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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1995-11-30, Collections de BAnQ.

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Agenda culturel Page H6 Culture Page HH Économie Page B3 Us Sports Page H5 ?LES REGIONS TTTTTTT Barrage des rapides Deschênes À Maria Aylmer consultera la population La jeunesse au pouvoir Nathalie Normandeau est devenue la plus jeune femme à présider un conseil municipal au Québec Aylmer (PC) — lx- conseil municipal d’Aylmer repart à neuf dans le dossier du barrage des rapides Deschênes et donnera une dernière chance aux citoyens de se prononcer sur la pertinence du projet.Après une réunion de deux heures, lundi soir, les conseillers ont décidé de rouvrir le dossier de ce barrage, qui avait reçu l’aval de l’ancien conseil municipal.Une «discussion consultative» devrait donc être tenue vers le 211 janvier pour permettre à tous les citoyens d'émettre leur opinion sur le sujet.«Cette consultation pourrait avoir pour effet de bonifier le projet, de le modifier ou carrément de le refuser.Toutes les possibilités sont ouvertes», a expliqué le maire d’Ayl-mer, Marc Croteau.Le promoteur de ce barrage hydroélectrique, Grands Travaux de Marseille, sera présent pour informer les citoyens, mais pas pour vendre le projet, a prévenu M.Croteau.Le barrage de quelques mégawatts, qui est loin de faire l’unanimité au sein de la population, serait bâti à l’endroit où une autre installation du genre avait été érigée au début du siècle.Il fournissait son électricité à Hydro-Québec.Le député de Pontiac, Robert Middlemiss, sera également présent lors de la rencontre puisque c’est le gouvernement du Québec qui aura le dernier mot dans ce dossier, selon les conseillers juridiques de la Ville d’Aylmer.Le gouvernement pourrait donc décider de ne pas tenir compte de l’avis des citoyens et du conseil municipal.Mais selon M.Croteau, un refus de la Ville aurait un poids politique assez fort pour faire reculer la machine politique provinciale.De son côté, le conseiller du quartier où serait bâti le barrage, André Touchet, s’est dit heureux de l’ouverture de la Ville dans ce dossier.«C’est fini le temps où le conseil pouvait prendre des décisions et essayer de vendre l’idée par la suite à la population.«On va prendre les décisions tout le monde ensemble.Aylmer va consulter et décider ensuite», a-t-il soutenu.L’avis de convocation à cette réunion sera envoyé à chaque résidence d’Aylmer.EN BREF ?UN AUTRE MINEUR MEURT Rouyn-Noranda (PC) — Un mineur de 30 ans a perdu la vie mardi à la mine Mouska, de Cambior, située à quelques kilomètres à l’quest de Cadillac.Sylvain Jalbert, d’Évain, effectuait des travaux de lavage au sixième niveau sous terre pour dégager du minerai lorsqu’il a fait une chute dans des circonstances inconnues.Une enquête a été ouverte.C’est le 1F décès à survenir dans une mine du Québec en moins de deux ans.-«- DEUX POLICIERS SUSPENDUS Hull (PC) — Le comité de déontologie policière du Québec a imposé des suspensions respectives de 11 et 10 jours à l’agent Jean Bilodeau et au caporal Henri Brault, tous deux de la Sûreté du Québec, à Hull.Ix*s commissaires ont estimé que la conduite des deux policiers à l’endroit du plaignant, Raymond Lacroix, était à ce point répréhensible quelle justifiait l’imposition de telles MICHEL LALIBERTÉ LE DEVOIR Lorsque Nathalie Normandeau a obtenu son certificat d’études africaines de l’Université Iüval au printemps de 1993, elle se voyait à la tâche dans un pays outre-mer.Comme plusieurs jeunes de son âge, cette Gaspésienne rêvait d’un boulot qui lui permettrait de participer à l’épanouissement de sa communauté d’accueil.Deux ans plus tard, âgée de 27 ans, son rêve se réalise mais le destin fait qu’elle mettra ses talents à contribution dans son patelin de Maria, sur les rives de la baie des Chaleurs, dans le comté de Bonaventure.Le 5 novembre dernier, Nathalie Normandeau est en effet devenue la plus jeune femme à présider le conseil d’une municipalité au Québec.La nouvelle élue au poste de maire — qui n’aime pas la consonance de «mairesse» — a battu deux candidats masculins dans la quarantaine.«La population de Maria mise sur sa jeunesse», dit-elle avec modestie pour expliquer sa victoire.Son jeune âge, la jeune femme en avait d’ailleurs fait l’un de ses leitmotivs préférés lors de sa campagne.«Il y a un nouveau courant qui semble se dessiner; les jeunes prennent davantage leur place», a-t-elle expliqué cette semaine.La mairesse Normandeau a également fréquemment fait allusion à sa formation en science politique pour convaincre ses concitoyens de l’appuyer.Elle a cependant moins parlé de son certificat en études africaines.«Les gens ont toujours une réaction un peu bizarre lorsque je leur en parle.Ils disent “Hein, quoi?”», avoue-t-elle en laissant échapper quelques rires.Mme Normandeau est de retour à Maria depuis deux ans après un séjour de huit ans dans la capitale québécoise.Dans son village natal, elle coordonne un organisme communautaire qui assure un service de dépannage alimentaire pour les familles en difficulté.L’organisme sert neuf municipalités de la région.Elle conservera son poste tout en assumant la direction de la ville pour les quatre prochaines années.Son intérêt pour le milieu communautaire influera sur le style de gestion qu’elle entend exercer à la municipalité, assure-t-elle.Elle a l’intention de convaincre ses collègues conseillers de s’intéresser aux questions communautaires.«Les municipalités ont aube chose à faire que de gérer les taxes des contribuables.Nous pouvons agir à d’autres niveaux», plaide la jeune femme.Pas question toutefois de se substituer aux organismes communautaires, précise-t-elle.11 est plutôt question de collaboration avec le milieu.Dans cette optique, la mairesse songe à créer une nouvelle responsabilité au conseil, celle du développement social et communautaire, dont s’acquittera un conseiller et qui revêtira la même importance que les questions d’ordre financier et celles de sécurité publique.Plusieurs jeunes de Maria ont des problèmes de toxicomanie, indique Mme Normandeau.Un exemple parmi d’autres, selon elle, où la municipalité pourrait intervenir.«Est-ce seulement le rôle de la police, de l’animateur de la maison des jeunes de les aider?C’est très idéaliste comme vision, mais si nous en discutons à la table du conseil, peut-être trouverons-nous des solutions.» La nouvelle mairesse a présidé sa première assemblée du conseil la semaine dernière.Une centaine de citoyens — «curieux de voir comment j’allais me débrouiller» — étaient présents.