Le devoir, 12 décembre 1981, samedi 12 décembre 1981
Présente DUCE PPE “Bonne 3ête YYlaman” Une pièce de CUfaUeth Bowiqet , A au \j 1C VI ICI 170*.cfb THEATRE PORT-ROYAL • Hen^Rnement, 842 2112 16 au 19 décembre Du 5 janvier au 6 février 1982 Ç Vol.LXXII — No 234 Dégagement graduel.Maximum 3 (détail en page 26) Montréal, Samedi 12 décembre 1981 (Hauterive.Baie-Comeau, Sept-lles40c«n»*) 35 CENTS culture & société Louise Ranger Diriger l’Institut du cinéma, par les temps actuels, ce n’est certes pas une sinécure.Louise Ranger a relevé le défi, elle qui a une longue expérience dans les divers secteurs de cette industrie culturelle.Elle s’interroge sur le sort de nos réalisateurs en réponse aux questions de Richard Gay.Page 29 L______________________ Jean-Paul Riopelle Riopelle, dont l'oeuvre est reconnue internationalement, a d’abord été fêté au Centre Pompidou à Paris.Mais son exposition, qui compose un véritable paysage de sa peintura nous est enfin accessible: au Musée du Québec d’abord, puis au Musée d’art contemporain en juillet, après un périple à Mexico.Page 20 Les dépenses fédérales Le Vérificateur général du Canada a remis cette semaine son rapport annuel sur les trous qu’il a trouvés dans la gestion fédérale des deniers publics.En éditorial.Jean-Claude Leclerc commente les découvertes de M.Kenneth Dye et les lacunes de sa vérification.Page 12 L’OPEP baisse ses prix Les 13 membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole ont décidé hier de réduire légèrement le prix de leur brut.Cette baisse moyenne d’au plus 15 cents le baril ne profitera que très peu aux consommateurs, selon les analystes.Page 11 Fin de l’impasse aux Nations unies Un Péruvien succède à Waldheim f.>n Cinq témoins importants ont comparu brièvement, hier à Parthenais, en rapport avec le meurtre, la veille dans une succursale bancaire de la métropole, d’une caissière.Il s’agit (de g.à dr.) de Jean Poirier, Daniel Rivard, Sylvie et Pierre Bertrand, et Tau Anka Croxen, tous dans la vingtaine.(Photo CP) Le meurtre de la caissière: quatre hommes et une femme devant le coroner M.Javier Perez de Cuellar Mise'en garde de l’OTAN à l’Europe BRUXELLES (d'après Reuter et AP) — Les quinze pays membres de l’Alliance atlantique ont mis en garde hier les mouvements pacifistes européens contre un désarmement nucléaire unilatéral des occidentaux qui, selon eux, donnerait à Moscou une supériorité militaire massive.Dans un communiqué publié à l’issue de deux jours de réunion, les ministres des Affaires étrangères de l’Alliance ont déclaré que les risques de guerre ne seraient pas réduits si l’Ouest renonçait à son arsenal nucléaire.«Le désarmement nucléaire unilatéral donnerait à l’Union soviétique, en qui on ne peut avoir confiance pour suivre cet Voir page 14: OTAN Trudeau multiplie les raisons de rester par Claude Turcotte OTTAWA — M.Pierre Elliott Trudeau a indiqué à son caucus cette semaine qu’il n'a pas l'intention de quitter son poste avant d'avoir convaincu l'Ontario d'accepter l'article 133 de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, c'est-à-dire le bilinguisme officiel à l’Assemblée législative et dans les tribunaux de la province.Cette déclaration faite au cours d une réunion privée des députés libéraux mercredi a été ébruitée nier par Le Droit d'Ottawa.C'est la deuxième fois en autant de semaines que le premier ministre fait allusion à son désir de ne pas démissionner.La semaine dernière, il se disait incapable de quitter avant d'avoir battu à plate couture les candidats péquistes sur la scène fédérale.Voir page 14: Trudeau NATIONS UNIES (d’après Reuter et AFP) — Le diplomate péruvien Javier Perez de Cuellar a été désigné à l'unanimité hier par le conseil de sécurité de TONU pour être le prochain secrétaire général de l’organisation, a annoncé le président du conseil à l'issue d’un vote à bulletins secrets.M.Perez de Cuellar, ancien chef de la délégation péruvienne auprès de l’ONU.doit être officiellement nommé à son nouveau poste par l’Assemblée générale.Il y remplacera M.Kurt Waldheim le 1er janvier prochain.Ce choix met fin à une situation bloquée depuis six semaines.M.Perez de Cuellar est le seul des sept candidats à la succession de M.Waldheim à ne pas s’être heurté à un veto, ont indiqué des responsables.Il est âgé de 61 ans.Le diplomate péruvien, qui a été l’émissaire spécial de M.Waldheim sur l’Afghanistan.se verra confier un mandat d'une durée normale de cinq ans.M.Waldheim, qui avait brigué un troisième mandat, s’est heurté au veto de la Chine au cours de seize scrutins avant de renoncer à l’entreprise.Son rival, le Tan-zanien Salim Ahmed Salim, soutenu par l’Organisation de l’unité africaine (OUA), a quant à lui dû renoncer devant le veto des États-Unis.Deux candidats, MM.Jorge Illueca (Panama) et Radha Krishna Ramphul (île Maurice), ont retiré leur candidature après des consultations privées avec les membres du Conseil de sécurité.M.Olara Otunnu (Ouganda), président du Conseil de sécurité, a annoncé la victoire de M.Perez de Cuellar au cours d’une conférence de presse immédiatement après le vote.Au cours de celui-ci, M.Perez de Cuellar a obtenu dix voix, après quoi le conseil a rendu le choix unanime dans unè résolution qui doit être transmise à l'Assemblée générale.Le responsable péruvien n'était pas venu à New York hier pour y défendre sa candidature.Il était.semble->t-il, à Lima.M.Perez de Cuellar sera le cinquième secrétaire général de l’ONU.Le premier fut le norvégien Trygve Lie, à qui succédèrent le Suédois Dag Hammarskjoeld, le Birman U Thant et enfin l’Autrichien Waldheim.Les «perdants» d'hier sont MM.Sa-druddin Aga Khan, ancien haut commissaire pour les réfugiés d’origine ira-neinne, Carlos Julio Arosemena-Monroy, ancien président de l’Équateur, Santiago Quijamo-Cabellero (Colombie), Carlos Ortiz de Rozas (Argentine), Shridath Ramphal (Guyana) et Rafael Salas (Philippines).MM.Perez de Cuellar et Khan sont les seuls candidats à avoir obtenu le minimum de neuf voix nécessaire pour être élu.Mais M.Khan s’est heurté a un veto, dont le pays responsable n’a pas été précisé.Un membre élu a voté contre M.Perez de Cuellar, dont la candidature a suscité quatre abstentions.Le secrétaire général de l’ONU.dont les privilèges approchent ceux d’un chef d'État, perçoit un salaire de 158.000 dollars par an.Comme celui à qui il va succéder le 1er janvier 1982 au bureau du 38ème étage du gratte-ciel de l’ONU à New York, Javier Ferez de Cuellar est un professionnel consommé par la diplomatie mondiale.Comme M.Kurt Waldheim aussi, c’est un juriste.En fait, il est l’un des plus importants jurisconsultes en droit international.M.Perez de Cuellar est l’auteur d'un manuel de droit international publié en 1964 par l’Université du Pérou à Lima où il a été professeur.Mais surtout celui qui sera bientôt le chef de l'exécutif de l'ONU est un diplomate de carrière.À 24 ans, en 1944.diplômé de l’Université catholique de Lima.M.Perez de Cuellar est entré dans la carrière diplomatique de son pays et en parcourut tous les échelons en peu d’années: d'abord, sur le plan administratif, il servit en tant que directeur du bureau des affaires juridiques, du personnel, des affaires politiques du ministère péruvien Voir pag« 14: Péruvien Cinq suspects, arrêtés à la suite du meurtre d’une caissière de banque survenu jeudi matin dans l’ouest de la métropole, ont comparu devant un coroner hier pour apprendre que leur enquête était reportée au 18 décembre.Le coroner Maurice Laniel a en effet décidé de faire comparaître quatre hom- APRÉS avoir rassemblé près de deux millions de suffrages il y a moins d’un an, René Levesque s’est retrouvé seul, victime de l'Instance suprême d'un parti qui est son oeuvre.Un politicien moins scrupuleux eut ressuscité les formules rituelles et les phrases convenues pour dissimuler la vérité et camoufler les ferments irrationnels et les exaltations qui annonçaient le dérèglement des valeurs démocratiques.Son désaveu aura servi à les illustrer et à les promouvoir, voire à les rétablir au sein du premier parti politique du Québec mes et une femme dans une semaine, parce qu'aucun des deux procureurs n’était disponible avant vendredi.Les suspects, qui ont été amenés au centre de détention Parthenais devant une nuée de photographes et de cameramen, y demeureront incarcérés à titre de témoins importants dans la mort de Mme par Jean-Louis Roy De l’aveu même du chef du gouvernement, d’autres motifs l'ont amené à saisir son parti et ses concitoyens du besoin u'il ressentait d’entrer dans une période e réflexion au terme de laquelle il pourrait abandonner la présidence du Parti québécois et éventuellement celle du Rachel Massicotte-Pratte, âgée de 28 ans, tuée d'une halle de revolver dans la tête lors d'un hold-up raté, dans la succursale de la Banque Nationale du Canada, coin Sherbrooke et Stanley.Il s'agit de Tau Anka Croxen et Jean Poirier, 21 ans, Pierre Bertrand, 29 ans, Daniel Rivard, 22 ans, et Sylvie Bertrand, Conseil des ministres.Malgré des indices nombreux qui laissent croire que M.Lévesque continuera d’exercer les fonctions qui sont encore les siennes, toutes les options lui sont encore ouvertes.Nul ne sait le dénouement de cette réflexion qui se poursuit toujours.Il faut regretter que M Lévesque n'ait pas publiquement établi la nature de ces autres motifs.Certes, il n’a pas l'obligation d étaler ses doutes et ses inquiétudes.S’il l’eut fait plus clairement cependant, il nous aurait aidés à ajuster notre propre réflexion à la sienne.En effet, Terreur la plus grave en ce moment 19 ans.Arrêtés neuf heures après le crime, ils pourraient être accusés d’homicide et de vol qualifié.Des policiers ont amené les hommes menottes en paires devant le coroner, et l’un d’eux ainsi que la femme ont tenté de se soustraire aux caméras en se cachant sous des vête-Voir page 14: Meurtre serait d'observer de loin cet homme tourmenté et d'attendre dans l’indifférence ou la curiosité qu’il rende un verdict au sujet des causes qui l’ébranlent profondément.Il est rare qu'un chef de parti récemment investi d'un mandat non équivoque le taxe d'un doute méthodique.Ce comportement ne saurait s'expliquer par un malaise ou une inquiétude superficiels.Il traduit, outre sa dimension proprement stratégique, des inquiétudes fondamentales et une insatisfaction profonde.Voir page 14: Léveaque La réflexion de René Lévesque Le fardeau du pouvoir en temps de crise SUGGESTION POUR CADEAU DES FÊTES *****¥*****¥****•****¥***¥*******¥******¥******¥¥*******¥** • CARL SAGAN — auteur de renommée mondiale • Édition en français • Plus de 250 photos couleurs • Série télévisée au canal 2 • Sur la liste des best-sellers américains depuis plus d’un an.ÉDITIONS W SÉLECT EN VENTE PARTOUT * * M M M M M M M M M M M 2 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 Les étudiants font plusieurs gains à l’atelier de Laurin par Rodolphe Morissette Lors du dernier atelier de travail sur la vie universitaire, hier, les étudiants ont marqué plusieurs points.Entre autres, ils ont obtenu d'être consultés désormais par le gouvernement sur tout projet de politique qui pourrait les toucher.L'atelier d'hier portait sur la vie étudiante.Plus précisément, sur les droits des étudiants, sur la place de ceux-ci dans les activités de formation universitaire et, enfin, Dur l’évolution des associations étudiantes.Encore une fois, la délégation des professeurs avait choisi de ne pas se présenter à l'atelier; quelques-uns de ses représentants étaient par ailleurs présents en coulisse, pour distribuer un texte qui contenait une riposte chiffrée aux «accusations voilées» du ministère de l’Education sur leur productivité et leurs salaires en regard de ceux de leurs collègues onta-rtehs Le ministre de l’Éducation, M.Camille Laurin, croit comprendre qu après le dramatique sabordage des associations étudiantes des universités québécoises en 1969, puis leur renaissance, pénible et à pas de tortue, en 1975 dans le cadre de l'Association nationale des étudiants du Québec (ANPIQi.les associations d’aujourd'hui, regaillardies.se préparent a «contre-attaquer», non sans prévenir les intéressés — administrateurs d'établissements, professeurs et ministère de l'Education — de la direction dans laouelle les coups vont porter.Il semble, au fait, que les auteurs du guide de discussion d'hier avaient vu juste: si les mécanismes offerts à la discussion (seulement) par le ministère dans les trois champs d'action étudiante furent loin d'entrainer des consensus, même chez les étudiants, ils auront suscité une réflexion, qui ne fait que commencer, chez tous les groupes d’intervenants.Sans le dire expressément, les autorités du ministère de l’Éducation (MÉQ) paraissent avoir compris qu'en se montrant accueillantes aux étudiants, les premiers usagers du système universitaire, elles peuvent espérer briser la polarisation de plus en plus grande, en milieu universitaire, entre les administrations et les syndicats de professeurs.M.Laurin, qui a dit prévoir des «négociations» prochaines entre tous les partenaires de cette commu- guérin l’éditeur édite LE ^ FOLKLORE^ du Temps des Fêtes Jacques Lamothe 228 pages 8,95$ nauté, a déclaré hier que le gouvernement s'engageait à aider les étudiants a ces préparatifs.à leur apporter une «aide technique».Le gouvernement.a-t-il ajouté, entend les consulter aussi avant d’adopter tout projet de loi ou de règlement qui les concerne et il a engagé les chefs d’établissements universitaires à en faire autant.Les étudiants avaient fait valoir en effet que toute parité avec les autres partenaires de l'université était au fond et toujours «handicapée»; les trois autres groupes ont les moyens de se payer des fonctionnaires à temps complet et à gros salaires pour concevoir et mettre en oeuvre des projets, tandis que les étudiants restent sans moyens de cet ordre, en plus de ne pouvoir y consacrer qu'un temps limite.Rappelons que le MEQ a apporté une aide de $150,000 aux groupes étudiants en 1981, soit au Regroupement des associations étudiantes (RAEU) et à l'ANEQ, de même qu’à la Presse étudiante du Québec.Au sujet des droits des étudiants, ceux-ci ont montré leur intérêt pour la publication éventuelle d’un manifeste (plutôt que pour l’adoption multilatérale d’une «charte») qui en ferait l’énumération.Au premier chef, certes, ils placent le droit à des conditions financières décentes, puis à l’accessibilité de l'université aux handicapés.Le ministère leur demandait ce qu'ils pensaient de l'idée d'un ombudsman, sur le campus, dont la fonction serait de protéger les droits individuels, puis d une «commission des droits des étudiants», paritaire, chargée de promouvoir les droits des étudiants comme groupe spécifique.Les administrateurs universitaires jugent que l'expérience de l’ombudsman, qui existe dans certaines universités, a été «très positive» et ils ne voient pas l'intérêt de la commission, cette «nouvelle structure».Les étudiants, eux, n'ont pas fait leur lit encore, mais ils craignent un peu que l'ombudsman ne soit utilisé à la fin pour «noyer les problèmes collectifs sous le couvert de l'individu».Au sujet de la participation des étudiants à leur formation.les étudiants ont placé l'accent sur les mécanismes d'évaluation des enseignements et des enseignants.Ce deuxième volet de leur participation est fort délicat, comme chacun l'a fait remarquer.Les recteurs ne disent pas non, notamment aux évaluations de professeurs par les étudiants aux fins de renouvellement d'engagement ou de promotion des premiers.Ils voudraient cependant que le mécanisme soit uniforme à travers tous les établissements.Le ministre a reconnu qu'ici.«le dialogue ne fait que commencer» et que «les négociations» qui viennent à ce sujet devront se faire en privé; le 'W Le Folklore du temps des F6tes renferme de nombreuses illustrations et traite de sujets tels que: le Père Noël saint Nicolas ou le p’tit Jésus; le Santa Claus du 20e siècle; l’Avent; la consommation et l’alimentation au temps des fêtes; Noël, ses coutumes et ses traditions; la nativité, la date de Noël; Les Noëls d’autrefois; Les Noëls ministère ne s’en mêlera pas.a-t-il ajouté.Enfin, les étudiants ont mis sur la table la longue liste de difficultés qu'ils disent avoir éprouvées de la part des administrations universitaires lorsque se constituent des associations étudiantes qui désirent se faire reconnaître officielle-, ment comme «représentatives» de l'ensemble des étudiants d'un établissement donné.Les universités pratiquent ici des règles diverses.Le porte-parole des chefs d’é-tabfissements a soutenu ici la règle du vote à 50% plus une voix; les étudiants ont répliqué qu'il ne fallait pas exiger plus des étudiants qu'on en demande aux maires, conseillers municipaux, commissaires d’école «e^ recteurs d’université» en cette matière.Les étudiants ont rappelé, avec force détails, leur long «calvaire» vers la reconnaissance: «poursuites judiciaires et civiles, injonctions, mises en tutelle, interventions policières», voire, ont-ils ajouté, l’embauche, en une occasion, d'une firme de lutteurs.En conclusion, le ministre a noté que ces Quatre ateliers qui ont pris fin hier mettaient Le ministre de l’Éducation, M.Camille Laurin.(Photo Jacques Grenier) un terme à la consultation du gouvernement qui a commencé, il y a trois ans, avec les travaux de la Commission d’é-lude sur les universités (la Commission Angers).Dès les tout premiers mois de l'année 1982, le gouvernement prendra des décisions importantes et posera «des gestes concrets» eu égard à la vie universitaire.Le ministre n’a pas voulu préciser la teneur de ces actions, sinon qu’elles porte- ront sur des secteurs considérés comme prioritaires: le monde de financement des universités, puis la concertation et, plus précisément, la coordination du réseau même des universités.Dans un premier temps, le ministère paraît vouloir procéder à la coordination de tous les services du réseau des quatre universités montréalaises.Les études techniques à cet égard sont terminées, ou presque.Le centre-sud une fierté à recréer par Alain Duhamel Dans une ancienne école de la rue Beaudry, une exposition raconte une tranche de vie du centre-sud de Montréal, un quartier que la dégradation du milieu de vie urbain a affecté au point d’en compromettre le tissu social.L'exposition, qui s'ouvre en fin de semaine au public, constitue T une des étapes du développement de la Maison du fier monde, un écomusée urbain qui a l’ambition de redonner aux habitants du quartier un sens d’appartenance, d’identité et de aignité.«Nous avons une culture, une histoire et un passé bien à nous», nous dit M.Claude Watters, le promoteur de l’é-comusée dans le quartier.«C’est une culture faite de sueurs et de petits salaires.Une culture faite surtout de fierté oubliée».Le centre-sud de Montréal est, selon les mots de M.Watters, «un klondyke de la rénovation domiciliaire» avec toutes les conséquences que de telles opérations de rénovation urbaine peuvent avoir sur la composition sociale du quartier et sa cohérence.Quartier ouvrier du centre-ville en pleine mutation depuis plusieurs années, le centre-sud, avec le mouvement de retour à la ville, l’expansion du centre-ville vers l'est, de nouvelles implantations commerciales inadaptées au quartier, se trouve menacé dans son identité même, désarticulé en quelque sorte.«Il n’y a plus dans le quartier de point de ralliement, un endroit où l'on peut aller simplement pour le plaisir de ren-eqntrer d'autres personnes», déplore M.Watters.L’éeomu-sée, de par sa nature, s'appuie essentiellement sur la population elle-même, en devient le guérin éditeur limite* 4574 nié 8AINT-DKN18 MONTRÉAL HSJ SLS TÉL (514) 542-3481 miroir et instrument d'une conscience en éveil.Avec le concours des Habitations communautaires du centre-sud , un organisme sans but lucratif, voue à la réhabilitation du quartier, le comité du musée de quartier a pour objectif de faire de la conservation du patrimoine un instrument d’éducation et d’action collective, de créer un espace de rencontres ou lieu de ralliement et, en l’intégrant aux objectifs précédents, de créer un espace commercial à la mesure des habitants du quartier.Depuis un an et demi, le comité de la Maison du fier monde s’est employé à réaliser une importante recherche historique, à préparer des expositions et a définir chaque composante de son projet et l’échéancier.Il a l’espoir d’ouvrir la Maison du fier monde à l’été 1983.«Les membres du Comité de la Maison du fier monde, après plusieurs mois de réflexion, de rencontres et de consultations, demeurent plus convaincus que jamais de l’importance vitale de ce projet pour le quartier.L’accueil enthousiaste qu’ils ont reçu tant auprès des citoyens, associations et organismes du quartier que des milieux universitaires et des éventuels bailleurs de fonds leur permet de croire que la Maison du fier monde deviendra sous peu l une des réalités importantes du centre-sud et surtout l'un des espoirs de ce quartier», peut-on lire dans un document du Comité.L'esprit du projet fait en sorte que les citoyens du quartier doivent conserver entièrement le contrôle de son développement en évitant les pièges d'une éventuelle récupération par le biais d’un soutien financier, d une expertise en gestion ou encore en muséologie.L'exposition, la seconde de la Maison du fier monde, a lieu au 1710 rue Beaudry.Elle présente une histoire de l’usine Uniroyal, une histoire des Soeurs de la Providence et de leurs oeuvres et s’intéresse aux marché Saint-Jacques, lieu de ralliement autrefois où plusieurs événements politiques s'y sont déroulés.L'exposition est ouverte au-jourd'hui de 13 h 30 à 19 heures et demain de 13 h 30 à 17 h.Vers une fin abrupte du débat sur l’Hydro?d’ailleurs; Le jour de l’An; l’Épiphanie.Le menu des fêtes; Les chansons des fêtes, etc.GUÉRIN ÉDITEUR LIMITÉE ET LES LIBRAIRIES GUÉRIN SOUHAITENT A TOUS LEURS CLIENTS DE JOYEUSES FÊTES! 4560 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)849-1112 Station Métro-Longueuil Longueuil.Québec Tél (514)677-6525 168 est.rue Sainte-Catherine Montréal.Québec Tél (514)861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)843-6241 QUÉBEC (PC) — Le gouvernement a menacé hier de bâillonner l’opposition pour hâter l’adoption de son projet de loi 16 qui modifie la structure financière d'Hydro-Québec.Les libéraux mènent un «filibuster» depuis maintenant deux semaines contre ce projet de loi, réclamant un débat public sur les transformations proposées.L'opposition a entrepris son obstruction la semaine dernière lors du débat de deuxième lecture et le poursuit depuis lundi en commission parlementaire, où le projet de loi doit être étudié article par article.Grâce à des motions dilatoires et à des débats multiples sur des questions de procédure, les libéraux ont fait en sorte que les travaux de la commission n'ont guère progressé depuis lundi: Le leader parlementaire du gouvernement.M.Claude Charron, a tenté d'en venir à une entente hier midi avec son vis-à-vis de l’opposition.M.Gérard-D.Lévesque, mais ce dernier s’est montré intraitable.M.Charron avait indiqué que si aucune entente n’est possible avec l'opposition, il pourrait proposer lundi le dépôt du rapport de la commission devant l'Assemblée nationale.ce qui signifie que la commission mettra fin à ses travaux et que le projet de loi sera appelé en troisième lecture.La dianétiaue La science moderne de la santé mentale Centre des auditeurs de Montréal Inc.4409 Papineau Montréal, P.Q.H2N 1T7 SOULAGEZ VOTRE MENTAL REACTIF avec l'aide d'un Auditeur AUDITION TEST $15.00 de 10h.à 22h.tous les jours Une vieille affaire ressuscitée?Ottawa soupçonne encore Québec d’«espionnage» OTTAWA (PC) — Le gouvernement fédéral fait actuellement enquête sur des tentatives du gouvernement québécois d’obtenir des renseignements jugés secrets de fonctionnaires fédéraux travaillant au Québec.Le solliciteur général.M.Robert Kaplan, a déclaré durant la semaine que des ministres québécois avaient tenté de soudoyer des fonctionnaires fédéraux travaillant au Québec afin qu’ils leur transmettent des renseignements confidentiels.Pour sa part, le premier nîi-nistre Trudeau a déclaré hier aux Communes que ni le gouvernement ni la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ne toléreront que des personnes ou une province tentent par des moyens détournés d obtenir des documents confidentiels du gouvernement du Canada.On ne sait s’il s’agit de nouveaux soupçons d’espionnage politique ou de la reprise d’une veille dispute, après que le premier ministre René Lévesque eut déclaré que des «a-gents provocateurs» avaient manipulé le congrès du Parti québécois, la semaine dernière.Il semble que M.Kaplan a voulu donner la réplique en déclarant que le gouvernement québécois avait approché des hauts fonctionnaires du gouvernement et payé des agents pour essayer de convaincre et d'exploiter et d’encourager la déloyauté au sein de la fonction publique fédérale dans le but d’obtenir des documents secrets et absolument secrets appartenant au Canada.C’est d’ailleurs ce que des ministres du cabinet québécois ont déjà admis, a ajouté le solliciteur général.M.Trudeau n’a pu dire rien de plus hier, quand M.Allan Lawrence, ancien solliciteur général conservateur, a insisté pour obtenir plus de détails sur les déclarations de M.Kaplan.Le premier ministre a répondu qu’il ignorait ce à quoi M.Kaplan voulait faire allusion.Il se pourrait, a-t-il expliqué, qu’il s’agisse de déclarations faites il y a plusieurs années par le ministre québécois des Finances.M.Jacques Parizeau.Écoute clandestine à l’Assemblée nationale: deux hommes poursuivis QUÉBEC (PC) - Deux techniciens ont comparu en cours des sessions de la paix, hier, à Québec, relativement à une affaire d’écoute électronique à l’Assemblée nationale.Claude Ménard, 50 ans, de Saint - Justin - de - Maskinongé, ancien directeur de la formation technique auprès de la Radiotélévision des débats, et Jean Roy, 32 ans, de Québec, ont choisi un procès devant juge et jury.Le juge Gilles La-haye a fixe l’enquête préliminaire au 31 mars.Le ministère public reproche aux deux hommes d’avoir «entre le 12 décembre 1980 et le 19 décembre 1980, au moyen de la console de la régie sonore, située dans les locaux de la radiotélévision des débats à l’Assemblée nationale, volontairement intercepté les communications privées de M.Richard Thibault, et d’autres personnes auxquelles ledit Richard Thibault destinait ces conversations privées».M.Thibault est l’animateur de la Radiotélévision des débats.Les plaintes ont été déposées à la suite d'une enquête effectuée par la Sûrete du Québec.[CONSERVATOIRE LASSALLE CULTURE PERSONNELLE COURS DU JOUR OU DU SOIR ART ORATOIRE — phonétique — parole publique — poésie mémorisée — lecture expressive — monologues — art de raconter Début des cours: 11 JANVIER 1982 PROGRAMMES DES COURS ENVOYÉS SUR DEMANDE AU 288-4034 3505, rueDUROCHER MONTRÉAL, H2X2E7 (Métro Place des Arts) PERMIS 749-569 INSCRIPTION: dès maintenant Pour les Fêtes, il faut lire.et offrir Elisabeth Vonarburg Futur sans avenir pour les hommes: un virus les fait naître moins nombreux que les femmes.Dans les eités souterraines, pourtant, les survivants d’un âge révolu essaient de se distraire.Leur création, une femme à métamorphose, trouvera malgré eux sa voix dans lf: silhncf: df: la cité.Vivant au Canada depuis 1975, Hlisabeth Vonarburg enseigne la littérature à l’Université du Quebec, à Chicoutimi.Lauréate du prix Dagon en 1978, elle assume la direction littéraire de la revue S.-F.Solaris.Denoël Coll.“Présence du futur” S7.1S puéMnoi du futur elisabeth vonarburg le silence de la cité V juli s Ht 1,1111(11 Mart l>i \ tt> Ku-mut .IMS l.t •oll.th.N.tlIott d.Pu lit IVtiHt it ,iu 11 Moiiv di’ la Gaspésie 8t»n .«I t npii as Institut t|iit Im ims tlt Mihrf» hv Mit I* t ultuu L’histoire de la Gaspésie, depuis la préhistoire jusqu’à nos jours par Jules Bélanger, Merc Desjardins et Yves Frenstfte avec la collaboration de Pierre Dansereau Un magnifique volume de 808 pages, abondamment illustré, réalisé en coopération avec la Société historique de la Gaspésie et de l’Institut québécois de recherche sur la culture.En vente dans toutes les librairies à $29.95 Boréal EXPRESS s BMI Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 Un 4e membre de la secte de Moïse détenu à propos de la mort suspecte d’un enfant NEW-CARLISLE (PC) -Un quatrième témoin a comparu hier devant le coroner Gilles Gaul, à New-Carlisle, en Gaspésie, relativement à l'enquête sur la mort suspecte du petit Samuel Giguère.trois ans, fils de deux membres de la secte de «Moïse».Identifié comme étant Guy Veer.23 ans.de Québec, le suspect a été appréhendé dans la région de la capitale provinciale jeudi.À l'issue de sa comparution, le coroner a ordonné qu'il soit détenu jusqu'à l'enquête publique qui se tiendra vendredi prochain au palais de Justice de New-Carlisle.Selon la Sûreté du Québec, Veer aurait séjourné environ huit mois au campement établi par la secte gaspésienne, au pied du «Mont de l’Eter-nel», à Saint-Jogues.et en serait parti au cours du mois de novembre.Trois autres personnes sont aussi détenues sur mandat du coroner dans cette affaire.Outre le chef de la secte, Roch «Moïse» Thériault, 34 ans, ce sont les parents de l'enfant, Jacques «Nathan» Giguère, 28 ans, et Maryse «Rébecca» Grenier.27 ans Entre-temps, la Sûreté du Québec poursuit son enquête et attend les résultats des expertises qui sont effectuées à l’Institut de médecine légale de Montréal sur les ossements d’un jeune enfant qui ont été découverts non loin de la cabane habitée par le groupe.Sur les 19 membres de la secte, il n’en reste plus que sept au campement, soit six femmes et un homme.Les sept enfants de un à 13 ans qui se trouvaient sur les lieux ont été ramenés sur Tordre du Directeur de la protection de la jeunesse lors de l'opération policière de mercredi et placés en foyer d'accueil jusqu'à ce que l'enquête soit terminée.Deux femmes ont également accompagné les enfants.Dans cette photo prise en 1979, Roch «Moïse» Thériault (assis) se trouve en compagnie de deux autres membres de sa secte, dans leur cabane de Saint-Jogues, en Gaspésie.(Photolaser CP) Les quatre Québécoises soupçonnées de vol d’enfants sont acquittées au Guatemala Un juge guatémaltèque a rejeté hier les chefs d'accusation retenus contre quatre Québécoises qui avaient été arrêtées le 23 novembre pour avoir pré-sumément adopté illégalement cinq enfants.Simone Bédard, Lise Fran-coeur.Monique Magonn et Diana Wermenlinger pourront donc quitter le Guatemala dès aujourd'hui, si elles le dési- ENCAN MEUBLES DE STYLE ET MEUBLES ANTIQUES DE M.RAYMOND DIMANCHE 13 décembre 1981 à 11 h.a.m.À la salle d’encan: 247 rue Granby, Bromont (sortie 74 autoroute des Cantons de l’Est) SERONT VENDUS: piano automatique en état de fonctionner avec rouleaux.2 mobiliers de chambre à coucher "Provincial Français” et autres.Secrétaire dessus roulant.Table à panneaux avec chaise “Duncan Five”.Horloges.2 chaises à rose “Victorien”.Mobilier de salon “Victorien” recouvert 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étaient libérées sous caution lundi, après que leurs familles eurent fourni un cautionnement global de $10.000 US.somme qui leur sera maintenant remise.M.Franeoeur a également indiqué qu’il y a encore une possibilité que les femmes puissent escorter au Québec les cinq enfants, si les procédures d'adoption sont complétées avant le 18 décembre, date du début des vacances d’un mois des tribunaux de la famille du Guatemala, tribunaux chargés de la légalisation du processus d'adoption.Si les tribunaux en question entrent en vacances avant que la situation ne soit complètement réglée, des mandataires guatémaltèques, ou encore d'autres membres des familles adoptives, escorteront les enfants jusqu'au Québec, a indiqué M.Franeoeur.Les Québécoises ont été arrêtées le 23 novembre, la veille de leur départ pour le Québec, après que le personnel de T hôtel où elles lo- geaient eût alerté la police, leurs soupçons ayant été éveillés en raison dû fait que les quatre femmes n'avaient pas enregistré les enfants.L'affaire s’est compliquée après qu’un tribunal guatémaltèque eût découvert que l'avocat local des Québécoises, M.Edmond Auguste Mulet-Lesieur.n'avait pas obtenu toutes les autorisations légales requises pour l'adoption des enfants.Les femmes étaient ensuite accusées «d'avoir bénéficié d'un acte illégal commis par une tierce partie», puis emprisonnées.de même que Me Mulet-Lesieur et les meres naturelles des enfants, que Ton soupçonnait d’avoir vendu leur progéniture.M.Fran-coeur a indiqué que Me Mulet-Lesieur doit comparaître la semaine prochaine devant la justice guatémaltèque.La CS N fera un sondage sur les effets de la crise économique (par Louis-Gilles Fran-coeur) — Afin d'approfondir le débat sur les effets de la crise économique, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) effectuera au début de la prochaine année un sondage auprès des syndiqués et des non-syndiqués pour mesurer avec précision les répercussions de cette crise sur les milieux populaires.Les objectifs du sondage ainsi que sa méthodologie générale ont été divulgues hier au Conseil confédéral de cette centrale, la plus haute instance entre les congrès, qui se ENNEMIS DES BÊTES ATTENTION ! Le nouveau magazine ET RACONTE: La petite histoire des animaux du Québec penche depuis deux jours sur les causes de la crise économique avec des représentants de plusieurs organismes populaires.L'enquête sera effectuée auprès de 300 répondants choisis au hasard parmi les membres de la centrale, qui compte un peu plus de 200,000 affiliés.Un échantillon similaire sera réservé à la main-d'oeuvre non syndiquée.Pour la CSN.il était important de consacrer une enquête scientifique aux conditions de vie des salariés, qui ont été beaucoup moins étudiées que celles des assistés sociaux, des chômeurs et des personnes âgées.Cette analyse des conditions matérielles des salariés portera sur les cinq dernières années.Elle s'intéressera notamment aux fluctuations des revenus familiaux, à l'endettement, au «surtravail», aux compressions budgétaires personnelles.notamment à 1 alimentation.au transport, au logement.aux loisirs et aux va- “.des sujets particulièrement ''chauds 'de l'actualité animale’’., Le Devoir NOS ^ININHUX le magazine qui dit tout haut ce que les bêtes pensent tout bas.une idée-cadeau pour les Fêtes jr m'«bonne « NOM ET PRENOM_____________ ADRESSE- VILLE________________—— ?Chèque Q Mandat Postal Date d eapttation ——— 4930 C ôte des Neiges, Montréal H3V IH2 D un on 10 $ (6 numéros) Ü douions 111(12 numéros) CODE POSTAL rnirm Cane N* ________ Collège de Montréal Institution privée déclarée d’intérêt public dirigée par les Prêtres de Saint-Sulpice COURS SECONDAIRE COMPLET EXTERNAT POUR GARÇONS EXAMENS D’ADMISSION Pour Secondaire I, les samedis 9 et 16 janvier 1982 Pour Secondaire II, le samedi 16 janvier 1982 8 h 45.Durée de l'examen: trois heures (de9hà12h) Apporter le bulletin de l’année en cours et celui de l’année précédente (si ce n’est dé/i fait) Après entente, des bourses d’études sont disponibles Renseignements: 933-7397, poste 38 1931 ouest rue Sherbrooke.Montréal H3H 1E3 (Station de métro Guy) cances.Les enquêteurs vont aussi examiner de près les raisons précises qui ont pu amener des travailleurs à effectuer les choix précédents, comme des compressions budgétaires ou occuper des doubles emplois.Ils vont aussi analyser les conséquences de ces mêmes choix sur la santé, les relations familiales et la participation à des activités extérieures au ménage.Compte tenu du fait qu'il existe différentes catégories de travailleurs étudiés, le sondage tentera d’autre part de cerner de près les phénomènes liés au cycle de vie personnelle (jeunesse, mariage, départ des enfants, pré-retraite), lesquels peuvent poser des problèmes spécifiques.La centrale effectuera les entrevues auprès de ses membres au cours de février.Plu-sieuis dizaines de militants seront formés spécialement pour interroger en profondeur les répondants.m Les 21 accusés éludent la Justice À la demande de la Couronne, le juge Maurice Allard, de la Cour des sessions de la paix, a levé hier les accusations portées contre 21 individus soupçonnés de possession simple de marijuana et de haschich.Le procureur de la Couronne a expliqué que les accusations portées remontaient à plusieurs mois et qu il avait été impossible de retrouver les accusés, en saison de leurs nombreux déménagements, et malgré des recherches soutenues.Vu que les prévenus, reconnus coupables.reçoivent habituellement des sentences légères ou même des remises de peine dans des causes semblables, la Couronne a fait valoir que le Trésor public épargnerait plusieurs milliers de dollars si on convenait tout simplement de retirer les accusations, attendu que les recherches policières et les frais judiciaires ne pourraient jamais être comblés par les amendes qui pourraient ê-tre versées par les coupables.m Contrôleurs aériens mis à l’amende Cinq contrôleurs aériens de Dorval ont écopé hier d'amendes variant entre $100 et $750, après avoir été reconnus coupables d'outrage au tribunal, devant la juge George Addy.de la Cour fédérale.Le 16 mars dernier, ceux-ci avaient désobéi à un ordre du tribunal, vieux de plusieurs mois déjà, leur ordonnant de demeurer au travail, alors que s’étalent envenimées les négociations sur le renouvellement de leur convention collective.Selon les faits révélés devant le tribunal, lors de leur période de travail, les contrôleurs sont autorisés à s'absenter de leur travail, s'ils se sentent fatigués ou indisposés, mais ils doivent cependant vérifier si leur relève est bien assurée.Or, dans le cas des cinq accusés, ceux-ci s’étalent absentés de leur poste en même temps, après s'être concertés.Aux yeux du tribunal, cette concertation équivalait ni ¦ plus ni moins qu'à un débrayage, qui violait ainsi l'injonction émise antérieurement.Par ailleurs, 47 autres contrôleurs aériens, accusés d’un délit semblable, ont appris que la Couronne retirait les accusations portées contre eux, faute de preuves suffisantes.m Pichette connaîtra son sort le 18 Le juge en chef adjoint James K.Huges-sen, de la Cour supérieure, a reporté à vendredi prochain le prononcé de sa sentence à Tendroit de Sylvain Pichette, âgé de 23 ans, qui s’était reconnu coupable de meurtre au deuxième degré d'un agent de sécurité.Ce dernier.Moe Zimmel.âgé de 50 ans, avait été abattu, le 10 juillet dernier, lors d'un vol à main armée dans une succursale de la Banque Nationale, rue Jarry.Conduit à Thôpital Jean-Talon, M.Zimmel y avait expiré quelques heures plus tard et il s’était écoulé environ une heure entre son arrivée à l'institution et le moment où les médecins avaient tenté de To-pérer.À la lumière de ces faits, le procureur de l'accusé, Me Michel Massicotte.avait soutenu que son client n’aurait pas dû être accusé de meurtre au deuxième degré, s’il est prouvé que le comportement de Thôpital fut fautif.Une enquête avait d’ailleurs été tenue par la Corporation professionnelle des médecins du Québec sur cette affaire, mais on avait refusé de remettre le rapport au tribunal, malgré la requête de la défense.au motif qu'il était confidentiel Le juge Hugessen avait alors proposé comme moyen de rechange pour aider la défense de verser le dossier médical de Thôpital Jean-Talon dans la preuve.Et hier, après avoir pris connaissance de ce dossier, le tribunal a retenu qu'il était évident que si M.Zimmel avait été opéré plus tôt, ses chances de survie auraient été plus grandes, mais que rien n’indique qu’il ib' ’ res, éventuellement.n’aurait pas succombé à ses graves blessu- Compte tenu des événements survenus la veille (assassinat d’une caissière de banque), le juge Hugessen, après avoir entendu les représentations sur sentence, a dit qu’il préférait reporter celle-ci à la semaine prochaine.Me Massicotte a soutenu que, s’il est vrai que Pichette possède des antécédents judiciaires, reliés à la drogue, Talcool et des ef-frations.tout s’est cependant arrêté depuis 1976.Quant au procureur de la Couronne.Me André Vincent, il a rappelé que Pichette, ex-pensionnaire du Mont-Saint-Antoine, n’avait jamais été capable de conserver ses emplois et il a fait témoigner des policiers pour rappeler comment M.Zimmel avait été abattu, alors que six coups de feu avaient été tirés dans la succursale bancaire.Par ailleurs, lors de l’arrestation de Pichette, le 24 juillet dernier, on avait dû recourir à Tescouade tactique de la police de la Communauté urbaine de Montréal et pas moins de 15 coups de feu avaient dû è-tre échangés avant que Me Massicotte n’intervienne et convainque le jeune homme de se rendre.m Elle arrivait trop souvent en retard Le juge Cyrille Morand, de la Cour des sessions de la paix, a pris en délibéré le verdict qu’il prononcera envers un maçon.Li-berto Annonciato.propriétaire de l'entreprise A D.1 Construction, soupçonné d’avoir entravé le cours de la justice.Selon les faits mis en preuve.Annonciato aurait congédié une de ses employées, alors que celle-ci siégeait comme membre d’un jury dans un procès qui durait depuis au moins 15 jours et qui aurait pu se poursuivre quelques jours encore.En defense.Annonciato a expliqué qu’il n'avait pas congédié cette jeune fille à cause de sa contribution à la justice mais bien, parce qu’étant son employée depuis neuf mois, elle était arrivée en retard à son travail à plusieurs reprises.S’il est reconnu coupable, l’employeur est passible d’une amende maximale de $500.m Poursuite contre un émirat arabe La compagnie Akal Corporation Limited, ayant son siège social au 2025, boulevard Edouard, à Saint-Hubert, a intenté hier une poursuite de $970,525, contre le cheik Bin Khalifa Al Maktoum, régent de Dubai, dans les Emirats arabes unis, de même que contre cinq individus et entreprises de Dubai, soit Mina Jebel Ali Construction Company Limited, National Bank of Dubai Limited, A.P.Skaria, Qasim Sultan Al Bana et Dubai Transport Company.La poursuite vise également les compagnies Balfour Beatty Construction Limited, d’Angleterre, et Steven Construction BV, de Hollande.Selon la requête, Akal Corporation agissait comme sous-entrepreneur pour la fourniture et la livraison de 22 villas aux Emirats arabes unis, plus particulièrement à Dubai, grâce à une entente conclue, en janvier 1977, avec Mina Jebel Ali Construction Il était par ailleurs convenu que le paiement de ces maisons serait versé à la Commercial Bank of Dubai Limited.Toutefois, par le jeu d’agents et certaines manigances du régent de Dubai, les fonds se sont plutôt retrouvés à la National Bank of Dubai, dont le cheik Al Maktoum est le principal actionnaire et contrôleur.Malgré plusieurs démarches pour récupérer son dû, la firme Akal Corporation, qui se prétend victime d'une fraude, s’adresse maintenant à la Cour supérieure pour obtenir le dédommagement qu’elle fixe au montant mentionne dans la poursuite.— Bernard Morrier états ti Confort ht prance spécial 30% Une maison française spécialisée dans la fabrication de meubles de style Louis XV et Louis XVI ainsi que de draperies françaises.Comptant plus de trois générations d'expérience.Fabricant — Importateur direct & Vaste choix de sofa-lits de style Déeoration complète d’intérieur Service gratuit à domicile Service de rembourrage Le Viaduc, Place Bonaventurc.Tél: 875-5268 4 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 Les mai res de banlieue menacent le CP de boycott si1 La Conférence des maires de banlieue de l'île de Montréal a menacé hier de lancer un appel au boycottage des services du Canadien Pacifique à moins que le CP ne reprenne au plus vite ses négociations avec la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) sur l’avenir du train de banlieue.«Le CP traite la CTCUM comme un client privé ordinaire.Nous voudrions qu’il devienne un citoyen corporatif lus responsable», a affirmé Jean Corbeil, président de la Conférence des maires de banlieue et maire d’Anjou CP Rail a annoncé le désengagement de son service de trains de banlieue vers Rigaud pour le mois de février.Ce plan de désengagement avait été interrompu depuis plus de deux ans grâce à une contribution du gouvernement québécois et au plan de transport in-tégéré de la région de Montreal, qui prévoit un service de trains de banlieue intégré au réseau de la CTCUM.Depuis près d'un an, la CTCUM a la mission de conclure avec le CN et le CP des ententes de service pour l’intégration des trains de banlieue.Les pourparlers avec le CN ont progressé suffisam- ment pour que l’on puisse parler.désormais, d’une entente à brève échéance.Compte tenu de l’évolution du dossier, la Conférence des maires a fait parvenir à la haute direction du CP un télégramme dans lequel elle lui demande de reprendre les négociations et de maintenir son service des trains de banlieue.La Conférence a aussi prié le ministre des Transports à Ottawa, M.Jean-Luc Pepin, de prendre position et de faire pression sur le CP.Les maires de banlieue tentent en même temps de sensibiliser les plus importants employeurs de l’île de Montréal dont le personnel utilise ce service afin que, de leur côté, ils pressent aussi le CP de changer d’attitude.À ce jour, les pourparlers avec le CP ont été brefs et expéditifs, a indiqué M.Corbeil.Le CP Rail réclame un minimum de $15 millions plus les frais d’entretien et une option d’achat de l'équipement.Il n'a pas voulu s’engager dans une négociation où il aurait dû justifier ses réclamations et compromettre ses exigences.Pour l'heure, le dossier en est là et n'offre pas beaucoup d'espoirs d'une intégration des trains de banlieue du CP au réseau de la CTCUM La Grande-Bretagne enneigée Une tempête de neige, la pire enregistrée en Grande-Bretagne depuis 18 ans, est à l’origine de cette collision ferroviaire qui a fait cinq morts et 15 blessés, hier matin en banlieue de Londres.Un train de passagers a alors été embouti par un autre, envoyé pour dégager la voie des arbres abattus par la tempête.La couche de neige atteignait jusqu’à 60 centimètres dans le sud du pays et, combinée à la brume, a considérablement perturbé les communications terrestres et aériennes.C’est ainsi que les aéroports londoniens d’Heat-hrow et de Gatwick, ainsi que ceux de Liverpool et de Manchester, ont été fermés dès le début des raffa-les, et des centaines de vols internationaux ont été annulés.La ville de Bath était complètement isolée du reste du pays, et la majorité des matches du championnat de football prévus aujourd’hui ont été annulés.(Photolaser AP) Québec dit non à l’école Dubois de la Saskatchewan Une enquête informatisée à l’hôtel Méridien » Le fisc fédéral serre la vis aux serveurs par Louis-Gilles Francoeur L'impôt fédéral a entrepris un vaste programme qui vise à mieux contrôler et, par voie de conséquence, à imposer plus substantiellement les revenus de toutes les catégories de travailleurs à pourboire.Déjà, les serveurs et serveuse de nombreux établissements de la métropole ont commencé à recevoir des lettres les avisant qu’ils doivent refaire «volontairement» leurs déclarations d’impôt des deux dernières années s’ils veulent éviter les sanctions prévues par la loi.Ces sanctions peuvent s'élever à 257» des montants additionnels que l’impôt réussirait à récupérer de ces contribuables à revenus modestes.A l’hôtel Méridien de Montréal, le fisc fédéral a envoyé son avis de cotisation à la direction en l'adressant «à qui de droit», ce qui fait que la lettre datée du 25 novembre a aussitôt été remise au syndicat de la CSN qui représente maintenant les employés.Le syndicat a envoyé une délégation aux bureaux de Revenu Canada pour tenter d'éviter à ses membres d'avoir à ajouter à leurs prochaines declarations d'impôt des montants «dans les trois chiffres» que la plupart n’ont pas.D'après les renseignements obtenus par LE DEVOIR, des serveurs et serveuses de plusieurs autres établissements hôteliers de la métropole sont aux prises depuis peu avec le même problème.Au Méridien, les travailleurs syndiqués ont commencé à discuter du problème et à se doter d’une expertise fiscale, leur conseiller syndical de la CSN ayant, semble-t-il.manifesté peu d’intérêt pour l’affaire.Les travailleurs espéraient recevoir un appui plus direct de leur fédération syndicale, qui a délogé il v a un an dans les principaux bétels de Montréal l'Union des employés d'hôtels, bars et restaurants (expulsée il v a deux semaines de la FTQ) Le fisc fédéral aurait dépensé plusieurs dizaines de milliers de dollars pour mettre au point son système informatique de contrôlé des revenus des travailleurs de l'hôtellerie.Au Méridien, il a recueilli toutes les factures de restaurants, selon les syndiqués.À partir des pourboires inscrits sur les talons de cartes de crédit, il a procédé à des évaluations des revenus supplémentaires obtenus à titre de pourboire.Deux représentants du syndicat des employés du Méridien ont rencontré cette semaine un vérificateur du fisc fédéral.Ce dernier, M.Claude Ayotte, leur a fait savoir que le système mis au point était si précis qu’il permettait de définir les revenus des employés au cours des deux dernières années, ce qu’ils affirment ne pouvoir faire avec précision eux-mêmes.Les représentants syndicaux du Méridien ont demandé à celui du fisc s’ils obtiendraient des avantages équivalents à leurs revenus «majorés» dans les programmes d’assistance financière du même gouvernement.«On ne peut pas recevoir des remboursements de l’assurance-chômage, des compensations salariales du régime d'assurance-automobile, des compensations de la Commission des accidents du travail et des prestations du régime de retraite basées sur notre salaire défini uniquement à partir de notre salaire officiel, si on paie en plus de l'impôt sur nos pourboires, a dit un porte-parole syndical.Il faudra que le gouvernement accepte de nous assurer une protection équivalente à ce que nous allons déclarer.Il faudra qu'il le fasse pour tous ceux et celles qui sont au salaire minimum de $3.28 si on les impose à des barêmes plus élevés avec le nou- veau système».Selon ce dernier, le représentant de l’impôt leur a dit «qu'on ne s'adressait pas aux bons ministères pour discuter ces affaires-là», signifiant par là que le fisc n’avait pas l’intention d’attendre des modifications aux autres programmes gouvernementaux avant d’imposer les serveurs et serveuses.«Nous pensons aussi, ajoute le porte-parole du syndicat, qu’il est injuste que l’on retourne en arrière de deux ans avec le nouveau système alors que tout le monde déclarait — et c’était la pratique reconnue à tous les niveaux — Fusion à partir de février des revues «Sentier» et «Québec Chasse et Pêche» une partie seulement des pourboires.Il serait plus convenable de laisser aux gens le temps de s’ajuster et de mettre de l’argent de côté.Avec leur nouveau système, ceux qui vont contester risquent d’écoper de l’amende de 25% et ils devront de toute évidence emprunter à un taux aussi éleve pour pouvoir rembourser l’impôt.C’est d’autant plus indécent qu’on vise aussi durement une des parties les moins favorisées du monde du travail; un secteur où la majorité sont des gagne-petits, seuls isolés devant un tel phénomène.» A son avis, rien n’empêchera l’impôt fédéral — ou provincial — de remonter plus loin que les deux années actuellement visées: «Ils nous ont dit de prendre leur parole.C’est un peu mince, non?» par Maurice Girard de la Presse Canadienne Le gouvernement du Québec n’envisage pas, pour l’instant.d’accorder une aide financière aux francophones de la Saskatchewan dont une délégation était venue hier, rencontrer l’attaché politique du ministre des Affaires intergouvemementales pour exposer le cas de l’école Dubois, de Prince-Albert, menacée de fermeture depuis le 30 novembre.C’est ce qu’a indiqué au cours d’un entretien téléphonique M.Pierre Lamothe, du gouvernement québécois, qui venait de passer plus de deux heures en compagnie de MM.Gilles Rhéaume et Gustave Dubois, de l’Association culturelle franco-canadienne de la Saskatchewan, qui effectuaient une «démarche d’information» auprès des autorités provinciales.Pour leur part, les porte-parole francophones se sont dits satisfaits de cette rencontre «nécessaire et essentielle» à leur démarche qui devrait d’ailleurs se poursuivre au niveau provincial, la semaine prochaine, avec le ministre de l’Éducation de la Saskatchewan, M.Douglas MacArthur, puis, éventuellement, avec des interlocuteurs du Secrétariat d’État.Même s'ils n'ont pas officiellement demandé une aide financière au Québec, elle leur serait probablement refusée puisque ce serait créer, selon M.Lamothe, un précédent.Le gouvernement du Québec est prêt à sympathiser avec le sort des minorités hors Québec, mais «on n'est pas prêt à subventionner toute école française pas From coast to coast», a-t-il dit en entrevue.«Il faut être très prudent avant de poser des gestes qui auraient un effet d entraînement», souligne M.Lamothe qui rappelle que l’éducation demeure de compétence provinciale.C’est un peu en désespoir de cause que les porte-parole francophones de la Saskatchewan sont venus au Québec pour tenter de sensibiliser les autorités au sort des 30,000 Fransaskois qui ont inscrit 2,500 de leurs enfants à quelque 35 programmes de langue française.À partir des avatars de l’école française Dubois, de Prince-Albert, ils demandent «tout simplement qu’on (nous) accorde ce qu’on accorde depuis longtemps à la minorité anglophone du Québec: la possibilité de gérer et de contrôler leurs propres écoles».Ouverte de peine et de misère depuis septembre dernier, récole Dubois, qui compte 15 élèves, a été au centre d’une controverse en raison de son appellation — du nom d’un pretre défroqué du diocèse, ce que l’évêche n’aurait pas prisé, surtout pour une ecole catholique, a expliqué M.Rhéaume.Le 30 novembre, le gouvernement provincial décidait de couper les vivres à la suite de la suspension du directeur, qui avait refusé d’optempérer à l’ordre de la commission scolaire de reporter l’ouverture officielle, le temps qu’on s’entende sur un nouveau nom.Les porte-parole de la Saskatchewan se disent «désespérés de voir envore une fois que les francophones sont obligés de se battre pour faire valoir leurs droits qu’ils sont supposés pouvoir exercer».Puisqu'on n’a pas prévu de «structure française» pour les commissions scolaires dans la future constitution, les Fransaskois réclament le droit de gérer leurs écoles parce que les écoles françaises actuelles servent, dans bien des cas, de classes d’immersion.Selon les porte-parole des fransaskois et de la SSJB, cette situation illustre encore une fois l’inégalité du sort réservé aux minorités françaises hors Québec par comparaison à la minorité anglophone au Québec.Un meurtrier reçoit 25 ans Un jeune homme dans la vingtaine.Pierre Messier, a été condamné jeudi à 25 ans de prison pour meurtre au premier degré, par le Paul-A.Martineau, de 1 supérieure.lin jury ayant délibéré une journée 1 avait reconnu coupable du meurtre de Philippe Gauthier, survenu le 19 mars dernier, dans une maison de Laval.Gauthier avait été atteint de plusieurs coups de feu, à l’issue d’une dispute portant sur la possession de certains bijoux.le juge : la Cour (par Louis-Gilles Francoeur) — À compter du mois de février prochain, les abonnés de Québec Chasse et Pèche et ceux de la revue Sentier recevront ces deux revues en un seul et même exemplaire, désormais intitulé «Sentier Chasse et Pêche».Les deux rédactions, qui ont été fusionnées ces jours derniers en vue de la mise au point du numéro de février, seront désormais chapeautées par une seule compagnie éditrice dont le nom n’a pas encore été choisi.Mais il est d’ores et déjà certain que les actifs du groupe Polygone, propriété du financier Luc Le-may, et ceux des Publications Plein Air seront désormais fusionnés.La revue Québec Chasse et Pèche, éditée par les Publications Plein Air.comptait P1.fies tandis que Sentier, édité par le groupe Polygone, en rejoignait plus de 40,000.Ces deux publications avaient été perçues jusqu’à présent — et en particulier par leurs directions respectives — comme des concurrents irréductibles.Mais la comparaison des listes d’abonnés devait révéler que seulement 4,500 personnes étaient abonnées aux deux revues, les doubles achats aux kiosques n’ayant pu être recenses.La nouvelle revue sera tirée à 100,000 exemplaires dès février.Ceux qui étaient abonnés aux deux anciennes revues verront leur abonnement prolongé, de sorte qu’ils recevront un nombre d'exemplaires correspondant à leurs versements.Le nouveau conseil d'admi- nistration pense que la fusion des deux anciens concurrents aura pour principal effet de hausser sensiblement la part du marché publicitaire, notamment au niveau de l’annonce «nationale», la plus convoitée.Le groupe des Publications Plein Air a commencé, peu avant la fusion de ses actifs, à se débarrasser de certaines publications, comme Aviation Québec.Il entend aussi mettre en vente d'autres services dont il était responsable jusqu'à présent, comme son service de lecture Plein Air, afin de concentrer ses activi- tés dans les domaines que les nouveaux associés préfèrent exploiter en priorité.MM.André Croteau, Jean-not Ruel et Pierre Bessette, jusqu’ici respectivement directeur général, rédacteur en chef et directeur de la publicité de Québec Chasse et Pêche, assumeront les mêmes responsabilités au sein de Sentier Chasse et Pêche.La fusion a donné lieu à sept ou huit mises à pied, «rendues nécessaires pour éviter les dédoublements» de fonctions, a expliqué le nouveau directeur général, M.Croteau.Le pape dénonce les mafiosis Armée: encore des voyages gratuits et non imposables guérin l’éditeur qui édite À l’eau petite maman ! Exercices prénatals Gisèle Lamontagne 127 pages — 6.95$ v Le AU true lunAm mmn OTTAWA (PC) — Les militaires canadiens continueront à voyager gratuitement, sans taxe, à bord des avions des forces armées, a déclaré hier le ministre de la Défense, M Gilles Lamontagne.Il a dit aux Communes qu'il n'était pas question de les taxer pour leurs déplacements en avion, soit de service, soit en congé.Selon le budget fédéral, les En vente dans toutes les librai-ries Programme d’exercices faciles et efficaces qui permettront à la future maman de se maintenir en forme, faciliteront l’accouchement et compléteront adéquatement les cours prénatals En vente dans les librairies: employés doivent tenir compte de leurs laissez-passer de transport gratuit dans leurs revenus imposables.Le ministre de la Défense a précisé, lors des Communes, qu'il venait justement de consulter à ce sujet son collé 'g ne lian des Finances, M.Al MacEaehen.qui ne pouvait croire que ces déplacements seraient imposés.Le budget prévoit aussi que les cotisations des employeurs à des programmes de soins médicaux et dentaires seraient taxés, mais les fonctionnaires de la Défense ne croient pas que cette disposition s’applique aux services médicaux du personnel des forces armées Au ministère du Revenu, on fait observer que moins de 5% des 80.(KM) membres des forces armées voyagent gratuitement chaque année.CITÉ DU VATICAN, (Reuter) — Le pape Jean-Paul II a dénoncé cette semaine la mafia comme un «phénomène aberrant» qui doit être supprimé.«Il faut réagir et ne pas baisser les bras», a déclaré le souverain pontife devant vingt et un évêques siciliens.11 s’est plaint de l'influence de la mafia dans une île «qui a su préserver le sens sacre de l’unité de la famille et la présence joyeuse des enfants».«Malheureusement, il y a des phénomènes aberrants.comme celui de la prétendue mentalité de la mafia.qui provoque des méfaits nuisibles à la bonne réputation de la Sicile», a ajouté le Saint-Père Pour Jean-Paul Deux.T «O-merta» (la loi du silence), qui protège traditionnellement les mafiosi «lacère le tissu éthique de la société».Il s'est félicité en revanche de l'initiative du cardinal Salvatore Pappalardo, Archevêque de Païenne, qui a de- mandé à la population de collaborer avec les autorités judiciaires.Près de cent personnes ont trouvé la mort depuis le début de l’année dans la lutte qui oppose les différentes «familles» siciliennes pour le contrôle du trafic d’héroïne à destination des États-Unis.uT PRINCE Richard Gwyn HERMES de la librairie qu&Uôtot % essentiels à l’apprentissage du nouveau rôle de mère.4560 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)849-1112 Station Métro-longueull Longueuil, Québec Tél (514)677-6525 168 est.rue Sainte-Catherine Montréal.Québec Tél:,514)861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)6241 Élisabeth Marchaudon, libraire, vous donne rendezvous, de 14h00 à 16h00 aujourd’hui avec Roland Giguère et Gérard Tremblay autour de "A L ORÊË DE L OEIL» et le -COEUR DANS L'AILE» Parus au« éditions du Norpil 1120 ouest, ave.Laurier (entre Querbes et De l’Épée) - Outremont, Montréal Tél.: 274-3669 Agnès Proulx a ses affaires bien en main.Comme elle, vous trouvez-vous soudainement seule dans la vie?Ce n’est pas facile et s'il faut en plus prendre une foule de décisions financières importantes.Si vous manquez d'expérience dans la gestion de vos placements, ou si tout simplement vous voulez l'opinion de personnes expérimentées et désintéressées, venez causer avec un gestionnaire-conseil du Trust Général.Téléphonez à Normand Laroche, C.A., directeur, pour prendre rendez-vous, ou encore, demandez notre brochure explicative.C'est gratuit et sans obligation.Nous acceptons les frais d'appel.G TRUST GENERAL 1100, rue University, Montréal (514) 871-7261 Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 U 5 le monde ¦ Nouvelle offensive iranienne TEHERAN (AFP.Reuter) — Les forces iraniennes ont lancé hier matin leur troisième offensive en douze jours contre l'armée irakienne qui a permis de reconquérir les positions montagneuses près de Qasr-E-Shirine.sur le front ouest, et fait 1.000 tués parmi les Irakiens.200 autres ont été faits prisonniers au cours de l'offensive qui a permis de regagner les hauteurs de Bar Aftab.Charmian, Schia Kuh et la plaine de Guilan Gharb.¦ Nouveaux heurts au Liban BEYROUTH (AFP) — Plusieurs fortes explosions ont été entendues dans la soirée d'hier dans la capitale libanaise alors que les accrochages armés entre organisations rivales se multiplient à Beyrouth.Un nouvel accrochage, survenant sur fond d’attentats à l’explosif d’enlèvements et d’affrontements divers, a eu lieu hier après-midi entre deux organisations rivales dans un quartier de Beyrouth-Ouest, mettant en oeuvre diverses armes semi-lourdes.La Force arabe de dissuasion a dû intervenir.¦ Reagan grand vainqueur! WASHINGTON (AFP) — Le président Reagan est sorti grand vainqueur hier de l’épreuve de force budgétaire qui l'opposait depuis près d'un an au Congrès.Après la Chambre des représentants jeudi, le Sénat a finalement adopté hier une loi de finances qui donne au gouvernement les crédits nécessaires à son fonctionnement jusqu'au 31 mars 1982 au niveau souhaité par le président.Le texte voté par le Congrès prévoit une réduction supplémentaire des dépenses sociales de 4 milliards de dollars.¦ Situation grave en Espagne MADRID (AFP) — Les partis politiques espagnols continuaient d’estimer hier que les dangers d’une «conspiration contre la démocratie» n'ont pas été écartés et ont exigé du gouvernement une attitude plus ferme contre ses instigateurs.Les diverses formations politiques considèrent que le cabinet de M.Calvo Sotelo n'est pas à la hauteur d'une situation que le secrétaire général du Parti socialiste ouvrier, M.Felipe Gonzalez, a défini comme «la plus grave depuis 1975».¦ La grève de Gaza prolongée?JERUSALEM (AFP) — Un nouveau mot d'ordre de grève pour prolonger aujourd'hui et demain la grève générale qui paralyse depuis le mercredi 2 décembre la bande de Gaza a été lancé hier par un comité représentatif des institutions publiques et professionnelles.La municipalité de Gaza a décidé de fermer les services municipaux aujourd'hui et demain tandis que les associations professionnelles sont prêtes à poursuivre la grève au-delà de ce délai, jusqu'à la satisfaction de leurs demandes.¦ 11 tués dans un attentat TEHERAN (AFP, Reuter) — L'ayatollah Abdolhassan Dastgheib.l'un des plus proches conseillers de l’ayatollah Khomeiny, a été abattu hier à Chiraz dans un attentat à la bombe qui a coûté la vie à dix autres personnes.L’ayatollah se rendait en compagnie de deux de ses gardes du corps à la prière du vendredi lorsqu'une bombe a éclaté sous leur voiture.Les autorités de la province ont décrété une journée de deuil.¦ Mitterrand au Portugal LISBONNE (AFP) — Le président François Mitterrand a assuré, hier à Lisbonne, que sa visite officielle de 24 heures au Portugal doit permettre de «mettre à jour les très anciennes relations entre la France et le Portugal qui comptent beaucoup dans le paysage européen».Les problèmes de la Communauté européenne seront au centre des entretiens de M.Mitterrand et du président Ea-nes.«Nos relations sont bonnes, a souligne le président français, et nous n'avons pas besoin de les améliorer».¦ Course au pouvoir en Israël JÉRUSALEM (AFP) — Le ministre israélien de la Défense, M.Ariel Sharon, qui paraît aujourd'hui l'homme fort du pouvoir en Israël, n'aura mis que 120 jours pour se tailler le profil de l'héritier de M.Menahem Begin, dont la santé commence à inquiéter l'opinion publique israélienne qui se pose sérieusement des questions.Des rumeurs persistantes sur des «complications imprévues» ont circulé à Jérusalem.Toutefois, l'éventualite de voir accéder M.Sharon au poste de chef du gouvernement suscite une crainte chez une large partie de la classe politique israélienne.Complot libyen: le scepticisme des pays européens irrite le gouvernement américain WASHINGTON (AFP) -Le profond scepticisme manifesté en Europe envers le gouvernement américain dans l'affaire du «complot libven» a suscite une certaine irritation aux États-Unis, constatait-on hier à Washington.En particulier, une «petite phrase» prononcée jeudi à Bruxelles par M.Claude Cheysson, ministre français des Relations extérieures, a été relevée par nombre de commentateurs américains.Après avoir été informé par le secrétaire d'État Alexander Haig d’un «complot libyen» contre le président Reagan et d'autres responsables américains, lë ministre français avait déclaré: «Les arguments de M.Haig l'ont visiblement convaincu lui-même».L'incompréhension des principaux pays d'Europe envers les cris d'alarme croissants du gouvernement américain sur la «menace libyenne» a été qualifiée hier «d'arrogance» par le sénateur démocrate Daniel Moynihan.Le sé- nateur de New York est vice-président de la commission du renseignement du Sénat et à ce titre dispose d'informations secrètes sur les activités des «tueurs libyens» qui chercheraient à abattre les dirigeants américains.Pour l'homme de la rue.le manque de soutien accordé au gouvernement américain par les pavs d'Europe dans cette nouvelle épreuve de force entre Washington et Tripoli est un nouvel exemple du «cynisme» et de T «insouciance» du Vieux Monde.De son côté toutefois, le gouvernement américain a accueilli avec flegme et sans surprise les prises de position de pays européens, notamment du Royaume-Uni, de l'Allemagne dé l'Ouest, de la France et de l'Italie.Ces pays ont clairement indiqué, à la suite de la décision du président Reagan de rappeler tous les citoyens américains de Libye, qu’ils n'étaient pas disposés à se joindre à d’éventuelles sanctions américai- nes contre Tripoli.M.Cheysson a souligné a ce sujet qu' «i-soler la Libye serait une erreur».Dans l'immédiat, le gouvernement américain craint apparemment que l'effet des mesures prises jeudi par le président Reagan contre la Libye ne soit considérablement réduit par l’attitude des compagnies pétrolières américaines opérant en Libye.Le gouvernement américain serait prêt à prendre d'éventuelles sanctions légales pour obliger tous les américains travaillant en Libye à regagner les États-Unis, selon les représentants des compagnies pétrolières américaines qui ont été reçus hier au département d'État.Le porte-parole du département d'État, M.Alan Romberg, a pour sa part précisé qu’il appartenait aux compagnies américaines de faciliter le départ de leurs employés.L’un des responsables des compagnies pétrolières, qui a demandé à garder l’anony- mat, a déclaré: «On nous a dit que le président Reagan avait cette affaire à coeur et que le gouvernement américain était prêt à prendre des sanctions» pour que tous les Américains quittent effectivement Tripoli.M.Romberg a estimé qu'au cours de cet entretien, les compagnies américaines avaient fait preuve d'une volonté de coopération avec la décision présidentielle.Les compagnies ont cependant exprimé leurs «inquietudes, particulièrement en ce qui concerne la sécurité de leurs employés et la nécessité de les rapatrier d'une manière ordonnée et mesurée», a précisé le porte-parole.Selon de premières indications, seule la compagnie Marathon Oil avait immédiatement ordonné hier matin le départ de ses huit employés.Occidental Petroleum a indiqué qu'elle avait fait savoir à ses employés qu'ils pouvaient quitter le pays s’ils le dési- de 100 employés désirant quitter la Libye._____________________ Environ 1,500 Américains, bye.a précise qu'elle prépa- rappelle-t-on, sont actuelle-rait le départ d'un peu moins ment en Libye.raient.Exxon, qui avait an noncé le mois dernier, qu elle cessait ses opérations en Li- Le président Viola est démis de ses fonctions en Argentine BUENOS AIRES (AFP) -Le président argentin, le général Roberto Viola, désigné il y a huit mois et demi par ses pairs, a été démis de ses fonctions hier et remplacé à la présidence de la Republique par le commandant-en-chef de l'armée de terre, le général Léopoldo Fortunate Galtieri, considéré comme «l'homme fort» du régime.Après plusieurs semaines de discussions et d'hésitations, au milieu de l’indifférence générale de la population, la junte militaire, organe suprême du pouvoir composé des commandants-en-chef des trois armes, a annoncé la décision du remplacement du général Viola qui il y a un mois avait abandonné «provisoirement» la présidence à la suite d'un accident cardiaque.Le général Viola était déjà très affaibli politiquement par une gestion peu efficace et une vive opposition de certains milieux économiques et militaires (en particulier la marine qui s'était opposée à sa désignation).Et ses jours à la tête du pays étaient déjà comptés lorsqu'il a été atteint d'hypertension et d’insuffisance coronarienne.Pourtant, il refusait de démissionner et s'accrochait à son poste que la junte, pour préserver «l’unité des forces armées» ne souhaitait pas lui enlever de force.Plusieurs réunions au cours des dernières semaines furent nécessaires pour que la décision définitive soit prise et annoncée.Le général Viola, lorsqu’il avait été appelé à succéder au général Rafael Videla, en mars de cette année, avait soulevé une grande espérance dans les milieux politiques qui voyaient en lui, maigre sa participation en première ligne à la répression et au coup d’É-tat de 1976, l'homme de l'ouverture démocratique.Mais très vite, le gouvernement Viola se trouvait affronté à des problèmes qu'il n'a pas su dominer et qui finalement l’ont emporter Sur le plan économique, l'inflation s'est accrue, tout comme la récession et l'augmentation du chômage.Une spéculation effrénée sur le dollar et une série de dévaluations incontrôlées et mal préparées ont fait passer le dollar de 2,300 pesos en mars à 11.000 aujourd'hui.Sur le plan politique, le dialogue engagé avec les partis n'a abouti à rien, le regime militaire annonçant d’entrée qu’il resterait en place au moins jusqu'en 1984.alors que les partis exigeaient un retour à la démocratie à court terme.D'autre part, aucun progrès n’a été fait sur le problème des disparus, sujet toujours considéré comme tabou par les militaires.Mais le plus préjudiciable au gouvernement Viola fut sans doute l’impression d’immobilisme, d'inefficacité et de désunion qu'il a donné tout au long de sa gestion, alors que la situation du pays exigeait des décisions rapides.Il est également certain que la structure du pouvoir avec une junte et un président, créant une dualité du pouvoir exécutif, n’a pas aidé à ces prises de décisions rapides, toute question importante étant examinée par ces deux pouvoirs.Pour pallier ce défaut, le président Galtieri conserve le commandement en chef de l’armée de terre et donc sa place dans la junte, dans la nouvelle structure de pouvoir.Le nouveau president trouve un pays plongé dans une profonde crise politique, économique et morale, la population se montrant totalement indifférente à ces changements «entre militaires» et pessimiste sur l’avenir du pays.Liza Alexseyeva rencontre Andrei Sakharov ce matin AOTE Moi un pollueur?JAMAIS! MOSCOU (AFP) - Liza Alexseyeva, la belle-fille de l'academicien Andrei Sakharov, a remporté hier une victoire complète sur les autorités soviétiques, en les forçant à reculer pratiquement sur tous les points, estiment les observateurs.Première victoire.Liza quittera l'URSS avec un passeport soviétique, alors qu elle pen-sait jeudi se voir priver de sa Gouvernement du Québec Conseil exécutif Secrétariat au développement scientifique CONCOURS DE ' JOURNALISME SCIENTIFIQUE Ce concours a pour but de favoriser la diffusion de la culture scientifique en offrant des stages de formation en journalisme scientifique.Les trois lauréats du concours auront la possibilité d'effectüer un séjour de trois mois dans l’un des organes de presse participants.Il s'agit du Devoir, de La Presse, du Soleil, de Québec Science, d'Hebdo Science et de la revue Chercheurs.A qui s'adresse ce concours?Tous les résidents du Québec, hommes et femmes, qui n’ont jamais fait de journalisme professionnel, sont admissibles à ce concours.Comment participer à ce concours?Les candidats devront présenter, sur un thème scientifique ou technique de leur choix, un dossier comprenant: — une description détaillée de l'ensemble des recherches, lectures, interviews et démarches préparatoires à la rédaction; — le produit final de leurs travaux, un article n'excédant pas 10 feuillets, dactylographié à double interligne sur du papier blanc de format 8"1/* x 11".Les dossiers devront être adressés au Secrétariat au développement scientifique au plus tard le 15 mars 1982.Évaluation des dossiers Un jury indépendant, composé de trois experts, évaluera chaque dossier.Ce jury classera les trois lauréats.Les résultats du concours seront annoncés par le ministre d'État au développement culturel et scientifique le 30 mars 1982.Stage de formation Les trois lauréats, dans l'ordre de leur classement, choisiront celui des organes de presse participants où ils désirent effectuer un stage d'une durée de trois mois, aux dates de leur choix.Chacun des lauréats touchera pour cette période une allocation salaire de 3 600 $.Pour tout renseignement, veuillez communiquer avec: Georges Lagacé Secrétariat au développement scientifique 1020, rue St-Augustin Édifice «-D”, 7e étage Québec (Québec) G1R5J1 Tél.: 418-643-7999 nationalité.Par consequent, la jeune femme aura le droit de revenir dans son pays.Liza ne pourra cependant pas retirer son visa avant lundi prochain.car elle s'est présentée lundi dernier à l’OVIR (bureau des visas) avec des photos d'un mauvais format.Deuxième victoire.Liza Alexseyeva se rendra à Gorki dès ce matin par avion pour rencontrer Andrei Sakharov.Alexandre Paranov.l’agent du KGB à qui l’on confie les opérations délicates — c'est lui qui avait été chargé d’organiser les expulsions des dissidents Vladimir Boukovski et Vladimir Borissov — est venu spécialement à l'OVIR hier matin pour lui annoncer cette nouvelle.Il lui a d’autre part indiqué que la santé du prix Nobel ne suscitait aucune inquiétude.Liza attribue entièrement cette victoire à Andrei Sakharov,.en expliquant qu'il s'agit «d'un homme génial».«Isole à Gorki, il a forcé les autorités à reculer, alors que personne n'y croyait», a-t-elle ajouté.Selon elle, «après une telle victoire, il est même possible qu'il soit autorisé à revenir à Moscou».À la question d'une éventuelle expulsion du prix Nobel de la Paix, Liza répond: «Je ne sais pas.Andre Dimitrie-vitch pense que les autorités ne le laisseront jamais quitter le pays».Api ' SOLDE de 20 à 50% du 1er au 24 décembre Liliane Burly, Paris — Jousse, Paris Tamotsu, New York — Kansai Yamamoto, Japon 363 St*François-Xavier (angle St-Paul) Vieux-Montréal, 843-4789 Pourtant, le général Galtieri ne semble pas disposer de plus d'atouts que son prédécesseur, estime-t-on dans les milieux politiques.S’il peut compter sur un solide appui dans les forces armées, peu disposées à créer, à court terme une autre crise politique, en revanche les partis politiques ne lui accordent nas à priori le préjugé favorable octroyé à son prédécesseur, et attendent «des actes» D’autre part, la situation économique que n’a pas su dominer le général Viola reste très difficile à redresser sans l’application d'un programme strict dont le coût social serait difficile à supporter par le régime.Peu de choses sont connues sur les idées politiques de ce général de 54 ans au visage de baroudeur, très respecté de ses subordonnés mais sans le charisme qui fait les «caudillos».Il adhère totalement au libéralisme économique selon les principes énoncés après le coup d’État de 1976, et selon certaines indications, il serait disposé à réaligner plus strictement l'Argentine sur les États-Unis ou il s est rendu trois fois cette année.Solidarité est intransigeant! VARSOVIE (d'après AP, AFP et Reuter) — Les dirigeants de Solidarité ont mis en garde, hier, le Parlement polonais contre l'adoption d’une loi susceptible de provoquer un cqnflit en «paralysant l'activité du syndicat».Les 107 membres de la commission nationale réunis à Gdansk ont adopté une résolution qui exprime les craintes du syndicat a l'égard d'une loi qui prévoit la suspension du droit de grève en cas de catastrophe naturelle ou nationale.Certains dirigeants de Solidarité ont brandi une nouvelle fois la menace d'une grève générale si le gouvernement tentait d'interdire les mouvements de protestation.Les dirigeants de Solidarité ont semblé toujours aussi peu disposés à transiger avec les autorités au sujet des réformes économiques et politiques qu'ils réclament.Les orateurs successifs ont déclaré que le syndicat bénéficiait du soutien populaire, et que le PGUP devait accepter la formule de front d'accord national proposé par Solidarité, ou risquer d'être balayé.Alors que le gouvernement propose la création d’un forum national, avec sept partenaires.Solidarité veut un front composé uniquement du PGUP, de l'Église et de lui-même.«Je veux un accord authentique», a déclaré M.Lech Walesa, chef du syndicat devant les 107 membres de la commission.«Mais nous voulons que le gouvernement serve la population, et puisqu'il ne sait pas faire, nous devrons le lui apprendre».Les orateurs ont été nombreux à réclamer l’organisation d'élections nationales libres.D'autres ont réclamé l'organisation d'élections locales libres.M.Palka, spécialiste en questions économiques, a également demandé la création d'un marché libre pour les fermiers privés, pour éviter qu'ils ne constituent des stocks de réserves.À Varsovie, les autorités ont ajourné un plan de réorganisation du contrôle des émissions télévisées, pour désamorcer la menace de grève des membres de Solidarité, hostiles au projet.Celui-ci, selon eux, aurait considérablement réduit l'influence des journalistes sur les programmes, et empêché l’accès du syndicat à la télévision et à la radio.Plusieurs membres de la commission ont également demandé l'organisation d'un référendum national sur différents problèmes pour déterminer si la population soutenait le PGUP ou le syndicat M.Walesa a ensuite déclaré devant ses pairs qu’il renonçait à l’approche modérée et progressive qu’il avait eue jusque la, parce qu elle ne menait nulle part.Les membres ont pris connaissance hier de la lettre adressée récemment à M.Lech Walesa par le primat de Pologne, et dans laquelle Mgr Glemp lance un appel à la raison, afin d'éviter la confrontation et de tenter de renouer le dialogue perdu entre les partenaires sociaux.Dans cette lettre, dont des copies ont été distribuées aux syndicalistes, le primat souligne que «l'Église observe avec peine la montée de la tension dans le pays, dont beaucoup pensent qu'elle conduira à la confrontation».Le plus angoissant, écrit le primat, est de constater l'existence de «la haine sociale, contraire aux principes d’amour de l’Église».«Je considère, écrit Mgr Glemp.que dans une société arrivée à un haut degré de civilisation, on doit parvenir à s’expliquer avec son adversaire, dans l’intérêt de tous».v .Vprès toutes ces journées d'incertitude, Liza Alexseyeva s’avoue «très heureuse» et déclare qu elle n’a jamais été une dissidente.Pourtant.Liza doutait encore de tout jeudi.Le KGB lui donnait en effet des indications contradictoires.«Vous pouvez aller à Gorki, mais l’attribution d'un visa dépend de votre attitude», lui avait dit le fonctionnaire du KGB Alexandre Baranov.Et puis.Liza s'interrogeait: Andrei Sakharov et son épouse Elena Bonner avaient-ils bel et bien cessé leur grève de la faim?Finalement c’est Anatoli Alexandrov, le président de l'Académie des sciences, qui l'a rassurée au téléphone en affirmant que «la santé d'Andrei Sakharov et d'Elena Bonner ne suscitait plus d'inquiétude».Le sort d'Andrei Sakharov est néanmoins loin d’être réglé.L'académicien dissident est toujours à Gorki avec sa femme, dans un hôpital dont tout le monde, meme Liza, ignore l'adresse.Les observateurs se demandent ce qu'il adviendra d eux dès qu'ils sortiront de cet hôpital et s’ils retourneront dans cet appartement de Gorki, ville interdite aux étrangers, où on les isole.