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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1994-05-28, Collections de BAnQ.

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[" LE DEVOIE © Avis publics Page H13 Bourse Page B4 Environnement Page B7 Sports Page B14 ECONOMIE Tassé Obligation d'épargne du Québec j\u2019en achète chez Tasse! I.K I) K V O I l< I.K S S A M K l> I E T I) I M A N I II E II M Al I II II I Premier trimestre Croissance légèrement plus forte quç prévue aux E.-U.Washington (Reuter) \u2014 L'économie américaine a connu au premier trimestre une croissance légèrement plus forte que prévu, a fait savoir le département du Commerce.Le département a estimé à 3% la progression du produit intérieur brut de janvier à mars, au lieu de 2,6% annoncé en première estimation il y a un mois.Bien qu\u2019infé-riein f de moitié à la forte croissance de 7% enregistrée au quatrième trimestre 1993, la statistique a surpris les économistes de Wall Street qui tablaient sur une révision à la baisse du taux de croissance, à 2,3%.Le département du Commerce a expliqué que la consommation des ménages, les dépenses publiques et les exportations avaient été plus importantes que ce qu\u2019il avait initialement estimé.Au cours des trois pre-miers mois de l\u2019année, l\u2019activité économique a été freinée par les conditions ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ hivernales qui ont notamment affecté le secteur du bâtiment, mais aussi par le relèvement des taux hypothécaires.L\u2019impact de la vague de froid de janvier et des catastrophes naturelles, séisme de Los Angeles notamment, ressort nettement sur les bénéfices des entreprises, qui ont accusé au premier trimestre leur première baisse depuis le troisième trimestre 1992.La Réserve fédérale a relevé ses taux à court terme à deux reprises au premier trimestre et deux fois encore depuis pour ralentir la croissance et empêcher un réveil de l\u2019inflation.Les statistiques révisées du PIB montrent toutefois une accélération de l\u2019inflation, puisque l\u2019indice des prix pondéré a été revu à la hausse à 3,1% au lieu de 2,9%.A titre de comparaision, il s\u2019établissait à 2,3% au quatrième trimestre de 1993.Le département du Commerce a en revanche maintenu à 2,6% son estimation du déflateur implicite des prix, autre mesure de l\u2019inflation, mais ce taux représente le double du niveau du quatrième trimestre de 1992 (1,3%).Les dépenses de consommation, qui alimentent les deux tiers de l\u2019activité économique nationale, ont progressé de 39,4 milliards au premier trimestre au lieu de 32,9 milliards annoncés en première estimation le mois dernier.Au quatrième trimestre 1993, leur progression était de 37,3 milliards.Les dépenses publiques ont baissé moins nettement que prévu, de 4,4 milliards au lieu de 11 milliards initialement estimés.L\u2019augmentation des stocks a été moins forte que prévu, de 19,1 milliards$ US au lieu des 30,5 milliards annoncés en avril.Enfin, les investissements des entreprises ont été révisés en légère hausse, en progression de 9,3 milliards$ US au lieu de 8,4 milliards, tout en restant bien en-deçà de la hausse de 30,9 milliards enregistrée au quatrième trimestre.L\u2019économie américaine ne présente pas «d\u2019indication généralisée» de reprise de l\u2019inflation, a déclaré hier le président de la Réserve fédérale (Fed), Alpn Greenspan, devant la commission bancaire du Sénat «A ce jour, l\u2019augmentation des coûts a été absorbée (par l\u2019économie) sans qu\u2019il y ait de preuve manifeste que les augmentations aient déjà été répercutées dans le prix des produits finis», a-t-il dit.L\u2019indice des prix a été revu à la hausse mais le Département du commerce a maintenu son estimation du déflateur implicite des prix.L\u2019équilibre de M.Greenspan «Si nous réussissons dans notre entreprise, il n\u2019y aura pas d\u2019augmentation de l\u2019inflation», a ajouté M.Greenspan, faisant référence aux quatre hausses des taux d\u2019intérêt à court terme intervenues depuis le 4 février.M.Greenspan a déclaré, de plus, que l\u2019économie américaine est «bien équilibrée».L\u2019état de l\u2019économie est «le meilleur que j\u2019aie vu depuis très longtemps».«Il n\u2019y a aucune preuve de ralentissement» de la croissance pour le second trimestre, a-t-il ajouté, tout en se refusant à donner des chiffres.Deux traits caractéristiques de l\u2019économie américaine actuelle sont une inflation très modérée et une productivité élevée.«Des gains extraordinaires de productivité sont en train de se produire dans cette économie», a dit M.Greenspan.«Nous sommes de plus en plus convaincus qu\u2019un bas taux d\u2019inflation conduit à un taux élevé de productivité.» M.Greenspan a ajouté qu\u2019il était «trop tôt pour dire» si la hausse des taux d\u2019intérêt à court terme avait ralenti la consommation ou non.Mais il a indiqué que ces relèvements des taux avaient permis d\u2019éviter que les marchés financiers «ne soient déconnectés de l\u2019activité économique réelle».La dérive des marchés Contrats à terme, options, swaps, conventions de garantie, floors, caps, collars, on dénombre pas moins de 75 types de produits dérivés, dont la croissance phénoménale commence à faire peur L GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR a croissance phénoménale des produits dérivés fait peur.Il y en a pour plus de 800 milliards!?uniquement dans les livres de la Banque Royale, et pour près de 600 milliards!?dans ceux de la CIBC, soit près de 8 et 6 fois respectivement leur actif officiel, 100 fois et 75 fois respectivement leur avoir des actionnaires.Et encore! Cette montagne d\u2019engagements hautement spéculatifs et volatils, n\u2019entrant ni dans la définition de l\u2019actif ni dans celle du passif, échappe à la lecture habituelle du bilan des institutions, donc à toutes normes de capitalisation.Par ricochet, ces produits dérivés esquivent, pour l\u2019instant du moins, toute forme de contrôle réglementaire direct.Et on se demande si les banques sont en mesure de bien évaluer le risque auquel elles s\u2019exposent Les agences de réglementation s\u2019en inquiètent.Incapables d\u2019en mesurer le poids réel, surtout, le risque véritable absorbé par les institutions financières, le Surintendant des institutions financières va accoucher, pas plus tard que la semaine prochaine, d\u2019une ébauche d\u2019une ligne directrice qui, à défaut d\u2019endiguer le recours à ces titres ou produits hybrides, viendra inciter les gestionnaires et les conseils d\u2019administration à faire preuve de diligence.Une fois les consultations menées, l\u2019ébauche devrait se transformer en une ligne directrice finale et s\u2019appliquer dès l\u2019automne prochain.«La question des produits dérivés est très importante, d\u2019autant plus que l\u2019on parle, ici, de volumes (d\u2019activités et de transactions) imposants inscrits hors-bilan», a souligné Suzanne Labarge, .surintendant-adjoint, secteur Institutions de dépôts.A Québec, l\u2019Inspecteur général des institutions financières éprouve de la difficulté à cacher ses étourdissements.«C\u2019est un secteur en pleine explosion.On parle d\u2019une marché de 5000 ou 6000 milliards!?US à travers le monde.C\u2019est phénoménal! a lancé Jean-Marie Bouchard.La Banque Royale, pour ne nommer qu\u2019elle, a trois ou quatre fois son actif inscrit hors-bilan.» En fait, l\u2019encourt mondial des produits dérivés est évalué présentement à 16 000 milliards!?US, riep de moins que l\u2019équivalent de 2,5 fois le produit intérieur brut des Etats-Unis, et 4 fois l\u2019ensemble de la capitalisation boursière des Etats-Unis.Et ce n\u2019est que l\u2019encourt dit nominal.Il est impossible d\u2019en chiffrer la valeur globale réelle tellement l\u2019intermédiation entre l\u2019acheteur et le vendeur peut comprendre plusieurs niveaux.L\u2019effet multiplicateur s\u2019en trouve d\u2019autant amplifié aujourd\u2019hui que le levier financier est largement mis à contribution dans ses opérations spéculatives.Sans compter l'intimité qui prévaut entre les banques \u2014 véritables «cheville ouvrière» dans ce créneau, pour reprendre l\u2019expression de Jean-Marie Bouchard \u2014 les courtiers en valeurs mobilières et les quasi-banques, ces dernières n\u2019étant recensées par les statistiques.Utiliser pour gérer le risque de fluctuations, par les uns, ou pour simplement spéculer, on dénombre pas moins de 75 types de produits dérivés.Des contrats à terme, des options, des swaps, des conventions de garantie, des floors, des caps, des collars.Autant de dénominations, qui font appel à autant d\u2019ingénieries financières, accolées à des produits conçus uniquement pour «dériver» leur rendement des fluctuations des taux d\u2019intérêt, des taux de change, des cours boursiers et du prix des matières premières.La Banque Royale, qui se classe parmi les 20 plus importants joueurs en produits dérivés en Amérique du Nord, en avait pour 823 milliards!?au 30 septembre dernier, comparativement à un actif de 165 milliards$ et un avoir des actionnaires de 7,9 milliards$.La CIBC en comptabilisait, dans la note 15 de ses états financiers 1993, pour 692 milliards!?, contre un actif de 141 milliards!?et un avoir des «On parle d\u2019une marché de 5000 ou 6000 milliards$ US à travers le monde.C\u2019est phénoménal! » *?**&((; m \u2022wf w * 4i -M \u20ac4 M * -WVWXM ILLUSTRATION THE NEW YORK TIMES Banqu* Scotia S Les produits dérivés esquivent, pour l\u2019instant du moins, toute forme de contrôle réglementaire direct.w actionnaires de 8 milliards!?.À la Banque Nationale, l\u2019engagement se chiffre à plus de 63 milliards!?, sur un actif de 42 milliards$ et un avoir des actionnaires de 2 milliards!?.La Toronto-Dominion en avait pour 319 milliards!?à la fin de son exercice 1993, sur un actif de 85 milliards!?et un avoir de 5 milliards!?, la Banque de Montréal, 375 milliards$, et la Scotia, 352 milliards!?.Selon la compilation de Fortune, le premier rang mondial dans la négociation de produits dérivés revient à la Chemical bank, avec des engagements totaux de 2400 milliards$ US, suivie de la Bankers Trust (1982 milliards$ US), de la Citicorp (1981 milliards!?US) et de la JP Morgan (1660 milliards!?US).«Nous sommes conscients de l\u2019ampleur du phénomène.Or, il est difficile de séparer l\u2019activité investissement (ou spéculation) de l\u2019activité couverture contre les risques de fluctuations, a fait remarquer Mme Labarge, du bureau du Surintendant des institutions financières.Ce faisant par notre ligne directrice nous ne rechercherons pas à limiter l\u2019exposition des institutions aux produits dérivés et exotiques, mais plutôt à nous assurer que leurs gestionnaires et leur conseil d\u2019administration comprennent bien à quoi ils s\u2019exposent.» Ce marché, en pleine ébullition, croît à un rythme de 40% par année.Au Canada, sur le seul marché des changes, les transactions quotidiennes se chiffrent à 22 milliards$ US, selon les données recueillies par CA Magazine.Le marché canadien des options, pour sa part, enregistre un volume de transactions moyen de près de 10 milliards$ US par mois.Mais malgré ce flot continu, et l\u2019importance des inscriptions hors-bilan dans les livres des banques canadiennes fies six grandes banques en avaient pour 2600 milliards$ au 30 septembre dernier), Mme Labarge prétend que le phénomème est beaucoup plus circonscrit ou limité au pays.«Nos banques ont une approche beaucoup plus conservatrice et elles n\u2019ont pas emboité le pas aux institutions américaines, avec autant de fougue, dans le lancement de produits exotiques.Mais nonobstant cette différence, il est de la responsabilité du management de comprendre le risque, de l\u2019identifier et de le mesurer.Elles (les institutions financières) prennent leurs décisions en fonction des pertes qu\u2019elles sont en mesure d\u2019absorber et se fixent des limites.Nous devons VOIR PAGE B 2: PRODUITS DÉRIVÉS ÜffVrrnir, i U K/tufr, \"\t-\u2022 \u2022 * \u2022\t\u2022 .' \u2018 /' ?\u2022 \u2022 %\u2019' .' * , ' Le gaz naturel, c\u2019est le choix affaires Pour chauffer, de plus en plus d\u2019entreprises choisissent l\u2019énergie de l\u2019économie.Composez le 1 800 567-1313 Gaz Métropolitain 1 y IA SEMAINE ECONOMIQUE I.K I» K V III l< , I.K S A M K II I 2 K K T |> I M A X (' Il K 2 II M Ai I II IM 1 I ?___ _ _ ________________________ C O XJ XJ II N I C A.T J O N La pertinence avant la technologie Les conseils d\u2019un publicitaire aux éditeurs de quotidiens Elliott Ettenberg n\u2019est pas éditeur d\u2019un quotidien l'n lait, il n\u2019a jamais travaillé pour un quotidien.President de l\u2019agrm e de publicité Prisme Commu-nications, installée a Mont réal et Toronto, Ettenberg ne compte pas non plus de quotidien parmi ses clients.Cela ne l\u2019a pourtant pas empêché de faire la leçon à ses auditeurs, lors d'un discours prononcé à l\u2019assemblée annuelle de l\u2019Association canadienne des éditeurs de quotidiens, à Toronto, il y a quelques semaines.Elliott Ettenberg n\u2019a pas lésiné sur la critique.Il a reproché aux éditeurs, obsédés au\u2019ils sont par les questions technologiques, d\u2019oublier les préoccupations et les besoins de leurs lecteurs.«À peine un quart des foyers canadiens ont un ordinateur à domicile et cette proportion ne devrait pas dépasser 40 % avant 2010.Or, de plus en plus travaillent sur des ordinateurs au bureau.Croyez-vous qu\u2019ils auront envie de se précipiter a nouveau sur un ordinateur pour se distraire en rentrant chez eux?» Il leur a rappelé que leur pénétration du marché stagnait et que leur part du marché publicitaire subissait line érodon «En 1911, lt* tirage des quotidiens représentait 19 % de la population canadienne.En 1993, le chiffre était le même.Ce n\u2019est pas ce que j\u2019appelle un progrès».11 leur a déconseillé de chercher le salut dans l\u2019augmentation du nombre d\u2019encarts publicitaires insérés dans le journal, puisque ces encarts «seront les pre-Pa trick\tmiers à prendre le chemin Pier ru\tde l\u2019autoroute électro- ?\tnique».Il leur a demandé pourquoi ils coopéraient si peu avec les agences de publicité, dont ils souhaitent pourtant tellement attirer les budgets.Il les a soupçonnés de sous-éva-luer la valeur de leur produit, en pratiquant des prix de vente au numéro trop faibles.«Si j\u2019achète un quotidien du samedi à 1,25 $ et que je demande au bureau de poste de l\u2019envoyer chez-moi, on me demande 2,80 $.Quant un produit coûte deux fois plus cher à transporter qu\u2019à acheter, c\u2019est qu\u2019il est sous-évalué».«Actuellement, beaucoup d\u2019éditeurs pensent à tout autre chose qu\u2019à satisfaire leurs clients, dit Elliott Ettenberg.Les éditeurs s\u2019inté- LES 10 EMISSIONS LES PLUS REGARDEES SEMAINE DU 3 AU 9.JANVIER 1994 1\tCinéma du mercredi\tTVA\tmercredi\t1 030 000 2\tLa poule aux œufs d\u2019or\tTVA\tmercredi\t967 000 3\tDrôle de vidéo\tTVA\tlundi\t959 000 4\tOlden\tTVA\tlundi\t935 000 5\tChambres en ville\tTVA\tmardi\t910 000 6\tChop Suey\tTVA\tjeudi\t860 000 7\tLà tu parles\tTVA\tlundi\t822 000 8\tPiment fort\tTVA\tmoyenne\t804 000 9\tTéléjournal\tR-C\tjeudi\t754 000 19\tMarilyn\tR-C\tmoyenne\t740 000 Source: Nielsen\t\t\t\t ressent à trois problèmes: comment adopter rapidement les nouvelles technologies de transport de l'infoi mation, comment améliorer la distribution de leura journaux el comment diminuer leurs coûts.Au même moment, les consommateur* attendent trois elements d'un quoti dieu: une Information plus crédible, une information plus pertinente et une information qui les aide a aliron ter la réalité en rendant leur vie plus facile».Pour Ettenberg, l\u2019avenir des quotidiens passe par quelques recettes simples.D\u2019abord, rendre l\u2019information plus pertinente pour les lecteurs en se concentrant sur l\u2019information locale.Développer et améliorer les sections d\u2019annonces classées, très consultées lorsque le contexte économique est difficile, en les rendant visuellement plus attrayantes.Adapter leurs tarifs publicitaires au mode de fonctionnement des agences de publicité.Et augmenter le prix de vente.Voilà la méthode d\u2019Ettenberg: foncer dans le tas, avec un discours solide, argumenté, en ramenant toujours son interlocuteur vers le consommateur.Ne pas hésiter à lui dire qu\u2019il fait erreur, lui démontrer pourquoi et lui proposer des solutions.«Nous ne prétendons pas connaître le secteur d\u2019activité d\u2019un client mieux qu\u2019il ne le connaît lui-même, dit Ettenberg.Mais nous pensons connaître le marché canadien mieux que lui, parce que nous dépensons des millions de dollars pour l\u2019étudier».Depuis qu\u2019il a enseigné le marketing à l\u2019Université Concordia et au Collège Dawson, au début des années 1970, Ettenberg a perfectionné l\u2019art de la démonstration.Il l\u2019utilise abondamment dans des discours provocants, qui suscitent l\u2019intérêt des clients potentiels.Beaucoup sont impressionnés par la rigueur du propos et la force de conviction de ce petit homme énergique.Plusieurs lui ont confié leur budget publicitaire, sans même organiser un concours d\u2019agences, comme c\u2019est l\u2019habitude.Et Prisme a augmenté le nombre de ses clients (notamment avec l'acquisition du compte de Sears) depuis quelques années.Attendons de voir si son dernier discours lui vaudra l\u2019intérêt d\u2019un éditeur de quotidiens.«À peine un quart des foyers canadiens ont un ordinateur à domicile et cette proportion ne devrait pas dépasser 40 % avant 2010.Or, de plus en plus travaillent sur des ordinateurs au bureau.Croyez-vous qu\u2019ils auront envie de se précipiter à nouveau sur un ordinateur pour se distraire en rentrant chez eux?» Elliott Ettenberg a reproché aux éditeurs, obsédés qu\u2019ils sont par les questions technologiques, d\u2019oublier les préoccupations et les besoins de leurs lecteurs CANADA ¦\t5,1 milliards $ d'assurance-chômage Plus de 1,3 million de sans-emploi ont reçu 5,1 milliards $ en prestations d assurance-chômage au cours du premier trimestre de 1994.En mars seulement, le montant des prestations s établissait à 1.8 milliard $, en baisse de 12 % par rapport à mars 1993 En 1993 Ottawa a déboursé 19,1 milliards $ pour le programme d'assurance-chômage.Le fédéral prévoit réduire de 725 millions $ cette année, do 2.4 milliards Sen 1995 et 1996 ¦\tInvestissements étrangers en baisse L'investissement étranger net dans les valeurs mobilières canadiennes a baissé en mars pour revenir sous la barre du milliard.Ils ont fléchi à 900 millions $, comparativement à 2,5 milliards $ en février et à 5,8 milliards $ en janvier.Les Canadiens, pour leur part, ont effectué des achats nets de titres et d'obligations étrangers de 1,8 milliards.¦\tLe taux d'escompte à 6,31 % Autre baisse du taux d\u2019escompte.Mardi, la Banque du Canada a fait passer son taux directeur de 6,45 à 6,31 %.ÉTATS-UNIS Progression de 3 % Le PIB américain a progressé de 3 % en rythme annuel au premier trimestre de 1994.Il s'agit de la deuxième estimation, la première publiée en avril faisant état d'une croissance de 2,6 %.Au quatrième trimestre de 1993, le PIB avait effectué un bond de 7 %.¦ Baisse des profits des entreprises Les bénéfices des entreprises ont baissé de 3,7 % au premier trimestre, à 284,9 milliards $ US, contre une augmentation de 7,9 % au quatrième trimestre de 1993.CARRIERES ET PROFESSIONS Université dit Québec à Trois-Rivières PROFESSEURS REGULIERS (Postes offerts aux hommes et aux femmes.) SCIENCES DE LA SANTÉ (2 postes) \u2022\tSoins infirmiers psychiatriques et de santé mentale Exigences: Doctorat en sciences infirmières ou doctorat dans une discipline connexe avec maîtrise en sciences infirmières avec mémoire OU maîtrise en sciences infirmières avec mémoire et engagement à poursuivre des études doctorales.- Expérience clinique de trois ans et récente.- Priorité sera accordée aux candidats ayant un intérêt pour la gestion des soins infirmiers.-Être membre de l\u2019Ordre des infirmiers et infirmières du Québec.\u2022\tSoins infirmiers cliniques (Soins infirmiers cardiovasculaires, soins infirmiers et biotechnologie, soins infirmiers et examen physique) Exigences: Doctorat en sciences infirmières ou doctorat dans une discipline connexe avec maîtrise en sciences infirmières avec mémoire OU Maîtrise en sciences infirmières avec mémoire et engagement à poursuivre des études doctorales.- Expérience clinique de cinq ans et récente.Priorité sera accordée aux candidats ayant une formation en examen physique.- Être membre de l'Ordre des infirmiers et infirmières du Québec.Entrée en fonction: Date à convenir avec l'Université.Note: Une connaissance fonctionnelle du français est exigée.Fonctions: L\u2019enseignement, la recherche, le service à la collectivité et, le cas échéant, la direction pédagogique.Traitement: Selon la convention collective des professeurs et des professeures.Conformément aux exigences relatives à l\u2019immigration au Canada, ce poste est offert aux citoyens canadiens et aux résidents permanents.Faire parvenir par écrit l\u2019offre de services accompagnée de deux (2) copies du curriculum vitae avant 17h le 8 juin 1994 à: M.Michel Ringuet, doyen Décanat de la gestion des ressources Université du Québec à Trois-Rivières C.P.500, Trois-Rivières, Québec / G9A 5H7 Université du Québec à Trois-Rivières GESTIONNAIRE IMMOBILIER Entreprise familiale stable de gestion immobilière recherche personne expérimentée pour assumer pleine responsabilité de la gestion quotidienne de notre portefeuille canadien de 250Ü unités de logement.Le candidat, outre de fortes compétences en gérance et de l\u2019expérience en gestion immobilière résidentielle, doit avoir une connaissance fondamentale de la construction et pouvoir exercer une surveillance assidue du personnel d\u2019entretien et de la rénovation, ainsi que des sous-traitants et fournisseurs.Veuillez s.v.p.envoyer votre c.v.incluant exigence salariale à: LE DEVOIR Dossier 1538 C.P.6033 Suce.Place d\u2019Armes Montréal (Québec] H2Y 3S6 \tCarrières i\t \t&\t P\tROFESSIONS\t \tLE DEVOIR \\\t \t\t COMMISSION SCOLAIRE DE CHÂTEAUGUAY La Commission scolaire de Châteauguay désire combler le poste suivant : Directrice ou directeur Centre d\u2019éducation des adultes DCA, classe 1 \u2014 La Nouvelle École Responsable de la gestion administrative et pédagogique du centre, vous en définirez les objectifs et établirez une programmation adaptée aux besoins des élèves de même qu\u2019aux objectifs, politiques, règlements et dispositionsjuridiques.Assurant ladirection, l\u2019animation et l\u2019évaluation du personnel, vous évaluerez les besoins de l\u2019établissement pour ensuite faire les recommandations appropriées à la commission ou à la direction des services concernés.Enfin, vous participerez à l\u2019élaboration des objectifs et politiques de la commission ainsi qu\u2019à la programmation et à la réglementation visant leur mise en application dans les établissements.Titulaired\u2019un diplôme universitaire de premier cycle dans une discipline appropriée, vous possédez six années d\u2019expérience pertinente et une autorisation personnelle permanente d\u2019enseigner décernée par le ministre.Vous devez en outre faire preuve de la compétence et du leadership nécessaires au développement des dossiers suivants : élaboration d\u2019approches éducatives et pédagogiques axées sur la réussite éducative, gestion participative, appréciation et valorisation du personnel ainsi que le contrôle des clientèles.Votre rémunération se situera entre 45 070 $ et 59 720 $.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitæ avant 16 h le 3 juin 1994 à la Direction des ressources humaines, Commission scolaire de Châteauguay, 184, boul.Salaberry Nord, Châteauguay (Québec) J6J 4K9.La Commission scolaire de Châteauguay souligne sa participation à différents programmes gouvernementaux tels que \u2022\u2022 L'accès à l'égalité en emploi pour les femmes » et le « Plan d'embauche des personnes handicapées ».PRODUITS DERIVES SUITE DE LA PAGE B 1 Nous devons nous assurer qu\u2019elles sont effectivement capables d\u2019absorber ces risques.» La surintendant-adjoint ajoute, en guise d\u2019illustration, qu\u2019une banque peut très bien se dire prête à perdre 100 millions$ mais encaisser plutôt un revers de 200 millions$ en raison d\u2019un contrôle inadéquat ou d\u2019une mauvaise compréhension du risque encouru.«C\u2019est ce qui nous inquiète.Nous faisons après tout affaires avec des instruments à rendement volatil.» La ligne directrice, dont l\u2019ébauche sera rendue publique la semaine prochaine, dressera donc une série de mesures visant à limiter ces risques d\u2019égarements.«Nous allons également insister sur une plus grande divulgation des risques encourus, sur la publication des informations pertinentes plus près des bilans.» L\u2019Inspecteur général des institutions financières va plus loin.«C\u2019est un secteur qu\u2019il faudra réglementer.Les nouvelles normes du BRI sur la capitalisation des banques ne portent, en fait, que sur l\u2019actif de cellesci.D y a donc, comme tel, absence de contrôle sur tout ce qui se retrouve hors-bilan.» M.Bouchard a parlé d\u2019un germe, d\u2019un embryon de réglementation avec les normes de la Société d\u2019assurance-dépôt, qui imposent aux institutions une politique de gestion prudente.«Mais le hors-bilan demeure l\u2019objet d\u2019interrogation.Nous ne disposons pas d\u2019instruments permettant de mesurer le risque.» Et au-delà des produits dérivés traditionnels, il y a tout le phénomène des produits exotiques, les obligations démunies et SécuriBourse de ce monde.