Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 24 octobre 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1981-10-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
(Vol.LXXII — No 192 Neige suivi d’un dégagement.Maximum 5.(détail an page 14) Montréal, samedi 24 octobre 1981 DUCE PPE Présente ‘TOUT DANS LE JARDIN” de EDWARD ALBEE cAd THÉÂTRE PORT-ROYAL Du 28 octobre au 5 décembre ¦eiRoemerïts: 842-2112 (Hauterive.Baie-Comeau, Sept-lles 40 centa) 25 CENTS LE SCANDALE DE LA SHQ Le gouvernement était au courant depuis un an par Jean-Claude Picard Q' JÉBEC — Le gouvernement de M.René Lévesque était informé des malversations financières à la division des réparations majeures de la Société d’habitation du Québec près d’un an avant le premier rapport du vérificateur général et près de six mois avant que l’opposition libérale n’en fasse état à l'Assemblée nationale.Et c’est précisément parce que, à l’époque, des personnes responsables, telles le ministre de tutelle, M.Guy Tardif, et le chef de cabinet du premier ministre, M.Jean-Roch Boivin, n’ont pas réagi que M.Yvan Latouche, un ex-employé contractuel de cette division, a décidé d’aller se confier aux députés libéraux, MM.John Ciaccia et Fernand Lalonde.LE DEVOIR, qui enquête depuis plusieurs jours sur le scandale de la SHQ, a en effet pu établir clairement que le gouvernement avait été sérieusement mis en garde contre les agissements de M.Luc Cyr, alors responsable de la division des réparations majeures et qu’il a alors refusé d'agir en prétextant que les allégations de M.Latouche n’étaient pas très sérieuses et en mettant en doute sa crédibilité.Or, M.Latouche était loin d’être le seul à informer le gouvernement de l’état de ce dossier.Au contraire, le véritable informateur dans ce dossier n’était pas cette personne de l’extérieur, qu’on pouvait considérer à tort ou à raison comme plus ou moins fiable, mais bien un «ami» de l’intérieur, M.Claude Dumas, dont le sérieux et la fidélité péquiste ne pouvaient d'aucune façon être mis en doute.M.Dumas a en effet confirmé au DEVOIR qu’il s’est occupé très activement de ce dossier du mois de mai au mois de décembre 1980 et qu’il a multiplié les démarches au plus haut niveau dans le but de faire comprendre aux dirigeants péquistes qu’ils devaient s’intéresser aux informations communiquées par M.Latouche, tout simple- ment parce qu elles semblaient vraies, ainsi que le confirme d’ailleurs maintenant le dernier rapport du vérifica-teur général, rendu public il y a une quinzaine de jours.«J’ai dit à tous ceux que j’ai rencontré que si ces faits-là étaient exacts, ils pourraient être reprocnables aux dirigeants de la Société d'habitation du Québec et au gouvernement et je les ai pressés d’en vérifier la teneur», a-t-il affirmé au cours d’un entretien téléphonique.Le nom de Claude Dumas n’est pas nouveau et il a été cité ces dernières semaines par les médias comme étant «le militant péquiste» qui transmettait au gouvernement les informations de M.Latouche.Or, Claude Dumas n’est pas un militant péquiste ordinaire.Bien qu’il ne soit âge que de 35 ans, c’est au con- traire un homme dont les états de service dans le parti et le gouvernement ne peuvent laisser plancer aucun doute sur son sérieux et sa fidélité.De 1970 à 1976, M.Dumas, qui est alors un jeune avocat, travaille d’arrache-pied avec l’opposition péquiste à l’Assemblée nationale.En 1976, dès la prise du pouvoir, il est nommé chef de cabinet de M.Guy Joron, alors ministre délégué à l’Énergie.C’est d'ailleurs à ce titre qu’il rencontrera pour la première fois M.Yvan Latouche, qui travaille alors pour le compte de la Société d’Énergie de la Baie James.Au début de l’année 1979, il quitte M.Joron et est nommé, à la suite d’un concours de la Fonction publique, directeur du contentieux au ministère des Institutions financières.Et, en mai 1981, il quitte le gouvernement pour Hydro-Québec où il occupe maintenant le poste de chef Voir page 18: Gouvernement culture & société Jean-Paul Riopelle Il traque sa toile comme le chasseur qu’il est avance en forêt.Et la peinture, pour lui, c’est une maladie incurable.C’est du moins ce que Riopelle dit à René Viau, à l’occasion de son exposition à Paris au Centre Pompidou.Riopelle vient aussi de mériter un des six Prix du Québec, que les journalistes du DEVOIR ont tous interviewés cette semaine.Page 19 Guy L’Écuyer Comédien qui a 33 ans de métier, Guy L’Écuyer revient à la scène après quelques temps d’absence pour jouer un personnage à sa mesure: le Rembrandt de Frenkel Frank, l’artiste non conformiste et rebelle en dialogue avec le philosophe Spinoza.Après son succès européen, la pièce est créée en anglais à Montréal.Page 25 ülirceYWi Editorial Les onze premiers ministres ont réussi à se mettre d'accord surdeux points: la date et le lieu de la Conférence constitutionnelle.Mais, sur presque tous les autres sujets, les divergences, voire les désaccords subsistent.L’éditorial de Michel Roy.Page 16 Le monde ¦ L’armée prend le contrôle de la situation en Pologne.Pages ¦ La situation s'aggrave au Nicaragua.Page 5 Trudeau et les dix provinces s’entendent pour le 2 novembre par Claude Turcotte OTTAWA — Les premiers ministres du Canada et des dix provinces se rencontreront à Ottawa le lundi 2 novembre pour une nouvelle conférence fédérale-provinciale sur la constitution.Le représentant des provinces, M.Bill Bennett, premier ministre de la Colombie-Britannique, dans la réponse officielle qu’il a fait parvenir hier à Ottawa, précise avoir réservé le Centre national des conférences pour les 2, 3 et 4 novembre.Les premiers ministres provinciaux exigent des séances d'ouverture et de fermeture publiques.Du côté fédéral, c’est M.Jean Chrétien, ministre de la Justice, qui a exprimé la satisfaction du gouvernement canadien.Ne s’attardant pas sur les divergences importantes qui existent quant a la nature et aux modalités de cette réunion, le ministre a déclaré: «L’important, c’est qu'il y ait une conférence».M.Chrétien a dit espérer qu’il soit encore possible d’accomplir la première phase de la réforme constitutionnelle avec l'accord des provinces, mais il a ajouté du même souffle que l’absence d'entente ne serait «pas la fin du monde».À Cancun, au Mexique, le premier ministre, M.Pierre Trudeau, a déclaré: «Je suis heureux quë'finalement nous allons nous réunir le 2 novembre.» M.Chrétien, qui n’avait pu entrer en communication avec M.Trudeau, au moment où il a parlé aux journalistes, n’avait pas de réaction à donner sur les séances publiques d’ouverture et de fermeture demandées par M, Bennett et ses collègues.La rumeur courait à Ottawa que M.Trudeau aurait voulu amener ses homologues provinciaux dans un endroit retiré, au lac Meach par exemple, pour les forcer à d’intensives négociations en privé.Mais il y a des divergences plus sérieuses.Les premiers ministres provinciaux rejettent «fermement» la suggestion de M.Trudeau que cette réunion soit considérée comme la dernière avant l’envoi de la résolution à Londres.Dans son télégramme, M.Bennett affirme que les provinces voient la réunion du 2 novembre «comme la première chance depuis octobre 1980 de résoudre le problème» ou encore comme «la tentative initiale, à l’intérieur des règles définies par la Cour suprême du Canada, de briser l'impasse constitutionnelle».M.Trudeau a cependant insister hier à Cancun pour dire que cette conférence serait la dernière avec les premiers ministres provinciaux avant d’envoyer la résolution à Londres avec ou sans le consentement des provinces.Et presque en même temps à Calgary, M.Peter Lougheed, premier ministre de 1 Alberta, affirmait.«Ce n’est pas une réunion de la dernière chance, c est une reunion de la première chance».Il faisait allusion, lui aussi, au fait que ce sera une première réunion fédérale-provinciale depuis le jugement de la Cour suprême le 28 septembre.M.Bennett a transmis au nom de ses collègues la déception suscitée par le rejet d'une conférence préparatoire des ministres chargés du dossier constitutionnel pour discuter de certains détails, de la forme et de l’ordre du jour de la conférence des premiers ministres.«Puisque vous avez rejeté cette réunion de ministres, dit M.Bennett à M.Trudeau dans le télégramme, mes collègues m’ont demandé de vous informer que les discussions devront se dérouler selon la pratique traditionnelle.«Avec des séances qui commencent à 10 h du matin — une séance d’ouverture publique — suivie à la convenance de la conférence de discussions en privé à un endroit pré-déterminé — en conclusion une séance publique de fermeture.Puisque vous êtes hors du pays et pour éviter Voir page 18: Trudeau Le premier ministre canadien.M.Pierre-Elliott Trudeau, co-président du Sommet de Cancun, retient l’attention de ses collègues, MM.Jose Lopez Portillo, du Mexique, (à gauche), Luis Herrera Campins, du Venezuela, et du président Ronald Reagan, des Etats-Unis, peu avant le début de la troisième session, hier matin à Cancun.(Photolaser AP) ü # Cancun: Reagan s’oppose au projet d’une filiale de la Banque Mondiale CANCUN (Mexique) (D’après Reuter et AFP) — Le développement de la production énergétique des pays pauvres et la création éventuelle d’une filiale de la Banque Mondiale destinée à aider les pays pauvres dans ce domaine, ont été au centre des travaux de la deuxième journée de la Conférence de Cancun.Les pays producteurs de pétrole ont relancé l’idée d’une filiale qui permettrait aux pays pauvres d’exploiter davantage leurs propres ressources en énergie.Cette idée est repoussée par le président Reagan, qui y voit un empiètement des prérogatives de la Banque Mondiale, mais a été acceptée par le président Mitterrand et par Mme Margaret Thatcher, premier ministre britannique.L’Arabie Saoudite, représentée par le prince héritier Fahd, a défendu le plus chaleureusement ce projet, de même que l’Algérie, qui souhaite toutefois une contribution des pays industrialisés, a-t-on indiqué de source proche de la conférence.Les États-Unis sont le seul des huit pays industrialisés présents à Cancun à s'opposer à la création de cette filiale.Les Américains n’ont pas pris part hier matin au débat sur l’énergie.Mme Thatcher a estime que cette filiale serait utile, puisqu’elle permettrait de débloquer des fonds supplémentaires.Le débat a également tourné vers les énergies de remplacement.L’Algérie a insisté de son côte sur l’intensification de la prospection dans les pays pauvres.Les défenseurs du projet de filiale estiment que ce fonds apporterait des garanties Dès l’an prochain par Angèle Dagenais et Rodolphe Morissette L'université gratuite n’est pas pour demain.Au contraire, il semble que les discussions pour lever le gel, imposé par Québec il y a 12 ans sur les frais de scolarité des universités, soient très avancées et que certaines institutions s'apprêteraient à doubler leur frais de scolarité dès l’an prochain.Le gouvernement, pour sa part, annoncerait la levée du gel au début aux compagnies pétrolières désireuses de prospecter.Dans une atmosphère qualifiée, dit-on de même source, de décontractée et d’amicale, les délégués ont également abordé les dossiers du commerce, de l’in- de décembre.Selon des informations recueillies par le DEVOIR les universités McGill, Concordia et l’Université de Montréal imposeraient à leurs étudiants des frais de $900 à $1,100 alors qu’ils oscillent présentement entre $450 et $600.L’Université du Québec pour sa part n’augmenterait que de $200 ($100 par semestre) les frais de ses étudiants les portant de $500 à $700.Ces hausses conjuguées à l’augmentation substantielle des frais de scolarité dustrie et des produits de base.Le président Mitterrand a indiqué que la France allait signer un accord pour la constitution d’un Tonds commun destiné à financer des accords de stabilisation des Voir page 18: Cancun exigés des étudiants étrangers — dont les montants sont passés de $1,500 à $4,250 pour les nouveaux inscrits cette année — permettraient notamment à McGill et Concordia d’éponger facilement des déficits d’opération.L'avis du Conseil des universités au ministre de l’Éducation sur le financement du réseau des universités (1981-82) recommandait au gouvernement de réexaminer la question du gel des frais de sco-Voir page 18: Fraia Les frais de scolarité des universités pourraient doubler POURQUOI SOUFFRIR ALORS QUE VOUS POUVEZ.MIEUX VIVRE AVEC VOS UN LIVRE-Rf MÈDE du Dr Maurice Comeau (Clinique Lavoisier) ALLERGIES s Editions internationales Alain Stanke , 2127, rue Guy, Montreal H3H 2L9 (514) 935-7452 Stanké 2 B Le Devoir, samedi 24 octobre 1981 Indépendance: la base du PQ se radicalise Cosgrove aux propriétaires: allez voir votre député.par Pierre O’Neill Les militants péquistes se radicalisent vis-à-vis la question nationale et indiquent à leur gouvernement qu ils sont impatients et pressés de participer à la réalisation de l’indépendance.Cette tendance ressort nettement des résolutions qui seront soumises au cours de la fin de semaine à l'adoption des participants de sept congrès régionaux: Capitale nationale, Rive-Sud, Ville-Marie, Abitibi, Estrie, Outaouais et Saguenav-Lac-St-Jean.Le congres de la région de Montréal-Centre se tiendra au cours de la prochaine fin de semaine et les propositions qu’il sera invité à débattre vont sensiblement dans le même sens.Le document de travail que le «Comité de déroulement» du parti a préparé en vue du congrès qui se tiendra du 4 au 6 décembre à Montréal prévoit notamment à ce chapitre du processus d’accession, que l’indépendance devra se faire «par voies démocratiques» et après une élection référendaire suivie d un référendum.Or, certains comtés suggèrent de biffer la notion de «voies démocratiques» tandis qu’un nombre considérable de résolutions recommandent d’annuler la modalité du référendum et que quelques autres proposent un processus accéléré pour arriver à la proclamation de l’indépendance.Ainsi, le congrès de la région Ville-Marie, qui a débuté nier soir au cégep d’Ahuntsic, et auquel s’adressera demain le premier ministre, M.René Lévesque, sera saisi d’une résolution du comté de Nelligan faisant valoir que «la décision négative pour le Québec» que comporte le jugement de la Cour suprême est déjà une raison suffisante pour tenir une élection référendaire sans attendre la fin du mandat du gouvernement Lévesque.Le congrès de la région Montréal-Centre, qui regroupe 17 comtés de T lie de Montréal, sera invité à débattre une résolution du comté de Dorion voulant que le gouvernement prépare dans les meilleurs délais, sur les modalités d’accession à la souveraineté, un projet de loi devant être présenté à l'Assemblée nationale avant les prochaines élections générales.Le texte de ce projet de loi comporterait les deux éléments suivants: a) la réélection du gouvernement ferait que le Québec deviendrait «automatiquement» un Etat souverain; n) toutes les lois en vigueur sur le territoire québécois deviendraient sous «juridiction exclusive» de l’Assemblée nationale.L’exécutif de la région Ville-Marie et le comté de l’Acadie proposent pour leur part aux délégués a ce congrès du week-end une résolution sur la récupération des droits du Québec: «affirmer et défendre les droits inaliénables du Québec sur son territoire, y com- Rris le Labrador et les îles du louveau-Québec, le plateau continental, la limite côtière de 200 milles, le territoire des parcs dit fédéraux, de même que la portion québécoise de la région de la capitale fédérale, réclamer la possession des îles et des terres arctiques actuellement canadiennes qui lui reviennent au même titre qu’aux autres pays nordiques; poser des gestes d’occupation juridique (octrois de concession, mise en place d’institutions».Le comté d’Anjou propose par ailleurs au congrès regional de Ville-Marie de modifier le texte actuel du programme du parti pour y introduire la phrase suivante.«Proclamer, dès que les Québécoises et les Québécois lui en auront donné mandat, la souveraineté politique du Québec et procéder au rapatriement de tous les pouvoirs inhérents à un État souverain».Le sens de cette résolution se retrouve dans les textes soumis par plusieurs autres comtés de différentes régions.Pour d’autres associations de comtés, c’est la notion d’association qui est apparue superfétatoire à la compréhension des intentions politiques exprimées à travers le programme du PQ.Ainsi, le comté de La Peltrie, de la région de la Vieille Capitale, suggère de faire sauter le trait d’union qui soude les termes de souveraineté et association dans le texte du programme actuel.Dans l’esprit des militants de La Peltrie, il suffirait de prévoir que la souveraineté pourrait être «suivie» d’une association.Les sept congrès régionaux de ce week-end regrouperont les représentants de plus de 80 associations péquistes de comtés.A la lecture des résolutions qui seront débattues d’une région à l’autre de la province, il ressort en outre la volonté de remplacer partout le terme «souveraineté» par celui d’ «indépendance», dt doter le Québec de sa propre monnaie et de financer la promotion de l’idée de l’indépendance par des fonds du gouvernement Lévesque.M.Paul Cosgrove, ministre fédéral du Logement.(Photolaser CP) par Michel Vastel OTTAWA — Le ministre fédéral du Logement, M.Paul Cosgrove, a recommandé hier aux propriétaires menacés de saisie de faire appel à leur député s’ils veulent obtenir un sursis au moins jusqu’au dépôt du budget, dans la deuxième semaine de novembre.Jeudi, le même ministre avait promis de s’occuper personnellement de tous les cas désespérés.Mais, pris au mot par certains propriétaires, débordé et entoure de fonctionnaires peu habitués à tant de zèle, M.Cosgrove a dû faire marche arrière.Maintenant, le ministre du Logement recommande aux propriétaires menacés de saisie de s’adresser d’abord à leur député fédéral.Celui-ci devrait effectuer une première intervention auprès du directeur de banque ou de caisse populaire.Si ces démarches ne suffisent pas, alors seulement le ministre lui-même promet-il d’intervenir en appelant directement les dirigeants de la banque ou l’une des associations représentant les institutions prêteuses.