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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1995-08-23, Collections de BAnQ.

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Vol.I.X X X V 1 -?FONDE EN 19 10 ?- LE DEVOIR N o I 1) (1 ?M O N T 11 K A I.I.K M K 11 (' Il E D I 2 :i A O l! T I !» !> û i ;> o I* S t v g To r onto I $ 10* Gilles Lesage PERSPECTIVES De 35 heures à 35 jours Après la date, LA question en question Maintenant que le mois référendaire est enfin connu — entre la fin d’octobre et la mi-novembre —, LA question en question fera l’objet de spéculations et de suspense au cours des prochaines semaines.Qu’il s’agisse d’une précampagne, comme celle de Mario Dumont aujourd’hui en Estrie, ou d’une campagne préréférendaire, comme celle de Lucien Bouchard dans la région de Québec, le train a quitté la gare et rjen ne saurait désormais le freiner.En incitant tout le monde à prendre ses vacances en juillet, en se lançant ensuite dans toutes sortes d’activités, le premier ministre a lui-même donné, comme il se doit, le signal du départ.M.Parizeau veut être fidèle à l’horizon 1995 qu’il s’est lui-même imposé.Il veut surtout capitaliser sur l’effet bienfaisant que la signature de l’entente tripartite avec MM.Bouchard et Dumont a eu, en juin, et qui, selon des sondages internes, accorderaient une mince majorité de «OUI au camp du changement», selon la publicité du Conseil de la souveraineté.M.Parizeau a lui-même alimenté et restreint les conjectures, lundi, en écartant quelques dates et en en évoquant d’autres plus propices.En principe, le référendum pourrait avoir lieu n’importe quel lundi d’octobre.Mais pour qu’il se tienne le 9, le 16 ou le 23, il faudrait que l’Assemblée nationale soit convoquée dès aujourd’hui, mercredi prochain ou le 6 septembre.Le premier ministre a assuré qu’elle ne serait pas convoquée la semaine prochaine, ce qui exclut donc la mi-octobre.Le lundi 23 octobre reste donc possible.Mais il faudrait alors que le dépôt du projet de loi ou de LA question se fasse le mercredi 6 septembre, soit en pleine semaine de recensement (du 5 au 10).Cette période étant cruciale pour les deux camps et éminemment propice au fameux «pointage» du OUI et du NON, il serait surprenant que le chef du OUI oblige ses ministres et députés à venir siéger à Québec.Pour l’heure, les indices portent au contraire à croire que l’on profitera au maximum du dernier recense ment de porte à porte, à la main, faisant du mercredi 13 le grand jour.Le décret référendaire serait alors pris le dimanche 1er octobre, la, consultation populaire ayant lieu le lundi 30 octobre.A partir de ce scénario de base, bien d’autres sont possibles, selon que le gouvernement veut ralentir ou modifier le rythme ou non.Et rien n’interdit que le référendum se fasse en novembre, après les élections municipales, soit le 20 ou le 27, ou même, en cas de force majeure, le 4 décembre.En 1985, par exemple, les élections générales ont eu lieu le 2 décembre, et personne n’a été privé de ses droits fondamentaux.Ce sera une campagne «officielle» courte, entre 29 et 35 jours au maximum, ce dont personne ne se plaindra.Cependant, outre qu’elle soit déjà engagée à toutes fins utiles — même si le camp du NON prend plus de temps à démarrer —, elle sera précédée d’un long débat à l’Assemblée nationale.Le précédent à cet égard est celui du printemps 1980.La question présentée par M.Lévesque a mois de décembre précédent avait alors fait l’objet d’un débat intense de 35 heures, réparties sur trois semaines, comme un drame classique, que le gouvernement péquiste avait remporté haut la main.C’est après que les choses s’étaient gâtées.Qu’en sera-t-il cette fois?Au lieu d’une question, M.Parizeau a soumis en décembre un avant-projet de loi, qui a fait l’objet de consultations régionales et nationales, qui a donné lieu au «virage» préconisé par M.Bouchard et, finalement, à l’entente tripartite de juin dernier.En plus de se prêter à la «carte postale» d’Alma, la semaine dernière, le trio du OUI en est à fignoler l’essence et la substantifique moelle de LA question.M.Parizeau insistera-t-il sur sa lancée d’un projet de loi, quitte à le laisser à l’état d’ébauche législative pour ne pas prêter flanc à une obstruction systématique des libéraux de M.Johnson?Mais alors, lui qui avait si mal avalé et défendu la si longue et tortueuse question de mai 1980 — parce qu’elle ne posait pas, à ses yeux purs et durs, la vraie question — comment s’y prendra-t-il pour l’imposer, cette fichue question, à la fois simple, claire et gagnante?«Le Québec est un pays souverain», stipulait l’avant-projet, assortissant cette affirmation péremptoire d’une offre de partenariat au Canada.En décembre, il ne s’agissait que d’union économique et de marché commun canadien.Depuis lors, sous la poussée de MM.Bouchard et Dumont, il est question d’institutions politiques communes, voire d’une nouvelle union Canada-Québec, dans l’esprit du jeune chef de l’ADQ et de ses inspirateurs.Comment ce partenariat — qui faisait hurler M.Parizeau naguère et jadis — se traduira-t-il dans une question précise et concise, accessible à tout le monde?Fort des audiences populaires et du projet de société que l’on réclame à grands cris du gouvernement, le premier ministre a mis de l’eau dans son vin souverainiste, quoi qu’il en soit.Maintenant qu’il s’est fait une tête sur la date, à quelques semaines près, LA question est sur toutes les lèvres.D’ici la fête du Travail, faites vos jeux.Les paris sont ouverts sur la teneur et la longueur.Comment le partenariat se traduira-t-il dans une question précise et concise, accessible à tout le monde?INDEX MÉTÉO Agenda ,.,B6 Avis publics.B5 Classées .B4 Culture .B8 Économie .B2 Éditorial .A6 Le monde .A5 Mots croisés.B4 Les sports.B5 Montréal Ensoleillé avec passages nuageux le matin.Ennuagement par la suite.Max: 24 Québec Ciel variable.Max: 22 Détails en B 4 - L'ÉCONOMIE Le taux d'escompte baisse de 12 points à 6,70 % PAGE B 2 LES ACTUALITÉS Le succès touristique peut tuer PAGE A 4 CULTURE Quelques audaces malgré les compressions à Radio-Québec PAGE B 8 Pour une réorganisation du travail Québec pourrait réduire la semaine de travail et limiter le nombre d’heures supplémentaires pour forcer la création d’emplois KONRAD YAKABUSKI LE DEVOIR * Dans le but de briser l’impasse actuelle en matière de création d’emplois, un rapport interne du ministère de l’Emploi recommande au gouvernement de réduire par voie législative la durée normale de la semaine de travail, de plafonner le nombre d’heures supplémentaires que les employés peuvent effectuer chaque année et de faire passer la rémunération des heures supplémentaires «extraordinaires» de 1,5 à deux fois le salaire normal.I)e telles mesures serviraient, fait-on valoir dans le rapport dont Le Devoir a obtenu copie, à inciter les employeurs à embaucher de nouveaux effectifs au lieu de recourir systématiquement aux heures supplémentaires.Elles contribueraient ainsi à atténuer la tendance actuelle selon laquelle une minorité croissante de travailleurs effectuent plus de 50 heures par semaine alors qu’une proportion de plus en plus importante de leurs concitoyens se voient exclus du marché du travail.La mise en pratique des recommandations de l’étude, acheminée il y trois semâmes à la ministre Louise Harel, bouleverseraient profondément l'organisation actuelle du travail au Québec, la ramenant plutôt dans le giron du modèle européen.En effet, le rapport recommande que l’on augmente la durée du congé parental de 34 semaines à 52 semaines tout en garantissant aux parents qu’ils puissent réintégrer le poste qu’ils occupaient à la fin de leur congé.Sont également proposées des mesures obligeant les employeurs à octroyer aux salariés à temps partiel certains VOIR PAGE A 8: TRAVAIL Tous contre un «C est moi qui ai précisé conditions PHOTO JACQUES NADEAU LA CONFERENCE annuelle des premiers ministres provinciaux, qui se met en branle ce soir à St.John’s (Terre-Neuve), marquera une première pour Jacques Parizeau et le leader conservateur de l’Ontario Mike Harris (en bas à gauche).M.Parizeau n’y fera, cependant qu’une brève apparition pour discuter de commerce interprovincial.Et bien que la question ne soit pas à l’ordre du jour officiel, la rencontre devrait aussi être l’occasion pour ses neuf homologues, à commencer par Clyde Wells (en haut), Ralph Klein et Frank McKenna, de peaufiner leur stratégie en vue de la campagne référendaire au Québec.Entre le commerce et la Constitution À l'aube de la campagne référendaire, la Conférence des premiers ministres trébuchera-t-elle sur l'unité nationale?JEAN DION LE DEVOIR Il ne passera qu’en coup de vent, mais ce pourrait bien être le genre de brise qui annonce la tempête.Au moment où la classe politique du pays tout entier commence à subir les contrecoups de l’onde de choc «séparatiste» et où certains se prennent à évoquer, encore que du bout des lèvres, la Constitution taboue, la 36e Conférence annuelle des premiers ministres provinciaux, qui s’ouvre ce soir à St.John’s (Terre-Neuve), devrait mettre en vedette l'homme qui tient probablement le moins à parler d’un réaménagement du Canada: Jacques Parizeau.Ils seront donc dix à table, mais c’est bien parce que le principal intéressé a pu faire mettre au menu le plat de son choix qu’il Plusieurs craignent que Jacques Parizeau ne «détourne» l’événement à son profit daigne faire une apparition éclair.