«On ne fait que commencer à assister à la naissance (et à la multiplication) de ce genre d\u2019instruments, qui rattachent aux produits (dépôts, prêts) classiques des éléments de risque associés aux fluctuations des cours.Il n\u2019y a plus de fin à cette imagination», a renchéri M.Bouchard.La tendance vers une réglementation de cette activité pour le moins fluide ou intangible se fait déjà plus insistante aux Etats-Unis.Là-bas, on a encore frais en mémoire le désastre des «junk bonds» qui, à son zénith, représentait une masse critique de 200 mil-liards$ US.Ce produit exotique à haut risque a été identifié comme l\u2019un des grands responsables de la déconfiture des sociétés d\u2019épargne et de crédit, une mésaventure qui aura coûté 500 milliards$ US au Trésor public américain.Là-bas, on a également frais en mémoire le poids des produits dérivés sur l\u2019effondrement historique des cours boursiers, le 19 octobre 1987.Reconnus pour leur volatilité et venant accroître le risque systémique du marché boursier, ces titres hybrides, véritables bougie d\u2019allumage des transac- tions programmées, ont contribués à eux seuls pour le quart, sinon le tiers du krach boursier.Certains spécialistes ont même identifié ces titres comme ayant été le catalyseur, et l\u2019amplificateur du krach de 1987.On craint donc, au sud de la frontière, que les produits dérivés ne viennent tout simplement menacer le système bancaire et fragiliser le système financier, une crainte soulevée dans un rapport commandé par le Congrès américain et déposé la semaine dernière.Le rapport de 196 pages a également ceci d\u2019inquiétant qu\u2019il fait ressortir une forte concentration de ce marché, sans frontières, entre les mains d\u2019une quinzaine d\u2019intermédiaires, intimement liés entre eux.«Cette configuration impliquant globalisation, concentration et interelation signifie qu\u2019une faillite soudaine, ou qu\u2019une contraction abrupte des cours peut provoquer un effet domino, une espèce de réaction en chaîne, entraîner une crise de liquidités dans le système et compromettre la stabilité d\u2019autres intervenants», ont soulevé les auteurs du rapport, qui appellent à une réglementation du secteur., On se souvient, aux Etats-Unis, de l\u2019expérience heureuse de George Soros, spéculateur et gestionnaire d\u2019un fond de couverture, qui a empoché 1 milliards US en une seule journée à l\u2019automne 1992, en spéculant sur le marché européen des devises par l\u2019intermédiaire des produits dérivés et de la vente à découvert Ce même Soros aurait perdu quelque 600 millionsS US en février dernier, sous le coup d\u2019une remontée inattendue des taux d\u2019intérêt directeurs aux Etats-Unis, de 50 points seulent du taux sur les prêts interbancaires, en fait Au moment où M.Soros empochait son milliard, rapporte Fortune, le gouvernement de Malaisie, en jouant les devises à la hausse, encaissait une perte de près de 4 milliards$ US.Que dire de ce cas, désormais célèbre, d\u2019un holding allemand, le 14e groupe industriel d\u2019Allemagne avec des ventes de 15 milliards$ US, qui a afiché une perte de 200 millions$ US aux termes de son exercice 1993.C\u2019était sans compter les revers de fortune de l\u2019une de ses 251 filiales encais-1 sés sur le marché des produits déri-g vés, chiffrés pour l\u2019instant à 500 mil-1 lions$ US mais susceptibles d\u2019at-1 teindre plutôt les 800 millions$ US.I Deux banques créancières, la I Deutsche Bank et la Dresdner Bank, 1 n\u2019ont eu d\u2019autres choix que de venir à la rescousse, une petite maladresse U spéculative qui leur aura coûté 2 mil-1 liards$ US.«Le risque, aléatoire, n\u2019est pas me-1 surable sur ce type de transaction», a I repris Jean-Marie Bouchard.t 4 ¦¦MM 827 IK DK V U I K I K S S \\ M K ! I M A V (' Il ! Il M Al I DU I K K T XXN\tm joo\tION JOUIS S (IN\t01 \u2022JJ0\tLU\t+141\t+1.14\t+0.00 702590\t4121 II\t11)1.14\t12,15\t114.10 SCO NOM La Caisse de dépôt s\u2019intéresse-t-elle à Cadillac Fairview?Pendant que les vautours planent au-dessus du géant écroulé, les rats quittent le bateau avec empressement KOHKKT Dl'TKISAl LE DEVOIR La Caisst* de dépôt et placement du Québec, qui détient 3% de Cadillac Fairview, n'a pas voulu confirmer.hier, si elle allait imiter l\u2019Ontario Teachers' Pension Plan Board (TEACHERS) ou l'Ontario Municipal Employees Retirement Board (OMERS) et s\u2019intéresser activement à l\u2019acquisition d'actifs de Cadillac Fairview, le néant immobilier présentement à l'agonie.«Nous ne ixiuvons |«is confirmer un intérêt-, a indiqué, hier, Francine Gauthier, porte-parole de Cadim, le bras immobilier de la Caisse.Chose certaine, en raison de sa participation dans la société privée Cadillac Fairview, la Caisse dispose déjà des renseignements financiers que la compagnie immobilière a mis a la disposition d\u2019éventuels acquéreurs en échange d\u2019une entente de confidentialité.Mercredi, Cadillac Fait ni détient 73 centres commerciaux et propriétés à occupation mixte, dont le Centre Eaton de Toronto, s\u2019est résignée à radier 2,7 milliards$, tout près de la moitié de la valeur de ses actifs, la plus importante radiation faite dims une année par une entreprise privée au Canada, devant Dome Petroleum (2,2 milliards$), Olympia & York (2,1 milliardsS) et Cam|M*au (2 milliards^).Cadillac Fairview supporte un endettement de 4,7 milliards$, ce qui fait-que la compagnie se retrouve en faillite technique avec une insuffisancede 1,9 milliards.La Caisse est déjà bien au fait des difficultés de Cadillac Fairview: la compagnie immobilière torontoise ne respecte plus ses engagements relativement à sa participation dans la galerie marchande Place Montréal Trust de l\u2019avenue McGill College à Montréal.La filiale immobilière de la Caisse, Cadim, détient 40% de cette galerie marchande, Cadillac Fairview, 40% également, et Shafter, 20%, selon les précisions apportées par Mme Gauthier.En outre, la Caisse a consenti une hypothèque de 55 millions$ sur cette propriété construite au coût de 150 millionsS dans l\u2019euphorie immobilière de la fin de la dernière décennie.Mme Gauthier a indiqué que «la Caisse négocie actuellement un réglement avec Cadillac Fairview», exactement ce qu\u2019elle mentionnait il y a un mois et demi.Mais aujourd\u2019hui, elle ajoute: «Le dossier évolue».lü valeur du placement de la Caisse dans Cadillac Fairview, cette participation de 3%, a également évolué cette semaine.Dans le bilan de la Caisse, cette participation privée est évaluée dans la fourchette des 10 et 30 millionsS.Avec la valeur négative que la compagnie affiche depuis cette semaine, la Caisse en est quitte unir une radiation.Les caisses de retraite comme OMERS, TEACHERS ou la Caisse ne sont pas les seules à considérer mordre à pleines dents dans Cadillac Fairview, ce joyau qu\u2019ont ciselé les Bronfman de Toronto et qu\u2019ont repris en 1987 un groupe d\u2019investisseurs dirigé par JMB Realty Cotip., de Chicago, qui en a fait une compagnie à propriété privée.Les Reichmann.qui renaquirent de leurs cendres il y a un an à la faveur d\u2019un partenariat avec George Soros, s'y intéressent également.En dépit du spectaculaire effondrement d'Olympia & York, les frères Reichmann se sont remis à la tâche et ont posé les premières pierres d\u2019un autre holding immobilier de stature internationale.Cette foisci, les Reichmann ont basé leurs activités sous des cieux plus cléments qu\u2019à Toronto et formé Reichmann International Mexico SA dirigée par Vemon Schwartz.De plus, le financier américain Ix*on Black et le milliardaire de Hong Kong, I i Hashing, sont également dans le coup.tes entreprises immobilières Cambridge Shopping Centres, dans laquelle la Caisse a d\u2019ailleurs un intérêt important, et Markborough Properties sont engagées, au Québec et en Ontario, dans six co-entreprises avec Cadillac Fairview et s\u2019ajoutent à la liste des intéressés.Pendant que les vautours planent au-dessus de Cadillac Fairview, les rats quittent le bateau avec empressement.Cette semaine, la Banque Toronto-Dominion, imitant une cohorte d\u2019institutions financières échaudées, vendait à rabais des créances de 100 millionsS de Cadillac Fairview, ce qui constituait sa part du syndicat financier qui appuie le géant immobilier.Ce geste a surpris les analystes bancaires parce que la T.-D.dirigeait ce syndicat de prêteurs.Ces créances, tout comme la part de la Banque de Montréal et de la Banque Royale, ont été cédées, pour environ 80% de leur valeur au pair, à des fonds aux Etats-Unis appelés «vulture funds» qui se spécialisent dans la reprise des dettes immobilières.Pour l\u2019heure, seule la CIBC est demeurée dans le syndicat.La Caisse est déjà bien au fait des difficultés de Cadillac Fairview.Certains créanciers de Tembec sont intraitables Tout scénario de fermeture est écarté par l'entreprise (i K KAKI) IIKKIHK LE DEVOIR Intransigeants les créanciers de Tembec, Banque Toronto-Dominion en tête, sont sur le point de rejeter le plan de sauvetage de Tem-board construit autour d\u2019une consolidation de la dette.Ce refus force le déclenchement d\u2019un plan B, dit de contingence, qui si* nourrit d\u2019une volonté de Tembec et des créanciers de Temboard d\u2019éviter la fermeture de la cartonnera* du lemiscaminguc et de préserver les 120 emplois qu\u2019elle offre.«11 n\u2019y a pas eu de rapprochement au cours des derniers jours, a précisé, sous le couvert de l\u2019anonymat, un représentant d'une institution financière impliquée.Nous n\u2019observons aucune ouverture, pas la moindre lueur d\u2019espoir.Nous travaillons donc à la mise en forme d\u2019un plan de contingence, qui permettrait d\u2019écarter les trois banques créancières de Tembec et de compléter la restructuration financière de la cartonnerie advenait! un refus de leur part.» Ce Elan B inviterait toutefois les cinq anques créancières de Temboard à davantage de compromis.Le syndicat bancaire de Temboard se compose de la Banque Royale, de la Caisse centrale Desjardins, de la Banque Nationale, de la Banque de Tokyo et de la BNP.Leur engagement dans la cartonnerie est évaluée à 246 millionsS, une somme qui comprend une participation de 80 millionsS de la Société de développement industriel consentie sous la forme d\u2019actions privilégiées.L\u2019or- ganisme gouvernemental est invité à effacer 60 millionsS de son avoir.\u2022Toutes les banques sauf une ont donné leur appui au plan B, qui s'articule autour d\u2019une réduction additionnelle de la valeur des créanciers ou d'une formule de capitalisation amendée.11 ne nous reste plus qu\u2019à convaincre la BNP», a ajouté cette source.Ces mêmes institutions financières se retrouvent également au sein du syndicat bancaire de Tembec, auquel viennent se greffer la Banque Toronto-Dominion, le Montréal Trust et la Société de banque Suisse.Ces trois dernières avec, en tête, la T.-D., font obstacle au plan de restructuration proposé initialement.Une réduction de la dette Ce plan original, débattu depuis plus ae six mois maintenant, porte essentiellement sur une réduction de la dette de l\u2019usine et sa filiale Temfin, sur un prolongement de l\u2019échéance de certaines dettes, sur une consolidation de la dette de l'entreprise et sur une fusion, en temps opportun, des principales filiales en exploitation de Tembec.Aux termes de cette recapitalisation, l'endettement consolidé de Tembec aurait passé de 708,6 millions$ à 537,8 millions$ et l\u2019avoir des actionnaires, de 232,1 millionsS à 400,5 millionsS.Pour y parvenir, les banques créancières de Tembec, sous l\u2019influence de la T.-D., étaient invitées à s\u2019exposer au risque d\u2019une Temboard tout de même plus souple financièrement et renforcée par la venue éventuelle d\u2019un partenaire exploitant (le nom de Cascades est res- sorti dans les discussions).En contrepartie elles auraient conservé leur rang prioritaire au sein du nouveau consortium bancaire consolidé et bénéficié de l'ajout, dans le portefeuille de garanties, d\u2019une autre filial!* de Tembec, très rentable dit-on, soit Produits forestiers Tembec.A la T.-D., un représentant a déjà situé l'hésitation de l'institution au niveau de la valeur accolée à Temboard et de la viabilité de l\u2019usine.«Il se peut très bien que cette evaluation ne reflète pas la valeur réelle de Temboard.L'on doit de demander également si l\u2019entreprise est viable, si elle constitue un actif ou.au contraire, un frein à la croissance de Tembec et si elle est en mesure de dégager, au moins, des cashflows ixv sitifs avant de travailler à l\u2019élaboration d\u2019un plan de sauvetage.» Temboard, qui aura nécessité un investissement de 310 millions$, n\u2019en est pas à sa première restructuration.Embourbée dans la récession et aux prises à une chute de ses prix de vente, la cartonnerie ultra-moderne construite en 1990 n\u2019a jamais pn faire ses frais.À son premier anniversaire, Tembec se voyait déjà forcée à radier de ses livres son investissement de 31,2 millions$, représentant la moitié du capital-actions de 65 millions$ injecté dans l\u2019éred-tion et le démarrage de l\u2019usine, et à racheter l\u2019autre 50% détenu par un partenaire américain.Les créancier impliqués avaient également accepté de convertir 215 millionsS de dettes en actions privilégiées de détresse et de contribuer pour 20 millionsS dans la recapitalisation de l\u2019usine.Moody\u2019s abaisse la cote de crédit de l\u2019Ontario L'agence invoque la croissance rapide de la dette pour justifier sa décision Washington (PC) \u2014 Une agence de notation new-yorkaise a abaissé la cote de crédit de l\u2019Ontario, hier, en invoquant la croissance rapide de la dette de la province, et la possibilité de reculs dans le rythme de l\u2019assainissement des finances publiques provinciales.Moody\u2019s Investors Service a ramené la cote de Aa 3 à Aa2, une mesure qui risque de rendre les emprunts plus coûteux pour la province.C\u2019est la deuxième baisse annoncée par Moody\u2019s en trois ans pour l\u2019Ontario, qui avait bénéficié d\u2019une cote parfaite de Aaa de cette agence jusqu\u2019en mai 1991.' ' 4Le déséquilibre budgétaire.demeurera, à 'àiurt terme, d\u2019une bonne taille et plus important ce que ce qui avait prévu l\u2019an dernier», a 'noté Moody\u2019s.«Dans une large mesure, les dé-\u2018viations des objectifs de déficit à moyen terme établis au cours du dernier exercice budgétaire reflètent la réorientation de la politique gouvernementale qui favorise une approche plus graduelle de la réduction du déficit.» La même baisse, de Aa3 à Aa2, a été appliquée à la dette de la société Hydro-Ontario.Selon Moody\u2019s, les élections provinciales, prévues pour 1995, des modifications possibles aux programmes fédéraux de transfert et les coûts grandissants du service de la dette «pourraient affecter le rythme du redressement des finances publiques dans les toutes prochaines années», même si l\u2019agence s\u2019attend toujours à une croissance économique soutenue en Ontario.La baisse de la cote ontarienne reflète la baisse annoncée en novembre dernier par Standard and Poor\u2019s, l\u2019autre grande agence de notation new-yorkaise.Naissance d\u2019un nouveau magazine d\u2019affaires GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Un nouveau mensuel d\u2019affaires est arrivé en kiosque hier.Montréal inc veut s\u2019adresser au marché du Montréal métropolitain, un bassin géographique naturel «mal desservi présentement».Son éditeur, Serge Therrien, se défend bien de vouloir se lancer aux trousses de Revue Commerce.«Cette publication n\u2019est pas lancée contre une autre, mais uniquement parce qu\u2019elle répond à une demande pour une information critique, significative.Tant par sa forme que par son contenu, ce magazine ne ressemble en rien à ce qui existe sur le marché présentement.» Serge Therrien a fait le saut dans le journalisme économique en 1984, à titre de chef de pupitre du journal Les Affaires.Trois ans plus tard, il se fait confier la direction générale de l\u2019hebdomadaire Finance, lors de son acquisition par le Groupe Transcontinental GTC, groupe qu\u2019il quitte lors de la fermeture du journal, en novembre 1990.Il effectue un retour à l\u2019édition en juillet 1992, sa maison d\u2019édition lançant alors le mensuel spécialisé le Journal de l\u2019assurance.«Il y a de la place pour Montréal inc.Et fini les profils d\u2019entreprises!, lance M.HBBi it »tmirria(iî (cmaiiit et intmitt tu mil NHflftl ¦iTIIMiirMN La bonne façon d'exporter luire eau potable déraillement en «et Serti Sutler Oui paiera le saurretai Pe lame oossinutml eiiidium Montréal, malade de la politique pOaiétMUtta- Therrien.11 y a de la place pour une information critique, qui soulève les contradictions et qui contribue à l\u2019avancement du développement économique du Grand Montréal.Il y a de la place pour une publication qui vient s\u2019attaquer aux inefficacités, aux obstacles qui empêchent Montréal d\u2019occuper la place qui lui revient.» Le premier numéro de Montréal inc est tiré à 30 000 exemplaires, dont 6500 sont distribués en kiosque.Même si l\u2019éditeur s\u2019en défend, ce mensuel est appelé à jouer dans les pla-te-bandes de Commerce.Chez GTC le président de Publications Transcontinental, Alain Guilbert, n\u2019a pas retourné nos appels.Toutefois les premières réactions d\u2019employés du groupe permettent de conclure à un certain malaise émanant de ce nouveau venu dans un marché qui subi encore les affres de la récession, qui a vu son volume publicitaire chuter de 40% en cinq ans et qui abrite des publications réussissant à peine à faire leurs frais.* '¦¦¦*.EN BREF\" ?i a *.» - 2122 MAQUILADORAS 4U MEXIQUE .Mexico (AFP) \u2014 Le nombre de ' «maquiladoras» installées au * tylexique est maintenant de 2122, selon les statistiques officielles, ce qui marque une augmentation de \u20222:8% en un an.La plupart de ces industries se spécialisent dans la production d\u2019accessoires électriques ou électroniques, de vêtements ou de textile, selon le dernier rapport de l\u2019Institut national de;la statistique (INEGI).Géogra-¦ phiquement, ces industries ont choisi le nord du Mexique pour y faire fructifier des capitaux américains et mexicains.En 1993, les ' maquiladoras offraient de l\u2019emploi à'554 000 Mexicains, en majorité \u2018des femmes.La hausse des emplois recensée en 1993 correspond à un taux de croissance de \u2018 4,7% de la main-d\u2019oeuvre.UNE ENTREPRISE US Achète une mine DE CUIVRE AU CHILI \u2022\tIl I 'Santiago (AFP) \u2014- La Corporation èhilienne du cuivre (Codelco) a ac-1 cçpté l\u2019offre de Cyprus Mineral ; (Etats-Unis) de 330 millions de dollars US pour le gisement de cuivre d\u2019El Abra, à 1100 km au nord de la çapitale chilienne.Le pdg de la société chilienne Juan Villarzù a précisé que Cyprus paie 330 millions \u2022\tpour devenir partenaire à 51% dans El,Abra.Les autres conditions de \u2022\ttransfert de titres sont une lettre de garantie de 33 millions (10% de l\u2019offre) et un programme de financement de 299 millions qui inclut un prêt de 699 millions à la nouvelle société et l\u2019obtention, dans le système financier, d\u2019un montant de \u2019 699 millions de dollars US.La production devrait commencer en juin 1997.Le 19 avril, la Codelco avait annoncé que Lac Minerais (Canada), autre société intéressée, avait décidé de se mettre en marge du programme d\u2019exploitation qui nécessitait un investissement de 555 millions.x Outremont 550, avenue Davaar.Élégant et confortable cottage détaché, 9 pièces, 4 700 pi.ca.habitable.Immense jardin paysager.Près des écoles et U.de Mtl.S/sol idéal pour bureau.Un aménagement de distinction! 595 000 $.France Huot 271-2131 RE/MAX Outremont Inc.LAVAL-SUR-LE-LAC / ILE ROUSSIN Une résidence d\u2019élite pour l\u2019élite.Cottage prestigieux, 15 pièces, piscine intérieure.Superbe terrain, bord de l\u2019eau navigable, chenail pour bateau de 55 pi.Osez'rêver.venez visiter! 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La bourse de New York reste nonchalante.L\u2019indice industriel reste confiné dans sa formation horizontale à court tenue, les transports montrent une toute petite lueur de positivisme et les services publics maintiennent leur tendance baissière.Au Canada, l\u2019élan haussier de la plupart des indices s\u2019est presque totalement estompé.Neuf secteurs sur quatorze se sont repliés, quatre conservent une direction naussière mais pas vraiment détenninaate au point de s\u2019emballer et un secteur maintient sa tendance baissièa*.Seul l\u2019indice des transports a vraiment continué son élan et c\u2019est celui qui en avait le plus besoin.Les pétrolières.les industriels et les aurifères sont demeurés à la hausse sans toutefois confirmer un bris à la hausse de leurs formations actuelles.Il est possible que le mouvement haussier n\u2019eut été qu\u2019une petite euphorie passagère.Cela s\u2019expliquerait du fait que le mouvement était généralisé par rapport aux indices des différents secteurs mais pas par rapport au nombre de titres les composant.Il faudra attendre un autre mouvement haussier d\u2019importance pour confirmer le retour du marché à la hausse.Pas question de proclamer le retour du marché à la hausse, à moins que la majorité des indices s\u2019élancent à la hausse à nouveau, incluant la majorité des titres qui les composent.A mon avis, le nombre de positions à acquérir devrait être maintenu au minimum, il faudrait aussi conserver un oeil attentif aux mouvements du marché des prochains jours.Le marché peut maintenant s\u2019élancer ou s\u2019effondrer.BOURSE DE TORONTO TSE 300 yVV liUÉ -4500.00 27 Mai 4328.88 DOW JONES INDUSTRIELS ^000.00 -3900.00 ¦3800.00 3700 00 27 Mai 3757 14 AOOOOO 7 0000.00 |M,iuljiL.L KOI* .OOI».»] \u2022:oi»k \"T.Y AURIFERES TOR.\u2022 M» 10103 (2 COMMUNICATIONS TOR.¦nui 27 Mai 9045 33 INDUSTRIELS TOR.2800 00 2600.00 27 Mai 2092.05 TRANSPORTS TOR.L\t27 Mal jaAaaaXl.Jli PETROLIERES TOR.750.00 -4500.00 27 Mai 4800.95 \tVolume (000)\t\tFerme\tVar.(S)\tVar.(**) BOURSE DE MONTRÉAL\t\t\t\t\t XXM Indice du marché\t\t683\t2025 90\t\u2022510\t\u202203 XCB: Bancaire\t\t328\t2440 86\t-1058\t¦04 XCO Mmes at métaux\t\t158\t1551 15\t+ 16 05\t10 XCM: Hydrocarbures\t\t128\t2707 90\t+ 1 29\t00 XCF:Produits forestiers\t\t49\t2622 80\t-4 34\t¦02 XCI Bien d Équipement\t\t428\t191056\t-4.83\t\u202203 XCU: Services publics\t\t81\t2027 88\t\u2022878\t\u202203 BOURSE DE TORONTO\t\t\t\t\t TSE 300\t\t24941\t4328 88\t\u20221.83\t-0.0 TSE 35\t\t6383\t221.23\t-0.76\t\u20220.3 Institutions financières\t\t1159\t3169 48\t\u20221.50\t\u202200 Mmes et métaux\t\t927\t3783.65\t\u202228.98\t\u202208 Pétrolières\t\t5531\t4800 95\t+ 24.84\t05 Industrielles\t\t4768\t269205\t+ 5 46\t0.2 Aurifères\t\t1959\t10103 82\t+ 71.84\t07 Pâtes et papiers\t\t690\t4153 55\t\u20222.87\t\u20220.1 Consommation\t\t1192\t6689 77\t\u202237.78\t\u202206 Immobilières\t\t1603\t2775.30\t\u20225.74\t\u20220.2 Transport\t\t1626\t4394.52\t+ 38.22\t0.9 Pipelines\t\t933\t3970.55\t\u20223.04\t\u20220.1 Services publics\t\t632\t3582.94\t\u202224.41\t\u20220.7 Communications\t\t965\t9045.33\t\u20224587\t-0.5 Ventes au détail\t\t2204\t3885 45\t\u20228.75\t-0.2 Sociétés de gestion\t\t744\t5136.22\t\u20221.03\t-0.0 BOURSE DE YANCOUVÉR\t\t\t\t\t Indice général\t\t17884\t1031.75\t+6.27\t0.6 MARCHÉ AMÉRICAIN\t\t\t\t\t 30 Industrielles\t\t17975\t3757.14\t+ 3.68\t0.1 20 Transports\t\t2299\t1622.83\t+ 14.57\t0.9 15 Services publics\t\t3162\t186.73\t-0.85\t-0.5 65 Dow Jones Composé\t\t23436\t1309.89\t+3.79\t0.3 Composite NYSE\t\t*\t252.79\t+0.18\t0.1 Indice AMEX\t\t\u2022\t383.59\t\u2022\t\u2022 S&P 500\t\t\u2022\t457.33\t+ 0.27\t0.1 NASDAQ\t\t*\t733.14\t+ 1.50\t0.2 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO\t\t\t\t\t Volume\tTaut\tBas\tFerm.\tVar.\tVar.Compagnies\t(000)\t(S)\t(J)\t(S)\t(S)\t(%) PWA CP\t8887\t0.53\t0.51\t0.52\t\t BOVARINC\t4557\t1.34\t1.25\t1.30\t4 0.01\t0.8 PWA CP RED RWT 2745\t0.19\t0.18\t0.18\t\u20220.01\t\u20225.3 TAUSMAN ENERGY 2275\t29.38\t20.00\t29.38\t4-0.38\t13 BRAMALEA LTD\t1340\t0.29\t0.29\t0.29\t\t PURE GOLD RES INC 1178\t0.44\t0.38\t0.44\t4 0.07\t189 INTL VERIFACT INC 1017\t1.62\t1.52\t1.56\t\u2022\t PHILIP\t860\t8.88\t8.75\t8.88\t\t DYLEX LTD A\t840\t0.90\t0.85\t0.87\t\u2022\t TRANSPACIFIC RES\t757\t0.09\t0.08\t0.08\t\u2022\t LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Compagnies\t(000)\t\tHaut ($)\tBas (î)\tFerm.(S)\tVar.(S)\tVar.(%) ARMISTICE RES LTD\t1547\t0.29\t0.25\t0.29\t¦*¦0.01\t3.6 SEARS CANADA INC\t1020\t7.50\t7.38\t7.38\t40.13\t1.8 METHANEX CP R\t318\t9.63\t9.25\t9.63\t+¦0.25\t2.7 REITMANS (CDA) A\t157\t17.50\t17.50\t17.50\t+ 0.50\t2.9 WRIGHT0AR mines\t143\t0.32\t0.28\t0.30\t4 0.02\t7.1 ROGERS COMM INC A\t123\t23.63\t22.50\t22.50\t\u20220.75\t-32 NOVA CP\t114\t11.38\t11.13\t11.25\t\t KWG RESOURCES INC\t113\t3.20\t3.10\t3.15\t-0.05\t\u20221.6 TORONTO-DOMINION\t107\t22.00\t21.88\t21.88\t\u20220.13\t\u20220.6 BAKERTALC INC\t106\t0.55\t0.50\t0.52\t0.03\t5.5 ^\tMONTRÉAL\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t LES PLUS FORTES VARIATIONS EN %\t\t\t\t\t\t Volume\t\tHaut\tBas\tPerm.\tVar\tVar.Compagnies\t(000)\t(S)\t(S)\t(1)\t(S)\t(%) JAÜ LES MINES\t35\t017\t0 10\t015\t«000\t500 PREMIER ENTRA\t5\t1 85\t127\t1 85\t4 0 56\t42 3 TORONTO DOMIN S W1\t\u2022\t\t575\t575\t5.75\t4 1.35\t307 AUÜYVA MiNF RES\t\u2022\t0.13\t013\t0.13\t0 05\t\u202227.8 MINES MORONG\t3\t0 12\t0 12\tei2\t0 05\t294 EXPLOH MINE DU\t44\t038\t034\t034\t4 007\t269 ACHATES RFS LTD\t2\tooe\tooe\tooe\t4)02\t\u2022250 ME SSE QUAY LES\t41\t0 06\t006\t005\t4)01\t107 NATIONAL BK S WT\t1\t1 10\t1.10\t1.10\t4 020\t222 OflEX EXPLO INC\t30\t0.17\t014\t017\t4 0.03\t21 4 \t\t\t\t\t\t LES PLUS FORTES VARIATIONS EN $\t\t\t\t\t\t Volume\t\tHaut\tBas\tFerm.\tVar.\tVar.Compagnies\t(000)\t(S)\t($)\t(S)\t(S)\t(%) NATLBKOFEPfl\t\u2022\t1850\t1850\t1850\t-2.50\t\u2022119 DONOHUE INC WT\t1\t850\t8 25\t825\t\u20222.25\t\u202221.4 CO-STEEL INC\t2\t29 75\t2875\t29.75\t4 2.00\t72 ASBESTOS CPLTO\té\t4900\t49 00\t4900\t200\t¦3 9 TELEGIOBE APR\te\t46 30\t46 38\t4838\t4 1.38\t3.1 ROYAL BK OF CDA P\t2\t24 03\t2403\t24 63\t4 1.38\t5.9 TORONTO OOMIN S WT\t\t575\t575\t5.76\t4 1.35\t307 MEMOTECCOMM IN\t65\t825\t800\t825\t4 1.13\t159 TRIMARK FIN CP\t1\t37.50\t36.75\t37.50\t4 100\t2.7 OfNHHICXiE CAPI1A1\t*\t09.00\t68 00\t69 00\t\u20221.00\t\u20221.4 \t\t\t\t\t\t ¦\tTORONTO\t\t\t\t\t\t LES PLUS FORTES VARIATIONS EN %\t\t\t\t\t\t Volume\t\tHaut\tBas\tFerm.