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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1995-04-24, Collections de BAnQ.

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?FONDÉ EN 1910 ?PERSPECTIVES La France morcelée Chirac devra souder une droite plus prompte à se déchirer qu’à s’unir L'ENTREVUE André Normandeau: la passion du crime PAGE B 1 ÉCONOMIE Imbattable, Véconomie canadienne PAGE B 3 ACTUALITÉS Clinton réclame de nouvelles mesures anti- terroristes PAGE A 4 Victoire surprise du socialiste Jospin Evincé au premier tour, Balladur se rallie à un Chirac vacillant Christian Rio ux On n’assistera donc pas au combat fratricide tant annoncé.Le duel déchirant entre les deux leadçrs du même parti, Jacques Chirac et Edouard Balladur, n’aura pas lieu.Les Français ont choisi hier, lors du premier tour des élections présidentielles, un scénario plus classique qui verra s’affronter dans deux semaines le RPR Jacques Chirac et le socialiste Lionel Jospin.Comme on le dit à Paris, cette élection se sera jouée «dans un mouchoir de poche».La surprise étant la légère remontée du candidat socialiste (23 %) et lq faible marge qui sépare Jacques Chirac (20 %) d’Edouard Balladur (19 %).Un certain nombre d’électeurs de gauche séduits par Jacques Chirac, qui se pose depuis des semaines en candidat du changement, auront eu le réflexe de rejoindre leur famille traditionnelle.Mais les réjouissances pourraient être de courte durée au Parti socialiste puisque la droite totalise aujourd’hui 60 % des voix et qu’une victoire de la gauche au second tour constituerait un véritable tour de force.La vraie nouveauté de ce premier tour de l’élection française, c’est plutôt un paysage électoral complètement morcelé.L’un des plus éclatés d’Europe.Non seulement la droite radicale (Front National: 15 %; Philippe de Villiers: 5 %) totalise-t-elle son score le plus élevé depuis la Libération, mais l’extrême gauche atteint des sommets surréalistes (Parti communiste: 8 %; Lutte Ouvrière: 5%).Celui qui a le plus de chances de l’emporter au second tour, Jacques Chirac, n’est donc le premier choix que d’un Français .sur cinq.En 1988 et 1981, il avait d’ailleurs obtenu sensiblement le même résultat.S’il l’emporte le 7 mai prochain, jamais un président n’aura été aussi peu soutenu au premier tour.Cela illustre toute l’ambivalence de l’électorat.«Si Jacques Chirac plaît, c’est parce qu’il décrit une France que les Français voient tous les jours, disait samedi dernier Roland Cayrol de l’institut CSA.C’est pour le sentiment d’urgence qu’il exprime.Bref, pour le “social” plus que pour son programme.Par contre, chez tous les chiraquiens, il y a un doute.Tous se demandent ce que ça va donner.On n’est toujours pas sûr qu’il saura gérer la boutique.» Chez les Voilà deq semaines que Jacques Chirac et Edouard Balladur buti-socialistes, nent allègrement dans les thèmes traditionnels de la gauche.La droite les festivités extrême, représentée par Jean-Ma-.rie Le Pen et Philippe de Villiers, nsquent vient aujourd’hui de leur signifier , qu’elle n’entend pas manger de ce d’etre de pain-là., ./ Or, les subtilités du système poli- COUrie auree tique français font qu’elle sera au cœur des tractations de coulisses qui s’engageront dans les deux prochaines semaines.Elle seule en effet est en mesure de faire la différence au second tour puisque la droite réunie totalise environ 45 % des voix face à une gauche autour de 40 %.Jean-Marie Le Pen n’a jamais caché son aversion pour Jacques Chirac.Les électeurs du Front national sont d’ailleurs souvent décrits comme des «électrons libres» préoccupés par la seule question de l’immigration.Il ne serait donc pas étonnant de voir cette question, absente de la campagne, revenir à l’ordre du jour.D’aucuns annoncent aussi le retour du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua qui sait séduire cette France frileuse qui attribue l’essentiel de ses problèmes aux étrangers.La partie n’est donc pas jouée pour Jacques Chirac qui devra souder une droite plus prompte à se déchirer qu’à s’unir.Pour avoir évité la marginalisation du parti qui di-' rige la France depuis 14 ans, Lionel Jospin, qui avait hérité de la candidature socialiste par défaut, devrait jouer un rôle important dans l’avenir.Qu’il l’emporte ou non, il vient de s’imposer comme celui qui dirigera la réorganisation de la gauche française après François Mitterrand.Une tâche qui ne sera pas facile.Car, le Parti socialiste n’a plus le monopole des classes populaires.Jacques Chirac recrute en effet dans toutes les couches de la population, en particulier chez les ouvriers et les jeunes.Face à lui, Lionel Jospin obtient ses meilleurs résultats.chez les cadres! «25 % des ouvriers votent maintenant RPR, ce qu’on n’avait pas vu depuis de Gaulle», dit Roland Cayrol.De là à conclure que les socialistes souffrent cruellement de l’absence, sinon d’un Bernard Tapie, du moins d’un candidat qui sache, comme Jacques Chirac, manger de la tête de veau et serrer la main des agriculteurs, il n’y a qu’un pas.La société française est «la société développée la plus hiérarchique du monde», rappelait samedi le directeur de Libération, Serge July.On a souvent dit que le président français était une sorte de monarque républicain.Paradoxe: il devra compter dorénavant avec l'électorat le plus éclaté qui soit.INDEX Avis publics.B4 Classées Culture .B8 Économie .B2 Éditorial .A6 Le monde.A3 Mots croisés.B4 Les sports.B5 MÉTÉO Montréal Ensoleillé avec passages nuageux.Vents de 10 à 30 km/h.Max: 9 Québec Ciel variable.Vents de 20à 40 km/h.Max: 6 Détails en B 4 Le premier tour de l’élection présidentielle française, qui se tenait hier, a réservé une grande surprise et s’est soldée par deux défaites.La surprise est le succès inattendu du candidat socialiste Lionel Jospin qui s’est classé premier avec plus de 23 % du vote exprimé.Les deux défaites sont celles du premier ministre Édouard Balladur et des maisons de sondages.M.Balladur a subi l’élimination dès ce premier tour avec un score inférieur à 19 %.Quant aux sondeurs, ils «se sont plantés comme il n’est pas permis», a commenté Jacques Chirac, dont le score de 20 % est assez éloigné de ce qu’annonçaient les instituts de sondages.Il y aura un donc un deuxième tour Chirac-Jospin le 7 mai prochain.D’APRÈS REUTER ET AFP Lipnel Jospin l’a emporté, Jacques Chirac a vacillé, Edouard Balladur a chuté, le suspense a duré jusqu’à la fin mais jamais finalistes d’une élection présidentielle n’auront été désignés si pauvrement.Le score du vainqueur est éloquent.Lionel Jospin sort en tête avec 23,32 % alors que François Mitterrand avait obtenu 34,1 % en 1988, Valéry Giscard d’Estaing 28,3 % en 1981, François Mitterrand 43,2 % en 1974, Georges Pompidou 44,5 % en 1969.Les résultats du dépouillement de 39 millions de bulletins de vote (sur un peu plus de 40 millions) donnaient hier soir les scores suiyants: Lionel Jospin, 23,24 %, Jacques Chirac, 20,64 %, Édouard Balladur 18,54 %, Jean-Marie Le Pen 15,15 %, Robert Hue, 8,72 %, Arlette La-guiller 5,34 %, Philippe de Villiers, 4,78 % et Dominique Voynet, 3,33 %.