Le devoir, 9 novembre 1971, mardi 9 novembre 1971
dans ce numéro I En éditorial, Laurent Laplante commente une étude de la Canadian Civil Liberties Association.(page 4) fl La Ligue des droits de l'homme réclame une loi régissant les manifestations au Québec.(page 3) fl La CUM ne peut présenter de budget avant d'avoir reçu certaines réponses du Québec.(page 3) ¦ la météo Ensoltillé devcnmt nuageux dint l'aprés-midi.Maximum 40.LE DEVOIR Fais ce que dois Dédicace du latran VOL.LXII NO 258' Montréal, mardi 9-novembre 1971 15 CENTS , \ 1 à René Lévesque exaspéré Des règlements de comptes au sein du PQ?M.Trudeau dans les rues de la vieille capitale.Le premier ministre se trouvait à Québec pour la journée.Incursion à Québec Interdire le capital étranger?Rien de plus facile (Trudeau) par Gilles Lesage QUEBEC - Effectuant une rapide Tous ses déplacements ont été suivis tournée dans la région de Québec, hier, par de forts effectifs policiers et par sé-sen-ebarme-de-nombreux journalistes, de- sorte-que- tout le monde a pu l’entendre large- sur les étudiants, qui l'ont accueilli avec bienveillance, donné une conférence de presse dont il n'est rien sorti de neuf, et participé à un banquet en l’honneur de 1 un de ses députés.Cette incursion, l’une des rares de M.Trudeau au Québec, s’est déroulée dans le calme.Après avoir dialogué avec les étudiants du cegep Lévis-Lauzon, hier midi, le chef du gouvernement a visité la Place Royale, effectué un bref arrêt à la rivière Saint-Charles, et salué le maire Gilles Lamontagne, qui sera, dit-on, candidat libéral aux prochaines élections fédérales.A la suite d’une conférence de presse en début de soirée, il a prononcé un bref discours au Patro Roc-Amadour, avant de rentrer à Ottawa.Victoire symptomatique Le siège d'Assiniboia au NPD WEYBURN Sask.(CP)-Le NPD a remporté hier les élections partielles dans le comté rural d'Assiniboia, dans le sud de la Saskatchewan, arrachant le siège aux libéraux.C'est un enseignant de 24 ans, Bill Knight, dont c’était la première apparition sur la scène politique, qui a donné Voir page 6: Le siège ment ou le voir.à la télévision.Interrogé sur les négociations Ottawa-Québec concernant les allocations fa- Une loi anti-casseurs?On y songe, dit M.Trudeau QUEBEC (PC) - Le gouvernement fédéral étudie la possibilité de recourir à une loi anti-casseurs pour venir à bout des flambées de violence que connaît le Canada, a déclaré hier le premier ministre Trudeau, mais il veut avant tout donner aux gouvernements provinciaux les moyens législatifs qui leur permettraient de faire face eux-mêmes à ces situations d’urgence sans le recours à la loi des mesures de guerre."Oui, on y songe”, a-t-il répondu à un étudiant en droit du Cegep Lévis-Lauzon qui lui demandait si le gouvernement fédéral pensait à une loi anti-casseurs pour remplacer la loi Turner abrogée au printemps dernier.Voir page 6: Anti-casseurs miliales.M.Trudeau a dit qu’elles se Jwursuivalent toujours au niveau des onctionnaires^—Mais—il-n^a- pas—voulu— donner de détails, prétextant qu’il ne veut pas négocier en public.Il a répété qu’Ottawa ne veut à aucun prix abandonner son droit de faire des paiements directs aux citoyens canadiens.Il a bon espoir que tout va s’arranger, disant que M.Castonguay ne négocierait plus s’il n’avait pas confiance d’en venir à une entente.Il estime que les '’précisions” reçues à ce jour du Québec ne sont pas satisfaisantes.D’autre part, le premier ministre ne croit pas que le sort du Québec puisse être résolu par une seule élection provinciale.Advenant l’élection du Parti québécois, le gouvernement péquiste devrait négocier un certain nombre de choses dont, peut-être, un référendum, dit-il.Ce référendum s’adresserait à qui?demande un reporter.Cela ferait partie des négociations, répond l’homme politique.Mais il répète tout aussitôt qu’il ne croit pas à cette hypothèse et qu’il ne peut en parler sérieusement.Sur un autre sujet, M.Trudeau dit ne pas suivre la “logique” de ceux ui s’opposent à la nouvelle politique ’aide aux cultures autres que française et anglaise au Canada.A son avis, c’est la tout le contraire d’un "melting pot”, cette politique respectant les individus et les groupes.Il n’est pas au courant que Québec ne serait pas favorable à cette initiative.Il a ^conversé durant une heure, hier, avec le ministre des affaires culturelles, M.Cloutier, qui ne lui en a pas dit un mot.“C’est une façon anti-moderne de penser que de croire que ce qu’on donne à un groupe, on l’enlève à un autre.De la culture, il y en a pour tout le monde.”, .„ T j Tfar page 6: M.Trudeau par Michel Roy Manifestement exaspéré par le climat de surchauffe politique et sociale qui règne à Montreal depuis la manifestation du 23 octobre, secoué, par les critiques et les accusations dirigées contre son Parti, irrité par les outrances verbales des chefs syndicaux et de la gauche radicale, René Lévesque a donné hier soir une conférence de presse qui annonce le temps des règlements de comptes auPQ.Ayant convoqué les journalistes en fin d’après-midi dans les salons de Jacques Hébert, quelques instants avant le lancement d’un ouvrage d’André Larocque intitulé “Défis au Parti québécois”, le président du PQ a: • démenti les informations publiées dimanche dans Québec-Presse sous la manchette “Déchirements au sein du PQ": • déclaré que Robert Bums, député péquiste de Maisonneuve qui vient d’assimiler son Parti à “une aile un peu plus avancée du Parti libéral”, peut "s'en aller s’il veut” ; • invité à s’en aller les “éléments qui appuyaient le FLQ l’an dernier” et qui cherchent à “infiltrer” le PQ; • déploré vivement le comportement des chefs syndicaux qui “sont en train d’éloigner les travailleurs de toute politis ation véritable” ; Colère àTUCC QUEBEC (PC) - La colère grondait hier chez les dirigeants de l’UCC, à la —veiHe-du- 47e congrès annuet ~de~trois— jours qui doit débuter aujourd’hui à Québec.Le président de l’Union catholique des cultivateurs, M.Albert Allain, a révélé lors d'une conférence de presse les principaux sujets de discussion qui seront soumis aux 250 délégués officiels.Les deux principales questions seront la loi du syndicalisme agricole et la politique actuelle des grains de provende.M.Allain a laissé entendre que les congressistes devraient raidir leur position devant l’attitude du ministre québécois de l’Agriculture, M.Normand Toupin, relativement à la loi du syndicalisme agricole.Ce projet de loi a déjà franchi l’éta- Voir page 2: Colère à l’UCC • rappelé à leurs responsabilités ceux qui, “à force de béatifier les terroristes”, poussent des jeunes gens à commettre des actes insensés et à "gaspiller leur formation” ; • souligné, enfin, que le Parti québécois s’est engagé à faire l'indépendance, "qui n’est qu un moyen”, en vue de réaliser des réformes “par des voies démocratiques’’: que ce “pari sera tenu ” malgré ceux qui n'y croient pas.A peine M.Lévesque avait-il terminé son exposé qu’un perturbateur venu de l’extérieur, comme s’il voulait illustrer à sa manière le climat que le président du PQ venait de déplorer, a lancé au milieu des invités un sac de papier rempli d’une dizaine de gros rats blancs: en quelques instants, les petits rongeurs affolés ont couru dans toutes les directions.Un message en grosses lettres rouges inscrit sur un papier parchemin enroulé se Usait comme si'” "Mort aux rats! Place aux souris!" M.Hébert, que rien n’étonne plus à l'occasion de ses lancements hebdomadaires, a refoulé adroitement les rats blancs vers la sortie.Dans sa livraison de dimanche dernier."Québec-Presse " affirmait qu'au moins trente associations de comtés s’étaient Voir page 2: Des règlements ¦ André Larocque accuse le conseil exécutif du PQ d'abus de pouvoir (page 11) Toronto devancera Montréal dès 1973 par Donat Valois, de la PC OTTAWA (PC) - Des chiffres provisoires pubüés hier par Statistique-Canada montrent que la région métropolitaine de Toronto, au rythme de croissance de sa population, sera plus populeuse que celle de Montréal dès 1Ô73.La division du recensement de SC, à’ Ottawa, estime à 16.3 ’ pour cent le taux d’augmenlatmn-.de la population de la région métropolitaine torontoise au cours de la période allant de 1966 à 1971.Celle de Montréal n’a été que de 5.8 pourcent.Actuellement Montréal demeure à la fois la ville et la région métropolitaine la plus populeuse du Canada.La population de la région métropolitaine s’établissait à 2,720,413 habitants à la suite du recensement de 1971.En 1966, ce chiffre était de 2,570,960 habitants.Quant à la population du Toronto métropolitain, elle s’élevait à 2,609,628 personnes après le dernier recensement, contre 2,244,833 en 1966.La région de Vancouver dont la population a augmenté à un taux de 14.9 pour cent, compte 1,071.081 habitants contre 932,272 en 1966.Parmi une liste de 22 régions métropolitaines importantes du Canada, Montréal se classe au 14e rang en ce qui a trait au rythme de croissance de la population.___Sudhmyyjen-Ontario, est b région - métropolitaine qui a connu l’augmentation de population la plus substantielle durant la période allant de 1966 à 1971, soit 21.6 pour cent.Sa population est passée de 141,847 à 172,456 habitants.Calgaiy, en Alberta, vient au deuxième rang avec un pourcentage de croissance de 21.sa population ayant augmenté de 330,575 à 400,-154 habitants.De ces 22 régions, une seule a décrû en population.Il s’agit de Chi-coutimi-Johquière où la population a régressé de 132,954 a 131,924 habitants, soit une baisse de 0.8 pourcent.Voir page 2: Toronto 2 Le bill 28 sera amendé Pas de commissions unifiées avant 1975, dit Saint-Pierre D’après les propos de M.Saint-Pierre, la restructuration scolaire sur Tile de Montréal se ferait maintenant selon l’échéancier suivant: 1.établissement d’un Conseil scolaire provisoire dès l’adoption du projet de loi 28 que le ministre espère voir sanctionné en décembre ou janvier.2.élection d’un Conseil scolaire per- par Ml LA J DUBROVNIK L'ALBANIE Attaquons-nous aux collines et aux montagnes Le visiteur pressé apercevant les étudiants défricher les collines en application du mot d’ordre “Attaquons-nous aux collines et aux montagnes, em-bellissons-les et rendons-les aussi fertiles que les plaines ”, d’Enver Hoxha.mais qui aurait pu tout aussi bien être signé par Mao ou voyant le combinat textile de 4.000 ouvriers de Berat, porter le nom de Mao ou encore, visitant à Tirana, l’usine Staline de pièces détachées et la trouvant tout équipée de matériels chinois, ou même, croisant dans les rues les jeeps” made in China" de l’armée albanaise et, sur maints chantiers et maints barrages apercevant des experts aux yeux bridés arborant sur la poche gauche de la vareuse l’effigie de Mao.pourrait être tenté d’écrire que l’Albanie d’aujourd’hui n’est plus qu’un modèle réduit de la Chine populaire.La réalité est bien différente.Et l’Albanie n’a pas conquis son indépendance les armes à la main, pour l'abdiquer dans les bras d’une puissance étrangère, fût-elle sa meilleure alliée.Il ne faut d’ailleurs jamais oublier que personne, ni les Turcs, ni les Italiens, ni les Allemands, n’ont vraiment réussi, au cours des âges, à soumettre les Albanais.Force est bien de constater cependant que l’économie albanaise n’a jamais été complètement indépendante.Hier, le roi Zog 1er se tournait vers ITtalie pour lui demander une aide militaire; la mainmise économique italienne sur le pays était même totale dès 1938.Après la deuxième guerre mondiale environ la moitié du oudget albanais était couvert par des crédits extérieurs, yougoslaves (1944-1948) puis soviéti- ques (1948-1961) et, depuis, chinois.Partie du néant légué par l’ancien régime (ni chemin de fer ni source d’énergie autonome, ni université mais seulement trois lycées, ni usines d’importance: seulement quelques meuneries, savonneries, biscuiteries, et une distillerie), la courbe du développement du pays ne peut être que positive! En 1970, vingt-six ans après la “li-bération”, les résultats sont impressionnants: l’espérance de vie doublée, 8 ans de scolarité obligatoire (avant guerre: 85 p.100 d’analphabètes), un réseau ferre reliant entre elles toutes les grandes villes, tous les axes routiers asphaltés, les marais asséchés, la malaria éliminée, le pain, les services sociaux, le travail assurés à chacun, l’électrification quasiment achevée, les femmes traitées à l’égal des hommes (fait remarquable dans un pays de tradition islamique) et installées à des postes de responsabilités, et surtout rex-ceptionnelle propreté des villes et des villages.Mais toute médaille à son revers.Et pour arracher leur pays au Moyen-Age et obtenir d’indéniables et brillants résultats d’aujoud’hui, les Albanais ont payé cher.Cette oeuvre gigantesque eût été tout simplement remarquable si le sangn avait coulé aussi abondamment.Le fort accroissement de la population (3.2 p.100 par an: taux le plus élevé d’Europe), l’urbanisation rapide, le développement important de l’industrie ne doivent cependant pas faire oublier que l’agriculture joue encore un rôle primordial dans l’économie albanaise.L’Albanie s’est arrachée à sa Voir pag* 2: Albanie manent dès juillet 1972, donc une année plus tôt que prévu dans le bill 28.3.établissement des limites territoriales des commissions scolaires unifiées par le conseil scolaire de Tile qui ne serait pas tenu de respecter les divisions proposées dans le projet de loi 28.4.élection des commissaires de ces commissions scolaires unifiées.Une date limite sera établie pour l’unification des commissions scolaires.M.Saint-Pierre n’a pas encore arrêté cette date limite mais a mentionné que ce pourrait être 1975 ou 1976.Le gouvernement se propose de retarder de deux ou trois ans l’établissement de commissions scolaires unifiées sur Tile de Montréal.Fixée en juillet 1973 dans le projet de loi 28, l’implantation de ces nouvelles structures scolaires ne se fera qu’en 1975 ou 1976.Dans une entrevue accordée à la Gazette, le ministre de l’éducation, M.Guy Saint-Pierre a affirmé que le délai serait prolongé de deux ou trois ans afin d’éviter le “chaos administratif” que pourrait provoquer une implantation trop rapide des nouvelles structures.Déposé en première lecture en juillet dernier, le projet de loi 28 propose •le remplacement des 33 commissions scolaires confessionnelles actuelles par 11 commissions scolaires unifiées qui seraient chargées de dispenser l’enseignement français et anglais, catholique, protestant et “autre” sur l’Ile de Montréal.Le projet de loi 28, qui est actuellement à l’étude devant la Commission parlementaire sur l’éducation, prévoyait l’établissement de ces commissions scolaires unifiées dès juillet 1973.Le nouveau plan de M.Saint-Pierre prévoit une implantation immédiate du Conseil scolaire de Tile mais retarde à 1975 ou 1976 l’établissement des commissions scolaires unifiées.Les comités de parents proposés dans le projet de loi, devront cependant être établis dès l’entrée en vigueur de la loi.M.Saint-Pierre espère ainsi voir les parents travailler ensemble pour évaluer Voir page 6: Saint-Pierre De Gaulle, Hyaunan PARIS - Il y a un an aujourd'hui que disparaissait le général de Gaulle, après une journée comme les autres, dans le silence et la solitude de Colombey-les-deux-Eglises.C’était le 9 novembre 1970, à 19 heures 30.Géant à la stature d'un Louis XIV, Charles de Gaulle fut beaucoup critiqué de son vivant.Il faut croire que seuls des admirateurs lui ont survécu.Ainsi, depuis sa disparition.1,500,000 personnes sont venues à Colombey se recueillir sur la tombe de l’ancien chef de l’Etat français, faisant de ce hameau de trois cents habitants un lieu depèlerinage.Pour célébrer le 1er anniversaire de la mort du général de Gaulle, une délégation de la fédération des Sociétés nationales Voir page 2: Do Gaulle 4 2 ?Le Devoir, mardi 9 novembre 1 971 suites de la première page ALBANIE condition séculaire en appliquant à la lettre les recettes de Lénine et de Staline.Dès leur prise du pouvoir, les dirigeants du P C.albanais le dernier ne du Komintern puisque créé le 8 novembre 1941 ont tenu à se lancer avec le zèle des néophytes dans la voie de la construction du socialisme La loi de réforme agraire (29 août 1945) porta confiscation de toutes les propriétés de plus de 20 hectares; elles furent redistribuées à 20.000 familles d'ouvriers agricoles qui devinrent ainsi propriétaires et à 30.000 petits exploitants qui virent alors agrandir leurs parcelles.Mais semblable émiettement rendant impossible toute planification.les regroupements furent imposés avec la loi sur les fermes collectives, en 1946.Les droits de propriété ont été ainsi repris aussitôt que concédés! Les résistances furent impitoyablement brisées Au lendemain du 3e Congrès du P C.albanais en 1956.les fermes d'Etat (sovkhozi couvraient 9 p.100 et les kolkhoz 40 p 100 de la superficie agricole; deux ans plus tard, ils atteignaient 87 p.100: la collectivisation était quasiment achevée Aujourd'hui, l'exploitation privée a complètement disparu dans les campagnes.Et même dans les régions montagneuses où la collectivisation est en général, plus