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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 15 octobre 1971
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1971-10-15, Collections de BAnQ.

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Injonction contre les pompiers en grève par Gisèle Tremblay La ville de Montréal a obtenu hier soir une injonction de la Cour supérieure ordonnant aux pompiers en grève depuis le matin de retourner immédiatement au travail.Quelques heures plus tard, les dirigeants de l’Association des pompiers de Montréal (FTQ) recommandaient à leurs membres de respecter l’ordre du tribunal, émis par le juge Lalande de la Cour supérieure.Cependant, un fort groupe des pompiers qui étaient réunis en assemblée générale a manifesté sa volonté de ne pas se plier à l’injonction qui prévoit des peines extrêmement sévères pour les contrevenants (amendes allant jusqu’à $50,000 et peine de prison d’un an).Au moment de mettre sous presse, on ignorait dans quelle mesure l’ordre de la cour et la recommandation des dirigeants syndicaux de s’y conformer seraient respectés.De son côté, le ministre québécois du travail, M.Jean Cournoyer, qui a agi cette semaine comme médiateur entre les parties, à la demande de M.Louis Laberge.président de la FTQ.Il a exigé cependant que les sapeurs reprennent leurs postes.Par ailleurs, le conseil de la Communauté urbaine de Montréal doit se réunir en séance spéciale lundi afin de "décréter par règlement les mesures d’urgence et d’entraide qui peuvent être prises relativement à la protection des citoyens contre les incendies”, si toutefois les pompiers bravaient l’injonction.Envisageant l’éventualité d'une injonction, les responsables de l’Association des pompiers de Montréal (FTQ) avaient déclaré dans l'après-midi qu’ils n'auraient alors d'autre choix que de recommander le retour au travail.Ils ont souligné, toutefois, qu'ils auraient peine à rallier leurs hommes dont la colère était hier à son comble.Les pompiers, dont certains avaient amorce un débrayage dès vendredi dernier, s'étaient pourtant résolus à accorder à leur nouveau président, assermenté hier seulement, une semaine de délai, afin de permettre à M.Cournoyer d'intervenir.Le conflit porte exclusivement sur les salaires, toutes les clauses norma- tives étant réglées pour deux ans.L'entente quant aux salaires sera néanmoins limitée à un an, à compter du premier janvier dernier, de sorte qu'une fois le contrat paraphé, il faudra rouvrir aussitôt les négociations.Les pompiers de Montréal exigent la parité avec leurs confrères de Toronto, et ils y tiennent d’autant que d'une part, il ont déjà joui de cette parité pendant plusieurs années et que d’autre part, les policiers de Montréal viennent de conclure une convention collective qui leur accorde l'équivalence sala- riale avec ceux de la V ille-Reine.La Ville de Montréal, qui n'a pas modifié son offre depuis mai dernier, propose aux sapeurs une augmentation de 7.1%, ce qui porterait leur traitement annuel de $9,385 à $10,000.Les policiers de Toronto ont obtenu récemment $10,633.Si la Ville de Montréal refuse de considérer Toronto comme critère de comparaison valable, les négociateurs syndicaux se disent prêts à aborder le problème autrement, en se fondant, Voir page 6: Injonction dans ce numéro ¦ Une escalade ruineuse, un éditorial de Claude Leme- lin sur le contentieux Washington-Ottawa (page 4) ¦ En bloc-notes, Jean-Claude Leclerc commente le débrayage des pompiers de Montréal (page 4) ¦ Une étude sur les Amérindiens pris entre deux cultures contradictoires (page 5) ¦ la météo Ciel variable avec possibilité d’averses en soirée.Max.65.Sainte Thérèse d’Avila LE DEVOIR Fais ce que dois VOL.LXII - NO 237 Montréal, vendredi 1 5 octobre 1 97 1 15 CENTS Cinq mesures pour lutter contre le chômage Ottawa réduit les impôts par Jean-Pierre Bonhomme OTTAWA - Le ministre fédéral des finances.M.Edgar Benson, a présenté hier soir un budget supplémentaire d’un milliard, comprenant une réduction de 3% de l’impôt sur le revenu des particuliers et une autre de 7% sur le revenu des sociétés.Rétroactives au 1er juillet 1971, ces réductions seront en vigueur jusqu'au 31 décembre 1972.De plus, le gouvernement, a annoncé le ministre, libérera des centaines de millions en octrois et en prêts afin de combattre le chômage.Ces mesures expansionnistes visent à remédier aux difficultés de l’économie canadienne et aux effets de la surtaxe américaine de 10% sur les importations.M.Benson a déclaré que ces diverses mesures laissent prévoir un déficit budgétaire d’un milliard de dollars pour l’exercice financier 1971-72, les recettes étant de $13,580,000,000 et les dépenses de $14,580,000,000.Ce déficit est le plus important depuis 1945-46 alors qu’il avait dépassé $2 milliards._____ ___ M.Benson a dit, au cours d’un débat aux Communes sur là situation économique, que les réductions d’impôt s’ajoutaient à d'autres changements sur l’im- Verdun: attentat contre le gérant Le gérant-général de la ville de Verdun, M.Guy Gagnon, a été grièvement blessé hier après-midi, atteint de deux coups de feu tirés par un individu qui circulait en automobile devant sa maison.Hier .soir, M.Gagnon était toujours dans un état critique à I hôpital général du Christ-Roi de Verdun où il a subi deux interventions chirurgicales.Il a été atteint à l'abdomen et au thorax par deux balles de calibre .22.L'un des médecins qui a assisté à l’opération a cependant déclaré que M.Gagnon survivrait probablement.M.Gagnon est marié et père de deux enfants.Par ailleurs, un individu du nom de Réjean De l’Etoile s’est rendu à la police de Verdun peu après l'incident qui s’est déroulé entre 14h00 et 14nl0.C'est lui qui aurait atteint sa victime au moment où il roulait en automobile devant la résidence de M.Gagnon, située au 286 de la rue Beatty, à Verdun.Selon les renseignements fournis par la Sûreté de Verdun.De l’Etoile est marié et père de 4 enfants.Il aurait été congédié du Service des incendies de Verdun il y a deux ans déjà.Il aurait occupé par la suite trois autres emplois.A l’heure actuelle, il était cependant sans emploi.Selon le capitaine-détective Marcel Dupont ae la police de Voir page 6: Verdun pôt des particuliers et des sociétés pour l’année 1971, changements annoncés dans le budget de juin dernier.Le programme annoncé hier soir est en cinq parties.Il est conçu, a dit le ministre, de façon à créer de l’embauche rapidement, efficacement et utilement pour les travailleurs des régions où les besoins se font le plus sentir.Il apportera des avantages à toutes les categories de chômeurs et aura un effet à long terme sans perturber l’économie à court terme.La première partie consiste en un programme d’initiatives locales en vertu duquel le gouvernement accordera $50 millions aux municipalités et à leurs organismes et $50 millions de surcroît aux organisations communautaires et autres groupements afin de financer des travaux où le taux de main-d’oeuvre est élevé.Le ministre a souligné que le gouvernement demandera à ces organismes et groupements de présenter des projets valables qui créeront sans délai des emplois pour les chômeurs.En second lieu, le gouvernement propose de mettre en place un nouveau programme de formation professionnelle qui coûtera $20 millions, n sera orienté spécialement vers les jeunes chômeurs qui ne sont pas admissibles au programme actuel de formation de la main-d’oeuvre.Troisièmement, le gouvernement créera un programme special de prêts doté d’un crédit de $160 millions.Ce programme nouveau et amélioré est destiné aux provinces et à leurs municipalités afin de financer d’autres projets en immobilisation générateurs d’emplois.Quatrièmement, les ministères fédéraux et autres organismes du gouvernement lanceront un programme fédéral de travaux à forte concentration de main-d’oeuvre et de travaux de constructions.Ce programme de $80 millions couvrira une gamme étendue de travaux d’entretien et d’amélioration.Il comportera, par exemple, des modifications et des ameliorations aux édifices fédéraux et aux installations destinées au transport, des projets concernant l'aménagement des forêts et des parcs, l’agrandissement et la modernisation de diverses installations Voir page 6: Ottawa L'armée britannique et TIRA s'affrontent BELFAST (AFP) - Pour la première fois depuis le début des troubles en Irlande du Nord, l'armée britannique et les combattants de TIRA se sont affrontés hier à la frontière entre les deux Irlandes, échangeant plusieurs centaines de coups de feu pendant environ une heure.Selon des sources de l'armée britannique.une quarantaine d'hommes de l armee républicaine irlandaise ont ouvert le feu, du territoire républicain, sur une u nité de l'arm ée britanniq ue composée notamment de sapeurs du génie, près de Forkhill, dans le comté d'Ar-magh.Les soldats étaient occupés à creuser une tranchée sur une route proche de la frontière, conformément aux mesures prises depuis quelques jours par l'armée britannique afin de rendre inutilisables un certain nombre de routes frontalières difficiles à surveiller.Du côté britannique, un sapeur a été blessé à la jambe et évacué par hélicoptère.On ignore quelles sont les pertes dans les rangs de TIRA, dont quatre membres ont été arrêtés par la police de la république d'Irlande (Eire).D'autre part, dans le comté de Tyrone, un hélicoptère de l’armée britannique qui patrouillait le long de la frontière a été atteint de deux balles tirées du territoire républicain, a annoncé un porte-parole de l’armée britannique.L'appareil a pu se poser peu après sans dommage.La violence n'a pas épargné Beifast Voir page 6: Armée-IRA L'indice chômage-inflation atteint le niveau de 10.6 OTTAWA (PC) - L'indice du malaise économique au Canada, rapport du chômage et de l'inflation, a grimpé à 10.6 à cause du niveau très élevé du chômage le mois dernier.Pour que les prix soient relativement stables et que l'emploi soit général, l'indice ne doit pas dépasser 6: or, il a été de 9.2 l'an dernier ei de 8.8 pendant le premier semestre de 1971.Le rapport de mercredi sur les prix à la consommation et celui d'hier sur l'emploi en septembre indiquent une légère améüoràti on.Pour septembre, l'indice des prix à la consommation est passé de 135 à 134.7; quant aux chômeurs, leur nombre a légèrement diminué, s'établissant à 434.000.contre 455.000 au mois d'août, soit 5'1 contre 5.1%.Par rapport à l'année dernière, l'incidence du chômage a été plus forte en septembre dans toutes les provinces, à l'exception de nie du Prince-Edouard et de la Colombie-Britannique.Le taux de chômage dans les provin- Voir page 6: L'indice :V; " 3É1 Le Canada et l'URSS signeront un accord culturel et technique Edgar Benson, ministre canadien des finances.(Téléphoto CP) OTTAWA (Le Devoir - CP) - Au cours de ses deux rencontres prévues avec M.Trudeau à Ottawa, le président du conseil soviétique, M.Alexis Kossy-guine, passera probablement en revue la tâche accomplie par les six groupes industriels conjoints créés conformément au protocole soviéto-canadien signé cette année à Moscou.A la lumière de cet examen, un accord-cadre culturel, scientifique et technique pourrait être signé, portant sur l'ensemble des échanges entre le Canada et l’URSS, en particulier l’intensification des relations commerciales, la coopération dans l’Arctique et le droit maritime.Par ailleurs, les deux leaders politiques aborderont la question de la con- férence sur la sécurité européenne proposée par Moscou et que raccord des quatre grands récemment conclu sur Berlin rend, semble-t-il, plus réalisable, ainsi que, plus généralement, le problème du désarmement.Selon les porte-parole autorisés du gouvernement canadien, les travaux préparatoires à un éventuel accord d'échanges culturels soviéto-canadien ' sont à une étape très avancée".Mais la venue de M.Kossyguine, dimanche, a nécessité une vraie mobilisation générale des effectifs policiers, Ottawa se faisant un point d'honneur d'éviter tout incident que le président du conseil soviétique pourrait interpréter comme un affront.Voir page 6: Canada-URSS La CECM accepte le principe du bill 28 mais veut plus de pouvoirs pour le conseil scolaire par Gilles Provost Tout en se disant à nouveau d’accord avec le principe des commissions scolaires unifiées, la CECM a demandé hier que le projet de restructuration scolaire de l'Be de Montréal soit amendé de façon à donner plus de pouvoirs et plus d’autonomie au conseil scolaire de ITle.La CECM voudrait notamment que ce conseil soit propriétaire des immeubles comme le prévoyait le défunt bill 62 et qu'il puisse se contenter de faire approuver par Québec son budget global d im-mobilisations.On voudrait aussi que ce conseil puisse réaliser par étapes la restructuration prévue et même modifier éventuellement le nombre et les limites des commissions scolaires.La restructuration devrait de toutes façons être terminée avant le premier juillet 1976.A propos des garanties linguistiques, la CECM demande une politique de promotion de la langue française dans l’enseignement et propose de limiter la possibilité de choix aux seules personnes qui sont issues de familles d’expression anglaise ou qui ont déjà acquis la culture anglaise.La commission se réjouit aussi de voir qu'il y aura des directeurs-généraux adjoints des deux langues mais trouve exagéré de vouloir doubler aussi la structure des services de l’enseignement, des services aux étudiants et du service du personnel.Dans ces secteurs, elle recommande simplement que “les commissaires soient astreints a nommer le personnel requis pour servir la minorité francophone ou anglophone selon le cas.Sur le plan confessionnel, les commissaires montréalais s'inquiètent surtout de l’imprécision des garanties prévues dans le projet de loi.Ils demandent qu'on clarifie le rôle exact du responsable des questions religieuses en précisant qu'il possède une autorité directe et réelle dans le domaine de l’enseignement religieux.On demande aussi qu'on définisse les rapports de ce responsable avec le “directeur de la pastorale scolaire" mentionné à l'article 5 du règlement numéro 2 du comité catholique du Conseil supérieur de l’éducation.Le projet de loi ne dit pas un mot de ce directeur.La CECM recommande qu’il ait le pouvoir de "s'assurer que les commissaires prennent vraiment les mesures nécessaires pour que les droits confessionnels des parents soient respectés une fois qu'on a décrété qu'une école est catholique.” Enfin, on demande que le comité confessionnel prévu dans le projet de loi ne soit pas consulté sur les nominations de professeurs et de principaux mais plutôt sur les critères servant à la sélection de ce personnel.Concernant la répartition des ressources entre les diverses commissions scolaires, les commissaires veulent qu elle ne soit pas faite au seul prorata du nombre des étudiants comme c'est le cas présentement.Ils rappellent que ce partage devra surtout tenir compte des normes et services spéciaux à prévoir dans les milieux défavorisés Voir page 6: La CECM Un statut "prioritaire "pour le français D est essentiel et urgent que l’Etat accorde un statut prioritaire au français dans le domaine de l’enseignement, a affirmé la commission des écoles catholiques de Montréal dans son mémoire sur le bill 28 (restructuration scolaire rendu public hier.) “A notre avis, poursuit-elle, accorder priorité au français, c’est adopter des mesures appuyant concrètement le principe selon le- ?[uel la langue d'enseignement est le rançais.” Les commissaires reconnaissent tous, pourtant, que les anglophones ont droit à leur culture et à leurs écoles.Malgré une dissidence, ils définissent comme anglophone des personnes issues de familles d’expression anglaise ou des personnes, de quelque nationalité ou provenance qu’elles soient, ayant acquis la culture anglaise.De toute façon, l'école est d’abord un instrument que se donne une collectivité pour préserver son identité, estime la CECM, et c’est pourquoi “il ne lui appartient pas d’offrir un choix aux autres citoyens quant à la langue d'enseignement.” Chiffres à l’appui, la CECM souligne cependant que beaucoup de parents francophones réclament un meilleur enseignement de l'anglais comme langue seconde "puisque les étudiants ont à affronter un monde où l’anglais sera toujours utile, sinon indispensable." Ces recommandations de la CECM n'ont toutefois pas fait4’unanimité des commissaires.M.Michael J.McDonald, seul commissaire anglophone, a inscrit sa dissidence et s est opposé à tout empiètement sur les droits du groupe de personnes qu'il représente a la CECM.Il a dit parler non seulement en son nom propre mais aussi pour les cadres, les directeurs de régions, l'association des principaux, les syndicats d'enseignants et les associations de parents de langue anglaise.Il a aussi exprimé son inquiétude devant la dispersion des anglophones au sein des onze commissions scolaires prévues.Il faudra donc, à son avis, trouver le moyen de regrouper des nombres d'élèves suffisants.Voir pag« 6: Un atatut V v 2 • Le Devoir, vendredi 1 5 octobre 1971 Pour être un scientifique bien informé, vous pouvez : lire chaque année -A .2 500 000 articles spécialisés, lire chaque mois LA RECHERCHE Saint-H ubert-L aflèche Après la fusion, la nouvelle ville devrait être mise en tutelle un an Dans un mémoire présenté hier à la Commission municipale du Québec qui tient une enquête de deux jours sur le projet de fusion des villes de La flèche et de Saint-Hubert, l’Action civique de Saint-Hubert, qui regroupe ouelque 800 citoyens de cette municipalité, a demandé que l’administration de a nouvelle ville soit confiée, d’ici l’élection générale de novembre 1972, à des administrateurs de la CMQ, c’est-à-dire qu’elle soit gardée en tutelle pendant sa première an née d’existence.Le règlement actuel de fusion prévoit que ce seront les membres des conseils municipaux actuels de deux villes qui administreront la nouvelle viile d’ici l’élection de l’automne de 1972 et que le maire actuel de Saint-Hubert en sera le maire.“Si c'est ainsi, la fusion permettra a nos conseillers et à notre maire actuels de continuer à endetter la nouvelle ville à un rythme toujours plus rapide", soutient l'Action civique.La tutelle de la CMQ sur la nouvelle ville devra être "dynamique et orientée vers le progrès", ajoute le mémoire.Car, constate-t-il, "la ville de Saint-Hubert est sous la tutelle de la CMQ depuis 10 ans mais il est renversant de constater que sa situation ne s’améliore pas de façon notable”.Pour que la fusion soit acceptable, l’Action civique demande, de plus qu’une partie du territoire de Greenfield Park soit annexée à la nouvelle ville afin d’éviter que le boulevard Grande-Allée, principale voie de circulation de la nouvelle ville, ne soit sectionne en deux parties.L’Action civique a aussi profité de la séance d’hier pour faire connaître ses critiques sur la loi des fusions volontaires, loi en vertu de laquelle les villes de Laflèche et de Saint-Hubert ont décidé de se fusionner.Selon ce groupement de citoyens, la principale lacune de cette loi est qu'elle ne favorise pas la participation des citoyens à la conception et à l’élaboration d’une fusion.Il recommande que la loi soit modifiée en vue d’obliger les conseils municipaux qui désirent unir leurs villes à mettre sur pied, dans chacune des villes, des comités conjoints qui auront pour but de consulter la population.La CMQ tiendra aujourd’hui une audien ce à Laflèche su r ce projet de fusion.A vous de choisir.O : i «f m Le Conseil supérieur de l'éducation satisfait de l'attitude du ministre de notre envoyé spécial, Gérald LeBlanc LAC-BEAUPORT -Les portes du ministère sont maintenant grandes ouvertes au Conseil supérieur de l’éducation (CSE) qui se sent à nouveau écouté depuis que M.Guy Saint-Pierre a remplacé M.Jean-Guy Cardinal au poste de ministre de l’éducation.Contrairement à ses prédécesseurs * et à son successeur, M.Cardinal n’avait en effet jamais consulté le CSE.Il avait même remis en question la nécessité d’un tel organisme.Voici ce qui se dégage d’une conversation avec M.Gilbert Desrosiers, secrétaire général du CSE, qui tient actuellement son assemblée annuelle au Château Lac-Beauport.Il est d’ailleurs assez significatif que le ministre, les sous-ministres et les hauts fonctionnaires du ministère viendront ce matin confronter leurs politiques avec les vues du CSE.Créé en même temps que le ministère de l’éducation, le CSE doit, selon sa loi de fondation en 1964, jouer un rôle de chien de garde et d’ombudsman.Cette loi oblige d’ailleurs le ministère à consulter le CSE avant l’établissement de nouveaux règlements et la mise en place de nouvelles structures ou de nouveaux programmes dans le monde de l’éducation.Selon M.Desrosiers, les avis du CSE ont été à 80% écoutés par le ir.ère qui les a, au moins partiellement, mis en pratique.Il sera intéressant de voir comment le personnel du ministère réagira au thème du présent congrès, qui reprend celui du dernier support du CSE, à savoir l’activité éducative.La SQ retrouve 975 caisses d'alcool volées On y propose en fait un changement radical de la philosophie de l’homme et de la société.Au lieu d’obliger l’étudiant et le professeur à se plier à un cadre standardisé et compartimenté, on suggère de reconstruire l’école autour de l’élève et de l’adapter à ses besoins.Les 24 membres du CSE et les nombreux spécialistes couvrant au sein de ses cinq commissions permanentes (élémentaire, secondaire, collégial, supérieur, adultes) auront l’occasion -ce matin en présence des journalistes et cet après-midi en leur absence de questionner, d’informer, et, peut-être, de convaincre ceux qui dirigent le système d’éducation québécois.Selon M.Desrosiers, il y a diverses QUEBEC(par G.L.)-La commission Gendron aura neuf mois de plus, soit jusqu’à la fin de 1972, pour soumettre son rappart final.C’est ce qu’a fait savoir hier le ministre des affaires culturelles, M.François Cloutier, au cours d’une conférence de presse.Un premier rapport, portant sur le français, langue de travail, doit toutefois être présente au début de la prochaine année.Ce rapport devait être remis au gouvernement a la fin du mois de septembre dernier, et le mandat de la commission devait prendre fin le 31 mars.Les membres de la commission ont fait part récemment au premier ministre de l’impossibilité de suivre l’échéancier déterminé l’an dernier, principale- écoles de pensée chez les fonctionnaires du ministère.Certais sonhdéjà sensibles à le nécessité d’une réforme radicale de notre système d’éducation.On peut d’ailleurs s’en rendre compte par les slogans véhicules depuis quelques mois par le ministère, 1 Association d’éducation du Québec et la Fédéra-tion des commissions scolaires catholiques du Québec: "Pour une école humaine", "Humaniser l’école", "L’école milieu de vie’ ’.Selon M.Desrosiers, le CSE peut aider à faire pencher la balance du côté des sous-ministres et des hauts fonctionnaires qui sont partisans d’une adaptation des structures aux besoins des étudiants et non l’inverse.ment à cause du fait que les recherches ne sont pas toutes complétées.La commission Gendron a été créée en décembre 1968 pour faire enquête sur la situation de la langue française au Québec.Elle a coûté jusqu’ici quelque deux millions de dollars.Elle est formés de cinq personnes et présidée par M.Jean-Denis Gendron, professeur à Laval.Le ministre a rappelé que le gouvernement n’est pas lie par les travaux d’une commission et qu’il a déjà en moins une masse de documents et de faits qui lui permettent de prendre position.Il a laissé entendre que le gouvemement n’attendra pas le rapport Gendron pour faire connaître sa politique du Français, langue de travail, et même sa politique globale de la langue.La commission Gendron Le mandat des enquêteurs est prolongé de 9 mois Pour le cKercheur, ringénicur, l’universitaire, La Recherche constitue une synthèse mensuelle de ractualité clans tous les domaines, de la biochimie à [’informatique, de l’astronomie à la linguistique.Chaque mois, les meilleurs spécialistes du monde entier font le point dans La Recherche des développements scientifiques les plus récents dans les laboratoires français et étrangers.UdeM:2,000syndiqués manifestent Les enquêteurs des escouades des alcools et de la moralité de la Sûreté du Québec ont retrouvé hier les 975 caisses d’alcool d’une valeur de plus de $100,000, qui avaient été volées dans le port de Montréal, samedi le 2 octobre dernier.C’est à la suite d’une longue et minutieuse enquête que les policiers de la SQ ont réussi à éclaircir le vol à main armée commis dans le port de Montréal, vol au cours duquel un gardien de nuit avait été blessé grièvement.La boisson a été retrouvée dans un entrepôt situé au 510 boulevard Champlain, a Fabre-ville, ville de Laval.Les policiers de la Sûreté du Québec ont de plus effectué une arrestation en rapport avec cette découverte et les policiers prévoient que d’autres suivront d’ici peu.L’enquête dans cette affaire est sous la direction de l’inspecteur Mautice Baril et du capitaine Raymond Bellemare.Près de deux mille manifestants ont défilé hier en fin de journée devant l’université de Montréal, afin d’exprimer leur appui aux quelque mille employés de soutien dont la grève paralyse les activités de l’institution depuis deux semaines.La manifestation était organisée par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP.FQ), auxquels les grévistes sont affiliés.De nombreuses sections québécoises de ce syndicat, qui compte environ 136,000 membres recrutés dans tout le secteur public canadien, avaient délégué des représentants.Parmi eux, on comptait notamment des fonctionnaires municipaux, des employés d’hôpitaux des salariés de l’Hydro-Québec et des employés de soutien de l’Université du Québec à Mon- tréal, eux-mêmes en congé forcé par suite de la grève des professeurs.Cette section du SCFP avait d’ailleurs publié plus tôt un communiqué où elle justifiait son appui en précisant que “le conflit de l’université de Montréal devient celui de tout le secteur public puisqu’il implique l’acceptation ou le rejet, de la politique salariale du gouvernement québécois." Les marcneurs ont emprunté le boulevard Edguard-Montpetit et se sont rendus devant la façade principale de l’université où le président du SCFP pour le Québec, M.Jacques Brûlé, leur a adressé la parole.Lés négociations entre les partie en conflit sont toujours au point mort et aucun cours n’avait encore repris hier malgré l’impatience de certains étudiants et professeurs.Il y a des lecteurs de La Recherche dans 78 pays.Au Québec, il y en a 763 exactement.’ “ ; • ît * Nous remerçions ces 763 pionniers.Mais à l’échelle de la population scientifique québécoise, c’est encore peu.Nous avons pensé que vous seriez peut-être le 764 .