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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 12 décembre 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1981-12-12, Collections de BAnQ.

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Présente DUCE PPE “Bonne 3ête YYlaman” Une pièce de CUfaUeth Bowiqet , A au \j 1C VI ICI 170*.cfb THEATRE PORT-ROYAL • Hen^Rnement, 842 2112 16 au 19 décembre Du 5 janvier au 6 février 1982 Ç Vol.LXXII — No 234 Dégagement graduel.Maximum 3 (détail en page 26) Montréal, Samedi 12 décembre 1981 (Hauterive.Baie-Comeau, Sept-lles40c«n»*) 35 CENTS culture & société Louise Ranger Diriger l’Institut du cinéma, par les temps actuels, ce n’est certes pas une sinécure.Louise Ranger a relevé le défi, elle qui a une longue expérience dans les divers secteurs de cette industrie culturelle.Elle s’interroge sur le sort de nos réalisateurs en réponse aux questions de Richard Gay.Page 29 L______________________ Jean-Paul Riopelle Riopelle, dont l'oeuvre est reconnue internationalement, a d’abord été fêté au Centre Pompidou à Paris.Mais son exposition, qui compose un véritable paysage de sa peintura nous est enfin accessible: au Musée du Québec d’abord, puis au Musée d’art contemporain en juillet, après un périple à Mexico.Page 20 Les dépenses fédérales Le Vérificateur général du Canada a remis cette semaine son rapport annuel sur les trous qu’il a trouvés dans la gestion fédérale des deniers publics.En éditorial.Jean-Claude Leclerc commente les découvertes de M.Kenneth Dye et les lacunes de sa vérification.Page 12 L’OPEP baisse ses prix Les 13 membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole ont décidé hier de réduire légèrement le prix de leur brut.Cette baisse moyenne d’au plus 15 cents le baril ne profitera que très peu aux consommateurs, selon les analystes.Page 11 Fin de l’impasse aux Nations unies Un Péruvien succède à Waldheim f.>n Cinq témoins importants ont comparu brièvement, hier à Parthenais, en rapport avec le meurtre, la veille dans une succursale bancaire de la métropole, d’une caissière.Il s’agit (de g.à dr.) de Jean Poirier, Daniel Rivard, Sylvie et Pierre Bertrand, et Tau Anka Croxen, tous dans la vingtaine.(Photo CP) Le meurtre de la caissière: quatre hommes et une femme devant le coroner M.Javier Perez de Cuellar Mise'en garde de l’OTAN à l’Europe BRUXELLES (d'après Reuter et AP) — Les quinze pays membres de l’Alliance atlantique ont mis en garde hier les mouvements pacifistes européens contre un désarmement nucléaire unilatéral des occidentaux qui, selon eux, donnerait à Moscou une supériorité militaire massive.Dans un communiqué publié à l’issue de deux jours de réunion, les ministres des Affaires étrangères de l’Alliance ont déclaré que les risques de guerre ne seraient pas réduits si l’Ouest renonçait à son arsenal nucléaire.«Le désarmement nucléaire unilatéral donnerait à l’Union soviétique, en qui on ne peut avoir confiance pour suivre cet Voir page 14: OTAN Trudeau multiplie les raisons de rester par Claude Turcotte OTTAWA — M.Pierre Elliott Trudeau a indiqué à son caucus cette semaine qu’il n'a pas l'intention de quitter son poste avant d'avoir convaincu l'Ontario d'accepter l'article 133 de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, c'est-à-dire le bilinguisme officiel à l’Assemblée législative et dans les tribunaux de la province.Cette déclaration faite au cours d une réunion privée des députés libéraux mercredi a été ébruitée nier par Le Droit d'Ottawa.C'est la deuxième fois en autant de semaines que le premier ministre fait allusion à son désir de ne pas démissionner.La semaine dernière, il se disait incapable de quitter avant d'avoir battu à plate couture les candidats péquistes sur la scène fédérale.Voir page 14: Trudeau NATIONS UNIES (d’après Reuter et AFP) — Le diplomate péruvien Javier Perez de Cuellar a été désigné à l'unanimité hier par le conseil de sécurité de TONU pour être le prochain secrétaire général de l’organisation, a annoncé le président du conseil à l'issue d’un vote à bulletins secrets.M.Perez de Cuellar, ancien chef de la délégation péruvienne auprès de l’ONU.doit être officiellement nommé à son nouveau poste par l’Assemblée générale.Il y remplacera M.Kurt Waldheim le 1er janvier prochain.Ce choix met fin à une situation bloquée depuis six semaines.M.Perez de Cuellar est le seul des sept candidats à la succession de M.Waldheim à ne pas s’être heurté à un veto, ont indiqué des responsables.Il est âgé de 61 ans.Le diplomate péruvien, qui a été l’émissaire spécial de M.Waldheim sur l’Afghanistan.se verra confier un mandat d'une durée normale de cinq ans.M.Waldheim, qui avait brigué un troisième mandat, s’est heurté au veto de la Chine au cours de seize scrutins avant de renoncer à l’entreprise.Son rival, le Tan-zanien Salim Ahmed Salim, soutenu par l’Organisation de l’unité africaine (OUA), a quant à lui dû renoncer devant le veto des États-Unis.Deux candidats, MM.Jorge Illueca (Panama) et Radha Krishna Ramphul (île Maurice), ont retiré leur candidature après des consultations privées avec les membres du Conseil de sécurité.M.Olara Otunnu (Ouganda), président du Conseil de sécurité, a annoncé la victoire de M.Perez de Cuellar au cours d’une conférence de presse immédiatement après le vote.Au cours de celui-ci, M.Perez de Cuellar a obtenu dix voix, après quoi le conseil a rendu le choix unanime dans unè résolution qui doit être transmise à l'Assemblée générale.Le responsable péruvien n'était pas venu à New York hier pour y défendre sa candidature.Il était.semble->t-il, à Lima.M.Perez de Cuellar sera le cinquième secrétaire général de l’ONU.Le premier fut le norvégien Trygve Lie, à qui succédèrent le Suédois Dag Hammarskjoeld, le Birman U Thant et enfin l’Autrichien Waldheim.Les «perdants» d'hier sont MM.Sa-druddin Aga Khan, ancien haut commissaire pour les réfugiés d’origine ira-neinne, Carlos Julio Arosemena-Monroy, ancien président de l’Équateur, Santiago Quijamo-Cabellero (Colombie), Carlos Ortiz de Rozas (Argentine), Shridath Ramphal (Guyana) et Rafael Salas (Philippines).MM.Perez de Cuellar et Khan sont les seuls candidats à avoir obtenu le minimum de neuf voix nécessaire pour être élu.Mais M.Khan s’est heurté a un veto, dont le pays responsable n’a pas été précisé.Un membre élu a voté contre M.Perez de Cuellar, dont la candidature a suscité quatre abstentions.Le secrétaire général de l’ONU.dont les privilèges approchent ceux d’un chef d'État, perçoit un salaire de 158.000 dollars par an.Comme celui à qui il va succéder le 1er janvier 1982 au bureau du 38ème étage du gratte-ciel de l’ONU à New York, Javier Ferez de Cuellar est un professionnel consommé par la diplomatie mondiale.Comme M.Kurt Waldheim aussi, c’est un juriste.En fait, il est l’un des plus importants jurisconsultes en droit international.M.Perez de Cuellar est l’auteur d'un manuel de droit international publié en 1964 par l’Université du Pérou à Lima où il a été professeur.Mais surtout celui qui sera bientôt le chef de l'exécutif de l'ONU est un diplomate de carrière.À 24 ans, en 1944.diplômé de l’Université catholique de Lima.M.Perez de Cuellar est entré dans la carrière diplomatique de son pays et en parcourut tous les échelons en peu d’années: d'abord, sur le plan administratif, il servit en tant que directeur du bureau des affaires juridiques, du personnel, des affaires politiques du ministère péruvien Voir pag« 14: Péruvien Cinq suspects, arrêtés à la suite du meurtre d’une caissière de banque survenu jeudi matin dans l’ouest de la métropole, ont comparu devant un coroner hier pour apprendre que leur enquête était reportée au 18 décembre.Le coroner Maurice Laniel a en effet décidé de faire comparaître quatre hom- APRÉS avoir rassemblé près de deux millions de suffrages il y a moins d’un an, René Levesque s’est retrouvé seul, victime de l'Instance suprême d'un parti qui est son oeuvre.Un politicien moins scrupuleux eut ressuscité les formules rituelles et les phrases convenues pour dissimuler la vérité et camoufler les ferments irrationnels et les exaltations qui annonçaient le dérèglement des valeurs démocratiques.Son désaveu aura servi à les illustrer et à les promouvoir, voire à les rétablir au sein du premier parti politique du Québec mes et une femme dans une semaine, parce qu'aucun des deux procureurs n’était disponible avant vendredi.Les suspects, qui ont été amenés au centre de détention Parthenais devant une nuée de photographes et de cameramen, y demeureront incarcérés à titre de témoins importants dans la mort de Mme par Jean-Louis Roy De l’aveu même du chef du gouvernement, d’autres motifs l'ont amené à saisir son parti et ses concitoyens du besoin u'il ressentait d’entrer dans une période e réflexion au terme de laquelle il pourrait abandonner la présidence du Parti québécois et éventuellement celle du Rachel Massicotte-Pratte, âgée de 28 ans, tuée d'une halle de revolver dans la tête lors d'un hold-up raté, dans la succursale de la Banque Nationale du Canada, coin Sherbrooke et Stanley.Il s'agit de Tau Anka Croxen et Jean Poirier, 21 ans, Pierre Bertrand, 29 ans, Daniel Rivard, 22 ans, et Sylvie Bertrand, Conseil des ministres.Malgré des indices nombreux qui laissent croire que M.Lévesque continuera d’exercer les fonctions qui sont encore les siennes, toutes les options lui sont encore ouvertes.Nul ne sait le dénouement de cette réflexion qui se poursuit toujours.Il faut regretter que M Lévesque n'ait pas publiquement établi la nature de ces autres motifs.Certes, il n’a pas l'obligation d étaler ses doutes et ses inquiétudes.S’il l’eut fait plus clairement cependant, il nous aurait aidés à ajuster notre propre réflexion à la sienne.En effet, Terreur la plus grave en ce moment 19 ans.Arrêtés neuf heures après le crime, ils pourraient être accusés d’homicide et de vol qualifié.Des policiers ont amené les hommes menottes en paires devant le coroner, et l’un d’eux ainsi que la femme ont tenté de se soustraire aux caméras en se cachant sous des vête-Voir page 14: Meurtre serait d'observer de loin cet homme tourmenté et d'attendre dans l’indifférence ou la curiosité qu’il rende un verdict au sujet des causes qui l’ébranlent profondément.Il est rare qu'un chef de parti récemment investi d'un mandat non équivoque le taxe d'un doute méthodique.Ce comportement ne saurait s'expliquer par un malaise ou une inquiétude superficiels.Il traduit, outre sa dimension proprement stratégique, des inquiétudes fondamentales et une insatisfaction profonde.Voir page 14: Léveaque La réflexion de René Lévesque Le fardeau du pouvoir en temps de crise SUGGESTION POUR CADEAU DES FÊTES *****¥*****¥****•****¥***¥*******¥******¥******¥¥*******¥** • CARL SAGAN — auteur de renommée mondiale • Édition en français • Plus de 250 photos couleurs • Série télévisée au canal 2 • Sur la liste des best-sellers américains depuis plus d’un an.ÉDITIONS W SÉLECT EN VENTE PARTOUT * * M M M M M M M M M M M 2 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 Les étudiants font plusieurs gains à l’atelier de Laurin par Rodolphe Morissette Lors du dernier atelier de travail sur la vie universitaire, hier, les étudiants ont marqué plusieurs points.Entre autres, ils ont obtenu d'être consultés désormais par le gouvernement sur tout projet de politique qui pourrait les toucher.L'atelier d'hier portait sur la vie étudiante.Plus précisément, sur les droits des étudiants, sur la place de ceux-ci dans les activités de formation universitaire et, enfin, Dur l’évolution des associations étudiantes.Encore une fois, la délégation des professeurs avait choisi de ne pas se présenter à l'atelier; quelques-uns de ses représentants étaient par ailleurs présents en coulisse, pour distribuer un texte qui contenait une riposte chiffrée aux «accusations voilées» du ministère de l’Education sur leur productivité et leurs salaires en regard de ceux de leurs collègues onta-rtehs Le ministre de l’Éducation, M.Camille Laurin, croit comprendre qu après le dramatique sabordage des associations étudiantes des universités québécoises en 1969, puis leur renaissance, pénible et à pas de tortue, en 1975 dans le cadre de l'Association nationale des étudiants du Québec (ANPIQi.les associations d’aujourd'hui, regaillardies.se préparent a «contre-attaquer», non sans prévenir les intéressés — administrateurs d'établissements, professeurs et ministère de l'Education — de la direction dans laouelle les coups vont porter.Il semble, au fait, que les auteurs du guide de discussion d'hier avaient vu juste: si les mécanismes offerts à la discussion (seulement) par le ministère dans les trois champs d'action étudiante furent loin d'entrainer des consensus, même chez les étudiants, ils auront suscité une réflexion, qui ne fait que commencer, chez tous les groupes d’intervenants.Sans le dire expressément, les autorités du ministère de l’Éducation (MÉQ) paraissent avoir compris qu'en se montrant accueillantes aux étudiants, les premiers usagers du système universitaire, elles peuvent espérer briser la polarisation de plus en plus grande, en milieu universitaire, entre les administrations et les syndicats de professeurs.M.Laurin, qui a dit prévoir des «négociations» prochaines entre tous les partenaires de cette commu- guérin l’éditeur édite LE ^ FOLKLORE^ du Temps des Fêtes Jacques Lamothe 228 pages 8,95$ nauté, a déclaré hier que le gouvernement s'engageait à aider les étudiants a ces préparatifs.à leur apporter une «aide technique».Le gouvernement.a-t-il ajouté, entend les consulter aussi avant d’adopter tout projet de loi ou de règlement qui les concerne et il a engagé les chefs d’établissements universitaires à en faire autant.Les étudiants avaient fait valoir en effet que toute parité avec les autres partenaires de l'université était au fond et toujours «handicapée»; les trois autres groupes ont les moyens de se payer des fonctionnaires à temps complet et à gros salaires pour concevoir et mettre en oeuvre des projets, tandis que les étudiants restent sans moyens de cet ordre, en plus de ne pouvoir y consacrer qu'un temps limite.Rappelons que le MEQ a apporté une aide de $150,000 aux groupes étudiants en 1981, soit au Regroupement des associations étudiantes (RAEU) et à l'ANEQ, de même qu’à la Presse étudiante du Québec.Au sujet des droits des étudiants, ceux-ci ont montré leur intérêt pour la publication éventuelle d’un manifeste (plutôt que pour l’adoption multilatérale d’une «charte») qui en ferait l’énumération.Au premier chef, certes, ils placent le droit à des conditions financières décentes, puis à l’accessibilité de l'université aux handicapés.Le ministère leur demandait ce qu'ils pensaient de l'idée d'un ombudsman, sur le campus, dont la fonction serait de protéger les droits individuels, puis d une «commission des droits des étudiants», paritaire, chargée de promouvoir les droits des étudiants comme groupe spécifique.Les administrateurs universitaires jugent que l'expérience de l’ombudsman, qui existe dans certaines universités, a été «très positive» et ils ne voient pas l'intérêt de la commission, cette «nouvelle structure».Les étudiants, eux, n'ont pas fait leur lit encore, mais ils craignent un peu que l'ombudsman ne soit utilisé à la fin pour «noyer les problèmes collectifs sous le couvert de l'individu».Au sujet de la participation des étudiants à leur formation.les étudiants ont placé l'accent sur les mécanismes d'évaluation des enseignements et des enseignants.Ce deuxième volet de leur participation est fort délicat, comme chacun l'a fait remarquer.Les recteurs ne disent pas non, notamment aux évaluations de professeurs par les étudiants aux fins de renouvellement d'engagement ou de promotion des premiers.Ils voudraient cependant que le mécanisme soit uniforme à travers tous les établissements.Le ministre a reconnu qu'ici.«le dialogue ne fait que commencer» et que «les négociations» qui viennent à ce sujet devront se faire en privé; le 'W Le Folklore du temps des F6tes renferme de nombreuses illustrations et traite de sujets tels que: le Père Noël saint Nicolas ou le p’tit Jésus; le Santa Claus du 20e siècle; l’Avent; la consommation et l’alimentation au temps des fêtes; Noël, ses coutumes et ses traditions; la nativité, la date de Noël; Les Noëls d’autrefois; Les Noëls ministère ne s’en mêlera pas.a-t-il ajouté.Enfin, les étudiants ont mis sur la table la longue liste de difficultés qu'ils disent avoir éprouvées de la part des administrations universitaires lorsque se constituent des associations étudiantes qui désirent se faire reconnaître officielle-, ment comme «représentatives» de l'ensemble des étudiants d'un établissement donné.Les universités pratiquent ici des règles diverses.Le porte-parole des chefs d’é-tabfissements a soutenu ici la règle du vote à 50% plus une voix; les étudiants ont répliqué qu'il ne fallait pas exiger plus des étudiants qu'on en demande aux maires, conseillers municipaux, commissaires d’école «e^ recteurs d’université» en cette matière.Les étudiants ont rappelé, avec force détails, leur long «calvaire» vers la reconnaissance: «poursuites judiciaires et civiles, injonctions, mises en tutelle, interventions policières», voire, ont-ils ajouté, l’embauche, en une occasion, d'une firme de lutteurs.En conclusion, le ministre a noté que ces Quatre ateliers qui ont pris fin hier mettaient Le ministre de l’Éducation, M.Camille Laurin.(Photo Jacques Grenier) un terme à la consultation du gouvernement qui a commencé, il y a trois ans, avec les travaux de la Commission d’é-lude sur les universités (la Commission Angers).Dès les tout premiers mois de l'année 1982, le gouvernement prendra des décisions importantes et posera «des gestes concrets» eu égard à la vie universitaire.Le ministre n’a pas voulu préciser la teneur de ces actions, sinon qu’elles porte- ront sur des secteurs considérés comme prioritaires: le monde de financement des universités, puis la concertation et, plus précisément, la coordination du réseau même des universités.Dans un premier temps, le ministère paraît vouloir procéder à la coordination de tous les services du réseau des quatre universités montréalaises.Les études techniques à cet égard sont terminées, ou presque.Le centre-sud une fierté à recréer par Alain Duhamel Dans une ancienne école de la rue Beaudry, une exposition raconte une tranche de vie du centre-sud de Montréal, un quartier que la dégradation du milieu de vie urbain a affecté au point d’en compromettre le tissu social.L'exposition, qui s'ouvre en fin de semaine au public, constitue T une des étapes du développement de la Maison du fier monde, un écomusée urbain qui a l’ambition de redonner aux habitants du quartier un sens d’appartenance, d’identité et de aignité.«Nous avons une culture, une histoire et un passé bien à nous», nous dit M.Claude Watters, le promoteur de l’é-comusée dans le quartier.«C’est une culture faite de sueurs et de petits salaires.Une culture faite surtout de fierté oubliée».Le centre-sud de Montréal est, selon les mots de M.Watters, «un klondyke de la rénovation domiciliaire» avec toutes les conséquences que de telles opérations de rénovation urbaine peuvent avoir sur la composition sociale du quartier et sa cohérence.Quartier ouvrier du centre-ville en pleine mutation depuis plusieurs années, le centre-sud, avec le mouvement de retour à la ville, l’expansion du centre-ville vers l'est, de nouvelles implantations commerciales inadaptées au quartier, se trouve menacé dans son identité même, désarticulé en quelque sorte.«Il n’y a plus dans le quartier de point de ralliement, un endroit où l'on peut aller simplement pour le plaisir de ren-eqntrer d'autres personnes», déplore M.Watters.L’éeomu-sée, de par sa nature, s'appuie essentiellement sur la population elle-même, en devient le guérin éditeur limite* 4574 nié 8AINT-DKN18 MONTRÉAL HSJ SLS TÉL (514) 542-3481 miroir et instrument d'une conscience en éveil.Avec le concours des Habitations communautaires du centre-sud , un organisme sans but lucratif, voue à la réhabilitation du quartier, le comité du musée de quartier a pour objectif de faire de la conservation du patrimoine un instrument d’éducation et d’action collective, de créer un espace de rencontres ou lieu de ralliement et, en l’intégrant aux objectifs précédents, de créer un espace commercial à la mesure des habitants du quartier.Depuis un an et demi, le comité de la Maison du fier monde s’est employé à réaliser une importante recherche historique, à préparer des expositions et a définir chaque composante de son projet et l’échéancier.Il a l’espoir d’ouvrir la Maison du fier monde à l’été 1983.«Les membres du Comité de la Maison du fier monde, après plusieurs mois de réflexion, de rencontres et de consultations, demeurent plus convaincus que jamais de l’importance vitale de ce projet pour le quartier.L’accueil enthousiaste qu’ils ont reçu tant auprès des citoyens, associations et organismes du quartier que des milieux universitaires et des éventuels bailleurs de fonds leur permet de croire que la Maison du fier monde deviendra sous peu l une des réalités importantes du centre-sud et surtout l'un des espoirs de ce quartier», peut-on lire dans un document du Comité.L'esprit du projet fait en sorte que les citoyens du quartier doivent conserver entièrement le contrôle de son développement en évitant les pièges d'une éventuelle récupération par le biais d’un soutien financier, d une expertise en gestion ou encore en muséologie.L'exposition, la seconde de la Maison du fier monde, a lieu au 1710 rue Beaudry.Elle présente une histoire de l’usine Uniroyal, une histoire des Soeurs de la Providence et de leurs oeuvres et s’intéresse aux marché Saint-Jacques, lieu de ralliement autrefois où plusieurs événements politiques s'y sont déroulés.L'exposition est ouverte au-jourd'hui de 13 h 30 à 19 heures et demain de 13 h 30 à 17 h.Vers une fin abrupte du débat sur l’Hydro?d’ailleurs; Le jour de l’An; l’Épiphanie.Le menu des fêtes; Les chansons des fêtes, etc.GUÉRIN ÉDITEUR LIMITÉE ET LES LIBRAIRIES GUÉRIN SOUHAITENT A TOUS LEURS CLIENTS DE JOYEUSES FÊTES! 4560 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)849-1112 Station Métro-Longueuil Longueuil.Québec Tél (514)677-6525 168 est.rue Sainte-Catherine Montréal.Québec Tél (514)861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)843-6241 QUÉBEC (PC) — Le gouvernement a menacé hier de bâillonner l’opposition pour hâter l’adoption de son projet de loi 16 qui modifie la structure financière d'Hydro-Québec.Les libéraux mènent un «filibuster» depuis maintenant deux semaines contre ce projet de loi, réclamant un débat public sur les transformations proposées.L'opposition a entrepris son obstruction la semaine dernière lors du débat de deuxième lecture et le poursuit depuis lundi en commission parlementaire, où le projet de loi doit être étudié article par article.Grâce à des motions dilatoires et à des débats multiples sur des questions de procédure, les libéraux ont fait en sorte que les travaux de la commission n'ont guère progressé depuis lundi: Le leader parlementaire du gouvernement.M.Claude Charron, a tenté d'en venir à une entente hier midi avec son vis-à-vis de l’opposition.M.Gérard-D.Lévesque, mais ce dernier s’est montré intraitable.M.Charron avait indiqué que si aucune entente n’est possible avec l'opposition, il pourrait proposer lundi le dépôt du rapport de la commission devant l'Assemblée nationale.ce qui signifie que la commission mettra fin à ses travaux et que le projet de loi sera appelé en troisième lecture.La dianétiaue La science moderne de la santé mentale Centre des auditeurs de Montréal Inc.4409 Papineau Montréal, P.Q.H2N 1T7 SOULAGEZ VOTRE MENTAL REACTIF avec l'aide d'un Auditeur AUDITION TEST $15.00 de 10h.à 22h.tous les jours Une vieille affaire ressuscitée?Ottawa soupçonne encore Québec d’«espionnage» OTTAWA (PC) — Le gouvernement fédéral fait actuellement enquête sur des tentatives du gouvernement québécois d’obtenir des renseignements jugés secrets de fonctionnaires fédéraux travaillant au Québec.Le solliciteur général.M.Robert Kaplan, a déclaré durant la semaine que des ministres québécois avaient tenté de soudoyer des fonctionnaires fédéraux travaillant au Québec afin qu’ils leur transmettent des renseignements confidentiels.Pour sa part, le premier nîi-nistre Trudeau a déclaré hier aux Communes que ni le gouvernement ni la Gendarmerie royale du Canada (GRC) ne toléreront que des personnes ou une province tentent par des moyens détournés d obtenir des documents confidentiels du gouvernement du Canada.On ne sait s’il s’agit de nouveaux soupçons d’espionnage politique ou de la reprise d’une veille dispute, après que le premier ministre René Lévesque eut déclaré que des «a-gents provocateurs» avaient manipulé le congrès du Parti québécois, la semaine dernière.Il semble que M.Kaplan a voulu donner la réplique en déclarant que le gouvernement québécois avait approché des hauts fonctionnaires du gouvernement et payé des agents pour essayer de convaincre et d'exploiter et d’encourager la déloyauté au sein de la fonction publique fédérale dans le but d’obtenir des documents secrets et absolument secrets appartenant au Canada.C’est d’ailleurs ce que des ministres du cabinet québécois ont déjà admis, a ajouté le solliciteur général.M.Trudeau n’a pu dire rien de plus hier, quand M.Allan Lawrence, ancien solliciteur général conservateur, a insisté pour obtenir plus de détails sur les déclarations de M.Kaplan.Le premier ministre a répondu qu’il ignorait ce à quoi M.Kaplan voulait faire allusion.Il se pourrait, a-t-il expliqué, qu’il s’agisse de déclarations faites il y a plusieurs années par le ministre québécois des Finances.M.Jacques Parizeau.Écoute clandestine à l’Assemblée nationale: deux hommes poursuivis QUÉBEC (PC) - Deux techniciens ont comparu en cours des sessions de la paix, hier, à Québec, relativement à une affaire d’écoute électronique à l’Assemblée nationale.Claude Ménard, 50 ans, de Saint - Justin - de - Maskinongé, ancien directeur de la formation technique auprès de la Radiotélévision des débats, et Jean Roy, 32 ans, de Québec, ont choisi un procès devant juge et jury.Le juge Gilles La-haye a fixe l’enquête préliminaire au 31 mars.Le ministère public reproche aux deux hommes d’avoir «entre le 12 décembre 1980 et le 19 décembre 1980, au moyen de la console de la régie sonore, située dans les locaux de la radiotélévision des débats à l’Assemblée nationale, volontairement intercepté les communications privées de M.Richard Thibault, et d’autres personnes auxquelles ledit Richard Thibault destinait ces conversations privées».M.Thibault est l’animateur de la Radiotélévision des débats.Les plaintes ont été déposées à la suite d'une enquête effectuée par la Sûrete du Québec.[CONSERVATOIRE LASSALLE CULTURE PERSONNELLE COURS DU JOUR OU DU SOIR ART ORATOIRE — phonétique — parole publique — poésie mémorisée — lecture expressive — monologues — art de raconter Début des cours: 11 JANVIER 1982 PROGRAMMES DES COURS ENVOYÉS SUR DEMANDE AU 288-4034 3505, rueDUROCHER MONTRÉAL, H2X2E7 (Métro Place des Arts) PERMIS 749-569 INSCRIPTION: dès maintenant Pour les Fêtes, il faut lire.et offrir Elisabeth Vonarburg Futur sans avenir pour les hommes: un virus les fait naître moins nombreux que les femmes.Dans les eités souterraines, pourtant, les survivants d’un âge révolu essaient de se distraire.Leur création, une femme à métamorphose, trouvera malgré eux sa voix dans lf: silhncf: df: la cité.Vivant au Canada depuis 1975, Hlisabeth Vonarburg enseigne la littérature à l’Université du Quebec, à Chicoutimi.Lauréate du prix Dagon en 1978, elle assume la direction littéraire de la revue S.-F.Solaris.Denoël Coll.“Présence du futur” S7.1S puéMnoi du futur elisabeth vonarburg le silence de la cité V juli s Ht 1,1111(11 Mart l>i \ tt> Ku-mut .IMS l.t •oll.th.N.tlIott d.Pu lit IVtiHt it ,iu 11 Moiiv di’ la Gaspésie 8t»n .«I t npii as Institut t|iit Im ims tlt Mihrf» hv Mit I* t ultuu L’histoire de la Gaspésie, depuis la préhistoire jusqu’à nos jours par Jules Bélanger, Merc Desjardins et Yves Frenstfte avec la collaboration de Pierre Dansereau Un magnifique volume de 808 pages, abondamment illustré, réalisé en coopération avec la Société historique de la Gaspésie et de l’Institut québécois de recherche sur la culture.En vente dans toutes les librairies à $29.95 Boréal EXPRESS s BMI Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 Un 4e membre de la secte de Moïse détenu à propos de la mort suspecte d’un enfant NEW-CARLISLE (PC) -Un quatrième témoin a comparu hier devant le coroner Gilles Gaul, à New-Carlisle, en Gaspésie, relativement à l'enquête sur la mort suspecte du petit Samuel Giguère.trois ans, fils de deux membres de la secte de «Moïse».Identifié comme étant Guy Veer.23 ans.de Québec, le suspect a été appréhendé dans la région de la capitale provinciale jeudi.À l'issue de sa comparution, le coroner a ordonné qu'il soit détenu jusqu'à l'enquête publique qui se tiendra vendredi prochain au palais de Justice de New-Carlisle.Selon la Sûreté du Québec, Veer aurait séjourné environ huit mois au campement établi par la secte gaspésienne, au pied du «Mont de l’Eter-nel», à Saint-Jogues.et en serait parti au cours du mois de novembre.Trois autres personnes sont aussi détenues sur mandat du coroner dans cette affaire.Outre le chef de la secte, Roch «Moïse» Thériault, 34 ans, ce sont les parents de l'enfant, Jacques «Nathan» Giguère, 28 ans, et Maryse «Rébecca» Grenier.27 ans Entre-temps, la Sûreté du Québec poursuit son enquête et attend les résultats des expertises qui sont effectuées à l’Institut de médecine légale de Montréal sur les ossements d’un jeune enfant qui ont été découverts non loin de la cabane habitée par le groupe.Sur les 19 membres de la secte, il n’en reste plus que sept au campement, soit six femmes et un homme.Les sept enfants de un à 13 ans qui se trouvaient sur les lieux ont été ramenés sur Tordre du Directeur de la protection de la jeunesse lors de l'opération policière de mercredi et placés en foyer d'accueil jusqu'à ce que l'enquête soit terminée.Deux femmes ont également accompagné les enfants.Dans cette photo prise en 1979, Roch «Moïse» Thériault (assis) se trouve en compagnie de deux autres membres de sa secte, dans leur cabane de Saint-Jogues, en Gaspésie.(Photolaser CP) Les quatre Québécoises soupçonnées de vol d’enfants sont acquittées au Guatemala Un juge guatémaltèque a rejeté hier les chefs d'accusation retenus contre quatre Québécoises qui avaient été arrêtées le 23 novembre pour avoir pré-sumément adopté illégalement cinq enfants.Simone Bédard, Lise Fran-coeur.Monique Magonn et Diana Wermenlinger pourront donc quitter le Guatemala dès aujourd'hui, si elles le dési- ENCAN MEUBLES DE STYLE ET MEUBLES ANTIQUES DE M.RAYMOND DIMANCHE 13 décembre 1981 à 11 h.a.m.À la salle d’encan: 247 rue Granby, Bromont (sortie 74 autoroute des Cantons de l’Est) SERONT VENDUS: piano automatique en état de fonctionner avec rouleaux.2 mobiliers de chambre à coucher "Provincial Français” et autres.Secrétaire dessus roulant.Table à panneaux avec chaise “Duncan Five”.Horloges.2 chaises à rose “Victorien”.Mobilier de salon “Victorien” recouvert de velours.Chaise Maurice avec tabouret.Armoire à fusil en pin.Lots de varloppes.Lampes à Thuile.Chiffonniers.Cruches.Voiture.Table genre réfectoire.Vaisselle.Argenterie.Rouet.Coffre en pin.Bureaux, etc.etc.Pour renseignements sur cet encan et encan de tout genre, adressez-vous avec confiance à: Jean-Guy Gélineau, Enc.lie.247 rue Granby, Bromont Tél: 534-2414 rent, a confirmé hier un porte-parole du ministère des Affaires extérieures.«Nous sommes soulagés à 75%», a déclaré Me Jean Franeoeur.l'avocat qui s’est occupé de la partie canadienne des adoptions et dont Tépouse et la belle-mère sont au nombre des quatre femmes.«L’autre 25% viendra lorsqu'elles arriveront chez elles», a-t-il ajouté.M.Franeoeur a indiqué que les femmes ont comparu en cour, hier matin.«Elles ont été exonérées de tout blâme et leur innocence a été reconnue», a-t-il dit.en ajoutant que les femmes rentreront au pays la semaine prochaine.Après avoir passé 12 jours dans une prison guatémaltèque.les quatre Québécoises étaient libérées sous caution lundi, après que leurs familles eurent fourni un cautionnement global de $10.000 US.somme qui leur sera maintenant remise.M.Franeoeur a également indiqué qu’il y a encore une possibilité que les femmes puissent escorter au Québec les cinq enfants, si les procédures d'adoption sont complétées avant le 18 décembre, date du début des vacances d’un mois des tribunaux de la famille du Guatemala, tribunaux chargés de la légalisation du processus d'adoption.Si les tribunaux en question entrent en vacances avant que la situation ne soit complètement réglée, des mandataires guatémaltèques, ou encore d'autres membres des familles adoptives, escorteront les enfants jusqu'au Québec, a indiqué M.Franeoeur.Les Québécoises ont été arrêtées le 23 novembre, la veille de leur départ pour le Québec, après que le personnel de T hôtel où elles lo- geaient eût alerté la police, leurs soupçons ayant été éveillés en raison dû fait que les quatre femmes n'avaient pas enregistré les enfants.L'affaire s’est compliquée après qu’un tribunal guatémaltèque eût découvert que l'avocat local des Québécoises, M.Edmond Auguste Mulet-Lesieur.n'avait pas obtenu toutes les autorisations légales requises pour l'adoption des enfants.Les femmes étaient ensuite accusées «d'avoir bénéficié d'un acte illégal commis par une tierce partie», puis emprisonnées.de même que Me Mulet-Lesieur et les meres naturelles des enfants, que Ton soupçonnait d’avoir vendu leur progéniture.M.Fran-coeur a indiqué que Me Mulet-Lesieur doit comparaître la semaine prochaine devant la justice guatémaltèque.La CS N fera un sondage sur les effets de la crise économique (par Louis-Gilles Fran-coeur) — Afin d'approfondir le débat sur les effets de la crise économique, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) effectuera au début de la prochaine année un sondage auprès des syndiqués et des non-syndiqués pour mesurer avec précision les répercussions de cette crise sur les milieux populaires.Les objectifs du sondage ainsi que sa méthodologie générale ont été divulgues hier au Conseil confédéral de cette centrale, la plus haute instance entre les congrès, qui se ENNEMIS DES BÊTES ATTENTION ! Le nouveau magazine ET RACONTE: La petite histoire des animaux du Québec penche depuis deux jours sur les causes de la crise économique avec des représentants de plusieurs organismes populaires.L'enquête sera effectuée auprès de 300 répondants choisis au hasard parmi les membres de la centrale, qui compte un peu plus de 200,000 affiliés.Un échantillon similaire sera réservé à la main-d'oeuvre non syndiquée.Pour la CSN.il était important de consacrer une enquête scientifique aux conditions de vie des salariés, qui ont été beaucoup moins étudiées que celles des assistés sociaux, des chômeurs et des personnes âgées.Cette analyse des conditions matérielles des salariés portera sur les cinq dernières années.Elle s'intéressera notamment aux fluctuations des revenus familiaux, à l'endettement, au «surtravail», aux compressions budgétaires personnelles.notamment à 1 alimentation.au transport, au logement.aux loisirs et aux va- “.des sujets particulièrement ''chauds 'de l'actualité animale’’., Le Devoir NOS ^ININHUX le magazine qui dit tout haut ce que les bêtes pensent tout bas.une idée-cadeau pour les Fêtes jr m'«bonne « NOM ET PRENOM_____________ ADRESSE- VILLE________________—— ?Chèque Q Mandat Postal Date d eapttation ——— 4930 C ôte des Neiges, Montréal H3V IH2 D un on 10 $ (6 numéros) Ü douions 111(12 numéros) CODE POSTAL rnirm Cane N* ________ Collège de Montréal Institution privée déclarée d’intérêt public dirigée par les Prêtres de Saint-Sulpice COURS SECONDAIRE COMPLET EXTERNAT POUR GARÇONS EXAMENS D’ADMISSION Pour Secondaire I, les samedis 9 et 16 janvier 1982 Pour Secondaire II, le samedi 16 janvier 1982 8 h 45.Durée de l'examen: trois heures (de9hà12h) Apporter le bulletin de l’année en cours et celui de l’année précédente (si ce n’est dé/i fait) Après entente, des bourses d’études sont disponibles Renseignements: 933-7397, poste 38 1931 ouest rue Sherbrooke.Montréal H3H 1E3 (Station de métro Guy) cances.Les enquêteurs vont aussi examiner de près les raisons précises qui ont pu amener des travailleurs à effectuer les choix précédents, comme des compressions budgétaires ou occuper des doubles emplois.Ils vont aussi analyser les conséquences de ces mêmes choix sur la santé, les relations familiales et la participation à des activités extérieures au ménage.Compte tenu du fait qu'il existe différentes catégories de travailleurs étudiés, le sondage tentera d’autre part de cerner de près les phénomènes liés au cycle de vie personnelle (jeunesse, mariage, départ des enfants, pré-retraite), lesquels peuvent poser des problèmes spécifiques.La centrale effectuera les entrevues auprès de ses membres au cours de février.Plu-sieuis dizaines de militants seront formés spécialement pour interroger en profondeur les répondants.m Les 21 accusés éludent la Justice À la demande de la Couronne, le juge Maurice Allard, de la Cour des sessions de la paix, a levé hier les accusations portées contre 21 individus soupçonnés de possession simple de marijuana et de haschich.Le procureur de la Couronne a expliqué que les accusations portées remontaient à plusieurs mois et qu il avait été impossible de retrouver les accusés, en saison de leurs nombreux déménagements, et malgré des recherches soutenues.Vu que les prévenus, reconnus coupables.reçoivent habituellement des sentences légères ou même des remises de peine dans des causes semblables, la Couronne a fait valoir que le Trésor public épargnerait plusieurs milliers de dollars si on convenait tout simplement de retirer les accusations, attendu que les recherches policières et les frais judiciaires ne pourraient jamais être comblés par les amendes qui pourraient ê-tre versées par les coupables.m Contrôleurs aériens mis à l’amende Cinq contrôleurs aériens de Dorval ont écopé hier d'amendes variant entre $100 et $750, après avoir été reconnus coupables d'outrage au tribunal, devant la juge George Addy.de la Cour fédérale.Le 16 mars dernier, ceux-ci avaient désobéi à un ordre du tribunal, vieux de plusieurs mois déjà, leur ordonnant de demeurer au travail, alors que s’étalent envenimées les négociations sur le renouvellement de leur convention collective.Selon les faits révélés devant le tribunal, lors de leur période de travail, les contrôleurs sont autorisés à s'absenter de leur travail, s'ils se sentent fatigués ou indisposés, mais ils doivent cependant vérifier si leur relève est bien assurée.Or, dans le cas des cinq accusés, ceux-ci s’étalent absentés de leur poste en même temps, après s'être concertés.Aux yeux du tribunal, cette concertation équivalait ni ¦ plus ni moins qu'à un débrayage, qui violait ainsi l'injonction émise antérieurement.Par ailleurs, 47 autres contrôleurs aériens, accusés d’un délit semblable, ont appris que la Couronne retirait les accusations portées contre eux, faute de preuves suffisantes.m Pichette connaîtra son sort le 18 Le juge en chef adjoint James K.Huges-sen, de la Cour supérieure, a reporté à vendredi prochain le prononcé de sa sentence à Tendroit de Sylvain Pichette, âgé de 23 ans, qui s’était reconnu coupable de meurtre au deuxième degré d'un agent de sécurité.Ce dernier.Moe Zimmel.