\tVar.\tVar.Compagnies\t(000)\t(S)\t($)\t(S)\t(S)\t(%) UNITED REEF WT\t41\t0.22\t0.12\t0.20\t?0.08\t88.7' MACMILLAN GOLD CT\t845\t0.50\t0.35\t0.44\t?0.13\t41.0 TREMINCO RES LTD\t13\t0.30\t0.27\t0.27\t-0.13\t-325 WINOARHA MINERALS\t2\t\t0.30\t0.20\t0.30\t+ 0.07\t30.4 CONSL MERCANTILE\t1\t1.05\t1.00\t1.00\t-0.25\t\u202220.0 CZARRESLTD A WT\t156\t0.50\t0.43\t0.49\t?0.06\t19.5 PURF GOLD RES INC\t1178\t0.44\t0.38\t0.44\t+ 0.07\t18.9 HELIX CIRCUITS\t7\t049\t0.45\t0.49\t+ 0.07\t16.7 WORLD WIDE\t132\t090\t0.74\t0.85\t?0.12\t16.4 MFMOTEC COMM IN\t4\t8.25\t8.00\t8.25\t?1.13\t15.9 \t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t LES PLUS FORTES VARIATIONS EN $\t\t\t\t\t\t Volume\t\tHaut\tBas\tFerm.\tVar.\tVar.Compagnies\t(000)\t(S)\t($)\t(S)\t(S)\t(%) TRIMARK FIN CP\t14\t38.00\t36.75\t38.00\t?2.00\t5.6 COREL CP\t177\t32.00\t30.00\t32.00\t?1.63\t5.4 METALORE RES LTD\t1\t22.50\t22.00\t22.50\t+ 1.50\t7.1 LOBLAW COS D PR\t\u2022\t58.00\t57.00\t57.00\t\u20221.50\t-2.6 MEMOTECCOMM IN\t4\t8.25\t8.00\t8.25\t?1.13\t15.9 SPEEDY MUFFLER\t1\t23.00\t22.25\t22.25\t-1.13\t\u20224.8 GOLD RESERVE CP\t142\t14.38\t13.63\t14.13\t?1.00\t7.e ROGERS CANTEL El\t1\t35.50\t34.88\t35.50\t+ 1.00\t2.9 DUPONT CDA INC A\t23\t18.88\t18.25\t18.68\t?1.00\t5.6 CDN GENERAL\t3\t32.13\t31.25\t31.25\t\u20220.86\t-2.7 DECISION-PLUS VIDÉOCASSETTE GRATUITE Découvrez la bourse à la manière de Michel Carignan (514)392-1366 N T RÉAL HEBDOMADAIRE 52 dern.sem.\tVolume Haut\t\tBas\tClôt.\tVar.\tHaut\tBas \t\t\tA\tB\t\t\t ABL Can.\tZ4850\t3.950\t3.550\t3.900\t8.000\t3.300\t ACC.Tel\t4000\t7.000\t6.875\t7.000\t-0 500\t11.250\t6.250 ADS\t6500\t2.530\t2.300\t2.530\t+0280\t2.950\t0 850 (Aur Res\t13400\t3.950\t3.850\t3.900\t7.750\t3.800\t AbtiPrce\t47633\t17.250\t17.000\t17.125\t+0.125\t18.625\t10.750 Abti Pr.ii\t¦ voir ci-dessous\t\t\t\t\t\t Actidev\t9500\t1.900\t1.750\t1.750\t-0.050\t1.950\t0.650 AgnicoE\t56245\t16.375\t15.750\t16.000\t\u20220250\t21.125\t9.500 jAgritek\tZ12700\t8.375\t7.875\t8.250\t9.375\t6.125\t fjAgromx\tZ50000\t0.110\t0.110\t0.110\t0.200\t0.070\t AirCanda\t246307\t6.750\t6.500\t6.750\t8.000\t3.150\t AirCan.wt\t158150\t2.350\t2.250\t2.300\t\u20220.050\t3.150\t0.990 Alta.energ\t210727\t21.500\t21.125\t21.500\t23.625\t17.875\t Alt.E.7.75\tZ1400\t28.750\t28.500\t28.750\t30.000\t26.500\t AttaNGs\tZ100C\t15.125\t15.125\t.15.125\t18.125\t15.125\t Alcan Alu\t173413\t32.000\t30.500\t32.000\t+0.750\t34.250\t23625 fAJdona M\tZ9000\t0.800\t0.750\t0.800\t1.450\t0.240\t AJgoA\tZ3000\t1.500\t1.500\t1.500\t3.100\t1.500\t Alim.CT\t6400\t3.100\t2.950\t3.000\t3.100\t1.250\t Alliance\tZ3100\t13.375\t13.250\t13.250\t15.875\t12.500\t Ailifcrest\t12550\t17.250\t17.250\t17.250\t17.250\t17.000\t Am.Barric\t495510\t34500\t32.750\t32.875\t\u20221.375\t40.625\t26.625 fAmr.rsA\t10000\t0.750\t0.750\t0.750\t1.050\t0.650\t Amtsco\tZ400\t1.050\t1.050\t1.050\t1.500\t0.900\t jAmiskA\t62700\t1.600\t1.260\t1.400\t\u20220.060\t2.200\t0.050 Asbestos\t910\t51.000\t47.500\t51.000\t+3.250\t58.000\t35.000 Ashton.wt\tZ9300\t0.380\t0.880\t0.880\t1.600\t0.250\t lAslral.A\tZ2000\t14.000\t13.875\t14.000\t20.500\t14.625\t (Astral.B\tZ1000\t13.125\t13.000\t13.000\t20.000\t13.000\t (Atcol\t3600\t14.250\t13.625\t14.250\t+0.125\t17.000\t13.125 Auberges\t1430\t0750\t0.750\t0.750\t-0.020\t1.100\t0.700 Audrey\t23100\t1.250\t1.150\t1.200\t\u20220.030\t1.610\t0.910 Auit\t28195\t16.000\t16.000\t16.000\t+0.125\t18.750\t14.375 Autostock\t4700\t4.900\t4 900\t4.900\t5.500\t2.800\t Avcorp\t54000\t0.200\t0.190\t0.200\t+0.040\t0.600\t0.160 Avenor\t2200\t20.250\t19.500\t20250\t22.625\t15.375\t Avenor.ir\tvoir ci-dessous\t\t\t\t\t\t Aventure\t3500\t6.750\t6.500\t6.500\t9.500\t6.000\t BCGAS\t14612\t15.250\t15.125\t15.125\t*0.125\t17.125\t14.500 BCTelec\t13945\t25.500\t25.125\t25.500\t\u20220.125\t26.750\t20.250 BCE wt\t78800\t5.750\t5.375\t5750\t8.250\t2.100\t BCE Inc.\t213028\t49 000\t48.000\t49.000\t+0.750\t52.875\t42.000 BCE Pc\tvoircHJessous\t\t\t\t\t\t BCE Sp\tvoir ci-dessous\t\t\t\t\t\t BCE MW\t298993\t37.250\t36.625\t37.250\t+0.375\t43.000\t35.000 Bgr.pmA\t4100\t16.125\t15.750\t15.750\t-0.625\t17.250\t9.125 fBMTCa\t1000\t7.750\t7.750\t7.750\t?0.125\t9 000\t6.750 IBaXenalc\t13000\t0.600\t0.550\t0.550\t-0.100\t2.650\t0.100 Bq.Laur\t4700\t15.000\t15.000\t15 000\t\u20220.250\t19.375\t14.250 Bq.bu.sr6\t4400\t26250\t26.000\t26.000\t\u20220250\t28.000\t25.875 BqueNat\t409764\t9.250\t9.000\t9.125\t11.750\t8.625\t Bq.na.sr10\t600\t26375\t26.375\t26.375\t+0.125\t28000\t25250 Bq.na.sr11\t4100\t25.250\t25000\t25.000\t-0.125\t27.250\t24.500 Bq.Nat.$f9\tZ3270\t26.625\t26 500\t26.625\t27.500\t26 500\t Bq.na.srl 2\t4150\t22500\t22 375\t22.375\t24.000\t21.500\t BqgkJ.US\tvoir ci-dessous\t\t\t\t\t\t Bq Royale\t232647\t23.500\t27.500\t28.500\t+0.625\t31.750\t25.875 Bq.Ry.srJ\t18650\t26250\t25.750\t26.000\t\u20220.250\t28.500\t25.000 Bq.Ry.srX\tvoircHJessous\t\t\t\t\t\t 8j.Ry.Sp\tvoircuJessous\t\t\t\t\t\t BqRy 1.45\t9550\t20.375\t20.000\t20.250\t21250\t19750\t Bq.Ry.srf\t6395\t27.875\t27.500\t27875\t+0.375\t29750\t27.000 8j.Ry.srG\t2350\t28.000\t27 500\t23000\t?0.500\t30 000\t27 000 Bq.Ry.srH\t4125\t23.375\t23.125\t23250\t-0.375\t31.750\t27750 Bq.Ry.srl\tvoir c+dessous\t\t\t\t\t\t B.TD.SrG\tvoirodessous\t\t\t\t\t\t Bq.T-D\t258762\t22.125\t21125\t22 000\t?0375\t23625\t17.500 B TD Unit\t11650\t28250\t27.875\t23.000\t\u20220 500\t28750\t27.875 B imp.sr10 voircHJessous\t\t\t\t\t\t\t B lmp Sp\tvoircHJessous\t\t\t\t\t\t Rimp.srll\t200\t27.500\t27.500\t27.500\t?0250\t28375\t27 000 B lmp sr8\t1350\t27000\t26375\t27 000\t?0250\t23125\t26 500 B Imp.sr9\tz500\t23.625\t23625\t28625\t31250\t28500\t B.lmp sr6\t5150\t26625\t26500\t26.625\t28000\t26 250\t Bq C lmp\t104773\t31.000\t30 000\t31000\t?0.625\t36250\t28875 BqueMU\t136172\t26125\t25500\t26 000\t30750\t24 500\t BMO Sr4\t1890\t27750\t27750\t27750\t30.125\t27750\t BMOSn\t11135\t29750\t29 750\t29750\t32000\t29000\t BMO sr2\tvoircHJessous\t\t\t\t\t\t Bq.MîlSç\t1 voir ci-dessous\t\t\t\t\t\t Bq.NEcos\t172363\t23125\t27250\t23125\t+0625\t33250\t13000 B NE Sf6\t1950\t26 500\t26 375\t26 375\t*0.125\t23750\t25.125 B ))E srl\t700\t22500\t22 500\t22 500\t24250\t21.250\t B NE sr3\t4275\t19750\t19.750\t19750\t\u20220.125\t21000\t19750 B NE sr4\t3100\t26.375\t26500\t26750\t+0.375\t23125\t26375 BNESr5\t700\t28250\t23250\t23 250\t29750\t27250\t Bartigton\t12500\t6250\t6 000\t6250\t+0250\t6250\t6 000 Beau Can\t123452\t2390\t2260\t2 380\t?0090\t2570\t1670 Benwst\tZ2300\t2.100\t2 000\t2 000\t3400\t2 000\t Btftar\tZ1700\t1950\t1800\t1800\t2 800\t1000\t Btochem\t75752\t12625\t12250\t12 250\t17-375\t11000\t ikmira\t5200\t7625\t7.375\t7625\t?0250\t15625\t6 500 Bonaire\tZ5950\t3700\t3550\t3550\t4750\t3400\t Bocenor\tZ1500\t1.750\t1.750\t1750\t2400\t1250\t Bomb A\t26710\t20875\t20125\t20 750\t+0250\t23125\t11000 IBom&B\t276068\t29875\t29.125\t20 750\t+0250\t23125\t11.000 Bomb Sri\t400\t25125\t25125\t25125\t27 000\t24250\t iBoraM\t129538\t0650\t9520\t9 600\t+0900\t9 850\t0.195 Bow Val\t57133\t15 000\t14375\t14 075\t-0125\t16 250\t11375 fBBnckA\t1119\t2250\t2210\t2250\t\u20220050\t3 900\t1500 BrascanA\t19900\t20000\t19250\t19 MO\t\u20220125\t29 000\t11900 jBÆonW\t22000\t0 300\t0255\t0-300\t0419\t0229\t Bruncor\t393\t25 750\t25625\t25 750\t*0125\t27125\t21125 Bnrontt\t3500\t10500\t10125\t10500\t?0625\t19 500\t7375 52 dern.sem.Volume\t\tHaut\tBas\tClôt.\tVar.\tHaut\tBas \t\t\tC\tD\t\t\t C-MAC\t76700\t6.750\t6.375\t6.375\t\u20220.250\t9.750\t5.000 CAE Inc.\t128486\t7.125\t6.750\t6.750\t-0.375\t8.125\t4.800 CCLindA\tz200\t9.250\t9.250\t9250\t11.125\t8.375\t fCCl.In.B\t1000\t9.250\t9.250\t9250\t+0.125\t11.500\t8.125 fCFCF.Inc\tZ8000\t15.875\t15.500\t15.875\t19.625\t12.625\t CGC lue.\tZ3500\t9250\t9.000\t9.000\t12.125\t7.250\t 1CGI Gr.A\t15690\t3.000\t2.800\t3.000\t3.650\t2.250\t CS Res.\t1000\t6.500\t6.500\t6.500\t?0.125\t10.000\t5.250 CS Res.wt\tZ6500\t2.200\t2.150\t2.200\t4.000\t1.550\t Cabane\t500\t0.950 \u201e\t0.950\t0.950\t\u20220.050\t1.500\t0.800 Call-Net\tZ2500\t10.500#\t10.250\t10.250\t21.000\t9.500\t fCall-N.B\t5300\t10.625\t10.625\t10.625\t13.500\t9.250\t Carabior\t41390\t19.500\t18.750\t19000\t\u20220.250\t23.750\t14.000 Carnbio.wt\t19100\t7.375\t6.625\t6.750\t\u20220.375\t9.750\t4.600 Cambi.wa\t34700\t4.700\t4.000\t4.100\t-0.350\t6.500\t3.400 Cambridg\t17947\t16.000\t15.000\t15.000\t-0.625\t20.250\t14.500 Camdev\tz62\t5.250\t5.000\t4.900\t6.500\t2.850\t Cameco\t33550\t23.875\t23.125\t23875\t+0.500\t29.625\t20.000 Cameco.w\t3600\t9.000\t8.750\t9.000\t+0.250\t14.875\t5.750 Camp Res\t34000\t0.740\t0.680\t0.680\t-0.040\t1.650\t0.600 Can Malt\t500\t15.375\t14.875\t14.875\t\u20220.125\t17.875\t13.375 Can.Tung.\t1100\t1.900\t1.800\t1.900\t2.250\t1.100\t Cdn Oxy\t100400\t26.500\t24.875\t26.375\t+1.500\t33.625\t23.750 CP Ltd\t429472\t22.375\t21.500\t22.375\t+0.625\t24.750\t18.625 CP.Am.RI voir ci-dessous\t\t\t\t\t\t\t 1C Tire A\t13365\t12.625\t12.250\t12.500\t18.875\t11.000\t (C Utilit-A\t3600\t24.125\t23.875\t23.875\t\u20220.125\t26.875\t22.000 c utilité\tzlOO\t24.250\t24.250\t24.250\t27.000\t22.250\t fCmnac.A\t11634\t4.650\t4.500\t4.650\t+0.050\t5.375\t2.600 Canam.wt\t3800\t2.300\t2.200\t2.200\t-0.110\t2.940\t0.700 Canstar\t115843\t14.250\t12.750\t14.000\t?1.375\t17.250\t10.750 Cantrex\t1000\t5.875\t5.625\t5.625\t7.000\t5.375\t Caia Oper\tz600\t4.100\t4.000\t4.100\t5.625\t3.850\t (CaraOpA\tZ35000\t4.000\t4.000\t4.000\t5.000\t3.650\t Caréna\tZ7000\t1.700\t1.650\t1.690\t2.950\t1.000\t Cascades\t174055\t8.875\t8.500\t8.500\t\u20220.125\t8.875\t5.000 Casc.sr.1\t7940\t24.000\t23.500\t24.000\t+0.500\t25.000\t21.3/5 Casc.wl.a\t77950\t2.400\t2.200\t2.250\t\u20220.110\t2.500\t0.850 Celanese\t37500\t22.000\t22000\t22.000\t+0.500\t23.000\t15.000 Champion\tZ19500\t12.125\t12.000\t12.000\t12.250\t11.750\t (Chateau\t1200\t12.000\t11.750\t11.875\t-0.125\t17.000\t10.500 Chauvco\tZ3100\t17.000\t16.875\t16.875\t22.000\t13.750\t Chrysler\tzlOO\t68.625\t63.625\t68.625\t84.000\t54.500\t ICimStL.a\tZ15400\t11.625\t11.500\t11.500\t12.875\t6.250\t Cinar\t2200\t8.750\t3.750\t8.750\t3.875\t5.875\t Cmram\t243115\t10.125\t9875\t9.875\t-0.250\t15.000\t9.250 CircoCrtt\t9040\t5.250\t5.125\t5.250\t7.500\t4.200\t Circo.wt\tZ12250\t0.800\t0.800\t0.800\t1.950\t0.750\t Co-Steel\t1000\t28.000\t27.750\t27.750\t\u20220.375\t30.250\t23.500 CocaCBev\t7282\t5.625\t5.375\t5.500\t\u20220.125\t6.375\t3.900 (Cog.CaW\tZ1700\t10.750\t10.750\t10.750\t13.250\t9.875\t ICogeco\t79302\t10500\t10.000\t10.250\t\u20220.125\t13.500\t8.375 Cominco\t188167\t23.375\t23.000\t23.000\t\u20220.125\t23.375\t13875 Comi.srB\t200\t25.500\t25.500\t25.500\t+0.375\t26500\t24.500 Comptime\tZ400\t0.450\t0.450\t0.450\t0.750\t0.350\t (Consottex\tZ23000\t5.875\t5.750\t5.750\t7.250\t5.000\t Cons.Gas\t5800\t18.125\t17.875\t18 000\t20.000\t16.000\t (CPCI-A\t15450\t2.300\t2.500\t2.500\t\u20220.200\t3.300\t2.100 CPCI.B\tz250\t2.500\t2.500\t2 500\t3.500\t2.150\t Conwest\tz690\t22.625\t22.625\t22.625\t22.000\t21.750\t CFQprA\tz500\t26500\t26 500\t26.500\t23.125\t26.000\t Corby A\t1100\t37.125\t36.500\t37.000\t61.000\t36.000\t fCorbyB\t7500\t36 000\t36.000\t36 000\t58875\t35.000\t iCosdent\t3460\t3.500\t3.500\t3 500\t\u20220250\t3900\t1.700 Cott\t26142\t27.750\t26.250\t27.500\t+0.020\t49.500\t22 250 jCovitec\t75500\t0.920\t0.900\t0.900\t1050\t0.550\t Crestar\t13800\t17.000\t16875\t17.000\t17.500\t13.000\t ICrownx\tz500\t16.500\t16 500\t16.500\t18250\t6250\t (CrownxA\t23705\t8625\t8.125\t8.250\t+0.125\t9.500\t3.100 \t'DtoFft\t\t\t\t\t\t fOMRgrA\t4000\t5.500\t5.375\t5 375\t6.625\t4.750\t DMfiwt\t53900\t0350\t0340\t0.350\t?0.050\t1.150\t0.150 fDalmys.C\t72000\t1000\t1.000\t1.000\t3400\t1.100\t lOenbndg\t8355\t70.500\t69 000\t70000\t\u20220.010\t87.000\t59.000 DesjprA\t7417\t17250\t17250\t17250\t18.750\t16.375\t lüesjarA\t1083\t6.750\t6.500\t6 500\t\u20220250\t9 000\t6.000 Dcfasco\t32135\t20.750\t20375\t20750\t\u20220.125\t26375\t13625 Dotas 2 60\t1360\t32.250\t32.125\t32250\t?0.125\t33 500\t25500 Domco\t500\t21.000\t20 000\t21.000\t?1250\t22000\t11250 Dernier\t45931\t6750\t6500\t6500\t\u20220250\t11875\t6500 Dcmtar\t100509\t7.000\t6 500\t6.750\t\u20220.250\t9250\t5.875 DcmtSrB\tZ3250\t17.000\t16 500\t16 875\t17625\t12250\t fDooohua\t21176\t12625\t12.000\t12093\t\u20220 875\t14000\t9000 DorelA\t12423\t10875\t10625\t10625\t\u20220375\t13375\t10.375 IDotelB\t950\t10500\t10.500\t10500\t13500\t10375\t iDdresn\t72059\t0500\t0 500\t0 500\t1.000\t0 460\t (OundeBa\t8550\t10625\t10.375\t10375\t\u20220125\t11625\t5875 fD/taltd\t506270\t0.930\t0 820\t0 870\t\u20220060\t1980\t0670 \t\t\tE\tF\t\t\t Ecl» Bay\t23765\t15750\t15.125\t15625\t?0750\t19.875\t11.750 Eton\t4700\t13500\t13250\t13500\t15625\t12250\t Er+erplusG\tZ1875\t4600\t4 600\t4 600\t4600\t3350\t EnpFrxJG m o-desscus\t\t\t\t\t\t\t EDCncte\tvoir y-dessous\t\t\t\t\t\t FP1 Ltd\t19428\t6625\t6250\t6625\t6375\t3 050\t fiüesjsl\t71900\t15000\t15000\t15 000\t17000\t13 000\t Firming\t98200\t21875\t21500\t21750\t?1750\t23 625\t17000 RetCan-a\t8475\t18875\t18 750\t13750\t23125\t17625\t Rei olatr vwcnJessous\t\t\t\t\t\t\t Retlrr/2b\t1250\t26 375\t26125\t26 250\t?0 250\t27625\t25 875 FielCMg voircHJessous\t\t\t\t\t\t\t Fonorofa\tzlOOO\t6250\t6 250\t6250\t7375\t5375\t ForesbecA\t3300\t1300\t1300\t1300\t\u20220050\t1750\t0810 f'/tt\t11775\t14 750\t14093\t14250\t?0250\t16 000\t9375 Fort» inc\t6732\t25 750\t25 593\t25 750\t?0750\t29 750\t24500 Forant\t71000\t10750-\t10625\t10750\t10 750\t9750\t Fosters\tvaro-dessous\t\t\t\t\t\t fFtwrSe»\t10000\t12000\t10750\t129»\t?0010\t18375\t10500 52 dem.sem.Volume\t\tHaut\tBas\tClôt.\tVar.\tHaut\tBas \t\t\tG\tH\t\t\t fGtc.traA\t27753\t8.500\t8.250\t8.250\t?0.250\t12.500\t7.875 GTCtraB\t25190\t8500\t8.375\t8.500\t12.250\t8.000\t Gaz.Metro\tvoircHJessous\t\t\t\t\t\t\t Genec.srl\t210000\t0300\t0.300\t0.300\t1.250\t0.150\t (Gentra\t74212\t0.490\t0.460\t0.490\t?0.020\t0.800\t0.250 GentrsrQ\tz500\t2.800\t2.800\t2.800\t3.900\t1.750\t (GkJcrpA\tz760\t8.500\t8.500\t8.500\t13.500\t6 000\t Goodlellw\t1000\t4.950\t4.900\t4.900\t\u20220.100\t6.375\t4.500 jGranisk.a\t128225\t3.900\t3.500\t3.750\t4.250\t2.950\t G.W.lifeco .\t.Z9500\t22.875\t22.750\t22.875\t25.250\t15.375\t G.W.Iif7.5%\tz200\t26.250\t26.250\t26.250\t28.000\t24.875\t Gnlli A\tZ1500\t5.000\t5.000\t5.000\t8.000\t4.500\t Guih/A\t1500\t5.625\t5.625\t5.625\t?0.250\t6.250\t3.750 Gulf Res\t50644\t4.750\t4.600\t4.700\t\u20220.100\t5.875\t3.800 \tAHto J@\t\t\t\t\t\t Harmac.r\tvoir ci-dessous\t\t\t\t\t\t Hartco\t8000\t7.750\t7.750\t7.750\t-0.250\t8.000\t4.650 Hees.lnt\tZ5800\t14.500\t14.000\t14.125\t17.125\t10.000\t Hemlo\t16050\t12.750\t12.250\t12.375\t\u20220.375\t15.750\t10.250 Heroux\t3140\t2.300\t2.000\t2.100\t-0.150\t3.100\t1.600 Hollin Inc\t7348\t15.500\t15.250\t15.500\t+0.250\t16.750\t11.875 Honco\tZ1000\t0.360\t0.360\t0.360\t0.460\t0.300\t (Horsham\t1650\t19.750\t18.875\t18.875\t\u20220.010\t20.500\t13.625 Hubbard\t3300\t2.100\t1.950\t1.950\t-0.100\t2.450\t1.800 H Bay Co\t85300\t31.875\t31.500\t31.500\t?0.375\t41.000\t27.500 Hypocrat\t43250\t0.400\t0.350\t0.400\t\u20220.020\t0.850\t0.350 \t\t\tI\tJ\t\t\t IPLEner.\t20709\t30.500\t30.375\t30.500\t34.250\t27.625\t IPI Inc\t5450\t7.500\t7.250\t7.500\t7.875\t5.250\t Ideal Mil\t11700\t1.400\t1.400\t1.400\t1.850\t1.000\t IglooVs\tZ1800\tî.™\t1.000\t1.100\t1.650\t0.950\t Imasco.ltd\t33251\t36.375\t35.625\t36.125\t44.250\t34.250\t Imper.Oil\t51820\t42.125\t41.375\t41.875\t*0.125\t50.375\t41.375 flmpr.Qbr\t9124\t17.750\t17.125\t17.250\t-0.625\t19.000\t15.750 Inco Ltd\t263702\t37.500\t36.625\t37.250\t?0.500\t37.500\t23.125 jlnt.Data\tZ10000\t0.370\t0.300\t0.300\t0.550\t0.160\t Intrawest\tZ22445\t16.375\t16.250\t16250\t19.000\t9.500\t Inverness\t3900\t10.750\t10.500\t10.750\t?0.250\t14.375\t8.625 InvGrp\t200\t17.750\t17.750\t17.750\t\u20220.125\t23.375\t15.000 Island Tel\tz123\t25.250\t25.250\t25.250\t25.750\t20600\t flvacoA\tZ4700\t7.500\t7.375\t7.500\t9000\t4.650\t IvacoB\t500\t7.375\t7.375\t7.375\t\u20220.125\t8.750\t4.750 Ivacosn\t3500\t20.500\t19.500\t20.500\t?0.750\t22.500\t13.250 Ivacosrê\t2900\t20.500\t19.875\t20.500\t?0.500\t22.500\t13.250 lvaco.sr3\t4100\t21.500\t21.000\t21250\t?0.750\t23.500\t13.750 Ivacosrf\tZ1200\t22.000\t21.750\t21.750\t27.250\t14.750\t Ivaco.Wt\t3800\t2.750\t2.600\t2.600\t-0.150\t3.950\t1.150 Jannock\t11325\t18.000\t17.875\t18.000\t\u20220.375\t22.875\t14.375 IJean.CIA\t31405\t8.000\t7.625\t7.875\t?0.375\t15.875\t7.250 Umy End\t1400\t2.450\t2.350\t2.350\t\u20220.100\t4.300\t2.300 \t\t\tK\tL\t\t\t KaufelA\t2500\t7.500\t7.500\t7.500\t-0.250\t9.625\t7.250 Kaufel.B\tZ4300\t7.000\t6.625\t7.000\t9.750\t6.625\t Kimpex\t55400\t4.300\t4250\t4.300\t?0.100\t4.300\t3.900 iKnowHse\t20000\t0.300\t0.300\t0.300\t-0.020\t2.900\t0.100 LASM0\t230\t3.100\t3.100\t3.100\t3200\t2.100\t fLGSInc.\tZ1000\t1.800\t1.760\t1.760\t2.440\t1.650\t LSI Log\t5000\t4.450\t4.300\t4.300\t-0.100\t5.500\t1.890 Labatt.ir\tvoir ci-dessous\t\t\t\t\t\t Labatt\t242475\t21.625\t20.875\t21.625\t?0250\t24250\t20.375 lac Min\t60847\t12250\t11.875\t12.125\t13625\t9250\t LfrgCanp\tZ2261\t31.000\t29.250\t31.000\t35500\t19.250\t LafargeCo\tz63\t\t28250\t35500\t19.250\t\t LaidlavfA\t52100\t9500\t8750\t9.500\t?0.750\t10625\t7.250 (LaidtwB\t970235\t9625\t8750\t9500\t?0.750\t10750\t7.125 Lakewood\t24950\t4500\t4350\t4450\t?0.100\t4550\t3.100 lamSoInc\tz400\t1250\t1.250\t1250\t1800\t1.000\t fLapVerA\t3000\t2.500\t2.350\t2 500\t3400\t2200\t Lap Ver B\t2100\t2.500\t2.400\t2400\t?0150\t3 500\t2250 LapVer.wt\t8200\t0.790\t0750\t0.750\t\u20220050\t1.300\t0.700 ftasonda\t2900\t10000\t10000\t10000\t10 875\t9250\t Leader 1\t3500\t2 000\t2 000\t2000\t-0050\t2.850\t1.200 Leroux A\t4400\t5500\t5250\t5375\t?0250\t5625\t3250 fLeroux B\t3650\t5500\t5375\t5 500\t?0250\t5625\t3250 Leroux wt\t12675\t2500\t2.150\t2.500\t?0.400\t3.100\t0500 LBLine\t9500\t0480\t0450\t0450\t?0040\t0.720\t0.400 Loblaw\t146100\t24000\t23.500\t23 500\t\u20220375\t26 000\t20 000 Loewen\t119425\t31.000\t30500\t31000\t37250\t22875\t jloq G Int\t12480\t3150\t3150\t3.150\t-0050\t3 950\t2.000 Londn Ins\t6700\t24750\t24500\t24500\t\u20220125\t27.125\t22.750 LondnSrA\t400\t20 000\t20 000\t20 000\t22750\t18 000\t Loodn7 25\t2030\t26000\t25 625\t25625\t-0 250\t27625\t24250 flynxB\t500\t11250\t11250\t11250\t?0625\t13 000\t7.750 \t\t\tM\tN\t\t\t MCorp\tZ2000\t8000\t7.750\t7.750\t9000\t5250\t IMPACT\t3250\t2350\t2250\t2350\t?0050\t3500\t2000 iMSVdA\t60379\t2910\t2 860\t2900\t?0 070\t3300\t1280 UaBaie\t500\t2300\t2 300\t2300\t4200\t2500\t1000 Vaa/\t3800\t12500\t12375\t12500\t?0125\t16 000\t9000 Maa/wî\t71900\t6 375\t6375\t6375\t10 500\t3500\t McMBKJl\t50725\t19 000\t18250\t18 875\t23625\t18 250\t McJVMv\t«vu-dessous\t\t\t\t\t\t Macttnae\t27790\t10000\t9625\t9625\t9875\t9625\t < o_ c i\t\tHaut\tBas\tClôt.\tVar.\t52 dem.sem.Haut Bas\t (Magna A\t13794\t62.750\t60.750\t62.000\t?2.750\t73.250\t46.500 fMalette\tZ6000\t10.000\t10.000\t10.000\t11.375\t8.625\t Mal.Qu.wl\t1000\t0.730\t0.730\t0.730\t\u20220.070\t1.600\t0.600 Malofilm\t3000\t3.100\t2.950\t3.100\t\u20220.050\t4.600\t2.850 Map! leal\t8597\t12.750\t12.125\t12.750\t?0.250\t14.500\t12.125 Marconi C\tZ1500\t17.250\t17.000\t17.250\t17.000\t13250\t Marit El\t500\t23.250\t23.000\t23.000\t23.250\t17.750\t fMarit Tel\t16123\t25.500\t24.625\t25.500\t?0.625\t26.250\t20.625 Marleau\t24100\t3.500\t3.350\t3.500\t?0.100\t6.000\t3.350 Matco\tZ3600\t1.590\t1.500\t1.500\t2.100\t0.850\t Mazarin\t60600\t1.190\t1.150\t1.190\t?0.010\t1.980\t1.060 Memotec\tZ1000\t7.125\t7.125\t7.125\t8.750\t6.500\t Metall\tZ218700 12.875\t\t12.875\t12.875\t13.750\t10.000\t Methanex\t42415\t15.750\t15.000\t15.625\t\u20220.125\t17.000\t8.250 Melbnx.it voir ci-dessous IMelroRA 23400 11.625\t\t\t\u2019l1.500\t11.625\t12.375\t9.875\t M.Tempus\t8750\t3.900\t3.800\t3.800\t\u20220.150\t4.450\t3.500 Mdlnd.wal\t42972\t9.750\t9.500\t9.750\t15.500\t8.625\t fMitchlI A\tz224\t10.000\t10.000\t10.000\t13.000\t10.000\t Mitchell B\tz226\t9.875\t9.875\t9.875\t13.000\t9.750\t Mitel.Corp\t234275\t5.000\t4.600\t5.000\t?\t12.000\t3.750 Mitel 2.00\tZ1200\t24.125\t24.000\t24.000\t25.375\t22.125\t (Molson A\t13843\t23.250\t22.875\t23.250\t?0.250\t28.875\t22.125 Molson B\t2200\t23.000\t23.000\t23.000\t29.000\t22.750\t jMonterA\tZ1100\t0.350\t0.350\t0.350\t0.440\t0.300\t Moore\t215000\t27.000\t26.000\t26.875\t?0.625\t28.375\t20.625 Morgn Hy\t5653\t5.625\t5.500\t5.500\t-0.125\t7.000\t4.200 Morrison\t700\t11.250\t11.250\t11.250\t\u20220.250\t11.500\t11.250 Nation.sea\tANtoQ@ 10500 2.100\t\t2.000\t2.000\t\u20220.100\t2.500\t1.000 fNelvana\t500\t15.000\t15.000\t15.000\t?0.375\t15.000\t14.250 New.Alta NfldL 5.25\tvoir ci-dessous z800\t7.125\t\t7.125\t7.125\t7.750\t6.500\t NfldL 7.25\tzlOO\t9.500\t9.500\t9.500\t10.750\t8.750\t NewTel\tZ20500\t22.875\t22.875\t22.875\t24.375\t21.000\t jNoramco\tZ1400\t0.770\t0.770\t0.770\t1.100\t0.620\t Nor.Forst\t80853\t13.250\t13.000\t13.000\t14.250\t10.125\t Noranda\t150156\t27.375\t26.750\t26.875\t\u20220.125\t27.375\t19.500 Noran Pc Norand.6%\tvoir ci-dessous 114618 27.625\t\t26.875\t27.000\t\u20220.250\t27.625\t20.375 Norcen\t24250\t15.250\t14.375\t14.500\t\u20220.500\t22.500\t14.000 Nor.can.O\tZ1100\t12.500\t12.500\t12.500\t17.250\t10.750\t Nor Tel\t85335\t43.375\t42.250\t43.250\t\u20220.250\t49.125\t27.625 Northgate\tZ17550\t1.100\t1.100\t1.100\t2.600\t1.050\t NovaCorp\t414440\t11.250\t10.875\t11.250\t11.375\t8.375\t Nova Sp N.S.Power\tvoir ci-dessous 135384 11.750\t\t11.500\t11.750\t13.375\t11.250\t jNovic\t19000\t4.200\t4.000\t4.000\t\u20220.200\t5.875\t3.200 NovicSrA\t2000\t5.750\t5.750\t5.750\t7.250\t5.375\t Numac\tZ101505\t8.375\t8.250\t8.250\t9.500\t7.000\t Numac.wt\tZ5500\t0.560\t0.500\t0.500\t1.200\t0.550\t f \t\t\tO\tP\t\t\t Ocel.En.b\t1500\t12.000\t12.000\t12.000\t\u20220.250\t15.375\t9.125 OlcoA\tZ2800\t0.600\t0600\t0.600\t1.000\t0.560\t Ondaatje\t24000\t2.920\t2.850\t2.850\t\u20220.100\t4.000\t2.500 lOshaA\t5875\t20.250\t20.125\t20.125\t24.375\t19.750\t Pacif.For\t5000\t14.500\t14.500\t14.500\t\u20220.125\t21.250\t13.500 Pancdn.Pt\tz400\t43.750\t43.500\t43500\t47.250\t37.000\t Pantoram\tZ1000\t1.750\t1.750\t1.750\t4 200\t1.600\t jParV Med\t17700\t3.100\t2.900\t3.000\t\u20220.100\t6.250\t2.900 Peerless\tz300\t4.750\t4.750\t4.750\t5.750\t3.750\t Pegasus\t18800\t24500\t23.250\t23250\t\u20221.125\t36.000\t21.250 Perkins P\t1500\t3.400\t3.350\t3.400\t?0.050\t4.400\t3.200 Petro Can\t369150\t13.125\t12.500\t12.625\t\u20220.500\t14.875\t9.500 Philip Env\tZ121650\t8.750\t8.000\t8.750\t10.125\t6.250\t Pinnacle\tZ3400\t20.250\t19.875\t20.250\t20.000\t19.875\t Pla.Dome\t90195\t32.250\t30.875\t31.375\t\u20220.750\t37.125\t21.375 Plaslibec\t36850\t6.375\t5.875\t6.250\t\u20220250\t7.625\t3.000 PocoPetr\t23177\t10.250\t10.125\t10250\t\u20220.250\t11.000\t7.625 Potash wt\tz500\t17500\t17.500\t17.500\t20.500\t6.250\t PCS Inc\t11900\t36.000\t34.500\t36 000\t?0.020\t39.000\t23.750 IPowrCr\t104205\t21.375\t20350\t21.000\t-0250\t23625\t16.000 Power Fin\t9075\t32.375\t31350\t31.250\t\u20220875\t35.625\t22.750 Premdor\tZ30500\t14 500\t14 500\t14.500\t19.000\t10.000\t Pr.Choixa\t1300\t9.500\t9250\t9250\t\u20220.125\t14.000\t9.375 Promatek\t800\t1.110\t1.110\t1.110\t1.600\t0.700\t \t\t\tQ\tR\t\t\t QUNO\tz8\t23.750\t23.750\t23.750\t28.500\t17.500\t Que Tel\t85707\t23875\t23375\t23375\t\u20220 375\t24.250\t17.875 QueTpe\tZ120\t13250\t13250\t13250\t\t\t QuebecoA\t121000\t19.125\t19 000\t19000\t\u20220375\t21625\t17.375 lOoebecoB\t217977\t19 000\t18.750\t18 875\t\u20220.375\t21.875\t17.250 \t'R a S®\t\t\t\t\t\t RPMTec\t800\t1.350\t1.350\t1.350\t1.650\t0 600\t IRadioA\t1400\t4 300\t4100\t4.100\t?0200\t7.000\t3900 RangerOil\t45825\t9750\t9.250\t9.750\t?0 500\t9500\t5750 Reitman\t/300\t17 000\t17000\t17000\t25000\t16 500\t Renatsnce\t46320\t30 500\t30125\t30500\t?0250\t35625\t24750 IRepsp\t28650\t4 500\t4200\t4450\t?0200\t6375\t3050 Richelieu\t/500\t9250\t9250\t9250\t9875\t7.875\t Richelwt\t7500\t0950\t0 950\t0 950\t1400\t0.750\t Richmont\t6600\t4 900\t4 700\t4 700\t-0150\t5750\t3750 Rigel\t716300\t19500\t19 250\t19 375\t24375\t15625\t RioAlgom\t115500\t25500\t24 750\t24750\t\u20220875\t25875\t17250 Rio A) wt\t10300\t4 300\t3 950\t4 050\t\u20220350\t4 600\t1850 Podest\tZ1000\t2 350\t2 350\t2350\t3 200\t2.100\t IRCartefb\t108800\t35 000\t33 500\t35 000\t?2500\t41500\t27uOO (RogerCB\t243946\t20875\t19375\t20 875\t?1625\t24 875\t17250 Rogervrt\t93000\t4 000\t2650\t4 000\t?1250\t8750\t1500 Rolland\t72800\t7550\t7250\t7250\t9 500\t6125\t Royal An\tZ1000\t4 000\t4 750\t4 750\t5 000\t3 950\t Royal tpg\t3800\t4 000\t3900\t3900\t\u20220100\t5 000\t2200 52 dern.sem.\tVolume\tHaut\tBas\tClôt.\tVar.\tHaut\tBas \t\t\tS\tT\t\t\t SHLSyst\t18734\t9.875\t9.500\t9.625\t?0.125\t15.125\t7.750 1SNC.A\t22450\t18.750\t18.500\t18.750\t-0250\t21.500\t15.500 SR.telcom\t167204\t14.750\t14.250\t14.500\t14.750\t6.000\t (St.Sauva\tZ3150\t1.150\t1.050\t1.050\t1.200\t0.950\t San.Fra.A\tz200\t5.250\t5.250\t5250\t8.875\t4.850\t ISan.Fr.B\t810\t5.375\t5.125\t5.375\t?0.375\t8.625\t4.750 SaniGest\tz500\t4.100\t4.100\t4.100\t4.500\t3.350\t Sani Mo a\tZ14000\t2.000\t1.850\t1.850\t2.500\t1.600\t jSaturn.S\tz500\t8.500\t8250\t8.500\t14.625\t8.125\t Sceptre\tz500\t13.750\t13.750\t13.750\t15500\t9.625\t Scot paper\tZ2001\t11.125\t11.000\t11.000\t12.750\t9.750\t fScoti Hos\tz550\t8.750\t8.625\t8.750\t11.125\t6.875\t Seagram\t482168\t41.250\t39875\t40.875\t?0.625\t42.500\t32.375 SechuraA\tz125\t18.000\t18.000\t18.000\t18.000\t13.000\t S.T.I.\t500\t0.290\t0.290\t0290\t?0.010\t0.430\t0.250 Shell Can\t117500\t44.000\t43.125\t43.125\t\u20220.250\t44000\t35.375 Shermag\t3800\t1.950\t1.880\t1.880\t?0.030\t2.800\t0.900 Shirmax\tz100\t\t0.730\t1.500\t0.250\t\t Sico\tZ1700\t10.750\t10.250\t10.250\t14.000\t10.125\t S-Beaud.