«Les gens sont sortis très satisfaits», estime la première citoyenne.Nathalie Normandeau Il s’agissait d’un événement rarissime à l’hôtel de ville puisque le maire sortant a occupé le poste au cours de 23 des 27 dernières années.Fait à noter, Marc Gagné avait également été élu très jeune, à l’âge de 24 ans.M.Gagné a décidé de prendre sa retraite de la vie municipale.Le conseil municipal de Maria est représentatif de la composition des 2491 résidants de la municipalité.Outre une mai- resse de 27 ans, le conseil compte une conseillère de 28 ans et des conseillers âgés de 36,48,50 et 66 ans.(Un siège est vacant.) «Une belle hétérogénéité de générations», soulève Mme Normandeau.Un intérêt certain La nouvelle mairesse insiste pour dire qu’elle n’était pas prédestinée à occuper un poste d’élu, et ce, en dépit d’un intérêt pour la politique.Car intérêt il y a.Au cours de son séjour dans la capitale pour ses études, Mme Normandeau a travaillé pendant quatre ans au bureau du premier ministre Robert Bourassa.Une expérience fort enrichissante, souligne-t-elle.«Moi qui avait étudié en science politique, je voyais un peu comment la théorie se mettait en pratique.» En ‘ s de la cam- pagni m sur la sou- veraineté, Nathalie Normandeau prenait une part active au débat en tant que représentante des jeunes pour le NON du comté de Bonaventure.Toutefois, comme dans bon nombre de municipalités rurales, les électeurs de Maria ont préféré l’option souverainiste dans une proportion de 66,9 %.«Les citoyens n’étaient-ils pas froissés de vos liens avec les libéraux?— Je leur disais qu’ils ne votaient pas pour une option politique mais pour une candidate à la mairie.» Il appert que son message a passé.L’élection de Mme Norrpandeau en a enjoué plusieurs à Maria.A l’autre bout du comté, Jacqueline Beaulieu aussi s’est réjouie.La mairesse de Matapédia ne se retrouvera plus seule à la table de la MRC d’Avignon.«C’était un boys club mais je suis allée briser tout cela.Je suis bien contente de son arrivée», a fait savoir Mme Beaulieu, qui qualifie de très respectueuses ses relations avec les 12 autres maires de la MRC.«Je suis heureuse dans cet univers d’hommes.» Des journalistes veulent lancer un quotidien dans le Bas-du-Fleuve La SIF veut répondre à la demande d'informations régionales MICHEL LALIBERTE LE DEVOIR Les résidants de Rimouski, Rivière-du-Ixmp et Matane pourraient bien s’attabler d’ici peu devant leurs rôties et leur tasse de café les matins de semaine et lire sur le coin de la table de cuisine des nouvelles'dé leur région.C’est l’ambitieux pari que fait la Société d’information du Fleuve (SIF), qui espère lancer dès janvier un quotidien dans la région du Bas-du-Fleuve.«Les gens en demandent, de l'information régionale», lance, sûr de lui, Louis Belzile, un des quatre dirigeants de la SIF.«Nous sommes desservis par les autres; toujours par les autres.Nous sentons qu’il existe un besoin que nous allons tenter de combler.» Selon un sondage réalisé pour le compte de la SIF dans le cadre d’une étude de marché, 39,8 % des répondants achèteraient un quotidien régional sur une fré- quence de quelques fois par semaine à tous les jours.400 personnes ont participé à cette enquête d’opinion menée dans la région de Rimouski.L’étude de marché renferme également les observations d’un groupe de témoins réunis pour discuter de la viabilité du projet.Une des conclusions du groupe porte sur la nécessité qu’un quotidien régional «fasse beaucoup de place pour les débats».«Un journal, c’est fait aussi pour débattre», a insisté M.Belzile, qui déplore l’absence des telles tribunes dans les hebdomadaires de la région.L’aboutissement du projet de quotidien — dont M.Belzile refuse poliment de dévoiler le nom — entraînerait la création d’une trentaine d’emplois, dont une quinzaine de postes de journaliste basés çà et là sur le territoire desservi.L’entreprise de presse serait la propriété des employés qui, regroupés au sein d’une coopérative, en détiendraient la majorité des parts et seraient appelés S *••• w» IggHM •y^yyy*->r k-i PHOTO ARCHIVES L’aboutissement du projet de quotidien entraînerait la création d’une trentaine d’emplois à Rimousiki et aux alentours.à investir dans leur entreprise.Le projet est une initiative de journalistes.Louis Belzile et son partenaire Robert Maltais travaillaient tous deux à Radio-Canada Rimouski avant la fermeture de la station en 1990.Daniel Chiasson était de son côté à l’emploi de la société d’Etat en Ontario.Quant à Serge Lavoie, le dernier membre du quatuor de la Société d’information du Fleuve, il est un agent d’information «défroqué», souligne à la blague M.Belzile.Les prévisions en vue du lancement sont modestes.La Société estime que le tirage du nouveau-né, publié uniquement en semaine, tournera autour de 10 000 exemplaires pour un bassin de 180 000 personnes.Le tirage pourrait atteindre jusqu’à 20 000 exemplaires une fois le journal bien établi, soutient M.Belzile.Concernant le format et le créneau, les membres de la SIF reluquent d’un œil intéressé Le Droit d’Ottawa.Dp format tabloïd, le quotidien du Bas-du-Fleuve vise une clientèle élargie avec des reportages sur la politique municipale et provinciale, du sport, des faits divers et une section arts et spectacles.Une ombre de taille est au tableau: le financement du projet.La SIF est encore en période de négociation avec des institutions financières pour obtenir le financement manquant.On discute d’une somme de 700 000 $.Les partenaires de la SIF sont quant à eux disposés à investir 300 000 $.Les banques sollicitées feront connaître leur décision d’ici les Fêtes.«Il nous manque quelqu’un sur la patinoire», a indiqué par métaphore Louis Belzile, qui se dit confiant qu’un douzième quotidien ouvrira ses portes au Québec en 1996.* «Il faut savoir ce qui se passe chez nous et non pas dépendre d’autres [quotidiens] pour s’informer; ce n’est pas l’idéal.Je pense que nous pouvons faire mieux», a-t-il conclu.suspensions.CAHIER SPÉCIAL J LE DEVOIR Prix* Québ ec*95 S/ ^ =—‘Lsr I unHi Ip 4 Lundi le 4 décembre I 62498 On reconnaît les meilleurs conseillers financiers du pays aux fonds communs de placement quils recommandent.Nesbitt Hums Inc.• Midlund YValwyn Capital Inc.• CIBC Wood Gundy Securities Inc.* KHC Dominion Securities Inc.• ScotiaMcI.eod Inc.• Richardson Greenshields • Lévesque Beaubien GeoiTrion Inc.• Renal Capital Planners Ltd.• DPM Financial Planning Group • Financial Concept Group • Levesque Securities Inc.