âgé de 50 ans, avait été abattu, le 10 juillet dernier, lors d'un vol à main armée dans une succursale de la Banque Nationale, rue Jarry.Conduit à Thôpital Jean-Talon, M.Zimmel y avait expiré quelques heures plus tard et il s’était écoulé environ une heure entre son arrivée à l'institution et le moment où les médecins avaient tenté de To-pérer.À la lumière de ces faits, le procureur de l'accusé, Me Michel Massicotte.avait soutenu que son client n’aurait pas dû être accusé de meurtre au deuxième degré, s’il est prouvé que le comportement de Thôpital fut fautif.Une enquête avait d’ailleurs été tenue par la Corporation professionnelle des médecins du Québec sur cette affaire, mais on avait refusé de remettre le rapport au tribunal, malgré la requête de la défense.au motif qu'il était confidentiel Le juge Hugessen avait alors proposé comme moyen de rechange pour aider la défense de verser le dossier médical de Thôpital Jean-Talon dans la preuve.Et hier, après avoir pris connaissance de ce dossier, le tribunal a retenu qu'il était évident que si M.Zimmel avait été opéré plus tôt, ses chances de survie auraient été plus grandes, mais que rien n’indique qu’il ib' ’ res, éventuellement.n’aurait pas succombé à ses graves blessu- Compte tenu des événements survenus la veille (assassinat d’une caissière de banque), le juge Hugessen, après avoir entendu les représentations sur sentence, a dit qu’il préférait reporter celle-ci à la semaine prochaine.Me Massicotte a soutenu que, s’il est vrai que Pichette possède des antécédents judiciaires, reliés à la drogue, Talcool et des ef-frations.tout s’est cependant arrêté depuis 1976.Quant au procureur de la Couronne.Me André Vincent, il a rappelé que Pichette, ex-pensionnaire du Mont-Saint-Antoine, n’avait jamais été capable de conserver ses emplois et il a fait témoigner des policiers pour rappeler comment M.Zimmel avait été abattu, alors que six coups de feu avaient été tirés dans la succursale bancaire.Par ailleurs, lors de l’arrestation de Pichette, le 24 juillet dernier, on avait dû recourir à Tescouade tactique de la police de la Communauté urbaine de Montréal et pas moins de 15 coups de feu avaient dû è-tre échangés avant que Me Massicotte n’intervienne et convainque le jeune homme de se rendre.m Elle arrivait trop souvent en retard Le juge Cyrille Morand, de la Cour des sessions de la paix, a pris en délibéré le verdict qu’il prononcera envers un maçon.Li-berto Annonciato.propriétaire de l'entreprise A D.1 Construction, soupçonné d’avoir entravé le cours de la justice.Selon les faits mis en preuve.Annonciato aurait congédié une de ses employées, alors que celle-ci siégeait comme membre d’un jury dans un procès qui durait depuis au moins 15 jours et qui aurait pu se poursuivre quelques jours encore.En defense.Annonciato a expliqué qu’il n'avait pas congédié cette jeune fille à cause de sa contribution à la justice mais bien, parce qu’étant son employée depuis neuf mois, elle était arrivée en retard à son travail à plusieurs reprises.S’il est reconnu coupable, l’employeur est passible d’une amende maximale de $500.m Poursuite contre un émirat arabe La compagnie Akal Corporation Limited, ayant son siège social au 2025, boulevard Edouard, à Saint-Hubert, a intenté hier une poursuite de $970,525, contre le cheik Bin Khalifa Al Maktoum, régent de Dubai, dans les Emirats arabes unis, de même que contre cinq individus et entreprises de Dubai, soit Mina Jebel Ali Construction Company Limited, National Bank of Dubai Limited, A.P.Skaria, Qasim Sultan Al Bana et Dubai Transport Company.La poursuite vise également les compagnies Balfour Beatty Construction Limited, d’Angleterre, et Steven Construction BV, de Hollande.Selon la requête, Akal Corporation agissait comme sous-entrepreneur pour la fourniture et la livraison de 22 villas aux Emirats arabes unis, plus particulièrement à Dubai, grâce à une entente conclue, en janvier 1977, avec Mina Jebel Ali Construction Il était par ailleurs convenu que le paiement de ces maisons serait versé à la Commercial Bank of Dubai Limited.Toutefois, par le jeu d’agents et certaines manigances du régent de Dubai, les fonds se sont plutôt retrouvés à la National Bank of Dubai, dont le cheik Al Maktoum est le principal actionnaire et contrôleur.Malgré plusieurs démarches pour récupérer son dû, la firme Akal Corporation, qui se prétend victime d'une fraude, s’adresse maintenant à la Cour supérieure pour obtenir le dédommagement qu’elle fixe au montant mentionne dans la poursuite.— Bernard Morrier états ti Confort ht prance spécial 30% Une maison française spécialisée dans la fabrication de meubles de style Louis XV et Louis XVI ainsi que de draperies françaises.Comptant plus de trois générations d'expérience.Fabricant — Importateur direct & Vaste choix de sofa-lits de style Déeoration complète d’intérieur Service gratuit à domicile Service de rembourrage Le Viaduc, Place Bonaventurc.Tél: 875-5268 4 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 Les mai res de banlieue menacent le CP de boycott si1 La Conférence des maires de banlieue de l'île de Montréal a menacé hier de lancer un appel au boycottage des services du Canadien Pacifique à moins que le CP ne reprenne au plus vite ses négociations avec la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) sur l’avenir du train de banlieue.«Le CP traite la CTCUM comme un client privé ordinaire.Nous voudrions qu’il devienne un citoyen corporatif lus responsable», a affirmé Jean Corbeil, président de la Conférence des maires de banlieue et maire d’Anjou CP Rail a annoncé le désengagement de son service de trains de banlieue vers Rigaud pour le mois de février.Ce plan de désengagement avait été interrompu depuis plus de deux ans grâce à une contribution du gouvernement québécois et au plan de transport in-tégéré de la région de Montreal, qui prévoit un service de trains de banlieue intégré au réseau de la CTCUM.Depuis près d'un an, la CTCUM a la mission de conclure avec le CN et le CP des ententes de service pour l’intégration des trains de banlieue.Les pourparlers avec le CN ont progressé suffisam- ment pour que l’on puisse parler.désormais, d’une entente à brève échéance.Compte tenu de l’évolution du dossier, la Conférence des maires a fait parvenir à la haute direction du CP un télégramme dans lequel elle lui demande de reprendre les négociations et de maintenir son service des trains de banlieue.La Conférence a aussi prié le ministre des Transports à Ottawa, M.Jean-Luc Pepin, de prendre position et de faire pression sur le CP.Les maires de banlieue tentent en même temps de sensibiliser les plus importants employeurs de l’île de Montréal dont le personnel utilise ce service afin que, de leur côté, ils pressent aussi le CP de changer d’attitude.À ce jour, les pourparlers avec le CP ont été brefs et expéditifs, a indiqué M.Corbeil.Le CP Rail réclame un minimum de $15 millions plus les frais d’entretien et une option d’achat de l'équipement.Il n'a pas voulu s’engager dans une négociation où il aurait dû justifier ses réclamations et compromettre ses exigences.Pour l'heure, le dossier en est là et n'offre pas beaucoup d'espoirs d'une intégration des trains de banlieue du CP au réseau de la CTCUM La Grande-Bretagne enneigée Une tempête de neige, la pire enregistrée en Grande-Bretagne depuis 18 ans, est à l’origine de cette collision ferroviaire qui a fait cinq morts et 15 blessés, hier matin en banlieue de Londres.Un train de passagers a alors été embouti par un autre, envoyé pour dégager la voie des arbres abattus par la tempête.La couche de neige atteignait jusqu’à 60 centimètres dans le sud du pays et, combinée à la brume, a considérablement perturbé les communications terrestres et aériennes.C’est ainsi que les aéroports londoniens d’Heat-hrow et de Gatwick, ainsi que ceux de Liverpool et de Manchester, ont été fermés dès le début des raffa-les, et des centaines de vols internationaux ont été annulés.La ville de Bath était complètement isolée du reste du pays, et la majorité des matches du championnat de football prévus aujourd’hui ont été annulés.(Photolaser AP) Québec dit non à l’école Dubois de la Saskatchewan Une enquête informatisée à l’hôtel Méridien » Le fisc fédéral serre la vis aux serveurs par Louis-Gilles Francoeur L'impôt fédéral a entrepris un vaste programme qui vise à mieux contrôler et, par voie de conséquence, à imposer plus substantiellement les revenus de toutes les catégories de travailleurs à pourboire.Déjà, les serveurs et serveuse de nombreux établissements de la métropole ont commencé à recevoir des lettres les avisant qu’ils doivent refaire «volontairement» leurs déclarations d’impôt des deux dernières années s’ils veulent éviter les sanctions prévues par la loi.Ces sanctions peuvent s'élever à 257» des montants additionnels que l’impôt réussirait à récupérer de ces contribuables à revenus modestes.A l’hôtel Méridien de Montréal, le fisc fédéral a envoyé son avis de cotisation à la direction en l'adressant «à qui de droit», ce qui fait que la lettre datée du 25 novembre a aussitôt été remise au syndicat de la CSN qui représente maintenant les employés.Le syndicat a envoyé une délégation aux bureaux de Revenu Canada pour tenter d'éviter à ses membres d'avoir à ajouter à leurs prochaines declarations d'impôt des montants «dans les trois chiffres» que la plupart n’ont pas.D'après les renseignements obtenus par LE DEVOIR, des serveurs et serveuses de plusieurs autres établissements hôteliers de la métropole sont aux prises depuis peu avec le même problème.Au Méridien, les travailleurs syndiqués ont commencé à discuter du problème et à se doter d’une expertise fiscale, leur conseiller syndical de la CSN ayant, semble-t-il.manifesté peu d’intérêt pour l’affaire.Les travailleurs espéraient recevoir un appui plus direct de leur fédération syndicale, qui a délogé il v a un an dans les principaux bétels de Montréal l'Union des employés d'hôtels, bars et restaurants (expulsée il v a deux semaines de la FTQ) Le fisc fédéral aurait dépensé plusieurs dizaines de milliers de dollars pour mettre au point son système informatique de contrôlé des revenus des travailleurs de l'hôtellerie.Au Méridien, il a recueilli toutes les factures de restaurants, selon les syndiqués.À partir des pourboires inscrits sur les talons de cartes de crédit, il a procédé à des évaluations des revenus supplémentaires obtenus à titre de pourboire.Deux représentants du syndicat des employés du Méridien ont rencontré cette semaine un vérificateur du fisc fédéral.Ce dernier, M.Claude Ayotte, leur a fait savoir que le système mis au point était si précis qu’il permettait de définir les revenus des employés au cours des deux dernières années, ce qu’ils affirment ne pouvoir faire avec précision eux-mêmes.Les représentants syndicaux du Méridien ont demandé à celui du fisc s’ils obtiendraient des avantages équivalents à leurs revenus «majorés» dans les programmes d’assistance financière du même gouvernement.«On ne peut pas recevoir des remboursements de l’assurance-chômage, des compensations salariales du régime d'assurance-automobile, des compensations de la Commission des accidents du travail et des prestations du régime de retraite basées sur notre salaire défini uniquement à partir de notre salaire officiel, si on paie en plus de l'impôt sur nos pourboires, a dit un porte-parole syndical.Il faudra que le gouvernement accepte de nous assurer une protection équivalente à ce que nous allons déclarer.Il faudra qu'il le fasse pour tous ceux et celles qui sont au salaire minimum de $3.28 si on les impose à des barêmes plus élevés avec le nou- veau système».Selon ce dernier, le représentant de l’impôt leur a dit «qu'on ne s'adressait pas aux bons ministères pour discuter ces affaires-là», signifiant par là que le fisc n’avait pas l’intention d’attendre des modifications aux autres programmes gouvernementaux avant d’imposer les serveurs et serveuses.«Nous pensons aussi, ajoute le porte-parole du syndicat, qu’il est injuste que l’on retourne en arrière de deux ans avec le nouveau système alors que tout le monde déclarait — et c’était la pratique reconnue à tous les niveaux — Fusion à partir de février des revues «Sentier» et «Québec Chasse et Pêche» une partie seulement des pourboires.Il serait plus convenable de laisser aux gens le temps de s’ajuster et de mettre de l’argent de côté.Avec leur nouveau système, ceux qui vont contester risquent d’écoper de l’amende de 25% et ils devront de toute évidence emprunter à un taux aussi éleve pour pouvoir rembourser l’impôt.C’est d’autant plus indécent qu’on vise aussi durement une des parties les moins favorisées du monde du travail; un secteur où la majorité sont des gagne-petits, seuls isolés devant un tel phénomène.» A son avis, rien n’empêchera l’impôt fédéral — ou provincial — de remonter plus loin que les deux années actuellement visées: «Ils nous ont dit de prendre leur parole.C’est un peu mince, non?» par Maurice Girard de la Presse Canadienne Le gouvernement du Québec n’envisage pas, pour l’instant.d’accorder une aide financière aux francophones de la Saskatchewan dont une délégation était venue hier, rencontrer l’attaché politique du ministre des Affaires intergouvemementales pour exposer le cas de l’école Dubois, de Prince-Albert, menacée de fermeture depuis le 30 novembre.C’est ce qu’a indiqué au cours d’un entretien téléphonique M.Pierre Lamothe, du gouvernement québécois, qui venait de passer plus de deux heures en compagnie de MM.Gilles Rhéaume et Gustave Dubois, de l’Association culturelle franco-canadienne de la Saskatchewan, qui effectuaient une «démarche d’information» auprès des autorités provinciales.Pour leur part, les porte-parole francophones se sont dits satisfaits de cette rencontre «nécessaire et essentielle» à leur démarche qui devrait d’ailleurs se poursuivre au niveau provincial, la semaine prochaine, avec le ministre de l’Éducation de la Saskatchewan, M.Douglas MacArthur, puis, éventuellement, avec des interlocuteurs du Secrétariat d’État.Même s'ils n'ont pas officiellement demandé une aide financière au Québec, elle leur serait probablement refusée puisque ce serait créer, selon M.Lamothe, un précédent.Le gouvernement du Québec est prêt à sympathiser avec le sort des minorités hors Québec, mais «on n'est pas prêt à subventionner toute école française pas From coast to coast», a-t-il dit en entrevue.«Il faut être très prudent avant de poser des gestes qui auraient un effet d entraînement», souligne M.Lamothe qui rappelle que l’éducation demeure de compétence provinciale.C’est un peu en désespoir de cause que les porte-parole francophones de la Saskatchewan sont venus au Québec pour tenter de sensibiliser les autorités au sort des 30,000 Fransaskois qui ont inscrit 2,500 de leurs enfants à quelque 35 programmes de langue française.À partir des avatars de l’école française Dubois, de Prince-Albert, ils demandent «tout simplement qu’on (nous) accorde ce qu’on accorde depuis longtemps à la minorité anglophone du Québec: la possibilité de gérer et de contrôler leurs propres écoles».Ouverte de peine et de misère depuis septembre dernier, récole Dubois, qui compte 15 élèves, a été au centre d’une controverse en raison de son appellation — du nom d’un pretre défroqué du diocèse, ce que l’évêche n’aurait pas prisé, surtout pour une ecole catholique, a expliqué M.Rhéaume.Le 30 novembre, le gouvernement provincial décidait de couper les vivres à la suite de la suspension du directeur, qui avait refusé d’optempérer à l’ordre de la commission scolaire de reporter l’ouverture officielle, le temps qu’on s’entende sur un nouveau nom.Les porte-parole de la Saskatchewan se disent «désespérés de voir envore une fois que les francophones sont obligés de se battre pour faire valoir leurs droits qu’ils sont supposés pouvoir exercer».Puisqu'on n’a pas prévu de «structure française» pour les commissions scolaires dans la future constitution, les Fransaskois réclament le droit de gérer leurs écoles parce que les écoles françaises actuelles servent, dans bien des cas, de classes d’immersion.Selon les porte-parole des fransaskois et de la SSJB, cette situation illustre encore une fois l’inégalité du sort réservé aux minorités françaises hors Québec par comparaison à la minorité anglophone au Québec.Un meurtrier reçoit 25 ans Un jeune homme dans la vingtaine.Pierre Messier, a été condamné jeudi à 25 ans de prison pour meurtre au premier degré, par le Paul-A.Martineau, de 1 supérieure.lin jury ayant délibéré une journée 1 avait reconnu coupable du meurtre de Philippe Gauthier, survenu le 19 mars dernier, dans une maison de Laval.Gauthier avait été atteint de plusieurs coups de feu, à l’issue d’une dispute portant sur la possession de certains bijoux.le juge : la Cour (par Louis-Gilles Francoeur) — À compter du mois de février prochain, les abonnés de Québec Chasse et Pèche et ceux de la revue Sentier recevront ces deux revues en un seul et même exemplaire, désormais intitulé «Sentier Chasse et Pêche».Les deux rédactions, qui ont été fusionnées ces jours derniers en vue de la mise au point du numéro de février, seront désormais chapeautées par une seule compagnie éditrice dont le nom n’a pas encore été choisi.Mais il est d’ores et déjà certain que les actifs du groupe Polygone, propriété du financier Luc Le-may, et ceux des Publications Plein Air seront désormais fusionnés.La revue Québec Chasse et Pèche, éditée par les Publications Plein Air.comptait P1.fies tandis que Sentier, édité par le groupe Polygone, en rejoignait plus de 40,000.Ces deux publications avaient été perçues jusqu’à présent — et en particulier par leurs directions respectives — comme des concurrents irréductibles.Mais la comparaison des listes d’abonnés devait révéler que seulement 4,500 personnes étaient abonnées aux deux revues, les doubles achats aux kiosques n’ayant pu être recenses.La nouvelle revue sera tirée à 100,000 exemplaires dès février.Ceux qui étaient abonnés aux deux anciennes revues verront leur abonnement prolongé, de sorte qu’ils recevront un nombre d'exemplaires correspondant à leurs versements.Le nouveau conseil d'admi- nistration pense que la fusion des deux anciens concurrents aura pour principal effet de hausser sensiblement la part du marché publicitaire, notamment au niveau de l’annonce «nationale», la plus convoitée.Le groupe des Publications Plein Air a commencé, peu avant la fusion de ses actifs, à se débarrasser de certaines publications, comme Aviation Québec.Il entend aussi mettre en vente d'autres services dont il était responsable jusqu'à présent, comme son service de lecture Plein Air, afin de concentrer ses activi- tés dans les domaines que les nouveaux associés préfèrent exploiter en priorité.MM.André Croteau, Jean-not Ruel et Pierre Bessette, jusqu’ici respectivement directeur général, rédacteur en chef et directeur de la publicité de Québec Chasse et Pêche, assumeront les mêmes responsabilités au sein de Sentier Chasse et Pêche.La fusion a donné lieu à sept ou huit mises à pied, «rendues nécessaires pour éviter les dédoublements» de fonctions, a expliqué le nouveau directeur général, M.Croteau.Le pape dénonce les mafiosis Armée: encore des voyages gratuits et non imposables guérin l’éditeur qui édite À l’eau petite maman ! Exercices prénatals Gisèle Lamontagne 127 pages — 6.95$ v Le AU true lunAm mmn OTTAWA (PC) — Les militaires canadiens continueront à voyager gratuitement, sans taxe, à bord des avions des forces armées, a déclaré hier le ministre de la Défense, M Gilles Lamontagne.Il a dit aux Communes qu'il n'était pas question de les taxer pour leurs déplacements en avion, soit de service, soit en congé.Selon le budget fédéral, les En vente dans toutes les librai-ries Programme d’exercices faciles et efficaces qui permettront à la future maman de se maintenir en forme, faciliteront l’accouchement et compléteront adéquatement les cours prénatals En vente dans les librairies: employés doivent tenir compte de leurs laissez-passer de transport gratuit dans leurs revenus imposables.Le ministre de la Défense a précisé, lors des Communes, qu'il venait justement de consulter à ce sujet son collé 'g ne lian des Finances, M.Al MacEaehen.qui ne pouvait croire que ces déplacements seraient imposés.Le budget prévoit aussi que les cotisations des employeurs à des programmes de soins médicaux et dentaires seraient taxés, mais les fonctionnaires de la Défense ne croient pas que cette disposition s’applique aux services médicaux du personnel des forces armées Au ministère du Revenu, on fait observer que moins de 5% des 80.(KM) membres des forces armées voyagent gratuitement chaque année.CITÉ DU VATICAN, (Reuter) — Le pape Jean-Paul II a dénoncé cette semaine la mafia comme un «phénomène aberrant» qui doit être supprimé.«Il faut réagir et ne pas baisser les bras», a déclaré le souverain pontife devant vingt et un évêques siciliens.11 s’est plaint de l'influence de la mafia dans une île «qui a su préserver le sens sacre de l’unité de la famille et la présence joyeuse des enfants».«Malheureusement, il y a des phénomènes aberrants.comme celui de la prétendue mentalité de la mafia.qui provoque des méfaits nuisibles à la bonne réputation de la Sicile», a ajouté le Saint-Père Pour Jean-Paul Deux.T «O-merta» (la loi du silence), qui protège traditionnellement les mafiosi «lacère le tissu éthique de la société».Il s'est félicité en revanche de l'initiative du cardinal Salvatore Pappalardo, Archevêque de Païenne, qui a de- mandé à la population de collaborer avec les autorités judiciaires.Près de cent personnes ont trouvé la mort depuis le début de l’année dans la lutte qui oppose les différentes «familles» siciliennes pour le contrôle du trafic d’héroïne à destination des États-Unis.uT PRINCE Richard Gwyn HERMES de la librairie qu&Uôtot % essentiels à l’apprentissage du nouveau rôle de mère.4560 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)849-1112 Station Métro-longueull Longueuil, Québec Tél (514)677-6525 168 est.rue Sainte-Catherine Montréal.Québec Tél:,514)861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél (514)6241 Élisabeth Marchaudon, libraire, vous donne rendezvous, de 14h00 à 16h00 aujourd’hui avec Roland Giguère et Gérard Tremblay autour de "A L ORÊË DE L OEIL» et le -COEUR DANS L'AILE» Parus au« éditions du Norpil 1120 ouest, ave.Laurier (entre Querbes et De l’Épée) - Outremont, Montréal Tél.: 274-3669 Agnès Proulx a ses affaires bien en main.Comme elle, vous trouvez-vous soudainement seule dans la vie?Ce n’est pas facile et s'il faut en plus prendre une foule de décisions financières importantes.Si vous manquez d'expérience dans la gestion de vos placements, ou si tout simplement vous voulez l'opinion de personnes expérimentées et désintéressées, venez causer avec un gestionnaire-conseil du Trust Général.Téléphonez à Normand Laroche, C.A., directeur, pour prendre rendez-vous, ou encore, demandez notre brochure explicative.C'est gratuit et sans obligation.Nous acceptons les frais d'appel.G TRUST GENERAL 1100, rue University, Montréal (514) 871-7261 Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 U 5 le monde ¦ Nouvelle offensive iranienne TEHERAN (AFP.Reuter) — Les forces iraniennes ont lancé hier matin leur troisième offensive en douze jours contre l'armée irakienne qui a permis de reconquérir les positions montagneuses près de Qasr-E-Shirine.sur le front ouest, et fait 1.000 tués parmi les Irakiens.200 autres ont été faits prisonniers au cours de l'offensive qui a permis de regagner les hauteurs de Bar Aftab.Charmian, Schia Kuh et la plaine de Guilan Gharb.¦ Nouveaux heurts au Liban BEYROUTH (AFP) — Plusieurs fortes explosions ont été entendues dans la soirée d'hier dans la capitale libanaise alors que les accrochages armés entre organisations rivales se multiplient à Beyrouth.Un nouvel accrochage, survenant sur fond d’attentats à l’explosif d’enlèvements et d’affrontements divers, a eu lieu hier après-midi entre deux organisations rivales dans un quartier de Beyrouth-Ouest, mettant en oeuvre diverses armes semi-lourdes.La Force arabe de dissuasion a dû intervenir.¦ Reagan grand vainqueur! WASHINGTON (AFP) — Le président Reagan est sorti grand vainqueur hier de l’épreuve de force budgétaire qui l'opposait depuis près d'un an au Congrès.Après la Chambre des représentants jeudi, le Sénat a finalement adopté hier une loi de finances qui donne au gouvernement les crédits nécessaires à son fonctionnement jusqu'au 31 mars 1982 au niveau souhaité par le président.Le texte voté par le Congrès prévoit une réduction supplémentaire des dépenses sociales de 4 milliards de dollars.¦ Situation grave en Espagne MADRID (AFP) — Les partis politiques espagnols continuaient d’estimer hier que les dangers d’une «conspiration contre la démocratie» n'ont pas été écartés et ont exigé du gouvernement une attitude plus ferme contre ses instigateurs.Les diverses formations politiques considèrent que le cabinet de M.Calvo Sotelo n'est pas à la hauteur d'une situation que le secrétaire général du Parti socialiste ouvrier, M.Felipe Gonzalez, a défini comme «la plus grave depuis 1975».¦ La grève de Gaza prolongée?JERUSALEM (AFP) — Un nouveau mot d'ordre de grève pour prolonger aujourd'hui et demain la grève générale qui paralyse depuis le mercredi 2 décembre la bande de Gaza a été lancé hier par un comité représentatif des institutions publiques et professionnelles.La municipalité de Gaza a décidé de fermer les services municipaux aujourd'hui et demain tandis que les associations professionnelles sont prêtes à poursuivre la grève au-delà de ce délai, jusqu'à la satisfaction de leurs demandes.¦ 11 tués dans un attentat TEHERAN (AFP, Reuter) — L'ayatollah Abdolhassan Dastgheib.l'un des plus proches conseillers de l’ayatollah Khomeiny, a été abattu hier à Chiraz dans un attentat à la bombe qui a coûté la vie à dix autres personnes.L’ayatollah se rendait en compagnie de deux de ses gardes du corps à la prière du vendredi lorsqu'une bombe a éclaté sous leur voiture.Les autorités de la province ont décrété une journée de deuil.¦ Mitterrand au Portugal LISBONNE (AFP) — Le président François Mitterrand a assuré, hier à Lisbonne, que sa visite officielle de 24 heures au Portugal doit permettre de «mettre à jour les très anciennes relations entre la France et le Portugal qui comptent beaucoup dans le paysage européen».Les problèmes de la Communauté européenne seront au centre des entretiens de M.Mitterrand et du président Ea-nes.«Nos relations sont bonnes, a souligne le président français, et nous n'avons pas besoin de les améliorer».¦ Course au pouvoir en Israël JÉRUSALEM (AFP) — Le ministre israélien de la Défense, M.Ariel Sharon, qui paraît aujourd'hui l'homme fort du pouvoir en Israël, n'aura mis que 120 jours pour se tailler le profil de l'héritier de M.Menahem Begin, dont la santé commence à inquiéter l'opinion publique israélienne qui se pose sérieusement des questions.Des rumeurs persistantes sur des «complications imprévues» ont circulé à Jérusalem.Toutefois, l'éventualite de voir accéder M.Sharon au poste de chef du gouvernement suscite une crainte chez une large partie de la classe politique israélienne.Complot libyen: le scepticisme des pays européens irrite le gouvernement américain WASHINGTON (AFP) -Le profond scepticisme manifesté en Europe envers le gouvernement américain dans l'affaire du «complot libven» a suscite une certaine irritation aux États-Unis, constatait-on hier à Washington.En particulier, une «petite phrase» prononcée jeudi à Bruxelles par M.Claude Cheysson, ministre français des Relations extérieures, a été relevée par nombre de commentateurs américains.Après avoir été informé par le secrétaire d'État Alexander Haig d’un «complot libyen» contre le président Reagan et d'autres responsables américains, lë ministre français avait déclaré: «Les arguments de M.Haig l'ont visiblement convaincu lui-même».L'incompréhension des principaux pays d'Europe envers les cris d'alarme croissants du gouvernement américain sur la «menace libyenne» a été qualifiée hier «d'arrogance» par le sénateur démocrate Daniel Moynihan.Le sé- nateur de New York est vice-président de la commission du renseignement du Sénat et à ce titre dispose d'informations secrètes sur les activités des «tueurs libyens» qui chercheraient à abattre les dirigeants américains.Pour l'homme de la rue.le manque de soutien accordé au gouvernement américain par les pavs d'Europe dans cette nouvelle épreuve de force entre Washington et Tripoli est un nouvel exemple du «cynisme» et de T «insouciance» du Vieux Monde.De son côté toutefois, le gouvernement américain a accueilli avec flegme et sans surprise les prises de position de pays européens, notamment du Royaume-Uni, de l'Allemagne dé l'Ouest, de la France et de l'Italie.Ces pays ont clairement indiqué, à la suite de la décision du président Reagan de rappeler tous les citoyens américains de Libye, qu’ils n'étaient pas disposés à se joindre à d’éventuelles sanctions américai- nes contre Tripoli.M.Cheysson a souligné a ce sujet qu' «i-soler la Libye serait une erreur».Dans l'immédiat, le gouvernement américain craint apparemment que l'effet des mesures prises jeudi par le président Reagan contre la Libye ne soit considérablement réduit par l’attitude des compagnies pétrolières américaines opérant en Libye.Le gouvernement américain serait prêt à prendre d'éventuelles sanctions légales pour obliger tous les américains travaillant en Libye à regagner les États-Unis, selon les représentants des compagnies pétrolières américaines qui ont été reçus hier au département d'État.Le porte-parole du département d'État, M.Alan Romberg, a pour sa part précisé qu’il appartenait aux compagnies américaines de faciliter le départ de leurs employés.L’un des responsables des compagnies pétrolières, qui a demandé à garder l’anony- mat, a déclaré: «On nous a dit que le président Reagan avait cette affaire à coeur et que le gouvernement américain était prêt à prendre des sanctions» pour que tous les Américains quittent effectivement Tripoli.M.Romberg a estimé qu'au cours de cet entretien, les compagnies américaines avaient fait preuve d'une volonté de coopération avec la décision présidentielle.Les compagnies ont cependant exprimé leurs «inquietudes, particulièrement en ce qui concerne la sécurité de leurs employés et la nécessité de les rapatrier d'une manière ordonnée et mesurée», a précisé le porte-parole.Selon de premières indications, seule la compagnie Marathon Oil avait immédiatement ordonné hier matin le départ de ses huit employés.Occidental Petroleum a indiqué qu'elle avait fait savoir à ses employés qu'ils pouvaient quitter le pays s’ils le dési- de 100 employés désirant quitter la Libye._____________________ Environ 1,500 Américains, bye.a précise qu'elle prépa- rappelle-t-on, sont actuelle-rait le départ d'un peu moins ment en Libye.raient.Exxon, qui avait an noncé le mois dernier, qu elle cessait ses opérations en Li- Le président Viola est démis de ses fonctions en Argentine BUENOS AIRES (AFP) -Le président argentin, le général Roberto Viola, désigné il y a huit mois et demi par ses pairs, a été démis de ses fonctions hier et remplacé à la présidence de la Republique par le commandant-en-chef de l'armée de terre, le général Léopoldo Fortunate Galtieri, considéré comme «l'homme fort» du régime.Après plusieurs semaines de discussions et d'hésitations, au milieu de l’indifférence générale de la population, la junte militaire, organe suprême du pouvoir composé des commandants-en-chef des trois armes, a annoncé la décision du remplacement du général Viola qui il y a un mois avait abandonné «provisoirement» la présidence à la suite d'un accident cardiaque.Le général Viola était déjà très affaibli politiquement par une gestion peu efficace et une vive opposition de certains milieux économiques et militaires (en particulier la marine qui s'était opposée à sa désignation).Et ses jours à la tête du pays étaient déjà comptés lorsqu'il a été atteint d'hypertension et d’insuffisance coronarienne.Pourtant, il refusait de démissionner et s'accrochait à son poste que la junte, pour préserver «l’unité des forces armées» ne souhaitait pas lui enlever de force.Plusieurs réunions au cours des dernières semaines furent nécessaires pour que la décision définitive soit prise et annoncée.Le général Viola, lorsqu’il avait été appelé à succéder au général Rafael Videla, en mars de cette année, avait soulevé une grande espérance dans les milieux politiques qui voyaient en lui, maigre sa participation en première ligne à la répression et au coup d’É-tat de 1976, l'homme de l'ouverture démocratique.Mais très vite, le gouvernement Viola se trouvait affronté à des problèmes qu'il n'a pas su dominer et qui finalement l’ont emporter Sur le plan économique, l'inflation s'est accrue, tout comme la récession et l'augmentation du chômage.Une spéculation effrénée sur le dollar et une série de dévaluations incontrôlées et mal préparées ont fait passer le dollar de 2,300 pesos en mars à 11.000 aujourd'hui.Sur le plan politique, le dialogue engagé avec les partis n'a abouti à rien, le regime militaire annonçant d’entrée qu’il resterait en place au moins jusqu'en 1984.alors que les partis exigeaient un retour à la démocratie à court terme.D'autre part, aucun progrès n’a été fait sur le problème des disparus, sujet toujours considéré comme tabou par les militaires.Mais le plus préjudiciable au gouvernement Viola fut sans doute l’impression d’immobilisme, d'inefficacité et de désunion qu'il a donné tout au long de sa gestion, alors que la situation du pays exigeait des décisions rapides.Il est également certain que la structure du pouvoir avec une junte et un président, créant une dualité du pouvoir exécutif, n’a pas aidé à ces prises de décisions rapides, toute question importante étant examinée par ces deux pouvoirs.Pour pallier ce défaut, le président Galtieri conserve le commandement en chef de l’armée de terre et donc sa place dans la junte, dans la nouvelle structure de pouvoir.Le nouveau president trouve un pays plongé dans une profonde crise politique, économique et morale, la population se montrant totalement indifférente à ces changements «entre militaires» et pessimiste sur l’avenir du pays.Liza Alexseyeva rencontre Andrei Sakharov ce matin AOTE Moi un pollueur?JAMAIS! MOSCOU (AFP) - Liza Alexseyeva, la belle-fille de l'academicien Andrei Sakharov, a remporté hier une victoire complète sur les autorités soviétiques, en les forçant à reculer pratiquement sur tous les points, estiment les observateurs.Première victoire.Liza quittera l'URSS avec un passeport soviétique, alors qu elle pen-sait jeudi se voir priver de sa Gouvernement du Québec Conseil exécutif Secrétariat au développement scientifique CONCOURS DE ' JOURNALISME SCIENTIFIQUE Ce concours a pour but de favoriser la diffusion de la culture scientifique en offrant des stages de formation en journalisme scientifique.Les trois lauréats du concours auront la possibilité d'effectüer un séjour de trois mois dans l’un des organes de presse participants.Il s'agit du Devoir, de La Presse, du Soleil, de Québec Science, d'Hebdo Science et de la revue Chercheurs.A qui s'adresse ce concours?Tous les résidents du Québec, hommes et femmes, qui n’ont jamais fait de journalisme professionnel, sont admissibles à ce concours.Comment participer à ce concours?Les candidats devront présenter, sur un thème scientifique ou technique de leur choix, un dossier comprenant: — une description détaillée de l'ensemble des recherches, lectures, interviews et démarches préparatoires à la rédaction; — le produit final de leurs travaux, un article n'excédant pas 10 feuillets, dactylographié à double interligne sur du papier blanc de format 8"1/* x 11".Les dossiers devront être adressés au Secrétariat au développement scientifique au plus tard le 15 mars 1982.