É.Balladur Jacques Chirac Lionel Jospin Il est significatif que 37,58 % des votants ne se soient pas prononcés pour un des trois candidats de premier rang alors qu’ils n’avaient été que 29,5 % en 1988 et 27,9% en 1981.Les candidats de l’extrême droite (Le Pen et de Vil-VOIR PAGE A 8: JOSPIN «.,, _ Li U SS ACTUALITES Propriétaire de deux petites centrales hydro-électriques L’Hydro P-1 est en faillite Elle fonctionne sous la gouverne d’une banque anglaise LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR La société Hydro P-l, propriétaire de deux petites centrales hydro-électriques et de deux autres projets acceptés par Hydro-Québec, est en faillite mais fonctionne sous la gouverne d’u,ne banque anglaise, grâce au concours de Cascades Energie.Il coulera de l’eau dans les mini-centrales d’Hydro P-l, installées à Sainte-Brigitte sur la rivière Nicolet et à Belle-terre sur la rivière Winneway, avant que ce dossier soit fermé, d’autant plus que l’ancien propriétaire d’Hydro P-l, l'homme d’affaires Peter Kuczer, tente par des compagnies affiliées de mettre le pied dans le nouveau conseil «d’inspecteurs» qui a remplacé, jeudi, l’ancien conseil d’administration de sa société.Peter Kuczer a été accusé l’an dernier aux États-Unis de blanchiment d’argent mais ces accusations ont été retirées par les procureurs américains à la suite d’une entente hors cours, qui a limité les accusations à une omission de déclaration de revenus au fisc.Amende finale: 1000 $.Hydro P-l est actuellement sous la responsabilité juridique du syndic Gilles Savard, de la société Price Waterhouse.Cette société a déjà saisi dans un autre dossier deux Roll Royce et des tableaux chez Kuczer dans le cadre de la liquidation d’une autre de ses sociétés, la Pe-mik.Même si Hydro P-l est formellement en faillite depuis le 16 mars, le syndic ne peut la vendre car pour y arriver, il devrait liquider une dette de 17 millions $, répartie parmi une quarantaine de créanciers, dont certaines sociétés appartenant à Kuczer, a expliqué au Devoir celui qui remplaçait le syndic Savard à la réunion des créanciers, jeudi, le syndic intérimaire Albert Dionne, de Price Waterhouse.Actuellement, précise ce dernier, Hydro P-l aurait des actifs d’environ 10 millions $.C’est la banque Barclay’s, une société britannique qui a pignon sur rue à Montréal depuis plus de 50 ans, qui administre les deux mini-centrales d’Hydro P-l.La bapque a confié la gestion des deux ouvrages à Cascades Energies, une société de la famille Lemaire, qui possède et opère plusieurs mini-centrales électriques.Les revenus de la production, a précisé M.Dionne, sont versés directement à Barclay’s, qui avait une créance privilégiée et qui a obtenu de Kuczer une cession volontaire du contrat avec Hydro-Québec.In société d’Etat, ajoute M.Dionne, tient d’ailleurs toujours à la production de ces deux mini-centrales, dont la production totale dépasse légèrement 5 MW.«Le contrat est toujours valide, explique de son côté Denis Gagnon, responsable de la production privée chez Hydro-Québec.La centrale est exploitée par des gens responsables et efficaces.Nos livraisons ne sont pas touchées.» Le nouveau conseil «d’inspecteurs» d’Hydro P-l, qui remplace le conseil d’administration en période de faillite, regroupe des représentants de la Barclay’s, deux représentants des sous-traitants, dont plusieurs entreprises en construction et un représentant du ministère des Ressources naturelles (MRN), le propriétaire des droits d’eau publics utilisés par Hydro P-l.La présence du ministère public a été contestée jeudi par des autochtones de Belleterre, qui ont expliqué aux créanciers et au syndic qu’Hydro P-l turbinait en réalité de l’eau qui leur appartenait en vertu de traités anciens et qu’à ce titre, ils devraient siéger à la place du ministè- re.Une «slate» venant d’intérêts apparentés à Kuczer, explique M.Dionne, a tenté de se faire élire au «conseil d’inspecteurs» mais ce droit lui a été refusé par décision du président du fait qu’il s’agissait d’une société apparentée à la société en faillite.Si cette décision n’avait pas été prise, raconte le syndic intérimaire, un vote «stratégique» aurait pu être compromis jeudi.L’imbroglio pourrait s’épaissir davantage si cette décision du président du conseil devait être contestée en cour.Manitoba: les livres de promesses sont rangés Winnipeg (PC) — Un politicien veut équilibrer le budget,_ un autre veut que le gouvernement laisse tomber les paris, et un dernier a crié «Nous sauverons les soins de santé» pendant toute la campagne électorale.A vingt-quatre heures des élections de mardi au Manitoba, les chefs des trois principaux partis ont finalement pu ranger leurs livres de promesses.Le premier ministre Gary Filmon, le chef libéral Paul Edwards et le chef néodémocrate Gary Doer ont profité de la fin de semaine pour aller chercher des appuis dans les comtés-clefs.Tout au long des trente-cinq jours de cette cam- pagne, alors que le soleil d’avril faisait fondre les dernières traces de neige dans le centre du Canada, les trois chefs ont eu beaucoup de choses à dire.Le seul problème pour les électeurs pourrait être qu’ils n’étaient pas si différents les uns des autres.