• The Financial Planning Group • Balanced Planning Investment Co.• Nadeau Provencher & Associés • Money Concepts - The Money Management People • Fortune Financial Management • Great Pacific Management -Berkshire Investment Group Inc.• Valeurs Mobilières Desjardins Inc.• De Thomas Financial Corporation • TVVC Financial Corporation • Lawton Partners Financial Planning Services Ltd.• Brightside Financial Services Inc.• Connor Financial Corporation • First Marathon Securities Limited • McGee Capital Management Limited • Hicks Financial Solutions • Courtage FMD Inc.• McDermid St.Lawrence Chisholm Limited • Pro-Fund Distributors Ltd.• BZVV Canada Limited • Marieau Lemire Securities Inc.• The Investment Centre Financial Corporation • Ross Dixon Financial Services • Reimer Financial • Kronish de Grosbois Inc.• Sutherland Investments Corporation • FPC Investments Inc.• Professional Investments • Associated Financial Planners Ltd.• Plani-Gestion Quatre-Saisons • Y'antage Securities Inc.• Heritage Financial Services Limited • MacDougall, MacDougall, & MacTier Inc.• Capital Management Group • KPLV-Quallty Investments • Partners In Planning • PFSL Investments Canada Ltd.• Research Capital Corporation • Fenlon Financial Inc.• Beacon Securities Ltd.* Cassels Blaikie & Co.Limited • Fernhill Financial Corporation • Global Securities Corp.• Info Financial Consulting Group Inc.• Jones Gable • Matrix Financial Group Inc.• Norshicld Fund Management Ltd.• Planmar Financial Corp.• Summit Securities Ltd.• Union Securities • YVolverton Securities • AAI Asset Accumulation Inc.• Bick Financial Security • Charlton Securities Limited • Financial Planning Initatives (FPI) Inc.• Golden Capital Securities • Informed Investments Inc.• Kirk Investments Ltd.• Matthews Brieger Securities Inc.• Pacific International Securities • Poilitt & Co.• Rothenberg Capital Management • Tandem Financial Services Inc.• Y’alenti Financial Services • Acadian Securities • Brink Hudson Financial Planning • Confident Financial Services • First Capital Financial Inc.• Gonzales Bay Financial Services Inc.• Services Financiers Inovel Inc.• Lafferty Harwood & Partners • McDermid St.Lawrence Chisholm • Pan Global Financial Counsel • Practitioners Mutual Planning • Sanderson Securities Ltd.• Target Financial Group • Valeurs Mobilières Dubcau Ltéc • Achievement Ventures Ltd.• Brunswick Fimds (.roup • D.D.Humes Financial Services • First Clarion Corporation • Granville West Securities • Interglobe Financial Services • Les Services Financiers Planifax Inc.• McDermott Money Management Corp.• Peak Investments Services Inc.• Price YVarner Securities • Sector Securities • Tassé et Associés Ltéc • Valmobico • Y.I.S.Financial Inc.• Advantage Investment Services • Bunting Warburg Inc.• Dardan Capital Financial Planning • F'irst Managed Investments • Great Western Financial Corp.• Investment Financial Group • Loewen Ondaatje McCutcheon • Merit Investment Corp.• Peter Watson Investments Ltd.• Provident Financial Services, Inc.• Security Financial Services & Investment Corp.• The Equion Group • Value Investment Planning Centre • Agora Financial Services * C.E.Securities Ltd.• Dataplan Securities Ltd.• F'ortress Equity Management Inc.• Halmac & Associates Ltd.• Investpro Inc.• M.Cousineau & Associés • Money Growth Financial Services • Peters & Co.Limited • Queensbury Strategies • Select Financial Services Inc.• THE Financial Planning Group • Verhaag & Partners Financial • Altinia Capital * C.M.Oliver & Company Limited • Discovery Financial • F’riesen Financial Securities • Harold T.Hope Investments • ISG Financial Corporation • M.Hershberg Capital Limited • Money Managers • Pewter Financial Limited • Ramey Investments Inc.• Services Financiers Global • The Rogers Group • Victoria Asset Management Group • Armstrong & Quaile Associates • Cameron Macintosh & Co.• ICdwarcls Securities Inc.• Funds Direct Canada Inc.• Hasson Twiss Financial Services • ISG Securities Corp.• MacDougall Meyer • Multi-Mutual Inc.• Phoenix Mutual Funds • Rattenbury Financial Management Inc.• Toyoko Financial Services • TPA Investment Planning «Visions Financial Group • Ascot Financial Services Ltd.• Canaccord Capital Corporation • Equion Group/First Marathon • Georgia Pacific Securities • Hodgson Roberton Laing Ltd.• J & N Programmed Investments Ltd.• Majendie Securities Ltd.• Networth Financial • Pictet (Canada) • Reid Sexton & Company • Shasta Management Ltd.• TPA Securities • Wayne H.Levine & Co.Ltd.• Aurum Securities Ltd.• Carleton Financial Services Ltd.• ETA Securities Dealership Inc.• GIC Financial Services • Independent Multi-Funds Inc.• James Capel Canada • Marchment & MacKay Limited • Nicola Financial Group • Placement Lunor • Rice Financial Group Inc.• Stuart McKay Financial • Trillium Asset Management • Wellington West Capital Inc.• Yorkton Securities Inc.• Sentinel Financial Group • Allied Canadian Equities Corp.• Manulife Securities Ltd.• Groupe Option Retraite Inc.• First Atlantic Financial • SFG Investments Inc.• The Datile Group • Hendrickson Financial Inc.• Portfolio Strategies Corp.* Nucap Investments Inc.• Emerald Financial Limited • Groupe Financier Concorde Inc.• Trust Prêt et Revenu • Miles Santo & Associates Inc.• Canadian Investment Consultants • Tom Delaney Financial • T.W.Austin Investment • Whalen, Béliveau & Associés • Private Investors Management • Centre de Placement Financier Everest • IFS Capital Management • Walsh Financial Corporation • Watt Carmichael Inc.• Investissements Spa Inc.• Richmond Savings Investments • Odium Brown Limited Fidelity Investments1m Canada Les fonds communs de placement Fidelity et votre conseiller financier, voilà un heureux mariage qui augmente la valeur de vos décisions en matière d'investissement.Les gens de Fidelity connaissent le monde des fonds communs de placement.En fait, ils le connaissent si bien que neuf millions de clients au Canada et partout au monde ont fait confiance à Fidelity.Cette société gère pour eux une valeur de plus de 425 milliards de dollars* en fonds communs de 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-0,11 -0,50 229i.il 4670 84 5105.56 2).iS 387 80 LE DEVOIR is :s Tassé S14 879-2100 1-800 - 55 Tasse O 25* Intérêt annuel composé Oj % 10 ans, garanti P.Q.Tasse & Associés, limitée î * sujet a changement Valeurs mobilières Cogeco explique son intérêt pour CFCF Il y a assez de possibilités pour que tout le monde y trouve son compte», soutient son président Louis Audet ROBKKT DUTKISAC LE DEVOIR C* est l'ensemble de CFCF, à lu fois lu radiodiffusion et la câblodistribution, qui intéresse Cogeco Câble, gourmande, mais son président Louis Audet s’est dit ouvert, hier, «à examiner des scénarios alternatifs».D’ici au 15 décembre, date à laquelle l’offre de Cogeco Câble pour toutes les actions de CFCF prend lin, à moins d’une possible prolongation, «il peut se produire beaucoup de choses», a évoqué, hier, Dsuis Audet, au cours d'une rencontre de presse.Tout converge vers le 15 décembre: c’est aussi le dernier jour d'audition de la requête à la Cour supérieure de Cogeco Câble qui veut faire voter sé- Sément les détenteurs d’actions su-ternes sur l'échange d’actifs entre Vidéotron et CFCF.