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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1995-04-10, Collections de BAnQ.

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?LE DEVOIR ?FRANÇOIS GIR A RI) L’explorateur des quat’z’arts Le succès est le pire ennemi du créateur; admet le cinéaste: «Ça te change une vie» ¦jg >-¦ .'¦J;,, sfc 3 S1H- r .t Ji et b - '% ÏTJ - ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Il a un visage d’adolescent, un appartement plutôt rigolo, un chien toujours excité, un piano qui trône au salon, sur lequel il joue en autodidacte depuis toujours, et des angoisses de réalisateur chevronné qui brûle de tout contrôler, même votre entrevue, et tremble de perdre les rênes.32 ans.Un p’tit vite, ce François Girard, qui pose des quesr tions et y répond lui-même, se renvoyant la balle comme un joueur de squash.Dans son univers, le centre du monde est à Montréal, mais il pourrait tout aussi bien s’accouder sur le méridien de Paris, de Stockholm ou de Tombouctou.A l’instar du dramaturge Robert Lepage, le frêle jeune homme qui me fait face se révèle l’un de nos rares créateurs branchés sur le monde et enracinés au Québec.Montréal, c’est sa ville.Une ville qui participe à une conscience planétaire.«M’exiler?Dans quel but?», me deman-de-t-il.«Avec les fax, les avions, le téléphone, tu peux habiter n’importe où aujourd’hui.» A preuve: sa ligne qui ne dérougit plus.On l’appelle de Londres, de Los Angeles, lui proposant scénario sur scénario.Mais il attend le coup de cœur avant de s’investir à fond.Rares sont les jeunes cinéastes qui peuvent se permettre de flairer le temps, de saisir leur heure, de choisir.Lui, oui.Etre une exception, c’est exaltant, mais parfois, ça isole un peu.En principe, les membres de la fameuse «génération X» en bavent La relève en cinéma — son lamento en témoigne — n’a ni les contrats, ni l’argent pour exprimer son vécu existentiel.Alors, elle reste coite et malheureuse et personne n’en entend trop parler.Quand, soudain, survient la success story, l’étoile filante dans le ciel, le nouveau messie à qui chacun dresse un pont d’or en chantant son avènement Cet oiseau rare, c’est François Girard, cinéaste au talent brûlant qui a fait l’unanimité autour de lui l’an dernier, à l’heure de livrer ses superbes fragments, Thirty-Two Short Film About Glenn Gould, sur le pianiste virtuose torontois.Le film reçut une myriade de prix, de Sao Paulo à Lisr bonne, de Toronto à Vancouver, et une critique en chœur louangeuse.«Une expérience d’unanimité qui ne se répétera jamais.» De cela, il en est convaincu.Ijjcide, à part ça.«Ten connais des cinéastes de moins de 35 ans qui tournent régulièrement?11 n’y en pas ou presque.Pour ma génération, tourner, c’est enlever du travail à Gilles Carie.Le milieu québécois te fait comprendre que tu prends la place des chevronnés.» Lui, il a secoué ce complexe-là du jeune-qui-n’a-pas-le-droit-de-monter.Ça prend du front pour réussir, une foi en soi-même.Il en possède, mais sans forfanterie.«Quoi qu’on en pense, le métier de cinéaste n’est pas menacé, assure-t-il.C’est à nous de faire en sorte que les conteurs d’histoire québécois continuent à vivre.» Sa définition du cinéaste: «Quelqu’un qui prend un sujet et l’attaque à travers un angle X.Tout le reste est cirque médiatique.On peut s’en parler des 400 entrevues que j’ai données pour Gould.Elles ont eu le mérite de m’apprendre comment on distribue un film dans 25 pays différents, avec 25 stratégies adaptées et de nouvelles affiches.Deux années que je travaille à la promotion du même film.Mais j’ai aimé découvrir le dénominateur commun qui unit les spectateurs de toutes origines: cette envie de se faire dérouter par Gould transcendant les frontières.» Il s’amuse à faire table rase des normes établies, essaie de repartir à zéro, comme le fit jadis McLaren, pour briser les règles et regarder ce qui grouille en dessous, comme lorsque l’on lève une pierre, «de repenser la physicalité du médium», précise-t-il Le milieu québécois du cinéma te fait comprendre que tu prends la place des chevronnés.» un peu savamment François Girard est un explorateur des quat’z’arts.Au dernier Festival des films sur l’art, il lançait ses récents Souvenirs d’Othello, venus recueillir les souvenirs de la comédienne québécoise Suzanne Cloutier, qui fut, jadis à l’écran, Desdémone aux côtés d’Orson Welles en Othello.L’été dernier, le public a pu voir son adaptation filmée d’un spectacle de Peter Gabriel.Girard est musicien, homme-orchestre, il écrit, fait sauter les cloisons, arrache les étiquettes.Même quand l’étiquette qu’on lui accole est celle du succès.«Le succès, ça te change une vie», admet le cinéaste, en disant le considérer comme le pire ennemi du créateur qui risque de se retrouver piégé dans son image publique.«Si Gould avait été mon premier film, j’aurais eu de la difficulté à me relever.Se faire dire que t’es bon dans 25 pays, ça déstabilise.Dieu merci, Cargo était passé par là auparavant» En 1990, son premier long métrage Cargo coula à pic et reçut des glaçons de la critique.De quoi apprendre la relativité des choses et mettre un peu d’humilité sur le caractère.Comme tout le monde, il trouve que le cinéma québécois ne va pas fort, fort, ces annéesci.Panne d’inspiration.Quête de la recette-miracle, surtout, qui étouffe la création.«La percée du Québec, Arcand l’a faite au cours des années 80 avec Le Qéclin, un film atypique.Les Ordres, À tout prendre n’avaient pas non plus de formules à proposer, juste des visions personnelles à montrer.» François Girard se méfie des catégories.«Le Québec a établi comme règle du jeu qu’un film fonctionne s’il constitue un succès local, poursuit-il.Quelle erreur! Mon Gould a fait 200 000 $ au Québec et cinq, six millions ailleurs.Il se refinance par l’extérieur.Hollywood l’a aimé alors qu’il était totalement antihollywoodien.Il faut arrêter de penser petit.Le milieu semble avoir oublié que ce qui a fait la force de notre septième art, c’est le risque, l’exploration, la différence.Aujourd’hui, il n’y en a que pour les comédies à 3 millions $.On ratisse étroit.Pourtant nos cinéastes sont les meilleurs ambassadeurs du Québec, plus connus à l’étranger que nos politiciens.Donnons-leur de l’air, une tribune pour s’exprimer, quelque chose qu’on est seuls à dire.» Le sujet du français le chicote.Lui qui brûlerait de tourner dans sa langue dérive de plus en plus vers l’anglais, comme le courant du Goff Stream l’y pousse.L’internationalisme a ses contraintes.«Que veux-tu?Toute la machine — le financement, le système de distribution — me force à tourner en anglais.Un bon film dans ma langue n’a pas les même chances de réussite que son équivalent en anglais», soupire-t-il.L’an dernier, il a essayé de trouver de l’argent pour adapter au cinéma en français (après Le Dortoir) La Forêt de Gilles Maheu.En vain.Les bailleurs de fonds fia défunte SOGIC lui en a laissé gros sur le cœur) lui ont fait des tracasseries jusqu’à ce qu’il lâche prise.«Je n’irai pas me priver de mon exploration de cinéaste pour des contraintes linguistiques, quand même.Le film que j’écris présentement (il ne veut pas trop le raconter) sera une coproduction canado-américaine, tournée en cinq langues.» Génération X?Oui.Il se sent une appartenance à la portion sacrifiée, à celle qui hérita du pire système d’éducation possible et qui apprit à se débrouiller sans qu’on ne lui enseigne grand-chose.François a eu droit au traitement royal: la plus grosse polyvalente du Québec, le plus gros cégep du Québec, et les élèves cobayes qu’on aromatise à toutes les sauces.«Le système d’éducation se résumait à des carences, puis des lacunes.On a des problèmes incroyables, ma génération, un manque effarant de culture générale, de vision d’ensemble.Le système d’enseignement était tellement faible que si tu avais quelque chose à dire, tu inventais le cadre.Au fond, c’était bon pour l’initiative, la créativité.» Allez donc, quand vous venez du Lac-Saint-Jean, sans avoir une petite fibre nationaliste à faire vibrer.Malgré l’essoufflement de l’option souverainiste, le va-et-vient de l’échéancier et les remises en cause de la question, il déclare qu’il va voter OUI.Même si.même si.«Même si les politiciens ont lâché les artistes (et non l’inverse), même si les fonds pour nous faire vivre viennent du fédéral.Dans un Québec indépendant, les arts ne sont pas une priorité de reconstruction.On se fout des artistes.Au Québec, les institution^ culturelles restent toujours collées aux instances politiques.A chaque changement de gouvernement, les têtes sautent et ça repart à zéro pendant que tu pédales derrière.Cela dit, il faut que j’envisage la question de la souveraineté en tant que citoyen, en ne votant pas pour ma job, mais selon ma conscience.On parle de choix de société, pas de plan de carrière.Oui, je suis nationaliste.» Même si, même si.rHOTOS JACQUES NADEAU François Girard estime que ce qui a fait la force de notre septième art, ce sont le risque, l’exploration, la différence.Comme les yeux d’une mouche Quand on vient de Saint-Félicien, que son père est ophtalmologiste, qu’on est le cadet de quatre enfants, le cinéma, c’est le loisir que s’offre le reste de la famille la fin de semaine pendant que tu demeures à la maison parce que jugé trop petit.Puis, un jour, ni vu ni connu, la fièvre de l’écran te rattrape.Il parle du cinéma comme d’un amour qui lui est tombé dessus parmi d’autres.Lorsqu’il quitte son Lac-Saint-Jean natal pour Montréal, après un détour par Québec, il donne dans la création multiforme.Un peu de musique, de la vidéo.Après une tentative en communications à l’UQAM, il entre à Prime Vidéo, où il répond au téléphone.Ça le met en contact avec Edouard Lock, Michel Lemieux, Marie Chouiriard; les forces vives de l’avant-garde.Au mitan des années 80, le milieu de la création donne dans le multidisciplinaire, la performance, les genres éclatés dont les frontières sautent.Chacun touche à tout.Vidéos d’art, vidéoclips, installations, il dérive d’un univers à l’autre, les oreilles, les yeux grand ouverts.«Tout m’excitait.Alors j’ai appris à regarder la bête de tous les côtés.Le film sur Glenn Gould, en fragments, constitue la conclusion d’une dé- marche éclatée.Mon école, c’est le morcellement.» François Girard est stagiaire à la caméra sur La Femme de l’hôtel de Léa Pool.H fait des vidéos d’artistes, travaille avec Agent Orange, réalise quelques courts métrages de fiction qui le mettent sur la carte: Le Train, Monsieur Léon.Créer ne lui suffit plus.Rapidement, il a envie de contrôler tout le processus de A à Z, fonde les compagnies Zone productions et Velvet Caméra, les dirige de 1984 à 1992.Le mariage entre tous les arts émerge de ses créations.Son regard sur le théâtre se pose sur son adaptation filmique de la pièce de Carbone 14, Le Dortoir, sa vision de la danse émerge de Tango Tango, Montréal Danse, de l’architecture à travers CCA.C’était avant qu’il ne filme le concert de Peter Gabriel, puis recueille les Souvenirs d’Othello qui viennent remonter le cours du cinéma en se référant au théâtre dans cette aventure shakespearienne.François Girard est comme les yeux d’une mouche, tout en facettes qui décomposent la réalité, la recomposent, en une sorte de puzzle chinois dont il est seul à connaître la recette, une recette moderne, multimédia, ouverte, éclatée.O.T.tous les • m venoreouf! Faites-nous parvenir votre texte par FAX ou par Q 90 (P la ligne COURRIER.S S (+FPS et TVQ) Conditions de paiement: carte de crédit obligatoire L/a \J/ (mj„jmura 5 lianes) Télécopieur: 985-3340 • Tél.: 985-3344 / Vous pouvr; nous écrire: Les petits plaisirs Le Devoir, 2050, rue De Blcury, 9e étage, Montréal (Québec) H3A 3M9 Nom :______________ Adresse :- ‘Ville :____________ Téléphoné rés.: — No CARTE DE CRÉDIT Rubrique: ?À la prochaine ?À la criée ?À la rescousse ?À la recherche 2 e parution gratuite! .Code postal :____________________ Bur.:___________________________ __________________________ Exp.ITotre Message (env.34 caractères par ligne) b d \ V I.K It B V O I H .I.K I.I' .N DI I (I A V K I I.I » Il 5 B 2 LE DEVOIR ECONOMIE CEITE SEMAINE A Date Heure Lieu 10-04-95 15h30 Toronto 11-04-95 14h00 Ottawa 12-04-95 lOhOO Toronto 12-04-95 10h00 Toronto 12-04-95 11 h30 Montréal 12-04-95 19h30 Surrey 13-04-95 10h00 Vancouver 13-04-95 10h00 Calgary 13-04-95 11h30 Toronto Semaine du 9 au 15 avril 1995 ASSEMBLÉES GÉNÉRALES Nom de la Compagnie Hardrock Extension Inc.Corel Corporation Co-Steel Inc.Asia-Pacific Resources Ltd.Matco Ravary Inc.Surrey Metro Savings Credit Union MacMillan Bloedel Limited PanCanadian Petroleum Limited L'impériale, Compagnie d'assurance-vie OFFRE EN ESPÈCES GUILLEVIN INTERNATIONAL INC.(GII.A) Valeur:Actions de catégorie A Modalitésl'entreprise Consolidated Electrical Distributors Ltd a fait une offre visant à acquérir toutes les actions de catégorie A de Guillevln International Inc.en circulation.Les modalités de l'offre sont les suivantes: Option A (en espèces): 10,25 $ pour chaque action de catégorie A de Guille-vin soumise.Option B (en espèces suivant le rachat) : une action privilégiée de Consolidated Electrical Distributors Ltd.pour chaque action de catégorie A de Guille-vin soumise.L'action privilégiée de Consolidated Electrical Distributors Ltd.sera rachetée à 10,25 $ au plus tard une journée après son émission.Date d’échéance : le 20 avril 1995 Date limite pour faire parvenir les instructions au service de crédit : le 13 avril 1995 PROJET D’OFFRE EN ESPÈCES INTERNATIONAL MUSTO EXPLORATIONS LTD.(IMZ) Valeur:Actions ordinaires Modalitésl’entreprise Placer Dome Inc.prévoit faire une offre visant à acquérir toutes les actions ordinaires de International Musto Explorations Ltd.en circulation.Les modalités de l’offre sont les suivantes : 12,50 S pour chaque action ordinaire d'international Musto Explorations Ltd.soumise.PROLONGATION DE L’OFFRE EN ESPÈCES HAYES-DANA INC.(HAY) Valeur.Actions ordinaires Modalitésl’entreprise Dana Canada Acquisition Inc.(filiale à 100% de Dana Corporation) a prolongé son offre en espèces visant à acquérir la totalité des actions ordinaires en circulation de Hayes-Dana Inc.Les modalités de cette offre sont de 17,50$ pour chaque action ordinaire de Hayes-Dana Inc.soumise.Date d’échéance de l’offre : le 10 avril 1995 OFFRE EN ACTIONS BRADNER RESOURCES LTD.(BRD) Valeur:Actions ordinaires Modalitésl'entreprise Gold Canyon Resources Inc.a fait une offre en actions visant à acquérir toutes les actions en circulation de Bradner Resources Ltd.Les modalités de l'offre sont de 0,75 action ordinaire de Gold Canyon Resources Inc.pour chaque action ordinaire de Bradner Resources Ltd.soumise.Date d’échéance: le 1er mai 1995 Date limite pour soumettre les instructions au service de crédit : le 24 avril 1995 PROJET D’OFFRE EN ACTIONS PIPESTONE PETROLEUMS INC.(PIE) ValeurActions ordinaires Modalitésl’entreprise Blue Range Resource Corporation a fait une offre en actions visant à acquérir la totalité des actions ordinaires de Pipestone Petroleums Inc.Les modalités de l'offre sont d’une action ordinaire de Blue Range Resource Corporation pour chaque groupe de treize actions ordinaires de Pipestone Petroleums Inc.détenues OFFRE EN ESPÈCES OU EN ACTIONS HILLCREST RESOURCES LTD.