\t2300\t4.400\t4.100\t4.250\t?0.150\t5.500\t3.500 ISocanavA\t13500\t1.270\t1.200\t1.200\t\u20220 070\t1.600\t0.500 ISodrcanA\t22800\t2.850\t2.500\t2.850\t?0.100\t3.350\t2.400 Southam\t35850\t19.500\t18.875\t19.500\t?0.500\t21.000\t16.000 Spar Aer\tz75\t16.500\t16.500\t16.875\t20.500\t13.750\t Speedwar\t2100\t3.350\t3200\t3.350\t-0.050\t7.250\t3.000 SportcnA\tz500\t6.125\t6.125\t6.125\t7.000\t5.500\t Stel 1.94\t400\t22.750\t22.625\t22.750\t?0.125\t27.000\t5.125 Stelco A\tZ9500\t8.250\t8000\t8.125\t10.000\t1.700\t Slone\t23100\t15.875\t15.750\t15.875\t?0.125\t19.500\t14.625 jStratm.A\t9000\t0.520\t0.500\t0.500\t?0.010\t0.620\t0.350 SumnerSp\tz400\t\t0.550\t1.000\t0.500\t\t Suncor\tZ97100\t30.125\t29.750\t30.125\t34.875\t26.375\t ISuzy.Shr\tz500\t8.875\t8.875\t8.875\t13.000\t8.875\t \tAT to Z@\t\t\t\t\t\t TVXGold\t80873\t9.125\t8.750\t9.000\t\u20220.125\t9.875\t4.500 Talisman\t35713\t29.250\t28.625\t29.000\t35.000\t25.375\t Tarragon\t9500\t17.750\t17.000\t17.750\t17.750\t17.000\t Teck A\tz428\t25.000\t24.750\t25.000\t26.750\t17.500\t Heck B\t20768\t25.750\t25.250\t25.500\t?0.250\t27.500\t17.125 jTelSolt\t4000\t1.400\t1.350\t1.400\t-0.050\t2.500\t1.250 (Tel Ml B\t1400\t10.500\t10.000\t10.500\t\u20220.250\t16.000\t10.000 Telebcsr6\t600\t24.750\t24.750\t24.750\t26.375\t24.625\t Teleglobe\t65950\t19.000\t18.500\t19.000\t?0.250\t23.875\t15.500 Telsol.Sr3\t2100\t1.300\t1.300\t1.300\t\u20220.100\t2.100\t1.300 Telus\t222653\t16.875\t16.750\t16875\t?0.125\t18.000\t13.125 TembecA\tzi 14567\t9.750\t9.625\t9.750\t11.250\t7.125\t iïheratB\t18850\t4,000\t3.350\t4.000\t?1.100\t6.125\t2.900 ThomCor\t280833\t17.000\t16.625\t17.000\t?0.125\t19.000\t14.500 TIE.teleco\tZIOIOO\t1.350\t1.330\t1.330\t1.550\t1.150\t Tolgeco\tz550\t0.850\t0.850\t0.850\t1.200\t0200\t iïorstrB\t678\t24.750\t24.375\t24,750\t27.375\t21.125\t Total Pete\t5700\t20.875\t20.250\t20.875\t\u20220.125\t24.875\t9250 Trs mount\t500\t21.750\t21.750\t21.750\t\u20220.500\t23.250\t17.375 TrAlta.Co.\t43014\t15.125\t14.750\t15.125\t16.250\t14.000\t TrCanPI\t97823\t18.000\t17.500\t18.000\t?0250\t21.875\t17.250 TrCanSrB\t3150\t18.250\t18.000\t18250\t19.750\t17.875\t Transat\t110010\t3.250\t2 900\t3.200\t?0.250\t5.250\t2.300 Transwest\t9410\t2.770\t2 660\t2.730\t-0.020\t3 700\t1800 Trimac\t5851\t15.250\t15.125\t15.125\t\u20220.125\t19000\t14000 Trimark\tz201\t36.500\t36500\t36500\t44500\t24.625\t iïrizecA\t202500\t0.350\t0290\t0.300\t-0.030\t1.900\t0260 Trizec B\tZ53250\t0.330\t0.295\t0.295\t1.720\t0.280\t Trizecsrf) 1\tZ2000\t1.850\t1.850\t1.850\t7.125\t1.700\t U À Z UAP.In.A\tZ8303\t14.875\t14.625\t14.625\t17.500\t11.000\t Um-Selct\t7000\t9.500\t9.375\t9.375\t11.750\t8.000\t UnicanA\tZ1000\t22.000\t22.000\t22.000\t23500\t16375\t (Unican.B\tz700\t21.750\t21.750\t21.750\t23625\t16.750\t fUniges B\tZ40950\t0.570\t0 500\t0.550\t1390\t0.600\t Un Domin\t11348\t27.250\t26.625\t27000\t\u20220.375\t31.000\t15.250 Un.Wstbm\t102300\t9.625\t9500\t9.500\t\u20220.125\t10.125\t4.800 Univa\t50580\t7.000\t6.000\t6.875\t?0.875\t8250\t5.250 Unrva Sri\t9450\t24.875\t24 500\t24.875\t?0.375\t26000\t22.500 Univa Wt\tZ39700\t0.500\t0350\t0.500\t0.850\t0250\t Univ.lnfo\tZ5300\t4.600\t4250\t4 600\t5.125\t3.900\t (V.Houtte\tz500\t12.000\t12000\t12.000\t14000\t10.750\t IVkJeoIron\t84836\t14.375\t13.750\t14.125\t\u20220375\t17.000\t10.000 jVisiontra\tZ1000\t0.640\t0640\t0.640\t0 850 \u2019\t0.450\t Wascana\t8000\t10.250\t10.000\t10250\t?0.375\t11.625\t7.875 Weslcoast\t31626\t23.875\t23500\t23.750\t\u20220.125\t24625\t19750 Weslrlü voir ci-dessous\t\t\t\t\t\t\t fWise A\t29400\t2.100\t1.800\t1.900\t\u20220.150\t7.250\t1.850 20-20\t3300\t12.500\t12.000\t12500\t?0250\t16750\t8625 Ventes totales:\t\t17,735,975\t\t\t\t\t \tFonda US\t\t\t\t\t\t BqRy.srK\t3850\t26375\t26.000\t26.250\t?0500\t27250\t24.875 Bq Ry srl\t10975\t28250\t28.000\t28250\t29625\t26.250\t B.TD.SrG\t2400\t25 000\t24875\t24.875\t\u20220.125\t26.750\t24000 Bimp.srIO\t8850\t27625\t27.500\t27.625\t?0.125\t28250\t26 250 BMO sr2\tZ11900\t26 750\t26 625\t26625\t28.250\t25.000\t EDCnote\t1730\t11.500\t11000\t11000\t+\t12 000\t10000 Ventes totales:\t\t39,705\t\t\t\t\t Debentures (US Funds)\t\t\t\t\t\t\t cHorsh325\t2120\t88 750\t88 500\t88 750\t?4380\t106 300\t81.250 Ventes totales:\t\t2,120.000\t\t\t\t\t Produits dérivés\t\t\t\t\t\t\t \tPEACetSPEC\t\t\t\t\t\t BCE Pc\t1125\t43500\t43250\t43 500\t?0250\t45 500\t40500 BCE Sp\t8000\t5375\t5 375\t5 375\t\u20220125\t7375\t2000 BqRy Sp\t17500\t3 800\t3600\t3800\t5500\t2 900\t BlmpSp\t1500\t4 500\t4250\t4500\t\u2022OU»\t6625\t3450 Bq Mil Sp\t2700\t3 800\t3650\t3 800\t5 750\t3150\t Noran Pc\tzlOO\t19500\t19500\t19500\t19750\t16750\t Nova Sp\t2000\t2 350\t2350\t2 350\t-0100\t2 850\t1100 Ventes totales.\t\t22.925\t\t\t\t\t Titres parbelement payés\t\t\t\t\t9250\t6 875\t AbtiPrir\t22050\t7875\t7 750\t7 750\t\t\t 52 dem.sem.\tVolume\t1 Haut\tBas\tClôt.\tVar.\tHaut\tBas Avenor.ir\t20100\t8.625\t8.000\t8.625\t?0.625\t10.625\t3.650 Retcdair\t132000\t10.500\t10.250\t10.375\t14,500\t9.500\t Harmacr\t42500\t4.300\t4.200\t4.250\t\t\t Labatt ir\t223800\t14.375\t13.875\t14.375\t?0.375\t14.875\t13.250 McMilir\t27825\t7.875\t7.250\t7.625\t\u20220.250\t13.125\t7.250 Methnx.ir\t73350\t9.500\t8.750\t9.375\t10.750\t3.850\t Ventes Miles:\t\t441,625\t\t\t\t\t \tUnités en fiducie\t\t\t\t\t\t EnpFnd.G\t12946\t4.650\t4.550\t4.650\t?0.050\t4.650\t3.350 NewAlta\t5200\t10.000\t9.750\t9.750\t10.750\t9.000\t WestrIU\t2700\t6.250\t6.125\t6.250\t6.875\t4.100\t Ventes totales :\t\t20,846\t\t\t\t\t Droits d'achat spéciaux\t\t\t\t\t\t\t Bqgld.US\t2300\t5.750\t5.500\t5.500\t\u20220.250\t7.125\t5.250 CP.App.Rt\tz65\t\t1220.000 1546.000\t\t3.250\t\t Ventes totales:\t\t2,365\t\t\t\t\t Unités de participaction\t\t\t\t\t\t\t Gaz.Metro\t37994\t13.125\t12.875\t13.125\t?0.375\t14.500\t11.500 Ventes totales:\t\t37,994\t\t\t\t\t \tJunior\t\t\t\t\t\t Abco.prA\t1000\t0.650\t0.650\t0.650\t0.840\t0.550\t Achates\tZ11000\t0.080\t0.080\t0.080\t0.170\t0.060\t Amer res\t4162\t0.050\t0.050\t0.050\t\u20220.010\t22.500\t5.000 Armistc\t347081\t0.290\t0.270\t0.280\t0.420\t0.070\t Augyva\tZ5000\t0.180\t0.180\t0.180\t0.250\t0.110\t Auriginor\tz355\t\t0.100\t0.350\t0.075\t\t Aurizon\t65099\t0.900\t0.860\t0.870\t?0.020\t1.090\t0.670 AurtecA\t9500\t0.300\t0.280\t0.280\t0.590\t0.260\t Aylmer\t2000\t0.290\t0.290\t0.290\t?0.040\t0.450\t0.100 Barexor\t78500\t0.240\t0.190\t0.200\t?0.000\t0.510\t0.170 Bresea\tZ3000\t0.800\t0.700\t0.700\t0.990\t0.100\t Brex\tZ1500\t0.080\t0.080\t0.080\t0.120\t0.030\t Brookline\t2871\t0.400\t0.400\t0.400\t\u20220.040\t0.580\t0.230 Bruneau\tZ22430\t44.500\t35.000\t35.000\t0.530\t0.260\t Cache Ex\t6500\t0.580\t0.580\t0.580\t?0.030\t0.740\t0.500 Cambiex\t53380\t0.900\t0.810\t0.850\t-0.040\t1.350\t0.620 CanGold\t5848\t0.700\t0.650\t0.650\t1.250\t0.500\t Canaco\t120000\t0.100\t0.080\t0.090\t0.250\t0.080\t Canchr\tZ17000\t21.500\t21.500\t21.500\t0.320\t0.175\t Canspr.A\t1832\t0.400\t0.400\t0.400\t1.500\t0.050\t Charlim\tZ45000\t0.220\t0.210\t0.220\t0.280\t0.160\t Chesbar\t28500\t0.800\t0.730\t0.730\t\u20220.050\t1.250\t0.310 Coleraine\tZ47000\t0.250\t0.250\t0.250\t0.680\t0.210\t ConAbit.\t9677\t0.400\t0.370\t0.370\t\u20220.020\t1.700\t0.365 ConOas\t78549\t0.290\t0.250\t0.270\t\u20220.010\t0.410\t0.180 C.Ojibw\t14000\t0.750\t0.700\t0.750\t1.500\t0.350\t Contin pr\t113000\t1.100\t1.000\t1.020\t1.300\t0.620\t Cristobal\tz163\t\t0.300\t0.800\t0.300\t\t Denyvan\tz428\t0.770\t0.770\t0.820\t1.600\t0.550\t Diabior\t4626\t0.380\t0.380\t0.380\t-0.020\t1.050\t0.380 -Dumont\tzlOOOO\t6.500\t6.000\t6.000\t0.100\t0.040\t Dynacor\t7610\t0.600\t0.550\t0.550\t\u20220.070\t0.750\t0.130 Ecudor\t35100\t0.500\t0.450\t0.480\t\u20220.030\t2.100\t0.350 Fairlady\t101000\t0.720\t0.600\t0.650\t?0.070\t1.000\t0.100 Fairstar\t13200\t0.620\t0.580\t0.580\t\u20220.050\t0.890\t0.350 Freewesl\t13700\t3.250\t3.150\t3.200\t\u20220.050\t4.600\t2.600 GardeA\t28000\t0.450\t0.400\t0.450\t?0.040\t0.700\t0.370 Gothic\tz442\t0.600\t0.600\t0.600\t0.850\t0.400\t Int.Rock\t1500\t0.700\t0.700\t0.700\t\u20220.050\t1.240\t0.640 Intermon\t194390\t0.380\t0.330\t0.360\t0.690\t0.310\t JAGMin\tZ20000\t0.120\t0.100\t0.100\t0.470\t0.030\t Jilbey\t15000\t0.150\t0.150\t0.150\t0.280\t0.130\t KWG.Res\t494600\t3.250\t3000\t3200\t\u20220.100\t3.900\t2.180 Lexam\t11507\t0.430\t0.360\t0.420\t?0.020\t0.650\t0.250 Lixor\t35000\t1.000\t0.850\t0.850\t1.310\t0.720\t Loubel\t10000\t0.350\t0.350\t0.350\t\u20220.030\t0.530\t0.270 Louvem\t167200\t0.510\t0.480\t0500\t0.600\t0.220\t LyonLake\t399845\t0.360\t0.270\t0.330\t0.400\t0.210\t Menora\t15000\t0.300\t0.300\t0.300\t0.780\t0.190\t Messeg\t93843\t6500\t6.000\t6.500\t0.090\t0.050\t Mimka.M\t3583\t6500\t6.500\t6.500\t0.140\t0.060\t MDuNd\t127400\t0.270\t0.250\t0270\t0.890\t0.210\t Mirandor\tZ100000\t0.150\t0.150\t0.150\t46.500\t9.000\t NGIdcor\t103422\t0.900\t0 850\t0 900\t?0.100\t0.930\t0075 Nora exp\tZ13000\t0650\t0630\t0640\t0.750\t0250\t Normab\t14500\t0.430\t0.420\t0.420\t?0.020\t0.450\t0.130 Noveder\t10099\t0600\t0 600\t0 600\t\u20220050\t0.750\t0450 Oreo\t23000\t0.510\t0475\t0480\t\u20220.020\t1.000\t0.205 Orexexp\t86220\t0.160\t0.140\t0.140\t?0.010\t0320\t0.100 Orient\t52370\t0090\t0 090\t0 090\t0.140\t0.065\t Orleans\t125250\t1410\t1.400\t1.400\t1850\t1000\t Ormico\t11000\t0.130\t0.120\t0.120\t-0.010\t0.320\t0.110 PetroGas\t15000\t0240\t0240\t0240\t0.310\t0.100\t Plexmar\t1641\t0350\t0350\t0 350\t0760\t0.240\t Radisson\t90932\t0.480\t0430\t0.440\t\u20220.030\t0 650\t0.150 Registry\t1450\t0200\t0200\t0.160\t0.400\t0.100\t SEG\t16400\t0.400\t0360\t0 360\t\u20220040\t1.070\t0320 Scarlett\t1027\t0900\t0 900\t0 900\t1490\t0.750\t StGenev\t13500\t0590\t0 550\t0 560\t\u20220 030\t0840\t0430 Sulhden\tzlOOOO\t0150\t0150\t0150\t0400\t0.150\t Tandem\t15777\t0260\t0260\t0 260\t0 390\t0160\t Temisca\t25000\t0 350\t0320\t0 340\t\u20220010\t0640\t0290 Tiomm\t24525\t2.250\t2200\t2 200\t?0.100\t3.100\t1.700 VauqA\tZ1000\t0 240\t0240\t0240\t0300\t0180\t VenCan\tZ1000\t0 900\t0 900\t0 900\t1600\t0 440\t Vior\t23500\t0280\t0270\t0270\t\u20220000\t0450\t0260 WstmQc\tZ1000\t3000\t3 000\t3000\t3450\t1450\t William\t27259\t0 750\t0600\t0 650\t0960\t0230\t Wnghtbr\t203370\t0300\t0220\t0280\t?0 030\t0470\t0200 YofbQA\t10950\t0700\t0600\t0700\t?0020\t0 850\t0465 Voues toute: 3466.113 ToMdunurd* 21.767.546 I I.K |) Y.V OIK.I.K A M K 0 I Y T D I M A X I II Y B r> 42 000 logements à louer Le taux d\u2019inoccupation est stable LE DEVOIR Le taux d'inoccupation des logements locatifs a légèrement fié-chj en avril dernier au Québec.Selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le taux d'inoccupation était de 6,2% en avril 1994, comparativement à 6.3% un an plus tôt.Ce taux représente 41 soi) logements a louer dans les centres urbains du Québec.«La baisse de l'inoccupation découle principalement de la chute de 40% des mises en chantier de logements locatifs enregistrée en 1993.Toutefois, le grand nombre de locataires qui laissent leur logement pour accéder à la propriété contribue a maintenir un nombre élevé d\u2019unités inoccupées» a précisé Jean-François Dion, économiste régional à la SCHL.Pour le premier trimestre de cette année, plus de 10 000 ménages québécois ont profité du programme fédéral qui permet l'acquisition d\u2019une première maison avec une mise de fonds de seulement 5%, soit deux fois plus qu\u2019à la meme période l\u2019an dernier.Bien que le taux d'inoccupation soit en baisse depuis l\u2019an dernier, nous sommes encore très loin d\u2019un marché locatif équilibré, caractérisé par un taux de 3%.On estime qu\u2019il y a encore un surplus de 20 000 logements inoccupés sur le marché, a ajouté la SCHL, dans son communiqué.Malgré la baisse continuelle du nombre de nouveaux logements locatifs arrivant sur le marché, la vigueur de l\u2019accession à la propriété continuera de freiner le recul du taux d\u2019inoccupation au cours des prochains mots.Ainsi, on prévoit que le taux d\u2019inoccupation sera de 7,2% à l'automne prochain par rapport à 7,3 % en octobre 1993.Le repli du taux d'inoccupation ne s\u2019est pas fait au même rythme dans toutes les régions du Québec.Dans les régions métropolitaines, le taux a reculé à Sherbrooke, à Trois-Ri- virres et a l'hicoutiini-Jonquiere alors qu\u2019il était en hausse à Hull et à Québec.lit région métropolitaine de Montréal, qui regroupe près de 70% de tout le parc locatif de la province, a connu une stagnation de son taux d'inoccupation (6,4%).Dans l\u2019ensemble du Canada, le taux d\u2019inoccupation est demeuré stable a 4,6%.PHOTO ARCHIVES Nous sommes encore très loin d\u2019un marché locatif équilibré selon la SCHL '-'.J!' J » .\u201e5 rtx i il» Le déficit touristique s\u2019amenuise Ottawa (PC) \u2014 Les Canadiens semblent voyager moins à l\u2019extérieur de leur pays tandis que les étrangers viennent plus souvent au Canada.Statistique Canada a rapporté hier que les voyageurs qui se sont rendus à l\u2019étranger au cours du premier trimestre de l\u2019année ont dépensé 1,5 milliard$ de plus que les visiteurs n\u2019en ont dépensé dans ce pays.En dépit du temps froid qui a sévi en janvier et février, le déficit touristique au cours du premier trimestre a représenté une amélioration de 15,2% par rapport au quatrième trimestre de 1993, a indiqué l\u2019agence.Les dépenses des visiteurs au Canada ont maintenant augmenté au cours de six trimestres d\u2019affilée et cela est un signe positif pour ceux qui travaillent dans l\u2019industrie touristique.La valeur du dollar canadien n\u2019a cessé de décroître depuis la fin 1991 et un dollar faible est généralement attrayant pour les visiteurs étrangers.Statistique Canada a souligné que les résidants de ce pays qui sont partis pour l\u2019étranger au cours des trois premiers mois de l\u2019année ont dépensé 4 milliards$, ce qui représente une baisse de 3,7% par rapport au dernier trimestre de 1993.Par contre, les visiteurs étrangers ont dépensé la somme record de 2,5 milliards$.Ce montant représentait une hausse de 5,3% par rapport au trimestre précédent Durant le premier trimestre, les Canadiens ont dépensé 2,5 mil-liards$ au çours de leurs déplacements aux Etats-Unis, ce qui représente une baisse de 6% par rapport aux trois derniers mois de 1993.Au cours du premier trimestre, on a enregistré le plus bas déficit depuis 1990.Le déficit le plus important a atteint 2,2 milliards$, au cours du quatrième trimestre de 1991.Petit mais bruyant Leader québécois de la postproduction sonore et du mixage pour la publicité, Studios Marko veut attirer la clientèle étrangère CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Studios Marko est une petite entreprise dont peu de gens connaissent le nom, tuais tout le inonde, sauf les sourds et les ermites, entend fréquemment le produit de son travail.Kilo détient environ la moitié du marche que becois de la postproduction sonore et du mixage pour la publicité.Elle existe d\u2019ailleurs depuis 1949, alors que son fondateur, M.Jean-Marie Audet, était ingénieur de son à CKAC.En 1982, l\u2019entreprise était vendue à une compagnie présidée par M.Jean-Claude Tremblay, qui lui a donné une nouvelle impulsion, qui a eu pour effet de multiplier par deux le chiffre d\u2019affaires (près de trois millions $ actuellement), le nombre de studios et les créneaux d\u2019activités.Tout cela demeure néanmoins modeste, car Montréal n\u2019est ni New York, ni Paris, ni Hollywood, ce qui n\u2019empêche pas cette petite firme de vouloir augmenter sa clientèle aux dépens des géants de l\u2019industrie.«Nous avons les prix les plus avantageux par rapport aux producteurs de France et des Etats-Unis, affirme M.Tremblay.Nos prix sont de 30 à 40 % moins chers».Il explique l\u2019écart avec les concurrents américains par le taux de change et l\u2019avantage sur les producteurs français par les coûts très élevés pour travailler en France.«Les clients viennent chez nous 15 jours après avoir approché les grandes compagnies», ajoute le président et principal actionnaire de Studios Marko.M.Tremblay précise qu\u2019il commence à peine à «s\u2019exposer» au marché international.La raison de cet intérêt est fort simple, le marché local est saturé et la voie de l\u2019expansion passe alors nécessairement par l\u2019étranger.Déjà trois projets ont été réalisés.Un film français tourné dans le grand nord, Kablanak, a fait l\u2019objet d\u2019un contrat «en catastrophe» à cause de problèmes avec le fournisseur prévu.Il y a eu une coproduction du Verseau avec le Mexique (ce marché intéresse particulièrement M.Tremblay); enfin, il y a eu le spécial Céline Dion pour Disney et CTV.C\u2019est un début considéré comme prometteur par le président.Le prix seul ne suffirait pas à attirer la clientèle.Il faut aussi la qualité et dans le domaine du son cela implique un personnel très compétent et des équipements dotés d\u2019une technologie de pointe.«C\u2019est comme en formule 1, il faut une voiture très performante et un excellent pilote», insiste M.Tremblay.11 nous faut des techniciens-artistes, des gens qui ont le sens artistique en plus d\u2019être très forts en électronique et de plus en plus en informatique.» Comme la technologie évolue très vite, il y a risque pour une petite entreprise d\u2019investir dans des équipements qui pourraient vieillir plus rapidement que le temps requis pour amortir complètement leur coût d\u2019achat.Encore là, la contribution de techniciens compétents est essentielle.On évalue à environ 20 millions $ le marché de la production sonore au Quebec, dont quelque cinq mil* lions $ pour le son de publicité; le doublage pour le ci-nema et la tel» \\\tpits dix millions S dont plu- de trois million-, S pout l\u2019as -Il l\u2019out < l.u gii ou I hump d\u2019;u lion.Studios Marko a créé en 1992 la division Marko Film pour offrir aux producteurs de films et téléfilms des services de postproduction sonore.Dans la dizaine de studios quelle possède dans ses locaux de la rue de la Gauchetière et du carré Amherst, Studios Marko accueille une société amie, Modulation.qui se spécialise dans la postsynchronisation.M.Tremblay ne sent aucunement l'urgence de sortir de sa spécialité, le son.D'ailleurs, il n\u2019ambitionne pas couvrir à fond tous les créneaux du son, celui du disque par exemple.Studios Marko produits quelques disques, mats ce n\u2019est pas son point fort et on n\u2019entend pas se lancer a la complete d'un marché occupé actuellement par des sociétés qui en font vraiment leur spécialité.11 songe cependant à certaines alliances stratégiques avec des entreprises complémentaires à la sienne, en vue d'en arriver à pouvoir offrir «une production intégrée- et atteindre une masse critique.I )es discussions ont lieu avec au moins un groupe, mais il n'est pas question pour l'instant d'en dire davantage à ce propos.les sociétés québécoises engagées dans l\u2019industrie de la publicité et du cinéma en sont à un point de leur développement qui les oblige |)our ainsi dire à aller de l\u2019avant.Elles ne sont plus artisanales, en ce sens qu'elles ont des équipes de professionnels qu\u2019il faut bien payer pour ne pas les perdre.Pour y arriver, il faut donc des contrats que le marché local ne suffit pas à apporter.Et pour obtenir.le marché étranger, les entreprises doivent avoir une masse critique de manière à faire vraiment concurrence aux firmes étrangères.C\u2019est en ayant tout cela en tête que M.Tremblay a accepté la présidence de la Société pour la promotion du cinéma étranger au Québec.Cette association, appelée aussi Initiative Québec, a parmi ses membres les villes de Québec et de Montréal, le Syndicat des techniciens, l\u2019ACTRA qui regroupe des comédiens anglophones, et d\u2019autres qui peuvent offrir divers services, tel la location d\u2019équipement; bien sûr, Studios Marko en fait partie.Le but visé est d\u2019attirer ici le tournage de films étrangers, une activité qui a des retombés importantes sur le milieu visé et sur l\u2019économie en général.M.Tremblay n\u2019est pas un nouveau venu dans le monde des médias.Formé en économie, il a travaillé pour des agences de publicité; il a été directeur des communications et de l\u2019information à la Maison du Québec à New York de 1968 à 1970; il fut directeur des ventes de publicité nationale à La Presse jusqu\u2019en 1973, vice-président de Télé-Capitale et président de sa filiale pour les ventes.Il a travaille à son compte depuis 1976.On évalue à environ 20 millions $ le marché de la production sonore au Québec.»! ¦Miwt m* k VS mm TT/, I filial 1 ¦ VOUS TROUVEZ DEJA CETTE MAISON REMARQUABLE, ATTENDEZ DE VOIR SA COUR.Ayant pour arrière-cour le centre-ville de Montréal, cette remarquable propriété du 1558, avenue Docteur Penfield, offre beaucoup à son futur propriétaire.Un emplacement accessible, un magnifique espace de 25 000 pieds carrés, un voisinage prestigieux et surtout l\u2019élégance d\u2019une architecture centenaire.Pour en savoir davantage, prière de joindre Francine Vincelette au 287-7362. I.K I) K V 0 I H .I.të S S \\ M K l> I \u2022J K K T I) I M A K C II K 2 II M Al I » » I ECONOM H ?Travailleuses chinoises dans une usine de chaussures à Tianjin.PHOTO AP La méthode douce face à l\u2019Asie LE MONDE Face à une Asie en pleine expansion.de plus en plus prospère et sure d\u2019elle-même, la stratégie de l\u2019intimidation commerciale ou politique \u2014 héritière de celle dite de la canonnière \u2014 ne fonctionne plus.Français et Britanniques ont déjà eu l\u2019occasion d\u2019éprouver cette vérité des années 90.! L\u2019administration Clinton l\u2019a apprise à son tour, à ses dépens, et vient d\u2019en ti-\u2018 ' rerjes leçons.A quarante-huit heures de distance, elle a, cette semaine, coup sur coup, abandonné l\u2019approche musclée ; dans les différends qui l\u2019opposaient à la Chine et au Japon pour lui préférer ; la méthode douce.Jeudi 26 mai, l\u2019ad-* ministration a du revenir sur les engagements pris par le président Clinton.Celui-ci avait juré qu\u2019il ne renouvellerait pas la clause de la nation la plus favorisée à la Chine \u2014 qui donne à cette dernière les mêmes avantages que les autres partenaires commer-.ciaux des Etats-Unis \u2014 si les dirigeants de Pékin n\u2019amélioraient pas leur comportement en matière de droits de l\u2019homme.Ils ne l\u2019ont pas fait Mais M.Clinton n\u2019en a pas moins renouvelé la clause.Plus encore, il s\u2019est engagé à ne plus établir de lien entre droits de l\u2019homme et échanges économiques.Le virage est total.Il ne s\u2019explique pas seulement par les pressions .des milieux d\u2019affaires américains.L\u2019ad-\u2022: ; ministration n\u2019a pas voulu prendre le risque d\u2019un conflit commercial et poli- tique avec une Chine dont l\u2019économie a la plus forte croissance du monde.La stabilité, rien moins qu\u2019assurée, de l\u2019Empire du Milieu est essentielle a l\u2019équilibre en Asie, et Washington compte sur son aide pour obliger la Corée du Nord à abandonner son programme nucléaire militaire.Deux jours plus tôt, l\u2019administration avait renoncé à la manière forte pour inciter les Japonais à ouvrir davantage leur marché aux produits américains.Sur l\u2019un et l\u2019autre dossier, les Asiatiques ont lait cause commune contre l\u2019Amérique.Ds ont manifesté la même unanimité pour stigmatiser la volonté des Etats-Unis (et des Français) d\u2019introduire un minimum de préoccupations sociales dans le GATT.A chaque fois, l\u2019Amérique a été accusée de se tromper d\u2019époque, de manifester un comportement paternaliste, de vouloir imposer ses conceptions.A entendre le porte-parole le plus radical de cette nouvelle Asie, le premier ministre de Malaisie, Mahatir Mohamad, l\u2019Amérique, incarnation \u2014 selon lui \u2014 du déclin occidental, n\u2019a pas à donner de leçon aux Asiatiques.Ce que dit Mahatir Mohamad, à l\u2019instar de Deng Xiaoping et des dirigeants japonais, c\u2019est que l\u2019Europe et l\u2019Amérique sont économiquement.devenues trop dépendantes de l\u2019Asie pour prétendre lui imposer quoi que ce soit.Les événements de cette semaine ont manifesté avec éclat ce nouveau rapport de forces.Fausse conception n°3 Les difficultés économiques dés femmes du Tiers-Monde sont tout à fait différentes de celles des Canadiennes.La réalité Partout dans le monde, les femmes, surtout celles en milieu défavorisé, doivent souvent surmonter les mêmes obstacles lorsqu'elles essaient de joindre les deux bouts.Heureusement, elles peuvent aussi avoir recours aux mêmes solutions.En voici quelques exemples.\u2022\tAccorder des prêts aux femmes.À peine 1 % des propriétaires de la planète sont des femmes.Sans biens à donner en garantie, elles peuvent difficilement obtenir des prêts.Des projets pilotes en Nouvelle-Écosse, en Ontario et en Colombie-Britannique font appel depuis peu à de petits «cercles d'épargnes», une solution mise au point au Bangladesh pour s'attaquer à ce problème.Dans un tel groupe, tous les membres sont responsables du remboursement des prêts individuels.\u2022\tReconnaître le travail des femmes.Selon une étude récente de Statistique Canada, les Canadiennes feraient plus de 67 % des travaux domestiques, dont la valeur représenterait environ 30 à 40 % du produit intérieur brut.Cette étude s\u2019inscrit dans une volonté de sensibiliser à l'échelle mondiale les statisticiens, les économistes et les planificateurs afin qu'on reconnaisse la valeur réelle de tout le travail que font les femmes.Dans les pays en développement, il est démontré que les femmes font au moins la moitié des travaux agricoles et la plupart des travaux ménagers.Dans de nombreux cas, elles administrent aussi une petite entreprise.Conséquence heureuse de cette nouvelle sensibilisation, on commence à mettre en place des programmes de prêts et de formation qui répondent aux besoins des femmes.Faites le premier pas.Joignez-vous à nous pour la Marche des Partenaires le 29 mai, au Quai Jacques-Cartier au Vieux-Port.Cela pourrait changer la vie de quelqu'un.Partenaire principal Une initiative de la Fondation Aca Khan Canada.NORWICH UNION Commanditaires médiatiques J_ LE DEVOIR POUR OBTENIR PLUS DE RENSEIGNEMENTS COMPOSEZ 1-BOO-267-2S32 Incarcération du p.d.