«L'heure est à la réflexion», a souligné M.Audet.Et cette réflexion, c’est surtout Jean Pouliot et sa famille qui doivent la tenir, les actionnaires majoritaires de CFCF avec toutes les actions à droits de vote multiples de la compagnie et 22 % des actions subalternes, ce qui leur procure 65 % Louis Audet.des votes de leur compagnie.«Il y a de la place pour qu’on accepte notre offre et qu’il y ait un peu d’action pour tout le monde.Il y a assez de possibilités pour que tout le monde y trouve son compte», a soutenu M.Audet.Des discussions avec la famille Pouliot.Cogeco en a eu amplement.Et elles continuent.«On se parle tout le temps.C’est une |>elite industrie», a dit M.Audet.D’ailleurs, c’est depuis avril que Cogeco CY,kl.mule des actions subalternes de CFCF — elle en a maintenant 9,5 %—, après que des discussions avec CFCF ne se sont sans doute pas rendues assez loin.«Notre intérêt pour CFCF ne date pas d’hier», a-t-il précisé.Maintenant, les cartes sont sur table.Aux Pouliot de trancher: aller de l’avant avec la vente à Vidéotron des actifs de câblodistribution de CFCF, soit 420 000 abonnés, pour 515 millions de dollars (moins un passif de 375 millions) et l’achat de Télé-Métropole, une transaction de 200 millions.Ou encore s’engager dans la voie tracée par Cogeco, négocier avec cette tierce partie, accepter l’offre d’achat à 20 $ l’action, ce qui leur permettrait d'empocher 80 millions.«La famille Pouliot n’est pas obligée de se retirer des affaires; elle pourrait acheter Télé-Métropole», suggère M.Audet.Ia> président de Cogeco reconnaît que «les parties [la famille Pouliot et Vidéotron! ont une préférence».Mais la transaction «ne réjouit pas les actionnaires minoritaires et cause un problème de concentration», selon lui.«Le risque réglementaire est grand et le milieu québécois est braqué», estime-t-il.«Di famille Pouliot n’est pas seule au monde.Il y a des actionnaires minoritaires, il y a le public québécois», a fait valoir Louis Audet.Non seulement Cogeco Câble s'oppose à la transaction en faisant une OPA concurrente et en s’adressant au tribunaux, mais M.Audet prendra «tous les moyens possibles devant le CRTC» pour convaincre l’organisme réglementaire què la concentration totale de la télévision privée au Québec n’est pas une fatalité et que Cogeco propose une solution viable.Cogeco prendra «tous les moyens possibles» pour convaincre le CRTC que la concentration n’est pas une fatalité Après la Banque de Montréal et la TD La Scotia annonce des profits records Toronto (PC) — Les grandes banques canadiennes n’en finissent plus de déclarer des bénéfices.En effet, la Banque Scotia est devenue hier la troisième à annoncer que ses profits avaient atteint un nouveau niveau en 1995.«Nous avons enregistré une croissance dans tous les secteurs, a souligné le vice-président de la banque, Bob Chisholm.Le contrôle soutenu des coûts y a aussi contribué.» La banque a affiché un bénéfice de 876 millions au cours de l’année terminée le 31 octobre, comparativement à 482 millions l’année dernière.Mais les profits de 1994 ont été réduits par certains faits comme, par exemple, l’acquisition du Montréal Trust.Les résultats de cette année au- raient été supérieurs de 90 millions n’eût été une perte subie sur un investissement au Mexique.Les banques Toronto Dominion et de Montréal ont déjà annoncé des bénéfices records pour 1995.Le reste de cinq principales institutions bancaires doivent annoncer leurs résultats la semaine prochaine.Les analystes prédisent que lorsque tous les chiffres auront été compilés, l’industrie bancaire affichera probablement des bénéfices supérieurs au record de 4,28 milliards de 1994.Cependant, compte tenu de l’immense taille des banques, leurs profits ne sont pas énormes, a soutenu l’économiste Lloyd Atkinson.«C’est comme parvenir à faire décoller un Boeing 747 et le maintenir à une hauteur de 50 pieds au-dessus du sol, a lancé M.Atkinson, ancien économiste en chef d’une banque devenu aujourd’hui associété dans une compagnie d’investissements de Toronto.11 s’agit vraiment d’une entreprise au volume élevé, mais où la marge de profit est basse.» La Banque Scotia possède des actifs de 147,2 milliards.Rendement «Les gens ne peuvent s’empêcher de regarder le mot milliard, a poursuivi M.Atkinson.Mais il n’existe pas beaucoup d’entreprises qui considèrent que l’industrie bancaire est très profitable compte tenu des actifs.» Pourtant, les banques n’ont cessé d’accroître leur rentabilité année après année, la Banque Scotia et la Banque de Montréal ayant enregistré des bénéfices records pour la sixième année de suite.Le rendement sur l’équité de la Banque Scotia, qui permet vraiment de constater si une banque a connu une bonne année, n’a bougé que de façon marginale, passant de 14,1 pour cent en 1994 à 14,2 pour cent en 1995.M.Chisholm a insisté sur le fait que la situation au Québec risque de compromettre la perspective d’une septième année record.