(HRT) Valeur:Actions ordinaires Modalitésl’entreprise Mark Resources Inc.a fait une offre en espèces ou en actions visant à acquérir la totalité des actions ordinaires en circulation de la société susmentionnée.Les modalités de l’offre sont: Option A (en actions): 0,80 action ordinaire de Mark Resources Inc.pour chaque action ordinaire de Hillcrest Resources Ltd.soumise.Option B (en espèces): 4,50 $ pour chaque action ordinaire de Hillcrest Resources Ltd.soumise.Note: Si le montant de l’indemnité en espèces excède 40 000 000$, les détenteurs qui choisissent l’option en espèces recevront un paiement réduit au prorata, et le solde dû, sous forme d'actions ordinaires de Mark Resources Inc.Date d'échéance: le 13 avril 1995 RACHAT AVEC OPTIONS BNT LTD.(XBN) ValeurActions donnant droit aux plus-values Modalitésle titre susmentionné a été rappelé au rachat avec l’option d’acheter des actions ordinaires de BCE Inc.selon les modalités suivantes : Option A (actions) : une action donnant droit aux plus-values de BNT Ltd.plus 27,50 $ permettent d’acheter une action ordinaire de BCE Inc.Date d’échéance : le 10 avril 1995 Option B (rachat en espèces) : Pour chaque action rachetée, un montant parmi les choix suivants : Si le cours du marché d’une action ordinaire de BCE Inc.est: a) supérieur à 65 $ : 37 S plus 75 % de l'excédent du cours du marché d’une action ordinaire de BCE Inc.sur 65 $ b) supérieur à 27,50 $ mais inférieur ou égal à 65 $ : l’excédent du cours du marché d’une action ordinaire de BCE Inc.sur 27,50 $.c) inférieur ou égal à 27,50 $ : aucun montant.Date de rachat : le 20 avril 1995 RACHAT TOTAL D’UNE ÉMISSION BNT LTD(XBN) ValeurActions avec dividendes en actions Modalitésl’entreprise a annoncé qu’elle rachèterait ses actions avec dividendes en actions au prix suivant : Le prix de rachat sera l’excédent : a) du montant obtenu en divisant la valeur de l’actif net de BNT Ltd.par le nombre d’actions avec dividendes en actions en circulation.sur b) du prix de rachat des actions donnant droit aux plus-values de BNT Ltd.pour chaque action avec dividende en actions rachetée de BNT Ltd.Date du rachat: le 20 avril 1995 PROJET D’ÉMISSION DE DROITS DE SOUSCRIPTION REDLAW INDUSTRIES INC.(RDL) ValeurActions ordinaires Modalités:Dans le cadre d’un projet de réorganisation, l’entreprise susmentionnée prévoit émettre des droits de souscription.De plus amples renseignements seront divulgués sous peu.Les renseignements contenus aux présentes proviennent de sources que nous croyons dignes de foi mais nous ne pouvons pas en garantir l’exactitude.Ce document, étant un bulletin d'information, pourrait s'avérer incomplet.TASSE Tassé & Associés, Limitée Desjardins se prépare à Tan 2000 Sous le signe de la «réingénierie», le mouvement coopératif vit une petite révolution CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Déjà familières avec les systèmes informatiques et la vente d’assurances générales, les caisses populaires du Québec s’engagent dans la réingénierie avec la certitude tranquille de pouvoir effectuer la transition sans perdre leur identité.Un tel virage aurait sans aucun doute suscité de grandes réticences, il y a 15 ou 20 ans.Comme la société toute entière, le Mouvement Desjardins s’est habitué à vivre avec le changement.Cela se voit aussi chez les 17 352 dirigeants bénévoles des 1320 caisses, dont le taux de renouvellement fut de 12,5 % en 1994, soit 2180 nouveaux venus, dont 13 % ayant moins de 35 ans et 31 % étant des femmes, ce qui n’empêche pas plusieurs d’entre elles de trouver trop lente leur progression au sein du Mouvement «dans les pouvoirs décisionnels», comme le déplorait une déléguée lors des assemblées générales Desjardins au début de ce mois.En fait, 1994 aura été l’année où, pour la première fois, une femme a fait partie du conseil d’administration de la Confédération.Il s’agit de Madeleine Lapierre, qui représente la Fédération de Richelieu-Yamaska.Le président du Mouvement, Claude Béland, constate lui aussi que «les statistiques avancent à petits pas» à cet égard, mais il s’oppose à toute formule de discrimination coercitive qui viserait à imposer un quota pour une catégorie ou ou l’autre de citoyens.«Nous sommes dans un régime démocratique.Notre stratégie est de dire: criez plus fort et demandez aux femmes de se présenter dans les postes électifs», répond le président, qui trouve anormal que seulement 24 % des dirigeants bénévoles soient des femmes.Il y a tout de même progrès, puisqu’elles n’en constituaient que 16 % en 1988.Cette liberté de décision qui appartient à chacune des caisses locales vaut également pour la réingénierie, ou plutôt pour l’objectif ultime de la réingénierie, à savoir faire de la caisse locale un guichet où tous les produits financiers de Desjardins seront offerts.Telle ou telle autre caisse en particulier décidera des produits qu’elle veut ou ne veut pas offrir à ses membres, comme c’est d’ailleurs le cas actuellement.On conçoit très bien par exemple qu’une caisse en milieu urbain n’offre pas le E3 I PHOTO ARCHIvfe*r.L’objectif ultime de la réingénierie est de faire de la caisse locale un guichet où tous les produits financiers tiè Desjardins seront offerts.prêt agricole.Plusieurs caisses se spécialisent dans certains types d’activités.Quoi qu’il en soit, Desjardins a déjà bel et bien enclenché cette vaste opération de la réingénierie, qui entraînera des investissements de 500 millions $ au cours des cinq prochaines années.Les transformations devraient être complétées au tournant du millénaire.Le directeur général, John Harbour, travaille à ce projet depuis sa nomination il y a un an; il a bâti une équipe de 150 personnes pour la réalisation de ce projet.Il faudra en cours de route recycler 200 programmeurs en gros ordinateurs pour la micro-informatique, car chaque caisse aura alors son ordinateur personnel.Il faudra surtout recycler de nombreux employés qui n’auront plus à s’occuper de fonctions administratives routinières (2000 postes seront abolis), mais qui pourront exercer un travail plus valorisant, celui de conseiller les membres.Des expériences-pilotes sont déjà en cours dans deux caisses, l’une à Saint-Hyacinthe, l’autre à Saint-Eus-tache; une troisième caisse à Sillery s’ajoute maintenant aux deux premières.Par la suite, le processus s’étendra dans chacune des 11 fédérations régionales, où il y aura «une /'POUR PLANIFIER VOYAGES D'AFFAIRES ET VACANCES\ - VOYAGES NTINENTS Laissez-vous conseiller et guider par notre personnel compétent et multi- lingue (français, anglais, allemand, X^rbrooM.Z fooMil grec, arabe et hébreu) Tel.: (514) 935-2900 Fax: 935-1174 s.Nous vous offrons LE MONDE à des prix compétitifs Relais d’affai RELAIS & CHATEAUX LA FINE FLEUR DES MAITRES HOTELIERS CH ARLE VOIX/C AP-A-L’AIGLE LA PINSONNIERE Entre fleuve et montagnes, une destination de charme pour agréablement combiner travail et détente.Sous un même toit: 27 chambres, 2 salles de réunion, piscine intérieure, sauna et massothérapie.Restaurant et cave réputés.Forfaits réunion et certificats-cadeaux.pour faire plaisir à vos confrères, clients ou employés méritants.Tel.: (418) 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TROIS TILLEULS À St-Marc-sur-le-Richelieu.Une hostellerie paisible et confortable, dans une demeure d’un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n’a qu’un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits à vous proposer.856-7787 caisse-vitrine» qui servira de modèle concret pour toutes les autres caisses.On prévoit un délai de 36 à 42 mois à partir de maintenant pour aller jusqu’à l’étape de la caisse-vitrine.Il faudra 60 mois pour appliquer le nouveau système à l’ensemble des 1320 caisses populaires.On sera alors en l’an 2000 et Desjardins célébrera son centième anniversaire, un événement pour lequel un comité a déjà été formé et qui sera sans doute souligné avec éclat.Par les années passées, les 4000 délégués qui assistaient aux assemblées générales annuelles du Mouvement Desjardins auraient réagi vivement en apprenant que quelques-unes de leurs filiales avaient totalisé des pertes de 100 millions $, comme ce fut le cas cette année de la part de Trustco Desjardins et de Culinar.En fait, les gens des caisses étaient par le passé furieux pour des pertes beaucoup moins grandes.Mais il est vrai que les caisses n’ont pas eu cette année à puiser à même leurs propres bénéfices pour renflouer ces filiales en difficulté.Les mauvaises nouvelles de cette année ont plutôt été accueillies par des rires sarcastiques, exprimant en même temps une certaine résignation, mais aussi l’acceptation de la diversification des activités (certaines présentant plus de risques que d’autres) de ce grand réseau.Pour Investissement Desjardins, qui a des participations dans 32 entreprises, 29 sont rentables; il arrive malheureusement que Culinar, la seule dans laquelle elle ait une participation majoritaire, ait vécu en 1994 la pire année de son histoire.Indépendamment de ces accidents de parcours, Investissement Desjardins a commencé à réorienter ses placements vers des secteurs moins traditionnels et plus liés à la propriété intellectuelle, tels les systèmes d’information, les productions audiovisuelles et les biotechnologies.Au cours des dix dernières années, Investissement Desjardins a connu un rendement moyen de 4,5 %.«On ne s’attend pas à ce qu’In-vestissement Desjardins ait un rendement de 15 %, parce qu’il a une vocation de développement», soulignait le président de son conseil, Jocelyn Proteau.La question du rendement sur les LA CORPORATION D'ASSURANCE DE PERSONNES LA LAURENTIENNE Assemblée générale annuelle Avis est par les présentes donné que l'assemblée générale annuelle des actionnaires et des porteurs de polices avec participation de La Corporation d'assurance de personnes La Laurentienne sera tenue le mardi 2 mai 1995, à 14 h, au Complexe La Laurentienne, 1165, Claire-Fontaine, Ier étage.Le but de cette assemblée est : • de recevoir les états financiers pour l'exercice terminé le 31 décembre 1994, ainsi que les rapports des vérificateurs et de l'actuaire responsable de l'évaluation; • d’élire les administrateurs; • de nommer les vérificateurs; et • de discuter toutes autres questions qui pourront être soumises à l’assemblée.La secrétaire adjointe Lise Bernier Québec, le 10 avril 1995 Afrique du Sud (rand) 3'f tr ; Plusieurs chroniqueurs ont faifiva- » loir que l’épargne va où le rende**/ ment est le meilleur et qu’il faut laisser jouer les lois du libre marché'.! j «Une telle répartition témoigne, bifeni sûr, d’un bon sens de la diversifiée > tion, disait M.Béland dans sondis* cours.Mais sous l’influence de cou-!¦> rants individualistes de plus en plus1 forts, le risque que disparaisse le sentiment de l’importance d'investir dans sa propre économie est certes présent.» Il n’y a toutefois pas de menace à.court terme, puisqu’il y a actuelle^ ment au Québec environ 2,5 mjf-jj.liards $ en capitaux disponibles.»! «Nous en sommes rendus à pouvoir ; dire maintenant que chez nous, ce;; ! n’est pas le capital qui manque mais!! ; plutôt les projets de développement’ qui ne sont pas assez nombreux ou assez prometteurs», constatait pour sa part M.Proteau.: "f En revanche, il existe de multiples;; façons de venir en aide aux investis-! seurs et Desjardins propose un non-!i veau modèle d’encadrement des;;! jeunes entrepreneurs.Baptisé «ré- ! seaux d’entreprises jeunesse», cèüj projet qui fait l’objet d’une expérien-;; ; ce-pilote dans la région de Québec!! ; consiste à venir en aide à de petites!!, entreprises déjà créées.Il comporte' ! deux volets principaux: l’apport de* services de spécialistes, auxquejsJSSt jeunes entrepreneurs n’auraienïtpas autrement les moyens de recourir! et la création d’un réseau entre lessen-trepreneurs eux-mêmes pour qirâlfy puissent s’entraider les unéTe| autres.«C’est de cette façon qite.'JSe Mouvement Desjardins a lui-n)êmê grandi», a souligné M.Béland.i I CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.20 I.t: Il K V OIK.I.K I.I X II I 10 V H I I.I 0 0 X li ?ECONO M b ?C I- A S s K , A i K A I K H S Monnaie unique Un bon vendeur: l’environnement P n matière de tourisme, l'environnement est I2j dorénavant un bon vendeur.C’est ce qu’ont compris nombre d’entreprises qui font la promotion de leurs produits en se disant préoccupées par un meilleur environnement.On sait par exemple que l’écotourisme est en vogue.Il n’est pas une destination qui n’essaie ilf iiirttn- (K- l'avant If trekking, tel cvnirsions a vélo ou même des activités encore plus directement écologiques comme l’observation de la nature ou la participation à la restauration de sites endommagés.Mais de telles actions ne touchent encore que la surface des choses car on sait aussi que U tourisme possède une très grande force d'agression environnementale: il exige beaucoup d’espace (transports, stationnements, loisirs, sports, etc.), consomme énormément d’énergie (chauffage ou crmatisation, transports, éclairage, alimentation des services, etc.), entraîne une consommation spécifique de produits et services (hébergement, restauration, circulation et communications, etc.) additionnelle à celle des résidents développe des problèmes de spéculation foncière, de gaspillage (nourriture, papier, énergie, etc.) et de gestion des déchets.On a cessé de compter les études consacrées ici, aux Etats-Unis ou en Europe aux effet* pervers du tourisme sur l’environnement.Ponctions dangereuses sinon excessives sur la i îappe phréatique en milieu tropical ou jet aride ix)ur arroser les vastes pelouses des grands hôtels.entretenir des verts de golf ou remplir des piscines, érosion accélérée des versants due à des déboisements trop considérables en milieu (U- villégiature.Dégradation des eaux de surface dans les zones de ski alpin reliée aux techniques de fabrication de neige artificielle, pollution par le bruit autour des aéroports, sans parler bien sûr des conflits ou antagonistes sociaux et culturels surgis entre les personnes demeurant sur place et les flots de touristes qui se succèdent Certaines régions du monde — plus riches il faut le dire — ont commencé à prendre des dispositions, législatives ou autres.Pensons notamment à la Californie qui impose à ses exploitants touristiques impliqués dans l'hébergement, la restauration ou les transports, des nonnes et contraintes sans cesse plus sévères, tant en termes de conservation de l’énergie que de recyclage.Pensons aussi à des pays comme l’Allemagne et l’Autriche où de plus en plus d’établissements hôteliers informent leurs clients sur les meilleures mesures à prendre pour consommer moins d’électricité et d’eau chaude, pour moins gaspiller de nourriture, tout en leur suggérant par ailleurs une panoplie d’activités «ventes» ou appartenant à ce qui relève maintenant de l’écotourisme.De telles initiatives ont pu à l’origine être provoquées par les convictions profondes de quelques individus ou organismes, ou par une évolution sociale, du moins dans les pays fortement industrialisés, favorables à la «cause» environnementale, la motivation financière n’y est plus étrangère.