-g.du groupe Schneider Les milieux d\u2019affaires français en état de choc Paris(AFP) \u2014 L\u2019annonce de l\u2019in-carceration on Ht-lgiqiu- du pal g.du groupe Schneider I tidier l\u2019i neau-Valencienne a crée un choc dans 1rs milieux dallant liançai-qui se montraient réticents, hier, à commenter les démêlés récents de plusieurs chefs d'entreprises Iran çais avec la justice.Au conseil national du patronat français (CNPF) ou chez les analystes financiers étrangers installés à Paris, on se montrait discret en dehors d\u2019un étonnement évident et l\u2019on se refusait à faire un rapprochement entre les déboires des patrons Iran çais avec la justice et les affaires de corruption ou d'escroquerie au Japon ou en Italie, par exemple.De son côté, le groupe Schneider a assuré que de nombreux patrons avaient fait parvenir au siège du groupe des messages de sympathie à M.Pi-neau-Valencienne.Au bureau du premier ministre Edouard Balladur, comme au ministère de l\u2019Industrie, on ne faisait aucun commentaire officiel.L\u2019incarcération de M.Pineau-Valencienne, qui est soupçonné par la justice belge de «faux en écriture et usage de faux, escroquerie et abus de confiance» intervient alors que plusieurs affaires récentes touchent de grandes entreprises françaises et leurs dirigeants.En dehors des multiples démêlés du député et homme d\u2019affaires Bernard Tapie avec le Crédit Lyonnais et le fisc, Alcatel, la Garantie Mutuelle des Fonctionnaires (GMF), Campenon Bernard et les Ciments français ont été éclaboussés dernièrement Alcatel, la deuxième entreprise privée française, a vu trois de ses hauts responsables mis en examen récemment dans une affaire de manipulation de prix, après que deux cadres soient allés en prison.Le PDG d\u2019Alcai.l Alsilmm, Pierre Suard, vient d\u2019adresser à ses salariés un message dénonçant la «cam-pagne de dénigrement- (huit fait l\u2019objet selon lui le groupe de télécommunications.La Garantie mutuelle des fonctionnaires (GMF) est elle victime d\u2019une i \"quérir (le li milliards de francs ( 1 ,\u2014« KBgEHB R«iilr«Mn< 4« «anJonc* n«J»«n DU VOLDiiC OC TRANSACTION MLVDJXI DES >«I8« PC Demandez notre vidéocassette gratuite.Un enregistrement de 2h25 incluant un cours d'analyse de 36 minutes.DECISION-PLUS (514)392-1366 C-Mac entend profiter de son nouveau réseau de distribution L\u2019acquisition de Memotec permettra aussi à l\u2019entreprise de Sherbrooke de produire des systèmes clé en mains FRÉDÉRIC TREMBLAY PRESSE CANADIENNE es Industries C-Mac comptent .-/ retirer beaucoup de l\u2019acquisition de la firme Memotec effectuée au début de l\u2019année.Au cours de l\u2019assemblée annuelle des actionnaires des Industries C-Mac, tenue hier à Montréal, le président de la société, Dennis Wood, a souligné notamment que le réseau de distribution de Memotec s'avérerait fort utile pour son entreprise.Memotec possède quelque 250 points de vente et de service en Amérique du Nord.Les Industries C-Mac, une entreprise spécialisée dans la fabrication de produits microélectroniques utilisés notamment dans les secteurs énergétiques et de l\u2019automobile, ont acquis au coût de quelque 40 mil-lions$ en janvier dernier les actions détenues par Téléglobe Canada dans Memotec, soit 51,6% de tout le capital-actions de la société.Memotec fabrique des produits de communication.Entre-temps, C-Mac a lancé une offre publique d\u2019achat (OPA) pour acquérir le reste des actions de Memotec.Les actionnaires de cette dernière société doivent donner leur approbation pour la vente de leurs titres le 30 juin prochain.Il en coûtera un autre 40 millions$ aux Industries C-Mac pour faire l\u2019achat du reste des actions en circulation de Memotec.L\u2019acquisition de Memotec, en plus de donner accès à un vaste réseau de distribution, permettra aux Industries C-Mac d\u2019accroître le nombre de produits complets fabriqués par l\u2019entreprise, a expliqué M.Wood.Celui-ci souhaite que C-Mac élargisse ses activités au-delà de son rôle traditionnel de fournisseur de pièces pour réaliser des systèmes intégrés clé en mains.«Il faut faire de la valeur ajoutée», a soumis M.Wood.Par ailleurs, Dennis Wood a indiqué que son entreprise était en mesure de fournir à Hydro-Québec les quelque 650 (XX) thermostats que la société d\u2019Etat s\u2019apprête à commander dans le cadre de son programme d\u2019économie d\u2019énergie.C-Mac est l\u2019un des quelques fournisseurs dont les produits sont présentement testés par Hydro-Qué-bec.Dans le cadre de cette opération de vérification, C-Mac a liyré 35 000 thermostats à la société d\u2019Etat.«Nos thermostats limitent à 0,2 degré la variation de la température dans une maison.Hydro-Québec exige une variation maximale de 0,5 degré», a fait valoir M.Wood.Thermostats pour Hydro Le président de C-Mac aimerait ue son entreprise obtienne d\u2019Hy- ro-Québec un contrat qui lui permettrait de fournir plus de la moitié des thermostats requis par la société d\u2019Etat.Hydro doit faire part de sa décision d\u2019ici quelques semaines.Les 650 000 thermostats représentent une commande totale approximative de 25 millions$.Hydro-Québec devrait faire l\u2019achat, dans une seconde phase, de six millions de thermostats.Les Industries C-Mac, qui a son siège social à Sherbrooke, possède douze usines au Canada et aux Etats-Unis.L\u2019entreprise a connu une croissance remarquable.Le chiffre d\u2019affaires de la société, qui était de 6 millions?en 1989, a atteint 173 millions?l\u2019an dernier.Le bénéfice net s\u2019est élevé de son côté à 9,4 mil-lions$ (1993).C-Mac réalise près de la moitié de ses ventes aux Etats-Unis, un tiers au Canada, 20% en Europe et près de 5% en Asie.Japon-États-Unis Dures négociations commerciales en vue \\\\Tashington (Reuter) \u2014 Des V V responsables américain et japonais ont reconnu hier l\u2019âpreté des négociations commerciales à venir entre les deux pays tout en se félicitant de l\u2019esprit nouveau qui soufflait sur les discussions.«Pour le moment, nous avons bon espoir de faire des progrès (.) Il y a encore beaucoup de problèmes et bon nombre des questions épineuses restent à résoudre», a déclaré Jeffrey Garten, sous-secrétaire au Commerce pour les échanges internationaux lors d\u2019une conférence américano-japonaise.Tokyo et Washington sont convenus mardi de renouer le dialogue commercial après trois mois d\u2019interruption.Jeffrey Garten a noté que l\u2019appréciation du yen avait stimulé les investissements japonais en Asie, mais s\u2019est refusé à tout commentaire sur les parités de changes.Koichiro Matsuura, conseiller du ministère japonais des Affaires Etrangères, a décelé de son coté l\u2019émergence de signes positifs sur le front économique au Japon et un début de contraction de l\u2019excédent courant japonais qui devrait se poursuivre au cours des prochaines années.«Nous devons faire des efforts supplémentaires pour accélérer ce processus (.) la réforme fiscale pré-voiera des réductions d\u2019impôts supplémentaires», a déclaré Koichiro Matsuura.Exercice difficile pour Auberges des Gouverneurs \\ A l\u2019instar de l\u2019industrie hôtelière québécoise, l\u2019exercice terminé le 31 décembre 1993 a été difficile pour Auberges des Gouverneurs.Malgré une augmentation du taux d\u2019occupation de 52,1% en 1992 à 54,1% en 1993 pour l\u2019ensemble des établissements de la chaine, la diminution du tarif moyen des chambres de 1,9% en 1993 a entraîné une diminution des revenus bruts.Au 31 décembre dernier, les revenus bruts totaux de Auberges des Gouverneurs atteignaient 38,5 mil- lions$, comparativement à 40,1 mil-lions$ en 1992, soit une baisse de 3,9%.Il en a résulté une perte nette de 5,7 millions?, ou 70 cents par action, comparativement à une perte nette de 4,8 millions$, ou 60 cents par action, en 1992.L\u2019encre rouge a continué à couler au premier trimestre clos le 31 mars dernier, Auberge des Gouverneurs enregistrent une perte de 2,5 millions!?, ou 30 cento par action, comparativement à 1,9 mill'on8 ou 24 cents par action, un an plus tôt.I SOYEZ' F7ÎTÏÏ73 L\u2019INFORMATION ESSENTIELLE CONCERNANT LA PMhVJIHÉRE DE L\u2019 I DI\tMl !«!!]< 1 fcl 1:14-1 VOUS SERA RÉVÉLÉE AU E3MEÜ]- Le SALON et les CONFÉRENCES informatiques les plus importants au Québec.NOUVEAUX PRODUnS: \u2022 Ordinateurs \u2022 Puces \u2022 Logiciels \u2022 Réseaux \u2022 CD-Rom \u2022 etc.LES INCONTOURNABLES: Séminaires et présentations de haut niveau.Les 1, 2 et 3 juin à la Place Bonaventure Mercredi : lOh à 18h - Jeudi : lOh à 19h - Vendredi : lOh à 17h\t__ BKgSZZ\"',.Iff I V I\tRenseignements: (514) 288-8811 Salon international de l'informatique et du bureau de Montréal\tLe SUM s'adresse aux gens d'affaires de 18 ans et plus seulement.La famille.*^Elle dure quand elle est tendre! la famille Année internationale de BUREAU QUEBECOI! DE l ANNEE INTERNAÏIOJALE DE LAFAMIUI I.K It U' il | H , I.K S S A M K It I J W K T I) I M A \\ ( Il K It MAI I !» !\u2022 I ?LE DEVOIR ?lt 7 ENVIRONNEMENT Les nouvelles tendances de la problématique environnementale LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR L> environnement n\u2019est plus le dossier «chaud» qu'il a t été avec son cortège de catastrophes, réelles ou médiatiques.En contrepartie, la problématique environnementale s\u2019enracine maintenant dans tous les aspects de l\u2019activité humaine.Le dossier de l\u2019environnement est, en effet, passé en 10 ans du registre sensationnaliste à celui des projets concrets, du développement technologique, des stratégies économiques et d\u2019entreprise, dans le quotidien des citoyens et dans presque toutes les politiques des gouvernements.Ive dossier est loin d\u2019être mort même si une certaine presse s\u2019en éloigne.Au contraire, la problématique environnementale s\u2019ancre partout dans la réalité sociale et politique, y provoquant doucement une mutation des moeurs et de l\u2019activité humaine, que souhaitaient les premiers écologistes des années 60-70.Depuis, le mouvement environnemental nord-américain a connu quatre grandes phases, qu\u2019on retrace aussi au Québec.Les écologistes de la première heure ont cédé la place dans les années 70 aux grands groupes environnementaux, qui ont saisi les médias et la population de leur nouvelle manière d\u2019envisager la société et son avenir.Si les penseurs du début constituaient à toutes fins utiles des cénacles, souvent influents auprès des gouvernements comme ceux du Club de Rome, les groupes environnementaux sont à l\u2019origine de la diffusion de cette nouvelle vision au sein de la population.Ces groupes sont devenus très rapidement influents, auprès des médias et des gouvernements, parce qu\u2019ils monopolisaient cette manière de penser, ce nouveau savoir, ce qui leur attirait des informations privilégiées de toutes parts.Leur quasi-monopole de l\u2019information environnementale s\u2019est doublé dans certains cas d\u2019une manière de les communiquer, spectaculaire et incontournable, qui a fait école, comme ce fut le cas de Greenpeace.Mais l\u2019institutionnalisation de la problématique environnementale au début des années 80 au Canada a enlevé aux groupes \u2014 qui ne cessaient de croître en nombre et en poids \u2014 leur monopole sur l\u2019information environnementale.Biologistes, professionnels et administrateurs des nouvaux ministères ou services environnementaux d\u2019institutions et de sociétés privées, ont commencé à leur damer le pion dans de nombreux dossiers.Mieux formés au plan scientifique, ces nouveaux venus dotés de moyens étaient souvent tout aussi déterminés à faire évoluer les dossiers, ce qui a amené, comme au Québec, le corps politique à les neutraliser par des réformes administratives à répétition et des pratiques bureaucratiques.En parallèle de ce mouvement, on a vu des comités de citoyens se former à côté des grands groupes environnementaux nationaux et s\u2019installer de plus en plus, à leur place, aux commandes des dossiers chauds.Certains groupes ont réagi, comme Greenpeace au Québec et de grands groupes comme l\u2019Union québécoise pour la conservation de la nature, en devenant moins spectaculaires et plus rigoureux dans les dossiers ou plus structurés dans l\u2019action.La mise en place des lois, règlements et institutions gouvernementales a d\u2019ailleurs donné un poids supplémentaires aux groupes rigoureux, structurés et mieux nantis, via les mécanismes de consultation, qui se sont multipliés au point d\u2019ailleurs de les épuiser.Groupes et institutions ont rapidement dressé la carte des horreurs héritées des dernières décennies.Les entrepôts comme celui de Saint-Basile-le-Grand et les sites d\u2019enfouissement dont suintent des toxiques diminuent en nombre et la gravité de leurs séquelles est progressivement atténuée par les études de caractérisation et les plans de restauration, sans compter que les services d\u2019ipspection réduisent le risque d\u2019en créer de nouveaux.A cette troisième phase institutionnelle de la problématique environnementale, qui occupe l\u2019essentiel des années 80, succède maintenant une quatrième, réservée celle-là aux créateurs, à l\u2019action, à l\u2019innovation.Réservée, en somme, à ceux que les Américains appellent les «doers» (ceux qui font.).Les entreprises se multiplient en environnement au point que le secteur devient un pilier de la création d\u2019emplois et une source potentielle de devises étrangères.Cette quatrième mutation a évidemment influencé grandement le style et l\u2019action des groupes, qui deviennent de plus en plus des partenaires ou des adversaires, s\u2019ils en ont la capacité technique.Le style plaignant ou revendicateur s\u2019estompe.L\u2019ère des horreurs gluantes étant révolue pour l\u2019essentiel \u2014 toute découverte devant néanmoins être signalée au signataire! \u2014 la protection de l\u2019environnement se complexifie: la pollution passe de plus en plus au second rang derrière le suivi des politiques énergétiques, forestières, agricoles, fiscales, etc., qui forgent chaque jour bien plus profondément l\u2019environnement de demain que les contrôles limités des ministères de l\u2019Environnement.Les citoyens se frottent maintenant davantage aux projets des développeurs qu\u2019à la pollution classique car ils Couvrent que l\u2019aménagement urbain, les politiques de transport, etc., affectent davantage leur vie quotidienne que les émanations de plus en plus contrôlées des usines.Mus la force de cette prise de conscience crée de nouveaux besoins, comme celui d\u2019une charte de l\u2019environnement qui protège non seulement les humains et VOIR PAGE Bit: TENDANCES Une participation réelle: \u2022 _ LYNE LAUZON COLLABORATION SPÉCIALE Tout au long de l\u2019année, partout au Québec, que ce soit chez eux, dans leur milieu de travail ou ailleurs, nombreux sont les citoyens qui, en participant à diverses activités plus ou moins ponctuelles, démontrent leur intérêt pour l\u2019environnement Depuis 1989, le nombre de Québécois bénéficiant dans leur municipalité d\u2019un programme de collecte sélective est passé de 300 000 à 2,8 millions.Si le travail de Collecte sélective Québec, un organisme privé qui subventionne les municipalités pour la mise en place de systèmes de cueillette de déchets récupérables, explique en partie cette remarquable évolution, l\u2019implication des citoyens y compte également pour beaucoup.Les propos qui suivent en témoignent bien.A Sherbrooke, depuis quatre ou cinq ans, rapporte Réal Lacombe, coordonnateur du réseau Villes et Villages en santé (WS), une journée de collecte des déchets dangereux a lieu chaque année.Celled attire, chaque fois, la participation de quelque 150 bénévoles et d\u2019environ 1000 familles.En soi, signale M.Lacombe, c\u2019est un succès.Mais il est d\u2019autant plus intéressant qu\u2019il a eu comme bénéfice secondaire d\u2019inciter la Ville à instaurer la collecte sélective de façon généralisée.Fait à noter pour distribuer les 40 000 bacs nécessaires au bon fonctionnement de son nouveau programme, la ville de Sherbrooke a demandé le concours bénévole de ses dtoyens.Cette initiative lui a valu une économie de 25 000 $.Des activités concrètes «Il suffit de proposer des choses concrètes et les gens embarquent», affirme Lise Bouchard, présidente du conseil d\u2019administration de la zone d\u2019intervention prioritaire (ZIP) de La Baie.De fait, que ce soit pour s\u2019informer sur l\u2019état de leur environnement ou encore pour contribuer à son mieux-être, beaucoup acceptent volontiers de faire un pas, de poser un geste.A preuve: à peine quelques jours après le lancement d\u2019un projet de compostage (lequel est susceptible de rédui- VOIR PAGE Bit: CITOYENS \u2022 La Ville de Montréal offre à prix réduit des composteurs domestiques à ses résidents.Pour participer à ce programme de distribution de composteurs domestiques ou à tout autre programme de récupération, les Montréalais peuvent téléphoner en tout temps au 868-DEFI.Le danger de simplement polir Limage verte d\u2019une entreprise HÉLÈNE BOYER COLLABORATION SPÉCIALE Tandis que l\u2019environnement prenait la vedette, le marketing découvrait une mine d\u2019or.Se donner une image verte et vendre des produits marqués du sceau environnemental devenait soudainement essentiel pour les entreprises.Aujourd\u2019hui, très peu d\u2019entreprises ne songeront pas à avoir soit un discours ou un produit environnemental, ainsi que le note Michel Ca-pistran, associé principal au cabinet de relations publiques National.Des savons biodégradables au papier recyclé, plus d\u2019une société a su profiter de l\u2019élan environnemental pour vendre ses produits.Selon Daniel Green, président de la Société pour vaincre I9 pollution (SVP), l\u2019industrie a davantage abusé de la vague verte plus qu\u2019elle n\u2019a véritablement contribué à protéger l\u2019environnement.«Le marketing environnemental permet aux grandes corporations de dire qu\u2019elles investissent en environnement \u2014 et elles le font en donnant à des fondations, par exemple \u2014 sans s\u2019attaquer à ce qu\u2019elles devraient effectivement transformer pour moins polluer», soutient M.Green.Le président de la SVP rappelle que son organisme, en signe de protestation, a même retourné le chèque remis par la fondation de Shell «qui déverse toujours ses toxiques dans le fleuve».Si certaines sociétés ont utilisé une image verte de surface, les choses ont changé, affirme M.Capistran.La notion de protection de l\u2019environnement s\u2019intégrerait désormais dans la philosophie quotidienne des entreprises.Mais à l\u2019instar de Daniel Green, Michel Capistran déplore le manque de normes et de règlementations concernant l\u2019usage de la publicité à cou- leur environnementale.«Nous sommes encore dans une période d\u2019auto-règlemen-tation, disent-ils.On ne peut vérifier les prétentions environnementales.Qui vérifie, par exemple, qu\u2019un papier est àl00% fabriqué à partir de fibres recyclées?» Selon Michel Capistran, l\u2019établissement d\u2019un code d\u2019éthique suffirait à endiguer les possibles utilisations frauduleuses.Loin de sonner l\u2019alarme, M.Capistran croit qu\u2019une certaine surveillance existe déjà de par la nature même des échanges commerciaux.Pour sa part, Daniel Green plaide en faveur d\u2019une intervention plus rapide pour éviter les abus auprès des consommateurs.«Le public a attendu 25 ans avant de se sentir protégé face à la publicité trompeuse, constate-t-il.Combien de temps faudra-t-il attendre avant que les commercants qui se disent verts sans l\u2019être vraiment soient mis à l\u2019amende?» Le président de la SVP croit que l\u2019élargissement du mandat de l\u2019Office de protection du consommateur demeure la meilleure solution pour mieux protéger le public.Malgré la montée du marketing environnemental, très peu d\u2019entreprises admettent s\u2019en servir comme argument de ventes.Luc Ouimet, directeur au Québec de Sherwin-Williams, pense même que le marketing vert accuse une perte de vitesse notamment chez les fabricants de peinture.«Je ne crois pas que cela fasse une différence dans les ventes, fait-il remarquer.Cela va devenir de plus en plus courant, alors personne n\u2019en fera un usage spécial en marketing.Et aucune industrie n\u2019a envie de se retrouver en première page des journaux et d\u2019être reconnue comme un pollueur».Par ailleurs, la règlementation concernant la réduction du potentiel polluant des produits joue énormément lorsqu\u2019il s\u2019agit de préserver des parts de marché ou de gagner la faveur du public.Les normes californiennes concernant les VOC (volatile organic compound) visent leur complète disparition dans quelques années.En moyenne, les peintures en contiennent entre 500 et 600 ppm (partie par million).«Beaucoup d\u2019entreprises utilisent le terme écologique, de mentionner M.Ouimet.Mais il ne faut pas se leurrer, la peinture, même au latex, est toujours un polluant» Choix environnemental Le marketing environnemental est-il promu à une mort certaine?Pas pour le gouvernement fédéral, en tout cas, qui soutient depuis 1988 un programme nommé Choix environnemental destiné aux entreprises qui veulent faire reconnaître leurs produits comme étant moins nocifs pour l\u2019environnement.Dès qu\u2019un produit répond aux critères, il peut arborer un éco-logo, trois colombes blanches, en signe de reconnaissance.Le programme défendu par Environnement Canada a octroyé 120 permis d\u2019utilisation du sigle à autant d\u2019entreprises canadiennes depuis sa fondation.Ironie du sort, les fabricants de peinture et les papetières ont majoritairement répondu à l\u2019appel.Au Québec, 25 entreprises dont neuf fabricants de peintures utilisent l\u2019éco-logo.Sico, une des premières entreprises québécoises à se prévaloir du programme fédéral, verse environ 15 000$ par année au programme pour maintenir ses droits d\u2019utilisation du logo.Les frais peuvent varier d\u2019une année à l\u2019autre puisqu\u2019ils sont calculés en fonction des ventes des produits pour lesquels une société demande une accréditation.Au total, Environnement Canada a reconnu plus de 700 produits causant moins de préjudices à l\u2019environnement.L\u2019indus- trie cherchait-elle une caution valable pour des produits ou des procédés encore très polluants?«Notre but était d\u2019identifier les produits qui répondent à nos nonnes en espérant que cela réduise les parts de marché des autres», répond Tim Leah, responsable du développement pour le programme Choix environnemental.Celui-ci contient des normes pour 29 catégories de produits, des sacs fourre-tout réutilisables aux appareils ménagers, en passant par la peinture à base d\u2019huile.Selon M.Leah, cette dernière catégorie pourrait se voir exclure du programme d\u2019ici peu.Pierre Camirand, vice-président marketing chez Sico, affirme que l\u2019adhésion au programme fédéral a permis à son entreprise de suivre la règlementation plutôt que de servir à des fins de mise en marché.«Nous avons pu suivre l\u2019évolution des normes de façon à éviter que le gouvernement édicte des normes trop sévères qui auraient pu étouffer l\u2019industrie canadienne», indique M.Camirand.Ce dernier prétend que l\u2019utilisation de l\u2019éco-logo sur les produits Sico n\u2019a pas contribué à mousser les ventes.Sondage à l\u2019appui, M.Camirand explique que l\u2019environnement pèse peu lors de la décision entourant l\u2019achat de peintures.Qui plus est, les consommateurs remarquent à peine le sigle utilisé par le programme fédéral.Pierre Camirand croit que le manque de soutien du gouvernement envers son propre programme en explique la faible notoriété.Une analyse qui, loin de soulever l\u2019opprobre, se voit confirmer par Tim Leah.Ce dernier promet d\u2019ailleurs une forte offensive pour mousser le programme auprès du public.Quand on le dit presqu\u2019in-sensible à l\u2019argument pro-environnemental des entreprises en période économique ardue, l\u2019affaire risque de devenir pénible.Une contribution essentielle au débat! ENVIRONNEMENT ET DÉVELOPPEMENT Questions éthiques et problèmes socio-politiques 376 pages \u2014 27,95$ GESTION DE L\u2019ENVIRONNEMENT, ÉTHIQUE ET SOCIÉTÉ 312 pages \u2014 25,95$ INSTITUER LE DÉVELOPPEMENT DURABLE Éthique de l\u2019écodécision et sociologie de l\u2019environnement 312 pages \u2014 27,95$ Le Groupe de recherche en éthique de l'environnement (GRÉE) propose des moyens, des outils et des solutions pour agir ici même et dès maintenant FJDES i«£ \"uând une entreprise doit ÿ&fiwre ries décisions podr maintenir sa position de leader dans le r m?ksus .de maître e main « JE Pi Mailler la recherche environnementale et l\u2019économie JEAN-PIEt H K DRAPEAU COLLABORATION SPÉCIALE \\ A l\u2019heure de la mondialisation 'Vxde l\u2019environnement et de la Klobalisation des marchés, il faut que la recherche en environnement serve non seulement à atteindre des «Nous objectifs envi-\t,\t, r O n n e m e n * souscrivons aussi taux, mais\t, .\t.* aussi à déve-\tpleinement a lopper 1\u2019écono-\tpnhiecrifHp mie en faisant\t* ODjecuI ae augmenter le\tmnfrihuer A chiffre d\u2019af-\tlonuiDuera faires de l'in- l\u2019exportation des dustrie de\tr l\u2019environne-\tproduits et ment engendré par les ex- services de notre portations.\t.Présentement, industrie de la ce type de re-\t,\t, cherche n\u2019est\tprotection de pas assez lié \u201e aux besoins renvironnement» des industries.D ne s\u2019agit pas de trouver des coupables, mais simplement de constater que si l\u2019industrie était impliquée plus avant dans les processus de réglementation et dans la définition des avenues de recherche, cela permettrait à notre industrie de l\u2019environnement d\u2019être plus compétitive à l\u2019échelle mondiale.Pourquoi ne pas en quelque sorte \u2018rentabiliser les normes environnementales\u2019 et maximiser les retombées économiques possibles des innovations technologiques que nous mettons souvent au point pour répondre aux nouvelles normes?» On serait porté à croire que cette déclaration provient d\u2019un industriel.Mais ce n\u2019est toutefois pas le cas.Elle est en fait d\u2019un biologiste, Louis Archambault, président du Groupe Conseil Entraco.Mais elle reflète probablement très bien ce que pensent beaucoup d\u2019intervenants de l\u2019industrie de l\u2019environnement, puisque M.Archambault est également coordonnateur de la Grappe industrielle de l\u2019environnement.D\u2019après M.Archambault, la recherche pourra aider le Québec dans sa stratégie in- Chez Hydro-Québec, les dépenses affectées au développement des connaissances en environnement atteignaient 15 millions$ en 1993.Les principaux domaines de recherche étaient les champs électriques et magnétiques, le mercure, les substances toxiques et la gestion des contaminants (BPC, etc.), les ressources fauniques et les habitats et enfin l\u2019aménagement du territoire.dustrielle environnementale dont les principaux objectifs sont de maintenir à plus de 10% le taux de croissance de l\u2019industrie de la protection de l\u2019environnement au cours des prochaines années et de faire passer de 6% à 20% le chiffre d\u2019affaires engendré par les exportations dans ce secteur de l\u2019économie.Au ministère de l\u2019Environnement et de la Faune du Québec (MEF), l\u2019un des intervenants majeurs en matière de recherche grâce à son Fonds de recherche et de développement technologique en environnement doté d\u2019un budget de 50 mil-lions$ pour cinq ans, on semble d\u2019ailleurs d\u2019accord avec la nouvelle philosophie préconisée par M.Archambault.