® Carte d’abonnement Oui, je désire profiter de votre offre d’un abonnement d’un an (11 numéros) à LA RECHERCHE au prix exceptionnel de 16 dollars.Attention : offre valable jusqu’au 31-12-71 et réservée aux nouveaux abonnés.NOM__________:________________________________________________ PROFESSION_____________________________________________________ SPECIALITE_______________________________:____________________ ADRESSE_______________________________________________________ VILLE__________________________________________________________ PAYS__________________________________________________________ Adressez votre bon de commande accompagné de votre règlement à PERIODICA 7045 avenue du Parc - Montréal 303-Que QUENNEVILLE SuH* d« la paga 3 M.Quenneville sera responsable de la coordination générale de l’exécution du plan de développement de l’est du Québec.L’entente signée en 1968 entre Ottawa et Québec a été renouvelée récemment pour une période de cinq ans, soit iusqu’en 1976.Le budget global du “Plan" est d’un peu plus de $400 millions.Le nouveau titulaire de l’ODEQ aura ses bureaux à Rimouski et à Québec.En annonçant cette nomination, lepre-mier ministre, M.Bourassa, a précisé que l’une des tâches majeures de M.Quenneville sera la réalisation de la route numéro 6 qui fait le tour de la Gaspésie.M.Quenneville est âgé de 50 ans.Il a été élu député de Joliette aux élections générales d’avril 1970, et nommé ministre d’Etat deux semaines plus tard.UQUAM Suit* d« la paga 3 v.Contra bernent à mercredi, il semble que la communauté universitaire ait été complètement paralysée hier, puisque selon un rapport du syndicat des professeurs (SPUQ, CSN), étudiants et enseignants (certains de ces derniers ne sont pas syndiqués) sont restés à l’écart des salles de cours.Un porte-parole du SPUQ, M.Roch Denis, a indiqué que des instructions avaient été données pour que les pique-teurs ne recourent qu’à la persuasion.L’administration, de son côté, n’a pas fermé les pavillons.Les étudiants de plusieurs modules (structure de base de l’université) ont tenu des assemblées hier et ont expri- mé leur appui aux grévistes.Les modules d’administration et de chimie ont cependant tenu à manifester leur neutralité.Les futurs chimistes, une soixantaine, déclarent dans un communiqué: "Nous exigeons que les parties en cause règlent leurs problèmes autrement que sur notre dos .Le comité syndical de négociation, pour sa part, s’est réuni toute la journée et attendait, en début de soirée, la réponse de l’administration à sa proposition de reprendre les pourparlers.Enfin, dans une réplique à la conférence de presse accordée mercredi par le recteur, M.Léo Dorais, le syndicat a rappelé que la partie patronale connaît pari alternent les points en litige: la sécurité d’emploi, la permanence, la définition des taches et la reconnaissance syndicale.Sur toutes ces questions, conclut le communiqué, Tadministration a formulé des propositions et ce sont ces propositions que les professeurs ont rejeté massivement".UN AVOCAT Suite de la page 3 le gouvemement fédéral s’efforce par ailleurs de caresser, d’amadouer et de gagner les étudiants à sa cause.Devant la commission, il a fait lecture d’une lettre reçue d’un agent de liaison du fédéral, le 11 septembre dernier, M.Marc Rochon, et offrant à l’association un voyage de trois jours à Ottawa, “toutes dépenses payées par le gouvemement fédéral." L’itinéraire du voyage proposé prévoit une rencontre avec les membres québécois du caucus libéral.Pour la première fois depuis le début de ses audiences publiques, la commission entendait hier un témoignage discor- da nt de tous les autres.Un Canadien d’origine tchécoslovaque, membre fondateur de la Ligue des droits de l’homme, M.Georges Wesley, s’est porté à la défense du gouvemement.Tout en déplorant l’application de la loi des mesures de guerre, il a fait valoir que c’est le seul moyën dont disposait le gouvemement pour faire face à la situation.“Le gouvemement, a-t-il dit, a le mandat et le devoir de défendre son autorité par toutes les mesures légales disponibles." H a mis en doute la validité de la commission, laquelle selon lui, ne saurait être considérée indépendante à moins qu’elle n’accepte le principe de la preuve par les exibits.Tout en se défendant d’être un radical de droite, M.Wesley a affirmé que le Québec est un pays socialiste.“Et la prochaine étape, c’est le communisme.” Son témoignage a soulevé les protestations du public présent à l’audience.MANIFESTATION Suit* d* la page 3 Il y aura même dans le cortège un grou-ppè d’étudiants anglophones qui appuient les revendications québécoises, ont-ils annoncé.Ont participé à la conférence de presse du front: MM.Raymond Lemieux, Miche Chartrand, Reggie Chartrand, Alain Beiner, Jean-Pierre Compain, Fernand Foisy.Il y aura également demain, à la même heure, diverses manifestations à Hull, Sherbrooke, Sorel,.Trois-Rivières, Victoriaville, Jonquière.Aujourd’hui, même, a annoncé M.Lemieux, il y aura “une grève de l’anglais" au Miracle Mart de Saint-Léonard.Les employés porteront des boutons pour se dire en faveur de l’unilinguisme au Québec et distribueront des tracts aux clients, f4, 4 v LE DEVOIR Page 3 Exigez le Léon Beyer SYLVANER : d'Alsace Montréal, vendredi 1 5 octobre 1 971 V Métro: première pelletée de terre Le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, et le président de la Communauté urbaine de Montréal, M.Lucien Saulnier, ont présidé hier après-midi à la cérémonie d’ouverture des travaux de prolongement du métro de Montréal, à l’arrière du Mont-Saint-Antoine, 8147 est, me Sherbrooke.Sur la photo, on remarque MM.Gérard Niding, président du Comité exécutif de la ville de Montréal, Lucien Saulnier, Robert Bourassa, Jean Drapeau, maire de Montréal, et Reginald Dawson, maire de ville Mont-Royal.La cérémonie qui était l’objet d’une étroite surveillance policière, notamment de la part de l’escouade anti-terroriste, a aussi groupé les responsables des travaux de prolongement du métro ainsi que plusieurs représentants du gouvernement provincial, des municipalités de Hie de Montréal et des différents services municipaux concernés.Les travaux entrepris hier serviront à la construction du garage-atelier Beaugrand situé à l’extrémité est du prolongement de la ligne Atwater-Frontenac.L’entrée en service des premières des quelque 54 nouvelles stations prévues devrait s’effectuer au debut de 1876.La fin du projet total est par ailleurs prévue pour 1978.A cette date, La longueur du réseau de métro aura passé de 13.70 milles à 42.18 milles.Saint-Léonard La commission d'enquête saisit200dossiers appartenant aux Consultants métropolitains par Pierre Richard • Les enquêteur de la Commission municipale au Québec sur l’administration de Saint-Léonard ont saisi hier quelque 200 dossiers appartenant aux Consultants métropolitains, firme d’ingénieurs-conseils à l’emploi de la ville de Saint-Léonard.Le président de l’enquête, Me Pierre Bolduc, a causé une vive surprise lorsqu’il a ordonné à l’ingénieur Robert Vigneault, président des Consultants métropolitains, de remettre aux enquêteurs les quelque 200 dossiers qu’il avait apportés avec lui pour consultation pendant son témoignage.Visiblement ébranle par cet ordre, le témoin Vigneault a vainement tenté de s’opposer a la production de ses dossiers alléguant qu’il ne s’agit pas d’une LES CHARTRAIMD, Trente ans du Québec octobre 1971 En vente dans les kiosques et les librairies Pour obtenir un abonnement, téléphoner â: 739-2758 enquête sur les Consultants métropolitains mais sur l’administration de Saint-Léonard.Me Jean Filiatreault, procureur des membres du conseil municipal, s’est aussi élevé contre cette façon de procéder qui, selon lui, peut causer un préjudice à la ville puisque ces dossiers portent sur des travaux commandés par celle-ci.Le président de la commission a déclaré que la loi lui permettait d'exiger d'un témoin la production d'un document et a assuré que tous les documents seront remis, ce soir, à leur propriétaire et que leur contenu demeurera confidentiel.Cette décision est survenue après que l'ingénieur Vigneauit eut écarté toutes SOCIÉTÉ SAINT-1EAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL DÎNER-CAUSERIE MENSUEL le mercredi 20 octobre; à 18 heures 30 Restaurant Butch Bouchard 881 est, boul.Maisonneuve Conférencier: M.Michel Brunet, historien, professeur à l'Université de Montréal Sujet: "Finances publiques et liberté nationale".L'exposé sera suivi d'un forum Invitation à tous Prix du couvert $3.25 Pour retenir ses billets, composer 866-1761 Devant le tribunal sur octobre Un avocat préconise une modification du processus de nomination des juges les questions que lui posaient Me Pierre Bolduc, président de la commission, et Me Jacques Richard, procureur de la CMQ.Ceux-ci lui ont demandé, entre autres, le coût approximatif de chacun des projets sur lesquels il a travaillé."Je suis incapable de donner de tels chiffres de mémoire ”, a répondu le témoin.Même réponse pour les questions: "Quelle est la superficie du parc Simon?Le coût des travaux d’aménagement du parc Simon est-il estimé à $25,000 ou $250,000 ou $500,000?Me Richard a alors rappelé au témoin que, selon une résolution adoptée par le conseil municipal le 25 mai dernier, les travaus d'amenagement du fare Simo tels qu’évalués par les onsultants métropolitains, devraient coûter $490,800 et que, lors de la même séance, le conseil a adopté une autre résolution pour le coût du système d’éclairage du terrain de football dans le même pa rc, coût estimé à $62,200.Ce $62,200 fait-il partie du premier $490,800?M.Vigneault a déclaré qu’il croyait que oui mais qu’il n’en était pas sûr.C’est alors que la commission a ajourné pour quelques heures afin de permettre à M.Vigneault d’aller chercher ses dossiers.A la reprise de la séance et après que le témoin eut vainement cherché pendant 30 minutes une réponse dans ses dossiers, Me Bol-duc lui a ordonné de remettre tous ses dossiers à la commission.La prochaine séance publique de cette enquête a été fixée au 26 octobre prochain.UQAM: appui des non enseignants par Gisèle Tremblay Les quelque 500 employés de soutien de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) ont décidé hier de respecter les lignes de piquetage établies par les professeurs devant tous les pavillons.Contournant un article de leur convention collective qui leur interdit, pendant la durée de celle-ci, de régler leurs griefs par un débrayage sous peine d'être privés de salaires, ils ont convenu en effet de se présenter chaque jour au travail jusqu’au niveau des piquets de grève qu' ils ne franchiront pas.Suite à la page 2 par Pierre-L.0'Neill Durant la crise d’octobre 1970, les juges étaient terrorisés et c’est ce qui les auraient amenés à une mauvaise interprétation des lois.C’est ce qui ressort de différents témoignages apportés ces jours-ci devant la commission indépendante d’enquête sur les mesures de guerre et notamment ceux des avocats Claude Fi-lion, Bernard Mergler et Michel Lamarre.Pour sa part, Me Claude Filion croit au’il faut à tout prix éviter la répétition e telle confusion et qu’une première réforme s’impose d’urgence, visant à modifier le processus de nomination des juges.A cet égard, Me Filion préconise la formation d’une commission indépendante chargée d’établir les listes de candidats et de nommer les juges.Cet organisme serait composé de représentants du Barreau, des syndicats, du ministère de la justice, des corporations professionnelles et de tous les autres secteurs importants de la société.Selon Me Filion, il ne faut pas perdre foi dans l’institution judiciaire mais plutôt chercher à l’améliorer.Il se dit confiant que des juges compétents, nantis de tous les pouvoirs et de la liberté d’agir, sauraient interpréter les lois d’une façon intelligente.La veille, devant les commissaires, c’était l'avocat Bernard Mergler qui faisait état des confidences de juges lesquels, selon lui, réprouvaient l’application de la loi des mesures de guerre mais n’ont osé le dire publiquement.Au cours de la journée d'hier, la commission a reçu les témoignages de nombreux individus et représentants d’organismes: la Ligue socialiste ouvrière; Tes élèves du CEGEP de Saint-Jérôme; M.Benoit Tremblay, président de l'Association des étudiants (HEC) de l'université de Montréal; Mme Andrée Ferretti; Me Denis Lanctôt; M.R.F.Venne; M.Camille Laurin, député péquiste de Bourget et M.Charles Gagnon, représentant d u comité des 36.De tous ces témoins, M.R.T.Venne a donné un témoignage pathétique qui a semblé impressionner les commissaires.Il a rapporté qu'une vingtaine de policiers ont perquisitionné et détruit son logement le 16 octobre 1970.Il a raconte que les policiers ont alors injurié .et malmene sa femme et ses Manifestation: un an après les mesures de guerre Les dirigeants d’un front commun pour run pou la défense’de la langue française, la lutte contre la répression et la défense des prisonniers politiques ont communiqué nier ’ aux journalistes les détails de la manifestation qui marquera demain 16 octobre, le “1er anniversaire de la mort de la démocratie au Québec, et de l’enterrement de la peur” la loi des mesures de guerre a été proclamée le 16 octobre 1970 lors de la crise des enlèvements.Un cercueil noir sera porté symboliquement en terre par six hommes le visage recouvert de masques personnifiant MM.Pierre Trudeau, Robert Bourassa, Jérôme Choquette, John Turner, Jean Drapeau et Guy Saint-: Pierre.Suivra le cercueil blanc contenant “la peur” et qui sera porté par des gens du front commun.Le “cortège funèbre” partira du parc Lafontaine, avenue Calixa-Lavallée, à 14 heures, pour défiler dans les rues Sherbrooke, Fullum, Parthenais, Maisonneuve, Saint-Denis et Dorchester, où il s’arrêtera devant l’édifice de l’Hudro-Québec (où le premier ministre Bourassa a ses bureaux).Cinq ou six discours seront alors prononcés.Les dirigeants du front ont affirmé avoir obtenu un permis de la police pour cette manifestation qu’ils veulent pacifique et ils ont invité toute la population - et les familles entières-à y participer.Suite à le page 2 Faites installer les GOUTTIÈRES HO-DO Galvanisé • Cuivre • Aluminium Émaillé ESTIMATION GRATUITE MONTRÉAL 322-4160 QUÉBEC 872-9244 PRIMEAU MÉTAL INC.enfants.Il a de plus affirmé que, le premier décembre, la police s’est rendue à l’école pour “kidnapper” son fils de 14 ans et l'ont amené aux quartiers généraux de la rue Parthenais.Il a lon-güement fait état de la brutalité du sergent Albert Lisacek.D’autre part, le président de l’Association des étudiants HEC de Montréal, M.Tremblay, a émis l’opinion que les étudiants sont, eux aussi, demeurés terrorisés par les méthodes d’intimidation des corps policiers.Il voit en cela Tunique raison pourquoi ils n'osent plus s'exprimer publiquement sur des questions d'actualité.Selon M.Tremblay, la police poursuit sa politique d'intimidation dans le milieu étudiant.A l'appui de cette allégation, il a raconté les récentes décentes de la police au café Campus et au restaurant Bouvillon, lieux reconnus de rencontres des étudiants."Les étudiants ont peur de se regrouper et de dis- Quenneville à l'ODEQ QUEBEC (Par G.L.)’- Le Dr Robert Quenneville a été nommé hier ministre responsable de l’Office de développement de Test du Québec (ODEQ).A ce poste, il remplace le ministre des affaires municipales, M.Maurice Tessier, qui avait demandé à être relevé de cette fonction pour se consacrer exclusivement à son ministère.M.Quenneville était, depuis mai 1970, ministre d’Etat aux affaires sociales, responsable en particulier du placement des étudiants au cours de Tété dernier.Suite à la page 2 cuter.Ils se demandent continuellement qui, autour d’eux, est à la solde du ministre Jean-Pierre Goyer ”.Le président de l’association des étudiants a également émis l'opinion que Suite à la page 2 # La Chambre de commerce de Montréal Ouverture des déjeuners-causerie hebdomadaires LE LUNDI, 18 OCTOBRE L’Honorable Claude Castonguay ministre des Affaires sociales Hôtel Sheraton Mont-Royal 12 h.30 Le public est admis Renseignements: 866-2861 ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU SYNDICAT DES PROFESSEURS DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (S.P.U.M.) Les membres du S.P.U.M.sont convoqués à une assemblée spéciale du S.P.U.M.VENDREDI LE 15 OCTOBRE A 2:00 P.M.Au sous-sol de l'église St-Germain au coin des rues Bellingham et Côte Ste-Catherine.Cette assemblée est ouverte à tous les professeurs de l'Université de Montréal.L'Exécutif du S.P.U.M.COOPÉRANT OUTRE-MER?• Êtes-vous préoccupé (e) par le Tiers-Monde?• Désirez-vous mieux connaître sa situation?ses espoirs?ses besoins?ses problèmes?• Voulez-vous même coopérer outre-mer?Alors, adressez-vous au : CENTRE D'ÉTUDE ET DE COOPÉRATION INTERNATIONALE 4824, chemin Côte des Neiges, Montréal 247.- Tél.: 735-4561 3 O L’ASSOCIATION DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS DE LA PROVINCE DE QUÉBEC AVIS AUX INFIRMIERS Veuillez prendre note que la clause de faveur incluse dans la LOI MODIFIANT LA LOI DES INFIRMIÈRES prendra fin le 1er janvier 1972.Nous citons : SECTION V DE L'ADMISSION A L'EXERCICE DE LA PROFESSION 40a.Toute personne du sexe irmculin qui, avant le 1er janvier 1970, a obtenu un diplôme en soins infirmiers de l'Université de Montréal, de l'Université Laval ou d'une école d'infirmières ou d'infirmiers dûment certifiée par l'Association en vertu de la présente loi, après un cours d'au moins trois années, et est de bonnes moeurs et de bonne réputation a droit, sans examen, de devenir membre de l’Association et d'obtenir une licence à la pratique pourvu qu'elle en fasse la demande par écrit à la secrétaire-régistraire avant le 1er janvier 1972." Loi des infirmières de la province de Québec, S.R.Q.1964, chapitre 252.Loi modifiant la Loi des infirmières sanctionnée le 12 décembre 1969.MaxGtôslDiiis le ‘premier des Huioiis VIENT DE PARAITRE.AUX EDITIONS DU JOUR LE “PREMIER” DES HUR0NS Çl oar MAX ONE-ONTI GROÇ.I OIJIC ' par MAX ONE-ONTI GROS-LOUIS .’ ' ‘ • .- s ' .> ¦> I ' • L'autobiographie pamphlet d'un Indien contestataire* .° - : • Pour T'etoblissemeht d une'societe juste.; , • ._ En vente partout au prix de S3.00 - distribue par lé Service des Messageries des Editions du Jour,.1651, Soinl-Dcnis, Montreal 129 - Tel.: 849-8328.fsi la ligne est occupée: 849-2228) EDITIONS DU iJotr».Président «t directeur général Jacques Hébert h Vf, ï 4 • Le Devoir, vendredi 1 5 octobre 1 971 éditorial Une escalade ruineuse Il est impensable que les révélations faites lundi par le Chicago Tribune sur le contentieux canado-américain, ainsi qu’on le définit à Washington, n'aient pas été ins-piiées" en haut lieu.Mais il est tout aussi impensable que les dix-sept revendications énumérées par le quotidien américain constituent vraiment les conditions qu'aurait exigées ou qu’envisagerait d’exiger l'administration Nixon avant d’exempter le Canada de la suitaxe sur les importations décrétée il y a deux mois par le président Nixon.Car le gouvernement Trudeau, moins que tout autie de ceux qui se sont succédés à Ottawa depuis vingt ans, u’est diposé à capituler devant Wasnington, et ce serait rien moins qu'une capitulation pour Ottawa que de consentii, par exemple, à une réduction unilatérale de ses tarifs douaniers, ou de se résoudre à la modification d'une loi sur la réforme fiscale dont il s'est enfin dit satisfait il y a six mois à peine, après l'avoir laissée sur le métier pendant dix ans, ou d'acquérir de force du matériel militaiie de fabrication américaine, ou encore d’édulco-rei, sans contrepartie et à la suite de pressions expresses de Washington, ses politiques de développement industriel, ou même de levenii sur les engagements piis à l'endroit de la société Michelin.Ce serait donc l’impasse, peut-être même la ruptuie entie Ottawa et Washington.Impasse ou ruptuie fort coûteuse pour les deux pays, le prix que paierait le Canada étant suitout économique, celui que paieraient les Etats-Unis étant surtout - mais non pas exclusivement - politique.Acculés à un choix que les Américains rendraient inéluctable, les Canadiens - séparatistes ou pas, nationalistes ou pas -se résoudraient aux sacrifices que devrait leur imposer le gouvernement fédéral, pour sauvegaider la souveraineté politique et l'autonomie economique du pays.Ottawa ne peut se permettre d'en douter; Washington ne doit pas l'ignorer.Mais cette impasse, cette rupture, ni l une ni l'autre des deux capitales ne la souhaite vraiment.La doctrine Kissinger, qui définit depuis trois ans les orientations de la politique étrangère de la Maison Blanche, favorise certes un certain relâchement des rapports souvent étouffants que les Etats-Unis ont cultivés depuis 1945 avec l'Europe, le Canada, le Japon; tout en maximisant l’autonomie des moindres puissances qui sont dans son orbite, cette doctrine a l’avantage de redonner ses coudées franches à Washington.Mais la doctrine Kissinger prend pour acquis que tous ces pays demeureront pour les Etats-Unis des partenaires amicaux, et même des alliés; ce qui exclut que la puissance hégémonique fasse jouer brutalement le rapport de forces, impose des solutions définies unilatéralement plutôt que de négocier des compromis mutuellement acceptables.La doctrine Trudeau, qui définit depuis trois ans les orientations de politique étrangère d'Ottawa, préconise certes une diversification des relations politiques, économiques, techniques et culturelles du Canada, afin d’échapper à l'influence envahissante - et souvent involontaire - des Etats-Unis.Diverses initiatives canadiennes, dont les plus notoires ont été la reconnaissance diplomatique de la République de Chine et la visite officielle du premier ministre Trudeau en URSS, mais dont les plus efficaces pourraient fort bien être les accords de coopération économique et technologique signés avec un certain nombre de pays, ont tenté depuis d’élargir l'essentielle marge de manoeuvre du gouvernement d'Ottawa.Sans celte marge de manoeuvre, l’indépendance politique formelle du pays serait vaine, puisqu’elle ne permettrait pas aux aspirations et aux préférences propres aux Canadiens de s’exprimer sur la scène internationale.Il en va de même de la politique de développement économique du pays, où, toutefois, les initiatives du gouvernement Trudeau ont été d’une prudence et d’une timidité que nous avons maintes fois qualifié d'excessives.Mais encore là, la doctrine Trudeau prenait pour acquis que le Canada maintiendrait des rapports étroits et même privilégiés avec les Etats-Unis, le seul pays avec lequel il ait une frontière commune, la plus grande puissance économique et scientifique du monde, dont le Canada est le principal client et fournisseur et avec lequel ses citoyens anglophones ont d'incontestables affinités culturelles.Le scepticisme affiché par Ottawa devant le "cahier de doléances” du Chicago Tribune.le démenti formel de Washington, sont donc vraisemblables: ces dix-sept revendications ne sauraient constituer la "livre de chair" que l’administration Nixon exigerait avant d'exempter le Canada de la surtaxe sur les importations.Ce document existe, pourtant; mais il s’agit vraisemblablement d'un dossier de négociation, compilé par les fonctionnaires du Trésor pour étoffer le jeu du secrétaire Connally - tout comme les fonctionnai! es fédéraux ont pt éparé leur ropre cahier de doléances, que Mitchell harp, notre ministre des affaires extérieures, a commencé d'étaler sur la place publique, pour rendre à Washington la monnaie de la fuite du Chicago Tribune.Car en diplomatie comme au poker, le bluff est de rigueur: chacun demande le maximum, dans l’espoir d’obtenir un peu plus que le minimum vital.Néanmoins, cette affaire de doléances projette une éclairage nouveau et plutôt inquiétant sur l’état des relations canado-améri-caines.Loin de nous l’idée qu’il faille déjà regretter la diplomatie tranquille” de 1ère Pearson, alors que les invariables protestations d’harmonie et la béatitude officielle servaient trop souvent à camou- fler les divergences de vue, ou encore à escamoter les problèmes.Mais on ne saurait non plus eriger en système la méfiance, la mauvaise volonté, la mesquinerie et l’intransigeance; c’est pourant ce qui semble devoir se produire entre Ottawa et Washington.Mesquinerie que ces velléités de Washington de vouloir cantonner l’industrie manufacturière canadienne dans la transformation des richesses naturelles, de vouloir lui refuser ou tout au moins lui restreindre l’accès aux marchés autrement plus profitables des biens d’équipement et des produits de consommation, mais tout aussi mesquin est le refus obstiné d’Ottawa de reconnaître que la balance bilatérale des paiements entre les deux pays est excessivement favorable au Canada et que des correctifs s’imposent.Intransigeance que le refus catégorique opposé jusqu’ici par Washington aux représentations des autorités canadiennes, qui souhaitent que les produits manufacturés du Canada soient exemptés le plus tôt possible de la surtaxe Nixon; mais Ottawa s’est montré tout aussi intransigeant en refusant même d’envisager, jusqu’ici, l'abrogation des garanties de l’accord sur la production automobile.malgré les plus vives protestations américaines.Mauvaise foi que l’insistance des Américains à n'envisager que les échanges commerciaux entre les deux pays, alors que la prédominance du capital américain dans les secteurs-clés de l’économie canadienne entraîne, bon an mal an, un flux de dividendes, d’honoraires, et de paiements divers qui compense au moins en partie pour l'excédent commercial du Canada; mais Ottawa s’est montré d’aussi mauvaise foi en consentant à Michelin des avantages inter dits par le GATT.Quant à la méfiance, elle se manifeste de façon continue.Les Américains ont l’impression de s’être fait rouler par les Canadiens lors de la négociation des accords sur la production de défense et la production automobile; ils scrutent donc avec une loupe qui rendrait myope un orfèvre toutes les propositions que leur fait Ottawa.De même, les Canadiens sont à demi persuadés que l'administration de Washington fermerait volontiers la moitié des usines canadiennes, si on la laissait faire; en conséquence, ils se raidissent devant toute concession qu’on leur demande de faire.Où donc cela peut-il conduire?Nulle part, sinon à la détérioration progressive des relations canado-américaines, à l’escalade des mesures protectionnistes, à l’enrichissement des cahiers de doléances, à la surenchère des égoïsmes nationaux.Il est urgent que l’on s’en rende-compte, à Ottawa comme à Washington; il est aussi urgent que l'on se parle face à face, plutôt que par l'entremise de la télév ision et des journaux.Claude LEMELIN bloc-notes les conservateurs à l'assaut de l’ordre établi Le paradoxe de cette société, c'est qu’elle est bien plus secouée par ses cléments conservateurs que par ses rejetons révolutionnaires.Grève des médecins, débrayage des policiers, arrêt de travail des pompiers, l'assaut continue.Députés en tête, avec une inconscience qu’aucune crise ne réveille, chaque groupe proche du pouvoir ou capable de le faire chanter, se lance sur la corbeille de l’Etat comme si celui-ci pouvait en cette période de chômage et de déclin économique, refaire le miracle de la multrpli-cation des pains.Malheureusement, ni Drapeau ni Bourassa, ces deux piètres sorciers du développement économique, ne pourront trouver pour les groupes déjà favorisés ces deniers magiques qu’ils n’ont pas pour les chômeurs et les autres défavorisés.On se battait hier, dans certains secteurs industriels, pour la parité salariale avec les Etats-Unis: aujourd’hui que Nixon veut bloquer les salaires, les même apôtres ne veulent plus entendre parler de parité avec le Sud.On ne pouvait choisir pire période pour relancer le slogan de la parité avec Toronto.Dans le cas de Montréal, il n'est pas nécessairement aberrant de rechercher une parité, au moins relative, avec la métropole ontarienne.Encore faudrait-il qu’entrent en ligne de compte les disparités fiscales entre les deux villes et les différences qui peuvent exister dans les effectifs de la police, des pompiers et des autres employés municipaux.Or, l’administration Drapeau a été bien moins éloquente à ce chapitre qu’en matière soi-disant révolutionnaire.D'une crise à l’autre, il faudra bien savoir un jour, avant de payer d’autres taxes, si ce sont les syndicats qui ont la dent trop longue ou les administrateurs qui ont la main trop leste.Mais en tout état de cause, avant de lancer ses troupes dans la grève, si le syndicat des pompiers avait en mains une si juste cause, il aurait dû en saisir l’opinion publique.Tout se passe malheureusement comme si syndicats et politiciens étaient deux groupes de larrons qui ne sauraient avoir mailles à par- tir qu’à l’insu des contribuables.Les employés, voulant des augmentations, s’abstiennent de critiquer la gestion municipale sous le régime Drapeau.Et celui-ci.voulant acheter sa paix avec les employés, prend bien garde d’éclairer les citoyens sur sa politique salariale.Ainsi tenus à l’écart du débat, ceux-ci n'apprennent les crises qu’au moment où les parties se prennent à la gorge, ou n’apprécient les règlements qu’au moment de payer , la facture.Si les Montréalais, au gré des augmentations de Toronto ou des faillites d’une quelconque Terre des Hommes, doivent connaître chroniquement ces arrêts de travail, mieux vaudrait accorder aux policiers et pompiers le droit de grève qu’on leur a jusqu’ici refusé dans le code du travail mais qu’ils commencent à faire valoir de plus en plus en pratique.On saurait au moins alors a quoi s'en tenir.L’une et l’autre partre devraient respecter les même règles du jeu.Et, à la moindre impasse dans les négociations, ces groupes d’employés