«C’est moi qui ai précisé à quelles conditions j’irai.Et ce .n’est pas pour discuter de changements constitutionnels», s’est-il fait fort de rappeler en Mau-ricie lundi.Et que sa brève présence contribue à orienter l’essentiel des discussions paraît inévitable.Mais qu’elle permette de dégager chez ses «homologues malgré lui» un véritable consensus sur la marche à suivre pour contrer la menace, voilà qui est beaucoup moins certain.Officiellement, les chefs de gouvernement doivent se pencher, pendant les trois jours que durera la Conférence, sur les correctifs à apporter à l’entente sur le commerce interprovincial conclue en 1994 — item inclus à la demande expresse Le village de Parent en sursis Les flammes n’ont pas progressé au cours des 24 dernières heures, mais la situation demeure critique LE DEVOIR ET PC Rongés par l’inquiétude, les quelque 500 citoyeps de Parent, évacués lundi en raison du feu de forêt qui menaçait cette localité de la Haute-Mauricie, commençaient hier leur séjour dans les villes d’accueil de Mont-Laurier et La Tuque.Même si les flammes n’ont pas progressé au cours des dernières 24 heures, ces résidants, qui ont tout laissé derrière eux, demeuraient plongés dans l’angoisse.La plupart des citoyens évacués étaient obsédés par une seule et même pensée: et si les flammes terrassaient Parent, ne laissant derrière elles qu’un manteau de cendres à la place du petit village?Ils ont été rassurés lorsque des porte-parole de la Sécurité civile ont affirmé en début de soirée que la municipalité, située à 170 kilomètres au nord-est de Mont-Laurier, n’était plus menacée par les flammes.La situation demeure critique, mais la progression de l’incendie, qui couvre un territoire de 40 000 hectares, ou 400 kilomètres carrés, a été partiellement ralentie.Les citoyens ne pourront cependant pas regagner leur village avant quelques jours, car les risques d’incendie Les feux brûlent de façon incontrôlable sur 100 000 hectares de forêts au Québec VOIR PAGE A 8: FEU Les agriculteurs sont-ils à l’abri de la loi sur l’environnement?LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR Ly avant-projet de loi du gouvernement Parizeau sur la i protection du territoire agricole soustrait les agriculteurs à des dispositions fondamentales de la Loi de l’environnement et du Code civil, et il légalise plusieurs de leurs pratiques, dites «normales», qui sont à l’origine de la détérioration de l’environne-ment de plusieurs régions du Qué- U avant-projet bec.C’est ce que soutiennent les juristes réunis au sein du Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE) dans une analyse juridique de l’avant-projet de loi dévoilé à la mi-juin par le gouvernement et qui fera l’objet de discussions en commission parlementaire demain.Ce document, obtenu par Le Devoir, indique au gouvernement que son avant-projet de loi «sur le droit de produire» crée deux catégories de justiciables devant la Loi de l’environnement et qu’il réduit, sans justification, l’accès des citoyens ordinaires à une justice équitable ainsi que le pouvoir municipal de contrôle des nuisances par voie réglementaire et de la planification territoriale.Pire, soulignent les juristes environnementaux, l’immunité de poursuites offerte par le gouvernement Parizeau aux agriculteurs est non seulement inique par rapport aux autres secteurs économiques, comme l'industriel, mais elle crée un précédent aussi important que dangereux.de loi «sur le droit de produire» crée deux catégories de justiciables, disent les juristes du CQDE VOIR PAGE A 8: CONSTITUTION VOIR PAGE A 8: LOI le: TRAVAIL «Cette politique doit nécessairement être soutenue par les partenaires», dit Louise Harel SUITE DE I.A PAGE 1 des mêmes avantages sociaux dont jouissent les travailleurs à temps plein — comme l'assurance-médica-ments et les soins dentaires — et accordant à tout employé le droit à une troisième semaine de vacances dès la première année de service.Le document de travail de 153 pages a été distribué cette semaine auprès des membres de la Conférence permanente de l’adaptation de la main-d’œuvre.Cette instance, à laquelle siègent les présidents des quatre principales centrales syndicales, du Conseil du patronat, de l'Association des manufacturiers, de la Fédération des chambres de commerce et du Mouvement Desjardins, doit soumettre à Mme Harel ses propres recommandations quant aux propositions avancées dans le rapport au plus tard en décembre.Consciente de la nature controversée de plusieurs de ses recommandations et du besoin de rallier à la fois le patronat et le mouvement syndical, Mme Harel se montre prudente à propos du document préparé par une équipe de la Direction des politiques du ministère.«C’est certain que notre intention est d’établir une politique gouvernementale sur la réduction et l'aménagement du temps du travail, a-t-elle déclaré hier au Devoir.Mais cette politique doit nécessairement être soutenue par les partenaires [socioéconomiques], à défaut de quoi elle n’a que la valeur du papier sur lequel elle est rédigée.» Mme Harel jouit néanmoins, dans cette démarche, d’un mandat du comité des priorités du conseil des ministres.Ce dernier l’a chargée en juin dernier de consulter la Conférence permanente sur «les actions et orientations gouvernementalès à prendre» en matière de ré- aménagement du temps de travail ainsi que sur l’échéancier nécessaire à la mise en œuvre d’une telle politique.Le rapport constitue ainsi une première démarche du gouvernement péquiste en ce qui a trait à l’élaboration d’une politique globale d’emploi.Une telle politique, qui s’inscrit dans les engagements électoraux du Parti québécois, viserait un réaménagement du temps de travail afin de favoriser à la fois la création d’emplois et l’accroissement de la flexibilité des entreprises aux prises avec les défis de la mondialisation.Sur ce dernier front, le rapport propose que l’on permette aux employeurs d’allonger la semaine de travail pendant certaines périodes de l’année sans subir de coûts additionnels en primes d’heures supplémentaires.Un tel allongement serait toutefois conditionnel à ce que la durée hebdomadaire moyenne ne dépasse pas 39 heures sur une base annuelle.Cette condition servira d’incitation au patronat à en arriver à une réduction du temps de travail.«L’allongement de la période de référence pour le calcul de la moyenne hebdomadaire de travail est une tendance que l’on retrouve dans les pays industrialisés», surtout en Europe, fait-on remarquer dans le rapport.Il a pour objectif de permettre aux entreprises de planifier la production en fonction de la demande, soit en fonction des «hautes périodes».Pour les employés, «l’avantage de la modulation tient aux heures de liberté dont ils disposent pendant les “basses périodes”, tout en continuant à recevoir le même salaire».Actuellement, la Loi sur les normes de travail permet aux employeurs québécois d’étaler dans certaines circonstances les heures de travail des salariés sur une base maximale de seulement quatre semaines, et ceci, seulement après avoir obtenu une dispense spéciale de la Commission des normes du travail de déroger à la règle qui limite la durée normale du travail à 44 heures par semaine.En ce qui a trait à cette dernière, le document du ministère recommande qu’on la ramène à 40 heures.Les heures de travail effectuées en sus de ce seuil devraient ainsi être rémunérées à 1,5 fois le taux horaire normal.Cette norme est déjà en vigueur dans quatre provinces canadiennes et s’applique également aux salariés régis par le Code canadien du travail.l^e rapport invite également le gouvernement à considérer la possibilité d’emboîter le pas à la France et de réduire la semaine normale de travail à 39 heures, ce qui constituerait un précédent en Amérique du Nord.Un tel geste «offrirait l’avantage de signaler à la société l’importance accordée au temps de travail comme mesure de relance de l'emploi, dans une perspective de solidarité nationale», fait-on savoir.Bien que son impact soit moindre, le passage d’une norme de 44 heures à une norme de 40 heures signifierait une rupture importante avec le statu quo.La durée normale de la semaine de travail, telle que fixée par la loi, sert de point de repère dans les conventions collectives.Or, puisque la loi n’a pas été modifiée depuis 1980, on ne remarque pas «de tendance au changement ni pour le nombre de jours travaillés par semaine ni pour le temps de travail» depuis quinze ans, fait-on valoir dans le rapport du ministère.En ce qui a trait au phénomène grandissant des heures supplémentaires, le document affirme que le nombre d’heures supplémentaires effectuées au Québec en 1993 constituait l’équivalent de 33192 emplois à temps plein.Afin de remédier au recours excessif des employeurs aux heures supplémentaires, on propose trois mesures: fixer un contingent annuel d’heures supplémentaires, par exemple 100 heures par employé: obliger les entreprises à rémunérer à deux fois le salaire normal les heures supplémentaires «extraordinaires», par exemple dès la 49“ heure de travail de la semaine; et accorder à tout salarié le droit de refuser de faire des heures supplémentaires «extraordinaires» sans risque de sanctions.Le rapport note que, «compte tenu du plafonnement des charges sociales reliées aux salaires (par exemple, cotisations à la caisse de l’assurance-chômage et au régime des rentes, à la CSST, etc.), il faudrait que la