«Ecotourist: A Major Focus of the ’90s», titrait — un peu fautivement, en confondant environnement et écotourisme — dans son édition de janvier dernier The Meeting Manager.«Les planificateurs de colloques et congrès, tout comme leurs clients et les consommateurs en général s’informent maintenant auprès des grands hôtels, des affréteurs de paquebots de croisière et autres prestataires de services, de leurs politiques environnementales, de leurs méthodes de recyclage et de leurs façons de disposer des déchets.» Ce magazine très spécialisé, plutôt reconnu pour ses orientations d'affaires que pour ses penchants environnementaux, présente dans l'un de ses articles, plusieurs exemples d'entre-| prises qui cherchent à élargir leurs marchés ou à fidéliser leurs clientèles en se mettant au vert: mise en service de robinets et de pommes de douche moins énergivores, utilisation de nouvelles ampoules et de systèmes d’éclairage longue durée, mise au rancart de produits de nettoyage polluants, contrôles sophistiqués des systèmes de climatisation et de chauffage, récupération des aliments, des produits périssables du verre et des matières plastiques, la liste pourrait durer des pages.Dans certains cas, on va même plus loin.Interviennent alors des cours de sensibilisation à l’environnement destinés aux employés.L’embauche de guides et de conférenciers particulièrement versés en environnement, la production de brochures et de documents ixiur parler d’environnement aux clients.Ce ne sont pas, semble-t-il, que les touristes d’agrément qui sont sensibles à ces initiatives mais aussi sinon davantage les touristes d’affaires qui sont de plus en plus nombreux à choisir à la fois leur?destinations et leurs lieux d’hébergement et de réunion en s’appuyant sur de telles considérations.Il n’est pas une destination qui n’essaie de mettre de l’avant le trekking, les excursions à vélo ou même des activités comme l’observation de la nature ou la participation à la restauration de sites endommagés.No r tu a n il Co tel ais Les dérapages budgétaires inquiètent l’Institut monétaire européen ALAIN VKKN IIOI.KS LE MONDE Dans son premier rapport, publié à l’intention du Parlement de Strasbourg, de la Commission de Bruxelles et des gouvernements, l’Institut monétaire européen (IME), qui est chargé de préparer la monnaie unique, se déclare «gravement préoccupé par l’évolution de 1a situation budgétaire dans les Etats membres».U* document couvre les années 1993 et 1994.U* moins qu’on puisse dire est qu’il n’est ni particulièmment optimiste quant aux chances de passer bientôt aux parités de changes fixes encore qu’il ne dise rien sur ce point précis ni tendre vis-à-vis du sérieux des politiques menées par les gouvernements pour réaliser l’Union monétaire.LIME souligne certains progrès accomplis, notamment sur la voie de la convergence entre les économies des quinze pays de l’Union européenne, dont les taux de croissance se sont simultanément améliorés alors que les taux d'inflation baissaient et se rapprochaient.Mais il se montre sévère sur les dérapages des finances publiques dans la plu|)art des Etats membres.Le déficit global des pays de l’Union, qui était de 5 % du PIB en 1992, a atteint 6 % en 1993, «niveau sans précédent depuis fa création de 1a Communauté européenne», ne baissant que légèrement en 1994, pour revenir à 5,6 %.Hormis le loixembourg, qui affiche un excédent, seules l’Allemagne et l’Irlande ont eu un déficit inférieur à 3 %.«La dégradation des finances publiques, qui avait commencé en 1990, s’est poursuivie en 1993, la tendance ne s’étant que légèrement inversée en 1994.Dans 1a plupart des cas, 1a nette détérioration qui s’est produite à partir de 1990 ne peut être imputée qu’en partie à 1a récession.Pour une part non négligeable, elle a été 1a conséquence d’un dérèglement structurel observé depuis longtemps.» Endettement public Les légères améliorations enregistrées en 1994 sont-elles le signe d’une reprise en main volontaire par les gouvernements de leurs finances publiques ?L’IME ne le croit pas, qui écrit: «L’amélioration des ratios du déficit enregistré en 1994 tient largement au redressement conjoncturel, de sorte que, à quelques exceptions près, on n’a pas fait de progrès significatif dans le sens de 1a réduction des déficits structurels.» Les gouvernements auraient tort de croire que le retour de la croissance économique leur apportera pendant longtemps assez de recettes fiscales supplémentaires pour leur éviter de réformer en profondeur certaines pratiques ou certaines structures en matière de dépenses publiques ou dans les domaines de l’emploi et des salaires.«Même si fa croissance se poursuivait sur une période plus longue et contribuait ainsi à une réduction substantielle des déficits effectifs, en les ramenant par exemple à un niveau de l’ordre de 3 % du PIB, ces résultats ne pourraient pas nécessairement étn* considérés comme durables.Un ratio de cet ordre, en période d’activité economique très soutenue, devrait plutôt être jugé insuffisant.» «La reprise en cours dans tous les pays membres de IT'iiion donne la possibilité d’inverser 1a tendance qui a caractérisé* la situation budgétaire ces dernières années», note le rapport, qui ajoute, ce qui devrait satisfaire la Bundesbank: «Un contexte de croissance soutenue devrait être plus favorable à 1a maîtrise des dépenses et à l’engagement de profondes réformes touchant le fonctionnement et fa taille du secteur public.Cela redonnerait de la > ‘esse à la politique budgétaire, les stabilisateurs automatiques pouvant jouer pendant les récessions futures sans que, pour autant, les déficits budgétaires soient portés au-delà de 1a barre des 3 % du PIB.» L’IME est également inquiet du niveau de l’endettement public dans de nombreux pays, niveau qui déliasse souvent les 60 % du PIB autorisé par le traité de Maastricht.Ix* ratio dette/PIB a augmenté de plus de cinq points en 1993 pour l'ensemble de l'Union (à douze), atteignant cette année-là 66 %, puis 69 % en 1994.De 1992 à 1994, l’endettement public a augmenté dans tous les pays de l’Union, Irlande et Pays-Bas mis à part.«Les pays où le rapport de 1a dette au PIB est très élevé doivent donner des preuves manifestes d’une diminution et suivre des politiques telles que le ratio de 1a dette visé dans le traité fléchisse suffisamment et se rapproche du niveau de référence à un rythme satisfaisant.Pour les pays dont le ratio de la dette dépasse actuellement 60 % du PIB, plus le niveau initial est élevé, plus le ratio du déficit budgétaire annuel doit être bas.Dans certains cas, cela implique un excédent primaire (c’est-à-dire hors intérêts de 1a dette) important, sinon un solde global durablement excédentaire.Cette relation (.) montre bien que le fait d’arriver à un déficit d’environ 3 % du PIB ne pourra pas toujours être considéré comme suffisant» Volée de bois vert Parmi les reproches adressés au traité de .Maastricht a souvent figuré celui d’une priorité un peu aveugle accordé à la politique monétaire et aux taux d’intérêt élevés au détriment de l’emploi et de la lutte contre le chômage.Le rapport de l’IME répond vigoureusement, quoique indirectement, à ces accusations.D’abord en soulignant que «l’ampleur du chômage structurel» est avec le niveau des déficits budgétaires et de l’endette- ment public, l’un des soucis majeurs de l'Union européenne, souci «qui dénote l’existence de graves problèmes structurels auxquels il est nécessaire de s’attaquer (.).le niveau actuel du chômage dans les pays de ('Union n’étant qu'en partie lié à l'état conjoncturel».L’IME renvoie ensuite aux gouvernements la responsabilité indirecte de politiques monétaires trop sévères, leur administrant au passage une volée de bois vert pour avoir laissé aux seules banques centrales le soin de combattre les crises de change et de maintenir ou d'acquérir des taux d'inflation faibles.«Ix*s ixditiques budgétaires ont porté une bonne ixirt de responsabilité».est-il dit.«Ix*s banques centrales n'avaient d’autres choix que de maintenir une orientation restrictive, en fixant les taux d’intérêt à court terme à un niveau plus élevé et pendant beaucoup plus longtemps que ce n’aurait été le cas si la politique budgétaire avait apporté sa contribution.«Rétrospectivement, il apparait que le déséquilibre affectant le dosage de la politique macroéconomique a eu |x>ur effet de laisser l'inflation à un niveau excessif pendant trop longtemps et qu’il n’a certainement pas été optimal pour la croissance économique.Si, à la confiance dans la stratégie monétaire, s'était ajoutée une politique budgétaire plus coopérative, on aurait sans doute obtenu de meilleurs résultats sur le double plan de l'inflation et de l’activité.» Des progrès imputables aux politiques menées ont tout de même été accomplis, notamment en matière de désinflation.La hausse des prix devrait encore se ralentir et passer en moyenne sous la barre des 3 % l’an, en même temps que les taux par pays devraient se rapprocher autour de rythmes annuels de 2 à 3 %, les exceptions étant 1a Grèce et, dans une moindre mesure, l’Espagne, l’Italie et le Portugal.Mais l’IME se montre encore une fois relativement pessimiste dans son rapport en soulignant que «1a stabilité des prix n’a pas encore été atteinte dans l’Union européenne considérée globalement» et que, dans la période actuelle de reprise de l’activité, «il deviendra beaucoup plus difficile de faire de nouveaux progrès en ce sens».Manifestement, l’IME pense à une accélération trop forte des salaires lorsqu’il écrit qu’après «deux années de faible progression, il y a un risque de voir monter 1a tension sur le front des salaires».Risque d’autant plus grand que, «malgré le nombre considérable des personnes sans emploi, on ne peut tenir pour acquis que les hausses de salaires restent modérées, car l’économie pourrait se heurter rapidement à des goulets d’étranglement ou à des pénuries de main-d’oeuvre qualifiée».TEL.: 985-3344 ANNONCES CLASSÉES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 1 • N • D • E ‘X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achal-venle-échange 160*199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 *299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES ANNONCES CLASSÉES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 1 6 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: Télécopieur: 985-3344 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit 'AMERICAN! 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Anne-Marie et Julie Ruel; sa sœur Gisèle et son beau-frère Marcel Parent; neveux et nièces, parents et amis.Elle est exposée aujourd’hui, lundi 10 avril, de 19h à 22h, au salon Alfred Dallaire inc, 1111, avenue Laurier ouest, Outremont.Les funérailles auront lieu demain, mardi 11 avril, en l'église St-Viateur d'Outremont, où le service sera célébré à 11 h.Au lieu de fleurs, la famille apprécierait des dons à la Fondation Charles-Bruneau ou à la Fondation de l’hôpital Ste-Justine.\______________________/ 170 HORS-FRONTIERES À LOUER BOURGOGNE (FRANCE), petite maison vigneron, idéal couple, 400$/sem.Jour: (418)683-8205, soir: (418)527-3607.ST-MARTIN, vue panoramique, villa luxueuse, 4 c.c., piscine privée.A partir de 4,OOOSUS/sem.592-5800 180 A PARTAGER N.D.G.Grand 4 1/2 propre, rénové, planchers chêne, 5 min.métro, recherche personne, aimable, tranquille, avec références.280$.Tél.: 489-6618.251 BUREAUX À LOUER 1560 BOUL.ST-JOSEPH EST coin Fabre.5 pièces + sous-sol.Belles boiseries, chauffé, Jean Lemieux: 476-6105.318 MOBILIER DE BUREAU ETACC.LIQUIDATION.4 de 300 bureaux, chaises, filières, neufs/ usagés.685-4051.Les Aménagements F.B.Inc.BROUILLARD CÉCILE (COUTU) À l’hôpital Notre-Dame de Montréal, le 7 avril 1995, à l'âge de 91 ans, est décédée Cécile Coutu, épouse de feu Hector L.Brouillard.Mère de Jean-Louis (Céline Gobeil), Marthe, Edmond, Pierre (Rachel Grou) et de Marcel (Madeleine Aumont).Elle laisse également dans le deuil ses petits-enfants: Louis, Véronique, Martin, Vincent, Anne-Marie et Émilie ainsi que ses deux arrière-petits-enfants.Lui survivent aussi, ses sœurs: Julienne (Dumont-Fri-gon), Victoire (Dumont-Stewart) et son frère, Léo Dumont (Madeleine Charland), ainsi que plusieurs parents et amis.Elle est exposée au salon Urgel Bourgie Ltée, 790, avenue Ste-Croix, à St-Laurent.Heures de visite: demain mardi de 14h à 17h et de 19h à 22h.Les funérailles auront lieu mercredi le 12 avril à 14h en l’église St-H ippolyte (Angle Dutrissac et Tassé, St-Laurent).Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Des dons à la Fondation de Notre-Dame pour l'unité de gériatrie seraient appréciés.\______________________/ 325 INSTRUMENTS DE MUSIQUE PIANO A QUEUE, 6', Ivers and Pound (Poole), marteaux, étouffoirs, cordes, chevilles, remis à neuf.328-3817.380 ON DEMANDE NOUS ACHETONS tous genres de LIVRES.Service à domicile 274-4659.450 EMPLOIS DIVERS ÉTUDIANT ANGLOPHONE RECHERCHE TUTEUR(TRICE) pour conversation en français, 3 heures/sem Seule exigence: Bonne élocution.Région oulaouaise.(613)945-5012 ou (613)834-4604.________________ 460 EMPLOIS DEMANDÉS SECÉTAIRE EXÉCUTIVE hautement qualifiée pour seconder PDG.cadre supérieur.Personnalité agréable.978-7560.LAURIER, MARIE Marie Laurier, journaliste au DEVOIR, est décédée à Montréal le 7 avril 1995.Née Marie Lessard à Hull, elle laisse dans le deuil ses deux filles Geneviève et Judith (François Chal-vin), sa petite-fille Ariane Chalvin, ses sœurs Suzanne Lessard et Monique Slobodian, toutes deux de Hull, et Michèle Lessard de Montréal, ses frères Arthur, Henri-Georges et Bernard de Hull, ainsi que de nombreux neveux et nièces et amis.La famille recevra parents et amis au salon Alfred Dallaire, 1111, avenue Laurier ouest à Outremont, aujourd’hui, lundi 10 avril, de 19h à 22h.Une cérémonie religieuse aura lieu à l'église St-Germain d’Outremont (chemin de la Côte Sainte-Catherine/Vincent-d'Indy) demain, mardi 11 avril, à 11 h.Des dons à la Fondation québécoise du cancer, 2075, rue de Champlain, Montréal (Québec) H2I 2T1, seraient appréciés.N________________________/ 530 COURS ANGLAIS INTENSIF prof diplômée de McGill.Privé el semi-privé.849-5484.530 COURS COURS D'ART.Aquarelle el dessin, gravure el multimédia pour adultes, adolescents et enfants.Cours de 10 semaines et ateliers intensifs de 1 ou 2 jours.Artiste professionnelle possédant un permis d'enseignement.Dépliant gratuit.Talleen: 485-2962._____________ 552 SOCIÉTÉS, SPORTS, LOISIRS MONTRÉAL CAMPU5 CHERCHE 3ES VIEILLES CROUTES Montréal Campus célèbre son 15e annF versaire et voudrait inviter ses anciens collaborateurs à un gros party.Laissez-nous vos coordonnées: 987-7018 (discrétion assurée).MOTS CROISÉS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1 - Méthode .d’enseignement.— À moi.2- Futur.— Gentleman cambrioleur.3- Extrait de suc de laitue.— Monnaie roumaine.4- Lordose.5- Alliée.— Matière colorante.6- Saint-pierre (poisson).