n’auraient plus à passer pour des criminels ou des caboteurs de l’ordre public.Les employés des services essentiels ont jusqu'à maintenant obéi aux injonctions ou aux lois spéciales.Le jour où n'importe quel syndicat, emporté par une conjoncture plus forte, perdra le contrôle de ses membres ou passera outre aux injonctions des magistrats ou des députés, les pouvoirs publics risquent, d’être irrémédiablement débordés.L’armée peut remplacer pour un temps des policiers, mais non des pompiers ou des médecins.Au reste, quand le pouvoir doit ainsi compter sur la troupe, c’est qu’il a fini d'administrer un Etat démocratique.Or, tel est bien le problème majeur qui se pose actuellement, et qui men finit plus semble-t-il de vouloir se poser, dans le secteur vital de la sécurité des personnes et des biens.Les politiciens en place n’inspirent plus guère de respect.Os maîtrisent de plus en plus mal les négociations avec les syndicats en cause.Dans l’état actuel des relations du travail, chaque menace syndicale sérieuse ne peut qu’être une menace à l’ordre public.On comprend que pour éviter de paraître céder en une circonstance aussi délicate, des hommes publics se raidissent et refusent des accommodements qui, dans un autre contexte, seraient non seulement acceptables mais souhaitables.Mais, loin de résoudre les crises - l'exemple récent de la Sûreté du Québec est à cet égard flagrant -les manifestations de fermeté sont reçues à la base comme de la provocation.Il n’y a plus qu’un pas alors vers l’aventure et un pouce avant le précipice.Certains syndicalistes verront peut-être dans ces affrontements en marge de la loi les prémices d’un réverl démocratique dans la masse des travailleurs.Il y a en effet certains Cabano ou Mont-Laurier dont la colère sonne le glas des politiques traditionnelles.Les forcenés de la parité avec Toronto marquent plutôt l’éclatement de l'économie urbaine et la montée parallèle des appétits conservateurs et des régimes autoritaires.Dans cette mêlee, ni les chômeurs ni les institutions démocratiques ne peuvent espérer des jours meilleurs dans les années qui viennent.Jean-Claude LECLERC Deux autres des visages de M.Trudeau Il fut un temps où M.Pearson en arriva à décrocher un prix Nobel de la paix.Il avait réussr à prouver aux Américains, aux Anglais et aux Français que leurs intérêt étaient, somme toute, convergents et qu'il n’était donc pas rentable de se battre pour un simple canal de Suez.Quelque temps après, M.Pearson, placé sur la rampe de lancement électorale, accepta de se faire accompagner par de très efficaces armements nucléaires.C’était demander à une chétive colombe de transporter un Bomarc.La colombe en mourut ainsi que l’image de M.Pearson comme defenseurde la paix.M.Trudeau, même s’il a passé lus de temps à l’extérieur du parti béral qu’à l’intérieur, connaît quand même les usages et il est prêt, lui aussi, à “nuancer” des déclarations passées.Il s'est dit jusqu’à maintenant l’homme le plus international qui soit et il a vomi tous les nationalismes.Il a pagayé dans le Gange, il a accompagne un autre rn-nocent en Chine, il a écarté as'îez de rideaux de fer et de bambou pour mériter un dossier à la CIA américaine.Quand il ne s'agissait pas d’un voyage d’affaires, il s’agissait de pêche sous-marine.D y eut des cas hybrides, mais k comptabilité fédérale est assurément capable d’jm-puter les frais d’un moteur d’avion au trésor public et d’expédier la facture de l’autre moteur à un dénommé Pierre-Elliott Trudeau, lui aussi contribua ble.Et notre internationaliste convaincu, qui est prêt à créer douze nations canadiennes dans l’Ouest pour n’en ,pas tolérer une seconde au Québec, éprouve aujourd’hui des difficultés inattendues avec Washington.Des difficultés telles qu’il faudra peut-être un jour protéger un pays, mais oui, un simple pays comme le Canada contre un autre pays.Mais un internationaliste n’aime pourtant pas les frontières, les nationalismes, les fermetures de frontières, les douanes ni les douaniers?Qu'à cela ne tienne.On oubliera le passé.Ce qui aggrave la situation, c'est que M.Trudeau marche à grands pas vers l'élection.Tous et chacun de ses gestes risquent d’être les caractéristiques de la prochaine campagne.S’il se montre un jour anti-américain et que le public trépigne de joie, nous voilà embarqués dans une campagne électorale sur le dos de Washington et voilà MM.Stanfield et Lewis obligés de prendre brusquement la défense de nos pauvres voisins du Sud.Si, au contraire, c’est une déclaration en sens contraire qui séduit le public, M.Trudeau sera prompt à flairer le vent et à s’aligner de la bonne manière.Ce côté opportuniste du premier ministre, nous ne le forgeons pas, car il a lui-même déclaré que le bon moment pour déclencher son élection serait l’instant où l'opposition lui paraîtrait en désé-qurlrbre.A quelques semaines ou à quelques mois d’une campagne électorale, l’équipe libérale d’Ottawa cherche visiblement sa plate-forme et ne présente qu’un bilan législatif assez peu éloquent.En revanche, le dossier des relations canado-américaines serait en meilleur ordre si une tornade y passait, le chômage poursuit indé-fectiblement une ascension sadique, la réforme constitutionnelle n’a meme plus l’énergie de piétiner, l’expansion régionale n’a donné que des cataplasmes aux centres défavorisés et elle a privé des pôles au fort magnétisme des investissements dont ils avaient besoin, la réforme fiscale attend l’examen détaillé de ses centaines de pages.Bref, face à un pays qui a porté M.Trudeau aux nues en 1968, l'équipe libérale d'Ottawa est aujourd'hui gênée aux entournures.Elle aura beau nous promettre une saine administration publique et un redressement de l’économie, on lui demandera plutôt: "Mais que faisiez-vous au temps chaud?” M.Trudeau a besoin aujourd’hui d’un bouc émissaire.Si Washington peut jouer ce rôle, M.Trudeau voilera un autre de ses visages et marchera vaillamment sur les traces de M.Pearson.Laurent LAPLANTE Le mot du silencieux Le péché de pollution par ALBERT BRIE Il y a toujours sept péchés capitaux.Ceux qui étaient écolrers, bien avant 1 m-troduction de la catéchèse, sont encore capables de les réciter dans l’ordre.Je continue de me demander si les catéchistes les rangeaient par ordre de gravite.Quant à les avoir tous commis, je n’ai pas cette prétention.Comme je suis de la génération des croulants et fier d’y appartenir - on est si bien dans une case: c’est sécurisant — mon enfance a été beaucoup plus marquée par la crainte du péché que par le goût de la vertu (épuisante ascèse).Ma mémoire travaille mreux lorsque j’évoque les temps révolus des sermons que l’ère actuelle des homélies.Je m’en confesse, mais n’ai pas à m’en repentir.Je ne veux pas être hérétique, mais force m’est de constater que le troisième pé; ché capital a été battu en brèche et rossé outrageusement par un autre.En plus clair, qui osera nier que l’impureté n’a pas capitulé devant la pollution, dont la dimension peccable est diablement plus diabolique que sa soeur du premier lit?Pour rester dans la ligne de pensée de mon défunt curé-pasteur des dimanches, je rappellerai quïl emmêlait consciemment l’enseignement catéchistique des manuels et sa propre vision des fautes graves.Comme quoi, la contestation a existé bien avant qu’on ne lui trouve un nom.Les mots ne créent rien.Ils inventorient.Par exemple, le continent que nous habitons et que nous appelons Amérique n’a pas attendu Amerigo Vespucci pour être.• Or, l’enseignement de ce bon vieux prêtre ne conférait le grade mortel qu’à trois fautes: l’impureté, le blasphème et la “boisson”.Ces souillures étaient proprement québécoises.Dommage que personne ne se soit targué de notre autonomie dans l’exploitation de ses matières premières.Celles-ci avaient peut-être le tort d’être soufflées.• Quand, beaucoup plus tard, je me suis mis à réfléchir, j’ai découvert que l’orthodoxie du bras séculier n’était pas régulière.J’ai fait part de mon trouble a un ecclésiastique qui ne traitait pas de “raisonneurs” ceux qui s’interrogeaient.B m’a dit: “Mon garçon, les Canadiens français ne sont pas assez éveillés ou n’ont pas encore la com-pérence requise pour comprendre la tortueuse géométrie de la faute grave.Nous avons donc les péchés que nous méritons’”’ Le temps que nous avons mis à cheminer laborieusement sur le sentier de notre perte a fini par décourager la plupart d’entre nous.Alors qu’ailleurs, le péché tombait en désuétude par la pente naturelle de l’homme à laisser sa conscience s’éroder, ici, nous n’en étions qu'à nos premiers vagissements dans la connaissance du mal.Nous avons renoncé à marcher sur le fil tendu entre l’abîme du Bien et du Mal Plus question de vivre dangereusement.Pour ce qui est de l’Enfer, il a perdu de son prestige.Comme l'écrivait un reporter: “Il a été rasé par les flammes”.“Mais, me direz-vous, que vient faire la Pollution dans tout ce fatras?” L’Homme, puisqu’il faut bien l’appeler par son pseudonyme, est ambivalent.B ne peut pas vivre constamment en triomphaliste.B lui faut buter, chuter de lui-même, par sa faute, par sa très grande faute, avoir peur et se sentir coupable.B y a du Diable en nous, pas rien que du bon “jrable”.Certains prétendront que ce dualisme existe chez nous, qu’il y a des bons et des méchants et qu’eux-mêmes se débattent entre le bien et le mal.Qu'ils regardent de près, qu’ils entrent en eux-mêmes et ils auront la surprise de découvrir que tous leurs débats intérieurs: dois-je ou non porter la barbe, opterai-je pour la justice chrétienne par le pacifisme ou pour l’union des prolétaires par la révolution?que tous ces débats intérieurs, dis-je, sont à saveur politique.Alors, il ne nous resterait plus qu’à lutter en nous et hors de nous contre la pollution de l’air, de l’eau et de la terre?Je le crois, mes bien chers frères, qui n’attendez plus rien d’En-Haut.La survie de notre humanité biologique est à la merci de ce satanique péché de Pollution.Et comme ce n’est plus notre souci de mourir en état de grâce, prenons tous les moyens, faisons tous les sacrifices pour trépasser en état de salubrité.Amen! ¦ lettres au DEVOIR Une chance ratée de participation dans l'Église de Saint-Jérôme A la mi-septembre, dans la cathédrale de Saint-Jérôme, avait lieu l’ordination d’un nouvel évêque.Le Devoir relevait l’atmosphère de belle simpbcité qu’on s’était efforcé de créer.Avec un certain succès.La participation des fidèles aux chants liturgiques manifestait une joie réelle.Cependant, je reste grincheux.Question de tempérament, sans doute, mais aussi sentiment qui provenait de ce qu’on m’avait ouvert l’appétit sans donner d ahments pour l’assouvir.Je suis porté à croire qu’il y a peu de diocèses où l’on parle autant de participation qu’à Saint-Jérôme.Jacques Grand’maison, vicaire général, a dit et écrit des choses extrêmement pertinentes sur “les nouveaux pouvoirs”.L’Echo du Nord, hebdomadaire local, publiait en éditorial, le 8 septembre dernier, l'homélie qu'avait prononcée, le dimanche précédant la fête du travail, Maurice Matte, chanoine et curé de la cathédrale: le titre de l’éditorial: "Sans la participation, la violence s'installera chez nous”.Il terminait d'une façon plus catégorique encore: Tant qu’on n’arrivera pas à la participation, la violence est installée”.Ces discours toutefois ne semblent pas pour usage interne: il s’agit d’ecclésiastiques qui invitent les dirigeants de la société civile à vivre des valeurs étrangères à l’Eglise.La nomination de notre nouvel évêque s’est faite sans la participation des prêtres ni des laies du diocèse.15 jours après la démission de Mgr Frenette.on publiait le nom du nouvel élu - élu, pris ici dans un sens bien particulier.Comment se fait-il qu'il n'y a pas eu une participation au moins égale à celle que d’autres diocèses ont connue ces derniers temps, dans des circonstances semblables?La rumeur veut que ce soient les difficultés drainées par une consultation assez large, dans un diocèse voisin, qui nous ont valu.cette absence de consultation chez nous.Quelques notables de notre clergé auraient facilement réussi à convaincre de plus notables qu'il n’était pas opportun de laisser traîner les choses en longueur.Tout se serait donc réglé entre notables.C’est, paraît-il, plus efficace.", .hantise d’effrcacité, soif d’immédiat qui refusent les contraintes nécessaires”, disait le curé de la cathédrale, l’autre jour.On a cherche à faire accepter l'argument qu’il n'y avait pas d’interlocuteur valable, que nous n'étions pas encore murs pour une consultation élargie à l’ensemble du presbyterium et du lai-cat.Cet argument, tous les colonisateurs du monde l’ont répété: Moscou l’a servi à Prague.Was- hington à Hanoi, Paris à Alger, Bruxelles au Congo, Pretoria, Salisbury et Lisbonne à "leurs" Noirs.C'est le Prince qui connaît le mieux ce qu’il faut à ses sujets.Pas mûr, pas interlocuteur valable le Conseil presbytéral?le Conseil de Pastorale?Le Conseil des laies?les assemblées de zones?Le compliment n’est pas flatteur, merci, et j’ai été surpris d’entendre cette interprétation répétée aux quatre coins du diocèse.On n’est pas fier, que diable! ", .la fameuse majorité silencieuse qui ne fait toujours rien", soupirait encore notre curé, en sa cathédrale.Sans doute qu’à tout cela on me répondra que 1’Eglise n est pas une démocratie, que dans l’Eglise l'autorité vient de Dieu.Je n’ai pas même la possibilité de l'oubuer puisque le pro-nonce nous le rappelait lors de l’ordination de notre évêque.Les multiples consultations, après Vatican II, dans de nombreux diocèses du monde - et du Québec - à l’occasion de la nomination d’un évêque, montrent à l’évidence qu’il n’y a, à ces consultations, aucune difficulté d’ordre dogmatique.Non, les difficultés sont d’ordre pratique.Ces consultations, si elles se limitent à énoncer des vertus, des quaütés que l’on souhaite pour le futur évêque, ne sont pas satisfaisantes: à peu près n’importe qui pourra les chapeauter.Si les consultations vont jusqu'à proposer des noms, il y en aura toujours un groupe de déçus: ceux dont le candidat n'aura pas été retenu.Cette dernière difficulté est inhérente à la consultation elle-même: c’est le prix qu’il faut payer pour obtenir la collaboration d’hommes libres, adultes, et non de simples exécutants.L’enjeu vaut la chandelle, me semble-t-il.L’ancienne façon de procéder - ou celle que l'on croyait ancienne - ne mettait pas à l’abri de toute erreur: icr on pourrait facilement préciser.Au diocèse de Saint-Jérôme, pour remplacer l’évêque démissionnaire, très vite s’était dessiné un consensus, au moins sur un point: il serait souhaitable que l’on ait un homme de l’extérieur du diocèse.Les 2 ou 3 noms qui avaient commencé à circuler étaient ceux de prêtres venus occasionnellement travailler avec ceux d’ici, et dont on avait pu apprécier de près les ressources.L’annonce du choix de l'abbé Hubert mit rapidement fin à ces désirs avant meme qu’ils se soient affirmés et affermis dans des cadres constitués.La riche personnalité du nouvel "élu'', dès qu’il fut connu, rallia un peu tout le monde, même la plupart de ceux ui d’abord avaient semblé étour- is par ce parachutage.Personnellement, je suis conscient de n être pas seul à demeurer grin- cheux mais conscient aussi qu'il y en a peu.Si j’ai voulu exprimer ma réserve, ce n’est pas a l’encontre de l’homme choisi; c’est contre le procédé utilisé pour le choisir.De ce procédé, notre nouvel évêque n'est pas responsable, sinon dans l’acceptation d’être le résultat de ce jeu.Employer le mot participation dans un sens (réduit aux notablesi quand il s’agit de la société ecclésiastique, et dans un autre sens (étendu à tous les citoyens, notamment la majorité silencieuse i lorsqu’il s'agit de la société civile, cela fait équivoque, cela m'apparaît d’une pédagogie douteuse.Ne serait-ce pas la même ambiguité sur la nature de la participation qui permet à nos évêques de discuter sur le statut du prêtre, qui permet à chacun d’eux d’essayer légitimement de gagner les autres à son idée et de prendre des votes pour préciser la portée d’un certain consensus .alors que les simples prêtres eux-mêmes, assez directement concernés, on les a consultés par le subterfuge d'une enquête et que la question du sacerdoce-célibat reste toujours tabou dans les réunions sacerdotales.D'abord une Eglise rajeunie, renouvelée, afin de pouvoir parler au monde avec plus de chances d'être écoutée, n'était-ce pas là le sens de l’aggiornamento souhaité par Jean XXIH comme fruit du Concile et que son successeur Paul VI a poursuivi: “Le second Concile oecuménique du Vatican doit se mettre, à notre avis, sur ce plan essentiel voulu par le Christ.C’est seulement après (c’est moi qui souligne) ce travail de sanctification intérieure que l’EgUse pourra se montrer à la face du monde entier et dire: "Qui me voit, voit le Père”.(Paul VI discours d'ouverture de la 2e session du concile, le 29 septembre 1963).A ceux qui ont le goût des valeurs de progrès, de participation, de libération et auxquels notre société civile n’accorde pas la possibilité pratique de parvenir, ne serait-il pas souhaitable qu'on puisse dire: venez et voyez: posez un regard attentif sur l’Eglise de Dieu pour voir comment elle vit ses valeurs.Aujourd’hui, je trouve gênant de lancer semblable invitation.Cette critique a donc un but très constructif: attirer l’attention sur le fait que l'Eglise, surtout en ces occasions particulièrement éloquentes, doit montrer clairement qu'elle cherche à mettre en pratique ce qu'elle prêche.Jean-Paul GIROUX Saint-Jérôme, le 7 octobre 1971 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef; Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publie par l'Imprimerie Populaire, société a responsabilité imitée, dont le siege social est situé au numéro 434 est, rue Notre-Dame, ontréol 127.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dént les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT édition quotidienne : S35 par onnee; six mois : $19.A l'etranger : $40 par annee,- six mois : $22; trois mois : $12.Édition du samedi : 5 U par année Edition quotidienne, livrée a domicile par porteur : 75 cents par semaine.Tarif de I abonnement servi por la poste aerienne sur demande.Courrier de deuxieme classe : enregistrement numéro 0858.Depot legol ; Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONE: 844 3361 (lignes groupées) J A 1 Le Devoir, vendredi 1 5 octobre 1 971 ?5 des hommes LIBRE OPINION Les Amérindiens entre deux cultures contradictoires par EVELYNE POULAIN Deux rencontres d’Amérindiens m’ont ouvert l’esprit sur la situation très difficile dans laquelle ils se trouvent.En 1966, une fille du chef de Kenora en Ontario était venue à McGill pour faire des études de pédagogie.Elle me disait etre prise entre deux cultures.Ce déséquilibré la perturbait profondément.Elle cherchait éperdument son identité.A la fin de l’année scolaire, n’ayant pu s’habituer à notre monde, elle abandonna ses études et alla se réfugier dans sa réserve, comme bien d'autres Indiens qui ne peuvent s’adapter au mode de vie occidental tout en retenant leur richesse culturelle et refusent d’être assimilés.La seconde rencontre eut lieu en 1971 à Pointe-Bleue, réserve des Montagnais au Lac-Saint-Jean.Grâce à une Indienne diplômée d’une université, qui avait épousé un Blanc et avait apparemment réussi à se trouver elle-même en adoptant le meilleur des deux cultures, j’ai appris que la situation était particulièrement critique pour les adultes d’âge moyen qui n’avaient_pas fait d’études et qui vivaient de leur maigre assurance-chômage et d’un peu de travail saisonnier quand ils en trouvaient.La compétition est si grande sur le marché du travail que beaucoup d’indiens mal équipés pour y faire face, deviennent apathiques.De plus, les Indiens de Pointe-Bleue vivent maintenant dans des maisons de bois car c’est la politique du ministère des affaires indiennes “d’encourager” ou plutôt, en réalité, de forcer les Indiens à s'installer.Ne pouvant plus vivre une partie du temps leur vie de nomade passée, rares sont ceux qui partent encore plusieurs mois aaffilée à la chasse.Je me suis sentie stimulée à écrire un article pour permettre à d’a ' tels contacts tu elle pou d’autres qui n’auraient pas eu la chance d’avoir de cts, de mieux comprendre la situation indienne ac- La mentalité L’attitude de l’Amérindien face à la vie diffère sensiblement de la nôtre.Il est le produit d’une civilisation qui respecte les attributs nécessaires à la vie nomade.Donc il n’attache d’importance ni au temps ni aux biens matériels.Il partage facilement ce qu'il a avec les autres membres de sa famille.Notre civilisation contemporaine est basée sur le temps: “Time is money”; et sur l’acquisition des choses.L'Indien n’a pas l’esprit de concurrence, tandis que dans notre monde il faut se battre pour réussir, sinon on est rejeté.L'Indien est profondément religieux.Il est en harmonie avec la nature.Il veut aimer tous les hommes sans créer de barrières en les divisant en races ou classes sociales.Il est traditionnellement généreux.Son code exige l’acceptation et le respect des décisions de ses aînés.Etant extrêmement fier et très sensible, il ne supporte pas le ridicule.A son tour il se garde de blesser les autres.Le franc-parler des autres races le scandalise.L’Indien est fier et sensible et souffre d'être traité comme un bon à rien par le gouvernement qui ne lui laisse prendre aucune initiative.La famille indienne traditionnelle n’est pas structurée comme la nôtre.C’est souvent l’oncle qui élève les enfants plutôt que le père.Conditions de vie L’Indien est isolé culturellement, socialement, politiquement et économiquement du reste de la population canadienne.A la suite d’une enquête faite en 1960, on s’est aperçu que presque 25 pour cent des maisons dans les réserves étaient loin d’être adéquates.En 1967, une étude sur les Indiens et le droit, rapporte que la majorité d’entre eux n’ont ni eau courante, ni électricité, ni plomberie, ni téléphone, ni moyens de transport tels les routes etc.Les frais d'installation sont éleves à cause des distances à parcourir pour atteindre les réserves.Il y a des familles qui n’ont des logis que d’une ou deux pièces.De 1959 à 1964, 6,180 maisons ont été construites.Il reste cependant bien du travail à faire.La politique du ministère des affaires indiennes veut que les Indiens contribuent par leur temps et leur habileté à la constmction de leurs propres maisons.La participation active de l'Améridien à tout ce qui le concerne de près est pour lui la seule façon de vivre pleinement dans le présent, de trouver son identité petit à petit et ainsi de commencer à former son avenir.Les Indiens qui déménagent dans les villes ont, comme tout citoyen rural, des difficultés d’adaptation.Ces difficultés sont agrandies par le fait qu’ils ont à faire face à une culture et à un mode de vie très différents.De plus, ils ont à travailler dans une lânque qui, linguistiquement, ne s’apparente pas à la leur et qui est donc très difficile.Les différences de culture sont énormes pour ceux qui, venant du Nord canadien n'ont jamais vu de réfrigérateurs, de télévisions, d'autos etc.Il n’est donc pas étonnant que l'Indien, déjà de nature excessivement sensible, reçoive un choc culturel et émotif, puisqu'il se retrouve particulièrement seul au sein d’une ville qui lui est à la fois étrange et étrangère.L’éducation La population globale des Indiens au Canada est de plus de 250,000.La majorité vit sur plus de 2,000 réserves.Fin 1970, il y avait au Québec 27,671 Indiens.Moins de 2,000 vivent dans des communautés non-indiennes.Plus de la moi- Evelyne Poulain est professeur de français au Service de l’éducation des adultes du Protestant School Board of Greater Montreal.Dans cette fibre opinion, elle commente k situation faite aux Amérindiens au Canada.tié des 70,000 jeunes vont à l’école dans des externats situés dans les réserves, dans des pensionnats, dans des écoles saisonnières pour les enfants dont les parents vivent une existence nomade, ou dans les écoles d’hôpitaux ou de sanatoriums.Certains enfant qui fréquentent les pensionnats le font parce qu’ils habitent des régions isolées.Catholiques et Protestants (Anglicans, Unis et Presbytériens) se partagent les pensionnats des Indiens.A peu près 10 pour cent des enseignants sont indiens.Dans les écoles indiennes, l’enseignement est donné en anglais et en français.Etant donné que beaucoup d’enfants parlent un dialecte, on leur donne des cours de langue en supplément.Le programme scolaire est le même que dans les écoles provinciales.On y ajoute quelquefois un cours répondant aux besoins particuliers de région (ex.cours de piégeage).Les études sont entièrement payées jusqu’à la fin de l’université par le ministère des affaires indiennes du gouvernement fédéral.Au Canada (en 1970-71), 8,786 étudiants fréquentaient l’école secondaire et 432 l’université.Peu fréquentent l’université.11 faut signaler une initiative toute récente de la part du ministère et de l’Office national du film: sept jeunes Indiens de diverses parties du Canada suivent actuellement, pour une période de deux ans, un cours de cinématographie à l’ONF a Montréal dans le but de devenir les cinéastes du peuple indien.En 1956 il y avait à peu près 10 pour cent d’analphabètes parmi les adultes.Un programme d’éducation des adultes a donc été mis sur pied.On y enseigne à lire, à écrire et à calculer et un cours plus avancé II existe de plus un programme pratique de formation professionnelle pour aider les hommes a mieux gagner leur vie et les femmes à améliorer les conditions d’existence au foyer.En 1967, le taux d’abandon des etudes entre la lere ei la 12e année était de 94 pour cent pour les Indiens par rapport à 12 pour cent pour les non-indiens.Pourquoi ceci?Ce n’est que depuis la fin des années 50, que le gouvernement s'occupe sérieusement des écoles indiennes - soit un peu plus de 10 ans seulement.Avant cela [ éducation était entre les mains des écoles de maisons qui offraient au enseignement de deuxième ou de troisième classe.De plus, l’enseignement offert aux enfants indiens leur est imposé par le ministère des affaires indiennes, munistère dirige essentiellement par des Blancs bien intentionnés mais mal renseignés.Les Indiens eux-mêmes n’ont rien à dire quant au contenu des cours donnés à leurs enfants.L’enseignement jusqu'à date était le fnoyen qui permettait au ministère de mettre en vigueur sa politique “d’intégration”.Le résultat était peu Brillant.L'éducation agrandissait le gouffre entre les générations et produisait des jeunes qualifiés pour ne vivre bien ni dans leurs réserves ni dans le monde occidental du travail compétitif.L’éducation dont le seul but est de former des “citoyens à peau rouge blanchie" de demain sans que ces citoyens prennent une part active à son élaboration, ne peut fonctionner.Il faut, pour que l’enfant s’y intéresse, que l’éducation soit accompagnée de la réussite d’adultes.Il faut que les Indiens en décident les programmes et les buts en coopération avec les Blancs.Dès les discussions initiales, les Indiens doivent pouvoir participer.D y a quelques mois, “mieux vaut tard que jamais ", le comité parlementaire des affaires indiennes a proposé d'instituer des écoles fédérales séparées pour Amérindiens.Le programme de ces écoles comprendrait l’étude de la civilisation et de l’histoire indiennes.Pour que l’Indien se retrouve, il faut qu’il connaisse à fond et respecte son riche héritage culturel.Il faut qu’il soit fier d’être Indien, d’avoir quelque chose d’unique à apporter aux autres Canadiens.Si de nombreux parents Indiens ne sont pas persuadés de la valeur du système d’éducation blanc que le gouvernement fédéral apporte encore à leurs enfants, c’est justement parce que cette forme d’éducation ne faisait pas le lien entre la culture indienne et la vie contemporaine.Le travail En gros, la moitié des Indiens est en chômage d année en année.L’autre moitié doit faire plusieurs travaux pour subsister.Dans leurs réserves ils ont des emplois saisonniers, et en dehors ils sont journaliers.Et les autres?Ils sont pêcheurs, trappeurs, travaillent le bois.Dans l’ensemble, La majorité des Indiens a des métiers manuels.Ils sont renommes pour leur équilibre au-dessus du vide et sont employés, entre autre, pour les constructions d’acier, de ponts et de gratte-ciel.Le gouvernement canadien essaye autant que possible d’encourager l’implantation d’industries dans l’habitat naturel des Indiens (ex.la pêche de l’esturgeon a été améliorée dans la Baie James).L’Indien aide à la conservation des animaux comme le loup, l’oie canadienne, Tours polaire, le phoque, le grizzly etc.Il sert de guide pour les touristes dans notre province.La location d’une partie du terrain des réserves et l'exploitation du pétrole trouvé dans certaines réserves sont des richesses dont certains Indiens de la province de Québec, de l'Alberta et de la Colombie Britannique bénéficient.L’Indien, comme le Blanc d’ailleurs, qui tente de chercher du travail en ville a de sérieux handicaps.Il lui faut apprendre à être rapide et à se présenter régulièrement au travail.Les notions d interviews entre patrons et employés, de syndicats, de déductions de salaires, d’impôts, d’assurance-chômage, de fonds de pensions, de dédommagement à l’ouvrier, de possibilités de crédit sont tout à fait étrangères aux Indiens qui arrivent en ville.Malgré ces obstacles, ils comptent un nombre croissant de docteurs, d'infirmières, d’avocats, de religieux, d’hommes d’affaires.Certains travaillent dans les relations publiques.La tension dans laquelle il vit, une nouvelle mentalité et une compétition poussée dans le travail, le manque d’acceptation de l’Indien par le Blanc, de mauvaises conditions économiques, culturelles et politiques, contribuent au besoin d’évasion qu’éprouve l’Indien qui se sent accablé; ce qui le poussera parfois à enfreindre la loi.L’Indien n'a pas été préparé à comprendre les lois des Blancs basées sur d’autres conceptions de la vie, et souvent il s'en méfie car il raisonne ainsi: les Blancs ont annulé tous les traités conclus avec nous, alors comment pouvons-nous mettre notre confiance en leurs lois! Pour diminuer le problème de la boisson, une étude de droit des affaires indiennes (1967) recommande que le gouvernement travaille à diminuer la pauvreté et à améliorer le système judiciaire.L’aide légale apportée par la branche des affaires indiennes se restreint uniquement à ceux qui sont accusés de meurtre.Non seulement les services judiciaires ne sont pas adéquats, mais ils ne sont pas clairement définis.Us sont partagés à droite et à gauche entre les gouvernements fédéraux et provinciaux et entre des agences municipales et privées.lettres au DEVOIR Z 'intervention massive du gouvernement fédéra! Monsieur le premier ministre, A l’instar des nombreux organismes régionaux et nationaux oeuvrant dans les secteurs de la jeunesse, des loisirs et des sports, nous voulons insister a notre tour sur l’urgence et l’opportunité de doter le Québec des structures légales aptes à résoudre le fouillis administratif et à concevoir des politiques dynamiques et cohérentes dans les secteurs ci-haut mentionnés.D’une part, seule une structure créée par voie de législation, dont le responsable siégerait au Conseil des ministres, nous semble réunir les conditions actuellement nécessaires à la réalisation d'une politique à long terme : 1.Participation du responsable à la définition des grandes orientation de l’Etat.2.Autonomie budgétaire et ad- ministrative; 3.Confiance des agents, associations bénévoles et conseils régionaux de loisir.D’autre part, pour le secteur jeunesse, la nature des problèmes qui dépassent la question du loisir, suppose des modes d’approche et des types d’intervention fort différents de ceux des secteurs du loisir et des sports.De plus, peu de gens experts ou jeunes eux-mêmes sont en mesure de préciser avec certitude les besoins, les attentes et les politiques à poursuivre dans ce secteur.Nous favorisons l’opinion de ne pas englober dans le mandat général du futur organisme le secteur jeunesse; nous suggérons enfin que la meilleure attitude dans le contexte actuel serait d’intensifier l’aide aux groupes encore existants tel l’Action Sociale Jeunesse et de les inviter à évaluer l’opportunité de VOS CHEVEUX ET VOUS.