difficile.La collectivisation n'a pas pour autant résolu tous les problèmes.Il s'en faut! Les contraintes qui pèsent sur la vie de tous les jours et l'hostilité des paysans enrôlés de force dans les sovkhoz et les kolkhoz font que le secteur d'Etat qui.seul, bénéficie de la modernisation de l'outillage et des méthodes.couvrant aujourd'hui 87 p.100 de la surface ensemencée, fournit seulement 59.7 p.100 de la production agricole.Taux faible comparé à celui des lopins individuels des kolkhoziens et qui ne représentant que 13 p.100 de la superficie cultivée, assurent, hors de tout progrès technique.40.3 p.100 de la production agricole! Ces lopins privés, entorse aux idéaux du communisme, ont été.au printemps de 1967.réduits de 60 p.100 pour la superficie (tout membre dun sovkhoz ou d'un kolkhoz disposait d'un tiers d’hectare), et de 50 p 100 pour le bétail.Ce qui n'a guère amélioré la situation.Le problème posé reste présentement sans solution: pour nourrir une population croissant tortement chaque année (elle double en 25 ans) il est nécessaire.compte tenu des difficultés d'élargir rapidement les surfaces cultivables (les terres pouvant être récupérées se trouvant dans des lieux difficiles d accès aux engins mécaniques, exigent ainsi un travail surhumain et fort long pour être mises en valeur) d'accroître les rendements proportion-Tiettëment -â Têssor démographique.Les résultats connus à ce jour montrent que l'Albanie a encore de gros efforts à accomplir pour obtenir des rendements satisfaisants.Dans le domaine industriel, le gouvernement est généreux en statistiques.Mais comme les données d’avant-guerre sont inexistantes, il est difficile d'établir des comparaisons.Que signifie par exemple, une augmentation de 180 p.100 dans la production de meubles?Avant 1939, cette industrie n’existait pas."A la libération", l'industrie albanaise fournissait seulement 9,8 p.100 de la production de toute l’économie.L'on dénombrait à l’époque, 3,000 ouvriers travaillant 12 à 14 heures par jour.La planification va donc refléter les préoccupations des protecteurs successifs de l’Albanie.Le premier Plan biennal (1947-1948) financé par la Yougoslavie et d'une ambition démesurée, s’achève par un échec.Le second Plan biennal (1949-1950) inspiré des plans soviétiques, accorde la priorité à l’industrie.Le premier Plan quinquennal (1951-1955) ainsi que le deuxieme quinquennat (1956-1960) portent encore la marque soviétique.Le Troisième Plan Quinquennal (1961-1965) et le quatrième quinquennat - (1966-19701 reflètent nettement le soutien et les conceptions des Chinois qui, en apportant leurs habitudes vont modifier 1 emprise soviétique.Un peu à la manière d u coucou s’installant dans le nid de la mésange.Sans entrer dans le détail de chacun de ces Plans, constatons cependant les importants efforts consentis depuis un 3 u art de siècle par les Albanais - en épit d'un isolement exceptionnel - poui sortir de leur séculaire sous-dévelop-pement.Quelques chiffres vont nous permettre d'en mieux mesurer l’a mpleur Production de houille: 331.000 t.; de fer: 400.000 t.(ce minerai n'était même pas extrait en 1939): chrome: vente de 310,000 t.à l’étranger; production de pétrole multipliée par 7 en vingt cinq ans; elle doit atteindre 1,200,000 t.fin 1970.L'électrification du pays sera terminée cette année le barrage près de Shkodra.à lui seul, produira autant de Kwh que toute les centrales albanaises existantes.Développement sensible aussi dans les transports.Il a fallu attendre 1900 pour que les Turcs fassent construire quelques kilomètres de routes afin que l'Albanie ait un embryon de réseau routier: près de 1,000 km sont aujourd'hui en senice.reliant entre eux les centres industriels et les vil’-s principales.La circulation sur ces nouvelles routes est le fait de camions et d'autobus puisque lesvéhicules privés sont inexistants.En 1947.l’Albanie était le seul pays à ignorer le chemin de fer.C'est le 1er mai 1947 que fut entreprise la construction de la première voie ferrée.L'Albanie en compte aujourd'hui 151 km.Enserrée au long de 730 km entre la Yougoslavie et la Grèce.l'Albanie a néanmoins un e longue façade maritime de 470 km sur l'Adriatique.Aussi les Albanais surveillent-ils les mouvements de la flotte soviétique en Méditerranée avec autant de vigilance que les stratèges de l'OTAN.N’ayant aucun cargo digne de ce nom avant 1939, les Albanais disposent aujourd’hui de bâtiments capables de relier leurs deux grands ports de Vlora et Durresi à Changhai en passant par Gibraltar et le cap de Bonne Espérance.Mais il y a bien des ombres au tableau! Aussi les propos tenus par Enver Hoxha au 9e plénum du Comité central (28-30 décembre 1969) soulignent-ils la persistance de certaines difficultés économiques et expliquent-ils.à notre avis, les raisons pour lesquelles le gouvernement refuse de fournir des renseignements "détaillés sur revolution dë”l'économie albanaise.Les données que l'on peut réunir grâce au dépouillement de la presse et des rapports rendus publics, présentés lors ¦ faits divers par Jean-Pierre Charbonneau Saisie d’un alambic Une opération conjointe de l’escouade des alcools de la Sûreté du Québec et de la Gendarmerie royale de Saint-Jérôme a permis vers minuit dimanche soir le démentèlement d'une distillerie clandestine à Sainte-Anne-des-Plaines.La saisie a été effectuée sur la ferme de M.Léo Fournel dans le rang Mascou-che.à Sainte-Anne-des-Plaines.Les policiers ont mis la main sur 200 gallons d’alcool frelaté prêts à être vendu sur le marché noir, ce qui aurait pu rapporter plus de $2,000 aux trafiquants.Les limiers ont aussi saisi 7.600 gallons de moût, sorte de jus exprimé du fruit mais qui n'a pas encore subi la fermentation alcoolique.A ces produits saisis, on doit de plus ajouter tout l’équipement qui servait à la fabrication de l'alcool frelaté.Selon la police, cet alambic pouvait produire en moyenne 150 gallons d’alcool par jour.Lors de la descente policière l’alambic n’était pas en opération mais, il l'avait été quelques heures auparavant.Un porte-parole de la Gendarmerie royale a déclaré que cet alambic n’était qu’un des maillons d’une vaste chaîne.Les propriétaires de cet alambic ne travaillent pas pour eux-mêmes mais pour des trafiquants professionnels.Un homme a été arrêté à l’occasion de cette saisie et il comparaîtra sous conviction sommaire et par voie de sommation.à Saint-Jérôme.Victimes d’une bombe Quatre adolescents blessés dans une explosion, vendredi, à Rouyn, en Abitibi, ont été victimes d'une bombe qu'ils avaient eux-mêmes fabriquée, a fait savoir un enquêteur de la Sûreté du Québec.Normand Côté, 19 ans, son frère de 21 ans, Gilles, et Maurice Richard, 15 ans, étaient dans un état satisfaisant dans un hôpital de Montréal, lundi matin.L'explosion de l'engin a complètement démoli une chambre à coucher de la maison de la famille Côté.Normand a perdu la jambe droite et la main gauche, son frère Gilles est devenu presque sourd et Richard a eu la majeure partie de l'épaule gauche arrachée.Un quatrième adolescent, Claude Blais, 18 ans, a eu des blessures aux jambes.Selon la SQ, les garçons étaient en train de fabriquer une bombe à des fins imprécises.‘Ils remplissaient probablement un bout de tuyau de poudre noire comme celle utilisée dans les cartouches des armes à feu légères, quand ils ont accidentellement déclenché l’explosion, en branchant l’appareil rustique à une pile,” a dit un porte-parole.Une analyse des fragments laissés épars par l’explosion à démontré que, maigre ce qu’ont affirmé les garçons, ils ne construisaient pas une fusée, a aussi fait savoir le porte-parole, selon lequel les quatre jeunes gens seront interrogés au sujet d'une autre bombe, trouvée plus tôt à Rouyn.La Sûreté du Québec en collaboration avec la police municipale de Juliette effectuent présentement des recherches dans le but de retracer la jeune Lise Hardy qui n'a pas été revue depuis le 26 septembre 1971.La jeune fille qui est âgée de 17 ans mesure 5’7” et pèse 135 livres.Elle a les yeux verts, les cheveux châtains et assez longs et elle porte des lunettes.Au moment de sa disparition, elle portait une jupe rise, des bas golf bleu marin, un chan-ail brun et un manteau en cuir marin.Elle est disparue de la Maison Providence à Joliette, depuis le 26 septembre dernier.Toute personne pouvant fournir des détails sur cette disparition est priée de communiquer avec la police municipale de Joliette, au numéro de téléphone 756-1655, ou avec la SQ à 395-4120.DE GAULLE des Québécois et de la Fédération des Sociétés Saint-Jean Baptiste représentée par son président, M.Jacques-Yvan Morin, venue spécialement du Canada, va se rendre à Colombey-les-deux-Eglises, vendredi, pour se recueillir sur la tombe de l’ancien président de la république.Les visiteurs québécois y déposeront une plaque reproduisant la célèbre exclamation du général de Gaulle “Vive le Québec libre: Montréal 1967 ', ainsi qu’une gerbe de fleure.A ce propos, justement, c’est à l’occasion au “Vive le Québec libre’’ qu’on le critiqua le plus fort.Dans son exil, la pensée du général de Gaulle revenait douloureusement sur ce que beaucoup dirent ou écrivirent au retour de ce voyage.Comme ses familiers le rapportent.“Cette rage de certains disait-il a vouloir effacer la France à tout prix.l'affaire du Québec en a été la meilleure preuve et à tous les échelons.des Français qui tendaient les mains vers la France.C’est invraisemblable! Et on a été jusqu’à penser que je ne tournais plus rond.Comment peut-on imaginer que de Gaulle soit resté indifférent devant les Canadiens français qui criaient ‘vive la France et chantaient La Marseillaise pendant que la musique jouait le God Save The Queen, et cela apres tant d'années d'ingratitude de notre part".! Toujours à propos de l'affaire du Québec, le général de Gaulle ajoutait: "On dit: c'est trop grand pour les Français.Mais moi je dis: “ce n'est pas trop grand pour la France ".Pour marquer ce premier anniversaire.une série de quatre timbres à l'effigie du général de Gaulle, émise par le ministère français des postes et télécommunications sera reproduite sur feuille d'or de 99/100 èmes.en grandeur nature (26 x40MM).Frappée par la Monnaie de Paris, cette émission retracera les grandes étapes de la vie du général.Elle aura un tirage limité à 1.500 séries, chaque timbre pouvant être acquis séparément.La série sera mise en vente au prix de $360.un timbre coûtera $90.C'est la numismatique internationale.société dont le siège est à Paris, qui assurera la diffusion mondiale de la série par l'intermédiaire de grandes banques et d'établissements financiers des réunions du Comité central du parti ou de l'Assemblée nationale, restent, tous comptes faits, fragmentaires et dif-ficilemen t contrôlables.Comme son industrie et ses voies de communication, le commerce extérieur de l'Albanie était aussi fort peu développé.Et très déficitaire! L'Albanie qui est passée du stade agraire au stade semi-industriel a pu diversifier ainsi la structure de son commerce extérieur.Alors qu'au lendemain de la dernière guerre.FAibanTe n'exportait que 25 ar- ticles.elle en offre maintenant plus de 100 et a même commencé l’exportation de produits industriels (fils de cuivre, clous, panneaux en étemit).La structure par pays a évolué en fonction des impératifs de politique intérieure Hier, 80, p.100 des exportations albanaises étaient dirigées vers les pays socialistes, tandis que 90 p.100 des importations en provenaient.Aujourd'hui.l'Albanie a signe des accords commerciaux avec des nations non communistes.Elle commerce ainsi avec 40 pays.Quant aux relations commerciales avec la Chine, elles sont régies par un accord spécial qui couvre le Plan quinquennal.Le commerce avec l'Europe occidentale se développe sensiblement (10 millions de dollars en 1968).Si les objectifs du quatrième Plan quinquennal (1966-1970) sont réaliés a la fin de 1970, l’Albanie aura alors réussi à amorcer son indépendance alimentaire; elle pourra aussi participer largement à la satisfaction de ses besoins personnels.Elle ne sera donc plus la Cendril-lon du camp socialiste.Demain: L’ouverture vers le monde.(Copyright byB.I.P.) DES RÉGLEMENTS “carrément dissociées de la position officielle des dirigeants du PQ qui ont refusé de participer à la grande manifestation populaire FTQ-CSN-CEQ contre La Presse, le 29 octobre’’.La plus grande partie de l'article, signé Louis Fournier, était controuvée, affirme M.Lévesque qui déclare: “Voici les faits.“Concernant Montréal-Est, il y a bien 15 comtés dans cette régionale du Par- ' ti.Ces comtés ont tenu une réunion conjointe de leurs membres les 17 et 18 septembre, soit 40 jours avant la manifestation du 29 octobre.On y vota unanimement une résolution appuyant le; syndiqués en lockout de La Presse ainsi que le boycottage du journal, soit l’essentiel de la position déjà connue de l’Exécutif du Parti.“Après quoi, les 14 et 26 octobre, le Conseil régional, composé statuaire-ment des seuls présidents d’associations, endossait de plus le projet de manifestation.N’étaient représentés à la réunion finale du 26 octobre que 10 des 15 comtés.“Après la manifestation, le seul signe de vie émanant de cette régionale fut un télégramme de félicitations adressé le 3 novembre au député Robert Burns par deux des trois membres de l’exécutif régional.“Enfin, au niveau des comtés, quatre des 15, soit ceux de Laurier, Sainte-Marie, Mercier et Maisonneuve ont voulu faire connaîrre, par des motions de leurs propres dirigeants, soit des réactions favorables à fattitude de M.Burns, soit des blâmes à l’endroit de l’Exécutif du Parti, ou les deux à la fois.En aucun cas n'y a-t-il eu réunion ou assemblée générale des membres.Le tout pour Montréal-Est, se résume donc, en ce moment, à deux membres indivi- duels du Conseil régional et environ une quarantaine de personnes dans quatre comtés sur 16.“Dans le cas de la régionale de Montréal-Sud, qui groupe 13 et non 15 comtés, poursuit M.Lévesque, il y a eu réunion du Conseil rassemblant 10 présidents seulement le 3 novembre, trois comtés étant absents.Une motion de félicitations au député Bums, sans aucun blâme à l’endroit de l’Exécutif y fut présentée par le représentant de Vaudreuil-Soulan-ges, lequel un disait aujourd'hui au téléphone qu’au moment de l’adopter la veille, les six membres présents à la réunion n’étaient vraiment pas très bien éclairés.Quoi qu’il en soit, cette motion fut adoptée par un vote de huit en faveur et deux contre, ces derniers étant Chambly et Richelieu.“Donc, aucun blâme que l’on sache.Seulement un télégramme voté par huit personnes, représentant autant de comtés, où, dans aucun cas, l'ensemble des membres n’a été consulté.“Au total, environ une cinquantaine de personnes, représentant essentiellement elles-mêmes et parlant au nom de 12 des 28 associations des deux régionales.Voilà pour les ‘trente associations.carrément dissociées’ de M.Louis Fournier et de Québec-Presse.” Il est vrai, reconnaît d’autre part M.Lévesaue.que le président de l’exécutif du PQ.M.Pierre Marois, a déclaré à Québec-Presse qu’il y avait “au moins autant de réactions favorables que défavorables à notre position.” M.Lévesque ajoute: “Comme il est normal en de telles circonstances, le nombre des opinions favorables augmente maintenant à chaque jour qui passe.” M.Lévesque dément la nouvelle selon laquelle, toujours d’après Québec-Presse, M.Lucien Lessard, député péquiste du Saguenay, aurait donné son appui aux députés qui ont participé à la manifestation.M.Lessard, precise M.Lévesque, n’a reçu aucune communication de Québec-Presse, ni de quiconque, à ce sujet.Enfin, ayant consulté M.Burns, le président du PQ confirme que les propos du député de Maisonneuve, cités dans Québec-Presse, sont authentiques.A son collègue, M.Lévesque reproche d’avoir révélé à la presse le compte rendu détaillé d'une réunion à huis clos de l’Exécutif national du Parti, dans la soirée du 29 octobre.Pour finir, M.Lévesque annonce que ‘‘l’affaire'’ sera soumise et débattue au prochain conseil national du Parti, en décembre.COLÈRE À L UCC pe de la première lecture et la Commission parlementaire de l’agriculture sest réunie en trois occasions pour entendre diverses parties intéressées."Les agriculteurs se retrouvent face à l'inconnu, de dire M.Allain.Ils s’interrogent à savoir si le gouvernement se décidera un jour de mettre ce projet de loi en application”.Par ailleurs, le président de T UCC a dit ne pas connaître le degré de résistance que pourra rencontrer ce bill 64, une fois connus les divers amendements devant lui être apportée.