«Même si nous visons à ce que la recherche appliquée continue à solutionner et à prévenir les problèmes et les impacts environnementaux, il est évident que nous souscrivons aussi pleinement à l\u2019objectif de contribuer à l\u2019exportation des produits et services de notre industrie de la protection de l\u2019environnement, déclare André Harvey, sous-ministre adjoint au développement durable au MEF.D\u2019ailleurs, poursuit M.Harvey, en Allemagne, où les normes environnementales sont parmi les plus sévères au monde, la recherche en ce domaine est très développée et a permis à ce pays d\u2019être un des leaders exportateurs de technologies environnementales.11 faudra cependant s\u2019attendre à ce que les budgets de re- cherche soient à la mesure de la taille relative du Québec et à ce qu\u2019ils soient orientés dans les secteurs stratégiques importants pour le Québec (les pâtes et papiers, les alumineries, l\u2019hydroélectricité, l\u2019assainissement des eaux ou des lieux contaminés, etc.) ou encore ceux où il possède déjà une expertise particulière (par exemple les évaluations environnementales).Au Québec, la recherche en environnement représente au moins 60 millions$ par année, dont 40% environ provient du secteur privé, principalement des très grandes entreprises du secteur tertiaire (particulièrement Hydro-Québec, etc.), les PME des secteurs primaire et secondaire préférant souvent utiliser les en droit de l7environnement eule une équipe multidisciplinaire permet une vision claire et offre une maîtrise complète des questions de droit de l'environnement.Chez Ogilvy Renault, vous trouverez une équipe d'avocats formés dans plusieurs domaines de pratique, dont certains possèdent aussi une formation universitaire complémentaire en biologie, en génie, en relations industrielles ou en sciences politiques et ont acquis une compétence exceptionnelle en droit de l'environnement.Des questions soulevées lors des transactions ou du financement d'une entreprise aux obligations de décontamination, des conseils sur la conformité aux lois et règlements environnementaux aux litiges concernant la responsabilité civile ou pénale, l'équipe du droit de l'environnement d'Ogil vy Renault sera à vos côtés.L'avantage d'Ogilvy Renault, c'est de vous offrir l'alliage unique d'une connaissance profonde des questions environnementales et d'une performance reconnue en droit traditionnel.technologies déjà disponibles qui peuvent permettre de répondre aux normes, plutôt que de faire elles-mêmes des recherches pour innover et aller au-delà de ces nonnes.Parmi les principaux intervenants en recherche environnementale au Québec, on compte le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune du Québec (via son Fonds de recherche et de développement technologique en environnement), le ministère de l\u2019Environnement du Canada (via le Plan d\u2019action Saint-Laurent, un plan conjoint fédéral-provincial visant entre autres à réduire de 90% les rejets liquides toxiques déversés dans le fleuve et dans les principaux affluents par 50 grandes entreprises considérées comme prioritaires) et bien sûr Hydro-Québec.Doté d\u2019un budget de 50 millions$ pour une période de cinq ans commençant en 1990, le Fonds de recherche et de développement technologique en environnement du MEF supporte financièrement des projets d\u2019innovation technologique et de recherche exploratoire reliés à trois grands thèmes: l\u2019assainissement et la restauration, la gestion des déchets dangereux ainsi que le développement durable.Le gouvernement du Québec est en plus impliqué par le biais du Programme Innovation-PME, du ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie; en effet, le ministre Gérald Tremblay a ajouté à ce programme, le 15 avril dernier, un nouveau volet doté d\u2019un budget de trois millions et demi de dollars pour trois ans et visant la recherche ou l\u2019implantation de technologies de décontamination ou de technologies propres de production.Pour sa part, Environnement Canada avait à sa disposition, dans le cadre du Plan d\u2019action Saint-Laurent, un budget de 17 millions$ de 1989 à 1993 pour le Programme de développement et de démonstration de technologies; ce programme a permis de financer une cinquantaine de projets.Suite au renouvellement de l\u2019entente qui a donne naissance au nouveau Plan Saint-Laurent Vision 2000, le Bureau fédéral de développement régional du Québec consacrera 10 millions.8 additionnels au développement technologique; on entend financer pas moins de 60 nouveaux projets de développement technolo-giqut visant l\u2019élimination des-toxiques.Dans le cadre du Plan vert.Environnement Canada gère aussi le Programme des technologies porteuses de solutions environnementales; créé en octobre 1991, ce programme est une initiative de 100 mil-uons$ sur cinq ans pour i'enaemblë du Canada (on ignore le montant |jour le Québec) et vise à développer et a commercialiser des technolo git-s pouvant permettre de diminuer et de recycler les déchets, de prévenir la pollution et de conserver l\u2019eau.lin marché de 1,5 milliards$ En ce qui concerne Hydro-Québec, les dépenses affectées au développement des connaissances en environnement atteignaient 15 millions $ en 1993.Les principaux domaines de recherche étaient les champs électriques et magnétiques, le mercure, les substances toxiques et la gestion des contaminants (BPC, etc.), les ressources fauniques et les habitats et enfin l\u2019aménagement du territoire.Soulignons enfin, comme nous l\u2019explique M.Archambault du Groupe Conseil Entraco, qu\u2019on évalue à I,\t5 milliards le marché de la protection de l\u2019environnement au Québec.«Les normes environnementales constituent le principal moteur de croissance de l\u2019industrie de la pro-tectipn de l\u2019environnement, précise-t-il.A cela, s\u2019ajoutent les cycles économiques qui influencent souvent les grandes entreprises dans leur décision d\u2019entreprendre des travaux d\u2019assainissement ou de prévention et qui ont un impact significatif par exemple sur la quantité de déchets ou de rejets à traiter».Entre 600 et 850 entreprises québécoises (des entreprises de services pour les deux tiers) offrent des biens et services dans ce domaine, fournissant ainsi de l\u2019emploi à un nombre pouvant varier entre 11 000 et 18 000 personnes.Ces entreprises font 83% de leur chiffre d\u2019affaires au Québec, II,\t5% ailleurs au Canada et 5,5% à l\u2019étranger.Leur clientèle compte le secteur manufacturier (principale-, ment l\u2019industrie des pâtes et papiers, l\u2019industrie du pétrole, l\u2019industrie de la première transformation des métaux et enfin les mines) avec 40% des ventes, les municipalités avec 18% des ventes, les entre- ; prises d\u2019électricité, de gaz et de transport avec 9% des ventes, le gouvernement provincial avec 8% des ventes, le gouvernement fédéral avec 6% et enfin les autres clients (le secteur agro-alimentaire, les milieux financiers et les commerces) avec 19% des ventes.L\u2019industrie québécoise de la protection de l\u2019environnement est relativement jeune et peu développée, comparativement aux autres secteurs industriels, dans les régions.Exception faite des grandes agglomérations urbaines, les acheteurs* de biens et services doivent faire appel à des entreprises situées à l\u2019extérieur de leur région.Jean-Pierre Drapeau, directeur général du Groupe de recherche appliquée en macroécologie (GRAME), a reçu en 1993 le Prix canadien d\u2019excellence environnementale.L'alliage tradition^ ilHlOVfltiOll OGILVY RENAULT McCarthy Tétrault Un cabinet d\u2019avocats engagés envers la société MONTRÉAL « Le Windsor 1170.nie Peel Montréal (Québec) H3B4S8 Téléphone: (514) 397-4100 Télécopieur : (514) 875-6246 QUÉBEC 112, me Dalhmisic, bureau 201 Québec Ogilvy Renault.1993 d\u2019ordre environnemental position de leader dans le monde des affaires, elle doit éviter toute direction qui mettrait sa viabilité en danger ou qui compromettrait les droits acquis des générations futures.Le cabinet d\u2019avocats McCarthy Tétrault peut se révéler le guide idéal pour vous aider à vous orienter et à progresser.Au service de la communauté d\u2019affaires du Québec et du Canada depuis près de I40 ans, il apportera tout le soutien juridique essentiel à l'expansion de votre entreprise.¦I |.K |) K V OIK.I.K S S A M K I» I K T l> I M A V C II t Il M I I II III L\u2019Etat et l\u2019environnement: des pratiques divergentes LOUIS-GILLES FRANCO E U R LE DEVOIR Les politiques environnementales évoluent clans des directions fondamentalement différentes au sein des administrations fédérale et provinciale parce que,, fondamentalement, la conception et les pratiques de l'Etat s\u2019y développent chins des directions souvent opposées.Au début des années 80, les deux paliers de gouverne-ment ont entre-pris de -m- doter de moyens d\u2019intervention en environnement.Ils venaient tous deux de créer leurs minis-teres de l'Environnement, lesquels devaient devenir, en princi|x-, le lieu d'elalsiration d\u2019une |x>litique englobant l'eu semble du dossier.L\u2019avenir devait en décider autrement.Certes, dans un premier temps, les deux paliers de gouvernement ont doté leurs ministères naissants d\u2019outils proportionnés aux défis les plus urgents.I >u côté d\u2019Ottawa, on faisait dans le durable: les oiseaux migrateurs étaient régis par traités, ce qui exclut les révolutions annuelles.Ix-s parcs fédéraux se taillaient une réputation enviable auprès du public et on n\u2019hésitait pas à jouer du coude pour en créer d\u2019autres, comme dans le cas de Forillon.Ije Service canadien de la faune, de son côté, élargissait son expertise d\u2019une année à l\u2019autre, ce qui consolidait les nouvelles missions du ministère.D\u2019autre part, la problématique naissante de l\u2019épuration et du contrôle des contaminants a amené le fédéral à dé-J velopper règlements et contrôles, ce qui devait l\u2019amener à dédoubler, puis à doubler littéralement l\u2019action des pro-vinces dans ce domaine.Ce furent, pour commencer, les I premiers règlements sur les BPC et, au début des an-I nées 90, la refonte de la loi fédérale, qui a englobé non | seulement les toxiques mais la mise au point de toute I nouvelle molécule.L\u2019intérêt «national» Ottawa s\u2019est mis sur le tard à l\u2019heure de l\u2019évaluation I environnementale, qui lui donne au moins une des deux I clefs sans lesquelles aucun projet économique d\u2019impor-i tance ne peut démarrer en province.Et il parle mainte-! nant de se doter d\u2019une mission en matière de développe-1 ment durable, ce qui lui permettrait d\u2019encadrer au nom de l\u2019intérêt «national» la gestion des ressources natu-! relies, le fief incontesté jusqu\u2019ici des provinces.Pendant que l\u2019État fédéral consolidait ou élargissait ses champs d\u2019intervention, plusieurs ministères provinciaux croulaient sous le poids des problèmes d\u2019intendance.Par ailleurs, de peur qu\u2019ils n\u2019encadrent le développement économique à l\u2019échelle gouvernementale, les ministères à vocation économique collaient rapidement ce nouvel «irritant» dans le coin chaque fois qu\u2019il s\u2019avisait de 1 toucher à leurs plate-bandes.Le Programme d\u2019assainissement des eaux (PAEQ), un programme de construction, devait dépasser pendant toute cette décennie de presque quatre fois le budget du ministère de l\u2019Environnement (MENVIQ).Une abondante réglementation devait préciser progressivement les responsabilités du jeune ministère.Mais il n\u2019arrivait pas, même dans son propre secteur, à agir en profondeur sur Le sort des oiseaux migrateurs était considéré comme ministère fédéral de l\u2019Environnement.de gros dossiers, ce qui explique que les cours d\u2019eau n\u2019ont pas encore une définition écologique, et que rien ne réglemente les rejets des grandes entreprises riveraines et les usines d\u2019épuration municipales.Deux grandes forces et une maladie chronique ont empêché l\u2019évolution du ministère québécois vers le rôle de catalyseur de la pensée et de l\u2019action environnementale, un rôle qu\u2019on reconnaît de plus en plus à Environnement Canada et d\u2019autres grandes institutions nord-américaines.D\u2019abord, on a centré l\u2019action du MENVIQ sur la pollution et sur les dommages passés et présents.La gestion des forêts, l\u2019énergie, l\u2019agriculture, les transports et même la faune \u2014 cette composante de base des écosystèmes l\u2019un des défis les plus urgents lors de la création du confiés à sa charge \u2014 lui échappaient, hormis leurs grands projets.Loin de pouvoir recentrer l\u2019action de l\u2019Etat en environnement, le MENVIQ a été plutôt étroitement surveillé par les ministères promoteurs dans les grands comités interministériels et à l\u2019occasion des grands projets.Il a été incapable, par exemple, pendant plus de quatre ans, de promulguer les règles de protection des milieux humides votées par l\u2019Assemblée nationale, en 1988, parce que les mandarins d\u2019ailleurs n\u2019acceptaient pas son contrôle même minimal.Penser gérer le milieu Naturel québécois en fonction des besoins des espèces vivantes n\u2019était d\u2019ailleurs tout simplement pas dans la «nature», si l\u2019on peut dire, de l\u2019Environnement.Créé à partir des ressources du minis- tère des Affaires municipales \u2014 avec les Sendee* de protection de l'environnement (SPE) \u2014 ce ministère est em core fortement tributaire de la culture des ingénieurs qui l'ont créé, jusqu\u2019à tout récemment le corps profession-, nel dominant dims son personnel.L\u2019an dentier, le ministère «le l'Environnement (MEN* VIQ) comptait 2ti0 ingénieurs et seulement 25 biologistes et six techniciens de la faune.Il est cependant sur le point do connaître -a révolution culnm ll< si lipoids maintenant décisif des biologistes se répercute dan* le* strut hires dés Monnelles i.um-mi- lusimi du MENVIQ avec le MLCP portera le nombre de biologistes du nouveau ministère de l\u2019Environnement et do la Faune (MEF) à 234.contre maintenant 225 ingénieursl Peu de gens ont mesuré riinportiuice de ce changement vers une gestion plus écosystémique.Privatisation tout azimut La problématique environnementale québécoise est aussi handicapée par un deuxième boulet, soit la religion de la privatisation tout azimut.la logique de l'amaigrissement de l\u2019Etat en général a rogné les budgets du MENVIQ avant même qu\u2019il ait pu assumer ses missions de base.On a entrepris, par exemple, de privatiser la pro-, (ludion d\u2019électricité avec de petites centrales extrême-; ment dommageables à l\u2019environnement, en partie parce «tue le ministère n\u2019avait tout simplement plus le moyen d\u2019assumer lui-même la réfection des ouvrages orphelins, et dangereux, racontent certains hauts fonctionnaires.\u2018 Cette logique devait aussi provoquer un transfert de certaines responsabilités du MENVIQ vers les ministères à vocation économique, ce qui constitue une façon de subordonner la problématique environnementale à celle des promoteurs alors qu\u2019une logique de développement durable implique le contraire.Il est paradoxal, aujourd\u2019hui, de voir les thuriféraires libéraux de la privatisation de l\u2019énergie avoir des cousins chez le Parti québécois, qui prône la privatisation d\u2019une partie des forêts publiques du Québec.Dans le sens opposé, on constate que la commission MacDonald sur l\u2019avenir de l\u2019économie canadienne et la commission Brundtland ont toutes deux souhaité que K s ministères de l\u2019Environnement encadrent le développement économique avec les balises très précises qu\u2019exige la survie des écosystèmes naturels.Pendant qu\u2019Ottawa s\u2019efforce de situer son ministère de l\u2019Environnement dans cette tendance nord-américaine, notamment avec le Plan vert qui fut pourtant si décrié, on assiste au Québec à un mouvement inverse et même à un encadrement de son action par les forces éconô-^ miques, qu\u2019il définit officiellement dans certains cas coriv me sa «clientèle» au point de délaisser dans certains dos-, siers, comme celui des cimenteries, sa fonction d\u2019arbitre entre les acteurs sociaux.Le ministère a certes modernisé depuis quelques années plusieurs règlements et pratiques administratives.Mais citoyens et groupes, sa vérî-' table clientèle, le jugent de moins en moins apte à défendre le milieu naturel du fait qu\u2019il travaille, à leur avis; sur la périphérie des problèmes.Ils ont commencé, mal- DROIT DE L'ENVIRONNEMENT HUTCHINS, SOROKA & DIONNE AVOCATS \u2014 BARRISTERS & SOLICITORS PETER W.HUTCHINS DIANE H.SOROKA ANJA1.I CHOKSI 245, ST-JAQUES, JiUKEAU 400 MONTREAL, QUEBEC, H2Y 1M6 PAUL DIONNE FRANKLIN S.GERTLER CAROL HILLING Tel.: (514) 849-2403 Téléc.: (514) 849-4907 AUJOURD'HUI CREDO Mensuel protestant publié par l'Église unie du Canada Ne manquez pas notre numéro sur^ir^ Écologie et développement^ Vol 41, no 4, mai-juin 1994 (514) 466-7733 132, Victoria, Greenfield Park, Québec J4V 1L8 ORDRE DES CHIMISTES DU QUÉBEC Cfest beau la vie DONNEZ! La Société canadienne de la Croix-Rouge Division du Québec «marn mm m lÊÜ § m mm mm mm mm ate* w ».* v \t DANS TOUTE SITUATION, COMPTEZ SUR DE SOLIDES APPUIS.LAVERY DE BILLY AVOCATS UNE VISION MODERNE.MONTREAL BUKEAU 4000 1.PLACE VILLE MARIE MONTRÉAL(QUÉBEC)H3B4M4 (514) 871-1522 QUEBEC BUREAU 500 925, CHEMIN SAINT-LOUIS QUÉBEC(QUÉBEC)CIS ICI (418) 688-5000 OTTAWA 20' ÉTAGE 45.RUE O'CONNOR OTTAWA (ONTARIO) KIP 1A4 (613) 594-4936 TORONTO.OTTAWA, CALGARY, VANCOUVER ET LONDRES, ANGLETERRE : CABINET ASSOCIÉ BLAKE, CASSEES & GRAYDON *\t,\t4 « B K) 1.1:\t|) K V (I lit .i.k K T 11 I M A X (' Il K 'i H M AI I II H I A M K U I ENVIRONNEMEM U environnement, une manne pour l\u2019entreprise privée?Si certaines entreprises subissent la contrainte des règlementations fédérales et provinciales en matière d\u2019environnement, d\u2019autres en profitent HÉLÈNE H O Y K R COLLABORATION SPÉCIALE Au Québec, le Ministère de l'industrie, du commerce t*t de la technologie ( MK 1) estime que l'industrie de la protection de l\u2019environnement (IPE) représentait des revenus de 1.4 millittrdsS en 1990.Quant au marché nord-américain, sa valeur est estimée à 130 milliards$ environ.Les chiffres présentés par le MICT excluent cependant les entreprises qui vendent des produits identifiés comme écologiques, surnommés produits verts.En les incluant, la vague verte donnerait probablement des signes de véritable raz-de-marée.«Même si nous n\u2019avons pas encore touché toute l\u2019industrie de fabrication des produits verts, elle demeure en nette croissance elle aussi», affirme Richard Aubé, directeur des industries de l\u2019environnement au MICT.A l'instar de PIPE, nombreuses sont les PME qui ont su exploiter l\u2019engouement dçs consommateurs pour les produits moins nocifs pour l'environnement.«À cet égard, l\u2019industrie s\u2019est recristallisée autour de nouvelles valeurs», note Alain Renaud, président des Laboratoires Druide, un fabricant de produits naturels pour les soins corporels.Dans cette petite entreprise, on a poussé la logique environnementale à l\u2019extrême.En plus de ne pas utiliser de colorants synthétiques, l\u2019entreprise a élaboré toute une politique pour recycler et faire du compost avec les déchets.L\u2019industrie de la protection de l\u2019environnement, qui fait l\u2019objet d\u2019une attention particulière au MICT, demeure pour sa part le seul secteur qui connaît une croissance annuelle de plus de 10%.Selon le MICT, 900 entreprises s'activent dans le domaine environnemental et soutiennent 15 000 emplois.Plus des trois quarts de cette jeune industrie se compose d\u2019entreprises de services tels que les firmes de génie-conseil et les sociétés de décontamination.Quasiment développées en vase clos, les entreprises gravitant autout de la protection de l\u2019environnement n\u2019exportent que très peu: seulement 6% du chiffre d\u2019affaires provient des ventes effectuées à l\u2019étranger.Idéntifié comme un pilier de 1TPE, le génie-conseil contribue assurément pour une large part des exportations.Les représentants de l\u2019industrie croient cependant possible d\u2019augmenter jusqu\u2019à 20% leurs revenus à l\u2019étran-gêr en misant sur les forces de l\u2019industrie, notamment le traitement des eaux usées des municipalités et des pape-tières.Selon Richard Aubé, un tel objectif de croissance assurerait la création d\u2019au moins 2000 emplois par année.Lè MICT songe d\u2019ailleurs à mettre sur pied un comité chargé de définir les stratégies pour exporter le savoir-faire des entreprises.Une étude du CRIQ portant sur les marchés potentiels démontre que des percées régionales dans les états amé- Au Québec, 900 entreprises s\u2019activent dans le domaine environnemental et soutiennent 15 OOO emplois.Plus des trois quarts de cette jeune industrie se compose d\u2019entreprises de services tels que les firmes de génie-conseil et les sociétés de décontamination.ricains, de même qu\u2019au Mexique et dans d\u2019autres pays d\u2019Amérique latine constitueraient un énorme potentiel de développement pour les PME québécoises.«Le Mexique va devoir se conformer à des normes environnementales, fait remarquer M.Aubé.Ce pays constitue donc un débouché pour l\u2019expertise et la technologie québécoises.» Le CRIQ considère aussi les pays du Maghreb (Maroc, Algérie et Tunisie) et l\u2019Europe de l\u2019Est comme des destinations intéressantes.À plus long terme, le CRIQ prévoit le développement d\u2019un marché propice aux industries québécoises dans trois pays asiatiques (Thaïlande, Indonésie et Malaysie).Mais il faudra attendre un signe encourageant des gouvernements en matière de protection de l\u2019environnement.L\u2019industrie de la protection de l\u2019environnement comptera donc longtemps sur la règlementation pour assurer sa croissance.«La sévérité des législations allemande et hollandaise a entraîné toute une industrie florissante et nettement en avance sur nous», fait remarquer M.Aubé.Au Québec, le programme de réduction des rejets industriels (PRRI) mis de l\u2019avant par le MENVIQ demeure un exemple de règlementation qui peut influencer directement le développement de l\u2019IPE.Ce programme vise la réduction de 75% de l\u2019ensemble des rejets industriels et instaure une attestation d\u2019assainissement obligatoire pour les secteurs industriels identifiés.Quelques 200 entreprises dans les secteurs des pâtes et papier, des mines, de la chimie ainsi que de la métallurgie devront se conformer aux règlements d\u2019ici septembre 1995.Le gouvernement fédéral a lui aussi durci le ton et imposera des normes plus sévères auxquelles les entreprises devront se soumettre avant décembre 1995.Alors qu\u2019elle fait le bonheur des unes, la règlementation contraint d\u2019autres entreprises à investir des sommes colossales.Stone-Consolidated, qui compte quatre usines au Québec, annonçait qu\u2019elle devait dé- bourser 110 millions$ pour jouter des traitement secondaires de façon à se conformer à la nouvelle règlementation du PRRI.«L\u2019argent que nous investissons ne nous aide pas à être plus compétitif sur les marchés, insiste Louison Olivier, vice-président exécutif et chef des opérations de Stone-Consolidated.Nos coûts d\u2019opération { passeront de huit à douze dollars la tonne.Ce sont donc) des investissements qui peuvent faire la différence entre la vie et la mort d\u2019une usine.» Pour M.Olivier, il est clair que certaines industries ne pourront pas investir.De par ) la vétusté de leurs installations, les usines de l\u2019Est du Canada écoperont plus que les autres.Le vice-président exécutif croit que la restructuration des entreprises entraînée par la règlementation devra se faire «naturellement».Le gouvernement devra donc, dit-il, rester sourd aux demandes des entreprises qui ne pourront pas respecter les délais pour se soumettre à la règlementation.Daniel Clapin-Pépin, professeur en sciences comptables à l\u2019UQAM et conseiller du Parti Vert, déplore ie laxisme passé des gouvernements à l\u2019endroit des entreprises polluantes.«Nos gouvernements sont trop souvent complaisants, croit-il.Tant que cela se fait à huis clos, il est trop facile, d\u2019arriver à des ententes.D\u2019autre part, il faudrait que l'État soutienne beaucoup mieux les entreprises qui développent des technologies environnementales.» Rentable le virage vert?Dans certains cas probants, notamment pour les spécialistes de la protection de l\u2019environnement, les entreprises peuvent espérer une rentabilité rapide.Pour quelques autres, la manne reste encore à venir.Même si les ventes de Cascades Re-Plast doublent à chaque année, le seuil de rentabilité semble loin d\u2019être atteint.Fondée en 1990 par Cascades qui y investissait' trois millions!?, l\u2019entreprise de Notre-Dame-du-Bon-; Conseil fabrique du mobilier urbain et des patios avec du plastique recyclé.En 1993, son chiffre d\u2019affaires s\u2019approchait d\u2019un million$.C\u2019est la faible réponse du marché institutionnel qui incite la filiale de la papetière à revoir ses, objectifs.