Êtes-vous optimiste ou pessimiste quant à l'apparence de votre chevelure Un malaise qui fait des ravages sans toutefois être douleureux, est la SÉBORRHÉE.Elle ne cause aucune affection spectaculaire et, cependant, elle est la plus courante et la plus arande destructrice des chevelures d’hommes ou de femmes, les chutes abondantes provoquées par cette affection sont irrécupérables et, en cas d'atteinte, il est urgent de consulter son spécialiste pour enrayer le processus.Entre 17 et 25 ans, la séborrhée est toujours "a caractère galopant et, malheureusement, dégarnit sans pitié les celles chevelures.Dans un tel cas, un retard dans les directives appropriées ne pardonne pas.Seuls les charlatanls pourront vous promettre des repousses de cheveux, mais la science capillaire se refuse de considérer ces promesses comme valables ou réelles.Les possibilités d’enrayer cette irrégularité existent, niais sous certaines conditions; seul un spécialiste aura la compétence de vous en confirmer les faits.Comment s'aperçoit-on que l'on fait une séborrhée ?les signes apparents sont simples: • Cheveux gras après deux à trois jours suivant le shampooing.Sécrétions grasses et abondantes du cuir chevelu.- Éventuellement, démangeaisons sur le dessus de la tête et principalement chutes abondantes de cheveux dans les lavages de tête, sur les peignes et brosses et, enfin, sur l'oreiller.Les cheveux détruits possèdent une racine complètement imprégnée de sécrétion sébor-rhique acide (graisse).Si vous remarquez au bout de vos cheveux tombés un renflement graisseux blanc ou jaunâtre, attention, la séborrhée est là.Bien des gens se laissent prendre par la séborrhée.Dans leur esprit, une chute anormale des cheveux, mais continue, finira par s'arrêter.Nous pensons comme eux, mais l’arrêt de la chute surviendra avec la calvitie.D'autres s'imaginent que les chutes importantes de cheveux requièrent des lavages quotidiens avec toutes marques de shampooings : bons, mauvais ou miraculeux.Nous pensons comme eux car, en se lavant très souvent les cheveux, ils seront toujours secs et propres; CEUX QUI RESTERONT, ÉVIDEMMENT.Les lavages dissolvent les éléments graisseux, mais n'empêchent pas la chute définitive des cheveux.Si tel est votre cas, rendez-vous chez votre spécialiste du Centre : il saura ce dont vous créer éventuellement une structure administrative pour ce secteur.Le Haut-Commissariat à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports aura été dans sa courte histoire l’objet de plus d’intrigues, de débats vains et de changements de personnel que tout autre organise gouvernemental et ce, au détriment d’une politique d’ensemble dans les secteurs concernés.Nous voulons cependant, monsieur le premier ministre, attirer votre attention sur deux aspects jwrticuliers de la situation actuel- Premièrement, seule l’intervention directe de l’Etat pourrait assurer à tous les Québécois une accessibilité réelle aux différentes formes de loisir et seul l’Etat serait en mesure de leur fournir les instruments de cette accessibilité.Il faudrait d’abord et avant tout exprimer clairement la volonté du gouvernement d’assumer ses responsabilités sociales (définir une politique, décider des priorités et choisir des moyens) dans ce domaine.Deuxièmement, nous nous inquiétons des conséquences possibles sur les éventuelles politiques proposd’actualité êtes victime et vous traitera avec votre accord et discipline.P.S.Nous avisons notre clientèle de la Province que l'étude capillaire initiale se fait exclusivement à notre unique bureau de Montréal.Le Centre Capillaire Pie re n'a pas de délégué parcourant la Province en son nom.Toute représentation utilisant le nom du Centre Capillaire Pierre s'avère frauduleuse.La souveraineté et l'indépendance du Canada reposent en fin de compte sur la protection qu'il peut s’assurer contre toute attaque armée.Dans ce sens, pour les Forces armées canadiennes, contribuer à prévenir la guerre constitue un apport vital et direct au maintien de notre souveraineté et de notre indépendance.Notre politique en matière de défense doit donc également tenir compte du fait qu’il est plus probable que d'autres obstacles, en grande partie de caractère non militaire, susceptibles de menacer la souveraineté et l’indépendance du Canada, subissent au cours des années 70.Ces obstacles peuvent venir de l'extérieur comme de l'intérieur du pays, et les surmonter peut s'avérer quelquefois difficile.Alors qu’il est impossible au Canada de pouvoir, seul, empêcher la guerre et qu'il ne peut y parvenir qu'au moyen de dispositifs de securité collectifs, les autres obstacles à sa souveraineté et à son indépendance doivent être surmontés par le Canada seul.Il importe donc que la mise sur pied de ressources de défense canadiennes suffisantes soit notre premier souci.Livre blanc sur la politique de défense, août 1S71.por LD23A TRICHOLOGUE azAM ÉDIFICE PLACE CANADIENNE *50 es», SHERBROOKE, angle Berrl - SttHe 390 - Tél.: 288-3823 - 288-7378 - 288-1424 Sortie do Métro Sborbraoke-Berri Mardi au vendredi - 10h.a.in.à * h.p.m.- Le sortwtS, 10h.o.m.à 4h.p.m.A tel point que souvent les Indiens ne savent pas où s’adresser pour obtenir de l'aide légale.Une expérience au cours de laquelle Indiens et Esquimaux administraient la justice eux-mêmes a été tentée avec succès.Il faudrait la multiplier car les non-indiens qui se chargent de la justice n'ont généralement pas de préparation spéciale pour s’occuper des Indiens.Il y a 8 Indiens de la Colombie Britannique qui font des études actui actuellement pour uqu devenir policiers de reserves, il y remarquable qui s’est fait dans le domaine de l’autodétermination.La bande Cape Mudge, en Colombie-Britannique, a maintenant son propre gouvernement municipal.Il faut souhaiter que ce genre d'initiatives prenne plus d'ampleur.Les Indiens sont des citoyens canadiens dont le cas est tout à fait particulier étant donné qu’ils sont les premiers habitants du pays et que leurs droits n’ont jamais été respectés.Heureusement, leur condition peut être mieux connue dans l’opinion publique.L’ignorance d’antan n’a plus sa raison d’etre.Il est possible de se documenter auprès des services fédéraux, notamment TONF.Des ouvrages sont également disponibles, tel "La tragédie des Indiens du Canada de Harold Cardinal, publié aux Editions du Jour.Rien n’empeche également de visiter certaines réserves, dont plusieurs sont situées au Québec: Caughnawaga (au sud-ouest de Montréal), Odanak et son excellent musée abénaquis, Oka (Iroquois), Maniwaki (Algonquins), le village huron près de Lorette.Pointe-Bleue i Montagnais), Rivière-Verte (Indiens malécites), les têtes de Boule du Haut-Saint-Maurice, et le pensionnat algonquin de La Tuque.Il suffit d’écouter ce qu’eux ont à nous dire, en les acceptant comme étant différents de nous, et de les respecter comme tels.De leur côté, les universités devraient offrir des cours sur Thistoire et la civilisation des Indiens nord-américains, comme le fait depuis 1970 l’université Trent à Peterborough.Il y aurait heu (Tinciter les cegeps à donner de semblable ainistère de epu d’inciter les cegeps à donner de semblables cours, et d’inviter le ministère de l’éducation à traiter les Indiens avec équité dans les manuels d’histoire.Car sans la compréhension de la population et des agences gouvernementales, les Indiens ne vont-ils pas s’enfoncer de plus en plus dans cette apathie qui les détruit depuis déjà un siècle?C’est dès maintenant qu’il faut réparer les dommages qui leur ont été causés par la colonisation du Canada.P’ le St-Léger un scotch de grande lignée LIGHT /I |)RY BLENDED SCttfCH WHISKY MU THONIO* * (0.U».tO»N»U«OH.SCOTlAMO KTMtlMttD ITU ' éfocvCTOHiamw» j Léger, clair et sec, BSUKtÿ XMWt> «D québécoises de l’intervention massive du gouvernement fédéral-Mi-nistère de la Santé nationale et Bien-Etre social, Secrétariat d’Etat - d une façon concurrentielle aux programmes déjà en marche et ce, avec des moyens financiers incomparables à ceux attribués au Haut-Commissariat.Les Québécois ne manquent ni d’idées originales, ni de projets: le gouvernement central a su profiter du vacuum existant au Québec pour envahir ces secteurs de notre vie culturelle.Nous désespérons de l’avenir s’il faut tenter d’établir des politiqes cohérentes avec deux niveaux de gouvernement, deux équipes dé fonctionnaires qui ne parviennent jamais à concerter leurs interventions.Nous sommes fatigués de gaspiller nos énergies sans jamais arriver à répondre aux besoins.Monsieur le Premier Ministre, nous vous demandons de donner effectivement suite à vos promesses du 13 août 1971.L’équipe de TOURBEC Robert PANET-RAYMOND président du conseil d’administra-tration Montréal, le 12 octobre 1971 c’est le scotch de qualité pour ceux qui le préfèrent ainsi.Distillé en Écosse par Hill Thomson ft Co.Ltd.et distribué par: IMPORTATIONS DURAND LTÉE.ÉTUDIEZ L’ANGLAIS AUX ÉTATS-UNIS Cours intensifs dans un milieu anglophone.Université catholique.Co-éducationnel- Écrivez à: le.Cours de 8 et Program for International Students 16 semaines ou St.Michael's College plus, pendant Winooski, Vermont 0S404 U.S.A.toute l'année.I CHARG Chez Society Brniltf, la confection d’un veeton requiert 125 opérations et, celle d'un pantalon, 85.Des inspecteur» les contrôlent toutes avec minutie durant le travail même et non pas une fois qu’il est termine.C'est pourquoi les vêtements Society Brand sont toujours seyants malgré les nettoyages.H.PRÉVOST LTÉE 406 est, Sainte ' coin St-Denis 288-6153 À cent pas de la sorfie centrait du métro Stationnement frohiH "Êerrl-Ste-Catherine" U M0NTIGNY h 3343 6 > Le Devoir, vendredi 1 5 octobre 1971 suites de la première page ^ OTTAWA fédérales.En outre, un montant spécial de $10 millions sera consacré cette année à des prêts destinés à la construction de batiments d’expositions polyvalentes.Enfin, le ministre responsable de la Société centrale d’hypotheque et de logement accélérera l octroi de prêts de $113 millions pour financer la construction de logements subventionnés, de maisons familiales, de résidences d’étudiants, d’usines de traitement des eaux usées et des projets de “remembrement parcellaire’’.Ces prêts seront consentis avant la fin de 1 année courante.INJONCTION par exemple, sur le contrat de travail des policiers de Montréal.Selon “la formule Saulnier", qui a été en vigueur au cours de deux conventions collectives, l’écart entre les salaires annuels des pompiers et des policiers montréalais ne doit pas dépasser $430.or.l'offre patronale élargirait présentement cette marge à près de $1,000, au détriment des pompiers.Si la Ville de Montréal revient à la règle du $430, soutiennent les négociateurs syndicaux, les policiers atteindraient par cette autre voie leur objectif, puisque les policiers de Montréal, assurés de $10,620 plus un surplus fondé sur le résultat de l'arbitrage des policiers de Toronto, recevront vraisemblablement au moins $10,850 par année.LA CECM sans oublier le coût des immobilisations, les variations de salaires des enseignants et les besoins de transport des elèves.La CECM se réjouit enfin de constater que les commissions scolaires elles-mêmes nommeront leurs représentants au conseil scolaire de ïïle.Elle accepte que quatre des quinze membres soient aussi nommés par le gouvernement à condition que leur mandat soit de trois ans comme celui des autres commissaires et non pas d'un an.Cette clause permettrait de rétablir un certain équilibre linguistique ou confessionnel.On demande cependant que le président et le vice-président soient choisis par les membres du conseil eux-mêmes et non pas par le gouvernement.Tout en reconnaissant aux commissions scolaires la responsabilité de l'organisation de l'enseignement, la CECM estime enfin qu'on ne devrait pas fermer définitivement la porte à une action directe du Conseil dans les cas de l'éducation des adultes et des enfants exceptionnels.L'INDICE ces, calculé en pourcentages de la main-d'oeuvre de chaque province, a été à son niveau le plus bas à llle du Prince-Edouard.avec 2.4 pour cent, et au niveau le plus élevé a Terre-Neuve, avec 9.2 pour cent.Par ailleurs, le taux désaisonnali-sé de chômage a subi une augmentation marquée, passant de 6.5 à 7.1 pour cent.Le marché du travail de la province de Québec s’est détérioré en septembre 1971.Le taux de chômage réel atteint 6._8%, contre 6.7Vc en août, alors que généralement une baisse a lieu en septembre.Le nombre de chômeurs estimé à 161,000 était sensiblement au même niveau qu'au mois précédent et de 14.000 supérieur à septembre 1970.L'emploi accuse une forte diminution de 113.000 pour se situer à 2,214,000.Le taux de chômage désaisonnalisé passe de 8.2% en août a 9.3% en septembre.La baisse de 113,000 par rapport à août est plus forte que celle qui se manifeste généralement à cette période-ci de l’annee.La totalité de cette baisse se situe dans les groupes d’âges de 14 à 19 ans et de 20 à 24 ans.Le niveau d'emploi des hommes ainsi que celui des femmes ont enregistré tous deux une diminution: 98,000 et 15,000 respectivement.Parmi les secteurs industriels, une baisse de l’emploi est observée dans l’agriculture, le commerce de détail, les services sociaux, commerciaux et personnels, la fabrication des biens non durables et l’administration publique.Les autres secteurs industriels manifestent peu de changement.En comparaison avec septembre 1970, 12.000 travailleurs masculins en moins et 40,000 travailleurs féminins en plus sont employés ce qui donne un accroissement d’emploi net de 28,000 par rapport à l’an passé.Cette croissance se retrouve dans les groupes d'âges de 25 à 64 ans.En septembre 1971, le taux de chômage réel était de 6.8%, comparé à 6.7% en août 1971.Le taux de chômage masculin augmente marginalement de 7.0% à 7.2%, tandis que le taux de chômage féminin reste à 6.0%.Il n’y a pas de changement significatif dans les différents groupes d’âges.Le taux de chômage désaisonnalisé en septembre 1971 est de 9.3%.En août, il était de 8.2%.Cette augmentation - et surtout son intensité - était inattendue et pourrait refléter une détérioration des conditions non saisonnières du marché du travail.Quand on compare le taux de chômage réel de septembre avec celui des dernières années, on voit qu’il se situait à 6.3% en 1970, à 5.4% en 1969 et à 4.4% en 1968.ARMÉE-IRA et Londonderry en cette journée où la question de l’Irlande du Nord figurait en tête de l'ordre du jour du congrès conservateur de Brighton.A Belfast, dans le quartier catholique d’Ardoyne, des groupes de jeunes gens ont incendié sept autobus et ont lancé des bombes à clous et des cocktails Molotov sur les soldats britanniques.Cin q manifestan ts ont été arrêtés.A Londonderry enfin, un jeune homme de 17 ans a été blessé au cours d'un échange de coups de feu en bordure du quartier catholique du Bogside.UN STATUT Sans dire explicitement que la langue de travail des commissions scolaires unifiées devrait être le français, la CECM a déclaré au gouvernement que cette question était trop importante pour que le projet de loi 28 ne spécifie pas quelle sera la langue de fonctionnement de ces futures institutions." Ce nest pas à un organisme administratif comme le Conseil scolaire de trancher un te! problème ", déclare-t-elle.A propos du bill 63 sur la promotion de la langue française au Québec.la CECM souligne qu'il a surtout entériné en pratique la quasi-égalité des langues anglaise et française.Cette politique conduit à l'échec des classes d’accueil pour immigrants, signala la commission.Deux bourses du CP Le Canadien Pacifique a octroyé des bourses d'études universitaires à la fille et au fils de deux membres du personnel de CP Rail à Montréal.M.Jean Tremblay, de Rosemont, a reçu une bourse pourvoyant à ses frais d'enseignements pour quatre années à l'Ecole polytechnique.Mlle Louise Leduc, de Montréal, s'est mérité une bourse d’études de trois années aux Hautes études commerciales.CANADA-URSS C'est ainsi que quelque 1.000 policiers et un nombre indéterminé d'effectifs de réserve dans les villes inscrites à l'itinéraire de M.Kossyguine veilleront à assurer à l’hôte du gouvernement canadien un séjour sans histoire.A cet effet, M.Kenneth Brown, ambassadeur du Canada à La Havane, a été rappelé à Ottawa pour superviser les préparatifs.Les autorités canadiennes ont révélé que l’accent sera mis sur les visites industrielles, cette fois, contrairement à ce qui s’était produit en 1966, lors de la visite de M.Pliansky où l'intérêt avait été limité au domaine agricole.A Ottawa, M.Kossyguine visitera le centre de recherche en communications de Bell Northern et les usines de la Canadian International Paper situées du côté québécois de l'Outaouais à Gatineau.A Montréal on prévoit que le ministre visitera l’usine de fabrication de maisons préfabriquées Atco et l'usine de fabrication de génératrices électriques Dominion Engineering Works.A Edmonton, ce sera au tour de la Sherntt Nickel Refinery et à Toronto de la génératrice nucléaire de Pickering et de l'usine de camions de la General Motors à Oshawa.Le Canada, ont poursuivi les porte-parole, se rend compte de l'exception- nelle importance du commerce canadien avec la Russie dans le domaine agricole, mais ils soulignent par contre que ces échanges doivent être élargis, vu l'important déficit commercial du Canada dans les autres domaines.Cest pourquoi, les autorités canadiennes attachent une grande importance au bon fonctionnement du traité signé en janvier 1971 avec les autorités russes par le ministre de l'industrie et du commerce M.Jean-Luc Pépin.En vertu de ce traité sur l'application industrielle de la science et de la technologie, les deux gouvernements procèdent à des échanges d'information au niveau des fonctionnaires et des industriels.Les porte-parole du gouvernement canadien ont révélé que ces échanges procédaient actuellement de façon satisfaisante.Des groupes de travail canado-russes se sont en effet récemment réunis en Russie et au Canada.Un groupe de travail sur les industries relatives à la forêt a, par exemple, parcouru le Canada en septembre et un autre étudiera en octobre les industries canadiennes du pétrole et du gaz.Les deux gouvernements feront le bilan de ces activités.D'autre part, le Canada et la Russie réviseront l’accord général de commerce conclu en 1957.Les termes de cet accord prévoient une révision statutaire en 1972.Par contre, les autorités canadiennes ont révélé que le gouvernement russe souhaiterait négocier un nouvel accord général de coopération économique touchant tous les aspects de l'économie.Elles soutiennent à ce sujet que la nature du régime économique canadien ne permet pas de réglementer les rapports commerciaux avec autant de détails.Cela, disent-elles, peut être possible dans un régime centralisé et structuré comme celui de la Russie, mais ne l'est pas au Canada.Les porte-parole ont révélé de surcroît, que les deux gouvernements voudront porter plusieurs autres sujets à l’ordre du jour dont les questions touchant le désarmement et la vie des groupes minoritaires en Russie.On a enfin noté que le Canada comptait parmi trois pays de l'OTAN qui reçoivent actuellement la visite d'hommes d’état russes.On a ainsi voulu souligner que le Canada n’a aucune motivation anti-américaine.La délégation russe comprend quelque 35 personnes.Une quinzaine de journalistes russes seront du voyage et l’on s’a-tend de plus à la visite de 50 journalistes de la presse internationale.Le président du conseil aura deux longues séances de travail avec son homologue canadien.M.Trudeau, dans les édifices du Parlement, lundi et mardi matin.Il sera reçu à dîner à la présidence du premier ministre canadien.M.Kossyguine, de son côté, recevra à déjeuner au Rideau Club et à dîner à l’hôtel Skyline.VERDUN Verdun, De L’Etoile souffrirait de graves problèmes psychologiques.Connu par les employés de la police il semble qu’il était un homme poli et aimable.On ne croit pas, du moins pour l’instant, que la perte de son emploi à la ville de Verdun soit à l'origine de son crime.Un centre d’accueil pour les 10 à Hans Un nouvel établissement, le centre d'accueil Lamentien a ouvert ses poi-tes, ces jours derniers, à l'intention de 75 jeunes inadaptés sociaux âgés de 10 à 14 ans.originaires de T est du Québec.Situé en banlieue^ de Québec, cet établissement remplacera le Manon Charles de Foucauld.Le diiecteui général de la nouvelle coiporation est M.Sylvie Langlois qui sera assisté par M.Gabriel Collard comme directeur de vie de groupe.Ces deux administrateurs ont la responsabilité de compléter les cadres de l'institution qui ne recevra dans un premier temps qu'une quarantaine de pensionnaires.Le nouveau personnel a effectué un stage d'études intensif à Boscoville, institution renommée pour ses méthodes de rééducation.La création de ce centre d'accueil, a souligné le ministre Castonguay, correspond à la volonté du ministère des affaires sociales d'utiliser à leui maximum toutes les ressources existantes.À l'université Laval Des étudiants veulent Claude Ryan comme recteur QUEBEC (PC) - L'Association des étudiants de sciences politiques de l'université Laval a adopté, mercredi, une résolution proposant la candidature de M.Claude Ryan, directeur du quotidien montréalais Le Devoir, au poste de recteur de l'Université Laval.On sait qu'en vertu de la nouvelle charte de l'université, le recteur ne sera plus nommé mais bien élu par un collège électoral de 126 membres composé de représentants de l'administration, des professeurs, d'étudiants et du personnel no n-enseignant.Le vote de ce collège, qui devrait avoir lieu dans deux mois environ, devra porter sur les candidats proposés par la communauté universitaire.L'Association des étudiants en sciences politiques de I’umversitd Laval n’a été fondée que mercredi, par décision d’une assemblée générale comptant 53 des quelque 100 étudiants du département.La nouvelle Association, qui a signalé la nécessité de porter a la tète de l’université un “homme de dialogue", a expliqué que sa proposition visait avant tout à secouer l’apathie du milieu universitaire et à l'inciter a songer sérieusement à proposer des candidats vala blés.Appelé à faire connaître sa réaction.M.Ryan a déclaré: “Je préfère ne pas faire de commentaires tant que les intéressés ne m'auront pas saisi de la question".Il a ajouté qu'il avait pris l'habitude de consulter "ses collègues du Devoir" avant d'accepter toute proposition qui lui impose des engagements extérieurs à son travail, et que.de toute façon, il était très peu disponible pour l'instant."Je ne prends aucune décision importante sans consulter mes collègues." a dit M.Ryan dont le mandat de directeur du Devoir expire en 1974.“On ne sait pas ce qui va arriver au Québec d’ici 1974.Avant d'accepter un poste comme celui de recteur de l’université Laval, ou toute autre fonction, au Devoir comme ailleurs, il me faudra étudier la situation économique, politique et sociale du Québec," a conclu M.Ryan.Dans un communiqué, l'Association des étudiants de science politique écrit notamment: “Nous croyons qu'un recteur ne doit pas être une statue de parade, il ne doit pas être non plus seulement un administrateur, ou avant tout un homme de lobbying auprès des gouvernements ou d’autres organismes.Selon nous, il doit être d’abord et avant tout un homme qui peut faire le trait d’union entre deux "les: la bureaucratie et les étudiants, doit satisfaire à la fois les exigences administratives et humaines.Il doit donc être capable d’attention, de conciliation et avoir l’esprit irrémédiablement tourné vers l’université de demain.