“Il faut s'attendre à ce que le congrès qui s’amorce mardi soit très À Terre-Neuve: résultats inchangés ST-JOHN, Terre-Neuve (d’après CP) — Le dépouillement judiciaire de 19 des 41 districts électoraux de Terre-Neuve laisse inchangés les résultats des élections provinciales du 28 octobre.Ainsi, les conservateurs de M.Frank Moores conservent leurs 21 sièges, a-lors que les libéraux du premier ministre Smallwood, au pouvoir depuis 22 ans.en détiennent 20.Pour sa part, M.Torn Burgess, leader du New Labrador Party, détient le 42e siège de la législature.On s'attend que libéraux et conservateurs fassent un recours judiciaire dans St.Barbe sud et dans Baie de Verde ainsi que dans cinq autres districts où les deux partis contestent les résultats.En attendant.M.Smallwood a annoncé la démission de six de ses sept ministres battus aux élections.Le premier ministre a expliqué que leur défaite était “clairement” démontrée.Les candidats disposent de dix jours pour introduire un recours judiciaire aussitôt terminé le dépouillement judiciaire.Dans l'intervalle, M.Smallwood gardera le pouvoir.Le 15 novembre il pourra participer à la conférence des premiers ministres à Ottawa.énergique, voire intransigeant quant à l’importance pour l’Assemblée nationale de faire diligence, en éliminant toutes tracasseries de la procédure qui pourraient encore retarder la sanction d’un projet de loi amendé”, a-t-il poursuivi.M.Allain n'a pas écarté la possibilité de voir l’UCC intensifier les moyens de pression dont elle a usé avant l’adoption du bill 64 en première lecture, si le gouvernement refuse de bouger.Quant à la question des grains de provende, M.Allain est d'avis que 1 mier ministre Robert Bourassa de-provende, M.Allain est d'avis que le premier ministre Robert Bourassa devrait lui-même prendre le dossier en main, pour aller négocier avec le gouvernement fédéral.TORONTO La région métropolitaine de Québec, la huitième plus importante du pays, a connu un taux de croissance de 9.3, sa population atteignant 476,232 en 1971 alors qu’elle n’était que de 435,787 en 1966.La région Ottawa-Hull, la quatrième parmi les plus populeuses du pays a crû à un rythme de 12.7 pour cent, sa population passant de 529,105 à 596,176 habitants.Les régions métropolitaines de Winnipeg, Hamilton, Edmonton et Niagara-St.Catharines dont les populations provisoires de 1971 seraient respectivement de 534,895, 495,864, 490,811 et 301,108 habitants entrent parmi les 10 autres plus importantes du Canada.ATTENDANT Suita d* la paga 3 dépenses policières.Le gouvernement devra donc joindre au projet d'intégration de nouvelles dispositions financières et le comité exécutif de la CUM attend d’en connaître le contenu avant de préparer son budget.C’est sensiblement le même scénario pour l’intégration des services d’évaluation des municipalités de la CUM, pour la définition de la responsabilité de la CUM en matière de promotion économique et pour l’éclaircissement de la responsabilité de la CUM dans le domaine de l’inspection des aliments.Par ailleurs, M.Lucien Saulnier a déclaré au Devoir qu’il se tenait en contact avec le ministre des affaires municipales à propos du projet de loi sur l’évaluation foncière (bill 48).Pourquoi la CUM n'a pas donné suite à sa demande d'être entendue par la soumission parlementaire qui étudie ce rojet de loi?Parce que, a répondu M.aulnier, le texte actuel du projet de loi n’est pas définitif de l'avis même du ministre et parce que la Communauté a déjà exprimé clairement son point de vue au gouvernement.Le président du comité exécutif a ajouté qu il veillait avec attention à en que le bill 48 n’amène pas une réduction des revenus pour les municipalités et n’empêche pas la CUM de constituer le plus tôt possible un rôle d évaluation unique pour tout son territoire.“Dès que le texte final du projet de loi sera connu, s’il y a des représentations publiques à faire, nous les ferons” a conclu M.Saulnier.P.ROSE Suite de la page 3 que malheureusement encore là aucune noten a été prise.n'aura donc fallu attendre la contre-preuve.étape que la Couronne peut sauter si elle le désire, pour savoir que Paul Rose auait déclaré à divers policiers être l auteur de plusieurs hold-up, particulièrement de celui qu'on impute à Claude Morency et.dans ce cas particulier, qu'il l'aurait commis justement avec l'accusé Morency.Aujourd’hui c'est le policier Sainte-Marie qui sera soumis à l'interrogatoire de Me Robert Lemieux qui n’a caché, hier, ni son étonnement ni sa colère devant de telles révélations.LIBRE OPINION Suite de la page 5 cipes.d'affirmer des intentions.de souligner des injustices criantes et de, proférer des dénonciations prophétiques; ces paroles n'auront de poids réel que si elles s'accompagnent pour chacun d'une prise de conscience plus vive de sa propre responsabilité et d'une action effective.Il est trop facile de rejeter sur les autres la responsabilité des injustices, si on ne perçoit pas en même temps comment on y participe soi-mème et comment la conversion personnelle est d'abord nécessaire/' Les Obligations d’Epargne du Canada 7.19 RENDEMENT ANNUEL o MOYEN À L’ÉCHÉANCE .mais faites vite! Après le 15 novembre, elles vous coûteront plus cher car vous devrez payer l’intérêt couru.» * t LE DEVOIR 3 Page U 1 Montréal, mardi 9 novembre 1 971 PRODUIT DE FRANCE ?.COGNAC TRieoLQRE $8 65 ; Pour protéger le droit de manifester et l'ordre public La Ligue des droits veut une loi sur les manifestations par Pierre Richard Au coure d une rencontre hier avec le ministre de la justice du Quebec, M.Jérôme Choquette, les dirigeants de la Ligue des droits de l’honune ont demandé que le gouver-nement mette au point une loi sur les manifestations qui au-rait un double objectif: protéger le droit fondamental de manifester et protéger l’ordre publ ic.Inquiétée par les événements qui ont entouré la manifestation du 29 octobre dernier contre les propriétaires du quotidien La Presse, la Ligue des droits de l’homme du Quebec a de plus réclamé une enquête immédiate et complète sur ces événements.Au coure d’une conférence de presse, hier midi, M.Jacques Hébert, président de la Ligue, a précisé que son organisme est opposé à l’adoption d’une loi anti-casseurs comme celle en vigueur en France et à laquelle le ministre Choquette a fait allusion il y a quelques jours.Notre principal souci, a expliqué l’un des dirigeants de la Ligue, est d’accorder une protection législative a tous, les groupes et personnes impliqués dans une manifestation.L’un des exemples les plus flagrants de ce manque de protection, selon la Ligue, est l’impossibilité pratique d’un manifestant de revenir légalement contre un policier qui l’a assailli.Ne portant pas leurs insignes et n’etant identifiés d’aucune manière, les policiers jouissent d’une impunité totale et peuvent s’en donner à coeur joie, a noté l’un des responsables de la Ligue.De plus, selon la Ligue, une loi provinciale sur les manifestations éviterait que chaque municipalité y aille de son propre règlement, souvent au mépris de certains principes fondamentaux.A ce propos, M.Hébert a rappelé que la Ligue a déjà condamné le règlement 3926 anti-manifestation adopté par la Ville de Montreal à l’automne 1969.Dans une allusion directe à la décision du maire Drapeau de recourir à ce règlement pour interdire la manifestation contre La Presse, la Ligue a déclaré: “Il est non moins clair que les attitudes de provocation, d’arrogance auxquelles s’abandonnent des hommes publics, constituent en soi un foyer de désordre social." Les dirigeants de la Ligue ont, de plus, insisté pour qu’une vaste consultation de tous les intéressés accompagne l’élaboration d’un projet de loi sur cette question.L’élaboration de ce projet de loi est urgente, selon les dirigeants de la Ligue, qui posent la question suivante: "Jus-'¦u’à quelles extrémités irréversibles allons-nous nous ren-re si, d’une part, les manifestations à but démocratique se multiplient sans être régies de façon à ne pas mettre en péril la liberté et la vie même de nos citoyens, et si, d’autre part, les pouvoirs publics multiplient les ordonnances, le cas échéant surtout, d’une manière discrétionnaire et sans prudence morale?” Quant à l’enquête sur les événements du 29 octobre dernier, la Ligue demande qu’elle soit menée par une commission ad hoc et qu’elle porte sur tous les aspects de la manifestation et sur tous les agissements des personnes et 3' des groupes impliqués à toutes les étapes du processus qui a conduit à ces événements.D est primordial, de souligner la Ligue, que cette enquête soit décrétée immédiatement et se poursuive à un rythme intense.A ce sujet, la Ligue a déploré que l’enquête de la Commission de police du Québec sur les agissements policiers lors de la fête populaire du 24 juin dernier, n’ait pas encore débuté.Pour l’instant, la Ligue refuse de porter un jugement sur les responsabilités des événements violents du 29 octobre.Selon la Ligue, le ministère de la justice devrait aussi veiller à réglementer les méthodes de contrôle des foules.Elle souligne, entre autres, qu’il “appartient à ceux qui organisent les manifestations et aux pouvoirs publics de prévoir a l’extrême les modalités de déroulement d’une manifestation et d’en informer massivement la population”.M.Lucien Saulnier Attendant des réponses de Québec, fa CUM ne peut présenter de budget par Pierre Richard Déjà en retard d’un mois, le budget de la Communauté urbaine de Montréal ne pourra pas être présenté tant que Québec n’aura pas pris de décisions précises sur un certain nombre de questions dont la principale est l’intégration des forces policières, a déclaré hier au Devoir M.Lucien Saulnier, président du comité exécutif de la CUM.Selon la loi, le comité exécutif de la CUM devait déposer le budget pour l’année financière commençant le 1er janvier 1972, avant le 15 octobre dernier 4 et le Conseil de la CUM devait se réunir pour étudier ce budget avant le 15 novembre, soit lundi prochain.Il y a deux semaines, l’Assemblée nationale était saisie d’un projet de loi visant, entre autres, à retarder au 15 novembre la date limite de présentation du budget et au 10 décembre la date limite pour la réunion du Conseil.Ce projet de loi n’a pas encore dépassé le stade de la première lecture.Mais la nouvelle échéance du 15 novembre (lundi prochain) ne pourra pas les tribunaux par Guy Deshaies 4 sociétés accusées de coalition Quatre géants de l’industrie chimique canadienne se trouvent présentement en cour, dans une salle d’audience, au 15e étage du nouveau Palais de justice, pour ?-à—Faceusation—tPavoirr 1960, 61 et 62, violé la loi sur les coalitions.Cette pratique, qui nie les principes du libéralisme économique et de la doctrine du capitalisme dont ces compagnies dépendent cependant pour vivre, consiste, pour elles, à avoir fixé, d’une entente commune, les prix des divers gaz qu’elles produisent et qui sont utilisés pour des fins médicales.Les quatre accusés sont Canadian Oxygen Ltd, Union Carbide of Canada, Canadian Liquid Air et Liquid Carbonic Canadian Corporation.Les procureurs du ministère fédéral, car il s’agit d’une loi fédérale, ont fait valoir au juge Peter Shorteno qu’il n’entrait pas tellement dans leur intention de faire punir les quatre accusés par des amendes mais surtout d’obtenir contre eux une ordonnance les enjoignant de ne plus recommencer.L’acte, d’accusation est signée par le ministre de la justice, M.John Turner.Injonction: qui paiera la note?Le juge André Nadeau, de la Cour supérieure, décidera, ce matin, si l’Association des pompiers de Montréal devra payer les frais de l’injonction aui a été demandée contre eux lore de leur récente grève.Me Michel Côté, procureur de la ville de Montréal, a tenté de démontrer que le syndicat devait payer les frais de m La Chambre de commerce de Montréal Déjeuner-causerie hebdomadaire MARDI, 9 NOVEMBRE M.PAUL DUMONT-FRENETTE vice-président de la Fédération Inter-Américaine des Sociétés ^le relations publiques pour l'Amérique du nord et adjoint au vice-président et directeur général de la radiodiffusion française de la Sociéié Radio-Canada Le sujet: "Les dimensions nouvelles de la communication" Hôtel Sheraton Mont-Royal 12 h .30 Le public est admis Renseignements: 866-2861 Mais la Couronne s’est vite aperçue qu’elle devrait affronter une véritable armée formée de cinq avocats de la dé-tense qui ont argué avec acharnement tardivement.Le procureur du ministère public, Me Bernard Deschênes, a donc demandé un ajournement à mercredi afin de jeter quelque lumière sur les ambiguités dont serait assorti l’acte d’accusation.Il a fait valoir qu’il s’agissait d’un précédent quant à l’article précis de la loi fédérale qui est visé.D’autre part, Me Deschênes a révélé que des représentants des quatre accusés s’étaient rencontrés, le 9 novembre 61, à l’hôtel Reine-Elizabeth, afin de comploter pour augmenter leurs prix.Cet événement serait survenu dès après que deux petits compétiteurs eurent commencé à gruger le marché des “quatre grands”.Me Deschênes a aussi parlé d’une rencontre, cette fois à New York en 1962, entre les représentants des accusés et toujours pour la détermination de prix par entente mutuelle.Le ministère public a fait une longue enquête à ce sujet.Le tout a été remis à mercredi matin.non plus être respectée, a confié M.Saulnier au Devoir.Selon lui, le gouvernement va modifier le calendrier contenu dans le projet de loi déposé le 26 octobre dernier.M.Saulnier a précisé qu’il attendait “incessamment” des réponses du gouvernement sur l’intégration des forces policières, sur l’intégration des services d’évaluation, sur le mandat de la CUM en matière de promotion économique et sur la responsabilité de la CUM dans le domaine de l’inspection des aliments.A chacune de ces réponses, sont liées diverses dispositions financières qui permettront à la CUM de faire face à de nouvelles responsabilités, a continué M.Saulnier.C’est le fait que ces questions sont pour l’instant sans réponse, qui a empêché la présentation du budget de la CUM le 15 octobre et qui empeche toujours cette présentation, a expliqué M.Saulnier Actuellement, la CUM doit prévoir-dans son budget un partage entre les municipalités, des dépenses encourues par celles-ci, au coure de l’année précédente, dans le domaine policier.Mais si l’inté- 4ration est décrétée, la CUM devra alors resser son propre " badger pou f son-service policier.Après de longues tergiversations, le ministre de la justice, M.Jérôme Choquette, a annoncé que le gouvernement avait l’intention d’opérer pour le 1er janvier 1972 l’intégration des forces policières sur le territoire de la CUM.Mais le projet de loi sur cette question n’a pas encore été déposé.Par ailleurs, dans le projet de loi présenté le 26 octobre dernier, le gouvernement propose l’abrogation de l’article en vertu duquel il versait une subvention de $3.00 par habitant à la CUM à titre de subvention pour la normalisation des Suite à le page 2 M.Mulot présente "Trafic par J’ \N-PAUL LEMAY, sergent fi le succès qu’a remporté a npor Jaci Apr Montréal “Playtime” de Jacques Tati, on ne pouvait se permettre de bouder le dernier-né de ce cinéaste peu prolifique, mais ou’on retrouve toujoure avec grand plaisir et beaucoup d’amour.