¦'•V, *«•» **•».*»•• LIBRAIRIE HERMÈS Élisabeth Marchaudon, libraire Qi\ e/ *c( c*/, e// 1120 ouest, avenue laurier, (entre querbes et de l'épée) (autobus 51 et 129) outremont (montréal) H2V 2L4 tél.: (514) 274-3669 k.’ • t ,*.••• ; l • ***** '»!** A\»ieS c»' La foi en l'amour de Dieu A- * U>!!IO*S d'une heureuse coincidence avec l'encyclique de Jean-Paul II sur la miséri-dorde divine Je souhaite que ce livre pénètre dans tous nos foyers".Paul Grégoire Archevêque de Montréal Grand succès de l’édition religieuse en 1981 7* Mille! APRÈS TROIS MOISI La foi en l’amour de Dieu par Marie-Lucllle Duchaîne (Sr Jean-Baptiste, s.p.) “Un livre capable d'éveiller ou de réveiller une grande espérance envers ce Dieu qui nous a tant aimés !” Une mère de famille "On sent que ce livre a d'abord été vécu; il nous livre la saveur d'une rencontre avec Dieu.Je regrette de ne pas l'avoir connu plus tôt" Arthur Delorme, pas ".un magnifique cadeau à offrir à ceux et celles qui ont soif de vraie spiritualité".Marc Roy, prêtre "Un écrit étonnant par ses fondements théologiques profonds et avec une visée sur la Miséricorde divine absolument exceptionnelle".André-Marie Syrard, e.m.-DÉCOUPER ICI-— —- Tél.: 327-4850 LA FOI EN L'AMOUR DE DIEU de Marie-Lucille Duchaîne est en vente partout au prix de 4.95$.Pour le recevoir par la poste, veuillez adresser ce bon de commande, avec votre chèque de 5.50$ par exemplaire A: M.F;Y.Inc.12005, rue Hénault, Montréal-Nord, P.Q.H1Q 5T4.Nom.Adresse.Ville.Code postal.Tél.:. 6 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 SCIENCES ET TECHNIQUES La langue de la science: un sabir à base d’anglais A science ne peut progresser sans le langage ni le langage sans la science», disait Lavoisier.Mais quel langage?Là est la question.En Occident, les Anciens se rallièrent d’abord au grec d'Alexandrie, langue scientifique de l'Empire romain.Puis on adopta le latin répandu par l’Église, après un court détour par l’arabe, qui choisit de s'étendre vers l’Orient.La latinité des sciences en Europe va durer jusqu’à Newton en Angleterre et même jusqu’au dix-neuvième siècle en Allemagne avec Gauss.C’est la France qui, la première, rompra la solidarité des savants latins.C’est elle, aujourd'hui, qui se lamente, après avoir imposé le français au dix-huitième siècle, de subir la toute-puissance de l’anglais.L’histoire le prouve donc: à chaque époque, les «clercs» ont ressenti le besoin d’une langue commune.Car la science, pour exister, doit se transmettre, et elle doit circuler pour progresser.Mais, à la différence de la poésie ou du théâtre, elle n’a pas foncièrement besoin de diffuser, de se fondre dans la masse.Il lui suffit d’un réseau de communications propre qui, le cas échéant, passe par-dessus les têtes, d’une université à l’autre, d’un laboratoire à l’autre.Et c’est ainsi que, peu à peu, s’est tissé le réseau de l’anglais scientifique, à l'insu du peuple, bien sur, et même des pouvoirs publics.Personne, sans doute, n’aurait pris ombrage de cette situation si l’anglais n’était en même temps une langue vivante, qui plus est la langue de la plus grande puissance contemporaine: les États-Unis.Cette concomitance de la puissance américaine et d’une activité scientifique largement dominée par l’anglais a le don d'irriter a la fois les défenseurs de l’identité nationale et le pouvoir politique qui sent quelque chose d’essentiel lui échapper.«Non, l'impérialisme linguistique des Américains n’est pas discutable», constate le professeur Gilbert-Dreyfus, par Roger Cans LE MONDE membre de l’Académie de médecine.«Il est inadmissible que des auteurs français publient en anglais dans une revue française», s’indigne son collègue, M.Hugues Gou-nelle de Pontanel.«Je n’aurai pas de mots assez durs pour qualifier les chercheurs qui refusent de publier en français les résultats de recherches qui sont financées par les pouvoirs publics des pays francophones», s’indigne M.Hubert Joly, secrétaire général du Conseil international de la langue française.«Cela s’appelle du vol et aboutit à une véritable spoliation de nos communautés.» Une institution, en particulier, suscite la méfiance: l’Ins-titute for Scientific Information, de Philadelphie (Pennsylvanie), qui a établi un mode d’évaluation de la réussite scientifique par l’analyse numérique des citations d’articles.Le président de cet institut, M.Ëugene Garfield, qui édite le Science Citation Index (SCI), exerce, aujourd’hui, un véritable magistère dans la communauté scientifique internationale.Le chercheur qui n’apparaît pas au tableau d'honneur du SCI a le sentiment de rester méconnu, de ne pas exister.Il lui faut donc à tout prix publier ou périr «publish or perish» selon la formule consacrée.ür qui dit publier, aujourd'hui, dit écrire en anglais.«La recherche scienti-fique est une foire d’empoigne, observe M.Michel-Yves Bernard, délégué aux relations universitaires internationales.Il y a tant à lire qu'on commence forcément par l’anglais.Même si quelque chose de génial est publié en français, personne ne le saura.Il faut d’abord le lire pour savoir que c’est génial.» Et l’on retombe dans ce «publishing game» (le petit jeu des publications) que dé- nonce avec vigueur M.Jean-Louis Boursin, mathématicien devenu recteur d’académie à Reims, aujourd’hui professeur de statistiques à l’Institut d'études politiques et responsable du Comité universitaire francophone.«L’institut Garfield est une merveilleuse entreprise d’intoxication de la science mondiale, dit-il.Il encourage à sacrifier l’intérêt de la science aux hochets de la vanité.» Il en veut pour preuve la tendance observée aujourd’hui dans le monde scientifique américain: le jeune chercheur, pour se faire connaître et avancer dans la carrière, doit multiplier les publications, quitte à les tronçonner ou les donner en même temps à plusieurs éditeurs.«Un chercheur publie quatre notules plutôt qu’une seule étude», explique la revue américaine Science (13 mars 1981), De la sorte, il augmente ses chances d’être cite.Parfois, il publie un résultat en cours de vérification — donc non prouvé — pour ne pas être «doublé» par un collègue travaillant sur le même sujet.Ainsi commence la Course au Nobel (1).Lorsque le jeune chercheur est doué pour le «marketing», il s’arrange pour entrer dans le circuit des «congratulations mutuelles», c’est-à-dire la chaîne de ses collègues à l’étranger qui ne sont pas en concurrence directe avec lui, et qui se feront un plaisir de le citer dans leurs travaux — à charge de revanche.Ainsi naissent les «syndicats de citation mutuelle», qui font d’un jeune chercheur encore tâtonnant un «savant d’audience internationale».Ce n’est parfois qu’une anticipation.C’est souvent de l’escroquerie pure et simple, au profit de la couche la plus anglophone des chercheurs.À ceux qui dénoncent ce petit jeu des citations, et le système qui le sous-tend, d’autres répondent que l'important n’est pas là.«Quand un bon article en français paraît, il finit toujours par percer», dit M.Horeau, professeur honoraire au College de France.Pour sa part, M.Jean Dieu-donné, ancien normahen de l’équipe Bourbaki (2), qui a enseigné les mathématiques endant sept ans aux États- Inis et fait partie de l’association Défense de la langue française: «Il y a près quatre cents publications en mathématiques.Si vous êtes débutant, c’est vrai, on ne vous lira pas ni en français ni en anglais.Mais si vous êtes déjà connu ou que vos patrons ont découvert vos talents, c’est le bouche à oreille qui compte, pas la langue de publication.» Pour ce mathématicien, au demeurant, «le but d’une publication scientifique n’est pas de faire connaître une langue mais de publier des résultats scientifiques».Or, «la langue n’est pas faite par les scientifiques mais par les littéraires.L’Académie française est là pour ça».Curieusement, sur ce point, l’opinion d’un savant de la vieille école rejoint la position des jeunes chercheurs.«Défendre le français pour le français n’a aucun intérêt», observe M.Sébastien Balibar, polytechnicien chargé de recherche au laboratoire de physique des solides à l’École normale supérieure.Quant à l’argument du français-génial-qui-finit-par-percer, beaucoup sont sceptiques.«Il perce, mais trop tard, après la bataille.Or les découvertes, en physique, c’est à une semaine près».Ou bien, alors, il se signale «grâce à un vulgarisateur américain».On en revient toujours à l’incontournable usage de l’anglais, tôt ou tard.Aujourd’hui, si l’on met à part un noyau d’irréductibles défenseurs du «français d’abord», qui sont rarement des scientifiques, presque tous les chercheurs admettent que l’anglais est indispensable.D’abord pour approfondir une spécialité, ensuite pour faire connaître le résultat de ses recherches, enfin pour partager et communiquer directement avec ses collègues dans les rencontres internationales et lors des stages à l’étranger.«L’anglais est absolument indispensable à un chercheur — 13- DIMANCHE Le dîner-bénéfice du Parti libéral du Canada, aile québécoise, aura Heu au grand salon du Reine-Elisabeth à 18 h 30 M Pierre Elliott-Trudeau, premier ministre du Canada sera le conférencier invité.¦ A 11 h, au Sheraton Laval, 2440 Autoroute des Laurentides (face au Carrefour Laval), aura lieu un «Brunch-conférence» organisé par l’Association libérale du Comté de VI-mont M Robert Bourassa s’adressera à quelque 800 invités en analysant le problème économique ou constitutionnel du Québec.Pour inf.687-3687 ¦ Il y aura visite du Musée des Sciences naturelles d’Ottawa ce dimanche.Le départ se fera à 9 h au métro Crémazie et le retour au même endroit à 18 h.(Coût: $10.repas non inclus: on peut apporter son casse-croûte) Pour inf.: 374-4700, poste 391.¦ «Nos enfants, leurs écoles: vers un avenir radieux?», tel sera le thème d’une rencontre avec M André Morin de la CEQ, Luc Racine, poète et professeur de sociologie à l’U de M et François Lorrain, au Studio théâtre Altaire, 2071 rue Saint-Laurent à Montréal, à 19 h 30 ¦ Il y aura exposition d’Icflnes Byzantines de Rosette Mociornltza en l’église Saint-Germain d’Outremont, en après-midi et en soirée Entrée libre ¦ La chorale mixte de l’église Notre-Dame de Montréal, sous la direction de M Marcel Laurencelle, interprétera la messe de l’Avent et à l’Offertoire, Ave Maria de Stravinsky M Pierre Grandmalson sera à l’orgue, a Le regroupement et le module de musique de l’Université du Québec à Montréal invitent le public à un récital de flûte et de clavecin donné par Lise Daoust et Robert Sigmund, à 20 h 3Ù en la Chapelle Notre-Dame de Lourdes, 430 est, rue Sainte-Catherine Entrée libre Au programme des oeuvres de Blavet, Le-clair, Daquin, Telemann.Vivaldi et Bach ¦ A 14 h, l’Université Laval, lors de la cérémonie de collation des grades, remettra les diplômes aux 57 finissants des programmes de maîtrise en administration des affaires de la Faculté des sciences de l’administration.¦ A la messe de 11 h, à l’Oratoire Saint-Joseph, les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la direction de M.Gilbert Patenaude, interpréteront la Messe «Mlssa Psalmodica» de Schroder et, à l’offertoire, le motet «Ave Maria» de Edward Grieg M Daveluy sera â l’orgue 14- LUNDI La Société d’animation du Jardin et de l’Institut botaniques invite le public â une conférence de M Pierre Bédard qui donnera un aperçu de la végétation de la cote est de la Baie James et de la Baie d’Hudson Rendez-vous â 20 h à l'Auditorium du Jardin Botanique.4101 est, rue Sherbrooke ¦ Le Cercle canadien de Montréal reçoit M Romney H.Lowry, président du Service administratif canadien outre-mer qui entretiendra son auditoire du SACO face aux peuples en voie de développement, lors de son déjeûner causerie à l'hfltel Mont-Royal ¦ L'Assemblée générale spéciale du Syndicat des professeurs de l’UQAM aura lieu à 13 h au local AM-050.¦ Jusqu’au samedi 19, il y aura une «miniexposition» d'oeuvre d’art et d'artisanat organisée par l'Association canadienne de l'ataxie de Friedreich.Les principaux exposants seront des ataxiques Plusieurs seront sur place pour des démonstrations de peinture, sculpture, etc.Rendez-vous au Centre de réadaptation Lucie-Bruneau, 2275 est, rue Laurier, de 14 h à 16 h et de 19 h à 23 h du lundi au vendredi et de 10 h à 15 h le samedi ¦ C'est ce lundi que sera mis en service une bibliothèque publique dans une station de métro, soit la station McGill, sur la promenade, à proximité du 2001 rue Université.Pour inf.: 872-4154 ¦ L'assemblée mensuelle des membres du club Wilfrid Laurier des femmes libérales aura lieu au Patrice Hall, 454 ouest, boni.Dorchester Mme Thérèse Killens, député fédéral du comté St-Michel, y prendra la parole Rendez-vous â 14 h 30.¦ La Clinique St-Jacques invite les femmes à une rencontre qui aura lieu en soirée au 4510 rue Cartier Pour Inf.: 523-2109 ¦ A compter de 9 h, les astronautes de la navette spatiale «Columbia» seront au Complexe Desjardins.Le public est Invité à assister à une rencontre au cours de laquelle le colonel Joe H.Engle et le capitaine Richard H.Truly commenteront leur dernier voyage dans l'espace ¦ M Joe Clark sera le conférencier Invité lors d'un souper-causerie de la Société pour le progrès de la Rive-Sud qui aura lieu à 18 h au Holiday Inn de Longueull.Pour inf.: 284-0090 15- MARDI Les détaillants d'essence du Québec tiennent une assemblée générale à 19 h au Sambo, 5666 est.rue Sherbrooke II sera alors question des dernières hausses imposées par le ministre des Finances, M Jacques Parizeau ¦ Le Conseil du patronat du Québec tient un colloque sur les fermetures d'entreprises, à l'hôtel Bonaventure, de 9 h à 14 h 15 M Robert Dean, adjoint parlementaire du ministre du Travail, de la Main d'oeuvre et de la Sécurité du revenu sera conférencier Invité au déjeûner ¦ A l'occasion de l'ouverture officielle de la bibliothèque de I Acadie, Madame Antonine Maillet sera l'Invitée du Service des activités culturelles de la Ville de Montréal, à une réunion auteur-lecteur, â 18 h La bibliothèque est située au 11833 boul.de l'Acadie.Entrée libre, mais l'on peut se procurer des billets â l'avance au même endroit.Pour inf,: 729-0744 ¦ Au département d'histoire de l'art de l'U de M, M Myriam Rlbelro de Oliveira de l'Unlver sité brésilienne de Belo Horizonte parlera de I' «Aleijadinho: le rococo au Brésil», à 10 h 30, salle 4315 pavillon Llonel-Groulx ¦ Mme Lorraine Valllancourt dirigera l'Atelier de musique de l'U de M Au programme: Bedford, Boudreault, Chénier, Drogoz, Feldman, Halffter, Lutoslawskl et Papineau-Couture Rendez-vous â 20 h à la faculté de musique.Pavillon Marguerlte-d'Youville.m Un déjeûner-surprlse des fêtes organisé par la Chambre de commerce de Montréal, a lieu à midi à l'hôtel Sheraton Mont-Royal.Pour inf.: 866-2861.—16- MERCREDI La classe de flûte et d'ensemble de la Faculté de musique de l'U de M, dirigée par Mme Gisèle Millet-Masino donne un concert à 17 h au pavillon Marguerite-d'Youville.¦ M.Daniel Dubuc, guitariste, interprétera des oeuvres d'Albeniz, Bach, de Falla et Rodrigo à 20 h, à la Faculté de musique de l'U de M, pavillon Marguerite-d'Youville ¦ L'Association pour les droits de la Communauté gaie du Québec invite toute la population â participer à un vernissage mettant en vedette les oeuvres de plusieurs artistes de la Communauté gaie Un vernissage aura lieu de 19 h à 22 h dans les locaux de f'ADGQ au 263 est, rue Sainte-Catherine.¦ La chambre de commerce de Ville de Laval reçoit lors de son déieûner-causerie, M Claude U Lefebvre, maire de Ville Laval à l'hôtel Sheraton Laval, 2440 Autoroute des Laurentides, à compter de midi.Entrée: $15.Pour réservations: 668-0340 ¦ Il y aura à compter de 20 h, soirée de prière pour les vocations au Grand Séminaire de Montréal, 2065 ouest, rue Sherbrooke.Une célébration eucharistique présidée par Mgr Léo Blais suivra.¦ A 20 h, Manuel Brault donnera un spectacle à l'occasion de l'ouverture officielle de la bibliothèque de l'Acadie Rendez-vous au 11833 bout.L'Acadie Entrée libre.-17- JEUDI Mme Hélène Panneton, étudiante de fin de maîtrise â la Faculté de musique de l'U de M offre un récital de clavecin â 20 h, salle 1020, Pavillon Marguerite-d'Youville.¦ «Le consultant en informatique: son rôle et ses responsabilités», voilà le thème d'une conférence donnée par M Normand Drouin qui aura lieu à 13 h 30, salle C-4700, pavillon Carré Phillips de l'UQAM.Entrée libre 18- VENDREDI L'Association des étudiants arméniens de l'U de M organise une fête de Noël (concours, prix de présence), à 20 h au Centre communautaire Entrée libre.-19- SAMEDI Dans le cadre de ses ateliers du samedi destinés aux enfants, le service éducatif du Musée des beaux-arts de Montréal prépare un atelier spécial consacré à la fabrication de décorations de Noël L'atelier s'adresse aux enfants de six à douze ans qui garniront les arbres du Musée de décorations métalliques qu'ils auront eux-mêmes fabriquées, en s’inspirant des collections d'orfèvrerie du Musée Quatre ateliers de deux heures chacun sont prévus, en anglais et en français: à 11 h, i midi, â 14 h et « 15 h.Pour Inf.: 285-1600, poste 136 français», constate M.Horeau, qui a beaucoup souffert lui-même de ne pas bien le maîtriser.«Faire de la recherche, c’est un métier, ajoute M.Michel-Yves Bernard.Pour l’exercer, il faut des outils, dont l’anglais».Bien sûr — et cela est rassurant quant aux risques d’aliénation culturelle, — il ne s’agit pas à proprement parler de la langue anglaise, langue de culture et langue vivante parlée par des millions d’hommes de la planète.«C’est plutôt un sabir à base d’anglais, note M.Froissart, polytechnicien, professeur au Collège de France, directeur du laboratoire de physique corpusculaire, la langue de bois des savants.» N’y a-t-il pas un risque de contamination, puisqu’il est établi que l’on finit par plier sa pensee à la langue qu’on utilise?«La rétroaction de la langue sur le mode de raisonnement peut être tenue pour négligeable», affirme M.Froissart.Reste le problème de la survie du français comme langue scientifique.Si l’on admet que l’anglais est un point de passage obligé pour le chercheur, n’y a-t-il pas un risque de voir le français disparaître des sciences?«Si on veut maintenir le français vivant, il faut continuer à écrire pour le troisième cycle», répond M.Pierre Coulomb, professeur de physique à l’université Paul-Sabatier de Toulouse et chercheur au laboratoire d’optique électronique CNRS.Prêchant d’exemple, il a rédigé, avec soixante collègues français, les Éléments de métallurgie physique en six volumes, dont les cinq premiers, publiés par La Documentation française, sont déjà épuises («Les éditeurs prives avaient refusé!»).Si l’enseignement scientifique, en effet, se maintient en français du lycée au deuxième cycle universitaire, il n’en va pas de même dans le troisième cycle.Mais l’idée d’obliger les chercheurs à produire des ouvrages en français rencontre beaucoup de résistances.«Ce n'est pas réaliste», dit l’un.«Les enseignants-chercheurs sont comme les femmes qui travaillent, dit l’autre.C’est déjà dur d’assumer deux métiers.S’il faut en plus faire celui de vulgarisateur-traducteur.» Or c’est là que la partie se gagne ou se perd.Si les hommes de science qui se tiennent à la pointe de la recherche perdent le contact avec le français langue scientifique, le vocabulaire tarira immanquablement et des disciplines entières disparaîtront de notre horizon culturel.D’où l’importance de tous ceux, individus ou organismes, qui s'efforcent de suivre le rythme des découvertes scientifiques et de créer des mots ou des acceptions nouveaux.«Si l’école mathématique française a conservé sa troisième place mondiale — après l’ecole américaine et l’école russe, — c’est grâce à l’énorme travail terminologique entrepris dans les années 30 par le groupe Bourbaki», explique M.André Warusfel, professeur de mathématiques spéciales au lycée Louis-le-Grand.L’innovation, en l’occurrence, ne consiste pas à forger des mots à rallonges, si possible grecques ou latines, mais a se réapproprier un langage simple comme le «clan», la «tribu», la «boule» (au lieu d'hypersphère) ou le «pavé» (au lieu d'hypercube).Bien des disciplines pourraient prendre modèle sur cette belle simplicité.Continuer à publier simultanément en français, faire «coller» la terminologie à l’innovation scientifique et technique.resserrer l’éventail des publications de recherche pour rehausser leur niveau, tels sont quelques-uns des moyens qui permettront à la langue de Buffon et de Poin-carré de croître et embellir Mais tous ces efforts ne doivent pas se tromper de cible: il ne s'agit pas de refaire du français la langue internationale des sciences, puisque ce rôle est aujourd'hui dévolu à l'anglais, en attendant — qui sait?— qu'une autre prenne le relais (russe, chinois, japonais, etc.) Il s'agit seulement, et c'est bien 1 essentiel, de faire que le français reste une langue scientifique.NotM (1) La Course au Nobel, de Nicolas Wade 1981 (2) Bourbaki est le nom de code d'un collectif de normaliens attachés au renouvellement des mathématiques.Montre- la ta forme! nouveauté Nouveaux jeux de l’esprit et divertissements mathématiques par Jean-Pierre Alem Cent vingt-huit problèmes en forme de jeux: ce sont les «récréations» souriantes mais sérieuses que propose Jean-Pierre Alem dans ce volume.Problèmes de mathématiques en général, mais pas toujours: s’y mêlent la linguistique, la lexicologie, la logique particulière des jeux, la cryptographie, et même la fantaisie.Une série de clés et contiennent des données historiques inédites.Nouveaux J de l’espr t et divertissements mathématiques Jean-Pierre Alem 336 pages 12,5 x 21,5 en 2 couleurs, 55 dessins originaux et 66 schémas.Couverture cartonnée 4 couleurs.22,25$ UNIVERSITÉ » CONCORDIA lp COURS DE LANGUES ANGLAIS-FRANÇAIS Janvier 1982 ANGLAIS INTENSIF - JOURNÉE COMPLÈTE du 11 janvier au 2 avril lundi - jeudi 9 h - 15 h vendredi 9 h - 13 h 12 semaines - 288 heures - 1 200 $ SEMI-INTENSIF - MATINÉE du 11 janvier au 2 avril lundi, mercredi et vendredi 9 h - 12 h 12 semaines - 144 heures - 600 $ SOIRÉE du 11 janvier au 31 mars lundi et mercredi 18 h 21 h 12 semaines - 72 heures - 300 $ FRANÇAIS COMMERCIAL OU COURS DE TRADUCTION OU FRANÇAIS POUR LE PERSONNEL HOSPITALIER SOIRÉE du 12 janvier au 1er avril mardi et jeudi 18 h - 21 h 12 semaines - 72 heures - 225 $ FRANÇAIS GÉNÉRAL MATINÉE OU SOIRÉE du 12 janvier au 1er avril mardi et jeudi 9 h - 12 h ou 18 h - 21 h 12 semaines - 72 heures - 200 $ Renseignements: CENTRE DE L’ÉDUCATION PERMANENTE ÉCOLE DE LANGUES 1822, boul.de Maisonnevue ouest, bureau 101 879-8436 REGARDS SUR LE MONDE Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 7 Quarante ans après Pearl Harbor TOKYO — Il y a quarante ans, à l'aube du 7 décembre 1941, à l'heure du soleil levant, et à 300 kilomètres du nord-est de Hawaii, une première vague de bombardiers japonais décollait du porte-avions Akagi.bientôt suivie par d’autres.Utilisant une tactique-surprise déjà employée avec succès contre la Russie en 1905, les nouveaux samouraïs de l'empire du Soleil-Levant mettaient le cap sur Pearl-Harbor pour se mesurer, cette fois, au géant américain assoupi.La guerre du Pacifique, qui allait durer jusqu'en 1945, et se terminer apres l'apocalypse nucléaire d'Hiroshima.' avait commencé.Quatre ans plus tard, comme l'Allemagne nazie avec laquelle il était allié le Japon se retrouvait vaincu, humilié, occupé et en ruine, mais entier.Hier pays de désastre et incarnation du mal, il est devenu aujourd'hui, en moins de quatre décennies, celui du miracle et même un modèle.Solidement attaché au camp de ses ennemis de naguère par son alliance avec les États-Unis et son adhésion au système de libre échange, il est par R.-P.Paringaux LE MONDE quasiment revenu au faîte de la puissance.Quelle revanche sur les vainqueurs et sur le mythe de la suprématie occidentale! Quelle résurrection pour un peuple à qui ses dirigeants ont toujours affirmé qu’il était «prédestiné»! Qui, pour retrouver les sommets, n’a eu de cesse d'adapter les éléments de modèles étrangers effectivement supérieurs, tout en préservant sa spécificité culturelle et sociale.La transformation s’est opérée si vite que nombre de dirigeants d avant-guerre pèsent encore sur les destinées du pays.Si vite que l’empereur Hiro Hito, bien que privé de sa primauté politique et religieuse, en reste le vivant symbole et l'autorité morale'.Si vite que les grandes institutions.malgré les purges et les changements, ont vite retrouvé leurs fonctions et leurs prérogatives.Seules les forces armées ont quasiment disparu du tableau, ou plus exactement de l’avant-scène et du débat national, pendant deux décennies.Les interdits institutionnels et le rejet psychologique qui les frappaient ont longtemps limite leur développement et leur rôle.L’économie en a profité d'autant.La protection du vainqueur semblait alors suffire.La suprématie des États-Unis était encore sans partage, et MacArthur avait jugé prudent de faire inscrire dans la nouvelle Constitution nippone le renoncement à la guerre et à la résurrection des forces armées.Porté par une vague pacifiste et protégé par les Etats-Unis.le Japon courbait l'échine et remontait ses usines.Protectionniste, il accumulait ses forces et son capital en voyant loin.C'était le temps des tabous militaires.Les décennies du beurre après celles des canons, celles ou la droite gardait un profil bas face à une gauche populaire et neutraliste.Après la guerre froide et celle de Corée, c'était le temps de la détente.Les temps ont bien changé, les rapports de forces aussi.1981, l’année du terrorisme PARIS — Si la guerre est «la continuation de la po-litique par d'autres moyens», l'année 1981 a montré que le terrorisme lui, faisait maintenant partie intégrante de la vie politique internationale.Le président américain Ronald Reagan et le pape Jean-Paul II ont tous deux été blessés par balles.Les présidents d'Égypte, Anouar Sadate.d’Iran, Mohamed Ali Radjai.et du Bangladesh.Ziaur Rahman, ainsi que le premier ministre iranien Mohamed Djayad Bahonar ont été tués.Cette longue liste d'attentats, sans compter les tentatives d'assassinat contre la reine Elisabeth II d'Angleterre (découverte notamment d'explosifs sur des installations pétrolières visitées par la reine), démontrent qu'aucune haute personnalité, où que ce soit dans le monde et si bien protégée soit-elle, n’est à l'abri d'un attentat.Actes de «déséquilibrés» ou oeuvre de «comploteurs».par Yves Heller AGENCE FRANCE-PRESSE force est de constater que sur tous ces attentats, meurtres ou tentatives d’assassinat, qui font de l'année 81 une année record en la matière, dans deux cas au moins l’origine des coups de feu ou des bombes n'a pu être déterminée.Huit mois après que le monde stupéfait eut appris que l'on avait tiré sur le pape, le blessant grièvement, et alors même que l'auteur de cet attentat se trouve dans une prison italienne, la question reste entière: pourquoi l'extrémiste de droite turc Meh-met Ali Agca a-t-il voulu tuer le souverain pontife?Est-ce l'oeuvre d’un individu isolé ou l'aboutissement d'un complot international?En Iran, qui a tué Iç prési- Cl Les derniers barouds de Pretoria en Namibie JOHANNESBOURG - À 4 mois d'intervalle —, en août et novembre 1981 — l'Afrique du Sud aura pris le risque de faire capoter les négociations sur l'indépendance de la Namibie en intervenant massivement dans le Sud-Angolais contre des bases de l'Organisation des peuples du sud-ouest africain (SWAPO).Le but de ces raids était de compléter le travail entrepris en juin 1980 avec l'opération «Obus fumigène» (Smokes-hell), c'est-à-dire l'élimination de l'Armée populaire de libération de la Namibie (PLAN), le commandement militaire de la SWAPO, dans le sud de l'Angola.La plus importante de ces deux opérations, baptisée «Protée» (comme la fleur nationale de l'Afrique du Sudi a commencé le lundi 24 août.Peu avant le lever du jour, environ 5,000 soldats sud-africains ont franchi la frontière avec pour objectif de liquider la PLAN dans l'est de la province du Cunene.Au par Hervé Guilbaud AGENCE FRANCE-PRESSE cours du week-end précédent, l'aviation sud-africaine avait neutralisé le «parapluie aérien» (radars et rampes de missiles sol/air SAM 3 et SAM 6) déployé depuis le début de l'annee par des techniciens soviétiques et est-allemands à Cahama et à Chibemba.deux localités situées à 130 et 200 kms de la frontière nami-bienne.Les forces sud-africaines se scindaient en deux colonnes distinctes, de la taille d'un régiment chacune, aussitôt franchi le fleuve Cunene.La première unité, dotée d’automitrailleuses Elan (Panhard) et de blindés Ratel, remontait jusqu'au nord de Xangongo (ex-Vila Rocadas), à 100 kms de la frontière, pour couper les lignes de la SWAPO et in- LA SESSION DÉBUTE LA SEMAINE DU 18 JANVIER terdire l'envoi éventuel de renforts.La seconde colonne, plus légèrement équipée, avait pour mission d'accrocher les maquisards de la PLAN dans le nord-est de N’Jiva (ex-Pereira de Eca).puis de replier sur cette localité en effectuant un mouvement de tenaille avec la première unité.Terminée au cours des premiers jours de septembre, cette Opération Protée a été présentée comme un succès total par l'état-major sud-africain.Selon ce dernier, un millier de soldats angolais et de maquisards de la SWAPO ont été tués, et près de 4.000 tonnes de matériels militaires divers — du fusil d'assaut AK-47 au char amphibie PT-76 — ont été saisies.Pretoria n'a reconnu avoir perdu que 10 hommes, huit Sud-Africains et deux territoriaux namibiens.et un hélicoptère Alouette-3.L'annonce, par Pretoria, que quatre officiers soviétiques — dont deux colonels — avaient été tués et qu'un sous-officier avait été capturé, est venue confirmer la dimension nouvelle atteinte par le conflit namibien.En intervenant massivement dans le Sud-Angolais (et en réitérant trois mois plus tard avec V «Opéra tion Pâquerette»), Pretoria a pris le risque de faire capoter l'initiative diplomatique occidentale qui commençait à se ' dessiner, sous la conduite de la nouvelle administration américaine.Les Sud-Africains, note-t-on dans les milieux diplomatiques, sont coutumiers de ce genre de coups de poker (qui n'en est plus un si les États-Unis étaient au courant — ce qui a été démenti par Washington), et qu'il fallait absolument, dans l'esprit de Pretoria, «capitaliser» sur la conférence de Genève.En effet, le seul résultat incontestable de cette dernière, qui a eu lieu du 7 au 14 janvier 1981.a été l'accès des partis namibiens de l'intérieur à une tribune internationale.La présence à Genève de M.Dirk Mudge, président du conseil des ministres de Windh-dek, et de ses amis de la «Democratic Turnhalle Alliance» (DTA) ne les a sans doute pas lavés de l'accusation d'être les «valets» de 1.Afrique du Sud.mais Pretoria n'en a pas moins estimé que parallèlement à la mise en selle de ses protégés, il fallait porter un coup terrible à la swapo sur le terrain.D'où les opérations Protée et Pâquerette (Daisy) en novembre La majorité des observateurs sont sceptiques quant Suite à la page 8 JOUR-INTENSIF du lundi au jeudi 9h - 12h 250$ OU 13h - 16h (84 hres) SOIR lundi et mercredi 18h-21h 135$ ou (42 hres) mardi et teudl FIN DE SEMAINE 9h - 16h 135$ samedi (42 hrea) TEST DECLASSEMENT: le* 5,7.13 janvier 18 h 30 -19 h 30 pour plus de renseignements, téléphonez-nous eu 849-8393 poste 719 B€LL€RIV€ RtALIStZ VOSRtVtS 5, Ploce Bellenve Chomedey, lovol j TéT 3315312 LJLL.ÜLLIJâ i t a f ^ m ^ ‘ i î&r • 788 opport*m*fit« ipacieux •• luxueux de t'A à 6V, piè VOTRE CHOIX Les trois rôtis OIQOTDAONEAU, 9,95 $ DINDE, repas complet ROTI DE BOEUF AU JUS enfants de 12 ans ou moins 4,95 $ V Réservations (514) 866 5226 200, TOUR DE L ISLE, Ile ste HtLf.nE.MONTRÉAL.QUÉ.SS L'aube de notre histoire racontée par 250 documents dont des cartes, des documents iconographiques et des manuscrits provenant de 52 institutions canadiennes et étrangères.Jusqu'au 4 avril 1982 Exposition ouverte tous les jours, de 9h à 21h 385, me Wellington, Ottawa Entrée gratuite TfREAMS OF EMPFRg Canada before 1700 The dawn of our history told through a collection of 250 documents including maps, pictures and manuscripts drawn from 52 Canadian and foreign institutions.Until April 4, 1982 Exhibition open daily, from 9am to 9pm 385 Wellington Street, Ottawa Admission free ¦ ArcNvMputWqtiM Put*c Afctuvw ¦ CtntOt Canada Canada moij’aide OXFAM-Québec ••• .pour lui Envoyez vos dons: Case postale 4444 Station Place d'Armes Montréal, Québec H2Y 3R6 Numéro d’enregistrement comme organisme de charité autorisé à émettre des reçus pour fins d’impôt: 0419556-03-08 Nom Prénoms Numéro Rue App.Municipalité Code postal Ci-joint la somme de $ 10 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 10 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ ViTé II M U l * Baisse des communications La Bourse de Toronto a terminé la semaine sur une note faible, l’indice composé perdant 8.14 points à 1954.06 en clôture.Au total les pertes l’ont emporté sur les gains par 292 à 223 alors que 276 valeurs campaient sur leurs positions Onze secteurs du marché ont enregistré des pertes, les plus lourdes revenant aux communications: moins 35.79 points à 2076.37.L'immobilier-construction accomplit les plus grands progrès: plus 29 57 points à 6373.69 Quelque 5.52 millions d’actions ont changé de mains et la valeur s’inscrit à $66 69 millions.Dans les industrielles, Texaco Canada perd 1 1-2 à $37, Southam 11-4 à $34 3-4, HCI Holdings B 1 1-4 à $7, Cominco 1 a $54 et Hudson’s Bay Oil 1-4 à $50 1-2 Crown Life gagne 5 à $82, Corporate Foods 2 à $49, Consolidated Pipe Lines 1 à $7 1-2, Canadian Tire A 1-4 à $36 1-2 et Pagurian A 10 cents à $4.40.Camflo Mines perd 1-2 à $17 1-2.Westmin Resources 3-8 à $9 et Long Lac Minerais 3-8 à $8 1-4.Carolin Mines prend 3 1-2 à $25 1-2 et Rio Algom 5-8 à $40 North Canadian Oils cède 3-4 à $30 1-2, Francaca Oil 5-8 à $17 3-8 et Total Pete NA 1-2 à $18 7-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Farm Ch.A.G F.m 2100 $7 7 7 AMCA Int 3300 $23 223/a 23 + % AbtiPrce 688 $21 Va 21% 21%- Va Abitbi7%p 220 $26 Vs 26% 26 Va AbitbilO 434 $36 Ve 36 36 - % Acklands z25 $14 Va 14 Va 14 Va Acklnd 2p 300 $13% 13 Va 13 Va AdanacM 6100 96 95 96 - 4 Advocate 3800 70 51 51 - 19 AeroE 13200 $6% 6 Va 6% + Va Agassiz 7700 65 63 65 + 1 ’ AgnicoE 5900 $7 Va 7 7 Va + % AgralndA 500 $8 73/4 73/4 AhedC z200 28 28 28 Akaitcho 3700 62 60 60 Albany 3750 93 93 93 + 1 AltEnergy 18091 $16 153/a 16 + Va Alta Nat 2500 $24 Va 24 Va 24 Va Alcan 19595 $263/a 26 Va 26% - % AlgoCent 300 $16 15 Va 16 AlgomaSt 100 $43 43 43 Algon 900 $11% 11 Va 11% + % Alum3rdp 400 $20 193/a 20 + % AmLeduc 8700 40 38 38 - 2 AndresWA 325 $13% 13 Va 13% + % AngCT 265 200 $18% 18 18 - Va AngCT 290 200 $19% 19 Va 19 Va Ang CT315 340 $22 21 22 Ang D Gld 3500 45 45 45 - 5 AngUDev 660 100 100 100 Anthes 2500 230 220 220 Arbor C 1000 335 335 335 + 5 ’ Argosy 5400 25 23 23 - 2 * Argus 527 460 460 460 Args260p z20 $17 Va 17 Va 17 Va ’ ArgusCpr ) 17 480 480 480 ' Asamera 14770 $16% 16 Va 16% + Va Asbestos 1800 $17 Va 17 Va 17 Va — Va ' AsocPorc 593 350 340 340 -1 10 Astral 1100 $53/4 5% 5% + Va Atco 1 1046 $8 Va 8% 8% + Va ‘ Atco 11 600 $8% 8% 8% + Va ¦ AtICCop 2000 100 100 100 Atlas Yk 7300 60 55 60 + 5 Atlasw 5000 19 19 19 Augmitto 2700 130 129 130 + 4 AtoHardA 100 $103/4 103/a 103/4 + Va BCSugarA 250 $17% 17 Va 17% + Va BPCan 8941 $34 333/a 34 Bachelor 3400 385 365 365 -10 Bakertalc 13700 40 36 40 + 4 BanisterC 275 $53/4 53/4 53/a ' BankMtl 32528 $24 23% 23% - Va Bk Mtl 285 8650 $26 253/a 253/a - Va BankNS 2700 $26% 26 Va 26 Va — Va Bankeno 7200 $8 Va 8 Va 8 Va Bary Expl 4000 16 15 15 - 1 Basic Res 2600 $5% 5% 5% + % Bathrstp 100 $8 8 8 - Va 4, Bell Canad 45890 $19% 19 19 - Va 4> BellApr 210 $56 56 56 + 5 *¦ BellBpr 100 $57 Va 57 Va 57% + Va * BellCpr z 50 $16% 16% 16% Belli.80 1280 $13% 13 13 Va + Ve Belli.96 300 $23 223/a 223/a - % « Bel!2.05 1050 $19% 19 Va 19% *» BighartOG 5300 $7 Va 63/a 63/4- % * BIHawk 10000 22 22 22 - Va 4 Black Phot 100 $6% 6% 6% — % BlakeRes 6450 415 395 415 +20 « Bluesky 4400 415 405 405 e Blueskypr 2000 $53/4 5 Va 53/4 + Va m BombdrB 400 $12% 12% 12% è Bonza O 9901 310 295 310 - 10 4 BowValy 28000 $21 Va 20Va 203/a - % e BowVly7 100 $77 77 77 # Bow Vly R 5100 $7 Va 7 7 Bralor Res 3100 $13Va 13 Va 13 Va * Bramalea 500 $9 9 9 + Va Brscadep 22252 $32 Va 31 Va 32 - % - BrascanA 4503 $25 Va 25 Va 25 Va — Va t Brscn1981 2000 $22% 20 20 - 3 Brenda M 100 $13 13 13 - Va ¦ Brinco 2466 $5% 5% 5% + % Brincop 166 450 450 450 4 BCFP 7900 $11 Va 11% 11 Va + % BCR IC 65155 325 315 315 - 5 BC Phone 807 $15 Va 15% 15 Va BCPh4Vap 100 $33 Va 33 Va 33% BCPhl956 Z 30 $33 33 33 t BCPh4 84 105 $83/4 83/4 83/4- % Ventes Haut Bas Farm.Ch BCPh 5.15 zlO $363/4 363/a 363/a BCPhôpr z41 $41 Va 41 Va 41 Va BCPh 6.80 200 $12% 12 Va 12% — % BCP 7.04 p 850 $12% 12 Va 12% + Va Brooke pr 100 $19% 19 Va 19% — 3/a BrouIReef 5400 70 66 70 + 3 Brunswk 7200 $15% 15 Va 15% + Va BuddCan 2600 455 445 455 + 5 CAE 27900 $9% 9% 9% + % CCLInd 100 $7% 7% 7% CIL 2001 $30 Va 30 Va 30 Va CME Res 5000 102 100 100 - 2 Cad Fw 191635 $14 133/a 133/a Cad Frv A 2535 $6 53/a 5% — Ve CalvrtDA 1000 250 250 250 - 25 CalvrtDB 1000 350 350 350 Calvert 3100 52 50 50 CamelOG 540 415 415 415 Camflo 4200 $173/4 17 Va 17 Va — Va CampRL 13075 $19 18% 18% + % CampRes 1800 $8% 8 Va 8 Va Camreco 2400 109 103 109 CanCem 400 $113/4 113/a 113/a CCemôVa &?!&% 9 Va 9 Va CCem2p 1100 $12% 12 Va 12% — Va CDC 11666 $8% 8 8 Va + Va CDC pr B 1891 $95 94 94 — 2 CDC 1980 2945C 1 $ 14 Ve 136 14 C Nor West 1961 $33 Va 33 33 Va + Va CanPEnt 4165 $19% 18% 18%- Va CPackrs 500 $31 31 31 CanPerm 212 $35 35 35 CPermB z53 $12% 12% 12% CS Pete 3600 $6% 6 6 Va Can Trust 1012 $28% 28% 28% C Trust 7% 2000 $21 Va 21 Va 21 Va — Va CTung 500 $25 Va 25 Ve 25 Va Canadex 15900 370 330 345 +25 Cdn Arrow 2500 31 31 31 - 9 CCManX 400 $10 Va 10 10 - Va CC Man Y 6400 $11 Va 11 Va 11 Va CCurtis 2000 95 95 95 - 1 C Formst z5 320 320 320 C Fms s 105 320 320 320 +20 CGE 110 $32 32 32 + 1 CG Invest 517 $21 21 21 CIBkCom 22522 $30 Va 293/a 30 Va CIBC250p 12150 $20% 20 Va 20%- % CIBC2.05p 6240 $23% 23 23% + Va CIBCw 2000 $9 9 9 + Va CLencour 4500 21 19 19 - 2 CMarconi z50 $32% 32% 32% CNat R 10500 $9 8% 9 COcdental 2830 $12 113/a 113/4- Va CPLtd 32240 $43 42 Ve 42 Va — Va CPL A p 2940 $7 7 7 CPL4p 375 $7 Va 7 Va 7% — Ve CdnTire 450 $323/4 323/a 323/a + 3/4 CdnTireA 40601 $36 Va 36 Va 36 Va + Va CUtiISpr 300 $34 Va 34 Va 34 Va - Va CU 10 Va 1200 $18 17% 17% C Util9.24 200 $16 Va 16 Va 16 Va-' 1% CUtil2nd D 1300 $223/4 223/4 223/a CUtil2ndF 3520 $25% 25% 253/a - Va CWN G 4 pr 300 $6 Va 6 Va 6% — Va CWN 5Va p 950 $8 7% 7% — Va Canbra 1600 $7% 7% 73/4 + Va Canray 7000 50 46 50 + 4 CanronA 2405 $15 Va 15 15% + Va Canuc 5500 75 72 75 + 3 Canusa 38583 225 195 225 +25 Cara 450 $5 Va 5% 5 Va Cara A 250 $5 Va 5 Va 5Va — Va CarlOK 3000 $5% 53/a 53/4- Va Cari Ap ZlO $15% 15 Va 15% Cari Bp z95 $193/4 193/a 193/a Carma A 13150 $93/4 9 Va 93/4 + Va Carmacvp 1100 $14 13 Va 13 Va- % Carolin M 7650 $2 5 Va 21 25 Va +3 Va Celanese 550 $103/4 103/4 10% Celan 175p 100 $12 12 12 CentPat 750 350 350 350 - 5 CntrITrr 14780 2 % 1 Va + Va Ceres Res 100 260 260 260 Chnclr 9270 176 172 175 - 1 CharterOI 1133 100 91 92 - 8 Cherokee 2500 $6 6 6 ChieftanD 3750 $24 Va 233/a 24 + % ChieftafnB 300 $50 49% 50 Chimo 400 200 200 200 Chromaco zlO 145 145 145 Ventes H eut Bas Ferm Ch Chrysler 980 420 420 420 Cinequity 4600 46 42 46 + 1 CohoA 900 $8% 8% 8%- % Coin Lake 5100 38 36 36 Cmplx 8900 85 82 82 - 3 Cominco 62741 $54 Va 53% 54 - 1 ComincoA 3800 $17 16% 16%- % ComrclOG 5000 116 115 115 - 1 Cmplg 7900 $6 5% 6 + % Coniagas 4000 251 250 250 - 1 ConBathA 2072 $18% 18% 18% + % ConBathB z37 $19% 19 Va 19% ConBathp 200 $12 12 12 Con Fardy 500 215 215 215 - 5 ConCopper 10300 46 44 45 CDurham 11700 194 185 185 - 6 CLouanna 948 240 225 225 + 5 C Marben 6000 48 46 46 - 3 Cons Pipe 1800 $7 Va 7 Va 7 Va + 1 Cons Prof 32217 200 185 200 +21 C Rambler 400 450 450 450 - 10 C Rexspar 25500 28 25 25 - 1 Consoltex 100 305 305 305 + 5 ConDistrb 500 $6 Va 6% 6% — % CTLBank 7170 $9 8% 8% — % Conventrs 1700 $9% 9 Va 9 Va — Va Con west A 4400 400 390 395 + 5 Conwest B 4287 375 365 365 -20 Coopère 2300 $5 Va 5% 5 Va — % CopFields 510 $11 11 11 Corby vt z48 $24% 24% 24% CorpFood 500 $49 49 49 + 2 CFalconC 61475 $13 Va 12% 13%- Va CosekaR 19600 $11 10% 11 + % Coseka 7 p 900 $63/4 63/a 63/4- % CostainLtd 100 $9 9 9 + Va Courvan 4800 32 Va 30 30 - 2 Craigmt 2200 185 180 180 - 5 CrainRL 200 $12Ve 12 Ve 12% Crestbrk z20 $27% 27% 27% Crwn Life 503 $82 82 82 + 5 Cullaton 11120 $13% 13 13 Va + Va CuvierM 3000 36 35 35 - 3 Czar Res 34700 $5% 490 5 - Va Czar Wt 3666 70 65 70 + 5 DRG A 100 $6 Va 6 Va 6Va — Va Dalco Pet 7400 150 141 141 - 4 Daon Dev 16300 $5 490 490 - 5 DaonB^p 1400 470 460 470 - 5 M DejourAAn 14600 46 45 45 DEIdona 16100 92 85 85 -3 Delhi Pac 10000 80 76 80 4- 2 Denison 4630 S337/e 33'/a 337/b + % DicknsnA 7478 265 245 245 - 1 DicknsnB 3738 240 210 210 -15 Digtech 1300 480 475 480 + 5 Discovry 2600 161 155 161 + 6 DistTrA 200 285 285 285 + 5 DofascoA 566 S4Q3/4 40'/a 40'/a Dfs 235 1750 Sl7Va 17'/4 17'/a- '/4 Dofascowt 3940 $7'/a 7'/8 7'/a + '/a Domanl 5050 S5'/4 475 5'/»+35 DomeCda 71470 S5'/a 5% 5'/a- Va DmeCda w37670 130 126 130 DomeAAine 1050 S20% 20'/8 20V8 - % Dome Pete99649 S15'/4 147/b IS'/e— Va DPete A p 4500 S12 1P/4 12 - Va DPeteBp 1027 J12 113/4 117/b DCitrus 500 470 460 470 DExplor 19700 62 58 58 -2 Dom Store 500 $16 16 16 ’ DTextie 12100 SI5V4 15'/e 15'/4 Domtar 53975 $23 23 23 Domtarpr 900 $7'/4 7'/4 7'/4— Va DrAAcCA 422 $83/4 8% 83/4+ Va Drumnd P 26000 250 235 245 - 5 Dunde Pal 6000 21 20 21 +1 Dunraie 1000 44 44 44 Du Pont A 100 $267/b 267/e 267/e - Va Dylex LA 12100 $14'/a 14Va 14'/a Dynamar 29800 330 315 325 E-LFin 500 $10 10 10 EstAAlrtic 2400 300 300 300 Eaton Bay 259 $5'/a 5'/a 5Va EatonA 384 $6^ 6'/a 6'/a- Va EchoB300 4850 $15 147/e 15 + Va Echol986w 3350 325 320 320 +10 Echol987w 4950 260 255 260 + 5 Echol988w 4350 260 250 260 + 5 Echol989w 3350 265 240 265 +15 Econlnvp z90 $177/e 173/4 177/e EgoRes 13100 52 46 50 +4 Electro K z200 18 18 18 ElcthomX 550 $107/a 103/4 103/4- Va ElcthomY 2800 $103/4 lO'/a 103/4 Enrgy Res 1500 50 50 50 +3 Extndcar 1257 $10 10 10 + Va Extd A 110 $10 10 10 FCAIntl 500 $8% 8% 8% + Va FlbrgNik 3285 $77 77 77 FathmOcn 1500 170 170 170 Fed Pion 200 $51'/4 51 Va 51V4+ Va FideltyTrp 275 $10*} 10*} 10%- Va Finning A 1100 $10 93/4 10 + % Finning B 300 $93/4 9'/a 9'/a FiranGndl 5900 170 160 165 F Calgary 4600 156 155 155 - 1 FCalgryp 410 $8’/4 B'/e S'/e F City Fin 500 $20 19 20 + Va FCitywf4 200 $14 14 14-1 FCtyTrA 200 $7Va 7Va 7Va- Va FCtyTrB 1000 $6 53/4 53/4- Va FCtyTrC 905 $6 5Va 5Va- Va FAAar 3500 160 157 160 + 6 FlsherO 8400 350 340 350 -10 Foodexp 2900 355 350 350 -10 FordCnda 155 $33 33 33 -1 FSeaApr 300 $5% 5% 5% Francana 5400 $18 17% 17% — % Fraser 400 $17 17 17 - % Fruehauf 500 $10'/a 10 10 G&HSteel 1000 425 425 425 - 5 GAARes 2575 320 320 320 Gane 4700 140 135 140 + 3 GazAAetr 200 435 435 435 - 5 Gaz5.40p 200 $58 58 58 G DistrbA 2500 $153/4 153/4 15%+ Va GAAC 509 $45% 45'/4 45V» + Va GenstarL 9350 $243/4 24 24'/a + Va Gnstar2.35 3400 $26 25'/4 25'/4 - Va Geocrude 5100 260 250 260 GiantYk 1005 $10Va lOVa 10Va+ Va Gibraltar 14900 $8% 8Va 8Va Goldale A 13400 425 410 425 +15 GoldundAA 13200 74 71 72 -3 Goodyear 100 $23 23 23 + % GraftG 12600 $12Va 12Va 12Va GraftGA 16000 $!4Va 14Va 14Va Comterm en vedette * Les cours ont viré à la baisse hier à la Bourse de Montréal, effaçant , les faibles gains réalisés durant les deux jours précédents.L’indice * composé termine en recul de 1.17 point, à 318.48.Il On dénombre 41 titres à la hausse.59 à la baisse et 82 stables En .tout 651,994 actions ont changé de mains Les pétroles cèdent 4 91 à 585 33, les industrielles 1.74 à 336.35 et les .services publics 0.13 à 241.05.Les papetières gagnent 2.06 à 185.62 et » les bancaires 0 01 à 347.87 Comterm Inc., industrielle la plus traitée, gagne 1-4 à $4 55 Texaco perd 1 1-4 à $37 1-4, Inco Ltd 1-2 à $16 1-2, Hiram Walker 1-4 à $23 7-8.total Petroleum 1-4 à $19, CP Ltd 1-4 à $42 1-8.CP Enterprises 1-8 à $18 7-8.Grandma Lee’s 1-8 à $14 5-8, Dome Pete 1-8 à $15 1-8, Gulf 1-8 à $19 7-8 et Dome Mines 1-8 à $20 3-8 Bell est stationnaire à $19 et Energy and Precious Metals à $4 60 Hudson’s Bay Mining and Smelting prend 1-8 à $24 3-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE V»nl«« Haul Baa Farm Ch Alcan 4254 $26% 26% 26%- % Amcalnt 500 $23 23 23 + Va Astral 100 $5% 5% 5% BC Phone 400 $15% 15 Va 15 Va + % BPCan 300 $33% 33% 33% BqueCont 4320 $8% 8% 8% — % BqueMtl 5923 $24 23% 23% BMOA 3205 $26 25% 26 + % BankNS 421 $26% 26% 26% BqueNat 18987 $6% 6% 6% + Va Bq Nat A 200 $21 Va 21% 21% + % BqRoyale 1150 $25% 25% 25%- % Bell Can 14087 $19 19 19 Bell pr G 200 $22% 22% 22% - % BombA 438 $12% 12% 12% Bomb B 225 $12% 12% 12% Bow Val 900 $21 20% 20 %- % Bralorne 1000 $13% 13% 13% + % Brascade 862 $32 32 32 - Va Brascan A 175 $25% 25% 25% + % CAE Ind 2000 $10 9% 10 + % CdaCem 1354 $11% 11% 11%- % CanDevIp 260 $8% 8% 8% + % C lmp Bk 835 $30% 30 30% + % C lmp prA 700 $20% 20% 20%- % ClmpprB 6600 $23'a 23 23% CPLtd 5000 $42% 42% 42% — % C Util Prk 575 $25% 25% 25%+ 162 CanronA 4200 $15% 15% 15% + % CarlOk 400 $5% 5% 5% — % Celanese 330 $10% 10% 10% + % Cominco 310 $53% 53% 53% - 2 Comterm 55000 460 430 455 +25 C Bath A 2500 $18% 18% 18% Czar Res 2600 $5 Va 5 5 - % Dalco Pet 400 141 141 141 - 19 Daon pr C 1300 $5 5 5 +500 DomeCda 8505 $5% 5% 5% — % DomeWts 950 130 126 130 DomeMns 300 $20% 20% 20% — % Dome Pet 22475 $15% 15 15%- % Dome PrA 400 $12% 12% 12 Va Domtcx 2454 $15% 15 15Va + % Domtar 3004 $23 23 23 Donohue 1100 $24% 24% 24% + % Donohuea 200 $15 15 15 - % DrMcCA 235 $8% 8 Va 8%-.•% EnPrMet 500 460 460 460 EnPr A 500 45 45 45 EntrepCP 9559 $19% 18% 18%- % Min est M 3000 305 305 305 FCA Inter 1300 $8'4 8% 8% GazMetr 3800 440 425 435 +5 Genstar 2900 $24% 24% 24% - % GrmaLee 15000 $14% 14% 14% — % Gulf Can 15017 $20% 19% 19%- % Hawker 4800 $12% 12% 12% + % L’or et l’argent ¦ L'once d'or en devise canadienne était cotée hier à la clôture des marches à $480 92 loffrel et $489 13 (demandei par la Fiducie Guardian, un courtier de métaux précieux et de devises étrangères L'once d'argent était cotéequant à elle à $9 97 (offre! et à $10 60 (demande) ¦ Voici les cours de l once (Troy) d'or à la fermeture dre principaux marchés mondiaux, hier, en dollars US avec, entre parenthèses.les cours de jeudi: Londres: $411 00 ($406 625): Parts: $414 99 ($415 14); Francfort: $409 01 ($409 01): Zurich: $409 50 ($407 501; Hong Kong: $408 88 ($411 08) Vantas Haut Bas Farm Ch HirWalkr 13250 $24 23% 237%- Va H Wlkr D 1800 $23 22% 22% - Va HBayMS 300 $24% 243/à 24%+ %+* Husky Oil 7280 $11% 11% 11% - % Imascoltd 300 $41 41 41 - % lmp OU A 4400 $26% 26 Va 26 Va — % IncoLtd 9575 $17 16% 16% - % Indal 141 $15'% 15% 15%+1% InterPipe 210 $15% 15% 15% Loblaw 500 $5% 5% S3*- % L Lac Mn 270 $8’A 8' A 8% McMBIdl 1000 $27 26% 26% +1 Va McMCI B 2000 $20 20 20 -5 Va MrtTel 214 $21% 21% 21%+3 Mass Fer 6012 220 210 210 -10 Merland 2600 $9% 9% 9% — % Merland A 200 $22'/a 22'/À 22 Va — Va Meston 300 320 320 320 MitelCorp 2760 $31 Va 30% 30% - % MolsonA 290 $26 26 26 + % Nat Cble p A 400 350 350 350 NewfldA 4600 $21 21 21 - % NewfldD 500 480 480 480 NfldTel 1200 $8% 8% 8% — % Noranda 3912 $22% 22% 22% - % Norcen 850 $26% 26% 26% Normick 567 $8 Va 8% 8% + % Nor Tel 1600 $56% 56% 56% Nova Alfa 8200 $9% 9% 9% — % Nova6l2 550 $25'a 25 Va 25'a - % Nu—Westc 1121 $6% 6% 6% — '% Powr Crp 1025 $15'A 15 15%+ % Provigo 1820 $9% 9 9 Que Tel 451 $17 16% 16% — % ReddSten 1500 $12% 12% 12%+ % Seagram 434 $69% 69' i 69% + Va SheilCan 3600 $19% 19% 19% Ste pr D 500 $21% 21% 2!%- % Systemh 4200 $9% 9% 9% — % TeckB 200 $11 11 11 Tele Met B 400 $16% 16% 16% Texaco 4400 $38% 37 37'* —1% Thom A 200 $23% 23% 23%+ % Tor Dm Bk 1237 $31'A 31 Va 31V4 TotalPete 700 $19 19 19 - % Tôt Pet pr 1600 $29% 29% 29% TrAlta A 100 $17% 17% 17%+ % TrAltapN 100 $61 61 61 -22 Trimac A 7100 $11% 11% 11% TrustGenCa 137 $13 Va 13 v4 13% Turbo 1700 425 410 410 -10 UnigesA 700 235 235 235 +10 UnigesB 2000 200 190 200 +20 Velcro 350 $17% 17% 17% Wargton 1500 92 92 92 -1 Westburne 200 $23% 23% 23% WcostTrn 800 $13% 13% 13% YorkLam 4500 11 10 11 +1 Total sales 356.811 Abcourt JuniorMinetOils 1000 105 100 102 -8 Abitibi As 2500 27% 27% 27%-5 Aiguelnc.400 325 310 310 Bateman 33000 12 10 10 Belchas 500 60 60 60 —5 • 239 $15% 15% 15%+ % Brosnan 2000 40 40 40 + 5 Bruneau 12000 30 28 28 Cadillc Ex 2100 490 490 490 + 5 Cons 1 Rs 60700 76 67 74 + 7 Dumagmi 6050 305 300 300 + 10 Dumont 8500 26 25 26 -1 DynaMn 6700 31 29 30 ExploQue 5400 58 40 58 +3 Goldexltd 4900 35 35 35 - % Gr Coast 1000 18 18 18 -1 Jtown 65200 55 46 46 -14 JamexExplIMO 110 100 100 KewGold 1800 115 105 110 + 5 Laduboro 30200 36 31 36 + 4 LynxExp 4000 80 77 80 Mld-Can 500 41 41 41 Mscoch 11300 84 80 84 +3 Mus Wt 3000 15 15 15 -5 NUngava 1000 50 50 50 NA Rare 2500 15 14 14 -1 ProvExp 1500 25 25 25 -1 Queensfn 20150 200 190 200 Stanford 350 345 345 345 -15 SuIMln 200 245 245 245 +5 Talisman 4300 56 55 55 Grandma 38050 $143/4 14Va M3/* Granduc 600 115 114 114 - 3 GLForest 4763 $72Va 72 72%+ % GtPacific 2100 $16Va 16% 16%+ Va GWSteelA 200 475 475 475 +20 GGoose 100 $5% 5% 57/a- Va GGoose9:V^ 600 $5% 5 Va 5% + Va Greyhnd 3080 $20Va 20Va 20Va GuarTrp 700 $10% 10% 10% Gulf Can 66455 $20Va 193/a 19%- Vb Gulfstrem 44704 $63/4 6% 6% + % Gulfstrmw 500 150 150 150 HCl Hldy A 1800 $7% 7 7%- % HCl H Idg B 500 $7 Va 7 7 -IVa HCI Hld w 542 115 110 115 +10 Haley 700 $5% 5% 5%+ % H Group A 300 350 350 350 +10 Hardee z!30 48 48 48 HardCrpA 2350 205 205 205 H Wood 100 125 125 125 +15 Hawker 13800 $12% 12Va 12% Hayes D 630 $73/a 7% 7% HighfieldA 500 260 260 260 Highwood 38400 185 160 185 + 5 Hollinger zlO $30% 30% 30% H BayAAng 3445 $243/a 24% 24% HBayCo 4890 $20% 20Va 20% - Va HBCpr 4916 $11 10% 11 - % HBOG 157392 $51 50Va 50% - Va Hu-Pam 1000 43 40 40 - 5 Husky Oil 27040 $11% 11% 11 % - % Husky Bpr 200 $23% 23% 23%- 4 Hydra Ex 11500 46'% 4 5 Va 4 5 Va - 1% lUIntl 3450 $17 16% 16% Imasco z60 $41 Va 40% 4 IVa imascoAp 450 205 205 205 - 20 ImascoBp 450 $43 42% 43 ImpOil A 31370 $26% 26'a 26% — Va Inco 35278 $17% 16% 16%- '* lnco7.85 1741 $14% 14% 14% + % Inglis Z 70 $14 14 14 InlandGas 2740 $14% 14 Va 14%- Va Inland G p 100 $7 Va 7% 7% Inter-City 13235 $9% 9 Va 9% + % IBM z524 $65 63% 64 IntMoguI 307 $5 Va 5% 5% Intl Thom 1750 $6% 6% 6% IntprPipe 4975 $15% 15% 15%- % Ipsco 226 $27' a 27% 27 Va + Va Inverness 2300 375 370 375 + 5 Invernw 500 18 18 18 + 3 InvGrpA 100 $23 23 23 Irwin Toy 2855 $16% 15% 15%- % Ivaco 1170 $22 22 22 ivacoCp z25 $30' a 30’ a 30% ivacoDp 1150 $18*4 18 18 + % JQRes 700 75 75 75 Jannock 17530 $10 9% 10 + % Jannock 8 410 $8% 8% 8% Janockwf 2 1900 450 435 450 JotfreRes 25970 154 147 149 - 6 Jorex Ltd 9000 50 47 50 + 1 Joutel 8900 205 200 200 - 5 KamKotia 6700 125 115 115 - 5 KerrAdd 412 $16% 16% 16% + % K Anacon z500 80 80 80 LaLuz 400 100 100 100 LabattA 3956 $28% 28% 28'* + % LabMin 100 $39 39 39 Lacana 15840 $5% 5 5% Lacanaw 41630 55 47 48 - 7 LOntCem 100 $6% 6% 6% + % LShore 4310 $15 14% 15 Larder Res 5500 26 26 26 LasitrKm 1500 32 32 32 —5 Laurasia 6400 37 36 37 +1 Lava Cap 2525 385 360 360 ~20 Leigh 1 210 450 440 450 +10 Lelgh2 2100 445 430 440 Liberian 200 173 173 173 + 1 LLLac 232 $16 16 16 LoblawCo 15297 $6 5% 6 + % LobCopr 200 $17% 17% 17% — Va Lob Ltd Ap z20 $10% 10% 10% Lochiel A 2826 110 105 110 +5 LochielB 9900 105 101 101 - 4 Lochiel9p 800 $6% 6% 6% + % LLAAnrls 5700 $8% 8'a 8Va- % Lumonic» 7439 $14% 14% 14%+ % Lynx Can 2500 80 80 80 LyttonM 4500 44 39 39 —5 AADSHA 200 $11% 11% 11% AA ICC 2200 $8% 8% 8% AAICCA 170 $16% 16% 16% — % Hausse des cours cette semaine dans le marché canadien des obligations Le court terme a monté de 25 cents et le moyen terme d'un quart de point Le long terme, les obligations des provinces et des sociétés, ont gagne trois huitièmes.L'argent au jour le jour commandait un intérêt de 15.50' ; Les bons du trésor à trois mois rapportaient en moyenne 14 93'"f au lieu de 15 06 la semaine dernière, et ceux 8 six mois 14.85% au lieu de 1462 Un mode depargne supérieur Nos certificats de depot garanti 1/2% Intérêt onnuel.Période de 1 an.t* TRUST GENERAL Vanta* Haut Bas Farm.Ch.MICC8% 100 $12% 12% 12%- % MiccBp 400 $19% 19% 19 Va MSR Exp 5934 $9 Va 9% 9 Va — % MSZRes 14275 177 175 175 - 4 MSZ Resw 700 30 30 30 MTSInter 10250 170 160 160 - 5 MclanHX 5700 $11% 11 Va 11'* — % MclanHY 1902 $11 Va 11 Va 11 Va Macmilan 13339 $27 26'* 26 Va Mcmiln200 4262 $20 193* 193* Mcmiln208 902 $18 Va 18'* 18'* — % Macquest 3000 330 300 330 + 20 Madeline 2997 70 70 70 + 2 Magna A 2500 $63* 6'* 63* + Va Magnetcs 4520 100 95 100 Maislin 1 400 125 120 125 MajstcWil 7570 $7 63* 6% Malartic 100 300 300 300 ManBar 18000 33 32 33 Manville 2300 260 260 260 Maritime z67 $21 Ve 2 IVa 21 Ve MarkWrk 825 315 305 315 +10 Mascan 450 $8 8 8 Mascan9 300 $183* 18% 18% — Va MascanlO 300 $93* 9% 9 Va — Va Mascan w 200 400 400 400 Mass Fer 38616 220 210 210 - 5 Mas F A 2925 $7 6 Va 6% — Va Mas F B 5190 $6% 6 Va 6% McAdam 8500 30 26 30 + 4 Mc Intyre 5000 $44 44 44 + 1 McPhar 2200 155 150 150 - 5 Mentor 490 470 470 470 - 5 Mercantil 525 $16'* 16 Va 16 Va + Va MerlandE 27318 $93* 9 Va 9% — Va Merlandp 2765 $22 Va 21% 21 % — % Meston 700 320 320 320 MetStorsp z25 $123* 123* 123* MetStr67p 300 $13 13 13 Midcon 1500 285 265 265 - 15 Minrl Res 14700 220 211 211 + 1 MitelCorp 9536 $31'* 30 Va 30 Va - Va MolsonA.2503 $26 253* 26 MonencoA 3000 $17 16 Va 17 + Va Mtl Trust 100 $21 21 21 + 1 Moore 2900 $39 383* 383* _ % Morisn 4800 227 226 226 - 1 Mt Jamie 5600 35 32 32 - 3 MSL p 300 $53* 53* 53* Murphy 2600 $26 Va 26 26 - Va N B Cook 7700 225 200 220 +10 NBUMine 4700 264 253 264 + 7 NSRRes 20500 36 34 35 + 1 Nat BkCan25937 $6% 6% 63* NatBkcv 1100 $21'* 2 IVa 21Va + Va NatPete 5500 80 77 77 - 5 NatSeaA 2000 $8 7 Va 7% — Va NatTrust z 1 $20 20 20 Neomar 500 205 205 205 Nearctic 29300 325 280 325 +45 N B Tel 150 $17% 17% 17% + % NB Tel 1.85 100 $143* 143* 143* N Kelore 12600 37 32 35 N Provid D 23000 32 30 32 + 2 NQue Ragl 1500 295 280 280 - 15 NfldCapA 201 $9% 9% 9% — IVa NfldLPA 2650 $21 20 20 + Va NfldTel 1262 $8% 8% 8% Nfld Te975 192 $14'* 14'* 14 Va Newnor 1000 12 12 12 NickOffset 5500 85 75 85 + 5 Nick Rim 2000 18 18 18 + 1 NobleM 3500 68 66 68 + 3 NomaA 137 425 425 425 - 15 NomaB z25 395 395 395 Nor Acme 2000 122 122 122 — 3 Noranda 26846 $22% 22% 22% Nor9% 600 $90 893* 893* - Va Norbaska 1000 38 38 38 Norcen 2467 $26% 26 Va 26 Va NorcenB 290 $23 Va 23 Va 23 Va Norcn288 300 $47'* 47'* 4 7 Va — 3* Norlex 6000 16 15 16 - 2 Normick P z73 $8 8 8 NCOils 42800 $32'* 30% 30 Va — 3/4 Nor Tel 7080 $57'* 563* 563* _ Va Northgat 1600 $6 5% 6 — Va Northld 12300 27 25 25 - 1 Northstar 4500 260 250 255 + 5 Nthumber 10200 85 84 85 + 5 NovaAltA 23121 $9% 9% 9 Va NovaCp z30 $59'* 59'* 59 Va NovaEp z75 $15 143* 143* NovaGp 420 $163* 16% 16% — % NovaHp 600 $13 123* 12% — 3* NovaJp 400 $39 Va 39 39% - Va Nova K p 2500 $25% 25'* 25 Va + Va NowscoW 2650 $14% 14% 14% + Va Nu-Wst A 22111 $7% 7 7% + Va Nu-WstC 9970 $6% 6% 6% Nu-Wstp 400 $11 Va 11 Va 11 Va - % Nu-WstBp 1500 $11 10 Va 10%- % Nu-Wst8p 2150 $12 Va 113* 113*- 3* NufortRes 2000 49 47 49 + 1 Oakwood 25200 $18 17% 18 + Va Oakwodpr 10350 $23 23 23 Obrien 13000 160 150 154 — 1 Ocdentl Pt 120 $28 28 28 - 2 Ocelot A 200 $36 Va 36 Va 36 Va — 1 IVa Ocelot B 8/00 $36 3 5 Va 353* _ Va Okanagan 200 $9'* 9'* 9Va — % Omega 29800 $12'* 11 Va 12 + Va Onaping 8800 365 ; 355 : 360 Onyx Pete 5000 $9 83* 9 - Va Oshawa A 2350 $14 14 14 — Va PacCoper 11700 165 165 165 + 5 PacNthA 200 $10 10 10 - % PagePet 200 $16% 16% 16% + % PgrnA 225437 440 ¦ 400 - 440 +10 .Pgrn w 1800 60 60 60 Vente* Haut »M 1 Farm.Ch.Paloma P 3415 435 410 410 - 25 Pamour 1100 $6 Va 6 6% + % PanCanaA ( 3500 410 410 410 PanCentr 10966 130 125 130 PanCan P 3700 $68 68 68 - Va PangoGld 4000 30 29 29 - 1 Parlake 1500 61 61 61 PeBenO 1200 295 270 270 - 25 Pembina 5900 $9 S3* 9 + Va Penn West 9867 100 96 100 + 4 Pen WA 1666 75 65 75 PenWstW z84 6 6 6 Pennant 12600 140 135 137 - 3 Penningtn 600 $5 Va 5’* 5 Va — Va PJewl 3000 $17 17 17 PJewlA 2400 $13% 13 13 Va + Va PetroCan 105 $125'* 125'* 125'* + Va Petro Sun 3500 200 200 200 + 5 Petrol 2100 485 485 485 +25 PeteRyltA .200 215 215 215 PeteRyltw ’ z200 12 12 12 Petrotech 6200 460 440 455 + 5 Phonix OU 2075 $11% 11% 11 Va PhnxOil w 400 365 360 365 - 10 Pine Point 1230 $42% 42% 423* PlaceG 5600 91 82 91 + 6 Placer 10240 $16'* 153* 16 - Va Poco 6200 150 142 142 - 9 Plysr840 20200 $25 24 24 + Va Pominex 800 35 35 35 Ponder 2000 151 151 151 PopShops 35350 28 24 26 + 2 PowrCorp 10711 $15'* 15 15'* + Va PradoExp 3000 25 22 25 + 2 Precamb 4750 $6'/a 6 6 + % Provigo 247 $9 9 9 QMGHIdg 13700 $5% 5% 5% + % Quartet 1800 $6 5% 6 + Va Qasar Pet 9300 290 290 290 Que Sturg 6700 325 315 315 - 10 QueTel 255 $17 17 17 + Va Que Tel 73* 100 $10 Va 10 Va 10 Va - Va QueTel 168 z35 $153* IS3* IS3* Ram 100 $6% 6% 6% — Va Rambler 22000 286 277 280 - 5 Rnchmn A 7680 $5'* 5 5 Va + Va Rnchmnp 400 $17% 17 17 - % Ranger 49775 $10 9% 93*- Va Rayrock 2050 385 370 370 - 10 RealCapA 400 350 350 350 - 30 RealCapw zlOO 43 43 43 Redpath 2400 $133* 13 Va 13 Va Rdpthl.665 i 100 $16 Va 16'* 16'* Redstone 7400 62 60 62 + 1 R Sth A 8211 $12 Va 12 12 Va + Va Reichhold 4575 $7 63* 63/4- Va ReichlOVa 3000 $8 7% 7% — Va Resservie 3000 355 345 345 - 15 Revelstk 1810 $7 Va 7 7 - % RevnPrpA 1893 130 125 125 - 8 RevnPrpB 8234 83 78 83 + 3 RileysD 100 156 156 156 + 1 RioAlgom 53586 $40 393* 40 + % Rio580pr 300 $41 Va 41 Va 41 Va- 1% Rio8.5 159 325 325 325 +25 RioAlto 9700 205 195 195 - 1 RivYarn 500 125 125 125 RogersA 2450 $10% 10'* 'OVa- % RogersB 5350 $103* 10% ' i%- % Rolland 800 $6 6 6 Roman 1200 $11% 11 Va 11 Va Ronyx Cor 1200 $5% 5% 5% — Va RothmAp 400 $50 49'* 49 Va - % Rothm2p 1200 $93* 93* 93/a- Va Roxy Pet 6757 415 400 405 +10 Roxy wt 13400 125 60 125 +65 Royal Bnk 14752 $25% 25% 253* - Va Ry Bk 1.88 1900 $14% 133* 14 + Va Ryl T & M z60 $8'* 63* 63* RyTrscoA 2001 $14% 14'* 14'*- Va Royex 500 $83* 8% 8% Ruprtlnd 9400 360 340 340 -: 25 StFabien 19600 23 21 22 - 1 Sagbrshw 5000 11 10 10 - 1 SantaM 18500 119 110 115 + 5 Scarboro 25000 385 380 380 - 5 Scarborow 1500 90 85 90 + 5 Sceptre 12950 $13 13 13 Sceptrepr 300 $20'/a 20 Va 20 Va Scintilore 5600 299 295 299 +19 Scintrex 1400 $9 Va 9% 9% + Va ScotPaper 300 $ 19 Va 19 Va 19 Va Scot York 600 375 370 370 - 5 ScurryRn 420 $51 51 51 - 2 Seagram 3986 $693* 69'* 69%- Va Seaward 15400 73 69 70 - 1 SeawayM 200 $8 8 8 Seco2.25p 500 $16% 16% 16%- Va SecoSer B z50 $22 Va 22% 22% Shawlnd 100 $133* 133* 133* + Va Shawnee zlOO 55 55 55 SheilCan 14202 $20 193* 20 + Ve Shelter 800 285 275 278 -: 22 SheperdP z94 $5% 5% 5% Sherritt 20560 $73* 7 Va 7% + Va Shpng NZp 200 $19 19 19 Silvmq 17131 25 22 22 - 2 Silverton 6700 200 195 200 + 5 Silverwd A z50 $10 10 10 S Sears A 3574 $5% 53* 53*- Va S Sears B 100 $6'* 6 Va 6 Va SkyeRes 5066 $9 7% 9 + 1 SlaterStl 600 $15% 15% 15% Sogepet 20300 88 82 82 - 3 Southm 1322 $35% 343* 343* - IVa Spar Aero 1792 $6% 6 Ve 6 Va Spar w 300 150 150 150 Spooner 43800 62 57 57 - 6 StBrodcst z60 $9% 9% 9 Va Stanford 31600 365 350 350 -: 20 IL'iaMftWHB Morosité à Wall Street Wall Street a terminé la semaine sur une note de découragement L'indice des industrielles a clôturé à 886 32 en baisse de 5 70 points.Quelque 46 millions d'actions ont changé de mains.Selon les courtiers, les milieux boursiers sont inquiets de la récente remontée des taux d'intérêt sur le marché des capitaux et de la perspective d une récession plus longue et sévère que prévu L'intérêt des investisseurs pour certaines compagnies pétrolières et pour les titres faisant l'objet de projets de fusion a toutefois contenu les déclins de l'indice.Four-Phase Systems, qui bénéficie d une offre d'achat par Motorola, a gagné 6 5-8.En clôture, le nombre des baisses dépasse celui des hausses: 949 contre 565 et 435 titres sont inchangés.Haliburton a cédé 2 1-2 à $56 7-8.Lockheed a perdu 2 1-8 à $45 3-4.Texas Instruments a clôturé à $78 1-2 en baisse de 1 3-4.Cities Service a gagné 3 5-8 à $53 1-8.Columbia Pictures a clôturé à $47 3-8 en hausse de 2 3-8.Parmi les valeurs canadiennes, Ashland Oil perd 3-4 à $34, Alcan 1-2 à $22 et Canadian Pacific 3-8 à $35 1-4.McIntyre Mines gagne 1-2 à $37, Campbell Red Lake 1-4 à $16 et Genstar' 1-8 à $20 5-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vente, Haul Baa Farm.Ch Vantaa Haut Baa Farm, Ch.ACF 11 1541 37% 37 37 - Datpnt 20 972 49% 48 Va 483*+ Va AM Intl 1488 3% 3% 3%— Va Deere 60 871 37% 37’* 37’*- % AS A Ltd 162 44% 44% 44’*., DenMf 8 52 23% 23% 23%— Va Alcan 5 540 22% 22 22 - % Dexter 10 44 26% 26’* 26’*— % AlIgCp 8 33 48'* 47% 48%+ % Digital 12 1625 87% 86% 863/4 — 1% Alglnt 8 98 32'* 31% 32%— % Disney 14 239 51% 51% 51%+ % AllisCh 11 76 17% 17 17 - % Dr Pepp 9 317 12 Va 12% 12%— Va Alcoa 5 1158 26% 26 26 - Va Dome 197 17% 16% 17%— Va Amax 12 3506 53% 52% 52Va— % Dorsey 7 279 18% 18 Va 18%— 1 H Am Hess 9 1389 28% 27% 28 - % Dow Ch 7 2412 25% 25% 25%— % AmAir 24 406 12% 12 Va 12%— % Dravo 10 87 17% 17 17%+ Va ABrnd 6 256 36% 36% 36'*— % Dresr 9 666 36% 35% 35 %— l’/A AmCan 9 602 35% 34 Va 35%+1 % duPont 7 1631 40 39% 39%— % A Cyan 8 840 28% 28 28%+ % EGG 18 90 40% 40% 40%+ Va AmEIPw 7 1396 16% 16% 16% EasKod 9 2461 7 IVa 69% 70 - 1% AmExp 8 869 45% 44% 44 Va— i Eaton 11 240 32% 31% 32%+ % AHome 12 1904 35% 35% 35%— % ElPaso 10 515 26% 25% 25% AmMot 642 2% 2% 2% EIMeMg 91 67 3% 3% 3%+ % AmStd 6 353 30% 29% 30 - % Esmrk 9 19 53% 538 53 - % ATT 7 2062 59% 58'* 58% - % Ethyl 5 109 23% 22% 23 - % Ampin 16 831 53% 52% 53%+1 ExCel 7 115 24% 23 23%+ % Armco S 6 423 28% 27% 27%— % Exxon 5 5968 31% 31% 31%— % ArmWIn 7 152 16% 16% 16%— %' FMCCp 8 572 27% 27 27%+ % AtIRIch 8 3414 47% 46% 46%— % Fairchd 3 415 13% 13% 13’*+ % AvcoCp 5 271 20 19% 19%— % Firestn 6 2080 12% 11% 12%+ % Avnet 13 373 50'* 50 50 - 1% Fluor Cp 11 1326 29% 28% 28%- % Avon 8 557 32 31% 31%— % Foxbro 13 19 52% 52% 52%+ % Bkr Int 12 366 40% 40% 40%— % Fruehf 6 252 18% 18% 18%- % BaxTr 17 479 32% 32% 32%— % Gn Dyn 10 1243 26% 25% 25%— % Bec km 26 555 u47'* 46'* 46% + % GenEI 8 1156 60 59% 59%- Va' Bel How 7 60 19’4 19 19%+ % GnFood 7 368 32% 31% 32 + Va BelICan 26 16 16 16 G Inst 15 359 42% 41% 41 %— % Benfl Cp 321 19% 18% 18%+ % Gn Mills 9 166 37% 36% 36%- ’* BethStl 4 560 23 22% 22%- % GnMot 152 3037 38% 38 38 - % BlackD 10 1222 15% 15% 15%+ % GPU 17 670 5% 5% 5% Boeing 4 2783 24'* 24 24'* + % GTE 8 1553 31% 31 31% + % Bois Cas 8 148 36'* 35% 35% GnTire b 7 211 23 22’* 22 %— % Borden 6 85 28% 28% 28%+ % GaPac 11 2388 21% 20% 21 - % BorgW BosEd 8 180 27% 27% 27% + Va Gillette 11 449 33% 33% 33% 5 66 22% 22'* 22%- % GlobM 11 1392 24% 24 24’*- ’* BristM 12 457 55’* 54% 54%- % Goodrch S 93 20% 20’* 20%+ % BritPt 4 29 25 24% 24%- % Goodyr 9 434 18% 18% 18%— Va Brnswk 7 239 18' 4 17% 18 - % Gould 11 80 24% 24% 24%— Va BucyEr 9 82 16% 16% 16%— % GtAP 65 4 3% 4 Burl Ind 6 395 24% 23% 23%- % Greyh 5 656 16 15% 16 + ’* Burrgh 10 1564 34% 34% 34% Gulf OU 6 1465 38% 37% 37% CBS 7 142 47% 46% 46%- % Halbtn 11 6465 58% 56% 57’*- 2% CPC 8 126 33% 33% 33% , HartSM 7 19 22 21% 21 %- % CSX 7 576 59% 59 59 - % Hecla 14 407 11% 10% 10%+ ’* Callahn 11 91 13% 12% 12%+ % Heinz 87 166 29 28% ?8%— % CampRLa 216 16 15% 16 + % Hercul 88 385 22% 22 22’*+ % CamSp 7 64 29% 29'* 29%- % HewlP 16 949 41% 40% 40% Cdn Pac 547 36% 35'* 35’* — % HiVolt 10 84 7% 7% 7%— % CapCIt 12 40 74 73 73 - Hldy In 7 419 27% 26% 26%— % Carling Catrpf 174 5 4% 4%— % Homstk 16 331 39% 39% 39% , 8 536 57 56% 56% — % Honwll 5 539 71 69% 69 %- Celanse 6 83 58% 58% 58 %— % Houslnt 9 180 15% 15% 15%+ % Chase 6 1291 54% 54% 54% + % HudM 23 20% 20% 20% Chryslr 1695 3% d83'* 3% HuntCh 33 74 10<* 10 10% Clticrp 8 1606 26% 26 26%— % IC Ind 6 298 35% 35% 35%- % Cities Sv 13 6997 53% 49% 52%+3% INACp 7 1305 45% 45’* 45% Clark Eq 7 49 28% 27% 27%— % IU Int 4 235 14% 14’* 14% Clorox 6 317 11% 11 11 - % INCO 404 14% 13% 13%- % Coca Col 9 456 36 35% 35%— % Intrlk 4 21 36% 36% 36 %— % ColgPal 8 683 16'* 16% 16%— % IBM 9 5795 54% 53% 54%— % Col Gas 78 174 34% 33% 33% mtFlav 14 1086 20% 20 20 - Col Pic 1 396 u47% 45 7Vj + JVi Int Pap 6 1308 42% 41% 41%+ Va CmbEn 9 112 38 37% 37%— % Int TT 9 2965 30 Va 29% 30 - ’* Comsat 12 219 62% 61% 62 - % IpcoCp 10 78 4% 4% 4%— ’* Con Ed 5 1288 32% 32% 32w48 2 itekCp 15 68 21% 21% 21%— % CntlCp 6 384 28% 28% 28% + % JOVMf 88 464 36% 36’* 36%+ ’* CntIGrp 4 324 35 34% 34%- % K Mart a mm 16 15% 15% CtData 509 281 38% 37% 37%— Kellogg 9 48 22% 22’* 22%— % Coopr 1 10 254 53% 53 53% KerrM 101535 40% 39 39% Copw Cp 7 3 40% 40% 40% Kroéhlr 7 8% 8 •’* + ’* Crane 7 59 35% 35% 35%— % LTV 67t 2 543 17% 17’* 17%— % CrnCk 8 522 29'a 28% 29 + % LTV pf 1 1 17% 17% 17% Cr Zell 11 600 30% 30% 30% Lear Sg 6 125 29% 29’* 29% CurtW 4 2 39% 39% 39%— % LeeEnt 16 27 29’* 28% 29’* + % Dart Kft 88 382 54% 54% 54%— % Litton 7 564 57% 56 56% + % DataG 15 840 57% 56% 56%- % LOCkhd 10 3406 48% 45 <* 45%— 2% Data T 404 10% 10% 10%- % Loews 5 3 91% 91% 91%- % V«nlM H «ut Bas Farm Ch.States Exp 700 330 330 330 + 10 Steep R 5900 460 460 460 Steinbglnc 6800 $29 Va 28% 29’* + ’* StelcoA 5066 $31% 31% 31% + Va StelcoCp 1100 $24% 23% 24 StelcoDp 800 $21% 21% 21% — % StrandOG 4500 $6% 6% 6% + Va Strhcona 65200 54 51 51 — 1 StrathrnA 3000 75 75 75 SudCont 4000 305 300 300 SulpetroB 5393 $17% 17% 17% + Va Sulivan 400 240 240 240 Sunbrst E 6500 27 Va 26 26 — 1% Suncorpr 2160 $23% 23% 23% + % SystmhsA 10480 $9 Va 9% 9 Va Talcorp A 100 300 300 300 + 50 Teck Cor A 100 $13% 13% 13% + % Teck Cor B 11457 $11 Va 11 11 — Va Tectonic 1400 270 250 265 + 5 Tectonicw z200 72 72 72 Teledyne 720 $7% 7 Va 7% Temag 23800 200 185 200 + 10 Tex Can 89855 $38 Va 36% 37 1% ThdCGInv 700 $19 19 19 Thom L ZlOO 45 45 45 Thom N A 2630 $23 Va 22% 22% — Va ThomNpr 250 $29 29 29 Tintina 23500 105 100 100 10 Tombill A 575 147 147 147 Tombill B 1825 135 131 131 — 4 Tor Dm Bk 22800 $31% 3 IVa 31 Va — % TDBk 1.835 6300 $13% 13 Va 13 Va — Va TDBk2.375 900 $17 Va 17 17 — % TD Bk C 200 $22 22 22 Tor Sun z50 $83* B3* 83* Torstar B 10000 $12’/8 12Vb 12% — % Torstar268 146 $21 Vb 21 Vb 21% — Vb Torstar w 100 255 255 255 Total Pet 10744 $19 IB3* 18% — % TotalPAp 4300 $29% 29 29% — % TradersA 8659 $8 Va 8 8 Tr 10’* 400 $63* 63* 63* Trade7’/ap 276 $22% 22% 22% — Vb Tr Can Res 15600 230 218 225 + 5 TrnsMt 1875 $9% 9 Va 9% + Vb TrnsWst 2000 $14’* 14 Va 14’* TrAlt A 3336 $17% 17 Va 17% + Va T r Alta7 z50 $52 52 52 TrAlta7’/a 200 $55 Va 55 55 TrAltalO 275 $70 69 70 — 2 TrAlta9.75 zlO $69 Va 69 Va 69 Va TrAlta2.36 300 $163* 163* 163* — Va TrAlta 1.40 1655 $18% 173* 18’* + Va TrAltal2 200 $24 Va 24 24 — 3/a* TrCan PL 14196 $25 Va 24% 25 TrP2.80p 450 $22% 2 2 Va 2 2 Va — Va TrP4.50p 200 $44 43 43 — 1 TRPlstD 1600 $47 Va 47 47% + % Trpcfic 9130 330 320 330 Tricentrol 1450 $103* 103* 103* — % Trimac 9521 $113* 11 Va 11% + Va Trin Chib 6000 19% 19 Va 19%+1% TrinityRes 3500 $14 14 14 Turbo 42959 430 405 410 — 15 Turbosp 3500 480 450 480 + 20 Turbo 83* 150 $10 Va 10 Va lO’/a Turbo 10Va 800 $14% 14 Va 14 Va — % Turbo wf 600 220 220 220 + 5 Twin R B z50 420 420 420 UlsterPet 92515 220 211 218 + 2 Ultramar 500 $11 Va 11 11 — Ve Unico A 2150 $5 475 5 + Va Unico B 902 470 470 470 +20 UnicorplO 100 $12 Va 12 Va 12 Va UnCarbid 76940 $14 13 Va 133* UnionGas 3741 $83* 8% 8% — Vb UGasôpr z50 $21 Va 21 Va 2 l’/a UnAsbstos 300 $7 7 7 — Va UCanso 23885 $14% 133/4 14% + Va UnCorp z!33 $213* 203/4 203* UKeno 1400 $16 Va 16 Va 16 Va Un Reef P 6500 18 15 15 — 3 U Siscoe 2575 $6% 6 6’* — Vb UW OG 3000 78 77 77 — 3 VS Serv 200 $8 Va 8 Va 8 Va — Va VanDer 100 410 410 410 + 10 VerstICIA 1400 $14% 14 14 Va VerstICIB 2600 $14 14 14 — Va VerstICorp 700 $10 9% 9% Verstlwf2 200 $12 Va 12 Va 12 Va Vestgron 912 $19 18% 19 VGTrstco 100 $53* 53* 53* Villcentre 2712 $5 475 5 + Va Vulcan Ind 3651 $6% 63* 6% — Ve Wajax A 960 $11 Va 11 11 Va Walker R 40298 $24 233* 23% — Va Walker 7% 14575 $23’* 223* 22% Walker9Va 7620 $22% 223* 22% + Ve Walkerw 2000 $5 Va 5% 5% — Va Wardair 1200 $5 Ve 5 5 — Ve Warren 81750 150 145 149 — 2 Wrintn 20500 96 90 90 — 5 Wasabi 1500 50 45 50 — 5 Wstburne 2875 $24 23 Va 23 Va — % WcoastPt 2100 $18% 18 Va 18% + Va W Pet Ap 1100 $36 Va 36 36 Va — 3* WcoastT 13312 $13% 13Vb 13% — Va Westfield 9200 130 115 120 — 10 Westfort 1500 166 165 165 — 5 Wesgroth 18100 160 155 160 + 5 Westmill 200 140 131 131 — 9 Westmin 2801 $9’* 9 9 — % Westminp 2150 $19% 19 19 — Va Westmntr 20000 150 135 150 + 25 Weston 400 $35 35 35 + Va ,Wstn6pr z70 $46 Va 45 46 Va Wharf 2400 220 215 220 +20 WhimCreklSIOO 70 70 70 WhitePA 100 $11 11 11 — Va Whonok A 2200 $8’* 8 Va 8% — Va Wilanour 2100 300 290 300 Wilco 4900 25 25 25 — 1 Willroy 2525 $6 6 6 — Va Win-Eld 4500 25 21 25 Woodwd A 2500 $12 Va 12 Va 12 Va YkBear 1600 $7 Va 7% 7% — Vb YorkCons 500 18 18 18 YLambton 8500 11 10 11 + 1 Zephyr 7600 180 175 180 — 10 PartnershipUnits Lehndorff 800 $20 19 20 +1% Trust Units BBCRun 430 $14 14 14 C Perm un z2 $6 Va 6 Va 6Va C Realty u 674 410 410 410 VenteB Haut Bas Farm Ch.Lubrzl 12 1069 23% 23 23Va— Va LuckyS 6 111 13 Va 13% 13Ve- Va MCA Inc 11 153 463* 45 Va 453/4-1 Va Manvill 10 201 15 14% 14%— % MarOil 15 3298 96’* 87 90 +2% MrshM 11 177 35% 35’* 35%— Va Mrsh F 7 265 14% 14 Va 14’* MartM 7 221 36 Va 35 Va 36%+ % MaryK 11 373 17 Va 16% 16%—1% Masco 12 80 38% 38% 383*+ i/j MasCp 13 18 Va 18% 18%.Maytg 9 25 26% 26 26%+ % McDnld 10 430 66% 65 Va 65 Va— % McDn D 9 250 32’* 313* 32 - Va McGrH 14 166 53% 53% 53% Mc Int 19 37 363* 37 + Va Merck 16 897 88 Va 87 Va 87% - Vb Merr Lyn 6 909 34w3 33% 33% — % MGMFI 12 885 8 Va 7% 8 - Va Mid Ros 7 52 18% 18% 18%— Va MMM 11 1358 55% 543* 55 + % Mitel 307 26 Va 25 Va 25%— % Mobil 8 25 5934 25% 25% 25%— Va MoblH 56 2% 2 Va 2 Va Mohasc ii 32 12% 12 Va 12%— Va Monsan 9 510 723* 713* 72%+ % Motrola 10 4732 61% 60 61 -4 NCR 5 252 41% 41 Va 41 %- % NLInd 10 737 42% 41% 41%— % NabscB 7 287 30’* 29% 29%+ % NatDist 6 117 23% 23’* 23’* NatGyp 88 97 21% 21 21 %- Va Nia MP 6 490 123* 12% 12%— Va Norflk W 6 211 54% 53 Va 53%— Va Nor Tel 51 325 48 47% 47% .Nthgate 78 5% 5 5 - % Northrp 16 332 50’/a 50 50’*- % NorSim 7 433 18 173* 17%— % Nucor 13 49 60’* 59% 59%— 1 Occ Pet 3 2103 24% 23% 24 %— % OutbM 6 209 19% IS3* 18%— % PanAm 1802 3% 3 3 PrkDrl 8 527 23 21% 21%— i Penney 5 1383 28 278 27 - 3* Pennzol 11 1633 53 52% 52 Va— % Pepsico 10 767 35% 35% 35% PerkEl 15 2864 26% 26 26%— % Pfizer 19 3447 533* 52% 52% PhelpD 9 720 36% 36 36’*.Phibro 5 738 29 28% 28%— Va Phil Mr 9 628 51% 50’* 50% - 1% Phil Pet 7 3918 44 42% 4 +1% Pier 1 6 160 4% 4 4% Pitney B 6 172 24’* 23% 23%— % Pittstn 49 1515 28% 27% 28%+ % Polaroid 11 491 21% 20% 20%— % Q.% %%%- % Rais Pur 7 912 11% 11 Va 11’*— % Raymd 1 8 21 19% 19% 19%+ % ReadB 80 9 306 25% 25 25 - % RelGp 7 58 97% 97% 97%— % RepStl 2 87 25% 25% 25%— % Revlon 7 4670 303/a 30’* 30% RchVck 8 68 283* 28% 28%— % RiegelT 5 64 21% 21% 21 %— Va Robins 9 98 10% 10% 10%.Rockwl 9 1511 33% 32% 32%— % Roy ID 6 519 36% 36% 36%— % RyderS 8 26 31% 31% 31 %— Va Safeway 6 156 27% 26% 26%— Va StRegP 6 451 32% 32% 32% Sanders 17 6177 48 47’* 47’*- % Schr Plo 81190 28% 27% 27%— 1% Schlmb 14 1822 58’* 57% 57%— 1 Scott P 6 256 17% 17 17%+ % Seagrm 6 82 58% 58 Va 58% SearleG 20 808 31% 31% 31%+ % Sears 8 2304 16Va 16 16 - % Sedco 12 1616 38 37% 37%+ % Shell Oil 9 268 45% 45% 45%- % Singer 6 148 15% 15’* 15%+ % Skyline 24 87 15 14% 14%— % SmithA 3 18 12% 12% 12% Smtkln 13 1232 68% 67 Va 67% + ’* Sperry 7 581 36 35% 35%— <* Squibb 13 275 32% 31% 32 StOil Cl 6 2138 45% 44’* 44 %— % StOInd 8 1556 54’* 53% 53%-¦ % StdOilO 6 2699 46 45’* 45%+ ’* Steego Stone 9 56 3% 3% 3%+ % 17 963 37% 37’* 37’*— % SunCo 9 743 48% 47% 47%— 1 SuprO 13 2679 3*W 38 38 - % Syntex 10 624 61% 59% 59%— 1% Tchclr 4 178 12% 12% 12% .Teldyn 87 3«>4 135% 132% 133 -2 Tenneco 6 2202 33% 32% 32%- % Texaco 4 2756 34% 34% 34%+-% Tex Inst 15 526 00% 78% 78%-l% Textroh 10 82 25% d24% 24% — % Thiokl 10 48 30% 30% 30%- ’* Timel 161768 37’* 36% 36%+ % Tlmkn 8 45 66% 66’* 66’*- % TW Cp 10 810 15% 15% 15%— % TWCpf 2 6 14 13% 14 Transm 7 264 24’.* 24 24 Tranwy 1 6 9 23% 23% 23% US Gyps 87 853 3% 33% 34’*+ % US Steel 2 4521 32% 31% 31 %- % Upjohn 10 466 53% 53 53 - % Varian 66 31’* 30% 31 + % Wainoco 409 16% 15% 15%+ % WkHRs 149 20’* 19% 20 - % WarnL m 731 228 21% 21%— % Westg El 5 998 26% 25% 26% Weyerhs 15 IM l ¦ 30% 30% WhltCn 5 17 25% 25’* 25’*- % Womet 12x143 22% 21% 21%+ % Wolwth 16 526 19 18% 18%— ’* Xerox 5 2270 39 38% 38%—1 Zenith R 10 329 11% 11% 11%- %' Mois Prix Vol.C ouv Farm.Titra Alcan Fb 25 Alcan Fb 25 p Alcan F b 27% Alcan Fb 30 p Alcan F b 32% Alcan AAy 22% Alcan AAy 27% Alcan AAy 30 Alcan Ag 25 Alcan Ag 25 p Alcan Ag 27% Alcan Ag 30 Alt Enr AAr 17% Alt Enr Jn 17%p Alt Enr De 17% Alt Enr De 17Vap Alt Enr De 22%p Asama Ja 10 Asama Ja 15 Asama J a 17 Va Asama Ja 20 Asama Ja 20 p Asama Ap 10 Asama Ap 15 Asama Ap 15 p Asama Ap 17% Asama Ap 17%p Asama Ap 20 Asama Jy 15 Asama Jy 17% Bell Can Fb 20 BkMtl F b 22 Va BkMtl F b 22%p BkMtl Fb 25 p BkMtl Fb 27% BkMtl Fb 30 Bk Mtl My 25 BkMtl My 25 p Bk Mtl My 27Va BkMtl My 27%p Bk Mtl Ag 25 Bk NS Mr 30 p Bk NS De 27%p Bow Val Ja 17Vap Bow Val Ja 20 Bow Val Ja 20 p Bow Val Ja 22% Bow Val Ja 22 % p Bow Val Ja 25 Bow Val Ap 17% Bow Val Ap 20 Bow Val Ap 22% Bow Val Ap 22%p Bow Val.Ap 25 Bow Val Jy 20 p BP Can Ja 35 BP Can Ja 40 BPCanJa 40 p BP Can Ap 27% BP Can Ap 32% BP Can Ap 40 BrscnAMy 25 Brscn A Ag 25 C Im B Mr 27%p C Im B Mr 30 C Im B Mr 32% C Im B Jn 25 C Im B Jn 30 C Im B Jn 32% CanP E Fb 20 CanP E Fb 22% CanP E My 20 CanP E Ag 17% CanP E Ag 20 CBth A Ja 17Va CBth A Jy 22Va Cmnc Mr 45 Cmnc Mr 60 p CP Ltd Fb 35 CP Ltd Fb 40 CP Ltd Fb 40 p CP Ltd Fb 45 CP Ltd Fb 45 p CP Ltd My 35 CP Ltd My 35 p CP Ltd My 40 p CP Ltd My 45 CP Ltd My 45 p CP Ltd Ag 40 CP Ltd Ag 45 CRL Mr 17Vap CRL Mr 20 CRL Jn 20 p CRL De 17 Va CRL De 17Vap CRL De 20 CRL De 20 p CTL Bk Jn 10 DPete Ja 10 DPete J a 12 Va DPete Ja 12%p DPete Ja 15 DPete Ja 15 p DPete Ja 18 DPete J a 20 D Pete Ja 22 D Pete Ja 25 D Pete Mr 12Va D Pete Mr 15 D Pete Ap 10 D Pete Ap 10 p D Pete Ap 15 DPete Ap 15 p D Pete Ap 17Va DPete Ap 17Vap D Pete Ap 20 DPete Jn 15 DPete Jn 17Va DPete J y 12 Va DPete J y 12Vap DPete J y 15 D Pete De 12Va D Pete De 15 D Pete De 16 DPete De 19 p D Pete De 22%p Denis Ja 35 Denis Ap 32Vap Denis Jy 30 Dmtr Ap 25 Dom M Ja 20 Dom M Ja 30 Dom M Ap 17% Dom M Ap 20 p Gnstar Ja 22% Gnstar Ja 25 p Gnstar Ja 32% Gnstar Jy 20 Gulf C Fb 17Va Gulf C Fb 20 Gulf C Fb 20 p Gulf C Fb 22Va Gulf C Fb 22Vap Gulf C Fb 27% Gulf C Fb 30 Gulf C My 17Va Gulf C My 20 Gulf C My 20 p Gulf C My 22% Gulf C My 25 Gulf C Ag 17%p Gulf C Ag 20 Gulf C Ag 20 p HBOG Fb 35 HBOG Fb 40 HBOG Fb 40 p HBOG Fb 50 9 465 $2% $26 Va 24 218100 $26 Va 24 808 105 $26 Va 10 164 $4 $26 Va 5 446 20 $26 Va 6 85 $5 $26Va 1 579175 $26% 50 918115 $26 Va 3 139 $4 $26% 27 52 $2% $26% 3 30 $2% $26% 10 12 $2 $26% 110 205105 $16 6 57 $2% $16 5 55 1 $16 13 19140 $16 6 6 $6*}$16 15 98 $6% $16*i 65 356185 $16% 36 374 60 $16% 3 235 35 $16% 10 16 $3 Va $16% 29 167 $7 $16% 16 229 $2% $16% 5 45100 $16% 28 86135 $16% 4 9 $2% $16% 4 49 65 $16% 13 36 $3% $16% 10 25 $2 $16% 102 2480 25 $19 105 180 $2% $23% 167 225 30 $23% 22 256155 $23% 2 1939 25 $23% 64 692 1 $23% 20 324160 $23% 15 64 180 $23% 3 326 75 $23% 15 27 $3% $23% 10 12 $2Va $23% 9 61 $3% $26 Va 2 42 105 $26% 1 292 15 $203/4 71 1835 160 $203/4 50 262 70 $20% 6 712 65 $203* 2 155190 $203* 10 664 15 $203* 6 416 $4% $203* 2 847 $2% $203* 7 616150 $203* 4 49 $2 Va $203* 2 308 70 $203* 1 18190 $203* 24 913195 $34 2 362 80 $34 2 27 $6 $34 5 4 $8 $34 2 32 $5Va$34 2 234 $2 Va $34 12 203 $2 Va $25’* 2 5 $2% $25 Va 4 78 80 $30 Vb 2 583 145 $30 Ve 3 39 60 $30 Vb 1 52 $5% $30 Vb 1 136 $2% $30 Ve 5 112125 $30 Va 47 563 80 $18% 1 416 15 $18% 10 589150 $18% 10 27 $3% $18% 10 38 $2 $18% 4 9 $2 $183* 2 1 4125 $183* 39 $11 $53% 9 105 $7% $53% 7 443 $73* $42 Va 277 940 $23* $42 Ve 103 549 145 $42 Ve 5 676 85 $42Ve 1 119 $33*$42,/b 2 37 $8% $42% 3 97115 $42 Va 10 78 $23* $42 Ve 6 499 $2 $42 Ve 7 28 $4 Va $42 Va 50 72 $5% $42 Va 3 15 $3 Va $42 Ve 10 201 125 $18% 2 369 145 $18% 10 115 $2% $18% 12 360135 $18% 52 348 10 $18% 12 1319 20 $18% 13 582135 $18% 10 88 70 $8% 16 582 $5%$15'/a 125 2920 $3 $15Ve 20 2631 20 $15Ve 31810225 110 $15 Ve 103 4307 90 $15Ve 33 2980 20 $15'/a 33 3675 10 $15’/8 8 1847 10 $15'/a 1 1721 1 $ IS’/e 2 25 $3% $15% 35 230 $2 $15% 31 585 $5% $15’/a 5 343 40 $15% 52 3216 $2 Va $15Ve 3 1486 175 $15 Ve 10 2477130 $15 Ve 40 611 $3 $15'/a 21 1211 65 $15’/a 5 236 $3 $15% 1 324175 $15'/a 36 985 $4 Va $15% 3 175 100 $15'/a 12 1065 $3 Va $15'/a 22 520 $2% $15'/a 58 1280 40 $15% 2 752 5 $15’/a 6 81 $3%$15'/8 1 2 $7%$15'/a 5 108100 $33% 5 13 $2 Va $33% 1 4 $6'* $33% 4 47115 $23 10 89180 $20 Va 1 160 15 $20 Va 4 11 $4%$20'/a 1 88 $2'* $20 Va 3 230 $2% $24% 5 75150 $24% 1 62 1 $24 Va 2 23 $53* $24 Va 20 549 $3'* $19% 47 3183175 $19% 17 1190115 $19% 23 4201 80 $19% 33 .778 $23* $19% 10 1054 15 $19% 2 1513 10 $19% 4 429 $4 $19% 241 960 $2% $19% 2 292195 $19% 75 1492160 $19% 10 911 80 $19% 10 98110 $19% 32 292 $3 Va $19% 12 22 $2'* $19% 14 157 $1 53/a $50 Va 35 1816 $11 Va $50 Va 2 58 10 $50 Va 183 2076 $3 $50Va Marché à terme ( Transactions Toronto-Montréal combinéaa) par la Praaaa canadlanna Bona du Tréaor du Canada, 91 |oura, $1 mMion, muftiptas da 90.005.Coura Cont.Haut.Baa.darégl an vlg Déc.8 1 96.425 96.400 96.400 .025 38 Mar 82 96.550 96.550 96.550 .075 78 Jun 82 — — 96.550 050 50 Sep 82 — - 96.575 .075 11 Ventes: vend.7; jeudi 78 Contrats en vigueur: jeudi 177-17 Limite de fluctuation quotidienne: $0.150 plus ou moins cours de réglement Obligations du Canada, 18 ans, 9%, quantité 9100,000, basa 9100 (décima-laa è 1-32s) Coure Cont.Haut Bas d# régi en vlg.Déc.81 - — 62-04 16 2 Mar.82 62-24 60-08 62-20 14 661 Jun.82 62-27 60-11 62-24 13 306 Sep.82 60-15 60-15 62-28 13 108 Déc 82 — — 63-00 13 91 Ventes: vend.354; jeudi 355 Contrats en vigueur: jeudi 1,168-96 Limite de fluctuation quotidienne: 64-32 plus ou moins dernier cours de règlement Mois Prix Vol.C.ouv.Farm.Titra HBOG Fb 50 p HBOG Fb 55 HBOG Fb 55 p HBOG My 40 HBOG My 45 HBOG My 50 HBOG My 50 p HBOG Ag 50 Husky Ja 10 Husky Ja 12% Husky Ja 15 p Husky Ja 17% Husky Ap 10 Husky Ap 12% Husky Ap 15 Husky Ap 17 Va Husky Jy 10 Husky Jy 15 p 1 Pipe Ag 17% 1-City Mr 7% 1-City Jn 10 p 1-City Jn 15 1-City Dc 10 i-City Dc 10 p i-City Dc 15 p Inco Fb 15 Inco Fb 15 p Inco Fb 17% Inco Fb 17’/ap Inco Fb 20 Inco Fb 22 Va p Inco Fb 25 Inco My 15 Inco My 15 p Inco My 17'/a Inco My 17’/ap Inco My 20 Inco Ag 20 lOil A Fb 25 lOil A Fb 27% lOil A Fb 27 Va p (Oil A Fb 30 lOil A Fb 30 p lOil A Fb 35 lOil A My 27 Va lOil A My 27 Va p lOil A My 32 Va Labat ^ k Ja 25 p MB Ltd My 25 p Moore Fb 40 Moore Fb 40 p Nat Bk Fb 7’/a Nat Bk Fb 10 Nat Bk My 5 Nat Bk My 7'/a Nat Bk My 12'/a Nor Tel Ja 50 Nor Tel Ap 50 Nor Tel Ap 55 Nor Tel Ap 55 p Nor Tel Ap 60 Nor Tel Jy 50 Noran Fb 20 Noran Fb 22’/a Noran Fb 25 Noran My 20 Noran My 20 p Noran My 22% Noran My 22Vap Noran My 25 Noran Ag 20 Nova A Fb 10 Nova A My 10 Nova A Ag 7% Placer Mr 15 Rang Ja 7'/a Rang Ja 10 Rang Ja 10 p Rang Ja 12% Rang Ja 12’/ap Rang Ja 15 Rang Ap 10 Rang Ap 10 p Rang Ap 12’/a Rang Ap 12'/ap Rang Jy 10 Rang Jy 12 Va Roy Bk Ja 25 Roy Bk Ja 25 p Roy Bk Ja 27%p Roy Bk Ja 30 Roy Bk Ap 25 Roy Bk Ap 27Vap Roy Bk Ap 30 Roy Bk Jy 25 Roy Bk Jy 27Va Roy Bk Jy 30 Segrm Ja 65 Segrm Ja 65 p Segrm Ja 70 Segrm Ja 70 p Segrm Ap 55 p Segrm Ap 60 p Segrm Ap 65 Segrm Ap 75 Shell C Fb 20 Stlco A Fb 30 StlcoA My 32Va T-D Bk Mr 30 T-D Bk De 27Va Total P J a 12 Va Total P Ja 17Va Total P Ja 20 Total P Ja 20 p Total P Ja 22Va Total P Ja 22Vap Total P Ja 25 Total P Ap 12Va Total P Ap 15 Total P Ap 17Va Total P Ap 20 Total P Ap 22Va Total P Ap 25 Total P Jy 17Va TrC PL Fb 25 TrC PL F b 27Vap Wcoast De 12Va Wlkr R Mr 20 p Wlkr R Mr 22Va Wlkr R Mr 25 Wlkr R Mr 27Va Wlkr R Jn 22Va Wlkr R De 22Va Wlkr R De 25 13 118125 $50'/a 1 1 70 $50% 1 1 $4% $50% 2 117 $11 % $50% 3 140 $7% $50% 52 694 $3’* $50% 5 157140 $50% 3 3 $4% $50% 3 434 170 SI IVa 28 1382 40 $11’* 25 75 $3% $11’* 14 1620 1 $11’* 4 198 $2% $11'* 24 716110 $11 Va 15 1043 45 SU’* 1 397 20 $11’* 10 61 $2% $11 Va 25 80 $4 $11’* 5 61 30 $15% 9 68 $2’* $9% 2 94105 $93* 1 148 25 $9% 10 302 10 $9% 46 201 50 $9% 10 169 $5% $93* 12 1002 $2% $16% 4 716 45 $16% 67 1131110 $16% 45 354 140 $16% 7 689 50 $16% 1 44 $5% $16% 4 373 25 $16% 23 313 $3%$16% 19 93 80 $16% 39 473 $2 $16% 4 139155 $16% 35 1035 100 $16% 9 135140 $16% 30 156 $23* $26% 25 813145 $26% 2 230175 $26% 52 603 60 $26% 10 133 $33* $26% 95 238 10 $26% 5 446 $2% $26% 2 135 $2 Va $26% 60 222 85 $26% 10 180 20 $28'* 1 42 $2 $26 Va 21 179105 $38% 21 47185 $38% 7 120 35 $63* 61 641 5 $6% 10 51 $2% $63* 12 172 75 $63* 1 92 15 $63* 1 147 $73/a $563/4 1 69 $11 Va $563/a 2 32 $8 $563/a 4 22 $4Va $563/a 5 47 $4Va $563/4 2 17 $133/4 $563/4 1 649 $3Ve $22% 20 706160 $22% 2 933 70 $22% 10 81 $3% $22% 6 44 90 $22% 130 464 $2 $22% 1 63175 $22% 50 555 125 $22% 30 56 $4 Ve $22% 10 2406 45 $9 Va 9 966 75 $9 Va 4 20 $3 $9'/a 2 73 $2'/8$16 4 379 $2 Va $93* 90 1436 70 $93* 50 647 65 $9% 3 1833 40 $9% 8 112 $23* $9% 10 1071 10 $93* 285 1012140 $9% 105 161 110 $9% 45 772 85 $93* 11 338 $3 $9% 8 89 $2 $93* 10 95115 $93* 6 184150 $25% 2 72 55 $253* 15 326180 $253* 13 541 5 $25% 30 88 $3 $25% 5 98 $2 $25% 16 673 25 $253* 39 171 $3 $253* 4 21160 $253* 117 180 50 $25% 5 420 $6 $69 Va 10 134 70 $69 Va 28 279150 $69 Va 11 209 $2% $69 Va 8 91 75 $69 Va 3 148135 $69 Va 5 206 $8 Va $69 Va 1 20 $2 Va $69 Va 2 221 160 $20 1 399 $2 $313* 7 322150 $313* 20 723 $2% $31 Va 4 24 $4 $31’* 3 112 $63* $18% 158 1074 $2% $18% 172 1415140 $18% 20 138 $2'/b$18% 3 1050 65 $18% 1 116 $3% $18% 50 1048 50 $18% 1 52 $7 $18% 5 125 $5’* $18% 21 774 $4 $18% 126 658 $2% $18% 159 601185 $18% 63 245130 $18% 10 45 $43* $18% 3 60125 $25 15 55 $23* $25 20 338 70 $13% 10 71 35 $23% 60 1180 $2% $23% 2 1633155 $23% 5 572 75 $23% 1 295 $3% $23% 60 1133150 $23% 76 1736 15 $23% Voici les taux des devises étrangères tels que fournis par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne.Afrique du Sud Rand 1.2071 Afrique franco.Franc CFA 0.004142 Allemagne-Ouest Mark 0.5267 Antilles Anglaises Dollar 04414 Australie Dollar 1 3479 Autriche Schilling 0 07516 Bahamas Dollar 1.1905 Belgique Franc 0 03080 Danemark Couronne 0.1817 Espagne Peseta 0.01223 Etats-Unis Dollar 1.1876 Finlande Mark 0.2714 France Franc- 0 2071 Grèce Drachme 0.02096 Hollande Florin 0 4797 Hong Kong Dollar 0.2117 Inde Roupie 0.1303 Israël Sheqels 0 07965 Italie Lire 0.00982 Jamaïque Dollar 0 6680 Japon Yen 0 005435 Liban Livre 0 2581 Mexique Peso 0.04577 Norvège Couronne 0 2059 N,-Zélande Dollar 09833 Portugal Escudo 001833 RoyaumUni Sterling 2 2326 Suède Couronne 0 2137 Suisse Franc- 0 6442 Venezuela Bolivar 0.2767 Tunisie 2.3775 Le dollar canadien Le dollar américain a clôturé hier en hausse de 29-50 et cotait $1.1920 par rapport à la devise canadienne.La livre sterling a cédé 2 19-20 à $2.2255 , À New York, le dollar canadien ' a perdu 41-100 à $0.8389 et la livre 3 2-5 à $1 8670 iitigiiXMimiiau AGF Group Amer Gwth 10.06 Cdn Gas Egy 7.93 Cdn Sec Gth 11 70 Cdn Trusteed 3.68 Corp Invest 7 48 Corp Inv Stk 4.25 Gwth Equity 5.39 Japan 5.50 nMMF 16.49p 10 00 Option Equity 4 83 Special 5.34 Bolton Tremblay Cda Cumul 12.65 Income Fund 9 36 Internatnl 13.01 Pld Resourc 10 88 Taurus 17,26 Calvin Bullock Gr Acrofund 1.90 Banner Fund 6.71 OF 5.75 OF Income 8.71 Central Group yCam Gwth 6.77 yCompound 9 88 yDividend 10 10 yFund 4000 6.33 ylntl Energy 2.65 ylntl Gwth 7.06 ylntl Income 4.12 yNat Res Gth 6 55 yNorthn Egy 4 93 y Revenue Gth 4 36 yUnivest 7.18 CSA Mgmt Gr Goldfund 3.95 Goldtrust 430 Con fed Group Dolphin Eqty 5.82 Dolphin Mtg 4 64 Cundill Group Security 8.62 Value 738 Dynamic Group ynDyn Amer 6.73 vnDyn Fund 13 99 ynDyn Incom 5 20 Eaton Bay Group Commwlth 6.39 Dividend 4 68 Growth 8,45 Income 3.32 Internatnl 8.51 yMortgage 9.27 Viking 9.13 Guaranty Trust Gr ynlnv Equity 13.25 ynlnv Income 3.83 ynMortgage 985 GuardianGroup ’ Enterprise 1.18 Grouped Inc 5.39 Gwth Fund 23.51 North Amer 6.62 Mutual Acu 5.87 STMny 16 68 10 20 World Equity 6.67 Investors Group y Bond 3.75 yDividend 6.69 yGrowth 13.64 ylnternatnl 10.09 yJapan 15.13 yMortgage 4.53 yMutual 6.69 yProvidt Stk 7.87 yRetiremnt 11.37 y Jones Hewrd 4.67' yManeged Gth 5.40 Montreal Trust Gr ynEquity 22 73 ynlncome 6 80 ynlnternatl 12.52 ynMortoage 932 Principal Gr yCollective 13.82 yGrowth 631 y Venture 7 89 Y Bond 2 49 Prudential Gr Growth 8 90 Income 4.39 vSask Dev Fd 3 99 SCOttafund Mtg 95 Sterling Group Equity 743 yMortgage 4 66 Templeton Gth 8 93 Trimark Group Trimark 5.36 Trimark Cdn 5 00 United Bond Share RoyFund 11.35 RoyFnd Inc 4.51 Universal Group American 5.80 Equity 1499 income 3.49 Japan 5.01 Resource 5.92 Non-Members ynAltamira Fd5.91 Assoc Inv 890 yBeaucanagx 6.40 Canagex Gr yHypotheq 9.54 yObligatns 794 yCapital Gth 5.61 nCapstone 4 96 Co-op Trust Gr ynCo-op Fnd 14.11 ynLandmk 14.16 Desjardins Gr yActions 12 36 yHypotheq 3 88 ylnternatnl 11.60 yObligatns 3 47 y Quebec 6 19 nySpec 8 48 Dixon, Krog Gr Dixon, Krog 13.90 Heritage 4.62 Vanguard 14.97 yDomequity 13.85 yDominComp13.18 Dreyfus Group Vine 15.26 ylnternatnl 26.15 Executv inti 1.11 xFid Trend 30.71 ynFst Cdn Mtg 9 73 nFiscon Fund 5 60 Harvard 1130 Industrial Gr Indust Amer 3.57 indust Div 5.41 Indust Eq 964 .indust Gth 6.55 Indust Income7.33 Indust Pens 2 60 Mack Eq 1.61 Keystone Gr xCus K-2 5.