«Ça va être un défi, a-t-il affirmé au cours d’une interview.Mais si l’incertitude politique se résorbe quelque peu et si les gens ont davantage confiance en eux-mêmes et en leur emploi, il se pourrait bien que nous répétions pareille performance.» Assurance-chômage La somme des prestations tombe à son plus bas niveau depuis 1990 Les salaires avancent à pas de tortue PRESSE CANADIENNE La rémunération hebdomadaire moyenne a légèrement augmenté en septembre pour se fixer à 575,74 $, selon les dernières données de Statistique Canada.Malgré des fluctuations mensuelles depuis le début de l’année, la rémunération hebdomadaire moyenne se situe à 4,88 $ au-dessus du niveau de janvier 1995, soit une augmentation de 0,9 %.Au Québec, elle s’établissait en septembre à 550,29 $, en hausse de 1 % par rapport au mois précédent (544,75 $) et de 0,4 % par rapport à septembre 1994 (548,20 $).Le Québec est devancé par l’Ontario (614,70 $), la Colombie-Britannique (599,49 $), l’Alberta (552,31 $), les Territoires du Nord-Ouest (725,74 $) et le Yukon (696,58 $).Ottawa (PC) — La somme des prestations d’assurance-chômage versées au cours des trois premiers trimestres de cette année est tombée à son niveau le plus bas depuis 1990.Entre janvier et septembre, 10,7 milliards ont été versés, ce qui représente une baisse de 14,6 % par rapport à la même période l’an dernier, a indiqué hier Statistique Canada.La principale raison qui peut expliquer ce déclin est la diminution de 16,2 % du nombre moyen de bénéficiaires durant cette période, précise l’agence fédérale.Un analyste de Statistique Cana- da estime également qu’on peut expliquer ce recul par le fait que les sans-emploi ont épuisé leurs prestations avant de se trouver du travail et par le resserrement des règles déterminant l’admissibilité aux allocations de chômage.Le gouvernement s’attend à économiser encore davantage avec la réforme de l’assurance-chômage qu’il doit déposer demain.On prévoit que l’accès au régime sera encore plus difficile et le montant des prestations moins élevé.859,3 millions En septembre, les bénéficiaires de l’assurance-chômage ont reçu en tout 859,3 millions, ce qui constitue une diminution de 15 % par rapport à la même période l’an dernier.La prestation hebdomadaire moyenne a augmenté de 1,5 %, se fixant à 255,43 $.Par ailleurs, le nombre de Canadiens recevant des prestations ordinaires d’assurance-chômage a augmenté de 1,1 % pour atteindre 734 000 en septembre.Le nombre de bénéficiaires recevant des prestations ordinaires a augmenté dans toutes les provinces et territoires à l’exception de l'Ontario (-1,9 %) et du Québec (-0,7 %).Actuellement moins de la moitié des travailleurs canadiens sont ad- Prévost Car connaît une année sans précédent Vo>a?|eu’ Sainte-Claire — Iæ constructeur d’autobus Prévost Car connaît la plus grosse année de son histoire: il a produit hier son 5001' véhicule de l’année, un record depuis la création de l'entreprise en 1924.«Nous produirons quelque 550 véhicules cette année, nous en aurons 660 en 1996 et nous comptons en produire un millier à compter de l’an 2000», a expliqué le responsable des ventes de Prévost Car, Georges Bou-reile, hier, lors de la cérémonie de remise du 500e véhicule.«Notre carnet de commande est plein et au rythme où ça va, toute notre production de 1996 sera vendue dès le premier trimestre de l'année», a déclaré M.Bourelle.Prévost Car donne de l’emploi à 970 personnes dans le petit village de Sainte-Claire, 50 km au sud de Québec.La consolidation des opérations de l’entreprise a été assurée en mai dernier lorsque la multinationale suédoise Volvo a acquis Prévost Car et a vendu une part minoritaire des inté- rêts au constructeur britannique Henlys.Des agrandissements de l'ordre de 26 millions ont été effectués au:, installations depuis deux ans et d’autres seront nécessaires au cours des prochaines années afin que l’objectif de 1000 véhicules par année soit atteint d’ici cinq ans.Prévost Car comprend deux usines à Sainte-Claire, l’une de montage et l’autre pour la fabrication des pièces, et une autre à Saint-Anselme, à 8 km de Sainte-Claire.M.Bourelle a signalé hier que le marché américain de l'autobus inter-urbain est en pleine croissance: quelque 2000 véhicules sont achetés annuellement et ce nombre est appelé à croître jusqu’à 2500.La production de l’usine de Sainte-Claire s’est accrue de 54 % depuis un an, et M.Bourelle a vanté la productivité des employés et leur ingéniosité pour trouver des moyens d’améliorer la performance de l’entreprise.Prévost Car ne fabrique pas seulement des autobus.Le tiers de la production consiste en des carosseries de maisons motorisées, lesquelles sont ensuite acheminées dans des entreprises américaines qui en finissent l’intérieur selon les voeux de chaque client.Ces «maisons sur roues» sont aménagées de façon très luxueuse et peuvent valoir jusqu’à 1 million$ une fois terminées.Selon M.Bourelle, la vente de maisons motorisées de luxe est en hausse, particulièrement auprès de la population plus âgée.Même si les ventes se limitentà l’Amérique du Nord pour le moment, Prévost Car pourra éventuellement s’intéresser au marché européen, surtout que l'entreprise est maintenant propriété de deux géants européens du matériel de transport DEVISES ÉTRANGÈRES (EN DOLLARS CANADIENS) Afrique du Sud (rand) 0,3922 Allemagne (mark) 0,9448 Australie (dollar) 1,0558 Barbade (dollar) 0,7013 Belgique (franc) 0,04721 Bermudes (dollar) 1,3793 Brésil (real) 1,4816 Caraïbes (dollar) 0,5191 Chine (renminbi) 0,1685 Espagne (peseta) 0,01137 Etats-Unis (dollar) 1,3577 Europe (ECU) 1,813 France (franc) 0,2748 Grèce (drachme) 0,00607 Hong-Kong (dollar) 0,1813 Indonésie (rupiah) 0,000616 Italie (lire) 0,000880 Jamaïque (dollar) 0,0386 Japon (yen) 0,0.1337 Mexique (peso) 0,2045 Pays-Bas (florin) 0,8689 Portugal (escudo) 0,00943 Royaume-Uni (livre) 2,0816 Russie (rouble) 0,0003044 Singapour (dollar) 0,9838 Suisse (franc) 1,1986 Taïwan (dollar) 0,05137 Venezuela (bolivar) 0.0043 SOURCE BANQUE : DE MONTRÉAL l’HOTO PC L’économiste principale de la Banque Nationale, Dominique Vachon, a présenté, hier, les précisions pessimistes de l’institution financière en compagnie du président Léon Courville.La Banque Nationale voit venir une nouvelle récession SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Après une bonne croissance du produit intérieur brut en 1994, près de 4 %, l’économie canadienne a marqué une pause cette année qui devrait se traduire par une faible augmentation de son PIB ( 2 %), à laquelle 1996 fera écho.L’an prochain, le PIB devrait afficher une performance encore plus faible que cette année avec une hausse de 1,7 % seulement, prédit Dominique Vachon, économiste principale de la Banque Nationale.Selon cette experte, il est même possible, vu l’état présent de la configuration économique canadienne, que l’on renoue le contact, pour ainsi dire, avec la récession.Dans l’étude qu’elle a dévoilée et commentée hier en compagnie du président et chef de l’exploitation de cette institution financière, Léon Courville, on peut lire: «Les risques qu’elle (l’économie) replonge en récession sont grands».Jusqu’à présent, en fait depuis 1991, le secteur des exportations fut le fer de lance de la croissance économique du pays.Mais au cours de l’année qui s’achève, l’économiste de la BN a observé que les exportations «se sont essouflées».D’autant plus que «le ralentissement de l’économie américaine en 1995 a fortement refroidi leur élan puisque le Canada y dirige près de 85 % de ses exportations».Qui plus est, notre secteur des exportations présente un profil qui n’est pas exempt d’handicap: il est trop concentré dans les ressources naturelles».Celles-ci «rendent le Canada vulnérable à la baisse probable du prix des matières premières».En fait, le Canada est, et restera l’an prochain, d’autant plus vulnérable aux modifications imposées aux prix des matières premières qu’il est encore un pays dépendant fortement d’importations de produits ou biens à fort contenu technologique.Et comme notre dollar demeure faible, cet accès aux biens technologiques s’avère pour nos entreprises plus difficile qu’il ne l’est pour leurs concurrentes étrangères.Alors, si les exportations campent un rôle de moindre importance que celui qu’elles ont occupé au cours des années antérieures, est-ce que les consommateurs sont appelés à prendre le relais?Non.Pas du tout.