«Pour le spectateur moyen, ils ont tous l’air remarquablement semblables», déclarait le politologue Paul Thomas à mi-cam-pagne.Gary Filmon a, de toute évidence, été agile et rapide avec son budget du 9 mars, qui est devenu la base de la plateforme du Parti conservateur pour un «Manitoba fort».Le budget a précédé l’appel aux urnes de seulement quelques semaines.Le premier ministre a sans doute trouvé le plus beau filon de la campagne: une promesse d’équilibrer le budget dès cette année avec un surplus de 48 millions $, C’était un si beau filon que le NPD et les libéraux ont promis des surplus encore plus élevés.Les néo-démocrates ont dit qu’ils obtiendraient un surplus de 58 millions $, et les libéraux ont renchéri avec 80,7 millions $, si les chiffres du gouvernement étaient exacts.Bien entendu, les deux partis d’opposition ont également dit qu’ils ne croyaient pas que c’était le cas.GRANDE VENTE «étiquettes vertes» 3 jours seulement 24-25-26 avril 95 Prix pré-négociés et affichés sur tous les véhicules neufs ou démonstrateurs Transport et préparation inclus dans les prix affichés.Prix sur place seulement et sur véhicules en inventaire.Près de 2 millions de dollars d’inventaire à liquider.• Location à long terme disponible • Financement sur place • Maximum pour votre échange; toutes marques acceptées Prix réduits sur véhicules d’occasion également.CHEZ DUMOULIN, ÇA FAIT 25 ANS QU’ON EN FAIT UN PEU PLUS.n HLI 8115 boul.Lévesque est TST à 10 minutes à l’est du pont Pie-IX 665-7459,326-0033 (Mtl) Une année exceptionnelle ira iü i 4 * Fr ¦ * w PHOTO JACQUES GRENIER- LA NEUVIÈME ÉDITION de l’exposition des Femmeuses, qui s’est terminée hier après-midi, a été exceptionnelle à plus d’un titre: tout d’abord, par le nombre record de 7500 visiteurs qui se sont déplacés au cours du week-end pour admirer — et acheter — les œuvres de 70 artistes, exposées à l’usine Pratt & Whitney.Ce n’est pas tout: les organisatrices ont vendu un nombre record de 92 œuvres, sur les 137 exposées, recueillant la très respectable somme de 97 000 $.Ce montant comprend les dons (4 000 $) et la vente, à 20 $ chacun, de plus de 300 T-shirts de l’exposition.En fait, il n’en restait plus un à la clôture de l’événement hier.Les prix des œuvres allaient de 200 $ à 6000 $, ce dernier prix étant celui d’une œuvre de l’artiste Jeanne Rhéaume.Cette dernière fait partie du groupe des «super femmeuses», aux côtés, notamment, de Marcelle Ferron et Betty Goodwin.Mais chaque année, les organisatrices donnent également la chance à des artistes de la relève d’exposer leurs œuvres.Les artistes reçoivent la moitié des recettes de la vente des œuvres; l autre moitié est versée à sept maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence.Les dons et les recettes de la vente de T-shirts vont directement aux maisons d’hébergement.Fin du congrès de Human Life International i) Le message est passé, estime HLI «Au fond, les journaux nous ont aidés en parlant de nous» PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Les manifestations d’hostilité qui ont accompagné leurs débats n’ont aucunement ébranlé les dirigeants de Human Life International, ont assuré hier, à la clôture de leur congrès, plusieurs responsables de l’organisation d’origine américaine qui milite activement contre l’avortement, la contraception, la stérilisation, l’infanticide, l’éducation sexuelle, l’homosexualité, la pornographie.«Nous sommes enchantés du congrès.Au fond, les journaux nous ont aidés en parlant de nous [même négativement], estime M.Richard Bastien, porte-parole du Mouvement.Nous espérons même que le congrès insufflera un nouvel élan au mouvement pro-vie du Québec.» ROBIC DEPUIS 1892 AGENTS DE BREVETS ET MARQUES PROTECTION DES DROITS DE PROPRIETE INTELLECTUELLE LEGER ROBIC RICHARD AVOCATS 55, ST-JACQUES, MONTRÉAL, OUÉBED H2Y 3X2 Fax: (514)845-7874 Tél.: (514) 98 R.0*B*1«C Jla maîtïiic ciel Intangible! ^De La Rosa V fleuriste 475, Président Kennedy (Hôtel Delta) Montréal LIVRAISON Tél.: 985-3055 S.Q.A., , Q.S.A.Société québécoise de l’autisme 2300, boul.René-Lévesque O.Montréal, Québec, H3H 2R5 (514) 931-2215 L'autisme est un trouble envahissant du développement qui empêche nos enfants de comprendre correctement ce qu'il voient, ce qu'ils entendent, ce qu’ils ressentent.Donnez généreusement: 931-2215 Merci.Le président du mouvement Campagne Québec-Vie, Gilles Grondin, se réjouit également de «l’impact extraordinaire du congrès sur l’opinion publique».«On a parlé de nous en termes généralement négatifs mais on a parlé aussi de notre combat, de ce que nous disons sur l’avortement, la contraception.Au milieu du bruit, notre voix a été entendue», estimait-il, hier, à la clôture du congrès qui a réuni 1500 participants de divers pays.Une messe et une homélie du Rév.Pearce Lacey, de Toronto, ont mis fin à l’événement.La veille, samedi soir, une manifestation de gays et lesbiennes s’était tenue devant l’hôtel Radisson, lieu du congrès, pendant que les membres du mouvement ultra-conservateur recevaient le conférencier Randall Terry, emprisonné à plus d’une reprise pour ses méfaits commis d?ns des cabinets d’avortement aux Etats-Unis.Les protestations ont été plus calmes que celle du 19 avril, alors que 2000 manifestants s’étaient rassemblés pour dénoncer le mouvement, pendant que ses membres assistaient à une messe célébrée à leur intention dans la basilique Notre-Dame.En parlant du chahut, des insultes, des œufs et des tomates qui avait accueilli les militants à leur sortie de la messe, le père Paul Marx, fondateur du HLI, avait déclaré que «c’est la pire chose que j’ai vue n’importe où dans la monde».Un des porte-parle du mouvement, ici, M.Bastien, n’est pas loin de partager cette opinion.Il a déclaré hier qu’à son souvenir, seuls les Pays-Bas avaient réservé aux membres du mouvement un accueil aussi bruyant, il y a quelques années, lorsque s’y tint le congrès an- nuel du HLI.L’organisation a été fondée en 1981 par le père Marx.Ce dernier a rappelé samedi que le mouvement n’avait que 7000 $ lors de sa création, et qu’il en avait aujourd’hui 7 millions.Effectivement, les moyens du groupe sont impressionnants, et avec ses 80 employés permanents, il supervise 84 sections réparties dans 56 pays.HLI revendique 7000 membres au pays dont un millier au Québec.Quelque 130 participants du Québec s’étaient inscrits au congrès de Montréal.En faisant référence aux protestations qui ont jalonné les discussions de son mouvement, Gilles Grondin, du groupe Campagne Québec-Vie, dit comprendre cette réaction.«Les gens n’aiment pas se faire parler des enfants à naître qu’ils ont mis à mort.» De plus, M.grondin croit que la population, dans son ensemble, comprend les positions défendues.M.Grondin, qui revendique quelque 30 000 membres, a réfuté les accusations de racisme et d’antisémitisme dont HLI est la cible.Le dr.Bernard Nathanson, qui est d’origine juive, a reconnu ce week-end, a-t-il rappelé, qu’il y avait un nombre surprenant de juifs pratiquant l’avortement.