Æ xCus S-1 16.04 xCus S-4 5 84 xLex Rsrch 17.02 xManhatn 4.16 yMaritime Eq 3.82 Marlborough 8.96 nNatrusco 20.35 NW Group Canadian 7.34 Equity 14.37 xOne Wm St 17.46 xOppenhmr 8.86 Pemberton Gr ynPacific Div 6 82 ynPacific Ret 5.27 ynPacific US 5.84 PHN Group yBond 7.49 yCanadian 12.81 yDiv Income 9.96 yFund 23.27 yPooled 33.89 nyRRSP 23.82 PM F Managmnt nPension Mu 10.44 nXanadu Fd 6.18 nPutnam 11.53 Prat et Revenu Gr yAmerican 14.35 yCanadian 8 08 yFonds H 4.56 yRetraite 988 Synchrovest 7.37 xTech 11.32 yTradex 5.35 Trans Canada Gr A 468 B 63 55 C 12.34 United Group Accumula 6.2S Accumula R 6 84 American 2.65 yCont Mortg 5.01 Horiton 4.33 Security 3.90 Venture 6.11 Venture Ret 7.48 nyWiltalne 34 89 Western Gwth 5.52 I Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 11 au jour le jour ¦ La Belgique en banqueroute La Banque Nationale belge a été contrainte de relever de 13% à 15% son taux d'escompte afin d’attirer des capitaux dans ce pays.Le franc belge est frappé d’une vague de spéculation qui a abaissé sa valeur par rapport aux autres monnaies européennes.La banque centrale a dépensé 1 équivalent de 16 milliards de francs pour améliorer le cours de sa devise.La hausse du loyer de l’argent renforcera la demande.Mais les industriels, wallons et flamands, devront en payer le prix.¦ Maclean veut Crane La compagnie Maclean Hunter a fait une proposition au principal actionnaire de la firme R L Crâne, une entreprise d'Ottawa qui imprime des formulaires dans plusieurs villes canadiennes.La maison d'édition torontoise est disposée à payer une prime de 50% sur le cours des actions ordinaires.Mais l’actionnaire principal de R.L.Crane, la société Craisec, a dit non.¦ Quebecair déficitaire Le ministre des Transports, M.Michel Clair, a de nouveau soutenu hier que les pertes de Quebecair sont attribuables à la politique d’Ottawa qui, par le biais d’Air Canada, nuirait à la firme québécoise.Air Canada ne réclame pas ce qu'il lui en coûte en vendant ses billets pour la Floride au prix de $145, selon M.Clair.Le député libéral de Laporte, M.André Bourbeau, s’inquiétait, hier, du fait que Québec pourrait être obligé d’investir de nouveau pour renflouer la compagnie.¦ Lauréat de l’U de M La présidente et directrice générale de J.B.Lefebvre, Chaussures Pavane Ltée et Mayfair, Mme Yseult Lefebvre-Richard, vient d’obtenir le 14e mérite annuel décerné par l’Association des diplômés de l’Université de Montréal.Chimiste de formation, Mme Lefebvre-Richard a travaillé aux laboratoires de Shawinigan Chemicals Ltd avant de prendre la direction de l’entreprise familiale.Elle fut la première femme à être désignée au conseil d’administration de la Banque du Canada, où elle siège également au comité exécutif.¦ Sursis au Philadelphia À la demande du médiateur fédéral, la direction du Philadelphia Journal a repoussé à mercredi midi l’échéance de son ultimatum au personnel.La compagnie de M.Pierre Péladeau a imité récemment un de ses concurrents en demandant à ses employés d’accepter une réduction des salaires prévus et un certain nombre de mises à pied.Les 157 employés avaient eu l’avis d’accepter ou de rejeter ces propositions au plus tard dimanche.Au début de janvier, si le Philadelphia Journal poursuit sa parution, il traitera uniquement de sports.¦ En raccourci Chrysler envisagerait de se départir de sa division d’armements pour trouver des fonds.Noranda a réduit de trois cents le prix de la livre de zinc qui coûte maintenant 52 cents.Le groupe Agra Industries affirme que la chaîne de radio CKO offre maintenant d’ «excellentes perspectives».On voulait la vendre le printemps dernier, mais le CRTC refusa la transaction.Un tribunal de Cincinnati a décidé de bloquer temporairement l’offre de US Steel pour les actions de Marathon Oil.C’est jeudi que le gouvernement québécois dévoilera les détails de son programme d'accession à la propriété.La Brasserie O’Keefe a construit un nouvel entrepôt au prix de $1.5 million à son usine de la rue Notre-Dame.L’Union soviétique cherche à emprunter plus de $500 millions US au marché de Londres.Une firme d'Ottawa, Leigh Instruments, se retire de la Lybie «parce qu’il n’y a pas de profits à faire là et que ce pays affronte les foudres des États-Unis», selon le président.C’est le directeur général des installations de Dominion Bridge à Winnipeg qui prendra la tête de la firme montréalaise Dominion Bridge Sulzer: M.Alan H.Francis.Une compagnie de Beauport, Frausair, vient de décrocher un contrat d’Ottawa de $1.7 million pour la fourniture d'équipements de bureaux.Câblovision Nationale a de nouveau suspendu le versement de son dividende en raison des piètres résultats de la compagnie.La compagnie BC Telephone émettra 2,750,000 actions dans le public.Une tranche de 593,504 actions supplémentaires permettra à General Telephone and Electronics de New York de maintenir son contrôle à 50.72%., Michel NADEAU Ottawa touchera 30% des revenus gaziers OTTAWA (PC) — Le ministre de l'Energie Marc Lalonde et son homologue albertain Merv Leitch ont confirmé, jeudi, les clauses de l’accord sur les prix du gaz naturel intervenu entre les deux niveaux de gouvernement, l'automne dernier.L'accord signé jeudi par les deux ministres, concernant les prix du gas naturel et les encouragements au développement du marché, expose plus en détail la nature de cès paiements.II s’agit d'un mécanisme monétaire destiné à aider l’Alberta à promouvoir une plus grande utilisation de son gaz naturel sur les marchés de l’Est canadien en défrayant une partie du coût de l’acheminement du gaz naturel dans de nouvelles régions.La province versera au fédéral 30%.du prix du «nouveau gas» vendu sur les marchés domestiques et le fédéral utilisera ces tonds pour des dépenses en immobilisation reliées à l’agrandissement du réseau de distribution.L’accord d’aujourd’hui «confirme l’entente intervenue en septembre dernier concernant les prix du gaz naturel», dit un communiqué émanant du bureau de M.Lalonde.le cahier sur LES PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES 1982 DU DEVOIR sera publié le 14 janvier 1982 Pour réserver un espace publicitaire: Francine Gingras 844-3361 L’OPEP diminue légèrement ses prix ABOU DHABI (AFP) -«Au lieu de monter (les prix du pétrole), nous les avons baissés», a déclaré, l’air satisfait, Cheikh Ahmed Zaki Ya-mani.ministre saoudien du pétrole à l’issue de la conférence de l’OPEP qui a pris fin hier soir à Abou Dhabi.Au cours de cette conférence, prolongée d'une jour- par Michel Nadeau L’édition 1979-1980 de l'annuaire du Québec, que vient de publier le Bureau de la statistique (BSQ).renferme plusieurs modifications par rapport au dernier ouvrage de cette collection, paru en 1977-1978.Il faut parler d'un «bian-nuaire» puisque ce livre paraît maintenant tous les deux ans.Le texte a été amputé de plus de 400 pages; le nombre de chapitres est réduit de 29 à 24.Sur la couverture, l’orange remplace le bleu habituel.L’élément le plus marquant est la suppression de plusieurs grandes analyses ou textes descriptifs pour donner à l'annuaire une couleur d'almanach.riche de données diverses pour les dernières années.On met fin ainsi à la pratique de faire précéder les tableaux statistiques de longues réflexions préparées par des universitaires, moyennant forte compensation.Le lecteur trouvera des données intéressantes sur la population, le régime de sécurité sociale, l'éducation, la culture et l'économie.On trouve des statistiques originales sur les budgets des cégeps, les titres publiées au Québec dans le monde de l’édition, la localisation des usines de bois de sciage, les stations de télévision et leur appartenance parmi les chaînes, la répartition des sources d'énergie.L'information est regroupée dans quatre domaines: le milieu physique, le milieu humaine, l’économie et les finances.On a supprimé le sec- née et entrecoupée d'activités folkloriques, les treize ministres du Pétrole ont finalement ris la décision historique de aisser légèrement le prix de leur brut, grâce au jeu complexe des «primes différentielles».Les ministres ont cependant maintenu le prix de référencé officiel de $34 le baril (pour la teur «échanges» (transport, communications.) qui a été intégré aux autres chapitres.L'ouvrage de 984 pages présente des données pour les années 1978, 1979 et parfois 1980.Les tableaux sont plus agréables à lire, les longs traits ayant été supprimés.On note cependant que plusieurs pages sont remplies au tiers ou à la moitié.Des graphiques utiles accompagnent plusieurs séries statistiques.Les photos sont plus nombreuses.Du côté des analyses, la nouvelle édition est beaucoup plus sobre que les ouvrages antérieurs.Quelques textes subsistent; on trouve ainsi une ode à la politique énergétique du gouvernement et à son livre blanc sur l'énergie.L’annuaire débute par une revue politique des deux dernières années ; cette chronologie s'étend jusqu’au mois de juin dernier.Par contre, l’édition se termine par une analyse de «l’évolution économique du Québec en 1980».Par ailleurs, le dernier volume paru parlait de «l'évolution économique du Québec en 1975 et aperçu pour 1976».Ainsi le collectionneur est face à un «creux» important entre chaque édition.Cette situation est attribuable au fait que le BSQ n’a pu maintenir le rythme annuel de production de ce document.L’édition est devenue biennale en 1977.Même s’il compte moins de page, le volume 1979-1980 coûte $25 alors que la dernière édition était en vente à $10.catégorie «Arabian light»), fixé a Genève le 29 octobre et gelé jusou'à la fin 1982.Cette baisse, applicable au premier janvier 1982.varie entre vingt et soixante-dix cents US le baril, selon les catégories de brut.Elle ne devrait cependant guère avoir d’incidence dans l'immédiat sur le prix des produits pétroliers pour les consommateurs.«Cela se remarquera cependant sur le prix de l'essence», a dit M.Yamani.Selon l'estimation des experts pétroliers présents à Abou Dhabi, la réduction des primes différentielles décidée par les ministres de l’OPEP ne devrait faire baisser le prix moyen du baril de leur pétrole que de dix à quinze cents.Mais cette reduction devrait rééquilibrer la hausse moyenne du baril de l’OPEP, estimée à dix cents par M.Yamani à la suite de l’accord de Genève en octobre dernier qui avait porté le baril de brut saoudien de $32 à $34.De plus, selon M.Yamani, les autres producteurs non membres de l’OPEP, «devront baisser légèrement leurs prix s’ils veulent rester sur le marché».L’Algérie et la Libye, qui demandaient au Nigeria de relever ses primes différentielles, de $2.50 le baril, n’ont pas été entendues par leurs homologues.Ces deux pays continuent certes d'appliquer officiellement des primes différentielles comprises dans une fourchette de $3 à $14 (soit $37 à $38 dollars le baril).Mais, a averti cheikh Yamani, «ils auront du mal à se maintenir à $37».Les modérés, conduits par l'Arabie Saoudite et rejoints par le Nigeria, qui grâce à ses prix compétitifs a récemment largement augmenté sa part du marché, l'ont donc emporté à Abou Dhabi À plusieurs reprises, M.Yaman avait souligné que l’OPEP ne pouvait ignorer la loi du marché pétrolier déprimé, en raison notamment de la récession économique mondiale et des programmes de substitution et d économie d'énergies.Du reste, M.Mana Al Oteiba, nouveau président de l’organisation et ministre du Pétrole de l’État des Émirats arabes unis, a affirmé que la décision de baisser les primes avait été prise pour «aider l’économie mondiale».Publication du«biennuaire» 79-80 du Québec r——-n Le CP accorde un contrat de $15.7 millions à Marine par André Bouthillier La société CP Rail vient d’octroyer à la division ferroviaire de Marine Industrie un contrat de $15.7 millions pour la fabrication de 200 wagons de marchandises.Les dirigeants et employés de l’entreprise de Sorel ont accueilli la nouvelle avec soulagement.Ils appréhendaient en effet le début de la nouvelle année puisque leur carnet de commandes se limitait encore hier à la production de 220 wagons destinés au Canadien National.Ce contrat de $9 millions doit se terminer en principe vers la minanvier.En raison de ce ralentissement, la division ferroviaire de Marine avait réduit son personnel de 650 à 370 travailleurs au cours des dernières semaines.Le nouveau contrat lui permettra de conserver les emplois restants.Le matériel commandé par CP Rail comprend un nombre égal de wagons-tombereaux (pour les minerais) et de wagons plus standard qui serviront à acheminer de la tuyauterie pour l’industrie canadienne des pipelines.Ces wagons devront être livrés au plus tard en mars prochain.CP Rail a également annoncé hier l’octroi d’un contrat de $23 millions à la National Steel Car, de Hamilton.Celle-ci fabriquera 400 wagons-tombereaux baignoires.Les wagons demandés à Marine Industrie et à la National Steel Car font partie du programme d'immobilisations de 1982 de CP Rail.En 1981, Marine Industrie aura livré 2.165 wagons en retour de revenus bruts de $115.1 millions, comparativement à une production de 3,032 unités et des revenus de $150 millions en 1980, une année record pour l'entreprise soreloise.Rappelons que la société Alsthom-Atlantique, de France, vient d’acheter une participation de 30%> dans Marine Industrie, au prix de $15 millions.Cet investissement, déjà connu du public, sera annoncé officiellement mardi lors d'une conférence de presse.Comme Marine, Alsthom concentre ses activités dans la construction ferroviaire et maritime, ainsi que dans la construction de turbines hydroélectriques.La Société générale de financement n’a donc plus qu’une participation majoritaire de 70% dans Marine.Tricofil: suspension des échanges d’actions (Par la Presse canadienne) — Si vous détenez des actions de la société Tricofil et que vous avez un acquéreur pour lesdites actions, il vous sera impossible de réaliser la transaction et d'empocher les dollars quelle vous procurerait.En effet, la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ), l’organisme chargé de voir à la bonne marche de ce secteur d'activités, a émis hier une ordonnance interdisant à toute personne de faire le commerce des valeurs mobilières de la Société populaire Tricofil Inc., «vu le défaut de celle-ci de se conformer aux dispositions de la Loi sur l'information publique».En fait, cette interdiction a été prononcée parce que Tricofil n'a pas produit dans les délais prescrits ses états financiers semestriels intérimaires pour la période se terminant le 31 août 1981.Tricofil avait jusqu’au 31 octobre pour ce faire.La CVMQ a avisé Tricofil par lettre recommandée de la situation délictuelle dans laquelle elle se trouve.La lettre a bien été reçue par la société populaire.* VACHERON CONSTANTIN Genève * Jet plus noble montre du monde en exclusivité Lapidarius joaillier orfèvre le Viaduc Place Bonaventure 871-1761 prix annuel desjardins Le Prix annuel Desjardins vise à reconnaître des initiatives qui répondent à certains besoins de la population.D une valeur de 10 000$, ce prix s'adresse .à tout groupe ou organisme privé constitué depuis au moins trois ans et ayant réalisé au cours de 1981 une activité à caractère communautaire.On peut se procurer un formulaire d inscription dans les caisses populaires ou dans les'eaisses d'économie Desjardins.Toute candidature doit parvenir avant le 15 janvier 1982, à l adreSse suivante: .Prix annuel Desjardins La Confédération des caisses populaires et d'économie Desjardins du Québec 100, avenue des Commandeurs Lévis (Québec) G6V 7A/5 I : Pour obtenir des renseignements supplémentaires, téléphoner à Lévis (418) 835-4403 ou à Montreal (514) 281-7577. * Montréal samedi 12 décembre 1981 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Jean-Louis Roy Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints Jean Francoeur, Lise Bissonnette.Jean-Pierre Proulx Directeurs de l’information: Pierre Loignon Gilbert Brunet Trésorier: Bernard Larocque Le contrôle des dépenses libérales SI le nouveau Vérificateur général du Canada n’a pas raconté dans son premier rapport des histoires d horreur comme celles qui émaillaient les documents de ses vigoureux prédécesseurs, ce n’est pas nécessairement que le gouvernement fédéral s’est amende, mais plutôt que M.Kenneth Dye, étant à ses premieres armes, aura voulu adopter à l’endroit des oureaucrates et de leur maître politique une approche «positive».Cependant, à voir l’état d’esprit qu’il a constaté à son tour, il ne faudrait pas se surprendre si, dans ses prochains rapports, bousculant l'inertie et la manie du secret qui caractérisent encore l’État fédéral, le «chien de garde» des finances canadiennes ne finissait par découvrir, lui aussi, non seulement des vertes et des pas mûres, mais peut-être des pourries.Mais en réalité, M.Dye n’a pas vraiment rompu avec la tradition de son prédécesseur immédiat, M.J.J.Macdonell.Celui-ci, tout en épiçant son rapport d’incidents plus ou moins salés, pourchassait non pas d'abord des cas scandaleux mais plutôt, dans le fonctionnement ordinaire de l’immense appareil fédéral, ces fautes des honnêtes gens qui.à tout prendre, coûtent plus cher aux contribuables que les détournements des fraudeurs.Tout un plan de redressement de la bureaucratie fédérale avait fait l'objet dans un passé récent de recommandations poussées.C'est en vérifiant le sort qui a été réservé a ces propositions, autant qu'en dépistant les mauvais coups, oue M.Dye rendra au et aux contribuables le service essentiel gouvernement et__________________ _ tout à fait névralgique qui est attendu de lui au cours de son mandat de dix ans.Or, justement, le Vérificateur général note que les réformes entreprises par le gouvernement ont pris, dans au moins les dix-huit ministères qu'il a étudiés, des retards sérieux par rapport au programme établi.Deux organismes en particulier sont nommés: la Commission de la fonction publique et le Conseil du Trésor, institutions qui sont au coeur d’une plus saine gestion, -.-x- .¦ mais qui n'ont pas encore gagné la palme de l’efficacité, surtout le Trésor, dans un domaine essentiel, celui du traitement du personnel à l’emploi de l’État.A cet égard, on peut toutefois se demander si l’appareil gouvernemental, rendu à un stade avancé de développement, pour ne pas dire à un degré aigu d’embonpoint, n’est pas condamné, comme dans n’importe quel gros organisme privé ou public, à une mauvaise gestion de ses ressources humaines.^ Le recours à la création d’autres «compagnies de la Couronne», ces sociétés d’État moins dépendantes du gouvernement et plus libres d’emprunter les méthodes du secteur privé que semble avoir en affection M.Dye, n est pas non plus infaillible.Le Canadien National, ainsi que l’a découvert l’ancien comptable de Vancouver, paraît lui aussi, à l’instar de maintes entreprises privées, plus prompt à empocher les subventions gouvernementales qu’a payer ses dûs au fisc fédéral! L’opposition conservatrice s'emploie à demander au gouvernement libéral qu’il étende le pouvoir du Vérifi-cateur à l’ensemble des sociétés d’Etat relevant d’Ottawa.Tout en appuyant cet élargissement du mandat de M.Dye, n’y a-t-il pas lieu de craindre qu’avec un plus grand nombre de chats à surveiller, le Vérificateur ne puisse fouetter ceux qui le méritent assez fort pour qu’ils se corrigent?Avec l’enflure prise par la bureaucratie fédérale, même le rapport au Vérificateur en est venu à prendre une épaisseur qui lui fait perdre de son impact.Ne vaudrait-il pas mieux que M.Dye soumette un rapport plus modeste, mais qui serait concentré sur l'essentiel: l’implantation des réformes recommandées; les histoires d’horreur les plus dispendieuses; et surtout l’état véritable d’un ou deux ministères étudiés plus en profondeur.En procédant en effet à une enquête plus poussée dans un ou deux ministères (tels ceux qu'il a cités en mauvais exemple cette année: la Défense, qui dépense sans permission comme si elle était en guerre, et les Affaires indiennes, qui jouent avec les Fonds publics comme s’il s’agissait des droits aborigènes!), M.Dye ne hâterait-il pas des nettoyages qui ont trop tardé?Des enquêtes plus poussées seraient peut-être aussi de nature à faire voir la main de l’homme, l’homme libéral, là où, la bêtise bureaucratique aidant, on est trop vite porté à conclure à un act of God! Ainsi, M.Dye se surprend qu’un ouvrage que les Musées nationaux destinaient à la jeunesse pour le prix modique de $10 ou $13 soit sorti des presses sous la forme d’un album de luxe à $30 pièce.Est-ce là distraction d’artiste et négligence de fonctionnaire — ou bien n’y a-t-il pas eu quelque ami du régime qu’il pressait de favoriser, même si les livres, invendus, devaient s’empiler en entrepôt?Dans le même musée des horreurs, n’en déplaise à la Gendarmerie royale du Canada, autre service mal contrôlé, ne devons-nous pas déplorer la trop grande intégrité des fonctionnaires fédéraux?Si ceux-ci s’étaient avisés de subtiliser les oeuvres d'art qui pourrissent dans des caves humides ici et là, ils auraient, felix culpa, contribué à sauver une partie du patrimoine national.Le revendant à profit à l’étranger, sait-on jamais, peut-être même auraient-ils réduit le déficit de notre balance des paiements! Mais revenons aux seules réalités qui comptent dans les temps durs que nous connaissons: les fonds publics et l'usage qu'en font le gouvernement fédéral et ses agences.En conférence de presse, M.Dye s’est demandé si un plus grand contrôle dés dépenses publiques ne pourrait enfin être obtenu en recourant aux techniques en honneur dans la vérification privée.C’est faire montre d’un bel optimisme que d’attendre des vérificateurs privés et de leurs méthodes de plus en plus mielleuses les coups de fouets sans lesquels aucun désordre ne saurait etre corrigé.Aussi il importe de souligner qu'il faudra plus que des comptables et des techniques de vérifications classiques pour mettre à jour et nettoyer, le cas échéant, les grands gaspillages de l’État fédéral ainsi que les principaux pillages qui peuvent s'y produire.C’est là la tâche de l’opposition et des fonctionnaires intègres qui auront le courage de mettre au-dessus de tout leur loyauté envers la loi et envers les citoyens du pays.Le moins qu’on puisse dire à cet égard, c’est que le gouvernement n’est soumis à aucun contrôle abusif.C’est une lacune! Jean-Claude LECLERC La fragilité des sondages Deux enquêtes politiques publiées fans La Presse jeudi et vendredi, l une ,ie Gallup, l'autre du Parti québécois, ‘n apparence contradictoires, éclairent moins sur les sentiments véritables des Québécois que sur l’extrême fragilité de ¦es instruments d’exploration sociale qu'on appelle les sondages.Le premier sondage, celui de l'Institut canadien d’opinion publique (Gallup).révèle que 46% des Québécois interrogés à la fin de novembre exprimaient leur désaccord avec la position défendue par M.Lévesque à la conférence constitutionnelle et après l’entente du 5 novembre.En revanche, 34' : des électeurs de cette province appuyaient le premier ministre, la dernière fraction de 20r; étant constituée de citoyens qui n’ont pas d’opinion sur la question ou ne sont pas assez informés pour se prononcer.Ce jour là aussi.10 décembre, The Gazette publiait le même sondage, plus modestement présenté que dans les colonnes de notre confrère francophone, et précisant que les Canadiens nors-Québec désapprouvent l'attitude de M.Lévesque à tir ; Hier, vendredi, autre son cloche dans La Presse: un sondage réalisé par les services de renseignement du PQ montre que 57.3':; des Québécois francophones sont d'avis que le gouvernement a eu raison de ne pas signer l’entente du 5 novembre, contre 2().7‘ ; qui pensent le contraire et 22', qui ne savent pas ou ne se prononcent pas.Les deux opérations, pour des raisons différentes, appellent de sérieuses réserves et ne permettent pas de mesurer l'opinion qu avaient les Québécois à la fin de novembre sur le dossier constitutionnel avec le degré d'exactitude qu'offre ce mode d'enquête quand il est employé avec plus de rigueur.comme le font presque toutes les entreprises dans ce domaine.Mais Gfellup néglige de communiquer aux jourrraux publiant ses s< sondages l’ensemble des données nécessaires à une appréciation complète des résultats.Il importe d'abord de relire la question posée par Gallup «Comme vous le savez sans doute, neuf des dix premiers ministres provinciaux se sont dits en accord avec le premier ministre fédéral quant aux modalités de la réforme constitutionnelle, l’exception ayant été le premier ministre du Québec.M.Lévesque.D'après ce que vous pouvez avoir vu, lu ou entendu à ce sujet, êtes-vous en accord ou en désaccord avec le point de vue soutenu par M.Lévesque?» La formulation, claire et bien française, est "oeuvre du traducteur de La Presse qui, en passant de l'anglais au français, ~ :“*~Tdi'" - L’Institut canadien d'opinion publique.qui réalise régulièrement des enquêtes de cette nature, est une maison parfaitement respectable et digne de foi.Elle se distingue notamment par une très longue expérience dans ce domaine et.plus particulièrement, par le soin qu elle met à interroger les répondants à domicile plutôt qu'au téléphone a introduit la notion «d’exception», accolée a M.Lévesque, et qu’on ne trouve pas dans le texte anglais.Il a fallu traduire parce que l'Institut canadien n’a pas transmis au journal le texte original de la question telle qu elle fut posee en français par les intervieweurs qui ont rencontre les personnes faisant partie de l'échantillon au Québec.C’est une première et sérieuse faiblesse.La question elle-même, posée en anglais ou en français, suscite des interrogations nombreuses.Il est demandé au répondant s'il est en accord ou en désaccord avec la position défendue par le premier ministre du Québec.À quoi fait-on référence exactement?Aux raisons invoquées par M.Lévesque |Mmr refuser de souscrire à l'Accord du 5 novembre'.’ Au refus du Québec de négocier en vue d'apporter des modifications à cet Accord’’ A l'agressif discours politique tenu par M.Lévesque au cours du mois de novembre?La question est à ce point générale que toute personne peut y apporter des réponses diverses pour ou contre la position de M.Lévesque.En outre, la question accentue l'isolement du Québec et tend à en imputer la responsabilité au premier ministre.La qualité, la pertinence, la précision de la question sont des caractéristiques souvent déterminantes dans un son- dage.Pour être valable, une question ne doit jamais, par sa seule formulation, suggérer une réponse à une personne qui serait influençable.La question posée par les sondeurs du Parti québécois — aux seuls francophones, notons-le — n’est pas exempte de défauts, non plus.«Lors de la dernière conférence constitutionnelle, le gouvernement du Québec a-t-il eu raison de ne pas signer l'entente intervenue entre le gouvernement fédéral et les gouvernements des autres provinces?» Il eût été préférable d’énoncer le fait et de poser ensuite la question.Car, ainsi présentée, la question incite à répondre que les autorités québécoises ont eu raison.On fie demande nas s’il a eu «raison ou tort».Seul le mot «raison» apparaît.Et s’il a eu raison de ne pas la signer — c’était l'avis quasi unanime au Québec — a-t-il eu raison de refuser toute négociation ultérieure en vue de faire modifier l'entente?Cette question n’a pas été posée.Si l’échantillon du sondage du Parti québécois (794 personnes) répond aux critères reconnus, il convient cependant d'exprimer des réserves quant à la taille de l'échantillon de Gallup.D'ordinaire, les enquêtes sociales et politiques de l'Institut canadien d'opinion publique dans 1 ^ensemble du pays reposent sur là taille vai ' des échantillons dont la tailfe varie de 1.000 à 1,500 personnes de 18 ans et plus.Aux yeux du profane, ce nombre parait trop restreint pour peu que l’on veuille circonscrire les points de vue d’une société de 23 millions dispersée sur un territoire aussi vaste.En réalité, l'expérience a démontré plusieurs fois qu un tel rapport entre l’échantillon et la population répond aux exigences, pour au- ?tint mm IA.- 4 : r tant que l’échantillon soit représentatif.Mais la r)-—.R Minai A Fanatiques ou traîtres Trnftrc! Voild un mot que l'usage n'a pas usé.Merde ne veut plus rien dire.Trou d'cul non plus.On peut les sortir même devant les dames.Mais traftre reste fort.Il l'est dans sa facture même: 2 T 2 R.Le gosier est mobilisé Et puis, dans ee qui surnage de culture chrétienne, le mot traftre est associé d un nom précis, que Notre-Seigneur, lui.à nommé «mon ami» jusqu'il la fin.Ainsi donc, on a désormais une liste de traftres.Et du même coup, une liste de fanati- traftres, et qui n'avons pas la glande d fanatisme très développée, ce que nous avons cest une promesse de division.( est pas indépendants, qu'on va être; c'est divisés.Au bulletin de nouvelles de Radio-Canada, le 4 décembre, il paraissait bien embarrassé, le jeune homme (ai-je bien compris qu'il est président de la SSJB de Montréal?) qui nous Mais la représentativité de l’échantillon n'est pas facilement acquise.Dans un nays où la population est très diversi-iée, (politiquement, économiquement, socialement) et inégalement répartie, certaines précautions s’imposent.Ainsi, pour Gallup, il est hasardeux d'isoler de son échantillon transcanadien son seul groupe de répondants • québécois nui compte seulement 290 personnes.I,'échantillon provincial est acceptable s'il est intègre à un échantillon canadien mais toute extrapolation régionale présente des risques.Or l’échantillon est si modeste pour le Québec (francophones et anglophones) que la marge d'erreur atteint 8%, Gallup et le service des sondages du PQ ont d'autre part omis de faire connaître le taux de réponse, lequel constitue une donnée importante dans ce genre d’opérations.On aura remarqué que le Comité des sondages de l'Association canadienne de sociologie et d'anthropologie de langue française et de la Société 0-,-té québé- coise de science politique a éleve hier des critiques à rencontre du sondage .1- ” *- •*.«.m.Gallup, critiques qui devraient normale-ment_s etenore au service des sondages ressortait la dynamité et les ¦ Junamiu .granges et la GRC.Il sortait la Police.1 S ques.Pour les premiers, une promesse de vengeance est enregistrée: «Demain tu seras Id et tu leur feras payer leur trahi-On s’cJ son.» Un s'adresse, ici, aux Québécois et aux Québécoises Pour nous, qui ne sommes pas encore étiquettés comme Sans se rendre compte qu'il venait défaire une opéra-ô'oij de police de la pire espèce.Ijitlcr était plus malin quand il dénonçait les Juifs.Quand est-çe que la SSJB va nous sortir les Juifs?Est-ce Id le Québec qu’on veut accoucher?Aux forceps?Les forceps, ça applatit les crânes.• Jean-Paul DESRIENS du PQ À la lumière de ces seules observations, on ne saurait conclure à l'inexactitude de l'une ou l'autre de ces enquêtes Mais on doit, dans l analvse des résultats, tenir compte des faiblesses méthodologiques et des réserves relatives aux questions posées et aux échantillons, La médiocrité occasionnelle des travaux entrepris par les institutions réalisant des enquêtes sur l’opinion pu- blique ne constitue pas.en soi, une Mute .faute irréparable dans le domaine des communications.Mais elle tend à éroder la confiance du public envers ce mode d'information Cela est plus grave ' Michel ROY lise bissonnette Et le Prince rit J’AI toujours eu tendance à me moquer cordialement des gens prompts à voir des complots derrière tous les accidents politiques, un agent de la Gendarmerie royale du Canada dans toutes les réunions de plus de dix barbus à chemises à carreaux, et Pierre Trudeau planifiant la crise d ’octobre au jour près, un an ou deux à l’avance.Cela vaut pour la gauche comme pour la droite d’ailleurs, et c'est avec le plus parfait scepticisme W exactement a l'heure.Le soir même -sun incjiie — et qu on ne les blame surtout pas le bu’’.que j'ai lu, dans L’Actualité de dé “Tibre,” ' ' • cembre, l'entrevue avec la journaliste américaine Claire Sterling, sur «l’internationale de la terreur» qui opérerait en un réseau bien organisé dans nos démocraties occidentales, sous la bienveillance de Moscou.Sur papier, comme ça, ces reconstructions qui finissent par mener proprement à l’omniprésence diabolique de la Commission trilatérale ou de Léonid Brejnev paraissent séduisante.La vie réelle est toujours plus embrouillée, les responsabilités plus fatigantes à départager, et les pistes tournent au labyrinthe qui aboutit à si peu de choses.Mais dimanche dernier, en fin d’après-midi au centre Claude-Robillard, mon scepticisme en a pris un coup.L'image était presque foudroyante de clarté: Jacques Rose était au micro, ovationné avant même d’avoir ouvert la bouche pour présenter sa résolution d'urgence, le président d’assemblée lui accordait un temps de parole qu'il avait refusé à tout autre sans même faire exception pour René Lévesque aux moments les plus tendus du congrès, on approchait des dernières minutes de cet épuisant et délirant marathon, toutes les caméras de tous les réseaux présents étaient en place près du podium central en prévi-de l’ai' " .sion de l'allocution finale du chef du parti, et on leur offrait soudain en prime une foule déchaînée de bonheur autour d'un ancien membre du Front de libération du Québec.Jacques Rose n'avait pas quitté le podium que deux intervenants sautaient littéralement sur les micros et sous les caméras à leur tour, pour déformer le sens de son intervention en faveur de la libération de ses collègues qui se trou- vent toujours en prison : les deux hulu- berlus faisaient l’apologie du FLQ et proclamaient sa parente avec le Parti québécois, sous des applaudissements encore plus nourris.Quiconque aurait voulu faire un plus beau cadeau aux adversaires de la souveraineté du Québec, associée ou non, n’aurait pu l’emballer aussi parfaitement, le livrer si bulletin télévisé du réseau anglais CBC offrait à tout le Canada l’image de Jacques Rose faisant le «V» de la victoire au milieu d’une foule pé-quiste en délire, et The Gazette préparait sa manchette du lendemain: «Jacques Rose gets standing ovation at PQ meeting».Cela ressemble si parfaitement à du sabotage que, pour une fois, je me défends mal de prêter l’oreille à de curieuses hypothèses.Jacques Rose n’y est peut-etre pour rien, d’ailleurs, occupe à défendre sa résolution partout où on lui offre une occasion.Mais puisqu’il mène une bataille si publique, il tolérera l’étonnement général devant son peu de conscience de ses effets sur un parti dont il est membre.De nombreux anciens felquistes ont fait le même cheminement que lui vers l'action politique dans la légalité, mais ils ont le bon sens de ne pas se répandre sur les tribunes pour y jeter inévitablement la confusion.De jeunes militants péquistes que je rencontrais quelques jours plus tard plaidaient, à propos de la réaction de la foule, l’idée de la réhabilitation.C’est tomber directement dans le panneau que tendait l'un des intervenants suivant Jacques Rose au micro, qui incitait les congressistes à cesser de jouer les «sépulcres blanchis» à propos du Front de libération du Québec.C est confondre la réhabilitation avec une approbation rétroactive des actes commis.Le congrès n’a pas approuvé la résolution pilotée par Jacques Rose pour son propre mérite — on l’aurait, dans ce cas, votée dans l'atelier où il la défendait et elle n'aurait pas eu l’honneur de «l'urgence» — il l'a approuvée au milieu d’un délire symbolique qui conférait à M.Rose «l’auréole des Patriotes», pour reprendre une expression de Louise Lanctôt dans son beau livre, Une sorcière comme les autres.On tente, depuis, de chasser cet incident comme un mauvais souvenir.Mais le Parti québécois devra se demander si quelqu'un ou quelques-uns.chez lui.n’avaient pas intérêt à le provoquer.Ensuite, et c’est là une ana- II y a là.bien sûr, du romantisme primaire et du réflexe de «gauche automatique».On croirait déchoir si on n’applaudissait pas quelqu’un qui s’est opposé si spectaculairement au «système établi» et qui a eu maille à partir avec la police et la prison, deux institutions si détestables.La bande à Baader, les Brigades rouges et le FLQ.tout cela meuble bien des rêves autour d’une bière.Il y a là aussi une curieuse réinterprétation de l'histoire, d’autant plus curieuse que tout ce monde en sait désormais beaucoup plus long sur la crise d’octobre 70 et devrait commencer à comprendre à qui elle a vraiment profité.L’action du FLQ a servi de «révélateur» aux Québécois, de dire l'un des intervenants et j’ai entendu des jeunes, trop jeunes pour se souvenir vraiment de 70, le répéter avec gourmandise.Oui, pendant un temps.adr« lyse plus compliquée, il devra s’expli- ' ’ " ’ FU quer pourquoi la mystique du FLQ joue si facilement chez ses membres alors que tout le sens de la création et de la progression du PQ a été d'extraire l'indépendantisme, au Québec, du voisinage qu’on voulait toujours lui .c |a • , accoler avec la violence.les Québécois ont mieux vu le cadre politique qui les gouverne, le recours provincial en toute soumission à Ottawa, la facilité avec laquelle un des leurs a suspendu ici les libertés civiles, l'échine courbée des uns, la résistance des autres à cette offensive militaire démesurée et politicienne avant tout.Mais ils oublient ce que la crise a laissé comme ravages, certains mouvements populaires cassés pour de bon, la peur populaire leur succédant partout.Et les militants péquistes, en particulier, devraient se souvenir de la pénible survivance de l'indépendantisme, du terrorisme à rebours de la campagne électorale de 1973.et du danger de la réassociation PQ-FLQ qui les menace encore, comme ils viennent de se le démontrer à eux-mêmes.Je reviens au livre de Louise Lanctôt, qui a le courage de refuser le rôle de héros dont on a trouvé le moyen d’affubler les frères Rose.Reconnaissant que le FLQ fut une «erreur politique», elle raconte comment, «pendant des années, certains ont voulu croire à notre mort intellectuelle parce que nous avons tourné le dos au FLQ et à son action.On ne cesse, aujourd’hui encore, de nous trouver quelque maladie honteuse pour nous exclure et faire le vide autour de nous (.) Pour ma part, je refuse d'alimenter les bondieuseries de certains intellectuels complexés et c'est pourquoi je continue de me sortir de ces événements même si mon ombre traîne encore derrière moi».Je ne connais pas Louise Lanctôt; j'ignore totalement ce qu’elle peut penser d'un événement comme celui de la semaine dernière.Mais il me semble que la qualité de sa réflexion politique, qui n'a rien à envier à personne, qui regarde derrière franchement, crûment, ne fait le jeu d’aucun autre camp que celui de la vérité.D'autres préfèrent se croire du courage en se construisant bruyamment de nouveaux Patriotes à même le FLQ; tant qu'ils le feront.Pierre Trudeau continuera à les mener par le bout du nez, et à rire.I! LE DEVOIR n’a pas à s’excuser J'ai pris connaissance de la page publicitaire payée par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, le vendredi 4 décembre 1981 à la suite de la résolution constitutionnelle votée à Ottawa par nos parlementaires canadiens avec l'aide de nos représentants québécois fédéraux.Bien que je n'approuve pas toujours, bien au contraire, les propos parfois extrémistes de notre société nationale, je crois que cette fois-ci, je serais porté à appuyer leur geste bien que certains de leurs propos puissent peut-être inviter la populàtion'du Québec à une certaine forme de violence.Si on se rappelle l'histoire du Canada, on ne peut faire autrement que réaliser que nous, les Canadiens français, nous sommes chez nous et je rappelle le mot de M.Jean Lesage «Maîtres chez nous».Par conséquent, je crois que la résolution constitutionnelle présentée à sa Majesté la Reine du Canada, notre gracieuse souveraine, est peut-être lé- gale mais également non convention- nelle selon le jugement donné par la Cour suprême.11 est évident que même si cette résolution est acceptée par le Parlement britannique et sanctionnée par la Cou ronne, elle ne pourra lier le Québec si la population de notre province la désavoue.Autrement, le mot démocratie serait un vain mot.Donc, je ne suis pas d'accord avec la décision prise par LE DEVOIR, sous la signature de son directeur qui a cru bon de s'excuser auprès des personnalités qui se sont crues lésées dans leur honneur.Je rappelle ici le jugement d'un juge qui a refusé des dortimages et intérêts a des personnes qui se pré-' " es dans ‘ tendaient lésées dans leur honneur car selon lui ces personnes avaient peu ou pas d’honneur.Bernard NEPVEU Montréal, 10 décembre La souveraineté, c’est sérieux J'étais déléguée du comté d'Outre-tnont au congrès du Parti québécois.Par cette lettre, je voudrais informer les membres du PQ et les Québécois qui tiennent à la souveraineté du Québec et qui croient que nous sommes capables de convaincre une majorité de nos compatriotes de la nécessité, maintenant vitale, d’être maîtres chez nous, de ce que je pense être une erreur politique du dernier congrès.La création d'un nouveau pays souverain est une chose trop importante et fondamentale pour que I on se résigne à la réaliser avec la seule majorité des sièges, et non avec une majorité des voix.Je parle ici de la fameuse résolution adoptée par le congrès à cet effet J'étais et je suis toujours contre cette résolution, et je réponds à ceux qui l'ont appuyée, en réaction émotive au coup de force fédéral, que ce n'est pas en agissant comme ceux que l’on dénonce qu’on arrive à démontrer son respect de la démocratie, sa convic- tion du bien-fondé de notre option poli tiqi» et , _ sa confiance dans les capacités de nos membres et du peuple québécois de prendre en mains l'avenir du Québec.En agissant comme il Ta fait, notre Congres vient de donner raison à M.Trudeau lorsqu'il affirme que seul le fédéral, par sa nouvelle charte des droits, peut assurer le respect des libertés démocratiques au Québec.Je suis sûre que la grande majorité des membres et sympathisants du PQ dé] s'opposent à toute démarche irréfléchie et anti-démocratique pour l'accession à la souveraineté, car la façon que nous aurons d’y accéder sera garante de l’avenir, dans l’esprit de la population.Il faut que nous, membres du PQ, obtenions la convocation d’une assemblée générale de comté, pour débattre de cette question et pour réaffirmer notre conviction que seule une majorité des voix rendra légitime la souveraineté du Québec, ainsi que notre certitude d’y arriver.Elisabeth Roussel, membre du Parti québécois (Outremont) Outremont, 8 décembre Un vol de $923! (Lettre adressée d M.Jean-Luc Pépin, ministre des Transports du Canada).La présente a pour but de vous demander des explications à propos d'une situation que je trouve incompréhensible.Le 13 novembre 1981.à 12,45 heures, j'apprends le décès de ma mère qui habite en France.Voulant rne rendre à ses obsèques, je prends immédiatement contact avec une agence de voyages à Saint-Hyacinthe.On me retient une place à bord de l'avion d'Aif-Canada, vol Toronto-Montréal-Paris, 13 novembre, 20,30 heures au prix incroyable de 1 382$ + 12,50$ de taxe, pour séjour d’une semaine.On me fait savoir que si j'avais retenu une place deux semaines à l'avance.j'aurais profité d'un tarif basse-saison de 459$ Pouvais-je prévoir deux semaines à l'avance le décès de ma mère?Je vous demande, monsieur le ministre, de me justifier cette différence de 923$ entre un touriste retenant sa place deux semaines à l'avance, voyageant dans le même avion et moi, qui n’ai pas le choix, devant partir immédiatement pour revoir une dernière fois ma mère.Gérard LEROY Saint-Thomas d'Aquin, 2 décembre.Des leçons à l’envers Dernièrement, les quotidiens ont fait mention du congrès extraordinaire convoqué par le père Paolo Dezza, représentant du pape auprès des jésuites.Le texte rapporte aussi les vives réactions de jésuites français, allemands et canadiens à la suite de cette nomination à la tète de l'ordre.Quoique les réactions «québécoises» ne soient mentionnées nulle part dans ce rapport, elles ont pourtant été clairement énoncées dans nos journaux de Montréal Les propos de certains membres «influents» de la Compagnie ressemblaient à des trébuchements de doctes sur la place publique — suivant de la Bible.Il est regret- l’expression table de constater que les chers fils d'Ignace de Loyola perdent facilement leurs «brodequins» évangéliques à la moindre contradiction! Pourtant, tel n'était pas le cas de leur saint fondateur, lui, qui, contre vents et marées portait sans cesse le casque du salut.le bouclier de la foi et la cuirasse de la vérité.De plus, grand mystique, il se réfugiait continuellement sous l’arbre de la prière et de la vigilance.Admiratrice ardente du «général Ignace», je le prie afin qu’il redonne à y - .j — — r-»«•**» vjm ix > yj1111vr a chacun de ses fils, le «collyre» qui net- 4 1 Z~\*-(x 1 _]_______,ac|€ « « «•« , -.W, '-V.XV." VJCIX 1l toiera les yeux des malades de la Société: ceux-là qui considèrent le Saint-Père comme un «intrus» (alors qu’ils lui ont fait un voeu spécial) et qui répandent dans les médias des leçons à l'envers.Claire BROSSEAU Montréal, 9 décembre Appui de Sauvé La délégation du comté de Sauvé au Ville congrès national tient à vous , - O-f'-.v M VV/UO reaffirmer^son appui au poste de pré- iiaè: sident du Parti québécois.Il considère comme nécessaire que le thème de l'association soit traité à l'intérieur du programme du Parti, il juge également nécessaire que la souveraineté du Québec se fasse avec l’assentiment de la majorité absolue de sa population.À l’unanimité, la délégation du comté de Sauvé.Jean-François SAVARD Montréal, 9 décembre Triste publicité Comme c’est triste de lire aujourd'hui la page publiée par cette société, à la veille de Noël, on se penserait en Irlande.Où sont ces hommes de bonne volonté?La société se considère catholique, mais quel catholicisme?Ou est cette liberté canadienne et québécoise'’ Tous ces gens sur la liste ont été élus par des Québécois volontairement et je suis fière d’eux tous, M.Trudeau est un bâtisseur, malheureusement il y a trop de démolisseurs en ce moment, c'est triste de réaliser que la haine nous entoure.J’aime tous mes frères Anglais.Italiens.Hongrois et les autres.Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté!!! , , , .Louise LAMBERT Laval.4 décembre LE DEVOIR est publié par l lmprlmerie Populaire, société à responsabilité limitée dont le siège social est situé au numéro 211 ’ rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Ouebecor Inc dont les ateliers sont situés è 9130 rue Bolvin.Ville LaSalle.L agence Presse Canadienne est autorisée è employer et è diffuser les Informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT : Edition quotidienne $7 par année: six mois.$38.00; trois rr $27 00 A l'étranger: $75 00/par année mois: $41.00; trois mois: $29.00 Edition samedi; $19 par année Edition quotidie livrée è domicile par porteur: $2 to par malne Tarif de l'abonnement servi pc poste aérienne sur demande Courriei deuxième classe: enregistrement nun 0858 Dépôt légal: Bibliothèque national Québec TÉLÉPHONÉ : 844-3361 t lignas groupéaa).l tf Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 13 L’indiscipline québécoise Jacques Dufresne | JEAN Chrétien, partant pour Londres, où il doit retrouver la reine: «Je pense qu'à ce stage ici.il ne s’agit que de formalités.» Qu'on se rassure, je ne vais pas me laisser emporter par les humeurs que provoue en moi cette mise en scène.A-t-on le roit d'être passionné quand on n'est pas disposé à aller jusqu’à la violence ou jusqu'à la reine?Avant d’entrer dans mon sujet, l'indiscipline québécoise, je m'étonnai seulement qu'aucun spécialiste de la chose politique n ait.à ma connaissance, formulé l’hypothèse que tout s’est décidé lors de la négociation sur le pétrole et que la suite ne fut que «marketing La fin du scénario est d’ailleurs tout à fait prévisible: si on parvient à aider le Parti québécois à achever de se détruire lui-même, on accordera un semblant de droit de veto à un Parti libéral libéré de Claude Ryan.Mais parlons plutôt du seul avenir qui puisse encore nous intéresser, celui qui n'est pas tout à fait prévisible.Il dépend de la discipline dont sauront faire preuve les Québécois qui n'ont pas encore accepté celle d'Ottawa.Nos deux grands partis politiques sont divisés contre eux-mêmes et humilient publiquement leur chef.La CSN elle-même a sa fronde.Il serait bien étonnant que les radicaux dénoncés par M.Léves-ue forme un groupe homogène capable une action concertée et continue.Ce serait là une chose si rare, si inattendue qu'il faudrait presque s’en réjouir.Sauf exception, dans les départements de nos colleges et universités, les chefs n'ont d’autorité que sur les membres de leur faction.Et qui a l’autorité dans les hôpitaux?Il n’y en a même plus dans l’É- glise.Pour trouver quelque chose qui ressemble à de l'obéissance et de la discipline, il faut se tourner du côté de Cana-dair, Air Canada.Bell Canada.Alcan Canada et, bien entendu, du côté du Parti libéral canadien: un seul dissident.Incidemment.les services secrets du PQ et du PLQ n'ont pas été plus efficaces que leur régie interne.Cet état de fait a sans doute des aspects positifs.La famille a éclaté pour faire place aux individus.La morale objective a fait place à la conscience personnelle, Il était inévitable que.tout au plaisir de ne plus craindre l'enfer, ni le congédiement, nous nous abandonnions pendant quelques années à la délicieuse illusion de la participation sans la responsabilité et de la force sans la discipline.On peut même penser que l’érosion des institutions est en soi une excellente chose, puisqu'elle pourrait hâter l'avènement d'une société nouvelle basée sur l’auto-organisation, libérée de ces bureaucraties où le nombre des décideurs s’accroît en fonction inverse des décisions pouvant effectivement être prises et appliquées.Mais en attendant ce communisme, qui coïncide à la limite avec une libéralisme radical, il nous faut vivre quelques années encore dans un monde dont le paradigme est la discipline japonaise, que M.Trudeau a déjà cité en exemple aux Canadiens.C'est dans un tel monde que notre avenir se décidera.Le moment est donc venu de nous demander si notre indiscipline généralisée n'est pas une réaction à retardement, donc inappropriée et impuissante, contre une figure paternelle depuis longtemps humiliée, incarnée jadis par Duplessis et les prêtres de l’Église triomphaliste.René Lévesque revient de Canossa ; ses propres partisans n’attendent même pas quelques mois pour l'humilier publiquement.Claude Ryan témoigne courageusement de sa 1 auté envers le Québec, ses ennemis l’encerc -nt aussitôt et son plus proche collaborateur profite de cette occasion pour le quitter Fasciste! Cette rhétorique importée, adoptée à Mussolini, a intimidé, à tous les échelons, des leaders qui, sauf exception, ont plus de zèle que de caractère.Cela me rappelle la première généra- tion des administrateurs de cegep.À peine sortis du rang syndical, nous étions fascistes et.à défaut de l’être vraiment un tant soit peu.nous tâchions de nous faire aimer en nous tuant au travail, à raison de deux mois de vacances de moins que les professeurs et de mille dollars par année de dédommagement, nous passions 89 heures par semaine en réunion pour avoir le droit d'en passer une à mûrir un projet de décision, qui était généralement renié par Québec lorsqu'il était courageux.Compenser par le travail! N est-ce pas ce que font trop souvent nos leaders politiques, qui oublient, comme tant d’autres.que les chefs raisonnent normalement ainsi: «Ne rien faire, tout faire faire, ne rien laisser faire.«Cette maxime pourrait bien être de Talleyrand, ou de Pierre Trudeau.Qui pourrait répondre à la question suivante?Le bouillonnement actuel est-il un signe de vitalité?Après tout, les créateurs, qui sont nombreux et actifs, sont portés par le même courant que les contestataires.Est-ce la discipline qui a fait l'Italie de la Renaissance?Est-il plutôt le signe d’une irrémédiable aliénation?Ce ne serait pas la première fois que des faibles, incapables de secréter un principe d’ordre, s’entredéchirent pour permettre à leurs maîtres étrangers de revenir vers eux en sauveurs.L'histoire de Spartacus est tout aussi instructive que celle de la Renaissance italienne.D'où sommes-nous donc partis pour en arriver là?On m'a raconté récemment les premiers jours de deux de nos plus prestigieuses institutions: la faculté des scien- * ces sociales de Laval et l'Institut de psy- * chologie de l’Université de Montréal.À l’origine de chacune de ces deux institutions il y eut un événement semblable: un acte d'obéissance.Au début des années trente, le père Noël Mailloux, futur fondateur de l’Institut de psychologie, rêvait de devenir spécialiste de l’Écriture sainte.Il reçut de ses supérieurs Tordre de se consacrer à la psychologie et il devint par la suite l'un de nos hommes de science les plus remarquables.Au même moment, le père Lévesque rêvait d’action directe; les mêmes autorités lui firent savoir par un télégramme laconique qu'il devait se préparer à l'enseignement.Les supérieurs de nos grands ordres religieux voyaient donc loin et ferme.C’est ainsi qu'ils nous ont donné les principaux outils de notre autonomie.Plutôt que de rejeter globalement ce passé, peut-être pourrions-nous nous interroger sur les conditions dans lesquelles, mutatis mutandis, les leaders d’aujourd’hui, pourraient achever, sur le plan politique, l’oeuvre commencée sur le plan scolaire par une obéissance qui paraîtrait aveugle et avilissante aux plus disciplinés d’entre nous?Les voies de la souveraineté % Élection-référendum et aile fédérale APRÈS un débat écourté sur une motion mal rédigée, la majorité des délégués au dernier congrès du PQ ont décidé qu'ils pourraient réaliser la souveraineté du Québec si la population leur accordait la simple majorité des sièges lors d'une élection.Autant les points de vue de René Lévesque et du congrès sur l'association paraissent finalement raccomodables, autant il faut savoir gré au président du parti d'avoir indiqué avec force que la stratégie électorale suicidaire choisie par les militants n'était «ni faisable ni souhaitable».Il m'apparaît essentiel, au-delà du défoulement collectif de la dernière fin de semaine, de reprendre dès maintenant, de façon plus sereine, la réflexion sur deux éléments importants de la stratégie du parti: les caractéristiques de la prochaine élection et la formation éventuelle d’une aile fédérale.On a beaucoup parlé jusqu'ici d'élection référendaire, terme particulièrement mal choisi.Comment, en effet, une élection peut-elle être référendaire?Les citoyens posent un geste fondamentalement différent lorsque, entre plusieurs partis en lice, ils choisissent pour quatre ans le meilleur ou le moins mauvais et lorsqu'ils optent de façon irréversible pour une nouvelle forme d'organisation constitutionnelle de leur société.Vouloir unir ces deux gestes en un seul serait à I ü I, i DÈS ses premières heures, le Parti québécois a fait un autre choix, fondamental: l’accession à l’indépendance politique selon la formule de la souveraineté association doit se faire avec l'appui de la majorité de la population du Québec même si le mouvement indépendantiste québécois est d'abord et avant tout l'héritier direct du nationalisme canadien-français.Le problème qui est à l'origine de l'attitude des délégués au Congrès du Parti québécois, c'est que nombre de militants arrivent mal à concilier leurs sentiments d'appartenance à leur peuple véritable (ou à celui avec lequel ils ont choisi de se rallier dans le cas des «non-canadiens-français») avec un langage qui élargit les cadres de ce peuple à l'ensemble de la population du Québec.En conséquence, même si on parle du «peuple québécois» comme de tous ceux qui vivent au Québec.il est difficile d'accepter que des gens d'autres nationalités puissent bloquer la volonté très majoritaire d’un peuple surtout quand l’enracinement de ces gens en terre québécoise est assez récent.Pour résoudre ce problème, il faut clarifier une ambiguité que Ton a trop traînée et choisir quel nationalisme Ton veut vivre et assumer.Le «peuple québécois» entendu comme synonyme de population du Québec n’existe pas.pas plus que n'existe le peuple canadien.En s’acharnant à parler du peuple québécois dans ce sens, on dépouille artificiellement de leur véritable nationalité des milliers de citoyens et de citoyennes du Québec.Eh somme, on fait comme Trudeau et on homogénéise la population en une nouvelle nation, un nouveau peuple.Cela n’est pourtant pas nécessaire pour arriver à la souveraineté et pour éviter la xénophobie.Le Québec est une société nationale distincte non pas parce que tous les résidents partagent la même nationalité mais parce que plus de 80" de la population appartient au même peuple et que ce peuple, à cause de sa force numérique et de l'histoire, a réussi et réussit de mieux en mieux à imprimer à l'ensemble de la société québécoise ses caractéristiques nationales.Aussi, on peut à la fois reconnaître que 20?; de la population du Québec est composée de gens de nationalités et d'origines culturelles diverses et croire qu'une solidarité québécoise soit possible et souhaitable pour le bénéfice de tous.C’est parce que cette solidarité sera importante plus que jamais après la souveraineté que René Lévesque avait lancé le défi aux nationalistes canadiens-français d'accepter de traiter tous les Québécois sur un même pied en accordant à tous les ~>êmes droits individuels (y compris le roit de vote).Si ce défi ennoblit le nationalisme véhi- par Gabriel Gagnon Professeur de sociologie, l’auteur est membre du comité de rédaction de ia revue «Possibles» et militant au Parti québécois au congrès duquel il a participé les 5 et 6 décembre.mon avis antidémocratique et à courte vue.Il était inquiétant d’entendre dimanche dernier certains militants en vue affirmer que, la Confédération nous ayant été imposée sans référendum et par un vote parlementaire serré, il n’y aurait aucun inconvénient à ce que le même processus permette au PQ d’amorcer sur le champ Taccession à la souveraineté.On n'imposera pas l’indépendance au peuple québécois par astuce ou par décret.Il devra la choisir clairement et démocratiquement par une majorité assez significative pour convaincre les opposants de l'intérieur, le Canada, nos voisins du Sud et l’ensemble de la communauté internationale.On peut douter que même 50% du vote exprimé dans une élection puisse suffire a cette fin.Que dire alors, éventualité la plus probable, d'une majorité parlementaire appuyée sur un pourcentage inférieur à cette norme minimum?Sans être prophète, on peut prévoir que l'établissement d une forme quelconque de vote proportionnel et le contexte de coupures budgétaires dans lequel se dérouleront les prochaines négociations dans le secteur public précipiteront la création d une alternative électorale sérieuse à gauche du PQ.Dans le contexte d une élection dite référendaire, c’est donc autant les partisans non jndépen-dantistes du bon gouvernement que les militants socialistes qui pourraient abandonner le parti.La conclusion politique de ce raisonnement m’apparait évidente.Ce n’est plus dans le temps mais sur le bulletin de vote qu'il faut dissocier le choix d'un gouvernement et T option pour un régime politique.Il faut encore faire une élection et un référendum mais le même jour.Si.malgré des efforts soutenus cette fois pour convaincre la population d’une option devenue enfin plus claire, Télecto-rat ne se laissait pas encore convaincre dans sa majorité, il demeurerait encore possible pour le PQ de continuer la réalisation de son projet social sans laisser la place aux porteurs d’incohérence et de démission que sont devenus les libéraux provinciaux.Si, par ailleurs, la population.déterminée à choisir la souveraineté.n'était plus prête à en confier la réa La souverai neté sans association 2) Et les «autres» Québécois par Jean-Pierre Charbonneau député de Verchères à l’Assemblée nationale ëulé par le Parti québécois, il ne nous oblige pas à la naïveté.Ainsi, même si je voudrais voir beaucoup plus de Bob Dean, de David Payne, de Nadia Assimopoulos, de Henry Milner à mes côtés dans la lutte indépendantiste, je sais qu'une grande partie du travail d'action politique auprès des Québécois des autres souches nationales et culturelles ne donnera des fruits qu’après Taccession à la souveraineté.Peu d’entre eux malheureusement se solidariseront aux espoirs nationalistes des Canadiens français.C'est la raison d'ailleurs pour laquelle les sondages internes du Parti québécois généralement ne portent que sur les francophones.On a légitimement compris et accepté qu'une majorité de voix exprimées sera atteinte quand environ les deux tiers des canadiens-français du Québec auront assumé pleinement leur nationalisme en donnant un mandat de réaliser la souveraineté.On ne pourra alors douter de la volonté du peuple auquel j'appartiens ni empêcher qu'il concrétise son choix.Néanmoins, le Parti québécois plus que jamais cherchera à convaincre les autres Québécois d'appuyer cette option, qui est né de l’existence et de la volonté de survie et d'épanouissement du peuple canadien-français.Le dernier manifeste du Conseil exécutif du Parti québécois invitait d'ailleurs sans équivoque «tous les groupes de la population du Québec à participer au combat pour la réalisation de la souveraineté-association avec la majorité francophone».Reste les considérations politiques.11 y en a deux.La première, c’est qu’il sera difficile avec la résolution adoptée au Congrès de faire progresser la cause d’un Québec indépendant auprès même des francophones qui restent à convaincre.Beaucoup de ces gens et beaucoup même de ceux qui ont déjà adhéré à Toption du Parti québécois n'accepteront pas ce raccourci facile, qui contredit tous nos engagements solennels sur le respect des principes démocratiques et sur notre nationalisme ouvert et accueillant.La seconde considération est liée à Ten-gagement du Parti québécois de rechercher et d’accéder à la souveraineté pacifiquement Il faut être d'une grande inconscience pour ne pas réaliser qu’une tentative d’accession à la souveraineté avec Tappui d’une minorité — si grosse soit telle — de Québécois provoquerait des tensions sociales très graves à cause de la réaction inévitable de plusieurs de ceux qui auraient dit NON au Parti québécois et surtout à cause de la réaction du pouvoir fédéral.Ce dernier trouverait alors toute la légitimité juridique et internationale pour bloquer le projet québécois.On a eu une déclaration unilatérale d'indépendance ratée dans notre histoire, en 1838.C'est assez! Quant on n'a pas la puissance physique et militaire et qu’on s'oppose aux forces du statu quo.il n'y a qu'une voie pour réussir: Tappui majoritaire et démocratiquement obtenue de l’ensemble de la population concernée par le changement désiré.Il n’y a pas de raccourcis poosibles.L’indépendance politique ne se réalise pas par des rêves et des résolutions sur papier.Elle ne se réalise qu'avec la force.La seule force qui est possible aux indépendantistes québécois, c'est celle de la démocratie globale.Face à tout cela, donc, on doit trouver une façon particulière de consulter tous les membres du Parti québécois — les 300,000 — et de tenir à différents niveaux un débat véritable et en profondeur.Quant à ceux qui ont voté dans un autre sens au cours du Congrès, ils ne devraient pas considérer honteux et humiliant de revenir sur leur position, une fois qu’ils auront eu la chance et le temps de participer à une véritable discussion de fond S'ils jugent à propos de maintenir leurs choix et si ces choix sont ceux de la majorité des membres, René Lévesque et bien d'autres comme moi devront en tirer les conclusions qui s’imposent en regard de nos convictions profondes.Par ailleurs, si la majorité des membres se rangent derrière René Lévesque surtout en regard de l'exigence démocratique.le Parti québécois sortira de cette épreuve grandi, plus fort que jamais et plus crédible pour entreprendre, après le rapatriement forcé, l’étape de la promotion de la souveraineté nationale.FIN Moi un pollueur?JAMAIS! AQTE lisation au seul PQ.elle ne serait plus obligée de lier son option aux budgets Parizeau ou au dernier scandale du moment.Un souci de transparence et de réalisme devrait donc inciter le PQ à profiter de la crise actuelle pour passer de l’élection référendaire à l’élection-référendum.Contrairement à 1976 et à 1981, la situation deviendrait alors facilement interprétable pour le gouvernement.les militants et la population dès le soir de la consultation.Un autre élément essentiel, selon moi.à la stratégie du PQ.sa participation massive aux prochaines élections fédérales, devra aussi être sérieusement évalué par les militants, à la suite d une autre decision du Congrès allant dans ce sens.Il s'agit d'abord d'une question de légitimité.Tant que nos amis les plus sincères à l'étranger avoueront leur perplexité face à un peuple qui élit à la fois 80 pé-quistes à Québec et 74 libéraux à Ottawa, il nous sera difficile de les convaincre du sérieux de notre option.Pourtant les Québécois ne se reconnaissent pas vraiment dans les deux têtes à Papineau dont nous affuble le romancier Jacques God-bout.Ce n'est ni par schizophrenic ni par roublardise mais par défaut que les Québécois ont bien souvent élu à Ottawa des partis opposés à ceux qu’ils avaient mis au pouvoir à Québec.Les récents sondages montrent abondamment qu’ils n'attendent que l’occasion propice pour faire preuve de leur cohérence.Normalement, les élections fédérales précéderont notre propre élection- référendum.Dans la pire des hypothèses, l'arrivée de députés péquistes a Ottawa pourrait changer totalement l'atmosphère du Parlement fédéral où, depuis la disparition des créditistes, les vrais problèmes du Québec ne sont plus soumis à Tattention du public.Dans le meilleur des cas, l’affaiblissement de la base québécoise des libéraux conduirait à un gouvernement minoritaire auprès duquel les péquistes pourraient détenir une balance du pouvoir fort utile à la veille de notre élection-référendum.Quel que soit le nombre de péquistes alors à Ottawa, ils verront à en faire respecter le résultat s’il est positif ou à continuer le combat sur ce front, dans le cas contraire.Mais, concrètement, quel serait le rôle des députés péquistes a Ottawa?Entre deux stratégies a rejeter, celle du rhinocéros, consistant à discréditer par tous les moyens les institutions fédérales, et celle du parasite s’alliant au plus offrant des partis canadiens pour obtenir des «candies» pour le Québec, il me paraît y avoir une place essentielle pour leur action.En effet, les décisions prises à Ottawa dans les domaines constitutionnel, économique, social et culturel renforcent quotidiennement ce continentalisme mâtiné d’américanisation qui mine insidieusement le projet de société que les Québécois essaient d’élaborer pour eux-mêmes.C’est donc carrément où elles se prennent que les souverainistes doivent aller les dénoncer, les combattre ou les influencer si possible, tout en poursuivant ici leur travail de persuasion.Plus on nous écartera des décisions constitution- nelles, plus notre économie péréclitera au profit de TOntario et de TAlberta, plus la télévision à péage renforcera notre américanisation et plus nos possibilités de libération se rétréciront.Jusqu’à maintenant, les incursions fédérales des indépendantistes se sont effectuées contre la volonté du PQ et en dehors de ses structures organisationnelles, avec les piètres résultats que Ton connaît.Toute nouvelle tentative nécessiterait l’implication totale de l’ensemble du parti, la participation aux élections fédérales devenant un élément important de sa stratégie.Pour éviter toute division potentielle, le PQ devrait éviter la constitution, sur le modèle libéral, d’une aile fédérale distincte avec son programme, ses associations de comté et son exécutif.La députation péquiste à Ottawa pourrait continuer à dépendre des congres nationaux du parti pour son programme et de l’exécutif national pour sa stratégie globale.Les députés désigneraient cependant eux-mêmes leur leader parlementaire et garderaient le contrôle de leurs interventions politiques quotidiennes.Il serait aussi essentiel que les candidats éventuels soient choisis démocratiquement par des conventions regroupant les membres du PQ dans le cadre des circonscriptions fédérales.C’est sur tous les terrains et de façon pleinement démocratique qu’il nous faut réarmorcer le processus qui nous donnera avec l’indépendance le moyen de parler enfin sans gêne d’écologie, d’auto-estion, de solidarité et même de bon-eur.Centrale d'artisanat du Québec La Centrale d'artisanat du Québec est un organisme à but non lucratif.Son but est la diffusion de l’artisanat d’art.Depuis 31 ans, elle présente aux amateurs un vaste choix de produits de grande qualité; et, à l’occasion des fêtes, elle offre à ses clients un rabais de sur tout son inventaire régulier.La Centrale et son personnel souhaitent à tous des fêtes joyeuses.Quebec Montréal Complexe Desjardins Place Laurier, Ste-Foy 1450 rue St-Denis iSlii K43-K253 (418) 651-6408 ( 514)849-9415 Ouvert jusqu'au 23 décembre, de 9hJ0 à 2lh les 24 cl 31 décembre, de 9h30 il I7H les 26 décembre cl 2 janvier, de I3hà I7h.Place Laurier de I3h à I7h,Complexe Desjardins le 1450 sera fermé U Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ?Lévesque Si le chef du gouvernement eut clairement établi l’ordre des questions qu’il soupèse en ce moment, les suppliques et les appuis, nés du choc et de la crainte des lendemains, qui se multiplient et lui font l'obligation de rester à la direction de l’État québécois auraient un sens plus large que le simple redressement des choix profondément regrettables d'un congrès partisan II eut alors contribué à une formidable remise en question, à une exigeante auto-critique qui fait si amèrement défaut dans cette société.Des interventions du premier ministre faites avant le Congrès et de vagues réponses qu'il a formulées à l’Assemblée nationale depuis, on peut affirmer (avec une marge d’erreur possible) que le chef du gouvernement est troublé par le fonctionnement de nos institutions, les effets sociaux et économiques de la crise financière et budgétaire, le calendrier des prochaines négociations des secteurs public et para-public et enfin le nouveau statut constitutionnel du Québec qui consacre sa dépendance radicale et diminue ses pouvoirs historiques.¦ Ce qui s'est passé au Congrès du PQ.cette machine dite parfaite à la mécanique sûre, ressemble étrangement à la démesure des comportements, des attitudes et des actions qui freinent, détournent et à l’occasion bloquent le fonctionnement d'un grand nombre de nos institutions.Comme au congrès du PQ, la moindre activité, la plus légère initiative doivent y être balisées par un règlement, un univers des normes, l’ajustement du fonctionnement réel au modèle théorique construit dans l’euphorie de la lutte ou l’urgence d'en sortir.Le cahier des 2000 résolutions remis aux délégués ressemble à certaines conventions collectives des secteurs public et para-public, même démesure et même négation des possibilités du réel.Comme au congrès du PQ, des questions et des fonctions essentielles y sont escamotées, remises et finalement évacuées.Comme au congrès du PQ, ces groupes restreints imbus d’une suffisance qui n’a d'égal que leur mépris des personnes et des réalités, désorientent et manipulent.Ils finissent dans certains cas, par créer le pire qui, a postériori leur donne des allures de prophètes.Ce gauchisme anti-social et ce purisme apparent pourraient un jour ressusciter la répression.Le PQ a été victime de cette forme répandue d’appropriation et de spoliation par des groupes restreints, du travail, des difficultés et du capital de bonne foi accumulés au prix d'investissements considérables».Cette fois c’est le parti gouvernemental oui est la victime de cette mentalité d affirmation-destruction.En d’autres temps, un syndicat, une coopérative, une industrie, un hôpital, une école, voire des réseaux entiers d'institutions sont touchés par cette épidémie qui s'est répandue dans cette société.Dimanche dernier c’est le gouvernement et finalement toute la société qui ont émergé de ces heures d’euphorie ébranlés, plus faibles et vulnérables.¦ La crise actuelle ressentie par tous les Québécois ne se réduit pas, tant s’en faut, à une guerre entre factions au sein du parti gouvernemental et dans de nombreuses institutions.Elle est plus profonde et plus étendue.Sans le ressentir ou l'exprimer aussi clairement, plusieurs de nos concitoyens ont peiné à comprendre l'ampleur de l’échec des politiques sociales et culturelles (au sens large du terme) poursuivies au Québec depuis 20 ans, compte tenu de l'ampleur tout aussi réelle des investissements collectifs et des lourds prélèvements sur leurs revenus.Ils savent que les inégalités n’ont fait que s'accentuer.Ils n'arrivent pas à s’expliquer le voisinage contradictoire d'une croissance spectaculaire des coûts et la réduction sensible de la qualité et du volume d’un grand nombre de services.Us s'inquiètent de la croissance récemment spectaculaire du chômage et du nombre toujours plus élevé des citoyens dépendant des diverses formes d’assistance sociale pour se loger, se vêtir et se nourrir.Ils reçoivent des explications contradictoires de ces phénomènes qu'ils peuvent d’ailleurs observer de plus en plus près de Le Cercle Projet-Soleil Invite toutes les personnes seules de 35 à 55 ans à célébrer les têtes avec ses membres L’association reçoit pour son souper de Noël, ce soir 20 h Pour Int : 389-1533 ¦ Il y aura grande tête multi-culturelle au Centre multi ethnique St-Louls en collaboration avec l’Union des travailleurs immigrants et québécois, à 20 h au 3553 rue St-Urbain Entrée: $2.50 Pour Int.: 842-8836 ¦ Une grande tête au bénéfice du Syndicat canadien des travailleurs agricoles aura lieu à compter de 19 h â l’église St-Stanislas, 1350 est.bout Saint-Joseph.Une contribution volontaire de $5 sera demandée Chômeurs et chômeuses, $3.Pour Int.: 284-1245 ¦ L’Association pour les Droits de la communauté gaie du Québec organise une danse à l’occasion des têtes de Noël et du Nouvel An.Cette danse aura lieu à 21 h au Cegep du Vieux-Montréal, angle Ontario et Sanguinette Entrée: $3 Les participants sont priés d’apporter un objet pour décorer le sapin communautaire ¦ Le Collectif pour la Libération des animaux, un organisme à but non lucratif travaillant pour la protection des animaux, organise son dîner végétarien de Noël, â 19 h 30 a la Caisse populaire St-Louls-de-France Pour Int : 737-6606 ¦ L’Alliance des chorales du Québec et l’Alliance des chorales régionales des Seigneuries Invitent tous les choristes et toutes les chorales qui le désirent é participer a un grand rassemblement à l’occasion des Pètes Cette manifestation musicale aura lieu â l'école Saint-Mathieu de Beloell, A 20 h au 225 rue Hubert A Beloell.Pour Int.: 677-5244 ¦ A 14 h, les différents députés provinciaux du territoire de la régionale de Chambly située sur la rive sud de Montréal sont Invités A assister A une rencontre convoquée par le président et les Commissaires de la Commission scolaire régionale de Chambly.Cette rencontre aura pour but d’informer les députés de l’urgence de l’aménagement du collège de Longueull en un centre administratif.leur propre situation, comme encerclés par ces vagues hier encore lointaines.Ils se surprennent à refaire des budgets déjà épurés.De plus, par delà cette expérience et ces nouvelles inquiétudes, ils doivent décoder un nouveau langage technocratique: ticket modérateur, fiches de services de la RAMQ.compression et concertation.Ils savent maintenant, témoins ou acteurs des événements récents, qu'une politique de décroissance sous-tend ce nouveau langage contrastant brutalement avec le monde des mots et des concepts qui, depuis vingt ans, ont régné dans cette société en expansion, vaste chantier du rattrappage rejoint trop vite par la crise actuelle.Ce virage brutal s'accomplit malheureusement dans le désordre pédagogique et pratique le plus complet.Apres avoir créé l’abondance des politiques au-delà de toute prudence et dans le plus complet mépris pour les données exponentielles qui annonçaient les limites des ressources, les actuels détenteurs du pouvoir bouleversent la trajectoire.Il ne s’agit pas seulement de freiner la croissance, il faut désormais souscrire à la décroissance, lui payer son tribut et organiser son règne.Ce renversement des choses, parce que mal conçu et mal expliqué, suscite la plus grande méfiance, le désenchantement et l’affrontement.Certes, ce gouvernement ne porte pas seul la responsabilité du gonflement irréaliste des fonctions étatiques.Cependant, il a contribué et largement à doter l’État québécois d’un cortège impressionnant de comités.de conseils, de commissions de toute nature consacrant ainsi le bavardage public, cet amoncellement de rapports, d'avis, de projets, de directives qui, en plus de structurer des univers abstraits, font obstacle aux relations plus directes et plus vives entre les gouvernants et les gouvernés.Le temps est venu pour ceux qui nous gouvernent de boire la même potion qu ils servent aux administrateurs des réseaux de services.Le gouvernement québécois consent en ce moment, à la réduction des services et des équipements sociaux.Il planifie un véritable gaspillage de l’intelligence de notre jeunesse en bloquant les voies d’accès aux études supérieures.Il hypothèque ainsi l’avenir même de cette société qu’il souhaite par ailleurs affranchir au plan politique Nous souscrivons à une discipline budgétaire plus stricte, comme à l'usage plus responsable des fonds publics.La preuve n’est pas faite cependant qu'on n'est pas en train de sacrifier l’essentiel à l’accessoire.Déjà en 1966, Daniel Johnson s’inquiétait des dimensions monstrueuses et coûteuses des appareils administratif et technocratique de l’Etat québécois.Quinze ans après ces premières interrogations, le monstre est devenu encore plus omniprésent et trop souvent omniscient.Avant de consacrer par des politiques de restriction la régression sociale et le sous-développement culturel, ceux qui ont sollicité et obtenu le redoutable privilège de nous gouverner doivent avoir le courage de sauver l'essentiel au prix du démantèlement de ces accessoires nombreux, témoins de la fausse opulence d’antan.M.Lévesque a commenté à plusieurs reprises ces dernières semaines des problèmes qui recoupent de diverses manières cette question essentielle.Il s’inquiète en particulier des futures négociations entre l’État et les personnels des secteurs public et para-public.Il faut souhaiter que tous ceux qui l'implorent de conserver ses charges actuelles ne seront pas les premiers à eriger des barricades à l'occasion de ces négociations.Nul ne souhaite l'écrasement des syndicats et la déstabilisation des associations des travailleurs de ces grands secteurs.Cependant.si la notion de solidarité garde quelque valeur dans cette société fragile et minoritaire, cette négociation ne dégénérera pas cette fois en sauvages affrontements ou en règlement de compte impitoyable.La soclaj-démocratie.dont plusieurs se réclament dans cette société sera décapitée ou renforcée selon la qualité ou la précarité des consensus nés de cette négociation Le défi est considérable.Le Québec de l’an 2000 sera-t-il cette société refroidie qu’évoquait une étude troublante publiée il y a deux ans à peine.Sera-t-il superbement structuré mais engorgé et épuisé, englouti dans cette sécurité marécageuse devenue le passeport suprême mais aussi le piédestal du scepticisme, de la sous-productivité.de l’absence d’humanité et de savoir vivre dans les services publics qui sont, faut-il le rappeler, des services que nous nous rendons les uns aux autres.Ce cauchemar ne doit pas être notre avenir, un leadership politique courageux tout autant qu’un sursaut de responsabilité du plus grand nombre pourraient nous éviter ce désastre.La transparence sera à cet égard un outil indispensable.On souhaite que le chef du gouvernement exerce une vigilance particulière sur ses collègue1, chargés des dossiers financiers et économiques.