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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 21 août 1982
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1982-08-21, Collections de BAnQ.

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la meteo: ciel variable.Vent modéré.Maximum 19.Aperçu pour dimanche: beau (détail en page 10) ( Vol.LXXIII Montréal, samedi 21 août 1982 (Côte-Nord, 45 cents; Iles-de-la-Madeleine.90cents) 35 CENTS Le train de vie du gouvernement québécois 4) Le nombre des sous-ministres adjoints est passé de 74 à110 depuis 1976 DEPUIS que le Parti québécois a pris le pouvoir à Québec, le nombre des sous-ministres adjoints ou associés, dans les ministères du gouvernement, est passé de 74 à 110 ( +48,6%).Les 28 directeurs de cabinet d’avril 1976 sont devenus 44 cet été (+57%).Le nombre des attachés politiques des ministères ou secrétaires particuliers adjoints a augmenté de 50%, soit de 96 à 143.Enfin, le nombre des attachés politiques des ministres dans leur comté respectif a plus que doublé.Dans chaque ministère du gouverne- par Rodolphe Morissette ment on trouve un (seul) sous-ministre «en titre», aidé d'un nombre variable de sous-ministres «adjoints» ou «associés».Dans les ministères d’Ëtat (il y en a six actuellement), on ne compte pas de sous-ministre en titre, mais plutôt des «secré- taires généraux associés», qui sont les équivalents des sous-ministres adjoints qui oeuvrent dans les autres ministères.Ces secrétaires généraux associés relèvent du secrétaire général de la province, M.Louis Bernard, le premier fonctionnaire de l’État.Il y a exactement dix ans, le gouvernement de M.Robert Bourassa comptait, outre les sous-ministres en titre, 55 sous-ministres adjoints (ou leurs équivalents).Ce dernier nombre avait exactement doublé à la fin du mois de mai dernier.Il était passé graduellement à 74 en avril 1976 (sous le gouvernement Bourassa); puis, avec l’arrivée du gouvernement Lévesque, le nombre des sous-ministres adjoints s’élève à 83 en mars 1978, à 95 en décembre 1980, à 101 en juin 1981 et à 110 cet été.Il n'est pas sans intérêt de préciser que si les hauts fonctionnaires dont le rang est inférieur à celui de sous-ministre sont désignés au terme d’un concours, les sous-ministres sont désignés au terme d’un concours, les sous-ministres (en titre, ad- joints ou leurs équivalents) sont, quant à eux, nommés directement par le premier ministre et ils échappent au concours de la fonction publique.La prolifération des sous-ministres adjoints — qui contrôlent les directions générales des ministères — permet à un gouvernement nouveau, qui hérite d'une haute fonction publique qui ne lui est pas nécessairement favorable, de mettre celle-ci au pas.Le gouvernement Levesque a poursuivi cette voie en recrutant de nouveaux sous-ministres adjoints qui pouvaient appuyer ses politiques.Il l’a fait également en accroissant et le nombre et les pouvoirs réels du personnel politique (ou «staff)») des cabinets de ministères.En 1976, avant que le Parti québécois n’accède au pouvoir, la plupart oes ministères comptaient une demi-douzaine d’attachés politiques chacun : un directeur de l'information et, le plus souvent, un attaché de presse; deux «secrétaires particuliers adjoints», un secrétaire de comté et, quelquefois, un conseiller spécial.Voir page 14; Nombre Marie-Josée Nat (Photo Jacques Grenier) Marie-J osée Nat Complice avant d’être juge par Nathalie Petrowski Elle ouvre la porte en souriant comme si le sourire était un élément essentiel de sa personnalité, un trait marquant du package deal.Elle a des cheveux très noirs et porte une robe rouge.Elle est venue cette fois à Montréal (la troisième fois) en compagnie de son fils de 15 ans, Michel Drach Elle parle en articulant très lentement pour mieux peser ses mots ou peut-être ses idées.Sa voix est chaleureuse, poussée par un élan de spontanéité.en même temps on se demande toujours si la gentillesse n’est pas un peu forcée.Elle nous fait asseoir sur le divan rouge, croise ses FESTIVAL DES FILMS DU MONDE jambes en souriant.Le secrétaire du jury nous accompagne et ne nous quittera jamais d’une semelle.Marie-Josée Nat a-t-elle déjà fait partie d’un jury?«Bien sûr que oui.Si on acceptait toutes les invitations, on ne ferait que ça à longueur d’année», dit-elle.Marie-Josée Nat, actrice française dont les principaux films sont Elise ou la ivraie vie, Les Violons du bal et Le Passé simple, a déjà été présidente du Festival de Cha-mrousse, un festival de films d’humour et membre du jury au Festival de Verres, un festival pour premières oeuvres Elle se félicite, entre autres.Voir page 14: Complice La compétition démarre bien par Richard Gay Après la présentation, la veille, du film d'ouverture La Notte di San Lorenzo des frères Paolo et Vittorio Taviani inscrit en section hors-concours, c'est hier matin que débutait la compétition officielle du 6e Festival des films du monde.En effet les festivaliers ont pu voir hier au cinéma Parisien les deux premiers longs métrages de cette compétition, tout d'abord Tiempo de revancha, un film argentin du cinéaste Adolfo Arista-rain, puis Konopielka, un long métrage polonais de Witold Leszczynski.Les deux films ont été projetés deux Voir page 14: Compétition L’OLP fait ses bagages Les deux prisonniers sont rendus à Israël Le contingent français se déploie à Beyrouth BEYROUTH (d’après AP, AFP et Reuter) — Tandis que des spécialistes de l’OLP désamorçaient des mines dans les rues de Beyrouth-Ouest et sur le front de mer afin de rendre les artères à la circulation’ il était fréquent de voir, hier dans les rues de la ville, des fedayin faire leurs bagages ou transporter des valises : le jour du départ approche.C’est cet après-midi qu’aura lieu le début de l'évacuation des combattants palestiniens.et peut-être le début du retour à la paix dans la capitale libanaise.Le premier contingent des parachutistes français, membres de la force multinationale d’interposition, est arrivé dans la nuit dans le port de Beyrouth et s’est déployé ce matin à l’aube.Ils seront suivis par d’autres contingents, français, italiens et américains, cinq ou six jours plus tard.À Washington, le président Reagan a pour sa part officiellement approuve l’envoi d'un contingent américain, précisant toutefois que les 800 soldats américains ne resteraient pas plus de 30 jours.Environ 1,500 soldats de l'armée libanaise ont commencé à se déployer dans la zone du port de Beyrouth dès hier après-midi.après le retrait des forces israéliennes qui y étaient installées.L'armée libanaise sera responsable de l'opération d'évacuation des combattants Ealestiniens à partir du port de Beyrouth, re contrôle des combattants palestiniens et de leur identité, à partir de leur entrée dans l’enceinte du port et jusqu'à leur Voir page 14: OLP Je suis la sécurité et la stabilité, dit Vignola par Alain Duhamel En entrant dans une carrière politique à laquelle il ne songeait pas il y a quelques semaines encore.M.Henri-Paul Vignola cherche à projeter une image de sécurité et de renouveau.«Je pense que je représente des valeurs sûres: la securité, la stabilité», a-t-il déclaré hier matin en présentant pour la première fois au public en sa qualité de candidat à la mairie de Montréal pour le Groupe d’action municipale (GAM).Cette présentation publique marquait le lancement de la campagne électorale du GAM dont le slogan sera, en français, «La force des Montréalais», et, en anglais «Leadership for Montréal.» Le GAM compte d’ailleurs confirmer la candidature de M.Vignola et compléter son programme politique à l'occasion d'un congrès à la fin du mois de septembre.M.Henri-Paul Vignola a quitté hier la direction du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM) à laquelle il avait accédé en 1977.Avant de partir, dans le but expresse de se présenter à la mairie de Montréal, il a fait Voir page 14: Vignola r Tout le monde était bien content ce matin-là -d’être sur la photo», à commencer par le patron et la patronne, à droite, M.Dinis de Brito et Mme Zeila de Brito.Ce serait un cliché de dire que ce sont des Montréalais d’origine portugaise chaleureux et pourtant c’est ainsi.(Photo Jacques Grenier) Les quartiers de ma ville Tout est affaire de famille chez les Portugais d’origine par Paule des Rivières Il y a 17 ans, lorsque Dinis de Brito a mis les pieds hors de sa ville natale de Faro pour la première fois, c'était pour toujours.Il s'embarquait pour la grande aventure.Canada.«J’ai toujours pensé émigrer.Par goût de I inconnu et aussi parce que la vie au Portugal était très dure, se rappelle-t-il aujourd'hui, fier du commerce qu'il a acquis, un petit supermarché sur la rue Prince-Arthur, à l'est de Saint-Laurent, dans le quartier qui loge plus de 10,000 des 40,000 Canadiens d’origine portugaise à Montréal, sans compter ceux qui se dirigent vers les banlieues, notamment à Laval et à Sainte-Thérèse C'est une tante installée de ce côté-ci de l’océan qui donna des idées à M.de Brito.Il partit seul, mais non sans faire une promesse à sa voisine de palier à Faro, qui, 16 mois plus tard, le rejoignit.Zeila et Dinis ont eu deux enfants qui sont en vacances présentement au Portugal où, avec leur famille là-bas, ils ont autant à faire qu'ici à Montréal l’été.À 11 et 14 ans, les enfants ont déjà voyagé presque autant que nous», confié Mme de Brito qui retourne dans le plus ancien pays d’Europe à tous les deux ou trois ans.Aussi, en bons Québécois, les Brito vont rompre la blancheur de l’hiver en Floride.Car.en tète des surprises de l’arrivant, tout de suite après la grosseur des voitures, la largeur des rues, bref le format nord-américain, vient l'hiver.Banal?Presque trop simple Pourtant.dit M.de Brito «mon histoire ressemble à celle de tous ceux qui changent de pays, Grecs, Portugais ou au- tres L’arrivée est assez difficile, il y a une langue à apprendre, du travail à chercher et des amis à trouver.Et il y a la neige».Il reste que par les chaudes soirées d'été, quand le comptoir de viande déborde et que les clients n’en finissent plus d'affluer, l'animation autour de la caisse de l'épicerie évoque davantage le marché européen que le supermarché nord-américain.Mais M.de Brito et son associé, M.Juan Nascimento, savent qu’ils doivent avoir une grande diversité de produits, dans un quartier qui regorge de restaurants et où se côtoient non seulement les Portugais mais les Grecs, les Français, les Anglais, les Polonais etc L’entassement, à l’opposé des spacieuses allées aseptisées des grandes chaînes, contribue sans doute au Voir page 14: Famille Docteur Claude Binard Ce qu’il faut faire ou ne pas faire quand pour la première fois votre bébé : • prend son premier bain • attrape son premier rhume • fait sa première dent • nique sa première colère • fait sa première chute • saisit son premier jouet • a son premier cauchemar • dit son premier “non^ • etc.NOUVEAUTÊSa La Sagesse des Maîtres iNOUVEAUTÊSa ¦ NOUVEAUTÉS1 CE QUTL FAUT FAIRE OU NE PAS FAIRE QUAND POUR LA PREMIÈRE FOIS VOTRE BÉBÉ.Ce livre du Docteur Binard est unique car il est le premier à avoir eu l’idée d'expliquer clairement ce qu'il faut faire ou ne pas faire chaque première fois qu'une maman ou un papa est désorienté pour s'occuper de bébé $14 95 L'ART DE DOMINER SON QUOTIDIEN Dans ce livre du Dr.Schuller, vous trouverez des récits qui inspireront tous ceux qui les liront parce qu’ils concernent des gens bien réels qui ont changé leurs existences d'une manière que personne n'auraiî osé imaginer.$11.95 LA SAGESSE DES MAITRES ZEN Les maîtres Zen.sont des guides Ils aiguillonnent leurs élèves jusqu'à ce qu'ils -m»urenl la grande mort-, expression Zen pour la négation totale de l'Ego et la naissance de la véritable humilité ta.85 LES MARCHES DE LA REUSSITE Dans la grande tradition des ouvrages classiques comme «Le plus grand vendeur du monde".Ralph Ransom vous fournira dans ce livre, un plan selon lequel vous pourrez bâtir votre existence.$8.95 ¦ EN VENTE PARTOUT* ÉDITIONS # SÉLECT LES RÊVES ET LEURS SIGNIFICATIONS L'auteur.G.A Dudley, apporte dans ce livre des réponses précises et fondées sur les recherches les plus récentes en ce qui concerne le monde merveilleux des rêves.|,.,5 LES DÉSIRS DU COEUR Cec/f Saint Laurent, auteur de tant de romans plus ambitieux sêst amusé 4 écrire «Les dtplrs du coeur-comme le lecteur se distraira à le lire.Un pur roman d'aventures dans lequel l'action l'emporte sur tout $12.85 ¦EN VENTE PARTOUT* LES MARCHES DELA RÉUSSITE Robert Schuller l’RRT DE DOmmER son ouoTiDien 'publie /ou/ lo direction de /on fil/ Robert R.khuller «MVVV-r.fîïiTtoNS stuct TV 2 ¦ Le Devoir, samedi 21 août 1982 en bref.¦ Des enquêteurs internationaux Afin de savoir ce qui s’est vraiment passé au pénitencier Archambault, de Sainte-Anne-des-Plaines, le 25 juillet dernier et les jours subséquents, l’Office des droits des détenus (ODD), un comité de la Ligue des droits et libertés.a annoncé hier qu’il avait alerté une batterie d'organismes internationaux, dont Amnistie internationale et la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), leur demandant d'envoyer des observateurs et des enquêteurs afin de constater la violation systématique des droits des prisonniers.La FIDH a répondu positivement et son délégué doit arriver dans la métropole d’ici à quelques jours.L’ODD reproche notamment au Solliciteur général du Canada, M.Robert Kaplan, son refus d’ordonner une enquête publique, ainsi que les nombreuses plaintes des détenus concernant les soins médicaux et les conditions de détention en isolement, susceptibles de compromettre la santé physique et mentale de ceux qui y sont incarcérés.¦ Moins de lecteurs anglophones L’unique quotidien anglophone de Montréal, The Gazette, a perdu plus de 7,000 lecteurs entre mars 1981 et mars 1982, tandis que La Presse augmentait son tirage de 9,000 lecteurs pour la même période.Selon les derniers chiffres du Audit Bureau of Circulation, The Gazette a chuté de 211,578 journaux vendus par jour à 204,134, tandis que La Presse passait à 201,217 copies.Le Journal de Montréal domine toujours les quotidiens du Québec avec un tirage moyen de 315,841, 1,372 exemplaires de moins qu’un an plus tôt.Quant au DEVOIR, son tirage s’est à peu près maintenu, perdant 870 exemplaires en semaine à 41,349, mais voyant son tirage du samedi augmenter de 898 exemplaires.¦ «Octobre 70» sera raconté Dans un ouvrage qui «n'épargne personne et dévoile dans tous ses détails les circonstances jusque-là demeurées obscures qui ont abouti à la mort de Pierre Laporte», les quatre membres de la cellule Chénier, du Front de libération du Québec, ont mis noir sur blanc ce qu’ils savent des événements d’octobre 1970.Les Éditions Alain Stanké ont en effet annoncé hier que les frères Paul et Jacques Rose, Bernard Lortie et Francis Simard collaborent à la rédaction de «Pour en finir avec octobre, qui sortira fin octobre, 12 ans après les faits.Selon l’éditeur, M.Simard se charge d écrire le livre avec «l’endossement total» de ses trois compagnons, qui se produiront tous en conférence de presse lors du lancement du livre.¦ Quatre nouveaux juges Le ministre de la Justice du Québec.M.Marc-André Bédard, a annoncé hier la nomination de quatre nouveaux juges de la Cour des sessions de la paix, un pour Montréal et les trois autres pour Longueuil.Me Jean-B.Falardeau, jusqu’ici à l'emploi du ministère fédéral de la justice où il s'occupait de causes en matière de stupéfiants et de fraude fiscale, est nommé dans la métropole.Par ailleurs.Mes Guy Portier, Claude Martin et Gerald Rouleau deviennent juges à Longueuil.Le premier était notamment responsable des équipes de procureurs de la Couronne oeuvrant en matière de stupéfiants ainsi qu'en matière de vol à main armée pour la région de Montréal.M.Martin était en pratique privée à Sorel tandis que M.Rouleau dirigeait la section des affaires criminelles au Centre communautaire juridique de Montréal.¦ Un 49e homicide pour Montréal Un Montréalais de 52 ans, M.Milan Dujka, est devenu hier la victime du 49e meurtre à être commis sur le territoire de la CUM.en succombant aux blessures qu’il avait subies samedi dernier.Alors qu’il déambulait sur l’avenue du Parc, au centre-ville, un individu l'aspergeait d'essence et mit le feu à sa personne.Gravement brûlé, il tut transporté à l’Hôtel-Dieu où il succombait dans la nuit de jeudi à vendredi.Son assaillant, M.Malcolm McBride, 40 ans.qui était arrêté la journée même de l’incident, devra maintenant faire face à une accusation d’homicide.Il a déjà comparu sous une accusation de tentative de meurtre Bien que le mobile du crime ne soit pas connu, il appert que les deux hommes se connaissaient puisqu'ils habitaient la même conciergerie, non loin du lieu du drame.¦ Couper les dépenses mais.QUÉBEC (d’après PC) — Le gouvernement fédéral devrait imiter les provinces et faire des «efforts sérieux» pour mieux contrôler ses dépenses plutôt que de couper dans ses programmes de transfert, a suggéré hier le premier ministre du Québec, M.René Lévesque, dans une réponse qu’il vient d’adresser à son homologue fédéral, M Pierre-Elliott Trudeau.Ce dernier avait écrit à M.Lévesque le 3 août dernier pour lui «souligner de nouveau l’importance du rôle que peuvent jouer les gouvernements provinciaux pour accélérer la reprise économique».Le second, qui a rendu publiques les deux lettres hier, énumère la liste des mesures prises par le gouvernement québécois pour atteindre cet objectif : restriction de la masse salariale des employés du secteur public, gel des tarifs de téléphone des compagnies sur lesquelles porte sa compétence, limitation du déficit, etc.¦ Carnet: il craint pour sa vie LOS ANGELES (d’après AFP) — Un acteur qui affirme avoir retrouvé le journal de Marilyn Munroe craint maintenant pour sa sécurité, à cause dès rumeurs selon lesquelles le mystérieux carnet de la star renfermerait d’explosifs secrets d’État.M.Ted Jordan annonçait mercredi qu’il détenait le fameux carnet rouge qui avait disparu peu après la mort de Marylin le 15 août 1962 et que des amis de l’actrice ont cherche en vain à retrouver depuis 20 ans.Il dit avoir reçu aussitôt plusieurs coups de téléphone de menace.L’intérêt suscité par le journal avait été ranimé il y a quelque temps par les «révélations» d’un détective privé de Los Angeles et d'un ancien ami de l’actrice, selon lesquels celle-ci aurait été assassinée parce qu’elle s'apprêtait à rendre public le contenu de son journal ¦ Une cigarette fatale TORONTO (d’après PC) — La police de Toronto a révélé hier qu'une cigarette oubliée est à l’origine de l’incendie de l'hôtel Plaza IL qui a fait un mort et 16 blessés jeudi L'agent Bill Thompson a raconté que Mme Helen Coulter.44 ans, locataire de la chambre 1809, a laissé une cigarette allumée dans un cendrier près d'un canapé, et qu elle est sortie quelques instants À son retour, elle a trouvé la chambre pleine de fumée et le canapé en feu Ne réussissant pas à éteindre l’incendie avec de l'eau, Mme Coulter a couru jusqu'à la boite d'alarme, dans le couloir, mais elle ne fonctionnait pas.Elle est descendue au 17e étage, où l'alarme était également détraquée.Au 16e enfin, l’alerte a été donné.C'est entre les 21e et 22e étage qu’un homme de 66 ans s’est écroulé, victime croit-on d’une crise cardiaque.¦ Le Québec sera absent QUÉBEC (d’après PC) - Le Québec ne participera pas.sauf pour «un simple observateur», à une réunion fédérale-provinciale sur les autochtones prévue pour le 27 août, a annoncé hier le bureau du premier ministre René Lévesque, en rendant publique la correspondance Trudeau-Lévesque à ce sujet.Dans un message lapidaire à son homologue fédéral.M.Lévesque s'étonne qu’Ot-tawa veuille consulter les autochtones sur leurs droits alors que les Québécois n'ont pas eu le même privilège lors du rapatriement de la constitution.«Vous me permettrez de constater ce paradoxe inadmissible selon lequel une conférence constitutionnelle est envisagée en vue de discuter des droits des autochtones alors même 3ue les exigences fixées par l’Assemblée nationale du luébeôen matière de réforme constitutionnelle n’ont pas reçu satisfaction», écrit-il.Escale mouvementée à Sudbury Des vitres du train de Trudeau brisées par des manifestants Le premier ministre Trudeau et l’un de ses trois fils, Justin, débarquent de leur wagon privé hier matin en arrivant à Orillia (Ont.), la famille Trudeau devait passer la journée dans la région de Muskoka.(Photolaser CP) ORILLIA, Ontario (PC) — La GRC a confirmé hier que deux vitres d’une des voitures du train particulier du premier ministre Trudeau ont été brisées par des cailloux, au cours d'une manifestation qui a marqué son arrivée à Sudbury, jeudi soir.Quelque 500 personnes se trouvaient à la gare, dont plusieurs portaient des pancartes indiquant leur désapprobation de la politique économique du gouvernement fédéral.Certains scandaient: «Trudeau must go (Trudeau doit partir)» et «Go home (va-t-en)».Puis, quelques-uns se sont mis à lancer des oeufs, des tomates et des cailloux en direction du train, habituellement réservé au gouverneur général du Canada, M.Ed Scnreyer, qui l'avait prêté à M.Trudeau.La police de Sudbury a précisé, cependant, qu’aucune arrestation n’a été faite.Il s'agissait de la première manifestation d’hostilité à l’égard de M.Trudeau depuis son arrivée dans cette province.plus tôt cette semaine.Dans l’Ouest canadien, le chef du gouvernement avait toutefois subi un tel affront à quelques reprises, depuis le debut de ses vacances.À Orillia, où le train de M.Trudeau est arrivé hier matin, la réception d’environ 150 personnes a été plus sympathique.Le seul manifestant, en fait, a été un camionneur qui affichait sur son véhicule la représentation d'un poing avec un seul doigt levé, le majeur M.Trudeau et ses trois fils sont descendus du train pour monter dans une limousine et prendre la direction nord sur l’autoroute 11.Avant de partir.plusieurs personnes lui ont serré la main.Ils devaient passer la journée, croit-on, dans la région de Muskoka.La semaine dernière, le train de M.Trudeau fut bombardé de tomates par des Mécontents de Roger’s Pass, en Colombie-Britannique, et d'oeufs par des Albertains en colère à Canmore.A Calgary et Winnipeg, de nombreux cotisants de l’Alliance de la fonction publique du Canada ont accueilli M.Trudeau avec des affiches protestataires.Le 6-5% semble laisser Davis plutôt tiède Le Toronto Sun doit verser $75,000 à Munro pour libelle TORONTO (PC) - Le ministre fédéral des Affaires indiennes.M.John Munro, a obtenu gain de cause dans sa poursuite pour libelle contre le Toronto Sun et un certain nombre d’employés de ce quotidien.avait npagnie de M.Munro Le journal torontois écrit qu’une comp placement dont était administrateur avait réalisé des profits de $116,000 lors de l'acquisition de Petrofina Canada Inc.en février 1981.Le 9 juin 1981, soit une semaine après la publication de l’article incriminé, The Sun et les journaux appartenant à la même chaîne à Edmonton et Calgary, ont publié en page éditorial des excuses avouant que l’article était faux.Le juge John Holland, de la Cour suprême de l'Ontario, dans son jugement rendu vendredi.accorde à M.Munro un dédommagement de $75,000 M.John Munro et la défense devra en outre payer les frais de cour.Les défendeurs dans cette poursuite pour libelle sont: la compagnie The Toronto Sun Publishing Corp., l’éditeur Douglas Creighton, le rédac- teur en chef Peter Worthington, le chef de l’information Ed Monteith, l’ex-directeur de l'information J.D.MacFar-lane et les ex-reporters Donald Ramsay et Robert Re- guly Pas moins de 20 témoins, dont le ministre fédéral de l’Énergie, M.Marc Lalonde, ont défilé à la barre au cours du procès de sept jours qui s’est déroulé à Hamilton, la ville où M.Munro est domicilié.Dans son réquisitoire, l’avocat du requérant.Me John Bowlby.a demandé au juge Holland d’accorder à son client une indemnité substantielle «afin d’indiquer clairement aux médias que s’ils n’exercent pas une surveillance adéquate» en publiant n’importe quels ragots, ils devront en subir les conséquences.Selon l’avocat de la poursuite.la plus grave erreur du Toronto Sun a consisté à Selon le juriste Pierre Patenaude La constitution protège mal les minorités francophones permettre au reporter senior Robert Reguly de travailler sur cette affaire sans aucune supervision, en compagnie du reporter Donald Ramsay.Le Sun a omis d’exercer «la prudence la plus élémentaire» en ne soumettant pas l'article incriminé à une vérification plus approfondie, a affirmé l’avocat de M.Munro.On a rapporté au début du procès que la pièce à conviction sur laquelle The Sun s’était basé était un document microfilmé sur lequel le nom de John Munro apparaissait comme administrateur de ladite compagnie de placement.Mais aucun éditeur du Sun n’a pris la peine d’examiner attentivement le document en question et après la publication de l’article.Ramsay a avoué que le document' en question était disparu.Ramsay a été congédié à la suite de cette affaire tandis que Reguly.un reporter qui a remporté plusieurs prix de journalisme, a été autorisé à démissionner en raison de sa carrière impressionnante.TORONTO (PC) - Il sera plus facile pour les premiers ministres provinciaux de s’entendre sur la nécessité de programmes de relance économique que sur l’application de la norme des 6 et 5% fixée par Ottawa, a prédit hier le premier ministre de l’Ontario, M.William Davis.À la suite d'une rencontre de deux heures où il a discuté avec des chefs d’entreprise des contrôles des salaires et des programmes de relance économique, à Toronto, M Davis a indiqué qu’il n’avait aucunement l’intention de divulguer la position de Queen’s Park à ce sujet avant la rencontre des premiers ministres provinciaux, qui débute mardi a Halifax.Si M.Davis s’est fait mystérieux à ce sujet, son collègue de la Colombie-Britannique, M.Bill Bennett, qui a imposé à sa province une politique de contrôle des dépenses et des salaires, se rendra à cette conférence en classe économie.M.Bennett a réduit au strict minimum la représentation de sa province à Halifax, toujours par mesure d'économie.Seul un adjoint et lui-même participeront à la conférence .c’est là un contraste marqué par rapport aux délégations habituelles de cinq ou six personnes voyageant en première.La politique de restriction des dépenses et des salaires en Colombie-Britannique s'inspire largement de celle d'Ottawa, à laquelle elle sert de cobaye.La grève des fonctionnaires provinciaux, déclenchée par les offres d’augmentation salariale de 6.5 et 6%.en est l’illustration Bien que selon un représentant du gouvernement Bennett interrogé hier à Vancouver, les contrôles des prix et les salaires ne figurent pas aux priorités de la rencontre d'Halifax, le sujet viendra immanquablement sur le tapis, à l’occasion des discussions sur l’état de l’économie.M.Bennett aurait l’intention de proposer des mesures pour accroître la productivité, dans le but de rogner quelques points à l’inflation, ainsi que des mesures susceptibles de stimuler l’économie.«Je suis convaincu de la pertinence de telles mesures», a pour sa part indiqué M.Davis, à Toronto.«L’accord sera sûrement unanime à ce sujet, mais je serais bien en peine de dire quelle sorte de mesure ce sera.Des suggestions seront sans doute lancées», a-t-il ajouté.Selon M Davis, ses discussions avec des groupes d'hom mes d’affaires et des représentants des syndicats lui ont permis de conclure que lés contrôles des prix et des salaires seuls ne résorberaient pas la crise.Le premier ministre ontarien n’a pas voulu expliciter sa position à ce sujet, mais certains observateurs croient qu'il serait favorable à un contrôle des salaires appliqué d'un océan à l’autre aux seuls fonctionnaires.Il a déjà, du reste, qualifié les contrôles proposés par Ottawa de solution inadéquate aux problèmes économiques actuels De son côté, la vice-présidente de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante.Mme Patricia Johnston, a noté que l'aspect sur lequel les premiers ministres devraient se pencher est celui de la survie, et non simplement la question des crtn-trôles des salaires.«Nous sommes en crise.Les contrôles des salaires sont peut-être un des éléments pour en venir à bout, mais ça ne relancera pas l'économie».DE LA RUPTURE À LA CONTINUITÉ L’architecture et le problème de l’insertion par Robert Lefebvre QUÉBEC (PC) — Rien d’é-tonnant que la nouvelle constitution canadienne néglige de protéger les droits des minorités francophones, elle a été rédigée par des hauts fonctionnaires ontariens formés aux universités anglophones suivant la mentalité toujours présente d’assimiler les Canadiens français, affirme le constitutionnaliste Pierre Patenaude.«Notre nouvelle constitution témoigne de cette vision fédérale dont l’idée est de créer un Canada bilingue avec une prépondérance anglo- fihone pour toujours contrôler a minorité francophone», a déclaré M.Patenaude, qui livrait hier ses opinions de juriste devant le congrès annuel de l’Association canadienne d'éducation de langue française, à Québec.Ex-président des constitutionnalistes canadiens.M.Patenaude a relevé quelques dispositions de la nouvelle constitution qui.selon lui.sont par-ticulierement antifrancophones.surtout l’article 23 traitant des droits à l'instruction dans la langue de la minorité.Le paragraphe 2 de cet article stipule que les citoyens canadiens dont un (1) enfant a reçu ou reçoit son instruction, au niveau primaire ou secondaire.en français on en anglais au Canada ont le droit de faire instruire tous leurs enfants dans la langue de cette instruction Cette disposition, selon lui, ouvre toute grande la porte aux immigrants pour leur faciliter l’accès aux écoles anglaises «Rien n’empêche cet immigrant, après avoir reçu sa citoyenneté canadienne, d’envoyer un de ses enfants à l’école anglaise pendant un an pour jouir ensuite du droit de faire instruire tous ses autres enfants dans la langue anglaise «Cette disposition est de loin la plus anti-francophone et la plus anti-québeroise qu on puisse imaginer», ajoute M.Patenaude qui dit n’avoir rien retrouvé de tel dans toutes les constitutions qu’il a épluchées.«Même pas en Suisse ou en Inde où les communautés ethniques sont les plus nombreuses.» Il estime qu’une telle disposition est aberrante car elle va carrément à l'encontre de l’objet de toute constitution qui est de protéger les droits des minorités faibles.Il s’en prend également au caractère des «deux poids deux mesures» de la nouvelle charte qui n’impose pas le bilinguisme institutionnel à l'Ontario.C’est à cet aspect de la constitution que les francophones hors Quebec doivent s attaquer prioritairement, selon lui.s’ils veulent vraiment obtenir des changements concrets.«Et si l’Ontario refuse de reconnaître le bilinguisme institutionnel pour ses 700,000 citoyens francophones, arrangez-vous pour que le Québec devienne unilingue français.C’est un point sur lequel il ne faut pas démordre», insiste-t-il.Comme autres actions politiques.M.Patenaude invite les francophones hors Québec à faire les pressions voulues pour que chacune des provinces ouvre des écoles pour les minorités, quelle que soit leur importance.H les invite aussi à tout mettre en oeuvre, politiquement et juridiquement, pour obtenir des administrations scolaires autonomes qui ne dépend-net d’aucune façon de celles contrôlées par la communauté majoritaire.«On n'est jamais aussi bien servi que par soi-même.» Il suggère de refuser de participer a tout organisme fédéral — lui-même s'abstient de siéger sur tout comité d'étude du gouvernement fédéral —, de boycotter les produits venant de l’Ontario et d'exercer tous les recours possibles devant ,es tribunaux, même si ces procédures sont coûteuses.Prix de l’ACELF à A.Poulin et R.Plante QUÉBEC (PC) — Le concours littéraire de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) a été remporté par deux écrivains du Québec Les lauréats, Mlle Andrée Poulin, de LaSalle, et M.Raymond Plante, de Piedmont, ont reçu leur prix de $1,000 hier des mains du secrétaire général de T ACELF, M.Raymond Beauchemin, lors d’une fête champêtre sur les Plaines d’Abraham, à Québec, dans le cadre du congrès annuel de l’organisme Mlle Poulin, originaire de l’Ontario, a remporté le concours dans la categorie littérature enfantine avec son ouvrage intitulé Pistache et les étoiles La lauréate a fait ses études à l’Université Laval et occupe pour l’été un poste de stagiaire au quotidien LE DEVOIR.Dans la catégorie littérature jeunesse, M Raymond Plante a été choisi par le jury pour La Machine d beauté, qui vient d’être édité par la maison Québec-Amérique.M.Plante travaille depuis neuf ans à Radio-Canada où il est l’auteur de plusieurs séries, dont la Botte d lettres, Fenêtre dans ma tête, ainsi que de la série Du tac au tac.Le jury a reçu cette année 38 manuscrits, dont 26 du Québec.» rv Ü.-, r « •.xt 3 Exposition Entrés libre Au chalet de la montagne du 20 août au 19 septembre 1982 de 8h à 23h Participation du Ministère français de l’Environnement et du Cadre de Vie et de la Ville de Montréal.Public invité Ordre des architectes du Québec Gouvernement du Québec Ministère des Affaires culturelles Le Devoir, samedi 21 août 1982 Le conseil des HEC dénonce la façon dont ë Harvey a été nommé par Rodolphe Morissette Les dirigeants du conseil d’administration de l'École des hautes études commerciales (HEC) sont outrés de la manière dont le conseil des ministres du gouvernement du Québec a passé outre à leur recommandation una- nime touchant la nomination du nouveau directeur de l’École en nommant à ce poste M.Pierre Harvey.Le président du conseil d’administration des HEC, M.Berlin Nadeau, après avoir consulté la majorité des membres du conseil au sujet de l’affaire.a déclaré hier que ses collègues et lui «trouvent inacceptable la façon dont le gouvernement a procédé dans ce dossier en ignorant la recommandation unanime du conseil, qui avait choisi un autre candidat, alors que.selon la tradition, le gouvernement nommait toujours, au poste de directeur.la personne recommandée par le conseil de l’Ecole.Dans une entrevue téléphonique au DEVOIR.M.Nadeau a tenu à préciser que le conseil d’administration, qui avait plutôt recommandé la seule candidature du professeur Jean-Marie Toulouse pour succéder au directeur sortant, M.Pierre Laurin, n'a rien contre M Harvey et qu'il oeuvrera avec lui désormais.«Nous accepterons la nomination de M.Harvey.Mais c'est la manière dont le gouver- nement y a procédé que nous rejetons».a-t-il dit.Certes, le conseil d'administration n'avait pas voulu recommander la nomination de M.Harvey, en raison de l'incompatibilité, explique M.Nadeau, entre les défis que l'École doit relever au cours des cinq prochaines années (il pense notamment aux compressions budgétaires annoncées) et les objectifs des HEC, d'une part, et, de l’autre, «l'évaluation que nous faisons des capacités de gestion de M.Harvey, sa vision particulière de l'École et, enfin, non point son allégeance politique, mais ses activités politiques».M.Harvey était, en effet, depuis 1976 jusqu’à hier, membre de l’exécutif du Parti québécois et conseiller au programme politique.M.Nadeau a dit qu'il convoquera d'emblée une réunion spéciale du conseil d'administration afin de décider du parti à prendre.Vraisemblablement.a-t-il donné à entendre, l'organisme demandera au gouvernement de modifier la charte de l’Ecole de manière que ce ne soit plus le conseil des ministres, mais désormais le conseil d’administration des HEC, qui désigne le directeur (exécutif) de l’institution.Car, précise-t-il, c’est le conseil qui, selon la charte de l’École' est seul responsable de l’administration de celle-ci.• Malgré des erreurs coûteuses à TdH Le vérificateur de Montréal découvre $5 millions d’extra M.Berlin Nadeau, président du conseil d’administration des HEC.La Chambre de commerce de Montréal, qui a donné naissance aux HEC en 1907 et qui a toujours deux de ses représentants au conseil d’administration (dont le président, M.Berlin Nadeau), a dit de son côté sa stupéfaction devant la décision du gouvernement.La première, elle a réclamé un changement à la charte de l’École pour l’avenir.Enfin, le vice-président exécutif de la Chambre' M.André Vailerand.a confié au DEVOIR qu'il n'était pas impossible que le conseil d’administration des HEC démissionne si le gouvernement refuse de modifier la charte de l’institution pour l’avenir.' «fci* ( - > mm?.par Alain Duhamel Le vérificateur de la Ville de Montréal, M.Guy A.Trudel, n’avait pas que des mauvaises nouvelles dans son rapport annuel pour 1981, déposé hier au conseil municipal.En effet, son rapport fait état de la découverte d'un surplus de $4.7 millions qui n’apparaissait pas aux états financiers de l'administration municipale publiés en mars 1982.Cette somme porte à $30.7 millions le surplus budgétaire.Par ailleurs, le rapport du vérificateur, dont les travaux ont porté particulièrement sur les sociétés paramunicipales, indique que, jusqu'en 1982.l'Association montréalaise d’action récréative et culturelle (AMARC), responsable de Terre des Hommes, a, par son manque de -igueur administrative, coûté beaucoup plus cher à l’administration municipale.La découverte d’un surplus non déclaré aux états financiers tient essentiellement en des sommes que la Ville aurait dû toucher en droits sur les mutations immobilières et en subventions du gouvernement québécois pour divers programmes.L'administration municipale ne les a pas calculées parce qu’elle ne les avait pas encore touchées ou n’avait pu les évaluer au moment où elle a déposé ses états financiers.L'administration municipale a donc déclaré un surplus de $25.9 millions alors qu’elle disposait en réalité d’un surplus de $30.7 millions.Cette somme devrait apparaître dans le budget de Tannée 1983 en préparation depuis plusieurs semaines dans les services.L’examen des activités de T AMARC.une société para-municipale autonome financée par la Ville de Montréal, a conclu que les pratiques administratives peu judicieuses et les prévisions incorrectes ont coûté plus de $1 million à l’administration municipale» Ainsi, le vérificateur note que TAMARC prévoyait des revenus de commandite évalués à $1 million alors qu elle n’a touché que $370,000.Le personnel a pris la liberté de modifier la grille des tarifs sans obtenir au préalable l’approbation du conseil d’administration.qui l’avait pourtant approuvée en avril 1981.Bien qu’elle ait eu des difficultés en 1980 dans la perception des redevances provenant de la vente d’un guide officiel, TAMARC a confie cette responsabilité à la même firme en 1981 sans signer, avant la saison de Terre des Hommes, Le Congrès US adopte une loi qui pénalise le camionnage d’ici Auteur du meurtre de huit personnes dans un atelier de Miami hier, cet homme, qui prenait la fuite en bicyclette, aurait été renversé mortellement par un automobiliste témoin du crime et qui s’était élancé à sa poursuite.(Photolaser AP) Un client furieux tue huit employés MIAMI, Floride (d’après AP) — Un client mécontent a ouvert le feu avec une mitraillette dans le bureau d'un atelier mécanique du nord-ouest de Miami hier, tuant huit personnes et en blessant au moins trois autres, avant d'être lui-même tué peu après.Le tireur.Cari Brown, âgé de 51 ans, est apparemment mort en fuvant la scène du crime en bicyclette.Uti témoin du massacre Taurait alors renversé avec son automobile, selon la version de la police.Les enquêteurs ont découvert six corps dans les ateliers de Bob Moore's Welding and Machine Shop Service Inc., et un septième, celui du tireur enragé, à quelques pâtés de maison plus loin.Deux autres victimes ont succombé à leurs blessures à l’hôpital.Selon la police, le meurtrier n'était pas satisfait du service qu'il avait obtenu la veille à l'atelier de mécanique Moore, où il avait fait réparer une motocyclette.Un témoin qui se trouvait de l'autre côté de la rue a relaté avoir aperçu un individu entrer dans l'atelier de mécanique par la porte de service.Il Ta vu sortir et quitter les lieux en vélo.Les victimes ont été identifiées par la police comme étant Lonie Jeffries, 53 ans.Martha Steelman, 29 ans.Pedro Vaasques.44 ans, Nelson Barrios.46 ans, Ernestine Moore.67 ans.Cari Lee, 47 ans.et Juan Tres-Palacios, tous de Miami ou de la banlieue.WASHINGTON (d'après CP) — Seule la signature du président Ronald Reagan est maintenant nécessaire pour l'imposition d’une nouvelle loi imposant un moratoire de deux ans sur l'émission de nouveaux permis à l’endroit de compagnies canadiennes de transport par camion aux États-Unis.Dans un dernier sursaut d'activité avant d'ajourner leurs travaux pour des vacances d'été, le Sénat et la Chambre des représentants ont adopté cette loi hier en représailles contre des mesures législatives de camionnage considérées comme discriminatoires à l’endroit d'intérêts américains au Canada.Ce moratoire est âprement disputé par des entreprises de camionnage du Canada, et Ottawa a déjà pris une mesure peu utilisée en demandant au président Reagan d’apposer son veto, si necessaire, pour empêcher la mise en vigueur de cette loi.Dans une note diplomatique livrée il y a un mois.le Canada s’est plaint qu’un tel moratoire sur les permis n’était ni nécessaire ni justifié et qu’il serait potentiellement préjudiciable au commerce international.Des fonctionnaires de l'ambassade canadienne à Washington ont décrit le problème comme très délicat et dangereux pour les deux pays.Rivière des Prairies: I’Hydro a reporté sa commande de vannes parce qu’elle a modifié ses plans de construction par Louis-Gilles Francoeur Hydro-Québec n'a pas utilisé la permission accordée à la fin d’avril par le ministère de l'Environnement, qui lui aurait permis de commander immédiatement les vannes de son futur évacuateur de crues sur la rivière des Prairies, parce qu'elle a jugé bon.au printemps, d’opter pour une autre méthode de construction à la lumière des nouvelles données alors à sa disposition.De plus, la soumission pour la fabrication des vannes présentée au début de Tannée ] la société Sométal.de mouski.n'était valide pour 60 jours.Cette soumission n'était donc plus valide que au moment où, le 27 avril dernier, le ministre de l'Environnement, M.Marcel Léger, autorisait Hydro-Québec à passer commande pour ses vannes en soustrayant cette question du processus d'impact et d’audiences publiques.C’est ce qu'a expliqué jeudi soir au DEVOIR le secretaire généra! d'Hydro-Québec, Me Jean Bernier, en marge de la dernière séance du Bureau d'audiences publiques l'environnement (BAPE), se penche sur le projet __ construction du futur évacuateur.À la fin de l'automne dernier.a expliqué Me Bernier, Hydro-Quebec a lancé un appel d’offres pour la fabrication des vannes.Deux compagnies, soit Dominion Bridge et So- et ui les un i qui le; sur qui de Chercheurs disparus métal (filiale de la société d’Etat québécoise SGF), ont déposé des propositions c'est la firme de Rimouski présentait les conditions plus avantageuses avec coût d'un peu moins de $18 millions.Obligée de faire une nouvelle entente économique avec Sométal au début de Tété, Hydro-Québec a proposé un nouveau devis pour les vannes parce que ses ingénieurs avaient entre-temps jugé bon de délaisser le système de pilier construit avec des panneaux de béton, qu'on aurait remplis de ciment une fois érigés.Les ingénieurs ont alors opté pour des piliers coulés sur place en béton armé, soit la technique traditionnelle, qui nécessitera cependant un an de travaux supplémentaires.Après avoir étudié pendant cina semaines le nouveau devis de vannes.Sométal a fixé son prix à un peu moins de $20 millions.Hydro-Québec a donné son accord et les détails du contrat vont être réglés tout prochainement, a expliqué Me Bernier.D'autre part, un responsable des services environne- Hydro devant le BAPE jeudi soir que l’installation de grilles en amont et en aval des turbines ne réduirait pas sensiblement le nombre d aloses déchiquetées qui descendent le courant chaque année.Hydro-Québec a expérimenté un tel système pour protéger les saumons à son barrage de la rivière Métis, en Gaspésie, ce qui a semblé satisfaire jusqu'à présent les associations et les biologistes participant au projet de réaménagement de cette rivière à saumon.Le même porte-parole d’Hydro-Québec a toutefois soutenu que les travaux sur le nouvel evacuateur refouleraient probablement les poissons du secteur sur la rive la-valloise pendant la construction, ce qui augmenterait le rendement de la pêche de ce côté.Mais la société d'Etat se refuse d'améliorer le site de pèche lavallois parce qu'à son avis elle n’est pas obligée d’intervenir dans un secteur étranger à son projet.Le président des audiences, Me Michel Yergeau, s’est surpris de cette approche «fragmentaire» et semble décidé a se pencher sur la responsabilité d’Hydro-Québec de ce côté de la rivière où, dans quelques années, elle pourrait installer un groupe bulbe (sorte de turbine) sur le site de pêche le plus fréquenté de cette région.D’autre part, des amateurs de nautisme ont suggéré à la société d'Etat d’installer un système de treuils pour leurs CAMBRIDGE (Angleterre), (Reuter) — Trois membres d une expédition scientifique dans TAntarctique sont portés disparus depuis la rupture de tout contact radio avec leur camp de base il y a une semaine, annonce-t-on au siège de la mission à Cambridge Il a été fait appel à Tarmée de Tair chilienne mais jusqu’à présent, le mauvais temps a empêché tout survol de la banquise ou même des sorties en bateau.Parfaitement équipés, les chercheurs dont l’identité n’a pas encore été révélée, avaient quitté la station Faraday sur la côte ouest de la pé ninsule de TAntarctique le 15 juillet pour une expédition de routine Une violente tempête s'est levée le lendemain, bloquant l’équipe dans une hutte à 9 km plus au nord sur Tîle Peter-mann Le 13 août, les conditions se sont améliorées.Les trois hommes ont tenté en passant sur la banquise de rallier les Iles Valour à 5 km au nord-est du camp de base Rien ne permet de penser que les chercheurs ont effectivement quitté Petermann, car les contacts radios étaient limités au minimum pour économiser les piles.Lors de la liaison prévue pour le 15 août les disparus n’ont pas répondu, précise le communiqué de la mission.Les trois hommes ont assez de vivres pour tenir jusqu’au mois d’octobre.Le professeur Hampbleton sera saisi mardi de la preuve retenue contre lui en G.-B.LONDRES (PC) — L'avocat du professeur Hugh Hamble-tqn a déclaré hier que tour indique que c’est mardi prochain que le procureur général de Grande-Bretagne, sir Michael Havers, va finalement autoriser les tribunaux à procéder dans la cause de son client Si tel est le cas, a expliqué Me Michael Relton dans une interview, la preuve qu’on possède contre le professeur de l'Université Laval, lui sera révélée, et il aura deux déci- sions importantes à prendre.La première sera de déterminer s’il est opportun de demander la mise en liberté sous cautionnement de celui qui est accusé d’espionnage, entre 1956 et 1961, au moment où il occupait le poste de conseiller économique au siège social de l’OTAN, à Paris.La seconde est de décider s’il vaut mieux présenter une défense à Tenquéte préliminaire (qui pourrait se tenir le 31 août) ou attendre au procès.À l’enquête préliminaire, le magistrat juge si la preuve est suffisante, a ses yeux, pour justifier la tenue d’un procès.L'accusé, à ce moment, peut présenter des témoins Si l’accusé choisit de ne pas se défendre à ce stade des procédures, l’enquête préliminaire devient alors une simple formalité.La défense a lieu par la suite, à l’occasion du procès.M Hambleton, qui détient les citoyennetés canadienne et britannique, est âgé de 60 ans, Il a été arrêté le 25 juin dernier.au moment où il arrivait nur y est inei, du iiiuuieni ou il en Grande-Bretagne poui s.S’il passer ses vacances.__________ trouvé coupable, il est passible de 14 ans de prison Il v a trois ans, au Canada, M.Hambleton a fait l’objet d’une enquête de la GRC, après qu’un espion soviétique Teût identifié comme étant un agent russe Aucune accusation, cependant, n’avait été portée.un nouveau contrat avec elle.En modifiant sa politique de location des manèges pour la saison 1981, TAMARC a commis une erreur de jugement qui lui a coûté $125,000 de plus.Le vérificateur note en outre des différences dans l’administration des politiques de concession et un manque de rigueur qui ont pu lui coûter près de $280,000.Enfin, parce qu’elle mettait au moins deux mois à déposer les chèques reçus, TAMARC a pu perdre plus de $11,000 en revenus d’intérêt.«Nous avons modifié le conseil d’administration et imposé des contrôles rigoureux», affirme le président du comité exécutif, M.Yvon Lamarre, en commentant les conclusions du vérificateur.«Par comparaisons avec d’autres gouvernements, le vérificateur ne peut dire que nous avons perdu le contrôle de l’appareil administratif.» Depuis la publication de son premier rapport annuel, pour Tannée 1979, le vérificateur a fait une centaine de recommandations qui, à ce jour, a-t-il noté, ont toutes reçu une conclusion satisfaisante.Tout au plus, souligne-t-il, le Service du revenu, nouvellement créé, a encore beaucdup de travail à accomplir dans la perception des taxes pour parvenir à une performance convenable.Le vérificateur se propose d’ailleurs, en 1984, de mesurer par un examen approfondi le progrès de ses recommandations.a sur D’autres fonctionnaires canadiens ont déclaré hier que la demande de veto d'Ottawa à l’administration Reagan tenait toujours, ajoutant qu'on s’attendait à ce que le Congrès américain allait continuer réclamer un moratoire _______ l’octroi de permis à des ca mionneurs canadiens.Dans sa note diplomatique, le Canada affirmait avoir l’assurance des autorités américaines que de telles mesures n’étaient pas nécessaires et qu’il était entendu qu'on allait demander au president d’y apposer son veto.Un porte-parole du comité du commerce au Sénat a toutefois indiqué qu’un consensus au sein des membres des deux partis au Congrès était survenu à l’effet qu'une législation trop ouverte des États-Unis sur le transport par camion avait permis à des entreprises canadiennes de prendre avantage aux dépens de compagnies américaines, qui se buteraient au Canada à des règlements beaucoup plus sévères établis tant par le gouvernement fédéral que par ceux des province.Le moratoire de deux ans s’appliquerait également aux entreprises de camionnage du Mexique, dans l’espoir que les deux voisins des États-Unis adoucissent leur réglementation Pour soulager les Canadiens atteints de l’herpès génital OTTAWA (PC) — Des milliers de Canadiens aux prises avec l’herpès génital pourront bientôt acheter de Ton-guent à base d'acyclovir, afin de se soulager des premiers symptômes de l’affection.Le ministère fédéral de la Santé a en effet accordé hier à Burroughs Wellcome Inc., de Montréal, la permission de distribuer l’onguent sous le nom de Zovirax, a annoncé un porte-parole ministériel.La compagnie prévoit dévoiler son plan de mise en marché mercredi prochain à Ottawa.Le médicament sera vendu sur ordonnance seulement.L’onguent à base d’acyclovir a été approuvé en avril dernier aux États-Unis, où les officiels américains de la Santé Tont qualifié de pas en avant dans le traitement de l'herpès.L’herpès est un type de maladie transmise sexuellement, causée par un virus et répandue par contacts sexuels lorsque la maladie est active.On n'en connaît pas de traitement efficace.embarcations si Hydro juge le coût d'une écluse trop élevé.Un tel système permettrait, à leur avis, d'épargner un milieu très favorable à la faune aquatique tout en ouvrant le cours d’eau sur toute sa longueur aux amateurs de nautisme.D'autre part, un représentant du ministère de l’Environnement a signalé au DEVOIR une imprécision dans l’article d’hier sur le même sujet.Les deux variantes pour la digue qui reliera le nouvel évacuateur à Tîle du Cheval de Terre ont fait Tob-jet d’une étude d'impact.Il n’y a que le système de cascades.qui pourrait être intégré à cet ouvrage, qui n’a pas été formellement analysé dans le document de la société d'Etat.Mais, a souligné le haut fonctionnaire, il est possible d'en définir les impacts à partir des données disponibles On a démontré que l’onguent à base d’acyclovir accélé-ait la guérison des douleurs causées par l’herpès.Toutefois, les plus récentes recherches ont indiqué que .I- * V.V V.» I O VJIiV lliV4IVf VJU*.le médicament n’était efficace qu’à la phase initiale de la maladie.Aucun chiffre n’est disponible quant au nombre de Canadiens souffrant d’herpès, mais certaines évaluations font état de 250,000 à 500,000 victimes.DES MINES ET DES HOMMES Catastrophe dans une mine d’or Étude sur le milieu minier Faits historiques, entrevues, tableaux, graphique et figures composent ce texte sociologique sur l'organisation du travail et les conditions de travail des mineurs québécois.Conseil exécutit.Québec, 1982.224 p , EOQ 14655-5 9,95$ ÉGALEMENT DISPONIBLE Les Mines Reîmursl U* Cnuso « patvidUfetf de '.ttkmàsimtrt «rnttw i Mamm 2 1* wivrtajjr J| /3'v' ¦'vSi 7 -, Les Mines Belmoral Liée Causes et prévisibilité EOQ 10449-7 de l'effondrement Vol I 35$ Commission d'enquête sur la tragédie de la mine Belmoral EOQ 13303-3 Le sauvetage Vol.2 20$ La sécurité dans EOQ 12860-3 les mines souterraines Vol 3 19$ Le rapport final, en trois volumes, de la Commission d'enquête sur la tragédie de la mine Belmoral et les conditions de sécurité dans les mines souterraines En vente A la librairie de l'Éditeur officiel du Québec : Montréal Complexe Desjardins Tél 873-6101 ou par commande postale à : Ministère des Communications Diffusion des publications 1283, bout Charest Ouest Québec (Québec) G1N 2C9 Important: Joindre un chèque ou un mandat-poste fait a l'ordre de Lea publications du Québec Gouvernement Ou, Ministère des Communications Le Devoir, samedi 21 août 1982 Carrières et professions Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes NOTRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS Téléphonez ou écrivez à: LE DEVOIR 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 Compétence: Micheline Turgeon, Rens.: 844-3361 ctcum.£ TECHNICIEN(NE) JUDICIAIRE demandé(e) Possédant bonne maîtrise de l’anglais.— Travail consistant à faire le suivi de dossiers, correspondance, entrevues.— Salaire discutable.Communiquez avec André Giroux 861-3431 L’Institut Nazareth et Louis-Braille recherche un (e) TECHNICIEN(NE) EN ADMINISTRATION (Conseiller cadre) Nature de la fonction: Effectuer des travaux administratifs relatifs à l'organisation scientifique du travail au sein de l’établissement.Exigences: — Diplôme d’études collégiales, formation professionnelle en techniques administratives ou l’équivalent: — Une connaissance et une expérience de l’informatique essentielles; — Intérêt pour travaux à caractère statistique et habileté à la préparation de rapports: —- Des références complètes seront exigées.Traitement: — Selon les échelles salariales du Ministère des Affaires sociales.Entrée en fonction: immédiate.Prière d’adresser curriculum vitae complet au Directeur des services administratifs, au plus tard le 3 septembre 1982.Institut Nazareth et Louis-Braille 1255 rue Beauregard Longueuil, QC J4K 2M3 Université de Moncton CENTRE UNIVERSITAIRE DE MONCTON L’Université sollicite des candidatures de PROFESSEUR EN TRADUCTION Fonctions: Enseignement et recherche dans le cadre du baccalauréat spécialisé en traduction.Qualifications: Ph.D.en traduction ou l’équivalent.Les candidats détenant la maîtrise et possédant une bonne expérience comme traducteur et réviseur seront également considérés.La préférence sera accordée aux candidats orientés vers les domaines techniques et administratifs.La date d'entrée en fonction est le 1er janvier 1983.Les candidatures seront considérées à partir du 1er septembre 1982 et selon leur ordre d’arrivée par la suite si le poste reste disponible.Les candidats doivent maîtriser la langue française, tant orale qu écrite.Toute candidature doit comporter un curriculum vitae détaillé avec le nom de trois répondants et être envoyée à: Monsieur Frédéric Grognier, directeur Département de traduction et des langues Faculté des arts Université de Moncton Moncton (Nouveau-Brunswick) E1A3E9 ADMINISTRATEUR (TRICE) DE PROGRAMME MOÇAMBIQUE CUSO recherche un préposé à l’administration pour le programme CUSO/SUCO au Moçambique.Il/Elle sera responsable pour l'administration générale du bureau, la comptabilité des projets, la surveillance du personnel et sera impliqué(e) dans le développement des programmes.Pour se porter candidat(e) il faudra avoir une bonne, compétence en administration, en tenue de livres et pouvoir dactylographier La préférence pour expérience outre-mer est à noter.Il faudra être compétent dans les deux langues officielles et pouvoir traduire de l'une à l'autre.La connaissance du portugais ou l'engagement de l'apprendre est un prérequis.Initialement il s'agit d’une nomination pour deux années.Le traitement annuel de base excède $21,000 auquel s’ajoute des allocations et des avantages sociaux généreux.Un résumé accompagné de trois références et un énoncé personnel sur le développement international sera soumis pour le 1er septembre 1982 au Service du Personnel ®cuso 151 rue Slater Ottawa, Ontario K1P5H5 CONTROLEUR-GERANT bilingue C.A.ou C.G.A.pour travailler à titre de contrôleur-gérant au centre-ville de Montréal — propriétaire à l’extérieur du Québec — 500 appartements et un édifice à bureaux.Responsabilités: — préparation des états financiers et budgets, tenue de différents livres-comptables; — Supervision, location et maintenance: — Liaison avec le siège social; — Se rapportera aux vérificateurs, collecte des loyers - dépôts bancaires, etc.Salaire proportionnel à l’expérience.Prière d'envoyer en toute confiance votre curriculum vitae à: DOSSIER 1081 Le Devoir C.P.6033, Suce.Place d’Armes V Montréal, H2Y 3S6 y Chef de division Division formation Service du transport Fonction: Sous la direction du directeur-adjoint, Soutien technique et administratif, le titulaire gère et contrôle les activités relatives à la formation des employés du service du Transport, notamment celle des chauffeurs d'autobus et opérateurs de rame de métro.Il élabore et implante, en collaboration avec les autres gestionnaires, les différents programmes de formation.Exigences: Un diplôme d’études collégiales est requis, avec une expérience d'au moins neuf (9) ans pertinente dans la formation des adultes, idéalement dans le domaine du transport, toutefois, toute combinaison de scolarité et d’expérience jugée acceptable, sera considérée.Rémunération: Le traitement initial est au-dessus de 31,000$ (présentement en révision) et est accompagné d’une gamme d’avantages sociaux intéressants.Faire parvenir votre curriculum vitae au: Surintendant Division des Ressources Humaines 1199, rue Bleury, 12e étage Montréal, Québec H3B 3T1 (Concours 82-222) COMMISSION DE TRANSPORT PE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL UNIVERSITE D’OTTAWA La Faculté des Arts requiert les services d’un PROFESSEUR À PLEIN TEMPS pour son Département de Communication Section francophone FONCTIONS: • Enseignement dans un département en expansion, comptant plus de 400 étudiants (niveau baccalauréat, concentration et spécialisation).Un programme de maîtrise est à l’étude.• Participation active à la vie du département.• Recherches et publications.QUALIFICATIONS REQUISES: • Doctorat ou l’équivalent.• Une solide formation en Communication ou dans des domaines connexes.• Intérêt pour la communication interpersonnelle, les relations publiques ou les télécommunications.• Une expérience pratique dans ces différents secteurs serait un atout.• L’expérience dans l'enseignement et la recherche ainsi que des publications sont fortement souhaitées, tout comme le bilinguisme.Le poste sera comblé le 1er juillet 1983.Rang et salaire négociables.Les candidatures sdoivent parvenir, avant le 31 octobre 1982, au Directeur du Département de Communication de L’Université d’Ottawa 554 King Edward Avenue, pièce 103 Ottawa, Ontario, Canada ^ K1N6N5 VICE-RECTEUR A L'ENSEIGNEMENT ETA LA RECHERCHE FONCTIONS: Sous la direction du recteur, le vice-recteur à l’enseignement et à la recherche agit à titre de vice-recteur principal de l’institution en préparant la planification et en assurant le fonctionnement du secteur de l’enseignement et de la recherche.D une manière plus spécifique, il • donne son avis au recteur, au Conseil d administration, au Comité exécutif et aux organismes pertinents au sujet des politiques générales de l’Université; • donne son avis à la Commission des études et au Conseil d’administration sur l’organisation, le développement et la coordination de l’enseignement et de la recherche de même qu'au sujet de la répartition des budgets dévolus à ce secteur; • dirige les services et organismes d’enseignement et de recherche; • assume la responsabilité et l application des relations de travail avec le personnel enseignant A ce titre, il recommande au Comité exécutif l’engagement des professeurs et avise le Conseil d’administration sur tout ce qui a trait à la vie professorale; • accorde une attention particulière à la démarche pédagogique du corps professoral; • suggère les nominations aux postes de direction académique; • représente les fonctions de son secteur auprès des organismes réseau de l’Université du Québec; • s'assure, notamment par le biais de sa participation au Comité du recteur, de liens efficaces avec les autres cadres supérieurs; • exerce les pouvoirs et les fonctions que lui confie le recteur ou le Conseil d’administration.EXIGENCES: Diplômes universitaires pertinents; Expérience dans le milieu universitaire au niveau de l’enseignement, de la recherche et de l'administration; Connaissances de la structure de l Université du Québec.MANDAT: 5 ans (renouvelable).TRAITEMENT: Selon l’expérience et les qualifications Toute candidature accompagnée d'un curriculum vitae doit parvenir avant 17h le vendredi 3 septembre 1982 à M.André Brousseau, secrétaire général Université du Québec à Trois-Rivières C.P.500, Trois-Rivières, Québec, Canada / G9A 5H7 "I Université du Québec à Trois-Rivières ASPIRANTS PILOTES DEMANDÉS Les Forces armées canadiennes sont à la recherche ¦> d aspirants-officiers » pour leur programme de formation de pilotes.Voici l occasion de mettre vos aptitudes et vos connaissances à profit et dèntreprendre une carrière de pilote ou de navigateur dans (aviation des Forces armées canadiennes.IMBATTABLE.LA VIE DANS LES FORCES Un diplôme de secondaire peut vous rèndre admissible Pour plus de renseignements, visitez le centre de recrutement le plus près de chez vous, ou téléphonez à frais virés — vous nous trouverez dans les pages jaunes, sous la rubrique .