rémunération des heures supplémentaires passe au moins à deux fois le salaire normal pour que les entreprises soient carrément incitées à embaucher au lieu de recourir à cette pratique».Dans cette optique, l’instauration d’une prime de deux fois le salaire normal dès la 49“ heure «constituerait un changement assez important dans les pratiques en vigueur au Québec» car la vaste majorité des conventions collectives ne prévoient qu’une prime de 1,5 fois le taux régulier indépendamment du nombre d’heures supplémentaires travaillées.Le document de travail soulève également la possibilité de déplafonner des charges sociales pour qu'elles tiennent compte de l’accroissement du salaire versé pour les heures supplémentaires, ce qui rendrait ces dernières beaucoup moins intéressantes aux yeux des employeurs et des employés.Mais le document se borne à préciser qu’un tel changement devrait s’inscrire dans une réforme en profondeur de la fiscalité, ce qui dépasse le mandat du ministère.LOI Plus du tiers des établissements agricoles du Québec ne se conforment pas encore aux normes sur les fumiers SUITE DE LA PAGE 1 L’avant-projet de loi dévoilé par Québec en juin est censé «assurer le droit de produire» des agriculteurs.Ses «exonérations» aux règles environnementales et civiles surviennent au moment où ce secteur économique est en passe de devenir le pollueur numéro un de la province.Jusqu’ici nez à nez avec le secteur industriel pour les charges polluantes globales, l’agriculture passera au premier rang quand, le 1er septembre, les principaux pollueurs industriels de la province, les papetières, tomberont sous le coup des nouvelles normes de rejet.Plus du tiers des établissements agricoles du Québec ne se conforment pas encore aux normes sur les fumiers.La Loi sur les pesticides n’a pas empêché leur usage de s’intensifier depuis dix ans.L’érosion n’est à peu près pas contrôlée avec son cortège de fertilisants et de pesticides, qui contaminent les cours d’eau.Et le ministère de l’Agriculture a transformé 20 000 kilomètres de cours d’eau naturels en fossés de drainage agricole, avec le résultat que 90 % des terres agricoles se détériorent et que 63 % des sols sous culture intensive souffrent de surfertilisation.Jusqu’ici, note le CQDE, la Loi sur la protection du territoire agricole (LPTA) offrait aux agriculteurs une immunité relative lorsqu’ils respectaient la Loi de l’environnement, comme en Ontario.Mais cette obligation serait réduite au respect des seules normes environnementales dûment codifiées dans un règlement environnemental.Les agriculteurs québécois seraient donc soustraits de l’article 20 de la Loi de l’environnement, qui assure à tous le droit à un environnement sain et au confort, même à l’encontre de nuisances non réglementées.Cet article est perçu par plusieurs juristes comme l’équivalent d’une charte de l’environnement.Dans la cause Giguère contre Turcotte, un tribunal québécois a accordé 10 000 $ en dédommagement à une plaignante parce qu’un séchoir à foin lui imposait des bruits anormalement élevés, notamment la nuit, et cela, même si aucune nor- me ne définissait les seuils admissibles.Le tribunal s’en est remis à la disposition générale à laquelle les agriculteurs seraient soustraits à l’avenir.«Une exonération importante et singulière puisqu’elle n’existe pour aucun autre secteur industriel au Québec», indiquent les procureurs environnementaux.Ces derniers considèrent ce privilège d’autant plus inadmissible qu’il confirmerait des «pratiques normales», comme celle du séchoir bruyant de la cause précédente.Le CQDE note d’autre part que le projet péquiste retirera aux municipalités leur pouvoir de réglementer les nuisances d’origine agricole qui menacent la santé publique et la qualité de l’environnement.Les municipalités verraient aussi disparaître leur pouvoir déclaratoire en matière de nuisances sur leur territoire, dont elles ne peuvent abuser, selon les procureurs du CQDE, puisque la jurisprudence limite ce pouvoir aux abus et non à l’application des règles de l’art ou aux activités économiques reconnues.Les procureurs environnementaux qualifient par ailleurs »d’inconcevable» le système de médiation qui paralyserait l’application des règlements municipaux en milieu agricole.Les agriculteurs pourraient ainsi obtenir une médiation si un règlement municipal leur causait préjudice! Le médiateur devrait d’ailleurs s’en tenir principalement aux considérations agricoles, ce qui orienterait ses conclusions.Selon le CQDE, l’ensemble de cet’ exercice, si on le maintient, doit impérativement être public, accessible à tous, équitable et indépendant.Les agriculteurs pourraient, en plus, suspendre les poursuites civiles à leur endroit en demandant une médiation, puis un arbitrage.Rappelons que les agriculteurs ne pourraient, selon le projet gouvernemental, être poursuivis pour non-respect de l’article 20 de la Loi de l’environnement qui a valeur de charte environnementale au Québec.Mais s’ils le sont pour infractions à la réglementation, un arbitrage permettrait de trancher préalablement si le plaignant a été victime ou non «d’activités agricoles normales», un verdict qui influencerait, selon les procureurs, la poursuite ultérieure de- vant les tribunaux.Or, selon le CQDE, cet arbitrage s’avère en réalité une institution quasi judiciaire, qui ne présente pas les garanties requises dans ces circonstances, dont l’indépendance exigée par la Charte québécoise des droits et libertés.La liste des arbitres en question serait constituée par le ministre de l’Agriculture, notent-ils, et tout ce qu’on exige d’eux, c’est qu’ils n’aient aucun intérêt financier dans l’affaire.Pourraient-ils être des piliers reconnus du milieu agricole ou membres d’une entreprise différente mais ayant des problèmes similaires sur le terrain ou ayant des activités professionnelles dans le secteur, demandent les procureurs?Leur rémunération, en tout cas, ne semble pas correspondre aux critères d’indépéndance de la magistrature, ajoutent les procureurs.«Ne nous leurrons pas, écrivent-ils en conclusion de leur analyse: la portée de l’exonération prévue aux termes de cet avant-projet de loi [sur le droit de produire] vient privilégier une activité au détriment du droit d’autres usagers, voire du droit d’être compensé pour une atteinte à leurs biens ou à leur santé.Le délicat équilibre que le droit a toujours su trouver entre les intérêts respectifs des parties est rompu par cette initiative législative.Lorsqu’on privilégie ainsi, d’une manière aussi importante, un secteur d’activité, il faut qu’il y ait des motifs et un besoin légitime.Avec respect, nous dèvons conclure que, dans les circonstances, rien ne justifié l’amendement proposé à l’égard d’un secteur à la source d’importants problèmes environnementaux et qui profite déjà, depuis toujours, de l’insuffisance de mesures de contrôle à son égard.» Les procureurs notent enfin que le milieu environnemental n’a pas été consulté dans l’élaboration de ce projet de loi déposé ,et discuté en public en plein été.Aux Etats-Unis, une loi fédérale dite de «transparence» oblige,gouvernements et administrateurs de l’État à accorder un rôle équivalent à tous les acteurs sociaux dans l’élaboration des programmes, lois et règlements.Cette loi est censée protéger la démocratie contre l’influence indue de certains lobbys.FEU Des prévisions encourageantes SUITE DE LA PAGE 1 de la municipalité ne sont pas encore complètement écartés.Les équipes d’urgence demeurent sur un pied d’alerte.Selon un porte-parole de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU), Michel Fortin, les deux millimètres de pluie tombés durant la nuit et les vents plus faibles que prévu ont entravé la progression des flammes.Selon M.Fortin, l’incendie se trouvait hier en début de soirée à environ 10 kilomètres de Parent.Mais selon d’autres informations, les flammes se trouvaient en réalité à moins de cinq kilomètres du village.Les vents ont soufflé dans la région en provenance du nord-ouest, à 10 ou 15 km/h hier, alors que les prévisions faisaient état lundi de vents de 25 km/h, accompagnés de rafales qui auraient pu amener le feu tout près du village.La météo annonce aujourd’hui un temps nuageux avec 60 % de probabilité d’averses et des vents variables avec prédominance en direction du sud-ouest.Si elles se réalisent, ces prévisions auront pour effet d’éloigner le feu du village.La Sécurité civile a renoncé pour le moment à la possibilité de déclencher une vaste opération avec des bombardiers d’eau CL-215 et des hélicoptères, afin de dresser une barrière d’eau entre la municipalité de Parent et les flammes.Cette opération de la dernière chance a été annulée lorsque les vents ont diminué en fin d’après-midi.Des secouristes ont malgré tout installé 400 gicleurs autour du village et de l’usine Kruger mais ils ont dû quitter les lieux vers 14h en raison de l’épaisse fumée qui enveloppe le village et de la chaleur intense.Six personnes qui étaient par ailleurs isolées dans le secteur du lac Boucher, à sept kilomètres à l’est de Parent, ont été secourues hier par hélicoptère au cours d’une opération plutôt dangereuse.Ces vacanciers, qui avaient été avisés de l’ordre d’évacuation, préféraient allonger leur congé.Les flammes ont rendu le travail des secouristes difficile.Cinq autres irréductibles refusaient de quitter le village de Parent même si le feu de forêt se faisait très menaçant.