Le devoir, 6 février 1982, samedi 6 février 1982
DUCE PPE Présente «LA CHATTE SUR UN m TOIT BRÛLANT» de TENNESSEE WILLIAMS cAd THÉÂTRE PORT-ROYAL «en.Du 19 février au 27 mars eignemenlt: 842-2112 c Vol.LXXIII — No 30 Neige suivi d'un dégagement.Maximum 11 (détail en page 31) Montréal, samedi 6 février 1982 Par la rupture de toutes les relations L’ONU appelle à l’isolement total d’Israël NATIONS UNIES (d'après AFP et Reuter) — L’Assemblée générale de l’ONU, par 86 voix contre 21, avec 34 abstentions, a adopté hier une résolution demandant aux Etats membres d’adopter des sanctions globales contre Israël à la suite de l'annexion du Golan, «pour l'isoler totalement dans tous les domaines».La résolution — qui n’a qu’un caractère de recommandation — declare également qu’Israël ne s’est pas acquitte de ses obligations de membre des Nations unies, ouvrant la voie à une campagne pour suspendre le droit d'Israël de siéger a l’Assemblée.Les États-Unis et les pays de la Communauté européenne ont voté contre la résolution, à 1 exception de la Grèce, qui a voté en sa faveur.L’Égypte s’est abstenue.La résolution demande notamment à tous les États membres de s'abstenir de fournir à Israël toutes armes, matériel connexe et assistance militaire, ou d’acquérir des armes ou du matériel militaire en provenance d’Israël, de suspendre leur assistance à Israël et leur coopération avec lui dans les domaines économique, financier, et technique, et de rompre les relations diplomatiques, commerciales et culturelles avec Israël.La résolution demande également à tous les États membres «de mettre fin immédiatement, individuellement ou collectivement, à tout rapport avec Israël, afin de l'isoler totalement dans tous les domaines».La résolution «condamne énergiquement» Israël pour son annexion du Golan et son refus d'obtempérer à une résolution unanime du Conseil de sécurité du 17 décembre qui lui demandait d’abroger la législation a cet effet.Elle qualifie cette mesure d’acte d'agression et de menace à la paix et la déclare à nouveau nulle et non avenue.Enfin, la résolution «déplore» le veto américain au Conseil de sécurité qui a empêché celui-ci d’adopter des sanctions contre Israël, ainsi que «tout appui politique, économique, militaire et technique à Israël qui encourage celui-ci à commettre des actes d’agression».Mais, le gouvernement israélien a rejeté comme étant «injuste, illogique et déséquilibrée», la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies.Dans un long communiqué publié par le ministère israélien des affaires étrangères, immédiatement après le vote de la résolution, on relève surtout deux arguments.D une part, «l'affaire ne méritait pas l’attention internationale qui lui a été Voir page 16: ONU culture & société kiiJsu , J Le taux désaisonnalisé baisse de 8.6% à 8.3% 109,000 chômeurs de plus en janvier seulement au Canada par André Bouthillier i En janvier, Statistique Canada a établi à 1,096,000 le nombre de chômeurs au pays, c’est-à-dire une augmentation de 109,000 (11%) par rapport au mois de décembre 1981 et de 151,000 (16%) par rapport au mois de janvier 1981.Jamais le chômage dans les dix provinces n’avait atteint des proportions aussi dramatiques depuis que l’agence fédérale a commencé à compiler des statistiques sur la situation économique du pays en 1946.Le dernier record avait été inscrit en mars 1978, lorsque 1,031,000 Canadiens étaient en chômage.Dévoilés hier, soit au lendemain de l’échec de la conférence fédérale provinciale sur l’économie, les nouveaux chiffres désaisonnalisés de Statistique Ca- nada ne tiennent pas compte toutefois des 104.000 citoyens qui ont abandonné la recherche d’un emploi et des quelque 200,000 autres qui ont dû se contenter d’un travail à temps partiel.La récession frappe donc plus durement que ne l’indiquent les données officielles du gouvernement central.Depuis août dernier, l’industrie manufacturière canadienne a perdu 235,000 emplois.Cette détérioration de l’économie nationale, causée surtout par le maintien des taux d’intérêt élevés, se reflète beaucoup sur le moral de ceux qui ne cherchent plus d’emploi.Ainsi, selon un sondage effectué en septembre et publié hier par Statistique Canada, 49.5% de ces personnes n’espéraient pas dénicher un emploi avant six mois, contre 31.8% seulement lors d’un sondage identique réa- lisé en mars 1981.Mais le pessimisme atteint un sommet vertigineux au Québec où 57% de cette catégorie de gens avaient abandonné tout espoir, contre 29.4% en mars.En janvier, le taux de chômage désaisonnalisé a baissé légèrement, passant de 8.6% en décembre a 8.3%.Malgré cette diminution, qui laisse le taux au-dessus Voir page 16: Chômage b ./?¦ *> ,< ' ^ É r’S, ' Londres prend des sanctions contre Moscou et Varsovie - W l mm WËM CZ3 3 l V Tar iSiîi mm I Une femme a trouvé la mort et quatre personnes ont été blessées, hier après-midi, lors d’un incendie qui a éclaté dans cette conciergerie au coin des rues des Pins et Hutchison, au centre de la métropole.Les pompiers, qui répondaient à une troisième alerte générale au cours de la journée, ont dû utiliser leurs échelles aériennes pour effectuer le sauvetage de quelques locataires.(Photo Réjean Meloche) LONDRES (d’après Reuter et AFP) — La Grande-Bretagne a annoncé hier des sanctions économiques et diplomatiques à l’égard de la Pologne et de l’Union soviétique dans le cadre de la riposte occidentale concertée à la suite du coup de force en Pologne.La Grande-Bretagne est ainsi le premier pays de l’OTAN à imposer de telles Pétrolier échoué dans le St-Laurent C’est par un succès total que s’est soldé, à 18 h 30 hier, le renflouement du pétrolier James Transport, qui s’était échoué plus tôt dans la journée, provoquant un véritable branle-bas de combat sur le fleuve Saint-Laurent, à la hauteur de Batiscan, alors que la garde côtière, les services d’environnement et les arma-Voir page 16: Pétrolier mesures depuis l'appel en ce sens lancé par le président américain Ronald Rea gan.Les sanctions s’inspirent fidèlement du catalogue de mesures préconisé, «au cas où la situation ne s’améliorerait pas», par le conseil de l’OTAN qui s'était tenu le 11 janvier à Bruxelles.Contre la Pologne, la Grande-Bretagne prévoit le gel des négociations sur le rééchelonnement de la dette, la suppression de tous nouveaux crédits, un accroissement des émissions en polonais de la BBC vers la Pologne, et une restriction des déplacements des diplomates polonais en Grance-Bretagne.Toute aide, financière ou autre, passera désormais par les organismes humanitaires.Il s’agit pour le gouvernement britannique de «s’assurer que ses relations avec le régime militaire au pouvoir en Pologne reflètent la nature anormale de la situation présente», comme l’a déclaré hier M.Humphrey Atkins, ministre-adjoint au Foreign Office, en présentant les sanctions aux députés.Contre l’URSS, la Grande-Bretagne prévoit une renégociation du traité bilatéral sur la navigation marchande, une réduction de la coopération technique dans les domaines médical, agricole et de l’énergie atomique, et des limitations supplémentaires aux déplacements des diplomates soviétiques postés en Grande-Bretagne.Deux mesures enfin ont été prises en Voir page 16: Londres Ottawa appréhende les conséquences politiques de la faillite du sommet L’inquiétude était grande fédéraux.OTTAWA hier dans les cercles politiques fé Ministres et députés, de tous les partis d’ailleurs, s’interrogeaient beaucoup sur les conséquences politiques de la faillite lamentable de la «consultation fédérale provinciale sur l’économie».«C’est un désastre, reconnaissait un haut fonctionnaire, et le pays n’en avait sûrement pas besoin à ce moment-ci».Le désabusement se lisait sur tous les visages dans les couloirs du Parlement fédéral et il était plus grand qu’au lendemain de par Michel Vastel l’échec, tout aussi retentissant de la conférence constitutionnelle de septembre 1980.À peu près tout le monde avait déjà reçu des coups de téléphone de citoyens littéralement démobilisés, comme une armée mise en déroute par la désertion de ses propres généraux.Personne n’attendait de miracle, mais personne non plus n’aurait osé imaginer que les onze premiers ministres se laissent aller à un tel aveu d’impuissance.Hier, une majorité de personnes avaient encore tendance à tenir le chef du gouvernement fédéral, M.Pierre Trudeau, principal responsable de cette faillite.Mais on sentait aussi que la désillusion que les Canadiens entretenaient déjà à l'égard de leurs hommes politiques éclaboussera non seulement M.Trudeau et ses mi- nistres, mais tout autant les chefs des gouvernements provinciaux.Par contre, les hauts fonctionnaires responsables de la préparation de cette «consultation» avaient tendance à lancer, «nous vous l'avions bien dit.Espérons que cela mettra définitivement fin à des conférences tout à fait inutiles».Car, si j'échec de cette conférence n'avait pas été planifié, il avait été amplement prévu au point qu’on a longuement conseillé à M.Trudeau de ne pas la convoquer.Mais on répond aujourd'hui au bureau du premier ministre qu’il devenait de plus en plus difficile de résister aux pressions des provinces et de l’opinion publique canadienne.À la fin de leur conférence à Victoria, en août 1981, les 10 premiers ministres avaient envoyé un message pressant à M.Trudeau: «la situation est trop sérieuse pour être laissée dans un pareil abandon».En novembre, alors qu'une intense bataille constitutionnelle venait d’occuper tous les chefs de gouvernement, l’opinion Voir page 16: Ottawa Denys Arcand Dans son dernier film, un essai politique qu'il a intitulé Le Confort et l’Indifférence, le réalisateur Denys Arcand a choisi Machiavel pour rendre son verdict sur le débat référendaire.Et la leçon est aussi implacable que percutante.Richard Gay critique le film et Jean Royer rencontre le cinéaste.Page 17 L’Opéra de Montréal Le mezzo-soprano Gabrielle Lavigne jouera le rôle de Charlotte dans Werther, de Jules Massenet, que présente bientôt l’Opéra de Montréal.C'est la première fois que la compagnie montréalaise met à l’affiche un opéra français.Gilles Potvin présente la production et Jacques-Henri Lardet, l'oeuvre de Massenet Page 17 Les Entreprises CP à Calgary La quatrième compagnie en importance au Canada, les Entreprises Canadien Pacifique, a annoncé hier qu elle déménagerait au cours de 1982 son siège social de Montréal à Calgary.Page 9 Desjardins ne démord pas Le Mouvement Desjardins a relancé son offensive contre le plan Dugal en invitant hier les caisses d'entraide à fusionner avec des caisses populaires sur la base de l'entente survenue dans Beauce-Nord.Page 9 Éditorial Le Canada doit se refaire une santé, une écologie politique.Ce qu'on nous propose, ce que dessine la réorganisation des structures administratives fédérales, ce que révèlent les programmes de développement économique et d'intervention culturelle du gouvernement fédéral est contraire aux intérêts du pays.L’éditorial de Jean-Louis Roy.Page 14 11 i Q3i T L’ANNEE DU CINEMA 1981 ^7-T*- l’année tütoi É~ LAN! BAI TOI «2 9< diffusion diffusion diffusion DIFFUSION DICOSPORT - 1982 l'fAMnCN* «'-KOHjiSCOMr TIRONS jrux sTAUSToms red i mints EPA iFR ANGE - AMÉRIQUE 2 B Le Devoir, samedi 6 février 1982 Le NPD-Ontario va élire demain un leader jeune et pragmatique JÊB par Barnard Descdteaux collaboration spéciale TORONTO - Le NPD de l’Ontario se choisit demain un nouveau leader; après quatre années de déboires, ses militants cherchent un chef capable d’offrir à l’électorat ontarien conservateur le visage rassurant de la social-démocratie et de mettre leur parti sur le sentier de la victoire.Trois candidats briguent la succession du leader démissionnaire, Michael Cassidy, mais dès avant l’ouverture du congrès hier matin dans la capitale ontarienne, les jeux semblaient déjà faits en faveur de Robert Rae, jeune loup de la politique fédérale aui a su habilement tirer parti u courant électoraliste qui anime Je NPD ontarien dans la foulée de la victoire néodémocrate au Manitoba.Agé de 33 ans seulement, Robert Rae jouit de l'appui de l’establishment syndical, des dirigeants du parti ainsi que d’une majorité du caucus, et sa victoire ne fait de doute dans l’esprit de personne.Son principal adversaire, Richard Johnston, qui incarne de son côté les aspirations de l’aile gauche du parti, mise sur un improbable deuxième tour de scrutin pour l’emporter grâce M.Bob Rae à une possbile alliance avec les partisans de James Foulds, le troisième candidat, qui pourraient préférer voter à gauche plutôt que pour une homme venu du fédéral.L’électoralisme qui anime les néo-démocrates ontariens est un phénomène relativement nouveau qui s’explique par une conjoncture politique apparemment favorable aux néo-démocrates à travers tout le Canada, mais encore plus par une certaine lassitude de la part des militants ontariens de jouer le rôle d’éternel tiers parti.Les quatre dernières années sous le leadership de Michael Cassidy ont exacerbé ce sentiment puisque, plutôt que de progresser, le parti a régressé.Élu à la surprise générale chef en 1978, M.Cassidy n’a jamais su prendre vraiment le contrôle de son parti ni de son caucus, tout comme il n’a pas su faire passer auprès du public ses convictions socialistes en raison d’une personnalité austère et froide «comme un cube de glace enveloppé de papier à sabler» ironisaient ses adversaires.Et il laisse la direction de son parti, malgré quelques succès, plus faible qu’a son arrivée.L’élection de mars 1981 fut la concrétisation de cette faiblesse.Il ne conserva en effet que 21 des 33 sièges qu’il détenait à Quen’s Park tandis que sa part des suffrages passait de 28% à 21%, soit le plus bas niveau atteint depuis 1967.Ces pertes ont été subies au Êrofit des conservateurs de ill Davis qui obtenaient enfin une majorité parlementaire.Si bien que la «big blue machine» de Bill Davis fut pratiquement invincible en 1981, conviennent généralement les militants néodémocrates, la conjoncture économique et les problèmes que vit l'Ontario mettent désormais les conservateurs dans une position fragile.Ils ne pourront plus jamais se prétendre les seuls capables de bien administrer l’econo-mie de l’Ontario, affirment-ils tout en pensant pouvoir profiter plus que les libéraux de cette faiblesse.Inspirés par la victoire du néo-démocrate Howard Pawley sur les conservateur du premier ministre M.Lyon au Manitoba, d’aucuns revent à la possibilité de chasser les conservateurs du pouvoir qu’ils détiennent depuis maintenant 40 ans.Ce rêve semble d’ailleurs partagé par tous puisque, pour la première fois dans l’histoire du parti, des candidats au leadership parlent d’eux en disant «quand je serai premier ministre.» C’est pour pouvoir réaliser ce rêve que les militants néodémocrates se cherchent un chef capable ni plus ni moins de battre le premier ministre conservateur sur son propre terrain, ce qui signifie que le chef du NPD devra se montrer rassurant et acceptable pour une majorité de l’électorat tout en ayant assez de charisme et de personnalité pour briser le mur de l’indifférence contre lequel les néodémocrates ontariens doivent se battre.Le succès qu’a connu Robert Rae dès le début de la campagne au leadership s’explique simplement par le fait que le profil du chef idéal lui allait comme un gant, qu’il incarnait dès le point de départ ce visage rassurant du socialisme que l’ancien chef Stephen Lewis avait mis cinq ans à se construire, souligne Gerry Caplan, un ancien organisateur en chef du parti.Bref c’était un peu joue d’avance comme ce l’était pour Robert Bourassa en 1970 lorsqu’il fut élu chef du Parti liberal du Québec.Quoique timide, Robert Rae est un excellent orateur et communicateur qui, en quatre ans, a su devenir une des principales vedettes du NPD au Canada anglais.Élu à la Chambre des communes en 1978 il s’est fait remarquer pour ses talents de débater et devint rapidement critique de son parti en matière économique.L’un des hommes politiques les plus vus à la télévision, on ait de lui qu’il a une excellente image auprès des médias d’information et ses partisans croient qu’il saura percer le mur de l’indifférence et assurer au parti une présence publique.Social-démocrate modéré, il prêche pour un pragmatisme Axworthy accorde le statut de réfugié au Salvador!en emprisonné à Parthenais Le ministre de l’Immigration du Canada, M Lloyd Axworthy, a accorde hier le statut de réfugié au journaliste salvadorien détenu à Parthenais depuis un mois, M.Victor Manuel Regalado Brito.M.Axworthy a pris cette décision sur la recommandation du Comité consultatif du statut de réfugié qui siège à Ottawa, a fait savoir un de ses conseillers spéciaux, M.Joe Stern La reconnaissance de ce statut n’a toutefois pas pour effet de permettre à Victor Regalado de jouir de sa liberté, pas plus qu elle ne garantit que le Canada lui accordera le droit de demeurer au pays.M.Stern a déclaré que la reconnaissance du statut de réfugié est une démarche et que l'enquête de l'immigration — qui doit maintenant reprendre lundi devant un arbitre d’immigration Canada pour déterminer si le réfugié représente une menace pour la sécurité des Canadiens — en est une autre, tout-à-fait différente et indépendante de la première M.Regalado est détenu depuis un mois à Parthenais sans qu’aucune accusation n’ait été portée contre lui parce que le ministre de l’Immigration, M.Axworthy, et Je Solliciteur général, M Robert Kaplan, ont signé une attestation comme quoi il représentait une menace pour la sécurité au Canada.Cette attestation signée en novembre 1980, après un séjour de six mois au Canada de M.Regalado, résulte d’une enquête faite par la Gendarmerie royale à son sujet.Ce rapport est secret et personne sauf les deux ministres et la GRC n’en connaît le contenu.Il se pourrait toutefois que M.Regalado soit expulsé du Canada sans jamais savoir pourquoi.Selon le conseiller spécial du ministre de l’Immigration, la reprise de l’enquête devrait se faire très rapidement et le détenu savoir dès lundi ou mardi s’il est autorité à rester au Canada.C’est Mme Patricia Ellis, agent supérieur de l’Immigration, qui rouvrira son dossier lundi.Par ailleurs, plus tôt dans la journée hier, trois associations de journalistes du Québec ont dénoncé le sort qui était fait à Victor Regalado, privé de sa liberté sans avoir subi de procès ou que des accusations aient été portées contre lui, et ont exigé sa libération immédiate.La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), la Fédération nationale des communications (FNC-CSN) et le Centre pour le journalisme d'enquête, organismes qui regroupent la quasi totalité des journalistes du Québec, ont fait front commun pour dénoncer le fait que deux ministres et des policiers peuvent garder quelqu’un Recommandation de la conférence de deux jours Créer un conseil de l’industrie pomicole par André Tardif La création d'un conseil de l'industrie pomicole, dont le mandat serait d’explorer et d'identifier les besoins du marché tant à l'état frais que transformé, est l'un des faits saillants de la conférence socio-économique sur l’industrie de la pomme, qui prenait f: hier dans la métropole.Selon M.Jean Garon, titulaire du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et à l’origine de la conférence qui réunissait quelque 200 participants et observateurs du sec- guérin l’éditeur édite Loi de l’impôt sur le revenu (Canada) Édition annotée Jacquet Larlchelllère, c.a.(Girard et Cle) leur pomicole, ce conseil pourrait être un mécanisme permanent de consultation susceptible d’aider à la relance de l'industrie québécoise de la pomimulture, lourdement frappée par le gel de l'hiver 1981 qui a provoqué la mort de 15.3% des pommiers.Des producteurs, des transformateurs, des emballeurs, des diététistes, des consommateurs ainsi que des spécialistes de la commercialisation siégeraient sur ce conseil qui pourrait, une fois la demande bien identifiée, solutionner divers problèmes reliés de près ou de loin à la mise en marché, notamment la présentation et l’identification du produit, les différents volumes de contenants ainsi que les qualités nutritives.Par ailleurs, M.Garon a souligné la volonté de collaboration évidente qui s'est dégagée de la conférence, particulièrement entre producteurs et transformateurs malgré une divergence sur l’importance à accorder à la production de pommes destinées à la trans- En vente dans toutes les librairies formation ou au marché frais.Un document remis aux participants, résultat d’une etude de $150,000 réalisée par le MAPAQ, révèle en effet aue la demande pour les pro-uits transformés, le jus de pomme en particulier, est en croissance constante tandis que le marché de la pomme de consommation demeure relativement stable.Or, les producteurs, inquiets des fortes fluctuations dans les prix qui leur sont payés par les usines de transformation, désirent produire avant tout pour le marché de la pomme fraîche, dont les prix sont déterminés par leur fédération syndicale via le plan conjoint obtenu il y a trois ans.Conscients cependant qu’une importante partie du marché pout leur échapper au profit de pommes importées, les participants ont convenu d’étudier un mécanisme quelconque de régulation des prix afin d'assurer des approvisionnements constants aux usines de transformation.L'épineuse question de la diversification des variétés de pommes a aussi retenu l'attention, face à la prépondérance de la McIntosh dans les vergers — plus de 78% de la production.Le MAPAQ doit entreprendre une étude pour déterminer s’il y a lieu de tenter de satisfaire tous les goûts en produisant plusieurs sortes de pommes, ou plutôt concentrer les efforts sur la McIntosh quitte à importer les autres variétés en demande.La multiplication des pommiers semi-nains dans les vergers québécois a également retenu l’attention, une pratique «encouragée prudemment» par son ministère, a dit M.Garon.L’étude du MAPAQ a en effet permis de découvrir que la réduction du nombre total d’arbres est atténuée par la grande productivité des nains et semi-nains — dont 85.9% (478,947) ont moins de six ans.En plus, ils se sont avérés beaucoup plus résistants que les pommiers standard lors du gel de l'an dernier.M.Garon a aussi annoncé que le Comité interministériel sur les pesticides, récemment approuvé par le cabinet Lévesque, commencerait bientôt ses travaux.Il sera notamment saisi du problème que posent les épandages aériens de produits chimiques sur les champs de maïs, responsables de pertes importantes dans les ruchers depuis deux ans.Société Canadienne du Cancer Gymnastique douce Pour mieux vivre son corps et être en contact avec toute sa vitalité et sa beauté.Une approche toute en douceur inspiré des mouvements’ de Thérèse Berthérat.Caroline Coulombe: 279-3164 La Loi de l'impôt sur le revenu.Les règles de 1971 concernant l'application de l'impôt sur le revenu.Les règlements de l'Impôt sur le revenu.Répertoire des principales formules (Canada et Québec).Concordance à la Loi sur les Impôts, Québec.Index alphabétique.Les mises é jour de la loi sont disponibles sur demande et le prix est variable.Nouveau restaurant au coeur d’Outremont aomo Loi de l'Impôt sur le revenu (Canada), (cartable à feuilles détachables).Cégep, Univ.45,00$ En vente dans les librairies: cuisine rançaise 45SO rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél.: (914) 849-1112 Station Métro-Longueull Longueuil.Québec Tél.: (514) eTT-eSÎS 168 est.rue Sainte-Catherine Montréal.Québec Tél.: (514)881-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal.Québec Tél : (514) 843-6241 Fermé le dimanche 1265 o.rue bernard outremont 270'2411 en prison au Canada, ce qui est «contraire aux fondements de la justice canadienne» et a été dénoncé par un grand nombre d'organismes déjà, dont la Commission des droits de la personne du Québec, trois centrales syndicales, La Ligue des droits et libertés, etc.Les trois organismes ont fait valoir qu’il est de leur devoir professionnel de faire la lumière et d’informer le public sur toute atteinte aux libertés fondamentales et notamment celles qui touchent leurs membres et confrères de métier.La FPJQ, la FNC et le CJE s’opposent à l’expulsion éventuelle de M.Regalado car sa sécurité ne peut être assurée dans son pays d’origine ou aux Etats-Unis, par où il est entre au Canada.Les autorités canadiennes ont déjà signalé qu’elles retourneraient vraisemblablement M.Regalado vers les E.-U.si elles prononçaient son expulsion.Or, ont souligné les journalistes, les services de l'Immigration des États-Unis déportent vers leur pays d’origine environ 1,000 Salvadoriens par mois.Tous les Salvadoriens, Guatémaltèques et Haïtiens trouvés aux États-Unis sans visa d’entrée sont automatiquement emprisonnés et déportés.Et M.Regalado a traversé les États-Unis sans visa pour parvenir au Canada et faire sa demande d'asile.Car, selon M.Léandre Dion, président de la Fédération des associations apicoles du Québec, on oublie trop facilement que la pollinisation des abeilles assure 90% de la production des pommes, ainsi que de toutes les autres productions fruitières.M.Garon a enfin annoncé la tenue prochaine d’une 7e conférence sectorielle portant sur la recherche, car le secteur agro-alimentaire, qui bénéficie d’un taux de productivité très rapide, accuse un manque de coordination dans la recherche, «pourtant fondamentale sur tous les aspects».politique et devrait être à cet égard capable de rassurer l’électorat quant aux intentions de son parti.«La victoire repose sur des politiques concrètes», a-t-il dit cette semaine.C’est un avertissement aux délégués qui auront à mettre à jour le programme de leur parti pendant le congrès.«Si le parti est sérieux dans son désir de former le prochain gouvernement, il doit adopter un programme qui soit applicable par un gouvernement » Bref, il demandait aux militants de ne pas l’enfermer dans un programme dogmatique qui soit un carcan pour le futur chef.Richard Johnston, de son côté, se situe dans une ligne de parti plutôt traditionnelle.Les délégués au congrès sont capables d’exercer les bons choix quant aux politiques que le chef devra defendre, dit-il, en rejetant ainsi le pragmatisme politique de Bob Rae.De la même manière, il rejette la tentation électoraliste dans laquelle nombre de militants se laissent emporter.Avant de penser à gagner une élection, dit-il, il faut reconstruire le parti.Les trois candidats sont d’ailleurs d’accord sur ce point puisque le parti n'a, depuis 1978, compté guère plus de 25,000 membres actifs dans une province de 8 millions d’habitants, soit le même nombre qu’au Manitoba qui compte seulement un million d’habitants.M.Johnston fait toutefois de cette question un des points centraux de son programme en affirmant que, pour penser gagner sur le plan électoral, le parti doit revenir au militantisme d’origine, se reconstruire, redevenir un mouvement.Agé de 35 ans, Richard Johnston est député depuis 1979 à Queen’s Park où il a occupé le siège de Stephen Lewis, le leader qui a précédé Michael Cassidy.Travailleur social, il est devenu critique de son parti en matière sociale, ce qui lui a permis de se construire une base solide à travers le parti, toujours sensible à ce genre de question.Contre la forte personnalité de Bob Rae, il a opposé son enracinement dans le parti provincial de même que sa connaissance du monde rural et sa capacité à donner au parti une présence publique aggressive.Le troisième candidat, James Foulds, le plus âgé est un ancien enseignant.Député à Queen’s Park depuis 10 ans, il est leader parlementaire de sa formation.Homme au langage direct et rude, il n’a pas le panache de ses deux adversaires qu’en aucun moment durant la campagne il n’a d’ailleurs menaces.En parallèle avec le choix d’un chef, les délégués au congrès auront à revoir leur programme.L’avenir des centrales nucléaires constitue l’un des sujets les plus chauds à cet égard.Alors que M.Johnston est profondément anti-nucléaire et favorise un abandon de ces centrales, M.Rae préconise une attitude plus pragmatique, compte tenu des emplois en jeu et de la recherche de solutions sûres au chapitre notamment des rebuts nucléaires.La nationalisation d'entreprises est un sujet qui divise les délégués et les candidats.Si M.Rae propose la nationalisation dans le domaine des ressources seulement, que M.Johnston veut la nationalisation des banques et de Bell Canada.& Ülj en bref.Constitution: Joyal espère ________________________ ilgre le fait qu Bill» ne'soit pas inscrit au feuilleton des Communes britanniques pour la semaine prochaine.Le ministre d’État Serge Joyal a indique, hier, que la date de présentation en deuxième lecture du projet de loi constitutionnel devait être décidée après négociation entre les deux leaders parlementaires a Londres.Selon M.Joyal, les deux principaux partis à la Chambre des Communes britanniques seraient d'accord pour que la présentation du «Canada Bill» ne soit pas l'objet de discussions politiques et qu’il soit adopté dans les délais minimum prévus par la procédure.«Normalement, on consacre un certain nombre de jours dans la session à de tels projets qui sont débattus rapidement», a soutenu M.Joyal.La question des aborigènes a été réglée par la Cour d’appel britannique, a soutenu M.Joyal, et le premier ministre britannique, Mme Margaret Thatcher, a indiqué que la question du veto du Québec était une affaire politique interne au Canada et qu’elle n’avait pas l’intention de s'en mêler.¦ Rationnement de l’essence?OTTAWA (PC) — Les autorités fédérales entreprendront vers la fin du mois de février la mise en place d'un programme de rationnement de l'essence — mais il n’y a pas lieu de s’alarmer.Il s’agit uniquement pour l’instant de prétendre qu’il y a pénurie de pétrole.«C'est heureux que cette expérience puisse être effectuée à une période où il n’y a vraiment pas de problème d’approvisionnement», a déclaré, hier, Henry Stevenson, président de l’agence fédérale d'allocation des réserves énergétiques.L’expérience, qui débutera le 26 février pour se poursuivre jusqu’à la fin d’avril, n'affectera pas d’aucune façon ni les consommateurs ni le marche régulier du pétrole, a fait savoir l’agence fédérale par voie de communiqué.C’est-à-dire que l’expérience sera menée en supposant simplement que les conditions d’une pénurie d’essence existent et elle impliquera une trentaine de sociétés pétrolières et de pipeline, les 10 provinces ainsi que les deux territoires septentrionaux.¦ Subventions pour rappeler la venue de Jacques Cartier QUÉBEC — En guise d'appui à la Corporation de Québec 1534-1984, le ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme a remis hier à cet organisme un chèque de $113,000.Cette troisième contribution porte à $300,000 les sommes visant à assurer le succès des événements marquant en 1984, le 450ième anniversaire du voyage de Jacques Cartier, parti de Saint-Malo.Le ministre Rodrigue Biron s’est dit assuré que les retombées économiques de cette course de grands voiliers entre Québec et Saint-Malo seront importantes et durables, tout en rappelant aux Québécois qu’ils possèdent un «pays de mer» qui peut éventuellement rivaliser avec un port renommé comme Newport, près de Boston.La Corporation de Québec 1534-1984, organisme sans but lucratif dont le fonctionnement repose sur des mécènes du monde des affaires et sur les fonds publics, loge Place Royale, dans un immeuble reconstituant la maison ancestrale des Gosselin.¦ Incidents nucléaires aux USA NEW YORK (AP) — De la boue radioactive a contaminé trois travailleurs dans l’État de New York et un autre incident mineur a provoqué une fuite de radioactivité dans l'atmosphère dans le Nebraska, ont annoncé hier les autorités américaines.Le premier incident a eu lieu mercredi à la centrale nucléaire de Fort Calhoun, près d’Omaha, dans le Nebraska et plusieurs travailleurs ont dû être évacués avant que la centrale ne soit isolée, mais, d’après la commission de surveillance nucléaire, l’environnement n’est pas menacé et l’incident n’aura aucune conséquence.Jeudi, de la boue radioactive a giglé de son conteneur dans le système de ventilation d’un réacteur, près d’Os-wegq, dans l’État de New York, contaminant trois ouvriers de la compagnie Niagara Mohawk Power Corporation.¦ Démantèlement d’un réseau de prostitution Un couple de Montréalais a comparu hier devant le tribunal, à la suite du démantèlement par le Service de police de la CUM d’un réseau de prostitution, qui opérait dans l’ouest de la ville.Gérard et Françoise Lapierre ont été interpellés jeudi au cours d’un raid policier qui s’est soldé par l’arrestation de douze autres personnes, soit six prostituées et six clients.Les Lapierre ont été accusés d'avoir tenu une maison de débauche et d'avoir vécu des fruits de la prostitution.L’opération a été réalisée par la brigade de la moralité du centre-ville.Les clients devaient être accusés de s'être trouvé dans une maison close, et les six femmes, de s’être adonnées à la prostitution.LE COLLÈGE JEAN-DE-BRÉBEUF (cours collégial) C’EST: • plus de 50 ans d’histoire • une préoccupation d’excellence • un corps professoral expérimenté et compétent • une tradition.une atmosphère.?•A • le Collège accorde des BOURSES D’ÉTUDE • le Collège offre un service de RÉSIDENCE (pour garçons seulement) HENSEIGNEMENTS: Collège Jean-de-Brébeuf Bureau des admiaaiona Cours collégial 3200, chemin Sainte-Catherine Montréal H3T ICI Tél.(514) 342-1320 poate 262 ou 337 (Le Collège offre autal un cour» secondaire complet de cinq an») r'I Le Devoir, samedi 6 février 1982 ¦ 3 Clark accuse: Trudeau vietnamise le pays ?; ¦ «D6dé» Déjardlns condamné André «Dédé» Desjardins, l’ex-homme fort du Local 144 des plombiers du syndicat de la construction (FTQ), a été condamné hier à $45.000 d’amende, par le juge Jacques Lessard, de la Cour des sessions de la paix, devant •jui il s’est reconnu coupable de neuf accusations de raude fiscale.Les accusations avaient trait à des revenus de $148,794, accumulés entre les années 1967 et 1975 et que Desjardins avait omis de déclarer, privant ainsi le fisc québécois d’impôts totalisant $34,560.Des jardins dispose d’un an pour payer son amende et les frais inhérents.À défaut de remplir cette obligation, «l’ex-roi» de la construction devrait alors purger deux ans de prison.¦ Poursuite contre Via et CN Un couple de Pointe-aux-Trembles, qui avait été sérieusement blessé dans le déraillement d’un convoi ferroviaire, à Duplessis, dans le nord du Québec, le 15 mai 1981, a intenté hier une poursuite conjointe de $858,083 contre les compagnies Via Rail et Canadien National.Dans cet accident, M.Jean-Marc Philibert avait été coincé entre deux wagons durant plus de huit heures et, par la sujte, on avait dû lui amputer les deux jambes.Quant à son épouse, elle avait été emprisonnée dans un wagon durant plus de quatre heures et s’était tirée de la tragédie avec de multiples fractures et contusions.¦ Appel des députés fédéraux Prétextant notamment que le juge en chef Jules Deschênes, de la Cour supérieure, a omis d’exercer sa juridiction, sous prétexte qu’il n’avait pas à prendre position dans un débat politique, les quatre députés libéraux fédéraux contestant une certaine publicité de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal ont décidé hier de porter leur cause devant la Cour d’appel du Québec.On sait que, lundi dernier, le juge en chef Deschênes avait débouté les députés Jean-Guy Dubois, David Berger, Gaston Gourde et Céline Hervieux-Payette, qui demandaient l’émission d’une injonction interlocutoire afin d’empêcher la SSJB d’utiliser plus avant une affiche qu’ils jugeaient diffamatoire et qui reproduisait intégralement une annonce parue dans LE DEVOIR du 4 décembre et dans laquelle on qualifiait de «traitres» tous les députés libéraux fédéraux du Québec ayant voté en faveur de la résolution Trudeau pour le rapatriement de la constitution et la proclamation d’une charte canadienne des droits et libertés.Dans leur appel, les quatre requérants rappellent que le juge en chef Ûeschênes avait concédé que le texte de l’affiche litigieuse était de caractère diffamatoire, bien qu’il avait ajouté que celui-ci ne saurait porter à contradiction ni objectivement ni subjectivement.Mais la diffamation, même patente, poursuivait le jugement, peut trouver sa justification dans un contexte d’intérêt public.Or, tel est clairement le cas ici».Les députés fédéraux de Lotbinière, Laurier, Lévis et Montréal-Mercier opinent donc que le juge Deschênes a erré en assimilant le texte à des situations de fait à caractère historique n’ayant aucune analogie avec le présent litige.¦ Accusé du meurtre au premier degré de son épouse Un père de 29 ans, Claude Saint-Louis, a comparu hier, devant le juge André Chaloux, de la Cour des sessions de la paix, sous une accusation de meurtre au premier degré, relativement à la mort de son épouse, Johanne Forget-Saint-Louis.Cette dernière avait été tuée de plusieurs coups de barre de fer à la tête, le 19 janvier dernier, dans le domicile familial sis au 9565, rue Lajeunesse.Saint-Louis subira son enquête préliminaire pour la forme dès mardi prochain.Jeudi, une enquête du coroner avait démontré que Saint-Louis était criminellement responsable de la mort de son épouse.La preuve soumise à cette occasion avait révélé qu’après avoir assailli son épouse, l’accusé avait tenté de dissimuler son crime comme étant le résultat d’un vol, mettant l’appartement sens dessous-dessous, faisant disparaître les bijoux de la victime et laissant une fenêtre ouverte.Par la suite, il s’était rendu dans les Laurentides faire du ski en compagnie d’amis et, à son retour en fin de soirée, il avait simulé être l’homme le plus surpris au monde d’apprendre la mort de son épouse.¦ Poursuite contre un dentiste Une résidente de Verdun a intenté hier une poursuite de $109,444 contre un dentiste de Verdun, qu’elle accuse de grossière négligence dans l’exercice de sa profession, qui lui a causé un préjudice esthétique irréparable.La dame s’était rendue chez le dentiste verdunois afin de se faire extraire quatre dents de sagesse, sous anesthésie générale.Une fois ces extractions complétées, le dentiste aurait allègrement continué à faire marcher sa pince, jusqu'à ce que l’anesthésiste lui fasse remarquer «qu’il allait un peu trop loin».Résultat: la patiente se retrouvait avec sept dents supérieures en moins que prévu.Conscient de son «erreur», le dentiste aurait par la suite offert à sa cliente une prothèse dentaire de haute qualité, qui aurait été acceptée.Depuis cette «aventure» cependant, la résidente de LaSalle déclare ne pouvoir endurer ce corps «étranger» dans sa bouche qui, en plus, l'empêcherait de faire fonctionner à plein ses papilles dégustatives et la priverait des plaisirs de la table.Elle se plaint en outre de ne plus pouvoir manger des pommes et du blé d inde en épi.deux aliments qu’elle affectionnait particulièrement.Bernard MORBIER École de musique Vincent-d’lndy Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie CORDIALE INVITATION • anciens et anciennes élèves • anciens professeurs • parents • amis À l’occasion des travaux de relocalisation et d’aménagement, les deux Institutions désirent ouvrir grandes leurs portes.Prière de considérer cette invitation comme personnelle.Date: le dimanche, 21 février 1982 Heure: de 14 à 17 heures Endroit: 628, chemin de la Côte-Ste-Catherine, Outremont Le CTC voit par Claude Turcotte OTTAWA — Au lendemain du sommet fédéral-provincial sur l’économie, le chef de l’opposition officielle à Ottawa, M.Joe Clark, accuse le gouvernement Trudeau de faire du Canada «un Vietnam économique», tandis que le leader syndical du Congrès du travail du Canada, M.Denis McDermott, estime avoir trouvé des «alliés» chez les dix premiers ministres provinciaux.Ce furent là les deux principales réactions à Ottawa hier pour M.Clark, aussi bien que pour M.McDermott, la responsabilité de l’échec de la conférence est celle du gouvernement fédéral; tous deux également accusent le gouver- nement Trudeau d’aggraver la crise économique par son entêtement et son orgueil.Le chef de l’opposition et le leader syndical étaient encore d’accord pour dire que le nombre de chômeurs, qui dépasse maintenant le million, continuera d'augmenter.C’est aux Communes hier matin que M.Clark a tenté en vain de faire bouger MM.Trudeau et MacEacnen, qui n’ont exprimé aucune intention de modifier leurs politiques monétaire et économique.Un peu plus tôt, M.McDermott avait convoqué une conférence de presse au cours de laquelle il a déclaré être en parfait accord avec l’attitude et les opinions économiques des dix premiers ministres provinciaux.«Nous avons un nouveau groupe d’alliés», a-t-il dit.alliés dans les provinces «Le gouvernement fédéral prétend consulter, mais en réalité il met les gens devant un fait accompli», a soutenu M.McDermott, qui entend poursuivre la bataille contre les politiques économiques fédérales, même si depuis six ans des efforts en ce sens n’ont pas donné de résultats tangibles.Aux Communes, les conservateurs ont accusé le premier ministre et ses collègues de faire preuve de mauvaise foi dans les discussions avec les provinces et de maintenir une attitude d’entêtement et d’égoïsme politique.M.Clark a fait valoir que le Canada connaît maintenant le nombre de chômeurs le plus élevé depuis la grande dépression de 1929.Il a fait appel aux députés libéraux, en les invitant à mettre l'intérêt du pays et des citoyens avant celui du parti.Il a terminé cette invitation en lançant: «La Chambre ne donnera pas son appui à un gouvernement qui conduit le Canada vers un Vietnam économique».Par ailleurs, un député néodémocrate, M Mark Rose, a voulu savoir du premier ministre si vraiment le gouvernement avait l’intention d’imposer un gel des salaires pour les fonctionnaires fédéraux, suite à une allusion en ce sens faite dans son discours de clôture jeudi soir.