çfc) LES .FORCES tV ARMÉES • CANADIENNES U O Société des loteries et courses du Québec Canada Numéro de concours: 82.105 02 C3 Chargé de projets Date limite: Le 27 août 1982 O ?loto québec La Société des loteries et courses du Québec recherche des candidats ayant une compétence exceptionnelle pour combler un poste de chargé de projets pour son Service de recherche.Fonctions Sous l'autorité du Directeur du Service de la recherche, le titulaire a pour principales responsabilités: - Analyser les besoins et planifier les projets de recherches qualitatives et quantitatives; coordonner et analyser les résultats de ces projets; Contrôler les ressources affectées à de tels projets et procéder aux analyses statistiques requises; - Elaborer des recommandations pour les différents services du Marketing.Exigences Posséder un diplôme universitaire terminal dont l'obtention requiert un minimum de seize (16) années d'études en administration concentration marketing ou dans une autre discipline universitaire appropriée et un minimum de trois (3) années d'expérience en recherche marketing.Sont également admissibles les candidats ne possédant pas de diplôme universitaire mais ayant une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine de la recherche en marketing.Une expérience exceptionnelle en analyse et méthodes quantitatives serait un atout.Salaire 29 803$ à 39 938$ Les personnes intéressées sont invitées à poser leur candidature en envoyant leur curriculum vitae ainsi qu'une photocopie de leurs certificats d'études que nous traiterons confidentiellement à: Société des loteries et courses du Québec a/s Division du personnel 2000, rue Berri Montréal (Québec) H2L4N5 L’INSTITUT CANADIEN DE QUÉBEC ^QUE^ BIBLIOTHÉCAIRES ET AGENT CULTUREL L’Institut Canadien de Québec recherche trois bibliothécaires et un agent culturel pour occuper les postes de chefs de service: services techniques, services aux entants, services extérieurs et service d’animation.Postes ouverts également aux hommes et aux femmes.SERVICE D’ANIMATION FONCTIONS: Le chef du service d’animation a la responsabilité d’organiser et de promouvoir, avec le concours d’un agent de développement, de commis et de techniciens, différentes activités socio-culturelles.Responsabilités connexes: gérer l’utilisation de différents équipements tels salle de spectacle, salies de réunions et lieux d’expositions.EXIGENCES: Le poste exige un diplôme de premier cycle dans un secteur connexe à la gestion d’équipements culturels et à la programmation de salles de spectacles.En plus d être un excellent communicateur, le candidat devra démontrer un sens du leadership et devra avoir acquis une solide expérience dans le secteur concerné.SALAIRE: En fonction de l’expérience et des qualifications, entre 21,000 et 43,000$.SERVICES TECHNIQUES FONCTIONS: Le chef des services techniques a comme tâche principale de coordonner l’ensemble des actions liées à la classification, au catalogage et à la préparation matérielle de tous les biens culturels acquis par la Bibliothèque de Québec, tels que les livres, disques, vidéogrammes, microfilms et oeuvres d’art.Il a aussi la responsabilité directe de classifier (classification Dewey) et de cataloguer les biens culturels.EXIGENCES: Baccalauréat ou maîtrise en bibliothéconomie avec expérience en classification et catalogage.SALAIRE: En fonction de l’expérience et des qualifications, entre 20,000 et 40.000$.SERVICES AUX ENFANTS FONCTIONS: Le chef des services aux enfants a comme tâche principale d’évaluer le rendement des collections destinées à la clientèle enfantine dans l’ensemble du réseau de la Bibliothèque de Québec et de mettre sur pied, avec le concours d’un commis de bibliothèque et de contractuels, différents programmes d’animation à partir des équipements et des différentes ressources de la Bibliothèque centrale.EXIGENCES: Baccalauréat ou maîtrise en bibliothéconomie avec spécialisation en littérature enfantine.SALAIRE: En fonction de l’expérience et des qualifications, entre 20,000 et 40,000$.SERVICES EXTÉRIEURS FONCTIONS: Le chef des services extérieurs a comme tâche principale de contrôler le rendement des diftérentes collections des succursales, du Bibliobus et des dépôts; il assure une gestion étroite des ressources humaines et des équipements du réseau de la Bibliothèque de Québec.EXIGENCES: Baccalauréat ou maîtrise en bibliothéconomie, posséder une expérience pertinente d’au moins deux ans (service de choix et d'acquisition, référence en bibliothèque publique, gestion de personnel).SALAIRE: En fonction de l'expérience et des qualifications, entre 20,000 et 40,000$.CANDIDATURE: Les candidat» Intérêt»*» doivent taire parvenir un curriculum vltaa détaillé avant la 30 août 1982, en mentionnant le titra du poita, i l'adreaae tulvante: L'Institut Canadien de Québec Régie du personnel 37, rue Sle-Angéle Québec G1R4G5 Le Devoir, samedi 21 août 1982 Les banques accordent un délai au Mexique AFP?-KI « É.üln' zofv ministre mexicain des Fi- temps voulu».japonais et mexicains.Le montant de ce crédit, qui La presse économique et fi lereiArn Les banques in- nances, et de représentants de M.Herzog a confirme au au Le ministre a enfin affirme normottraii an NEW YORK (d'après Reuter et AFP) — Les banques internationales ont accepté d'accorder de nouveaux délais au Mexique pour le remboursement de ses 10 milliards de dollars de dettes et d'étudier la possibilité de nouveaux prêts, a annoncé hier M.Rafael Resendiz, porte-parole du gouvernement mexicain.Le porte-parole a également indiqué que le Mexique, durement atteint par la récession, négocie actuellement un prêt de - 4,5 milliards de dollars avec le Fonds monétaire international (FMI), M.Resendiz s'est adressé aux journalistes après la rencontre de M.Jesus Silva Her- zog.ministre mexicain des Finances, et de représentants de plus de 100 banques créancières.«Nous devons faire face à un problème de liquidités.Rien de grave n'est arrivé à notre économie ou à notre capacité de production», a déclaré le porte-parole.De son côté, le ministre des Finances, Jesus Silva Herzog s'est déclaré «très encourage par le consensus des banquiers et la réaction positive des banques privées», qui, a-t-il dit, «font confiance au Mexique».«Le Mexique, a-t-il ajouté, n'est pas au bord de la faillite.Il respectera ses engagements et payera ses intérêts dus en temps voulu» M.Herzog a confirmé qu’au cours de cette réunion les banquiers avaient accordé à son pays un moratoire de trois mois pour ses remboursements en principal.Il a précisé qu'ils lui avaient également consenti des facilites financières de 500 à 1 milliard de dollars pour un an.Des arrangements sont à l'étude.a-t-il ajouté en substance, pour régler, en consultation avec le Fonds monétaire international, les problèmes relatifs à la dette à long terme du Mexique.Cette étude a été confiée, a-t-il précisé, à un groupe de 14 banquiers américains, européens.japonais et mexicains.,e ministre a enfin affirmé que les difficultés économiques que connaît actuellement le Mexique proviennent essentiellement de la baisse des prix du pétrole, du ralentissement des exportations mexicaines de pétrole, du recul des prix du café et du cuivre ainsi Sue des niveaux très élevés es taux d'intérêt dans le monde.Jeudi à Bâle, les représentants des banques centrales de l'Europe occidentale.réunis au siège de la Banque des paiements internationaux, ont approuvé le principe d'accorder d’urgence une aide financière importante au Mexique.Le montant de ce crédit, qui permettrait au Mexique de faire face à ses obligations les plus pressantes, serait d'environ 1,5 milliard de dollars et il s'ajouterait aux 4.5 milliards que le gouvernement mexicain compte obtenir dans quelques semaines du Fond monétaire international.On sait que, de son côté, le gouvernement américain vient d'accorder 2 milliards de dollars à son voisin du sud sous forme d'une avance d'un milliard sur ses achats de pétrole mexicain et d'un crédit pour la même somme, destine aux importations mexicaines de grains américains.La presse économique et financière américaine soulignait hier que la communauté financière internationale, et en particulier les banques américaines, est prête à aider le Mexique à sortir de sa grave crise financière à condition que ce pays adopte sans tarder une politique majeure de redressement.Pour le Wall Street Journal, le Mexique s'est embarqué «dans une politique d'État-providence et d'investissements des entreprises publiques qu'il ne peut soutenir.L'aider à sortir de sa crise actuelle devrait être lié à l’élimination de ces distorsions».Encore encombrées de carcasses d'autobus incendiés, les rues de Bombay ont retrouvé le calme hier après que l'armée eut maté une émeute déclenchée par la grève de la moitié des policiers.Cinq personnes auraient été tuées et les dégâts sont considérables.(Photolaser AP) État d’urgence à Lima et Callao LIMA (Reuter) — Le gouvernement péruvien a décrété hier l'état d’urgence à Lima, la capitale, et dans le port proche de Callao, après une nuit d'affrontements sans précédent depuis le rétablissement de la démocratie il y a deux ans.M.Manuel Ulloa, premier ministre, a annoncé la nouvelle à l’issue d’une réunion du cabinet.Les mesures prises prévoient la suspension des garanties constitutionnelles et une grande marge de manoeuvre pour la police.Des militants d'extreme-gauche ont privé jeudi dans la nuit la capitale d'électricité en faisant sauter des pylônes et ont ensuite pillé des magasins et des bâtiments publics.Cette mesure a été prise pour «permettre au gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour juguler la vague de subversion qui interrompt le développement du pays», a déclaré M.Ulloa.précisant que les forces de l'ordre étaient à l'oeuvre et que plusieurs personnes avaient déjà été arrêtées.L'etat d'urgence a été proclamé, il y a plus d'un mois dans la région d'Avacucho, dans les Andes, à la suite d'une vague d'attentats perpétrés par l'organisation maoiste Sendero Luminoso (Chemin de lumière).Selon la police, ce groupe serait responsable des incidents de jeudi soir, au cours desquels plusieurs magasins ont été brûlés tandis que des édifices judiciaires et gouvernementaux étaient attaqués à la dynamite.Au moins trois personnes ont été blessées.L’échéance du 31 août inquiète Jaruzelski VARSOVIE (AFP) - L'effervescence que connaît la Pologne depuis la mi-août, et l’échéance redoutée du 31.à l'occasion du 2ème anniversaire des accords de Gdansk, suscitent les plus vives inquiétudes des autorités, qui viennent d'envisager la mise en place d'un dispositif militaire et policier renforcé à travers tout le pays.En outre, le bureau politique a mis en garde hier les «forces intéressées à la déstabilisation» du pays, qui veulent «provoouer une vague de tension à la fin-août-début septembre».Dans un communiqué lu à la télévision, le bureau politique, qui s'est réuni dans la journée pour examiner la situation Socio-politique dans le pays, déclare que «le pouvoir populaire ne restera pas indifférent» devant ces tentatives.La population, affirme l'instance suprême du parti, «s'est prononcée pour le calme, la solution des problèmes difficiles par le travail, et pour une entente de toutes les forces positives du pays» Malheureusement.ajoute le BP, «les forces intéressées par la déstabilisation, inspirées et activement aidées par les centres étrangers de la subversion, essaient de déranger le processus en cours».Ces tentatives visent le processus de normalisation en cours, ajoute le BP.précisant: «La mise en place des formes profondément démocratiques dans la vie du pays, et la pers- pective d'une levée de l'état de siège dépendent directement de la paix et du calme dans le pays».Le général Jaruzelski a déjà appelé les «comités régionaux de défense», qui réunissent le chef de la région militaire, le chef de la milice et de la police politique (SB), et le voivode (préfet), à «renforcer l'ordre public en Pologne».Le responsable polonais a invité ces comités à se réunir en session «extraordinaire», afin d'examiner les mesures à rendre en matière de «ren-orcement de l'ordre public», F.1 80 attentats à la bombe en Corse IjC* anliquilcs de • la Crémaillère ÉVALUATION ET ESTIMATION d'antiquités, Québécoises pour fins d'assurances, de vente, d'inventaire, de règlement de sinistre ou de legs Émission de certificats d'authenticité détaillés Disponibilité pour photographies fidèles Tarifs professionnels sur demande vous êtes priés de prendre rendez-vous à (514) «52-»782 Rolland Lanoix PDG Collectionneur et antiouatrr IRON bout.\ irlorln ( roiiM* I:I2 ) Inn'iiiM»* \1 lr»ar la crise de la mousse iso-ante d’urée-formol (MIUF), l’industrie nord-américaine du formaldéhyde vient de créer à Montréal un service d’information chargé d'alimenter les médias avec des «renseignements documentés» sur ce produit qui a fort mauvaise presse bien qu'il soit d’usage courant.Nommé «Informaldéhyde», ce centre d’information a été confié au Groupe Houston, une importante maison de publicité et de relations puoli-ques.Ce service en est encore à l’étape de l’organisation mais il promet de mettre bientôt à la disposition des médias «plusieurs experts dans les domaines scientifique, médical et industriel».La pochette d’information qui vient de parvenir aux médias explique que ce centre est une initiative du «Formaldehyde Institute», un organisme nord-américain mis sur pied Est-il illégal de communier à genoux?OTTAWA (PC) - Une avocate de la Nouvelle-Écosse a annoncé qu’elle se propose d'en appeler d’une condamnation dont elle et cinq autres personnes ont été l’objet pour avoir interrompu un office religieux en s’agenouillant pour recevoir la communion.«Mes préoccupations, tant comme avocate que comme catholique, c’est qu’à la suite de la décision du tribunal, il est devenu un crime que de s'agenouiller pour recevoir la sainte communion et, personnellement, je suis profondément affligée par ce jugement».a déclaré Me Ro-seanne Skoke-Graham, de Stellarton, N.-É.; au cours d'une interview téléphonique.Les six prévenus, tous des citoyens de Stellarton, ont été trouvés coupables par le juge Russel MacEwan, de la Cour municipale de l’endroit, d’avoir délibérément causé du désordre et d’avoir interrompu un office religieux solennel qui s'est déroulé le 27 juin à l'église Notre-Dame-de-Lourdes de cette localité de la Nouvelle-Écosse.Il faut dire cependant que l’affaire mijotait dans la paroisse depuis la fin des années 70, époque où des paroissiens ont adhéré à une secte connue sous l’appellation de mouvement Bayside.^ La fondarice de cette secte, Veronica Loukin, de Brooklyn, N.-Y., a prétendu avoir eu, depui 1970, une série d’apparitions de la Vierge Marie et que celle-ci avait dénoncé la pratique voulant que les fidèles restent debout pour recevoir la sainte communion.en 1979 pour représenter les intérêts de toutes les entreprises qui fabriquent ou qui utilisent de la formaldéhyde.Or, il s'agit d’un des produits chimiques les plus fondamentaux de l'industrie et ce groupe représente donc une force economique considérable.Son aile canadienne inclut notamment MacMillan Bloe-del, Borden Chemicals, Cela-nese.Dupont, BASF, Bakélite Thermoset ainsi que des associations: Association des fabricants de panneaux et contreplaqués, Association des fabricants de panneaux agglomérés, Association nationale des produits forestiers, Association des fabricants de véhicules récréatifs, etc.Les premières informations emises par «Informaldéhyde» signalent l’importance économique du produit et soulignent surtout que les effets néfastes du formaldéhyde ou de la MIUF ne sont pas encore définitivement prouvés.Par exemple, on soutient qu il «n'existe pas de preuve scientifique selon laquelle le formaldehyde cause le cancer chez les humains».De cela, on conclut que «la MIUF ne peut pas causer le cancer».La pochette de presse inclut aussi un document attribué au Dr Michael T.Newhouse, professeur à l’université McMaster, en Ontario.Ce médecin, qui dit «vivre en toute tranquillité dans une maison isolée avec de la MIUF», soutient que les «recherches poussées» qu'il a effectuées dans la région de Toronto et Hamilton ne lui ont pas permis de trouver un seul cas attribuée IIUF sans mol5on5 /e 6955 S27î'8 27'/2 27% 79054 $27% 26% 27%+ Vt $24Va 23% 24'/a + 1 $20 20 20 165 160 165 + 15 23 22 23 + 1 75 75 75 + 10 56 56 56 $7 7 7 22 22 22 + 2 6000 1000 500 2000 1000 100 $17'/4 17V4 17'/4- % 5788 375 375 375 - 5 3000 $9V4 9'/b 9V4+ ’/4 nAsocPorco 5300 2 70 2 40 2 70 + 4C Astral f 2700 490 480 490 +10 Atcolf 1300 $7 6'/2 7 + V2 Atcoll 3900 $6% 6'/2 6%+ Va Atlas Yk O 9500 32 30 32 +4 BCSugarA 3600 $123/4 12% 12% BP Can 25104 $24V2 23% 24%+ 3/4 Bacheloro 16300 400 385 400 +30 BankBC 508 $15% 15V2 15% BankMtl 45610 $19% 19 19%+ Va BkMtl285 5400 $25 243/4 243/4 Bk Mtl 250 11350 $193/4 19% 193/4+ '/a BkMllw 30350 400 380 400 + 20 BankNS 75446 $25Va 243/4 25'/4 + Bankenoo 2364 180 177 160 Bankenou z60 290 Bankenow 2300 96 Vonles Haut Bas Ferr BuddCan 200 $5'/4 SVa SVa CAE 22140 $83/4 8% 8Va CCLInd 100 $5'/4 5’/4 5'/4 CME Peso 1000 39 39 39 -1 Cabieshar 6500 400 360 380 - 5 CadFrv 34518 $6% 6'/4 6%+ Va CadFrvA 2080 $5% 5% 5% CaIvrtDAf 500 100 100 100 CaIvrtDB 1000 200 200 200 Calverto 3000 29 29 29 +3 Camehib 400 430 430 430 -10 CamelOG 3400 265 260 260 +10 Camflo 29540 $7'/2 6% 7% + % CRL 124385 $18% 17'/a 17%+ % CampRes 5281 $6'/a 5% 6V2 + % Campeauf 400 $5% 5% 5% + % Camrecoo 5000 175 165 175 Vantas Haut Bas Farm Ch Chneir 1000 Cherokee 7600 ChieftanO 1218 ChieftanB 100 Chrysler 16053 CohoAf 3641 CoinLakeo 5500 Cmplx 2000 Comlnco 4992 ComIncoA 1500 CmreiOGo 2000 135 Cmplg 9oComterm 4500 Coniagaso 18000 180 ConBathA 950 $15% 15 ConFardy 700 CCoppero 5000 CDurham 20000 CLouanao 8500 CMarbnro 2000 Con Prof O 23700 120 C Rambler CRexparo z20 14% 14'/a 14'/a CSummito 3000 42 42 42 ConOistrb 5150 $9% 8% 9'/e + Va ConsGas 7250 $13‘/4 12% 13 + Va CGasl3% 3875 $26% 26% 26% - % ConsGasw32900 140 110 120 +15 CTLBank 1400 $7% 7'/a 7% + Va Conventrs 4900 395 385 395 7380 400 390 400 3680 400 385 400 +20 300 475 475 475 + 5 1566 $8'/4 7'/a S'A + % 500 $24Va 24Va 24'/a + % CFalconC 33000 $11% IIV4 11%+ % Corridao 5250 85 84 85 +5 mCosekaR 35300 335 325 330 +10 Coseka7p 8600 385 375 385 Courvano 20300 29 27 28 +3 Craigmt 4350 215 200 200 - 5 Crain RL f 200 $12% 12% 12%+ % 230 $45% 45% 45% 100 $12% 12% 12% + V4 140 140 140 25 24 25 + 1 66 83 66 + 6 58 49 58 + 8 52 50 52 + 2 120 115 120 + 15 450 450 450 Conwest A ConwstBf Coopère CopFields Corby vt + 10 Vantas Haut Bas Farm Ch oMelcor 250 $5 5 S Mentor 3000 440 415 440 + 45 Mercantit 10600 $12 11% 12 + % MerlandE 23307 $5% 5% 5%+ % Merlandp 1600 $16'/4 15% 16'/4+ % Midcon 3000 280 265 280 Minrl Res 8100 101 98 100 MItel Corp 33290 $22'/4 21% 22'/4+ % MolsonAf 12315 $28% 28'/a 28% MolsonB Z6C $27 27 27 Moore 5733 $37% 37% 37% + V4 Morisn 1400 174 174 174 4 1 MtJamieo 27500 43 34 34 -1 MunepIFin 500 385 375 385 +10 Murphy 2050 $26% 26% 26% - Vs NBCook 7000 50 45 50 +7 NBUMine 4800 84 75 75 -5 NSRReSO 71800 38 30 33 + 6 Nahannio 5000 25 25 25 NatBkCan 7516 $5% 5'/a 5%+ V4 NatBkCV 1400 $19% 19% 19% NatBk15 1900 $25V8 25'/4 25'/a Nat Pete O 3500 48 46 48 Nearctico 12500 83 75 83 +14 NBTel 1412 $17% 17'/a 17% nNBTell 37 100 $11V4 IIV4 ll'A NKeloro 22500 35 30 33 N Provide 3000 22 22 22 +1 NQRagIno 4200 200 195 195 - 5 NYorkOil 2660 175 140 165 +40 NfIdLPA 250 $17% 17% 17%+ Va NfIdTel 274 $8% 8% 8%— % NfldTe975 100 $15 15 15 + Va NklOfseto 2000 36 36 36 +1 NkIRimo 1000 11 II 11 —iVa NomaB 100 440 440 440 +40 NorAcmeo 6000 110 105 110 +15 Noran 130665 $16V4 15% 15%+ Vs Crestbrk Crown 8% Crown 14’/a CZeIrba Af Culatn 106900 178 CulatonlO 6300 280 Cuviero 1000 25 CzarRes 18300 235 Dale-Rpr 500 475 DaonDev 66239 130 DaonAf 1450 150 Oaon8%p 2200 165 Oaon9V3p 900 215 Dattine 100 $6% 600 $21V4 21V4 2IV4 + Z 50 $203/4 203/4 203/4 - 4 BarbeonA Barymtno Bathrstp BatonAf Baton B BGllCanad60854 $16V4 Bell C pr 100 $19 Bell Opr mBell2.28 Bein 96 Belfz 05 Bell2 70 290 90 90 25 325 12 12-2 71/3 71/, _ 1/4 7% 7%- Vb 7 V/a 18'/8 I8V4+ Ve 19 19 + % 100 $54Ve 54V8 54%+2V8 200 $26 26 26 - ' 200 $21% 213/4 21%+ V4 4700 $16V4 IBVs 18V8 26085 $21% 21 Va 21V4+ % tCanCem CCem6Va CCem2p CDCf CDCprB CDC 1980 CanMalt CPackrs eSPetef Can Trust CTung Canadexo C Arrowo CCurtis CFormstf C Foundpr CGE CG Invest C Hydropr 600 325 3 6500 14 200 $7Va 7000 $7% 6900 $7'.'4 14 Va BighartOG 8500 $l1l 14 Black Phot 10225 $8 8 8 BlakeReso2155ü 50 46 50 +1 Bluesky 2800 267 261 261 - 4 BombdrA 100 JlO'/î lO'/a IOV3 BonzaO 10688 310 270 310 .+35 BowValy 38050 $15 14% 14%+ % 8owVly7 250 $57% 57V2 57'/a + Va BowVlyR 2600 380 375 375 -10 BralorRes 4905 $6 5% 53/4- V4 Bramalea 7697 470 450 470 +20 Brscadep 15980 $27% 27% 27J/4 + Va Brascan A 15475 $13% 13'-4 13%+ Va Brscn8Va Brsen 1981 Brenda M Bnneop 1700 440 BrAmBnk 100 $15 BCFP 41300 $9 0CRIC 13040 305 0C Phone 6167 $14 nBCPh43/4p 2l0 $38 900 $17 163.4 163/4- 2000 $22 22 22 + Va 3730 $71 a 7''a 7V2 435 440 +10 15 15 8% 9 + 1 296 300 + 5 13% 133/4+ % 38’'4 38 V4 BCPhl956 zlO $343k 343/4 343/4 BCPhS 15 1550 $37 36 36 -1 BCPh6pr z60 $41% 4|3/4 413/4 BCP7 04P 600 $13'J nva 13Va + Va BroutReet 3000 65 83 83 +1 Brunswk 1700 $9J/4 93/4 9% 2600 $8Va 8% 6Va + % 300 $9V8 9ye 9% 1000 $11V2 11% llVa- Va 15601 $6 5 5%+ Ve 1845 $66Va 85 86'/a + 1 86750 $11 10 11+1 400 $34 V4 34 V4 34V4+ V4 CNorWest 2950 $28'/2 27'/a 28V2+IV4 CanPEnt 54179 $17% 16% 17%+IVe 3400 $29 28'/4 29 7450 410 375 375 -15 800 $203/4 20% 203/4+ V4 400 $16V4 16 16 500 135 128 128 - I 500 36 38 38 +5 500 90 90 90 -3 400 200 185 185 100 $13 13 13 + Va Z8 $293/4 293/4 293/4 6314 $18 18 18 800 $8V8 8'/b 8'/iB- % CIBkCom 18611 $203/4 20 20Va + % CIBC250P 4700 $22% 223/4 22% CIBC2 0SP 2600 SlS'A 18 I8V4 + % CIBC3562521935 $27% 26'.^ 26'/a - Va mCIBCw 6500 410 385 410 +2 CIBw2 219850 205 185 195 +19 CMarconi 100 $33 33 33 +ÎV4 CNat R 29900 229 220 220 CNat8 50 300 SlOVa lOVa 10Va+ Va COcdental 2119 SU'A 14V4 \4Va COcdntlp 700 $19V4 19V4 19V4 - V4 CPLtd 51567 $29% 28% 29%+lVe CPL4p z9 $10% 10% 10% Z2 $11% 113/4 11% 2350 $15% 15 15%+ % 1100 $38 38 38 5016 $40V4 39V3 40 + % 234 $!9Va 19Va 19Va 7100 $19V4 19 19 + V4 600 $16 17'/3 18 + % 300 $24 24 24 + V4 CUtil 2nd E10000 $23 22% 22% - CUtil2ndF 4800 $27% 27'/é 27%+ % CUtil2ndG 3600 $27% 27 27V4 + Va Canbra 400 $6V4 6V4 6V4 Canrayo 1000 36 36 36 +3Va CanronA 1000 $10'/1b 10 10 - ‘ Canuco 5100 43 42 42 -1 Canusa 88917 295 270 295 +35 nCanusaw 25100 150 122 150 + 30 Cara 2500 $7 7 7 CaraAt 1400 $7 63/4 7 + V4 CarlOK 11820 $7% 7V2 7% CarmaA 3265 210 200 210 + 6 Carmacvpl2400 $6% 6 6% + V4 Carohno 16650 $12Va IIV4 11%+ % CasidyAp 100 415 415 415 - 5 Celanese 2225 470 460 470 +20 Celaneslp zSO $5% 53/4 5% Celanl75p 236 $11% 11% 11%- % CentPaf 1000 400 390 390 +5 CentrITr 800 $7'4 7 7V4 + V4 CPLUKp CReserve CdnTire CTireAf CUilties eu 10V4 CUtil9 24 CUtil2ndD Shell monte à $20 La Bourse de Montreal a repris vigueur, hier, après que le marché eut n peu ralenti son rythme le jour précédent L'indice compose a clôture en haus.se de 6 37 point.s à 2fi2 70.re qui porte le total des gains enregistrés cette semaine à 20 points exactement A l'i.ssue d'une séance modérée.100 titres étaient à la hausse.14 a la baisse, et 28 stationnaires Kn tout 875 OUI actions ont été traitées comparativement à 1.332.240 jeudi Les valeurs netroliercs ont dominé la .séance et terminent sur un tMinri de 19 03 a 467 69 Shell a monté de 1 1-4 à $20 Imperial Oil A de 7-8 a $27 .5-8.Gulf de 3-4 à $14 7-8 et Texaco de 1-2 a $30 Par ailleurs, les bancaires ont progressé de 8 10 à 296 98.les industrielles de 7 16 a 275 24 les services publics de 3 26 a 200 45 et les papetieres do 0 77 à 134 77 home, valeur pétrolière l 300 $t0''4 10 lO'kH z30 $8't 6'% B'/b-17350 $6 5% 6 3780 $15''4 14% 15*4 H 9470 390 375 390 H BaxterTc BellCan Bell2 05 Bell2 70 BombA fBombB Bow Val Brascade BrascanA Camflo CDC76P CanMalt C lmp Bk CIBQ3 562 CIBQ WC CPLtee CdnTire CanronA CarlOk Chrysler CimC Laf Comterm C Bath A OomeCda DomeCwt Z140 45 42 42 DomeMns 5000 S)0'/3 9% 10' OomePet 88713 410 390 395 DomPWt 79346 30 27 29 DomRsA 1010 $50% 5034 50% Oom Store 25000 $l4'/4 14% l4'/4- Domtex Domtar Donohue Donohuea fEnheatA EnheatB 10% H \6Vé- Z4 $10% 10 1008 $16'/4 16 600 Sl6'e 16% 16% 620 $13% 13% 13% 220 260 260 260 180 260 260 260 IBM InterPipe Kiena Loblaw Loqistec Mm Lg Le Mass Fer Merland Merlanda MilelCorp fMolSOnA Moore NBTel NfIdUU NfIdTel Noranda NorcenEn Normick Nor Tel fNova Alt Nova 638 Nova612 fPowrCr Provigo QueTel Reitman RioAlgom Sceptre Seagram Sensormat ShellCan fSteInbA StelcoA Stell 94 Texaco -377 L’or et l’argent ¦ d'or on devise rana-dienne élail rotee hier a la clôture des marchÔK a $471 45 loffre» et $4R4 05 (demandei par la Kiducie (fUardian.un courtier de métaux précieux et de devises étrangères i/once d’argent était ctdee ouant a elle à $9 2.1 (offre) et a $10 02 (de-mantfe) ¦ Voici les rours de l’once (Troyl d'or a ta fermeture des principaux marchés mondiaux, hier, en dollars US avec, entre parenthèse, les cours de vendredi latndres: $384 75 ($.356 875).Paris $.37178 ($351 801.Krancforl: $379 74 ($357 98).Zurich; $.388 50 ($.357 125).Hong Kong $379 77 ($.356 44) 200 $37% 37% 37% + z83 $17% 17% 17% + 200 SlîVa \V/i 11%+ Va 900 $8% 8% 8%+ % 29787 $16V4 15% 16 + % 193 $29’.'a 29'/a 29'/i+ V4 17S 17% 7% 7% 1300 $48% 45% 48%+3V4 6240 $6% 6% 6%+ % 1000 $27 27 27 +1% 1000 $17% 17% 17%+ % 2600 $9% 9% 9%+ % 1432 $8Va 8% 8%+ % 103 $16% 16% 16%+ V4 100 $18 18 18 -1 630 $32% 32% 32%+2% Z30 17% 7% 7%+ % 730 $64 62'/4 64 +1% 500 370 370 370 -15 10850 $20% 18% 20 +IV4 305 $26 26 26 + % 228 $18% 18% 18%+ % 700 $17% 17% 17%+ V4 4430 $30 29V] 30 + % TorDmBk 1217 $27Va 27% 27%+ % TrAltaA 2600 $17% 17% 17%+ % TrCanPI 576 $19 18% 19 + % Trsmount t6Q $7V4 7% 7%+ % Trimac 10000 $5 5 5 (TurboRs 100 111 111 111 +8 fUnigsB 30500 90 90 90 UnionGas zlO $8 8 8 + % WestTrn 11520 $13% 13% 13%+ % Total salas 665,061 JuniorMInasOllf Abcourt z600 75 65 65 -10 Aigueballe 1600 325 325 325 +25 AigurWti 28300 20 16 20 +7 Bachelor 1900 390 380 390 + 45 Bateman 27000 10 9 10 +1 BorelisEx 800 $n 1234 5 $19% I 291 65 $19% ' 7 $3'%$19% 354 $2'/4$19% I 2044 70 $19% I 656150 $19% I 603 15 $19% 7 $3'/4$19% $3 $25'/4 I 280150 .2058 $3 > 1430 65 : 437 50 $25'/4 $25'/4 $25'/4 $25’/4 271 $3'/2$25’/4 147100 $25’/4 62 $3 342 $3'/a$28% 63 $2 $28% 375 14% $28% • 125 $2'/4$28% > 520 5 $28% 32 30 $28% ! 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8093 mais la livre a cédé MO à -$1 7.380 msiimxiwfia: Les cours étaient à la hausse, hier, dans le marché canadien des obligations La vigueur du marché, selon les analystes, est due aux nombreux achats institutionnels de titres à long terme et d'une nouvelle baisse des taux d intérêt à court terme 1' C2D Le Devoir, samedi 21 août 1982 Dome: Ottawa garantirait $1.5 milliard d’actions TORONTO (PC) — Les créanciers de Dome Petroleum seraient à la veille d'accepter des actions garanties par le gouvernement fédéral en guise de remboursement de la part de la compagnie pétrolière, qui se trouve dans de sérieuses difficultés financières.Plusieurs observateurs du marché pétrolier ont dit croire hier les informations voulant que Dome, qui doit faire face à des remboursements de $1.26 milliard à la fin de septembre, soit tout près de compléter un plan de consolidation de ses pertes en ce sens.Les conjectures sur l'entente possible entre la compagnie de Calgary, le gouvernement fédéral et les grandes banques du Canada, ont permis aux actions ordinaires de la firme pétrolière de prendre 20 cents hier sur les parquets des bourses de Toronto et Montréal, où elles ont clôturé à $3.95.Les actions de Dome avaient défoncé un plancher record de $3, la semaine dernière, a l'heure où circulaient des rumeurs que même les membres de la compagnie vendaient leurs actions.La compagnie a indiqué hier que les pourparlers avec les créanciers se poursuivaient, mais qu'aucune entente n’avait encore été conclue.Malgré le silence persistant de Dome, de ses banquiers et des autorités fédérales, les rumeurs n’ont pas cessé d'affluer ces derniers jours.Une station de télévision de Calgary devait annoncer, jeudi, qu'Ottawa allait garantir jusqu'à $1.5 milliard d’actions ordinaires que Dome verserait à ses créanciers.De cette façon, les banques pourraient revendre leurs actions et, si Dome ne pouvait les payer, Ottawa le ferait.Il semble que la seule pierre d'achoppement en ce moment soit le partage des dettes recouvrables entre les différentes banques, soit la Banque Royale, la Banque de Commerce, la Toronto-Dominion et la Banque de Montréal.Bien que le porte-parole de la compagnie ait démenti le reportage de la station de Calgary, qualifié de «pure spéculation», les analystes estiment que l'émission d'actions garanties est le scénario le plus plausible, dans le cadre d'un plan de restructuration, étant donné qu’Ottawa pourrait difficilement se permettre une injection directe de liquidités.Ottawa pourrait également s'impliquer financièrement, par l’entremise de Petro-Canada, dans les recherches pétrolières et gazières qu'effectue Dome dans la mer de Beauport.Une autre baisse du taux d’escompte couronne une semaine historique par André Bouthillier Fin spectaculaire de la semaine la plus fructueuse dans l'histoire des marchés financiers américains: la Chase Manhattan Bank a annoncé hier la réduction de son taux préférentiel de 14 à 13.5%.Il s'agit d’une troisième diminution en moins de cinq jours du taux accordé aux entreprises les plus solvables.Anticipant que les autres banques en importance des États-Unis vont suivre cet autre mouvement à la baisse, les investisseurs se sont une fois de plus rués sur le parquet de la Bourse de New York, qui a terminé la semaine dans une véritable atmosphère de kermesse.Hier, l’indice Dow Jones, regroupant les actions de 30 grandes compagnies, a grimpé de 30.72 autres points pour clôturer à 869.29.En cinq jours, l'indicateur boursier a augmenté de 81.24 points, balayant l'ancien record de 73.61 points inscrit en octobre 1974.En une semaine, 455.1 millions d’actions ont été échan- gées, dont 132.6 millions mercredi et 95.8 millions hier.L'optimisme s'est aussi emparé de la Bourse de Toronto, où l'indice TSE a enregistré sa meilleure semaine en termes de pourcentage de gain en 19 ans.L’indice a gagné 122.45 points (37.40 hier) pour une valeur d’actions transigées de $8.2 milliards.À Montréal, l'indice composé est passé de 242.70 à 262.70 points en une semaine.Il a gagné 6.37 points hier.Ce brusque revirement des marchés financiers nord-américains aura surtout commencé mardi quand un gourou de Wall Street, l’économiste Henry Kaufman, prononça quelques mots optimistes apres avoir prédit pendant plusieurs mois de sombres perspectives pour l’économie américaine.La remontée boursière de New York et la baisse progressives des taux d’intérêt à travers les États-Unis ont eu un effet immédiat sur le marché canadien.Le dollar à feuille d’érable a gagné plus d’un cent sur la devise américaine en une semaine, ouvrant lundi matin à 79.91 cents US et clôturant hier après-midi à 80.93 cents US.Jeudi, la Banque du Canada a ramené son taux d’escompte de 15.25 à 14.26%.Les banques à charte ont depuis réagi favorablement en réduisant leur taux préférentiel de 17 à 16%.Hier soir, un acheteur de maison pouvait obtenir une hypothèque d’un an à un taux de 17.50%, contre 18 ou 18.25% au début de la semaine.Tout indique maintenant RUtS PUBLICS Prenez avis que le contrat en date du 11 août 1982 par lequel SUPER ALLOYS WELDING PRODUCTS LTD a cédé et transporté à BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) toute ses créances, réclamations et comptes à recevoir actuels et futurs, a été enregistré au Bureau d'Enregistrement de la division d'Enregistre-ment de Montréal le 12 août 1982 sous le numéro 3284049 BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA), le 16 août 1982 AVIS est donné qu'en vertu des dispositions de la Loi des Compagnies.THE BORROW CORPORATION LTD - LA CORPORATION BORROW LTEE , s'adressera au Ministre des Finances, Coopératives et Institutions financières, d obtenir la permission d abandonner sa charte, que son annulation soit dirigée et qu'une date soit fixée à compter de laquelle la compagnie sera dissoute DATE à Montréal, PQ , le 13ième jour d'août 1982 Par Claire Borrow - présidente CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE No 500-05-013210-826 TRUST GÉNÉRAL DU CANADA —vs— CONSTRUCTION PNR INC A Construction PNR INC anciennement du 215, 65ième Avenue Chomedey, Laval Avec la permission du Tribunal la demanderesse a déposé au Greffe un exemplaire du bref et de la déclaration qui vous est destiné et vous devez vous considérer dûment signifié par la publication des présentes, MONTRÉAL ce 12 août 1982 DROUIN & ASSOCIÉS 2275 est Jean Talon #313 Montréal.Quê H2E 1V6 procureurs de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL, NO 500-14-002898-823 COUR SUPÉRIEURE RICHARDSON Julius Boyd Retraité domicilié au 343 rue Des Pins, et boutique 69 Ste-Anne Propriétaire (416) 829-3197 23-8-82 ILE D ORLEANS.Ste-Pétronllle, maison d ar-liste, calme, hlvernisle.rénovés.7 pièces.20.000 p.c, vus panoramique $76.000 Propriétaire (418)829-3197 23-8-82 Horizontalement 1— Faire des vers.— Petit cube.2— Rendre une terre plus meuble.— Eructation.3— Demande l'aumône.— Dans l'industrie du vêtement.4— Sent très mauvaia.— Marque qu'on fait A la peau en la suçant fortement.— Dans, 5— Germanium.— Faire un rot.6— Composition musicale de forme libre ou improvisée.— Considéré.7— Neuvième lettre grecque.— Venus au monde.— Personne bavarde.8— Minerai de nickel qui a subi un premier grillage.— Ancienne unité de mesure de capacité.9— A demi.— Sélénium.— Demeurer.10— Saison.— Change de poil, en parlant de certains animaux.— Nid des oiseaux de proie.11— Évaluation oe la superficie des terres.12— Inflammation de la plèvre.— Ruisselât.Verticalement 1— Croyance aux vampires.2— Oiseau d'Australie.— On y •oigne les malades et les blessés.3— Elle renie sa religion.— Époque.4— Point cardinal.— Qui a de l'épaisseur.— Du verbe pouvoir.5— Oiseau de l'ordre des échassiers.— Mettre en terre pour germer.6— Ornemente en forme de fleur.— Seule.7— Deux.— Système de symboles permettant de représenter une Information.— Filet pour prendre des oiseaux, des poissons.8— Intoxication due à la consommation du seigle ergoté.— Du verbe avoir.9— Charge d'un âne.— Emploi d'une chose.10— Radon.— Sentiment de compassion.11— Quantité déterminée d'un médicament, prise en une lois ou en une journée.— Rendre vide.12— Allongée.— Rassasié.Solution d’hior ' * 3 « 5 6 7 8 9 10 II Û» ^Tmfigrgr Av M, 7^4537 775^31 Ÿ Les Astros marquent trois points non mérités Les Expos s’inclinent par leur faute par Daniel Caza % ; HOUSTON (PC) - Un simple d’Alan Knicely, après un retrait à la 10e manche, a procuré un gain de 4-3, hier soir, aux Astros de Houston aux dépens des Expos de Montréal, devant 18,552 spectateurs à l'Astrodome de Houston.Ce fut une confrontation typique: tous les points des ¦ Montréalais ont résulté de ‘ leur puissance à l'attaque, tandis que les Astros ont capitalisé, sans exception, sur chacune des largesses défensives de leurs rivaux.En effet, le point vainqueur a été marqué par Art Howe, qui avait soutiré un but sur balles du lanceur perdant, Jeff Reardon (5-3).De plus, aucun des trois points du Houston réussis aux dépens de Steve Rogers n’ont été mérités.Dommage pour lui.Car celui-ci a bien espacé sept coups sûrs en huit manches de jeu, mais il a tout de même raté, pour une troisième fois consécutive, l'occasion de décrocher son 15e gain de l 'année.II a toutefois diminué sa moyenne de points mérités à 2.38, le mailleure du circuit.Les Expos ont brisé la glace à la quatrième reprise en marquant 3 points.Al Oliver a d’abord réussi son 19e circuit, ce qui lui permettait d’égaler la marque d équipe pour un joueur de premier but, détenue par Tony Perez depuis 1977.Du fait, Oliver obtenait également un coup sûr dans un 15e match de suite et portait sa production de points à 86.Par la suite, après deux retraits.Tim Wallach réussissait un simple et Chris Speier, un coup de deux buts.Doug Flynn a suivi avec son deuxième simple de la rencontre pour pousser les deux coureurs a la plaque.En cinquième manche, Steve Rogers semblait en voie de maîtriser facilement l’adversaire.Mais, tout-à-coup, après deux retraits, il allouait des simples consécutifs à Dickie Thon et Denny Walling.Puis, Denny Walling a frappé un ballon à l’entre-champ.Sur le jeu, il y a eu confusion entre Andre Dawson, Joel Youngblood et Flynn: aucun d’eux n’a pu la capter.Thon et Walling en ont profité pour croiser le marbre et rétrécir la priorité des Expos à un seul point.L’erreur a été débitée a Dawson, sans doute parce qu’il fallait l’attribuer à quelqu’un.Pour la deuxième fois du match, les Astros ont égalé le compte en septième reprise à la suite de bevues défensives des Expos.Pourtant, tout augurait bien à nouveau pour Rogers.IJ avait disposé aisément des deux premiers frappeurs à lui faire face.Par contre, Tim Wallach a jonglé avec la balle à la suite d'un roulant de Dickie Thon.Et, comme si ce n’était pas suffisant pour permettre à Thon d'atteindre le premier coussin, Al Oliver a omis de poser le pied sur le premier coussin pour être débité d’une erreur.Par la suite, des simples successifs de Denny Walling et de Ray Knight ont remis en question l’issue du match.En neuvième manche, les hommes de Jim Fanning auraient pu se sauver avec la vic- toire, mais une décision douteuse de l’arbitre du marbre Lee Weyer, qui a déclaré Chris Speier retiré au marbre sur un jeu serré à la suite d’un simple du frappeur suppléant Warren Cromartie.a obligé la tenue de manches supplémentaires.Avant le match, le gérant Jim Fanning a avoué qu il sait depuis déjà quelques jours que les Expos ont obtenu la permission de négocier avec Bill Virdon.l’ex-gérant des Astros de Houston.«C’est un bon gérant, a-t-on dit.Mais il pourrait occuper une fonction différente pour n’importe quelle formation de baseball majeur.«Vous savez, on invente toutes sortes de rumeurs dans les journaux montréalais.Nous ne sommes donc pas à une rumeur près.mmm EXPOS (3) ASTROS (4) popp ripa* Raines cg 4 0 2 0 Thon ac 4 2 2 0 Yongbld cd 4 0 0 0 Walling cd 4 120 Dawson cc 5 0 0 0 Knight 1b 50 11 OliVer 1b 5 121 Garner 2b 50 10 Carter r 5 0 2 0 JCruz cg 50 10 Wallach 3b .5110 AHowe 3b 2 100 Speier ac 3 110 TScottcc 30 10 Flynn 2b 3 0 3 2 Pujols r 2 0 0 0 Rogers I .3 0 0 0 Rynldsfs 1000 Cromrt fs .10 10 Knicely r.20 11 RJhnsncs 0 0 0 0 Sutton 1 2 0 0 0 Reardon I 0 0 0 0 Heep fsh 1000 LaCoss 1 0 0 0 0 Puhl fs .10 10 Roberge 1 0 0 0 0 Total 38 3123 Total 37 4102 Montréal 000 300 0000-3 Houston 000 020 1001-4 Point victorieux après un retrait E—AHowe, Dawson, Oliver.DJ—Montréal 1, Houston 2 LSB—Montréal 9, Houston 10 2B—Garner, Thon, Speier, Raines C—Oliver (19) BV-Thon (27).S-AHowe, Flynn, Thon Montréal Rogers Reardon P, 5-3 Houston Sutton .LaCoss .Roberge G, 1-1 ml es p pm bb rb .11-3 .7 .2 1 Jaeger opposée à Simmonds dans l’autre demi-finale Mandlikova peut-elle surprendre Navratilova?par François Lemenu 11 y a des matches dont on 'rêve.Par exemple celui qui opposera aujourd'hui l’Américaine Martina Navratilova à son ex-compatriote, la Tchécoslovaque Hana Mandlikova, en demi-finale du Challenge Player's.La première affichera sa puissance, la seconde sa pu- reté de style Mais dans chaque cas.la volonté de gagner sera grande.Aucune des deux Praguoises d’origine ne voudra céder un pouce de court à l’adversaire.Toutes deux ont été jusqu'ici fort impressionnantes et, si le vent peut prendre congé, le public, de plus en plus nombreux, risque de voir un match d’anthologie Pour atteindre la demi- finale, Navratilova a vaincu successivement Dianne Fro-mholtz.Claudia Kohde et Iva Budarova, cette dernière par 6-2 et 6-2, hier.En l’emportant.la millionnaire du tennis féminin a porte son incroyable palmarès a 63 victoires en 64 matches! Qui, dans les circonstances, peut donc espérer ia vaincre.Mandlikova?L’ancienne championne des Internationaux de France pourrait causer la surprise.De l’avis même de Navratilova, sa jeune rivale de 20 ans, possède tous les coups du répertoire et elle est capable de jouer du frand tennis, comme en 1981.landlikova n'a finalement qu’un seul défaut Elle risque des coups trop audacieux même lorsque les circonstan- ces permettraient une riposte plus conventionnelle.Mais elle a tellement de talent 3u'on lui en voudrait presque e s’en tenir à un jeu plus conservateur.Mandlikova n’a d’ailleurs fait qu’une bouchée de ses adversaires jusqu'ici, renvoyant même la Roumaine Virginia Ruzici au vestiaire apres une «lutte» de 62 minutes, hier.40,000 personnes d’ici la fin du Challenge Player’s Montréal, une bonne ville de tennis (Beddington) Le Challenge Player's, présenté au Stade Jarry, souffre J d'un manque d’affluence.Le • tennis féminin, c’est connu, * n’attire pas.Pourtant, le di-‘ recteur du tournoi.John Red-j dington, est satisfait des assis-'• tances, qui pourraient attein-! dre les 40,000 personnes d'ici ; la fin de la compétition, di-I manche.î Beddington se rappelle trop les débuts modestes du circuit féminin pour sombrer dans le découragement à la seule vue des places inoccupées «Je me souviens du premier tournoi que j’ai organisé, a-t-il expliqué hier dans son petit bureau du Stade.C’était en 1971, en Angleterre.Un grand total de 700 personnes ont assisté aux cinq jours de compétition.Et croyez-le ou non, j’ai même fait un léger profit», de préciser Beddington.sourire en coin.L'on comprend mieux alors le chemin parcouru par le ten- * Ligue ftâttônW i* • » » • Jeudi Atlanta 5, Montréal 4 San Ciego 4, St-Louis 3 Chicago 8, Los Angeles 2 Pittsburgh 6, San Francisco 1 Cincinnati 3, New York 1 Houston 7, Philadelphie 6 Hier Houston 4, Montréal 3 (10 manches) San Francisco 8, St-Louis 7 Los Angeles 1, Pittsburgh 0 Atlanta 2, New York 1 Philadelphie à Cincinnati Chicago 3, San Diego 2 Aujourd'hui (Lanceurs prévus) San Diego, Lollar (11-7) à Chi- rJ, Les frappeur* ' Blackhell J Carter j Cromartie .i Dawson • Flynn.{ Francona .; B Johnson î Little fc Mills ¦ Norman ; Oliver ; Rames • Speier • Wallach ) White , Youngblood pb es 39 7 406 124 374 92 446 135 65 18 132 18 .19 , 56 60 moy.179 305 246 303 277 321 278 263 250 217 333 283 266 .277 258 246 447 149 477 135 390 104 434 120 97 25 61 15 ~~Buts volés: Rames.56.Dawson 26 Oli-1 ver et Wallach.5.Cromartie.Carter.J White et Youngblood.2.Speier 1 Le* lanceur* g-p ml pm rab mpm 4-12 106 2 54 45 4 56 * Burns j Fryman iGulliCkson .îlea ‘L'erch Palmer Beardon 'Rogers Sanderson Schat/eder B Smith .7-3 10-9 10-6 0-0 6-4 5-2 4-6 6-11 0-2 M 54 2 172 1 125 1 0Ô 73.2 74 0 196 1 168 1 30 1 47.2 26 34 70 119 48 85 0 0 26 46 20 59 54 126 68 119 13 13 20 25 4 28 3 66 3 45 0 00 3 18 2 43 2 48 3 64 3 86 3 78 Parties sauvées: Reardon.19.Fryman.3 Bums êt B Smith, 2 eago, Noles(8 P)V4h20., Montréal, Burris (4-12) à Houston, Ryan (12-9), 15 h 05 Los Angeles, Wright (1-0) à Pittsburgh, Sarmiento (5-3), 19 h 05 Philadelphie, Bystrom (5-4) à Cincinnati, Shirley (4-9), 19 h 05 New York.Puleo (8-9) à Atlanta, Walk (10-9), 19 h 40 San Francisco, Laskey (12-8) à St-Louis, LaPoint (6-3), 20 h 05 Les meneurs (Parties d’hier non comprises) pb es moy.Oliver, Mon.447 149 .333 McGee, St-L_____281 91 .324 Durham, Chi_____423 134 .317 Knight, Hou.458 143 .312 Madlock, Pit .439 136 .310 Baker, LA .422 130 308 Carter, Mon _____406 124 .305 Lacy, Pit.282 86 .305 L.Smith, St-L .446 136 .305 Pena, Pit .385 117 .304 Ligue Américaine Jeudi Milwaukee 10, Oakland 6 Kansas City 3, Chicago 0 Minnesota 9, Baltimore 3 Californie 8, Boston 5 Hier Cleveland 7, Minnesota 5 New York 4, Toronto 2 Chicago à Kansas City Baltimore au Texas Detroit en Californie Boston à Oakland Milwaukee à Seattle Aujourd'hui (Lanceurs prévus) Minnesota, Williams (3-7) à Cleveland, Barker (11-8), 14 h 20 Boston, Rainey (6-4) à Oakland, McCatty (6-3), 16 h 05 Toronto, Clancy (10-10) à New York, Guidry (11-4), 20 h Chicago, Dotson (7-11) à Kansas City, Blue (9-9), 20 h 35 Baltimore, Flanagan (9-10) â Texas, Hough (11-10), 20 h 35 Detroit, Morris (14-11) à Californie, Zahn (13-5), 22 h Milwaukee, Medich (7-11) à Seattle.Beattie (8-9), 22 h 35 LIGUE NATIONALE Section Est S P moy.did.ST-LOUIS 69 52 .570 PHILADELPHIE 67 53 .558 V/t MONTRÉAL 57 .529 5 PITTSBURGH 62 59 512 7 CHICAGO 53 71 .427 17 V* NEW YORK 50 70 .417 18'/r Section Ouest LOS ANGELES .69 54 .561 ATLANTA 65 56 .537 3 SAN DIEGO 64 58 .525 4Vi SAN FRANCISCO 64 59 520 5 HOUSTON.56 65 .463 12 CINCINNATI 46 75 380 22 LIGUE AMÉRICAINE Section Est S P moy.did.MILWAUKEE 69 50 .580 — BOSTON 65 54 .546 4 BALTIMORE .61 57 .517 7Vi DETROIT .61 58 .513 8 NEW YORK 60 59 504 9 CLEVELAND 58 59 496 10 TORONTO 58 64 475 12 V, Section Ouest CALIFORNIE 69 51 .575 — KANSAS CITY 68 52 567 1 CHICAGO 64 55 538 4 H SEATTLE 59 61 492 10 OAKLAND 54 68 443 16 TEXAS 48 69 410 19 V, MINNESOTA 42 79 347 27% nis féminin qui.lentement, élargit son auditoire et obtient de nouvelles commandites.«Il y a environ 50 tournois féminins durant une année et une quarantaine ont des commanditaires qui renouvellent leur association presque automatiquement.indique Bed-dington Les 10 autres n’ont pas cette chance et diverses raisons peuvent être évo- 3uées; la difficulté chronique 'attirer les meilleures joueuses en raison des bourses offertes.ou la période de l’année qui n’est pas favorable, la présentation d’un tournoi majeur avant ou après l’événement, etc.«I^ous ayons cependant la chance d avoir*uit pTodutt qui attire des commanditaires qui peuvent plus difficilement s’associer à d’autres sports majeurs.Je pense par exemple à la compagnie Avon, aux cigarettes Virginia Slims, dont les ventes ont baissé depuis leur retrait, ou encore Toyota, qui recherchait un véhicule publicitaire international.Dans l’ensemble, ces sponsors sont satisfaits des retombées que leur apportent le public, la presse et la télévision.Pour Beddington, Montréal représente l’une des 10 meilleures étapes du circuit.Et il s'explique: «Il y a deux ans, le Challenge Player s avait attiré à Montréal quelque 10.000 personnes malgré le mauvais temps, le forfait d'Evonne Goolagong et un tableau principal relativement faible Or en deux ans, nous allons plus que tripler ce chiffre.L'an dernier à Toronto.29.000 entrées ont été enregistrées, alors que seulement 5,000 personnes ont assisté cette année aux Internationaux de Suisse.En décembre dernier, quelque 40,000 personnes ont vu les championnats Toyota qui offraient pourtant des bourses de $300,000.Et j’étais content.«Vous connaissez le record d’affluence à un tournoi?, interroge Beddington avant de donner la réponse 60.000 personnes et c’était à New York.Le record pour une journée?13,000 personnes», s'empresse-t-il d’ajouter.Beddington, un Anglais au moral de général capable de motiver ses troupes, est d’avis que le «problème» à Montréal est simplement la trop grande capacité du Stade.Trois milles personnes dans un stade de 2,900 places créent une em-biance extraordinaire.Mais ces 3,000 personnes dans un stade comme ici donnent l’impression d’un grand vide.«Mais ce n’est qu une impression», assure-t-il.Ce globe-trotter des temps modernes rappelle que le tennis féminin est né.professionnellement, il y a 10 ans seulement et que la hausse de popularité du sport s'inscrit dans on long proeees’i.s jle.jnqrke-ting II reste encore beaucoup de travail à accomplir, reconnaît Beddington, mais les progrès réalisés jusqu’ici l’encouragent dans son entreprise.Montréal est-elle une bonne vjlle de tennis?«Certainement, F.L.Les deux joueuses se sont affrontées à huit reprises en carrière.Navratilova remportant une cinquième victoire lors des récentes rencontres de la Coupe de la Fédération à Santa Clara au terme de trois manches fort disputées.La dernière victoire de Mandlikova contre son illustre rivale remonte aux demi-finales de Wimbledon en 1981 L'autre demi-finale opposera l’Américaine Andrea Jaeger, véritable rouleau-compresseur, à l’étonnante italienne Sabina Simmonds.Hier, Jaeger n’a mis que 48 minutes pour éliminer la Tchécoslovaque Helena, cependant que Simmonds a battu l'Allemande de l’Ouest Eva Pfaff.Sur le papier, Simmonds, née à Londres, ne fait pas le poids face à l'Américaine.De l’avis même du directeur du tournoi.John Beddington, Jaeger joue actuellement le meilleur tennis de sa carrière depuis qu elle a décidé de monter au filet, à l’occasion.Beddington croit même que Jaeger aurait vaincu assez facilement sa compatriote Tracy Austin si celle-ci, victime d’une gastro-entérite mardi, avait participé au tournoi.Classée troisième au monde, Jaeger a remporté son unique match contre Simmonds disputé en première ronde du tournoi de Los Angeles plus tôt cette année.L’Italienne connaît par ailleurs son meilleur tournoi en 1982 elle qui fut choisie la joueuse la plus améliorée au circuit WTA l’an dernier.Mais de là à inquiéter Jaeger, il y a un monde Le Manie bat le Cosmos 3-1 devant près de 35,000 personnes par Francis Millien Pour la deuxième fois en autant de matches à domicile, le Manie a pris la mesure du Cosmos de New York (3-1) après avoir tiré de l’arrière en debut de rencontre.Cette fois, c’est devant la plus grosse foule de la saison.34.251 spectateurs que la troupe d’Eddie Firmani a remporté une victoire d’é-quipe.«Tout le monde a travaillé très fort mais c’est certainement le milieu de terrain qui est la clef de nos succès actuels, a tenu à préciser l’en-traineùr du Manie.C’est certainement le trio le plus courageux de toute la LNAS, et il nous mènera loin».Au sujet du Soccer Bowl.Firmani prétend qu’il n’a jamais pu s’y rendre, depuis le début de là saison Qui pourrait l’en blâmer après l’excellente prestation de l’équipe, hier soir?Record en plongeon TORONTO (PC) - John Nash, de Nepean, Ont., a établi un record canadien hier dans les qualifications du Championnat canadien de plongeon avec un total de 557.49 sur le tremplin d’un mètre.Ces championnats servent d’essais en vue des Jeux du Commonwealth.Eniko Kiefer, de Montréal, grâce à un saut périlleux de 1 1-2 tour dans son dernier plongeon, a conservé son titre canadien sur le tremplin d’un mètre.Kiever a accumulé 452.19 points, devant Debbie Fuller, de Calgary, et Kathy Kele-men, de Vancouver.Ligue Nord-Américaine Mercredi F.-Lauderdale 2, Tampa Bay 1 New York 3, Tulsa 1 Chicago 3, Toronto 1 San Diego 5, San José 0 Vancouver 2, Seattle 1 Portland 4, Edmonton 0 Hier Montréal 3, New York 1 Aujourd'hui F.-Lauderdale à Jacksonville San José à Tulsa San Diego à Vancouver Dimanche Tampa Bay â Toronto Montréal à Chicago Seattle à Portland (Fin du calendrier régulier) LIGUE NORD-AMÉRICAINE Section Est Pi x-NEW YORK.32 MONTRÉAL.31 TORONTO.31 CHICAGO .31 Si FORT LAUDERDALE TULSA .TAMPA BAY.JACKSONVILLE .SEATTLE.31 VANCOUVER.31 SAN DIEGO.31 PORTLAND.31 SAN JOSE.31 EDMONTON.32 g 23 19 16 12 Section Sud .31 17 .31 15 .31 12 .31 11 Section Ouest 17 20 18 14 13 11 P bp bc pb pt* 9 73 52 67 203 12 59 41 48 158 15 55 45 46 142 19 54 66 51 121 14 62 73 55 155 16 67 57 57 143 19 45 68 39 110 20 40 69 38 104 14 71 48 59 159 11 57 46 45 159 13 69 53 53 157 17 49 43 42 122 18 47 60 38 114 21 37 66 32 93 (Sin pointa aor» accordé* pour un* vlctolr* *n t*mp* régull*r ou *n prolongation, quatr* point* pour un* vlctolr* *n confrontation.Un point boni pour chaqu* but compté luaqu'è un maximum d* trola par match.Aucun point boni pour un but *n prolongation ou *n confrontation.) Au début de la rencontre, Roberto Cabanas a profité d’une faiblesse d’Hayden Knight pour ouvrir la marque, mais avant la fin de la première demie.Dragan Vujovic a replacé les choses en égalisant le pointage.Loin de se laisser démonter par un adversaire qui sait imposer son rythme et placer des coups d’accélérateurs soudains le Manie a fait preuve de combativité dans les moments les plus critiques et a été payé en retour par deux fois.Andrew Parkinson a eu l’honneur d'inscrire les deux autres buts des siens.Tout d’abord grâce à un travail acharné de Fran O'Brien et ensuite, pour terminer une belle action amorcée par Tony Towers.Mais le héros du match a sans conteste été une fois de plus le défenseur Frantz Mathieu.qui bien secondé par Brian Decaire et John McG-rane a complètement réduit au silence le toujours dange-reifx Giorgio Chinaglia Une nouvelle fois, il aura été réduit à une seule tentative de tir.brillamment arrêtée par Bob Rigby quelques secondes avant la fin de la rencontre.Frantz Mathieu a enflammé les 35,000 spectateurs à plusieurs reprises quand il a semé l’affollement dans la défense du Cosmos après des raids of- fensifs fort spectaculaires.«J’aime jouer ce genre d’équipe, de dire Mathieu, au moins ce soir j'ai l’impression d'avoir joué au soccer.De telles équipes sont rares dans la ligue et c’est dommage».Il a rejoint en cela Jacques Burelle.le vice-président-éouipe qui a précisé que le LNAS devrait plutôt être composée de moins d’équipes, mais de la valeur du Cosmos ou du Manie.«Les stades ne se videraient pas et les spectateurs y trouveraient leur compte» a-t-il fait remarquer.Avec ses 36 points en quatre rencontres consécutives le Manie vient de briser un record d’équipes et bien peu de formations peuvent se vanter d’avoir réussi un tel exploit cette saison.La possibilité d'aller ravir le quatrième rang de la ligue reste donc complet et le déplacement à Chicago, demain après-midi, garde donc une importance primordiale.Et Eddie Firmani rit une nouvelle fois en coulisse, lui qui malgré l’absence de Carmine Marcantonio.pour blessure, a réussi à aligner une combinaison gagnante.Maintenant, la prochaine partie au Stade sera disputée mercredi soir prochain, et le Manie pour sa deuxième année d’existence, participera à sa deuxième série de fin de saison.Pas si mal n'est-ee-pas?lï*I«li7AUI Ligue Canadienne Jeudi Toronto 35, Ottawa 25 Hier Winnipeg 35, Calgary 4 Ce *oir Hamilton en Saskatchewan Dimanche C.-Britannique à Montréal LIGUE CANADIENNE Section E*t TORONTO Pl P n PP PC .7 2 i 186 174 HAMILTON .6 3 3 0 149 168 OTTAWA 6 1 5 0 139 171 MONTRÉAL ,.5 1 Section 4 Oueet 0 47 183 WINNIPEG .6 5 1 ô 188 103 CALGARY 6 3 2 1 137 123 C.-BRITANNIQUE .5 3 2 0 139 145 EDMONTON.6 3 3 0 208 127 SASKATCHEWAN .5 2 3 0 118 139 pt* 9 6 2 2 10 7 6 6 4 Bill Virdon Virdon, le futur gérant des Expos?par Richard Milo Bill Virdon.Retenez ce nom, il gérera les Expos la saison prochaine.À Houston comme à Montréal, où moment où les Expos bataillent pourtant pour l'obtention du championnat de la section Est, le nom de Virdon ne cesse de revenir dans l'actualité, comme quoi sa nomination plairait à de nombreux partisans de l’équipe.Les Expos l’engageront-ils?Il semble que la question ne se pose plus.Il s’agit plutôt de savoir quand’’Déjà, et les Astros l’ont confirme il y a quelques jours, le president et directeur général des Expos.John McHale, a demandé la permission de négocier avec l’ex-gérant des Astros.À première vue, la candidature de Virdon séduit.Au moins un confrère, Jean-Paul Sarault.l’a déjà surpris dans le métro, qu'il utilise régulièrement pour faire des emplettes lorsqu'il est en ville.Qui plus est, Virdon et McHalle font bon ménage depuis plusieurs années À Montréal, lors des visites des Astros au Stade olympique, les deux hommes avaient pris l'habitude de disputer un match amical de balle au mur, histoire de garder la forme et les bons contacts! Mais il n’y a qu’un hic.Jim Fanning, à la gérance des Expos, a obtenu toute la confiance de McHale en début de saison.Et si McHale, prend la décision d’engager Bill Virdon, il y a tout lieu de croire qu’il attendra à l’an prochain, à moins que les Expos sombrent dans une série de défaites inexplicables.De toute façon, Virdon profite du temps qui passe pour repenser son avenir.Ses Astros ont participé à la série de championnat de la Ligue nationale il y a deux ans mais cette saison, à la surprise de tous les observateurs, l'équipe s'est effondrée à la suite de blessures. l’annonce du congédiement de Virdon, McHale n’a pas caché son intérêt.Mais il a également tenu à préciser que Fanning demeurait son homme de confiance, du moins pour le moment.Et les Expos, quoiqu'on en dise, viennent de remporter trois victoires en quatre matchs contre les Braves d’Atlanta.Néanmoins, sans doute pour la saison prochaine, McHale a demandé et obtenu des Astros de Houston la permission d'entreprendre des négociations avec Virdon, sous contrat avec les Astros jusqu'en 1983.Et selon le Houston Chronicle, McHale et Virdon discutent présentement d’un salaire d'au moins $200,000 par saison.L’an dernier, McHale a congédié Dick Williams le 7 septembre, dans l'esj>oir que Fanning, son homme de confiance, relance l’equipe dans les dernières semaines du calendrier.Cette année, il peut difficilement remercier Fanning qui.après tout, a accepté son invitation de gérer les Expos en 1982.En d’autres mots, s'il congédie Fanning, s'il lui redonne son poste au développement des joueurs, McHale admettra son erreur.Mais s’il attend à l'an prochain, le problème ne se posera plus.m Au secours de Galet! Joe Galat a au moins un ami sur terre: Jim Shofner.L’instructeur des Oilers de Houston a d'abord fait les pressions nécessaires auprès de ses employeurs pour que Hosea Fortune, un ailier, soit congédié plus tôt que prévu, la semaine dernière.Et voilà que Shofner vient de récidiver en recommandant fortement à Galat la candidature de Johnnv Evans au poste de quart-arrière.Evans, que Shofner a dirigé en tant que coordonnateur de l’offensive des Browns de Cleveland, au cours des dernières années, agira comme adjoint à Luc Tousignant même s’il s’entraîne avec les Concordes depuis mercredi, seulement.Galat tente tant bien que mal d’améliorer l’offensive des Concordes qui, depuis le début de la saison, n’ont marqué que 47 points en cinq matchs, soit un peu plus de sept points par match .Fortune.Evans, ainsi que Marce Lacelle.de retour au jeu, seront en uniforme contre les Lions de la Colombie-Britannique, dimanche.Les Lions, faut-il le dire, ont remporte trois de leurs cinq dernières rencontres et les Concordes, eux, ont subi une humiliante défaite de 48-6 contre les Eskimos d’Edmonton dimanche dernier.¦ La USFL, du sérieux.Les instructeurs Hugh Campbell, des Eskimos d’Edmonton, et Ray Jauch, des Blue Bombers de Winnipeg, auraient déjà accepté de joindre les rangs de la USFL (United States Football League) l'an prochain Le Los Angeles Times affirme que Campbell aurait déjà signé un contrat avec l’équipe de Los Angeles et Ray Jauch serait sur le point d’accepter l’offre de l’équipe de Washington.Campbell et Jauch ont aussitôt nié la nouvelle, hier.Mais les deux instructeurs ont cependant confirmé avoir reçu des offres intéressantes d’équipes de la USFL La USFL.c’est du sérieux.Et il faut s’attendre à que les équipes de la Ligue canadienne soient dépouillés de quelques bons éléments la saison prochaine.Desnoyers médaillé JOLIETTE (PC) - Les archers canadiens ont obtenu une première médaille lors du Championnat des Amériques, grâce à l’excellence de Daniel Desnoyers, hier Desnoyers a mérite la médaille de bronze en totalisant 522 points, au 90 mètres.Pour la première fois de l’histoire du Championnat des Amériques, les Canadiens, tant hommes que femmes, ont de bonnes chances d’obtenir une des quatres premières positions au total des points individuels.positions généralement monopolisées nar les ar- chers américains. la d tance du 70 mètres dispul en après-midi, Roger Lerr obtenait le troisième meillc résultat, mais c’est le Colo bien Juan Etchavarria < causait encore une fois u forte surprise en se class; deuxième devant trois ( membres de l’équipe arm caine.L’Américaine Luann Ry est déjà assuré de la premii position chez les femmes a\ une confortable avance de points sur sa plus proche vale, sa compatriote Ru Rowe.Voyez un spécialiste ! pour vos raquettes CORDEUR OPHCIEL Challenge Player’s 1982 TENNIS RACQUETBALl BADMINTON SQUASH TENNIS DE TABLE YVON GlUfltT SPftlAUSTl: Boutique Les Sports De Raquette Enr.239 Henri Bouresse ouest, Montréal 331-6661 12 ¦ Montréal, samedi 21 août 1982 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa Directeur: Rédactrice en chef: le 10 janvier 1910 Jean-Louis Roy Lise Bissonnette Rédacteurs en chef adjoints: Directeurs de l'information: Trésorier: Directeur de la publicité Jean Francoeur, Pierre Loignon Bernard Larocque Marcel Payette Jean-Pierre Proulx Gilbert Brunet Un cheval maigre.A trois reprises cette sëmaine, des porte-parole autorisés du gouvernement ont cru nécessaire de réagir à la série d’articles de notre collègue Rodolphe Morissette publiée dans LE DEVOIR sous le titre: Le train de vie du gouvernement québécois.