“Nous croyons que M.Ryan, de par son intégrité intellectuelle, son sens de la moderation, son ouverture d’esprit et sa capacité d'analyse et de compréhension, peut remplir ces exigences.Il nous apparaît l'homme désigne pour équilibrer les forces de l'establishment et celles qui veulent un changement appréciable."L’université Laval a un long passé conservateur.Etudiants et dirigeants ont presque perdu contact.Les autorités de l’université ouvriraient une grande porte à la collaboration dans le respect mutuel et la considération en mettant à la tête de 1 université un homme de dialogue.Une université est autre chose qu’une bureaucratie, elle est d’abord et avant tout le lieu de vie de milliers d’hommes et de femmes.L’université a besoin d’un recteur, oui, mais elle a aussi besoin d’un homme!” L'A gence francophone La présence du Québec est plus importante que son droit de vote QUEBEC (de notre envoyé spécial.Michel Roy) - La présence du Québec dans La francophonie, sa forte participation aux travaux de la conférence en cours, son apport en moyens matériels et en ressources humaines aux programmes de l'Organisation sont, tout compte fait, beaucoup plus importants que le droit de vote qu'il ne possède pas en sa qualité de gouvernement participant.C est en substance la conclusion qui se dégage de la conférence de presse que donnait hier soir le ministre des affaires culturelles, M.François Cloutier, au terme de l'avant-dernière journée des assises de l'Agence de coopération culturelle et technique des pays de langue française.Journée dominée, une fois de plus, par l'obsédante question des rapports Ottawa-Québec, du moins dans les déclarations publiques puisque les débats des commissions se poursuivent à huis clos et que le secrétariat général se refuse à en indiquer la nature et la tournure, les seules informations communiquées à la presse étant celles que des délégués complaisants consentent à laisser tomber dans les couloirs.Aujourd'hui, en fin de journée, le point de cette rencontre sera fait par le secrétaire général et les présidents des principales délégations.M.Cloutier, qui s’adressait aux journalistes canadiens et étrangers, a de nouveau donné l'assurance que le Québec aura son siège au Conseil d'administra- tion, ainsi que le prévoit l’entente intervenue entre les deux niveaux de gouvernements.A cet égard, toutefois, l'article 10 de la Charte de l'Agence prévoit que "chaque membre est représenté au Conseil d'administration par une personne", ce représentant pouvant être accompagné d'un suppléant et de conseillers.L'entente Ottawa-Québec, en attribuant au Québec l’un des "deux postes" du conseil d'administration, ne précise pas toutefois que je Québec sera en l’occurrence le "suppléant".M.Cloutier n’a pas apporté beaucoup de précisions sur cette question, mais on sait d’autre part que, selon certains délégués du groupe québécois, le Québec pourrait ou voudrait s'autoriser de son statut de “membre" pour demander un siège distinct au Conseil d'administration.Mais, conme le Québec n'a pas le droit de vote, on ne voit pas comment ni pourquoi il revendiquerait un rôle que les dispositions de l'accord avec Ottawa ne lui permettraient pas de jouer.Pour sa part, M.Gérard Pelletier, président de la délégation canadienne, a simplement rappelé en soirée que le Quebec occupera l'une des deux places ui sont faites au Canada au Conseil 'administration de l'Agence, en conformité des dispositions de l'entente.Rien à ce chapitre n'a été remis en question au cours de la conférence, a-t-il dit.Le ministre des affaires culturelles a particulièrement insisté sur "la contribution très remarquée " du Québec aux travaux des commissions, notamment en matières de langue et d'éducation: dans le domaine de la langue, parce que le Québec est, en quelque sorte, sur la ligne de feu et que son sort en Amérique est lié aux progrès de la francophonie; dans celui de l'éducation.parce que la province s'estime à l'avant-garde et qu elle peut ap- Poiter une importante contribution à Agence.Le Québec, dit encore le ministre, le souhaite pas une trop grande dispersion des efforts et des programmes de l'Agence dont la vocation ne doit, en aucun cas.être assimilée à celle d'un instrument de développement et d'assistance à la manière d'autres organismes internationaux.La contribution du Québec au budget global, fixée depuis quelques semaines par le gouvernement, sera de l'ordre de trois pour cent.Mais son apport en ressources humaines et en moyens matériels sera plus considérable encore.De son côté, M.Pierre Billecocq, président de la délégation française, a déclaré que la France partage pleinement le point de vue du Québec, exprimé hier en commissions, sur la nécessité de concentrer principalement les efforts et les moyens de l'Agence dans le domaine de l'éducation.Parmi les participants, M.Rossi H on QUEBEC (de notre envoyé spécial, Michel Roy) - M.Philippe Rossillon, ce jeune fonctionnaire français en qui M.Trudeau avait cru reconnaître en 1968 “un agent plus ou moins secret”, fait partie de la délégation de la France à la deuxième conference générale de l’Agence de coopération culturelle et technique des pays de langue française dont les travaux prendront fin ce soir à Québec.Fait inusité pour un diplomate à l’étranger, il a même assisté à Ottawa, mardi après-midi, à la conférence de presse qu'a donnée M.Trudeau aux journalistes européens et africains venus au Canada pour assister au “sommet” de la francophonie.Rapporteur général du Haut Comité pour la défense et l’expansion de la langue française, qui relève du premier ministre de France, M.Rossillon avait effectué en août 1968 une mission d’assistance culturelle au Manitoba.Mais ce voyage, au cours duquel celui-ci avait notamment distribué des ouvrages documentaires et littéraires à l’usage de la minorité francophone de la province de l’Ouest, s’était déroulé, du moins en partie, à l’insu des autorités fédérales.A Ottawa, où le souvenir de la visi- te du général de Gaulle, l’année précédente, était encore à l'état de blessure.M.Rossillon passait pour un "agitateur" soucieux avant tout de porter atteinte à l’autorité du gouvernement fédéral parmi les Canadiens français du Manitoba.Interrogé en septembre 1968 sur la nature exacte de la mission de M.Rossillon, le premier ministre avait alors déclaré que celui-ci setait introduit "subrepticement" au Canada sans l'autorisation du gouvernement.Par la suite, les autorités canadiennes avaient adressé au gouvernement français une note diplomatique qui n'a jamais été rendue publique, mais dans laquelle Ottawa exprimait de sérieuses réserves quant au caractère irrégulier et singulièrement discret de la mission de M.Rossillon au Manitoba.Depuis 1968.le rapporteur général du Haut Comité pour la défense et l'expansion de la langue française n'est pas revenu au Canada.Mais les Canadiens et les Québécois qui ont participé aux deux conférences de Niamey (1969 et 1970) ont pu le revoir à loisir: il était membre, comme cette année, de la délégation française.Cette fois, sa présence à Ottawa et à Québec ne suscite ni gène ni surprise puisque l'ambassade du Canada à Paris, informée de la composition de la délégation française avant la conférence, n'a soulevé aucune objection à la venue de M.Rossillon.Ce dernier, il faut le rappeler, a toujours démenti l’interprétation que les autorités canadiennes avaient donnée à sa mission de 1968.Au cours de son voyage au Manitoba, a-t-il dit.un fonctionnaire fédéral l’accompagnait et c’est par suite d’un malentendu que sa démarche a été jugée irrégulière.A son arrivée à Québec, mercredi soir, M.Rossillon sest joyeusement entretenu avec la presse québécoise.“Je regrette de vous décevoir, messieurs, a-t-il dit en badinant, mais je n’ai pas de 6.35 dans ma poche.” (Il s’agit d’un revolver français).A Ottawa, mardi dernier, le ministère des affaires extérieures, ayant noté la présence de M.Rossillon, a décidé d’envoyer un représentant du ministère à la séance d’information que donnait ce soir-là la délégation française à l’intention de la presse.C’est ainsi qu’Ottawa a voulu marquer le coup.Un médecin américain reçoit le prix Nobel pour ses travaux sur le système hormonal STOCKHOLM (AFP) Le collège des professeurs de l'institut "Karolins-ka " (faculté de médecine de Stockholm) constituant le jury du prix Nobel de médecine.a désigné hier comme lauréat our 1971 le professeur Earl Wilbur utherland (USA) pour ses découvertes sur les mécanismes de l’action des hormones.Le prix, dont le montant s'élève cette année à 450.000 couronnes (environ $25,000) sera remis au lauréat par le roi Gustav VI Adolf deSuède, au cours d une cérémonie solennelle qui se déroulera dans l’église "Filadelfia” à Stockholm, le 10 décembre, jour anniversaire de la mort d’Alfred Nobel.Le professeur Earl Wilbur Sutherland est professeur de physiologie à l'université Vanderbilt de Nashville; il est le quarantième citoyen américain à recevoir le prix N obéi de médecine." Sensationnel, n’est-ce pas ?" Telle est la réaction du professeur Sutherland quand on lui parle du prix Nobel de médecine qu’il vient de remporter.Pour le "chercheur de carrière" qu’est le professeur Sutherland, la nouvelle n'a pas été une surprise totale."Je savais qu'on pensait à moi depuis longtemps et mes amis me disaient: ce sera peut-être pour cette année, ou peut-être pour l’année prochaine".Plein d’enthousiasme, le savant, sans fausse honte, s’est déclaré très heureux que la valeur de ses travaux ait été reconnue.Le lauréat du prix Nobel de médecine 1971 est, à 54 ans, un homme d'action.De taille moyenne, le cheveux encore brun, chaque fois que ses travaux de recherches à son laboratoire de la faculté de médecine de l'université Vanderbilt le lui permettent, s'en va pour se livrer à son sport favori: la pêche.D revenait d'une telle expédition lorsqu'il a appris la nouvelle de l’attribution du pnx.Le grand mérite du professeur S utherland est d’avoir permis de comprendre comment la plupart des hormones agissent sur l’organisme.Selon le communiqué publié à Stockholm, les origines de ses recherches remontent à 1950.à lé- reoù le professeur Sutherland, avec x Nobel Cari Cori.étudiait comment l'hormone adrénaline, secrétée par les glandes surrénales lorsque l'individu se trouve en situation de "stress", provoque toute une série de réactions intenses, notamment la mobilisation rapide du glucose à partir du glycogène emmagasiné dans le foie.La première découverte de Sutherland fut que l'adrénaline exerce son effet en activant l'enzyme (phosphorylase) qui assure cette mobilisation du glucose.Il ne tarda pas à découvrir ensuite que cette activation se faisait par l'intermédiaire d'un type de substance chimique inconnu jusqu'ici.La découverte de la propriété chimique de cet intermédiaire.que Sutherland désigne par le terme "Second Messager" (l'hormoneétant le premier) fut la découverte-clé qui ouvre la voie à une plus ample compréhension du mécanisme de l’action de l'adrénaline et de nombreuses hormones.Cet intermédiaire s'appelle phosphate d’adénosine cyclique ou "amp-cyclique".Nouvel hx>raire pour automne 1971 — commençant la semaine prochaine INSTITUT DE LECTURE DYNAMIQUE EVELYN WOOD Dernière série de cours 1971 Apprcnezji visualiser au lieu de vocaliser Apprenez une notivelle façon pour apprendre Apprenez à étudier Apprenez à lirexrl à retenir plus rapidement 500 OOQ DIPLOMES DEPUIS 1959 LA SEMAINE D INSCRIPTION EST ARRIVEE 2—endroits accomnrodantS-L______ "'_______ CENTRE IMMAOULEE-CONCEPTION' Dimanche soir.24 octobr e 1 8h 30 - 2 1 h 30 HOTEL S0NESTA - _ Lundi soir 25-octabre 1 8h- 30- 2 1 h30 Vous pouvez vous inscrire ‘ * soil par téléphoné 844-1941-_ soit parle retour “du courrier r~ soit en personne a ?L INSTITUT 900 SHERBROOKE OUEST „ (Faco a I Univrrsitr ,McGill*) Chambr»* 5 1 .• PiUS DE IÔOO PROFESSEURS EN : j ./-rr caWues a travers n Jays 4 ^ .’ - * ' K—— A .> % • - .La vogue Tanqueray monte comme une marée! Dégustez-Je.v vous comprendrez i La qualité subtile de cette importation raffinée explique sajjgpularite croissante _- Si c était du gin.ordinaire, nous l'aurions mis en bputeille ordinaire Gin Tanqueray Distille et'embouteille à Londres i Représentant: The Distillers Company (Canada) Limited Le Devoir, vendredi 1 5 octobre 1 971 ?7 les tribunaux Allocations familiales: bien que "préoccupé", Bourassa par Guy Deshaies Danielle Raby citée à procès ne rejette cependant pas la possibilité d'une entente La jeune Danielle Raby, arrêtée le 5 octobre dernier au cours d'une opération policière déclenchée contre des présumés felquistes, subira un procès devant jurés à la prochaine session des assises de la cour du Banc de la Reine.Hier, elle a subi son enquête préliminaire sous l’accusation de vol et recel de divers appareils de communications appartenant à l’unité de la Protection civile de Dorval.Après l’audition de cinq témoins de la Couronne, le juge Albert Malouf a décrété-qu ’il y avait matière à procès.Selon les témoignages entendus, Mlle Raby aurait loué un logement situe au 6783, 2e avenue à Rosemont, le 26 septembre dernier sous le nom de Madeleine T ousignant.Le propriétaire, Mme Jérôme Charest, a identifié la jeune Raby comme sa locataire Madeleine Tousignant.C’est dans ce logement que les policiers ont trouvé deux radios émetteurs, genre walkie-talkie, qu i ont été produits comme pièces à conviction et identifiés par deux attachés à la Protection civile de Dorval qui ont affirmé avoir constaté le vol le 21 août dernier, à Dorval.Mme Charest a dit avoir remarqué que sa locataire écrivait de la main gauche, particularité qui a été remarquée également par un policier-enquêteur.Le juge Malouf a consenti à prolonger les deux cautionnements de $950 dont bénéficie l’accusée à la demande de son procureur, Me Jean-Serge Masse, de l’étude légale de Me Robert Lemieux.QUEBEC (Par Gilles Lesage) - Le premier ministre, tout comme M.Claude Cas-tonguay, est ‘'sceptique'’ et juge que la “situation est préoccupante”.Mais il est.à son avis, prématuré de conclure qu Ottawa et Québec ne pourront en venir à une entente relativement aux allocations familiales.De la même façon, M.Robert Bourassa estime qu’il est “prématuré’’ de prévoir que le ministre des affaires sociales joue son avenir politique sur cette question.Le premier ministre a été interrogé par quelques journalistes à sa sortie du conseil des ministres, tôt hier matin.Ainsi que M.Castonguay l’avait fait savoir la veille, le conseil a pris connaissance de l’échec des rencontres entre les fonctionnaires des deux gouvernements, et décidé de porter à nouveau les pourparlers au niveau politique.M.Bourassa n’a pas dit si ces discussions se feraient entre M.Castonguay et son homologue fédéral, M.John Munro, ou au niveau des premiers ministres eux-mêmes.Mais l’on incline à croire que M.Bourassa entrera lui-même en contact avec M.Trudeau.M.Bourassa a rappelé que le Québec insiste pour obtenir la primauté législative en matière de politique sociale, et plus particulièrement en ce qui a trait aux allocations familiales.Ce sont Tes implications pratiques de la primauté législative” qui ne sont pas interprétées de la même façon par les fonctionnaires de Québec et ceux d’Ottawa, a-t-il ajouté.Ces "implications” portent sur le contrôle de la détermination des bénéficiaires: le contrôle des déclarations de-revenu; la création d'une commission chargée de l’application de la loi, et d’une autre pour les appels; enfin, sur la con- servation des points d'impôt pour le financement des allocations scolaires.Sur tous ces points, il n’y a pas entente Québec veut que les contrôles soient exercés par lui et que les deux commissions soient conjointes, de telle sorte que soit respectée la juridiction des deux gouvernements.Par contre, selon ce qu’a indiqué M.Bourassa, le Québec est disposé à se plier à certaines normes minimales: • le gouvernement s’engage à verser de 15 à 20 pour cent de plus en allocations que ce qui sera fourni par Ottawa, si le plan de M.Castonguay est finalement retenu; Deux ans de prison à un avocat Des médecins pressent Ottawa d'adopter une ligne dure à l'endroit de la drogue Le jeune avocat montréalais Jacques Déom a écopé, hier, d’une peine de deux années de prison après avoir admis sa culpabilité à deux chefs d’accusation de vol et de falsification de documents, le tout pour la somme de $6,480.Le juge Paul Hurteau, en condamnant ce disciple de Thémis, a émis l’opinion qu’un homme de loi qui enfreignait la loi ne devait pas s’attendre à la clémence de la cour.C’est le 31 décembre 68 que Me Déom avait encaissé un chèque destiné à un syndic de faillite en falsifiant une procuration en sa faveur.Il n’avait été inculpé qu’en août 70 néanmoins et il avait bénéficié d’une sentence suspendue par la suite, après avoir reconnu sa culpabilité à plusieurs accusations de fraude.Me Jacques Déom se trouvait derrière les barreaux depuis le 28 septembre, date à laquelle son cautionnement expirait.Les Marchés Union à l'amende Parce qu’ils annonçaient de l’aiglefin sur leurs comptoirs de poissons et qu’il s’agissait en réalité de vulgaire morue, les Marchés Union ont été condamnés, hier par le juge Roger Lagarde à payer $600 d’amende en vertu de la loi fédérale des aliments et drogues.Le représentant du ministère fédéral a fait remarquer au magistrat que les Marchés Union étaient des récidivistes en ce qui concerne la loi des aliments et drogues et qu’ils avaient été condamnés déjà, en novembre 70 et en février 71, pour avoir vendu des oeufs et du boeuf impropres à la consommation.Le procureur d’Ottawa a demandé une peine d’au moins $1,000 d’amende pour les deux chefs mais le juge s’en est tenu à la demande de la défense, c’est-à-dire $300 pour chacun des deux chefs d’accusation.par Solange Chalvin Jugeant que la conspiration du silence sur les effets nocifs de l’usage régulier de drogues comme la marijuana et le haschisch a assez duré, un comité composé de dix médecins canadiens venant de six provinces a lancé, hier après-midi, à Montréal, un cri d’alarme, s’en prenant tout autant au Comité-Jeunesse du secrétariat d’Etat qu’à la commission LeDain dont le rapport préliminaire, au dire de ces médecins, est beaucoup trop conciliant.L’usaee du LSD auemente oarmi les jeunes - chez les adolescents en particulier -, la marijuana et le haschisch continuent d’attirer un nombre sans cesse croissant de jeunes Canadiens, tandis que les adeptes de l’hérdine atteignent le nombre de 10,000 en Colombie-Britannique seulement, a déclaré le psychiatre F.A.Dunsworth de Halifax.S’appuyant sur leurs propres expériences cliniques, La fluoration de l’eau est moins populaire ou Québec qu’ailleurs La couronne a terminé sa preuve La Couronne a déclaré close sa preuve contre Claude Mo-rency, accusé de vol à main armée, de conspiration et de déguisement.Seule, cependant, la déclaration de Morency, que la police a produite sous forme de "confession” non signée par l’accusé.constitue la pièce la plus incriminante de la preuve puisque Morency s'avoue coupable.On ne sait cependant qu’elle sera la défense de Morency, qye son avocat, Me Robert Lemieux, doit entreprendre lundi.On ne sait non plus quelle importance attacheront lès jurés à la “confession” étant donné que Morency a déjà plaidé non coupable aux accusations portées contre lui et qu'il a refusé de signer un document qui constituerait ni plus ni moins un aveu de culpabilité.Me Lemieux a annoncé à la cour qu’il aurait certaines requêtes à faire d’ici lundi.Les chefs d'accusations sont relatifs à un vol à main armée commis, le 28 mai 70, à la Coopérative de l’AGEUM et à la caisse populaire du Centre social de l’Université de Montréal.Une nouveauté révolutionnaire pour ceux qui portent des dentie i.Les dentiers nfont jamais été si faciles à porter.Pour la première fois, la science offre une crème adhésive plastioue pour aider à tenir en place les dentiers — adaptés à la gencive supérieure ou inférieure- mieux que /ornais! 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La fluoration de l'eau potable est bien moins populaire au Québec que dans le reste du Canada, selon un rapport que vient de rendre public l’Association dentaire canadienne.Alors que 66% des Manito-bains boivent de l'eau fluorée, ce n’est le cas que de 12% des Québécois.Four l'ensemble de la population canadienne, la proportion de buveurs d'eau fluoree est de 34%.Le rapport signale aussi qu’on ne pourra pas mettre la fluoration à la portée de tous les citoyens puisque beaucoup ne s'approvisionnent pas à un aqueduc mais à des puits artésiens privés.Dans ces conditions, Le Manitoba fluoré l’eau de 90% de la population desservie par aqueduc alors que la proportion tombe à 17% au Québec.Seules Terre-Neuve et la Colombie Britannique ont un pourcentage de fluoration inférieur à celui du Québec.Des régions comme le Yukon et les Territoires du Nord-ouest, paradoxalement, ont des taux de fluoration très élevés (73% et 80% de la populatio n accessible ).On sait que la ville de Montréal, sous la direction du maire Drapeau, a toujours refusé d'ajouter du fluorure dans l’eau potable parce que cela ne profite qu'aux jeunes en- fants et qu’on ne peut forcer des gens à prendre un remède destiné à d’autres.Récemment, STOP, un mouvement montréalais engagé dans la lutte contre la pollution, a pris position contre la fluoration de l’eau en signalant que cela constituait une nouvelle forme de pollution et un danger d’intoxication.Au contraire, STOP proposait la distribution gratuite de lait fluoré dans les écoles.Ainsi, disait-on, on ne toucherait que ceux qui en ont be-Isoin et de calcium contenu dans le lait, en plus d’être utile aux jeunes, serait un antidote contre les effets éventuellement néfastesdu fluorure Jusqu’à maintenant, cette suggestion n 'a pas eu d’écho.Le véhicule lunaire Le fameux vénicule lunaire de la NASA sera exposé au salon qui se déroulera du 3 au 7 novembre à la Place-Bona-venture.Ce sera la première fois qu’une authentique jeep lunaire sera en montre sur le sol canadien.LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR .ainsi que sur la clientèle reçue dans les hôpitaux ques et en consultation privée, les médecins ont affirmé que l’usage régulier de la marijuana est souvent relié à plusieurs symptômes mentaux.Ceux-ci incluent la psychose, la dépression menant jusqu’aux tentatives de suicide, l’apathie, l’anxiété, la négligence dans la poursuite des études et une diminution marquée des capacités mentales, ont soutenu les médecins.Outre le Dr Dunsworth, le comité comprend le Dr M.R.Duguay, psychiatre québécois attaché a l’université de Montréal, le Dr Charles Brown, pédiatre et fondateur à Halifax et Charlottetown des drogues-secours, le Dr Austin Delaney, coroner, gynécologue et obstétricien à Moncton, le Dr F.W.Lundell, coordinateur des départements de recherche à l’hôpital Reine-Marie des anciens combattants et directeur de l evaiuation mentale au Montreal Children's Hospital, le Dr Walter Wren, directeur des services médicaux à l’université de Windsor, Ontario, le Dr Walter L.Percival, chirurgien à Windsor, le Dr J.L.As-selstine, directeur de la clinique à l’enfance de Winnipeg ainsi que le Dr C.Smith, psychiatre attaché à l’hôpital general de Montréal.Selon ces médecins qui ont mis en commun leurs constatations sur le phénomène de la drogue parmi leur jeune clientèle, la marijuana ne devrait pas etre légalisée ou rendue disponible pour usage général, à moins que des recherches futures et sérieuses ne changent leurs première conclusions.La marijuana, au dire de ces spécialistes, accentue les problèmes normaux de l'adolescent et sa difficulté à contrôler ses impulsions.Quant au cannabis, étant donné les déformations d’images que son usage engendre chez l’adepte.il peut causer des situations dangereuses quand celui-ci Tutilise en travaillant sur des machines ou encore s'il conduit u ne voiture.Ces constatations, ont dit les médecins, s’appuient sur des recherches américaines qui abondent dans le même sens.Le Dr Dunsworth a cité, au cours de la conférence de presse, les travaux du Dr Paul Lynch de New York qui ont démontré que lorsqu’on force des souris en période de gestation à fumer de la marijuana, leur progéniture est déformée d’une manière significative et cela à travers plus d’une génération.Toute drogue dont l’effet sur les générations futures n’est pas encore connu ne devrait pas être utilisée par des personnes susceptibles de mettre au monde des enfants, a-t-on affirmé.L’usage croissant de la marijuana, ont encore dit les médecins, engendre presque automatiquement l’utilisa-tion de d rogues plus fortes.Dénonçant avec force le rapport préliminaire de la commission LeDain, ce groupe de médecins canadiens reproche aux commissaires de n’avoir pas classé le LSD dans la catégorie des drogues dangereuses pour tous.“Le rapport LeDain ne met pas suffisamment en garde contre les amphétamines dont une seule injection peut provoquer un besoin presque incontrôlable de continuer l’usage de cette drogue, avec des conséquences qui peuvent aller jusqu’à une paranoia extrême.” Le comité des médecins n’a pas caché son intention de poursuivre sa campagne d’information auprès de la population en général, mais surtout des jeunes, contre l’usage de drogues que d’aucuns sont actuellement portés à traiter trop à la légère.Il voudrait en outre que le ministre fédéral de la santé, M.Munro, fasse une déclaration claire et précise sur les dangers réels de l’usage de telles drogues et que les recommandations du rapport LeDain aillent dans le même sais.Quant au trafic, il devrait être traité beaucoup plus fermement, selon les médecins.• les sommes versées par Ottawa seront consacrées exclusivement par Québec aux allocations familiales et ne serviront pas à d’autres fins ; • le Québec est prêt à verser des montants plus élevés-c’est déjà dans le projet Castonguay-pour les familles à plus faible revenu.M.Bourassa a tenté d’atténuer l’échec des rencontres entre les fonctionnaires.Ce n’est pas la première fois 3u’une telle chose arrive, at-noté, et ce n’est pas parce qu’une ou deux réunions n’ont rien donné qu’il faut prétendre que c’est l’impasse.D partage néanmoins le “scepticisme” de son collègue et juge que la situation est “préoccupante”, en raison de l’urgence des réformes.Quand on lui a demandé si M.Castonguay ne jouait pas son avenir politique sur cette question-premier pas d’une politique mtégrée de sécurité du revenu-le premier ministre a rétorqué: “Non, je pense que c’est votre interprétation, que je respecte, mais M.Castonguay a dit lui-même que le plan fédéral était un grand pas en avant, un pas dans la bonne direction.Nous discutons maintenant sur la question de la priorité législative et sur les problèmes d’ordre administratif.Alors, je pense qu’il est prématuré de conclure immédiatement qu’il n’y aura pas moyen de s’entendre sur toute cette question.” Est-il possible que le gouvernement retarde la présentation de son projet de loi, si les négociations continuent de traîner en longueur?La question est hypothétique, a répondu M.Bourassa.COGNAC OTARD m Le seul vieilli sous les voîftcs séculaires tlu Château de Coonac “Ç-C.»*»-., vivez moderne voyagez C/M De MONTRÉAL à: TORONTO •— 5 trains par jour OTTAWA — 4 trains par jour* QUÉBEC — Strains par jour** HALIFAX — 2 trains par jour Les plus petits biftecks en ville! \J Kétagei au-oéeMui céetay fiaez m OnUlzz-LtA èn/oOip CkeMZ \ck£kbackL! * 5 le vendredi *2 le dimanche Altitude 737 Entre 5 heures et 7 heures, venez prendre l’apéritif et griller quelques petits cubesde steak pour vous ouvrir l’appétit.Vous disposez d’un mini-hibachi à votre table.n’est-ce pas un hors-d’oeuvre à la hauteur! 