«Les gouvernements ne nous ont pas encouragés et les municipalités n\u2019ont pas répondu comme nous nous y attendions, juge Sylvain Forcier, directeur de l\u2019usine Cascades Re-Plast.L\u2019écologie pèse très peu dans la balance.Le fait d\u2019avoir un matériau durable et le prix comptent beaucoup plus pour les acheteurs.» Re-Plast cherche donc de nouveaux débouchés pour son plastique recyclé.Le MICT entend pousser à fond la carte de l\u2019environnement.On a d\u2019ailleurs mis sur pied en avril dernier un programme de subventions pour l\u2019évaluation environnementale des entreprises.Le gouvernement espère ainsi inciter le secteur privé à corriger les lacunes mises en lumière par l\u2019analyse.Un pas de plus vers la gestion verte.AVOCATS M&M km mm .wh4& PHILIPSAIVIIVAN PHILIP ENVIRONNEMENT (QUÉBEC) INC, & SANIVAN (1993) INC: \u2022 DES COMPAGNIES DE PHILIP ENVIRONMENTAL INC.RÉCUPÉRER, REUTILISER, RECYCLER RECUPERER, REUTILISER.RECYCLER RECUPERER, REUTILISER, RECYCLER Centre de recyclage des eaux huileuses Gestion des sols contaminés Gestion des déchets domestiques dangereux (DDD) Service de «Labpack» industriel et institutionnel Nettoyage industriel Transport et disposition de matières dangereuses Intervention d\u2019urgence: déversements terrestres et maritimes Réhabilitation de terrains contaminés Service de laboratoires Produits environnementaux Siège social 1705, 3e Avenue P.A.T., Montréal (Québec) 111 B 5M9 Téléphone: (514) 645-1621 Télécopieur: (514) 645-5133 La maîtrise de l\u2019excellence Comme les grands maîtres, les groupes droit municipal, expropriation, environnement et droit du travail convergent toujours vers l\u2019excellence.Bélanger Sauvé SOCIÉTÉ EN NOM COLLECTIF I, Place Ville Marie, Bureau 1700, Montréal (Québec) H3B 2CI Téléphone : (514) 878-3081 \u2022 Télécopieur : (514) 878-3053 D\u2019après Georges Pierre Seurat 4 I 7699 mÆM W CITOYENS SUITE DE LA PAGE H7 re du tiers le volume du sac de déchets des participants), les 200 composteurs disponibles avaient trouvé preneurs.«Et il ne restait qu'à offrir la formation nécessaire aux intéressés», indique Mme Bouchard.Dans la région regroupant Valley-field, Beauhamois et Châteauguay, depuis deux ans, les réunions mensuelles organisées par les membres du comité de la ZIP du Haut-Saint-Laurent rassemblent immanquablement une quarantaine de personnes différentes autour de questions touchant de près ou de loin la dépollution du Saint-Laurent.L\u2019intérêt de ce type de rencontre, constate Claire Lachance, coordonnatrice du Comité, c'est qu'il offre aux citoyens la possibilité d'exprimer ce qui ne va pas.«Car, en réalité, ce sont bien eux, les citoyens, qui nous signalent les problèmes», soutient-elle.En effet, confirme Lise Bouchard, du comité de la ZIP de La Baie, «dans notre région, ce sont les appels téléphoniques de citoyens qui ont permis la localisation des lieux à nettoyer et, en bout de ligne, l\u2019organisation des travaux de dépollution et de plantation d\u2019arbres entrepris la semaine dernière le long de la rivière Mars, un affluent du Saguenay».Une influence évidente Selon Réal Lacombe, du réseau WS, dans la longue liste des améliorations environnementales, l\u2019histoire du quartier Notre-Dame, à Rouyn-Noranda, illustre de façon exemplaire tout le poids que peuvent avoir les citoyens face à un problème qui se pose dans leur milieu.A l\u2019automne 1989, apprenant d\u2019une part que leur quartier est contaminé par le plomb provenant de la fonderie Home sise tout près, et d\u2019autre part que certains enfants démontrent une plombémie supérieure à la normale, des citoyens décident de former un comité.Avec d\u2019autres partenaires, dont des représentants de Ville en santé, ils demandent plus d\u2019informations qu\u2019ils analysent avant de formuler leurs 18 recommandations aux autorités concernées.Résultats: dès l\u2019été 1990, des travaux de décontamination et d\u2019autres en vue de la réduction à la source des émissions atmosphériques de métaux lourds sont entamés.Ils se poursuivront par la suite, d\u2019année en année, bonifiant même l\u2019esthétique du quartier.«Et à la mi-mars de la présente année, ajoute Denise Lavallée, coordonnatrice de Ville en santé à Rouyn-Noranda, nous apprenions de la bouche du directeur général de la fonderie impliquée que la construction tant attendue d\u2019un énorme entrepôt va commencer dès le début de l\u2019été.Avec cette réalisation (destinée à contenir les tas de concentrés de métaux et de minéraux pour éliminer la pollution par la poussière polymétallique), la compagnie satisfera donc aux 18 recommandations émises antérieurement par les citoyens».«Cet exemple, qui aura entraîné des déboursés de quelque 20 M$, indique Réal Lacombe, démontre que les citoyens veulent contribuer aux prises de décisions collectives et qu\u2019ils en ont la compétence.Mais il faut leur faciliter la tâche eii leur fournissant des informations compréhensibles, des tables de discussion, voire même des techniques d\u2019animation, etc.» Pour mieux s\u2019outiller Consciente des besoins des gens, l\u2019Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN) travaille présentement à la mise sur pied de bureaux régionaux d\u2019information et de support en environnement et en santé (BRISES).Ce réseau, qui devrait entrer en fonction à l\u2019automne, sera initialement accessible par voie téléphonique.Il pourra guider les gens face aux démarches qu\u2019ils souhaitent entreprendre ou aux actions qu\u2019ils désirent poser et leur suggérer, s\u2019il y a lieu, des modes de financement.TENDANCES SUITE DE LA PAGE B7 les assises naturelles de la vie mais aussi qui les protège même contre ceux qui respectent les normes si ces dernières ne suffisent pas.Cette prise de conscience en faveur de l\u2019environnement donne aux citoyens un pouvoir qu\u2019ils n\u2019avaient pas et ce mouvement consolide les mécanismes de démocratie directe, dont l\u2019audience publique est l\u2019incarnation la plus menaçante pour les promoteurs et la plus stratégique pour les citoyens.D\u2019où la tentative des pouvoirs économiques et politiques d\u2019en prendre le contrôle, à laquelle on assiste au Québec depuis deux ans.Mais la force des citoyens est aussi liée à l\u2019importance économique de leur consommation.Cette puissance a forcé beaucoup d\u2019entreprises à changer de cap, à commencer par les papetières, forcées de modifier leur production et même leurs pratiques sylvicoles, jusqu\u2019aux chaînes du fast food et leurs emballages.Mais cette puissance a aussi engendré le marketing de la récupération, 3ui vend des abonnements à des stu-ios de santé avec des T-shirts verts et des sapins de Noël en plastique.Une charte de l\u2019environnement YVES COKKIVEAU Avocat et directeur, Centre québécois du droit de l'environnement Ces dernières années, bon nombre d\u2019in-tervenants ont demandé la création d\u2019une charte de l\u2019environnement.Du Parti Vert qui en a fait une pièce mai tresse de son programme, à Jean-Paul II qui réclamait, en décembre 1989, que le droit à la sécurité de l\u2019environnement soit inscrit dans une charte des droits de l\u2019homme, en passant par une Commission parlementaire de l'Assemblée nationale et de nombreux groupes de protection de l\u2019environnement canadiens et québécois, la revendication se propage.Mais, on peut se demander si tous s\u2019entendent sur ce qu\u2019est une charte de l\u2019environnement et sur sa véritable portée.Une charte est par définition un document constitutionnel, mais certains étendent le concept de charte à une déclaration générale d'orientation.Ainsi, une charte de l'environnement peut s\u2019entendre d\u2019une déclaration politique, de droits issus d\u2019une loi et ultimement, d\u2019un droit enchâssé dans la Constitution.Une déclaration politique Généralement, une déclaration politique ne confère pas de droit aux citoyens et n'est pas plus contraignante que la volonté du gouvernement qui l\u2019a établie.Une déclaration politique intitulée charte de l\u2019environnement n\u2019aura donc pas plus d\u2019impact que les promesses électorales qui sont proverbialement des résolutions sincères mais souvent sans véritable lendemain.Une mesure législative En 1972, le Québec adoptait sa première loi visant spécifiquement la protection de l\u2019environnement.La Loi sur la qualité de l\u2019environnement (LQE) se distinguait des autres textes législatifs québécois parce qu\u2019elle ne considérait plus la qualité de l\u2019environnement comme un accessoire du droit de propriété, mais plutôt comme un sujet de droit comme tel.Ainsi, indépendamment des droits fonciers, l\u2019environnement devenait l\u2019objet de mesures de protection.Ces mesures étaient essentiellement de deux ordres.D\u2019une part, la loi interdisait à quiconque d\u2019émettre des contaminants dans l\u2019environnement à moins d\u2019avoir obtenu un permis de polluer.D\u2019autre part, elle interdisait de se livrer à une activité ou une entreprise susceptibles d\u2019avoir des effets néfastes sur l\u2019environnement, sans avoir préalablement obtenu une autorisation.Comme on le constate, la LQE de 1972 établissait un régime de protection de l\u2019environnement reposant uniquement sur la diligence et la responsabilité du gouvernement en matière de gestion du milieu et de répression des infractions.En 1978, des modifications fondamentales furent apportées à la loi pour reconnaître le rôle des citoyens en matière protection de l\u2019environnement Avec cette réforme, le Québec devenait la première province canadienne à reconnaître à ses citoyens un droit à la qualité de l\u2019environnement.L\u2019article 19.1 énonce que: «Toute personne a droit à la qualité de l\u2019environnement, à sa protection et à la sauvegarde des espèces vivantes qui y habitent, dans la mesure prévue par la loi, les règlements, les ordonnances, les approbations et les autorisations délivrées en vertu de cette loi».Ce droit est assorti de celui d\u2019obtenir du ministre de l'Environnement toute information relative à la présence de contaminants dans son milieu.Ainsi dotés du «droit à un environnement de qualité» et du «droit de savoir», les témoins d\u2019un acte de pollution non conforme à la loi, dans leur milieu, peuvent demander à un juge de la Cour supérieure que cesse immédiatement l\u2019activité répréhensible.Compte tenu des 2100 normes que l\u2019ancien ministère de l\u2019Environnement du Québec (MENVIQ) devait faire respecter et, compte tenu de son manque chronique de fonds, les citoyens ont été véritablement investis du statut de sentinelles environnementales.Pourtant, peu se sont prévalus de leur droit à la qualité de l\u2019environnement et du recours en injonction qui l\u2019assortit.Plusieurs raisons expliquent cette apparente indifférence des Québécois.Premièrement, l\u2019Assemblée nationale a choisi de restreindre aux personnes physiques la possibilité de faire cesser les violations à la LQE, empêchant ainsi les groupes environnementaux de veiller eux aussi au respect de la loi de façon active.Or, ces organismes, quoique peu nantis en général, disposent tout de même de moyens financiers plus importants que les particuliers pour s\u2019engager dans un recours en injonction.Deuxièmement, l\u2019aide juridique ne finance pas les recours des personnes pour protéger l\u2019environnement.Pendant que le Québec reconnaissait à ses citoyens le droit à la qualité de l\u2019environnement, nos voisins ontariens s\u2019équipaient d\u2019une clinique d\u2019aide juridique spécialisée en environnement.Ainsi, la part de l\u2019aide juridique consentie en Ontario pour la protection de l\u2019environnement totalise cette année plus de 600 000 dollars alors qu\u2019en comparaison, le Québec déboursait 7560 dollars en 91-92.Iji nouvelle charte ontarienne L\u2019Ontario ne s\u2019illustre pas que par le financement de la participation publique au respect des normes environnementales.Après quinze ans de revendications envi-ronnementalistes, nos voisins ont adopté en décembre dernier une charte des droits environnementaux «dernier cri».La première caractéristique d\u2019une charte est sa suprématie sur les autres lois, ce qui n\u2019est pas le cas avec le droit québécois à la qualité de l\u2019environnement.Par contre, les droits conférés par la charte ontarienne ont préséance sur les dispositions de quelque quatorze lois environnementales de cette province.A maints égards, la charte ontarienne reflète les plus récentes tendances en matière de droit du public à la protection et à la gestion de l\u2019environnement.Au nombre des innovations, mentionnons que la charte ontarienne: ¦\tgarantit la participation du public à l\u2019élaboration des lois, règlements et politiques environnementales; ¦\tgarantit l\u2019accès à l\u2019information via un registre informatisé contenant les décisions que plusieurs ministères à vocation environnementale s\u2019apprêtent à prendre; ¦\tgarantit le droit du public d\u2019être informé des permis environnementaux qui seront émis ainsi que le droit de faire des représentations avant qu\u2019une décision ne soit rendue; I garantit aux personnes lésées le droit de faire réviser la décision d\u2019émettre un permis de polluer et permet l\u2019intervention du public lors de cet appel; ¦\toblige les ministères à vocation environnementale à s\u2019assurer que tout a raisonnablement été mis en oeuvre pour consulter le public et intégrer ses commentaires avant qu\u2019une décision ne soit prise.Mais cette charte innove surtout en créant de toutes pièces le poste de commissaire à l\u2019environnement.Véritable gardien du respect des droits conférés par la charte, le commissaire est directement nommé par l\u2019assemblée législative à qui il fait rapport au moins une fois par année.Le commissaire a pour fonction de veiller a l\u2019application de la chai n- pai l\u2019ensemble des ministères concernés.Pour ce faire, le commissaire dispose d'importants pouvoirs lui permettant d\u2019entendre des témoins sous serment et de contraindre une personne à divulguer des documents.Garant de la transparence et de l\u2019efficacité de la charte, le commissaire peut recevoir des plaintes du public sur l\u2019efficacité et l\u2019application des lois, règlements et permis.11 peut demander à un ministère de procéder à une remise en question et à un examen public des lois sous sa responsabilité.De plus, sur la demande de citoyens, le commissaire peut demander à un ministère de faire enquête sur une infraction à une loi environnementale.Si l\u2019enquête piétine ou en' arrive à une conclusion déraisonnable, un citoyen a le droit de poursuivre en justice le pollueur impliqué.Si la preuve du demandeur satisfait la Cour, le juge pourra en outre ordonner que les activités contraires à la loi cessent et que les parties négocient un plan de restauration.La Cour ne peut octroyer de compensation financière aux demandeurs mais elle peut ordonner qu\u2019une somme spé-cifique soit versée par le pollueur dans un fonds du ministère des Finances pour protéger ou conserver l\u2019environnement.Enfin, la charte ontarienne garantit la protection des employes qui veillent au respect de l\u2019environnement en dénonçant les infractions commises par leurs employeurs.La charte donne des recours aux employés victimes de représailles en raison de leur participation au respect des lois environnementales.Nul doute que toutes ces innovations pourraient être importées au Québec pour renforcer le droit à la qualité de l\u2019environnement et le droit de savoir déjà reconnus aux citoyens.Un rafraîchissement de notre mini-charte serait d\u2019autant plus nécessaire que les droits qu\u2019elle confère sont inspirés de la première génération de certains Environmental Bills of Rights américains.En plus d\u2019intégrer les innovations ontariennes, une charte québécoise revue et corrigée devrait permettre aux groupes de protection et de conservation de l\u2019environnement comme aux individus d\u2019obtenir une injonction de la Cour supérieure pour faire cesser les infractions à la loi.Au Québec Le gouvernement du Québec s\u2019apprête à déposer un projet de loi créant une «déclaration des droits à la qualité de l\u2019environnement».Quant au Parti Québécois, son programme électoral prévoit que la Constitution d\u2019un Québec souverain intégrera une charte de l\u2019environnement énonçant des droits généraux, sans toutefois établir de recours spécifiques.Les discours électoraux sur ces orientations risquent fort de laisser dans l\u2019ombre la question plus fondamentale de l\u2019accès à la justice environnementale au Québec.Dans ce contexte, on peut se demander quand le gouvernement se dotera d\u2019une véritable charte de l\u2019environnement qui donnera aux Québécois le droit et les moyens de protéger l\u2019environnement et de participer à sa gestion.Une réponse s\u2019impose puisque la Déclaration de Rio et l\u2019Accord nord-américain de coopération dans le domaine de l\u2019environnement, auxquels le Canada adhère, requièrent de telles mesures.Je développé des méthodes de restauration végétale pour repaysager les sites suite Ê a la construction d installations.à coeur le respect de environnement et la qualité de vie des clients d'Hydro-Quebec qui fête cette annee ses ans A Hydro-Québec, nous avons pris de l'expérience avec les années.Mais nous restons jeunes pour mieux vous servir.Et nous y mettons toute notre energie.Pour tout renseignement, appelez-nous au 1-800 ENERGIE.Hydro-Quebec GERVAIS PELLERIN Conseiller en ressources forestières Environnement Le meilleur de nous-mêmes enee^aev I.K l> K IKS S A M K I) I D I M M ( H MAI I il 9 Avis de la Commission des transports du Québec IVi f.\u2022« Ai l i ' > * fc ri: Commission des transports du Québec La Commission a regroupé, sou* différentes rubriques, les avis qu'elle doit donner conformément à la Loi sur le camionnage (L.Q.1987, c.97), la Loi sur les transports (L.R.Q.C.T-12) et la Loi sur le transport par taxi (L.R ü c T-11.1) et aux réglements qui en découlent.Ces avis contiennent les natures de demandes Introduites à la Commission qui requièrent une publication, les avis que la Commission donne de son propre chef ainsi que les Informations qui Intéressent les demandeurs ou les titulaires de permis.Les rubriques sont classées, lorsqu'il y a des avis à donner, comme suit: autobus, taxi, -camionnage local, intra et extraprovlnclal», camionnage en vrac, maritime, avis divers et Information générale.Toute opposition ou Intervention qui peut être faite selon les règles doit l'être dans le délai Indiqué dans la rubrique et signifié au réquérant.Le texte complet d'une demande ou d'un avis peut être consulté è la Commission durant les heures régulières d'ouverture des bureaux.AUTOBUS Délai d\u2019opposition ou d\u2019Inlarvantlon: 21 lours de la publication M93-28049-8 Cette nature de la demande remplace celle publiée dans Le Devoir du 18 septembre 1993 AUTOCAR CONNAISSEUR INC, 1140, rue Wellington Montréal (Québec) H3C 1V8 PROCUREUR: LAVOIE, MORENCY MODIFICATION DE PERMIS 4-M-000647-019A Devrait à l'avenir se lire comme suit: TRANSPORT NOLISÉ TERRITOIRE: 1- De l\u2019Aéroport de Montréal (Mirabel) pour un service unidirectionnel de transport par autobus seulement, jusqu'à la frontière Québec - Ontario à destination de l'Aéroport international Lester 6.Pearson (Mississauga).2- De l'Aéroport Jean-Lesage (Sainte-Foy) pour un service unidirectionnel de transport par autobus seulement, jusqu'à la frontière Québec - Ontario à destination de l'Aéroport international Lester B.Pearson (Mississauga).FRÉQUENCE: Sur demande CLIENTELE: Groupes de personnes exclusivement CATEGORIE D'AUTOBUS: A1 CONDITIONS ET RESTRICTIONS: Pour un même voyage, le point de départ doit nécessairement être I Aéroport international de Montréal à Mirabel et l\u2019Aéroport international Jean Lesage à Ste-Foy et la destination finale, via la frontière Québec -Ontario à l\u2019Aéroport international Lester B.Pearson à Mississauga.DURÉE: 5 ans à partir de la date de la décision.M94-62862-0 134343 CANADA INC.11772, rue Guertin Montréal (Québec) H4J 1V5 PROCUREUR: GUY & GILBERT DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT NOLISE TERRITOIRE: Aéroport de Montréal (Dor-val), Aéroport de Montréal (Mirabel) Ta-doussac, Gaspé, Carleton, Matane, Hull, Zone 1 (Cum) et Zpne 8 (Cuq).HORAIRE ET FREQUENCE: Sur demande CLIENTÈLE: Groupes de personnes exclusivement CATÉGORIE D'AUTOBUS: A4, A5, A6 CONDITIONS ET RESTRICTIONS: Groupes de touristes étrangers de langue espagnole, chaque groupe étant accompagné par un guide de langue espagnole agissant également comme chauffeur de l'autobus.DURÉE: 5 ans à compter de l'émission M94-62901-6 SCOBUS (1992) INC.4865, Sir Wilfrid-Laurier Saint-Hubert (Québec) J3Y 3Y5 PROCUREUR: GAGNÉ, LETARTE & ASS SUPPRESSION TOTALE PERMANENTE DE SERVICES 8-M-000957-003A, transport interurbain d\u2019Amqui à Matane 8-M-000957-004A, transport interurbain de Sainte-Anne-des-Monts a Matane 8-M-000957-005A, transport interurbain de Matane à Petite-Matane Affichage dans les autobus: Les 12, 13, 16, 17,18,19, 20, 23, 24 et 25 mai 1994.M94-62902-4 VOYAGEUR COLONIAL LIMITÉE 505, De Maisonneuve Est Montréal (Québec) H2L1Y4 PROCUREUR: OGILVY, RENAULT MODIFICATION DE PERMIS 1-M-000905-001A TRANSPORT INTERURBAIN TERRITOIRE: de Montréal à la Frontière Québec - Ontario à destination d\u2019Ottawa 1.Le demandeur désire ajouter à son certificat de permis le droit additionnel suivant: le titulaire sera autorisé à prolonger ses services jusqu\u2019à Gatineau pour le transport de passagers provenant ou se rendant à Montréal.1-M-000905-004A 1-M-000905-010A TRANSPORT INTERURBAIN TERRITOIRE: de Grand-Remous à la Frontière Québec - Ontario à destination d\u2019Ottawa 1.Le demandeur désire modifier les conditions et restrictions apparaissant auxdits permis et qui se lisent: le titulaire est autorisé à desservir les municipalités situées \u2022sur son parcours, sauf: pas de service local sur le territoire desservi par la C.T.C.R.O.pour que cette condition et restriction se lise à l'avenir: le titulaire est autorisé à desservir les municipalités situées sur son parcours, sauf: pas de service local sur le territoire desservi par la C.T.C.R.O.sauf pour transporter des passagers provenant ou se rendant à Montréal en conjonction avec les services de transport par autobus fournis par la détentrice en vertu de ses autres permis entre Montréal et Ottawa.1-M-000905-011A TRANSPORT INTERURBAIN TERRITOIRE: de Montréal à Hull 1.Le demandeur désire modifier son permis autorisant des services de Montréal à Hull - Ottawa pour modifier la condition et restriction 2 apparaissant audit permis et qui se lit: le titulaire a le droit de desservir les municipalités situées sur son parcours, sauf: pas de service local de Masson à Hull - Ottawa, y incluant les municipalités intermédiaires, pour que cette condition et restriction se lise à l\u2019avenir: pas de service local de Masson à Hull - Ottawa, y incluant les municipalités intermédiaires, sauf pour transporter des passagers provenant ou se rendant à Montréal en conjonction avec les services de transport par autobus fournis par la détentrice en vertu de ses autres permis entre Montréal et Ottawa.1-M-000905-006A TRANSPORT INTERURBAIN TERRITOIRE: de Montréal à Hull via Ottawa 1.Le demandeur désire modifier son permis autorisant des services de transport par autobus de Montréal à Hull via Ottawa pour qu'il se lise quant au territoire autorisé: territoire autorisé: de Montréal à Hull et Gatineau via Ottawa.DURÉE: 5 ans M94-62905-7 VOYAGEUR COLONIAL LIMITÉE 505, De Maisonneuve Est Montréal (Québec) H2L1Y4 PROCUREUR: OGILVY, RENAULT MODIFICATION D'HORAIRE, PARCOURS ET/OU FRÉQUENCE TRANSPORT INTERURBAIN 1 M-000905-001A TERRITOIRE de Montréal a onbère Québec - Ontario à destination d'Ottawa 1-M-000905-003A TERRITOIRE: de Montréal à la Frontière Québec - Ontario à destination de Toronto 1 M-000905 004A TERRITOIRE: de Grand-Remous à la Frontière Québec - Ontario à destination d'Ottawa 1-M-000905-005A TERRITOIRE de Mamwaki à la FronQn Québec - Ontario à destination d'Ottawa 1-M-000905-006A TERRITOIRE: de Montréal à Hull via Ottawa 1-M-000905-010A TERRITOIRE: de Grand-Remous è la Frontière Québec \u2022 Ontario è destination d'Ottawa DATE D'AFFICHAGE (pour les permis 1-M-000905-00) A, 003A et 004A): 7 mai au 16 mai 1994 inclusivement.094-15825-3 LTEE LES AUTOBUS DESHAIES LTÉ 1101.Marie-Victorin Deschaillons-sur-Saint-Laurent (Québec) GOS 1G0 PROCUREUR: LAFLEUR, BROWN & ASS DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT NOLISÉ AUTORISATION: Mirabel (Aéroport international de Montréal) pour un service unidirectionnel de transport extraprovincial par autobus seulement, jusqu'à la frontière Québec/Ontario à destination de l'Aéroport international Lester B.Pearson (Mississauga) ou vice versa.PARCOURS: Ne s'applique pas HORAIRE ET FREQUENCE: Sur demande CLIENTÈLE: Groupe de personnes exclusivement CATÉGORIE D'AUTOBUS: A1, A2 CONDITION(S) ET RESTRICTION(S): 1)\tPour un même voyage, le point de départ doit nécessairement être I Aéroport international de Montréal à Mirabel et la destination finale, via la frontière Québec/Ontario, l'Aéroport international Lester B.Pearson à Mississauga, ou vice versa 2)\tLe voyage doit être d'une durée minimale de six (6) jours.3)\tLe nombre de nuitées au Québec doit constituer un minimum de 50% sans toutefois excéder 85% du nombre total de nuitées de chaque voyage.4)\tCe service doit être fourni uniquement aux groupes de personnes en provenance d'Europe et d'Asie et arrivant directement au point de départ du voyage nolisé.5)\tLe service autorisé doit être fourni pour le compte de: Autobus Location Tour Monde Ltée 2535, Boul.Cavendish Bureau 201 Montréal (Québec) H4B 2Y5 Québus Enr.1616, Chemin du Fleuve St-Romuald (Québec) G6W 2A1 A la condition que ces grossistes maintiennent leur principale place