Évaluation des dossiers Un jury indépendant, composé de trois experts, évaluera chaque dossier.Ce jury classera les trois lauréats.Les résultats du concours seront annoncés par le ministre d'État au développement culturel et scientifique le 30 mars 1982.Stage de formation Les trois lauréats, dans l'ordre de leur classement, choisiront celui des organes de presse participants où ils désirent effectuer un stage d'une durée de trois mois, aux dates de leur choix.Chacun des lauréats touchera pour cette période une allocation salaire de 3 600 $.Pour tout renseignement, veuillez communiquer avec: Georges Lagacé Secrétariat au développement scientifique 1020, rue St-Augustin Édifice «-D”, 7e étage Québec (Québec) G1R5J1 Tél.: 418-643-7999 nationalité.Par consequent, la jeune femme aura le droit de revenir dans son pays.Liza ne pourra cependant pas retirer son visa avant lundi prochain.car elle s'est présentée lundi dernier à l’OVIR (bureau des visas) avec des photos d'un mauvais format.Deuxième victoire.Liza Alexseyeva se rendra à Gorki dès ce matin par avion pour rencontrer Andrei Sakharov.Alexandre Paranov.l’agent du KGB à qui l’on confie les opérations délicates — c'est lui qui avait été chargé d’organiser les expulsions des dissidents Vladimir Boukovski et Vladimir Borissov — est venu spécialement à l'OVIR hier matin pour lui annoncer cette nouvelle.Il lui a d’autre part indiqué que la santé du prix Nobel ne suscitait aucune inquiétude.Liza attribue entièrement cette victoire à Andrei Sakharov,.en expliquant qu'il s'agit «d'un homme génial».«Isole à Gorki, il a forcé les autorités à reculer, alors que personne n'y croyait», a-t-elle ajouté.Selon elle, «après une telle victoire, il est même possible qu'il soit autorisé à revenir à Moscou».À la question d'une éventuelle expulsion du prix Nobel de la Paix, Liza répond: «Je ne sais pas.Andre Dimitrie-vitch pense que les autorités ne le laisseront jamais quitter le pays».Api ' SOLDE de 20 à 50% du 1er au 24 décembre Liliane Burly, Paris — Jousse, Paris Tamotsu, New York — Kansai Yamamoto, Japon 363 St*François-Xavier (angle St-Paul) Vieux-Montréal, 843-4789 Pourtant, le général Galtieri ne semble pas disposer de plus d'atouts que son prédécesseur, estime-t-on dans les milieux politiques.S’il peut compter sur un solide appui dans les forces armées, peu disposées à créer, à court terme une autre crise politique, en revanche les partis politiques ne lui accordent nas à priori le préjugé favorable octroyé à son prédécesseur, et attendent «des actes» D’autre part, la situation économique que n’a pas su dominer le général Viola reste très difficile à redresser sans l’application d'un programme strict dont le coût social serait difficile à supporter par le régime.Peu de choses sont connues sur les idées politiques de ce général de 54 ans au visage de baroudeur, très respecté de ses subordonnés mais sans le charisme qui fait les «caudillos».Il adhère totalement au libéralisme économique selon les principes énoncés après le coup d’État de 1976, et selon certaines indications, il serait disposé à réaligner plus strictement l'Argentine sur les États-Unis ou il s est rendu trois fois cette année.Solidarité est intransigeant! VARSOVIE (d'après AP, AFP et Reuter) — Les dirigeants de Solidarité ont mis en garde, hier, le Parlement polonais contre l'adoption d’une loi susceptible de provoquer un cqnflit en «paralysant l'activité du syndicat».Les 107 membres de la commission nationale réunis à Gdansk ont adopté une résolution qui exprime les craintes du syndicat a l'égard d'une loi qui prévoit la suspension du droit de grève en cas de catastrophe naturelle ou nationale.Certains dirigeants de Solidarité ont brandi une nouvelle fois la menace d'une grève générale si le gouvernement tentait d'interdire les mouvements de protestation.Les dirigeants de Solidarité ont semblé toujours aussi peu disposés à transiger avec les autorités au sujet des réformes économiques et politiques qu'ils réclament.Les orateurs successifs ont déclaré que le syndicat bénéficiait du soutien populaire, et que le PGUP devait accepter la formule de front d'accord national proposé par Solidarité, ou risquer d'être balayé.Alors que le gouvernement propose la création d’un forum national, avec sept partenaires.Solidarité veut un front composé uniquement du PGUP, de l'Église et de lui-même.«Je veux un accord authentique», a déclaré M.Lech Walesa, chef du syndicat devant les 107 membres de la commission.«Mais nous voulons que le gouvernement serve la population, et puisqu'il ne sait pas faire, nous devrons le lui apprendre».Les orateurs ont été nombreux à réclamer l’organisation d'élections nationales libres.D'autres ont réclamé l'organisation d'élections locales libres.M.Palka, spécialiste en questions économiques, a également demandé la création d'un marché libre pour les fermiers privés, pour éviter qu'ils ne constituent des stocks de réserves.À Varsovie, les autorités ont ajourné un plan de réorganisation du contrôle des émissions télévisées, pour désamorcer la menace de grève des membres de Solidarité, hostiles au projet.Celui-ci, selon eux, aurait considérablement réduit l'influence des journalistes sur les programmes, et empêché l’accès du syndicat à la télévision et à la radio.Plusieurs membres de la commission ont également demandé l'organisation d'un référendum national sur différents problèmes pour déterminer si la population soutenait le PGUP ou le syndicat M.Walesa a ensuite déclaré devant ses pairs qu’il renonçait à l’approche modérée et progressive qu’il avait eue jusque la, parce qu elle ne menait nulle part.Les membres ont pris connaissance hier de la lettre adressée récemment à M.Lech Walesa par le primat de Pologne, et dans laquelle Mgr Glemp lance un appel à la raison, afin d'éviter la confrontation et de tenter de renouer le dialogue perdu entre les partenaires sociaux.Dans cette lettre, dont des copies ont été distribuées aux syndicalistes, le primat souligne que «l'Église observe avec peine la montée de la tension dans le pays, dont beaucoup pensent qu'elle conduira à la confrontation».Le plus angoissant, écrit le primat, est de constater l'existence de «la haine sociale, contraire aux principes d’amour de l’Église».«Je considère, écrit Mgr Glemp.que dans une société arrivée à un haut degré de civilisation, on doit parvenir à s’expliquer avec son adversaire, dans l’intérêt de tous».v .Vprès toutes ces journées d'incertitude, Liza Alexseyeva s’avoue «très heureuse» et déclare qu elle n’a jamais été une dissidente.Pourtant.Liza doutait encore de tout jeudi.Le KGB lui donnait en effet des indications contradictoires.«Vous pouvez aller à Gorki, mais l’attribution d'un visa dépend de votre attitude», lui avait dit le fonctionnaire du KGB Alexandre Baranov.Et puis.Liza s'interrogeait: Andrei Sakharov et son épouse Elena Bonner avaient-ils bel et bien cessé leur grève de la faim?Finalement c’est Anatoli Alexandrov, le président de l'Académie des sciences, qui l'a rassurée au téléphone en affirmant que «la santé d'Andrei Sakharov et d'Elena Bonner ne suscitait plus d'inquiétude».Le sort d'Andrei Sakharov est néanmoins loin d’être réglé.L'académicien dissident est toujours à Gorki avec sa femme, dans un hôpital dont tout le monde, meme Liza, ignore l'adresse.Les observateurs se demandent ce qu'il adviendra d eux dès qu'ils sortiront de cet hôpital et s’ils retourneront dans cet appartement de Gorki, ville interdite aux étrangers, où on les isole.¦'•V, *«•» **•».*»•• LIBRAIRIE HERMÈS Élisabeth Marchaudon, libraire Qi\ e/ *c( c*/, e// 1120 ouest, avenue laurier, (entre querbes et de l'épée) (autobus 51 et 129) outremont (montréal) H2V 2L4 tél.: (514) 274-3669 k.’ • t ,*.••• ; l • ***** '»!** A\»ieS c»' La foi en l'amour de Dieu A- * U>!!IO*S d'une heureuse coincidence avec l'encyclique de Jean-Paul II sur la miséri-dorde divine Je souhaite que ce livre pénètre dans tous nos foyers".Paul Grégoire Archevêque de Montréal Grand succès de l’édition religieuse en 1981 7* Mille! APRÈS TROIS MOISI La foi en l’amour de Dieu par Marie-Lucllle Duchaîne (Sr Jean-Baptiste, s.p.) “Un livre capable d'éveiller ou de réveiller une grande espérance envers ce Dieu qui nous a tant aimés !” Une mère de famille "On sent que ce livre a d'abord été vécu; il nous livre la saveur d'une rencontre avec Dieu.Je regrette de ne pas l'avoir connu plus tôt" Arthur Delorme, pas ".un magnifique cadeau à offrir à ceux et celles qui ont soif de vraie spiritualité".Marc Roy, prêtre "Un écrit étonnant par ses fondements théologiques profonds et avec une visée sur la Miséricorde divine absolument exceptionnelle".André-Marie Syrard, e.m.-DÉCOUPER ICI-— —- Tél.: 327-4850 LA FOI EN L'AMOUR DE DIEU de Marie-Lucille Duchaîne est en vente partout au prix de 4.95$.Pour le recevoir par la poste, veuillez adresser ce bon de commande, avec votre chèque de 5.50$ par exemplaire A: M.F;Y.Inc.12005, rue Hénault, Montréal-Nord, P.Q.H1Q 5T4.Nom.Adresse.Ville.Code postal.Tél.:. 6 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 SCIENCES ET TECHNIQUES La langue de la science: un sabir à base d’anglais A science ne peut progresser sans le langage ni le langage sans la science», disait Lavoisier.Mais quel langage?Là est la question.En Occident, les Anciens se rallièrent d’abord au grec d'Alexandrie, langue scientifique de l'Empire romain.Puis on adopta le latin répandu par l’Église, après un court détour par l’arabe, qui choisit de s'étendre vers l’Orient.La latinité des sciences en Europe va durer jusqu’à Newton en Angleterre et même jusqu’au dix-neuvième siècle en Allemagne avec Gauss.C’est la France qui, la première, rompra la solidarité des savants latins.C’est elle, aujourd'hui, qui se lamente, après avoir imposé le français au dix-huitième siècle, de subir la toute-puissance de l’anglais.L’histoire le prouve donc: à chaque époque, les «clercs» ont ressenti le besoin d’une langue commune.Car la science, pour exister, doit se transmettre, et elle doit circuler pour progresser.Mais, à la différence de la poésie ou du théâtre, elle n’a pas foncièrement besoin de diffuser, de se fondre dans la masse.Il lui suffit d’un réseau de communications propre qui, le cas échéant, passe par-dessus les têtes, d’une université à l’autre, d’un laboratoire à l’autre.Et c’est ainsi que, peu à peu, s’est tissé le réseau de l’anglais scientifique, à l'insu du peuple, bien sur, et même des pouvoirs publics.Personne, sans doute, n’aurait pris ombrage de cette situation si l’anglais n’était en même temps une langue vivante, qui plus est la langue de la plus grande puissance contemporaine: les États-Unis.Cette concomitance de la puissance américaine et d’une activité scientifique largement dominée par l’anglais a le don d'irriter a la fois les défenseurs de l’identité nationale et le pouvoir politique qui sent quelque chose d’essentiel lui échapper.«Non, l'impérialisme linguistique des Américains n’est pas discutable», constate le professeur Gilbert-Dreyfus, par Roger Cans LE MONDE membre de l’Académie de médecine.«Il est inadmissible que des auteurs français publient en anglais dans une revue française», s’indigne son collègue, M.Hugues Gou-nelle de Pontanel.«Je n’aurai pas de mots assez durs pour qualifier les chercheurs qui refusent de publier en français les résultats de recherches qui sont financées par les pouvoirs publics des pays francophones», s’indigne M.Hubert Joly, secrétaire général du Conseil international de la langue française.«Cela s’appelle du vol et aboutit à une véritable spoliation de nos communautés.» Une institution, en particulier, suscite la méfiance: l’Ins-titute for Scientific Information, de Philadelphie (Pennsylvanie), qui a établi un mode d’évaluation de la réussite scientifique par l’analyse numérique des citations d’articles.Le président de cet institut, M.Ëugene Garfield, qui édite le Science Citation Index (SCI), exerce, aujourd’hui, un véritable magistère dans la communauté scientifique internationale.Le chercheur qui n’apparaît pas au tableau d'honneur du SCI a le sentiment de rester méconnu, de ne pas exister.Il lui faut donc à tout prix publier ou périr «publish or perish» selon la formule consacrée.ür qui dit publier, aujourd'hui, dit écrire en anglais.«La recherche scienti-fique est une foire d’empoigne, observe M.Michel-Yves Bernard, délégué aux relations universitaires internationales.Il y a tant à lire qu'on commence forcément par l’anglais.Même si quelque chose de génial est publié en français, personne ne le saura.Il faut d’abord le lire pour savoir que c’est génial.» Et l’on retombe dans ce «publishing game» (le petit jeu des publications) que dé- nonce avec vigueur M.Jean-Louis Boursin, mathématicien devenu recteur d’académie à Reims, aujourd’hui professeur de statistiques à l’Institut d'études politiques et responsable du Comité universitaire francophone.«L’institut Garfield est une merveilleuse entreprise d’intoxication de la science mondiale, dit-il.Il encourage à sacrifier l’intérêt de la science aux hochets de la vanité.» Il en veut pour preuve la tendance observée aujourd’hui dans le monde scientifique américain: le jeune chercheur, pour se faire connaître et avancer dans la carrière, doit multiplier les publications, quitte à les tronçonner ou les donner en même temps à plusieurs éditeurs.«Un chercheur publie quatre notules plutôt qu’une seule étude», explique la revue américaine Science (13 mars 1981), De la sorte, il augmente ses chances d’être cite.Parfois, il publie un résultat en cours de vérification — donc non prouvé — pour ne pas être «doublé» par un collègue travaillant sur le même sujet.Ainsi commence la Course au Nobel (1).Lorsque le jeune chercheur est doué pour le «marketing», il s’arrange pour entrer dans le circuit des «congratulations mutuelles», c’est-à-dire la chaîne de ses collègues à l’étranger qui ne sont pas en concurrence directe avec lui, et qui se feront un plaisir de le citer dans leurs travaux — à charge de revanche.Ainsi naissent les «syndicats de citation mutuelle», qui font d’un jeune chercheur encore tâtonnant un «savant d’audience internationale».Ce n’est parfois qu’une anticipation.C’est souvent de l’escroquerie pure et simple, au profit de la couche la plus anglophone des chercheurs.À ceux qui dénoncent ce petit jeu des citations, et le système qui le sous-tend, d’autres répondent que l'important n’est pas là.«Quand un bon article en français paraît, il finit toujours par percer», dit M.Horeau, professeur honoraire au College de France.Pour sa part, M.Jean Dieu-donné, ancien normahen de l’équipe Bourbaki (2), qui a enseigné les mathématiques endant sept ans aux États- Inis et fait partie de l’association Défense de la langue française: «Il y a près quatre cents publications en mathématiques.Si vous êtes débutant, c’est vrai, on ne vous lira pas ni en français ni en anglais.Mais si vous êtes déjà connu ou que vos patrons ont découvert vos talents, c’est le bouche à oreille qui compte, pas la langue de publication.» Pour ce mathématicien, au demeurant, «le but d’une publication scientifique n’est pas de faire connaître une langue mais de publier des résultats scientifiques».Or, «la langue n’est pas faite par les scientifiques mais par les littéraires.L’Académie française est là pour ça».Curieusement, sur ce point, l’opinion d’un savant de la vieille école rejoint la position des jeunes chercheurs.«Défendre le français pour le français n’a aucun intérêt», observe M.Sébastien Balibar, polytechnicien chargé de recherche au laboratoire de physique des solides à l’École normale supérieure.Quant à l’argument du français-génial-qui-finit-par-percer, beaucoup sont sceptiques.«Il perce, mais trop tard, après la bataille.Or les découvertes, en physique, c’est à une semaine près».Ou bien, alors, il se signale «grâce à un vulgarisateur américain».On en revient toujours à l’incontournable usage de l’anglais, tôt ou tard.Aujourd’hui, si l’on met à part un noyau d’irréductibles défenseurs du «français d’abord», qui sont rarement des scientifiques, presque tous les chercheurs admettent que l’anglais est indispensable.D’abord pour approfondir une spécialité, ensuite pour faire connaître le résultat de ses recherches, enfin pour partager et communiquer directement avec ses collègues dans les rencontres internationales et lors des stages à l’étranger.«L’anglais est absolument indispensable à un chercheur — 13- DIMANCHE Le dîner-bénéfice du Parti libéral du Canada, aile québécoise, aura Heu au grand salon du Reine-Elisabeth à 18 h 30 M Pierre Elliott-Trudeau, premier ministre du Canada sera le conférencier invité.¦ A 11 h, au Sheraton Laval, 2440 Autoroute des Laurentides (face au Carrefour Laval), aura lieu un «Brunch-conférence» organisé par l’Association libérale du Comté de VI-mont M Robert Bourassa s’adressera à quelque 800 invités en analysant le problème économique ou constitutionnel du Québec.Pour inf.687-3687 ¦ Il y aura visite du Musée des Sciences naturelles d’Ottawa ce dimanche.Le départ se fera à 9 h au métro Crémazie et le retour au même endroit à 18 h.(Coût: $10.repas non inclus: on peut apporter son casse-croûte) Pour inf.: 374-4700, poste 391.¦ «Nos enfants, leurs écoles: vers un avenir radieux?», tel sera le thème d’une rencontre avec M André Morin de la CEQ, Luc Racine, poète et professeur de sociologie à l’U de M et François Lorrain, au Studio théâtre Altaire, 2071 rue Saint-Laurent à Montréal, à 19 h 30 ¦ Il y aura exposition d’Icflnes Byzantines de Rosette Mociornltza en l’église Saint-Germain d’Outremont, en après-midi et en soirée Entrée libre ¦ La chorale mixte de l’église Notre-Dame de Montréal, sous la direction de M Marcel Laurencelle, interprétera la messe de l’Avent et à l’Offertoire, Ave Maria de Stravinsky M Pierre Grandmalson sera à l’orgue, a Le regroupement et le module de musique de l’Université du Québec à Montréal invitent le public à un récital de flûte et de clavecin donné par Lise Daoust et Robert Sigmund, à 20 h 3Ù en la Chapelle Notre-Dame de Lourdes, 430 est, rue Sainte-Catherine Entrée libre Au programme des oeuvres de Blavet, Le-clair, Daquin, Telemann.Vivaldi et Bach ¦ A 14 h, l’Université Laval, lors de la cérémonie de collation des grades, remettra les diplômes aux 57 finissants des programmes de maîtrise en administration des affaires de la Faculté des sciences de l’administration.¦ A la messe de 11 h, à l’Oratoire Saint-Joseph, les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la direction de M.Gilbert Patenaude, interpréteront la Messe «Mlssa Psalmodica» de Schroder et, à l’offertoire, le motet «Ave Maria» de Edward Grieg M Daveluy sera â l’orgue 14- LUNDI La Société d’animation du Jardin et de l’Institut botaniques invite le public â une conférence de M Pierre Bédard qui donnera un aperçu de la végétation de la cote est de la Baie James et de la Baie d’Hudson Rendez-vous â 20 h à l'Auditorium du Jardin Botanique.4101 est, rue Sherbrooke ¦ Le Cercle canadien de Montréal reçoit M Romney H.Lowry, président du Service administratif canadien outre-mer qui entretiendra son auditoire du SACO face aux peuples en voie de développement, lors de son déjeûner causerie à l'hfltel Mont-Royal ¦ L'Assemblée générale spéciale du Syndicat des professeurs de l’UQAM aura lieu à 13 h au local AM-050.¦ Jusqu’au samedi 19, il y aura une «miniexposition» d'oeuvre d’art et d'artisanat organisée par l'Association canadienne de l'ataxie de Friedreich.Les principaux exposants seront des ataxiques Plusieurs seront sur place pour des démonstrations de peinture, sculpture, etc.Rendez-vous au Centre de réadaptation Lucie-Bruneau, 2275 est, rue Laurier, de 14 h à 16 h et de 19 h à 23 h du lundi au vendredi et de 10 h à 15 h le samedi ¦ C'est ce lundi que sera mis en service une bibliothèque publique dans une station de métro, soit la station McGill, sur la promenade, à proximité du 2001 rue Université.Pour inf.: 872-4154 ¦ L'assemblée mensuelle des membres du club Wilfrid Laurier des femmes libérales aura lieu au Patrice Hall, 454 ouest, boni.Dorchester Mme Thérèse Killens, député fédéral du comté St-Michel, y prendra la parole Rendez-vous â 14 h 30.¦ La Clinique St-Jacques invite les femmes à une rencontre qui aura lieu en soirée au 4510 rue Cartier Pour Inf.: 523-2109 ¦ A compter de 9 h, les astronautes de la navette spatiale «Columbia» seront au Complexe Desjardins.Le public est Invité à assister à une rencontre au cours de laquelle le colonel Joe H.Engle et le capitaine Richard H.Truly commenteront leur dernier voyage dans l'espace ¦ M Joe Clark sera le conférencier Invité lors d'un souper-causerie de la Société pour le progrès de la Rive-Sud qui aura lieu à 18 h au Holiday Inn de Longueull.Pour inf.: 284-0090 15- MARDI Les détaillants d'essence du Québec tiennent une assemblée générale à 19 h au Sambo, 5666 est.rue Sherbrooke II sera alors question des dernières hausses imposées par le ministre des Finances, M Jacques Parizeau ¦ Le Conseil du patronat du Québec tient un colloque sur les fermetures d'entreprises, à l'hôtel Bonaventure, de 9 h à 14 h 15 M Robert Dean, adjoint parlementaire du ministre du Travail, de la Main d'oeuvre et de la Sécurité du revenu sera conférencier Invité au déjeûner ¦ A l'occasion de l'ouverture officielle de la bibliothèque de I Acadie, Madame Antonine Maillet sera l'Invitée du Service des activités culturelles de la Ville de Montréal, à une réunion auteur-lecteur, â 18 h La bibliothèque est située au 11833 boul.de l'Acadie.Entrée libre, mais l'on peut se procurer des billets â l'avance au même endroit.Pour inf,: 729-0744 ¦ Au département d'histoire de l'art de l'U de M, M Myriam Rlbelro de Oliveira de l'Unlver sité brésilienne de Belo Horizonte parlera de I' «Aleijadinho: le rococo au Brésil», à 10 h 30, salle 4315 pavillon Llonel-Groulx ¦ Mme Lorraine Valllancourt dirigera l'Atelier de musique de l'U de M Au programme: Bedford, Boudreault, Chénier, Drogoz, Feldman, Halffter, Lutoslawskl et Papineau-Couture Rendez-vous â 20 h à la faculté de musique.Pavillon Marguerlte-d'Youville.m Un déjeûner-surprlse des fêtes organisé par la Chambre de commerce de Montréal, a lieu à midi à l'hôtel Sheraton Mont-Royal.Pour inf.: 866-2861.—16- MERCREDI La classe de flûte et d'ensemble de la Faculté de musique de l'U de M, dirigée par Mme Gisèle Millet-Masino donne un concert à 17 h au pavillon Marguerite-d'Youville.¦ M.Daniel Dubuc, guitariste, interprétera des oeuvres d'Albeniz, Bach, de Falla et Rodrigo à 20 h, à la Faculté de musique de l'U de M, pavillon Marguerite-d'Youville ¦ L'Association pour les droits de la Communauté gaie du Québec invite toute la population â participer à un vernissage mettant en vedette les oeuvres de plusieurs artistes de la Communauté gaie Un vernissage aura lieu de 19 h à 22 h dans les locaux de f'ADGQ au 263 est, rue Sainte-Catherine.¦ La chambre de commerce de Ville de Laval reçoit lors de son déieûner-causerie, M Claude U Lefebvre, maire de Ville Laval à l'hôtel Sheraton Laval, 2440 Autoroute des Laurentides, à compter de midi.Entrée: $15.Pour réservations: 668-0340 ¦ Il y aura à compter de 20 h, soirée de prière pour les vocations au Grand Séminaire de Montréal, 2065 ouest, rue Sherbrooke.Une célébration eucharistique présidée par Mgr Léo Blais suivra.¦ A 20 h, Manuel Brault donnera un spectacle à l'occasion de l'ouverture officielle de la bibliothèque de l'Acadie Rendez-vous au 11833 bout.L'Acadie Entrée libre.-17- JEUDI Mme Hélène Panneton, étudiante de fin de maîtrise â la Faculté de musique de l'U de M offre un récital de clavecin â 20 h, salle 1020, Pavillon Marguerite-d'Youville.¦ «Le consultant en informatique: son rôle et ses responsabilités», voilà le thème d'une conférence donnée par M Normand Drouin qui aura lieu à 13 h 30, salle C-4700, pavillon Carré Phillips de l'UQAM.Entrée libre 18- VENDREDI L'Association des étudiants arméniens de l'U de M organise une fête de Noël (concours, prix de présence), à 20 h au Centre communautaire Entrée libre.-19- SAMEDI Dans le cadre de ses ateliers du samedi destinés aux enfants, le service éducatif du Musée des beaux-arts de Montréal prépare un atelier spécial consacré à la fabrication de décorations de Noël L'atelier s'adresse aux enfants de six à douze ans qui garniront les arbres du Musée de décorations métalliques qu'ils auront eux-mêmes fabriquées, en s’inspirant des collections d'orfèvrerie du Musée Quatre ateliers de deux heures chacun sont prévus, en anglais et en français: à 11 h, i midi, â 14 h et « 15 h.Pour Inf.: 285-1600, poste 136 français», constate M.Horeau, qui a beaucoup souffert lui-même de ne pas bien le maîtriser.«Faire de la recherche, c’est un métier, ajoute M.Michel-Yves Bernard.Pour l’exercer, il faut des outils, dont l’anglais».Bien sûr — et cela est rassurant quant aux risques d’aliénation culturelle, — il ne s’agit pas à proprement parler de la langue anglaise, langue de culture et langue vivante parlée par des millions d’hommes de la planète.«C’est plutôt un sabir à base d’anglais, note M.Froissart, polytechnicien, professeur au Collège de France, directeur du laboratoire de physique corpusculaire, la langue de bois des savants.» N’y a-t-il pas un risque de contamination, puisqu’il est établi que l’on finit par plier sa pensee à la langue qu’on utilise?«La rétroaction de la langue sur le mode de raisonnement peut être tenue pour négligeable», affirme M.Froissart.Reste le problème de la survie du français comme langue scientifique.Si l’on admet que l’anglais est un point de passage obligé pour le chercheur, n’y a-t-il pas un risque de voir le français disparaître des sciences?«Si on veut maintenir le français vivant, il faut continuer à écrire pour le troisième cycle», répond M.Pierre Coulomb, professeur de physique à l’université Paul-Sabatier de Toulouse et chercheur au laboratoire d’optique électronique CNRS.Prêchant d’exemple, il a rédigé, avec soixante collègues français, les Éléments de métallurgie physique en six volumes, dont les cinq premiers, publiés par La Documentation française, sont déjà épuises («Les éditeurs prives avaient refusé!»).Si l’enseignement scientifique, en effet, se maintient en français du lycée au deuxième cycle universitaire, il n’en va pas de même dans le troisième cycle.Mais l’idée d’obliger les chercheurs à produire des ouvrages en français rencontre beaucoup de résistances.«Ce n'est pas réaliste», dit l’un.«Les enseignants-chercheurs sont comme les femmes qui travaillent, dit l’autre.C’est déjà dur d’assumer deux métiers.S’il faut en plus faire celui de vulgarisateur-traducteur.» Or c’est là que la partie se gagne ou se perd.Si les hommes de science qui se tiennent à la pointe de la recherche perdent le contact avec le français langue scientifique, le vocabulaire tarira immanquablement et des disciplines entières disparaîtront de notre horizon culturel.D’où l’importance de tous ceux, individus ou organismes, qui s'efforcent de suivre le rythme des découvertes scientifiques et de créer des mots ou des acceptions nouveaux.«Si l’école mathématique française a conservé sa troisième place mondiale — après l’ecole américaine et l’école russe, — c’est grâce à l’énorme travail terminologique entrepris dans les années 30 par le groupe Bourbaki», explique M.André Warusfel, professeur de mathématiques spéciales au lycée Louis-le-Grand.L’innovation, en l’occurrence, ne consiste pas à forger des mots à rallonges, si possible grecques ou latines, mais a se réapproprier un langage simple comme le «clan», la «tribu», la «boule» (au lieu d'hypersphère) ou le «pavé» (au lieu d'hypercube).Bien des disciplines pourraient prendre modèle sur cette belle simplicité.Continuer à publier simultanément en français, faire «coller» la terminologie à l’innovation scientifique et technique.resserrer l’éventail des publications de recherche pour rehausser leur niveau, tels sont quelques-uns des moyens qui permettront à la langue de Buffon et de Poin-carré de croître et embellir Mais tous ces efforts ne doivent pas se tromper de cible: il ne s'agit pas de refaire du français la langue internationale des sciences, puisque ce rôle est aujourd'hui dévolu à l'anglais, en attendant — qui sait?— qu'une autre prenne le relais (russe, chinois, japonais, etc.) Il s'agit seulement, et c'est bien 1 essentiel, de faire que le français reste une langue scientifique.NotM (1) La Course au Nobel, de Nicolas Wade 1981 (2) Bourbaki est le nom de code d'un collectif de normaliens attachés au renouvellement des mathématiques.Montre- la ta forme! nouveauté Nouveaux jeux de l’esprit et divertissements mathématiques par Jean-Pierre Alem Cent vingt-huit problèmes en forme de jeux: ce sont les «récréations» souriantes mais sérieuses que propose Jean-Pierre Alem dans ce volume.Problèmes de mathématiques en général, mais pas toujours: s’y mêlent la linguistique, la lexicologie, la logique particulière des jeux, la cryptographie, et même la fantaisie.Une série de clés et contiennent des données historiques inédites.Nouveaux J de l’espr t et divertissements mathématiques Jean-Pierre Alem 336 pages 12,5 x 21,5 en 2 couleurs, 55 dessins originaux et 66 schémas.Couverture cartonnée 4 couleurs.22,25$ UNIVERSITÉ » CONCORDIA lp COURS DE LANGUES ANGLAIS-FRANÇAIS Janvier 1982 ANGLAIS INTENSIF - JOURNÉE COMPLÈTE du 11 janvier au 2 avril lundi - jeudi 9 h - 15 h vendredi 9 h - 13 h 12 semaines - 288 heures - 1 200 $ SEMI-INTENSIF - MATINÉE du 11 janvier au 2 avril lundi, mercredi et vendredi 9 h - 12 h 12 semaines - 144 heures - 600 $ SOIRÉE du 11 janvier au 31 mars lundi et mercredi 18 h 21 h 12 semaines - 72 heures - 300 $ FRANÇAIS COMMERCIAL OU COURS DE TRADUCTION OU FRANÇAIS POUR LE PERSONNEL HOSPITALIER SOIRÉE du 12 janvier au 1er avril mardi et jeudi 18 h - 21 h 12 semaines - 72 heures - 225 $ FRANÇAIS GÉNÉRAL MATINÉE OU SOIRÉE du 12 janvier au 1er avril mardi et jeudi 9 h - 12 h ou 18 h - 21 h 12 semaines - 72 heures - 200 $ Renseignements: CENTRE DE L’ÉDUCATION PERMANENTE ÉCOLE DE LANGUES 1822, boul.de Maisonnevue ouest, bureau 101 879-8436 REGARDS SUR LE MONDE Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 7 Quarante ans après Pearl Harbor TOKYO — Il y a quarante ans, à l'aube du 7 décembre 1941, à l'heure du soleil levant, et à 300 kilomètres du nord-est de Hawaii, une première vague de bombardiers japonais décollait du porte-avions Akagi.bientôt suivie par d’autres.Utilisant une tactique-surprise déjà employée avec succès contre la Russie en 1905, les nouveaux samouraïs de l'empire du Soleil-Levant mettaient le cap sur Pearl-Harbor pour se mesurer, cette fois, au géant américain assoupi.La guerre du Pacifique, qui allait durer jusqu'en 1945, et se terminer apres l'apocalypse nucléaire d'Hiroshima.' avait commencé.Quatre ans plus tard, comme l'Allemagne nazie avec laquelle il était allié le Japon se retrouvait vaincu, humilié, occupé et en ruine, mais entier.Hier pays de désastre et incarnation du mal, il est devenu aujourd'hui, en moins de quatre décennies, celui du miracle et même un modèle.Solidement attaché au camp de ses ennemis de naguère par son alliance avec les États-Unis et son adhésion au système de libre échange, il est par R.-P.Paringaux LE MONDE quasiment revenu au faîte de la puissance.Quelle revanche sur les vainqueurs et sur le mythe de la suprématie occidentale! Quelle résurrection pour un peuple à qui ses dirigeants ont toujours affirmé qu’il était «prédestiné»! Qui, pour retrouver les sommets, n’a eu de cesse d'adapter les éléments de modèles étrangers effectivement supérieurs, tout en préservant sa spécificité culturelle et sociale.La transformation s’est opérée si vite que nombre de dirigeants d avant-guerre pèsent encore sur les destinées du pays.Si vite que l’empereur Hiro Hito, bien que privé de sa primauté politique et religieuse, en reste le vivant symbole et l'autorité morale'.Si vite que les grandes institutions.malgré les purges et les changements, ont vite retrouvé leurs fonctions et leurs prérogatives.Seules les forces armées ont quasiment disparu du tableau, ou plus exactement de l’avant-scène et du débat national, pendant deux décennies.Les interdits institutionnels et le rejet psychologique qui les frappaient ont longtemps limite leur développement et leur rôle.L’économie en a profité d'autant.La protection du vainqueur semblait alors suffire.La suprématie des États-Unis était encore sans partage, et MacArthur avait jugé prudent de faire inscrire dans la nouvelle Constitution nippone le renoncement à la guerre et à la résurrection des forces armées.Porté par une vague pacifiste et protégé par les Etats-Unis.le Japon courbait l'échine et remontait ses usines.Protectionniste, il accumulait ses forces et son capital en voyant loin.C'était le temps des tabous militaires.Les décennies du beurre après celles des canons, celles ou la droite gardait un profil bas face à une gauche populaire et neutraliste.Après la guerre froide et celle de Corée, c'était le temps de la détente.Les temps ont bien changé, les rapports de forces aussi.1981, l’année du terrorisme PARIS — Si la guerre est «la continuation de la po-litique par d'autres moyens», l'année 1981 a montré que le terrorisme lui, faisait maintenant partie intégrante de la vie politique internationale.Le président américain Ronald Reagan et le pape Jean-Paul II ont tous deux été blessés par balles.Les présidents d'Égypte, Anouar Sadate.d’Iran, Mohamed Ali Radjai.et du Bangladesh.Ziaur Rahman, ainsi que le premier ministre iranien Mohamed Djayad Bahonar ont été tués.Cette longue liste d'attentats, sans compter les tentatives d'assassinat contre la reine Elisabeth II d'Angleterre (découverte notamment d'explosifs sur des installations pétrolières visitées par la reine), démontrent qu'aucune haute personnalité, où que ce soit dans le monde et si bien protégée soit-elle, n’est à l'abri d'un attentat.Actes de «déséquilibrés» ou oeuvre de «comploteurs».par Yves Heller AGENCE FRANCE-PRESSE force est de constater que sur tous ces attentats, meurtres ou tentatives d’assassinat, qui font de l'année 81 une année record en la matière, dans deux cas au moins l’origine des coups de feu ou des bombes n'a pu être déterminée.Huit mois après que le monde stupéfait eut appris que l'on avait tiré sur le pape, le blessant grièvement, et alors même que l'auteur de cet attentat se trouve dans une prison italienne, la question reste entière: pourquoi l'extrémiste de droite turc Meh-met Ali Agca a-t-il voulu tuer le souverain pontife?Est-ce l'oeuvre d’un individu isolé ou l'aboutissement d'un complot international?En Iran, qui a tué Iç prési- Cl Les derniers barouds de Pretoria en Namibie JOHANNESBOURG - À 4 mois d'intervalle —, en août et novembre 1981 — l'Afrique du Sud aura pris le risque de faire capoter les négociations sur l'indépendance de la Namibie en intervenant massivement dans le Sud-Angolais contre des bases de l'Organisation des peuples du sud-ouest africain (SWAPO).Le but de ces raids était de compléter le travail entrepris en juin 1980 avec l'opération «Obus fumigène» (Smokes-hell), c'est-à-dire l'élimination de l'Armée populaire de libération de la Namibie (PLAN), le commandement militaire de la SWAPO, dans le sud de l'Angola.La plus importante de ces deux opérations, baptisée «Protée» (comme la fleur nationale de l'Afrique du Sudi a commencé le lundi 24 août.Peu avant le lever du jour, environ 5,000 soldats sud-africains ont franchi la frontière avec pour objectif de liquider la PLAN dans l'est de la province du Cunene.Au par Hervé Guilbaud AGENCE FRANCE-PRESSE cours du week-end précédent, l'aviation sud-africaine avait neutralisé le «parapluie aérien» (radars et rampes de missiles sol/air SAM 3 et SAM 6) déployé depuis le début de l'annee par des techniciens soviétiques et est-allemands à Cahama et à Chibemba.deux localités situées à 130 et 200 kms de la frontière nami-bienne.Les forces sud-africaines se scindaient en deux colonnes distinctes, de la taille d'un régiment chacune, aussitôt franchi le fleuve Cunene.La première unité, dotée d’automitrailleuses Elan (Panhard) et de blindés Ratel, remontait jusqu'au nord de Xangongo (ex-Vila Rocadas), à 100 kms de la frontière, pour couper les lignes de la SWAPO et in- LA SESSION DÉBUTE LA SEMAINE DU 18 JANVIER terdire l'envoi éventuel de renforts.La seconde colonne, plus légèrement équipée, avait pour mission d'accrocher les maquisards de la PLAN dans le nord-est de N’Jiva (ex-Pereira de Eca).puis de replier sur cette localité en effectuant un mouvement de tenaille avec la première unité.Terminée au cours des premiers jours de septembre, cette Opération Protée a été présentée comme un succès total par l'état-major sud-africain.Selon ce dernier, un millier de soldats angolais et de maquisards de la SWAPO ont été tués, et près de 4.000 tonnes de matériels militaires divers — du fusil d'assaut AK-47 au char amphibie PT-76 — ont été saisies.Pretoria n'a reconnu avoir perdu que 10 hommes, huit Sud-Africains et deux territoriaux namibiens.et un hélicoptère Alouette-3.L'annonce, par Pretoria, que quatre officiers soviétiques — dont deux colonels — avaient été tués et qu'un sous-officier avait été capturé, est venue confirmer la dimension nouvelle atteinte par le conflit namibien.En intervenant massivement dans le Sud-Angolais (et en réitérant trois mois plus tard avec V «Opéra tion Pâquerette»), Pretoria a pris le risque de faire capoter l'initiative diplomatique occidentale qui commençait à se ' dessiner, sous la conduite de la nouvelle administration américaine.Les Sud-Africains, note-t-on dans les milieux diplomatiques, sont coutumiers de ce genre de coups de poker (qui n'en est plus un si les États-Unis étaient au courant — ce qui a été démenti par Washington), et qu'il fallait absolument, dans l'esprit de Pretoria, «capitaliser» sur la conférence de Genève.En effet, le seul résultat incontestable de cette dernière, qui a eu lieu du 7 au 14 janvier 1981.a été l'accès des partis namibiens de l'intérieur à une tribune internationale.La présence à Genève de M.Dirk Mudge, président du conseil des ministres de Windh-dek, et de ses amis de la «Democratic Turnhalle Alliance» (DTA) ne les a sans doute pas lavés de l'accusation d'être les «valets» de 1.Afrique du Sud.mais Pretoria n'en a pas moins estimé que parallèlement à la mise en selle de ses protégés, il fallait porter un coup terrible à la swapo sur le terrain.D'où les opérations Protée et Pâquerette (Daisy) en novembre La majorité des observateurs sont sceptiques quant Suite à la page 8 JOUR-INTENSIF du lundi au jeudi 9h - 12h 250$ OU 13h - 16h (84 hres) SOIR lundi et mercredi 18h-21h 135$ ou (42 hres) mardi et teudl FIN DE SEMAINE 9h - 16h 135$ samedi (42 hrea) TEST DECLASSEMENT: le* 5,7.13 janvier 18 h 30 -19 h 30 pour plus de renseignements, téléphonez-nous eu 849-8393 poste 719 B€LL€RIV€ RtALIStZ VOSRtVtS 5, Ploce Bellenve Chomedey, lovol j TéT 3315312 LJLL.