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accord intérimaire sur la réouverture du canal”.A Washington six sénateurs démocrates et six républicains se sont mis d’accord pour déposer aujourd'hui un projet de resolution en faveur de la reprise immédiate des livraisons de “Phantom” à Israël en raison de la menace que les fournitures de matériel militaire soviétique à l’Egypte font peser sur l’équilibre des forces que les Etats-Unis se sont engagés à maintenir au Moyen-Orient.Les derniers développements de la crise du Moyen-Orient inquiètent le département à un double titre: 1) Le communiqué commun de Moscou et surtout l’accent mis sur l’accroissement du potentiel militaire de l’Egypte, enlèvent les dernières illusions que Washington pouvait entretenir sur la coopération au moins passive de l’Union soviétique aux efforts américains pour parvenir à un accord intérimaire sur la réouverture du canal.2) La résolution parlementaire bi-par-tisane sur la reprise des livraisons de Laos “Phantom”, qui sera présentée par le sénateur Hugh Scott, chef du groupe républicain, va exacerber les doutes de l’Egypte sur la sincérité des Etats-Unis et sur leur capacité à jouer un rôle “d’honnête courtier” entre Israël et ses voisins arabes.En fait il se passe aujourd’hui ce que les Américains craignaient le plus: rat-titude de l’Union soviétique risque de les obliger à accroître leur soutien militaire à Israël et à renoncer a leurs efforts de médiation.Jusqu'ici M.Rogers et les porte-parole du département d’Etat avaient toujours déclaré que les forces armées israéliennes conservaient une supériorité globale sur leurs voisins arabes malgré le flot continu d’armes soviéti- ques en Egypte et l’introduction de ' Mig-23' ' dans l’arsenal égyptien.Le communiqué de Moscou n'a pas été le seul argument invoqué hier par Israël pour réclamer avec une insistance accrue la reprise des livraisons de • Phantom”.On apprend en effet de source officielle américaine que M.Eban n'a pas voulu promettre a M.Rogers qu’Is-raël voterait en faveur de la resolution américaine sur le maintien de la Chine nationaliste à l’ONU."Jusqu’ici nous supposions qu Israël voterait pour nous, mais ajourd'hui nous n’en sommes plus sûrs”, a déclaré un diplomate américain en admettant que la decision finale du gouvernement israélien pourrait dépendre de l’attitude prise par les Etats-Unis sur la question des “Phantom".Kissinger part pour Pékin WASHINGTON (AFP) - La Maison Blanche a annoncé hier que M.Hemy Kissinger partira demain pour Péki n, afin de mettre au point avec les autorités chinoises le programme de la visite que le président Richard Nixon doit faire en Chine d’ici au mois de mai.M.Kissinger doit, en principe, rester quatre jours à Pékin.11 arrivera le mercredi 20 octobre à bord d’un avion spécial après avoir fait escale à Honolulu et à Guam, inaugurant ainsi l'itinéraire que suivra vraisemblablement le président.Le voyage de M.Kissinger a lieu un peu plus tôt que prévu par les observateurs: le conseiller du président aura quitté Pékin alors que le débat à l'Assemblée générale sur l’admission de la Chine populaire n’aura été engagé que depuis quelques jours.M.Kissinger rentrera via Anchorage.Les forces de libération intensifient leur activité VIENTIANE (AFP) La saison des pluies s'achève à peine au Laos que les forces de libération paraissent décidées à reprendre l'initiative qui leur échappe traditionnellement de juin à novembre.Dans le sud.en effet, les forces royales commencent à se trouver dans une situation précaire, principalement à Paksong et a Saravane.deux de leurs principales conquêtes de ces derniers mois, indique-t-on de source militaire à Vientiane.L'armée laotienne n'est pas panenue a rétablir la circqlation sur la route asphaltée qui relié Paksong à Pakse.chef-lieu de la quatrième région militaire.et les quelques convois militaires qui se sont aventurés sur cette route sont tombés dans des embuscades.En outre, les tentatives de liaison terrestre entre Paksong et Laongam ainsi qu'entre Paksong et Caravane, ont e-choué.La garnison de Paksong est maintenant fréquemment harcelée par l'artillerie adverse qui n epargne pas le terrain d'aviation de la ville.Mardi, dans les environs immédiats de l'agglomération, une série d'accrochages et de tirs d'artillerie ont fait trente-deux blessés dans les rangs gouvernementaux.Les communistes auraient eu sept tués.Les forces royales ont fait un prisonnier nord-vietnamien.Dans le secteur de Saravane.depuis dimanche, les forces royales ont perdu près de 70 tués et blesses à une vingtaine de kilomètres au sud est de la vil le.Dans le nord, les forces du général Meo Vang Pao.installées dans la plaine des Jarres avec des renforts thailandais, subissent des tirs d'artillerie quotidiens.Le terrain d'aviation de Muong Phanh récemment modernisé par les Américains pour remplacer celui de'Limahma' mis hors d'usage par un commando de maquisards, a reçu vendredi dernier 40 obus et a ensuite été attaqué au sol par un groupe de Nord-Vietnamiens ou de Pathetlao.Les forces paragouvernemental les ont en outre noté un détail inquiétant: les tirs d'artillerie viennent du sud-ouest, c'est-à-dire d'une région en principe nettoyée.^ Tout cela laisse à penser que le début de l'offensive des forces de libération de la saison sèche va commencer très prochainement.DUMAIS Guy.A Québec, le 14 oc tubre 1971 à I âge de 55 uns.est décédé.M.Guy Dumais.réalisateur à Kadio-C'anada.époux de Dame Jeanne Taschereau, demeurant au 1155 Mai guerite-Boui-geois.Québei.Les funérailles auront lieu samedi le 16 octobre.Le convoi fumèbre partira du Salon Cloutier Limitée No 975 avenue Margueiite-Bourgeois à 9 heures 15 pour se rendre a l e-glise St-C'harles Garnier où le seivice sera célébré a 9.30 heu-ie.v Et de la au cimetière de Notre-Dame de l'Assomption.Les Eboulements beu de sépulture.Parents et amis sont pues dy assister sans autre inv i talion.L'émigration des Juifs soviétiques Le vice-ministre de l'Intérieur précise la position de l'URSS MOSCOU (AFP) - L'émigration des Juifs soviétiques n'est soumise à aucune interdiction.Cependant, du fait de l'attitude d'Israël vis-à-vis des Etats arabes, des limitations provisoires ont dû être apportées au départ de certaines catégories de person- ÉTUDIANTS Nous vous proposons un abonnement au DEVOIR pour la nouvelle année scolaire.Aussi nous vous invitons à compléter ce coupon et à nous le faire parvenir dès maintenant accompagné de votre chèque ou mandat de poste payable à l’ordre de LE DEVOIR, C.P.6033, Montréal 101, P.Q.Les tarifs sont les suivants: DUREE CANADA ETATS-UNIS 7 MOIS $22.00 $24.00 8 MOIS $24.00 $27.50 9 MOIS $27.00 $31.00 10 MOIS $30.00 $34.50 Ci-indus $.à partir du .pour un abonnement de .mois NOM .ADRESSE nés, a déclaré dans une interview exclusive à T AFP, M.Boris Choumiline, vice-ministre de Ti ntérieur de T URSS.M.Choumiline a précisé à ce propos que 4,450 Juifs avaient été autorisés à quitter l’URSS pour Israël au cours des six premiers mois de 1971, Le vice-ministre a alors rappelé la position de son gouvernement: "si un citoyen soviétique.quelle que soit sa nationalité, demande l'autorisation de sortir d’URSS, sa demande est examinée attentivement dans le cadre fixé par la loi.Et si des familles veulent se réunir, les demandes sont étudiées avec l'attention voulue."La position de l'URSS demeure inchangée.Mais, comme chacun doit le comprendre, l'agression d’Israël contre les pays arabes, son refus obstine d’exécuter la résolution du Conseil de sécurité sur la liquidation des conséquences de cette agression, sA/lagmu.ÇPolxlzx {Jne.6603 BOUL.Bt-LAURENT 6520, ST DENIS 10526, ST-LAURENT 135 est, DcCASTFLNEAU Tél.: 277-2135 appels incessants lancés Juifs les aj.aux Jtiifs de divers pays à venir renforcer cet Etat dans sa guerre anti-arabe, ont introduit de nouveaux éléments dans la question de l’émigration des citoyens de nationalité juive vers Israël”."Pour des raisons compréhensibles, a poursuivi M.Choumiline, nous avons été obligés d’appliquer des limitations provisoires au départ vere Israël de quelques catégoriee de personnes, encore que nous n'ayons jamais imposé une interdiction totale.“Je peux vous dire que, rien que pour la première moitié de cette année.4.450 personnes ont été autorisées à partir pour Israël.Il s'agit, dans la plupart des cas, de personnes âgées, qui ne sont pas en mesure de renforcer le potentiel militaire d’Israël.Certes, certaines de ces personnes.après avoir quitté l’URSS, demandent à y revenir.Mais ceci est une autre affaire.“Il faut ajouter que cette question est gonflee artificiellement par une propagande inamicale à l’adresse de l’URSS, faite par quelques pays étrangers.En fait, on se trouve en présence d une quantité très peu importante de citoyens soviétiques d’origine juive qui voudraient partir pour Israël.La réalité n’a rien de commun avec ces affirmations fantastiques dont on abreuve un public crédule.Le ton monte entre le Chili et les EU M.Kissinger sera accompagné par le général d aviation James D.Hughes, conseiller militaire du président, M.Dwight Chapin, conseiller adjoint du président, le général Albert Redman, chef du service des transmissions de la Maison blanche, M.Timothy Elbourne.du service de presse, de la Maison blanche, M.Robert Taylor, chef du service secret, M.Alfred Jenkins, spécialiste des affaires communistes d’Asie au département d'Etat, et trois membres du Conseil national de sécurité, M.John Holdrid-ge.Winston Lord et Jonathan Howe.Deux d’entre eux ont déjà accompagné M.Kissinger lors de son premier voyage à Péki n, en j uillet d ernier.Ce sera la première fois qu'un avion américain se posera en Chine populaire.Il s'agira, en l'occurrence, de l’un des appareils affectés à la Maison blanche.D sera piloté par le colonel d'aviation Ralph Albertazzie, qui est lui-même le pilote du président Nixon.Le conseiller présidentiel fera à Hawaii sa première escale sur la route de Pekin.Le Dr Kissinger et son entourage quitteront Hawaii lundi à destination de Guam où ils séjourneront jusqu'à mardi.C'est mercredi, à 8h30 du matin, que Tavion de M.Kissinger atterrira sur le sol de la République populaire chinoise.Il s'agira d'une escale technique à Chan-ghai et l'atterissage à Pékin est prévu pourllhl5du matin le 20 octobre.L'escale technique de Changhai permettra de ravitailler l’avion de M.Kissinger à bord duquel montera alors un navigateur chinois qui collaborera avec l'équipage lors de l'étape finale de ce second voyage de M.Kissinger à Pékin.M.Kissinger quittera la capitale chinoise le 25 octobre à destination, directement, de Washington, avec une seule escale prévue à Anchorage Alaska, à mi-chemin entre Pékin et Washington.M.Ziegler a tenu à souligner à la presse que le Dr Kissinger et ses col-laborateu rs, lors de ce voyage en Chine, ne feront aucune déclaration aux journalistes tout au cours de cette randonnée.MM.Alfred Jenkins, spécialiste des affaires communistes au département d'Etat, et John Holdridge.membre du Conseil national de sécurité, qui accompagneront le conseiller présidentiel à Pékin, parlent chinois, a dit encore le porte-parole de la Maison blanche.Ils serviront éventuellement d'interprètes à M.Kissinger lors de ses conversations avec les dirigeants communistes chinois.par Anita de Calers, de l'AFP WASHINGTON - La déclaration faite mercredi par le secrétaire d’Etat William Rogers a donné l’occasion au Chili de durcir sa position, estime-t-on dans les milieux officiels de Washington après la réponse du ministre chilien des affaires étrangères.“L’interprétation donnée par le Chili aux propos du secrétaire d’Etat prouve que ce pays est décidé à brusquer les choses”, a déclaré hier un haut fonctionnaire nord-américain.Dans sa déclaration publiée mercredi par le département d’Etat, M.Rogers avait accompagné un appel au Chili en vue d’une reconsideration du refus de compenser les grandes compagnies de cuivre américaines nationalisées d’un avertissement sur le danger que le maintien de ce refus comporterait pour tous les pays en voie de développement.M.Rogers avait bien pesé ses mots.On apprend de bonne source que la publication de sa déclaration avait été précédée d’une journée entière de consultations avec les spécialistes des questions latinoaméricaines au département d’Etat.Bien que considérée comme modérée dans les milieux officiels et par la presse nord-américaine, cette déclaration a amené le ministre chilien des affaires étrangères à accuser les Etats-Unis de pression économique.M.Al-meyda a en même temps proféré la me- nace de refuser d’honorer des dettes de 700 millions de dollars contractées par les compagnies nationalisées envers le gouvernement de Washington.La situation ainsi créée comporte des risques aussi bien pour le Chili que pour les Etats-Unis, estiment les observateurs qualifiés.Car, si le Chili décide effectivement de “brusquer les choses”, tout accès aux sources occidentales de crédit pourrait lui être fermé.Ceci s’appliquerait non seulement aux capitaux privés mentionnés dans la déclaration de M.Rogers, mais également aux institutions internationales de financement - la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement (BID).Les statuts de la premiere contiennent une clause très précise sur les cas d’expropriations non compensés.Aucune disposition de cette sorte n’existe dans les statuts de la BID, mais les Etats-Unis y détiennent 42 pour cent du capital ordinaire et ils ont droit de veto dans son fonds des opérations spéciales qui octroie des prêts à long terme constituant les deux tiers de tous les crédits accordés par cette banque.D’autre part, une véritable confrontation avec le Chili risque de mettre du vent dans les voiles des milieux parlementaires opposés à toute aide à l’Amérique latine dans son ensemble, un danger dont M.Rogers a fait état en avertissant contre les répercussions que la crise dans les relations américano-chiliennes pourrait avoir sur tous les pays en voie de développement.Les observateurs font remarquer qu’une telle situation ne manquerait pas de se retourner à la longue contre les Etats-Unis dont l’aide au développement de l’Amérioue latine est une condition préalable indispensable au maintien et à l’expansion de leurs marchés dans ces pays.La préoccupation du gouvernement de Washington qu’a soulevée le refus du Chili de compenser les compagnies de cuivre et le durcissement de la position de ce pays à la suite des déclarations de M.Rogers a déjà gagné le Congrès.La sous-commission latino-américaine de la Chambre des représentants se réunira ce matin sous la présidence de M.Dante Fascell, démocrate de Floride, pour examiner la situation créée entre le Chili et les Etats-Unis.La sous-commission entendra le témoignage de M.Charles Mayer, secrétaire d’Etat adjoint pour les affaires inter-américaines, d’un représentant de la banque export-import qui a récemment refusé au Chili un crédit de 21 millions de dollars pour l’achat de Boeings, ainsi que de membres de la Overseas Private Investment Corporation.Cette dernière organisation assure les investissements dans les pays en voie de développement et est, de ce fait, directement affectée par les décisions que le Chili prendra à l’égard des propriétés américaines dans ce pays.Attaque contre un village cubain LA HAVANE (AFP I - La localité de Boca de Sama, hameau de pêcheurs de la province d'Oriente, dans Test de Cuba, a été attaquée dans la nuit de mercredi à hier par des contre-révolutionnaires se trouvant à bord de deux embarcations et qui ont ouvert le feu sur le village, faisant deux morts et quatre blessés, annonce un communiqué du gouvernement cubain.Selon ce communiqué, les agresseurs ont utilisé des armes de gros et de moyen calibre.Parmi les personnes tuées figure un fonctionnaire du ministère de l’intérieur.Le texte officiel souligne que les deux bateaux venaient du nord et attribue au gouvernement des Etats-Unis la res-ponsabili té de l'agression.L'URSS et la politique mondiale MOSCOU (AFP) - L'agence Tass, dans un commentaire consacré à la prochaine visite du président Nixon à Moscou, affirme que “dans les conditions actuelles, il n’y a pas et il ne peut y avoir aucun problème international tant soit peu important qui puisse être résolu sans l’Union soviétique et sans les pays de la communauté socialiste”.“Cependant, ajoute aussitôt l’agence, l’URSS et les autres pays socialistes ne prétendent absolument pas détenir le monopole dans la politique mondiale”.Evoquant le principe de la coexistence pacifique avec des pays à système social différent, l’agence précise que “l’URSS est prête à mettre en pratique ce principe, à chercher par la négociation avec les pays capitalistes, notamment les Etats-Unis, le règlement des problèmes qui se posent et trouver des solutions répondant à la consolidation de la paix et de la sécurité internationales”.Laissez-vous griser par ce quatuor allemand: Liebfraumilch vin du Rhin No 537G S3 00.Bernkasteler vm de la Moselle No 537A S3 00 Niersteiner vm 'du Rhm No 538G $275 .Moselle mousseux : SC K T NO 588D $4 95 • • •• depuis 17*4 AGENTS IMPORTATIONS DURAND LlMlfÉE La nouvelle circule! mm «TEL 0?5i.' ’fftool W 26?3F'J V:Sv' the perfect mixer * « ard totted by Fàbnca Ron Havana & toda de: Cetto No 1417 Habana » ^NUINE CUBAN RUM m Code S.A.Q.: 153 Bouteille de 26% oz: $6.50 Le rhum cubain est de retour! Depuis letemps qu'on l’attendait, ce goût sec et légende l’authentique rhum cubain, célèbre dans le monde entier! Voici le Havana Club.Main-tenanttoutva comme sur-des roulettes.Les Daiquiri (limette, sucre et glace concassée) retrouvent leur saveur exotique, les Présidente (vermouth rouge et zeste d'orange) s'en portent mieux, les Cuba Libre (jus de citronfraisetcola) sontaccla-més! HavanaClub, importé de Cuba.Un vrai rhum.Vous n avez pas à rouler carrosse pour vous l'offrir.Savourez un vrai rhum De Cuba.pays de vrai rhum 4 Le Devoir, vendredi 1 5 octobre 1 971 * 9 s— i!1 ' :::: •: ; ______ - i W*mrn ttS < ' ¦**, : .i •‘T mm ni ' ' ' ' ¦ ' • : ¦ i ¦ :'' W i^ssr^' r ' :• k*M&% ¦ ¦»> /z, chauffés, foyer, TV, meubles Thibault, équitation.Semaines prix réduit octobre-novembre (semaines ski après 15 janvier) Tél.: 256-6825,1 weekend 254-6728.15-11-70 OKA: bord de l’eau, toutes commodités de la ville, foyer, TV, meublé, très tranquille, grand terrain, 7 pièces.Idéal pour exécutif.Tél.: 748-9137ou744-0694.18-10-71 CHAMBRE A LOUER CHAMBRE spacieuse, bien éclairée, usage cuisine, téléphone.Près Université de Montréal.$65.par mois.Tél:739-8982 16-10-71 DEMENAGEMENT ROUSSILLE TRANSPORT déménagement local.Longue distance, emballage, entreposage.725-2421.18-10-71 FEMME DEMANDEE SECRETAIRE LEGALE avec expérience dans étude d’avocats, sténo dactylo, familière avec procédures légales, possédant bonne orthographe, salaire élevé.Bureau rue St-Jacques.Tél.: 842-1177.19-10-71 DÉPARTEMENT DE COMPTADILITÉ FEMME DEMANDÉE • Doit avoir expérience sur machine NCR, • Parfaitement bilingue, • Dactylo.Bureau à Repentigny Écrire Case postale 54, Repentigny, Qué.18-10-71 HOMME DEMANDE LIBRAIRIE Importante librairie accréditée de la Rive Sud recherche un Gérant d’expérience Celui-ci assumera la direction entière de l’entreprise.- Bon salaire et participation aux profits.- Assurance-collective, fonds de pension, etc.Écrire à Case 96 Le Devoir, ’ 18-10-71 REPRÉSENTANTS-VENDEURS Transport fourni et entrainement à tous candidats sérieux et déterminés.$7,700.par année.Pour rendez-vous appelez le : Bureau du Personnel 735-3249 (de 9.30 à midi et 1 h.à 5 p.m.) 16-10-71 COMATIOOECITOYINS cherche un COORDONNATEUR ADMINISTRATIF Doit être parfaitement bilingue, posséder expérience en administration et en travail avec citoyens.Doit aussi pouvoir travailler en équipe.Plein temps: $7.000 environ.Écrire en donnant tous les ditails àt M.Eric Harris, 8175 A, Durocher, Montréal 303.18-10-71 FEMME DEMANDEE MAISON NOTRE-DAME DE LAVAL INC.Centre de rééducation pour adolescentes de 12 à 18 ans, sollicite des candidatures au poste de : ÉDUCATRICES Fonctions : * Travailler auprès d'un groupe d'adolescentes de 12 6 18 ans, sous la direction d'un Chef d'unité.* Faire exécuter un programme d'activités rééducotrices, assurer une présence constante et vi- liante cuprès des jeunes et participer aux activités de façon à apporter un support à l'adolescente.* Collaborer par une observation adéquate du comportement de chaque jeune, à lo tenue à jour do dossiers individuels.* Veiller ou maintien de la discipline et à l’application de méthodes de réadaptation.Qualités requises : * Diplôme de lie année scientifique minimum ou scolarité exigible par Cegep ou l'équivalent, avec désir de poursuivre des études de perfectionnement.* Maturité, initiative, capacité de travail par équipe.De préférence, une certaine expérience auprès dus jéunes.Age : 21 à 3S ans.Résider au Pays depuis 5 ans.Travailler à temps plein sur une base rotative incluant soirées et tins de semaine.tes personnes intéressées doivent faire parvenir leur demande par écrit seulement à : Directeur du Personnel, Maison Notre-Dame de Laval Inc., 310 boulevard Cartier, Ville de Laval, Qué.18-10-7I HOMME OU FEMME DEMANDE COURS de CONVERSATION FRANÇAISE MONITEURS DEMANDÉS On veut assurer de meilleurs résultuts dans l'enseignement du français, langue seconde.The South Shore Protestant Regional School Board recherche des personnes francophones pouvant organiser pour de petits groupes d'élèves des séances de conversation française dans les écoles élémentaires et secondaires.Travail à temps partiel ou à temps plein.Traitement: $3.00 de l'heure.Les candidats (es) sont priés (es) de s'adresser par écrit au: Directeur du Personnel, The South Shore Protestant Regional School Board, 6, boulevard Desaulniers, St-Lambert, P.Q.18-10-71 LOGEMENT A LOUER NOUVEAU-ROSEMONT: hautSte, bas S1/, plus sous-sol et garage.Tel.: après 5 p.m.254-8936.18-10-71 MAISON DE CAMPAGNE A LOUER LAC SUPERIEUR: près monte-pente Tremblant, differents chalets et prix.Terrains aussi disponibles.Mme Bruck 819-688-2177.16-10-71 VAL-MORIN Au coeur du pays des skieurs” Grand confort, décoration soignée, 7 pièce,, 2 salles de bains, chauffage et humidification contrôlés, grand salon avec cheminée, électricité-chauffage - 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Alexandre agoya guitariste le mercredi 20 octobre à 20h30 $2.50, $3.00, $4.00, $5.00 ^ RfPRlSENTlTION * 12.45.2.55." kVA 5.05.7.151 PLACE ’.“LM £ Des ARTS £ 2e Sem.Unchef-dbeuvre" le Figaro Arrabal ‘% V CINÉ-CLUB Thème de l'année: "C'est partout la même chose".CE SOIR À 20 HEURES Deux ethnies: Les Indiens du Québec Les Nouers du Sud-Soudan À L'AFFICHE: "L'Indien parle" "Les Nouers" Service Universitaire Canadien Outre-mer, Centre de Documentation et de Formation, 4824 Côte-des-Neiges Montréal Tél.735-4561 ENTRÉE LIBRE FESTIVAL Enfin! à compter du octobre du 30 sept, au 30 oct.••• une pièce de jean o’neil ••• mise en scène paul buissonneau benoît girard roger garand yvon dufour Claude gai jean archambault ernest guimond sylvie heppel denis andré marc legault THÉÂTRE DE QUAT’SOUS IOO EST.AVENUE DES PINS»- 845-7277 TOUS LES SOIRS à 7h45, EXCEPTÉ LE JEUDI.LE DIMANCHE à 2h00 „ 'Blue Bonnets C est plein d'allure ! Le Vieux Montréal aura ses cinémas Films d’ouverture: Studio A: "Kes" de Tony Garnett Studio B: “Les Maudits Sauvages” de Jean-Pierre Lefebvre (I) Les Cinémas du Vieux Montréal 136 est, St-Paul (place Jacques-Cartier) La Salle Bonaventure présente “The Golddiggers” SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS,Montréal 12() (Quebec ) Tél: 842-2 1 12 À l'affiche! ü.iiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiimiiiiiui minimum = "fascinant” POUR = “baroque” ^ it TOUS = “le film qu’il faut avoir vu" .r jL-T-SBMBHBBiaprès = iT'A ^S^^^HEfëllini if ¦HHANTONIONI= PASOLINI = maintenant Z voici enfin — BERTOLUCCI = 1 _ le conformiste! PREMIERE FOIS À MONTRÉAL ; en couleurs EN FRANÇAIS: JEAN LOUIS TRINTIGNANTË STEFANIA SANDRELU DOMINIQUE SANDA: ; le nouveau film de Bernardo Bertolucci e* CL-MENTI j : tous les soirs 7h.30 9h,30 Esamedi 7h.30 9h.45 dim.3H.30 5H.30 7H.30 9h.30= En vedette du 11 octobre au 20 novembre.Danse avec Nick Martin et son orchestre.Frais de couvert le samedi: $4.00 seulement.Réservations: composez 861-3511.b Salle Bonaventure Le Reine Elizabeth (Premier spectacle : $6.00 minimum par personne) Tïd on the’ Comédie Canadienne 184 ouest, Ste-Catherine Tél.861-34761 À L'ÉCRAN PREMIÈRE MONTRÉALAISE 14 DÉC.Airport uir sem.: 9h.30 Sam., dim.: 1.15 - S.20 - 9.30 I SAUTS CLIMATISEES I MOINS DI IS ANS-100 .Aj AIRPORT s BURTD^UT.Mm DEAN s £ LANCASTER •MARTIII^z| j, JEANSEBEBC j PIÈGE A SAN FRANCISCO.MONTROSE 722-5788 ) i«o biiancm Esr 8 SEMAINE un drôle de rire dans un drôle de film LE DISTRAITr EASTMANCOLOR tovt-litrei ongtoli POUR TOUS PIERRE RICHARD CMMOLM liAWUuiî VATliA PACOMf BERNARD BUE R .Un film de PIERRE RICHARD GliSf S G G 35 MILTON / 842-5053 SALIE RISENSTEIN fpçxjg TOUS LE COURAGE DE GODARD DANS SA RECHERCHE D'UN NOUVEAU LANGAGE NE PEUT ÊTRE SOUS-ESTIMÉ'.CINÉMA - '70 ANNE WIAZEMSKI Vent cTEst de JEAN-LUC GODARD MATINÉES 2h.P.M.$3 00 2h.P.M.$4.00 PRÉ-SOIRÉES 5h.30 P.M.$4.00 SOIRÉES 8h.P.M.9h.P.M.7h.30 P.M.$4.00 REPRÉSENTATIONS SUPPLÉMENTAIRES JOURS FÉRIÉS 2h.P.M.tous les jours du 27 die.ou 30 déc.$4.00 VEILLES DE NOËL ET DU PREMIER DE L'AN 5h.30 P.M.9h.P.M.$4!ob JOUR DE NOËL & PREMIER DE L’AN 2h.P.M.5h.30 P.M.9h.P.M.$4.00 Mercredi - Samedi Dimanche - Jours fériés Vendredi - Samedi Lundi à jeudi ind.Vendredi ¦ Samedi Dimanche BILLETS EN VENTE PAR LA POSTE SEULEMENT.PLACE DU CANADA VIA CHATEAU CHAMPLAIN 861-4595 6e Sem LAWRENCE «CHILI llfCUIl CEUMEO ¦TA PLUS DE TROUP ¦APERCE! i.^^xeOeLOVINo ANO LAlXstU^J * 1010 AJ*.1/.25 4.40, 7.00.Ci 9.20 PM., CINEMA lêîKrtf Théâtre International de Montréal JEU STRINDBERG (Play Strindberg) de Friedrich Dürrenmatt Ile ste-hclene DENISE PELLETIER, GILLES PELLETIER, YVES LÉTOURNEAU mise en scène de Jeanine Beaubien Du mardi au samedi à 20h.30 Billets en vente, à l'hôtel Mont-Royal, Suite G-20 et le Montréal Trust, Place Ville-Marie.Réservations : 526-0821 PRIX SPECIAUX POUR ÉTUDIANTS SOIRÉES du MAURIER DÉLICATE BALANCE de Edward Albee avec JEANINE SUTTO, GÉRARD POIRIER, MONIQUE LEPAGE, SUZANNE LÉVESQUE, ROGER GARCEAU, NICOLE FILION mise en scène de Jeanine Beaubien jusqu'au 16 octobre mardi à vendredi à 20H.30 - samedi à 20H.45 cfV THÉÂTRE MAISONNEUVE l’i ACE DFS ARTS MnriUc.il 12‘1 (Qurh.+ 4 6 6 — 4 $36 36 36 — >4 $13 127» 124 — ?» 185 180 185 - 5 $54 5*.54 $13 13 13 + 14 71 60 60 -10 $9 87.84 - >a $8 8 8 $25 25 25 — 4 350 340 345 - 5 $13'» $141 z 13 13 - *4 14',• 1 144 — 4 $224 22 22 — 4 $10*4 104 104 — 4 $7*» 7*.74 + 4 255 255 255 + 5 275 275 275 $8*4 84 84 + 4 $23'» 224 224 -1*4 255 240 245 -!0 $124 12 12 — 4 $10*8 104 104 + 4 $15 15 15 + >4 $32 314 314 + 4 $31'» 2*9*4 294 -14 $33'» 33 33 F 4 $58'» 584 584 — '» $78 78 78 $11 11 11 — *4 $16'» 164 164 + '4 $16 16 16 — 4 48 47 47 - 1 400 400 400 215 215 215 -60 415 415 415 410 400 *10 + 10 $20 20 20 155 150 150 -10 $31*4 30*» 304 -14 $7*4 7*4 7*4 + 4 $6 6 6 290 285 290 $9 84 8 4 - 4 $204 204 20*8 — 4 $10*4 10 10 405 405 405 -15 200 200 200 + 5 $6 57# 6 $9 84 9 40 40 40 115 110 110 - 5 $5*4 $23'» 54 54 234 234 $19*» $81'» 19 194 814 814 165 160 165 + 5 $14'» 14 144 + 4 150 150 150 - 5 105 100 105 $6 6 6 - '4 Contr F Crain RL 325 $11 100 11 + Crwn Lite 305 $30 30 30 Crow Nest 100 $25 25 25 Crush Inti 875 $170 17 170 Cygnus A 4130 $50 50 50 - 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v* 440 - 25 314 - 4 165 +15 460 64 50 -1 54 114 74+ 4 8*2 -1 16*4 + 4 134 + 4 260 - 30 14 + *« 174 + 4 254 + 4 34*4 + 4 124 -14 36*4 - *« 364 15*4- 4 18*4- 4 214 - 4 77 +1 250 32 234 13 33*4+ 4 214 - 4 175 +5 11 + *4 36-4 40 +5 244 + 4 15 15*4 T L ont vs 27000 385 380 385 Unican Sec 2100 Mîtes 380 360 et Pétroles 380 Abitib Asb 268 290 290 290 Acroll Ltd 5000 59 57 57 AIS 1750 570 540 570 Albar 1900 37 35 35 Aild Mm 1400 300 280 280 Amo 4500 6‘i i 6 6 Atl Nick 2500 60 58 58 Atl Tung 2500 25 25 25 Avilla 600 30 30 30 Basic Res 2700 370 360 370 NOMINATION -10 -2 Band Ore 1500 Bateman 3600 Beliechs 3000 Cadillac Ex 1900 Caliper Dev 2600 Candex 1000 Can Keeley 1000 Canadore 500 Canuc Mmes 500 Capri 4000 Capnve In 3000 Cedarv Chipman C Dolsan Cons Imp Gorge Devils El D Lease Dumont Dynco Dyn Mn Eagle Mm Expo Iron Expo Ung Fairway 4166 6071 1000 )500 500 700 9000 57300 4640 3500 1300 500 1500 3 3 5 5 64 6 126 120 360 350 10 10 4 4 18 18 42 42 18 18 10*2 10 23 21 98 17 10 24 8 8 450 45 17 95 17 10 24 8* 7 41 40 17 355 330 40 20 1550 640 625 3 5 i 6*i 120 360 10 4 18 42 18 10 23 95 17 10 24 1 8*2 7 42 43 17 330 40 20 640 -5 -9 -8 -5 7000 33 2300 255 4000 13 11100 $12H 11*4 - 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$5*4 5*4 $5'» 5 $13*4 13 13*4 $8*2 8*2 8*2 550 550 550 $21*4 21*2 214 $23 224 224 $12 114 12 $13*2 13*2 13*2 205 200 200 $9 8*4 9 $8 8 8 $16 16 16 $24*2 24*2 24*2 395 365 385 $11*4 11*4 11*4 $6 5*4 6 $6*2 6*2 6*2 370 360 370 $5 4 490 5 4 $5*.475 5'» $29*2 29*2 29*2 $174 174 174 $184 18*4 18*4 + 10 + 15 - 5 - 4 - V» 5* 5*» Hausse du dollar cdn MONTREAL - Coté en devise canadienne, le dollar américain a perdu 3-32 à $1.00 7-16.La livre sterling a perdu 3-16 à $2.501-16.NEW YORK Coté en devise américaine, le dollar canadien a pris 1-16 à 99 37-64.Il était de 99 25-64 il y a une semaine.La livre sterling a pris 1-32 à $2.48 63-64.Teck Cor B 1525 400 395 400 Texmont 1500 39'i 38 38 Texore 1500 12'j 10 10 Tex-Sol 2500 60 58 60 Thom L 5000 20 20 20 Tombill 6100 53 52 52 Tribag 2300 56 56 56 Trin Chib 4000 lO'i 10 lO'i Tundra z93 17 17 17 U Mining 2000 23 22*2 22*2 U Asbesto z53 400 400 400 U Siscoe 3150 275 265 270 Upp Can 3300 179 162 164 West Mine 2900 251 250 250 Westfield 2225 115 111 112 Wstfield w z900 64 60 64 Whithorse 400 175 175 175 Wilco z200 18 12 18 Willroy 1000 69 69 69 Win-Eld 1000 9*2 9*2 9*2 Yk Bear 1200 495 475 475 Young HG 3000 7 7 7 Yukon C z4 150 150 150 Zulapa 16000 16 13*2 15 Pétroles «t Gaz Alt East G 520 495 490 490 Alminex 1720 520 500 520 A Quasar P 1175 495 490 490 Asamera 3505 $157» 14*4 14*4 500 $10*4 10*4 10*4 14740 625 600 4000 11 3000 80 747 160 4000 600 2000 127 575 390 3000 385 37 37 CPL 3 p 400 $104 104 104 + 4 203 203 -2 Cent Del 1050 $15 14*4 14*4 - 4 31?