À ce jour, les explications de la crise économique et budgétaire retenues par l’équipe gouvernementale sont beaucoup trop partisanes.Les ministres chargés de ces dossiers donnent de bons spectacles.Ils ont réponse à tout.Ils flagellent allègrement l’autre capitale.Les incantations sur les accords fiscaux et les “affreuses" politiques fédérales ne peuvent cependant servir de substitut à une politique de développement économique proprement québécoise.Enfin, la rancoeur et le sentiment d'humiliation ne pouvant servir pendant longtemps de fondement à une politique des rapports du Québec ave* le Canada, le chef du gouvernement devra réexaminer les décisions qu'il a prises concernant la participation de son gouvernement aux diverses tables fédérale-provinciales.Ce retrait ne sert pas les intérêts du Quebec.Tant et aussi longtemps que nous sommes partie intégrante du regime fédérale canadien, ces intérêts doivent être illustrés et défendus partout où des politiques les affectant sont définies ou modifiées.Enfin, le gouvernement du Québec qui n'a pas consenti à négocier avec l'aide d’alliés circonstantiels le redressement de la résolution constitutionnelle, ne doit pas laisser s’accréditer la légitimité d’une telle résolution sans organiser un vaste mouvement de résistance.Rene Lévesque qualifierait sans doute de courte liste l’enumération qui précède D’autres grandes questions dont celle de l’option première de son parti alimentent sans doute sa réflexion Il est seul capable d évaluer si les appuis actuels qu il reçoit sont superficiels et stratégiques ou au contraire, profonds et essentiels Les événements de la semaine dernière, sans bloquer son projet de souveraineté, le rendent en un sens plus problématique que jamais.Cependant s’il décide de rester à la direction politique du Québec, son leadership encore puissant pourrait permettre le développement de nouvelles règles de nos comportements collectifs qui conditionneraient pour longtemps la qualité de cette société et de nos vies ?Trudeau A Toronto, le premier ministre ontarien.M.Bill Davis, s’est refusé hier à tout commentaire sur cette question II attendra «une déclaration officielle de M.Trudeau» avant de réagir.Cependant un porte-parole a déclaré qu'au bureau de M.Davis on a «des doutes» sur ce qu’aurait dit M.Trudeau au caucus.«Il serait étrange que M.Trudeau ait fait une telle déclaration puisqu’il connaît très bien la position de M.Davis sur l’article 133.» Pour reprendre l’expression d’un député du Québec qui assistait à ce caucus, c’est «de façon très délibérée et sereine» que le premier ministre a fait part de son intention à la fin du caucus de mercredi dernier dans le laïus qu’il fait habituellement à la fin de réunion.Selon un témoin, les députés sont demeurés bouche bée pendant un moment, en se demandant en leur for intérieur s’ils avaient bien entendu, avant d’applaudir.M.Jean-Robert Gauthier, député d’Ottawa-Vanier, qui s’est battu férocement pour que le projet de résolution constitutionnelle impose l’article 133 à l’Ontario, n’était plus au caucus au moment où M.Trudeau a fait sa déclaration.Des collègues lui ont, bien sûr, fait part de cette déclaration le plus tôt possible.N’en croyant pas ses oreilles, M.Gauthier est allé frapper à la porte de M.Trudeau et lui a demandé: «etes-vous sérieux quand vous dites ça?» «M.Trudeau m’a répondu oui.Je n’ai pas posé d’autres questions.Moi ca me suffit.Il est assez intelligent et machiavélique pour savoir où il veut en venir lorsqu’il dit ça», a ajouté M.Gauthier, qui est tout à fait d’accord avec le prolongement de la carrière de M.Trudeau, si cela peut vouloir dire l’acceptation de l’article 133 par l'Ontario.Le sourire malicieux au coin des lèvres, M.Gauthier a déclaré que les Ontariens ui veulent absolument le départ de M.rudeau de la tête du gouvernement et du Parti libéral n’ont qu’à reconnaître l’article 133 au plus vite.Lors du vote final sur le projet de résolution aux Communes, le député d'Ottawa-Vanier, après avoir voté contre la résolution, a quitté les lieux les larmes aux yeux.Le lendemain il déclarait que le Parlement «venait d’enchâsser un peuple de deuxième classe».Quoi qu'il en soit, à la sortie de ce caucus mercredi dernier, les députés se demandaient vraiment où voulait en venir M.Trudeau.Encore hier d’aucuns n'étaient pas tout à fait sûrs si le premier ministre avait voulu faire une blague ou pas.Certains ont pensé qu’il y avait peut-être une entente tacite avec M.Davis pour que l’article 133 s'applique bientôt en Ontario.D’autres évidemment se disaient: «Combien de temps va-t-il rester encore?» M.Trudeau, qui n'a aucune hésitation à démolir des rumeurs lorsque cela lui tente, n’a rien fait pour désamorçer la bombe larguée par Le Droit hier.«Je ne commente pas les choses que je dis au caucus», a-t-il laconiquement répondu à des journalistes en sortant des Communes.Mieux encore, dans son entourage on rappelait une déclaration faite par le premier ministre le 24 avril dernier dans une conférence de presse à propos de l’article 133 et de l'Ontario.En substance, M.Trudeau disait alors avoir demandé à M.Davis de l'appliquer dans sa province et reconnaissait avoir obtenu une réponse négative.Puis il ajoutait ceci: «ça ne veut pas dire que cette réponse me satisfera toujours».D'autres ministres ont souvent dit aussi souhaiter l’application de l’article 133 à-l’Ontario, bien que le gouvernement fédéral n’ait jamais osé l’imposer à cette province, comme le lui demandaient les Franco-Ontariens et comme cela s’est appliqué au Québec depuis 1867.Hier encore dans un débat à Midi-Ontario, une émission de Radio-Canada, le ministre d'Etat, M.Serge Joyal.réaffirmait que le gouvernement s’était engagé à defendre les droits des francophones hors Québec.En dépit de leurs très grande déception lors de 1 adoption du projet de résolution constitutionnelle le 2 décembre, les francophones hors Québec reprenaient l’offensive dès le lendemain.«Nous devrons poursuivre la lutte», disait Mme Jeannine Séguin, présidente de la FFHQ.De son côté.l’Association canadienne-française de l'Ontario (ACFO) lançait: «Ce n’est qu'un début».Pour le moment, on peut penser que les «messages» envoyés par M.Trudeau au cours des deux dernières semaines quant au prolongement de sa carrière et à la remise à plus tard de sa retraite vont susciter la discussion chez les partisans libéraux d'abord, dont plusieurs songeaient déjà à une prochaine course au leadership.M.Trudeau aura l'occasion en fait de tâter le des militants dès demain soir, puisqu’il participe à un dîner-bénéfice à Montréal.?Péruvien des Affaires étrangères.M.Perez de Cuellar fut ensuite envoyé à l’étranger par son gouvernement et servit dans les ambassades du Pérou à Paris, à Londres, à Brasilia et en Bolivie.Il fut nommé ambassadeur du Pérou en Suisse de 1964 à 1966.puis fut appelé aux fonctions de secrétaire général du ministère péruvien des Affaires étrangères en 1966 M.Perez de Cuellar fut choisi par le gouvernement péruvien comme premier ambassadeur du Pérou en URSS en 1969 et ce poste comprenait aussi la Pologne dans sa zone de competence.En 1971, il fut nommé représentant permanent du Pérou à l’ONU et présida deux fois le Conseil de sécurité.Il assuma aussi la présidence du groupe latino-américain et celle du Groupe dit des 77 qui englobe les pays décrits comme étant en développement.Entretemps.M Perez de Cuellar fut chargé des difficiles responsabilités de représentant spécial de M.Waldheim à Chypre (octobre 1975-déeembre 1977).Après avoir représenté son pays au Venezuela.M Perez de Cuellar fut nommé sous-secrétaire général des Nations unies pour les affaires de politique spéciale II a été à ce titre chargé d’une mission de médiation entre le Pakistan.l’Afghanistan et l’Iran à la suite de l'intervention soviétique en Afghanistan Cette tentative de prudente médiation n’a pas permis d’a-moreer des négociations réelles, du moins a-t-elle donné lieu à des contacts préliminaires entre Islamamabad et Kaboul.C’est donc un professionnel chevronné du genre de diplomatie multilatérale et internationale particulier à l’ONU, que le Conseil de sécurité a désigné aux suffra-es de l’Assemblée générale pour succé-er à l’autre professionel chevronné qu est Kurt Waldheim Péruvien, M.Perez de Cuellar peut cer- Lord Carrington juge fondée la demande de rapatriement LONDRES (PC) — Le gouvernement britannique a clairement indi-ué hier que la demande du Canada e «rapatrier» la constitution était bien fondée malgré l’opposition du Québec et de groupements d’autochtones.C’est ce qu'a déclaré M.Jean Chrétien après avoir déjeuné avec lord Carrington.ministre des Affaires étrangères.Le ministre de la Justice a dit qu’il basait ses certitudes sur ses discussions avec lord Carrington et d’autres, et sur un document déposé aux Communes.L’exposé de politique est l’oeuvre de lord Carrington et il a été déposé après les trois jours de discussion de M.Chrétien, à Londres, avec des dirigeants politiques.Le document ne mentionne pas en particulier l’opposition du Québec non plus que son appel aux tribunaux.Toutefois, le document dit que l’approbation de neuf provinces met fin aux inquiétudes exprimées plus tôt cette année par un comité parlementaire britannique et par la Cour suprême du Canada qui trouvaient que plus de deux provinces devaient appuyer le projet pour respecter la con- vention.Durant plus d’une année, seuls le Nouveau-Brunswick et l’Ontario ont appuyé ce projet.Et maintenant, à la suite d’un compromis intervenu à la conférence féderale-provinciale du 5 novembre, seul le Québec s’y oppose.Plusieurs groupements d’autochtones s’y opposent aussi et l'exposé de lord Carrington dit que le gouvernement britannique ne doit pas se mêler de cette question.«Le gouvernement croit que tout amendement aux dispositions relatives aux droits des autochtones, à moins qu’il ne soit réclamé par le gouvernement du Canada ou qu’il y a consentement — ou tout autre amendement — constituerait une ingérence dans les affaires intérieures du Canada», dit le document.L’exposé est une réponse au rapport publié le 30 janvier par une commission d’enquête parlementaire sur les affaires étrangères présidée par sir Anthony Kershaw Cette commission recommandait que Westminster rejette les propositions constitutionnelles parce que seulement deux provinces les appuyaient.Mais, tout comme l’énonce de poli- tique de lord Carrington, le rapport Kershaw disait que les droits des autochtones ne sauraient être sujet de discussions au Parlement britannique.L’énoncé de lord Carrington ne parle pas des recours des autochtones aux tribunaux britanniques.Il signale que le Royaume-Uni n’est pas juridiquement obligé de voter toute mesure émanant du Canada, bien que, dans le passé, Westminster Tait toujours fait.«On ne saurait ne pas tenir compte de cette pratique constante», dit-il.Selon lord Carrington, le gouvernement britannique ne peut amender les propositions canadiennes.Westminster doit accepter ou rejeter tout le projet.Citant le rapport Kershaw, il dit que des propositions amendées seraient des propositions nouvelles.Lord Carrjngton ne recommande pas spécifiquement que Westminster vote les propositions canadiennes mais, tout au cours de la semaine, le gouvernement a indiqué à M.Chrétien qu elles seront acceptées.Le gouvernement a promis de les présenter avant Noël.On attend la ratification en février ou en mars.tainement se prévaloir d’une appartenance au tiers-monde.Il a été agrée par la Chine.Mais il est aussi, incontestablement, un représentant de l’éthique traditionnelle que le Vieux Monde a implanté dans le Nouveau Monde, depuis l’Europe vers les Amériques.C’est cela, peut-on prétendre, qui a assuré son élection aux fonctions planétaires de secrétaire général des Nations unies.¦ À Lima, devant ce qu’il a présenté comme l’une des tâches les plus difficiles du monde, le diplomate péruvien a dit espérer hier que son élection au poste de secrétaire général de l’ONU déboucherait sur un règlement négocié du problème afghan.M.Perez de Cuellar a déclaré à Reuter qu’il allait devoir affronter des problèmes internationaux en très grand nombre.Il a cité, en particulier, le Proche-Orient, l'Afghanistan, la guerre irano-irakienne et les conflits qui agitent le continent africain.M.Perez de Cuellar a dit que les efforts visant à la mise en oeuvre d’une nouvel ordre économique mondial tiendraient une très grande place durant les cinq ans de son mandat.Invité à comparer l’action qu'il comptait mener à celle de M.Kurt Waldheim, il a répondu: «M.Waldheim est un homme d'une capacité extraordinaire et d’une inlassable energie.Lui emboîter le pas serait un grand accomplissement».«Chacun imprime la marque de sa personnalité à son activité, mais il est trop tôt pour dire ce que sera la mienne», a-t-il dit.Constamment interrompu par des coups de téléphone de félicitations, le diplomate péruvien a dit ne pas avoir encore complètement «absorbe» la nouvelle de son élection.À propos de l’Afghanistan, où il a effectué une mission en qualité d’émissaire spécial de M.Kurt Waldheim, M.Perez de Cuellar a dit avoir «étudié la question de près et participé au processus devant conduire à des négociations».«J'espère qu'avec mon élection, nous pourrons accélérer le rythme des pourparlers», a-t-il dit.En ce qui concerne le Proche-Orient, il s’est dit convaincu que l’ONU pouvait contribuer à y dégager une solution.Le diplomate péruvien a dit qu’il espérait pouvoir se rendre ce weekend à New York et commencer à s'y préparer à ses nouvelles fonctions.«C’est l’un des postes les plus difficiles du monde», a-t-il déclaré.?OTAN exemple, un avantage militaire écrasant», indique le communiqué.De source proche de l'OTAN, on précise que cette déclaration a été rédigée très prudemment dans l’espoir d’influencer les pacifistes qui tentent d’empêcher le déploiement des nouveaux missiles américains à moyenne portée en Europe de l'Ouest.Les quinze ont par ailleurs salué l’ouverture des négociations américano-soviétiques de Genève sur la réduction des euromissiles et indiqué qu’ils étaient prêts à ouvrir des «larges négociations» sur d'autres formes de contrôle des armements.Les chefs de la diplomatie de l'OTAN ont eu outre apporté leur soutien total au programme de paix «vaste et constructif» proposé par le président Ronald Reagan dans son discours du 18 novembre dernier.La France a également approuvé cette résolution générale, mais s’est abstenue sur une déclaration séparée en faveur de la position américaine aux négociations de Genève.Dans les milieux autorisés, on indique que cette abstention s'explique par des considérations techniques, la France n’appartenant pas au commandement militaire intègre de l'Alliance.Les quatorze autres pays ont réaffirmé leur intention de déployer 572 missiles de croisière et fusées Pershing-2 américains en Europe à partir de 1983, si Moscou et Washington ne parvenaient pas d'ici là à un accord de réduction mutuelle de leurs armements.Ce projet ne peut être remis en cause que «par un accord de contrôle des armements équitable et efficace», ont-ils déclaré.M Alexander Haig, secrétaire d’Etat américain, a estimé que le soutien apporté à ce programme constituait «une incitation positive» aux négociations avec Moscou.Selon des diplomates, l’avertissement lancé par l'Alliance reflète l'inquiétude des Américains de voir leurs allies éventuellement hésiter devant le déploiement des missiles.M Haig a toutefois affirmé au cours d’une conférence de presse qu’il avait «une confiance absolue dans l’unité et la communauté des objectifs des membres de l'Alliance».Le secrétaire d'Etat américain a par ailleurs indiqué qu’il n’y avait pas eu de dissentiment entre les ministres sur la position des États-Unis à l'égard de la Libye.Il a précisé que l’OTAN avait été informée de la décision de rappeler les ressor- tissants américains sur place, mais qu’il n'avait pas demandé aux autres pays d’en faire autant.«Nous leur avons demandé de faire preuve de compréhension pour les mesures que nous avons prises», a-t-il dit.M.Haig a cependant souligné qu’un ministre avait émis un avis divergent sur la Libye, faisant allusion à M.Claude Cheysson, chef de la diplomatie française, qui a indiqué jeudi que la France était hostile aux sanctions contre Tripoli.Il a en outre promis d’entretenir des consultations étroites avec les alliés occidentaux sur le déroulement des négociations de Genève, comme l’avait proposé M.Reagan le mois dernier.Le secrétaire d’Etat s est abstenu de contraint les ministres de la Défense de l’OTAN à se séparer sans publier ce communiqué jeudi, précisant qu’il avait eu des discùssions «très utiles» avec M.Andreas Papandreou à Bruxelles.Les ministres des Affaires étrangères ont par ailleurs accepté que l'Espagne de-' vienne le seizième membre de l’Alliance atlantique à partir de 1982.À cet égard, M.Papandreou a annoncé jeudi soir à la télévision grecque que son gouvernement signerait le protocole d’adhésion de Madrid.Mais il a indiqué qu'Athènes avait transmis des documents à l’OTAN pour souligner à l’avance son opposition à tout changement dans le commandement naval regional qui résulterait de l’entrée de, l’Espagne.«Le gouvernement grec décidera quand il faudra soumettre le protocole de l’adhésion de l’Espagne à la ratification du Parlement», a dit M.Papandreou.Le premier ministre a refusé d’en dire plus, mais on estime, de source diplomatique, qu’il pourrait utiliser un delai de ratification de ce protocole pour tenter d’obtenir des concessions de l’OTAN dans le différend qui oppose actuellement la Grèce à l’Alliance.Dans leur communiqué, les Quinze ont également évoqué le refus des Soviétiques de quitter l’Afghanistan, qui «représente un obstacle sérieux à l’amélioration des relations Est-Ouest».Pour la troisième fois en l’espace d’un an, les ministres des Affaires étrangères ont réaffirmé que le peuple polonais «devait être libre de résoudre ses problèmes à l’abri de toute ingérence ou pression extérieure».Par ailleurs, les dirigeants de l’OTAN ressentent un «optimisme prudent» à l’égard de la situation internationale et estiment que le monde est plus stable qu’il y a un an.a déclaré hier le secretaire-général de l’organisation, M.Joseph Luns.À l’issue de la réunion de deux jours des ministres de la Défense des pays de l’OTAN, M.Luns a affirmé que ceux-ci «estiment que la situation mondiale n’est pas plus dangereuse qu’elle l’était il y a un an: au contraire, beaucoup plus stable».«Ce qui m’a frappé a été l’optimisme plutôt prudent à propos de la situation mondiale et à propos de la situation de l’OTAN», a poursuivi M.Luns, au cours d’une conférence de presse.Il a ajouté que le secrétaire d’Etat américain M.Alexander Haig partageait son sentiment.«Il n’y a pas eu de nouvelle agression par l'Union soviétique: ils ont pris l’initiative de venir à de véritables négociations faisant reculer les armements nucléaires», a déclaré M.Luns, faisant référence aux négociations américano-soviétiques de Genève sur la réduction des armements nucléaires de moyenne portée.Le secrétaire général de l’Alliance Atlantique a estimé que beaucoup de pays membres avaient tenu leurs engagements de dépenser plus d’argent pour la défense.Les ministres, a-t-il dit.«ont fait preuve que quelques signes encourageants montrant qu’ils étaient conscients de la situation militaire et avaient pris les mesures nécessaires».M.Luns a déclaré que la Norvège, la France, l’Italie et la Grande-Bretagne accroîtraient leurs budgets militaires de quatre pour cent ou plus en 1982.dépassant T objectif moyen de trois pour cent fixé par l’OTAN en 1978.«L effort allemand de défense n’a pas réellement faibli et les Hollandais s’efforcent de parvenir aux trois pour cent Bien sûr les Etats-Unis font un effort très impressionnant», a-t-il poursuivi.Dans sa première reaction aux résultats de la réunion de l’OTAN, l’agence soviétique TASS écrit que les Etats-Unis semblent avoir «force la main» à leurs alliés Rectificatif Une erreur s’est glissée dans le prix d’un ouvrage recensé sous la rubrique «Fêtes et cadeaux», dans LE DEVOIR du jeudi 10 décembre, page 10.La Gravure au Québec, publié aux éditions Héritage, se vend $75 et non $24 95 comme nous l’avons écrit.pour qu’ils confirment leur soutien au déploiement de nouveaux missiles nucléaires américains en Europe.Selon TASS, la délégation américaine a abordé les discussions avec la volonté d’obtenir le consentement inconditionnel des pays alliés à l’installation de nouveaux euromissiles en 1983.Toutefois, estime l’agence soviétique, la vigueur des mouvements pacifistes en Europe de l’Ouest permet de penser que la plupart des États de la région préféreraient suspendre toute décision sur les euromissiles jusqu'au dénouement des entretiens américano-soviétiques en cours à Genève.«À la lumière des dernières décisions prises à l’OTAN, on peut difficilement exclure que les États-Unis aient forcé la main à leurs alliés européens et qu’ils les aient pressés de prendre des décisions qui conviennent à Washington», écrit TASS.?Meurtre ments.Tous étaient vêtus sans prétention.La police de la Communauté urbaine de Montréal avait procédé à l’arrestation de 13 personnes en tout dans cette affaire, mais huit furent relâchées à l’issue dun interrogatoire.On n’a toutefois pas indiqué pourquoi on soupçonnait les cinq autres.Mme Pratte, qui habitait Repentigny et travaillait à temps partiel à la succursale bancaire depuis juin dernier seulement, devenait ainsi la troisième victime des conséquences d’un vol à main armée survenu dans la région métropolitaine, en l'espace de quelques semaines.Un policier avait d’abord été abattu d'un interrogatoire.On n’a toutefois pas compagnon grièvement blessé et toujours hospitalisé —, à Longueuil il y a un mois, et un agent de 52 ans, de la police de la CUM, est ensuite tombé sous les balles d'un jeune suspect, rue Sainte-Catherine dans le centre-ville, moins d’une semaine plus tard.Selon des témoins de la mort de Mme Pratte, l’assaillant a sauté par-dessus le comptoir pour brandir l’engin de mort sous le nez de la caissière, qui a semblé rester pétrifiée.Elle aurait été abattue après lui avoir remis une liasse d’argent de sa caisse, et l’apache s’est alors enfui dans un fourgon où l’attendait un complice.Le véhicule, apparemment volé, a été retrouvé un peu plus tard près d’une station de métro du voisinage.On ignore encore pourquoi exactement le voleur a tiré, mais on pense que la victime a pu déclencher le système d’alarme qui a amené les policiers sur les lieux presque aussitôt après le drame.La succursale n’était pas équipée de caméra de surveillance ni de vitres antiballes.Sept vols à main armée s’y sont produits depuis 1977, mais à chaque fois, moins de $3,000 étaient disparus.Selon l’Association des banquiers canadiens.qui a offert une récompense de $25,000 pour toute information susceptible de mener à l’arrestation des coupables, c’est là le premier meurtre d’une employée de banque à charte en 25 ans au Canada, soit depuis que l’organisme tient des statistiques.12 décembre par la PC at TAP 1980: la veuve de Mao est expulsée de la salle où se déroule le procès de la Bande des Quatre; 1979: le chef de la loi martiald.en Corée du Sud.est arrêté et interrogé par les forces de sécurité à la suite de l assassinat du président Park Chung-Hee; 1978: obsèques de Mme Golda Meir, ancien président du Conseil israélien; 1971: sommet, aux Açores, entre les presidents Pompidou et Nixon pour discuter de politique monétaire et commerciale; 1968: un avion de la compagnie amércaine PamAm explose en vol et s’abîme dans la mer des Antilles, près de Caracas: 51 mors; 1969: la Grèce, accusée de violations des droits de l’homme; quitte le Conseil de l'Europe avant d'en être exclue; 1963: le Kenya devient république au sein du Commonwealth; 1935: proclamation de la loi martiale à Cork (Irlande): 1894: les Japonais envahissent la Corée; 1875: le sultan turc promet des réformes dans tout l'Empire ottoman afin de donner satisfaction aux rebelles; 1804: l'Espagne déclare la guerre à l’Angleterre; 1792: Ludwig van Beethoven prend sa première leçon de musique avec Joseph Haydn; 1742: l'armée française évacue Prague et regagne la France; 1642: le navigateur hollandais Abel Tasman découvre la Nouvelle-Zélande Ils sont nés un 12 décembre: - Gus-Uve Flaubert (1821-1880).- L’acteur américain Edward G Robinson (1893-'PmJ; ~ ,L?I'hanteur Frank Sinatra •lïi!5 «T *' au,eur dramatique anglais JOhn Osborne (1929).4 LE DEVOIR CULTURE ET SOCIETE Montréal, samedi 12 décembre 1981 De l’Afrique du Sud au Bayou des Cajuns DES générations de résistants et Southern Comfort deux films très différents, mais deux réalisations valables, intéressantes, captivantes que les cinéphiles voudront peut-être de pas manquer avant que s'abatte sur nos écrans l'arrivage important des films du temps des fêtes.Des générations de résistants, un documentaire, a pour sujet la résistance des Noirs de l'Afrique du Sud devant l'oppression des Blancs.(,e tableau de cette résistance est d'autant plus intéressant qu'il ne se limite pas aux évé- par Richard Gay nements des dernières années concernant l'apartheid mais situe ces événements dans une perspective historique.En effet le réalisateur britannique Peter Davis retrace la résistance des Noirs depuis l’inva-tion des Blancs au XVIIIe siècle jusqu’à nos jours en insistant davantage sur les différentes générations de résistants qui se sont manifestées pendant le dernier siècle.Dans ce documentaire d’un impact dramatique troublant, deux forces en présence donc: d une part les Blancs qui par la violence physique, militaire, gouvernementale et lé- gale dépossèdent les Africains de leur terre et de leur dignité d'homme et d'autre part les Noirs qui cherchent par tous les moyens à résister à cette dépossession.Ce propos de la dépossession africaine m'a tout de suite fait penser aux derniers films d'Arthur Lamothe.qui.lui.a voulu dénoncer la dépossession amérindienne.Continuent différent, race différente, mais même drame, même combat.L'impact du film est du non seulement à son propos, mais aussi à la démarche du réalisateur qui a choisi une approche chronologique, simple, sobre, mais une approche directe qui va droit au but.Les images sont des images de photographies.de documents d'archives, de films d’actualités et d'entrevues aussi avec des chefs de la résistance africaine comme Bambata.Steve Biko.Elisabeth Mafeking et Winnie Mandela, l'épouse de Nelson Mandela qui a fait, lui, l’objet d'un film de Frank Diamand.Sur le plan sonore, en plus des propos de ces intervenants de premier ordre, une narration, tout aussi sobre et tout aussi directe que les images, informe et situe.Et, grande qualité de cette narration, elle en tête d’affiche Depuis que le monde est monde.L’accouchement et ses différentes formes.Un document de Sylvie Van Brabant, Serge Giguère et Louise Dugal qui démontre que la nature et les femmes savent bien faire les choses et que l'accouchement peut être une fête si la médecine accepte de se faire discrète.(A la Bibliothèque nationale, les 12 et 13 décembre.) ¦ De la vie des marionnettes.Le dernier Bergman.À partir d’un meurtre, une réflexion sur la solitude, l’angoisse l'absurdité et le destin.(Au Dauphin.) ¦ La Surditude.Le titre fondant dans un même terme les mots «surdité» et «solitude» synthétise bien le propos.Dans ce documentaire d’Yves Dion, le spectateur explore comme il n’a jamais pu le faire auparavant l’univers des sourds.(Au cinéma Parallèle, les 12 et 13 décembre.) ¦ La Vie révée.Premier long métrage de fiction réalisé par une femme au Québec.Premier long métrage aussi de Mireille Dansereau qui tourna ce film en 1972.(Au Outremont, le 16 décembre.) ¦ Beau-père.De Bertrand Blier qui semble prendre plaisir à aborder des sujets difficiles.Ici: la relation entre une adolescente et l'amant de sa mère décédée.Avec Patrick Dewaere et Ariel Besse, tous deux merveilleux.(Au cinéma Place Ville-Marie.) ¦ Noces de sang.Un ballet-flamenco chorégraphié par Antonio Gadès d’après la pièce de Federico Garcia Lorca.Mais quel ballet filmé! Quel DE NOUVEAU À L’ÉCRAN sur l’événement naissance depuis que le monde est monde un film de Sylvie Van Brabant Serge Giguère Louise Dugal />*'" 12 et 13 décembre à 19 h 30 et 21 h 00 Salle St-Sulpice (bibliothèque nationale) 1700 St-Denis — 849-2477 — coût: $2.00 dépouillement! Quelle beauté! Du réalisateur espagnol Carlos Saura.(Au complexe Desjardins.) ¦ Pixote.Le titre signifie «pee-wee».Une fiction basée sur un des 3 millions d'enfants qui vivent dans la rue au Brésil.Film bouleversant du Brésilien Hector Babenco.(Au Cinéplex.) ¦ Hitler, un tilm d'Allemagne.Film de 7 heures 22 minutes sur les origines du fascisme en Allemagne.Horreur, exorcisme, inquisition.Du réalisateur allemand Hans-Jurgen Syberberg.(Au Conservatoire d’art cinématographique, le 12 décembre, avec sous-titre anglais.) ¦ Garde à vue.Pour le face à face Lino Ventura - Michel Serrault.Un drame policier signé Claude Miller.(Au Berri.) ¦ The French Lieutenant’s Woman.Un roman célèbre de John Fowles adapté par Harold Pinter, interprété par Meryll Streep et mis en scène par Karel Reisz.Intelligemment dans les trois cas.Esthétiquement superbe! (Au Avenue.¦ Raiders of the Lost Ark.La meilleure production américaine de l’été dernier réunissant les talents du producteur George Lucas («Star Wars») et du réalisateur Steven Spielberg («Jaws»).(Au Impérial en français, au York en anglais.) Salo ou les 130 journées de Sodome.Dernière réalisation de Pier Paolo Pasolini avant sa mort tragique.D'après Sade.Propos: le sadisme comme illustration du fascisme.Pour ceux qui ont le coeur et l'estomac solides.(Au cinéma Elysée.) ¦ Prince of the City.Ou quand les policiers ne sont pas nécessairement les bons.9cinémas ®\ IMcGILL 2001 UNIVERSITE COIN de MAISONNEUVE 849-4518 MONTY PYTHON S-LIFE OF BRIAN - “PLUS DRÔLE QUE ANIMAL HOUSE1.TIMEMAGAZINE 18ans 12:40 - 2:30 - 4:20 - 6:10 - 8:00 - 9:50 - DERNIERE REPRÉSENTATION SAMEDI A 11:35 3 GAGNANT DE L'OSCAR DU MEILLEUR FILME ÉTRANGER 1981 EN RUSSE AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS 12:35-3:20-6:00-8:45 3e MOIS! MARSHA MASON KRISTY McNICHOL 12:25-2:40-4:55-7:10-9:25 EN ANGLAIS DERNIÈRE REPRÉSENTATION SAMEDI A 11:35 GRAND PRIX INTERNATIONAL DU JURY, BIARRITZ FRANCE.PIXOTE" EST UN FILM CHOC.QU’ON N'OUBLIERA PAS.FRANCINE LAURENDEAU, LE DEVOIR.PORTUGAIS, S.TJ».12:29 - 2:40 - 5:00 7:20 ¦ 9:40 _ , DERNIÈRE SAMEDI A 11:50 "W ".PROFONDÉMENT ÉMOUVANT BRUCE BAILEY, THEGAZZETTE Office national du film du Canada Adullrs 7e SEMAINE RECORD! (en anglais) 12:40-2:30 4:25-6:15 8:10-10:00 DERNIÈRE REPRÉSENTATION SAMEDI A 11:40 NftT A LOVE STORY » Mm about PORNOGRAPHY “DÉBORDANT D’ÉNERGIE, SANS RELACHE, BABYLON VIBRE AU RYTHME ENTRAINANT DU REGGAE JIM MONRO FESTIVAL OF FESTIVALS.12:50 - 2:40 - 4:30 - 6:20 - 6:10 -10:00 DERNIÈRE REPRÉSENTATION SAMEDI A 11:45 TN ANGLAIS Réalisation renouvelée de Sidney Lumet qui a su diriger ses comédiens, Treat Williams en particulier, avec un intense coefficient de réalité.(Au Palace et La Cité.) ¦ Gallipoli.Le drame de jeunes Australiens poussés comme du bétail devant les fusils ennemis, victimes en 1915 de l’absurdité de la guerre mais plus précisément encore de l’absurdité des stratégies britanniques.Beau, puissant, dénonciateur! Un film de Peter Weir.(Au Kent.) ¦ Not a love Story: a Film about Pornography.La haine de la femme inhérente à la pornographie.Un document personnalisé tourné par Bonnie Klein et produit par l’ONF.(Au Cinéplex.) ¦ Moscow Does not Believe in Tears.Le film soviétique qui remportait en 1981 l’oscar du meilleur film étranger.(Au Cinéplex.) ¦ Trois Frères.A l’occasion du décès de leur mère, trois fils se retrouvent auprès de leur père.Ils discutent, rêvent, pleurent.Francesco Rossi en profite pour aborder les thèmes du terrorisme, de la délinquance et des revendications ouvrières.Film de conscience et d’espérance.(Au cinéma Élysée.) ¦ Les uns et les autres.Musique, danse, spectacle, mouvement, carambolage d’images plus étourdissantes les unes que les autres, tout pour que les Inconditionnels de Lelouch ne s’ennuient à aucun moment.(Au Parisien.) ¦ Lili Marleen.L’histoire d’une chanson célèbre et de celle qui l’a créée.Hanna Schygulla interprète le rôle principal, Fassbinder signe la réalisation.(Au cinéma Place Ville-Marie.) ¦ True Confessions.Deux frères: l’un est détective, l’autre religieux.Le second a des relations d’affaires avec un entrepreneur au comportement suspect.Avec Robert De Niro et Robert Duvall, excellents comme toujours.(Au La Cité.) ¦ Excaliburv Le Moyen-Age de la légende.Réalisme.Fantaisie.Fantastique.De John Boorman.(Au Dauphin.) ¦ L’Homme éléphant.Drame vécu par John Merrick, un être complètement difforme qu’avait recueilli à Londres le docteur Frederick Treeves.Photographie soignée, réalisation sensible de David Lynch et propos riche en leçons de toutes sortes.(Au complexe Desjardins, en français, au La Cité, en anglais.) La mort de Raymond Rouleau PARIS (Reufer) — Le comédien et metteur en scène de théâtre Raymond Rouleau est mort hier matin à Paris.Il était âgé de soixante-dix-sept ans.Né le 4 juin 1904 à Bruxelles, il a effectué l’essentiel de sa carrière en France où il a interprété et monté une centaine de pièces, dont Huis-Clos de Jean-Paul Sartre ou Siegfried de Jean Giraudoux.Il a également tourné une soixantaine de films au cinéma, ou il s’est illustré dans les rôles de jeunes premiers, dans les années trente.L'HOMME IAI ELEPHANT desjardins 1 BASILAIRE 1 desjardins 2 .BASILAIRE 1 7g» 3141 NOCES DESANG desjardins 4 ^ BASILAIRE I 288 3MI J sait quand s'effacer pour laisser parler, dans le silence parfois, les documents.Voir Des générations de résistants c’est donc assister à la fondation du Congrès national africain plus tard à la création du Congrès panafricain et surtout constater que la résistance n'est pas le simple fait de quelques leaders mais bien l'effort des hommes, des femmes, des étudiants et lorsqu'à la fin l’image s'arrête sur le visage d'un enfant noir, on comprend que cette génération continuera le combat des générations qui l'ont précédée.Ce film de 54 minutes rendu possible grâce à la collaboration de la télévision des Nations unies.British News et Villon Films, une entreprise canadienne, sera présenté au cinéma Parallèle du 14 au 20 décembre.En complément de programme, Le Soulier, un court métrage de Jorge Fa-raldo.Chilien en exil au Québec.Southern Comfort n’est pas un documentaire et n’a rien à voir non plus avec la boisson du même nom.Il s’agit plutôt d'un long métrage dramatique de Walter Hill mettant en vedette, entre autres, Keith Carradine.L'action prend place en Louisiane en 1973.Un peloton de la Garde Nationale fait son travail en parcourant une région du bayou.Pour traverser une rivière, les hommes utilisent des barques qui ne sont pas les leurs.Conséquence: les propriétaires, des Cajuns, leur tirent dessus.C’est ainsi que débute ce film axé sur un jeu meurtrier de cache-cache où les membrës de la Garde Nationale tenteront d'échapper aux ennemis (ju’ils se sont faits, ennemis d autant plus inquiétants qu'ils sont silencieux et presqu’invisibles à travers les bois et les marais.L'intrigue fait un peu penser à Délivrance, le film de John Boorman.Le propos, lui, fait songer au Vietnam et on aurait sans» doute raison de LE NOUVEAU BERGMAN DE LA VIE DES MARIONNETTES Lun 6 Ven 7 30 9 30 Sam et Dim 1:3G 3 30 le DAUPHIN 1 BEAUBIEN WfSDIBElVIliF 731.606C penser que Walter Hill transose dans le bayou louisianais atmosphère, le climat, le genre de lutte qu'ont menée les Américains en Indochine.Au Vietnam, l'armée américaine n'avait pas le beau rôle, dans Southern Comfort non plus, bien qu'il faille ajouter quedans le film l image des cajuns n'est pas non plus très positive et pour le moins ambivalente.Comme dans les films précédents de Walter Hill, The Warriors par exemple, on a droit à un groupe menaçant et menacé.Et comme dans ses films précédents c’est le climat qui capte avant tout l’intérêt et l’imagination du spectateur, un climat qui doit beaucoup à la composition esthétique des images et l'exploitation dramatique de la dimension sonore du récit.L’i- mage est presque constamment dominée par le noir et le vert, le noir des arbres et le vert des feuillages et des uniformes militaires, le tout détrempé par l’eau envahissante des marais.Quant à la bande sonore, le bruit des pas nerveux dans l'eau est presque constant.Ajoutez à cela une musique bayou étrange et vous comprendrez pourquoi le climat est d'une très grande intensité.Enfin comment ne pas souligner la qualité de la distribution.Des acteurs d une présence inouie choisis peut-etre avant tout pour leur gueule.Et dans ce film dur, viril, ces gueules s'engueulent d'autant plus férocement qu'elles participent désemparées à un conflit que seule leur inconscience a provoqué.(Au Palace).LINO VENTURA MICHEL SERRAULT e.ROMY SCHNEIDER MEM dans le rôle de CDanlal Martineau (4* Y mois !r un tilm de CLAUDE MILLER SUJET COURT Prix spécial du Jury Cannes 81 « ZEA » SI-DENIS-UE-CATHERINE 2B8-ÎH5 Tous les jours: 12:30, 2 20,4 10.6 00 7 50, 9 40 TOUS LES JOURS: 1.15-3.20-5.25-7.30-9.30 ST-DENIS-STE-CATHERINE 288-2115 BERRI 4 ALAN ARKIN LOUISE FLETCHER VALERIE PERRINE SHELLEY WINTERS rz ~ , 18 ANS Le tilm est dur, terriblement.Mais il est essentiel”.¦Serge Dussault, LA PRESSE VERSION FRANÇAISE <£*’ SALO OU LES 120 JOURNÉES DE SODOME un film de PIER PAOLO PASOLINI DERNIERS JOURS Œmi±M 35 MILTON 842 6053 ADMISSION $7.00, Laissez-Passer & Cartes de l Àge d‘Or non acceptés SAM-DIM.1230, 2.45, 5.00, 7.15.8.30, SEM.7.15, 8.30.UN FILM DE BERTRAND BLIER GAGNANT D’UN OSCAR (THE PAREZ VOS MOUCHOIRS) Bem.-) 18ans Vltihps Ariel Bchhc étonne d'ailleurK par le naturel qu'elle déploie et la qualité de aon jeu” Franco Nuoeo.Journal de Montréal ’Dés la première image, ‘Beau Père' Héduit par aon charme.Tou» Ich comédien* Hont admirablement dirigé)).NE MANQUEZ SURTOUT PAS‘BEAU PERE’ ” Francine Ijiurendeau.U Devoir PATRICK DFWAÎRt • NAT MAI II BAY! NlCCH I GARCIA MAURICE BONI I et pou» io ptenweie lots o t Erton ARIH BtSSC PLACE VILLE MARIE CINEMA 1 866 2644 12.15,2.35,4.55, 7.15 6 9.35 Indiana Jones, l'incroyable héros inventé par ceux qui ont créé UES DENTS DE LA MER et LA GUERRE DES ETOILES rMSŒtn*t£tWUtB J\ LIMON FRANÇAISE « 70MM (XI! ,*’'m j A PARAMOUNT RCTURE ^-4 «chhJOHN WILLIAMS fRANK MARSHALL V STEVEN SRELBERG èv IMPERIAL 1430 BIEU8Y 288 7102 HARRISON FORD KAREN ALLEN RAUL FREEMAN RONALD LACEY JOHN RHYS DAVIES J 12.30,2.40, / 4.50,7.05, I 9.20.Didier FARRÉ présente POUR TOUS UN FILM DE CLAUDE LELOUCH 120 comédiens — 10.000 figurants — 200 danseurs Laissez- passer non valables MES UNS ET Le PARISIEN 1 4HE) S t E CATHERINE 0 866 3866 1.00,4.45, 8.30, SAMEDI DERNIER SPEC.11.55 LE FILM QUI FAIT SALLE COMBLE A PARIS DEPUIS 8 SEMAINES.MAINTENANT EN NOMINATION POUR UN OSCAR! ["Philippe Noiret, Charles Vanel, admirables «Admirable de bout en bout» -Europe t «Un grand cinéaste, un grand film» —L Humanité «Un très beau tilm» -Le Quotidien «Il y a peu de films qu’on a envie de revoir.De Trois Frères on ne se lasserait pas» -La Croix «Vanel est superbe» «Un chet-d’oeuvre» -Le Matin -La Vie Ouvrière «Un très grand film d’un profonde humanité et certaines scènes demeurent inoubliables.Un chef d’oeuvre» —France Inter «Un vrai chef-d’oeuvre.Une maitrise cinématographique exceptionelle magnifie cette oeuvre qu’il faut voir absolument» -Le Figaro «Emouvant» -VSD «Un grand tilm—tourné avec un sens de la beaute.de la noblesse, de ia grandeur des seniiments tous ses interprètes sons excellents» -France Soir «Trois Freres—oeuvre universelle, demeure un des plus beaux tilms de Rosi, d’une intensité d une gravité, d’une noblesse, d une sensibilité, d’une sensualité, d’une simplicité, même absolument boulversantes» — Panscope «NOBLE MAGNIFIQUE» —Le Monde EN NOMINATION POUR UN OSCAR .MEILLEUR FILM ÉTRANGER 1981 POUR VIVAFitM PAC SINK.UN FILM DE FRANCESCO ROSI * TROIS t FRERES PHIL IPPE NOIRE T • MICHE L E PLACIDO • VITTORIO ME 7/OGiORNO ANOPlAf EMHEOl • MADOAl ENA GRIPPA • SAHA TAKJRI CHARLES VANEL 35 MILTON 842 6053 SAM.DIM.1.00, 3.00, 5.05, 7.15,9.25, SEM.7.15,9.25.; 16 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIÉTÉ I L'écuyer, Monique Mi LISA HARTT et SUMA «PROFIL» du 6 décembre au S janvier tout lee dimanches, lundis et mardis 10h00 entrée fibre 40 AVE DES PINS OUEST COIN RUE CLARK, MONTRÉAL (514)844-0004 La «Médée» de Marthe Mercure Une remise en question des moyens du théâtre par Robert Lévesque E la génération des Guy DI L’ecuyei 1er, Marcel Sabourin.formés au début des années cinquante à l'École du TNM, Marthe Mercure, que Jean Gascon fit débuter dans le rôle de Marianne du Tartuffe, a depuis une dizaine d’années, parallèlement à sa carrière de professeur d'interprétation, complètement réorienté sa pratique théâtrale vers une recherche formelle et un sens de la création qui se situent carrément en marge des institutions professionnelles.On peut, ces jours-ci, au Théâtre de la Grande Réplique (200 ouest, Sherbrooke), voir le plus récent résultat de ses travaux avec une Médée empruntée au théâtre grec, réécrite, et toute entière basée sur une dynamique corporelle et vocale qui est le fruit de éw ém M'WûU Photo JACQUES GRENIER plus de sept mois de travail «en laboratoire» de la part de six comédiens, deux metteurs en scène et deux observateurs critiques extérieurs.Le mot création, chez Marthe Mercure, signifie d’abord et avant tout une démarche globale, comme chez Peter Brook ou Ariane Mnouckine par exemple, où tout chez l'acteur est mis à profit, son sens créatif étant le principal atout à utiliser pour créer un spectacle qui s'approche du ballet dramatique et de la symphonie gestuelle.«La création, à l’Atelier-théâtre Kaléidoscope (qu'elle dirige depuis 1974), c’est une remise en question complète, continuelle, de tous les moyens du théâtre, de l’écriture qui est questionnée par l’ensemble du groupe jusqu'au mouvement, au geste, qui devient le résultat d'une Manger avec sa tête par Francine Laurendeau LES jeunes gens qui hantent les magasins d’alimentation et les restaurants naturistes nous font parfois sourire par leur sérieux et |>ar leur obstination à ne pas déroger à des règles qui, aux yeux du profane, ressemblent â des préceptes religieux.Eh bien ils auront peut-être raison au bout du compte, ces jeunes gens.Et quand nous serons tous malades de ces maladies reliées â notre mode de nutrition et â notre environnement, qui sait s’ils ne seront pas les derniers humains en bonne santé?.Sans être une apologie du naturisme, le fjlm de Monique Crouillère s’attache à nous démontrer que nous mangeons â tort et à travers.Alors que par ailleurs nous sommes profondément respectueux du moteur de notre voiture, nous injectons â notre corps n'importe quel carburant et.ce qui est plus grave, nous oublions d'exercer sur nos enfants une vigilance de tous les instants.Car les enfants sont encore plus faibles et plus influençables nue nous devant les tentations ae la publicité.D'abord, nous mangeons mal.Nos ancêtres campagnards avaient sans doute besoin de créions, de tourtières et d'oeufs au bacon Mais ce régime de bûcheron ne convient plus à l’employé de bureau.De cela, nous sommes £ Secret^ BAR, RESTAURANT m / «Manger avec sa tête» Crouillère.un documentaire de Monique MARIONNETTES Spectacles de marionnettes pour jeunes de 3 à 8 ans.Tousles sam.et dim.à 14 h Café-Tliéitn Quartier Latin 4303, St-Denis Rés: 843-4384 tous plus ou moins conscients.Mais nous avons généralement tendance â sous-estimer le fait que la nourriture que nous consommons est trop souvent dénaturée par une foule de produits chimiques dont nous ignorons les effets à long terme.Ces additifs, nous le savons, servent à prolonger artificiellement la conservation des aliments, à en altérer la couleur et le goût.Mais ce que j'ai appris, entre autres choses, dans Manger avec sa tête, c’est que ces ingrédients synthétiques ne sont vraiment ajoutes que pour faire gagner du temps, de l’espace, de l'argent, au fabricant.On intègre a la confection du pain, par exemple, des produits chimiques qui vont faciliter l'écoulement de la pâte encore liquide, ou encore qui vont empecher la pâte que pétrissent les machines de coller aux parois des récipients.On fait pousser des tomates à la peau de plus en plus dure pour que la cueillette puisse être effectuée par des machines, des tomates de plus en plus carrées, donc plus faciles à stocker.Pit ainsi de suite.Non, le consommateur n'est pas le roi.Il n'est que le dernier pion de la chaîne agro-alimentaire.Il s'agit d'un reportage très classique sur l'industrie alimentaire, de l'usine de fabrication au super-marché, entrecoupé de commentaires de spécialistes divers et de témoignages de protagonistes qui ont changé leur mode de nutrition.C'est très proprement tourné.Manger avec sa tête ne renouvellera pas le genre, ce n’est du reste pas le propos de sa jeune réalisatrice.À la veille des goinfreries du temps des Fêtes.Voilà un documentaire propre à nous inspirer une salutaire (et inquiétante) remise en question de nos habitudes alimentaires.Au Cinéma Parallèle, du 14 au 20 décembre.avec Pauline Martin ^ À L'AFFICHE LA TI aVv°' ^ TT TROP COURTE, ^ _ TE LEDUC ’oe,^.A^^^3e Jovette Marchessault mise en scène : Pol Pelletier Avec : Hubert Fielden, Luce Guilbeault, Laurence Jourde, Louise Laprade, Luc Morissette, Guy Nadon, Sophie Sénécal.AU THEATRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES 320 est Notre-Dame (métro Champ de Mars) jusqu’au 19 décembre, 20 h 30 — 7 $ Réservations : Entre midi et 18 heures du lundi au samedi 526-8990 * O» pas de géant pour le théâtre d’ici» (Jacques Laruc Langlois, Le Devoir) «I es tourbillons I eiluc liuilbeault el Marrhessault» (Martial Dassylva, La Presse) de Louise Roy Michel Riverd louis Saie Mua Ml If 4M 4» (Mil Sa» Caitumai SiuaM» Matai ai Mikia Namiliaa Datai lianta» Sa«HH> Itla»Ha Jaa* Clan* laMaac Mwi<«ua Makati ta«a< Production Beaubec f Réservations ?84 7126 14e semaine de prolongation 2 dernières: sam.et dim.Café-thèâtre Quartier Latin © 4303 rue St-Denie 843-4384 Mont-Royal Univsralté du Québec à Montrée) Cat* tmaiata HMH Socfuttaia A Mofinaai MO MK jp* Le regroupement et le module de musique de l'Université du Québec à Montrée! invitent le public à un récital de flûte et de clavecin donné par Lise Daoust et Robert Sigmund, dimanche le 13 décembre è 20 heures 30 en la Chapelle Notre-Dame de Lourdes, 430 est, rue Sainte-Catherine, métro Berri de-Montigny L'entrée est libre.Au programme, des oeuvres de Blavet, Leclair, Daquin, Telemann, Vivaldi et Bach MUSEE D'ART ¦ CONTEMPORAIN Fer blanc et fil de fer Une exposition organisée par l'Atelier des enfants du Centre Georges Pompidou du 10 décembre 1981 au 10 janvier 1982 Jusqu'au 3 janvier 1982 • Françoise Sullivan Rétrospective: 1943-1981 • Hervé Fischer Art sociologique -Identités utopiques 1981 • Les choix de l’oeil La photographie depuis 1940 entrée libre ?(1rs AUa-tPS t lihu’PHe* Mutée d en contemporein Cite du Havre Montreal H3C 3R4 Tel 873-2878 mise en condition, d’une gymnastique, d’un travail d improvisa lion.qui constituent l’essentiel de notre travail, son but en quelque sorte».C’est ainsi qu’un spectacle du Kaléidoscope (et Médée en est le quatrième depuis sept ans) nécessite au bas mot un an de travail.Est-ce financièrement possible d’engager ainsi une équipe pour un travail si long?C’est évidemment le problème majeur qui étouffe jusqu’à un certain point, une troupe comme celle de Marthe Mercure.Il lui a été impossible jusqu’à maintenant de sensibiliser les pouvoirs publics à ce type particulier de travail de recherche où/ les comédiens ont à s’engager dans un processus de longue haleine.Pis encore, le Kaléidoscope, à l’instar d’autres troupes comme La Rallonge par exemple, s’est carrément fait couper la subvention annuelle à laquelle Marthe Mercure estimait avoir droit comme auparavant.Il faudrait, explique Mercure, que l’État, qui n’a pas à tout subventionner parce que cela peut devenir stérile pour les comédiens trop gâtés, accepte tout de même, devant de telles expériences, de subventionner à moitié de ses coûts le «temps d’acteur» nécessaire à ses expériences originales.D’abord, le comédien qui serait moins obligé de courir les contrats payants ou les commerciaux, aurait plus de disponibilité pour le genre de travail que lui propose Marthe Mercure.«Il pourrait travailler le corps au repos, ce qui est essentiel, et non le corps fatigué par des activités multiples», explique Mercure qui.elle-même, réussit à boucler ses budgets en prêtant sa voix à Mam's'elle Mew pour vanter la viande pour chats.Cette Médée, que l’on peut voir jusqu'à dimanche, a été réalisé avec un ridicule budget de $500., chacun des comédiens acceptant de travailler plusieurs mois sans rémunération.À Québec et à Ottawa, on lui reproche, avoue-t-elle, de n’avoir pas «l’enveloppe extérieure nécessaire pour entrer dans les normes de subvention».Ce langage bureaucratique équivaut à dire, pour elle, qu’on ne subventionne pas ce qui apparaît marginal en regard de l’ensemble de la pro- duction théâtrale.C’est un fait que le Kaléidoscope, et Mercure le reconnaît, fonctionne sans échéanciers prévisibles (un travail de recherche qui a duré un an et demi n’a pas débouché sur un spectacle, par exemple), sans administration (la raison sociale de la troupe n’existe que pour louer une salle), et sans bien sûr de «board of directors».Mais Marthe Mercure persiste.Sa ténacité est devenu quasiment proverbiale dans le milieu théâtral.Avec cette Médée, qu'elle a choisi parce que signifiant, non pas la magicienne, mais l’étrangère, la victime de l'ostracisme en lutte contre les pouvoirs dominants, Mercure a conçu, avec le metteur en scène Joseph Saint-Gelais, un spectacle extrêmement dépouillé (budget oblige à l’imagination) où l'épouse trahie de Jason est au centre d’un fascinant ballet dans lequel les six acteurs (Monique Richard, Alain La-plante, Luc Gingras, Yvan Leclerc, François Aubry, et Mercure) ont pour tous accessoires un tissu blanc de 24 pi.par 24 pi., huit longs bâtons, six lampes de poche, et des tuiles qu'on dispose en damier.Et leurs corps revêtus pour l'exercice physique qui, chez Mercure, devient l’exercice théâtral.En reprise.En reprise.En reprise.En LE GROUPE DE LA VEILLÉE PRÉSENTE TRANSVIVANCE ou MARLIN ET LA BÊTE A SEPT TÊTES Du 11 au 20 décembre, tous les soirs à 20:30 hrs et en matinée les 12,13,19 et 20 décembre à 14:00 hrs.Au 550 Atwater (Métro Lionel-Groulx) Ca spectacle s'adresse aux adultea et aux entante, eneemble ou aéparément.Pour informations: 521-1946 L’ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE DU CANADA Institution offrant une formation complète en Interprétation, en Écriture dramatique, en Décoration et en Technique DATE LIMITE DES INSCRIPTIONS POUR L’ANNÉE SCOLAIRE 1982-83 15 FÉVRIER 1982 Pour plus de renseignements, prière d’écrire ou de téléphoner à: École Nationale de Théâtre du Canada 5030, rue St-Denis MONTRÉAL, Québec H2J2L8 Tél.: (514) 842-7954 .o'V" & .O j 'b9' 0° .d’-v „ DEMAIN À 19 HEURES 30 QUÉBEC 1981 ANIMATEURS: Jacques Languirand et Nathalie Simard 'm Jean-Pierre Ferland, Renée Claude, Gilles Rivard, Yoland Guérard Martine Saint-Clair, Mario Pelchat, Claude Léveillée Pierrette Boucher, Nicole Martin, Pauline Julien, Breton-Cyr, Michel Jasmin, Jacques Moisan, Janette Bertrand Gratien Gélinas Pierre Létourneau, Alain Montpetit et les petits chanteurs de Granby participent à l’émission.EN DIRECT DU THÉÂTRE ST-DENIS UNE ÉMISSION SPÉCIALE DE DEUX HEURES À L'ÉCRAN DE ET DU RÉSEAUY7\ K r Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIÉTÉ / théâtre Paul Doucet, auteur, 20 ans, sans avenir par Robert Lévesque J 'AI rencontré Paul Doucet lundi.Il mangeait une tarte au sucre au Bal Saint-Louis.Moi.pour la première fois, j'avais dû pelleter pour me rendre au rendezvous.Lui.avec ses timbres de Noël collés sur le poignet, il aurait pu être à Zihuatanejo ou à Zanzibar.Il planait.Et me parlait, avec nonchalance, de sa pièce de théâtre qui allait prendre l'affiche à La Polonaise dans trois jours.Sa première pièce jouée à Montréal, et pourtant on l’aurait cru en villégiature.Bizarre.Vous avez dit bizarre?Oui.Doucet est un grand échalas qui arrive de Hearst en Ontario.On m’avait dit: c'est le premier gars, après Elizabeth Bourget.Suzanne Aubry et Jocelyne Beaulieu, qui à complété les cours d'écriture dramatique à l'École nationale de théâtre.Respectable.Je m’attendais à rencontrer un jeune auteur franco-hors Québec, parlant d'écriture; j'avais en face de moi un « freak ».entre un regard à la Mick Jagger et une gueule à la Ziggy de Star-mania, qui parlait pêle-mêle de ses personnages (et non se sa pièce) comme s’ils allaient venir nous rejoindre, qui était incapable de résumer sa pièce autrement que par des «flash», et qui s’est mis à rire lorsque je lui ai demandé s’il avait un manuscrit.«C'est impossible à lire, -tu n’y comprendrais rien!» Bon, la pièce s'appelle Urgence du moment.On y trouve quatre filles et quatre gars dans une discothèque, mais ça pourrait aussi être un centre d achats ou une station de métro.Voici la parade: il y a Loulou, la serveuse-topless, qui est un peu le boss, qui était d'abord un p'tit gars de Shawinigan.parti pour Toronto.et qui est aile se faire faire un «sex-change» à New York.Il y a un rocker, très années 60.qui est conducteur de métro le jour, et qui se fait «cruiser» par Gérald.un ste- ward d'Air Canada qui s'habille à l'espagnole pour sortir la nuit.Le rocker, par contre, tourne autour d'une anglaise «new-wave» de NDG qui travaille à Control Data.Il y a aussi Roméo, le macho, un gars de la construction qui a une grosse Corvette et une petite vous savez quoi.Lui, il achale Linda, une granola qui quitte le Plateau Mont-Royal pour venir à la disco quand son chum est fatigué.Et ainsi de suite.Paul Doucet fait vivre ses personnages en me regardant.Ils sont Photo DENIS AUBS dans sa tête, tous ceux-là qu’il rencontre la nuit, qui courent dans l'ouest parce que les discothèques sont plus «flyées», qui cherchent, me dit-il, le danger du plaisir et le plaisir du danger dans le royaume électrique du disco, «qui annule tout», répète-t-il.en ajoutant «qui permets d’aller au bout des émotions dans un monde tribal où tous, un soir.sont égaux», et en réajoutant, «où le monde vient désamorcer sa violence dans la violence».Un ghetto, le disco?Paul Doucet ne répond pas à ce genre de question.Pas encore.Il part, tranquillement, presque sans avoir Pair d'y croire, dans son monde où le rêve, ¦qu'il appelle «la totalité», est un état d'être qui est quotidien, et qui rejoint dans son ardeur la «difficulté d'être» que traînait Cocteau.«J'ai besoin de ne pas être prisonnier de toutes les contingences.de toutes les analyses, dit-il, c’est un besoin de folie que je réclame, et que je retrouve plus dans le plaisir que j'ai à monter la pièce avec les amis, qu'à penser à ce que je pourrais écrire après.Ce sera autre chose, mais pas vraiment, je pense écrire une pièce sur des enfants dans une cuisine un soir d'Halloween.des enfants qui transformeraient cette cuisine par le rêve.Je trippe toujours sur le narcissisme, en le démontant, mais en le nourrissant aussi, avec le disco, avec les enfants, c'est la même chose.Avec Urgence du moment, tu vas voir, ma pièce éclate, sort des normes établies, c’est une pièce ouverte, comme une plaie, et c’est fait pour éclater, comme le monde va éclater bientôt».La menace nucléaire est le leitmotiv de Paul Doucet.Sa pièce se termine dix ans après «le désastre de New York» alors que tous les personnages crient à en perdre haleine leur désir de devenir des «orages».«La disco répond à un besoin de totalité dans un monde où la guerre nucléaire n’est plus si loin, où il est normal d'en parler, où les journaux impriment régulièrement les mots LISE THOUIN Charlotte laurier UN SIGNE DANS LE CIEL ammm ImiJtMÆ À VOIR absolument A le dernier Michel Tremblay nrpM»fePE semaine _ ° ——Gilles kenaue HubertGagnor netteur en scèn&BRASSARD oncept MELKI LISE THOUIN CLAIRE FRANCE DORE LISE THOUIN JVUCAJC ORONALE RICHARD GREGOIRE MARC LAROCHELLE du 1er au 13 décembre à 20 h 30 Réservations: du lundi au vendredi 425 Place Jacques-Cartier de 10 h à 17 h 288-8588 'ITMNSiTt à20h.Jusqu'au 20 déc.Mer.à Dim.o.Sherbrooke1 100 e»t, Ave.de» Pins 845-7277 ¦ autobus 144 Le plus beau cadeau de Noël I ’V; : I DEUX DERNIÈRES l REPRÉSENTATIONS ÊââmS - ¦ .WÊSm$ direction musicale: Jacques Marchand S I ï s ï ï ï 1 2 2 Orchestre de chambre McGill Chef d’orchestre: ALEXANDER BROTT lundi : 20 h 30 18 JANVIER 1982 Soliste: RUDOLF SERKIN piano du 13 novembre au 13 décembre fiés: 845-7277 100 est ave.Des Pins métro Sherbrooke, autobus 144 CONCERT BEETHOVEN Ouverture Prométhée Concerto pour piano no 1 Symphonie no 1 CONCERT CONSOLIDA TEO-BA THURST ¥ vendredi : 20 h 30 12 FÉVRIER 1982 Soliste: YEHUDI MENUHIN: violon CONCERT MOZART Concertos pour violon nos 3 et 5 Symphonie no 40 CONCERT ALCAN BILLETS EN VENTE A LA PLACE DES ARTS A partir du 18 décembra: $16 - $14 - $10 - $8 gAd 2 2 ï 1 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 I * ï Vthéâtre du rideau vert direction yvette brind'amour mercedes palomino Dès le 17 décembre dhn/iêeàrfôll&b Rétrospective en chansons et danses des années 1920-1940 ^*\l 11' * Sur tout HlMcl VYILFRID-PE1.LI Tli R ^tmonUntd-O -SS l’I \( I I )l ^ \KIS a titré de redevance 1 if ''L’ .'ll.o a la Haco Hi*n Artv Mise en scene LORRAINE BEAUDRY Louise Bombardier , Denis Brassard Danielie Hotte Francine Laflèche Aiipitlho Yuan Leclerc Pierre Lenoir , „ - ttfti cfrUon uisnrll, François Barbeau "¦““J 4664.rue St Denis ?(1 Reservations h* 12h « 19ti 0 - - lLLI Métro Laurier sortit G(ltoird 0^4 1/ÏJ*5 «troisième guerre mondiale», et j’ai voulu montrer, avec mes personnages, comment il est impossible pour nous maintenant ( Paul Doucet a 21 ans» d’imaginer notre vie plus loin que dans deux ou trois ans.Moi, je ne pense plus faire une vie comme mes parents ont pu le penser, je ne peux pas imaginer une période de vie sur vingt ans.C’est impossible, je ne sens pas cet avenir, et si tu veux que ma pièce se résume, elle peut vouloir dire ça».C’est sans doute pourquoi Paul Doucet répond, lorsque je lui demande s’il aime écrire pour le théâtre, qu’il ne sens pas le besoin d’aller écrire seul dans son coin, le plus important pour lui étant de mener à terme Urgence du moment.Et pour cela, ayant un emploi de nuit dans une clinique.il a investi ses économies.avec deux copains, pour louer la salle de La Polonaise où jusqu'à Noël, le beau temps des Fêtes (!.).ils entendent proposer cette expérience théâtrale qu’il définit, un peu parce que j'ai insisté, comme une sorte de Saturday Night Fever revu par Claude Gauvreau.Avec lui.Sylvie Legault, qui sort de l’É- cole nationale, a réglé la mise en scène et joue le rôle de tou-lou.Puis il y a Jacques Cousineau, Virginia Kerr.Isabelle Larivée.Denis Levasseur, Lucie Lemay, Daniel Rochette et Jean Rossignol.Et les quatre musiciens du groupe Up-Scène.¦ J’ai assisté à la générale d'Urgence du moment mercredi soir.Paul Doucet s'amusait.La nervosité, connais pas.Tiens, finis mon joint Et puis la pièce?Etrange.Un fouillis à la va-comme-je-te-pousse.Ce n'est pas Saturday Night revu par Gauvreau.C’est plutôt West Side Story joué par l'équipe de Bozéjeunes.Mail il demeure une impression de nervosité, de naïveté qui finit par intriguer.C’est le plus étrange show que l’on peut voir à Montréal, et l’on n’est pas obligé de rester jusqu'à la fin si Ton veut éviter «le désastre de New York:» Quand j’avais demandé à Paul Doucet ce que son professeur d’écriture dramatique, Jean-Claude Germain pensait de sa pièce, il me répondit, en souriant, que Germain n’avait dit qu'une chose: «Y'a plus de plancher!» mm.y C\ Du 9 décembre 1981 (7 v) au 23 janvier 1982 Deux femmes pour un fantôme de René de Obaldia En vedette: Monique Chabot Elizabeth Chouvalidzé et Jean-Louis Millette Mise en scène: Daniel Roussel Scénographie: Marcel Dauphinais Trame sonore: Richard Soly Une production de )a Régie de la Place des Arts Lundi au jeudi, 20h30 Vendredi et samedi, 19h30 et 22 heures Relâche le dimanche Billet: 6,25$ Une redevance de 0,75 $ payable à la Place des Arts s'ajoute au prix des billets.Restaurant et bar Orchestre symphonique de Montréal Concerts Gala Charles Dutoit directeur artistique 15-16 décembre à 20h00 DAVID ATHERTON CLAUDIO ARRAU piano Brahms Concerto pour piano no 1 en ré mineur, Symphonie no 4 en mi mineur, Concerts commandités par TEXACO Billets: de $8.75 à $16.25 Billets en vente à la Place des Arts 842-2112.A partir de 19h00,' 100 billets de dernière heure seront offerts au prix de $3.00, si disponibles.Concerts présentés à la Salle Wilfrid-Pelletier.La Régie de la Place des Arts nous a avisés qu'à compter du 1 octobre 1981, à l'achat d'un billet compter du 1 octobre 1981, à l'achat d'un billet d'une valeur de plus de $5.00 s'ajoutera une redevance de $0.75 payable à la Place des Arts.Chef d'orchestre: Alfredo Silipigni Mise en scène: Humbert Camerlo Décors: Les 1,3, 5, 7,10.12 et 14 décembre 1981 Rideau: 20 heures précises Avec Norma Burrowes Jon Garrison Robert Savoie Claude Corbeil _______ Marie-Danielle Parent Bernard Arnould Costumes: Richard Lorain Maître des choeurs: René Lacourse Orchestre symphonique de Montréal Billets: 11 $, 15 $, 23 $, 28 $ Une redevance de 0,75$ payable à la .Place des Arts s'ajoute au prix des billets.Place des Arts Cette production est présentée grâce à la collaboration d Hydro-Québec Les compagnies suivantes ont généreusement contribué à la presentation d une soiree d'opéra Hydro-Québec le 1" décembre Bell Canada le 3 décembre BP Canada le 5 décembre La Confédération dos Caisttt populaires et d'économie Desjardins du Québec et la Fédération des Caisses populaires Desjardins de Montréal et de l'Ouest du Québec le 7 décembre Banque Royale le 10 décembre Trust Général du Canada le 12 décembre Consolidated Bathurst Inc le 14 décembre de Donizetti LOFERA DE MONTREAL M B Directeur «utiMioue |e^n Paul jeannotte cft> SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS Guichets i 842-2112 ' * Sur lout bilkM dv plus dt> 5$ s'ajoute un montant do 0,7.5$ à titre de redevance à la Place des Arls.s, 1 V 18 M Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 cinema Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mercredi de chaque semaine Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à Louise Valiquet (cinéma.sur scène et expositions) et à Claudine In ira n (télévision).arlequin.1004 est, Ste-Catherine (288' 2943) — les Grands Explorateurs" '‘Thaïlande de Patrick Moreau Ven sam 19 h 00.21 h 30 Dim 13 h 30, 16 h 00, 20 h 30 Lun mar mer 20 h 00 Jeu : 19 h 00 Du 15 au 21 janv ASTRE l, 9480 Lacordaire (327-5001) - "Les sous-doués Sam dim 14 h 40, 18 h 00.21 h 20 Sem 20 h 50 "T'inquiète pas ça se soigne Sam dim 13 h 00, 16 h 20, 19 h 40 Sem 19 h 10 ASTRE II, — "Lancé frappé" Sam dim : 13 h 05, 17 h 20.21 h 35 Sem 21 h 05."Les dents de la mer" Sam dim ; 15 h 15, 19 h 30 Sem 19 h 00 ASTRE III, — "Le bal de l'horreur" Sam dim 14 h 45, 18 h 10.21 h 35 Sem 20 h 45 "Le train de la terreur Sam dim 13 h 00.16 h 25, 19 h 50 Sem 19 h 00 ASTRE IV, "Vaudoux aux Caraïbes" Sam dim 14 h 40, 17 h 00.20 h 20 Sem 20 h 30 "Fleur du vice" Sam dim 13 h 00,16 h 00, 19 h 00, 22 h 00 Sem 19 h 10 AVENUE, 1224 Avenue Greene, Westmount (937-2747) — "French lieutenant women" Sam dim.: 12 h 10, 14 h 20, 16 h 30, 19 h 00, 21 h 15 Sem 19 h 00, 21 h 15 BEAVER, 5117 Avenue du Parc (844 1932) -"Sizzle" 12 h 00, 14 h 50, 17 h 40, 20 h 30 "Maraschino cherry" 13 h 20,16 h 10,19 h 00, 21 h 50 BERRI I, 1280 St-Denis (288-2115) "San Antonio ne pense qu'à ça" 15 h 05,18 h 20, 21 h 40 "Goodbye Emmanuelle" 13 h 20,16 h 35, 19 h 55 BERRI il, - "Garde à vue" 12 h 30.14 h 20, 16 h 10.18 h 00, 19 h 50 21 h 40 BERRI III, - "Psy": 12 h 20, 14 h 05, 16 h 00, 17 h 55.19 h 50.21 h 45 BERRI iv, — "Le magicien de Lublin" 13 h 15, 15 h 20, 17 h 25, 19 h 30, 21 h 30 BERRI v, — "La gueule de l'autre": 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 20, 21 h 20 BIJOU, 5030 Papineau (527 9131) - "Petites filles pour le week-end": 12 h 25,14 h 44,17 h 03, 19 h 29.21 h 58 "Claudio" 13 h 38, 15 h 57.18 h 16.20 h 47 BONAVENTURE I.1 Place Bonaventure (861-2725) — "Scanners" Sam dim.: 13 h 15.17 h 15, 21 h 15 Lun : 17 h 15 Altered states Sam dim 15 h 15, 19 h 15 Lun 19 h 15 "Ghost story" Mer jeu 17 h 20,19 h 20, 21 h 20 BONAVENTURE II, — "Tattoo" Sam dim 13 h 10.15 h 10, 17 h 10.19 h 10, 21 h 10 Sem 17 h 20, 19 h 20, 21 h 20 BROSSARD l, Mail Champlain, 6600 Boul Taschereau (465-5906) — "Time bandit": Sam dim 13 h 00, 15 h 00, 17 h 00, 19 h 00.21 h 00 Sem 19 h 00, 21 h 00 BROSSARD II, — "Cheech and Chong la suite" Sam dim 14 h 15,18 h 00, 21 h 35 Sem 20 h 00 "Le collège américain": Sam dim : 12 h 30, 16 h 00, 19 h 45 Sem 18 h 05.21 h 40 BROSSARD III, — "Scanners" Sam dim .14 h 15, 17 h 45, 21 h 40 Sem 19 h 50 "New York 1997" Sam dim : 12 h 30.16 h 00, 19 h 45 Sem 18 h 10, 21 h 45 CHAMPLAIN 1,1815 est, Ste-Catherine (524-1685) — "Scanners": Sam dim 14 h 15, 17 h 55.21 h 30 Sem : 20 h 00 "New York 1997" Sam dim : 12 h 30, 16 h 05,19 h 45 Sem 18 h 15, 21 h 45 CHAMPLAIN II, — "Au delà du réel": Sam dim 13 h 35, 15 h 25.17 h 25,19 h 25,21 h 25 Sem : 18 h 10, 20 h 00, 21 h 50 CHATEAU l, 6956 St-Denis (271-1103) -"La terreur des Zombies" 14 h 00, 16 h 30, 19 h 00, 21 h 30 "Check-up à la suédoise" 13 h 00, 15 h 30, 18 h 00, 20 h 30 CHATEAU il, — "Tendres cousines": 14 h 30.18 h 00, 21 h 25 "Les désirs amoureux de Mélodie" 12 h 45, 16 h 10, 19 h 40 CINÉMA DE MONTRÉAL, 1584 est.Mont Royal (521-7870) — Salle I "L'île sur le toit du monde" 12 h 15, 15 h 45, 18 h 55.22 h 00 "La belle et le clochard ": 14 h 00, 17 h 30, 21 h 30 Salle II "L'homme éléphant": 14 h 00, 17 h 50, 21 h 45 "Arrête de ramer t es sur le sable": 12 h 20, 16 h 10, 20 h 00 CINÉMA DE PARIS, 896 ouest, Ste-Catherine (861-2996) - "Caligula": 12 h 00, 15 h 00, 18 h 00.21 h 00 CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE.1455 Boul de Maisonneuve (879-4349) — "Dur Hitler a film from Germany de Hans Jurgen Syber-berg (1977), sam 15 h 00 Pour enfants "Flyng elephants' "Laughing gravy" Saps at sea avec Laurel et Hardy, dim.: 15 h 00 Blow up" de Michelangela Antonioni.(GB 1966), dim 19h00 "Zabriskie Point" de M Antonioni (USA 1970) dim 21 h 00 CLAREMONT, 5038 ouest, Sherbrooke (486-7395) — "Apocalypse now" Sam dim : 12 h 55, 15 h 30, 18 h 10, 20 h 45 Sem 18 h 10.20 h 45 CARRÉ ST-LOUIS, 3900 St-Denis (842-2361) — "Filles insatiables": 11 h 30, 15 h 15, 19 h 10 "Mon bel amant" 12 h 50,16 h 40.20 h 35 "Cette malicieuse Martine" 14 h 15, 18 h 05, 22 h 00 COMPLEXE DESJARDINS l, Complexe Desjardins (288-3141) — "L'homme éléphant" 13 h 00, 15 h 35, 18 h 10, 20 h 45 COMPLEXE DESJARDINS II, — "Félicity": 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15 COMPLEXE DESJARDINS III, - "Petites filles pour le week-end" 13 h 20,15 h 30,17 h 40, 19 h 50.22 h 00 "Claudio": 12 h 20.14 h 30, 16 h 40.18 h 50, 21 h 00 COMPLEXE DESJARDINS IV, - Noces de sang ' 13 h 50,15 h 25,17 h 00,18 h 35, 20 h 10, 21 h 45 CÛTE-DES-NEIGES I, 6800 Cflte-des-Neiges (735-5528) — "Scanners": Sam dim 13 h 15,17 h 15, 21 h 15.Lun.mar : 21 h 15 "Altered states": Sam dim : 15 h 15, 19 h 15.Lun mar : 19 h 15."Ghost story": 19 h 10.21 h 10 CÔTE-DES-NEIGES II, - "Time bandit" Sam dim : 13 h 00, 15 h 00.17 h 00, 19 h 00, 21 h 00 Sem 19 h 15, 21 h 15 COMMODORE, 5780 ouest, Boul Gouin (334-8560) — "Femme objet" Sam sem : 18 h 25, 22 h 10, Dim 14 h 30, 18 h 20, 22 h 10 "Pensionnaires de petites vertus" Sam sem 20 h 45 Dim 13 h 10, 17 h 00, 20 h 45 Soeurs meurtrières": Sam sem : 19 h 25 Dim 15 h 35, 19 h 25 CRÉMAZIE, 8610 St-Denis (388-4210) — "Le chanteur de jazz": Sam dim : 13 h 00, 15 h 00.17 h 10, 19 h 15, 21 h 25 Lun à mer : 19 h 15, 21 h 15 dauphin l, 2396 est, Beaubien (721-6060) — "La vie des marionnettes": Sam dim 13 h 30, 15 h 30, 17 h 30, 19 h 30, 21 h 30 Sem 19 h 30, 21 h 30 DAUPHIN II, — "Excalibur ", Sam.dim : 14 h 00, 16 h 30, 19 h 00, 21 h 30.Sem : 20 h 15.DORVAL I, 260 Dorval, Dorval (631-8586) -"Buddy Buddy" Sam dim : 13 h 00, 15 h 00.17 h 00,19h00, 21 hOO Sem 19 h 00, 21 h 00 DORVAL II, — "Rich & famous ”.Sam.dim 12 h 30, 14 h 35, 16 h 45, 18 h 50.21 h 00 Sem : 18 h 50, 21 h 00 DÉCARIE SQUARE l, Centre Décarie Square, 6855 Clanranald (341-3190) — "Stripes ": Sam dim: 13 h 15,17h11,21h10 Sem : 21 h 10."Stir crazy".Sam dim.: 15 h 10, 19 h 097 Sem 19 h 10 DÉCARIE SQUARE II, — Ticket to heaven Sam dim 13 h 00.15 h 00, 17 h 00,19 h 00, 21 h 00 Sem 19 h 00, 21 h 00 ÉLYSÉE I, 35 Milton (842-6053) - "Les trois frères Sem 19 h 15, 21 h 25, Sam : dim 13 h 00,15 h 00, 17 h 05, 19 h 15, 21 h 25 ÉLYSÉE II, — "Salo ou les 120 journées de Sodome" Sem.: 19 h 15, 21 h 30 Sam dim.: 12 h 30.14 h 45, 17 h 00, 19 h 15, 21 h 30 CINÉ-PLEX I, 2001 Université suite 100 (849-4518) — "Not a love story a film about pornography" 12 h 40, 14 h 30,16 h 25,18 h 15, 20 h 10, 22 h 00 Sam dernière représentation: 23 h 40 CINÉ-PLEX il, — "Moskow does not believe in tears' (s/t anglais, russe) 12 h 35, 15 h 20, 18 h 00, 20 h 45 CINÉ-PLEX III, — "A letter from mother" (Yiddish, s/t anglais) 12 h 20, 14 h 15, 16 h 10.18 h 05, 20 h 05, 22 h 05 CINÉ-PLEX IV, — "The fox and the hound" 12 h 30, 14 h 15, 16 h 00, 17h45,19h30, 21 h 15 Sam dernière représentation 23 h 00 CINE-PLEX V, — "Only when I laugh" 12 h 25.14 h 40.16 h 55, 19 h 10, 21 h 25 Sam dernière représentation.23 h 35 CINÉ-PLEX VI, - "Heavy metal" 12 h 30, 14 h 15,16 h 00, 17 h 45, 19 h 30, 21 h 15.Sam dernière représentation: 23 h 45 CINÉ-PLEX Vil, - "Babylon" 12 h 50, 14 h 40, 16 h 30, 18 h 20, 20 h 10, 22 h 00.Sam dernière représentation.23 h 45.CINÉ-PLEX Vlll, — "Pixote" (portugais s/t anglais) 12 h 20, 14 h 40, 17 h 00, 19 h 20, 21 h 40 Sam dernière représentation.23 h 50.CINÉ-PLEX IX, - "Monty Python s Life of Brain” 12 h 40, 14 h 30, 16 h 20,18 h 10, 20 h 00, 21 h 50 Sam.dernière représentation: 23 h 35 CINÉMA PLAZA COLON, 6505 St-Hubert (272-7233) — "Ornela Mutti, una chica y un senor" (Espagne 79), sem : 20 h 30.Sam : 18 h 30, 21 h 55.Dim : 14 h 30,18 h 30,21 h 45 “Ratero" (Comédie, Mexique 1980), sem 18 h 15, 21 h 45 Sam.: 16 h 30.20 h 30 Dim : 16 h 30.20 h 10.CINÉMA LUMIÈRE, 1313 est Bélanger (272-1080) — "Métier: boxeur" 19 h 30."Ladies and gentlemen", "Janis Joplin" 21 h 30."Blanche-Neige et les sept nains" Sam.dim.: 12 h 30,14 h 45, 16 h 45 Jusqu'au 17 déc fairview l, 7555 Transcanadienne, Pointe- Claire (679-8095) — "Bodyheat" Sam dim.- 13 h 00, 15 h 00, 17 h 00, 19 h 00, 21 h 00 Sem 19 h 00, 21 h 00 fairview il, — "Apocalypse now” Sam.dim : 12 h 45, 15 h 25, 18 h 05, 20 h 45 Sem 18 h 05, 20 h 45 greenfield l, 519 Taschereau, Greenfield Park (671-6129) — "Terreur des Zombies" Sam dim.: 14 h 45, 18 h 05,"21 h 25."Pensionnaires de petites vertues" Sam.dim 13 h 10, 16 h 25, 19 h 45.Sem.: 18 h 05, 19 h 45 GREENFIELD II, — "Les hommes prièrent les grosses Sam dim 13 h 20,15 h 00,16 h 40, 18 h 20, 20 h 00, 21 h 45 Sem 18 h 20, 20 h 00 GREENFIELD III, — Secretariat privé Sam dim 14 h 15, 16 h 50, 19 h 25, 22 h 00 "Amour interdit" Sam dim : 12 h 50, 15 h 25, 18 h 00, 20 h 35 Sem 18 h 00, 19 h 25, 20 h 35 IMEPRIAL, 1430 Bleury (288-7102) - " Les aventuriers de l’arche perdue" 12 h 30.14 h 40, 16 h 50.19 h 05, 21 h 20 LAVAL I, 1600 le Corbusier, Chomedey (688-7776) — "Messaline" Sam dim.: 12 h 30,14 h 40.16 h 50, 19 h 00, 21 h 10 Sem 19 h 00, 21 h 10 Sam dernier spectacle: 23 h 20 LAVAL II, — "Les hommes préfèrent les grosses Sam dim : 12 h 45, 14 h 30, 16 h 15,18 h 00,19 h 45.21 h 30 Sem : 18 h 00, 19 h 45, 21 h 30 Sam dernier spectacle 23 h 15.LAVAL III, — "Le roi des cons" Sam.dim : 12 h 30, 14 h 20, 16 h 10,18 h 00, 19 h 50, 21 h 40 Sem 18 h 00, 19 h 50, 21 h 40 Sam dernier spectacle: 23 h 30 LAVAL IV, — "Dernière maison sur la plage" Sam dim.: 12 h 00, 15 h 15, 18 h 30.21 h 45 "Prends l’oseille et tire-toi" Sam dim.: 13 h 40.16 h 55, 20 h 10 Sem 18 h 30.20 h 10 Sam dernier spectacle: 21 h 45 LAVAL v, — “La terreur des Zombies" Sam dim.: 13 h 40,16h 20,19h 10.21 h 50 "Secrétariat privé" Sam dim.: 12 h 30,15 h 10, 18 h 00 , 20 h 40 Sem : 18 h 30, 20 h 10 Sam dernier spectacle: 21 h 50 JEAN-TALON, 4255 est, Jean-Talon (725-7000) — "Une femme spéciale": Sam., dim.: 16 h 30, 21 h 45.Sem : 21 h 45 "Désirs": Sam,, dim.: 14 h 45, 20 h 00.Sem.20 h 00 "Confessions d'un obsédé sexuel": Sam., dim.: 13 h 15, 18 h 30.Sem : 18 h 30.KENT l, 6100 ouest, Sherbrooke (489-9707) - "Gallipoli": Sam., dim.: 13 h 00,15 h 05, 17 h 10,19 h 15, 21 h 20 Sem.: 19 h 15, 21 h 20.KENT il, "Body heat ".Sam , dim.: 13 h 10, 15 h 10, 17 h 10,19 h 10,21 h 10.Sem : 19 h 10, 21 h 10.LA CITÉ l, 3575 Avenue du Parc (844-2829) — "The elephant man": Sam., dim.: 12 h 15, 14 h 25, 16 h 40, 18 h 55, 21 h 10.Sem.: 18 h 55, 21 h 10.LA CITÉ il, "Prince of the city”: Sam., dim.: 12 h 00, 15 h 00, 18 h 00, 21 h 00.Sem,: 18 h 00, 21 h 00.LA CITÉ III, "True confession ": Sam., dim.: 13h 15, 15 h 15, 17h 15,19h 15, 21 h 15.Sem.: 19 h 15, 21 h 15, LAVAL-ODÉON l, Centre 2000, 3195 ouest, boul St-Martin, Chomedey (687-5207) — "San Antonio ne pense qu'à ça": Sam., dim.15 h 00, 18 h 30, 21 h 50.Sem.: 20 h 00 "Goodbye Emmanuelle": Sam., dim.: 13 h 20,16 h 35, 20 h 00.Sem : 18 h 15, 21 h 30 LAVAL-ODÉON il, "Une femme spéciale": Sam , dim : 14 h 30, 19 h 30.Sem : 19 h 45 "Désirs": Sam, dim.16 h 25, 21 h 20.Sem.: 21 h 35 "Confessions d'un obsédé sexuel": Sam., dim : 13 h 10,18 h 05.Sem.: 18 h 30.LOEWS I, 954 ouest, Ste-Catherine (861-7437) - 'Buddy Buddy 13 h 30,15 h 30.17 h 30, 19 h 30, 21 h 30 Samedi dernier spectacle 23 h 30 LOEWS il, Lady in the evening 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 20, 21 h 20 Samedi dernier spectacle: 23 h 20 LOEWS III, Body heat 12 h 50,14 h 55.17 h 00, 19 h 05, 21 h 10 Samedi dernier spectacle: 23 h 15 LOEWS IV, "Arthur": 13 h 30.15 h 30, 17 h 30,19 h 30, 21 h 30 Samedi dernier spectacle: 23 h 30 LOEWS V, " For your eyes only": 12 h 00,14 h 15,16 h 30.18 h 45, 21 h 00 Samedi dernier spectacle: 23 h 15 mascouche l, 3131 boul de Mascouche, Place G P.A., Mascouche (474-4141) — "La Boum": Sam , dim : 14 h 35, 18 h 15, 21 h 55 Sem : 21 h 10."Safari express”: Sam., dim : 12 h 45, 16 h 25, 20 h 05 Sem 19 h 15.MASCOUCHE il, "Amandine belle à croquer" Sam , dim.: 15 h 40, 19 h 50 Sem : 22 h 15 "Collégiennes émancipées": Sam , dim : 14 h 20,18 h 30, 22 h 35 Sem.: 20 h 50 "Le photographe des petites vertus": Sam ,dim : 13 h 00, 17 h 10, 21 h 20.Sem.: 19 h 30 MERCIER, 4260 est, Ste-Catherine (255-6224) - "Drôle de flic": Sam., dim.: 14 h 20, 18 h 00.21 h 40 Sem : 20 h 00."Les mercenaires de l'espace": Sam., dim.: 12 h 30,16 h 10,19 h 50 Sem.: 18 h 05, 21 h 45.MONTENACH I, 522 boul Sir Wilfrid Laurier, Beloeil (464-1541) — "Quelque part dans le temps": 19 h 00 sauf lundi.Matinée sam., dim : 13 h 00."Le chanteur de jazz": 20 h 55 sauf lundi.Matinée sam., dim : 14 h 55.Ciné-Club: "Je vous aime": lun.: 20 h 00.MONTENACH il, "Fondu au noir": 19 h 15.Matinée sam , dim.: 13 h 30."Le massacre à la scie": 21 h 05 Matinée sam., dim.: 15 h 20 OUIMETOSCOPE I, 1204 est, Ste-Catherine (525-8600) — "La cité des femmes" comédie satirique de Fédérico Fellini (Italie-France 1979).Sam : 19 h 00, 21 h 45 Dim.: 13 h 30, 16 h 15, 19 h 00, 21 h 45.OUIMETOSCOPE II, "La bidasse" comédie de Howard Zieff (USA 1980).Sam.: 19 h 15, 21 h 30."Café express" comédie de Nanni Loy (Italie 1979).Dim.: 13 h 15.15 h 15,17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.OUTREMONT, 1248 ouest Bernard (277-4145) — Samedi: "C'était demain”: 18 h 00."Tess": 20 h 30.Dimanche: "Centre terre, septième continent": 14 h 00."The rocky horror picture show": 16 h 00."C'était demain": 18 h 00."Tess”: 20 h 30.PALACE I, 698 ouest, Ste-Catherine (866-6991) — "Kentucky fried movie”: 14 h 45, 18 h 05, 21 h 25."Airplane”: 13 h 00, 16 h 20, 19 h 40 Sam.: dernier spectacle: 21 h 25.PALACE II, — "Prince of the City" 12 h 20,15h 10,18 h 10.21 h 10.Sam.dernier spectacle: 24 h 10.PALACE III, — "Emmanuelle around the world 12 h 20,14*10,16 h 00,17 h 50.19 h 40.21 h 30 Sam dernier spectacle 23 h 20 PALACE IV, — "Southern comfort" 13 h 30, 15 h 30,17 h 30.19 h 30, 21 h 30 Sam dernier spectacle 23 h 30 PALACE V, — "Le choix des armes" 14 h 15.16 h 45,19 h 15, 21 h 45 Sam dernier spectacle: 24 h 15 PALACE VI, — "Blood Beach" 13 h 10,15 h 10, 17 h 10.19 h 10, 21 h 10 Sam.dernier spectacle 23 h 10 PARADIS I, 8215 Hochelaga (354-3110) — "Le shérif et les extra terrestre" Sam.dim.: 14 h 50,18 h 00, 21 h 10.Sem : 20 h 55."Le grand prix du siècle" Sam.dim.: 13 h 15,16 h 30, 19 h 40 Sem : 19 h 30.PARADIS II, — "La malédiction finale" Sam.dim.: 13 h 30, 17 h 30, 21 h 30 Sem : 21 h 00 "Comment se débarasser de son patron" Sam dim : 15 h 30, 19 h 30, Sem.: 19 h 05 PARADIS III, — "Le lagon bleu" Sam dim : 14 h 35, 18 h 15, 21 I) 55, Sem : 21 h 10, "Kramer contre Kramer " Sam.dim : 12 h 45,16 h 25, 20 h 05.Sam: 19 h 15.PARALLÈLE, 3682 St-Laurent (843-4725) -"Genèse d'un repas" de Luc Moullet (France 1978), Sam.dim.: 19 h 15."Lasurditude" de Yves Dion (Québec 1981), sam.dim.: 21 h 30.PARASIEN l, 480 ouest Ste-Catherine (866-3856) — "Les uns les autres" 13 h 00,16 h 45, 20 h 30.Samedi dernier spectacle: 23 h 55.PARISIEN II, — "Les hommes préfèrent les grosses" 12 h 45,14 h 30,16 h 15,18 h 00, 19 h 40, 21 h 30.Sam dernier spectacle: 23 h 25.PARISIEN III, — "Le roi des cons" 13 h 00, 15 h 00, 17 h 00, 19 h 00, 21 h 00.Samedi dernier spectacle.23 h 00.PARISIEN IV, — "Messaline" 13 h 05,15 h 10,17 h 20,19 h 25, 21 h 40 Samedi dernier spectacle: 23 h 45.PARISIEN V, — "Inspecteur La Bavure" 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.Samedi dernier spectacle: 23 h 15.PLACE DU CANADA, Place du Canada (861-4595) — "Tommy" Sam.dim.: 12 h45, 15 h 00, 17 h 15, 19 h 30, 21 h 45.Lun.à jeu.: 17 h 15, 19 h 30, 21 h 45.PLACE LONGUEUIL l, Centre Commercial Place Longueuil (679-7451) — "Une femme spéciale" Sam.dim.: 19 h 35, 21 h 25.Sem.: 21 h 25."Désir" Sam.dim.: 14 h 50,19 h 40, Sem.: 19 h 40."Confessions d’un obsédé sexuel" Sam.dim.: 13 h 30,18 h 20, Sem.: 18 h 20.PLACE LONGUEUIL II, — "San Antonio ne pense qu’à ça" Sam.dim.: 15 h 10,18 h 25, 21 h 45 Sem : 20 h 05."Goodbye Emmanuelle" Sam.dim.: 13 h 20,16 h 35,19 h 55, Sem.: 18 h 20, 21 h 30.PLACE VILLE-MARIE 1,1 Place Ville-Marie (866-2644) - "Beau-père" 12 h 15,14 h 35, 16 h 55, 19 h 15, 21 h 35.PLACE VILLE-MARIE II, — "üli Marleen 12 h 30,14 h 40, 16 h 50.19 h 00, 21 h 10 PUSSYCAT.5380 St-Laurent (845-5215) - "Fantasy World" 12 h 00,15 h 00.17 h 40, 20 h 20 “These pleasures condemned" 13 h 10.15 h 50.18 h 30, 21 h 20.PLACE ALEXIS NIHON I, Niveau du métro.Plaza Alexis Nihon (935-4246) — "Time bandits" Lun.