«Rectification générale» du président du Conseil du trésor, lettre et post-scriptum du secrétaire général du conseil exécutif, le débat est engagé, ou mieux il se poursuit mais cette fois il englobe l’ensemble des activités et des personnels de l’État.Depuis l’hiver 1981 et surtout depuis la réélection du gouvernement Lévesque, le discours ministériel, l’action législative et la pression politique ont convergé.Les Québécois ont été convies à concevoir l’action de l’État, les grands réseaux publics de services et le développement en général en tenant un compte strict de la raréfaction des ressources.Des «coupures aveugles» aux «réglages fins», du discours inaugural au discours du budget, des tournées ministérielles aux sommets économiques, de la concertation à la législation brutale, tous les lieux et tous les moyens ont été utilisés par ceux qui nous gouvernent pour sabrer dans les dépenses, rationaliser dans les services et stopper la croissance des effectifs.Cet «ajustement» de la trajectoire donna lieu à un véritable procès de groupes nombreux dans la société.Des tableaux comparatifs des rémunérations dans les secteurs public et privé ont fait leur apparition sur le petit écran.Des analyses comparatives visant à démontrer la supériorité de la productivité des services publics ontariens par rapport à celle des services équivalents au Québec ont généreusement été servies aux travailleurs québécois.Des administrateurs d’institutions se sont vu critiquer sévèrement pour des habitudes et des comportements jugés trop luxueux.Bref, on exige de cette machine publique et para-publique conçue pour le développement qu elle diminue ses appétits.On se fait insistant.«Des habitudes devront être changées, des comportements remis en cause, des idées depuis longtemps acquises réévaluées.» Le président du Conseil du trésor déclarait à l’Assemblée nationale le 18 mars dernier: «Il est bon, voire sain, de vivre dans une situation serrée, cela nous oblige à mieux établir nos priorités et à nous remettre en question».Faisant la preuve que M.Jacques Parizeau n'exerce pas un monopole sur les expressions juteuses.M.Bérubé sortit un jour de son univers statistique pour proclamer qu'un cheval maigre tire mieux qu’un cheval gras.Sans approuver toutes les méthodes utilisées par le gouvernement pour ajuster ses actions à ses moyens, peu d'observateurs ont contesté le besoin d’un programme complet et efficace de restriction budgétaire, la nécessité de freiner l'inflation bureaucratique, l'urgence de démasquer les intérêts corporatistes et de mettre fin au gaspillage.Le gouvernement actuel et ceux qui l’ont précédé, ont été des acteurs majeurs dans cette formidable flambée des dépenses publiques au Québec.Ces derniers mois, on a semé le blâme un §eu partout.Que des graines tombent dans les jardins ien gardés des gouvernants tient aux vents qu’ils ont fait lever eux-memes.Que des questions soient posées aux hommes politiques, que les modèles de développement et de décroissance privilégiés par eux soient soumis à un examen attentif, que l’on cherche à mesurer l’usage qu’ils font des ressources publiques et la dimension ainsi que le coût des équipes dont ils s’entourent, qu’enfin on leur applique les normes qu’ils ont eux-mêmes définies et imposées, cela n’est que justice.Les questions majeures posées par notre collègue sont dans l’esprit de tous.L’élite du gouvernement gravitant dans les sphères élevées du pouvoir à Québec tient-elle pour négligeable son propre discours quand il s’agit d’elle même?Certes, ceux qui nous gouvernent ont besoin d’un entourage particulier disponible et compétent.Certes, ils doivent disposer de ressources suffisahtes.Cependant, malgré des corrections et des vérifications supplémentaires, ce que révèle les textes de Rodolphe Morissette prouve qu’à un certain niveau de l’administration publique, des ajustements majeurs s'imposent.Le premier ministre affirmait le 9 novembre dernier: «Il n’y a pas d’endroit où l'on bouscule un peu les habitudes établies qui n'ait aussitôt ses justifications propres pour réclamer un régime d’exceptions.» Il ne doit pas y avoir de régime d’exception.Le président du Conseil du trésor, en relisant les textes du DEVOIR, pourrait reprendre la question qu’il soumettait à son auditoire le 31 octobre dernier à l’École des Hautes Études commerciales: «Est-il obligatoire de concevoir tous nos programmes en termes d’équipes lourdes?Certes, cette question visait les grands réseaux mais elle doit être posée aussi pour toutes les missions et toutes les categories de dépenses, pour la gestion des services éloignés des gouvernements mais aussi pour la gestion des services près d'eux dans la fonction publique directe dont les effectifs n’ont pas diminué ces dernières années.Cela vaut aussi pour le haut personnel de l’État et pour le personnel politique.Dans cette perspective, le centralisme poussé du présent gouvernement incarné notamment par les super-ministères doit être remis en cause.De plus, on doit prévoir une cure d’amaigrissement pour un certain nombre d’organismes et pour d’autres, un enterrement de premiere classe.Les effets d'une telle politique ne seront pas tous négatifs, bien au contraire.La prolifération des conseils, des offices, des comités de toutes natures a épongé ces dernières années les groupes volontaires de leur meilleures ressources et figer un grand nombre d'hommes et de femmes dans un silence d’office, d'où la pauvreté d’un grand nombre de nos débats.On doit comprendre que plus on ajoute des morceaux à l’État, plus il lui en manque, selon l’expression de Pierre Emmanuel.Si le cheval plus maigre tire mieux que le cheval gras, le développement sortirait peut-être de son ma-rasmé chez-nous s'il était porté d'une façon plus équilibrée et par l'État et par la société.Au-delà des comparaisons et des chiffres, la série consacrée au train de vie du gouvernement québécois pose les questions du modèle de développement privilégié chez nous depuis longtemps par la classe politique et celle de la santé de notre société.Jean-Louis ROY La succession de Jean Drapeau Paradoxalement, ce n'est pas l'approche des élections municipales, fixées au 14 novembre prochain, qui aura suscité le regain d'intérêt que connaît la politique montréalaise présentement, mais le départ possible du maire, M.Jean Drapeau, et l'ère nouvelle que ce changement pourrait inaugurer à l'hôtel de ville.A venir jusqu'à tout récemment, en effet, pour peu que le chef du Parti civique sollicite un huitième mandat, les chances paraissaient minces non seulement de le battre, mais même de trouver des citoyens assez audacieux pour l'affronter.Cette situation pourrait connaître sous peu un revirement spectaculaire.En effet, l’état de santé de M.Drapeau a soulevé pour la première fois la question de sa succession, y compris au Parti civique de Montréal, au pouvoir avec lui depuis 1960.Autant les conjectures eussent été purement hypothétiques et gratuites dans les années passées, autant cette fois la décision du maire de ne plus briguer les suffrages parait, à tout le moins, plausible.En tout cas, le problème d'une possible succession a pourvoir a breve échéance au sein du PCM inquiète plusieurs membres du parti, certains n'envisageant pas d être candidats dans leur district si Jean Drapeau n'est plus à la tête de ses troupes.En outre, un autre développement politique important est survenu, d'un côté où on ne l'attendait guère.Le chef de police de la métropole, quittant son poste avant terme, a décidé de briguer la mairie de Montréal sous la bannière du Groupe d'action municipale.Désormais.que Jean Drapeau soit ou non de la prochaine campagne, une lutte très intéressante s'annonce à la mairie, recelant plus de surprises possibles que la dernière élection alors qu’un député fédéral.M.Serge Joyal.portait l’éti- 3uette du GAM.Il est aussi question 'un autre candidat, représentant le Rassemblement des citovens et citoyennes de Montréal, Me Jean Doré, qui est moins connu que le chef de police démissionnaire, mais dont l’expérience politique n'est pas moindre.Bref, les Montréalais ne pourront pas invoquer l'absence de choix pour ne pas se rendre massivement aux urnes le 14 novembre prochain.Si la campagne s'annonce intéressante.il est toutefois prématuré de tourner la page du régime Drapeau et d'annoncer une nouvelle époque.La situation présente rappelle plutôt, quant jU pouvoir municipal, la fin du règne de Camillien Houde.Dans la biographie politique excellente qu'ils ont consacrée a Jean Drapeau, les journalistes Brian McKenna et Susan Purcell rappellent qu'en 1954, première élection où, jeune avocat.Drapeau gagna la mairie, celui-ci n'aurait très probablement pas fait le saut dans la campagne si Houde était resté dans l'arène municipale.Ce départ.historique, aura créé un vide propice à l'établissement d'un nouveau régime.Il ne fait pas de doute qu'une situation analogue serait créée à Montréal si, après vingt-cinq ans à l'hôtel de ville, dont vingt-deux d'affilée, Jean Drapeau mettait fin à sa brillante carrière politique.Il n’est pas dit que le Parti civique ne pourrait pas lui trouver un successeur valable et rester au pouvoir rue Notre-Dame.Mais c'en serait sûrement fini des élections gagnées d'avance où la majorité de la population ne se soucie même pas d aller voter.De ce point de vue.important dans une société démocratique.la situation serait plus saine.Au sein du PCM.il est question des candidatures hypothétiques de MM Yvon Lamarre, president du comité exécutif, Pierre Lorange, organisateur du parti.Luc Larivée, conseiller municipal et président de la Commission des écoles catholiques de Montréal.Aucun d'entre eux n'aurait l’élection dans sa poche.Ainsi donc, sans qu'aucun successeur ne puisse, dans l'opposition comme au pouvoir, prétendre au prestige et à la force du maire actuel de Montréal, il ne manquerait pas de candidatures pour aspirer légitimement à diriger la première ville du Québec.Davantage — et peut-être s'agit-il là d’un signe de temps nouveaux à venir — même la présence de M.Drapeau dans la lutte, s’il la confirmait malgré son état de santé, n'aurait plus le même effet sur ses adversaires et sur l'électorat.Divers sondages, en effet, tendent à montrer que l'administration Drapeau et même le maire personnellement n'ont plus la cote de popularité dont ils ont joui dans le passé, et un important mécontentement au sein de la population pourrait se traduire, le 14 novembre prochain, par des mouvements surprenants de la part de l'électorat.La politique montréalaise n est cependant pas faite seulement de la mairie: même s’il fut le plus souvent silencieux.le conseil municipal possède, en vertu de la charte, des attributions importantes; en vertu de la Loi de la Communauté urbaine, il va même détenir, au niveau métropolitain, des pouvoirs accrus Dans les 57 districts électoraux de la Ville proprement dite, le choix des conseillers municipaux ne sera donc pas moins important que l'élection d un maire.La population aurait sûrement préféré une alliance des deux partis d opposition actuels, le GAM et le RCM, mais il n'est pas dit qu'une lutte à trois, comme celle qui s’annonce, aura cette fois le même effet déprimant et aberrant qu'en 1978 sur le résultat du scrutin À moins de vouloir à tout prix réélire le PCM, le Groupe d'action municipale et le Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal devront concentrer leurs forces dans les districts qu’ils s'étaient mutuellement reconnus, cet été.comme plus favorables au GAM ou au RCM.Dans une lutte à trois, le conseil municipal pourrait en 1982 refléter une meilleure représentation des partis en lutte.Mais à l'heure actuelle, la distribution des forces et des chances reste précaire.Il suffirait de peu pour faire pencher décisivement le plateau de la balance électorale.Par exemple, si Jean Drapeau décidait de succéder à lui-même! Jean-Claude LECLERC Le sort de la Comédie nationale Mettre dans les bras de l’État tout ce ui ne va pas.Voilà ce qui semble être evenue la solution-miracle aux problèmes soulevés dans plusieurs milieux, notamment celui du théâtre au Québec La Société de développement des industries de la culture et des communications (SODICC) aurait actuellement la tentation de reprendre l'immeuble qui abrite la Comédie nationale.Malgré des subventions de plus de $1 million de la part des gouvernements, les dirigeants n’ont pas réussi à rentabiliser la salle après une saison d’activités Il serait vain de revenir sur l'opportunité de la rénovation de la «station postale C» de la rue Sainte-Catherine.Tout le monde connaît l’histoire.Ottawa voulut se mêler de culture et accorda une subvention conditionnelle à une aide similaire de Québec.Le ministre des Af- faires culturelles fut aussitôt sommé de verser $450.000 au risque de passer pour un ennemi des arts d'ici.Parce qu’il était «un vrai patriote», M.Vaugeois accepta.Le hold-up a réussi.Il a suffi de quelques mois d’exploitation pour démontrer l'échec du projet.Le syndic est sur les lieux Le réflexe normal serait de refiler le tout à la SODICC qui, se retrouvant coincée dans quelques mois, laisserait aller l'affaire à vil prix.Mais il faut éviter de répéter le triste épisode des librairies Dussault-Garneau.Dans cette affaire.Hachette a réussi à retirer ses billes et même on lui a promis $1.050,000.Ne sont-ils pas gentils les petits cousins d'Amérique?Et «le plus grand réseau de librairies au Québec» n'est toujours pas sorti du rouge.La vocation de la SODICC est celle d’un banquier de la culture Certains hommes politiques ont eu la tentation d'en faire un centre de dépannage Certains groupes et associations croient trouver là un vaste réservoir de fonds qu'on appelle «prêts» mais qui sont au fond de bonnes vieilles subventions.Mais l'heure approche où la SODICC devra justifier ses «placements» et montrer son rendement.Aussi il vaut beaucoup mieux laisser la liquidation suivre son cours Des personnes et des groupes intéressés évalueront cette salle.Mais cette fois, on verra la Comédie nationale non pas sous l’angle du chantage culturel mais dans la perspective de la mission première: réunir de l’art dramatique: des gens en un lieu qui s'appelle théâtre Michel NADEAU D’ère, d’erre, d’aire et d’air par Rolande Allard-Lacerte «Ici, les coquilles Saint-Jacques sont comme ça», recommande le jeune cadre supérieur — très supérieur — à son invité.Un bref pincement des lèvres accompagné d'un geste éloquent de la main renforce sa suggestion.«A-lors va pour les coquilles Saint-Jacques», acquiesce l’invité.«Du vin blanc?» Autre signe approbateur.Avec autorité, sans même jeter un coup d’oeil sur la carte des vins que tend le maître d’hôtel, il demande: «Un Liebfraumilch».Le ton est celui d'un homme décidé qui sait où il va et ce qu’il veut.Vendredi midi.Le jour où un jeune cadre même très supérieur peut s’attarder à l’heure du lunch, satisfaire sa faim de jeune loup et ne pas parler uniquement affaires.Son invité est peut-être un client ou quelque éventuel collaborateur mais c’est également un ami.D'un geste furtif, mine de rien, il desserre son noeud de cravate.Oh! tout juste ce qu’il faut pour être plus à l’aise tout en restant élégant.Les deux hommes ne parlent ni marketing ni productivité mais vacances.L’un revient des Bermudes, l’autre part bientôt pour l’Australie: «Un long voyage, au moins vingt heures de vol.Tu devrais louer une chambre d’hôtel à Los Angeles.Même pour quatre heures, ça vaut la peine.Tu vas arriver en meilleure forme».Puis ils abordent le chapitre voiliers.Ah! les voiliers.C’est là que va désormais se loger une nouvelle bourgeoisie qui ne veut surtout pas en avoir l’air.C’est très mode en ce moment et des «locomotives» vedettes ou des «vedettes» locomotives poussent mieux le marché des voiliers que le vent du large.Propriétaire d'un voilier, le jeune cadre explique à son vis-à-vis : «Il y a des gens qui font de la voile deux étés au lac Champlain et qui se lancent sur le fleuve et le golfe et là ils s’aperçoivent que c’est pas la même affaire.La rani* mer, c’est la meç La première tempête venue, ils ne savent pas quoi faire.J’en connais qui confient leur voilier à un «skipper» pour le faire descendre en Floride.Pour cinquante dollars par semaine, tu trouves facilement un «skipper» bien content de faire de la voile et d'être payé en plus C'est un gros investissement, dans les $75,000.Investir autant dans un voilier dont on se sert en week-end seulement c’est beaucoup.Vaut mieux l’acheter en société, tu prends juin et juillet et l'hiver tu le loues».La quarantaine peut venir, l'homme a le pied marin.«À propos, tu sais que j’ai vendu mon condo à Sutton?Ça me coûte moins cher de louer en hiver.Autrement tu te sens coupable si tu n’y vas pas au moins une fois par semaine tant tu as investi.Ça finit par devenir une corvée: transport de boîtes: épicerie, lingerie, entretien et réparation de deux appartements.Un chalet dans les Laurentides, c’est pareil: trois heures d’auto pour t’y rendre et autant pour rentrer à Montréal le dimanche soir et se faire cambrioler entretemps».Au café, les deux convives sont visiblement satisfaits.Des coquilles Saint-Jacques, du Liebfraumilch et d’eux-mêmes.«Ça a bien changé depuis l’époque de mes parents.Ils avaient leur maison d’été dans le Nord.Toute leur vie a été un va-et-vient continuel entre Montréal et Sainte-Adèle.Nous, c’est différent.On veut voir le monde, voyager, changer d'air».Après l'ère des racines, l'aire de l’éphémère.l'erre du changement d’air — voire de conjoint, de maison, de job.La mobilité a succédé à la stabilité.Le voilier c’est précisément la maison sans racines qui permet de faire la vie du petit mousse allant où le vent le pousse.Avant-hier enraciné, hier polyvalent, aujourd’hui poli par les vents.Et vogue la galère! ¦ Une erreur conceptuelle?La Charte canadienne des droits et libertés met sur le même pied les droits fondamentaux tels la liberté de pensée et le droit à la sûreté et le droit a un enseignement dans la langue de la minorité (article 23).Erreur conceptuelle, sans aucun doute, mettant dans le même sac des droits inaliénables et un droit très conjoncturel.En raison de cette logique fusion-niste ou confusionniste, ce droit linguistique comme tous les autres droits garantis par la Charte est soumis à la restriction éventuelle de l’article I, restriction légale qui doit s’exercer dans des limites raisonnables et dont la justification peut se démontrer dans le cadre d'une société libre et démocratique.Mais si l'on veut que la Charte ait une quelconque portée, cette disposition devra être rarement sinon jamais appliquée.Sans doute, le législateur entrevoyait, par cet article, des situations d’urgence mais c'est justement dans de pareille situation que la Charte peut etre le plus utile.Par cet amalgame du droit à l'enseignement dans la langue de la minorité et des droits fondamentaux classiques, la marge de manoeuvre laissée au juge est extrêmement étroite car, a priori, il n'a aucune raison d'avoir une interprétation large de l’article I.lorsqu'il s'agit d'un droit linguistique et étroite lorsqu’il s'agit des autres droits ou vice versa.Pour tous les cas, le juge conscient de l’importance des droits et libertés dans une société ne pourra que très difficilement admettre qu’ils puissent être restreints de façon quelconque.Et ceci, bien que les droits linguistiques et les droits fondamentaux n’aient pas du tout la même importance philosophique dans une société.Mais un juge pourra-t-il se prononcer sur la difference de nature entre ces droits, alors que le texte de la Charte lui-même ne les différencie pas?Par leur insertion dans une Charte des droits, tout juge ayant à décider de droit linguistique, aura à trancher dans le domaine relevant de la politique quasi partisane, d'une conception du Canada et du Québec, sans compter qu’il aura à exercer, le cas échéant, certains talents de mathématicien pour déterminer si le nombre d’enfants justifie l’enseignement dans la langue de la minorité.Faute de choix, il devient l’instrument nécessaire d’un des deux ordres de gouvernement de la fédération canadienne.Alors qu’il devrait, en vertu d une Charte des droits, être un contre-pouvoir.un frein à l'arbitraire de tout Pouvoir.Mais l’article 23 de la Charte est fort loin de cette préoccupation philosophique, illustrant parfaitement le combat politique entre les gouvernements fédéral et québécois actuels.Voilà où mène la politique politicienne canadienne lorsqu'elle traité à la fois de droit linguistique et de droits fondamentaux dans une Charte des droits.Michel LEBEL, professeur de droit public à l'Université du Québec à Montréal ¦ Un vrai parc Bellerive, monsieur Léger (Lettre adressée d M.Marcel Léger, ministre de l’Environnement du Québec.) Je représente un groupe de citoyens et de propriétaires de la Promenade Bellerive qui ont participé aux audiences publiques sur l’Environnement (projet quai de déversement de neige Promenade Bellerive.) Depuis plusieurs années nous tenions à la suppression du dépotoir à neige Pierre-Bernard dans le parc de la Promenade Bellerive; c'était bien avant le projet du quai par la Ville de Montréal.Nous en avions assez des bruits, des tremblements et autres inconvénients.Comme nous l’écrivions à M René Lévesque, le 1(1 juillet, nous avons été heureux de la décision du gouvernement de refuser à la ville de Montréal l'autorisation de construire un quai devant servir au déversement de la neige usée dans le fleuve.Cette dérision ne règle cependant pas notre problème relatif au aèpotoir a neige Pierre-Bernard, nous craignons même l’agrandissement du dépôt jusqu’à la rue Paul-Pau.devant nos résidences.Nous constatons que conformément à une des recommandations du bureau d’audiences publiques sur l'Environnement, on a maintenant enlevé la clôture qui bloquait l 'accès au parc de la Promenade Bellerive.Malheureusement, la clôture est restée en place entre la rue Paul-Pau et la moitié du parc Clément-Jetté, c'est-à-dire, à l’ouest de la rue Pierre-Bernard, là ou la ville avait l’habitude de déposer sa neige.Nous avons contacté M.Richard Va-nier, directeur du Service des travaux publics de la ville de Montréal.Nous voulions lui faire part de nos inquiétudes.et nous lui avons demandé à la même occasion, de ne pas dépasser au moins la rue Desmarteaux à Lest pour le dépôt à neige, comme par les années passées.Il nous a répondu avec mépris «je n’ai pas d’ordres à recevoir de vous, quant au dépôt à neige, c’est le statu quo.» Pourtant, la suppression de ce dépotoir à neige est aussi une des recommandations du bureau d’audiences publiques sur l'environnement Le 15 mars 1978, le gouvernement du Québec a pourtant loué à la ville de Montréal, les terrains de la Promenade Bellerive en bordure du fleuve (aux fins de maintenir et d’exploiter un parc public.) Ce bail a été concédé par le ministère des Richesses naturelles, en vertu de la loi du régime des eaux, dont vous êtes maintenant le gestionnaire.Vous seul, monsieur le ministre, pouvez prendre une décision en faveur des résidents de la Promenade Bellerive.Nous vous demandons humblement, d’ordonner à la Ville de Montréal de respecter le bail qu’elle a signé, d’utiliser les terrains loués pour en faire un parc, et de lui interdire l'utilisation des terrains situés entre Paul-Pau jusqu’à l’ouest de Pierre-Bernard pour en faire un dépotoir à neige.Cette décision devrait être prise immédiatement, afin que la Ville de Montréal puisse se préparer en conséquence pour l’hiver qui vient.Un tel geste de votre part permettrait de clore le dossier, et de démontrer l’importance que vous accordez à l’opinion de citoyens ordinaires.Nous avons fait diverses recommandations qui ont été reprises par le ' BAPE pour que la neige soit déposée sur des sites industriels, loin des résidences, sur des terrains inoccupés.A cet effet nous avons discuté avec M.Claude Varin, conseiller municipal, de la possibilité d'utiliser les terrains vacants au coin des rues Notre-Dame et de Boucherville.Après consultation avec M.Richard Vanier, sa réponse fut que ces terrains sont zonés industriels.ce qui à notre avis prouve que nos suggestions sont valables.Gilbert MUCCI, pour un groupe de citoyens de la Promenade Bellerive Montréal.17 août ¦ La réplique d’un «ami du régime» le choix des bénéficiaires de cette aide mais un jury de gens de lettres qui, cette année-là était composé de madame Louise Maheux-Forcier et de messieurs Réginald Martel et Jean Basile, qui en ont décidé.En outre, toujours pour l'année 1981.j’ai été membre de la Commission Paré et j’ai cette même année touché $10,400 d'honoraires pour cette participation.Excusez un si criant abus.Cependant, rassurez-vous.Pour l'année 1982, tout indique que mon revenu net n'excédera pas $22,000.Je vous tiendrai d’ailleurs au courant au mois d'avril prochain.J'en suis, comme vous voyez, à peu près au même point qu’avant le 15 novembre 1976.C est ce que vous vouliez savoir?Prenez un papier et notez-le.Quant aux dépenses liées à des activités gouvernementales, comme celles des membres du Conseil de la langue française, toute la question est de savoir si elles sont raisonnables.Dans le cas de ce conseil, c’est actuellement un fixe de $80 par jour, pour les repas et le coucher, quand on est à l’extérieur.et rien quand on est dans sa propre ville, où l'on n’a pas droit non plus a des frais de déplacement.On peut discuter là-dessus, mais ce n'est pas le pactole.L’année dernière, elles étaient un peu plus larges, à certains égards, mais le gouvernement les a restreintes.Je crois cependant que les indemnités de dépenses, pour ce qui est d une commission temporaire comme la Commission Paré, étaient plus élevées, de même que les honoraires.Outre mes fonctions de membres du Conseil de la langue française, pour lesquelles je gagne $150 par jour quand je prends part à ses séances (trois ou quatre par mois), et outre le rôle que j’ai joue comme membre de la Commission Paré, le gouvernement, quelquefois, m’a confié quelques travaux.On voit, par la courbe de mon revenu (voir plus haut), les avantages scandaleux que j'en ai retirés.Pour les gens que je connais et qui ont fait à peu près ce que j’ai fait comme travaux et participations, je ne vois pas qu'il en ait été autrement que pour moi, sauf, évidemment, si Ton tient compte des variations dans la somme et l'étendue du travail fourni par chacun.Du reste, comment faites-vous vos calculs?Vous n’y voyez pas plus loin que le bout de votre nez.Vous mettez par exemple en parallèle la défunte Régie de la langue française, qui n’était pas un gros organisme et qui travaillait avant la loi 101, et l'Office et le Conseil de la langue française, chargés des tâches considérables découlant de cette pièce capitale de législation.En tout cas, si j’en reviens à moi, on pourrait, pour un «ami du régime», è-tre plus gras, à moins d'être un imbécile.Je fais donc partie des imbéciles.Mais je ne suis pas le seul.Il y a aussi les imbéciles qui les dénoncent.Pierre VADEBONCOEUR Montréal, 20 août (Lettre adressée d Rodolphe Morissette d la suite du premier de sa série d'articles sur «le train de vie du gouvernement.») Vous écrivez que l’on dénombre, pour 1980-1981, quarante-deux personnes, «bénéficiaires des dépenses du conseil exécutif», «au chapitre des services professionnels, administratifs et autres».Vous ajoutez que, dans plusieurs cas, leur note (d’honoraires, de dépenses, ou les deux?votre histoire ne le dit pas) s'élevait à plus de $50,000, et vous mentionnez mon nom parmi quelques autres «amis du régime» qui auraient bénéficié des largesses dudit conseil exécutif.Un ami ayant lu cet article m’a félicité d'être riche Votre propos peut prêter à confusion.Je crois donc devoir vous faire l’honneur d une petite réponse.Soyons clairs.Voici d’abord le total de mes revenus nets pour les années 1976 à 1981 inclusivement.Ce sont des renseignements précieux, comme vous le verrez.1976, $19,297.37; 1977, $15,338.03; 1978, $15.441.02; $1979, $18,264.76; 1980.$22.657.74; 1981, $34,904.71 Le revenu net, suivant les règles de l’impôt, c’est, dans mon cas.mon revenu total (y compris mes prestations de retraite et mon revenu d’écrivain), moins mes dépenses d'écrivain.On voit donc que pour les quatre premières années du «régime» (1977 à 1980 inclusivement), le revenu net de l’ami que je suis du «régime» fut, en moyenne, non pas même égal à celui de l’année qui avait précédé le «régime», mais inférieur de près de $2,000 Pour l'année 1981, la hausse, exceptionnelle, s’explique comme ceci.Premièrement, j'ai reçu, comme écrivain, une subvention globale de $15,000 (y compris les dépenses) du ministère des Affaires culturelles (aide à la création), et comme vous le savez ce n’est aucunement le gouvernement qui fait ¦ Entre Rose et Riel Selon un article publié dans LE DEVOIR du 14 août, M.Rhéaume président de la SSJB-M «fait un parallèle entre le refus de libération pour Paul Rose et celui essuyé, le 26 juillet dernier à la Chambre des Communes, par un groupe réclamant le pardon posthume de Riel.» Admettons tout de suite que Paul Rose mérite une libération conditionnelle, au moins autant que son camarade d'armes Nigel Hamer, ou d’autres felquistes de la même trempe.Mais il y a quand même un pas à franchir entre les activités douteuses du groupe Nigel Hamer-Paul Rose en octobre 1970 et le patriotisme intarissable d un Louis Riel, votre gloire et notre honte.Celui qui dirige la SSJB-M doit pouvoir saisir cette nuance.Toronto, 17 août John GRUBE LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 21 ç rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc., dont les ateliers sont situés à 9130 rué Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et è diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Edition quotidienne $95.00 par année; six mois, $50.00; trois mol»-$28 00.A l'étranger: $105.00/par année; six mois $55 00; trois mois: $30 00.Éditions du samedi: $19 par année Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $2.10 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858 Dépèt légal: Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONÉ: 844-3M1 (lignes groupées). Le Devoir, samedi 21 août 1982 ¦ 13 m ëvënlMëntÇ Après l’échec du DRIPFL Pour aider les Haïtiens, cesser d’aider Duvalier par Monique Dupuis Inscrite à la maîtrise en science politique à l'UQAM, l’auteur de cet article vient de terminer un mémoire portant sur la stratégie canadienne d'aide au développement.Elle commente ici l'extrait du rapport du sous-comité des Communes touchant l’aide du Canada à Haïti publié daps cette même page le 12 août dernier.LE sous-comité des Communes (1) posait deux questions dans l'extrait du rapport qui nous intéresse: pourquoi le projet de développement régional DRIPP a-t-il échoue'> et sous quelles formes le Canada devrait-il désormais accorder son aide à Haïti?Ce qui étonne dans ce rapport, c’est J'incohérence entre l'analyse de l'échec et les solutions proposées.D une part, le sous-comité admet qu' «en fait le Canada a subventionné la mauvaise utilisation de ces fonds par la bureaucratie haïtienne»; d'autre part, il suggère que soit maintenue 1 aide publique à Haïti et la collaboration bilatérale avec son gouvernement.Le rapport fait état d'une détérioration grave de la situation sociale et économique à Haïti et constate que «le peu de volonté du gouvernement haïtien de régler ces problèmes humains fondamentaux et son inaptitude à le faire sont parmi les principales causes de la situation».Il mentionne aussi que «les fonctionnaires haïtiens n'affectaient pas toujours les ressources financières et matérielles aux objectifs prévus; ils recouraient à des pratiques d embauche plutôt douteuses et ont refusé à l’occasion de rendre compte des dépenses».Bref, le sous-comité des Communes attribue à la corruption du régime Duvalier l'échec du DRIPP II rejoint par là les conclusions de Mme Kari Levitt, économiste de l’Université McGill, qui, dans un rapport préparé pour ce sous-comité le printemps dernier (2), écrivait que la société haïtienne était marquée par «des inégalités indécentes de richesse et de pouvoir, une corruption gouvernementale débridée, un chômage urbain galopant et des mesures croissantes d’expropriation de la paysannerie».Mme Levitt s’interrogeait sur la possibilité de fournir une aide efficace aux pauvres: «Il est impossible, écrit-elle, d'aider les pauvres dans un pays où la classe dirigeante est une oligarchie de familles puissantes, dont le gouvernement a été qualifié, à juste titre, de kleptocratle et dont la population est privée du droit d’expression et d’opinion par un appareil répressif hautement efficace.» Dans son analyse des causes de l’échec du projet, le sous-comité ajoute qu'à son avis, la théorie du développement rural intégré (DRI).sur laquelle se fondait le DRIPP, n’était pas adaptée à la réalité haïtienne.Pour comprendre en quoi consiste cette «inadaptation», il faut voir en quoi consiste cette théorie du DRI.Le développement rural intégré est un concept élaboré dans les années 70 par Robert McNamara, alors gouverneur de la Banque mondiale.(Oui, il s’agit bien du même Mc Namara qui était ministre américain de la Défense pendant la guerre du Vietnam et ancien PDG de la multinationale Ford Motor).Le DRI se veut un ensemble de projets coordonnés visant en principe à assurer la satisfaction des besoins essentiels dans les régions rurales du tiers-monde.Une étude du Conseil des sciences du Canada précise que «dans le présent contexte, le DRI est un aménagement rural effectué en harmonie avec les objectifs, les méthodes de planification, l'échéancier et l’échelonnement convenant au pays, en fonction des ressources et des priorités locales» (3).Ce concept est intéressant en lui-mème, mais il est difficile d'imaginer qu'il puisse servir les intérêts des populations démunies s’il s'effectue «en harmonie avec les objectifs, les méthodes et les priorités locales.» dans un pays comme Haïti, où un régime autoritaire, répressif et corrompu détourne au profit de l'élite les bénéfices potentiels de tels programmes.C’est ce qu'il faut lire entre les lignes lorsque le rapport Dupras parle d' «inadaptation».En ce sens, le sous-comité se révèle plus clairvoyant (ou honnête?) que le responsable à l'ACDI pour qui les causes de l’échec sont simplement «techniques»; région trop vaste, population trop nombreuse, trop grand nombre de secteurs d'intervention.Après avoir éclairci les causes de l’écnec, le sous-comité estime oue le Canada devrait «continuer à aiaer le peuple haïtien».Or, il vient justement de montrer que jusqu'à ce jour, il a surtout aidé les élites corrompues.Comment peut-il alors continuer à aider les pauvres puisqu'il n'a pas encore trouvé le moyen de le faire de façon efficace?Il propose d'abord «d'appuyer fermement les efforts déployés par les institutions multilatérales».Si le problème de l'aide bilatérale (de gouvernement à gouvernement! vient du fait que les ressources sont plus ou moins détournées par le gouvernement haïtien, le fait que les ressources transitent par une agence multilatérale ne change rien à leur destination finale; cela ne fait qu'ajouter un intermédiaire de plus, comme la Banque mondiale, par exemple, dont les pratiques sont de plus en plus controversées.Le sous-comité propose aussi de continuer de collaborer avec le gouvernement d'Haïti moyennant de la part de ce dernier un engagement à respecter «des conditions strictes».Or, l'évolution du projet DRIPP a montré, de façon indiscutable, que le régime haïtien ne respectait pas ses engagements.La dernière proposition du sous-comité pourrait présenter plus d’intérêt: il s agirait pour l'ACDI de consacrer une plus grande part de ses fonds aux projets des organisations non-gouvernementales (ONG).Mais le rap-ort précise que ces ONG sont nom-reuses et diffèrent dans leur approche et que le Canada devrait appuyer celles «qui se conforment le mieux aux critères et aux objectifs de l'aide canadienne».Or ceci est ambigu puisque l'un des principaux objectifs déclarés de l’aide canadienne est de favoriser les exportations de produits canadiens et l'expansion des firmes canadiennes dans le tiers-monde.(C'est pourquoi environ 60r'v du total de l'aide et 80% de l'aide bilatérale sont dépensés ici même, au Canada.) Il y a donc un risque que par exemple des travux d'irri- gation servent d’abord à engraisser nos firmes d’ingénierie et nos fournisseurs de matériaux de construction, en plus du fait que les installations, là-bas, si elles sont fonctionnelles, seront probablement appropriées par les élites locales.Dans ce cas, ou est l’intérêt du paysan haïtien?et celui du contribuable canadien qui veut soulager la misère?Ce dernier consent-il à ce que ses impôts servent à enrichir davantage les nantis d'ici comme ceux de là-bas?À cause de sa nature, des modalités de son attribution, l’aide publique au développement n est pas et ne sera jamais un facteur de transformation sociale.L'aide extérieure ne peut ue renforcer ce qui existe déjà.i un pays est réellement en voie de se développer, s'il y a une redistribution des ressources et du pouvoir, si un processus de développement social est amorcé, l’aide peut venir soutenir ce Processus, le renforcer, le faciliter.ar contre, lorsque des structures injustes de domination politique et d’exploitation économique sont imposées par une minorité, l’aide extérieure vient renforcer un tel régime et perpétuer la situation qu elle prétend vouloir changer.Haïti est à cet égard un bon exemple.L’aide extérieure fournit 40' ; du revenu national.Le régime Duvalier ne survivrait pas à un tarissement de cette source vitale de revenus.Par contre, les paysans haïtiens n’en souffriraient pas puisqu à l’heure actuelle ils n’en profitent pas.Dans une société qui n’est pas démocratique, l’aide publique au développement ne peut pas atteindre les «sans pouvoir» par l'intermédiaire de ceux qui détiennent le pouvoir.L’aide d Haïti est d'abord une aide au ré- gime de Duvalier et ce regime s'avère être le principal obstacle à tout effort de développement dans ce pays.Notre rôle en tant que citoyen concerné par le scandale de l’extrême pauvreté n’est pas de faire du développement à la place des Haïtiens.Le rapport Dupras soulignait la vitalité de la population haïtienne, son originalité culturelle, sa dignité.C’est à elle de se développer et si ses efforts sont maintenant infructueux, les nôtres le seront encore plus.Notre rôle doit se limiter à contribuer à enlever les obstacles qui entravent le processus de développement.Et au-delà des pioblè-mes d’ordre écologique, démographique et économique qui se posent, il faut reconnaître que c’est le régime Duvalier qui constitue le principal obstacle actuellement.Alors, la moindre des choses que nous puissions faire pour aider les Haïtiens, c’est de cesser d’aider le régime Duvalier qui se trouve consolidé avec l’argent de nos impôts et en notre nom Après la chute de Duvalier, il sera temps, alors, de soutenir, par une aide inconditionnelle et non liée, les efforts de construction d une nouvelle société démocratique à Haïti.Notes: H Canada, Chambre des Communes Rapport du sous-comité sur les relations du Canada avec l'Amérique latine et les Antilles, sous la présidence de M Maurice Dupras, Ottawa, 1982.2) Levitt.Kari.Politique canadienne dans les Caraïbes, rapport préparé à l’intention du sous-comité des Communes sur les relations du Canada avec F Amérique latine et les Antilles.1982 3i Canada.Conseil des sciences, Amey.A .A partir de la base — Contribution des ONG canadiens d l'alimentation et d l'aménagement rural dans le Tiers monde.Ottawa, juillet 198(1, p 25 i Le départ de Claude Ryan 3) Le parti n’a pas été pour le chef l’instrument qu’il fallait par Léon Dion SEULEMENT avec le recul du temps, sera-t-il possible d évaluer correctement le role de Claude Ryan dans le cours des événements survenus durant les années où il dirigea le PLQ.Il est probable que.tout au moins sous cer-> tains aspects majeurs, les opinions dïver-•„ geront beaucoup suivant les conceptions 3ue l’on se fait du Québec et de sa place ans le Canada.; C’est sans aucun doute lors de la cam-,| pagne référendaire que Claude Ryan a .exercé l’action la plus déterminante de sa il courte carrière de chef politique.Ceux ,.; pour qui le triomphe de la cause fédéra-„ liste était l’enjeu dont il fallait assurer à fout prix le triomphe se réjouiront toujours de la façon dont il s’est comporté.Pour les autres, ceux pour qui ce n’était • pas d’abord le fédéralisme comme for-mule abstraite de régime politique qu'il , s'imposait alors à un chef politique québécois fédéraliste de faire prévaloir mais bien plutôt la promotion active et ouverte d'un programme constitutionnel garantissant pour toujours aux Québécois la pleine jouissance de leurs droits imprescriptibles dans les cadres de la confédéra-• tion canadienne, il est probable qu'ils seront plutôt conduits à conclure que - Claude Ryan aura, par inadvertance ou ,, naïveté, contribué à écrire l'une des pa- ges les plus noires de l'histoire du Québec et du Canada.En assumant la direction du PLQ, Claude Ryan s'était engagé à rénover le parti, notamment en favorisant et en renouvelant le recrutement des membres et des candidats, en assainissant les finances et en restructurant l'organisation Sous ces aspects, ses patients efforts n'auront pas été vains, bien que ses choix de candidats et de permanents n'aient pas été toujours très heureux et que.depuis le printemps 1981, le parti ait connu une forte baisse de ses effectifs et de grandes difficultés financières.Claude Rvan avait également promis d'effectuer la régénération intellectuelle du PLQ Cela ne s’est pas produit.Ce n’est toutefois qu'au cours de la dernière année qu'il a systématiquement travaillé de façon à la rendre possible.Le matériel didactique est maintenant disponible mais il faudra bien plus que des résolutions adoptées en congrès pour que l’ensemble des militants aient assimilé le nouveau message, qui reste encore bien abstrait et difficilement transposable en langage d’action politique.Le succès éventuel du renouveau intellectuel voulu par Claude Ryan et un certain nombre de députés et de militants du PLQ dépend, à mon avis, du degré suivant lequel le message captera l’attention des jeunes, des intellectuels et des fédéralistes autonomistes.Ryan s’était engagé à attirer les intellectuels et les jeunes dans le parti mais il avait échoué, bien qu'à la fin les jeunes étaient plus actifs, sinon plus nombreux.Les circonstances favorisent un mouvement en ce sens.En effet, le Parti libéral du Canada aussi bien que le Parti québécois qui jusqu'ici ont polarisé entièrement l'enjeu national sont l un et l’autre en perte de vitesse.Les circonstances qui ont entouré le départ de Claude Ryan en incitent plusieurs à porter des jugements sévères sur les députés et les militants du PLQ.Sans aucun doute la conduite d’un certain nombre d'entre eux après les élections de 1981 — sinon bien avant — fut répréhensible et mérite l’indignation morale générale.Il faudrait toutefois éviter d ’accabler tout le parti.Le congrès d’orientation de juin dernier a montré que la grande majorité des militants du PLQ sont bien plus sensibles aujourd'hui au message nationaliste qu'ils ne l’étaient en 1977 ou même en 1973 et il est faux de dire qu'ils souhaitent se mettre à la remorque du Parti libéral du Canada, bien qu'à des degrés divers ils subissent l’ascendant du premier ministre Trudeau.Ce n'est pas.à mon avis, strictement en raison de ses idées qu'à la fin un si grand nombre de militants souhaitaient le départ de Claude Ryan.C'est bien plutôt, pour des raiosns que j'ai mentionnées plus haut, qu'ils ne l'aimaient pas et ne le craignaient plus C'est aussi également parce qu’il n’était pas parvenu, lui.si longtemps étranger au parti, à trouver les mots et à accomplir les gestes qui auraient convaincu les militants qu'il était vraiment devenu l'un des leurs, un «vrai» libéral.D'où cette réticence ou ce refus d'un grand nombre à le suivre, certaines de ses décisions et de ses orientations parmi les plus importantes leur apparaissant «suspectes».Enfin, devant l’évi- dence maintes fois confirmée de différentes manières, que Claude Ryan ne passait pas la «rampe» et qu’il était pour le parti un «passif» au plan électoral, peut-on tellement reprocher aux militants libéraux d’avoir cherché à s'en défaire?Il est vrai que les déboires du PQ sont si graves que, même avec Ryan, il semble que le PLQ aurait pu sortir victorieux des prochaines élections.Mais, fait-on remarquer, la victoire pourrait être bien plus assurée encore sans lui.Le plus grand reproche que l'on puisse adresser au PLQ c est de n'avoir pas été pour Claude Ryan.étant donné sa personnalité et ses orientations, l'instrument d’action qu’il lui aurait fallu.Pour la plupart.les militants du PLQ ne sont pas des intellectuels, mais des gens pratiques qui évaluent les idées surtout en fonction de leur utilité pour l'action politique immédiate.Dans ses rapports avec eux il me semble que Claude Ryan ne reconnut pas suffisamment cette condition.Après tout, n'est-ce pas le chef qui doit exister pour le parti plutôt que le parti pour le chef’ N'etait-ce pas trop présumer de ses capacités d'éducateur que de penser qu'il pouvait remodeler à sa guise ce «vieux» parti politique, aux réflexes lents et lourds, aux rouages fort complexes, dont les militants sont habitués à considérer le pouvoir et les moyens du pouvoir comme le principal objectif?Encore si Claude Ryan avait su user à l'endroit des militants et des députés d'une pédagogie basée sur la persuasion.la comprehension et la douceur.Et s'il avait pu parvenir plus tôt à se définir un programme cohérent d'action et à le transposer en des formules politiques précises et prometteuses sous tous les aspects.Peut-être qu'alors serait-il parvenu a effectuer cette convergence des valeurs certaines qu’il apportait au PLQ et de l’extraordinaire moyen d’action politique que ce dernier représente?Il est de peu d’utilité de supputer les chances du PLQ après Ryan.Il se pourrait bien qu'il s’en tire très bien Les tiraillements résultant d’un leadership rejeté par un grand nombre n'existant plus, députés et militants pourront mieux s'attaquer aux problèmes de fond qui confrontent le parti de même que réduire les divisions intestines qui le paralysent.Divisions qui ne sont au fond qu'un fidèle reflet du Québec contemporain et qui n’apparaissent tellement plus graves que celles qui secouent le Parti québécois que parce que.contrairement à ce dernier, le PLQ n'a pas eu à sa tête un chef capable de les apaiser dans les moments de crise.Il sera notamment plus facile au PLQ de constituer une opposition plus efficace au gouvernement que ce ne fut le cas avec Claude Ryan, ce dernier ayant les réflexes trop lents et trop mal assurés pour intervenir au moment où il fallait et de la manière qui aurait permis les meilleurs résultats possibles.,l’estime que les dirigeants feraient bien de ne pas précipiter le parti dans une course au leadership avant que les retombées du départ de Claude Ryan ne soient déposées.Mais le besoin d’ûn chef permanent se fera rapidement sentir.Et tout en reconnaissant que le thème économique a toujours été le premier chef de bataille du PLQ et que les circonstances actuelles imposent qu’il en soit encore ainsi, j’espère que, dans le choix de son prochain chef aussi bien que dans la définition de ses grandes orientations, le PLQ saura éviter de tomber dans un «économisme» étriqué II serait dommage que les compromis requis pour que soit restaurée l'unité du parti se fassent sur la base d'un si petit commun dénominateur.En ce qui concerne Claude Ryan, il ne conviendrait guère de s'appitoyer sur son sort.Il a dù certes lui être pénible d’avoir à admettre à la fin qu'il notait plus apte a diriger le PLQ II se pourrait bien d’ailleurs qu'évalué à l’aune de l'ensemble de sa vie, son échec politique puisse être un jour considéré sous un angle plutôt favorable.En effet, une victoire électorale le soir du 13 avril 1981, qui l'aurait fait premier ministre du Québec, aurait pu également accentuer les travers qu'il avait malheureusement trop bien montrés depuis sa venue sur la scene politique Or.il me semble que.depuis sa défaite, il était devenu plus apaise, plus humain, plus sensible à ces mêmes valeurs traditionnelles du Québec que dans de nombreux éditoriaux au DEVOIR et ailleurs, il avait tant contribué à définir et à adapter aux conditions du Québec contemporain Dans de nouveaux rôles — sans doute bientôt à l'extérieur du PLQ et même de l’Assemblée nationale — correspondant mieux à son tempérament et à ses immenses talents, sa contribution à la réflexion collective sur le présent et l’avenir de la société contemporaine sera beaucoup plus valable et lui-même, j'en suis persuadé, sera plus heureux, plus détendu et plus efficace.FIN POST-SCRIPTUM par Louis Bernard Secrétaire général du conseil exécu-4 tif du gouvernement du Québec a.'I IN court post-scriptum à ma lettre ' 1.J d'hier.•v si le premier article de M, Moris-•Lsette m a incité à vous écrire pour tenter ('d'expliquer une erreur de perspective tpar laquelle M.Morissette comparait en • -fait des choses incomparables, le second ~ de la série, intitulé «Le personnel et les frais de déplacement ont augmenté à vue d'oeil», m'oblige à une réaction d'un tout ” autre ordre.Ce second article est en effet le fruit d’une méthodologie grossièrement défi- ¦ ciente, on plus d’etre truffé d’erreurs de * faits.Ainsi M.Morissette a cru bon, dans la " première partie de son article, de tirer des conclusions sur l'ensemble des _ coûts de déplacement d'une douzaine d’organismes gouvernementaux en se V fondant sur la progression d’une partie , de ces coûts, mais sans s'assurer que l’é-! volution de cette partie reflétait celle de j l'ensemble.Malheureusement, il s'est lourdement trompé, induisant ainsi tous ses lecteurs en erreur.La chose est d’au-» tant plus impardonnable gu'il lui aurait ‘ été facile, à l'aide des seuls comptes pu-^'blies.de comparer directement, d'une année à l'autre, l'ensemble des frais de déplacement Prenons l'exemple de la Régie des ser- ¦ vices publics Les comptes publics indiquent que la Régie a dépensé en frais de transport et de communication la somme ‘ de $82.968 on 1976-1977 et de $80,000 en .1980-1981.soit une augmentation de 27'< - en quatre ans Parmi ces frais, il y en a .quelques-uns.dont les comptes publics indiquent les bénéficiaires par leur nom.parce qu’ils dépassaient un certain seuil ($3.500 en 1976 et $4.000 en 1980).Les frais de déplacement ainsi identifiés étaient de $7.917 en 1976-1977 (soit 13% du total de cette année-la) et de $38.824 en 1980-1981 (soit 49% du total de cette année-là), il va de soi que le fait qu’il y ait en 1980 un plus grand pourcentage dé dépenses dont les bénéficiaires sont nommément identifiés ne veut pas dire qu’il y a une augmentation correspondante dû tot.al des dépenses.Or.l’article de M.Morissette ignore complètement le taux d’augmentation de l'ensemble des dépenses, qui est le seul significatif, pour ne parler que du taux d’augmentation des dépenses nommément identifiées qui.lui.n’a aucune signification De sorte que le lecteur garde l’impression que les frais de déplacement à la Régie des services publics ont augmenté de 390'; alors qu’ils n’ont augmenté que de 27% en quatre ans.La chose est d’autant plus injuste pour les gens de la Régie des services publics que.lorsqu'on déduit les frais de déménagement qui entrent dans la catégorie «frais de déplacement» pour isoler les seuls frais de voyage, on constate que ceux-ci n’ont augmenté en quatre ans que de 17%, ce qui.est beaucoup moins que l’augmentation des coûts de transport et de séjour entre 1976 et 1980.Je pourrais reprendre un par un chacun des cas que cite M.Morissette et démontrer que les pourcentages «astronomiques» qu’il met en évidence n'ont aucun rapport avec l'évolution réelle du total des frais de déplacement de ces organismes Je l’affirme de façon catégorique parce que j’ai fait faire la vérification M Morissette ne s’est pas aperçu que, dans les comptes publics de 1980-1981, il y avait tout simplement une plus grande partie des frais de déplacement qui étaient identifiés nommément quecene-tait le cas dans les comptes de 1976-1977 Uette erreur aurait pu facilement être évitée si M.Morissette s’était donné la eine de comparer directement l’ensem-le de la catégorie «transport et communication» d’une année à I autre.Il aurait alors constaté que, pour tout le gouvernement, les dépenses de cette catégorie sont passées de $100 millions en 1976-1977 à $164 millions en 1980-1981, soit une augmentation de 64%.qui, loin d’être «astro-Suiteàla page 14 14 ¦ Le Devoir, samedi 21 août 1982 Le train de vie du gouvernement/Les sous-ministres suit* de la première page Aujourd’hui, dans dix ministères sur 30, le directeur de cabinet est accompagné d’un directeur de cabinet adjoint.À la Justice celui-ci a deux directeurs adjoints et il en a trois au bureau du premier ministre.Depuis 1977, les fameux «secrétaires particuliers adjoints» sont devenus graduellement des «attachés politiques», dont les tâches viennent d'être clarifiées dans le document qu’a produit le bureau du premier ministre et qui s’intitule Liste de la répartition des tâches.Ce sont avant tout des «agents de liaison» : avec les députés, avec les cabinets ministériels parents, avec le reste du personnel du cabinet ministériel dont il s’occupe, avec les secteurs et organismes du ministère, etc.Un certain nombre de ces attachés politiques ont la responsabilité de l’agenda du ministre et des tournées ministérielles.Ils écrivent souvent les interventions publiques du ministre.Ils sont attachés de presse, relationnistes (au bureau du premier ministre, quelques-uns s’occupent de 1’ «information régiona le»).Certains jouent le rôle d’ «analyste; politiques» et conseillent le ministre.Le plus grand nombre des attachés politiques ont la responsabilité de catégories données de «dossiers» à l’intérieur de chaque ministère.Enfin, on retrouve, dans le comté du ministre, un, le plus souvent deux et parfois trois attachés politiques.Ainsi, les ministres responsables de l’Aménagement, du Conseil du trésor, de l'Éducation, puis des Travaux publics, respectivement MM.François Gendron, Yves Bé- rubé, Camille Laurin et Alain Marcoux, ont chacun trois attachés politiques de comté.En avril 1976, ces attachés politiques de comté (pour les ministres) étaient au nombre de 28.En mars 1978 on en compte 36; ils sont 55 en décembre 1980 et 58 cet été.Quant aux attachés politiques (et secrétaires particuliers adjoints) qui oeuvrent i Québec dans les cabinets ministériels, leur nombre varie beaucoup suivant les ministères et il ne suit pas nécessairement l’importance du budget administré par le ministre.Ainsi, s'ils sont une douzaine au bureau du premier ministre, on n’en retrouve pas moins de cinq aux Affaires culturelles, contre trois aux Affaires municipales et autant aux Travaux publics.Les plus grands consommateurs d’atta- chés politiques sont le ministre du Travail, M.Pierre Marois (huit), ceux de l’Éducation et de l’Énergie et des Ressources, MM.Camille Laurin et Yves Du-haime (sept chacun).En comptent chacun six les ministères des Affaires intergouvemementales, de l'Agriculture, d'É-tat au Développement économique, de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme et des Transports.Par rapport à avril 1976 (les derniers mois de l’administration libérale de M.Robert Bourassa), le nombre des sous-ministres adjoints (ou associés ou des secrétaires généraux associés) a évolué de manière variée suivant les ministères.En avril 1976 on ne comptait aucun sous-ministre adjoint dans les quatre ministères d’État.Les six ministères d’État d’aujourd’hui en ont 13 en tout.Les sous-ministres adjoints sont en nombre égal aujourd'hui â il y a six ans à l’Éducation (9), aux Transports (6), aux Institutions financières et Coopératives (4), aux Loisirs, Chasse et Pèche (4).Leur nombre a baissé de huit à cinq aux Affaires sociales et de trois à deux à l’Immigration (qui comprend maintenant les Communautés culturelles).En revanche, il a doublé, de trois à six, au bureau du premier ministre, comme à 1 Industrie, Commerce et Tourisme.Ensemble, les Affaires municipales et l’Environnement, qui formaient naguère un seul ministère et avaient trois sous-mmistres adjoints, en ont chacun trois maintenant.A la Justice, leur nombre est passé de quatre à sept, de trois à cinq aux Finances, comme à l'Agriculture (qui comprend aussi les Pêcheries et l’Alimentation aujourd’hui).À la Fonction publique on est passé de deux à quatre sous-ministres adjoints, de un à trois aux Affaires culturelles, de zéro à quatre au Conseil du trésor, de deux à cinq au Travail et à la Main-d’Oeuvre.Deux ministères, enfin, comptent un sous-ministre adjoint de plus qu'en avril 1976: le Revenu (5) et le ministère de l’Énergie et des Ressources (8), lequel a regroupé les Terres et Forêts et les Richesses naturelles.Les sous-ministres en titre avaient en 1980-81 un salaire tournant autour de $70.000, tandis que celui des sous-ministres adjoint variait entre $55,000 et $69,000.Le plus souvent il dépasse $60,000.Quatre d'entre eux avaient des salaires supérieurs à $70,000; MM.Michel Audet, Industrie et Commerce ($70,900), Eric Gourdeau, Yvon Tremblay et Pierre Martin, du Conseil exécutif ($70,794).FIN ?Vignola quelques recommandations à ses supérieurs.le ministre de la Justice, Me Marc-André Bédard, et le président du comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal.M.Pierre DesMarais II.«Je préférerais que mon successeur vienne de l’intérieur du SPCUM», a-t-il dit.Aucune autre force policière ne procure à ses membres une expérience comparable à celle du SPCUM de telle sorte que, de l’avis de M.Vignola, il demeure firéférable de choisir le directeur parmi es officiers qui y ont fait carrière.Ce n'est pas la première fois qu'un parti politique sollicite la candidature de M.Vignola.L’ancien directeur du SPCUM a admis qu 'en 1981, un parti politique qu’il n'a pas voulu identifier^ lui avait offert un comté dans la ville de Montréal.Il s'agissait du Parti québécois.«Je prends conscience que je suis, à partir d’aujourd’hui, un citoyen à part entière; je suis même membre d’un parti politique», a-t-il dit en recevant sa carte de membre du GAM.Cette candidature à la mairie de Montréal lui apparaît comme un prolongement logique et naturel à sa carrière de policier et de cadre de la police.M.Henri-Paul Vignola, âgé de 51 ans, est entré au service de la police de Montréal en 1952.Il détient une maîtrise en criminologie et un diplôme du Centre de perfectionnement de l’École des Hautes Etudes commerciales.Récemment, il publiait Police, le défi de l'an 2000, un recueil des articles parus sous sa signature dans la Revue de la police de la CUM et dans lesquels il exposait les principes directeurs ae son administration.Certains de ces principes dont il se faisait le promoteur, tels le rapprochement entre les citoyens et les policiers, la déconcentration des effectifs, pourront lui être utile dans la campagne électorale.C’est d’ailleurs en évoquant ces thèmes qu’il a tenu son premier discours politique devant quelques dizaines de partisans hier.Dans deux semaines, estime-t-il, il pourra discourir en connaissance de cause des principaux dossiers et du programme électoral du GAM.Sa candidature à la tète d'un parti d'opposition n'a suscité aucun commentaire de M.Yvon Lamarre, président du comité exécutif de Montréal, qui a été, jusqu'à la mi-juillet, président du Conseil de sécurité publique.Depuis quelques mois, M.Lamarre contestait de plus en plus les retombées de la politique de décentralisation de la police promue par M.Vignola M.Henri-Paul Vignola «Nous le traiterons comme un aspirant désormais», a dit M.Lamarre.Le Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM) estime que cette candidature n'offre pas de véritable choix aux Montréalais puisqu'elle substituerait à une administration autocratique et hautaine l’image d’un chef autoritaire de police.«Il découvrira vraisemblablement qu’il est difficile de se départir spontanément de son uniforme et de passer auprès de la population le test de la crédibilité dans le role du personnage de candidat maire», affirme le président du RCM.M.Jean Roy, dans un communique.En 1978, le GAM, tout comme le RCM, n’avait fait élire qu’un seul conseiller sur les 54 qui composent le conseil municipal de Montréal.Son candidat à la mairie, alors, M.Serge Joyal, avait terminé deuxième derrière M.Jean Drapeau.+ Complice d’avoir vu la Polonaise Marta Mezaros à ses débuts.Pourquoi a-t-elle accepté l’invitation de Serge Losique cette année?Parce qu elle aime bien Montréal, qu’elle ne s’y sent jamais complètement dépaysée, que le timing était bon.Elle ne tourne pas présentement et ne tournera pas pour un bon bout de temps, même si elle jouera en novembre dans une pièce de théâtre montée par Victor Lanoux.Se sent-elle une responsabilité supplémentaire en tant que présidente du jury?