Évidemment, un engagement des banques à patienter une vingtaine de jours avant de saisir une maison aurait été plus simple.Mais le ministre a indiqué hier que les institutions financières se sont toujours refusé à prendre un tel engagement.Depuis la rentrée parlementaire à Ottawa, les deux partis d’opposition dénoncent la situation des taux hypothécaires, aidés dans leurs attaques par le coulage de deux documents confidentiels, dont l’un était signé de la main même du ministre.Pluies acides: l’État de New York et le Québec se liguent contre le Mi d-West par André Tardif Une entente en trois volets relative aux pluies acides a été conclue hier entre le gouvernement du Québec et celui de l’État de New York, lors d’une rencontre entre le ministre québécois de l’Environnement, M.Marcel Léger, et son homologue new-yorkais, M.Robert Flacke, commissaire à l’Environnement.Les deux gouvernements ont décidé, lors de la réunion qui a eu lieu à Albany (N.Y.), de collaborer étroitement à l’élaboration d’une stratégie dans le but de convaincre une majorité des représentants du Congrès et du Sénat américain d’amender le Clean Air Act de façon à le rendre encore plus rigide face aux pollueurs industriels du «Mid-West» des États-Unis, lesquels réclament un adoucissement des normes d’émission de produits à base de soufre, source principale des retombées acides qui affectent tout l’Est ca- nadien et le Nord-Est américain.Les gouvernements des autres États menacés ainsi que celui de l’Ontario seront invités à participer à cette stratégie.D'autre part, MM.Léger et Flacke ont convenu que leurs fonctionnaires mettraient en commun les études qu’ils réalisent sur les méfaits des pluies acides, et que des chercheurs des universités Laval, au Québec, et Cornell (N.Y.) feraient de même.Un rapport commun sera produit d’ici trois mois afin d’appuyer les démarches auprès aes élus de Washington.Enfin, dans un mois environ, le gouverneur de l’État de New York, M.Hugh Carey, viendra rencontrer le premier ministre, M.René Levesque, et, en compagnie de MM.Léger et Locke, ils signeront l’entente élaborée hier.Le mois dernier, le ministère de l’Environnement du Québec, en collaboration avec ceux des États de New York et de la Pennsylvanie, réclamaient conjointement de l’Environment Protection Agency des Etats-Unis qu’elle refuse la démarche de certains États du Mid-West qui réclament un relâchement des normes ouant à l’émission d’anhydride sulfureux.Le Québec avait alors étayé son argumentation d’un mémoire fort bien articulé et documenté.Mais il apparaissait de plus en plus hier que l’opposition était prête à lancer n’importe quel chiffre en l’air pour am-barrasser M.Cosgrove.Ainsi, le chef de file des conservateurs hier, M.Bill Jarvis, prétendait que 800 propriétaires par semaine allaient perdre leur maison «à cause des taux d’intérêt».Or, quelques heures plus tôt à Halifax, le président de l’Association des banquiers affirmait qu’au cours des six premiers mois de 1981, 1,150 propriétaires ont été saisis.Et, selon M.McIntosh, les deux principales causes de saisie ont été la rupture de mariages et l’alcoolisme.Toujours selon le même représentant des banquiers, il n’y aurait eu, de janvier à juin 1981, que 3,287 détenteurs d’hypothèques en retard de plus de trois mois dans leurs paiements aux banques.Pour arriver à son chiffre de 800 saisies par semaine, le député conservateur, M.Jarvis, avait tout simplement divisé par 52 semaines le nombre de 45,000 propriétaires jugés en difficulté d’ici la fin de 1983 si les taux restent à 21%.Le re-cherchiste du Parti conservateur a oublié que, d’ici la fin de 1983, il y aura 130 semaines, et non 52! Néanmoins, l’offre de jeudi de M.Cosgrove de s'occuper personnellement des cas difficiles a permis à l’opposition de le mettre une fois de plus dans l’embarras.Ainsi, le même député M.Jarvis citait le cas d’une Mme Carol Rog-mans qui a appellé cinq fois sans succès le cabinet du ministre du Logement pour lui signaler que, dans huit jours, elle devra signer le renouvellement de son hypothèque dont les paiements passeront de $294 à $652 par mois.Mme Rogmans a finalement trouvé une téléphoniste attentive au bureau du chef de l’opposition.Mais l’embarras de M.Cosgrove — et le refus des banques à prendre le moindre risque — indique que les programmes d’aide aux propriétaires, s'il y en a dans le budget, seront très sélectifs.M.Cosgrove a rappellé hier que déjà dans le dernier budget, il avait haussé les contributions au programme d'assistance aux logements sociaux.«È-cran de fumée», a rétorqué un autre député, signalant que dans sa région 40% des logements ainsi subventionnés avaient été abandonnés par leurs propriétaires au 31 juillet dernier.Quant aux programmes d’aide aux locataires, ils seoir blent encore plus incertains, même si le ministre du Loge-ment a souligné leur problème dans un mémoire au cabinet.Depuis deux semaines, le ministre du Logement est en fait le souffre-douleur préféré de l’opposition.La tâche des conservateurs et néodémocrates est d’autant facilités que M.Cosgrove, nouveau au Parlement et au cabinet, s’énerve facilement et qu’il a de manifestes problèmes de communication à l’intérieur de son propre cabinet.Hier encore, un député lui signalait la destruction d’un dépôt maritime et d’une usine de conditionnement du poisson en Nouvelle-Écosse.Le ministre admettait naïvement qu’il n’était pas au courant de ce sinistre de $26 millions.Mais le député lui renvoyait la balle: ses adjoints en avaient été informes dès lundi! La Charte modifiée permettra des actions de «redressement progressif» par Donald Charette QUEBEC (PC) - Le ministre de la Justice, M.Marc-André Bédard, a reconnu cette semaine en commission parlementaire la nécessité de parfaire la Charte des droits de la personne du Québec.C’est ainsi, a-t-il confié hier à la Presse Canadienne, que des modifications seront apportées prochainement à la Charte québécoise des droits de la personne afin de rendre possible l'implantation de programmes de redressement progressif (positive action) dans les entreprises et éliminer la discrimination dans les régimes d'avantages sociaux et d'assurance.De plus, le gouvernement examine sérieusement la possibilité d’ajouter parmi les motifs de discrimination l’âge, l’activité syndicale, la grossesse et le harcèlement sexuel.Le ministre a apporté ces précisions à la fin des audiences de la commission parlementaire de la Justice qui a entendu ses derniers témoignages cette semaine.Mais le ministre a pris soin de souligner que s’il existe un consensus général sur les programmes de redressement collectif (destinés principalement à assurer l égalité des femmes dans l’emploi) et la nécessaire disparition des iné-, galités dans les avantages sociaux, il faut quand même tenir compte des répercussions sérieuses que cela peut avoir dans la vie de tous les jours.En fait, il a laissé entendre que ces principes pourraient etre reconnus dans la Charte mais qu’ils ne seraient pas nécessairement contraignants ou obligatoires.Ainsi, même si la plupart des intervenants devant la commission étaient d’accord pour faire disparaître les différences qui existent entre les hommes et les femmes dans les régimes sociaux et d’assurances, d'autres, dont les compagnies d’assurances-automobile, ont fait valoir que ces différences sont basées sur des données actuarielles précises.Elles ont souligné par exemple que les femmes de moins de 25 ans paient des primes moins élevées car elles font moins d’accidents.Il s’agit donc de déterminer si une donnée actuarielle est discri- minatoire.En ce qui concerne les nouveaux motifs possibles de discrimination, M.Bédard a mentionné qu’il étudierait prioritairement des critères comme l’âge, l’activité syndicale, la grossesse et le harcèlement sexuel.Mais il a immédiatement averti qu’il faudra faire la distinction entre les droits jugés fondamentaux et les droits sociaux.Même si plusieurs des organismes qui ont comparu ont demandé d’étendre les pouvoirs de la Commission des droits de la personne et de la doter de moyens financiers plus importants, il semble que M.Bédard ait certaines réserves à ce sujet.En résumant les travaux de la commission, il a noté en effet que des témoins ne voyaient pas d’un très bon oeil que la Commission soit le seul interlocuteur dans ce domaine et a rappelé que le Québec vit en période ae compressions budgétaires.Quoi qu’il en soit, les amendements à la Charte seront déposés au cours de la prochaine session et le gouvernement décidera alors s'il y a lieu de convoquer à nouveau la commission parlementaire.RESTAURANT IN VOUS PROPOSE SOIN FESTIVAL DE FRUITS DE MER L'assiette du Pécheur $17.50 repas complet SA NOUVELLE CARTE AVEC LES SPÉCIALITÉS DU CHEE DENIS NOESER Réservations (514) 866-5226 zoo took or l iste, lie sTt-neitne, Mon iktai yor en bref.¦ Le ciel sera plus sûr, promet Pepin OTTAWA (PC) — Le ministère fédéral des Transports accepte les recommandations formulées par le juge Charles Dubin dans son rapport et appliquera avec plus de rigueur dans l’avenir le règlement sur la sécurité aérienne.C’est du moins ce qu'a soutenu hier aux Communes le ministre des Transports, M.Jean-Luc Pepin, qui accepte la plupart des observations formulées dans le rapport pourtant fort critique à l’endroit de Transports Canada.«Le juge Dubin a demandé une application beaucoup plus ferme des règlements.Cela est accepté par mon ministère et, de toute évidence, ce sera fait», a soutenu M.Pepin après avoir qualifié «d’excellent» le rapport.¦ Une commission qui a perdu le Nord THUNDER BAY, Ontario (PC) — Après plus de quatre ans d'existence, la commission royale d’enquête la plus coûteuse de l'histoire de l’Ontario semble s'être perdue au fin fond des vastes étendues nordiques.La Commission sur l’environnement nordique (Commission on Northern Environment) avait dépensé jusqu'à maintenant plus de $5.5 millions, soit quelque $300,000 de plus que la commission Porter sur la planification de l’électricité, mais on attend encore l’ébauche d’un rapport final, ou même une approximation de la date à laquelle ses travaux prendront fin Les critiques de la commission soulignent qu elle semble avoir perdu son mandat de vue et qu’elle est devenue un élé- phant blanc aux réalisations si maigres que le gouvernement ontarien n’ose pas l’abolir de peur de se causer des embarras politiques.¦ 200 personnes décorées de l’Ordre de Jérusalem OTTAWA (PC) — Le gouverneur général, M.Ed Schreyer, a décoré hier 200 personnes de l’Ordre de l’hôpital de Saint-Jean de Jérusalem, au cours d’une cérémonie à la basilique Notre-Dame.Cette décoration a pour but de reconnaître le travail bénévole dans l’Association et la Brigade de l’ambulance Saint-Jean et l’Hôpital ophtalmologique de Jérusalem.Sept personnes ont, de plus, reçu des médailles d’argent ou de bronze pour des actes de bravoure.¦ Des membres de la FTQ mal aimés en Ontario OTTAWA (PC) — Un dirigeant de la Fédération des travailleurs du Québec s’est plaint hier que des centaines d’ouvriers de la construction de ce syndicat ont été rejetés de chantiers de l'Ontario, parce qu'ils n'ont plus aucun lien avec la AFL-CIO.Cette affaire fait suite, a expliqué M.Marcel Vaive, à la suspension des syndicats des métiers de la construction (affiliés à la AFL-CIO) du Congrès du travail du Canada (CTC), le printemps dernier.La FTQ demeure toujours affiliée au CTC et veut maintenant faire pression auprès des ouvriers pour qu'ils abandonnent les syndicats des métiers de la construction de la AFL-CIO GLENFIDDICH EST AU SCOTCH CE QUE LE NAPOLÉON EST AU COGNAC.Les connaisseurs savent reconnaître un scotch unique.Glenfiddich est le seul scotch « Pure, Malt» jouissant du privilège d etre mis en bouteille à la distillerie de William S.Grant dans les Highlands d’Ecosse, la région où l’on produit les meilleurs scotchs au monde.iîD GLENFIDDICH -PURE MALT.La vieille fine des scotchs.( îSfta WL.>»u-' h* L’ETKïDUWOÏ®E L’ETAT DU MONDE 1981 ANNUAIRE ÉCONOMIQUE ET GÉOPOLITIQUE MONDIAL «m ’ A «S u* • Par 56 spécialiste*, un panorama complet, précis et accessible, des grands événements économiques et politiques mondiaux de l’année écoulée, et des caractéristiques des 163 États de la planète.• Un outil indispensable et facile à consulter pour comprendre le monde d’aujourd’hui.• Une méthode originale, combinant les approches économique, géographique, démographique, politique et stratégique.• 104 articles de fond.134 tableaux statistiques, 40 cartes et près de 500 adresses utiles.Volume relié, format pratique.En vente dans toutes les librairies à $14.95.Boréal EXPRESSt Le Devoir, samedi 24 octobre 1981 3 A qui le Centre de greffe de moelle osseuse?L’UdMaurait gagné la course contre le «bastion» de McGill par Gilles Provost L’hôpital Maisonneuve-Rosemont et rUmversité de Montréal semblent devoir sortir gagnants de la lutte occulte mais acharnée que se livrent depuis deux ans les universités ou hôpitaux de la métropole en vue d’héberger le futur «Centre de greffe de moelle osseuse du Québec» et d’acquérir du même coup un supplément de ressources financières et un véritable leadership scientifique, à la pointe de la recherche médicale en immunologie.Le dossier a une indéniable saveur politique puisqu’il met en lice, à peu -j hôpitaux de Montréal, d’autre part.Une préférence en faveur des institutions francophones constituera une brèche importante dans la formidable suprématie que détient depuis toujours 1’«Université McGill dans le domaine de la recherche médicale au Québec.Au départ, cette institution a d'ailleurs l’atout de pouvoir puiser dans un riche bassin d’expertise qui s’étend à l’ensemble de 1 Amérique du Nord.Le gouvernement du Québec manoeuvre donc dans cette affaire avec la plus grande circonspection, d’autant plus que la rumeur de la victoire du groupe francophone, diffusée sur les ondes de CTV le 22 septembre dernier, a déclenché un intense effort de lobbying de la part des insti- tutions regroupées autour de McGill.On est d’autant plus prudent, à Québec, que l’hôpital du Sacré-Coeur, à Cartierville, s’est rangée du côté de l’Université McGill, contre la candidature de l’hôpital Maisonneuve.Quoi qu’il en soit, la décision politique semble claire: LE DEVOIR a obtenu copie (par envoi anonyme) de deux «avis d’intention» du ministre des Affaires sociales, M.Pierre-Marc Johnson, confirmant le choix de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont pour rétablissement d’un centre spécialisé dans les greffes de moëlle osseuse.Par contre, l’attaché de presse de M.Johnson, M.Guy Versailles, a nié formellement que l’hôpital ait été définitivement retenu.«Le gouvernement, a-t-il dit, n’a pas les budgets requis pour faire ce genre d’investissement à l’heure actuelle et le projet a été remis à une date indéterminée.Chose certaine, cela ne se fera pas cette année».La création d’un tel centre coûterait environ $820,000 en immobilisations et en équipements spécialisés (pour recevoir sept patients à la fois) et devrait avoir un budget de fonctionnement d’environ $1.4 million par an.M.Versailles reconnaît quand même que ce genre d’investissement permettrait au Québec de faire des économies, d’améliorer les soins aux patients et de stimuler l’essor scientifique.«Si cela n’était pas économi- que, on n’y penserait même pas, dans le contexte actuel», a-t-il dit.En effet, la Régie de l’assurance-maladie a dû débourser en moyenne $100,000 par Québécois qui sont allés subir de telles interventions chirurgicales sophistiquées aux États-Unis, ces derniers mois.Dans un cas, le coût a même frôlé les $250,000.Par contre, la même intervention effectuée dans une institution québécoise ne coûte qu’environ $35,000 aux autorités québécoises.Déjà, en effet, les hôpitaux du Québec effectuent de ces interventions: il s’en est fait une douzaine à Maisonneuve-Rosemont et 19, en tout, dans les institutions regroupées autour de McGill: le Montreal General, le Children’s Hospital, le Royal Victoria et l’hôpital Sacré-Coeur.Jusqu’à maintenant, les hôpitaux et universités ont dû assumer les coûts particuliers à ces interventions qui grèvent leur budget déjà limité.Par contre, LE DEVOIR a appris de bonne source que l’hôpital Maisonneuve-Rosemont a obtenu l’assurance, en haut lieu, que ses frais seraient reconnus par Québec.Pour le moment, chaque groupe tente de faire mousser sa candidature en faisant valoir l’expertise accumulée, l’équipement déjà disponible, les coûts plus ou moins élevés selon la technique retenue, les retombées plus ou moins grandes sur le plan scientifique, la possibilité d’avoir accès à des fonds privés, ou encore la nécessité de fournir aux francophones l’occasion de combler ‘9,s.?,e sc)entifique qui les sépare de McGill (ou se fait la moitié de la recherche médicale québécoise).Selon le Dr Jacques Boileau, administrateur du projet de l’hôpital Maisonneuve, tout cela pourrait bien ne pas changer grand-chose pour les patients éventuels puisque les divers groupes se fusionneront sans doute une fois que Québec aura annoncé sa decision.