-, 31k.- '., Cent Dyn 600 65 65 65 255 255 - 1 Charter Ind 100 125 125 125 13 13 Chemcell 30200 410 405 410 +5 11* '.12 i.+ 1.Cockfield 100 $6 6 6 ,455 455 -10 Columbi p 245 $9 8*4 8*4- 4 Bourse canadienne + 1 Cominco Con Bath 100 $20*2 20*2 150 " - 3 C Text 100 $54 54 54 - 4 + 2 Cons Gas 870 $194 194 194 - ?» Crain RL 300 $11 11 11 + 4 + 1 Cr Cork 100 $155 155 155 Cygnus A 100 $54 5*4 5*4 — ?» Denison 250 $214 21 21-4 - 1 -14 + 1 - 1 + '¦* -15 + *• — '» -15 + 20 + 42 + 17 Trader A p 100 Trader Bp 300 Traoer 66 w 170 Trader 69 w 100 Transair 1900 Trnsair w 1000 Tr Can PL 2056 Tr Can PI p zlO Tr Can A pr 465 Tr Can P w z75 Transglob 620 Trans Mt 1650 Trizec Crp 8050 Trizec w Tru-Wall $19 19 19 - 4 $26 26 26 - 4 335 335 335 - 5 325 325 325 25 350 350 350 100 100 100 + 1 $33J '4 33*.334 + 4 $40: 407.407.$62 61*4 62 - '4 950 950 950 200 200 200 + 5 $21* 21 21 - 4 175 170 175 55 55 55 Ashland C BP OG Calvert C Geother C Nor West CS Pete C Bonanza C Dehi C Ex Gas C Homestd 4300 935 C Reserve 650 550 Cdn Sup O Cdn Trient Cent Del Charter 01 Chieftan D Clark Can 5000 300 240 240 UNAS Inv 1750 $17 17 Un Carbid z50 $13‘» 13'» 666 $137» 13*4 200 $47 47 240 -5 17 13'» 13*4- *4 .47 • U Corp B 600 $13*2 13*2 13*2 + *4 " " " “ “ “ 7 Un Gas Union Oil Un Fn Mgt z50 $7 C East Cr Decca R Dynam Francana Gr Plains Gt COilsds Houston O Houston w Inter Tech Lochil Mill C Mineral R Nat Pete N Cont N Davies NC Oils Northld Numac Oakwood P Pan Ocean 10 J8 1Ô5 580 125 385 375 905 550 552 $39*2 38 212 715 700 2900 $15 800 545 6943 845 2650 255 2800 150 3020 195 23793 97 900 440 1100 $31 2000 525 1800 210 400 100 700 80 14600 138 10715 199 583 42 9125 214 1750 66 8000 7 550 640 2000 53 8490 $11H 11*2 330 100 100 11 14* 540 815 240 150 175 92 435 > 30* 475 205 100 80 130 192 42 201 66 6 635 53 600 10 78 155 590 125 385 375 905 550 38 700 14*4 540 825 240 150 180 92 435 30*4 480 210 100 80 130 195 42 202 66 6 635 53 in.100 li + 5 -10 -1*4 -25 - 1 - 1 -25 -10 - 2 -10 - 5 -25 - 1 -25 - *4 + 5 + 10 -10 -10 - 3 + 10 -1*4 -20 + 7 + 3 - 2 - 6 + 2 - 9 - 1 - *2 - 5 - 2 375 375 UWbn 64p z25 $37', 37*, 374 Page Pet 321 160 160 160 8'4 8'4 — 4 U Sections 100 $5 5 5 + 25 Permo 26804 43 40 40 14*4 144 Van Der 2100 $54 5 5 — 4 Peruv 1000 33 33 33 134 134 Van Ness 25CC 75 70 75 + 5 Petrol 2700 133 126 133 7 7 + 4 Versafd 200 495 495 495 + 15 Pinnacle P 1100 50 50 50 204 204 + 4 Ven power 1700 115 110 no — 10 Place G 6400 109 106 107 260 265 + 5 Versatile 300 325 325 325 — 5 Ponder 1000 46 46 46 7 7 Versatil A 1100 285 285 285 Peyto Oils 1133 220 215 215 26 264 + 2*8 Vic G Tr 716 $30 29*4 30 Ranger 1960 $11! !» 114 IP 144 144 Villcentre 300 $8*4 84 84 Scurry Rn 1550 $16* 4 16 16 5 5 Vulcan Ind 100 $9 9 9 + 4 Siebens 1800 875 850 850 75 75 — 5 Wajax 500 $11 11 11 Spoon 11850 122 116 117 104 104 — 4 Wamoco 0 300 $6 5*4 6 + i4 Total Pet 355C 690 670 670 10*8 10*8 Walk GW 2500 $357.35 35 — Total P A p 300 $14» 4 14*4 14» 440 440 Weldwod 1451 $104 10', 104 + >4 Tr Can Res z200 90 90 90 6 6 Wstburne 1238 $114 11'» 11'» + 4 U Canso 2225 450 435 440 134 134 - 4 Wbur A p 600 $35 35 35 U Canso w 500 107 106 107 465 475 + 25 Wcoast Pt 200 $11 11 11 _ 4 Ulster Pet 6700 169 164 165 15 15 W Pet A p 633 $304 29*4 29*4 + 4 Voyager P 150 480 480 480 475 475 Westcst 2325 $24*8 24 244 + '» W Decalta 4700 740 725 735 440 440 -20 Westeel 100 $11*4 11*4 11*4 64 64 — 4 W Brdcast 500 $9 9 9 + 4 48 7b ici.487» 1C 1 .—3'» W Bcas A p 50 $274 27', 274 - 14 $8 $7 $5 $6 $15*2 15*2 15*2 - *4 $34*« 33s.337» $10*4 10 10 - *4 $305» 30', 30', 75 75 75 $15*4 15*.15'» - *• $6 5*4 6 330 325 325 320 320 320 $27*2 27*2 27*2 335 325 325 35 35 35 $9’« 9S» 9', %26\ 26*4 26*2 $137.13*8 13*8 $22*2 22*2 22*2 $28 27*2 27*2 545 535 545 $10*2 10*4 10*2 $11*4 11*4 11*4 300 300 300 $8 8 8 $23*2 23*2 23*2 220 205 220 $5*.5*» 5*» $5*» 5*» 5*» $5 490 5 $11'» 11 11*8 145 140 140 $10*2 10*2 10*2 $32*2 31*4 31*4 305 290 290 $5*4 5*2 5*» $5*2 5*2 5*2 $10 9*4 9*4 $9*2 91» 9*» + ' $20 20 20 - ' $9*4 9*4 9*4 $16*4 16*4 16*4 - • $12 11*4 11*4 460 460 460 — *4 + 10 - 2 + 5 + 2 — 1*2 - 5 i - H — *2 -10 - 5 -15 -10 - 8 - 4 -20 + 5 W Cdn Seed 1000 460 450 450 W Realty 3200 WSuppIs A z5 Westnhse Weston Wstn 412 p Wstn 6pr $57» 57» $8 -10 + '2 -15 - *» + - 1 + 20 -10 1 — *2 + 10 — *1 + *» + 25 - 5* 200 $13*4 13*4 1930 $15 14*4 25 $60*» 60*8 35 $82*4 82*4 White Pas 850 $9*2 9*4 White PA 200 $18*2 18*2 Wiley Oïl 200 $6*» 6'» Wood Alex 500 245 245 Woodwd A 6930 $22*2 22*4 1070 $15*2 15*» 1000 165 165 Zellers Zenith 57» - *.» 8 13*4 15 60*8 82*4 + *4 9*4 - «4 18*2 + *4 6*8 + «4 245 - 5 22*4 + V» 15*8 + *8 165-5 fonds mutuels 20 - — *4 CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES RIEL, BISSONNETTE, VERMETTE & RYAN Avocat! »t Procureur» Tour do la Bouria 800 Square Victoria Suit* 2104.Montréal 11S Maurict’Rl»!, c.r.Albtrt Bittonntfft, c.r CUrmont V«rm»tf» Gérald J.Ryan, c.r.Jolmt W.Dunton J»an-louii Téfroulf Michtl Gr##n Richard Beaudoin' Tél.: 866-6743 Adrtsi* télégraphique : RIVERDIN Brevoti d'invontlon MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Roblc ci'dovant Marion & Marion 2100, ruo DRUMMOND Montréal, 2S 288-2152 MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR TRADUCTIONS TRAVEX Inc.Techniques - Commerciales — Publicitaires 630 ouest, rue Sherbrooke 843-3644 Montréal 111 Acme Gas Advocate Agmco Allied Mng Ang U Dev Argosy Armore Asoc Porc Aunor Bankeno Bary Expl Betlm Bl Hawk Bral Can F Brameda Brenda M Brunsk Bunker H Cam Mine Camflo Cam Chib Camp RL C Tung Cdn Arrow C Jamiesn C Lencour C Malart C Merrill Candore Cassiar Cent Pat Chemaloy Chestrvile Chib Kay Chimo Columb M Coniagas C Durham C Morim Con Negui C Rambler C Rad P C Rexipar Conwest Cop Fields Coulee Craigmt Cstland Crobk D'Aragon D'Eldona Delhi Pac Denison Dicknsn Dome D Explor Dunraie Dynasty East Mal F Mar Fort Reine Frobex Gt Mas Giant Yk Goldrim Granduc Granisle Green Pnt Gulch Gulf L Headway Highmont Hollincer Huds Bay Hydra Ex Int Bibis T Int Mogul Iron Bay T Iso Joliet Jonsmith Jorex Ltd Joute' Kam Kotia Kerr Add KT Mining Lab Mm Lacanex Lacanex w 24 175 206 300 Minet 9300 24 24 300 175 175 528 210 206 5400 300 270 See list below.500 31 31 31 5600 12'j 11 1500 35 35 700 225 220 2950 625 605 1450 86 86 681 $16'4 16* 4700 43 41 400 160 7100 78 1200 365 10480 315 700 4'; 160 72 360 285 4'r 4533 24*j 23 600 255 251 200 610 610 200 $20'» 20 1000 177 171 1000 17 17 1700 133 130 3000 6*2 6 500 24 24 z4 580 580 580 4000 4 4 4 472 $18*2 18*.18 100 165 165 165 11 35 220 610 86 16* 41 160 72 365 299 4* 24*2 + 1 + 1 — 1*2 - 2 - 5 - 5 - 4 - 8 + 5 -16 251 610 20 177 17 130 6*2 + 24 -14 -15 - 2 + 6 - - 2 1000 195 4C4C 10 1000 7 z200 1000 2000 8650 32 23 86 2500 136 1000 2200 130 10600 13 22 7'i 180 10 7 88 32 23 84 133 7'i 125 12 184 10 7 - 7 - 8 32 23 84 136 7*» + 125 12 - - 3 - 3 FONDS Acrolund Adanac A.G.F.Special Fund All-Canadian Compound All-Canadian Dividend All-Canadian Venture All-Canadian Revenue Am.Growth Fund Assoc.Investors Canada Growth Fund Cdn.Sudder Cdn.Sec.Growth Cdn.Trusteed Income Cnd.Invest Fund Canagex Champion Mutual Fund Collective Mutual Fund Commonwealth Inter.C.I.Leverage Commonwealth Venture Corporate Investros Corp.Inv.Stock Fund CSM Japan Fund Dom Compound Dom.Ecmity Dreyfus Fund Exec.Fund of Canada Fonds Collectif "A" Fonds Collectif •B" Fonds Collectif "C" G 1S (Compound) G IS (Income) Growth Equity Industrial Growth Invest Int'l Growth Invest Mutual of Canada Invest Growth Ivest Japanese Fund Keystone Canada Keystone Polaris Fund Le Fonds P.E.P.Mutual Accumulating Mutual Bond Fund Mutual Growth Fund Mutual Income Fund Pension Mutual Planned Reaourcea OFF.DEM.1.12 1.23 2.02 2.21 2.91 -.8.19 8.95 7.44 7.74 6.13 6.73 4.92 4.97 5.47 6.01 17.67 -.4.20 4.62 4.90 5.38 4.34 4.76 8.75 9.46 7.15 7.81 6.06 6.66 12.19 13.51 3.23 3.55 5.88 6.44 5.19 5.67 4.93 5.38 7.35 8.08 5.09 5.53 6.64 6.91 12.14 13.30 5.68 623 5.79 6.33 5.69 5.87 8.84 9.66 8.80 9.67 3.21 3.53 5.72 6.28 5.50 6.04 7.59 8.30 5.11 558 10.24 11.20 16.68 18 23 4.88 5.34 7.14 7.83 4.47 4.89 3.44 3.74 5.05 5.55 10.06 11.06 5.07 5.88 4.63 5.09 7.18 7.85 3.91 7.85 275 775 775 775 -25 Planned K«ourc»i 3.91 4.30 4900 115 106 no Principal Provident Stock 4.08 4.48 3500 14 12 12 - 2 5.42 5.92 984 820 785 785 -15 Regent Growth 836 9.19 3500 8 8 8 - 1.Regent Penalon 5.18 5.60 26500 10 10 10 + 11.Regent Venture 3.86 4.24 1000 17 17 17 Sav.h Inv.Amer.8.64 9.50 3200 52 48 48 - 2 Spec 9.18 10.03 2000 7 7 7 + 1.Utd.Accumulative 4.73 5.20 760 $21 20', 20': i - 1 Utd.American 2.29 252 2500 80 80 80 - 1 Utd.Horizon 2.85 3.13 760 $58 57'.58 -21.Uld.Venture 3.95 4.34 6700 125 nr- 115 - 5 Unlvena! Sav.Equity 6.72 7.39 1000 11 Vi 11 Vi 11',* 1600 530 525 525 300 100 100 100 z 100 48 48 48 3000 38'» 36'i 38 6300 27 25 26 10300 450 425 775 750 700 3150 14'i 14 850 460 455 z50 990 4000 23 5000 5 5000 4 3500 6 500 200 200 $35'4 2690 $19'» 1040 17 2000 10 608 750 1700 295 6500 114 1500 21'» 1000 7 3300 140 2600 60 1100 34 5108 655 2000 7 430 745 14 455 990 23 5 4 6 195 35 990 22 5 4 6 195 35 187» 17 10 740 295 107 21V* 21 Vi 4 IV* + 1 -25 - 5 - 1 + 1 - V* cours des changes -10 — lx 19'« + H 17 10 - 1 740 295 107 + 10 7 135 59 31 645 6'i 7^i + 600 S34‘, 34', 34', 2500 70 65 65 400 36 36 36 7 140 59 34 655 + 1» + 20 - 1 + 1 + 5 PAYS Alriqiw du lud Allemagne Angleterre Argentine Australie Autriche Erffir Danemark Espagne France France Hollande Italie Japon Mexique Etats IJnis Norvège No uvale Zelande Suède Suisse MONNAIE COURS Rand Deutsche Mark Livre Peso Dollar Schilling Franc Cmxeiio Novo Couronne Peseta Franc étranger Franc financier Florin Lire Yen Peso DoUar Couronne Dollar Couronne Franc 1.4179 .3021 2.5039 .2031 1.1687 .0418 .0214 .1870 .1387 0148 .1814 .1867 .2993 .001642 003062 0606 1.0017/32 .1470 1.1816 2006 .2527 Distl Seag D Bridge Dom Lime Dom Store D Textie Domtar Ea Svgs Falcon Fin Coll Fraser Fulcrum Fulcr 6p Genstar L Grafton GL Paper Gulf Can 523 $52'» 52*4 52*4 - *4 225 $207» 300 $7‘» 625 $13*» 2045 $16'» 13125 $9*4 390 $87* 100 $77' a 936 $14>* 1900 $13 400 340 20 7'* 13*4 15*4 9'» 87» 77'» 14 12 V» 340 20?» -1H 7'-» + V» 13H + '4 16 + ',» 9*4 - ?» 200 $8*» 8H 550 $10S 10*.1300 $17 - 200 $13'» 1300 $24 • 77'» + 14 13 + 340 Hard Crp A 500 $11*4 Home A 150 $32?» 8?» - ?» 10*» + '» 16*» 17 + '» 13?i - '4 244 - V.11'» -1?» 32?» + ?» 33'2 - ‘4 19'4 + ‘4 13 244 114 324 334 18*4 Vantes Haut Bas Farm.Ch.Industrielles Ahed Music bUU $b* b'» - 4» Amb Db 2500 150 150 150 -10 Aquabl 1500 310 300 305 -25 Belg Stand 721 $15‘, 15 15', Bemcam 1200 $5*4 5?» 5?» - V» Blue Bon 200 185 185 185 -10 Canto) 300 390 390 390 -5 Cassdy A 100 $8‘, 8', 8', Co modo r 2000 $8', 7*4 8 + 1 Dalfens 150 $15 15 15 + 5 Davis Ds 200 140 140 140 +5 Deltan 900 $6*4 6'» 6*4 — *4 Dell Pan 250 100 100 100 Drum Die 1300 34 30 30 -4 Inland Ch 300 385 385 385 Nat Nursing 300 170 170 170 -30 Paco Cp 700 250 250 250 Prefac 3500 150 150 150 Proflex 6400 270 245 245 -30 Radco 500 36 36 36 RRD 15C $8 8 8 RRD wts 225 250 225 225 -25 SXL Div 500 $8'» 8 8'-» + ?» SMA Inc 100 100 100 100 + 10 Flint Rk 10500 no 95 no + 11 Galex 500 85 85 85 Gaspe Q 7000 73 71 71 Gold Hk 2000 13' , 13' , 13', + '» G E Res 3500 57 54 54 Gr W Mm 1500 20 17 17 -3 Gr Cast 6250 500 455 455 -35 Hanson 1000 16 16 16 + 1 Int Norval 4167 11' , 11 11', Israel Cnt 4000 25 25 25 -2 James B 4500 27 25 25 -4 Kal Res 5700 95 90 95 + 3 Kiena 500 90 90 90 Kmgswd 500 m 28 28 Kontiki 12500 8 8 8 — ?» Louanna 2000 5 5 5 Maybrun 600 12' , 12' , 12?, Menorah 3000 7' i 7' , 7‘, — ?» Mid Ind 6000 41 40 41 +2 Mm Ore 2100 3 3 3 Mistango 4000 13 13 13 Monteglc 22600 46 42 42 -4 Mt Laur U 500 76 76 76 Mt Jamie 5000 15 14 14 -1 NW Unisp 7500 55 53 55 Norco 6120 124 118 122 -6 NA Rare 1000 17 17 17 -1 Nrthn QE 500 20 20 20 — '» NQN Mm 500 16 16 16 Pac Ni M 2500 24' , 24 24 -2 Panaca 7000 48 41 44 -4 Pan Am 13700 450 420 440 -10 Pat Silv 6000 8 8 8 Phoenix 100 730 730 730 +5 Pine Ridg 3000 11 11 11 Probe Mn 3000 19 18' , 19 + '* Prov Ex 2000 32 30 30 -1 Puma P 500 105 105 105 Puma w 200 55 55 55 -10 One Expl 5000 12 12 12 -1 U Antim 6000 35 31 35 -2 Roy Agas 6CCC 25 23 23', -1*» St Fabien 3000 8 8 8 StL Col 200 145 145 145 St Lucie 1000 17 17 17 + 1 Sil Shield 200 270 270 270 -3 FERNAND PAILLE Monsieur Lucien H.Gagné, président de la Quincaillerie Lambert Inc., 6524.rue St-Hubert, annonce la nomination de Monsieur Fernand Paillé au poste de gérant général de la Quincaillerie Lambert Incorporée.Monsieur Paillé possède une grande expérience dans le commerce de la quincaillerie.Nous lui souhaitons beaucoup de succès.Sil S w A 500 175 175 175 + 3 Sil S w B 2500 175 170 170 -2 Sil Stack 1000 47 47 47 Slocan 12500 80 73 80 + 4 S Dufault 2000 4 4 4 -1 Subeo 500 20 20 20 + 4 Tagami 2000 12 12 12 — ?Talismn 1000 19 19 19 Toronado 3000 18 18 18 Tower Res 3500 25 25 25 Transtere 9500 14 13 13 -1 Triton Expl 1000 75 75 75 -7 Troilus min 3000 26 25 26 + 1 Twent C 2000 100 100 100 Wtrn Buf 10000 7 7 7 -2 W Q Mn 2000 12 12 12 -2 Wilm Crk 7000 39 38 38 -2 Wiscon 3000 18 16 16 -2 Zmat Mines 6000 18 15 15 -2 Home B 200 $33', Huds Bay 1315 $19'.H Bay Co 1500 $16’.16‘< 16'.HB Oil Gas 1100 $43', 42', 43', + Hunter D 200 $14 14 14 Husky Oil 10800 S161.16'.IAC 934 $17*.17».Imp Oil 10863 $30'.29».Imasco Ltd 6650 $18*» 18 Int Nickel 8062 $28*4 28*.164 + 17*4 + 30 - 184 + 284 - au comptoir LONDRES-L'once d’or fin cotait $42.54 hier sur le marché européen de l'or, comparativement à $42.60 mercredi.Ces cours ont été fournis par la Chambre de compensation des bourses de Montréal Int Util A 300 $40‘4 40*4 40'4 + *4 Titre Vol Haut Bas Intpr Pipe 2510 $26*4 26', 26'» + '4 Int Pipe w 1100 $n'4 11 11*4 — ?» AGF Special 2000 2.91 2.91 Inv Grp A 200 $6*4 6*4 6*4 Al scope Astro! Comm 2000 1.05 1.00 Island Tel 100 $16', 16', 16', — 1'» 300 3.375 3.375 Ivaco 1450 $13*4 13^8 13*4 — ?» Auscan 12000 .50 .45 Kaiser Re 1400 480 480 480 5 Bald Mtn 15000 025 .02 Koffler 100 $13'» 13', lo » _ 1*4 Bantam Mng 5000 .78 .78 Labatt 1100 $21 S8 21', 21s.— ?» Bear Creek 14500 .48 .23 Lau Fin 300 $8'.8 8*8 Beauport Hold 5000 .15 .15 Lob Co B 100 $5 5 5 + *4 Bordun Mng 8500 .38 .38 Logistec C 100 $8*4 8*4 8*4 — ?« Chibex Mng 500 .40 .40 MB Ltd 10750 $20'» 20*4 20».+ H Clearwater 11000 .21 .17 March Un 100 360 360 360 — 15 Copeland 300 4.625 4.50 Maritime 1267 $20-4 20*4 20*4 — ?» Cracking Stone Dairy Bams 5000 .03 .03 Mass Fer 1850 $10*» 10‘, 10*.300 2.75 2.75 Melchers 300 $9*.9 9'.+ ?» Dasson 1000 .16 16 Micrsyst 112 480 480 480 — 45 Dejour Mns 1000 20 .20 Molson A 525 $16', 16*8 16', — 1 Dom Jubilee 3000 .70 .65 Monenco 5125 $6 6 6 Electroknit 1200 6.00 5.875 Mnt Trst 200 $16 16 16 + j4 Grt Lk Nick 1000 1.625 1.625 Moore 1395 $34*» 33*4 33*4 — '4 Horizon 5500 .30 .30 MSN Ind 100 $7'.7?» 7?» Hughes Ind 3500 1.00 .75 Int Systcoms 500 58 .58 Kupfer 18000 .39 29 London Life 125 69.00 68 00 Mandarin Mns 500 .30 .30 Manix 3000 .58 .45 Maple Leaf Mns 1000 .10 .10 Marigot 8658 .15 .15 Marval Mns 10000 56 .56 Mayfield Mng 5000 40 .37 Medipak 100 1.50 1.50 Mustang 2000 .32 .315 Nw Harricana 8000 .02 .02 Nordex 1000 45 .45 Ontex Mng 1000 .42 .42 Pamike 3000 27 .255 Revenue Prop 500 43 .43 Rol Roy Adr 500 .10 .10 Rustex 500 .02 .02 St James Res 13000 220 200 Soca Ltee 10000 120 85 Sogepet Ltd 100 1.40 1.40 Somex Ltee 4750 90 .75 Tartan 1000 .55 .46 Thermatron 1200 5.75 5625 Unigesco B 1133 2.37 2.37 Watson Lk 1000 .03 .03 West Int Exp 100 125 1.25 ASTON MARTIN 0B4 - Vert métallisé - Intérieur cuir - À l'état neuf.- $5,800.roger automobiles Itée 4269 o., Ste-Catherine Tél.: 932-2925 tarifs de location de voitures Tilden sont plus bas que ceux des deux autres, car ils incluent toujours /’essence.ENTREPRISES DE LOCATION DE VOITURES UN JOUR 200 MILLES ESSENCE (15 milles, à $0.52 le gallon) COÛT TOTAL Tilden $14 $28 ($0.14 le mille) PAS DE FRAIS $42oo Compagnie "A“ $14 $24 (S0.12le mille) $692 $4492 Compagnie"H>> $14 $26 (S0.13 le mille) $692 $4692 Constat«z-le vous-mém* au tablaau comparatif cl-daaaua.baux autraa grandaa an-traprlaaa da location da volturaa axlgant daa tarifa plua élavéa qua Tlldan.A volturaa da format égal, à mlllaga égal, voua économisai an louant una voiture Tlldan.Car aaula laa tarifs Tlldan Incluant toujours l'assanea*! 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spectateurs de moins à l'Au-tostade que l’an dernier, quand ils avaient accusé un déficit de l’ordre de $100,000.soit 129.248 amateurs comparativement à 143.368 en 1970.Or.selon O'Quinn.pur boucler son budget, le club doit accueillir 25.000 spectateurs par match, alors que la moyenne jusqu’ici est de 21.356.69,000 de moins que la nor-ne nécessaire, avec un seul match à disputer avant les éliminatoires.Mais l’ex-receveur préféré de Sam Etcheverry, le pilote actuel, a précisé que l’avenir de la concession montréalaise ne se calculait pas sur une période de deux ou trois ans.mais bien sur cinq ou 10 ans car il faut tenir compte que les Alouettes pourront jouer, à compter de 1976.dans le nouveau stade construit pour les Jeux olympiques.DENNY LEMASTER, un vétéran gaucher des Astros de Houston, a été acquis hier par les Exps de Montréal, tant pur la relève que pur débuter un match.Le coût de cette acquisition n’a toutefois pas été dévoilé.Agé de 33 ans, Lemaster a lancé durant six ans pur les Braves, à Milwaukee d’abord puis à Atlanta, avant de passer aux Astros en 1966.Au cours de sa carrière, il a accumulé une fiche de 88 victoires contre 105 défaites, et une moyenne de pints mérités de 3.53, ayant réussi 1,289 retraits au bâton en 1.768 manches.LEON McQUAY sera de nouveau en uniforme pour les Argonauts, dimanche à Toronto, lorsqu'ils recevront la visite des Alouettes.Mais l'instructeur Leo Cahill, qui ne l'a pas fait jouer à Montréal dimanche dernier dans une victoire de 32-5.a indiqué qu'il prendrait part à la partie.Ce sera cepndant sur une base limitée, et il évoluera non pas à son poste habituel de demi, mais plutôt comme ailier éloigné où il alternera avec Dave Cranmer.McQuay souffrait d'un cartilage déchiré au genou droit et a déjà manqué deux matches.Par ailleurs, devant la possibilité que le demi défensif Merl Code ne soit pas en mesure de jouer.Sam Etcheverry a accueilli hier un nouveau défenseur du nom d'Ed Hayes, récemment retranché par les Aigles de Philadelphie pour qui il jouait la saison dernière.Un ECHANGE France-Québec au soccer est tout probable, suite à la récente visite de Georges Schwartz, de Montréal, président de la Fédération québécoise, en France où il a rencontré plusieurs des principaux dirigeants.C'est ainsi qu'un accord verbal est survenu qui permettrait à l'équipe France Militaire de venir affronter l'équipe olympique canadienne et une sélection québécoise tôt l'an prochain.De plus, le Québec a été invité à participer, en mai prochain, au grand tournoi international de Croix, dans le nord de la France, une compétition pour clubs cadets (15-16 ansi qui groupera 12 formations de partout dans le monde.Schwartz se réjouit du succès des équipes du Québec qui ont décroché trois titres sur six.lors des récents championnats de soccer mineur pour l'Est du Canada disputés à Toronto.Les équipes gagnantes furent: Verdun (3-1 en prolongation sur Duffield) chez les minimes (11-12 ansi, Verdun encore (1-0 sur Wexford i chez les moustiques (9-10 ansi.et enfin Rose-mère (1-0 sur London) chez les juniors "B' Les trois autres formations québécoises ont toutes atteint la finale avant de céder toutes trois en prolongation.11 s'agit de Verdun (3-4 devant Westwood) chez les cadets.Rosemont Boys Club (0-2 contre Downsviewi chez les benjamins (13-14 ans), et Pierre-fords (0-1 devant Woburni chez les atomes (7-8 ans).Les trois clubs vainqueurs ont été invités à participer aux championnats du Canada qui se dérouleront sous peu dans l'Ouest canadien.L’EQUIPE No UN du Canada au football interuniversitaire, le Grenat-et-Gris de l’université d’Ottawa est grande favorite pour vaincre sa rivale outaouaise, l’université Carleton, demain après-midi au parc Lans-downe lors de la rencontre annuelle pour la possession de l’ourson Panda.Par contre, les Gators de l’université Bisho’s de Lenoxville, de la nouvelle ligue du Québec, sont maintenant au 2ème rang national, suivis des universités St.Mary’s et St.Francix Xavier.Les REDACTEURS SPORTIFS et certains commentateurs de radio n’auront plus aucune raison de ne plus être en forme a la suite du programme de conditionnement physique spécialement créé à leur intention et donné par le Centre culturel et sportif, cours d’une durée de cinçi mois et qui a débuté cette semaine avec déjà plus d'une trentaine de participants dont l’inimitable Rocky Brise-bois.Pour certains, le premier cours fut plutôt difficile à cause d’un manque évident de forme physique.D’autres s’en sont mieux accomodés.De toute façon, les commentateurs et rédacteurs sportifs de la métropole pourront suivre ces cours l’hiver durant les mardi et jeudi matins à lOh.JOHN MUNRO, le ministre fédéral de la Santé, se verra bientôt dans l’obligation de rencontrer les dirigeants de la nouvelle équipe d’Edmonton, de l’Association Mondiale du hockey, qui aura besoin de son aide pour vivre.C’est la déclaration de Bill Hunter, tête dirigeante du groupe d’Edmonton qui désire cette concession dans la nouvelle ligue.“Nous avons l'intention d’informer le gouvernement fédéral des idées de l’AMH et de lui montrer nos contrats qui diffèrent de ceux des joueurs de la ligue Nationale.Nous sommes confiant que le gouvernement canadien protégera notre li-"ue de l’interférence de la ligue Nationale, 'ous croyons que c’est la meilleure chance aur que les Prairies aient un club majeur de ockey”, de dire Hanter.JOE KAPP serait vite échangé si jamais il décidait de retourner avec les Patriotes de la Nouvelle-Angleterre.“Nous n’avons pas besoin de gens avec une telle attitude’’, de dire le directeur-gérant de l'équipe, Upton Bell.Kapp n'a pas voulu signer le contrat normal offert aux autres joueurs et on lui a tout simplement demandé de quitter les lieux.PETER ROZELLE, le commissaire de football américain, a déclaré hier qu’il veut en connaître davantage sur la suspension de Ralph Wilson jr, qui a été suspendu par la Commission de courses de l’état de New York pour 30 jours à la suite d’accusations d’être le propriétaire de chevaux de courses dont il cacnait la propriété par l’entremise de personne non reconnues comme ayant droit selon la loi, Wilson est aussi propriétaire des Bills de Buffalo, de la LNF.La Commission a révélé que la personne dont l'identité était cachée par Wilson était Ralph Libutti et que ce dernier est banni de toutes les pistes sous sa juridiction.Les REDSKINS de Washington tenteront de poursuivre leur route du succès dimanche après-midi en recevant la visite des Cardinaux de St-Louis, qu’ils ont vaincus 24-17 à l’ouverture de saison.Les représentants de la Capitale américaine voudront remporter une cinquième victoire consécutive.Ils ont égalé un record vieux de 28 ans dimanche en gagnant pour la 4ème fois d’affilée en ce début de saison.En 1940 cependant, ils ont rem-proté leurs sept premières parties pour fatalement subir une raclée de 73-0 dans la joute du championnat de fin de saison.ft poi ho< Sur un lancer de punition Tom Reid compte et le Canadien se contente d'un match nul, 1-1 BLOOMINGTON, Minn.(Le Devoir) — Y a-t-il un jeu plus excitant, un moment plus énervant qu’un joueur de hockey qui, béniticiant d’un lancer de punition, s’élance vers un gardien de but qui n’a plus pour se protéger que son talent et ses jambières?Il semble bien qu’il n’y en ait effectivement pas.Et s’il ïallait poser la question aux nombreux partisans des North Stars du Minnesota qui ont envahi, hier, le Metropolitan Center de l’endroit pour y applaudir leurs favoris, il est certain que la réponse ne se ferait pas attendre.et pour cause.En effet, le grand défenseur Tom Reid a reçu l’insigne honneur de se présenter seul devant Ken Dryden après avoir chuté sous le bâton de Guy Lapointe.Reid, qui n’avait marqué que quatre buts en 244 matches, déjoua le gardien du Canadien à l’aide d’un lancer, ce qui donnait aux North Stars une égalité de 1-1 avec 11 minutes à faire en Sème période.Après ce but, les deux équi-s y allèrent de leurs plus aux efforts, tant défensifs qu’offensifs afin d’arracher une victoire à l'adversaire.En fait les deux équipes o nt joué de l'excellent hockey, comme en témoigne le nombre de lancers: 40 pour Minnesota, et 34 pour Montréal.Cependant, les gardiens Dryden et Lome Worsley devaient repousser toutes les attaques adverses jusqu'à la fin.Henri Richard a procuré une avance de 1-0 aux Canadiens en comptant le seul but du premier vingt avec l'aide de Jean-Claude Tremblay à 16:09.QUOI DE NEUF?BOSTON (PA) - Phil Esposito, qui a établi un record de 152 points dans la LNH l’an dernier, a récolté deux buts et trois aides hier soir en conduisant les Bruins de Boston à un gain de 6-2 aux dépens des Sabres de Buffalo.L’ailier gauche Wayne Casham a aussi compté deux buts tandis que l’ailier droit Ken Hodge récoltait quatre aides.Ce trio a établi un record de 140 buts et 336 points l’an dernier.Bobby Orr et le vétéran Johnny Bucyk ont compté leur premier but de la saison.La recrue de l’an dernier, Gilbert Perreault, a privé Boston d’un blanchissage avec un lancer voilé à mi-chemin de la 2e période, puis Mike Robitaille a complété le total des vaincus dans le dernier engagement.1ère période 1-Boston: CashmanU) Esposito, Hodge.6:23 1ère période 1 - Montréal: Richard (1) (Tremblay).16.09 Punitions: Reid 7:05, Richard 19:35.2ème période Aucun but.Punitions: F.Mahovlich 13:38, Gibbs, Lemaire 16:46, Laperrière 19:36.3e période 2 - Minnesota : Reid (lancer de punition).9.00 Punitions: Reid 6:45.Goldsworthy 16:26.Lancers par: Montreal 15 117 -33 Minnesota 11 14 15-40 Gardiens: Dryden (MU), Worsley (Minn) A - 15,230."Gump” furieux Worsley était furieux lorsque l'arbitre Bruce Hood a indiqué que le nouveau capitaine du Tricolore l’avait déjoué en faisant dévier le lancer de Tremblay alors qu'il y avait mêlée devant son filet.Le gardien de 42 ans prétendait avoir fait l'arrêt en plein sur la ligne rouge.2-Boston: Esposito (3) Hodge, Orr.14:55 Punitions: Perreault 1:06, au banc du Boston servie par Esposito 3:26, Pratt 7:47, Cashman 10:32, D.Smith 17:48.2ème période 3-Boston: Esposito (4) D.Smith, Hodge 4-Buffalo: Perreault (1) .6:43 Anderson, Pratt 5-Boston: Cashman (2) .9:24 Awrey, Hodge 6-Boston: Orr (1) .11:07 Esposito, D.Smith Punitions: Crozier 2:27.19:33 Hodge 15:13.3ème période 7- Buffalo: Robitaille (1) Meehan 8- Boston: Bucyk (1) .6:39 Esposito, McKenzie.9:03 Punitions: Robitaille 8:19, Awrey 9:51, Bailey 15:38.Lancers par: Buffalo 3 8 5 - 16 Boston 13 15 9 - 37 Gardiens: Crozier (Buff ), Johnston (Bos).A-14,995.Meme le juge des buts n'a pas allumé la lumière rouge indiquant un but, ce qui n’influença nullement la décision de Hood.A part cette réussite du Canadien, Worsley contint très bien les attaques du Bleu-Blanc-Rouge qui décocha 15 lancers vers lui alors que les Stars n’en dirigeaient que 11 vers Dryden qui dut néanmoins se signaler sur quelques jeux, notamment devant le rapide Jude Drouin, au début de la rencontre, et Craig Cameron, récemment obtenu d es Blues de S t-Louis.Le jeu fut rapide et les échanges très intéressants.Près des filets, les deux équipes manquèrent cependant de précision.Il faut par ailleurs ajouter que la glace ne semblait pas être en un très bon état, ce qui fit rater de belles chances à certains joueurs, dont Lafleur, Tardif et Frank Mahovlich.Lafleur, contrairement à samedi dernier alors qu’il était un peu perdu sur la glace, patina avec beaucoup plus d’aisance et le trio qu'il forme avec Frank M.et Cour-noyer a montré des dents à plus d’une reprise.Comme au printemps Les North Stars ont débuté le deuxième engagement comme s’ils disputaient la coupe Stanley aux hommes de Scotty Bowman.On se rappellera qu’au printemps dernier, Minnesota avait livré une belle lutte au Canadien en demi-finale, avant de s'avouer vaincu à la 6ème partie.Favorisant un échec-avant qui embouteilla le Canadien dans sa propre zone, Minnesota prit les choses en mains et bourdonna autour du filet de Dryden sans pour autant le déjouer.Les North Stars revenaient continuellement à la charge et obligeaient le Canadien à perdre possession du disque dans son territoire.Une punition à Frank M., vers le milieu du deuxième tiers, devait accentuer l’attaque des Stars en zone adverse, et n’eut été du brio de Dryden, les locaux auraient sans doute nivelé le compte.2 buts, 3 passes d'Espo! HOCKEY LIGUE NATIONALE Est g P bp bc pts Turonto 1 0 1 6 5 3 Boston 2 1 0 13 7 4 New Yuik 1 1 1 y 11 3 Buffalo 1 2 0 5 11 2 Vancouver 1 2 0 8 y 2 Montréal 0 0 2 5 5 2 Détroit 0 2 0 3 6 0 Ouest Chicago 3 0 0 7 3 6 Pittsburgh 2 1 0 8 5 4 Lus Angeles 1 1 1 y 11 3 Minnesota 1 0 1 5 3 3 Philadelphie 1 2 0 y 10 2 St-Louis 1 2 0 6 8 2 Californie 0 1 2 U 12 2 Mercredi Boston 6.New York 1 Chicago 1, St-Louis U Philadelpliie 5.Califonue 4 Pittsburgh 4, Los Angeles 1 Détroit a Toronto, remise Hier soir Montréal 1, Minnesota 1 Boston 6, Buffalo 2 Ce soir Vancouver à Ca lifonue Demain soir Buffalo à Montréal New York à Toronto Détroit à St-Louis Pittsburgh à Vancouver Chicago à Minnesota Philadelphie à Los Angeles FLYERS 5, SEALS 4 Première période 1- Californie: Ferguson il) Croteau - 11:30.2- Philadelphie: Berniei (2) Hughes - 14:37.Punitions Hughes (P) 1:08.Clark (P) 2:21.Hieke tC) 6:54.Dornhoel er ( P i.Mars hall ( C ) 8:47.Deuxième période 3- Pluladelphie: Clarke (2) Haie.Kelly - 0:24.4- Philadelphie: Johnson (2)Gen-dion.Hillman - 3:30 5- Californie: Ferguson (2) Mc- Kechnie - 4:17.6- Californie: Ferguson (3 ) Hieke - 12:59.Aucune punition.Troisième période 7- Philadelphie: NolettU Clarke.Kelly - 6:21 „ , 8- C’alifomie: Sheehan i2) Williams.Stackhouse - 11:07.9- Philadelphie: Dornhoefer (2) Gendron.Johnson - 19:09.Aucune punition.Lancers par: Philadelphie 8 7 9- 24 Californie 15 13 9 37 PINGOUINS 4, ROIS 1 Première période 1- Pittsburgh: Schinkel tli Schock.Hextall - 0:56.2- Pittsburgh: Robert il) Bui-rows - 6:3l.Punitions - LonsberryiLA).Mr-Cieary iPghi 5:53.Kânnageisser (Pgh) 15.51.Watson i Pghl 16:21.Deuxième période 3- Los Angeles: Flett(l) Marotte.Backstrom - ü :45.4- Pittsburgh: Pronovost (1) Apps, Polis - 2:16.Punitions - Howell (LA) 4:lu.Marotte i LA) 12:52.Troisième période 5- Pittsburgh: Polis (2> Kanna-geisser 17:20.Punitions - Kannegeisser (Pgln 12.44.Lonsberry (LA).Watson.