«Il a disposé de cette accusation par ses propos», estime M.Grondin.Quant au racisme, M.Grondin est plutôt d’avis que les Québécois qui recourent à l’avortement et à la contraception sont ceux qui font preuve de «racisme à rebours», en réduisant le peuple canadien français.«C’est un auto-génocide donc un racisme contre nous-mêmes.Car pour remplacer ces petits bébés on en fait venir d’autres.C’est du racisme à rebours.» Marche arménienne sur Ottawa Ottawa (PC) — Ils étaient une centaine, âgés de 16 à 26 ans, en file indienne le long de la route 148.Ils ont marché de Montréal à Gatineau hier et marcheront encore aujourd’hui dans les rues d’Ottawa pour demander au gouvernement fédéral de reconnaître le génocide de leur peuple et de condamner la Turquie pour le sort qu’elle fait subir aux leurs.S’ils sont Québécois ou Ontariens de naissance, ils sont d’abord et avant tout Arméniens de descendance et membres de la Jeunesse arménienne.«Ça fait longtemps que nous voulons briser le silence», a expliqué Christine Jafalian.une des organisatrices de la marche rencontrée près de Thurso hier après-midi.Le génocide arménien a déjà fait plus de 1,5 million de victimes en 80 ans.«Le Québec et l’Ontario ont reconnu l'Arménie, il me semble que c’est le temps que le Canada prenne position et condamne les Turcs pour ce qu’ils font à notre peuple.» «Nous avons toujours voulu faire quelque chose pour appuyer la cause de nos parents et grands-parents, pour notre patrie, même si la plupart n’ont jamais vu ou visité l’Arménie parce que nous sommes les représentants de la troisième génération», a soutenu Manuel Keusseyan.«C’est notre façon à nous de prouver au gouvernement que nous sommes sérieux dans nos demandes, a renchéri Kevork Kata-royan.Nous avons tous grandi avec les histoires d’horreur de nos grands-parents et nous ne voulons pas avoir à les répéter à nos propres petits-enfants.» Ix* visage long, des crampes aux jambes, aux mollets et aux pieds, mais l’espoir et la fierté dans les yeux, la centaine de marcheurs avaient bien hâte d’arriver à destination, après plus de 72 heures.230 kilomètres de chemin et six mois de préparation.â L E 1) E V (II It .I, E I.H N U I 2 I A V U I I, 1 !) !) 5 A 3 -* LE DEVOIR ?-—- ACTUALITES LE CIE fM T RE À MONTRÉAL TO STRRSSG 5905 AUTOROUTE TRANSCANADIENNE.ST-LAURENT 748-6961 Parizeau prend le virage «Nous allons, M.Bouchard et moi, faire cette campagne référendaire la main dans la main.» LE DEVOIR Le premier ministre Jacques Parizeau a décidé de prendre le virage annoncé par le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, et entériné par la Commission nationale sur l’avenir du Québec.Profitant de son passage au congrès de l’Union des municipalités du Québec, il a fait le point dans les termes suivants: «La bisbille est terminée.Le rapport de la Commission nationale vient de nous réconcilier.Nous allons, M.Bouchard et moi, faire cette campagne référendaire la main dans la main.» M.Parizeau a réitéré son grand intérêt pour le rapport de la Commission qui est «le résultat des efforts de 50 000 personnes».Il a également affirmé que «ce rapport remarquable ouvre la porte à un certain nombre de possibilités», qu’il a présentées ainsi: «L’association avec le reste du Canada est incontournable sur certains plans, souhaitable sur d’autres et envisageable sur d’autres plans encore.Partant de là, nous pouvons tous prendre le virage ensemble.» Il a explicité sa pensée en mentionnant qu’une association au sujet de la monnaie est incontournable, que l’établissement d’un tribunal pour régler les différents avec le Canada (semblable à celui créé avec l’Accord de libre-échange) est souhaitable et qu’une association politique d’un Québec indépendant avec le Canada est envisageable.Le premier ministre québécois a réitéré son intention de tenir le référendum en 1995.Il a dit tout ignorer d’un rapport du sociologue Pierre Drouilly Jacques Parizeau suggérant que les forces souverainistes devraient donner une dernière chance au fédéralisme canadien et reporter la tenue du référendum au moins jusqu’en 1997.Selon un sondage Léger et Léger publié samedi l’option souverainiste remporterait plus d’appuis (42,6 %) avec Lucien Bouchard comme président du camp du OUI, à la place de M.Parizeau qui lui n’attirerait que 35,7 % des intentions de vote.«C’est très bien comme ça.Moi, je suis très heureux de ce résultat, je n'ai pas de problème avec ça», a eu le premier ministre comme réaction à cette préférence manifestée par les répondants au sondage.Hier, le Conseil québécois des gens d’affaires pour le Canada a ajouté sa voix à celles d’autres organismes d’affaires qui demandent la tenue du référendum dans les plus brefs délais.Son président, Pierre Côté, soutient que «devant un projet souverainiste qui bat sérieusement de l’aile, le gouvernement Parizeau a concocté une formule qu’il croit gagnante et rassembleuse mais qui est irréaliste et dont les coûts sont inestimables».M.Côté fait sienne l’opinion de l’Institut C.D.Howe à l’effet que le reste du Canada n’acceptera jamais de donner au Québec 50 % des voix dans une union nouvelle, alors que le système actuel ne lui en laisse que 25 %.Lucien Bouchard Plus rien n’empêcherait la fusion entre l’UMQ et l’UMRCQ LE DEVOIR Le nouveau président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), Gilles Vaillancourt, aura dès cette semaine des échanges avec sa vis-à-vis de l’Union des municipalités régionales de comté, Jacinthe Simard, sur le projet de fusion entre les deux organismes.Ce projet, vu d’un bon œil par l’UMQ, dans la mesure où la représentation unique du monde municipal permettrait notamment une concentration de leurs expertises, sera abordé de façon officielle avec la présidente de l’UMRCQ au cours des prochains jours.Une rencontre qui devrait normalement se traduire par la nomination d’un consultant externe chargé d’évaluer les retombées politiques et économiques d’une telle fusion.Cette semaine toujours, M.Vaillancourt, qui est maire de Laval, ouvrira les portes de la ville à Jacques Martin, vérificateur nommé la semaine dernière par le ministre des Affaires municipales, Guy Chevrette, pour vérifier le bien-fondé de plusieurs allégations de mauvaise gestion