«Aussi longtemps qu’un groupe croit avoir des chances de remporter le morceau, il serait bien fou de se rallier à l’autre, admet-il.Par contre, quand cet espoir aura disparu, tous les spécialistes intéressés devront vivre avec cette réalité».De son côté, le coordonnateur du groupe anglophone, M.Michael Whitehead, a aussi confirmé au DEVOIR que McGill pourrait difficilement poursuivre un grand nombre d interventions de ce genre sans un appui financier de Quebec.Les greffes de moëlle osseuse permettent de guérir certaines formes de leucémie et d’anémie mais elles obligent à détruire complètement toutes les défenses naturelles d’un individu contre les maladies.Et cela pendant une période prolongée.Ce genre d’intervention implique donc une maîtrise parfaite des phénomènes immunitaires et une sterilisation complète de l’environnement du patient.Les compressions dans le secteur de la santé «Le bon sens est en train de triompher», dit Johnson Les commissions catholiques prêtes à se déconfessionnaliser?QUÉBEC (PC) - Dans un rapport qui sera discuté en fin de semaine, la commission politique de la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec (FCSCQ) recommande l’intégration des commissions scolaires catholiques et protestantes.Ce document d’une quarantaine de pages propose en effet d’éliminer la division entre le système catholique et protestant, entre les systèmes francophone et anglophone.Selon les auteurs du rapport, la confessionnalité doit s’exercer au niveau de l’école selon le désir exprimé par le milieu.Ainsi, il n’y aurait qu’une commission scolaire par territoire donné administrant le réseau francophone et anglophone au primaire et au secondaire.Cette recommandation de la commission politique de la FCSCQ rejoint les hypothèses envisagées par le ministère de l’Éducation mais va à l’encontre de la position défendue jusqu’à présent par les commissaires d'écoles eux-mêmes.Elle sera donc débattue par les 800 commissaires réunis en fin de semaine à Québec.Par ailleurs, la commission politique soutient qu'il faut améliorer le processus électoral dans les commissions scolaires.Il est suggéré que les élections aient lieu a l'automne, que le jour des élections soit un dimanche, que tous les postes soient ouverts en même temps, que le président soit élu par l’ensemble des électeurs et que le financement de la campagne des candidats se fasse selon des modalités similaires à celles qui existent pour les élections municipales.La procédure contre Piperno est suspendue jusqu’à jeudi par Marie Laurier # Le service aux citoyens ne saurait servir d’alibi aux contestataires des compressions budgétaires dans le domaine de la santé, ni justifier le désordre social.Il s’agit là d’un faux prétexte puisqu’il est notoire que tout le monde doit se contraindre à la discipline financière dans sa vie quotidienne, compte tenu de la conjoncture économique difficile actuelle.En livrant ses réflexions au terme d'une tournée qui l’a conduit dans les 11 régions socio-sanitaires du Québec, M.Pierre-Marc Johnson, s’est dit persuadé que «le bon sens est en train de triompher» et qu’il est possible de réaliser l’objectif de rationalisation entrepris dans le réseau des affaires sociales.«Ce n’est pas le fonctionnement du système qu’il faut maintenir mais bien ses qualités intrinsèques.Et s’il faut se donner des moyens pour y parvernir, nous les prendrons: c’est une question de santé publique», a précisé le ministre des Affaires sociales, qui rencontrait hier à Montréal de très nombreux journalistes.et qui Au sujet des «remous» d’une certaine agitation commence à poindre dans le milieu, le ministre ne croit pas que cette attitude soit généralisée et qu’elle dégénéré en désordre social important.Le ton paternel de M.Johnson n’en dissimulait pas moins une volonté très ferme de décourager quiconque voudrait évoquer «l’alibi du service aux citoyens» pour provoquer ce «désordre social».«Il s’agit là d’un faux débat, a-t-il répliqué Même s’il est vrai que les compressions budgétaires dérangent bien du monde, bouleversent des habitudes, il faut partir du principe que la pression financière sur les établissements de santé et de services sociaux sera d’autant plus forte que les correctifs appropriés tarderont à être appliqués.» Si cette opération n’était pas entreprise dès maintenant, «nous serions en face d’un déficit d’un milliard de dollars en 1986», a aussi prévenu le ministre, laissant entendre qu’il y aura d’autres «compressions» l’année prochaine.Au cours de sa tournée d’information, M.Johnson a pu constater que les établissements sont prêts à collaborer et qu’ils manifestent une volonté évidente de participer à la rationalisation des services.«J ai bonne confiance que cette opération devrait réussir», a-t-il commenté en précisant que seuls dix établissements sur 1,000 n’ont pas encore soumis leur «plan de redressement budgétaire».Les journalistes avaient été conviés précédemment à une visite guidée du Centre de coordination des urgences dont le Conseil régional des I I de la librairie HERMÈS Élisabeth Marchaudon, libraire, vous donne rendez-vous, de 14h00 à 16h00 aujourd’hui avec Téquipe de Croc le 31 octobre avec, Madeleine Ouellette-Michalska le 7 novembre avec André Major le 14 novembre avec Julie Stanton le 21 novembre avec Jeanne Bourrin le 28 novembre avec Léandre Bergeron le 5 décembre avec Victor-Lévy Beaulieu 1120 ouest, ave.Laurier (entre Ouerbes et De l Épee) Outremont.Montréal Tél : 274-3669 services de santé et de services sociaux (CRSSS) du Montréal métropolitain aura l’entière responsabilité d’ici la fin de l’automne.Il ne resterait plus que quelques modalités, consultations et installations à terminer avant qu’il ne devienne opérationnel, notamment en ce qui a trait à la participation des médecins omnipraticiens et des ambulanciers.À cet effet, Haig, le mieux vôtu CHICAGO (AFP) - Le secrétaire d’État Alexander Haig est l’homme politique le mieux habillé des États-Unis et le président Ronald Reagan devrait le consulter à ce propos, estime M.Alfonso Ca-prio, président de la Guilde des tailleurs américains, qui a publié mercredi à Chicago sa liste annuelle des dix personnalités masculines américaines les plus élégantes.Les membres de la Guilde, a indiqué M.Caprio, d’origine italienne, au cours d’une conférence de presse, «déplorent les habitudes vestimentaires du président Reagan.Il ne sait simplement pas quoi se mettre et, pour cette raison, il a rarement une allure présidentielle.Il devrait consulter M.Haig tous les matins sur la manière de s’habiller».Outre la catégorie «hommes politiques», la liste de la Guilde américaine est partagée en neuf autres sections couvrant notamment les spectacles, le sport, le monde des affaires et la télévision.Dans la catégorie spectacle, subdivisée en sections cinéma, musique et danse, les palmes de l’élégance ont été décernées respectivement à l’acteur John Travolta, au «crooner» Barry Manilow, et au danseur Mikhail Baryshnikov.M.Johnson a indiqué que les négociations avec les généralistes se poursuivaient, de même que les consultations avec les ambulanciers privés, dont 80% sont déjà d’accord avec le projet d’État.Mais encore là, il ne faut pas se tromper at lancer prématurément un service extrêmement important sans que toutes les pièces de l'échiquier soient bien en place, a expliqué le ministre en manifestant aussi dans ce dossier une volonté très ferme de le conduire rationnellement et avec la meilleure efficacité.«Il y a 20 ans que nous attendons une centrale des urgences à Mon- • tréal et on ne saurait nous reprocher de prendre le temps qu’il faut pour y mettre de 1 ordre dans le fouillis qui règne présentement.» Dans le domaine de la rationalisation et de façon plus générale, M.Johnson a cité en exemple de nombreux cas où les établissements ont procédé d’eux-mêmes à des mises en commun de postes adminis- par Bernard Morrier Le physicien italien Francesco Piperno, arrêté à Montréal le 9 septembre et qui fait l’otnet d’une demande d’extradition par le gouvernement de son pays, devrait savoir dans une semaine si cette requête pèsera encore contre lui.Cette incertitude résulte de la décision rendue jeudi, par le juge Jean-Guy Boilard, de la Cour supérieure, qui a refusé d'admettre en preuve trois déclarations non assermentées faites par autant de témoins, devant un juge d’instruction en Italie.Citant abandamment la jurisprudence, le juge Boilard a expliqué que la justice canadienne n’avait jamais admis, qu’elle n’admet pas et qu’elle n’admettra jamais que des déclarations non assermentées soient mises en preuve dans quelque dossier, fut-il celui d'un citoyen étranger.Visiblement décontenancé par cette décision, le procureur du gouvernement italien, Me Joseph Nuss.pour qui ces déclarations constituaient l'élément-clé de la preuve qu'on entendait faire pour ob- tenir l’extradition de Piperno, s’est contenté de déposer certains autres documents pendant quelques minutes, puis il a demandé un ajournement par la suite.Le juge y a consenti jusqu'à jeudi prochain.Entre-temps, Me Nuss doit consulter le gouvernement ita-lien sur les prochains gestes à poser, comme par exemple, de demander à la Cour fédérale ayant juridiction en matière d’extradition de renverser la décision du juge Boilard.Ce n’est cependant qu’au début de la semaine prochaine qu’on devrait connaître la prochaine étape dans ce dossier.Poursuivis au sujet du Village olympique La RIO et Zarolega doivent verser près de $500,000 à Prefac M.Pierre-Marc Johnson, ministre québécois des Affaires sociales.tratifs, à^des fusions de services et même d’établissements.Dans le vaste territoire de Montréal, cela se fait notamment au plan des ressources pour l’enfance inadaptée, ce qui représenterait une économie totale de $4 millions.Cela serait aussi commencé dans certains hôpitaux «nais Johnson n’a toutefois pas M.précisé les moyens employés ni les économies réalisées.Le CRSSS-MM répond de quelque 150 établissements de santé et de services sociaux.par Bernard Morrier La Régie des installations olympiques (RIO) et les Terrasses Zarolega Inc.viennent d’être condamnées à rembourser conjointement une somme de $489,845.41 à la compagnie de béton Prefac Limitée, dont les services avaient été retenus à titre de sous-entrepreneur dans la construction du Village olympique.Ên rendant cette décision, le juge Anthime Bergeron, de la Cour supérieure, a rappelé que ce complexe, qui a servi de résidence aux athlètes internationaux en 1976 et qui devait coûter $30 millions, a plutôt coûté, plus de $90 millions.Le contrat consenti à Prefac était de l’ordre de $4,483,151.03.Dans sa réclamation, l’entreprise demandait le paiement de 10% de cette somme, soit la retenue, Débrayage de nombreux anesthésistes mercredi?selon ce pourcentage, qui a été faite tout au long des travaux et au fur et à mesure que des comptes intérimaires étaient envoyés.À cette somme, s’ajoutaient un boni de $40,000 et un montant de $1,530 représentant la prime supplémentaire de l’assurance cautionnement.Prefac a donc droit à tous ces remboursements.Zarolega soutenait que la loi concernant le Village olympique (votée par l’Assemblee nationale en créant la RIO) avait constitué pour elle une expropriation de son droit de propriété dans ce projet et qu’au surplus, cette loi avait eu, quant à elle, l’effet d’un cas fortuit ou d’un événement de force majeure l’empêchant de donner suite aux obligations qu’elle avait contractées avec les divers sous-traitants dans sa double qualité de propriétaire et d’entrepreneur général.Quant à la RIO, elle avait fait valoir que les termes de la loi qui l’a créée sont tels qu’en devenant propriétaire, elle n’est devenue cessionnaire que des droits et pouvoirs du propriétaire antérieur (Zarole- ga) mais qu’elle ne pouvait etre cessionnaire de ses obligations que si elle se substituait à elle dans les contrats, cette substitution n’étant possible que par arrêté en conseil ou une décision du lieutenant-gouverneur en conseil.D’une part, note le juge Bergeron, la prétention de Zarolega est complètement inacceptable, parce que le législateur en créant sa loi ne l’a pas libéré de ses obligations.Pour ce qui est de la RIO.après sa creation, elle a pose de nombreux gestes où elle se substituait à Zarolega.«La RIO, note le juge Bergeron, en vertu d’un arrêté en conseil du 20 octobre 1978, s’est substituée à Zarolega pour poursuivre Prefac en dommages.Ne peut-on pas en conclure qu’en s’arrogeant les droits, on assume aussi les obligations?» Dix-neuf mois d’attente, c’est trop et les médecins omnipraticiens anesthésistes dans plusieurs régions du Québec risquent de faire la grève.Si, le 28 octobre, aucune entente sur leur rémunération n’est conclue, ils feront la grève et ne répondront plus qu’aux appels d’urgence.C’est ce qu’a déclaré hier le Dr André Czitrom, président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) qui rappelait devant les journalistes les difficultés des anesthésistes d’en arriver à une entente avec le ministère des Affaires sociales.Des quelque 90 spécialistes de cette discipline, a-t-il dit, plus de la moitié assurent les services dans les régions autres que Montréal et Québec et ils travaillent dans des conditions inacceptables sans recevoir des honoraires proportionnés à leurs longs horaires et leurs lourdes responsabilités.Selon le Dr Czitrom, la FMOQ a vainement tenté de- puis le 27 septembre 1979 de négocier une solution équitable pour les médecins qui assurent les services d’anesthésie.après de nombreuses promesses de l’ancien ministre, M.Denis Lazure, de régler rapidement ce dossier, plusieurs omnipraticiens, notamment, de l’ouest du Québec, avaient annoncé leur intention de démissionner.«Il s’agit sainte-nant d’un état de fait pour plusieurs régions du Quénec comme ultime date pour un règlement.Centre Interculturel Monchanin 4917 st-urbain, montréal H2T 2W1 telephone (514) 288-7229 Ateliers de sensibilisation 1.À la culture du Québec Selon les perspectives suivantes et avec les personnes-ressources appropriées: — autochtones — occidentale (francophone et anglophone) — contemporaine pluriculturelle Horaire: Chaque lundi de 19h à 22h, du 2 novembre au 7 décembre 1981 (6 semaines).Coût: $30.00 2.À la culture de l’Afrique Noire Animé par Yaya Diallo (du Mali) Découvrir l’Afrique à travers ses contes, récits, proverbes et paraboles.Horaire: Chaque mercredi de 19h à 22h, du 4 novembre au 2 décembre 1981 (5 semaines).Coût: $25.00 ** Nombn d» participants limité.Intcrlvai-vout Immédiatement.École Polytechnique de Montréal DIRIGEANTS D’ENTREPRISES LA PRODUCTIVITÉ, CEST VOTRE AFFAIRE! 11* colloque Augustin-Frigon 27 et 28 octobre 1981 But du colloqua: Qua vous soyez président et directeur général, vice-président ou cadre supérieur dans une PME ou une grande entreprise manufacturière, ce colloque s'adresse à VOUS, dirigeants d'entreprises, puisqu'il touche aux éléments clés de la productivité industrielle que représentent l’organisation du travail, les mesures de productivité et la stratégie d'entreprise.Outre un examen des nouvelles approches face è la planification et au contrôle de ces éléments clés, ce colloque fournira également des exemples d'application utilisés avec succès par plusieurs dirigeants d'entreprises québécoises.Lee thèmes: • Productivité: Défis et perspectives • Productivité et organisation du travail • Mesure et analyse • Productivité, technologie et stratégies d'entreprises Frais d’inscription pour Iss deux jours: 190 $ Renseignsmonts: (514) 344-4915 BORDELAISE Lfl BOULflHQERIE ET PÂTISSERIE 3522, rue Masson (angle 14e avenue à Rosemont) 376-6582 luit met de 8h è 20h, jeu el ven de 8h R ?2h.sam.et dim.de 8h A 20h.On a toujours du pain chaud sur la planche.Spécial de la fin de semaine: Gâteau Forêt Noire 4 ¦ Le Devoir, samedi 24 octobre 1981 Au Congrès du Conseil central de Montréal (CSN) Les deux camps s’affrontent sur l’économie par Louis-Gilles Francoeur La crise économique et ses effets sur la main-d’oeuvre et le mouvement syndical est devenu non seulement le centre des préoccupations du 22e congrès du Conseil central de Montréal (CSN) mais aussi une sorte de ligne de démarcation entre l’aile radicale et les tenants d'une ligne politique plus «réaliste» ou «plus près de la base», défendue par les têtes d’affiche de l’exécutif sortant.Les thèses en présence sont assez proches quant à l’analyse du phénomène lui-même mais les radicaux y voient une occasion d’accuser «d’inertie» l’exécutif présidé par M.Gé-rald Larose, à qui l’on reproche de ne pas faire du Conseil central une sorte d’opposition à la CSN elle-même «On est tannés de se faire parler d’élargissement de l'action aux groupes populaires et autres themes du genre quand on voit en pratique le conseil central faire fi d’objectifs syndicaux et sociaux importants», explique un militant de l’aile radicale, en marge du congrès qui prend fin aujourd'hui.Du côté de l’exécutif sortant, on admet que tout le programme ayant servi à la dernière élection n’a pas été réalisé.«Mais c'est d'abord faux de prétendre qu'il ne s’est rien fait, bien au contraire.La réalité de l’action syndicale nous a obligé — et c'eût été un manque de souplesse de ne pas le faire — de consacrer plus d’efforts à certaines choses et à modifier en cours de route certaines priorités.Nous avons essentiellement restructuré le fonctionnement du Conseil central et augmenté la participation aux instances: cela rend possible la poursuite des objectifs que nous nous étions fixés et que nous préconisons toujours dans le cadre d’un deuxième mandat», explique un membre de l’équipe dirigeante actuelle Il est d'ailleurs à noter que ni l'équipe actuelle, ni «l’opposition», n'ont fait connaître leurs listes de candidats.Chacun semble vouloir attendre les candidatures de l’autre poür pouvoir opposer ses meilleurs candidats aux postes stratégiques.Cette élection, qui aura d'importantes conséquences pour l'orientation du Conseil central, est fort différente de celle du dernier congrès, où l’aile radicale présentait des candidats souvent identifiés formellement au Parti communiste ouvrier (PCO).Au lieu de livrer une nouvelle bataille de front, qui lui avait coût l’élection, l'équipe «d’opposition» semble, cette année, décidée à viser quelques postes-clefs de l’exécutif en s’évitant par une annonce prématurée de ses candidats une guerre d’étiquettes semblable a la dernière.Les deux groupes s’affrontent sur plusieurs des dossiers du congrès et les votes qui vont être pris vont constituer autant de tests pré-électoraux.Sur la sécurité-santé, l’exécutif du Conseil central s’oppose une fois de plus à la participation de la CSN à la Commission sur la sécurité et la santé au travail (CSST) même si le congrès de la centrale a décidé formellement d’y être représenté.Le Conseil central de Montréal s’était opposé à cette participation et demande de pouvoir s’y opposer encore, d’autant plus que tout «ramolissement» dans ce domaine — c’est-à-dire un appui a la position du congrès de la centrale — lui serait reproché comme une «trahison» par les radicaux et le PCO.L’équipe Larose veut pour sa part amorcer le débat sur la nécessité pour les syndiqués de refuser les heures supplémentaires obligatoires et de se battre pour la semaine de 35 heures, deux moyens parmi d’autres pour apporter des solutions «syndicales» à la crise économique en permettant la création d’emplois à un moment où la tendance est à la baisse dans ce domaine.Du côté de l’aile radicale, on craint des compromis plus substantiels et on est d’avis que le mouvement syndical ne doit renoncer à aucun droit acquis, doit maintenir ses exigences et continuer à se battre pour de nouvelles victoires puisqu'il n’appartient pas aux travailleurs de payer pour une crise qu’ils n’ont pas déclenchée.Inquiets des effets de plus en plus concrets de cette crise économique pour les syndiqués — aux Etats-Unis, on a commencé à réduire les salaires contre des garanties de sécurité d'emploi — l’équipe Larose veut notamment élargir ce débat aux groupes populaires et au public en général, qui sont aussi touchés que les syndiqués par les coupures dans les services publics, par la hausse des taux d’intérêt, etc.Les pharmaciens exagèrent, disent les fabricants L’Association canadienne des fabricants de spécialités pharmaceutiques déplore la récente prise de position des pharmaciens du Québec contre la mise en vente libre de certains médicaments vendus jusqu’ici sur ordonnance.