d'affaires au Canada dans la province de Québec.6)\tLe titulaire est limité à l\u2019utilisation de véhicules d'une capacité de 47 personnes et dont l\u2019année de modèle est d'au plus 5 ans.DURÉE: 5 ans TAXI Délai d'opposition ou d\u2019intervention: 10 jours de la publication M94-62854-7 Fleurimar, Pierre Marcel 376,Juan Laval (Québec) H7P 5B7 ET DEMANDEUR-CÉDANT Labrecque, Albert 3081, Honoré Beaugrand Montréal (Québec) H1L5Y8 TRANSFERT DE PERMIS 9-M-209607-001A CATÉGORIE AGGLOMÉRATION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMÉRATION A-11 Montréal M94-62885-1 Leftakis, Markos 9401, Clément Lasalle (Québec) H8R 1T7 ET DEMANDEUR-CÉDANT Fournier, Jean-Guy 8660, Jean Brillon, app.210 Lasalle (Québec) H8N 2G4 TRANSFERT DE PERMIS 7-M-203651-001A CATÉGORIE AGGLOMERATION DANS LE TERRITOIRE DE: AGGLOMÉRATION A-11 Montréal Q94-15635-2 Chénard, Noël (TAXI NOËL CHÉNARD ENR.) 47 de la Rivière Port-Cartier (Québec) G5B1P7 PROCUREUR: CARPENTIER & BABIN (notaires) ET DEMANDEUR-CÉDANT Dostie, Jocelyne 20, des Bouleaux Port-Cartier (Québec) G5B 1Z7 TRANSFERT DE PERMIS 9-Q-205781-001A DANS LE TERRITOIRE DE: LA RÉGION (297101) Port-Cartier FORMÉE DE LA MUNICIPALITÉ DE: Port-Cartier (97020-V) Délai d'opposition ou d'intervention: 21 jours de la publication M94-62841-4 Polosajian, Hovhannes 5052, Samson Laval (Québec) H7W2J1 DEMANDE DE PERMIS SERVICE SPÉCIALISE LIMOUSINE DE GRAND LUXE DANS LE TERRITOIRE DE: La Province de Québec M94-62871-1 Alexander, Michel (Alexander.M.Transport) 49, Yannick La Plaine (Québec) JON 1B0 DEMANDE DE PERMIS CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: LA RÉGION (264001) La Plaine FORMÉE DE LA MUNICIPALITÉ DE: La Plaine (64020-P) Q94-15640-2 DAVE THOMASSIN & ALS EN SOCIÉTÉ (TRANSPORT D.C.K.ENR.) 417, avenue Ste-Brigitte Sainte-Brigitte-de-Laval (Québec) GOA 3K0 DEMANDE DE PERMIS DANS LE TERRITOIRE DE: LA RÉGION (222001) Sainte-Brigitte-de-Laval FORMÉE DE LA MUNICIPALITÉ DE: Sainte-Brigitte-de-Laval (22045-SD) Q94-15706-1 Dumont, Jean (Limousine Aristo Car) 123, rue Cambert Beauport (Québec) G1B2S9 DEMANDE DE PERMIS SERVICE SPÉCIALISÉ LIMOUSINE DE GRAND LUXE DANS LE TERRITOIRE DE : La Province de Québec TAXI_______________________________ AVIS PROPRIO MOTU__________________ Consulter texte de la demande pour délai de publication ei d'intervention 094 15644 4 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC 5500.bout des Galeries Québec (Québec) G2K2E1 MISE EN CAUSE Pelletier, Jacques 107.des Glaïeuls Lévis (Québec) G6V 4K5 ET AUTRES MISES EN CAU8E Quay, Roger Barbeau, Jean-Chartes Buteau, Roger Roy.Adgenard Couture, André Couture, Denis Boucher, Rosaire Leclerc, Marcel Perreault, Abel Carbonneau, Réal Rodrigue, Claude Lebel, Yvon My OMI Carrier, Raymond Denis, Pierre-Georges Lévesque, Mario Valllères, Camlllien Goulet, J.Benoit Lebel.Serge Caron, Claude Roy, Gilles Arsenault.René GESTION E.F.INC.Roy, Denis Pelchat, Gilles Marotte, André Langlois, Pierre Soucy, Gilles Nadeau, Yvan GESTION JOLLIET INC.Labrecque, Bernard\t\u2022 COté, Gérald Poirier, Pierre Roy.Jacques Cloutier, Sylvain Fournier, Jeanne N.Boutin, Benoit Aubin, Ronald Francis, André Émond, Paul-Étienne Berthiaume, Gaétan Rivard, Yves Lafrance, Yvon MODIFICATION DU PERMIS 3-Q-205191-002A DETENU PAR LA PARTIE MISE EN CAUSE JACQUES PELLETIER SUITE À UNE NOUVELLE DESCRIPTION DU TERRITOIRE DE L\u2019AGGLOMÉRATION DE LÉVIS A-35.TOUTE PERSONNE INTÉRESSÉE PEUT DANS LES DIX MO) JOURS DE LA PUBLICATION DE CET AVIS FAIRE CONNAITRE SON INTENTION D'ÊTRE ENTENDUE.Q94-15645-1 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC 5500, boul.des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC 505 Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L1K2 MODIFICATION DES TAUX ET TARIFS DE TRANSPORT PAR TAXI, TARIF 6 \u2014 VOLUME 14.UNE AUDIENCE PUBLIQUE SE TIENDRA LE 13 JUIN 1994 A 10:00 HEURES, DIVISION 1, 6E ETAGE AU 505, RUE SHERBROOKE EST, MONTRÉAL ET LE 17 JUIN 1994 A' 10:00 HEURES, DIVISION 1, 5E ETAGE AU 5500, BOUL.DES GALERIES, QUEBEC.TOUTE PERSONNE INTÉRESSÉE A FAIRE DES REPRÉSENTATIONS PEUT LE FAIRE AU MOYEN D UNE OPPOSITION OU INTERVENTION ECRITE PRODUITE À LA COMMISSION AVANT LA TENUE DE L'AUDIENCE PUBLIQUE.CAMIONNAGE LOCAL ET INTRAPROVINCIAL Ces avis sont donnés en vertu de la partie III de la Loi de 1987 sur les transports routiers (S.C.1987, C.35) et de la Loi sur le camionnage (L.R.Q., C.C.5.1).La Commission délivrera la licence de camionnage intraprovinciale, ou le permis de camionnage, à moins qu\u2019une personne opposée ne la convainque que l'exploitation de l\u2019entreprise visée est susceptible de nuire à l\u2019intérêt public.Le délai de l\u2019opposition qui doit être écrite et assermentée est de 21 jours de la publication.Avis est aussi donné que la Commission entendra la personne opposée ou son procureur sur la recevabilité de son opposition.Pour un dossier de Montréal (M) à Montréal mardi le 28 juin 1994 à 10h00.Pour un dossier de Québec (Q) à Québec jeudi le 30 juin 1994 à 10hOO.M94-62827-3 HALL, CHARLES (TRANS-MARGO) 23, Pollock Mille-lsles (Québec) JOR 1A0 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-62829-9 2753-7190 QUÉBEC INC.210 Brassard Saint-Michel-des-Saints (Québec) J0K 3B0 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 35: marchandises générales .TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-62836-4 MILLETTE, RONALD 2200, Gold, app.104 Saint-Laurent (Québec) H4M 1S4 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-62837-2 LES DISTRIBUTIONS LATREILLE LANDRY INC.855, 12e avenue Laval (Québec) H7R 4N3 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-62851-3 KARRYDAT TRANSPORT INC.131 Burley Pincourt (Québec) J7V8E5 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-62853 9 GIMY EXPRESS INC.640, 3e Avenue Verdun (Québec) H4G2X6 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS Groupe 7: produits du petroie et du cher bon, Groupe 32.meubles et autres biens usagés, Groupe 35 marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M R C-, les territoires, et les Communautés Urbaines M94-62864-6 URGENCE MARINE INC.Section 110 N , Port de Mil C P.181 Montréal (Québec) H1B 5K3 DEMANDE 0E PERMIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 28: matériel d'usage militaire, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M R.C., les temtoires, et les Communautés Urbaines M94-62876-0 Lauzon, Jean-Louis (LAUZON PAYSAGISTE ENR.) 2245 Hôtel de Ville C.P.28 Sainte-Sophie (Ouébec) JOR ISO DEMANDE DE LICENCE TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communauté* Urbaines M94-62877-8 3103-3137 QUÉBEC INC.144 Bazinet\t/ Coteau-Landing (Québec) J0P 1C0 DEMANDE DE LICENCE TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-62878-6 TRANSPORT PIERRE VADEBONCOEUR INC.74 Dupont, C.P.308 Saint-Antoine-sur-RIchelieu (Québec) JOLI R0 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-62879-4 Provost, Michel (Misyl Transport Estrie) 6 Richard, C.P.119 Lac-Brome (Québec) JOE 1V0 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-62881-0 EXCAVATION NORMAND MAJEAU INC.4550 chemin du Lac Saint-Gabriel-de-Brandon (Québec) JOK 2N0 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 35: marchandises générales , TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-62883-6 3099-8819 QUÉBEC INC.6645, rue Sherbrooke ouest Montréal (Québec) H4B 1N4 PROCUREUR: OGILVY, RENAULT DEMANDE DE LJCENCE TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-15595-8 TRANSPORT RAYNALD GUAY INC.9, de la Vigie Lévis (Québec) G6V 5W3 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 31: monnaie et marchandises précieuses par véhicules blindés, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 34: explosifs (classe 1 \u2014 Explosifs, Règlement sur le transport de marchandises dangereuses), Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-15613-9 JEAN-PIEFjRE BORDELEAU ET AL.EN SOCIÉTÉ (B.B.DÉMÉNAGEMENT S.E.N.C.) 90 Rivière Batiscan Ouest Saint-Stanislas (Québec) G0X 3E0 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTES: Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines M94-15616-2 GUY AUBRY GAZ BAR INC.540 Mclaren Chicoutimi (Québec) G7J 2T6 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d\u2019usage militaire, Groupe 31: monnaie et marchandises précieuses par véhicules blindés, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 34: explosifs (classe 1 \u2014 Explosifs, Règlement sur le transport de marchandises dangereuses), Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines Q94-15629-5 LES ENTREPRISES YVON DASTOUS & FILS INC 383, Rue Principale Saint-Damase (Québec) G0J 2J0 DEMANDE DE LjCENCE TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M.R.C., les territoires, et les Communautés Urbaines, District Québec-Métro., District Monlréal-Métro., Communauté Urbaine de Québec, Communauté Urbaine De Montréal, Communauté Régionale De l'Ou-taouais Q94-15637-8 EDDY DOYON TRANSPORT INC.3870 Pinson Québec (Québec) G2B 2E7 DEMANDE DE LjCENCE TRANSPORT GÉNÉRAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 7: produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: matériel d'usage militaire, Groupe 31: monnaie et marchandises précieuses par véhicules blindés, Groupe 32: meubles et autres biens usagés, Groupe 35: marchan-dNMIOéOéfllN TERRITOIRES DEMANDÉS: Toutes les M R C-, les territoires, et les Communautés Urbaines 094-15841-0 TRANSPORT HUGO INC-1058, Picasso Saim-Jean-Chrysostome (Ouébec) G6Z 1S5 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 7: produits du pétrole ei du charbon.Groupe 26: matériel d'usage militaire.Groupe 31: monnaie et marchandises précieuses par-vehicules blindés, Groupe 32 meubles et autres biens usagés, Groupe 34: explosifs (classe 1 \u2014¦ Explosifs, Reglement sur le transport de marchandises dangereuses), Groupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes lee M RC, les temtoires, et les Communautés Urbaines 094-15642-8 Labrie, Marie-Josée 27, Route 295 Auclalr (Québec) .1A0 G0L \u2019 DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT GENERAL PUBLIC BIENS TRANSPORTÉS: Groupe 32: meubles et autres biens usai iroupi tés, G roupe 35: marchandises générales TERRITOIRES DEMANDES: Toutes les M.R.C.les territoires, et les Communautés Urbaines AVIS PROPRIO MOTU Consulter texte de la demande pour délai de publication et d'intervention M94-62849-7 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC 505 Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L 1K2 INTIMÉ(E) Toth, Bêla (LES LIVRAISONS BELA TOTH ENR.) 945 rue Montpellier app.106 Fleurimont (Québec) J1E3L2 RÉVOCATION DE PERMIS 9-M-321295-001A Toute personne intéressée peut dans les dix (10) jours de la publication de cet avis faire connaître son intention d'être entendue.M94-62850-5 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC 505 Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L 1K2 INTIMÉ(E) TRANSPORT JOHN WARGA INC.8869, rue Giroux Lasalle (Québec) H8R 2V3 TITULAIRE TRANSPORT DE CONTENEUR GARFIELD INC 7600, Notre-Dame Ouest Montréal (Québec) H4C 3K4 TITULAIRE ÉQUIPEMENT LOURD MONTRÉAL LTÉE 8265, Champ d'Eau Saint-Léonard (Québec) H1P1Y1 RÉVOCATION DE LICENCE O-M-317243-001B-Û02B Toute personne intéressée peut dans les dix (10) jours de la publication de cet avis faire connaître son intention d'être entendue.CAMIONNAGE EN VRAC Délai d'opposition ou d'intervention: 10 jours de la publication M94-62826-5 9000-2163 QUÉBEC INC.1480, boul.St-François Nord Fleurimont (Québec) J1H5H3 PROCUREUR: BOLDUC & BOLDUC ET DEMANDERESSE-CÉDANTE MARCEL HENRI INC 1632, boul.St-François Nord, R.R.5 Sherbrooke (Québec) J1H 5H3 MAINTIEN ET TRANSFERT DES PERMIS 1 -M-511240-001 A, 002A et 003A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 5 MATIERES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-62828-1 ENTREPRISES JOEY STORTO INC.1135, Montmartre Laval (Québec) H7E 3P2 ET DEMANDERESSE-CEDANTE TRANSPORT NORMAND BENOIT INC.569, rue Principale Laval (Québec) H7X 1C7 TRANSFERT DE PERMIS 7-\tM-Ç12853-001A CATEGORIE REGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 10 MATIERES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-62845-5 Bolduc, Maurice 896, avenue Brunelle, C.P.347 Taschereau (Québec) J0Z 3N0 ET DEMANDERESSE-CÉDANTE C.L.M.TRANSPORT INC.626, rue Principale Authier (Québec) J0Z1C0 TRANSFERT DE PERMIS 9-M-514626-001A CATEGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 8 MATIERES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-62852-1 2537-1253 QUÉBEC INC.1027, rue Principale Rivière-Beaudette (Québec) J0P 1R0 ET DEMANDERESSE-CÉDANTE FONDATIONS JE NO INC.675, Avenue Samson Rivière-Beaudette (Québec) J0P 1R0 TRANSFERT DE PERMIS 8-\tM-514833-001A CATEGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 6 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-62857-0 Fleurant, René (Les Transports René Fleurant) 211, rue du Lac Des Ruisseaux (Québec) J9L 3G6 PROCUREUR: Me Jocelyn H.Leclerc ET DEMANDEUR-CÉDANT ENTREPRISES A.VAILLANT CONSTRUCTION INC.a/s de: Samson, Bélair, Deloitte & Touche Inc.25, rue Laurier, bureau 450 Hull (Québec) J8X 4C8 TRANSFERT DE PERMIS 9-\tM-504932-009A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 7 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-62861-2 139297 CANADA INC.(Transport Laporte & Fils Enr.) 5985, boul.Curé-Labelle Labelle (Québec) JOT 1H0 PROCUREUR: Me Jocelyn H.Leclerc ET DEMANDEUR-CEDANT ENTREPRISES A.VAILLANT CONSTRUCTION INC a/s de Samson.Belair, Deloitte & Touche Inc.25, rue Laurier, bureau 450 Hull (Quebec) J8X 4C8 TRANSFERT DE PERMIS u M-504932 013A CATÉGORIE RÉGION DANS LF TERRITOIRE DE: Région 7 MATIERES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-62880-2 M.D.BARR CARTAGE CO.LTD 126, chemin Sauvé Val-des-Monts (Québec) J0X 2R0 PROCUREUR: Me Jocelyn H, Leclerc ET DEMANDEUR-CEDANT ENTREPRISES A.VAILLANT CONSTRUCTION INC.a/s de: Samson, Bélair, Deloitte & Touche Inc.25, rue Laurier, bureau 450 Hull (Québec) J8X 4CB TRANSFERT DE PERMIS 9-M-504932-008A CATEGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 7 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-62886-9 ALBANY BERGERON & FILS INC.534, des Ruisseaux Des Ruisseaux (Québec) J9L 3G6 PROCUREUR: PAQUETTE, PERREAULT & ASS.ET DEMANDEUR-CÉDANT ENTREPRISES A, VAILLANT CONSTRUCTION INC.a/s de: Samson, Bélair, Deloitte & Touche Inc.25, rue Laurier, bureau 450 Hull (Québec) loy Àpo TRANSFERT DE PERMIS 9-M-504932-004A 9-M-504932-007A 9-M-504932-012A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: MATIERES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-62887-7 9004-6210 QUÉBEC INC.193, boul.Déléage Manlwaki (Québec) J9E 2W8 PROCUREUR: Me Jocelyn H.Leclerc ET DEMANDEUR-CÉDANT ENTREPRISES A.VAILLANT CONSTRUCTION INC.a/s de: Samson, Bélair, Deloitte & Touche Inc.25, rue Laurier, bureau 450 Hull (Québec) J8X 4C8 TRANSFERT DE PERMIS 9-M-504932-003A CATÉGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 7 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-62892-7 TRANSPORT LÉO ST-PIERRE LTÉE 1231, boul.Albiny Paquette Mont-Laurier (Québec) J9L1M6 PROCUREUR: Me Jçcelyn H.Leclerc ET DEMANDEUR-CEDANT ENTREPRISES A.VAILLANT CONSTRUCTION INC.a/s de: Samson, Bélair, Deloitte & Touche Inc.25, rue Laurier, bureau 450 Hull (Québec) J8X 4C8 TRANSFERT DE PERMIS 9-M-Ç04932-011A CATEGORIE RÉGION DANS LE TERRITOIRE DE: Région 7 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES M94-62895-0 2984792 CANADA INC.814, rue Principale Val-des-Monts (Québec) J0X 3L0 PROCUREUR: Me Jocelyn H.Leclerc ET DEMANDEUR-CEDANT ENTREPRISES A.VAILLANT CONSTRUCTION INC.a/s de: Samson, Bélair, Deloitte & Touche Inc.25, rue Laurier, bureau 450 Hull (Québec) J8X 4C8 TRANSFERT DE PERMIS 9-M-504932-006A CATÉGORIE REGION DANS LE TERRITOIRE DE: MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES Q94-15592-5 Pépin, Claude 464,40ème Avenue Nord Saint-Georges (Québec) G5Y 5B7 ET DEMANDEUR-CEDANT Pomerleau, Gaston 132, rte du Moulin Sainte-Clotilde-de-Beauce (Québec) G0N 1C0 TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 4-Q-508288-001A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 3 MATIERES AUTORISEES: TOUTES MATIÈRES Q94-15606-3 Lapointe, Jacky 666, rue Principale Saint-Alexandre (Québec) G0L 2G0 ET DEMANDEUR-CÉDANT Dumont, Germain 28, rue des Merisiers Rivière-du-Loup (Québec) G5B 4Z2 TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 1-Q-509909-002A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 3 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES Q94-15609-7 9004-0619 QUÉBEC INC.855, Rang 8 Sainte-Jeanne-d'Arc (Québec) G0W1E0 ET DEMANDEUR-CÉDANT Gravel, Jean-Marie 4451, rue des Cyprès Shipshaw (Québec) GOV 1V0 TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 0-Q-500313-001A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 2 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES Q94-15617-0 3096-5867 QUÉBEC INC.(Transport Dolbec enr.) 1045, des Peupliers Dolbeau (Québec) G8L 3J9 ET DEMANDEUR-CÉDANT CONSTRUCTION DOLBEC INC.1045, des Peupliers Dolbeau (Québec) G8L 3J9 TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 6-Q-510597-001A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 2 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES SUITE EN PAGE B13 Québe It K V 0 I It .S A M K It I Avis de là Commission dos transports du Quiboe Commission des transports du Québec SUITE DE LA PAGE B12 094-15619-6 9004-1369 QUEBEC INC.(Transport Jo-An) 1580, rue Notre-Dame Saint-Félicien (Québec) Q8K 1X3 PROCUREUR: MORAIS, PILOTE & GIRARD ET DEMANDEUR-CEDANT TRANSPORT E.ET L.GIRARD INC.2897, Wallberg Dolbeau (Québec) G8L 1L6 PROCUREUR: MORAIS, PILOTE & GIRARD MAINTIEN DE PERMIS - TRANSFERT DUDIT PERMIS Permis concerné: 0-Q-510031-001A Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 2 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES Q94-15630-3 La voie, Réjean (EXCAVATION R.N.L.) 865, Principale Notre-Dame-des-Anges (Québec) GOX 1W0 ET DEMANDEUR-CÉDANT Martel, Normand 1012, Principale Notre-Dame-de-Montauban (Québec) GOX 1W0 TRANSFERT DE PERMIS Permis concerné: 8-Q-507831-001B Transport de matières en vrac DANS LE TERRITOIRE DE: Région 3 MATIÈRES AUTORISÉES: TOUTES MATIÈRES MATIERE 26: LE CLINKER COURTAGE EN CAMIONNAGE EN VRAC Avis des affaires relatives au courtage en transport donnés en vertu des dispositions des Régies de pratique et de régie interne de la Commission des transports du Québec Délai d\u2019opposition ou d'intervention: 10 jours de la publication Q94-15555-2 LES TRANSPORTEURS EN VRAC DE MONTMAGNY-L'ISLET INC.116, rue Principale C.P.52 Sainte-Perpétue (Québec) GOR 3Z0 RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concernés: 2-Q-52319P-002B et 003B Q94-15559-4 ASS.DES TRANSPORTEURS EN VRAC DE KAMOURASKA INC.561, route 289 Saint-Alexandre (Québec) GOL 2G0 PROCUREUR: Me Brigitte Emond RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 4-Q-52323P-001B Q94-15598-2 LES TRANSPORTEURS EN VRAC DE PORTNEUF INC.1503, route 138 Donnacona (Québec) GOA 2N0 PROCUREUR: Me Brigitte Émond RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 0-Q-52315P-002B DEMANDE D\u2019APPROBATION DES MODIFICATIONS APPORTEES AU CODE DE DÉONTOLOGIE ET DU COUT D\u2019ADHESION AU MONTANT DE 500.00 $ Q94-15599-0 TRANSPORTEURS EN VRAC DE BEAU-CE SUD INC.13290,10e Avenue Saint-Georges (Québec) G5Y1G1 PROCUREUR: Me Brigitte Émond RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 5-Q-52327P-002B Q94-15600-6 LES TRANSPORTEURS EN VRAC DE BEAUCE INC.1018, Notre-Dame Sud Sainte-Marie (Québec) G6E 2W9 PROCUREUR: Me Brigitte Emond RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 4-Q-52318P-002B 094-15601-4 ASS.DES TRANSPORTEURS EN VRAC DE MONTMORENCY INC.637 du Cénacle Beauport (Québec) G1E 1B3 PROCUREUR: Me Brigitte Emond RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 9-Q-52325P-002B DEMANDE D'APPROBATION DES MODIFICATIONS APPORTEES AU CODE DE DEONTOLOGIE ET DU COUT D'ADHÉSION AU MONTANT DE 500.00 S 094-15602*2 TRANSPORTEURS EN VRAC DE TEMIS-COUATA INC.445 chemin du Lac Lavoie Notre-Dame-du-Lac (Québec) GOL1X0 Me Brigitte Emond RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 6-Q-52322P-002B DEMANDE D\u2019APPROBATION DE LA NOMINATION DU DIRECTEUR DE COURTAGE ET DES MODIFICATIONS APPORTÉES AU CODE DE DÉONTOLOGIE Q94-15603*0 LES TRANSPORTEURS EN VRAC DE CHARLEVOIX INC.447, boul.Mailloux C.P.685 Rivière-Malbale (Québec) G5A1N5 PROCUREUR: Me Brigitte Émond RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 8-Q-52321P-002B DEMANDE D\u2019APPROBATION DES MODIFICATIONS APPORTEES AU CODE DE DEONTOLOGIE ET DU TARIF DE COURTAGE (cotisation des non-abonnés: 5.00 $ par jour travaillé) Q94-15604-8 LES TRANSPORTEURS EN VRAC DE LOTBINIÈRE INC.2337, route Principale Saint-Édouard-de-Lotbinière (Québec) GOS 1Y0 PROCUREUR: Me Brigitte Émond RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 0-Q-52320P-002B Q94-15607-1 ASS.DES TRANSPORTEURS EN VRAC DE RIVIERE-DU-LOUP INC.193B rue Lafontaine, C.P.892 Rivière-du-Loup (Québec) G5R3Z2 PROCUREUR: Me Brigitte Emond RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 2-Q-52324P-002B DEMANDE D\u2019APPROBATION DES MODIFICATIONS APPORTEES AU CODE DE DEONTOLOGIE Q94-15618-8 LES TRANSPORTEURS EN VRAC DE STE-FOY INC 1875 Notre-Dame L\u2019Ancienne-Lorette (Québec) G2E 4K1 PROCUREUR: JOLI-COEUR, LAÇASSE & ASS.RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 6-Q-52317P-002B DEMANDE D'APPROBATION DES MODIFICATIONS APPORTEES AU CODE DE DEONTOLOGIE COURTAGE EN CAMIONNAGE EN VRAC Délai d'opposition ou d\u2019intervention: Toute personne intéressée peut se présenter et etre entendue à l'audience sans qu\u2019il soit nécessaire de produire au préalable par écrit une opposition ou intervention.Cependant, toute personne désirant bénéficier des privilèges rattachés à l'opposition ou à l\u2019intervention écrite doit le faire dans le cadre des dispositions des articles 17 et suivants des Règles de pratique et de régie interne de la Commission des transports du Québec.M94-62530-3 SOCIÉTÉ DES CAMIONNEURS EN VRAC DE ROUYN-NORANDA INC.79, rue Principale Rouyn-Noranda (Québec) J9X 4P1 PROCUREUR: Me Céline Trudeau DEMANDE DE PERMIS DE COURTAGE POUR LA ZONE CONSTITUEE DES MU-NICIPALITÉES SUIVANTES: Secteur Rouyn-Noranda 1 Rémigny Roulier Bellecombe RelM Cloutier Montbeillard Beaudry Arntfield Evain Rouyn-Noranda Saint-Guillaume-de-Granada McWatters Cadillac Samt-Norbert-de-Mont-Brun Saint-Joseph-de-Cléricy Lac-Dufault D'Alembert Destor Rapides-des-Cèdres Lac-Sunmau Lac-Montanier Duparquet Rapide-Danseur Lac-Duparquet Sainte-Gertrude-Manneviile Preissac Rivière-Héva Lac-Foulllac Le titulaire n'est autorisé à desservir que la partie de la municipalité de Cadillac située dans le canton Bousquet et la partie du canton Cadillac au nord de la route 117 inclusivement: la panie de la municipalité de Préissac, située dans les cantons de la Pause, Bousquet et Manneville: la partie de la municipalité de Saint-Norbert-de-Mont-Brun, située au sud de la ligne séparative des 5e et 6e rangs du canton de Ai- Suebelle; la partie de la municipalité de estor, située au sud de la ligne séparative des 5e et 6e rangs du canton do Destor et son prolongement jusqu'à la route 393 inclusivement: la partie de la municipalité de Rapide-Danseur, située au sud de la route 388 exclusivement: la partie de la municipalité de Sainte-Gertrude-Mannevil-le, située au sud de la ligne séparative des 5e et 6e rangs du canton de Manneville: la partie de la municipalité de Rivière-Héva, située dans le canton de Cadillac au nord de la route 117 inclusivement: la partie du territoire Lac-Fouillac, située dans le canton Surimeau; la partie de la municipalité de Duparquet située au sud de la ligne séparative du 5e rang et du bloc A et de la route 393 inclusivement.DEMANDE D\u2019APPROBATION DE RÈGLEMENTS ET DE FRAIS DE COURTAGE DATE D'AUDIENCE: Les 28 et 29 juin 1994, à 10 heures.Motel Alpin 260, Boul.Rideau Rouyn-Noranda (Québec) J9X1P1 M94-62848-9 SOUS-POSTE CAMIONNAGE EN VRAC CHIBOUGAMAU-CHAPAIS (ZONE 7) 570, 3ième rue, App.1 C.P.204 Chibougamau (Quebec) G8P 1N9 DEMANDE DE PERMIS DE COURTAGE POUR LA ?ONE CONSTITUÉE DES MU-NICIPALITEES SUIVANTES: Secteur Chibougamau-Chapais Waswanipi Chapais Chibougamau Mistassini Baie-James Waswanipi Mistassini Le titulaire n'est autorisé à desservir que la partie de la municipalité de la Baie-James délimitée comme suit: de l'intersection du 51e parallèle et du 76e de longitude ouest.Direction sud, le 76e de longitude jusqu\u2019à l'intersection de la limite nord du canton Clerin.Direction est, ladite limite, direction sud la limite ouest des cantons Doreil, Branssat, Krieghoff et Gand.Direction est, la limite sud du canton Gand.Direction Sud, la limite ouest des cantons La Ronde, Marin, Picquet, Urban et son prolongement jusqu'au 49e parallèle.Direction est, la limite sud de la municipalité de la Baie-James.Direction nord, la limite est de ladite municipalité jusqu\u2019au 51e parallèle.Direction ouest, ledit parallèle jusqu'au point de départ: la partie de la municipalité de Waswanipi située dans les cantons de Krieghoff et Gand; la partie de la réserve indienne Waswanipi située dans les cantons de Krieghoff, Branssat, Daine, La Ri-bourde et Gand.DEMANDE D'APPROBATION DE REGLEMENT ET DE FRAIS DE COURTAGE DATE D\u2019AUDIENCE: les 28 et 29 juin 1994 à 10 heures.Motel Alpin 260, Boul.Rideau Rouyn-Noranda (Québec) J9X 1P1 M94-62874-5 SOUS-POSTE CAMIONNAGE EN VRAC ABITIBI-EST ZONE 6 INC.2845 B.Industriel C.P.41 Val-d\u2019Or (Québec) J9P 4N9 PROCUREUR: Me Pierre Belzile RENOUVELLEMENT DE PERMIS DE COURTAGE Permis concerné: 0-M-52808P-002A DEMANDE D\u2019APPROBATION DU CODE DE DEONTOLOGIE DATE D'AUDIENCE: Les 28 et 20 juin 1994, à 10 heures Motel Alpin 260.bout Rideau Rouyn-Noranda (Québec) J9X 1P1 094-1 5488*6 LES TRANSPORTEURS EN VRAC CHAUVEAU-QUEBEC INC 1345.Boul Si-Joseph Quebec (Québec) G2K104 PROCUREUR JOLI-COEUR.LAÇASSE & ASS DEMANDE DE PERMIS DE COURTAGE POUR LA ZONE CONSTITUEE DES MUNICIPALITIES SUIVANTES Samt-Gabnef-de-Veicamer : i : >
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