«Vous savez, dit-elle avec un sourire un peu moqueur, on est en démocratie.ce qui veut dire que la délibération se fait à la majorité.Moi je ne dirai pas aux autres quoi penser, ni sentir.D’ailleurs un film c’est tellement subjectif.Nous faisons tous plus ou moins le même métier, nous aimons tous le cinéma et en même temps nous avons peut-être tous des goûts et des opinions très différents».Est-elle au courant des problèmes particuliers du Festival de Montréal?«Quels problèmes?» demande-t-elle, incrédule.«Il n’y a jamais de problèmes».renchérit le secrétaire.Je reformule ma question.Les problèmes de la qualité de la sélection officielle.Montréal vient quelques mois après Cannes, les films en compétition n’y sont jamais d’aussi bonne qualité?«Ah, je comprends, dit-elle vaguement.Oui, vous savez, tout dépend de la production mondiale de l’année.Même Cannes qui reste le plus grand festival de films a des problèmes certaines années, tout depend des tendances.Et puis dans une quantité donnée de films, il est évident qu'il y aura des bons films et des moins bons films, peu importe.Quant au décalage entre Cannes et Montréal, vous savez on oublie très vite les films qu’on a vus le mois dernier et on plonge vite dans le nouveau».Comment va-t-elle au cinéma?En profane, en professionnelle, en technicienne, en spécialiste, en critique, en bon public?«Mon approche n est jamais intellectuelle, c’est toujours très émotif.Ou bien je me fais complètement avalée par l’histoire, je ris, je pleure avec les personnages, je marche complètement ou bien je décroche.C’est à ce moment-là que je commence à m’attarder sur les détails techniques.Le cinéma reste pour moi l’évasion, le rêve, c'est un art qui m'apporte toujours quelque chose.En même temps, quand je suis vraiment prise par un film, j’oublie que je suis au cinéma, je «vis» totalement l’histoire qui se déroule devant mes yeux».Comment juge-t-elle le travail des autres acteurs?«Un comédien, même le plus grand, ne peut sauver un mauvais film, c'est triste à dire mais c’est comme ça.De toutes façons, un film c’est un ensemble et tout le monde y est un peu responsable».Elle hésite un instant puis reprend.«Vous savez’ un film, meme raté, reste toujours intéressant, enfin les mauvais films existent.» Comment va-t-elle exercer son rôle de présidente du jury?Elle réfléchit un instant comme si elle n’avait vraiment pas songé à la question.«Moi, je me fais toujours une fête d’aller au cinéma.je ne suis pas là pour juger, j’ai envie d’aimer, de me payer un petit plaisir égoïste.J’ai parfois même des scrupules à porter aes jugements.De quel droit.C’est toujours un peu prétentieux d'étre assis et de juger».Quels sont les derniers films qui ont retenus son attention?Des films vus à Cannes avant tout.Fitzcarraldo de Werner Herzog.«Là j’ai complètement marché.Le voyage était éclaté, extraordinaire».Elle a bien aimé le dernier Antonioni, Hammett de Wim Wenders sans oublier La Passante du sans-souci.Je lui fais remarquer qu’elle semble aller dans le sens d’un cinéma d'imagination, moins traditionnel.«Pas vraiment, dit-elle.C'est d'ailleurs ce qui est formidable avec le cinéma.On peut aimer tous les styles en même temps.Dans les autres arts, c'est plus difficile.Quand on aime la peinture mo- derne, on a parfois de la difficulté à apprécier les classiques.La fascination du cinéma c’est qu’il peut se déployer dans mille formes et obtenir le même effet auprès de son public c’est-à-dire le toucher, le convaincre de quelque chose.C’est vraiment un art pour tout public».Croit-elle à la compétition?Mettre les films, les cinéastes les uns contre les autres, les faire courir comme des chevaux, est-ce vraiment nécessaire?«La compétition c'est la vie.On fait toujours les choses un peu par rapport aux autres.Je crois que c est comme ça qu’on avance.Sans compétition, on ne bougerait plus.» ?Compétition fois hier et le seront une troisième et dernière fois cet après-midi.Et déjà hier matin, pour la première projection de ces deux longs métrages, un bon nombre de cinéphiles montréalais étaient au rendez-vous.En fait dès 9 h, soit une demi-heure avant le début des projections, une file prenait forme devant les portes encore fermées du cinéma.Et quelques heures plus tard, à la sortie des premières projections, la plupart des spectateurs étaient d’accord: la compétition commençait bien! Tiempo de revancha et Kono-pielka ne constituent certes pas de grandes oeuvres cinématographiques mais elles offrent le mérite toujours fort apprécié de ne jamais ennuyer, d’intéresser par leur propos et de fonctionner au niveau de leur forme et de leur récit.On a rarement l'occasion de voir à Montréal du cinéma argentin.Tiempo de revancha offre donc-tout d'abord ce premier intérêt.Le réalisateur Adolfo Aristarain qui a aussi écrit le scénario du film, a tourné une intrigue à portée sociale puisqu'il s'agit au point de départ des relations de travail dans le milieu minier.Le personnage principal est expert en explosifs et sous l’influence d'un copain de longue date qu'il retrouve à la mine où il vient d’etre engagé, il décide de se venger de la compagnie malhonnête qui gère la mine en multipliant profits et cadavres.Le coup monté, un accident truqué, tourne mal et l'ami y meurt.Le personnage principal décide d'adopter le comportement que son ami devait initialement afficher, c'est-à-dire prétendre que l'explosion l’a rendu muet afin de poursuivre la compagnie pour une somme importante.Mais pour toucher la somme, il devra rester constamment muet alors que les représentants de la compagnie feront tout pour lui arracher un mot quelconque Réussira-t-il?Oui, mais la ruse choisie est difficile, pleine d’embûches et le personnage, pour mettre un terme à son épreuve, en viendra même à se couper la langue.La dernière image détonne un peu trop par rapport a l’ensemble, mais celui-ci est en général bien mené et intègre assez bien le propos social et la contestation à l’intrigue.Dans ce sens, la réalisation conventionnelle est intelligente et efficace autant dans les scènes intimes que celles plus spectaculaires.L’humour n’est pas absent non plus, et c’est un humour qui porte.Le réalisateur Adolfo Aristarain est, semble-t-il, un jeune cinéaste en vue en Argentine.En 1978, il avait réalisé La Part du lion.Le Polonais Witold Leszczynski, l’auteur de Konopielka, le deuxième film en compétition présenté hier, a plus d'expérience et plus de films à son actif.Il a tourné Konopielka à partir d'un roman d'Edward Re-dlinski.Le film a pour personnage central Kaziuk, un fermier qui vit avec sa famille dans une région pauvre, reculée, désolée et peuplee de légendes.Arrivent des fonctionnaires qui imposent au village une institutrice.Elle devra éduquer les jeunes dont le fils de Kaziuk L’étrangère troublera profondément le fermier et cela d’autant plus qu elle loge chez lui Kaziuk est attiré par sa beauté, en rêve même, mais par ailleurs n'accepte pas facilement, ses connaissances et ses manières modernes.Il sera quand même profondément marqué par elle et c’est un peu sous son influence qu’il enfreindra un aes tabous de la région.Le film est en noir et blanc et la qualité de sa photographie convient bien à la construction de l'ensemble qui prend un peu l'allure d'un conte tragi-comique.En effet on rit souvent devant les images de ce film qui cerne avec empathie toutefois le désarroi d'un être devant la beauté, l'éducation.la vie moderne.Enfin le seul militaire présent dans le film est nettement antipathique.Il faut peut-être voir là une allusion aux événements que vit la Pologne depuis plusieurs mois.Aujourd'hui et demain, quatre nouveaux longs métrages en compétition: Les Fantâmes du chapelier de Claude Chabrol.Kamikaze 1989 de l’Allemand Wolf Gremm, Volver A Empezar du cinéaste espagnol José Luis Garci et enfin Brimstone du Britannique Richard Loncraine Voici le programme d'aujourd’hui et demain au cinéma Parisien: SAMEDI Sali* 1 9 h OOLes Fantâmes du chapelier (France) 11 h 20 Kamikaze 1989 (Allemagne) 15 h 00 Konopielka (Pologne) 17 h 00 Tiempo de la revancha (Argentine) 19 h 10 Kamikaze 21 h 30 Les Fantâmes du chapelier Salle 2 11 h 00 A contratiempo (Espagne) 13 h 10 Harlequin (Australie) 15 h 10 Maravillas (Espagne) 17 h 10 By Design (Canada) 19 h 00 Harlequin 21 h 00 A contratiempo Salle 3 10 h 40 By Design (Canada) 13 h 00 O Sonho nao acabou (Bré- sil) 15 h 00 Sorry Wrong Number (USA) 16 h 50 Double Indemnity (USA) 19 h 00 Le Féminin pluriel (Fran- ce) 21 h 10 Le Bonheur des tristes (France) Salle 4 9 h 30 The Man from Snowy River (Australie) 11 h 30 Les Hommes sans fem- mes (URSS) 14 h 30 L’Étoile du Nord (France) 17 h 00 Cecilia (Cuba) 20 h 00 Sadgati (Inde) 21 h 20 The Man from Snowy Ri- ver Salle 5 10 h 50 Matagi (Japon) 13 h 00 The Dark Room (Australie) 15 h 00 Abortion Ward (Israël) 17 h 10 To Remember or To Forget (URSS) 19 h 00 Une glace avec deux boules (France) 21 h 00 Silvestre (Portugal) DIMANCHE Salle 1 9 h 00 Volver a empezar (Espagne) 11 h 00 Brimstone (Grande- Bretagne) 13 h 00 Kamikaze 1989 (Allema- gne) 15 h 00 Les Fantâmes du chape- lier (France) 17 h 20 Avant-hier (Hongrie) 19 h 20 Volver a empezar 21 h 30 Brimstone Salle 2 14 h 00 Tag der Idioten (Allema- gne) 16 h 00 The Scarecrow (Nouvelle- Zélande) 18 h 00 Tag der Idioten 20 h 00 Parsifal (Allemagne/Fran- ce) Salle 3 11 h 00 Le Bonheur des tristes (France) 13 h 00 La Derelitta (France) 15 h 00 Le Féminin pluriel (Fran- ce) 17 h 00 Survwors (USA) 19 h 10 Le Frère André (Québec) 21 h 00 Hommage d John Barry- more (USA) Salle 4 9 h 20 Sadgati (Inde) 10 h 40 The Man from Snowy Ri- ver (Australie) 14 h 10 The Red Bells (URSS) 16 h 40 The Spies Who Never Wp re_ (Canada) 19 hDO Guy de Maupassant (France) 21 h 10 Les Hommes sans femmes (URSS) Salle 5 9 h 30 Une glace avec deux boules (France) 11 h 20 Le Lit (Belgique) 13 h 20 Hit and Run (USA) 15 h 20 Silvestre (Portugal) 17 h 50 Nuit brève (URSS) 19 h 30 Day of the Assassin (USA) 21 h 30 Menuet (Belgique) ?OLP embarquement, sera effectué par des officiers de la «sûreté générale» libanaise, a-t-on précisé.C’est à bord d’un bateau grec, escorté par des navires de guerre américains et français, que les premiers palestiniens de l’OLP quitteront Beyrouth dans l'après-midi.Ils seront au nombre de 400 combattants, dont l’unité Badr de l'Armée de libération de la Palestine (ALP), l’armée régulière de l’OLP, et des fedayin du Front de libération arabe.Les Palestiniens, y compris les blessés, seront rassemblés au stade municipal de Beyrouth-Ouest en attendant l’arrivée des premiers parachutistes français.Puis ils se rendront en convoi sur le port, d’où ils embarqueront pour Larnaca (Chypre), à 200 kilomètres.Là, des avions jordaniens et syriens évacueront ensuite les membres de l’unité badr vers Amman et les combattants de l’ALF vers Bagdad.Cette évacuation par mer durera trois jours — aujourd'hui, demain et lundi —, et concernera au total 3,000 combattants de l’OLP Par la suite l'ensemble des fedayin quitteront la capitale libanaise en deux semaines, selon le plan de l'émissaire américain Philip Habib accepté par les parties en présence.Le dernier obstacle à l’application de ce plan a été levé hier, les deux prisonniers israéliens détenus par l'OLP et réclamés par Jérusalem ont été remis à l’armée israélienne dans l’après-midi, sur le port de Beyrouth, par l’intermédiaire de la Croix-Rouge En outré, l’armée israélienne a pris livraison des neuf cercueils contenant les restes de soldats tués avant et pendant l'invasion israélienne et réclamés par Jérusalem.Les deux prisonniers ont ensuite été conduits jusqu'aux lignes israéliennes, dans l’enceinte du port de Beyrouth, par une ambulance escortée de membres des services.de sécurité du Fatah (principale organisation au sein de l'Organisation de libération de la Palestine).Le premier ministre libanais, M.Chafic Wazzan, qui a annoncé la libération des prisonniers israéliens, a par ailleurs affirmé avoir reçu des garanties du gouvernement américain pour la libération des Palestiniens et des Libanais détenus par les Israéliens.Selon M.Menahem Begin, 9,000 Palestiniens ont été faits prisonniers par les forces israéliennes depuis le début de leur offensive au Liban.La fin d’une grave crise de plus de 10 semaines semblait donc enfin proche, à quelques heures du début de l’application du plan Habib, et le président Reagan a félicité son envoyé special pour ce succès diplomatique: «Ce que vous avez fait est véritablement un résultat solide.Vous avez réussi face à de gros obstacles», lui a-t-il dit dans un télégramme.Cependant, le problème du départ du Liban des forces syriennes reste entier, faisant planer la menace d’un affrontement entre Syriens et Israéliens.Le chef de la diplomatie israélienne, M.Yitzhak Shamir, a réaffirmé jeudi soir les objectifs israéliens, qui demeurent le retrait des forces palestiniennes, non seulement de Beyrouth-Ouest, mais du Liban tout entier, ainsi que celui des troupes syriennes de la force arabe de dissuasion (FAD) qui occupent le Nord-Liban et la plaine de la Bekaa.?Post-scriptum Suite de 1e page 13 nomique», est facilement explicable par l’évolution entre 1976 et 1980 des coûts de déplacement (essence, hôtel, repas).Une erreur de même nature enlève toute valeur aux comparaisons que M.Morissette a tenté de faire quant a l’évolution du personnel d’encaorement.Les comptes publics de 1980-1981 identifient nommément tout le personnel cadre; malheureusement, il n’en était pas de même dans les comptes publics de 1976-1977 qui se contentaient d'énumérer le personnel gagnant plus de $28,000.Pour des raisons difficiles à expliquer, M.Morissette a présumé qu’aucun cadre ne gagnait.en 1976, moins de $28,000 — ce qui n’était manifestement pas le cas.Cela le conduit à sous-estimer considérablement le nombre de cadres en 1976 et à fausser toutes ses comparaisons.Ainsi.M.Morissette laisse entendre qu’à la Commission des valeurs mobilières le nombre de cadres est passé de 6 à 15, alors qu'en réalité il a toujours été — et est toujours — de quatorze.Il en va de même pour la Régie des assurances agricoles (où le nombre total de cadres a diminué de 17 à 13) et pour la plupart des autres organismes cités à cet égard par M Morissette.Quant à la croissance des effectifs, là encore, les chiffres de M.Morissette sont truffés d'erreurs.À la Commission de surveillance de la langue française, les effectifs sont passés de 23 à 32 (soit plus 39%), et non de 20 à 35 (soit 75%); au Conseil de la langue française, les dépenses réelles n’ont pas augmenté de 32% de 1979 à 1980, mais sont restées stationnaires; à l’Office de la langue française.M Morissette ignore les 130 occasionnels qui existaient en 1976 mais inclut les 44 occasionnels de 1980.etc.Le reste est à l’avenant.Permettez-moi de conclure par un paradoxe.Il ressort de l'examen comparé des comptes publics de 1976 et de ceux de 1980 que ces derniers sont plus complets en ce sens qu’ils identifient spécifiquement un plus fort pourcentage des dépenses.C’est cette transparence accrue qui nous a mérité de la part du DEVOIR un traitement aussi manifestement injuste.¦ Au sujet du personnel d’encadrement, l'article de mercredi faisait expressément état de «cette particularité» des Comptes publics de 1976-77, gui consistait d n’énumérer que les cadres gagnant au moins $28,000, alors que les Comptes publics des années suivantes parlent de tout le personnel cadre, quel que soit le salaire.C’est d’ailleurs pour cette raison que dans les deux articles visés (le premier et le deuxième), l'auteur fournissait aussi les données pour 1977-78 dans la majorité des cas, sauf quelques exceptions qu’on s'est empressé de relever, mais qui sont loin de «fausser toutes les comparaisons».Pnur.re qui est de la «croissance-des effectifs», les données utilisées, qui portent sur les années 1978 d 1980 (au 1er juillet de chacune de ces années) sont tirées de l'Annuaire du Québec, 1979-1980, publié par le Bureau de la statistique du Québec (page 148) et les chiffres cités proviennent de la Direction générale des systèmes du ministère de la Fonction publique.Précisons que l'article incriminé ne parlait pas des «dépenses réelles» en l occurrence, mais toujours des «masses salariales».Quant aux frais de déplacement, je ne me serais pas aperçu que, dans les Comptes publics de 1980-81, il y avait «tout simplement une plus grande partie des frais de déplacement qui étaient identifiés nommément que ce n'était le cas dans les Comptes de 1976-77».Mais c'est précisément cela qui m’a frappé! Et les Comptes en identifient davantage parce qu’il y en a davantage qui dépassent $4,000 (contre ceux qui dépassent $3,800 en 1976-77).L'article publié jeudi établit dès le deuxième paragraphe que ce n’est que de ceux-ld qu'il s'agira, La comparaison n’est pas dépourvue de si-nification; on compare des comparâtes Quant d la «conclusion» contenue d cet égard dans le premier paragraphe du même article, d savoir que «les frais de déplacement affichés par une quinzaine d'organismes gouvernementaux ont pris depuis quatre ans des propositions astronomiques» ne dit pas qu’on conclut d une partie d la totalité des dépenses en guestion D’ailleurs, le total des seules dépenses dépassant $4,000 en 1980-81 dans maints organismes ou ministères présentent des montants déjà fort substantiels, voire parfois étonnants pour certains organismes.Rodolph» MORISSETTE Tout est affaire de famille chez les Portugais d’origine tuile de le première page climat familial de l'établissement De toutes manières, l'entreprise est une affaire de famille portugaise, où les épouses, les cousins en vacances et le frère de la femme du boucher finissent tôt ou tard par mettre la mains à la pâte.«J'ai commencé à travailler ici à 9 ans», dit, avec un large sourire.Pedro Frias Plusieurs Portugais travaillent dans l'alimentation et leurs coupes de viande sont habituellement l'oeuvre de connaisseurs.(M de Brito avait une boucherie au Portugal avant d'émigrer) Mais beaucoup d’autres débutent et finissent dans une usine, ce qui ne correspond pas nécessairement à leurs espoirs.Les nouveaux arrivants quant à eux — il y aurait depuis deux ans un modeste regain, après une accalmie de 1976 à 1979 — possèdent souvent une compétence professionnelle en soudure.électricité, mécanique ou électronique qui facilite leur acclimatation.Ces nouveaux Portugais ont des aspirations différentes et le quartier Saint-Louis — surtout entre les rues du Parc, Saint-Hubert.Notre-Dame et le boulevard Saint-Joseph — n’exerce plus sur eux qu’une force d'attraction temporaire, en attendant de trouver un endroit en banlieue.Le «corridor des immigrants», le long de la rue Saint-Laurent abrite uand même la principale aggloméra-or.portugaise de la métropole, où la contribution portugaise est considérable, notamment dans la rénovation qu’ils ont commencée avant que les spéculateurs n’v réalisent à leur tour d’énormes profits.Ce n'est pas pour rien qu'en 1975 la Société d'architecture de Montréal décernait son prix annuel à la communauté portugaise.Puis cette dernière eut droit à un parc, le parc Portugal, sur la rue Saint-Laurent, à l'angle des rues Rachel et Vallières.Près de 65% des Portugais sont des insulaires, arrivés tout droit de l'ancienne colonie Les Açores.Certains sont venus à la liquidation de l’empire colonial vers le milieu des années 1970, alors qu’un demi-million de «re-tornados» ont quitté les îles.Mais c'est surtout un peu avant, à partir de 1945.que sont débarqués les Portugais.pour éviter les guerres coloniales et fuir la pauvreté du pays dirigé par Salazar, pays analphabète à 75% a la fin des années 1950.Ceux qui arrivent maintenant, ont déjà connu le milieu urbain et chaque cas a son histoire puisque ce n'est pas un événement social précis qui les attire.Rosalina Imidia.pour sa part, a quitté Lisbonne il y a dix ans, à 23 ans.Elle voulait «un changement».Elle se distingue d'abord par son goût de parler politique et elle souhaite que la communauté portugaise fasse éclater les portes d’un univers, trop clos à son avis.«Souvent, les Portugais ont peur de tout et de rien, ils n'ont pas confiance en eux», dit-elle C’est Mme Imidia qui, à 18 h tous les jours, souhaite le bonsoir à ses 24.000 auditeurs, sur les ondes de la doyenne des radios communautaires au pays.Radio Centre-ville, qui a ses studios sur la rue Saint-Laurent, près de la rue Duluth Elle est parfaitement à l’aise à son poste-meuble (communément appelé console) et signale qu’il s'agit a'un poste datant de la première moitié du siècle, celui-là même qui a transmis la voix du Frère Andre de l’Oratoire Saint-Joseph.Elis fait alterner messages de toutes sortes et musique et, insatisfaite de la marchandise «désuète» des trois disquaires portugais de la ville, elle fait venir ses disques d'Europe Jeudi soir, elle lançait l'émission avec une chanson de Shila, une Canadienne qui vit au Portugal depuis six ans et chante dans sa langue seconde.«A-t-elle un accent?» — «Bien entendu, répond Mme Imidia en riant.Et c'est très joli».Mme Imidia est particulièrement intriguée par la jeunesse portugaise Su'elle soupçonne d'être «un peu per-ue».parce que n’ayant pas remplacé les associations plus traditionnelles de ses parents.Si certains jeunes demeurent très attachés à leurs racines, comme dans la famille de Brito, d'autres, comme le fils d’une commerçante sur la rue Saint-Laurent qui prévient sa mère qu'il l’abandonnera à .chaque fois qu elle parle de retourner au Portugal.ne conçoivent pas la vie autrement qu’ici.Mais il est peu probable que Mme Manuela Machado quitte jamais le Canada.Elle tient une boutique sur le rue Saint-Laurent, que son mari approvisionne en se rendant au Portugal deux fois par année.Les fragiles objets de céramique voyagent par bateau.La traditionnelle vaisselle fleurie bleue et blanche y est à l'honneur mais il parait que lès Québécois préfèrent les cruches en terre cuite brunes.Flor do Lar reçoit les journaux portugais trois fois par semaine et vend plus de 600 exemplaires de Bola, le favori.Il traite au sport.Les deux journaux portugais imprimés à Montréal, La Voz de Portugal et l’É-migrante sont aussi en vente, ainsi qu'une panoplie de photoromans et de revues de mode.Flor do Lar est situé en pleine Europe à Montréal et si les devantures des établissements commerciaux portugais sont parfois noyés dans un ocean de néons il vaut la peine de s’arrêter aux magasins de vetement pour enfants, où l’on trouve à prix très raisonnable beaucoup de qualité et de bons tissus.La Casa Minhota sur Saint-Laurent est un des bons restaurants ainsi que l’Estrela de Oceano, sur la rue Rachel.Le Solmar et La Portugaise offrent le Fado en mangeant LE DEVOIR Montréal, samedi 21 août 1982 L’information documentaire au Québec, situation et perspectives Publi-reportage La Bibliothèque nationale, hier, aujourd’hui, demain Gracieuseté de la Bibliothèque nationale du Québec ”"K’ «üiawi » wwp*» i .-.SSrSæ®®’ P ^ ¦ V h par Jean-Rémi Brault conservateur en chef C'EST à l’été 1967 que les députés réunis dans ce qui s’appelait alors Assemblée législative, votaient la loi 91 et dotaient le Québec d’une Bibliothèque nationale.Après s’être donné des Archives nationales en 1920, puis un Musée du Québec en 1933 et un Musée d’art contemporain en 1964, le Québec bouclait le cycle de ses grandes institutions nationales en créant la Bibliothèque nationale.À la vérité, cette nouvelle institution n’était pas créée ex nihilo.Le gouvernement du Québec était déjà propriétaire de la Bibliothèque Saint-Sulpice, de son imposant édifice de la rue Saint-Denis, de ses fort riches collections de documents.Il réorientait cette institution et lui confiait un mandat national.Et ainsi, contrairement à la plupart des pays, il logeait sa Bibliothèque nationale à l’extérieur de la capitale nationale.C’était, sans le dire, et par la force des circonstances, une autre étape de la déconcentration administrative.Mais le plus important réside dans le fait que l’Etat confiait à la Bibliothèque nationale du Québec le même mandat que tous les Etats du monde ont confié à leur bibliothèque nationale, le même mandat qui a déjà été défini par l’Unesco pour l’identification précise des bibliothèques nationales.Et ce mandat, en quelques mots, c’est celui de l’acquisition, de la conservation, de l’inventaire et de la mise en disponibilité du patrimoine documentaire national.Patrimoine documentaire — La Bibliothèque nationale du Québec s'intéresse donc à tout le secteur du patrimoine documentaire québécois.Cela signifie que tous les documents produits au Québec doivent être acquis, conservés, inventoriés et rendus disponibles.Ces documents, ce sont les livres, les revues et journaux, les cartes géographiques et bientôt les disques, les gravures et les estampes.Mais ce sont aussi des documents éphémères de toute nature, qui témoignent à leur façon de la vie de la com- munauté québécoise.Des affiches, des cartons d'invitation, des programmes de toute nature, enfin des documents imprimés pour toute occasion permettent de colliger une documentation qui complète avantageusement le secteur des aocu-ments plus conventionnels.Ce patrimoine documentaire comprend aussi tout ce qui se publie partout dans le monde et qui.d’une façon ou d'une autre.concerne le Québec Qu'il s'agisse d'un ouvrage écrit par un Québécois mais publié hors du Québec ou d'une oeuvre étrangère dont le sujet est le Québec, qu'il s’agisse d'un ouvrage traduit ou illustré ou préfacé par un citoyen ou une citoyenne du Québec, qu'il s'agisse d'une parution spécifique d’un périodique étranger dont le sujet, en tout ou en par- tie, intéresse le Québec, tous ces documents doivent être acquis par la Bibliothèque nationale.Ils lui permettent de devenir graduellement le centre de documentation par excellence sur le Québec.Acquisition du patrimoine documentaire — Toutes les bibliothèques nationales exercent cette fonction par l'intermédiaire des dispositions du dépôt légal.S’appliquant essentiellement aux documents produits au Québec, le dépôt légal permet à la Bibliothèque nationale d’acquérir de façon systématique, en deux exemplaires, les livres, les journaux et les périodiques et en un exemplaire, les cartes.Ces dispositions du dépôt légal s'étendent graduellement aux disques, aux cassettes, aux gravures et aux estampes Quant aux documents produits hors du Québec, ils ne peuvent évidemment pas être soumis aux contraintes d une loi dont l’application ne peut dépasser le territoire québécois.Ils sont donc acquis de façon aussi systématique que possible, c’est-à-dire, dans la mesure ou la Bibliothèque en est informée.Conservation de ce patrimoine — Cette opération présente de multiples difficultés.Il suffit de se rappeler que ni les journaux ni les revues ni même les livres ne sont imprimés sur du papier fabriqué pour être conservé longtemps.Il faut suppléer aux mauvaises qualités du papier en créant artificiellement des conditions qui ermettent de conserver le mieux possi-le et le plus longtemps possible ce patrimoine documentaire."Et de plus, il se trouve oue la Bibliothèque nationale n'est pas logée dans des edifices originellement conçus pour la conservation.Elle ne dispose ni de climatisation ni d’humidification qui permettraient d'assurer une bonne conservation.Malgré tout, en attendant une construction qui apporterait une solution à ce problème et a bien d’autres et qui serait conforme aux normes généralement admises, tout est mis en oeuvre pour préserver et le contenu et le contenant du patrimoine documentaire québécois.Ainsi, un important programme de microfilmage a été élabore et est en cours de réalisation.Nous pourrions épiloguer longtemps sur la pertinence de conserver tous ces documents (livres, revues et journaux surtout) sous leur forme originale à une époque où les moyens de reproduction sont de plus en plus raffinés et permettent de condenser en quelques mètres cubes ce qu’un vaste édifice ne parvenait pas à loger.Quoi qu’il en soit, pour le moment.ces documents sont conservés intégralement; les plus rares, les plus anciens.les plus précieux sont microfilmés, dans l'espoir de conserver ainsi le contenu.si un malheur faisait disparaître le contenant.Inventaire de ce patrimoine — C’est également une des tâches de toutes les bibliothèques nationales que de rédiger et publier la bibliographie nationale.Au Quebec, cette fonction est répartie en trois périodes, dont les limites ont été déterminées plus ou moins arbitrairement.La première période débute en 1764, au moment de la parution du premier im- Erimé québécois, et elle va jusqu'en 1820.a bibliographie de cette période est sérieusement amorcée.Suite à le page 21 PRÉSENTATION Répondant à l’invitation du comité organisateur de la 48e conférence générale de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires et des bibliothèques (IFLA) qui se tiendra à Montréal du 22 au 28 août à l’hôtel Reine-Elizabeth.l’Association pour l’avancement des sciences et techniques de la documentation (ASTED) a accepté de collaborer à la réalisation du présent cahier consacré à l’information documentaire au Québec.Lq,rôle d’éditeur du cahier a été confié au comité des publications de l’ASTED notamment aux personnes dont les noms suivent: Michel Biron, Bibliothèque nationale du Québec; Lise Breton, Centre d’animation, de développement et de recherche en éducation (CADRE); Lise Brousseau (ASTED); Lise Brunet.École de bibliothéconomie de l’Université de Montréal; Monique Dumont (INFOGES); Marcel Dupuis.Université du Québec à Montréal (UQAM).Le thème du cahier a été choisi de façon à cerner la réalité documentaire au Québec et d’en faire ressortir les multiples facettes.Le comité a obtenu, pour la rédaction des articles, de la part des professionnels du milieu, une collaboration des plus précieuses et bénévole.À ces personnes qui font profiter de leur compétence et de leur connaissance de la réalité québécoise, les lecteurs du DEVOIR, les spécialistes de l’information documentaire d’ici et de nombreux pays réunis â Montréal pendant quelques jours, nous exprimons notre profonde gratitude.Nous regrettons par ailleurs, que faute d’espace, il ne nous ait pas été permis de faire place, dans ces pages, à toutes les réalisations et à tous les organismes du monde documentaire québécois.Les nombreuses offres d’articles qui nous ont été faites nous ont bien permis de juger de l'intérêt et du dynamisme de ce groupe professionnel.SOMMAIRE 16 Pierre Matte Les 23 ans d’application de la loi des bibliothèques publiques au Québec 17 Jacques Panneton Montréal et le développement des bibliothèques Réal Messier Les bibliothèques centrales de prêt 18 Paul-Émile Filion Les bibliothèques d’enseignement au Canada René Gélinas et Raymond Turgeon Les centres documentaires à l’école primaire et à l’école secondaire 19 Gabriel Allard La bibliothèque collégiale, une fierté à conserver 20 Gilles Deschatelets La téléréférence: toute la mémoire du monde au bout des doigts Gertrude S.de Carufel La Centrale des bibliothèques; un service unique dans le monde francophone 21 Agnès Lassonde Les organismes professionnels en bibliothéconomie 22 Claude-André Bonin L’information personnalisée: le défi des années 80 Les bibliothèques gouvernementales en évolution par Monique Charbonneau Directrice de la bibliothèque administrative du ministère des Communications du Québec.L’EXPLOSION de l’information» décrite parToffler, dans La Troisième Vague, s’est réalisée dans les bibliothèques du gouvernement du Québec où les effectifs ont triplé, au cours de la dernière décennie, alors que le taux de croissance de la fonction publique ne dépassait pas 20%; ceci au cours d’une période où les bibliothèques gouvernementales, d’abord axées sur des fonctions traditionnelles, se transforment rapidement en de véritables centres d’accès à l’information gouvernementale.Ce phénomène de croissance rapide en période de «décroissance» s'explique.En effet, la concentration d'activités documentaires dans les bibliothèques gouvernementales a permis et permet toujours une importante économie de ressources tant humaines que financières.Ensemble hétérogène — Il est très difficile de décrire «la» bibliothèque gouvernementale type.En effet, les bibliothèques gouvernementales se caractérisent par une certaine hétérogénéité, qu’il s’agisse de leur appellation, de leur taille et de leur situation dans l'organigramme du ministère ou de l’organisme qu'elles desservent.Elles sont en outre réparties entre- le tout petit rentre de documentation où une seule personne effectue des fonctions d'information documentaire, jusqu'à une bibliothèque collective desservant quinze ministères.Cette diversité dans la taille et dans la situation des bibliothèques au sein de l’organisation administrative s’est, jusqu'à présent, posée en obstacle à un véritable dialogue et à l’établissement d’une véritable coordination entre ces bibliothèques gouvernementales.Toutefois, compte tenu des objectifs gouvernementaux de rationalisation des ressources, les bibliothèoues gouvernementales se tournent de plus en plus vers la collaboration et l’échange d'information en vue de réaliser des projets communs.Qu’est-ce qu'une bibliothèque gouvernementale?— Le rapport du Comité de coordination des bibliothèques gouvernementales (juin 1978) la décrivait comme un «centre d'information et de ressources jouant un rôle de support à la réalisation des objectifs et des activités du ministère ou de l'organisme qu’elle dessert».On peut ajouter à cette définition, qu'elle est de plus en plus une source d’information gouvernementale privilégiée mise à la disposition des autres bibliothèques et par le fait même du public, en général L’objectif premier d’une bibliothèque gouvernementale est de soutenir la conception et l'exécution des activités et des programmes ministériels en fournissant au personnel des ministères et organismes, divers services d'information et de Gracieuseté de Réseau, Université du Québec documentation qui contribuent à accroître leur efficacité et leur rendement.On a observé également qu’un autre mandat s'ajoute progressivement à cet objectif principal; celui de rendre accessible l’information gouvernementale à des clientèles extérieures, soit par des services d’accueil et de renseignements pour les citoyens, soit par la diffusion de banques de données spécialisées.Rôle et mandats — Examinons maintenant le rôle de certaines bibliothè-ues dont les mandats sont révélateurs es diverses missions gouvernementales.La Bibliothèque de la Législature ré-ond à la mission législative de l'Assem-lée nationale.C’est une bibliothèque de prestige créée en 1792, dès l’instauration du parlementarisme en Bas-Canada.Elle possède un fonds documentaire très riche.résultat des efforts patients d’érudits tels Etienne Parent.Pamphile Lemay et Jean-Charles Bonenfant.Cette bibliothèque répond aux besoins en documentation et information du personnel de l'Assemblée nationale et plus particulièrement des députés, des ministres et du personnel ’politique.La Bibliothèque administrative du ministère des Communications répond à trois missions gouvernementales particulières soit: les missions administrative, économique et sociale.C'est une bibliothèque collective qui dessert 15 ministères et organismes situés sur la collinepar-lementaire dont les ministères de l'Education, des Affaires intergouvemementales.des Communications, des Affaires municipales.En plus de développer des collections de base en matière de documentation administrative pour l’ensemble du gouvernement et d'offrir à sa clientèle des services de recherche docu- mentaire dans tous les domaines d’intérêt de sa clientèle, elle assure deux mandats de «coordination» ; constituer un catalogue collectif informatisé pour l’ensemble des bibliothèques gouvernementales et gérer un programme de dépôt des publications gouvernementales.La Bibliothèque du ministère de l’Energie et des Ressources est constituée en réseau et dessert les secteurs des Terres et Forêts, des Mines et de l’Energie Elle gère des mini-centres de documentation situés dans les neuf régions administratives du ministère et répond à une double mission: scientifique et économique.Par la richesse de ses collections, elle fournit une documentation complète à ses chercheurs; sa collection dans le domaine de la foresterie est d’ailleurs considérée comme la plus importante au Québec.Enfin, plusieurs bibliothèques, bien qu’étant plus modestes que celles que nous venons de décrire exercent un role non moins important au sein de leur ministère ou organisme.À titre d’exemple, la bibliothèque du ministère de l'Environnement, en plus de fournir des services de recherche aux fonctionnaires de son ministère, a créé une banque de données informatisée sur l'environnement appelée ENVIRODOQ.Depuis 1977, certaines bibliothèques gouvernementales participent, en réseau, a la réalisation d'un catalogue collectif automatisé, sous la coordination de la Bibliothèque administrative L'entrée des données catalographiques en ordinateur crée certains sous-produits qui devaient auparavant être réalisés manuellement; les bibliothèques participant au catalogue collectif reçoivent donc des fiches de catalogue, des étiquettes et le catalogue lui-meme, sur microfiches La rentabilisation des ressources hu- maines et financières affectées au catalogage, l’échange accéléré de renseignements grâce à ce produit collectif et le développement plus rationnel des collections des bibliothèques gouvernementales sont parmi les nombreux avantages que procure ce fonctionnement en réseau.La recherche et la diffusion de la documentation — De nombreux moyens sont utilisés par les bibliothèques f'ouvernementales pour faire connaître à eur clientèle les ressources documentaires disponibles.Entre autres, les bibliothèques gouvernementales utilisent de plus en plus la téléréférence c’est-à-dire l’interrogation, par terminal, des banques documentaires informatisées.Mentionnons en outre, que le gouvernement du Québec développe lui-mème de nombreuses banques de données informatisées, disponibles par la téléréférence.dont une banque regroupant l’ensemble des publications gouvernementales (PUBLIQ), une répertoriant les articles de revues québécoises (RADAR), une autre spécialisée sur l’environnement (ENVIRODOQ).une banque de terminologie (Office de la langue française) et une banque sur la recherche en éducation (EDUQ).Enfin, une banque d’information juridique québécoise sera disponible sous peu Vers de nouvelles activités — On recourt de plus en plus à l’expertise des bibliothèques gouvernementales pour réaliser certains projets ou certaines activités en marge de leurs fonctions traditionnelles.Voici quelques exemples qui illustrent bien la variété des fonctions confiées aux bibliothèques à l’intérieur de la fonction publique: Au ministère de l’Énergie et des Ressources, la bibliothèque compte une nouvelle division «Accueil et renseignement» qui a comme mandat de fournir aux citoyens tous les renseignements qu’ils désirent et auxquels ils ont droit sur les activités et programmes du Ministère.À l’Assemblée nationale, les historiens et les sociologues attachés au service de la recherche contribuent, par leurs écrits’ à la diffusion du rôle et de la fonction de l’Assemblée nationale.Ils travaillent.entre autres, à la reconstitution du Journal des Débats pour la période précédant le début de la publication de cet ouvrage.Au ministère des Affaires culturelles, la bibliothèque travaille à la réalisation d’une base de données sur les biens culturels.Au ministère de l’Agriculture, des Pèches et de l’Alimentation, le Service de la documentation, en plus de gérer 5 bibliothèques, a la responsabilité de la gestion des documents administratifs de l’ensemble du Ministère.À l’Office de la langue française, le Service de la documentation a créé et développé une base de données bibliographiques spécialisées sur les documents de nature terminologique.Enfin, au ministère des Communications, la Bibliothèque administrative, en plus de compiler la «Liste mensuelle des publications du gouvernement du Québec» a comme mandat de mettre en application un programme de dépôt des publications gouvernementales Programme de dépôt — En novembre 1981, M.Jean-François Bertrand, ministre des Communications du Québec, annonçait la mise sur pied d’un programme de dépôt des publications gouvernementales dans 200 bibliothèques du Québec L’objectif de ce nouveau programme étant de favoriser un accès optimal à l’information gouvernementale du Québec, le réseau des bibliothèques publiques s’est donc vu confier un rôle de premier plan En effet, près de 150 bibliothèques publiques ainsi que onze bibliothèques centrales de prêt reçoivent désormais les publications gouvernementales qu’elles choisissent dans la «Liste mensuelle des ublications du gouvernement du Qué- ec», en fonction des besoins de leur clientèle.Trois bibliothèques publiques, soit celles de Montréal, de Quebec et de Sept-Iles reçoivent automatiquement la totalité des publications gouvernementales annoncées dans la «Liste mensuelle» et sont donc considérées comme dépositaires universels.Le réseau des bibliothèques universitaires bénéficie lui aussi d’un dépôt universel des publications gouvernementales.Comme les bibliothèques universitaires sont situées dans chacune des régions administratives du Québec, elles permettent donc une accessibilité complète aux citoyens de leurs régions respectives Le réseau des bibliothèques gouvernementales a aussi accès au programme.En plus de choisir les ouvrages qui répondent aux besoins de leurs usagers, elles donnent tout particulièrement accès, en priorité, aux publications de leur propre ministère ou organisme; toute personne qui désire consulter cette documentation peut le faire soit par la consultation sur place à la bibliothèque ministérielle, soit grâce au prêt entre bibliothèques, en s’adressant a la bibliothèque de sa localité.Enfin, les délégations générales du Québec à l’étranger sont aussi dépositaires sélectifs et servent de relayeurs d’information dans les pays où elles sont situées.Elles négocient en outre, des ententes d’échanges de publications avec des organismes intéressés à recevoir les ublications du gouvernement du Qué-ec.À titre d’exemple, l’Université Harvard a déjà conclu une entente selon laquelle certaines publications de l'université sont déposées à la Bibliothèque administrative du ministère des Communications en échange des publications du gouvernement du Québec.Les bibliothèques sont déjà en cours avec certaines bibliothèques européennes et américaines.Réseau de répondants — Le programme de dépôt des publications gouvernementales ne pourrait fonctionner sans le réseau des 60 répondants des ministères et organismes québécois.Lors de la création du programme de dépôt, les directions des Communications de chacun des ministères et organismes ont identifié un responsable des publications dont le mandat est de coordonner l'ensemble des publications de son ministère ou organisme et de communiquer tout nouveau titre au responsable de la publication de la «Liste mensuelle».L’accès aux publications gouvernementales est donc grandement facilité parcel outil d'information ainsi que par le programme de dépôt en bibliothèques.PUBLIQ — L'accessibilité aux publications gouvernementales sera encore améliorée grâce à la création d’une banque de données qui sera développée à partir de renseignements contenus dans la «Liste mensuelle des publications du ouvemement du Québec».En effet, la anque PUBLIQ (Publications du gouvernement du Québec), en plus de fournir les titres de toutes les publications gouvernementales ainsi que leurs points d’accès, permettra à toute bibliotnèque d’obtenir, par la Centrale des bibliotnè-ues, les fiches de catalogue correspon-ant aux publications répertoriées.Enfin, grâce à la participation d'Infor-matech Québec, cette banque sera disponible en accès direct à tous les abonnés d'Informatech et atteindra donc l’objectif gouvernemental de rendre accessible l'ensemble de ses publications.Futurs développements — En vue de faciliter encore plus l'accessibilité à l’information gouvernementale, le ministère des Communications se propose à l’automne prochain, de donner suite à deux points particuliers qui ont fait l'objet d'une demande répétée de la part des bibliothèques québécoises.En premier lieu, il étudiera la possibilité d’etendre le dépôt des publications au réseau des cégeps et, en second lieu, évaluera l’opportunité de répertorier les documents «non publiés» des ministères et organismes gouvernementaux afin de publier une liste périodique de ces documents, du même type que la «Liste mensuelle des publications du gouvernement du Québec».On leur confiera de plus en plus, des mandats élargis, en collaboration avec d’autres spécialistes des sciences de l’information Les bibliothèques gouvernementales sont prêtes à relever le défi! 16 ¦ Le Devoir, samedi 21 août 1982 L’INFORMATION DOCUMENTAIRE AU QUÉBEC Publi-reportage Les 23 ans d’application de la loi des bibliothèques publiques par Pierre Matte L’auteur de cet article appartient au Service des bibliothèques publiques du gouvernement du Québec.Antérieurement à I960, les quelques bibliothèques publiques qui pouvaint mériter ce nom, avaient été établies au hasard des initiatives de quelques associations privées ou de rares municipalités, sans loi directrice, sans plan d'ensemble, sans coordination des efforts et sans aide gouvernementale.Faute de fonds suffisants, ces bibliothèques publiques, même si elles donnaient un certain service à leurs utilisateurs, étaient loin de jouer pleinement leur rôle.À l'instigation des associations de bibliothécaires.l'État est toutefois intervenu, le 18 décembre 1959, en sanctionnant la Loi sur les bibliothè-publiques lu Québec 1964, chao.59», pour amorcer au Québec le développement des bibliothèques publiques qui.dans les autres provinces-du Canada, étaient déjà régies par une loi depuis plusieurs décennies et offraient des services de qualité à leur population.On avait volontairement donné au texte de cette loi une portée très gé- Gracieuseté de la Bibliothèque nationale du Québec ques (L.Q.nérale.afin de permettre au gouvernement d'appliquer, par décret, sans avoir a retourner chaque fois devant l’Assemblée nationale, des solutions pratiques, adaptées à chaque phase de développement.Elle établissait les deux pivots de la Direction des bibliothèques publiques: la Commission, consultative auprès du ministre, et le Service, élément administratif de cette Direction.L'adoption de cette loi, présentée par l'honorable Juge Yves Prévost, alors secrétaire de la province, marque donc, pour les bibliothèques publiques du Québec, un tournant important dans leur développement.dont on peut identifier cinq périodes.Première période (1960-1963) — Durant cette période, les études et les enquêtes firent prendre conscience de l'état de sous-développement des bibliothèques publiques.Le besoin d'information en bibliothéconomie entraînant la création d'un centre de do- cumentation qui fut, pendant un certain temps, l'un des plus complets au Québec.Les recherches sur la législation, la féglementation, l'organisation et le fonctionnement des réseaux de bibliothèques publiques au Canada et à 1 étranger permirent à la Commission et au Service des bibliothèques publiques de proposer 1 application d'un système de bibliothèques adapté aux besoins du Québec.Cette première étape de démarrage' fort importante dans l'implantation de véritables bibliothèques publiques, a été réussie grâce à la conviction, à la détermination et au dynamisme de plusieurs personnes.en particulier, de M.Gérard Martin, directeur du Service, de M.Georges-Émile La-palme.premier ministre des Affaires culturelles, et de son sous-ministre, M Guy Fré-gault.Deuxième période (1964-1972) — De 1964 à 1972.l'insuffisance des crédits alloués aux bibliothèques publiques oblige les gestionnaires à consolider le réseau des bibliothèques existantes plu- Bibliothèque de Verdun Collection canadienne Expositions de peinture Cours de peinture Service de références Livres pour adultes et enfants Microfilms, journaux et revues Théâtre — musique — spectacles Ciné-spectacles 5955 AV.BANNANTYNE 768-1140 tôt qu'à l'étendre et retarde ainsi la poursuite des objectifs de démocratisation de la culture, de diffusion du livre et de sensibilisation des municipalités.Néanmoins, des contacts plus fréquents avec les dirigeants des municipalités et l’application d'une première réglementation incitative entraînèrent la municipalisation d un grand nombre de bibliothèques publiques sans, pour autant, accroître substantiellement la contribution financière de ces municipalités.Cette période est cependant beaucoup plus caractérisée par les etudes et l'expérimentation des systèmes régionaux et des mesures d'aide financière que par le développement des bibliothèques publiques.Le travail se poursuit plutôt sur l'aménagement des structures de normalisation et de contrôle de la réglementation des subventions aux bibliothèques publiques.Troisième période (1973-1976) — Cette période marque une étape déterminante dans l'évolution de la politique québécoise d'aide au développement des bibliothèques publiques, par l'application des conclusions d une étude justificative de l'aide gouvernementale aux bibliothèques publiques.Les recommandations ae cette étude, qu on appelle techniquement mémoire d’élément de programme.ont été acceptées par le Conseil du trésor.Ce mémoire est également le produit d'études et d'expériences poursuivies au cours de l'étape précédente.Il analyse en profondeur la situation des bibliothèques, en définit les besoins.les objectifs et les priorités.11 recommande des mesures correctives pour rattraper le retard sur les autres provinces canadiennes.L’intervention gouvernementale dans le secteur des bibliothèques publiques devient moins aléatoire et ponctuelle et plus rationnelle et tangible La nouvelle gestion par programmes fournit l'occasion d'améliorer les outils de contrôle de l'utilisation des subventions et d évaluation des services à la population.Des normes qualitatives et quantitatives de services permettent ainsi de mesurer les conditions d'efficacité de chaque bibliothèque.Les nouveaux règlements de subventions, tout en étant plus incitatifs, tiennent compte d'un indice de richesse des municipalités.La préoccupation de l'État d'établir des liens de communication plus étroits entre les municipalités, les bibliothèques et les gestionnaires, par la publication d'un bulletin d’information, s'ajoute à sa volonté de normaliser et de rentabiliser le réseau des bibliothèques publiques.Quatrième période (1977-1979) — Les événements observés au cours de la quatrième période indiquent que la politique d’aide au développement des bibliothèques publiques est perçue dans une perspective plus globale du livre et de la lecture.Elle atteint, en quelque sorte, une certaine maturité.Le Livre blanc sur le développement culturel attribue aux bibliothèques une véritable mission culturelle.L'animation et la promotion du livre et des bibliothèques retiennent l'attention dans la gestion par programmes.La proportion des bibliothèques qui offrent un programme d'animation culturelle passe ainsi de 1^% en 1976 à 50% en 1979.Lés mesures d’aide financière plus généreuses mettent l’accent sur l'achat de documents en vue d'améliorer la qualité du service de lecture.Les interventions des gestionnaires sont de plus en plus explicites quant aux moyens de développer le goût et les habitudes ae lecture et quant à la perception de la bibliothèque publique comme un complément à l'industrie du livre.Dans la perspective d'une plus grande rationalisation budgétaire, les règles administratives des bibliothèques centrales de prêt se normalisent.Cinquième période (1980- ) — Le début de la décennie de 1980 constitue un autre jalon d'une importance capitale dans la politique de développement des bibliothèques publiques.Ces dernières deviennent une priorité, annoncée pour la première fois dans le discours du budget Conséquemment, des subventions beaucoup plus généreuses et diversifiées , entre 20f7 et 35' ; pour le fonctionnement.50'; du coût d'achat des livres, jusqu'à 65% du coût de la construction et 75% du coût de rénovation des lo- caux de bibliothèques I traduisent la volonté de l’État de donner au Québec une structure d’accessibilité aux livres comparable à celle des États voisins.Les bibliothèques publiques atteignent un stade de développement qui leur permet de s’intégrer dans le monde de l'enseignement académique, de l'éducation des adultes, et de tenter, avec la Télé-Université, une expérience concernant les ressources documentaires qu'elles peuvent fournir aux étudiants inscrits aux cours par correspondance qui y sont donnée.Elles ont egalement atteint un niveau d efficacité qui les rend aptes à mettre l’importante documentation gouvernementale à la disposition de la population.Par ailleurs, le ministère des Affaires culturelles prépare une nouvelle politique de la lecture, afin de généraliser dans l'ensemble de la population l'habitude et le plaisir de lire et afin d'accroître le rendement des bibliothèques publiques et des librairies du Quebec.Bilan sommaire — Même si, au cours des derniers mois, la crise économique est venue perturber la mise en oeuvre de ce plan et ralentir la production de ses effets, il reste que les 71 millions de dollars investis par le gouvernement du Québec dans les bibliothèques publiques depuis 22 ans ont donné des résultats encourageants.Sur les 163 municipalités de plus de 5,000 habitants, il n'en restera bientôt plus qu'une trentaine, la plupart, de moins de 15.000 habitants, qui n'ont pas leur bibliothèque.Alors qu’en 1960 aucune des quelque 1,530 municipalités de moins de 5,000 habitants pouvait bénéficier d'un service de bibliothèque publique adapté aux besoins de sa population, cette année, quelque 650 de ces petites municipalités, représentant environ 800.000 habitants, bénéficient d'une petite bibliothèque où ils peuvent avoir accès à une collection qui s'établit, en moyenne, à un peu plus d'un volume par habitant.Le quart de la population de ces petites municipalités utilise ces bibliothèques.Les statistiques de 1981 révèlent que ces lecteurs ont emprunté 2.875.000 volumes.Les services à ces petites bibliothèques publiques sont assurés par 11 bibliothèques centrales de prêt desservant virtuellement l’ensemble de l'immense territoire du Québec.Dans les municipalités de plus de 5.000 habitants, les bibliothèques publiques desservent 66.7% de la population.Le cinquième de cette population qui a accès aux bibliothèques publiques les fréquente effectivement.En 1980, «es lecteurs ont emprunté 13,500.000 volumes, ou un peu plus de trois volumes par teje, à même une collection de p*ès de 6,000,000 volumes.Certes, sur à peu près tous les plans, des progrès considérables ont été accomplis "depuis que la Loi des bibliothèques a été approuvée.Sans doute, il reste encore beaucoup à faire non seulement pour que l'ensemble de la population du Québec soit desservie, mais pour qu'elle soit bien desservie.Cependant, malgré les difficultés temporaires que nous traversons, le ministère des Affaires culturelles est en voie, quoique peut-être avec un peu de retard.d’atteindre ses objectifs.Une fois que les bibliothèques publiques auront été établies partout, il restera à-les coordonner pour former un véritable réseau d’information.muni de tous les moyens modernes de communication Alors, l'attrait des bibliothèques publiques sur la population provoquera une augmentation du nombre d'utilisateurs qui.à son tour, prouvera la rentabilité des investissements des municipalités et du Québec dans le,s bibliothèques publiques.1 Bibliocom interna*»° B\b\»°9 Publié par le département d’information et de communication, Université Laval, Québec “Cette bibliographie est bien faite, dans le souci d'être rigoureuse et complète; elle est également pratique à manier et d’un usage facile” (Bulletin des bibliothèques de France) Pour commander votre exemplaire: Infoges, 417 rue St-Pierre, bureau 403, Montréal, Qué.H2Y 2M4.(514) 288-7065 VLB Éditeur La petite maison de la grande littérature Michel Beaulieu PRIX DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL (Poésie) Michel Beaulieu visages neiges mai la nuit rémission du corps énamouré zoo d’espèces personne “déjà (vois-tu) l'illusion peut-être depuis le fond des cuisines où I on invite d une voix que nulle oreille n'entend si ténue qu'elle file chaque minute Ces quatre vers, les premiers du recueil intitulé VISAGES que Michel Beaulieu vient de publier aux Éditions du Noroît, donnent bien le ton de cet ensemble de cinq suites poétiques où le quotidien garde tous ses droits mais où la poésie, pour autant, prend toute la place et envahit à la fois l'espace et le temps Autant Beaulieu peut, par son travail d'editeur à l'Estérel ou de critique, être engagé dans la littérature qui ¦ se fait, autant son écriture se démarque de tout manifeste claironnant ou de toute affirmation péremptoire pour débusquer la poésie là ou elle se trouve et inviter le lecteur à une réflexion sur le quotidien ¦•tant de mots resteront-ils dans leur gangue pétrifiés que nul ïamais ne polira de l'âme ni des doigts Visages, le quatrième titre de Michel Beaulieu publié au Noroît, regroupe les suites suivantes neiges; mai la nuit: rémission du corps énamouré; zoo d'espèces; personne Visages, de Michel Beaulieu, 135 p., $10.Du même auteur: m&'lK'l hcaukTi « oracle des ombres michel hcaulieu $4 $5 $6 En vente dans toutes les bonnes librairies ou chez l’éditeur Editions du Noroît C.P.244, St-Lambert Qué.J4P 3N8 Pour une fabuleuse nouvelle saison! t'orslUs de i'euirç .Z jK- .,:¦!* Jacques Derrida L’oreille de l’autre Voici enfin publiée les interventions effectuées lors des séances de table ronde avec le philosophe français Jacques Derrida, é l'Université de Montréal, en 1979 Des réflexions inédites de Derrida sur Nietzsche, Heidegger, Blanchot, Joyce, Freud, Benjamin.Lacan, sur la traduction.l'écriture au féminin et bien d'autres thèmes.214 pages — 19,95$ Michel Garneau Petitpetant et le monde, suivi de Le Groupe Deux pièces désopilantes de Michel Garneau.La première est une fable sur la solidarité, et pour ce faire, l'auteur donne la parole au plus fidèle ami de l'homme, le chien.La seconde, plus réaliste, dénonce avec beaucoup d'humour les clichés, les idées reçues et les petits dogmes insidieux qui nourrissent les gestes du quotidien.144 pages — 9,95$ Ulsabeth Bourget théître éditeur Jacques LanctOt Affaires courantes Affaires courantes est une affaire de coeur et de corps, en même temps qu'une affaire de lettres Ces textes poétiques en prose racontent dans une bouleversante nudité et avec un bonheur d’écriture certain, la prison et la coupure profonde.Ils disent le désir de l'autre qui travestit, de l'intérieur, l'insoutenable violence de l'absence.132 pages —9,95$ Ktchel Oarnuau tittvir tarit o t Lfr i.héUtre vit éditeur Marc«lle ftoy André Carpentier poésie récita » v.’.r vlb éditeur vlb éditeur Marcelle Roy André Carpentier T races Du pain des Un recueil de poésie, è la fois tendre et bouleversant.A travers les traces de l'enfance et les tabous, l auteure se cherche et cherche la portée des gestes posés à l'intérieur du cercle, ce vaste système des comportements sociaux appris qui emprisonnent l'homme et la femme.La réflexion se fait tantfit poèmes, tentât récits.104 pages — 7,95$ Yvon Par* La mort d’Alexandre Un roman québécois du meilleur cru.Des personnages titanes-ques aux gestes démesurés et excessifs qui nous ressemblent et qui prennent des allures tentât de géants, tentât de grands enfants rêveurs.La mort d'Alexandre est Imprégné d'un seul et môme souffle et est traversé de part en part par un courant impétueux d'amour, de tendresse et de belle rage de vivre.212 pages - 14,95$ oiseaux Un nouveau recueil de sept nouvelles fantastiques par l'auteur de Rua Saint-Dania.Ici, le récit d'aventure, l'effet fantastique ou Insolite, le réalisme psychologi-qué même véhiculent des mythes dégradés dont le projet serait de répondre à l'angoisse qui nous habite Une écriture en trompe-l'oeil qui nous entraîne au pays de l'imaginaire pur et cru et de la peur aux sueurs froides.154 pages — 11,95$ Tt-.in .»n rahan m ’mW- Élisabeth Bourget Bonne fête maman Les personnages de Sonna fêta maman ont tous ce quelque chose de familier qui nous les rend si proches, miroirs de notre mal A vivre, et qui.dès lors, appartiennent au destin tragique et solidaire de toute humanité.* Où trouver le bonheur, sinon dans une réappropriation de soi-méme.de son corps, de son temps de vivre?172 pages — 7.95$ Bon de commande Veuillez me faire parvenir les ouvrages suivants: Ci-joint mon chèque ?mon mandat postal ?au montant de:.