(Pgh) majeures 14:41.Lancers par: Pittsburgh 8 15 13 36 Los Angeles 15 6 8 29 LIG UE JK DU QUEBEC HIER Drummondville4,Shawinigan 1 Cornwall 8.Sorel 2 LIGUE JR DE L’ONTARIO Hier x Kitcheners.Peterborough 2 LIGUE AMERICAINE Hier Tidewater2.Nouvelle-Ecosse.6 Les choix de "M.Hans" à B.B.Notre sélectionneur compte un total de 119 vainqueurs en 405 courses depuis le début pour une moyenne de 29.3%.Voici ses choix pour le programme de ce soir : 1ère course: 1-King Glory (1), 2-Echo Sound (2); 3-Jumble Rose (5).2ème: 1-Hallo Dee (9); 2-Viva Libra (3); 3-Piece Knife (4).Doubles suggérés : 1-9,2-9,2-3.3ème: 1-Envious (6); 2-Incowar (4); 2-Bella Roman (8).Quimelas suggérées: roulette 6-4-8.4ème: 1-Magic Grey (1) ; 2-Don’t Fence Me In (5) ; 3-Chophouse Sam (4).5ème: 1-Jamianne (1); 2-Green Lacon (2); 3-StarTax (9).Quinielas suggérées: roulette 1-2-9 6ème: 1-Vanderbar (2); 2-Country Bruce (3) ; 3-Campione (1).7ème: 1-Monde Bianco (5); 2-Stormy Ace (9); 3-Ruling Monarch (2).Quinielas suggérés: roulette 5-9-2.Sème: 1-Jouvencelle (6); 2-Quail Creek (4); 3-Brown Eyed Gem (2).9ème: 1-Pan Amber (10); 2-Maiden Folly (7); 3-Rare Charger (1).Exactas suggérées; roulette 10-7-1.Mais la plus belle chance des Stars fut celle de Bill Goldsworthy.Le grand ailier droit du Minnesota coupa vers le centre pour prendre une passe en retrait de Drouin.Il traversa ensuite la ligne bleue du Canadien pour décocher un lancer à six pouces de la glace.Dryden, de sa main gauche, attrapa le dis-ue à la surprise de tous et e là, le Canadien reprit du poil de la bête.Bien que la défensive du Canadien fut quelque peu malmenée, Pierre Bouchard a ralenti deux ou trois adversaires avec de bonnes mises en échec.Mais le but spectaculaire de Reid compté quelques secondes après qu’il eut quitté le banc des punitions d’où il s’empara du disque pour filer vers Dryden, devait sceller l’issue du match.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres CANADA PKüVLV t UhQLLBfcX DISTRICT UK MONTREAL COUR PROVINCIALE No Mi 348 COMMISSION SCOLAIRE STE-ROSE Al TEIHL, corps politique et incorporé, ayant son siege social a Ville de Laval, district de Montréal, demanderesse -contre- LES PLACEMENTS STE-ROSE LNC.autre lois corporation légalement constituée, ayant son siege social à S te-Rose.Ville de Laval, et maintenant de lieux inconnus, défenderesse IL fc2ST ENJOINT a LES PLACEMENTS STE-ROSE LNC.a ( intention de laquelle une copie du bref et de la déclaration a ete laissée au greffe de celle Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 6 octobre 1071 Claude Dutour üreliier-Adjoint Me.Robert Y.Lanthier.242 bout.Ste-Kose.Laval, (Jue.Avocat de la demanderesse CANADA PROVINCE UE WCEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No .1% 443 Kenneth Campbell, professeur, résidant et domicilie a 180, rue Cottage.Brownsburg.Que.district de Terrebonne, demandeur -contre- AJIen Joseph Lecompte, autrefois résidant et domicilié a 4021.rue Saint-l rbain, Montréal.Due., district de Montréal, et maintenant de lieux inconnus, delendeur IL EST ENJOINT à Allen Joseph Lecompte a l’intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au grelte de cette Cour, de comparaître dans un delai de trente (30» jours.Montreal, le 13 octobre 1071 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Mes Paquin & Sleeves.18 boulevard Providence, Lachute, Due AVIS est par les présentes donné que le 14eme jour de janvier 1070.sous le no 2186-432, il a été enregistré au Bureau d'enregistrement pour la division d'enregistrement de Montréal un contrat de vente, cession et transport par Little Queen Dress Co.Ltd.à la Banque de Nouvelle Ecosse, une banque canadienne à charte, de l'universalité des créances et comptes de livres, actuels ou luturs du dit Little Queen Dress Co.Ltd.Cet avis est donné conformément aux dispositions de l'Article 1571 (d) du Code CRU de la Province de Québec.Ce 13ème jour d'octobre 1071.LA BANQUE DE NOUVELLE ECOSSE.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No.: U5-812410-71 J.I.CASE CREDIT CORPORATION, corporation légalement constituée ayant son siege social a 700 State Street Racine.VMsconsin.l'un des Etats-Unis d'Amérique, et une place d'affaires à 17 Vickers Road, Islington, Toronto, Ontario, -VS- AV1S D’ENREGISTREMENT AVIS est par les présentes donné, conformément à l'article 1571 du Code Civil, de l'enregistrement pour la division d'Enregistre-ment de Montréal, le 8 mai 1%0 sous le numéro 2136106 du transport et du transiert par Photo-Cbemtron Ltd.à GUARANTEE INVESTMENT & MORTGAGE LTD.de toutes ses créances et comptes de livres, actuels et futurs.MONTREAL le 26 juület 1971.PHOTO-CHEMTRON LTD CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIV ORCES DL DISTRICT UE MONTREAL COUR SUPERIEURE: NO: 12-016899-71 JOSEPH ROLAND MARCEL GARIEPY, commerçant, domicilié a Laval des Rapides, district de Montréal, - vs- ÜAME MARGARET ELIZABETH SHEAN, de lieux inconnus.AVIS est donné conformément aux dispositions de l'article 1571d du Code CivU de la Province de Québec qu'en vertu d’un contrat en date du 30 août, 1971, Federal Acceptance Corp.a rétrocédé et retransporté à Solmark Printing (1970) Ltd.toutes les créances que ledit Solmark Printing (1970) Ltd.avait cédées et transportées a ladite Federal Acceptance Corp.dans le contrat de transport de créances enregistré au bureau d’enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal sous le numéro 22392U2, et que la susdite rétrocession a été enregistrée dans le dit bureau d'enregistrement le 7 octobre, 1971, sous le numéro 2305676.MONTREAL, le 8 octobre, 1971.MARKS SHAPIRO HOFF-MAN & GREEN Procureurs de Federal Acceptance Corp.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE CS.No.05-813-933-71 DAME MARY ISABELLE SMITH, domiciliée et résidant au 3980 Prince Charles, à St-Hubert, dans le district de Montréal ; D emanderesse -vs- CANADA PROVLNCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No U5-814 433-71 DAME MARY ANN GAVR1EL, secrétaire, des cité et district de Montréal, épouse commune en biens de Fritz Prudent.demanderesse •vs- FKfTZ PRUDENT, des cité et district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur, Fritz Prudent, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente jours a compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure a son intention.MONTREAL, 13 octobre 1971 (S) B.Perron Protonotaire adjoint C.S.M.MM.Hadjis, Keg & Hadjis, avocats 1117 ouest, nie Ste.Catherine, suite 706, Montréal, tél.: 849-3526.Avocats du demandeur a Hydro-Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL ^ tm•j'i.i COUR PROVINCIALE No 394 230 OLMITRIOS KOUTAKOS, \ tricoteur, de la Ville et du district de Montréal, et y résidant au 157 boulevard St-Josepb ouest, demandeur -conlre- DAME LINDA CALWELL et DAME MICHELLE GAU DETTE, autrefois tous les deux de la Ville et du District de Montréal, et y résidant au 141 boulevard St-Joseph ouest, et maintenant de lieux inconnus, défenderesses IL EST ENJOINT a DAME LINDA CAL WELL et DAME MICHELE GAUDETTE à l'intention desquelles une copie du bref et de la déclaration a été laissée au gretfe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 13 octobre 1971 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Mes Hadjis, Feng & Hadjis, 1117 ouest, rue Ste-C'atherine, suite 706 Montréal 110, Que.Avocats du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No.: 05-814 531-71 LEOPOLD GAGNON, en sa qualité de tuteur à sa fille mineure Michelle Gagnon, résidant en la cité de Verdun, district de Montréal.Demandeur -VS- MAURICE BOISSONNEAULT, résidant autrefois en les cité et district de Montréal, présentement de lieux inconnus, Défendeur, PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur MAURICE BOISSONNEAULT est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du Bref d'Assignition et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 8ième jour d'octobre 1971 MARIUS D’AMOURS P.C.SM.Mes.Desjarlais.Cousineau & Ass., 453 Giurch, Verdun, Qué.CLIFFORD L.CAPRON, résidant autrefois dans le district de Montreal, présentement de lieux inconnus, PAR ORDRE DE LA COUR: Le délendeur CLIFFORD L.CAPRON est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du Bref d'Assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 13ième jour d'octobre 1971 Me Maurice Warren, 198 Rue Notre-Dame Sud Thetford Mines.Que.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL No: 016 346 DAME JACQUEUNE DESFORGES, ménagère, résidant à Ville LaSalle, district de Montréal, Requérante, -vs- GERARD GAGNON, autrefois résidant en les cité et district de Montréal présentement de lieux inconnus, Intimé.PAR ORDRE DE U COUR: L’Intimé GERARD GAGNON est par les présentes requis de comparaître dans un dâai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de dépoter votre comparution ou contestation dans les dâais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous.Montréal, ce IZiètne jour d’octobre 1971 JACQUES PEKRON, Régistralre.Me Kalman S.Samuels, 1155 Dorchester Ouest.Montréal, Qué.PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée Dame Margaret Elizabeth àhean est requise de comparaitre dans un délai de 60 jours de la dernière publication pour répondre dans ledit délai a la requête de divorce contre elle logée, a défaut de quoi, jugement de divorce pourra être rendu par délaut; une copie de la requête en divorce a été laissée au Greffe des divorces à son intention; Montréal, le 1er octobre 1971 Jacques Perron Kegistraire de la Cour Supérieure MES BERNIER, BOUCHERA FARLEY 2600, est, Boul.St-Josepb Suite 201, Montréal 405, P.Q.Procureur du requérant.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL No: 12-017036-71 GERARD DE MAISONNEUVE, homme d’affaires de Laval, district de Montréal, Requérant.-vs- MONIQUE TURCOT DE MAISONÆUVE, autrefois résidant en les cité et district de Montréal présentement de lieux inconnus, Intimée PAR ORDRE DE LA COUR: L’intimée MONIQUE TURCOT DE MAISONNEUVE est par les présenta requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contesUtion dans les dâais susdits, le Requérant procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’il sollicite contre vous.Montréal, ce 12ième jour d’octobre 1971 JACQUES PERRON RégUtrfüre.Mires Franklin & Franklin, ns qu une équipe des ligues de calibre majeur n'avait pas aligné, une même saison, quatre lanceurs ayant 20 victoires ou plus chacun (Dave McNally.Mike Cuellar.Jim Palmer et Pat Dobson)! le dernier club à établir ce record étant les White Sox de Chicago qui, en 1920, virent Claude Williams, Edward Ci-cotte, Urban Faber et Richard Kerr se signaler de la même façon.Mais depuis 3 jours, à Pittsburgh, ce sont plutôt les Pirates qui ont, et d’emblée, les meilleurs lanceurs.Ainsi, mardi, Steve Blass limita les frappeurs des Orioles de Baltimore, champions de la ligue Américaine depuis 3 ans, à seulement 3 coups sûrs.Avant-hier, Luke Walker leur en donna 3 en 1ère manche avant que le jeune Bruce Kison ne leur en permette qu’un seul autre pour un grand total de 4.Et hier après-midi, Nelson Briles (8-4 et 3.04 en cours de saison) ne leur accorda que 2 simples pour donner au Pittsburgh une surprenante 3ème victoire d’affilee, celle-là au compte de 4-0.Du coup aussi, les champions de la ligue Nationale, assez pitoyables dans les 2 premières joutes de la Série Mondiale disputées à Baltimore.prenaient une avance de 3-2 dans une série qui vaudra quelque $18,000 chacun aux vainqueurs et quelque $14.000 par joueur aux perdants.Ce n’était que la 9ème fois en 1971 que les Orioles, en 166 parties, étaient blanchis.Les Orioles n’ont pas réussi un seul point contres les lanceurs du Pittsburgh (sup-posément faibles et aucunement comparables à ceux des Orioles) au cours de leurs 17 dernières manches, n’obtenant en cours de route qu'un double (contre Kison en 2eme manche) et 2 simples, hier.D’autre part.Baltimore dans ses 3 défaites à Pittsburgh, n’a réussi que 9 coups sûrs (3 mardi soir, 4 mercredi et 2 hier) tout en ne marquant que 4 points.Une autre surprise de la série est que les Orioles, que l'on disait nettement supérieurs à leurs rivaux à la défensive, ont déjà commis 9 erreurs en 5 parties contre MÊME À PLAT VENTRE, IL BRILLA! Le lanceur Nelson Briles tombe de tout son long après avoir lancé, en 4ème manche, une Sème prise que Frank Robinson a ratée, que le receveur Manny Sanguillen a attrapée et que l’arbitre Jim Odom a observée ! (Téléphoto PA) seulement 1 pour les Pirates.Circuit "Robbie” Dave McNally, samedi dernier.avait dominé les Pirates en les limitant à 3 coups sûrs tout en retirant 9 frappeurs au bâton.Hier, les frappeurs du Pittsburgh ne le ménagèrent pas.Aux 5 premières manches, contre lui, le premier frap-peur-Pirate atteignit le 1er but.Celui de la 2eme reprise, Bob Robertson, atteignit, de fait, tous les 4 buts en frap- Rant.sur un 1er lancer de IcNally.un circuit de 395 pieds au champ centre-gauche.Ce n'était que le Sème coup sûr en série de ’’Robbie" mais, aussi, son 2ème circuit! Manny Sanguillen suivit aussitôt avec un simple et vola le 2ème but pendant que José Pagan se faisait retirer au bâton.Jackie Hernandez fut aussi retiré sur 3 prises mais le lanceur Briles (.256 et 1-4 au bâton en 1971) aida sa cause en frappant un sim pie-surprise au champ centre faisant compter Sanguillen ayant que Dave Cash (BB à la 1ère manche) ne soit retiré LA SÉRIE ENCHIFFRES Sème partie Recettes brutes: $557,558 Recettes nettes: $500,020.32 Part du bureau du commissaire: $77,003.05.Part des ligues Américaine, Nationale, des clubs Baltimore et Pittsburgh: $106,254.32 Total des 5 parties Recettes brutes: $2,800,922 Recettes nettes: $2,524,053.56 Part des joueurs: $1,032,256.90 Part du bureau du commissaire: $378,608.03 Part des ligues Américaine, Nationale, des clubs Baltimore et Pittsburgh: $278,112.62.sur un roulant-jeu-facultatif.et de 2-0 Pittsburgh.Erreur "Brooks”! Le pointage passa à 3-0 à la 3eme manche alors que les Pirates marquèrent sans frapper un seul coup sur.Gene Clines commença en obtenant un BB et avança au 2ème coussin sur le roulant, sur un jeu “coure et frappe", de Roberto Clemente à Var-rêt-court, ce dernier étant retiré au 1er but.Après le retrait de Willie Stargell, le solide Robertson dirigea un dur roulant vers l'as-Sème-but Brooks Robinson qui après avoir arrêté la balle se mit à jongler avec elle.erreur, Clines au Sème, Robertson au 1er.Alors qu’il avait un compte de 2 prises et 1 balle contre Sanguillen, le gaucher McNally exécuta un mauvais lancer pour permettre à Clines de croiser le marbre avant que Sanguillen ne soit retiré sur 3 prises.Le dernier point du Pittsburgh fut réussi à la 5ème manche, l’arrêt-court Mark Bélanger commettant sur le jeu une erreur-distraction assez inexplicable.Clines, sur un Sème lancer de McNally, frappa un coup au champ gauche qui, au plus, aurait été un double.Mais Bélanger oublia la rapidité et la témérité de Clines sur les buts et oublia d’envoyer le relais de Don Buford en directon du 3ème but.S’il l’avait fait, aines, au lieu d’avoir un triple, aurait probablement, et facilement, été retiré.Clemente suivit aussitôt (1er lancer) avec un simple.et de 4-0 et fin du séjour de McNally au monticule.BALTIMORE II) ab p cs pp Buford,cg 3é9l Cash,2b Blair, cc 4 0 0 1 aines, cc Powell, 1b 3 • 1 • Gemente, cd F.Robinsn, cd3 0 0 9 Stargell, cg H en dre ks, r.2 19 1 Robrtsn, 1b B.Robinsn, 3b3 • 1 • Sangoilln, r.D.Johnson, 2b3 9 • • Pagan, 3b Belanger, ac 3 9 9 9 Heraundz, ac McNally,I.1 9 9 9 Briles,I.Leonhard, I.9 9 9 9 Shopay, fo 19 9 9 Onhes.l.9 9 9 9 Rettenmd, fo 19 9 0 Totaux 27 9 2 9 Totaux Baltimore 999 999 Pittsburgh 921 919 flobinson.DJ - PITTSBURGH (4) ab p es pp 4 9 9 9 E-B.Robl burgh timoré 2, Pittsburgh 9.3B - Gines.CC - B Robertson 2e.BV - G in et, Sanguillen.S -Briles 2.ml ci p pm bb r McNally, p, (M) 4 7 4 3 2 3 Leonhard 100610 Dukes 3 2 9 0 0 1 Briles, g, (1-9) 9 2 9 0 2 2 Frappé par Dukes (Hernandez).ML - McNally.T - 2:16.A - 51,377.V>|> Tu Tas ou tu Tas pas Tu Tas! Ceux qui Font boivent de la 50 Partout au Canada, Labatt, y a rien qui la batte' Bressee eu Québec par La Brasserie Labatt Limitée Les lanceurs de relève Dave Leonhard et Tom Dukes surent ensuite contenir Pittsburgh au bâton mais il était trop tard, d’autant plus que Brues brillait de plus oel éclat contre des frappeurs-Orioles assez inertes.Beaucoup de LSB Les 3 triomphes d'affilée des Pirates sont d’autant plus surprenants que, sans être par trop sensationnels, les lanceurs du Baltimore, au cours de ces 3 parties, laissèrent en panne pas moins de 29 coureurs adversaires (en 24 manches).Depuis le début de la série, les Pirates ont laissé un grand total de 50 coéquipiers sur les buts (à comparer à 25 pour Baltimore).Autrement djt, leurs frappeurs ont raté d’une belle occasion ints.plus soutenue, s’est beaucoup plus révélée que celle du Baltimore «M - • Ml - 4 Pittsburgh 2.LSB - Bal HOCKEY LIGUE NATIONALE DEMAIN À 8 HEURES P.M.BUFFALO vs CANADIENS Billets maintenant en vente au FORUM D en donna 19 à la 9ème pour un grand total de 99, une remarquable performance.Il ne fit encore face qu’à 29 frappeurs (seulement 2 de plus que le minimum possible), un BB (à la Sème) et un simple de Powell (à la 7ème) étant, entre autres, effacés par des doubles-jeux.McNally fut beaucoup plus laborieux avec 14-22-20-11-73 lancers en 4 manches (il fit face à 2 frappeurs en début de Sème reprise), Leonhard en exécutant 17 en 1 manche et Dukes 37 en 3 manches.ce qui fait, pour 8 manches seulement, un total de 127 lancers.Les deux clubs se reposeront aujourd'hui avant de poursuivre la série, demain, à Baltimore.Le droitier Jim Palmer lancera pour les Orioles mais on ne sait encore si le gérant Danny Murtaugh des Pirates aura recours à Steve Blass ou Bob Johnson.S’il risque le tout pour le tout avec Blass (pour gagner la série en 6 parties) et qu’il perde, il sera affaibli, diman- che, lors de ce qui serait la 7ème et toute dernière rencontre entre les deux clubs.Mais Murtaugh a souvent des intuitions et il pourrait bien désigner Blass, quitte à demander à Briles de tenter un super-effort dimanche après se ulemen 12 jou rs de r epos ! Dans tous les cas, le Pittsburgh est en plein élan et les Orioles sont au pied du mur et il faudra que leurs frappeurs s'éveillent s’ils ne veulent pas subir une humiliation à laquelle ils ne s'attendaient certainement pas.de la sérié, ne fait rien qui vaille au bâton.D’autre part, les Pirates ont démontré combien ils étaient de rapides coureurs, contrairement à des Orioles qui n’ont même pas encore essayé, une seule fois, de voler un but.Et si l’on ajoute ces deux atouts au travail, aussi surprenant qu’admirable, des lanceurs Blass, Kison et Briles on peut comprendre que le Pittsburgh soit possiblement sur le point de causer une énorme surprise, soit gagner la Séné Mondiale contre un Baltimore grandement favorisé et ayant gagné les 2 premiers matches de cette finale éliminatoire.Hier, dans les 8 premières manches, Briles n’exécuta que 9-12-14-9-9-12-11-4-80 lancers, soit une moyenne de seulement 10 par manche.Football LIGUE CANADIENNE Est J G P N PP PC PTS Toronto 12 10 2 0 267 197 20 HamUton 11 6 5 0 199 173 12 Montréal 11 5 6 0 175 213 10 Ottawa 12 4 8 0 242 254 8 Ouest Calgary 13 9 4 0 264 146 18 Regina 13 8 5 0 278 263 16 Vancouver 13 5 7 1 229 297 11 Winnipeg 14 5 8 1 329 327 11 Edmonton 13 3 10 0 166 277 6 Demain Edmonton à Vancouver Dimanche après-midi Montréal à Toronto Hamilton à Winnipeg Calgary à Regina Meilleurs compteurs Est t c pl s pis Coffey, H.2 22 10 3 67 Organ, 0.1 26 10 4 66 MacMillan, T.0 25 12 3 6 4 Canale, M.0 7 15 4 56 McQuary, T.8 0 0 0 48 Oldham, 0.6 0 0 0 36 Cooper, O.5 0 0 0 30 Van Ness, M.4 0 0 0 24 Porter, H.3 0 0 0 18 Symons, T.3 0 0 0 18 Duncan, O.3 0 0 0 18 LIGUE NATIONALE Dimanche après-midi Baltimore à Buffalo Houston à Washington Miami à Cincinnati Minnesota à Philadelphie Pittsburgh à Cleveland St-Louis à Atlanta Green Bay à Détroit N-Orléans à Chicago San Diego à Kansas City Denver à Oakland Los Angeles à San Francisco Lundi soir Géants de N.Y.à Dallas UGUE METRO 8 MINIME Ahuntsic 6 6 0 0 162 98 12 St-Alphonse 6 4 2 0 85 101 8 x-Lacnine 6 2 4 0 140 91 4 LaSalle 6 0 6 0 69 186 0 (X: privé de 2 victoires et un match nul à cause d'une irrégularité) Mercredi loir Lachine 46, LaSalle 20 Demain Lachine à LaSalle llh Ahuntsic à St-Alphonse (2h, au parc Henri-Julien) INTERUNIVERSITAIRE Ligue du Québec Section Bleue Bishop's 3 3 0 0 133 23 6 SirGeorge 3 2 1 0 56 36 4 McGill 3 1 1 1 64 54 3 Loyola 3 1 1 1 49 69 3 Montreal 3 1 2 0 11 99 2 R.M.C.3 0 3 0 14 56 0 Section Blanche Sherbrooke 3 3 0 0 92 30 6 MacDonald 2 2 0 0 58 14 4 Trois-Rivières 2 1 1 0 31 26 2 C.M.R.2 0 2 0 28 72 0 U.Q.A.M.3 0 3 0 20 87 0 Samedi Après-midi, 2h R.M.C.à McGill Sir George Williams à Bishop's C.M.R.à Trois-Rivières MacDonald à Sherbrooke COMPTABLES AGRtÉS MtMMfS OC LTNSTITUT DES COMPTABLES AGRÉES .THE INSTITUTE OF CHARTERED DE QUÉBEC ACCOUNTANTS OF QUEBEC — ttoMien tlSQ«» C.-D.Meflor, C.A., Directeur Administratif Edifice des Comptables Agréés, 630 ouest, nie Laflouchetiére - Téi.861-1891 ARCHAMBAULT.MARCHAND BOIVIN, ARBOUR.LAFLEUR & CIE Comptables agrees Donat Marchand C A J Henri Boixn C A Paul iafleur.CA Roger Archambault l S C .C A Jacques B'unetto, C.A.240, rue St-Jaccues.6e étage Montréal 126-849-1695 ARMAND, FILLION & ASSOCIÉS.Comptables agréés 3785 ouest.Jean-Talon RE.1-7601 Ville Mont-Royal BASTIEN, BARRIERE & ASSOCIÉS Comptables agréés F.J.Baitien, C.A.R Barrière, C A G.Borduav C.A.J.G.Beauloc.C A.J.M.Doouit.C.A.Édifice Banque Canadienne Nationale 500 Place d'Armes.Suite 1 S64 Montréal 1 26, Que ¦ 844-4443 LORENZO BÉLANGER ET ASSOCIÉS Comptables agréés En collaboration avec-.Société d'Études Économiques et d'Expertise Comptable (Société d'Expertise Comptable inscrite au tableau de l'Ordre de Paris) Société d'Études Comptables (Société d'Expertise Comptable inscrite au tableau de l'Ordre de Lyon) e» Kolden, Howard & Co.(Chartered Accountants) Montreal et Chicoutimi, Canada Paris et St-Etienne, Fronce Londres, Grande Bretagne Suite 360, 1980 ouest, rue Sherbrooke Montréal 109, Qué.937-4238 BESNER, TREMBLAY, RICHARD & CIE Comptables Agréés Marcel Besner.C A H Dents Tremblay.C A Claude Chevalier, C A Louis Philippe Chamberlond, C.A ASSOCIE.RtSIDiNT - QUI8IC Edouard Richard.C A MONTRÉAL 222 est, Henri-Bojrassa Montréal 357, Qué.Tél.: (514) 389-5995 QUÉBEC 150 ouest, 73ième Rue, Québec 7, Qué.Tél : (418) 626-2874 BERNIER & BISSON Comptables agréés Georges Bermer.C A Marcel Bisson, C A 60 St-Jacques Suite 601 Montréal 845-0209 PAUL E.BONNIER Comptable agréé Suite 310O, Place Victoria Montréal 3, Qué.861-5741 CAZELAIS, POUPART, | PRIVÉ & ASSOCIÉS Charles Cazelois, B A , B.Com., L A., C.A : Gaétan Poupart.C.A.i Gérard Privé, C.A 3737 Monselet, Mtl-Nord, 5936 St-Hubert, Montréal, 321-3832 274-0694 CLARKSON, GORDON & CIE Comptables Agréés R.V.Bornett, C.A.J C.Bonnyc astle, C.A.H.M.Coron, C A M Denega.C A H R, German, C.A.A.W.Gilmour.C A J.P.Groveline.C A GP Keeping.C A M A.Mackenzie.C A R.A.Sinclair, C A.HE Bell.CA M Comirond.C A U Cariere.C A W A Porlinger.C A J B Gick.C A G Gmgros.C A 0 C Hoover.C A G limoges.C A R Pearl.C.A W J Smith.C A Associés • résidents Montréal - Québec Halifax.Saint-Jean.Québec.Montréal.Ottawa.Toronto.Hamilton, Kitchener.London.Windsor.Thunder Winnipeg, Regina.Calgary.Edmonton.Vancouver.Victoria COULOMBE, BEAUDOIN ET ASSOCIÉS Comptables agréés 700 Ouest, Boulevard Crémazie Montréal 303, tél.: 270-312», CLOUTIER.FONTAINE CROTEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés lue Oouher.M S C .C A Raymond Fantôme C A Guy Ooteow C A Claude Chorbonntou C A Yvon Séguin, C.A.506 est, rue Ste-Catherine Suite 810 Montréal 132 849-9281 COURTOIS, FREOETTE, CHARETTE & CIE Comptables Agréés Florian Fredette c.o.Guy Charette c.o.Roger Poupart c a Martin lajeunesse c.o.Hubert Mercier c.o Raymond A Poirier c.o.Jean-Paul Berti, c.o.507 Place ' lit .1 * .mai Eaton vous propose I f '.!/ i j un voyage dans le temps.__y La Galerie des Beaux Meubles chez Eaton fait renaître pour vous les plus fascinants souvenirs des belles époques.Une promenade au milieu des plus fidèles reproductions des témoins d'autres âges vous transportera vers les glorieuses années de la France, de l'Angleterre et de l'Italie.Quatre chambres, nouvellement agencées avec d'admirables pièces de maîtres, vous lancent une invitation que vous accepterez sûrement.quand bien même ce ne serait que pour vous souvenir un peu de l'histoire de vos pères.Eaton centre-ville (septième étage, Galerie des Beaux Meubles).Rayon 770 La Galerie des Beaux Meubles chez Eaton a su rassembler les pièces qui plairont au connaisseur avide de raffinements et les experts de son service de décoration intérieure sauront s'inspirer de vos goûts pour recrééer chez vous l'élégante ambiance que vous recherchez.Excellence et distinction forment le sceau qu'apposeront à votre foyer les plus beaux meubles du genre.La plus complète et la plus sérieuse galerie de meubles d'époque est à votre disposition .c'est un avantage dont une personne de goût saura profiter.Vous obtiendrez de plus amples informations en composant 842-9331, poste 771.Le fauteuil de style Louis XVI représenté ci-haut vous laisse voir une parcelle de l'ensemble des merveilles que vous pourrez contempler à la Galerie des Beaux Meubles chez Eaton.Un compte Eaton pourrait vous être utile lors de votre prochaine visite.HEURES D'AFFAIRES EATON: LUNDI, MARDI, MERCREDI DE 9 H 30 À 18 H.- JEUDI, VENDREDI DE 9 H 30 À 21 H.- SAMEDI DE 9 H À 17 H.- LE STANDARD OUVRE À 8 H 30.842-9211
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