«Ce n'est pas notre intention», a répondu M.Trudeau qui a expliqué qu'en suggérant la possibilité d’un gel salariai dans la fonction publique, ij visait à obtenir la collaboration des provinces «pour donner une indication collective que nous voulions maintenir à la baisse les pressions sur les salaires».Le premier ministre a mentionne qu’en temps normal le gouvernement fédéral n’a pas la compétence pour contrôler les prix et les salaires et qu’il ne peut le faire qu'en temps de crise avec l’appui des provinces, comme cela avait été le cas en 1975.À propos du gel des salaires dans la fonction publique, M.McDermott avait de son côté des opinions très nettes hier matin.Le CTC s’oppose catégoriquement à une telle suggestion non seulement d’un point de vue syndical, mais aussi d’un point de vue économique, en faisant valoir que la réduction du pouvoir d’achat des travailleurs ne fait qu’ajouter à la récession et en conséquence au chomâge.M.McDermott a soutenu que la diminution des salaire^ réels se poursuit sans arrêt depuis 1976, «ramenant le pouvoir d’achat réel au niveau de-1974».«Rien que pour tenir tête à l’inflation pendant cette période, les travailleurs auraient eu besoin de gagner en' moyenne $2,172 de plus par année ou $41.77 par semaine», a-t-il dit.Globalement, cela veut dire une perte du pouvoir-d’achat de $22 milliards.Quoiqu’il en soit, M.McDermott ne serait pas’ surpris si éventuellement le.gouvernement fédéral décidait d’imposer un gel des salaires aux fonctionnaires fédé-' raux, ne serait-ce que pour sauver la face à la suite de’ l’échec de la conférence de' cette semaine, et, surtout, de-', vant l’inefficacité de ses politiques économiques.Pour Laurin, Tilden est un bien mauvais homme d’affaires Le ministre responsable de la loi 101, M.Camille Laurin, et le président sortant de l'Office de la langue française, M.Raymond Gosselin.(Photo CP) par Maurice Girard de la Presse Canadienne Le ministre responsable de la loi 101, le Dr Camille Laurin, estime que le président de la compagnie de location de voitures Tilden est un bien mauvais homme d'affaires.Le ministre de l'Éducation, qui a gardé ses responsabilités en ce qui touche la loi linguistique, était appelé à commenter la déclaration, en début de semaine, de M.Edward Tilden, qui avait qualifié la Charte de la langue française d' «ordure».«Ce qui me frappe, c’est que M.Tilden — qui habite au Québec et qui y est né, paraît-il, même s’il n’a pas encore appris le français — est plus intéressé aux oiseaux et au gi- bier du Québec qu’il chasse qu’à ses clients francophones, qui pourtant le font vivre et qu’il ne respecte pas dans leurs attitudes les plus fondamentales, dans leurs caractéristiques les plus fondamentales, c’est-à-dire qu’ils sont des clients francophones.» Selon M.Laurin, «M.Tilden manifeste un manque de sens civique et de responsabilité social assez effarant dans les circonstances».Il n’est toutefois pas dans les intentions gouvernement de suivre le mot de boycottage lancé cette semaine par le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, M.Gilles Rhéaume, qui exigeait également des excuses publiques de M.Tilden.«Je crois qu’il est préférable de s’en tenir aux réactions spontanées de citoyens dont la fierté et la dignité se trouvent blessées», a dit le Dr Laurin à l’occasion d’une conférence de presse soulignant le départ de la présidence de l’Office de la langue française (OLF) de M.Raymond Gosselin, qui a été nommé délégué général du Québec à New York.Dans son bilan de quatre ans à la présidence de l’OLF, qu’il quittera lundi, M.Gosselin a souligné que beaucoup de travail avait été accompli pendant son mandat, qui a coïncidé avec les périodes les plus fortes de contestation de la Charte de la langue française et des personnes chargées de son application, soit environ 470 employés.Il reste du travail à faire au Québec, a souligné le prési- Bourassa ne prône pas la dévaluation du dollar pour combattre l’inflation par Robert Lefebvre QUÉBEC (PC) - L’ex-premier ministre Robert Bourassa n’est pas d’accord avec la position des provinces qui réclamaient cette semaine à Ottawa la dévéluation du dollar canadien pour combattre l’inflation.Selon M.Bourassa, la dévaluation du dollar et le contrôle des changes constituent deux solutions très difficiles d’application.Il propose plutôt que les gouvernements adoptent une politique sélective de déductibilité des frais d’intérêt de l’impôt des citoyens et des entreprises qui sont le plus en difficulté.Et à moyen terme, M.Bourassa estime qu’il faudra mettre l’accent sur les exportations.À l’issue d’une conférence qu’il prononçait hier à Québec au colloque sur les perspectives économiques organisé par L’hôpital Royal Victoria encore; pour des expériences de la CIA par Bernard Morrier Affirmant avoir été victime «d’expériences» pour le compte de la United States Central Intelligence Agency (CIA), lors de son hospitalisation, en 1959, un résident de Saint-André-de-Terrebonne, a intenté hier une poursuite de $75,000 contre l’hôpital Royal Victoria de Montreal.La requête déposée en Cour supérieure mande que le requérant, au moment de son admission en clinique interne, en juillet 1959, souffrait pré-tendûment d’une personnalité névrotique chronique, avec tendance à l’anxiété et à la dépression, de même qu’à l'alcoolisme.Le patient avait alors été confié aux soins du défunt Dr Ewen Cameron, alors directeur de Allan Memorial, et à son équipe.Et le demandeur affirme alors avoir ignoré la nature des traitements, qui, depuis, auraient eu un effet dévastateur sur sa santé et son bien-être.À l’appui de sa poursuite, l’ex-patient allègue que, durant son hospitalisation, il fut illégalement soumis à des traitements frauduleux de la part du Dr Cameron et de son équipe, dans un but illégal, dangereux et, plus particulièrement, que les traitements administres sur lui n’avaient aucune valeur thérapeutique connue et qu’ils furent donnés uniquement dans le but de provoquer des réactions observables secrètement, sans la connaissance du patient, et dans le but de rapporter ses réactions à la «Society to investigate human ecology», telle société étant subventionnée par la CIA, dans le but d’obtenir des informations sur ces traitements expérimentaux.L’ex-patient soutient de plus que, lors de son hospitalisation, on l’aurait frauauleu-sement soumis à diverses techniques expérimentales impliquant l’utilisation de drogues controversées, combinées avec des techniques dangereuses de «psychic driving».Bien que cette affaire remonte à 1959, le requérant soutient n’avoir appris que tout récemment que les expériences dont il fut l’objet faisaient semble-t-il partie d’un projet subventionné par la CIA pour le contrôle du comportement et le lavage du cerveau.Rappelons qu’une poursuite semblable a cféjà été intentée il y a plusieurs mois, contre le meme hôpital, par l’épouse d’un député néo-démocrate de l’ouest canadien.La cause demeure toujours pendante devant les tribunaux.le Collège Vanier, M.Bourassa a déclaré que le Québec, pour sa part, possède plusieurs outils pour réagir a la présente crise économique et il a cité comme exemples des sociétés d'État comme Hydro-Québec et la Société générale de financement.Il est donc faux de dire, selon lui, que le gouvernement fédéral est le seul responsable de l’inflation et du fort taux de chômage.Il souligne cependant qu Ottawa devrait se montrer plus flexible dans ses négociations avec les provinces quant aux transferts fiscaux.Ayant étudié plusieurs types de fédéralisme européens, M.Bourassa affirme que le système canadien s’est toujours distingué des autres par le principe de la péréquation et que ce principe est valable plus que jamais dans la conjoncture actuelle.Il boserve toutefois que la présente situation économique crée des tensions plus fortes que d’habitude et qu’il n’est pas surprenant que la concertation soit de plus en plus difficile entre les deux niveaux de gouvernements.Pour ce qui est de la question énergétique, qui constituait son principal propos, M.Bourassa n’a pas manqué Toc- & casion de répéter que le développement hydro-électrique de la Baie James ne pouvait s’avérer un choix plus judicieux.«On trouvait le projet ridicule il y a quelques années, mais maintenant le ministre de l’Énergie et des Ressources fait savoir qu’on dispose d’un surplus de 3,000 mégawatts qu’on peut vendre à certains états américains.» Dans le dossier Québec-Terre-Neuve, M.Bourassa affirme que le Québec a une excellente cause et qu’il ne doit pas rouvrir le contrat.«Un contrat signé est un contrat signé, dit-il, et rouvrir ce contrat avec Terre-Neuve serait un précédent dangereux.» Il existe cependant un moyen de compenser Terre-Neuve pour les millions qu elle perd avec Churchill Falls en faisant un «développement commun» dans cette région avec la perspective de vendre à très forts profits les surplus d’électricité aux américains.Du même coup, dit-il, on pourrait créer de l’emploi pour les jeunes des deux provinces et réduire d’autant le taux de chômage qui frappe si durement cette catégorie de travailleurs.dent sortant, qui ne s’inquiète pas outre mesure des protestations des groupes anglophones comme Alliance Québec en-' vers certaines dispositions de; la loi.M.Gosselin a soutenu que chez les francophones, la loi recueillait l’assentiment de 80% de la population et que ce pourcentage gravitait autour de 50% chez la minorité anglophone.«La volonté populaire appuie et a toujours appuyé (la loi 101) dans les quatre ans que j’ai passés à l’Office.» Bien plus important, a fait valoir M.Gosselin, les grandes entreprises privées (50 travailleurs et plus) et organismes du secteur parapublic ont fourni leur entière collaboration au programme de francisation, tant et si bien que près d’urt million de travailleurs peuvent «réellement» exercer avec tous les outils nécessaires leur profession en français dans des entreprises qui ont d’une façon ou d’une autre ob: tenu un certificat de francisa1, lion, soit deux fois plus que l’an dernier.«Sur une population de trois-millions de travailleurs, il de-' meure qu’il y a encore un' groupe important d’entrepri-' ses et de l’administration avec lesquelles il faudra compléter les négociations en vue de l’adoption d’un programme précis et d'un suivi à ce programme», a dit M Gosselin.Il reste encore deux ans pour compléter la certification des entreprises et des organismes de l'administration.Les nouveaux textes linguistiques pour certaines catégories de professionnels, les infirmières entre autres, seront prêts en mai ou en juin-prochain.a» Saturne a 23 lunes WASHINGTON (AFP) —, Six lunes ont été découvertes autour de Saturne dans des photos transmises par la sonde spatiale Voyager 2, amenant le total des satellites ! de la planète à 23, a annoncé l’Agence spatiale américaine NASA.Les photos étaient à l’étude aux laboratoires de la NASA de Pasadena (Californie) depuis le passage de la sonde près de Saturne l’année dernière.L’enjeu de la prochaine négociation du secteur public: un choix collectif CHICOUTIMI (PC) - Le négociateur en chef du gouvernement du Québec pour les secteurs public et parapublic, Me Lucien Bouchard, a donné hier une idée des enjeux de la prochaine négociation avec les employés de l’État, dont les conventions viennent à échéance en décembre 1982.Invité du Cercle de presse du Saguenay, il a pose trois questions fondamentales, en déclarant que la négociation qui s’en vient sera un choix collectif.¦ Est-il convenable que le gouvernement protège le pou voir d’achat de ses emp' ' en maintenant les d’indexation?¦ Est-ce que les contribuables vont accepter des hausses d'impôt pour répondre à des exigences des employés de l’État?it-ce que le gouverne- 1C yuu nployés clauses ment peut se permettre de garder le salaire de ses employés à un niveau de 12% plus élevé que les travailleurs du secteur privé?Si M.Bouchard donne la tendance gouvernementale, il affirme que les leaders syndicaux devront obtenir des mandats extrêmements pénibles de leurs commettants Au sujet de la sécurité d’emploi, Me Bouchard soutient que c'est une clause à laquelle il faudra s'attarder.Ce principe a coûté à l'État québécois $135 millions au cours de la dernière année.De plus, le négociateur en chef du gouvernement a déclaré qu'ils faudra s'attaquer à d’autres privilèges accordés aux employés du secteur public, comme celui qui permet aux enfants des professeurs d’universités de ne pas payer de frais de scolarité.Au chapitre de la productivité, Me Bouchard est d’avis qu'il faut l’augmenter.Il a parlé de la règlementation au sujet de la tâche, qui va jusqu’à déterminer le nombre de minutes qu'un enseignant passe dans la classe.Au Québec, un élève de niveau secondaire coûte $450 de plus annuellement qu'un autre en Ontario.«Au bout de la ligne ça fait plusieurs millions de dollars», a dit Me Bouchard.Puis, il a parlé de la définition de la tâche dans un hôpital, qui permet à un infirmier de refuser d’aller travailler dans un autre département même s’il se tourne les pouces dans le sien.Pour le négociateur en chef de l’État, il faudra réviser plusieurs éléments contenus dans les, conventions collectives.ÉCOLE DE MUSIQUE VINCENT-D’INDY Relocalisée, l’École est heureuse d’offrir les mêmes services que par le passé: • près de 50 ans de tradition musicale • souci constant d'excellence • équipe de professeurs d'expérience • atmosphère personnalisée Niveaux d’enseignement: • Cours collégial spécialisation musique 551.01 • Enseignement parascolaire — tous les instruments — formation auditive — théorie musicale Pour ronselgnemont», prospectus et admissions: École de musique Vincent-d’lndy Bureau des admissions 628, chemin de la Côte-Ste-Catherine Outremont H2V 2C5 Tél: (514) 735-5261 M ) * ; 4445 4 ¦ Le Devoir, samedi 6 février 1982 >1 T à l^i Washington livre des avions sophistiqués au Salvador WASHINGTON (AFP) -Les États-Unis ont décidé de livrer au Salvador des chasseurs-bombardiers et des avions de reconnaissance et de transport d’un haut niveau technologique pour aider la junte militaire dans sa lutte contre la guérilla.Le Pentagone a annoncé hier la livraison au Salvador d’avions de transport de troupes C-123, de reconnaissance D-2, et des bombardiers légers subsoniques, «probablement» de type A-37 Dragonfly, et de six hélicoptères UH-1H (Huey).Les observateurs notent que cette mesure représente un cran dans l’escalade militaire, qui menace de déboucher eventuellement sur une intervention ouverte au Salvador.Un porte-parole du département de la Défense a indiqué qu’il ne pouvait pas préciser le nombre de ces avions, ni si les livraisons avaient débuté, ou encore s’il fallait prévoir une augmentation du nombre des conseillers militaires américains au Salvador.Selon certaines sources du Pentagone, la livraison de ces appareils pouvait débuter dès hier, ou dans les quelques jours prochains.Jamais les forces armées salvadoriennes n’ont disposé d’avions du type de ceux que les États-Unis prévoient d’envoyer, qui sont d’un niveau de technologie largement supérieur à toute la flotte aérienne militaire existante en Amérique centrale, signalent des spécialistes militaires à Washington.Seul Cuba peut, selon ces spécialistes, disposer d’un matériel d’une qualité similaire, d’origine soviétique.Les caractéristiques des trois types d’avion que Was- hington s’apprête à livrer à ce f>ays d Amérique centrale sont es suivantes, selon des sources militaires à Washington: Le A-37 Dragonfly est un bombardier biplace léger qui dispose de mitrailleuses.Avec ses deux moteurs à réaction, il peut atteindre une vitesse de croisière de 750 km/h.Les C-123 peuvent transporter soixante hommes pour des déplacements rapides, à une vitesse de 350 km/h et avec une autonomie de vol de quelque 1.500 km.Le D-2, est un monoplace qui bénéficie d’un équipement électronique pour les opérations de reconnaissance, ta détection des objectifs, la vérification des dégâts causés à l’ennerni et la coordination d’opérations combinées terre-air.Le porte-parole du département de la défense a également indiqué que sur les 55 millions ae dollars d’aide supplémentaire que le président Ronald Reagan a décidé d'accorder à ce pays, 25 millions sont destinés à remplacer les pertes occasionnées à l’armée salvadorienne par l’attaque, la semaine derniere, par la guérilla de la base aérienne d’Ilopango, dans la banlieue de San Salvador.Les 30 millions restant, a poursuivi le porte-parole, serviront à fournir aux forces armées du Salvador des équipe-mets modernes de communication et de détection d’objectifs pour l’artillerie, et des munitions.Selon le porte-parole du Pentagone, M.Henry Catto, l’attaque par le Front Fara-bundo Marti de libération nationale (FMLN) de la base d’I-lopango a détruit la partie es- sentielle de l’aviation de combat salvadorienne.Le porte-parole a estimé qu’ont été détruits ou endommagés cinq avions C-47 de transport, cinq ou six bombardiers Ouragan, de fabrication française et qui dataient de 1950, et cinq ou six hélicoptères Huey sur un total de quatorze dont disposait l’armée.On ignore encore si la livraison au régime du président Jose Napoleon Duarte de nouveaux avions entraînera une augmentation du nombre de conseillers militaires sur place.Il y a actuellement au Salvador 49 conseillers militaires américains, dont la mission, affirme-t-on au Pentagone, est de répondre à des besoins en conseils et en formation, à l’exclusion de participation directe à des operations de combat.En outre, 1.500 militaires salvadoriens sont en ce moment entraînés et formés à Fort Bragg, en Caroline du Nord, et a Fort Benning, en Géorgie.La police marque des points contre TIRA BELFAST (AFP) - Les forces de sécurité en Ulster et en république d’Irlande affirment remporter actuellement d'importants succès dans leur lutte contre TIRA provisoire, qui admet ouvertement être affaiblie par des informateurs.L’arrestation, hier à l’aube, de vingt-neuf personnes recherchées pour aes activités terroristes revendiquées par TIRA et l'INLA (Armée nationale de libération irlandaise), au cours d’un des plus vastes coups de filet à travers la province effectué depuis plusieurs années par la police et l’armée britannique, résulte, selon de bonnes sources, d’une minutieuse opération d’infiltration des groupes clandestins républicains en Usster.Cette offensive coïncide avec les découvertes d’une douzaine de caches d’armes et de munitions dans les zones rurales de la république d’Irlande bordant la frontière avec l’Ulster.En deux semaines, les forces spéciales de sécurité de la police irlandaise ont mis la main sur un arsenal impressionnant, grâce à une collaboration plus active de la population locale, pourtant traditionnellement réticente à fournir des informations sur les activités des groupes clandestins dans la region.Selon des sources policières, l’attitude de la population aurait sensiblement changé à l’égard de TIRA, notamment après le meurtre d’un employé d'hôtel portant tous les indices d'une opération punitive de TIRA.Dans le nord, des renseignements précis fournis par un ancien membre de TIRA avaient conduit à l'inculpation de 26 personnes a Belfast en décembre.Un net fléchissement du nombre d’attentats dans la capitale nord-irlandaise avait suivi.Reconnaissant implicitement l'étendue des revers provoqués par l’infiltration et le rôle des informateurs de la police au sein de ses rangs, 1TRA avait proposé pour la première fois une amnistie pour les indicateurs repentis.Dans une interview accordée la semaine dernière au ournal Républica News de g elfast, un porte-parole de TIRA avait offert une amnistie à tous les informateurs qui «se dénonceraient» spontanément dans un délai de 15 jours.Cette offre de pardon était accompagnée par l’apposition sur les murs des ghettos catholiques de Belfast et de Londonderry d’affiches de TIRA mettant en garde contre «les bavardages qui coûtent des vies humaines».Au terme du long mouvement de grèves de la faim des prisonniers républicains en Ulster, 1TRA provisoire avait annoncé en novembre dernier une nouvelle campagne d’attentats, qui s’était traduite jusqu’à la fin de l’année par un regain d’assassinats de membres des forces de sécurité en Ulster, par le meurtre d’un député protestant et trois attentats spectaculaires à Londres.Depuis un mois, le niveau de la violence a nettement régressé en Ulster et aucun attentat n’a eu lieu en Grande-Bretagne.Les forces de sécurité ne cachent pas que cette situation est liée au travail de leurs informateurs.On refuse toutefois à Belfast de crier trop vite victoire.«Nous sommes parvenus à rendre la vie particulièrement difficile aux terroristes», confiait cependant hier un responsable oe la police nord-irlandaise.WASHINGTON (Reuter) -Nouvel épisode de la tension Est-Ouest: le général Vasily Chitov, attache militaire de l’ambassade d’URSS à Washington a été expulsé des États-Unis après avoir été arrêté en possession de documents compromettants.Déclaré»persona non grata» par le département d’État en raison de ses «activités incompatibles avec le statut diplomatique», le diplomate soviétique a quitté les États-Unis pour Moscou mercredi par un vol régulier.De source proche du FBI, on a indiqué que le générai Chitov avait été arreté au terme d'une poursuite en voiture dans les rues de la capitale américaine.Aucune information n’a pu être obtenue sur la nature des documents saisis ni sur une éventuelle complicité de fonctionnaires ou militaires américains et ie FBI n'a pas précisé s’il s’agissait d'une affaire d'espionnage.A Moscou, un porte-parole du ministère soviétique des Affaires étrangères s'est refusé hier à tout commentaire sur l’expulsion du général Chi- — Si vous êtes contre la bonne forme; vous êtes malade.tov.Il a également refusé d’indiquer si le Kremlin envisageait de prendre des mesures de rétorsion.Au cours des derniers mois, les services secrets américains ont intensifié leurs activités de contrôle et de contre-espionnage.M.Milliam Webster, directeur du FBI, a justifié ces efforts par l’augmentation du nombre de diplomates des pays socialistes en poste à Washington.Le FBI avait récemment chiffré à 250, pour Washington seulement, le nombre de diplomates soviétiques soupçonnés de travailler sous une forme ou sous une autre pour les services secrets soviétiques., Les services américains de age i que les pays de l’Est ont récemment développé leurs activités d’espionnage aux États-Unis dans le domaine technologique.Par ailleurs, le ministère norvégien des Affaires étrangères a annoncé hier, qu’il avait demandé à deux attachés commerciaux soviétiques en poste à Oslo de quitter le pays en raison de leurs activités incompatibles avec le statut de diplomate.Selon la presse norvégienne, les deux hommes ont tenté de corrompre des employés d’une usine fabriquant des éléments du chasseur américain F-16.Ils auraient également essayé de persuader des sociétés norvégiennes de servir de couverture pour la réexportation vers l’Union soviétique de matériel électronique avancé américain, dont Washington a interdit l’exportation en URSS.P3fmof*cnon xvonW* IlSSr Pour le président Reagan, le nouveau chef de l’État égyptien, M.est le garant de la stabilité au Proche-Orient.Hosni Moubarak, (Photolaser AP) Reagan accroît l’aide américaine à l’Egypte Diplomate-espion soviétique expulsé WASHINGTON (AFP) -L’Égypte d’Hosni Moubarak reste un partenaire privilégié des États-Unis au Proche-Orient, où le nouveau chef de l’État égyptien apparaît pour le président Ronald Reagan comme le garant de la stabilité dans la région.Telle était, hier soir à Washington, la principale constatation, à l’issue de la visite d’État de M.Moubarak, la première depuis qu’il a accédé a la présidence.Le traumatisme provoqué aux États-Unis par l’assassinat du président Anouar Sadate semble avoir été définitivement surmonté après cette première prise de contact direct entre MM.Moubarak et Reagan.Les relations américano-égyptiennes, contrairement aux préoccupations que nourrissaient un certain nombre de responsables à Washington, sortent renforcées de cette visite, qualifiée de part et d’autre de particulièrement fructueuse.Cela s’est traduit notamment par la décision des États-Unis d’accroître substantiellement leur aide économique et militaire à l’É-gypte.Tout en se refusant à donner des chiffres précis, le secrétaire d’Etat Alexander Haig a indiqué que le montant total de cette aide sera supérieure à celui qui a été avancé par la presse américaine, soit un milliard de dollars pour l’aide économique et 1,3 milliard de dollars pour l’assistance militaire.Les deux parties ont clairement réaffirmé leur engagement à poursuivre le proces- sus de Camp David, en l’absence de toute autre solution de rechange.Ce processus, reconnaît-on toutefois de part et d’autre, est encore bien loin d’aboutir.«L’approche de Camp David reste le mécanisme le plus valable pour une solution globale», a souligné hier le president Moubarak.Le secrétaire d’État a quant à lui déclaré que les États-Unis et l’Égypte étaient résolus à «oeuvrer avec Israël afin de parvenir à une totale autonomie pour les Palestiniens, qui serait la première étape vers un règlement du problème palestinien sous tous ses aspects».Ce problème, dont dépend tout règlement durable au Proche-Orient, demeure en effet la principale pomme de discorde entre Washington et Le Caire.Tout comme son prédécesseur, le président Sadate, M.Moubarak n’a pas réussi à convaincre le gouvernement américain de la nécessité d’entamer sans conditions un dialogue direct avec les Palestiniens.Le président Reagan n’a pas modifié d’un iota sa position sur cette question: il n’y aura aucun dialogue avec l’OLP tant que l’Organisation de libération de la Palestine n’aura pas renoncé au «terrorisme» et reconnu le droit à l’existence d’Israël.Rendant hommage à la direction du président Moubarak, le général Haig a réaffirmé la volonté des États-Unis de continuer à soutenir l’Égypte face à toutes les «menaces externes et internes», car, a-t-il dit, «Une Égypte forte est essentielle à la stabilité et à la paix» de la région.Dans ce contexte, il a dénoncé le rôle déstabilisateur joué, selon lui, par l’Union soviétique au Proche-Orient et dans le Golfe, en affirmant notamment que l’URSS avait récemment accéléré ses livraisons d’armes aux forces palestiniennes au Sud-Liban.Le secrétaire d’État a aussi évoqué le danger que constitue pour les pays arabes modérés de la région la montée du «radicalisme» religieux, qui «constitue une menace claire contre les régimes de la région.Lors d’un déjeuner de presse, M.Moubarak avait plus tôt déclaré que «toute déclaration de principe sur l’autonomie devait être acceptée par les Palestiniens».Le président égyptien a précisé que cette declaration ne signifiait pas que l’accord des Palestiniens devait être acquis avant la déclaration, mais simplement que toutes les parties devaient «garder à l’esprit» la nécessité d’attirer les autres protagonistes arabes dans ie processus de paix.«Lorsque nous obtiendrons un accord sur une bonne formule susceptible d’obtenir l’approbation des Palestiniens modérés — et il y en a beaucoup — nous n’aurons aucune hésitation à donner notre consentement», a déclaré le président égyptien.M.Moubarak, qui a affirmé son désir d’approcher le problème palestinien, «de façon pragmatique», a estimé que «la paix entre Israël et les Arabes, y compris les Palestiniens, était la seule option rationnelle pour les deux parties».Duvalier remanie sur fond de crise financière PORT-AU-PRINCE (AFP) — La crise financière qui sévit en Haïti depuis plus d’un an et les derniers événements de l’île de La Tortue ont motivé le remaniement ministériel limité et les changements au sein de l’armée haïtienne auxquels a procédé mercredi soir le président Duvalier, estiment les observateurs à Port-au-Prince.En effet, la nomination de M.Marc Bazin, qui a effectué pratiquement toute sa carrière a la BIRD (Banque internationale pour la reconstruction et le développement) et qui bénéficie de la confiance du Fonds monétaire international (FMI), au poste de ministre des Finances et des af- Syndicat des chargées, chargés de cours de l’UQAM Assemblée générale Date : 9 février Heure : 20:00 Lieu : Pavillon Hubert-Aquin, Salle A-2860 Ordre du Jour : — Avis de motion — Rapport de l’exécutif — Rapports financiers — Élection des membres de l’exécutif faires économiques est destinée, pense-t-on, à regagner la confiance des milieux financiers internationaux à la veille d’un nouveau prêt de 70 millions de dollars du FMI à Haïti.La nomination au poste de gouverneur de la Banque centrale haïtienne de M.Marcel Léger, qui a effectué une partie de sa carrière financière aux États-Unis et qui était directeur de la Banque de l’union haïtienne, institution privée, s’inscrit dans la même perspective.Le remplacement de M.Édouard Francisque aux Affaires étrangères — qui apparaissait de plus en plus isolé politiquement au sein du cabinet — par M.Jean Robert Estime, ambassadeur à Paris depuis septembre dernier, agronome et économiste de formation indique, selon les observateurs, une orientation de la diplomatie haïtienne vers la recherche d’une aide externe dans le domaine agroindustriel.Sur le plan militaire, la nomination du lieutenant-colonel Acedius Saint-Louis au poste de chef de la police de Port-au-Prince et son remplacement à la tête du corps d’in- tervention qui vient des «léopards» — de «s’illustrer» à l’île de La Tortue — par le lieutenant-colonel Raymond Cabrol apparaît essentiellement comme un «rééquilibrage» au sein de l’armée dans la tradition du régime duvaliériste.Par contre, la mise à la retraite du colonel Georges Danache, commandant du corps d’aviation et la complète réorganisation opérationnelle de l’aviation militaire haïtienne confiée désormais à un officier de la garde présidentielle.On confirme en effet, de source informée à Port-au-Prince, que le pouvoir duvaliériste reprochait à certains cadres de l’aviation militaire haïtienne son apparent manque d’efficacité contre le bateau du groupe d’exilés haïtiens dirigés par M.Bernard Sansaricq dans les environs de l’île de La Tortue début janvier.Ces mêmes sources rappellent également qu’un avion bimoteur non identifié avait lâché des tracts anti- Souvemementaux en faveur e M.Sansaricq sur la capitale le 26 octobre dernier, sans être inquiété.La coalition SPD/FDP unanime appuie Schmidt BONN (AFP) — Le chancelier Helmut Schmidt a consolidé hier sa position personnelle, à l’occasion du vote sur la question de confiance au Bundestag, où tous les 269 députés de la coalition gouvernementale (sociaux-democrates et libéraux-SPD/FDP) ont voté en sa faveur.Le chef du gouvernement de Bonn a ainsi forcé sa coalition à soutenir sa politique économique, sociale et de sécurité jusqu’aux prochaines élections législatives de 1984, estiment les milieux politiques de Bonn.Pour le chancelier, ce vote de confiance, le second seulement dans l’histoire de la RFA, a été rendu nécessaire par les divisions internes su parti social-démocrate et les réticences du partenaire libéral à suivre M.Schmidt dans la mise au point de son programme anti-chômage.Ce programme, adopté mercredi, répond à l’impressionnante progression du chômage en RFA, où le nombre des sans-emploi a approché le chiffre-record de deux millions à la fin du mois de janvier.Au cours du débat sur la question de confiance, M.Schmidt a estimé que les citoyens de la RFA ainsi que l’opinion publique internationale avaient droit à une image claire de la situation.«De nombreux événements récents, a ajouté le chancelier, ont jeté des ombres sur la politique du gouvernement et la cohésion de la coalition socialo-libérale».Toutefois, l’opposition chrétienne-démocrate, qui a refusé en bloc la confiance à M.Schmidt, n’a pas entièrement désarmé.Comme elle dispose de la majorité à la seconde Chambre (Bundesrat), elle peut bloquer l’adoption parlementaire du plan anti-chômage, notamment le relèvement de la TVA de 13 à 14 pour cent, qui doit en grande partie financer le programme de relance de la coalition socialo-libérale.Mais le gouvernement de M.Schmidt dispose de moyens de pression sur les États régionaux gouvernés par l’opposi- tion, qui ont également besoin de ressources financières supplémentaires pour créer des emplois.Le vote de confiance, indique-t-on à Bonn, permettra maintenant au chancelier Schmidt d’avoir les coudées plus franches au cours, des prochains mois, où se dérouleront quatre élections régionales très importantes pour P avenir de sa coalition gouvernementale, en Basse-Saxe, à Hambourg, en Bavière et en Hesse.Le KGB questionne l’écrivain Vladimov MOSCOU (Reuter) — La police soviétique a fouillé hier matin l’appartement de l’écrivain Georgy Vladimov, responsable d’Amnesty international à Moscou, et emporté plusieurs documents et livres qui s’y trouvaient, rapporte-t-on dans les milieux dissidents.Tandis qu’il était questionné à son domicile durant l’après-midi, son épousé Natacha était emmenée au commissariat pour un interrogatoire séparé.Elle a été relâchée au bout de quatre heures.Les policiers.ont dit qu’ils cherchaient des articles écrits par le romancier Evgueni Kozloisky, qui a été arrêté en décembre dernier et accuse de propagande antisoviétique.Son procès n’a pas encore eu lieu.M.Vladimov n’a fait l’objet d’aucune inculpation.Les policiers lui ont toutefois signifie qu’il serait convoqué au KGB une fois que les documents confisqués auront été examinés.M.Vladimov, qui est âgé de cinquante-deux ans, avait démissionné en 1977 de l’Union des écrivains après avoir pris la direction de la section moscovite d’Amnesty international grâce à laquelle sont diffusées des informations concernant le traitement des prisonniers politiques soviétiques.L’URSS a déjà déployé 280 euromissiles SS-20 BONN (Reuter) — L’Union soviétique a désormais déployé 280 missiles SS-20 et rien n’indique que ce déploiement a cessé, a déclaré hier le porte-parole du gouvernement ouest-allemand.M.Lothar Ruhl, se fondant sur des chiffres fournis par les satellites-espions occidentaux, a affirmé que Moscou disposait donc avec ces SS-20 de 840 têtes nucléaires à moyenne portée pointées vers l’Europe de l’Ouest.Il a précisé, au cours d’une conférence de presse, que le Kremlin retirait effectivement progressivement ses vieux SS-4 et SS-5 mais qu’il en restait encore 300.Selon lui, les capacités soviétiques en vecteurs nucléaires à moyenne portée ont atteint un «nouveau record».M.Ruhl a confirmé que trois nouvelles rampes de lan- cement étaient en cours d’installation.Chacune peut être équipée de neuf missiles.Pour lui, le programme de déploiement des SS-20 est achevé à 85 pour cent.Il a dit ignorer si les 15 pour cent restant seront menés à bien.Interrogé sur l’affirmation de M.Ottmar Schreiner, député de la gauche du parti social-démocrate (SPD), selon laquelle Moscou aurait suspendu le déploiement des SS-20, M.Ruhl a répondu que rien ne l’attestait.M.Schreiner a déclaré avoir reçu cette assurance de M.Vadim Zagladine, l’un des princi-aux responsables du remlin.On estime, de source occidentale à Moscou, que cette interprétation du député du SPD pourrait résulté d'un malentendu.Selon les diplomates occidentaux, les propos prêtés à M.Zagladine pourraient être une tentative délibérée de semer la confusion dans le camp occidental.«Aucun signe n’indique la fin du programme soviétique» a déclaré un responsable occidental.En cas d’échec des pourparlers américano-soviétiques de Genève sur les euromissiles, l’OTAN s’est engagée à déployer, à partir de la fin de 1983, 572 missiles de croisière et fusées Pershing-2 dans cinq pays d’Europe occidentale.Mercredi, le président Leonid Brejnev a fait une nouvelle proposition portant sur la réduction des deux-tiers d’ici à 1990 du nombre des vecteurs nucléaires a moyenne portée en Europe.Pour l’instant, les États-Unis et l’OTAN refusent le décompte fourni par Moscou.BACCALAURÉAT EN ÉCONOMIQUE Le programme de baccalauréat en économique offert par l’Université du Québec à Rimouski a comme objectif fondamental de permettre à l’étudiant d’acquérir une formation générale en économique, et en même temps de développer une habileté à intervenir comme économiste en milieu régional.Les champs de recherche privilégiés par les professeurs du programme sont: - le développement régional ¦ les ressources maritimes, dont les pêches - l-’économie agricole - l’économie' du développement.L’Université du Québec à Rimouski offre tous les avantages d’une université à dimensions humaines: des groupes restreints, un encadrement soutenu, la participation possible à des projets de recherche, la possibilité d’emplois d’été et celle de stages à l’intérieur du programme.La date limite pour une demande d’admission est fixée au 1er mars.Pour plus d’information, s’adresser au conseiller en information scolaire et professionnelle du collège le plus près ou à: Hélène Tremblay, responsable Section d’économique UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À RIMOUSKI 300, avenue des Ursulines Rimouski, Quô.G5L 3A1 Université du Québec à Rimouski 1 -Le Devoir, samedi 6 février 1982 ¦ 5 REGARDS SUR LE MONDE Nicaragua: la révolution coûte que coûte DEUX ans à peine après la chute du dictateur So-moza, alors que toute l’Amérique centrale traverse la pire crise économique de son histoire, le Nicaragua construit sa révolution.Ce petit pays de moins de trois millions d'habitants ne pouvait tomber pjus mal.Cette révolution est comme coincée dans un étau: d'une part les États-Unis qui retirent une partie de leur aide économique et entament un véritable chantage au communisme par la bouche du général Haig, au risque de répéter au Nicaragua l’erreur de calcul commise il y a vingt ans à Cuba; d’autre part, les groupes d’anciens soldats et hommes d’affaires somozistes qui s’arment à Miami et s’entraînent au Honduras en vue d’attaquer leur ancienne patrie.Sans parler du Salvador, dont un bon nombre de réfugiés sont passés au Nicaragua, et où les insurgés ont l’appui déclaré des sandinistes qui ne peuvent renier aujourd'hui les principes pour lesquels ils combattaient hier.«Si le Nicaragua a pu vaincre, le Salvador vaincra», proclame l’un des mots d’ordre des milices nicaraguayennes — garçons et filles, souvent à l’emploi du gouvernement.qui s’entraînent pour joindre l’armée de réserve en cas d’alerte.Patria libre o morir! Et ils paraissent sincères.Les Nicaraguayens se plaignent d’une inflation de 35 par Brigitte Morissette pour cent.Les hommes d’affaires accusent le gouvernement de leur couper toute initiative en ne permettant les sorties de dollars que pour l’importation d’articles de première nécessité.Pour parer au marché noir où le cordoba, la monnaie nationale, vaut trois fois moins qu’à la banque (10 au dollar, au cours officiel), on a permis l’établissement d’un marché parallèle contrôlé où) le dollar américain s'échange à 18 cordobas.Au Honduras, et surtout au Costa Rica, le cordoba tombe à 33 pour un dollar.Somoza a laissé une dette extérieure de $1 milliard 600 millions.Pour remettre le pays en marche, les Sandinistes ont dû y ajouter $800 millions d’emprunts, ce qui fait dire à l’opposition qu’un gouvernement sandiniste coûte au Nicaragua pratiquement $1 million par jour! C’est la guerre déclarée entre l’entreprise privée, qui contrôle encore 70 pour cent du commerce et de l’industrie au Nicaragua, et le gouvernement sandiniste.Un gouvernement auquel des malins ont plaqué un nouveau qualificatif: marxiste-sandiniste! Une révolution ne risque-t-elle pas de tourner très vite à vide, la lassitude de s’installer au sein des troupes les mieux animées, lorsque le principal mot d’ordre se résume par «austérité»?Du haut de sa tribune, dominant la foule des jeunes miliciens réunis pour l’une de ces nombreuses manifestations de masse, le co-mandante Ballardo Arce, l’un des neuf commandants qui composent le Conseil de la Révolution, lance: «On mobilise et on restera mobilisés pour maintenir l’ardeur révolutionnaire de notre peuple.» Après avoir vanté l’aide canadienne qui a permis au Nicaragua de se constituer une réserve de blé pour plus d’un an mais qui tarderait maintenant à arriver, le jeune ministre de l’Industrie et du Commerce, Emilio Balto-nado, énonce les objectifs les plus immédiats du gouvernement: limiter au maximum la consommation de produits de luxe, limiter les importations our en arriver à équilibrer la alance des paiements, en arriver dans le domaine de l’agriculture à l’autosuffi-sance, corriger aussi certaines erreurs qui conduisent à des situations paradoxales: par exemple encourager la culture du coton qui risque 4e rendre les sols arides alors que le Nicaragua importe du jus d’orange de Panama! A l’heure actuelle, le Nicaragua doit consacrer 40 pour cent de ses revenus provenant des exportations pour payer le service de la dette, et 40 poùr cent pour payer le pétrole.Sur chaque $100 exporté à l’étran- ger, il ne reste plus que $5 pour le progrès du pays.Pour un peuple qui «a décidé d écrire lui-même son histoire», la tâche sera rude.En ce moment, ce sont les anciennes classes possédantes qui se plaignent d’avoir été marginalisées par la révolution! Il ne faut pas s’étonner du paradoxe si 1 on songe que les tercéristes.la tendance la plus modérée des sandinistes, représentée par Eden Pastora en exil volontaire depuis un an, avaient réussi la grande alliance entre la masse, les industriels et les commerçants contre Somoza et sa clique qui s’est réduite, en deux ans de guerre, comme une peau de chagrin.