$ NOM: ADRESSE:.VILLE:.CODE POSTAL: Retournez A VLB ÉDITEUR 2016 est, rue Sherbrooke Montréal, Québec H2K 1B9 A I « l Le Devoir, samedi 21 août 1982 17 L’INFORMATION DOCUMENTAIRE AU QUÉBEC Publi-reportage Montréal et le développement des bibliothèques par Jacques Panneton conservateur A maints égards, la Bibliothèque de la Ville de Montréal occupe une place privilégiée dans l’histoire de l'information documentaire au Québec.Créée en 1902, elle a été témoin et garde mémoire de révolution de la société montréalaise depuis le début du siècle, et même bien avant.Par exemple, avant que soit créée la Bibliothèque nationale du Québec à partir de la Bibliothèque Saint-Subice, la Bibliothèque de la Ville de Montréal a assuré la conservation du patrimoine imprimé d’ici, grâce à l'acquisition en 1910 et au développement subséquent de la bibliothèque personnelle du bibliophile québécois Philéas Gagnon.La Bibliothèque de la Ville de Montréal a également été un instrument de diffusion et un agent de transformation par la mise en service de plusieurs succursales dans le territoire de la Ville dès après la Seconde Guerre.L’observateur le moins prévenu aura remarqué au cours des dernières années les manifestations d’un nouveau dyna- misme, l’émergence des signes concrets d’une vitalité renouvelée: une bibliothèque à la station de métro McGill, la Bibliothèque Langelier, le réaménagement de Ta Bibliothèque de l'Acadie, les bibliothèques Maisonneuve et Marie-Uguay dans les maisons de la culture des mêmes noms.Ce nouveau développement est influencé par les objectifs généraux de l’administration municipale.Dans ce contexte, les priorités de bibliothèques peuvent être définies selon cinq grands axes.La Bibliothèque de la Ville contribue à la revitalisation des quartiers en améliorant sa présence à ce niveau, et en augmentant ainsi les possibilités d’information et de développement culturel.La Bibliothèque de la Ville assure un développement multi-média de ses collections, en intégrant une collection audio-visuelle variée et-décentralisée.La Bibliothèque de la Ville vise des critères de qualité en tenant compte des Normes du Ministère des Affaires culturelles pour les bibliothèques municipales dans la planification et la gestion de ses ressources et services.La Bibliothèque de la Ville de Montréal intègre les méthodes modernes de gestion de l’information documentaire en recourant à un programme important d'automatisation.Sur le plan des services, la Bibliothèque de la Ville se développe selon sa logique pro- pre de système d'information documentaire, tout en participant comme agent actif de diffusion à une politique générale de développement culturel.En conséquence.les années 1980 ont commencé et continueront de voir la Bibliothèque de la Ville de Montréal pratiquer une politique de présence dynamique dans le milieu.Un exemple limite de visibilité est la Bibliothèque du métro McGill qui a été mise en service en décembre 1981.Il s'agit d 'une expérience unique au monde, où l’on trouve une bibliothèque aménagée à aire ouverte à l'intérieur même de la station la plus achalandée du métro de Montréal.La Bibliothèque est ainsi assurée d'une exposition maximale, et ses usagers d’une accessibilité maximale.Tous les quartiers de Montréal sont visés par l'installation de bibliothèques modernes et fonctionnelles.Après les réalisations déjà soulignées de Maisonneuve.Marie Uguay et de l’Acadie, on peut mentionner des projets a l’état de chantier comme Côte-des-Neiges, Patro Le Prévost, Notre-Dame-de-Grâce et Plateau Mont-Royal, ou encore des projets dont les études techniques sont parvenues à des degrés divers d’avancement, et dont la réalisation est prioritaire.Les dividendes rapportés sous forme du nombre de livres prêtés dans les bibliothèques récemment aménagées dans des locaux fa- Les bibliothèques centrales de prêt par Réal Messier Directeur général des Bibliothèques centrales de prêt de la région de Québec.CONÇUE par le général de Gaulle, au terme de la Deuxième Guerre mondiale, afin de doter la France d’une ' infrastructure culturelle, la formule des bibliothèques centrales de prêt (BCP) a été adoptée au Québec comme solution à la bibliothèque régionale, au début des années soixante, par M.Gérard Martin, alors directeur du Service des bibliothèques publiques du Québec.Afin d’offrir un service de lecture publique de qualité à une population de 6,000,000 d'habitants répartis sur un territoire de plus de 1,550,000 km2, face à un contexte géopolitique" où l’on retrouve 33% de la population résidant dans 1.400 municipalités de moins de 5.000 habitants, i.e.92%.des corporations municipales du Quebec, le législateur a établi deux formules; la BCP et ses bibliothèques affiliées répondant essentiellement aux besoins de ces municipalités de type semi-urbain ou rural et la bibliothèque municipale autonome.Évolution des BCP — Pendant que l’Etat procédait à un découpage théorique du territoire en regions de bibliothèque.la bibliothèque municipale de Trois-Rivieres expé- rimentait une formule de régionalisation en diffusant via un bibliobus un service de lecture publique pour les municipalités rurales environnantes.C’est ainsi qu'est née en 1961, la première BCP au Québec.celle de la Mauricie.L’État ayant réparti en dix régions administratives l'ensemble du territoire, le principe d’une BCP par région administrative fut ainsi accepté.L'évolution et l'implantation des BCP s’est donc effectuée sur une période de près de vingt ans.à intervalles irréguliers passant par les créations des BCP en Outaouais ( 1964), Saguenay-Lac Saint-Jean (1969).Bas Saint-Laurent-Gaspésie (1975), Abitibi-Témiscamingue (1977), Estrie et Region Québec (1978), Région Sud de Montréal (1979).Côte-Nord (1980), la BCP des Portages (1980) avec son siège social à Rivière-du-Loup et la dernière créée (1981), la BCP des Lau-rentides pour* desservir le nord de la région montréalaise.Originalité de la formule — Si lés BCP du Québec ont obtenu au cours des années des succès à différents niveaux, il faut en chercher les raisons dans la formule.Bien que subventionnées par le ministère des Affaires culturelles, les BCP sont des corporations privées à but non lucratif, dont les membres sont recrutés par les représentants des municipalités et par les membres des différents comités.Les membres des comités locaux de bibliothèque étant presque exclusivement des bénévoles.nous sommes donc en présence d'une structure vivante de participation, d’implication du milieu au sein d’un organisme régional.Ce succès, les BCP l’ont provoqué, en optant systématiquement dès leur création pour un rôle dynamique, i.e.en axant leurs activités sur la diffusion et l’animation.C’est ainsi que l’on retrouve dans les BCP le prêt des livres, mais également de revues, de disques, de films, de jouets éducatifs jusqu’au prêt d'oeuvres d’art, en format original ou en reproduction.Au-delà des activités de formation et d’animation destinées tant aux membres des comités qu'aux citoyens, les BCP oeuvrent’ au niveau de leur région respective à la mise en valeur du patrimoine culturel régional.Perspectives — Maintenant que l’ensemble du territoire québécois a virtuellement accès à une bibliothèque publique, maintenant que la réforme de la fiscalité municipale a reporté à ces corpora- tions de nouvelles responsabilités et un nouveau partage de financement, maintenant que l’ensemble des BCP a proposé au MAC un plan de développement.lequel plan a été .reconnu par le ministre d'alors, M.Denis Vaugeois, comme «réaliste et realisable».voilà que le contexte économique vient s'imposer comme un frein à ce développement des bibliothèques dans le milieu.Ainsi, avec 50% de la population vivant dans ces petites municipalités et ayant accès à ùn service de lecture publique.il est difficile de préciser si l'actuel contexte économique va perdurer et si l’ensemble de la population québécoise aura accès à un service essentiel, celui d’une bibliothèque publique, à la fin de la décennie ou au début du 21e siècle, alors que les BCP.elles, sont prêtes à relever de nouveaux défis.ciles d'accès et localisés dans des centres naturels d’activités, ont confirmé le bien-fondé des améliorations générales en cours.Toutes les bibliothèques susmentionnées et toutes les autres bibliothèques existantes dans le réseau de la Ville sont dotées à ce jour de collections et équipements permettant l'audition de cassettes sonores sur place.Au cours de 1982.un service de prêt de cassettes sera graduellement implanté partout.Des collections et de 1 équipement pour le vi-sionnement sur place de vidéo-cassettes sont en cours d'acquisition.L'effort d’accessibilité a aussi été porté en faveur des usagers défavorisés.Dans un premier temps, la Bibliothèque de la Ville de Montréal a mis en route un système de dépôt de livres qui a permis de rejoindre jusqu'à maintenant 13,000 personnes vivant en institutions.De plus, un service de lecture à domicile a été mis sur 'pied grâce à la collaboration du Service bénévole de Montréal.Ce service est destiné aux personnes que l’âge ou la maladie retient à leur domicile.L’expansion actuelle des bibliothèques à la Ville de Montréal constitue le coeur d’un réseau de maisons de la culture.une des réalisations des politioues municipales en matière ae développement culturel.La maison de la culture doit, en premier lieu, être comprise comme un concept.En second lieu, c’est un espace qui s'actualise sous des formes allant de la dispersion des équipements culturels sur le territoire à celle d'une forte concentration de ces équipements dans un même lieu.L’orientation, retenue pour ses capacités dynamiques et son impact potentiel sur le milieu.favorise autant qile possible une formule visant une certaine concentration verticale des équipements culturels du quartier, c’est-à-dire un regroupement de fonctions qui se complètent (par exemple: bibliothèque, cinéma, théâtre, etc.).La maison de la culture remplira à l’intérieur de ses murs deux grandes fonctions: la fonction de bibliothèque et la fonction d’animation culturelle.Si celles-ci ne doivent pas leur coexistence à une inhérence naturelle, leur présence dans un même édifice se justifie toutefois par la complémentarité de leurs actions.La relation et l'intelligence de ces deux fonctions se matérialisent essentiellement par un échange d'appuis ponctuels et continus autour de la programmation de leurs activités réciproques.En conséquence, la Bibliothèque de la Ville de Montréal est pour les intervenants du développement culturel une ressource sur laquelle ils peuvent compter.Inversement, ces mêmes intervenants représentent pour la Bibliothèque de la Ville de Montréal des antennes et des moyens d’action utiles à ses fins propres de système d’information.Dans chacune des nouvelles maisons de la culture, la bibliothèque constitue la ressource de base.Au niveau de l’action, son intervention est très étroitement associée à une programmation dynamique d'activités culturelles, en vertu de la préoccupation manifestée par la bibliothèque en tant qu'institution pour le développement culturel.Cependant.la bibliothèque conserve une légitimité propre et une autonomie fonctionnelle complète qui lui assurent le respect de sa nature de système d'information, voué au développement collectif par la documentation dans tous les secteurs de l’activité humaine.Les bibliothécaires professionnels du Québec • La Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, lors de sa création par une loi le 30 mai 1969, comptait 169 bibliothécaires professionnels.Aujourd'hui, plus de 900 membres ont acquis le statut de professionnels L'Assemblée Nationale du Québec, par une loi, constituait une corporation groupant des bibliothécaires professionnels et disposant de pouvoirs nécessaires pour sauvegarder les intérêts des professionnels et assurer la protectign du public.La Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec possède un secrétariat et des comités permanents' — Organise des activités professionnelles — Assiste les membres et employeurs au niveau de l’embauche — Conseille les instances gouvernementales sur les politiques de lecture et de diffusion de l'information * — Collabore avec les professionnels du livre et de l'édition.LISTE DES MEMBRES DE LA CORPORATION DES BIBLIOTHÉCAIRES PROFESSIONNELS DU QUÉBEC INSCRITS AU TABLEAU AU 16 AOÛT 1982.ABERMAN, Celia Levih ABRAMOVITZ.Marylin Machla au am, Homni ADRIAN, Donna J.AIRD, Jacques ALAIN, Jean-Marc ALARY, Murielle ALLAIRE, Daniel ALLAIRE, Fleur-Ange ALLARD, Armand ALLARD.Diane ALLARD, Serge ALLEN, Margery ANDREWS, Joanna ANTONELLI, Claude ANTONOVYCH.Myroslava ARCAND, Jean-Claude ARCHAMBAULT.Marie ARCHAMBAULT, Michèle ARCHAMBAULT, Pauline Perreault-ARMSTRONG, Douglas L.ARNOLD!, Monique de Ruette-ASTBURY, Effie AUBIN, Alain AUBIN.Robert AUBRY, Louise-Élaine AUBUT, Roland AUDET, Claire AUDET, Lucien AUDET.Roger AUGER.Maurice AUGER, Pauline AUGER.Roland AUMONT, Gérard BABOYANT, Marie BACHAND, Michelle BADcAUX, Hermine BAILLARGEON.Danièle BALCER, Madeleine BALDWIN, Gabrielle Couillard-BARD.Marie-Thérèse BARETTE-PILON, Nicole BARIL.Hubert BARRIA, Myriam BARRY, Colette BARTLETT.Elinor Marion BAYLEY.Ann Margaret BAZIN, Jules BEAUCHAMP, Jacques BEAUCHEMIN, Céline BEAUDOIN, Madeleine BEAUDOIN, Michel BEAUDOIN, Yolande BEAUDRY.Claude BEAUDRY, Raymonde BEAULIEU.Jacinthe BEAULIEU.Mario BEAUMIER, Renald BEAUMONT.Guy BEAUREGARD.Réjean Bédard, Bernard BÉGIN, Claude BEHRENS.Elizabeth M.-A.BÉLAND, André BÉLANGER, Jean-François BÉLISLE, Germain BÉLISLE, Monique BÉLISLE.Thérèse BELL, Jeanne BELLAVIGNA, Marc-Antoine BELLEFEUILLE, Andrée BENOIT, Rosemarie BENOIT-LADOUCEUR, Lucie BERGERON, Gilles-I BERGEVIN, Gilles Morin BéRIAULT, Jean-Eudes BERLOW, Carolyn F BERLYN.Judith BERNARDIN, Luce BERNHARD, Paulette BERNIER, Gaaton BERNIER, Luc BERNIER, Normand BERNIER, Roger BERTRAND-GASTALDY, Suzanne BÉRUBÉ, Lucien B.BESSETTE, Madeleine BESSETTE, Serge BEST, laabel M.BETTEZ, Jules BIELLE, Christian Pierre BILODEAU, Benoit BIRON, Michel BIRON, Jean-Pierre ÉLAIS.Donald BLAIS, Gaston BLANCHARD-GAGNON.Denise BLANCHET.Robert BLAU, Brenda BLEAU, Robert BLEYER, Hilda BLONDEAU, Gilbert BLOOMFIELD, Justine A.Stern-BLOUIN-CLICHE, Odette BOILARD, Thérèse BOISCLAIR, Nicole BOI8VENUE, Marie-Josée BOISVERT.Marie-Ange BOISVERT.Michel BOISVERT, Rechel BOIVIN, Henri-Bernard BOIVIN.Richard BOLDUC, Yves BOLDUC-NAIDOO, Ghislaine BONIN, Claire BONIN, Claude André BONIN, Roger BONNELLY, Claude BOSA, Réal BOTH, Stéphanie BOUCHARD, Marcel BOUCHER, Camille BOUCHER, Denis BOUCHER, Hélène BOUCHER.Louis BOUCHER’ Michel BOUDREAU.Gérald E.BOUDREAU.May BOULAIS, Danielle Champagne-BOULET, Paul-Émile BOULIANE, Louise Allard-BOUMAN, Judith C.BOURASSA.Lise Depatie-BOURBONNAIS, Gabrielle BOURDAGES, Céline BOURGEOIS, Jean-Marc BOURGOIN, Jeannette BOUTHILLETTE, Jean BOYER.Denis BOYER, Francine Laurin-BOYER.Ginette BRILLANT-BRILLAND' Christian BRISTOL.Doris Thomas-BROCHU, Jocelyne BROWN, Jean Isobel Taylor-BRUCHA, Beverley BRYANT, Norah Page-BUI, Van Pham-BULL, Jerry BUTLER.Patricia BUTTICAZ.Brigitte CAMPBELL, Anne CAMPBELL.Cathrin M.CAPORICCI, Mary CARDINAL, Robert CARON.Alfred CARON, Colette CARON, Gilles CARON, Rosaire CARPENTIER, Louise CARRIÈRE, Francine CARTIER.Céline CARTIER.Georges CASNO, Dr.Pierre CELLIER, Francine Adam-CHABOT.Jean CHABOT.Juliette CHABOT.Lise CHAGNON, Monique CHAGNON-CÔTÉ, Louise CHALIFOUX, Jean-Pierre CHAMPAGNE, André CHAMPOUX, Léo-Paul CHAPUT, GUifs CHARBOAiBAU, Hélène CHARB DNNEAU, Madeleine CHARE IT.Nicole CHARE TE.Christiane CHARETTE, Réjean CHARUEST, Isabelle CHÉNIER, André CHÉNIER, Jacques CHEVRIER-LETELLIER, Francine CHRISTIN, Lise CICKELLO.Antoinette CLERK, Diane Raymond-CLOUTIER, Lauretta CLOUTIER-DUBORD, Ginette COLE, Alison G.COLEMAN, Veronica COLLISTER, Edward A.CONNOLLY, Heather CONSTANTIN, Céline CONSTANTINE, Marianne CONTRERAS.Amanda CORBETT, Joaeph P.CORMIER, Normand CORNEAU, Roger E.CORRIVEAU.Alphonse CORRIVEAU, Conrad CORRIVEAU.Robert M.CÔTÉ.Camille CÔTÉ, Diane Lebel-CÔTÉ, Hedwidge Barbeau CÔTÉ, Jean-Pierre CÔTÉ, Monique CÔTÉ, Nicole CÔTÉ.Paul-Henri CÔTÉ, René COULOMBE, Serge COULOMBS, Victor COULTER, Joan M.Pollack-COURTIS.Shirley COUTURE, Louise Beaulieu COUTURE-LAFLEUR, Raymonde COVIENSKY, Lana CRAWFORD.David Sullivan CROUCH.Keith CURRAN, William M.CYTRYBAUM, Mary DANEAU, Lise DANIS, Rolland DANSEREAU, Judith Auger DARBON.Ginette DAVIDSON-RICHARDS, Christina DE LIACHMIN, Lana (Hamilton) DE LORIMIER, Lias-Andrée DE VARENNE8, Kathleen Mennle-DE VARENNES, Rosario DE-ROUYN, Solange DECHIEF, Héléne DELORME.Sllvie DEMERS, Jacques DEMERS, Madeleine DEMERS, Monique Daigneault-DEMETER, Rosalie DÉNOMMÉE, Céline DENONCOURT, Gilles DEPELTEAU, Denise DEROERIAN, Anna Karnik DEROME' Michelle DERY, Joanne DESAULNIERS, Michel DESAUTELS, Jeanne DESCHATELETS, Gilles DESERRES, Monique DESJARDINS, André DESJARDINS.Guy DESLAURIERS, Françoise DESMARAIS, Gaétan DESMARAIS, Huguette DESMARAIS, Raymond DESMEULES, Jacqueline DESROCHERS, Edmond DESROCHES, Jean-Guy DESROCHES-VOYER, Jeannette DI IORIO, Anita DICKSON, Lynda Vivian DIEHL, Barbro DION, Jocelyne DION, Lucie DION, Pierre DION, Monique Picard DIONNE, Claire DIONNE, Guy DIONNÉ, Isabelle Laperle-DIONNE-CARTIER, Marielle DJEVALIKIAN, Sonia DOHERTY.Monica DOLANSKY, Tina Marcy DONAHUE, Sheila .DONNELLY, Celia M.DORKEN, Renate Daniel- DOSMOND, Jean DOSTALER, Henriette DOWNING.Elizabeth Anthea J.DRAPEAU, Mark DROUIN, Marèse DROUIN, Roger DRUMMOND.Margaret Edith DUBÉ, Laurent DUBOIS, Florian DUBOIS, Mireille DUBORD, Gérard DUBUC, Richard DUCAS, Ada Muaacchio DUCASSE, Yves DUCHARME, Jacline DUFORT, Robert DUFOUR, Allen DUFOUR, Doris DUFRESNE, Daphné DUFRESNE, Nicole Marie DUHAMEL-CÔTÉ, Marie DULUDE, Paule-Andrée DUMONT, Gaston G.DUMOUCHEL-GARANT, Geneviève DUMOULIN, Jacques DUMOULIN, Nicole DUOONG, My Loan DUPONT.Lisette DUPUIS, Marcel DUPUIS, Marie-Thérèoe Heuschen- DUPUIS, Michel DUPUIS, Michèle DUPUIS, Onil DUPUY, Michelle DURAND, Marielle DUROCHER, Claire DUROCHER, Claude DUVAL, Louise (Blais) DUVAL, Marc EASON, Hélène EIKELBOOM, Janney ELLIOTT, Frances ELVIDGE.Mary Ann ENEA, Rosedany ERDILE, Lila FAUCHER, Blanche FAUCHER, Suzanne FAVREAU.J-Étienne FAVREAU, Roger FELX, Maurice FELX-HÊTU, Yolande FENTON, Elizabeth Anne FILIATRAULT, André Y.FILION, Louise FILION, Marthe FILION, Paul-Émile FINEGOLD, Ronald FINK, Madeleine Bertrand- FINK, Norman FINLAY, Barbara FINLAY, Mary Robert- FINLAYSON, Janet FINN, Julia FINNEMORE, Alison FLEURENT, Dénia FONDA, Zdenka Anne FONTAINE, Marcel FONTAINE, Nicole Lafontaine- FOREST, Luce FORREST, Grant FORTIER, André FORTIN, Jean FORTIN, jean-Luc FORTIN, Johanna FORTIN.Valérie FORTIN, Yves-Paul FOURNIER.Michel FOURNIER-RENAUD, Madeleine FRANCOEUR, Marthe FRANCOEUR, Paul FRANSBLOW, Penny Kaminaky-FRAPPIER, Gilles FRAPPIER, Suzanne FREEL, Mary Louise FUENZALIDA, Jose Louis GADBOIS, Alain GAGNÉ, Dorothy Joan GAGNÉ, Guy GAGNÉ, Louise GAGNÉ, Pierre GAGNÉ, Roland-G.GAGNÉ-GIGUÉRE.Suzanne GAGNIER, Ginette GALARNEAU, Pierrette GALLANT, Augustin GALLER.Anne-Marie GALLICHAN, Gilles GAMACHE, Réginald GARIÉPY, Jacques GARNEAU, Nicole GARON.Agathe GAUCHER, Monique GAUDETTE, Hélène GAUDREAU, Pierre GAUDREAULT, Delphis GAULIN, Dolorès GAUTHIER.Réal GAVRIN, Véra GÉLINAS, Diane Tousignant-GÉLINAS, Gratien GÉLINAS, Michel R.GÉLINAS, René GÉLINAS, René A.GÉLINAS, Sylvain GENDREAU, Joan-Yves GERMAIN, Jean-Pierre GERTLER, Pauline GILBERT.Nicole GILMORE.CArolyn GINGRAS, Jean-Jules GINGRAS, Roger GIRARD, Roland Joseph-GODBOUT-MERCURE.Micheline GODIN, Maud GOLDBERG, Deborah GOODFELLOW, Marjorie E.GORRE, Lucille Bélanger-GOSSELIN, Jean-Claude GOSSELIN, Lise GOULET, Louise GRAHAM, Audrey Frances GRAHAM.Beverly GRAINGER, Bruce GRAmMOND.Madeleine GRAY, Carolyn GREENE.Carol P.-GRÉGOIRE, Constance GRÉGOIRE, Ginette GRÉGOIRE, Madeleine GRODZICKY, Roman R.GROF-IANNELLI, Martie GRONDIN, Gilles GROSS.Ann GROSS, Margaret GROVES, Ms.Aline GUÉNETTE, Suzanne GUÉRARD-LABBÉ, Esther GUÊRETTE, Normand GUILBEAULT, Claude GUILMETTE, Pierre GUITARD, André GUNJIAN, Nevart Nalry HAMILTON.Judy HAMLYN, Grace HANDFIELD, Lucie HANEY, Jane HARDY.Yvon HARPIN, Josée HAWKE.Susan HÉBERT.Fernande HÉBERT, Frances Woods-HÉBERT-ERBAN, Madeleine HÉON, Gérard HÉROUX, Jean HÉROUX, Réjean HOBBS.Kathleen HOFFMAN, Sandra Diane HOLMAN, Sandy HONOREZ, Paule Buset-HOPPER, Johanne R.HOUDE, Denis HOULE, Marcel HOULE-LAGUEUX, Gisèle HOUYOUX, Philippe HOWARD.Helen HOWISON, Suzanne HUBBARD, Marlis May HUBSCHER, Elenore HUDON.Marcel HUDON, Michèle HUET.François HUFFMAN, Sharon HUVELIN France Latrellle-HUYNH, Ngof-Anh Dang TN-HYDE, Barbara ISABELLE, Lucille JACQUES.André JALBERT, Martha Fournier-JALLET, Aline JARRY, Johanna JEAN.Claire JIRKOVSKY, Zuzana JOANIS, Marc JOBET, Sonia Monett-JODOIN-ROSS, Huguette JOHNSTON, Norma JOHNSTON, Patricia Élaine JOUCOEUR, Louis-Philippe JOLLETT, Robert JUDAH, Marjorie JUNEAU, Jean KAHN, Marian KAUSHANSKY, Rosalie KHOUZAM, Monique KO, Jean KOLODNY, Joyce Élaine KRALIK, Jane M.KRONSTROM, Denis L'ÉCUYER, Gaston L’ESPÉRANCE, Marcelle L’HÉRAULT, Pierre LABARRE, Anna-Marie LABORY, Louise Guillemette-LACAILLADE, Jacqueline LACHANCE, Andrée LACHANCE, Anne-Marie LACHAPELLE, Claude LACOURSE, Jeanne D'Arc LACOURTE, Carol LACROIX, Yvon-André LAFOREST, Marthe LAFRENIÉRE, Guy LALANDE, Louise LALIBERTÊ, Madeleine A.LALIBERTÉ-LEFEBVRE, Claire LALLIER, Louise LALONDE, Denis LAM.Vinh-The LAMARRE, André LAMARRE, Diane LAMBERT, Madeleine Cadieux-LAMBERT, Thérèse LAMBERT, Yvan LAMBROU, Angella LAMONDE, Francine Neilson-LAMONTAGNE.Pierre-Paul LAMOUREUX.Michèle LAMY, Georgette LAND, Iris L.LANDREVILLE.Louis-Philippe LANGLAIS, Lise LANGUETTE, Marie LANTHIER-BOITEAU, Carole LAPOINTE, Georgette LARIVIÊRE, Gérard LAROCHE, Thérèse LAROCHELLE.Donald LAROCHELLE.Nicole Tremblay-LARRUE, Jean-Didier LASNIER, Jean LASSONDE, Angès LASSONDE, Jean-René LAURENDEAU.Gisèle LAUZIER, Suzanne LAVERDIÈRE, Guy LAVERDIÈRE.Sylvie LAVERGNE, Ingrid Smith-LAVERGNE, Rodolphe C.LAVIGNE, Lise LAVIGNE, Michèle LAVIGNE.Pierre LAVIGUEUR, Lucile LAVIN, Marta LAVOIE, Gastpn LAWRENCE, Lesley-Ann LE BRETON, Pierre LE SIEUR, Berti LEBEL, Clément LEBLANC, Monique Primeau-LECAVALIER, Monique LECLERC, Nancy Christine LEDOUX, Raymonde LEDOUX.Suzanne LEFEBVRE, Éliane LEFEBVRE, Gilbert LEFEBVRE, Louise LEFEBVRE, Maud LEGAULT.Gilbert LEGAULT.Noélla LEGAULT, Sr.Émilia LÉGER, Denyse LEHOUX, Bernard LEIBU, Judith Egrl LEIDE, John E.LEMADEC, Bruno LEMAY, Philippe LEMIEUX.Louise LEMIRE.Comil LEMIRE, Lise Poisson-LEMIRE, Marcel LEMIRE.Yves LEMOYNE.Beryl L.Roblnson-LÉPINE, Pierre LESSARD.Êveüne LESSARD.Jean-Paul LESSARD-DURRANT, Wendy LETENDRE, Jean LETENDRE, Micheline LETTRE, Suzanne LÊVEILLÊ, Jean-Marie LÉVESQUE-BOUCHARD.Isabella LÉVESQUE.OUY LÉVESQUE.Lucien LÉVESQUE.Michel LÉVESQUE, Raymond LÉVESQUE.Réal-Léonce LEWIS.Elizabeth LITTLE, Eleanor Thornhill-LOCKE, Joanne Hart-LODGE, Carol Joy LONDON, Eleanor LONGTIN, Marcel LONGTIN, Michelle LUI, Kathleen LUSSIER, Claudine LUSSIER, Jean-Pierre LYDON, Rosemary MACKAY, Louise MACKEY, Laurette M.-B.MACLEAN, Eleanor MAISONNEUVE, Nicole MALETTE, Danielle MALO-CHARBONNEAU.Agathe MALTAIS, Jean-Eudes MALTAIS, Louis-Adhémar MANDEVILLE, Andrée Noiseux-MANSEAU, Pierre MARCHAND, C.-Marguerite MARCHAND, Lucie MARCIL, Gillfs MARCIL, Louise MARION, Danielle MARLEY, Carol B.MARQUIS, Julien MARTEL, Claire MARTIN, Céline • MARTIN, Madeleine MATTE.Claude MATTE, Pierre MAURICE, Béatrice MC LAREN, Marion Rae- MCCONNELL, Robert Wayne MCCONOMY, Eileen MCINTOSH, Julia MCINTYRE, Joan MCKENZIE, Donald MCLEOD-RUTHERFORD.Jean MCMILLAN-KNECHTEL.Janet Isobel MELANÇON-BOLDUC, Ginette MELOCHE, Louise Morin- MÉNARD, Réal MENNIE, Margaret Elizabeth MERCIER.Marguerite MERCIER, Roch MERCURE, Gérard MESSIER, Réal MEUNIER, Pierre MEUNIER, Pierre MEZA, Ofélia MICHAUD, Robert MILLAR, Laurie MITTERMEYER.Diane MOHAMMED, Sellma MONDOU, Cécile MONFETTE, Yvon MONSTAD-OZOLINS, Dorothy MONTAGNE.Claudette MONTPLAISIR, Isabelle MONTREUIL, Danièle MORACHE, Marcelle Reeves- MORELAND, Bruce MORIER, Yvan MORIN, Adrien MORIN.Cécile MORIN, Jeannine MORIN, Jeannine MORIN, Jules MORIN.Marie-Alfreda MORNEAU, Philippe MORRISON, Pauline Jack- MOSER, Beryl MOULARY-OUERGHI, Josiane MOUNIVONGS, Vannary MUKHOPADHYAY, Christel MUNGER, Denys MURCHISON, Nora T.Corley-MOTHER, Aimée NADEAU.Johan NADEAU, Léonard NAOVI, Rabab NEILSON.Hélène NEILSON, Marjorie E.Morrlson-NÉRON, Réal NGUYEN.My Chau Duong-NGUYEN, Ngoc-Thanh Phan-NGUYEN, Vy-Khanh NGUYEN, Minh-Thu NISHIZAKI, Colette Loranger-NOBREGA, Gérard NORMANDIN, André NORTON.Mary J.NOVACK, Helen OLIVIER.Réjean OLIVIER, Suzanne OLYNYK, Nadia ORR-PETRYK, Louise OSTIGUY, Jean OUARDANI, Othman OUELLET, Fernand E.OUIMET, Yves PAGÉ, Alain PAINCHAUD, Sylvie PANNETON, Jacques PAPILLON.Lucien PAPILLON, Yvon PAQUET, Denise PAQUETTE, Michèle PAOUIN, Yvon PARADIS, André PARADIS, Gilles PARADIS, Jacques PARADIS, Louise PARADIS, Monique PARADIS, Olivier PARADIS, Raymond A.PARÉ, Jeanne R.J.M.PARENT, Ingrid A.Tepesh-PARIZEAU, Louise PARKER.Charles-P.Gérald PASSERIEUX, Catherine PATRICK, Wendy E.PATTON, Joanna Marie Burns-PAUL, André PELLETIER, Charles-H.PELLETIER, Claire G.PELLETIER, Claude PELLETIER, Denise PELLETIER, Jacqueline-Rena PELLETIER, Louise PELLETIER.Rita PELLETIER, Rosaire PELLETIER, Sr Béatrice PELLETIER-CHABOT, Claire PERRAS, Nicole PERREAULT, Micheline PERRON.Howard C.PERRON, Hubert PÉRUSSE.Lyse PETIT-LEROUX, Madeleine PETROV.M.Jane Anders-PIATTI, Louisa PICHÉ, Gaétan PICORY, Catherine PIERRARD-BINIEK, Maryse PIGEON.Micheline PINTAL, Angèle PIPON, Sharon PLAMONDON, Micheline PORAY-WYBRANOWSKI, Anna POULIN, Pierre POULIN.Serge PRICE, Maureen Beatrice PRIMEAU, Marguerite PROVENCHER, Louise-Marie PRUD'HOMME, Johanne PRUNEAU.Albert PYM, Brenda QUY, Le-Duy RABY, Éva RACINE, André-Paul RAGBIR, Jeanne-Marie RAINVILLE, Clothilde RANGER.Lise RAPKIN, Lenore RA WIN, Linda Flomen-REEVES.Mariette REISS, Nellie RENAUD, Danielle RENAUD, Huguette RENAUD, Jacques REUBER, Margaret Louise Julia REYNOLDS, Ann D.REHAULT, François RHÉAUME-CHAMPAGNE, Michelle RIBIÈRE, Michelle RICHER, France RICHER, Suzanne RICHER.Yvon RICHTER, Adélaïne RIENDEAU, Nicole RINGUET, Gemma RIOPEL, Jean-Marie RIOUX, Jeannine, O.8.U.RIVET, Colette ROBERT, André ROBERT, Bernard ROBERT, Claudette ROBERT, EDMOND ROBERT, Michel ROBERTSON, Derek ROBERTSON, Louise ROBERTSON, Mario ROBINSON, Chantal ROBITAILLE, Suzanne ROCHETTE.Gilles ROCHON.Diane RODRIGUE, Réal ROHRLICK, Ruth ROME.David ROMPRÉ, Jean-Yves ROSENTHAL.Tamara ROTHE, Edkhard E.ROTHKRUQ, Ingrid Scheidt- ROUCHON, Jérémie ROUSSEAU.Denis ROUSSEAU-DUBOIS.Suzanne ROUSSEL, Hélène ROVIRA, Anna ROY, Claudette ROY, Denis ROY, Jacques ROY.Jean-Luc ROY, Jean-Paul ROY, Jean-Pierre ROY.Pierre RUEL, Ginette SAINT-PIERRE, Jeanne-Marguerite 8ALTIEL, Marie-Louise •ANSFAÇON.Jacques SARAULT.Denyse SARRASIN, Louis-R.SAUVÉ.Diane SAUVÉ.Élaine BAVARD, Louise SAVARD, Réjean SAVARD, Yves SAVITSKY.Helen Ann SAVOIE, Guy SCHAPER, Lucie SCHEPPER, Josée SCHNEIDER, Lonnie J.Brodkin SCHONFELD, Eleanore SCOTT, Marianne SEFERS, Dace SENECLAUZE, Claire SHAW, Thérèse SHEPHERD, Ann A.SHNAY, Zipporah SILVESTER, Elizabeth Vera SIMARD, Denis SIMON, Marie-Louise SIMONEAU, Hélène SNOWBALL, George Joseph SOKOV, Asta SOULARD, Claude SPENCE, Dorothy ST-CYR, Suzanne ST-HILAIRE, Marie-Thérèse ST-JEAN, Jean-Guy ST-ONGE, Armand ST-ONGE, Jacques ST-PIERRE, Louise ST-PIERRE, Michel STANSBURY, Wilda L.STERN, Claire STIEDA, Sieglinde STILMAN, Ruth STRONACH, Margaret SYMANSKY.Judith SZPAKOWSKA, Janina-Klara TABISZ-COCHRANE, Rosemary TAILLEFER, Marie Lavallée-TAKEFMAN, Joyce Nlsker-TALBOT, Suzanne TANGUAY, Huguette TANGUAY, Lisa TARDIF, Jacqueline TEES, Miriam TEGA, Vasile TÉTREAULT, Ruth THÉRIAULT, Michel THÉRIAULT-HOULE, Mariette THERIEN, Serge THIBAUDEAU, Louise THIBAULT, André TIETOLMAN, Angela TOMLINSON, James TOUPIN, Juanita TOUSIGNANT, Claude TRAHAN, Huguette TREMBLAY, Angèle TREMBLAY.Clément TREMBLAY, Émilien TREMBLAY.Guy TREMBLAY, J.Alphonse TREMBLAY, Jean TREMBLAY, Lévis TREMBLAY, Monique Laforte-TREMBLAY, Patricia TREMBLAY, Rachète TREMBLAY, Simon TRENHOLME, Margery W.TRÉPANIER, Rosa TRÉPANIER, Yvette TRINH, Minh Thi TRUDEAU.Josée TRUDEAU, Raoul TURBIDE, Raymonde TURGEON, Jean-Marc TURGEON, Raymond VADNAIS, Ginette VALCOURT, Diane VALIQUETTE, Josée VALLEY-TARDIF, Jeannine VALLIÉRES-BÉRUBÉ.Lorraine VARVARIKOS.Maria VAUDRIN, Clémence VAUGHN, Kathryn VENNE, Paul-Robert VENNE, Louise VERESS, Flora VILLENEUVE-ALLAIRE, Lite VINEBERG, Mayme Cass VLEMINCKX, Gérard VOYER, Céline VOYER, Cyrille WAGNER, Irène WAGNER, Monique WAHBA, Rosy Barnotl WAISER, Joan WAIT-BACON, Élaine WAITE, Sarah Joan Cralg-WALLER, Marc E.WALTER-WITTENHEIM, Jean WALUZYNIEC, Hanna WANG, Ll-Yu WELLS.Angelina WERYHO, Jan W.WILSON, A.Elizabeth WOOD, Valérie WYGERGANQ8-LAVERDIÉRE, Janette YAROSKY.Élaine YOUNG, Patricia ** NUL NE PEUT EMPLOYER LE TITRE DE BIBLIOTHECAIRE PROFESSIONNEL OU LAISSER CROIRE QU'IL A DROIT A C E TITRE A MOINS D'ÊTRE MEMBRE DE LA CORPORATION (L.Q.1S69, chap.105, art.13).ON PEUT SE PROCURER LA LISTE DES NOUVEAUX MEMBRES ADMIS EN TÉLÉPHONANT AU SECRÉTARIATDE LA COR PORATION, 360, rua La Moyna, Montréal (845-3327) 18 ¦ Le Devoir, samedi 21 août 1982 L’INFORMATION DOCUMENTAIRE AU QUÉBEC Publi-reportage Les bibliothèques d’enseignement par Paul-Émile Filion Jésuite, vice-recteur adjoint et conservateur de la bibliothèque rde l’Université Concordia, à Montréal.Depuis i960,les bibliothèques d'enseignement au Canada ont connu un développement sans précédent dans l’histoire du pays.Pendant les années 1960, les crédits ont augmenté considérablement, entraînant l’enrichissement des collections et le recrutement de nombreux professionnels, techniciens et commis; les grandes constructions, plutôt utilitaires que monumentales, se sont multipliées.Cet essor s’est poursuivi au cours de la suivante décennie.Depuis deux ans cependant, à tous les niveaux et a travers le pays, les ressources s’amenuisent.les budgets réduits se multiplient et presque tous les projets de développement et de construction sont mis en veilleuse.Il y a vingt ans on croyait fermement, à la suite des experts de l'OCDK, que l’investissement en matière d’éducation était très rentable.La prospérité facilitait l’expansion des institutions, de multiples initiatives se voyaient financer volontiers.Le milieu professionnel a su profiter de la situation pour se concerter et proposer des stratégies de développement.Il ne faut pas ignorer que ce fut l’époque de la création des grandes écoles polyvalentes, des collèges communautaires et des collèges d’enseignement général et professionnel.Le fonctionnement de ces institutions requérait des budgets impensables jusqu'alors.Par ailleurs, le développement ra- pide et presque sans frein des départements universitaires à travers le pays, en particulier des programmes d’études avancées (maîtrise et doctorat), a coïncidé avec celui des instances de niveau primaire et secondaire.Les bibliothèques universitaires (collections et personnel) ne recevaient guere que le vingtième de ces nouveaux budgets, les bibliothèques de niveau inférieur.beaucoup moins.Mais c'était davantage que dans les décades antérieures.L’un des moteurs de cet essor des vingt dernières années dans le domaine des bibliothèques d’enseignement au Canada fut le rapport de Edwin E.Williams, de Harvard University (1).Dans cette recherche, commanditée par l’Association des universités et des collèges de Canada (AUCC), on avait comparé les ressources d'une quinzaine d'universités canadiennes du point de vue de leurs collections.Le rapport entraîna toutes les provinces à une émulation dont les bibliothèques univer- sitaires profitèrent.Cinq ans plus tard, l’enquête Downs (2) étendit l’inventaire des ressources à un plus grand nombre d'institutions; celles-ci s'intéressèrent davantage à leurs bibliothèques.Dans plusieurs provinces des enquetes similaires furent entreprises ultérieurement, par exemple celle que le Ministère de l’Éducation du Québec finança en 1979 et dont le rapport Allen, fut pris en considération sérieuse et pratique par l’État québécois (3).On trouvera dans l'article très documenté de Laurent-G.Denis «Librairies and Libra-rianship in Canada» (4), une mine de renseignements et d'observations sur les bibliothèques, dont celles du secteur de l'enseignement; M.Denis y a présenté une synthèse de données recueillies par neuf colleges.De plus en plus, les bibliothèques d’enseignement des divers niveaux opèrent en réseau.Les services provinciaux offrent aux institutions, directement ou indirectement, des Les centres documentaires au primaire et au secondaire par René Gélinas et Raymond Turgeon Conseiller pédagogique respectivement à la CRS Louis-Fréchette et à la CRS Tardivel LE milieu de l’éducation subit l’influence de tout changement d’ordre politique, social, économique, technique ou culturel.Ainsi s’expliquent les changements d’envergure des systèmes éducatifs depuis deux décennies.Les auteurs du rapport Parent avaient d’ailleurs compris cette notion systématique du changement.C’est ainsi qu’ils considéraient les ressources des bibliothèques et centres documentaires comme un élément indispensable aux enseignants et aux élèves pour se maintenir au niveau des importantes modifications qui se manifestent dans le système d’éducation.Et aujourd'hui plus que jamais, on sait qu’il n’est plus possible d'enseigner sans des bibliothèques vivantes, sans des audiovidéothèques possédant des documents variés et offrant divers services et surtout sans du personnel compétent en nombre suffisant pour «animer» les ressources documentaires.Le centre documentaire de l’école, en favorisant la lecture, la consultation et la recherche, doit s’intégrer à la démarche d'apprentissage de l’élève et faciliter son développement culturel et personnel.Le nouveau programme de français au primaire donne une place importante à la lecture comme moyen d’information et de divertissement alors que le programme du secondaire soutient que les «habiletés langagières et les valeurs socio-culturelles constituent les deux principaux axes autour desquels s'organise l'enseignement de la langue maternelle».Fortes de ces nouvelles orientations, les commissions scolaires doivent mettre à la disposition des élèves un grand éventail de documentation afin de les faire entrer en contact avec les oeuvres les plus représentatives de notre culture.Dans une telle perspective, le centre documentaire ne sera pas perçu comme une fin.mais plutôt comme un moyen de faciliter la mise en application des nouveaux programmes.Il sera perçu comme un service essentiel de l’école moderne.La réalité ne favorise mal- heureusement pas toujours l’atteinte de ces objectifs pédagogiques.Alors que le début des années 70 accueillait «l'opération dépannage et démarrage» permettant l’établissement de «bibliothèques» dans la plupart des écoles secondaires, la disparition en 1973, d’une subvention spécifique aux commissions scolaires pour le développement des centres documentaires (per capita protégé) sonnait la fin d’une période de développement.Depuis cette date, dans la plupart des bibliothèques scolaires, tant primaires que secondaires, les collections de documents ne sont plus tenues à jour.Alors qu’en 1973 les établissements scolaires allouaient au moins $12 per capita à l’achat de livres, à l’execution de travaux de reliure, à l’achat ou à la location de documents audiovisuels, nous constatons que maintenant plusieurs écoles n’affectent même pas 1$ à l’achat de documents imprimés.La documentation audiovisuelle échappe à ce mouvement de réduction dans les rares écoles secondaires qui effectuent leurs achats au niveau des audiovidéothèques régionales.La documentation disponible dans les écoles du Québec devient de plus en plus désuète.Elle a été acquise, dans une proportion de plus des deux tiers, avant 1976.II ne semble pas trop audacieux de prétendre que la plus grande partie des documents actuellement à la disposition des usagers a été publiée avant que l'homme ne marche sur la lune.En plus d’être périmées, les collections s’usent et se brisent sans qu’on songe à les remplacer.Plus une collection vieillit, plus elle s’appauvrit et moins on s’en sert; moins on s'en sert, plus l'administration a tendance à l’appauvrir.Il n’y a pas que les collections qui soient touchées par la dégradation de la situation : il en va de même du personnel préposé aux ressources documentaires.La région de Québec.pour ne citer qu'un exemple.a perdu 18 professionnels et cadres, soit presque la moitié du personnel affecté normalement à la planification et à la coordination des activités d'organisation, de développement et d’exploitation de la J documentation.Plusieurs pertes au nombre des techniciens et du personnel administratif s’ajoutent également.Il est alarmant de constater que les écoles qui subissent une diminution du personnel préposé à l’organisation et à l’exploitation de la documentation ne sont habituellement pas celles où il y a une diminution de la clientèle scolaire.Certaines commissions scolaires, au niveau primaire surtout, ne disposent même pas d’une personne qualifiée pour les conseiller en matière de documentation.Suite à la page 22 BELL A RM IN L'éclatement d'un monde lest lercsde Saint-Viateur et la révolution tranquille par Paul-André Turcotte .166 pages.$15.(10 L’Église d’ici et je social La commission sacerdotale d'études sociales par Jacques Cousineau.S.J.287 pages, $15.00 Par le chemin du Roi une femme est venue Line vie de la nouvelle Bienheureuse: Marie-Rose Durocher par Germaine Duval, S.N.J.M.308 pages, 60 illustrations.$15.00 Braise au coeur du pays Brève esquisse d'une vie bien remplie: Marie-Rose Durocher par Jacqueline Beaudet, S.N .J.M.IM pages.$5.95 L'Iconostase Une évolution historique en Russie par Nathalie I abrecque-Pervouchine 296 pages, 33 illustrations.$15.0(1 Revue d'histoire littéraire du Québec et du Canada français 2 19X0-1981 Aspects et problèmes 311 pages.$20.00 Romans du pays 1968-1979 Analyse des meilleurs romans québécois par Gabrielle Poulin 454 pages.$14.95 Un cri trop grand — roman — Mise en valeur de la personnalité féminine par Gabrielle Poulin 333 pages.$9.95 La facilité du jour — roman — La rencontre de trois générations — avec ou sans affrontements par Lise I acasse 286 pages.$11.95 L'éducation physique Où va la profession?par I Association interuniversitaire des étudiants et des étudiantes en activité physique du Québec 150 pages.$9.95 Les kditions Bel/armin 8100, boul.Saint-Laurent Montréal H2P 2L9 Tél.: (514) 387-2541 Félicitations aux participants du 4He Congrès de l'IFLA Les employés de la Bibliothèque de Drummondville 405 rue Si-Jean Drummondville I2B 5L7 Ville de Saint-Léonard SERVICE DE LA BIBLIOTHÈQUE Service gratuit à tous les résidants de Saint-Léonard Heures d'accueil: Bibliothèque centrale, 8420, boul.Lacordaire Tél.: 321-7635 Service aux adultes: Lundi au vendredi: Samedi: Dimanche: 9 h 30 à 21 h 30 10 h 00 à 17 h 00 13 h 00 à 17 h 00 Service aux jeunes: Lundi au vendredi: Samedi: Dimanche: 9 h 30 à 17 h 30 lOhOOâ 17h00 13h00à17h00 Succursale Ladauversière, 7560, bout Lacordaire.Tél.: 727-1246 Lundi - vendredi - samedi Mardi - mercredi - jeudi: 13h00à 17h00 13 h 00 à 21 h 00 UNE BIBLIOTHÈQUE À VOTRE SERVICE listes pour le choix des ouvrages, des instruments pour le catalogage et une meilleure exploitation de leurs collections.Au Québec, où on a graduellement fait disparaître les services gouvernementaux de bibliothèqpe pour les institutions d’enseignement, on a financé le développement d’une Centrale des bibliothèques dont l’existence même se justifie par l’apport de services communs orientés vers le milieu.Malheureusement, les bibliothèques scolaires souffrent les premières de la compression des fonds publics.Malgré l’inflation et la dévaluation de la monnaie canadienne (on importe énormément de livres et revues d'Europe et des États-Unis), les budgets d’acquisition sont très souvent réduits; on ne remplace pas, on congédie même les cadres supérieurs des bibliothèques, confiant les responsabilités professionnelles à du personnel moins rémunéré.Quant aux universités, elles doivent d’un bou' à l’au-tre du pays, repenser l'orien- tation de leurs collections et un accroissement du rendement du personnel.Par ailleurs, sous le leadership et avec le concours financier de la Bibliothèque nationale du Canada (qui vient de célébrer son vingt-cinquième anniversaire) et de l’Institut canadien de l’information scientifique et technique (CISTI), se sont établis des services nationaux’ et surtout des organismes de consultation comme le Comité du réseau des ressources, le Comité du réseau des services bibliographiques et des communications, le Comité de la bibliographie et des services d’information en sciences humaines, la Commission consultative sur l’information scientifique et technologique et plusieurs autres groupes de travail.C’est ainsi qu’une grande enquête se poursuit présentement à l’échelle du pays sur ides prêts entre bibliothèques et l’envoi de documents au Canada», enquête menée par le Centre de recherche de la faculté de bibliothéconomie de l’Université de Toronto.Par ailleurs, on achève au Québec une enquête en partie semblable au sujet des prêts entre les universités du Québec; cette enquête est menée pour le compte du sous-comité des bibliothèques de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec.Ce genre de comité, qui existe pratiquement dans toutes les régions du pays, permet une consultation entre pairs et facilite la coopération entre les institutions, surtout en visant à établir un consensus des priorités.À ce sujet, on relira avec profit l’article publié par Onil Dupuis (5).Au niveau pan-canadien, depuis six ans, les grandes universités se sont jointes aux bibliothèques nationales pour former l'Association des bibliothèques de recherche du Canada (parallèle à l’Association of Research Libraries des États-Unis et au SCONUL d'Angleterre).Au niveau des praticiens, the Canadian Association of College and University Libraries (CACUL), une section de la Canadian Library Associa- tion (CLA), organise pour ses membres depuis vingt ans de nombreux séminaires, colloques et conférences et a contribué à une évolution des’ esprits devant la montée de-Ja centralisation et de l’automatisation des services.C’est^h objectif que poursuivent également l’Association pour l'avancement des sciences et des techniques de la documentation (ASTED, organisme national de langue française, parallèle à la CLA), l’Association canadienne des sciences de l'information, la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ — CPLQ), ainsi que l’Association des bibliothécaires du Québec (ABQ — QLA) et la Special Libraries Association.Dans le secteur scolaire, c’est plutôt à l’intérieur des associations provinciales que s’exercent la réflexion et l’initiative des bibliothécairês.Mais à cause de la récession actuelle, leur engagement porte surtout sur la défense et l'illustration de leurs services et sur la résistance aux coiipu-Suite à la page 22 Cliampiôiiy © o> Le service aux.: • Disponibilité de tous les livres en langue française actuellement sur le marciié.• Livraison partout dans le monde.• Service de commandes «d’office».• Boutique de livres pour jeunes.• Choix de livres conçus ou adaptables pour l’étude du français-langue seconde.• Système de traitement des commandes rapide et efficace.QFLargf Poésie qallimard PAFtr/ Pfvl Îî Nes/p quebec en texte# HISTOIRE DU QUÉBEC CONTEMPORAIN De la Confédération à la crise P.-A.Linteau, R.Durocher et J.-C.Robert Vol.illustré, 664 p., 19,95$ LA CRISE ECONOMIQUE ET SA GESTION Textes réunis et présentés par Gilles Dostaler Vol.256 p., 13,50$ LE QUÉBEC EN TEXTES (1940-1980) G.Boismenu, L.Mailhot et J.Rouillard Vol.576 p., 18,50$ | HISTOIRE DE LA jGASPÉSIE J.Bélanger, M.Desjardins et Y.Frennette avec la collaboration de Pierre Dansereau Vol.abondamment illustré.808 p., 29,95$ édition reliée 45,00$ BRÈVE HISTOIRE DU QUÉBEC J.Hamelin et J.Provencher Vol.illustré, 174 p., 6,95$ L’État du Québec en devenir L’ÉTAT DU QUÉBEC EN DEVENIR G.Bergeron et R.Pelletier, dir.Vol.416 p., 17,50$ BORÉAL EXPRESS 11155 Le Devoir, samedi 21 août 1982 19 L’INFORMATION DOCUMENTAIRE AU QUÉBEC Publi-reportage La bibliothèque collégiale, une fierté à conserver par Gabriel Allard Coordonnateur de la bibliothèque du Collège de Maisonneuve à Montréal.LES bibliothèques de collèges se sont acquis en quinze ans une réputation enviable, fierté pour le Québec et admiration au Canada, aux États-Unis et en Europe.Ce court article se donne pour objectif de brosser un tableau réaliste, informatif.Après avoir dit ce qu'est un cégep, nous présenterons un court historique des bibliothèques de collèges, leur état actuel et les perspectives d'avenir.Cet article parle surtout des 44 cégeps et mentionne certaines données pour les 26 bibliothèques de collèges privés; le programme d'enseignement est le même.Le mot «cégep» désigne le collège d'enseignement général et professionnel.L’étudiant qui arrive au cégep vers l'âge de seize ou dix-sept ans, après ses études secondaires, a déjà fixé son choix entre le secteur général comportant deux années d’études et conduisant aux facultés universitaires et le professionnel comportant trois années d’études et conduisant soit aux écoles -r»-***?spécialisées universitaires, soit au marché du travail (technicien).Les deux options comportent chacune de douze à seize cours de formation générale.Les cégeps sont publics et sont donc financés par l'État, comportant donc une graluité complète pour l’étudiant.Les collèges privés appartiennent à des institutions et son financés à 80% par l’État.Historique des bibliothèques de cégeps — Soixante pour ceni des cégeps sont issus des collèges classiques qui offraient quatre an- nées de niveau secondaire et de niveau collégial, couronnées par le baccalauréat es arts.Ces collèges avaient construit des locaux adéquats, proportionnels aux inscriptions de l'époque.La formation autrefois gréco-latine évoluait progressivement vers les sciences et dictait un choix nouveau de la documentation dans ce secteur.L’attribution à ces collèges de subventions statutaires dans les années cinquante avait permis des budgets plus importants pour l’achat de la documentation.Cela favorisa T A L’ERE DE L’INFORMATION PERMANENTE, CRÉATION D’ÜN RÉSEAU DE BIBLIOTHÈQUES ET DE BANQUES DE DONNÉES Dans peu de temps, il sera presque aussi simple, pour un Montréalais, d emprunter un livre conservé dans une bibliothèque de Vancouver que d'en consulter un autre à la bibliothèque de son quartier.On pourra obtenir en moins de deux des télécopies de textes difficiles à trouver ou des indications sur l'endroit où sont entreposés les ouvrages nécessaires à ses travaux.Le prêt entre bibliothèques, I édition sur demande et la recherche bibliographique ne sont que quelques-uns des services mis sur pied à l’échelle du pays qui gagneront en efficacité grâce à l'établissement d'un réseau de communication bibliographique décentralisé au Canada.C est à I élaboration d un tel réseau, réunissant les ressources de diverses banques de données et de toutes les bibliothèques canadiennes intéressées à y participer, que se consacre depuis quelques années la Bibliothèque nationale du Canada.Pour en savoir plus long sur ce projet de réseau et sur les services offerts par la Bibliothèque nationale du Canada aux bibliothèques du pays, pourquoi ne pas venir faire un tour aux kiosques 26, 27 et 28 de l’exposition de l’IFLA, dans le grand salon de I hôtel Reine Élizabeth?Avec l'aide du Groupe des communications informatiques du Réseau téléphonique transcanadien, la Bibliothèque nationale et I ICIST (Institut canadien de l'information scientifique et technique) y présentent entre autres les services télématiques à valeur ajoutée du projet pilote iNet.L'exposition se tient dans le cadre du 48e congrès international de I IFLA, du 22 au 28 août.Le jeudi 26 août, l'admission est libre.I* Bibliothèque nationale du Canada National Library ot Canada Canad’â JL Une bonne façon de se documenter, GAGNON, libraire 498, rue d’Aiguillon B.P.653 H.V.Québec GIR 4S2 TéL: 418-523-6760 livres anciens ou épuisés.Catalogues adressés sur demande.P le Gracieuseté du Collège de Maisonneuve la professionnalisation du personnel jusque-là restreint, bénévole et membre des communautés religieuses gérant les collèges et l’engagement d’un personnel laïque compétent.formé dans nos écoles de bibliothéconomie, par un baccalauréat d’un an.Ce personnel dynamique a vite trouvé le moyen de se regrouper en section dans l’Association canadienne des bibliothécaires de langue française.C’est aussi à ce moment, en 1964.que remonte la fondation de la Centrale des bibliothèques, conçue par un groupe de bibliothécaires de collège, pour faire oeuvre coopérative dans le traitement des collections existantes très semblables dans les diverses bibliothèques; ainsi, à l’arrivée des cégeps, les collections existantes dans ces collèges étaient déjà cataloguées et classifiées.line ère nouvelle s’ouvrait avec la fondation des cégeps.La bibliothèque à ce moment faisait face à un défi considérable.En effet, les nouveaux programmes à double option demandaient de choisir, d’acquérir.de traiter une documentation technique jusque là inexistante.La Centrale des bibliothèques a alors intensifié son service bibliographique pour donner un appui aux bibliothécaires dans le choix de la documentation.Les nouveaux cégeps qui se construisaient exigeaient encore davantage.ne pouvant pas compter sur un fonds de bibliothèque existant.Un fonds spécial fut créé par la Direction générale de l'enseignement collégial pour acheter rapidement une documentation spécifique pour les nouvelles options mises en place.Locaux.— Les collèges privés ont eu certes à évoluer beaucoup quant au choix de la documentation en réponse aux exigences des nouveaux programmes.Ce sont surtout les cégeps qui ont subi les plus lourds changements.La clien- tèle augmenta très rapidement exigeant de nouvelles constructions dont la bibliothèque.Un comité a été formé, composé des personnes les plus compétents dans le milieu, pour établir un Guide pour la construction des bibliothèques de cégeps.S’inspirant des normes américaines dont les nôtres étaient issues, ce guide a présidé à toutes les constructions de bibliothèques depuis ce jour.C’est aussi à ce moment que s’organise de façon plus systématique le service audiovisuel.La documentation non écrite prend alors une place importante dans l’enseignement.De l’équipement approprié était donc requis et des locaux spéciaux.La situation présente — Les bibliothèques de cégeps existent donc depuis quatorze ans; nos collections sont bonnes, nos locaux sont fonctionnels et accueillants, l’équipement adéquat pour l’utilisation du document audio-visuel a été mis en place et l'organisation offre des services excellents grâce à un personnel compétent et varié.Certes il y a place pour amélioration, mais nous sommes bien nantis.Richesse des collections et budgets — L’éventail actuel des options offertes dans les cégeps dicte la diversité de nos collections qui offrent beaucoup de difference d’un collège à l'autre, compte tenu de l’ancienneté: il nous est donc difficile d'évaluer la richesse de ces collections, mais quelques chiffres nous en donneront quand même une idée: les bibliothèques de collèges privés comptent présentement 1,002,374 documents et les publics 4,156,153; total des collections 5,158,527 documents écrits et audiovisuels (environ 1,405,000), sans compter les documents complémentaires, brochures, etc.: elles acquièrent annuellement 121.000 documents pour un montant de $2.545.365, les salaires atteignent en 1981-82 $9.251,611.Les dépenses totales de ces bi-bliotnèques sont de $13,403.570.Budgets — L’on pourrait supposer facilement, sans grands calculs, quels budgets devraient être nécessaires pour entretenir ces collections et.pour certaines bibliothèques.assurer un rattrapage.On pourra consulter à cet effet un article sur le financement des bibliothèques de collèges.Le budget régulier d’operation paie une partie de la documentation acquise annuellement et le budget spécial de maintien de la collection vient combler ja différence.Les sommes établies au départ (800 000$) auraient dû être indexées selon le coût de la vie et surtout le coût en escalade de la documentation mais nos demandes n'ont pas été écoutées.Récemment, compte tenu de la situation économique difficile, nous avons dû accepter des coupures budgétaires importantes, mais ceci nous apparaît comme une période temporaire qui devrait se rétablir.L’intégration du document audio-visuel et du document écrit dans une seule collection.gérée par la bibliothèque.constitue un point majeur et caractéristique.Cette collection est complètement classifiée et cataloguée selon deux systèmes: la classification Déwey et la classification du Congrès.Quatorze cégeps créés lors de l'opération de 1968.ont opté pour la classification du Congrès, alors que les autres, continuant une longue tradition des collèges classiques, ont conservé la classification Dewey employée dans les écoles et les bibliothèques publiques.Presque tous les canadiens Auteurs C lasM-menl alphabétique par Titres BIBLI0 IWORrUTIC* Vous désirez acheter un livre de langue française d’un auteur ou d’un éditeur canadien?.Vous en trouverez toutes les coordonnées: éditeur, collection, présentation, code ISBN, année de publication, sa disponibilité, son distributeur et son prix actuel dans la liste des livres disponibles de langue française des auteurs et des étiteurs canadiens.Déjà l’édition de mai 1982 permettait aux libraires, aux bibliothécaires et à leurs clients-lecteurs d’identifier, par le nom de l'auteur ou par le titre, 15,310 ouvrages de 321 éditeurs distribués par 204 fournisseurs.Cet instrument d’information actualisée sur l’industrie des livres d’ici simplifie la recherche, vous sauve du temps et vous permet de répondre adéquatement à la clientèle.Chaque édition complètement remise à jour est accessible uniquement par abonnement, à votre choix - en format IMPRIMÉ - en format MICRO FICHES Sous l'égide de la Société de Développement du Livre et du Périodique (S.D.L.P.) en coopération avec les associations professionnelles des AUTEURS - ÉDITEURS - DISTRIBUTEURS - LIBRAIRES BIBLI0 - INFORHATICA" vous présente cet instrument de commercialisation * créé avec l’aide du Conseil des Arts du Canada.« reconnu par le Ministère des Affaires Culturelles du Québec comme instrument officiel de référence du Service des bibliothèques publiques et comme partie de l’équipement bibliographique des libraires agréés; * et qui s’adapte actuellement aux besoins d'informatisation de l’Industrie grâce aux Programmes d'aide au développement de l'édition canadienne du Ministère des Communications du Canada.Simple comme bonjour pour l'avoir à portée de la main.documents s’offrent à l'usager selon le principe du libre accès.Cette documentation est très utilisée, à preuve: 1,024,509 utilisateurs ont été enregistrés en 1980-81 par les collèges privés et 3,820,045 par les collèges publics, au total 4,844.960; ceci ne tient pas compte des utilisations sur place évaluées à la moitié du nombre des prêts.Plusieurs bibliothèques de cégeps utilisent même la régie de diffusion dans les classes pour la documentation audio-visuelle.Cette utilisation va de pair avec la fréquentation : les collèges privés enregistraient la meme année 1,376,551 entrées comparativement à 9,187,932 pour les bibliothèques de cégeps, au total 10.564,483.Le nombre d'entrées à la bibliothèque par jour correspond approximativement au nombre d’étudiants inscrits dans chaque collège.Locaux, ameublement et équipement — La venue massive des étudiants au cégep a créé le besoin de constructions considérables qui ont tenu compte des exigences de la bibliothèque comme moyen d’enseignement.Un groupe de bibliothécaires chevronnés a établi, en 1968.un guide pour la construction des bibliothèques de cégeps; le principe de base: prévoir des locaux situés autant que possible au centre du campus, offrant aux usagers (étudiants et professeurs) la place nécessaire pour travailler, entourés de leur documentation, dans une atmosphère facilitant la concentration et assistés d’un personnel compétent, capable de les guider dans le choix de la documentation et de leur inculquer les méthodes de travail.Ces bibliothèques sont construites pour asseoir aux tables le quart des étudiants inscrits.L'expérience a prouvé que ce chiffre était conservateur.Actuellement les bibliothèques de collèges privés couvrent une superficie de 146.350 mètres carrés pouvant loger 2.584 places assises; les bibliothèques de cégeps comptent 934.401 mètres carrés pour 17,062 places assises; au total: 1,080.752 mètres carrés pour 19.646 places assises.Il nous a fallu tout inventer pour le secteur audio-visuel car nous n’avons trouvé nulle part une organisation qui satisfasse à nos exigences pour l'utilisation et l'organisation de ce secteur et son intégration à l’enseignement.Après quatorze ans de fonctionne- 6f (periodica) ment nous pouvons affirmer que les prévisions du guide étaient réalistes.Il reste a produire une nouvelle édition de ce guide avec les modifications qui s’imposent.Le personnel professionnel, même s’il est encore trop peu nombreux, est prépare par cinq années d'études universitaires.Il est assisté par du personnel technique formé par un cours de trois ans dans cinq cégeps régionaux.Ces deux groupes sont soutenus par un personnel d'agents de bureau, dans une proportion de deux pour un, auquel s’ajoute le temps partiel fourni par les étudiants.Personnel et organisation — Au plan local l’organisation comporte habituellement deux secteurs majeurs, le secteur des services techni- aues pour le traitement des ocuments et le secteur des services publics pour le service aux usagers: l'assistance aux lecteurs et le prêt de la documentation.Un coordonnateur.qui est la plupart du temps un bibliothécaire chevronné.assure la direction sous la juridiction immédiate du directeur des services pédagogiques.Dans plusieurs cégeps un coordonnateur dirige les deux services: bibliothèque et audio-visuel (secteur production et animation).Au niveau provincial et gouvernemental.les bibliothèques d’enseignement se réfèrent toutes a l'organisme Direction générale des moyens d’enseignement pour les services communs: le service des bibliothèques, l’audiovisuel, la Centrale des bibliothèques, etc.Il faut mentionner aussi qu'une loi spéciale oblige tou- Suite à la page 22 Une documentation utile, les livres de la librairie GAGNON 498, rue d’Aiguillon, B.P.653 H.V.Québec G1R 4S2 TéL: 418-523-6760 Demandez nos catalogues de livres anciens ou épuisés.Au service des recherchlstes depuis 27 ans.SIGIRD La bibliothèque informatisée de rUQAM Un Système Intégré Une seule notice bibliographique à laquelle se greffe I inventaire et les informations relatives aux diverses étapes de la chaîne documentaire: acquisition, catalogage-indexation, repérage, prêt.de Gestion Informatisée permettant une entrée de données en mode dialogué, guidée par un menu de directives et une filière de dépannage et orientée vers la création de divers sous-produits documentaires et de gestion des Ressources Documentaires normalisé pour tous les types de documents et adaptable aux divers niveaux de besoins des bibliothèques selon une approche réseau un SYSTÈME INTÉGRÉ développé conjointement par: le service des bibliothèques et le service de l'informatique Pour plus amples informations: J.P.Côté, Bibliothèque (514) 282-3116 M.Gagnon, Informatique (514) 282-4340 IFLA 48e Conférence Stand no.64 «È Université du Québec à Montréal Case postale 8889, Montréal Québec, Canada H3C 3P3 DUPUIS Pm JUNIOR di>tt tmtMyvH |#ot«t* rc* ¦•€*»% !•#»•€» €»# Série A: TITOU 10 albums - 24 pages -16 x 15.5 cm.— La vie de tous les jours d'un adorable petit garçon.2,75$ ch.Série B: FANETTE 10 albums - 24 pages -16 x15.5 cm.— Les petites aventures quotidiennes d’une fillette.2 75$ Ch Sériée: LES ENFANTS DE MON ÉCOLE 4 albums cartonnés et plastifiés - 20 pages -16 x 15.5 cm.— À travers neuf enfants de caractère différent, la découverte de l’école et du monde qui les entoure.Une initiation à l’entrée à la vie scolaire.3,40$ ch.Série D: 1.Sara al son hamster 2.Pierre at Pamela 3.La poupée da Tina 4.Tina sent, entend, volt.4 best-sellers, 24 pages, 16 x 15.5 cm.3,40$ ch.Série E: PANDI 6 albums - 32 pages -16 x 16 cm.