— Impressionné.— Impôt prélevé par l’Eglise.7- Enerve.— Organe thoracique.8- Mesure chinoise.— Lambourde recevant un plancher au droit d’un mur (Constr.).9- Support d’un conducteur électrique.— Oui.10- Troublé.— Saint.— Table du trictrac.11- Impatiemment.12- Connu.— Membrane qui sécrète des sérosités (Méd.).VERTICALEMENT 1- Partie nulle aux échecs.— Du Mas d’Azil, site préhistorique.2- Conception selon laquelle les dieux sont des hommes divinisés après leur mort.3- Ultime.— Kodiak.4- Liqueur à l’anis.— Rivière d’Alsace.— Aperçu.5- Ecrivain français (1869-1951).— Niveau moyen le plus bas d’un cours d'eau.6- Verbalement.— Usages.7- Furoncle.— Met fin.8- Obstruction de l'intestin.— Entraîner des dépenses.9- Possédé.— Appareil permettant de tendre un cordage (Mar.).— Pronom.10- Où siègent tous les membres.— Amusement.11- Partie du pain.— Troublé.— «Faute de».12- Orifice du rectum.— Fourbu.Solution de samedi 1 2 3 4 5 670 9 10 11 12 560 ENTRETIEN, RÉNOVATION L.PERRON,COUVREUR ESTIMATION GRATUITE 522-8888 575 DÉMÉNAGEMENT ARTISAN-DÉMÉNAGEUR Courtois, ponctuel, attentionné JEAN-PIERRE, 598-1761.Aarlon Déménagement Prix compétitifs, assurances complètes.Visa/M.C., estimation gratuite.326-7179.575 DÉMÉNAGEMENT GILLES JODOIN TRANSPORT INC Déménagements de tous genres.Spécialité: Appareils électriques.Assurance complète.253-4374.695 AUTOMOBILES JEEP CHEEROKE LIMITED '92, int.cuir, impeccable.30,000 km, 18,500$ prix feme.272-2999.I EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ 3 B I I.t: Il K V 0 I K .I.K I.I! N I) I III ,\ V II I I.I » H S (i 10 N S Quelques nouveautés sur les femmes, la Bible et le Vatican VOIX DE FEMMES, VOIES DE PASSAGES PRATIQUES PASTORALES E! ENJEUX ECCLÉSIAUX Collectif Éditions Paulines.259 pages L’ouvraj{e réalisé par quatre théologiennes du réseau Femmes et Ministères présente les résultats d’une importante recherche-action réalisée au cours des dernières années auprès de 225 "travailleuses en Kglise» provenant de 26 diocèses francophones du Canada.On estime que les femmes, laïques et religieuses, constituent actuellement plus de 70 % des ressources humaines de cette institution.Les femmes interrogées témoignent de lèur travail, de leurs peines et de leurs aspirations, des défis innombrables qu’elles ont à surmonter DQur «construire une Église vivante aux couleurs de KÉvangile du Christ».U* travail est particulièrement intéressant, quand il laisse la parole aux femmes engagées dans l’Kglise, soit sur leurs pratiques, soit sur leur perception des enjeux majeurs de l’Église actuelle (deuxième et sixième chapitres).Files parlent ouvertement des ministères réservés aux hommes, de la famille, de la contraception, de l’avortement, de l’insémination artificielle, du mariage des prêtres, etc.La section sur la réaction institutionnelle aux changements apportés par les femmes est aussi très instructive.Plusieurs répondantes font notamment état de relations positives avec leurs confrères et consœurs laïques, mais se plaignent (on parle plutôt d’un «sentiment de tristesse») des relations avec les prêtres: incompréhension, absence de collaboration, refus de travailler en équipe.VATICAN KREMLIN.LES SECRETS D'UN FACE-À-FACE Sergio Trasatti Payot, coll.«Documents», 428 pages De Lénine à Eltsine, de Benoît XV à Jean-Paul II, de 1917 à nos jours, l’histoire des relations et des tensions entre deux maisons-mères: celle des c atholiques et celle des soviétiques.Cette coexistence conflictuelle est racontée ici pour la première fois par l’ancien rédac teur en c hef de YOsservalore Romano, l’organe officiel du Saint-Siège.Mais les observateurs ont noté que le journaliste a su gardé ses distances critiques vis-à-vis de son ancien employeur.M.Trasatti (qui est décédé en 1993) a puisé dans les archives inédites ou méconnues pour écrire cette aventure nuancée, ambivalente, pour ainsi dire aigre-douce, où rien ne fut jamais rouge ou blanc.On apprend par exemple que dès les lendemains d’Octobre, le pape de l’époque (Benoît XV) a recherché une entente avec les nouveaux maîtres du Kremlin en partie dans l’espoir de doubler l'Eglise orthodoxe sur son propre terrain.< )n suit aussi le déroulement de la tragédie des Uniates, ces chrétiens hybrides, mi-ortho-duxes, mi catholiques, que se disputèrent l’une et l'autre hiérarchie, jusqu’à ce que Staline règle le cas de ces Ukrainiens selon sa tradition, à coup de déportations et d’assassinats.Le tout se lit comme un roman d’espionnage.Stèpha ne Hu itla rgeon IE JUDAÏSME Hans Küng Seuil, 952 pages Une somme de plus pour le théologien «ca-tho-critique» de Tubingen, en Allemagne.Hans Kiing qui a décidément de plus en plus la cote auprès des éditeurs français (quatre ouvrages traduits et publies pour la seule année 1991) livre ici la première brique de son édifice en trois parties sur les grandes religions monothéistes (suivront un diagnostic sur le christianisme et un autre sur l’islam).Le livre de Hans Küng oscille entre le bilan et la prospective.Il dégage les lignes de force du judaïsme, la substance disons transhistorique de cette foi et, en même temps, il évalue «les chances et les défis» de la religion judaïque actuelle, celle de l’après Shoah («Le judaïsme dans la postmodernité»).Et ce livre est sans concession.Il dénonce aussi bien les récentes infidélités du judaïsme par rapport à lui-même que les positions antijudaïques et antisémites des Eglises à travers l’histoire et jusqu’à nos jours.LES CRIS DU CŒUR Mgr Jacques Caillot Albin Michel, 288 pages Ixi mention «Mgr» n’apparaît sur le livre parce que sa parution était prévue pour novembre dernier, soit avant la «démission» de l’évêque d’Évreux par le Vatican.On y retrouve des lettres adressées par des dizaines de fidèles à l’empêcheur de penser en rond et des réponses de Jacques Gaillot qui exprime alors sa difficulté à «porter seul, au milieu d’une,hiérarchie en partie hostile, la parole des sans-voix de l’Église».LA BIBLE.LES COMMENTAIRES DE LA THORA.2 VOl.David Sabbah P h id al, 294 et 273 pages Docteur de l’université de Strasbourg, David Sabbah vit au Québec depuis 1978, où il occupe le poste de grand rabbin sépharade.Ces deux volumes rassemblent ses commentaires sur les premiers textes du Livre des livres, la Genèse et l'Exode.L’objectif est d’analyser certains thèmes des textes sacrés en soulignant notamment leur structure lexicale et grammaticale elle-même rattachée à une dimension ésotérique.Pour érudits seulement.LES PSAUMES REDÉCOUVERTS DE IA STRUCTURE AU SENS.2 VOl.Marc Girard Bellarmin, 564 et 6?4 pages Ici encore, du travail pour les spécialistes ou ceux qui veulent ou peuvent vraiment le devenir.Profes$éifF d'exégèse à l’UQAC.Marc Girard propose ici un long commentaire intégral des cent poèmes du psautier.'Il s’en dégage non seulement une compréhension du plus long et du plus commenté des livres de la Bible, mais aussi une nouvelle méthode d'analyse criüque et structurelle.Au total, l’exégète souligne l’ossature complexé des poèmes, la richesse et l’intelligence de la création G'tique des Anciens.Encore une fois, pour érudits seu-lent.TEL.: 985-3344 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 AVIS PUBLjCS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi TéL 985-3344 Fax 985-3340 CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUÉBEC, Chambre civile, NO: 500-02-031329-910.AIR CANADA, Partie demanderesse, -vs- PIERRE DIPALMA, Partie défenderesse.Le 21 avril 1995, à 12h00, au 3824, MARQUETTE.LAVAL, Qc, district de Laval, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de PIERRE DIPALMA, saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule automobile de marque Chrysler New Yorker 1986, # plaque YKC254; 1 vidéo VHS de marque Sears couleur noire; 1 téléviseur de marque Hitachi Ail Transistor Solid State.Et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal, 514-278-2414, Fax: 278-9667.ALBERTSON & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 7012, boul.St-Laurent, suite 205, Montréal.P.Q., H2S 3E2.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR DU QUÉBEC, Chambre civile.NO: 500-02-017700-944.CANADIAN IMPERIAL BANK OF COMMERCE, Partie demanderesse, -vs- WILLIE SAAD, Partie défenderesse.Le 21 avril 1995, à 10hOO.au 1054, RIVERVIEW, VERDUN, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de WILLIE SAAD, saisis en cette cause, consistant en: 1 Télécouleur écran géant de marque RCR couleur noire: 1 bibliothèque à 14 compartiments & 2 portes vitrées, fait en bois: 1 ordinateur de marque McIntosh Apple avec écran cathodique, clavier, lecteur de disquette et Control Center couleur beige.Et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal.514-278-2414.Fax: 278-9667 ALBERTSON & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 7012, boul.St-Laurent, suite 205, Montréal, P.Q., H2S3E2.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE RIVIERE-DU-LOUP, COUR SUPÉRIEURE.NO: 250-05-000151-944.BREF D'EXÉCUTION - CAISSE POPULAIRE DESJARDINS DE LA POCATIERE.Partie demanderesse.-vs- 3102-7055 QUÉBEC INC.Partie défenderesse.Le 21ième jour d'avril 1995, à 14h00, au 30, GRANDE CARRIERE, à LOUISEVILLE, Qc, district de Joliette, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: 3102-7055 QUEBEC INC., saisis en cette cause, consistant en: 1 Pelle Poclain, no.de série HCL 300 N57.Conditions: ARQENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: Diane Michaud, huissier du district de Joliette, (5141836-7860.Diane Michaud, HUISSIERS, 600, rue FRONTENAC, C.P.113, Berthierville, Qc,J0K1A0.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUEBEC.NO: 500-02-022777-945.-BREF D'EXÉCUTION - LES PRODUITS D'ALIMENTATION BOLOGNA LTEE, Partie demanderesse, -vs- LES ALIMENTS SANDY INC., Partie défenderesse.Le 20e jour d'avril 1995, à 10h30, au 365, BOUL.ST-LUC, à ST-LUC, Qc, district d'Iberville, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LES ALIMENTS SANDY INC., saisis en cette cause, consistant en: 1 Four à pizza MKE; 1 réfrigérateur de marque ERL; 1 réchaud de marque Bardeau.Et autres.Conditions: LA MÉTÉO Prévision à long terme pour Montréal •Aujourd'hui CeSoir- Mardi max g max 8 min -3 Mercredi Jeudi ïWPl 5/12 Environnement Canada Prévision à long terme pour Québec Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi LJ i 1 max- 6 -1/10 55 5/12 Prévision à long terme pour OTTAWA Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi min -3 Cl~ max 7 40k 'l'il'l'l'l1 ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: LORIS LUCIANI, huissier du district de Montréal.514-848-0979.Fax: 848-7016.MACERA & ASSOCIÉS HUISSIERS.31.rue St-Jacques Ouest.Rez-de-chaussée.Montréal.Québec, H2Y1K9.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE DE SAINT-LÉONARD.NO: 170386.- DEMANDE DE PAIEMENT ET AVIS DE VENTE - LA VILLE DE ST-LEONARD, Partie demanderesse, -vs- GEORGETTE GARIEPY "REMBOURRAGE SIX ETOILES ENR.', Partie défenderesse.Le 20e jour d'avril 1995, à 10h30, au 8832, PASCAL GAGNON, à ST-LÉONARD, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de GEORGETTE GARIEPY -REMBOURRAGE., saisis en cette cause, consistant en: 1 Camionnette G.M.C.Sierra S-15 avec boite à l'arriére; 1 compresseur de marque Sears Craftsman; 1 petit réfrigérateur.Et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: PIETRO MACERA, huissier du district de Montréal, 514-848-0979, Fax: 848-7016.MACERA & ASSOCIES HUISSIERS, 31, rue St-Jacques Ouest, Rez-de-chaussée, Montréal, Québec, H2Y1K9.TAMAfTA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-223202-957 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT MARIE MAUDE VERNETTE Partie demanderesse -vs- WILSON DUCLERVIL Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à WILSON DUCLERVIL, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1, rue Notre-Dame est, Montréal, salle 1.110, dans les trente (30) jours de la date de publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration de divorce a été remise au greffe à l'intention de WILSON DUCLERVIL.Lieu: Montréal Date: Ce 31 mars 1995 MICHEL MARTIN, G.A, PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-02-000461-941 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) BANQUE NATIONALE DU CANADA corporation légalement constituée Partie demanderesse -vs- DANIEL M’BERI Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à DANIEL M'BERI, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1111, boul.Jacques-Cartier Est, à Longueuil, (Québec), dans un délai de trente (30) jours de la date de publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie du BREF D'ASSIGNATION ET DÉCLARATION a été remise au greffe à l'intention du défendeur.Lieu: Longueuil Date: 03 avril 1995 WAN ALLY, Greffier de la Cour.ME PAUL LAMARRE, AVOCAT 370, Chemin Chambly, #200 Longueuil, Qc, J4H 3Z6 Tel.: (514) 677-9144 PROCUREUR DELA DEMANDERESSE.PANAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-223054-952 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT ERICK MATHEN Partie demanderesse -c- JUDITH ALONSO-SPEROTO Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JUDITH ALONSO-SPEROTO, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 10, rue Saint-Antoine Est, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de JUDITH ALONSO-SPEROTO.Lieu: Montréal Date: Ce 30 mars 1995 MICHEL MARTIN, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-223214-952 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT RAMON MORAN Partie demanderesse -c- ELVIRA MONTECALVO Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ELVIRA MONTECALVO, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 10, rue Saint-Antoine Est, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de ELVIRA MONTECALVO.Lieu: Montréal Date: Ce 03 avril 1995 MICHEL MARTIN, G.A.PANlAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-001171-959 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT SORAYACALVO Partie demanderesse -c- ALI SALAZAR Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ALI SALAZAR, de comparaître au greffe de cette Cour situé au Palais de justice de Montréal, au 10, rue Saint-Antoine Est, Montréal, salle 2.17, le 23 mai 1995, à 9h15 suite à la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la requête pour garde d'enfant a été remise au greffe à l'intention de ALI SALAZAR.Lieu: Montréal Date: Ce 06 avril 1995 MICHEL MARTIN, G.A.GAMArtA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE QUÉBEC NO: 200-02-005314-945 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT SITRACO INC.Partie demanderesse -c- LOUIS TREMBLAY Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à LOUIS TREMBLAY, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 300, boul.Jean-Lesage, à Québec, province de Québec, G1K 8K6, salle 1.24, dans les trente (30) jours de la date de publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été remise au greffe à l'intention de LOUIS TREMBLAY.Lieu: Québec Date: Ce 03 avril 1995 ANNIE MORIN, Greffier adjoint.Appel d'offres Ville de Montréal Service du Génie Des soumissions seront reçues, avant 14 heures à la date indiquée ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-005, Montréal (Québec), H2Y 1A6 pour: SOUMISSION 8166 Date d'ouverture: 19 avril 1995 Reconstruction d'une conduite d'eau secondaire dans l'avenue Octave-Pelletier, de la 25e Avenue à l'avenue Paul-Dufault (soumission simple) SOUMISSION 8167 Date d'ouverture: 26 avril 1995 Reconstruction et construction du pavage, des trottoirs, d'un mail central et des conduits souterrains pour l’éclairage sur le boulevard Henri-Bourassa, du boulevard St-Jean Baptiste à l'autoroute 40 (soumission simple) Soumission 8168 Date d'ouverture: 19 avril 1995 Construction de pavages, trottoirs, bordures, conduits souterrains pour l'éclaire et pose de surfaces d'usure sur les rues Robert-Stephenson, Simone-Dénéchaud, Adrien-Hébert et l'avenue Gilbert-Barbier - Groupe 04 (soumission groupe) Documents disponibles au Service du génie Module génie civil 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.440 (872-3282/3281) Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d’offres, contre un dépôt non remboursable au montant de 61.00 $ (soumission simple) et/ou 97.00 $ (soumission groupe) T.T.C., en argent comptant ou chèque visé à l'ordre de la Ville de Montréal, à compter du 10 avril 1995.