ÜLLIJâ i t a f ^ m ^ ‘ i î&r • 788 opport*m*fit« ipacieux •• luxueux de t'A à 6V, piè*'" 12 et 13 décembre à 19 h 30 et 21 h 00 Salle St-Sulpice (bibliothèque nationale) 1700 St-Denis — 849-2477 — coût: $2.00 dépouillement! Quelle beauté! Du réalisateur espagnol Carlos Saura.(Au complexe Desjardins.) ¦ Pixote.Le titre signifie «pee-wee».Une fiction basée sur un des 3 millions d'enfants qui vivent dans la rue au Brésil.Film bouleversant du Brésilien Hector Babenco.(Au Cinéplex.) ¦ Hitler, un tilm d'Allemagne.Film de 7 heures 22 minutes sur les origines du fascisme en Allemagne.Horreur, exorcisme, inquisition.Du réalisateur allemand Hans-Jurgen Syberberg.(Au Conservatoire d’art cinématographique, le 12 décembre, avec sous-titre anglais.) ¦ Garde à vue.Pour le face à face Lino Ventura - Michel Serrault.Un drame policier signé Claude Miller.(Au Berri.) ¦ The French Lieutenant’s Woman.Un roman célèbre de John Fowles adapté par Harold Pinter, interprété par Meryll Streep et mis en scène par Karel Reisz.Intelligemment dans les trois cas.Esthétiquement superbe! (Au Avenue.¦ Raiders of the Lost Ark.La meilleure production américaine de l’été dernier réunissant les talents du producteur George Lucas («Star Wars») et du réalisateur Steven Spielberg («Jaws»).(Au Impérial en français, au York en anglais.) Salo ou les 130 journées de Sodome.Dernière réalisation de Pier Paolo Pasolini avant sa mort tragique.D'après Sade.Propos: le sadisme comme illustration du fascisme.Pour ceux qui ont le coeur et l'estomac solides.(Au cinéma Elysée.) ¦ Prince of the City.Ou quand les policiers ne sont pas nécessairement les bons.9cinémas ®\ IMcGILL 2001 UNIVERSITE COIN de MAISONNEUVE 849-4518 MONTY PYTHON S-LIFE OF BRIAN - “PLUS DRÔLE QUE ANIMAL HOUSE1.TIMEMAGAZINE 18ans 12:40 - 2:30 - 4:20 - 6:10 - 8:00 - 9:50 - DERNIERE REPRÉSENTATION SAMEDI A 11:35 3 GAGNANT DE L'OSCAR DU MEILLEUR FILME ÉTRANGER 1981 EN RUSSE AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS 12:35-3:20-6:00-8:45 3e MOIS! MARSHA MASON KRISTY McNICHOL 12:25-2:40-4:55-7:10-9:25 EN ANGLAIS DERNIÈRE REPRÉSENTATION SAMEDI A 11:35 GRAND PRIX INTERNATIONAL DU JURY, BIARRITZ FRANCE.PIXOTE" EST UN FILM CHOC.QU’ON N'OUBLIERA PAS.FRANCINE LAURENDEAU, LE DEVOIR.PORTUGAIS, S.TJ».12:29 - 2:40 - 5:00 7:20 ¦ 9:40 _ , DERNIÈRE SAMEDI A 11:50 "W ".PROFONDÉMENT ÉMOUVANT BRUCE BAILEY, THEGAZZETTE Office national du film du Canada Adullrs 7e SEMAINE RECORD! (en anglais) 12:40-2:30 4:25-6:15 8:10-10:00 DERNIÈRE REPRÉSENTATION SAMEDI A 11:40 NftT A LOVE STORY » Mm about PORNOGRAPHY “DÉBORDANT D’ÉNERGIE, SANS RELACHE, BABYLON VIBRE AU RYTHME ENTRAINANT DU REGGAE JIM MONRO FESTIVAL OF FESTIVALS.12:50 - 2:40 - 4:30 - 6:20 - 6:10 -10:00 DERNIÈRE REPRÉSENTATION SAMEDI A 11:45 TN ANGLAIS Réalisation renouvelée de Sidney Lumet qui a su diriger ses comédiens, Treat Williams en particulier, avec un intense coefficient de réalité.(Au Palace et La Cité.) ¦ Gallipoli.Le drame de jeunes Australiens poussés comme du bétail devant les fusils ennemis, victimes en 1915 de l’absurdité de la guerre mais plus précisément encore de l’absurdité des stratégies britanniques.Beau, puissant, dénonciateur! Un film de Peter Weir.(Au Kent.) ¦ Not a love Story: a Film about Pornography.La haine de la femme inhérente à la pornographie.Un document personnalisé tourné par Bonnie Klein et produit par l’ONF.(Au Cinéplex.) ¦ Moscow Does not Believe in Tears.Le film soviétique qui remportait en 1981 l’oscar du meilleur film étranger.(Au Cinéplex.) ¦ Trois Frères.A l’occasion du décès de leur mère, trois fils se retrouvent auprès de leur père.Ils discutent, rêvent, pleurent.Francesco Rossi en profite pour aborder les thèmes du terrorisme, de la délinquance et des revendications ouvrières.Film de conscience et d’espérance.(Au cinéma Élysée.) ¦ Les uns et les autres.Musique, danse, spectacle, mouvement, carambolage d’images plus étourdissantes les unes que les autres, tout pour que les Inconditionnels de Lelouch ne s’ennuient à aucun moment.(Au Parisien.) ¦ Lili Marleen.L’histoire d’une chanson célèbre et de celle qui l’a créée.Hanna Schygulla interprète le rôle principal, Fassbinder signe la réalisation.(Au cinéma Place Ville-Marie.) ¦ True Confessions.Deux frères: l’un est détective, l’autre religieux.Le second a des relations d’affaires avec un entrepreneur au comportement suspect.Avec Robert De Niro et Robert Duvall, excellents comme toujours.(Au La Cité.) ¦ Excaliburv Le Moyen-Age de la légende.Réalisme.Fantaisie.Fantastique.De John Boorman.(Au Dauphin.) ¦ L’Homme éléphant.Drame vécu par John Merrick, un être complètement difforme qu’avait recueilli à Londres le docteur Frederick Treeves.Photographie soignée, réalisation sensible de David Lynch et propos riche en leçons de toutes sortes.(Au complexe Desjardins, en français, au La Cité, en anglais.) La mort de Raymond Rouleau PARIS (Reufer) — Le comédien et metteur en scène de théâtre Raymond Rouleau est mort hier matin à Paris.Il était âgé de soixante-dix-sept ans.Né le 4 juin 1904 à Bruxelles, il a effectué l’essentiel de sa carrière en France où il a interprété et monté une centaine de pièces, dont Huis-Clos de Jean-Paul Sartre ou Siegfried de Jean Giraudoux.Il a également tourné une soixantaine de films au cinéma, ou il s’est illustré dans les rôles de jeunes premiers, dans les années trente.L'HOMME IAI ELEPHANT desjardins 1 BASILAIRE 1 desjardins 2 .BASILAIRE 1 7g» 3141 NOCES DESANG desjardins 4 ^ BASILAIRE I 288 3MI J sait quand s'effacer pour laisser parler, dans le silence parfois, les documents.Voir Des générations de résistants c’est donc assister à la fondation du Congrès national africain plus tard à la création du Congrès panafricain et surtout constater que la résistance n'est pas le simple fait de quelques leaders mais bien l'effort des hommes, des femmes, des étudiants et lorsqu'à la fin l’image s'arrête sur le visage d'un enfant noir, on comprend que cette génération continuera le combat des générations qui l'ont précédée.Ce film de 54 minutes rendu possible grâce à la collaboration de la télévision des Nations unies.British News et Villon Films, une entreprise canadienne, sera présenté au cinéma Parallèle du 14 au 20 décembre.En complément de programme, Le Soulier, un court métrage de Jorge Fa-raldo.Chilien en exil au Québec.Southern Comfort n’est pas un documentaire et n’a rien à voir non plus avec la boisson du même nom.Il s’agit plutôt d'un long métrage dramatique de Walter Hill mettant en vedette, entre autres, Keith Carradine.L'action prend place en Louisiane en 1973.Un peloton de la Garde Nationale fait son travail en parcourant une région du bayou.Pour traverser une rivière, les hommes utilisent des barques qui ne sont pas les leurs.Conséquence: les propriétaires, des Cajuns, leur tirent dessus.C’est ainsi que débute ce film axé sur un jeu meurtrier de cache-cache où les membrës de la Garde Nationale tenteront d'échapper aux ennemis (ju’ils se sont faits, ennemis d autant plus inquiétants qu'ils sont silencieux et presqu’invisibles à travers les bois et les marais.L'intrigue fait un peu penser à Délivrance, le film de John Boorman.Le propos, lui, fait songer au Vietnam et on aurait sans» doute raison de LE NOUVEAU BERGMAN DE LA VIE DES MARIONNETTES Lun 6 Ven 7 30 9 30 Sam et Dim 1:3G 3 30 le DAUPHIN 1 BEAUBIEN WfSDIBElVIliF 731.606C penser que Walter Hill transose dans le bayou louisianais atmosphère, le climat, le genre de lutte qu'ont menée les Américains en Indochine.Au Vietnam, l'armée américaine n'avait pas le beau rôle, dans Southern Comfort non plus, bien qu'il faille ajouter quedans le film l image des cajuns n'est pas non plus très positive et pour le moins ambivalente.Comme dans les films précédents de Walter Hill, The Warriors par exemple, on a droit à un groupe menaçant et menacé.Et comme dans ses films précédents c’est le climat qui capte avant tout l’intérêt et l’imagination du spectateur, un climat qui doit beaucoup à la composition esthétique des images et l'exploitation dramatique de la dimension sonore du récit.L’i- mage est presque constamment dominée par le noir et le vert, le noir des arbres et le vert des feuillages et des uniformes militaires, le tout détrempé par l’eau envahissante des marais.Quant à la bande sonore, le bruit des pas nerveux dans l'eau est presque constant.Ajoutez à cela une musique bayou étrange et vous comprendrez pourquoi le climat est d'une très grande intensité.Enfin comment ne pas souligner la qualité de la distribution.Des acteurs d une présence inouie choisis peut-etre avant tout pour leur gueule.Et dans ce film dur, viril, ces gueules s'engueulent d'autant plus férocement qu'elles participent désemparées à un conflit que seule leur inconscience a provoqué.(Au Palace).LINO VENTURA MICHEL SERRAULT e.ROMY SCHNEIDER MEM dans le rôle de CDanlal Martineau (4* Y mois !r un tilm de CLAUDE MILLER SUJET COURT Prix spécial du Jury Cannes 81 « ZEA » SI-DENIS-UE-CATHERINE 2B8-ÎH5 Tous les jours: 12:30, 2 20,4 10.6 00 7 50, 9 40 TOUS LES JOURS: 1.15-3.20-5.25-7.30-9.30 ST-DENIS-STE-CATHERINE 288-2115 BERRI 4 ALAN ARKIN LOUISE FLETCHER VALERIE PERRINE SHELLEY WINTERS rz ~ , 18 ANS Le tilm est dur, terriblement.Mais il est essentiel”.¦Serge Dussault, LA PRESSE VERSION FRANÇAISE ar leur obstination à ne pas déroger à des règles qui, aux yeux du profane, ressemblent â des préceptes religieux.Eh bien ils auront peut-être raison au bout du compte, ces jeunes gens.Et quand nous serons tous malades de ces maladies reliées â notre mode de nutrition et â notre environnement, qui sait s’ils ne seront pas les derniers humains en bonne santé?.Sans être une apologie du naturisme, le fjlm de Monique Crouillère s’attache à nous démontrer que nous mangeons â tort et à travers.Alors que par ailleurs nous sommes profondément respectueux du moteur de notre voiture, nous injectons â notre corps n'importe quel carburant et.ce qui est plus grave, nous oublions d'exercer sur nos enfants une vigilance de tous les instants.Car les enfants sont encore plus faibles et plus influençables nue nous devant les tentations ae la publicité.D'abord, nous mangeons mal.Nos ancêtres campagnards avaient sans doute besoin de créions, de tourtières et d'oeufs au bacon Mais ce régime de bûcheron ne convient plus à l’employé de bureau.De cela, nous sommes £ Secret^ BAR, RESTAURANT m / «Manger avec sa tête» Crouillère.un documentaire de Monique MARIONNETTES Spectacles de marionnettes pour jeunes de 3 à 8 ans.Tousles sam.et dim.à 14 h Café-Tliéitn Quartier Latin 4303, St-Denis Rés: 843-4384 tous plus ou moins conscients.Mais nous avons généralement tendance â sous-estimer le fait que la nourriture que nous consommons est trop souvent dénaturée par une foule de produits chimiques dont nous ignorons les effets à long terme.Ces additifs, nous le savons, servent à prolonger artificiellement la conservation des aliments, à en altérer la couleur et le goût.Mais ce que j'ai appris, entre autres choses, dans Manger avec sa tête, c’est que ces ingrédients synthétiques ne sont vraiment ajoutes que pour faire gagner du temps, de l’espace, de l'argent, au fabricant.On intègre a la confection du pain, par exemple, des produits chimiques qui vont faciliter l'écoulement de la pâte encore liquide, ou encore qui vont empecher la pâte que pétrissent les machines de coller aux parois des récipients.On fait pousser des tomates à la peau de plus en plus dure pour que la cueillette puisse être effectuée par des machines, des tomates de plus en plus carrées, donc plus faciles à stocker.Pit ainsi de suite.Non, le consommateur n'est pas le roi.Il n'est que le dernier pion de la chaîne agro-alimentaire.Il s'agit d'un reportage très classique sur l'industrie alimentaire, de l'usine de fabrication au super-marché, entrecoupé de commentaires de spécialistes divers et de témoignages de protagonistes qui ont changé leur mode de nutrition.C'est très proprement tourné.Manger avec sa tête ne renouvellera pas le genre, ce n’est du reste pas le propos de sa jeune réalisatrice.À la veille des goinfreries du temps des Fêtes.Voilà un documentaire propre à nous inspirer une salutaire (et inquiétante) remise en question de nos habitudes alimentaires.Au Cinéma Parallèle, du 14 au 20 décembre.avec Pauline Martin ^ À L'AFFICHE LA TI aVv°' ^ TT TROP COURTE, ^ _ TE LEDUC ’oe,^.A^^^3e Jovette Marchessault mise en scène : Pol Pelletier Avec : Hubert Fielden, Luce Guilbeault, Laurence Jourde, Louise Laprade, Luc Morissette, Guy Nadon, Sophie Sénécal.AU THEATRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES 320 est Notre-Dame (métro Champ de Mars) jusqu’au 19 décembre, 20 h 30 — 7 $ Réservations : Entre midi et 18 heures du lundi au samedi 526-8990 * O» pas de géant pour le théâtre d’ici» (Jacques Laruc Langlois, Le Devoir) «I es tourbillons I eiluc liuilbeault el Marrhessault» (Martial Dassylva, La Presse) de Louise Roy Michel Riverd louis Saie Mua Ml If 4M 4» (Mil Sa» Caitumai SiuaM» Matai ai Mikia Namiliaa Datai lianta» Sa«HH> Itla»Ha Jaa* Clan* laMaac Mwi La Galerie de la Centrale CENTRALE D’ARTISANAT DU QUÉBEC 1450 St-Denis (849-9415) Métro:Berri-Demontigny Quinze ans de.«petits formats» galerie gilles corbeil 2165 rue crescent 844-7147 2ime Etage Estampes japonaises Xvllle et X e et XIXe siècles du 5 au 24 décembre Plusieurs artistes connus: Shunsho, Koryusai, Eizan, Eisen, Hiroshige, Kuniyoshi, Toyokuni i, Kunisada et quelques Shunga.AR Encadrements Limitée 532 est, avenue Duluth Montréal, Québec H2L1A9 (514) 842 0342 1SOO GRAVURES ORIGINALES ) NOUVEAU SERVICE D’ENCADREMENT! Ouvert au public 7 jours/semaine Tous les dimanches après-midi, démonstration de l’impression d’une gravure (technique de l’eau-forte) 9 rue St-Paul ouest, Vieux-Montréal tét: 844-3438 ^ .v S* J* A* £ % (y .P ^ c* oSr.id?JF ^ de largeur.1 balayeuse in dustrielle.1 bicyclette Raleigh.2 barils avec tordeur manuel Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements REYNALD BRIAND, huissier de l'étude Paquette.Ro cheleau.Dion.Grenier & ass huissiers (tel 284 1007) Montréal le 9 décembre 1981 Canada.Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 5(H) 02-036917-818 FREINS BERNIER INC Par lie demanderesse vs YVON (JEUNAS Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 à 10:30 heures au 11735 6e avenue, à Rivière des Prairies district de Montréal seront vendus par autorité de jus Uce lés biens et effets de YVON GÊI IN v saisis en celte cause, consistant en 2 leviers hydrauliques de couleur rouge, I grinder Black and Decker.1 bureau en bois rouge et blanc.3 chaises de bureau.I sableuse de marque Black and Decker.I grinder 2 roulettes de marque Janmor.1 étau en fer.2 bonbonnes de gaz bovau et fusil a souder Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements LAURENT SOLARI.huissier de l e tude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass , huissiers (tel 284-MH>7> Montréal le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec District de Ter-rebonne.COUR PROVINCIALE.No 700 02 002744 812 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC, Partie demanderesse vs FILOMENA PACHTO.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 de cembre 1981 à 11 (H) heures au 1460 Gren wood, a St-Louis de Terrebonne, district de Terrebonne seront vendus par autorité de jus tire, les biens et effets de FILOMENA PACHTO saisis en cette cause, consistant en 1 petit tracteur pour couper le gazon rouge Massey Ferguson.1 automobile de marque Pontiac Parisien 1979.de couleur noire, toit en vinyl beige, imm 546P7I9 I laveuse et I sécheuse de marque G E de couleur vert l mobilier de salle à diner comprenant 1 vais sellier en bois rustique 7 portes 3 tiroirs 1 ta ble en bois.6 chaises hase en siège d'osier et siège en matériel et autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT Ren seignements LAURENT SOLAR1 huissier de l'étude Paquette Rocheleau Dion Grenier A- ass .huissiers itél: 284 l(M)7i Montréal le 9 décembre 1981 Canada.Province de Quebec District de Montréal.COUR PROVINCIALE No r,oo 02 032847-811 SIMPSONS SEARS LIEE partie demanderesse vs JEAN FRANÇOIS WEILER partie défenderesse Prenez avis que le 23 décembre 1981 à 10 00 heures au 8690 De Teck *3 à Montreal dit dis trict.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de FRANCOIS WEILER saisis en cette cause, consistant en 1 sofa 3 places.I sofa 2 places (ori 2 tables en coin 2 lampes, l récepteur AM FM Candie 2 boites de son 1 téléviseur couleur Baycrest 21" 1 radio télévision Svlvania CONDITIONS PAIEMENT COMPTANT HENRI DESCOTEAUX, huissier (284 1007) Mon tréal le 9 décembre 1981 Canada.Province de Quebec District de Montréal.GREFFE DE LA PAIX NO :>or, 27-002581-818 LA REINE partie demande resse vs STEPHANE BOUCHER partie défenderesse Prenez avis que le 23 décembre 1981 à 11 (X) heures au 2520 Aumont #20 i Brossant district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de STEPHANE BOUCHER saisis en cette cause, consistant en I véhicule automobile Ford Custom 1976.4 portes de couleur gris et noir, immatriculé 4471.368 Que 81 (X1ND1TIONS PAIEMENT COMPTANT REYNALD BRIAND huissier (284 1007) Montréal, le 9 décembre 1981 Province de Québec.District de Montreal COUR PROVINCIALE no 500-02 039391 813 BENITO MARRO.demandeur vs RESTAURANT BAR LE BISHOP I.TFF défenderesse la’ 22 décembre 1981 a 12 00 heures de l’avant-midi a la place d affaires de la défenderesse au no 1421 rue Bishop en la cité de Montréal, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice les biens et et fets de la défenderesse saisis en cette cause consistant en 1 stéréo Technick.2 caisses enregistreuses.réfrigérateurs et mobilier et équipement de restaurant Conditions ARGENT COMPTANT REJEAN CHAILLE.huissier.288 8988 Montreal ce 9 décembre 1981 Province de Quebec District de Monteal COUR PROVINCIALE no 500 02 048336 809 NORTH SHORE TYPESETTING & PRINTING LTD demanderesse vs WILLIAM MITCHEL defendeui Le 22 de cembre 1981 à 11 (X) heures de l'avant midi au domicile du défendeut au ne» 2686 rue Pommel Drive en la cité St I ai lare district de Montreal seront vendus par autorité tie Justice, les biens el effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en Chesterfield set Curio cabinet T V sets sel salle a manger tapis, etc Conditions ARGENT COMPTANT A SELINGEM huissier 849 6659 Montréal.12 décembre 1981 Province de Québec Districl de Montréal COUR SUPERIEURE, no 500-05 014135016 PACKER FLOOR COVERINGS LTD de manderesse vs DELVISTA CONSTRUCTION (1976) INC défenderesse Le 22 décembre !981.à 10 (X) heures de l'avant-mldi au place d affaires de défende resse au no 1584 rue Fer à Cheval en la cité St,.Julie district Ric helieu seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en Ctavigrapbes pupitres calculatrice A ass filières chaises, photocopieuse Hrunmg N CR machine à facturer (2* Xerox Photo roDieuses.camions, etc Conditions ARGENT COMPTANT A SKLINGER huissier 849-6659 Montréal, le 12 décembre 1981 Canada Province de Québec.District de Beauhamois GREFFE DE LA PAIX NO 760-27-002013-81 LA REINE Partie deman deresse TIMOTHY TERRENCE.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décem bre 1981 à 13 00 heures, au 8534 George, a ! .a Sa Ile district de Montréal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de TIMOTHY TERRENCE saisis en cette cause, consistant en 1 piano Lindsay avec banc en bois I set de salon 2 morceaux 1 téléviseur portatif Toshiba 1 aspirateur Ken more et acc Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements CAROL PAUZR huissier De l'étude Paquette.Ro-cheleau.Dion, («renier & ass .huissiers (tél 284-1007i Montréal.Ie9décembre 1981 Province de Quebec District de St-Hvacinthe COUR PROVINCIALE No 750 02-000757-81 LA CAISSE POPULAIRE MARIEVILLE.demanderesse -vs-RICHARD PARADIS défendeur la* 23 de cembre 1981 a 12 heures (midi» au domicile du défendeur au No 963 Terrasse Duches-neau #3 en la cité de Longueuil district de Montréal seront vendus par autorité de Jus lice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Thunderbird" 75.Ii< 81 858 L 350 vign 2873794 série 5487A106451 I système de son ‘Hitachi" & acc avec meuble 1 TV couleur 'Granada" A base, etc Conditions ARGENT COMPTANT AI.BE RT PELLETIER huissier.679-3080 Montréal le Il décembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE NO 500-02-012767 818 BANQUE DE NOUVELLE-ECOSSE.partie demanderesse vs LES NOMS COMSEARCH INC partie défenderesse Prenez avis que le 23 décembre 1981 à 10:00 heures au 715 Carré Victoria #810.a Montréal, dit district seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LES NOMS COMSEARCH INC saisis en cette cause, consistant en: I cadre modèle maison époque.2 filières en métal 1 bureau en bois et métal.1 dactylo IBM électrique.1 machine à additionner.1 filière beige 4 tiroirs 1 bureau en bois 54 avec séparation.1 écran Kodak Trimilite Reader pour microfilm, et autres biens meubles CONDITIONS PAIEMENT COMPTANT YVES LEFEBVRE, huissier (284-1007i Montréal, le 9 déoembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No 500-02-042993-80-3.PIERRE LAVALLÉE ET ALS Partie demanderesse - vs LÉONARD GORDON.Partie défenderesse.Le 22 décembre 1981 a 11 30 heures, au 1431 Bellevue, app.3 GREENFIELD PARK district do MONTRÉAL seront vendus par autorité de justice.les biens et effets de LÉONARD GORDON saisis en cette cause, consistant en 1 TV couleur de marque RCA.I stéréo 4 morceaux de marque CUSTON.1 set de salon 3 morceaux Conditions ARGENT COMPTANT CLAUDE B ANGERS, huissier (288-02111 Information: Linteau.Ville-neuve.Miller.lairtie.Poitevin.Giguère Montréal, le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE No 500- 02 006152-76-8.JOCELYNE MERCIER.Partie demanderesse -vs YVON RÉMOND.Partie défenderesse.Le 22 décembre 1981 à 10:30 heures, au 5811 Aline.BROSSARD.districl de MONTRÉAL seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de YVON RÉMOND saisis en cette cause, consistant en I lave-vaisselle de marque ADMIRAL.I réfrigérateur de marque PHILCO.I table tournante de marque PION ER Conditions ARGENT COMPTANT CLAUDE B ANGERS, huissier (2880211) Information: Linteau.Ville-neuve, Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Montréal, le 9 décembre 1981 Canada.Province do Québec.District de Montréal COUR MUNICIPALE.No.: 20-7118.VILLE DE MONTRÉAL.Partie demanderesse vs MEUB'DULAIRÉ LTÉE.Partie défenderesse.Le 23 décembre 1981 à 13 00 heures, au 5623 Si André MONTRÉAL district de MONTRÉAL seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de MEUB DULAÎRE LTÉE saisis en cette cause, consistant en: 1 banc de scie avec moteur.I scie sur pied de marque ROCKWELL DELTA, 1 compresseur de marque AH HIT LOW Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL ROBIN, huissier (288-021D Information: Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Montreal, le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec.District d'Iberville.COUR PROVINCIALE.No 755-02-000930-813.CENTRE DU CAMION LA PRAIRIE' LTÉE.Partie demanderesse.PIERRE MURRAY Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 à 10 30 heures, au 9, Place De Guise #10.à Candiac.district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de PIERRE MURRAY saisis en cette cause, consistant en: 1 mobilier de salon comprenant 2 causeuses en velour couleur argent.1 table de cuisine antique avec 4 chaise.1 lave-vaisselle Simplicity automatique.Conditions PAIEMENT COMPTANT REYNALD BRIAND, huissier.(Ici 284-1007).Renseigne monts Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass huissiers Montreal, le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02 036899 818.FREINS BERNIER INC Par tie demanderesse vs GARAGE YVON GÉLINAS (YVON GÉLINAS) Partie défen deresse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 à 10 30 heures, au 11735, 6e avenue, à Rivière des Prairies, district de Montréal, se-ront vendus par autorité de justice, les biens et effets de GARAGE YVON GÉLINAS (YVON GELINAS) saisis en cette cause, con sislant en 2 leviers hydrauliques de couleur rouge.1 grinder Black and Decker.1 bureau en bois rouge et blanc.3 chaises de bureau.1 sableuse de marque Black and decker.I grin der 2 roulettes de marque Janmor I étau en fer.2 bonbonnes de gaz.boyau et fusil à souder Conditions PAIEMENT COMPTANT LAURENT SOLAR1.huissier (tel 284-1007) Renseignements Paquette.Rocheleau Dion.Grenier & ass, huissiers.Montréal, le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec.District de Ter rebonne.COUR PROVINCIALE.No 700-02-002745 819.SOUS MINISTRE DU REVENU du QUEBEC, Partie demande resse vs ANTONIO PACHTO.Partie de fenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 a II (X)heures.au 1460Grenwood à St-Louis de Terrebonne, district de Terre-bonne seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de ANTONIO PACHTO saisis en cette cause, consistant en 1 petit tracteur |>our couper le gazon rouge Massey Ferguson.1 automobile de marque Pontiac Parisien 1979 de couleur noire, toit en vinyl beige inmv 5461*719.I laveuse et I seeheuso de marque G E de couleur vert.I mobilier de salle à diner comprenant 1 vaisselher on bois rustique 7 portes 3 tirroirs, 1 table en bois.6 chaises base en bois dossier et siège en matériel, et autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT LAURENT SOLA RI (tel 284 l(X)7i Renseignements Paquet te, Rocheleau.Dion.Grenier & ass .huiasiers Montréal, le 9 décembre 1981 Province île Quebec.District de Montreal.COI 'R PROVINCIALE No 5(X) 02 013624 817 ZENOPHAT PAQUETTE (PAQUETTE \ FRERESENRG 'demanderesse vs-GUY GRAVE! défenderesse Le 22 deeemhre 1981 a 13 00 heures au domicile au No 1305 rue Jean XXIII en la cité de St Hubert dis Inet de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en ameuhle ment de maison Conditions ARGENT COMPTANT GUY BERNIER huissier.288 6317 Montréal 12 décembre 1981 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042426195 813 TANNY MERCHANDISING COUP \s LÉS CARRIERES MONTREAL INC défen deresse Le 22 divembre 1981 à 13 IX) heures a la place d'affaires de la défenderesse au No 4800 rue Rois Franc en la cite St Luirent.dis trict de Montreal seront vendus par autorité île Justice les biens el effets «te la défende resse saisis en cette cause, consistant en ameublement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT JEAN CARON huissier 2886317 Montréal.12 domnhre 1981 Province de Quebec, District «te Beauharnois COUR PROVINCIALE No 7604 2 000296 HI LARRY CRAIG demanderesse vs Rit HARD ROY.défendeur Le 23 décembre 1981.a 10 (X) heures au domicile au No 11165 rue Pigeon en la cité Montréal-Nord district de Montréal seront vendus par autorité «te Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette « anse, consistant en I t v «-«Hilour 20 stéréo, etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FlSET huissier.288 6317 Montréal.12 décembre 1961 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50642-040067 816 IMPRIMERIE LEMOYNE INC de manderesse -vs- PHAMATEC INC défenderesse Le 23 décembre 1981 a 10 00 heures a la place d'affaires de la défenderesse au No 1351 rue Ampere en la cité de Boucherville, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en équipement de bureau complet 1 système d intercom "Miida 4 canaux 1 t v couleur portative Motorola etc Conditions ARGENT COMPTANT ALBERT PELLETIER, huissier 679-3080 Montréal.11 décembre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042-19272-819 LOUIS-ANDRÉ HÉBERT, demandeur vs- LISE PRÉVOST-BELLEAU.défenderesse I,e 21ème jour de décembre 1981.à ¦ 10 00 heures au domicile de la défenderesse au No 55 rue Pla« e Berlioz en la cité de Candiac district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en celte cause, consistant en 1 système de son "AGS" et table tournante.2 haut-parleurs.1 meuble stéréo E-lectrohome".1 t v console "Zenith" etc Conditions ARGENT COMPTANT ALBERT PELLETIER huissier 679-3080 Montréal.11 décembre 1981.Province de Québ«*« f)istri«-t de Montréal.COUR PROVINCIALE No 50042433677-811 VITRERIE LONGUEUR, (1977) INC demanderesse -vs- RICHARD BOUCHER défendeur Le 22 déc embre 1981 a 10 00 heu res au domicile du défendeur au No 2203 rue Labelle #1 en la cité de Longueuil.district de Montréal seront vendus par autorité de Jus tice.les biens et effets du defendeur saisis en cette c ause, consistant en 1 automobile Pontiac "Firebird", lie 79 351H913.sene 2V87W9N102629 laveuse et secheuse Admirai ".2 tv.couleur, etc Conditions ARGENT COMPTANT ALBERT PELLETIER huissier 679-3080 Montréal, le 11 décembre 1981 Province cie Québec.District de Montreal COUR SUPÉRIEURE.No.50045412078-810 VOYAGES THOMAS COOKE (CANADA) LTÉE .demanderesse -vs- LES PRODUCTIONS CLAUDE LÉGER INC défenderesse* Le 22 décembre 1981 a 13 30 heures a la place d'affaires de la défenderesse au No 360 rue Place Royale app 6 en la cite de Montréal, districl de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause consistant en ameublement et équipement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT JEAN CARON, huissier, 288-6317 Montréal.12 décembre 1981 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE No 50042416226 818 TAPIS BEAUBIEN INC demanderesse -vs DAME SYLVIE FEDAOUI défenderesse Le 22 décembre 1981 a 10 00 heures au domicile de la défenderesse au No 6305 rue de Bel-lefeuille en la cité St-Léonard.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en celte cause consistant en téléviseur portatif, vaisselier en bois, etc Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL FISET.huissier 288-6317 Montreal 12 décembre 1981 Province de Québec District de Montréal COUR PROVINCIALE No: 500-02421104 802 HUGUETTE AVERSANO.demanderesse -vs- ARTHUR WHITEHALL defemle-resse.Le 22 décembre 1981.à 10 00 heures de l'avant-midi au lieu d'entreposage du gardien au No 7440 rue Viau (sous-sol) en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justin* les biens et effets «lu défendeur saisis en «•«•tte cause, consistant en: tv couleur 26" RCA.1 amplificateur «*t table tournante Olympia Conditions: ARGENT COMPTANT Montréal.12 de.embn* 1981 MICHEL EISET huissier.288-6317 Canada.Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No.: 500-02453655-804, LES INDUSTRIES T A G LTEE.Partie demanderesse —vs-ROBERT LA NTH1ER (LES ENTREPRISES INTERPOINT ENR).Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 a 11:00 heures, au: 11360.60e avenue, à Rivière des Prairies, districl de Montréal, seront vendus par autorité de justice.les biens et effets de ROBERT LA NT HI ER (LES ENTREPRISES INTERPOINT ENRG.) saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile de marque Ford Torino 1976 de couleur verte familiale imm.F 419-911.1 bureau en arborite gris 4 tirroirs.1 table de travail en bois 1 tirroir.2 filières beige.1 soudeuse Line Welder rouge.1 stea-meuse Clayton grise, I sableuse à air.1 lot de pneus assortis, 2 établis de travail ( 1 en bois.1 on fer).«*t autres biens meubles Conditions: PAIEMENT COMPTANT LAURENT SOLARI.huissier (tél 284 1007) Renseignements Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass .huissiers.Montréal, le 9 décembre 1981 Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-016379-807.OGILVY S (JAS A) LTD Partie demanderesse vs- CHARLES R, ENGLAND CECIL DOREEN ENGLAND.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 23 décembre 1981 à 13:00 heures, au.153 Ra-disson.à Pointe-Claire, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice.les biens d effets de CHARLES R ENGLAND ET CECIL DOREEN ENGLAND saisis en cette cause, consistiftit en 11 v couleur Baycrest 18".1 filière beige 5 tirroirs.1 laveuse et I sécheuse automatique Viking de couleur blanche, I congélateur blanc.1 lave-vaisselle Kitchen Aid brun.1 plateau à servir sur roues.1 bicyclette d exerces.1 vaisscllier an-«*ien.I table de salle à dîner ancienne, et autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT ALAIN BOISVERT huissier (tél 284-1007) Montréal, le 9 décembre 1981 Province de Quélnv District «l«* Montreal.COUR PROVINCIALE.N«> 50042-016057-817 CENTRE DU MOTEUR VERDUN INC demanderesse vs PIERRE HEROUX.defendeur Le 22 décembre, 1981 à 10 (X) beu tes au lieu d'entreposage «lu gardien au No 1075 rue Hickson.Verdun, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice.I«*s biens et effets du défendeur PIERRE HEROUX saisis en cette cause, consistant en 1 cami«mG MC GIMMY 4X4 1977im- matriculé 683H566 U980) Conditions ARGENT COMPTANT YVON DURE, huissier.842-5291 Montréal.I0dé«'embred981 Province de Québec.District de Montreal.COUR PROVINCIALE.No 5004 2 054006 609 VILLE DE LAVAL, demanderesse, -vs-DENIS i IIHAHI).défendeur Le 22 décembre 1981.a 10 00 heures au domicile du defendeur au No 200, rue Sl-Laurent.#6.en la cité St-Eustache districl de Terrebonne seront vendus par autorité «te Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, «'(insistant en 1 Mercury Cougar 1978 immatriculé Que bec, 1521.286 1981 1 laveuse Kenmore jaune, effets variés.et« Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier 845 7286 Montréal.lOdéeembre 1981 Pr«ivin«*e de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, No 50042428787 807 VILLE DE LAVAI, demanderesse-vs JOANN COLUCeiNo.défenderesse Le 22 décembre 1981 à 10 00 heures au d«>miciie de la défenderesse, au No 1935.rue Le Corbu su’i .#101, en la « île laival.district «i«* Mon treal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets «le la defender» •sse.saisis en «rite cause, consistant en 1 système de son Akai avec a«v assortis, i table «le eentr«\ et fets varies etc.Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL OUIMET huissier.845 7286 Montréal.lOdéeembre 1981 Prmiive «le Qiu'bee.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 50042408163-813 GUÉRIN (.ORANGE & ASSOCIÉS INC demanderesse -vs MARIE REINE LEBLANC défenderesse la* 23 décembre 1981 à 15 (X) heures à la pla«v d'affaires «t«* la défenderesse au N«»959 rue Dorehester Es! en la cité Montréal, dit district seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consis tant en 14 chaises assorties.I horloge Bu-l«»va équipements «te restaurant, etc Condt-turns ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier 845 7286 Montréal 10 décembre 1981 COUR PROVINCIAI.K.N.» 500 817 JACQUES LABELLE dema PA RI VERT CONST I TEE «lèf la* 23 décembre 1981 a 1.3 00 heure! «t affaires, de la ile(en«ier«*sse.au ^ Boni St Joseph «103 en la cite de dit district seront vendus par autor hce.h’s biens et effets de la defem sis en cette cause consistant en 11 tonantalF 2200 électrique.I pho Xerox 4000 offris varies etc C ARGENT COMPTANT I BOILEAU, huissier 845 7286 M« décembre 1981 Ut.om., de Quebe» Distrnl d.- Montreal COUR PROVINCIALE.No 50042438971 81.3 HABITATIONS LOUISHOUHG ENRG demanderesse vs ROMAIN BOUCHER «le tendeur la* 22 décembre 1981 à 13 (X) heures au domicile du defendeur au No 3277 rue Bolsclair en la cité Ihusbriand district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du «tefendeur saisis en cette « anse consistant en I auto Chevro let Corvette 1977 noire, «sérié 12371.7540.3864 no plaques 1981 5361,018 et acc 11 v Hitai hi I tape divk Akai.I vidéo casseilr Akai 2 parties et a«« effets mobiliers et« ( «Mutilions ARGENT OOMI*TANT GAÉTAN ROY huissier 879 1007 Montreal 10 décembre 1981 Provimv «le Québec District de M.mtreal l'ouït PROVINCIALE No 50042441314 811 TOI TW J K REFRIGERATION INC demanderesse vs 97168 CANADA LTD (Restaurant Main» Polo Knr i.défenderesse la* 22 décembre 1981 à 10 00 heures à la place d affaires «l«* la défenderesse au No 428 rue Jean-Talon «mes! en la cité «le Montreal, dis tri«'t «te Montreal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de la défende resse saisis en «Ttle cause «'onslstant en équipement de restaurant, four à pizza G E et acc laveuse à vaisselle, réfrigérateur 2 portes «le Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL MAISONNEUVE huissier 845 2804 Montreal 12 décembre I Provint e de Quebec District de Montreal COUR SUPÉRIEURE.No 50045415271 792 PLAZA CÔTE DES NEIGES LTÉE demanderesse -vs- STEVE GENOVEZOS dé^ fenderesse la* 23 décembre 1981.à 10 30 heures a la place d affaires du défendeur au No 1210 rue Fleury est en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en 'cette cause consistant en 1 table ronde blanche et 4 chaises en bois.1 caisse enregistreuse.plaque chauffante, etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FISET huissier 288-6317 Montréal.12 décembre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042438151-812 MATELAS MIRABEL INC .demanderesse -vs- MEUB DULAIRE LTÉE .défenderesse Le 23 décembre 1981 a 13 00 heures a la place d affaires de la défenderesse au No 5623 rue St-André en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, coasistant en: congélateur Moffat.1 scie Radeal et équipement, banc de scie, compresseur.et< Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FLSET.huissier 288-6317 Montréal.12 décembre 1981 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042-042073-804 YVON CHICOINE, demandeur -vs-COLORVISION SHOP ON WHEELS LTD et GÉRALD NESS.défendeurs Le 22 décembre 1981 à 10.00 heures au domicile et place d'affaires des défendeurs au No 351 rue Devon en la cité de Mont-Royal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en cette cause, consistant en 1 camion G.M.C.plusieurs téléviseurs, mobilier, etc Conditions ARGENT COMPTANT RÉJEAN CHAILLE.huissier 288-8988 Montréal.9 décembre 1981 Province de Quebec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No 50042415715-811 U NITE COMMERCIALE DE VOTRE i QUARTIER INC demanderesse-vs-KOSTAS KONTOULIS & CHRISTOS KONTOULIS.dé-! fenderesse Le 23 décembre, 1981 à 14 00 heu-j res au domicile des défendeurs au No 4802 ! rue Clark, en la cité el district de Montréal se-i ront vendus par autorité de Justice, les biens ; et effets des défendeurs y nommés saisis en cette cause consistant en 1 système de son Dorchester.2 boites de son.1 téléviseur couleur meuble Philips, etc Conditions: ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier.842-5291.Montréal.10 décembre 1981 Avis public est par les présentes donné qu'il sera procédé à la vente à l'enchère au dernier enchérisseur à 620 ouest, boulevard Dorchester, bureau 1200, Montréal, Québec, le cinq janvier mil neuf cent quatre-vingt-deux à 3:00 PM, de l'immeuble suivant appartenant à WILLIAM J HOME, interdit, savoir: Une propriété immobilière sise à 52 Birch Hill à Hudson, connue et désignée comme étant subdivision vingt-huit du lot mil neuf cent trente-sept et subdivision vingt-trois du lot iqll neuf cent trente-huit aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Michel de Vaudreuil Pour les charges et conditions, veuillez contacter le notaire soussigné.David Whitney, notaire 620 ouest, boulevard Dorehester bureau 1200 Montréal, Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-017873-819 BANQUE TORONTO DOMINION Créancière -vs- TERB0BEC INC Débitrice Avis est donné à la débitrice, Terbebec Inc., d’adresse inconnue, que l’avis de soixante jours tel que requis par les articles 1040 A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal.Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connu comme un certain emplacement situé en la municipalité de la Ville de St-Eustache, connu et désigné comme étant le lot numéro QUATRE CENT QUATRE-VINGT-TROIS de la sub- division officielle du lot originaire numéro TRENTE-SEPT (37-483) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Eustache division d'enregistrement de Deux Montagnes.Avec bâtisse dessus érigée sur la rue de Naples dont le mur nord ouest est mitoyen tel que le tout se trouve présentement avec et sujet â toutes les servitudes actives, passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble Selon cet avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours à compter de la présente insertion, la créancière deviendra propriétaire de l'immeuble décrit ci-haut.Montréal, ce 9 décembre 1981 Armand Beaulieu, protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE No 500-05-017875-814 BANQUE TORONTO-DOMINION créancière —vs— TERB0BEC INC., débitrice Avis est donné à la débitrice, Terbobec Inc., d'adresse inconnue, que l'avis de soixante (ours tel que requis par les articles 1040 A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a ôté déposé à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connue comme un certain emplacement situé en la Municipalité de la Ville de St-Eustache.connu et désigné comme ôtant le lot numéro QUATRE CENT QUATRE VINGT-QUATRE de la subdivision officielle du lot originaire numéro TRENTE-SEPT (37-848) aux plans et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Eustache, division d'enregistrement de Deux Montagnes Avec bâtisse dessus érigée sur la rue de Naples dont le mur sud est, est mitoyen, tel que le tout se trouve présentement avec et sujet à toutes les servitudes actives, passives apparentes ou occultes attachées audit immeuble Selon cet avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours à compter de la présente insertion de la créancière deviendra propriétaire de l'Immeuble décrit ci-haut Montréal, ce 9 décembre 1981 Armand Beaulieu, protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert, Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-017871-813 IA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL CREANCIERE -vs- ROBERT BEAUDIN -et- OAME JOCELYNE BEAUDIN «1- JEAN-GUY DA0UST -et- DA0UST 8 ASS.DEBITEURS syndics Avis tst donné aux débiteurs, Robert Beaudin el Dame Jocelyne Beaudin, d'adresses Inconnues, que l’avis de soixante tours lel que requis par les articles 1040A el suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé â la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Ledit avis de soixante lours concerne une propriété connue comme un certain emplacement ayant Iront sur la rue Bail dans la cité el district de Montréal, connu et désigné comme étant la subdivision NEUF CENT DEUX du lot SIX CENT TRENTE-HUIT (638 5 W Pt 903) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Laurent el la partie sud-ouest de la subdivision Neuf cent trois dudit lot SIX CENT TRENTE-HUIT (638 S W Pt 903) aux plans et livre de renvoi, de la Paroisse de St-Laurent.Avec droll de passage en commun avec d autres dans l'allée connue sous is lot (638-906) Avec Mttsse dessus érigée portent no «47 rue Bail dont le mut nord-est est mitoyen Avec les servitudes actives, passives apparentes ou occultes attachées au dit Immeuble Selon cet avis si vous ne remédier pas en dedans de 60 (ours A compter de la présente Inset bon la créancière deviendra proprietaire de l’Immeuble décrit cl-haut Montreal, ce 9 décembre 1981 Ronald Chasse, protonotalre adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal iKilAlâl»] L'assèchement graduel soutenu par la circulation du nord dégagera la province aujourd’hui.Dimanche, une faible perturbation fera son entrée sur l'ouest du territoire québécois Les températures demeureront saisonnières au cours des prochains jours.MONTRÉAL Dégagement graduel.Maximum de -3.Aperçu pour dimanche: en-nuagement.LEVER DU SOLEIL: 7 h 25 COUCHER: 16 h 12 CANADA /Prévisions pour su/ourd'hui Tsmpérstu-rss sn dsgrés Cétsius ) TEMPS MIN MAX Nuageux Nuageux Ensoleillé Neige Nuageux Ensoleillé Ensoieilié Ensoleillé Vancouver Victoria Edmonton Calgary Whitehorse Retina Winnipeg Toronto Ottawa Québec Halifax Fredericton Charlottetown St Johns Ciel variable Neige Neige Neige Nuageux ÉTATS-UNIS QUÉBEC Abitibi, Témiscamingue, réservoirs Cabonga, Gouin: ensoleillé avec passages nuageux Maximum -6 Aperçu pour dimanche: nuageux avec quelques flocons.Pontiac-Gatineau, Rivière du Lièvre, Lauren-tides: dégagement en matinée.Ensoleillé avec passages nuageux par la suite.Maximum -5.Aperçu pour dimanche: nuageux.Outaouais: dégagement graduel.Maximum -7.Aperçu pour dimanche: nuageux.Montréal, Trois-Rivières, Drummondville: dégagement graduel.Maximum -3.Aperçu pour dimanche, ennuagement.Estrie-Beauce: nuageux avec éclaircies et quelques flocons.Maximum -4.Aperçu pour dimanche: peu de changement Québec, La Malbaie, dégagement partiel tôt en matinée.Ciel variable par la suite.Maximum -4.Aperçu pour dimanche: beau Lac-St-Jean, Saguenay, Mauricie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -6.Aperçu pour dimanche: beau.Parc des Laurentides: ciel variable.Maximum -6.Aperçu pour dimanche: beau.Rivière-du-Loup, Rimouski, Matapédia.nuageux avec quelques flocons.Vent modéré.Maximum -4.Aperçu pour dimanche: ciel variable.Ste-Anne-des-Monts, Parc de Gaspésie, Gaspé, Parc Forillon: nuageux avec éclaircies et quelques flocons.Maximum -3.Aperçu pour dimanche: ciel variable.Baie-Comeau, Sept-lies, Anticosti, Basse-Côte-Nord (à l'ouest de Natashquan): ensoleillé avec passages nuageux.Vent modéré.Maximum -1.Aperçu pour dimanche: beau.Basse-COte-Nord (â l'est de Natashquan): nuageux avec faible neige passagère (5 à 10 cm).Vent de 30 à 50 km/h.Température stationnaire â 0.Aperçu pour dimanche: ciel variable.(Prévisions pour aujourd'hui Tampérstu ras an dagrés Farenhéit.) I r: \Edmon»^ V*' V LWtnnip«g.J (fr*at Foil» ^ Soit lok« W Froncijco Albany Atlanta Atlantic City Boston Buffalo Burlington Charleston WV Charlotte NC Chicago Cleveland Dallas Denver Detroit Hartford Honolulu Houston Kansas City Las Vegas Los Angeles Miami Beach Minn.St.Paul New Orleans New York Norfolk Va Oklahoma City Orlando Philadelphie Phoenix Pittsburgh Portland Me Portland Or Reno Tampa Salt Lake City San Diego San Francisco Seattle Spokane Syracuse Tulsa TEMPS P.nuageux MIN 20 MAX 23 Nuageux 15 27 Ensoleillé 29 38 Ensoleillé 25 38 — Freeport — Nuageux 18 30 Guadalajara — — P.nuageux 23 35 Guadeloupe — — Beau 22 45 La Havane — — Nuageux 19 35 Kingston — — P.nuageux 23 33 Montego Bay — — Mexico — _ Monterrey — Nassau — — _ San Juan — — ronn«m«i»t Conoco Soint-Joon oronio Wo»h«nglon Konsa» City H- ChorU»! Miomt _rr— Mmneoool^^ S /Ch.< .ok# (gg£ précipitation» |-j haut* protiion B b0,,• P'»»*10" y-y mais* d’oir frai» ~ " ma»t« d’air chaud Prévision de la carte du temps A midi aujourd'hui Stockholm Tokyo Tunis Vienne Varsovie RETROSPECTIVE Neige -4 13h' Nuageux 7 21 h, P.nuageux 21 13h' Nuageux 2 13 h, P.nuageux -4 13 h San Juan Trinidad P.nuageux P.nuageux P.nuageux 40 70 32 54 32 58 LE MONDE (Températuras enregistrées hier, en dagrés Celsius.) Données fournies par le Centre de prévision du Québec, Environnement Canada AMÉRIQUE CENTRALE (Températures enregistrées hier, en degrés Celsius ) TEMPS MAX MIN Acapulco - DONNEES NON Barbades — DISPONIBLES Curacao - HIER SOIR TEMPS DEGRE HEURE Aberdeen Neige -1 13 h Amsterdam Neige 0 13h Ankara Nuageux 12 15 h Athènes Nuaoeux 16 14 h Auckland Clair 16 Minuit Beyrouth P.nuageux 19 14h Berlin Nuageux -1 13h Bonn Pluie 1 13h Bruxelles Nuageux 2 13h Le Caire P.nuageux 21 14 h Casablanca P.nuageux 20 Midi Copenhague Nuageux -2 13h Dublin Nuaoeux -1 13h Genève Pluie 8 13 h Jérusalem Clair 17 14 h Lisbonne - P.nuageux 18 Midi Londres Clair 17 13 h Madrid Nuageux 14 13 h Malte Nuageux 18 13 h Moscou Neige -3 15 h New Delhi Clair 20 17 h Nice Nuageux 14 13 h Oslo P.nuageux -9 13 h Paris Bruime 5 13 h Rome P.nuageux 16 13h Sofia Nuageux 11 14 h TEMPÉRATURES MIN MAX A18 h hier -4 1 Normale -8 -1 Records -25(1977) 9(1952) PRÉCIPITATIONS’ (Pour le période de 24 heures se ter mi- nant à 13 h hier.) PLUIE NEIGE Hier (mm) Ce mois-cl 1.4 .22 Normale de ce mois 32 57 Cette année* 835 47 Normale pour Tannée 707 240 ‘Accumulation de pluie depuis le premier janvier et de neige depuis le premier juil- let DEGRÉS-JOURS* Avant-hier 23 Ce mois-cl 191 Normale pour ce mois 765 Cebe saison 1223 Normale à la fin de ce mois 1638! ‘Les degrés-jours représentent la ditfé- rance entre le température qui ne re- quiert aucun chauffage (18 degrés Celsius) et la moyenne enregistrée pendant la journée.Ils sont proportionnais è la quantité de chauffage requis, donc utiles à qui garde un oeil sur les coûts de cheut-lege Prenez avis que Marcel Dupuis, domicilié au 345 Route 133 â Henryvllle comté d'Iberville, détenteur d'un permis de camionnage en vrac portant le numéro M-501641-001 s’adressera à la CTQ afin d’obtenir un permis spécial pour le transport de la neige pour le compte de Boulais & Associés Enrg.dans la région 10 pour une durée de 180 jours.Tout intéressé peut s'opposer ô la présente demande en s'adressant à la CTQ dans les cinq jours suivant la date de la troisième parution.Première parution: 10 décembre 1981 Deuxième parution: 11 décembre 1981 Troisième parution: 12 décembre 1981 Me Martine Savard 1600 rue Berri Suite 3007 Montréal, Québec AVIS Prenez avis que René Dupuis, 1167, Ctiemin des Pellerins, Fleurimont, Sherbrooke, s’adresse â la Commission des Transports du Québec afin d'être autorisé à transférer son permis M-504378-001 émis pour son véhicule Ford, Immatriculé VR-9383, pour l’année 1981, à LP.Pinard & Fils Inc., 590 Allen, Sherbrooke, Québec.De plus prenez avis que tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la troisième publication du présent avis à la Commission des transports du Québec.505, rue Sherbrooke est, Montréal, Qué VEZINA P0ULI0T L'ÉCUYER & MORIN Procureurs des requérants Première parution: 10 décembre 1981 Deuxième parution: 11 décembre 1981 Troisième parution: 12 décembre 1981 LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CREANCIERS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE Dans l’affaire de la faillite de: CLEMENT SEGUIN ET THERESE SEGUIN Avis est par les présentes donné que M.Clément Séguin, commerçant et Dame Thérèse Sylvain Séguin, ménagère, 320 rue Des Jonquilles, St-Pierre de Sorel.Ctê Richelieu, P.Q , ayant (ait affaires sous la raison sociale: -PISCINES 0.LIMPIDE ENRG.» 231 rue Adélaïde, Sorel, Ctê Richelieu.P.Q., ont fait cession de leurs biens le 2ième jour de décembre 1981, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 17ième jour de décembre 1981, à 9.00 heures de l'avant-mldi, au bureau du syndic soussigné, 1305 ouest rue Girouard.Saint-Hyacinthe P Q LAURENT LANGEVIN, L.S.C., Adm.A.1305 ouest rue Girouard.Saint-Hyacinthe J2S 2Z3.Tél: 774-4300 CANADA PROVINCE CE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-017874-817 BANQUE TORONTO-DOMINION, créancière —vs— TERBOBEC INC., débitrice Avis est donné à la débitrice, Terbobec Inc, d'adresse inconnue, que l’avis de soixante jours tel que requis par les articles 1040A et suivants du Code Civil de ia Province de Québec a été déposé à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connu et désigné comme étant un emplacement situé en la municipalité de la Ville de St-Eustache connu et désigné comme étant le lot numéro QUATRE CENT SOIXANTE DIX-HUIT de la subdivision officielle du lot originaire numéro TRENTE-SEPT (37-478) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Eustache division d'enregistrement de Deux Montagnes, Avec bâtisse y érigée rue Naples Ville de St-Eustache dont le mur sud est est mitoyen.Tel que le tout se trouve présentement avec et sujet à toutes les servitudes actives, passives, apparentes ou occultes attachées audit immeuble Selon cet avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours à compter de ia présente insertion la créancière deviendra propriétaire de l'immeuble décrit ci-haut Montréal, ce 9 décembre 1981 Armand Beaulieu, protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-017877-810 LA BANQUE D'EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL Créancière CANADA PROVINCE DE QUEçBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0.: 500-05-017870-815 BANQUE TORONTO DOMINION.créancière TERBOBEC INC débitrice Avis est donné à la débitrice, Terrobec Inc., d’adresse inconnue que l'avis de soixante jours tel que requis par les articles 1040A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal.Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connue comme un certain emplacement situé en la municipalité de St-Eustache de la subdivision officielle du lot originaire numéro TRENTE-SEPT (37-480) aux plan et livres de renvoi officiels de la Paroisse de St-Eustache, division d'enregistrement de deux Montagnes.Avec bâtisse dessus érigée rue Naples, Ville de St-Eustache, tel que le tout se trouve présentement avec toutes les servitudes actives, passives apparentes ou occultes attachées audit immeuble.Selon cet avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours à compter de la présente insertion la créancière deviendra propriétaire de l'immeuble décrit ci-haut.Montréal, ce 9 décembre 1981 Ronald, Chassé, protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-017876-812 BANQUE TORONTO-DOMINION créancière —vs— TERBOBEC INC., débitrice.Avis est donné à la débitrice.Terbobec Inc., d'adresse inconnue, que l'avis de soixante jours tel que requis par les articles 1040A et suhrants du Code Civil de la Province de Quebec a été dépose â ia Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connue comme un certain emplacement situé en la municipalité de la Ville de St-Eustache connu et désigné comme étant le lot numéro QUATRE CENT SOIXANTE DIX-SEPT (37-477) aux plan el livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Eustache division d'enregistrement de Deux Montagnes Avec bétlsse y érigée sur la rue de Naples è St-Eustache, dont le mur nord ouest est mitoyen, tel que le tout se trouve présentement avec et sujet é toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit Immeuble Selon cel avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours â compter de la présente Insertion la créancière deviendra propriétaire de l'immeuble décrit ci-haut Montréal, ce 9 décembre 1981.Armand Beaulieu, Protonotalre adjoint Me Lucien Lachapelle.5971 rue St-Hubert Montréal ROBERT BEAUDIN ET DAME JOCELYNE BEAUDIN Débiteurs •et- JEAN GUY DAOUST ET 0A0UST 6 ASS, syndics Avis est donné aux débiteurs.Robert Beaudin et Dame Jocelyne Beaudin.d'adresses Inconnues, que l'avis de soixante jours tel que requis par les articles f040A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé é la Olrec-bon générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connue comme un certain emplacement ayant Iront sur la rue Ball Oans la cite et district de Montréal connu et désigné comme étant la partis Nord-Est de la subdivision NEUF CENT TROIS du lot SIX CENT TRENTE-HUIT (838 N E Pts 903) aux plan et livre 0a renvoi officiels de la Paroisse st-Laurent et la subdivision NEUF CENT QUATRE dudit lot SIX CENT TRENTE-HUIT (638-904) desdits plans et livres officiels et la subdivision NEUF CENT CINQ dudit lot SIX CENT TRENTE-HUIT (638-905) desdits plans el livres officiels Avec droll de passage en commun avec d'aubes dans une allée connue comme étant le lot (638-906) Avec bâtisse dessus érigée portant no 441 de ladite rua Bail dont le mu' sud ouest est ml-toyen Avec les servitudes actives passives ou occultes abachées au dit Immeuble Selon cet ivls II voua ne remédiez pas an dedans de 60 joura a compter de la présenta inset bon la créancière deviendra proprietaire de i immeuble décrit cl-haut Monbéal, ce 9 décembre 1981 Armand Beaulieu, protonotalre adjoint Me Lucien lachepelle 5971 rue St-HuDerl Monbéal.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 : 500-05-017872-811 BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N CREANCIERE -vs- TERBOREC INC DEBITRICE Avis est donné â la débitrice, Terbobec Inc., C adrasse Inconnue, que l avis de soixante jours tel que requis car les articles 1040A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé a la Direction générale des Grebes au Palais de Justice de Monbéal Ledit avis de soixante jours concerna une propriété connu et désigne comme étant un emplacement situé en la municipalité de la Ville de St-Eustache connu et désigné comme étant le lot numéro QUATRE CENT SOIXANTE-DIX-NEUF de la subdivision officielle du lot originaire numéro TRENTE-SEPT (37-479) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse da St Eustache division d'enregistrement de Deux Monfegnes Avec bâtisse dessus érigée sur la rue de Naples.Ville de St-Eustache dont le mur nord ouest est mitoyen, tel que le tout se houve présentement avec et sujet é toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit Immeuble Selon cet evls si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours â compter de la présente Inser bon.la créancière deviendra propriétaire de l'Immeuble décrit cl-haut Monbéal, ce 9 décembre 1981 Armand Beaulieu, protonotalre adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Monbéal AVIS Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 5 juin 1979 par lequel Les Ateliers Le Maître Inc.a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Monbéal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d'Enregisbement de Montréal le 7 juin 1979 sous le No.2981996.Banque de Monbéal, le 27 novembre 1981.PIECES POUR CAMIONS ET REMORQUES (A.S.S.) INC.AUTOMOTIVE SALES (A.S.S.) INC.Avis est par les présentes donné que la compagnie PIÈCES POUR CAMIONS ET REMORQUES (A.S.S.) INC./AUTOMOTIVE SALES (A.S.S.) INC.constituée en vertu de la Loi sur les Compagnies du Québec et ayant son siège social dans la Ville de Montréal, distribuera la totalité de ses actifs â sa compagnie-mère, laquelle assumera les obligations de ladite filiale et continuera les I opérations exercées antérieurement par ladite filiale, et qu'elle demandera au Ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières de la Province de Québec d’accepter de la dissoudre à sa demande et de fixer la date â laquelle la dissolution aura lieu conformément aux dispositions de la Loi sur les Compagnies du Québec.DATE à Monbéal, ce 10e jour de décembre 1981.SELINGER 6 LENGVARl Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0 : 500-02-044697-816 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partie demanderesse -vs- 94280 CANADA INC ET J.M.SUPERIOR TECNH0L0GY LTD Partie défenderesse La défenderesse 94280 CANADA INC., d'adresse Inconnue, est par la présente requise de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertion.Une copie du Prêt d'assignation, déclaration et avis selon Tart f 19a C.P.C.a été déposée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal.Faute par la dêtenderesse de comparaître dans ce délai.Statuer sur la Demande, Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'â la suite d'un débat contradictoire.Montréal, ce 10 décembre 1981 Cominique Di Bernardo, Protonotalre adjoint Mes Juneau & ass 2 Complexe Desjardins 24ème étage Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No.: 500-02-049925-816 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL, Partie demanderesse -vs- LES CREATIONS PAQUETTE INC., Partie défenderesse La défenderesse, Les Créations Paquebe Inc.d’adresse inconnue, est par la présente requise de comparaftre dans un délai de trente jours à compter de la présente Insertion.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l’art 119a C.P.C.a été déposée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal.FAute par la défenderesse de comparaître dans ce délai, Statuer sur la demande.Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.Monbéal, ce 10 décembre 1981 Dominique Di Bernardo, Protonotalre adjoint Mes Juneau & ass.2 Complexe Desjardins 24ème étage Montréal.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-12-110023-813 JACQUELINE COSSETTE -vs- JULES LAVOIE Requérante Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: La partie intimé.JULES LAVOIE, d'adresse Inconnue.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente jours (30) jours de la publication.Une copie de la requête en divorce, affidavit avis, déclaration et certitlcat a été laissée â son intention au bureau de ia Direction Gnérale des Greffes au Palais de Justice de Monbéal au 10 est St-Antoine à Montréal.Prenez de plus avis qu'à dêtaut par vous de signer el de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, ce 9 décembre 1981 RONALD CHASSE Protonotaire-adjolnt Me JEAN SAULNIER 7190 St-Denis Monbéal.Québec H2R 2E2 Tél: 273-1525 E9 loto quêbec Appel d'offres AVIS AUX IMPRIMEURS Dossier: 81-512 Pour le 22 décembre 1981 à 10 heures.IMPRESSION DE FORMULAIRES "LOTOMATIQUE" Toutes les conditions de cet appel d'offres sont contenues dans le document qui peut être obtenu de la Société des loteries et courses du Québec en s'adressant, du lundi au vendredi entre 9 h 00 et 16 h 00 au : Service de ('approvisionnement Société des loteries et courses du Québec 2000, rue Berri, rez-de-chaussée Montréal (Québec) H2L 4N5 Pour être admis à présenter une soumission, il faut avoir obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société des loteries et courses du Québec.La Société des loteries et courses du Québec ne s’engage pas à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.Toute demande d'interprétation doit être faite auprès du soussigné au 282-8000, poste 2402.Serge Ouellette Service de l’approvisionnement t « Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 27 Le Canadien fait match nul 5-5 à Winnipeg Mondou, Laughlin et Herron sauvent les meubles WINNIPEG — Le Canadien de Montréal et les Jets de Winnipeg se sont livré un autre match-marathon hier soir qui s'est soldé par un verdict nul de 5-5.Ce sont les Jets qui ont provoqué T égalité en comptant à deux reprises au début du dernier engagement alors que le trio de Steve Shutt.Pierre La-rouche et Guy Lafleur, qui n’a rien fait qui vaille à l offensive, était sur la patinoire.La défensive du Canadien, qui a accordé 18 buts à ses trois derniers matches pour glisser au second rang dans la course au trophée Bill-Jennings derrière les Sabres de Buffalo, a encore une fois failli à la tâche.N’eûtiété de la tenue de Denis Herron, notamment durant la seconde période, les Jets auraient pu l'emporter haut-la-main.Après que Ron Wilson puis Dale Hawerchuck (le but égalisateur) eurent ramené les Jets dans le match, leur gardien Doug Soetart.qui avait été faible lors des deux premiers buts du Canadien, a fait des miracles pour sauvegarder ce match nul qui permet à Winnipeg de se rapprocher à seulement deux points du deuxième rang de la section Norris occupé par les Black Hawks de Chicago.À noter que les Jets totalisent maintenant 28 points en 29 matches alors qu’ils n'en avaient obtenu que 32 à l'issue de la dernière saison.Si leur offensive s’affiche désormais comme une quantité non négligeable, la défen- sive des Jets aura sûrement besoin des précieux conseils que leur prodiguera Serge Sa-vard, arrivé hier soir à Winnipeg.Soetart en a eu plein les bras hier, surtout contre le trio pivoté par Pierre Mondou.Ce dernier jouait encore en compagnie de Craig Laughlin et de Mario Tremblay hier et ce trio a marqué quatre buts durant la seule deuxième période au cours de laquelle le Canadien a pris les devants 5-3.Laughlin a marqué ses troisième et quatrième buts depuis son rappel des Voyageurs de la Nouvelle-Écosse pour permettre chaque fois à son équipe de niveler le pointage.Il a réussi le premier but de cet engagement à l’aide d'un lancer frappé d’une trentaine de pieds qui a passé entre les jambières de Soetart pour porter le score 2-2.Puis, après le premier filet de la saison de Jimmy Mann.Laughlin a récidivé pendant un jeu de puissance lorsqu'un lancer de la pointe de Robert Picard a dévié sur un de ses patins.Mais c'est Mondou, qui avait récolté des passes sur les deux filets de Laughlin.qui s'est le plus distingue en marquant les deux buts suivants du Canadien, à chaque fois à la suite d'un bel effort individuel.Son 10e but de la saison fut réussi pendant un jeu de puissance tandis qu'il a compté son lie après avoir gagné une mise au jeu à la droite de Soetart.Au lieu de passer la rondelle à l’arrière, il a foncé vers le filet des Jets et a pu déjouer Soetart même s'il avait deux défenseurs adverses sur le dos.Le trio de Larouche par contre a encore connu des difficultés.Shutt ne l'avait visiblement pas hier, de même que Lafleur.Leur jeu de passes est quasiment inexistant et leur jeu défensif laisse grandement à désirer.Bob Berry devra y voir avant longtemps.Le défenseur Brian Eng-blom a compté le premier but du Canadien, qui se rapproche ainsi à un point des Nordiques de Québec.Willy Lindstrom et Thomas Steen ont réussi les buts des Jets en première période.ECHOS — Un seul joueur a été victime du climat de «complaisance» qui avait cours dernièrement chez les Nordiques de Québec et dont se plaignait amèrement l'instructeur Michel Bergeron.Il s'agit du vétéran défenseur Dale Hoganson, qui ira poursuivre et probablement terminer sa carrière avec l'Express de Fredericton de la Ligue américaine de hockey.Handicapé depuis plusieurs années par des fréquents maux de dos.Hoganson a été offert au repêchage par les Nordiques, mais aucune équipe ne l'a réclamé.Les Oilers d'Edmonton ont échangé hier leur gardien Eddie Mio en retour de Lance Nethery.des Rangers de New York.Bob Berry a présenté aux Jets le même alignement que mercredi dernier au Minnesota.Gaston Gingras, Doug Wickenheiser, Mark Hunter et Doug Rise-brough n'étaient donc pas en Fran O’Brien fait sentir sa présence Le Manie remporte un duel défensif, 2-1 par Francis Millien Le Manie de Montréal a remporté hier soir au Forum son match inaugural de la saison à domicile, en disposant d'un Blizzard de Toronto, sur le même pointage qu’il avait réalisé lors de la saison extérieure.L'absence de Gordon Hill s’est principalement fait sentir dans l’équipe d’Eddie Fir-mani et il ne s’est pas fait prier pour le faire remarquer a l’issue de la rencontre.«J’avais prévenu les joueurs avant la partie qu’ils ne mar-1 queraient pas beaucoup de buts ce soir, car je voulais qu’ils insistent sur la rigueur défensive qui avait fait défaut jusqu'à maintenant.De plus le style de jeu du Blizzard à l’étranger est basé sur la contre-attaque, autant de Clyde Best ou de David Byrne qui servent de pivot, a dit l'entraîneur du Manie.Bien sûr avec Gordon Hill sur le terrain notre puissance en attaque aurait permis de marquer plus de buts.Nous avons manqué d'opportunité et de réalisme, mais l'arrivée de Fran O'Brien a redonné du corps au milieu du terrain».Le mollet dans la glace.Bob Vosmaer a rappelé que la défense montréalaise a utilisé une tactique qui lui convenait mieux.«Le marquage individuel nous met plus à l’aise, a-t-il dit, il nous suffit de jouer avec autant de discipline qu’à l’extérieur».Pour son premier match en soccer intérieur, Fran O'Brien se disait fort satisfait de sa performance.«On a prouvé qu’on savait obéir aux consignes, a-t-il fait remarquer.C’est nouveau comme style de jeu, mais j’aime ça parce que ça va vite et que le jeu n’arrête presque jamais».La blessure à la cheville droite subie par le capitaine Tony Towers, lui a permis d’être utilisé plus souvent qu’à son tour, et ce pour le bien de McEnroe et Clerc gagnent CINCINNATI (AFP) - Les équipes de tennis des États-Unis et d'Argentine se trouvent à égalité, une victoire partout, après la première journée de la finale de la Coupe Davis 1981, hier à Cincinnati.L'Argentin José Luis Clerc a battu l'Américain Roscoe Tanner J-5, 6-3, 8-6 lors du deuxième simple de la journée, composant ainsi pour son équipe la perte du premier par Guillermo Vilas devant John McEnroe par 6-3, 6-2.6-2.Bien que gagnée également en trois manches, cette partie fut plus animée que l’autre, durant plus de deux heures et permettant aux 8.562 spectateurs d'assister à des échanges intéressants.La supériorité de McEnroe, le numéro un mondial, se manifesta dès la fin du premier set.quand il prit pour la première fois le service de son adversaire.Il ne fut plus inquiété par la suite, Vilas parvenant à peine à retarder courageusement l'échéance qui survenait après une heure et huit minutes de jeu.La rencontre reprendra aujourd'hui avec le double opposant le duo numéro un mondial John McEnroe-Peter Fleming.aux Argentins Vilas et Clerc.«S 0 l’équipe car alors le rythme s’est soudainement accéléré.C’est surtout au troisième quart que le Manie s’est senti à l'aise alors que plusieurs punitions ont amené les deux équipes à jouer avec un joueur en moins sur le terrain.Bob Rigby a offert au public son lot d’émotions et aidé de ses deux poteaux, il a fait face aux assauts des joueurs du Blizzard, et notamment de Gordon Wallace et David Byrne.Le Manie, qui a eu la chance d’égaliser peu après que les Torontois eurent ouvert le pointage, a pris l’initiative au milieu du dernier quart.Il s'en est fallu de peu que Andy Parkinson, de la tête, Bobby Vosmaer ou Thomson Usiyan ne trouvent le fond du filet.Heureusement pour eux.Allan Willey, exploitant une passe en or de Fran O'Brien, a donné le but vainqueur aux siens.Toutefois le Blizzard s'est montré menaçant jusqu'à la toute dernière seconde, comme l'a fait remarquer Roger Sarnson.le directeur général du Manie.«Bien sûr le pointage ne reflète pas le jeu d’une partie de soccer intérieur, mais les spectateurs présents ont semblé apprécier le spectacle, il n'y avait qu'à les voir se lever de leurs sièges lors des attaques du dernier quart, de dire Roger Samson.Avec une victoire et une défaite, on se place comme la plupart des équipes de la Ligue.Et tout cela sans Gordon Hill, toujours victime de son virus, et de Tony Towers, qui a dû quitter la partie au debut du troisième quart.» Et si le Manie nous refaisait le coup de cet été?Après tout, il ne reste plus que huit autres matches à remporter au Forum.Les trois étoiles de la rencontre: Blagoje Tamindzic, Bob Rigby et Carmine Mar-cantonio.Manie 2, Blizzard 1 Premier quart Aucun but.Aucune pénalité Deuxième quart 1— TORONTO: Wallace (Byrne, Molina).9:47 2— MONTREAL: Towers (Chueden, Sutevski) .12:02 Aucune pénalité.Troisième quart Aucun but.Pénalités: Calvert T 3:43, Towers M 3:56, Vosmaer M 10:38, Byrne T 13:42.Quatrième quart 3— MONTREAL: Willey (O'Brien) .12:11 Assistance — 7,579 Le nom de Terry Francona revient comme un leitmotiv John McEnroe fait la moue à la suite d'une décision de l’arbitre.L’Américain a néanmoins remporté son match de Coupe Davis contre l'Argentin Guillermo Vilas.(Photolaser AP) par Michel Lajeunesse de la Presse Canadienne HOLLYWOOD.Floride (PC) — «Je vous promets qu’il y aura beaucoup plus d’action aux assises l'annee prochaine, a assuré Charles Bronfman, propriétaire des Expos.Nous ferons au moins une transaction.John McHale va m'échanger contre George Stein-brenner et un autre propriétaire à être nommé plus tard.» M.Bronfman, avec un petit sourire, a fait cette blague aux journalistes affamés de nouvelles juste avant de quitter les assises des ligues majeures de baseball pour rentrer à Montréal.Les Expos ont discuté encore pendant toute la journée avec plusieurs équipes, mais ils ont été incapables de réaliser une transaction.Les Expos sont bourrés de jeunes joueurs remplis de promesses et les directeurs-gerants des autres équipes se montrent toujours très gourmands.«A chaque fois que nous communiquons avec une autre équipe, le premier nom mentionné est Terry Francona.a AVIS PUBLICS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 500-0S-017M9-814 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL partie demanderesse -vs- 97399 CANADA LTEE Partie défenderesse La défenderesse.97399 Canada Ltee.d adresse Inconnue est par la présenta requise de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertlpn.Une copie du bref d assignation declaration et avis selon l art f 19a C P C a été laissée à la Direction generale des Greffes au Palais de Justice de Montreal Faute par la défenderesse de comparaître dans ce delai, Statuer sur la demande, prononcer jugement par defaut avec les mêmes cpnsequen-ces juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire Montreal, ce 10 décembre 1981 Dominique Di Bernardo.I protonotalre adjoint Mes Juneau 8 ass 2 Complexe Desjardins.24eme etage Montreal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 500-02-049927-812 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL.Partie demanderesse -vs- ALLIED CIGAR CORP TRUST GENERAL DU CANADA BANQUE NATIONALE DU CANADA Partie défenderesse la défenderesse.Allied Cigar Corp .d adresse Inconnue, est par la présente requise de comparaître dans un delai de trente jours I compter de la présente insertion Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis a été déposée é la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai.Statuer sur la demande.Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'l la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 10 décembre 1981 Dominique DI Bernardo.Protonotalre adjoint Mes Juneau 8 ass 2 Complexe Desjardins 24ême etage Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 500-02-049932-812 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partie demanderesse -VS- RESTAURANT LE JARDIN BLEU INC Partie défenderesse La défenderesse.Restaurant Le Jardin Bleu Inc .d'adresse inconnue est par la présente requis de comparaître dans un délai de trente lours â compter de la présente Insertion Une copie du bref d’assignation, déclaration et avis selon l'art 119a C P C a été laissée I la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai Statuer sur la demande, prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'l la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 10 décembre 1981 Dominique 01 Bernardo, protonotalre adjoint Mes Juneau 8 ass 2 Complexe Desjardins, 24e étage Montréal, PRENEZ AVIS que le requérant-cédant Jacques d An|ou, domicilié et résidant 119 St-Alphonse.Lucevllle.P 0 s’adresse é la Commission des Transports du Québec afin de transférer à la requérante-cessionnaire Remorquage Provincial Jacques d'Anjou Inc .ayant son siège social S Lucevllle.cté de Rlmouslil.P 0 tous les systèmes et moyens de transport ou Tl détient notam-menl le certificat de permis numéro 0-301689-001.et le certificat de permis numéro Q-301689-002 émis par la Commission des Transports du Québec, le tout en faveur de la requérante-cessionnaire Vos requérants demandent de plus ! application de l article 2 58 1 du réglement 2 afin que ladite décision é être rendue puisse être exécutoire immédiatement 1ère publication: 10 décembre 1981 2ème publication: 11 décembre 1981 Sème publication 12 décembre 1981 Toute personne désirant porter opposition é la présente demande doit le faire dans les 5 jours de la troisième publication de cet avis è la Commission des Transports du Québec.585 Boui Charest est, Québec.P 0 Me Marc M Oelage.procureur St-Hllaire de Blois 8 Associés 220 Grande-Allée es! 1850 Québec, P 0 Frank Taveras passe aux Expos dit McHale.Plusieur équipes sont intéressées à Tim Wal-lach, mais toutes les équipes à qui on a parlé au cours de la semaine ont mentionnné le nom de Francona.» Les Expos ne sont pas prêts à laisser partir un joueur d'avenir comme Francona.McHale a encore une fois précisé que Francona et Wallach seraient de l’alignement partant des Expos la saison prochaine.«Il ne fait aucun doute que si ces deux jeunes joueurs font aussi bien qu’ils ont fait la saison dernière, ils devront jouer à tous les jours.S’ils présentent la même efficacité, nous devrons les employer régulièrement.» Ces deux joueurs intéressent les autres équipes et c’est la raison principale pour laquelle les longues négociations que les Expos ont eues hier n’ont abouti à rien de concret.En avant-midi, les Expos ont eu des discussions avec les dirigeants des Mets de New York et des Padres de San Diego.Avec les Mets, les Expos ont discuté surtout d’échanges de joueurs auxiliaires.Chez les Padres, les Expos étaient très intéressés dans les services du lanceur de relève gaucher Gary Lucas.Ils croient qu'il pourrait très bien seconder Jeff Reardon en relève.Sa fiche de la saison dernière est d’ailleurs très éloquente.En 1981, les Padres n’ont remportée que 41 victoires, mais Lucas en a gagnée sept et il en a sauvegardée 13 autres.Il a ainsi participée à 50% des victoires de son équipe.Les Expos auraient offert Rodney Scott en retour de Lucas, mais ces derniers voulaient un voltigeur, Francona, et un lanceur partant.