“Trafic” prendra donc l’affiche simuîténament à Montréal (au Vendôme) et à Québec (Le Canadien) cette fin de semaine.Mais comme on a décidé de faire les choses en grand, c’est Tati lui-même qui viendra présenter M.Hu-lot.Jacques Tati est donc depuis dimanche soir à Montréal.Et des le premier contact avec le Québec, il y aura eu cette petite touche “hulotesque” qu’on aurait cru réservé à ses films, mais qui, nous dira-t-il.font partie de son univere quotidien.Pour s’en convaincre, voici donc les premières séquences d’un “Tati” qu'on pourrait appeler “M.Hulot à Montréal".Séquence 1: Tati arrive à Montréal.A Dorval, les journalistes, les cameramen se pressent sur la passerelle qui doit les conduire jusqu’à la porte de l’avion.Mais le pilote, apparemment, manque son coup, et l’extrémité de la passerelle restera à plus de quatre pieds de la porte.Conclusion: Tati fera une courte apparition dansl’embras-sure de la porte; et tout le monde devra se précipiter ensuite à l’extérieur pour accueillir l’illustre passager qui aura dû emprunter la sortie àmêfe dë Tàvion.Avec- Te froid qu’il faisait, personne n’a trouvé cela drôle.sauf Tati.Séquence 2: Tati à l’hôtel.Le chauffage se dérègle: il grelotte toute la nuit.A huit heures du matin on vient réparer le chauffage.Il recevra ensuite trois coups de téléphone qui, à la suite d’un malentendu, lui demandent d’aller réparer le chauffage dans trois autres chambres.Il a failli y aller, nous dira-t-il.Séquence 3: Tati reçoit dans sa luxueuse chambre d’hôtel le journaliste du Devoir accompagne du (Photo Le Devoir par Claude Léger) \ photographe (“Allez plutôt photographier des chirurgiens, on ne les photographie jamais eux”, dira Tatib “Quand on tourne, vous êtes obligé de loger dans de petits hôtels et de vous serrer la ceinture.Quand le film est terminé, pour épater les journalistes, on vous loge dans des.hôtels de luxe.A—penser— que nous menons la belle vie.” Et enfin, une séquence digne de Cinépix, qui distribue “Trafic” au Canada.L’avant-première aura lieu jeudi prochain à Sainte-Foy au cinéma Le Canadien sous la présidence d’honneur du ministre des affaires culturelles, le Dr François Cloutier.On a donc réservé un wagon spécial pour que les journalistes de la métropole puissent assister à cette première nord-américaine.Et ce petit voyage en train s’effectuera en présence de.Jacques Tati.Aurait-on eu peur du “trafic”?Le hold-up à la caisse de TU.de M.cette injor.ction qui a obligé les pom-piere à retourner au travail.La ville saura aussi ce matin si une injoncton pemanente peut être prise contre ces travailleurs afin de prévenir tout arrêt éventuel de travail.L’Association des pompiere a fait valoir, de son côté, que ses officiers supérieure avaient fait tout en leur pouvoir jiour empêcher l’arrêt de travail et pour empêcher ensuite qu’il se poursuive.Mais 38 pompiers doivenfifépondre à des accusations d’outrage au tribunal parce qu’ils auraient refusé de reprendre le travail, une fois l’injonction émise.Aujourd’hui la ville de Montréal, c’est-à-dire, Me Côté, devra d’abord démontrer que la procédure a été signifiée légalement à chacun des accusés avant que ces demiere soient interrogés.Nominations OTTAWA (PC) - Le juge de la Cour supérieure du Québec, M.Toussaint Mc-Nicoll, a été transféré du district de Chicoutimi à celui de Québec et Me Michael N.Cain, un avocat de Chicoutimi, a été nommé juge de la Cour supérieure de ce district.Ces nominations ont été annoncées, hier, par le ministre de la Justice, M.John Turner.Le juge McNicoll remplace feu le juge Pierre Letarte, à Québec.Il fut admis au Barreau en 1921 et, avant sa nomination comme juge, il pratiquait le droit à Jonquière.Quant au juge Cain, âgé de 48 ans, il fait partie du Barreau depuis 1954 et est bâtonnier du Saguenay depuis 1970.Il a été élu, en octobre dernier président de l’Association des avocats de province, autrefois le Barreau rural.P.Rose aurait incriminé Morency mais les policiers n 'ont pas pris de notes par Guy Deshaies Paul Rose, quelques minutes après son arrestation, le 28 décembre dernier, à Saint-Luc, aurait déclaré à la police être l’auteur de huit vols à main armée dont celui de la caisse co-op de l’université de Montréal, perpétré le 28 mai 1970, et pour lequel Claude Morency subit actuellement son procès.Au sujet de ce dernier hold-up, cependant, Paul Rose aurait précisé aux policiers qu’il était accompagné de son frère Jacques Rose et de Francis Simard et aussi des personnes qui sont présentement accusées d’avoir commis ce forfait dont, bien entendu, Claude Morency.Ces révélations qui ne sont venues qu’en contre-preuve, hier, contre Claude Morency, ont été faites par le policier Gérard Rivard qui affirme avoir interrogé Paul Rose quelques minutes après son arrestation.Rappelons que Paul Rose a témoigné en defense au procès de Morency et a affirmé qu’il avait commis la “réquisition” à la caisse de TU.de M.en compagnie de Jacques Lanctôt et de Marc Car-Bonneau, tous deux présentement au exil à Cuba.Chose étonnante, c’est que le policier " ans a Rivard, qui est attaché depuis 7 l’escouade des vols à main armée, n’a pas cru bon de prendre des notes au sujet de la révélation que lui faisait alors Paul Rose, l’homme le plus intensément recherché à l’époque relativement à l'enlèvement et le meurtre de Pierre Laporte, révélations qui' concernaient justement décroîs â main armée.Le policier a produit néanmoins une minuscule feuille de calendrier d’agenda au verso de laquelle il aurait indiqué les détails pertinents que lui fournissait Paul Rose.L’endroit du vol, le montant (choses connues alors) et aussi le nom des complices.Sur la feuille de calendrier, on peut lire à ce sujet les noms de Jacques Rose et de Francis Simard que Paul Rose aurait mentionnés comme ses complices.Le policier Rivard affirme que Rose, au sujet du vol à TU.de M.a ajouté les noms des accusés dans cette affaire mais il n’a pas cru utile d'écrire ces noms sur la feuille, n n’a pas songé non plus à faire faire une “déclaration” à Rose et la police n’a pas continué ses enquêtes au sujet des vols mentionnés par Rose et n’ont pas encore porté d’actes d’accusation contre lui.Me Robert Lemieux, en contre-interrogatoire, de ce témoin Rivard, policier qui affirme avoir été le premier à interroger Paul Rose après l’arrestation de ce dernier, a dit à la cour sur le ton méprisant: “J'ai un peu la nausée.” Le juge Gay- Mathieu a alors averti l’avocat qu’il ne tolérerait pas pareilles remarques.Le policier jRivard a dit que Paul Rose lui avait aussi parlé de l’enlèvement de Pierre Laporte et autres faits concernant l’affaire Cross-Laporte.L’interrogatoire de Paul Rose, le 28 décembre, que le policier Rivard qualifie plutôt de “dialogue” a duré cinq heures.Deux autres policiers sont venus dire à leur tour, toujoure en contre-preuve, hier, qu'ils avaient eu l’occasion d'interroger Paul Rose par la suite et que ce dernier avait confessé les hold-up relevés par l’agent Rivard et avait ajouté à chaque fois les avoir commis, élu fout sur les événement?d'octobre.L’autre policier, le caporal Denis Giguère, redit les même choses eu égard à un interrogatoire qui se serait droulé le 15 mare dernier et affirme Suite à ia page 2 Faites installer les GOUTTIÈRES HO-DO Galvanisé • Cuivre • Aluminium Emaillé ESTIMATION GRATUITE MONTRÉAL 322-4160 QUÉBEC 872-9244 PRIMEAU MÉTAL INC.aujourd'hui De 10 à 22 heures, au Temple Beth Sho-lom, 6666 Avenue Terrebonne, a lieu le bazar annuel du chapitre “TAmitié" du B’NAI BRITH.De 10b 30 à 15 heures, au Victoria Hall à Westmount.a lieu le bazar de Noël au profit de la garderie de jour de Sainte-Famille.A 12h30, à l’hôtel Mont-Royal, M.Pa Dumont-Frenctte, adjoint au vice-préside de la radiodiffusion française de Radio-( nada, est le conférencier invité au déje ner-causerie de la Chambre de commer de Montréal A 12h30, au YMCA, 1441 rue Drummond les Dames auxiliaires de l'Institut nationa canadien pour les aveugles organisent ui "sandwich-dessert".Entrée $3.00 A 14 heures, à l’école Saint Pie X, 1075 ru< Saint-Louis à Chomeday, reprennent le cours de danse pour jeunes de 9 à 13 ans c de 14 à 18 ans.Le prix de la leçon est d $1.00.De 15 à 17 heures, au 4652 Jeanne Mance, le conseil d'administration org; nise une réception pour les parents, ami et bienfaiteurs de la Garderie Villeneuve.• A 16 heures, au Centre hospitalier un versitaire, a lieu la cérémonie de co lation des grades des diplômés de la F; culté de medecine de l’université de She brooke • A 16h45, en la chapelle du Collège Sh nislas, 780 Boulevard Dollard à Outremon l’Association des français libres, Le anciens combattants et TUnion national ' française, organisent la célébration d’un messe anniversaire de ia mort du généra de Gaulle.Le consul général de Franc sera présent.• De 17 à 19 heures, dans les bureau) des Editions HMH, a lieu le lancement d'ui recueil de poèmes de Monique Bosco.• De 17 à 19 heures, au bureau du touris me français, 1840 ouest Sherbrooke, MM Max Chamsqn et Jean Phisel offrent h punch-soleil à tous les amateurs de cha leur en janvier.On y parlera de la Mar tinique.A 17h30, dans les salons de la SSJB de Montréal, 1182 Saint-Laurent, a lieu la remise du prix Victor-Morin à M.Paul Blouin, réalisateur à Radio-Canada.• De 12 à 18 heures, demain ainsi que les 10 et 11 novembre, le petit zoo, qui abrite durant l’hiver les quelques 500 animaux du Jardins des Merveilles, est ouvert aux visiteurs.• A 18 heures, l’Association nationale des secrétaires (section Ville-Marie), tient son diner mensuel à l’hôtel Reine-Elizabeth.Entrée $4.75 Aujourd’hui, demain et jeudi, la Corpo tion des bijoutiers du Québec tient son ci grès à l’hôtel Le Baron de Sherbrooke, solliciteur général du Québec, Me Roy Fo nier sera Tinvité d’honneur au banquet clôture qui aura lieu jeudi de 19 à 21h30.69' ROVER 2000 TC - 4 vitesses AM-FM Blaupunkt.anti-rouille Zeibarth Excellente condition.$2,095.00 ROGER AUTOMOBILES LTÉE 4269 ouest, Ste-Catherine 932-2925 CLOISONS DE BUREAU • ÉCRANS AMOVIBLES et surtout celui de TU.de M., en corn S de Jacques Rose et de Francis et aussi de ceux qui sont présentement accusés de ce crime culier.Le policier Jean-Claude Boilard pour sa part, affirmé que Rose avait mentionne le nom de Morency.Ce policier déclare qu’il ne sait pas si son collègue, le sergent Sainte-Marie, a pris des notes au cours de cet interrogatoire du 29 janvier qui portait sur- parti- a, tou» k» bMoim; m Fabriqué*» un* qulnial fonctionndU» *1 don» dot cent ai stignem « n t, g^Jr lour efficacité contre les bruit» et •A 11 b fait» cfaluminkjm profilé fini anodité: panneaux de gypse •tandarda ou Oit prouvé efficacité, «t M.I Dttigners ¦ Dicorotevrs diplômé! 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Pour ne pas être en reste, la police s’en est prise à l'avocat responsable de l'enquête à Montréal parce qu'il interrogeait des personnes qui n'étaient pas ses clients.Malgré les explications, l'avocat ne réussit à peu près jamais à pénétrer dans les cellules de la ville de Montréal pour y interroger les prévenus.• Ceci dit à l'honneur de la métropole canadienne.l'enquête passe à des observations générales.Elle constate tout d'abord que.malgré les progrès accomplis du côté de la sommation, l'immense majorité des personnes qui comparaissent devant les cours de justice le font à la suite d'arrestations.Les progrès sont réels, mais lents.En 1961-1962.on s'en souviendra, le professeur Martin Friedland avait étudié 6.000 dossiers pour découvrir que 92% s'ouvraient sur une arrestation.En 1967-68.une fondation torontoi-se.la Amicus Foundation, évaluait à 80% le pourcentage de dossiers qui commençaient par une arrestation.L'enquête de la Canadian Civil Liberties Association, qui porte sur les premiers mois de 1970.conclut que 72.8% des dossiers débutent par une arrestation, que 18.4% s'ouvrent sur une sommation et que 8.8% ne précisent pas la nature de la première piece.On peut se demander si toutes ces arrestations sont nécessaires.En effet, seulement 5% des accusés n’ont pu recouvrer leur liberté par voie de cautionnement ou par simple décision du tribunal.En d’autres termes, la décision prise par la police d’arrêter un prévenu et de le conduire au poste de police est renversée dans un nombre considérable de dossiers, soit par la police elle-même, soit par la cour.On peut également se demander si la libération survient assez rapidement.En effet, 20% affirment n'avoir pu téléphoner à leur famille ou à un avocat.Bien plus, des 148 personnes qui sont parvenues à voir leur avocat pendant leur détention, 118 ou 79.7% durent attendre plus de 12 heures, 90 ou 68.8% plus de 24 heures, 51 ou 42.4% plus de trois jours.La coaséquence, on le comprend, c'est que les interrogatoires par les policiers se sont déroulés avant la visite de l'avocat.281 personnes fournissent des informations sur ces interrogatoires: 216 ont subi un interrogatoire avant d'avoir pu seulement consulter un avocat et seulement 64 ont évité cette situation.Un peut creuser davantage encore et les enquêteurs n'ont pas manqué de le faire.Ils constatent que 60% des personnes interrogées affirment, contrairement aux prétentions de la police, n'avoir jamais reçu la mise en garde traditionnelle et obligatoire.L'interprétation la plus plausible, qui ne qualifie personne de menteur, c'est que les policiers ont servi la mise en garde de façon routinière et inintelligible et que les prévenus n'y ont vu que du feu.Malgré la gravité de l’accusation, il faut en retenir quelque chose, car.ainsi que l’ont constaté les enquêteurs.on trouve la même affirmation chez ceux qui sont acquittés et chez les coupables.L'enquête privilégie les opinions des personnes innocentées, mais les critiques concordent de part et d'autre du verdict de cuipabiiitê.Une autre partie de l'enquête constitue un éloquent plaidoyer en faveur des avocats.Quoi que puissent penser les sceptiques, la présence de l'avocat aux côtés de l'accusé entraîne fréquemment une nette amélioration des chances de Taccusé.L'individu assisté d'un avocat sort blanc comme neige dans 20% des cas, tandis que Taccusé qui comparait seul ne parvient à cet heureux résultat que dans 9% des cas.56% des accusés représentés par un avocat plaident coupable: 82% de ceux qui sont seuls se reconnaissent coupables.On peut pourtant penser que la proportion de coupables est au moins aussi considérable dans le groupe de ceux qui estiment avoir besoin d'aide! Et, malgré les efforts tentés jusqu'à maintenant et malgré des chiffres qui montrent jusqu'à l'évidence que Taccusé gagne à requérir un avocat, une proportion effa- rante des inculpés comparaissent seuls.L'enquête évalue ce pourcentage d'accusés laisses à eux-mêmes à 43% et constate que, même à Toronto qui bénéficie d’un régime d’assistance juridique extrêmement généreux et dispendieux, 26% des inculpés se retrouvent encore sans l'aide d’un conseiller légal.Malgré ce déferlement de statistiques, chacun d’entre nous conserve peut-être l’impression que tout cela n'est pas grave.Il s’agit, dira-t-on, d'infractions mineures débouchant tout au plus sur quelques dollars d'amende ou quelques jours de prison.Détrompons-nous.Un certain nombre des accusés dont il est ici question ont écopé, de fait, de sentences substantielles.Or, parmi ceux qui reconnaissent leur culpabilité, 88% reçoivent leur sentence en moins de 20 minutes.52% en moins de 10 minutes.Et quel genre de sentences?79% de ceux qui reçoivent de six mois à deux ans de détention n’ont eu droit qu’à une séance de moins de 20 minutes et 37% ont connu leur triste destination en moins de 10 minutes.Et cette machine frappe aussi volontiers le délinquant qui en est à sa première infraction que le récidiviste.Ainsi, 96 délinquants primaires reconnaissent leur culpabilité et reçoivent leur sentence - à 89% - en moins de 20 minutes.Et parmi les délinquants primaires qui reçoivent plus de six mois de détention, plus de 80% n’ont séjourné en cour qu'un maximum de 20 minutes et 44% n'ont pas dépassé 10 minutes.• Comment conserver bonne conscience devant ces chiffres?Comment ne pas admettre que la bataille pour un assainissement de la justice n'est pas gagnée?Il ne s'agit pas de minimiser les efforts tentés ni de blâmer avec simplisme ceux qui ont jusqu’à maintenant administré la justice.L’essentiel consiste à reconnaître la réalité: les gens sont arrêtés plutôt que simplement convoqués, on les relâche apres d'inutiles heures de détention, on complique leurs relations avec les conseillers légaux, on ne les renseigne guère sur les droits, on les laisse trop fréquemment comparaître sans l'aide indispensable.on les passe en vitesse devant le tribunal et on ne fournit presque jamais au tribunal le rapport présentenciel qui serait indispensable.Au Québec, et particulièrement à Montréal, on regardera même d’un oeil torve l'enquêteur qui osera aller voir comment la machine fonctionne.C'est dans ce contexte qu’il faut situer le projet québécois de cliniques légales dans les milieux populaires.Car, si les chiffres généraux sont aussi oppressants, qu'on se demande dans quel état ils seraient si on les établissait à propos des seuls citoyens défavorisés.Laurent LAPLANTE A propos d'un discours de Raymond Garneau par Claude LEMELIN Le gouvernement Bourassa aurait-il commencé d'entrevoir, dans une pénombre qu'il faudrait éclairer au plus tôt.le fil conducteur de sa politique économique?Les propos cohérents et lucides du ministre québécois des finances au colloque de l'Institut canadien des affaires publiques nous permettent de l'espérer.Le discours de M.Garneau tait certes une large part aux aspects conjoncturels de la situation économique du Québec une part encore trop large, compte tenu des instruments privilégiés dont disposent les gouvernements provinciaux, sous l'empire de la constitution canadienne.pour encadrer l'activité économique.Les structures de l’économie pouvant être prises comme données en courte période, c’est en effet surtout le gouvernement central qui.par ses grandes politiques monétaires et budgétaires, peut déterminer le niveau général de la production et de l'emploi à six ou douze mois près.Sans doute une modulation plus serrée des dépenses et des rentrées fiscales des provinces pourrait-elle accroître l'efficacité des politiques fédérales.