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville è cet effet.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, au bureau R-005 au rez-de-chaussée de l’Hôtel-de-Ville, immédiatement après l'expiration du délai pour leur présentation.La Ville de Montréal ne s'engage è accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n’assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 10 avril 1995 Le greffier, Léon Laberge Appel d'offres Ville de Montréal Service du Génie Des soumissions seront reçues, avant 14 heures à la date indiquée ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-005, Montréal (Québec), H2Y 1A6 pour: SOUMISSION 9505 Date d'ouverture: 26 avril 1995 Travaux de curage du collecteur St-Pierre de la chambre de Courcelle à l'émissaire Documents disponibles au Service du génie Module de la gestion des eaux Division de la gestion des réseaux 700, rue St-Antoine Est, bureau 3.200 (872-4647) Un chèque visé ou une lettre de garantie irrévocable au montant de 175 000 $ devra accompagner chaque soumission.Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d'offres, contre un dépôt non remboursable au montant de 65,00 $ T.T.C., en argent comptante I <¦’ ou chèque visé à l'ordre de la Ville ,,î de Montréal, à compter du 10 avril l|i(, 1995.rl.)3 Pour être considérée, toute soumis-;-; ) sion devra être présentée sur les , .i .y formulaires spécialement préparés ’ à cette fin dans une enveloppe clai-1 rement identifiée fournie par la Ville' m à cet effet.Kilqx Les soumissions reçues seront ou- 1 1 vertes publiquement, au bureau R1 1,1 005 au rez-de-chaussée de l'Hôtel de • ¦ Ville, immédiatement après l’expira-, tion du délai pour leur présentation, «.J j! La Ville de Montréal ne s'engage èjj accepter ni la plus basse, ni aucune, • ( des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires Montréal, le 10 avril 1995 ’ JiY T 1 1 • kj \ Le greffier, • t&A Léon Laberge mo?T! 1*1) r r APPELS D'OFFRES pour 14 h heure de Montréal - UiJS 'iTJ'J dC| 3 iixjj i LOI ( i l.hL.T ABE 55009 A ¦GOU51906A le mardi 25 avril 1995 le mardi 25 avril 1995 Montréal Métropolitain SERVICES D'IMPRESSION PAR PROCÉDÉS PHOTOGRAPHIQUES, DIGITAL OU DIAZOET IMPRESSION DE CARTES GÉOGRAPHIQUES Envergure: 1 OOOOOOÎ Prix du d.a.o.:25$ Région Laurentides CONSTRUCTION DE CANALISATIONS SOUTERRAINES ET DE PUITS D’ACCÈS A DIFFÉRENTS ENDROITS DU SECTEUR OUTAOUAIS Envergure des travaux:! 500 000S Prix du d.e.o.:25$ ESXM3E9HI le mardi 2 mai 1995 Région La Grande Rivière CampementdeBrisay AFFRÈTEMENT À TERME O'UN HYDRAVION DE TYPE BEAVER ÉQUIPÉ D'UN RÉSERVOIR SUPPLÉMENTAIRE DE MODÈLE BELLY OU WINGTIP A PARTIR D’UNE BASE SITUÉE DU CAMPEMENT DE BRISAY Envergure: 100 000 S Prix du d.a.o.:25S * CMF 56502 A J; u le mardi 2 mai 1995 Centrale La Gabeile Comté de St-Maurice 'ïSVj.TRAVAUX DE RÉFECTION DE LA CENTRALEPHASE-1 ' jicJè i: r iez l I VI Envergure: 2 500 00Q S Prix du d.a.o.:100$ CTT.50010.A ¦ FLR 57705 A ¦COU 51906 A ¦ * LCP 50510 A le mardi 2 mai 1995 Poste Carignen Comté de Richelieu TRAVAUX D'ARCHITECTURE POUR L'AGRANDISSEMENT DU BATIMENT DE SERVICE (13m X 30m) Envergure du projet : 400 000$ Prix du d.a.o.: 25$ le mardi 2 mai 1995 Région Mauricie Cité/Shawinigan il DÉMANTÈLEMENT DES CIRCUITS 641-642, 656-666 ET DETR0IS (3) CONTOURNEMENTS TEMPORAIRES (B, CET G) Envergure : 150 000$ Prix du d.a.o.: 25$ le mardi 2 mai 1995 le mardi 9 mai 1995 Région Laurentides Posies Atwater CONSTRUCTION DE CANALISATIONS SOUTERRAINES ET DE PUITS D'ACCÈS A DIFFÉRENTS ENDROITS DU SECTEUR OUTAOUAIS Envergure des travaux: 1 500 000$ Prix du d.a.o.: 25$ INSTALLATION ÉLECTRIQUE, COMMANDE ET TRAVAUX CONNEXES DE GÉNIE CIVIL Envergure: 2 000 ooàl'/ Prix du d.a.o.: 125$!'i Le montant du document d'appel d'offres (d.a.o.) est non remboursable et doit être payé sous forme do ' chèque ou de mandat à Tordre d'Hydro-Québec.» T' i Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec ¦' ') Garantie de soumission : 10 % du montant total La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé, de cautionnement fourni par une : compagnie d'assurance, de lettre de crédit irrévocable ou d’obligations au porteur.! I-ÏU-l L'intéressé è soumissionner doit fournir son numéro de téléphone et de télécopieur lors de sé ’ demande de document d'appel d'offres.I )b 1 .lac' Le document d'appel d'offres peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi de8h à 16 h è l’endroit .H l/l suivant: > i,:t : “tné HY0R0-QUEBEC Direction Acquisition 600, bout, de Maisonneuve ast bureau 2-007,2« étage, Montréal (Québec) H2L4M6 Pour renseignements : (514) 840-4903 31 (i 7 fl/l'IHHI Ariri-fihJLlM Dans la cadre de ce projet, les intéressés è soumissionner de la région de la Mauricie peuvent également consulter ou obtenir le document du lundi au vendredi de 8h à,12b et de 13h à 1Eh à l'adresse suivants : HYDRO-QUÉBEC 1500, rue Royale, 4e étage, Poste de réception.Trois-Rivières.Québec, G9A 4J8 Pour renseignements : (619) 376-4561 La visite des lieux est obligatoire pour soumissionner et sera tenue le 25 avril è 9H30.* LCP 50510 A Une séance d'information obligatoire sers tenue le 20 avril 1995 à 9h30.Pour soumissionner, le •'[ i soumissionnaire doit y avoir assité., /) I u iL/(< i-tîJsV' i.-W y j^uor 9l> b li-'-: * » Jfigfrf ( I.y it y v «tin.i.y i r \ n i i u \ v a i i.i » tt a H .1 LE DEVON! K N BREF ?MARTINEZ S’IMPOSE (AP) — L'Espagnole Conchita Martinez, têtu de série n" 1, a remporté le loumoi d’Amelia Island (Floride) en s'imposant 6-1, (>-4 en finale face à l’Argentine (iabriela Sabatini, tête de série n° 2.MULLER SE RAPPORTE AUX ISLANDERS Uniondale (AP) — Kirk Muller, qui est passé du Canadien aux Islanders de New York mercredi, s’est finalement rapporté à sa nouvelle équipe, hier.L’ailier gauche de 29 ans a lait partie de la transaction qui a envoyé le défenseur Mathieu Schneider et le joueur de centre Craig Darby à New York en retour de Pierre Turgeon et Vladimir Malakhov.«Je perçois les Islanders comme une équipe agressive dont les performances sont axées sur l’effort, a dit Muller.Je vais tout simplement accomplir le même boulot que j’accomplis depuis 11 ans dans la Ligue nationale.» BAUER TERMINE 17e Roubaix (PC) — Le Canadien Steve Bauer a bouclé la Classique cycliste Paris-Roubais en 17e position.Origi-uaire.de Fenwick, en Ontario, il a couru la distance de 165 milles en siX'houres, 29 minutes et 32 secondes.Il a terminé à plus de deux minutes du vainqueur Franco Balle-rini, d’Italie.CHOUINARD DE RETOUR À LA COMPÉTITION Berne (PC) — L’escrimeur Jean-Marc Chouinard a connu un dur retour à la compétition, hier, lors de l’étape de Berne.Le Québécois, pourtant vainqueur de deux étapes de la Coupe du monde cette saison, n’a pu faire mieux qu’une 19° position, «Ce fut un retour pénible, a expliqué Chouinard, qui était demeuré auprès de son épouse et de son nouveau-né durant quelques semaines.Je ne sais pas pourquoi j’ai si mal fait.J’ai fait de nombreuses erreurs techniques et je n’affichais pas une concentration optimale.» MUSTER REMPORTE LE TOURNOI D’ESTORIL Lisbonne (Reuter) — L’Autrichien Thomas Muster a remporté le tournoi de tennis d’Estoril, hier, en battant-en finale l’Espagnol Alberto Costa en deux manches de 6-4 et 6-2.Munster, 17e joueur mondial, a battu son jeune adversaire en une heure et 14 minutes sous un soleil qle plomb et a ainsi remporté son ( leuxième titre de la saison après le tournoi de Mexico.Costa, 19 ans, n’ajamais remporté de tournoi ATP < t nja opposé qu’une résistance de principe à l’Autrichien, beaucoup Hus expérimenté.A partir du cin-juièflie jeu, Muster accéléra l’allu-e el se montra de plus en plus igressif.Mais il confia ensuite aux journalistes qu’il avait ressenti de jivestdouleurs lombaires.«Si je m’étais senti en meilleure forme physique, je pense que j’aurais îjnieux joué.J’aurais couru beau-çoâp'plus», a-t-il dit.LES SPORTS 6 O I.F Crenshaw, maître parmi les Maîtres Augusta (AI*) — Des au vainqueur a disparu (la Dés aue le roulé .vainqueur a disparu dims la coupe, Ben Crenshaw a enfin pu laisser transparaître l’émotion qui l’a soutenu tout au long de l’édition 1995 du tournoi des Maîtres.Crenshaw s’est penché et a en-fouilli son visage dans ses mains afin de retenir ses larmes |>endnnt que la galerie saluait le gagnant du prestigieux tournoi.U* public ne pouvait demander mieux, lui qui a eu droit à un scénario digne d’Hollywood.Crenshaw, qui avait reçu une dernière leçon de son entraîneur de longue date, Harvey Penick, dimanche dernier, a remporté le prestigieux «Masters», hier, exactement une semaine après le décès de Penick.Crenshaw a dominé les difficiles verts du parcours Augusta National avec des roulés impeccables tout en se remémorant les conseils de Penick.Il a inscrit une ronde finale de 68 pour conclure le tournoi avec 274 et une priorité d’un coup devant Davis Love.L’Australien Greg Norman et Jay Haas ont terminé le tournoi avec trois coups de retard sur le vainqueur.La dernière ronde a été l’objet d’une lutte de tous les instants, puisque 12 joueurs se trouvaient à quatre coups ou moins de Crenshaw et du comeneur Brian Henninger après trois rondes de jeu.Et comme d’habitude, tout s’est joué sur le neuf de retour d’Augusta.Le dénouement a eu lieu au 16' trou, alors que Love avait complété sa ronde et affichait un total de moins n \ PHOTO AP Ben Crenshaw complétant son coup d’approche au cinquième trou de la ronde finale, hier, en route pour le titre suprême.13 pour l’ensemble du tournoi.Crenshaw, qui était alors à égalité avec Love, a réussi un coup splendide sur la normale trois.L’Américain a démontré sa connaissance du parcours en dirigeant sa balle bien à droite et en haut du fanion, mais cette dernière est redescendue de quelques pieds pour se placer en position parfaite pour le birdie.Crenshaw a répété son exploit au 17* trou avec un roulé de 12 pieds qui lui donnait alors deux coups de priorité.Roulé important s’il en fut un, puisqu’il a commis un bogey au 18'- trou.U* Texan remportait ainsi, à -13 ans, son deuxième veston vert du tournoi des Mailles.Celui qui est considéré comme le meilleur du monde sur les verts avait remporté I son premier veston en 1984.11 n'a | d'ailleurs |>as eu un seul vert de trois roulés durant le tournoi.Crenshaw, qui s’est rendu à Austin, Texas, mercredi, pour l'enterrement de Penick.avait rencontre son entraîneur le dimanche précédent, quelques heures avant son décès, -il m'a alors dit d'avoir confiance en moi et de ne jamais laisser mon putter dépasser mes mains lors de l'élan-, avait declare Crenshaw plus tôt cette semaine.Iâi leçon, la dernière leçon, a porté fruit.Débuts historiques Tiger Woods a quitté lentement le 18' vert du parcours Augusta National après avoir réussi un birdie.Il a accordé plusieurs entrevues, mais il devait immmédiatement se remettre dans sa peau d’étudiant.«J’ai un cours d’histoire demain matin à 9h, a déclaré l’étudiant de première année de l’Université Stanford».Woods, âgé de 19 ans, a complété des débuts historiques au tournoi des Maîtres en ramenant une troisième carte de 72, ce qui lui a permis de terminer avec une fiche cumulative de 293, cinq au-dessus de la normale.Il avait été le seul amateur à se qualifier pour les deux demièrs rondes.«Ce fut mémorable car j'ai très bien joué», a admis Woods, qui est devenu en août dernier le plus jeune vainqueur du championnat amateur des Etats-Unis à l’âge de 18 ans.Grand Prix d’Argentine Accueilli avec chaleur Hill et Williams prennent leur revanche Malakhov découvre la tradition du Canadien Buenos Aires (AP) — Damon Hill et Williams-Renault ont pris leur revanche sur le mauvais sort récent en remportant, hier à Buenos Aires, le premier Grand Prix d’Argentine de Formule-1 couru depuis 14 ans.Contraint à l’abandon au Brésil il y a deux semaines lors de l’ouverture de la saison, alors que son coéquipier David Coulthard, deuxième, était déclassé pour «essence non conforme», Hill a prouvé qu’il faudra encore compter sur lui et sur l’écurie franco-anglaise en 1995.11 a dominé la course de la tête et des épaules pour reléguer Jean Alesi (Ferrari) à huit secondes, alors que le champion du monde l’Allemand Michael Schumacher (Benetton-Renault) a pris la troisième place sans jamais avoir été véritablement dans le coup.Victorieux au Brésil mais déclassé lui aussi pour une essence suspecte aux yeux de la Fédération internationale de l’automobile, Schumacher a été la grosse déception d’une course mouvementée, marquée par la nécessité de donner deux départs.Lors du premier, Alesi, percuté, mettait sa Ferrari dans un bac à sable, mais deux autres accrochages contraignaient les organisateurs à agiter le drapeau rouge synonyme de nouveau départ.Lors du deuxième, Coulthard qui avait signé la veille la première position de tête de sa carrière prenait le commandement devant Schumacher et Hill.Le ton était donné, et la sortie de piste au premier virage de Mika Hakkinen (McLaren-Mercedes) sur pneu éclaté, restait anecdotique.Sur une piste sèche, la lutte allait se circonscrire à Hill et Alesi, dont le mulet de secours avait des allures de pur-sang.Mais le Britannique, à la boîte de vitesse consolidée depuis le Brésil, «réglait» d’abord au bout de la ligne droite la Benetton-Ford de Schumacher quj faisait de la résistance (8* tour).A cet instant, l’autre Williams-Renault de Coulthard abandonnait sur coupure de moteur.Profitant d’un ravitaillement de Hill, Alesi pouvait croire tenir la première victoire de sa carrière.Mais contraint lui aussi de s’arrêter au stand, il voyait Hill prendre définitivement le commandement au 26' tour.Le reste n’était que péripéties.Hill décrochait la 10' victoire de sa carrière, Alesi prouvait que le V-12 Ferrari est toujours redoutable, alors que Schumacher se posait des questions en finissant juste devant son coéquipier Johnny Herbert.Sixième derrière le surprenant Frentzen (Sauber-Ford), Gerhard Berger (Ferrari) troisième au Brésil mais vainqueur sur tapis vert, a conservé la tête au classement du championnat du monde des conducteurs avec 11 points contre 10 à Alesi.FRANÇOIS LEMENIJ PRESSE CANADIENNE Vladimir Malakhov avait entendu parler de la tradition du Canadien.Mais avant de venir à Montréal, il ignorait la véritable signification du mot.Aujourd’hui, il en a une meilleure idée.C’est dans les petits détails que le mot prend tout son sens.Le sérieux de l’organisation, le personnel d’entraîneurs et même l’accueil font partie de cette tradition.Surtout l’accueil.