«Nous ne pouvons payer ce prix, même si nous aimerions compter sur les services de Lucas», a dit McHale.Les Expos sont toujours en discussion avec les Giants de San Francisco au sujet de Gary Lavelle et ils ont rencontré les dirigeants des Blue Jays de Toronto qui voulaient leur offrir les services du lanceur droitier Dave Steib.«Les Blue Jays veulent deux joueurs réguliers contre Steib et encore là c'est un prix trop élevé», a répété McHale.Les Expos ont rencontré à plusieurs reprises les dirigeants des Rangers du Texas et ils ont tout fait pour obtenir les services du vétéran Al Oliver, un excellent frappeur gaucher.HOLLYWOOD.Floride (PC) — Tentant de se renforcer à l'avant-champ, les Expos de Montréal ont fait l’acquisition de l’arrêt-court Frank T'avéras, des Mets de New York, hier soir, peu après la fin des assises du baseball.En retour de Taveras, qui a affiché une moyenne de .230 en 84 matches la saison dernière.les Expos ont cédé le lanceur Steve Ratzer, des Bears de Denver.«Cela peut sembler un échange mineur, mais il est important pour nous, a dit le gérant Jim Fanning.Il ne s’agit pas de l'un de ces échanges de la dernière minute qui nous nuira comme cela a été le cas dans le passé».Le directeur-gérant John McHale.des Expos, a spécifié que l'acquisition de Taveras n'avait rien à voir avec l'engagement de l’agent libre Chris Speier.Si Speier accepte les termes des Expos et Rodney Scott cède sa place à Tim Raines au 2e coussin, les Expos compteront trois candidats à l’arrèt-court.Au sujet de Taveras, McHale a dit: «J'aime bien l’idée d’aligner un autre rapide coureur.» Taveras a vole 16 buts la saison dernière.Ratzer avait affiché un bilan de 1-1 avec les Expos en 12 matches la saison dernière Avec Denver, il avait présenté une fiche de 8-4 en 1980 Capital* 11, Mapl* Laaft 2 Prtmlèru pérlod* 1— WASHINGTON.Carpéntat (9) TooXêy 5:21 2— WASHINGTON Tqqltey (7) Maruli.Veltcb 9 02 3— TORONTO Sittléf (14) Maloney, Robert .9:17 4— WASHINGTON, Duchesne (8) Gouia 10 58 5— WASHINGTON Gustafsson (8) Veitch, Jarvls .14:44 8—WASHINGTON, Waltet (15) Valentine, Theberge .17:33 Pénalités: Holt Wash 0:23, Manno Tor 0 51.Zanussl Tôt 2:54, Detlago Tor 7:20.Robert Tor 12 47.Robertson Wash 13:25.Manno Tor 15:23, Valve Tor 15 44.Duchesne Wash 1821 DauxIAmo périr rua (23 7— WASHINGTON Maruk (23) Théberge .8— WASHINGTON, Green (1) Gartner.Gustafsson 1 19 351 9- WASHINGTON, Maruk (24) Valentine.Théberge 5 36 10- WASHINGTON.Valentine (7) Veitch, Maruk , 7 17 11- WASHINGTON.Walter (16) Maruk, Valentine 15 00 12- WASHING tON, Carpenter (9) Jarvls, Robertson 17 08 13- TORONTO.Luce (2) Martin, Manno ,, 1749 Pénalités Derlaoo Tor 7:11, Théberge Wash 7 54, Melrose for double mineure, Too-key Wash 11:56 Troisième période Aucun but Pénalités Robertson Wash 10 19.Bolmlstruck Tor 12:18, Luce Tor 16:33 Tira au but: TORONTO 6 19 6-31 WASHINGTON 22 19 12-53 Gardiens: Tremblay, Larocque, Toronto: Jensen, Washington A—13.172 iwur.Hi Aujourd’hui Jets NY à Cleveland Minnesota à Detroit Dimanche Baltimore à Washington Buffalo en N.-Angleterre Cincinnati à Pittsburgh Green Bay en N.-Orléans Giants NY à St.Louis San Diego à Tampa Bay Miami à Kansas City Chicago à Oakland Houston à San Francisco Philadelphie à Dallas Seattle à Denver Lundi Atlanta à Los Angeles LIGUE NATIONALE Conférence Américaine Section Est Pi 0 P MIAMI 14 9 4 BUFFALO .14 9 5 JETS NY 14 8 5 N.-ANGLETERRE 14 2 12 BALTIMORE .14 1 13 Section Centrale CINCINNATI .14 10 4 PITTSBURGH .14 8 6 HOUSTON 14 6 8 CLEVELAND .14 5 9 Section Due*! DENVER 14 9 5 KANSAS CITY .14 8 6 SAN DIEGO 14 8 6 OAKLAND 14 7 7 SEATTLE 5 9 Conférence Natior Section Est y-DALLAS 14 11 3 PHILADELPHIE 14 9 5 GIANTS NY 14 7 7 ST.LOUIS 14 7 7 WASHINGTON 14 6 8 Section Centrale TAMPA BAY .14 8 6 DETROIT 7 7 MINNESOTA .7 7 GREEN BAY .14 7 7 CHICAGO 14 4 10 Section Oueel x-SAN FRANCISCO .14 11 3 ATLANTA 14 7 7 LOS ANGELES.14 5 9 N.-ORLÉANS .14 4 10 PP pc moy.312 262 .679 286 250 643 313 271 607 291 328 .143 222 474 071 374 266 .714 326 259 .571 254 307 429 242 319 .357 274 241 .643 326 267 .571 431 357 .571 257 297 500 267 344 .357 336 254 .786 320 200 .643 262 237 .500 305 350 500 279 328 .429 272 227 .571 335 295 .500 312 314 .500 286 326 .500 195 294 286 308 227 .788 382 304 .500 275 305 .357 183 322 .288 uniforme.Les Jets pour leur part manquaient les services de Lucien Deblois, légèrement blessé à un genou.Le Canadien joue encore ce soir.Canadian S, Jeta 5 Première période -MONTREAL: Engblom (2) Jarvls 8:06 2-WINNIPEG: Lindstrom (11) Watters.Lundholm .11:33 3—WINNIPEG: Steen (3) Lindstrom, Dupont 14:30 Pénalité: Langway M 19:35 Deuxième période 4—MONTRÉAL: Laughlin (3) Mondou, Tremblay .2:28 5— WINNIPEG: Mann (1) Spring, Wilson 6— MONTREAL: Laughlin (4) 5:41 Picard, Mondou .9:27 à Toronto, contre les Maple Leafs, massacrés 11-2 hier soir par les Capitals de Washington.qui seront les visiteurs lundi soir au Forum.7— MONTREAL: Mcndou (10) .12-00 8— MONTREAL: Mondou (11).14:05 Pénalités: Babych W 7 39.Watters W 10:02, Engblom Mtl 17:25 Troisième période 9— WINNIPEG: Wilson (3) Mann, Trimper.3:14 10—WINNIPEG: Hawerchuck (17) MacLean, Watters.6:27 Pénalités.Lukowich Wpg double mineure 11:03 Tire au but Montréal .12 9 18—39 Winnipeg.14 11 10—35 Gardiens: Herron Mtl, Soetaert Wpg A —15,652 Podborski rapide à l’entraînement VAL GARDENA.Italie (PC) — L’Autrichien Leonhard Stock (2:03,44) et le Suisse Toni Buergler (2:07,10) ont été les plus rapides des deux séances d’entrainement en vue de la descente de dimanche à Val Gardena, comptant pour la Coupe du Monde.Steve Podborski a été le seul Canadien à s’approcher des meneurs en terminant deux fois en troisième place (2:04,65 et 2:07,84).Contrairement à ses coéquipiers, Podborski gagne rarement les courses d’entraînement, même s'il a quatre victoires en Coupe du Monde.«J'ai l’impression d’avoir connu deux bonnes descentes, alors pourquoi m’embarrasser de gagner, a-t-il déclaré.Selon moi, il vaut mieux ne pas gagner les courses d'entraînement.Je ne veux pas me créer un défi en skiant à mon maximum à l’entrainement.» Les descendeurs canadiens n'ont jamais fait mieux qu’une troisième place sur la piste de Sasslong, par l'entremise de Podborski l’an dernier et de Ken Read en 1978.«Je crois que c’est principalement à cause des très longues sections plates en haut de la piste, a expliqué Podborski.Il est important d’avoir plusieurs membres d’une équipe qui essaient différentes méthodes là-haut.Nous commençons à avoir cette expérience d'équipe.Ken Read a été 15e et 22e hier à cinq et trois secondes du meneur.Dave Murray s’est classé 26e et 33e.Robin MacLeish 38e et 31e, Chris Kent 46e et 29e; Todd Brooker a complété la première manche en 70e place et n’a pas complète la deuxième descente.iscéioiawi Ligue Nationale Jeudi St-Louls 3, Boston 2 Detroit 4, Minnesota 1 Hier Montréal 5, Winnipeg 5 Washington 11, Toronto 2 Ce soir Montréal à Toronto St-Louls à Québec Colorado à Hartford Buffalo à Detroit Islanders NY à Calgary Guy Lafleur b 11 a pit 24 35 Keith Acton 13 20 33 Steve Shutt 15 14 29 Mario Tremblay .14 15 29 Mark Napler 13 12 25 Pierre Mondou .11 13 24 Larry Robinson .5 18 23 Pierre Larouche .8 12 20 Doug Jarvls 11 8 19 Bob Gainey .7 10 17 Rod Langway .1 16 17 Brian Engblom .2 12 14 Doug Wickenheiser , 4 9 13 Guy Lapointe .0 10 10 Doug Risebrough .3 5 8 Réjean Houle .2 5 7 Gilbert Delorme .1 6 7 Craig Laughlin .4 2 6 Robert Picard .0 5 5 Chris Nilan .3 0 3 Gaston Gingras .0 1 1 Rick Wanlsey .0 1 1 Gardiens min bc bl moy.Rick Wamsley 307 15 1 2.93 D.Herron- 947 47 1 2.98 R.Sévlgny .486 29 0 3.58 Rangers NY à Philadelphie Washington à Pittsburgh Chicago au Minnesota Vancouver à Los Angeles Dimanche Québec à Buffalo Colorado à Boston Hartford à Chicago Islanders NY à Edmonton Pittsburgh à Rangers NY Detroit à Winnipeg Calgary à Vancouver Les meneurs (Partie» d’hier non compiles») b a pta Gretzky, Edm.32 43 75 P.Stastny, Qué___ 18 32 50 Taylor, LA .17 33 50 Dionne, LA .23 26 49 Smith, Min.19 29 48 Savard.Chl.13 32 45 Bossy, Isl.20 23 43 Ciccarelll, Min.25 16 41 Maruk, Was.22 19 41 M Stastny, Qué .18 22 40 Anderson, Edm .14 26 40 Ligue Majeure du Québec Mercredi Hull 7, Québec 4 Laval 10, Sherbrooke 4 Hier Montréal 9, Granby 6 T.-Rivières 5, Québec 0 Shawlnlgan 6, Chicoutimi 5 Hull 5, Sherbrooke 4 Dimanche Granby à Chicoutimi Hull à Montréal Shawlnlgan à Sherbrooke Laval é T.-Rivières Ligue Collégiale AAA Hier Thettord 10, St-Jérôme 4 St-Laurent 5, Llmoilou 2 St-Georges 8, Dawson 3 Dimanche Thetford Mines à Dawson Llmoilou à St-Jérôme St-Georges è St-Laurent LIGUE NATIONALE Conférence Prince de Galle» Section Adam* Pi 9 P n bp be BUFFALO 28 15 6 7 109 84 BOSTON 28 16 8 4 111 88 QUÉBEC 31 15 12 4 141 134 MONTRÉAL .12 7 9 134 86 HARTFORD .27 7 12 8 82 107 Sactlon Patrick PHILADELPHIE 28 17 10 1 109 105 ISLANDERS NY 27 15 8 4 113 97 PITTSBURGH .28 13 11 4 103 103 RANGERS NY.28 10 15 3 93 115 WASHINGTON .28 9 17 2 112 115 Conférence Campbell Sactlon Norrla MINNESOTA.28 12 7 9 121 93 CHICAGO 27 11 8 8 127 115 WINNIPEG .29 11 12 6 114 132 ST-LOUIS .11 15 4 105 126 DETROIT 29 9 15 5 108 127 TORONTO 28 7 14 7 119 133 Sactlon Smyth* EDMONTON .18 7 6 175 116 VANCOUVER 13 11 5 109 96 CALGARY 9 14 6 111 134 LOS ANGELES .27 10 16 1 111 136 COLORADO .28 4 19 5 69 142 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Pi 9 P n bp HULL 24 6 1 170 SHAWINIGAN 31 21 10 0 182 SHERBROOKE 16 11 1 169 MONTRÉAL 19 12 0 146 TROIS-RIVIÈRES 30 19 11 0 186 CHICOUTIMI 14 15 1 139 LAVAL 30 12 18 0 130 GRANBY 4 26 1 119 QUÉBEC 4 26 0 85 LIGUE COLLÉGIALE AAA PI B P n bp THETFORD 15 4 3 161 ST-GEORGES 14 7 2 147 ST-LAURENT 21 13 6 2 128 bc 218 ST-JÉRÔME.23 LIMOILOU.22 DAWSON .23 85 102 97 102 160 84 177 28 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 le parlement du Canada, • _ jê _ 9 les Québécoises et les Quâiécois sont des Canadiennes « m _ æê mê et des Canadiens v .ê a 9\ apart entière.La nouvelle Constitution garantit l'égalité entre tous les Canadiens.Le gouvernement péquiste a dit NON à la Constitution canadienne qui garantit une fois pour toutes: ¦ régalité entre les hommes et les femmes ¦ le droit pour les francophones de faire instruire leurs enfants en français dans les provinces anglophones du Canada ¦ le droit de s'établir et de se chercher un emploi partout au Canada ¦ la redistribution des richesses du pays entre les provinces du Canada ¦ la liberté de conscience et de religion ¦ la liberté de la presse ¦ les droits juridiques et démocratiques ¦ la reconnaissance du français et de l'anglais comme langues officielles du Canada Même si le gouvernement péquiste a dit NON Tous ces droits et toutes ces libertés, la nouvelle Constitution les garantit à toutes les Québécoises et à tous les Québécois où qu'ils aillent au Canada.Nous avons de la chance d’être Canadiens Gouvernement du Canada Government of Canada Canada \ i LE DEVOIR Montréal, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIÉTÉ EN VENTE PARTOUT rosïïca C4RLSAGA1N Éditions Sélect Et le plaisir d’écrire?- '——N Cause commune par Andrée Ferretti PLUSIEURS écrivains et écrivaines de l’écurie VLB avaient déserté leur machine à écrire lundi dernier, pour aller gloser sur «le plaisir de l'écriture» au pavillon Hubert-Aouin de l’UQAM, devant un auditoire de professeurs et d'étudiants.La glose n’a pas été sans passion ni gloussements, elle a même à certains moments allumé des étincelles de violence.Victor-Lévy Beaulieu avait organisé ce synode littéraire dans le cadre des célébrations marquant la centième publication de sa maison d’édition, célébrations qui devaient culminer dans l'apothéose d’Yves Thériault au Plateau.Le débat fut partagé en deux tranches quasi sexistes: un colloque exclusivement masculin en avant-midi, et un autre également fourni d’hommes et de femmes en après-midi.Ces deux volets prirent significativement des orientations très différentes.Durant la matinée, Léandre Bergeron, Jacques Lanctôt, Victor-Lévy Beaulieu, Michel Garneau, Pierre Filion et Robert Mélançon se sont définis tour à tour par rapport à l’écriture et, sauf une interpellation de caractère nettement politique venue de la salle, la séance a constitué un plaisir presque sans mélange de la parole et de son échange.Tout autre a été le débat de l’après-midi, entre Gilles Raymond.Marie Laberge, Louky Bersia-nik, Madeleine Gagnon, Philippe Haeck et Claude Lévesque.Les femmes, et notamment Louky Bersianik, ont infléchi toute la discussion sur A peine revenu de Paris, France, à peine remis de Michel Jasmin, Robert Charlebois multiplie ses spa-rages et fait des pieds et des mains pour se faire pardonner du grand public québécois et lui plaire a tout prix.On l’entend partout à la radio et à la télévision faire le beau et faire le fin.Certains le disent désespéré.Le sourire aux lèvres et les pieds qui pataugent dans le liquide amiotique de son nouveau bonheur d'occasion, on l'entend presque faire son acte de contrition.Bien entouré des chiens de garde oui jappent dès qu'on l'approche et le dirigent les yeux fermés dans les allées pavées de la chanson alimentaire.Robert Charlebois n'accordera pas d’entrevue au DEVOIR.Mille excuses, chers lecteurs, mais il faut croire que vous ne le méritez pas.Lorsqu'un artiste a peur de rencontrer un journal et un journaliste, lorsque sa compagnie de disques hausse les épaules avec suffisance, feint le mépris ou l’indifférence, on peut se poser de sérieuses Questions sur la bonne santé u showbizz québécois ou plutôt sur son état avancé de décomposition.Un artiste a le droit et le privilège de refuser d’accorder une entrevue à un par Mario Pelletier cette sexiste de langue française, dans une salle surchauffée, grave jusqu’à la sévérité, où les accusations de censure tombaient comme la guillotine.«Le plaisir de l’écriture, pour moi, ça ne correspond pas à grand-chose!», s’est exclamé d'entrée de jeu Léandre Bergeron, à Textreme gauche de la tribune du matin.Plutôt que comme un écrivain, il se considère comme quelqu’un qui transcrit, un «transcri-vain», et surtout «un scribe oui a transcrit la parole interdite», faisant sans doute par là allusion à la volée de bois vert que son «dictionnaire» lui a value de la part des linguistes.Quoi qu’il en soit, il n’avoue aucune complaisance dans l’écrire, dont la pratique lui est une passion plus qu’un plaisir.Jacques Lanctôt, auteur d'un recueil de prose poétique au retour de son exil politique, ne se considère pas lui non plus comme un écrivain.En guise de commentaire sur l’écriture, il a lu un texte sur un «poseur de graffitis» qui est plutôt un scribe des urinoirs et des chiottes.Étant dans la dè-che, pour ne pas dire plus, «je ne saurais parler la langue des dieux», explique ce héros de l’écriture clandestine.Des analogies entre le langage aliéné, le corps solitaire, le de-sir emmuré et l'oppression politique.Des nostalgies révolu- ¦ ‘ ' -'¦v Dans le sens des aiguilles d’une montre: Victor-Lévy Beaulieu, Madeleine Gagnon, Michel Garneau et Louky Bersianik.tionnaires, «le jour où Aliénée.», etc.La langueur du texte en a émousse un peu l’effet.À côté, Bergeron fermait les yeux.On s’est demandé s’il était profondément absorbé dans la digestion des mots ou si ne l’avait pas pris inopinément une petite cogne de clous, dans le ronron d'une phrase.Le doux plaisir d’écouter l’écriture.Victor-Lévy Beaulieu, dont l’appétit semble n’avoir pas de bornes, a parlé de son écriture comme d’un «désir d’être dans toutes les amours».Ce texte existentiel où le sexuel et le littéraire ne cessaient de s'interpénétrer aurait fait rougir Freud lui-même avec ses «gonflement du présent», «fulgurance du désir», «jouissance totalisante», «les mots me tètent et me sucent», et d’autres allusions encore plus directes.Un témoignage sans équivoque, et même romantique aans sa démesure, de la conception toute charnelle que VLB a de l’écriture.Une écriture à ras de corps.Pour Michel Garneau, dramaturge, poète et traducteur de Shakespeare en québécois, la notion de plaisir importe beaucoup en littérature.Il a pris plaisir aux mots dès le bas age, auprès de son grand frère Sylvain, poète, qui le qualifiait Suite à la page 44 En attendant Charlebois ou son ombre par Nathalie Petrowski journaliste mais celui-ci a le droit en retour de voir dans ce refus et ce silence un signe inquiétant.Faut-il croire qu’à l heure où Chantal Pary est devenue la plus grosse vendeuse de disques au Québec, à l'heure où Charlebois en est réduit à multiplier les excuses et à pratiquer le révisionnisme historique, que le Québec est arrivé au seuil critique du sous-développement culturel?Faut-il croire que la révolution amenée par la musique et la chanson se solde 15 ans plus tard sur un bel échec?À écouter l’attaché de presse rétorquer sur un ton de mercenaire: «Quand on aura besoin de tes services, on te le fera savoir», tandis qu’ailleurs il fait avaler à tous la vision prospère et pasteurisée d’un nouveau Charlebois beau, fin, poli et amélioré, on en vient à sérieusement déprimer.Robert Charlebois ne sait probablement pas qu’il n’accordera pas d’entrevue au DEVOIR et ne veut surtout pas le savoir.À en juger par son nouveau disque Heureux '•««.'P' f.fâh s en amour?où même le oint d’interrogation est am-igu, on peut facilement supposer qu'il préfère jouer à l’autruche, faire table rase du passé et se contenter du confort douillet de sa nouvelle planque.Victime docile d’un star system qui l’a avalé tout rond comme une grenouille, Charlebois continue à 37 ans à perpétuer ce vieux mythe d'un artiste infantile et manipulé, qui n'a aucun véritable contrôle sur sa destinée.Certains le disent fini, desséché, désespéré, d'autres comparent son itinéraire à celui d’une croisière vouée au plaisir à perpétuité.La clef du secret réside finalement dans Heureux en amour?, la troisième édition d’une autopsie du bonheur absolu.Charlebois s’y livre un peu plus que d'hahitude à travers les paroles des autres Du-charme.Plamondon.Diane Juster, Jean-Lou Dabadie s’évertuent à nous tracer le portrait d’un homme soulagé d’un immense fardeau, un homme qui n’était pas tout à fait prêt a conduire le Québec vers le monde moderne, un chanteur ordinaire qui a été piégé par un malentendu du collectif.Charlebois n’a jamais été un agent de changement social, il a seulement été le miroir d’un moment, l’i- mage éphémère d’une société qu'il voudrait croire aujourd’hui malgré le chômage, l’inflation, l’assimilation, heureuse et prospère, se dorant sous un joli soleil bourgeois.On ne l’a pas vu venir.Mais entre Tout écartillé et CPR Blues, le vrai Charlebois chantait déjà «demain je m’en fous, je m’en vais au soleil».On n’y faisait pas attention à l’époque.On commence seulement à comprendre alors que celui qui aurait pu crier «vous êtes pas tannés de mourir bande de caves», nous demande aujourd’hui avec insouciance: Heureux en amour?Le point d’interrogation passif est là pour la forme et pour la frime.Charlebois ne veut pas se faire le porte-parole du nouveau désordre amoureux, il veut tout bêtement nous démontrer que tout le monde a le droit être heureux en amour, les bandits, les baveux, les laids, les fatigants, même les chanteurs populaires.On comprend qu’il n'est pas le héros tragique et suicidaire d’un Québec en mal d’affirmation mais qu’il n’est qu’un amuseur public poids plume, un démobilisateur avec un sens inné du rythme, un phrasé unique, un talent pour les mélodies et un sens de l'humour plutôt léger.Dans la chanson Faut que DE fausses négociations en vraies tractations, de vraies mesures de guerre en faux débats démocratiques, le Canada vient aujourd'hui, en écrasant un peu plus le Québec, de se hisser d'un barreau dans l'échelle des États impérialistes.À combattre, donc, au même titre que tous les autres, c'est-à-dire au nom de la survie de l’humanité.Puisqu’en effet l’impérialisme développe dans le monde des politiques et des stratégies de plus en plus totalitaires qui dépossèdent les individus et les nations, non seulement de leurs biens et de leurs droits, mais de leur être, en détruisant les cultures régionales et nationales au moyen d’une uniformisation de plus en plus universelle des modes de vie.Il attaque ainsi dans leurs racines mêmes les facultés créatrices des peuples et prive les individus qui les composent des mediations d’une collectivité caractérisée, médiations absolument nécessaires à toute prise réelle sur le monde.Au nom des sécurités individuelles, l’impérialisme affaiblit sans cesse les organisations basées sur les solidarités familiales, communautaires et nationales.Il réduit la vie sociale des sociétés qu’il domine à n’être plus qu'un ensemble de circuits économiques et techniques soumis aux seuls impératifs de la quantité de marchandises à produire et à écouler pour le profit exclusif du capitalisme trans-national aussi bien étatique que privé.Comme le prévoyait déjà Saint-Simon, l’administration des choses remplace ainsi le gouvernement des hommes dont toute l’activité n’est plus évaluée qu’en fonction de son rendement.L’imperia-lisme a aujourd'hui, comme le parlement canadien vient de nous en donner une preuve de plus, le pouvoir effrayant de gouverner sans avoir besoin de s'appuyer sur l’expression et l’exercice d’une volonté collective.Voilà bien la pire menace qu’il fait peser sur le monde.C’est à une prise de conscience aiguë et agissante de ce danger que nous convient Michèle Lalonde et Denis Monniere (1).Dans un texte où se coudoient harmonieusement l’envolée lyrique et l'analyse rigoureuse, les auteurs nous montrent à l’évidence que la logique du développement de l’impérialisme en est une de dissociation des personnes et des communautés dont l’aboutissement normal est la dissolution radi- Icale de toute culture.Pour lutter contre cet internationalisme du Capital, contre ses forces de désintégration.Michèle Lalonde et Denis Monnière en appellent à l’union et à la solidarité de toutes les petites cultures puisque seules., chacune à sa manière, elles assurent encore la liberté des rapports humains.Et cela, du fait même qu’elles existent encore comme culture, c’est-à-dire comme facteur d’unification et principe de cohésion de l'ensemble de l'activité sociale de l’individu et du peuple qui y participent, comme lieu encore possible d'une prise eh main collective du destin collectif.Michèle Lalonde et Denis Monnière soulignent | avec force que seule l’aptitude de tous les mouvements nationalitaires à s'unir au-delà de leur différence culturelle fondamentale tout en la conservant intacte, et au-delà de leurs intérêts politiques et stratégiques immédiats, constituera une arme efficace contre l'emprise de plus en plus mortifère des États forts.Ils nous convainquent que c’est seulement en faisant cause commune que chacun à notre manière, nous pourrons contribuer à l’orientation du cours de l’histoire qui, pour le moment, entraîne l’humanité à couler corps et bien dans le gouffre des puissances d’ar-gent.Ce qui gène pourtant dans ce texte, c’est précisément qu’il prétende au titre de Manifeste alors qu’il n'en possède ni la charge subversive, ni la charge mobilisatrice.Il n’est pas né d’un débat public autour de l’enjeu qu'il expose et n’y donnera pas lieu, meme s’il esquisse des faits, des idées et des hypothèses qui d'emblée suscitent l’adhésion.C’est tout au plus un honnête essai de synthèse qui réussit à mettre en ordre les éléments épars et multiples d’une réflexion qui se poursuit ailleurs et ici — entre autres par Pierre Va-deboncoeur, Marcel Rioux.Fernand Dumont et Paul Chamberland — depuis deux ou trois décennies.Disons que c’est une bonne pièce à conviction de plus qui témoigne de l’urgente nécessité pour les peuples et les communautés dominés de faire cause commune contre l’ennemi commun.(Il Cause commune, manifeste pour une internationale des petites cultures, de Michel Lalonde et Denis Monnière.èd.de l’Hexagone, Montréal.1981.41 pages.ça change, il nous avoue qu'il a tout ce que tout le monde veut, mais qu’il est souvent malheureux, qu’il change parce que le monde le veut, parce que le nouveau ça réveille.OK.dit-il, j’ai compris le message, comprenez-le vous aussi.Je ne me prends pas au sérieux Et pendant ce temps-là, le Québec affamé d'idoles et de rois, tombe des nues Avec Heureux en Amour, Charlebois consacre un dernier cliché, celui qui veut qu’un homme se calme à 40 ans.Ailleurs, Dylan, les Stones, Frank Zappa ne se posent pas la question.Même John Lennon avait réussi à franchir le cap en gardant une certaine distance philosophique.Charlebois, lui.préfère se taire.Le silence est d’or.Chez Charlebois il est le parti de celui qui se défie de lui-même et la marque de commerce d’une triste récupération.Louise Ranger: diriger l’Institut du cinéma La première tempête de neige n’aura pas empêché Louise Ranger, nouvelle directrice générale de l’Institut québécois du cinéma et première femme à occuper ce poste, d’être présente au rendez-vous qui avait été fixé pour 8 heures 30 lundi matin dernier D'ailleurs à bien regarder cette femme petite mais énergique, au regard perçant et décidé, on a la nette impression qu'il faut bien plus qu’une tempête de neige pour la faire reculer.Depuis deux mois en fait, succédant à Jean Fortier, elle affronte la tempête du cinéma québécois aux prises avec de graves problèmes de production Ce cinéma, ce milieu, cette industrie, elle les connaît bien puisqu'elle y travaille maintenant depuis près de vingt ans «J'ai commencé en 64 comme réceptionniste et ça faisait déjà un bout de temps à l’époque que je voulais pénétrer dans le milieu du cinema C’était chez Delta Films.Puis, dans la même compagnie, j'ai travaillé comme cordonna-trice Après quoi, je suis allée à Vancouver pendant six mois par Richard Gay travailler dans une entreprise qui s'occupait surtout de cinéma d'animation, mais moi.malheureusement, j'étais confinée à un travail de secrétariat En 1967.quand je suis revenue ici, j’étais décidée à me mêler davantage à la création cinématographique proprement dite et j'ai pense que la solution était de devenir scripte-assistante.Mais les ouvertures pour les scriptes étaient rares Ma chance a été de faire application chez Onyx Films au moment même où des gens comme Gilles Carie cherchaient quelqu'un pour faire un travail d'assistant sur des commerciaux.Le premier qui m’a engagé c’est Pierre Lamy qui m a dit : «si je te demandais un bulldozer pour deux heures cet après-midi, serais-tu capable d’en avoir un?» Je lui ai répondu: «essayez-moi.vous allez voir» Et c’èsl comme ça que tout a vraiment commence et que Photo JACQUES GRENIER j'ai vraiment tout fait: assistante à la réalisation, maquillages, accesssoires, costumes, decors, son.Mais ça c’était sur des commerciaux.En un an, j’ai fait 106 commerciaux avec Gilles Carie, en plus du documentaire Québec d l'heure de l'Expo où j’ai aussi fait la recherche Et puis il y a eu Red où j'ai été assistante à la réalisation, directrice de production, régisseur et responsable des voitures, et Dieu sait au’il y en avait des voitures ans ce film-là.Après Red, je me suis spécialisée dans la direction de production en travaillant sur des commerciaux mais aussi sur des longs métrages En fait après Red j’ai participé à treize longs métrages dont Les Mâles, La Conquête, Les Smattes, Gina, Les Corps célestes.Avec Les Vautours, je suis passée a une autre etape puisque c’est à ce moment-là que je suis devenue productrice.J’ai produit aussi à cette époque Québec fête.J’ai accepté aussi de travailler comme productrice déléguée sur certains films comme Bingo, par exemple.Puis penaant les quatre dernières années, avant que j’accepte ce poste à l’Institut, i'ai produit une série de films d’animation pour enfants intitulée Les Voyages de Tortillard: on a fait cinquante-deux épisodes de cinq minutes chacun » Pourquoi Louise Ranger a-t-elle accepte la direction générale de l’Institut alors qu’au même moment on lui offrait un poste de productrice à l'ONF7 «C'était une décision bien difficile à prendre, répond-elle.C'était deux avenues bien différentes.Le poste à l'ONF se situait bien sûr dans la continuité de mon travail de productrice, mais la direction générale de l’Institut constituait pour moi un défi beaucoup plus grand et intimement lie à la création de ce qu’on appelle notre cinématographie nationale Je connaissais les difficultés de notre cinématographie puisqu’en 1977 j'avais travaillé à l'Institut au secteur production Or les problèmes de notre cinéma actuellement sont précisément des problèmes de production : nos cinéastes ne tournent pas.Mon défi c’est précisément de trouver les moyens pour que nos cinéastes recommencent à tourner, de générer la production avec les fonds de l'Institut et de trouver dans le privé les sommes dont les cinéastes ont besoin pour compléter la structure financière de leurs films Cette préoccupation financière est pour moi très présente.Il ne suffit pas d’aller chercher d’autres fonds à Québec même si effective1 ment notre budget de 4 millions n’a pas été augmenté depuis 77; il s’agit de voir comment on peut faire plus avec l’argent que nous avons.» Louise Ranger semble particulièrement préoccupée par le sort des réalisateurs qui ont donné au cinéma québécois ses lettres de noblesse «On a des cinéastes, explique-t-elle, qui sont là depuis longtemps, qui ont fait leurs preuves et qui sont maintenant dans un cul-de-sac et n’arrivent plus à faire des films Par ailleurs on a une certaine relève qui, par exemple, a pu tourner des demi-tieures de fiction grâce à notre concours avec Radio-Québec.qui a pu profiter aussi de nos budgets pour des premières oeuvres de longs métrages Est-ce qu’on va ame-Suite i la oag* 44 » 30 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE / littérature Parmi les dernières parutions II LE dernier Salon du livre de Montréal a été l’occasion d'un flot de parutions dont on verra la qualité à la lecture.Mais signalons aujourd'hui quelques livres et revues d'intérêts divers reçus Ces derniers jours.D'abord, j'aimerais signaler fes derniers prix littéraires.Çelui de La Presse, devenu K" ix-maison, a été donné à adeleine Ferron pour son dernier recueil Histoires par Jean Royer édifiantes.Les prix du Journal de Montréal et de l’Union des écrivains sont allés à Yves Beauchemin pour Le Matou et Gilbert LaRocque pour Les Masques, ce dernier roman lui méritant aussi le prix Canada-Suisse.Beauchemin et LaRocque publient chez Jac-jes Fortin à Québec-mérique.Ces prix couronnent un travail d'édition de qualité, qu'on aimerait retrouver chez d'autres éditeurs qué- An bécois plus (trop?) prolifiques.Mais revenons à nos dernières parutions.D'abord, l’im- Portante revue critique de année littéraire: Livres et auteurs québécois 1980.C’est un vingtième anniversaire pour cet outil fondé par Adrien Thério et continue à l’Université Laval M.Thério.lui, a ensuite fondé le magazine d'information Lettres québécoises.Il faudra toujours se rappeler comme Un premier livre qui se cherche.Derrière les murs, de Marie Béique, à compte d'auteur, Québec, 1981, 95 pages.UN premier livre à compte d'auteur.Derrière les murs, belle page couverture, facture des plus professionnelles, texte illustre par des photographies de Marie Béique qui signe ces pages présentées sous l’étiquette «essai».En raison d'une tendance qui se veut moderne et séditieuse, on peut maintenant S'attendre à voir donner du roman ou de l'essai à ce qui n'en est pas hormi dans l'intention Mais ce recueil traduit le cheminement d'une émergence à soi et aux autres.«Je voudrais que ma plume / ne s'arrête plus/ jusqu'à l'épuisement / jusqu’au cri / jusqu'à ce que l'encre / devienne blanche de lumière» Émergence d'écriture également qui, à travers des tons divers et une parole incertaine qui parait se chercher un style, finit pas sourdre, se rompt, s’enlise dans un poème à forme conventionnelle, puis repart vers ce qui pourrait être un fragment de journal.Les traces les plus originales s’inscrivent dans la matière quotidienne, la tessiture des gestes familiers, et non dans les évidences idéologiques et moralisantes que Ton ne sait pas toujours éviter.Le thème de Tentant porteur de fête et de vie est primordial.Il semble bien qu’on est plus à Taise dans la spontanéité de la prose poétique («Volupté» que dans le manifeste («Castration») ou le poème aux vers bien alignés.Une certaine originalité perce du côté de l’irrévérence rieuse, qui ne paraît pas avoir été suffisamment exploitée.«Nous n'irons plus au bois / les petits sont au lit / au bain au carré de sable / à la soupe à la pomme / au pipi au lit».Madeleine OUELLETTE-MICHALSKA Apostrophes Adrien Thério est un animateur infatigable de notre vie littéraire.Au magazine de photographie OVO, on nous propose cette année un numéro amusant qui a pour thème: «photographie et littérature».On y retrouve entre autres des photographies de Sté-phan Kovacs accompagnant des poèmes de Marie Uguay.Quant au dernier numéro de Québec français, il nous pro- Çose un dossier sur Michel remblay, complété par des pages sur le théâtre et un autoportrait de Marie Laberge.La revue Liberté, qui se fait thématique pour chacun de ses numéros, nous arrive avec une question de circonstance: «Haïr la France?» Ce numéro veut faire suite à celui sur l’institution littéraire québécoise.On retrouve aussi dans Liberté les chroniques habituelles.Des lectures, dont une douteuse et hors-texte du dernier livre de Jacques Brault par François Hébert.Et cette chronique «à suivre» qui se veut drôle parce qu’elle attaque ceux qui travaillent en dehors de Liberté.Mais soyons plus sérieux.Voici que les éditions HMH nous donnent un nouveau roman de Denys Chabot: La Province lumaire.On se souvient de l’excellent premier roman de Chabot: L'Eldorado dans les glaces.Aux éditions Quinze, voici le second roman de Noël Audet, Ah, l’amour,l’amour et le nouvel ouvrage de Margaret Atwood: La Vie avant l’homme.Parmi la nouvelle production de VLB Éditeur, signalons tout de suite la Parole verte de Philippe Haeck et un roman de Pierre Filion.Juré craché, qui raconte une histoire vraie surgie de la vallée de l'Archambault.Aussi, voyez, lisez l’extraordinaire conte philosophique de Michel Garneau, qu’on a vu récemment au théâtre: Emilie ne sera plus jamais cueillie par l’anémone.Les illustrations de Maureen Maxwell, en couleurs, donnent toute leur intimité à ces pages si émouvantes de Garneau sur la mort et Tamour.Aux editions de La Pleine lune, la production est de plus en plus variée.D'abord, un roman de Pauline Harvey, finaliste du prix Béraud-Molson attribué à Victor-Lévy Beau-lieu: Le Deuxième monopoly des précieux.Ensuite, des nouvelles de Charlotte Boisjoli sous le titre de La Chatte blanche.Puis, les carnets de l'audace de Ja-nou Saint-Denis: une belle édition en feuilles volantes des poèmes de l’animatrice de Place aux poètes.La maquette typographique de Robert Myre épousé bien le caractère des poèmes de Janou Saint-Denis.Une nouvelle maison d'édition animée par Jacques Renaud vient de lancer deux recueils: La Ville: Vénus et la mélancolie (auteur anonyme) et Par la main du soleil (poèmes) précédé de Les Saisons du saphir (proses) de J.R.(Jacques Renaud).Moebius Tryptique publie, de son côté, un petit livre amusant de Patrick Coppens: un Ludictionnaire, qui cultive l'humour pour l'humour comme d'autres font de Tart pour Tart.Chez Parti-pris, en collaboration avec la Média-Teq, voici un petit album fascinant: des croquis de la faune, de la flore, des autochtones de la Nouvelle-France, des dessins faits vers 1701 par Charles Bé-card.Sieur de Grandville.Le titre de ce petit livre: Codex du Nord Amériquain Québek 1701.Perdu dans la bibliothèque de Louis XIV, le livre avait été édité en France en 1930.Le voici pour notre plaisir, grâce à Gaétan Dostie.—HERMES Elisabeth Marchaudon.libraire ROLAND GIGUÈRE et GÉRARD TREMBLAY autour de “À l’orée de l’oeil" et le «coeur dans l’aile» Parus aux Éditions du Neroît aujourd’hui de14hà16h 1120 ouest, av.Laurier (entre Querbes et De l'Epée) Outremont, Montréal Tél.: 274-3669 $ nouveauté Atlas de l’homme médiéval par Cohn Platt Ouvrage de consultation et de ré férence unique en son genre, l'Atlas de Thomme médiéval accueille cinq cents ans de l’histoire du monde.