«C’est de valeur de laisser tout cela derrière nous; on voit que ce n’est pas leurs biens qu’ils abandonnent», a expliqué Gilbert Lambert à l’endroit des autorités qui ont décrété l’avis d’évacuation.«Le feu est à dix kilomètres d’ici, il n’y a pas de danger.Rassurez également les gens au sujet du pillage, il n’y en a pas, nous avons surveillé les lieux», a-t-il ajouté.La Sécurité civile surveillait par ailleurs la si- tuation d’heure en heure à Weymontachie, une réserve amérindienne située entre Parent et La Tuque, habitée par 860 autochtones.Aucune évacuation n’était toutefois prévue hier soir.«C’est très hypothétique.Ça va dépendre de l’état du sinistre et de l’état de santé des personnes», a déclaré un porte-parole de la Sécurité civile.L’Ontario est également aux prises avec environ 80 incendies.La province a décrété hier un moratoire des feux de forêt contrôlés.Cette décision intervient à la suite d’un incident provoqué par des travailleurs provinciaux.Ils ont allumé un feu qui a pris des proportion incontrôlées, nécessitant l’évacuation de la ville de Dubreuilville, dans le nord de l’Ontario.Le ministre des Ressources naturelles Chris Hodgson a fait part hier de cette décision après que ce feu provoqué eut forcé environ un millier de personnes à fuir leurs maisons, la veille à Dubreuilville.Les employés du ministère travaillant avec une compagnie forestière locale pour éliminer le bois mort dans la région de Dubreuilville ont allumé deux feux de forêt il y a trois semaines.Le ministère avait recours à des feux contrôlés pour se débarrasser des broussailles dans le cadre du programme de reboisement de la Compagnie forestière de Dubreuilville lorsque le temps chaud et sec a attisé les flammes et les a poussées vers la ville.Celle-ci, située à environ 60 kilomètres au nord de Wawa, ne courait néanmoins aucun danger, hier, mais les flammes demeuraient à quelques kilomètres à peine.Au Québec, 80 feux de forêt faisaient rage hier, dont trois jugés hors de contrôle.Outre l’incendie de Parent, ces trois feux se propagent à 60 kilomètres au sud de Lebel-sur-Qué-villon (35 000 hectares), en Abitibi, et à Belle-Plage, entre le réservoir Gouin et la région du Lac-Saint-Jean (25 000 hectares).La fumée et les odeurs provenant de ces incendies se sont répandues jusque dans les régions plus au sud.Elles étaient bien perceptibles à Trois-Rivières, à Saint-Hilaire, dans la région de Montréal et ipême au Nouveau-Brunswick et dans certains Etats américains, dont le Vermont.Le ministère de la Santé et des Services sociaux a rappelé hier que l’exposition temporaire à des fumées de bois est sans risque pour la santé.Cette fumée peut cependant causer certains malaises qui se manifestent principalement par une irritation des voies respiratoires supérieures, comme la gorge, le nez et les yeux.Les jeunes enfants et les personnes âgées déjà touchées par des problèmes respiratoires (asthme, emphysème, bronchite chronique) peuvent être plus sensibles aux effets de la fumée.CONSTITUTION Vers un consensus autour d'une formule mitoyenne?SUITE DE LA PAGE 1 de M.Parizeau —, l’avenir des programmes sociaux dans le contexte des compressions budgétaires fédérales et l’harmonisation de la taxe sur les produits et sendees (TPS).Jusqu’à maintenant, toutefois, c’est le thème de l’unité nationale qui a retenu l’attention.«Il en sera certainement question», déclarait d’ailleurs ce week-end le premier ministre de Terre-Neuve et hôte de la rencontre, Clyde Wells.«Il y aura des discussions sur le référendum au Québec», a de son côté affirmé le nouveau leader de l’Ontario, Mike Harris, qu’on voit déjà comme l’un des principaux porte-parole antisouverainistes au Canada anglais mais qui a plaisamment ajouté qu’il se rendaità SL John’s pour «écouter et apprendre».Mais là s’arrête l’unisson.Pendant que Jean Chrétien repoussait les considérations constitutionnelles aux pourparlers obligatoires de 1997 sur la formule d’amendement, M.Wells soutenait qu’il n’y a pas qu’au Québec que l’on souhaite modifier le texte fondamental du pays.C’était avant que M.Harris fasse part d’une opinion contraire: «Nous pouvons travailler ensemble, dans un esprit de collaboration, sans faire des changements constitutionnels», a-t-il dit hier.«On a beaucoup trop entendu des phrases comme “Enchâssons ceci, mettons ceci par écrit, mettons ceci dans la Constitution”.Pourquoi faudrait-il que nous légiférions à travers la Constitution?», a-t-il ajouté.Si donc la Conférence doit déboucher sur un consensus (moins M.Parizeau, évidemment), il faut s’attendre à ce que celui-ci s’articule autour d’une formule mitoyenne.Le premier ministre de l’Alberta, Ralph Klein, en a donné lundi une illustration relativement à la réforme des programmes sociaux en prônant une plus grande latitude pour les provinces.«S’il doit y avoir une réduction des paiements de transfert fédéraux, il faut donner aux provinces le pouvoir de livrer les services de la façon la plus efficace», a dit M.Klein, rejôint en cela par Mike Harris.L’Alberta entend réclamer plus de pouvoirs en matière de santé et de services sociaux, mais aussi d’environnement et de formation de la main-d’œuvre.Si une telle prise de position s’avère, les premiers ministres feraient écho à la Conférence de Toronto, l’an dernier, qui, au delà d’un serrement de coudes derrière Daniel Johnson alors en campagne électorale, s’était conclue sur une entente visant à créer une vague structure de coopération interprovinciale pour faire échec aux visées centralisatrices d’Ottawa.On n’en a cependant pas entendu parler depuis.Néanmoins, les craintes demeurent réelles que Jacques Parizeau, ne serait-ce que par la couverture médiatique qu’il suscitera à St.John’s, ne «détourne» l’événement à son profit.Un document interne d’une province obtenu récemment par la Presse canadienne, de même qu’un document de stratégie fédéral qui a filtré le mois dernier — les deux examinent la meilleure façon de «répondre» aux souverainistes — en font foi, même si Ottawa a nié toute implication dans la mise sur pied d’une éventuelle coalition ponctuelle des neuf autres leaders provinciaux.Le premier ministre du Québec n’a d’ailleurs pas grand-chose à perdre à cette Conférence, où il ne participera qu’au traditionnel dîner d’ouverture et à la session de demain matin sur le commerce interprovincial.Sur la place publique, M.Parizeau affirme qu’il ne cherche pas une «révolution» mais des éclaircissements ou des améliorations à l’entente du 30 juin 1994 sur les questions liées à l’octroi de contrats publics, aux exportations d’énergie et au règlement des différends.Mais quoi qu’il advienne — il est probable que les premiers ministres rejetteront les revendications du Québec comme étant, à l’aube d’un référendum, prématurées — M.Parizeau pourra se servir de l’accueil fait à ses propositions comme étant soit l’indice que les autres pro- vinces, conscientes de son importance, tiennent à la préservation de l’espace économique canadien, dût-il comprendre un Québec souverain, soit l’illustration de ce que la volonté du Québec est de nouveau bafouée, et ce au sein même du cadre fédéral.Ën outre, il pourra plaider qu’il avait lui-même, de bonne foi, effectué les premiers pas lorsqu’il a tendu, lundi, une perche à Terre-Neuve,sur la question du «corridor» hydroélectrique Labrador-États-Unis.De manière générale, ce type de conférence ne donne pas de résultats époustouflants, et les civilités y prennent le pas sur les rivalités.L’an dernier, on avait encore fraîches en mémoire les violentes invectives des Mike Harcourt, Ralph Klein, Roy Romanow et Frank McKenna contre le séparatisme, mais le tollé s’était tu le temps d’une campagne électorale au Québec.Seul M.McKenna avait mis en garde contre l’élection du Parti québécois, créateur d’un «fossé de dettes et de désespoir».Cette fois, le premier ministre du Nouveau-Brunswick est lui-même en campagne.Et le Québec s’approche du référendum.Une occasion trop belle pour casser un peu de sucre et brandir les spectres coutumiêrs?Ou, au contraire, le temps de le dire avec des fleurs?On verra bien, dès demain, de quel côté le coup de vent aura soufflé.LE DEVOIR LES BUREAUX DU DEVOIR SONT OUVERTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 9HOO À 16H30 2050, RUE DE BLEURY, 9E ÉTAGE, MONTRÉAL.(QUÉBEC) H3A 3M, RENSEIGNEMENTS ET ADMINISTRATION : (514)985-3333 PUBLICITÉ AVIS PUBLICS (514) 985-3344 ANNONCES CLASSÉES (514) 985-3344 PUBLICITÉ (514) 9*5 3399 / télécopieur (514) 9*5-3390 NUMÉRO SANS FRAIS 1-800 363-0305 Its niaétos dt téléphone suif lets sont niables pont le senrict de lirralson pat camelot et poil les abonnements postais SERVICE DES ABONNEMENTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H00 A 16H30 Montréal (514) 985-3355 / télécopieur (514) 985-3390 Exlérieur (sans frais) ' 1 800 463-7559 LE DEVOIR «e publié par LE DI information* Dubliéf^ dan* LF I ) ¦il.