«Ceux qui utilisent des médicaments délivrés sans ordonnance, y compris les analgésiques, ont connaissance de leur utilité et de leur caractère de sûreté», précise l’Association dans un communiqué.L’Ordre des pharmaciens du Québec avait dénoncé plus tôt cette semaine l’intention du gouvernement fédéral de permettre la vente libre au GP (grand public) de certains analgésiques contenant de l’a-cétaminophène, comme le Néo-citran et d’autres.Ils allèguent qu’ils peuvent être toxiques lorsque pris sans surveillance.Les fabricants répliquent qu’ils n’acceptent pas que l’on «effraie» les consommateurs et oue «l’on exagère les faits».«Nous ne pouvons que déplorer que des pharmaciens québécois aient choisi d’exagérer les risques d’emploi de certains produits dans le but de conserver leur monopole sur la vente de ces produits», soulignent les fabricants.Ils ajoutent que les consommateurs peuvent se rendre compte par eux-mêmes de Pourquoi les pygmées sont petits?BOSTON (AP) — Des médecins américains viennent peut-être de trouver la réponse à une question de taille: pourquoi les pygmées sont-ils aussi petits.Selon ces médecins, les pygmées présenteraient un déséquilibré hormonal.Ils ne produiraient que de très petites quantités d’une hormone appelée facteur de croissance I (IGF-1), apparentée à l’insuline.Les pygmées dépassent rarement 1.40m, certains ne dépassant pas 1.20m.Cette carence hormonale serait à l’ori- certaines données: — un produit n'est pas miraculeusement moins dangereux parce qu’il est vendu dans une pharmacie et non dans un supermarché; — les 500 scientifiques assignés à la protection de la santé n'autoriseront pas la vente de , médicaments sans ordonnance avant que la sécurité du produit ne leur soit prouvée de façon satisfaisante; — ces mêmes scientifiques autorisent la vente sans oraon-nance lorsqu’ils sont certains que l'emploi sûr et efficace du produit ne nécessite pas les conseils d’un professionnel; — les médicaments sans ordonnance sont étiquetés en bonne forme pour être utilisés à tout moment par les membres de la famille; — les consommateurs de produits ne rencontrent pas de problèmes de sécurité lorsqu'ils suivent les instructions accompagnant les produits; — les problèmes que les pharmaciens pourraient détecter ne se produiraient que si quelqu'un avait la folie de prendre d une traite de 46 à 77 comprimés d’acétamino-phène; — la preuve est faite par tous les hommes de science du monde que l'acétaminophène correctement employé est l'un des médicaments les moins dangereux.gine de leur petite taille.Le Dr Thomas Merimee, qui a fait cette découverte, affirme qu'il a trouvé depuis un déséquilibre hormonal identique sur des Américains de petite taille.Pour parvenir à ce résultat son équipe a analysé le sang de 11 pygmées de Centra-frique et a comparé avec le sang de 31 personnes de taille normale.A l’analyse il s’est avéré que le sang des pygmées contenait les mêmes quantités d’hormone de croissance mais un tiers seulement de la quantité normale d’IGF-L Cette hormone, dont la fonction exacte est encore inconnue, pourrait donc être le principal régulateur de la croissance, estime le Dr.Merimee.Une étude récente réalisée par le Laboratoire Biobec Inc.à la suite de travaux similaires menés par l’Institut Pasteur a confirmé que certains microbes résistent au lavage et ne peuvent être complètement détruits que par l’addition d’eau de javel.» ¦ f' Çp V*' 1 kiJÉlfc mm ¦ I P * % 4 3 l iM i ¦ ^ %*i f éék f ¦ ; » H 4L ¦ î i * Jrj piip* •* -vSSHWvfiJ m ~ |p V .v., '•••• •: ¦ ; JË| i iflil 4P * „ * GROSSISSEMENT: 8 FOIS.Cette photo agrandie d’un tissu synthétique lavé au cycle normal à 40°C en utilisant un détergent seul,* sans addition d’eau de javel, montre des particules de germes encore vivants qui peuvent être à l’origine des infections suivantes: impétigo, furoncles, cystites, gastro-entérites, etc.Ne courez pas de risques inutiles.Il existe une méthode simple et économique d’assurer une parfaite désinfection de tout votre linge.Ajoutez systématiquement l’eau de javel La Parisienne à tous vos lavages (sauf pour la laine et la soie naturelle) en suivant soigneusement le mode d’emploi donné sur l’étiquette.* LA PARISIENNE C’EST PLUS PUR, C’EST SÛR! Les consommateurs, associations ou groupements intéressés à obtenir tous les détails de cette étude micro-biologique sur les propriétés bactéricides de l'eau de javel La Parisienne pour la désinfection du linge peuvent le faire en remplissant le coupon suivant.LA PARISIENNE 1880, rue Chamblv.Montreal, Qué H1W 3J2 ?LES DÉTERGENTS TESTÉS SONT TIDE ET OXYDOL.Je désire recevoir les détails de l’étude, pour mon information personnelle.?pour le compte de l’association ou groupe dont je suis membre.?Nom Adresse No.tél.Association -Sx=- DEV Le Devoir, samedi 24 octobre 1981 Après que Solidarité eut lancé un mot d’ordre de grève générale L’armée polonaise prend le contrôle de la situation VARSOVIE (d'après AFP et Reuter) — Le général Woj-ciech Jaruzelski, qui cumule depuis dimanche les pourvoies de premier ministre et de premier secrétaire du Parti communiste, a décidé hier de confier à l’armée le contrôle de la situation socio-économique dans tous les domaines qui ont donné lieu dans les dernières semaines à des conflits entre la population et les autorités locales Cette initiative, annoncée spectaculairement à la télévision par le porte-parole du gouvernement, M.Jerzy Urban, qui a parlé à ce propos de «moyens extraordinaires» à la mesure d'une «situation extraordinaire», a toutefois été prise sans recourir à la proclamation de «l’état de guerre » qui remplace dans la constitution polonaise l’état d'urgence.Dans ce sens, elle risque de décevoir les partisans de la manière forte, qui attendaient du gouvernement des mesures de nature à renforcer le pouvoir des autorités civiles contre les activités de Solidarité, jugées préjudiciables aux intérêts du régime populaire.La tâche des «groupes opérationnels régionaux» dont le gouvernement a annoncé la mise en place au niveau des voivodies (départements), des villes et des communes, sera en effet de se mettre «au service des citoyens» et «d'apporter des solutions aux litiges et problèmes locaux».La composition de ces groupes est révélatrice à cet égard : commandés par des officiers de carrière qui ne peuvent ê-tre suspects d’aucune responsabilité dans la crise actuelle, ils seront constitués d'appelés du contingent, exceptionnellement maintenus sous les drapeaux pour une période supplémentaire de deux mois, autrement-dit, de jeunes gens, simples soldats et sous-officiers, plus proches du peu- ple que des hommes d'active.En fait, il semble qu'ils doivent surtout s’interposer entre une administration bien souvent déconsidérée aux yeux de la population, et la société qui a bien montré, dans tous les cas, qu’elle prenait fait et cause contre les autorités officielles, quelles que soient les causes de conflit.Ces groupes opérationnels, précise d’ailleurs la déclaration du gouvernement, disposeront des pleins pouvoirs du premier ministre — ils auront donc autorité sur l’administration locale — et «coopéreront aussi bien avec les autorités locales qu’avec les organisations Les raids libyens visent d’abord les forces rebelles KHARTOUM (Reuter) -Les raids de l’aviation libyenne dans l’ouest du Soudan visent avant tout les bases des forces rebelles tchadien-nes de M.Hissène Habré, déclarait-on hier de source militaire.Il est significatif, faisait-on remarquer, çjue les Libyens n’aient utilise jusqu’à présent aucun de leurs appareils soviétiques modernes pour de tels raids, se contentant de vieux bi-moteurs Macchi, de fabrication italienne, datant de la dernière guerre mondiale.Selon les dernières statisti- 10 millions d’ouvriers italiens débraient ROME (Reuter) — Des millions d’ouvriers italiens ont arrêté le travail pendant quatre heures hier tandis que les syndicats organisaient des manifestations dans les principales villes du pays pour contrer les limitations des hausses salariales prévues l’an prochain par le gouvernement.De source syndicale, on estime à 80,000 les manifestants qui ont pris part à un rassemblement à Milan et à 25,000 ceux qui ont défilé à Rome à l’appel des syndicats à la suite de l’échec des négociations entre le gouvernement et les patrons.Les dirigeants syndicaux s'attendaient que la journée d’action soit suivie par quelque dix millions de travailleurs.Les syndicats ont rejeté le projet officiel qui vise a limiter l’alignement automatique des salaires au taux d’inflation.«Nous ne cherchons pas à renverser le gouvernement», a déclaré aux manifestants rassemblés à Rome le dirigeant syndical communiste Luciano Lama.«Mais si nous n’obtenons pas de résultats concrets, nul ne doit s’étonner que les syndicats aient recours à la manière fotte».«Nous ne savons vraiment pas contre qui elles sont dirigées», a-t-il dit.ques du gouvernement soudanais, l’aviation libyenne a effectué 23 raids entre le 10 septembre et la mi-octobre.Depuis la cadence s’est accélérée, le dernier raid datant de mardi dernier.Les cibles sont de petits villages et petites garnisons de la province soudanaise du Darfour.Neuf de ces attaques visaient Kolobos, localité située au nord du gros bourg de Gi-neina, et sept le village de Tina, près de la frontière.Une personne a été tuée et 86 ont été blessées.Des bombes et des roquettes ont été lâchées près de Gineina, pittoresque oasis de 7,000 habitants, à six jours de route de Khartoum.Les dégâts ont été légers.Le premier vice-président et ministre de la Défense, M.Abdel Maguid Hamid Khalil, a déclaré cette semaine qu’il était faux que ces raids eussent visé les bases des forces de M.Habré.On indiquait cependant de source diplomatique occidentale qu'il était presque certain que Kolobos servait de QG à M.Habré, en lutte contre le gouvernement d’union nationale de transition du Tchad (GUNT) du président Gou-kouni Oueddei.La présence de Mig soviétiques n’a été constatée qu’à une seule occasion.Le 10 septembre, deux de ces appareils ont survolé Kolobos sans l’attaquer.Quant aux Macchi, ils volent à haute altitude afin d’éviter les tirs du faible dispositif de la DCA soudanaise dans le secteur.Khartoum a annoncé avoir abattu deux de ces avions.Il semble donc, ajoutait-on de source diplomatique, que les raids libyens sont directement liés a la situation au Tchad où le colonel Mouam-mar Kadhafi a envoyé environ 10,000 hommes en décembre dernier afin de soutenir le président Oueddei dans son conflit contre M.Habré.Mis en déroute, celui-ci effectue depuis des attaques isolées lancées depuis la frontière soudanaise.Il n'empêche que depuis quelque temps, surtout depuis l’assassinat du président Sa-date le 6 octobre, le président Gaafar Nimeiri, à ja tête du Soudan depuis douze ans, n’a cessé d’accuser le chef d’Êtat libyen de se préparer à envahir son pays et a'ourdir com- plot sur complot dans ce but.Les entretiens.qu’ont eus au Caire le chef d’État soudanais et M.Alexander Haig, secrétaire d’État américain, suivis par l’envoi en Égypte de deux appareils américains de détection électronique (AWACS) ont donné une importance nouvelle à la situation du Soudan sur la carte.Tout récemment, Washington s’est engagé à fournir à Khartoum pour 100 millions d'armements à compter de décembre.Malgré ces bruits de botte, les experts militaires estiment impossible que la Libye lance contre le Soudan une invasion classique qui impliquerait des centaines de chars déferlant dans le Sahara, tout simplement à cause des immenses distances qu’ils auraient à parcourir.sociales, notamment de jeunesse.ainsi qu'avec les syndicats» (principalement Solidarité).En outre, ils «informeront directement» le gouvernement des «phénomènes négatifs», «besoins locaux» et «cas d'injustice», ce qui traduit une évidente défiance à l'égard des responsables locaux, qui sont en général à la fois des fonctionnaires et des membres de l'appareil du parti.La déclaration du gouvernement est parvenue a Gdansk après la fin de la réunion de la Commission nationale (KK) de Solidarité.Elle n’avait encore suscité hier soir aucune réaction officielle de la part du syndicat.Pour les observateurs, toutefois, ce recours à l’armée va placer Solidarité dans une position inconfortable, après sa décision de prendre le contrôle de la production et de la distribution des denrées alimentaires au cas où il n’obtiendrait pas satisfaction à ce sujet dans ses négociations avec le gouvernement.Mais, plus encore, c'est l'armée qui va devoir prendre des risques considérables, notamment vis-à-vis du parti, en se posant en arbitre de la situation, avec le danger de devoir désavouer ceux-la mêmes qui représentent sur le terrain l'autorité de l’Etat.Quelques heures auparavant.la Commission exécutive de Solidarité avait appelé à La situation est grave au Nicaragua (Ortega) MANAGUA (d’après AFP et Reuter) — Le commandant Daniel Ortega, coordonnateur de la junte nicaraguayenne, a déclaré jeudi à Managua que le gouvernement sandiniste «fera respecter les lois et ne permettra pas de nouvelles actions contre la stabilité du pays» et il a reconnu que «la situation était grave» après la découverte de ((complots contre les dirigeants sandinistes Le gouvernement, a-t-il ajouté, se trouve pris entre deux feux, celui des extrémistes de gauche qui l'accusent de s’abandonner au capitalisme et à l’impérialisme, et celui des extrémistes de droite qui le qualifient de «totalitaire».Le commandant Ortega a fait ces déclarations jeudi soir aux chaînes de radio et de télévision nationales, peu après l’annonce de l’arrestation de 28 personnes, parmi lesquelles figurent des hommes d’affaires et des dirigeants politiques et syndicaux.La révolution nicaraguayenne, a poursuivi M.Ortega, «ne fera pas marche arrière» et «elle continuera à défendre au premier chef les intérêts des ouvriers, des paysans et des pauvres».Le coordonnateur de la junte a indiqué que (d’économie mixte, le pluralisme politique, la liberté de presse et d’expression et la sécurité de tous, auront toujours leurs places» au Nicaragua.M.Ortega a lu un communiqué du gouvernement qui répond aux dernières déclarations du Conseil supérieur de l’entreprise privée (COSEP) et de la Centrale d’action et cr unité syndicale (CAUS).«Nous sommes au bord de la ruine, nous Cinq attentats à la bombe à San Salvador Club musical œ Jeudi, vendredi et samedi à partir de 19h00 Vos hôtes: Jean-Pierre CORBEIL Fernand FAY Denyse PARENT 5240 est, Jarry, Montréal (PrèiLKordur*) Rés.: 327-0454 SAN SALVADOR (AFP) -Cinq bombes de forte puissance ont explosé hier matin dans des établissements commerciaux et bancaires de San Salvador, sans faire de victimes mais en provoquant de très importants dégâts matériels, selon les premières informations.Les cinq bombes ont explosé à dix minutes d’intervalle, réveillant les 800,000 habitants de la capitale.Les établissements visés sont des succursales de la Banque du Salvador, de l’Association d’épargne et de crédits.pré- PAl- PELLETIER et PELLETIER Optométristes 84, NOTRE-DAME OUEST, 4e ÉTAGE • optométrie générale • lunetterie • lentilles de contact Rêndtivout: 845-2987 ïecm/ .r/tdt/ de la société Curacao et de deux autres sociétés.Cette série d’attentats pourrait être la réplique de l’opposition armée à des déclarations faites jeudi soir par l’ancien maire de San Salvador, M.Roberto d'Aubuisson.Dans une déclaration à la télévision, M.D’Aubuisson, sentant les objectifs de liance républicaine nationaliste (Arena), parti qu’il dirige, avait exigé que l’armée en finisse avec le terrorisme et la subversion Par ailleurs, l’armée salva-dorienne a lancé coup sur coup deux opérations militaires dans la Province Occiden-jjpris bien informées dans la capitale de cette province située a une centaine de km de San Salvador.Une opération «d’importance à laquelle participent trois mille militaires, a commencé il y a une semaine contre la guérilla au nord-ouest de la province, dans la région de Très Galles, précise-t-on de même source Cette opération a provoqué mercredi d'importants affrontements, précisent ces sources qui soulignent qu’il y a eu des taie d'Usulutan, a-t-on app jeudi de sources une grève générale d'une heure mercredi prochain et menacé d’en organiser d’autres si le gouvernement polonais n’acceptait pas de confier le contrôle de l’économie à une commission indépendante.D’autre part, à Varsovie, on indique de source proche du Parti ouvrier unifie (POUP) que ce dernier s’apprête à inviter le syndicat indépendant à se joindre à une coalition d’un type qui n’est pas précisé.D’intenses pourparlers ont lieu actuellement au sein du POUP avec la participation de dignitaires de l’Église catholique de Pologne et de représentants d’autres secteurs sociaux.La nature exacte de la proposition du parti devrait ê- tre révélée la semaine prochaine.La grève générale de mercredi prochain a été décidée au cours d une réunion convoquée à Gdansk pour passer en revue la situation résultant des changements survenus à la tête du POUP.La Commission exécutive du syndicat a précisé que les grèves seraient «actives», les ouvriers des mines et de l'industrie alimentaire ne devant pas cesser le travail, mais disposer eux-mêmes de la production.Les responsables de Solidarité estiment que l’initiative, qui n'est pas assortie d'un ultimatum, ne devrait pas nécessairement anéantir les efforts d’ouverture.Il s’agit, soulignent-ils, d’une action vi- sant à démontrer la force du mouvement autogéré à un moment où les autorités accentuent leurs pressions sans pour autant améliorer la situation.