«Les Sandinistes sont en train de donner une direction tout à fait communiste à la révolution, se plaint Maria Elena Selva, sociologue qui fait des recherches pour le compte du Cosep (le Conseil supérieur de l’entreprise privée).Nous sommes d’accord avec l’économie mixte et les programmes sociaux, mais pas avec leur façon de conduire la politique extérieure qui a réduit l’aide économique des organismes mondiaux (entendons les USA).Ce n’est pas la même chose de tirer du fusil que de gouverner un pays.» Tomas Borge, le ministre de l’Intérieur, demeuré le plus populaire des commandants, affirme qu’une révolution ne s’exporte pas.Pour certains observateurs, quelques «dé- viations» du gouvernement sandiniste, une pesante bureaucratie héritée tout aussi bien de 50 ans de dictature, peuvent laisser croire à la possibilité de voir s'installer au Nicaragua un régime de type cubain, qui en finit avec certaines libertés privées.Mais pour l’instant, ce «déviationnisme» de la révolution nicaraguayenne n’est une réalité que dans la tête d’un Haig qui pilonne les sandinistes de ses obsessions anticommunistes.Beaucoup de choses ont changé dans Managua, la capitale".Une étonnante propreté s’est étendue sur la ville; on mange avec goût dans les nouveaux marches construits dans différents quartiers, dans un style approprié aux coutumes des Nicaraguayens.Après la campagne d’alphabétisation ui a, d'après les statistiques u sous-ministre de l’Éducation, Francisco Lacayo, diminué le taux d’analphabétisme de 50.3 pour cent a 12.9 pour cent, le ministère de l'Éducation vient d’entreprendre une énorme campagne d’éducation des adultes, visant également les garçons et les filles de 10 à 14 ans qui forment 35 pour cent de (a population.Une campagne d’alphabétisation est aussi un excellent moyen, nécessaire à toute révolution, d’éducation politique.«Ici, on meurt encore de dénutrition,» me dit Léa Guido, ministre de la Santé, 32 ans, une beauté qui a gravi tous les échelons sociaux grâce à une mère vendeuse au marché et à un père somoziste, ancien députe, réfugié à Miami et qui lui a payé des études en Suisse.«Ici, on meurt encore de maladies très simples qu'un vaccin permettrait d’éviter», dit la jeune femme d’une voix émue mais capable de tenir tète aux médecins qui ne la portent pas dans leur coeur, même si le gouvernement sandiniste a promis de respecter la pratique privée.La première /ois que nous nous sommes rencontrées, elle remplissait de petites pochettes de pilules contre la malaria en vue de la campagne nationale de prévention qui allait être lancee.Éducation et santé, les deux domaines dans lesquels la révolution nicaraguayenne, à l’instar de la cubaine, paraît avoir le mieux réussi jusqu’ici.Comme si Léa Guido avait deviné ma pensée, elle lance: «Ici, c’est une veritable révolution que l’on a entreprise, pas une copie carbonne de la révolution cubaine!» Les héroïques chefs sandinistes sont bien latins: plutôt portés sur le discours.À l’arrivée à l’aéroport, un immeuble neuf, d’une propreté impeccable, l’accueil de prime abord est peu cordial: quatre vérifications de passeport, des douaniers enfermés dans des guérites dont le guichet leur arrive au menton.Les com-paneros adorent les contrôles d’identité.Psychose de pénétration étrangère, d'invasion sournoise?Lourdeur ad- ministrative héritée du régime de méfiance nationale implantée sous 50 ans de terreur somoziste?Excès de zèle, bavures de la nouvelle bureaucratie?«Le Nicaragua, me dit un ami qui y a vécu la guerre et la révolution en l'espace de cinq ans, est un pays en état de siège économique, militaire et moral.Mais bien décidé à s’en sortir.» Un pays à la fois béni et maudit par sa situation straté-gique.Depuis quelque temps, deux sociétés étrangères dont la Pe-mex (Petroleos mexicanos) font des explorations on Cinq personnes oeuvrant au Nicaragua ont été invitées par le Comité chrétien pour les droits humains en Amérique latine et participeront à une journée d’information sur la situation actuelle de ce pays.Cette rencontre aura lieu samedi prochain, 13 février, de 9 h à 17 h.au Centre Saint-Pierre de Montréal.Ces invités sont: Valentine Ponce, père de neuf enfants et coordonnateur des délégués de la Parole à Chinandega, dans le diocèse de Leon ; soeur Mary Hartman, de la Commission pour la protection et la promotion des droits humains, qui a travaillé avec les Indiens Miskito et dans un barrio de Managua; Patricia Castro, ministre de l’Église baptiste et responsable des shore et off shore au Nicaragua.«Avez-vous quelque espoir de trouver du pétrole?» ai-je demandé en partant dans son confortable bureau situé à Sergio Ramirez, non loin de l’ancien bunker de Somoza.Membre du triumvirat qui dirige le gouvernement, Ramirez en est le principal porte-parole.«Nous n’avons encore aucune certitude, m’a répondu le plus laïque des membre du nombreux gouvernement sandiniste, qui n’a été ni prêtre ni soldat ni guerrillero.Mais les conditions géographiques nous permettent d’espérer.» programmes de formation à l'Eje ecumenico et éditrice du journal Renovacion; Alfredo Gumdrum, capucin qui travaille au diocèse d’Es-teli à Ciudad Sandino; soeur Margarita Zelaya, exprésidente de la Conférence des religieuses nicaraguayennes.Les sujets abordés seront: d’abord, la situation du Nicaragua depuis la révolution, puis, celle des Églises, l'implication des chrétiens et des chrétiennes, l’Église et la contre-révolution.Le tout sera clôturé par une célébration oecuménique Centre Saint-Pierre, 1212 rue Panet, Montréal; renseignements: 4725, rue Saint-Denis, suite 1, Montréal, H2J 2L5, tél.(514) 845-0511.D.R.Une journée d'information La grande peur des diplômés chinois PEKIN (AFP) - L’étudiant chinois qui a réussi à décrocher son diplôme redoute le moment fatidique où il va se voir attribuer par l’État un emploi engageant le reste de sa vie et risquant de ne pas être conforme aux espoirs qu’il a conçus au cours des trois ou quatre années d’études qu’il vient de terminer.«Lorsque j’ai appris que j’étais envoyé dans une petite ville de l’est de la Chine, j’ai presque regretté de ne pas etre resté ouvrier», explique Xiao Zhang, un des 270,000 diplômés chinois qui viennent de quitter les bancs de l’université.Xiao Zhang, 29 ans, qui demande à ne pas être identifié de façon précise, fait partie de la premiere promotion d’étudiants recrutés par examen après la révolution culturelle (1966-76).Ouvrier dans une usine de Pékin au moment de son admission dans une université de cette ville en 1978, Xiao Zhang avait pourtant toutes les raisons d’être satisfait.Il avait enfin pu réaliser le rêve qu’il caressait depuis toujours mais qui s’était envolé au début des années 70 en rai- par Elisabeth Chang AGENCE FRANCE-PRESSE son de sa «mauvaise origine de classe» — obstacle rédhibitoire à la poursuite d’études supérieures en Chine pendant la révolution culturelle.Ses qualités intellectuelles désormais reconnues, Xiao Zhang, un diplômé d’ingénieur en poche, juge sa nouvelle «affectation» avec des sentiments mitigés.«Je croyais bien pouvoir rester à Pékin, où vivent mes parents et amis, et surtout ma fiancée.Mais les autorités universitaires en ont décidé autrement».Et de fait, pour le jeune étudiant chinois de 1982, conscient de faire partie de la petite élite — environ un pour cent de la population — qui a pu suivre des études supérieures, l’idée d’être envoyé, la plupart du temps à vie, là où l'État a besoin de lui, ne paraît pas toujours très réjouissante.La presse chinoise a lancé dernièrement des appels répé- I- ,Æ {v r Souper dansant du jeudi au samedi Steaks et fruits de mer Annabel Cuisine-''jrunçaise-' TéL: 688-2070 3735 ouest, boul.St-Martin, Chomedey, Laval, P.Q.ises samedis HERMÈS de la librairie Élisabeth Marchaudon, libraire ^^vous donne rendez-vous aujourd’hui de 14 h à 16 h avec François Barcelo auteur de , .• La Tribu publié aux éditions ' .üQff Expr^gjon 1120 ouest, av.Laurier (entre Ouerbes et De l’Épée) Outremont, Montréal Tél.: 274-3669 tés aux nouveaux diplômés afin de les convaincre d’accepter leurs «affectations» avec «joie» et «sans arrière-pensée».Au cours d’une grande réunion organisée au début du mois à Pékin sur ce sujet, l’un des vice-premiers ministres chinois, M.Bo Yibo, a lui-même souligné la nécessité d’une «préparation psychologique» pour les étudiants envoyés dans des régions où les conditions de vie restent difficiles.Cela signifie en pratique pour un étudiant: recevoir la visite d’un conseiller politique ou être contraint de participer à des réunions «d’études».Le processus de l’affectation commence plusieurs mois avant la fin de l’année scolaire.fixée soit en janvier soit en juillet, selon les promotions.Les futurs diplômés sont invités à remplir des questionnaires dans lesquels ils expli-ment leurs désirs personnels en matière d’emploi tout en précisant s’ils ont des «problèmes particuliers» tels que par exemple un parent à charge.La décision finale, prise par les autorités universitaires, combine théoriquement les souhaits du diplômé et les besoins exprimés par les unités de travail.Cette année, le nombre des emplois offerts atteint officiellement le double de celui des diplômés, ce qui a conduit les autorités à établir des secteurs prioritaires — industrie légère, transports et énergie.Un grand nombre d’établissements universitaires ont également décidé exceptionnellement, cette année, de conserver une partie de leurs diplômés — dix pour cent environ — afin d’améliorer la qualité de l’enseignement qu’ils dispensent.La demande est particulièrement forte cette année en raison du niveau élevé des nouveaux diplômés qui font, pour la plupart, partie de la première promotion d’étudiants recrutés par examen depuis le milieu des années 60.Un autre débouché non négligeable est l’enseignement secondaire, où les besoins en enseignants qualifiés n’on cessé de croître dans les dernières années.Tout étudiant qui sort de l’université est automatiquement assimilé à un cadre subalterne dont les promotions suivront ensuite un cours variant selon l’emploi qu’il occupe En général, un diplômé envoyé en zone rurale ne sait pas.à sa sortie de l’université, a quel poste précis il sera affecté.C’est le cas notamment de Xiao Zhang, qui ne connaît que le nom du district de la province du Jiangsu (est) où il doit commencer à travailler dans quelques semaines.À Shanghai, le nombre des jeunes affectes en dehors de l’agglomération représente 40% du total des 11,000 nouveaux diplômés.Pour Pékin, aucun chiffre précis n’a été fourni, les autorités se contentant d’indiquer ue sur les 12,800 nouveaux iplômés, 4,8000 vont trouver un emploi à l’échelon municipal et 7,000 à l’échelon national.Ce dernier chiffre inclut des postes en province.Tout diplômé qui refuse l’affectation qui lui est offerte est passible de diverses sanctions incluant l interdiction d’exercer toute fonction publique pendant cinq ans.La radio du Tibet a dernièrement rapporté le cas de Ren Zhaomua, un diplômé du collège de géologie de Chengdu (sud-ouest) qui s’est vu retirer son parchemin pour avoir, à plusieurs reprises — et ce en dépit d’un «travail idéologique» approfondi — refusé de rejoindre son poste à Lhassa.La répugnance ressentie par la plupart des étudiants vis-à-vis d’un emploi en zone rurale provient de ce qu’une telle affectation se traduit par un exil à vie, d’autant plus difficile à supporter qu’elle est presque toujours accompagnée de conditions matérielles très pénibles.Théoriquement pourtant, les diplômés peuvent être réaffectés à un autre poste au bout de quelques années, comme l’a souligné récemment un haut responsable chinois au cours d’une conversation privée.Le responsable a admis qu’il existait effectivement «une petite minorité» d’étudiants qui refusent les affectations qui leur sont offertes, affirmant que ceux-ci subissaient toujours l’influence de la révolution culturelle.Pourtant, a-t-il ajouté, un tel problème ne se posait pas dans les premières années du régime lorsque tout diplômé acceptait sans rechigner de se rendre là où l’État avait décidé de l’envoyer.Pour Xiao Zhang, il n’y a guère aujourd'hui que le jeu des «relations» et le passage par la «porte de derrière» — d’autant plus efficaces qu’ils touchent des gens haut placés — qui puissent garantir à un étudiant d’éviter l’envoi à la campagne.Les autorités chinoises ont implicitement reconnu l’ampleur de ce phénomène en adoptant, il y a quelques semaines, une réglementation interdisant, sous peine de sanctions, aux cadres de haut niveau d’intervenir dans les affectations de leurs enfants.Mais en dépit de ce texte, la réaction immédiate de toute enfant de cadre affecté dans un emploi non désiré consiste toujours à se retourner vers ses parents.C’est ainsi qu’une jeune diplômée de Beida — l’une des plus grandes universités de Pékin — hurlait récemment dans un téléphone public de cette ville, s'adressant de toute évidence à un membre de sa famille: «Je n’irai jamais, jamais, fais quel-ue chose».Elle venait ’apprendre qu elle devrait aller travailler dans la province du Zhejiang lest).B€LL€RIV€= RtALISEZ VOS RÊVES 5, Ploce Bdkrive ¦ - Chomedey, Lovai Chomedey.Lovai Tel 331-5512 jfii ii si;* • 788 appart*m*nl< *paci*ux *t luxueux «le l'A à 6'/i pièces.• Jusqu'à 3 terrasses par appartement.» Plusieurs salles de bains SERVICES: • Transport gratuit par l'autofavt ¦ loEsrivta • Sort o piguo-oiqur avsc S I 0 • MogniSqut premmodt nvsramr • Club ds l'àgt d'ot • Sallot du rawpboo V SPORTS: * fticww «xtéh*** ® W$cifw Ô9 competition, avec lourot * Dot cowrtt de tomin * lin environnement permettont le jogging, le lài de rondoimoe * Porc d'omutement pour enfonh « Fort de prononce H-iüt “Ça se lit comme un roman policier.Une véritable étude médico-légale.” Jean SARRAZIN CB F — La vie quotidienne Le rapport des 40 savants qui ont examiné le Saint Suaire à Turin en 1978 et qui ont poursuivi leurs recherches pendant trois ans dans les laboratoires américains.Preuves de la mort et de la résurrection du Christ vj a 11 Kenneth E Stevenson et Gary R.Habermas Ü[f€ EXPP^§)ion BON DE COMMANDE La Vérité sur la Suaire de Turin, est en vente dans toutes les librairies au prix de $14.95.Pour le recevoir à votre domicile, soit PSL ou en nous envoyant un chèque, retournez ce bon de commande aux: Éditions Libre Expression, 244, rue St-Jacques, Bureau 201, Montréal, P.Q, H2Y 1L9.Tél.: 849-5259.Nom:.Adresse:.Ville:.Code poatal:.Tél.:.DANS CROC CE MOIS-CI vry Spécial TÉLÉ- VISION TÉLÉ-HORREURS TÉLÈ-ŸEDETTES VIDÉODÉBAT TVAA f!DOf!k V'!?rïi " • " ~ ' : ' .- - - ?- •• • ¦ V1WV en vente partout ! 6 ¦ Le Devoir, samedi 6 février 1982 RELIGION Les oubliés de la terre: un défi pour l'Église d’Afrique «S/ le contexte qui est le nôtre est celui où des économies étrangères profitent à une caste pri-légiée conduisant à une véritable clochardisation et à la marginalisation de tout un peuple, si ce contexte apparaît comme le lieu où s'impose à nous une nouvelle intelligence de la foi et de la pratique chrétienne, ne faudrait-il pas découvrir la portée prophétique des paysans et des couches populaires marginalisées — ces oubliés de la terre — qui, par leur existence même, manifestent ce qu'est le péché dans sa structure historique?» C’EST en ces termes que le théologien Jean-Marc Ela, du Cameroun rendait compte de ce qui constitue aujourd’hui la conviction et la source d’inspiration de l’activité pastorale d’un nombre croissant de chrétiens sur le continent africain, lors de la première d’une série de ouatre soirées portant sur le thème: «Les chrétiens africains face aux défis de l'Afrique».Après des études supérieu- par Denise Robillard res aux universités de Paris-Sorbonne et de Strasbourg, M Ela travaille depuis 1971 auprès des Kirdis, cette population d’agriculteurs du nord du Cameroun qui a dû, au cours de son histoire, vivre sur des rochers pour résister à l’invasion musulmane, et qui a pu conserver son identité en échappant aux apports extérieurs.Une population d’un million et demi de personnes, plus ou moins marginalisée par la société des plaines qui tient en main les pouvoirs économique et politique.Ces gens à qui l’on réserve les corvées, qui sont soumis à des famines périodiques et que l’on oblige «à cultiver le coton qui ne nourrit pas».«Le discours que je tiens, a déclaré M.Fila, n’a rien à voir avec un discours mercenaire qui risquerait de faire oublier les questions qui assiègent les chrétiens des pays d’Afrique.Personne ne parle de nulle part, a-t-il poursuivi, et le lieu d’où je ne peux m’extraire, c’est ce village de Tokombere où je travaille».Une pratique sur le terrain qui est à l’origine d’un effort ¦PIPPiiiP"*’’ I * ' I fa Jean-Marc Ela de réflexion qu’il partage avec de nombreux groupes d’animateurs, prêtres et laïcs.Une action qui tente d’amener les gens «à défataliser les situa* lions de misère et d’injustice dans lesquelles vivent ces populations».Une expérience de vie qui entraîne ceux qui y (Photo Jacques Grenier) participent «à faire leur la cause de l'homme kirdi, ses aspirations majeures, la condition qui lui est faite» et que M.Ela traduit comme suit: «Comment vivre la solidarité avec ces gens de la montagne?» Une des questions qui s’im- osent avec le plus d’acuité à a conscience de ces chrétiens, a déclaré le théologien, c’est: «De quoi le Kirdi est-il porteur?Quel message d’évangile ces gens ont-ils à dire à l’Église et à la société africaine?» Ces gens nous évangélisent les premiers, a affirmé M.Ela.Ils nous amènent à comprendre ce qu’est la Parole de Dieu.Ce sont eux qui sont arrivés a faire comprendre aux chrétiens qui travaillent avec eux «qu’il y a certainement aujourd’hui une société à refaire, l’incompatibilité radicale de sa situation avec le dessein de Dieu sur l’homme et sur le monde».Partis de la «révélation de cette situation insupportable qui fait entendre l’appel de Dieu à transformer les conditions d’existence des gens, l'enjeu est d’essayer de vivre et de réfléchir sur la foi dans un contexte de pauvreté et d’oppression, de voir ce que cela implique au niveau de l'intelligence de la foi et de la lecture de la Bible, en fonction de certaines solidarités concrètes que nous pouvons vivre avec ce peuple».Ce type d’insertion, ajoute M.Ela, permet de comprendre le renversement de perspective qu’impose le regard porté par le Kirdi sur la société globale et sur l'Église dans un milieu tel que le sien.L’Église a besoin -— et c’est essentiel pour elle, a déclaré M.Ela — de retrouver «la façon dont l'homme du village se dit lui-même et le monde qui est le sien».Une telle démarche, a expliqué le théologien, permet d’éviter l’aveuglement provoqué par les apparats idéologiques des groupes dominants.«Il est très vite arrivé, avoue-t-il, que nous soyons complètement fermés à la situation réelle quand on n’a pas fait cet effort pour rejoindre le regard que porte le Kirdi sur lui-même».Mais une fois «assimilée cette vision de la réalité de ces hommes plongés dans des situations horribles, a-t-il ajouté, nous pourrons redécouvrir la force de l’évangile.Ce regard m'a permis de constater que le Kirdi se voit comme quelqu'un que l’on méprise, que l’on voue à la misère, au silence, qui n’a ni parole, ni pouvoir.C’est cet homme-là qui nous fait retrouver dans l'évangile la parole d’un Dieu qui dérange!» Une telle prise de conscience devient un «moment critique de l’intelligence de la société africaine et du christianisme en Afrique noire».Elle entraîne, a poursuivi M.Ela, une remise en cause glo- LES CONFERENCES ALCAN L’architecte doit recréer le plaisir d’habiter un espace ^ > ¥E dessine maintenant AVI le genre de maisons vque je pensais apprendre à construire avant d'entrer à l’école d’architecture!» C’est Robert A M.Stern qui parle.42 ans, architecte new-vorkais à la fine pointe de l’architecture américaine contemporaine, M.Stern était le premier invité de la compagnie Alcan qui inaugurait, le 2 février, a l’Université McGill, sa huitième série de conférences.Au grand étonnement de tous ceux qui connaissent son travail antérieur.Stern débute son exposé avec deux maisons qu’il vient de terminer à Martha’s Vineyard et nous entretient de sa redécouverte de l’architecture vernaculaire, à preuve ses façades fort peu éloignées de la tradition de cette île de villégiature située près de Boston, dans l’Atlantique.Mentionnons en passant que la municipalité, fatiguée d’expériences pseudo «avant-gardistes» de certains architectes, vient d’émettre une série de règlements qui obligent les propriétaires à se conformer au style traditionnel de l’endroit.Stern se plie de bonne grâce aux désirs des édiles et bâtit deux villas de style géorgien qui semblent déjà antérieures a d’autres bâtiments érigés là, il y a plus de vingt ans.La leçon majeure à tirer de ce genre d’intervention est l’intérêt nouveau qui se manifeste chez certains architectes américains pour la tradition vernaculaire.On reprend des thèmes exprimés depuis toujours à travers un type d'habitant traditionnel et on tente d’en tirer le meilleur parti possible L’aménagement intérieur de ces nouvelles maisons est en général totalement divorcé de la forme extérieure: là, on laisse le champ libre aux principes modernes de disposition des espaces.Au dire de David Dunster, auteur de l’un des deux livres publiés par Odile Hénault sur le travail de Robert Stern, le remaniement total des espaces intérieurs constitue la plus importante contribution du 20e siècle à l’histoire de l’architecture Après nous avoir entretenus de l’architecture vernaculaire, Stern nous lance sur le sujet du renouveau que connaît également le classicisme aux États Unis.Devant le travail de certains de ses collègues, tel Allen Greenberg, qui vient de transformer un centre commercial désaffecté en palais de justice à façade néo-classique, Stern avoue sa confusion.Cette confusion, il n’est pas le seul à la ressentir: elle semble plutôt être un indice de malaise général chez tous les architectes qui ont hérité d'un minimum de perspicacité.Le côté positif de cette confusion, c’est qu elle est probablement à la source d'une créativité bouillonnante et provocatrice qui secoue l’architecture américaine depuis quelques années.À Montreal, nous sommes à peine conscients de ce mouvement, si ce n’est par le travail de Peter Rose, qui contribue également au débat en organisant fidèlement, depuis huit ans, les conférences Alcan.Or.Stern amorce à peine son discours sur la relation subtile qui existe entre les traditions vernaculaire et classique.et sur les rapports entre ces traditions et la pratique actuelle que déjà il s’interrompt et nous projette devant quelques travaux, intéressants mais extrêmement agressifs, comme s’il ne pouvait s’empêcher de montrer d’autres aspects de son oeuvre, au risque de perdre la continuité de son raisonnement Dommage, il nous laisse en plan avec les éléments d'un problème qui aurait gagné à être exploré davantage.Résumons brièvement le débat amorcé: chaque coin de pays a une architecture domestique qui lui est propre et qu’on appelle vernaculaire (le triplex montréalais et la maison canadienne en sont des exemples).Parallèlement, il existe en Occident une tradition classique presque continue qui s’est surtout exprimée à travers des bâtiments publics, pour ne citer que ces deux types.Quant à la définition du classicisme, elle semble varier avec le temps.La dernière en liste énonce que, «même si on reconnaît 1 importance majeure des proportions, du plan et des matériaux, ce ne sont plus ces notions qui priment dans la définition du classicisme, mais plutôt l’ornementation».Cette citation tirée du catalogue d’une exposition organisée en 1981 sur le néo-classicisme américain, illustre bien la façon dont des architectes tels que Charles Moore, Robert Venturi et Robert Stern, utilisent un langage classique.Pour Stern, l’architecture classique ne va pas à l’encontre de l’architecture vernaculaire, elle la complémente; il en va de même pour l’architecture post-moderne qui ne s’oppose pas à l’architecture moderne en soi, mais se rebiffe devant l’anonymat et la répétition qui sont souvent présents dans ce style Charles Jencks, sorte de grand-prêtre du post-modernisme, prétend 3ue la conclusion inevitable e ce mouvement est le retour au classicisme (Pour un exemple d'intérieur postmoderne à Montréal, voir un magasin d’alimentation situé sur la rue Sainte-Catherine, devant la Place Westmount; ce projet a été conçu par Peter Rose.) Robert Stern, cependant, affirme que le rôle de l’architecte est de faire la synthèse de l’architecture vernaculaire et du classicisme, sans oublier par contre certains apports cruciaux de l’architecture moderne.La première évidence qui s'impose, c’est qu’il faut réapprendre un vocabulaire oublie depuis cinquante ans.Les écoles d’architecture américaines ont d'ailleurs déjà commencé à remédier à ce besoin en mettant l’accent sur le dessin, sur la théorie et sur l’histoire.Il existe également une société, la Classical America, qui, formée en 1968, se consacre depuis lors à la promotion du classicisme aux États-Unis.L’idée de ce retour est momentanément rafraîchissante, mais elle comporte aussi ses dangers et ses limites.À part le piège évident de la copie conforme du passé, il y a un second problème qui est avec nous depuis le debut de la Révolution industrielle et qui a grandement contribué a la création du mouvement moderne en architecture.Ce problème, c'est celui de l'interprétation de nouveaux types de bâtiments qui n’ont pas d’antécédents classiques.Là-dessus, il est à peu près certain que quelqu'un se risquera, d ici peu, à donner à un aéroport ou à une station d'essence, une image classique.Stern, malgré le manque d’approfondissement de son argumentation, réussit finalement à en faire ressortir le point primordial: il est essentiel de revaloriser le plaisir de l’architecture.Que ce plaisir ne soit plus réservé au seul créateur, mais qu’il soit également offert au public, à ceux qui habitent l’oeuvre.Son dernier projet, une piscine intérieure attenante a une imposante villa du New Jersey, est d’une richesse de matériaux et d'une exubérance qui soutirent une exclamation de surprise de l’auditoire.à la satisfaction manifeste du conférencier.Il nous quitte sur ce dernier message: l’importance pour l’architecte de s'amuser à créer des espaces que les usagers habiteront à leur tour avec plaisir.Malgré certaines incohérences et quelques projets discutables, Robert Stem nous laisse avec les bribes d’un nouveau discours qui pourrait s'avérer fort intéressant d’ici peu.Son principal mérite, par contre, réside dans l’exécution impeccable d’idées qu’il re- connaît puiser ailleurs, mais qu’il pousse jusqu'à la perfection.Les quelques intérieurs qu'il nous laisse entrevoir, pendant son exposé, en font foi amplement.Il faut également lui en savoir gré de nous avoir fourni quelques éléments d’une argumentation particulièrement intéressante au Québec où nous attachons tant d’importance à notre héritage patrimonial.baie de l’idéologie dominante et peut-être aussi du christianisme des missions, où qu’ils s’expriment, que ce soit dans les médias, à l'école, dans les institutions civiles ou religieuses et jusque dans les dévotions.M.Ela, qui prépare actuellement un ouvrage qui paraîtra sous le titre L’Afrique des villages, une terre de parias, a précisé que l'idéologie a tendance à «dissimuler la situation réelle de l’Afrique des villages» : tout est organisé pour que, s’il arrive que Ton massacre des paysans dans un village, par exemple, cela ne parvienne pas aux oreilles des citadins.Et il ajoute, «en passant de la culture du mil à celle du coton, les paysans sont intégrés dans un système dont ils sont les victimes».Pour ce qui est du christianisme, M.Ela a rappelé que c’est dans l’univers de la contre-réforme et de ses préoccupations d'orthodoxie et d’Église véritable que l’Afrique a été évangélisée.De même que sur l’arrière-plan d’une déstructuration de sa vie propre au profit d’un commerce profitable aux pays colonisateurs d’où étaient originaires les missionnaires eux-mêmes.Lors des conciles, qu’il s'agisse de Vatican II ou de Vatican I, l’Afrique était absente: «Les luttes de libération nationale en Afrique n’ont pas été un événement pour la théologie.Depuis que le commerce au loin a déstructuré la société africaine, le christianisme semble' s’être organisé dans Toubli de l'homme africain embourbé dans l’histoire!» Autorité du pape, infaillibilité, rapport foi et raison, impact de la modernité sur la vie de l’Église, toutes ces questions qui ont été débattues aux 19e et 20e siècles, permettent de voir que l’Église se situe à l’intérieur du monde construit par la science et la technique: «L’Église n’agit plus à partir de l’extérieur, mais du dedans même du monde, lorsqu’il lui est possible d’aider les hommes à percevoir avec plus de clarté leur vocation intégrale à construire une société qui soit en accord avec la dignité de l’homme».Mais sa perspective est celle d’un monde postchrétien.Et tous les problèmes du concile seront abordés «à partir de la sortie de l’Église du monde médiéval européen».Un monde centré sur l’Occident et sur ses problèmes: «Il n'y a pas eu de remise en cause fondamentale du rôle hégémonique de l’Occident», a dit M.Ela.Et pourtant, ajoute le théologien, la révolution scientifique et industrielle est liée au commerce au loin, l’essor du monde moderne est en rapport avec le transport des esclaves, les usines occidentales de textile ont souvent été lancées par des gens que la traite et l’exploitation des pays africains avaient enrichis.Autant d'effets pervers de la modernité auxquels on ne s’est pas arrêté et que permet de discerner l’attention à ces «oubliés de la terre».M.Ela n'a pas hésité à dénoncer les scandales de la société africaine: «Les espoirs de la libération ont fondu au soleil de l’indépendance.La deuxième décennie des indépendances africaines est marquée par beaucoup plus de désillusions que d’enthousiasmes: le temps n'a pas été aux lendemains qui chantent!» L’ère de prospérité et de bonheur chantée par les leaders et les poètes, «Cette Afrique-là, ça n’existe pas! Aujourd'hui, le voile messianique est déchiré.L’Afrique a cessé d’être ambiguë.On voit aujourd'hui une Afrique bloquée où le peuple outré par la misère et les injustices, ra-mâche sa déception amère.Il nous arrive parfois d’entendre des paysans des villages dire: l’indépendance, c’est pour les fils de blancs, en parlant de cette petite minorité mise en place au service de l'expansion des industries occidentales».M.Ela fait siens les jugements d’hommes comme Jean Ziegler et René Dumont qui parlent d’une «Afrique déboussolée» sur laquelle on fait «main basse» et que Ton exploite toujours, de même que de la permanence de cette nuit coloniale qui continue de porter son ombre immense sur le continent africain.Les trois autres rencontres avec le théologien Jean-Marc Ela, une initiative de l’Entraide missionnaire, auront lieu les mardis 9, 16 et 23 février, à 19 h 30, au Centre Saint-Pierre, à Montréal.Elles porteront sur la conscience chrétienne et les droits de l’homme en Afrique, l’authenticité africaine et le langage de la foi, la théologie sous Tarbre, c’est-à-dire celle qui vient du peuple.Renseignements: (514) 526-0439.COLLEGE PRIVÉ RECONNU D'INTÉRÊT PUBLIC Diplôme d'études collégiales (D.E.C.) PROGRAMME COLLÉGIAL JOUR OU SOIR SPÉCIALISATION: • communication • théâtre • télévision 1 Pour renseignements ou admission •iiiltn» v*' 288-4140 3505 RUE DUROCHER MONTRÉAL H2X 2E7 Permis no 749569 Employeurs travailleurs, prévenez ensemble le danger travail.Mettez donc le danger dehors avant qu1l vous mette dans la rue.,.Chaque année, les maladies et accidents du travail coûtent à la collectivité québécoise plus de 600 000 000$ en frais directs et au moins quatre fois davantage en frais indirects.Les travailleurs et leur famille, les employeurs, TÉtat, tout le monde y perd.Bien sûr, des lois prévoient le versement d’indemnités aux victimes.Mais la véritable solution n’est pas de réparer Y .monétairement les dégâts.La véritable solution consiste à détecter puis à éliminer le danger: c’est la prévention.Le meilleur moyen de prévenir efficacement le danger en milieu de travail passe par l’union des efforts des travailleurs, des employeurs et fde leurs représentants, les personnes les mieux placées pour réussir.Quand on a à combattre un ennemi commun, il est logique d'unir ses efforts et ses ressources.Prévenez le danger ensemble.Si vous ne le mettez pas dehors, il est bien capable de vous mettre dans la rue.Commission de la santé ét de la sécurité du travail du Québec Le Devoir, samedi 6 février 1982 ¦ 7 Vion: un 1er titre mondial à la France depuis 1970 Erika Hess décroche sa troisième médaille d’or SCHLADMING, Autriche (AFP et Reuter) — Jamais deux sans trois.Erika Hess n'a pas fait mentir le proverbe.La Suissesse a remporté sa troisième médaille d’or des Championnats du monde de ski alpin en gagnant le slalom d’hier à Haus.quelques minutes après que le Français, Michel Vion se fut attribué le titre du combiné messieurs.Erika Hess, déjà victorieuse ces derniers jours du combiné et du slalom géant, a donc réalisé la même passe de trois que l'Allemande de l’Ouest Rosi Mittermaier en 1976.aux J.O.d'Innsbruck et la skieuse du Liechtenstein, Hanni Wenzel, en 1980, à ceux de Lake Placid.Elle s’est imposée avec 33 centièmes de seconde d’avance sur l’Américaine Christin Cooper, et 36 sur l’Italienne Daniella Zini.Pourtant, la Suissesse a frôlé la défaite quand, après quelques secondes de course seulement dans la première manche, elle a commis une grosse faute, heureusement pour elle sans conséquence.Erika Hess se relançait aussitôt et ne terminait qu’à 27 centièmes de seconde de l’Italienne Maria-Rosa Quario, la plus rapide sur ce parcours difficile et meurtrier tracé par son entraîneur S.Dalmasso.Dans la seconde manche, Erika Hess devançait cette fois l’Américaine Christin Cooper et l’Italienne Daniela Zini de deux petits centièmes, Undis que Quario, cinquième à 84 centièmes, perdait le bénéfice de son avance et s’effondrait en larmes sur l’aire Podborski pas très optimiste SCHLADMING (AFP et CP) — Le Suisse Franz Hein-zer a réalisé le meilleur temps à l’entraînement, hier, en vue de la descente masculine des Championnats du monde qui a lieu ce matin sur la piste de La Planai, à Schladming, en Autriche.Heinzer a été chronométré en une minute, 45.30, devant le Soviétique Vladimir Makeev et l’Autrichien Leonard Stock.Le Canadien David Irwin a réussi un temps d’une minute, 46.45, pour prendre la septième place tandis que Ken Read et Steve Podborski ont pris les neuvième et dixième places à l’entraînement, hier.Podborski se plaint toujours d’une douleur à la hanche, consécutive à sa chute à l’entraînement, jeudi.«Je suis sans doute arrivé en forme trop tôt, a-t-il dit.Je ne suis pas très optimiste pour demain (aujourd’hui).Je vois plutôt comme favori Heinzer et Ken Read.» L’Autrichien Franz Klammer a fait une mauvaise chute, hier, et il est pratiquement certain que l’ancien champion du monde déclarera forfait avant la course.Il s’est blessé au genou gauche et aux côtes.Podboi'ski et Read partent de la 14e et de la 15e position aujourd’hui.is»i«nan Ligue Nationale Jeudi Boston 5, Buffalo 2 Rangers NY 4, Calgary 4 Islanders NY 5, Washington 2 Minnesota 3, Philadelphie 3 Detroit 6, Chicago 4 Hier Calgary à Winnipeg Hartford au Colorado Ce soir Montréal au Colorado Philadelphie à Québec Chicago à Boston Toronto à Edmonton Vancouver à Los Angeles b a pts Guy Lafleur .21 42 63 Keith Acton .26 36 62 Pierre Mondou .25 26 51 Mario Tremblay .22 27 49 Mark Napier .24 23 47 Steve Shutt .21 20 41 Larry Robinson .8 30 38 Doug Jarvis .14 19 33 Rod Langway .3 28 31 Bob Gainey .13 14 27 D.Wickenheiser.9 15 24 Réjean Houle .8 14 22 Doug Risebrough 9 12 21 Craig Laughlin .8 12 20 Brian Engblom .2 18 20 Guy Lapointe ,.,.1 17 18 Robert Picard .0 18 18 Mark Hunter .11 5 16 Gilbert Delorme ., 1 7 8 Chris Nilan .4 3 7 Gaston Gingras .2 4 6 Rick Wamsley .0 2 2 Gardien* min bc bl moy.D.Herron .1,067 46 1 2.59 R.Wamsley 1,126 50 1 2,63 R.Sévigny .967 52 0 3.23 M.Holden .20 0 0 0.00 (Un but dans un filet désert) Hartford à St-Louls Detroit à Islanders NY Washington à Pittsburgh Dimanche Montréal à Los Angeles Québec à Washington Islanders NY à Buffalo Rangers NY à Edmonton Pittsburgh à Philadelphie Toronto à Calgary St-Louis à Detroit Minnesota à Chicago Les meneurs (parties d’hier non comprises) b a pts Gretzky, Edm .68 80 148 P.Stastny, Qué — 33 58 91 Savard, Chi.27 60 87 Maruk, Was.36 50 86 Smith, Min.34 51 84 Bossy, Isl.36 47 83 Dlonne, LA .34 46 80 Taylor, LA .27 52 79 Trottler, Isl.29 49 78 Anderson, Edm .26 49 75 Ligue Maieure du Québec Mercredi Granby 6, Québec 2 Sherbrooke 6, Hull 4 Laval 3, Montréal 2 Hier Chicoutimi à Montréal T.-RIvières à Québec Laval à Shawinlgan Hull à Sherbrooke Dimanche T.-Rivières à Granby Chicoutimi à Hull Montréal à Québec Shawinlgan à Sherbrooke Ligue Collégiale AAA Dimanche St-Georges 2, St-Jérôme 2 Dawson 11, Llmoilou 9 Thetford Mines 6, St-Laurent 2 Hier Dawson à Thetford Mines St-Laurent à St-Jérôme Dimanche St-Jérôme à Dawson Llmoilou à St-Laurent St-Georges à Thetford Mines LIGUE NATIONALE Conférence Prince de Galles Section Adams Pi 9 P n bp be pt* MONTRÉAL 52 29 11 12 244 153 70 BOSTON 54 31 16 7 221 184 69 BUFFALO 54 29 16 9 209 165 67 QUÉBEC 54 26 20 8 241 221 60 HARTFORD 51 15 24 12 174 217 42 Section Patrick ISLANDERS NY .51 32 13 6 228 167 70 PHILADELPHIE .52 28 19 5 210 197 61 RANGERS NY.53 25 20 8 196 204 58 PITTSBURGH .53 21 24 8 200 225 50 WASHINGTON .53 14 31 8 198 223 36 Conférence Campbell Section Norri* MINNESOTA 54 22 16 16 232 194 60 ST-LOUIS 53 25 24 4 019 225 54 WINNIPEG 53 19 23 11 202 232 49 CHICAGO 54 18 26 10 236 251 46 TORONTO 54 16 25 13 216 239 45 DETROIT 53 15 28 10 183 224 40 Section Smyth* EDMONTON 56 33 13 10 300 222 76 CALGARY 55 19 23 13 213 238 51 VANCOUVER .54 18 25 11 186 195 47 LOS ANGELES .53 14 28 11 210 253 39 COLORADO 54 11 35 8 158 248 30 LIGUE MAJEURE i DU QUÉBEC Pi g p n bp be pt* SHERBROOKE.49 32 16 i 303 207 65 MONTRÉAL 31 16 0 222 166 62 HULL 30 16 2 251 202 62 TROIS-RIVIÈRES .49 30 19 0 300 217 60 SHAWINIGAN .49 28 19 2 263 200 58 LAVAL 24 26 1 239 270 49 CHICOUTIMI 48 23 24 2 217 231 46 GRANBY 9 39 1 192 341 19 QUÉBEC 7 39 1 129 282 15 LIGUE COLLÉGIALE AAA Pi 9 P n bp be pt* THETFORD MINES 32 22 6 4 224 147 48 ST-GEORGES .20 9 4 210 152 44 ST-LAURENT .31 17 9 5 179 135 39 ST-JÉRÔME 13 13 6 144 138 32 LIMOILOU 32 6 21 5 148 224 17 DAWSON 32 5 25 2 128 237 12 d’arrivée.Une fois encore, Erika Hess, qui fêtera le mois prochain son 20e anniversaire, montait sur la plus haute marche du podium et héritait du titre de reine de ces championnats.Cooper, elle, deuxième, empochait sa troisième médaille, la deuxième d’argent après celle du slalom géant.Hess-Cooper, le slalom avait confirmé le duo majeur des compétitions féminines des championnats du monde.Daniela Zini, troisième, sauvait de son côté l’honneur de l’équipe d’Italie alors que la Française Perrine Pelen, sixième à l’issue de la première manche, réalisait le meilleur temps intermédiaire de la seconde mais, emportée par son élan, sortait de la piste.«Jamais je n’aurais pensé remporter trois médailles d’or, a avoué Erika Hess à l’arrivée.C’est pour moi une immense joie.Maintenant, il me tarde de retrouver mes parents pour fêter ces succès.» La fete, on va aussi la faire à Pralognan, en Savoie, chez le Français Michel Vion.Celui-ci a offert à son pays sa première médaille d’or chez les messieurs depuis 1970.Vion, champion de France de descente en 1981, était quatrième après le slalom du combiné derrière les Autrichiens Anton Steiner et Wolfram Ortner et son compatriote Michel Canac, mais une superbe course ne terminant qu’à une seconde des meilleurs descendeurs, 70-100 derrière Luescher, mais loin devant Steiner, Ortner et Canac.Et au total des points, il gagnait le combiné devant Luescher et Steiner.«C’est la plus grande victoire de ma carrière, s’est-il exclamé après la course.J’espère qu’elle va me faire prendre un véritable départ et relancer l’ensemble au ski masculin français».Sa victoire, complétée par la 5e place de Michel Canac, est la première d’un Français en La photographie de l’année en 1981: celle d’un haltérophile, déployant corps et âme pour lever 90 kilos et remporter le titre de sa catégorie lors d’une compétition féminine.L’auteur: George Blumson, du London Free Press.(Photolaser CP) JtJI, Sans victoire à leurs huit derniers matchs Championnats du monde depuis la médaille d’or décrochée en slalom spécial par Jean-Noël Augert a Val Gardena, en 1970.La descente de ce combiné est revenue au jeune Suisse Conradin Cathomen, devant le Canadien Todd Brocker et l’Italien Michael Mair.Vion a pris la 9e place.Radieux, Vion, qui est âgé de 22 ans, a déclare: «J'avais confiance avant la course.