circulant à Laval.La-dessus, le maire Vaillancourt, qui en est à son deuxième mandat, demeure muet, convaincu que le vérificateur ne trouvera rien à redire sur la qualité de son administration.Par ailleurs, sur la question de la décentralisation des pouvoirs entre Québec et les municipalités, M.Vaillancourt s’attend à ce que Québec organise les premières consultations à ce sujet après la tenue du référendum sur la souveraineté, et ce, dans le cadre de 16 forums régionaux qui permettront de préciser la nature exacte des pouvoirs susceptibles d’être transférés aux municipalités.L’UMQ a une bonne idée des pouvoirs (et des revenus) qu’elle souhaite obtenir de Québec, mais se garde bien d’en parler publiquement, histoire, dit le maire Vaillancourt, «de ne pas dévoiler notre jeu avant que les véritables négociations ne commencent».Le maire reconnaît toutefois qu’un meilleur contrôle des budgets d’investissement publics fait partie des revendications de l’UMQ.«Pour le reste, vous verrez en temps et lieu.» A ce sujet, le premier ministre Parizeau, qui clôturait samedi le congrès annuel de l’UMQ, a promis qu’il effectuerait cette décentralisation «le plus possible dans les limites du régime constitutionnel actuel, mais à fond de train si le Québec devait devenir souverain».Gilles Vaillancourt a été élu vendredi à la tête de l’UMQ après avoir siégé six ans au conseil de l’organisme.Il a défait la mairesse de Saint-Romuald, Francine Dubé, et succède ainsi à Ulric Blackburn, maire de Chicoutimi.Il sera entouré au conseil d’administration par Peter Trent, maire de Westmount, Denise Lévesque (Rivière-du-Loup), Bernard Gagnon (Saint-Basile), Robert Pouliot (Ascot) et Peter Yeomans ÇDorval).Les maires de Montréal et de Québec, Pierre Bourque et Jean-Paul L’Allier siègent également au conseil.Un Québec souverain associé économiquement au Canada Bélanger: trente ans au moins pour conclure une union économique KATIA GAGNON PRESSE CANADIENNE A uébec — Le projet d’union écono-W inique et politique préconisé par le chef du Bloc québécois équivaut à la création d’un nouveau gouvernement central auquel un Québec souverain devrait nécessairement déléguer certains pouvoirs, croit le président du comité référendaire du NON, Michel Bélanger.«[Le projet d'union économique], c’est de dire qu’on aurait un gouvernement central et qu’on voudrait qu’il soit différent [de l’actuel gouvernement fédéral].C’est bien gentil, mais ce n’est pas un projet de souveraineté», a déclaré M.Bélanger à l’issue d’une allocution devant quelque 300 militants libéraux de la région de Québec.Selon M.Bélanger, le virage de Lucien Bouchard n’est, en réalité, qu’une reconstruction pure et simple du lien qui existe déjà entre le Québec et le Canada, car les institutions communes qui seraient créées entre les deux pays devraient avoir juridiction sur certains secteurs d'activités, comme les relations internationales ou l’agriculture.«On dit qu’on veut avoir tous les pouvoirs, mais on veut immédiatement en déléguer à un autre gouvernement central, lance-t-il.Quand on démolit une maison pour la reconstruire pareil, c’est plus cher que de peinturer les fenêtres.» Et dans l’éventualité où le Canada accepterait de négocier une telle association avec un Québec souverain, il faudrait au moins 30 ans pour y arriver, affirme-t-il, citant l’Union européenne en exemple.D’après lui, les souverainistes ne veulent, par ce nouveau virage, qu’«endormir» la population.«Ce qui compte, ce n’est pas la façon dont on recouvre tout ça.C’est le fond.Et le fond, c’est la souveraineté.» D’ailleurs, les récents sondages qui montrent qu’une majorité de Québécois seraient favorables à un projet de souveraineté assorti d’une association avec le reste du Canada n’inquiètent pas le capitaine du camp du NON.«Si on me demande “est-ce que je suis en faveur de la souveraineté si ça ne change rien dans le Canada”, évidemment, je vais répondre oui.Pourquoi je répondrais non?Rien ne nous dit que ces sondages indiquent une volonté d’accepter une sécession», ex-plique-t-il.Reste que M.Bélanger a transformé une bonne partie de son discoure aux militants en une mini-séancç de motivation, dans l’intention évidente de contrer une éventuelle démobilir sation des troupes libérales durant le long congé estival.«Même si nous n’avons pas l’intime conviction que le référendum aura lieu en automne, il faut faire comme si», a-t-il lancé, exhortant les militants à faire le plein de tous les votes afin d’aller chercher un NON clair et ainsi évacuer une fois pour toutes la question de la souveraineté.«Si le référendum devait être gagné à 5545, par exemple, le lendemain, on entendrait parler de la victoire morale du camp du OUI.Alors que si le vote c’était 62-38—ce qui est moins qu’en 1980 —, ça indiquerait que la tendance va en diminuant», a-t-il expliqué.Par ailleurs, M.Bélanger estime que le rapport de la commission nationale, qu’il n’avait toujours pas commenté, •constitue de la «propagande dithyrambique» du gouvernement péquiste.Le président du camp du NON trouve qu’i} est «profondément insultant» de dire aux Québécois qu’ils sont la somme de siècles d’échecs constitutionnels.Michel Bélanger iiSpti pM ; (AiÆyxoy i.q u « Quand on comprend tout ce qui est compris, am " tout compris1 299$ PAR MOIS* Très belle Jetta de l'année comprise.Transport compris dans un versement abordable*.Climatiseur compris.Système d'alarme intégré compris.Régulateur de vitesse compris.Radiocassette stéréo comprise.Moteur 2,0L, 4 cyl.115 ch compris.Direction assistée comprise.Freins assistés compris.Boîte manuelle à 5 vitesses comprise.Douzaine d'autres petits détails allemands si pratiques compris.299$ par 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MONTRÉAL 845-8267 Automobiles Popular 5441.RUE ST-HUBERT.MONTREAL 274-5471 Automobiles Rimar 5500, BOUL MÉTROPOLITAIN E., ST-LÉONARD 253-4888 Automobiles B.Duval 400, BOUL.ROLAND-THERRIEN, LONGUEUIL 679-0890 Marcel Synnott Automobile 1200, RUE BOURGOGNE, CHAMBLY 658-6645 Automobiles Stolz 13255, RUE SHERBROOKE EST, MONTRÉAL 642-6242 Automobiles F.M.16070.RUE ST-LOUIS, ST-HYACINTHE 773-9643 Park Avenue Volkswagen 8805, BOUL.TASCHEREAU OUEST, BROSSARD 656-4811 Campbell & Cameron 4050, AV.VERDUN.VERDUN 762-9777 Automobiles Niquet 1905, BOUL SIR-WILFRID-LAURIER, RTE 116, ST-BRUNO 653 1553 Nordest Volkswagen 10395.BOUL P1E-IX.MONTRÉAL 325-3422 Automobiles Sabric 125.RUE AIMÉ-VINCENT, VAUDREUIL 455-7941 RIVE-SUD Antilles Automobiles CHEMM LAROCQUE.VALLEYF1ELD 371-5563 Chambly Automobiles 335, BOUL TASCHEREAU.GREENFIELD PARK 671-7238 Chàteauguay Volkswagen 20.BOUL INDUSTRIEL CHÀTEAUGUAY 698-2261 St-Jean Volkswagen 815.CHEMIN GRAND-BERNIER NORD ST-JEAN-SUR-RICHEUEU 348-7309 RIVE-NORD Automobiles A.Bélanger 118.MONTÉE MASSON.MASCOUCHE 474-2428 Automobiles André Rivest 839.RUE NOTRE-DAME, REPENT1GNY 585-1700 Automobiles E.Lauzon 1384, BOUL.LABELLE, BLAINVILLE 430-1460 Automobiles Lafontaine 2031, BOUL.LABELLE.ST-JÉRÔME 438-4101 Automobiles Le Passant 125, RUE PRINCIPALE, LACHUTE 476-9966 Arbour Automobiles 700.BOUL DES LAURENT1 DES.LAVAL 343-3422 Butz Automobile 421.BOUL SAUVÉ.ST-EUSTACHE 627-4466 Degrandpre Automobiles 1128.RUE PIETTE, JOUETTE 756-4515 I, E I) li v 0 I R .I, E L II N I) I 2 4 A V R I L I !) !) 