«Une crise profonde affecte tous les domaines économiques en conséquence des erreurs de la politique du parti au pouvoir», souligne le texte de la résolution décrétant la grève.Cette crise découle avant tout de la pénurie alimentaire, de viande en particulier, note Solidarité.Des grèves sauvages se succèdent depuis plusieurs jours à travers la Pologne, dont au moins 36 des 49 régions sont affectées.La grève d’avertissement de mercredi sera la première à l'échelon national depuis le 27 mars dernier.L’alliance libérale-SDP menace les vieux partis sommes arrivés à un point de non retour à partir duquel le gouvernement de reconstruction nationale pourra difficilement prétendre tirer sa légitimité du peuple», avait récemment déclaré le COSEP dans une lettre adressée à M.Ortega.Le COSEP avait également accusé les dirigeants sandinistes dravoir perverti l’orientation initiale du gouvernement vers «une ligne idéologique marxiste-léniniste».De son côté, la CAUS, proche du Parti communiste, a accusé le gouvernement de dévoyer le processus révolutionnaire en se tournant vers le capitalisme et elle a demandé «l’instauration d’un gouvernement des ouvriers et des paysans».M.Ortega a affirmé que les extrémistes de droite et de gauche «prenaient une part active à l’offensive contre-révolutionnaire qui rêve de reprendre le pouvoir au Nicaragua».Et il a attribué ces positions politiques à une campagne internationale d’agressions, de menaces et de chantage, orchestrée par l’administration Reagan.Par ailleurs, les Etats-Unis ont lancé hier un appel à la libération de cinq hommes d’affaires nicaraguayens arrêtés par les autorités de Managua pour avoir critiqué le gouvernement.Le département d'Etat américain a souligné que ces hommes d’affaires avaient été des opposants actifs à la dictature de l’ancien président Anastasio Somoza.«Nous espérons que le gouvernement tiendra compte des services rendus par ces dirigeants et les relâchera immédiatement,» a déclaré son porte-parole.LONDRES (AFP) — La toute nouvelle coalition entre sociaux-démocrates et libéraux menace sérieusement conservateurs et travaillistes, qui alternent au pouvoir en Grande-Bretagne depuis 60 ans.C’est la conclusion que tirent l'ensemble des commentateurs politiques au lendemain de l’élection législative partielle de Croydon, banlieue londonienne petite bourgeoise et traditionnellement conservatrice, ou le candidat libéral de l’Alliance, M.William Pitt, a remporté un éclatant succès.M.Pitt n’a pourtant rien d’une vedette et il avait par trois fois essuyé de retentissants échecs en tentant de devenir député.Jeudi, il a très largement devancé (plus de 3,000 voix) le Parti conservateur et fait passer les travaillistes au troisième rang.«Il n’y a plus un seul siège, qu’il soit conservateur ou travailliste, qui puisse désormais être considéré comme sûr»: ce bulletin de victoire publié par l’heureux élu n’est en aucune manière traité à la légère par les ténors de la vie politique britannique.Les sondages d’opinion donnent en effet cette coalition gagnante aux prochaines élections législatives, prévues pour 1984, avec 40% des voix, soit le score enregistré jeudi à Croydon.La plupart des commentateurs politiques paraissent convaincus que la dynamique de la victoire est irréversible et va bénéficier à la coalition aux prochaines élections partielles, qui devraient normalement avoir lieu à Crosby, dans la banlieue de Liverpool.Cette fois, c’est une vedette du Parti social-démocrate (SDP), créé en mars dernier par «la bande des quatre» dissidents du Parti travailliste, qui se présente, Mme Shirley Williams, une des personnalités politiques les plus populaires du pays.Le principal perdant de l’élection partielle de jeudi est incontestablement le Parti travailliste.En effet, à un moment où la politique monétariste de Mme Thatcher soulève de vives critiques au sein de son propre cabinet et où le nombre des chômeurs atteint les trois millions, la grande formation de la gauche traditionnelle aurait dù tirer avantage de cette situation.Or.elle a essuyé un cuisant échec en venant en troisième position, derrière le Parti conservateur.La lutte acharnée entre partisans gauchistes de M.Tony Benn et modérés a certainement eu un effet dissuasif sur l'électorat.En outre, un «benniste», qui est président du conseil du grand Londres, avait eu la très mauvaise idée d’augmenter considérablement les impôts locaux à la veille même de ces élections.Pour sa part, Mme Thatcher s’est déclarée «déçue» par les résultats de Croydon.pertes de part et d’autre.Des chasseurs Fuga Magister participent notamment à ces mouvements militaires, a-t-on appris de source officieuse.Cette campagne a débuté alors qu’une autre intervention de l’armée prenait fin dans l’extrême sud-ouest du département, dans les environs de Jucuaran, a-t-on ap- Eris de source militaire locale.es résultats de cette opération qui avait duré une semaine n’ont pas été précisés.L’opération lancée dans le nord-ouest de la province apparaît aux observateurs comme une réplique de l’armée à la destruction le 15 octobre dernier par le Front Fa-rabundo Marti de Libération nationale (FMLN) du «pont d’or» de la route panaméricaine.Les guérilleros du FMLN sont à plusieurs reprises intervenus ces jours derniers dans le département de San Vicente, à l’ouest d'Usulutan, pour bloquer la circulation sur cette route qui relie l’est et l'ouest du pays.Par ailleurs, dans le centre et le sud du pays il a été relevé une recrudescence des activités de la guérilla, a-t-on appris à Usulutan.VENTE DE VÊTEMENTS EN CUIR directement au public AU PRIX DE LA MANUFACTURE OUVERT DEMAIN DIMANCHE 25 OCTOBRE CHOIX DE VÊTEMENTS EN CUIR: Plongé, peau de porc de Yougoslavie, peau de mouton, cabretta.CUIR fabriqué en Angleterre.POUR HOMMES ET DAMES JACKETS - MANTEAUX - BLOUSONS Pour DAMES1 EXEMPLES Manteaux en peau de mouton naturel 45” «Sheepskin» Prêt-à-porter ou sur commande i- «329 Pour DAMES et HOMMES Manteaux pour hommes en suède de porc 44" de long.Collet de chat sauvage Pour «CAR COAT» Peau de mouton naturel À partir VjJe mm "i r/ j {[ $269 / Pour DAMES et HOMMES Jackets en cuir véritable VASTE SÉLECTION DE STYLES & COULEURS TOUS DE PREMIÈRE QUALITÉ TAILLES DAMES 5 à 17 HOMMES 34 à 46.Certains manteaux pour dames 18 à 22 avec léger supplément.5 JOURS SEULEMENT! DU DIMANCHE 25 AU JEUDI 29 OCTOBRE DE 11h A.M.à 5h P.M.3981 A, BOUL.ST-LAURENT entre l'av.des Pins et la rue Ouluth Montréal Tél.: 843-3002 (Farmtl* samedi) m' (1981 pii HISTOIRE DE LA CSN (1921-1981) de Jacques Roulllard, professeur à l’Université de Montréal préface de Norbart Rodrigue Publié à l’occasion du 60e anniversaire de la Confédération des syndicats nationaux (CTCC.jusqu'en 1960) ce livre ne se veut pas une histoire officielle.Il est l’oeuvre d'un spécialiste de l’histoire ouvrière, qui raconte révolution de l’une des institutions les plus importantes du Québec contemporain.Volume abondamment illustré, 336 pages, en vente dans toutes les librairies à $10.Boréal EXPRESS S 6 Le Devoir, samedi 24 octobre 1981 regards sur le monde L’ombre de la Pologne sur la Hongrie Un blindé soviétique dans Budapest.(Photolaser CP) 'tM™ r* % Budapest — L’ombre de la Pologne se profile sur Budapest à l’heure où les Hongrois évoquent le soulèvement qui, il y a juste vingt-cinq ans, avait plongé leur pays dans des troubles sanglants.Non que personne à Budapest ne s’attende que l’agitation politique et sociale qui secoue la Pologne puisse avoir un effet de contagion grave sur les travailleurs hongrois, mais tant dans la hiérarchie du parti communiste qu’ail-leurs, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle embarrassant entre les problèmes polonais et ceux qui avaient éprouvé la Hongrie en 1956, lorsque des insurgés avaient livré bataille contre les chars soviétiques, dans les rues de la capitale.tin Hongrois de l’ancienne génération déclare: «Nous avons beaucoup appris des événements de 1956.Solidarité, c’est quelque chose qui ne pourrait plus se produire aujourd’hui a Budapest, mais nous nous inquiétons quand même que les Russes décident un jour d’intervenir en Pologne».«Cela signifierait une terrible confrontation, qui serait mauvaise pour nous, car cela provoquerait fatalement un tour de vis en Hongrie», a-t-il ajouté.Il exprimait le point de vue d'un grand nombre de ses compatriotes, qui tiennent beaucoup aujourd’hui au relatif bien-etre économique et à la tranquillité politique que leur vaut depuis un quart de par Ronald Farquhar REUTER siècle l’attitude conciliante de M.Janos Kadar, le chef du parti communiste hongrois.Les événements en Pologne avaient occupé une grande place dans l’esprit des étudiants qui, le 23 octobre 1956, avaient manifesté dans les rues de Budapest en réclamant des élections libres et l’indépendance nationale.C’était l’epoque où un vent de libertés démocratiques soufflait sur l’Europe de l’Est.Alors qu’à Varsovie le leader communiste modéré Wla-dyslaw Gomulka venait juste de retourner au pouvoir, les communistes liberaux hongrois avaient enfin réussi à évincer de la direction du arti le staliniste Matyas Ra-osi, et ils réclamaient le départ de tous ses partisans encore en poste.En Russie, Nikita Khrouchtchev avait entrepris sa politique de déstalinisation, dénonçant la terreur et les abus du regime qui l’avait précédé.Mais en Hongrie, les événements s’étaient précipités.Des milliers d’autres s’étaient joints à la protestation des étudiants et avaient déboulonné la statue de Staline dans le centre de Budapest.Pendant qu’éclataient les premiers coups de feu, les mani- festants avaient investi la radio nationale.On ne sut jamais exactement qui avait tiré les premiers coups de feu.Les manifestants dirent que c’était la police secrète, tandis que les autorités mirent cela sur le compte de «contre-révolutionnaires» qui s’étaient infiltrés dans les rangs des manifestants pacifiques.Quelle qu’en fut l’origine, la Hongrie se retrouva pendant trois semaines dans un conflit sanglant qui, selon les statistiques officielles, coûta la vie à près de 3,000 des siens.La liste des victimes du côté des militaires soviétiques, dont beaucoup périrent dans leurs chars incendiés par les insurgés, n’a jamais été publiée.Pendant une courte trêve, Imre Nagy, un libéral, avait promis une démocratie pluraliste et déclaré qu’il négocierait un retrait des troupes soviétiques stationnées en Hongrie.Le 1er novembre, il avait annoncé que son pays avait décidé de sortir de l’alliance du Pacte de Varsovie et de demander à l’ONU une protec- tion par les occidentaux de la neutralité de son pays.Trois jours plus tard, les blindés soviétiques pénétraient en force dans Budapest, y écrasant toute velléité de résistance.Imre Nagy, qui s’était réfugié à l’ambassade de Yougoslavie à Budapest, fut arrêté le 13 novembre en quittant l’ambassade avec plusieurs de ses collaborateurs avec ce qu’il croyait être un sauf-conduit.Après un court exil en Roumanie, il fut ramené dans son pays, où il fut exécuté pour trahison en juin Budapest 1956 Révolution ou contre-révolution ?VIENNE — Une révolution au nom de la liberté, de la démocratie et de l’indépendance nationale, ou une contre-révolution attisée par des «éléments réactionnaires» et encouragée par «l’impérialisme»?Vingt-cinq ans après, l’insurrection de 1956 reste l’objet des mêmes controverses et l’attitude de l’actuel chef du parti hongrois Janos Kadar parait toujours aussi ambiguë.Onze jours seulement se sont écoulés entre la manifestation populaire du 23 octobre et l’écrasement définitif de l’insurrection par les chars soviétiques le 4 novembre 1956.Selon la thèse officielle récemment «actualisée» par Janos Berecz, membre du Comité central du PC hongrois, ce qui s’est passé entre ces deux dates est sans équivoque une «contre-révolution armée» fomentée par «quelque 250 organisations illégales», elles-memes encouragées par «l’impérialisme international».M.Berecz et les historiens officiels admettent que la «contre-révolution» avait été facilitée par «le mécontentement des masses», à la suite de la «politique criminelle par Katinka Mezei AGENCE FRANCE-PRESSE Rakosi-Gerge» (les prédécesseurs de M.Kadar à la tête du Parti).Cela ne change rien, à leurs yeux, au fait que ce soulèvement était intrinsèquement néfaste et qu’il fallait «de grands et héroïques efforts pour défendre le pouvoir ouvrier et poursuivre fa construction du socialisme».Toute autre est l’image donnée par les historiens occidentaux et nombre de témoins oculaires: selon eux, il s’agissait d’un vaste mouvement populaire spontané, réunissant le soir du 23 octobre «200,000 à 300,000 personnes» — ouvriers, étudiants, intellectuels et même 800 élèves-officiers — autour de revendications claires! Syndicats représentatifs, liberté d’expression, élections démocratiques et, avant tout, retrait des troupes soviétiques d’occupation.Les manifestants demandaient aussi qu’Imre Nagy — un communiste «libéral» victime du stalinisme — soit nommé chef du gouvernement.Ils obtinrent’ satisfaction sur ce dernier point et Imre Nagy devint le leader — peut-être malgré lui — de l’insurrection (il fut exécuté secrètement deux ans plus tard).Autre point contesté: comment la paisible manifestation du 23 octobre se transforma-t-elle en émeute sanglante puis en insurrection réprimée par les chars soviétiques au prix de 3,000 morts selon les chiffres officiels (25,000 selon les sources occidentales)?Aux termes du rapport publié en 1957 par le «Comité spécial de l’ONU», les premiers coups de feu éclatèrent le 23 au soir devant l’immeuble de la radio à Budapest où une délégation d’étudiants avait pénétré pour faire diffuser les revendications des manifestants.Le bâtiment était gardé de l’intérieur par la police politique, la très impopulaire AVH.Selon le comité de l’ONU, 350 hommes de TAVH ouvrirent le feu sur la foule, peu après 21 heures, tuant plusieurs personnes.Des ambulances furent alors dépêchées sur place, mais au lieu des médecins attendus, on en vit sortir d’autres membres de l’AVH, en blouse blanche, mais armés.C’est alors que la foule attaqua et obtint ses premières armes.La version officielle inverse cette chronologie: les premiers coups de feu furent tirés — selon M.Berecz — après huit heures du soir, mais ce n’est qu'après minuit que les défenseurs du bâtiment de la radio «reçurent l’ordre de riposter».Le rôle personnel joué pendant les événements par Janos Kadar — premier secrétaire du PC hongrois depuis le 25 octobre 1956 et toujours en fonction — est encore plus obscur.M.Kadar, alors ministre et proche collaborateur d’Imre Nagy, sembla approuver jusqu’à la fin la politique du chef de l’insurrection, comme le soutiennent les sources occidentales.Simultanément et en secret il constituait à Szolnok (à 100 km au sud-est de Budapest) un contre-gouvernement qui fit appel aux troupes soviétiques, à une date toujours indéterminée.L’historiographie officielle fait valoir qu’ «au vu du corn portement d’Imre Nagy entre le 28 octobre et le 1er novem- bre, le suivre aurait signifié trahir le socialisme».Mais de l’autre bord, on fait remar- uer que le 30 octobre, M.Ka- ar déclarait, dans un message lu à Radio-Budapest, qu’il approuvait la suppression du parti unique décidée par Imre Nagy et allait même jusqu'à ajouter: «Une intervention étrangère pourrait apporter à notre pays le sort tragique de la Corée» et encore «nous ne voulons plus être dépendants.Nous ne voulons pas que le pays devienne un champ de bataille».Le 4 novembre au matin, au moment où des renforts soviétiques envahissaient toute la Hongrie, M.Kadar déclara, cette fois à Radio-Szolnok, que son gouvernement (constitué en secret) avait fait appel aux troupes soviétiques pour «aider la nation à renverser les sinistres forces de la réaction».Aujourd’hui, l’histoire officielle précise que «le gouvernement révolutionnaire ouvrier-paysan (de Szolnok) avait demandé de l'aide militaire à l’URSS «afin d’éviter une guerre civile prolongée et le risque d'une intervention impérialiste».Le fief intégriste d’Assiout ASSIOUT — Sur les bords du Nil majestueux, à 400 kilomètres du Caire, on s’attendrait à voir lord Kitchener en route vers Khartoum.La gare d’Assiout, depuis l'époque du conquérant du Soudan et résident en Egypte, a sans doute peu change La ville aussi, exception faite des immeubles modernes de la périphérie.Au milieu des calèches et des Ford hautes sur par Edwan Jourand AGENCE FRANCE-PRESSE roues qui soulèvent la poussière dans la grand rue, seuls les camions de l’armée égyptienne rappellent la réalité C'est dans cette ville de trois cent mille habitants, chef-lieu de gouvernorat en Haute-Égypte, que des inté-ristes musulmans, héritiers u 20ème siècle de ces confréries qui parsèment l’histoire de l’Islam, ont frappé.La Presse a publié leurs photos.1s ont Pair d'étudiants ou d’employés bien sages Certains portent la barbe taillée à la façon islamique, d’autres pas.Pour le gouverneur Mohamed Osman Ismail, ce sont des jeunes gens qui venaient de Minia, ville située en aval à 70 kilomètres, ou de Sohag et Quana, bourgades étalées sur le Nil entre Assiout et Assouan.