(Qui .H3A 3M9.1 cor laSalK 7743 de Bourdeau, division de lm| ftion — Enrcspstremenl no 0658.Dépde téjfal I s Québécor Inc .612 < quf nationale du Quél ut rue Saint-Jacques.Montréal.L'Agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les \ Téléphone général: (514) 965-3333; service à la clientèle; (514) 965-3355; publicité: (514) 985-3399.D1C I.K I) E V 01 H .I.K M K H l l< E I» I A 0 0 T I » 1» S LE DEVOIR LES SPORTS EN BREF ?VICTOIRE DE SURIN Le Montréalais Bruny Surin a remporté l'épreuve de 100 mètres de la ; réunion d’athlétisme de Linz, en Au-,,, triche, en un temps de 10 sec 09.Il a ; , aisément devancé l’Américain Mau-, rice Greene, qui a terminé à 10 sec 24, deux centièmes devant le nami-bien Frank Fredericks.Une autre Québécoise, Rosey Edeh, de LaSal-¦ le, est montée sur le podium, terminant troisième au 400 mètres haies, en 55 sec 36, derrière l’Américaine , Kim Batten et la Biélorusse Tatjana -H.Kurotschkina.L’AVALANCHE EXEMPTE DETAXES .Une entente, qui a reçu un premier appui des membres du conseil de ville (10-1), exempterait la nouvelle concession de Denver dans la Ligue nationale de hockey, les ex-Nor-diques, d’avoir à payer des taxes municipales.Ni les Nuggets, de la NBA, ni les Broncos de la LNF, n’ont droit au même privilège.Les Nuggets et l’Avalanche ont le même propriétai-i re, le groupe Comsat.L’entente cou-; vrirait le loyer de deux ans, à 350 000 $ par année, et deux années ; d’option à un maximum de : 400 000 $, à l’aréna McNichols avant que l’équipe ne déménage au Pepsi Centre, qu’on doit construire au coût prévu de 132 millions $.COETZER INSCRITE Les organisateurs du Challenge Bell ont reçu un bon coup de pouce des Internationaux du Canada, qui ont couronné le retour de Monica Seles dimanche à Toronto.La finaliste Amanda Coetzer, qui s’y est fait un nom à la grandeur du pays, est en effet devenue hier la première inscrite officielle du tournoi de Québec, présenté à compter du 28 octobre.RECORD A LA PERCHE La Tchèque Daniela Bartova a battu son propre record du monde du saut à la perche en franchissant 4 m 21 à son second essai, hier, lors de la réunion d’athlétisme de Linz.Vendredi, en Allemagne, elle avait déjà établi un nouveau record du monde dans cette discipline en franchissant 4 m 20.Dodgers 7, Expos 4 Perez est expulsé RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE Ce n’est pas l’action qui manquait, hier.Carlos Perez a été expulsé à la suite d’un circuit qui n’en était pas un; Mike Piazza a claqué deux circuits en solo; et les buts étaient remplis à la 10e quand Tony Tarasco a mis fin à la manche.Dans un marathon de 11 manches, les Expos se sont finalement inclinés 7-4 contre les Dodgers devant 16 057 spectateurs pour subir une quatrième défaite de suite.Leur séjour au Stade olympique (1-4) commence à ressembler à celui de 3-8 qu'ils avaient présenté avant de ranimer les espoirs avec leur fiche de 7-2 au cours du dernier voyage.Les Dodgers se sont assuré la victoire en marquant trois points à la lie contre Willie Fraser (0-1), celui qui avait donné trois circuits la veille.Eric Karros a réussi un simple d’un point et Roberto Kelly a ajouté un simple de deux points pour couronner la poussée entreprise après deux retraits par un simple de Chad Fonville.Todd Worrell (3-0) a remporté la victoire après avoir éteint le US Open de tennis Seles, tête de série n° 2 White Plains (AFP) — L’Américain Andre Agassi, tenant du titre, et l’Allemande Steffi Graf, triple vainqueur, ont été désignés hier têtes de série n° 1 des tournois masculin et féminin de l’US Open, quatrième et dernière étape du Grand Chelem, lundi, à Flushing Meadow.Bien que désignée £o-numéro 1 mondiale, l’Américaine Monica Seles n’occupe que le deuxième rang des têtes de série, tout comme Pete Sampras, double vainqueur du tournoi, chez les messieurs.Agassi occupe la place de n° 1 pour la première fois de sa carrière.Depuis l’Australien John Newcombe, il est le premier joueur à figurer en tête du tableau à l’US Open après avoir été non classé l’année précédente.feu en disposant avec les buts remplis à la 10e de Tony larasco sur un ballon hors ligne près du marbre.Perezaéic expulsé à la cinquième •après avoir donné un circuit à Raul Mondesi, le troisième circuit en solo qu’il accordait au cours du match.Estimant que la balle était tombée hors ligne dans les gradins du champ gauche, il s’est rué vers l’arbitre du troisième but Don Hohn qu’il a bousculé à deux reprises, un geste qui lui vaudra une suspension le privant d’un ou peut-être deux départs.En quatre manches et deux tiers, il a donné trois points et six coups sûrs, dont les deux circuits en solo de Mike Piazza en plus du circuit controversé de Mondesi près du poteau de démarcation du champ gauche.Mondesi, d’ailleurs, croyait à une fausse balle.Après avoir fait quelques pas en regardant la balle, il s’apprêtait à retraiter vers le marbre quand l’arbitre lui a donné le circuit.Manifestant un bon sens de l’humour, la foule s’est ensuite payé une pinte de bon sang aux dépens de Hohn quand les Expos ont effectué une poussée de trois points en fin de cinquième.Fin de la suspension de Krabbe Bonn (AFP) — La suspension pour dopage infligée à la sprinteuse allemande Katrin Krabbe arrive à son ternie aujourd’hui, alors que l’incertitude demeure quant à la suite que l’athlète entend donner à sa carrière.Aujourd’hui âgée de 25 ans et mère d’un petit garçon de trois mois, Krabbe a laissé planer le doute quant à son éventuel retour en compétition, lors d’un entretien diffusé par la télévision privée RTL «Il existe suffisamment d’exemples d’athlètes qui, après un arrêt prolongé, ont retrouvé leur ancien niveau, mais il en existe autant qui n’y sont jamais parvenus», a-t-elle notamment déclaré, ajoutant qu’elle ignorait encore qui l’entraînerait au cas où elle déciderait de reprendre la compétition.I>a double championne du monde de Tokyo en 1991 (100-200 m) avait été suspendue dans un premier temps pour quatre ans par la Fédération allemande pour usage de produits dopants (clenbutérol) à l'issue d’un contrôle positif effectué le 24 janvier 1992 lors d’une entraînement.BASEBALL LIGUE NATIONALE Lundi LA 7 Montréal 2 Philadelphie 3 S01 Pittsburgh 5 Floride 3 New York 5 SF 4 Atlanta S Houston 4 St.Louis 8 Cincinnati 6 Hier LA 7.1 Montreal 4 SF 5 New York 1 Atlanta 6 Houston 4 Floride 8 Chicago 6 St.Louis 7 Cin 3 Pittsburgh au Colorado San Diego à Philadelphie Aujourd'hui SF (Mulholland 2-10) à New York (Jones 7-8), 13h40 Floride (Weathers 3-4) à (Partiel 1 Philadelphie el Denver non c Chicago (Navarro 10-5), 14h20 Los Angeles (R Martine; 12-7) i Montréal (Fassero 12-9).19h35 S0 (Dishman 4-5) â PM plue (Green 8*8).I9h35 Atlanta (Mercker 6-8) à Houston (Hampton 8-5).20H0S Cincinnati (Wells 2-1) à St.Louis (Watson 5-4), 20h35 Pittsburgh (Neagle 11-5) & Colorado (Bailey 4-5).21h05 LIGUE AMÉRICAINE Lundi Cleveland 7 Toronto 3 Milwaukee 3-9 KC1-18 Chicago 7 Detroit 3 Texas 12 Minnesota 5 Boston 6 Calitornie 4 Oakland 13 New York 4 Seattle 6 Baltimore 0 Hier Toronto 5 Cleveland 4 Oakland 6 New York 2 Chicago 15 Detroit 7 Minnesota 9 Texas 4 Milw 8 Kansas City 1 Baltimore à Seattle Boston à Calitornie Aujourd'hui New York (McDowell 11-8) à Oakland (Prieto 2- 6).15ht 5 Chicago (Alvarez 5-7f à Detroit (Bergman 5-8), 19h05 Cleveland (Clark 7-5) 8 Toronto (Carara 1-2), 19h35 Minnesota (Parra 1-1) à Texas (Wltt 1-1), 20h05 Baltimore (Krivda 1-2) à Seattle (Wolcott 1-0), 221)35 Boston (Wakelield 14-2) à Calitornie (Abbott 9-6), 221)35 I Seattle et en Cilllornle non comprliei) Section Est Section Est 0 P Moy.OUI G P Moy.dih Atlanta 68 39 .636 — Boston 66 41 .617 — Philadelphie 55 53 509 131/2 New York 53 54 .495 13 Montréal 52 55 .486 16 Baltimore 49 58 .458 17 Floride 47 58 448 20 Toronto 47 60 .439 19 New York 46 61 430 22 Detroit 45 63 .417 21 1/2 Section Centrale Section Centrale Cincinnati 66 40 .623 — Cleveland 72 35 .673 — Houston 57 51 .528 10 Milwaukee 54 54 .500 181/2 Chicago 53 54 .495 131/2 Kansas City 51 55 .481 201/2 Pittsburgh 46 60 .434 20 Chicago 46 60 .434 251/2 St.Louis 44 64 .407 23 Minnesota 39 67 .365 321/2 Section Ouest Section Ouest Los Angeles 57 51 .528 ’ — Californie 66 42 .611 — Colorado 56 51 .523 1/2 Texas 57 51 .528 9 San Diego 53 53 .500 3 Seattle 54 53 .505 111/2 San Francisco 49 59 .454 8 Oakland 52 58 .473 15 ^ALTERNATIVES KATRIN SCHAAKE - ATELIER SANTE «La méthode Pilâtes; SPACONCEPT BROMONT - Château Bromont - situé en montagnes - Le relais de santé idéal pour des vacances de rêves - Formule européenne adaptée à la québécoise - Forfaits d'une demi-journée à une semaine avec ou sans hébergement -massothérapie - soins esthétiques - bilan de santé - électropuncture - enveloppements d'algues, de boue et d'argile - bains thermo-masseurs - pressothérapie - matelas japonais -Forfaits à partir de 95$.- Reçus sur demande.1-800-567-7727 - (514) 534-2717 Cours d'une heure supervise en privé ou semi-privé.Aussi: le massage Shiatsu traditionnel donné par un thérapeute diplômé au coût de 60,00 $.Ouvert à tous.De 8h à 20h, du lundi au samedi.Reservez votre place en appelant: Guy Miclette au 279-7719 RANDONNEES PLEIN AIR: Venez marcher avec nous! RANDONNEES EN MONTAGNE ET MARCHES TOURISTIQUES: Charlevoix, Boston, Vermont, Adirondacks, Laurentides, Saguenay, Kingston.MARCHES SUR L'ÎLE: Mont-Royal, île Ste-Hélène, île de la Visitation.VOYAGES: Grand Canyon, Gaspésie, Autriche, îles de Mingan, Rocheuses, Costa Rica.Demandez notre programme : 514-278-3577 Centres de Santé Plein Air Exercices'et Réhabilitation Sportive POUR FAIRE PARTIE DES ALTERNATIVES SANTÉ -COMPOSEZ LE 985-3322 3 3 4 4 AVIS PUBLICS 985-3340 Régie de l’A.I.B.R.APPEL D’OFFRES Projet de réfection de l’aqueduc Phase I - Lot 2 Travaux d’infrastructures Canada-Québec Dossier: 95-108-4-2 MAÎTRE DE L’OUVRAGE: Régie de l’A.I.B.R.737 Chemin des Patriotes, St-Denis-sur-Richelieu, Qc.JOH I KO, téléphone (514) 787-2101, fax.