(‘Tl est vrai que notre politique budgétaire n'a jamais été tellement anticyclique, du moins quant au volume global du budget".reconnaît M.Garneau).Peut-etre.au surplus, pourrait-on ajuster davantage les interventions fédérales à la diversité des conjonctures économiques d’une région à l’autre du pays.Reste que M.Garneau a raison de signaler le caractère incompréhensible de la plus grande part des dépenses publiques provinciales, ainsi que la quasi-impossibilité dans le cadre financier actuel, de varier significativement le niveau des impôts et des emprunts provinciaux.Le ministre des finances a donc raison de renvoyer à Ottawa (quand ce n'est à Washington) ceux qui affirment “que le gouvernement québécois.s'il le voulait vraiment, pourrait contrebalancer les effets de la conjoncture et assurer une croissance soutenue” et de conclure que "Ton doit compter davantage sur les ressources fédérales pour stabiliser l'économie".Conclusion?En courte période, le gouvernement du Québec n’a pas les moyens de promettre la création de iOO.OOO emplois.En longue période, toutefois, c'est-à-dire a échéance de deux, trois ans et plus.Québec dispose de moyens importants (pas tous, les autres se trouvant à Ottawa) de mettre en place les structures économiques susceptibles de conduire au plein emploi - à condition que son partenaire vise le même objectif, en courte comme en longue période.Le discours de M.Garneau indique que le gouvernement Bourassa a commencé de prendre conscience que son "avantage comparatif, en matière économique, se trouve du côté des politiques structurelles.A cet égard, deux objectifs reviennent constamment au premier rang: la réduction de T écart économique entre le Québec et les provinces du Canada à l’ouest de TOutaouais; et la relance des investissements du secteur privé, particulièrement ceux du secteur manufacturier, où le ministre observe une “pause inquiétante” en 1971 (selon les prévisions, seulement 14.6 pour cent de tous les in- vestissements s'effectueront dans ce secteur, comparativement à jamais moins de 18 pour cent depuis cinq ans) qui rejette sur le secteur public le gros du fardeau de la croissance.Pour atteindre ces objectifs, dont on déplorerait le manque d’originah-té si seulement on s’en rapprochait plutôt que de s’en éloigner, M.Garneau met carrément l’accent sur les "modifications structurelles", les “solutions à long terme', Ta réorientation de notre structure industrielle”.Le ministre se trouve donc dans le bon enclos; mais il ne parvient pas encore à en distinguer clairement le bon grain de l'ivraie.Je n’en veux pour preuve que ses remarques sur les investissements étrangers.“La dépendance américaine": M.Garneau n’a pas craint de lâcher cette expression péjorative, malgré le laisser-investir sans réserve aucune qu’affiche officiellement le gouvernement Bourassa.Doit-on promouvoir le protectionnisme et le nationalisme économique, demande le ministre?Avant de répondre, le ministre signale à juste titre “l'attitude contradictoire”, “Tambigiii-té” de nombreux citoyens à l'endroit du capital étranger; il signale à non moins juste titre qu’il faudrait définir clairement nos objectifs à cet égard.Mais la réponse n’en est pas moins catégorique.Parce qu’il a besoin d’emplois nouveaux, parce qu’il veut “rattraper” le Canada anglais (M.Garneau ne précise pas duquel il s’agit, des provinces de TAtlanti-que, de l’Ontario ou de la Saskatchewan) le Québec ne peut se passer des investissements étrangers.Trois éventualités nous sont présentées comme s’il ne pouvait en exister d’autres: “ou bien les investisseurs étrangers viennent chez nous, ou bien nos jeunes devront aller travailler à l’extérieur”.ou bien les Québécois financeront eux-mêmes, “par une baisse forcée de leur consommation”, les investissements requis pour se fournir du travail à eux-mêmes.Je m'empresse de signaler que cette dernière option, que M.Garneau semble considérer comme catastrophique, a correspondu au processus normal de développement économique dans la très grande majorité des sociétés; certains spécialistes soutiennent même que Ton ne peut parler de véritable développement à moins que l’expansion d une économie soit contrôlée (et donc financée, du moins en longue période) par sa population.J’ajoute que, malgré la prédominance des investissements etrangers au Québec, ce sont déjà en grande partie les Québécois qui, “par une baisse forcée de leur consommation”, financent l’expansion d une économie qu’ils ne contrôlent pas; pour s’en convaincre, M.Garneau n’a qu’à examiner les sources de financement des filiales canadiennes d’entreprises étrangères: le trois quarts de leurs fonds, ou peu s'en faut, sont puisés dans l’épargne canadienne.Mais il est une objection encore plus fondamentale encore à la problématique définie par le ministre uébécois des finances.Que devront one faire les Québécois, si les Américains ne veulent pas investir chez eux, à moins d'avantages exorbitants?Peut-être choisiront-ils de s’imposer “une baisse forcée de leur consommation” pour financer les avantages que les Américains réclament.Mais que feront-ils si le gouvernement de Washington interdit d’accorder pareils avantages à ses entreprises nationales?Devront-ils se résigner à aller travailler ailleurs?J’extravague, dira-t-on.Cette situation ne surviendra jamais.Désolé, mais c’est précisément la situation où se trouve aujourd’hui le Canada.La clause protectionniste dont sont assortis les nouveaux crédits d’investissement de Washington, tout comme les avantages fiscaux qui seront consentis aux “DISC”, les nouvelles sociétés américaines de vente à l’étranger, entraîneront fatalement une réduction des investissements américains à l’étranger.Pour annuler ces avantages, les gouvernements d’Ottawa et de Québec devront nécessairement accroître les subventions qu’ils offrent déjà pour attirer les entreprises américaines au pays.Or, l’administration Nixon a signifié au gouvernement Trudeau, au cours des derniers mois, que ces subventions étaient déjà excessives, selon lui, et que la générosité canadienne constituait une des “doléances” auxquelles un accommodement devrait être trouvé avant que la surtaxe de 10 pour cent sur les importations canadiennes ne soit retirée.Que faire alors?Selon la logique de M.Garneau, nous n’avons d’autre choix que d’aller travailler ail-leure.Certains s’y résigneront peut-être.Mais la plupart entendent continuer de vivre et de travailler au Québec.Et ils réclament de leurs gouvernements qu’ils leur donnent les moyens de le faire.¦ propos d'actualité “C'est d'abord et avant tout cet idéal de communion, de fraternité et d'unité, qui doit commencer à se réaliser ici-bas même s'il ne peut l'être pleinement que dans Tau-delà.qui amène le chrétien à rejeter tout élément de haine et de dis- , corde, tout ce qui divise, tout ce qui va à l'encontre de l'entente mutuelle et de làmour.Et n'est-ce pas ce dpnt nous avons précisément besoin aujourd'hui?Oe nos jours, pouvons-nous nous permettre de rejeter l'Evangile et les enseignements du Christ comme s'ils n'étaient pas Tun des principaux facteurs d'unité et de paix à la disposition des hommes?Peut-on trouver en dehors de Dieu des liens d'unité et de fraternité comparables à ceux que Ton trouve en Lui?" (Homélie prononcée par Mgr.J.-A.[’lourde.20 octobre 1970) Les Forces armées canadiennes, notamment Télément Terre, ont toujours été appelées à venir en aide au pouvoir civil, chaque fois qu'il était nécessaire, et les événements de Tan dernier ont démontré à quel point ce rôle pouvait devenir important.Une des tâches confiées aux trois groupements de combat ainsi qu'au Régiment aéroporté est d'appuyer, s'il y a heu.des opérations de securité intérieure.En cas d'urgence, on pourrait faire appel à des forces terrestres supplémentaires en puisant à même les réserves ou les formations affectées à d'autres fonctions.La formation militaire que le soldat canadien reçoit actuellement le prépare d'une manière idéale à jouer ce rôle.Livre blanc sur la politique de défense, août 1971.— "Ça me touche les phrases boiteuses et les fautes d'orthographe" (Drapeau à CKAC) ¦ lettres au DEVOIR la politique du livre : mise au point du ministre Cloutier Mosieur Raymond Carignan.Président de l'Association des Libraires du yuébee.J'ai pris connaissance avec beaucoup d’intérêt de votre article dans le supplément littéraire du Devoir, samedi le 30 octobre 1971.Je me permets cependant de vous apporter quelques précisions concernant deux points qui ne me paraissent pas tout à fait exacts.En premier lieu, vous semblez croire que le voyage du premier ministre Bourassa a Paris a modifié la politique du livre annoncée par mon ministère.Il n en est rien.C’est le ministère des Af- faires culturelles qui.après de nombreuses consultations, a décidé de limiter la participation étrangère à 50“ .de manière à ce que cette mesure protectionniste ne nuise pas à une ouverture qui me parait essentielle dans le domaine du livre.En second lieu, vous soulevez la question de la Fédération des Coopératives Etudiantes du Québec.A ce propos, je vous précise que ce n'est pas la Fédération qui a été agréée mais bien la librairie de cette Fédération dans la mesure où elle correspondait aux normes techniques exigées par la loi.De plus, il n'a jamais été dans T esprit de cette politique que d'éliminer quelque groupe que ce soit et s'il a ete necessaire de modifier l'arrêté en conseil original.c'est uniquement pour une question de formulation à la demande du ministère des Institutions financières, des compagnies et des coopératives.En espérant que ces quelques explications vous paraîtront utiles, je vous prie de croire.Monsieur le Président, à l'assurance de mes sentiments distingués.François CLOUTIER Ministre des affaires culturelles.Québec, le 4 novembre 1971 Déçu de l'abstention du PQ Je vous écris pour vous dire ma profonde déception devant une situation qui ne peut plus durer.Vendredi dernier, dans les rues de Montréal, s'est tenue une manifestation d’une très grande importance.Plus de 15.000 citoyens y ont participé.Et nous sommes tous conscients de la haute valeur symooliqueHëcette manifestation.Il y avait beaucoup de monde, ce soir-là.Les leaders syndicaux.les gars de La Presse, des facteurs, des chauffeurs d'autobus, de taxi, les gars de Lapalme.de Canadair.des employés de T Hydro, des pompiers, des étudiants, des professeurs, des chômeurs, et j en passe.Le P.Q.était également présent: des exécutifs complets d'associations de comtés, de très nombreux membres, des permanents.Il y avait également beaucoup de policiers! Bref, pas mal de monde.Tout le monde?Non.Quelques-uns manquaient.Aux nouvelles de fin de soirée, on apprend que Texé- cutit du P.Q.a decide de ne pas participer à la manifestation "pour des raisons qu i! juge valables " Et le Devoir du 1er novembre nous dit que ".la participation effective (du P.Q.) était subordonnée à des garanties et à des précisions qu'il n'a pas obtenues”.Seul le député Robert Burns a eu assez de couilles pour descendre dans la rue.Dans la foule, des travailleurs scandaient: "René au pouvoir!".Malheureusement, voyez-vous.René et son équipe étaient en réunion Consolez-vous, vous avez leur appui moral.Cette coupure fondamentale entre la pensée et l'action, c'est le plus grave problème du Parti Québécois et il va falloir le régler le plus tôt possible II va vous falloir déterminer si cette fameuse “image rassurante” - à coup de citations de Rockefeller et Neapole - pour bourgeois constipés va nous tenir lieu encore longremps de philosophie politique.Il va falloir en reparler, de tout ça.Je connais un sacré paquet de miliitants qui en ont gros sur le coeur.La lutte de libération nationale sera longue et ardue, ne nous faisons plus d'illusions là-dessus Plus iis seront contestés, plus les politiciens actuels s’accrocheront férocement au pouvoir et se -réfugieront -derrière—leurs—poli-ciers-matraqueurs.Le Parti Québécois.s'il veut simplement continuer à vivre, et encore plus s'il désire se développer et prendre le pouvoir, ne pourra plus que tirer les marrons du feu.Il va falloir qu'il s'engage dans l'action, du sommet à la base.Les 15.000 citoyens présents le 29 octobre n'oublieront jamais la loi 3926 de Drapeau, ni les matraquages insensés des policiers.Ils n'oublieront peut-être pas non plus.Tabsence de quelques-uns.précisément de ceux qu'ils croyaient " de leur bord".Jean-Robert CROQUET militant du Parti Québécois, comté de Mercier.Montréal, le 3 novembre 1971 L'OSM et ses faux génies Il y a dans nos murs des génies méconnus.Des gens pleins d'astuce et de bonne volonté, des anonymes hélas! des besogneux irréductibles, contraints de justifier leurs postes par n'importe quels moyens.L’imagination ne leur fait pas défaut, sauf peut-être de celle qui serait constructive, le discernement n'étant pas prioritaire chez eux.Dans notre civilisation de confiture à la pectine (avec fraises), on ne juge plus de la qualité d'un produit qu'avec le “bonus" qui l’accompagne.Nous avons eu le savon et la serviette jacquard, l’épicerie et le timbre Gold Star, Toeucuménisme et la messe à gogo, voilà bonnes gens que nous avons la musique et la loterie! Il fut même un temps où nous avions Tln-cygne Haùnneur de diriger l’orchestre pendant un quart d'heure.imaginez! C.est par trop timide, il faut aller plus loin, voyons, du dynamisme que diable! Passe encore pour cette fois, mais la prochaine, il faudra se surpasser! Je propose que lors de la prochaine campagne de souscription des oeuvres de charité fédérée du maire Drapeau Ton ajoute un autre $300.000.00 au profit des pauvres de T OSM, avec ouverture de la campagne au carrousel de la Ronde, un grand concert de musique de cirque, pardon, de circonstance au "bandstand" de la susdite, (quelque chose comme le premier tableau de Pétrouchka.avec les acrobates de Renard passant le gobelet parmi la foule) et le couronnement de Miss OSM pour clôturer la soirée.Quelle déchéance! Spectacle poussé à outrance mais néanmoins dans les limites du possible, vu le marasme actuel.Vite, profitons-en pour ouvrir toutes grandes les fenêtres et secouer la poussière de ces irresponsables et de ces incapables, pour balayer tous ces cons dehors.Qu'ils aillent s'agglutiner ailleurs, chez leurs bons amis les agences de publicité, (qu’ils imitent fort mal d'ailleurs) la Place des Arts n est pas une corporation américaine.Si.d’aventure les agences de publicité leur refusent asile pour raisons d'incompétence, et pour qu'ils ne grossissent pas les rangs des chômeurs de Bourassa.ils pourront toujours vendre non pas de la musique aux musiciens, mais quelque chose comme des congélateurs aux esquimaux.Ou mieux encore de la terre noire (color added) aux habitants.René BAIL Montréal Montréal le 5 novrmbre 1971 Il ne faut pas retarder le projet Benson J'apprends par les journaux que le ministre des finances du Québec.M.Raymond Garneau, n’a pas perdu espoir qu'Ottawa se rende a sa demande de reporter à janvier 1973 la réforme fiscale qui devra entrer en vigueur en janvier 1972.Je m'oppose fortement à cette insistance intempestive du politicien québécois si sa demande doit retarder entièrement la mise en pratique du projet de loi de l’honorable Benson.Le contribuable qui verra ses exemptions d’impôt sur le salaire ou le revenu substantiellement majorées par cette réforme fiscale, perdrait tout l'avantage de là diminution de l'impôt si Ottawa consentait à la demande du gouvernement égocen-triste du Québec.J’avais obtenu du ministre fé- déral des finances qu'il tienne compte de ma suggestion de doubler le pourcentage de l’exemption touchant les dons et charités.Voilà que ce cher Raymond Garneau tente de faire retarder ces quelques allègements offerts au pauvre contribuable.Tient-il à se faire une réputation de"taxeux” impito- yable?Tant pis si ses subordonnés sont incapables de se préparer à appliquer les modifications si opportunes du futur régime fiscal.Je souhaite bien que M.Benson persiste dans son refus.Lucien LUSIGNAN Ottawa, le 4 novembre 1971 M.Masse a manqué d'imagination Je ne comprends pas très bien la décision de M.Marcel Masse de siéger désormais à l'Assemblée législative dite nationale comme “indépendant” .Je lui aurais cru assez de sens politique pour saisir au vol l’occasion qu’on lui offrait de fonder un nouveau parti.dont il serait le chef incontesté et qui porterait évidemment un nom assez bien connu .T UNION NATIONALE.Michel DUMAINE.avocat Saint-Hyacinthe, le 3 novembre 1971 LE DEVOIR Fondé por Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information! Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque vtrnni 107 h .cst, rue iNoire Uome, info'rnm! a , est ‘onlP°* et mp'lmé par l'Imprimerie Dumont ncorporé* dont le» atelier, sont situé, rt 9130, rue Boivin, Ville laSolle.L agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à diffuser les informations publiées dans IE DEVOIR.ABONNEMENT Edition quot.dienne : $35 par annee; six mois $19 A l e franger : $40 par annee, six mois $22, trois mois $12.Edition du samed, $10 par annee.Edition quot.d.enne, livrée a dons,de par porteur : 75 cent, par semaine Taril de I abonnement servi par la poste aerienne sur demande Courrier de deuxieme classe .enregistrement numéro 0858 Depot legal Bibliothèque nationale du Quebec.^ TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupée?) y j r Le Devoir, mardi 9 novembre 1971 * 5 Homines La formation professionnelle Comment ajuster éducation et travail dans une société d'équité / par MADELEINE JOUBERT, directeur général de l'ICEA De façon générale, il semble bien qu’au Québec l’on ait mis jusqu’ici davantage l’accent sur l’offre, c’est-à-dire les travailleurs que sur la demande d’emplois que peut générer une structure industrielle comme la notre.U ne suffit pas de recycler la main-d’oeuvre, mais il faut créer de l’emploi pouf ces personnes recyclées comme pour les nouveaux arrivants sur le marché du travail.On le voit, on l’a dit, le Conseil économique le répète, les politiques de ressources humaines ne sont guère reliées aux programmes de développement industriel.Saurons-nous répondre aux défis des années 70?Voyons, à partir des difficultés présentes quels réaménagements pourraient être envisagées, compte tenu des perspectives déjà énoncées qui impliquent nécessairement de développer des approches différentes et, je le répète, de “faire éclater’' le système éducatif actuel pour le rapprocher de la vie où il puisera son dynamisme et son ressourcement.Considérons, en outre, le problème selon trois types de chentèles: les jeunes, les adultes économiquement faibles et ceux qui sont déjà dans la course d’une promotion sociale.Une stratégie différenciée selon les clientèles Du côté des jeunes, l’absence de prévisions détaillées de main-d’oeuvre à long terme et les conséquences désastreuses d’un choix professionnel définitif, dès l’adolescence, ne peuvent qu’inciter à rejeter une spécialisation hâtive.C’est donc moins à une formation spécialisée trop rapide qu’il faut songer qu’à une solide formation générale, moins à une formation encyclopédique que de leur apprendre à apprendre, i.e.