«Les consommateurs canadiens, a constaté Mme Vachon, sont dans une situation périlleuse.Le rebond de 4,6 % de la croissance économique du Canada en 1994 et le gain de 2,1 % de l’emploi n’ont pas apporté le soulagement escompté».Qui plus est, «le niveau d’endettement des consommateurs atteint des proportions imposantes du revenu personnel disponible qui, après impôts, ne progresse plus depuis le début de la décennie.De plus, le taux d’épargne atteint un creux historique.Il est de seulement 7,5 % alors qu’au début des années 80 il rejoignait les 20 %».En ce qui concerne le Québec, les deux prochaines années feront écho à celle qui se termine.Après une croissance de 1,6 % du PIB cette année, l’économiste principale de la BN s’attent à ce que celui-ci progresse de 1,7% en 1996 et de 1,9% en 1997.Par contre, le taux de chômage devrait effectuer un repli, très faible il est vrai.De 11,3 % cette année, ce taux va passer à 11,2 % en 1996 et à 10,7 % en 1997.I Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal Déjeuner-causerie hors-série Monsieur Jacques Parizeau Premier ministre du Québec Vendredi 8 décembre 1995 De midi à 14 h Hôtel Le Reine Elizabeth Billet: 50 $ membre / 60 $ non-membre (TPS 7 % et TVQ 6,5 % en sus) Réservations : 871 -4001 i I.K I) K V 0 I H .t: ,| K r h | :t U X Il V 1 M It It K I » !l .1 K N HH B F ?SEAGRAM VOIT SES REVENUS DOUBLER (FC) — Let revenus d'exploitation de la compagnie Seagram ont presque doublé à son troisième trimestre par rapport à hui liasse, passant de 1,5 milliards $ US à 2,il milliards $ US.Ces résulats tiennent compte du premier trimestre complet de MCA, dans le secteur du divertissement, et du secteur des jus de fruits acquis auprès de Dole.Seagram avait fait ces deux acquisitions après avoir vendu les intérêts de 8,8 milliards S US qu'elle détenait dans la compagnie E.I.DuPont de Nemours.Ix s prolits réalisés à ce troisième trimestre, qui a pris lin le 31 octobre, ont atteint 481 millions $ US, notamment grâce aux revenus générés cet été à la MCA par les deux films a succès «Casper» et «ApoUo 13».Aces prolits s'appliquent toutefois une charge de 290 millions $ US, liée essentiellement aux frais du programme de re-ingineering de la compagnie.Cette coûteuse réorganisation est nécessaire, a expliqué le président Edgar Bronfman Jr, en raison du ralentissement de la croissance dans le secteur des vins et des spiritueux.Kn tenant compte de cette charge, Seagram déchire donc une |>erte nette de 55 millions, soit 15 cents l’action,'par rapport à un bénéfice net de 52 millions, ou 14 cents l’action, il y a un an.Pour les neuf premiers mois, Seagram a comptabilisé un bénéfice avant intérêt, impôts et amortissements de 967 millions $ US, sur des revenus de 6,1 milliards, comparativement à 662 millions et 4,2 milliards respectivement.Au bas de l’état des résultats le bénéfice net atteint 93 millions (25 cents par action) lorsque DuPont est exclue, contre 148 millions (40 cents l’action) en 1994.les dividendes versés par DuPont viennent ajouter 68 millions aux profits des neuf premiers mois cette année (contre 472 millions un an plus tôt) alors qu’un gain net de 3,2 milliards sur la vente de ce placement gonfle à 3,3 milliards le bénéfice net des neufs premiers mois de 1995, ou à 8,92 $ US par action.-«- MONTRÉAL TRUSTCO: DES PROFITS EN FORTE HAUSSE (PC) — Montréal Trustco a annoncé hier un bénéfice net de 301 millionsS pour les 10 mois terminés le 31 octobre, en comparaison de 3,5 millionsS pour les 12 mois terminés le 31 décembre 94.Cette croissance remarquable du bénéfice est en fait attribuable principalement à l’imputation de charges exceptionnelles de 277 millions en 1994 à la suite de l’acquisition du Montréal Tmst par la Banque Scotia.-«.- SHERMAG Y VA D’UNE NOUVELLE ACQUISITION Sherbrooke (PC) — Shermag se portera acquéreur au janvier de la totalité des actions de l’entreprise Rosaire Bédard de Saint-Étienne-de-Lauzon, dans la région de Québec, spécialisée dans la fabrication de chaises et de tables de salle à manger en bois massif.Quelque 60 personnes sont à l’emploi de cette entreprise qui réalise un chiffre annuel de 5 millions.Shermag entend doubler ce chiffre d’affaires et augmenter à une centaine le nombre des employés de l’usine.Shermag exploite actuellement sept usines de meubles et une scierie au Québec ainsi qu’une usine au Nouveau-Brunswick.Ses produits sont venus aux États-Unis (60 % de sa production) et au Canada (40 % de sa production).On ne jure plus que par le Net Bell et Cogeco lancent leurs services d’accès au réseau informatique mondial Fièvre spéculative à Wall Street KOIIKKT DUTRISAC LE DEVOIR Tandis que Bell dévoilait son service d’accès à Internet appelé Sympatico, Cogeco devenait le premier câblodistributeur québécois (et le deuxième au pays avec Rogers Communcations) à offrir un tel service, dix à vingt fois plus rapide (tue le lien Internet snutdard fourni par les compagnies de téléphone à leurs clients résidentiels.Avec une bonne longueur d’avance sur Vidéotron et CF Câble, Cogeco met à profit son nouveau réseau bidirectionnel en offrant un accès Internet d’une capacité de 500 kilobits par seconde.Pour le profane, c’est un peu ésotérique mais ça se compare aux vitesses de 14,400 bits ou 28 000 bits par seconde des modems téléphoniques courants.Concrètement, ça transforme l’Internet que l'on connaît, lent et ennuyeux pour quiconque sait manier un livre, en un média performant et rapide, callable de transmettre des images sans taxer la patience de l'internaute.Le tarif mensuel pour ce service