À l’entraînement, je ne m’étais pas donné à fond parce que je ne voulais pas que mes adversaires s'aperçoivent que j’étais bien.Aujourd'hui tout s’est bien passe, comme je le Putnam remet sa démission (PC) — Bill Putnam a annoncé hier sa démission immédiate du poste de vice-président exécutif des Alouettes pour poursuivre ailleurs son travail d’bomme d’affaires.C’est maintenant Harry Or-nest, un homme d’affaires de Vancouver engagé par le propriétaire Nelson Skalbania pour analyser et regrouper les opérations de l'équipe, qui a le contrôle des Alouettes à Montréal.Avant de quitter Montréal, mardi en remettant la barque entre les mains d’Ornest, Skalbania, invité à dire si Putnam serait de retour pour compléter les deux années de son-contrat, a répondu: «Demandez lui».À ce moment, Putnam avait déclaré que la réplique de Skalbania ne ressemblait pas précisément à un vote de confiance, ajoutant qu’il ne se sentait pas vraiment désiré.Putnam avait pris la large part du blâme après avoir accordé une extension de contrat à l’instructeur-chef Joe Scannella, congédié deux semaines comme assistant-instructeur par les Browns de Cleveland.Putnam s’était joint aux Alouettes en avril 1981 quand Skalbania l’avait fait venir d’Atlanta pour superviser les opérations de l’équipe.Sous sa gouverne, les Alouettes ont conservé une fiche de 3-13 et perdu une somme estimée à $2 millions.Des Flyers affamés au Colisée par André Bellemare de la Presse Canadienne QUÉBEC (PC) - Ce sont des Flyers de Philadelphie affamés qui sauteront sur la patinoire du Colisée à 14 heures aujourd’hui où ils tenteront de goûter à la victoire pour la première fois en huit matches.De leur côté, les Nordiques viennent à peine de sortir d’une période aussi sombre après un triomphe peu flamboyant de 8-7 aux dépens des Rockies du Colorado, mardi dernier à Québec L’instructeur Michel Bergeron sait toujours à quoi s'attendre des Broad Street Bullies mais il anticipe que l’équipe de Pat Quinn présentera des modifications à son alignement afin de chercher à sortir de sa mauvaise passe.«Mais les Fivers continueront de jouer l'homme le long des rampes où ils excellent Sarce qu'ils sont gros et forts, e connais bien leur style et il faut se tenir prêt à y.faire face», a raconté Bergeron au terme de l’exercice des siens, hier matin.Le fait que les Flyers se présentent à Québec sans avoir triomphé .dans leurs huit dernières rencontres n’est pas plus significatif que s’ils poursuivaient une série victorieuse.«On ne sait jamais le jour où le vent tourne et, dans le sport, tout peut arriver à n’importe quel moment», a-t-il expliqué en voulant démontrer qu’il ne faut pas se fier au dossier des derniers jours d’un adversaire pour évaluer sa force.Les deux équipes se sont affrontées deux fois cette saison et les Flyers ont dominé avec une victoire difficilement acquise (3-2 au Spectrum le 22 octobre) et un verdict nul 3-3 au Colisée le 18 janvier.Il s’agira donc de la dernière confrontation dans le calendrier régulier entre ces deux formations et, pour ce faire, Bergeron devra retrancher deux joueurs de l’alignement.L’identité des dfeux heureux élus ne sera connue toutefois qu’après la période de réchauffement précédant le match.L’entraîneur de l’équipe a l’intention d’utiliser quatre lignes d’attaque et six défenseurs devant des adversaires aussi rudes et coriaces que Philadelphie.Dans ce contexte, il semble cependant assuré que les deux derniers rappelés des mineures, Pierre Aubry et Louis Sleigher, auront leur lace.Ce sont deux hoc-eyeurs qui n'ont pas froid aux yeux, qui aiment bousculer les opposants et c’est pré- tttltMai Ligue Nord-Américaine Jtudl Tulsa 9, Montréal 7 Chicago 5, Toronto 1 Edmonton 7, San José 6 Hl*r Portland à Seattle Ce soir Chicago é Tulsa Tampa Bay à New York Dimanche Portland à San Diego LIGUE NORD-AMÉRICAINE Conférence Atlantique Section Est Pi g MONTREAL.15 8 TORONTO.16 7 JACKSONVILLE .16 7 NEW YORK.15 5 Section Centrale CHICAGO .14 10 4 112 TAMPA BAY.15 9 6 94 TULSA.15 7 8 103 P 7 9 9 10 bp 82 78 76 83 bc moy dlfl.81 .533 83 438 90 .438 89 .333 86 .715 93 .600 93 .467 1 V4 1V4 3 IVi 3Vi Conférence Pacifique Section Nord-Ouest EDMONTON .16 11 5 117 81 .688 VANCOUVER .16 10 6 116 85 .625 1 SEATTLE .16 8 8 85 87 .500 3 Section Ouest SAN DIEGO 15 8 7 118 89 .533 _ PORTLAND 16 6 10 80 88 .375 2V4 SAN JOSE 17 6 12 78 119 .353 4 cisément ce que recherche Bergeron ces temps-ci.Il en est de meme pour le robuste Wally Weir dont le style plaît bien à son instructeur.«Quand Weir saute sur la patinoire, il se produit toujours quelque chose», a ajouté Bergeron qui admire de plus en plus le cran et le travail acharné de ce joueur controversé parmi les partisans.L’aîné des Slovaques, Marian Stastny, connaît lui aussi sa part de déboires depuis quelque temps (deux buts à ses 14 dernières parties).Il a été incommodé pendant une certaine période d’un malaise au dos mais son rendement des derniers jours a forcé Bergeron à le ramener sur le trio a caractère défensif, aux côtés de Pierre Aubry et d’Alain Côté pour le match d’aujourd’hui.La ligne qu’il complétait avec Marc Tardif et Jacques Richard a beaucoup ralenti et, après s’être entretenu avec eux, Bergeron a jugé bon de la dissoudre dans l’espoir de re- donner vie à Marian et à ses deux coéquipiers.Ses frères Peter et Anton évolueront de nouveau avec Miroslav Frycer, auteur d’un truc du chapeau mardi dernier; la formation Cloutier-Hunter-Goulet demeure intacte également.Louis Sleigher pourrait bien se retrouver avec Richard et Tardif.Ce match, Bergeron souhaite ardemment le gagner puisqu’il stimulerait grandement ses hommes qui disputeront huit de leurs dix prochaines parties sur la route.Ils prendront l'avion immédiatement après la rencontre à destination de Washington où ils disputeront la victoire aux Capitals, dimanche soir.Bergeron ne l'a pas indiqué, mais il est fort probable que Daniel Bouchard reviendra devant le filet des Nordiques aujourd'hui.La dernière sortie de John Garrett, mardi, n’a pas été un grand succès.Sept buts sur 16 tirs des Rockies.Torvill-Dean: un 2e titre européen LYON, (AFP) - Le patinage artistique a ses super étoiles de la glace: Les Britanniques Jayne Torvill et Christopher Dean qui ont enlevé avec un formidable brio, hier soir à Lyon, devant 4 000 spectateurs, un deuxième titre européen de danse.Torvill, 24 ans, et Dean, 23 ans, ont offert en effet un magnifique spectacle de quatre minutes.Dans un style moderne, leur démonstration a été impeccable, aussi bien sur le plan technique — une synchronisation parfaite — qu’artistique avec une imagination enthousiasmante.Le jury devait être très sensible à la qualité de la démonstration proposée.Il accorda aux britanniques des notes exceptionnelles: 11 fois le maximum de 6,0 sur les 18 notes décernées, ce qui ne s’était jamais vu en danse.Pour la présentation artistique, seul le mge Soviétique donna un 5,9.Déjà, pour 1 épreuve de création mercredi, le couple britannique avait obtenu trois fois 6,0.Cette deuxième victoire européenne est une confirma- tion du talent de Torvill-Dean et de leurs progrès qui, l’an passé, leur avaient permis de conquérir le titre mondial, un titre qu’ils devraient conserver sans le moindre problème à Copenhague dans un mois.Un autre grand moment de la soirée fut l’oeuvre encore une fois des anciens champions du monde, les Soviétiques Irina Moiseeva et Andrei Minenkov.Ces deux patineurs de talent réalisèrent un éblouissant spectacle, terminant leur programme sur un sirtaki endiablé Or, ils durent se contenter de la troisième place car les juges, qui n’àpprécient plus leur style depuis trois ans, leur donnèrent des notes situées entre 5,7 et 5,9.Ils méritaient mieux, surtout de la part du juge autrichien qui ne leur accorda que deux 5,6.La deuxième place revient à d’autres soviétiques, les jeunes Natalia Bestemienova et Andrei Bukin qui présentèrent certes un programme plein de f'râce et d’acrobaties.Mais eur démonstration parut bien moins accrocheuse que celle de Torvill-Dean et Moiseeva-Minenkov.voulais.J’ai trouvé la bonne trajectoire».Le nouveau champion du monde du combiné a reconnu qu’en arrivant à Schladming, il se serait contenté de n’importe quelle médaille mais, a-t-il ajouté, «après le slalom, j’aurais vraiment été déçu de ne pas décrocher la médaille d’or».Dimanche, ils seront deux, Phil et Steve Mahre, à tenter de barrer la route au Suédois Ingemar Stenmark.Steve Mahre, surprenant médaille d’or en slalom géant, est beaucoup plus redoutable en Slalom.Stenmark (31 victoires en Coupe du monde, un titre mondial 1978 et un titre olympique 1980), Phil Mahre (sept succès) ont, certes, plus de références à faire valoir ue lui sur ce terrain.Mais teve n’en compte pas moins trois victoires en Coupe du monde dont la dernière en date, en décembre dernier, à Cortina (Italie), avait fait sensation.Pour la première fois dans l’histoire au ski, deux frères jumeaux terminaient en tête d’une course à ce niveau devant — devinez qui?— .Ingemar Stenmark A l’époque, il est vrai, le Suédois n’avait pas encore atteint son meilleur régime de croisière.Depuis, il a remporté deux des slaloms de janvier, à Bad Wiessee et à Kitzbuhel, infligeant dans le second une véritable punition à tous ses adversaires.Un écart de 3 sec.16: record absolu.Phil Mahre, dans le slalom de Wengen, le dernier avant les championnats du monde, se chargeait de redonner espoir à la cohorte, quelque peu.découragée, des prétendants au podium.Une grosse erreur du Suédois et l’Américain remportait sa 2ème victoire de la saison après son succès obtenu, un mois plus tôt, à Madonna Stenmark revenait sur terre.La lutte pour ce titre mondial ne s’en annonçait que plus ouverte.sports et loisirs___________________________________ ¦ Quel camp de vacances faut-H choisir cet ôté?Les camps de vacances ne sont plus réservés uniquement aux enfants.Ils répondent maintenant aux besoins des adultes, des familles, des personnes âgées et des handicapés.Pour sensibiliser la population à ces nouvelles vocations, l’Association des camps du Québec tiendra ce mois-ci une campagne d’information dans le cadre de la semaine des camps, du 21 au 27 février.Le thème choisi: « Renseignez-vous », Quel camp faut-il choisir?Les familles sont-elles admises?Quelles sont les activités, les prix, la durée de séjour?Autant de questions et plusieurs autres auxquelles l’Association des camps du Québec entend répondre durant cette semaine d’information à la veille de la prochaine saison d’été.L’Association produit depuis déjà quelques années un répertoire, regroupant les noms de tous les camps accrédités, c’est-à-dire ceux qui ont reçu la sanction de l’organisme de regroupement.L’annuaire de cette année, qui contient les noms de 125 camps, est disponible au prix de $1 à l’Association, et il sera mis en vente au cours des prochains jours.On y retrouve une mine de renseignements sur les camps, les prix et les activités.Car les camps d’aujourd hui ne sont plus ceux d’antan.L’Association des camps du Québec a vu à ce que les membres listés dans l’annuaire répondent à des critères précis de sécurité.Il y a maintenant des camps itinérants, où l’on fait entre autres du cyclotourisme, des camps résidents ou des camps de jour.Quant aux activités, elles vont des traditionnels sports de plein-air à des loisirs plus spécialisés, comme l’equitation, l’écologie, en passant même par le théâtre, la musique et les travaux de la ferme.Au cours de la semaine d’information, l’Association dès camps se propose d’ériger des kiosques de renseignements dans les centres d’achat, en plus de tenir des seances d’informations auprès de comités de parents.L’Association voit déjà depuis quelques années à la formation des responsables des camps, organisant à cette fin cinq stages de formation par année.Il ^ a quelques semaines, l’Association a innové en accréditant le camp d’été sportif et socio-culturel de service des sports de l’Université de Montréal.Ce camp s’adresse uniquement aux garçons et filles de 9 à 14 ans habitant dans des centres semi-urbains ou ruraux.À l’origine, les camps de vacances invitaient au début du siècle les citadins à venir goûter aux joies du plein-air à la campagne.Il s’agit, pour les responsables du camp, Serge Laurin et Paul Thibaudeau, de parfaire l’éducation des jeunes qui devront, un jour, aller à la ville pour y travailler ou remplir certaines obligations personnelles.L’Association des camps du Québec a pignon sur rue au Secrétariat des organismes de loisirs du Québec, 1415 est, rue Jarry, à Montréal.Pour plus de renseignements: 374-4700, poste '447.Richard Milo V-/ cartes d’affaires 721-9630 INTREPRINEUR-tLECTRKIEN JEAN K.MA10UF INC.entretien industriel - commercial résidentiel Plus ds 30 ans d expérience 6305, 25e Ave, Rosemont Montréal ROBIC, ROBIC & ASSOCIATES Fondée en 1892 Brevets d'invention Marques de commerce Dessins industriels • Droits d'auteur SECTECH Secrétariat technique et informatique • traitement de textes e traitement de fichiers • dactylographie • photocopie • révision, rédaction, adaptation Pour informations: 768-7871 1514, Docteur Penfield Montréal H3G 1X5 Tél (514) 934-0272 Télex 05-268656 Cable MARION Telecopier international Xerox 400 NETTOYEUR P.M.Service d’une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 BELZILE.ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables «gréée ROBEPT ST -JEAN C A GILLES SPERANO.C A JACQUESBRANCHAUO CA 2345 étt, Bélanger Montréal 729-5226 LAVERY, O’BRIEN Avocats Claude lavery C R Roland G Chauvin C R M Carlyle Johnston C R Robert S 0 Brien.C R Jetome C Smyth C R J Vincent 0 Donnell C P PaulP Can 1ère M Kevn Smyth Douglas S Piyde Robert W Mason Jean Bélanger J Fraser Martin Jean GulbauH Guy Lemay Jacques Nols André René Fdouard Baudry Allan Lutty Pierre Caron Bernard A Courtois André Laurin J François de Graodpré Paul Carnet Jean Pommmvilie Jean Pterre Casavant Jacques Chamber land Claude Baillargeon Jean Hébert Ian Rose Paul Parade Ma'ie Josée Vachon VvesMayrand Richard A Mmse Jacques M Saint Denis Hélé ne Langlois Jacques Audefte Alain Gascon David M Framtan Daniel A Oagenais Donald R McCarty Richard F Dolan Richard Wagner Louise Gérât Jean Gauthier Louis Dumont Jean Saint-Onge Anne Duquette Jacques Roberge Com til George W Hall.QC 31 et étage, 2 Complexe Desiardlna C.P 156, Place Deajardina Montréal, H5B 1G4 Telephone 288-7811 Les let r asses de la Chaudière Suite 400 25 rue Eddy.Hull.Québec J8Y 6N4 Telephone: (619) 770-0880 Samson Belair Comptables agréés Québec Montréal Ottawa Toronto Calgary Edmonton Vancouver Rimouski Trois-Rivières Sherbrooke Saint-Hyacinthe Gatineau Kitchener Sept Iles Matane Gaspé Coaticook Amos Hinton 1 t Nor.Tel.à$60.25 La Bourse de Toronto a gagné hier 3 28 points, à 1731 30, à l’issue d’une séance monotone.On dénombre en clôture 217 valeurs à la hausse.215 à la baisse et 204 stables Huit des 14 secteurs du marché ont progressé, les pipelines venant en tête avec un gain de 23.35 points, à 1853 07 Les hydrocarbures enregistrent les plus lourdes pertes: moins 11 67 points, à 3013.01.Quelque 4 31 millions d'actions, d'une valeur globale de $52 78 millions.ont changé de mains Au sein des valeurs industrielles, Northern Telecom gagne 1 1-4 à ' $60 1-4, Imasco 1 à $41, Hiram Walker 1-4 à $16 1-4 et Dome Pete 1-8 à ¦u $11 1-8.! Gulf Canada perd 1-4 à $14 1-4, Bow Valley Industries 1-4 à $15 7-8, Hudson’s Bay Oil 1-8 à $48 1-2 et Canadian Foremost 40 cents à $3.Campbell Red Lake gagne 1-4 à $14 3-8, Brenda Mines 1-8 à $9 1-8 et , Denison 1-8 à $28 3-4 Bankeno Mines cède 5-8 à $7 et Placer 1-8 à $12 5-8 Bighart Oil prend 7-8 à $7 1-8, Francana 3-8 à $15 3-8 et Silverton 30 cents à $2.60.North Canadian Oils abandonne 7-8 à $20 5-8 et Merland 5-8 à $6 3-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm Ch.Ventes Haut Bas Farm.Ch.AMCA Int 850 $20 Vs 20 20 CCManX 100 $10 Ve 10 Ve 10 Ve Abti Prce 1375 $22 Ye 22 22 Y» + Va CCMan Y 3500 $10% 10 Y» 10 Ve Advocate 13000 40 30 40 +13 CCurtis 4000 70 70 70 - 5 AeroE 1500 495 490 495 C Formst 900 315 300 300 - 40 Agassiz 4000 65 65 65 - 5 C Hydropr 400 $7 Va 7 Va 7 Va AgnicoE 7855 $7% 7'/4 7 Va + % CIBkCom 4633 $26% 263/4 26% AgraInd A 100 $8% 8% 8% - Va CIBC250p 4450 $20Va 20Va 20 Ve Albany 4200 88 85 85 - 3 CIBG2.05p 7950 $21 Y» 21 21 - Ve AltEnergy 4725 $12'/a 12'/4 12% CIBCw 5950 $7 Y» 7 Va 7 Ve — % Alta Nat 150 $24'/a 24 Va 24 Va — Va CLencour 4000 23Va 21 21 Alcan 37709 $23% 23 Va 233/4 + Va CMarconi 100 $31 Va 31 Ve 31 Ve + Va AlgomaSt 3260 $40 40 40 - Va CNat R 11740 $63/4 6% 63/4 + % Alum3rd p 600 $18'/a 18 Va 18 Va CNat8.50 900 $17 17 17 - 1 Am Eagle 2100 330 325 325 + 5 COcdenta 900 $11 11 11 AngCT 315 100 $22 22 22 + Va CPLtd 6842 $37 36% 36 %- Ve AngUDev 500 70 70 70 - 5 CPL A p 5200 $7 Ve 7 7 Anthes 1400 210 210 210 CPL4p 1450 $10 10 10 + Ve Arbor C 100 350 350 350 - 10 CPL UK p 7514 $10 10 10 +1Ve Argus 192 $8% 8% 83/4 CdnTireA z 50 $35Va 35 Va 35 Ve Args250p zlO $16'/a 16 Va 16 Va C Uilties 1001 $20% 20% 20% - Va Args260p z20 $16'/a 16 Va 16 Va CU IOV4 100 $19Va 19 Va 19 Va ArgusCpr 417 440 440 440 C Util 9.24 200 $153/4 15 Va 153/4 + 3/e Asamera 400 $12'/a 12% 12 Va + Va CUtil2nd C 2000 $213/4 213/4 213/e- Va Astral 7000 430 420 430 +10 CUtil2ndE 300 $19% 19 Va 19 Va Atco 1 3340 $7% 7% 7% — Ve CUtjJ2ndF 3000 $25Va 25 Va 25 Va - Va Atlas Yk 3000 55 55 55 + 1 CWN 5Va p 100 $7 Va 7 Va 7 Va — % Atlasw 500 13 13 13 - 1 CanronA 800 $14 14 14 Augmitto 6500 160 160 160 + 5 Canuc 4000 60 60 60 - 5 BCSugarA 710 $15% 15 Va 15V4- Va Canusa 2100 200 200 200 BCSugarP 310 $10 10 10 Canusaw 2000 30 30 30 + 5 BPCan 6410 $23% 23% 23% + % Cat a 1900 $7 Ve 7 7 Ve + % Bakertalc 2500 40 40 40 + 1 Cara A 500 $7 7 7 + Ve Banister C 1000 $6% 6% 63/4 + Va CarlOK 1570 $6 6 6 BankBC 557 $45 Ye 45'/4 45 Y* Cari Ap z25 $ 15 Va 15 Va 15 Va BkBCr 11445 80 70 71 - 4 Cari Bp z 20 $17% 17% 17% BankMtl 20041 $22% 22% 22% Carma A 1147 $9 9 9 - Ve BkMtl 285 3830 $26% 26% 2 6 Va - Va Carolin M 100 $16% 16 Va 16 Va BkMtl 250 12625 $18% 18 Va 18%- Ve Celanese 3900 $8 Y.8 Va 8 Va — Va Bk Mtl w 8750 $5'/8 5 5 CentrITr 449 $6 6 6 - Va Bank NS 7258 $24'/a 24 24 Va + Va Ceres Res 2200 230 230 230 Bankeno 2500 $7% 7 7 - % Chnclr 10700 160 150 150 - 10 Bary Expl 5000 15 15 15 - 2 Cherokee 2100 $5 Ve 5 Va 5 Ve Basic Res 200 445 445 445 + 5 Cheroke r 4000 3 3 3 Baton A 100 $7'/4 7 Va 7 Va ChieftanD 6550 $20 193/e 193/4- Ve Bell Can 22733 $18'/b 17% 17% Chieftan B 100 $48 48 48 BellCpr 400 $17'/8 17 Va 17 Va + Va Chrysler 623 $5 Va 5 Va 5 Va + Va Bell2 28 150 $27 27 27 + 3/4 Cinequity 3500 35 35 35 - 5 Bell 1.80 1750 $14Y4 13% 14 Va + Va Coastal A 1300 455 430 430 - 20 Bell 1.96 2550 $21'/a 21 Va 21 Va + Va CohoA 2400 $7 63/4 7 + Ve Bell2.05 16100 $18 17% 17% Cmplx 631 80 80 80 BighartOG57QOO $7'/8 6% 7 Va + % Cominco 14728 $50Va 493/4 493/e - Va BIHawk 4000 23 23 23 ComincoA 800 $16% 16% 16% — Va BlackPhot 2700 $8'/a 8'/4 8 Va + Va ComrclOG 5300 120 115 115 BlakeRes 1300 315 300 300 - 10 Computel 100 $73/4 73/4 73/4- 3/e Bluesky 4700 320 310 310 - 20 Coniagas 2100 198 195 195 - 3 Bombdr A 100 $9% 9% 93/4- Va Con BathA3717l $18 173/4 173/e Bonza O 13009 275 252 252 - 8 ConBathp 105 $10% 10% 10% - % Bow Valy 59855 $16'/8 15% 15%- Va ConFardy 11300 180 150 180 +32 BowVly7 200 $63 63 63 CDurham 4700 165 160 165 + 5 Bow Vly R 900 $7 7 7 - Va C Louanna 1300 176 176 176 - 4 , Bralor Res 700 $11% 11% 11% + Va Cons Prof 14100 135 125 135 +10 Bramalea 733 $7% 7 Va 73/4 + 3/4 C Rexspar 1000 29 29 29 - 3 Brscade p 12180 $29% 29 Va 29% + Va C Summit 2300 45 40 45 + 5 'Brascan A 15285 $21 20% 21 + Va ConDistrb 1000 $6 Va 6 6 Va + % Brscn 8Va 1500 $16Va I6V4 16 Va + Va Con Glass 200 $14% 14 Va 14 Va Brscn1981 200 $21 20 Va 21 + 3/4 CTLBank 1100 $7% 7 7 Brenda M 50020 $9'/8 9 9 Va + Va Control F 3000 195 191 191 - 4 Brinco 2100 $5% 5 Va 5% + Va Conventrs 600 $7 Va 7% 7% — Ve BCFP 17550 $ 11 Va 11 Y» 11 Va + Va ConwestB 1575 355 355 355 BCFPpr z20 $24% 243/4 243/4 Corby vt 100 $253/4 253/4 253/4 - Ve BCRIC 18635 365 355 360 + 5 Cr Food A zl02 $23 23 23 BC Phone 1795 $15 14% 14%- Va CFalconC 8075 $11 Va 10% 10%- Va BCPh4%p z50 $30 Va 30'/4 30 V4 CosekaR 6900 $9% 9 9 Va — Va BCPh5%p 300 $40 Va 40 40 - % Coseka 7 p 1100 $6 Va 6 6 - Va BCP 7.04 p 600 $11% 11 Va 113/4 + Va Courvan 6000 29 28 29 + 1 BCP 10.16p 327 $ 17 Va 17 Va 17 Va — Va Craigmt 1700 155 150 50 - 1 BroulReef 1000 73 73 73 + 1 Crown 8% 100 $12 12 12 - Va Brunswk 1100 $12% 12% 12% + % CZelrbaA 300 $23 23 23 BuddCan 200 $5 5 5 Cullaton 550 $12 113/4 12 + Ve CAE 4000 $8% 8'/4 8Va — Va CuvierM z200 28 28 28 CCLInd 1125 $7 7 7 Czar Res 9150 400 385 385 - 5 GIL 375 $28Va 28 28 - 3/4 DRG A 200 $6% 6% 6 Va .CME Res 1100 95 92 92 - 3 Dalco Pet 3600 138 138 38 - 2 Cad Fw 310859 $9 Va 9 9 Va Dalmys 5200 $7% 7 Va 7% — % Cad Frv A 500 $5% 5% 5% Daon Dev 30380 460 440 450 -20 Calvert 0800 40 40 40 + 3 Daon 8% p 300 495 490 495 CamelOG 600 415 415 415 DejourMn 8700 40 37 40 + 2 Camflo 540 $16Va 16 16 - 1 DEIdona 9500 70 67 70 + 3 CampRL 3635 $14Va 14 Y» 14% + % Delhi Pac 8500 60 58 60 + 5 Camp Res z50 $7/4 10 716125 $14'/4 118 2166 30 $48 Va 43 114100 $48 Va 2 380 175 $48 Va 54 125 $48 Va 1 198 $3 $48Va 186 403115 $8 Va 50 133 30 800 25 26 4 1265 5 1 70160 32 1133 65 43 188 30 12 65 3 6 10 21 909 25 131 100 100125 $8 Ve $8 Va $8 Va $8 Ve $8 Va $8 Va $8 Va Noran Noran Noran Noran Noran Noran Norcn Norcn Norcn Norcn Nova A My Nova A My Nova A My Nova A Ag Placer Jn Rang Ap Mois My My My Ag Ag Ag My My My Ag Prix Vol.C Rang Rang Rang Rang Rang Rang 22 Va 22Vap 30 p 20 20 p 25 p 22% 22Vap 25 p 22Vap 7 Va 7Vap 10 10 12 Va 7 Va 7Vap 10 7 Va 7Vap 10 12 Va 10 $8 $8 $8 $8 $12% $7% $7% $7% $7% $7% $7% $7% $7% Shell C My 20 Shell C Ag 17Va Shell C Ag 20 Shell C Ag 22Va StlcoA Fb 27Vap Stlco A Fb 30 p StlcoA My 27Vap StlcoA My 30 p Stlco A Ag 27Va Stlco A Ag 27Vap T-DBkJn 30 p T-D Bk Jn 32Vap Total P Ap 12Vap Total P Ap 15 Total P Ap 17Va Total P Ap 20 Total P Jy 12Va Total P Jy 15 Total P Jy 17Va Total P Jy 20 Total P Oc 15 Total P Oc 17Va TrC PL F b 27 Va TrC PL My 25 TrC PL My 27Va Tx Can Jn 30 Tx Can Jn 30 p Wlkr R Mr 20 Wlkr R Mr 20 p Wlkr R Mr 22Va Wlkr R Mr 25 Wlkr R Mr 32Va Wlkr R Mr 35 Wlkr R Jn 15 Wlkr R Jn 15 p Wlkr R Jn 17Va Wlkr R Jn 17Vap Wlkr R Jn Wlkr R Jn Wlkr R Sp Wlkr R Sp Wlkr R Sp Wlkr R Sp Wlkr R Sp 20 20 p 15 17 Va 17Vap 20 25 1 21 1 1 5 32 13 29 10 40 2 1 7 19 60 19 4 16 30 34 4 5 15 3 3 5 5 162 12 5 2 12 8 149 47 132 5 36 20 88 144 3 10 100 .ouv.Fsrm.Tltr» 5/6 55 $19% 164 $3% $193/4 7 $73/4 $19% 393 185 $193,4 113 $2Va $1934 16 $5% $1934 68 $2 $2234 66135 $2234 252 $2% $2234 29 175 $2234 1446 125 171 45 1393 15 1240 50 200150 853 85 595 60 1785 25 387 125 61 80 1002 50 139 35 124 90 11 $2 Va $24 Va 140 55 $24Va 396140 $24 Va 51 160 $24 Va 309 80 $64 V4 578 $6Va$64'4 648180 $64'4 385 $2% $64'4 530 75 $64'4 52 $6% $64'4 23 $734 $64>4 61 $3 $64 >4 56 $4 >4 $64 >4 120 50 $17% 275 115 $17% 128 125 $17% 165 50 $17% 275 $2Ve$17% 84100 $17% 28 60 $17% 39 30 $2734 59 $2>4 $2734 325 110 $2734 272 $2'4 $2734 55195 $2734 51 175 $2734 35 $2'4 $28% 1 $4 Va $28% 127 90 $1334 803125 $1334 1858 75 $1334 1323 45 $1334 44 $3’4 $1334 771 $2 $1334 501 140 $1334 368100 $1334 248 $2% $1334 38 $2 $1334 Il 1 $25 447135 $25 8 60 $25 44 $2% $27% 23 $4% $27Va 995 15 $16'4 126 $4 999 15 2174 5 35 5 132 5 $16'4 $16'4 $16% $16*4 $16’4 289 $2% $16'4 60 75 $16’4 875 125 $16'4 156 $2%$16V4 752 65 $16'4 160 $334 $16'4 223 $3’4 $16'4 452 180 $16V4 58 $2Va $16’4 256 95 $16'4 132 40 $16'4 Voici les taux des devises étrangères tels que fournis par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne.59 $2Va $8% 25190 $14 Va $9 Va $9 Ve $9 Va $9 Va 12 163135 13 1310 10 $16% Inco Fb 20 p 3 90 $33/4 $16% Inco My 15 15 399 $2% $16% Inco My 17V2 65 847 75 $16% Inco My 17'/2p 69 208180 $16% Inco My 20 1 828 25 $16% Inco Ag 15 6 159 $3 $16% Inco Ag 17V2 80 300140 $16% Inco Ag 20 30 228 85 $16% lOil A My 22% 106 457160 $22% lOil A My 25 200 857 60 $22% lOil A My 27V2P 5 91 $SYt $22 V» lOil A Ag 25 20 350125 $22% lOil A Ag 25 p 10 425 S3V» $22 Y» lOil A Ag 30 5 65 30 $22 V4 Labat A Ap 2.7Va 20 117 20 $26% Labat A Ap 27Vap 2 20165 $26 Ve MB Ltd F b 27Vap 20 82 $4Va $22Va MB Ltd My 25 p 2 48 $2% $22Va MB Ltd My 27Vap 2 27 $4% $22% MB Ltd Ag 22Vap 1 13185 $22% MB Ltd Ag 27Va 6 19 90 $22% Mitel Mr 25 50 538 $4 Va $28 Va Mitel Mr 25 p 108 859 90 $28% Mitel Mr 27V2 129 482 $2% $28Va Mitel Mr 27'/2p 98 370155 $28 Va Mitel Mr 30 51 89145 $28 Va Mitel Mr 30 p 26 115 $2% $28% Mitel Mr 32Va 2 22 50 $28% Mitel Mr 32Vap 30 30 $43/4 $28% Mitel Jn 22 Va 1 56 $7% $28Va Mitel Jn 25 111 195 $6 $28Va Mitel Jn 27% 21 216 $4Va $28Va Mitel Jn 27%p 10 75 $3 $28% Mitel Jn 30 27 178 $3Ve $28% Mitel Jn 32 Va 23 73 $2 $28% Mitel Sp 22% 5 33 $9% $28% Mitel Sp 25 2 54 $7 $28 Va Mitel Sp 25 p 3 85 $2% $28Va Mitel Sp 30 p 10 79 $4% $28Va Mitel Sp 32% 33 266 $3 $28Va Nat Bk Ag 7 Va 4 222 25 $6 Nor Tel Ap 45 2 41 $16 $60% Nor Tel Ap 45 p 4 30 35 $60% Nor Tel Ap 50 12 196 $11 $60% Nor Tel Ap 55 5 129 $7 $60% Nor Tel Ap 55 p 10 34160 $60 Y» Nor Tel Ap 60 25 115 $4 $60 V4 Nor Tel Ap 60 p 1 19 $4 $60 Y» Nor Tel Jy 55 p 5 38 $2Va $60% Noran Fb 20 14 396 35 $193/4 Noran Fb 20 p 10 214 95 $193/4 Nbran Fb 22Yap 12 289 $3 Ve $193/4 Noran My 17 Va 11 71 $2% $193/4 Noran My 17Vap 20 438 100 $193/4 Noran My 20 20 793125 $193/4 Noran My 20 p 29 521 $2 $193/4 Afrique du Sud Afhoue franco Allenagne-Ouf st Antilles Anglaises Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Hollande Hong Kong Inde Israel Italie Jamaïque Japon Liban Mexique Norvège Nouvelle- Zélande Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Vénézuela Tunisie Rand F ranc CFA Mark Dollar Dollar Schilling Dollar Franc Couronne Peseta Dollar Mark Franc Drachme Florin Dollar Roupie Sheqels Lire Dollar Yen Livre Peso Couronne 1 2343 0004056 0.5157 0 4482 1 3193 007354 1.2087 0 03024 0.1573 001215 1 205^ 0 2703 • 0 2028 0 02009 04701 0.2065 0 1318 0 07151 0 000963 0 6811 0 005183 0 2497 0 04496 0 2040 Dollar 0 9666 Escudo 001768 Sterling 22522 Couronne 0 2114 Franc 0 6425 Bolivar 02810 2.4731 Le dollar canadien Le dollar américain a clôturé hier en hausse de 13-100 et cotait $1.2074 par rapport à la devise canadienne.La livre sterling a cédé 27-50 à $2.2536.À New York, le dollar canadien a perdu 9-100 à $0.8282 et la livre 13-20 à $1.8665.Canadian Utilities: ord., 34 cents, 1er mars, inscr.19 fév.Dart and Draft Inc,, 90 cents U.S., 10 mars, inscr.19 fév.Dofasco: A.62.5 cents; B.un div.action B équivalant à 62.5 cents; 1er avr.inscr 11 mars.Global Marine: cinq cents U.S., 15 mai, inscr.15 avr.IU International: 27.5 cents U.S.1er mars, inscr.16 fév.Penningtons Stores: ord., 10 cents, 2 avr., inscr.15 mars.Provigo: 10 cents, 1er avr., inscr.12 mars.Riverside Yarns: cinq cents.1er avr., inscr.1er mars.Robinson Little: A, 2,5 cents, 1er mars, inscr.15 fév.; ord., trois cents, 31 mars, inscr.15 fév.maiflâlïM»; Southam: exercie clos 31 déc.: 1981, $42 09 millions ou $3.37 par action: 1980, $28.33 millions ou $2 27.Total Petroleum (North America): exercice clos 31 déc.: 1981.perte $63.61 millions ou $4.12; 1980.$47.75 millions ou $2.30.imBiliKVftimiiam AGF Group Amer Grwfh 9.51 Cdn Gas Egy 6.35 Cdn Sec Gtn 10 76 Cdn Trusfeed3.60 Corp Invest 7.11 Corp Inv Stk 3 87 GrwthEquity4 77 Japan 5.35 nMMF14.56plO 00 OptionEquity4.29 Special 5.14 Bolton Tremblay Cda Cumul 11.26 Income Fnd 9.01 Internatl 11.63 Pld Resourcs9 74 Taurus 16,45 Calvin Bullock Gr Acrofund 1.69 Banner Fund 5.74 xdCIF 5,09 CIF Income 8 24 Central Group yCamGrowth5.74 yCompound 9.24 yDividend 10.12 yFund 4000 5 38 ylntl Energy 2.33 ylntl Grwth 6.55 ylntl Income 3.94 yNat Res Gth 5.79 yNorthn Egy 4.36 yRevenueGth4 22 yllnivest 6.14 CSA Mgmt Gr Goldfund 3.65 Goldtrust 391 Confed Group Dolphin Eqty5.06 yDolphir*Mtg4 80 Cundill Group ySecurity 8.03 Value 7.59 Dynamic Group ynDyn Amer 5.85 ynDyn Fnd 12.18 ynDyn lncom4 85 Eaton Bay Group Commwfth 5.54 Dividend 4 37 Growth 7.54 Income 3.12 Internatnl 7 55 Mortgage 9 49 Viking 7.74 Guaranty TrustGr ynlnvEquity12 19 yntnvlncome3 55 ynMortgage 9 86 Guardian Group Enterprise .95 Grouped Inc 4.93 Gwth Fund 23.15 North Amer 5.80 Mutual Acu 4 42 STMny 14 4610 14 World Equity 5.03 Investors Group yBond 3 61 yDividend 6.31 yGrowth 6.34 ylnternatnl 9 59 yJapan 14.16 yMortgage 4 52 yMutual 5 62 yProvidt Stk 7.27 yRetiremnt 10.52 ynJonesHewrd4 26 Managed Gth 5.17 Montreal Trust Gr ynEquity 22.13 ynlncome 6.70 ynlnternatl 12 22 ynMortgage 9 36 Principal Gr yCollective 10.62 yGrowth 5.53 yVenture 6 90 yBond 2.33 Prudential Gr Growth 6.67 Income 4 22 ySask Dev Fd 3 80 Scotlofd Mtg 89 Sterling Group Equity 603 yMortgage 4 66 TempletonGthB 36 Trimark Group Trimark 5.16 Trimark Cdn 4.72 United Bond Share RoyFund 9,25 RoyFnd Inc 4.37 Universal Group American 5.73 Equity 13.87 Income 3.37 Japan 5 04 Resource 5.04 Non-Members ynAltamiraFd5.78 Assoc Inv 8 20 Beaucanagx 5 75 Canagex Gr yHypotheq 9.39 yObligatns 7.52 yCapital Gth 4.57 nCapstone 4.57 Co-op Trust Gr ynCo-opFndl4.11 ynLandmk 14.16 Desjardins Gr yActions 12.87 yHypotheq 4 26 ylnternatnl 11.30 yObligatns 3.71 yQuebec 6 44 nySpec 8.55 Dixon, Krng Gr Dixon, Krog 11.74 Heritage 3 50 Vanguard 13 49 yDomequity 12.27 yDominCompl2 38 Dreyfus Group Vine 12.87 ylnternatnl 24.31 Executv inti 1.07 xFid Trend 26.62 nFst Cdn Mtg 9 70 ynFiscon Fnd 5.16 Harvard 10.81 Industrial Gr Indust Amer 3.24 Indust Div 5 08 Indust Eq 8.65 Indust Gth 5.73 Indust lncom6.82 Indust Pens 2 30 Mack Eq 1 38 Keystone Gr xCus K-2 5.73 xCus S-1 15.19 xCus S-4 5.23 xLex Rsrch 15.75 xManhatn 4.01 yMaritime Eq 3.60 Marlborough 7.94 nNatrusco 18.18 NW Group Canadian 6.65 Equity 14.11 xOne Wm St 14.92 xOppenhmr 7.28 Pemberton Gr nPacificDJv 6 00 nPacific Ret 4,48 nPaciflc US 4.43 PHN Group yBond 7.35 yCanadian 10.87 yDiv Income9.32 Fund 18 14 yPooled 27.66 nyRRSP 22.12 PMF Managmnt nPenslon Mu 9 47 nXanadu Fd 6 81 nPutnam 11.10 Prêt et Revenu Gr yAmerican 13.52 yCanadian 7.16 yFonds H 4.56 yRetraite 9.33 Synchrovest 5.49 xTech 10.69 yTradex 4.28 Trans Canada Gr A 4 41 ?63 25 c 11.47 United Group Accumula 5,88 Accumula R 6.27 American 2.60 yCont Mortg 5 04 Horifon 4.17 Security 3.83 Venture 5 74 Venture Ret 6.79 nyWaltaine 32.96 Western Gwth 4.46 Le Devoir, samedi 6 février 1982 ¦ 9 La compagnie a réalisé un bénéfice de $404 millions en 1981 Les Entreprises CP déménagent à Calgary Quelques heures après avoir annonce des profits de $404 millions en 1981, les Entreprises Canadien Pacifique ont annoncé hier qu elles déména-gaient leur siège social de Montréal à Calgary.Les actionnaires de la compagnie, la quatrième en importance au Canada, seront appelés à approuver cette décision lors de leur assemblée annuelle le 29 avril prochain.Le siège social du Canadien Pacifique, qui contrôle 71% des Entreprises Canadien Pa-cifique, demeurera a Montréal.La majorité des 35 personnes travaillant actuellement au siège social des Entreprises Canadien Pacifique, qui regroupent toutes les filiales du Canadien Pacifique n’oeuvrant pas dans le domaine du transport, quitteront Montréal pour Calgary.Les 9,000 employés travaillant au jour le jour ¦ Optimisme chez Canadalr Le carnet de commandes de Canadair a dépassé les $2 milliards pour la première fois de son histoire, ce qui permettra de maintenir les 7,000 emplois actuels.Le Cnaflen-ger seul compte pour $1.7 milliard sur les $2.2 milliards de commandes: 198 Challenger ont en effet été commandés.Pour l’ensemble de ses produits, Canadair espère réaliser des ventes de $5.6 milliards d’ici cinq ans, selon le président de la compagnie M.Frederick R.Kearns.¦ Ford: $1 milliard de pertes?Ford annoncerait bientôt des pertes dépassant $1 milliard en 1981, tandis que General Motors met à pied 2,539 personnes dans ses deux usines de Windsor pour une semaine.La rumeur des pertes de Ford vise à faire pression sur les syndicats en négociations sur les concessions salariales.En 1980, Ford avait enregistré des pertes de $1.5 milliard.En 1981, GM a réalisé des profits de $333 millions malgré une perte d'exploitation de $138 millions.Les pertes de Chrysler en 1981 sont estimées à $550 millions.Chrysler se plaint, par ailleurs, de la lenteur des pourparlers avec Ottawa et Toronto pour la construction d’une usine de véhicules diesel, employant 2,800 personnes.Pour ce projet de plus de $200 millions, la décision doit être prise dans les 40 jours.¦ Lafarge: profits en hausse Les profits nets de Ciment Lafarge Canada ont augmenté en 1981, passant de $22.7 millions (ou 91 cents par action) à $34.2 millions (ou $1.32 par action).Les profits ont connu la même progression au quatrième trimestre alors qu’ils ont atteint $12.2 millions.À cause de l'achat de General Portland et de la situation économique, le conseil d’administration de Ciment Lafarge a décidé de réduire le dividende trimestriel de moitié (10 cents au lieu de 20 cents).¦ Donohue: dividende spécial Donohue augmente de 5 cents son dividende trimestriel et verse un dividende extraordinaire de $3.65 aux détenteurs d’actions ordinaires et privilégiées.La compagnie forestière, ayant son siège social à Québec, a réalisé des profits nets de $24.8 millions ou $13.64 par action en 1981, un peu moins qu’en 1980, alors qu’ils atteignaient $26 millions ou $14.30 par action, non dilué.Les ventes ont augmenté de près de 10% pour atteindre $292.8 millions.Donohue Saint-Félicien a distribué à ses actionnaires un dividende spécial début 82, qui explique le dividende versé par Donohue.¦ Rothmans va bien La bière se vend bien, mais les ventes de cigarettes diminuent.L’un compensant l’autre, les résultats financiers de Rothmans de Pall Mall Canada sont excellents: une hausse de 17.1% des profits nets au troisième trimestre à $11 millions ou $1.92 par action tandis que, pour les neuf mois, le bénéfice net a progressé de 2.6% ($25.9 millions ou $4.45 par action).Le chiffre d’affaires a augmenté de 12% pour les neuf mois et pour le trimestre.Le bénéfice d'exploitation du tabac a progressé au troisième trimestre, mais pour les neuf mois il a baissé de 5.7% alors que la quote-part dans les profits de Carling O’Keefe augmentait ae 18%.¦ PME Innovatrices Une dizaine d’entreprises québécoises ont obtenu des «aides à l’innovation» accordées par le gouvernement fédéral dans le cadre du Programme d’aide à l’expansion des entreprises en novembre 81.Il s’agit d’études de productivité, de produits ou de matériel.Les plus grosses contributions sont allées à Matrox Electronic Systems de Montréal ($468,750) pour la mise au point d’un ordinateur-terminal, à Beauce Fibre de verre de Sainte-Clothide ($182,700) pqur des prototypes de meubles en plastique et fibre de verre et a Normex International de Montréal ($172,583) pour la fabrication d'une station météorologique informatisée.¦ En raccourci Falconbridge Cooper a fait en otitï 1981 des pertes de $122,000 au lieu de profits de $30 millions en 1980.à cause de la chute du prix des métaux.La Banque Nationale a réussi à faire souscrire pour $27.5 millions d'actions privilégiées à un taux minimum de 15%.L’Iran vient de baisser de $1 par baril le prix de son pétrole et la Grande-Bretagne devrait le réduire de $1.50, soit à $35 par baril.La filiale américaine de Total (France) a déclaré une perte de $63.6 millions ou $4.12 par action en 1981.L'avocat Michel Robert a été nommé receveur syndic de Javelin International.Dofasco a augmenté ses ventes de $226 millions et son profit net atteint $147 millions en 1981, soit $9.08 par action, au lieu de $107 millions et $6.67 par action en 1980 |nco Metals augmente le prix de ses cathodes de cuivre.Oakwood Petroleums veut racheter d'ici un an ses actions émises dans le public et estime leur valeur à $62.71 par action .Silverton Resources a découvert du gaz dans un puits au large de l'Australie.Marie-Agnès THELLIER L’INDUSTRIELLE COMPAGNIE D’ASSURANCES GÉNÉRALES ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE Avis est par les présentes donné que l'Assemblée Générale Annuelle des actionnaires et des membres de L'Industrielle Compagnie d'Assurances Générales aura lieu au siège social de la compagnie, au 1080, Chemin St-Louis, Sillery à Québec, lundi, le 1er mars 1982 à onze heures, afin de recevoir le rapport annuel de la compagnie.ratifier les règlements passés par le conseil d'administration, élire les administrateurs et choisir les vérificateurs de la compagnie.Sillery, Québec, ce 6 février 1982.Le Secrétaire Georges Smith J pour les filiales des Entreprises Canadien Pacifique ne seront toutefois pas affectés par cette décision.La société a aussi des bureaux à Toronto, où 50 personnes s’occupent de la trésorerie, de la vérification et des investissements.Ces services demeureront à Toronto.Selon un porte-parole de la compagnie, l’objectif de ce déménagement est «d'assurer une présence de la haute di- rection dans l'Ouest du Canada, où la société a des actifs importants par l’entremise de ses filiales.La direction des Entreprises Canadien Pacifique sera également située à proximité de projets importants de mise en valeur des actifs de la société, qui devraient se réaliser dans l’Ouest au cours des prochaines années».À la fin de 1980, les actifs de la compagnie étaient évalués à plus de $8.5 milliards, comprenant entre autres, dans l’Ouest du Canada.Pan Canadian Petroleum, Cominco, Fording Coal, Pacific Forests, ainsi que plusieurs hôtels à Calgary, Edmonton, Victoria.Banff et Lake Louise.La compagnie compterait toutefois maintenir une «présence importante» dans l'Est, où elle contrôle notamment la Compagnie internationale de papier, acquise l’été dernier au prix de $1 milliard, AMCA International, anciennement Dominion Bridge, le Château Champlain et la Place du Canada, à Montréal.Le président-directeur général des Entreprises Canadien Pacifique, M.lan Sinclair, envisage depuis longtemps la possibilité de déménager le siège social de la compagnie dans l’Ouest, étant donnée l'importance de ses actifs dans le pétrole et le gaz La décision annoncée hier était donc prévue dans les milieux financiers.Avec $8 5 milliards d’actifs, les Entreprises Canadien Pacifique sont devancées seulement par le Canadien Pacifique, General Motors du Canada et Weston sur la liste des plus importantes compagnies canadiennes.D’autre part, la compagnie a annoncé que le bénéfice de $404 millions ($2.87 par action) enregistré en 1981 est de 18% inférieur à celui de 1980 ($491 millions, ou $3.63 par action).Les revenus annuels des Entreprises Canadien Pacifique sont supérieurs à $6 milliards.La baisse du bénéfice en 1981 est attribuable à une diminution des revenus dans les produits miniers et les produits forestiers.Entraide: Desjardins reprend son offensive par Marie-Agnès Thellier Le projet de fusion entre la Caisse d’entraide économique de l’Assomption et la caisse populaire Saint-Paul-l’Ermite ainsi qu’une lettre proposant à toutes les caisses d’entraide le «modèle Desjardins» de fusion montrent que le Mouvement Desjardins a repris son offensive contre le plan Dugal.Jeudi soir, la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montreal et de l'ouest du Québec déposait une proposition écrite visant à fusionner la Caisse d'entraide économique de l'Assomption, à Re-pentigny, avec la caisse populaire Saint-Paul l’Ermite à Le Gardeur, selon des modalités identiques à celles négociées pour la Caisse d’entraide de Beauce-Nord.Le «modèle Desjardins», comprenant cinq points précis, est proposé «ailleurs», à toutes les caisses d’entraide mais le communiqué émis hier par la Confédération précise que «l’application de ce modèle donnera forcément des résultats différents selon les situations financières de chacune des caisses d’entraide et après évaluation du portefeuille de prêts de la caisse d’entraide».Comme cet évaluation sera impossible à faire pour toutes les caisses d’entraide d'ici le 14 février, le Modèle Desjardins ne pourra pas toujours être comparé au plan Dugal, notamment dans les caisses qui n’ont pas les plus brillants résultats.Le président de la Fédération des caisses d’entraide économique, M.Justin Dugal, n'a pas encore réagi à cette offensive de dernière heure de Desjardins, mais il doit donner une conférence de presse ce soir à Québec où se réunissent les organisateurs des assemblées spéciales.