— Le cadeau intelligent des tout-petits.Une histoire complète que les enfants comprendront par les seules images.3,40$ Ch.En vente chez votre libraire ge 210.bout Crémazie ouest, Montréal, Québec, H2P 2S4 Tel : (514) 389 3561 AGENCE INTERNATIONAL INTERNATIONALE SUBSCRIPTION D'ABONNEMENTS AGENO C.P.220, Ville Mont-Royal, Qué.H3P 3C4 TéL: (514) 274-5468 DISTRIBUTION^ .JXCLUSIVL^ 6 JEUNESSE ¦ LIVRES DE POCHES ¦ ROMANS 20 ¦ Le Devoir, samedi 21 août 1982 L’INFORMATION DOCUMENTAIRE AU QUÉBEC Pubii-reportage Toute la mémoire du monde au bout des doigts .v.'mfUËmWÊKÊEÊP*\ vpurc cnnt Iac nrnonic>*vtA« i *:_l_ « .par Gilles Deschatelets Chel de la division des collections scientifiques à l’Université Laval.L’APPARITION des systèmes électroniques de recherche bibliographique (téléré-térence) est probablement la découverte la plus importante à toucher les bibliothèques et centres de documentation depuis l'invention du papier.Essentiellement, la téléréférence consiste à faire compiler par un ordinateur une bibliographie sur le sujet de votre choix.Cela se fait par une «conversation», un dialogue entre l’ordinateur et vous — ou entre l'ordinateur, un bibliothécaire et vous —, conversation lors de laquelle vous spécifiez vos besoins documentaires et où l’ordinateur vous présente des échantillons de ce qu’il possède pour satisfaire votre requête Cette «conversation», avec feedback mutuel immédiat, se poursuit jusqu'à ce que vous ayez trouvé ce que vous cherchiez et que vous fassiez imprimer l’information qui semble répondre le mieux à votre besoin.Voilà, en termes très généraux, ce qu’est la téléréférence: une revue de littérature sur «mesure» préparée par un ordinateur selon vos propres spécifications.La téléréférence est une ap- Gracieuseté de Réseau, Université du Québec jflication presque parfaite 1 informatique à la recherche documentaire qui permet d’éviter le traditionnel «travail du moine» en bibliothèque, c’est-à-dire la tâche fastidieuse de dépouiller manuellement catalogues, fichiers et répertoires pour identifier les documents pertinents à consulter.Soyons maintenant un peu plus technique et analysons en détail de quoi se compose et comment fonctionne un service de téléréférence.Description et fonctionnement — Techniquement, le processus consiste a interro- ger, à partir d’un terminal (le plus souvent dans une bibliothèque ou dans un centre de documentation, quoiqu’il soit possible de le faire avec un micro-ordinateur de maison) relié à un ordinateur central via un réseau de télécommunications, une ou plusieurs banques, à même le menu offert par le système interrogé, contenant divers types d’information ou de renseignements.On peut ainsi identifier quatre principaux intervenants dans le processus de la téléréférence : 1) Producteurs de banques d’information — Il existe plusieurs types de banques d'information, depuis les banques bibliographiques qui répertorient des documents publiés (volumes, journaux, articles de revue), les banques documentaires qui offrent accès aux documents eux-mêmes (par exemple les textes des lois du Québec, du Canada), jusqu’aux banques d’information factuelle (ex.listes d’adresses, répertoires d’organismes éducatifs, fichiers biographiques) ou statistique (ex.données de Statistique Canada).Aujourd'hui, la plupart des bibliothèques industrielles, gouvernementales, d’enseignement et de recherche connaissent ces banques et peuvent en offrir l’accès.2) Serveurs — Les ser- La Centrale des bibliothèques, un service unique veurs sont les organismes, privés ou gouvernementaux, qui offrent effectivement l’accès aux banques d’information Il n’existe qu’un seul courtier québécois.Il s'agit d’In-formatech (à Montréal) qui offre l’accès à diverses banques québécoises ci françaises.Deux serveurs canadiens (QL SYSTEMS Liée, un serveur privé et CAN/OLE de l’Institut canadien de l’information scientifique et technique) se disputent également le marché aux grands serveurs américains (DIALOG Information Services Inc., une filiale de la LOCKHEED Corporation; System Development Corporation (SDC), une filiale de la Burroughs Corporation et Bibliographie Retrieval System (BRS), filiale du groupe IHS (Indian Heal/Thyssen-Bornemisza).On annonce pour très bientôt la venue au Québec, du serveur français Questel (via In-formatech).3) Centres de médiation (courtier) — Les centres de médiation ou centres de courtage demeurent, pour l’immense majorité des recherches effectuées, les bibliothèques et centres de documentation.Les bibliothèques possèdent également toute l’infrastructure requise pour offrir ce service, aussi bien au niveau informatique qu'économique et technique.4) Clients — Cela nous amène au client qui est la base même du processus.Qui est le client du service de téléréférence?Une enquête menée en 1980 démontrait que ce service est encore utilisé de façon marginale et qu'il demeure un service hautement spécialisé, davantage privilégié dans les universités, les centres de recherche, les services gouvernementaux et les centres industriels.Son utilisation dans les bibliothèques publiques est encore minime.par Gertrude S.de Carufel Responsable de l'information et de la documentation à la Centrale des bibliothèques.DEPUIS 1964, le Québec s'est donné un instrument unique dans le champ de la documentation de la langue française: la Centrale des bibliothèques qui offre des services bibliographiques centralisés.Fiches de catalogues, bulletins mensuels, répertoires annuels et quinquennaux de documents imprimés et audiovisuels, index de périodiques., autant de services documentaires offerts aux écoles et aux collèges du Québec, dont peuvent profiter également les établissements scolaires francophones des autres provinces et de l'étranger.Dix ans après sa fondation, soit en 1974.la Centrale s’apprête à franchir un cap important par l’utilisation des techniques de l’informatique.Presque en même temps s'amorce au Québec le développement des bibliothèques publiques.Pourquoi ces dernières ne profiteraient-elles pas des services centralisés existants?Les responsables au ministère des Affaires culturelles et à celui de l’Éducation se concertent; on s'entend pour proposer aux bibliothèques municipales un service de catalogage sur demande qui bientôt est offert à toute la clientèle.La Centrale continue de progresser, grâce à l’appui éclairé des administra- teurs publics, au concours d’un personnel expérimenté et à la participation vigilante des bibliothèques.La Centrale des bibliothèques reste fondamentalement la même: elle offre annuellement aux agents du monde documentaire du Québec ses services centralisés d'analyse, d'évaluation de catalogage et de classification de quelque 12,000 documents imprimés et audiovisuels.À ce noyau central, se greffent un index analytique de plus de 150 périodiques de différents pays francophones (PERIODEX), une bibliographie de la recherche en éducation au Québec (EDUQ), un traitement complet — choix, analyse, catalogage et classification — des jeux et jouets pour les ludothèques (Choix Jeunesse: Jeux et Jouets), des bibliographies thématiques annotées ainsi que differents produits bibliographiques répondant à des demandes précises des diver- HUGO ee C’EST % de remise sur tous nos livres en librairie GO CO sauf sur marchandise étiquettée en rouge et à prix net Hugo, c’est aussi.un stationnement • un service personnalisé • un vaste choix de livres une sélection de disques classiques Librairie Hugo i s librairie agréée Centre commercial Wildeiion, 2735 Van Horne, Montréal.739-9251 _739-0512 Service aux bibliothèques Commandes téléphoniques NOUVEAUTÉS ¦ PSYCHOLOGIE ¦ DICTIONNAIRE ¦ PHILOSOPHIE ¦ LITTERATURE ses clientèles.Prospectives — La Centrale des bibliothèques, comme tous les organismes en croissance, a connu des années difficiles et a dû plusieurs fois faire face à des défis de taille.Aujourd'hui, forte de son nouveau statut et dotée d'une automatisation bien implantée dans ses opérations, elle se trouve de nouveau à une phase importante de son développement.Tout en tenant compte du contexte économique actuel, elle tourne vers 1 avenir un regard dynamique et confiant.Elle est maintenant prête à élargir ses services centralisés pour les offrir à d’autres clients dont les bibliothèques spécialisées.Ses clientèles pourront, dès l’automne, bénéficier de tout un ensemble d'options pour la présentation des fiches Dans un avenir rapproché, les données de la Centrale feront l’objet d'une diffusion sur bandes magnétiques.D’un intérêt peut-être encore plus grand pour tous ceux qui distribuent la documentation ou qui l’utilisent, la Centrale pourra sous peu offrir, sur une vaste échelle, des services de recherche bibliographique.En plus de EDUQ, réalisé pour la direction de la recherche du ministère de l’Éducation.on peut déjà mentionner d’autres projets de bases de données: un pour la Bibliothèque administrative du ministère des Communications et un autre pour l’Institut québécois de recherche sur la culture.Le succès d’une entreprise se résume en quatre mots; qualité, diversité, exclusivité et service.C'est ce que la Centrale des bibliothèques désire continuer d’offrir au monde documentaire du Québec.Avec les 295,000 enregistrements contenus dans ses bases de données et un budget de $2.5 millions, elle est peut-être loin de ses modestes débuts mais n'a pas encore atteint son apogee; elle entrevoit d'autres développements aptes à répondre aux besoins documentaires de la collectivité québécoise.Situtation au Québec — A l’instar de son information scientifique et technique (1ST) comme a l’instar de nombre de ses biens culturels (cinéma, musique), le Québec se caractérise bien davantage comme un consommateur que comme un producteur d’information documentaire.Il existe encore bien peu de producteurs québécois de banques d’information, bien peu de banques d’information québécoises et bien peu de serveurs québécois.Le manque de coordination qui a toujours prévalu dans le domaine de la production et de l’exploitation de l’information documentaire au Québec, a automatiquement entraîné la nécessité.pour les institutions québécoises consommatrices d’information documentaire, de s’alimenter à l'étranger, même pour obtenir de l’information documentaire québécoise! Pourtant, il se «consomme» relativement beaucoup d’information documentaire au Québec.On estime à 50,000 le nombre d’interrogations ordi-nolingues effectuées en 1981, ce qui représente un investissement de plus de $750,000 et l’on prévoit que ces chiffres auront triplé en 1983.Il n’en demeure pas moins que l'immense majorité de ces interrogations se fait sur des banques d’information américaines.Pendant ce temps, il demeure toujours aussi difficile d’obtenir l’information documentaire québécoise.Il semble cependant que le gouvernement du Québec a enfin pris conscience du problème puisqu’une décision du Conseil des ministres, le 17 février 1982.mandatait l’Infor-matech pour diffuser l’information documentaire française et québécoise au Québec et l’information documentaire québécoise à l'étranger.LTnformatech est également responsable de la mise en marché des banques françaises et québécoises au Québec.Enfin, elle verra à offrir des services-conseils pour le développement des banques ordinolingues au Québec.le “COBREN”: UN RÉSEAU POUR UNE MEILLEURE QUALITÉ Le '‘COBREN’’ regroupe les directeurs de bibliothèques publiques de la région du Nord: Blainville, Deux-Montagnes, Lachute, LeGardeur Mascouche, Mirabel, Rosemère, St-Eustache, St-Jérôme, Ste-Thérèse, Terrebonne et la B.C.P.des Laurentides.Ce comité oeuvre à une meilleure rationalisation des ressources (achats collectifs d’équipement, développement des collections, uniformisation des procédures), ainsi qu’une amélioration de la qualité des services à la population.Cette étroite collaboration permet d’offrir une information plus complète sur tous les sujets et une gamme d’activités variées.Ainsi, le “COBREN” représente, pour tous les citoyens de la région, un instrument de diffusion privilégié! Pour d autres renseignements, n’hésitez pas à communiquer avec nous à 473-2702.-— AUX DIRE AUX BIBi ET AU SERVICE —__— IS D’ÉTUDES IÉCAIRES ohs un nos servie LA MAtSO H irie 1res du ditions 10,485, bout Montréal H3L Téléphona: L’instance de coordination et de diffusion des banques documentaires gouvernementales sera la Direction générale de la Coordination interministérielle du Ministère des Communications.Cette décision du Conseil des ministres ratifie également l’entente entre Questel et Informatech.Enfin, on y établit une politique de financement des services de production et d’exploitation des banques ordinolingues.Il est à espérer que ces mesures amèneront la mise en place d’une infrastructure technologique adéquate au Québec, non seulement pour faciliter l’accès à l’information documentaire québécoise par la création et l’expioita-tion de banques ordinolingues québécoises, mais également pour rationnaliser les mécanismes d’accès aux serveurs étrangers, c’est-à-dire établir la transparence des nombreux protocoles d’interrogation.¦ Perspectives d’avenir — Quel est l’avenir de la téléréférence?Au Québec, malgré une volonté politique encourageante, tout reste encore à faire depuis la mise en place de l’infrastructure technologique indispensable au «répertoriage», au stockage et a l'exploitation de l’information documentaire jusqu'à la ration-nalisation des habitudes de consommation de l’information documentaire.De façon plus générale, je ne dois pas que la téléréférence soit jamais promise à une grande consommation de masse principalement parce que l’information qu’elle véhicule, quelle soit de type bibliographique, documentaire, factuelle ou statistique, n’en demeure pas moins hautement spécialisée et répond davantage à des besoins ponctuels d’ordre occupationnel qu’à des préoccupations sociales ou culturelles.Ce dernier Se d’information trouvera is les années qui viennent un véhicule privilégié dans les technologies de masse du type vidéotexte (Télidon, An-tiope, Prestel).La technologie de transmission de l'information documentaire qui rejoindra le grand public, sera celle du vidéotexte offrant dans tous les foyers (via la câblodistribution, la fibre optique ou autre), à un prix abordable, accès à une multitude de fichiers d’information.Cette information sera différente de celle véhiculée par les systèmes de téléréférence: ce sera surtout une information de type «populaire».L’on devrait donc assister à l’élaboration et au fonctionnement de deux réseaux parallèles de stockage et de diffusion de l’information: l’un, la téléréférence, transitant de l’information documentaire, l’autre, le vidéotexte, facilitant la diffusion d'une information populaire, de type social, communautaire ou culturel.Et malgré les relais qui ne manqueront pas de s’établir entre les deux réseaux, je n'entrevois pas de ce fait d’augmentation notable dans la consommation de l’un ou l'autre type d’information parce que chaque type d’information répond à des besoins différents, dans des situations différentes.Quant aux prospectives des systèmes de téléréférence comme tels, trois aspects sont susceptibles de changer de façon draconienne dans les années qui viennent: 1°) l'édition électronique, c’est-à-dire la publication ordinolingue des documents eux-mêmes, par opposition aux banques bibliographiques signalant uniquement les documents; cette innovation est susceptible de changer considérablement l’industrie de l’édition spécialisée; il est même permis de parler de «micro-sociétés sans papier»; 2 l’amélioration technologique considérable qui sera apportée aux systèmes de téléréference pour les «humaniser», c’est-a-dire pour les rendre transparents aussi bien au niveau de leur protocole d’interrogation qu'au niveau de la structure interne des banques offertes (ex: recherche simultanée sur plusieurs banques, traduction locale des protocoles d’interrogation, vocabulaires d’indexation, etc); 3°) enfin, la prise en charge, par certaines clientèles, du contrôle de leurs recherches au terminal; les clientèles les plus susceptibles d’effectuer directement leurs recherches au terminal, sans médiation, sont celles dont les fonctions ou occupations impliquent nécessairement une recherche documentaire; c’est le cas, par exemple, de la recherche et de l’enseignement, dans les universités.Conclusion — En conclusion, on peut affirmer que la téléréférence est promise à un bel avenir.Malgré que son marché potentiel ne soit pas encore atteint, il n’est pas à prévoir cependant qu’à l’instar du videotexte, elle d dra jamais masse.un devien-service de La CDBPIM (Conférence de* directeurs de bibliothèques publiques de l’Ilede Montréal) souhaite la BIENVENUE AUX délégués au congrès de l’IFLA et compte que plusieurs d’entre eux pourront participer à la visite de bibliothèques publiques organisée pour eux le mardi 24 août à 12:00 heure.LIBRAIRIE FAUBOURG-QUÉBEC MAINTENANT SISE AU 1377 est, Ste-Catherine Montréal, Québec H2L2H7 Tél.: 526-4115 LIVRES ANCIENS ET D'OCCASIONS SPÉCIALITÉ: CANADIANA « PUBLIONS DES CATALOGUES ET OFFRONS UN SERVICE DE RECHERCHE .1,1, J,I’.Éditions Naaman C.P.697, Sharbrooka, Québec J1H5K5 Tél.: (819) 563-1117 Les Éditions Naaman de Sherbrooke publient des auteurs de langue française (alf) et des auteurs français nés ou vivant hors de France.Elles éditent aussi la revue Écriture française dans le inonde, la tribune des Francophones.Les livres Naaman (plus de 430 titres) s’adressent à des lecteurs de différents degrés de culture, serviraient de manuels aux divers niveaux d’enseignement et devraient se trouver dans la plupart des bibliothèques.Collection BIBLIOGRAPHIES.Choix de titres N” 3.Répertoire des thèses littéraires canadiennes de 1921 à 1976.Antoine Naaman.456p.$ 20,00 N0 4.Répertoire des professeurs et des chercheurs (littérature québécoise et canadienne-française).René Dionne.120p.$ 10,00 NOUVEAUTÉS (mai-août 1982) Collection CRÉATION.Titres canadiens N° 108.A.S.DelBurgo.Avec un «L» comme Liban., 64p.S 4,00 N° 109.Y.Beauchesne.Les Passagers étonnés, 64p.S 4,00 N° 110.R.Runte.Brunies bleues, 64p.$ 4,00 N° 111.G.L.Gilbert.Les Dédales d’un cœur, 112p.S6,00 N” 114.S.Rukalski.Au-delà de la vie, nouvelles, 144p.S 8,00 N°115.L.Darios.Le Soleil des Morts, nouvelles, 184p.S 10,00 N° 116.L.de G.Pelletier.La Palestine fleurira, récit-témoignage, 112p.S 6,00 • Envoi, sur demande, du catalogue général Auteurs de langue française (titres analysés).• Diffusion: Éditions Naaman C.P.697, Sherbrooke (Québec, Canada) JIH 5K5 Tél.: (819) 563-1117.INF0GES vous en donne moins pour votre argent.* *moins de casse-tête, moins de frustration, moins d’effort dans votre recherche de l’information.Les professionnels de l'information documentaire POURQUOI VOUS EN PASSER?417 rue St-Pierre, bureau 403 Montréal, Qué.H2Y 2M4 tél.(514) 288-7065 Publi-reportage Les organismes professionnels de bibliothéconomie par Agnès Lassonde Bibliothécaire professionnelle LES organismes du monde documentaire auxquels peuvent se joindre les bibliothécaires et autres spécialistes de la documentation québécois sont nombreux.Cependant l'article qui suit a pour but de vous présenter ceux qui sont strictement d’origine québécoise.Ainsi, il n’y sera pas question de groupes tels que l’Association canadienne des sciences de l’information , (ACSI), la Special Library As-• sociation (SLA) ou la Cana-J dian Library Association r (CLA), pour ne nommer que - ceux-ci.même si ces associa-“ tions ont des chapitres québécois dans certains cas et comptent nombre de Québécois parmi leurs membres." Enfin les plus importants organismes québécois, à cause du nombre de leurs membres, 'dont nous traiterons d'abord, seront présentés suivant l’ordre chronologique de leur for-smation.L’article se termine •par une énumération d'associations qui regroupent les bibliothécaires selon leur spécialité ou leur région ou les Meux à la fois.> L'Association des bibliothécaires du Qué-bec/Quebec library Association — C’est la plus ancienne association québécoise h /iV Gracieuseté de la Ville de Montréal, division des bibliothèques de bibliothécaires — elle célèbre incidemment cette année son 50e anniversaire — et la deuxième à se former au Canada.C’est une association provinciale et l'unique association bilingue de sa catégorie au pays.Elle est ouverte à toute personne, bibliothèque, institution, firme commerciale intéressée aux bibliothèques.Actuellement, elle regroupe environ 250 membres.L'ABQ/QLA s’est fixe comme objectifs de promouvoir l’établissement et le progrès des bibliothèques de la province, de donner à ses membres l’occasion de se rencontrer pour discuter des problèmes de leur profession, de mettre le public au courant des services offerts par les bibliothèques dans les domaines de l’éducation et des loisirs et d'éveiller l’opinion publique sur la nécessité d’avoir des bibliothèques plus nombreuses et mieux pourvues.À titre de service à ses membres, elle offre plusieurs activités professionnelles chaque année et publie un bulletin d’information bibliothéconomique.Son pouvoir auprès des gouvernements.comme celui de toute association de ce genre, n’est bien sûr que consultatif.Malgré tout, ses interventions sont constantes dans les domaines qui la concernent.Conjointement avec d’autres associations de bibliothécaires, l'ABQ/QLA a signé, en septembre 1981, une lettre adressée au ministre des Affaires culturelles du Québec manifestant à la fois leur satisfaction et leurs inquiétudes au sujet de l’adoption et de Ten-tree en vigueur de la Loi 51, Loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre.Les associations concernées ont formé un comité conjoint de surveillance de la politique du livre québécois.L’ABQ/QLA a participé aussi, en mars 1981, à la rédaction d’un mémoire soumis au Comité d’étude de la politique culturelle fédérale.Enfin, en décembre 1981, l’ABQ/QLA a fait parvenir au gouvernement fédéral des lettres demandant l'exemption de la taxe de vente sur les ordinateurs et protestant contre l'augmentation des tarifs postaux pour les livres et le matériel educatif.Pour l’avenir, l’ABQ/QLA souhaite maintenir sa surveillance vigilante dans les domaines qui relèvent de sa compétence et s'occuper en même La Bibliothèque nationale du Québec Suite de la page 15 La seconde période couvre les années 1821 à 1967, c'est-à-dire jusqu’au moment de la création de la Bibliothèque nationale.Cet inventaire considérable impliquerait jusqu’à 150.000 titres.Le travail est commencé, et déjà trois tomes de 1.000 titres de la Bibliographie du Québec, 1821-1967 ont été publiés.Deux autres tomes de 1,000 titres chacun paraîtront au cours de la présenté année.De plus, depuis 1968, la Bibliographie du Québec est publiée tous les mois.Elle répertorie tous les document québécois publiés au Québec et reçus par le dépôt légal, aussi bien ceux du secteur public que ceux du secteur commercial et privé.Distribuée d’abord au Québec, puis dans puis < toutes les grandes bibliothè- Jrannrtlr \ ckrman Mauon, Grand-maman raconte La Grosse-Île I A RONDAl et | I IAMB1R1 Questions et réponses sur le MONGOLISME LES POirBOTTiNES fcl.l CdiHoni la iibati* inc Combien de mystères renferme cette île interdite?Saura-t-on jamais tout ce qui s’y est passé et même ce qui s’y passe aujourd’hui?Jeannette Vekeman Masson Grand-Maman raconte La Grosse-Île ISBN 2-89084-015-8 Prix: 9.95$ Le MONGOLISME pose des problèmes pénibles, difficiles et délicats.L'objectif de cet ouvrage est d’apporter une information de qualité, à la portée du grand public et des parents.J.A.Rondal et J.L.Lambert Questions et réponses sur le Mongolisme ISBN 2-89084-012-3 Prix: 12.95* Plus un milieu se fait lourd, complexe, difficile, plus le caricaturiste y trouve de quoi batifoler.L'auteur a pratiqué la polyvalente pendant 9 ans.Il connaît du dedans cette institution québécoise.Les Polybottines ou Père des polyvalentes de Antonl Girard ISBN 2-89084-009-3 Prix: 7.75$ Dans toutes les bonnes librairies 3020 Chemin Sainîe-Foy, Sainte-Foy, Québec, Canada G1X 3V6 Tél.: (418) 652-3763 ques du Canada et des États-Unis, de même que dans une centaine de pays, la Bibliographie du Québec contribue puissamment à faire connaître la production imprimée du Québec.Même si ces trois volets couvrent Texhaustivité de la bibliographie nationale et que les autres bibliographies ne constituent que des sous-produits.il importe de signaler leur grande importance.En effet, la Bibliothèque nationale prépare et publie un grand nombre de bibliographies thématiques, fort utiles aux chercheurs.Parmi celles-ci.la Bibliographie des bibliographies québécoises et la Bibliographie des ouvrages de référence du Québec occupent une place privilégiée tant à cause de l’ampleur des projets que des services exceptionnels qu'elles rendent.Enfin, à ce chapitre, il faut mentionner le Répertoire analytique d’articles de revues du Québec, connu sous le sigle RADAR.Ce répertoire analyse plus de 150 périodiques québécois, offrant ainsi aux chercheurs un instrument de travail indispensable.Diffusion du patrimoine documentaire — Ces documents acquis, conservés et répertoriés.sont aussi mis en disponibilité.Ce qui peut paraître une évidence prend une importance particulière au niveau des moyens utilisés pour rendre cette fonction opérationnelle.Bien sûr, les chercheurs sont accueillis dans les salles de lecture.Bien sûr, tous les moyens sont mis en oeuvre poiir rendre cette documentation accessible.Bien sûr encore, la bibliographie nationale et les bibliographies thématiques constituent autant de mécanismes pour diffuser et faire connaître le patrimoine documentaire québécois.Il convient pourtant de signaler que la Bibliothèque nationale organise des expositions.publie des catalogues, participe à des congrès, des symposiums et colloques: elle exploite tous les moyens qui lui semblent appropriés pour faire connaître ce patrimoine documentaire d'abord aux québécois puis à tous les autres chercheurs.Ainsi, peu à peu et graduellement.au cours des quinze premières années de son existence, la Bibliothèque nationale a tenté de réaliser les principaux mandats que le législateur lui avait confié.La tâche est à peine amorcée, mais l'objectif reste le même: offrir à la collectivité une institution nationale digne de la nation québécoise et apte à lui rendre les services quelle requiert de façon légitime.Le livre universitaire LA FONCTION CRITIQUE DANS LE POP ART AMÉRICAIN N.Dubreuil-Blondin 256 p.21,95$ L'examen du pop art révèle combien celui-ci, malgré une imagerie commerciale omniprésente, partage l'idéologie de l'abstraction américaine et se rattache à un temps fort de la pensée artistique aux États-Unis.QITDLARSSUAQ L’histoire d’une migration polaire Guy Mary-Rousselière, o.m.i.192 p.14,95* Cet ouvrage peut être considéré comme définitif sur cette migration qui a intéressé un grand nombre d'anthropologues depuis Kroeber.LA QUÊTE DU SAVOIR Essais pour une anthropologie de l’éducation camerounaise Renaud Santerre, Céline Mercier-Tremblay et al.896 p.30$ À l'Intérieur de la République unie du Camêroun se regroupent ISO groupes ethniques parlant chacun sa langue et pratiquant chacun une forme particulière d'éducation traditionnelle dans un contexte où prévalent le français et l'anglais comme lingues officielles.A «s&sS*" LES PRESSES DE L’UNIVERSITE DE MONTRÉAL C P.6128, suce h A » Montréal.Que H3C 3J7 2910.bd Édouard Montpetit Montréal.Que.H3T 1J7 temps de promouvoir les techniques de pointe, l’automatisation, les supports audiovisuels.le marketing des bibliothèques et les recherches sur l’usager.L’Association pour l’avancement des sciences et des techniques de la documentation (ASTED) — En 1943, soit onze ans après la fondation de l’ABQ/QLA, la première association québécoise et canadienne de bibliothécaires de langue française est formée.Elle a porté plusieurs noms au cours de son histoire, qui sont le reflet de son évolution constante.Depuis 1974, suite à une revision en profondeur de ses objectifs et de ses structures, elle opère sous le nom de l’Association pour l’avancement des sciences et des techniques de la documentation (ASTED).C’est Tassociation-hôte du présent congrès de TIFLA.L’ASTED, même si elle possède une charte provinciale, est une association nationale.Il n’existe aucune autre association de bibliothécaires de langue française au Canada.C’est le pendant de la Canadian Library Association (CLA) pour le Canada français.L’ASTED et la CLA entretiennent d’ailleurs des relations étroites et tiennent plusieurs activités conjointes.Les buts de TASTED consistent à promouvoir l’excellence des services et du personnel des bibliothèques, des centres de documentation et des centres d'information, à inspirer la législation et à promouvoir les intérêts respectifs des bibliothèques, des centres de documentation et des centres d’information auprès des gouvernements concernés, enfin, à exercer, au sein de la francophonie nord-américaine, un rôle prépondérant en bibliothéconomie ainsi que dans les sciences de la documentation et de l’information.Toutes personnes et toutes institutions intéressées à Ta-vancement des sciences et des techniques de la documentation peuvent devenir membres de TASTED.Actuellement, elle regroupe environ 950 personnes dont 10% ne sont pas citoyens du Québec.L’Association permet à ses membres de se perfectionner en offrant, dans différentes ré- fions du Québec, des journées étude, stages et colloques.Ainsi, en novembre 1981, le Comité des relations internationales de TASTED tenait un colloque sur «les attentes des pays en voie de développement en matière d’information et de documentation pour la prochaine décennie», organisé en collaboration avec l'Ecole de bibliothéconomie de l’Université de Montréal, TUNESCO et le CRDL Les membres profitent aussi de bourses d’étude, de prix littéraires et de plusieurs publications dont une revue trimestrielle intitulée Documentation et bibliothèques et un Bulletin de nouvelles publié cinq fois par année.L’ASTED peut de plus s’enorgueillir d’un catalogue de plus de 35 titres.L’ASTED agit aussi comme éditeur et distributeur exclusif des publications de TËcole de bibliothéconomie de l’Université de Montréal et d’autres organismes.Ce travail d’édition correspond aux efforts de plus en plus grands tentés par l’Association de s’auto- financer.On doit aussi ajouter au nombre de ses réalisations récentes la co-production d’un film pour enfants sur l'accès à l’information.D’autre part, TASTED qui compte déjà une contmission, quatre sections, vingt comités permanents et huit délégations a résolu d’étendre son action au moyen d’autres comités.Ainsi a-t-on vu naître récemment un comité ad hoc qui regroupe les personnes qui travaillent dans les centres de documentation juridiques, un comité permanent qui rassemble les personnes qui oeuvrent dans les centres de documentation pour handicapés et enfin.en collaboration avec la CLA, un comité permanent sur les implications et les applications des vidéotextes.Les perspectives d’avenir de TASTÊD dépendront des résultats du travail mené par son comité d'orientation qui a reçu comme mandat de reviser le plan de développement et les structures de l’Association.La Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ) — un troisième regroupement important de bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ) est de nature bien différente des associations précédentes.Elle s’est formée pour répondre au désir de nombreux bibliothécaires détenteurs de diplômes universitaires en bibliothéconomie de développer les services de bibliothèques et de centres de documentation et d’encourager Tétude et la recherche en bibliothéconomie mais aussi pour répondre au besoin d’établir les normes de compétence de ses membres, d’édicter des règles d’éthique et de les faire respecter par ses membres et enfin de promouvoir, développer et protéger les intérêts professionnels et le bien-être de ses membres.Le 30 mai 1969, l’Assemblée nationale du Québec adoptait donc une loi constituant une corporation groupant des bibliothécaires professionnels et disposant des pouvoirs nécessaires pour sauvegarder les intérêts professionnels de ses membres, assurer la protection du public et réglementer Tusage du titre de bibliothécaire professionnel.Cet organisme est une corporation à titre réservé, c’està-dire qu elle réserve à ses membres Tusage exclusif du titre de bibliothécaire professionnel.En mars 1982, elle regroupe 900 membres.Les réalisations de la Corporation reflètent bien ses objectifs.Elle publiait, en 1969, un code d’éthique professionnelle puis, en 1979, le Code de déontologie.Le premier a force de loi depuis sa parution dans la Gazette officielle du Québec, en 1969, et demeurera en vigueur tant que le second n’aura pas reçu l’approbation légale, ce à quoi la Corporation travaille activement.Ses normes de compétence viennent compléter les codes d’éthique et fournissent d’autres points de repère dans Té-valuation professionnelle des bibliothécaires.Ses interventions visant la défense des droits des citoyens sont constantes.En témoignant, entre autres, le mémoire présenté à la Commission d’etude sur Taccessibilité à l’information gouvernemen- *&#natnie 6722, rue St-Hubert *7tfC.Montréal, Qué.H2S 2M6 Nous le savons: La satisfaction des bibliothécaires dépend de Inefficacité de l'information, et de la précision des services offerts.Librairie agréée par le Ministère des Affaires culturelles du Québec service aux collectivités: M.Jean Flores Tél: 274-9922 taie (Commission Paré) et celui sur «Les bibliothèques et l’éducation des adultes» (Commission Jean).On perçoit son influence aussi dans les études sur la politique du livre, la politique québécoise de la recherche scientifique et le plan de développement des bibliothèques municipales.Elle participe à l’élaboration et à la mise à jour des programmes de formation universitaire par l’entremise de ses délégués auprès des écoles de bibliothéconomie comme le souhaite l’Office des professions du Québec.Les employés et les bibliothécaires la consultent quand il s'agit de dénicher un candidat ou un emploi.Son comité de formation professionnelle organise régulièrement des journées d'étude et de perfectionnement.Les plus récentes avaient des thèmes aussi variés que les services aux adolescents, les techni-oues d’entrevue de sélection du personnel et l'utilisation des micro-ordinateurs dans les bibliothèques.Ses publications sont une autre facette de son activité: Argus et Argus journal, une revue professionnelle et un bulletin de nouvelles et des monographies dont Le professionalisme et le rôle social du bibliothécaire qui vient de paraître.Les premieres années d’existence de la Corporation correspondent à une période de mise en place des structures d'organisation et d’action.De plus en plus, elle travaille à développer la dimension scientifique de la profession.Elle encourage la recherche de façon tangible par une bourse de recherche et la promotion, auprès des écoles de formation, de la création de centres de recherche en bibliothéconomie et en science de l’information.Elle voudrait aussi encourager chez ses membres la formation de consultants, c’est-à-dire de bibliothécaires autonomes qui offrent leurs services en dehors des cadres d’une institution.Depuis quelque temps, la Corporation s'emploie à susciter des candidats à la profession aptes à répondre aux besoins futurs de la bibliothéconomie québécoise.Enfin, le dossier des bibliothécaires scolaires lui tient particulièrement à coeur en cette période de restrictions budgétaires qui invitent à la compression des effectifs professionnels.La Corporation joue donc un rôle de plus en plus important dans la mise en oeuvre, au Québec, d’un réseau de service d’information documentaire.D’autres associations — Ces trois associations québécoises sont les principales.Mais il en existe d’autres.Le Répertoire des associations de bibliothèques au Canada en relève 14 pour le Québec et il n'est pas exhaustif.Chaque groupe de bibliothécaires spécialisés, en plus d’appartenir à une des sections qui lui est réservée au sein des grandes associations, oeuvre souvent par ailleurs à l’intérieur de plus petites associations.Par exemple, les bibliothécaires scolaires se retrouvent au sein de la Quebec Association of School Libraria (QASL) ou de l'Association des enseignants bibliothécaires du Quebec (AEBQ); les bibliothécaires de bibliothèques municipales ont formé, selon les régions, la Conférence des directeurs de bibliothèques publiques de Tile de Montréal (CDBP1M), le Comité des bibliothèques publiques de la région du Nord (COBREN) ou le Comité interrégional des bibliothèques publiques qui regroupe la bibliothèque municipale de Québec et 5 bibliothèques centrales de prêt (BCP): l’Outaouais, le Saguenay-Lac St-Jean, la Gas-pésie.TËstrie et le Portage à Rivière-du-Loup; les directeurs des bibliothèques universitaires se retrouvent à l’intérieur du Sous-comité des bibliothèques de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) et ceux des bibliothèques gouvernementales au sein du Comité de coordination des bibliothèques gouver-nementales du Québec (COBIGO).Les bibliothécaires pour enfants de leur côté se doivent d’appartenir à Communication-Jeunesse.Et voilà une esquisse rapide des nombreuses associations québécoises qui sollicitent les bibliothécaires.Signe de vitalité.saine concurrence ou cause de la fragmentation de nos énergies?En ces temps économiquement difficiles plusieurs soulèvent la dernière option et nos efforts futurs aboutiront, à une meilleure coordination de toutes ces énergies.HERMÈS de la librairie Elisabeth Marchaudon, libraire Depuis le mois de mars 1981, la librairie Hermès vous a invité à rencontrer André Vanasse Pierre Dansereau Jean-Yves Soucy Pierre Turgeon Gilbert Larocque Paul Chamberland Simonne Monet Chartrand L’Équipe de la revue Liberté Girerd Le Groupe Fleurbec Mia & Klaus Gatien Lapointe Flora Groult L’Équipe de Croc Madeleine Ouelette-Michalska André Major Julie Stanton Jeanne Bourin Léandre Bergeron Victor Lévy-Beaulieu Roland Giguère Gérard Tremblay Hélène Ouvrard Roch Carrier Ghislaine Meunier-Tardif Les Amis de Léautaud Lucien Bodard Solange Chaput-Rolland Michèle Lalonde Les Compagnons du Lion d’Or Jacques Benoit François Barcelo Placide Gaboury Antonine Maillet Robert Marteau Bertrand Gauthier Marie-Louise Gay Madeleine Ferron Jacques Laurent Cecil Saint-Laurent Raymonde Lamothe Geneviève Auger Alice Parizeau Marcelle Brisson Yves Beauchemin Denis Monière Roger Fournier Le Dr.Duguay Le Pr.Ellenberger Chrystine Brouillet Michel Beaulieu Soyez des nôtres cet automne Les samedis, de14hà16h 1120 ouest, av.Laurier (entre Querbes et De Tépée) Outremont, Montréal Tél.: 274-3669 22 Le Devoir, samedi 21 août 1982 L’INFORMATION DOCUMENTAIRE AU QUÉBEC Publi-reportage L’information personnalisée : le défi des années 80 par Claude-André Bonin Chef de service, bibliothèque de * l’Hydro-Québec IL y a à peine une dizaine •d'années que s’est répandu au Québec la création des centres de documentation d’entreprise Auparavant, on ne parlait que de bibliothèques spécialisées.Déjà les centres de documentation font place aux centres d’information spécialisés.Chaque terme recouvre une réalité bien différente, même si chacun repose en partie sur celui qui l'a précédé.Les bibliothèques et centres spécialisés desservent toutes sortes d'organismes: entreprises, institutions et associations, à la fois dans les secteurs public, parapublic et privé.Règle générale, ces services sont dispensés d’abord au personnel de l’organisme el quelquefois à la clientèle qu’il dessert.Dans bon nombre de cas.le public peut cependant avoir accès, par la consultation sur place, a une grande partie de la documentation disponible.Il existe pratiquement autant de type de bibliothèques et de centres spécialisés qu'il peut y avoir d’organismes differents.L’existence et le niveau de développement de ces services dépend du dynamisme même de l'entreprise et de l’importance que celle-ci accorae à l'information documentaire et à son utilisation comme facteur de recherche, d'innovation et de prise de décision.Dans l’ensemble, ce sont les grandes entreprises de services.tant gouvernementales que privées, qui sont les mieux pourvues en services d'infor-malion documentaire.Les PMFL quant à elles, ne possèdent pas de tels service, ni individuellement, ni collectivement Les services offerts — Les spécialistes de l'information documentaire reçoivent une formation universitaire et professionnelle axée sur les méthodes de gestion et d’exploitation de l information en fonction de la satisfaction des besoins de l'utilisateur, A cet égard, le personnel affecté à la recherche, à l’obtention et à la diffusion de l'information et de la documentation joue un rôle de tout premier plan.Celui-ci.en plus d'assurer un service de question-réponse, doit être en mesure de connaître à fond les besoins du demandeur afin de le desservir adéquatement sur une base courante.Et sachant à quelles fins l'information demandée sera utilisée, ces spécialistes pourront mieux sélectionner la documentation ou l’information la plus pertinente, et ce.en temps opportun Le documentaliste est habituellement associé étroitement aux projets de l’unité pour laquelle il travaille et il connaît personnellement l’ensemble de sa clientèle II utilisera toutes les ressources disponibles pour satisfaire leurs besoins d'information docu-mentaire.que ce soit par le biais du reseau formel ou informel d'information dans l'entreprise et à l’extérieur de celle-ci.De fait, les sources où trouver l’information deviennent souvent plus importantes que la collection même du centre Pour ses recherches, le spécialiste de l'information documentaire utilise abondamment les services de téléréférence (banques données bibliographiques, statistiques et factuelles), fl prépare à l aide de ces services des profils d’intérêt personnalisés pour la mise à jour des connaissances du personnel qu'il dessert, en plus de dossiers qu’il élabore sur différents sujets d’importance pour l’unité.Le traitement automatisé et l’accessibilité de l’information documentaire — Depuis les cinq dernières années en particulier, les systèmes de traitement automatisé de la documentation ont littéralement révolutionné les méthodes conventionnelles de traitement documentaire dans les entreprises.La sophistication et la diversité des systèmes informatiques maintenant sur le marché.tant au niveau de la «quincaillerie» (exemple: les mini-ordinateurs) que des progiciels disponibles pour le traitement documentaire, facilitent la création d’un réseau interne d’information documentaire à la grandeur de l’entreprise.Ces systèmes, pouvant convenir à des besoins documentaires variés et multiples, assurent une intégration complète de la documentation tant interne qu’externe.Ainsi, une meilleure, connaissance des rapports et des études déjà produits évite la répétition d'études parfois fort dispendieuses pour l’entreprise.Le réseau documentaire automatisé et intégré sur une base coopérative pour l'ensemble des intervenants en information documentaire a pour but premier de rendre l'information plus accessible par une meilleure disponibilité documentaire.L'accès par terminal permet une interrogation des fichiers de la même façon que ceux utilisés aux services de téléréférence.Par ce moyen, les gestionnaires et les spécialistes pourront identifier et localiser plus rapidement l’information pertinente.Les utilisateurs des services de recherche documentaire — Nous pouvons distinguer trois catégories d’utilisateurs des centres d'information documentaire en fonc- tion du type d’activités (la mission), de la structure et du dynamisme de l'entreprise: — les gestionnaires et leur personnel au niveau opérationnel; — les chercheurs et les spécialistes d’une discipline; — les administrateurs et les planificateurs En général, les premiers exigent une information ou un renseignement précis, pratique, détaillé et souvent instantané et c’est surtout pour eux qu’existent les centres d’information.Les seconds préfèrent utiliser eux-mêmes les documents et admettent à peine qu’on en fasse la sélection.En ce sens, les centres de documentation et les bibliothèques spécialisées répondent mieux à leurs besoins de même que pour les administrateurs.Ces derniers cependant, demandent habituellement la préparation de dossiers-synthèses nécessitant à la fois l'analyse de l’information et de la documentation sur des questions de portée plus générale.Les études de besoins — Cette démarche de recherche est complétée par une connaissance plus globale des besoins et de rutilisation de l’information dans l’entreprise.Les consultants en documentation, les services centraux de documentation et les bibliothèques spécialisées, réalisent des études spécialement à cette fin pour obtenir une vue d'ensemble des besoins de l'entreprise.Les résultats permettent d'identifier les be- Au collégial, une fierté à conserver Suite de la page 19 tes nos bibliothèques, sauf universitaires, à acheter leurs livres au Québec C’est une subvention indirecte aux libraires dont le principal effet est de nous faire payer beaucoup plus cher nos livres que si nous pouvions les prendre directement au pays d'origine.C’est une loi coercitive qui nous prive d'une documentation considérable, car les budgets ne sont pas augmentés proportionnellement.Au plan du développement interne, le regroupement s’est fait, pendant vingt-neuf ans.par la Commission des directeurs de bibliothèques de collèges, à la Fédération des collèges classiques, continuée par la Fédération des cégeps.Ce fût un organisme d elude de nos problèmes, de pression et de prospective Les commissions ont été abolies en 1981, ne laissant que quatre grandes familles dont celles des affaires pédagogiques dont nous faisons partie.Des comités ad hoc sont créés, mais l'esprit n’y est plus.Cette nouvelle structure ne favorise pas autant le développement de nos bibliothèques Les interrelations entre les, bibliothèques de cégeps et les autres, surtout les bibliothèques publiques et spécialisées sont très lâches, car il nous manque une coordination provinciale, ce que nous préconisons depuis sept ans.Au plan professionnel, nous nous regroupons, institutions et personnels, sous diverses associations dont la principale au Québec est l'Association pour l'avancement des sciences et des techniques de la documentation (ASTED).Plusieurs de nos membres et de nos institutions font aussi partie.au plan canadien, du Canadian Library Association et quelques uns font partie de 1 American Library Association.Quelques collèges, surtout de langue anglaise, sont membres de ABQ-QLA, l'Association des bibliothèques du Québec.Quebec Library Association Plusieurs bibliothèques sont maintenant rattachées à des banques de données et nous sommes à poser les bases d'un réseau spécifique pour l'information documentaire dans les collèges du Québec.Prospectives — Les réseaux d’information documentaire ont pris au Québec une importance nouvelle avec l’automatisation.Déjà les universités sont regroupées dans UTLAS, University of Toronto Library Automation System.L'Université du Québec possède son réseau: SIGIRD desservant ses constituantes.C’est le réseau le plus important spécifiquement québécois.Plusieurs bibliothèques gouvernementales et des services spécialisés sont maintenant munis de petits réseaux et de banques de données pouvant desservir divers secteurs du Québec.Nous avons par le passé fait diverses tentatives pour regrouper les divers réseaux existants et mettre sur pied un véritable réseau d’information documentaire pour l'ensemble des bibliothèques du Québec.Le point majeur de ces tentatives se situe dans la «Ta- Guide bibliographique du traducteur, rédacteur et terminologue par Jean Delisle et Lorraine Albert Ce guide s’adresse aux professionnels de la traduction et de l’interprétation, aux rédacteurs et aux terminologues, de même qu’aux enseignants et aux étudiants.13 x 25 cm., 192 pages Prix: $6,75 En vente chez votre libraire et aux: Éditions de l’Université d’Ottawa BON DE COMMANDE Editions de l'université d’Ottawa SS, avenue Hastey, Ottawa, Ontario, Canada, K1N (NS Veuillez me faire parvenir.exemplaires de Guide bibliographique du traducteur Nom.Adresse.Cl-inclu* mon chèqut ou mandai d* posta.Las chéquaa ou mandata da poala dolvant Stra tant * t ordra des Editions de uuniversitE d’ottawa -—.— ble ronde sur la planification des services documentaires québécois», qui fut organisée par TASTED, le 4 mai 1978, devant les cinq ministres impliqués et trois spécialistes des installations de réseau au plan international: M.Matza, Vénézuela, C.V.Penna, Unesco.A.F.Trezza.Washington.Il semble préférable de constituer des réseaux spécifiques.quitte à les regrouper sous une juridiction commune.C'est dans cette perspective que nous avons, depuis 1970, fait diverses tentatives pour mettre sur pied ce réseau.En 1980.un comité formé par les directeurs de bibliothèques collégiales, portant sur l’automatisation des bibliothèques, a demandé au DISC (Développement informatique des systèmes des collèges) d'étudier la mise sur pied de ce réseau.Une expérimentation de trois mois sera faite en septembre 1982 avec l'Université du Québec à Montréal.Un nouveau regroupement s’impose pour les bibliothèques de collèges pour remplacer la Commission des directeurs de bibliothèques.Si nous voulons assurer la cohésion dans Tétude des problèmes qui se posent il nous faut nous regrouper dans un organisme structuré, par exemple TASTED, qui puisse nous appuyer dans nos démarches de développement.Si nous ne voulons pas que l'avenir détruise les réalisations enviables que nous avons faites, il incombe de façon impérieuse au ministère de TË-ducation d'assurer à nouveau les subventions adéquates pour le renouvellement et l'amélioration des collections; les règles budgétaires doivent être revisées, le budget spécial indexé rétroactivement en proportion de l’augmentation du coût de la documentation.En conclusion.les efforts que nous avons déployés depuis trente ans nous ont créé des bibliothèques collégiales enviées par les bibliothèques européennes, voire même par les bibliothèques américaines.Au plan des collections, du personnel et des locaux, nous sommes fiers de nos bibliothèques.nous y avons mis le meilleur de nous-mêmes, parce que nous croyons à ce moyen puissant, intégré à l’enseignement, sans lequel celui-ci perd toute sa valeur de dynamisme et d'apprentissage réel.Pour assurer la continua- tion de cette oeuvre, il nous faut, pour un avenir immédiat, songer à,l'automatisation complète de nos services.Tin-terrelation par ce réseau avec les divers reseaux existants, il nous faut développer aussi le sens de l'appartenance à un organisme central seul capable d'une action en profondeur.Il faut aussi que le ministère de l’Éducation assure avec réalisme les subsides nécessaires, preuve de sa foi en un si puissant moyen d'enseignement que sont nos bibliothèques de collèges.L'avenir est a nous.Les bibliothèques Suite de la page 18 res radicales, quasi aveugles dans certains cas.Les sommes considérables que les institutions ont investi dans leurs bibliothèques depuis vingt ans ont porté des fruits.La conjoncture récente impose des restrictions très importantes, mais la solidarité développée au cours des dernières années entre les institutions permettra d’éviter le pire, comme aussi le regroupement du personnel à Té-cheile provinciale et nationale.Le passé, espérons-le.sera garant du futur car le pays requiert cette ressource essentielle aux pays modernes qu’est l’information documentaire et, aussi et surtout, pour en assumer la mise à jour et la pleine utilisation, de nombreux bibliothécaires professionnels, compétents et responsables aussi bien que des techniciens, bien formes et dynamiques.Comme le souhaiterait le poète, «les fruits passeront la promesse des fleurs» The History of Quebec: A Bibliography Of Works In English Plus de 3,000 rubriques: textes de référence, I livres, articles, mémoires, thèses et périodiques.Abonnement: 10 $ par personne 15 $ pour les organismes Prière d'envoyer le montant requis au: Centre d’études sur le Québec anglophone Université Concordia 7141, rue Sherbrooke ouest, Montréal (Québec) H4B 1R6 VILLE DE BLAjNVILLE “La Ville de Blainville est heureuse d'annoncer L’OUVERTURE de sa nouvelle Bibliothèque municipale (dotée d’une superficie de 10,000 pi.ca.) le 1er septembre 1982 I Bienvenue aux vlslteurs!’, malgré les saisons mauvaises car.en somme, en ce domaine comme en bien d’autres, ce sont les personnes et le savoir qui constituent la vraie ressource et richesse.Notes 1) Williams, Edwin E., Ressources des bibliothèques des universités canadiennes pour la recherche en humanités et en sciences sociales.Ottawa.AUCC, 1962 2) Downs' Robert B., Ressources des bibliothèques d’université et de recherche au Canada, Ottawa.AUCC, 1967 3i Allen.Patrick.Rapport du comité technique d'évaluation des bibliothèques universitaires.québécoises.Ministère de l'Éducation.1979.4) Denis.Laurent-G.IFLA Journal 8 (1982), pp 11-41 5) Dupuis.Onil.Documentation et bibliothèques, 23 (1977>.pp 143-150 Les centres Suite de la page 18 Il est primordial, dans les circonstances, que le ministère de l’Éducation accorde des crédits suffisants aux établissements scolaires afin qu'ils puissent mettre à la disposition des élèves des centres documentaires adéquats pour leur apprentissage.Les sommes minimum consenties pour l’achat d'un livre par année par élève et des montants de 3 à 4 $ par élève pour l'acquisition de documents audiovisuels permettraient à peine la survie des centres documentaires.Il est important également qu’il y ait du personnel compétent au niveau d’une commission scolaire afin de profiter au maximum des sommes investies dans les ressources matérielles.La promotion de l’utilisation des ressources didactiques dans les écoles demeure une tâche primordiale qui requiert du personnel compétent et ouvert aux nouvelles orientations de la pédagogie moderne.Enfin, les parents peuvent exiger que leurs enfants puissent avoir accès à des ressources documentaires de qualité et en quantité suffisante.La pression conjuguée de tous les intervenants en la matière peut faire en sorte que les centres documentaires passent de Tâge des cavernes a Tâge qui permettra d’entrevoir celui de télématique.LE DEVOIR ABONNEZ-VOUS 844-3361 soins à satisfaire et le comportement des utilisateurs, ainsi 3ue de déterminer le type 'organisation documentaire le plus approprié; l’établissement de services de recherche documentaire efficaces dépend en grande partie du succès de telles études.La qualité des services de recherche rendus est Télément qui permet d’évaluer, à toutes fins pratiques, l'utilité des centres d'information documentaire et souvent de justifier leur raison d’être.Perspectives d’avenir — A l’heure actuelle, seulement un dixième de 1% du budget d’exploitation des grandes entreprises est consacré à l'obtention d'informations extérieures nécessaires à leur fonctionnement.C’est bien peu par rapport aux sommes investies à la collecte des informations internes par ordinateur.traitement de texte, etc.Cette tendance sera complètement renversée au cours des prochaines années, ces organismes ne pouvant plus se permettre de fonctionner en vase clos dans la société de demain.Les Américains nous vantent déjà depuis quelque temps les mérites de T «infor mation manager»; le contexte économique aidant, nous assisterons à une complète intégration des diverses sources d’information tant internes qu'externes à l’organisme.Tous les moyens sont pratiquement en place pour ce faire: télécommunications, réseaux automatisés, vidéotexte, machine à traitement de texte, progiciels de plus en plus performants.Les spécialistes des centres d'information seront associés à la création des banques d’information grâce à la qualité des modes de repérage, de traitement et d'accès à l’information documentaire qu’ils ont développés.Dans un premier temps, les centres d’information créeront leurs propres banques d’information à partir de la documentation existante.Leur exploitation sera faite de la même manière que pour les banques d’information externes, c.-à-d.par les spécialistes des services de téléréférence.Les langages d'interrogation étant normalisés et plus adaptés aux besoins des utilisateurs d'information, ces derniers auront accès directement aux banques d'information: la chose sera courante d’ici le début de la prochaine décennie.Les spécialistes de l’information documentaire fourniront alors l’information sur la façon de mieux utiliser toute l’information disponible.mwJ* Bibliothèques de Montréal-Nord Bibliothèque Municipale de Montréal-Nord 5 400 bout.Henri-Bourassa est, Montréal-Nord H1G2S9 Tél : 324-2360 Succursales: Bibliothèque Bellevile 10 400 rue Belleville, Montréal-Nord H1H4Z7 Tél.: 324-6496 Bibliothèque Charleroi 4740 rue Charleroi, Montréal-Nord H1V 1V2 Tél.: 325-4655 Bibliothèque Polyvalente Henri-Bourassa 6051 boul.Maurice-Duplessis, Montréal-Nord H1G 1Y6 Tél.: 324-5900 327-2041 après 16.00 hres SERVICES Prêt de livres, revues, jeux, documents audio-visuels (cassettes, disques, enregistrements sonores et visuels, cours de langue).COLLECTIONS 100.000 livres 10.000 documents audio-visuels ANIMATION Conférences, Heure du conte, Présentation de films, Journal des Jeunes.Les bibliothèques Municipales, Charleroi et Belleville sont complètement automatisées.les LA PRÉSENCE VIVANTE DU LIVRE ET DE LA CULTURE EN RÉGION Les BIBLIOTHÈQUES CENTRALES DE PRÊT constituent le réseau des onze (11) bibliothèques régionales du Québec devant rejoindre les 1,400 municipalités situées en région.Elles atteignent déjè près de la moitié des deux (2) millions de citoyens qu elles desserviront éventuellement, soit le (1/3) de la population du Québec.Partout la création des bibliothèques municipales affiliées aux B.C.P.suscite un intérêt spontané et enthousiaste.Près de 25% de la population desservie utilise la bibliothèque et on y emprunte plus de trois (3).millions de livres et autres biens culturels chaque année.Ce sont les efforts concertés des municipalités et de l’État québécois qui permettent aux B.C.P.de participer ainsi à l’essor culturel du Québec POUR L’INFORMATION LA DOCUMENTATION ET LA RËCRËATION LE RASSEMBLEMENT DES BIBLIOTHÈQUES CENTRALES DE PRÊT DU QUÉBEC 819-771-7345 Fondée en septembre 1977, Logidec a connu une croissance phénoménale, grâce à l'exploitation de son système exclusif de photocomposition par ordinateur La maîtrise de cette nouvelle technologie a contribué à une solide implantation de la compagnie Logidec, et celle-ci, par la promotion de ses produits, s'est imposée dans ce domaine hautement spécialisé, devançant ainsi plusieurs compétiteurs déjà établis.Savoir bien utiliser les ressources informatiques tout en respectant les règles de la typo- graphie, Lait de Logidec la firme de photocomposition la plus innovatrice au Canada.Parce qu'elle a su répondre avec satisfaction aux besoins variés de sa clientèle, Logidec s’est bâtie une réputation prestigieuse auprès de tous ceux qui font appel à ses services Logidec, qui a ses ateliers au centre-ville de Montréal, exploite aussi ses logiciels en France et aux États-Unis.RECHERCHE RECHERCHE APS-5 SAISIE DES DONNÉES DISQUETTE IMPRIMANTE LASER XEROX 9700 VIDEOCOMP RUBAN MAGNETIQUE PAGE PROGRAMMATION TYPOGRAPHIE a LOGIDEC 2050 Mansfield, suite 420, Montréal; Québec H IA 1Y9 (514) 844-1086 I ¦MHnMMHMMI wmmwmt Le Devoir,, samedi 21 août 1982 ¦ 23 CULTURE ET SOCIETE / littérature Les idées avant les événements par James Thwaites Les enseignants et le pouvoir: histoire de l'Alliance des professeurs de Montréal, les luttes syndicales et le développement social (1952-1958), Paulette Vigeant-Galley, Québec, CEQ-APM, décembre 1981, 128 pages.DEPUIS la publication de 150 ans de luttes par la CSN et la CEQ, le mouvement syndical manifeste le désir de redécouvrir son passé et de le faire connaître tant chez ses militants qu’auprès du grand public.Après une phase initiale de projets communs, au moins entre i la CSN et la CEQ, la ten-.dance est aux monogra-i phies portant sur une cen-¦ ' traie particulière.La FTQ travaille à un projet sous la direction de Léo Rohak.La CSN a publié l’étude de Jacques Rouillard qui survole l’évolution de cette centrale des origines à nos jours.À la CEQ, par contre, on préfère des monographies portant sur les périodes considérées comme significatives.Ainsi, deux ouvrages viennent de paraître.Le premier est une étude de Louis Clermont-Laliberté: l’auteur y analyse le régime Charbon-neau et le début de celui de Gaulin: le second, de Paulette Vigeant-Galley, est consacré aux années 1950 à l’Alliance des professeurs catholiques de Montréal (APCM).C’est ce dernier ouvrage dont il est question ici.L’APCM.aujourd'hui l’Alliance des professeurs de Montréal, était affiliée à la CEQ et à son ancêtre, la Corporation des instituteurs catholiques (CIC), à l’exception des années 1950 Au cours des années 1940, elle partageait la vedette avec une association d'enseignantes, la Fédération catholique des institutrices rurales (FOR) de Laure Gaudreault.À l'intérieur de la CIC, qui est venue chapeauter tout le mouvement dès 1946.l'Alliance a joué le rôle d une sorte de fer de lance.Son chef.Léo Guindon.connu aussi sous le nom (de petit coq», avait mené son mou-l vement depuis 1942 d’une façon dynamique.Il s'impliquait partout.Guindon cumulait à un moment donné les postes de président de l'APCM, de la FICV (Fédération des instituteurs et institutrices des cités et villes) et de la CIC, aussi bien que celui de directeur du journal officiel de cette dernière: L’Enseignement.Suite à la grève illégale de 1949 (les grèves dans les secteurs public et parapublic étant illégales entre 1944 et 1965), la situation interne à la CIC commençait à se gâter.Guindon a perdu ses élections à la présidence du mouvement provincial en 1951 aux mains de Léopold Garant de Québec.Deux ans plus tard, autour d’un problème de restructuration qui menaçait la représentativité et le leadership de l’Alliance à l’intérieur de la CIC, l’Alliance s’est retirée définitivement de cette dernière, pour la réintégrer qu’à la fin de la décennie sans Guindon au gouvernail.Désormais, l’Alliance était engagée dans une lutte sur plusieurs fronts : bien entendu contre la CIC; mais aussi contre la CECM, la CRO et le gouvernement provincial (à cause de sa désac-créditation erronée par ces corps publics); et contre ses associations rivales à Montréal issues du problème de la désaccrédita-tion.Cette période de lutte intense forme le coeur du livre de Paulette Vigeant-Galley.Le sujet ne manque certainement pas d'intérêt, lié comme il est aux grandes questions du jour pendant la dernière decennie de la «grande noirceur».Il est aussi fort original.Son traitement.cependant, soulève certaines questions.Axée essentiellement sur une seule source, le journal officiel de l’Alliance, l’étude manque un peu de profondeur et d'équilibre.L’auteur, par souci d'objectivité.signale clairement cette lacune, ainsi qu'une autre: le fait que le journal officiel reflète surtout les opinions des leaders de l'association, la vaste majorité des membres s'exprimant très peu dans ces pages.La nature des sources et I honnêteté intellectuelle de l’auteur font porter l'étude.par conséquent, non pas sur les événements comme tels mais sur les idées et la perception des leaders.Ainsi, après avoir analysé la définition de l'enseignant utilisée par l'Alliance, elle analyse les positions évoquées dans le journal officiel par rapport à trois thèmes : la vie politique, l’Eglise et les luttes syndicales.De cette façon, 1 auteur a pu aborder les événements les plus significatifs sans se faire accuser de ne pas en présenter une version complète.Malgré cet effort, le lecteur reste sur son appétit.La première raison est évidemment que les sources restent incomplètes.La deuxième est que la démarche utilisée (idées, perception) force l’auteur à couvrir la période au moins trois fois afin d’expliquer chaque thème identifié.La troisième est qu’un des événements clefs de la période.qui aurait pu servir à regrouper les thèmes, n'est pas exploité pleinement: la grève de 1949 et ses suites.Cet événement est d’ailleurs omniprésent dans le texte.Il est possible qu’une explication chronologique plus étoffée et un plus grand accent sur la grève de 1949 et ses suites, au point de départ, auraient pu au moins apporter des nuances à deux sur trois de ces problèmes.Notons, un autre problème de plus grande importante.Quoique l’auteur et l’éditeur méritent des félicitations en ce qui concerne les photographies et les extraits du journal officiel, le livre aurait pu être amélioré considérablement grâce à une utilisation mieux organisée des sources en ce qui touche leur présentation matérielle, leur regroupement et leur identification.Avec le livre de Paulette Vigeant-Galley.nous sortons du texte polémique et du survol intégra! pour entrer dans l’analyse scientifique des phénomènes du mouvement syndical, publiée par le mouvement syndical.Les enseignants et le pouvoir dénote ainsi une orientation intéressante d’une centrale syndicale sur le plan de la recherche.Sur celui de l’interprétation de l’action syndicale, cette étude est également révélatrice en tant que copublication CEQ-APM à la veille du trentième anniversaire de la scission entre ces deux groupements.Le Proche-Orient à la recherche de la paix.