(514) 787-3857 MAÎTRE D’OEUVRE: EnvirAqua Inc., experts-conseils, 1925 rue Girouard ouest, St-Hyacinthe, J2S 3A5, téléphone (514) 773-5942, fax.(514) 773-9789.DESCRIPTION DES TRAVAUX: La Régie de l’A.I.B.R.demande des soumissions pour la pose, la fourniture et les infrastructures nécessitées pour la réfection d’environ 6000 mètres d’aqueduc sur le Chemin du Richelieu, dans la municipalité de Saint-Marc-sur-Richelicu (entre la rue Verchères et les limites des municipalités de Saint-Marc et Saint-Antoine).Les travaux comprennent sommairement ia pose et la fourniture de 6000 mètres de conduite d’aqueduc de 350 mm de diamètre en béton-acier C-303 Classe 170 ou en C.P.V.DR-18 ou DR-25, selon l’alternative qui sera retenue par le maître de l’ouvrage, la pose et la fourniture de trois (3) chambres de vanne, de 32 bornes d’incendie, de vannes et boîtes de vanne de 150, 250 et 350 mm de diamètre, ainsi que divers travaux de surface.CONDITIONS D’ADMISSIBILITÉ: Seuls sont admis à soumissionner les entrepreneurs ayant demandé les plans, devis et documents de soumission en leur nom, dont la principale place d’affaires est située au Québec ou en Ontario, et qui détiennent une licence en vertu de la Loi sur la qualification professionnelle des Entrepreneurs en construction.DOCUMENT D’APPEE D’OFFRES: Les plans, devis et documents de soumission (réf.95-108-4-2) peuvent être obtenus à compter de 13:00 heures, le 22 août 1995, aux bureaux des experts-conseils, moyennant un paiement de 100,00 $ (incluant les taxes T.P.S.& T.V.Q.) non remboursable.Ce paiement sera en argent ou sous forme de chèque visé ou mandat-poste au nom de EnvirAqua Inc.CLÔTURE ET OUVERTURE DES SOUMISSIONS: Les soumissions, dans des enveloppes scellées et clairement identifiées, doivent parvenir au bureau de la Régie de l’A.I.B.R., 737.Chemin des Patriotes, avant 11:00 heures le 11 septembre 1995 et elles seront ouvertes immédiatement à cette même heure et au même endroit.La Régie de l’A.I.B.R.ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, et n'encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.St-Hyacinthe.le 16 août 1995 Pierre Bélanger, le secrétaire-trésorier Régie de I’A.I.B.R.APPEL D’OFFRES Projet de réfection de l’aqueduc Phase I - Lot 4 Travaux d’infrastructures Canada-Québec Dossier: 95-108-4-4 MAÎTRE DE L’OUVRAGE: Régie de l’A.I.B.R.737 Chemin des Patriotes, St-Denis-sur-Richelieu.Qc.JOH 1K0, téléphone (514) 787-2101, fax.(514) 787-3857 MAÎTRE D’OEUVRE: EnvirAqua Inc., experts-conseils, 1925 rue Girouard ouest, St-Hyacinthe, J2S 3A5, téléphone (514) 773-5942, fax.(514) 773-9789.DESCRIPTION DES TRAVAUX: La Régie de l’A.I.B.R.demande des soumissions pour la pose, la fourniture et les infrastructures nécessitées pour la réfection d’environ 5650 mètres d’aqueduc sur le Chemin du Richelieu, dans la municipalité de Saint-Antoine-sur-Richelieu (entre les limites des municipalités de Saint-Marc, Saint-Antoine et le no.civique 982 au village St-Antoine).Les travaux comprennent sommairement la pose et la fourniture de 5650 mètres de conduite d’aqueduc de 350 mm de diamètre en béton-acier C-303 Classe 170 ou en C.P.V.DR-18 ou DR-25, selon l’alternative qui sera retenue par le maître de l’ouvrage, la pose et la fourniture de deux (2) chambres de vanne, de 31 bornes d’incendie, de vannes et boîtes de vanne de 150, 350 et 450 mm de diamètre, ainsi que divers travaux de surface.CONDITIONS D’ADMISSIBILITÉ: Seuls sont admis à soumissionner les entrepreneurs ayant demandé les plans, devis et documents de soumission en leur nom.dont la principale place d'affaires est située au Québec ou en Ontario, et qui détiennent une licence en vertu de la Loi sur la qualification professionnelle des Entrepreneurs en construction.DOCUMENT D’APPEL D’OFFRES: Les plans, devis et documents de soumission (réf.95-108-4-4) peuvent être obtenus à compter de 13:00 heures.le 24 août 1995, aux bureaux des experts-conseils, moyennant un paiement de 100,00 $ (incluant les taxes T.P.S.& T.V.Q.) non remboursable.Ce paiement sera en argent ou sous forme de chèque visé ou mandat-poste au nom de EnvirAqua Inc.CLÔTURE ET OUVERTURE DES SOUMISSIONS: Les soumissions, dans des enveloppes scellées et clairement identifiées, doivent parvenir au bureau de la Régie de l’A.I.B.R.737, Chemin des Patriotes, avant 11 :QO heures le 11 septembre 1995 et elles seront ouvertes immédiatement à cette même heure et au même endroit.La Régie de l’A.I.B.R.ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, et n'encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.St-Hyacinthe.le 16 août 1995 Pierre Bélanger, le secrétaire-trésorier Société d’énergie de la Baie James VENTE DE SURPLUS Société d’énergie de la Baie James Direction Administration, Service Achats-Contrats 500, boul.René-Lévesque Ouest, 25° étage Montréal (Québec) H2Z 1Z9 • APPEL D’OFFRES N° 95-040 VENTE DE BATIMENTS TERRITOIRE DE LA BAIE JAMES CHANTIER LG 1 FERMETURE: LE JEUDI 7 SEPTEMBRE 1995 À 15 H 30 GARANTIE DE SOUMISSION: 1000 S PAR ARTICLE SOUMISSIONNÉ DESCRIPTION DES ARTICLES EN VENTE • (6) Dortoirs 12 chambres (4 modules de 12’x60’) ¦ (7) Dortoirs 16 chambres (4 modules de 12’ x 60') •(3) Studios 16 chambres (4 modules de 14’ x 70’) > (1) Maison mobile (16’ x 70’) • (1) Bâtiment «bureau administratif» (31 modules, environ 13000 p.c.) • (1) Bâtiment «centre d’information» (4 modules de 12’x60') > (1 ) Bâtiment à structure d’acier «garage» (60’ x 52' avec annexe de 10’ x 22’) > (1) Roulotte «'guérite» (12’ x 28') > (1 ) Roulotte «logement 21/2» (14’ x 68') > (1) Roulotte «clinique médicale» (14’ x 64') > (1) Roulotte de chantier (10' x 52’) > (1) Bâtiment «bureau structures permanentes» (6 modules de 10’x52’) > (1 ) Complexe sportif incluant «Centre récréatif (220’ x 124’)» et «Arena (220’ x 144’)» ADMISSIBILITÉ Seules les personnes, sociétés, compagnies qui ont obtenu le document d'appel d’offres directement de la Société d'énergie de la Baie James peuvent soumissionner.Pour obtenir gratuitement le document d’appel d’offres bu toute information additionnelle, veuillez communiquer au (514) 879-6700 ou (514) 879-6592.Jocelyne Fortin Chef de service.Service Achats-Contrats Avis public b-S5: * .' HH Service du greffe Règlement Avis est donné que le conseil 14 août 1995, pour un montant de municipal, à son assemblée du 30 33 617,20 $, relatif au point 7.4 de janvier 1995, a adopté le règlement i annexe.suivant: 95-015 Règlement autorisant un emprunt de 361 138,40 $ pour dépenses en capital.Montréal, le 23 août 1995 Ce règlement a été approuvé par le Le greffier ministre des Affaires municipales, le Léon Laberge CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE TERREBONNE.COUR MUNICIPALE.NO: 1-005412.VILLE DE STE-ADELE, Partie demanderesse, -VS- LOUIS LANOIX, Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seronl vendus au 371, RUE VISITATION à ST-CHARLES BORROMÉE.Le 2 SEPTEMBRE 1995, à 10h00 de l'avant-midi, savoir: 1 TV couleur 20": 1 chaîne stéréo; 2 publicités de bière Labatt 50; 1 lour micro-ondes; 1 téléphone sans fil.LESQUELS EFFETS seronl vendus pour argent comptant au plus offranl et dernier enchérisseur.DONNÉ à St-Jérôme, ce 21 août 1995.ÉRIC LATRAVERSE, HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIÉS HUISSIERS, 110 de Martigny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282, Fax: (514) 436-6634.Appel d'offres Ville de'Montréal Service du Génie MODIFICATION À LA DATE D'OUVERTURE DE LA SOUMISSION 8212 Des soumissions seront reçues, avant 14 heures à la date indiquée ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-005, Montréal (Québec), H2Y 1C6 pour: Construction d'un égout pluvial et d'une conduite d’eau secondaire dans le boulevard Perras, c/s, de la rue Voltaire au boulevard St-Jean-Baptiste (soumission simple) Les soumissionnaires sont priés de noter que la date d'ouverture prévue le 23 août 1995 est reportée au 28 août 1995.Module génie civil 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.440 (872-3282/3281) Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville à cet effet.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, au bureau R-005 au rez-de-chaussée de l'Hôtel de Ville, immédiatement après l'expiration du délai pour leur présentation.