«Notre déclaration est commandée par les événements, Depuis la fusion de Beauce-Nord, les caisses locales comme la Confédération reçoivent des demandes de membres de caisses d'entraide qui cherchent une alternative plus sécuritaire au plan Dugal.Nous voulons qu'aux assemblées du 14 février les membres ne se sentent pas contraints d’accepter le plan Dugal ou de liquider la caisse.Ils peuvent voter le statu quo et ouvrir des négociations avec le' Mouvement Desjardins ou avec d'autres institutions financières», a déclaré au DEVOIR le porte-parole de la Confédération, M.Yvon Daneau.Selon le modèle Desjardins, les épargnes gelées ne rapporteront pas d'intérêt mais toutes les parts sociales seront converties en dépôts à terme, portant une échéance variant d’une caisse à l’autre (31 août ¦ 1983 pour L'Assomption alors que le plan Dugal étale le remboursement de juin 1982 à mars 1985, mais offre un intérêt de 14.50%).De plus, les régimes d’épargne-logement sont libérés.Les épargnes-retraite sont disponibles dès que le membre atteint 65 ans.Desjardins donne aussi la possibilité de continuer les épargnes systématiques.Dans le cas de Beauce-Nord, selon une analyse effectuée par l’hebdomadaire Les Affaires, les solutions Dugal et Desjardins sont équivalentes sauf que le membre de la future société d'entraide possédera des actions de la société.Par ailleurs, M.Claude Ryan demande au gouvernement du Québec d’etre particulièrement vigilant dans le dossier des caisses d'entraide économique et il appuie les sociétaires de la Caisse d’entraide économique de Longueuil, qui réclament la nomination immédiate d’un vérificateur spécial dans cette caisse.Dans un communiqué émis hier, le chef du Parti libéral du Québec presse le ministre des Institutions financières et coopératives, M.Jacques Parizeau, «de prendre les mesures voulues pour que soient pleinement respectés les droits des sociétaires et les exigences de la démocratie» lors des assemblées générales du 14 février prochain.M.Ryan demande que le ministère des Institutions financières envoie des observateurs gouvernementaux à chacune des assemblées spéciales, comme le permet fa loi.L’Opposition officielle verra au besoin à être représentée aux assemblées «là où sa présence pourrait être jugée souhaitable ou opportune».Le chef de l'Opposition promet sa collaboration «aux personnes ou aux groupes qui voudraient faire entendre des griefs auxquels il n’aurait pas été fait droit par les voies régulières».Il déplore notamment que des sociétaires se soient vus refuser des renseignements ou la convocation d’assemblées d'information.La Chambre de commerce appuie le Fonds d’urgence par Marie-Agnès Thellier Innovateur et bien adapté aux problèmes rencontrés actuellement par de nombreuses petites et moyennes entreprises, le Fonds d’urgence réclamé par le gouvernement du Québec devrait être mis sur pied avec l’aide du gouvernement fédéral.Telle est l’opinion de M.Serge Saucier, président de la Chambre de commerce du district de Montréal et associé du bureau de comptables Raymond Chabot Martin Paré et Cie.«Ottawa devrait accéder à la demande raisonnable du Québec car ce fonds d’urgence est très intéressant, imaginatif, pour aider les entreprises saines à traverser la dure crise économique», estime M.Saucier qui voit mal le Québec se lancer seul dans cette opération qui réclamerait plus de $200 millions, dont 75% du gouvernement fédéral.«Ce fonds aiderait par exemple une des entreprises dont je m'occupe à survivre, alors qu’elle risque de fermer, licenciant quelques centaines d’employés.Et ce ne serait pas le seul cas que je connais», précise M.Saucier.Il approuve le système de prêts prenant en charge des intérêts représentant la moitié du taux (jusqu’à 20%) et garantissant les prêts jusqu'à concurrence des deux-tiers.Un deuxieme programme aide davantage les entreprises dans lesquelles les travailleurs investiraient dans le capital-actions: pour chaque $1,000 investi par les travailleurs le Fonds d'urgence injecterait $1,000 et la SDI et la BFD chacun $1,000.«L'objectif de ce Fonds d’urgence est d’aider les entreprises bien gérees à survivre à une époque où les taux sont élevés et la demande faible», rappelle M.Rodrigue Biron, ministre de ITncfustrie, du Commerce et du Tourisme du Québec, interrogé par LE DEVOIR.Le prochain conseil des ministres spécial devra décider ce que fera le gouvernement, compte tenu de l’attitude d’Ottawa et de l’urgence de la situation.«Je suis encore abasourdi que le gouvernement fédéral n’ait pas daigné répondre à nos propositions.Si on ne bouge pas, on risque de perdre 25,000 emplois dans le secteur manufacturier d’ici un an», estime M.Biron.«Ce Fonds d’urgence convient surtout aux entreprises qui doivent financer des inventaires avec des hauts taux d'intérêt mais il ne résout pas les problèmes des PME touchées surtout par 1 absence de marché», estime M Pierre Tremblay, président du Conseil des gens d’affaires du Québec.Le Fonds vise en effet d'aider 1,000 PME manufacturières sur 10,000.Avec des dettes de plus de $400 millions La compagnie aérienne Laker fait faillite LONDRES (AFP) - L'empire Laker, 2,000 employés, une vingtaine d'avions, s’est effondré hier.Personne ne sait encore comment il sera liquidé.Le syndic désigné une heure après le dépôt du bilan de la compagnie aérienne britannique, qui avait révolutionné les transports aériens avec son «Train du ciel», doit maintenant décider comment rembourser les créanciers de sir Freddie Laker.Il devait 200 millions de livres ($448 millions), empruntés pour développer sa flotte aerienne, et risquait de ne plus pouvoir régler ses factures de carburant.M.William Mackey, le syndic désigné par les créanciers de sir Freddie, pourrait, selon les experts de la City, soit continuer à exploiter le secteur rentable de la compagnie, c’est-à-dire les charters de vacances, soit vendre séparément le matériel ou trouver un acquéreur pour l’ensemble de la compagnie.Hier après-midi, le syndic s’est rendu au siège de la compagnie, l’aéroport de Londres-Gatwick.pour assurer le personnel qu’il serait payé jusqu’à ce que soit décide l’avenir de l'entreprise.Il est possible, a-t-il ajouté, que certains avions Laker recommencent à voler dès demain ou lundi Le dépôt de bilan, décidé jeudi soir par les créanciers de sir Freddie, a pris tout le monde par surprise hier matin, y compris les passagers.Des centaines se sont trouvés bloqués à Gatwick et à Manchester, leurs vols annulés.Un avion parti pour les Canaries a reçu l'odre de faire demi-tour au-dessus de l’Atlantique.Selon les autorités de l'aviation civile, de 8,000 à 10,000 passagers de Laker se trouvent actuellement à l'étranger Le Foreign Office a établi un plan d’urgence pour organiser leur rapatriement.Les comagnies concurrentes, British Airways et British Caledonian ont offert leur coopération.Jeudi encore, sir Freddie criait victoire.Il affirmait avoir résolu ses problèmes financiers, avec le concours de Mc Donnell Douglas, le constructeur aéronautique américain, auquel il avait acheté 10 DC-10.Les rumeurs sur le coup de théâtre de jeudi soir ne manquaient pas hier à la City: certains affirmaient que des grandes compagnies aériennes, gênées par la concurrence sauvage de Laker, auraient exercé des pressions pour empêcher un renflouement.En fait, selon les milieux bancaires informés, la réception des comptes de janvier a précipité le dénouement: le taux de remplissage des appareils était tombé à 40%.Il aurait fallu une avance immédiate de 10 millions de livres ($22.4 millions) pour sauver l’entreprise de la faillite.L’affaire a suscité une vive émotion dans les milieux poli-tiques.Mme Margaret Thatcher, premier ministre, qui citait souvent sir Freddie comme un modèle de dynamisme dans un marché libre, s’est déclarée «attristée» par sa chute.Tout l’après-midi, les Communes ont débattu du sort de la compagnie aérienne.Le gouvernement n’interviendra pas, a annoncé le sous-secrétaire au Commerce.«Ce bijou dans la couronne des théories gouvernementales sur l’économie de marché est devenu le dernier clou dans le cercueil de ces mêmes théories», s’est écrié le leader des libéraux, David Steel.Sir Freddie, enfermé dans son bureau toute la journée, s’est refusé hier à toute déclaration.Il s'est contenté de remercier le public, dans un communiqué, de lui avoir fait confiance Ennobli ep 1978, sir Freddie avait débuté dans l’aéronautique à 16 ans, comme balayeur chez un constructeur d’hydravions.En 1948 et 1949, il fait fortune en étant l'un des plus gros transporteurs de fret pendant le blocus de Berlin.En 1966, il crée Laker Airways.Le lancement du «Train du ciel» Londres-New York en 1977, après une bataille juridique de quatre ans, lui assure la célébrité.Sa formule était simple: pas de réservation, service minimum à bord, et donc des tarifs très inférieurs à ceux des grandes compagnies régulières.CIMENTS CANADA LAFARGE LTÉE AVIS DE DIVIDENDES Un dividende trimestriel de trente-deux cents et demi par action, sur les actions privilégiées (de premier rang) de la Société, a été déclaré payable le 19 mars 1982 aux détenteurs d'actions privilégiées (de premier rang), inscrits à la fermeture des registres le 19 février 1982 Un dividende trimestriel de vingt-neuf cents et quart (29V4¦) par action sur les actions privilégiées de deuxième rang rachetables convertibles à dividendes de $1 17 série A de la Société a été déclaré payable le 28 février 1982 aux détenteurs d'actions privilégiées de deuxième rang convertibles série A inscrits è la fermeture des registres le 17 février 1982.Un dividende trimestriel de dix cents (10*) par action, sur les actions ordinaires de la Société, a été déclaré payable le 26 février 1982 aux détenteurs d'actions ordinaires inscrits â la fermeture des registres le 17 février 1982.Un dividende trimestriel de dix cents (10*) par action, sur les actions privilégiées de deuxième rang rachetables convertibles série B de la Société a été déclaré payable le 26 février 1982 aux détenteurs d'actions privilégiées de deuxième rang convertible série B Inscrits à la fermeture des registres le 17 février 1982 Pierre Messier, Vice-président, secrétaire et chet du contentieux.le 5 février 1982.RESTAURAMT VOUS PROPOSE son MENU DÉGUSTATION tous les soirs 22,50$ repas complet LE REPAS TRADITIONNEL DU DIMANCHE Le choix de 4 rôtis enfants de ,2999 12 ans repas complet ou moins (midi à I5h) QIQOT D’AQNEAU RÔTI DE BOEUF RÔTI DE PORC DINDE 4,95$ repas complet DU MERCREDI AU SAMEDI SOIR MUSIQUE DE PIERRE LtVESQUE VIOLOHISTE Réservations (514) 060-5226 '^oniRtAL.qué Le régime (Tépargne-retraite du Trust Général Dépôt garanti 3 ans minimum 500 S.intérêt crédité annuellement Taux sujet à confirmation C’est son rendement SUPÉRIEUR qui le rend supérieur.• Taux d’intérêt élevés • Aucuns frais d'administration • Conseillers hautement qualifiés pour vous guider • Épargne appréciable sur vos impôts.N.B.Vous avez déjà un régime d'épargne-retraite dans une autre institution mais notre rendement supérieur 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niveau doctorat dans une discipline pertinente ou faire preuve d'une compétence jugée équivalente, un bon nombre d'années d'expérience et une compétence reconnue dans la direction scientifique et administrative.Une bonne connaissance de la langue française est essentielle.Toute candidature devra être accompagnée d'un curriculum vitae et présentée à l'adresse ci-dessous avant le 1er mars 1982: Dr.Guy Reeves Secrétaire général Institut national de la recherche scientifique Case postale 7500 Sainte-Foy Québec G1V4C7 Téléphone : (418) 657-2508 Université du Québec Institut national de la recherche scientifique UNIVERSITÉ DOTTAWA FACULTÉ DE DROIT SECTION DE DROIT CIVIL PROFESSEURS DE DROIT DOMAINES: Droit public (droit administratif prioritairement), droit des affaires et droit civil.STATUT: Professeur à temps complet ou professeur remplaçant.FONCTIONS: Enseignement au niveau de ia licence ou de la maîtrise.Recherche juridique.Encadrement des étudiants.EXIGENCES: Maîtrise en droit, de préférence doctorat, ou compétence jugée équivalente.CONDITIONS: Suivant les dispositions de la convention collective.ENTRÉE EN FONCTION: 1er juillet 1982.NOMBRE DE POSTES À COMBLER: Quatre.Faire parvenir candidature et curriculum vitae, avant le 26 février 1982, à: Raymond A.Landry Doyen Faculté de droit Section de droit civil Université d’Ottawa Ottawa, Ontario v K1N6N5 j Un ou une ADMINISTRATEUR (3/4 temps) pour un journal Fonctions: — développer les politiques et les strategies de financement et de diffusion du journal — voir à les opérationaliser — organiser les politiques pubLoita-'es de façon a assurer des rentrées régulières de fonds — assurer quelques tâches de cuis e telles l'envoi de courrier et de journaux — disponibilité de temps afin de siéger au comité exécutif du conseil d'administration et au conseil d administration — tenir la comptabilité de I entreprise Exigence»: — être â l'aise avec les chiffres — capacité de travail en équipe — expérience de travail en administration souhaitable — être disponible pour une entree en fonction dès le 24 février 1982 Salaire: 13 440$ Date limite: envoyer votre c v avant le vendredi 12 février 1982 à PRESSE-LIBRE 356 est, rue Ontario Montréal, H2X 1H8 Évaluateur stagiaire Un poste permanent au sein d’une entreprise dynamique.Le candidat devra: — posséder une expérience minimum de 2 années dans le domaine de l'évaluation immobilière; avoir une très bonne connaissance de la Ville de Montréal et s’intéresser particulièrement à l’activité économique des secteurs commerciaux et industriels.— Une bonne connaissance de l'anglais sera un atout supplémentaire.Rémunération: selon expérience et compétence et avantages sociaux appréciables.Les postulants doivent faire parvenir leur curriculum vitae à: J.A.Marois (1980) Inc.a/s de Marc Bazinet 200 rue St-Jacques, bureau 801 Montréal, H2Y 1M1 Tél: 844-4431 DIRECTEUR Centre de recherche INRS-Eau L’Institut national de la recherche scientifique, unité constituante de l'Université du Québec, sollicite des candidatures pour le poste de directeur du centre de recherche INRS-Eau.Les travaux de recherche de l'INRS-Eau touchent particulièrement les thèmes suivants : Hydrologie déterministe et statistique: - Assainissement des eaux résiduaires: Dynamique chimique et biologique du milieu aquatique; - Gestion et aménagement de la ressource eau.Tout candidat doit posséder un diplôme de niveau doctorat dans une discipline pertinente ou faire preuve d'une compétence jugée équivalente, un bon nombre d'années d'expérience et une compétence reconnue dans la direction scientifique et administrative.Une bonne connaissance de la langue française est essentielle.Toute candidature devra être accompagnée d'un curriculum vitae et présentée à l'adresse ci-dessous avant le 1 er mars 1982: Dr.Guy Reeves Secrétaire général Institut national de la recherche scientifique Case postale 7500 Sainte-Foy Québec G1V4C7 Téléphone : (418) 657-2508 Université du Québec Institut national de la recherche scientifique WFNIH! ni KH Hike HIS ‘ INH KNM ION\| < RH R 1 t l>» VTlomMI NI DIVMOPMINI / INII RNAMONAl Kl SI AK( M < t NIH» Le Centre de recherches pour le développement international, corporation publique autonome créée en 1970 par une loi du Parlement canadien, a pour mission d’encourager et de subventionner des recherches visant à adapter la science et la technologie aux besoins des pays en voie de développement.La Division des communications du Centre souhaite recruter un/une Secrétaire adjoint(e) FONCTIONS: — agir comme adjointe au Secrétaire et premier conseiller juridique — surveiller le personnel de soutien administratif — faire la sélection du nouveau personnel de soutien administratif et assurer leur formation — superviser la préparation des documents pour les réunions du Conseil des gouverneurs — surveiller l'établissement du compte-rendu des réunions du Conseil des gouverneurs — préparer des notes de service et lettres — préparer et surveiller le budget du Bureau du Secrétaire et premier conseiller juridique — travailler avec les représentants des divisions afin de résoudre les problèmes concernant la préparation et l’administration des subventions de projets.QUALITÉS REQUISES: — études secondaires et quelques années d'université; — sept années d’expérience dans un bureau d’affaires, dont une partie comme superviseur; — connaissance du français et de l’anglais; — aptitude à diriger et coordonner le travail d'autres personnes; — aptitude â rédiger des documents.Les candidatures doivent être déposées le 19 lévrier 1982 au plus tard et adressées à la Division des ressources humaines, CRDI, B.P 8500, Ottawa, Ontario K1G 3H9.S.V.P, mentionner le numéro du concours AS-DE.Commission National Capital de la Capitale nationale Commission COORDONNATEUR OES EXPOSITIONS ET EXPOSÉS DE PLANIFICATION La Commission de la Capitale nationale recherche les services d’un coordonnateur qui sera chargé de la conception, du développement et de l’exécution de tâches reliées à la préparation d'expositions de planification, d’exposés spéciaux et de la publication de rapports de planification, ainsi que la présentation d'expositions audio-visuelles et à la production de documents photographiables; le titulaire devra planifier les expositions officielles de planification de la Commission et prendre les arrangements détaillés nécessaires.Conditions de candidature .‘Études postsecondaires réussies en graphisme et agencement, ainsi que plusieurs années d’expérience sur des projets d’expositions.Langue: Il s'agit d’un poste bilingue.Les candidats unilingues peuvent se présenter, mais devront indiquer par écrit qu’ils sont disposés à suivre des cours de langue.Rémunération : jusqu'à 29 327 $, selon la compétence et l’expérience.Faire parvenir les demandes dûment remplies avant le 19 février 1982, à l'adresse indiquée ci-après, sans oublier de mentionner qu'il s’agit du concours no 1981-102-DE.L’Agent principal de dotation Division du personnel Commission de la Capitale nationale 161 ouest, avenue Laurier Ottawa (Ontario) K1P6J6 I _ I Canada RÉDACTEUR/RÉDACTRICE^ Importante maison d'édition recherche rédacteur ou rédactrice de langue française pour la mise à jour d une encyclopédie.Solide expérience exigée Poste à Toronto pour une période d environ 6 mois Merci d'envoyer votre c.v â Ann* Minfluet-Patocka, Groliar Lté*, 16 Ov*rl*a bivd Toronto, Ontario M4H 1A6 ou datéléphonar au (416) 425-1497 v MÉDECINS DEMANDES — Pour visites à domicile — Temps plein ou partiel — Sur la Rive-Sud AMBULANCIERS QUALIFIÉS Contacter: Roland Coulombe 468-2332 ou écrire à: C.P.301 Succursale Longueuil Longueuil J4K 4Y3 ENSEIGNANT Poste d’enseignant à plein temps pour cours de lan-1 îj gue française de 1ère à la 4e année.Du 1er septem- ™ bre 1982 au 30 avril 1983 Spécialisation: traduction ou stylistique.Doctorat, publications et expérience de renseignement demandés.Candidatures avec curriculum vitae et noms de 3 répondants doivent être soumises avant le 30 avril 1982 à: Dr.J.R.Waelti-Walters, Chairperson, Department of French Language and Literature, University1 of Victoria, Victoria B.C., V8W 2Y2.Offre condition nelle en (onction des ressources budgétaires.Municipalité régionale u de comté de %,Sc Témiscamingue SPÉCIALISTE EN AMÉNAGEMENT Le spécialiste en aménagement devra; A) ASSUMER LES RESPONSABILITÉS SUIVANTES: 1- Collaborer avec le Conseil de la Municipalité Régionale de Comté pour l'implantation d'un service en aménagement du territoire et le conseiller sur toutes questions relatives à sa compétence en cette matière; 2- Dresser un plan de travail pour l'élaboration du schéma d’aménagement et en assumer sa réalisation; 3- Organiser et participer aux travaux d’animation, d'information et de consultation auprès des individus, groupes, organismes concernés; 4- Réaliser les analyses techniques pertinentes préalables à rémission d'avis, de certificats ou permis prévus par la loi et en superviser l'émission - en particulier dans le cas prévus aux mesures de contrôle intérimaire B) POSSÉDER LES QUALITÉS SUIVANTES: 1- Connaissances techniques pertinentes en aménagement et urbanisme; 2- Connaissances dans les techniques d'information, d'animation et de vulgarisation; 3- De grandes aptitudes au dialogue et au travail de coordination; 4- De bonnes capacités d'organisation, d'analyse et de maîtrise des diverses procédures de consultation et de règlementation.Un diplôme universitaire en aménagement ou en urbanisme ainsi qu'une expérience pertinente sont requis.Le traitement sera déterminé selon la compétence et l’expérience.Les candidats intéressés sont invités à transmettre leur curriculum vitae avant le 26 février 1982 à: Denis Clermont, eec.-trée.Municipalité Régionale de Comté dé Témiscamingue 2A rue Maisonneuve - C.P.548 Viile-Msrie (Cté Témiscamingue), P.Qué.J0Z 3W0 N.B.: Les candidats devront être disponibles pour une entrevue au bureau de la Municipalité Régionale de .Comté au cours de la période du 1er au 10 mars 1982.> i 1 12 ¦ Le Devoir, samedi 6 février 1982 AVIS PUBLICS Ventes en justice Conditions et Renseignements I Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.! L’enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant.Il est préférable de téléphoner au bureau de l’officier instrumentant le matin de la vente en cas d’annulation.La Chambre des huissiers du Québec Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 500-02-03645* 8ll CAISSE POPULAIRE DE ST NAZAINE.demanderesse —vs— DENIS BOURELLE.défendeur Le 16 février 1982.à I2 heures au domicile du défendeur au No I34 rue Chatelle, app 2.en la cité de LaSalle, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en : l té-lévivseur Granada.I stéréo Pioneer, et môbi lier de maison Conditions ARGENT COMPTANT R (LIBAN CHAILLÊ.huissier.288 8988 Montréal, ce 3 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 500-02 0293ISSU AGENCE DE RECOUVREMENT CAPRI LTEE.demanderesse —vs— LUBOMYR KOHUTIAK.défendeur Le 16 février 1982.à 13 heures au domicile et bureau d'affaires du défendeur au No 318 rue Blue Haven, en la cité de Dollard-des-Ormeaux district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisit en cette cause consistant en 1 système de son.1 téléviseur, équipement de bureau, et mobilier de maison Conditions: ARGENT COMPTANT REJEAN CHAILLE.huissier.288 8988 Montréal, ce 3 février 1982.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 500-02-015314-813 USA ADMINISTRATION & SERVICES, demanderesse.vs MME HADDOU •SA MR AO UI HOURIA.défenderesse I,e 16 février 1982.à 12 heures au domicile de la dé fenderesse au No 5659 rue McLynn.en la cité tri«t de Montréal.COUR SUPERIEURE.No 50045411147-806 LES ENTREPRISES BLAINVILLE LTEE .demanderesse-ced mte vs-.91176 CANADA LTEE .AND/ YtSSILIOU.PETER YANNAKIS.défendeur-débiteurs' cédés, -et TRUST GENERAL DU CANADA, cessionnaire Le 18 février 1982.à \ \ heures à la place d'affaires de la défenderesse 91176 CANADA LTfiE .soit le restaurant Le Bon Goût, au no 2701 boul des Promenades.16, en la cité de Ste-Marthe Sur Le Lac district de Terrebonne, seront vendus par au'orité de Justice, les biens et effets de la défenderesse 91176 CANADA LTÊE .saisis en cette cause, consistant en mobilier et équipement de restaurant Conditions ARGENT COMPTANT REJEAN CHAILLE.huissier.288 8988.Montréal, ce 4 février 1982 Province de Quebec District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042419914-816 CONSTANTINOS NICOLOPOULOS.ANTONIO ALEXANDBOU et BILL ALEXANDROU.demandeurs, -v*-.SI EVEN PRKKATSOUNAKIS, (Armos Construction), défendeur Le 17 février 1982.à 11 heures à b place d'affaires du défendeur au No 445 rue Jean Talon ouest, en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Ford Custom.1 photocopieur 3M.et mobilier et équipement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT.REJEAN ('MAILLE, huissier 28*8988.Montréal, ce 3 février 1982 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 5004246871* 794.BANQUE ROYALE DU CANADA.CHARGEX.demanderesse, -vs-, BILL GERAGHTY.défendeur Le II février 1962.à 10 heures au domicile du défendeut au No 242 rue Gardenia, en b cité de Dollard des Ormeaux, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, ta biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Mazda.2 téléviseurs, et mobilier de maison Conditions ARGENT COMPTANT RÊJEAN CHAILLE.huissier.288 8988.Montréal, ce 3 février 1962 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 50042-042666-819.DR IVAN LÉVESQUE, demandeur, -vs-GLENN E SIMARD, défendeur U 16 février 1982, à 13 heures au domicile du défendeur au No 12,200 rue Pierrefonds, app 228.en b cité de Pierrefonds.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.la biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur Granada.I stéréo Candle.1 paire de ski.etc.Conditions ARGENT COMPTANT RÊJEAN CHAILLE.huissier.2884968.Montréal, ce 3 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 5004540999* 812 ARCADE LACROIX.Demandeur -vs-LES ENTREPRISES VILAC INC .Défenderesse Le 11 février 1982.à 10 00 heures au domicile du demandeur au 3660 rue St-Charles, en b cité Lachenaie.district de Joliette seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du demandeur saisi en cette cause, consistant en I téléviseur couleur meuble 26" Panasonic.1 table de salle à dîner ronde et 4 chaises et meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU huissier 84*2483 Montréal.6 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042404838-814 MUNIR HAMAOUI.Demandeur vs-MIKE VASILAS.Défendeur Le 18 février 1982.à 13.00 heures à la place d'affaires du défendeur au 335 rue ouest Fleury en b cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en I machine à café.I rôtisseuse.1 congélateur Schaffer.24 chaises.6 tables.1 caisse enregistreuse et équipement de restaurant Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier 849-2483 Montréal.6 février 1982 Province de Québec.District de Migan.COUR SUPERIEURE.No 6504500541 YVON DUCHAINE.Demandeur -vi-MAURICE DAVIAU A ASS .Défendeurs U 18 février 1982, à 11 30 heures à b place d'affaires de la défenderesse au 815 rue Salaberry en b cité Uval, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de b défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 2 calculatrices model 150 A 570.équipement de bureau.Conditions: ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier 849-2483 Montréal.6 février 1982 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 50042443557 813 LA CITÉ DE VERDUN, demanderesse, -vs-, FRANCIS GUITTON.défendeur Le 18 février' 1982.à 2:00 heures de l aprés midi à la place d'affaires du défendeur au No 4554 rue Wellington en b cité de Verdun et district de Montreal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en I caisse enregistreuse RC Allen A Acc .2 grand réfrigérateurs général 2 portes vitrés.1 table en vitre et 4 chaises, etc Conditions: ARGENT COMPTANT JERRY TURCOTTE, huissier.842-9192.Montréal, le 6 février 1982 Province de Québec, District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 50045407621-814.MICHÉLE DURANTE ET AL.demandeurs.-vs .DAME ANTONIETTA PEDULLA ET AL.défendeurs Le 18 février 1982.à 2 00 heuresMe l'après-midi à la place d'affaires des défendeurs au No 9891 rue St-Michel en la cité de Montréal-Nord et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs saisis en cette cause, consistant en 1 timer.25 cadres.I agrandisseur, etc Conditions: ARGENT COMPTANT ROMEO LOISELLE.huissier.842-9192.Montréal, le 8 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 50042-017968 814.LES GRUES MOBILES A E LEBLANC INC., demanderesse, -vs*.WYNDEN CANADA INC., défenderesse.Le 19 février 1982.à 11 00 heures de l'avant-midi à b place d'affaires de la défenderesse au No 101 rue Blanchard en b cité de Ste-Thérése et district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 dactylo IBM électrique.1 photocopieuse Pitney Bowes.2 calculatrices, etc Conditions: ARGENT COMPTANT JEAN MARC LACHANCE, huissier.842-9192.Montréal, le 6 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 50042 045630-80-8.SUCCESSION J H FORTIN, partie demanderesse.ARMAND D PALMA, partie défenderesse Iæ 17 février 1982 à 10 00 heures de l'avant-midi au darts la ruelle sud entre Chambly & Lifontaine district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de ARMAND D PALMA saisis en cette cause, consistant en: 1 camion wagonette econoline no série F37HHFF104I de marque Ford.Conditions ARGENT COMPTANT HENRI JUNEAU, huissier.2884211 Montréal, ce 3ième jour de février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE, no 50045 01038781-7.ACIER B S LTÊE.partie demanderesse.CHARPENTES METALLIQUES THOMAS INC .partie dé fenderesse Le 18 février 1982 à 10 00 heures de l'avant midi au 1500 Marie Victorin St-Bruno district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de CHARPENTES METALLIQUES THOMAS INC saisis en cette cause, consistant en I compresseur model 445.1 camion tracteur immatriculé P107276.I machine avec scie de marque W A WHITNEY Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT HAINAULT, huissier.2884211 Montréal, ce 3ième jour de février 1982 Inf Linteau.Ville-neuve Miller Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE, no 8* 45334.VILLE DE LAVAL, partie demanderesse.TAXIS C E L.LTÊE, partie défenderesse Le 18 février 1982 à 11 00 heures de l'avant-midi au 322.rue De L'Étoile Laval des Rapides district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de TAXIS C E L.LTÊE.saisis en cette cause, consistant en : 1 machine à écrire de marque Underwood.1 calculatrice de marque Texas.1 radio réveille de marque Juliette Conditions ARGENT COMPTANT ROGER JOBIN.huissier.2884211 Montréal, ce 3ième jour de février 1962 Inf Linteau.Ville neuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 50042 038984 81 8.CIE PÉTROLIÈRE IMPÉRIALE LTÊE.partie demanderesse.YVON LAMOTHE & AL .partie défende resse Le 17 février 1982 à 10 00 heures de l'avant-midi au 865.Doyle.Mont St-Hilaire district de St-Hyacinthe seront vendus par au torité de Justice les biens et effets de YVON LAMOTHE, saisis en cette cause, consistant en: 1 TV couleur portative de marque GUASAR.I set de salon 5 morceaux.1 set de salle à manger 10 morceaux Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT HAINAULT.huissier, 2884211 Montréal, ce 3ième jour de février 1982 Inf Linteau.Ville neuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 50042 038964 81 8.CIE PÉTROLIÈRE IMPÉRIALE LTÊE.partie demanderesse.YVON LAMOTHE & AL.partie défende resse Le 17 février 1982 à 10 00 heures de l'avant-midi au I417I.Bellerive.Pointe aux Trembles, district de Montréal seront vendus Kr autorité de Justice.les biens et effets de IANK DI PIETRO, saisis en cette cause, consistant en 1 set de salon 3 morceaux.1 T V portative couleur de marque Philco.1 étagère en bols Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL LEMIEUX, huissier 2884211 Montréal, ce 3ième jour de février.1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE, no 50*02 04872*81-5.ÊMAILLEURS LAURENTIDE LTBE, partie demanderesse.OMNIGLOBE ELECTRONIQUE LTÊE.partie défenderesse U 19 février 1982 3 11:00 heures de l'avant-midi au 2670.rue Paulus St-Laurent district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de OMNIGLOBE ELECTRONIQUE LTÊE saisis en cette cause, consistant en 1 bureau 5 tiroirs en bois.1 classeur 3 tiroirs, I calculatrice de marque Adler Conditions: ARGENT COMPTANT DANIEL HENAULT.huissier.2884711 Montréal, ce 3ième jour de février 1962 Inf Linteau.Ville-neuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec, District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 50* 02443574418 CHEZ SANDRA INC Partie demanderesse, vs- DOLORES CARMEL.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que it 18 février 1982 à 11 00 heures au 327 Adrien Êthier.à Bois des Filions, district de Terre-bonne.seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de DOLORES CARMEL, saisis en eette cause consistant en : 1 machine à coudre Brothers avec meuble.1 mobilier de salon 3 mex 1 buffet en bois 3 portes.2 tables à café en bois.I divan 2 places brun et beige.1 table de bout en bois Conditions: PAIEMENT COMPTANT Renseignements PAUL RENAUD.huissier DE L'ÉTUDE Paquette.Rocheteau.Dion.Grenier A ass.huissiers (téi 364-1007) Montréal, le 3 février 1962 Canada, Province de Québec.District de Québec.GREFFE DE U PAIX No 20*27-006671400 U REINE.Paille demanderesse vs MICHEL BÉLANGER, Partie défende-r«se PRENEZ AVIS que le II février 1962 à Il 30 heures au 1174 Marquette, à Longueuii.district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de MICHEL BÉLANGER, saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile Firebird Trans Am.1981.de couleur rouge vin.plaque «6L766.en très bon état Conditions: PAIEMENT COMPTANT.Renseignements JEAN-MARC GRENIER, huissier DE L'ÉTUDE Paquetie.Rochdeau.Dion.Grenier * nas., huissiers (téi: 264-1007) Montréal, le 3 février Canada.Province de Québec.COUR PROVINCIALE.District de Montréal, No 50042400301 8*9 LES PREVOYANTS DU CANADA, partie demanderesse -vs-JACQUES BARBEAU A AL.partie défenderesse Le 17 février 1982 â 12 h 00 Au 2461.Edouard Montpetit.app 3.Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de ANTOINETTE LANGELFER.saisis en cette cause, consistant en 1 T V couleur portative de marque Philco.1 set de salon 2 morceaux.1 bibliothèque 3 sections.Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE TARDY, huissier.2884211 Montréal, ce Sème jour de février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada, Province de Québec.COUR PROVINCIALE.District de Montréal.NO: 50042-00318041 2 EAGLE DISTRIBUTING CO Partie demanderesse -vs- MCGEE A FRERES INC Partie défenderesse Le 17 février 1982.à 11 h 30 Au 1445, Montarville, St-Bruno de Montarville.district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de MCGEE A FRERES INC saisis en cette cause, consistant en: 4 rouleaux de tapis.76 gallons de peinture.1 machine à colorant Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT HAINAULT, huis sler, 2884211 Montréal, ce 3ème jour de février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller, Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec, COUR PROVINCIALE.District de Montréal.No 50*02440431-8*6.RICHARD CARRIE & AL.Partie demanderesse -vs- GUY COUTURE & GISELE GAULIN.Partie dé fenderesse Le 17 février 1982 à II h 00 Au 301, rue Deguire.app 647 St-Laurent, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de GUY COUTURE A GISELE GAULIN saisis en cette cause, consistant en 1 T V couleur de marque Phillips.1 système de son de marque Hitachi.1 orgue de marque Orgatron Conditions ARGENT COMPTANT SYLVAIN GRAVEL, huissier.2884211 Montréal, ce 3éme jour de février 1982 Inf Linteau.Ville-neuve, Miller.Lortie, Poitevin.Giguère.Canada.Province de Québec.COUR PROVINCIALE.District de Montréal.No: 500-02-038475-81-5.CAISSE POP DE LAFLÊCHE.Partie demanderesse -vs- LAURENT MARTEL, partie défenderesse.Le 17 février 1982 à 13 h 00 Au 1377 Pierre Mer-cant.Carignan.district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de Laurent Martel saisis en cette cause, •consistant en: 1 automobile immatriculée 29IL113 de marque Dodge.1 lessiveuse de marque Kenmore.1 carabine model 100.calibre 30 30 de marque Win Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE PAUL DUCHARMF.huissier 2884211 Montréal, ce 3ième jour de février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada Province de Québec.COUR PROVINCIALE.District de Montréal.No 50042435361 814 COMM.DES NORMES DU TRAVAIL, Partie demanderesse -vs-MAR1R JEANNE TREMBLAY.Partie défenderesse Le 18 février 1982 a 10 h 00 Au 2107 Lapierre, LaSalle district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de Marie Jeanne Tremblay saisis en cette cause, consistant en: 1 caisse enregistreuses électrique de marque Rebiwa.21 chemisiers.1 lot de 96 robes A ensembles Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL LEDOUX.huissier.288-0211 Montréal, ce 3ième jour de février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère.Canada.Province de Québec.COUR PROVINCIALE.District de Saint-Hyacinthe, No.75042400855-81-3.LOCATION RENE PETIT INC Partie demanderesse -vs-GILLES FORTE, partie défenderesse Le 17 février 1982 à 13 h 00 Au 669 ch.des Hurons ouest St-Mathias, district de Saint-Hyacinthe, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de Gilles Forte saisis en cette cause, consistant en 1 T V.portative couleur de marque Hitachi.1 système de son de marque Lifetone.1 sofa Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE PAUL DUCHARME.huissier.2884211 Montréal, ce 3ième jour de février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.COUR PROVINCIALE.District de Montréal.NO: 50042 02414*814 VITRERIE ARMAND INC Partie demanderesse -vs- ROLANDE FOURNIER.Partie défenderesse Le 18 février 1982 à 11 h 30 Au 3245, rue Carignan Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de Rolande Fournier saisis en cette cause, consistant en: 1 t v couleur portative de marque Hitachi.I set à salon 2 morceaux.1 orgue consol de marque Mason Conditions ARGENT COMPTANT.MICHEL LEMIEU.huissier.288-0211 Montréal, ce 3ième jour de février 1982 Inf : Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal No T-5269-81 AFFAIRE LOI IMPOT REVENU.Partie demanderesse -vs-R ENE PLOUFFE.partie défenderesse.Le 17 février 1982 à 13 h 00 Au 492.rue Grande Cote St-Eustache.district de Terrebonne seront vendus par autorité de justice.les biens et effets de René Plouffe saisis en cette cause, consistant en 1 camion avec pelle hydrolique immatriculé F490 569 de marque Dodge.1 camion no série TME666V575252 de marque (îMC.1 pépine de marque Case Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT CHARLES LORTIE.huissier.288-0211.Montréal, ce 3ième jour de février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller.I/Ortie.Poitevin Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 50*02 03225841-1.VILLE DE LAVAL, partie de manderesse.JOCELYN ROUSSEAU, partie défenderesse Le 17 février 1982 à 10 00 heu res de l'avant midi au 955 Émile, Laval, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JOCELYNE ROUSSEAU saisis en cette cause, consistant en 1 automobile immatriculée 476H190 de marque Delta 88 Royale.1 T V.portative couleur de marque Granada.1 table tournante de marque Dual.Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT CHARLES LORTIE.huissier 288 0211 Montreal, ce 3ième jour de février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE no 50*05-00976*814.DESCHÊNES & FUS LTÊE.partie demanderesse.ALBERT LATTRE, partie défenderesse Le 16 février 1982 à 10:00 heures de l’avant-midi au 70 rue du Zouave Valleyfield district de Beauhamois seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ALBERT LATTRE saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile 1977 no série 7E84F106055 de marque Ford Granada.1 camion Van 1973 no série GGY3534I2I212 de marque Chevrolet.1 T V couleur meuble de marque Êlectrohome Conditions ARGENT COMPTANT J GUY CORBEIL, huissier.2884211 Montréal, ce 3ième jour de février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 50*02 02117241-7.VILLE DE UVAL, partie demanderesse.LOUISE BELIVEAU DERY partie défenderesse (417 février 1982 à 13:00 heures au 73 des Hauts bois, app 205 Ste-Julie district de Richelieu seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LOUISE BELIVEAU DERY saisis en cette cause, consistant en 1 T V couleur portative de marque Toshiba.1 récepteur AM FM 8 pistes de marque Holiday I table de coin en miroir Conditions ARGENT COMPTANT GAÉTAN HOULE, huissier.288-0211 Montréal, ce 3ième jour do février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller, Lortie.Poitevin.Giguère Canada.Province de Québec.District de Québec COUR PROVINCIALE No 20042 004565402 LE PROCUREUR GÉNÉRAL DE U PROVINCE DE QUÉBEC.Partie d* manderesse vs- GILLES BRACONNIER.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 17 février 1962 à 13 00 heures, au 3925 Grande Allée, à St-Hubert.district de Montréal, se ront vendus par autorité de justice, les biens et effets de GILLES BRACONNIER, saisis en cette cause, consistant en 1 classeur métallique 4 tiroirs.1 bureau secrétaire en bois.3 tiroirs avec table pour machine à écrire.1 machine à écrire électrique Royal.1 dictaphone IBM, 1 répondeur téléphonique Philips modèle ('bde-A-Phone.1 appareil à café de marque Silex, et autres.CT AUTRES BIENS MEUBLÉS Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements JEAN-MARC GRENIER huissier DE L ÉTUDE Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass huissiers (tél 264-1007) Montréal, le 3 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE No 50* 02423385413 SIMPSONS SEARS LTEE.Partie demanderesse -vs- RANATO BAGAROLLO.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 17 février 1982 à 13 00 heures au 9349.2éme avenue, à Montréal, dit district, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de RANATO BAGAROLLO saisis en cette cause, consistant en 1 système de son.table tournante, et radio AM-FM cassette et acc.1 divan.1 sofa.1 table vitrée.2 tables de coin, I miroir Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements JACQUES FORTIER, huissier DE L'ÉTUDE: Paquette.Rocheleau Dion, Grenier A ass., huissiers (tél: 214-1007) Montréal, le 3 février 1962 Canada.Province de Québec District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 50042 035865 81-0.CHAUFFAGE SERGE MONGEON INC , partie demanderesse.RENÉ AVON, partie défenderesse Le 16 février 1982 à 11 00 heures de l'avant-midi au 327 Maple St Lambert district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de RENÉ AVON saisis en cette cause, consistant en 1 set de salle â manger 8 morceaux.1 T V couleur de marque Zénith.1 étagère à section.Conditions ARGENT COMPTANT J ROBERT GIASSON.huis sier.2884211 Montréal ce 3ième jour de février 1982 Inf Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie Poitevin.Giguère.Canada.Province de Québec.District de Montréal NO 5004 2 452755-803 JACK HIRSCH Partie demanderesse vs- LES CAFÉ ET NOIX INC Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 17 février 1982 à 14 00 heures au 4705 Van Horne, à Montréal, dit district, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de LES CAFÉ ET NOIX INC saisis en cette cause, consistant en 3 réfrigérateurs comptoir 12'.1 balance électronique.1 caisse enregistreuse Sweda.1 machine pour moudre le café.1 bureau plat en bois 5 tiroirs.I balance Toledo.1 filière 4 tiroirs en métal grise.1 système de son GE.1 lot d'étagères en métal.1 calculatrice Sharp, ET AUTRES BIENS MEUBLES Conditions: PAIEMENT COMPTANT Renseignements- DENIS ST-LOUIS, huissier DE L'ÉTUDE: Paquette, Rocheleau.Dion.Grenier & ass .huissiers (tél.284 10071 Montréal.le 3 février 1982.Canada.Province de Québec.District de Richelieu COUR SUPÉRIEURE NO 765-05-000422-813 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC.Partie demanderesse vsLES INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES B & L.INC.