«Tous, dit-il, sont connus de la police et seront bientôt sous les verrous».Courtois, souriant, impeccablement mis, Mohamed Osman Ismail, que Ton n’imagine pas autrement que haut fonctionnaire, explique dans son vaste bureau climatisé que les assaillants étaient vêtus de faux uniformes d’officiers de couleur beige.Ils circulaient à bord d’un véhicule de la police volé, ce qui a accentué l’effet de surprise.Quant aux armes, beaucoup de familles qui pratiquent le «vendetta familiale» en ont.«Pour mille livres égyptiennes vous pouvez acheter une Kalashnikov», affirme le gouverneur.Un professeur à la faculté de medecine d’Assiout, présent dans le bureau, lève un peu le mystère sur la personnalité de ceux qui ont fait le coup avec les policiers dans la ville.«Si parmi eux il y a des paysans et des employés, ils sont en majorité des étudiants.explique-t-il A la faculté de médecine il y a un grand nombre d’intégristes».DIFFICULTÉS D’APPRENTISSAGE ET/OU DE COMMUNICATION • Difficultés en lecture • Difficultés en orthographe Le Centre Tomatis a le plaisir d’annoncer aux parents d’enfants, aux adolescents et aux adultes en difficulté d’apprentissage que: Le Dr A.A.Tomatis sera au Centre les 28 et 29 octobre et les 25 et 26 novembre.De plus, des séminaires d’information sur la façon d’aborder les problèmes d’apprentissage selon la méthode Tomatis, ont lieu régulièrement Pour obtenir des renseignements ou un rendez-vous, veuillez écrire ou téléphoner à la: CENTRE t A tLm/VHS Coordonatrice Centre Tomatis 1, Westmount Square Bureau 738 Montréal (Québec) H3Z2P9 (514) 937-7748 L’université de la ville est connue comme un foyer de contestation.Elle est située à l’entrée de la cité sur la route du Caire et ornée, comme nombre d’autres en Égvpte, d’un porche en béton Formé d’arcades ouvrant sur une allée d’honneur.En mars 1980, étudiants contestataires et policiers s’y sont affrontés, dit-on.Les étudiants s'opposaient à la construction, décidée par les autorités, d’un mur d’enceinte permettant de mieux contrôler les accès de l'université.Parmi les divers groupes politiques qui agissaient dans cette université de 30.000 étudiants, les intégristes étaient les plus actifs À l’évèché copte catholique d’Assiout.près du Nil, Mgr Youhanah Nouer, un prélat ui se définit comme «copte e naissance, catholique par grâce et franciscain par vocation», raconte qu’à l’université, où il y a selon lui des enseignants intégristes, les militants islamiques interviennent souvent.«Ils prennent le micro avant le debut des cours et font des discours sur l’Islam, explique l’évéque.Ceux qui veulent quitter la salle sont molestés».Dans la ville, près de la grande mosquée d’où sont partis les commandos de l’organisation de Takfir Wa Hegra (Repentir et renoncement), qui ont attaqué la police, vivent de nombreux coptes.Dans les échopes misérables où ils sont tisserands, cordonniers ou épiciers, sont affichées des images pieuses représentant la vierge Marie ou Jésus.Ils semblent avoir peur de parler.Un curé copte du quartier refuse tout dialogue, visi- blement effrayé.Seul l’évèque parle.Il explique que depuis trois ou quatre ans les intégristes se sont beaucoup développés à Assiout et sont passés à Faction.Ces intégristes, selon lui, ont sommé des commerçants coptes d’enlever les images pieuses de leurs boutiques et interdit la vente de bière.Parfois, ils ont pris à partie de jeunes couples qui se tenaient par la main dans les jardins publics.«Ce sont des gens très dangereux, estime févèque.Ils ne raisonnent pas et ils n’ont pas peur de mourir car ils deviendront des martyrs.Ils reçoivent sans doute des armes de Libye, d’Iran, d’Irak ou de Syrie».Mgr Nouer est pour la manière forte.«Le président Sadate a été trop bon avec eux, dit-il.Il faut que la police frappe fort.J’ai confiance en M.Hosni Moubarak, le nouveau président, car c’est un homme fort qui veut l’unité nationale».Selon l’évêque copte catholique d’Assiout, les groupes les plus actifs dans la ville seraient, non pas les Frères musulmans, ideologues, mais les Gamaat Islamiya (Confréries islamiques), branche estudiantine des Frères et Takfir Wa Hegra qui seraient à l'origine de l’assassinat du président Sadate.Ce qu’ils reprochent aux autorités égyptiennes: Camp David.le rapprochement avec Israël et l’alliance avec l’Occident».Un responsable de l’école islamique secondaire d’As-siout.qui dépend de la grande université coranique d’Al Azhar au Caire, affirme: «Ils veulent un gouvernement islamique».Suit* 4 la p*9* 8 1958, en même temps que trois de ses compagnons.Vingt-cinq ans après ces dramatiques événements, la Hongrie semble avoir pansé les graves blessures de ce que ses chefs communistes n’ont jamais cessé d’appeler «la contre-révolution».En 1961, M.Kadar a engagé son pays dans la voie de la modernisation et d’une certaine libéralisation, et, deux ans plus tard, l’amnistie générale s’est appliquée à la majorité des détenus et des réfugies politiques.La Pologne, en revanche, a continué a être tourmentée par les tensions sociales et les pénuries.Aujourd’hui, elles ont fait tomber trois de ses chefs du parti.En 1970, les émeutes de Gdansk avaient entraîné la chute de M.Gomulka.L’an dernier, c’est Edward Gierek qui a dû abandonner la tête du parti sous les pressions conjuguées des grèves et de la naissance de Solidarité, le syndicalisme libre.Et l’agitation qui s’est poursuivie depuis vient de conduire tout récemment au remplacement de Stanislaw Kania, au poste de premier secrétaire au parti, par le général Wojcieh Jaru-zelski, chef d’état-major des forces armées polonaises.Le point de vue officiel à Budapest, c’est qu’il y a longtemps déjà que la Hongrie a résolu la plupart des problèmes qui continuent d’affliger la Pologne, et que l’actuel «modèle polonais» ne peut pas séduire les Hongrois, car il ne fait que multiplier les épreuves.Sans citer directement la Pologne, la presse hongroise, dans une récente série d’articles sur le soulèvement de 1956, a établi une comparaison entre les erreurs politiques et économiques qui préparèrent les crises dans l’un et l’autre s.es journaux hongrois ont rappelé qu’en 1956 les illégalités, la mauvaise administration, les pénuries alimentaires, la baisse des niveaux de vie, combinées à d’autres griefs, avaient provoqué la colère justifiée du public, et que celle-ci avait été exploitée par des «contre-révolutionnaires» qui, avec l’encouragement des Occidentaux, cherchaient depuis longtemps à renverser le communisme en Hongrie et à y rétablir le capitalisme.Selon Nepszabadsag, Tor-ane du parti communiste ongrois, une action ferme aurait été capable de réprimer les premières phases du soulèvement de 1956, mais le parti était affaibli par les querelles de factions, et la direction du pays était paralysée par le manque de résolution et le défaitisme.C’est le même genre de critiques que les alliés de Varsovie avaient adressé cette année à la hiérarchie du parti communiste polonais sous la direction de M.Kania pour ce qu'ils considéraient comme son manque de détermination face au défi que Solidarité portait à son autorité.Bien que les autorités hongroises ne paraissent pas douter que les Hongrois risquent d’oublier la dure leçon d'il y a vingt-cinq ans, elles n’en rap- pellent pas moins, discrètement, que le désastre n’est jamais loin quand le parti perd la confiance des travailleurs.Quels que soient les souvenirs de 1956 que les événements de Pologne leur rappellent, les Hongrois donnent généralement l’impression qu’ils aimeraient mieux voir la crise se terminer et la vie y revenir à des conditions normales.À leurs yeux, les bouleversements économiques et sociaux de la Pologne ne pourront que nuire à leur propre bien-être, étant donné que la Hongrie doit détourner une partie de son approvisionnement et de ses ressources pour alléger les pénuries en Pologne.Par ailleurs, les Hongrois ne souhaitent certainement pas une intervention militaire de l’Union soviétique et de ses alliés en Pologne, ce qui, dans le climat de tension internationale qui suivrait fatalement, conduirait probablement chez eux à une répression politique.Bien que la direction politique hongroise continue à justifier l'intervention des chars soviétiques à Budapest en 1956, elle évite de donner l’im-ression qu’elle serait favora-le à l’utilisation d’une force extérieure pour réprimer ce qu’elle considère comme «une contre-révolution rampante» en Pologne.Les declarations hongroises au sujet de la Pologne ne cessent d’exprimer l'espoir que la crise, qui a suivi jusqu’ici la voie de la négociation et des débats, pourra être résolue sans recourir à la violence.ENCAN PAR CATALOGUE TROIS SÉANCES Ic/TRSSORI D’ART Émncv’s 146, chemin Bates, bureau 303, Ville Mont-Royal, P.G).H3S 1A4 ( 514) 731-4312 N’OUBLIEZ PAS LES DATES EN VENTE LE MARDI, 27 OCTOBRE 1981, À 7:30 P.M.Importantes oeuvres de peintres canadiens des XIXe et XXe siècles EN VENTE LE MERCREDI, 28 OCTOBRE 1981, À 7:30 P.M.Oeuvres canadiennes et internationales: tableaux, bronzes, eaux-fortes, gravures recherchées, etc.EN VENTE LE JEUDI, 29 OCTOBRE 1981, A 7:30 P.M.SÉANCE GÉNÉRALE — Spécialement intéressante pour antiquaires; collection d’antiquités rares provenant d’importantes successions: tapisseries murales orientales, bronzes, cloisonné du XVIIIe siècle, vitrine Victorienne, pupitre, miroir à dorure canadien, argenterie sterling, ivoires, bijoux et nombreux autres objets.VISITES PRÉLIMINAIRES: Débutant vendredi 23 octobre 1981 jusqu’au lundi 26 octobre 1981.Tous les jours de 10:00 a.m.à 6:00 p.m.Vendredi et lundi seulement jusqu’à 10:00 p.m.Veuillez surveiller d’autres annonces dans ce journal.Prime: toute pièce achetée à nos encans est sujette à une prime de 10% payable par l’acheteur et faisant partie du prix d’achat.Stationnement gratuit à l'arrière.I0TOAMTKMIE «V 600-205-0000 CERCLE AMISOPRO 8687, rue St-Denis Montréal, Qué.H2P2H4 VOUS DÉSIREZ PARTICIPER A UN GROUPE?1) Tout est possible, il suffit d’expédier un chèque à l’ordre de LOTO-QUÉBEC et le faire parvenir à CERCLE AMISOPRO 8687, St-Denis, Montréal Qué.H2P 2H4 ABONNEMENT D’UN AN ?MINI + INTER + PROVINCIAL 52 tirages 26 tirage* 50 tirages -F SUPERLOTO f 6/36 12 tirages 52 tirages $280.00 RABAIS DE $20.00 sur le prix normal de $300.00 Groupe de 10: $28.00 chaque / Groupe de 5: $56.00 Chaque.2) Si vous désirez former votre propre groupe, servez-vous du formulaire L0T0MATIQUE disponible au Cercle Amisopro Tél.: 389-0224 3)C est sûr En vous abonnant à Lotomatique, vous êtes as- pratique surés de participer à chaque tirage que voue AUTOMATIQUE avez sélectionné et vous recevez automatiquement vos chèques pour les lots que vous avez gagnés.< > :-j *uuo uuiMidin iiums aes participants votre (vos) groupe(S) et vos numéros de billets directement de LOTO-QUEBEC.Ci-joint chèque de $.pour.groupe(s) de 10.Ci-joint chèque de S.pour.groupe(s) de 5.H Nom LD Adresse Ville Code postal Tél.O S GRAND TOTAL “ .manual ue ce montant, a l ordre de LOTO QUEBEC, et l’inclure avec ce formulaire. ENTRETIENS Le Devoir, samedi 24 octobre 1981 ¦ 7 Gérard Pelletier et le tiers-monde ^ Prem*ere impres-lésion que vous avez en arrivant aux Nations unies c’est que le monde est vaste, et un mois après, c’est que le monde est petit.Vous avez successivement deux grandes taloches de chaque côté du visage.Vous rencontrez un Soudanais, vous vous dites bon, où est le Soudan, qu’est-ce qu’il a fait ces derniers dix ans, avec qui a-t-il des difficultés.Lors de l’assassinat de Sadate je me suis réveillé le matin en me demandant à qui ca fait plaisir, et à qui ça déplaît.Et il faut vraiment se le demander.Voilà l’extrême variété du monde.En même temps, il est tout petit: vous avez ici, pas en dialogue mais en multi-logue, en conversations à plusieurs sources, un flot continuel d’échanges qu’il est au fond assez facile, peut-être trop facile de réduire à un certain nombre de tendances.À partir de là, il ne faut se laisser tenter ni par l’impression que le monde est tellement divers qu’il n’y a rien à faire pour son unité, ni se laisser tomber dans l’illusion qu’il est tellement rapetissé, rétréci, le village global de MacLuhan qu’on va y arriver avec des solutions simples».«Les Nations unies réduisent le monde à des dimensions superficiellement faciles à saisir.Je pourrais commencer à vous parler savamment des tendances des non-alignés, du dialogue Est-Ouest, du dialogue Nord-Sud; il y a un tas de catégories admises qui sont des clefs extrêmement tentantes si vous ne voulez pas faire un effort intellectuel de surplus.Vous admettez ces clefs, vous parlez le langage de tout le monde, et vous êtes admis dans la ligue.Pour le moment c’est ça qui me frappe: à la fois une extrême diversité et une cacophonie en même temps que des communications modernes qui réduisent le monde à une petite planète.Le ministre des Affaires extérieures est venu ici pour une quinzaine, et nous avons vu une quarantaine de représentants de pays avec lesquels nous avons eu des entretiens bilatéraux.Et en un seul endroit du monde, et en 15 jours, c’est quand même étonnant.Mais les deux impressions sont des illusions.La diversité n’est pas aussi irréductible à des données compréhensibles, absorbables par un esprit humain ordinaire qu’on pourrait le croire et n’est pas non plus aussi facile que les grandes clefs Est-Ouest, Nord-Sud, non-alignés-alignés, développés — pas développés.Les hommes n’obéissent pas du tout à ces modèles-la.Les hommes ne sont pas réductibles au pays qu'ils représentent».«La troisième réflexion que je me fais me vient d’un secrétaire général du Quai D’Orsay à Paris, cçlui qui était là quand je suis arrivé en France, un homme tout à fait remarquable, Jean-Marie Sou-tou qui à 16 ans était ilombier-zingueur et qui à 60 ms était secrétaire-général du Juai d’Orsay.Je lui demandais un soir où nous avions eu une longue conversation «non-structuree» comme diraient les sociologues contemporains: «Qu’est- Les splendeurs et les tensions de l'ambassade canadienne à Paris ont fait place à l'austérité et au bourdonnement plus bureaucratique de l’ambassade canadienne aux Nations unies.C’est le début d’octobre et Gérard Pelletier, le nouvel ambassadeur, rentre un peu tard d’un autre des innombrables déjeuners qu’il aura avec d’innombrables délégués de tous les pays du monde au cours des prochains mois.En langage diplomatique, cela s’appelle passer d’une fonction bilatérale a une fonction multilatérale, et il en est encore à placer les morceaux du casse-tête.155 pays, probablement trois fois plus de sigles barbares et bilingues, un langage onusien codé, cela le transporte loin des triangles, même complexe comme celui du Canada-Québec-France.Et New York, sale, bruyante, même si elle le fascine depuis toujours, n’a rien des bords de la Seine.Ambassadeur du Canada en France pendant six ans, Gérard Pelletier serait d’ailleurs plus loquace là-dessus qu’à propos des Nations unies où il n’est arrivé qu’au debut septembre.Et au fond, même s’il a la gentillesse d’accorder cette première brève entrevue au DEVOIR, le coeur n’y est pas tout à fait.Il prendra une bonne demi-heure pour deviser du Québec, du journalisme en général, du DEVOIR en particulier; il pestera gentiment contre le magnétophone: lui, il «ne travaillait jamais avec ça» et il se fiait à ses notes.Comme de juste, le magnétophone sabote la fin de l’entrevue et c’est dans les «notes» seulement qu’on le trouvera le plus critique à l’égard du gouvernement canadien quant à sa politique d'aide au tiers-monde.«Il est vrai que l’effort du Canada a décliné au cours des années soixante-dix, reconnaît-il.C’est peut-être dû à un manque de courage politique ou à une obsession autour de nos propres problèmes.Nous nous y relançons maintenant, en pleine crise économique, c’est curieux.» La glace est cassée, l’ancien ministre du gouvernement Trudeau et l’ambassadeur se mêlent chez lui au journaliste, mais le représentant d’Amnistie internationale qui fait antichambre depuis la demi-heure que nous avons volée à l’agenda, ne peut attendre plus longtemps.Mais il se fera entendre encore, il le promet, convaincu que les Canadiens ne sont pas si réticents qu’on le dit à une réelle ouverture vers les pays du tiers-monde.«J’ai déjà fait campagne là-dessus, et avec succès, dans Hochelaga-Maisonneuve», rappelle-t-il.Chose certaine c’est le problème de cette relation avec le «sud», presque cette identification, qui semble l’intéresser le plus dans sa nouvelle tâche, comme on le verra dans les propos qui suivent.L,B.Le Canada ne peut plus «se dégonfler encore une fois» propos recueillis par LISE BISSONNETTE le ce que vous dites à vos gens, à vos jeunes agents quand vous les envoyez en poste, quelle est la dernière règle de sa- tesse que vous avez acquise?» !t il me disait: «Vous savez, dans notre métier, la chose la lus difficile c’est de mesurer e poids spécifique du pays qu on représente et de ne jamais l'oublier.Et de le remesurer à mesure qu’on agit».Le poids spécifique du Canada en France, il a un indice que je n’essaierai pas d’exprimer en termes mathématiques, et le poids spécifique du Canada aux Nations Unies n’est pas le même; c’est un autre indice.Le poids spécifique du Canada en Mongolie extérieure ça doit avoir un indice extrêmement bas, au Japon ça doit être moyen.Il ne faut jamais se prendre pour un autre, c’est-à-dire qu'il faut se prendre pour le représentant du pays qui vous a mandaté et il ne faut pas se faire d’illusion sur son influence, sur ce qu'il est capable de faire.Si on le sous-estime on ne fait pas son boulot; si on le surestime, on se rend ridicule et on le rend ridicule.Voilà une des choses auxquelles je m’appliquerai là, dans les mois qui viennent: mesurer quel est vraiment le poids spécifique du Canada dans les Nations-Unies».