à mer 19 h 00, 21 h 10 Sam.dim.: 12 h 30,14 h 40,16 h 50,19 h 00,21 h 10 PLACE ALEXIS NIHON il.- "Strioes Sam.dim : 13 h 30,17 h 30, 21 h 30.Lun à mer 21 h 30 “Stir Crazy" Sam.dim.: 15 h 30, 19 h 30 Lun.à mer : 19 h 30 PLACE ALEXIS NIHON III, — "Halloween II" Sam.dim.: 13 h 30,15h 30.17h 30,19h 30, 21 h 30.Lun à mer : 19 h 30.21 h 30 "Time Bandits" Jeu : 19 h 00, 21 h 10.SAINT-DENIS I, 1594 St-Denis (849-4211) — Fermé.SAINT-DENIS II, 1591 St-Denis (845-3222) — "Superman II": Sam dim.12 h 10.16 h 25, 20 h 50 Sem 20 h 50.— "Bronco Billy " Sam dim.14 h 25, 18 h 45.Sem 18 h 45 SAINT-DENIS III, 1590 St-Denis (845-3222) — "Pulsions" Sam.dim 14 h 20,17 h 50,21 h 20 Sem.17 h 50,21 h 20.- "Bolides hurlants" Sam.dim.12 h 40,16 h 10,19 h 40.Sem.19 h 40 SNOWDON, 5225 Décarie (482-1322) — "Buddy Buddy" Sam.dim.12 h 30,14 h 15, 16 h 00,17 h 45,19 h 35,21 h 20 Sem.19 h 35, 21 h 20.VAN HORNE, 6150 Côte-des-Neiges (731-8243) — "Fame" Sam.dim.13 h 30, 16 h 00, 18 h 30, 21 h 00 Sem.18 h 30, 21 h 00 VERDUN, 3841 Wellington, Verdun (768-2092) — "Le chanteur de jazz" Sam.dim.13 h 05,17 h 30, 21 h 50.Sem.19 h 10 - "Les frères blues" Sam.dim.15 h 05, 19 h 30.Sem.21 h 15.VERSAILLES l, 7265 est, Sherbrooke (353-7880) — "Les hommes préfèrent les grosses" Sam.dim.13 h 00,14 h 40,16 hfO, 18 h 00,19 h 40,21 h 25.Sem.18 h 00,19 h 40, 21 h 25.VERSAILLES II, - "Le roi des cons" Sam.dim.13 h 00,14 h 45,16 h 30,18 h 15,19 h 50.21 h 30.Sem.18 h 15,19 h 50, 21 h 30.VERSAILLES III, - "Messaline" Sam.dim.13 h 00, 14 h 15, 16 h 25 18 h 50, 21 h 00 Sem.18 h 50, 21 h 00.VILLERAY, 8042 St-Denis (388-5577) -"Drôle de flic": Sam.dim.14 h 20.18 h 00, 21 h 35.Sem.19 h 50 — "Mercenaires dé l’espace" Sam.dim.12 h 25, 16 h 00, 19 h 50.Sem.18 h 00' 21 h 40.WESTMOUNT SQUARE, 1 Westmount Square, Westmount (931-2477) — "Arthur" Sam.dim.13h00,15h00,17h00,19h00 21 h 00.Sem.19 h 00, 21 h 00.YORK, 1487 ouest, Ste-Catherine (937-8978) — "Raiders of the lost ark" 12 h 30,14 h 40 16 h 50, 19 h 05, 21 h 20.sur scene AUDITORIUM DU MUSÉE, 1379 ouest, Sherbrooke (285 1600) - Films: "Pour la suite du monde" de Pierre Perreault: "Les voitures d’eau" de P Perreault, Sam 13 h 00,15 h 00 "Mushuau Innu" (L 'homme de la toundra), d'Arthur Lamothe "Inniun Nipata-kanu" (Ethnocide délibéré?) d'Arthur Lamothe Dim 13 h 00, 14 h 30 AU VIEUX FUSIL.3896 St-Denis - Raoul Roy, sam 21 h 00 CONSERVATOIRE DE MUSIQUE, 100 est, Notre-Dame (873-4031) - Salle Gabriel Cusson — Classe de chorale, dir Louis La-vigueur, mar 20 h 30 Entrée libre CAFÉ DE LA PLACE.Place des Arts -"Deux femmes pour un fantôme" de René de Obaldia Avec Monique Chabot.Elizabeth Chouvalidzé, Jean-Louis Mlllette Lun à jeu 20 h 30 Ven sam 19 h 30, 22 h 00 Jus qu'au 23 janv C AFÉ-MOLIÉRE, 1200 St-Hubert (844-7000) "J'file tout cloche ", écrit et interprété par Marc Proulx Mar à dim : 20 h 30, jusqu'au 17 janv "Mosus de mosus de mosus" de Denise Guénette, interprété par Jacqueline Payette Ven sam 23 h 00 Dim 14 h 00 Jusqu'au 4 janv CAFÉ-THÉATRE LA LICORNE, 2075 boul St Laurent (843-4166) "La déprime" avec Denis Bouchard, Rémy Girard, Raymond Le-gault, Julie Vincent Sam 20 h 00, 22 h 00 Alain Lamontagne, musique à bouche, les 17.18, 19 déc 21 h 00 CAFÉ NELLIGAN, 550 est, Dorchester (288 9535) Prolongation de "L'Addition" par le Théâtre Mime Expresso Mar à sam : 18 h 00 Jusqu’au 19 déc (Café Nelligan) "Can-cun PQ ' de François Beaulieu Avec Richard Léger, Serge Lessard, Isabelle Lêtour neau Mar à sam 20 h 00 Jusqu’au 19 déc "Electrochoc" spectacle de Raymond Lévesque Dim lun 20 h 00,22 h 00 Jusqu'au 21 déc CENTRE SAIDYE BRONFMAN, 5170 Chemin de la Côte Ste Catherine (739-2301) — "Tevye" de Sholem Aleichem Mise en scène Dora Wasserman Mar à jeu 20 h 00 Sam 19 h 00.21 h 30 Dim 13 h 30, 20 h 00 Relâche lun ven Jusqu'au 20 déc chapelle loyla.—- Campus Loyola, 7141 ouest Sherbrooke (482-0320) - Bar bara Lewis, chanteuse Beverley McGuire, chanteuse.Lauretta Milkman, pianiste, mar 20 h 30 Oeuvres de Monteverdi, Mendels sohn, Poulenc, Dvorak, Ravel, Mozart La Chorale de l’U Concordia, mer 20 h 30 Oeuvres d Orlando di Lasso, Vaughan Williams.Jean Berger, musique traditionnelle de Noël Entrée libre CAFÉ THÉÂTRE QUARTIER LATIN.4303 St-Denis (843 4384) - "La leçon" d’Eugène Ionesco Jeu à lun 20 h 15 jusqu'au 14 déc Pour enfants "Il était une fois ", spectacle de marionnettes Sam dim 14 h 00.jusqu'au 28 fév "Est partie comme un p'tit poulet" avec Jean Raymond Châles, du 16 déc au 11 jan 20 h 15 Belisle Belcourt, chansonniers, jusqu'à lun 22 h 15 Christian Dorlon, Mer et du 18 au 21 déc 22 h 15 CONVENTUM.1237 Sangumet (284 9352) "Oranges" ou la recherche du paradis, cho régraphie avec Edouard Lock, Miryam Mou tillet, Louis Guillemette, Louise Le Cavalier, à 20 h 30.jusqu'à dimanche CAFÉ CAMPUS, 3315 Reine Marie (coin Decelles) — 735-1259 — "La guerre" par le Théâtre à l'ouvrage, lun 21 h 00 CENTAUR.453 St-Françols Xavier (288 1229) "Dr Fautus" de Christopher Mar lowe avec Davis Calderisi et Errol Slue Mar à sam 20 h 00 Dim 19 h 00 Matinée sam.: 14 ti 00 Jusqu'au 20 déc "Au revoir Charlie" avec Claudine Chatel, Pascal Rollin, Sophie Fauther.Danielle Roy, Bernard Meney, Gisèle Dufour, Roger Lebel Sam : 17 h 00,20 h 30 Dim 19 h 30 ESPACE LIBRE, 1945 Fullum.angle Ontario — Le Nouveau Théâtre Expérimental de Montréal présente "Vie et mort du roi boiteux ", la quatrième et cinquième pièces (La jeunesse" mar jeu sam 20 h 30 "Les voyages", mer ven dim 20 h 30 Relâche lun Jusqu'au 23 déc Inf : 526-9372 ÉGLISE ERSKINE AND AMERICAN, (Angle Sherbrooke et Crescent) — L'ensem ble Ai ion présente des Oeuvres de Vivaldi.Albioni, Jeu ven : 20 h 30 Rens.: 353-0205 ÉGLISE RÉSURRECTION, 34e Avenu, et boul St-Joseph, Lachine (695-7148) — Le I Choeur St-Laurent, concert de Noël, dim 15 h 00 ÉGLISE FIRST PRESBYTERIAN, Angle Jeanne-Mance et Prince-Arthur — Le Trio Pastourelle (flOte-à-bec), dim 15 h 00 ÉGLISE TRINITY MEMORIAL.5220 OUCSt, Sherbrooke - La Chorale Donovan, mer 20 h 00 Oeuvres de Pinkham, Britten, Palestrina, Franck Rens : (481-4317 ÉGLISE ST-JEAN BAPTISTE, rue Rachel, angle Drolet (métro Mont-Royal) — Concert de Noël avec l'Ensemble vocal Tudor, dim 20 h 00 Oeuvres de Poulenc, da Vittoria, Sa-bolv.Joubert.Britten, de Vivaldi LA COMÉDIE NATIONALE, 1450 est, Ste Catherine (523-1131) — "Beaux bébés de banlieue, voisines de cuisine" adaptation de Louise Roy et Michel Chevrier Avec Louise Latraverse et France Castel Sam : 19 h 00.22 h 00 Dim 19 h 00 LA CHACONNE, 338 est, Ontario (843 8620) — Alain Payette, piano; Danielle Loduc, violon; Jocelyne Leduc, violoncelle, Sylvie Ouel-let, flûte Sam dim : 21 h 00 Alain Lefèvre, piano, ven 21 h 00 Oeuvres de Rameau.Scarlatti, Beethoven, Liszt, Chopin.Rachmaninov L’EX-TASSE, 816 est, Ontario (526-9396) — "Le journal d'une folle" de Marie Savard et "Les faiseuses d’anges" de Jovette Marches sault Avec Marie Tifo et Madeleine Arsenault Mise en scène Louise Laprade Mar à sam 20 h 30 Jusqu’au 19 déc LE PONT TOURNANT, 940 Sir-Wilfrid-Laurier, Vieux Beloeil (467-4504) — "Les extravagantes et voluptueuses aventures du Ba ton de Crac" d'après Henri-Pierre Garni, réalisé et interprété par Réjean Wagner Ven sam 21 h 00 Jusqu'au 19 déc Pour enfants "C'est-tu comme ça chez vous" par le Théâtre Lacannerle, dim 14 h 00 (5 à 12 ans) LA polonaise, 57 est Prince-Arthur -"Urgence du moment" texte de Paul Doucet, mise en scène Sylvie Legault Dim à jeu : 21 h 00 Ven sam 20 h 00 Matinée dim 15 h 00 Jusqu'au 23 déc LE TRITORIUM, Cégep du Vieux Montréal, 255 est, Ontario (284-7126) — "Bachelor" de Louise Roy et Louis Saia avec Pauline Martin Sam 20 h 30 L'AIR DU TEMPS.191 ouest, St-Paul (842 2003) — Sam Peter Leitch Dim Mozaique Lun mar mer Karen Young.Jeu ven De mesure Spectacle à 21 h 30 LE PATRIOTE, 1474 est.Ste Catherine (527-4177) — Antonin, du 7 au 12 déc 20 h 00 L'imprévu, 446 Place Jacques Cartier, Vieux Montréal, (878-9397) - Le groupe Par Hasard, jusqu'à dimanche Manuel Brault, du 15 au 20 déc Dim ; et Mar à jeu.22 h 00, 24 h 00 Ven sam : 22 h 30, 1 h 30 LE GROUPE DE LA VEILLÉE, 550 Atwater (521-1946) — "Transvivance ou Merlin et la bête à sept têtes” avec Claude Lemieux Jusqu'au 20 déc à 20 h 30 Et en matinées les 12.13 19 et 20 déc : 14 h 00 LE TRANSIT, 425 Place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal (861-5731) — "Un signe dans le ciel" spectacle théâtral et musical de Lise Thouin et Charlotte Laurier Mise en scène Jean Salvy Mar à dim : 20 h 30 Rés 288-8588 Jusqu'au 13 déc PLANÉTARIUM, 1000 Saint-Jacques (872 4530) — "L’étoile des Mages", jusqu'au 31 janv Sam : 14 h 15, 16 h 30, 21 h 30.Dim 13 h 00, 15 h 30.16 h 30.21 h 30 Mar jeu : 12 h 15,21 h 30 Mer ven : 14 h 15.21 h 30 piano NOBILE, Place des Arts — Sons et brioches: Nathalie Teevin, harpiste; Marie Andrée Benny, flûtiste, dim.: 11 h 00 SALLE WILFRID-PELLETIER, Place des Arts, 175 ouest, Ste-Catherine (842-2112) — Opéra de Montréal: "L'Elisir d'amore" de Donizetti, sam, lun.: 20 h 00 L’OSM, David Atherton, chef invité; Claudio Arrau, pianiste.Mar mer 20 h 00.Oeuvres de Brahms salle POLLACK, 555 ouest, Sherbrooke (392 8224) — Classes d'improvisation, jazz, lun 20 h 30 Atelier de trombones, concert de Noël, mar : 13 h 00.Conservatoire de musique de McGill, orchestre et choeur et Harmonie de jazz, ven 19 h 00 THÉÂTRE de la cité des jeunes, 400 Boul Roche.Vaudreuil (455-9311) — Pour enfants: Le Théâtre de la Marmaille présente "Pleurer pour rire" de Michel Sabourin Mise en scène Daniel Meilleur Dim : 13 h 30 Rens 455-1664 THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI, 1297 Papineau (523-1211) — "Ma p'tite vache a mal aux pattes" écrit et interprété par Jocelyne Goyette Mise en scène: André Me-lançon Sam : 20 h 30 Dim 15 h 00.THÉÂTRE expérimental des femmes, 320 est, Notre-Dame (979-1306) — "La terre est trop courte, Violette Leduc" de Jovette Marchessault Mise en scène Pol Pelletier Avec Hubert Fielden, Luce Guil-beault, Laurence Jourde, Louise Laprade.Luc Morissette.Guy Nadon et Sophie Sénécal, 20 h 30 Relâche dim et lun jusqu'au 19 déc THÉÂTRE DENISE PELLETIER, 4353 est Ste Catherine (253-8974) — Salle Denise Pelletier — "Tit Coq" de Gratien Gélinas avec Daniel Gadouas Sam 17 h 00, 21 h 00 Mar mer jeu 19 h 30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE, 84 ouest.Ste-Catherine (861-0563) - "Un reel ben beau ben triste" de Jeanne-Mance Deli-sle Avec Raymond Bouchard.Sophie Clément, Michel Daigle, Monique Spaziani Mise en scène: Olivier Riechenbach Mar à ven 20 h 00 Sam 21 h 00 Dim 19 h 00 Jusqu'au 23 déc théâtre Maisonneuve, Place des Arts.Yvon Deschamps "C'est tout seul qu'on est ( plus nombreux" tous les soirs 20 h 30 Relâche lun jusqu'au 16 déc Concert en hommage à Marry et Maurice Zbiger.lun 20 h 00 Solistes Yolande Dulude.Yoland Guérard, Guy Piché, Jacques Pratt (entrée libre) THÉÂTRE port-royal, Place des Arts — "Bonne fête maman" d'Elisabeth Bourget, avec Béatrice Picard, Denise Morelle.Aubert Pallascio.Loulson Danis Mar à ven 20 h 30 Sam 17 h 00,21 h 00 Relâche dim lun A compter de mercredi THÉÂTRE DU RIDEAU VERT.4664 St- Denls (844 1793) — "L'heure du lunch" de Jean Ken Texte français de Luis de Céspe des Avec Dominique Michel et Jean Besré Sam 20 h 00 "Folies des années folles" avec Louise Bombardier.Denis Brassard.Danielle Hotte, Francine Laflèche.Yvan Leclerc Mise en scène Lorraine Beaudry Sam : 17 h 00.21 h 00 Mar à ven 20 h 00 Dim 19 h 00 Du 17 déc.au 23 jan THÉÂTRE de QUAT’SOUS, 100 Avenue des Pins (845-7277) — "Les anciennes odeurs" de Michel Tremblay.Mise en scène: André Brassard, avec Gilles Renaud et Hubert Gagnon Mer à dim.: 20 h 00.Prolongation jusqu'au 20 déc THÉÂTRE DE QUAT'SOUS, Aux 4 Saouls Bar — "Georges Brassens, j’ai rendez-vous avec vous" spectacle de Renée Claude.Sam : 23 h 00 Dim.: 15 h 30.UQAM, Salle communautaire (JM-100).Pavillon Judith-Jasmin, 1400 Berri — "On est d'dans" par le Théâtre de Quartier — dans le cadre d'une exposition prganisée par le mouvement pour la Diffusion des Arts Carcéraux du Québec.Mar.: 20 h 00.Inf.: 521-1983 ou 845-3338 UQAM, Studio Alfred-Laliberté — Spectacle de la Ligue Nationale d'improvisation.Ven.24 h 00.Dim,: 15 h 00 Lun.: 21 h 00 Jusqu'au 21 déc.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, 2375 Côte Ste-Catherine salle 1020 (343-6479) — Atelier de musique contemporaine, mar.20 h 00 Oeuvres de Bedford, Boudreault, Chénier, Drogos, Feldman, Halffter, Lutoslawski, Papineau-Couture Classe de flûte et d'En-semble, mer : 17 h 00 Oeuvres de Bialas.Ibert, Martinu, Wisenthal, Yates, Récital de guitare, Daniel Dubuc, mer.: 20 h 00.Oeuvres de Albeniz, Bach, de Falla, Rodrigo.Récital de clavecin, Hélène Panneton, jeu.: 20 h 00 Oeuvres de Bach, Duphly, Farnaby, Geoffroy, Haendel Entrée libre VIEILLE BRASSERIE.2801 boul.St-Joseph Lachine — L'Ensemble de flûte à bec de Châ-teauguay, dim 15 h 00 Inf : 637-6624 TANGENTE.1596 St-Laurent (842-3532) — Le groupe Catpoto: Gurney Bolster.Evelyn Ginzburg, Carol Harwood, présente “Corps à coeur" dim 20 h 30 Randy Warshaw, Diane Madden.Soirée de chorégraphies et d’improvisations Sam 20 h 30 Sam Ashley et Barbara Golden performance et musique actuelle Ven : 20 h 30.THÉÂTRE de L’Ile, La Maison du Citoyen, 25 Laurier, Hull (771-6669) — "Un bon petit diable" de Raphael Albani d'après la Comtesse de Ségur Mise en scéne: Brigitte Haentjens.Du 14 déc au 10 janv En soirées à 19 h 30 Matinées 15 h 00 QUÉBEC GRAND théâtre, 269 est, bout St-Cyrille, Québec 4(8(643-4975) - Salle Octave-Crémazle — Emmanuel Ax.planiste, dim : 20 b 30.Les lundis du Conservatoire.20 h 30.GRAND théâtre, Salle Louis Fréchette -Les Ballets de Tahiti, sam.: 18 h 30, 22 h 00, dim.20 h 30 Les Grands Ballets Canadiens: "Casse-Noisette", du 16 au 19 déc 19 h 30.(et le 19 à 14 h 30.) THÉÂTRE PETIT CHAMPLAIN, 64 Petit Champlain, Québec (692-3094) - Cora Vau-caire, jusqu'au 13 déc 20 h 30.Pierre Bertrand, Francis Cabrel.et les autres, minifestival de la jeune chanson francophone, du 15 au 20 déc 20 h 30 OTTAWA CENTRE NATIONAL DES ARTS, Ottawa - (613)237-4400 - Opéra - 0CNA, Mario Duschenes, cite! invité et Ginette Reno.sam 20 h 30 Waverly consort, mer.20 h 30 L'Orchestre du CNA.Mario Bernard!: Ga-btlelle Lavigne, métro soprano; Jon Garrison, ténor, Claude Corbeil.baryton; Cantata Singers, jeu 20 h 30 Le Royal Winnipeg Ballet, ven 19 h 30, Casse-Noisette CENTRE NATIONAL DES ARTS Théâtre — 'Tom Foolery" de Tom Lehrer revue musicale, Sam 14 h 00.20 h 00 Sem 20 h 00 Relâche dim.: Musique pour un dimanche après-midi Richard Stolttman, clarinette, dim : t5 h 00 Studio Dansepartout, mar mer.: 20 h 00 expositions MUSÉE D ART CONTEMPORAIN, Cité du Havre (873-2878) — Hervé Fischer Qui penses-tu être"."Qui voudrais-je être", "La photographie depuis 1940" Françoise Sullivan, Rétrospective Jusqu'au 3 janv 'Fer blanc et III de ter ’ de l'Atelier des enfants du Centre Georges Pompidou, jusqu'au 10 jan MUSÉE DES BEAUX ARTS DE MONTRÉAL.3400 avenue du Musée (285 1600) — "Toile des Indes" (au lit des collections) tusqu'au 17 jan Images de Charte voix 1784-1950“ Le projet de la Baie James" Jusqu'au 3 janv Guldo Mollnar! oeuvres sur papier, jusqu'au 10 janv MUSÉE DE L'ILE SAINTE-HÉLÉNE.1861-6738) — Ouvert tous les jours de 10 h â 17 h Saul lundi: Expositions permanentes sur I histoire coloniale canadienne MUSÉE DU QUÉBEC.Parc des Champs de Bataille (418) 743-2150 - A la galerie, quinte artistes professionnels de la région de l'Outaouals Jusqu'au 13 déc Rétrospective de Jean Paul Riopelle.jusqu'au 24 janv MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT.615 boul Ste-Crolx.Saint-Laurent (747-7367) — Les Santons québécois de Suranné Lavallée, (ligurlnes en argile) "Moeurs et coutumes du temps des fêtes Jusqu'au 23 déc Jouets (poupées animaux) de Claude Bouchard Jusqu'au 10 janv Mar â ven et dim de 11 h 00 â 17 h 00 MUSÉE McCORD.690 ouest, Sherbrooke (392-4478) — "le portrait de James McGill" par Louis Oulongprê, jusqu'au 3 jan Exposl bon permanente d’art Amérindien et Inuit "les somptueuses fantaisies de la mode, une facette de la collection des costumes de l’Université McGill Jusqu’au 18 avril "La photo Imprimée Jusqu au 7 lév MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI.35 ouest, Saint-Germain (724-2272) - Pauline Venteux batik, juequ'au 3 (an MUSÉE DU BAS ST-LAURENT.300 SI Pierre, RIvtêre-du-Loup (862 7547) — Sculp ture contemporaine, collection Rothmans Jusqu'au 6 jan Les artisans de la région, en décembre MUSÉE RÉGIONAL DE VAUDREUIL- SOULANGES.431 bout Roche Vaudreuil (455-2092) — "Grand-pêre en son temps" Horloges et cadrans d’autrelols Jusqu'en mars 1982 "le régime seigneurial en Nouvelle-France et ses applications dans Vaudreull-Soulanges Jusqu'au 20 déc Oeuvres de J -Marcel Bourbonnais, peintre, jusqu'au 20 déc MUSÉE D'ART DE JOLIETTE, 145 Wlltrld Corbeit (756-0311) — "Les poupées un monde rêves", du 13 déc â 10 jan "Le inonde éphémère" de Mlyuki Tanobé, du 13 déc au 19 jan ARTICULE.1012 de la Montagne (861 8634) — Denis Demers environnement symbolique.dessin virtuel Jusqu'au 20 déc ATELIER GALERIE SERGE LACROIX.4593 Rlvard (843-4535) — Henri Masson.Louis Jaque.Stanley Cosgrove.René Richard Jusqu'au 3t déc BOZO ARTS POPULAIRES.3971 Saint Denis (845-1514) — "La sirène de Guerrero" masques et statues du Mexique, jusqu'au 3t déc CHATEAU DUFRESNE.Musée des arts dêcorahts (coin Pie IX et Sherbrooke 259-2575 — Ouvert le jeudi, vendredi, samedi et dimanche de 12 h 00 â t7 h 00 Collection permanente pièces meublées pour créer l'atmosphère d'une grande maison bourgeoise du début du siècle Objets d'art québécois de la collection Jean-Marle Gauvreau "la panoplie du tumeur objets d 'art et d 'artisanat reliés â l'habitude de turner, chiquer ou priser du tabac Jusqu'au 31 janv CENTRE D'ART DU MONT ROYAL, 1260 chemin Remembrance — Exposition de groupe peintures, sculptures, gravures, jusqu'au 3 jan Ouvert tous les jours de 10 h 00 â 20 h 00 CENTRE URBAIN.406 est.Notre Dame (842 8678)- "Montréal en cadeaux peln tures.gravures, dessins, tapisseries, sculptures murales, céramiques Jusqu'au 23 déc CENTRE SAIDYE BRONFMAN, 5170 Chemin de la cote Ste-Catherine (739-2301) — 'Manru 100 oeuvres 1938-1980" David Duchow: "Excursions", jusqu'au 31 déc CENTRE DES ARTS VISUELS.350 Av Victoria (488-9558) Foire de Noél! Jus qu’au 24 déc CHATEAU RAMEZAY, 280 est Notre Dame (861-7182) — Ouvert du mardi au dimanche de 10 h 00 â 16 h 30 Fermé lundi GALERIE NATIONALE.Angle Elgin et Slater.Ottawa (6ft) 992 4636 - Shanghai 1949 Photographies de Sam Tata jusqu'au 10 janv "David Heath dialogue avec la soli- tude" et "Chants de l'Innocence", jusqu'au 17 janv "C'est un rempart que notre Dieu estampes, dessins, et livres du temps de Luther Jusqu'au 31 janv GALERIE A, Edllice Alliance Mutuelle-Vie.680 ouest.Sherbrooke (284-3768) - L'Ate lier Presse Papier, atelier communautaire de gravure de la région Maurrcle/Bois-Franc.jusqu'au 12 déc GALERIE ART plus.398 ouest Laurier (271 4751) — Oeuvres de J Barbeau G Contant.S Cosgrove.Dallaire, Louis Jaque.R Richard, Riopelle C Vermette GALERIE ARS NOVA.304 est.Notre Dame.(861 5315) - Peintures récentes de Gaspé sie de Pierre Heymans Jusqu'au 10 jan GALERIE ART SÉLECT.6810 St-Denis (273-7088) - Petits tableaux des artistes de la galerie GALERIE BERNARD DESROCHES.1444 ouest.Sherbrooke (842-86481 - Maîtres du 19e siècle Jusqu'au 31 déc GALERIE DU CENTRE.31 Lome St-Lambert (672-9533) - Les artistes de Saint-Lambert GALERIE CRESCENT.2142 Crescent (843 8589) — Oeuvres de T D Thomas jusqu'au 15 déc Oeuvres récentes de Rousseau Gilles Gosselin.A Soly, Cocollcchlo, Jérémie, Ha nali, Contant, Madhy GALERIE COLBERT.1396A ouest.Sherbrooke (843-8777) - Henry D'Anty huiles récentes jusqu'au 19 déc GALERIE D'ART MARTIN.805 Teille! Saint-Hyacinthe - (774-67641 Edmond J Masslcotte, scènes de la vie du "Bon vieux temps .jusqu'au 20 déc GALERIE DES ARTISANS.88 est, St Paul (866 1836) Monique Dussault: gravures, jusqu'au 21 déc GALERIE OAZIBAO.1671 St Hubert (525 2020) "Comme un néon dans la nuit " photos de Pierre Crépâ Jusqu au 20 déc GALERIE DART SIR GEORGE WILLIAMS, 1455 ouest de Maisonneuve — (879-5917) "Autres lieux autres peln-des: l’an contemporain canadien" Jusqu’au 19 déc GALERIE D'ART L'AIRE DOUCE.7867 SI Denis (271-1611) — ElwlsPagé, sculpteur el tes altistes de la galerie jusqu'au 21 déc GALERIE D'ART STEWART HALL.176 Bord du Lac, Pointe-Claire (695 3312) — "Anothêqiif nouvelle collection Jusqu au 12 déc GALERIE FRANÇOIS LEMAI.1427 Stanley (842-3778) - Mlro, Hundertwasser, Appel Jusqu'au 25 déc Gravures des principaux maîtres du XX siècle GALERIE FRANCE MORIN.42 Ouest des Pins (845-4549) - Jusqu'au 19 déc Gilles Mlhatcean GALERIE FREDERIC PALARDY, 451 St- Sulplce Vieux-Montréal (845 1590) - Oeu vres récentes de Léon Belietleur Jusqu'au 13 déc GALERIE GÉRARD GORCE.1504 ouest, Sherbrooke (934 0413) - Oeuvres de Beder.Borduas.Carr, Fortin, Leduc.Rrpelle Jusqu'au 31 déc GALERIE GILLES CORBEIL.2165 Crescent (844-7147) — Petit format cadeaux.Jusqu'au 31 déc.GALERIE GILLES SAINT-PIERRE.5283 Ave du Parc (279-1919) - Acrylique sur bols de Véronique Vézlna et sculptures sur verre de Lisette Lemieux Jusqu'au 24 déc GALERIE INTERACTION.4060 boul St Laurent — Les membres de la galerie (céramique) A compter de dim GALERIE JOLLIET.279 ouest.Sherbrooke (842-8883) — les tableaux oubliés de Jean McEwen Jusqu'au 16 janv GALERIE JOLLIET.24 ouest.St-Cyrltle, Québec (529-3306) — Michel Goulet sculptures récentes Jusqu'au 19 déc GALERIE L'AQUATINTE.4933 de GrandPrê (849-6527) — "D hier â au jourd'hui' estampes et dessins 1971 1981 des artistes de fa galerie Jusqu'au 17 janv GALERIE LAUZE.2115 de ta Montagne (282-1954) - - Susan Hudson oeuvres récentes Jusqu au 17 déc GALERIE LIBRE.2100 Crescent (288 6025) — Les artistes de la galerie Jusqu'au 31 déc GALERIE LUDOVIC.1390 ouest Sherbrooke suite 3 (844 8798) -MA Fortin.L Ayotte, A Rousseau, F Constantineau, M Poissant.F Labette.C Bergeron GALERIE LES DEUX B.4872 St-Denis -Petits lormats des artistes de la galerie Jean Cartier, céramiste Jusqu'au 19 déc GALERIE LA MURÉE.839 est Sherbrooke' — Hugh John Barrett aquarelles, huiles, dessins Jusqu au 23 déc GALERIE MORENCY.1564 St-Denis (845 6442) — "75 ans.75 artistes de Henri Beau â Gilles Labianche Jusqu'au 22 déc GALERIE MOTIVATION V, 1447 Bleury (845-5962) — McFall kimono en papier Travaux de Philippe Valois Jusqu'au 20 déc — "Espace africain exposition documen taire d'une installation de Etienne Ozan Groulx Jusqu au 31 déc GALERIE MONTCALM.Maison du Citoyen 25 Laurier.Hull Marthe Slrols porcelaines et Serge Clément, dessins Jusqu au 17 déc GALERIE PIERRE-SAVOIE.4818 St-Denis (849-8510) — Pièces africaines congolaises Statues et masques Sculptures de Robert Dubé Jusqu'à la fin déc GALERIE PHOTOGRAMME.2043 Saint-Denis — Pierre Perreault, photographies Jusqu au 8 jan GALERIE POWERHOUSE.3738 St Dominique (844-3489) - "Pork roasts ' 250 bandes dessinées féministes Joanna Nash télévision SAMEDI O C B F T 8.25 Ouverture et horaire 8.30 Passe-Partout 9.00 Casper Dessins animés 9.30 Candy Dessins animés 10.00 Les héros du samedi: "Haltérophilie" Du centre Claude-Robillard.10.30 Les enfants du 47A 11.00 Bot et compagnie Numéros de danse, d’acrobatie, de magie, de jonglerie, etc 11.30 La semaine parlementaire à Ottawa 12.30 Football américain A Cleveland, les Jets de New York rencontrent les Browns.15.30 Défi "Solutions toujours possibles" Jacques Landry, 23 ans, est un jeune électronicien de l'Institut national de recherche scientifique en océanographie.Il nous explique sa vision de l’avenir et le rôle de l’électronicien dans notre société technologique 16.00 Bagatelle 17.00 La course autour du monde Des représentants de quatre pays de la Communauté des Télévisions francophones, dont deux Canadiens, participent à cette course de jeunes reporters-cinéastes à travers les cinq continents.18.00 Le téléjournal 18.05 Cosmos Série sur l'astronomie et les sciences de l'univers en général 19.00 Le monde merveilleux de Disney 20.00 La soirée du hockey Au Maple Leaf Garden de Toronto, les Canadiens rencontrent les Maple Leafs.22.30 Le téléjournal 22.50 Nouvelles du sport 23.05 La politique fédérale 23.15 Cinéma: "Vous ne l'emporterez pas au paradis" (Français 1975) Comédie réalisée par François Dupont-Midy, avec Bernard Le Coq, Charles Denner.Pierre Mondy et Micheline Luccioni 0.55 Ciné-nuit: "Otalia de, Bahia" (Franco-Brésilien 1976) Comédie dramatique écrite et réalisée par Marcel Camus, d'après un .roman de Jorge Amado, avec Mira Fonseca, Antonio Pitinga, Maria Viana, Zeni Pereira et Paco Sanches 3.00 Fin des émissions © c F T M 8.55 Horaire 9.00 Agent sans secret 9.30 Goldorak 10.00 Capitaine Flam 10.30 Scooby-Doo n.oo Patrouille du Cosmos 12.00 Samedi midi: "Les récits du capitaine" — "Les automobiles" — "La cuisine de Pof Mar tin" — "Les sports” ~ "Les rêves" 14.00 Votre amie Suzanne: "Paroles" Inv.: Daniel Desmarais; "Une pomme ou une friandise?", "Droits et privilèges 15.30 Janette veut savoir "Clinique du couple" (6e volet) 16.30 Justice pour tous Sujet: "Santé et sécurité au travail" aquarelles et huiles récentes Jusqu'au 19 déc GALERIE ROLLAND.2350 Guy (932-9739) — W Showell.J Harrison, H Champagne, Ayotte.Pfeiffer.C Tinning, Oscar de Lall, Norwell et autres GALERIE SARAH McCUTCHEON.Vieille Poste, 1304 Ave Greene (933-2678) — Les Lannes gravures et sculptures Jusqu'au 12 janv GALERIE SAINT-DENIS.3772 St-Denis (288-2340) — Gisèle Leclerc huiles et gouaches Jusqu'au 12 déc GALERIE TREIZE.4015 Drolet (288-5908) — Petits formats des artistes de la galerie Gravures internationales Jusqu'au 24 déc GALERIE UQUAM, Pavillon Judith-Jasmin 1400 Berri.local J-R 160 Travaux d'étudiants de la Famille des Arts Jusqu'au 13 déc GALERIE VANDERGEEST.1408 St Marc — (935-1920) C A Vandergeest peintures, scènes du Québec et de I'Arctic GALERIE WALTER KLINKOFF.1200 ouest Sherbrooke - Claude Picher Jusqu'au 19 déc GUILDE CANADIENNE.Les métiers d arts du Québec.2025 Peel (849-8091) - Cinq tapisseries de Baker Lake Jusqu'au 31 déc JEAN-JACQUES THIBAULT.Présente (844-9193) —- Michael Behnan, gouaches Jusqu au 21 déc LA CHAMBRE BLANCHE, 549 est Bout Charest.Québec 418 (529-2715) - "Situations sur la plage de Cacouna"; oeuvres multi média, du groupe Situation Lise La-brie Jusqu'au 20 déc LA MAISON DE L'IMAGE.1026 ouest Laurier Rodrigue Gauthier photographies, dessins et peintures Jusqu'au 31 déc VÉHICULE ART, 307 ouest.Stë-Catherine (844 9623) — Richard Raxlen.Mont Fuji, installation Jusqu'au 14 déc GALERIE YAJIMA, 307 ouest Ste-Catherine (842-2876) — Guldo Mollnarl — "Sémiogra-phies Jusqu'au 19 déc LA GUILDE GRAPHIQUE.9 ouest.Saint-Paul (844 3438) — Nouvelles gravures de Jean-François Chavan, Michel Dupont, Jean Lemieux.Yan Le Gwen, Roland Pichet, Toble Stelnhouse.Wendy Simon GALERIE H.E.C.5255 Decelles - Denise Monsset — Estampes et variantes oeuvres monotypes Jusqu'au 18 déc Inf 343-3838 GALERIE LC GROUPE BOMMERVILLE.C P 8 Succursale Victoria.Westmount (486 9790) Joyce Blair, Richard Buchanan.Donald Irwin Jusqu'au 8 janv 17.00 Que sera sera 17.30 Les p’tits bonshommes 17.50 Le dix vous informe 18.00 La bataille des planètes 18.30 Jeunesse express 19.30 Les grands spectacles "Caravane de feu" (Américain 1967) Western réalisé par Burt Kennedy, avec John Wayne, Kirk Douglas et Robert Walker.21.30 Science et technologie Sujet: "Turbine et génératrice" 22.00 Sur la sellette 22.29 La quotidienne 22.30 Les nouvelles TVA/La météo 22.50 Les sports 23.00 Ciné week-end: "Il n'y a pas de fumée,sans feu" (Français 1973) Drame social réalisé par André Cayatte, avec Annie Girardot, Bernard Fresson, Michel Bouquet et Mireille Darc.0.30 Ciné week-end: "Coup de poing meurtrier” (Coréen 1973) Film d'aventures réalisé par Wu Ma, avec Liu Yung, Mo Sa Sung, Do Min Yung, Kim Gi Joo et Dang Wi Sung © RADIO-QUÉBEC 18.00 Passe-partout 18.30 La petite fille et le gros chien Petit film à l'intention des enfants.19.00 Planète tchécoslovaque La vie culturelle des Tchèques et des Slovaques de Montréal.19.30 Justice pour tous: "Vol à l’étalage".Une série qui renseigne les citoyens sur les mécanismes souvent complexes de notre système juridique.20.00 Destins du siècle "L'Entente cordiale '.Série qui analyse dans de nombreux domaines les faits marquants de notre siècle.Ce soir, "L'Entente cordiale" évoque l'alliance conclue entre la France et l’Angleterre vers 1904, devant la menace de l'impérialisme allemand.21.00 Journal de voyage "Le musée imaginaire".Série dédiée à l'art et conçue autour de la personnalité d’André Malraux 22.00 Robert Garry raconte Globe-trotter émérite, Robert Garry raconte â l'aide de films les expériencès vécues lors de ses nombreux voyages 22.30 Image par image: "Il était une fois dans l'Est".Film canadien réalisé en 1974 par André Brassard, avec Denise Filiatrault, Frédérique Collin, Michèle Rossignol, André Montmorency et Sophie Clément.Q TVFQ (Câble) 9.30 Quatre saisons Magazine des loisirs: Tricot show.— La pèche â la ligne.— Les secrets de la graphologie.— Jeu sans réplique.10.30 La cuisine du soleil 10.45 Le monde de l'accordéon 11.00 Télé-Foot Coupes d'Europe: Tbilissi-Bastia et Hambourg-Bordeau, — 17e journée de 1ère division: Sochaux-Lllle et Nantes-Valenciennes — Les buts du championnat.— Les échos d'Alain Jouln.12.00 Auto Moto Rallye Bandama - Essai de la BMW série 5.- Essai de la Oucatl 900cm3.12.30 Soirée culturelle: "Colorado".Opérette en deux actes de Claude Dufresne Musique de Jacques Henry Rys, Avec François Garcia.Nicole Briard et Yoland Guérard.13.55 Zlg-Zag: "Modigliani sans légende".L'exposi-lion "Art moderne de la ville de Paris présente une grande partie de l'oeuvre de Modigliani Cet ensemble qui n'avait encore jamais été vu.donne â réfléchir sur le peintre et son oeuvre 14.30 Soirée culturelle: "Paul Colin ou l'art de l'afliche" Plus personne n'osera dissocier le nom de Paul Colin de l'histoire de l'image publicitaire qu'au moins trois générations d'hommes ont découvert Paul Colin est aujourd’hui âgé de 89 ans.Il a marqué l'Affiche et la France de son époque, toutes les affiches actuelles ont subi son influence 15.35 The Dansant Variétés rétro.Inv.: Charles Level, Robert Sauvais et Bob Quibel 16.00 Actualités régionales 17.00 Quatre saisons Magazine des loisirs: - Le polo et les entants — La pèche â la ligne.— Le goll — Un week-end au parc de Rambouillet.18.00 La cuisine du soleil 16.15 Le monde de l’accordéon 16.30 Télé-Foot Deux rencontres de deuxième division: Rennes-Rouen et Blois-Toulouse -Les buts du championnat — Les échos d'Alain Jouln 19.10 Auto Moto 20.00 Soirée culturelle: Messieurs les jurés l'Affaire Ber nav Série dramatique d’André Mi-chef et Alain Franck Avec Charles Nelson.André Revbaz et Jacques Lalande 22.00 Soirée culturelle "Airbus, objectif 1000' Dans le monde vingt-sept compagnies utilisent les 125 Airbus A 300 et A 310 Cette émission propose des rencontres avec les constructeurs, les utilisateurs et les madrés d'œuvre techniques et tlnanclers 21.05 The Dansant Variétés rétro Inv : Charles Level, Robert Sauvais et Bob Ouibel 21.10 Actualités régionales O c B M T 8.41 Thought for Today 8.48 CBC-Good Morning 9 00 Sesamt Street 10.00 10.58 11.00 11.30 11.58 12.00 12.30 13.00 13.27 13.30 13.57 14.00 14.30 15.00 15.30 16.00 19.00 19.30 20.00 23.00 23.15 23.21 23.37 1.15 0 5.59 6.00 6.30 7.00 8.30 9.00 9.30 10.00 11.00 12.00 12.30 18.00 18.30 19.00 20.00 22.00 23.00 23.21 0.00 2.15 4.00 5.00 O 8.25 8.30 9.00 9.30 9.45 10.00 11.00 12.00 13.00 16.00 16.30 17.00 18.00 18.05 18.30 19.00 19.30 20.30 23.00 23.20 23.35 23.40 1.15 0 8.55 10.00 10.30 12.00 14.00 14.30 From Now On Entertainment calendar Howie meekers Mutual of Omaha wild kingdom Weather Report What’s new News from zoos Quebec reports presents: reach for the top.Community events Quebec report presents: consumerscope Looks first at children: toys and books; then at television advertising for kids.Program highlights Quebec reports presents: Critical path.Inv.: Professor Tom Naylor of the economics department at McGill university.Wok with Yan Born to run This week in parliament NFL football: "Minnesota at Detroit" Happy days Christmas two step NHL Hockey Night: "Montreal at Toronto" The National Provincial affairs The City Tonight Ciné-six: "Devil dog-The hound of hell" (Science-fiction 1978) avec Richard Crenna et Yvette Mimieux.Station closing CFCF Sign On University of the Air Circle Square 100 Huntley Street Storytime Let’s on Untamed World The Starlost The bionic woman Sports hot seat NFL football: "New York at Cleveland".New York Jets play the Cleveland Browns Pulse Hockey Magazine CTV special: "Perry Como's french Canadian Christmas" Avec Diane Tell, André Gagnon, Debby Boone.Academy performance: "Christmas Lilies of the field".Avec Billy Dee Williams, Maria Schell et Fay Houser.Fantasy Island CTV National News Pulse The Twelve Midnight Movie: "The Omen" (Drame 1976) avec Gregory Peck et Lee Remick Second feature: "Hard times" (Drame 1975) avec Charles Bronson, Jill Ireland et James Caan.The Six Million Dollar Man The Waltons.DIMANCHE CBFT Ouverture et horaire Passe-Partout Le petit castor Kimbo Ma soeur la terre: Un appel â la découverte de la nature.Le jour du Seigneur La semaine à l'Assemblée nationale La semaine verte.Dossier: Le transport des grains au Canada — Chronique horticole.— Commentaires sur l'actualité agricole: Le congrès de IUP.A.— Court sujet: La chasse aux chevreuils au Nouveau-Brunswick.Football américain: A Pittsburgh, les Bengals de Cincinnati rencontrent les Steelers.Hebdo-dimanche Court métrage Second regard: Première partie les actualités religieuses, avec Myra Créé.Deuxième partie: "Pierre Teilhard de Chardin et la Cité nouvelle".Rencontre avec Mary Lukas; Jérôme Perlinski; John Newson et de jeunes stagiaires qui vivent à Arco-santi, cette cité nouvelle ancrée dans le désert de l'Arizona.Le téléjournal Salut santé Génies en herbe Jeu-questionnaire Chez Denise Télêroman écrit et interprété par Denise Filiatrault Les beaux dimanches: "Faut voir ça: Yves Montand d’hier et d'aujourd'hui" Les beaux dimanches "Les contes d'Hoffmann" Opéra fantastique en trois actes avec prologue et épilogue de Jacques Offenbach Livret de Jules Barbier et Michel Carré, tiré de trois contes de Ernst Theodor Hoffmann Avec les Choeurs du Royal Opera sous la direction de John Barker et l Orchestre du Royal Opera House Le téléjournal Sports dimanche La politique provinciale: "Le parti Libéral" Ciné-Club "La symphonie des brigands" (Britannique 1937) Comédie réalisée par Friedrich Feher.avec Françoise Rosay.Jean Feher et Magda Sonja Fin des émissions et Robert Garry.15.00 Au royaume des animaux: "Avant les tempêtes de l’hiver" 15.30 Sport Mag 17.00 Antenne 10 17.50 Le dix vous informe 18.00 Au pays de Chanterelle 18.30 Huit, ça suffit 19.30 OXFAM Québec.En direct du Théâtre St-Denis, à Montréal.Animateurs: Jacques Languirand et Nathalie Simard.Inv.: Jean-Pierre Ferland, Gilles Rivard, Renée Claude, Yoland Guérard, Martine Saint-Clair, Breton-Cyr, Nicole Martin, Pauline Julien, Claude Léveillée, etc.21.30 Entretien avec Han Suyin Romancière, scientifique, médecin, sinologue.22.00 L'événement avec André Payette 22.30 Les nouvelles TVA/ Les sports/La météo 23.00 Médecin d'aujourd'hui 0.00 Fermeture 0 15.00 16.00 17.00 17.30 18.00 18.30 19.00 19.30 20.30 21.30 Q 9.30 10.15 10.30 12.10 12.30 14.00 15.15 15.30 16.00 17.00 17.45 18.00 19.40 20.00 21.30 23.00 RADIO-QUÉBEC L'évolution de l'homme La publicité au Québec Initiation â l'économie du Québec Histoire du Québec d'aujourd'hui Passe-partout La petite Lulu Dessins animés Planète hongroise: "Les Hongrois au Québec" L'histoire du peuple hongrois, son Identité culturelle, ainsi que ses problèmes sociaux et économiques.Nova: "Une histoire de bombe".Nous vivons à une époque où l'éventualité d'une geurre atomique semble s'affirmer plus que jamais auparavant.Aujourd'hui.l'histoire de la bombe à hydrogène ainsi que le portrait de son inventeur, Edward Teller En scène: "Gilles Valiquette et ses musiciens".Ciné-répertoire: "Le saut dans le vide".Film italien réalisé en 1979 par Marco Bellochio, avec Michel Piccoli, Anouk Aimée, Michèle Placido et Gisella, Burenato.TVFQ (Câble) L’éoole des fans: Un programme d'amateurs au cours duquel des entants interprètent des chansons de l'artiste.Inv.: Alain Bouchon.En direct du passé Emission qui a pour objeotif de présenter l'histoire d’une manière moderne comme un journal d'actualité."Année 1337".,Le pain noir D’après l'oeuvre de Georges Emmanuel Clancler.Avec Bernadette Sache, Henri Virlojeux.Suivez-hous en France: "Les gens du Jura'.Les nouveaux rendez-vous: "Spécial Philippe Noiret”.Variétés: Eric Charden.Romain Didier, Nazare Pereira, Jeane Manson, Alain Chamtort et Frederic Bottom.— Cinéma; Philippe Holret, Alexandre Trauner, Bertrand Tavernier, Pierre-William Glenn et Eddy Mitchell.Apostrophes: Emission littéraire."La politique, un art du cynisme?" Avec Pierre Bou-tang, André Glucksman.Alfred Grosser et Jean-Paul Jouary.Chasseur en son pays: "Le gros gibier ".Tourné dans ta forêt domaniale de Roumare aux portes de Rouen, ce film met en scène un chasseur débutant au tir d'approche, son guide, un forestier de l'Office national des Forêts et naturellement, des animaux tels que sangliers et cerfs.Fenêtre sur: "Comment peut-on être Français?Natalia de Pologne”.Natalia et Maria sont nées en Pologne en 1898 et sont cousines Natalia vit toujours dans son pays natal.Elle vient en France passer ses vacances Maria, elle, est installée â Paris depuis 40 ans Comment volent-elles, l'une et l'autre, les Français.Actualités régionales L’école des fans: Un programme d'amateurs au cours duquel des entants interprètent des chansons de l'artiste Inv.: Mireille Mathieu.En direct du passé Emission qui a pour objectif de présenter l'histoire d’une manière moderne comme un journal d'actualité "Année 1360 Téléfilm: "La dernière nuit" (Français 1981) Téléfilm réalisé par Didier Decoin, avec Annie Girardot.Jean Topart et Véronique Leblanc Ce film relate la dernière nuit de Marie Stuart, ex-relne d'Ecosse tw».V'UCM LOUIIHIU, a François Valéry, Guy ( lets Roland Petit - | Brasseur, Nicolas Ribo Conchon Apostrophes: Emission littéraire: "A nez?" Emission consa nateurs et caricaturiste Barbe.Jean Effel.Lavll Tlm et Jean-Claude Si Fenêtre sur: CFTM Horaire La fourmi atomique Les chevaux du soleil Les satellipopettes 23.30 teau?A la fols maçons et couvreurs jardiniers et cuistots, les frères Guyot se batlent pour redonner tout leur lus-tre ê ces bâtiments laissés â l'abandon pendant longtemps Actualités régionales Bon dimanche 6 C B M T Le cinéma la séquence du spectateur".les spectacles .les II- 8.14 Thought for Today C8C-6 Good Morning vres , "Les événements artistiques" 8.18 Les arts ou la télévision", "Les dis- 8.30 This Is the Life ques 9.00 Music and the Spoken Word 2,000 ans après Jésus-Christ 9.30 Hobbledehoy Information-voyage 10.00 Star Trek "Paris et Inde" Inv : Nicole Germain Suit* à la p*g* 24 I Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 19 faites honneur à votre GALERIE D’ART ! Donnez-lui une place dans le Devoir.compétence robert campeau 844-3361 ' - '-s, tjtfi Galerie Jolliet Sculptures récentes de Michel Goulet jusqu'au 19 décembre A VENIR.Jean McEwen, du 6 au 30 janvier 1982 tableaux récents Michel Roy du 3 au 27 février 1982 James Bishop, du 3 au 27 mars 1982 du mercredi au samedi de 11 hOO à 18h00 le jeudi et le vendredi jusqu'à 21 hOO et sur rendez-vous 24 St-Cyrille ouest Québec G1R2A4 (418)529-3308 Les tableaux oubliés de Jean McEwen Vernissage aujourd’hui, 12 décembre L'exposition se poursuit jusqu'au 16 janvier A VENIR.Richard Mill, du 20 janvier au 13 février 1982 Judit Reigl, du 17 février au 13 mars 1982 Paul Lacroix, du 17 mars au 10 avril 1982 du mercredi au samedi de 11 hOO à 18h00 ef sur rendez-vous 279 Sherbrooke ouest, suite 211, Montréal H2X1Y2 (514)842-8883 4427 St-Denis 282-1756 présente les oeuvres de Leonor Fini *f*TS POPULAIRE* y \ , .jygfc t' ,55'H; ¦'tt'x prolongation jusqu’au 12 décembre 1981 Collection de 100 pièces — peintures — dessins — aquarelles — lithos — gravures du lundi au samedi da 11 h à 17 h ou sur rendez-vous CADEAUX ORIGINAUX DU MEXIQUE, DU PORTUGAL ET DU MAROC • sculptures sur bois • céramique • masques • cuivres • poterie 3971 St Denis Montréal H2W 2M4 8451514 peintures de Gaspésie de PIERRE HEYMANS L’exposition se poursuit jusqu’au 10 janvier 1982 (à côté du Château Ramezay) Métro Chanp-ds-Mars Du mardi au vendredi de11h à17h samedi et dimanche de 13 à 17 h 304 est, rue Notre-Dame, Montréal Téléphone (514) 861-5315 AKS /VoM Expositions ¦ Images de Charlevoix 1784-1950 Jusqu'au 3 janvier 1982 ¦ Projet de la Baie James Jusqu'au 3 janvier 1982 ¦ Guido Molinari: oeuvres sur papier Jusqu'au 10 janvier 1982 ¦ Toiles des Indes Jusqu'au 17 janvier 1982 Films ¦ Pour la suite du monde Pierre Perreault, 1964, couleurs ¦ Les voitures d'eau Pierre Perreault, 1968, couleurs Samedi 12 décembre à 13 et 1$h ¦ Mushuau Innu (L'homme de la toundra) Arthur Lamothe, 1978 80, couleurs ¦ Inniun Nipatakanu (Ethnocide délibéré?) Arthur Lamothe, 1978-80, couleurs Dimanche 13 décembre à 13h et 14h30 Prix d'entrée habituel au Musée Ateliers du samedi ¦ Ateliers de création pour enfants de six à douze ans Thème: Les Ailes Prix: 1$ par enfant De 13h30 à 15h30 Boutique du Musée On y trouve une variété de bijoux anciens et contemporains, d'objets d'art, des agendas, calendriers, cartes de voeux, du papier d'emballage et le sac du Musée, carré ou rond, signé Dallegret.t-wst.l 4) Musée des beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest Du mardi au dimanche, de 11 à 17h Autobus 24 ou métro Guy Renseignements: 285-1600 La Galerie de vente et location est ouverte du mardi au vendredi, de 11 à 16h Renseignements: 285-1611 JEAN-PAUL RIOPELLE PEINTURE 1946-1977 L’exposition la plus prestigieuse jamais consacrée à cet artiste de renom DU 9 DÉCEMBRE 1981 AU 24 JANVIER 1982 Ministère des Affaires culturelles Musée du Québec Du lundi au samedi: de 9 h à 17 h Le mercredi: de 9 h à 23 h - Le dimanche: de 10 h à 17 h 1906 y ' M Ss ' GALERIE MORENCY 1564 rue St-Denis, Montreal Tel: 845-6442 / 845-6894 1981 «Z>u.8 axe 2.2.Jïjîc&vnJkju /9QI <00 Wf 0} ‘pfî ' V3 Y ça r4,V 75 AXS M£rA/S fHCAPBïB.*ax MOXENCy— je XMNPXAif UN yeeee feuR nreri ç+ .^ 15 ANS 75 ARTISTES dju 74^rvhÀ,QjuuL cl G'dt^'è&lA&rtchL>.>.1906 mmsmmimim.1981 M EXPOSITION MAÎTRES DU 19e SIÈCLE Jusqu'au 31 décembre 1981 J.M.Barnsley F.H.Bridgen Paul Caron W.H.Clapp Allen Edson Joseph Franchère Eugène Hamel Théophile Hamel IV.Hope Charles Huot Henri Julien A.IV.Kilgour F.M.Knowles Cornelius Krieghoff Edmond Massicotte L.O.O’Brien G.Reid G.H.Russell H.Sandham F.M.Bell-Smith H.Walker Homer Watson C.J.Way C.Williamson Galerie Bernard Desroches Inc.1444 ouest, rue Sherbrooke.Montréal (514)842-8648 Galerie TREIZE petits formats.BelleJIeur, Dumouchel, G au vr eau, Juneau, Lavoie, Savoie, Simonin, Tétveault et autres gravures internationales Delaunay, Ernst, Kelly, Miro, Sonderborg, Zao- Wou-Ki et autres i jusqu’au 24 décembre 1981 4015, Drolet (coin Duluth), Montréal, tél.: 288-5903 Ouvert du mardi au dimanche de 12h à 18h exposition Cordiale invitation aux oeuvres récentes de Hemyd’Anty L’exposition se poursuit jusqu’au 19 décembre 1981 galerie cdbert 1396 A ouest.Sherbrooke (face au musé* des Beaux-arts) Tél.: 843-8777 H auras d'ouvertures: mar.au van.da 10h * 18h, sam.da 10h à 17h, dim.da 13h à 17h.Le Malheureux Magnifique de Pierryves Angers Série de 100 pièces signées et numérotées La célèbre sculpture de la rue Saint-Denis est maintenant disponible dans une gamme variée de matériau or sur bron/e.pièce unique $2500./inc sur bron/e.pièce unique S2000.acier inoxydable, pièce unique $1500.bron/e.3 copies $1000.aluminium, lOcopies $500.céramique.lOcopies $350.hydrostone lacquéc.74 copies $150.Dimension: lO'/s” x 5" x 9’’ Offrez-vous en une ! Réservez maintenant (le jour) 843-S858 (le soir) 671-7415 Lancement officiel.Place Desjardins le jeudi 17 décembre 1981 à midi La production de cette série a été rendue possible grâce à l’étroite et essentielle participation de M Jean Coutu (des Pharmacies d’escompte Jean Coutu).Remerciements â M M Jacques Lauzicr et Gilles Lachance, ?Sè 20 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE / arts visuels Une grande rétrospective Riopelle Québec - «c’est le meilleur moment pour voir l'exposition, plus complète que jamais», de dire son organisateur Pierre Schneider qui a monté à la demande du Centre Georges-Pompidou et des autorités canadiennes et québécoises, la grande rétrospective Riopelle.De Paris, elle arrive à sa première escale: le Musée du Québec.Ensuite, cette quarantaine de toiles, où la fureur de peindre et la passion de la nature se donnent rendez-vous, lèvera l’ancre pour Mexico au printemps, Caracas en juin pour être accrochées aux cimaises du Musée d’art contemporain cet été du 16 juillet au 22 août, fin du périple.Pour l’artiste, la presentation ne va pas sans souvenirs.Devant l'immense panneau cintré, remis à sa place d’honneur et qu’il a lui-même offert au Musée, il se prête avec son air d'hibou gitanesque aux questions des journalistes.De bonne grâce.Le panneau: c’était il y a 14 ans à l’occasion de la grande rétrospective que lui avait consacré en 1967, le di- « CHARLEVOIX c’est le ciel, les montagnes et la mer.Il y a je ne sais plus combien de milliers d’années, un météorite frappait la terre à la hauteur des Eboulements occasionnant le massif du même nom.Ici, l'eau du Saint-Laurent qui charrie la pollution depuis les grands lacs s’y purifie aux contins du golfe.Niché entre ses hauteurs et son fleuve «majestueux», le pays célébré par Menaud et Perreault avec ses marsouins est-il un exemple unique dans la culture québécoise?Tandis que le groupe torontois des Sepl se faisait chantre de la frontière boréale et de sa nature farouche, prétextes à bien des licences visuelles; ici, à la même époque un Marc-Auréle Fortin et un Clarence Gagnon campaient un monde solidement établi.Les maisons et les villages y semblent incrustés dans la même assise, géologique, que les crêtes et les accidents du terrain Visions du terroir et d’harmonie avec la nature.L'idylle traditionnelle.De tous temps, les charmes du lieu ont attiré les artistes et les touristes, riches et anglophones surtout avant 1930 en quête de «fashionable» et de «picturesque».Ces derniers comme l'ancien président américain Taft y trouvaient l’air marin, des rivières débordantes do saumons.Le soleil nordique garantissait à ces dames l'exquise blancheur de la peau.À cause de cette affluence, l’artisanat local, riche et fécond, de même que les tableaux des peintres y trouveront un débouché.Autour de 1930, une véritable colonie artistique fréquentait la région.Gagnon, Fortin.A.Y.Jackson, le seul du groupe des Sept à y jeter l’ancre.Robinson.Usiner, Bieler, Pilot, Palardy.Jori Smith.y peignaient.On y venait de partout et beaucoup des États-Unis.Charlevoix sera alors, à la peinture québécoise, un peu ce qu’ont été les bords de la Seine et la lumière tamisée de l'Ile de France aux impressionnistes.L’endroit était animé des se- LES ENCANS D’ANTAN 451.rue Saint-Sulpice.Snidio C Vieux-Montréal Québec,Canada - H2Y 2V8 Tél 282-0956 ENCAN No.2 Catalogues, livres de référence et almanachs, f'Ouest canadien, monographies de paroisse, généalogie et histoire seront vendus à l'encan le lundi, 14 décembre 1981,à 19h30 Les livres peuvent être examinés à nos bureaux le 12 déc, de 12 à 16 h Catalogue; $6.00 par René Viau recteur d’alors, Guy Viau.Il tient à lui rendre hommage.En s’avançant, il le dit.Il ne parle pas dans le micro sous les projecteurs de la télévision.«Il y a des noms qui hélas partent».Cinquante-quatre toiles.Quatre salles.On passe des premières aquarelles de 1946 aux étourdissants tableaux modulés à la spatule comme le célèbre Quinze Chevaux Citroen de 1952 en éventail, parsemé de giclées de couleurs pures.Ucello délirant.Monet rageur: c’est tout cela.Bref, Riopelle passion.Dès le début des années quarante, à partir d’une observation trop fidèle de la nature: c’est le fameux «trou d’eau» à marée descendante de Saint-Fabien, il se lance à corps perdu dans l’abstraction.Mais pourtant: «la nature restera Eour moi l’ultime référent».a suite, on la connaît.Bor-duas, l’automatisme, Refus global en 1948.«Il était normal que dans le contexte de l’époque, les gens ne comprennent pas».Ce sera ensuite Charlevoix le voyage en cargo vers la France, des années de vache enragée, des tableaux fougueux de plus en plus grands qui étonneront encore.Le succès, «Riopelle.dit Schneider, organisateur de l’exposition et critique d’art à l’Express fait déboucher la peinture de paysage sur le paysage de la peinture».Avec lui, la peinture «dessiné» au présent.Il est en elle.Après ces immenses toiles mosaïques des années cinquante, la composition se fera plus déliée.La blanc-fond apparaît à la suite d’un voyage hivernal dans les Alpes et la découverte d’un motif perturbateur: branchages noirs sur un champ de neige.Riopelle ne désarme pas.Il organisera ses gerbes de couleur en blocs s’acheminant tranquillement en 1970 vers les ficelles sorte de pièce en dessins pour les masses foisonnantes, revenant vers l’image: hiboux marbrés, ours jetés comme une bûche au feu pour alimenter son langage de formes.À partir de 1977, nouveau coup de théâtre: de retour d’un voyage de chasse dans la terre de Baffin, vu par les artistes par René Viau Albert-H.Robinson: Hiver, Baie Saint-Paul (1923).Jean-Paul Lemieux: Paysage de Charlevoix (1935).cousses qui passionnaient la vie intellectuelle et celle des arts visuels d’alors.Pour la première fois, on se met à s’intéresser aux «vieux meubles».Marius Barbeau y revalorisait le folklore et les arts traditionnels.Lemieux s’inspirait de Diego Riviera dans sa recherche d’une expression synthétique éloquente.Cousin de John Lyman.Patrick Morgan et sa femme Maud, riches «seigneurs» de Cap-à-l’Aigle.influencés au contact des expressionnistes allemands à l’émergence de l’art vernaculaire, découvriront avec d’autres les artistes populaires de Charlevoix.«Des visionnaires», s'exclame la critique progressiste d’alors à Montréal, à New York où Morgan présente leurs oeuvres.Il n'en fallait pas plus pour que, en francs-tireurs, ceux-ci servent la cause de l’art moderne au Québec.À la Société d’art contemporain où Mary Bouchard est admise, la paysanne du Moulin César est reçue en princesse.Celle qui s’appliquait à des peintures pointilleuses d'une grande probité, remplies d’une poésie fine et sensuelle où réalisme et rêve se confondent, soulèvera l’admiration des amateurs d'art «différent».Les enthousiastes de l’art contemporain en feront un peu leur douanier Nous achetons peintures de qualité GALERIE DOMINION 1436 ouest, Shertirooke.845 7471.845 7633 le plus grand choix de peintures et sculptures au Canada mai au van Oc 9h a17h30, sam 9h a 17h termée dim et km Estampes de Louis Jaque Jean-Paul Riopelle Alfred Pellan Fernand Leduc Stanley Coagrove Rita Letendre La Galerie Écho 6287 St-Hubert (514) 271-1595 Rousseau.Face aux tenants de l'art académique, les soeurs Bouchard et d’autres artistes populaires de Charlevoix prouveront que la sensibilité directe est plus importante que le beau métier et que l’art est avant tout une attitude devant la vie et non un exercice de style.Issus du terroir, ces peintres populaires, allaient paradoxalement prendre place dans la météorite de l’art moderne Une fois de C’est les pieds dans l’eau au bout du quai de Saint-Joseph de la Rive, photographié par Notman en 1890 que s’ouvre l’exposition.Un stewart en uniforme aux boutons bien astiqué y personnifie Tère du vapeur débarquant ses ponts de touristes.Avant, bien sûr, des représentations picturales avaient été exécutées par des peintres topographes, anglais aventuriers et sportifs, soucieux d’illustrer les gloires de l’Empire.Mais, l’essor du tourisme et des communications permettent de voir le pays autrement qu'à la rame ou qu’à pied.James Duncan (1806-1881 ) apporte au paysage char-levoisien son pinceau délié d’aquarelliste.Sur les traces de Duncan, plusieurs autres peintres de Montréal se rendirent dans Charlevoix au 19e siècle: Jacobi.Raphael — de son prénom William —, Brym-ner par exemple.De Toninto vient Lucius O’Brien.Tous s'intéressent à la région de La Malbaie d'autant plus qu’une riche famille, les Rlake, y jouaient au mécène.Gravitant autour de ce pôle, les artistes de cette période, choyés par Exposition des artistes de la galerie L«wis PAGÉ 40 sculptures Jeanne AUCLAIR tapisseries Marcel LAPOINTE gravures André BACHAND huiles Lucille HOTTE tableau* émaillés Laurette BLOUIN aquarelles PauleGENEST encres galerie d'art 7867 rue Saint-Denis (métro Jarry) Montréal tél.: 271-1611 heures d'accu»ll: mer sem.dim de midi è 17 h; leudl et vendredi de midi è 71 h les vacanciers de ce Palm Beach du nord qu'était La Malbaie ne se mêleront que Eeu à la population locale.eurs oeuvres serviront un peu de prospectus publicitaire a la région et à ses beautés, plus, 1 authenticité de Tart brut allait apporter un souffle de vie alors même que les scènes rurales de Charlevoix s’ampoulaient dans le symbole passéiste rassurant.Un «genre» conventionnel très en demande, même, aujourd’hui.Voilà en gros la leçon de l’exposition Images de Charlevoix 1784-1950 au Musée des beaux-arts qui fait le survol de l’art pratiqué dans cette région, reflétant par le fait même les forces en présence précédemment évoquées.Nulle part ailleurs au Québec, la tradition y a cotoyé la vie.La dialectique d’influences entre Tart populaire et Tart savant y a été aussi marquée.Nulle part aussi, il faut y démêler les mythes passéistes du «bon vieux temps» et la recherche de sources authentiques.Baie-Saint-Paul en tant que centre culturel ne tardera pas à se développer sous la férule principale de Clarence Gagnon (1882-1942).Gagnon y trouvera là ce qu'il identifie comme T un des bastions de la culture québécoise.Le peintre y voit une forteresse irréductible luttant contre Turbanisa-tion et l’industrialisation envahissantes.Les coutumes et les vertus ancestrales, pour lui, s’v tenaient encore debout.Par ses oeuvres ou il décrit la vie paisible du village ou le refuge du paysage mais surtout par son action d’appui à l'artisanat régionel issu d’une économie de subsistance.Gagnon prône une sorte de retour à la terre artistique exemplaire Partagé entre son atelier de Paris et son cher Charlevoix qu'il parcourt dans tous les sens, et ses amis Hutchison, Usiner, Holgate, A.Y.Jackson, dépasseront le pittoresque des artistes gravitant dans l'orbite des riches estivants du tournant du siècle pour vraiment dépeindre le pays et ces habitants.L'intérêt pour le mode de vie traditionnel se répercute sur des esprits enthousiastes tels Jean-Marie Gouvreau et Marius Barbeau Ces derniers verront dans Charlevoix un terrain inépuisable se prêtant à leurs préoccupations.Réputé tout autant pour la qualité de ses paysages que la richesse de soti artisanat qui a su attirer ces experts.Charlevoix durant les années trente grouillera d’artistes dont des /Xméricains.Tous exploreront les possibilités picturales de cet alliage unique du ciel, de la mer et des montagnes De Saint-Urbain, Jean Palardy arpentera les vallons de l'arriére pays.Il y croque les travaux des paysans aux champs Sa femme, Jori Smith s'attachera, par le biais du portrait.aux gens.Lemieux les visitera et réduit sa gamme formelle dans le paysage.Les Palardy serviront d’hôtes et de guides à bon nombre d’artistes dont Louise Gadbois et Philipp Surrey de qui Ton verra une Veillée d Saint-Hilarion troublante.Ailleurs d'autres foyers se forment.Même Pellan reviendra dans Charlevoix à une veine réaliste.Tous explorent, dessinent et s’intéressent à Tâme charlevoisien-ne à travers ses manifestations les plus diverses.Eh collaboration avec Victoria Baker qui a été le conservateur invité pour cette exposition, François Tremblay et Richard Dùbé du Musée Laure Conan de La Malbaie ont procédé à la sélection des peintres populaires de Charlevoix.Ces derniers, s’attachant particulièrement à ce thème auquel ils consacreront un volume, ont mis en lumière le rôle déterminant qu’a joué Patrick Morgan dans la promotion de ces artistes.Morgan et son épouse Maud, responsables à partir de 1934 de l’exposition annuelle de Pointe-au-Pic, deviendront pour ces artistes des guides discrets.Ils réussissent à les faire connaître tant dans la réion où en 1939, les deux tiers e l’exposition annuelle leurs sont consacrés qu'à l'extérieur.Sensibilisé à l’expression artistique populaire, notamment en Allemagne et en France, Morgan voit le premier chez ces artistes une mine d’or.Grâce, à ses soins quelques uns d’entre eux exposeront à New York et via la presse américaine seront connus dans l’ensemble du pays.Cet éclat s'ajoute au renom dont ils jouissaient auprès d’artistes progressistes tels Louise Gaabots ou les Palardy.Ils les feront apprécier aux milieux proches de Tart contemporain de même que le critique d’art et peintre John Lvman, fondateur de la Société d’art contemporain.Mettant en valeur tant la culture régionale que celle du Québec de même qu’une partie de la collection du Musée Laure Conan.François Tremblay et Richard Dubé se sont faits un point d’honneur de pouser la recherche à ce sujet dont la présentation actuelle n’est qu’un «symptôme».Ceux-ci refusent carrément l’appellation «peintres naïfs.Issus de Tartisant, vous expliqueraient-ils.ces peintres puisent à des sources communes: le décor de Charlevoix, les travaux et les jours, la famille, la religion et les grands moments de la vie.Ils n’en gardent pas moins une originalité distincte.Yvonne Bol-duc incorpore à ses tableaux chargés d’éléments et de mouvements un côté relief près de l’artisanat.Les trois soeurs Bouchard restent près de Ten-fance et de la minutie des travaux délicats tout en gardant une grande fraîcheur.Robert Cauchon est un coloriste emporté dont les oeuvres produisent un effet d’ensemble.Alfred Deschènes se fait plus onirique.Adela Harvey, peintre de la vie quotidienne, frappe par sa sobriété primitiviste.Philippe Maltais ne dédaigne pas les lieux du travail qu’il rend au trait minutieux Georges-Édouard Tremblay tisse au crochet les légendes de folklore avec harmonie L’exposition Images de Charlevoix comporte 70 oeuvres en tout, illustrant donc les gens et le paysage de cette région.Jusqu'au 3 janvier.Riopelle peint en deux semaines une suite nordique en noir et blanc, ses Icebergs.Ici, noirs et blancs se heurtent, se compénètrent en gris délicieux.La réduction en noir et blanc accentue tant le «réalisme» des figures que leur illusion.La Ligne des eaux, c’est le nom d’une de ces toiles, est un peu Tenvers des toiles spectaculaires des années cinquante où Riopelle entrait dans la peinture.Il lui aura fallu trente ans de peinture pour boucler la boucle.«Je ne regarde presque jamais mes choses du passé.Je ne vois pas l’évolution, explique le peintre.J’essaie simplement, d’une toile à l’autre, de faire quelque chose de différent».Aurait-il été important que la rétrospective englobe aussi ses dessins et ses sculptures?«Ma sculpture n’a pas directement un rapport avec la peinture.Des hiboux peuvent passer de Tun à l’autre.La question qui m'intéresse, ce n’est pas de savoir pourquoi je les fais en peinture ou en sculpture mais bien pourquoi des hiboux et ça, je n’en sais rien.Quant au dessin et aux estampes.Je dessine pour dessiner.Voilà tout».Pour souligner la rétrospective au Musée du Québec, Riopelle a réalisé une oeuvre originale reproduite sur Taffiche.«C’est une gouache.Je Tai faite à l’Ile aux Oies où j’étais à la chasse».À la différence du Musée d'art moderne de Paris à Beaubourg où l’exposition se déroulait dans une seule salle, les responsables de Québec y ont consacré quatre salles, isolant chacune des périodes de la production de l’artiste.«Il n’y a pas de tableaux charnières.Pour moi, chaque tableau Test».Pressé de questions par le cercle touffu qui l’entoure, Riopelle parlera simplement de ses amis.«Beaucoup sont morts.Ils étaient souvent plus vieux que moi dont Giacometti.On a voyagé ensemble.On a passé des nuits à discuter».Voulez-vous me signer cette photographie polaroid, lui demande une dame?«Je n’ai pas mes lunettes.» Quels Eeintres admire-t-il?«Les ta-leaux davantage que les peintres.Il y a des Rembrandt dont je ne voudrai pas».L’exposition, elle aussi, est constituée de tableaux triés sur le volet.Une présentation qui vaut le voyage à Québec pour les impatients qui ne peuvent pas attendre sa venue cet été au Musée d’art contemporain de Montréal.Riopelle continue de répondre et de parler avec le cercle qui l’entoure.Une équipe de tournage de TO.N.F.traque ses mouvements.«Ce sera, m’assure Pierre Letarte, Tun des artisans du projet un documentaire montrant Thomme derrière l’oeuvre.On veut témoigner de ce que l’on a vécu avec lui.Ce sera un film avec Riopelle et non sur Riopelle».Le film devrait sortir cet été.L’exposition rendra-t-elle plus accessible son oeuvre?Il l’espère mais s’il n’y en a que quelques-uns qui s’y intéresseront en profondeur, c’est déjà beaucoup.«J'espère aussi que Ton se servira de cela pour travailler à autre chose.Du nouveau».La présentation à Québec se termine le 24 janvier.Riopelle a reçu cette année, on le sait, le Prix Borduas du gouvernement québécois pour l’ensemble de son oeuvre.4 Choix de petits tableaux P.V.Beaulieu Bruno Côté John Little Bruno Bobak René Gagnon Henri Masson Colette Boivin Robert Genn H.R.Perrigard Lome Bouchard Adrien Hébert Mario Mauro Yvon Breton Pierre Henry R.Richard R.W.Burton Charles Huot A.Rousseau Paul Caron F.lacurto P.Soulikias Cosgrove A.Y.Jackson St.Gilles GALERIE ART & STYLE 4875A ouest, Sherbrooke Westmount tél.: (514) 484-3184 Petits formats Gravures canadiennes et internationales de la collection permanente Carcan Coignard Friedlaender Lemieux Pichet Riopelle Simard Weisbuch 1024 ouest, Laurier, Outremont, tél.: 279-2188 oAsÎmjl Exposition des photographies couleur de Pierre Perrault jusqu’au 8 janvier 1982 Galerie Photogramme 2043 rue St-Denis, Montréal HnirM d'ouvartura: mardi, mercredi de 11 h.à 18 h.jeudi, vendredi, de 11 h.â 21 h.samedi, dimanche de 13h.à 18 h.Un cadeau.un souvenir.un héritage.Pour le temps des fêtes, nous avons sélectionné pour vous un vaste choix de «petits formats», sculptures et livres d’art de qualité.Nous profitons de l’occasion pour vous offrir hos meilleurs souhaits pour la Nouvelle Année.La direction et le personnel galerie cdbert 1396 A OUGSt, Sherbrooke (face AU musée des Beaux arts) Tél ’ 843-8777 Maures d'ouvertures: mer.eu ven de 10H à 18h, sem de 10h è 17h, dmv de 13h à I7h Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 21 CULTURE ET SOCIETE Édouard Lock et danseurs À la recherche du paradis EDOUARD Lock surprend, déroute, intrigue et enfin stimule l'imagination de son public qui le suit depuis bientôt cinq ans.Après avoir présenté Oranges, une oeuvres d'environ 90 minutes commandée par le Musée d'art Contemporain présentée en ces lieux les 14 et 15 novembre derniers et qui a attiré une foule record à ce musée malgré la mauvaise situation géographique, sera à l’affiche du Théâtre Conventum du 9 au 20 décembre.Nous avions perdu contact depuis un certain temps et nous avons renoué connaissance en nous attablant dans un petit restaurant qui n’avait rien d'avant-garde mais qui rappelait au contraire, les années de bohème et les chansons d'Aznavour.Nous avons quand même passé près de cinq heures à parler de tout et de rien, de rien et de tout comme se plaît à dire Lock.Ce grand bonhomme effilé, dont le regard paraît éternellement perdu dans l'irréalité, parle en termes très clairs de sa dernière chorégraphie à laquelle il a travaillé pendant plusieurs mois avec les danseurs Miryan Moutillet, Louis Guillemette, Louise Le Cavalier et le musicien performer Michel Lemieux.Oranges est ni plus ni moins une suite, un complément de Lily Marlene dans la jungle qui avait été présenté au théâtre de l’Eskabel au printemps 80.C’est une suite à deux points de vue: d'abord, Lock précise qu'avec Oranges il vient de raffiner jusqu'à sa limite le style de mouvements qu’il s’est par Suzanne Asselin ORANGES r acharné à créer pour Lily et ensuite, c'est une clôture au niveau du thème je crois.Dans Lily, Lock a voulu exprimer sa vision de la période décadente des années 30 alors que les Allemands se préparaient tranquillement pour la guerre et que «ces derniers vivaient dans un climat de désintégration sociale».Oranges, au contraire, propose un climat social un peu plus joyeux où éclate la couleur.Lock décrit cette oeuvre comme «le microcosme d’une ville aux murs de papier», donc, une ville qui n’a pas l’agressivité des grandes métropoles où les graffiti sont indé-libiles.Lock utilise une structure géante qui soutient des pans de papiers multicolores qu'il enlève un à un après avoir dessiné des lignes ou écrit des mots ou des bouts de phrase comme «Oh! triste amour» ou encore «Oh! ba-bv».Edouard Lock a d'abord été et il est toujours un danseur mais il est aussi un concepteur de mouvements avec un style qui lui est bien spécifique: ils sont d’une complexité et d’une précision très étudiées mais paraissent anodins et sont exécutés sans effort apparent, sans ménager le risque.Les articulations sont totalement relâchées : la tête oscille comme l’un de ces bonshommes que certains automobilistes accrochent à leur rétroviseur, les bras semblent vouloir se détacher facilement du tronc et font penser aux membres mous des poupées de chiffon, les mains sont tellement autonomes qu’elles ont l'air accrochées dans l'espace et les doigts pointent, virevoltent et papillonnent dans tous les sens, un peu à la manière des danseuses hindoues.«Le mouvement de la main est un geste séparé en soi.et c’est peut-être la raison pour laquelle j’ai voulu l'isoler et lui donner du relief en faisant porter des gants de couleurs.En colorant la main, je la stylise,» précise Locks.Le corps entier des danseurs est d'une souplesse et d une élasticité surprenantes et les mouvements sont, souvent imprévisibles: ils poussent dans toutes les directions même s'ils se situent sur un plan parallèle, un peu à la manière d’une bande dessinée.Lock réduit la tension au minimum mais l’accentue au niveau visuel.Ainsi, les danseurs sont La vie musicale UN nouveau concours ouvert aux jeunes pianistes, le Concours de piano Langelier-Valiquette a récemment été créé et se tiendra chaque année au printemps à partir de 1982, alors que les épreuves se dérouleront au Collège Marguerite-Bourgeoys du 2 au 5 avril.Un jury sélectionnera trois finalistes qui se partageront $3 500.soit un premier prix de $2 000 offert par la maison qui commandite le concours, un deuxième prix de $1 000 offert par la compagnie John Labatt et un troisième prix de $500 offert par le réseau Télémédia.Les candidats et candidates doivent résider et étudier au Québec et être âgés d'au moins 17 ans et d'au plus 25 ans au moment de l’inscription qui se termine le 18 décembre.Les conditions du concours et le bulletin d’ins- par Gilles Potvin cription peuvent être obtenus par écrit, aux soins de Francine Chabot, présidente-fondatrice, 510 est, rue Ste-Catherine ou en téléphonant au 842-8811.poste 224.L'épreuve éliminatoire consiste un récital de 20 minutes et l'épreuve finale en un récital de 40 à 50 minutes.Dans les deux cas, les candidats doivent choisir leur répertoire à partir d une liste imposée et toutes les pièces doivent être exécutées de mémoire.Un curriculum vitae, une lette du professeur et des frais de $20 sont exigés au moment de l’inscription.Le comité organisateur du concours est formé de Francine Chabot, pianiste, professeur au College Marguerite-Bourgeoys; Natalie Pépin, professeur de piano à la faculté de musique de l'Université de Montréal, vice- tableaux de céramique SUCSAN Salon des Métiers d'art du Québec Place Bonaventure du 4 au 20 décembre 1981 Kiosque R20-21 Info: 670-7733 présidente; Lorraine Lamou-reux, secrétaire et Danielle Fortin, trésorière.Yves Préfontaine, Fernand Lindsay et Richard Boulanger agissent comme conseillers artistiques.' En plus des prix en argent, les lauréats se verront offrir un récital sur les ondes de Radio-Cité FM, 107,3.¦ Un organisme portant le nom Les Orgues de Notre-Dame vient d’être créé pour développer la vocation d’instrument de concert du grand orgue Casavant de Teglise Notre-Dame de Montréal.Cette association sans but lucratif se propose éventuellement de procéder à la révision complète des plans sonores de cet instrument gigantesque et y ajouter cinq jeux supplémentaires.Comme moyens de financement, Tassociâtion accueillera des membres appelés à verser une cotisation annuelle de $25 et organisera en 1982 deux séries de concerts sur cet instrument historique inauguré en 1890 et considéré comme l'un des plus beaux en Amérique du Nord.Les Grands concerts Un SOS de Pointépiénu SPÉCIAL DÉCEMBRE 20% SUR GRAVURES ORIGINALES numérotées et signées éditées à notre atelier PRIX A PARTIR DE $40.00 Atelier Galerie Serge Lacroix 4593 rivard (métro Laurier) 843-4535 Exposition des tapisseries d'Hélène et Jacques Dufour à l’Hôtel Méridien Salon des A rts du 12 au 21 décembre de midi à 22 h.ycrnàsage le dimanche IJ décembre à 14 h JO Les coupures ou les gels budgétaires touchent gravement les compagnies de danse du Québec et l’une d’entre elles a trouvé une formule fort originale pour se subventionner.En effet.Pointépiénu a pensé à organiser une exposition-bénefice au profit de la troupe à la Galerie d’art du Club Canadien, sis au 436 de la rue Sherbrooke est.Cette exposition a donc été rendue possible grâce à l’appui et à la générosité de plus de soixante-dix peintres qui ont fait don de quelque quatre-vingt quinze oeuvres (des aquarelles, des huiles, des lithographies, des dessins surtout) de tous les styles.Il y aura, entre autres, un Marc-Aurèle Fortin de 33 X 49, un Léo Ayotte de 20 X 24, un Fré-dérico de 27 X 35 et un Nor- SUSAN LES LALANNE gravures et sculptures 8 décembre 1981 — 12 janvier 1982 GALERIE SARAH McCUTCHEON La vieille Poste • 1304 ave Greene • Westmount, Québec • 933-2678 du mardi au vendredi: I Ih à I7H30, le samedi: llh à I7h HUDSON Oeuvres récentes \ r*- merc.-ve jusqu'au décembre 1981 merc.-vend.11 à 18 h, sam 11 M 17 h dim, 14 h è 17 h vêtus d'habits classiques' la figure demeure toujours impassible, mais le mouvement ample, démesuré qui s’étale souvent comme un peintre lancerait sa peinture sur la toile, vient déranger l’équilibre des choses.Lock parle d'Oranges comme de gens à la recherche du paradis.«À la fin du siècle dernier, à New York, l’orange était un vrai symbole d'exotisme.Les boites d’oranges provenant de la Californie étaient décorées de gitans.» Ainsi, l’homme et la femme sont peut-être, encore plus que jamais, à la recherche du paradis perdu, de la relation idéale.Pour ne pas dévoiler tous les secrets de la pièce, disons seulement que l’orange n'y tient pas beaucoup de place tandis que le lait est omniprésent.Toute cette armée de bouteilles alignées, servent de chemin aux danseurs.Ils doivent suivre la route tracée par les autres.«Ainsi les acteurs.comme moi, sont un peu bafoués par la vie.On se fait «'pitcher' partout.On ne décide de rien.» Malgré le fait que cette pièce soit vraiment imprévisible.elle est clairement structurée et il y a une sorte de rythme sonore et visuel.Michel Lemieux établit un rythme défini qu'il reprend à intervalles réguliers.De même que Myriam Moutillet, qui répété occasionnellement une suite de gestes indiquant pr b li les organes des sens et de la sexualité.Nous en sommes encore dans nos oranges et le temps file.Lock a envie de sourire les yeux fermés.Il a envie de tout colorer, parce que c’est positif, dit-il.«D’ailleurs, j’aimerais beaucoup présenter cette pièce à des enfants.Je pense qu'ils accrocheraient visuellement.De toute façon, tout a été dit.Je n’ai pas la rétention de régler des pro-èmes.J'ai tout simplement envie de créer un nouveau vocabulaire.» Edouard Lock est l’un de ces chorégraphes indépendants qui vivent de bourses mais qui s'en contente fort bien malgré le fait que son revenu annuel lui permette à peine de vivre décemment.Pour la création d'Oranges, il a reçu de l’aide monétaire des ministère des Affaires culturelles du Québec ainsi qu'une subvention de l’Office des tournées du Consiel des Arts du Canada.Oranges sera présenté à Halifax et New York en février 1982, à Québec et Toronto en mars, et une tournée au Québec et en Ontario suivra.Mais tout juste après la fin de ce spectacle, Lock ira se réfugier a New York avec les autres dauseurs, pour environ six mois.«Là j'irai vivre, observer, d’abord.» Pour faire une pause, au pays des oranges et des graffiti.GRAVURES DE RENÉ DEROUIN jusqu’au 20 décembre 1981 A SON ATELIER DE VAL-DAVID 1303 MONTÉE GAGNON 1-819-322-7167 d'orgue, au nombre de quatre, présenteront tour à tour Pierre Grandmaison, titulaire actuel des orgues de Notre-Dame, le 29 janvier, dans un programme d'oeuvres de Marchand.Franck.Jehan Alain et Tournemire, en plus d’une improvisation; Antoine Reboulot, ex-organiste de St-Germain-des-Prés et professeur à l’Université de Montréal dans des oeuvres de Franck, Dupré, Tournemire et Vierne.le 26 février; Raymond Daveluy, titulaire des orgues de l’oratoire St-Joseph et.pour terminer la série, le 28 mai, le célèbre organiste français Jean Guillou, dont le programme est à venir.La deuxième série.Les intermèdes d'orgue de Notre-Dame, elle consistera en de brefs récitals hebdomadaires d'environ 45 minutes, les vendredis soirs à 20 heures, débutant le 25 juin pour se poursuivre jusqu'au 3 septembre inclusivement.M.Grandmaison sera à la tribune pour la majorité de ces intermèdes et présentera lui-même son répertoire, choisi parmi les oeuvres les mieux connues.ENCAN DE GRAVURES ET DE DESSINS de l’atelier de réalisations graphiques de Québec au théâtre du Vieux Québec.30, rue Saint-Stanislas, dimanche 13 décembre 1981 à 13 h.Il sera possible de voir les oeuvres dès 10 h.le matin.N B.Chèques acceptés.well de 16 X 20.Quelques autres noms y seront comme les André Bergeron, Marcelle Ferron Rene Gagnon, etc.Un don suggéré sera inscrit sur les oeuvres et les acheteurs pourront se dispenser de la taxe de 8% et recevoir des reçus pour fin d'impôt.Cette compagnie qui'a près de cinq ans et qui est maintenant composée de huit membres n'arrive pas à boucler son budget comme plusieurs autres compagnies québécoises qui ne bénéficient pas d’une subvention du Conseil des arts du Canada.Cette exposition sera lancée le mardi 15 décembre (de 19h à 22 heures) et se poursuivra les 16 et 17 (de lOh à 22 heures) et le 18 (de lOh à 18 heures).(ÿ> GALERIE GILLES SAINT-PIERRE 5283 av.du Parc, Montréal tél.: 279-1919/279-8147 Lisette LEMIEUX sculptures sur verre Véronique VÉZINA acrylique sur bois jusqu’au 24 décembre 1981 Du mardi au vendredi de 11 h 00 à 18 h 00 Samedi et dimanche de 13 h 00 â 17 h 00 utès e^' |0 centre ip urbain HÉRITAGE MONTRÉAL 406 est, rue Notre-Dame Téléphone; 842-8678 Exposition collective «Les arts du feu» l’exposition se tiendra jusqu’au 4 janvier 1982 6> La Galerie de la Centrale CENTRALE D’ARTISANAT DU QUÉBEC 1450 St-Denis (849-9415) Métro:Berri-Demontigny Quinze ans de.«petits formats» galerie gilles corbeil 2165 rue crescent 844-7147 2ime Etage Estampes japonaises Xvllle et X e et XIXe siècles du 5 au 24 décembre Plusieurs artistes connus: Shunsho, Koryusai, Eizan, Eisen, Hiroshige, Kuniyoshi, Toyokuni i, Kunisada et quelques Shunga.AR Encadrements Limitée 532 est, avenue Duluth Montréal, Québec H2L1A9 (514) 842 0342 1SOO GRAVURES ORIGINALES ) NOUVEAU SERVICE D’ENCADREMENT! Ouvert au public 7 jours/semaine Tous les dimanches après-midi, démonstration de l’impression d’une gravure (technique de l’eau-forte) 9 rue St-Paul ouest, Vieux-Montréal tét: 844-3438 ^ .v S* J* A* £ % (y .P ^ c* oSr.id?JF ^ 8 roues en acier de couleur rouge.Hdv série 652212 Conditions PAIBMBNT COMPTANT Renseignements I.AURBNT SOI, A RI, huissier de l'étude: Paquette Ro cheleau.Dion.Grenier b ass , huissiers (tél 284-1007).Montréal le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIAI.K No 500 02-028771-814 SIMPSONS SBA RS I,TBB Partie demanderesse vs PHILVITlil.l.O Partie défenderesse PRENBZ AVIS que le 28 décembre 1981 a 13:00 heures au .3410 Ken sington M2, a Montréal, dit district seront ven dus par autorité de justice, les biens et effets de PUR, VITUIXO saisis en cette cause, con sistant en 1 téléviseur couleur 20 de marque RCA XI,-100.| receiver AM BM cassette Yorx.1 table tournante Yorx 2 boites de son Electrophonic 1 radio réveilmatin Sanyo.2 petites boites de son de marque inconnue Conditions PAIEMENT COMPTANT Ren seignements YVES LEFEBVRE huissier de I étude Paquette.’Rocheleau, Dion, (ire nier &• ass .huissiers (tel 284-1007).Montreal le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Iberville.COUR PROVINCIALE No 755 02 000989 819 FRANCOIS S1COTTE ELECTRIQUE I.TEE Partie demanderesse vs ROBERT FAUCHER (LAVE AUTO LA PRAIRIE).Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 à 10 30 heures au 959 Chemin St-Jean, a Laprai rie.district de Montréal seront vendus par au Imité de justice, les biens et effets de ROBERT FAUCHER LAVE-AUTO LA PRAIRIE" saisis en cette cause consistant en 1 compresseur à air avec moteur électri que et accessoires.1 machine pour laver les autos sous pression (portative).I pelle à neige pour véhicule (> de largeur.1 balayeuse in dustrielle.1 bicyclette Raleigh.2 barils avec tordeur manuel Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements REYNALD BRIAND, huissier de l'étude Paquette.Ro cheleau.Dion.Grenier & ass huissiers (tel 284 1007) Montréal le 9 décembre 1981 Canada.Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 5(H) 02-036917-818 FREINS BERNIER INC Par lie demanderesse vs YVON (JEUNAS Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 à 10:30 heures au 11735 6e avenue, à Rivière des Prairies district de Montréal seront vendus par autorité de jus Uce lés biens et effets de YVON GÊI IN v saisis en celte cause, consistant en 2 leviers hydrauliques de couleur rouge, I grinder Black and Decker.1 bureau en bois rouge et blanc.3 chaises de bureau.I sableuse de marque Black and Decker.I grinder 2 roulettes de marque Janmor.1 étau en fer.2 bonbonnes de gaz bovau et fusil a souder Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements LAURENT SOLARI.huissier de l e tude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass , huissiers (tel 284-MH>7> Montréal le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec District de Ter-rebonne.COUR PROVINCIALE.No 700 02 002744 812 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC, Partie demanderesse vs FILOMENA PACHTO.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 de cembre 1981 à 11 (H) heures au 1460 Gren wood, a St-Louis de Terrebonne, district de Terrebonne seront vendus par autorité de jus tire, les biens et effets de FILOMENA PACHTO saisis en cette cause, consistant en 1 petit tracteur pour couper le gazon rouge Massey Ferguson.1 automobile de marque Pontiac Parisien 1979.de couleur noire, toit en vinyl beige, imm 546P7I9 I laveuse et I sécheuse de marque G E de couleur vert l mobilier de salle à diner comprenant 1 vais sellier en bois rustique 7 portes 3 tiroirs 1 ta ble en bois.6 chaises hase en siège d'osier et siège en matériel et autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT Ren seignements LAURENT SOLAR1 huissier de l'étude Paquette Rocheleau Dion Grenier A- ass .huissiers itél: 284 l(M)7i Montréal le 9 décembre 1981 Canada.Province de Quebec District de Montréal.COUR PROVINCIALE No r,oo 02 032847-811 SIMPSONS SEARS LIEE partie demanderesse vs JEAN FRANÇOIS WEILER partie défenderesse Prenez avis que le 23 décembre 1981 à 10 00 heures au 8690 De Teck *3 à Montreal dit dis trict.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de FRANCOIS WEILER saisis en cette cause, consistant en 1 sofa 3 places.I sofa 2 places (ori 2 tables en coin 2 lampes, l récepteur AM FM Candie 2 boites de son 1 téléviseur couleur Baycrest 21" 1 radio télévision Svlvania CONDITIONS PAIEMENT COMPTANT HENRI DESCOTEAUX, huissier (284 1007) Mon tréal le 9 décembre 1981 Canada.Province de Quebec District de Montréal.GREFFE DE LA PAIX NO :>or, 27-002581-818 LA REINE partie demande resse vs STEPHANE BOUCHER partie défenderesse Prenez avis que le 23 décembre 1981 à 11 (X) heures au 2520 Aumont #20 i Brossant district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de STEPHANE BOUCHER saisis en cette cause, consistant en I véhicule automobile Ford Custom 1976.4 portes de couleur gris et noir, immatriculé 4471.368 Que 81 (X1ND1TIONS PAIEMENT COMPTANT REYNALD BRIAND huissier (284 1007) Montréal, le 9 décembre 1981 Province de Québec.District de Montreal COUR PROVINCIALE no 500-02 039391 813 BENITO MARRO.demandeur vs RESTAURANT BAR LE BISHOP I.TFF défenderesse la’ 22 décembre 1981 a 12 00 heures de l’avant-midi a la place d affaires de la défenderesse au no 1421 rue Bishop en la cité de Montréal, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice les biens et et fets de la défenderesse saisis en cette cause consistant en 1 stéréo Technick.2 caisses enregistreuses.réfrigérateurs et mobilier et équipement de restaurant Conditions ARGENT COMPTANT REJEAN CHAILLE.huissier.288 8988 Montreal ce 9 décembre 1981 Province de Quebec District de Monteal COUR PROVINCIALE no 500 02 048336 809 NORTH SHORE TYPESETTING & PRINTING LTD demanderesse vs WILLIAM MITCHEL defendeui Le 22 de cembre 1981 à 11 (X) heures de l'avant midi au domicile du défendeut au ne» 2686 rue Pommel Drive en la cité St I ai lare district de Montreal seront vendus par autorité tie Justice, les biens el effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en Chesterfield set Curio cabinet T V sets sel salle a manger tapis, etc Conditions ARGENT COMPTANT A SELINGEM huissier 849 6659 Montréal.12 décembre 1981 Province de Québec Districl de Montréal COUR SUPERIEURE, no 500-05 014135016 PACKER FLOOR COVERINGS LTD de manderesse vs DELVISTA CONSTRUCTION (1976) INC défenderesse Le 22 décembre !981.