(1973-1982) Par Philippe Rondot.Philippe Rondot, dans cet ouvrage, trace les différentes étapes du processus de paix qui, entre octobre 1973 et avril 1982, a profondément modifie le visage du Proche-Orient, y introduisant de nouvelles données tant sur le plan des évolutions internes des États de la région, que sur celui des rapports arabo-israéliens et internationaux.Collection "Perspectives Internationales " dirigée par Charles Zorgibe - 216 pages - 26 SOS puf LES LIVRES DES PUF QUESTIONNENT LE MONDE Distributeurs exclusifs Les Editions Françaises.Boucherville, J4B 5W2 Tél 641-0514 enFoWol y:, m Hbralrt»**6' Que lisiez-vous aux temps chauds?QU'ON l’y dépose avec nonchalance ou fébrilité, le livre de vacances a habituellement sa place dans le sac de voyage, avec le maillot et la crème a bronzer.Et neuf fois sur dix le best-seller traduit de l'américain demeure le grand favori.C’est du moins ce que j’ai pu constater lorsque, fin juillet, je me suis retrouvée à la piscine du Manoir Richelieu, à Pointe-au-Pic, dans le comté de Charlevoix.Munie d’épaisses lunettes fumées noires, j’ai pu jeter quelques regards indiscrets sur les lectures des estivants.La réflexion d’une amie fut à l'origine de ce petit jeu.«Je parie, dit-elle, qu’il n’y a pas ici un seul livre québécois».Au bout du troisième jour, au moment où elle s’apprêtait à se féliciter de son discernement, voilà qu’une figure connue est repérée: c’est Lise Payette, sur la couverture de son ouvrage Le pouvoir?Connais-pas.La propriétaire de l’objet enseigne la littérature et la poésie au cégep de Lévis-Lauzon près de Québec et dit avoir «neaucoup de sympathie pour cette femme».Note de lecture Guide des arbres de l'Amérique du Nord, par C.Franck Brockman, Éditions Marcel Broquet, La Prairie, 1982, 294 pages, $17.50.Vous connaissez la différence entre un sapin et une épinette?Moi, je ne l’ai découverte que l’autre jour avec l’aide du nouveau Guide des arbres de l’Amérique du Nord — et d’un ami bien renseigné.J’ai découvert autre chose par la même occasion: quand un néophyte part se promener dans le bois avec un guide d’identification, il a intérêt à amener un ami bien renseigné.Les guides en chair et en os sont encore les meilleurs.Cela dit, le Guide des arbres de l’Amérique du Nord, traduit de l’américain, peut rendre de grands services au débutant comme au vieux routier.Il présente plus de 730 espèces (dont la grande majorité, faut-il préciser, ne poussent pas dans la Belle Province).Bien que bourré d’informations et illustrations couleurs.cet ouvrage archiconcis tient dans une poche.Il fait partie d’une série de guides d’identification de qualité consacrés — outre les arbres — aux oiseaux, aux minéraux.aux batraciens (grenouilles.crapauds, salamandres) et aux coquillages du Canada et des États-Unis.Voilà assurément des outils précieux pour tous les francophones curieux des choses de la nature.Paul Morisset par Paule des Rivières Il saute aux yeux cependant que la littérature indigène ne fait pas le poids et le Canada anglais n’est guère plus présent dans l’esprit des vacanciers.Seul un baigneur féru de politique et de potins lit Le Prince que le journaliste Richard Gwyn a écrit sur Pierre Trudeau.En tête de palmarès, le sportif et romancier John Irving fait décidément un malheur.Plusieurs «voient» Le Monde selon Garp et l’Hôtel New-Hampshire traîne ici et là, au coté des chaises longues et des serviettes de plage.Ce livre a été rapidement trgduit en français et, en outre, il possède les qualités du succès.Son style est moderne et son langage visuel; l’histoire de cette sympathique famille américaine, à la fois excentrique et typique est pleine de rebondissements imprévus et saugrenus qui accrochent le lecteur.«Je recommande l'Hôtel New-Hampshire à beaucoup de gens, confirme M.Pierre Tremblay, libraire chez Hachette à Montréal, qui a aussi un faible pour Le choix de Sophie de William Styron, un écrivain du sud des Etats-Unis.«Une quantité considérable de personnes demandent des avis.Après deux ou trois questions j’arrive à cerner les goûts des clients, explique-t-il.Ainsi, ceux qui ont aimé Les oiseaux vont mourir au Pérou de Coleen McCou-lough apprécient L’espace d’une vie, de Barbara Bradford.«Je suis assuré de frap- Çer dans le mille», dit Pierre remblay.À la piscine de Pointe-au-Pic, c’est une plantureuse blonde qui lit L’Espace d’une vie, pendant que sa fille adolescente dévore les Rois maudits de Henri Drouot en sirotant une limonade et est tellement absorbée qu elle n’entend pas lorsqu’on l’invite à la baignade.Plus loin, une belle jeune femme se désennuie avec La vie mystérieuse de Crista Spalding dans lequel un homme voit apparaître sa fille morte depuis un bon moment déjà et, à sa gauche, un homme très bronzé feuillette avec plus ou moins d’empressement Toilette de femmes de Marilyn French.Plus loin, appuyé à la clôture qui empeche les baigneurs de voir le fleuve Saint-Laurent, un homme à moustache exhibe fièrement The intimate sexual life of famous people dans leque l’i-neffable Irving Wallace frappe encore, en fournissant moult détails sur les habitudes de gens célèbres, de George Sand et Chopin à Elvis Presley, en passant par Charlie Chaplin.James Clavell a aussi sa place, avec Shogun et Noble House, aperçus dans leur langue originale.C'est un auteur américain également qui a la faveur du comédien Yvon Dufour, qui tient cet été la vedette de la comédie Le charimari présenté au Manoir Richelieu.«Absolument éblouissant», dit-il en parlant de La troisième vague de Alvin Tof-fler, qui a écrit Le choc du futur.Yvon Dufour lit aussi religieusement, avant de se coucher, Précis sur le bridge, ceci en marge des pièces de théâtre qu'il consomme régulièrement, toujours à l’affût d'une bonne comédie pour la saison prochaine.Les classiques, on le voit, sont exceptionnels au Manoir Richelieu en cet été 1982.ATTENTION PROFESSEURS Thèmes d’accueil pour l’année scolaire 82-83 • AFFICHES • AUTOCOLLANTS • FICHES D’ACTIVITÉS pour professeurs de 1ère à 6ième année.• CARNETS PERSONNELS Pour la rentrée ou à tout autre moment de l’année scolaire Éditions PfCinçoIs fftaftel Cnrg.C.P.284, Dorion-Vaudreuil, Québec J7V7J6 (514) 453-3356 Veuillez me faire parvenir sans aucune obligation de ma part, une documentation sur votre matériel.Nom.Adresse.Code postal: Tél.: ( ).S % ¦m £ Bibliothèque nationale du Quebec Afyw /OU yQ/OJ /cJljjlsrdSiÿsu bb tPÆLÆOg) w /OJ jjnAsddij /çjïXX& MARiACHi MEXicoÇ/lZTECA De PEPRQ BARREjo 'VtuA4j/ AÀ-Jk -aeuve'isn&mjnCt/ /y\ OH VIDE'NOS EHTREPoTS—_ , JO millions de Livres a ecouler v MoiriÉ PRIX Moins 2S °7« ON Nf V£NDÉA PAS PE TA BAC _ PDUk’AVO.K LE DROiT DE VENDRE DES L’.VRES \ ) VJOVUiMAArMTC LES MARiACHi SE PRODUIRONT.Aujourd'hui, SAMEDI DF 6°* U*.84S- U ^ âoXf _ Covn Sjb Pom^ y OjULAK/lt: /4e*0bj ^rf\AtoyyvutoAJ î jet DEMAIN, Dimanche JLSL,'$00'è~&>t> KnAf m i 24 ¦ Le Devoir, samedi 21 août 1982 CULTURE ET SOCIETE / littérature Une vision apocalyptique du monde contemporain La Contre-Révolution, Thomas Molnar Paris, La Tabla Ronde, 1982, 235 pages.VOICI une réédition toute récente de la traduction française d’un ouvrage paru d'abord en américain sous le titre, The Counter Revolution.L'auteur, Thomas Molnar, doit être d'origine hongroise, si l'on se fie à son patronyme, le même que le créateur de IJliom.Spécialiste des problèmes de la pensée politique contemporaine, il enseigne à l'Université de New York.Il n'est pas facile de rattacher la contre-révolution à un événement historique précis, puisqu'elle concerne avant tout une attitude de désapprobation globale et mal définie à l'égard des faits révolutionnaires, v.g.la terreur ou la suppression de la propriété.Je doute même que le mot soit adéquat et je crains qu’il n'entraîne quelque confusion dans les esprits.A cette désignation lourde et approximative de contre-révolutionnaire, je substituerais d'emblée celle de conservateur, qui m'appa- par Roger Duhamel raît coller de beaucoup plus près à l’objet.Question de vocabulaire qui n'affaiblit en rien la thèse de Molnar, cherchant à démontrer que la monarchie a succombé à la Révolution française pour des raisons analogues et par des moyens identiques qui exili-quént l’écroulement d’autres ordres politiques aux XIXe et XXe siècles.L’analyse de la situation intellectuelle de la France à la veille de 1789 est absolument passionnante.Le pays est depuis longtemps divisé entre deux États, l’ancienne monarchie d’une part, charriant son train traditionnel d'institutions, d’idées et de privilèges et, d'autre part, la republique des lettres, c’est-à-dire au premier chef les philosophes des Lumières s'appliquant à la diffusion de leurs principes et de leurs réformes.Il est remarquable que cette république des lettres ait recruté d'aussi nombreux adep- tes dans la bourgeoisie et la noblesse, chez les financiers et les hommes d’État et jusque chez les prélats français et les monarques étrangers.S’il en est ainsi, d'après Tocqueville auquel il faut toujours revenir, c’est que les classes moyennes, l’elément socialement et économiquement actif de la population, souffrent d’être écartées de la machine de l'État et trouvent à s’employer dans le maniement des idées neuves.À elles se sont tout naturellement agrégés les gens riches et les snobs, les uns et les autres toujours désireux de ne pas rater le dernier coche de la modernité en marche.Les chefs intellectuels du XVIIIe, s’ils ont commencé par monter de séduisantes utopies, abandonnent peu à peu les nuages de l’imaginaire pour aborder des cas concrets.Ce glissement se produira une fois Louis XIV disparu, à un moment où le sentiment religieux devient chancelant et où l’Angleterre protestante est un objet d’admiration inconditionnelle.Dans ce contexte, on s’explique mieux l’anglomanie militante de Voltaire, La dérision amoureuse Pascal Bruckner, Lunes de bel, roman collection «Fiction et cie”; éditions du Seuil, Paris 1981, 251 pages.ILS sont quatre à s'entrecroiser sur ce bateau qui les mènera de Marseille à Istamboul en passant par Venise.Deux couples: Rebecca et Franz.Béatrice et Didier.Pendant les cinq jours de cette croisière se dressera le procès lucide et impitoyable de l'amour en couple.Les déchirements, les aveux, les tromperies, la cruauté, tout y passera jusqu'à la soumission ou l'éclatement final.Dans ces Lunes de fiel Pascal Bruckner (dont on se souviendra qu'il est le co-auteur du Nouveau désordre amoureux, essai sur les moeurs contemporaines en matière d'érotisme, d'amour et de mode de vie) fait le bilan des illusions d’une génération.Trois des personnages ont trente ans: Rebecca la sensuelle.la convoitée, a vingt ans.Générations de la liberté sexuelle, de l'ouverture d’esprit par rapport aux liens sacrés du mariage voilà les données de base de ce quatuor qui verra s'effriter les rêves de voyage et d'amour à travers des révélations sur l'humain qui dépassent les prévisions de la révolution sexuelle.Le récit s’organise à partir de longs monologues de Franz 3ui mènera toute l'intrigue en irigeant les opérations mentales et physiques malgré son infirmité dont on apprendra qu'elle a été causée par sa passion et sa haine pour Rebecca.cette belle juive-arabe dont le par Claude Beausoleil corps contient tous les fantasmes politiques et sexuels de l’infirme au passé aryen.C'est par les monologues de Franz que les étapes d une histoire d'amour seront décortiquées.mises à nu.Ses récits qu'il reprend à chaque soir dans sa cabine de première classe sont des cauchemars hallucinés qui travailleront l’imaginaire de Didier, son confident d’une croisière Alors les rapports entre Didier et Béatrice se dégraderont jusqu'à ne paraître qu'une sujier-cherie que leur voyage vers les Indes vue comme la recherche d'une vérité intérieure, concrétisait lamentablement.La quête du bonheur paraît dérisoire dans ce récit qui frôle la réflexion et l'horreur.«Tout un temps de paresse et de langueur se déployait dans notre côte à côte.L'existence commune sécrétait confiance et tranquillité.Moments uniques qui ne se racontent pas: car le bonheur a une histoire qui n'est pas l'histoire ordinaire: il est la confusion de la mémoire avec l'oubli: souvenirs d'épisodes si denses qu'ils sont gommés par leur perfection même, figés dans un flou éternel.«L'échec de toutes les tentatives de bonheur semble résider dans la perte du désir de l'autre, la lassitude quand le temps fait son affaire tranquillement.Franz se livrera à des remarques qui ébranleront Didier qui délaissera Béa- trice pour désirer la sombre et énigmatique Rebecca qui représente l'ailleurs, le renouvellement des sources.Poussé par Franz aux extrêmes limites.l'infirme lui proposant le corps de Rebecca, Didier sera entraîné, autant par la fascination et le désir d'échapper à ce qui est sa vie monotone de couple heureux jusqu'à mutiler le visage adoré de cette Rebecca qui représente la faille européenne.Infirme, elle rejoindra Franz dans sa haine.Didier sera emprisonné à Istamboul.Béatrice poursuivra son voyage vers le mirage indien ou elle sombrera dans la drogue.Le roman de Bruckner se lit d'un trait, haletant et prenant.Ses descriptions analysent un aspect de l'actuel et ce lieu clos qu'est le paquebot de croisière qui emporte les couples vers leurs pertes inévitables pourrait bien être à l'image de ces défaites amoureuses qui marquent l'Occident tel que nous le vivons.«Qu'y pouvons-nous?Nous n'avions ni repères ni modèles.En l'absence de tout art d’aimer en Occident, l'acte amoureux devient la somme de toutes les façons licites ou illicites de s'étreindre Dans Lunes de fiel Pascal Bruckner nous tend un miroir sévère, précis, parfois tendre («s' aimer c'est remettre sans cesse le dictionnaire à jour au nom rnême d une meme liberté d'être ensemble pour è-tre bétes en toute innocence ») des ravages produits par l'en nemi principal du couple moderne.l'ennui.ôte 19B2 revue acadenrTe cfenalyse politique Numéro spécial Acadie-Québec! Actes du colloque d’avril 1982 A Moncton «Convergences et divergences des projets politiques acadien et québécois» Textes d'André Boulerice, Michel Roy, G.-Raymond Laliberté, Michel Basta-rache, Denis Monière, LySiane Gagnon, Jean-François Bertrand, Léon Thériault.Bernard Richard.Jean-Pierre Lantei-gne, Paul Comeau, Lucille Beaudry et Michael Goldbloom.5$ ( + 50‘ frais de port) 171 pages Abonnement annuel (3 numéros): Régulier 15$ À l'extérieur du Canada 20$ Abonnement de soutien 100$ ÉGALITÉ 120, rue Victoria, Moncton (N.-B.) E1C 1P9 Veuillez remplir ce coupon ei nous le foire parvenir avec voire chèque ou mandai poste payable à Tordre de: Le Devoir, c.p.6033 suer.Place d'4rmes, Montréal, Qué.H2Y 3S6 Les pages littéraires du Devoir: Excellent outil de sélection des dernières parutions du livre d'ici et d'ailleurs (romans, ouvrages spécialisés, essais, etc.).Le Devoir est présent et vous renseigne.Abonnez-vous dès maintenant, renseignements t 844-3361 tarifs d'abonnement 1 mots — 129 2 mois — 202 3 mois — 289 4 mois —- 352 5 mois — 422 8 mois — 502 7 mois — 572 8 mois — 652 9 mois — 729 10 mois — 802 11 mois — 872 12 mois — 959 tarifs disponibles pour abonnement A l'étranger.Ci-inclus.f pour une période de.A compter du.Riom.Adresse.Code postal.Tél.mois partagée au reste par la plupart de ses camarades de lettres.Fait curieux, quand ils cessent de braquer leurs regards sur Londres, les philosophes réservent leur tendresse au despotisme éclairé de la Prusse et de la ’Russie de ce temps-là, un despotisme qui ne devrait pas susciter plus de ferveur qu’une monarchie française peu à peu vidée de sa substance.Le point à retenir, c’est que les assauts convergents des philosophes ne visent pas que la monarchie; ils prennent pour cible toutes les formes d’autorité établie.La fameuse Encyclopédie de Diderot, c’est une arme de propagande d'une redoutable efficacité, lancée contre la théologie, la métaphysique, les ordres religieux et l'autorité séculière.Si bien qu’au terme de sa démonstration.Molnar est fondé à constater que «les attaques portées contre le christianisme, l’Église et le clergé allèrent désormais de pair, et fournirent, sans doute possible, le thème le plus largement exploité du siècle.» L’idée de patrie est très différente pour les conservateurs et les progressistes — j’abandonne définitivement ces vocables de révolutionnaires et de contre-révolutionnaires! Pour les progressistes, le concept de nation n’est pas beaucoup plus qu'une étape provisoire entre la tribu et la communauté mondiale, ils estiment que le nationalisme est une entrave à la marche de l'histoire.Les conservateurs soutiennent au contraire que la nation, étant la structure la plus apte à intégrer une communauté nombreuse et diversifiée.est en outre «le meilleur catalyseur d'énergies à l’époque contemporaine.» Au cours de la dernière guerre.Staline n'a pas été lent a mobiliser les symboles nationaux afin de galvaniser la résistance de Son peuple à l'envahisseur.Beaucoup plus récemment, le pape Jean-Paul II saisissait l'occasion de son discours à LUNESCO pour souligner les vertus d’un nationalisme humaniste et généreux.Qu'on le réprouve ou qu'on l'exalte, son existence demeure vigoureuse et explique largement, lors de la guerre folle des Malouines, l'instinctif rapprochement anglo-américain, de même que les manifestations spontanées de solidarité latino-américaine.C’est tout simplement qu’ «une nation est un< création de l’histoire, un produit de la nature.» Si l’on en croit Molnar, l’objectif principal du conservateur serait l’élimination de la démocratie.Ce qui me semble exagérément péremptoire.Sans doute doit-on regretter que le mot même serve à toutes les sauces et que l'on puisse, par exemple, baptiser «démocraties populaires» des régimes d'oppression et de servitude.Ce que l'on souhaiterait surtout de la part des adversaires de la démocratie, c’est qu’ils réussissent à proposer un système de remplacement qui ne comporte pas plus de maux que celui qui l’a précédé.Il est excellent en théorie de noter, avec Pie X, que l'harmonie sociale ne proviendra que d’une résurrection des corporations adaptées aux exigences du monde moderne ou de favoriser le retour aux principes fondamentaux, qui sont la hiérarchie, la sélection et l'arbitrage en opposition à l'anarchie libérale et à la dictature marxiste.Certes, comme tout cela serait bel et bon, mais n’est-ce pas aussi poursuivre des chimères?De la même façon, n'est-il pas illusoire de réclamer l'élimination des partis politiques?Aussi longtemps que des hommes auront en commun quelques idées, comment et pourquoi leur interdire de se grouper pour les défendre et en convaincre leurs semblables?L’auteur de La Contre-Révolution ne risque pas d'être accusé d'un excès d'optimisme.À l’entendre, «le pouvoir de destruction inhérent à la doctrine révolutionnaire a finalement entraîné l’affaiblissement décisif de toutes les institutions occidentales: l’Église, l’État, les tribunaux.1 université, l’armée et la vie culturelle.» Bigre, il ne reste plus grand chose à quoi se raccrocher! N’est-ce pas oublier que le pire n’est pas forcément inévitable?Pour Molnar, il ne reste plus à la résistance conservatrice que deux bastions: l'Église catholique et la tradition politique anglo-saxonne et plus spécifiquement américaine.Mais il n'est pas du tout assuré que les progressistes n'en viendront pas à bout! L'avant-dernier paragraphe de ce livre sombre laisse très peu d'espoir: «Notre civilisation s'achèvera sans doute le jour où l'Église catholique et les États-Unis rejoindront la révolution.Cela est, d'ailleurs, en train de s'accomplir: dans l'Église depuis le Concile du Vatican II, aux États-Unis depuis 1967-1968.» Rideau, la pièce est terminée, les gens du voyage démontent le chapiteau.Aucune autre représentation annoncée.C'est relâche, pour cause de fin du monde ou de fin d’un monde.Encore la femme C — Michelet, La femme, coll.Champs, Flammarion 1982, 364 pages.— Concourt, La femme au XVIIIe siècle, coll.Champs, Flammarion, 1982, 389 pages.— Marguerite de Navarre, Heptameron, coll.Garnier, Flammarion, 1982, 564 pages.’EST dommage.On connaît mieux La sorcière de Michelet que son essai La femme que la collection Champs de Flammarion vient de rééditer, où il expose le rôle de celle-ci dans le mariage et la société.Des enfants, un petit ménage, un petit jardin pour la jeune épouse que les travaux des champs et d’usine débiliteraient.Sa première responsabilité: être le «dimanche de l’homme», harmoniser les forces vives de la nature, régner dans le monde du sentiment.Mais fuir celui de l'intelligence et de l'action comme la peste.Car celle qui est une religion pour l’homme, «ne crée pas l'art, mais l'artiste».Ce livre, rempli de contradictions, est indispensable si l'on veut comprendre tout à fait l'histoire des idées et l’histoire de la femme.Même comprendre les Concourt pour qui, dans le Journal, «le génie est mâle» et la femme, un «animal mauvais» à qui la prostitution convient.Mais alors pourquoi cette apo-logie'ambiguë de La femme au XVIIe siècle qui nous est offerte également dans la collection Champs, où se trouve tracé un superbe portrait de femme?C'est que cette femme à la par Madeleine Ouellette-Michalska bouche fine et à la lèvre mince, comme le souligne Elisabeth Badinter dans sa préface, est la bourgeoise du 18e siècle délivrée des besognes ménagères et des servitudes matérielles, qui peut exercer son intelligence, sa liberté morale et sexuelle.Les autres sont des femelles, celles qu'il méprise, c’est-à-dire les paysannes et filles galantes qui représentent 80% de la population féminine de l'époque.II leur consacre onze pages de son imposante étude.Les femmes de l'entourage des Concourt étaient irréductibles au rêve.Par contre, les femmes inaccessibles représentaient pour eux la femme idéale, celle même dont on fait état dans l’essai.Marguerite de Navarre avait pourtant déjà fait sauter la charnière qui séparait les unes et les autres, trois siècles plus tôt.avec Heptameron qui fait toujours couler beaucoup d'encre Soeur de roi, reine elle-même, elle avait signé des pièces et poèmes édifiants.Pourquoi sur le tard ces contes profanes et très libres?De la parvenue, avait-on dit.De l'irrevérencieuse.De la déclassée qui serait passée du vers pieux à la prose gaillarde.Mais la femme semble pourtant être restée la même.Marguerite de Navarre qui écrit des poèmes religieux inorthodoxes, des divertissements théâtraux et des contes gaulois mettant en scène des hommes et des femmes, laïques, des moines et des religieuses, semble poursuivre le même but et le même plaisir.Susciter la réflexion, dénoncer l’intolérance et l'hypocrisie d'un monde enclin aux guerres de religion, qui livre dans ses rapports hommes/-femmes une part de sa vraie nature et ses vraies croyances.Les lettres étrangères Un repos forcé par Nairn Kattan Zone de repos ou Quinze jours de réflexion, de Felix Kande) traduit du russe par Maya Minoustchine chez Gallimard.IL y a quelques années Félix Kandel, Juif soviétique, a fait une demande d’émigration en Israël.Il a fait ses études dans un institut dvaéronotique et il a publié des nouvelles et écrit des scénarios.Avant de le laisser partir, la milice soviétique l’arrêta.Il ne fut pas envoyé dans un camp de travail ou dans une prison politique mais à la «Zone de repos» qui est une prison des environs de Moscou où l’on enferme généralement, pour une quinzaine de jours, des ivrognes qu’on ramasse sur la voie publique.Kandel raconte sa mésaventure.Les événements qu’il rapporte sont d’une telle absurdité, si tragiques que pour les évoquer il n'y a qu’une manière: en rire.Aussi ce livre qui décrit de la façon la plus saisissante l’atrocité des prisons est d’une drôlerie irrésistible.L’ouvrage comprend deux formes d’écriture: une description minutieuse des conditions de vie dans la prison et des histoires populaires presque des légendes racontées par un groupe de soûlards se réunissant pour tenter par des petits vols et des petites escroqueries d'obtenir la bouteille de vodka.Des cellules de vingt mètres carrés.Trente-cinq personnes y sont parquées.Ils sont littéralement les uns sur les autres.Odeur nauséabonde, manque d’air, on peut avoir les pieds gelés et étouffer de chaleur à la tête selon l’emplacement.Les prisonniers sont presque des déchets humains.Il suffirait qu’une famille veuille se débarrasser d’un homme ou d’une femme pour que ceux-ci se retrouvent dans la zone de repos.Une dénonciation à la milice, des témoins et le tour est joué.Personne ne songe à protester car selon l’adage populaire, «plus vite on rentre en prison et plus vite on en sort».Il n’est pas besoin de commettre un délit pour se retrouver derrière les barreaux.La prison est un fait, une circonstance.Ce n’est même pas un accident.Un autre fait de cette existence quotidienne est le vol.Un ouvrier" reçoit sa paye, il sort de l’usine et se rend au magasin pour acheter une bouteille de vodka.Il arrive à six heures et demi, l'employé le fait patienter jusqu'à sept heures et c'est alors l’heure de fermeture du magasin.Or, l'employé veut bien vendre la vodka après l’heure de fermeture mais il demande un montant supplémentaire qu'il empoche.Un camionneur livre la viande.On la pèse à la sortie • de l'abattoir.Il laisse la viande un peu geler avant de la livrer car cela fait augmenter le poids et il empoche la différence.Les ruses et les astuces sont multiples et la corruption généralisée, le vol apparaît comme un instrument de survie.Entre l'arbitraire des hiérarchies et la corruption universelle, il n’y a qu’une issue: la boisson qui est à la fois évasion, oubli, consolation et plaisir.Kandel ne proteste pas et ne dénonce pas dans la colère et la révolte.Comment arracher le réel à la dévalorisation du langage, à l'absurdité des situations?Ainsi, une incroyable prison est nommée zone de repos et tout est à l’avenant Pour sauver le langage Kander choisit les mots les plus simples.Son livre est comme un chant populaire, une narration à bâtons rompus, un rêve décousu.C’est sa manière de résister à l’avilissement de l’homme.Ét le rire est une victoire, celle de la dignité.Ce qui attache surtout dans ce livre, c est l’infini douceur.Kandel aimait ses compagnons d’infortgne.Il ne s’agit même pas d’une solidarité entre victimes mais c’est la fraternité entre des hommes réunis par le hasard, unis par une volonté fût-ce inconsciemment, de ne pas mourir avant d’avoir vécy.Ajoutez au prestige de vos publications.annoncez-les dans le Devoir ! JacquelintsAvril 844-3361 FOIRE INTERNATIONALE DU LIVRE FRANCFORT Forfait: Du 6 au 12 octobre 1982 HÉBËRGEMENT À L’HÔTEL ‘FRANKFURT SHERATON’ pour information et réservation: 1117 Ste-Catherine ouest, Suite 903 Montréal Tél.: 281-1481 RABAIS?ESCOMPlt?AUBAINE?ECONOME?REDUCTION?SCORPION FLAMMARION PROPOSE UNE DÉFINITION COMMUNE POUR TOUS CES MOTS: 20% DE RÉDUCTION APPLICABLE SUR TOUS LES VOYAGES Marco Polo TOURS Détenteur d'un permit du Québec DKTIIINNAIUES I DU 21 AOÛT AU 25 SEPTEMBRE.flammarion scorpion 1243 UNIVERSITE 866-6381 CENTRE LAVAL GALERIES D’ANJOU LES TERRASSES MAIL CHAMPLAIN 688-5422 351-8763 288-3514 465-2242 CULTURE ET SOCIÉTÉ / spectacles Le Devoir, samedi 21 août 1982 ¦ 25 Festival des films du monde Un seul conseil : prenez des risques BIEN sûr, noblesse oblige, il y a la compétition puisque tout festival international qui se respecte croit devoir être compétitif.Mais aussi, mais surtout, il y a tout le reste.On peut facilement se noyer dans ce programme trop abondant qui multiplie les sections, les hommages et les'rétrospectives.À ceux qui, perplexes, se demandent encore à quels cinéastes se vouer, un seul conseil: prenez des risques.Plus vous plongerez, plus vous risquerez de faire des découvertes.Au lieu d’aller voir les longs métrages qui prendront à coup sûr l’affiche à Montréal, sortez plutôt des sentiers battus, dépaysez-vous, que diable! Ce n’est pas tous les jours que vous aurez l'occasion de choisir entre des films tchécoslovaques, néo-zélandais.cubains, indiens, tunisiens, cubains, péruviens ou turcs.Mentionnons quand même, parmi les oeuvres hors-concours de ce week-end, L'Étoile du nord, de Pierre Granier-Deferre, inspiré d’un Simenon, avec les excellents acteurs que sont Simone Si-gnoret et Philippe Noiret.Ce sera probablement de ce cinéma commercial que ie viens de vous suggérer d éviter, mais si vous préférez les valeurs sûres, l’auteur de La Veuve Couderc et d'Une femme d sa fenêtre saura vous faire passer deux heures agréables.Un mastodonte drainera également le public ces jours-ci: The Red Bells (Mexico in Flames), c'est par Francine Laurendeau le titre anglais du film de Serge Bondartchouk, un des géants du cinéma soviétique.Basé sur deux livres du journaliste américain John Reed, le film devrait exciter la curiosité de ceux qui ont vu Reds, de Warren Beatty.Le cinéma qui monte, le cinéma que New York découvre, c’est le cinéma australien.The Man from Snowy River, de George Miller, promet d'être une nistoire typique de ce pays de plein air, un western à l’australienne.Sans faire systématiquement le tour des nombreuses sections du Festival, signalons le film de Carlos Saura qui remportait l’Ours d'or (le grand prix) du Festival de Berlin, en I98l.Deprisa, Deprisa! (Vite, vite!) a ceci de particulier dans l'oeuvre de Saura qu'il rompt assez brutalement avec la démarche introspective poursuivie depuis plusieurs films, avec Géraldine Chaplin comme interprète de prédilection.Faute de Dulces horas, nous aurons tout de même un Saura à nous mettre sous la dent.D’Humberto Solas, Cecilia est une monumentale fresque historique sur La Havane d’il y a plus d'un siècle, pour laquelle on a mobilisé le budget d’une année de production nationale cubaine.Nous verrons si l’investissement était justifié.Sur le ton de la comédie, By Design, de Claude Jutra, décrit les mésaventures d’un couple lesbien qui veut avoir un enfant.L’occasion ne nous est pas si souvent donnée, au Québec, de suivre la carrière anglophone de l'auteur de Mon oncle Antoine.On vient de rappeler, dans l’indifférence générale, l'anniversaire des catastrophes nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki.Survivors, film américain de Steven Okazaki, est un documentaire composé de témoignages de survivants de la bombe nucléaire.Werner Schroeter a réalisé des oeuvres lyriques et baroques.profondément déconcertantes parfois mais toujours intéressantes.Souvenez-vous du Règne de Naples ou de Palermo oder Woldsburg.Le dernier film du cinéaste allemand.Tag der Idioten (littéralement «le jour des idiots»), se déroule dans l'univers bizarre et clos d’un asile de folles.Satiajit Ray.est un très grand metteur en scène indien qui accédait, dès 1956, à la renommée internationale avec le premier volet de sa trilogie Father Panchali.Le moindre de ses films mérite d’être vu et il ne faudrait surtout pas rater Sadgati (Délivrance), sous prétexte qu’il a été tourné pour la télévision et ne fait que 50 minutes.Un monument de plus de quatre heures à suscité, au dernier Festival de Cannes, des polémiques passionnées: Parsifal, de Hans Jürgen Sv- en tête d’affiche The Long Good Friday.Une sorte de «Godfather» britannique.Mais ici, contrairement aux films de Coppola, aucun romantisme.Une violence à froid, crue, un personnage intense, dur, vulnérable aussi.(Au Cinéplex).E.T., the extraterrestrial.Un extraterrestre seul sur terre est recueilli par un jeune garçon.Un conte à la ma- nière de Steven Spielberg qui poursuit sa démarche entreprise dans «Close encounters of the third kind».Le spectateur est intrigué, amusé, émerveillé, touché.(Aux cinémas Alexis Nihon, Square Décarie, Odéon Laval et Brossard).Il faut tuer Birgitt Haas.Services secrets, psychologie, amour fou.Climat trouble bien rendu par une image légèrement sous- exposée et un son sourd.Avec Philippe Noiret, Jean Rochefort et Lisa Kreuser.De Laurent Heyneman qui nous a déjà donné «La Question».(Au Dauphin).On Golden Pond.Katharine Hepburn et Henry Fonda s’y sont mérité des Oscars.Ce drame familial est cependant lourdement conventionnel.(En français au Berri).R.G.beberg (l'auteur très allemand de Hitler un film d’Allemagne).L’action de l’opéra de Wagner (l’Orchestre philar-monique de Monaco est dirigé par Armin Jordan) est situee dans un étrange décor: un immense masque mortuaire de Richard Wagner.Et on a beaucoup discuté ce Parsifal androgyne En guise de conclusion à ce survol forcément arbitraire des films présentés hors-compétition ce week-end, j’anticiperai légèrement sur la semaine qui vient, à partir de lundi, on pourra en effet voir Passion, le dernier film de Jean-Luc Godard, un cinéaste qui n'est plus à présenter.Mais, surtout Un autre regard (sous le titre anglais d'Another Way), du réalisateur hongrois Karoly Makk.En 1958 — deux ans après l’é- crasement par les chars soviétiques de l'insurrection de Budapest —, un réquisitoire contre toutes les oppressions.La comédienne Jadwiga Jankowska-Cieslak s’est mérité à Cannes, pour Un autre regard, un prix d'interprétation féminine.C'est très certainement un film à ne pas manquer.Maintenant, oubliez tout ça et plongez hardiment.mis de u un Des bancs cto Terre Neuve à l’ïle d’Anticosti, le périple du commandant Cousteau et de la Calypso au Canada.Une prodigieuse aventure dans l’une des grandes réserves mondiales de la vie marine! Un hlm de Jacques Yves Cousteau f f>( a Jk! produit par Jacques Bobet et realise par Jacques Gagne [ K* is I Office National national du film Film Board H du Canada of Canada Une coproduction de ta Fondation Cousteau et de i Office national du film du Canada Au Canada, une dftlribuiion de l'Office national du Hlm du Canada desJardins 1 ?88 3141 PLACE 0 YOUVILLE 694 0891 IpowtousI 52e SEMAINE A MONTRÉAL UN FILM DE CLAUDE LELOUCH 120 comédiens — 10,000 figurants — 200 danseurs Laissez passer non valables.lESUMff ET 3575 AV DU PARC 844 2829 TOUS LES JOURS À 1.00,4.45, «.30 UN FILM EXCEPTIONNEL, des images parmi les plus étonnantes qu’on ait jamais vues sur un écran 24e SEMAINE DE SUCCÈS! RENE MALO PRESENTE DIVA UN FILM DE JEAN-JACQUES BEINEIX SAM.DIM.12.40, 2.55, 5.20, 7.30, 9.40 35 MILTON 8426053 SEM.: 7.30, 9 40 MQUtOELA "«S* DISQUAIHES t «d® CINE MAS UNIS LOVE AU DELA DES GESTES DE L’AMOUR, IL EXISTE UNE AUTRE FAÇON D’AIMER! VERSION ANGLAISE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS Un film de Arthur Hiller avec MICHAEL ONTKE AN - KATE JACKSON • HARRY HAMLIN 2" ¦ny.HsUn SEM.35 MILTON 842 6053 Distribué par Les Films Ambassadeurs SAM.DIM.12.35, 2.50, 4.55, 7.00, 9.05.SEM.7.00, 9.05.Un film de Rainer Werner Fassbinder avec Barbara Sukowa • Mario Adorf» Armin Mueller-Stahl EN PREMIÈRE DÈS AUJOURD’HUI! En Allemand avec Sous-Titres Anglais PLACE VILLE-MARIE CINLMA ?866 2644 12.45,2.55,5.05, 7.15,& 9.25.LES FILMS MUTUELS sont heureux d’annoncer au public montréalais qu’il pourra voir les films suivants sur les écrans des cinémas Odéon cet automne: r TOUT FEU TOUT FLAMME FITZCARRALDO LE RETOUR DE MARTIN GUERRE DOUX AVEUX LE GENDARME ET LES GENDARMEHES DOUX AVEUX ne FERNAND DANSEREAU avec HÉLENE L0ISELLE et MARCEL SAB0URIN Le 10 septembre au cinema Bern TOUT FEU TOUT FLAMME nde JEAN-PAUL RAPPENEAU aupr YVFS MONTAND ».ISA avec YVES MONTAND et ISABELLE ADJANI Le 8 octobre au cinema Cremazie LA QUARANTAINE rPTIde ANNE-CLAIRE POIRIER LWJavec MONIDUE MERCURE et JACOUES G0DIN Le 8 octobre au cinema Le Dauphin QU’EST-CE QUI FAIT COURIR DAVID lll'ie EUE CH0URAQUI 1 aupr A N D R F ntiSSOL avec ANDRE DUSSOLLIER ei ANOUK AIMEE Le 24 septembre au cinema Bern FITZCARRALDO de WERNER HERZOG avec KLAUS KINSKI et CLAUDIA CARDINALE Le 29 octobre au cinema Bern LE BEAU MARIAGE HH le ERIC ROHMER ! juor RFATRIHF RF avec BEATRICE ROMAND el ANDRE DUSSOLLIER En octobre au cinema Bern LE RETOUR DE MARTIN GUERRE nde DANIEL VIGNE avec NATHALIE BAYE et GERARD DEPARDIEU TERREUR À L’HOPITAL CENTRAL ffTlih-JEAN-CLAUDE LORD .mu: LEE GRANT et WILLIAM SHATNER Lê 22 octobre clans 6 salles HEROS ou SALOPARDS sr^lde BRUCE BERESFORD L* • lavecEDWARD WOODWARDei JACK THOMPSON Fn septembre au cinema Bern LE GENDARME et LES GENDARMETTES Ode JEAN GIRAULT avec LOUIS DE FUNES FANNY et ALEXANDRE HH ne INGMAR BERGMAN ¦“avec GUNN WALLGREEN et ALLAN EDWALL LA CORPORATION DES FILMS MUTUELS LTÉE.1717 EST DOUL.DORCHESTER SUITE:340 MONTREAL QUE H2L 4T3 TEL: (514)526-3761 26 Le Devoir, samedi 21 août 1982 CULTURE ET SOCIETE / spectacles l L’OSM au cénacle des grands orchestres SI le Daphnis et Chloé, premier enregistrement discographique de l’Orchestre Symphonique de Montréal pour la firme Decca-London, fut unanimement acclamé par la critique internationale, quel accueil réser-vera-t-on à son quatrième disque également consacré à des oeuvres de Ravel?Un peu tôt pour le dire mais l’athmosphère de joie et de légitime fierté qui irradiait au lancement de mardi dernier, laisse présager un avenir aussi brillant.Saviez-vous que l’OSM est en voie de se tailler une enviable réputation internationale?C'est le Manchester Guardian, par exemple, qui le qualifie déjà de meilleur orchestre français du monde.par Carol Bergeron C’est possible et il y a un illustre précédent qui n’est pas sans rapport avec nous, ne serait-ce qu’en raison de la filiation spirituelle entre Charles Dutoit et Ernest Anser-met: qu’on se souvienne de ce qu’on disait de L’Orchestre de la Suisse romande.L'histoire se répétant, on a l’impression que Charles Dutoit est sur le point de refaire à Montréal ce que son célèbre compatriote avait réussi à Genève.De toute manière, si nous devons nous offrir un orchestre encore vaut-il mieux qu’on le place au rang des meilleurs.Cela, en outre, ne peut que favoriser son intégration à la société montréalaise dans son ensemble.Jusqu’en 1977, c'est-à-dire jusqu’à l’arrivé de Charles Dutoit, il faut admettre que l’OSM appartenait, sans doute trop, à une classe privilégiée assez peut représentative du milieu.Des donateurs aux abonnés, la présence des francophones était mince.La Place des Arts semblait même très loin du coeur de la ville où elle est en réalité située.Il y avait là un problème majeur qui menaçait l’avenir de cette institution.«Déghettoiser» l’OSM, au mieux le sortir de sa tour d’ivoire, gommer cette imagerie bourgeoise et élitiste, tâche redoutable qu’il fallait impérativement entreprendre.S’offrir un orchestre comme d’autres s’offrent un Renoir, c’est un luxe que peu de sociétés peuvent maintenant se payer.C’est autour de Charles Dutoit, chef d’orchestre dynamique, enthousiaste et plein de ressources, que se sont, heureusement pour nous, cristallisés tous les efforts de renouveau.Mais d’abord, comment séduire les Montréalais?Certes pas en claironnant que la musique classique c’est beau, grand, magnifique et que surtout c'est mieux que la musique «populaire».Non, c’est Êar l’orchestre lui-même que lutoit commença : en faire un des meilleurs au monde, pourquoi pas?Là-dessus, on ne se trompe pas car il est tellement facile de comparer par le disque.Le Philharmonique de Berlin, le Philharmonia de Londres ou le Chicago Symphony sont maintenant à la portée de tous.Après avoir rebâti l’orchestre, Dutoit est allé chercher une reconnaissance internationale de sa valeur.C'est par Decca-London que le processus s'engagea.Et bien, cette firme anglaise qui avait l'habitude de travailler avec les musiciens de Vienne et de Chicago, fut impressionnée au point de faire signer à l’OSM un contrat de 12 enregistrements.Fallait-il être convaincu de ses qualités pour ne pas reculer devant les implications financières importantes que cela allait nécessiter.Pouvait-on cependant s'attendre à ce que d’entrée de jeu, l’OSM se classe parmi les meilleures phalanges orchestrales d’aujourd’hui?Sans doute pas et pourtant cela s’est produit: l’Académie Charles-Cros, dès son premier disque, lui décerna son Grand Prix, l’oscar de la musique.Cette récompense hautement convoitée vient confirmer l’exceptionnelle qualité musicale et technique d’un enregistrement.La critique est unanime, on louange tout autant l'interprétation que l’orchestre.On n’hésite pas à placer la version Dutoit-OSM de Daphnis et Chloé de Ravel devant tous les autres enregistrements de cette oeuvre.Extraordinaire exploit si l'on songe que des Expositions Rétrospectives très ordinaires VINGT années de peinture au Canada.Sous ce titre ambitieux, c'est une exposition pourtant bien ordinaire qu’il nous est donné à voir aux galeries d'art de l’université Concordia jusqu’en septembre prochain.Il s’agit, en fait, d’une présentation de peintures de la collection de l'université, acquises au fil des ans ou grâce à la générosité de collectionneurs.Perron, Molinari, Gagnon, Riopelle.les toiles s'échelonnant sur plus de vingt ans se succèdent.Une collection comme il y en a beaucoup, avec ses points forts et ses points faibles, rien de plus.Il n’y a vraiment pas là de quoi faire tout un plat.Il ne faut surtout pas tomber dans le panneau de cette «présentation d’été» qui se dissimule mal sous des grands airs prétentieux de bilan.À voir par René Viau donc.en passant.Cela ne vaut pas le détour.¦ La guerre en aquarelle.Aquarellistes, soldats-artistes, estampiers se sont penchés sur la guerre de 1812 entre Britanniques — Canadiens?— et Américains.Batailles, carte militaires, portraits équestres, beaux uniformes astiqués, cavaliers avec panache.Pour les amateurs de gravures his-torioues et d’aquarelles topographiques.L'exposition est montée en partie par le Royal Ontario Museum de Toronto.Jusqu'au 12 septembre.La guerre: Yes, sir! Jusqu’à la fin de septembre, le McCord présente aussi, à partir de ses très riches archives Notman, un montage photographique qui fait revivre le plaisir très victorien du spec-teur d’alors qui utilisait une variété de supports optiques pour grossir le détail photographique.Une sorte de Blow-up en faux col et en dentelles.Aussi au McCord, on verra les tapis crochetés acadiens de Mme Poirier.À 81 ans, cette dernière aura crocheté des tapis représentant des paysages de Chéticamp presque toutes sa vie.Une vingtaine de ses éclatantes créations sont en montre.¦ Opéra.Cathédrale mondaine du Second Empire, les délices architecturaux de l’Opéra de Paris continuent de nous éblouir.Autant les amateurs du style «Beaux-Arts» que les amateurs d’opéra se- ront ravis de savoir qu’une exposition à la place Victoria nous présente ce cadre magnifique à la décoration très riche et très dorée.Cet hommage à Charles Garnier, architecte de l’Opéra de Paris, se double d’une exposition de costumes et d’autres accessoires du «bel canto» dont certains furent portés par des artistes canadiens que se sont produits sur cette scène prestigieuse où 1’ exhubérance théâtrale se retrouve aussi dans le cadre bâti.Jusqu'au 3 septembre.¦ L’expo des Expos.Au centre Saydie-Bronfman, en 25 photographies cibachrome, Richard Perusse nous livre l'atmosphère du stade Olympique lors des parties des Expos.C'est un autre visage de ce sport que l’on retrouvera.Les images en définissent d’une façon efficace, la forme Notes de lecture La forteresse.Denis Desforges, roman, Éditions Albin Michel, 253 pages.Le Destin et le Temps ne font pas bon ménage, surtout quand, disciple de Montherlant.un auteur essaye de les confondre pour leur opposer «la soif d’une immense retirement».C’est pourtant ce qu’essaye de faire Denis Desforges avec son héros Gaetano Martin, exministre d’un petit état d’Amérique du Sud.La forteresse, dans laquelle il est enfermé, devient rapidement son état propre: il s'emmure dans son désintéressement.Mais les événements le prennent comme intermédiaire, en vain d'ailleurs puisque son destin n’entrave pas la fatali- LA DÉCOUVERTE DE SOI par LA PEINTURE ET LE DESSIN Technique spéciale qui permet des progrès rapides.Les cours sont d une durée de 15 semaines et débutent en septembre Renseignements: 843-3076 - 658-1071 tée des autres, bien que présent sous la forme d'un vieillard symbolique et qui est voulu mystérieux, par l'auteur.Il va donc chercher dans la mort «son superbe isolement.» , Pün dépit d une puissance d’évocation des paysages audios qui tient de la poésie lyrique.et de la recherche d'un dialogue intérieur qui nous semble un peu froid, l'auteur n’est pas arrivé, malgré ses dons indiscutables d’écrivain, à nous faire entrer dans ce monde de l'absurde.Peut-être parce que le temps du «Maitre de Santiago» qui a influençé Desforges, est passé avec Montherlant.Peut-être aussi parce que, en dépit de son obsession, Denis Desforges a décidé d'appliquer la recette de Jean Cocteau: «Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs.» F.P.Revue d'eethétique, nouvelle série, no 2, Paris, Privât.Nous achetons peintures de qualité GALERIE DOMINION 1438 ouest, Sherbrooke.845-7471.845-7833 le plus grand choix de peintures et sculptures au Canada lun.auven.de9hà 17h30, samedi et dimanche fermé GRANDE SOIRÉE D’OPÉRETTE Mercredi le 25 août 1982 à 21 heures présenté par le théâtre LYRICHOREGRA 20 directeur artistique: A.Nona! artistes invités: L.Lecavaliier, C.Dussault, D.Pilon M.Camirand, S.Racine, B.Laplante E.Charlebois, A.Nonat, P.Trépanier L.Bergeron Grande Scène: FESTIVAL DU VIEUX PORT COURS DE GRAVURE chez GRAFF Sérigraphie - Michel Leclair 849-5162 Eau-forte - Juliana Joss 738-7605 SOLDE de GRAVURES jusqu’au 4 septembre galerie gilles corbeil r2165 rue crescent 844-7147 2ème Etage Dirigée par Mikel Dufrenne, la Revue d’esthétique a quitté la chancelante collection 10/18 de Christian Bour-gois pour se fêtrouver en format de luxe (au prix de 70 francs) aux éditions Privât.La revue n’a apparemment pas de distributeur au Québec mais Mikel Dufrenne nous a fait tenir ce magnifique numéro deux consacré à Sartre et Barthes.Bien sûr, c’est la mort qui réunit ces deux grands intellectuels de la France de mai 68.Mais c’est en même temps une cause commune de deux écrivains engagés dans leur siècle.Tous deux ont voulu décrypter «le système».Ils l'ont fait en interrogeant les signes et les mots.Au sommaire de ce numéro présenté par Mikel Dufrenne, des textes qui rendent hommage à Sartre par Sandro Briosi, Pierre Verstraetten, Jacques Leenhardt, Daniel Charles, et Jacques Roubine: et des textes pour Barthes par Mikel Dufrenne, Dominique Noguez.Raymond Monpetit et Daniel Charles.On reproduit aussi le texte d’entretiens de Barthes avec Norman Biron pour deux émissions de la série «Des livres et des hommes» entendues au réseau FM de Radio Canada en 1975 et 1977.En fait, cet hommage à Sartre et à Barthes s'intéresse à leurs écrits sur l’art.Ce qui est en fidélité avec le rôle que se donne la Revue d’esthétique, animée par Mikel Dufrenne et Olivier Revault d’Al-lonnes.avec Dominique Noguez.m Vie et mort de Max Jacob, par Pierre Andreu, Éditions de La Table Ronde, 1982.Max Jacob, Derniers poèmes en vers et en prose, coll.Poésie, Gallimard, 1982.«Je suis un martyr de moi-méme», disait Max Jacob.L’homme est né à Quimper en 1876.Il est mort au camp nazi de Drancy en 1944.Figure légendaire de la bohème de Montmartre, amoureux de Modigliani, ami de Picasso et Apollinaire, il se convertit au catholicisme en 1909 Après la débauche, ce fut la vie religieuse.Max Jacob, l’homme ou l’ange, dit Le Clézio dans sa préface aux derniers poèmes qui viennent de paraître chez Gallimard.Max Jacob, »i ou la grâce, ajoute Le Clézio.Ce poète, cet «illuminé» qui se fit clown pour affronter son tragique destin, qui se fit «moine» pour transfigurer la vie, est un des plus purs produits de la Bretagne, de fes-pirt surréaliste le plus ancien.Il n’est d’ailleurs pas étonnant que ce soit Max Jacob qui inventa le poème en prose Tout comme il présida à la fondation du cubisme.Son oeuvre ne fut pas très connue de son vivant.Mais le poète accueillit de nombreux jeunes poètes, séduits par son «état de poésie» sans doute.Pierre Andreu est un de ceux-là.Ami de Max Jacob, il vient de nous en donner la biographie la plus détaillée et précise.La ferveur anime ce livre autant que les documents auxquels il a eu accès.Voilà bien l’histoire de Max Jacob.Une histoire en kaléidoscope.Mais la biographie de Pierre Andreu, si elle fourmille de détails ne nous donne pas nécessairement la mesure de l’homme dans son unité fracassante et fracassée.En fait, la qualité et le défaut de cette biographie, c'est de ne pas prendre ses distances.On a beau suivre pas à pas Max Jacob, on aimerait parfois que le poète se retourne, nous regarde dans les yeux et nous révèle un peu plus de lui-même en faisant ses pirouettes! Pour retrouver l’âme de Max Jacob, relisez ses poèmes Dans la collection Poésie de Gallimard, il y avait déjà Le Cornet d dés et Le Laboratoire central.Voici les Derniers poèmes, brillamment préfacés par Le Clézio.Le dernier de ces poèmes s'intitule: «L’âme agitée refait le ciel».Jean Royer Un bon conseil.Adoptez un régime ilimentaire sain.La Fondation du Québec 0?des maladies du coeur yscî-**"" et les lignes abstraites.Ce sport est donc aussi vivement coloré que ses participants.Jusqu’au 8 septembre.Aussi au centre Bronfman, après la très belle exposition du photographe anglais Bill Brandt, on peut voir les oeuvres, décevantes disons-le, de cinp artistes: Herzl Kas-hetsky.Sonia Pearl, Marylin Rubehstein.Lois Seigel et Robin Wall.Jusqu'au 8 septembre.¦ La galerie UQAM présente, jusqu'au 26 août, une rétrospective de plus de 20 ans d’estampe chez les Inuit à partir de la collection du Musée de l’homme.On y verra aussi une quarantaine de sculptures réalisées par des artisans de Dorset à Provungnituk.Au Centre d’interprétation de la nature du parc Paul- Sauvé d’Oka, une quinzaine de peintres animaliers attirent les foules.Très accessible au public, cette forme d’expression connaît, ces jours-ei, une rage étonnante.Intutulée Les arts de la nature, l’exposition se termine le 29 août.Née à Montréal en 1955, l’artiste Geneviève Cadieux nous fait voir, au Agnes Ethering-ton Art Centre de Kingston (Ontario), cinq oeuvres de grand format: des constructions multi-médias, où la lumière domine et où la photographie a son mot à dire.Ses oeuvres, paraît-il, sont caractérisées par une grande diversité dans l’invention.Jusqu'au 19 septembre.À noter qu il ne reste que bien peu de temps pour voir, au Musée d'art contemporain, la très belle rétrospective Riopelle.chefs aussi prestigieux que Munch, Monteux, Cluytens et Boulez pour ne citer que des Français, avaient déjà laissé leur marque dans cette partition.Ainsi auréolée, l’image de l'OSM apparaissait plus crédible, plus séduisante.Entreprendre la conquête du public montréalais devenait alors une démarche logique qui devait donner des résultats positifs À en juger par la foule énorme qui, le 2 juin dernier, remplissait le Forum pour entendre la Neuvième de Beethoven, on peut conclure que quelque chose a ou est en voie de changer: par exemple, les quelque 13,000 personnes qui se trouvaient là ne provenaient visiblement pas tous des quartiers huppes de la ville.D’autre part, et cela est encore plus important, l’atmosphère était à la fête.Ajouter a cela les concerts d’été dans les parcs et à l’église Notre-Dame, l’évidence d une volonté ferme d’aller à la rencontre d'un nouveau public se confirme.Par cette démarche intelligente, l’OSM s’intégre petit à petit dans le quotidien des gens.En «OSMisant» les Montréalais — en particulier les francophones — on «québéci-se» l'orchestre.Ce dernier d'ailleurs, ne deviendra un symbole de fierté qu’à la condition de se rapprocher encore davantage de tous les Québécois.D’autre part, un orchestre de grande classe, cela profite à tout le monde.Cela, en tout cas.peut favoriser une saine émulation parmi les instrumentistes formés au Québec en plus d’en attirer d’excellents venus d'ailleurs.Lors- qu’un orchestre devient un but convoité par les musiciens, le problème du recrutement se pose dans des termes différents.On est prévenu du niveau élevé de compétence qu’il faut atteindre et l’enseignement musical doit s’adapter ici au Québec comme ailleurs.Un autre aspect fondamental de l’image de marque d’un orchestre c est bien entendu son répertoire.Il doit évidemment refléter toutes les grandes écoles de la musiaue d’orchestre occidentale.Mais il ne doit pas y en avoir que pour les enefs-d’oeuvres.Une modeste composition prend souvent, bien jouée, noble allure.Notre histoire de la musique est en vérité fort courte mais depuis Calixa Lavallée, on a écrit beaucoup pour orchestre.Il faudrait prendre le temps de chercher.Quant à la musique contemporaine, il ne faudrait pas en avoir peur.Et la nôtre, celle du Québec, soigneusement interprétée, elle en vaut indubitablement bien d’autres.Du Gilles Tremblay par exemple, ça devrait se programmer beaucoup plus fréquemment.En somme, le contenu en oeuvres de compositeurs du Québec pourrait faire l’objet de plus de générosité dans l’élaboration des séries de concerts de l’OSM.En résumé, nous avons maintenant tout lieu d’être fier de notre orchestre.Cela vaut le coup d'en profiter pleinement.Plus nécessaire d’aller ailleurs, l'OSM ce n'est jamais qu’à quelques stations de métro de chez vous.Enfin, l’OSM, c’est à portée de quatre disques de votre chaîne stéréo.COURS DE DESSIN .St’fon (a IraJition des anciens maîtres débutant en septembre 82 Pour renseignements 486-0939 (sur semaine après 1 8h) (fin de sem: 1 Oh à 21 h) k RECITAL D’ORGUE! Mercredi, le 25 août à 20 heures ANTOINE BOUCHARD Oeuvres de Bruna, Arauxo, Bohm, Bruhns, LeBègue et Litaize.OrganiBé par LES CONCERTS SPIRITUELS Billets an vente à 19 heures è la porte - $3.50; étudiants $2.50.50 billets su jubé de l’orgue è $5.00.RENSEIGNEMENTS: 733-8211 Oratoire St-Joseph E 49 de eOSM DE D P U S 82 WZ/cff/ddc/M /c "z Les Concerts (ialu vous éblouiront avec ses huit concerts inoubliables des plus grands classiques, romantiques et modernes.Haydn, Liszt, Beethoven, Mozart, Bruckner, Bartok.Entre autres vedettes: la soprano Jessye Norman, le pianiste Krystian Zimerman et le violoniste Henryk Sz.eryng.LES CONCERTS GALA 14-15 septembre Charles Dutoit Colette Boky.soprano Ryland Davies, ténor John Paul Bogart, harvutn-hassc Chtteurs de l’OSM 18-20 octobre Charles Dutoit Pierre Amoyal, violoniste 2-3 novembre Herbert lilomstedt Zoltan Koesis.pianiste 6-7 décembre David /.imitait Dorothy Masella.harpiste Timothy Hutchins, flûtiste 25-26 janvier Hiroshi Wakasugi Paul Stewart, pùaiiste Haydn: Les Saisons 1-2 mars Charles Dutoit Krystian Zimerman.pianiste 29-30 mars Charles Dutoit Henryk S/.ervng.violoniste 17-18 mai Charles Dutoit Jessye Norman, soprano James McCracken, ténor Louis Quilico.haiyton Schoenberg: Concerto pour violon Schubert: Symphonie no 9 Bartok: Concerto pour piano no .1 Bruckner: Symphonie no 6 Mo/.art: Symphonie no 3.1, K.319 Concerto pour flûte et harpe Symphonie no 41, K.551 (Jupiter) l.is/t: Les Préludes Concerto pour piano no 2 Synlphonie Dante «Choeurs de l'école Face» I.Edwards Beethoven: Concerto pour piano no 4 Symphonie no 3 (Froïca) Brahms: Ouverture tragique Berg: l.ulu-suite (Pauline Vaiilancourt.sop.) Brahms: Concerto pour violon Saint-Saëns: Samson et Dalila, Acte H Stravinsky: Le Sacre du Printemps Abonnez-vous dès maintenant! Épargnez 25% Téléphone/, au 842-3402 et faites porter à votre compte Visa ou MasterCard ou passe/ à notre bureau d’abonnement, tut vert du lundi au vendredi entre 11 heures et IH heures, au 2(H) ouest, boni, de Maisonneuve, à l'arrière de la Place des Arts.Prix spéciaux pour étudiants et personnes de plus de 65 ans, gracieuseté de The (ia/ette.Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit Directeur artistique Le Devoir, samedi 21 août 1982 ¦ 27 CULTURE ET SOCIETE / spectacles Le 9e Festival du théâtre pour enfants Surprendre au lieu de moraliser DEPUIS hier, le parc Lafontaine est le lieu du 9e Festival de théâtre pour ^enfants.Jusqu'au 27 août, 13 troupes, dont neuf du Québec, "'deux de l’Ontario, une de France et une de Belgique, tenteront de prouver qu’à l’heure des jeux Atari et de leurs guerres inter-galactiques à la portée des tout-petits, on peut encore intéresser ces enfants, qui auront 25 ans en l’an 2000, avec une petite fille qui a peur de la nuit, un âne et une tortue qui ont raté rembarquement dans l’arche de Noé, un clown en unicycle, une réflexion sur la solitude.Le théâtre pour enfants au Québec, qu’il ne faut pas con-* fondre avec les patofferies commerciales, vit, depuis ’ près d’une dizaine d'années, une effervescence remarqua-jble.Il y a.seulement au Qué-j~bec, plus de troupes subven-fionnees (environ 35) que dans le reste du Canada, et a l’Association québécoise du jeune théâtre (AQJT) sont inscrites pas moins de 18 troupes professionnelles fonctionnant à plein temps.Toutes, depuis 1972.alors que Monique Rioux proposait, dans un rapport au Centre d’essai des auteurs dramatiques (CEAD), la création d'ateliers d’écriture réunissant auteurs, comédiens et enfants, se sont inscrites dans un courant qui privilégie, avant même le spectacle, la relation qui s’établira avec les enfants.Bref, il ne s’agit pas tant de divertir que ’ de mettre l’enfant en situation de concerné.¦_ Évidemment, cette approche comporte ses limites et.particulièrement lors du septième festival, en 1980, la tendance trop fortement «éducative» avait transformé le théâtre en une salle d'école supplémentaire où l’on imposait aux enfants une «participation» qui empêchait tout émerveillement, qui faisait de Pierrot un professeur régi-mentant l’imaginaire des pauvres enfants dont l’année scolaire se trouvait à débuter une semaine d'avance.Cette année, en parallèle aux représentations divisées en trois groupes (les tout-petits.les enfants, les adolescents), la direction du festival à décidé d'organiser des rencontres-débats dont le thème général — la théâtralité — permettra sans doute d'aborder de front ce principal handicap du théâtre pour enfants et l’indécision qui le ronge dans son approche scénique.Les comédiens sont-ils de nouveaux pédagogues déguisés.ou doivent-ils être des comédiens, des gens de spectacle.qui, au lieu de moraliser, vont surprendre, émerveiller.toucher?Maurice Yendt.qui est le directeur du Théâtre des Jeunes années à Lyon, parlera de la déscolarisation du théâtre pour le jeune public, c'est-à-dire qu’il évoquera, sans doute, ces dangers de didactisme dans lesquels le théâtre pour enfants au Québec s’enferre parfois Roger Deldime, qui dirige le Centre de sociologie du théâtre à l'Institut de sociologie de l’Université libre de Bruxelles, fera part des tendances du répertoire pour la jeunesse dans son pays.Le co-directeur du Théâtre Am-Stram-Gram de Genève, Dominique Catton.fera part des expériences suisses, et Joan Hernandez, directrice des Duck Street Marionettes, à la Nouvelle-Orléans, abordera l'aspect de l’enseignement des langues étrangères parle théâtre pour enfants.par Robert Lévesque Une rencontre portera sur le «maternalisme» et le «paternalisme» en théâtre pour enfants.Ce sera, encore une fois, l’occasion de s'interroger sur les risques inhérents à cette tendance, persistante chez certains pratiquants, à trop vouloir encadrer l’imaginaire et la liberté du jeune spectateur.Puisqu'enfin c’est beaucoup plus la pratique de ce théâtre que son contenu qui fait problème, Daniel Meilleur, l’un des fondateurs de la troupe La Maramille en 1973, rappelle que ce qui s’est produit depuis le début des années 70 en théâtre pour enfants, c’est d'abord uné révolution au niveau des sujets abordés, beaucoup plus qu’une évolution au niveau de la forme et de l’approche théâtrales.