«Un joueur préfère toujours être échangé en compagnie d’un coéquipier.La transition se fait plus facilement.L’adaptation aussi.Mais ici, l’accueil a été tellement chaleureux que je n’aurais eu aucune difficulté à m’intégrer seul à l’équipe.» Malakhov a raison.Les joueurs lui ont réservé un accueil très chaleureux, comme s’ils le connaissaient depuis toujours.Jamais ses nouveaux coéquipiers lui ont fait sentir qu’ils prenaient la place d’un ami.Au contraire, ils l’ont immédiatement intégré au groupe.Cela lui a fait chaud au cœur.Athlète de talent mais doué d’une grande sensibilité, Malakhov aurait souffert à New York.Selon des gens proches des Islanders, le Russe n’a pas toujours été traité équitable- ment.Parfois, on lui aurait même fait la vie dure.Hier, Malakhov a participé à l’entraînement qui s’est déroulé devant quelque 15 000 jeunes.Il avait peine à le croire.En fait, il y avait plus de gens dans les tribunes qu’il y en a généralement pour un match présenté au Nassau Coliseum.Pour lui, il s’agissait d’une révélation, d’un autre aspect de cette tradition.Avant même son arrivée, Malakhov avait été prévenu de faire attention à la presse montréalaise «qui tremperait sa plume dans le vitriol».A son grand étonnement, il a trouvé des journalistes polis qui se sont intéressés autant à l’homme qu’à l’athlète.Cela, dit-on, lui a plu.Il n’y a pas longtemps que Malakhov a songé à faire carrière dans la Ligue nationale.C’était en 1991 alors qu’il était déjà âgé de 23 ans.Il évoluait dans le club de l’Armée rouge sous les ordres de Viktor Tikhonov.«Je ne me sentais pas prêt à faire le saut.Je savais qu’il me fallait acquérir plus d’expérience.Surtout, je voulais éviter de me retrouver dans les mineures.Aujourd’hui, je vois de mes compatriotes dans la Ligue américaine.Je les plains.Ils doivent constamment se protéger contre les bâtons élevés.C’est un hockey stupide.Heureusement, je n’ai joué que trois matchs dans les mineures.» Formule Indy Unser reprend sa place en tête Villeneuve forcé à l'abandon T ong Beach (AP) — Al Unser Jr.JL/a remporté pour la sixième fois de sa carrière et pour une deuxième année consécutive le Grand Prix IndyCar de Long Beach.Unser, qui totalise 28 victoires au cours de sa carrière, en était à sa sixième au cours des huit dernières années sur le circuit urbain californien.Le conducteur, qui avait enlevé son deuxième titre du championnat l’an dernier en remportant huit des 16 épreuves de la saison, connaissait des problèmes depuis le début de la saison.Il n'avait pu faire mieux qu’une sixième position en trois courses.Mais hier, il a dominé les 105 tours à une vitesse moyenne de 91,442 milles à l’heure.Unser a devancé Scott Pruett et-Teo Fabi.Aucun des vainqueurs des trois premières épreuves n'a été capable de terminer la course.Paul Tracy, gagnant en Australie, a quitté après un accident; Jacques Villeneuve, vainqueur à Miami, a connu des problèmes mécaniques; tandis que le gagnant à Phoenix, Robby Gordon, a quitté à mi-chemin en raison d’ennuis de moteur.Villeneuve, parti IL, a abandonné au 34' tour alors qu’il occupait la cinquième place.HOCKEY LIGUE NATIONALE Samedi Montréal 2 Pittsburgh t Toronto 4 Winnipeg 3 Québec 2 Ottawa 2 Boston 5 Tampa Bay 1 Hartford 4 Buffalo 2 Floride 2 NY Islanders 2 Philadelphie 3 Wash 1 Vancouver 4 Calgary 2 Hier Boston 6.Buffalo 5 Rangers 2.N.Jersey 0 Detroit 4.Chicago 1 Dallas 3, St.Louis 2 Los Angeles à Anaheim Tampa Bay à Hartford San José à Edmonton Aujourd’hui Pittsburgh à Ottawa New Jersey à Montréal San José à Calgary Mardi Wash, à Pittsburgh NY Islanders à Tampa Winnipeg à St.Louis Detroit à Dallas Anaheim à Vancouver Lindros, Phi Jagr, Pit Zhamnov, Win Sakic.Qué Renberg.Phi Nicholls, Chi LeClair, Phi Fleury, Cal Francis, Pit Hull, StL Nolan, Qué Sundin, Tor Les meneurs (Matchs d'hier non compris) B A P Forsberg, Qué 10 30 40 23 3457 Gretzky, LA 10 3040 26 2652 Coffey, Det 9 3140 25 2651 Fedorov, Det 19 2039 16 3450 Tkachuk, Win 16 2339 20 25 45 Nieuwendyk Cal14 25 39 22 2244 Oates, Bos 9 3039 21 2344 Selanne.Win 15 2338 24 1943 Sandstrom, Pit 16 2036 9 3443 Housley, Cal 6 3036 23 1841 Tocchet, LA 18 1735 29 11 40 Mogilny, Buf 13 2235 20 2040 Young, Qué 16 18 34 Association de l’Est Section Nord-Est Québec 38 25 9 4 155 Pittsburgh 36 23 11 2 141 Boston 35 18 14 3 104 Buffalo 35 16 14 6 95 Hartford 36 15 16 5 100 Montréal 36 14 17 5 95 Ottawa 35 4 26 5 76 Section Atlantique Philadelphie37 20 13 4 121 106 Washington 36 16 13 7 95 New Jersey 36 16 13 7 103 NY Rangers 36 15 18 3 98 Floride 36 14 17 5 88 Tampa Bay 36 13 20 3 90 NY Islanders36 11 20 5 91 119 Association de l’Ouest Section Centrale Detroit 35 25 7 3 134 St.Louis 34 21 10 3 128 Chicago 35 19 13 3 125 Toronto 38 16 15 7 107 Dallas 36 13 17 6 103 Winnipeg 36 11 19 6 113 Section Pacifique Calgary 37 18 14 5 123 Vancouver 36 13 14 9 113 Los Angeles 36 13 16 7 123 San José 34 13 19 2 90 Edmonton 36 12 21 3 97 Anaheim 35 11 20 4 89 BC P 84 39 83 38 87 39 94 39 97 33 98 33 32 120 28 135 27 128 26 10 iïîl et Camp d’entraînement des Expos Pedro Martinez pète le feu ¦ RICHARD M I LO Presse canadienne \\Test Palm Beach — «Mel, veux-.Vafrtu l’emmener prendre une larche!» , Plûfc taquin que jamais, Pedro Mqrtinez a fait une entrée remarquée hier au camp d’entraînement des Ex-bos.Après s’être payé la tête de son ppain Mel Rojas, il s’est mis à gesti-aijqf autour de Gil Heredia tout en ilaguant avec lui.Amusé, Joe Kerri-;ap>a, joint sa voix au concert de rires m demandant à Rojas de rétablir ’ordre dans l’enclos des releveurs! Réténu à cause d’un problème de nsa, Martinez s’est finalement présenté avec deux jours de retard.Le lroitier de 23 ans originaire de la Ré-jublique dominicaine respirait la Hume humeur en revoyant ses co-¦qüïpiers et le départ des quatre oueurs étoiles — Ken Hill, John Vetteland, Marquis Grissom et Lar-y Walker — n’a pas altéré son en-housiasme.«Je me sens bien et je suis positif, i-t-il dit.Je m’attendais à ce qu’on )erde des joueurs au retour de là jrève sachant que l’équipe n’avait )às’d argent.Ce n’est plus la même •quipe.Ce sera un peu plus dur nais je sais qu’on va gagner beau- PHOTO AP Pedro Martinez, hier, au camp des Expos.coup de matchs.On a toujours été une équipe qui se battait tout le temps, a-t-il ajouté.On n’est pas abattu parce qu’on a perdu de bons joueurs.On va faire le travail.Et on sera dur à battre.» Considéré comme le partant n° 2 des Expos, Martinez a impressionné l’an passé en présentant un dossier de 11-5.Agressif, il a atteint 11 frappeurs, un sommet dans la Ligue nationale.Il a aussi déclenché trois mêlées générales.Un total de 11 joueurs et un gérant ont été expulsés quand il lançait.«Vous verrez le même Pedro Martinez.Je veux rester moi-même.Je vais lancer de la même façon.Je n’ai pas l’intention de changer.Je vais donner 100 % et tout faire pour battre l’ennemi.Quand je suis au monticule, je suis là pour combattre.Je ne veux pas perdre.» Disant qu’il a encore des choses à apprendre, Martinez a mis sur le compte de l’inexpérience le grand nombre de frappeurs atteints.C’est une chose qu’il veut améliorer.«Je dois lancer un peu mieux à l’intérieur.Ça viendra avec le temps.C’êst une question d’expérience.» Kerrigan, qui écoutait l’entretien avec la presse, a fait remarquer qu’il doit aussi chercher à s’améliorer en début de match.Curieusement, on a frappé pour une moyenne de .253 contre lui en première manche.«Je devrai me réchauffer un peu mieux.», a-t-il dit en se tournant vers l’instructeur des lanceurs.Avec Martinez, les Expos ont affiché un dossier de 14-9 en 1994.Ils ont marqué une moyenne de 4.6 points mais on ne lui a donné qu’un point ou moins à cinq reprises.Sur la route, il a présenté une fiche de 64) à ses 11 derniers départs.GOLF ALFRED DALLAIRE L'ASSOCIATION EN COEUR ROBIC DEPUIS 1892 AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIETE INTELLECTUELLE LEGER ROBIC RICHARD AVOCATS 55.ST-JACOUES, MONTRÉAL.OUÉBEC H2Y 3X2 Fa: (514)845-7874 Tél.: (514) 98 R»0»B*l»C Jla maïtxlli : lancé par l'Association du diabète du Québec, sont disponibles gratuitement dans des centres de joqr e( des CLSC.Rens.: 259-3422 ou 1-800-361-3504 , ( Mort maternelle.Une étudiante en sociologie recherche, pour entrevues, des femmes nées au Québec, âgées entre 44 et 54 ans, dont la mère est morte en couche ou d'une maladie quelconque, et qui étaient âgées entre 10 et 16 ans au moment de la mort de leur mère.Rens.: 388-9616 L'Alliance française de Montréal vous invité, lé 10 avril à 20b, à venir rendre hommage à La Fontaine, â l'occasion du tricentenaire de sa mort (le 13'dvrif 1695), en compagnie de Jean-Raymond Boudou,' ancien professeur au Collège Stanislas de Montréali Au Faculty Club McGill, 3450, McTavish.Rens.: 272* ' 3906 j J,- La bibliothèque Germaine-Guèvremont.située au 2900, bd de la Concorde à Duvernay, vous invite, la 10 avril à 19 h 30, à une causerie avec le crüique littéraire bien connu Réginald Martel.Réser\|.:,662: 4002 ., , Le Collège Montmorency présente, le 10 avril à 19 h 30, une conférence de Me Myriam Prescott sur la séparation et le divorce.Au 475, de l'Avenir à Laval.Rens.: 975-6100.Le Département d’études anglaises de l'Université de Montréal vous invite, le 10 avril à 20 h 30, è une lecture publique de l'écrivaine japonaise-canadienne Joy Kogawa à l'Université Concordia, 1455, de Maisonneuve Ouest, salle H1070.Rens.: 697-8654' Le Département d'études françaises de l'Université de Montréal présente, le 10 avril à 10 il 30, une conférence de Rolf Puis, directeur dé la librairie Gallimard, intitulée: «Romans français-contemporains: mes lectures».Au pavillon Lionel* Groulx,salleC-2088.• '» •> - La Fondation culturelle Troisième âge Jean-de-Brébeuf présente, le 10 avril à 13 h 30, ufte conférence de Benoît Lacroix intitulée «Harmonie, ; prière, musique».Au 5625, Decelles.Rens.: 342-9342, poste 412 La Galerie SKOL vous invite, le 10 avril à 20 h 30, à venir rencontrer les poètes Paul Bélanger et André Paul au 279, Sherbrooke Ouest, espace 311 -A.Rens.: 842-4021 L’Amicale des diabétiques de l'hôpital Notre-Dame vous invite, le 11 avril à 19b, à une conférence de Myrese Collin Stewart dont le thème est: «Arrêter de fumer».Au 1560, Sherbrooke Est.Rens.: 523-8778 L’Association québécoise des parents et amis du malade mental présente, le 11 avril à 20h, une soirée d'information et d'échanges au pavillon Mailloux de l'hôpital Notre-Dame, au rez-de-chaussée, salles 1 et 2, entrée rue Plessis.Rens.: 524-7131 Les Belles soirées de l'Université de Montréal vous invitent, le 11 avril à 19 b 30, à une conférence de David Macey, auteur de «Les Vies de Michel Foucault», intitulée: «Lectures de Michel Foucault».Au 3200, Jean-Brillant.Rens.: 343-6090 ; * ¦ ; La bibliothèque Intermunicipale Plerrefonds vous invite, le 11 avril à 19h, à venir rencontrer Marie Laberge, écrivaine, metteure en scène, comédienne et professeure, au 13555, bd Pierrefonds.Rens.: 620-4181 Le Centre des arts Saidye Bronfman présente, (e’iî .avril à 19 h 30, un débat sur le thème: «Les Juifs ât Shakespeare», une réflexion sur les personnages , juifs dans l’oeuvre de Shakespeare.Au 5170, Côté- ‘ , Ste-Catherine.Rens.: 739-2301 - , J ; ¦ i Le Centre des (emmes du Plateau Mont-Royal vqu$ invite, le 11 avril, à un dîner-causerie sur >iLa.' culpabilité et les femmes» avec les travailleuses de Multi-Femmes.Au 1022, bd St-Joseph.Rens.: 527-2295 Le Centre des femmes de Verdun, au 4255, ! Wellington à Verdun, offre des cafés-rencoatreg ,ies.mardis à 13 h 30 et des déjeuners-causeries les ; mercredis à 9 h 15.Thème de la semaine: <*L;’a violence porte plusieurs visages».Rens.: 767-0384 ; Le Club d’ornithologie d’Ahuntsic vous invite, le 11 avril à 8 b 30, à une randonnée au parc du Bois-île- ¦ Saraguay afin d’y observer différentes espêôés.: d'oiseaux.Rens.: 337-2833 !¦ ft ¦ Le Département d'études anglaises de l'Université de Montréal vous invite, le 11 avril à 12h, ÿûrîe lecture publique de l'écrivaine japonaise-canadienne < -Joy Kogawa, au 3200 Jean-Brillant, salle B-33’lè.Rens.: 343-7926 L’hôpital Notre-Dame présente, le 11 avril à (nldij ^ une conférence du Dr Michèle de Guise, cardiologue,; ', ' intitulée: «Du coeur à l’ouvrage et de l'ouvrage pour' ! le coeur».Au 1560, Sherbrooke Est, au rez-de-chaussée du pavillon Lachapelle.Rens.: 876-7580 # Ç j i % L’hôpital St-Luc présente, le 11 avril à midi,'fuie conférence du Dr Bernard Willems, hépatotogliô, ; ¦ intitulée «Hépatites virales: l'heure juste».Au fT1^,‘.'- ’ Sanguinet.La Société des écrivains canadiens section de Montréal vous invite, le 11 avril à 19 h 30, à la • «Soirée à livre ouvert» avec Marie-Christine !J Mouranche.Au Gesù, 1200, de Bleury, ^IFe: ! d'Auteuil.Rens.: 676-8770 ou 671-7427 j , ,[} ACTIVITÉS BÉNÉVOLES " j ?La Marche 2/3.activité annuelle pour promouvoir'un monde écologique, pacifique et solidaire, aura lie): le ^ 22 avril.Une centaine de bénévoles sont demandés pour assurer l’accueil, les inscriptions, la distribution! J d’eau, l'alimentation et l'animation.Une sossjqn: j d’information a lieu le 11 avril.Rens.: 382-7922 < « t d 4 Jours de tombée de l’Agenda culturel: galeries et musées, le mercredi matin avant le samedi de la parution; musique, danse, théâtre, variétés, à surveiller, le 10e jour avant la parution.Adresser à Agenda culturel, LE DEVOIR, adresse postale du journal ou par télécopieur: 985-3360.L’espace et l’intérêt général sont des critères inéluctables.I t I.K I) K V 0 I H .I.K I- I’ X DI ID \ V It I I.I il il .1 Première d'une série de trois émissions En 1939, ils avaient 20 ans, Une production de l'Office national du film du Canada Les lundis, à 21 heures, à compter du 10 avril à Radio-Canada CINEMA AU PETIT ECRAN 2 3 : Ô 0 23:30 22:30 Quand le spectacle fait oublier les lacunes de la salle .CREATIONS S010S Chorégraphies de huise Bédard, William Douglas, Sylvain Emard et Paula de Vasconcelos.Interprétations de iMuise Bédard, Francine Uboi-ron, J.uc Ouellette et Paul-Antoine U Spi i Un h dt La u >nmeà 100 t/tes, présenté au Théâtre de iMngueuil, le 8 avril.TROIS, DEUX, UN Chorégraphie de Sarah Bild.Interprétation de lade Charbonneau, Marié-Claude Rodrigue, Chi Long, Jean-Paul Mondor et Mark Shaub.Spectacle présenté à Tangente ilu 6 au 9 avril.VAI.