à 10 (X) heures de l'avant-mldi au place d affaires de défende resse au no 1584 rue Fer à Cheval en la cité St,.Julie district Ric helieu seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en Ctavigrapbes pupitres calculatrice A ass filières chaises, photocopieuse Hrunmg N CR machine à facturer (2* Xerox Photo roDieuses.camions, etc Conditions ARGENT COMPTANT A SKLINGER huissier 849-6659 Montréal, le 12 décembre 1981 Canada Province de Québec.District de Beauhamois GREFFE DE LA PAIX NO 760-27-002013-81 LA REINE Partie deman deresse TIMOTHY TERRENCE.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décem bre 1981 à 13 00 heures, au 8534 George, a ! .a Sa Ile district de Montréal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de TIMOTHY TERRENCE saisis en cette cause, consistant en 1 piano Lindsay avec banc en bois I set de salon 2 morceaux 1 téléviseur portatif Toshiba 1 aspirateur Ken more et acc Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements CAROL PAUZR huissier De l'étude Paquette.Ro-cheleau.Dion, («renier & ass .huissiers (tél 284-1007i Montréal.Ie9décembre 1981 Province de Quebec District de St-Hvacinthe COUR PROVINCIALE No 750 02-000757-81 LA CAISSE POPULAIRE MARIEVILLE.demanderesse -vs-RICHARD PARADIS défendeur la* 23 de cembre 1981 a 12 heures (midi» au domicile du défendeur au No 963 Terrasse Duches-neau #3 en la cité de Longueuil district de Montréal seront vendus par autorité de Jus lice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Thunderbird" 75.Ii< 81 858 L 350 vign 2873794 série 5487A106451 I système de son ‘Hitachi" & acc avec meuble 1 TV couleur 'Granada" A base, etc Conditions ARGENT COMPTANT AI.BE RT PELLETIER huissier.679-3080 Montréal le Il décembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE NO 500-02-012767 818 BANQUE DE NOUVELLE-ECOSSE.partie demanderesse vs LES NOMS COMSEARCH INC partie défenderesse Prenez avis que le 23 décembre 1981 à 10:00 heures au 715 Carré Victoria #810.a Montréal, dit district seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LES NOMS COMSEARCH INC saisis en cette cause, consistant en: I cadre modèle maison époque.2 filières en métal 1 bureau en bois et métal.1 dactylo IBM électrique.1 machine à additionner.1 filière beige 4 tiroirs 1 bureau en bois 54 avec séparation.1 écran Kodak Trimilite Reader pour microfilm, et autres biens meubles CONDITIONS PAIEMENT COMPTANT YVES LEFEBVRE, huissier (284-1007i Montréal, le 9 déoembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No 500-02-042993-80-3.PIERRE LAVALLÉE ET ALS Partie demanderesse - vs LÉONARD GORDON.Partie défenderesse.Le 22 décembre 1981 a 11 30 heures, au 1431 Bellevue, app.3 GREENFIELD PARK district do MONTRÉAL seront vendus par autorité de justice.les biens et effets de LÉONARD GORDON saisis en cette cause, consistant en 1 TV couleur de marque RCA.I stéréo 4 morceaux de marque CUSTON.1 set de salon 3 morceaux Conditions ARGENT COMPTANT CLAUDE B ANGERS, huissier (288-02111 Information: Linteau.Ville-neuve.Miller.lairtie.Poitevin.Giguère Montréal, le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE No 500- 02 006152-76-8.JOCELYNE MERCIER.Partie demanderesse -vs YVON RÉMOND.Partie défenderesse.Le 22 décembre 1981 à 10:30 heures, au 5811 Aline.BROSSARD.districl de MONTRÉAL seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de YVON RÉMOND saisis en cette cause, consistant en I lave-vaisselle de marque ADMIRAL.I réfrigérateur de marque PHILCO.I table tournante de marque PION ER Conditions ARGENT COMPTANT CLAUDE B ANGERS, huissier (2880211) Information: Linteau.Ville-neuve, Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Montréal, le 9 décembre 1981 Canada.Province do Québec.District de Montréal COUR MUNICIPALE.No.: 20-7118.VILLE DE MONTRÉAL.Partie demanderesse vs MEUB'DULAIRÉ LTÉE.Partie défenderesse.Le 23 décembre 1981 à 13 00 heures, au 5623 Si André MONTRÉAL district de MONTRÉAL seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de MEUB DULAÎRE LTÉE saisis en cette cause, consistant en: 1 banc de scie avec moteur.I scie sur pied de marque ROCKWELL DELTA, 1 compresseur de marque AH HIT LOW Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL ROBIN, huissier (288-021D Information: Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Montreal, le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec.District d'Iberville.COUR PROVINCIALE.No 755-02-000930-813.CENTRE DU CAMION LA PRAIRIE' LTÉE.Partie demanderesse.PIERRE MURRAY Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 à 10 30 heures, au 9, Place De Guise #10.à Candiac.district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de PIERRE MURRAY saisis en cette cause, consistant en: 1 mobilier de salon comprenant 2 causeuses en velour couleur argent.1 table de cuisine antique avec 4 chaise.1 lave-vaisselle Simplicity automatique.Conditions PAIEMENT COMPTANT REYNALD BRIAND, huissier.(Ici 284-1007).Renseigne monts Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass huissiers Montreal, le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02 036899 818.FREINS BERNIER INC Par tie demanderesse vs GARAGE YVON GÉLINAS (YVON GÉLINAS) Partie défen deresse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 à 10 30 heures, au 11735, 6e avenue, à Rivière des Prairies, district de Montréal, se-ront vendus par autorité de justice, les biens et effets de GARAGE YVON GÉLINAS (YVON GELINAS) saisis en cette cause, con sislant en 2 leviers hydrauliques de couleur rouge.1 grinder Black and Decker.1 bureau en bois rouge et blanc.3 chaises de bureau.1 sableuse de marque Black and decker.I grin der 2 roulettes de marque Janmor I étau en fer.2 bonbonnes de gaz.boyau et fusil à souder Conditions PAIEMENT COMPTANT LAURENT SOLAR1.huissier (tel 284-1007) Renseignements Paquette.Rocheleau Dion.Grenier & ass, huissiers.Montréal, le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Ter rebonne.COUR PROVINCIALE.No 700-02-002745 819.SOUS MINISTRE DU REVENU du QUEBEC, Partie demande resse vs ANTONIO PACHTO.Partie de fenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 a II (X)heures.au 1460Grenwood à St-Louis de Terrebonne, district de Terre-bonne seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de ANTONIO PACHTO saisis en cette cause, consistant en 1 petit tracteur |>our couper le gazon rouge Massey Ferguson.1 automobile de marque Pontiac Parisien 1979 de couleur noire, toit en vinyl beige inmv 5461*719.I laveuse et I seeheuso de marque G E de couleur vert.I mobilier de salle à diner comprenant 1 vaisselher on bois rustique 7 portes 3 tirroirs, 1 table en bois.6 chaises base en bois dossier et siège en matériel, et autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT LAURENT SOLA RI (tel 284 l(X)7i Renseignements Paquet te, Rocheleau.Dion.Grenier & ass .huiasiers Montréal, le 9 décembre 1981 Province île Quebec.District de Montreal.COI 'R PROVINCIALE No 5(X) 02 013624 817 ZENOPHAT PAQUETTE (PAQUETTE \ FRERESENRG 'demanderesse vs-GUY GRAVE! défenderesse Le 22 deeemhre 1981 a 13 00 heures au domicile au No 1305 rue Jean XXIII en la cité de St Hubert dis Inet de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en ameuhle ment de maison Conditions ARGENT COMPTANT GUY BERNIER huissier.288 6317 Montréal 12 décembre 1981 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042426195 813 TANNY MERCHANDISING COUP \s LÉS CARRIERES MONTREAL INC défen deresse Le 22 divembre 1981 à 13 IX) heures a la place d'affaires de la défenderesse au No 4800 rue Rois Franc en la cite St Luirent.dis trict de Montreal seront vendus par autorité île Justice les biens el effets «te la défende resse saisis en cette cause, consistant en ameublement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT JEAN CARON huissier 2886317 Montréal.12 domnhre 1981 Province de Quebec, District «te Beauharnois COUR PROVINCIALE No 7604 2 000296 HI LARRY CRAIG demanderesse vs Rit HARD ROY.défendeur Le 23 décembre 1981.a 10 (X) heures au domicile au No 11165 rue Pigeon en la cité Montréal-Nord district de Montréal seront vendus par autorité «te Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette « anse, consistant en I t v «-«Hilour 20 stéréo, etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FlSET huissier.288 6317 Montréal.12 décembre 1961 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50642-040067 816 IMPRIMERIE LEMOYNE INC de manderesse -vs- PHAMATEC INC défenderesse Le 23 décembre 1981 a 10 00 heures a la place d'affaires de la défenderesse au No 1351 rue Ampere en la cité de Boucherville, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en équipement de bureau complet 1 système d intercom "Miida 4 canaux 1 t v couleur portative Motorola etc Conditions ARGENT COMPTANT ALBERT PELLETIER, huissier 679-3080 Montréal.11 décembre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042-19272-819 LOUIS-ANDRÉ HÉBERT, demandeur vs- LISE PRÉVOST-BELLEAU.défenderesse I,e 21ème jour de décembre 1981.à ¦ 10 00 heures au domicile de la défenderesse au No 55 rue Pla« e Berlioz en la cité de Candiac district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en celte cause, consistant en 1 système de son "AGS" et table tournante.2 haut-parleurs.1 meuble stéréo E-lectrohome".1 t v console "Zenith" etc Conditions ARGENT COMPTANT ALBERT PELLETIER huissier 679-3080 Montréal.11 décembre 1981.Province de Québ«*« f)istri«-t de Montréal.COUR PROVINCIALE No 50042433677-811 VITRERIE LONGUEUR, (1977) INC demanderesse -vs- RICHARD BOUCHER défendeur Le 22 déc embre 1981 a 10 00 heu res au domicile du défendeur au No 2203 rue Labelle #1 en la cité de Longueuil.district de Montréal seront vendus par autorité de Jus tice.les biens et effets du defendeur saisis en cette c ause, consistant en 1 automobile Pontiac "Firebird", lie 79 351H913.sene 2V87W9N102629 laveuse et secheuse Admirai ".2 tv.couleur, etc Conditions ARGENT COMPTANT ALBERT PELLETIER huissier 679-3080 Montréal, le 11 décembre 1981 Province cie Québec.District de Montreal COUR SUPÉRIEURE.No.50045412078-810 VOYAGES THOMAS COOKE (CANADA) LTÉE .demanderesse -vs- LES PRODUCTIONS CLAUDE LÉGER INC défenderesse* Le 22 décembre 1981 a 13 30 heures a la place d'affaires de la défenderesse au No 360 rue Place Royale app 6 en la cite de Montréal, districl de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause consistant en ameublement et équipement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT JEAN CARON, huissier, 288-6317 Montréal.12 décembre 1981 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE No 50042416226 818 TAPIS BEAUBIEN INC demanderesse -vs DAME SYLVIE FEDAOUI défenderesse Le 22 décembre 1981 a 10 00 heures au domicile de la défenderesse au No 6305 rue de Bel-lefeuille en la cité St-Léonard.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en celte cause consistant en téléviseur portatif, vaisselier en bois, etc Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL FISET.huissier 288-6317 Montreal 12 décembre 1981 Province de Québec District de Montréal COUR PROVINCIALE No: 500-02421104 802 HUGUETTE AVERSANO.demanderesse -vs- ARTHUR WHITEHALL defemle-resse.Le 22 décembre 1981.à 10 00 heures de l'avant-midi au lieu d'entreposage du gardien au No 7440 rue Viau (sous-sol) en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justin* les biens et effets «lu défendeur saisis en «•«•tte cause, consistant en: tv couleur 26" RCA.1 amplificateur «*t table tournante Olympia Conditions: ARGENT COMPTANT Montréal.12 de.embn* 1981 MICHEL EISET huissier.288-6317 Canada.Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No.: 500-02453655-804, LES INDUSTRIES T A G LTEE.Partie demanderesse —vs-ROBERT LA NTH1ER (LES ENTREPRISES INTERPOINT ENR).Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 a 11:00 heures, au: 11360.60e avenue, à Rivière des Prairies, districl de Montréal, seront vendus par autorité de justice.les biens et effets de ROBERT LA NT HI ER (LES ENTREPRISES INTERPOINT ENRG.) saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile de marque Ford Torino 1976 de couleur verte familiale imm.F 419-911.1 bureau en arborite gris 4 tirroirs.1 table de travail en bois 1 tirroir.2 filières beige.1 soudeuse Line Welder rouge.1 stea-meuse Clayton grise, I sableuse à air.1 lot de pneus assortis, 2 établis de travail ( 1 en bois.1 on fer).«*t autres biens meubles Conditions: PAIEMENT COMPTANT LAURENT SOLARI.huissier (tél 284 1007) Renseignements Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass .huissiers.Montréal, le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-016379-807.OGILVY S (JAS A) LTD Partie demanderesse vs- CHARLES R, ENGLAND CECIL DOREEN ENGLAND.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 à 13:00 heures, au.153 Ra-disson.à Pointe-Claire, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice.les biens d effets de CHARLES R ENGLAND ET CECIL DOREEN ENGLAND saisis en cette cause, consistiftit en 11 v couleur Baycrest 18".1 filière beige 5 tirroirs.1 laveuse et I sécheuse automatique Viking de couleur blanche, I congélateur blanc.1 lave-vaisselle Kitchen Aid brun.1 plateau à servir sur roues.1 bicyclette d exerces.1 vaisscllier an-«*ien.I table de salle à dîner ancienne, et autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT ALAIN BOISVERT huissier (tél 284-1007) Montréal, le 9 décembre 1981 Province de Quélnv District «l«* Montreal.COUR PROVINCIALE.N«> 50042-016057-817 CENTRE DU MOTEUR VERDUN INC demanderesse vs PIERRE HEROUX.defendeur Le 22 décembre, 1981 à 10 (X) beu tes au lieu d'entreposage «lu gardien au No 1075 rue Hickson.Verdun, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice.I«*s biens et effets du défendeur PIERRE HEROUX saisis en cette cause, consistant en 1 cami«mG MC GIMMY 4X4 1977im- matriculé 683H566 U980) Conditions ARGENT COMPTANT YVON DURE, huissier.842-5291 Montréal.I0dé«'embred981 Province de Québec.District de Montreal.COUR PROVINCIALE.No 5004 2 054006 609 VILLE DE LAVAL, demanderesse, -vs-DENIS i IIHAHI).défendeur Le 22 décembre 1981.a 10 00 heures au domicile du defendeur au No 200, rue Sl-Laurent.#6.en la cité St-Eustache districl de Terrebonne seront vendus par autorité «te Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, «'(insistant en 1 Mercury Cougar 1978 immatriculé Que bec, 1521.286 1981 1 laveuse Kenmore jaune, effets variés.et« Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier 845 7286 Montréal.lOdéeembre 1981 Pr«ivin«*e de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, No 50042428787 807 VILLE DE LAVAI, demanderesse-vs JOANN COLUCeiNo.défenderesse Le 22 décembre 1981 à 10 00 heures au d«>miciie de la défenderesse, au No 1935.rue Le Corbu su’i .#101, en la « île laival.district «i«* Mon treal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets «le la defender» •sse.saisis en «rite cause, consistant en 1 système de son Akai avec a«v assortis, i table «le eentr«\ et fets varies etc.Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL OUIMET huissier.845 7286 Montréal.lOdéeembre 1981 Prmiive «le Qiu'bee.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 50042408163-813 GUÉRIN (.ORANGE & ASSOCIÉS INC demanderesse -vs MARIE REINE LEBLANC défenderesse la* 23 décembre 1981 à 15 (X) heures à la pla«v d'affaires «t«* la défenderesse au N«»959 rue Dorehester Es! en la cité Montréal, dit district seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consis tant en 14 chaises assorties.I horloge Bu-l«»va équipements «te restaurant, etc Condt-turns ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier 845 7286 Montréal 10 décembre 1981 COUR PROVINCIAI.K.N.» 500 817 JACQUES LABELLE dema PA RI VERT CONST I TEE «lèf la* 23 décembre 1981 a 1.3 00 heure! «t affaires, de la ile(en«ier«*sse.au ^ Boni St Joseph «103 en la cite de dit district seront vendus par autor hce.h’s biens et effets de la defem sis en cette cause consistant en 11 tonantalF 2200 électrique.I pho Xerox 4000 offris varies etc C ARGENT COMPTANT I BOILEAU, huissier 845 7286 M« décembre 1981 Ut.om., de Quebe» Distrnl d.- Montreal COUR PROVINCIALE.No 50042438971 81.3 HABITATIONS LOUISHOUHG ENRG demanderesse vs ROMAIN BOUCHER «le tendeur la* 22 décembre 1981 à 13 (X) heures au domicile du defendeur au No 3277 rue Bolsclair en la cité Ihusbriand district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du «tefendeur saisis en cette « anse consistant en I auto Chevro let Corvette 1977 noire, «sérié 12371.7540.3864 no plaques 1981 5361,018 et acc 11 v Hitai hi I tape divk Akai.I vidéo casseilr Akai 2 parties et a«« effets mobiliers et« ( «Mutilions ARGENT OOMI*TANT GAÉTAN ROY huissier 879 1007 Montreal 10 décembre 1981 Provimv «le Québec District de M.mtreal l'ouït PROVINCIALE No 50042441314 811 TOI TW J K REFRIGERATION INC demanderesse vs 97168 CANADA LTD (Restaurant Main» Polo Knr i.défenderesse la* 22 décembre 1981 à 10 00 heures à la place d affaires «l«* la défenderesse au No 428 rue Jean-Talon «mes! en la cité «le Montreal, dis tri«'t «te Montreal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de la défende resse saisis en «Ttle cause «'onslstant en équipement de restaurant, four à pizza G E et acc laveuse à vaisselle, réfrigérateur 2 portes «le Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL MAISONNEUVE huissier 845 2804 Montreal 12 décembre I Provint e de Quebec District de Montreal COUR SUPÉRIEURE.No 50045415271 792 PLAZA CÔTE DES NEIGES LTÉE demanderesse -vs- STEVE GENOVEZOS dé^ fenderesse la* 23 décembre 1981.à 10 30 heures a la place d affaires du défendeur au No 1210 rue Fleury est en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en 'cette cause consistant en 1 table ronde blanche et 4 chaises en bois.1 caisse enregistreuse.plaque chauffante, etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FISET huissier 288-6317 Montréal.12 décembre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042438151-812 MATELAS MIRABEL INC .demanderesse -vs- MEUB DULAIRE LTÉE .défenderesse Le 23 décembre 1981 a 13 00 heures a la place d affaires de la défenderesse au No 5623 rue St-André en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, coasistant en: congélateur Moffat.1 scie Radeal et équipement, banc de scie, compresseur.et< Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FLSET.huissier 288-6317 Montréal.12 décembre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042-042073-804 YVON CHICOINE, demandeur -vs-COLORVISION SHOP ON WHEELS LTD et GÉRALD NESS.défendeurs Le 22 décembre 1981 à 10.00 heures au domicile et place d'affaires des défendeurs au No 351 rue Devon en la cité de Mont-Royal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en cette cause, consistant en 1 camion G.M.C.plusieurs téléviseurs, mobilier, etc Conditions ARGENT COMPTANT RÉJEAN CHAILLE.huissier 288-8988 Montréal.9 décembre 1981 Province de Quebec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No 50042415715-811 U NITE COMMERCIALE DE VOTRE i QUARTIER INC demanderesse-vs-KOSTAS KONTOULIS & CHRISTOS KONTOULIS.dé-! fenderesse Le 23 décembre, 1981 à 14 00 heu-j res au domicile des défendeurs au No 4802 ! rue Clark, en la cité el district de Montréal se-i ront vendus par autorité de Justice, les biens ; et effets des défendeurs y nommés saisis en cette cause consistant en 1 système de son Dorchester.2 boites de son.1 téléviseur couleur meuble Philips, etc Conditions: ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier.842-5291.Montréal.10 décembre 1981 Avis public est par les présentes donné qu'il sera procédé à la vente à l'enchère au dernier enchérisseur à 620 ouest, boulevard Dorchester, bureau 1200, Montréal, Québec, le cinq janvier mil neuf cent quatre-vingt-deux à 3:00 PM, de l'immeuble suivant appartenant à WILLIAM J HOME, interdit, savoir: Une propriété immobilière sise à 52 Birch Hill à Hudson, connue et désignée comme étant subdivision vingt-huit du lot mil neuf cent trente-sept et subdivision vingt-trois du lot iqll neuf cent trente-huit aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Michel de Vaudreuil Pour les charges et conditions, veuillez contacter le notaire soussigné.David Whitney, notaire 620 ouest, boulevard Dorehester bureau 1200 Montréal, Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-017873-819 BANQUE TORONTO DOMINION Créancière -vs- TERB0BEC INC Débitrice Avis est donné à la débitrice, Terbebec Inc., d’adresse inconnue, que l’avis de soixante jours tel que requis par les articles 1040 A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal.Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connu comme un certain emplacement situé en la municipalité de la Ville de St-Eustache, connu et désigné comme étant le lot numéro QUATRE CENT QUATRE-VINGT-TROIS de la sub- division officielle du lot originaire numéro TRENTE-SEPT (37-483) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Eustache division d'enregistrement de Deux Montagnes.Avec bâtisse dessus érigée sur la rue de Naples dont le mur nord ouest est mitoyen tel que le tout se trouve présentement avec et sujet â toutes les servitudes actives, passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble Selon cet avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours à compter de la présente insertion, la créancière deviendra propriétaire de l'immeuble décrit ci-haut.Montréal, ce 9 décembre 1981 Armand Beaulieu, protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE No 500-05-017875-814 BANQUE TORONTO-DOMINION créancière —vs— TERB0BEC INC., débitrice Avis est donné à la débitrice, Terbobec Inc., d'adresse inconnue, que l'avis de soixante (ours tel que requis par les articles 1040 A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a ôté déposé à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connue comme un certain emplacement situé en la Municipalité de la Ville de St-Eustache.connu et désigné comme ôtant le lot numéro QUATRE CENT QUATRE VINGT-QUATRE de la subdivision officielle du lot originaire numéro TRENTE-SEPT (37-848) aux plans et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Eustache, division d'enregistrement de Deux Montagnes Avec bâtisse dessus érigée sur la rue de Naples dont le mur sud est, est mitoyen, tel que le tout se trouve présentement avec et sujet à toutes les servitudes actives, passives apparentes ou occultes attachées audit immeuble Selon cet avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours à compter de la présente insertion de la créancière deviendra propriétaire de l'Immeuble décrit ci-haut Montréal, ce 9 décembre 1981 Armand Beaulieu, protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert, Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-017871-813 IA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL CREANCIERE -vs- ROBERT BEAUDIN -et- OAME JOCELYNE BEAUDIN «1- JEAN-GUY DA0UST -et- DA0UST 8 ASS.DEBITEURS syndics Avis tst donné aux débiteurs, Robert Beaudin el Dame Jocelyne Beaudin, d'adresses Inconnues, que l’avis de soixante tours lel que requis par les articles 1040A el suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé â la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Ledit avis de soixante lours concerne une propriété connue comme un certain emplacement ayant Iront sur la rue Bail dans la cité el district de Montréal, connu et désigné comme étant la subdivision NEUF CENT DEUX du lot SIX CENT TRENTE-HUIT (638 5 W Pt 903) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Laurent el la partie sud-ouest de la subdivision Neuf cent trois dudit lot SIX CENT TRENTE-HUIT (638 S W Pt 903) aux plans et livre de renvoi, de la Paroisse de St-Laurent.Avec droll de passage en commun avec d autres dans l'allée connue sous is lot (638-906) Avec Mttsse dessus érigée portent no «47 rue Bail dont le mut nord-est est mitoyen Avec les servitudes actives, passives apparentes ou occultes attachées au dit Immeuble Selon cet avis si vous ne remédier pas en dedans de 60 (ours A compter de la présente Inset bon la créancière deviendra proprietaire de l’Immeuble décrit cl-haut Montreal, ce 9 décembre 1981 Ronald Chasse, protonotalre adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal iKilAlâl»] L'assèchement graduel soutenu par la circulation du nord dégagera la province aujourd’hui.Dimanche, une faible perturbation fera son entrée sur l'ouest du territoire québécois Les températures demeureront saisonnières au cours des prochains jours.MONTRÉAL Dégagement graduel.Maximum de -3.Aperçu pour dimanche: en-nuagement.LEVER DU SOLEIL: 7 h 25 COUCHER: 16 h 12 CANADA /Prévisions pour su/ourd'hui Tsmpérstu-rss sn dsgrés Cétsius ) TEMPS MIN MAX Nuageux Nuageux Ensoleillé Neige Nuageux Ensoleillé Ensoieilié Ensoleillé Vancouver Victoria Edmonton Calgary Whitehorse Retina Winnipeg Toronto Ottawa Québec Halifax Fredericton Charlottetown St Johns Ciel variable Neige Neige Neige Nuageux ÉTATS-UNIS QUÉBEC Abitibi, Témiscamingue, réservoirs Cabonga, Gouin: ensoleillé avec passages nuageux Maximum -6 Aperçu pour dimanche: nuageux avec quelques flocons.Pontiac-Gatineau, Rivière du Lièvre, Lauren-tides: dégagement en matinée.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Maximum -5.Aperçu pour dimanche: nuageux.Outaouais: dégagement graduel.Maximum -7.Aperçu pour dimanche: nuageux.Montréal, Trois-Rivières, Drummondville: dégagement graduel.Maximum -3.Aperçu pour dimanche, ennuagement.Estrie-Beauce: nuageux avec éclaircies et quelques flocons.Maximum -4.Aperçu pour dimanche: peu de changement Québec, La Malbaie, dégagement partiel tôt en matinée.Ciel variable par la suite.Maximum -4.Aperçu pour dimanche: beau Lac-St-Jean, Saguenay, Mauricie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -6.Aperçu pour dimanche: beau.Parc des Laurentides: ciel variable.Maximum -6.Aperçu pour dimanche: beau.Rivière-du-Loup, Rimouski, Matapédia.nuageux avec quelques flocons.Vent modéré.Maximum -4.Aperçu pour dimanche: ciel variable.Ste-Anne-des-Monts, Parc de Gaspésie, Gaspé, Parc Forillon: nuageux avec éclaircies et quelques flocons.Maximum -3.Aperçu pour dimanche: ciel variable.Baie-Comeau, Sept-lies, Anticosti, Basse-Côte-Nord (à l'ouest de Natashquan): ensoleillé avec passages nuageux.Vent modéré.Maximum -1.Aperçu pour dimanche: beau.Basse-COte-Nord (â l'est de Natashquan): nuageux avec faible neige passagère (5 à 10 cm).Vent de 30 à 50 km/h.Température stationnaire â 0.Aperçu pour dimanche: ciel variable.(Prévisions pour aujourd'hui Tampérstu ras an dagrés Farenhéit.) I r: \Edmon»^ V*' V LWtnnip«g.J (fr*at Foil» ^ Soit lok« W Froncijco Albany Atlanta Atlantic City Boston Buffalo Burlington Charleston WV Charlotte NC Chicago Cleveland Dallas Denver Detroit Hartford Honolulu Houston Kansas City Las Vegas Los Angeles Miami Beach Minn.St.Paul New Orleans New York Norfolk Va Oklahoma City Orlando Philadelphie Phoenix Pittsburgh Portland Me Portland Or Reno Tampa Salt Lake City San Diego San Francisco Seattle Spokane Syracuse Tulsa TEMPS P.nuageux MIN 20 MAX 23 Nuageux 15 27 Ensoleillé 29 38 Ensoleillé 25 38 — Freeport — Nuageux 18 30 Guadalajara — — P.nuageux 23 35 Guadeloupe — — Beau 22 45 La Havane — — Nuageux 19 35 Kingston — — P.nuageux 23 33 Montego Bay — — Mexico — _ Monterrey — Nassau — — _ San Juan — — ronn«m«i»t Conoco Soint-Joon oronio Wo»h«nglon Konsa» City H- ChorU»! Miomt _rr— Mmneoool^^ S /Ch.< .ok# (gg£ précipitation» |-j haut* protiion B b0,,• P'»»*10" y-y mais* d’oir frai» ~ " ma»t« d’air chaud Prévision de la carte du temps A midi aujourd'hui Stockholm Tokyo Tunis Vienne Varsovie RETROSPECTIVE Neige -4 13h' Nuageux 7 21 h, P.nuageux 21 13h' Nuageux 2 13 h, P.nuageux -4 13 h San Juan Trinidad P.nuageux P.nuageux P.nuageux 40 70 32 54 32 58 LE MONDE (Températuras enregistrées hier, en dagrés Celsius.) Données fournies par le Centre de prévision du Québec, Environnement Canada AMÉRIQUE CENTRALE (Températures enregistrées hier, en degrés Celsius ) TEMPS MAX MIN Acapulco - DONNEES NON Barbades — DISPONIBLES Curacao - HIER SOIR TEMPS DEGRE HEURE Aberdeen Neige -1 13 h Amsterdam Neige 0 13h Ankara Nuageux 12 15 h Athènes Nuaoeux 16 14 h Auckland Clair 16 Minuit Beyrouth P.nuageux 19 14h Berlin Nuageux -1 13h Bonn Pluie 1 13h Bruxelles Nuageux 2 13h Le Caire P.nuageux 21 14 h Casablanca P.nuageux 20 Midi Copenhague Nuageux -2 13h Dublin Nuaoeux -1 13h Genève Pluie 8 13 h Jérusalem Clair 17 14 h Lisbonne - P.nuageux 18 Midi Londres Clair 17 13 h Madrid Nuageux 14 13 h Malte Nuageux 18 13 h Moscou Neige -3 15 h New Delhi Clair 20 17 h Nice Nuageux 14 13 h Oslo P.nuageux -9 13 h Paris Bruime 5 13 h Rome P.nuageux 16 13h Sofia Nuageux 11 14 h TEMPÉRATURES MIN MAX A18 h hier -4 1 Normale -8 -1 Records -25(1977) 9(1952) PRÉCIPITATIONS’ (Pour le période de 24 heures se ter mi- nant à 13 h hier.) PLUIE NEIGE Hier (mm) Ce mois-cl 1.4 .22 Normale de ce mois 32 57 Cette année* 835 47 Normale pour Tannée 707 240 ‘Accumulation de pluie depuis le premier janvier et de neige depuis le premier juil- let DEGRÉS-JOURS* Avant-hier 23 Ce mois-cl 191 Normale pour ce mois 765 Cebe saison 1223 Normale à la fin de ce mois 1638! ‘Les degrés-jours représentent la ditfé- rance entre le température qui ne re- quiert aucun chauffage (18 degrés Celsius) et la moyenne enregistrée pendant la journée.Ils sont proportionnais è la quantité de chauffage requis, donc utiles à qui garde un oeil sur les coûts de cheut-lege Prenez avis que Marcel Dupuis, domicilié au 345 Route 133 â Henryvllle comté d'Iberville, détenteur d'un permis de camionnage en vrac portant le numéro M-501641-001 s’adressera à la CTQ afin d’obtenir un permis spécial pour le transport de la neige pour le compte de Boulais & Associés Enrg.dans la région 10 pour une durée de 180 jours.Tout intéressé peut s'opposer ô la présente demande en s'adressant à la CTQ dans les cinq jours suivant la date de la troisième parution.Première parution: 10 décembre 1981 Deuxième parution: 11 décembre 1981 Troisième parution: 12 décembre 1981 Me Martine Savard 1600 rue Berri Suite 3007 Montréal, Québec AVIS Prenez avis que René Dupuis, 1167, Ctiemin des Pellerins, Fleurimont, Sherbrooke, s’adresse â la Commission des Transports du Québec afin d'être autorisé à transférer son permis M-504378-001 émis pour son véhicule Ford, Immatriculé VR-9383, pour l’année 1981, à LP.Pinard & Fils Inc., 590 Allen, Sherbrooke, Québec.De plus prenez avis que tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la troisième publication du présent avis à la Commission des transports du Québec.505, rue Sherbrooke est, Montréal, Qué VEZINA P0ULI0T L'ÉCUYER & MORIN Procureurs des requérants Première parution: 10 décembre 1981 Deuxième parution: 11 décembre 1981 Troisième parution: 12 décembre 1981 LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CREANCIERS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE Dans l’affaire de la faillite de: CLEMENT SEGUIN ET THERESE SEGUIN Avis est par les présentes donné que M.Clément Séguin, commerçant et Dame Thérèse Sylvain Séguin, ménagère, 320 rue Des Jonquilles, St-Pierre de Sorel.Ctê Richelieu, P.Q , ayant (ait affaires sous la raison sociale: -PISCINES 0.LIMPIDE ENRG.» 231 rue Adélaïde, Sorel, Ctê Richelieu.P.Q., ont fait cession de leurs biens le 2ième jour de décembre 1981, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 17ième jour de décembre 1981, à 9.00 heures de l'avant-mldi, au bureau du syndic soussigné, 1305 ouest rue Girouard.Saint-Hyacinthe P Q LAURENT LANGEVIN, L.S.C., Adm.A.1305 ouest rue Girouard.Saint-Hyacinthe J2S 2Z3.Tél: 774-4300 CANADA PROVINCE CE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-017874-817 BANQUE TORONTO-DOMINION, créancière —vs— TERBOBEC INC., débitrice Avis est donné à la débitrice, Terbobec Inc, d'adresse inconnue, que l’avis de soixante jours tel que requis par les articles 1040A et suivants du Code Civil de ia Province de Québec a été déposé à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connu et désigné comme étant un emplacement situé en la municipalité de la Ville de St-Eustache connu et désigné comme étant le lot numéro QUATRE CENT SOIXANTE DIX-HUIT de la subdivision officielle du lot originaire numéro TRENTE-SEPT (37-478) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Eustache division d'enregistrement de Deux Montagnes, Avec bâtisse y érigée rue Naples Ville de St-Eustache dont le mur sud est est mitoyen.Tel que le tout se trouve présentement avec et sujet à toutes les servitudes actives, passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble Selon cet avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours à compter de ia présente insertion la créancière deviendra propriétaire de l'immeuble décrit ci-haut Montréal, ce 9 décembre 1981 Armand Beaulieu, protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-017877-810 LA BANQUE D'EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL Créancière CANADA PROVINCE DE QUEçBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0.: 500-05-017870-815 BANQUE TORONTO DOMINION.créancière TERBOBEC INC débitrice Avis est donné à la débitrice, Terrobec Inc., d’adresse inconnue que l'avis de soixante jours tel que requis par les articles 1040A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal.Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connue comme un certain emplacement situé en la municipalité de St-Eustache de la subdivision officielle du lot originaire numéro TRENTE-SEPT (37-480) aux plan et livres de renvoi officiels de la Paroisse de St-Eustache, division d'enregistrement de deux Montagnes.Avec bâtisse dessus érigée rue Naples, Ville de St-Eustache, tel que le tout se trouve présentement avec toutes les servitudes actives, passives apparentes ou occultes attachées audit immeuble.Selon cet avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours à compter de la présente insertion la créancière deviendra propriétaire de l'immeuble décrit ci-haut.Montréal, ce 9 décembre 1981 Ronald, Chassé, protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-017876-812 BANQUE TORONTO-DOMINION créancière —vs— TERBOBEC INC., débitrice.Avis est donné à la débitrice.Terbobec Inc., d'adresse inconnue, que l'avis de soixante jours tel que requis par les articles 1040A et suhrants du Code Civil de la Province de Quebec a été dépose â ia Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connue comme un certain emplacement situé en la municipalité de la Ville de St-Eustache connu et désigné comme étant le lot numéro QUATRE CENT SOIXANTE DIX-SEPT (37-477) aux plan el livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Eustache division d'enregistrement de Deux Montagnes Avec bétlsse y érigée sur la rue de Naples è St-Eustache, dont le mur nord ouest est mitoyen, tel que le tout se trouve présentement avec et sujet é toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit Immeuble Selon cel avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours â compter de la présente Insertion la créancière deviendra propriétaire de l'immeuble décrit ci-haut Montréal, ce 9 décembre 1981.Armand Beaulieu, Protonotalre adjoint Me Lucien Lachapelle.5971 rue St-Hubert Montréal ROBERT BEAUDIN ET DAME JOCELYNE BEAUDIN Débiteurs •et- JEAN GUY DAOUST ET 0A0UST 6 ASS, syndics Avis est donné aux débiteurs.Robert Beaudin et Dame Jocelyne Beaudin.d'adresses Inconnues, que l'avis de soixante jours tel que requis par les articles f040A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé é la Olrec-bon générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connue comme un certain emplacement ayant Iront sur la rue Ball Oans la cite et district de Montréal connu et désigné comme étant la partis Nord-Est de la subdivision NEUF CENT TROIS du lot SIX CENT TRENTE-HUIT (838 N E Pts 903) aux plan et livre 0a renvoi officiels de la Paroisse st-Laurent et la subdivision NEUF CENT QUATRE dudit lot SIX CENT TRENTE-HUIT (638-904) desdits plans et livres officiels et la subdivision NEUF CENT CINQ dudit lot SIX CENT TRENTE-HUIT (638-905) desdits plans el livres officiels Avec droll de passage en commun avec d'aubes dans une allée connue comme étant le lot (638-906) Avec bâtisse dessus érigée portant no 441 de ladite rua Bail dont le mu' sud ouest est ml-toyen Avec les servitudes actives passives ou occultes abachées au dit Immeuble Selon cet ivls II voua ne remédiez pas an dedans de 60 joura a compter de la présenta inset bon la créancière deviendra proprietaire de i immeuble décrit cl-haut Monbéal, ce 9 décembre 1981 Armand Beaulieu, protonotalre adjoint Me Lucien lachepelle 5971 rue St-HuDerl Monbéal.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 : 500-05-017872-811 BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N CREANCIERE -vs- TERBOREC INC DEBITRICE Avis est donné â la débitrice, Terbobec Inc., C adrasse Inconnue, que l avis de soixante jours tel que requis car les articles 1040A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé a la Direction générale des Grebes au Palais de Justice de Monbéal Ledit avis de soixante jours concerna une propriété connu et désigne comme étant un emplacement situé en la municipalité de la Ville de St-Eustache connu et désigné comme étant le lot numéro QUATRE CENT SOIXANTE-DIX-NEUF de la subdivision officielle du lot originaire numéro TRENTE-SEPT (37-479) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse da St Eustache division d'enregistrement de Deux Monfegnes Avec bâtisse dessus érigée sur la rue de Naples.Ville de St-Eustache dont le mur nord ouest est mitoyen, tel que le tout se houve présentement avec et sujet é toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit Immeuble Selon cet evls si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours â compter de la présente Inser bon.la créancière deviendra propriétaire de l'Immeuble décrit cl-haut Monbéal, ce 9 décembre 1981 Armand Beaulieu, protonotalre adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Monbéal AVIS Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 5 juin 1979 par lequel Les Ateliers Le Maître Inc.a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Monbéal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d'Enregisbement de Montréal le 7 juin 1979 sous le No.2981996.Banque de Monbéal, le 27 novembre 1981.PIECES POUR CAMIONS ET REMORQUES (A.S.S.) INC.AUTOMOTIVE SALES (A.S.S.) INC.Avis est par les présentes donné que la compagnie PIÈCES POUR CAMIONS ET REMORQUES (A.S.S.) INC./AUTOMOTIVE SALES (A.S.S.) INC.constituée en vertu de la Loi sur les Compagnies du Québec et ayant son siège social dans la Ville de Montréal, distribuera la totalité de ses actifs â sa compagnie-mère, laquelle assumera les obligations de ladite filiale et continuera les I opérations exercées antérieurement par ladite filiale, et qu'elle demandera au Ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières de la Province de Québec d’accepter de la dissoudre à sa demande et de fixer la date â laquelle la dissolution aura lieu conformément aux dispositions de la Loi sur les Compagnies du Québec.DATE à Monbéal, ce 10e jour de décembre 1981.SELINGER 6 LENGVARl Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0 : 500-02-044697-816 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partie demanderesse -vs- 94280 CANADA INC ET J.M.SUPERIOR TECNH0L0GY LTD Partie défenderesse La défenderesse 94280 CANADA INC., d'adresse Inconnue, est par la présente requise de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertion.Une copie du Prêt d'assignation, déclaration et avis selon Tart f 19a C.P.C.a été déposée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal.Faute par la dêtenderesse de comparaître dans ce délai.Statuer sur la Demande, Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'â la suite d'un débat contradictoire.Montréal, ce 10 décembre 1981 Cominique Di Bernardo, Protonotalre adjoint Mes Juneau & ass 2 Complexe Desjardins 24ème étage Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No.: 500-02-049925-816 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL, Partie demanderesse -vs- LES CREATIONS PAQUETTE INC., Partie défenderesse La défenderesse, Les Créations Paquebe Inc.d’adresse inconnue, est par la présente requise de comparaftre dans un délai de trente jours à compter de la présente Insertion.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l’art 119a C.P.C.a été déposée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal.FAute par la défenderesse de comparaître dans ce délai, Statuer sur la demande.Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.Monbéal, ce 10 décembre 1981 Dominique Di Bernardo, Protonotalre adjoint Mes Juneau & ass.2 Complexe Desjardins 24ème étage Montréal.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-12-110023-813 JACQUELINE COSSETTE -vs- JULES LAVOIE Requérante Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: La partie intimé.JULES LAVOIE, d'adresse Inconnue.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente jours (30) jours de la publication.Une copie de la requête en divorce, affidavit avis, déclaration et certitlcat a été laissée â son intention au bureau de ia Direction Gnérale des Greffes au Palais de Justice de Monbéal au 10 est St-Antoine à Montréal.Prenez de plus avis qu'à dêtaut par vous de signer el de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, ce 9 décembre 1981 RONALD CHASSE Protonotaire-adjolnt Me JEAN SAULNIER 7190 St-Denis Monbéal.Québec H2R 2E2 Tél: 273-1525 E9 loto quêbec Appel d'offres AVIS AUX IMPRIMEURS Dossier: 81-512 Pour le 22 décembre 1981 à 10 heures.IMPRESSION DE FORMULAIRES "LOTOMATIQUE" Toutes les conditions de cet appel d'offres sont contenues dans le document qui peut être obtenu de la Société des loteries et courses du Québec en s'adressant, du lundi au vendredi entre 9 h 00 et 16 h 00 au : Service de ('approvisionnement Société des loteries et courses du Québec 2000, rue Berri, rez-de-chaussée Montréal (Québec) H2L 4N5 Pour être admis à présenter une soumission, il faut avoir obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société des loteries et courses du Québec.La Société des loteries et courses du Québec ne s’engage pas à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.Toute demande d'interprétation doit être faite auprès du soussigné au 282-8000, poste 2402.Serge Ouellette Service de l’approvisionnement t « Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 27 Le Canadien fait match nul 5-5 à Winnipeg Mondou, Laughlin et Herron sauvent les meubles WINNIPEG — Le Canadien de Montréal et les Jets de Winnipeg se sont livré un autre match-marathon hier soir qui s'est soldé par un verdict nul de 5-5.Ce sont les Jets qui ont provoqué T égalité en comptant à deux reprises au début du dernier engagement alors que le trio de Steve Shutt.Pierre La-rouche et Guy Lafleur, qui n’a rien fait qui vaille à l offensive, était sur la patinoire.La défensive du Canadien, qui a accordé 18 buts à ses trois derniers matches pour glisser au second rang dans la course au trophée Bill-Jennings derrière les Sabres de Buffalo, a encore une fois failli à la tâche.N’eûtiété de la tenue de Denis Herron, notamment durant la seconde période, les Jets auraient pu l'emporter haut-la-main.Après que Ron Wilson puis Dale Hawerchuck (le but égalisateur) eurent ramené les Jets dans le match, leur gardien Doug Soetart.qui avait été faible lors des deux premiers buts du Canadien, a fait des miracles pour sauvegarder ce match nul qui permet à Winnipeg de se rapprocher à seulement deux points du deuxième rang de la section Norris occupé par les Black Hawks de Chicago.À noter que les Jets totalisent maintenant 28 points en 29 matches alors qu’ils n'en avaient obtenu que 32 à l'issue de la dernière saison.Si leur offensive s’affiche désormais comme une quantité non négligeable, la défen- sive des Jets aura sûrement besoin des précieux conseils que leur prodiguera Serge Sa-vard, arrivé hier soir à Winnipeg.Soetart en a eu plein les bras hier, surtout contre le trio pivoté par Pierre Mondou.Ce dernier jouait encore en compagnie de Craig Laughlin et de Mario Tremblay hier et ce trio a marqué quatre buts durant la seule deuxième période au cours de laquelle le Canadien a pris les devants 5-3.Laughlin a marqué ses troisième et quatrième buts depuis son rappel des Voyageurs de la Nouvelle-Écosse pour permettre chaque fois à son équipe de niveler le pointage.Il a réussi le premier but de cet engagement à l’aide d'un lancer frappé d’une trentaine de pieds qui a passé entre les jambières de Soetart pour porter le score 2-2.Puis, après le premier filet de la saison de Jimmy Mann.Laughlin a récidivé pendant un jeu de puissance lorsqu'un lancer de la pointe de Robert Picard a dévié sur un de ses patins.Mais c'est Mondou, qui avait récolté des passes sur les deux filets de Laughlin.qui s'est le plus distingue en marquant les deux buts suivants du Canadien, à chaque fois à la suite d'un bel effort individuel.Son 10e but de la saison fut réussi pendant un jeu de puissance tandis qu'il a compté son lie après avoir gagné une mise au jeu à la droite de Soetart.Au lieu de passer la rondelle à l’arrière, il a foncé vers le filet des Jets et a pu déjouer Soetart même s'il avait deux défenseurs adverses sur le dos.Le trio de Larouche par contre a encore connu des difficultés.Shutt ne l'avait visiblement pas hier, de même que Lafleur.Leur jeu de passes est quasiment inexistant et leur jeu défensif laisse grandement à désirer.Bob Berry devra y voir avant longtemps.Le défenseur Brian Eng-blom a compté le premier but du Canadien, qui se rapproche ainsi à un point des Nordiques de Québec.Willy Lindstrom et Thomas Steen ont réussi les buts des Jets en première période.ECHOS — Un seul joueur a été victime du climat de «complaisance» qui avait cours dernièrement chez les Nordiques de Québec et dont se plaignait amèrement l'instructeur Michel Bergeron.Il s'agit du vétéran défenseur Dale Hoganson, qui ira poursuivre et probablement terminer sa carrière avec l'Express de Fredericton de la Ligue américaine de hockey.Handicapé depuis plusieurs années par des fréquents maux de dos.Hoganson a été offert au repêchage par les Nordiques, mais aucune équipe ne l'a réclamé.Les Oilers d'Edmonton ont échangé hier leur gardien Eddie Mio en retour de Lance Nethery.des Rangers de New York.Bob Berry a présenté aux Jets le même alignement que mercredi dernier au Minnesota.Gaston Gingras, Doug Wickenheiser, Mark Hunter et Doug Rise-brough n'étaient donc pas en Fran O’Brien fait sentir sa présence Le Manie remporte un duel défensif, 2-1 par Francis Millien Le Manie de Montréal a remporté hier soir au Forum son match inaugural de la saison à domicile, en disposant d'un Blizzard de Toronto, sur le même pointage qu’il avait réalisé lors de la saison extérieure.L'absence de Gordon Hill s’est principalement fait sentir dans l’équipe d’Eddie Fir-mani et il ne s’est pas fait prier pour le faire remarquer a l’issue de la rencontre.«J’avais prévenu les joueurs avant la partie qu’ils ne mar-1 queraient pas beaucoup de buts ce soir, car je voulais qu’ils insistent sur la rigueur défensive qui avait fait défaut jusqu'à maintenant.De plus le style de jeu du Blizzard à l’étranger est basé sur la contre-attaque, autant de Clyde Best ou de David Byrne qui servent de pivot, a dit l'entraîneur du Manie.Bien sûr avec Gordon Hill sur le terrain notre puissance en attaque aurait permis de marquer plus de buts.Nous avons manqué d'opportunité et de réalisme, mais l'arrivée de Fran O'Brien a redonné du corps au milieu du terrain».Le mollet dans la glace.Bob Vosmaer a rappelé que la défense montréalaise a utilisé une tactique qui lui convenait mieux.«Le marquage individuel nous met plus à l’aise, a-t-il dit, il nous suffit de jouer avec autant de discipline qu’à l’extérieur».Pour son premier match en soccer intérieur, Fran O'Brien se disait fort satisfait de sa performance.«On a prouvé qu’on savait obéir aux consignes, a-t-il fait remarquer.C’est nouveau comme style de jeu, mais j’aime ça parce que ça va vite et que le jeu n’arrête presque jamais».La blessure à la cheville droite subie par le capitaine Tony Towers, lui a permis d’être utilisé plus souvent qu’à son tour, et ce pour le bien de McEnroe et Clerc gagnent CINCINNATI (AFP) - Les équipes de tennis des États-Unis et d'Argentine se trouvent à égalité, une victoire partout, après la première journée de la finale de la Coupe Davis 1981, hier à Cincinnati.L'Argentin José Luis Clerc a battu l'Américain Roscoe Tanner J-5, 6-3, 8-6 lors du deuxième simple de la journée, composant ainsi pour son équipe la perte du premier par Guillermo Vilas devant John McEnroe par 6-3, 6-2.6-2.Bien que gagnée également en trois manches, cette partie fut plus animée que l’autre, durant plus de deux heures et permettant aux 8.562 spectateurs d'assister à des échanges intéressants.La supériorité de McEnroe, le numéro un mondial, se manifesta dès la fin du premier set.quand il prit pour la première fois le service de son adversaire.Il ne fut plus inquiété par la suite, Vilas parvenant à peine à retarder courageusement l'échéance qui survenait après une heure et huit minutes de jeu.La rencontre reprendra aujourd'hui avec le double opposant le duo numéro un mondial John McEnroe-Peter Fleming.aux Argentins Vilas et Clerc.«S 0 l’équipe car alors le rythme s’est soudainement accéléré.C’est surtout au troisième quart que le Manie s’est senti à l'aise alors que plusieurs punitions ont amené les deux équipes à jouer avec un joueur en moins sur le terrain.Bob Rigby a offert au public son lot d’émotions et aidé de ses deux poteaux, il a fait face aux assauts des joueurs du Blizzard, et notamment de Gordon Wallace et David Byrne.Le Manie, qui a eu la chance d’égaliser peu après que les Torontois eurent ouvert le pointage, a pris l’initiative au milieu du dernier quart.Il s'en est fallu de peu que Andy Parkinson, de la tête, Bobby Vosmaer ou Thomson Usiyan ne trouvent le fond du filet.Heureusement pour eux.Allan Willey, exploitant une passe en or de Fran O'Brien, a donné le but vainqueur aux siens.Toutefois le Blizzard s'est montré menaçant jusqu'à la toute dernière seconde, comme l'a fait remarquer Roger Sarnson.le directeur général du Manie.«Bien sûr le pointage ne reflète pas le jeu d’une partie de soccer intérieur, mais les spectateurs présents ont semblé apprécier le spectacle, il n'y avait qu'à les voir se lever de leurs sièges lors des attaques du dernier quart, de dire Roger Samson.Avec une victoire et une défaite, on se place comme la plupart des équipes de la Ligue.Et tout cela sans Gordon Hill, toujours victime de son virus, et de Tony Towers, qui a dû quitter la partie au debut du troisième quart.» Et si le Manie nous refaisait le coup de cet été?Après tout, il ne reste plus que huit autres matches à remporter au Forum.Les trois étoiles de la rencontre: Blagoje Tamindzic, Bob Rigby et Carmine Mar-cantonio.Manie 2, Blizzard 1 Premier quart Aucun but.Aucune pénalité Deuxième quart 1— TORONTO: Wallace (Byrne, Molina).9:47 2— MONTREAL: Towers (Chueden, Sutevski) .12:02 Aucune pénalité.Troisième quart Aucun but.Pénalités: Calvert T 3:43, Towers M 3:56, Vosmaer M 10:38, Byrne T 13:42.Quatrième quart 3— MONTREAL: Willey (O'Brien) .12:11 Assistance — 7,579 Le nom de Terry Francona revient comme un leitmotiv John McEnroe fait la moue à la suite d'une décision de l’arbitre.L’Américain a néanmoins remporté son match de Coupe Davis contre l'Argentin Guillermo Vilas.(Photolaser AP) par Michel Lajeunesse de la Presse Canadienne HOLLYWOOD.Floride (PC) — «Je vous promets qu’il y aura beaucoup plus d’action aux assises l'annee prochaine, a assuré Charles Bronfman, propriétaire des Expos.Nous ferons au moins une transaction.John McHale va m'échanger contre George Stein-brenner et un autre propriétaire à être nommé plus tard.» M.Bronfman, avec un petit sourire, a fait cette blague aux journalistes affamés de nouvelles juste avant de quitter les assises des ligues majeures de baseball pour rentrer à Montréal.Les Expos ont discuté encore pendant toute la journée avec plusieurs équipes, mais ils ont été incapables de réaliser une transaction.Les Expos sont bourrés de jeunes joueurs remplis de promesses et les directeurs-gerants des autres équipes se montrent toujours très gourmands.«A chaque fois que nous communiquons avec une autre équipe, le premier nom mentionné est Terry Francona.a AVIS PUBLICS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 500-0S-017M9-814 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL partie demanderesse -vs- 97399 CANADA LTEE Partie défenderesse La défenderesse.97399 Canada Ltee.d adresse Inconnue est par la présenta requise de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertlpn.Une copie du bref d assignation declaration et avis selon l art f 19a C P C a été laissée à la Direction generale des Greffes au Palais de Justice de Montreal Faute par la défenderesse de comparaître dans ce delai, Statuer sur la demande, prononcer jugement par defaut avec les mêmes cpnsequen-ces juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire Montreal, ce 10 décembre 1981 Dominique Di Bernardo.I protonotalre adjoint Mes Juneau 8 ass 2 Complexe Desjardins.24eme etage Montreal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 500-02-049927-812 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL.Partie demanderesse -vs- ALLIED CIGAR CORP TRUST GENERAL DU CANADA BANQUE NATIONALE DU CANADA Partie défenderesse la défenderesse.Allied Cigar Corp .d adresse Inconnue, est par la présente requise de comparaître dans un delai de trente jours I compter de la présente insertion Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis a été déposée é la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai.Statuer sur la demande.Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'l la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 10 décembre 1981 Dominique DI Bernardo.Protonotalre adjoint Mes Juneau 8 ass 2 Complexe Desjardins 24ême etage Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 500-02-049932-812 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partie demanderesse -VS- RESTAURANT LE JARDIN BLEU INC Partie défenderesse La défenderesse.Restaurant Le Jardin Bleu Inc .d'adresse inconnue est par la présente requis de comparaître dans un délai de trente lours â compter de la présente Insertion Une copie du bref d’assignation, déclaration et avis selon l'art 119a C P C a été laissée I la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai Statuer sur la demande, prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'l la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 10 décembre 1981 Dominique 01 Bernardo, protonotalre adjoint Mes Juneau 8 ass 2 Complexe Desjardins, 24e étage Montréal, PRENEZ AVIS que le requérant-cédant Jacques d An|ou, domicilié et résidant 119 St-Alphonse.Lucevllle.P 0 s’adresse é la Commission des Transports du Québec afin de transférer à la requérante-cessionnaire Remorquage Provincial Jacques d'Anjou Inc .ayant son siège social S Lucevllle.cté de Rlmouslil.P 0 tous les systèmes et moyens de transport ou Tl détient notam-menl le certificat de permis numéro 0-301689-001.et le certificat de permis numéro Q-301689-002 émis par la Commission des Transports du Québec, le tout en faveur de la requérante-cessionnaire Vos requérants demandent de plus ! application de l article 2 58 1 du réglement 2 afin que ladite décision é être rendue puisse être exécutoire immédiatement 1ère publication: 10 décembre 1981 2ème publication: 11 décembre 1981 Sème publication 12 décembre 1981 Toute personne désirant porter opposition é la présente demande doit le faire dans les 5 jours de la troisième publication de cet avis è la Commission des Transports du Québec.585 Boui Charest est, Québec.P 0 Me Marc M Oelage.procureur St-Hllaire de Blois 8 Associés 220 Grande-Allée es! 1850 Québec, P 0 Frank Taveras passe aux Expos dit McHale.Plusieur équipes sont intéressées à Tim Wal-lach, mais toutes les équipes à qui on a parlé au cours de la semaine ont mentionnné le nom de Francona.» Les Expos ne sont pas prêts à laisser partir un joueur d'avenir comme Francona.McHale a encore une fois précisé que Francona et Wallach seraient de l’alignement partant des Expos la saison prochaine.«Il ne fait aucun doute que si ces deux jeunes joueurs font aussi bien qu’ils ont fait la saison dernière, ils devront jouer à tous les jours.S’ils présentent la même efficacité, nous devrons les employer régulièrement.» Ces deux joueurs intéressent les autres équipes et c’est la raison principale pour laquelle les longues négociations que les Expos ont eues hier n’ont abouti à rien de concret.En avant-midi, les Expos ont eu des discussions avec les dirigeants des Mets de New York et des Padres de San Diego.Avec les Mets, les Expos ont discuté surtout d’échanges de joueurs auxiliaires.Chez les Padres, les Expos étaient très intéressés dans les services du lanceur de relève gaucher Gary Lucas.Ils croient qu'il pourrait très bien seconder Jeff Reardon en relève.Sa fiche de la saison dernière est d’ailleurs très éloquente.En 1981, les Padres n’ont remportée que 41 victoires, mais Lucas en a gagnée sept et il en a sauvegardée 13 autres.Il a ainsi participée à 50% des victoires de son équipe.Les Expos auraient offert Rodney Scott en retour de Lucas, mais ces derniers voulaient un voltigeur, Francona, et un lanceur partant.«Nous ne pouvons payer ce prix, même si nous aimerions compter sur les services de Lucas», a dit McHale.Les Expos sont toujours en discussion avec les Giants de San Francisco au sujet de Gary Lavelle et ils ont rencontré les dirigeants des Blue Jays de Toronto qui voulaient leur offrir les services du lanceur droitier Dave Steib.«Les Blue Jays veulent deux joueurs réguliers contre Steib et encore là c'est un prix trop élevé», a répété McHale.Les Expos ont rencontré à plusieurs reprises les dirigeants des Rangers du Texas et ils ont tout fait pour obtenir les services du vétéran Al Oliver, un excellent frappeur gaucher.HOLLYWOOD.Floride (PC) — Tentant de se renforcer à l'avant-champ, les Expos de Montréal ont fait l’acquisition de l’arrêt-court Frank T'avéras, des Mets de New York, hier soir, peu après la fin des assises du baseball.En retour de Taveras, qui a affiché une moyenne de .230 en 84 matches la saison dernière.les Expos ont cédé le lanceur Steve Ratzer, des Bears de Denver.«Cela peut sembler un échange mineur, mais il est important pour nous, a dit le gérant Jim Fanning.Il ne s’agit pas de l'un de ces échanges de la dernière minute qui nous nuira comme cela a été le cas dans le passé».Le directeur-gérant John McHale.des Expos, a spécifié que l'acquisition de Taveras n'avait rien à voir avec l'engagement de l’agent libre Chris Speier.Si Speier accepte les termes des Expos et Rodney Scott cède sa place à Tim Raines au 2e coussin, les Expos compteront trois candidats à l’arrèt-court.Au sujet de Taveras, McHale a dit: «J'aime bien l’idée d’aligner un autre rapide coureur.» Taveras a vole 16 buts la saison dernière.Ratzer avait affiché un bilan de 1-1 avec les Expos en 12 matches la saison dernière Avec Denver, il avait présenté une fiche de 8-4 en 1980 Capital* 11, Mapl* Laaft 2 Prtmlèru pérlod* 1— WASHINGTON.Carpéntat (9) TooXêy 5:21 2— WASHINGTON Tqqltey (7) Maruli.Veltcb 9 02 3— TORONTO Sittléf (14) Maloney, Robert .9:17 4— WASHINGTON, Duchesne (8) Gouia 10 58 5— WASHINGTON Gustafsson (8) Veitch, Jarvls .14:44 8—WASHINGTON, Waltet (15) Valentine, Theberge .17:33 Pénalités: Holt Wash 0:23, Manno Tor 0 51.Zanussl Tôt 2:54, Detlago Tor 7:20.Robert Tor 12 47.Robertson Wash 13:25.Manno Tor 15:23, Valve Tor 15 44.Duchesne Wash 1821 DauxIAmo périr rua (23 7— WASHINGTON Maruk (23) Théberge .8— WASHINGTON, Green (1) Gartner.Gustafsson 1 19 351 9- WASHINGTON, Maruk (24) Valentine.Théberge 5 36 10- WASHINGTON.Valentine (7) Veitch, Maruk , 7 17 11- WASHINGTON.Walter (16) Maruk, Valentine 15 00 12- WASHING tON, Carpenter (9) Jarvls, Robertson 17 08 13- TORONTO.Luce (2) Martin, Manno ,, 1749 Pénalités Derlaoo Tor 7:11, Théberge Wash 7 54, Melrose for double mineure, Too-key Wash 11:56 Troisième période Aucun but Pénalités Robertson Wash 10 19.Bolmlstruck Tor 12:18, Luce Tor 16:33 Tira au but: TORONTO 6 19 6-31 WASHINGTON 22 19 12-53 Gardiens: Tremblay, Larocque, Toronto: Jensen, Washington A—13.172 iwur.Hi Aujourd’hui Jets NY à Cleveland Minnesota à Detroit Dimanche Baltimore à Washington Buffalo en N.-Angleterre Cincinnati à Pittsburgh Green Bay en N.-Orléans Giants NY à St.Louis San Diego à Tampa Bay Miami à Kansas City Chicago à Oakland Houston à San Francisco Philadelphie à Dallas Seattle à Denver Lundi Atlanta à Los Angeles LIGUE NATIONALE Conférence Américaine Section Est Pi 0 P MIAMI 14 9 4 BUFFALO .14 9 5 JETS NY 14 8 5 N.-ANGLETERRE 14 2 12 BALTIMORE .14 1 13 Section Centrale CINCINNATI .14 10 4 PITTSBURGH .14 8 6 HOUSTON 14 6 8 CLEVELAND .14 5 9 Section Due*! DENVER 14 9 5 KANSAS CITY .14 8 6 SAN DIEGO 14 8 6 OAKLAND 14 7 7 SEATTLE 5 9 Conférence Natior Section Est y-DALLAS 14 11 3 PHILADELPHIE 14 9 5 GIANTS NY 14 7 7 ST.LOUIS 14 7 7 WASHINGTON 14 6 8 Section Centrale TAMPA BAY .14 8 6 DETROIT 7 7 MINNESOTA .7 7 GREEN BAY .14 7 7 CHICAGO 14 4 10 Section Oueel x-SAN FRANCISCO .14 11 3 ATLANTA 14 7 7 LOS ANGELES.14 5 9 N.-ORLÉANS .14 4 10 PP pc moy.312 262 .679 286 250 643 313 271 607 291 328 .143 222 474 071 374 266 .714 326 259 .571 254 307 429 242 319 .357 274 241 .643 326 267 .571 431 357 .571 257 297 500 267 344 .357 336 254 .786 320 200 .643 262 237 .500 305 350 500 279 328 .429 272 227 .571 335 295 .500 312 314 .500 286 326 .500 195 294 286 308 227 .788 382 304 .500 275 305 .357 183 322 .288 uniforme.Les Jets pour leur part manquaient les services de Lucien Deblois, légèrement blessé à un genou.Le Canadien joue encore ce soir.Canadian S, Jeta 5 Première période -MONTREAL: Engblom (2) Jarvls 8:06 2-WINNIPEG: Lindstrom (11) Watters.Lundholm .11:33 3—WINNIPEG: Steen (3) Lindstrom, Dupont 14:30 Pénalité: Langway M 19:35 Deuxième période 4—MONTRÉAL: Laughlin (3) Mondou, Tremblay .2:28 5— WINNIPEG: Mann (1) Spring, Wilson 6— MONTREAL: Laughlin (4) 5:41 Picard, Mondou .9:27 à Toronto, contre les Maple Leafs, massacrés 11-2 hier soir par les Capitals de Washington.qui seront les visiteurs lundi soir au Forum.7— MONTREAL: Mcndou (10) .12-00 8— MONTREAL: Mondou (11).14:05 Pénalités: Babych W 7 39.Watters W 10:02, Engblom Mtl 17:25 Troisième période 9— WINNIPEG: Wilson (3) Mann, Trimper.3:14 10—WINNIPEG: Hawerchuck (17) MacLean, Watters.6:27 Pénalités.Lukowich Wpg double mineure 11:03 Tire au but Montréal .12 9 18—39 Winnipeg.14 11 10—35 Gardiens: Herron Mtl, Soetaert Wpg A —15,652 Podborski rapide à l’entraînement VAL GARDENA.Italie (PC) — L’Autrichien Leonhard Stock (2:03,44) et le Suisse Toni Buergler (2:07,10) ont été les plus rapides des deux séances d’entrainement en vue de la descente de dimanche à Val Gardena, comptant pour la Coupe du Monde.Steve Podborski a été le seul Canadien à s’approcher des meneurs en terminant deux fois en troisième place (2:04,65 et 2:07,84).Contrairement à ses coéquipiers, Podborski gagne rarement les courses d’entraînement, même s'il a quatre victoires en Coupe du Monde.«J'ai l’impression d’avoir connu deux bonnes descentes, alors pourquoi m’embarrasser de gagner, a-t-il déclaré.Selon moi, il vaut mieux ne pas gagner les courses d'entraînement.Je ne veux pas me créer un défi en skiant à mon maximum à l’entrainement.» Les descendeurs canadiens n'ont jamais fait mieux qu’une troisième place sur la piste de Sasslong, par l'entremise de Podborski l’an dernier et de Ken Read en 1978.«Je crois que c’est principalement à cause des très longues sections plates en haut de la piste, a expliqué Podborski.Il est important d’avoir plusieurs membres d’une équipe qui essaient différentes méthodes là-haut.Nous commençons à avoir cette expérience d'équipe.Ken Read a été 15e et 22e hier à cinq et trois secondes du meneur.Dave Murray s’est classé 26e et 33e.Robin MacLeish 38e et 31e, Chris Kent 46e et 29e; Todd Brooker a complété la première manche en 70e place et n’a pas complète la deuxième descente.iscéioiawi Ligue Nationale Jeudi St-Louls 3, Boston 2 Detroit 4, Minnesota 1 Hier Montréal 5, Winnipeg 5 Washington 11, Toronto 2 Ce soir Montréal à Toronto St-Louls à Québec Colorado à Hartford Buffalo à Detroit Islanders NY à Calgary Guy Lafleur b 11 a pit 24 35 Keith Acton 13 20 33 Steve Shutt 15 14 29 Mario Tremblay .14 15 29 Mark Napler 13 12 25 Pierre Mondou .11 13 24 Larry Robinson .5 18 23 Pierre Larouche .8 12 20 Doug Jarvls 11 8 19 Bob Gainey .7 10 17 Rod Langway .1 16 17 Brian Engblom .2 12 14 Doug Wickenheiser , 4 9 13 Guy Lapointe .0 10 10 Doug Risebrough .3 5 8 Réjean Houle .2 5 7 Gilbert Delorme .1 6 7 Craig Laughlin .4 2 6 Robert Picard .0 5 5 Chris Nilan .3 0 3 Gaston Gingras .0 1 1 Rick Wanlsey .0 1 1 Gardiens min bc bl moy.Rick Wamsley 307 15 1 2.93 D.Herron- 947 47 1 2.98 R.Sévlgny .486 29 0 3.58 Rangers NY à Philadelphie Washington à Pittsburgh Chicago au Minnesota Vancouver à Los Angeles Dimanche Québec à Buffalo Colorado à Boston Hartford à Chicago Islanders NY à Edmonton Pittsburgh à Rangers NY Detroit à Winnipeg Calgary à Vancouver Les meneurs (Partie» d’hier non compiles») b a pta Gretzky, Edm.32 43 75 P.Stastny, Qué___ 18 32 50 Taylor, LA .17 33 50 Dionne, LA .23 26 49 Smith, Min.19 29 48 Savard.Chl.13 32 45 Bossy, Isl.20 23 43 Ciccarelll, Min.25 16 41 Maruk, Was.22 19 41 M Stastny, Qué .18 22 40 Anderson, Edm .14 26 40 Ligue Majeure du Québec Mercredi Hull 7, Québec 4 Laval 10, Sherbrooke 4 Hier Montréal 9, Granby 6 T.-Rivières 5, Québec 0 Shawlnlgan 6, Chicoutimi 5 Hull 5, Sherbrooke 4 Dimanche Granby à Chicoutimi Hull à Montréal Shawlnlgan à Sherbrooke Laval é T.-Rivières Ligue Collégiale AAA Hier Thettord 10, St-Jérôme 4 St-Laurent 5, Llmoilou 2 St-Georges 8, Dawson 3 Dimanche Thetford Mines à Dawson Llmoilou à St-Jérôme St-Georges è St-Laurent LIGUE NATIONALE Conférence Prince de Galle» Section Adam* Pi 9 P n bp be BUFFALO 28 15 6 7 109 84 BOSTON 28 16 8 4 111 88 QUÉBEC 31 15 12 4 141 134 MONTRÉAL .12 7 9 134 86 HARTFORD .27 7 12 8 82 107 Sactlon Patrick PHILADELPHIE 28 17 10 1 109 105 ISLANDERS NY 27 15 8 4 113 97 PITTSBURGH .28 13 11 4 103 103 RANGERS NY.28 10 15 3 93 115 WASHINGTON .28 9 17 2 112 115 Conférence Campbell Sactlon Norrla MINNESOTA.28 12 7 9 121 93 CHICAGO 27 11 8 8 127 115 WINNIPEG .29 11 12 6 114 132 ST-LOUIS .11 15 4 105 126 DETROIT 29 9 15 5 108 127 TORONTO 28 7 14 7 119 133 Sactlon Smyth* EDMONTON .18 7 6 175 116 VANCOUVER 13 11 5 109 96 CALGARY 9 14 6 111 134 LOS ANGELES .27 10 16 1 111 136 COLORADO .28 4 19 5 69 142 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Pi 9 P n bp HULL 24 6 1 170 SHAWINIGAN 31 21 10 0 182 SHERBROOKE 16 11 1 169 MONTRÉAL 19 12 0 146 TROIS-RIVIÈRES 30 19 11 0 186 CHICOUTIMI 14 15 1 139 LAVAL 30 12 18 0 130 GRANBY 4 26 1 119 QUÉBEC 4 26 0 85 LIGUE COLLÉGIALE AAA PI B P n bp THETFORD 15 4 3 161 ST-GEORGES 14 7 2 147 ST-LAURENT 21 13 6 2 128 bc 218 ST-JÉRÔME.23 LIMOILOU.22 DAWSON .23 85 102 97 102 160 84 177 28 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 le parlement du Canada, • _ jê _ 9 les Québécoises et les Quâiécois sont des Canadiennes « m _ æê mê et des Canadiens v .ê a 9\ apart entière.La nouvelle Constitution garantit l'égalité entre tous les Canadiens.Le gouvernement péquiste a dit NON à la Constitution canadienne qui garantit une fois pour toutes: ¦ régalité entre les hommes et les femmes ¦ le droit pour les francophones de faire instruire leurs enfants en français dans les provinces anglophones du Canada ¦ le droit de s'établir et de se chercher un emploi partout au Canada ¦ la redistribution des richesses du pays entre les provinces du Canada ¦ la liberté de conscience et de religion ¦ la liberté de la presse ¦ les droits juridiques et démocratiques ¦ la reconnaissance du français et de l'anglais comme langues officielles du Canada Même si le gouvernement péquiste a dit NON Tous ces droits et toutes ces libertés, la nouvelle Constitution les garantit à toutes les Québécoises et à tous les Québécois où qu'ils aillent au Canada.Nous avons de la chance d’être Canadiens Gouvernement du Canada Government of Canada Canada \ i LE DEVOIR Montréal, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIÉTÉ EN VENTE PARTOUT rosïïca C4RLSAGA1N Éditions Sélect Et le plaisir d’écrire?- '——N Cause commune par Andrée Ferretti PLUSIEURS écrivains et écrivaines de l’écurie VLB avaient déserté leur machine à écrire lundi dernier, pour aller gloser sur «le plaisir de l'écriture» au pavillon Hubert-Aouin de l’UQAM, devant un auditoire de professeurs et d'étudiants.La glose n’a pas été sans passion ni gloussements, elle a même à certains moments allumé des étincelles de violence.Victor-Lévy Beaulieu avait organisé ce synode littéraire dans le cadre des célébrations marquant la centième publication de sa maison d’édition, célébrations qui devaient culminer dans l'apothéose d’Yves Thériault au Plateau.Le débat fut partagé en deux tranches quasi sexistes: un colloque exclusivement masculin en avant-midi, et un autre également fourni d’hommes et de femmes en après-midi.Ces deux volets prirent significativement des orientations très différentes.Durant la matinée, Léandre Bergeron, Jacques Lanctôt, Victor-Lévy Beaulieu, Michel Garneau, Pierre Filion et Robert Mélançon se sont définis tour à tour par rapport à l’écriture et, sauf une interpellation de caractère nettement politique venue de la salle, la séance a constitué un plaisir presque sans mélange de la parole et de son échange.Tout autre a été le débat de l’après-midi, entre Gilles Raymond.Marie Laberge, Louky Bersia-nik, Madeleine Gagnon, Philippe Haeck et Claude Lévesque.Les femmes, et notamment Louky Bersianik, ont infléchi toute la discussion sur A peine revenu de Paris, France, à peine remis de Michel Jasmin, Robert Charlebois multiplie ses spa-rages et fait des pieds et des mains pour se faire pardonner du grand public québécois et lui plaire a tout prix.On l’entend partout à la radio et à la télévision faire le beau et faire le fin.Certains le disent désespéré.Le sourire aux lèvres et les pieds qui pataugent dans le liquide amiotique de son nouveau bonheur d'occasion, on l'entend presque faire son acte de contrition.Bien entouré des chiens de garde oui jappent dès qu'on l'approche et le dirigent les yeux fermés dans les allées pavées de la chanson alimentaire.Robert Charlebois n'accordera pas d’entrevue au DEVOIR.Mille excuses, chers lecteurs, mais il faut croire que vous ne le méritez pas.Lorsqu'un artiste a peur de rencontrer un journal et un journaliste, lorsque sa compagnie de disques hausse les épaules avec suffisance, feint le mépris ou l’indifférence, on peut se poser de sérieuses Questions sur la bonne santé u showbizz québécois ou plutôt sur son état avancé de décomposition.Un artiste a le droit et le privilège de refuser d’accorder une entrevue à un par Mario Pelletier cette sexiste de langue française, dans une salle surchauffée, grave jusqu’à la sévérité, où les accusations de censure tombaient comme la guillotine.«Le plaisir de l’écriture, pour moi, ça ne correspond pas à grand-chose!», s’est exclamé d'entrée de jeu Léandre Bergeron, à Textreme gauche de la tribune du matin.Plutôt que comme un écrivain, il se considère comme quelqu’un qui transcrit, un «transcri-vain», et surtout «un scribe oui a transcrit la parole interdite», faisant sans doute par là allusion à la volée de bois vert que son «dictionnaire» lui a value de la part des linguistes.Quoi qu’il en soit, il n’avoue aucune complaisance dans l’écrire, dont la pratique lui est une passion plus qu’un plaisir.Jacques Lanctôt, auteur d'un recueil de prose poétique au retour de son exil politique, ne se considère pas lui non plus comme un écrivain.En guise de commentaire sur l’écriture, il a lu un texte sur un «poseur de graffitis» qui est plutôt un scribe des urinoirs et des chiottes.Étant dans la dè-che, pour ne pas dire plus, «je ne saurais parler la langue des dieux», explique ce héros de l’écriture clandestine.Des analogies entre le langage aliéné, le corps solitaire, le de-sir emmuré et l'oppression politique.Des nostalgies révolu- ¦ ‘ ' -'¦v Dans le sens des aiguilles d’une montre: Victor-Lévy Beaulieu, Madeleine Gagnon, Michel Garneau et Louky Bersianik.tionnaires, «le jour où Aliénée.», etc.La langueur du texte en a émousse un peu l’effet.À côté, Bergeron fermait les yeux.On s’est demandé s’il était profondément absorbé dans la digestion des mots ou si ne l’avait pas pris inopinément une petite cogne de clous, dans le ronron d'une phrase.Le doux plaisir d’écouter l’écriture.Victor-Lévy Beaulieu, dont l’appétit semble n’avoir pas de bornes, a parlé de son écriture comme d’un «désir d’être dans toutes les amours».Ce texte existentiel où le sexuel et le littéraire ne cessaient de s'interpénétrer aurait fait rougir Freud lui-même avec ses «gonflement du présent», «fulgurance du désir», «jouissance totalisante», «les mots me tètent et me sucent», et d’autres allusions encore plus directes.Un témoignage sans équivoque, et même romantique aans sa démesure, de la conception toute charnelle que VLB a de l’écriture.Une écriture à ras de corps.Pour Michel Garneau, dramaturge, poète et traducteur de Shakespeare en québécois, la notion de plaisir importe beaucoup en littérature.Il a pris plaisir aux mots dès le bas age, auprès de son grand frère Sylvain, poète, qui le qualifiait Suite à la page 44 En attendant Charlebois ou son ombre par Nathalie Petrowski journaliste mais celui-ci a le droit en retour de voir dans ce refus et ce silence un signe inquiétant.Faut-il croire qu’à l heure où Chantal Pary est devenue la plus grosse vendeuse de disques au Québec, à l'heure où Charlebois en est réduit à multiplier les excuses et à pratiquer le révisionnisme historique, que le Québec est arrivé au seuil critique du sous-développement culturel?Faut-il croire que la révolution amenée par la musique et la chanson se solde 15 ans plus tard sur un bel échec?À écouter l’attaché de presse rétorquer sur un ton de mercenaire: «Quand on aura besoin de tes services, on te le fera savoir», tandis qu’ailleurs il fait avaler à tous la vision prospère et pasteurisée d’un nouveau Charlebois beau, fin, poli et amélioré, on en vient à sérieusement déprimer.Robert Charlebois ne sait probablement pas qu’il n’accordera pas d’entrevue au DEVOIR et ne veut surtout pas le savoir.À en juger par son nouveau disque Heureux '•««.'P' f.fâh s en amour?où même le oint d’interrogation est am-igu, on peut facilement supposer qu'il préfère jouer à l’autruche, faire table rase du passé et se contenter du confort douillet de sa nouvelle planque.Victime docile d’un star system qui l’a avalé tout rond comme une grenouille, Charlebois continue à 37 ans à perpétuer ce vieux mythe d'un artiste infantile et manipulé, qui n'a aucun véritable contrôle sur sa destinée.Certains le disent fini, desséché, désespéré, d'autres comparent son itinéraire à celui d’une croisière vouée au plaisir à perpétuité.La clef du secret réside finalement dans Heureux en amour?, la troisième édition d’une autopsie du bonheur absolu.Charlebois s’y livre un peu plus que d'hahitude à travers les paroles des autres Du-charme.Plamondon.Diane Juster, Jean-Lou Dabadie s’évertuent à nous tracer le portrait d’un homme soulagé d’un immense fardeau, un homme qui n’était pas tout à fait prêt a conduire le Québec vers le monde moderne, un chanteur ordinaire qui a été piégé par un malentendu du collectif.Charlebois n’a jamais été un agent de changement social, il a seulement été le miroir d’un moment, l’i- mage éphémère d’une société qu'il voudrait croire aujourd’hui malgré le chômage, l’inflation, l’assimilation, heureuse et prospère, se dorant sous un joli soleil bourgeois.On ne l’a pas vu venir.Mais entre Tout écartillé et CPR Blues, le vrai Charlebois chantait déjà «demain je m’en fous, je m’en vais au soleil».On n’y faisait pas attention à l’époque.On commence seulement à comprendre alors que celui qui aurait pu crier «vous êtes pas tannés de mourir bande de caves», nous demande aujourd’hui avec insouciance: Heureux en amour?Le point d’interrogation passif est là pour la forme et pour la frime.Charlebois ne veut pas se faire le porte-parole du nouveau désordre amoureux, il veut tout bêtement nous démontrer que tout le monde a le droit être heureux en amour, les bandits, les baveux, les laids, les fatigants, même les chanteurs populaires.On comprend qu’il n'est pas le héros tragique et suicidaire d’un Québec en mal d’affirmation mais qu’il n’est qu’un amuseur public poids plume, un démobilisateur avec un sens inné du rythme, un phrasé unique, un talent pour les mélodies et un sens de l'humour plutôt léger.Dans la chanson Faut que DE fausses négociations en vraies tractations, de vraies mesures de guerre en faux débats démocratiques, le Canada vient aujourd'hui, en écrasant un peu plus le Québec, de se hisser d'un barreau dans l'échelle des États impérialistes.À combattre, donc, au même titre que tous les autres, c'est-à-dire au nom de la survie de l’humanité.Puisqu’en effet l’impérialisme développe dans le monde des politiques et des stratégies de plus en plus totalitaires qui dépossèdent les individus et les nations, non seulement de leurs biens et de leurs droits, mais de leur être, en détruisant les cultures régionales et nationales au moyen d’une uniformisation de plus en plus universelle des modes de vie.Il attaque ainsi dans leurs racines mêmes les facultés créatrices des peuples et prive les individus qui les composent des mediations d’une collectivité caractérisée, médiations absolument nécessaires à toute prise réelle sur le monde.Au nom des sécurités individuelles, l’impérialisme affaiblit sans cesse les organisations basées sur les solidarités familiales, communautaires et nationales.Il réduit la vie sociale des sociétés qu’il domine à n’être plus qu'un ensemble de circuits économiques et techniques soumis aux seuls impératifs de la quantité de marchandises à produire et à écouler pour le profit exclusif du capitalisme trans-national aussi bien étatique que privé.Comme le prévoyait déjà Saint-Simon, l’administration des choses remplace ainsi le gouvernement des hommes dont toute l’activité n’est plus évaluée qu’en fonction de son rendement.L’imperia-lisme a aujourd'hui, comme le parlement canadien vient de nous en donner une preuve de plus, le pouvoir effrayant de gouverner sans avoir besoin de s'appuyer sur l’expression et l’exercice d’une volonté collective.Voilà bien la pire menace qu’il fait peser sur le monde.C’est à une prise de conscience aiguë et agissante de ce danger que nous convient Michèle Lalonde et Denis Monniere (1).Dans un texte où se coudoient harmonieusement l’envolée lyrique et l'analyse rigoureuse, les auteurs nous montrent à l’évidence que la logique du développement de l’impérialisme en est une de dissociation des personnes et des communautés dont l’aboutissement normal est la dissolution radi- Icale de toute culture.Pour lutter contre cet internationalisme du Capital, contre ses forces de désintégration.Michèle Lalonde et Denis Monnière en appellent à l’union et à la solidarité de toutes les petites cultures puisque seules., chacune à sa manière, elles assurent encore la liberté des rapports humains.Et cela, du fait même qu’elles existent encore comme culture, c’est-à-dire comme facteur d’unification et principe de cohésion de l'ensemble de l'activité sociale de l’individu et du peuple qui y participent, comme lieu encore possible d'une prise eh main collective du destin collectif.Michèle Lalonde et Denis Monnière soulignent | avec force que seule l’aptitude de tous les mouvements nationalitaires à s'unir au-delà de leur différence culturelle fondamentale tout en la conservant intacte, et au-delà de leurs intérêts politiques et stratégiques immédiats, constituera une arme efficace contre l'emprise de plus en plus mortifère des États forts.Ils nous convainquent que c’est seulement en faisant cause commune que chacun à notre manière, nous pourrons contribuer à l’orientation du cours de l’histoire qui, pour le moment, entraîne l’humanité à couler corps et bien dans le gouffre des puissances d’ar-gent.Ce qui gène pourtant dans ce texte, c’est précisément qu’il prétende au titre de Manifeste alors qu’il n'en possède ni la charge subversive, ni la charge mobilisatrice.Il n’est pas né d’un débat public autour de l’enjeu qu'il expose et n’y donnera pas lieu, meme s’il esquisse des faits, des idées et des hypothèses qui d'emblée suscitent l’adhésion.C’est tout au plus un honnête essai de synthèse qui réussit à mettre en ordre les éléments épars et multiples d’une réflexion qui se poursuit ailleurs et ici — entre autres par Pierre Va-deboncoeur, Marcel Rioux.Fernand Dumont et Paul Chamberland — depuis deux ou trois décennies.Disons que c’est une bonne pièce à conviction de plus qui témoigne de l’urgente nécessité pour les peuples et les communautés dominés de faire cause commune contre l’ennemi commun.