Étroitement intégrés au texte, près de cinq cents photographies, gravures, estampes, tableaux, miniatures, dessins, cartes et tableaux “enluminés” aideront le lecteur non spécialisé à répondre à la question: que se passait-il, en tel siècle, en tel ou tel endroit du monde?256 pages 22 x 29, dont 64 pages en 4 couleurs et 192 pages en 2 couleurs.Environ 500 illustrations.Relié toile sous jaquette 4 couleurs.50,90$ ON peut compter sur le bout des doigts les rares occasions d’exil de la littérature québécoise.Ainsi doit-on considérer primordial le coup d'envoi que peut constituer la diffusion d' «Apostrophe» enregistrée au Québec, dans le cadre du salon du livre.Malheureusement, peu s en faut pour que s'avilisse lin précieux moment sous les Eernieieux propos d’un «cow-oy» vulgaire.Entamant l'émission avec une arrogance déplacée, ce «cowboy», en l'occurrence Léandre Bergeron, y a brillé par l'impertinence et la turpitude de ses interventions qui ne visaient la défense d'une seule cause futile: la sienne.Jamais, en si peu de temps, p'ai-je entendu quelqu'un prêter autant d'intentions gratuites à un peuple qui ne s’immisce d'aucune façon dans ces dérisions.Ainsi entendit-on Bergeron, tout perdu dans une barbe plutôt knoméniste que marxiste mais d’aucune façon laroussienne, prétendre anarchiste le peuple québécois; Dieu nous en pardonne! Heureusement, plutôt que de chercher à rabaisser ou à rehausser l'auteur du Dictionnaire de la langue québécoise.Pivot a compris qu'il ne fallait aucunement chercher à hiérarchiser les courants d'air et, quitte à endurer quelques brises désagréables, a préféré s'attarder aux choses sérieuses.On entendit donc les Michel Tremblay, Jacques Godbout.Mariè-Ulaire Blais, Pierre Turgeon et Maurice Lemire inviter les Français à jeter un coup d'oeil sur nos publications et, ceci dit, prêcher les justes mérites Le cahier «IIKII du journal LE DEVOIR est dirigé par Jean Royer ¦ Nous rappelons à nos • correspondants que les let-tres adressées à •¦Culture et Société» doivent être signées et comporter, de manière lisible, les nom.adresse et numéro de télé-•• phone de l'auteur II nous est impossible de publier les lettres anonymes de notre littérature encore jeune faute d’avoir dû stagner sous Tautorité d'une Église réactionnaire — nous aurait-on dits anarchistes?Une autre tare n’allait cependant pas tarder à se greffer a l'émission: Madeleine Ouellette-Miehalska allait parler.Lorsqu'elle le fit, d’une arrogance qui rappelait un peu celle de Bergeron avec un courrier accent français en prime, ce fut pour associer T oeuvre de Tremblay au symbiote du jouai la dissociant par le fait même de toute franchise et de tout sentiment.Michalska nous fit ensuite droit au plaidoyer des pauvres femmes inconsidérées et maltraitées du monde littéraire québécois; notons en guise de simple référence les plus grands prix de littérature française accordés aux écrivains québécois: prix Fémina (Marie-Claire Blais), prix Médicis (Gabrielle Roy), rix des Libraires (Anne Hé-ert), prix Concourt (Anto-nine Maillette).Comme se dirait sans doute Léandre: «Mais que veulent donc les femmes?» Il n'en faut pas davantage, non pas pour faire croire à ceux qui l'auraient manquée que T «Apostrophe» au Québec fut un échec (au contraire, elle fut plutôt réussie), mais bien pour critiquer le choix de certains invites, choix pouvant aisément compromettre une chance fort valable d'ouvrir à nos écrivains québécois une porte sur l’Europe.Quant à Bergeron, maigre les angoisses que peut lui susciter son apparence, il ferait bien, ultérieurement, de s'en tenir au vieux mais combien sage dicton : «Mieux vaut se taire et avoir Tair stupide que de parler et d'en fournir la preuve.» Sylvain GUY Le prix Sainte-Beuve 81 PARIS (AFP) - Le prix Sainte-Beuve 1981 du roman a été décerné lundi à Laurence Cosse pour Les Chambres du sud (Gallimard).Ont également eu des voix: Guy Du-pré, pour Le Grand Coucher (La Table Ronde), Patrick Besson, Nostalgie de la princesse (Seuil), et Christian Guidieelli, Une affaire de famille (Seuil).Dans la catégorie essais, le prix est allé à Jacques Le Goff pour La Naissance du purgatoire (Gallimard).Ont obtenu des voix: Jean-Claude Pirotte, Le Journal moche (Luneau-Ascot).Jacques La-carrière pour En cheminant avec Hérodote (Seghers).Créé après la guerre, le prix Sainte-Beuve, présidé par Jacqueline Capelle.possède un brillant palmarès: Pierre Boulle, Henri Thomas, André Brincourt, Etiemhle, Alphonse Boudard.Cioran et Alain Bosquet.À la suite de quelques-uns des membres du jury comme Jean Paulhan, Henri Jeanson, Jean Blanzat et Max-Pol Fou-chet, le prix devait subir durant plusieurs années une éclipse Le jury a renoué cette année avec la tradition en se réunissant au restaurant «Le Petit Riche» pour y choisir ses lauréats 1981 meilleur au petit déjeuner, mais garde sa fraîcheur toute la journée * • Si 80% de» lecteurs du DEVOIR lisent leur journal le matin, un sondage révèle que 14% en poursuivent la lecture l après-midi et 40% le soir LE DEVOIR du matin jusqu'au soir -\ Pour les Fêtes, il faut lire.et offrir Marguerite Yourcenar, Simone de Beauvoir et Jeanne Bourin ,Marguerite YOl'RŒNAR Anna.somr./"/ “Anna, soror est une oeuvre de jeunesse, mais de celle qui restent pour leur auteur essentielles et chères jusqu'au bout”, écrit Marguerite Yourcenar.Le sujet de ^nna, soror est Tinceste entre frère et soeur.Le temps est le XVTe siècle.Le lieu Naples, où le livre fut d'ailleurs écrit.Les personnages Miguel et Anna.Gallimard, 112.95 SIMONE DE BEAUVOIR I m\ cérémonie des adieux suivi de Eut ivt ions avec JEAN-PAIE SARTRE ViW-Ni,Soilin'Blîl Vf « Alors, c'est la cérémonie des adieux?» m’a dit Sartre comme nous nous quittions pour un mois, au début d’un été.J’ai pressenti le sens que devaient prendre un jour ces mots.La cérémonie a duré dix ans: ce sont ces dix années que je raconte dans ce livre.(S.de B.) Gallimard, $17.95 la chambre des dames JEANNE BOURIN le jeu de la tentation f’frrs * VJ Jamais le Moyen Age n'avait inspiré un tel roman, chronique fidèle, simple, chaude et familière d'une famille vivant au XlIIe siècle, dans le royaume de saint Louis.A travers La chambre des dames, Jeanne Bourin ressuscite toute une époque dans sa verdeur, son naturel et son originalité.Table ronde, $15.95 volet de la chronique familiale des Brunei, marchands et artisans, qui vivaient au XHIe siècle, en Ile-de-France, dans le royaume de saint Louis.Table ronde/Lacombe, $15.95 - Unkw des écrlvaias qaébécots ÜLE, MÉTIER D’ECRIVAIN GaM* pratique poar ceui et cellea aa Qaébec L’Union des écrivains québécois présente LE MÉTIER D’ÉCRIVAIN Quid* pratlqu* pour eoux *t collos qui voulont vlvr* do lour plumo au Québac • Comment présenter un manuscrit e Lee dispositions fiscales relatives à la pratique de l’écritur» • Comment négocier un contrat avantageux e Les bourses a Où publier un article, un dossier, un texte de création e Las prix littéraires, etc En vente dans toutes las lihmiriae à Livra d’ici / Boréal Express Boréal EXPRESS Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 M 31 CULTURE ET SOCIETE / littérature Une ébauche de roman social Un moulin, un village, un pays, Gilles Raymond, VLB éditeur, Montréal-Nord, 1981,204 pages.DANS ce gui ressemble à un premier roman, Gilles Raymond raconte une histoire qui se passe à Donnacona, petite ville dépendant totalement de l'industrie du papier et des patrons qui s’y agitent.C’est un projet ambitieux, qui tente de mettre en scène un milieu ouvrier complètement tourné vers l’usine de papier qui fait vivre mais qui exploite du même coup le travailleur.Sont soulevés pêle-mêle les problèmes économiques, politiques, la question des classes sociales, du pouvoir, de la pauvreté, à travers par Noël Audet de très nombreux personnages.dont Tit-Tave Orton, le fou du village, véritable caméléon qui s'improvise peintre, imprimeur, barbier, etc., selon les besoins de la cause.L'intérêt du roman, ou l’aspect qui y est le mieux traité, consiste a nous faire découvrir la prise de conscience progressive des ouvriers, ce qui les conduira à produire leur ropre journal de combat, ais même cette importante trame ne semble pas suffisamment soulignée par le narrateur pour créer l’unité du livre.On y voit défiler trop d’images qui s'effacent à peine apparues, une volonté de résistance aux patrons, de grève même dont on ne parle plus, tout cela sur fond de crise économique, que l’auteur essaie rï; de définir en parallèle avec le krash économique de 1929.Il y a enfin la crise d’octobre 70 et les patriotes de 1837 qui montrent le bout du nez.On devine la maîtrise qu'il aurait fallu à l'auteur pour organiser une matière historique et sociale aussi abondante, trop vaste en fait pour un petit roman.Ceci entraîne un traitement allusif, décousi.où pratiquement aucun élément n'arrive à prendre corps dans le récit, et la vraisemblance en souffre d’autant.Je ne voudrais pas me contenter de dire ce qui ne va pas, dans ce roman, mais tâcher de montrer pourquoi cela accroche, car il me semble que le projet en vaut la peine et que l’auteur a le mérite d’aborder un domaine promet- Les beaux aphorismes de Pierre Desruisseaux Soliloques, de Pierre Desruisseaux, éd.Moebius-Triptyque, Montréal, 1981.LES livres d'aphorismes sont plutôt rares au Québec.On pourrait citer Gilles Archambault, dans ses proses de Stupeurs (éd.du Sentier), ou les aphorismes sur la poésie de Yves Préfontaine.Mais, en général, les poètes ne se font pas moralistes.Pierre Desruisseaux, qui publie sa poésie à l'Hexagone (Lettres) aux éditions des Forges (Ici la parole jusqu’à mes yeux), vient de nous donner un magnifique petit bréviaire d'aphorismes avec ses Soliloques.Son langage n'est pas tant lapidaire que lointain et hiératique, ce qui donne aux aphorismes un air d’ailleurs: d’une conscience qui sait s’éloigner de notre quotidien dévorant pour le dépasser, le mettre en pièces, le contre-chanter, nous le montrer avec une «rigueur suave» que ne renierait pas René Char.Les lecteurs de Georges Perros non plus ne seront pas trop dépaysés ni déçus par les aphoris- mes de Desruisseaux, qui ne manquent ni de hauteur ni de gravité et qui ne dédaignent pas l'humour à l'occasion, comme par exemple, cet aphorisme choisi au hasard: «Les gens sans horreur sont trop ravissants pour être vrais.L'habit ne leur fait pas».Jean ROYER Les Vikings, une expo Le directeur du Musée national de l'Homme, M.William E.Taylor fils, est heureux d'annoncer que l’exposition «Les Vikings et leurs prédécesseurs» sera présentée au musée du 16 décembre 1981 au 7 février 1982.Le Musée national de l'Homme est la seule institution canadienne à recevoir cette exposition réalisée par le Statens historiska museum.de Stockholm, en La librairie DISCOUNT de l’est de Montréal SUR TOUS LES LIVRES SUGGESTIONS DE CADEAUX POUR NOËL: 20% Ord.75.00 Les Grandes étapes de l’Art au Canada Grand cours pratique du dessin (Éd.de Vecchi) 55.00 Les armes légères du XXe siècle (CIVE) 59.95 Les Religions du monde (SAC ELP) 29.95 Petit Larousse de la Peinture 181.00 La Gravure au Québec 75.00 Morrisseau - Dallaire ch.75.00 Riopelle (Fr.Amérique) ch.79.95 Les Grands Vins de France (Solar) 41.45 L’Estampe histoire d’un art (Skira) 125.00 Le livre de la photographie (P.Montel) 50.00 Labelle (artiste-canadien) 59.95 Nouveau Larousse gastronomique 104.00 Napoléon (Librairie académique Perrin) 31.85 Coll.Signature (12 titres) 25.00 35.00 Astor 60.00 44.00 47.96 23.96 144.80 60.00 ch.60.00 ch.63.96 33.15 100.00 40.00 47.96 83.20 25.48 20.00 28.00 ?Visa Commandes postales acceptées: ?MasterCard chèque visé ou mandat, numéro de la carte.date d’expiration Frais de manutention : 0.75* par livre min.$1 .50 MATÉRIEL D’ARTISTE — Librairie RSTDR 20% Nous acceptons VISA tél.: 259-4221 5086 BELLECHASSE, coin 39e AVE __________________ PrèsdeViau teur que peu d'écrivains québécois ont su exploiter.La visée sociale en effet (qui relève du contenu) ne dispense pas de l'écriture, c'est-a-dire de la façon la plus efficace de poser des personnages et de narrer des événements de manière à les rendre crédibles et à convaincre sinon à séduire le lecteur.Le point de vue du narrateur, par exemple, change constamment: tantôt le narrateur est omniscient, il raconte les événements depuis l'intérieur des personnages, se fait l'interprète de leurs pensées, puis tout à coup il adopte un point de vue extérieur, naïf même: «Et précisément ce soir, est-elle revenue par intuition?«Comment savoir ce qui.ce soir, pousse Angémée Cantin à scruter encore plus attentivement les environs» (p.153).Cela appartient vraisemblablement à une série d'interpellations du lecteur assez maladroités, comme celles-ci: «Sans doute avez-vous été confrontés à de pareils types vous aussi.Si oui, je vous répondrai tout de suite que Fred François est bien différent des vôtres» (p.29).Çars» (p.101), C est-à-dire que l’auteur Ou: «Vous savez ce que je veux dire, surtout si vous êtes uv tente d enraciner son récit jusque dans le quotidien du lecteur.dans Tintention de créer un effet de réalisme encore plus net, mais le procédé est si gros que plus rien ne fonctionne parce que Ton ne voit plus que le procédé.De la meme façon, l'ensemble de Taction est structurée de façon artificielle et non pas en s'appuyant sur la logique interne du récit.Au bout d'un moment, on ne sait plus qui parle, ni pourquoi il s'interrompt.Ainsi, à la page 91, le lecteur se trouvait à lire le journal intime de Marie-Andrée, en italiques, puis à la page 92: «Il pleure presque sur mon épaule.», sans italiques, cela devrait signifier Té-paule du narrateur; puis un peu plus bas: «Marie-Andrée referme la couverture grise.» On retombe dans le récit à la troisième personne, et ainsi de suite jusqu'à la page 134, qui, elle, montre toutes les ficelles d'un coup.Cest un chapitre d'une demi-page, qui résume l'action en quatre points numérotés.et intitulé «En guise de résumé».Comme si Fauteur avait recours à toutes les marques de cohérence extérieure parce que son récit lui échappe et menace de sombrer dans le bric-à-brac.Sur le plan psychologique, ce n est guère' plus vraisemblable.Une jeune femme abandonne un jeune cadre «beau et blond» pour un ouvrier de soixante ans, cela frise ici le grotesque, car malgré une -belle volonté de rendre à l'ouvrier ce qui lui appartient, rien ne préparait psychologiquement, ni politiquement.sur le plan narratif, un tel changement dans la vie du personnage de Marie-Andrée.Si son geste avait des motivations politiques, encore fallait-il les écrire.Bref, la technique narrative n’est pas au point, et c'est dommage.Elle n'arrive donc pas à porter le projet, si noble soit-il, pour le rendre vivant jusqu'à forcer l'intérêt du lecteur Quant au style et à la langue elle-même, on s’y arrêterait moins lourdement si le reste baignait dans Thuile.Mais l’humour non plus n’est pas tout à fait au point.Avec plus de métier, toutefois, ce jeune auteur pourrait écrire un jour des textes importants, grâce au domaine qu'il semble avoir choisi de privilégier et à sa vcÇ lonté de faire une oeuvre socialement utile.YVES PREFONTA1KE NUAISpN L'HEXAGONE '% La suite attendue de l’oeuvre d’Yves Préfontaine: ses poèmes de 1964-1970, où la même voix, ample et vigoureuse, prend en charge la condition d’un homme, et son avenir.80 pages — $5.95 Mtÿk : All Suède.On trouve dans l'exposition des bijoux, outils, articles domestiques et autres objets trouvés pour la plupart près de tombeaux dans T Est suédois, près du lac Malar et sur T fie de Gotland.Certains objets sont d'origine étrangère et auraient été obtenus à la faveur du commerce ou lors d’expéditions en territoires ennemis.Pour les Fêtes, il faut lire.et offrir William Styron, Albert Cohen, Misia et Christiane F.mwi “L’un des plus grands romans de tous les temps.” (Carlos Fuentes).“Mais nous, lecteurs, nous aurons passé des heures passionnantes à lire ce livre qui est un très grand roman.” (J.Folch-Ribas,/.a/’resse).Gallimard, $22.40 m Moi.Christiane E, U ans, droguée, prostituée.Avec Belle du Seigneur, dont le titre aurait pu être Le Livre de l’Amour, c’est une fresque de l’éternelle aventure de l’homme et de la femme qu’apres un long silence nous offrit Albert Cohen, peu de temps avant sa mort.Gallimard, *26.50 Misia Sert fut Tamic la plus chère de Diaghilev, “la seule femme au monde qu’il aurait pu aimer”.Peinte et célébrée par les plus grands artistes de son temps, Renoir, Bonnard, Toulouse-Lautrec, qui éprouvaient pour elle une véritable adoration, elle “découvrit” Chanel et inspira à Proust deux des personnages de l.a recherche.Audacieuse, libérée, affranchie, elle défraya la chronique et ses trois mariages fascinèrent et scandalisèrent son entourage.Gallimard, $22.50.I DltlOSS 1 « i >MHI Héroïne, prostitution, déchéance.Le témoignage brut et brutal de Christiane F.dénonce la détresse immense de trop d’adolescents d’aujourd’hui.Lacombc, *lî.95 15e MILLE EN MOINS DE TROIS SEMAINES LA SUITE DE PÉLAGIE-LA-CHARRETTE Cent ans dans Ces 6ois rr 14,95$ D’ANTONINE MAILLET EDITIONS LEMEAC , 5111, av.Durocher, Montréal.Diffusion: 273-2844 Par la poste: 1,00$ de frais de port.Cartes acceptées: Visa, Master Card ' 1 KL, # ) , I 32 ¦ Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE APRÈS avoir porté la «bonne nouvelle scientifique» auprès des heb-dos régionaux du Québec puis auprès des postes de radio, le service d'information Hebdo-seienee entame maintenant sa quatrième année d'existence en ajoutant à son arc la corde de l'information télévisée.Avec l'appui technique du réseau Intervision, en effet, Hebdo-Science diffusera à partir de la mi-janvier une série de treize émissions scientifiques d une demi-heure chacune.• «Comme Hebdo-Science ne compte que deux personnes à plein temps (trois avec la secrétaire), nous avons cherché à utiliser au maximum la matière d'information déjà rassemblée pour les hebdos et les postes de radio; nous avons aussi mis à contribution les autres ressources humaines disponibles, par exemple, dans le réseau des groupes de loisir scientifique», d expliquer Félix Maltais, directeur d'Hebdo-Science.Les émissions seront donc bâties autour de quatre blocs confiés à autant de personnes différentes: il y aura d'abord un reportage en extérieur, Québec-science, c'est bien plus qu un magazine de vulgarisation scientifique qui a remporté trente prix de journalisme depuis cinq ans et (pii est unique en son genre au Canada.Québec - Science, c'est aussi une maison d'édition, une «marque de commerce» pour des livres très variés qui ont en commun une composante scientifique importante et une orientation «grand public».Pour dire les choses autrement, Québec-Science est une filiale qui a mange sa maison-mère, dans le domaine de l'édition après avoir été affilié aux Presses de l'université du Québec, le personnel de Québec-Science a finalement pris la direction des Le tandem de la vulgarisation par Gilles Provost AVEC lO.OOO exemplaires vendus en six mois et une troisième édition dont l'encre achève de sécher, le livre le Petit Débrouillard illustre clairement l’étonnante fécondité du nouveau tandem de la vulgarisation scientifique québécoise: Québec Science et Hebdo-Science.Le pittoresque professeur Scientifix, auteur mythique de ce livre pour enfants, est en effet issu des collonnes d’Hebdo-Science, diffusées depuis trois ans dans une soixantaine d’hebdos régionaux du Québec.Hebdo-Science forme la deuxième vague de la vulgarisation scientifique, celle qui veut dépasser la petite élite qui osera acheter un magazine comme Québec - Science pour rejoindre le «monde ordinaire», un peu à l improviste et souvent sous l'angle du divertissement ou du fait-divers.Hebdo-Science, c'est une sorte de «happening» perpétuel, touchant à tous les médias et multipliant les formu- ^ i CLUB VE-S PETITS véBRCLHLL/ internationale des petites cultures (.o brel manifeste s adresse d'emblée à une double audience: étrangère et québécoise.Il rompt par là avec une tradition isolationniste nord-¦mieitcame à laquelle a toujours participé jusqu’ici, dans une certaine mesure, le nationalisme québécois.Ce texte fait suite à des échanges et des discussions avec des intellectuels et des militants étrangers.U trace les grandes lignes d'une réflexion systématique et critique sur la nature de la revendication nationalitaire dans le monde contemporain.U pages UH MX AGONK nouvele optique À lire et à regarder avec plaisir Au fond des yeux 2S quétVXoi\o\ qui é> rrvrol PtMttoçrAphte* de Kèro nouwAp opttqua Au fond dr« yrux/25 Qu^Mroinr» qui écrivent Préface de Lise Payette — Photographie» de Kèro 10x8, 112 p.*14.95 “/< travers ces portraits de femmes d'ici, Kèro se livre autant qu'elle livre ses modèles.Elle nous aime et nous aimera tou/ours.” Lise Payette pouvant y croire.) Il fut un temps oü je pensais qu’il n’était pas nécessaire d’entrer jouai dans le dictionnaire, mais j’aime votre définition: «Jouai, nom donne aux aspects les plus déviants — notamment par l’anglicisation — du français populaire du Canada francophone, en zone urbaine.Prononciation populaire de cheval dans certaines régions du Canada francophone.Pouvez-vous me parler un peu de la façon dont vous êtes parvenusd cette définition qui est parfaite d’après moi?Bien que le jouai ait perdu de sa vigueur.FG — Nous avons fait six fois la définition.Nous voulions une définition claire, complète, en pas trop de lignes et qui ne soit pas méprisante.— On trouve très peu de canadianismes — ou de québécismes — dans vos deux dictionnaires.Je vois que «traversier» s’y trouve.Mais ni «magasiner», ni «fournaise» — comme dans le Robert — et cela me plaît beaucoup.M.Alain Rey ap- pelle ces mots «la réalité du coeur».FG — Nous n’avons pas procédé comme les autres du tout à ce sujet.Nous sommes partis d'un point de vue tout à fait opposé.C’est en gros le problème des ré AnaUsmes: et le problème des québécismes, c’est celui des helvétismes.des belgicismes.À la limite, c’est celui «des» français, au pluriel: d’Afrique, celui de toutes les provinces qui s’écartent, ne serait-ce que très légèrement, du noyau Paris-Touraine.Nous n’avons intégré dans le Hachette que les régionalismes qui étaient compris dans la France entière, la France hexagonale: et y figurent aussi certains mots des régions frontières à savoir, la Belgique, la Savoie, la Suisse, la Franche-Comté, le Jura, etc.Pour ce qui est des québécismes et des aca-dianismes, nous avons pensé ou'il n'était pas de notre droit, de notre devoir, de nous plonger dans le choix des mots du Canada, et nous ne pensons pas être qualifiés pour les choisir.Comme vous le savez, le problème est d’enlever des mots.Il y en a toujours trop.Ce n'est pas parce qu’il n’y a pas assez à dire, c’est qu’il y a environ cent fois plus à dire qu’il n’y a de place pour le faire.À partir du moment où nous donnons à nous-mêmes les gants pour faire un choix des québécismes, nous nous mettons dans la position de juger ce qui est bien et ce qui n’est pas bien, ce qui est utile et ce qui ne l’est pas, ce qui est de bon aloi et ce qui ne l’est pas.Les «publicitaires», mot que je trouve affreux d’ailleurs, lorsqu’ils organisent leurs campagnes visent une cible de population X, et à l’intérieur de cette population X une po- fiulation encore plus particu-ière.Os appellent cela trouver le «coeur de la cible».Nous avons voulu traiter du français de France qui est compris de tous et de toutes les marches de la francophonie.Remarquez que si vous dites le mot «chicons» au sud de Lille, personne ne saura qu'il s’agit bien d’endives.Si vous dites au nord de La Rochelle: «Va me cherche le balai à la souillarde», tout le monde vous regardera avec des yeux de porte cochère.(Souillarde: arrière-cuisine).— Je suis tout d fait de votre avis.Tout cela, ce choix de tant ou tant de mots, est arbitraire et injustifiable.Ces critères de choix sont douteux.FG — Absolument.On ne peut les mettre tous, faute de place d’ailleurs.alors?AD — Oui, et si en même temps, vous en demandez une liste à un organisme officiel, cela devient un problème pA!'-tique.Qui va les donner.’ Quelle est la règle?Qu’est-ce qu’un particularisme qui est neutre?Je suis sûr qu’au Canada, aucun comité linguistique ne recommande le mot «char» pour «voiture».Alors qu’on l’entend ici, qu’il est courant.Le mettre ou ne pas le mettre, devient un jugement.AD — Et faire des mots pour remplacer ceux qu’on n’aime pas, c’est dangeu-reux.FG — Pour hot dog.je ne me suis jamais rendu compte que la traduction littéraire était chien chaud.La fameuse histoire du hambourgeois est parvenu jusqu’en France, et vraiment.AD — Le mot jaspiner, employé au Québec, est un Suite à la page 42 KfflCV® s lPWsde5000ftCneS V°Sesîu^e’ Ooosune^ ancien,i ptèsecw isgr ga\enesP° «St»'0®8 ’0r .DE TIT-COQ À SPEAK WHITE, DU TOUR DE L’ÎLE aux Iles de la nuit, DE MARIA CHAPDELAINE À MEN AUD MAÎTRE-DRAVEUR, DE LA MANIC À KAMOURASKA.DE JACQUES CARTIER À LOUIS-JOSEPH PAPINEAU, J”1’ DE SOL À CHARLEBOIS, DE TREMBLAY, DUCHARME, MIRON À LECLERC, VIGNEAULT, L£ VEILLÉ.Le Québec parses textes littéraires 136 TEXTES (poèmes, chansons, monologues, extraits de romans, de pièces de théâtre et de récits) 30 DOCUMENTS HISTORIQUES (lettres, articles, rapports, extraits de publications diverses) 50 DESSINS, PHOTOGRAPHIES ET CARTES GÉOGRAPHIQUES 136 AUTEURS (romanciers, poètes, dramaturges, historiens, journalistes, chansonniers) 387 PAGES QUI NOUS PARLENT DE NOUS.15,50 $ Un livre.un cadeau pour tous! Un livre.un cadeau pour les jeunes! CONTES QUÉBÉCOIS LA CHASSE-GALERIE ET LE VAISSEAU-FANTÔME Texte de Denise Houle et illustrations de Katherine Sapon.32 pages, 14 illustrations couleurs.8,95 S Version moderne de deux contes qui appartiennent à notre patrimoine, c livre transportera nos jeunes dans l’univers réel et irréel des légendes d'autrefoii - LA LIBRAIRIE FRANCE-QUÉBEC A» 3550 Rachel est, Montréal HlW 1A7 «TT Tél.: 526-5951 ¦V Le Québec par ses textes littéraires 15.50 $ ?Contes québécois 8,95 $ O Nom.Adresse.Ville .c.P.À deux pas du stade olympique.Editions France-Québec Inc.C P.250, Station M.Montréal HIV 3M3 l - -—_____________________________________Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 ¦ 4t CULTURE ET SOCIÉTÉ / littérature Descartes chez les Québécois Le Discours de la méthode, de Descartes, éd.de l’Hexagone/ Minerve, coll.«Balises», no 1, Montréal, 1981, 179 pages.Introduction à la connaissance de l'esprit humain, de Vauvenargues, éd.Flammarion/Garnier, no 336, Paris, 1981, 456 pages.De l’Allemagne, de Henri Heine, éd.Le livre de poche, coll.«Pluriel», no 8360, Paris, 1981, 576 pages.VOICI une toute nouvelle collection de livres de poche québécois.Éditée conjointement par l’Hexagone et Minerve, la collection «Balises» veut situer, inscrire des textes du monde entier dans la culture d'ici.Afin de mieux comprendre la modernité.Et c'est bien la modernité de Descartes que Jacques Moris-sette, dans sa présentation, tente de marquer.À l’heure du doute généralisé, la valeur de connaissance de la science moderne demeure inattaquable.Or le Discours de Descartes met au premier plan la représentation efficace d'un savoir nouveau, savoir né d'un besoin de certitude alors que c'est l'incertitude qui im- par André Roy pose la recherche philosophique.Jacques Morissette situe aussi 1 enseignement cartésien dans le destin de la philosophie au Québec.Comme en France, Descartes a suscité ici passions et querelles.Mais liée aux conditions matérielles et morales québécoises, la philosophie devait participer à la consolidation du pouvoir religieux, entièrement subordonnée aux exigences doctrinales de l'Église catholique.La théologie de Saint Thomas d'Aquin va permettre de laisser sous le boisseau de la censure la philosophie de Descartes, destin providentiel exige.Depuis les récentes transformations de l'enseignement, on ne peut plus se dérober à l'universalité du cartésianisme ambiant, écrit Morissette, à sa redoutable efficacité.Il se vend chaque année au Québec 20,000 exemplaires du Discours de la méthode.Il s'agit bien d'un marché tout aussi pécuniaire que culturel qu'il faut conquérir en s'appropriant les textes des autres.Heureuse initiative, comme on dit, surtout à l'heure d'une schizophrénie québécoise générale.Voici, dans un modèle d'édition critique, l'oeuvre importante de Luc de Clapiers, dit Vauvenargues (1715-1747), Introduction d la connaissance de l’esprit humain.Ce volume quadruple comprend aussi les Réfle- xions critiques, Réflexions et Maximes, Méditations sur la foi de l’édition de 1747 ainsi que des textes posthumes.La chronolgie, l'introduction, les notes et l'index sont de Jean Dagen.Ce moraliste d’un autre temps, qui voulait se tenir à l'écart d'une carrière d'homme de lettres, suscitait l'admiration de Voltaire qui y reconnaissait son inspiration le livre de poche premiere.Philosophe de la primauté du moi.précurseur des «frénésies individualistes».Vauvenargues devient écrivain parce qu’il n'espère plus rien du métier militaire.Et c’est à 22 ans qu’il décide d écrire, mais il se convertit véritablement à l'écriture en 1743; il n'aura pas 30 ans lorsqu'il terminera son Introduction a la connaissance de l’esprit humain.Convaincu qu'il mourra très jeune, Vauvenargues ne voit d'autre devoir qu'écrire.Le moraliste de l'âme humaine trouve alors son salut dans Técriture fragmentaire; dans la scansion du fragment, il veut retrouver le rythme et l'alternance de la vie et de la mort; ce n'est que par ce jeu dialectique que peuvent s’émanciper l'esprit et le style : le langage développe alors ses ressources analogiques sans s'asservir à son objet.De tant croire à la réalité du langage, le philosophe se fait poète, devient celui qui fait advenir l'être dans le devenir de son discours.Barthes aurait pu classer Vauvenargues, avec Sade, Fourier et Loyala.dans la catégorie des lôgothètes.des fondateurs de langues.Le texte vauvenarguien devient véritable objet de plaisir: «La délicatesse cache sous le voile des paroles ce qu'il y a dans les choses de rébutant», «toutes les passions roulent sur le plaisir et la douleur.» Et dans ses Réflexions et Maximes,' on trouve ceci: «Il est aisé de critiquer un auteur, mais il est difficile de T apprécier.» Cette excellente édition critique permettra d'apprécier justement ce communicateur de la langue naturelle.¦ Installé en France depuis plus de vingt ans, Henri Heine publiera un an avant sa mort, soit en 1856, les deux tomes complets de De l’Allemagne, recueils de plusieurs textes, certains autobiographiques, écrits autour des années 1830.C'est l'image d'une Allemagne romantique, telle que propagée et idéalisée par Madame de Staël, que Heine veut détruire.Par ce voyage intellectuel à travers Kant, Hegel.Luther et Goethe, Heine exprime sa crainte d'un besoin d'affirmation de soi du peuple germanique après sa révolution de 1813.«Vous aurez plus à craindre de l'Allemagne libérée que de la Sainte Alliance tout entière», prophétise-t-il.De l’Allemagne apportait aussi* aux Français de nouvelles connaissances, puisées dans le folklore, les légendes et les contes, sur la poésie «de ce mystérieux pays».Cet ouvrage le plus français de Heine est préfacé et abondamment annoté par Pierre Grappin, germaniste émérite.Jean-Pierre Richard: Onze études sur la poésie moderne, Le Seuil, coll.«Points» m 131, 1981, 362 pages.Pour «surprendre la conscience poétique au moment où elle se découvre», Jean-Pierre Richard, par ces études surtout thématiques, tente de réunir «le volume du sens» chez Reverdy, Perse, Char, Eluard, Ponge, Guillevic, Schéhadé, Bonnefoy, du Bouchet, Dupin et Jaccottet.Dans l'avancée de ces lectures, Richard annonçait en 1964 une sémiotique du texte poétique.¦ Elisabeth Badinter: L’Amour en plus, Flammarion, coll.«Champs» no 100, 1981, 372 pages.Lorsque ce livre sortit en 80.il provoqua des débats passionnés autour de l’amour maternel.En retraçant l'histoire de cet amour du XVIIe au XXe siècles, Badinter posait en fait le problème philosophique de l'essence et de la contingence.Enquête historique menée adroitement, l’Amour en plus devrait amener une meilleure compréheh-sion de la maternité, revendiquée de plus en plus par les femmes comme un droit et non comme un devoir.¦ Autres publications: La Philosophie de l’art de Jean Lacoste, les Figurés de style de Henri Suhamy et la Littérature italienne d'Antonio Ottavi, P.U.F., cdL «Que sais-je» nos 1887, 1889 et 1891.Et chez Larousse, daps la collection «Idéologies et Sociétés», les F’aits divers et le Corps.Deux répertoires Le directeur général des arts et des lettres du ministère des Affaires culturelles, M.Georges Cartier, a procédé au lancement de deux volumes: «Répertoire des créateurs en arts de l'environnement» et «Bibliographie de l’artisanat québécois» Le «Répertoire des créateurs en arts de l'environnement» réunit les coordonnées Le livre qu’on offre cadeau Québec Mia et Klaus Texte deGatien Lapointe Il faut dire qu’il ne s’agit pas de n’importe quel livre de photographies et que celui que nous présente Mia et Klaus (.) est exceptionnel.Adrien Thério Lettres québécoises • 248 pages • 189 photos en couleurs • légendes accompagnées de citations des plus grands écrivains et chansonniers québécois • au prix exceptionnel de $70 (édition reliée) • BON DE COMMANDE Vous pouvez vous procurer Québec, de Mia et Klaus, dans toutes les bonnes librairies ou encore, le recevoir à votre domicile en retournant ce bon de commande, accompagné d'un chèque ou d'un mandat postal, aux Éditions Libre Expression, 244, rue Saint-Jacques, bureau 201, Montréal H2Y 1L9.Tél.: (514) 849-5259.Veuillez me faire parvenir de $70 (édition reliée) .exemplaire(s) de l’album Québec au prix NOM: ADRESSE: VILLE: ____ Tél.:______ APR.:.CODE POSTAL: SIGNATURE:.de quelque 2,400 créateurs en arts visuels, 2.000 créateurs en architecture-design, 1.800 créateurs en métiers d’art, de même que des organismes de diffusion, des galeries d’art et des boutiques répartis sur tout le territoire québécois.Cette importante recherche a été effectuée par le Centre de documentation Yvon-Boulerice et le Centre de documentation Jean-Marie-Gauvreau.Ce répertoire s’adresse non seulement à ceux qui oeuvrent dans le milieu des arts de l’environnement mais aussi aux commerçants, aux industriels, aux gens d'affaires, enfin, à tous ceux qui sont susceptibles d’avoir recours à des créateurs en arts de l'environnement.Le deuxième volume, «Bibliographie de l'artisanat québécois», constitue un outil de travail autant pour le professionnel que pour l'amateur.L'auteur, Mme Louise Saint-Pierre, regroupe, sous un même thème, des livres, des extraits de livres et de périodiques, des études, des mémoires, des thèses, des catalogues d'expositions, des périodiques et des documents audiovisuels québécois, amérindiens et inuit, de 1870 jusqu'à nos jours.La bibliographie identifie les ouvrages strictement québécois, c'est-à-dire publiés au Québec ou par des auteurs québécois à l'etranger.Jusqu'à 30% à notre librairie de rabais • philosophie • sociologie* • économie • administration • psychologie* • pédagogie • linguistique • histoire • littérature d'iei et d'ailleurs • encyclopédies • livres d'art • livres de» jeunesse» Tél.: 844-6896 agence du livre français inc.1246 RUE ST-DENIS Montréal, Qué.H2X 3J6 DES LIVRES DE PRIX - " .y V'” PRIX FRANCE-CANADA 1981 ¦.** i '/* ' PRIX FONDATION DE FRANCE 1981 f lè-a-ïv.¦Æ- ' L, y 4 -WV ' * v.: ¦ %, i * ***** * Pour mettre du merveilleux dans votre quotidien LA POÉSIE QUÉBÉCOISE DES ORIGINES A NOS JOURS par Laurent Mailhot et Pierre Nepveu Presses de l'Université du Québec / Hexagone, 722 pages.29.95 $ Pour mettre l'univers à votre portée PATIENCE DANS L'AZUR l'évolution cosmique par Hubert Reeves Québec Science Éditeur 320 pages.16.95$ -voi^fo^rK LA POÉSIE QUËBÉCOISeD ?PATIENCE DANS L'AZUR de l'Urwftrwté [ du Québec Demandez à votre LIBRAIRE, ou cochez et postez cette annonce nom.à C.P.250, Sillery, Québec GIT 2R1 adresse.Ci-inclus chèque au montant de_________________$ .(Ajoutez 1,75,S pour frais de port et de manutention) CODE POSTAL Code 87 oescApiW, les éditions flammarion ïibrairie (êarneau 1691 est, rue Fleury - Complexe Desjardins - 573 est, boul.Henri-Bourassa - Carrefour du Nord à St-Jérôme Promenades Saint-Bruno - Centre d’Achats Duvernay (Librairie Dussault) I.A CUISINE ITALIENNE la cuisine àumarcfiô flammarion -.~ L , l l .i A- 777777» Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 iÇULTURE ET SOCIÉTÉ courrier / Hommage à Georges Brassens :0 rASSENS étant mort le yU mois dernier, il n’est pas Q trop tard pour le pleurer.‘Et je le pleurerai, croyez-moi, ^jma guise et tant qu'il me ipfaira, de larmes véritables! 1 Que j’invente ou que je dise la vérité, j’aime insister, ap-^Pliyer; jouer du pléonasme s'il en est! J'aime articuler du geste, des lèvres, et des yeux JÇxagérer jusqu’à l’exaspéra-Ition) comme si je parlais sentiment, respectueusement, !»ec force sourires, à quel-•cjti’un souffrant de surdité.Ou ^encore, bord en bord de la •riie, à l’heure où le traffic est ! dense, crier à un ami, en par Guy Mauffette équarquillant les sons: «Téléphone-moi - à - onze-heures!» Ben oui, Brassens est mort.Mais Yves Montand est gentil qui le nie: «Georges nous a fait une blague! Il est parti en voyage.Comme si Brel, Prévert et Brassens pouvait mourir! (Vous voyez que, sans l’aide de personne, Monsieur Montana: c’est du bon texte!).C'était «un être à part» dit Ferré.Il se devait de l’être, chauffant de trop près la Superbe des Autres.J’aimais ce grand St-Bernard, ce bon Terreneuve, cet Auvergnat! J’aimais sa stature, sa moustache, son chat, et jusqu’à l’unique, à lui! sa verve.Je me demande qui va hériter de sa verve, de son verbe, de sa cursive bon-enfant, du subtil parfum de son accent.(De la ceinture, surtout, de sa culotte dont il se servait pour vilipender admirablement bourgeois, miliciens, cro-, quants et hommes d’États.) Il ne grattait pas sa guitare ou, prétendait en jouer.Il y trempait ses doigts.Il en tirait des notes comme ces gouttes que l’on ramène au bout d’une rame! Mousseline d’eau et de vent avec un rien de grivois! Tantôt il imprimait a sa guitare le tic tac de l’heure; secondes du cadran, petit engin pressé au symbole implacable.En connaisseur, il pinçait ses cordes comme on pince une jolie fille pour la faire rire.Ou pleurer.Ou les deux.(Une jolie fleur.» Vous savez! ) Aimant l’Amour sous ses tonnelles, sur la paille de ses fournils, bien à Taise dans son lit.Il allait plus loin! N’évitant jamais dans l’escalier, la bonne trop rieuse.(Ou à quoi servirait encore une chaise de cuisine si elle ne servait qu’à s’asseoir?) J’aimais la vertu de ses cochonnailles.Temps fort, chez lui, d’une si enviable faiblesse.Ce qu’on a pu le tancer, le gourmander, le jalouser, le critiquer, l’interdire, l’envier! Pensez-donc! Il avait ce qu’il Dictionnaires: un indispensable pluralisme Suite de la page 40 ijiot de Vendée, courant dans la langue.— Vous n’avez pas le rnot bleuet.Puisque vous avez mis traversiez, et qrue bleuet est définitif dans notre usage.FG — Ce que vous appelez bleuet ici, n’est pas la myrtille, qui n’est guère plus grosse qu’un petit pois.Mais des bleuets, il n’y en a pas en France.Puisque notre dictionnaire est général, ce mot ifa pas sa place dedans.Il n’y a pas de bleuets dans les Vosges, ni dans les Pyrénées.(On trouve airelle ou myrtille se-lôn les régions.LPB.) * FG — Certaines expressions marginales que nous arvons introduites étaient nécessaires en France.Par 'exemple, le mot palabre.Le sens précis de la palabre en Ïançais d’Afrique est: dire îs choses tout à fait importantes pour la vie de la communauté.Alors qu’en France, palabre a un sens péjoratif: parler pour ne rien dire.Ne pas donner ces deux sens rendrait incompréhensifs les récits des voyages du XIXe siècle.