est de 40 $ à 45 $, selon la région, avec une limite basée sur les bits transmises qui équivaut à une utilisation de plus de 100 heures par semaine.Cogeco a démontré que les réseaux bidirectionnels hybrides utilisant la fibre optique et câble coaxial sont «très performants pour le transport de données à haute vitesse», souligne la compagnie dans un communiqué.Pour convertir son réseau, Cogeco investit 250 $ par foyer, a indiqué Louis Audet, président de Cogeco Câble.Le modem Zenith de 500 kilobits par seconde, que l’on peut acheter plutôt que de le louer, coûte 555 $.Commencée il y a deux ans, la conversion est achevée pour la moitié du réseau.La compagnie ne s’attend qu'à une faible pénétration de son nouveau service Internet: 3 % de ses abonnés d’ici cinq ans et 9 % d’ici dix ans.Par ailleurs, Bell Solutions globales et MédiaLinx In- l’HOTO PC Sympatico, la rampe d’accès à Internet offerte par Bell Canada.teractif, deux filiales de Bell Canada, ont lancé un service d’accès Internet grand public appelé Sympatico.Ix‘s usagers peuvent obtenir une trousse de démarrage contenant tous les logiciels et renseignements dont il ont besoin pour naviguer sur Internet à un prix de 30 $, ce qui lui donne 50 heures d’uilisation gratuite pour un mois.Sympatico propose trois tarifs mensuels : 10 $ pour 5 heures d’usage et 1,50 $ l’heure additionnelle, 25 $ pour 25 heures et 95 cents l’heure de plus et, enfin, 40 $ pour 50 heures et 75 cents l’heure de plus.Le service est prévu pour une vitesse de transmission de 28 000 bits par seconde.Pour obtenir de meilleures capacités, il faudra attendre que le CRTC approuve la grille de tarifs pour le service résidentiel RNIS (128 000 bits par seconde) que Bell a soumis à l'organisme réglementaire, ce qui devrait survenir d’ici le printemps prochain.New York (AFP) — Lt popularité croissante de l'Internet a déclenché une extraordinaire fièvre spéculative a Wall Street, où les actions des sociétés liées de près ou de loin à la «toile» informatique mondiale s’arrachent à des prix (léf iaiit toutes les nonnes admises.lien d’exixrimenla-lion technologique, ébauche d’agora planétaire, phénomène médiatique, Internet n'a rien pour l’instant d une usine a dollars.Mais les mordus sont ijersuadés que le «Net», promis à une croissance exponentielle, sera la poule aux oeufs il’or du 2Y siècle.Pour les investisseurs pressés de découvrir le prochain Microsoft, il n'y a ikis une minute à perdre.«Ix* monde ne sent plus jamais le même», claironnait la semaine dernière une étude de la banque C’S First Boston.Li speculation a franchi une nouvelle étape mardi lorsqu’un analyste de la banque d’investissement Goldman Sachs a prédit un avenir radieux pour Netscaix; Communications, le principal éditeur de logiciels d’accès a Internet et le «porte-drapeau» de la nouvelle industrie qui s’ébauche autour du Net.Selon Goldman Sachs, qui estime a 2 milliards S US le chiffre d’affaires que réaliseront dis 1997 l’ensemble des finîtes présentes sur Internet, les actions Netscaix* ont le potentiel |xmr doubler d’ici deux ans.Ce doublement viendrait en sus du quadruplement qu’a déjà connu Netscape depuis son introduction en bourse au mois d’août.Ixs investisseurs ont pris Goldman Sachs au mot et les titres ont gagné 18 % mardi.Hier matin, ils bondissaient de 5,5 % supplémentaires à 138,50$ US, nouveau record.bi cohorte des apprentis-Netscape aux noms étranges tels que UUnet ou Netcom On-Line a suivi le mouvement, renversant les lourdes pertes subies exactement une semaine plus tôt, le 21 novembre.Ix*s valeurs de l’Internet ont en effet tendance à évoluer en bloc et avec des écarts massifs.Ix>rs du mini-krach de la semaine dernière, UUnet avait ainsi chuté de 22 % en une seule séance.Ces coups d’accordéon sont rendus possibles par le dé-calage entre les potentialités énormes prêtées à Internet et le peu d’éléments concrets disponibles à ce jour pour étayer ce scénario.Ix* marché est donc à la merci de forces irrationnelles: les enthousiastes, parmi lesquels un bon nombre de petits porteurs indifférents aux normes boursières admises et, face à eux, des vendeurs à découvert professionnels qui anticipent un krach de ces actions surévaluées.Parfois, comme le 21 novembre, les vendeurs à découvert ont le dessus.Mais quand une nouvelle étincelle comme la recommandation de Goldman Sachs réveille la spéculation à la hausse, ils rachètent en catastrophe pour couvrir leurs positions et enflamment encore plus la hausse.Selon Ackun Schoenfeld, analyste de la firme Jupiter Communications, le problème tient au fait que la bourse valorise ces sociétés en fonction de leur potentiel quand la taille d’Internet aura été multipliée par sept ou huit.Pour certains professionnels.la frénésie actuelle rappelle le boum de la biotechnologie qui faisait rage il y a plusieurs années et qui s’est éteint lorsque les attentes excessives ont été déçues.Tête de pont de cette frénésie, Netscape, qui devrait réaliser cette aimée des ventes de 47 millions $ US, est ainsi capitalisée à 7,9 milliards $ US, c’est-à-dire bien plus qu’Apple Computer dont les ventes atteignent 11 milliards.Netscape est une société «vraiment merveilleuse» mais «je ]x*nse que la Bourse attend un peu trop d’eux», explique Esther Dyson, éditrice de la lettre spécialisée Release 1.0.En offrant gratuitement la première version de son logiciel de «navigation» aux utilisateurs d’Internet, Netscape a gagné 70 % de ce marché.Mais rien ne garantit qu’un standard dominant pourra s’imposer sur Internet comme Windows a réussi le faire sur le marché des ordinateurs personnels, note-t-elle.Les grands câblo-opérateurs américains prennent aussi d’assaut les inforoutes Washington (AFP) — Les trois plus grands câblo-opérateurs américains se lancent à l’assaut d’Internet et des autoroutes de l’information dont ils veulent désormais faire passer les données (vidéo, son, textes) via leurs câbles directement chez l’abonné.TCI, le numéro un, Time Warner et Comcast, le numéro trois, ont tous annoncé hier des commandes, par centaines de milliers, pour un nouveau modem câblé qui devrait permettre de ne plus passer par un modem téléphonique pour se connecter sur Internet et les services en ligne.C’est le géant de l’électronique Motorola qui remporte les plus grosses commandes pour son «Ci-berSURFR», un modem pour le câble connectable sur un micro-ordinateur (et non sur un récepteur de télévision).TCI lui a commandé 200 000 unités, Comcast 100 000 et Time Warner 50 000.Comcast s’est également adressé à un autre fournisseur, le constructeur informatique et intégrateur de systèmes Hewlett Packard.HP livrera jusqu’à 150 000 appareils du même type, baptisé «Broadband interactive Data Solution».Ce nouveau type de modems permettra de transmettre les données «mille fois» plus rapidement qu’au-jourd’hui puisqu’elles passeront par les câbles co-axiaux bi-directionnels des réseaux câblés, et non plus par les fils du téléphone qui supportent bien moins de données à la fois, pro met Motorola dans ses communi- qués.La lenteur et l’embouteillage des connections est un des freins actuels au développement d’Internet.