«Ma première impression a été que le Canada a plus de densité que je ne l’aurais cru.Mais voilà une mesure selon des critères dont je ne vous garantirais pas l’authenticité.Mais, quand même, vous sentez ça à la façon dont vous êtes écouté, à la façon dont vous é-tes reçu, à la façon dont les gens vous rendent visite, à la façon dont vous êtes consulté.Le poids spécifique du Canada aux Nations unies n’est pas du tout négligeable.Ça tient à beaucoup de facteurs, ça tient au fait qu’on a été les premiers et les plus enthousiastes partisans des Nations Unies, qu’on a toujours mis le paquet, que les Nations Unies sont à New York et que nous sommes à une heure d’avion.Si le siège était à Moscou, je ne suis pas sûr que le Canada aurait la même importance.Ça tient aussi au fait que nous avons eu nos positions propres, une ligne politique assez distincte de celle de tous nos alliés.Le Canada est perçu comme un pays charnière, pas tout à fait du Nord, parce qu’il n’est pas une grande puissance, un peu du Sud.Avec les pays en voie de développement, le Canada a en commun des tas de problèmes comme les matières premières, les coûts des matières premières.l’exploitation de nos richesses naturelles sur notre territoire.Les pays du tiers-monde, cela m’a étonné, voient avec un intérêt passionné le Plan national de l'énergie au Canada.Ils disent qu’ils voudraient faire des trucs comme ça; il ils surveillent nos chances de réussir».«Nous ne sommes pas plus vertueux que les autres, sans aucun doute, mais je crois que la combinaison d’un certain nombre de positions que le Canada a prises depuis longtemps, et de ses propres intérêts, le rendent plus proche du tiers-monde que la plupart des autres pays développés.Nous n’avons pas eu de colonies et nous avons été une colonie.Nous avons les intérêts des pays développés, bien sûr, mais aussi les intérêts des pays sous-développés, à cause de notre territoire, de notre incapacité de le développer avec notre propre capital, etc.Ce n’est pas une illusion de dire que beaucoup de pays du tiers-monde se reconnaissent en nous; ils voudraient bien ê-tre nous, parce que nous sommes rendus pas mal plus loin.Il ne faut pas sous-estimer leurs facultés d’analyse.Ils disent «Le Canada est peut-être capable de nous comprendre lui.parce qu’il a nos problèmes.Ce n'est pas parce qu’il est plus vertueux, ou plus fin, ou plus beau, ou plus généreux, c’est parce qu’il est aux prises avec ces difficultés-là.Il ne les éprouve pas dans la pauvreté comme nous, il les éprouve dans une relative aisance, mais il les éprouve».Donc, nous avons un langage commun.«Nous sommes de moins en moins perçus comme d’autres États-Unis.Même les Français sont en train d’en revenir de ça, ce n’est pas peu dire.Ils avaient tendance à nous voir un peu comme le faisait M.Gromyko qui a inventé la formule «That boring second fiddle of the United States.».Il disait les choses comme il les pensait.Nous avons donné de plus en plus d’indications de notre volonté d’une politique autonome.Tout le monde sait très bien que, vivant au seuil de la plus grande puissance de l'univers qui est notre plus grand client et dont nous sommes le principal fournisseur, la politique américaine nous influence.Chaque fois que nous voulons faire un choix qui n'est pas celui des Américains, il faut y penser longtemps et en voir les conséquences.Il faut voir les conséquences sur la politique intérieure; un gouvernement, pour se maintenir, est quand même obligé d’avoir l'assentiment de la majorité de sa population, pas sur tous les problèmes à tout les moments, mais en général.Mais en dépit de tout ça, je me rends compte de plus en plus 3ue nous sommes perçus très istinctement des Américains.C’est évident dans le cas de la conférence de Cancun, où le Canada s’est prononcé pour les négociations globales.Le Canada a montré qu’il n’avait aucune sorte de réserve à s’engager dans ce processus.«Dans le cas de la Namibie également, où le Canada est partie d’un «groupe de contact» avec la France, la Grande-Bretagne.l'Allemagne de l’Ouest et les États-Unis pour trouver une solution qui mène à l’atteinte pacifique de l'indépendance, les pays voisins de la Namibie savent bien, sans que nous ayons besoin de crier très fort, que nous sommes favorables à certaines choses auxquelles les Américains ne sont pas favorables.Le tiers-monae tient à ce que nous soyons membre de ce groupe de contact.Ils comprennent exactement le capital que nous représentons pour eux.» «Depuis deux ans et plus, aussi, le Canada a donné de l'importance au dialogue Nord-Sud et on sait très bien de quel côté nous avons penché lorsqu’il a fallu faire un choix.Il faut, quand on analyse la position du Canada, explorer l’ensemble du portrait.» «Quant à l’aide au tiers-monde, je pense que nous sommes dans une situation assez curieuse qui ressemble assez à celle de la France.La France s’est fixé pour 1988 un objectif que nous nous proposons pour 1990.Tout le monde surveille la France pour voir si elle va y arriver, et tout le monde nous surveille probablement aussi.Mais je crois que, d'une politique vis-à-vis du tiers-monde qui a été une espèce de bonne volonté plus ou moins aveugle et pas toujours concrétisée dans les faits surtout après la crise du pétrole, nous irons vers une position de mieux en mieux clarifiée, sur laquelle nous serons jugés et à laquelle nous devrons tenir.Je ne pense pas que nous puissions nous dégonfler encore une fois.Je suis sûr que les intentions de M.Trudeau sont nettes là-dessus.J’ai déjà vu des intentions et des volontés politiques se perdre dans les sables de l'exécution bureaucratique et je ne peux jurer à personne que celles-là ne se perdront pas non plus.S’il y a des explosions ou des diversions dans l'activité internationale, on ne sait jamais.» meilleur au petit déjeuner, mais garde ' sa fraîcheur toute la journée * * Si 80% des lecteurs du DEVOIR lisent leur journal le matin, un sondage révèle que 14% en poursuivent la lecture l'après-midi et 40% le soir.LE DEVOIR du matin jusqu'au soir OV-ffiâS LA SESSION DÉBUTE LA SEMAINE DU 2 NOVEMBRE JOUR-INTENSIF du lundi au jeudi 9h * 12h ou 13h- 16h 225$ (84 hres) SOIR lundi et mercredi ou mardi et jeudi 18h -21h 125$ (42 hres) FIN DE SEMAINE samedi 9h - 16h 125$ (42 hres) TEST DE CLASSEMENT: les ,'7 ?9 octobre 16 h 30 -19 h pour plus de renseignements, léltphoner-nous eu 649-B393 poste 719 •U»*’ PFTROCANADA !V .«llptfl d ' ï.fHi;, #É| * ' I.< ' O-O: "i !§|i§li Hi iP&v’ |ll|psP* «jHji ÜH11 Mi # m «lit -: - ?x::::;:;:;: ' Owo- o ; O:'::;;:' x* -xi: I *» jPii iiiiiPiP|i.jp^®« KiÊià'K osuge de la défenderesse au No 7064 rue Levesque, en la cité d'Anjou, dis trict de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défende resse Saisis en cette cause, consistant en 2 radiateurs 2 poéleti.I radio Juliette poêles à bols, etc Conditions ARDENT COMPTANT REJEAN ( RAILLE, huissier.288 8988 Montréal.21 octobre 1981 IVovinee de Québec.District de Montréal.(X)UR PROVINCIALE.No 500-02403755-811 Robert Dugas, demandeur -vs- Raymond Tremblay, defendeur Le 5 novembre 1981 à 10 30 heures au domicile du défendeur au No 10,000 rue Audoin.app p 2.en la cité de Montréal-Nord, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets du défendeur saisis en cette cause, consistant en I automobile Buick Le Sabre.1 stéréo Juliette.1 téléviseur Hitachi, etc Conditions ARDENT f'OMPTANT REJEAN CIIAILLK huissier.288-8988 Montréal.21 octobre 1981 Province de Quebec.District de Montréal COUR SUPERIEURE.No.500-05408018-804 Lumberland Matériaux de Construction Ltèe demanderesse, -vs- Normand Faucher, défendeur 1* 4 novembre 1981.à midi au do miellé du défendeur au No 146 rue Mallard, en la cité de Stc-Rose.laival.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en I camion CïMC.I moto Honda et mobilier de maison Conditions ARDENT COMPTANT REJEAN ('RAILLE, huissier.2884988 Montréal.21 octobre 1981 Province de Quebec District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 50042446910-803 LES ENTREPRISES SOL A MER LTÊE.demanderesse -vs- PLACEMENTS DREENUFE INC défenderesse Le 9 novembre 1981 à 10 heures à la place d affaires de la défenderesse au No 206ÛA rue Montar-ville en la cité St Bruno, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette clause consistant en 1 bureau avec rallonge.1 filiere.2 tiroirs.1 radio Telefunkin — 4 bandes.1 calculatrice Texas TI 5040.1 radio G E AM-FM cassette 549837 1 Walie Talie Motorola avec rechargeur.1 T V en couleur portative Sanyo 1 trader lie.R 442441 Québec par 1981 Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL PERRON, huissier 845-8156.Montréal.22 octobre 1981 Province de Québec District de Montréal COUR MUNICIPALE.No 60 1463 LA VILLE DE MONTREAL, demanderesse -vs-M PAUL LEBREUX defendeur Le 5 novembre 1981 à 10 heures au domicile du défendeur au No 6880 rue Chambord en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 TV Sylvania.1 TV Brentwood et meubles de ménage etc Conditions ARDENT COMPTANT JERRY TURCOTTE, huissier.842-9192.Montréal, le 24 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 69-2497.LA VILLE DE MONTREAL, demanderesse -vs-M PAULOS CHALKADAKIS.défendeur Le 5 novembre 1981, à 11 heures au domicile du défendeur au No 4750 rue Dupuis, app 04 en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du défendeur saisis en cette cause consistant en I T V console et meubles de ménage, etc Conditions ARDENT COMPTANT IRVING FRUITMAN.huissier.842 9192, Montréal, le 24 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 02415592-814.BANQUE DE NOUVELLE ECOSSE, de manderesse -vs- LES IMPORTATIONS EPOOA ET AL.défendeurs Le 5 novembre 1981.il 11 heures à la place d affaires des défendeurs au No 1858 rue Norway, en la cité de Mont-Royal et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en cette cause consistant en 1 lot de chandails de grandeur et couleur assortie.1 lot de bijoux assortie.1 lot de robes assortie, etc Conditions: ARDENT COMPTANT JERRY TURCOTTE, huissier.842 9192.Montréal, le 24 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No r>004243l767-812.QUEMAT INC .demanderesse -vs-TONY SERACINO.défendeur Le 5 novembre 1981.à 12 heures au domicile du défendeur au No 701 boul.Hardwood en la cité de Vaudreuil et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 camion DMC 5000 V4.avec boite.No.de série TCE536V584876.Imm F338-908 Que 81.I Pick-Up F100 Ranger Ford Super Cab.No de série FI0YKA28917.imm.F199-336 Que 81.etc Conditions ARDENT COMPTANT.ANDRE LESSARD, huissier, 842-9192.Montréal, le 24 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 50042422849-819.A B ACCESSOIRES D AUTOS LTEE.demanderesse vsYVON GELINAS (YVON (•ELINAS ENR.i.défendeur.Le 5 novembre 1981 à 13 heures à la place d'affaires du défendeur au No 11735 rue 6e avenue Rivière des Prairies, la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en I compresseur.1 buffer.I broyeur de banc.etc.Conditions ARGENT COMPTANT.ROMEO LOISELI.E.huissier 842-9192.Montréal, le 24 octobre 1981 Province de Quebec District de Montréal.COUR SUPERIEURE.No: 50045413061-807.PONCELLE FINANCE CORP .demanderesse vs- LILIANE BRODEUR, défenderesse Le 5 novembre 1981.à 14 heures au domicile de la défenderesse au No 1205-A rue Petite Caroline en la cité de Rougemont et district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: I automile Cadillac 2 portes 1976.imm 442 P-088.No de série D 1)47869225907, l T V port et I T.V.meuble couleur RCA.etc.et meubles de ménage etc Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE PELLETIER, huissier.842-9192, Montréal le 24 octobre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-0242548341-4.EURO SALAMI INC.partie demanderesse -vs- GIUSEPPE SCIASCIA.partie défenderesse Le 4 novembre 1981 à 11 heures, au 7480 Marquette, app 4 Montréal district de Montréal seront vendus par autorité de justice.les biens et effets de GIUSEPPE SCIASCIA saisis en cette cause, consistant en: 1 T.V.couleur portative de marque HITACHI.1 sofa.1 ventilateur de marque SUPER Conditions ARGENT COMI*TANT DANIEL JOBIN, huissier 288-0211 Information Linteau.Villeneuve.Miller.lairtie.Poitevin.Giguère.Montréal, ce 21ième jour d'octobre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No.500-0242234140-9 LES HUILES A ROY PETROLEUM INC .partie demanderesse -vs-JOHANNE BOERIO Si AL.partie défenderesse Le 5 novembre 1981 à 10 45 heures, au 5840, rue de Seigne.St-Léonard.district de Montréal, seront vendus par autorité de justice.les biens et effets de Johanne Boerio & Arventino Boerio.saisi; en cette cause, consistant en 1 T V couleur portative de marque Admiral.1 lave-vaisselle de marque Bé langer.I réfrigérateur de marque Wirpool RCA Conditions ARDENT COMPTANT ROGER JOBIN.huissier.2884211 Information Linteau.Villeneuve Miller.Lortle.Poitevin.Diguère.Montreal, ce 21ième jour d'octobre 1981 Province de Québec.District de Richelieu. Montréal, le 2, octobre 1981 Canada Province de Quebec Dtst Montreal, COUR SUPÉRIEURE No 029009 739 SIMONE FOURNIER pa manderesse vs JEAN-RENÉ CAM partie défenderesse Prenez avis que vembre 1981 à 10 h 30 Au 1740 Emil neault #812.à Montréal, du district d tréal.seront vendus par autorité de les biens et effets de JEAN-I CAMPEAU saisis en cette cause, cot en 1 divan en tissus.2 sofas en tissu, I slon de marque Westinghouse.1 tabk Ion.l lampe de salon.I cendrier.I c lampe, I miroir Conditions PAIE Renseignements JA< FORTIER, huissier, de l étude Pa Rocheleau.Dion.Grenier & ass hi (tél 284-1007) Montréal, le 21 octobr IKilMâilfo Une dépression qui était située prés de Québec hier est présentement sur le Labrador.Cette perturbation a donné de la pluie sur la majorité des réglons mais certains endroits comme le Lac Saint-Jean ont reçu plusieurs centimètres de neige .hier A l'arrière de ce système les précipitations se change en chutes de neige puis, un dégagement s’amorce d’ouest et est aujourd’hui.Les températures resteront nettement sous les normales saisonnières.MONTRÉAL CANADA (Prévisions pour sujourd'hui Tsmpératu-ros an degrés Celsius.) TEMPS MIN MAX Vancouver Ensoleillé 3 13 Victoria Ensoleillé 2 13 Edmonton Ensoleillé -4 5 Calgary Neige -7 2 Whitehorse — — — Regina — — — Winnipeg Neige -4 0 Toronto Ensoleillé 0 S Ottawa Dégagement -1 4 Québec Ciel variable 0 4 Halifax Pluie 10 15 Fredericton Pluie 6 10 Charlottetown Pluie 7 12 St Johns Nuageux 8 15 Quelques chutes de neige en matinée.Dégagement par la suite.Maximum de 3 à 5.Aperçu pour dimanche: beau.LEVER DU SOLEIL: 7 h 23 COUCHER: 17 h 50 QUÉBEC Abitibi.Témiscamingue: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -2.Aperçu pour dimanche: ennuagement.Pontiac-Gatineau, Rivière du lièvre.Ou-taouais.nuageux avec quelques chutes de neige le matin, dégagement par la suite, maximum 5 Aperçu pour dimanche: beau.Montréal, Trois-Rivières, Drummondville: quelques chutes de neige en matinée.Dégagement par la suite.Maximum 5.Aperçu pour dimanche: beau.Réservoirs Cabonga, Gouln, Laurentldes: nuageux avec quelques chutes de neige en matinée Dégagement par la suite.Vent modéré.Maximum 2 Aperçu pour dimanche: beau.Estrie-Beau: nuageux avec quelques chutes de neige et vent modéré.Dégagement en fin de journée.Maximum 5.Aperçu pour dimanche: beau.Lac-St-Jean: nuageux avec quelques chutes de neige et vent modéré.Dégagement en fin de journée.Maximum 2.Aperçu pour dimanche: beau.Saguenay, Mauricie, Parc des Laurentldes: nuageux avec quelques chutes de neige et vent modéré Dégagement en fin de journée.Maximum 2.Aperçu pour dimanche: beau.Québec, RIvière-du-Loup, La Malbale: nuageux avec quelques chutes de neige et vent modéré Dégagement en fin de journée.Maximum 3.Aperçu pour dimanche: ensoleillé.Rimouski, Matapédla, Ste-Anne-des-Monts, Parc de Gaspésie, Gaspé: nuageux avec pluie le matin.Chutes de neige et vent modéré par la suite.Température à la baisse jusqu'à 4 en soirée Aperçu pour dimanche: ensoleillé.Baie-Comeau, Sept-lles: nuageux avec pluie le matin Nuageux avec quelques chutes de neige et vent modéré par la suite.Température à la baisse jusqu'à 2 en soirée.Aperçu pour dimanche: ensoleillé.Basse^Côte-Nord, Anticosti: nuageux avec pluie passaoère ou bruine.Température stationnaire â 7.Aperçu pour dimanche: ensoleillé.ÉTATS-UNIS (Prévisions pour aujourd'hui.Températures en degrés Farenheit.) TEMPS MIN MAX Albany Averses 46 55 Atlanta Nuageux 42 55 Atlantic City Ensoleillé 44 50 Boston P.nuageux 45 50 Buffalo — — — Burlington Venteux 30 45 Charleston WV Ensoleillé 25 49 Charlotle NC P nuageux 39 42 Chicago Beau 21 47 Cleveland Ensoleillé 29 45 Dallas — _ Denver P.nuageux 28 55 Detroit P.nuageux 25 44 Hartford P.nuageux 35 50 Honolulu — — — Houston P.nuageux 39 61 Kansas City P nuageux 29 53 Las Vegas Ensoleillé 49 79 Los Angeles Beau 60 62 Miami Beach P nuageux 74 85 Minn.St.Paul Neige 22 39 New Orleans — New York Ensoleillé 42 46 Norfolk Va Nuageux 50 .54 Oklahoma City Ensoleillé 33 60 Orlando Pluie 64 83 Philadelphie Ensoleillé 42 50 Phoenix Ensoleillé 61 88 Pittsburgh Nuageux 29 43 PortlanoMe Ensoleillé 40 50 Portland Or P.nuageux 40 63 Reno Beau 25 70 Tampa Pluie 67 82 Salt Lake City Ensoleillé 37 56 San Diego Beau 59 74 San Francisco Brume 50 67 Seattle P.nuageux 43 56 Spokane P nuageux 31 54 Syracuse — — — Tulsa Ensoleillé 32 56 AMÉRIQUE CENTRALE (Températures enregistrées hier, en degrés Celsius.) TEMPS MIN MAX Acapulco P.nuageux 25 34 Barbades P.nuageux 25 30 Bermudes Beau 20 25 -r/y* neige Prévisions Environnement Canada fanât Churehil z^nnee; George î- ^SoskotoorfQl r ¦ Saint-Jean: Jhund^f/j pQMOWl LWinmpe{ 'H 7 St- orages 'mdsor • V* Woihing iton- Salt lake C>h (San Francisco Konsa«Cily VËRSËS Charlestoi s1?5'2?précipitations ^Angeles |_| pr.,,i0n A B* B bosse pression L0l masse d'oir frais Orlio masse d'air chaud iMiami averses Prévision de la carte du temps à midi aujourd'hui Curaçao Freeport Guadalajara La Havane Kingston Montego Bay Mexico Monterrey Nassau San Juan Trinidad Nuageux Beau P.nuageux Nuageux LE MONDE 25 23 14 23 21 23 12 11 25 23 21 31 Stockholm Nuageux 3 13h 30 Tokyo Clair 1b 21 h 30 Tunis P.nuageux 26 13h 30 Vienne Clair 10 13h 31 on Varsovie Nuageux 6 13h 26 34 30 31 32 RETROSPECTIVE TEMPÉRATURES A18 h hier Normale Records MIN MAX 3 5 3 12 -6(1969) 25(19791 (Températures enregistrées hier, en degrés Celsius.) TEMPS DEGRE HEURE Aberdeen Nuageux 7 13 h Amsterdam Clair 10 13 h Ankara — — 15h Athènes Nuageux 25 14 h Auckland Nuageux 16 Minuit Beyrouth P.nuageux 26 14 h Berlin P.nuageux 8 13 h Bonn Nuageux B 13h Bruxelles P.nuageux 7 13h Le Caire P.nuageux 29 14 h Casablanca P.nuageux 23 Midi Copenhague P.nuageux 7 13 h Dublin — 5 13h Genève Nuageux 7 13 h Jérusalem P.nuageux 23 14 h Lisbonne Clair 18 Midi Londres P.nuageux 9 13h Madrid Clair 14 13h Malte P.nuageux 27 13h Moscou P.nuageux 11 15h New Delhi Clair 30 17 h Nice Clair 17 13 h Oslo Clair 4 13h Paris P.nuageux 10 13 h Rome Nuageux 17 13h Soda Nuageux 16 14 h PRÉCIPITATIONS* (Pour la période de 24 heures se terminant à 13 h hier.) Hier Ce mois-ci Normale pour ce mois Cette année* Normale pour l’année PLUIE NEIGE (Tt1 (cm) 45 1.6 74 2 717 1.6 707 240 ‘Accumulation de pluie depuis le premier janvier et de neige depuis le premier juillet.DEGRÉS-JOURS* Avant-hier 16 Ce mois-ci 251 Normale pour ce mois 269 Cette saison 421 Normale au 30 octobre 402 'Les degrés-jours représentent la différence entre la température qui ne requiert aucun chauffage (16 degrés Celsius) et la moyenne enregistrée pendent la journée.Ils sont proportionnels é la quantité de chauffage requis, donc utiles à qui garde un oeil sur les coûts de chauffage.Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 50042-004842416.AFPEC INC.demanderesse -vs-CONSTRUCTION ANDRE BROCHU ENRG défenderesse Le 4 novembre 1981, à 10 h 00 de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 29 rue Latour, en la cité de St-Eustache.district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 camion Chevrolet 1980.Custom DeLuxe 10, série: CCG14A1188045, et meubles de bureau assortis Conditions ARGENT COMPTANT ROLAND BOURDAGES.huissiers.Tél : 473-6644 Montréal, ce 24 octobre 1981.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042425724411 L'ACADIE FRUITS ET LÉGUMES INC.demandeurs.-vs- PIETRO MORINA A EVELYNE BROWN, défendeurs Le 6 novembre 1981, à 12 h 00 (midi) au domicile du défendeur au No 11537 rue Allard en la cité Montréal-Nord, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en cette cause, consistant en: t T.V.couleur 20 po.Panasonic.1 set de cuisine (7 mrex) etc.Conditions: ARGENT COMPTANT HUGUETTE CLOUETTE.huissier.Tél.866-5375 Montréal.22 octobre 1981.Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 500-02408015415.SUCRE ATLANTIC SUGAR LTD partie demanderesse, -vs- SAND-ELLE COMMUNICATIONS LTD.Partie défenderesse Prenez avis que le 5 novembre 1981 à 10 h 30.Au 13885 Gouin ouest, à Pierrefonds.district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de SAND-ELLE COMMUNICATIONS LTD saisis en cette cause, consistant en: 1 calculatrice Compel.1 machine à café Melitta.120 cannes de fèves au lard Clark, 14 paquets de 24 cannes de fèves Clark.3 caisses de 24 boites de 450g de Parowax Esso.5 caisses de 72 paquets de 2 boites d'allumettes Eddy.11 caisses de 24 boites de Kleenex (40).et autres biens.Conditions: PAIEMENT COMPTANT.Renseignements: ALAIN BOISVERT, huissier, de l'étude: Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier A ass.huissiers (tél 284-1007).Montréal, le 21 octobre 1981 Canada.Province de Québec.District de Beauharnois.GREFFE DE LA PAIX.No 760-27-00039041.LA REINE, partie demanderesse.-vs DAVID OLDMAN, partie défenderesse Prenez avis que le 5 novembre 1981 à 13 h 00 Au 622 boul.De Léry.à Léry.district de Beauharnois.seront venuds par autorité de justice, les biens et effets de DAVID OLDMAN saisis en cette cause, consistant en 1 carabine 3046.2 planches à voile.1 fusil modèle 12-12 canon superposé.1 fusil de calibre 12.1 revolver de calibre 45.1 répondeur téléphonique.1 récepteur AM FM cassette 8 pistes.1 camera portative Yaschica Super 825 Conditions: PAIEMENT COMPTANT Renseignements NORMAND POISSANT, huissier de l'étude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier A ass.huissiers (tél.284-1007) Montréal.le 21 octobre 1981 Canada.Province de Québec.GREFFE DE LA PAIX.No 500-27418905404.LA REINE, partie demanderesse -vs- LES FORTIFICATIONS 1717 LTÉE.partie défen deresse.Prenez avis que le 4 novembre 1981 à 13 h 00 Au 262 St-Paul est.à Montréal, dit district, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de LES FORTIFICATIONS 1717 LTEE saisis en cette cause, consistant en 6 bancs simples en bois.4 bancs doubles en bols.16 tables en bois simple carrées.Il tables en bois double rectangulaires.14 tables rondes en bois.137 chaises fauteuils en bois avec dossiers et bras.2 Electrovox et acc .1 réfrigérateur à bières en bois 12 portes et acc.et autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT, renseignements YVES LEFEBVRE, huissier, de l étude Paquette Rocheleau.Dion.Grenier A ass.huissiers (tél 284-1007) Montréal, le 21 octobre 1981 Canada.Province de Québec.COUR PROVINCIALE.District de Trois-Rivières.No 4004 2 000954-79-0 TROIS-RIVIÈRES CHEVROLET LTÉE.partie demanderesse vs- JEANNE B LAVIGNE.partie défenderesse Le 4 novembre 1981 à 10 00 heures Au 293 Strathmore Verdun District de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de JEANNE B LAVIGNE saisis en cette cause, consistant en : I automobile 1980 no série IH1I7ATII5873 de maraue Chevrolet Citation Conditions ARGENT COMPTANT Information MICHEL LEDOUX.Huissier, 2884211.Montreal, ce 21ième Jour d'octobre 1981.Linteau.Ville-neuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Quebec Greffe de la paix.District de Trois-Rivières.No 400-27-00104541-9 LA REINE, partie demanderesse •vs- GILLES LACOMBE.partie défenderesse Le 5 novembre 1981 à 11 00 heures Au 3801 boul Industriel MONTREAL NORD, district de MONTRÉAL seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de GILLES LACOMBE saisis en cette cause, consistant en I automobile no série DP29K5DI7043 de marque DODGE MONACO ROYAL Conditions ARGENT COMPTANT Information ROGER JOBIN huissier.2884211 Montréal, ce 2lième jour d'octobre 1981.Linteau.Villeneuve.Miller, Ixirtle.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.COUR PROVINCIALE.District de Montréal, NO.M042422710-81-3.PUBLICATIONS FADOQ INC partie demanderesse vi- VOYAGES UNIX INC.partie défenderesse Le 4 novembre 1981.à 10 00 heures Au 2357.rue Beau-bien MONTRÉAL district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de VOYAGES UNIX INC saisis en cette cause, consistant en I photocopieuse de marque KEELECTIA.I calculatrice de marque SHARP 1 dactylo électrique de marque CORONOMATIC.Conditions ARGENT COMPTANT Information DANIEL GRATTON.huissier 2884211 Montréal, ce 21iéme jour d'octobre 1981 Linteau.Ville-neuve Miller, Ixwlle.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 50045-618203-63.RITA CAMPEAU, partie demanderesse -vs- GERARD GARCEAU, partie défenderesse.Prenez avis que le 5 novembre 1981 â 10 h 00 Au 3152 Lapointe, à Montréal, dit district seront vendus par autorité de justice.les biens et effets de GERARD GARCEAU saisis en cette cause, consistant en 1 mini-laveuse et 1 mini-sécheuse de marque Lady Kenmore.1 support pour laveuse et sécheuse.1 téléviseur portatif noir et blanc de marque Panasonic Conditions PAIEMENT COMPTANT, renseignements: HENRI DESCOTEAUX, huissier de l'étude: Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass., huissiers (tél 284-1007).Montréal, le 21 octobre 1981 Canada.Province de Québec District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No: 500-12-033127-733.LUCIENNE BOLDUC GRENIER, partie demanderesse, -vs-OSCAR GRENIER, partie défenderesse.Prenez avis que le 4 novembre 1981 à 10 h 00 Au 5663.6e avenue, à Montréal, dit district seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de OSCAR GRENIER saisis en cette cause, consistant en 1 sofa 3 places en tissus beige.1 fauteuil en tissus beige.1 table à café.1 téléviseur couleur portatif 14” de marque Sony.1 humidificateur Superica.Conditions: PAIEMENT COMPTANT, renseignements HENRI DESCOTEAUX, huissiers de l'étude: Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier A ass .huissiers (tél 284-1007).Montréal, le 21 octobre 1981.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE, No: 50045420030-761.VULCANO IMPORTING SHOES LTD.demanderesse, -vs-, PIERINO DI VITO.défendeur Le 5 novembre 1981.à 10.00 heures de l'avant-midi à la place d'affaires du défendeur au No 3731 rue Villeray.en la cité Montréal district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile de marque Buick Electra 1973 brune de licence Qué 79/445H164 #série 4V37T 3X199254.1 caisse enregistreuse.1 lot de paires de souliers assortis, équipements variés, etc.Conditions ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huissier.879-1007, Montréal.22 octobre 1981 Province de Québec.District de Joliette COUR PROVINCIALE.No 70542401144-815.ASSURANCES LEMAY A BEAUDOIN LTÉE.demanderesse -vs- MICHEL BEAUDRY, défendeur Le 5 novembre 1981.à 10 00 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 65 rue Labelle en la cité l'Assomption district de Joliette seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du defendeur saisis en cette cause, consistant en 1 auto de marque Pontiac modèle Grand Prix de couleur grise no plaques 1981 220H583 no série 2K5755 P248287 & acc Conditions: ARGENT COMPTANT GAÉTAN ROY.huissier.879-1007.Montréal.22 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No: 50045417987-791.MARTIN RENTALS LTD.demanderesse.-vs-.YOLANDE BOILEAU & ALS .défendeurs Le 4 novembre 1981.à 10:00 heures de l'avant-midi au domicile des défendeurs au No 1386 rue Rockland en la cité Mont-Royal district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en cette cause, consistant en : l auto de marque Pontiac Firebird bleu lie.Quebec 81 X-2861 Conditions ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huissier.879-1007.Montréal.22 octobre 1981 Province de Québec.District de Joliette COUR PROVINCIALE No 70542401106-814 ROBITAILLE HUILE A CHAUFFAGE LTÉE.demanderesse -vs- MICHEL MERCIER, défendeur Le 3 novembre 1981 à 14 h 00 de l'après-midi au domicile du défendeur au No 5111 est.rue Sherbrooke «150BD en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause consistant en 1 T.V.couleur RCA XL100 A acc .1 radio Pioneer 5X980.2 colonnes de son.effets mobiliers, etc Conditions ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huissier 879 1007 Montréal, le 22 octobre 1981 Province de Quebec.District de Montréal CX)UR PROVINCIALE No 50042427892414 DAME ANNE PF.RLMAN demanderesse • vs DAME LEONISE NOEL.PAUL PUCL08.défendeurs le 4 novembre 1981.à 11 heures à la place d'affaires des défendeurs au No 3650 rue Verdun, en la cité Verdun, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.22 octobre 1981 JACQUES LEMIEUX, huissier.288-6317 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042400672411 CAISSE POPULAIRE ST-VINCENT DE PAUL (LAVAL), demanderesse, -vs- DENIS GILBERT ET AL.défendeur Le 3 novembre 1961.à 10 h 00 de l'avant-midi au domicile du défendeur Denis Gilbert, au No 8695.rue Pierre Boucher, en la cité de Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur Denis Gilbert, saisis en cette cause, consistant en: 1 TV Couleur 26" style moderne de marque RCA.1 fauteuil.Effets mobilieis.etc .Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL LACHANCE, huissier 845-7286.Montréal, le 22 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042421676409, SIMPSONS SEARS LTEE.demanderesse vs- JOCELYNE KENNEDEY défenderesse Le 3 novembre 1981.à 12 h 30 de l après-midl au domicile de la défenderesse au No 9265 rue Airlie en la cité de USalle.district de Mon tréal.seront vendus par autorité de Justice, le* biens el effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 appareil air climatisé el meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier.849-2461 Montrai, le 24 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042-048415-801.LUCIENNE RENARD-MICHAUX, demanderesse -vsJAMES H.PROWSE.défendeur Le 6 novembre 1981, à 12 h 00 (midi) au domicile du défendeur au No 745 rue Cherrier.en la cité Ile Bizard.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 camion GMC 1969 Rouge #série C9E39P010253.immatriculé Québec F383548 pour 1981.1 club Cab Dodge vert 1976 #série W17BJ65208115.immatriculé Québec F391445 pour 1981.1 cheval blanc 7 ans Appolassa, 1 cheval brun 5 ans Baymare.Equipements variés.etc.Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier.879-1007, Montréal.22 octobre 1981.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042442540-802.SIMPSONS SEARS LTEE.demanderesse -vs- SHERRIE MACNAULL.défenderesse.EDWATER HOTEL INC.tierce saisie.Le 5 novembre 1981.à 12 h 30 de l'aprés-midi â la place d'affaires de la tierce saisie au No 228 rue Lakeshore en la cité Pointe-Claire district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la tierce saisie, saisis en cette cause, consistant en : 1 distributrice à eau Cordley.1 photocopieuse Savin Portative.1 coffre-fort sur roulettes sécurité Ltée.Équipements variés, etc Conditions ARGENT COMPTANT.DANIEL BOILEAU, huissier.879-1007 Montréal.22 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 5004 2 432848-819 SIMPSONS SEARS LTEE.demanderesse -vs- GAYLE ROCH, défenderesse Le 5 novembre 1981, à 10 h 00 de l'avant-midi au domicile de la défenderesse au No 245 rue Blue Haven, en la cité Dollard des Ormeaux, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse.saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur noir-blanc RCA portatif.1 meuble bibliothèque en bois 2 sections.1 balayeuse electrolux A acc.Effets mobiliers, etc.Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier.879-1007.Montréal.22 octobre 1981.Province de Québec.District de Joliette.COUR PROVINCIALE' No 70542401253-806.PIECES D'AUTOS S & M ENRG demanderesse -vs- CAROSSERIE ST-CHARLES INC.défenderesse Le 5 novembre 1981.à 11 h 00 de l'avant-midi â la place d'affaires de la défenderesse au No 2641B rue St-Oharles.en la cité Lachenaie.district de Joliette seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 lot d'accessoires pour peinturer les autos.1 coffre d'outils Snap-On sur roues.1 sableuse Hutchins A acc Equipements variés, etc Conditions ARGENT COMPTANT.GAÉTAN ROY.huissier.879-1007 Montréal.22 octobre 1981.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042004838414 MUNIR HAMAOUI demandeur -vs- MIKE VASILAS defendeur Le 4 novembre 1981.à 10 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 335 rue Fleury ouest, en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 6 tables.24 caisses, équipement de restaurant Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier 849-2483, Montréal.24 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 50045413175405 BANQUE DE MONTRÉAL, demanderesse -vs- CHRISTOS ISIOL1S.défendeur RESTAURANT LA COMTESSE tierce-saisie Le 3 novembre 1981, â II 00 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la tierce saisie au No 1600 rue Le Corbusier, en la cité Chomedey Laval, de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la tierce saisie saisis en cette cause, consistant en tables, chaises, fauteuils en velour bleu avec boites à fleur s'y rattachant, équipement et ameublement de restaurant.Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE RIVARD, huissier.2884317 Montréal.24 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50&42-008286-812 ERIMAN LTD.demandeur -vs- SPIROS ZERVAS, défendeur Le 5 novembre 1981 à 11 30 heures de l avant-midi au domicile du défendeur au No 5514 rue Monkland en la cité de Montréal district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 16 jackets de différentes couleurs et gran deurs.9 chemises ass etc 1 1er à vapeur et acc Conditions ARGENT COMPTANT JEAN CARON, huissier 2884317.Montréal 24 octobre 1981 ¦ «ci./» i*0 dUU4241u KENNETH F SALOMON, demand CHARLES ENGLAND, defendeur I vembre 1961.à 11 00 heures de l avi au domicile du défendeur au No 63 ri en la cité Pointe-Claire district de N seront vendus par autorité de Jusl biens et effets du défendeur saisis t cause, consistant en 1 table en gi brun.1 laveuse et acc Viking, etc lions ARGENT COMPTANT M KOHLHUBER.huissier.2884317.M 24 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042405374-819.ROGER MERCIER, demandeur, -vs-.DAVID J ORR, anciennement du 4705 Bour ret.Montréal, défendeur Le 4 novembre 1961.é 10 heures de l'avant-midi au domicile lieu d'entreposage du gardien au No 4060 nie Jean Talon ouest en la cité Montréal district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur David J Orr saisis en cette cause, consistant en 1 automobile de marque Ford LTD 1975 de couleur blanche no de série F5B66517585AF et portent immatriculation 596 M 789 Québec I960 Conditions ARGENT COMPTANT ALAIN P1RRO.huissier.62;H996 Montréal.22 octobre 1961 Province de Québec-.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 50042421630-814.DECOMARBRE INC., demanderesse.-vs-, INVESTISSEMENTS TEMPS FUTUR INC., défenderesse Le 4 novembre 1981.à 13 00 heures de l'après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 5043 rue Des Laurentides en la cité Auteuil district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en.19 lavabos en stainless.1 lot de tuyaux en cuivre.2 lavabos en porcelaine, équipements variés, etc.Conditions ARGENT COMPTANT GAÉTAN ROY.huissier.879-1007.Montréal.22 octobre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 50042454231-803.SIMPSONS SEARS LTÉE.demanderesse.-vs-.ROBERT ET MARCELLA MORIN, défendeurs Le 5 novembre 1981.à 13:00 heures de l'après-midi au domicile des défendeurs au No 1402 rue Beauharnois #1 en la cité Longueuil district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en cette cause, consistant en 1 t.v.couleur Panasonic A acc.1 système de son Juliette A acc.1 mobilier de salon 2 mcx.effets mobiliers, etc.Conditions ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huissier.879-1007, Montréal.22 octobre Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042415027-811.MICHEL CORBEIL A ASS., demanderesse.-vs- MONSIEUR GILLES NADON
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.