ÉRIE LEHMANN Bon.d’accord.La salle du I h« ;itre de Longueuil ne iu< pas un lieu idéal pour la danse.Le plateau est peu profond et lesiauteuils sont disposés en rangées étroites, sans trop d’élévation.Des sept premiers rangs, construits à ras le sol, on ne voit guère que les jambes des interprètes.Samedi soir, la foule, venue assister aux débuts du Théâtre de Longueuil en matière de produc-tion en nouvelle danse, n’en finissait d’àîlleurs pas de jouer à saute-siège pour se dénicher une place avec vno.Mais quoi?Quand le spectacle est bon, la vie va.Et les quatre solos du programme Créations solos que nous ont offert les chorégraphes Louise pédard, William Douglas, Sylvain Emard et Paulâ'de Vasconcelos fleuraient délicieusement bon.Quatre artistes confirmés de style distinct égalent quatre belles dansés différentes?Cette équation a fonctionné à Longueuil.Avec cependant cette petite nuance: les quatre solos de Créations solos n’ont pas fait preuve d’une même puissance esthétique.Le solo conçu par Paula de Vasconcçlos et celui imaginé par Sylvain Emard possèdent un je-ne-sais-quoi de crucial qüe n’incluent pas les deux danses composées par William Doublas et Louise Bédard.Paula de Vasconcelos, en particulier,^ réussi un très beau coup.Le Green Man Blue de cette ex-scénographe-metteuse en scène en vogue est iucéulent.Et bien que le comédien-danseur Paul-Antoine Taillefer ainsi que les choix musicaux y soient pour beaucoup dans le rendu de ce solo de théâtre-danse de style néoeÿprpsif, très blues et noir, il y a là une jolie matière de danse, à faire rêver plus d’un spectateur averti.Sylvain Emard a lui aussi marqué la soirée en offrant au regard, à travers l’excellent Luc Ouellette, une danae farouchement libre, ouverte, limpide.Pas de faux-fuyant, pas de faux-semblant dans ce solo abstrait du Bruit qui court.Enfin, le dos d’un interprète d’Emard ne porte plus de croix virtuelle.Ix* buste du danseur en est devenu sûr et léger, lier comme un coq.Ça fait du bien à voir.Quant à William Douglas, il a simplement donné à la belle Francine Uboiron l’occasion de se révéler sur scène comme la danseuse qu’elle souhaitait depuis longtemps être: une interprète à la technique impressionnante, certes, mais qui sait jouer la comédie, le mélo et la légèreté d’être.Résultat: à la lavande ravit les yeux et l’esprit.Finalement, Louise Bédard a elle-même dansé un solo pour les amis, qui sentait l’enfance heureuse à la campagne.Elle ne montre qu'aux siens la personnalité de lutin espiègle de Louise, un person nage bien peu présent dans les créations de cette chorégraphe montréalaise, qui lui préfère les êtres aux émotions sourdes, Tangente Malheureusement, samedi, Tangente ne valait pas un quart de Longueuil.En fait, Trois, deux, un, le spectacle qui fut à l'Agora de jeudi à dimanche, n'a jamais décollé.D’abord, la jeune chorégraphe prometteuse qu’est Sarah Bild a pondu là une œuvre longue à provoquer la nausée.Cela reste d'ailleurs sidé- l'HOTO DOUGI.AS I.OURIK Chi Ijong dans Trois, deux, un, de Sarah Bild.rant qu'en tant que fragile créateur, l’on ose bâtir la première partie d’une chorégraphie sous la forme d’un triple solo d'une durée de 50 minutes.Dans le cas de Sarah Bild.cela conduit à un trio qui devient imbuvable au bout de 30 minutes.Les personnages à caractère social des trois femmes de Trois (la femme-papillon, la rebelle et l’adaptée) sont pourtant intéressants.Ixi scénographie est pourtant pertinente: chacune des protagonistes joue avec subtilité de son objet emblématique et de son costume (lampe et kimo- no de papier, barricades et chemi- sitT de metal, arbres en | verte en tapis de plastique).Même la gestuelle a beaucoup de charme.Mais le trop long conduit inévitablement au répétitif et à l'ennui.Et- inutile de parler de la deuxieme partie de Trois, deux.un.Le duo masculin de 25 minutes qui suit est sans intérêt h cites intellectuels et chorégraphiques sur l'homme déchu, dont est bourre Deux, tout mal au co m Deux gars — pourtant de bons interprètes — déguisés en pensionnaires d’asile psychiatrique y marchent et y chahutent avec une condescendance étonnante.Vite, oublier ça pour ne se souvenir que de la fantastique prestation de Chi Long dans Trois.Fantassins, infirmières, marins, pilotes de chasse, ouvrières se racontent avec une émotion bouleversante.50 ans plus tard.LA TU PARLES Grave question existentielle pour Frédéric: doit-il inviter à l’émission l’auteur d’un guide pour danseuses nues?Il s’agit du dernier épisode de ce téléroman.TVA, 19h JUSTE POUR RIRE La Petite Vie est terminée, aussi bien se faire une raison.Pour rester dans le ton, la SRC nous propose un spectacle humoristique avec Michel Courtemanche, Otto Wessely, El Trickle, The Quiddlers et quelques autres.Radio-Canada, 19h30 ft’É'NoÎT MUNGER PLACIDO DOMINGO'S TALES FROM THE OPERA Le fameux ténor dirigeant La Bohème, où il tient d’ailleurs un rôle.PBS, 20h LE TEMPS D'UNE GUERRE Une production de l’ONF sur la Deuxième Guerre mondiale présentée en trois parties, les lundi 10,17 et 24 avril.Trois vétérans racontent leur expérience au front.Radio-Canada, 21h CANAUX! 16:30 17:00 .17:30 18:00 18:30 19:00 19:30 -20:00 20:30 21:00 21:30 22:00 bkD m\; ¦ ©CO o Bêtes pas bêtes plus Watatatow Que le meilleur gagne Ce soir Des Jardins d'aujourd'hui Juste pour rire musical et visuel / Michel Courtemanche, Otto Wessely Femmes de Dieu / France (2/6) Le Temps d’une guerre (1/3) Le Téléjournal Le Point (22:25) Nouvelles du sport/ La Météo (23:25) La Politique fédérale / Grands Prix de formule 1 (23:45) ocu ddif oom 10 SI Claire Lamarche / J'ai fait le tour du monde en Vélo (16:00) Mongrain Le TVA Piment fort/ Mike Bossy.Jean-Michel Anctil, Mario Jean Là tu parles! / Dernière Harry et les Henderson Fort Boyard / Anne Bédard, Michael Rancourt Alerte à Malibu Ad Lib / Richard Cocciante, Macha Grenon Le TVA & le T Loteries (23:54 VA Sports / ) 3D OS cm ¦ " • .Charlie Brown As-tu vu ça?Les 100 Watts Passe- Partout Téléservice/ Richard Cocciante Lumière sur le monde Médecine apprivoisée Consommaction On aura tout vu L Avenir du Qi jébec Téléservice ©©CST) 63(35) Épicerie en folie-Métro Le Grand Journal La Guerre des clans Sonia Benezra / Francis Martin, Gilles Renaud, Marcel Leboeuf, Thérèse Parisien Les deux font la loi Cinéma / AU-DELÀ DE LA GLOIRE (5) avec Brad Johnson, G.W.Bailey Détecteurs de mensonges Le Grand Journal Sports Plus Sports Plus Extra / Pierre Verville -T; H 4 c T3T- OO m" Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch Citybeat The Odyssey Fresh Prince of Bel-Air Liberty Street Kids in the Hall Comics CBC Prime Time News News Bangkok Hilton Newsday/ Rockburn &.(i9:oo> (5) Inside Qc CE) Oprah (16:00) Cheers Roseanne Newsline Wheel of.Jeopardy! Melrose Place Murphy Brown Cybill Law & Order CTV News Nightline Puise Roseanne Cheers Puise E.T.The Simpsons NewsRadio | Dave's World SL C1D ^ Afterschool Sp.(i&oo) News ABC News Wheel of.Jeopardy! Funniest Home Videos Cinéma / ARACHN0PH0BIA (4) avec Jeff Daniels, Harley Jane Kozak News Nightline (23:35) Family Matters News Hard Copy News E.T.Roseanne (HT.' Transformers Roseanne The Simpsons Star Trek: The Next Generation CD © Fresh Prince Coach M.A-S-H News CBS News E.T.The Nanny Dave's World Murphy Brown Cybill Chicago Hope The Late Show (23:35) Real Stories News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! CD,,.' CSD ’ ' Aladdin Ricki Lake NBC News Jeopardy! Wheel of.Fresh Prince of Bel-Air In the House /Début Cinéma / A PERRY MASON MYSTERY: THE CASE OF THE JEALOUS J0KESTER avec Dyan Cannon, Tony Roberts The Tonight Show (23:35) Oprah (16:00) Live at Five Inside Edition American.Extra.SD t :.Ghostwriter C.Sandiego Bill Nye MacNeil / Lehrer Newshour Nightly Bus.Travels in.David.Eyewitness Cinéma / SHIMMER (4) avec Marcus Klemp, Elijah Shepard Cinéma / DEA TH 0F.(3) C.Sandiego Bill Nye Ghostwriter ITN News Nightly Bus.MacNeil / Lehrer Newshour P.Domingo's Tales from.| Masterpiece./C.Dicken's Flambards / Mailbag (22:53) Eastenders Taggart wr 133 , The Young am d the Restless Global News Current Affair E.T.|Coach Dave's World | Madison Ray Bradbury Chicago Hope Global News Sports Growing Up I Pingu/Pol/Tot Polka Dot Runaway Bay Bill Nye Global Family | Studio 2 P.D.James Mystery | Mulberry Waiting for.Senior Report Challenge.•TSN.®sr Curling / Chan ipionnat du Monde Ford 95 Skiing Sportsdesk Inside Sports Hockey / Devils - Canadiens | Ford World Curling Championships (15:00) Coupe/Ski alpin Sports 30 Sports 30 Football (TV5) Pyramide Journal/Revue Studio Gabriel Bouffée (18:05) Cuis./Visions Journal FR2 L'Hebdo Bas les masques / Ce sexe qu'on dit faible Paris lumières Journal/Revue Visions Cercle.(23:15) (ST; Shlak Schtroumpfs Télé-pirate Orson et Olivia Bibi / Théo.: (MPI.: Musique Vidéi 0 Planète Rock Les Bombes 1x5 Rock Velours | Musique Vidéo @ RapCity The Wedge Power 30 Daily R.S.V.P.SuperHitVideo Fax Spotlight (Big Ticket: The Tribute to Elvis VideoFlow Fax Spotlight (4£i Un Flic et demi (15:40) L'Homme idéal (17:15) La Vengeance d'une blonde (18:55) Indécence Meurtre, fraude et trahison / Emotions (23:4S >) Superhuman.Rugrats Batman Dave Osborne Video &.Are You Afraid Destructoe Must Be Mad! Tarzan Swiss Family Neon Rider Catwalk Dave Osborne Kn.:.'; Jeux safari As-tu vu ça?Meilleur gagne Le TVA Piment fort Watatatow Black Jack 21 Fort Boyard L'Ascenseur Psychotron (Ad Lib Miroir, Miroir L Indiscret The Flintstone s (Andre (17:30) (19:30) (21:30) Bloodfist VI: Ground Zero (19:30) (21:15) (23:00) Babe Watch CT Marché (16:35) Aujourd'hui Euronews Au travail! Monde ce soir] Capital actions G.Reportages / La Chine Le Téléjournal |S.détour/Mitsou Le Canada aujourd'hui Capital actions CE Le Saint (16:00) Mission impossible Animalier/Vie des Fjorlands] Le Siècle de l'espace (6/6) Nippon (2/4) Force brute Destination danger Cinéma/LE DIVORCEMENT (4) | *ARACHNOPHOBIA (4) Ê.-U.1990.Draine d’hor-J reur de F.Marshall avec Jeff Daniels, Harley Jane Kozak et Julian Sands.Une araignée dangereuse se glisse dans le cercueil d’un explorateur décédé et atteint ainsi un village de Californie où elle fait des ravages ABC 20h30 DEATH OF A SALESMAN (3) E.-U.1985.Drame psychologique de V.Schloendorff avec Dustin Hoffman, John Malko-vich et Kate Reid.Déçu par l’échec de ses ambitions professionnelles et paternelles, un commis voyageur a la tentation du suicide.PBS 23h JOAN OF ARC (4) Ê.-U.1948.Drame historique de V.Fleming avec Ingrid Bergman, José Ferrer et Francis L Sullivan.Une simple paysanne devient chef de guerre pour répondre à une inspiration céleste.CTV Minuit CITIZEN KANE (1) E.-U.1941.Drame psychologique réalisé et interprété par Orson Welles avec Joseph Cot-ten et Dorothy Commingore.Un journaliste enquête sur la vie privée d’un millionnaire décédé.CBC lh (1) Chef-d'œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable.k I.(•: I) K V 0 I It .I.K I.Il N I) I I (I A V It I I.I ti II B B 8 LE DUVOIK CULTURE I I MUSIQUE CLASSIQUE S O P II I K U 1 K O N N A Y ?Musique et beaux sentiments Ca est avec les beaux sentiments qu'on 7 fait de la mauvaise littérature», disait André Gide — qui prêchait évidemment pour sa paroisse.Mais si l’enfer de la littérature est pavé de bonnes intentions, ce n’est pas sûr qu’on puisse proposer la même équation en ce qui concerne la musique et on peut aussi douter que le paradis des musiciens ne coïncide pas un peu, parfois, avec celui des anges.En clair, il est peut-être possible de faire de la grande musique ou en tout cas de l’interpréter, dans le but extramusical de défendre une belle et bonne cause.On aura quelques concerts à se mettre sous l'oreille, cette semaine, pour tester la chose.Par exemple, les amis de Marie-Claude Desloges, décédée tragiquement en novembre 1994, ont organisé un concert à sa mémoire, qui aura lieu ce soir à l’église Saint-Jean-Baptiste (sur la rue Rachel).Mme Desloges était la directrice de l’Ensemble vocal Arts-Québec et c’est précisément cet ensemble, sous la direction de Yves Courville, avec l’Orchestre des Concerts Arts-Québec, qui donnera des œuvres aimées ou dirigées jadis par la chère disparue.Bach, Mozart, cantates, motets et litanie seront au service de l’amitié.Vaste et lourde cause que celle épousée par le Quatuor Laval, qui joue ce mercredi au Palais Montcalm de Québec, à 20h.C’est Amnistie internationale qui empochera les profits de ce concert dont le billet d’entrée n’est que de 5 ou 10 $ G’organisme, dont les besoins sont immenses et trop oubliés, n’ira pas bien loin avec ça, mais, bah, c’est l’intention quj compte).Le Quatuor est composé de professeurs de l’Ecole de musique de Laval, fi s’est allié les forces de plusieurs invités, comme le pianiste Robert Weisz, pour proposer un très beau programme comprenant le Quintette opus 39 de Prokofiev et le Quintette en fa mineur de César Franck.Quant à la Fabrique de l’église Saint-Arsène de Montréal, elle «swignera» pour elle-même et à son propre profit, lors de son troisième concert-bénéfice annuel, sous la direction artistique de Louis Babin (qui est aussi le trompettiste attitré de l’église).Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion d’entendre le chanteur populaire Pierre Flynn, accompagné d’un quintette à cordes et de la chorale du Gesù, chorale exclusivement féminine.Le programme est plutôt mêlé puisqu’il alterne Pergolèse, Mozart, Purcell et des compositions de Louis Babin avec des chants traditionnels sud-africains et des chansons de Vigneault, Leclerc et.Pierre Flynn.Ce soir, à 20h, au 1015, rue Bélanger.Marie-Claude Desloges, décédée l’an dernier, était directrice de l’Ensemble vocale Arts-Québec.Aux petits oiseaux On n’a pas fini de faire le compte de l’immense influence qu’eut ce grand bonhomme d’Olivier Messiaen, compositeur des Oiseaux, sur des générations d’apprentis compositeurs.Chaque oisillon trouvait, dans sa classe, matière à picorer avant de savoir voler de ses propres ailes et lancer son chant.L’impact du grand pédagogue sur les compositeurs québécois fera l’objet d’une conférence du musicologue Jean Boivin, ce mercredi (20h, chapelle du Bon-Pasteur).M.Boivin, de l’Université de Sherbrooke, lançait récemment à Paris son livre-somme sur La Classe de Messiaen (aux éditions Christian Bour-gois).Soyons tout ouïe Flétans ou pas, l’Espagne est à l’honneur dans notre univers musical ces temps-ci.Après le spectacle L’Amour sorcier, présenté le 4 avril par l’Ensemble contemporain de Montréal, où la musique contemporaine explorait à sa manière les rythmes et les sonorités du flamenco, voilà que l’Ensemble Clavivent propose à son tour cette semaine, pour clore sa saison, un concert à saveur hispanisante, avec du Manuel de Falla, du Villa-Lobos, du Revueltas.Et, surtout, avec une création d’inspiration espagnole, commandée à Pierre Desrochers, compositeur qui fit, entre autres, beaucoup de musique de films (La Sarrazine).«Je fais de la musique «sérieuse» avant tout, précise Pierre Desrochers, mais celle-là est beaucoup moins jouée.Quand on peut entendre l’une de nos pièces interprétée en concert une fois dans l’année, on peut être content!» L’œuvre créée pour Clavivent dure dix minutes et s’intitule Azulejos.