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 23 août 1995 Le greffier, Léon Laberge i I I.K I) K V 0 I K .I K M K H C R E I» I SI 3 A ü 0 T I 0 B 3 • B 7 Les Beach Boys au théâtre du Forum Tout le monde a eu son océan SYLVAIN CORMIER Le secret du succès et de la longé vité des Beach Boys tient dans une seule phrase, celle qui amorce Surfin' U.S.A., dernier des trente-trois hymnes à l’Eden californien perpétués hier soir au théâtre du Forum par les increvables Ballons, que dis-je, Garçons de la plage: «If everybody had an ocean.» Tout est là.C'est le fantasme universel d'un océan rien qu’à soi, de vagues venant mourir dans son arrière-cour, d’un océan où l’on peut surfer sa vie au lieu de plonger dedans pieds et poings liés.C’est le pendant américain du Je voudrais voir la mer de Michel Rivard, ou de l’autre rengaine de a'renet, celle qui danse le long des golfes clairs.Le truc des Beach Boys, c’est l’éternel désir d’un été au bord de la mer qui ne finirait jamais (comme celui que l’on vit cette année, justement, ne serait-ce qu’au bord d’un lac des Sables sublimé en Pacifique).En autant, évidemment, que les USA idéalisés de la fin des années 50 et du début des années 60 constituent votre idée du paradis sur Terre.C’est mon cas.C’était aussi le cas de mes 3500 co-spectateurs, qui ont accueilli aussi triomphalement que moi les cinquantenaires Beach Boys aux premières mesures (quad symphoniques, cl je pèse mes mots) de California Girls.Comme moi, ils n’avaient pas peur des clichés, du kitsch, de la Californie de pacotille que leur servaient Mike I-ove, Al Jardine, Cari Wilson, Bruce Johnston et leurs accompagnateurs: au contraire, ils s’en gavaient.Du décor sursignifié (planches de surf, soleils, vagues eq bandes de tissus bleu océan) jusqu’aux quatre danseuses a gogo, aussi légèrement vêtues que l’exige le code civil californien, tout était dans le ton, c’est-à-dire criant.ladites danseuses transformées en cheerleaders pendant le serment d’allégeance Be True To Your School, puis en vahinées le temps de visiter Kokomo, il n’y avait rien de trop énorme, et surtout pas l’immense grille caractéristique de Cadillac gonflée au fond de la scène pendant la série des «chansons motorisées» (Little Deuce Coupe, 409, Shut Down, I Get Around).M ON Tt RÉG I E Le Désir Nouvelle comédie de Michel Marc Bouchard, dans une mise en scène de Sophie Clément, mettant en vedette Ghyslain Tremblay, Suzanne Champagne, Guylaine Tremblay, Roger Lame, Pascale Desrochers et Patrick Labbé.À l’affiche tout l’été du mercredi au vendredi à 20h30 et samedi à 19h et 22h.À 15 minutes du tunnel Louis-H.Lafontaine (St-Mathieu de Beloeil).Théâtre des Hirondelles Réservations: (514) 446-2266 Forfaits souper-théâtre disponibles.Groupes (20 pers.et plus, prix spéciaux) Pour faire partie de ce regroupement 985-3322 On a beau savoir que les Beach Boys m- sont pas de gentils gap on: du tout (folie, drogue, rixes internes, médisances et mauvaises vibrations sont leur lot depuis trente quatre ans), et encore moins des garçons de plage (seul le batteur Dennis Wilson, mort noyé en 1983, était un véritable ¦¦beach bum-), rien n’y fait: il suffi sait, hier comme à toutes les fois, qu’ils chantent des slows à se languir d’amour comme Surfer Girl, Don’t Worry Baby ou In My Room, ou du surf-rock à s’en défaire les hanches comme Little Honda, Surfin' Safari, Surft ity (emprunté a Jan \ 1 )ean) et Fun, Fun, Fun, il suffisait que résonnent à quatre voix les subtiles harmonies si brillamment échafaudées par Brian Wilson (le fréta aine de la ta mille, à qui l’on doit tout), pour que les Beach Boys nous fasse avaler d’un trait leur fiction américaine.Tout passe, tellement les chansons, même remâchées des milliards de millions de lois pat les Wt ekends tbckVnü de tous lréCJMSde la pbi nète, sont génialement construites (surtout celles de l’album Pet Soumis de 1966, God Only Knows, Sloop John B., Wouldn't It Be Nice, pures merveilles).C’est le percussionniste qui fait les voix de Brian Wilson: pas gra- ve.Mike Love est le danseur le plus pataud de l’univers connu: pas grave.Wilson, Johnston et Jardine fonction1 tient mm le pilote automatique depuis vingt ans: pas grave.Qu’ils pillent çà et là les répertoires d’autrui (California Dreamin', Come Go With Me): pas grave.L’important, c’est qu’on a, deux heures durant, chanté, dansé, rigolé et crié, et que tout le monde a eu son océan.TEL.: 985-3344 AVIS PUBLICS F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 Suit c a v i PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE LASALLE.NO: 9501-18406 & 9401-16788 & 9501-19025.JOHN PIKE, Saisissant, -vs- LEBLANC ROBERT, Saisi, Le 7 septembre 1995, à 10h30, AU DOMICILE du saisi, au 243, D'YOUVILLE, en la ville de CHATEAUGUAY, district judiciaire de Beauharnois, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du saisi, saisis en celte cause, consistant en: Véhicule Chrysler Filth 1984, 4 portes, plaque WFB727; four micro-ondes Hot-Point: guitare électrique et acc.; amplificateur; appareil de conditionnement York.ETC.Conditions: ARGENT COMPTANT.Montréal, le 21 août 1995.DANY LEVESQUE, H.J.District de Montréal.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 987-7683.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE JOLIETTE.COUR DU QUÉBEC.NO: 7Q5-02-001924-885.LIONEL CREPEAU, Partie demanderesse.-VS- JEANNINE LAPRADE, Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 201, ROUTE 343, à ST-ALPHONSE.Le 1er SEPTEMBRE 1995, à 10h00 de l'avant-midi, savoir: 1 Tracteur à gazon; 1 tour micro-ondes; 1 TV couleur 20"; 1 meuble audio-vidéo; 1 chaîne stéréo; 1 TV 20"; 1 machine à coudre; 1 vidéo VHS.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ à St-Jérôme, ce 22 août 1995.ÉRIC LATRAVERSE, HUISSIER DE JUSTICE.Fl LION & ASSOCIES HUISSIERS, 110 de Martigny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282, Fax: (514) 436-6634.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE.COUR DU QUEBEC.NO: 700-02-000562-950.IMPRIMERIE DES PINS INC., Partie demanderesse, -VS- BONBONS D'ANTAN INC., Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRESENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 3120, CHEMIN OKA, à STE-MARTHE SUR LE UC.Le 1er SEPTEMBRE 1995, à 13h00 de l'après-mldi, savoir: Équipement de bureau; équipement de magasin é bonbons et plusieurs caisses de bonbons LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ à St-Jérôme.ce 21 août 1995 ÉRIC LATRAVERSE.HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIÉS HUISSIERS, 110 de Martigny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282, Fax:(514)436-6634.AVIS DE PRÉSENTATION D’UN PROJET DE LOI D’INTÉRÊT PRIVÉ Soyez avisés que la Congrégation Shaar Hashomayim (Porte du Ciel/Gate of Heaven) présente au Parlement du Québec un projet de loi modifiant l'Acte pour amender l'Acte du Bas-Canada y mentionné, qui accorde certains privilèges aux personnes professant le judaïsme', tel que déjà modifié, pour être adopté au cours de la session d'automne 1995 ou d'une session subséquente.Ce projet de loi vise à augmenter la valeur totale des propriétés immobilières qu’elle pourrait détenir jusqu'à la somme de vingt millions de dollars.Toute personne qui a des motifs d'intervenir sur le projet de loi doit en informer le directeur de la législation de l'Assemblée nationale.Montréal, le 10 août 1995.Les procureurs de la Congrégation, Mendolsohn, Rosentzveig, Shacter, avocats.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-225445-950 COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE DIVORCES PRÉSENT GREFFIER ADJOINT M.VALENTIN NKOUOBGANG, Partie demanderesse c.MME JENNIFER WHITTAKER, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JENNIFER WHITTAKER de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 est rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de JENNIFER WHITTAKER.Lieu: Montréal Date: 17 août 1995 ROBERT COUTURE PANAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-225424-955 COUR SUPÉRIEURE Chambre de la famille (Divorces) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT MINH LAC Partie demanderesse -c- PEILING LIANG Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à PEILING LIANG, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1, rue Notre-Dame est, Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la demande en divorce a été remise au greffe à l'intention de PEILING LIANG.Lieu: Montréal Date: Ce 17 août 1995 ROBERT COUTURE, G.A.PAMADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-002768-951 COUR SUPÉRIEURE LINDA VOTTERO Partie Requérante -c- STEVE ST-LAURENT Partie Intimée A: M.STEVE ST-LAURENT AVIS PRENEZ AVIS qu'une requête pour garde d'enfants et pension alimentaire sera présentée contre vous le 29 août 1995 à 9h15 heures pour adjudication, devant la Cour Supérieure du Palais de Justice de Montréal, sis au t est, rue Notre-Dame est, à Montréal, en salle 2.17 VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.Lieu: Montréal Date: 17 août 1995 Me JOCELYNE LACHAPELLE 5960, rue Christophe-Colomb Montréal, Qc.H2S2G2 Tel: 270-9101 ENTREPRISES DE RESSOURCES C & R INC.AVIS est par les présentes donné que la compagnie ENTREPRISES DE RESSOURCES C & R INC., constituée en vertu de la Loi sur les compagnies de Québec et ayant son siège social dans le district judiciaire de Montréal, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières de la province de Québec la permission d'abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies.Oaté à Montréal, ce 16 août 1995 ALOO COSTA, Président.PAMADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-14-000222-956 COUR SUPÉRIEURE CLAUDETTE MORISSET, résidante et domiciliée au 18.me Desmarais à Saint-Sauveur, province de Québec, J0R1R3, district judiciaire de Terrebonne; Partie Requérante -et- CLAUDE DESMARAIS, de résidence et domicile inconnus.Partie Mise-en-cause ORDONNANCE le mis-en-cause, CLAUDE DESMARAIS, est, par les présentes, requis de comparaître, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs, en chambre de Pratique, au Palais de Justice de Saint-Jérôme, 400, rue.Laviolette à Saint-Jérôme, province de Québec, salle SS-05, le vingt-six (26) septembre mil neuf cent quatre-vingt-quinze (1995) à 9h00 heures, ou aussitôt que le Conseil pourra être entendu, pour l'adjudication de la requête en vérification de codicilles olographes de feu PIERRE DESMARAIS, suivant les articles 772 et ss.C.c.q.et 887 et ss.C.p.c.Une copie de la requête en vérification de codicilles olographes et de l'avis de présentation ont été laissées au greffe de la Cour Supérieure du district de Terrebonne, à son intention, situé au Palais de Justice de Saint-Jérôme, 400, rue Laviolette à Saint-Jérôme, province d© Québec De plus, PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou déposer votre contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir jugement aux conclusions qu'elle sollicite.