«Les consommateurs vont rapidement découvrir les réelles potentialités de leurs PC et l’entière richesse d’Internet, du World Wide Web et d’autres services en lignes», affirme James Phillips, vice-président et directeur général pour la division multimédia du groupe électronique.Internet relie à travers le monde plusieurs dizaines de millions de microordinateurs (messagerie électro nique, dialogues, fax), le Web étant sa partie multimédia.Une fois présents sur les PC de leurs abonnés, les câblo-opérateurs pourront diffuser d’autres services, comme l’ont laissé entendre Comcast et TCI.COUP D'ŒIL BOURSIER Le marché résiste bien MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE Pour le moment on n’a pas trop à s’inquiéter, puisque la correction des derniers jours reste à toutes fins utiles des plus normales et relativement faible.L’indice industriel américain continue son déplacement latéral sans vraiment se corriger et les volumes diminuent.Si les volumes restaient forts ou augmentaient, on pourrait se demander si des institutions sortent en masse mais ce n’est pas le cas.Tous les espoirs sont donc permis dans un marchén pourtant très cher.De toute manière, si la situation vient à changer, nous le constaterons facilement.A Toronto, le TSE 300 se déplace aussi de côté et c’est réconfortant de voir qu’il hésite à se corriger, montrant peu de vendeurs sur le marché.La consommation interrompt sa correction sans briser son support (A) et demeure dans son couloir haussier (B et C) qui est un peu plus accentué que la tendance de l’année (D).Les services financiers se corrigent tout en testant à leur résistance qu’ils ont récemment franchie à la hausse, mais les industrielles ferment au plus haut de la résistance avec un volume très appréciable.Les pétrolières, où les volumes manquent toujours a l’appel, continuent quand même dans leur couloir haussier au travers de leur tendance baissière (E).Dans les autres secteurs haussiers, les aurifères ont ralenti sans se replier d’une manière évidente.La gestion hésite à la résistance de 5500 points.Les minières se sont corrigées pour la quatrième journée de suite mais respectent encore leur tendance haussière (F0).Le détail est encore un secteur douteux, bien qu’il effectue présentement un creux mais la tendance baissière n’est pas inversée.Les forestières s’accrochent à un tout petit support et ne représentent pas encore un secteur intéresr sant même s’il est bon marché.Il faut attendre un revirement haussier.Les transports ont encore glissé.Somme toute, le marché reste en ligne pour une poursuite haussière tant qu’une correction plus prononcée ne se met pas en place.Si, après quelques jours de mouvement latéral, plusieurs secteurs s’élançaient à nouveau à la hausse, nous aurons la confirmation d’un prolongement de la présente phase haussière et ce sera l’occasion pour garnir un peu le portefeuille pour Noël.NEW-YORK INDUSTRIELS (X-D.JI NYSK) 150 Jours '5000.00 4500.00 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) '4700.00 50 Jours 7/ 4600 00 4500.00 4400.00 PRODUITS CONSOMMATIONS (X-CP TSE) 150 Jours - 7500.00 - 7000.00 PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 150 Jours -3100.00 - 3000.00 SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) -3600.00 - 3500.00 - 3400.00 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 150 Jours 0500.00 ! 0000.00 9500.00 29 Nov 10450 80 Ocl f Nov GESTIONS TOR.(X-MG TSE) 150 Jours 5500.00 Résistance -5250.00 MINES ET MÉTAUX TOR.(X-MM TSE) 150 Jours -4500.00 DÉTAILS (X-MR TSE) 150 Jours PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) 150 Jours - 5000.00 DECISION-PLUS Demandez notre vidéocassette GRATUITE Deux heures enrichissantes pour les investisseurs boursiers (514)392-1366 Volume (000) Ferme Var.($) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXM:lndice du marché 13821 2296.63 +2.31 0.1 XCB:Bancaire 2496 2798.62 -10.59 -0.4 XCO:Hydrocarbures 1813 1711.67 -4.15 -0.2 XCM:Mines et métaux 3698 3107.92 -30.69 -1.0 XCF:Produits forestiers 589 2779.12 -17.37 -0.6 XCLBien d'Équipement 7598 2181.55 +15.10 0.7 XCU:Services publics 2360 1936.01 +6.17 0.3 BOURSE DE TORONTO TSE 35 13851 246.87 +0.02 0.0 TSE 100 * 284.92 -0.54 -0.2 TSE 200 * 275.18 +1.24 0.5 TSE 300 34989 4670.84 -3.34 -0.1 Institutions financières 2413 3595.70 -13.01 -0.4 Mines et métaux 1976 5152.90 -26.52 -0.5 Pétrolières 4267 4493.55 +3.73 0.1 Industrielles 11030 3158.49 +16.69 0.5 Aurifères 4026 10450.80 -156.81 -1.5 Pâtes et papiers 3112 4566.80 -5.16 -0.1 Consommation 925 8265.85 +4.06 0.0 Immobilières 21 1705.09 -7.09 -0.4 Transport 694 4627.44 -13.53 -0.3 Pipelines 658 3862.68 -11.40 -0.3 Services publics 1635 3397.23 +24.74 0.7 Communications 1725 8072.41 +35.34 0.4 Ventes au détail 996 3800.39 +37.49 1.0 Sociétés de gestion 1504 5498.68 +6.47 0.1 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 24069 778.47 +0.54 0.1 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 27437 5105.56 +27.46 0.5 20 Transports 5195 2077.20 +16.98 0.8 15 Services publics 3552 216.78 + 1.32 0.6 65 Dow Jones Composé 36185 1710.43 +10.98 0.6 Composite NYSE * 323.99 + 1.00 0.3 Indice AMEX * 535.19 +2.87 0.5 S&P 500 * 607.64 +1.19 0.2 NASDAQ * 1057.57 +7.52 0.7 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut lias Ferni.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) UNITED DOMINION 3566 31.38 31.13 31.38 GREENSTONE RES 2988 4.10 4.00 4.05 +0.05 1.3 GANDALF TECHNO 1861 25.00 19.75 25.00 +5.38 27.4 SHERRITT RT 1517 2.00 1.90 1.90 -0.10 -5.0 CDN PACIFIC LTD 1375 25.25 24.75 25.13 +0.13 0.5 NOT AVAILABLE 0.00 0.00 0.00 BOMBARDIER INC B 1273 17.50 17.00 17.38 -0.25 *1.4 NORTH TELECOM LTD 1268 54.75 53.75 54.50 +2.38 4.6 BCE INC 923 45.63 44.75 45.63 +075 1.7 TVI PACIFIC INC 909 1.94 1.75 1.93 +0.17 9.7 LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Haut lias Ferm.Var.Var.Compagnies ((KH))
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