à développer chez eux des aptitudes et attitudes dont ils pourront bénéficier toute leur vie.La possibilité de puiser dans un tronc commun de famille de métiers ou de parenté de professions, vers laquelle on semble s’orienter aujourd’hui, devrait leur permettre d’acquérir les habitudes et notions de base indispensables qui les achemineront très tôt, et j’insiste, sur le marché du travail.On a créé jusqu’ici des polyvalentes, mais a-t-on réussi à former des hommes polyvalents, aptes à faire face aux exigences du futur?Ne faudrait-il pas alors arrêter l’expansion d’un système éducatif de plus en plus prolongé, sans interruption et à plein temps et, généraliser un système plus souple avec alternance entre les périodes d’étude et les périodes de travail?Dans une perspective d’éducation permanente, cette formule coopérative ou ce système “sandwich’’ parait déterminant.Le cas de l’adulte est différent.Lorsqu’il s’agit de l’éco-nomiquement faible, plutôt que de lui infliger en milieu sco- UBRE OPINION Mlle Joubert traitait vendredi dernier, lors du colloque de l’Institut canadien des affaires publiques, de l’éducation et du travail dans une “société d’équité”.Voici la deuxième partie de cet exposé du directeur de l’Institut canadien d’éducation des adultes, consacré aux perspectives d’avenir.laire des programmes d’extension de l’enseignement aux jeunes, ne pourrait-on pas télescoper au plus tôt la formation dite générale et lui donner la possibilité de se former dans son milieu, de s’exprimer, de comprendre et de contrôler son environnement et celà à partir de ses propres schèmes de références.Tout en misant sur son expérience, on s’engagera à plein dans la voie de l’auto-éducation.Le Projet multi-media, du moins dans sa conception originale, se Œe de répondre à de telles attentes en fournissant aux >, sans attaches, une “boîte à outils” qu’ils maîtriseront à leur guise.A moins de ne s’en tenir qu’à des mesures paliatives à court terme d’absorption de surplus de main-d’oeuvre non qualifiée, des orientations différentes deviennent nécessaires.Pour les économiquement faibles ne conviendrait-il pas alors d’établir une stratégie particulière au niveau de la formation professionnelle en fonction directe d’un emploi?La mobilité professionnelle de cette catégorie de main-d’oeuvre est beaucoup plus déterminée par le marché du travail et donc la conjoncture économique, que par l’éducation.Une formation sans perspective d’emploi pour ce type de clientèle ne peut que aétruire la motivation et créer un blocage néfaste lorsqu’un apprentissage deviendra nécessaire dans une période de prospénté.Outre cette stratégie particulière de formation professionnelle pour les économiquement faibles, il faut penser à une réorganisation de la formation professionnelle pour l’ensemble des travailîeuis.Pour eux, tout autant que pour les jeunes, il importe d’assurer un va-et-vient continu entre l’éducation et le travail.A cet égard, des mesures comme les congés-éducation dans et hors l’entreprise ne devraient-elles r faire l’objet d’une prochaine législation?(A ce propos, Loi française sur la formation professionnelle continue, votée en juillet dernier, pourrait nous inspirer).Pour ceux par ailleurs qui veulent retourner à plein temps en formation n’y aurait-il pas lieu de court-circuiter la formation académique générale de manière à leur permettre l’accès direct, apres un minimum de prérequis, à la formation professionnelle des adultes aux trois paliers du systè- me scolaire?Toute politique de formation de main-d’oeuvre fait face aujourd’hui au problème de l’évolution technologique, de l’automation.La clientèle qui a déjà atteint un niveau equivalent à la fin du secondaire demeure capable d’y faire face, d’ajouter à sa formation.Toutefois, les laissés-pour-compte qui, pour des raisons multiples, ont eu à quitter l’école avant de terminer le secondaire sont acculés à une situation tragique, bien qu’ils aient le même droit au travail.C’est de plus en plus le cas des jeunes travailleurs sans emploi de 16 à 25 ans.Devant cette situation, des choix politiques ne s’imposent-ils pas de manière à permettre et meme à faciliter le développement de certains types d’entreprises nécessitant une formation accélérée en situation de travail?La fonction éducative de la situation de travail Apres avoir misé pendant de nombreuses années sur la formation professionnelle en institution d’enseignement, on voit aujourd’hui à plusieurs indices l’émergence d’un mouvement contraire.En 1963, une enquête de l’ICEA sur le rôle de l’entreprise en éducation des adultes a révélé que jusqu’à ce jour, en raison d’un système d’enségnement qui n’arrivait pas à répondre efficacement et vite aux besoins de formation professionnelle, un certain nombre d’entreprises tentaient d’y suppléer.Les législations C-49 (1960), C-278 (1967) ont opéré un revirement permettant l’expansion rapide de la formation professionnelle en institution.On peut se demander si à la période de flottement actuelle ne succédera pas une volonté plus ferme de redonner à la situation de travail sa fonction éducative, mais dans une perspective bien différente de celle du début des années ’60.A ce propos, chose assez curieuse, et je dirais même paradoxale, une recherche réalisée par le Ministère de l’éducation sur la période 1966-1967, démontre que 44.8% des adultes en chômage ayant reçu une formation en industrie trouvent un emploi permanent et stable, alors que seulement 11.4% de ceux qui reçoivent une formation professionnelle dans les Commissions scolaires bénéficient du même avantage.Malgré cela au Québec, en 1969-1970, les crédits consentis pour la formation en industrie dans le cadre du Bill C-278 représentent le minime pourcentage de 3.6% du budget global de la formation professionnelle, alors qu’effectivement 1.5% a été dépensé.Le Huitième exposé annuel du Conseil économique du Canada souligne pourtant plusieurs arguments en faveur de ce type de formation : “Une telle formation place le candidat au service d’une entreprise particulière où il jouit des avantages financiers et psychologiques d’avoir une rémunération et un emploi pendant sa période de formation.“Quant aux travailleurs désavantagés, il y a aussi de puissantes raisons en faveur de la formation dans l’industrie Comme ce sont en général les travailleurs “désavantagés" ou les "chômeurs chroniques" qui ont reçu le moins d'instruction ou de formation, ou qui souffrent d'autres insuffisances, il est probable que, dans une salle de classe, ces travailleurs ressentent un blocage psychologique.En effet, dans la classe, ils retrouvent un milieu qui leur a déjà causé des déboires, alors qu’ils seraient, sans doute, beaucoup plus réceptifs dans l’atmosphère plus pratique de la formation dans l’industrie.” Pour que la formation professionnelle se fasse de plus en plus en industrie, il faudra toutefois changer certains règlements du Bill C-278 qui n'autorise pas la formation reliée à la production de biens vendables et comporte des exigences restrictives de formation trop générale.Le “mini-collège” de la Sidbec-Dosco est un exemple intéressant de formation propre à répondre aux exigences posées plus haut.Reste aussi le cas de la petite et moyenne entreprise que l’on retrouve en majorité au Québec.Des solutions comportant la possibilité de regroupements mériteraient d’être étudiées plus à fond.Un tel type de formation n'implique-t-il pas, tel l’exemple précité, que tous les acteurs concernés, syndicats, patrons.Etat, participent à l’élaboration des objectifs et à l’identification des besoins de formation?Un réajustement des politiques en faveur d’une planification régionale L'apport des policiers au syndicalisme par JEAN-PAUL LEMAY, sergent En 1944, alors que les gran-des—centrales syndicales ac- tuelles, n’avaient pas toutes pris naissance, le syndicalisme policier prenait forme.Ce mouvement n’est pas né sans difficultés.Quelques hommes publics traitèrent même les dirigeants syndicaux d’être affiliés aux communistes.Le juge Brossard élimina alors tous les doutes possibles dans une sentence arbitrale reconnaissant aux policiers le droit d’avoir leur propre syndicat, en autant qu’il ne soit pas affilié aux autres mouvements ouvriers.Le principe évoqué était et demeure encore le même: aucune influence que ce soit de la part des travailleurs, des hommes d’affaire et des dirigeants politiques ne doivent intervenir dans le rôle du policier, qui est de maintenir l’ordre et la paix.La Fraternité La Fraternité des policiers de Montréal a-t-elle accompli son rôle auprès de ses membres?La Fraternité a fait énormément pour ses membres et elle est considérée, avec raison, comme l’un des syndicats les mieux organises non seulement au Québec, mais dans toute l’Amérique du Nord.Qu’il nous soit permis de citer, au premier coup d’oeil, quelques points pour justifier cette affirmation.La Fraternité des policiers de Montréal a amélioré énormément les conditions de travail de ses membres.Actuellement, on peut dire que l’influence politique, tant au point de vue engagement, ob- tention d’un grade et d’une -fonctrorrest-inexistante—Les années de service sont l’unique critère dans le choix des postes et des vacances, l’agent de la paix a le droit et le privilège d’être défendu par un représentant syndical lors d’un rapport disciplinaire.Chaque membre est protégé par une caisse de journées de maladie accumulables, par un système d’assurance-collective adéquate et par un fonds de secours en cas d’accident.En plus des privilèges précités, la convention collective couvre la sécurité du policier dans l’accomplissement de sa lourde tâche.Les différentes augmentations de salaire, parfois adéquates, parfois ridicules, lui a permis de faire face à l’augmentation du coût de la vie.Toutes ces conditions de travail ont été obtenues de peine et de misère par un système de négociation difficile obligeant les parties en dernier recours, à l’arbitrage - au lieu de la grève comme pour les autres mouvements syndicaux.Qu’il nous suffice de citer comme preuve le 7 octobre 1969, journée par excellence d’un défoulement de vingt-cinq années de frustrations syndicales.En 1953, le président de la Fraternité des policiers de Montréal, M.Jean-Paul La-pointe a contourné une sentence arbitrale idiote et injuste.Pendant que les autres corps de métier voyaient leur salaire augmenté, le juge Paquette décide de ne pas offrir d’augmentation aux policiers.Les membres demandèrent à leurs dirigeants syndicaux de réouvrir leurs négocia- tions.Chose dite, chose faite.La- contribution derpolieienr à leur caisse de retraite est réduite de dix pour cent à sept pour cent, et la contribution de la ville est augmentée de huit pour cent à onze pour cent.Les policiers obtinrent, de plus, le droit de gérer leur caisse de retraite.Où ont-ils placé cet argent?Ils l’ont investi dans des industries du Québec, dans des obligations du Québec, dans la construction de maisons pour leurs membres, (plus de $25 millions, permettant ainsi à ces travailleurs dont la majorité sont syndiqués à la F.T.Q., d’obtenir du travail).Nous pourrions continuer dans la même veine et parler de la construction du centre social, de l’établissement d’une caisse d’économie.Le mouvement syndicaliste a permis aux policiers de mieux accepter les inconvénients de leur métier tels que de porter un uniforme, de travailler le soir et la nuit et aussi les fins de semaine, de risquer leur vie pour la recherche des criminels, de recevoir des briques ou autres objets lors de manifestations.Face à cela, il y a bien sûr de grandes joies comme celles de sauver une vie, d’aider les blessés, de remplacer le médecin lors d’accouchements, de renseigner le citoyen sur ses droits, de recevoir un sourire innocent de la part d’un enfant.L’histoire Qu’a fait la Fraternité des policiers de Montréal pour les autres syndiqués de la province de Québec?Lorsqu’elle le pouvait et que cela ne ESPAGNOL ITALIEN ANGLAIS ALLEMAND JAPONAIS Après dix années d'expérience Globe est heureux de ses plus récentes améliorations apportées dans les cours intensifs, leçons privées, ou leçons en groupes, tels que ces cours pris chez-vous ou à la campagne.VOUS ENREGISTREZ CHAQUE LEÇON DONNÉE PAR GLOBE, ainsi votre cours de conversation devient un travail complémentaire qui peut être facilement révisé à la maison.Nous limitons maintenant nos groupes à quatre personnes.NOTRE SERVICE DE CASSETTE, LABORATOIRES DE 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Fraternité des policiers de Montréal obligea M.Langlois, chef de la police, à placer des policiers devant les pôles, lors de l’élection municipale, afin que tout se passe dans l’ordre et pour empêcher le vol des boîtes de scrutin.En 1964, lors de l’introduction de la régie des rentes du Québec, les policiers ont été les seuls syndicalistes présents et reçurent du premier ministre Lesage des félicitations pour avoir pris leurs responsabilités.(Messieurs Laberge et Pépin n’étaient pas présents.Le sujet en cours, qui traitait de toutes les caisses de retraite des syndiqués du Québec, n’était pas assez important pour eux.) Au debut de 1969, lors du célèbre bill 295, les policiers ont de nouveau fait front commun avec les autres syndiqués de la ville de Montréal pour lutter contre cette injustice.(Lors d’une assemblée de ce même front syndical tenue à l’arèna Maurice Richard, M.Louis Laberge n’a-t-il pas louange le Syndicat des policiers de Montréal?) Le 7 octobre 1969, malgré leurs profondes frustrations, les policiers de Montréal n’ont-ils pas accepté que M.Lucien Saulnier vienne leur a-dresser la parole au centre Paul-Sauvé.?En novembre 1969, au congrès de la F.T.Q., M.Laber-;e n’a-t-il pas louangé pen-ant près de trente minutes M Guy Marcil.