«Au fond, elle sonne plus baroque qu’espagnol, s’étonne le compositeur dans un grand rire.Avoir l’Espagne pour thème imposé de départ était en fait plutôt dérangeant pour moi, parce que je ne connais rien de ce pays, je n’ai pas développé d’intérêt pour cette culture-là.Mais j’adore ces tuiles qu’on appelle azulejos (qui sont venues de Mésopotamie par le chemin de l’Arabie) et c’est de cela que je me suis inspiré.J’aime ces dessins décoratifs symétriques, qui créent une illusion d’optique.Dans ma musique, ça s’est transposé avec une métrique de surface toute en doubles croches mais un peu trompeuse car sous la surface, il y a d’autres petits jeux.» Comme les carreaux d'azulejos, ou les toiles de Vasarely, qui bougent et se transforment dans l’œil de celui qui regarde, la musique de Pierre Desrochers devrait se mouvoir dans l’oreille de l’auditeur.Fondé en 1988, l’Ensemble Clavivent a donné une centaine de concerts au Canada et en Europe, a ramassé son lot dodu de bonnes critiques et s’attache à se constituer un répertoire du XX' siècle augmenté d’œuvres de compositeurs québécois comme La Chambre verte de Robert Lemay ou Vent capricieux de Jean Papineau-Couture.la sympathique formation se compose de Renée Iavergne au piano et de Nathalie Choquet, Martin Carpentier, Di-miter Jordanov et Joëlle Amar aux instruments à vent.Ce mardi, à 20h (à l’église Erskine et Américaine), ils seront en compagnie du Quatuor Claudel et de la claveciniste Catherine Perrin.OPÉRA Le triomphe du baryton S’inspirant des manières de l’opera bujfa, l’Opéra de Montréal offre un spectacle comique réussi G.ROSSINI: Il BARRIERE DI SIVIGIIA Opéra en deux deux actes; livret de Sterbini d’après Beaumarchais: Le Barbier de Séville Figaro: Russell Braun (bar.); Rosina: Linda Maguire (sop.); comte Almaviva: Vito Martino (tén.); Dr.Bartolo: Peter Strummer (bar.-bas-se); Basilio: Claude Corbeil (basse); Berta: Danièle LeBlanc (mezzo); Fiorello: Gaëtan Labbé (bar.); l’officier: Yves Saint-Amant (basse) Décors et costumes: Robert Prévost; éclairages: Guy Simard; mise en scène: Patrice Saint-Pierre Chœur de l’Opéra de Montréal et Orchestre métropolitain.Dir.: Timothy Vernon Salle Wilfrid-Pelletier, le 8 avril 1995.Reprises les 10,13,15,19 et 22 avril FRANÇOIS TOUSIGNANT Comme l’opéra est affaire de théâtre, et que la comédie est le genre périlleux entre tous, commençons par parler de l’aspect théâtral du spectacle de samedi soir.11 faut une certaine dose de génie pour faire une mise en scène du Barbier qui soit autre chose qu’un ramassis de clichés déjà vus et qui puisse montrer un vrai talent.Patrice Saint-Pierre est de ceux qui en possèdent.Son travail sur l’œuvre de Rossini est du plus haut comique.Le retour effectué au jeu un peu trop caractérisé, sinon gros, de l’opera buffa a été effectué dans la plus grande souplesse et la meilleure subtilité.Aucun des personnages n’est laissé à l’abandon, aucun endroit du plateau n’est laissé inexploité.On campe un décor magnifique et classique, on place des éclairages nuancés, on situe des situations hautement caractérisées avec des personnages typés.Déjà là, un bon point.On trouve en prime une foule de petites trouvailles coquettes qui ravissent: tel geste de Rosina au balcon, qui fait signe à Figaro; telle connivence peu orthodoxe, mais combien cocasse, entre Berta et Basilio, sujet de mouvements de scène rigolos; tel dédoublement de jeu sur les deux étages du décors.Je ne saurais tout énumérer ce qui fait de cette mise en scène la réussite de cette saison de l’Opéra de Montréal.Ne serait-ce que pour le jeu des acteurs, si excellemment dirigés par Patrice Saint-Pierre, il vaut la peine de se ruer sur les quelques derniers billets qui pourraient encore rester.N’oublions pas que ces acteurs sont aussi — surtout! — des chanteurs, et que l’opéra, c’est bien sûr une bonne dose de musique.La distribution est assez égale.Peter Strummer en Bartolo est vieux beau jaloux à souhait.La voix est forte, belle et souple, comme il l’a si bien démontré dans son air du mensonge.Comme Claude Corbeil, avec son air de la calomnie, qui forme avec lui un duo irrésistible.Une mention spéciale pour Danièle LeBlanc et son comparse domestique.Quelle présence sur scène, quelles étincelles dans leur jeu! Ils rendent tous deux à merveille les multiples trouvailles du metteur en scène avec un naturel des plus drôles.PHOTO YVES RENAUD Russel Braun, qui tient merveilleusement bien le rôle de Figaro, et Linda Macguire, qui incarne Rosina, jouant la deuxième scène du premier acte.La vision qu’on présente du comte est un peu chargée.Le personnage incarné par Vito Martino n’a pas la prestance d’un aristocrate, ni l’allure d’un jeune premier.Son jeu est tellement caricatural qu’on a peine à croire comment une jeune fille s’enamourerait d’un tel homme.Les ficelles de l’opéra sont ainsi faites qu’on passe souvent par-dessus de tels détails quand la voix offre quelque chose de plus.M.Martino a une voix de ténor de caractère plus que de ténor rossinien.Il se débrouille parfois assez bien, mais son étoile pâlit face aux deux autres principaux protagonistes.Linda Maguire fait une Rosina capricieuse, femme un peu légère et enfantine.Cela lui réussit bien.La voix est aussi très belle, précise dans les récitatifs, humoristique dans les accès de colère ou lors de la leçon de musique, et lyrique quand il lui faut rendre ses airs.Son ornementation personnelle du célèbre Una voce poco fa du premier acte est intéressante et intelligente, lui permettant de ne pas forcer un aigu où on la sentait un peu nerveuse.Reste la révélation de la soirée: le Figaro de Russell Braun.Aussitôt arrivé en scène, il la possède, la domine, en fait son lieu propre qu’il ex- ploitera avec aisance et brio, comme le démontre son air de bravoure d’entrée.Quel acteur, et quelle voix! Je ne crois pas que beaucoup de barytons puissent aujourd’hui tenir ce rôle comme lui.Le timbre est magnifique, la diction parfaite, la voix subtile dans les moindres intonations, capable de puissance et de virtuosité électrisante.Sa présence fait de cette production un bijou d’humour.On découvre un chanteur hors du commun qu’on espère réentendre et revoir, souvent et bientôt.L’orchestre accompagne.Rien de bien spécial.Les violons sont souvent faux, et il manque de cette précision si fine et exacte qui fait que la fosse participe à la représentation plutôt que la suivre.Timothy Ver-non sait cependant soutenir le rythme du spectacle.II est à l’aise dans les nombreux récitatifs, dont il faut souligner les clins d’œil parfois si comiques du clavecin, et il est d’une attention indéfectible aux chanteurs dans leurs airs.Sa baguette mène ce Barbier bon train, pour notre plus grand plaisir.Devant une telle réussite, on souhaite que l’Opéra de Montréal puisse tirer un vidéo du spectacle.Mais nos mémoires seront de toute façon longtemps amusées de ce qu’on a vu.SPECTACLES Mais c’est du rock’n’roll, mon p’tit père! SYLVAIN CORMIER Dans les films à budget infinitésimal qui exploitèrent durant les années cinquante l’engouement de la jeunesse américaine pour le rock’n’roll alors bourgeonnant, le début de l’histoire était presque invariable.Un agent d’artistes et son faire-valoir, traversant par hasard un petit hameau de province, entendaient une drôle de rumeur en provenance de la salle des fêtes locale.Apercevant des grappes de teenagers tapageurs qui accouraient vers la source du ramdam, ils se demandaient, interloqués, à quel rite barbare pouvaient bien se vouer ces fils et fils de fermiers.«A quoi s’amuse-t-on le samedi soir, dans ce bled perdu?Des sets carrés, sans doute! Hahaha!» Néanmoins curieux, ils pénétraient dans la salle, où un groupe de musiciens en chemises à carreaux, habituellement Bill Haley et ses Cornets, imposait une cadence infernale: des couples virevoltaient sur la piste, visiblement en transe.L’agent tapotait l’épaule du plus frénétique animal: «Bonté divine, comment donc appelez-vous ce que vous faites là?» Et le délinquant juvénile, tout en projetant sa partenaire à bout de bras, lançait à l’ignare: «Mais c’est du rock’n’roll, mon p’tit père!» Samedi soir, au moment d’emprunter l’escalier qui menait au sous-sol de l’église Immaculée-Conception, coin Rachel et Papineau, je me faisais l’effet de l’agent d’artistes en question, à cela près que je savais ce qui m’attendait en bas.La scène n’en était pas moins saisissante.Des bandes de Teddy Boys aux cuirs luisants déboulaient les marches quatre à quatre, les tignasses mieux graissées que le moteur de ma tire.Des couples de paroissiens plus ou moins endimanchés emboîtaient tranquillement le pas.A l’extérieur filtrait le sourd écho d’un rythme endiablé.Une fois dans le hall d’entrée, on distinguait une guitare rageuse, un ronflement de saxo et une voix de femme, rauque et haletante.Je savais qui c’était: l’époustouflante Cha Cha Da Vinci et son groupe de gangsters, The Mob (qui lanceront incidemment leur premier album au bar L’Barouf les 21 et 22 avril).J’étais au bon endroit et à la bonne heure: le cinquième Rockabilly Jam venait tout juste de commencer.Quatre bonnes heures L’éreintante soirée a duré quatre bonnes heures.Trois groupes, tous d’excellent niveau, se sont succédé, Cha Cha Fujiyama Marna Da Vinci, digne héritière de la reine rock’n’roll Wanda Jackson, laissant éventuellement le plancher aux très puristes et très accomplis Jim Dandy & His Howlin’ Hound Dogs, spécialisés dans les reprises de Johnny Carroll, du Johnny Burnette’s Rock’n’Roll Trio et du catalogue des disques Sun (Elvis, Roy Orbison, Jackie Brenton & The Delta Cats), puis aux redoutables Honeymakers, trio rockabilly-punk dans la lignée des Stray Cats.Après le cinquième morceau de Cha Cha, la bien nommée All Night Long, les premiers brise-glaces se sont trémoussés et la piste de danse, dès lors, n’a pas désempli.Le sous- sol s’était naturellement divisé en factions distinctes, les Teds (les blousons noirs) réquisitionnant la rangée de chaises métalliques au fond et les alentours de la buvette, les autres s’installant aux grandes tables rectangulaires, les premiers ne se mêlant pas aux seconds, mais sans nuire à la bonne humeur ambiante.Sur la piste, gominés néo-fifties dans la vingtaine et quadragénaires dégourdis faisaient bon ménage, chacun trouvant à même le rock’n’roll son compte.C’était par là un événement authentiquement populaire, au sens le plus noble du terme.Ce le sera peut-être moins au Club Soda lors du sixième Rockabilly Jam prévu le 9 septembre prochain: utiliser un sous-sol d’église dans l’est de la ville contribue largement au naturel bon enfant de l’opération.On y retrouve l’essence même de ce que l’inestimable condisciple Richard Baillargeon appelle de la musique d’agrément: un joyeux exutoire, toutes générations confondues.En cela, le rock’n’roll des années cinquante (et sa variante rocka-billesque) est l’article idéal, base de toutes les musiques qui défoncent et déménagent, du punk au hard-rock, une musique énergique, simple et sans âge, qui permet de lâcher son fou le samedi soir.Il fallait voir les tables se vider et la piste se densifier quand Cha Cha et ses chenapans les ont aspergées de Love Potion No.9, ou quand les Honeymakers ont enclenché en quatrième vitesse l’arabisant rock instrumental Misirlou de Dick Dale & His Del-Tones: un vrai party rock’n’roll, mon p’tit père.( CONCERTS Les étudiants de McGill présentent un Mahler étonnant GUSTAV MAHLER: IIIE SYMPHONIE EN Rl MINEUR Maria Popescu, alto; Chorale de femmes de McGill; Chœur d'enfants de l’Ecole FACE; Orchestre symphonique de McGill , Dir.: Timothy Vernon Église Saint-Jean-Baptiste Le 7avril 1995 FRANÇOISTOUSIGNANT La présentation de l’énorme Troisième de Mahler, sa plus longue symphonie, est toujours un événement.C’est aussi un projet ambitieux et exigeant pour un orchestre professionnel.Que penser alors de la témérité d’un orchestre d’étudiants de se lancer à l’assaut de ce monument?Que la jeunesse radieuse et ardente ose encore foncer et qu’elle n’a pas peur de relever les défis.Et quand elle les relève aussi brillamment, on l’applaudit et on la félicite chaleureusement.Ce qui ressort le plus de la «performance» entendue vendredi soir, c’est l’enthousiasme de ses membres.Pas un moment de routine ou de laisser-aller.Les musiciens sont attentifs à toutes les indications du chef et s’engagent totalement dans leur partie, tant en groupe qu’en solistes.La concentration soutenue par tous a fait de cette soirée un événement qui lance plus que dignement les festivités entourant le 75’ anniversaire de la noble faculté.D’entrée de jeu, dans le premier mouvement, on a été saisi par la puissance de l’orchestre, son raffinement dynamique et la grande souplesse de tous les pupitres.Les cors ont mené le bal sans faillir, ce qui doit être souligné.Comme d’ailleurs les deux magnifiques solos de trombone, rendus de façon si expressive.Les bois s’én sont aussi donné à cœur joie.Les sifflements d’oiseaux, les batteries mystérieuses aux couleurs si nouvelles, les petits solos, tout cela rendait vie à cette page où le spectacle de la Nature qui s’éveille est décrit par les émotions qu’il suscite.La phalange des cordes a été éblouissante.Aucune faiblesse d’attaque (et Dieu sait s’il faut être précis et incisif par endroits), non plus que de justesse; une sonorité chaude, pleine et vibrante.Il faut admirer le niveau d’excellence auquel ces jeunes sont arrivés.Après les deux mouvements suivants, d’atmosphère plus détendue, les cuivres ont commencé à montrer quelque fatigue; peut-être était-ce seulement aussi de la nervosité, comme dans le cas du solo de cor de postillon, si périlleux et poétique.Qu’à cela ne tienne! Jusqu’à la fin de la symphonie, les petits accrocs techniques n’ont aucunement empêché de se réjouir de la qualité de l’interprétation musicale et de l’inspiration que le chef insufflait à l’orchestre.Maria Popescu a apporté beaucoup de magie au poème de Nietzsche.Son beau timbre d’alto remplissait la nef de l’église de velours, sombre à souhait, mais sans lourdeur.Ce qui rendit le contraste de la participation du chœur d’enfants encore plus efficace au mouvement suivant, alors que même la soliste, en bonne musicienne, allégea un peu sa voix.Le magnifique finale nous a guidés vers les sommets divins, quasi mystiques, où Mahler voulait nous mener.J’aurais peut-être aimé un peu plus de puissance à la toute fin, mais j’admets que cela est une déformation ,de mon oreille, due au disque.A jouer l’œuvre d’une traite, on a le droit d’être un peu fatigué.Terminons en soulignant le fravail admirable de Timothy Vernon.Son attention et son engagement dans cette interprétation sont exceptionnels.Non seulement nous commu-nique-t-il son amour de cette musique, mais il sait aussi nous faire partager l’intime connaissance qu’il en a.Le résultat fut une version sensible, émouvante et intelligente.Le public en fut conscient et ravi, ainsi que tous les membres de l’orchestre, qui lui ont réservé une ovation monstre.EN BREF ?LES FANS DE COBAIN SE SOUVIENNENT Seattle (AP) — Plusieurs fans de Kurt Cobain ont rendu hommage samedi à Seattle au leader du groupe Nirvana, qui s’est suicidé il y a un an.Des bouquets de fleurs, des cierges, des lettres et des photos ont été déposées dans le parc Viretta, situé devant le domicile du chanteur-guitariste.
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