(Il Cause commune, manifeste pour une internationale des petites cultures, de Michel Lalonde et Denis Monnière.èd.de l’Hexagone, Montréal.1981.41 pages.ça change, il nous avoue qu'il a tout ce que tout le monde veut, mais qu’il est souvent malheureux, qu’il change parce que le monde le veut, parce que le nouveau ça réveille.OK.dit-il, j’ai compris le message, comprenez-le vous aussi.Je ne me prends pas au sérieux Et pendant ce temps-là, le Québec affamé d'idoles et de rois, tombe des nues Avec Heureux en Amour, Charlebois consacre un dernier cliché, celui qui veut qu’un homme se calme à 40 ans.Ailleurs, Dylan, les Stones, Frank Zappa ne se posent pas la question.Même John Lennon avait réussi à franchir le cap en gardant une certaine distance philosophique.Charlebois, lui.préfère se taire.Le silence est d’or.Chez Charlebois il est le parti de celui qui se défie de lui-même et la marque de commerce d’une triste récupération.Louise Ranger: diriger l’Institut du cinéma La première tempête de neige n’aura pas empêché Louise Ranger, nouvelle directrice générale de l’Institut québécois du cinéma et première femme à occuper ce poste, d’être présente au rendez-vous qui avait été fixé pour 8 heures 30 lundi matin dernier D'ailleurs à bien regarder cette femme petite mais énergique, au regard perçant et décidé, on a la nette impression qu'il faut bien plus qu’une tempête de neige pour la faire reculer.Depuis deux mois en fait, succédant à Jean Fortier, elle affronte la tempête du cinéma québécois aux prises avec de graves problèmes de production Ce cinéma, ce milieu, cette industrie, elle les connaît bien puisqu'elle y travaille maintenant depuis près de vingt ans «J'ai commencé en 64 comme réceptionniste et ça faisait déjà un bout de temps à l’époque que je voulais pénétrer dans le milieu du cinema C’était chez Delta Films.Puis, dans la même compagnie, j'ai travaillé comme cordonna-trice Après quoi, je suis allée à Vancouver pendant six mois par Richard Gay travailler dans une entreprise qui s'occupait surtout de cinéma d'animation, mais moi.malheureusement, j'étais confinée à un travail de secrétariat En 1967.quand je suis revenue ici, j’étais décidée à me mêler davantage à la création cinématographique proprement dite et j'ai pense que la solution était de devenir scripte-assistante.Mais les ouvertures pour les scriptes étaient rares Ma chance a été de faire application chez Onyx Films au moment même où des gens comme Gilles Carie cherchaient quelqu'un pour faire un travail d'assistant sur des commerciaux.Le premier qui m’a engagé c’est Pierre Lamy qui m a dit : «si je te demandais un bulldozer pour deux heures cet après-midi, serais-tu capable d’en avoir un?» Je lui ai répondu: «essayez-moi.vous allez voir» Et c’èsl comme ça que tout a vraiment commence et que Photo JACQUES GRENIER j'ai vraiment tout fait: assistante à la réalisation, maquillages, accesssoires, costumes, decors, son.Mais ça c’était sur des commerciaux.En un an, j’ai fait 106 commerciaux avec Gilles Carie, en plus du documentaire Québec d l'heure de l'Expo où j’ai aussi fait la recherche Et puis il y a eu Red où j'ai été assistante à la réalisation, directrice de production, régisseur et responsable des voitures, et Dieu sait au’il y en avait des voitures ans ce film-là.Après Red, je me suis spécialisée dans la direction de production en travaillant sur des commerciaux mais aussi sur des longs métrages En fait après Red j’ai participé à treize longs métrages dont Les Mâles, La Conquête, Les Smattes, Gina, Les Corps célestes.Avec Les Vautours, je suis passée a une autre etape puisque c’est à ce moment-là que je suis devenue productrice.J’ai produit aussi à cette époque Québec fête.J’ai accepté aussi de travailler comme productrice déléguée sur certains films comme Bingo, par exemple.Puis penaant les quatre dernières années, avant que j’accepte ce poste à l’Institut, i'ai produit une série de films d’animation pour enfants intitulée Les Voyages de Tortillard: on a fait cinquante-deux épisodes de cinq minutes chacun » Pourquoi Louise Ranger a-t-elle accepte la direction générale de l’Institut alors qu’au même moment on lui offrait un poste de productrice à l'ONF7 «C'était une décision bien difficile à prendre, répond-elle.C'était deux avenues bien différentes.Le poste à l'ONF se situait bien sûr dans la continuité de mon travail de productrice, mais la direction générale de l’Institut constituait pour moi un défi beaucoup plus grand et intimement lie à la création de ce qu’on appelle notre cinématographie nationale Je connaissais les difficultés de notre cinématographie puisqu’en 1977 j'avais travaillé à l'Institut au secteur production Or les problèmes de notre cinéma actuellement sont précisément des problèmes de production : nos cinéastes ne tournent pas.Mon défi c’est précisément de trouver les moyens pour que nos cinéastes recommencent à tourner, de générer la production avec les fonds de l'Institut et de trouver dans le privé les sommes dont les cinéastes ont besoin pour compléter la structure financière de leurs films Cette préoccupation financière est pour moi très présente.Il ne suffit pas d’aller chercher d’autres fonds à Québec même si effective1 ment notre budget de 4 millions n’a pas été augmenté depuis 77; il s’agit de voir comment on peut faire plus avec l’argent que nous avons.» Louise Ranger semble particulièrement préoccupée par le sort des réalisateurs qui ont donné au cinéma québécois ses lettres de noblesse «On a des cinéastes, explique-t-elle, qui sont là depuis longtemps, qui ont fait leurs preuves et qui sont maintenant dans un cul-de-sac et n’arrivent plus à faire des films Par ailleurs on a une certaine relève qui, par exemple, a pu tourner des demi-tieures de fiction grâce à notre concours avec Radio-Québec.qui a pu profiter aussi de nos budgets pour des premières oeuvres de longs métrages Est-ce qu’on va ame-Suite i la oag* 44 » 30 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE / littérature Parmi les dernières parutions II LE dernier Salon du livre de Montréal a été l’occasion d'un flot de parutions dont on verra la qualité à la lecture.Mais signalons aujourd'hui quelques livres et revues d'intérêts divers reçus Ces derniers jours.D'abord, j'aimerais signaler fes derniers prix littéraires.Çelui de La Presse, devenu K" ix-maison, a été donné à adeleine Ferron pour son dernier recueil Histoires par Jean Royer édifiantes.Les prix du Journal de Montréal et de l’Union des écrivains sont allés à Yves Beauchemin pour Le Matou et Gilbert LaRocque pour Les Masques, ce dernier roman lui méritant aussi le prix Canada-Suisse.Beauchemin et LaRocque publient chez Jac-jes Fortin à Québec-mérique.Ces prix couronnent un travail d'édition de qualité, qu'on aimerait retrouver chez d'autres éditeurs qué- An bécois plus (trop?) prolifiques.Mais revenons à nos dernières parutions.D'abord, l’im- Portante revue critique de année littéraire: Livres et auteurs québécois 1980.C’est un vingtième anniversaire pour cet outil fondé par Adrien Thério et continue à l’Université Laval M.Thério.lui, a ensuite fondé le magazine d'information Lettres québécoises.Il faudra toujours se rappeler comme Un premier livre qui se cherche.Derrière les murs, de Marie Béique, à compte d'auteur, Québec, 1981, 95 pages.UN premier livre à compte d'auteur.Derrière les murs, belle page couverture, facture des plus professionnelles, texte illustre par des photographies de Marie Béique qui signe ces pages présentées sous l’étiquette «essai».En raison d'une tendance qui se veut moderne et séditieuse, on peut maintenant S'attendre à voir donner du roman ou de l'essai à ce qui n'en est pas hormi dans l'intention Mais ce recueil traduit le cheminement d'une émergence à soi et aux autres.«Je voudrais que ma plume / ne s'arrête plus/ jusqu'à l'épuisement / jusqu’au cri / jusqu'à ce que l'encre / devienne blanche de lumière» Émergence d'écriture également qui, à travers des tons divers et une parole incertaine qui parait se chercher un style, finit pas sourdre, se rompt, s’enlise dans un poème à forme conventionnelle, puis repart vers ce qui pourrait être un fragment de journal.Les traces les plus originales s’inscrivent dans la matière quotidienne, la tessiture des gestes familiers, et non dans les évidences idéologiques et moralisantes que Ton ne sait pas toujours éviter.Le thème de Tentant porteur de fête et de vie est primordial.Il semble bien qu’on est plus à Taise dans la spontanéité de la prose poétique («Volupté» que dans le manifeste («Castration») ou le poème aux vers bien alignés.Une certaine originalité perce du côté de l’irrévérence rieuse, qui ne paraît pas avoir été suffisamment exploitée.«Nous n'irons plus au bois / les petits sont au lit / au bain au carré de sable / à la soupe à la pomme / au pipi au lit».Madeleine OUELLETTE-MICHALSKA Apostrophes Adrien Thério est un animateur infatigable de notre vie littéraire.Au magazine de photographie OVO, on nous propose cette année un numéro amusant qui a pour thème: «photographie et littérature».On y retrouve entre autres des photographies de Sté-phan Kovacs accompagnant des poèmes de Marie Uguay.Quant au dernier numéro de Québec français, il nous pro- Çose un dossier sur Michel remblay, complété par des pages sur le théâtre et un autoportrait de Marie Laberge.La revue Liberté, qui se fait thématique pour chacun de ses numéros, nous arrive avec une question de circonstance: «Haïr la France?» Ce numéro veut faire suite à celui sur l’institution littéraire québécoise.On retrouve aussi dans Liberté les chroniques habituelles.Des lectures, dont une douteuse et hors-texte du dernier livre de Jacques Brault par François Hébert.Et cette chronique «à suivre» qui se veut drôle parce qu’elle attaque ceux qui travaillent en dehors de Liberté.Mais soyons plus sérieux.Voici que les éditions HMH nous donnent un nouveau roman de Denys Chabot: La Province lumaire.On se souvient de l’excellent premier roman de Chabot: L'Eldorado dans les glaces.Aux éditions Quinze, voici le second roman de Noël Audet, Ah, l’amour,l’amour et le nouvel ouvrage de Margaret Atwood: La Vie avant l’homme.Parmi la nouvelle production de VLB Éditeur, signalons tout de suite la Parole verte de Philippe Haeck et un roman de Pierre Filion.Juré craché, qui raconte une histoire vraie surgie de la vallée de l'Archambault.Aussi, voyez, lisez l’extraordinaire conte philosophique de Michel Garneau, qu’on a vu récemment au théâtre: Emilie ne sera plus jamais cueillie par l’anémone.Les illustrations de Maureen Maxwell, en couleurs, donnent toute leur intimité à ces pages si émouvantes de Garneau sur la mort et Tamour.Aux editions de La Pleine lune, la production est de plus en plus variée.D'abord, un roman de Pauline Harvey, finaliste du prix Béraud-Molson attribué à Victor-Lévy Beau-lieu: Le Deuxième monopoly des précieux.Ensuite, des nouvelles de Charlotte Boisjoli sous le titre de La Chatte blanche.Puis, les carnets de l'audace de Ja-nou Saint-Denis: une belle édition en feuilles volantes des poèmes de l’animatrice de Place aux poètes.La maquette typographique de Robert Myre épousé bien le caractère des poèmes de Janou Saint-Denis.Une nouvelle maison d'édition animée par Jacques Renaud vient de lancer deux recueils: La Ville: Vénus et la mélancolie (auteur anonyme) et Par la main du soleil (poèmes) précédé de Les Saisons du saphir (proses) de J.R.(Jacques Renaud).Moebius Tryptique publie, de son côté, un petit livre amusant de Patrick Coppens: un Ludictionnaire, qui cultive l'humour pour l'humour comme d'autres font de Tart pour Tart.Chez Parti-pris, en collaboration avec la Média-Teq, voici un petit album fascinant: des croquis de la faune, de la flore, des autochtones de la Nouvelle-France, des dessins faits vers 1701 par Charles Bé-card.Sieur de Grandville.Le titre de ce petit livre: Codex du Nord Amériquain Québek 1701.Perdu dans la bibliothèque de Louis XIV, le livre avait été édité en France en 1930.Le voici pour notre plaisir, grâce à Gaétan Dostie.—HERMES Elisabeth Marchaudon.libraire ROLAND GIGUÈRE et GÉRARD TREMBLAY autour de “À l’orée de l’oeil" et le «coeur dans l’aile» Parus aux Éditions du Neroît aujourd’hui de14hà16h 1120 ouest, av.Laurier (entre Querbes et De l'Epée) Outremont, Montréal Tél.: 274-3669 $ nouveauté Atlas de l’homme médiéval par Cohn Platt Ouvrage de consultation et de ré férence unique en son genre, l'Atlas de Thomme médiéval accueille cinq cents ans de l’histoire du monde.Étroitement intégrés au texte, près de cinq cents photographies, gravures, estampes, tableaux, miniatures, dessins, cartes et tableaux “enluminés” aideront le lecteur non spécialisé à répondre à la question: que se passait-il, en tel siècle, en tel ou tel endroit du monde?256 pages 22 x 29, dont 64 pages en 4 couleurs et 192 pages en 2 couleurs.Environ 500 illustrations.Relié toile sous jaquette 4 couleurs.50,90$ ON peut compter sur le bout des doigts les rares occasions d’exil de la littérature québécoise.Ainsi doit-on considérer primordial le coup d'envoi que peut constituer la diffusion d' «Apostrophe» enregistrée au Québec, dans le cadre du salon du livre.Malheureusement, peu s en faut pour que s'avilisse lin précieux moment sous les Eernieieux propos d’un «cow-oy» vulgaire.Entamant l'émission avec une arrogance déplacée, ce «cowboy», en l'occurrence Léandre Bergeron, y a brillé par l'impertinence et la turpitude de ses interventions qui ne visaient la défense d'une seule cause futile: la sienne.Jamais, en si peu de temps, p'ai-je entendu quelqu'un prêter autant d'intentions gratuites à un peuple qui ne s’immisce d'aucune façon dans ces dérisions.Ainsi entendit-on Bergeron, tout perdu dans une barbe plutôt knoméniste que marxiste mais d’aucune façon laroussienne, prétendre anarchiste le peuple québécois; Dieu nous en pardonne! Heureusement, plutôt que de chercher à rabaisser ou à rehausser l'auteur du Dictionnaire de la langue québécoise.Pivot a compris qu'il ne fallait aucunement chercher à hiérarchiser les courants d'air et, quitte à endurer quelques brises désagréables, a préféré s'attarder aux choses sérieuses.On entendit donc les Michel Tremblay, Jacques Godbout.Mariè-Ulaire Blais, Pierre Turgeon et Maurice Lemire inviter les Français à jeter un coup d'oeil sur nos publications et, ceci dit, prêcher les justes mérites Le cahier «IIKII du journal LE DEVOIR est dirigé par Jean Royer ¦ Nous rappelons à nos • correspondants que les let-tres adressées à •¦Culture et Société» doivent être signées et comporter, de manière lisible, les nom.adresse et numéro de télé-•• phone de l'auteur II nous est impossible de publier les lettres anonymes de notre littérature encore jeune faute d’avoir dû stagner sous Tautorité d'une Église réactionnaire — nous aurait-on dits anarchistes?Une autre tare n’allait cependant pas tarder à se greffer a l'émission: Madeleine Ouellette-Miehalska allait parler.Lorsqu'elle le fit, d’une arrogance qui rappelait un peu celle de Bergeron avec un courrier accent français en prime, ce fut pour associer T oeuvre de Tremblay au symbiote du jouai la dissociant par le fait même de toute franchise et de tout sentiment.Michalska nous fit ensuite droit au plaidoyer des pauvres femmes inconsidérées et maltraitées du monde littéraire québécois; notons en guise de simple référence les plus grands prix de littérature française accordés aux écrivains québécois: prix Fémina (Marie-Claire Blais), prix Médicis (Gabrielle Roy), rix des Libraires (Anne Hé-ert), prix Concourt (Anto-nine Maillette).Comme se dirait sans doute Léandre: «Mais que veulent donc les femmes?» Il n'en faut pas davantage, non pas pour faire croire à ceux qui l'auraient manquée que T «Apostrophe» au Québec fut un échec (au contraire, elle fut plutôt réussie), mais bien pour critiquer le choix de certains invites, choix pouvant aisément compromettre une chance fort valable d'ouvrir à nos écrivains québécois une porte sur l’Europe.Quant à Bergeron, maigre les angoisses que peut lui susciter son apparence, il ferait bien, ultérieurement, de s'en tenir au vieux mais combien sage dicton : «Mieux vaut se taire et avoir Tair stupide que de parler et d'en fournir la preuve.» Sylvain GUY Le prix Sainte-Beuve 81 PARIS (AFP) - Le prix Sainte-Beuve 1981 du roman a été décerné lundi à Laurence Cosse pour Les Chambres du sud (Gallimard).Ont également eu des voix: Guy Du-pré, pour Le Grand Coucher (La Table Ronde), Patrick Besson, Nostalgie de la princesse (Seuil), et Christian Guidieelli, Une affaire de famille (Seuil).Dans la catégorie essais, le prix est allé à Jacques Le Goff pour La Naissance du purgatoire (Gallimard).Ont obtenu des voix: Jean-Claude Pirotte, Le Journal moche (Luneau-Ascot).Jacques La-carrière pour En cheminant avec Hérodote (Seghers).Créé après la guerre, le prix Sainte-Beuve, présidé par Jacqueline Capelle.possède un brillant palmarès: Pierre Boulle, Henri Thomas, André Brincourt, Etiemhle, Alphonse Boudard.Cioran et Alain Bosquet.À la suite de quelques-uns des membres du jury comme Jean Paulhan, Henri Jeanson, Jean Blanzat et Max-Pol Fou-chet, le prix devait subir durant plusieurs années une éclipse Le jury a renoué cette année avec la tradition en se réunissant au restaurant «Le Petit Riche» pour y choisir ses lauréats 1981 meilleur au petit déjeuner, mais garde sa fraîcheur toute la journée * • Si 80% de» lecteurs du DEVOIR lisent leur journal le matin, un sondage révèle que 14% en poursuivent la lecture l après-midi et 40% le soir LE DEVOIR du matin jusqu'au soir -\ Pour les Fêtes, il faut lire.et offrir Marguerite Yourcenar, Simone de Beauvoir et Jeanne Bourin ,Marguerite YOl'RŒNAR Anna.somr./"/ “Anna, soror est une oeuvre de jeunesse, mais de celle qui restent pour leur auteur essentielles et chères jusqu'au bout”, écrit Marguerite Yourcenar.Le sujet de ^nna, soror est Tinceste entre frère et soeur.Le temps est le XVTe siècle.Le lieu Naples, où le livre fut d'ailleurs écrit.Les personnages Miguel et Anna.Gallimard, 112.95 SIMONE DE BEAUVOIR I m\ cérémonie des adieux suivi de Eut ivt ions avec JEAN-PAIE SARTRE ViW-Ni,Soilin'Blîl Vf « Alors, c'est la cérémonie des adieux?» m’a dit Sartre comme nous nous quittions pour un mois, au début d’un été.J’ai pressenti le sens que devaient prendre un jour ces mots.La cérémonie a duré dix ans: ce sont ces dix années que je raconte dans ce livre.(S.de B.) Gallimard, $17.95 la chambre des dames JEANNE BOURIN le jeu de la tentation f’frrs * VJ Jamais le Moyen Age n'avait inspiré un tel roman, chronique fidèle, simple, chaude et familière d'une famille vivant au XlIIe siècle, dans le royaume de saint Louis.A travers La chambre des dames, Jeanne Bourin ressuscite toute une époque dans sa verdeur, son naturel et son originalité.Table ronde, $15.95 volet de la chronique familiale des Brunei, marchands et artisans, qui vivaient au XHIe siècle, en Ile-de-France, dans le royaume de saint Louis.Table ronde/Lacombe, $15.95 - Unkw des écrlvaias qaébécots ÜLE, MÉTIER D’ECRIVAIN GaM* pratique poar ceui et cellea aa Qaébec L’Union des écrivains québécois présente LE MÉTIER D’ÉCRIVAIN Quid* pratlqu* pour eoux *t collos qui voulont vlvr* do lour plumo au Québac • Comment présenter un manuscrit e Lee dispositions fiscales relatives à la pratique de l’écritur» • Comment négocier un contrat avantageux e Les bourses a Où publier un article, un dossier, un texte de création e Las prix littéraires, etc En vente dans toutes las lihmiriae à Livra d’ici / Boréal Express Boréal EXPRESS Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 M 31 CULTURE ET SOCIETE / littérature Une ébauche de roman social Un moulin, un village, un pays, Gilles Raymond, VLB éditeur, Montréal-Nord, 1981,204 pages.DANS ce gui ressemble à un premier roman, Gilles Raymond raconte une histoire qui se passe à Donnacona, petite ville dépendant totalement de l'industrie du papier et des patrons qui s’y agitent.C’est un projet ambitieux, qui tente de mettre en scène un milieu ouvrier complètement tourné vers l’usine de papier qui fait vivre mais qui exploite du même coup le travailleur.Sont soulevés pêle-mêle les problèmes économiques, politiques, la question des classes sociales, du pouvoir, de la pauvreté, à travers par Noël Audet de très nombreux personnages.dont Tit-Tave Orton, le fou du village, véritable caméléon qui s'improvise peintre, imprimeur, barbier, etc., selon les besoins de la cause.L'intérêt du roman, ou l’aspect qui y est le mieux traité, consiste a nous faire découvrir la prise de conscience progressive des ouvriers, ce qui les conduira à produire leur ropre journal de combat, ais même cette importante trame ne semble pas suffisamment soulignée par le narrateur pour créer l’unité du livre.On y voit défiler trop d’images qui s'effacent à peine apparues, une volonté de résistance aux patrons, de grève même dont on ne parle plus, tout cela sur fond de crise économique, que l’auteur essaie rï; de définir en parallèle avec le krash économique de 1929.Il y a enfin la crise d’octobre 70 et les patriotes de 1837 qui montrent le bout du nez.On devine la maîtrise qu'il aurait fallu à l'auteur pour organiser une matière historique et sociale aussi abondante, trop vaste en fait pour un petit roman.Ceci entraîne un traitement allusif, décousi.où pratiquement aucun élément n'arrive à prendre corps dans le récit, et la vraisemblance en souffre d’autant.Je ne voudrais pas me contenter de dire ce qui ne va pas, dans ce roman, mais tâcher de montrer pourquoi cela accroche, car il me semble que le projet en vaut la peine et que l’auteur a le mérite d’aborder un domaine promet- Les beaux aphorismes de Pierre Desruisseaux Soliloques, de Pierre Desruisseaux, éd.Moebius-Triptyque, Montréal, 1981.LES livres d'aphorismes sont plutôt rares au Québec.On pourrait citer Gilles Archambault, dans ses proses de Stupeurs (éd.du Sentier), ou les aphorismes sur la poésie de Yves Préfontaine.Mais, en général, les poètes ne se font pas moralistes.Pierre Desruisseaux, qui publie sa poésie à l'Hexagone (Lettres) aux éditions des Forges (Ici la parole jusqu’à mes yeux), vient de nous donner un magnifique petit bréviaire d'aphorismes avec ses Soliloques.Son langage n'est pas tant lapidaire que lointain et hiératique, ce qui donne aux aphorismes un air d’ailleurs: d’une conscience qui sait s’éloigner de notre quotidien dévorant pour le dépasser, le mettre en pièces, le contre-chanter, nous le montrer avec une «rigueur suave» que ne renierait pas René Char.Les lecteurs de Georges Perros non plus ne seront pas trop dépaysés ni déçus par les aphoris- mes de Desruisseaux, qui ne manquent ni de hauteur ni de gravité et qui ne dédaignent pas l'humour à l'occasion, comme par exemple, cet aphorisme choisi au hasard: «Les gens sans horreur sont trop ravissants pour être vrais.L'habit ne leur fait pas».Jean ROYER Les Vikings, une expo Le directeur du Musée national de l'Homme, M.William E.Taylor fils, est heureux d'annoncer que l’exposition «Les Vikings et leurs prédécesseurs» sera présentée au musée du 16 décembre 1981 au 7 février 1982.Le Musée national de l'Homme est la seule institution canadienne à recevoir cette exposition réalisée par le Statens historiska museum.de Stockholm, en La librairie DISCOUNT de l’est de Montréal SUR TOUS LES LIVRES SUGGESTIONS DE CADEAUX POUR NOËL: 20% Ord.75.00 Les Grandes étapes de l’Art au Canada Grand cours pratique du dessin (Éd.de Vecchi) 55.00 Les armes légères du XXe siècle (CIVE) 59.95 Les Religions du monde (SAC ELP) 29.95 Petit Larousse de la Peinture 181.00 La Gravure au Québec 75.00 Morrisseau - Dallaire ch.75.00 Riopelle (Fr.Amérique) ch.79.95 Les Grands Vins de France (Solar) 41.45 L’Estampe histoire d’un art (Skira) 125.00 Le livre de la photographie (P.Montel) 50.00 Labelle (artiste-canadien) 59.95 Nouveau Larousse gastronomique 104.00 Napoléon (Librairie académique Perrin) 31.85 Coll.Signature (12 titres) 25.00 35.00 Astor 60.00 44.00 47.96 23.96 144.80 60.00 ch.60.00 ch.63.96 33.15 100.00 40.00 47.96 83.20 25.48 20.00 28.00 ?Visa Commandes postales acceptées: ?MasterCard chèque visé ou mandat, numéro de la carte.date d’expiration Frais de manutention : 0.75* par livre min.$1 .50 MATÉRIEL D’ARTISTE — Librairie RSTDR 20% Nous acceptons VISA tél.: 259-4221 5086 BELLECHASSE, coin 39e AVE __________________ PrèsdeViau teur que peu d'écrivains québécois ont su exploiter.La visée sociale en effet (qui relève du contenu) ne dispense pas de l'écriture, c'est-a-dire de la façon la plus efficace de poser des personnages et de narrer des événements de manière à les rendre crédibles et à convaincre sinon à séduire le lecteur.Le point de vue du narrateur, par exemple, change constamment: tantôt le narrateur est omniscient, il raconte les événements depuis l'intérieur des personnages, se fait l'interprète de leurs pensées, puis tout à coup il adopte un point de vue extérieur, naïf même: «Et précisément ce soir, est-elle revenue par intuition?«Comment savoir ce qui.ce soir, pousse Angémée Cantin à scruter encore plus attentivement les environs» (p.153).Cela appartient vraisemblablement à une série d'interpellations du lecteur assez maladroités, comme celles-ci: «Sans doute avez-vous été confrontés à de pareils types vous aussi.Si oui, je vous répondrai tout de suite que Fred François est bien différent des vôtres» (p.29).Çars» (p.101), C est-à-dire que l’auteur Ou: «Vous savez ce que je veux dire, surtout si vous êtes uv tente d enraciner son récit jusque dans le quotidien du lecteur.dans Tintention de créer un effet de réalisme encore plus net, mais le procédé est si gros que plus rien ne fonctionne parce que Ton ne voit plus que le procédé.De la meme façon, l'ensemble de Taction est structurée de façon artificielle et non pas en s'appuyant sur la logique interne du récit.Au bout d'un moment, on ne sait plus qui parle, ni pourquoi il s'interrompt.Ainsi, à la page 91, le lecteur se trouvait à lire le journal intime de Marie-Andrée, en italiques, puis à la page 92: «Il pleure presque sur mon épaule.», sans italiques, cela devrait signifier Té-paule du narrateur; puis un peu plus bas: «Marie-Andrée referme la couverture grise.» On retombe dans le récit à la troisième personne, et ainsi de suite jusqu'à la page 134, qui, elle, montre toutes les ficelles d'un coup.Cest un chapitre d'une demi-page, qui résume l'action en quatre points numérotés.et intitulé «En guise de résumé».Comme si Fauteur avait recours à toutes les marques de cohérence extérieure parce que son récit lui échappe et menace de sombrer dans le bric-à-brac.Sur le plan psychologique, ce n est guère' plus vraisemblable.Une jeune femme abandonne un jeune cadre «beau et blond» pour un ouvrier de soixante ans, cela frise ici le grotesque, car malgré une -belle volonté de rendre à l'ouvrier ce qui lui appartient, rien ne préparait psychologiquement, ni politiquement.sur le plan narratif, un tel changement dans la vie du personnage de Marie-Andrée.Si son geste avait des motivations politiques, encore fallait-il les écrire.Bref, la technique narrative n’est pas au point, et c'est dommage.Elle n'arrive donc pas à porter le projet, si noble soit-il, pour le rendre vivant jusqu'à forcer l'intérêt du lecteur Quant au style et à la langue elle-même, on s’y arrêterait moins lourdement si le reste baignait dans Thuile.Mais l’humour non plus n’est pas tout à fait au point.Avec plus de métier, toutefois, ce jeune auteur pourrait écrire un jour des textes importants, grâce au domaine qu'il semble avoir choisi de privilégier et à sa vcÇ lonté de faire une oeuvre socialement utile.YVES PREFONTA1KE NUAISpN L'HEXAGONE '% La suite attendue de l’oeuvre d’Yves Préfontaine: ses poèmes de 1964-1970, où la même voix, ample et vigoureuse, prend en charge la condition d’un homme, et son avenir.80 pages — $5.95 Mtÿk : All Suède.On trouve dans l'exposition des bijoux, outils, articles domestiques et autres objets trouvés pour la plupart près de tombeaux dans T Est suédois, près du lac Malar et sur T fie de Gotland.Certains objets sont d'origine étrangère et auraient été obtenus à la faveur du commerce ou lors d’expéditions en territoires ennemis.Pour les Fêtes, il faut lire.et offrir William Styron, Albert Cohen, Misia et Christiane F.mwi “L’un des plus grands romans de tous les temps.” (Carlos Fuentes).“Mais nous, lecteurs, nous aurons passé des heures passionnantes à lire ce livre qui est un très grand roman.” (J.Folch-Ribas,/.a/’resse).Gallimard, $22.40 m Moi.Christiane E, U ans, droguée, prostituée.Avec Belle du Seigneur, dont le titre aurait pu être Le Livre de l’Amour, c’est une fresque de l’éternelle aventure de l’homme et de la femme qu’apres un long silence nous offrit Albert Cohen, peu de temps avant sa mort.Gallimard, *26.50 Misia Sert fut Tamic la plus chère de Diaghilev, “la seule femme au monde qu’il aurait pu aimer”.Peinte et célébrée par les plus grands artistes de son temps, Renoir, Bonnard, Toulouse-Lautrec, qui éprouvaient pour elle une véritable adoration, elle “découvrit” Chanel et inspira à Proust deux des personnages de l.a recherche.Audacieuse, libérée, affranchie, elle défraya la chronique et ses trois mariages fascinèrent et scandalisèrent son entourage.Gallimard, $22.50.I DltlOSS 1 « i >MHI Héroïne, prostitution, déchéance.Le témoignage brut et brutal de Christiane F.dénonce la détresse immense de trop d’adolescents d’aujourd’hui.Lacombc, *lî.95 15e MILLE EN MOINS DE TROIS SEMAINES LA SUITE DE PÉLAGIE-LA-CHARRETTE Cent ans dans Ces 6ois rr 14,95$ D’ANTONINE MAILLET EDITIONS LEMEAC , 5111, av.Durocher, Montréal.Diffusion: 273-2844 Par la poste: 1,00$ de frais de port.Cartes acceptées: Visa, Master Card ' 1 KL, # ) , I 32 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE APRÈS avoir porté la «bonne nouvelle scientifique» auprès des heb-dos régionaux du Québec puis auprès des postes de radio, le service d'information Hebdo-seienee entame maintenant sa quatrième année d'existence en ajoutant à son arc la corde de l'information télévisée.Avec l'appui technique du réseau Intervision, en effet, Hebdo-Science diffusera à partir de la mi-janvier une série de treize émissions scientifiques d une demi-heure chacune.• «Comme Hebdo-Science ne compte que deux personnes à plein temps (trois avec la secrétaire), nous avons cherché à utiliser au maximum la matière d'information déjà rassemblée pour les hebdos et les postes de radio; nous avons aussi mis à contribution les autres ressources humaines disponibles, par exemple, dans le réseau des groupes de loisir scientifique», d expliquer Félix Maltais, directeur d'Hebdo-Science.Les émissions seront donc bâties autour de quatre blocs confiés à autant de personnes différentes: il y aura d'abord un reportage en extérieur, Québec-science, c'est bien plus qu un magazine de vulgarisation scientifique qui a remporté trente prix de journalisme depuis cinq ans et (pii est unique en son genre au Canada.Québec - Science, c'est aussi une maison d'édition, une «marque de commerce» pour des livres très variés qui ont en commun une composante scientifique importante et une orientation «grand public».Pour dire les choses autrement, Québec-Science est une filiale qui a mange sa maison-mère, dans le domaine de l'édition après avoir été affilié aux Presses de l'université du Québec, le personnel de Québec-Science a finalement pris la direction des Le tandem de la vulgarisation par Gilles Provost AVEC lO.OOO exemplaires vendus en six mois et une troisième édition dont l'encre achève de sécher, le livre le Petit Débrouillard illustre clairement l’étonnante fécondité du nouveau tandem de la vulgarisation scientifique québécoise: Québec Science et Hebdo-Science.Le pittoresque professeur Scientifix, auteur mythique de ce livre pour enfants, est en effet issu des collonnes d’Hebdo-Science, diffusées depuis trois ans dans une soixantaine d’hebdos régionaux du Québec.Hebdo-Science forme la deuxième vague de la vulgarisation scientifique, celle qui veut dépasser la petite élite qui osera acheter un magazine comme Québec - Science pour rejoindre le «monde ordinaire», un peu à l improviste et souvent sous l'angle du divertissement ou du fait-divers.Hebdo-Science, c'est une sorte de «happening» perpétuel, touchant à tous les médias et multipliant les formu- ^ i CLUB VE-S PETITS véBRCLHLL/ <2.'1.les pour rejoindre un public sans cesse plus large.Happening économique aussi, puisqu'il vit de subventions à 90%, sans pourtant figurer dans aucun programme de subvention statutaire Vivre de contribution exceptionnelle en subvention extraordinaire dans une période de coupures, il faut le faire! «Le professeur Scientifix est venu au monde il y a presque deux ans, lorsqu’on a compris à quel point les hebdos régionaux manquaient de materiel destiné aux enfants, raconte Félix Maltais, directeur Hebdo-science à l'attaque de la télé pour montrer des chercheurs québécois en action dans leur milieu habituel.Le deuxième bloc, consacré à un sujet d'actualité scientifique se fera en studio, avec un invité.La troisième portion, animée par Claude Benoit du Conseil de développement du loisir scientifique, sera consacrée aux jeux scientifiques (cube de Rubik, etc.) et aux diverses activités de loisirs plus ou moins techniques aux-ouelles le public peut se joindre dans sa région.Enfin, un des créateurs du «professeur Scientifix», Robert Richard, réalisera en studio, avec des enfants, deux ou trois expériences suggérées dans les chroniques «le petit Débrouillard».Entre ces divers blocs, on a prévu des intermèdes: l’un sera consacré à l'un ou l'autre des oiseaux que le public peut observer au Québec à cette période de l’année tandis qu'un autre permettra d’attirer l'attention sur un objet céleste digne d’intérêt et montrera comment chacun peut l'examiner sans le secours d’instruments compliqués.Ce n'est qu'un projet-pilote, precise Félix Maltais.Si l'ex- périence est couronnée de succès, on la répétera de façon plus durable et de façon plus élaborée.Déjà, par exemple, Hebdo-Science a suscite la formation d'un «comité d’intervention en télévision câblo-distribuée» qui regroupe non seulement les groupes déjà intéressés aux émissions prochaines mais aussi l’Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS) et Québec-Science.«Depuis notre création, notre philosophie de base est toujours demeurée la même, explique M Maltais: nous sommes convaincus que la connaissance scientifique est un domaine passionnant pour n’importe qui, si on sait la présenter d’une façon attrayante.Nous saisissons aussi toutes les occasions pour propager le virus et amener le public à s'y intéresser assidûment et même à en faire.11 faut que la science et la technologie soient un outil dont chacun peut se servir pour comprendre et maîtriser son environnement.» Par la créativité de sa petite équipe, le service Hebdo-Seience a relevé le défi, si bien qu'une soixantaine d’hebdos, plusieurs publications spécialisées (forêt-conservation ou télé-scouts par exemple) et environ 75 annonceurs de radio acceptent de payer pour s’y abonner et pour utiliser régulièrement son contenu dans leurs pages ou sur les ondes.Les montants d’abonnement ne sont pas très élevés, reconnaît M.Maltais, mais cela représente quand même une évolution fantastique depuis trois ans: au début, les hebdos étaient si peu intéressés qu'ils demandaient qu’on les paie pour publier du contenu scientifique! La première année, H-S a débroussaillé le terrain en offrant son contenu gratuitement comme le font d'innombrables organismes publics et privés qui inondent régulièrement les nebdos de documentation plus ou moins publicitaire.Depuis la deuxième année d’Hebdo-science, pourtant, les utilisateurs doivent payer pour s’abonner au service.Au début, reconnaît Félix Maltais, les textes étaient trop sérieux et un peu longs.On a donc adopté une approche Suite à la page 38 Québec-Science, plus qu'un magazine Presses pour rétablir leur rentabilité déficiente.Le succès de Québec-Science tient à la fois au pari que le magazine a fait, au début des années 70.de miser sur des journalistes pour parler de la science et à la fois à ses efforts récents de rationalisation administrative et de marketing.Depuis quelques années, son tirage augmente de 15% par année et il frôle présentement les 25.000 exemplaires vendus.Comme le signale Jean-Marc Gagnon, son éditeur, aucune autre publication similaire en occident n'a un tel taux de pénétration auprès du public, compte tenu de la petite taille démographique du Québec Largement subventionné au depart.Québec-Science est maintenant auto- 'RAOUL WÇjVAY CHANSONS l.es plus hrllts chansons sic Raoul Dupuay depuis dix ans: de l u mm à Tihi au Vnvuttc.de Mari» à (I KKHftK, en passant par l,'l„ l e Tempi, U- Chemin, l.es Saisons, l e Oeserl, L'HEXAGONE 177 pages — $9.95 financé à plus de 90% et il vise à l'être à 100% dans peu de temps.Successeur du Jeune Scientifique que publiait l'ACFAS dans les années 60, Québec-Science compte encore une forte proportion d’étudiants parmi sa clientèle (35%).Cependant, ses lecteurs ont pris de l uge tout en lui demeurant fidèle, si bien que leur âge moyen est maintenant de 30 ans.À partir de 1976, Québec-Science a d’abord diversifié ses opérations en lançant des livres, aux frontières de la science et des problèmes sociaux: la santé publique, le nucléaire, les télécommunications.l'enseignement des sciences, l'archéologie québécoise ou encore les systèmes de transport.Depuis deux ans, nouvelle orientation: on a essayé de dépasser la dynamique journalistique.de donner plus de contenu scientifique en mettant un peu en veilleuse le regard critique que nous gardions toujours vis-à-vis l'activité scientifique», reconnaît Jean-Marc Gagnon en faisant allusion aux volumes de la collection «Faire», notamment.Ces publications, dit-il, ne sont plus simplement des instruments de lecture, ils veulent provoquer à l'action, amener le lecteur à tâter lui-même de la science, à prendre goût à cette démarche et à cette découverte.Coordonnée par Félix Maltais, la collection «Faire» réunit des titres comme «Cherchons nos ancêtres», «devenez astronome amateur» ou encore «observer les oiseaux du Québec».Ce sont des instruments de découverte, des guides à un apprentissage concret pour qui veut s’initier à la généalogie, à l'astronomie et à l’ornithologie.Cette année, on a même fait un pas de plus avec la publication de «1 arbrier québécois.» Il s'agit cette fois d’une sorte de cahier d'initiation aux principaux arbres du Québec avec, à chaque page, des espaces réservés au collage des feuilles de chacun des arbres décrits.Pour compléter cet instrument d'initiation qui semble avoir attiré l’attention des adultes aussi bien que des enfants, Québec-Science a aussi confectionné un petit feuillet plus technique qui se vend Suite A la page 38 m/pz mjvmüae, de m hdmüim.Annoncez-les dans le Devoir ! compétence jacqueline avril 844-3361 d Hebdo-Science.On a eu l’idée de reprendre et d’adapter une série d'expériences scientifiques très simples conçues par l’Ontario Science Center de l’Ontario.En même temps, on a réussi à mettre la main sur le jeune dessinateur Jacques Goldstein qui nous a permis d’habiller l’idée avec des illustrations vivantes et bien adaptées à notre public.» La chronique hebdomadaire «le petit Débrouillard» est vite devenue un des éléments les plus populaires auprès des hebdos et le professeur Scientifix a commencé à émerveiller les enfants de tous âges.Hors des grandes villes, il est presque devenu une célébrité.Devant ce succès, on a eu l’idée d’exploiter davantage la formule en faisant connaître le professeur aussi aux enfants des milieux urbains.C’est alors que Québec Science éditeur est entré dans la danse, retravaillant l’idée, simplifiant les expériences, révisant le graphisme et regroupant le tout en un livre qui se vend depuis lors comme un petit pain chaud.«Hebdo-Science nous a montré qu'il existe au Québec un marché complètement négligé, celui du livre «réaliste» pour enfants, admet l’éditeur de Québec - Science, M.Jean-Marc Gagnon.La plupart des livres québécois pour enfants sont des ouvrages de fiction: On prend nos enfants pour des enfants à qui il faut raconter des histoires.Or, ce sont de petits êtres en explosion qui veulent saisir le réel à pleines mains et qui ne demandent qu’à explorer.» À la suite de ce succès de librairie, Hebdo-Science et Québec-Science ont décidé de récidiver et d’exploiter cette veine plus sérieusement: le petit Débrouillard deviendra bientôt une collection, le professeur Scientifix ayant décidé d'écrire de nouveaux livres.Quand on est piqué par le démon de l’écriture! Hebdo-Science a aussi décidé d'exploiter la veine plus sérieusement en créant un «club des petits débrouillards» dont les membres recevraient un bulletin de liaison destiné aux enfants et rempli de jeux scientifiques, de petites bandes dessinées originales de Goldstyn, d'articles brefs, et.d’expériences du professeur Scientifix.En outre, on a décidé de lancer un deuxième concours destiné aux jeunes lecteurs des hebdos régionaux.L’an dernier, il fallait dessiner le professeur lui-même.Cette année, il s’agit plutôt d'un concours d'innovation: chaque candidat doit soumettre le dessin ou la description d’une «invention» de son cru, sérieuse ou loufoque.Selon Jean-Marc Gagnon, Hebdo-Science et Québec Science se complètent admi-rablement.«Hebdo-Science, dit-il, est presque une oeuvre missionnaire, moins préoccupée de rentabilité.Subventionnée, elle peut déployer son zèle de tous côtés et explorer des pistes nouvelles.Elle ouvre de nouveaux marchés, rode des idées nouvelles, touche à de nouveaux médias.Au contraire, Québec Science répond à une autre dynamique.Nous sommes plus «commercial».Nous ne pouvons pas prendre autant de risques mais nous pouvons pousser plus avant les idées qui accrochent.» À ses yeux, cette «démocratisation» de l’information ou de la culture scientifique au sein de l’ensemble de la population québécoise répond à un besoin fondamental: la barrière linguistique isole une grande partie des citoyens québécois de cette dimension scientifique ou technologique qui façonne nos vies sans qu'on s'en rende compte.Les Québécois ne peuvent plus s’épanouir pleinement sans intégrer cette dimension scientifique à leur culture collective, conclut-il.VIENT DE PARAITRE L’Urbanisation: une affaire.L’appropriation du sol et l’État local: le cas de l’Outaouais québécois, par Caroline Andrew, Serge Bordeleau et Alain Guimont.Les auteurs nous montrent comment l’urbanisation de l’Outaouais québécois est le produit du jeu des alliances entre les propriétaires fonciers, les spéculateurs, les constructeurs et l’État local.Conjugant l’analyse historique, foncière et politique les auteurs mettent en évidence les liens qui existent entre les différents groupes qui produisent le cadre bâti.Plus qu’un effort d’interprétation de l’urbanisation de l’Outaouais québécois, cette étude est un effort de compréhension des forces qui façonnent la ville.15 x 23 cm., 224 pages.Prix: $7,50 En vente chez votre libraire et aux: Éditions de l’Université d’Ottawa BON DE COMMANDE ÉDITIONS DE L’UNIVERSITÉ D’OTTAWA 85, avenus Hastey, Ottawa, Ontario, Canada, KIN 8N5 Veuillez me faire parvenir.exemplaires de L’Urbanisation: une affaire.Nom.Adresse.Ci-inclus mon chèque ou mandat de poste.Les chèques ou mandats de poste doivent être faits à l’ordre des ÉDITIONS DE L’UNIVERSITÉ D’OTTAWA V#' -4^ LE DUPLESSISME Politique économique et rapports de force 1944-1960 ?Gérard Boismenu ?| Une contribution à la connaissance de l’histoire sociale québécoise de l’après-I guerre.432 p, 24,95$ hast éorsyxM.H INUIT Vf.- «t, M .d’w*or’ r>r M '•* imWi' V*- ' V\ ^ /CMS ,; IGNA1S LL J *** u.» » • - , .Z»'- NAStAPtS J : #£" ! M0N1AGNA1S Les Papinachois contes amérindiens Pour enfants de 5 à 8 ans 5,95$ ch.série texte et idée originale: Michel Noël illustrations: Joanne Ouellet SÉRIE I — L’ORIGINE ISBN S KW4S SOS S 1.Le* Papinachois 2.Le* Papinachois VO,SINS SÉR,E 1,1 — LA CUEILLETTE ISBN MWMS.JOJ.» ISBN 2 BMMS.S04-I 4.tes Pap,n.cho,s 7.Le, P,pjn,choi, et la création du monde 5.Les'papinachoH a V le p*"ier ^>corce S.Lm P.pin.cho,.OU.SSZ, •'JœSmU.6.Les Papinachois et les ancêtres et le grain de sable 9.Les Papinachois et la fête des bleuets Éditions hurtubise hmh 7360, newman, lasalle, H8N 1X2 tél.î (514) 364-0323 « Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 33 CULTURE LT SOCIÉTÉ / sciences humaines Les aurores d’une science nouvelle par Heinz Weinmann La Nouvelle Alliance, métamorphose de la science, d’Ilya Prigogine et I.Stengers, éd.Gallimard, Paris, 1980, 296 pages.Le Jeu des possibles, essai sur la diversité du vivant, éd.Fayard, Paris, 1981, 131 pages.Le Genre humain, no 1, «La science face au racisme», revue trimestrielle, éd.Fayard, Paris.François Jacob, prix Nobel de médecine en 1965.avec J.Monod et A.Lwoff.Ces trois mousquetaires de la biologie avaient de quoi être fiers: la traduction du code génétique dont ils ont été les dechiffreurs s'est faites dans la langue de Molière et non dans celle de Melville.Victoire! Le coq gaulois criait trois fois.Pourtant, la surprise et la fête passées, les trois ne réussirent pas à se réjouir vraiment de leur victoire.Victoire à la Pyrrhus?Joie de commande?Mélancoliques, désabusés.ils regardèrent vers le Jean-Pierre Lefebvre, de Peter Harcourt, «Canadian Film Series», Institut canadien du film, Ottawa, 1981,178 pages.EN avril dernier, à l’occasion d'une rétrospective itinérante des oeuvres de Jean-Pierre Lefebvre à travers treize villes du Canada.l'Institut canadien du film publiait dans sa collection «Canadian Film Series» un livre de Peter Harcourt consacré tout entier à l’auteur des Dernières Fiançailles et intitulé tout simplement Jean-Pierre Lefebvre.C'est donc à un Canadien anglais que l'on doit cette étude intelligente, passionnée et pertinente de 1 oeuvre de Jean-Pierre Lefebvre, un des cinéastes québécois les plus importants et cela tant par la quantité de ses films que par leur qualité.Le critique et professeur de cinéma qu'est Peter Harcourt a construit son livre simplement.La majeure partie des 178 pages examine cnronologi-uement l'oeuvre de Lefebvre epuis L'Homoman tourné en 1964 jusqu'au film Avoir 16 ans réalisé en 79.Suit une longue entrevue avec le cinéaste lui-même complétée par quelques pages ou Lefebvre s'est amuse à synthétiser graphiquement chacun de ses films.S'ajoute enfin une filmographie complète préparée par D.John Turner.Le livre de Pter Harcourt passé: ils avaient arraché à la nature le secret du «langage naturel».Langage universel.La vie s'explique par conséquent.Le vivant se combine selon une logique implacable (F.Jacob, La logique du vivant; Gallimard I.Pas beaucoup de «jeu», de liberté dans cette logique.Le jeu que le hasard veut bien laisser à la nécessité (J.Monod.Le hasard et la Nécessité, Seuil.1970).Les trois ont découvert la tristesse d'une science qui croit avoir atteint ses limites.Univers triste où l’homme, accident unique, se trouve en face d'un cosmos indifférent, muet.«L’ancienne alliance est rompue; l’homme sait enfin qu’il est seul dans l’immensité indifférente de l’univers d’où il a émergé par hasard» (J.Monod).Le paradoxe est de taille: ce sont précisément les déchiffreurs du langage génétique qui concluent qu’il n'y a pas de dialogue possible avec la Nature.Dialogue de sourds qui dure, au fait, depuis la naissance de la science moderne.C’est justement ce dialogue de sourds que Prigogine/Sten-gers dénoncent en se démarquant par le titre même de leur livre de l’entreprise de J.est bien documenté.Vraisemblablement l'auteur a non seulement bien fouillé l’oeuvre de Lefebvre mais aussi de nombreux textes sur le cinéaste et la société québécoise.Car l'approche de Peter Harcourt en est une qui renvoie les films non seulement à leur auteur mais, à travers celui-ci, à la société québécoise dans l’ensemble de sa culture et de son devenir.Mais il ne faüt pas s’imaginer pour autant que Peter Harcourt cède à la tentation des commentaires sociologiques faciles sur le Québec.Ce qui l'intéresse avant tout c’est Lefebvre.Et non seulement décrit-il avec justesse la trajectoire du cinéaste mais il cerne avec justesse aussi les aspects les plus importants de sa démarche, en particulier cette volonté d'accomplir beaucoup avec un minimum de moyens.L’entrevue avec Lefebvre est d'ailleurs assez' révélatrice des méthodes et des parti-pris stylistiques du réalisateur.Peter Harcourt n'hésite pas à comparer Lefebvre à Godard pour son esprit d’invention, à Rosselini pour sa franchise, à Resnais pour sa complexité et à Renoir pour son humanisme, mais Jean-Pierre Lefebvre reste un cinéaste distinct, unique et c’est ce Lefebvre que le livre invite à mieux connaître.Il ne reste qu'à souhaiter maintenant que ce livre soit traduit en français.Richard GAY Monod.«La nouvelle alliance».Livre essentiel: il fait voir les aurores d’un nouvel esprit scientifiaue.Finis les «diktats» des lois physiques qu'on baptisait «u-niverselles» et «éternelles».«Fini le mythe scientifique fia science est aussi un mythe!) de l'observateur impassible qui regarde le monde en face Finis enfin les temps où les sciences, en échange de l’intelligence, de la rationalité de l’homme pouvait conclure à la «stupidité de la nature» (Pro-gogine/Stengers).Serions-nous donc enfin sortis du triste univers de Newton où les pommes suivent les mêmes trajectoires que les planètes, où les pommes ont essentiellement la même «histoire» que les planètes.C'est-à-dire qu’elles n'ont pas d’histoire.Puisque tout y est réversible.«La nouvelle alliance» nous fait voir le bout du tunnel scientifique que nous traversons depuis plus de trois cents ans.De l'air, de la liberté: En effet, spontanéité, imagination, invention, tels sont les nouveaux mots d’ordre d’un vrai dialogue qui commence à s’instaurer entre l’homme et la nature.Dialo-ue entre le réel et le possible, eu du possible.D’emblée.F.Jacob souscrit à la «nouvelle alliance».Dommage que J.Monod ne soit plus là pour se réjouir, lui-aussi, de ce «gai savoir».Déjà.A.Wloff s'est mis à l'école du riant docteur Thomas on se souvient qu’il a fait la présentation de la traduction française de La Méduse et l’escargot (voir notre compte rendu «Aimez-vous la S-F6»).La biologie, bien avant la physique découvrit la «flèche du temps», s’est faite histoire: histoire de la nature.Mais l’i- dée d'un ingénieur-concepteur divin qui avait tiré ses plans sur la comète en pensant aux moindres détails fit de l'Evolution une machine dont on connaissait le fonctionnement avant qu elle se soit mise en marche.La preuve «finaliste» de l'intention de Dieu, de tout temps, a été l'argument de masse avec lequel on conver-tissait/assomait le mécréant sceptique.La précision, la complexité subtile de l’oeil, peut-elle s'expliquer autrement que par le travail de précision d’un horloger-Opticien divin?Darwin, génial fauteur de trouble, tout en restant «fair play», (il est anglais) constate les failles, les ratés dans la machine divine.Dieu serait-il lui-même un «raté» qui n’aurait pas réussi à construire la machine selon ses plans originels pourtant parfaits?L’idee est insupportable.Mieux vaut conclure à une nature «bricoleuse» qui invente joyeusement qui joue à la loterie, qui perd souvent, qui gagne quelquefois.O non, Dieu n’est pas mort, ni chez Darwin, ni d'ailleurs chez Jacob qui se fait le défenseur d'un darwinisme fringant, moderne.En un mot, à la française.«La probabilité pour que cette théorie (darwinienne) dans son ensemble soit un jour réfutée est maintenant voisine de zéro».L'espoir réside effectivement dans ce «voisine» «de zéro».En attendant, il faut nous soumettre à ce nouveau dieu biologique qui s’appelle «sélection naturelle».Car n'avez-vous pas remarqué quela «poussée sélective» après coup, donne le petit coup de pouce que Dieu donnait jadis «au debut».Le Jeu des possibles - LE PRINCE Il il I 1 Richard Gwyn Note de lecture nous plonge donc dans l'opacité du vivant, du temps, dans les brumes des commencements et des fins de la vie: genèse et mort.Comment est né la vie sur la planète?À quelles lois obéit l’évolution embryonnaire?Pourquoi vieillissons-nous?Nous n'en savons rien.Des questions, des interrogations.Fini le temps des certitudes.Voilà que la science se fait bricoleuse, à l'instar delà nature.Le livre de F.Jacob est en uelque sorte un anti-andide.Candide: tout ce qui lui arrivait était toujours pour le mieux.Même le tremblement de terre de Lisbonne.Non, nous répond F.Jaoob: tout pourrait être toujours autrement.Pourquoi la bisexualité?Pourquoi pas l'amour à trois inscrit dans le code génétique Pourquoi une bouche et non pas trois: une pour manger, une pour parler, une pour embrasser.La sélection, chiche sur les bords, a voulu, que nous en ayions plein la bouche.Jeu des possibles, hymne à la différence, à la multiplicité, à la diversité du vivant.F.Jacob nous met en garde de ne pas confondre identité et égalité.Le premier étant un concept bio-psychologique, le second relevant des droits sociaux et juridiques.L'identité, l égalité prise en elle-mêmes sont vides de sens.Le désir d’égalité de l'homme est une réponse à la non-identité, à la différence des êtres.«Comme si Légalité n’avait pas été inventée précisément parce que les etres humains ne sont pas identiques».Hymne aussi, finalement à la science.La science n'a jamais tué.Contrairement à la vertu, la religion et la politique.Cest elles qui créent des passions, des haines mortifères et non la science.Imaginerait-on jamais une guerre pour faire triompher le darwinisme?Impensable.«Car ce ne sont pas les idées de la science qui engendrent les passions.Ce sont les passions qui utilisent la science pour soutenir leur cause.La science ne conduit pas au ra- cisme et à la haine.C’est la haine qui en appelle à la science pour justifier son racisme» (Voir là-dessus les articles de F.Jacob.L.Poliakov, Albert Jacquard etc., dans la nouvelle revue Le genre humain).Et ces nouveaux Frankenstein génétique, qui s’apprêtent a fabriquer de nouvelles espèces, des monstres à la Jérôme Bosch?Aucun danger, nous répond F.Jacob d'une voix assurée.Le seul danger réel que F.Jacob semble apercevoir à l'horizon de la biologie, c'est le clonage.Le rêve du cloneur: réduire les 4.5 milliards d'individus uniques à des copies conformes.8® » f UlR Points une nouvelle collection W de poche au Seuil a suivre.Alain Finkielkraut Petit ïictioîiiiairc illustré Alain Finkielkraut Petit fictionnaire illustré —5,95$ Les dictionnaires ne manquent pas! L’ennui, c'est qu’ils contiennent tous, à quelques différences près, les mêmes mots.Pourquoi ne pas en fabriquer de nouveaux, faire des enfants à la langue française?Alain Finkielkraut provoque notre imagination.CaUiniityJane Lettres à sa fille (IffiT-fXK) Calamity Jane Lettres à sa fille (1877-1902) —4,95$ Martha Jane CannaryHickok, née à Princeton (Missouri) en 1852, apprit à monter à cheval et à se servir de fusils.Parcourant les pistes de l'Ouest, elle travailla a la construction des lignes de chemin de fer, escorta des convois, etc.une des rares femmes dans ce milieu masculin.D'où sa réputation et son surnom à la fois admira-tif et un peu méprisant.Pierre Desproges Manuel de savoir-vivre <1 I mage des rustres et f ¦ -G*" v°Ve L *e»V°Vo » e+c ¦ ô® '8 à® i e, ^ .O t®^V>eSC ,oO& & ( 34 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE /sciences humaines icopnc Saint-Laurent prirent en masse dès la fin de la guerre civile américaine (IHtil-ltitiSi la route des manufactures de la Nouvelle-Angleterre.Ces Québécois, souvent originaires des petites paroisses rurales et marginales firent tant et si Regard sur la Franco-Américanie Les «Chinois de l’Est», ou la vie des Québécois émigrés aux États-Unis de 1840 à nos jours, Normand Lafleur, éd.Léméac, Montréal, 1981, 111 pages.A quelques exceptions \\ près, les Canadiens 1 français sont les Chinois de l'Est», déclarait il y a exactement cent ans un fonctionnaire de l’Etat du Massachusetts.C'est ce cri que reprend à son compte Normand Lafleur pour relancer au Québec la question de l’émigration historique des nôtres en Nouvelle-Angleterre et dans tous les Etats-Unis De plus en plus le sujet est appelé a prendre de l'ampleur, quitte à bousculer et à ébranler l'image traditionnelle que nous nous sommes faits de notre XIXe siècle.Tranquillement, patiemment, au fil des saisons et des événements politiques, qui par ailleurs occupaient 1 avant-scène des parlements de Québec et d’Ottawa, les par Pierre Anctil bien qu’ils étaient vers 1930 un million dans les six États du nord-est des Etats-Unis.Aujourd’hui constituée de plus de deux millions de personnes, la Franco-Américanie de la Nouvelle-Angleterre représente la plus importante et la plus concentrée parmi les minorités québécoises «extramu ros».De plus, la littérature franco-américaine, autant de langue française qu’anglaise reste le corpus d’inspiration québécoise le plus considérable en dehors des limites territoriales strictes du Québec.Ce poids historique, démographique, littéraire et aussi affectif a pourtant presque complètement été éludé par la génération de la Révolution tranquille.Pourtant il n’y a pas de Québécois qui ne puisse retracer quelque part en Nouvelle-Angleterre ou ailleurs aux États-Unis une partie de sa parenté.Mais, tandis qu’il y a trente ou quarante ans il était facile d’entretenir des liens intimes et fréquents avec un frère, une cousine germaine ou une fille fraîchement installés aux Etats; qui se souvient aujourd'hui d’un grand oncle lointain, de vagues rapports de cousinage ou d'une branche collatérale effacée.En l’espace de quelques dizaines d’années, c’est toute une part de notre expérience historique première qui s’est pour ainsi dire enfouie dans les dédales d’un pays à la fois voisin et aussi très éloigné.Comme plusieurs au Québec, c’est par ce biais que Normand Lafleur franchit l’enceinte d’un Québec trop exclusivement Québécois: comment ne pas sursauter en réalisant qu'une partie de Sainte-Flore, PQ, s’était envolée pour réapparaître des centaines de kilomètres plus au sud à Watertown, Connecticut.Le fait d’avoir une tante, un oncle aux États n’a plus maintenant ce caractère anodin et inoffensif d’il y a deux générations ; à bien y penser, et à mesurer l’ampleur de ce phénomène d'exode, c’est tout un pan de l'histoire du Québec qui s’écroule avec fracas.Qu'on ait de la parenté «au-delà» passe encore, mais la surprise est à son comble quand Lafleur réalise l’existence outre-frontière d’intenses noyaux québécois, avec leurs institutions et leurs réalités propres, et que l’assimilation anglo-américaine commence a entamer sérieusement.Jusque-là le livre de Lafleur sert un but très valable: faire connaître et notre diaspora américaine et son ampleur dans le devenir collectif québécois.Il faut cependant regretter que l’auteur n’ait pas pris plus de temps pour approfondir son sujet, et pour rendre compte de la recherche qui se fait au Qué- bec et en Nouvelle-Angleterre sur le champ d’étude franco-américain.Malgré toute la bonne volonté possible, quelques jours passés aux États avec de la parenté et des amis ne suffisent pas à aborder un siècle d’acclimatation québécoise dans le milieu industriel des «facte-ries» américaines.On en a voulu déjà à d’autres qui ont employé cette strategie à notre égard, il n’y a pas si longtemps.Si, et surtout grâce à ses nombreuses citations tirées du corpus franco-américain, Lafleur réussit en peu de pages à esquisser une impression juste des causes de l’émigration, il rencontre par contre beaucoup plus de difficultés au niveau de la description du quotidien des communautés francophones contemporaines.Ainsi, pour ce qui est de la presse de langue française aux États-Unis, il aurait fallu préciser que Le Travailleur de Worcester et' L’Action de Manchester sont maintenant des journaux défunts, tandis que L'Unité de Lewiston, Le Journal de Lowell, L’Union de Woonsocket et Le Canado-Américain de Manchester poursuivent leur tirage (les deux derniers comme trimestriels).Par ailleurs, Mgr Adrien Verrette n’a ni fondé la bibliothèque ou le musée de Manchester (qui S’appelle la Le mal-développement Le mal-développement en Amérique latine, René Dumont et Marie-France Mottin, éd.Seuil, Paris, 1981,281 pages.RENÉ Dumont.Ce nom n’est pas tout à fait inconnu lorsqu'il est question du tiers monde.«Nous allons à la famine», «L'Afrique noire est mal partie».« Paysans écrasés, terres massacrées» et combien d’autres ouvrages encore de cet auteur prolifique qui se veulent tous des cris d'alarme sur les conditions de vie inhumaines qui existent dans la majorité des pays en voie de développement.C’est lui l'inlassable défenseur de ce monde de misère.Marie France Mottin est peut-être moins bien connue chez nous; elle n’en demeure pas moins un auteur intéressé, passionné même par tout ce qui touche le tiers monde.Coauteur avec René Dumont de «L’Afrique étranglée», elle a surtout orienté ses travaux de recherches et d’analyses sur le sous-développement dans l'hémisphère sud de l’Amérique.Voilà réuni les gages d’un livre solide et d'autorité sur les pays en voie de développement en Amérique Latine La notion que nous entretenons de ce qu’est le sous-développement n’est plus aujourd’hui conforme à la réalité dans certains pays à travers le monde.Avec la soudaine apparition et plus précisément avec la nouvelle importance accordée au pétrole ou à d’autres ressources, ces pays font face à une nouvelle forme de tragédie, celle du développement sélectif Face à l’ampleur nue prend cette tragédie, les objectifs du livre sont facilement identifiables: apporter une définition à cette iniquité moderne qu’est le par Marc Parent «mal-développement», le faire connaître au monde et surtout le faire reconnaître aux pays touchés, enfin en condamner ses conséquences.Par le biais de leurs études et analyses dans trois pays d'Amérique Latine, le Mexique, la Colombie et le Brésil, les deux auteurs, qui ont séjourné à plusieurs reprises dans ces pays, se sont rendus compte du triste sort qui frappent les paysans chassés de leurs terres," les enfants sans avenir des bidonvilles et des Indiens que l’on tue et tout cela au nom du progrès et de la technique.Triste situation qu’apporte ces nouvelles richesses naturelles: la classe dirigeante et possédante s'enrichit par tous les moyens alors que les classes pauvres (composant entre 90 et 97% de la population, les classes moyennes étant inexistantes dans ces pays) s'appauvrissent.Ce n’est pourtant pas cette vision des choses que l'on nous livre lors de rapides et superficiels voyages touristiques ou lors de brefs rapports d’actualités dans les médias d’information: on ne saurait comprendre ces choses.C’est pourquoi les dirigeants de ees pays ont recours, comme nous disent Dumont et Mottin.à la mystification «bienveillante», aux façades vaines à l’occidentale et aux statistiques mensongères et trompeuses pour nous faire voir ce monde imparfait il est vrai, mais où tout le monde, veut-on nous laisser croire, y trouve son compte, dans la décence et le bonheur.Rien ne saurait être plus fallatieux car cette forme de développement sélectif, qui marginalise et oublie la très grande majorité des populations, ne peut être que synonyme d'injustices flagrantes, dictature.de répression de Mais qu’est-ce au juste que ce mal développement?C’est le phénomène entraîné par la découverte ou une nouvelle importance de ressources permettant à des pays jusqu’alors en voie de développement un départ économique.Mais comme le mot lui-même l’indique, ce développement/départ soudain se fait mal: on favorise le développement d'industries de pointe et de haute technologie au grand détriment de l’agriculture, des petites entreprises nationales et des infrastructures de base.Ce déséquilibre, sans cesse grandissant, ne peut qu’empirer dans les conditions qui prévalent dans les États de l'hémisphère Sud, et plus par-tipartieulièrement en Amérique Lattine.L'on se retrouve (tone face à des nains à tète de géants.Dumont et Mottin sont catégoriques sur cette situ-tion: il faut mettre un terme à ce développement sélectif où l’écart entre les privilégiés et non-privilégiéas de naissance de cesse de se creuser avant que les démunis ne fassent justice par la violence.Car cette selection se fait dans tous les secteurs de la vie quotidienne, santé, éducation, tra- La marionnette Une première dans l’art de la marionnette! Pour la première fois au Québec, plus de 60 marionnettes traditionnelles feront partie d’une exposition au Centre culturel Calixa-Lavallée les 16, 17.18.20.21 et 22 décembre 1981 de 10 heures à 18 heures.I.aménagement de cette exposition est tel que le visiteur se promènera dans des sites qui rappellent la vie des bûcherons d'antan pour qui la fabrication de marionnettes était le passe-temps favori.vail, etc.Et ce mal développement ne peut qu'engendrer la misère, la mal nutrition, et le désespoir.Voilà dans quelque terre se développent et prospèrent les germes de l’envie, de l'amertume et de la rancoeur, toutes propices à la violence.Et Dumont de pointer du doigt.Ce mal-développement nous dit-il, est nécessairement favorisé, entretenu par quelqu’un car il doit répondre à des besoins qui ne sont pas ceux de pays en voie de développement Les États du Nord ne sont-ils pas sortis de leur mal-développement par l’exploitation des colonies.Faut-il parler ici de misère, d'esclavage, de massacres et de pillages de richesses?Cette exploitation est loin d’avoir cessé avec la décolonisation : à celle-ci à succédé la néocolonisation, un visage nouveau pour une réanté ancienne.Ce mal développement, nous disent les deux auteurs, les pays occidentaux en ont la responsabilité dans la mesure où ils poursuivent leur exploitation pour maintenir leurs privilèges et leur richesse, et garder dans la misère ceux et celles qui les supportent.Le message de Dumont et Mottin est un appel à briser ce cycle dramatique de la pauvreté, de la dépendance et de la répression.Manchester Historic Association et qui est tout ce qu’il y a de plus américain), mais plutôt enrichi la collection Lambert de l'Association canado-américaine d’un grand nombre de livres et de plusieurs oeuvres d’art, dont des sculptures d’Alfred Laliberté.Surtout, on peut reprocher à Lafleur de maîtriser encore mal le statut socioéconomique actuel des Franco-Américains.Il y a dans son travail des réflexions qui risquent de blesser et d’attrister nos frères et soeurs de l’exil: «La franco-américanie (sic) n’a probablement plus aujourd’hui qu’une valeur ethnologique, une valeur culturelle ou un objet culturel auquel on s’intéresse en tant qu’étudiant, professeur d’université ou autre» (p.86-87).Il est vrai que les Franco-Américains de la Nouvelle-Angleterre et surtout la jeune génération perdent l’usage de la langue française, mais, juger de la vitalité du groupe par ce seul critère releve d’une perspective purement «québécoise».C’est cette ambiguïté de la situation américaine que Julien Olivier essaie d’expliciter dans sa longue lettre à l’auteur, (pp.89-95) Dans un contexte américain, il faut espérer des Franco-Américains qu’ils gardent la trace, la conscience de leurs origines si particulières et qu’ils en témoignent dans leur milieu.le plus souvent en langue anglaise.Progressivement dégagés de la «vieille» idéologie nationaliste de la survivance, et nappés par un courant de renouveau ethnique pan-américain, les Franco-Américains, pourtant tous biens vivants en chair et en os, risquent de trouver douteux notre désir de les associer trop strictement à leur passé québécois et unilingue francophone.Maintenant que balayée du vécu quotidien des Québécois, la vie des «Petits Canadas» commence à ressurgir dans des travaux et des questionnements plus abstraits, il faut souhaiter que les éditeurs d’ici ne s'arrêteront pas à mi-chemin et accorderont dans leurs catalogues une certaine place à nos communautés de «l'éparpillement» et du «départ».Si cela arrive, l’esquisse de Normand Lafleur aura au moins permis un premier dégel et pointé du doigt P ampleur de la seule porte sur le monde que le Québec rural de nos grands-pères avait réussi à ouvrir toute grande.En attendant, les lecteurs avides de Franco-Américania pourront au moins se délecter de l’exposition photographique intitulée Ulric Bourgeois, photographe du Québec et de la Nouvelle-Angleterre, 1874-1963, et 3ui s'ouvrait le 4 novembre ernier au Secrétariat permanent des peuples francophones, sous l’égide de l’Institut québécois de recherche sur la culture.des cultures, du québec (dérives 29-30) 16 novembre 1976 le Parti québécois prend le pouvoir: quelle flambée nationaliste au Québec ! Depuis en douce, de compromis en compromis, toutes les forces ^ de changement au Québec s’enrégimentent sous bannière nationale.Plus rien ne se passe, ne s’écrit, ne se dit, sur les ondes, dans les journaux, dans les salles de cours, dans les cafés, sans cette rengaine: «Et le Québec dans tout ça?» Mais lequel, et pour qui?Le problème de l’appartenance certes, mais aussi la notion de culture.Qu’est ce qu’une culture?Une culture pour un sujet ou des cultures pour des sujets?Voilà des questions que soulève ce Dérives, 29-30.BON DE COMMANDE 12 pages $6.00 De:.Veuillez m’expédier (ou expédier à): Nom et adresse.?des cultures, du Québec (Dérives, 29-30), $6.?un abonnement d'un an à Oérives(les Nos 29 à 33); Canada, $12; Étranger, $15.?ci-joint un chèque ou un mandat à l'ordre de Dérives.Retourner à: Dérives, 398 Suec.M, Montréal, Qué.HIV 3M5 Le Livre des anniversaires de Francine GRIMALDI et Mireille LABELLE • Le mémo permanent qu’on consulte et complète tous les jours pour se rappeler tous les anniversaires.• Pour chaque jour, un recueil d’anniversaires de personnalités connues ou d’événements historiques, accompagné de 48 photos.• A offrir en cadeau des Fêtes ou pour souligner un anniversaire., • Dans toutes les librairies.[BON DE COMMANDE Veuillez m’envoyer L’exemplaire, 12,95$ exemplaires de l’ouvrage Le Livre des anniversaires\ ?Paiement ci-joint (chèque ou mandat) $_ ID MASTER CARD NO_________________________ VISA NO- I Date d’expiration de ma carte de crédit Signature Nom (en majuscules) _ Adresse_____________ MODULO EDITEUR, 825 Querbes, Outremont, H2V 3X1 1 Tél.: (514) 272-7473 Code postal.P l&) NOUVEAUTÉS prhr „.(¦ —-v\ fi:) Code» du Nord Amériquain Québek ^ 17«1 5^ 'H fVi) A .V , -U W ; V CODEX DU NORD AMÉR1QUA1N Charles Bécard, Sieur de Granville Ce magnifique album de dessins de la fin du XVII siècle, témoigne d'une rencontre des cultures et marque la naissance d'une expression artistique francophone au Québek.Plus de 200 croquis et dessins, concernant les amérindiens, leurs costumes et tatouages, la faune et la flore de la Nouvelle France.126 pages, $10.95 -sr.w* Prendre en main sa retraite "K; ny ¦ a f : 'M - Un portrait à la foil émou vont et brutal de la mite à la CA» Ifc- trs • igfiâüâ retraite au Québec Un roman de travail de la FTQ •O page», $3.95 l aisse/ venir à moi les petits gars Jean Simonrau Jean Simoneau raconte avec tendreste et liberté un amour-tabou, une panion qui lie et tramforme celui qui cède à »on enfance, à tout l'enfant 160 !»••••, $7.63 Les Editions PARTI PRIS, 947 est, rue Duluth, Montréal, H2I IH7, 523-0810 POUR VOS CADEAUX DES FÊTES.LA LIBRAIRIE HACHETTE VOUS PROPOSE LES NOUVEAUX DICTIONNAIRES.VENEZ LES DÉCOUVRIR, LES CONSULTER, LES COMPARER.\\OW «O* ^ 90,0° Veuille* envoyer FORCES en cadeeu à Nom du donateur (M /Mme/MUe! Nom « Rue Rue •4 Ville Code Ville Code * ProvVEtat/Dép Pays Prov./État/Dép Pays „ 36 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIÉTÉ / littérature les carnets de Jean Ethier-BIais W A politique me sort par I les trous de nez.J’en ai assez.Je m'agenouille devant nos politiciens de village déguisés en hommes d’É-tat ainsi que Priam aux pieds d’Achille et je leur dis: De grâce, n’en remettez plus.¦ Conjurez vos démons.Cessez de vous agiter à propos de fariboles.Une constitution psychanalytique, bonne tout au plus à calmer les nerfs sur-voltés d'un homme politique de type freudien: un congrès qui ressortit lui aussi au j psychodrame, n'est-ce pas as-> sez?J'imagine la tête de Montesquieu descendant soudain de son Olympe et tombant dans notre mare aux canards.II en perdrait sa perruque, ce vieux Président.Je le vois.Il • descend.Son nuage élyséen le 5 dépose dans un salon ami.Qu'y voit-il?Des gens, l'air sérieux, entourent une boîte lumineuse où s’agitent et gesti-.culent des hommes et des ’ femmes, de chair et d’os, mais qui sont comme des personnages de tableau de genre: quel- ques dames, des messieurs, qui parlent littérature.Montesquieu se croit dans un nouveau Paris.Seul l'accent lui surprend l'ouie; les diphtongues sont nasillardes et les dernières syllabes escamotées.Il tend l'oreille.C’est la foire d'empoigne De quoi s'agit-il?Ces gens, qui semblent être des écrivains, ne savent pas dans quelle langue ils écrivent.Chacun veut avoir la sienne et y tient mordicus.Ils sont à la fois fiers et honteux.Un barbu, sorti tout droit de Mille et Une Nuits a fabriqué un dictionnaire afin de démontrer que le patois qu'il utilise n’existe pas.Un romancier, qui publie à Paris, est tout content de ne pas écrire pour ses lecteurs naturels.La littérature, en ces pays, serait-elle une maladie?se demande Montesquieu.Quel dommage que je n’aie pas connu Sigismond Freud! — L’animateur, qui a tout l’air d’être parisien, rappelle à l’auteur des Lettres persanes les scribouilleurs de l’En- cyclopédie.Nous n’avons pas changé, se dit-il; déjà, de mon temps, au lieu de lire les livres, nous en parlions.Il faut dire que c’est plus facile.Puisque personne n’a rien lu, chacun a toujours raison.Dans la lucarne lumineuse, les bavards s'agitent.Montesquieu, qui a lu, comme tout le monde, quelques lettres de Mme de Sévigné, se croit aux États de Bretagne.Enfin, s’écrie-t-il, enchanté, j’ai compris.Je suis à Rennes, au vingtième siècle.Une Bretagne libre?Dont la capitale serait Québec?— Il comprend enfin.Il est en Nouvelle-France.Il a le codur gros.C’est donc en face que s’achève, par-delà les siècles, la tragédie de 1759?Sur la pointe des pieds, afin de ne pas déranger ses hôtes inconnus, Montesquieu regagne son nuage et va couvher au Ritz.Lorsqu’il s’éveille, il apprend par les gazettes que c’est jour de fête.Le pays ou il se trouve vient de se donner une nouvelle constitution.J’y suis sûrement pour quelque chose, se dit Montesquieu.Ces gens vont pavoiser.— Il sort.Rien.Dans les rues, un silence de mort.Montesquieu se glisse entre les passants, pénètre dans les foyers, s’installe dans les bureaux directoriaux.Rien.Lorsqu'on parle de ce document, c’est pour en rire, ou en pleurer.De liesse, pas le moindre indice.Il apprend toutes sortes de choses.Ce texte ne serait que l’acte de vengeance hautement personnalisé d’un dirigeant qui a su utiliser l’inertie de ses administrés pour accabler le peuple dont il est issu et qu’il méprise.On craint cet homme, qui, pour la première fois dans l’histoire de ce pays, a utilisé la troupe contre ses concitoyens.Montesquieu, en connaisseur des moeurs anglaises, se dit que c'est un horrible précédent.Ne préparerait-on pas une nouvelle invasion, sous un quelconque prétexte?On craint ce politicien sectaire, on le méprise, on l’admire.Le temps personnalisé Le Sable de l’fle, Nairn Kattan, éd.L’Arbre HMH, 222 pages nouvelles.EN refermant ce recueil, instinctivement une phrase de Georges Bras- ‘ sens, extraite de Saturne une de ses chansons les moins connues.me vient: «Le temps tue I le temps comme il peut.» Car a travers ces nouvelles, l c’est bien la dimension et l’es-• pace du temps à l'intérieur de chacun d'entre nous qui est le lien, on pourrait dire même le thème, de chacun de ces ré-.cits, Pour traiter du sujet, la forme de la nouvelle est particulièrement appréciable.À ce .propos, qu’on me permette de faire une parenthèse.Je • comprend mal la répugnance ;; qu'ont certains éditeurs à publier des recueils de nouvel-, les.Après tout, elles sont - d’une lecture plus dense et plus facile à cause des intervalles.Enfin, elles permettent.comme c’est le cas.de traiter différents aspects d’un sujet, sans être obligé d’utiliser l'amalgame et la simplification qu'exige un roman., Fermons la parenthèse.Pour en arriver à Naïm Kat-.tan, ce qui frappe c’est la per- par François Piazza sonnalisation du temps que nous avons en nous qui le rend incommunicable.Dans «les yeux fermés», c’est l'expérience vécue des camps de concentration qui séparent deux êtres aux vies complémentaires.Ils font l’amour, en guise d'exorcisme, mais ne conjurent pas le sort.Dans «Le Gardien», c’est la mère retrouvée sous forme d’une tante mais rejetée, parce qu elle habite un espace où sa nièce ne peut pénétrer.Dans «une fin», c’est au contraire le poid du temps et de l’habitude qui lie les etres, bien malgré eux en quelque sorte.Enfin «Dans l'amour du cinéma», c'est justement le sens d’une passion, apparemment commune, qui divise, à l’usage deux êtres qui, finalement, sont des étrangers l’un pour l'autre, en dépit de leurs efforts.Je ne vais pas reprendre toutes les nouvelles une par une: ce serait fastidieux.En dépit du fait qu’elles sont, du moins pour deux d'entre elles «Le déménagement» et «Nuit de tempête» qui sont un peu faibles à mon avis, inégales, il n’en reste pas moins qu’elles ont des propriétés communes intéressantes.Tout d'abord, le ton et le style.Nairn Kattan choisit volontairement un langage simple, dépouillé, accompagnant les dialogues par des descriptions de mouvements intérieurs, un peu «sotto voce» comme on dit à l’opéra.Ce qui automatiquement donne une ombre portée aux personnages et donc une vie, ces ombres étant mouvantes.Enfin, chaque nouvelle semble d'abord bâtie puis ensuite écrite en fonction de l’aspect essentiel.Ce qui veut dire qu’il n’y a pas de personnages Le service d’animation et d'éducation du Musée d’art contemporain de Montréal présente jusqu'au 10 janvier 1982 «Fer blanc et fil de fer», une exposition itinérante réalisée par l'atelier des enfants du Centre Georges-Pompidou.Conque spécialement pour les enfants de 15 ans et moins.de transition, ni de pause.Bien sûr, c’est une des exigences de la forme de la nouvelle.Mais sur 12, avouons qu'il est difficile en général de la respecter.C’est pourtant le cas.Autre danger auquel échappe l'auteur: celui de la redite.Car dans la nouvelle, la tentation est forte, inconsciemment, de reprendre le tout ou la partie, au bénéfice de la forme.Or chaque trame a sa personnalité.Bien sûr.pour ceux qui suivent Nairn Kattan, ce sable de l'île ne recouvrera pas Adieu Babylone ou Dans le désert.Mais n’empêche: il est de bonne maree .cette exposition comprend 290 objets faits à partir de boîtes de conserve recyclées provenant surtout d’Afrique, d'Indonésie.du Brésil, du Mexique, d’Israël et de France, Ils ont été cueillis au hasard de voyages et de visites dans les bazars et les petits marchés de chacun de ces pays.L’art et les enfants TOUS NOS LIVRES à longueur d’année! • best-sellers • romans • biographies • livres politiques et d’histoire • livres d’art • livres pratiques • dictionnaires • livres pour enfants • bandes dessinées • essais, etc.librairie NAUD-BRAY 5219, Côte-des-Neiges, Montreal H3T 1Y1 (514) 342-1515 D’affection, point.Sa photographie le présente sous les traits d’un homme aussi malheureux qu’il est intelligent.Montesquieu, qui est étranger, ne peut ressentir que de la pitié.Je reconnais bien là les Français, songe-t-il.Ils n’aiment que les luttes intestines.Rien ne les remplit d’une plus affreuse joie que de se décimer entre eux.Cette constitution.fabriquée par un Français à la gloire des Anglais, est pourtant bien française; elle ressemble à l’oeuvre de Voltaire: un chaos d'idées claires.J’y perdrais mon latin, si je devais jamais le perdre.Je comprends qu’on mette les drapeaux en berne.Ce n’est pas tant un monument d’iniquité qu’une suite de dangereuses billevesées, qui se détruiront, avec le temps, les unes les autres.Belle constitution jacobine, ma foi.Tout centraliser, diriger un pays avec des fonctionnaires omnipotents, l’impunité sous couvert de démocratie.—- Montesquieu se dit que Rousseau était véritablement un fou, qui croyait que l’humanité allait progressant, progressant.Il referme son journal et boit un kir.Ses pas l'amènent, la tête lourde, vers une salle immense où des individus s’agitent.Sur une scène, un homme petit, la mèche en bataille, l’air soucieux, veut parler.Le Président de séance lui rappelle à chaque seconde qu'il doit se taire.Montesquieu demande des explications à son voisin.Vous assis- tez au congrès du parti au pouvoir dans notre sous-traitance politique, qui s'appelle le Québec.L'homme qu’on empêche de s'exprimer, au nom de la démocratie, est le Président du parti et chef du gouvernement.