«Avant cette effervescence de théâtre pour enfants, qui a surgi à la fin des années 60, tous les sujets étaient réduits : il y avait plein de tabous.Maintenant, ces tabous n’existent plus.Vous avez des spectacles sur le sexe qui.il y a 10 ans, auraient été objets de scandale et de censure.» On a aussi beaucoup réinterprété les contes de fées, en piégeant leurs contenus réactionnaires, normalisateurs.réductifs.On a aussi compris, mais peut-être pas chez tous les groupes, que rien n’était possible si l’on ne partait pas de la prémisse que l’enfant est intelligent.On a, depuis 10 ans au Québec, abattu des cloisons, libéré des sujets, mais là où l’on a le moins réfléchi — et ce neu-yieme festival permettra peut-être un rattrapage — c'est dans le champ de la forme théâtrale.L’enfant est un spectateur, oui ou non?Le théâtre, même au fond d'une salle de classe, est un spectacle?Alors, pourquoi faut-il souvent voir avancer en scène une espèce de moniteur ou d'animateur qui va vous dire de répondre ci ou ça.de choisir qui est la plus fine, d’applaudir bien fort à des conneries qui n'étaient même pas difficiles à faire.Le théâtre pour enfants au Québec est maintenant devenu un secteur (pour parler comme les fonctionnaires) reconnu.Au ministère des Affaires culturelles, on vient d’avoir la grande illumination.Pour la première fois, alors que ce festival, qui a neuf ans, est le plus ancien et le plus pauvre au Canada, on a accepté de délier les cordons de la bourse et le comité exécutif du festival a reçu une subvention de $25.000.Jusqu’à maintenant.c'est l'Association québécoise du jeune théâtre qui, à même ses maigres budgets.prenait sur elle l’organisation de ce festival important.Certaines années, il fallait tout boucler avec $5,000, alors que le festival s'établissait une bonne réputation à l’étranger.Cette année, c’est le pactole, en comparaison avec les huit années de vaches maigres.Les Affaires intergouvernementales assument $32.000 de frais de voyages et de séjour pour les invités; le Conseil des arts y va de $22,500; l’Office des tournées défrait les coûts des troupes de l'Ontario.Bref, avec les revenus escomptés de la vente des billets (il en coûte $3 aux adultes.$2 aux enfants), on globalise Le théâtre pour enfants vit une effervescence remarquable un budget de $116,000.On n'avait jamais vu ça.De plus, fait à souligner, la Ville de Montréal, quoique le Conseil des arts de la CUM ne tient pas compte du théâtre pour enfants dans ses programmes de subvention, a fourni une aide technique sans aucune commune mesure ave les expériences passées.Ainsi, les salles du pavillon Lafontaine (le gymnase) et du pavillon Calixa-Lavallée sont entièrement équipées au frais de la Ville; le Service des Loisirs a distribué des tracts pour le festival: des animateurs.Donc, aux locaux de l’AQJT, on n’avait, cette semaine.que des éloges pour l’appui de la Ville de Montréal.par la CECM: Oti est-ce qu'elle est ma gang?.De l’Ontario, ôn verra le groupe Imago d’Ottawa et le Théâtre de la Vieille 17 de Rockland.La Compagnie de la Carrerarie de Lyon présentera un spectacle musical intitulé Les passe-temps d’une pierre.Cette troupe existe depuis 1972 et elle est formée de musiciens appartenant à divers groupes de musique contemporaine improvisée.Le Théâtre de Galafronie de Bruxelles offrira un récit différent de l'arche de Noé.Cette troupe a été formée en 1978.On peut obtenir informations et billets aux guichets du festival qui sont situés au pavillon Calixa-Lavallée, en plein coeur du parc Lafontaine.À tous les jours, un journal rendant compte des activités et des discussions est disponible au prix de 25 cents.ïïm ml Michel Gélinas présente yves montane llhéatrc KMÎciiis ha Bern .1594.rue St-Denis Ronseignernehts 849 4211 en vente aux guichets du Théâtre Saint-Denis, et â tous les comptoirs Tlcket-ron • * trais de service fontaine, d’aujourd hui jusqu’à vendredi, les troupes québécoises Le Caroussel de Saint-Lambert; le Court-Circuit de Montréal; Circus, qui se consacre à l'univers du cirque; Le Gros Mécano de Quebec; La Grosse Valise de Joliette; l'Ensemble Marca-bru de Montréal, qui créera un spectacle musical avec une adaptation du Roman de Re-nart; le Théâtre de Quartier de Montréal; et le Théâtre Petit à petit, qui reprendra encore une fois sa piece interdite Cl£T£ Le cahier du journal LE DEVOIR est dirigé par Jean Royer ¦ Nous rappelons à nos correspondants que les lettres adressées à .Culture et Société-, doivent être signées et comporter, de manière lisible, les nom.adresse et numéro de téléphone de l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.galerie uqam ART INUIT AU CANADA Estampes et sculptures Exposition organisée avec la collaboration du Musée national de l'Homme, Musées nationaux du Canada DU 14 AOÛT AU 28 AOÛT 1982 GALERIE UQAM PAVILLON JUDITH-JASMIN-SALLE J-R160 UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL 1400, RUE BERRI MONTRÉAL LA GALERIE EST OUVERTE DU MERCREDI AU DIMANCHE DE 12 HEURES A 18 HEURES LUNDI 23 AOÛT.MARDI 24 AOÛT Université du Quebec à Montréal Lcxrt du cinéma d'animation Jusqu'au 5 septembre «une exposition qu on ne peut manquer _ g ©4^» sous aucun prétexte» »* Jean Tourangeau, La Presse $ lïV*18 «en dehors des festivals spécialisés dans le domaine, la plus grande collection de films d'animation auxquels le public aura jamais eu accès» Richard Guay, Le Devoir Le**®' -KSSS»** Techniques d'animation: Démonstrations par des cinéastes de TONF (de 13 à 17n), pour tous.$ Ateliers pratiques pour les moins de 12 ans, pour les 10 à 16 ans, (renseignements et inscriptions: 285-1600, poste 154) O Musée des beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest Du mardi au dimanche, de 11 à 17h Les jeudis jusqu'à 21h Prix d'entrée: adultes 2$, étudiants 75C, gratuit pour moine do 12 a nsi Renseignements: 285-1600 «pas Max Ernst: Ecrits et oeuvre gravé Jusqu'au 12 septembre Kees Van Dongen: Actrice dans le rôle de Hamlet Jusqu'au 14 novembre Promenades commentées dans le Vieun Montréal Les mercredis à llh Départ: Place Vauquelin près du métro Champ-de-Mars Betty floop, Grim Natwick £ 49 de lOSM p u s ///.).) s/// Les (munis Concerts vous éblouiront avec quelques-unes des plus grandes oeuvres du répertoire interprétées par des artistes célébrés.L'Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de ( hurles Datait, vous présente: Martti Taivela, la plus illustre basse de notre temps, Rudolf Serkin, sans doute le plus grand pianiste virant, Entil (iilels lors de son seul concert en I mérique du Nord, Maurice André, «Le Prince de la trompette».LES GRANDS CONGER TS B 11-12 octobre Charles Dutoit Martti Talvcla.basse Mariana Paunova.contralto Choeurs de l’OSM.W.Riddell C 26-27 octobre Zubin Mehta Kyung-Wha Chung, vinlonisic Yo-Yo Ma.violoncelliste B 9-10 novembre Dennis Kussell-Davies Ciarriek Ohlsson.pianiste B 13-1S décembre Jésus l.opez-Cohos Ken Soda, pianiste C 11-12 janvier Charles Dutoit B 15-16 février Charles Dutoit Kadti Lupu.pianiste C 8-9 mars Charles Dutoit Maurice André, trompettiste C 22-23 mars David /.inntan Nhlimio Mint/, violoniste C 5-6 avril Franz-Paul Decker \nton kuerti.pianiste B 12-13 avril (¦Unthe- llcrbig Kmil (iilels.pianiste B 26-27 avril Charles Dutoit Richard Roberts, violoniste C 10-11 mai Charles Dutoit Rudolf Serkin.pianiste Rimsky-Korsakov: I.a (irande Pâque Russe Prokofiev: Alexandre Nevsky Moussorgsky: Boris Godounov.extraits Mendelssohn: Ruy Bias, ouverture Brahms: Concerto pour violon et violoncelle Hindemith: Musique de concert pour cordes et cuivres Strauss: Till l.ulenspiegel Hodkinson: Fantasia for Orchestra Mozart: Concerto pour piano, K.50.1 Nielsen: Symphonie no 4 I Inextinguible) Stockhausen: Jubilee Chopin: Concerto pour piano no 2 Dvorak: Symphonie no 6 Mozart: Symphonie no .18.K.504 I Prague I Boulez.: Notations Rimsky-Korsakov: Scheherazade Ravel: Ma Mère l'Oye (complet) Tremblay: Cantique de Durées Brahms: Concerto pour piano no 1 Matton: Mouvement symphonique no 4 Haydn: Concerto pour trompette Stravinsky: Symphonie en do flummel: Concerto pour trompette Mercure: Kaléidoscope Bruch: Fantaisie écossaise Beethoven: Symphonie no 6 (Pastorale) Freedman: Chaconne Mozart: Concerto pour piano.K.595 Strauss: Sinfonia Domestica Beethoven: Concerto pour piano no .1 Mahler: Symphonie no 6 Shostakovich: Concerto pour violon no 2 Bruckner: Symphonie no 4 (Romantique) Ravel: Le Tombeau de Couperin Ravel: Valses nobles et sentimentales Brahms: Concerto pour piano no 2 Abonnez-vous dès maintenant! Épargnez 15% ou 25% Série A: Abonnez-vous à la série îles 12 concerts et épargnez 25"».12 concerts pour le prix de 9! Série B ou Cl Abonnez-vous à l'une ou l'autre des séries de b concerts et épargnez 15"».Iclèphonez au 842-.1402 et faites porter à votre compte Visa ou MasterCard ou passez à notre bureau d'abonnement, ouvert du lundi au vendredi entre 11 heures et 18 heures, au 200 ouest, boul.de Maisonneuve, à l’arrière de la Place des Arts.Prix spéciaux pour étudiants et personnes de plus de 05 ans.gracieuseté de The Gazette, Orchestre Charles Dutoit symphonique Directeur de Montréal artistique l 28 B Le Devoir, samedi 21 août 1982 cinéma Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mercredi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à Louise Vaiiquet (cinéma.sur scène et expositions) et à Claudine Inizan (télévision).«¦Tuf I; 9480 Lacofdairt (327-5001) — •Ragtime" Sam.dim : 13 h 30; 17 h 00; 20 h 00 Sem .: 19 h 30 ASTRE II — "Caligula".Sam.dim.: 13 h 20; 17 h 00: 20 h 15 Sem : 19 h 45 ASTRE III — "L’oeil du témoin" Sam Jim.: 13 h 00; 16 h 35; 20 h 10 Sem : 19 h 30."C-hez Porky".Sam dim.: 14 h 50; 16 h 25; 22 h 00 Sem : 21 h 20 , ASTRE IV — "Les petites filles" Sam.dim.: 13 h 20; 17 h 00; 20 h 40.Sem 21 h 55."S-crable d amour".Sam.dim : 14 h 35; 18 h 15; 21 h 50.Sem : 20 h 45 "Martine, l'infirmière à tout faire Sam dim.: 15 h 45; 19 h 25.Sem : 19 h 30.AVENUE; 1224 Avenue Greene.Westmount (937-2747) — "A midsummer night sex comedy".Sam dim.: 13h 15; 15h 15; 17h 15; 19 h 15; 21 li 15 Sem.: 19 h 15; 21 h 15 BERRI l; 1280 St-Denis (288-2115) — "Tais-toi quand tu parles" 12 h 20; 14 h 10; 16 h 00; 17 h 50; 19 h 40; 21 h 30.BERRI II — "Les 3 caballeros" 12 h 10; 16 h 00.19 h 50."Mary Popplns" 13 h 30; 17 h 20; 21 h 10.BERRI III — "Arlequin" 12 h 30; 14 h 25; 16 h 15; 18 h 05; 19 h 55; 21 h 45 BERRI IV — "La maison du lac” 12 h 55; 15 h 00; 17 h 10; 19 h 20; 21 h 30 BERRI V — "Bandits, bandits" 13 h 00; 15 h 10; 17 h 20; 19 h 30; 21 h 40 BIJOU; 5030 Papineau (527-9131) — "Les folles étreintes de Julia" 12 h 30,14 h 45.17 h 00; 19 h 20; 21 h 45 "Adolescentes libertines" 13 h 45; 16 h 00; 18 h 15; 20 h 40.BONAVENTURE l; 1 Place Bonaventure (861-2725) — "Lady Chatterly's lover" Sam.dim : 13 h 20; 15 h 20; 17 h 20; 19 h 20; 21 h 20 Sem : 17 h 20; 19 h 20; 21 h 20.BONAVENTURE II; — "The best little whorehouse in Texas" Sam.dim : 13 h 20; 15 h 25; 17 h 30; 19 h 35; 21 h 40.Sem.: 17 h 30; 19 h 35; 21 h 40.BROSSARD I; Mail Champlain.6600 Boul Taschereau (465-5906) — "Mary Popplns” Sam.dim.: 12 h 00; 15 h 45; 19 h 30 Sem.: 17 h 05; 20 h 50 "Les 3 caballeros" Sam dim : 14 h 30; 18 h 15; 22 h 00.Sem 19 h 35; 22 h 00 BROSSARD II — "Arlequin" Sam.dim.12 h 20; 14 h 10; 16 h 00; 17 h 50; 19 h 40; 21 h 30 Sem : 17 h 50; 19 h 40; 21 h 30 BROSSARD III — "E T.extra terrestrial" Sam dim.: 12 h 30; 14 h 40; 17 h 00; 19 h 10; 21 h 20 Sem : 17h00; 19 h 10; 21 h 20 CHAMPLAIN I; 1815 est, Ste-Catherine (524-1685) — "La bidasse" Sam.dim.: 12 h 25; 16 h 00; 19h45 Sem : 18 h 10; 21 h 45 "Le défi" Sam dim : 14 h 20; 18 h 05; 21 h 45.Sem : 20 h 05.CHAMPLAIN II - "Le Chinois".Sam dim 13 h 00; 16 h 25; 19h55.Sem.: 18 h 15; 21 h40 "A Miami faut le faire".Sam.dim.: 14 h 40; 18 h 10; 21 h 40.Sem.: 19 h 55 CHATEAU I; 6958 St-Denis (271-1103) — "Venin" 12 h 45; 16 h 25; 19 h 55."Meurtre à la St-Valentin" 14 h 35; 18 h 05; 21 h 35.CHATEAU II — "Le lion du désert" 12 h 05; 14 h 50: 17 h 40: 20 h 25.CINÉMA DE MONTRÉAL I; 1584 est Mont-Royal (521-7870) — "Les doigts du diable" 13 h 10; 16 h 30; 19 h 50."Déviations mor- telles" 14 h 50; 18 h 10; 21 n 30 CINÉMA OE MONTRÉAL II — "La guerre du feu” 13 h 20; 17 h 20; 21 h 15."L'étranger, le 8« passager" 15 h 10; 19 h 10.CINÉMA DE PARIS; 896 ouest.Ste-Catherine (861-2996) — "Things are tough all over" 13 h 30; 15 h 30; 17 h 30; 19 h 30; 21 h 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE; 335 est.boul.de Maisonneuve (842-9763) — Sam.: Quatre pas dans les nuages" (d’Alessandro Blasetti, Italie.1947) 18 h 00 "A soir on fait peur au monde" (de François Brault et Jean Dansereau, Québec, 1969) 20 h 00.Dim : "La cabane" (Québec 1973) et "Guitare" (Québec 1974) de Richard Lavoie (pour enfants) 15 h 00 "Boudu sauvé des eaux" (de Jean Renoir.France.1932) 18 h 00."On a volé un tram" (de Luis Bunuel.Mexique.1953) 20 h 00 CINÉ-PLEX l; 2001 Université, suite 100, (849-4518) — The secret policeman other ball" 12 h 45; 14h30; 16h15; 18h00; 19h 45; 21 h 30 CINÉ-PLEX II - "Chariots of fire" 12 h 20; 14 h 35; 16 h 50; 19 h 05; 21 h 20 CINÉ-PLEX III - "Endless love 12 h 30; 14 h 45; 17 h 00; 19 h 15; 21 h 30 CINÉ-PLEX IV — "Citizen Kane" 13 h 00; 15 h 10; 17 h 20; 19 h 30; 21 h 40 CINÉ-PLEX V — “The long good friday" 12 h 55; 15 h 05; 17 h 15; 19 h 25; 21 h 35.CINÉ-PLEX VI — "The devils playground" 12 h 25; 14 h 15; 16 h 05; 17 h 55; 19 h 45; 21 h 35.CINÉ-PLEX Vil — "The secret policeman other ball" 12 h 15.14 h 00; 15 h 45; 17 h 30; 19 h 15; 21 h 00 CINÉ-PLEX Vlll; — "The secret policeman other ball" 13 h 05; 14 h 50; 16 h 35; 18 h 20; 20 h 05; 21 h 50.CINÉ-PLEX IX; - "Victor Victoria" 12 h 10; 14 h 30; 16 h 50; 19 h 10; 21 h 30 CLAREMONT; 5038 ouest.Sherbrooke (486-7395) - "Tron" 13 h 30; 15 h 25; 17 h 20; 19 h 20; 21 h 15.COMPLEXE DESJARDINS I; Complexe Desjardins (288-3141) — "Les pièges de la mer" 13 h 15; 15 h 15; 17 h 15; 19 h 15; 21 h 15.COMPLEXE DESJARDINS II; - ”L amant de Lady Chatterley" 14 h 00; 17 h 45; 21 h 30 - "Felicity” 12 h 05; 15 h 50; 19 h 35.COMPLEXE DESJARDINS III; — "Adolescentes libertines" 12 h 05; 14 h 20; 16 h 35; 18 h 50; 21 h 05 — "Folles étreintes de Julia" 13 h 05; 15 h 20; 17 h 35; 19 h 50; 22 h 05 COMPLEXE DESJARDINS IV; — Sam : "Glgi ' 12 h 05; 14 h 20; 16 h 35; 18 h 50; 21 h 05.Dim, à jeu.: "Gen Hur" 13 h 00; 19 h 00 CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE; 1455 Boul de Maisonneuve (879-4349) — Relâche COTE-DES-NEIGES I; 6800 COte-des-Neiges (735-5528) — "The best little whorehouse in Texas" Sam.dim.13 h 20.15 h 25; 17 h 30; 19 h 35; 21 h40.Sem : 19H35; 21 h 40 CÔTE-DES-NEIGES II; - Annie Sam dim : 12 h 15; 14 h 30; 16 h 50; 19 h 15; 21 h 35 Sem : 19 h 15, 21 h 35 CRÉMAZIE; 8610 St-Denis (388-4210) — "Porté disparu" Sam.dim : 12 h 25; 14 h 40; 17 h 05; 19 h 15; 21 h 30 Sem.: 19 h 15; 21 h 30 DAUPHIN I; 2396 est, Beaubien (721-6060) - "Rox et Rouky" 13 h 15; 16 h 30; 19 h 45 - "Condorman" 14 h 50; 18 h 00; 21 h 20.DAUPHIN II; — "Il faut tuer Brigitt Haas' 13 h 20; 15 h 20; 17 h 20; 19 h 20; 21 h 20.DORVAL I; 260 Dorval.Dorval (631-8586) — "Poltergeist".Sam.dim : 12 h 30; 14 h 40; 16 h 50; 19 h 00.21 h 10.Sem : 19 h 00; 21 h 10.DORVAL il; — "The world according to Garp" Sam dim.: 13 h 15; 15 h45; 18 h 15; 20 h 45.Sem.18 h 15; 20 h 45 DORVAL III; - "Night shift" Sam.dim.: 13 h 00; 15 h 00; 17 h 00; 19 h 00; 21 h 00.Sem.19 h 00; 21 h 00 DÊCARIE SQUARE I; Centre Décarie Square.6855 Clanranald (341-3190) — "E.T extra terrestrial" Sam dim.12 h 30; 14 h 40; 17 h 00; 19 h 10; 21 h 20.Sem : 19 h 10; 21 h 20.DÉCARIE SQUARE li; - "The pirate movie" Sam.dim : 13 h 00; 15h00; 17h00; 19 h 00; 21 h 00 Sem : 19 h 00; 21 h 00 ÉLYSÉE I; 35 Milton (842-6053) - "Diva" Sam dim.: 12 h 40; 14 h 55; 17 h 20; 19 h 30; 21 h 40.Sem : 19 h 30; 21 h 40.ÉLYSÉE II: — "Making love" Sam.dim : 12 h 35; 14 h 50, 16 h 55; 19 h 00; 21 h 05.Sem : 19 h 00; 21 h 05 FAIRVIEW l; 7555 Transcanadienne, Pointe-Claire (679-8095) - "Friday the 13th III” Sam , dim.: 13 h 15; 15 h 15; 17 h 15; 19 h 15; 21 h 15.Sem.: 19 h 15; 21 h 15.FAIRVIEW II; — "An officer and a gentleman" Sam.dim.: 13 h 30; 16 h 00; 18 h 30; 21 h 00 Sem.: 18 h 30; 21 h 00.IMPÉRIAL; 1430 Bleury (288-7102) - "Star Treck: the wrath of Khan" 12 h 00; 14 h 20; 16 h 40; 19 h 00; 21 h 20.JEAN-TALON; 4255 est.Jean-Talon (725-7000) — "Tais-toi quand tu parles " Sam , dim 13 h 00: 16 h 30; 20 h 00 Sem : 19 h 30 "Inspecteur La Bavure" Sam., dim.: 14 h 45; 18 h 15; 21 h 45 Sem : 17 h 45; 21 h 15 KENT I; 6100 ouest, Sherbrooke (489-9707) — "Raiders of the lost ark" Sam.dim.: 12 h 45.14 h 55; 17h05; 19 h 15; 21 h 25.Sem : 19 h 15; 21 h 25.KENT II; — "The world according to Garp" Sam.dim : 13 h 30; 16 h 00; 18 h 30; 21 h 00 Sem : 18 h 30; 21 h 00.LA CITÉ I; 3575 Avenue du Parc (844-2829) — "Les uns les autres" 13 h 00; 16 h 45; 20 h 30 LA CITÉ II; — "Justicier dans la ville H" 12 h 45; 14 h 25; 16 h 05; 17 h 35; 19 h 15; 21 h 00 LA CITÉ ill; — "Aventuriers de l'arche perdue" 13 h 00; 15 h 00; 17 h 00:19 h 00; 21 h 05 L'AUTRE CINÉMA; 6430 rue Papineau (722-1451) — "Quelque part dans le temps' 18 h 45; "La maîtresse légitime" 19 h 15; "C’est l'apocalypse" 21 h 00 "Dernier tango à Paris" 21 h 30.LAVAL l; 1600 le Corbusier.Chomedey (688-7776) — "Légitime violence" Sam., dim.: 12 h 40; 16 h 10; 19h40 Sem : 19 h 40."Justicier dans la ville".Sam , dim.: 14 h 30; 18 h 00; 21 h 30.Sem : 18 h 00; 21 h 30.LAVAL III; — "Venin” Sam., dim.: 13 h 00; 16 h 30; 20 h 00.Sem.: 20 h 00 "Meurtre à laSt-Valentin" Sam., dim.: 14h50; 18h20; 21 h 50 Sem : 18 h 20; 21 h 50 LAVAL III; — "Folles étreintes de Jennifer" Sam , dim : 12 h 00; 14 h 50; 17 h 40; 20 h 30 Sem : 20 h 30 "Linda" Sam., dim.: 13 h 15; 16 h 05; 18 h 55; 21 h 50.Sem.: 18 h 55; 21 h 50 LAVAL IV; — "Les aventures de l'arche perdue" Sam.dim.: 12 h 40; 14 h 50; 17 h 00; 19h 10; 21 h 20.Sem.: 19h 10; 21 h20.LAVAL V; — "Friday the 13th III" sam dim.: 12 h 30; 14 h 20; 16 h 10; 18 h 00; 19 h 50; 21 h 40.Sem : 18 h 00; 19 h 50; 21 h 40 LAVAL-ODÉON l; Centre 2000, 3195 ouest Boul.St-Martin, Chomedey (687-5207) — "E T.extra terrestrial" sam.dim.: 12 h 30; 14 h 40; 17 h 00; 19 h 10; 21 h 20.Sem : 19 h 10 21 h 20.laval-ODÉON li; — "La bidasse” sam.dim.: 15 h 40; 19 h 35.Sem : 18 h 00; 21 h 35."Le défi" sam.dim.13 h 45:17 h 40; 21 h 35 Sem : 19 h 50.LOEWS l; 954 ouest, Ste-Cat^rine (861-7437) — "An officer and a gentleman" 12 h 00: 14 h 20; 16 h 40; 19 h 05; 21 h 30.Sa- medi dernier spectacle: 23 h 50 LOEWS II; - "Night shift" 13 h 40; 15 h 40; 17 h 40; 19 h 40; 21 h 40 Samedi dernier spectacle: 23 h 40 LOEWS III; - "Poltergeist" 12 h 05; 14 h 25; 16 h 40; 19 h 00; 21 h 10 Samedi dernier spectacle: 23 h 20 LOEWS IV; — "Young doctor in love" 13 h 30; 15 h 30; 17 h 30; 19 h 30; 21 h 30.Samedi dernier spectacle: 23 h 30 LOEWS V;- "Diner" 12 h 15; 14 h 1515; 16 h 35; 19 h 00; 21 h 10.Samedi dernier spectacle.23 h 10.MERCIER; 4260 est.Ste-Catherine (255-6224) - "Les blues" dim.: 15 h 25; 19 h 25 Lun à sam 18 h 00; 21 h 50 "Les voisins" dim.13 h 30; 17 h 30; 21 h 30.Lun.à sam.: 20 h 00 OUIMETOSCOPE l; 1204 est Ste-Catherine (525-8600) — "Caligula" (de Tinto Brass, USA.Italie.1979) sam.: 19 h 00; 21 h 45.Dim : 13 h 00, 15 h 45; 19 h 00; 21 h 45 OUIMETOSCOPE II;-Sam : C est ma vie après tout" (de John Badham, USA.1981) 19 h 15; 21 h 30.Dim.: "Je repars à trois" (de Massimo Troisi.Italie.1981) 14 h 00; 16 h 15; 19 h 15; 21 h 30.OUTREMONT; 1248 ouest Bernard (277-4245) — Sam.: "The China syndrome" (s.t.fr.) 19 h 00 "Equus” 21 h 30.Dim.: La bidasse 19 h 00."Coupe de torchon" 21 h 30.PALACE I; 698 ouest, Ste-Catherine (866-6991) - "Rocky III" 13 h 20; 15 h 20; 17 h 20; 19 h 20; 21 h 20.Sam.: dernier spectacle: 23 h 20 PALACE II; - "Friday the 13th III" 12 h 15; 14 h 10; 16 h 05; 18 h 00; 19 h 55; 21 h 50.Sam.dernier spectacle.23 h 45.PALACE III; - "Blade runner" 12 h 45; 14 h 45; 16 h 45; 18 h 45; 20 h 45.Sam.dernier spectacle 22 h 45.PALACE IV; - "Summer lovers" 13 h 45; 15 h 45; 17 h 45; 19 h 45; 21 h 45.Sam.dernier spectacle: 23 h 45.PALACE V; — "A midsummer night sex comedy" 12 h 55; 14 h 40; 16 h 20; 18 h 00; 19 h 40; 21 h 30.PALACE VI; — "Forced vengeance" 13 h 00; 14 h 45; 16 h 30; 18 h 00; 20 h 05; 21 h 50.Sam.dernier spectacle 23 h 40.PARALLÈLE; 3682 St-Laurent (843-4725) -Sanj.dim.: "M" (Le maudit) (de Fritz Lang, AIL.1931) 20 h 00.Lun à Jeu.: "Môtropolis” (de Fritz Lang, R.F.A , 1926) 20 h 00.PARISIEN l; 480 ouest Ste-Catherine (866-3856) — Festival des films du monde (dans les cinq salles) Sam : "Les fantômes du Chapelier" 19 h 00; 21 h 30."Kamikaze" 11 h 20; 19 h 10 "Konopielka" 15 h 00 "Tiempo de la revancha" 17 h 00 Dim.: "Volver a em-pezar"9h00; 19h20 "Brimstone" 11 h00; 21 h 30 "Kamikaze" 13 h 00."Les fantômes du chapelier" 15 h 00 "Avant-hier" 17 h 20.PARISIEN II; — Sam : "A contretempo" 11 h 00; 21 h 00 "Harlequin" 13 h 10; 19 h 00 "Maravillas" 15 h 10."By design" 17 h 10.Dim.: Tag der idioten" 14 h 00; 18 h 00 "The scarecrow" 16 h 00 "Parsifal" 20 h 00 PARISIEN III; — Sam : "By design" 10 h 40 "0 sono nao acabou" 13 h 00 "Sorry wrong number" 15 h 00."Double indemnity" 16 h 50 "Le féminin pluriel” 19 h 00 "Le bonheur des tristes" 21 h 10 Dim.: "Le bonheur des tristes" 11 h 00 "La derelitta" 13 h 00."Le féminin pluriel" 15 h 00."Survivors” 17 h 00 "Le frère André" 19 h 10."Reunion in Vienna" 21 h 00.PARISIEN IV; — Sam "The man from Snowy river" 9 h 30; 21 h 20."Les hommes sans femmes" 11 h 30 "L'étoile du Nord" 14 h 30 "Cecilia" 17 h 00 "Sadgati" 20 h 00 Dim.: "Sadgati" 9 h 20."The man from Snowy river" 10 h 40."The red bells" 14 h 10 "The spies who never were" 16 h 10."Guy de Maupassant" 19 h 00."Les hommes sans femmes" 21 h 10.PARISIEN V; — Sam.: "Matagi" 10 h 50 "The dark room" 13 h 00."Abortion ward" 15 h 00 "To remember or to forget " 17 h 10."Une glace avec deux boules" 19 h 00."Sil-vestre" 21 h 00 Dim.: "Une glace avec deux boules" 9 h 30."Le lit" 11 h 20."Hit and run" 13 h 20 "Silvestre" 15 h 20 "Nuit brève" 17 h 50 "Day of the assassin" 19 h 30 "Menue" 21 h 20.PLACE DU CANADA; Place du Canada (861-4595) — "The pirate movie" sam dim.: 13 h 10; 15 h 15; 17 h 20; 19 h 25; 21 h 30 Sem.: 17 h 20; 19 h 25; 21 h 30.PLACE LONGUEUIL I; Centre Commercial Place Longueuil (679-7451) — "Tais-toi quand tu parles" sam.dim.: 13 h 00; 16 h 20; 19 h 40 Sem : 19 h 40."Inspecteur La Bavure" sam.dim.: 14 h 35; 18 h 00; 21 h 20 Sem : 18 h 00; 21 h 20.place LONGUEUIL II; — "La bidasse sam.dim.: 12 h 30; 16 h 10; 19 h 55.Sem.: 18 h 00; 21 h 35."Le défi" sam.dim.: 14 h 25; 18 h 05; 21 h 45.Sem : 19 h 55.PLACE VILLE-MARIE i; 1 Place Ville-Marie (866-2644) — "The world according to Garp" 13 h 00; 15 h 40; 18 h 20; 21 h 00.PLACE VILLE-MARIE II; - "Lola" 12 h 45; 14 h 55; 17 h 05, 19 h 15; 21 h 25.PLACE ALEXIS NIHON I; Niveau du métro, Plaza Alexis Nihon (935-4246) — "E T.extra terrestrial" sam dim.: 12 h 30; 14 h40; 17 h 00; 19 h 10; 21 h 20 Sem : 17 h 00; 19 h 10; 21 h 20.PLACE ALEXIS NIHON II; — "The best little whorehouse in Texas" sam.dim : 13 h 20; 15 h 25; 17h30; 19h35; 21 h40.Sem.: 17 h 30; 19 h 35; 21 h 40 PLACE ALEXIS NIHON III; - "Annie sam.dim : 12 h 30; 14 h 45; 17 h 10; 19 h 25: 21 h 30 Sem : 17 h 10:19 h 25; 21 h 30 SAINT-DENIS II; — 1590 St-Denis (045-3222) — "L’amant de Lady Chatterley" sam.dim 13 h 50; 17 h 30; 21 h 15.Sem.: 17 h 30; 21 h 15."Felicity" sam.dim.: 12 h 05; 15 h 45; 19 h30.Sem: 19 h 30.SAINT-DENIS III; 1590 St-Denis (845-3222) — "Héros d'apocalypse" sam.dim.: 12 h 45; 16 h 00; 19 h 15.Sem.: 19 h 15."La secte des cannibales" sam.dim.: 14 h 30; 17 h 45; 21 h 05.Sem.: 17 h 45: 21 h 05 VAN HORNE; 6150 COtes-des-Neiges (731-8243) — "Poltergeist" sam.dim.: 12 h 40; 14 h 40; 16 h 45, 18 h 50; 21 h 00.Sem.18 h 50; 21 h 00 Sem.: 18 h 50; 21 h 00 VERDUN; 3841 Wellington.Verdun (768-2092) — "Le Chinois" sam.dim : 12 h 55; 16 h 20; 19 h 50 Sem 18 h 10; 21 h 35."A Miami faut le faire" sam.dim.: 14 h 40; 18 h 05; 21 h 35.Sem.: 19 h 50.VERSAILLES I; 7265 est, Sherbrooke (353-7880) - "Friday the 13th III" sam.dim,: 13 h 30; 15 h 30; 17 h 30; 19 h 30; 21 h 30.Sem 19 h 30; 21 h 30.VERSAILLES II; — "Légitime violence" sam.dim.: 13 h 00: 16 h 20; 19 h 45.Sem.: 19 h 45."Justicier dans la ville" sam.dim.: 14 h 40; 18 h 05; 21 h 25.Sem.18 h 05; 21 h 25.VERSAILLES III; — "Aventuriers de l'arche perdue" sam.dim : 13 h 00; 15 h 00; 17 h 00; 19 h 00; 21 h 00.Sem : 19h00; 21 hOO VILLERAY; 8042 St-Denis (388-5577) — "La bidasse" sam dim.: 12 h 30; 16 h 20; 20 h 10 "Le défi" sam dim.: 14 h 15; 18 h05; 22 h 00.Sem.: 20 h 45.WESTMOUNT SQUARE; Westmount Square, Westmount (931-2477) — "Les uns les autres" sam.dim.: 13 h 00; 16 h45; 20 h 30 Sem.: 20 h 30.YORK; 1487 ouest Ste-Catherine (937-8978) - "Pink Floyd: the wall" 12 h 30; 14 h 20; 16 h 10; 18 h 00; 19 h 50; 21 h 40.Sam dernier spectacle: 23 h 30.sur scène télévision ARENA MAURICE RICHARD; 2800 rue Viau (872-2440) — Concert, mer : 20 h 15 Au pupitre: Jean-François Sénart Soliste; Gail Desmarais soprano; Christine Lemelin, alto; Jean-Paul Guillemette, ténor, Claude Lé-tourneau, baryton; Roland Gosselin, basse et les Disciples de Massenet.Programme.Gounod, Wagner et Verdi AU VIEUX FORT; 120 Chemin de Saint-Jean, Vieux-Laprairie (659-0011 ) — "Le chemin de Lacroix" et "Goglu" de Jean Barbeau Jeu .ven sam : 19 h 00, jusqu'au 4 sept AU PARC LAFONTAINE (Ave du Parc Lafontaine et Rachel) Rens : 288-3722 9e festival québécois de théâtre pour enfants (du 20 au 27 août) — Auditorium Pavillon Lafontaine "Le roman de Renart ' par l'ensemble Marcabru.Sam .dim 14 h 00 "Imago" de Lisa Du Fresne et David Secunda, Sam dim 16 h 30 "Les petits pouvoirs " par Le Carrousel.Sam : 19 h 00 "Où est-ce qu elle est ma gang?" par le théâtre Petit à Petit, dim : 19 h 00 — Gymnase Pavillon Lafontaine: "Le bon, la vite et le plus lent" par La Grosse Valise.Sam : 14 h 00 Dim : 19 h 00."Circus" de Robert Dion et Circus, Sam.dim : 16 h 30.“Un vrai conte de fées" par le théâtre de Quartier, Sam 19 h 00 dim 14 h 00 — Pavillon Calixa-Lavallée: "Peur bleue" par les Productions Court-Circuit.Sam.: 15 h 00.Dim 10 h 00, 12 h 30 "Une lune entre deux maisons" par le Carrousel, Dim.15 h 00 CENTRE D’ART ORFORD; Mont-Orford, Autoroute des Cantons de l’est, sortie 118 — (819) 843-2981 -» Récital Jean-Marie Lon-deix.saxophone et Carmen Picard, piano, Sam : 20 h 30 CENTRE SAIDYE BRONFMAN; 5170 Chemin de la côte Ste-Catherine.(739-7944) — "Hedda Gabier " de Henrik Ibsen Mise en scène: Per Brask Avec Diane d'Aquila Sam à jeu 20 h 00 Matinée mar 13 h 30 Relâche ven jusqu au 11 sept CAFÉ MOLIÈRE: 1200 St-Hubert (844-7000) — "J'pogne-tu ou chus pognée?" une production de La Vitrine Avec Josette Couillard.Marie-Denyse Daudelin, Véronique Pinette Mise en scène: Monique Rioux Supplémen taires jusqu'au 29 août Mer à dim 20 h 30 CAFÉ NELLIGAN; 550 est Dorchester 288-9535 — 273-7977 — Jérôme Langlois, pianiste Lun amr : 20 h 30 - "Femmes d'attente" Pierre K Malouf Mer à dim : 20 h 00 Jusqu'au 29 août "Pit, Roger pis Rita" texte et mise en scène: Charles Mognault Mer â dim : 22 h 00 Sam : 22 h 00; 24 h 00.jusqu'au 28 août CHRIST CHURCH CATHEDRAL; 1440 Ave Unon (288-6421) — Serge Provost, orgue mer : 12 h 30 Oeuvres de Buxtehude.Bach et Sweelinck CAFÉ THÉÂTRE QUARTIER LATIN; 4303 rue Saint-Denis (843-4384) — "Farces avec Hélène Poulin, Gill Champagne.Daniel Pépin.Sam et dim 20 h 00 Variétés "L'envie de vous dire” (chansons théâtre poésie) une production du Théâtre Blanc Sam dim 22 h 30 Hélène Matteau, auteur-compositeur et interprète.22 h 00 Du 24 au 29 août L’ENTRENUIT; 500 est Rachel (523-8708) -"Source" groupe de jazz composé de Sylvain Leroux.Alain Régol et Sylvain Larose.les 26' 27 et 28 août.21 h 00 L'AIR DU TEMPS; 191 ouest St-Paul (842-2003) — Spectacles â 21 h 30 Bob Mover avec I Fnsemble de Steve Holt Sam dim L'ensemble de Tim Jackson, lun.mar Betty Shirley avec l'ensemble de Stan Patrick mer jeu et ven L'AVANT-SCÉNE; 111 Ouest Laurier (495-1952) Le groupe Verneuil chants et guitare.Sam : 21 h 30 "Soupe du jour" (Musique à la carte) Jeu ven : 21 h 30 LE CAFÉ INSTANTANÉ, 102, rue St-Georges.Vieux La Prairie (659-4822) — Geneviève Paris.Sam 21 h 00 "Le poisson bleu" interprétée par Stéphane Lory, sur des textes deLuc Noiseux.les 27et 28 août.21 h 00 L'IMPRÉVU; Hôtel Iroquois 446 Place Jacques-Cartier.Vieux-Montréal (878-9397) — Sem 22 h 00; 24 h 00 Ven sam 22 h 00; 24 h 00; 1 h 30 Pocket Watch Paul (bleus).Sam dim Isabelle et Violaine Cor-radi.du 23 au 29 août Entrée libre LE ST-VINCENT: 410 rue St-Vincent, Vieux-Montréal — Spectacles à 20 h 15, Le groupe Tourlou et Jules Lavoie.Sam dim jeu au ven Richard Leroux.Manon Robert et Michel Pigeon' lun à mer L'ÉTRIER; Place Jacques Cartier — The Cloxx.jusqu au 22 août et du 25 au 29 août Entrée libre AUDITORIUM DU MUSÉE DES BEAUX ARTS; Parallèlement à I exposition — "L art du cinéma d animation ".Il y a présentation des films — "Pastiches hollywoodiens" et — "Productions Walt Disney" tous les jeu.: 18 h 30 et 19 h 30 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN; Cité du Havre (073-2878) - Mar à Dim : 10 h 00 à 18 h 00 Jeudi: 10 h 00 â 20 h 00 - "Menues manoeuvres" exposition de Cousineau Murphy Sterbak, jusqu'au 19 septembre — "Jean-Paul Riopelle, peinture 1946-1977" Jusqu'au 22 août — "Souffles" installation envirionnementale de Manon Thibault, jusqu'au 5 sept MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL; 3400 Avenue du Musée (385-1600) — "L 'art du cinéma d'animation" jusqu'au 5 sept — "Max Ernst; écrits et oeuvre gravé" exposition thématique comportant quelque cent trente gravures et pages de textes d'albums réalisés entre 1919 et 1974 Jusqu'au 12 septembre Promenades commentées dans le Vieux-Montréal offertes gratuitement tous les mercredis jusqu'au 25 août Départ â 11 h 00 A la Place Vauquelin MUSÉE DE L'ORATOIRB; 3800 Reine-Marie (733-8211) — Une exposition sous le double thème — "Saint-Joseph dans nos traditions" et le frère André" tableaux et sculptures de diverses époques depuis 1642, jusqu'au 31 déc MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS; Château Dufresne (coin Pie IX et Sherbrooke) (259-2575) - Ouvert jeu.I dim 12 h 00 A 17 h 00 Jack Lenor Larsen: 30 ans de création textile, jusqu'au 22 août Exposition perma- LE ZOOBAR; 97 est Ste-Catherine (849-8865) — Dan Bigras, blues rock, Sam : 21 h 30; 23 h 00 "Slim", groupe rock.21 h 30 et 23 h 00 Du 26 au 28 août ORATOIRE SAINT-JOSEPH, 3800 Chemin Reine-Marie (733-8211) Antoine Bouchard, organiste, mer : 20 h 00 Oeuvres de Bruna, Arauxo, Bohm, Bruhns, LeBègue et Litaize.PLANETARIUM DOW; 100 est, Saint-Jacques (872-4530) — "La lumière du cosmos" mar jeu 12 h 15; 21 h 30.Mer : 14 h 15; 21 h 30 Ven 14 h 15; 21 h 30.Ven : 14 h 15 Sam 14 h 15; 16 h 30.Dim : 13 h 00.Jusqu’au 5 septembre Spectacles laser ven sam : 19 h 00; 20 h 15; 21 h 30; 22 h 45.Dim : 15 h 30; 16 h 45; 20 h 15; 21 h 30 SALLE WILFRID-PELLETIER; Place des Arts.175 ouest, Ste-Catherine (842-2112) — Paul Anka, Sam dim.20 h 30."Annie" comédie musicale de Broadway (en anglais) du 24 au 31 août; sem : 20 h 00.Sam et dim : 14 h 30, 20 h 00 THÉÂTRE MAISONNEUVE; Place des Arts.175 ouest, Ste-Catherine (842-2112) — Relâche THÉÂTRE ST-DENIS, 1594 St-Denis (849-4211) — Georges Thorogood & The Destroyers.mar 20 h00 Roy Orbison, jeu.: 20 h 00 THÉÂTRE DE MARIONNETTES; — "L'oiseau vert" de Gozzi par la Bastingalle.Sam 13 h 00; 15 h 00 Parc Lafontaine (Ca-lixa Lavallée et Rachel) Dim : 13 h 00.15 h 00 au Lac aux Castors Lun.: 13 h 30 au Parc La Savane (de La Savane et Paré).vieux PORT; Place Jacques-Cartier (849-0035) — Grande scène — Bruce Cockburn.Sam 21 h 00.Repercussion.Dim : 21 h 00 Café-terrasse: La Fanfafonie.groupe de musiciens, Sam dim : 12 h 30 â 14 h 00.Johanne Desforges, chateuse de jazz.Sam Dim 17 h 00 à 19 h 00.Petit Théâtre: "La vie c est pas un biscuit" par les productions du Kou-Kou, sam dim.: 15 h 00 (spectacle pour enfants) "La Tempête" de Shakespeare, par l'Ecole Nationale de Théâtre, jusqu'au 6 sept à 19 h 30 THÉÂTRES D’ÉTÉ BATEAU THÉÂTRE L'ESCALE; Saint-Marc-sur-le-Richelieu, Transcanadienne sortie 112 (584-2226) — "Léda ou le cheval qui rêve" de Maryse Pelletier Avec Denise Mo-relle, Mireille Lachance, Michel Daigle.Fér-dérike Bédard, Denis Roy et Janine Sutto.Mise en scène: Gilbert Lepage Mar à ven 21 h 00 Sam : 19 h 00: 22 h 00 Jusqu'au 28 août CHALET DE LA GRANDE COULÉ; route 255 entre St-Féllx de Kinsey et Kinsey-Falls (819) 848-2818 — "Une fille dans ma soupe" de Terence Frisby avec Jacques This-dale Rita Lafontaine.Diane Lafontaine.Armand Labelle, Jean Deschênes.Ronald Tremblay Mar à ven 20 h 30 Sam 19 h 00; 22 h 00.jusqu'au 28 août CHALET DE SKI DU MONT-ORFORD; Orford (8J9) 843-6548 — "Le premier" d'Israël Horovitz Avec Serge Christiaenssens, Diane Dauphinais.René Lefebvre.Jean-Marie Moncelet.Jean-Pierre Roy Mar à ven.20 h 30.Sam 19 h 00; 22 h 00 Jusqu au 4 sept CAFÉ-CONCERT LA BELLE ÉPOQUE; 19 rue Saint-Laurent, Saint-Timothée (373-3262) — "Si Guitry m'était conté" de Sacha Guitry avec Marie Codebeck, Jean-Pierre Leduc.Louis Sincennes Jeu à dim : 20 h 30 Jusqu'au 5 sept CENTRE CULTUREL OU LAC MASSON; Ste-Marguerite du Lac Masson sortie 69.Autoroute des Laurentides (861-3988) — Dodge City" opéra western, de Claude Robert et Robert Winner Avec Robert Winner, Ysengourd Knorh, Sylvie Choquette Roger Gravel.Richard Lord.Jean-Claude Marsan Mar à ven 20 h 30 Sam 21 h 00 Jusqu au 28 août LA relève A MICHAUD; Auditorium de la Polyvalente de Mortagne angle des boulevards de Mortagne et Montarville, Boucherville (655-2131) — "Minuit Chrétien comédie de Jean Chartrand, mar à ven 21 h 00 Sam dim.19 h 00; 22 h 00 Jusqu au 4 sept LA ROCHE A VEILLON; Saint-Jean-Port-Joli.route 132, sortie 256(418) 598-3061 -Venez-vous docteur" et "Le bonhomme de bois comédies en un acte de Monique Miville-Deschénes Avec Louis-Georges Girard.Gaston Hubert.Monique Miville-Deschênes, Yves Massicotte Sam 20 h 30 (les 21 et 28 août ) nente: Objets d'art traditionnel du Québec MUSÉE DE L'ILE STE-HÉLÉNE; (861 6738) — Saf lundi Exposition permanente sur l'histoire coloniale canadienne Les ustensiles de cuisine et de foyers de la collection MacDonald Stewart; maquette de Montréal 1760, héritage Europe Tous les jours à compter de 11 h 00, défilés de deux régiments du I8ième siècle, la Compagnie Franche de la Marine et le "78th 01 de Fraser Highlanders" Jusqu'au 6 septembre MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT; 619 boul Ste-Croix.Saint-Laurent (747-7387) — mar à ven et dim de 11 h 00.à 17 h 00 Collection permanente arts anciens et traditions artisanales du Québec — "Huit décennies de cuisses plus ou moins légères Jusqu'au 5 septembre — "l apport des communautés religieuses de Sainte-Croix" et "la généalogie des Cousineau" Jusqu'au 12 septembre MUSÉE FERROVIAIRE CANADIEN; Saint-Constant/Delson (514) 632-2410 — Ouvert tous les jours jusqu'à la Fête du travail, de 9 h 00 à 17 h 00 MUSÉE MARSIL; 349 Riverside Drive' Saint-Laurent (671-3090) — "De la voile à la vapeur retrace l'évaluation de la construction navale dans ces deux régions, de sa naissance dans l'époque coloniale, à son déclin au début du 20e siècle, jusqu'au 26 septembre MUSÉE McCORD; 690 ouest.Sherbrooke (392-4776) — "Le cercle canadien des femmes de Montréal.1907-1982" Jusqu'au 31 oct — "Morceaux choisis" exposition photographique comprend dlx-hult épreuves par LE PIGGERY; North Hatley (819) 842-2191 "Talley's folly" de Landlord Wilson, jusqu'au 28 août.Mar.à ven.: 20h30.Sam : 18 h 00, 21 h 30.Matinée mer : 14 h 00 THÉÂTRE LES ANCÊTRES; Saint-Germain de Gratham, route 20, sortie 170 (819) 395-2253 — "Les cochons meurent comme des mouches" de Georges Dor Avec Gaétan La-brèche, Rolland Bédard, Nathalie Gadouas.Yvan Benoît Mise en scène: Gaétan Labrè-che.mer à ven.21 h 00.Sam.: 19 h 00; 22 h 00 Jusqu'au 28 août THÉÂTRE DES ARPENTS VERTS; Bout des grands coteaux, Saint-Mathieu-de-Beloeil (sortie 105 de la route 20) 464-0089 — "Sauve qui peut elle m'aime" comédie de Guy Fournier.Avec Louise Turcot, Raymond Bouchard, Claude Gai, Claude Grisé, René Lemieux, Erik Rémy Mar.à ven 20 h 30.Sam.: 19 h 00; 22 h 00 Jusqu'au 4 septembre.THÉÂTRE BEAUMONT — SAINT-MICHEL; Saint-Michel de Bellechasse, Autoroute 20.sortie 348 (418) 884-2839 — "Plaisir d'amour inc." de Pierre Goulet Avec Hélène Loiselle, Lionel Villeneuve, Normand Chouinard Mar.ven 20 h 30.Sam.: 19 h 30; 22 h 15.Jusqu'au 28 août THÉÂTRE DE LA BUTTE; 2554 rue Monty, Val-David Autoroute des Laurentides sortie 76 (819)322-2818 — "Les buttes en train” revue de Marcel Gamache avec Vincent Bilodeau; Andrée Cousineau; Lise Durocher; François Guy; Louise Laparé.Mise en scène Vincent Bilodeau.Mar à ven.: 21 h 00.Sam : 19 h 00; 22 h 00 Jusqu’au 28 août THÉÂTRE DE BELOEIL; 600 Richelieu, Beloeil (464-0648) — "La chambre mandarine" comédie de Robert Thomas.Mise en scène.Guy Hoffman.Avec Andrée Lachapelle; Jacques Godin; Roseline Hoffman; Didier Hoffman.Jacques Piperni.Mar à ven : 20 h 30.Sam.19 h 00; 22 h 30.Jusqu'au 28 août THÉÂTRE DU CHENAL DU MOINE; 1645 Chemin du Chenal-du-Moine.Ste-Anne-de-Sorel (743-8446) — "Old Orchard?connais pas" comédie de Réjean Vigneault.Mise en scène: Joseph Saint-Gelais Avec Andrée Boucher; Richard Niquette: Monique Leblanc; Jean-Pierre Bélanger Mar à jeu.: 20 h 30 Ven.sam 21 h 00 Jusqu'au 28 août THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR; Manoir d Upton, Autoroute 20, sortie Acton-Vale 147 (549-4617) - "Crakias" ou "Tant qu'on ( sait pas ça fait pas mal" de Christian Bédard et Richard Blackburn Avec Lucie Hamel, Lise Desjardins; Claude Desjardins.Mer à dim : 20 h 30 Jusqu'au 4 septembre THÉÂTRE DE LA FENIÊRE; 1500 La Fenière.Ancienne-Lorette, Québec (418)872-1424 — "Les filles” de Jean Marsan, jusqu'au 19 septembre Tous les soirs 21 h 00.sauf lundi théâtre DE L'ILE; A la maison du Citoyen, 25 Laurier (771-6669) — "Le Malade imaginaire" de Molière Avec Raymond Accolas.Raphael Albant.Josée Beaulieu; Claude Lavoie.Hedwige Herbiet; Anne Crustin; Jacques Désy; Pierre Phaneuf; Louise Naubert Mise en scène Hedwige Herbiet Mer à ven : 20 h 30 Sam 19 h 00; 22 h 00 Jusqu'au 28 août théâtre des (LES; Ile Notre-Dame Pavillon du Canada (872-6366) — "Libres sont les papillons", de Léonard Gerhse.adaptation française de Raymond Castans Mise en scène: Florent Forget, avec Ghislaine Paradis; Jean Faubert; Olivette Thibault.Yvon Bouchard Mer à sam 20 h 00 Dim : 15 h 00 Jusqu'au 29 août.théâtre DE L’ILE; 1 rue Wellington, Hull (771-6669) — "Mamours et conjugat" scènes de la vie amoureuse québécoise, une comédie de Jean-Claude Germain Avec Micheline Marin; Claude Naubert; Pierre Péloquin; Luc-St-Denis Mise en scène: Gilles Provost Mar à ven 20 h 30 Sam : 19 h 00: 22 h 00 Jusqu'au 28 août THÉÂTRE LE REFLET D ANTAN; route 138.Ste-Martine (427-2695) - "On est-ti chanceux d pas être de même" comédie de Pierre Sauvé Ven 19 h 00 Sam 21 h 00 Dim 20 h 00 Jusqu'au 6 sept "Wow un homme pour Noël" comédie d'André Bombardier.kes jeu ven 21 h 00.Sam.: 19 h 00 Jusqu'au 6 sept THÉÂTRE DU MANOIR RICHELIEU; Pointe-au-Pic, comté de Charlevoix, La Malbaie (418)665-3703 — "Le Charimari ou le démon du midi", comédie de Pierrette Bruno Avec Françoise Lemieux.Yvon Dufour; Vincent Graton; Antoine Durand; Josée LaBos-sière Mer â dim 20 h 30 Jusqu'au 4 septembre THÉÂTRE MALENFANT; 734 St-Jean-Baptiste.Terrebonne (492-O105) — "En attendant qu'le jour se lève" comédie de Michel Dubuc avec Danielle Fichaud Yves Raymond; Francis Reddy; Patrice Lécuyer; Louise Bourque, Denise Tessier Mise en scène Robert Manen, mar à ven 20 h 30 Sam 19 h 30: 22 h 30 Jusqu'au 28 août THÉÂTRE DU MONT-JACOB; 135 contact 8 x 10 de la collection Notam Jusqu'à la fin sept — "Les tapis crochetés acadiens de Chéticamp" par Catherine Poirier Jusqu'au 5 déc MUSÉE RÉGIONAL DE VAUDREUIL SOULANGES; 431 boul Roche Vaudreuil (455-2092) — "Les armes à feu au Canada français, du 17e au 19e s." Jusqu'au 22 août MUSÉE NATIONAL DE RIMOUSKI; 35 ouest, Saint-Germain, Rimouski (724-2272) - Deux expositions pour souligner le dixième anniversaire de l'institution Une exposition historique illustrée par des photographies anciennes et une exposition d artistes régionaux qui ont exposé depuis I ouverture du musée Jusqu'au 30 septembre — "Les préparatifs pour l'éternité", arts et métiers égyptiens du Nouvel Empire de 1570 à 1805 avant J.C jusqu'au 19 septembre MUSÉE D'ART DE JOLIETTE; 145 Wilfrid Corbeil (756-0311) — "L'Afrique; un art de tradition" Jusqu'au 12 septembre ARTICULE; 4060 boul St-Laurent.suite 106 (842-9686) — En marge du colloque d’architecte sur l'intégration au tissu urbain, exposition-manifestation regroupant six protêts de sept architectes montréalais, du 24 août au 10 sept BIBLIOTHÈQUE MARIE UQUAY; 6052 boul Monk Ville Emard (872-2044) - 171 artistes québécoises manifestent leur solidarité au colloque international sur — "La recherche et l'enseignement relatifs aux femmes" Toutes les disciplines seront représentées.jusqu'au 3 septembre ATELIER GALERIE SERGE LACROIX; 4593 rue Rivard (843-4535) — Jean-Paul Riopelle.Michel Varln, Julianna Joos Jusqu'au 31 août ATELIER LUKAC8; 1430 ouest.Sherbrooke (933-9877) — Artistes de la galerie; aquarelles.peintures et sculptures Jusqu'au 31 août CENTRE SAIDYE BRONFMAN; 5170 Chemin de la Côte Ste-Catherine (739-2301) - Richard Pérusse - "Série baseball".Maisonneuve, Mont-Jacob.Jonquière (418)542-7587 — "Vendredi soir" avec Ghy-slain Tremblay; Sylvie Léonard; Jean-Pierre Bergeron Mar à sam : 20 h 30 Jusqu'au 28 août THÉÂTRE DU MANOIR SAINT-CASTIN; 99 Chemin du Tour du Lac, Lac-Beauport (418)849-4277 — "Plaisanteries" d'Anton Tchékov Avec Catherine Bégin; Albert Miliaire et Guy Nadon Mise en scène- Albert Miliaire Mar à ven : 20 h 30 Sam : 19 h 00; 22 h 00 Jusqu'au 28 août.THÉÂTRE DES MARGUERITES; TroiS-Rivières-Ouest (819) 377-3223 — "La maison hantée", comédie d'Yvon Brochu.Mise en scène: Georges Carrère avec Sophie Clément, Mireille Thibault, Monique Auby, Aubert Pallascio, Georges Carrère Mar.à ven.: 21 h 00.Sam : 17 h 00; 22 h 30.Jusqu'au 28 août.THÉÂTRE DE MARIEVILLE; Marieville.Autoroute 19 sortie 37 "Et ta soeur" de Bri-caire et Lasaygues.Mise en scène: Jean Faucher Avec Jean Guilda.Jacques Galipeau.Gisèle Dufour, Roger Garceau, Sophie Faucher.Anne Bryant.Mar à ven.: 20 h 30.Sam.: 19 h 00; 22 h 30 Jusqu'au 28 août.théâtre MOLSON; 10 Chemin des Patriotes, St-Charles-sur-Richelieu, Route 20, sortie St-Charles/St-Hilaire no 113 (584-2223) — Claude Dubois, sam : 19 h 00; 22 h 00 Dim 19 h 30.Sol, du 24 au 29 août Sem et sam.: 20 h 30.Dim.: 19 h 30.théâtre pont-chAteau; Côteau-du-Lac, Autoroute 20 ouest sortie 17 (456-3224) - "Sexuellement vôtre" comédie d'Edward Clinton Mise en scène: Yvan Canuel.Avec Patricia Nolin, Jean-François Doré, Réjean Guénette, Lise Grégoire, Yvan Canuel Mar.à ven 20 h 30.Sam : 19 h 00, 22 h 30.Jusqu'au 28 août.THÉÂTRE DES PRAIRIES; Notre-Dame-des-Prairies.Joliette, Autoroute 40.sortie 122.1-756-0559 — "Le dernier des Don Juan” traduction d'une pièce anglaise de Neil Simon.Avec Roger Lebel, Louise Rémy.Monique Chabot, Johanne Seymour Mise en scène: Jean Duceppe.Mar à ven : 21 h 00.Sam 19 h 00; 22 h 30.Jusqu'au 28 août.théâtre PAUL HÉBERT; St-Jean, île d'Orléans (418) 829-2202 — "Quelque part.un lac” (On golden pound) d’Ernest Thompson, adaptation Albert Miliaire Mise en scène: Claude Maher Avec Paul Hébert; Béatrice Picard, Jean Ricard, Louise St-Pierre, Frank Fontaine Mar à ven.: 21 h 00 Sam.: 19 h 00; 22 h 00.Jusqu'au 4 sept théâtre DU PARC; Angle des boul.Saint-Joseph et Jean-de-Brébeuf, Drummondville (800) 567-1444 — "Faut divorcer" de Bertrand B.Leblanc Mise en scène: Yvon Leroux Avec Elisabeth Chouvalidzé, Yvon Leroux, Gilles H Latour Jeu ven 20 h 30.Sam : 19 h 00; 22 h 00 Jusqu au 28 août.THÉÂTRE DE SAINT-OURS; 2555 Rang du Ruisseau.St-Ours-sur-Richelieu, Route 20 sortie 113 vers Sorel (785-2732) (526-3805) — "Pour femmes seulement" ou "Comment vivre sans homme en 36 leçons." de Sylvain Filion Avec Claude Gasse, Carole Morin.Ghyslaine Dupont-Hébert, Isabelle Létour-neau, Gélène Cossette, Tia Severe, Jean Wel-burn.Serge Lessard Mise en scène: Pierre Racine Ven sam dim : 21 h 00 Jusqu'au 5 septembre THÉÂTRE DE SAINTE-ADÉLE; 1069 boul Sainte-Adèle.Autoroute du Nord sortie 67 (430-8770) ou (229-2454) - "Le Charimari" ou le démon du midi, comédie de Pierrette Bruno.Avec Louise Latraverse.Pierre Dufresne, Marc Luttrell, André Lacoste.Marie-Josée Dalphé Mar à ven : 20 h 30 Sam : 19 h 30: 22 h 30 Jusqu'au 4 septembre THÉÂTRE DE ST-SAUVEUR; 22 rue Claude, St-Sauveur (435-3011) — "Comptant Content" de Gilles Richer, mise en scène: Robert Rivard Avec Jean Coutu, Robert Rivard.Angèle Coutu, Danielle Bissonnette et Claude Blanchard Du mar au ven : 20 h 30 Sam 19 h 00; 22 h 30 Jusqu'au 4 sept THÉÂTRE SUN VALLCY; Val Morin, Autoroute des Laurentides.sortie 67 (229-6655) — "Une fois par semaine" comédie de Muriel Resnik.adaptation, Marcel Mithois Mise en scène Louis Lalande, avec Françoise Faucher, Louis Lalande, Gabrielle Mathieu.Serge Bossac Mar à ven : 20 h 30 Sam : 19 h 30; 22 h 30.Jusqu'au 5 septem bre.THÉÂTRE LE SAINT-LAURENT; 2405 Ile Charron, Longueuil (651-5250) — "La bonne Anna" comédie de Marc Camoletti Avec Rose Ouellette.Gisèle Trépanier, Claude Verdant, Réjean Lefrançois.Marc Hébert Mise en scène: Claude Colbert Mar â ven 20 h 30 Sam 19 h 00; 22 h 30.Jusqu'au 4 sept THÉÂTRE LE VIEUX CLOCHER; 64 Merry Nord.Magog (847-0470) — "Lit d'eau" de Patrick Quintal produit par le Théâtre de là Poursuite Avec Denis Gagné, Sylvie Labelle.Bernard Langlois Mise en scène: Rodrig Mathieu Mar â ven 20 h 30 Sam 19 h 00; 22 h 00 Jusqu'au 4 septembre photographies.Herzl Kashetsky, Sonia Pearl, Marilyn Rubenstein.Lois Siegel, Robin Wall Jusqu'au 8 sept CENTRE D’ART MONT-ROYAL; 1260 Chemin Remembrance (072-2162) - Ouvert tous les jours 10 h 00 à 20 h 00 Darcia La-brosse et Anna Voltech, illustrations et aquarelles.jusqu'au 6 septembre CENTRE URBAIN; 406 est Notre-Dame (842-8678) — "Regards sur Montréal", estampes et aquarelles par Monique Suddault.Lois McLean, Josette Mochaud, Edna Mhers, Sue Kusk Ouvert tous les jours de 13 h 00 à 17 h 00 Jusqu'au 5 septembre CHALET DU MONT-ROYAL; Ouvert tous les jours de 9 h 00 â 22 h 00 Expositions de documents photographiques et audio-visuels axés autour de la problématique de la construction et de la restauration en quartier ancien Jusqu'au 19 sept CHATEAU RAMEZAY; 280 est, Notre-Dame (861-7182) — Ouvert du mardi au dimanche de10h00â16h30 Objets qui évoquent la vie militaire, économique et sociale du XVII siècle et de la première moitié du XIX, mobilier estampes, tableaux costumes, objets usuels "Miniatures et silhouettes'" jusqu'à la fin d'août GALERIE NATIONALE; Angle Elgin et Slater, Ottawa (992-4636) — L'avant-garde en Russie; un choix tiré de la collection George Kostakls" Ensemble d'oeuvres datant de 1910 à 1932 Jusqu'au 3 oct "Hiroshima" dessins des survivants, jusqu'au 8 sept GALERIE ALEXANDRE; 1456 ouest Sherbrooke (844-2593) — Umberto Bruni, Richard Hétu, Kieff, Alfred Lallberté, Henri Masson et Hubert Van de Walle jusqu'au 28 août GALERIE ART SÉLECT; 6810 St-Denis -Umberto Bruni.L Del Signore, Michel Du-guay, P G Dubois.Nicole Grise.G E Gingras.Pierre Henry, Vladimir Horlk GALERIE ART * STYLE; 4875A Ouest Sherbrooke (484-3184) Oeuvres de Bruno Côté, René Richard.Paul Soullklas et Terry SAMEDI O CB F T 8.55 Ouverture et horaire 9.00 Misha la boule 9.30 Capitaine Caverne 10.00 Attachez vos ceintures 10.30 Docteur Dolittle 11.00 Florence ou l'art de la restauration Documentaire sur la restauration des trésors artistiques de Florence endommagés par la crue de l’Arno en 1966 12.00 Films d'art: "L'aventure de l’art moderne: l'art en question ", Documentaire réalisé par Carlos Viladerbo.13.00 D'hier à demain "Oualata ou le temps suspendu".Documentaire réalisé par Pierre Barde.14.00 Les héros du samedi En direct de Boucherville, finale du championnat canadien des petites ligues de baseball, au centre sportif Pierre-Laporte 16.00 La vie secrète des animaux 16.30 Les enfants du 47A 17.00 Bagatelle 18.00 Téléjournal 18.05 Une fenêtre sur le monde 18.30 Le monde merveilleux de Disney 19.30 Cinéma canadien: "La petite Aurore, l'enfant martyre" (Canadien 1952) Mélodrame réalisé par Jean-Yves Bigras.avec Yvonne Laflamme, Lucie Mithcell et Paul Desmarteaux.¦ 21.00 Football canadien Du Stade Taylor Field de Regina, match entre les Roughriders et les Tiger Cats de Hamilton 23.30 Le téléjournal 23.50 Nouvelles du sport 0.00 Cinéma: "Vacances à Yabba" (Australien 1970) Drame psychologique réalisé par Ted Kotcheff.avec Gary Bond, Donald Pleasance et Sylvia Kay.1.50 Fin des émissions 0 CFTM 10.25 Horaire 10.30 Fanfan Dédé 11.00 Au royaume des animaux 11.30 Justice pour tous: Sujet: "Achat par correspondance" 12.00 Samedi midi 13.00 Le challenge Player s Tournoi de tennis professionnel féminin.Semi-finale simples/femmes.Endroit: Montréal (Parc Jarry) 15.00 Janette veut savoir: "Annoncer la mort aux enfants" 16.00 Au coeur du temps 17.00 Pierre Popotame 17.30 Comme ça 17.45 Le dix vous informe 17.55 Le 6/49 Tirage 18.00 Venez donc chez moi: Alain Stanké visite: Jean Lefèbvre 18.30 Colorado 21.30 Science et technologie Sujet "Le corps humain et les minéraux" 22.00 Le vrai visage 22.29 La quotidienne 22.30 Les nouvelles TVA/la météo 22.50 Les sports 23.00 Ciné week-end: "Pas de printemps pour Marnie" (A-méricain 1964) Drame psychologique réalisé par Alfred Hitchcock, avec "Tippi" Hedren, Sean Connery, Diane Baker et Louise Latham 1.00 Fermeture d> RADIO-QUÉBEC 18.30 Histoire des enfants 18.50 Les enfants d'ailleurs: "En Inde" 19.00 Planète antillaise: "Steel Drums" Créé aux Antilles pendant les deux derniers siècles, le steel drum ou tambour métallique exerça une influence sociale, politique et culturelle à travers les îles 19.30 On aura tout vu: Quelques applications étonnantes de la science moderne 20.00 Les artistes de chez nous "Jeannine Bourret-eaux-fortes".20.30 Emission régionale Tomalty GALERIE BERNARD DESROCHE8, 1444 ouest.Sherbrooke (842-8648) — Oeuvres de Borduas, Dallaire.Pellan et les artistes de la galerie GALERIE CRESCENT; 2141 Crescent (843-8589) — Ayotte S Cosgrove.Braque, Oal-laire, Duguay.Roberts.Suzor, Côté, Delfosse, B Lemoyne, N Poirier.M A Fortin, R Burton et Tatossian GALERIE DOMINION; 1438 ouest, rue Sherbrooke (845-7471) — Oeuvres de Arp, Borduas.Carr.Etrog.Grego.Hugues.Jackson.Moore.Pellan.Riopelle.Rodin et Rous- sll GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS; 88 est, rue St-Paul, Vieux-Montréal (866-1836) — Verre soufflé de Jean Vallière et peintures sur soie d'Elisabeth Nantel et Louise Beaupré Lincourt Jusqu'au 30 août GALERIE ÉCHO; 6287 St-Hubert (271-1595) •>- Estampes de Stanley Cosgrove.Antoine Dumas.Michel Dupont.Louis Jaque.Rita Le-tendre, jusqu'au 28 août GALERIE ELCA LONDON; 1616 ouest, Sherbrooke (931-3646) — Sculptures, gravures et tapisseries Inuit.Oeuvres récentes par Daniel Solomon, Joseph Drapeil.Paul Fournier.K M Graham, Gershon Iskor-'tz GALERIE FREDERIC PALARDY; 1170 Victoria, St-Lambert (485-3337) - Oeuvres des peintres de la galerie, jusqu'au 23 août GALERIE GILLES CORBEIL; 2165 Crescent (844-7147) - Peintures récentes de Feito.Ferron.Letendre et Sorensen, jusqu au 18 septembre GALERIE QOYER BONNEAU; 2124 des Tulipes, Ile Goyer Carlgnan (858-5166) — Céramiques de Denise Goyer et Alain Bonneau "Entre deux les Indiens sans statut".La situation équivoque des métis, des Amérindiens sans statut et celle des femmes indiennes qui se marient hors des réserves 21.00 Visage: "Mystérieux Paul".Agé de 70 ans, Paul Lalcnde avale des sabres, du feu, des ciseaux et des tubes de néon.21.30 Neuf et demi: Les principales tendances de la culture québécoise d'aujourd’hui.22.30 Image par image: "Vers un destin insolite sur les flots bleus de l'été".Film italien réalisé en 1974 par Lina Wertmuller.avec Gian-carlo Giannini, Mariangela Melato.Eros Pagni.Aldo Puglisi et Isa Danieli.Q TVFQ (Câble) 9.30 Papiers, s'il vous plaît Emission pour lesjeunes.10.00 Croque-vacances 10.30 La clé est sous le pallaisson Inv : Mort Shuman, Rika Zaraï, Dalida, Julie, Daniel Guichard.Georgette Lemaire 12.15 La croisées des chansons Avec Daniel Beretta, Francesca Solle-ville.Daniel Guichard et Georgette Lemaire.12.30 Les jeux de 20 heures Emission-jeu 13.00 Film: "La vie fantastique des figures peintes: Le dernier portrait de Monsieur Bruyas" 14.00 Champs Elysées Inv.: Annie Cordy, Mort Shuman, Fabienne Thibeault, Guy Marchand, Richard Gotainer, Simon Gobés et Marthe Mercadier 15.00 Sept sur sept Magazine d'actualité 16.00 Actualités régionales 17.00 Papiers, s’il vous plaît Emission pour les jeunes.17.30 Croque-vacances 18.00 La clé est sous le paillaisson Inv.: C.Jérôme,Daniel Guichard.Nathalie Hermine, Paul Préboist et Herbert Léonard 19.15 Sports été Ski nautique: championnats de France â Toulouse 20.00 Les jeux de 20 heures Emission-jeu 20.30 Film: "La vie fantastique des figures peintes: La nuit des faiseurs de diables", de Rodolphe-Maurice Arlaud et Jean-Jacques Sirkis 21.30 Champs Elysées Inv : Sacha Distel.Michel Berger.Nicolas Peyrac, Rollys et le petit David.Thierry Pastor.Line Renaud et Luis Rego 22.30 Sept sur sept Magazine d'actualité 23.30 Actualités régionales O c B M T 8.41 Thought tof Today 8.45 CBC Good Morning 9.00 Switzer in Company 9.30 Jimmy Phair Country 10.00 Sesame Street 10.58 Entertainment Calendar 11.00 nCMP 11.30 Mutual ol Omaha Wild Kingdom 11.58 Weather Report 12.00 Imagination au Galop 12.30 Barriers 13.00 Points West 13.27 Community Events 13.30 Bob Monks-lnside/Outside 13.58 Program Highlights 14.00 B C Adventure 14.30 Wok with Van 15.00 Sportsweekend 18.00 CBC News: Saturday Report 18.30 Access 19.00 Happy Days 19.30 Archie Bunker's Place 20.00 Wild Canada 21.00 CPE Football Du stade Taylor Field de Regina, match entre les Rough Riders et les TE ger Cats de Hamlldon.0.00 The National 0.15 Newswatch 0.27 Cine Six ' Salem's Lot, Part I ' ' (Drame d'horreur 1979) Avec David Soul.James Mason GALERIE IMPRESSION; 4826 St-Denis (843-4491) — Gravures de K.Bruneau, J.Morin.M.Varln.Peintures da M Hogue, L.H.Martin GALERIE JENSON; 77 est Ste-Catherine (287-9019) — Isaac Alt.Thérèse Chartrand, Jennifer Hornyak, Ross Hutchins, Ryan Larkin.Joanna Nash.Iris Nowa et Sylvie Cor-noyer Olivier Jusqu’au 5 septembre GALERIE LIPPEL; 1324 ouest Sherbrooke (842-6369) — "Les jolies femmes" (Ml-choaca, Mexique) daté d'il y a 2000 ans."Les sculptures Inuit d'aujourd'hui" GALERIE MONTCALM; Maison du Citoyen.26 rue Laurier, Hull - Tapisserie Outaouals.jusqu'au 28 aoOt GALERIE PHOTOGRAMME; 2043 Saint-Denis — Richard Avedon, rétrospective des photographies de mode qu'effectua Avedon entre 1947 et 1970 pour Harper’s Bazaar et Vogue Jusqu'au 28 aoOt GALERIE UOAM; 1400 Bern, angle Sla-Catherine L'art Inuit, estampes et sculptures aux thèmes traditionnels et contemporains, jusqu'au 26 aoOt.GUILDE CANADIENNE; des métiers d'art Québec (849-6091) - Sculptures en céramique de Mary Beckslead Jusqu'au 26 aoOt GUILDE GRAPHIQUE; 9 Saint-Paul ouest.(844-3438) — Nouvelles gravures de L Pierre Bougie Lauréat Marols.Jacques Hamel.Carole Pellerln, Dsrell Duchène Jusqu é la fin aoOt.JARDIN BOTANIQUE; de Montréal — "Confrontation 82".sculpturas de différenta formats par les artistes du Conseil do la Sculpture du Québec Jusqu au 17 sept STUDIO D'ART VANDERQEEBT; 1408 rue St-Marc (935-1920) - Tableaux du Québec.de l'Arctique, de la Grèce et d'Israél par C A Vandergeest et Bonnie Bedelia 2.00 Station Closing 0 C F C F 5.59 Sign On 6.00 University on the Air 6.30 Circle Square 7.00 Classic Dark and Dangerous 7.30 100 Huntley Street 8.30 Untamed World 9.00 Let's Go 9.30 Untamed Frontier 10.00 Rocket Robin Hood 11.00 Jo Gaillard 12.00 Macpherson 13.00 CTV Sports Special: “Player's Challenge" Tournoi de tennis professionnel féminin du Parc Jarry â Montréal.16.00 Wide World of Sports 18.00 Puise 18.30 Nite Life 19.00 Simon & Simon 20.00 American League Baseball: "Toronto Blue Jays vs N Y Yankees" 23.00 CTV National News 23.21 Pulse 0.00 The Twelve Midnight Movie: "Bank Shot" (Comédie 1974) Avec George C Scott.Joanna Cassidy et Clifton James.1.40 Second Feature: "China Seas" (1935) Avec Clark Gable’ Jean Harlow et Wallace Beery ¦ 3.25 Sign Off DIMANCHE Q CBFT 8.55 Ouverture et horaire 9.00 Les aventures de Oui-Oui 9.30 Les voyages de Tortillard 10.00 Le jour du Seigneur 11.00 Univers inconnus "Un million d’oiseaux aux portes du désert " Documentaire réalisé par E.et S.Cousin et J P.Sergent 12.00 La semaine verte Dossier: La forêt brésilienne — Court sujet: la culture du tabac 13.00 Ciné-pop: "La moutarde me monte au nez" (Français 1974) Comédie réalisée par Claude Zidi, avec Pierre Richard.Jane Birkin et Claude Piéplu.15.00 Univers des sports Faits saillants des championnats mondiaux de sports, dont la natation, tenus cet été en Equateur 17.00 Second regard Première partie les actualités religieuses Deuxième partie: "Vivre, pas survivre" Reportage sur un groupe de LAge d'or du Xllle arrondissement de Paris qui mène une action pour obtenir une charte des droits de la personne â-gée 18.00 Le téléjournal 18.05 Hebdo-dimanche 18.30 Les draveurs de la rivière Coutonge Reportage sur l'évolution de la drave et de la coupe du bois sur la rivière Coulonge 19.00 Chez Denise Télêroman écrit et interprété par Denise Filiatrault 19.30 Les beaux dimanches "France Gall.Made in France" Spectacle enregistré au théâtre des Champs-Elysées 20.30 Les beaux dimanches: "Norma" Depuis le centre O'Keefe de Toronto, dame Joan Sutherland chante le rôle titre du grand opéra de Bellini, avec le Canadian Opera Compagny.sous la direction de Richard Bonynge 23.00 Le téléjournal 23.20 Sport-dimanche 23.35 Ciné-club: "Aguirre, la colère de Dieu" (AH 1972) Drame historique réalisé par Werner Herzog, avec Klaus Kinski.Helena Rojo et Del Negro 2.05 Fin des émissions.0 C F T M 10.25 Horaire 10.30 C'était l'bon temps Inv.Claude Lévelllée 12.00 Bon dimanche 14.00 Le challenge Player s Tournoi de tennis professionnel féminin Finale simple/femmes Endroit Montréal (Parc Jarry) 18.00 Le soccer professionnel (en différé) Le Manie de Montréal visite le Stlng de Chicago 18.30 Rue St-Denis 19.00 Que sera sera 19.30 En première "Le grand kidnapping" (Italien 1974) Film policier réalisé par Roberto Intas-celli.avec Jean Sorel.Luciana Paluzzi.Enrlco-Maria Salerno et Lee J.Cobb.21.30 Société 82 Sujet "Femme-entreprise" Inv.: Pauline Brodeur 22.00 Maintenant Dossier sur la santé 22.30 Les nouvelles TVA/La météo 22.50 Les sports 23.00 Janoxik le brigand 0.00 Fermeture 0 RADIO-QUÉBEC 18.30 T'as bien un drOle de nom 19.00 "Le Portugal" Deux films d’animation produits par la société Radio-Canada à Montréal ont été primés, au quatrième festival international du cinéma d'animation qui avait lieu à Ottawa, du 13 au 19 août.Crac de Frédéric Back a remporté le grand prix et S V.P.Pollution de Graeme Ross a reçu le prix Planète antillaise ": ''Point-contrepoint" L'évolution de la classe défavorisée dont la conscience sociale et culturelle s'affirme de plus en plus.19.30 Encyclopôdia Britannica: "Le feu flamme sauvage".20.00 A la recherche de la Bible Série d'émissions consacrées aux pays et aux événements qui ont façonné la philosophie contenue dans la Bible 20.30 Le temps des incertitudes Les phénomènes sociaux, politiques et économiques des 200 dernières années 21.30 Fellini-Casanova La caméra nous rapporte des images savoureuses du grand cinéaste et de ses collaborateurs Egalement, une rencontre, avec Donald Sutherland, l’acteur principal du film "Casanova" Q TVFQ (Câble) 9.30 L'école des fans Inv : Charles Aznavour 10.00 Accordéon, accordéons 10.30 Auto moto Portrait de Patrick Tambay.— Les essais du Grand Prix de Grande-Bretagne 11.00 Ouvert le dimanche Magazine culturel L'invité du jour: Michael Lonsdale.14.00 Apostrophes Emission littéraire.Avec Jeanne Cros-sanges, Marie-Françoise Hans et Pierre Jean Remy 15.15 Intermède 15.30 Actualités régionales 17.00 L école des fans Inv : Paul Bocuse 17.30 Accordéon, accordéons 18.00 Auto moto Les essais du Grand Prix de France de Formule 1 — Les voitures de production.18.30 Ouvert le dimanche Magazine culturel.L invité du jour: Georges Kiejman — Les peintures murales â Grenoble 21.30 Apostrophes Emission littéraire "L'Italie, ses dieux, ses princes et ses hommes" Avec Ivan Cloulas.Umberto Eco et Max Gallo 22.42 23.00 Intermède: la glyptique L'art de graver sur des pierres fin«s Actualités régionales O C B M T 8.45 Thought for Today 8.48 CBC-6 Good Morning 9.00 This is the Life 9.30 Music and the Spoken Word 10.00 Star Trek 11.00 From now on 11 28 Entertainment calendar 11.30 This is Hollywood 11 58 Weather report 12.00 Meeting place 13.00 Earthbound 13.30 Oliver twist Avec George C Scott.Richard Charles.Timothy West et Tim Curry 15.30 Monte Carlo 18.30 Hymn sing 17.00 CBC news; Sunday report 17 30 T'tans 19.00 The Beachcombers 19.30 Hangin' In 20.00 Heritage 21.00 Testament of youth 22.00 Music in the air 23.00 The National 23.15 Newswatch 23.41 Sunday best: "Salem's lot.part 2" (Drame d'horreur 1979 Avec David Soul.James Mason et Bonnie Bedelia 1.20 Station closing G CFCF 5.59 Sign On 6.00 University of the Air 6.30 Crossroads 7.00 The World Tomorrow 7.30 Days of Discovery 8.00 Jimmy Swaggart 9.00 Oral Roberts "The miracles of seed-faith" 9.30 Rex Humbard 10.00 Hellenic Program 10.30 Teledomenica 13.00 Untamed world 13.30 Question period 14.00 CTV sports specials "Playet's challenge' Tournoi de tennis professionnel léminin du Parc Jarry.à Montréal 17 00 Travel 82 17.30 Encounters with disaster "Woodstock '79" 18.00 Pulse 18.30 This week in baseball 19.00 The entertainers 20.00 Tom Jones 20.30 McGowan's Montreal 21.00 Quincy 22.00 W5 23.00 CTV National News 23.21 Pulse 0.00 The Twelve Movie: ' Breakhart pass" (Western t976) Avec Charles Bronson.Jilt Ireland et Ben Johnson.1.55 All you need is love 2.55 Sign off spwial du jury pour l'efficacité de la communication.Frédéric Back, qui a mérité l’Oscar du meilleur film d’animation en mars dernier pour Crac, voit encore une fois son talent reconnu par un jury international: c’est en effet la onzième récompense que reçoit son film.expositions R.-C.remporte deux prix au Festival d’Ottawa
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