(Pourquoi l’avoir louangé aussi longue-menf -alora que le sujet—en-cours traitait de la possibilité, pour la F.T.Q.de se joindre aux marcheurs contre le bill 63!) En décembre 1969, lors de la présentation du bill 75 à l’Assemblée nationale, Messieurs Guy Marcil et Roger Lasnier, policiers de Montreal, ont représenté les quatorze syndicats de la ville dont ceux delà F.T.Q.et de la C.S.N.En janvier 1970, M.Guy Marcil a été le seul syndicaliste invité par les étudiants de l’Université du Manitoba pour discuter avec eux du thème “Violence dans notre société”.Lors du conflit des employés de Lapalme, l’exécutif de la Fraternité a fait paraître différents communiqués dans les postes de police, demandant à ces derniers de ne pas effectuer le travail de ces syndiqués en grève.Lors du conflit de la Presse, sujet de la manifestation du 29 octobre, la Fraternité des policiers de Montréal a décidé d’appuyer ces syndioués plus a’in- M.Lemay est sergent dans la police de Montréal.Etudiant en science politique à l’Université du Québec, il s’est spécialisé dans l’examen du syndicalisme des policiers de Montréal.Dans cette libre opinion, il commente la condamna-tion qui a été formulée contre la Fraternité' des policiers de Montréal, à la suite de la manifestation du 29 octobre, par certains dirigeants syndicaux.Les sous-titres sont du Devoir.Cet ensemble de mesures, auxquelles on vient de référer, susceptibles de rendre plus flexible le système éducatif en fonction des différentes clientèles, de la modification de la conjoncture économique et des diverses caractéristiques régionales, devraient rendre possible une planification à court et à moyen termes, à ce niveau, par mode de concertation des agents impliqués.Un instrument tel que le Bill 49, par le truchement de ses Commissions de formation professionnelle, pourrait sans aucun doute permettre les opérations de prévision et constituer une alternative réaliste aux difficultés de planification à long terme pour l’ensemble du territoire.L’absence de coordination du développement industriel est encore plus cruciale à Montréal.Comme aux Etats-Unis, c’est dans les grands centres urbains que se trouvent concentrées la main-d’oeuvre et la clientèle du pré-emploi, i.e.là où les usines ferment ou se déplacent à la périphérie des villes.Ne pourrait-on prévoir, face à cette situation, une coordination des politiques sociales et des politiques de main-d’oeuvre?Répétant les erreurs des grandes villes américaines, on s’achemine de plus en plus vers une paupérisation des centres-villes, faute de plan d’ensemble quant à la main-d’oeuvre, au logement, au transport des travailleurs et au zonage des villes de banlieue qui parfois, s’opposent farouchement à une migration des travailleurs.C’est dans cette perspective que l’equipe de recherche de l’ICEA travaille actuellement en replaçant la question de la formation professionnelle dans le cadre du développement urbain.Au Québec, le problème de coordination des politiques et prévisions se complique de la bataille des juridictions entre le Fédéral et le Provincial, de même qu’entre divers ministères.Le récent colloque régional de Montréal-sud sur la _.formation professionnelle montre bien que “plus on en parle.en ne fournissant formations à ce journal; ce n’est qu’après cela que le Parti Québécois et la F.T.Q.ont décidé de suivre la même trace.Le syndicalisme policier tent du domaine de la justice.La décision finale revient aux élus du peuple, et même si elle diffère grandement de celle des policiers, ils doivent l’accepter et appliquer la décision de l’autorité.Nous croyons qu’il est préférable, pour les policiers étant donné leur travail particulier, de ne pas s’affilier à d’autres syndicats, même si le droit leur en était donné.Ceci ne doit pas empêcher les différents dirigeants syndicaux d’effectuer un échange de documentations et d’informations.Dans le fond, les policiers sont une espèce de tampon entre les autorités en place et la population.C’est à chacun de nous, policiers, autorités, citoyens, de s’interroger face à l’évolution sociale actuelle.Nous avons bien aimé la citation du pape Paul VI à ce sujet, dans sa lettre au cardinal Roy: “Que chacun s’examine pour .ici ne suffit pas de rappeler des prin- Suite à la page 2 33 n'est pas parfait Loin ae là voir ce 9“’“ a fait W’l ilbuSë y’apportér’dès^anll: q^al.W-M" liorations.Mais il n’est pas possible, d’autre part, d’accepter les vues de ceux gui, à la suite des derniers événements, ne veulent plus le reconnaître comme mouvement syndical.Il faut regretter que ce soit de la bouche de dirigeants syndicaux qu’une telle condamnation ait été formulée.Où situer le syndicat des policiers?Le syndicat des policiers de Montréal doit faire la jonction entre les fonctions d’un syndicat comme tel et le travail d’agent de la paix.Il est bien évident qu’ils ne peuvent pas avoir d’engagement politique global.Chaque membre a un opinion et ne doit l’exprimer que par les scrutins secrets des diverses élections.La Fraternité, comme syndicat, doit par contre exprimer ses vues sur les diverses législations qui trai- rnoins ça change”.Si on veut arriver quelque peu à planifier la formation et répondre aux véritables besoins, on est en droit d’attendre que le Ministère du travail fournisse toute l’information sur la situation et les besoins en main-d’oeuvre, sur l’emploi, l’évolution de la structure industrielle, données primordiales dans toute planification de politiques de ressources humaines.Or, on peut se demander si depuis les derniers six mois, les relations de travail, sûrement importantes, n’ont pas large prédominance sur les problèmes de formation de main-d’oeuvre dans le Ministère concerné?On se plaint avec raison de la ballade constante du travailleur du Centre de main-d’oeuvre fédérai au provincial, en passant par la Commission d’assurance-chômage, le Service social, la Commission scolaire et que sais-je?La politique de maind’oeuvre présentant un caractère d’unicité, ne pourrait-on pas en venir à régler ce chevauchement de juridiction qui risque d’engendrer la poursuite d’objectifs différents et même contradictoires?En conclusion, il convient de souligner que toute cette question éducation-travail apparaît encore plus complexe qu’elle ne l’était il y a quelques années.Au cours de cet exposé, j’ai essayé de dégager quelques lignes d’action, soit: la nécessité d’établir une stratégie différenciée selon les catégories de clientèles et la conjoncture économique du moment; l’importance de redonner à la situation de travail la fonction éducative qu’on lui attribuait dans le passé, l’urgence de réajuster les politiques de formation et les nale, été écartée.A mon avis, ces mesures nous ramènent aux objectifs préalables.Elles impliquent d’opter pour le développement d’une société d’équité qui ne renie pas pour autant des impératifs de croissance économique; choix certes difficiles, exigeant de nos gouvernants d’etre à l’écoute constante de la population; choix qui ont aussi, nous l’avons vu, des incidences sur les types d’éducation à développer pour l’ensemble des Québécois, jeunes et adultes.(i) Hardy-Roch, Marcelle, “Evaluation des cours de formation professionnelle des adultes offerts aux chômeurs", Québec, Direction générale de l’éducation permanente, septembre 1970, p.114.les politiques sociales en faveur d’une planification régio-e, l’hypothèse d’une planification globale ayant semble-t-il jistnbulion HuHuhise HMH 380 ouest rue Craig Montreal 8.49 6381 I n panorama médiaires ou avancées.• CROCHET < ?' • BRODERIE • TAPISSERIE , ?Cours de â seniaines.Debut des coursi 15 novembre Inscription: lundi o jeudi 9-12 hres- vendredi: 13-18 h.?r 1 396 O., Ste-Catherine, chambre 41 2, Montréal .Tél.: 861-4988 ^ 12-1171 CHALET A LOUER LUXUEUX style Suisse.Ste-Aga-the.près pentes.54, chauffé, éclairé.déneigé, foyer.TV.tapis ameublement cèdre du Québec, Saison.Tél.254-6728 , 22-11-71 ST-ALPHONSE DE RODRIGUEZ, chalet meublé.5 pièces, chauffage central, idéal pour amateurs de ski.skidoo.saison $650.00 Tél: 581-0631 soir seulement.10-11-71 DUPLEX A LOUER SOISSONS: près Université Montréal.centre d'achats.Wilderton.luxueux duplex entièrement meublé.chauffe, eau chaude.64 grandes pièces.3 chambres, propre immédiatement, Service concierge.Tél.: 737-4425, 521-5112 10-11-71 ESPACE COMMERCIAL A LOUER PLAZA ST-HUBERT; 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Et le plus étonnant dans tout cela, c’est que Szeryng semblait jouer pour son bon plaisir, avec une facilité déconcertante, sans donner l’impression que la partition lui demandait des efforts surhumains.D’autres que lui auraient fait des faux pas, et cela aurait été normal en raison de l’ampleur du défi musical.Or, Szeryng s’en est sorti indemne, sans une seule petite faute de goût, sans un seul frémissement violonistique qui ne soit pas justifié par la partition.En compagnie de Charles Reiner cette fois, il a traduit l’oeuvre scintillante de Schumann avec autant de soin, et l’accord entre les interprètes a été plus heureuse.Mordant à belles dents dans la musique, ils ont su prouver qu’on pouvait encore subjuguer une salle entière en s’attachant aux anciens, si toutefois on savait donner l’impression de la re-création, si pn n’était pas uniquement préoccupé par le seul désir de briller.Mais de tels moments sont rares.Jésus-Christ Superstar" sera présenté à Montréal L’opéra-rock “J esus-Christ Superstar” sera présenté au Forum de Montréal, mercredi le 24 novembre prochain.L’ouvrage sera présenté dans sa version originale, sous la direction des auteurs, Andrew Lloyd Webber et Tim Rice.La distribution comprendra vingt-cinq participants et une section orchestrale complète.“Jesus-Christ Superstar” relate les sept derniers jours de la vie de Jésus-Christ, dans une optique moderne.Ce.spectacle rock a été acclamé Ü par les critiques comme étant un événement musical d’importance.Une quarantaine de tableaux du peintre québécois Serge Soucy sont actuellement exposees au Café Campus de l’Université de Montréal.L’exposition se tiendra le 26 novembre; elle sera ensuite présentée, du 12 janvier au 17 février 1972, au Centre culturelle de Verdun.Szeryng en 33 tours.Au cours des dernières semaines, trois nouveaux microsillons d’Henryk Szeryng ont été déposés chez les disquaires québécois.Publiés par la maison Philips et gravés avec un soin minutieux, ces nouveautés pourraient intéresser tous ceux que la formidable technique du violoniste fascine.Le plus intéressant comprend la “Symphonie espagnole” de Lalo et “Tsigane” de Ravel (6500 195).A propos de ce disque, il convient surtout de parler de découverte: celle de l’interprète qui triomphe magistralement de deux oeuvres qui soumettent tout violoniste à une épreuve redoutable.La réussite de Szeryng est d’autant plus frappante qu’il avait déjà enregistré la “Symphonie espagnole” de Lalo (sur étiquette à bon marché, Camden Classic), que cette première version s’avérait déjà fort belle et que cette dernière l’est encore à un plus haut degré.Son interprétation est d’une grande finesse et d’un style impeccable, d’une vigueur et d’une netteté exemplaire.Dans le “Tzigane” de Ravel, on aurait toutefois préféré qu’il soit un peu plus mordant, mais sa technique violonistique demeure irréprochable.Je ne saurais trop recommander également le disque qui est consacré a Saint-Saëns; il contient le “Concerto pour violon no.3”, “Havanaise” et “Introduction et rondo capriccioso” 6580 016).Son jeu, simple et musical, rayonne et nous émeut aussi parce qu’il est d’une clarté incomparable.Sur ces deux premiers disques, Szeryng joue en compagnie de l’Orchestre national de l’Opéra de Monte-Carlo, sous la direction d’Edouard van Remoortel.Cette phalange de musiciens et le chef qui la dirige ne sont peut-être pas très connus des discophiles, mais ils se comportent avec verve, élégance et souplesse.Le dernier disque est moins réussi.Il est consacré aux “Quatre saisons” de Vivaldi (6580 002), enregistré avec le concours de l’English Chamber Orchestra.Les résultats de la rencontre de ces musiciens sont, cependant, très décevants.Ils donnent l’impression de jouer avec routine, en faisant à peu près fi de la vie intérieure de l’ouvrage.On préférera la version “électrise” de 1'Academy of St-Martin-in-the Fields (sur Argo), ou celle plus traditionnelle, mais combien vivante, de l’ensemble I Musici (sur Philips).j.i.La sculpture esquimaude à travers les âges.Offrez-vous un Gordon avec le reste du monde.télévision C B F T O C F T M © 9.00 En mouvement 8.30 Mire-Musique 9.15 Les Oraliens c 8.40 Horaire-Bienvenue 9.30 Verso 8.45 Mini-Annonces .c 10.00 Les cents tours de Centour., c 9 00 Bonjour Montréal .0 10.15 La Souris verte 10.00 Au p'tit mmin .c 10.30 Francis au paradis perdu c 11,00 Escadrille sous-marine.c 11.00 Le train bleu s'arrête treize fois 11.30 Super bolide .c 11.30 Roquet belles oreilles 12.00 CinéAtardi: 12.00 Les grands voyages " Détournement de mineurs"(drame- ’Métropoles en liberie: Caracas Français 1959) 12.15 Un coin de France 2.00 Banco.Banco .c "Les Comminges' .c 2.30 Pour vous mesdames .c 12.30 Bou-Bou dans l'métro .c 4.00 Capitaine Bonhomme .c 1.30 Gnéma 4.30 Homme à la valise .c "Le câid de Oiampignol' (comédie- 5.30 Studio 10 .c Français 1966) 6.00 Madame est servie .c 3.00 Femme d'aujourd'hui .c 7.00 Le 10 vous informe .c 4.00 Bobino c 7.25 Les commentaires de Me 4.30 Sol et Gobelet c Auguste Choquette .c 5.00 Daniel Boone c 7.30 Hawaii 5-0 .c 6.00 Le gourmet farfelu .c 8.30 Symphorien .c 6.30 Téléjournal .c 9.00 Aventures de l'Ouest .c 6.50 Nouvelles du sport .c 10.00 Au secours mon amour.c 7.00 Format 30 10.30 Les nouvelles T.V A .c 7.30 La dynastie des Forsyte 11.00 La couleur du temps .c 8.30 Pensez vite .c 11.15 En pantoufles: 9.00 Rue des pignons .c "Le roi pirate" (aventures-Amé- 9.30 Le monde de Marcel Dubé ricain 1953) "Entre midi et soir" .c 12.43 Dernière édition 10.00 Prenez le volant' 12.50 Fin des émissions 10.30 10.50 Nouvelles du sport c C B M T O 11.30 Gné-Gub: 8.23 Standby six "Mémoires du sous-développement" 8.35 Mr.Dress-Up (drame psychologique-Cubam" 196/1 9.00 Pardon my french 1.15 Téléjournal 9.30 Quebec school telecast 10.00 Canadian school telecast 10.30 Friendly giant.c 11.00 Sesame street.c 12.00 Suivez la piste 12.30 Elwood Glover s luncheon date c 1.00 T.B.A.1.30 Family court.c 2.00 The Galloping gourmet.c 2.30 Coranation street 3.00 Take 30 3.30 The edge of night.c 4.00 Paul Bernard, psychatrist c 4.30 Drop-in 5.00 Alphabet soup.c 5.30 Get smart.c 6.00 Tlie good life.c 6.30 Hourglass 7.30 TTie entertainers.c 8.00 Hie Mary Tyler Moore Show.c 8.30 Hie Carol Burnett Show.c 9.30 Telescope.c 10.00 Tuesday night.c 11.00 Hie National.c 11.22 Viewpoint 11.30 Night Report 11.45 One of a kind “Lost inErroa" 12.45 Final report and weather forcast CFCF © 7.15 Montreal bulletin oard cinema VANCOUVER (PC) - Une collection de 405 sculptures esquimaudes, considérée comme l’une des plus représentatives, sera en montre à compter de mardi à Vancouver.Par la suite, elle fera l’objet d'ex-7.45 University of the air positions à Paris, Copenhague, 8.15 Rupert bear.c Londres, Philadelphie et Ot- 8.30 Hercules t3W3 s” yicTom e Les Pièces' réalisées par 117 10.00 The am.Show.C artistes de 24 régions du Nord 10.30 Green acres.c canadien, proviennent de col- n.oo au about faces c lections privées et gouverne- 11.30 McGowan and Co.c __+_i __ % 12.00 Hie Füntstones.c 12.30 Matinee with Joe van: Mme Dons Shadbolt, conser- • The turning point' idrame-i952i valeur du Musée de Vancouver, 2.30 Man trap.c et membre du Conseil Canadien 3.00 Another \rorid.c pour les arts esquimaux, avait 3.30 Anything you can do c conçu ce projet d’assembler 4 30 Van Dyke Sh0" une collection en vue d’une tour 5.00 Tnith or consequences.c née d expositions.nnü ®'?llhcclock.I Ces oeuvres reproduisent IM nie^Brady bunch: .'.' .'.Ï C l’histoire de la sculpture es- 8.00 Marcus weiby m.d.c quimaude à travers les âges.9.00 Heres Lucy c Dans un secteur de l’exposi- 9.30 The lan Tyson show c nrpqpnfp rfpc nipopq 10.00 The persuaders.c l?on,’ on, Pmsenie oes pieces 11.00 Hie CTV national news.c de 13 pre-nlStOire 61 de CâlclC- nas puise tère historique, comprenant 12.00 Wednesday movie: des découvertes archéologiques.“Francis in the haunted house" .,, "Carry on again doctor" 7.30 - 9.35 BERRI: “My fair lady" 1.05 - 4 40 8 15 BUOU: "La chaise électrique" 2.10 3.27 - 6.34 - 8.51 et "L'autre face du péché".1.41 - 4.56 - 8.15 BONAVENTURE: “Le mariage collectif" 4.25 - 7.25 - 10.20 et “Scènes de chasse en banière" 12.00 - 2.55 - 5.50 - 8.48 CHAMPLAIN: "Love Story" 12 50 - 3.00 -5.15 - 7.30 - 9.45 CHATEAU: “Point limite zéro" 2.25 - 5.55 - 9.25 et “Puis M.je t'aime" 12.45 4.10 - 7.40 CINEMA COTE-DES-NEIGES: (Gnéma U: "The Love machine" 1.00 - 5.00 - 7.00 9.00 CINEMA COTE-DES-NEIGES: (Gnéma II): “Butterays Chait" 1.00 3.00 - 5.00 - 7.00 - 9.00 CINEMA DE PARIS: "Les mariés de l’an 2“ 12.00 - 2.00 - 4.00 - 6.00 - 8.00 - 10.00 CINEMA V: "Viva laMuerte" 7.30 - 9.35 CREMAZIE: “Le souffle au coeur" 1 00 -3.06 - 5.15 - 7.25 - 9.30 COMEDIE CANADIENNE: "Le conformiste" (de B.Bertolucci) 7.30 - 9.30 DAUPHIN: Salle Renoir "Le messager" 7.30 - 9.30, McLaren: "L'enfant sauvage" 7.30 - 9.30 ELECTRÀ: Voir Château ELYSEE: Salle Elsentein: "Vent d'Est" Salle Renais: "Le distrait" 7.30 930 (pour les deux salles).FLEUR DE LYS: Voir Gnéma Cinq.FESTIVAL: (voir Gnéma V) SALLE HERMES: "Flesh" 8.00 - 10.00 IMPERIAL: "La maison sous les arbres" 12.45 2.55 - 5.05 - 7.30 - 9.30 JEAN-TALON: "Georges et Frederic 8 15 et “Laissez-vous croquer petite chatte" 6.45 10.20 KENT: "Someone behind the door" 1 20 3.20 - 5.20 - 7.25 - 9.30 LOEWS: "Hie organisation" 10.35 - 12.45 Découvrez une nouvelle cuisine italienne authentique Restaurant Italien 5412 Côte-dci-Neige», Montréal (•ntn Lotumbt «t tdouard-Monlp*Ut) Tél.: 735-3623 3.00 - 5.10 7.Î0 - 9.35 LUCERNE: "Pretty maids all in row'" et "Dirty dingus McGee" 6.20 -MERGER: "Les fous volants" 1 50 5.50 - 9.45 et "Docteur ne coupez pas" 12.10 - 4.05 8.05 MONKLAND: “Say hello to yesterday" 2.35 - 5.30 - 8.30 et “Goodbye Gemini" 1.15 - 4.10 - 7.05 10.05 MONTROSE: "Ben Hur" 7.53 MAISONNEUVE: Voir Jean-Talon MIDI-MINUIT: "Les brebis du revenant" 1.25 4 15 7.05 - 9.50 et "Nathalie après l'amour" 12.00 - 2.45 - 5.35 - 8.20 OUTREMONT: "Justine" 7.00 et "L'Alliance" 9.30 PALACE: “Play misty for me" 12.50 -2.50 - 4.55 - 7.10 - 9.20 PAPINEAU: "La vierge et le gitan" 3.00 - 6.20 9.40 et "Sapho ou la fureur d'aimer" 1.15 - 4.35 - 7.55 PIGALLE: Voir Midi-Minuit PARISIEN: "Ya plus de trou à Percé" 10.20 - 12 55 - 2 35 - 4.40 - 7.00 - 9.20 PLACE DU CANADA: "The go-Between" in _ 9 is 7 in q in PLACE VILLEMARIÈ: (Grand cinéma': Devils" 12.40 - 2.50 - 4.55 - 7p0 - 9.20 PLACE VILLE-MARIE: (Petit cinéma): "Taking off 12.05 - 1.45 - 3.25 5.00 - 6.45 - 8.35 PLAZA: Voir Canadien PUSSYCAT: "Fanny Hill meets Lady Chat-terllng" 2.10 - 5.20 - 8.25 et " Africa-erotica’ 12.30 - 3.25 - 6.40 - 9.45 RIVOU: Voir Arlqeuin.SAINT-DENIS: "7 fois par jour" 1.10 3 09 - 5.17 - 7 25 - 9 33 SEVILLE: "Loving and laughing" 1.25 - 3.25 ___g 2g _ 7 25 9 25 SNOWDON: "Daddy 4arling" 1 20 - 3.20 - 5.20 - 7.20 - 9.20 VAN HORNE: "Kotch" 1.00 - 3.00 5.00 - 7 00 9.05 VENDOME: “La rupture" 12.45 - 2.55 - 5.10 on Ang.VIEUX MONTREAt: Studio A: "Kes" 5 30 - 7.30 - 9.40 et Studio B."Les maudits sauvages" 5.30 - 7.35 - 9.40 VILLERAY: Voir Mercier WESTMOUNT SQUARE: T.R Baskin 1.25 - 3.25 - 5.25 - 7 25 - 9.30 WESTMOUNT: "'Carnal knowledge" 1 18 3.10 - 5.15 - 7.15 9.20 YORK: "On man wittering and Zigo" 100 - 3.00 - 5.15 - 7.15 - 9 25 CINEMATHEQUE QUEBECOISE: "Le mal tre du logis" (C.Theodor Dreyer Danemark 1925 ' 7.30 et "'Hie life and times of Chister-Cengus Bamogood ' (D.Curmick -Canada 1971)9.30 théâtre nouvklle compagnie theatrale AU GESU: •'Lt crf de l'engoulevent" de Guy Dutnsne horaire irrégulier RIDEAU VERT: "Barouf à Chloggia" de Goldotd ¦ du mardi au vendredi il 20h samedi à 19h -ey Gordon A Co.