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 17 février 1982 à 12 30 heures au 2138 Jean-Bousquet, à Varen-nes.district de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de LES INSTALLATIONS ÉLECTRIQUES B & L INC saisis en cette cause, consistant en: 1 machine à écrire Commodore, 1 camion de marque G M C.Vandura 1974, de couleur blanc, plaque #F331-413, I camion de marque Chrysler de couleur blanc.1976.plaque #F331-414.I appareil pour chèques Paymaster.1 fichier en bois.4 tiroirs, 1 table en métal sur roulettes Conditions: PAIEMENT COMPTANT Renseignements: JFAN-MARC GRENIER, huissier DE L'ÉTUDE: Paquette.Rocheleau, Dion.Grenier & ass.huissiers (tél 284 1007) Montréal, le 3 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal.GREFFE DE LA PAIX No: 50* 27405972-817.LA REINE Partie demanderesse -vs- JEAN MOORE.Partie défende resse PRENEZ AVIS que le 18 février 1982 à 14:00 heures au 5867 Albanie, à Brossard.district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de JEAN MOORE, saisis en cette cause, consistant en: 1 mobilier de salon comprenant 1 sofa.1 causeuse en matériel fleuri, 1 téléviseur portatif.3 tables de salon en bois.1 chaise berçante en osier.1 bar modulaire en euirette rouge et 2 tabourets.Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements REYNALD BRIAND, huissier DE L’ÉTUDE: Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass .huissiers (tél: 284-1007) Montréal, le 3 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Iberville COUR PROVINCIALE No 75542-000989 819 FRANCOIS SICOTTE ÉLECTRIQUE LTEE.Partie demanderesse -vs- ROBERT FAUCHER (LAVE-AUTO LA F’RAIRIK), Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 18 février 1982 à 10 00 heures au 959 Chemin St-Jean à Laprairie.district d'Iberville seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de ROBERT FAUCHER (LAVE-AUTO LA PRAIRIE) saisis en cette cause, consistant en : 1 compresseur à air avec moteur électrique, 1 machine pour laver les autos sous pression.1 pelle à neige pour véhicule 6' de largeur.1 balayeuse industrielle.1 bieyelette de marque Raleigh.2 barils avec tordeur manuel Conditions: PAIEMENT COMPTANT.Renseignements REYNALD BRIAND, huissier DE L'ÉTUDE.Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass .huissiers (tél 284-1007) Montréal.le 3 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 50*05-015654415.SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC, Partie demanderesse -vs-81049 CANADA LTEE.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 17 février 1982 à 11 00 heures au 1900 Gauthier, à Montréal, dit district, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de 81049 CANADA LTEE.saisis en cette cause, consistant en: 1 caisse enregistreuse.Il appareils pour musique aux tables.I machine à cigarettes.1 congélateur à crème glacée.I réfrigérateur 4 portes.1 calculatrice.1 friteuse.1 poêle charcoal.1 poêle South Rend 6 ronds.1 plaque.1 système d'extincteur.1 réfrigérateur Blue Ribbon ET AUTRES BIENS MEUBLÉS Conditions PAIEMENT COMPTANT.Renseignements' HENRI DESCOTEAUX, huissier DK L'ÉTUDE: Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass .huissiers (tél 284-1007) Montréal, le 4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR FÉDÉRALE NO T 53442 JEAN JACQUES ST-ONGE.Demandeur -vs-RADIO FUTURA LTÊE.Défenderesse Le 16 février 1982.à midi à la place d'affaires de la défenderesse au 211 rue Gordon en la cité Verdun district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en équipement de poste de radio Conditions ARGENT COMPTANT JACQUES LEMIEUX, huissier 2884317 Montréal.6 février 1982 Province de Québec, District de Richelieu COUR PROVINCIALE.No 765-2740080740.LES SOUDURES CHAGNON LTÊE de manderesse.-vs- R DULUDE.(DULUDE TRANSPORT), défendeur Le 16 février 1982, à 10 heures au domicile et place d’affaires du défendeur au No 82 rue Grégoire, en la cité de St^Jean.district d'Iberv ille, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 camion à vidanges CMC.I téléviseur Philips, et mobilier de maison.Conditions: ARGENT COMPTANT RÉJEAN CHAILLE.huissier.2884988.Montréal, ce 3 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 50042423701 811.COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC, demanderesse ~vs MARCEL DESMONS.défendeur Le 16 février.1982.à 11.30 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au no 1125 rue Pellerin, à Ville Brossard.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur MARCEL DESMONS saisis en t'eue cause, consistant en 1 ensemble stè réophonique Sears meubles de ménage et articles dusage Conditions ARGENT COMPTANT YVON DURÉ, huissier.842 5291 Montréal, ce 4 février.1982 Province de Québec.COUR PROVINCIALE, no 500-02-017167-813.BANQUE CANADIENNE IMPÉRIALE DE COMMERCE, demanderesse, —vs— ROLAND DAUPHIN, défendeur Le 17 février.1982.à 12 00 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au no 8594 rue Outremont.#4 en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur ROLAND DAUPHIN saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile de marque Toyota modèle Celica G T année 1978 imm 565M56I — couleur rouge.1 téléviseur porta tlf Sears etc Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL PAQUETTE, huis sier.842-5291 Montréal, ce 4 février.1982 Province de Québec.District de Québec COUR SUPÉRIEURE, no 20045402578418; BANQUE CANADIENNE IMPÉRIALE DE COMMERCE, demanderesse.—vs— PAUL BRUNET, défendeur Le 18 février.1982.à 10 00 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au no 6721 rue 31e Avenue.Rose^ mont, en les villes et district de Montreal se ront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur PAUL BRUNET sai sis en cette cause, consistant en 1 automobile de marque Pontiac Phoenix 1980 - 6 cyl couleur ble.licence 346L577 81 Conditions ^ ^N;.,:.C0M PTANT PIE RR K LABRÊCHE.huissier, tél 842-5291 Montréal, ce 4 février.1982 Province de Québec.District de Montréal.roUR MUNICIPALE, no 81 913.VILLE ST PIERRE, demanderesse.—vs— PAUL-ÊM1LE BINCETTE, défendeur Le 17 février.1982 à I 00 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au no 150 rue Winder.# 1 - i Ville St Pierre, distnet de Montreal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur PAUL-ÉMILE BINCETTE saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur Toshiba meubles de ménage et articles d'usage Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL PAQUETTE, huissier, tél 842-5291 Montréal, ce 4 février.1982 J3S2ïc#jfc jWtac.^strict de Montréal.COUR PROVINCIALE, oo 50042434829 817.BELL CANADA, demanderesse —vs— A PINA.défendeur Le 22 février.1982 4 13.00 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au no 519 rue De Gaspé.1106 - à L’Ile des Soeurs, à Verdun, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du défendeur A.PINA saisis en cette cause, consistant en I coffre en rotin couleur brun.I téléviseur Solid State ail transistor 16/ couleur meubles de ménage et articles d'usage Conditions COMPTANT DA NI™.PAQCÆm.hululer.M2-52S1 Montreal, ce i février.1982 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE, no 50042404329 814.LE NOUVEAU BOTTIN LOCAL INC .demanderesse.—vs— ROCH ROBERT, défendeur Le 17 février.1982, à 10 00 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au no 7735 rue Guy à Ville D'Anjou, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur: ROCH ROBERT saisis en cette cause, consistât en 1 téléviseur couleur meuble Admirai 26 ' meubles de ménage et articles d'usage Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE LABRÊCHE.huissier, tél 842-529J Montréal, ce 4 février.1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 50042441765-814 NORMAND LAMOUREUX.demandeur.- vs- ROBERT POIRIER, défendeur Le 18 février, 1982.à 10 30 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au no 1222 rue Cartier à Longueuii.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur ROBERT POIRIP1R saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur R C A.noir et blanc portatif.1 armoire bibliothèque vitrée meubles de ménage et articles d'usage.Conditions: ARGENT COMPTANT YVON DUBÉ, huissier, tél.842-5291 Montréal, ce 4 février.1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 500-02442739-784.LEFEBVRE & ROBERT INC .deman deresse vs BRUCE MEEHAN, défendeur Le 18 février.1982.à 11 00 heures de 1 avant-midi au domicile du défendeur au no 42 rue Quarry Point, à Hudson, district de Beauharnois seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur BRUCE MEEHAN saisis en cette cause, consistant en 1 orgue Hammond 2 claviers et acc .1 téléviseur couleur console Electrohome & ass meubles de ménage et articles d'usage Conditions , ARGENT COMPTANT YVON DUBÉ.huissier, tél.842-5291 Montréal, ce 4 février.1982 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 50*02445786-790.ANDRÉ RHÉAUME.demandeur, -vs-VINCENT SUBMARINES, défenderesse Le 17 février 1982.à 12 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 9553 rue Notre-Dame est.en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 caisse en registreuse.mobilier et équipement de restaurant Conditions: ARGENT COMPTANT RÉJEAN CHAILLE.huissier.288-8988.Montréal, ce 3 février 1982.Province de Québec.District de Richelieu.COUR GREFFE DE LA PAIX ET DE LA COURONNE.No 765-27-000371-81.SA MAJESTÉ LA REINE, demanderesse, -vs-, JOHANNE ROUSSEAU, défenderesse Le 17 février 1982.à 11 heures au domicile de la défenderesse au No 6961 rue De LaRoche.en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 set de salle à diner moderne.2 téléviseurs, et mobilier de maison Conditions ARGENT COMPTANT RÊJEAN CHAILLE.huissier.288 8988, Montréal, ce 3 février 1982.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 500-02444724-818.CAISSE POPULAIRE ST-BRUNO.demanderesse vs— GABRIEL GEMME, défendeur Le 17 février 1982.à 10 00 heures de l’avant-midi au domicile du défendeur au no 1019 rue Patrice en la cité St-Amable district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en : 1 camion Chevy avec gratte et boite.1 télé couleur Panasonic (meuble).I Dodge Diplomat 1989 Conditions ARGENT COMPTANT GUY BERNIER, huissier.288-6317 Montréal, 6 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, no 5004 2 435321-814 COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC, demanderesse.—vs— RENÉ LEBREUX.défendeur Le 17 février.1982, à 11:30 heures de l’avant-midi au domicile du défendeur au no 695 rue Goyette.#1 à Longueuii.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur: RENÉ LEBREUX saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur console Electrohomme avec acc.1 système de son Sears comprenant Receiver et amplificateur — 1 table tournante et 2 boîtes de son.Conditions ARGENT COMPTANT YVON DUBÉ.huissier tél 842-5291 Montréal, ce 4 février.1982.Province de Quebec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 50*05408464 792 CHÂTEAU LEASING LTD.Demande rosse -vs- BW COMBUSTION LTD & JOHN TERRY BRADLEY.Défendeurs Le 16 février 1982.à 9 00 heures au domicile du défendeur au 45 rue Brittany app 408 en la cité Ville Mont-Royal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur portatif G E.1 table tournante.1 système de son.Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier 849-2483 Montréal, 6 février 1982 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No : 500 02-043397 814 LES GRUES MOBILES A E * LEBLANC.Demanderesse -vs— MICHEL CAZA (LA CASA DU FOYER).Défendeur Le 16 février 1982.à 11.00 heures au domicile du défendeur au 7385C rue de Normanville en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 T V couleur Philco avec contrôle à distance et meubles de ménage etc.Conditions: ARGENT COMPTANT JERRY TURCOTTE, huissier 843-9192 Montréal, le 8 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042453632 795 DOMENICA CACCIATORE.Deman dour -vs- DANIELLE FAQUIN.Défende resse Le 18 février 1982.à 10 00 heures au domicile du défendeur au 3475 rue Gélineau, app 4 en la cité de St-Hubert et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: Meubles de ménage etc Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE PELLETIER, huissier 842 9192.Montréal, le 6 février 1982 Province de Québec.District de Terrebonne.COUR PROVINCIALE.No 7254240016* 810 KLAPKA WOODWORK AND MANUFACTURING (ONTARIO) LTD Demanderesse -vs— R M EBERWEIN.Défendeur.Le 18 février 1982, à 10.00 heures au domicile du défendeur au 17079 rue Maher en la cité de Pierrefonds et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: Meubles de ménage etc Conditions ARGENT COMPTANT ANDRÉ LESSARD, huissier 842 9192 Montréal, le 6 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50*02446173-816 PAUL CATUDALE 4 D A L C A DISTRIBUTORS).Demandeur — vs— FRANCIS QUITTON (VOGUE FLEURISTE ERG ).Defendeur Le 18 février 1982, à 2 00 heures à la place d’affaires du défendeur au 4554 rue Wellington en la cité de Verdun et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause consistant en I Set de cuisine en vitres et 4 chaises.8 Display chrome et en vitres.14 cadres dont 7 sculptures a la main, etc Conditions: ARGENT COMPTANT JERRY TURCOTTE, huissier 842-9192 Montréal, le 8 février 1982 Province de Quebec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No: 11153 CITÉ DE MONTRÉAL-NORD, demanderesse —vs— ANDRÉ CHAPLEAU.défendeur Le 16 février 1982, à 10 00 heures de l'avant-midi à la place d'affaires du défendeur au No 3461 rue Gouin E en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 appareil dictaphone.I dactylo IRM.I photocopieuse Cannon NP210 et acc .équipements vairés, etc Conditions ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huissier (879-1007) Montreal.4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042434893 813 MELANGE SPORTSWEAR LTD .demanderesse -vs- JEAN CLAUDE VADNAI3, défendeur Le 17 février 1982 à 10 00 heures de l avant-midi au domicile et lace d’affaires du defendeur au No 2180 rue incipale en la cité de St-Cutbbert.district de Joliette.seront vendus par autorité de Jus tice.les biens et effets du defendeur saisis en cette cause, consistant en 1 caisse enre- Sistreuse JAY 341.I appareil pour mélanger i peinture.I frigidaire Milner 4 portes, équipements variés, etc Conditions ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huis sier (879-1007) Montréal.4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 50*024334*3 816 ANDRÉ DBIUUEN.demandeur -vs-PÊCHEURS CT CHASSEURS AVERTIS INC., défenderesse Le 22 février 1982.à 10 heures de l'avant-midi A la place d affaires de la défenderesse au No 4030 rue Belair en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en bateau à voile miniature, meubles.T V n/b AGS et acc .poêles électriques, réfrigéra teurs.etc.Conditions ARGENT COMPTANT G MEUNIER, huissier «84* 2604) Montréal, ce 6 février 1982 pla< Prii Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No 11089 CITÉ DE MONTRÉAL-NORD, demanderesse —vs— GARAGE ECCLÉSIASTIQUE, défenderesse Le 18 février 1982, à 11 00 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 10582 rue Lamoureux en la cité de Montréal-Nord, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 chargeur â batteries.I lot de pneus assortis.1 gros compresseur Deniblis et acc .équipements variés, etc Conditions ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huissier (879-1007) Montréal.4 février 1982 Province de Québec.District de Terrebonne.COUR PROVINCIALE.No 70042-001827 816 LES ASSURANCES BRUNO SAWYER INC demanderesse —vs— PIERRE POIRIER, défendeur Le 18 février 1982, à 10:00 heures de l'avant-midi à la place d'affaires du défendeur au No 5128 boul Hen/i-Bourassa en la cité de Montréal-Nord, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 machine à boules Time-Line, 1 four micro-ondes Astro 700, 1 machine à cigarettes.1 four à vapeur, équipements variés Cogditions: ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huissier (879-1007) Montréal.4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 50042448152-818 BRAULT-OLÉMENT INC., demanderesse -vs- NORMAND AUBÉ."St-John Plaza Provision", défendeur Le 16 février 1982.à 13:30 heures de l 'après-midi à la place d’affaires du défendeur au No 4931 boul St-Jean en la cité de Pierrefonds.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 caisse enregistreuse électronique TeC MA I 10.1 air climatisé York, 1 frigidaire à crème glacée J J Joubert 0L814, équipements variés, etc.Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier (879-1007).Montreal.4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No: 11100 CITÉ DE MONTRÉAL-NORD, demanderesse vs— DOCTEUR A M PETIT FRÈRE, défenderesse.Le 22 février 1982 à 10 30 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défen deresse au No: 12335 rue Rolland #3 en la cité de Montréal-Nord, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en.1 dactyli Brother électrique 3000.1 réfrigérateur.1 filière 4 tiroirs, équipements variés, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huissier (879-1007).Montréal.4 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02449137-818 GESTION MASTAR INC .Par- tie demanderesse —vs— ANTOINE GABRIEL.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 17 février 1982 à 10.30 heures au 6163 I.ajemmerais.à St-Léonard.district de Montréal seront vendus par autorité de justice.les biens et effets de ANTOINE GABRIEL saisis en cette cause, consistant en: 1 divan.1 sofa.1 causeuse, 2 tables en marbre.Conditions: PAIEMENT COMPTANT Renseignements JACQUES FORTIER, huissier de l'étude' Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier & ass.huissiers (tél: 284-1007).Montréal le 3 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No : 50* 02-004721-812 ARRIMAGE NATIONAL BLOCKING LTÉE, Partie demanderesse -vs ROBERT TRÉPANIER LES ENTREPRISES SCOBA.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 17 février 1982 à 10 30 heures au 5770 et 5772 Parme, à Auteuil.Laval, district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de ROBERT TRÉPANIER ‘LES ENTREPRISES SCOBA" saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile de marque Pontiac 1975 de couleur verte, plaque #51611239 Que 81.1 laveuse et 1 sécheuse Inglis, 1 poêle de marque Danby.1 radio-mobile de marque Motorola.1 machine à écrire Olivetti.1 bureau de secrétaire en L 2 tiroirs.1 réfrigérateur Danby.et autres biens meubles Conditions ’ PAIEMENT COMPTANT Renseignements: CHARLES PAQUETTE, huissier de l'étude: Paquette.Rocheleau, Dion.Grenier & ass.huissiers (tél 284-1007) Montréal le 3 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50* 0243135*817.A M.INTERNATIONAL INC , Partie demanderesse —vs— JE'AN-GUY MICHAUD.Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 18 février 1982 à 12 00 heures au 617 Paiement à Longueuii.district de Montréal seront vendus par autorité de justice les biens et effets de JEAN-GUY MICHAUD saisis en cette cause, consistant en: I horloge style futuriste.1 balayeuse Electrolux.1 radio enregistreuse Electropho-nic et 2 boites de son.1 t.v portative couleur RCA XL-100.1 mobilier de salon modulaires mix.I table à café.I rouet décoratif.1 table en métal et vitre pied de couleur or.1 chaise avec haut dossier Conditions: PAIEMENT COMPTANT Renseignements: MICHEL GRENIER, huissier de l'étude: Paquette.Rocheleau, Dion.Grenier & ass.huissiers (tél.284-1007).Montréal le 3 février 1982 Province de Québec.District de Québec COUR PROVINCIALE No 20042-001986 811 SIMPSONS SEARS LIMITÉE, deman deresse.-vs- RAYMOND DEVEAU, défen deur Le 17 février 1982.à 12:30 heures de l avant midi au domicile du défendeur au No 221.rue Champlain, en la cité Pincourt.district do Beauharnois.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur.saisis en cette cause, consistant en: 1 set de salon 3 mex beige et brun.1 téléviseur couleur de table de marque Sears, effets mobiliers.etc Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier.| 845-7286 Montréal, le 4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No: 50042416028-800 SIMPSONS SEARS LIMITEE demande resse vs- ROBERT McDONALD.défendeur Le 19 février 1982, à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 124 rue The-mens.en la cité St-Jérôme, district de Terre-bonne.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en l'eue cause, consistant en 1 automobile de marque Mercury Montego 1975.1 TV couleur portative 21" Panasonic, effets mobiliers, etc Conditions ARGENT COMPTANT.DANIEL OUIMET, huissier.845 7286 Montréal, le 4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO: 50042418271 74 (MI S.CANADA INC .demandeur —vs — DOMINIQUE BROWN, défendeur Le 18 février 1982.à 11.00 heures de l'avant-midl au domicile du défendeur au No 72 rue Cartier en la cité Vaudreuil district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 laveuse à vaisselle G.E., 1 tv couleur Sylvania avec stand.I piscine avec pompes et acc Conditions: ARGENT COMPTANT JEAN CARON, huissier.288 6317 Montréal.6 février 1982 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO: 50*02422257- 815 XEROX CANADA INC., demandeur -vs- LE THÉÂTRE NATIONAL POUR LES ENFANTS.LES PISSENLITS INC .défenderesse Le 17 février 1982.à 13 30 heures de l'après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 259 rue est me Ste-Catherine en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 dactylo électrique IBM.1 code o phone 560 Philips etc Conditions ARGENT COMPTANT JEAN CARON, huissier.288 6317 Montréal.6 févrierJ982 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.NO; 14-552 JACQUELINE GRANDOIT.demandeur -vs- LOUIS BENODIN.défendeur l* 17 février 1982.à 10 30 heures de Lavant-midi au domicile du defendeur au No 7950 me Jacques Rousseau apt 502 en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule Eagle AMC 2 tons 4 portes Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FISET.huissier.288 6317 Montréal.8 février 1982 Province de Québec District de Montréal, COUR SUPÉRIEURE.NO: 50045014239 816 CORPORATION ADMIRAL DU CANADA LTÊE.demandeur —vs— PIERRE DURET.défendeur Le 17 février 1982.à 10 00 heures de Lavant-midi à la place d'affaires du défendeur au No 1717 me Verchères en la cité Longueuii district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en caisse enregistreuse et plusieurs meubles usagés etc Conditions ARGENT COMPTANT GUY BERNIER, huissier.2884317 Montréal.6 février 1982 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 50042444006 810 HUILE ET TRANSPORT MARCEL GIROUX INC.demandeur vs GILLES CORBEIL.défendeur I,e «6 février 1982, à 10.00 heures de Lavant-midi au domicile du défendeur au No 8031 rue Verdun en la cité Verdun district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en I tv couleur Bavcrest et meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT JACQUES LEMIEUX, huissier.2884317 Montréal.6 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, No 50042407921-791 DAME MARILYN G ANDERSON, demanderesse —vs— M MICHAEL OLSEN, défendeur Le 17 février 1982.à 10 heures de Lavant-midi au domicile du défendeur au No: 3751 me Melrose, en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en T.V couleur et support, lessiveuse Westinghouse, sécheuse Viking, meubles de ménage Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL MAISONNEUVE, huissier (845-2804) Montréal, ce 6 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042435867-816 CLARENCE A FISKE.CHARLES E EMERY.MICHEL BRETON, demandeurs -vs- FREDERICK CHARLES RICE, défenderesse Le 16 février 1982.à 1:00 heures de l'après-midi â la place d'affaires de la défenderesse au No: 400 Chemin des Patriotes en la cité de Mont Saint-Hilaire, district de St Hyac inthe seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en : caisses enregistreuses.lave-vaisselle beige Admirai, machine à cigarettes, réfrigérateur à bière, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL MAISONNEUVE, huissier (845-2804) Montréal, ce6février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50*02440931-813 STE-MARIE AUTOMOBILES LTÉE .demanderesse —vs— PAYSAGISTES MIRABEL LTÉE.défenderesse Le 16 février 1982.à 10 heures de Lavant-midi à la place d’affaires de la défenderesse au No 3530 rue Richelieu en la cité de St-Hubert.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en.dac tylo éleot .équipement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL MAISONNEUVE, huissier (845-2804).Montréal, ce 6 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No: 50*02451153-794 HENRI FAQUIN - JEAN-PIERRE FAQUIN & MAURICE DE PALMA, demandeurs -vs- UNION DES VENDEURS D’AUTOMOBILES ET EMPLOYÉS AUXILIAIRES, défenderesse Le 23 février.1982, à 10 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse, au No 9240 rue Viau.#201, St-Léonard.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse y nommée, saisis en cette cause, consistant en.1 machine à additionner manuel Addox.2 cardex.meubles de bureau et articles d'usage.PIERRE LABRÊCHE.huissier, 842-5291.Conditions: ARGENT COMPTANT Montréal, ce 4 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Iberville.COUR SUPÉRIEURE.No : 755-05-000226-819.CAISSE POPULAIRE DE LA PRAIRIE.Partie demanderesse —vs— ALBERT PROVENCHER.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 18 févrict1 * * 4 * *1982 à 1! 00 heures au 60 Abel, à Laprairie.district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de ALBERT ET CLÉMENT PROVENCHER saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule automobile Volvo de couleur gris, plaque #342H616 Qué 81.1 mobilier de salon 2 pièces antique.1 téléviseur couleur Panasonic.1 armoire antique.1 mobilier de salle à diner c omprenant l table en bois ronde et 4 chaises.1 chaise berçante en bois.1 peinture avec cadre.1 meuble stéréo.1 miroir avec cadre antique.1 meuble petite armoire antique en bois Conditions: PAIEMENT COMPTANT Renseignements REYNALD BRIAND, huissier de l'étude.Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass., huissiers (tél: 284 1007) Montréal le 3 février 1982 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE No 5004 2 424616-810 VILLE DE LAVAL, demanderesse, -vs-HANNA KALOUSTE 'GARAGE L'ÉTOILE" defendeur Le 18 février 1982.à 10:30 heures de Lavant-midi à la place d'affaires du défendeur, au No 1747, rue Laurenti-des.en la cité Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les bieas et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 machine à freins.1 classeur.4 tiroirs, équipement de bureau et de garage, etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL LACHANCE, huissier.845-7286 Montréal.le 4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No 50*02425511-812.VILLE DE LAVAL, demanderessé.-vs-ALAIN TREMBLAY, défendeur Le 19 février 1982.à 10 heures de l avant-midi au domicile du défendeur du defendeur au No 1965.rue René Laennec.#2.en la cité de Laval.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 TV couleur RCA.1 set de salon complet, effets mobiliers, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL LACHANCE, huissier.845-7286.Montréal.4 février 1982.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 50042026848-817.NICK CARLUCCI.demandeur, -vs-NICK MATURO.défendeur.Le 17 février 1982 à 10 30 heures de Lavant-midi au lieu d'entreposage au No 10.581 rue L'Archevêque.en la cité Montréal-Nord, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause consistant en : 1 automobile Olds-mobile Cutlass 1976.couleur gris.4 portes avec toit de vinyle Conditions: ARGENT COMPTANT DANIEL OUIMET, huissier.845 7286 Montréal.le 4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No: 50042-02513* 816 VILLE DE LAVAL, demanderesse -vs-PHILIPPE COUTURE, défendeur Le 16 février 1982.à 10:30 heures de Lavant-midi au domicile du défendeur, au No 77.rue St-Elzéar.#2.en la cité I^val.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 TV portative.1 set de salon complet, effets mobiliers, etc.Conditions; ARGENT COMPTANT MICHEL LACHANCE, huissier.845-7286 Montréal, le 4 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 50* 02 025572-806.OFFICE DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC Partie demanderesse —vs- PIERRE FLEMING INC .Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 17 février 1982 à 11 00 heures au 4345 Quévillon.à St-Hubert.district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de PIERRE FLEMING INC .saisis en cette cause, consistant en: 1 compresseur avec moteur Webster sur 2 roues de couleur bleu.1 lot d'outillages assortis.1 machine à presser le sol avec moteur.1 lot de gallons de peintures et autres produits assortis.I lot d'environ 40 panneaux de plywood.1 camion G.M.C.plaque #F221-544 Qué 81.cl autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements PIERRE-PAUL HAINAULT.huissier de l'étude: Paquette.Rocheleau.dion.Grenier & ass.huissier (tél 284-1007).Montréal, le 3 février 1982 Province de Quebec.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-002373 817 NORD CONSTRUCTION (1962) LTD demanderesse -vs- ALFREDO' FATA "LES ENTREPRISES VENISE ENRG ", défenderesse Le 18 février 1982.à 10 00 heures de Lavant-midi au domicile du défendeur au No 7230 rue 15e Ave.en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 congélateur Westinghouse blanc.1 machine à coudre, etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FISET.huissier.288 6317 Montréal.6 février 1982 Province de Québec, District de Montréal' COUR PROVINCIALE NO 50042444198 815 ENLÈVEMENT SANITAIRE DE REBUTS INC .demandeur —vs— YVON GÉLINAS.defendeur Le 16 février Î982.à Il 00 heures de Lavant-midi à la place d'affaires du defendeur au No 11735 rue 6e Ave Rivière des Prairies en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en : 1 bombonne oxigéne et torche pour souder.1 jack hydraulique rouge, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL FISET.huissier.2884317 Montréal.6 février 1982 Province de Quebec District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 5004241610* 818 PETROFINA CANADA INC .deman deur vs- PIFRRE VILLENEUVE, défendeur Le 18 février 1982 è II 00 heures de Lavant-midi au domicile du défendeur an No 8122 rue Maurice Duplessis en la r|té Montréal-Nord district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets du defendeur saisis en cette cause, consistant en 1 tv couleur Hitachi 20 .1 congela tour etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FISET.huissier 2884317 Montréal 6 février 1982 Province de Québec District de Montréal COUR PROVINCIALE NO 5004243794* 819 PETROFINA CANADA INC .deman deur -va- JOSEPH LÊGARÊ ET JEAN PIERRE LÊGARÊ JOS LÊGARÊ & FILS", défendeur Le 18 février 1982 à 11 30 heures de Lavant-midi au domicile des défendeurs au No 9780 rue Hamelin en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets des défendeurs saisis en cette cause, consistant en I camion Dodge 1976.I scie circulaire 7^".soufleuse à neige Sheffeld.1 tondeuse Gibson, etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FISET.huissier.2884317 Montréal.6 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50* 02419138412 MICHEL CHAPUT.Partie demanderesse —vs— ROGER DESMARAIS.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 18 février 1982 à 14 00 heures au 2246 Ste-Jeanne d'Arc, â Longueuii.district de Montréal seront vendus par autorité de justice.les biens et effets de ROGER DESMARAIS saisis en cette cause, consistant en 1 t.v couleur de marque Quasar (environ 20").2 colones de son de 2 morceaux 1 enregistreuse à bobines.1 amplificateur Sansui.1 radio AM FM Sony.I* paire d'écouteurs.1 table de mixage.1 table tournante Technics.1 table tournante.1 t.v.Admirai (environ 20").Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements MICHEL GRENIER, huissier de l'étude Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass.huissiers (tél 284-1007) Montréal le 3 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50* 02-036278 815.FIRESTONE CANADA LTÉE.Partie demanderesse —vs— CANADIAN ROULAGE CO.LEASING LTD .Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 17 février 1982 à 10 00 heures au 4865 Dunn.à Montréal, dit district seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de CANADIAN ROULAGE CO LEASING LTD saisis en cette cause, consistant en 1 calculatrice Texas Instruments.1 machine à écrire électrique IBM, 1 lot de 19 pneus usagés.1 petit cabinet sur roues.1 bureau en bois.1 gros bureau en bois et métal.2 classeurs horizontales 3 tiroirs.3 fauteuils en ma tériel et métal sur roues, et autres biens meubles Conditions: PAIEMENT COMPTANT Renseignements: CAROL PAUZÉ.huissier de l'étude: Paquette.Rocheleau.Dion, Grenier & ass.huissiers (tél.: 284-1007).Montréal le 3 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02-043629-810.EDGAR LEFEBVRE & ALS .Partie demanderesse -ys— PIERRE CHARRON «r MME PIERRE CHARRON.Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 17 février 1982 à 11 00 heures au 6913 Baillar-geon.à Brossard.district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de PIERRE CHARRON ET DAME PIERRE CHARRON saisis en cette cause, consistant en 1 mobilier de salon comprenant 1 sofa et 1 fauteuil en matériel.1 buffet vaisselier antique 2 portes.1 téléviseur couleur portatif Philipps, 1 système de son Akai avec table tournante, lecteur de cassettes et 2 haut-parleurs.1 balayeuse Electrolux.et autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT.Renseignements REYNALD BRIAND, huissier de létude: Paquette.Rocheleau.Dion.Grenier & ass.huissiers (tél 284-1007).Montréal le 3 février 1982 Canada.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50* 02-033347-81 1 OFFICE DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC.Partie demanderesse -vs- LOUISE ROCHON LÉOPOLD LÉVESQUE.Partie défende resse PRENEZ AVIS que le 18 février 1982 à 13 00 heures au 4859 [.ouïs Fréchette à Pierrefonds.district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de LOUISE ROCHON ET LEOPOLD LÉVESQUE, saisis en cette cause, consistant en 1 table tournante Woresco.1 amplificateur Kenwood.1 radio récepteur.1 table pour stéréo.1 t.v.couleur 20" Quasar.1 table de salle à diner et 6 chaises.1 humidificateur Electrohome, 1 t.v radio.1 t v couleur 20" de marque Electrohome, et autres biens meubles Conditions PAIEMENT COMPTANT Renseignements: ALAIN BOISVERT, huissier de l'étude1: Paquette.Rocheleau.Dion, (irenier & ass.huissiers (tél: 284 1007) Montréal le 3 février 1982 Province de Québec.District de Montréal COUR SUPEçRIEURE NO 50045410594-818 RANDY ENTERPRISES INC .demanderesse - vs - CHEZ PAPA LEO CORNELLI INC., défenderesse.Le 16février 1982, à 13.00 heures de l’après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 3705 rue Boul Taschereau en la cité St-Hubert district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 105 chaises de bois, tables.1 fontaine.100 plantes jardinières etc.Conditions ARGENT COMPTANT GUY BERNIER, huissier.288 6317 Montréal.6 février 1982 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVICIALE.No 50*02-041832-812 MAMMA FURNITURE (1975) CO LTD demanderesse -vs- ANTONIO FARAONE défendeur Le 22 février 1982, à 10 30 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 7304, rue Chabot.#4.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 TV7 * * 10 couleur, meuble Hitachi, 1 set de salon, effets mobiliers, etc Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL OUIMET huissier.845 7286 Montréal, le 4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 50045404930 804 RENÉ LAFLEUR, demandeur -vs-HUGUETTE FORGET défenderesse Le 16 février 1982.à 11 00 heures de l avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 4690 rue E Ste-Catherine.en la cité Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en 1 scie à ruban général.1 lot d'étagère en métal, 1 enseigne lumineuse extérieure d’environ 30' de haut "Longelier Fleuriste" & acc équipements variés, etc Conditions ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huissier.879-1007 Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.4 février 1982 Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 500-05403365-812 RENE LAFLEUR demandeur -vs-HUGUETTE FORGET défenderesse.Le 16 février 1982.à 11 00 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 4690 rue Ste-Catherine Est.en la cité Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: I aspirateur Vorwerk UK 240& acc 1 caisse enregistreuse.1 petit coffre-fort National.équipements variés, etc Conditions ARGENT COMPTANT ANDRÉ PELLETIER, huissier.879-1007 Montréal.2 février 1982 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE No: 500-12-112379-825 MARGUEflITF CHARTRAND Requérante -vs- GEORGES 0TIS Intima PAR ORDRE 0E LA COUR: L’intima.GEORGES 0TIS.de lieux inconnus, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 jours de la publication Une copie de la requête en divorce, affidavit, avis, déclaration et certificat a été laissée à son intention au bureau de la Direction Générale des Grattes au Palais de Justice de Montréal au 10 est St-Antolne à Montréal dlatrict de Montréal.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signer et de déposer votre comparutton ou contestation dans les délais susdits, la requéranta procédera à obtenir contre vous, par détaut, un jugement de divorce accompagné dé toute ordonnancé accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous Montréal, ce 2 lévrier 1982 DOMINIQUE DI BERNARDO, .Protonotalre-Adjolnt ME JEAN SAULNIER, Avocat 7190 St-Denis Montréal.Québec H2R 2E2 Tél.: (514) 273-1525 APPEL D’OFFRES: a) Fourniture annutlla d essence b) Fourniture d'arbres c) Nettoyage des égoOts Oes soumissions cachetées dans las enveloppes adressées et fournies à cette lin.et portant la mantlon cl-haut saront reçues jusqu'à midi, la 17 lévrier 1982 au bureau du Gérant municipal, pour être ouvertes Immédlatamant à la Salis du Conseil, 530 avenue Davaar Ne seront considérées que les soumissions préparées sur les formules fournies par la Villa d Outremont Let soumissionnaires pourront aa procurir cas formulai ainsi qua las enveloppas de retour, au bureau du Directeur de l'Approvisionnement, à l'Hôtel da Ville d'Outramum, 510 avenue Davaar La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, sans encourir aucune obligation ni aucun trais d'aucune aorte envers la ou les soumissionnaire!») Jocelyne PERREAULT Grailler de la Ville S HH H tÊÊÊHÊM Le Devoir, samedi 6 février 1982 AVIS PUBLICS Dans l'affaire de la faillite de: DENIS GAGNON Avis est par les présentes donné que M Denis Gagnon, chauffeur de camion 2845 Avenue Mo-nette, Saint-Hyacinthe P Q, a fait cession de ses biens le 28iôme jour de janvier 1982, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 15ième jour de février 1982, à 2.30 heures de l'après-midi, au bureau du syndic sous- signé, 1305 ouest, rue Girouard, Saint-Hyacinthe.LAURENT LANGEVIN L S C , Adm.A SYNDIC BUREAU 1305 ouest rue Girouard Saint-Hyacinthe J2S 2Z3 Tél: 774-4300 7VM5CO AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: LES IMPORTATIONS NEUCHATEL LTD.— NEUCHATEL IMPORT LTD, société légalement constituée, ayant eu son siège social et sa place d'affaires au 1, Champlain, Mart "C", Place Bonaventure (Québec) H5A 1 ES.AVIS est par les présentes donné que la débitrice susdite a fait cession de ses biens le 29 janvier 1982 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 16 février 1982 à 2 h 15 au bureau du Séquestre officiel, 1410, rue Stanley, 9e étage, Montréal (Québec); Le 6 février 1982 MALLETTE, BENOIT & COMPAGNIE LTÉE SYNDIC Par: Luc Latour, LL.L.syndic Case postale 186.1 Complexe Desjardins.Montréal.Québec H5B 1B3 - (514) 281-1865 LOI SUR LA FAILLITE AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE (Article 80 (4)) DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: DIANE (ROCHON) GALARNEAU, sans emploi, domiciliée et résidant au 11615 Bellevois, app.# 111, en la Cité de Montréal-Nord, dans la Province de Québec, Ht H 5N7.AVIS est par les présentes donné que la débitrice susdite a déposé une cession le 29ième jour de janvier 1982, que la première assemblée des créanciers sera tenue le 17ième jour de février 1982, à 10:00 heures de l'avant-midi, au bureau du syndic soussigné, au 2 Complexe Desjardins, bureau 2600, en la Cité de Montréal, dans la Province de Québec.MAHEU NOISEUX INC.Syndic (adm.: Jean-Pierre Pellerin, c.a.) MAHEU NOISEUX INC.2 Complexe Desjardins Bureau 2600, C.P.153 Montréal, P.Q.H5B 1E8 Tél.: 281-1565 Maheu Noiseux Inc.SYNDIC LIQUIDATEUR BUREAU A OTTAWA MONTRÉAL.’LAVAL QUÉBEC ¦ Transports Transport ¦ Canada Canada APPEL D’OFFRES PROJET: G-1960-UL - EXPLOITATION DU RESTAURANT/BAR/ TABAGIE À L'AÉROPORT DE QUÉBEC, POUR UNE PÉRIODE DE DIX (10) ANS DÉBUTANT LE 1er MARS 1984 OATES DE CLOTURE: ÉTAPE 1-10 mars 1982 •ÉTAPE II-8 avril 1982 •Seuls les soumissionnaires qui auront participé à l'Étape I seront invités â présenter leur offre financière lors de l’Étape II.SESSION D'INFORMATION: le 24 février 1982 à 10:00 heures, heure locale, à la salle de conférence, pièce M-113, Édifice de l'Administration, Aéroport de Québec.DÉPÔTS POUR DOCUMENTS DE SOUMISSION.