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.Signé à Saint-Sauveur-des-Monts le SEIZE (16) août mil neuf cent quatre-vingt-quinze (1995).Me Françoise Major, Notaire 56, rue de l'Église, C.P.185 Saint-Sauveur-des-Monts (Québec) J0R1R0 Tel: (514)227-3366 PROCUREUR DE LA REQUÉRANTE.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-12-015123-956 COUR SUPÉRIEURE LOUIS GEORGES GRANT, résidant et domicilié au 233, me Mercier, à St-Constant, district de Longueuil, Québec, J5A1Y6, Partie demanderesse -c- DEOHUTIBASDEO, sans adresse connue, Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La défenderesse, DEOHUTI» BASDEO, est, par les présentes, requise de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs.Une copie de la déclaration en divorce a été laissée au greffe de la Cour Supérieure, du district de Longueuil, à son intention.De plus, PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans lesdits délais, le demandeur procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu'il sollicite.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.ÉLIZABETH S.GOBEILLE Greffier de la Cour Supérieure Lieu: Longueuil Date: 21 août 1995 POISSANT & ASSOCIÉS 1850, Bout.Panama, Suite 605 Brossard, Québec J4W3C6 Tel: 1-514-923-0666 PROCUREUR DU DEMANDEUR.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 725-02-000047-959 COUR DU QUÉBEC CORPORATION MUNICIPALE DU CANTON DE WENTWORTH Partie demanderesse -c- SOCIETE FINANCIERE DE GESTION ET D’ORGANISATION (SOFINOR) S.A., Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR A: SOCIETE FINANCIERE DE GESTION ET D'ORGANISATION (SOFINOR) S.A., La défenderesse, Société Financière de Gestion et d'Organisation (Sofinor) S.A., est, par les présentes, requise de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de son procureur.Une copie de la déclaration et du bref d'assignation a été laissée au greffe de la Cour du Québec, du district de Terrebonne, à Lachute, 505 rue Béthanie, à votre intention.De plus, PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu'elle sollicite.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.LE GREFFIER Lachute, ce 16 août 1995.ME PIERRE GIROUX 32A, me Béthanie Lachute, Qc J8H2N2 Tel: 514-562-0217 AVIS AUX CRÉANCIERS AVIS est par les présentes donné que RENE GAGNON, BIJOUTIER, demeurant au 1231, du Chamberlin, St-Émile, Qc, a fait cession de ses biens le 17 août 1995 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 8 septembre 1995, à 9h00, au bureau du syndic.Daté à Québec, ce 18 août 1995 LEBLOND, BUZZETTI INC., SYNDIC 621, boul, Charestest Québec, Qc.G1K3J5 Tel: (418) 525-4641.PRENEZ AVIS que RANDA, BEAINI domiciliée au 404, rue Toussaint,.Ste-Dorothée (Québec), H7X 3N4 présentera au directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de ROXANNE ROBINSON.Montréal, ce 21 août 1995 RANDA BEAINI.AVIS DE DEMANDE D’ABANDON DE CHARTE PRENEZ AVIS que la compagnie LES PLATEAUX DE LA FERTÉ INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières, Direction des entreprises des compagnies, la permission d'abandonner sa charte.Montréal, ce 21 août 1995 SHRIAR POLAK Procureurs de la compagnie.\> n >0 .U O' L'ENFER C'EST NOUS AUTRES Julie Snyder fait du porte-à-porte avec sœur Angèle et prépare le souper des téléspectateurs.Radio-Canada, 19h TETES D'AFFICHE: AVA GARDNER Documentaire retraçant la vie privée et professionnelle mouvementée de l’actrice.Canal D, 21h PAULE DES RIVIÈRES SANS DÉTOUR Simon Durivage rencontre Agnès Grossman, chef d’orchestre.RDI, 21h30 Soeur Angèle, l’invitée de Julie Snyder à L’Enfer c’est nous autres.BARENBOIM CONDUCTS BRAHMS Daniel Barenboim dirige l’Orchestre symphonique de Chicago dans l'interprétation de la Symphonie numéro 1 en do mineur de Johannes Brahms.PBS-33, 22h GMBH KESEItfl KMfl air&ltX! H&UEIÎH «wmfiYili a®® mczDo GDïDSD CD Alana ou le futur imparfait Madame est servie Watatatow Ce soir L'enfer c’est nous autres/ Serge Fiori, Lara Fabian (18:59) Cinéma / LA GLOIRE DE MON PÈRE (3) avec Philippe Caubère, Nathalie Roussel Le Téléjournal Le Point (22:25) Nouvelles du sport/ Météo (23:25) Cinéma/ LA BELLE HISTOIRE (4) avec Gérard Lanvin, Béatrice Dalle (1/2) OOJdD O O CD CD® SU @6) Santa Barbara (16:00) Bla Bla Bla / Benoît Marleau Le TVA Secrets de famille Drôle de vidéo Fleurs et jardins Cinéma / CADILLAC MAN (5) avec Robin Williams, Tim Robbins Dynastie Le TVA & le T Loteries (23:50 VA Sports / CüDQEdD f30l (46) Les Côtes de la vie Ordy Clémentine Passe- Partout Le Monde merveilleux de Disney Le Choc du présent/ Haïti, prise 2 Le Monde des volcans Cinéma / COMPARTIMENTS TUEURS (3) avec Yves Montand, Claude Mann Points de vue (22:40) Courses ex- traordinaires (23:40) f 2) (4) fljO £0(35) (49) Misez juste (16:00) Le Grand Jour nal Détecteurs./ Suzanne Lapointe Téléséries/Triangle noir (2/3) Baseball / Dodgers - Expos Le Grand Journal Sports Plus Sports Plus Extra Cinéma/ MISSION: SAUVETAGE (6) oo œ Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch On the Road.Market Place Witness/Birthplace Man Alive Just for Laughs CBC Prime Time News News Golden Girls Newsday B Inside Qc CO su CD Oprah (16:00) Cheers Roseanne Newsline Wheel of.Jeopardy! Full House Home Improv.Roseanne John Larroquette Power Play CTV News Nightline Pulse Roseanne Cheers Pulse E.T.Monkey House Frasier Grace Under.Home Improvement CO GD (22) Coach News ABC News Wheel of.Jeopardy! Full House Roseanne Coach NYPD Blue News Nightline (23:35) Family Matters News Hard Copy News E.T.Roseanne Transformers Roseanne The Simpsons Star Trek: The Next Generation CO CO Fresh Prince Coach M*A*S*H News CBS News E.T.Rescue 911 Cinéma / DELIVER THEM FROM EVIL: THE TAKING OF ALTA VIEW (5) avec Harry Hamlin, Teri Garr The Late Show (23:35) Real Stories News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! CO Qo) Aladdin Ricki Lake NBC News Jeopardy! Wheel of.Wings NewsRadio Frasier John Larroquette Dateline NBC The Tonight Show (23:35) Oprah (16:00) Live at Five Inside Edition American Jrnl Extra £0 dz) Ghostwriter C.Sandiego Bill Nye MacNeil / Lehrer Newshour Nightly Bus.Chronicles Nova/Wildlife Heist Kurt Browning: You Must.Look Who’s Laughing Rights and.Cinéma C.Sandiego Bill Nye Ghostwriter ITN News Nightly Bus.MacNeil/Lehrer Newshour I La Fanciulla del West Health (22:25) Eastenders Van der Valk CO m The Young an d the Restless Global News Current Affair E.T.Wings Dave's World Frasier Grace Under.NYPD Blue Global News Sportsline Sharon.Bookmice Polka Dot Take Off Eric’s World Prisoners of.Delia Smith Studio 2 Blackadder.Blackadder.Vital Signs Living Garden Inside Stories Œsnj Water Ski Beach Volleyball Powerboat Show Sportsdesk Inside Sports Baseball / Indians - Blue Jays Sportsdesk (PDS) Rodéo.(16:00) Défi mini-putt 1995 Smash tennis Sports 30 Mag | Série IndyCar 1995 Classique cycliste Qc-Mtl Culturisme.Sports 30 Mag m Pyramide Journal suisse Méditerranéo Les Zamours Gourm./Vis.I Journal FR2 Temps présent Cinéma / TAGGERS (4) avec Kader Boukhanef | Paris lumières Journal beige Visions.40 degrés (23:15) (SD Inspecteur.- Télé-pirate Débrouillards Shlak .petite peste • (MB Musique Vidé 0 (16:00) Planète Rock Les Bombes 1x5 Musique Vidéo Perfecto | Musique Vidéo (MM.RapCity The Wedge I Power 30 Daily R.S.V.P.ISuperHitVideo Fax Spotlight The Partridge [The NewMusic VideoFlow Fax Spotlight cm Tintin et le temple.(16:00) Une Cause de meurtre (17:20) I La Visite (18:55) Au-delà (20:15) | Sous le ciel du Nevada | Le Ciel et la te rre (22:40) (ŸW; Rugrats Flintstones Batman Super Dave.Sweet Valley.Bump in Night Speed Racer Must Be Mad! Whose Line.Super Dave.Tarzan Neon Rider Catwalk (TvT) Jeux safari Addition SVP Psychotron Le Journal.Miroir, Miroir Watatatow Roulette VIP Black Jack 21 L’Ascenseur L'Enquête Psychotron Black Jack 21 Roulette VIP Psychotron Miroir, Miroir ®LÇ Deadly Target [Streetfighter | Dumb and Dumber (20:15) (RDI) Marchés (1635) | Aujourd hui ' I Euronews Au travail! Monde ce soir Capital actions Reportages / École du cirque Le Téléjournal Sans détour |Le Canada aujourd'hui | Capital actions CE MiSSion (16:00) Les Champions Animalier royaume des glaces Le Tour du monde en 80 jours Équinoxe Filière D / LES VOITURES D EAU (3) Documentaire Cinéma / BOULEVARD.(4) CINEMA AU PETIT ÉCRAN *LE CERCLE ROUGE (2) Fr.1970.Drame policier de J.-P.Melville avec Alain Delon.Un policier tend un piège à trois criminels qui viennent de réussir un vol de bijoux.RQ 21h -?- THE DEER HUNTER (2) É.-U.1978.Drame social de M.Cimino avec Robert De Niro.Trois jeunes gens travaillant dans la même usine s’en vont combattre au Vietnam.PBS 21h05 -?- PEGGY SUE S'EST MARIÉE (3) (Peggy Sue Got Married), É.-U.1986.Comédie fantaisiste de F.Coppola avec Kathleen Turner.Au cours d’une fête, une femme de quarante-trois ans s'évanouit et se retrouve à son réveil vingt-cinq ans plus tôt alors qu’elle était adolescente.TVA 20h -*- UN ZOO LA NUIT (4) Can.1987.Drame de mœurs de J.-C.Lauzon avec Gilles Maheu.Harcelé par un policier véreux, un ex-détenu reprend contact avec son père dont il tente de rendre ses dernières heures plus agréables.Canal D 23h (1) Chef-d'œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable.4
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