5 LES ACTUALITES Attentat d’Oklahoma City Clinton réclame de nouvelles mesures anti-terroristes D'APRÈS REUTER, AFP ET AP Oklahoma City — Le président américain Bill Clinton a demandé hier au Congrès d’accorder au gouvernement de nouveaux pouvoirs et de nouveaux fonds pour lutter contre le terrorisme national et international, a déclaré hier la Maison-Blanche.Selon un document distribué à Oklahoma City, où M.Clinton a assisté hier à un service religieux à la mémoire des victimes de l’attentat de mercredi dernier qui a fait au moins 71 morts et 150 disparus, ces mesures comprennent notamment la création d’une unité anti-terroriste sous l’autorité du FBI (police fédérale) et un renforcement des pouvoirs d’accès du FBI à certains documents privés comme les relevés téléphoniques, les rapports des sociétés privées évaluant la situation financière des consommateurs, ainsi que les registres des hôtels et motels.Lors d’une entrevue télévisée diffusée en soirée sur la chaîne CBS, M.Clinton devait annoncer les points suivants: ¦ le premier porte sur un appel au Congrès, pour qu’il vote «immédiatement» la loi anti-terroriste introduite par l’administration en février dernier.Ce texte, renforce déjà considérablement les pouvoirs de l’État fédéral.Un conseiller de M.Clinton, George Stephanopoulos, a toutefois indiqué que cette loi était particulièrement «centrée sur le terrorisme étranger».¦ Le deuxième porte sur la demande de nouvelles mesures afin d’«infiltrer et de démanteler les réseaux terroristes, à la fois étrangers et intérieurs».Outre les deux mesures mentionnées précédemment, M.Clinton veut le «financement total» d’une loi déjà votée qui donne une plus grande latitude au FBI pour pratiquer des écoutes téléphoniques après autorisation judiciaire, ainsi que la création d’un fonds spécial du FBI consacré au contre-terrorisme et à la protection contrç les activités de renseignement de l’étranger aux États-Unis.¦ Un examen sur la vulnérabilité des installations fédérales, sous la direction de l’«Attomey General» (ministre de la Justice), Janet Reno, qui aura 60 jours pour présenter des recommandations.¦ Le directeur du FBI, l’«Attomey General» et le conseiller de M.Clinton pour la sécurité nationale, Anthony Lake, sont chargés de rédiger une directive présidentielle contenant «toutes les mesures supplémentaires nécessaires pour combattre le terrorisme étranger et intérieur».M.Clinton devait aussi confirmer avoir ordonné la reconstruction du bâtiment Alfred P.Murrah et la réparation des autres édifices endommagés.Il demandera au Congrès de voter le financement néces-• saire, qui n’a pas encore été évalué.Cette série de mesures ne mentionne toutefois pas directement les milices d’extrême droite sur lesquelles l’attentat de mercredi a braqué les projecteurs.La Maison-Blanche n’a fourni aucune explication à ce sujet.H semblait toutefois possible qu’elle ait craint de provoquer des réactions violentes de certains de ces mouvements.A l’occasion de la cérémonie funèbre en hommage aux victimes de l’attentat d’Oklahoma City, le président Clinton a assuré hier que «la justice l’emportera» sur «les forces du mal».«Une des choses que nous devons à ceux qui se sont sacrifiés est le devoir de nous débarrasser des forces du mal qui ont donné naissance à cet acte diabolique», a dit le président américain.«Nous promettons de faire tout ce que nous pouvons (.) pour [les] amener devant la justice», a-t-il ajouté.Le département américain de la Justice a par ailleurs confirmé l’arrestation d’un deuxième suspect, David Iniquez, à San Bernardino, en Californie.Mais contrairement à ce qu’affirme la chaîne CBS, son signalement ne correspond pas au deuxième portrait-robot diffusé depuis jeudi par le FBI.David Iniquez est un déserteur de l’armée américaine.Les autorités de San Bernardino l’ont appréhendé après avoir été alertées par l’armée.Elles l’ont remis aux agents du FBI qui sont en train de l’interroger.Le premier suspect, Timothy McVeigh, un ancien de la guerre du Golfe de 27 ans, a été inculpé vendredi soir de participation à l’attentat.Selon le Washington Post, qui cite un responsable de la police fédérale, quatre hommes au moins ont participé à l’attentat et ils pourraient être plus nombreux.Les frères Nichols — Terry, 40 ans, et James, 41 ans — sont toujours entendus à titre de témoins.Le FBI continue de privilégier la piste des groupes paramilitaires d’extrême droite — «Milice du Michigan», «Patriotes de l’Arizona» — dont Timothy McVeigh et les frères Nichols seraient proches aux dires de plusieurs témoins.Les policiers vérifient ces informations’.Selon le New York Times, des dizaines de policiers quadrillent Kingman, en Arizona, dernière adresse connue de McVeigh, et le désert alentour qui sert de terrain d’entraînement aux «Patriotes de l’Arizo-na».Ces groupes luttent contre le gouvernement fédéral, «l’ennemi» responsable de la mort de 71 Davi-diens le 19 avril 1993 lors de l’assaut des forces fédérales contre le domaine de la secte à Waco, au Texas.L’attentat d’Oklahoma est survenu deux ans jour pour jour après cet incident Assassinat du numéro deux de la «Vérité supreme» Tokyo (Reuter) — Hideo Murai, numéro deux de la secte japonaise de la «Vérité suprême», soupçonnée d’avoir commis l’attentat au sarin du 20 mars dans le métro de Tokyo, est décédé après avoir été poignardé hier par un membre de l’exfreme droite nippone, a annoncé la police.Un porte-parole de la police a précisé que Hideo Murai, responsable de l’unité «Science et techonologie» de la secte Aum Shinri Kyo, n’avait pas survécu malgré à une intervention chirurgicale d’urgence et à d’importantes transfusions.Le dirigeant de la secte est décédé sept heures après avoir été frappé, devant le siège d’Aoum à Tokyo, à trois reprises à l’adbomen et une fois au bras avec un couteau de cuisine.L’agresseur, qui a dit se nommer Yuko Jo, a laissé tomber son couteau après l’agression et s’est rendu aux policiers qui surveillaient le siège de la secte.D’ascendance coréenne, celui-ci a déclaré à la police qu’il appartenait à un groupe nationaliste extrémiste de Mie, localité du centre du Japon.Cette agression intervient au moment où la presse japonaise affirme que la police pense détenir des preuves suffisantes pour impliquer les dirigeants de la secte dans l’attentat au gaz sarin du 20 mars dernier.Selon l’agence Kyodo, la police envisage d’interpeller cette semaine une vingtaine d’autres membres de la secte pour complot en vue de meurtre.Depuis l’attentat au gaz du métro de Tokyo, qui a fait 12 morts et 5000 blessés, les locaux de la secte ont été l’objet de descente de police pratiquement CARRIÈRES ET PROFESSIONS Administrateur PARACHUTE est une maison d'édition qui produit principalement une revue d'art contemporain du même nom et qui organise des activités (expositions, colloques, etc.) dans le domaine des arts visuels depuis 20 ans.La revue s'est acquis une réputation d'excellence au Canada comme à l'étranger et opère à un niveau international.Nous sommes à la recherche d'une personne qui puisse participer au développement stratégique de l'organisme.Définition de tâches - concevoir et mettre en oeuvre un plan de développement en collaboration avec le conseil d'administration - effectuer les demandes de subventions et suivi - effectuer la planification et le contrôle budgétaires - gérer les comptes à recevoir et à payer - superviser la distribution, superviser la vente de publicité, superviser la gestion d'abonnements et la promotion - coordonner le travail des trois employés responsables de la distribution, de la promotion et des abonnements, de l'archivage et du secrétariat.Qualifications requises - soit un baccalauréat universitaire en administration des arts ou une expérience équivalente accompagnée d'une connaissance du milieu des arts et de l'édition - soit un baccalauréat universitaire en histoire de l'art ou en communications et une expérience administrative de 5 ans et plus - connaissance parlée et écrite du français et de l'anglais.Les personnes intéressées doivent postuler au plus tard le 1er mai 1995.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae et une lettre d'intention à: PARACHUTE, revue d'art contemporain 5 4060, boul.St-Laurent, b.501, Montréal (Qc) H2W 1Y9 OFFRE D’EMPLOI POSTE EN ÉTUDES CINÉMATOGRAPHIQUES Le Département de français de l’Université Laurentienne désire combler un poste en études cinématographiques pour l’année universitaire 1995-1996.Il s’agit d’un contrat de 10 mois s’étendant du 1er août 1995 au 31 mai 1996, au rang de professeur adjoint.Le poste exige le doctorat ou l’équivalent et de l’expérience au niveau universitaire ou collégial dans le domaine des études cinématographiques.Faire parvenir un curriculum vitae avant le 31 mai 1995 à: Directeur Département de français Université Laurentienne Sudbury (Ontario) P3E 2C6 L’Université Laurentienne souscrit au principe de l’équité en matière d'emploi et encourage toutes les personnes qualifiées, y compris les femmes, les autochtones, les membres des minorités visibles et les personnes handicapées à poser leur candidature.Conformément aux exigences de l’Immigration canadienne, cette annonce s’adresse en premier lieu aux citoyens et citoyennes canadiens ainsi qu’aux résidents et résidentes permanents.m Université 5 Laurentienne Uarrihres ! * PROFESSIONS LE Les lundis, mercredis, et vendredi s Inclusivement.tous les jours.Lors de ses perquisitions dans les locaux de la secte, là police a découvert tous les ingrédients nécessaires à la fabrication du saritr.Hideo Murai, qui était âgé de 36 ans, apparaissait quotidiennement à la télévision pour défendre la secte.La police soupçonne l’unité dont il était responsable d’avoir fabriqué le liquide qui a été libéré dans le métro de Tokyo.Une centaine d’adeptes de la secte ont déjà été interpellés.Selon la police, Hideo Murai dirigeait la secte de-, puis que son chef Shoko Asahara a.pris la fuite la veille de l’attentat de To-, kyo.Hideo Murai était un astrophysi-sicen diplômé de la prestigieuse uni-’ versité d’Osaka.Samedi, le journal: Mainichi citait un extrait de son jour-! nal rédigé en 1991 et dans lequel il.prédisait que la secte prendrait le pou-: voir au Japon avant la fin du siècle.«Le fondateur et chef d’Aum, Shoko Asahara, sera emprisonné au1 cours des années 1990, mais son pro-' cès montrera l’existence de pouvoirs' surnaturels et l’ensemble des 100 millions de Japonais deviendront des adeptes d’Aum», écrivait-il.Hideo Murai prédisait aussi qu’une guerre mondiale «définitive» éclaterait après la mort d’Asahara.Nouveau Jk£t Brunswick POSSIBILITÉS D’EMPLOI -Nous offrons l’Égalité d'accès à l'emploi-Selon le nombre de candidatures au(x) concours suivant(s), les exigences concernant les années d’expérience et la scolarité peuvent être accrues.PHARMACIEN-NE CONSEIL 43 134 S À 56 758 $ PAR ANNÉE Le ministère de la Santé et des Services communautaires recherche une personne pour combler le poste de pharmacien-ne conseil à la Division des services aux établissements de Fredericton.Il s'agit d'un poste comportant d'importantes responsabilités et qui requiert des compétences en matière de gestion, d'administration et d’évaluation des pharmacies d’hôpitaux.La personne choisie veillera, par le biais de services de consultation, à la bonne marche des services pharmaceutiques hospitaliers fournis par les hôpitaux et les foyers de soins, et conseillera les représentants des hôpitaux, des foyers de soins et du ministère.Vous devez posséder un baccalauréat des sciences (pharmacie) et posséder un minimum de 8 années d'expérience connexe, dont au moins 6 en gestion de services pharmaceutiques hospitaliers.En outre, un stage de formation en pharmacie dans le cadre d'un programme reconnu sera considéré comme un atout.La personne devra également satisfaire aux critères d'admission de l’Ordre des pharmaciens