— Alain Rey m’a dit que, dans Maria Chapde-laine, on avait pris, lors du tournage du film, les bleuets du livre, dont Maria va faire la cueillette, pour des fleurs.AD — Quand les Français entendent de TAntonine Maillet, ils ne comprennent pas.— Alors quelle est la solution?FG et AD — Joindre un glossaire en fin d’ouvrage.FG — Nous avons fait un effort pour éviter toute polémique et pour que le français soit aussi protégé que possible.Nous voulions un dictionnaire du français que nous pensons le meilleur, et du français qui est plus communément compris par le plus grand nombre de gens AD — On ne peut indéfiniment l'augmenter, et pour ¦ cela enlever des mots que tout le monde connaît, pour y mettre des régionalismes.Non à la théorie de Larousse qui est de rajouter des mots de plus en plus grossiers et qui n’ont pas forcement leur place dans un dictionnaire.— Nous avions pensé d un Trésor du français de la francophonie.ÀD — L’idée d’un Trésor de la langue française de la francophonie, d’accord.En outre, pas de laxisme mais une grande liberté, un libéralisme sans laxisme.FG — Il faut être clair.On ne doit pas refuser les emprunts pour une raison ou pour une autre.Si on refuse tohu-bohu, parce qu’il vient de Thébreu, piperade, parce qu’il vient de l’espagnol, ou magasin, parce qu'il vient de l’arabe, on n’en sort pas.Les mots des vocabulaires viennent d’où ils peuvent.Toute langue vit d’emprunts.—Notre problème de refus des mots anglais est compréhensible.Il nous a fallu nous défendre contre l’anglicisation.Je reprends la question du rôle de Hachette.D'abord l'accès d la culture, puis au savoir, et enfin la maîtrise de l'expression.FG — Il y a pour chaque mot une typologie extrêmement développée, une phonétique, un classement étudié.L’entrée lexicographique parle d'une chose qui mérite intérêt et la chose est traitée à part dans un paragraphe précédé d'une cartouche ENCYCL.Celui qui utilise l’ouvrage pour chercher une définition n’est pas obligé d’avaler un discours de cinq lignes sur la chose en question et celui qui l’utilise pour apprendre les faits peut sauter la définition et les sens classés pour passer tout de suite à la partie encyclopédique.Sur le plan du savoir, il y a donc quelque chose d'unique qui nous a paru pratique et qu’on ne retrouve dans aucun autre dictionnaire de langue.Le fait de ne pas mettre de citations littéraires mais des exemples, dans des phrases que nous avons rédigées, nous laisse la place pour le développement encyclopéduiue Et les auteurs, on le sait, ont leur langue d eux.Gide par exemple.FG — Tout auteur dévie le sens des mots, sans cela ce ne serait pas un auteur.AD — Quelque chose m’a frappé lorsque j’ai eu à expliquer le problème.Dans un dictionnaire de langue (Larousse), le mot mécène a comme définition : protecteur généreux des arts et des lettres.Mais on donne pour l’illustrer une phrase d’Eisa Triolet: «mécène pour jolie femme», ce qui est une manière d'étirer le sens du mot.FG — Et le lecteur, si on lui dit ensuite que les Rotschild sont des mécènes, croira que ces messieurs entretiennent des danseuses.AD — Et puis, quel intérêt avons-nous à refaire un Robert ou un Larousse, avec des citations littéraires?Nous visons une autre clientèle, un autre usage.Le Robert est un très bon produit pour l'élite qui l’utilise.Mais pour un plus grand nombre qui a besoin d’un outil de travail, il faut quelque chosq de plus adapté — et il est moins cher que son équivalent de Robert.Quelle est l'importance de la diffusion actuelle des deux Hachette?AD — Le grand dictionnaire doit être à 150,000 exemplaires et il est sorti il y a un an en France.Celui de la langue française est tiré à 90,000 exemplaires; il est sorti en septembre et vient tout juste de sortir au Québec.Il n'est pas question qu’il supplante les autres.Nous pensons simplement que le pluralisme dans le domaine culturel est aussi important que dans le domaine politique.Il peut contribuer à l'élargissement de la langue française et de la culture en général.— Oui, en effet, et j'ai remarqué que vous avez introduit les termes recommandés par les commissions de terminologie tout en gardant les mots anglicisés ou mauvais, puisqu’ils sont encore en usage.J'ai trouvé cela très bien.Mais pourquoi qui êtes-vous yokofsuio LA SPIRALE DU TEMPS 'rr#i> Jf'L vi UNE STUPEFIANTE HEROINE La plus sophistiquée des héroïnes ou le charme discret de l'électronique Mystérieuse matins, midis et soirs, elle est une creature de rêve, une amie et une soeur Une parfaite maîtrise des techniques de combat et de l’électronique, jointe à d’évi dentes qualités d’intelligence et de coeur font que, partout OÙ passe cette charmante jeune fille venue du Pays du soleil levant, les vilains trépassent, toujours prête à se mesurer aux pires dangers, aux monstres les plus difformes et aux fous les plus mégalomanes, elle reste la quintessence / même de la féminité et de l'Extrême / Orient de legendes./ ALBUMS CARTONNÉS UNE BANDE DESSINEE DTJFTJIS Par Roger Leloup ^^rol’T Le trio de Tétrange L'orgue du diable La forge de Vulcain Aventures électroniques Message pour Téternité Les 3 soleils de Vinéa La frontière de la vie Les titans La fille du vent La lumière d'Ixo La spirale du temps Granger «H» 210.bout Crémazie ouest.Montréal, Québec.H2P.2S4 Tél (5141389 3561 avez-vous trouvé bon de faire suivre le corpus (du petit) d’un article de Jacques Cellard, bizarrement intitulé «Des mots du dictionnaire aux mots de la parole», qui n’est qu’un tissu maladroit de conceptions linguistiques structurales?Maladroit, parce qu’il n’a pas sa place dans le Hachette.U vient en détruire la cohésion.Exemple: M.Cellard émet l’opinion suivante.«C’est l’homme que je vous ai parlé, et malgré qu’il est instruit il n’est pas fier, sont des constructions acceptables sémantiquement mais pas socialement».Selon le milieu, certaines phrases sont acceptables ou non.Dans un milieu plus populaire, une phrase trop précieuse n’est dans le fond pas plus acceptée que celles de M.Cellard dans une société bourgeoise.Il y a dans cet article toute une série de mots: rection, proclise, les ductifs (pour articles définis de jadis, si facile d comprendre) qui ne sont même pas dans la partie «corpus» du dictionnaire ?AD — Chaque dictionnaire a une fonction.Il manquait un grand dictionnaire encyclopédique en un volume et où les noms propres et noms communs soient dans la même séquence.Il s'agit d'un dictionnaire de réferences et non d’un dictionnaire de citations, ni de consultation; je parle du Le prix des Ambassadeurs PARIS (AFP) — Le prix des Ambassadeurs a été décerné lundi à Paris à Françoise Chandernagor pour son livre L'allée du roi (Julliard).C’est la première fois que ce prix est remis à une femme.Joseph Kessel, André Maurois, André Castelot.Olivier Guichard, Antoine de Saint Exupéry et Simone Weil (ces deux derniers à titre posthume) ont été les lauréats de ce prix.L'Allée du Roi est le premier livre de Françoise Chandernagor qui est maître des requêtes au conseil d’Ë-tat.Elle était sortie major de la promotion de LENA en 1969.Le grand dictionnaire illustré Hachette est magnifique.Il contient une préface de Roland Barthes qui, curieusement, ne mentionne pas une seule fois le nom du dictionnaire.Cette préface est le dernier texte de Barthes.D’un Barthes assagi, réconcilié, paisible.N’hésitez pas à vous procurer ce dictionnaire, il est celui qu’on attendait.Enfin les Français ont repris leurs esprits et ne s’occupent pas de nos problèmes linguistiques qui aoivent être réglés par nous, ici au Québec, sur le terrain en quelque sorte.fallait, alors que d'autres manquent.de ce qu’ils manquent! Bidame! Si vous ne l’avez pas, comment vous conduire en nobles occasions! Maintenant, on dit de lui qu’il «descendde Villon (Foutaises!) Pourquoi Villon me descendrait-il pas de lui?Je les entends d’ailleurs, tous deux, discuter, se marrer, et se bien réjouir, autour d’une «met au diable» loin du monde des gens biens.à proximité, pourtant, d’un bordel authentique de l’honneur et de la probité! Ben oui, pourquoi «descendrait-il» d'une échelle qui se ballade dans le ciel; se monte ou se descend-t-elle?À qui le premier barreau?À qui le dernier barreau?.J’aimais (j'aime!) sa hargne à l’endroit des hargneux, des milieux des calamiteux.Sa giffle à l’endroit des visages sans têtes, des têtes sans visages! Des mordus d’une supérieure indigence.D’une imbé-cilité chronique, profonde, stable, ne souffrant d’aucunes failles! Intelligences (jolies, gentilles roses, sérieuses) de Bonne chair à mettre sur Tétai.Verrats véreux qui, à leur fin, verront, de dédain, les vers s’éloigner! Fiente orpheline, mais, laissons tomber! Brassens fut, est, sera toujours grand poète, comme il en est quand ils le sont.De génie, de talent, d’évidence.De libmii'K nonivr^n 347 est rue st Paul LJvlJ IliiLLvFl I Montreal gak ‘riO Toi (514) 866-2049 (métro Champ-de-Mars face au Marché Bonsecours) SUPER VENTE DE LIVRES D’ART 25 sur tous los volumes en librairie Heures d’ouverture: mardi - mercredi: 12h - 18h jeudi - vendredi - samedi: 12h -21 h.DIMANCHE: 12h - 18h.CROQUEZ DEDANS LIBERTE HAIR LA FRANCE ?novembre-décembre 1981 • La situation culturelle du Québec maintenant; Dix articles étonnants; • Un numéro choc 136 pages Je désire m'abonner à LIBERTÉ NOM.adresse.CODE.ZZZiZZ’Z abonnement annuel (6 numéros): $15 chèque ou mandat-poste à l'ordre de LIBERTÉ, C.P 399, suce.Outremont H2V4N3 LIBERTÉ est diffusée en librairie par Dlmédla, 539 bout.Lebeau, Saint-Laurent l'exemplaire: $4 LIBERTÉ parait tous lés deux mois grâce et d esprit tant insignes! De comparables qu’à eux-mêmes.Des gens hors de la terre.De grands initiés qui, le temps d’une vie terrestre, tracent en lignes de feu la route à suivre.Ils nous semblent familiers alors que nous ne les connaissons pas Eux, qui.pourtant, laissent derrière eux: une chanson de l’Auvergnat, un testament, ou, cette prière cueillie de la bouche de Francis Jammes.Cher Brassens, soit béni! Tu as su bercer notre misère humaine.Permets que, sans anathème.Ton t’aime, et te re-t’aime! PS.: Parlant bourgeois.Les biens nantis, qui ne le sont pas, ne lui tiendront pas rigueur.Il en est d'excellents! Mais, avez-vous une bonne vue?.i;histoire et la vie d une cathédrale Texte de Jean-Jacques Brisebarre Illustrations couleurs de François Crozat Collection L’histoire et la vie d’un monument 36 pages, relié $9.95 En rappel dans la même collection L’histoire et la vie d’un château de la renaissance Texte de Jacques Durand Illustrations couleurs de Patrice Flori 32 pages.,* |es éditjons tides 235 est, bout.Dorchester Montréal H2X 1N9 (514) 861-9621 PRESSES UNIVERSITAIRES DE FRANCE LEXIQUE ÉDUCATION Gaston MIALARE7 Coll.“Lexique” L éducation a connu, au cours des dernières décennies, une extension considérable, aussi bien dans ses domaines d’action que dans ses principes, que dans ses méthodes et techniques.La langue pédagogique a suivi cette évolution en s’enrichissant et en se précisant.Ce lexique est donc tout d’abord une source d’informations pour tous ceux qui veulent comprendre le langage que leur tiennent les éducateurs, les psychologues scolaires, les conseillers d’orientation, les chefs d'établisse-i-ment.it constitue d’autre part un premier manuel de pédagogie aussi bien pour ceux qui veulent ne pas rester étrangers à révolution actuelle de I éducation, que pour ceux qui veulent embrasser une des nombreuses carrières éducatives de notre temps.Le lecteur y trouve donc, è côté de détinitions commentées, des documents quelquefois presque introuvables, qui complètent, en les illustrants, las définitions indispensables à connaître.10.20$ EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE < f Le Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE polémique / Mon cher Victor.par Gilles Raymond ABORDANT la littérature des années 80, tu nous a dressé un tableau éloquent non seulement de la littérature mais surtout des conditions à venir de cette parole collective québécoise, nous rappelant que la signature d'un auteur n’incarne toujours qu'une privée des mots chacun.C'est aussi avec la même éloquence que Jean Royer, dans les pages de ce appropriation de tout un Pour Les Fêtes Pourquoi ne pas offrir un cadeau apprécié qui dure toute l’année — Seulement $5.00 pour 12 numéros Pour grand-papa, grand-maman, un ami à la retraite ou même pour vous UN ABONNEMENT AU MENSUEL Le Troisième Âge 8003, rue St-Denis, Montréal, H2R 2G2 Tél.: 384-2356 , Servez-vous des coupons suivants: J’offre à: Nom:___________________________________ Adresse:_______________________________ Ville:_________________________________ Prov:____________ .Code postal: Téléphone: de la part de: Nom:__________ Adresse: Ville:____ Prov:_____ .Code postal: Téléphone: Une carte de souhaits accompagnera votre cadeau.Une réédition fort attendue ! En Guettanf les Ours Mémoires joyeux d’uit médecin des Laurentides par Edmond Grignon (Vieux Doc) Il n'est pas étonnant qu'En guettant les ours, recueil de contes sous-titré «Mémoires d’un médecin des Laurentides», et dont le but avoué était de divertir, ait connu plusieurs éditions successives.«À ceux qui, comme Dante, n'ont jamais ri, je présente mes plus profondes sympathies», écrit «Vieux Doc» (le docteur Edmond Grignon) dans sa dédicace, en ayant soin de préciser également qu'il offre avec plaisir, à l’ensemble de ses parents et amis, cette «gerbe de [ses ] plus gais souvenirs».199 pages, $8.95 les éditions tides 235 est.bout Dorchester Montréal H2X 1N9 (514) 861-9621 même DEVOIR, nous présentait le Salon du livre de Mortal avec la tache du kiosque d'Afrique du Sud qu'ont dû porter sur leur front les écrivains qui, comme nous, étaient le moindrement conscients ou tout simplement pas trop saouls, de même que tous ceux et celles qui venaient uans cette foire pour autre chose que vendre ou acheter leur tupperware.Mon cher Victor, si les années précédant 1970 furent principalement le lieu de l’éclosion et de l’engagement en littérature du nationalisme de la première heure, l'ambiguité que tu portes dans ta vision d'avenir nous invite à croire que le nationalisme n’est pas encore prêt à porter sur ses épaules sa deuxième heure.Mais cette ambiguité, mon cher Victor, n’est que très relative dans la mesure où en prenant Trudeau à partie et en cautionnant poliment Lévesque-Bérubé-Parizeau, tu te contraignais à parler comme une institution littéraire s’adresse aux institutions politiques.Le charme dans tout ça, c’est que la politique est d'abord et avant tout dans la rue.C'est aussi la place de la littérature et dix ans seront peut-être suffisants pour dé-sammorcer en 80 cette tendance qui la confine présentement aux mangeoires universitaires.Ce n’est pas un concours de beauté avec Claude Jasmin qui rendra la littérature québécoise vraiment populaire, et nous ne relevons pas automatiquement le défi d'une littérature engagée uniquement parce oue nous avons gueulé à la stool Carole Devault «toute sa vérité» alors qu’elle s’apprêtait à signer son livre dans le kiosque de Stanké à la L’auteur de cette lettre vient de publier un roman chez VLB Éditeur.C’est à son éditeur, d’ailleurs, qu’il adresse cette lettre, suite à l’article de Beaulieu dans le cahier littéraire du 28 novembre dernier sur les écrivains des années 80.foire du livre.Mon cher Victor, Carole Devault pogne parce quelle parle en poti-nant de la politique institutionnelle et que de façon générale tous ceux qui ont le pouvoir de la parole reprennent le même registre d’une façon ou de l'autre, dans le meilleur des cas critiquant Trudeau et appuyant en douce la parole du pouvoir à Québec, mettant ces derniers sur la sellette comme s'ils étaient les seuls David pouvant af-fronder Goliath.Mais tes paroles, mon cher Victor, si elles viennent bien près d’atteindre la deuxième heure du nationalisme, s’arrêtent en chemin et, bien que sceptiques, ne seront rete-, nues par les assistés sociaux que Parizeau vient de couper, par les gens de chez moi en Vallée de Matapédia que Bé-rubé a ridiculises, par les homosexuels qui se font prendre dans des descentes et que Charron n'a pas levé le petit doigt pour défendre, par les ouvriers qu'une loi 17 sur la santé-sécurité continue de faire mourir comme à Belmo-ral(sic), par ces parents à faible revenu qui voient le PQ fermer leurs garderies, par les amérindiens qui subissent sys-tématiouement Lucien Lessard tel un général Custer en campagne punitive, ne seront CALENDRIER 1982 GRATUIT AVEC ABONNEMENT « Le Calendrier 1982, produit par Les Editions OVO, est imprimé en deux couleurs sur papier couché et mesure 43 x 61 cm (17" x 24").Commande Je désire m’abonner au Magazine OVO et recevoir le Calendrier 1982 en prime.Nom Adresse Ville Code l’abonnement est bon pour Je comprends que l’abonnement est bon pour 4 numéros du Magazine OVO et qu’il débutera avec l'Agenda 1982, soit le numéro 43.Ci-joint la somme de 10 dollars que je règle par chèque ou mandat-postal au nom du Magazine OVO.Je désire recevoir___copie(s) du Calendrier 1982 au prix de 5 dollars la copie.Ci joint la somme de___dollars que je règle par chèque ou mandat-postal au nom du Magazine OVO.Le Magazine OVO 307, rue Ste-Catherine ouest Local 300 Montréal, Québec H2X 2A3 Tél.(514) 849-6253 retenues donc que comme étant de fausses sceptiques rendant à Cesar-PME-Quebec ce qui appartient à ceus des p’tits vieux qui, dans les foyers de retraite, doivent être parfois nourris à la seringue depuis que le PQ a coupé meme le cordon ombilical qui le liait à son bla-bla de promesses.Mon cher Victor, je te parle comme un collègue parle à un autre collègue et non comme un membre de ta maison d’édition parle à son foreman.Mon statut d’écrivain me permet jusqu’à un certain point ce qui est plus difficile pour les autres employés de la machine.nous nous comprenons mon cher Victor et la preuve en est que les années 80 nous attendent à coeur ouvert pour lâcher lousse une parole enfouie derrière le paravent des institutions et des constitutions.R y a autre chose, autre chose à dire et à faire que de tirer son coup dans les bistrots pleins de ce monde de Radio Canasta âu goût du jour avec lesquels il est d’adon de ridiculiser les fier-pets de Télé-mon-gros-Pauf et les fédéralistes.Mon cher Victor, si les années 70 nous ont appris quelques chose d'important, c'est bien que les femmes se sont prises eprises à écrire des personnages féminins différents des culs ambulants que l’on retrouvait dans notre bonne littérature mâle et nationaliste.En ce début de décennie, seule la polémique permettra que même en se faisant consacrer sur un socle, on ne risque pas de ,se retrouver emplâtre.Et parce qu’il est tellement de choses à changer, l'engagement de la littérature dans les années 80 devra aborder le sens unique de l’avenir comme s'il s'agissait inévitablement d'un shit ou double.Il est à prévoir que nous soyons ensemble sur cette ligne de feu, le départ étant claironné de toute façon malgré nous par cette crise économique et politique où nous nous débattons avec les mots d’un peuple à fleur de peau et non seulement à fleur de lys, Quatre-vingts s’en va déjà et, mon cher Victor, veuillez accepter mes respects les plus pressés.Merci pour le cahier Me voici en train de lire La Chaise du maréchal ferrant, de Jacques Perron bien sûr.Je m’en voulais d’avoir si peu lu cet auteur québécois — et tant d’autres aussi qui m’attendent patiemment sur mes tablettes.Je voudrais donc remercier Jean Royer d’avoir eu cette belle idée, à l'occasion du Salon du livre, de faire ce sondage et d’avoir consacré toutes ces belles pages aux écrivains d'ici, Je me suis procuré un exemplaire de l'autre quotidien, samedi : rien sur la littéralure du Québec.Benoit LEBLANC “La Cornveau se lit comme un roman." Le personnage est fascinant et aussi son époque.” Reginald MARTEL La Presse “Ce récit, conduit avec intelligence et concision, révèle une excellente -connaissance de l'histoire Madeleine OUELLETTE-MICHALSKA Le Devoir ANDRÉE LE SEL fxi Coi vlb éditeur LA PETITE MAISON DE LA GRANDE LITTÉRATURE Un centième ouvrage, ça se fête! YVES THÉRIAULT ~ Valère et le grand canot Deuxième volet des conteSv nouvelles et récits d'Yves Thériault, celui-ci raconte ici les aventures d'une trentaine de personnages qui nous font revivre le mythe du village québécois traditionnel axé sur la boutique de (orge.Une plongée sublime au coeur du passé amérindien pour déconsfruire le mythe et nous le rendre éclaté.Des récits qui s'enfoncent loin dans le quotidien pour produire une écriture souveraine dont Victor-Lévy Beaulieu, dans la préface, rend compte avec respect et lyrisme Le centième ouvrage publié chez VLB Éditeur.292 pages — 14,95$ YVES THÉRIAULT La femme Anna L'auteur nous entraîne dans les vastes pays québécois De la Gaspésie, de la Côte Nord, de Montréal, de Québec, de Sainte-Léonide et d'ailleurs, surgissent, comme grandeur nature, une floppée de personnages colorés qui ont tous quelque chose de fondamental â dire.Une écriture où se mêlent violence exacerbée et tendresse avouée Des mots qui nous rappellent l'immense place qu'occupe Yves Thériault dans les lettres québécoises 328 pages — 14,95$ Yves Theriault rr*f»r« d* Victor l>vv h«*ull®u vlb éditeur BON DE COMMANDE Je veux recevoir les ouvrages suivants: Ci-joint mon ?chèque, mon ?mandat postal au montant de $.MON NOM:.ADRESSE:.VILLE:.CODE POSTAL:.envoyez è: VLB ÉDITEUR 2016 est ru* Sherbrooke, Montréal H2K 1B9-au téléphone: 524-2019 OEUVRES D Agatha Chr^tie Ed Champs Elysees 3 à 4 titres par volume relie LA TRACE DU SERPENT — Thomas Thompson Ed /Select' (Affaire Mane Andree Leclerc) LE LIVRE DES LISTES Olivier Orban .LE JUDO —- Henri Courtine .Ed Denoel - ** Vol relie.Nombreuses illustrations Collection QUE SAIS JE (selection de titres) Prix reg 14.95 19 95 12 95 21 95 Spécial •Vaste choix de romans policiers S 5.99 Vaste choix de romans pour les jeunes c Vaste choix de Livres a colorier LIBRAIRIE DUSSAULT 8955 BOUL.ST-LAURENT.2e ETAGE TEL.: 384-8760 » 44 ¦ Lo Devoir, samedi 12 décembre 1981 CULTURE ET SOCIETE Plaisir Suite de le page 29 de «petit faquin butor très gentil pour son espèce très féroce»; et cette enfilade de mots le comblait d'aise.Plus tard, faisant l’école buissonnière dans les tramways, il s’adonnait aux graffitis autodithyrambiques du genre «Michel Garneau, le plus grand artiste du monde».Il avoue qu’aujourd'hui son plaisir d’écrire se transforme parfois en «plaisir inquiet du dernier jet», quand il prépare un manuscrit pour la publication.Pour Pierre Filion, qui vient de publier son deuxième roman cnez VLB.les plaisirs d'écriture et de lecture vont de pair.Il trouve dommage gu’on ne donne pas des cours de ralentissement de lecture, pour que le lecteur se retrouve a la même cadence que l'écrivain qui prend des années à écrire un livre.Soulignant l’aspect manuel, physique de l’écriture, «un plaisir au corps manifeste», il a fait remarquer, d’autre part, qu’on écrit «à travers une certaine noirceur, la nôtre et celle des autres».Et ce geste d’écrire S'inscrit dans la lutte pour maintenir notre francophonie en Amérique.Robert Mélançon, poète et professeur, s’est replié de prime abord sur l’impossibilité d’un discours sur l’écriture, brandissant le fragment comme réalité la plus conforme au littéraire.Puis il s'en est pris au concept de plaisir, qui nous arrive galvaudé par une publicité qui l'installe dans l'accessoire, tandis qu'écrire est du domaine de la nécessité comme respirer, une expression de la joie fondamentale d’être.L'auteur de Peinture aveugle a affirmé, d’autre part, qu'écrire c’est «déchirer une nappe d'opacité», que le texte est «un pouvoir qui s'exerce d’abord sur son auteur», en ce sens qu’il façonne l'écrivain.«Le discours règne en nous jusqu'en des profondeurs inconnues.» Un interpellant dans l'auditoire, qui venait d’arriver comme l’ouvrier de la onzième heure, a littéralement sommé les écrivains de dire ce gu'ils font dans la situation d’urgence nationale du Québec.Il y eut quelques volées de jurons, des menaces d’empoignade; puis le débat s’est achevé dans des termes plus civils.Madeleine Gagnon, avec une gravité liturgique et des regards réprobateurs vers les retardataires qui ne cessaient d'affluer dans une salle déjà bondée, a ouvert l’après-midi par une sorte de refus global de toutes les répressions.Posant l’écriture comme une expérience des limites, l'auteure et professeure a dit qu’il fallait que celle-ci n’accepte «aucune borne, aucune barrière, aucune grille» de la part des «appareils littéraires majoritaires», y compris la «pilule du plaisir» qu’on veut lui faire avaler.Dénonçant toutes les raisons d’État, qu elles soient littéraires ou politiques, elle a fait appel à «l’épreuve du feu des lettres» pour sortir l’érotique de sa «gangue pornographique» et le mystique du «placentaire sacré».Philippe Haeck lui a emboîté la parole avec un texte intitulé «Le linge de la jeune femme», allégorie sur la sensualité, le polymorphisme et les difficultés à vivre dans une société de répression comme la nôtre.Une sacrée chance que nos écrivains nous sensibilisent à cet affreux goulag dans lequel nous vivons sans nous en rendre toujours compte.Dans un deuxième texte qui se voulait la «théorie du premier», le poète et critique a parlé de l’écriture comme du plaisir de n’être rien, c'est-à-dire d’être mobile à l'extrême, et de caresser les mots «comme d'autres caressent les ailes de leur char».Marie Laberge, femme de théâtre, a évoqué toutes les tentations qui l’assaillent quand elle est sur le point d’aller se «colletailler avec la page blanche», le délice de faire la vaisselle quand le plaisir de l’écriture se laisse trop attendre.Mais rien ne vaut, selon elle, «le plaisir précieux et rare» de s’accorder avec une longue pulsation intérieure qui met en contact avec son essence même: «un plaisir que personne n’a réussi à me transmettre jusqu’ici.» Gilles Raymond, romancier à préoccupation sociale, a fait voler aux éclats le miroir narcissique en comparant les écrivains aux privilégiés qui peuvent chasser sur l’ile d'An-ticosti, alors qu'une mécanisation aliénante enlève tout aspect intellectuel au travail des ouvriers.Il a jeté la pierre à ceux qui pratiquent «une parole solitaire plutôt qu'une parole solidaire», les accusant d' «appropriation privée d’un bien collectif».Puis il a décrit l’aliénation des intellectuels chômeurs et crève-la-faim, qui «attendent leur tour de pren- l°l dre le crachoir» et d'avoir leur portrait dans le journal.Un métier de misère, qui n’ap-rte même pas à manger, ’auteur d'Un moulin, un village, un pays, qui vit dans rarrière-pays rimouskois où il met sa plume au service des luttes populaires, conçoit cette symbiose avec le peuple comme la façon pour l’écrivain de sortir de son aliénation économique et culturelle.Louky Bersianik y est allée d une démonstration sous forme d'amalgame «entre le plaisir de l’écriture et le gag du langage».Après avoir secoué le hochet du verbe gratuit — «tu crawles dans ta baignoire, tu rire moqueur, tu bois ton encrier», et d’autres de la même brasse —, l’auteur du Pique-nique sur l’Acropole a jonglé un peu avec les genres («un garçon — une garce, un entraîneur — une entraîneuse», etc.) pour montrer comment le féminin est péjoratif en français et que la langue est un instrument hostile à l'écrivaine.À 50 ans, elle se dit encore inconsolable d’être née du mauvais bord de la langue, une langue où le masculin l'emporte toujours et où, si «trois cents femmes et un petit chat se sont promenés», c’est le minet qui prend le haut du pavé linguistique.Elle proclame donc que la mission des femmes est «d’empoisonner cette langue d'invention patriarcale» et de se lancer dans un «gigantesque travail de mutation du langage», afin d’arriver à une grammaire où féminin et masculin auront même poids, même mesure.Après cette intervention, qui a fait monter la tension militante dans un auditoire en majorité féminin, l’essayiste Claude Lévesque a eu du mal à se faire entendre.Mettant en rapport la nostalgie d’une langue propre, québécoise, et le reve de fusion avec la mère, il a avancé que la langue «ne peut être structurellement qu'un lieu d'exil, un éloignement pour toujours de toute mère».Il a salué l’écriture risquée, celle qui «rompt avec le maternel de la langue et le paternel qui l’en tenait à distancé», celle qui se trouve «à la limite du saut périlleux où le retournement est en jeu», alors qu elle se brise et n'est plus que cri, «risque absolu jusqu a la dissonance, la stridence», comme le voyait Nietzsche.Faisant ensuite l’apologie du cri, il invita à l’interrompre de cette façon si on s’ennuyait.Ce qui ne manqua pas de se produire, de la part de quelqu’une que cette réflexion philosophique devait rebuter.Il y eut quelque remous dans la salle, on lui permit de continuer, mais quelques instants plus tard une accusation de sexisme vint porter le coup fatal à son discours.Le débat qui s'ensuivit se polarisa autour de la nécessité d’une féminisation de la langue et du remplacement de la patrie par une «mairie», comme l’a préconisé Madeleine Gagnon.Morale de l’histoire: les écritures varient comme les êtres.Et le plaisir, eh bien, il peut être dans le tourment flaubertien comme dans l’orgasme véelbien, ou encore dans les gauvresques explorations féministes.Pourvu qu’il reste encore des lecteurs au bout.Ranger Suite de la page 29 ner cette relève dans le même cul-de-sac?Comment aider tout ce monde-là, comment arriver à créer une continuité pour que les gens qui ont fait leurs preuves n’aient pas toujours à recommencer à zéro?Cette situation n’est pas nouvelle, ça fait longtemps que ça dure, trop longtemps justement, et c’est pourquoi actuellement c’est une de mes préoccupations majeures.» Le principal outil que s’est donne l’Institut québécois du cinéma pour relancer la production c’est son plan quinquennal, soit sa politique d’aide à moyen terme rendue publique au mois de juin dernier «Avec notre budget de 4 millions, explique Louise Ranger, on s’est aperçu qu’on ne pouvait pas tout faire.Il a donc fallu choisir et suspendre certaines choses, ce qui nous a valu certaines critiques.On a choisi de supporter de façon plus précise le long métrage de fiction, le court métrage de fiction et le long métrage documentaire.Pour ce qui est du long métrage de fiction, par exemple, on a décidé d’injecter $1,250,000 par année, ce gui veut dire que la part de I Institut est considérable: on supporte davantage le financement de ces films et on pense que les producteurs ne se retrouveront plus seuls et pourront ainsi trouver sur le marché privé les sommes nécessaires pour compléter leur budget.Ce qui veut dire que les projets pourront devenir réalités, contrairement à ce qu’on a vécu ces dernières années.» Louise Ranger admet que le Il est souverainement Vtemps de les lire et de les offrir.Michel Morin Chimie Hertnmd p»«»r* «WOO tnxtenu le fédéralisme et la société canadienne-frençalse 10,25$ 8,95$ $9,95$ Pdroottd Ortwvi LE SYSTEME POUTOJ: QUEBKD6 13,95$ S.V.P.me faire parvenir: 9,50$ .BON DECOMMANDE.24.95$ ?LE PARTI QUÉBÉCOIS 10,25$ ?LE TERRITOIRE IMAGINAIRE DE LA CULTURE 8,95$ ?LE FÉDÉRALISME et la société canadienne-française 9,95$ ?QUÉBEC ÉLECTIONS 1981 13,95$ ?UN MODÈLE DE SOUVERAINETÉ-ASSOCIATION 9,50$ ?LE SYSTÈME POLITIQUE QUÉBÉCOIS 24,95$ Ci-joint chèque (ou mandat) de Nom.Adresse.Ville.Code.m Éditions hurtubise hmh 7360, newman, lasalle, H8N 1X2 tél.: (514) 364-0323 dernier budget fédéral n'aidera pas les choses.À cause de budget, en effet, on ne peut plus déduire de ses impôts 100% des sommes investies dans des productions cinématographiques, mais seulement 50%.En plus les intérêts des sommes empruntées pour de tels investissements ne sont plus déductibles.«Pour le moment, explique la directrice générale, on fait des calculs et on examine sérieusement les éventuelles répercussions de ces changements fiscaux.» Quoi qu’il en soit, Louise Ranger ne considère pas le plan quinquennal comme un carcan immuable.«Comme dans toute chose nouvelle, précise-t-elle, on va probablement rencontrer des difficultés qui n’étaient pas prévues au point de départ.À ce moment-là, il faudra être assez intelligent pour pouvoir dire: ça ne fonctionne pas dans tel ou tel domaine, qu'est-ce qu’on peut faire pour corriger la situation?C’est bien sûr que si ça ne fonctionne pas, il faut changer, il ne faut pas traîner les choses en longueur et attendre au prochain plan quinquennal.Il faut être en mesure de changer notre approche et rapidement s’il le faut.» Je fais alors remarquer à la nouvelle directrice générale qu’elle vient de l’industrie privée où le cours des choses peut sans doute être modifié plus rapidement que dans un institut gouvernemental.«C’est vrai, répond-elle, que je ne soupçonne peut-être pas toutes les difficultés qu’il peut y avoir à apporter des changements ici.Ce que je trouve important de toutes façons c’est d’avoir une attitude positive.Bon, on a un nouveau plan guinquennal qui est le résultat de quatre années de réflexion: on l’applique et on pense qu’il peut fonctionner.Mais si en cours de route on s’aperçoit qu’on se butte à des échecs, à ce moment-là il faudra réviser notre position en tenant compte des idées gui viendront du milieu.Il faudra avoir la souplesse nécessaire pour faire ces modifications, des modifications qui nous empêcheront de nous réveiller comme toujours deux ans en retard.» La peur du futur L’Oiseau d’Amérique, Walter Tevis, roman de science-fiction, Presses de La Renaissance, traduction Michel Lederer, 286 pages.> j X L était une fois un bon I petit robot».À l’épo-que où les enfants regardent à la télévision Ga-lactica et La Guerre des étoiles, il est étonnant de constater que la littérature enfantine ne s’est pas encore emparée du sujet.Car il y eut une évolution de la science-fiction : si au départ, elle était, au moyen du roman, un jeu d’hypothèses sur le futur des intellectuels — Assimov, Clark et Bradbury étaient des savants — petit à petit elle est devenue une forme de fable ou de légende du futur, dans laquelle les auteurs projettent leurs fantasmes guant à l’avenir de l’humanité.Or, il existe dans cette expression deux tendances assez significatives.Pour l’une, l’homme fait face à une technologie qui lui échappe, mais grâce à ses qualités d’adaptation et son agressivité, il arrive à la maîtriser, pour la plus grande gloire de l’humanité.C’est la tendance optimiste, et presque de gauche, si on ose dire.Pour la seconde, l’homme par François Piazza devient victime de sa création parce qu’il se veut l’égal de Dieu.Ne se fiant plus qu’à ses créatures robots et ordinateurs, il régresse en perdant le sens de la connaissance qu’il leur a délégué.L’humanité est condamnée à disparaître dans un univers où tout est prévu par les machines.Le seul espoir est le recommencement, hors du système, du mythe d'Adam et Eve qui doivent refaire l'apprentissage de la formation des êtres humains.C’est dans cette seconde perspective que se situe L’Oiseau d’Amérique avec des éléments un peu plus élaborés.On assiste a l’existence d’un être suprahumain, un robot de chair auquel on a incorporé une mémoire tronquée d’homme.Asexuel et traumatisé, il n’aspire, à cause de son côté humain, qu’à la mort qu'il ne peut provoquer de par son conditionnement, tant que les humains seront vivants.D’où un contrôle des naissances tellement vigoureux qu’il ne naît plus d’enfants.Les hommes survivants vivent conditionnés à vivre sur eux-mêmes, à fuir la promiscuité; de plus inutiles, ils ne songent qu'à la mort dans un New York qui se dégrade: les robots s'usent.Au dehors, il existe des communautés qui essayent de vivre sur des symboles et des rites primitifs, provenant du christianisme.Car dans le monde de l’audiovisuel, plus personne ne sait lire.Les livres sont des épaves de la Galaxie Gutenberg.Ce n’est que par hasard que Bentley redécouvre l’écriture et la lecture.Sa rencontre avec une marginale Mary-Lou engendrera, c’est le cas de le dire, un nouveau couple d’où sortira la première naissance.Alors le robot humain, après s’y être opposé, comprendra le sens de la vie, et ne pouvant se suicider, obtiendra de ses amis qu’il meurre en se faisant pousser du haut de l’Empire State Building.C’est un roman bien de l’époque de Reagan.Cessons de croire à l’Ëtat-machine providence qui fait de nous des êtres débiles.Revenons à l’esprit pionnier, les indiens étant les robots.Armés de la Bible et rejettant l'esprit de facilité, c’est avec l’esprit entreprenant des «early americans» que l’homme reprendra la possession du monde n’hésitant pas, le cas échéant, à régresser pour son bien.Le tout avec un zeste d’écologie.Qui nous délivrera de la peur du futur?Si vous êtes contre la bonne forme; vous êtes malade.acnon^H pamtapamon^® nouveauté Dictionnaire élémentaire de Les organes essentiels (coeur, poumons, reins, etc.), les grandes fonctions (respiration, circulation, digestion, etc.).Les principales maladies, anomalies, troubles, etc.Comment et pourquoi telle maladie retentit sur l'équilibre du milieu intérieur.Pas de recettes-miracles, mais des conseils simples.Dissiper les erreurs, encourager le bon sens, la modestie.et le recours au praticien.576 pages 18 x 22, couverture cartonnée 4 couleurs.47,70$ WA /SOAOVL delbutê beauté Cette année, le Salon des métiers d’art du Québec regroupe 415 artisans qui représentent 50 disciplines.Variété, originalité et qualité sont é l'honneur.C’est lâ que vous dérocherez le cadeau parfait, l’objet itnique qu’on ne se lasse pas d’admirer et qui vous est présenté par l’auteur.Sur place, vous trouverez un comptoir d’emballage des cadeaux et une garderie.On accepte les cartes de crédit^ * Venez rempli, vos yeux de toutes les beautés du Salon.Et si vous pouvez passer un après-midi en semaine, vous aurez encore plus le loisir d’apprécier le talent de nos créateurs.La Salon dÜ métiers d’art du Québeé Place Bonaventure 4 au 20 décembre 1981 Tous les jours de 12h à 22h h «
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