— Montesquieu, que rien n’étonne plus, hoche gravement la tête.Il prend place.D’innombrables résolutions sont vendues à la criée.Tout le monde se frotte les mains de joie.C’est la révolte des enfants, se dit Montesquieu.Il se demande comment un chef de parti a pu laisser se mettre en branle une pareille machine sans la contrôler parfaitement.Si le reste est dirigé de cette façon, se dit-il, pauvres Québécois! Cependant, il s’amuse, car cette anarchie a quelque chose de bon enfant, de pas sérieux, d’hilare.Montesquieu comprend pourquoi le Grand Frère, l’auteur de la Constitution, n’hésite pas à faire donner la troupe.Au fond, ces grands dadais, ces grandes gueules, ne respectent que la force.Pauvres Français, vous ne changerez jamais! Entre la justice et le poing fermé, vous choisirez toujours Bonaparte! Montesquieu entend, comme le tic-tac d’une horloge, les mots liberté, indépendance.Son coeur bat plus vite, même s’il sait que ces paroles n'ont aucun sens.Il regarde l'heure pendant que défilent les congressistes.Mon Dieu, j’allais manquer mon nuage! Il s’y installe confortablement en se diant que la politique est l'opium des ignorants.La tentation de séduire La petite revue de Philosophie vol.3, no 1, en vente en librairies SOMMAIRE Liminaire Les femmes et les enfants sont arrivés Marc Chabot Psychanalyse et efficacité thérapeutique Jean-Pierre Losson De la substance Claude Girouard Philosophie et dissidence Alexis Klimov Des figures de pédagogues Jean Claude Bres et François Leroux L élément conflictuel dans les relations Pierre Bertrand Est-ce qu'il existe une éthique marxiste?Alan Murphy Présentation d un répertoire des ouvrages ésotériques déposés à la Bibliothèque nationale du Québec Patrice Beaudoin Présence de la petite revue à l'ACFAS Claude Gagnon S Les Services de l'Édition a/s Secrétariat général 945, Chemin de Chambly Longueml, Qué.LA VIE AVANT L HOMME Margaret Atwood " Une profonde connaissance du cœur.Une œuvre superbe, par une femme lucide." MARILYN FRENCH l’auteur de Toilettes pour femmes prcrjc âtrangcrc En vente chez tous les bons libraires $12.95 Quoi de neuf CHARLIE BROWN r #£• 1 r tC' ' neuf nouveaux titres Charlie Brown et sa bande déjà parus: 1.Paroles de soie et chien qui aboie 2.Y’a qu’un Woodstock 3.Tu cours après l’été, et l’hiver te rattrape 4.Un beagle qui a du chien à paraître prochainement: 5.Ne me casse pas les oreilles avec tes soupirs, Charlie Brown 6.Le beagle est revenu sur terre 7.Je ne t’ai jamais promis un verger de pommiers 8.Même mes critiques ratent la cible 9.Les dieux du tennis étaient contre moi DIFFUSION en vente partout HACHETTE INTERNATIONAL CANADA INC t ?T CULTURE ET SOCIETE / littérature Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 37 Les Chambres du sud, de Laurence Cessé, éd.Gallimard, Paris 1981.256 pages.DEUX livres de cette dernière saison me brûlent encore les doigts.Ils ont fait mieux que gagner des prix.Ils se sont inscrits dans la mémoire vivante du sang.Deux inconnues dans la vingtaine, Laurence Cossé et Béatrice Privât viennent à nous par la force de l’écriture, la densité d'un phrasé et d’une émotion qui ont choisi des tons et des modes opposés pour nous parler d’amour clandestin.Passion dévorante Portrait d’une entant interdite, de Béatrice Privât, éd.Denoel, Paris, 1981,239 pages.La Femme fardée, Françoise Sagan, Stanké, Montréal, 1981, 500 pages.«Cet été-ld, j’avais dix-sept ans et j’étais parfaitement heureuse.» Cet été-là, c’était l'été 1954.Un tout petit livre, empruntant son titre à Eluard — Bonjour tristesse —, un tout petit livre écrit par une étudiante qui avait l'age de son personnage Cécile, un tout petit livre allait faire des remous, créer un nouveau style.On parlerait désormais du ton Sagan, de la petite musique Sagan, de la couleur Sagan et, ce qui devait plus tard exaspérer l’auteur, de sa légende.«.Je me contentais d’abonder dans le sens de ma légende, celle qu'on m’avait Faite.celle-là ou une autre.».Après 27 ans, 12 romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, des frasques, des accidents de voiture spectaculaires, la maladie, Françoise Sa- Le grand petit monde par la Presse Canadienne Dans un décor de garderie, au milieu de meubles à leur mesure, une centaine d’enfants animaient récemment le lancement des quatre premiers titres d'une nouvelle maison d'édition de livres pour enfants.Filiale de la maison Inédi, Le Grand petit monde est dirigé par Gilles Rivard, auteur de «La Planète guenille», lancé l'an dernier chez Inédi.Surtout connu comme auteur-compositeur-interprète, M.Rivard a reçu carte blanche pour diriger la nouvelle collection.et il affirme que les projets ne manquent pas.Destinés surtout aux enfants de 3 à 6 ,ans, les livres du Grand petit monde sont abondamment illustrés.Certains offrent, en fin de texte, une comptine que les petits pourront apprendre à chanter avec leurs parents ou gardiens.Johanne Robert, professeur de français qui a une expérience de la radio, de la chanson et du théâtre pour enfants, signe les trois premiers textes: «Le Départ de Béatrice», «Le Devoir ma pelle» (SIC) et «La Fée qui fait fuir le fantôme».Les héros de ces contes sont la coccinelle Béatrice et le chien Taxidos.Aux trois premiers livres viendront s’ajouter, d’ici l'automne prochain, trois autres aventures.Le tout, éventuellement vendu en coffret, constituera une série complète.Le quatrième titre lancé par le Grand petit monde est un conte de la chanteuse Fabienne Thibeault: «La Large magique», l'histoire d'un petit f;arçon prêt à tout pour sauver a fleur dont il est follement amoureux.Fabienne Thibeault n'était pas au lancement, mais on a lu d'elle un télégramme de Paris où elle affirmait aux enfants toujours être à la recherche du «crocodile magique», personnage de son conte.Les livres de Johanne Robert sont illustrés par Claire Langlois.Le conte de Fabienne Thibeault l est par sa cousine.Ozanne Tremblay.Dans la mémoire du sang par Madeleine Ouellette-Michalska Laurence Cossé Ippppr qui traduit le difficile arrachement à l’enfance et au rêve qui invente et nourrit celle-ci.Les Chambres du sud.premier roman de Laurence Cossé rédigé dans une insolence parfaite, et une brièveté fracassante, choisit le raccourci pour raconter l'attachement sauvage et la complicité absolue de l'adolescente Brune, altière, indomptable, et de son frère Beau, fuyant, capté par la vie au-delà de l’inceste.Entendons ceci qui nous décrit la venue au rendez-vous secret de la grotte connue d’eux seuls, monde de fétibes et de rituels amoureux où s'intronisent des serments qui Le dernier Sagan par Monique Roy gan semble revenue de tout, sauf de l’essentiel, ce petit lopin d'âme encore fertile, encore fertilisable, enfoui au plus profond de chaque être et que masquent les apparences.La Femme fardée, son treizième roman, est la traversée de ces apparences pour tenter de rescaper l’étincelle de vérité.Une croisière musicale en Méditerrannée, dix jours de huis-clos pour sept nommes, quatre femmes, un chien.Quand le Nascissus lève l'ancre à Cannes, les pions sont bien à leur place sur l'échiquier.Quand le paquebot rentrera au port, dix jours plus tard, le jeu ne sera plus le même.Philosophe et moraliste, Françoise Sagan dessine ses personnages de la racine des cheveux jusqu’au moindre repli du coeur avec une acuité détachée, comme si tout était — est — à chaque instant menacé.Après Le Chien couchant, elle revient au monde qu’elle connaît bien, champagne et millions, caviar et femme du monde, diva et journaliste-de-gauche, producteur de cinéma et starlette.Chez elle, l’anecdotique ne sert qu'à dénuder les êtres ou à les protéger.Sourire amusé et regard grave, elle radiographie chaque personnage et avec juste ce qu’il faut de lapidaire, le met à sa place.Texture chatoyante, la narration vogue au rythme de la croisière et si parfois — peut-être vers la 300e page — l'ennui guette, il n'est jamais menaçant.Bien sûr, la fin est inscrite bien avant la dernière page, bien sûr tout est prévisible mais c'est sa façon de faire, justement, cette écriture desabusée et exacte, distanciée et prégnante, qui retient tout le monde à bord jusqu'à la fin de la croisière.sont peutêtre avant tout des aveux d'amour et de fidélité au couplage du langage inventé qui renvoie au double.«Nous avancions nus.enfants blancs, longilignes, pareils.Corps de silence, souterrains.» Mais cette course contre la réalité du monde et la vraisemblance des signes voudra faire la preuve du réel.Brune, amoureuse de la nuit, tirera au dénouement, son frère du sommeil.«Il allait faire jour.Je m'assis sur le lit, à côté du dormeur.Il bougea.Je lui mis la main sur l'épaule.Il ouvrit les yeux.» Portrait d’une enfant interdite, de Béatrice Privât, de se laisse pas non plus oublier.L'effet d'envoûtement se dégage, cette fois-ci, plus lentement.L’écriture se déploie par ondes concentriques qui captent progressivement, comme dans la stratégie amoureuse qui se déroule entre la jeune Honora et 1,oncle Clément qui lui a tenu lieu de père.De part et d'autre, l'ambiguité se ménage des leurres.«Mon corps n'avait pas de forme, ni d’autre séduction que celle de l'enfance», raconte Honora après la chute.Le passage à l’univers adulte qui l'effraie.Et lui: «Tu ne diras jamais rien, personne ne doit savoir.» L’amour clandestin, plus que tout autre, a besoin de secret pour survivre.Et Béatrice Privât le sait qui dose habilement le mystère dans une écriture implacable, inquiétante, ensorceleuse.Pour les Fêtes, il faut lire.et offrir Simone de Beauvoir Alors, c'est la cérémonie des adieux?• m’a dit Sartre comme nous nous quittions pour un mois, au début d’un été.J’ai pressenti le sens que devaient prendre un jour ces mots.I.a cérémonie a duré dix ans: ce sont ces dix années que je raconte dans ce livre.(S.de B.) Gallimard, S17.95 V SIMONE DE BEAUVOIR I m cérémonie des adieux suivi de Entivtiens avec JEAN-PAUL SA HT HE Août-Noptenibiy 1974 (i.VLLIMAItl) ’ a R : Le Devoir souhaite à tous ses lecteurs et annonceurs de joyeuses fêtes! Klaus alb.umîDhQtG GaSâal kencYGlooeaie cette etonriante decGuvertejai^netoloCiaue^deliienHXireur ( Incita chinois qui décida d etrei.ensevelifavèc?lâfrêpliquelexacte fo.uteslsesyoDsen/atliorfe'fsim dæiisabëthWoldenlre Hachetter voilàwraimentiLUTchoixfpelbeai ixfl ivreslet|de bel leslidéesîdëtcadeaiix voyex-les chez votre libraire Min d t'ai nuWL , d H H DIFFUSION HACHETTE INVIRNATIONAL CANADA I ¦ VVCS IHtniMHT Dernier roman d’Yves Thériault KUANUTEN (Vent d’est) UN ROMAN POUR LES JEUNES DE 9 à 99 ANS (J) Les Éditions Paulines 3965, Hënri-Bourassa Est, Montréal, Qué.HI H 1L1.Tél: 322-7341 Dans Kuanutén.Yves Thériault raconte la lente et difticile acclimatation du jeune métis Claude, à sa race et à la nature séu-vage du Nord.Deux générations s’affrontent: celle de Joachim Lefort, façonnée par des traditions millénaires et celle du jeune Claude que la vie urbaine a marquée de son empreinte.COLLECTION JEUNESSE-POP No 43, 128 pages - 5.95$ 38 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIÉTÉ «Anna, soror.» de Marguerite Yourcenar par Yvon Bernier CE petit livre a une longue histoire dont Marguerite Yourcenar, dans une de ces postfaces qu'elle affectionne, évoque les grandes lignes d une manière propre à décourager les plus avisés de ses critiques.Ecrites le printemps dernier à Tarou-dant.quelques semaines à peine après son entrée officielle sous la Coupole, ces pages lumineuses comme les ciels du Maroc, et fermes comme ses paysages de pierre, auront été parmi les toutes premières de la nouvelle académicienne Précieuses certes pour la compréhension d’Anna, soror.(1).elles apportent en sus un émouvant témoignage de fidélité, celui du vieil écrivain chargé d'ans et d'honneurs qui se tourne vers ses commencements, vers iiune oeuvre de jeunesse, mais de celles qui restent pour leur auteur essentielles et chères jusqu’au bout».Anna, soror., en effet, est un des fragments retrouvés d'un ambitieux roman intitulé Remous que Marguerite Yourcenar avait entrepris d écrire au début des années 20.Ce projet prométhéen par l'ampleur devait être finalement abandonné, et détruites les quatre à cinq cents pages-qui en avait été le fruit Pas complètement, à vrai dire, puisque trois longs passages sauves du naufrage seront ap- L'auteur, professeur au Collège Mérici, est un commentateur passionné et fidèle de l’oeuvre de l’académicienne.pelés en 1934 à former La mort conduit l’attelage.Point republié depuis, ce recueil contenait trois nouvelles intitulées, du reste non sans arbitraire de l’aveu même de l'auteur.D’après Dürer, D’après Creco et D'après Rembrandt.En 1968, le premier de ces récits devenait L’Oeuvre au Noir (2), à la suite d'une opération qu'on qualifierait volontiers d'alchimique s’il n'y avait en l’occurrence un trop facile jeu de mots, puissant ouvrage où la résence sensible de l’intangi-le noyau originel n’est pas l'un des moindres sujets d’étonnement que suscite ce chef-d'oeuvre.D'après Rembrandt, plus sévèrement jugé par 1 écrivain que les deux récits qui l’accompagnent, sera presque entièrement sacrifie et ne fournira guère que quelques éléments d'inspiration à deux nouvelles écrites récemment, encore inédites, à paraître bientôt dans Comme l’eau qui coule.(3) Au résultat, seul le récit D'après Greco, sous son titre nouveau d’Anna, soror.émerge aujourd’hui de ces lentes métamorphoses avec somme toute le visage qui avait été d'emblée le sien.Pour l'essentiel, le récit se passe à Naples, à la fin du XVIe siècle, alors que cette région de la péninsule italienne vit sous la férule espagnole.Il narre l’amour partagé d'un frère et d'une soeur.Anna et Miguel, enfants d’un couple mal assorti, ont grandi dans l'étroite compagnie de leur mère au coeur d'une forteresse sinistre dont leur père est gouverneur.Cette jeune femme belle et grave accepte avec sérénité l’existence claustrale que lui impose son mari, sombre personnage qui la néglige, lui préférant des prostituées moresques.«Absorbé par l'ambition et les crises d'nypocondrie religieuse» qu'il va cueillir dans les boues, accaparé aussi par ses autes fonctions, le marquis de la Cerna s’en remet à sa femme de l'éducation de leurs enfants, tâche dont elle s’acquitte admirablement.Epouse modèle, mère attentive, Valentine incarne à la perfection sa devise, Ut crys-tallum, aussi Anna et Miguel la vénèrent-ils.À telle enseigne que le postulat voulant que deux quantités égales à une même troisième soient égales entre elles, appliqué ici à ce qu’on pourrait appeler une géométrie du coeur, trouverait difficilement une plus belle illustration.Mais les années passent et il faut songer à l’établissement des enfants à présent devenus des jeunes gens.C’est ainsi que Miguel se voit dans l'obligation de partir bientôt pour l’Espagne.Un dernier séjour avec sa mère et sa soeur dans une propriété calabraise de la famille juste avant son départ, funeste sursis fertile en signes qui sont autant de sorts, aura d’inattendues conséquences: Valentine y meurt d’une fièvre maligne et ses enfants, au cours d’un accablant voyage de retour, ramènent à Naples sa dépouille.La mort sereine de Valentine dont «la vie n’avait été qu'un long glissement vers le silence», felure dans le mur de verre qui les avait tenus parfaitement isolés du monde et surtout d'eux-mêmes, place les deux jeunes gens en face l'un de l’autre et d’un amour dont la présence maternelle avait jusque-là exorcisé les possibles ravages.Le premier, Miguel identifie la nature de son mal.D'abord, il fuit sa soeur qui ne comprend rien à ses façons, puis reprend avec elle là vie d’autrefois.Non sans se montrer dur à son égard, dureté qui n’est rien d'autre que l’ombre portée du «vain combat» mené contre lui-même.Le départ sur lequel il comptait comme sur une planche de salut, non sans appréhension, est tout à coup Hebdo Suite de la page 32 journalistique en misant sur des titres-cnocs, sur l'humour, sur l'intérêt local, sur le graphisme et la caricature, etc.Maintenant, chaque page d ' Hebdo-science comporte plusieurs dessins de Goldstyn et même, depuis deux semaines.une petite bande dessinée éducative qui met en scène trois enfants-cosmonaute.Enfin, contrairement à ce qu'on avait prévu, ce ne sont pas nécessairement les textes les plus courts qui sont les plus populaires.Tout dépend du sujet et de la façon dont il est traité.Tout cela a surgi d'une idée des dirigeants de l’Association des communicateurs scientifiques.en 1976.d'un appui de 1 AOFAS et d'une subvention de $48,000 du Conseil des sciences du Canada pour un projet-pilote de quelques mois.En fait, Hebdo-Science aura réussi à fonctionner pendant 14 mois à l aide de ce seul revenu initial et d'une aide technique de la Fédération québécoise du loisir scientifique.Depuis lors, Hebdo-Science a survécu en faisant confiance à la providence et en frappant assidûment aux portes des gouvernements de Québec et d'Ottawa.Malheureusement, il ne s'intégre à aucun programme-cadre, si bien qu'il a dû survivre de sursis en sursis et de dépannage en dépannage.Cela ne l'aura pas empêche de prendre de l'expansion, de participer activement à la réflexion sur un musée des sciences et de contribuer à éveiller les responsables de la politique scientifique québécoise a la nécessite de démocratiser la culture scientifique au sein de la population francophone.Cette dimension semble maintenant beaucoup mieux comprise et le gouvernement du Québec proclame maintenant que la science fait aussi partie du développement culturel d’un peuple, au vingtième siècle, et qu'elle ne doit pas se confiner aux laboratoires ou aux grandes entreprises.G.P.Québec Suite de la page 32 seulement $0.50 et qui se glisse dans la poche pour les excursions.La formule a eu un tel succès qu'on prévoit transformer cette publication en collection, à mesure que les besoins s’en feront sentir: les plantes, les fleurs, les arbustes, tout pourrait y passer.Dans la même philosophie d'initiation par l’activité (que manifeste aussi «le petit Débrouillard»), Québec-Science a aussi publié ré- cemment une sorte de grand «poster» qui illustre les divers éléments de l'écologie d’un étang.Il semble très en vogue chez les professeurs de sciences et un feuillet explicatif de vrait bientôt sortir, qui expliquera plus en détail ses divers cléments.«C’est avant tout un outil pédagogique, reconnaît Jean-Marc Gagnon, mais il va plus loin que ça.Le citadin qui habite Montréal ne réalise pas qu'un marais est le milieu de vie le plus productif au monde.Peut-être que le remplissage des marécages serait moins répandu si le public était plus conscient de leur valeur.” Quant au magasin lui-même, on ne prévoit pas d’énorme modifications, reconnaît-t-il: «on ne change pas une formule gagnante!» On introduira certes de nouvelles chroniques mais l'effort principal portera sur l'augmentation du volume publicitaire et du tirage.Q.p.VENTE DE.VENTE DE.VENTE DE.VENT LIQUIDATION 2ljtie taHô meittea u meax à ( (xcaàiem de.') Mèiex Pour faciliter votre choix, nos libraires ont sélectionné pour vous quelques livres-cadeaux qu'ils vous proposent à prix réduit RIOPELLE UN AUTRE NOM POUR L AMOUR Colleen McCullough EDITIONS PIERRE BELFOND -W-W- 11.95S MARIA CA LIA S, par delà sa legende Ariannj Stasslnopoulos FAYARD -LS-W- 15.9SS LES MEILLEURES RECETTES DU CHEF POL MARTIN 28.95 S UN AMOUR INFINI Scott Spencer EDITIONS DU SEUIL 11.25 S NOUVELLE ENCYCLOPEDIE JUNIOR LE LIVRE GUINNESS DES RECORDS 1982 -MW* 16.955 19.95 5 RIOPELLE, chasseur d Images FRANCE-AMERIQUE 63.955 LE GRAND LIVRE DES PREDICTIONS EDITIONS BALLAND 13.955 CENT ANS DANS LES BOIS Antonine Maillet EDITIONS LEMEAC -M-95-S- 11.955 yvondbsc y*, Vi** .3 Les Terrasses /OV Sic Olherme ouesi Montre,il 288 3514 Avec tout achat, vous obtenez un coupon vous permettant de participer au tirage de 50 paires de billets pour le spectacle d'Yvon Deschamps à la Place des Arts CÉRTÎFÎÇÂ2f22 Nos certificats-cadeaux sont disponibles dans toutes nos librairies.LIBRAIRIES FLAMMARION 1243, rue Université Montreal 866-6381 438^, rue Saint-Denis Montreal 284-3688 LIBRAIRIES DU SCORPION Centre Laval 1600, boul Le Corbusier Chomedey, Laval 688 5422 Mail Champlain 2150.boul Lapiniere Brossard 465-2242 Offre valable jusqu'au 24 décembre ou jusqu'à l'epuisemenl des slorks Ville (1 AllIOtl Galeries d Anjou /S21) boul des Galeries d Anjou 351 8763 Pour bien comprendre l’art au Canada.—il Les grandes étapes de l’art au Canada auteur: Peter Mellen traducteur: Jacques de Roussan Le groupe des sept Peter Mellen — Jacques de Roussan Le» grandes étapes delART au Canada de m |in4»stain» « fa modm* I 260 pages 129 illustrations en couleurs formai: 33 x 28 cm Des premières pierres finement sculptées et des premiers masques indiens et esquimaux aux oeuvres des grands maîtres de Part moderne, en passant par les débuts de la colonie 75,00 $ 232 pages 120 illustrations en couleurs, 155 noire! blanc format 27 x 32 cm I.’ouvrage le plus complet sur le groupe de peintres le plus célèbre au ( anada.75,00 $ Deux magnifiques livres-cadeaux EDITIONS C.P.310 LaPrairie ircoJSi mai J 659-4819 bnoquaf distribué par: MoiuHa Inc.1977, boul.Industriel Chomedey/Laval, Québec H7S 514-334-5759 i 40 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE / littérature Les dictionnaires : un indispensable pluralisme propos recueillis par Louis-Paul Béguin Il y a dans le domaine de la culture et des idées un sain, un indispensable pluralisme qui a gagné ces dernières années le marché des dictionnaires.C’est ainsi que la maison Hachette a récemment publié deux dictionnaires: le grand, illustré, qui est diffusé à 150,000 exemplaires, et le petit avec ses 55,000 mots qui vient tout juste d'être lancé à Montréal.Pour les faire connaître et les défendre, Hachette avait délégué à Montréal, à l'occasion du Salon du livre, Mme Françoise Guérard, directrice du dictionnaire Hachette de la langue française, et M.Alain Devanlay, directeur commercial de la branche des dictionnaires, encyclopédies et fascicules.Le grand Hachette se distingue par une partie encyclopédique.Lps noms propres ont été choisis avec soin, tant du point de vue des réalités actuelles que du point de vue historique.Illustré en couleurs vives, il contient 70,000 mots.Chroniqueur de la langue au DEVOIFt, Louis-Paul Béguin s’est entretenu avec Mme Guérard et M.Devanlay.VOUS avez dit, madame, que la langue reflète le monde oü nous vivons.Trouve-t-on la preuve de ce précepte dans votre dictionnaire.FG — J’ai voulu dire que la plupart des dictionnaires actuels sont issus des dictionnaires du XIXe siècle et du milieu du XXe.Pour être clair, le Larousse est issu de U * l'ouvrage de Pierre Larousse, et le Robert de 1950, de celui de Paul Robert.Nous avons créé ce dictionnaire non pas à partir de zéro, car on ne crée rien à partir de zéro, mais sans être tributaires d'aucune structure pré-existante.Nous avons pu, à l'intérieur des contraintes physiques, matérielles (par exemple, la limite du reliage à pas plus de 7cm d’épaisseur), élaborer notre propre programme comme disent les lexicographes, de façon tout à fait libre et aisée.Nous avons voulu qu’il reflète le poids respectif des techniques et des éléments de culture qui est celui de notre monde.Nous avons décidé que, pour la partie eneyclopé- dique au sens le plus large, pour le grand, noms propres compris, et pour le petit, paragraphes encyclopédiques inclus, le lecteur ferait face à un cadre de développement étalé selon un rythme bien récis tant pour la géographie, histoire, les sciences humaines, la technologie, la vie, etc.Et de manière à refléter ce que nous pensons être le plus important.Nous avons donc très sciemment, très délibérément, très consciemment privilégié les sciences de l'homme, les sciences humaines de la vie sous toutes leurs formes: biologie, microbiologie, informatique, de même que les sciences en «état de pointe», comme l'astronomie LA GRA/URE AU QUÉBEC (1940-1980) DE GILLES DAIGNEAULT ET GINETTE DESLAURIERS ,« N» ' -| internationale des petites cultures (.o brel manifeste s adresse d'emblée à une double audience: étrangère et québécoise.Il rompt par là avec une tradition isolationniste nord-¦mieitcame à laquelle a toujours participé jusqu’ici, dans une certaine mesure, le nationalisme québécois.Ce texte fait suite à des échanges et des discussions avec des intellectuels et des militants étrangers.U trace les grandes lignes d'une réflexion systématique et critique sur la nature de la revendication nationalitaire dans le monde contemporain.U pages UH MX AGONK nouvele optique À lire et à regarder avec plaisir Au fond des yeux 2S quétVXoi\o\ qui é> rrvrol PtMttoçrAphte* de Kèro nouwAp opttqua Au fond dr« yrux/25 Qu^Mroinr» qui écrivent Préface de Lise Payette — Photographie» de Kèro 10x8, 112 p.*14.95 “/< travers ces portraits de femmes d'ici, Kèro se livre autant qu'elle livre ses modèles.Elle nous aime et nous aimera tou/ours.” Lise Payette pouvant y croire.) Il fut un temps oü je pensais qu’il n’était pas nécessaire d’entrer jouai dans le dictionnaire, mais j’aime votre définition: «Jouai, nom donne aux aspects les plus déviants — notamment par l’anglicisation — du français populaire du Canada francophone, en zone urbaine.Prononciation populaire de cheval dans certaines régions du Canada francophone.Pouvez-vous me parler un peu de la façon dont vous êtes parvenusd cette définition qui est parfaite d’après moi?Bien que le jouai ait perdu de sa vigueur.FG — Nous avons fait six fois la définition.Nous voulions une définition claire, complète, en pas trop de lignes et qui ne soit pas méprisante.— On trouve très peu de canadianismes — ou de québécismes — dans vos deux dictionnaires.Je vois que «traversier» s’y trouve.Mais ni «magasiner», ni «fournaise» — comme dans le Robert — et cela me plaît beaucoup.M.Alain Rey ap- pelle ces mots «la réalité du coeur».FG — Nous n’avons pas procédé comme les autres du tout à ce sujet.Nous sommes partis d'un point de vue tout à fait opposé.C’est en gros le problème des ré AnaUsmes: et le problème des québécismes, c’est celui des helvétismes.des belgicismes.À la limite, c’est celui «des» français, au pluriel: d’Afrique, celui de toutes les provinces qui s’écartent, ne serait-ce que très légèrement, du noyau Paris-Touraine.Nous n’avons intégré dans le Hachette que les régionalismes qui étaient compris dans la France entière, la France hexagonale: et y figurent aussi certains mots des régions frontières à savoir, la Belgique, la Savoie, la Suisse, la Franche-Comté, le Jura, etc.Pour ce qui est des québécismes et des aca-dianismes, nous avons pensé ou'il n'était pas de notre droit, de notre devoir, de nous plonger dans le choix des mots du Canada, et nous ne pensons pas être qualifiés pour les choisir.Comme vous le savez, le problème est d’enlever des mots.Il y en a toujours trop.Ce n'est pas parce qu’il n’y a pas assez à dire, c’est qu’il y a environ cent fois plus à dire qu’il n’y a de place pour le faire.À partir du moment où nous donnons à nous-mêmes les gants pour faire un choix des québécismes, nous nous mettons dans la position de juger ce qui est bien et ce qui n’est pas bien, ce qui est utile et ce qui ne l’est pas, ce qui est de bon aloi et ce qui ne l’est pas.Les «publicitaires», mot que je trouve affreux d’ailleurs, lorsqu’ils organisent leurs campagnes visent une cible de population X, et à l’intérieur de cette population X une po- fiulation encore plus particu-ière.Os appellent cela trouver le «coeur de la cible».Nous avons voulu traiter du français de France qui est compris de tous et de toutes les marches de la francophonie.Remarquez que si vous dites le mot «chicons» au sud de Lille, personne ne saura qu'il s’agit bien d’endives.Si vous dites au nord de La Rochelle: «Va me cherche le balai à la souillarde», tout le monde vous regardera avec des yeux de porte cochère.(Souillarde: arrière-cuisine).— Je suis tout d fait de votre avis.Tout cela, ce choix de tant ou tant de mots, est arbitraire et injustifiable.Ces critères de choix sont douteux.FG — Absolument.On ne peut les mettre tous, faute de place d’ailleurs.alors?AD — Oui, et si en même temps, vous en demandez une liste à un organisme officiel, cela devient un problème pA!'-tique.Qui va les donner.’ Quelle est la règle?Qu’est-ce qu’un particularisme qui est neutre?Je suis sûr qu’au Canada, aucun comité linguistique ne recommande le mot «char» pour «voiture».Alors qu’on l’entend ici, qu’il est courant.Le mettre ou ne pas le mettre, devient un jugement.AD — Et faire des mots pour remplacer ceux qu’on n’aime pas, c’est dangeu-reux.FG — Pour hot dog.je ne me suis jamais rendu compte que la traduction littéraire était chien chaud.La fameuse histoire du hambourgeois est parvenu jusqu’en France, et vraiment.AD — Le mot jaspiner, employé au Québec, est un Suite à la page 42 KfflCV® s lPWsde5000ftCneS V°Sesîu^e’ Ooosune^ ancien,i ptèsecw isgr ga\enesP° «St»'0®8 ’0r .DE TIT-COQ À SPEAK WHITE, DU TOUR DE L’ÎLE aux Iles de la nuit, DE MARIA CHAPDELAINE À MEN AUD MAÎTRE-DRAVEUR, DE LA MANIC À KAMOURASKA.DE JACQUES CARTIER À LOUIS-JOSEPH PAPINEAU, J”1’ DE SOL À CHARLEBOIS, DE TREMBLAY, DUCHARME, MIRON À LECLERC, VIGNEAULT, L£ VEILLÉ.Le Québec parses textes littéraires 136 TEXTES (poèmes, chansons, monologues, extraits de romans, de pièces de théâtre et de récits) 30 DOCUMENTS HISTORIQUES (lettres, articles, rapports, extraits de publications diverses) 50 DESSINS, PHOTOGRAPHIES ET CARTES GÉOGRAPHIQUES 136 AUTEURS (romanciers, poètes, dramaturges, historiens, journalistes, chansonniers) 387 PAGES QUI NOUS PARLENT DE NOUS.15,50 $ Un livre.un cadeau pour tous! Un livre.un cadeau pour les jeunes! CONTES QUÉBÉCOIS LA CHASSE-GALERIE ET LE VAISSEAU-FANTÔME Texte de Denise Houle et illustrations de Katherine Sapon.32 pages, 14 illustrations couleurs.8,95 S Version moderne de deux contes qui appartiennent à notre patrimoine, c livre transportera nos jeunes dans l’univers réel et irréel des légendes d'autrefoii - LA LIBRAIRIE FRANCE-QUÉBEC A» 3550 Rachel est, Montréal HlW 1A7 «TT Tél.: 526-5951 ¦V Le Québec par ses textes littéraires 15.50 $ ?Contes québécois 8,95 $ O Nom.Adresse.Ville .c.P.À deux pas du stade olympique.Editions France-Québec Inc.C P.250, Station M.Montréal HIV 3M3 l - -—_____________________________________Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 4t CULTURE ET SOCIÉTÉ / littérature Descartes chez les Québécois Le Discours de la méthode, de Descartes, éd.de l’Hexagone/ Minerve, coll.«Balises», no 1, Montréal, 1981, 179 pages.Introduction à la connaissance de l'esprit humain, de Vauvenargues, éd.Flammarion/Garnier, no 336, Paris, 1981, 456 pages.De l’Allemagne, de Henri Heine, éd.Le livre de poche, coll.«Pluriel», no 8360, Paris, 1981, 576 pages.VOICI une toute nouvelle collection de livres de poche québécois.Éditée conjointement par l’Hexagone et Minerve, la collection «Balises» veut situer, inscrire des textes du monde entier dans la culture d'ici.Afin de mieux comprendre la modernité.Et c'est bien la modernité de Descartes que Jacques Moris-sette, dans sa présentation, tente de marquer.À l’heure du doute généralisé, la valeur de connaissance de la science moderne demeure inattaquable.Or le Discours de Descartes met au premier plan la représentation efficace d'un savoir nouveau, savoir né d'un besoin de certitude alors que c'est l'incertitude qui im- par André Roy pose la recherche philosophique.Jacques Morissette situe aussi 1 enseignement cartésien dans le destin de la philosophie au Québec.Comme en France, Descartes a suscité ici passions et querelles.Mais liée aux conditions matérielles et morales québécoises, la philosophie devait participer à la consolidation du pouvoir religieux, entièrement subordonnée aux exigences doctrinales de l'Église catholique.La théologie de Saint Thomas d'Aquin va permettre de laisser sous le boisseau de la censure la philosophie de Descartes, destin providentiel exige.Depuis les récentes transformations de l'enseignement, on ne peut plus se dérober à l'universalité du cartésianisme ambiant, écrit Morissette, à sa redoutable efficacité.Il se vend chaque année au Québec 20,000 exemplaires du Discours de la méthode.Il s'agit bien d'un marché tout aussi pécuniaire que culturel qu'il faut conquérir en s'appropriant les textes des autres.Heureuse initiative, comme on dit, surtout à l'heure d'une schizophrénie québécoise générale.Voici, dans un modèle d'édition critique, l'oeuvre importante de Luc de Clapiers, dit Vauvenargues (1715-1747), Introduction d la connaissance de l’esprit humain.Ce volume quadruple comprend aussi les Réfle- xions critiques, Réflexions et Maximes, Méditations sur la foi de l’édition de 1747 ainsi que des textes posthumes.La chronolgie, l'introduction, les notes et l'index sont de Jean Dagen.Ce moraliste d’un autre temps, qui voulait se tenir à l'écart d'une carrière d'homme de lettres, suscitait l'admiration de Voltaire qui y reconnaissait son inspiration le livre de poche premiere.Philosophe de la primauté du moi.précurseur des «frénésies individualistes».Vauvenargues devient écrivain parce qu’il n'espère plus rien du métier militaire.Et c’est à 22 ans qu’il décide d écrire, mais il se convertit véritablement à l'écriture en 1743; il n'aura pas 30 ans lorsqu'il terminera son Introduction a la connaissance de l’esprit humain.Convaincu qu'il mourra très jeune, Vauvenargues ne voit d'autre devoir qu'écrire.Le moraliste de l'âme humaine trouve alors son salut dans Técriture fragmentaire; dans la scansion du fragment, il veut retrouver le rythme et l'alternance de la vie et de la mort; ce n'est que par ce jeu dialectique que peuvent s’émanciper l'esprit et le style : le langage développe alors ses ressources analogiques sans s'asservir à son objet.De tant croire à la réalité du langage, le philosophe se fait poète, devient celui qui fait advenir l'être dans le devenir de son discours.Barthes aurait pu classer Vauvenargues, avec Sade, Fourier et Loyala.dans la catégorie des lôgothètes.des fondateurs de langues.Le texte vauvenarguien devient véritable objet de plaisir: «La délicatesse cache sous le voile des paroles ce qu'il y a dans les choses de rébutant», «toutes les passions roulent sur le plaisir et la douleur.» Et dans ses Réflexions et Maximes,' on trouve ceci: «Il est aisé de critiquer un auteur, mais il est difficile de T apprécier.» Cette excellente édition critique permettra d'apprécier justement ce communicateur de la langue naturelle.¦ Installé en France depuis plus de vingt ans, Henri Heine publiera un an avant sa mort, soit en 1856, les deux tomes complets de De l’Allemagne, recueils de plusieurs textes, certains autobiographiques, écrits autour des années 1830.C'est l'image d'une Allemagne romantique, telle que propagée et idéalisée par Madame de Staël, que Heine veut détruire.Par ce voyage intellectuel à travers Kant, Hegel.Luther et Goethe, Heine exprime sa crainte d'un besoin d'affirmation de soi du peuple germanique après sa révolution de 1813.«Vous aurez plus à craindre de l'Allemagne libérée que de la Sainte Alliance tout entière», prophétise-t-il.De l’Allemagne apportait aussi* aux Français de nouvelles connaissances, puisées dans le folklore, les légendes et les contes, sur la poésie «de ce mystérieux pays».Cet ouvrage le plus français de Heine est préfacé et abondamment annoté par Pierre Grappin, germaniste émérite.Jean-Pierre Richard: Onze études sur la poésie moderne, Le Seuil, coll.«Points» m 131, 1981, 362 pages.Pour «surprendre la conscience poétique au moment où elle se découvre», Jean-Pierre Richard, par ces études surtout thématiques, tente de réunir «le volume du sens» chez Reverdy, Perse, Char, Eluard, Ponge, Guillevic, Schéhadé, Bonnefoy, du Bouchet, Dupin et Jaccottet.Dans l'avancée de ces lectures, Richard annonçait en 1964 une sémiotique du texte poétique.¦ Elisabeth Badinter: L’Amour en plus, Flammarion, coll.«Champs» no 100, 1981, 372 pages.Lorsque ce livre sortit en 80.il provoqua des débats passionnés autour de l’amour maternel.En retraçant l'histoire de cet amour du XVIIe au XXe siècles, Badinter posait en fait le problème philosophique de l'essence et de la contingence.Enquête historique menée adroitement, l’Amour en plus devrait amener une meilleure compréheh-sion de la maternité, revendiquée de plus en plus par les femmes comme un droit et non comme un devoir.¦ Autres publications: La Philosophie de l’art de Jean Lacoste, les Figurés de style de Henri Suhamy et la Littérature italienne d'Antonio Ottavi, P.U.F., cdL «Que sais-je» nos 1887, 1889 et 1891.Et chez Larousse, daps la collection «Idéologies et Sociétés», les F’aits divers et le Corps.Deux répertoires Le directeur général des arts et des lettres du ministère des Affaires culturelles, M.Georges Cartier, a procédé au lancement de deux volumes: «Répertoire des créateurs en arts de l'environnement» et «Bibliographie de l’artisanat québécois» Le «Répertoire des créateurs en arts de l'environnement» réunit les coordonnées Le livre qu’on offre cadeau Québec Mia et Klaus Texte deGatien Lapointe Il faut dire qu’il ne s’agit pas de n’importe quel livre de photographies et que celui que nous présente Mia et Klaus (.) est exceptionnel.Adrien Thério Lettres québécoises • 248 pages • 189 photos en couleurs • légendes accompagnées de citations des plus grands écrivains et chansonniers québécois • au prix exceptionnel de $70 (édition reliée) • BON DE COMMANDE Vous pouvez vous procurer Québec, de Mia et Klaus, dans toutes les bonnes librairies ou encore, le recevoir à votre domicile en retournant ce bon de commande, accompagné d'un chèque ou d'un mandat postal, aux Éditions Libre Expression, 244, rue Saint-Jacques, bureau 201, Montréal H2Y 1L9.Tél.: (514) 849-5259.Veuillez me faire parvenir de $70 (édition reliée) .exemplaire(s) de l’album Québec au prix NOM: ADRESSE: VILLE: ____ Tél.:______ APR.:.CODE POSTAL: SIGNATURE:.de quelque 2,400 créateurs en arts visuels, 2.000 créateurs en architecture-design, 1.800 créateurs en métiers d’art, de même que des organismes de diffusion, des galeries d’art et des boutiques répartis sur tout le territoire québécois.Cette importante recherche a été effectuée par le Centre de documentation Yvon-Boulerice et le Centre de documentation Jean-Marie-Gauvreau.Ce répertoire s’adresse non seulement à ceux qui oeuvrent dans le milieu des arts de l’environnement mais aussi aux commerçants, aux industriels, aux gens d'affaires, enfin, à tous ceux qui sont susceptibles d’avoir recours à des créateurs en arts de l'environnement.Le deuxième volume, «Bibliographie de l'artisanat québécois», constitue un outil de travail autant pour le professionnel que pour l'amateur.L'auteur, Mme Louise Saint-Pierre, regroupe, sous un même thème, des livres, des extraits de livres et de périodiques, des études, des mémoires, des thèses, des catalogues d'expositions, des périodiques et des documents audiovisuels québécois, amérindiens et inuit, de 1870 jusqu'à nos jours.La bibliographie identifie les ouvrages strictement québécois, c'est-à-dire publiés au Québec ou par des auteurs québécois à l'etranger.Jusqu'à 30% à notre librairie de rabais • philosophie • sociologie* • économie • administration • psychologie* • pédagogie • linguistique • histoire • littérature d'iei et d'ailleurs • encyclopédies • livres d'art • livres de» jeunesse» Tél.: 844-6896 agence du livre français inc.1246 RUE ST-DENIS Montréal, Qué.H2X 3J6 DES LIVRES DE PRIX - " .y V'” PRIX FRANCE-CANADA 1981 ¦.** i '/* ' PRIX FONDATION DE FRANCE 1981 f lè-a-ïv.¦Æ- ' L, y 4 -WV ' * v.: ¦ %, i * ***** * Pour mettre du merveilleux dans votre quotidien LA POÉSIE QUÉBÉCOISE DES ORIGINES A NOS JOURS par Laurent Mailhot et Pierre Nepveu Presses de l'Université du Québec / Hexagone, 722 pages.29.95 $ Pour mettre l'univers à votre portée PATIENCE DANS L'AZUR l'évolution cosmique par Hubert Reeves Québec Science Éditeur 320 pages.16.95$ -voi^fo^rK LA POÉSIE QUËBÉCOISeD ?PATIENCE DANS L'AZUR de l'Urwftrwté [ du Québec Demandez à votre LIBRAIRE, ou cochez et postez cette annonce nom.à C.P.250, Sillery, Québec GIT 2R1 adresse.Ci-inclus chèque au montant de_________________$ .(Ajoutez 1,75,S pour frais de port et de manutention) CODE POSTAL Code 87 oescApiW, les éditions flammarion ïibrairie (êarneau 1691 est, rue Fleury - Complexe Desjardins - 573 est, boul.Henri-Bourassa - Carrefour du Nord à St-Jérôme Promenades Saint-Bruno - Centre d’Achats Duvernay (Librairie Dussault) I.A CUISINE ITALIENNE la cuisine àumarcfiô flammarion -.~ L , l l .i A- 777777» Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 iÇULTURE ET SOCIÉTÉ courrier / Hommage à Georges Brassens :0 rASSENS étant mort le yU mois dernier, il n’est pas Q trop tard pour le pleurer.‘Et je le pleurerai, croyez-moi, ^jma guise et tant qu'il me ipfaira, de larmes véritables! 1 Que j’invente ou que je dise la vérité, j’aime insister, ap-^Pliyer; jouer du pléonasme s'il en est! J'aime articuler du geste, des lèvres, et des yeux JÇxagérer jusqu’à l’exaspéra-Ition) comme si je parlais sentiment, respectueusement, !»ec force sourires, à quel-•cjti’un souffrant de surdité.Ou ^encore, bord en bord de la •riie, à l’heure où le traffic est ! dense, crier à un ami, en par Guy Mauffette équarquillant les sons: «Téléphone-moi - à - onze-heures!» Ben oui, Brassens est mort.Mais Yves Montand est gentil qui le nie: «Georges nous a fait une blague! Il est parti en voyage.Comme si Brel, Prévert et Brassens pouvait mourir! (Vous voyez que, sans l’aide de personne, Monsieur Montana: c’est du bon texte!).C'était «un être à part» dit Ferré.Il se devait de l’être, chauffant de trop près la Superbe des Autres.J’aimais ce grand St-Bernard, ce bon Terreneuve, cet Auvergnat! J’aimais sa stature, sa moustache, son chat, et jusqu’à l’unique, à lui! sa verve.Je me demande qui va hériter de sa verve, de son verbe, de sa cursive bon-enfant, du subtil parfum de son accent.(De la ceinture, surtout, de sa culotte dont il se servait pour vilipender admirablement bourgeois, miliciens, cro-, quants et hommes d’États.) Il ne grattait pas sa guitare ou, prétendait en jouer.Il y trempait ses doigts.Il en tirait des notes comme ces gouttes que l’on ramène au bout d’une rame! Mousseline d’eau et de vent avec un rien de grivois! Tantôt il imprimait a sa guitare le tic tac de l’heure; secondes du cadran, petit engin pressé au symbole implacable.En connaisseur, il pinçait ses cordes comme on pince une jolie fille pour la faire rire.Ou pleurer.Ou les deux.(Une jolie fleur.» Vous savez! ) Aimant l’Amour sous ses tonnelles, sur la paille de ses fournils, bien à Taise dans son lit.Il allait plus loin! N’évitant jamais dans l’escalier, la bonne trop rieuse.(Ou à quoi servirait encore une chaise de cuisine si elle ne servait qu’à s’asseoir?) J’aimais la vertu de ses cochonnailles.Temps fort, chez lui, d’une si enviable faiblesse.Ce qu’on a pu le tancer, le gourmander, le jalouser, le critiquer, l’interdire, l’envier! Pensez-donc! Il avait ce qu’il Dictionnaires: un indispensable pluralisme Suite de la page 40 ijiot de Vendée, courant dans la langue.— Vous n’avez pas le rnot bleuet.Puisque vous avez mis traversiez, et qrue bleuet est définitif dans notre usage.FG — Ce que vous appelez bleuet ici, n’est pas la myrtille, qui n’est guère plus grosse qu’un petit pois.Mais des bleuets, il n’y en a pas en France.Puisque notre dictionnaire est général, ce mot ifa pas sa place dedans.Il n’y a pas de bleuets dans les Vosges, ni dans les Pyrénées.(On trouve airelle ou myrtille se-lôn les régions.LPB.) * FG — Certaines expressions marginales que nous arvons introduites étaient nécessaires en France.Par 'exemple, le mot palabre.Le sens précis de la palabre en Ïançais d’Afrique est: dire îs choses tout à fait importantes pour la vie de la communauté.Alors qu’en France, palabre a un sens péjoratif: parler pour ne rien dire.Ne pas donner ces deux sens rendrait incompréhensifs les récits des voyages du XIXe siècle.— Alain Rey m’a dit que, dans Maria Chapde-laine, on avait pris, lors du tournage du film, les bleuets du livre, dont Maria va faire la cueillette, pour des fleurs.AD — Quand les Français entendent de TAntonine Maillet, ils ne comprennent pas.— Alors quelle est la solution?FG et AD — Joindre un glossaire en fin d’ouvrage.FG — Nous avons fait un effort pour éviter toute polémique et pour que le français soit aussi protégé que possible.Nous voulions un dictionnaire du français que nous pensons le meilleur, et du français qui est plus communément compris par le plus grand nombre de gens AD — On ne peut indéfiniment l'augmenter, et pour ¦ cela enlever des mots que tout le monde connaît, pour y mettre des régionalismes.Non à la théorie de Larousse qui est de rajouter des mots de plus en plus grossiers et qui n’ont pas forcement leur place dans un dictionnaire.— Nous avions pensé d un Trésor du français de la francophonie.ÀD — L’idée d’un Trésor de la langue française de la francophonie, d’accord.En outre, pas de laxisme mais une grande liberté, un libéralisme sans laxisme.FG — Il faut être clair.On ne doit pas refuser les emprunts pour une raison ou pour une autre.Si on refuse tohu-bohu, parce qu’il vient de Thébreu, piperade, parce qu’il vient de l’espagnol, ou magasin, parce qu'il vient de l’arabe, on n’en sort pas.Les mots des vocabulaires viennent d’où ils peuvent.Toute langue vit d’emprunts.—Notre problème de refus des mots anglais est compréhensible.Il nous a fallu nous défendre contre l’anglicisation.Je reprends la question du rôle de Hachette.D'abord l'accès d la culture, puis au savoir, et enfin la maîtrise de l'expression.FG — Il y a pour chaque mot une typologie extrêmement développée, une phonétique, un classement étudié.L’entrée lexicographique parle d'une chose qui mérite intérêt et la chose est traitée à part dans un paragraphe précédé d'une cartouche ENCYCL.Celui qui utilise l’ouvrage pour chercher une définition n’est pas obligé d’avaler un discours de cinq lignes sur la chose en question et celui qui l’utilise pour apprendre les faits peut sauter la définition et les sens classés pour passer tout de suite à la partie encyclopédique.Sur le plan du savoir, il y a donc quelque chose d'unique qui nous a paru pratique et qu’on ne retrouve dans aucun autre dictionnaire de langue.Le fait de ne pas mettre de citations littéraires mais des exemples, dans des phrases que nous avons rédigées, nous laisse la place pour le développement encyclopéduiue Et les auteurs, on le sait, ont leur langue d eux.Gide par exemple.FG — Tout auteur dévie le sens des mots, sans cela ce ne serait pas un auteur.AD — Quelque chose m’a frappé lorsque j’ai eu à expliquer le problème.Dans un dictionnaire de langue (Larousse), le mot mécène a comme définition : protecteur généreux des arts et des lettres.Mais on donne pour l’illustrer une phrase d’Eisa Triolet: «mécène pour jolie femme», ce qui est une manière d'étirer le sens du mot.FG — Et le lecteur, si on lui dit ensuite que les Rotschild sont des mécènes, croira que ces messieurs entretiennent des danseuses.AD — Et puis, quel intérêt avons-nous à refaire un Robert ou un Larousse, avec des citations littéraires?Nous visons une autre clientèle, un autre usage.Le Robert est un très bon produit pour l'élite qui l’utilise.Mais pour un plus grand nombre qui a besoin d’un outil de travail, il faut quelque chosq de plus adapté — et il est moins cher que son équivalent de Robert.Quelle est l'importance de la diffusion actuelle des deux Hachette?AD — Le grand dictionnaire doit être à 150,000 exemplaires et il est sorti il y a un an en France.Celui de la langue française est tiré à 90,000 exemplaires; il est sorti en septembre et vient tout juste de sortir au Québec.Il n'est pas question qu’il supplante les autres.Nous pensons simplement que le pluralisme dans le domaine culturel est aussi important que dans le domaine politique.Il peut contribuer à l'élargissement de la langue française et de la culture en général.— Oui, en effet, et j'ai remarqué que vous avez introduit les termes recommandés par les commissions de terminologie tout en gardant les mots anglicisés ou mauvais, puisqu’ils sont encore en usage.J'ai trouvé cela très bien.Mais pourquoi qui êtes-vous yokofsuio LA SPIRALE DU TEMPS 'rr#i> Jf'L vi UNE STUPEFIANTE HEROINE La plus sophistiquée des héroïnes ou le charme discret de l'électronique Mystérieuse matins, midis et soirs, elle est une creature de rêve, une amie et une soeur Une parfaite maîtrise des techniques de combat et de l’électronique, jointe à d’évi dentes qualités d’intelligence et de coeur font que, partout OÙ passe cette charmante jeune fille venue du Pays du soleil levant, les vilains trépassent, toujours prête à se mesurer aux pires dangers, aux monstres les plus difformes et aux fous les plus mégalomanes, elle reste la quintessence / même de la féminité et de l'Extrême / Orient de legendes./ ALBUMS CARTONNÉS UNE BANDE DESSINEE DTJFTJIS Par Roger Leloup ^^rol’T Le trio de Tétrange L'orgue du diable La forge de Vulcain Aventures électroniques Message pour Téternité Les 3 soleils de Vinéa La frontière de la vie Les titans La fille du vent La lumière d'Ixo La spirale du temps Granger «H» 210.bout Crémazie ouest.Montréal, Québec.H2P.2S4 Tél (5141389 3561 avez-vous trouvé bon de faire suivre le corpus (du petit) d’un article de Jacques Cellard, bizarrement intitulé «Des mots du dictionnaire aux mots de la parole», qui n’est qu’un tissu maladroit de conceptions linguistiques structurales?Maladroit, parce qu’il n’a pas sa place dans le Hachette.U vient en détruire la cohésion.Exemple: M.Cellard émet l’opinion suivante.«C’est l’homme que je vous ai parlé, et malgré qu’il est instruit il n’est pas fier, sont des constructions acceptables sémantiquement mais pas socialement».Selon le milieu, certaines phrases sont acceptables ou non.Dans un milieu plus populaire, une phrase trop précieuse n’est dans le fond pas plus acceptée que celles de M.Cellard dans une société bourgeoise.Il y a dans cet article toute une série de mots: rection, proclise, les ductifs (pour articles définis de jadis, si facile d comprendre) qui ne sont même pas dans la partie «corpus» du dictionnaire ?AD — Chaque dictionnaire a une fonction.Il manquait un grand dictionnaire encyclopédique en un volume et où les noms propres et noms communs soient dans la même séquence.Il s'agit d'un dictionnaire de réferences et non d’un dictionnaire de citations, ni de consultation; je parle du Le prix des Ambassadeurs PARIS (AFP) — Le prix des Ambassadeurs a été décerné lundi à Paris à Françoise Chandernagor pour son livre L'allée du roi (Julliard).C’est la première fois que ce prix est remis à une femme.Joseph Kessel, André Maurois, André Castelot.Olivier Guichard, Antoine de Saint Exupéry et Simone Weil (ces deux derniers à titre posthume) ont été les lauréats de ce prix.L'Allée du Roi est le premier livre de Françoise Chandernagor qui est maître des requêtes au conseil d’Ë-tat.Elle était sortie major de la promotion de LENA en 1969.Le grand dictionnaire illustré Hachette est magnifique.Il contient une préface de Roland Barthes qui, curieusement, ne mentionne pas une seule fois le nom du dictionnaire.Cette préface est le dernier texte de Barthes.D’un Barthes assagi, réconcilié, paisible.N’hésitez pas à vous procurer ce dictionnaire, il est celui qu’on attendait.Enfin les Français ont repris leurs esprits et ne s’occupent pas de nos problèmes linguistiques qui aoivent être réglés par nous, ici au Québec, sur le terrain en quelque sorte.fallait, alors que d'autres manquent.de ce qu’ils manquent! Bidame! Si vous ne l’avez pas, comment vous conduire en nobles occasions! Maintenant, on dit de lui qu’il «descendde Villon (Foutaises!) Pourquoi Villon me descendrait-il pas de lui?Je les entends d’ailleurs, tous deux, discuter, se marrer, et se bien réjouir, autour d’une «met au diable» loin du monde des gens biens.à proximité, pourtant, d’un bordel authentique de l’honneur et de la probité! Ben oui, pourquoi «descendrait-il» d'une échelle qui se ballade dans le ciel; se monte ou se descend-t-elle?À qui le premier barreau?À qui le dernier barreau?.J’aimais (j'aime!) sa hargne à l’endroit des hargneux, des milieux des calamiteux.Sa giffle à l’endroit des visages sans têtes, des têtes sans visages! Des mordus d’une supérieure indigence.D’une imbé-cilité chronique, profonde, stable, ne souffrant d’aucunes failles! Intelligences (jolies, gentilles roses, sérieuses) de Bonne chair à mettre sur Tétai.Verrats véreux qui, à leur fin, verront, de dédain, les vers s’éloigner! Fiente orpheline, mais, laissons tomber! Brassens fut, est, sera toujours grand poète, comme il en est quand ils le sont.De génie, de talent, d’évidence.De libmii'K nonivr^n 347 est rue st Paul LJvlJ IliiLLvFl I Montreal gak ‘riO Toi (514) 866-2049 (métro Champ-de-Mars face au Marché Bonsecours) SUPER VENTE DE LIVRES D’ART 25 sur tous los volumes en librairie Heures d’ouverture: mardi - mercredi: 12h - 18h jeudi - vendredi - samedi: 12h -21 h.DIMANCHE: 12h - 18h.CROQUEZ DEDANS LIBERTE HAIR LA FRANCE ?novembre-décembre 1981 • La situation culturelle du Québec maintenant; Dix articles étonnants; • Un numéro choc 136 pages Je désire m'abonner à LIBERTÉ NOM.adresse.CODE.ZZZiZZ’Z abonnement annuel (6 numéros): $15 chèque ou mandat-poste à l'ordre de LIBERTÉ, C.P 399, suce.Outremont H2V4N3 LIBERTÉ est diffusée en librairie par Dlmédla, 539 bout.Lebeau, Saint-Laurent l'exemplaire: $4 LIBERTÉ parait tous lés deux mois grâce et d esprit tant insignes! De comparables qu’à eux-mêmes.Des gens hors de la terre.De grands initiés qui, le temps d’une vie terrestre, tracent en lignes de feu la route à suivre.Ils nous semblent familiers alors que nous ne les connaissons pas Eux, qui.pourtant, laissent derrière eux: une chanson de l’Auvergnat, un testament, ou, cette prière cueillie de la bouche de Francis Jammes.Cher Brassens, soit béni! Tu as su bercer notre misère humaine.Permets que, sans anathème.Ton t’aime, et te re-t’aime! PS.: Parlant bourgeois.Les biens nantis, qui ne le sont pas, ne lui tiendront pas rigueur.Il en est d'excellents! Mais, avez-vous une bonne vue?.i;histoire et la vie d une cathédrale Texte de Jean-Jacques Brisebarre Illustrations couleurs de François Crozat Collection L’histoire et la vie d’un monument 36 pages, relié $9.95 En rappel dans la même collection L’histoire et la vie d’un château de la renaissance Texte de Jacques Durand Illustrations couleurs de Patrice Flori 32 pages.,* |es éditjons tides 235 est, bout.Dorchester Montréal H2X 1N9 (514) 861-9621 PRESSES UNIVERSITAIRES DE FRANCE LEXIQUE ÉDUCATION Gaston MIALARE7 Coll.“Lexique” L éducation a connu, au cours des dernières décennies, une extension considérable, aussi bien dans ses domaines d’action que dans ses principes, que dans ses méthodes et techniques.La langue pédagogique a suivi cette évolution en s’enrichissant et en se précisant.Ce lexique est donc tout d’abord une source d’informations pour tous ceux qui veulent comprendre le langage que leur tiennent les éducateurs, les psychologues scolaires, les conseillers d’orientation, les chefs d'établisse-i-ment.it constitue d’autre part un premier manuel de pédagogie aussi bien pour ceux qui veulent ne pas rester étrangers à révolution actuelle de I éducation, que pour ceux qui veulent embrasser une des nombreuses carrières éducatives de notre temps.Le lecteur y trouve donc, è côté de détinitions commentées, des documents quelquefois presque introuvables, qui complètent, en les illustrants, las définitions indispensables à connaître.10.20$ EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE < f Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE polémique / Mon cher Victor.par Gilles Raymond ABORDANT la littérature des années 80, tu nous a dressé un tableau éloquent non seulement de la littérature mais surtout des conditions à venir de cette parole collective québécoise, nous rappelant que la signature d'un auteur n’incarne toujours qu'une privée des mots chacun.C'est aussi avec la même éloquence que Jean Royer, dans les pages de ce appropriation de tout un Pour Les Fêtes Pourquoi ne pas offrir un cadeau apprécié qui dure toute l’année — Seulement $5.00 pour 12 numéros Pour grand-papa, grand-maman, un ami à la retraite ou même pour vous UN ABONNEMENT AU MENSUEL Le Troisième Âge 8003, rue St-Denis, Montréal, H2R 2G2 Tél.: 384-2356 , Servez-vous des coupons suivants: J’offre à: Nom:___________________________________ Adresse:_______________________________ Ville:_________________________________ Prov:____________ .Code postal: Téléphone: de la part de: Nom:__________ Adresse: Ville:____ Prov:_____ .Code postal: Téléphone: Une carte de souhaits accompagnera votre cadeau.Une réédition fort attendue ! En Guettanf les Ours Mémoires joyeux d’uit médecin des Laurentides par Edmond Grignon (Vieux Doc) Il n'est pas étonnant qu'En guettant les ours, recueil de contes sous-titré «Mémoires d’un médecin des Laurentides», et dont le but avoué était de divertir, ait connu plusieurs éditions successives.«À ceux qui, comme Dante, n'ont jamais ri, je présente mes plus profondes sympathies», écrit «Vieux Doc» (le docteur Edmond Grignon) dans sa dédicace, en ayant soin de préciser également qu'il offre avec plaisir, à l’ensemble de ses parents et amis, cette «gerbe de [ses ] plus gais souvenirs».199 pages, $8.95 les éditions tides 235 est.bout Dorchester Montréal H2X 1N9 (514) 861-9621 même DEVOIR, nous présentait le Salon du livre de Mortal avec la tache du kiosque d'Afrique du Sud qu'ont dû porter sur leur front les écrivains qui, comme nous, étaient le moindrement conscients ou tout simplement pas trop saouls, de même que tous ceux et celles qui venaient uans cette foire pour autre chose que vendre ou acheter leur tupperware.Mon cher Victor, si les années précédant 1970 furent principalement le lieu de l’éclosion et de l’engagement en littérature du nationalisme de la première heure, l'ambiguité que tu portes dans ta vision d'avenir nous invite à croire que le nationalisme n’est pas encore prêt à porter sur ses épaules sa deuxième heure.Mais cette ambiguité, mon cher Victor, n’est que très relative dans la mesure où en prenant Trudeau à partie et en cautionnant poliment Lévesque-Bérubé-Parizeau, tu te contraignais à parler comme une institution littéraire s’adresse aux institutions politiques.Le charme dans tout ça, c’est que la politique est d'abord et avant tout dans la rue.C'est aussi la place de la littérature et dix ans seront peut-être suffisants pour dé-sammorcer en 80 cette tendance qui la confine présentement aux mangeoires universitaires.Ce n’est pas un concours de beauté avec Claude Jasmin qui rendra la littérature québécoise vraiment populaire, et nous ne relevons pas automatiquement le défi d'une littérature engagée uniquement parce oue nous avons gueulé à la stool Carole Devault «toute sa vérité» alors qu’elle s’apprêtait à signer son livre dans le kiosque de Stanké à la L’auteur de cette lettre vient de publier un roman chez VLB Éditeur.C’est à son éditeur, d’ailleurs, qu’il adresse cette lettre, suite à l’article de Beaulieu dans le cahier littéraire du 28 novembre dernier sur les écrivains des années 80.foire du livre.Mon cher Victor, Carole Devault pogne parce quelle parle en poti-nant de la politique institutionnelle et que de façon générale tous ceux qui ont le pouvoir de la parole reprennent le même registre d’une façon ou de l'autre, dans le meilleur des cas critiquant Trudeau et appuyant en douce la parole du pouvoir à Québec, mettant ces derniers sur la sellette comme s'ils étaient les seuls David pouvant af-fronder Goliath.Mais tes paroles, mon cher Victor, si elles viennent bien près d’atteindre la deuxième heure du nationalisme, s’arrêtent en chemin et, bien que sceptiques, ne seront rete-, nues par les assistés sociaux que Parizeau vient de couper, par les gens de chez moi en Vallée de Matapédia que Bé-rubé a ridiculises, par les homosexuels qui se font prendre dans des descentes et que Charron n'a pas levé le petit doigt pour défendre, par les ouvriers qu'une loi 17 sur la santé-sécurité continue de faire mourir comme à Belmo-ral(sic), par ces parents à faible revenu qui voient le PQ fermer leurs garderies, par les amérindiens qui subissent sys-tématiouement Lucien Lessard tel un général Custer en campagne punitive, ne seront CALENDRIER 1982 GRATUIT AVEC ABONNEMENT « Le Calendrier 1982, produit par Les Editions OVO, est imprimé en deux couleurs sur papier couché et mesure 43 x 61 cm (17" x 24").Commande Je désire m’abonner au Magazine OVO et recevoir le Calendrier 1982 en prime.Nom Adresse Ville Code l’abonnement est bon pour Je comprends que l’abonnement est bon pour 4 numéros du Magazine OVO et qu’il débutera avec l'Agenda 1982, soit le numéro 43.Ci-joint la somme de 10 dollars que je règle par chèque ou mandat-postal au nom du Magazine OVO.Je désire recevoir___copie(s) du Calendrier 1982 au prix de 5 dollars la copie.Ci joint la somme de___dollars que je règle par chèque ou mandat-postal au nom du Magazine OVO.Le Magazine OVO 307, rue Ste-Catherine ouest Local 300 Montréal, Québec H2X 2A3 Tél.(514) 849-6253 retenues donc que comme étant de fausses sceptiques rendant à Cesar-PME-Quebec ce qui appartient à ceus des p’tits vieux qui, dans les foyers de retraite, doivent être parfois nourris à la seringue depuis que le PQ a coupé meme le cordon ombilical qui le liait à son bla-bla de promesses.Mon cher Victor, je te parle comme un collègue parle à un autre collègue et non comme un membre de ta maison d’édition parle à son foreman.Mon statut d’écrivain me permet jusqu’à un certain point ce qui est plus difficile pour les autres employés de la machine.nous nous comprenons mon cher Victor et la preuve en est que les années 80 nous attendent à coeur ouvert pour lâcher lousse une parole enfouie derrière le paravent des institutions et des constitutions.R y a autre chose, autre chose à dire et à faire que de tirer son coup dans les bistrots pleins de ce monde de Radio Canasta âu goût du jour avec lesquels il est d’adon de ridiculiser les fier-pets de Télé-mon-gros-Pauf et les fédéralistes.Mon cher Victor, si les années 70 nous ont appris quelques chose d'important, c'est bien que les femmes se sont prises eprises à écrire des personnages féminins différents des culs ambulants que l’on retrouvait dans notre bonne littérature mâle et nationaliste.En ce début de décennie, seule la polémique permettra que même en se faisant consacrer sur un socle, on ne risque pas de ,se retrouver emplâtre.Et parce qu’il est tellement de choses à changer, l'engagement de la littérature dans les années 80 devra aborder le sens unique de l’avenir comme s'il s'agissait inévitablement d'un shit ou double.Il est à prévoir que nous soyons ensemble sur cette ligne de feu, le départ étant claironné de toute façon malgré nous par cette crise économique et politique où nous nous débattons avec les mots d’un peuple à fleur de peau et non seulement à fleur de lys, Quatre-vingts s’en va déjà et, mon cher Victor, veuillez accepter mes respects les plus pressés.Merci pour le cahier Me voici en train de lire La Chaise du maréchal ferrant, de Jacques Perron bien sûr.Je m’en voulais d’avoir si peu lu cet auteur québécois — et tant d’autres aussi qui m’attendent patiemment sur mes tablettes.Je voudrais donc remercier Jean Royer d’avoir eu cette belle idée, à l'occasion du Salon du livre, de faire ce sondage et d’avoir consacré toutes ces belles pages aux écrivains d'ici, Je me suis procuré un exemplaire de l'autre quotidien, samedi : rien sur la littéralure du Québec.Benoit LEBLANC “La Cornveau se lit comme un roman." Le personnage est fascinant et aussi son époque.” Reginald MARTEL La Presse “Ce récit, conduit avec intelligence et concision, révèle une excellente -connaissance de l'histoire Madeleine OUELLETTE-MICHALSKA Le Devoir ANDRÉE LE SEL fxi Coi vlb éditeur LA PETITE MAISON DE LA GRANDE LITTÉRATURE Un centième ouvrage, ça se fête! YVES THÉRIAULT ~ Valère et le grand canot Deuxième volet des conteSv nouvelles et récits d'Yves Thériault, celui-ci raconte ici les aventures d'une trentaine de personnages qui nous font revivre le mythe du village québécois traditionnel axé sur la boutique de (orge.Une plongée sublime au coeur du passé amérindien pour déconsfruire le mythe et nous le rendre éclaté.Des récits qui s'enfoncent loin dans le quotidien pour produire une écriture souveraine dont Victor-Lévy Beaulieu, dans la préface, rend compte avec respect et lyrisme Le centième ouvrage publié chez VLB Éditeur.292 pages — 14,95$ YVES THÉRIAULT La femme Anna L'auteur nous entraîne dans les vastes pays québécois De la Gaspésie, de la Côte Nord, de Montréal, de Québec, de Sainte-Léonide et d'ailleurs, surgissent, comme grandeur nature, une floppée de personnages colorés qui ont tous quelque chose de fondamental â dire.Une écriture où se mêlent violence exacerbée et tendresse avouée Des mots qui nous rappellent l'immense place qu'occupe Yves Thériault dans les lettres québécoises 328 pages — 14,95$ Yves Theriault rr*f»r« d* Victor l>vv h«*ull®u vlb éditeur BON DE COMMANDE Je veux recevoir les ouvrages suivants: Ci-joint mon ?chèque, mon ?mandat postal au montant de $.MON NOM:.ADRESSE:.VILLE:.CODE POSTAL:.envoyez è: VLB ÉDITEUR 2016 est ru* Sherbrooke, Montréal H2K 1B9-au téléphone: 524-2019 OEUVRES D Agatha Chr^tie Ed Champs Elysees 3 à 4 titres par volume relie LA TRACE DU SERPENT — Thomas Thompson Ed /Select' (Affaire Mane Andree Leclerc) LE LIVRE DES LISTES Olivier Orban .LE JUDO —- Henri Courtine .Ed Denoel - ** Vol relie.Nombreuses illustrations Collection QUE SAIS JE (selection de titres) Prix reg 14.95 19 95 12 95 21 95 Spécial •Vaste choix de romans policiers S 5.99 Vaste choix de romans pour les jeunes c Vaste choix de Livres a colorier LIBRAIRIE DUSSAULT 8955 BOUL.ST-LAURENT.2e ETAGE TEL.: 384-8760 » 44 ¦ Lo Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE Plaisir Suite de le page 29 de «petit faquin butor très gentil pour son espèce très féroce»; et cette enfilade de mots le comblait d'aise.Plus tard, faisant l’école buissonnière dans les tramways, il s’adonnait aux graffitis autodithyrambiques du genre «Michel Garneau, le plus grand artiste du monde».Il avoue qu’aujourd'hui son plaisir d’écrire se transforme parfois en «plaisir inquiet du dernier jet», quand il prépare un manuscrit pour la publication.Pour Pierre Filion, qui vient de publier son deuxième roman cnez VLB.les plaisirs d'écriture et de lecture vont de pair.Il trouve dommage gu’on ne donne pas des cours de ralentissement de lecture, pour que le lecteur se retrouve a la même cadence que l'écrivain qui prend des années à écrire un livre.Soulignant l’aspect manuel, physique de l’écriture, «un plaisir au corps manifeste», il a fait remarquer, d’autre part, qu’on écrit «à travers une certaine noirceur, la nôtre et celle des autres».Et ce geste d’écrire S'inscrit dans la lutte pour maintenir notre francophonie en Amérique.Robert Mélançon, poète et professeur, s’est replié de prime abord sur l’impossibilité d’un discours sur l’écriture, brandissant le fragment comme réalité la plus conforme au littéraire.Puis il s'en est pris au concept de plaisir, qui nous arrive galvaudé par une publicité qui l'installe dans l'accessoire, tandis qu'écrire est du domaine de la nécessité comme respirer, une expression de la joie fondamentale d’être.L'auteur de Peinture aveugle a affirmé, d’autre part, qu'écrire c’est «déchirer une nappe d'opacité», que le texte est «un pouvoir qui s'exerce d’abord sur son auteur», en ce sens qu’il façonne l'écrivain.«Le discours règne en nous jusqu'en des profondeurs inconnues.» Un interpellant dans l'auditoire, qui venait d’arriver comme l’ouvrier de la onzième heure, a littéralement sommé les écrivains de dire ce gu'ils font dans la situation d’urgence nationale du Québec.Il y eut quelques volées de jurons, des menaces d’empoignade; puis le débat s’est achevé dans des termes plus civils.Madeleine Gagnon, avec une gravité liturgique et des regards réprobateurs vers les retardataires qui ne cessaient d'affluer dans une salle déjà bondée, a ouvert l’après-midi par une sorte de refus global de toutes les répressions.Posant l’écriture comme une expérience des limites, l'auteure et professeure a dit qu’il fallait que celle-ci n’accepte «aucune borne, aucune barrière, aucune grille» de la part des «appareils littéraires majoritaires», y compris la «pilule du plaisir» qu’on veut lui faire avaler.Dénonçant toutes les raisons d’État, qu elles soient littéraires ou politiques, elle a fait appel à «l’épreuve du feu des lettres» pour sortir l’érotique de sa «gangue pornographique» et le mystique du «placentaire sacré».Philippe Haeck lui a emboîté la parole avec un texte intitulé «Le linge de la jeune femme», allégorie sur la sensualité, le polymorphisme et les difficultés à vivre dans une société de répression comme la nôtre.Une sacrée chance que nos écrivains nous sensibilisent à cet affreux goulag dans lequel nous vivons sans nous en rendre toujours compte.Dans un deuxième texte qui se voulait la «théorie du premier», le poète et critique a parlé de l’écriture comme du plaisir de n’être rien, c'est-à-dire d’être mobile à l'extrême, et de caresser les mots «comme d'autres caressent les ailes de leur char».Marie Laberge, femme de théâtre, a évoqué toutes les tentations qui l’assaillent quand elle est sur le point d’aller se «colletailler avec la page blanche», le délice de faire la vaisselle quand le plaisir de l’écriture se laisse trop attendre.Mais rien ne vaut, selon elle, «le plaisir précieux et rare» de s’accorder avec une longue pulsation intérieure qui met en contact avec son essence même: «un plaisir que personne n’a réussi à me transmettre jusqu’ici.» Gilles Raymond, romancier à préoccupation sociale, a fait voler aux éclats le miroir narcissique en comparant les écrivains aux privilégiés qui peuvent chasser sur l’ile d'An-ticosti, alors qu'une mécanisation aliénante enlève tout aspect intellectuel au travail des ouvriers.Il a jeté la pierre à ceux qui pratiquent «une parole solitaire plutôt qu'une parole solidaire», les accusant d' «appropriation privée d’un bien collectif».Puis il a décrit l’aliénation des intellectuels chômeurs et crève-la-faim, qui «attendent leur tour de pren- l°l dre le crachoir» et d'avoir leur portrait dans le journal.Un métier de misère, qui n’ap-rte même pas à manger, ’auteur d'Un moulin, un village, un pays, qui vit dans rarrière-pays rimouskois où il met sa plume au service des luttes populaires, conçoit cette symbiose avec le peuple comme la façon pour l’écrivain de sortir de son aliénation économique et culturelle.Louky Bersianik y est allée d une démonstration sous forme d'amalgame «entre le plaisir de l’écriture et le gag du langage».Après avoir secoué le hochet du verbe gratuit — «tu crawles dans ta baignoire, tu rire moqueur, tu bois ton encrier», et d’autres de la même brasse —, l’auteur du Pique-nique sur l’Acropole a jonglé un peu avec les genres («un garçon — une garce, un entraîneur — une entraîneuse», etc.) pour montrer comment le féminin est péjoratif en français et que la langue est un instrument hostile à l'écrivaine.À 50 ans, elle se dit encore inconsolable d’être née du mauvais bord de la langue, une langue où le masculin l'emporte toujours et où, si «trois cents femmes et un petit chat se sont promenés», c’est le minet qui prend le haut du pavé linguistique.Elle proclame donc que la mission des femmes est «d’empoisonner cette langue d'invention patriarcale» et de se lancer dans un «gigantesque travail de mutation du langage», afin d’arriver à une grammaire où féminin et masculin auront même poids, même mesure.Après cette intervention, qui a fait monter la tension militante dans un auditoire en majorité féminin, l’essayiste Claude Lévesque a eu du mal à se faire entendre.Mettant en rapport la nostalgie d’une langue propre, québécoise, et le reve de fusion avec la mère, il a avancé que la langue «ne peut être structurellement qu'un lieu d'exil, un éloignement pour toujours de toute mère».Il a salué l’écriture risquée, celle qui «rompt avec le maternel de la langue et le paternel qui l’en tenait à distancé», celle qui se trouve «à la limite du saut périlleux où le retournement est en jeu», alors qu elle se brise et n'est plus que cri, «risque absolu jusqu a la dissonance, la stridence», comme le voyait Nietzsche.Faisant ensuite l’apologie du cri, il invita à l’interrompre de cette façon si on s’ennuyait.Ce qui ne manqua pas de se produire, de la part de quelqu’une que cette réflexion philosophique devait rebuter.Il y eut quelque remous dans la salle, on lui permit de continuer, mais quelques instants plus tard une accusation de sexisme vint porter le coup fatal à son discours.Le débat qui s'ensuivit se polarisa autour de la nécessité d’une féminisation de la langue et du remplacement de la patrie par une «mairie», comme l’a préconisé Madeleine Gagnon.Morale de l’histoire: les écritures varient comme les êtres.Et le plaisir, eh bien, il peut être dans le tourment flaubertien comme dans l’orgasme véelbien, ou encore dans les gauvresques explorations féministes.Pourvu qu’il reste encore des lecteurs au bout.Ranger Suite de la page 29 ner cette relève dans le même cul-de-sac?Comment aider tout ce monde-là, comment arriver à créer une continuité pour que les gens qui ont fait leurs preuves n’aient pas toujours à recommencer à zéro?Cette situation n’est pas nouvelle, ça fait longtemps que ça dure, trop longtemps justement, et c’est pourquoi actuellement c’est une de mes préoccupations majeures.» Le principal outil que s’est donne l’Institut québécois du cinéma pour relancer la production c’est son plan quinquennal, soit sa politique d’aide à moyen terme rendue publique au mois de juin dernier «Avec notre budget de 4 millions, explique Louise Ranger, on s’est aperçu qu’on ne pouvait pas tout faire.Il a donc fallu choisir et suspendre certaines choses, ce qui nous a valu certaines critiques.On a choisi de supporter de façon plus précise le long métrage de fiction, le court métrage de fiction et le long métrage documentaire.Pour ce qui est du long métrage de fiction, par exemple, on a décidé d’injecter $1,250,000 par année, ce gui veut dire que la part de I Institut est considérable: on supporte davantage le financement de ces films et on pense que les producteurs ne se retrouveront plus seuls et pourront ainsi trouver sur le marché privé les sommes nécessaires pour compléter leur budget.Ce qui veut dire que les projets pourront devenir réalités, contrairement à ce qu’on a vécu ces dernières années.» Louise Ranger admet que le Il est souverainement Vtemps de les lire et de les offrir.Michel Morin Chimie Hertnmd p»«»r* «WOO tnxtenu le fédéralisme et la société canadienne-frençalse 10,25$ 8,95$ $9,95$ Pdroottd Ortwvi LE SYSTEME POUTOJ: QUEBKD6 13,95$ S.V.P.me faire parvenir: 9,50$ .BON DECOMMANDE.24.95$ ?LE PARTI QUÉBÉCOIS 10,25$ ?LE TERRITOIRE IMAGINAIRE DE LA CULTURE 8,95$ ?LE FÉDÉRALISME et la société canadienne-française 9,95$ ?QUÉBEC ÉLECTIONS 1981 13,95$ ?UN MODÈLE DE SOUVERAINETÉ-ASSOCIATION 9,50$ ?LE SYSTÈME POLITIQUE QUÉBÉCOIS 24,95$ Ci-joint chèque (ou mandat) de Nom.Adresse.Ville.Code.m Éditions hurtubise hmh 7360, newman, lasalle, H8N 1X2 tél.: (514) 364-0323 dernier budget fédéral n'aidera pas les choses.À cause de budget, en effet, on ne peut plus déduire de ses impôts 100% des sommes investies dans des productions cinématographiques, mais seulement 50%.En plus les intérêts des sommes empruntées pour de tels investissements ne sont plus déductibles.«Pour le moment, explique la directrice générale, on fait des calculs et on examine sérieusement les éventuelles répercussions de ces changements fiscaux.» Quoi qu’il en soit, Louise Ranger ne considère pas le plan quinquennal comme un carcan immuable.«Comme dans toute chose nouvelle, précise-t-elle, on va probablement rencontrer des difficultés qui n’étaient pas prévues au point de départ.À ce moment-là, il faudra être assez intelligent pour pouvoir dire: ça ne fonctionne pas dans tel ou tel domaine, qu'est-ce qu’on peut faire pour corriger la situation?C’est bien sûr que si ça ne fonctionne pas, il faut changer, il ne faut pas traîner les choses en longueur et attendre au prochain plan quinquennal.Il faut être en mesure de changer notre approche et rapidement s’il le faut.» Je fais alors remarquer à la nouvelle directrice générale qu’elle vient de l’industrie privée où le cours des choses peut sans doute être modifié plus rapidement que dans un institut gouvernemental.«C’est vrai, répond-elle, que je ne soupçonne peut-être pas toutes les difficultés qu’il peut y avoir à apporter des changements ici.Ce que je trouve important de toutes façons c’est d’avoir une attitude positive.Bon, on a un nouveau plan guinquennal qui est le résultat de quatre années de réflexion: on l’applique et on pense qu’il peut fonctionner.Mais si en cours de route on s’aperçoit qu’on se butte à des échecs, à ce moment-là il faudra réviser notre position en tenant compte des idées gui viendront du milieu.Il faudra avoir la souplesse nécessaire pour faire ces modifications, des modifications qui nous empêcheront de nous réveiller comme toujours deux ans en retard.» La peur du futur L’Oiseau d’Amérique, Walter Tevis, roman de science-fiction, Presses de La Renaissance, traduction Michel Lederer, 286 pages.> j X L était une fois un bon I petit robot».À l’épo-que où les enfants regardent à la télévision Ga-lactica et La Guerre des étoiles, il est étonnant de constater que la littérature enfantine ne s’est pas encore emparée du sujet.Car il y eut une évolution de la science-fiction : si au départ, elle était, au moyen du roman, un jeu d’hypothèses sur le futur des intellectuels — Assimov, Clark et Bradbury étaient des savants — petit à petit elle est devenue une forme de fable ou de légende du futur, dans laquelle les auteurs projettent leurs fantasmes guant à l’avenir de l’humanité.Or, il existe dans cette expression deux tendances assez significatives.Pour l’une, l’homme fait face à une technologie qui lui échappe, mais grâce à ses qualités d’adaptation et son agressivité, il arrive à la maîtriser, pour la plus grande gloire de l’humanité.C’est la tendance optimiste, et presque de gauche, si on ose dire.Pour la seconde, l’homme par François Piazza devient victime de sa création parce qu’il se veut l’égal de Dieu.Ne se fiant plus qu’à ses créatures robots et ordinateurs, il régresse en perdant le sens de la connaissance qu’il leur a délégué.L’humanité est condamnée à disparaître dans un univers où tout est prévu par les machines.Le seul espoir est le recommencement, hors du système, du mythe d'Adam et Eve qui doivent refaire l'apprentissage de la formation des êtres humains.C’est dans cette seconde perspective que se situe L’Oiseau d’Amérique avec des éléments un peu plus élaborés.On assiste a l’existence d’un être suprahumain, un robot de chair auquel on a incorporé une mémoire tronquée d’homme.Asexuel et traumatisé, il n’aspire, à cause de son côté humain, qu’à la mort qu'il ne peut provoquer de par son conditionnement, tant que les humains seront vivants.D’où un contrôle des naissances tellement vigoureux qu’il ne naît plus d’enfants.Les hommes survivants vivent conditionnés à vivre sur eux-mêmes, à fuir la promiscuité; de plus inutiles, ils ne songent qu'à la mort dans un New York qui se dégrade: les robots s'usent.Au dehors, il existe des communautés qui essayent de vivre sur des symboles et des rites primitifs, provenant du christianisme.Car dans le monde de l’audiovisuel, plus personne ne sait lire.Les livres sont des épaves de la Galaxie Gutenberg.Ce n’est que par hasard que Bentley redécouvre l’écriture et la lecture.Sa rencontre avec une marginale Mary-Lou engendrera, c’est le cas de le dire, un nouveau couple d’où sortira la première naissance.Alors le robot humain, après s’y être opposé, comprendra le sens de la vie, et ne pouvant se suicider, obtiendra de ses amis qu’il meurre en se faisant pousser du haut de l’Empire State Building.C’est un roman bien de l’époque de Reagan.Cessons de croire à l’Ëtat-machine providence qui fait de nous des êtres débiles.Revenons à l’esprit pionnier, les indiens étant les robots.Armés de la Bible et rejettant l'esprit de facilité, c’est avec l’esprit entreprenant des «early americans» que l’homme reprendra la possession du monde n’hésitant pas, le cas échéant, à régresser pour son bien.Le tout avec un zeste d’écologie.Qui nous délivrera de la peur du futur?Si vous êtes contre la bonne forme; vous êtes malade.acnon^H pamtapamon^® nouveauté Dictionnaire élémentaire de Les organes essentiels (coeur, poumons, reins, etc.), les grandes fonctions (respiration, circulation, digestion, etc.).Les principales maladies, anomalies, troubles, etc.Comment et pourquoi telle maladie retentit sur l'équilibre du milieu intérieur.Pas de recettes-miracles, mais des conseils simples.Dissiper les erreurs, encourager le bon sens, la modestie.et le recours au praticien.576 pages 18 x 22, couverture cartonnée 4 couleurs.47,70$ WA /SOAOVL delbutê beauté Cette année, le Salon des métiers d’art du Québec regroupe 415 artisans qui représentent 50 disciplines.Variété, originalité et qualité sont é l'honneur.C’est lâ que vous dérocherez le cadeau parfait, l’objet itnique qu’on ne se lasse pas d’admirer et qui vous est présenté par l’auteur.Sur place, vous trouverez un comptoir d’emballage des cadeaux et une garderie.On accepte les cartes de crédit^ * Venez rempli, vos yeux de toutes les beautés du Salon.Et si vous pouvez passer un après-midi en semaine, vous aurez encore plus le loisir d’apprécier le talent de nos créateurs.La Salon dÜ métiers d’art du Québeé Place Bonaventure 4 au 20 décembre 1981 Tous les jours de 12h à 22h h «
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