$50.00 Les soumissions cachetées et adressées au Surintendant, Gestion du Matériel, Transports Canada.C.P.550, Édifice du Dépôt régional, Aéroport int.de Montréal, Dorval, Québec H4Y 1B3 (angle route C et rue Cardinal, entrée par la rue Cardinal) 636-3203, seront reçues jusqu'à 15:00 heures, heure locale à la date stipulée.Les documents de soumission seront obtenus â l'adresse ci-dessus sur présentation d'un chèque remboursable fait au nom du Receveur Général du Canada Le Ministère ne s'engage â accepter aucune des soumissions.A.O.Dumas, Administrateur régional du Québec, Administration canadienne du Transport aérien.le 25 janvier 1982 (T 11»! anada naaaiHüi! La mise en triomphe des atouts par Charles-A.Durand + V ?Donneur: Sud Tous vulnérables Nord ?1853 V 92 ?R87 ?A R 7 4 Ouest Est ?RD 10 76 4AY42 V — V I) V 10 5 4 ?I) V 9 4 « 6 3 ?D V 105 +83 Sud ?- V A R 8763 ?A 10 5 2 + 962 Les enchères: Sud Ouest IV contre 2V 2 + 4 + contre Nord Est ’ surcontre 1 + 3 V passe passe passe Entame: le Roi de coeur.A l’étude de sa main et de celle du mort, le déclarant ne doit jamais désespérer des résultats, le bon joueur doit trouver selon le placement des cartes la conduite du jeu.qui lui rapportera le plus grand nombre de levées possibles.Sud misait sur un support d'atout de son partenaire un peu plus réconfortant.Comment organisera-t-il son plan de bataille?Il coupa l'entame du Roi de pique et joua l'As d'atout pour en étudier la distribution.Horreur! Est avait 5 coeurs dont 3 deviendront maîtres.Dans quel précipice sa hardiesse le conduira-t-il.Son ouverture avec 11 points était justifiée à cause de sa chicane en pique.Sud était un joueur optimiste: il ne voulut pas ac- cepter la perte qui semblait évidente de 2 carreaux, 1 trèfle en plus de 3 coeurs pour un déficit de 800 points.A la troisième carte, il joua un petit trèfle vers l'As du mort.Celui-ci prit la levée et joua un pique et le déclarant coupa avec un petit atout.Celui-ci joua de nouveau un trèfle et le Roi de mort s’en empara, Sud coupa le retour du troisième pique, tout allait bien.Il était tout à fait normal que la main d'Est contienne 4 piques.Et Sud continuant de chance remis la main au sort avec le Roi de carreau.Le quatrième pique fut coupé du 8 de coeur.L’As de carreau du déclarant fut joué et Est fourni avec une politesse sans pareille.Le roi de coeur fut joué et, miracle, Sud dut compter ses levées plusieurs fois n’en pouvant croire ses yeux: L’As et le Roi dans les couleurs de trèfle, de carreau et de coeur ce qui fait 6 levées et 4 coupes faites avec de petits atouts: 10 levées en tout, un contrat exécuté à trois, le partenaire, la distribution et le déclarant.Dans des cas semblables à cette main-ci, le déclarant ne doit pas non plus perdre contrôle de l’atout.Dans ces répartitions de mauvaise fortune 3ui sont assez fréquentes, le éelarant doit faire tout son possible pour couper des perdantes avec ses petits atouts.C’est la manière la plus pratique de rapporter le plus grand nombre de levées.Le hasard bénéfique de la main ci-dessus ne se produit, tout de même, pas très fréquemment.Dans I affaire de la faillite de: ANDRÉ IMBLE AU ET USE LACHAPELLE IMBLEAU Avis est par les présentes donné que M André Imbleau, livreur de pais et Dame Lise Lachapelle Imbleau.préposée aux bénéficiaires, 1385 rue Coulonges, Saint-Hyacinthe P Q, ont fait cession de leurs biens le 27ième jour de janvier 1982, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 15ième jour de février 1982, à 1 30 heures de l'après-midi, au bureau du syndic soussigné, 1305 ouest rue Girouard.Saint-Hyacinthe P Q LAURENT LANGEVIN L S.C., Adm.A.SYNDIC BUREAU 1305 ouest rue Girouard Saint-Hyacinthe J2S 2Z3 Tél: 774-4300 LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CREANCIERS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE Dans l'affaire de la faillite de RAYMOND ET LORRAINE BELANGER Avis est par les présentes donné que M Raymond Bélanger, menuisier et Dame Lorraine Boutin Bélanger, ménagère, 97 rue Mercure.L Ange Gardien, Cté Rouville.P Q., ont fait cession de leurs biens le 27ième jour de janvier 1982, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 15ième jour de février 1982, à 2.00 heures de l'après-midi, au bureau du syndic soussigné.1305 ouest, rue Girouard, Saint-Hyacinthe P.Q LAURENT LANGEVIN L.S.C., Adm.A.SYNDIC BUREAU 1305 ouest, rue Girouard, Saint-Hyacinthe P.Q.J2S 2Z3 Tél: 774-43Û0 Dans l'affaire de la faillite de: THERESE RACINE DAVID Avis est par les présentes donné que Dame Thérèse Racine David, commerçante, 10445 Avenue Bruxelles, Montréal Nord, P.Q., ayant fait affaires sous la raison sociale: -SUPER MARCHE JEAN TALON» 2655 est, rue Jean Talon, Montréal, P Q.a fait cession de ses biens le 29ième jour de janvier 1982, et que la première assemblée des créanciers sera tenue, le 17ième jour de février 1982, à 11.00 heures de l'avant-midi, au bureau du Séquestre Officiel, 1410 rue Stanley, 9ième Etage, dans la cité de Montréal.LAURENT LANGEVIN L.S.C , Amd.A.SYNDIC BUREAU 1305 ouest rue Girouard Saint-Hyacinthe P.Q.J2S 2Z3.Tél: 774-4300 PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE‘MONTREAL COUR SUPÉRIEURE No: 500-05-001054-822 LA COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partie demanderesse -vs- 92149 CANADA LTEE Partie défenderesse La défenderesse.92149 CANADA LTEE, d'adresse inconnue est par la présente requise de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertion.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon l'art 119a C.P C.a été déposée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à son intention.Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande, prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d’un débat contradictoire.Montréal, ce 4 février 1982 ARMAND BEAULIEU, Protonotaire adjoint Comm.des Normes du travail Mes Juneau & ass 2 Complexe Desjardins, 24ème étage Montréal.PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE No.500 12-112396 829 RAYMOND CADIEUX Requérant -vs- J0CELYNE COTE Intimée Avis est donné à Jocelyne Côté de lieux inconnus, de comparaître dans un délai de (60) soixante jours à compter de la publication de cet avis, au palais de justice de Montréal, au no 10 est rue St-Antoine une copie de requête en divorce a été laissé à son intention au greffe de la Cour Supérieure.A défaut par vous de comparaître dans le délai prévu, un jugement pourra être prononcé contre vous sans autre avis ni délai.Montréal, le 6 février 1982 RONALD CHASSE Prot.cour Sup.greffier de la Cour Me André Belhumeur, avocat 1030 Cherrier Montréal.527-8947 ÂiSMtNtinfcsitmtt n mm in umts ftitMHftnl la Fondation du Québec des maladies du coeur 1455, rue Peel, Montreal 288-8141 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE No: 500-04-000359-829 MARIA JOSE ALVES Partie demanderesse -vs- MANUEL GOMEZ G0NCALVES Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR.La partie défenderesse-intimé, MANUEL GOMEZ G0NCALVES, d'adresse inconnue est par les présente requise de comparaître dans un délai de (30) jours à compter de la présente insertion Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de l'avis selonl'article 1l9aC PC , ainsi qu'une copie de la requête pour mesures provisoires, affidavit et de l’avis, ont été déposées à son intention, au bureau de la direction générale des greffes, soit au 1 est rue Notre-Dame à Montréal, district de Montréal Faute par la partie défenderesse-intimée, MANUEL GOMEZ GONCALVES, de comparaître dans le délai susdit.STATUER sur la demande et PRONONCER jugement par défaut avec les mêmes conséquences qu'à la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 3 février 1982 RONALD CHASSE Protonotaire-adjoint MES POULIN EYBALIN 2201 Lapinière Brossard, P Q décès LÉPINE, René.— A Ville de la Baie, le 3 février 1982.à l'âge de 77 ans.est déeédé René 1,épine, époux d lréne Tremblay, Outre son épouse, il laisses ses enfants: Lorraine.d'Ottawa.Orietta (Gaspare Giaealone).de Californie, Lily, de Perth Andover.N-B .Claudette, de Vanrouver, Charlotte.de St-André-Avellin.Guy.de Sherbrooke.Diane (Claude Gagnon), de Cap-Rouge, Marie-Therèse (Pierre-K Tremblayl.de Ste-Foy.ainsi que plusieurs petits-enfants.ses frères: Rodrigue (Cécile Gaudreault) et Dollard, ses soeurs: Carmen.Gemma (Robert Bergl.Marguerite (Gérard Fau-veli.Itha et Claire, ses beaux-frères et ses belles-soeurs et de nombreux autres parents Les funérailles auront lieu le samedi 6 février.Le convoi funèbre partira du salon Gravel & Fils.219, rue de la Fabrique.Ville de la Baie, pour se rendre à l'église St-Alphonse où le service sera célébré a 14 h 30 Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation, maisons d’enseignement St.Michael’s Université catholique, coéducationnelle.l'Université peut accepter des étudiants dans les programmes de Baccalauréat ès arts COURS D’ANGLAIS Programme intensif de langue dans un milieu anglophone.Divers cours avec laboratoire.Aussi un Institut, un certificat avancé, et maîtrise en TESL pour professeur.Écrivez à: INTERNATIONAL STUDENT PROGRAM ST.MICHAEL’S COLLEGE WINOOSKI, VERMONT 05404, U.S.A.Centre d’éducation permanente Cours de traduction - anglais et français à partir de mai 1982 Programme de cours du soir donnant accès à un certificat et à un diplôme après trois et quatre années d’études respectivement.Examen d'admission: le 11 mars à 18h.Les demandes d'admission doivent nous parvenir avant cette date.On pourra se procurer les formulaires d'inscription dès le 11 janvier.Pour tout renseignement ou pour obtenir un formulaire d'inscription, prière de s'adresser au département de langues vivantes^ 772 ouest, rue Sherbrooke, Montréal,QC, H3A 1 G1 .Tél.: 392 8301.toute \ h fu ite SouA cette ru L ricÿue, compétence: éJrancine (tint,ras 844-336/ École secondaire privée déclarée D’INTÉRÊT PUBLIC Par la Ministère de réducation EXAMEN D’ADMISSION pour septembre 1982 secondaire I Garçons et filles samedi, 13 février 1982 Nécessaire de s’y inscrire 2S50, rue Sherbrooke eet Station Métro Préfontaine Montréal, Québec, H2K 1H3 Tél.: 525-2516 Rendez-vous: Mme F.Boyer Les élèves doivent apporter le bulletin final de COLLEGE VILLE-MARIE SEMAINE D’IMMERSION EN FRANÇAIS Le Collège de Bois-de-Boulogne offre des sem-maines d’immersion en français à l’intention des adultes non-francophones qui désirent améliorer leur habileté à communiquer dans cette langue.Le programme propose un apprentissage axé.sur la communication et renforcé par des activités socio-culturelles.Ces sessions ont lieu à l’Auberge Handfield, à St-Marc-sur-le-Richelieu.Prochaines sessions: • Du 21 au 27 février 1982 • Du 21 au 27 mars 1982 • Du 18 au 24 avril 1982 • Du 9 au 15 mai 1982 Frais: 650 $ (700 $ à compter d’avril), incluant les cours, les ateliers, le matériel pédagogique, les activités, l’hébergement en chambre simple et les repas.i • Inscription: sur rendez-vous.POUR TOUT RENSEIGNEMENT: téléphoner au 332-3000, poste 317 Collège de Bois-de-Boulogne SlcaJétni/,Ste^lUérest' ,-s Un* n^jle ,tniHuh* fccon — LES PLACES SONT COMPTÉES: Seuls 175 pensionnaires et 125 demi-pensionnaires pourront être reçus à l’unique institution élémentaire et secondaire mixte et privée de la région.Dans des groupes de 25, les élèves bénéficieront d’un enseignement laïc individualisé.Leur bonne croissance personnelle et leur formation culturelle seront développées selon des méthodes pédagogiques modernes où les sports et les loisirs sont compatibles avec des études quotidiennes rigoureusement surveillées.Certification du Ministère de l’Éducation 434-1130 425 est Blainville, Ste-Thérèse PROGRAMMES D'ÉTUDES DE DEUXIÈME ET TROISIÈME CYCLES À L'UQAM - AUTOMNE 1982 CERTIFICATS ET MAÎTRISES • Prévisions météorologiques (Cert.) • Thanatologie (Cert.) * • ?• "ê Administration des affaires (M B A.) Art dramatique (M A.) Arts plastiques (M A.) Biologie (M.Sc.) Chimie (M.Sc.) Communication (M.A.) Économique (M.Sc.) * • Éducation (M.Ed.) • Études des arts (M.A.) • • Études littéraires (M.A.) • Géographie (M.Sc.) • Gestion de projet (M.Sc.) - offert conjointement avec l'UQAC, l’UQTR et l’UQAH Histoire (M.A.) Linguistique (M.A.) Mathématiques (M.Sc.) Philosophie (M.A.) Psychologie (M.A.) Sciences de la terre (M.Sc.) Sciences de l’atmosphère (M.Sc.) - offert conjointement avec l'UQAC et l’UQAR Sciences de l’environnement (M.Sc.) Sciences politiques (M.A.) Sciences religieuses (M.A.) Sexologie (M.A.) Sociologie (M.A.) DOCTORATS • Administration (Ph D.) - offert conjointefnent avec l’École des Hautes Études Commerciales.l’Université Concordia et l'Université McGill • Histoire (Ph D.) * • Psychologie (Ph.D.) • Science politique (Ph.D.) * • Sémiologie (Ph D.) • Sociologie (Ph D.) Les demandes d’admission doivent parvenir au plus tard • le 26 février 1S82 pour le programme de M B A.débutant en mai: * • le 1er mars 1982 pour les programmes contingentés marqués d'un astérisque; • le 1er avril 19S2 pour tous les autres programmes.Pour obtenir des renseignements supplémentaires et les formulaires d'admission, veuillez vous adresser au Service de l’admission du Bureau du regietraire UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL Ceee postale 8888, Succursale “A”, Montréal (Québec) H3C 3P8 (1266, rue Saint-Denis) Téléphone: (614) 282-3121 Université du Québec à Montréal 6 1 14 U Montréal, samedi 6 février 1982 3iE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa Directeur Rédacteur en chef: Rédacteurs en chef adjoints: Directeurs de l'information: Trésorier: le 10 janvier 1910 Jean-Louis Roy Michel Roy Jean Francoeur, Lise Bissonnette, Pierre Loignon Bernard Larocque Jean-Pierre Proulx Gilbert Brunet (j.a nouvelle «pax canadiana» LES pièces de la stratégie du gouvernement libéral du Canada dévoilées depuis quelques mois permettent de mieux saisir l’ampleur du rôle de «guidage» informant et définissant ses grandes manoeuvres actuelles.Ces dernières se rejoignent toutes.Elles créent les conditions d’une extrême centralisation des pouvoirs et d’une concentration poussée des ressources publiques dans les mains du gouvernement de la fédération.C’est d’abord à cette dynamique puissante et à cette conception fermement arrêtée que se sont butés les 10 chefs des gouvernements provinciaux tout au long de la conférence économique.Si cette réu-nibn fut un échec coûteux pour le pays, elle ne le fut qn’à demie pour la délégation fédérale.Cette dernière aura su contenir tous les assauts, publics ou privés, contre l’idee qu elle se fait de ce pays.Elle aura maintenu des positions bien définies sur la politique monétaire, la stratégie de développement économique et sur l’ènsemble des arrangements financiers.L’unanimité des provinces, les descriptions les plus saisissantes des effets sociaux de la crise de l’économie, les offres de collaboration, le dépôt de programmes de relance, le rappel des conclusions d’études fédérales ne furent pas suffisants pour sortir les provinces du vide et de l’inexistence dans laquelle les plongeait la stratégie fédérale.;Cette dernière est apparue une fois de plus supérieure à celle des provinces.Au lendemain de la conférence sur l’économie, elle demeure intacte et domine souverainement.Cette stratégie repose sur une volonté politique sûre d’elle-même, convaincue que les circonstances lui sont enfin favorables.Elle tient de plus au fait démontré tant de fois que l’unanimité des provinces est toujours scellée par une cire fragile et que leur prestige n’équivaudra jamais au sien.Elle tient aussi a l’évidente distance de ce gouvernement «central» dégagé des pressions immédiates, et éloigné des citoyens et des groupes.Elle tient enfin à l’affaiblissement rapide et à la déstabilisation politique de ses opposants hier encore les plus menaçants.Que sont devenus les fameux séparatistes de l’ôuest?Qui donc a triomphé un certain soir de référendum au Québec?Qui donc a gagné la bataille constitutionnelle?La position politique actuelle du gouvernement fédéral n’a jamais été aussi forte depuis la seconde guerre mondiale.Nous venons de rappeler le dénouement de la crise constitutionnelle.Il faut ajouter à cette pièce le règlement de la négociation sur le prix du pétrole et du gaz.Ce règlement assure au gouvernement fédéral des entrées d’argent telles qu’on a pu invoquer son éventuel équilibre budgétaire.Telles sont les nouvelles conditions de l’action du gouvernement du Canada.Elles lui permettent de lancer et de soutenir des politiques audacieuses dans de nombreux domaines.Elles lui permettent de profiter au maximum d’un pouvoir d’initiative rendu plus efficace par un pouvoir de dépenser qui croîtra dans le proche avenir.En effet, la situation financière du gouvernement du Canada sera, dans la prochaine décennie, l’une des plus enviables dans le club des pays industrialisés.D’une telle hauteur et disons-le d’une telle solidité apparente, l’actuel gouvernement fédéral a défini les conditions d’une nouvelle PAX CANADIANA.C’est cette conception qu’il a âprement défendu à la conférence des premiers ministres sur l’économie.Elle tient à trois éléments essentiels.La conduite de la stratégie économique de ce pays est une prérogative exclusive de l’État central.Les provinces canadiennes ne doivent plus désormais compter sur le même niveau de financement par l’État fédéral des grands programmes sociaux et des systèmes de l’enseignement postsecondaire.Enfin, au risque de toucher au système nerveux du fédéralisme économique, les chirurgiens fédéraux ont aussi promené leur bistouri dans les formules de péréquation assurant la répartition des richesses entre les régions les mieux nanties et les plus pauvres du pays.La nouvelle pax canadiana ne se cantonnera pas exclusivement dans les formules complexes de la nouvelle péréquation ou dans les savants programmes de développement régional.Sa visibilité prendra des formes diverses, elle sera cependant impérative.Il faudra rendre à César ce qui appartient à Cesar, et au gouver- nement de sa majesté ce qui lui appartient.Cette pax canadiana présuppose la mobilisation et la concentration des ressources économiques pour accomplir des entreprises dites nationales qui dépassent les intérêts des régions ou des secteurs particuliers.Sous le fallacieux prétexte de l’intérêt national, on cherche à établir les bases de l’hégémonie fédérale.Le prix à payer pour une entreprise si manifestement contraire a l’esprit du régime politique de ce pays, et pour une aventure aussi clairement vouée à l’échec, est trop élevé pour les laisser se déployer sans opposer à cette fiction le pays réel.La stratégie fédérale actuelle confond le pays et le territoire.Dans cette perspective les gouvernements provinciaux doivent ravaler leurs prétentions.Us sont plutôt des obstacles que des partenaires.D’ailleurs le gouvernement fédéral a les moyens de réduire leurs prétentions, en limitant par exemple ses contributions a des programmes dits conjoints et en déstabilisant les finances publiques des États provinciaux.Ces derniers se débattront alors avec leurs problèmes de décroissance et l’Etat fédéral gérera pour sa part la croissance et le développement.Cette équation n’est pas négociable.La pax canadiana ne supporte pas la contradiction.Au risque d’encourir les foudres de ceux qui, selon l’expression du premier ministre ontarien, ont le sentiment de monopoliser l’intelligence et la vérité, il faut s’opposer à cette construction de l’esprit et à cette volonté de puissance qui ne produiront que des ruines Ce pays est trop vaste et trop diversifié pour être géré par un seul gouvernement.Ce pays doit utiliser au maximum les capacités d’interventions complémentaires des gouvernements fédéral et provinciaux pour assurer la relance économique et le développement régional.On convient que l’État fédéral a un rôle nécessaire de coordination.Les États provinciaux disposent pour leur part de ressources humaines, de connaissances spécifiques de leur milieu qui doivent être mises à contribution.D’ailleurs la preuve est faite que la conjugaison des ressources des gouvernements permet d’obtenir des résultats supérieurs.On pense en particulier aux importants travaux du Comité canadien sur le commerce et les tarifs.Si le Canada a pu soutenir des positions de négociation épousant les aspirations et les sensibilités de l’économie canadienne tant à l’échelle nationale que régionale, cela a été rendu possible par des travaux approfondis menés conjointement par l’ensemble des gouvernements du Canada.Ce pays ne connaîtra ni prospérité, ni stabilité si ses politiques de développement sont imposées au prix d’une constante guérilla intergouvemementale.La disparition des protections tarifaires dans les toutes prochaines années rend absolument impérieux un esprit, un cadre et des objectifs poussés de concertation et de coordination Des dizaines de milliers d’emplois sont en balance.Selon que nous ferons ou ne ferons pas dans l’ordre et dans la concertation les ajustements substantiels qui s’imposent, nous sortirons victimes ou gagnants des défis qui suivront cette élimination des tarifs.Ce pays ne doit pas accepter la liquidation même partielle du fédéralisme économique incarné par la péréquation.Il ne doit pas non plus consentir au déséquilibre des protections et des services sociaux, et des programmes de formation post-secondaire.Dans ces domaines où le Canada s’est doté de politiques avancées, toute intervention doit respecter l’heritage remarquable que des décennies de délicates négociations ont établi.Ce pays doit se refaire une santé, une écologie politique.Ce qu’on nous propose, ce que dessine la reorganisation des structures administratives fédérales, ce que révèlent les programmes de développement économique et d’intervention culturelle du gouvernement libéral canadien est contraire aux intérêts du pays.Il faut combattre cette pax canadiana, cette monstrueuse machine à fabriquer des victimes.Mais il faut aussi se demander pourquoi nous en sommes là.Le Québec a peut-être lui aussi deux ou trois questions à se poser.Jean-Louis ROY Ville à vendre D'ordinaire, les municipalités se battent pour conserver leur autonomie.Aussi la proposition d'annexion faite par Pointe aux-Trembles à ses voisines d’Anjou, de Montréal-Est et de la Ville de Montréal est-elle surprenante D’autant qu’il y a peu de mois, l’administration du maire, M Maurice Vanier, avait su équilibrer le budget de 1982, malgré l’héritage douteux laissé par les précédents régimes et les difficultés qu’impose à toutes les institutions publiques la présente crise économique.À vrai dire, rien n’est consommé encore, nous n’en sommes qu’à des avant-projets.Avant même de savoir s’il vaut mieux que Pointe aux-Trembles renoue avec Montréal-Est ou Anjou, ou bien avec la métropole, il serait décent que la municipalité requérante présente un dossier complet et plus convainquant à l’appui de sa proposition A-t-on vrai-mÇnt découvert un «trou» financier de nature à faire peur aux électeurs lo-catix?Si c’est le cas, il faudrait le dire publiquement aux contribuables des villes voisines invitées à partager le coût de cette faillite.Si ce n’est pas le cas, où alors est le feu en la demeure?Assez habilement, le conseil du maire Vanier, ou du moins le grpupe majoritaire qui appuie sa démarche, exploite au profit de ses propres contribuables l’atout que repré- sente le territoire de Pointe aux-Trembles.Montréal, en effet, n’a jamais caché son ambition d’annexer cette pointe de nie.Tombée sous le million de population et risquant de perdre la majorité au sein de la Communauté urbaine, la ville-mère paierait cher pour agrandir son empire de ce côté.A l’inverse, Anjou comme toutes les autres villes de banlieue, redoute l’impérialisme montréalais, et sera sans doute tentée de surenchérir.De même, Montréal-Est, la ville des raffineries, devra se brancher rapidement et, à l’occasion du prochain remembrement municipal, decider si elle favorise un éventuel regroupement des villes de l’est de l'ile ou si elle va, tôt ou tard, suivre le mouvement des municipalités qui en sont venues à former la métropole actuelle.En vertu de la démocratie locale chérie par le gouvernement québécois, les quatre conseils municipaux directement intéressés et, éventuellement, leurs citoyens-électeurs devraient, par eux-mêmes, et si possible après un oeau débat public, faire leur choix.Les gens d’Anjou pourraient renouer avec la paroisse originelle de Pointe-aux-Trembles, coupée en 1910 par les séparatistes de la promotion immobilière.Les Montréalais, eux, n’auraient évi- demment rien à dire.Mais, au bout du compte, ce serait les seuls citoyens de Pointe-aux-Trembles qui, telle une mariée sans dot, décideraient quand même de l’heureux prétendant.Malheureusement, la simple démocratie ne saurait ainsi disposer de l’avenir des structures municipales dans l île de la CUM.La crainte des comptes de taxes ne doit pas être le seul mode de réorganisation au territoire municipal! L’aménagement du territoire et la coordination des services publics imposent aussi des exigences.Aucun intérêt local, aucun appétit métropolitain ne saurait les écarter arbitrairement et jeter plus de confusion encore dans l’organisation de confusion encore dans l’organisation politique ae la vie municipale à Montreal.C’est pourquoi le ministère des Affaires municipales, qui prétend réformer les structures de la CUM, devrait-il se pencher rapidement sur le dossier, avant que les intérêts particuliers et les mouvements de contribuables ne l’aiguillent sur une voie qui pourrait ne pas etre la meilleure pour l’avenir.Dans le passé, en effet, le laisser-faire en matière d’endettement et d’annexion a conduit à l’impasse politique qu’est actuellement la CUM.Quebec doit au moins s’assurer qu'on ne compliquera pas davantage la situation.Jean-Claude LECLERC Qui était ce Samaritain-là?per Jean Francoeur Beaucoup de gens m’ont posé la question: qui était ce Samaritain-là?Celui dont il était question dans mon «Actualité» de jeudi dernier dans cette même page.Remarquez, moi, je n’ai pas la réponse.Je ne suis pas un «agent de changement».Dussé-je baisser dans l’estime dq professeur Sauvageau, je m’étais encore une fois contenté de rapporter fi dèlement les faits.Et encore, je n’ai pas été témoin direct de l’événement.C,é-Wit du ouï-dire.Tout repose donc sur la crédibilité de mes informateurs.;Je m’étais, comme vous, posé la question.J’ai d'abord pensé: le Samaritain, c>st vous, c’est moi, c’est tout le monde.Mais cela m'a paru un peu sitnpliste.puisque la parabole visait précisément à évoquer la complexité croissante des rapports sociaux Alors m’est venue une autre hypothèse; je vous la soumets pour ce qu'elle vaut.‘Jadis, on en conviendra, tout était plus simple.La maladie, par exemple, c'était un fait, une donnée.Il fallait vivre avec, si l'on peut dire.On pouvait tout au plus espérer qu’un proche s'apitoyerait sur notre état et tenterait de soulager nos souffrances.Certains même s’en faisaient une vocation.Les petites soeurs grises de Montréal par exemple qui vivaient à proximité du port.Quand arrivait un navire chargé d'immigrants sordides parmi lesquels sévissait une épidémie de typhus, elles ne pensaient IKMIII&Mllâ même pas à fuir les lieux.Il n'y avait pour elles qu'une chose à faire: aller dans les hangars prêter assistance aux moribonds.Elles n'en mouraient pas toutes, la plupart seulement.Faut dire que les petites soeurs dans ce temps-là étaient un peu simplettes.Ce n'est pas à elles que serait venue l'idée de se prévaloir des dispositions de la loi sur les accidents du travail.Ou peut-être n’étaient-elles que mal infor- mées.Communication-Québec n’avait pas encore été inventé.L'humanité, depuis, a fait beaucoup de progrès.Des hommes très sérieusement se sont réunis (quelques femmes parmi eux, ici et là), et dans le communiqué final de leur conférence ils ont décrété que la santé, désormais, serait un droit.Fort bien.Peu de temps après, autre conférence: le travail devient un droit.Et pour ne pas s'arrêter sur parei-le lancée, on décréta que c’était aussi un droit de ne pas travailler, et la grève aussi, générale ou partielle.Tout y a passé, l'alimentation, le logement, les congés payés.Et c’est là que les choses ont fini par se compliquer.Aujourd hui, nous trouvons tous en naissant, près de notre berceau, une liste impressionnante de droits, fondamentaux et inaliénables (mais à qui les aliéner, qui en voudrait puisque par définition nous avons tous les mêmes).Mon prochain les a, et le prochain de mon prochain.Là.les ennuis commencent.Suit* A la pag« 18 r lise bissonnette DU temps où il était ministre des Affaires intergouvemementales, M.Claude Morin se fâchait assez si on accusait le Québec de s’empêtrer dans des histoires de tapis rouges, de préséance aux tables d’honneur, et d’ordre de grandeur des limousines.Les méchantes langues, disait-il, celles qui ont intérêt à affaiblir la «personnalité» internationale du Québec, ou celles qui font le jeu objectif de ses adversaires, perpétuaient là un bavardage folklorique dépassé.J’avoue avoir souvent fait partie des méchantes langues et n’éprouver aucune contrition, surtout après une incursion de quelques jours dans la capitale fédérale, à observer l’imposante délégation québécoise qui y manoeuvrait avec la susceptibilité nerveuse qui convient aux républiques menacées.Mais j’admets une nuance: tout le Canada est désormais atteint de cette maladie ridicule, qui nous promet de sains divertissements pour la suite de la Confédération.Tandis que les autres provinces en sont à l’apprentissage de ces jeux, Québec et Ottawa font toutefois bande à part pour la supériorité et la rapidité de leurs réflexes.Au départ de la conférence, pardon de la «consultation», on s’est mis en appétit, et en forme, par un petit tour de drapeaux.Dans la grande salle de l’ancienne gare Union, comme tous les téléspectateurs l’auront constaté, sont plantés les onze drapeaux des onze gouvernements canadiens, le fédéral au beau milieu, légèrement surélevé par rapport aux autres.(En principe, le Centre des conférences est une entreprise égalitaire mais Ottawa profite ae sa situation sur le terrain: les drapeaux sont placés derrière sa délégation, qui occupe le plus grand nombre de sièges, dans le meilleur angle de caméra.C’est pourquoi chaque ministre fédéral, selon un ordre soigné par quelque chorégraphe politique, vient faire de la figuration dans la rangée derrière le premier ministre, durant les heures d’antenne.Il s’agit de vous prouver subliminalement qu’ils existent, un peu plus que leurs collègues des provinces.Comme le drapeau surélevé).Le premier matin, donc, malheur: le drapeau canadien, déstabilité par quelque saboteur peut-être, est en voie de tomber dans les plis du drapeau québécois qui le flanque.Le redressement, public et embarrassé, donne des idées à un Québécois.Le soir même, à l’entrée de l’Auberge de la Chaudière (qui s’appelle désormais Plaza de la Chaudière mais je résiste car j’aurais préféré carrément, quant à y être, Chaudière de la Plaza), le drapeau québécois a mystérieusement poussé durant la journée et dépasse d’un bon quarante centimètres le drapeau canadien.Il s’y maintiendra toute la semaine.La déie- La guerre des visibles gation québécoise indique donc qu’elle est ici chez elle, même si l’auberge de Hull appartient désormais à un sujet de M.Lougheed.Dans la même journée, deux escarmouches diplomatiques commencent à faire des blessés.Le premier sera M.Lévesque, qui arrive en retard à la séance d’ouverture, du moins selon la version fédérale.Pour bien marquer le coup, on fait aussitôt circuler un télex du «secrétaire des conférences intergouvemementales canadiennes », M.E.J.Watson, au sous-ministre québécois des Affaires intergouvemementales, M.Robert Normand, qui lui indiquait dès le 21 janvier, l’heure de convocation.Quiconque connaît M.Normand sait qu’il est capable de lire l’heure, et bien autre chose en plus.Il montre ce matin-là qu’il sait écrire aussi et expédie un memo à M.Lévesque pour lui expliquer qu’il s’agissait d’une convocation a la française, c’est-à-dire de 9 h 30 à 10 h 00.Largement diffusé, le mémo ne réussit pas tout à fait à semer le désarroi chez l’ennemi.En après-midi, ce sera fait.Le ministre fédéral des Finances, M.Allan MacEachen est le second blessé quand, tiré à quatre épingles et prêt pour les caméras, il se fait piquer la salle de conférences de presse par Bernard Landry, qui l’y a précédé de 30 secondes.Dans l’altercation qui suit, les Québécois ont le dessus.M.MacEachen se contentera d’un «scrum» dans un couloir, mais l’une des attachées de presse d’Ottawa prétendra jusqu’au lendemain avoir été la cible de paroles très grossières d’un des attachés de presse du Québec.L’enquête suit toujours son cours.Et quand je dis enquête, je ne plaisante pas.Les deux systèmes «d’intelligence», le québécois et le canadien-fedéral, ne se contentent plus de s’accrocher sur le terrain.Ils s’espionnent préventivement.Le bureau de M.Trudeau envoie des estafettes à toute rencontre de ministres québécois avec la presse, même aux «scrums» de couloirs, pour enregistrer dûment les échanges sur cassette.Le bureau de M.Lévesque était plus timide au début; il empruntait ici et là des cassettes de journalistes coopérants, pour les copier.Maintenant, il procède comme l’adversaire et il prend même une longueur d’avance puiqu’il a, à Hull, une mini-délégation chargée du «renseignement» dans la région de la «capitale nationale», dont les hauts faits d’armes relèvent du secret de Polichinelle en même temps que du secret d’Etat.Tout cela pour dire que les autres provinces ont encore bien des classes a suivre avant d’entrer aussi loin dans les arcanes et substantiels incidents de la vie diplomatique.Elles en sont encore, à vrai dire, au noviciat des querelles protocolaires.Ainsi on aura en- tendu le premier ministre ontarien, M.Davis, tenter de ridiculiser M.Trudeau en lui promettant de mettre ses pancartes sur les campus ontariens, et se trouver pris au piège quand M.Trudeau a accepté l’offre en public.M.Davis est bien jeune; ces choses-là relèvent de la coulisse.Le meilleur élève est Brian Peck-ford, premier ministre de Terre-Neuve (et du Labrador ajoute-t-il toujours) qui se promène avec des tas de petits drapeaux depuis qu’il en a un.Jeudi matin, en réunion à huis clos, il a déclenché l’ire de M.Trudeau à propos de la nouvelle guerre canadienne des années 80, la «visibilité».Récemment, Ottawa aurait exigé de signer un accord-fédéral-provincial dans un édifice fédéral, à St.John’s, parce qu’il en défrayait 75%, M.Peckford prétend que c’est faire insulte à la dignité d’une province pauvre (comme la dame d’oeuvre de Jacques Brel, qui rendait ses pauvres «visibles» par la couleur des tricots qu’elle leur destinait).Il paraît que c’est René Lévesque lui-meme qui les a renvoyés dos à dos.M.Peckford devra rapidement moderniser son arsenal, car Ottawa a récemment établi les règles de «visibilité» pour ses pauvres.J’ai sous la main des «directives» du ministère des Communications, à l’intention des «organismes bénéficiaires» des largesses fédérales, pour un «programme spécial d’initiatives culturelles».Tout heureux subventionné doit exprimer sa reconnaissance dans ses communiqués, documents, programmes, «catalogues ou autres imprimés» et même «rapport annuel».Au cas où il serait trop bête pour le faire élégamment, on lui suggère la formule: «(Nom de l’organisation) tient à remercier le gouvernement du Canada qui, par l’intermédiaire de l’honorable Francis Fox, ministre des Communications, a généreusement contribué à la réalisation de cet événement (ou de ce projet)».«Le jour de l’inauguration officielle, continue la directive, le premier orateur doit en faire mention dans son allocution d’ouverture».Suivent quelques autres dictats sur les plaques de reconnaissance à apposer dans les salles subventionnées ou les halls d’édifices, ou encore les «enseignes sur les chantiers», dont les formules de gratitude éternelle sont toutefois suggérées dans les deux langues officielles.M.Fox, comme autrefois M.Morin, prétendait la semaine dernière qu’il était tout à fait méchant de ma part de l’accuser de vouloir nous noyer dans l’uni-folié.À Québec, on commence à s'affoler, et Clément Richard part en tournée pour ameuter les citoyens.Ma théorie est moins alarmiste: M.Trudeau est tout simplement en train de devenir aussi nationaliste que les péquistes, et ils finiront bien par s’entendre un jour, comme l’espèrent bien des Québécois.La preuve, c’est un espion-collègue, Michel Vastel, qui me l’a tourne : le chauffeur de M.Trudeau, qui l’attendait patiemment toute la semaine dans sa Cadillac noire à la porte arrière du Centre de conférences, a occupé ses longues heures de patience à une lecture passionnante; Rebellion, The Rising of French Canadians in 1837.L’histoire ne dit pas si c’est son patron qui lui a prêté l’ouvrage, mais il y a du plaisir à le penser.¦ Les finances publiques du Québec J’ai lu très attentivement l’article de M.Pierre Fortin paru dans votre édition du 14 janvier 1982.Dans cet article.M.Fortin dresse un constat de la détresse financière qui afflige le Québec.Je suis cependant en désaccord avec son analyse des sources de la crise et ce, pour plusieurs raisons.Premièrement, M.Fortin assimile l’ensemble des dépenses publiques à sa seule composante salariale.À priori, il élimine donc toute possibilité de compressions budgétaires dans la composante non salariale des dépenses publiques (construction d’infrastructures et d'édifices, frais de fonctionnement, subsides.).Or, cette composante représente une bonne part des dépenses publiques de la province et d'importantes compressions y sont sans doute réalisables.Deuxièmement, le Bureau de recherches sur la rémunération, un service du Conseil du Trésor, arrive à la conclusion que les salaires payés dans le secteur privé ont grimpe plus rapidement que dans le secteur public et parapublic au cours des dix dernières années Troisièmement, M Fortin affirme que la moins bonne productivité dans le secteur de l’enseignement au Québec découle essentiellement de l’octroi de la sécurité d’emploi aux enseignants; il ajoute que la note de cette moins bonne productivité s’élèverait à $500 millions par année.À mon avis, on peut grossièrement évaluer le coût de la securité d'emploi à environ $45 millions: 1,500 mises en disponibilité X salaire moyen de $30,000.Pour ma part, je suis convaincu que l'amélioration de la productivité passe d'abord et avant tout par une réforme des méthodes actuelles de budgétisation et de contrôle des établissements En effet, il est bien évident que si le ministère de l’Education est en mesure d’établir seulement quelques années plus tard le niveau réel des dépenses des commissions scolaires (le fameux trou de $500 millions), ce même ministère n’est donc pas en mesure d'assurer un suivi rigoureux de l’utilisation des fonds publics.La note: des centaines de millions par année En résumé, l’assainissement des finances publiques est conditionnel à une augmentation de la productivité (c’est-à-dire à une réforme du système de gestion de l’appareil gouvernemental) et à un abaissement des dépenses non salariales.Si ces correctifs ne sont pas apportés immédiatement, l'Etat devra adopter des mesures de dernières minute (gel des salaires publics) afin de freiner temporairement la croissance du déficit.Jules DUFORT Ste-Foy, 26 janvier.¦ Une inspiration nécessaire Pendant que le Musée des beaux-arts nous donnait une exposition d’un Eortraitiste du 18e siècle, monsieur argillierre, le musée Métropolitain de New York offrait «les costumes du dix-huitième siècle » Les mannequins habillés de robes à paniers brodées, enrubannées étaient une splendeur à regarder.Cette exposition nous faisait voir un passé personnalisé.Aujourd’hui, avec l’uniforme «jean», qui nous robotise, nous avons une nostalgie de cette époque.Devant le portrait de Marie-Antoinette peint par madame Vigée-Lebrun se trouvait un mannequin aussi beau.Comme l’explique M.Jean Trudeau dans LE DEVOIR du 26 janvier, le métier de perruquier était le plus florissant.Les mannequins étaient coiffés de perruque, haute de forme, l’une d’elle avait certainement un mètre de hauteur, un voilier miniature était ancré au faîte de cette coiffure.Un cardinal nous offrait pour baiser au passage sa bague montée raiiMi Chef et chef Le poste de leader dans un parti politique est devenu le plus périlleux de tous.Trois exemples: Joe Clark, Claude Ryan et René Lévesque, qui vivent les affres d'une pénible contestation.Assez curieusement, des motifs contradictoires poussent les opposants d jeter leurs chefs par dessus bord Les péquistes récusent le culte du chef; d’autre part, les mécontents du PLQ et du PC veulent des chefs super-chefs.Seul le Parti libéral du Canada concilie dans Monsieur Trudeau les deux tendances, parce qu’il ne joue pas le jeu des péquistes vertueusement démocratiques et qu'il a un chef plus que chef, comme en souhaitent les liberaux provinciaux et les conservateurs : un prestigieux dictateur tranquille.