du Nouveau-Brunswick et l’Ordre des pharmaciens d’hôpitaux canadienne.La connaissance de l’anglais et du français parlés et écrits est nécessaire.Ce concours prendra fin lorsqu'une personne qualifiée sera trouvée.N’hésitez pas à faire parvenir votre curriculum vitae au Ressources humaines, Ministère de la Santé et des Services communautaires, C.P.5100, Fredericton, N,-B., E3B.5G8, en précisant le numéro de concours NB 35-95-0006 Vous pouvez vous procurer une formule de demande d'emploi à n’importe quel bureau du gouvernement provincial.Le Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue offre des services de formation de niveau collégial, au plan préuniversitaire et technique, à toute la population jeune et adulte de la région.Au siège social situé à Rouyn-Noranda, se greffent les pavillons de Val-d'Or et d'Amos.Directeur général ou Directrice générale Sous l'autorité du conseil d'administration, vous assumerez la responsabilité de la mission et du plan de développement du Collège.Vous favoriserez la concertation, la qualité et l'efficience des services.Vous assurerez l'intégration cohérente des volets administratifs, opérationnels et pédagogiques du Collège ainsi que des relations avec les partenaires du milieu.Vous veillerez à la mobilisation de l'ensemble du personnel et à l'équilibre budgétaire du Cégep.Exigences Vous possédez une solide expertise en gestion et une vision stratégique du développement d'un collège.Vous maîtrisez des habiletés de communication, de leadership, de relations publiques et de gestion du changement.Vous êtes sensibilisé à l'évolution du milieu et aux besoins de la réalité régionale.Vous possédez un diplôme universitaire de deuxième cycle (ou de premier cycle avec une vaste expérience) dans un champ de spécialisation approprié ainsi qu'au moins huit années d'expérience pertinente dont un minimum de cinq dans des fonctions d'encadrement, de préférence dans le domaine de l'éducation.Rémunération et conditions Le poste est attribué par mandat d'une durée minimale de trois ans et maximale de cinq ans, renouvelable.Le salaire et les conditions de travail sont conformes au règlement ministériel en vigueur.Votre curriculum vitoe incluant les attestations et preuves de scolarité requises, occompogné d'une lettre motivant votre intérêt pour le poste, doivent parvenir avant 17 heures, le 8 mai 1995, à l'adresse suivante: Monsieur Jacques Ouellet, Président du conseil d'administration.Concours «Direction générale», CÉGEP DE L'ABITIBI-TÉMIS-CAMINGUE, 425, boulevard du Collège, C.P.1500, Rouyn-Noranda (Québec) J9X 5E5.Ce poste est disponible également aux femmes et aux hommes.Le cégep, une présence essentielle Université de Sherbrooke est un établissement de renommée nationale et Internationale qui accueille dans un environnement d'une qualité exceptionnelle, près de 21 000 étudiants et étudiantes provenant de tout le Québec et d'ailleurs.Elle est particulièrement reconnue pour l'importance de sa recherche, pour la qualité et le caractère novateur de ses programmes d'enseignement et pour son régime coopératif favorisant la formation pratique en milieu de travail.DOYEN ou DOYENNE Faculté de médecine Un comité de mise en candidature a été constitué, selon les Statuts de l'Université, en vue de la nomination d'un doyen ou d'une doyenne de la Faculté de médecine.Le Comité invite toute personne ou tout organisme intéressé à faire des recommandations, commentaires ou suggestions relativement à cette nomination à les présenter par écrit ou en audience, en s’adressant à : Daniel Ménard, secrétaire Comité de mise en candidature Département d'anatomie et de biologie cellulaire Faculté de médecine Université de Sherbrooke 3001,12e Avenue Nord Sherbrooke (Québec) J1H5N4 Téléphone: (819)564-5278 Les personnes Intéressées à présenter leur candidature doivent faire parvenir leur curriculum vitae détaillé au secrétaire du comité.La date limite pour demander une audience, soumettre une intervention écrite ou encore pou poser sa candkJatue est fixée au 15 mai 1995.LUniversifé de Sherbrooke respecte le principe de t équité en matière dompioi.UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE ¦ Agence de communication en croissance ¦ cherche ÇOLLABORATEURS(TRICES) EXTERNES POUR MANDATS RÉGULIERS • Relations de presse (Communiqués, conférences de presse, suivi, entrevues, etc.) • Rédaction (Discours, articles, brochures, dossiers, etc.) Domaines • Alimentation, finance, technologie, gestion Exigences • Expérience démontrée • Respect des échéances • Créativité Equipement • Ordinateur, télécopieur, modem • Lien Internet ou courrier électronique Faire parvenir un C.V.et indiquer la rémunération souhaitée.Dossier 1546 Le Devoir C.P.6033, Suce.Place d'Armes 5 Montréal (Québec) m H2Y 3S6 m ê Laurentian Ç£p Université University ^§7 Laurentienne Le département de science économique de l’Université Laurentienne sollicite des candidatures pour un poste menant à la permanence.Le candidat doit détenir un Ph.D.ou être sur le point de l’obtenir.Tous les champs de spécialisation seront considérés.La personne retenue enseignera en français.La date d’entrée en fonction est le 1er juillet 1995.Conformément à la politique de l’Université, le bilinguisme passif (français/anglais) est une condition d’obtention de la permanence.L’Université offre gracieusement à ses professeur(e)s des cours de langue seconde.En conformité avec les exigences canadiennes de l’immigration, la préférence sera accordée aux citoycn(nes) canadicn(nes) et aux résident(e)s permanent(e)s.L’Université laurentienne applique une politique d’équité dans l’emploi et encourage toutes les personnes qualifiées, y compris les femmes, les Autochtones, les membres des minorités visibles et les personnes handicapées, à poser leur candidature.Ce poste est sujet à l’approbation budgétaire.On fera parvenir avant le 5 mai 1995 son curriculum vitac et le nom de trois références à: Claude Vincent, Coordonnateur du programme français.Departement de science économique.Université laurentienne.chemin du lac Ramscy.Sudbury (Ontario) P3E 2C6 L E I) E V DIB, L E I.II N I) I 2 1 A V It I 1.I !) !) f> a r> LE DEVOIR LE MONDE I lôtel-Rcstaurant 514-229-2991 L'Eau A la Bouche uimiaux Sit'-Adèle, l.aurentldes TAKII SPECIAL Réunion,* d’affaire,* à purlir tie 47,n» s par pers.,
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