____ Albert BRIE d’un rubis entouré de diamants.Cette grande exposition de costumes d’inspiration française nous faisait sentir la splendeur issue du grand siècle.C’est dommage que l’exposition de Montréal n’ait pas eu le succès attendu.Pour construire un nouveau projet de civilisation il est important de voir les oeuvres d’art du passé pour nous inspirer la patience dans le temps de ceux qui travaillaient à ces oeuvres.Au Métropolitain, la contribution était volontaire.Jacqueline DUGAS Montréal, 26 janvier ¦ Diffusion de l’art au Québec L’artiste pourra jouer adéquatement son rôle dans la société, pour autant qu'il possédera des moyens de diffusions valables.En ce sens, je me permets de souligner, l’apport certain de la société Rothmans, qui fait présentement oeuvre de vulgarisation, en présentant une collection de sculptures contemporaines, ce pour une période de deux ans, d travers le Québec.Cette initiative regroupe les oeuvres de différents sculpteurs du Conseil de la sculpture du Québec et des dessins de six finissants de six universités différentes en tant que représentant de l’Université du Québec à Trois-Rivières au sein de cette exposition itinérante, je prents l’initiative de remercier ces gens et d’appuyer la qualité de leur action.Il peut être sain pour la vie culturelle québécoise que ce type d'intervention de l'entreprise privée se reproduise à nouveau.Yves PRUD’HOMME Grand'Mère, 29 janvier.LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc., dont les ateliers sont situés à 9130 rue Bolvin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Edition quotidienne $95.00 par année: six mois, $50.00: trois mois: $28.00.A l'étranger: $l05.00/par année; six mois: $55 00; trois mois: $30 00.Editions du samedi: $19 par année Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $2.10 par semaine.Tarif de I abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858 Dépét légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, samedi 6 février 1982 ¦ 16 •mm DES IDEES DES EVENEMENTS DES HOMMES La guerre et la paix des sexes Jacques Dufresne JE venais tout juste de terminer la lecture du dernier roman de Margaret Atwood, La Vie avant l’homme, quand Radio-Canada, dans «Arioso», de Louise Maheux-Forcier a ressuscité pour nous l’amour éternel, mais entre femmes.Le contraste entre ces deux oeuvres est si frappant qu’il appelle un commentaire.Dans la première, Nate, un homme indécis et irresponsable, fait le malheur de deux femmes, Elisabeth, la mère de ses enfants et Lesje, sa maîtresse, lesquelles se persécutent mutuellement à travers lui.L’ex-amant d’Elisabeth vient de se suicider.Seule, désormais incapable de prendre plaisir au plaisir, elle ira épier à la fenêtre de Lesje un bonheur auquel elle ne croit même pas.Ainsi donc, il est insupportable d’être exclu du bonheur de l’autre, même quand on a construit sa vie autour de l’idée que la possessivité n’est qu’un épiphénomène lié au capitalisme.On a pu avoir un instant l’illusion que l’union ouverte, la souveraineté-association chère à Maurice Champagne, pouvait remplir les promesses que Te mariage ferme n’avait pas tenues.À la même page du roman de Margaret Atwood, il ne reste plus rien de cette illusion.Nouvelles ou anciennes, les formules par elles-mêmes n’élèvent pas les êtres.Elles les rendent conformes à une norme sociale.La formule, le mot le dit, appartient à la sphère du conformisme.Elisabeth est-elle méchante?Non, dira Margaret Atwood: «Elle ne cherche pas à torturer Nate, la torture est un sous-produit.Elle cherche uniquement à gagner.Elle gagnera donc et elle espère que cela lui donnera meilleur moral.» Rien, au fond, ne la distingue des femmes de }a génération précédente, de la tante puritaine, qui elle aussi a voulu gagner.Est-elle anormale?Non, elle a tout simplement atteint sa maturité: «ce point où l’on pense qu’on a gâché sa vie».Aucune passion dans ce roman.Pas même de l'intérêt pour les choses.Les personnages sont dans le monde comme les cosmonautes dans l’apesanteur.Cette vie avant l’homme, c’est aussi l’homme d’après les sentiments: l’être indifférent et indifférencié, chez qui la satisfaction précède le désir.On n’est pas si lucide quand on n’est pas également très idéaliste.Être lucide, c’est etre déçu.Seule l’attente peut être trompée.De quel grand amour blessé EUsaoeth veut-elle mourir aux bords de toutes les petites amours avortées?On verra que l’attachement dont elle a la nostalgie est en-deçà de l’amour, dans cet émerveillement élémentaire que les êtres gavés retrouvent parfois en une extase éphémère.Le seul moment où Elisabeth est vraiment émue, au point de pleurer, c’est lorsque, visitant une exposition chi- noise, elle aperçoit une nature morte au milieu des oeuvres de propagande.«Ce qui la touche ce sont les navets alignés en rangs innocents, ordinaires, éclairés de l'intérieur, la louange consacrée à d'humbles tomates, à des grappes de raisin, avec toutes leurs teintes translucides.Comme si elles en valaient la peine.» Ce roman, qui a de la grandeur, notamment parce que l’auteur y est au-delà de la mêlée qu elle décrit, s’ajoute à une multitude d’ouvrages récents où l’on démontre, avec des arguments hélas! trop convaincants, que l’amour est une utopie servant toujours une volonté de puissance, en plus de nuire au plaisir.C’est cet amour tué, surtué, que Louise Maheux-Forcier a fait renaître entre deux femmes, dans Arioso, ce spectacle hamiltonien qui n’aura pas choqué ceux qui estiment que la morale est sociale ou qu’elle doit être tempérée par l’esthétique.L’ayant regardé a travers la loupe de Margaret Atwood, je me suis demandé ce qu’il convenait d’en retenir hors des belles images et du langage exquis.La faveur dont jouissent désormais les amours saphiques tient en partie au fait que, les sachant à l’abri de la guerre des sexes, on les croit aussi à l’abri de la pesanteur qui marque toutes les entreprises humaines sans exception.Mais cette volonté de gagner qui est le mobile dominant d’ETisabeth dans La Vie avant l’homme, pourquoi serait-elle suspendue quand le conjoint est du même sexe?À première vue, la seule garantie supplé- mentaire inhérente à l'homosexualité tient à la logique du défi: parce qu'on s’est placé délibérément dans la marginalité, on supporte des choses qu'on ne supporterait jamais dans une situation normale.L’entêtement joue alors, avec plus de succès, le rôle de l’habitude.Louise Maheux-Forcier était bien consciente de ces réalités puisqu'elle a prêté à l’une des deux femmes, Sandra, certains traits masculins, dont une jalousie typique qui sera la cause indirecte de sa mort, mais elle ne résiste pas toujours à la tentation de présenter l’homosexualité comme la terre promise à un amour qui a été chassé des lieux fréquentés par les deux sexes.On pourrait, bien sûr, penser que dans «Arioso», la terre promise c’est moins l’homosexualité que la situation marginale et, qu’en ce sens, l’amour de Julie et de Sandra illustre, comme celui de Roméo et de Juliette, tout aussi hors la loi, le besoin de se placer hors des conditions normales pour aimer inconditionnellement.Quoiqu’il en soit, les scènes féministes étaient une concession inutile dans une oeuvre qui a des affinités avec le mythe et qui s’enveloppe d’une poésie raffinée.Mais les amours de Sandra et de Julie appartiennent-elles vraiment au monde du mythe?Dans les grands mythes, comme La Belle et la Bête, l'amour dont on pressent l’avènement est toujours contrarié par les apparences et rendu impossible par les situations concrètes.L'être aimé est une perle à la fois rare et cachée par une coquille repoussante, interdite par un tabou.Si de! tels mythes touchent tous les êtres huv mains c'est parce que, sachant au fond de' nous-mêmes de quelles bassesses nous sommes capables, de quels mensonges! nous sommes armés, nous sommes per-; suadés que seul un miracle pourrait faire que quelqu’un, malgré tout, nous aime pour nous-mêmes et pour toujours.Ce sentiment a été parfaitement rendu par Shakespeare dans Le Roi Lear: «Ve, lendings! Tombez, choses d’emprunt!» Mais cette dimension est absente de la pièce de Louise Maheux-Forcier.Ce sont des problèmes psychologiques et non métaphysiques qui y sont dénoués par une passion sans compassion contenant plus* d’insolite que de merveilleux, et plus de défi que d’abandon.«Que votre amour, soit de la compassion pour des dieqx souffrants et voilés» (Nietzsche).Bien entendu, nul n’est tenu de se conformer à cet archétype.On peut dire l’amour comme Colette plutôt que comme Dante, le peindre comme Renoir plutôt que comme Rembrandt.Il y a de la pro-' fondeur dans la superficialité lorsqu'elle est sans mélange.Une pure apparence vaut mieux qu’une ténébreuse vérité.La pièce de Louise Maheux-Forcier appartient au genre Colette et Renoir.Il faut seulement regretter que le ton ait été-entaché d’une part par des concessions au débat féministe et d’autre part par des allusions à l’amour éternel.Une seule crise suffit au Québec LE député libéral de Notre-Dame-de-Grâces, M.Reed Scowen, faisait parvenir récemment à votre journal une analyse de la situation économique qui cherchait à démontrer qu’à la crise affectant les économies occidentales se superposait, au Québec, une deuxième crise provoquée par les attitudes et les politiques du gouvernement du Parti québécois.Ces propos ne sont pas nouveaux.Ils s’appuyaient cependant, pour une fois, sur des chiffres qui semblaient rigoureux, à première vue.Un examen rapide de ces statistiques indique néanmoins que les prémisses de M.Scowen sont si fragiles u’elles détruisent d’elles-mêmes la cré-ibilité des invraisemblables propos qui en découlent! M.Scowen estime à 118,000 le nombre d’emplois créés de 1977 à 1981.Il se trompe et nous trompe à peine du simple au double! C’est en effet 229,000 emplois qui ont été créés pendant les cinq dernières années.Aux 211,000 emplois créés de 1977 à 1980 — chiffre sur lequel tout le monde s’entend — M.Scowen commet l’erreur de retrancher 93,000 emplois, en affirmant que c’est là la perte nette enregistrée en 1981.Ce chiffre correspond, en fait, à la baisse du niveau de l’emploi en décembre 1981 par rapport à décembre 1980.Or, en dépit du fait que le niveau de l’emploi se soit effondré en fin d’année — et on verra un peu plus loin pourquoi — la création nette a’emplois pour l’ensemble de 1981 aura été, malgré tout, de 18,000, comme le confirment toutes les publications de Statistique Canada.De sorte qu’au lieu de retrancher 93,000 emplois en 1981, c’est 18,000 emplois qu’il faut ajouter.M.Scowen réussit ainsi à cumuler une erreur de 111,000 emplois sur une période de douze mois! (Tableau 1) C’est donc sur ses bases mêmes que s’offondre la théorie échafaudée par le critique économique du Parti libéral.La proportion des emplois créés au Québec, pendant le premier mandat du présent gouvernement, est sensiblement la même que pendant la période précédente.La forte croissance de l’Ouest canadien réduit cependant légèrement la part du Québec et de l’Ontario dans la création totale d’emplois.par Bernard Landry M.Bernard Landry, ministre d’Êtat au développement économique, répond ici à l’article de M.Reed Scowen, député libéral de Notre-Dame-de-Grâce à l'Assemblée nationale et critique de l'Opposition pour les questions économiques, paru dans LE DEVOIR du 25 janvier sous le titre «Il y a deux crises économiques au Québec».Pour ce qui est de 1981, les résultats sont évidemment moins bons.En examinant cependant l’évolution de la création d’emplois au cours de l’année, on est en droit de se demander quelle politique ou quelle attitude du gouvernement du Québec a soudainement déclenché, à la fin d’août, une hémorragie croissante d’emplois.Jusqu’à la fin de l’été, en effet.le Québec se dirigeait vers une création nette d’emplois d’environ 50,000 sur une base annuelle.Pendant les quatre derniers mois de l’année, il est évident ue l’impact de la politique prolongée es taux d’intérêt élevés, pratiquée par le gouvernement fédéral, a fini par se répercuter sur les entreprises québécoises, particulièrement les PME, plus vulnérables.Elles ont été contraintes ainsi à procéder à des mises à pied massives.Les licenciements et les fermetures que nous rapportent chaque jour les journaux en sont la confirmation manifeste.Quant à une augmentation présumée de la proportion des chômeurs au Québec par rapport à l’ensemble du Canada, on constate qu’il s'agit, là aussi, d’une interprétation abusive des faits.Pendant toute la période Trudeau, de 1968 à aujourd’hui (tableau II), les chômeurs québécois ont représenté une proportion moyenne de 33,3% des chômeurs canadiens.Or, en décembre dernier, en dépit du fait que les PME ont été le plus durement touchées par les politiques restrictives de crédit, le Québec comptait 34% des chômeurs du Canada.Cette réalité n’est guère réjouissante, j’en conviens, mais elle ne date pas de l’arrivée au pouvoir du Parti québécois.En fait, cette situation existe depuis que nous avons des statistiques sur le chômage, soit depuis la Deuxième Guerre mondiale! M.Scowen soutient également que «le taux de chômage aurait été encore plus élevé n'eût été une émigration interprovinciale nette de 150,000 personnes» de 1979 à 1981.Cette affirmation frise le ridicule quand on sait que le député de Notre-Dame-de-Grâce ne cesse de dramatiser cette question en répétant que les impôts éleves et la loi 101 sont à l’origine de cet exode de hauts salariés! De deux choses l’une: ou bien ces personnes avaient un emploi et leur départ aura permis, dans plusieurs cas, à d’autres de l’occuper, ou bien c’était des chômeurs et ce ne sont ni la loi 101 ni les impôts qui sont à l’origine de ces migrations.De toute façon, des évaluations nous indiquent qu’une bonne partie de ces départs sont le fait de jeunes anglophones qui désirent poursuivre leurs études ou leur carrière à Toronto ou dans l’Ouest.Le même phénomène a pris des proportions beaucoup plus grandes en Ontario en faveur, notamment, de l’Alberta.M.Scowen allègue également que la part des investissements manufacturiers réalisés au Québec est passée de 24% à 20% du total canadien.Ces chiffres sont exacts.Il omet cependant de signaler les causes véritables de cette tendance amorcée en 1975.Les secteurs traditionnels, ui représentent environ le quart de l’in-ustrie manufacturière du Québec, ont été systématiquement découragés d’investir dans la modernisation et l’expansion de leur appareil de production depuis des années par des politiques fédérales suicidaires.L’entrée massive de produits importés dans le domaine des textiles, des vêtements, du meuble, et tout récemment encore, des chaussures, mine lentement les assises de ces industries, en dépit des sursauts occasionnels d’Ottawa pour tenter de limiter les dégâts.Un autre facteur majeure expliquant cette tendance est le rééquipement massif de l’industrie de l’automobile en Ontario depuis quelques années.Sait-on assez Sditycte Graciée Yves Girard o.c.s.o.La solitude connaît toutes les avenues qui conduisent au coeur de l’homme.Depuis toujours elle l'accable du poids de sa présence.L’homme n'a pas fini d'expérimenter l’inutilité de ses efforts pour sortir de son impasse; au bout de tous ses chemins, il se retrouve avec sa désespérante pauvreté dont il devient de plus en plus conscient.Trente années vécues dans le silence et l'isolement du cloître auront permis à «la longue oraison sur l'anglolssa du monda» d’en arriver à la solution que préconisent aujourd'hui ces pages: l'irruption de la Tendresse dans l'intime du coeur.L'auteur, le Père Yves Girard, a donné de nombreuses sessions sur le silence et l'intériorité.«Solitude gracié*» est le fruit de sa Prière et de son enseignement.Ce volume paru aux Éditions Anne Sigler connaît déjà un vif succès: 1800 volumes vendus en quelques jours.La réaction des lecteurs est unanime: ce livre rejoint l’homme au plus profond de son coeur; Il lui offre une Liberté nouvelle dont la Tendresse est la Source."'•J-ïrZTÏ W***UH Preuves imo R dangereuse, une obsédante poursuite dont le terme sera à la fois émouvant et inattendu.PREUVES D’AMOUR, par Shirley Ann Grau, 288 pages 9” x 6” $11.95 ’81.À Ville d’Avray, c’est l’hiver, qui mord durement Ama la déracinée.La neige, elle n’en avait jamais vue dans son lointain pays.Amée de quatre enfants, elle vivait heureuse entre un père professeur et une mère aux longs cheveux.La gqerre existait bien sûr, mais elle était une menace un peu imprécise.Puis sont arrivés les hommes en noir, et la peur, insidieuse s’est emparée de la ville.Le bonheur fragile fait de mille petits riens, de Tamour qui liait entre eux ces êtres, d’une certaine connivence avec les paysages familiers, se brisa.Bientôt, persuadés qu’il n’y avait plus de place pour eux dans leur patrie, les parents d’Ama se décident à fuir.Alors commence une longue et atroce marche qui les conduit jusqu’au fleuve.Seules, Ama et sa soeur atteindront l’autre rive.Hébergées dans un camp de réfugiés, elles attendent, guettant les ombres s’évanouissant dans le soleil, elles regardent des jours et des jours, Teau de la rivière mais elle avait d’étranges couleurs, un peu la couleur rouille des feuilles d’automne.Finalement, prises en charge par un organisme, elles seront dirigées vers la France, accueillies par des familles.Le récit, simple, pudique plainte de l’adolescente blessée, est parfaitement servi par une écriture linéaire, toute imprégnée de tendresse.Il se développe comme une En publiant ses souvenirs “Mes secrets de la mer Rouge”, Gisèle de Monfreid se penche à coup sûr vers une période importante de sa vie.On découvre, dans cette histoire pleine d’action, qu’il n’était pas banal d’être la fille d’une personnalité comme Henri de Monfreid.“Malheureux d’avoir eu une fille, plutôt qu’un garçon, les relations père-fille s’en ressemèrent douloureusement.J’avais à peine quatre ans lorsqu’il m’amena, un jour, sur le champ au bord de la mer et me balança du haut d’un rocher dans Teau profonde.La sala-nité était très forte et je remontais _ comme un bouchon.À chaque fois, il venait me reprendre pour recommencer le mê- regton que Ton peut situer au Viêt-Nam du Sud.Ama entremêle à sa vie de tous les jours les souvenirs de son enfance, elle raconte avec des images emplies de poésie sa solitude, ses efforts pour PMifJJjft IVirtiO'.OCI th in\'ue> ut u s'adapter à une civilisation différente, pour comprendre les autres.Elle dit aussi la paix qui l’envahit peu à peu quand elle se sent aimée d’Olivier, de Clémence, de leur papa, de leur maman.Ama qui n’était “qu’un prénom, un rêve, une désespérance”, petite silhouette poignante, nous touche jusqu’au coeur.Les dernières pages du livre nous laissent espérer qu’elle trouvera l’apaisement.AMA, par Philippe Malmont (pseudonyme de l’auteur d’origine vietnamienne) 240 pages 9” x 6” $10.95 me manège.Exténuée, toussant, m’étranglant, je finis par me maintenir à la surface à la manière des chiens.C’était sa façon de m’apprendre à nager.” G'èk; fc.VVrfifüS! .MES SECRETS ET LA MER ROUGE MES SECRETS DE LA MER ROUGE, par Gisèle de Monfreid, 250 pages 9” x 6” $10.95 Preuves d’amour Une superbe méditation sur l’obsession amoureuse Une jeune réfugiée vietnamienne “Je voudrais que les enfants que je mettrai au monde aient un père longtemps.Plus longtemps que moi.” Une histoire presque vraie, une histoire plus vraie que le\ odyssées particulières.Jacqueline Piatier.I e Monde, mai espèce de rêve dans une La fille du loup de la mer Rouge nous livre un témoignage alerte Julrv Bél.iMKi’r Mar* I)«\)anlmN V\rs FrrfH'iit' aux la < hII.iImimimmi MN(,iiAMt V “W.m I U L.HANI) ¦ JOSEPH f BfAUBÆN PARISIEN: 12.56.3 00.5 10.7.15, 9 25.SAM DERNIER SPECTACLE 11 30 LAVAL: SAM DIM 115.3 16.5 15.7 15 9 15.SAM DERNiER SPECTACLE 11 15.SEM 7 15.9 15.\ GREENFIELD A VERSAILLES: SAM DIM 1 15, 3.15, 5 15 7 15.9 15.SEM 7 15.9 15.Le PARISIEN 2 | VERSAILLES! H IIOSTt CATHERINE 0 UA3»65 , PiAÇE VÉMSAIlltS 353 7110 MmeJ ' „LAVAL 1 | GREENFIELD PARK 1 CtNTRt IAVAL 111-7771 PL GRKNFIEltf PAM 171 Itlt ses beaux quartiers de Londres, est fort habilement ficelée.Les comédiens sont intelligemment dirigés et je dois souligner que Klaus Kinski, trop souvent ma bête noire, est ici très correct.Son duel final avec le serpent est même impressionnant.Par contre, les crises d’asthme du petit garçon ne sont malheureuse- réalisateur, meilleur scénario, meilleur comédien selon la Société nationale des critiques de films américains.(En anglais au York et au Fairview, en français au Parisien, Laval, Versailles et Greenfield Park.) ¦ Montenegro.Une mère de famille qui s'ennuie auprès de son riche mari et de ses enfants rencontre une bande de Yougoslaves immigrés et découvre la vie, la liberté, la sensualité, l'Aventure.Tourné avec humour, fantaisie, érotisme par un Dusan Makavejev en grande forme qui a su utiliser à merveille les talents de Susan Anspach.(Au Palace.) ¦ Hommage au Festival de Sceaux.14 longs métrages et 11 courts et moyens métrages de 8 pays différents tirés des sélections 79, 80 et 81 du Festival international de films de femmes de Sceaux qui, depuis sa création en 79, s'est donné comme but d'illustrer le cinéma réalisé par des femmes à travers le monde.(A la Cinémathèque québécoise jusqu'au 14 février.) ¦ Rétrospective Fellini.De Pome, ville ouverte dont Fellini a signé le scénario en 1944 à La Cité des Femmes qu'il a tourné en 1979.(Au Conservatoire d'art cinématographique jusqu'au 28 février.) ¦ Whose Life is it Anyway?Un être terriblement handicapé peut-il exiger qu'on le débranche des appareils qui le tiennent artificiellement en vie si cette vie lui est devenue insupportable?Avec Richard Dreyfuss, excellent dans son cynisme et son désespoir.(Aux cinémas Loews et Kent.) ¦ Reds.L’histoire d'amour entre les Américains John Reed et Louise Bryant à l'époque de la révolution russe en 1917.Avec Diane Keaton et Warren Beatty qui, en plus, signe le scénario, la réalisation et la production.Le film américain de l'année selon la critique new-yorkaise.(Aux Loews, Claremont et Dorval.) ¦ Passion d’amour.La relation terrassante entre un jeune militaire et une femme laide.Hypnotisant! De ce cinéaste toujours surprenant qu'est Ettore Scola.(Au cinéma Élysée.) ¦ The French Lieutenant's Woman.Un roman célèbre de John Fowles adapté par Harold Pinter, interprété par Meryll Streep et mis en scène par Karel Reisz.Intelligemment dans les trois cas.Esthétiquement superbe! (Au Avenue.) B Coup de torchon.A voit pour le tandem fascinant que constituent le réalisateur Bertrand Tavernier et le comédien Philippe Noire*.Celui-ci interprète le rôle d'un policier dans un village de l’Afrique occidentale française en 1938.Drames existentiels, romantiques, humour noir, violence et surtout propos troublants sur le racisme et le colonialisme.(Au cinéma Place Ville-Marie.) a Pixote.Le titre signifie «pee-wee-.Une fiction basée sur le sort d'un des trois millions d’enfants qui vivent dans la rue au Brésil.Film bouleversant du Brésilien Hector Babenco.(Au Cinéplex.) a Oblomov.Un personnage, une attitude: celle d'une extrême indolence et du laisser-aller total.Une réalisation de Nikita Mikhalkov d'après un roman d’Ivan Goncharov.Amusant, tendre, vivant, intelligent, beau.(Au Cinéplex.) a C’est surtout pas de l'amour: un film sur la pornographie: La haine de la femme inhérente à la pornographie.Un document personnalisé tourné par Bonnie Klein et produit par l'ONF.(Au Cinéplex en français ef en anglais.) ¦ Salo ou les 120 journées de Sodome.La dernière réalisation de Pier Paolo Pasolini avant sa mort tragique.Propos: le sadisme comme illustration du fascisme.Pour ceux qui ont le coeur et l'estomac solides.(Au complexe Desjardins.) a La Femme de l'aviateur.Premier film des Comédies et proverbes, nouveau cycle d'Eric Rohmer.Marivaudage moderne, dialogues brillants, direction d'acteurs étonnante.Cinéma tendre et attentif.(Au complexe Desjardins.) ¦ Depuis que le monde est monde.L'accouchement et différentes formes.Un document de Sylvie Van Brabant, Serge Glguère et Louise Dugal qui démontre que la nature et les femmes savent bien faire les choses et que l'accouchement peut être une fôte si la médecine accepte de se faire discrète (Au cinéma Parallèle du 8 au 14 février.) ment guère convaincantes, comme d'ailleurs la plupart des crises d'asthme que j'ai pu voir au cinéma.Et si je pouvais me permettre de donner un bon conseil à ceux qui assument la sonorisation d'un film, je leur dirais de prendre la peine d’enregistrer la respiration lourde, grasse, si riche en harmoniques, d'asthmatiques véritables.Là, seulement, on y croirait.Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est le parcours nerveux, sinueux.rampant, qu’effectue la caméra dans les conduites métalliques de ventilation (ou de chauffage?).En d’autres termes, la caméra épouse la progression du reptile dans les entrailles de la maison.C’est étonnant comme sensation.Il faut préciser que la photographie est signée Gilbert Taylor (Star Wars).Si Venom n’a pas la moitié du quart de la puissance d'un Alien, il a en tout cas le mérite de la sobriété.Pas de bains de sang, un minimum de cris, aucune complaisance dans l’horreur, et juste ce qu’il faut de serpent.Un bon petit suspense.Au Palace, au Snowdon et au Dorval.OU LES 120 JOURNÉES DE SODOME un film de PIER PAOLO PASOLINI desjardirvs 1 BASILAIRE 1 288 3141 12.10 • 14.25 - 16.40 18.55-21.10.un film de Sylvie Van Brabant Serge Giguère Louise Dugal j/r Cinéma Parallèle 3682 St-Laurent Du 8 au 14 lévrier -19 h 30 et 21 h.DE NOUVEAU À L’ÉCRAN sur l’événement naissance depuis que le monde est monde «MONTENEGRO est bien trop amusant pour être légal: c’est LE FILM DE L’ANNÉE!» —Jay Scott, Toronto Globe and May «A VOUS COUPEZ LE SOUFFLE! UN FESTIN VISUEL! Si vous ne deviez voir qu’un seul film cette année.c’est le film qu’il vous faut voir!» — Lindsay Brown, Ths Gazette «DU MAKAVEJEV DU MEILLEUR CRU!» UN PLAISIR ARDENT! RAFRAÎCHISSANT.VOUS N’AVEZ JAMAIS RIEN VU DE SEMBLABLE.Makavejev est un cinéaste tout à fait original.Susan Aspach est merveilleuse et Erland Jesephson est parfait.— Francine Laurendeau, Le Devoir 14 ANS «UNE SUPER-COMÉDIE SENSUELLE QUI DEVIENDRA SÛREMENT UN CLASSIQUE.» — Norma McLain Stoop.After Dark — Daily News UN COUP FILMIQUE AUDACIEUX! Une comédie érotique.Elle vous obsédera pendant longtemps.— Fred Yager.Associated Press PART GAGNANT! Comédie loufoque! Stewart Klein, WNEW-TV FOLLEMENT GAI! — Carne RicKey.Village Voice B0 JONSSON presents a DUSAN MAKAVEJEV film MONTENEGRO" SUSAN ANSPACH • ERLAND J0SEPHS0N • PER 0SCARSS0N .A VIVAFILM RELEASE 1982 12.15,2.05,3.55, 5.45, 7.35, 9.25, 698 STE CATHERINE 0 866 6991 Ne 911 SAM.DERNIER PROGRAMME 11.15.ENFIN EN FRANÇAIS MALCOLM DCWELL LTWS CALIGULA “QU AURIEZ-VOUS FAIT STL VOUS AVAIT ÉTÉ DONNÉ LÉ POUVOIR ABSOLU DE VIE OU DE MORT SUR N IMPORTE QUI DANS LE MONDE ENTIER" rtOACAJCCIONf I» IINTMOUM fllMS INURNATIONAt PKISINTIN» > MALCOLM Mc DOWELL • T ERL SA ANN SAVOY • HELEN MIRREN • PETER OTOOLE uw, CALIGULA wit PHN STEINER • GUIDO MANNARI • l’AOLO BONACELLI LEOPOLDO TRIESTE • GIANCARLO BADESSI • MIRELLA DANGELO h ADRIANA ASTI *i> PHN GIEIGUD oonsu «Ou i* NERVA UXrWSUN «.(NX/UO IWIG’NAl P< UXtl VIIW'MUSKXII OKK.INXII Ot IWII CUVINII , rwxxBT ws BOB GUCCIONE • FRANCO ROSSELLINI i\xm UNTHOusr ouv» inuunatkjnxi reni ix vi« uwir ms TINTO BRASS moniau ix la laoovctioN oucun laittex-passer eu carte de l’Âge d’Or accepté Admission générale $6.00 UILLEMV SI-OENB - STf-CATHftINf 111-211S 5T-DFNIS - MUT 311-JS77 KRM: VEN SAM MIDI - 3 00 - 6 00 - 9 00 -MINUIT DIM A JEU MIDI - 3.00 - 6 00 9 00 MERCIER.VILLE RA V SAM DIM MIDI - 3 00 6 00-900 LUN AVEN : 6 00-900 MOttARS LAVAL: SAMEDI MIDI 3 00 - 6 00 -9 00 MINUIT DIMANCHE MIDI - 3 00 - 6 00 900 LUN AVEN 600 900 mERCIEft ODEOtn -LAVAL STF-CATHFUNf - RUX 155-6224 CENTKE 2000 (OUI ST-MAtTIN 617-5207 BROSSARD 3 MAH CMAMPIAIN 465-SÏ06 Richard QAY 28 ¦ Le Devoir, samedi 6 février 1962 CULTURE ET SOCIETE / danse Paul-André Fortier Danser ce que vit le monde par Suzanne Âsselin POUR la première fois, je regrette vivement de ne pas avoir traîné avec moi i une enregistreuse.J’arrivais à ; peine à noter les flashes que me lançait Paul-André Fortier ; mardi soir dernier au Conven-¦ turn, lors du lancement de la nouvelle revue québécoise de danse Ré-Flex.L’entrevue, qui devait être brève, s’est étirée sur deux heures.Je crois 3ue Fortier est le plus bavard es chorégraphes que je connaisse et aussi le plus articulé.Récipiendaire du prix Chalmers aécerné au chorégraphe canadien le plus prometteur de l’année, il n’a que faire des honneurs.Fortier n’a pas le goût de faire de la danse pour exécuter de beaux mouvements esthétiques.Non.Il a envie de livrer des messages, de réveiller le monde.En ce sens, il est très près des préoccupations fondamentales des gèns, de leur vie quotidienne.-Celui que certains considèrent d’ores et déjà comme un agent provocateur, qui veut se faire de la publicité, ne se voit pas ainsi.«Je vis dans l’est avec le vrai monde et je décris les actions de ce monde que je côtoie.» Et pour cause! On n'oublie pas de sitôt les chorégraphies de Fortier qui s’impriment dans la mémoire comme une copie carbone.Son envolée comme chorégraphe date depuis peu et c’est vraiment la pièce Parlez-moi du cul de mon enfance (1979) qui l’a, pour ainsi dire, mis sur la carte.Une danseuse bien connue, Iro Tembeck, décrit clairement dans un article d’analyse (publié dans Ré-Flex) sur les courants chorégraphiques actuels dans la danse moderne québécoise, cette pièce: «Le spectateur reçoit un message confus d'un côté, un texte particulièrement explicite dépeignant la répression sexuelle d’un adolescent québécois d’un autre, une gestuelle dansée complètement sublimée et esthéti-sée.» Mais c’est surtout dans Violence, décadence et indécence (1980) que Fortier affiche ses couleurs.Tembeck décrit bien la scène: «Les différentes étapes de la vie d’un couple y sont clairement, parfois trop clairement illustées.Le danseur torse nu, fait son entrée sur scène pour aller prendre un boyau d'arrosage qu’il fait gicler sur le mur arrière du théâtre.Dès le début de la pièce, les références phalliques sont explicites et l’oeuvre progresse par surenchère.Bien que l’oeuvre soit noire et crue, elle dévoile un souci de parler de l’imparlable.» En fait, Fortier est un peintre expressionniste préoccupé par les problèmes sociaux et plus particulièrement par le problème encore plus fondamental de la communication véritable entre les individus.Images noires (1981) dépeint exactement ces gens qui sont prisonniers du petit écran de télévision.Les yeux rivés, l’esprit absent, ils ne se lèvent que pour remplir leur verre de pepsi et leur bol de chips.«Ils n’ont plus le temps de se parler, plus le temps de faire l’amour» renchérit Fortier.«Je ne suis pas violent comme certaines personnes le pensent.Au contraire, j’aime les gens et la vie de tous les jours me préoccupe.Ce que je fais peut être compris par la voisine d’à côté.» Cela me fait penser à Michel Tremblay transposé en danse.Dans Fin (1981), Fortier fait le portrait d’individus qui traînent une pierre attachée à leur cou comme on traîne un passé, les conventions sociales, etc.Les images de F'in sont nées lors d’un séjour d'un an qu’il a fait à Paris en 1980 (grâce à une bourse du Gouvernement du Québec).Là, il a tenté de développer sa recherche chorégraphique basée «sur une accumulation d’images fortes et de minis scénarios».Ce travail s’est effectué en collaboration avec le Danse-Partout, la grande oubliée DANSE-PARTOUT, la seule compagnie de danse professionnelle du Québec en dehors de Montréal a souvent été oubliée depuis sa fondation en 1976, par fliantal Belhumeur et Claude Larouche.En fait, Danse-Partout est la première compagnie de danse moderne de la ville de Québec et selon C.Larouche «nous n'avons été vraiment acceptés que depuis deux ans par les Québécois.» Beaucoup de gens ne connaissent pas la danse moderne et sê ramassent surtout dans les cours de ballet-jazz qui, là cômme ailleurs, remportent un succès fou.‘Cette compagnie ne s’est pas seulement fait bouder par le public de Québec ou de par Suzanne Assalin Montréal où elle a fait quelques brèves apparitions.Mais les journalistes l’ont aussi un peu oubliée.La première fois que j’ai vu Danse-Partout, je crois, c’était à un «choréchan-ge» (échange de chorégraphes et de danseurs) qui se tenait dans les studios du groupe Nouvelle-Aire.À cette époque, la compagnie me paraissait très traditionnelle dans son approche et me laissait une impression de «déjà vu».La dernière fois que je l’ai vue, c’était avant les fêtes aux midis de la Place (où elle a remplacé quelqu’un d’autre à moins de deux jours d'avis) et elle m’a touchée et surprise.Les danseurs de sa compagnie ont une bonne formation technique et ils projettent bien leurs mouvements.Je pense aux qualités d’interprète de Chantal Belhumeur et de Louise Lemonde, entre autres.Danse-Partout vient de loin.Chantai Belhumeur étudie d'abord à l’Académie des Grands Ballets Canadiens puis devient membre de la compagnie en 1965.Entre 1968 et 1971, Chantal Belhumeur obtient des bourses qui l’amènent successivement à Paris, pour parfaire sa technique classique, puis à New York où elle étudie surtout chez Martha Graham.Au terme de ce séjour, elle rentre à Montréal où l’Académie des GBC lui confie la responsabilité des cours de danse moderne et celle d'un atelier chorégraphique.Elle passe ensuite à la section de la ville de Québec de l’Académie pour assumer le même rôle.Mais tout démarre vers 1974 avec les élèves les plus avancés de l’Académie: ils vont danser dans le cadre du Festival de Longueuil et de la Superfran-cofête.Cette présentation publique prend plus d’ampleur au Cegep de Sainte-Foy où le groupe, connu sous le nom de l’Atelier, monte un spectacle d’une heure et demie.Puis tout se concrétise en juin 1976 alors que l’on remet les lettres patentes à la Corpo-Suite à la page 29 Les 9,11,13,15,18,20 et 22 février 1982 Rideau: 20 heures précises Avec Michele Molese Gabrielle Lavigne Bernard Turgeon Céline Dussault Yoland Guérard Gaétan Laperrière André Lortie Chef d’orchestre: Pierre Hétu Mise en scène et décors: Robert Prévost Costumes: Richard Lorain Orchestre symphonique de Montréal Billets: 11$, 15$, 23$, 28$ Une redevance de 0,75$ payable à la Place des Arts s'ajoute au prix des billets.Place des Arts Salle Wilfrid-Pelletier Les compagnies suivantes ont généreusement contribue à la présentation d une soirée d'opéra CIP Inc * le 9 lévrier la Confédération des Caisses populaires et d'économie Desjardins du Québec et la Fédération des Caisses lires Desjardiaa de Montréal et de l'Ouest du Québec le 11 février Alliance mutuelle-vie le 13 lévrier Banque de Montréal le 15 février Gai Métropolitain le 18 février Benson ft Hedges (Canada) Inc.le 20 février *Une commandite spéciale de CIP a été affectée aux décors de Massenet (chanté an français) LOFERA l Opt u dp Montréal ait membre de l'Ateociation dae Dir acteurs daThéltra DE MONTRÉAL g ft Directeur artistique: leen-Peul lennnotte SAUF Wll I RII )-PI I LEI IFR '’lu i 1)1' \K!' ' ( iUI( lu'K .1Î4.’.- ’ I kJ ‘ ’ .Sm lotit billot fit' plus ck* l $ s’.ijottio un .motitanrde 0,75$ à tilro do rodovanco à I.» l’I.tt o dos Arts, dessinateur (dessins d’humour), Jacques Cardon.Mais il y a une oeuvre dans laquelle Fortier illustre franchement et carrément la faillite de la communication entre les personnes.Pow! t’es mort (vous vous souvenez peut-être d’avoir joué à ce jeu) fait le procès d’une société qui a bouché tous ses canaux de communication humaine et qui a compensé en développant des canaux de haute technologie comme les ‘walkman’ .«C’est à se demander si les couples ne vont pas commencer à faire l’amour avec leur walkman sur les oreilles».Pow!, c’est les enfants qui jouent à se tuer comme dans les westerns.«Dans la société, les gens ne prennent plus la peine de discuter, d’essayer de comprendre l’autre individu, l’autre groupe Social, l’autre mentalité, l’autre religion.Non.Les gens se tirent à bout portant, comme on a tiré Reagan et même le Pape» explique Fortier.Ainsi, il a développé un style de danse qui tire des éléments du théâtre les reliant au mouvement qui, à la limite, rejoint et même dépasse la parole.Ses mouvements sont dépouillés, sans fioritures, tranchants et réduits à leur plus simple expression.Ils rejoignent souvent ceux que nous faisons tous les jours; ses personnages marchent simple-ment, font du jogging, s'embrassent, se touchent, se battent, font l’amour.Bref, jamais la danse au Québec ne Paul-André Fortier.s’est autant rapprochée de la chair et des os et du vécu collectif et par là individuel de l'homme contemporain.Dans un autre ordre d’idées, Fortier se plaint ouvertement que les réalisateurs de télé n’aient pas d’intérêt marqué vis-à-vis la danse contemporaine.«On passe des téléthéâtres à tour de bras et la danse moderne surtout doit se contenter des croûtes de pain qu’on lui offre rarement.» Fortier est absolument fasciné par la scène mais aussi par les gadgets comme les ordinateurs, le vidéo.«Il faut que la danse rejoigne plus de monde.Par exemple, si j’avais de l’argent je ferais de la danse sur vidéo pour ensuite vendre ces bandes.Merce Cunningham (jadis l’un des enfants terribles de la danse moderne à New York) a compris cela.Sa danse a vieilli, il fait maintenant des affaires plates, mais avec le bon médium.» Fortier, qui était d’abord et avant tout un professeur de littérature et de théâtre avant de glisser par pur hasard vers la danse (suite à une session intensive chez Nouvelle Aire, il y a de cela un peu plus de dix ans) a dû faire un choix qui, dans un sens, n’a pas été facile.La danse est un métier de crève-faim, il faut toujours courir les subventions et jouer à l'homme orchestre.Le groupe de danse qu’il a formé l'an passé lui suce toutes ses énergies: il enseigne dans les Cegeps, chorégraphie, dirige les danseurs, danse lui-même, s’occupe de l’administration.Trois femmes l’ont principalement encouragé dans sa démarche.Ce sont Martine Fpoque (fondatrice de Nouvelle Aire) qui lui a fait découvrir la danse, la danseuse-chorégraphe-peintre-sculpteur Françoise Sullivan, qui lui a (Photo Jacques Grenier) fait comprendre que tout est permis et l’a aidé a libérer ses énergies.«Sullivan est une femme tonique, violente sous ses apparences de colombe.Elle a été une grande révélation pour moi et m’a fait connaître les arts visuéls.» Enfin, sa conseillère de longue date, Michèle Febvre (danseuse et responsable du module de danse à l’UQUAM) «ose souvent me dire des choses que je ne veux pas m’avouer».Des projets, Paul-André Fortier n’en manque pas! Il espère se rendre à un festival canadien à Berlin en 1983 mais avant, il se produira à Paris au printemps prochain dans le cadre de l’échange avec l’Ensemble chorégraphique de Vitry qui a visité Montréal et Québec à la fin janvier.Le spectacle aura lieu les 11, 12, 13 février à 20 h 30 et le 14 février à 19 h 30 au Théâtre Centaur.ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d'orchestre: ALEXANDER BROTT CONCERT HAYDN Solistes: LUIS GRINHAUZ, violon BERTA GRINHAUZ.piano Lundi soir, 8 février 20 h 30 ENTRÉE GRATUITE Ce concert est présenté grâce à une subvention du «Music Performance Trust Funds» obtenue par la Guilde des Musiciens de Montréal, en coopération avec le Musée des Beaux-Arts de Montréal et la Cathédrale Christ Church CATHÉDRALE CHRIST CHURCH (entre Eaton et La Baie) Denise Guénette illill TROIS PIAMSTES EXCEPTIONNEIJS VLADIMIR ASHKENAZY “Les critiques ont été éblouis! Le public n’oubliera jamais.” Vendredi 19 février 1982 Programme: SCRIABINE Trois pièces de l’opus 51 Trois pièces de l’opus 56 Sonate no 6 RAVEL Pavane pour une Infante défunte Gaspard de la nuit MOUSSORGSKY Les Tableaux d’une Exposition RADII LUPU "C’est avec un talent comme le sien que les légendes sont forgées.” Gramophone, Londres Lundi 15 mars 1982 Programme: MOZART Sonate, K.310 SCHUBERT Impromptus, opus 142 Sonate en ré majeur, opus 53 IVO POGORELICH Sensationnel pianiste yougoslave âgé de 23 ans.Premier prix 1980 du Concours international de Montréal.Lundi 19 avril 1982 Programme à déterminer Ces récitals sont présentés par l'Orchestre symphonique de Montréal à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à 20 heures.Billets en abonnement: 45$, 36$, 30$, 21$ en vente à l'OSM, 200 ouest, boul.de Maisonneuve, 842-3402 Billets individuels: 15$, 12$, 10$, 7$ en vente aux guichets de la Place des Arts Sur tout billet de plus de 5$ s’ajoute un montant de 0,75$ à titre de redevance à la Place des Arts.> : A ' A* A * 'A'.4 A G' il a ïôaq e C/«).) mi /} linn \ Ile tytifirmuliim l'^itfiiml l^iiiijuf'ùi i s 27V-ISIS 100 est, av.des Pins 845-7277 jusqu’au 21 fév.scénographie: Mario Bouchard musique originale avec Eli Rubinstein Jean Archambault René-Richard Cyr France Desjarlais Alain Fournier Han Masson adaptation mise en scène Alexandre Hausvater CRITIOUES UNANIMES «Un niveau de jeu frieant la perfection» - J Larue-Langlois — LE DEVOIR Superbes variations sur le Décnméron, un des meilleure spectacles de la rentrée de janvier.» — Martial Dassylva — La Presse Mise en ecène moderne, dynamique originale — Louise Blanchard.Journal de Montréal Un spectacle faecinent, plein d'humour, très drôle, très fin.» — Francine Grimaldi Radio-Canada Invigorating spectacle.Maureen Peterson — The Gazelle Témoins , du Royaume concert- méditation v avec la Chorale du Grand Séminaire de Montréal et la participation de l'organiste Pierre GrandmaSson à l'église Notre-Dame-de-Montréal A l'occasion de la semaine des vocations le dimanche 7 février 1989 à 20 heures Pour tous renmlgnement* : L’oeuvre de* vocations du diocèse de Montréal Tél.: 388-3006 Entrée libre Vthéâtre du rideau vert Ou mardi au vendredi, 20 h Samedi, 17 h et 21 h.Dimanche, 19 h JUSTE UN PETIT SOUVENIR Idée, originale ANDRKE ST I.AUHENT ét M IC MK IJ NE OÊHIN £d\Navds A4tèvner te dimanche „a< $5°° , Mise en scène DANIEL ROUSSEL FRANÇOISE FAUCHER LOUISE TURCOT MONIQUE JOLY MÛRI ELLE DUT! L' MICHELINE GÉRIN
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