(Canidt) Ltd.t 10 • Le Devoir, mardi 9 novembre 1971 M.Lester B.Pearson "On est au coton" Pour éviter une situation fâcheuse, L'O N F justifie son interdiction aplanir vite les conflits Canada-EU TORONTO (PC) - L'ancien premier ministre Lester Pearson a recommandé hier au Canada et aux Etats-Unis de faire montre de bonne volonté et de compréhension en vue de trouver une solution à leurs divergences "de plus en lus graves et complexes ”.Si ces pro-lèmes ne sont pas résolus, dit-il.“nous allons nous trouver dans une fâcheuse situation".Parlant devant les délégués à la réunion annuelle de la Société des actuaires.M.Pearson a souligné que les deux pays ont des relations identiques, fondées sur des croyances de base, qui ne doivent être affaiblies par aucune initiative d'outre-frontière.M.Pearson a rappelé que les récentes mesures économiques décrétées par les Etats-Unis ont suscité de nouveaux problèmes au Canada."Nous pouvons résoudre ces problèmes par la bonne volonté et la compréhension par une vue précise des intérêts et avantages à long terme qu'ils présentent pour nos deux pays qui.tout en étant indépendants, n’en sont pas moins très étroitement associés.“Mais si nous ne faisons pas preuve de bonne volonté et de compréhension, la situation s’aggravera parce que les problèmes entre les deux pays se compliquent de plus en plus.J'espère que les derniers événements l'ont démontré de façon péremptoire".M Pearson est actuellement président de l'International Broadcat Institute, dont la tâche est d’étudier l'influence des mass media sur la société.L’ancien premier ministre a exhorté les Etats-Unis à tenter de comprendre mieux la nature des problèmes qu'ils ont soulevés.Quant au Canada, il doit “garder la tète froide, éviter les réactions émotives et afficher un jugement fondé sur une compréhension précise des intérêts canadiens."Il doit également se montrer déterminé à défendre ces intérêts sans jérémiades et sans provocation, mais avec fermeté".Il a expliqué à l’auditoire, composé en grande partie de délégués américains, que le Canada est résolu à maintenir son identité comme nation distincte, notamment parce qu’il croit que la meilleure façon de contribuer à la paix et à la sécurité internationale est de constituer une fédération canadienne forte et unie.“Pendant que nous nous inquiétons avec raison de la main-mise américaine, je crois que nous devrions plutôt nous soucier davantage de savoir si nous aurons une identité et un front commun à opposer à cette main-mise".Le texte du discours de M.Pearson a été remis d'avance aux media d'information.M.Lester B.Pearson Déplorant le manque de dynamisme Des syndicalistes veulent redorer le blason de la FTQ à Montréal par Gisèle Tremblay Une équipe de candidats à l'exécutif présentera le 18 novembre prochain aux élections du Conseil du travail de Montréal (CTM.FTQ) un programme d'action destiné à réveiller le dynamisme de cette structure syndicale qui.depuis quelques années, se meut dans 1 ombre de l'organisation rivale.le Conseil central de Montréal (CSN).L'équipe comprendrait notamment MM.Marcel Perreault, président du Syndicat des postiers; Emile Boudreault.des Métallons; et Pierre Gagné, du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).Le programme, en voie d'élaboration.ne peut encore être divulgué.On sait seulement qu'il proposera une nouvelle orientation et sans doute aussi des changements de structure propres à promouvoir une plus grande participation des délégués.Le Conseil du travail de Montréal regroupe les quelque 150.000 syndiqués de la région métropolitaine affiliés à la FTQ, soit plus de la moitié des effectifs de la centrale.En principe, environ 800 délégués des syndicats FTQ forment l'assemblée de ce conseil.En réalité, de 60 à 80 délégués participent aux réunions bi-mensuefies où peu de décisions importantes sont poses de sorte que la presse s est peu à peu désintéressés de ces rencontres.Les conseils régionaux de la FTQ, comme ceux de la CSN, ont notamment la responsabilité de l'action politique dans leur secteur.Le conseil du travail de Montréal a joué cependant un rôle mineur dans les prises de position politiques de la FTQ, ces dernières années.Alors que les orientations politiques de la FTQ étaient sou vent susitées par des problèmes sociaux surgis à Montréal même, le CTM n'en demeurait pas moins absent des décisions.D est généralement perçu comme conservateur et attaché à un type d'action traditionnel.Pendant ce temps, le Conseil central de Montréal (CSN), dont le président est M.Michel Chartrand, a manifesté en maintes occasions son autonomie vis-à-vis de la CSN, au point que ses initiatives l'ont conduit à des affrontements avec la centrale.Pourtant, avec ses 65,000 membres.le Conseil central représente à la CSN moins du tiers des effectifs.L'enjeu des élections à la direction du CTM.revêt une importante particulière sans la mesure où deux semaines plus tard, le 30 novembre, la FTQ doit tenir son congrès biennal.Or, à la suite des événements qui ont bouleversé le monde syndical depuis la dramatique manifestation contre La Presse le 29 octobre, les responsables' de la FTQ, le president Louis La berge en tête, ont l’intention de radica-liser l’action politique de la C’est maintenant officiel; ce film de Claude Jutra dont on a tant parié et qu’on a espérait plus voir, prendra l'affiche le 18 novembre au cinéma St-Denis.C’est ce que nous ont annoncé, hier soir, l’Office national du film Gendron Film France-Film et Claude Jutra lors d’un coquetel de presse “à la québécoise” qui avait lieu aux Ecuries d’Youville.On se rappelle que ce film avait reçu huit prix lors du dernier Palmares du film canadien.On s’était alors interrogé sur les raisons qui pouvaient bien en retarder la diffusion commerciale puisque le film était prêt depuis le mois de mars dernier.Il est intéressant de noter centrale et de renforcer le front commun avec la CSN et la CEQ.Si alors le CTM est déjà pourvu d une direction dynamique et déterminée à réaliser des réformes, les mesures qu'adoptera le congrès seront sans doute plus facilement traduites dans les faits là où la FTQ est la plus forte, c’est-à-dire à Montreal.que.les Torontois verront “Mon Oncle Antoine" une semaine avant les Montréalais, puisqu’il prend l’affiche dès jeudi dans la Ville-Reine."Mon Oncle Antoine" est un film de Claude Jutra, d’après un scénario de Clément Perron.A la caméra: Michel Brault.Devant la caméra: Jean Duceppe, Olivette Thibault, Monique Mercure, le jeune Jacques Gagnon, et.Claude Jutra.Nouvel avion de transport soviétique MOSCOU (AFP) - Un nouvel avion de transport, le IL-76, effectue des essais en Union soviétique, a annoncé hier matin, l'agence Tass.Cet avion, dont le plafond de vol est de 42,000 pieds, peut être utilisé comme long et moyen courrier et transporter une charge de 40 tonnes sur 3.200 milles à près de 550 mph.Voici la station-wagon, traction avant, la plus perfectionnée au monde."Mon onde Antoine "enfin DECES BUDma -wy’/ ¦ ¦¦•vyv.y '«WW* .WMÉtX - '**>x ¦ÿv, AA.•***••¦.->V>A< ;:yL: MWBWjtwAA-.’f;.&*>* **»*&># K '• • ¦ v ¦ ¦.«* ,.¦** V ?Ç A I ù **¦ * ,v • •> ^/V , - :•> ^: • ; •:- Elle est unique parce qu’elle est une traction avant dotée d’un essieu arrière auto-correcteur qui lui donne une parfaite adhérence et une stabilité extraordinaire.Elle est unique parce qu’elle possède une longueur de chargement qui la situe en tête de sa catégorie: un levier d’opération facile dégage un plancher plat de S'/z pi.Venez essayer sa transmission automatique 3 vitesses de type nord américain.Elle est unique parce qu’elle est munie d’un répartiteur de freinage sur les roues arrière selon la charge.Ce qui la rend très fiable.La Renault 12 station-wagon a un moteur 1600cc.Elle est unique, mais son prix demeure bien ordinaire.Venez vous en rendre compte maintenant.RENAULT CRÊMAZIE \ ‘ .* 350 est.rue Cremaite Montreal Tel.: 387-378 1 I Notez s.v.p.que les avis de décès doivent nous parvenir avant 6.00 p.m.heure do tombée.BELLAVANCE, Claude.Accidentellement à Drummondville, le 7 novembre 1971 à l'âge de 23 ans, est décédé.M.Claude Belia-vance (R.F.E.C.) étudiant des Beaux-Arts de l'Université Lavai de Québec.Fils de feu Léo Bella-vance et de Claire Fetterly, originaire de Longueuil.Les funérailles auront lieu mercredi le 10 novembre.Le convoi funèbre partira du Salon B.Francoeur & Fils No.70 boul.Lemoyne à 9 heures 45.pour se rendre à l'église St-Pierre-Apôtre de Longueuil où le service sera célébré à 10.00 heures.Et de là au cimetière de Longueuil, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.CARRIERE Bernadette.A Montréal, le 7 novembre 1971 à l’âge de 83 ans, est décédée Bernadette Brossard, épouse de J.Ernest Carrière.Outre son époux elle laisse dans le deuil 8 enfants : Jean.Paul, Emile, Ernest, Cécile, Pierrette, Thérèse, Jeannette ainsi que 32 petits-enfa nts et 4 arrières petits-enfants.Les funérailles .au ront lieu mercredi le 10 novembre.Le coiiVôï'funèbre partira du Salon funéraire J.C.Fihatrault No 76 Boul.Dussault, Laval-des-Ra-pides, pour se rendre à l’église du Bon-Pasteur où le service sera célébré à 10.00 heures.Et de là au cimetière de la Côtc-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont pnés d’y assister sans autre invitation.CHATELAIN Arthur.A Montréal, le 8 novembre 1971 à l'âge de 71 ans, est décédé, M Arthur Châtelain, époux de Hélène Farrell.Outre son épouse il laisse dans le deuil 3 filles: Céline, Noëlle et Monique.Les funérailles auront lieu jeudi le 11 novembre.Le convoi funèbre partira du Sa- Un documentaire de deux heures de l’Office national du film sur l'industrie du textile du Québec ne sera pas projeté parce qu’il contient des "éléments qui ne correspondent pas à la réalité”, a décidé M.Sydney Newman, commissaire du gouvernement à la cinématographie.Dans une lettre ouverte à M.André L’Heureux, directeur du secrétariat d’action politique de la Confédération des syndicats nationaux, qui a critiqué, appuyé par 30 syndicats, la décision du commissaire, M.Newman écrit: “Dans un film de fiction-dramatique, film d’amour, etc - 1 interprétation de la réalité est admissible.Mais le documentaire qui est à la base de la réputation de l’Office exige le rigueur dans le traitement des Faits.Dans un film comme "On est au coton”, ce traitement des faits doit être inattaquable et ce dans les moindres détails.Si l’Office remporte plus de 70 prix par année, c’est justement à cause de cette rigueur qu’il s’est imposée en évitant toute forme de propagande.” Dans sa lettre, M.Newman énumère les objections qu’il voit à la distribution du film controversé.Il signale que le documentaire donne une fausse idée des salaires gagnés par les ouvriers québécois du textile, qu'il laisse l'impression que les ouvriers du textile du Québec deviennent sourds à force de travailler exclusivement sur des métiers à tisser désuets tandis que les Japonais utilisent des métiers silencieux.M.Newman reproche également au film réalisé par Denys Arcand.de mettre l'accent sur un homme atteint de silicose, ce qui, dit-il.fausse la vérité parce que le film donne ainsi l'impression que l’incidence de cette maladie dans l’industrie est beaucoup plus élevée qu'en réalité.“Pour un film de cette longueur, écrit encore le commissaire à la cinématographie, il est étrange que des économistes et d’autres personnes compétentes puissent dire que le mm néglige de traiter un point essentiel responsable du problème de l'industrie du textile.à savoir celui des importations au Canada de produits Fauré-Frémiet décédé .Le professeur Emmanuel Fauré-Frémiet, l’un des grands spécialistes français de la biologie cellulaire, est mort lundi à Paris à l'âge de 88 ans.M.Fauré-Frémiet avait consacré l'essentiel de ses recherches à la structure et aux caractéristiques permanentes des cellules.Fils du compositeur français Gabriel Fauré et petit-fils du sculpteur Frémiet, le professeur Fauré-Frémiet avait épousé la petite-fille de Proudhon.Membre de l’Académie des sciences, le professeur Fauré-Frémiet faisait partie de nombreuses sociétés savantes étrangères et notamment des Academies de sciences de Rome et de New-York, de l’Académie royale flamande et de la Société royale de Londres.Ion Racine & Robert No 300 rue Olmstead, Vanier, Ont., pour se rendre à l’église St-Thomas, Vanier, Ontario, où le service sera célébré à 10.00 heures a.m.Et de là au cimetière de Curran, Ontario, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.GAUTHIER, Germaine.A Montréal, le 8 novembre 1971 à l’âge de 71 ans, est décédée Germaine Leclerc, épouse du Docteur Gustave Gauthier.Outre son époux elle laisse dans le deuil ses enfants; Mme André Desautels (Denise) et Mme Jacques Marion (Louise), une soeur Mme Gaston St-Laurent.Les funérailles auront lieu jeudi le 11 novembre.Le convoi funèbre partira des Salons Alfred Dallaire Inc et J.S.Vallée Ltée No.1111 rue Laurier ouest, Outremont à 8 heures 45, por se rendre à l’église de St-Viateur où le service sera célébré à 9.00 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.PELLETIER Georgette, à Montréal, le 7 novembre 1971 à l’âge de 59 ans, est décédée Mme Charles E.Pelletier, née Georgette Roberge, du 11,444 Philippe Hébert.Les funérailles auront lieu jeudi le 11 novembre.Le convoi funèbre partira du Salon Roland Bisson Enrg.No.130 boul.Henri-Bourassa est à 9 heures 00, pour se rendre à l’église St-Gaétan où.le service sera célc’bié à 9.30 .heures.Et dé là au cimetière de Rawdon, leu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.ST-ONGE J.Henri.A Lachute, le 7 novembre 1971 à l'âge de 74 ans, est décédé J.Henri St-Onge, époux de Alice St-Jean, demeurant rue Meikle, père de Lucille (Mme Louis-Joseph Dumais) et de Guy de Radio-Canada Les funérailles auront lieu mercredi le 10 novembre.Le convoi funèbre partira du Salon Roland Ménard No 397 me Grâce, Lachute, pour se rendre à l’église Ste-Anaslasie où le service sera célébré à 2.00 heures.Et de là au cimetière de St-Her-mas des Deux-Montagnes lieu de sépulture.Parents et amis sont pirés d’y assister sans autre invitation.provenant de pays où les échelles de salaire sont inférieures aux nôtres." M.Newman souligne que le film tel qu’il a été réalisé constitue un tout et que, pour cette raison, il est impossible d’en retrancher les “statistiques inexactes” dans un effort pour sauver le documentaire.“L’Office, conclut M.Newman, ne peut laisser sortir ce film.Un seul film pourrait porter atteinte à la réputation et à l’intégrité de tous nos cinéastes.C’est une question à laquelle j’attache beaucoup d'importance.Certains parlent de censure.Moi.j’appelle cela assumer mes responsabilités.” LE B747 D’AIR FRANCE UN RESTAURANT QUI VOUS MÈNE A PARIS ^3 ¦ •y :'>4 ¦ ©••• i ¦¦ii».i / ïSSSfei I » aï m giSÉIï Le B747 d’Air France, c’est une des plus célèbres tables de France, courue par les gourmets du monde entier.Un restaurant de classe qui ne peut se permettre de perdre une seule "étoile”.Gastronomie Air France Dégustez une ou plusieurs coupes de champagne, cuvée grand siècle Veuve Laurent Perrier, ou encore de Ruinart Brut 1964.Enchaînez avec du caviar ou un hérisson de foie gras frais.Que diriez-vous ensuite d’un suprême de faisan au champagne, accompagné d’un Beaune premier cru 1964?À moins que vous ne préfériez les délices de sole au vermouth, arrosées d’un Chablis 1966, un blanc sec qui se laisse boire tout seul.En classe économique: entrée de saumon froid sauce Vincent, suivie d’un caneton à la bigarade.Salade, fromages, pâtisseries et café de Colombie.Confort B747, ambiance et gastronomie Air France.tout ça sans supplément D’Orly, correspondances faciles vers toutes les grandes villes d’Europe.Consultez votre agent de voyage ou Air France.S t i LE DEVOIR Cahier Montréal, mardi 9 novembre 1971 Un lancement aux Éditions du Jour Une étude du Conseil des sciences André Larocque accuse le conseil exécutif du PQ d'abus de pouvoir par Pierre-L.O'Neill Le chef de cabinet adjoint de l'aile parlementaire du Parti québécois, M.André Larocque.accuse le conseil exécutif d'abus de pouvoir et réclamé un leadership authentiquement collégial.Candidat à la présidence du Parti québécois, au congrès de février 1971, André Laroc-ue lançait hier aux Editions u Jour un ouvrage intitulé "Défis au Parti Québécois”.Essentiellement, il s'agit d'une reprise plus élaborée des idées exprimées dans un manifeste publié à la veille de sa cuisante défaite aux mains de René Lévesque.Il préconise notamment une décentralisation des pouvoirs de décisions, un respect plus rigoureux de la constitution du parti et une participation plus authentique.Selon M.Larocque, le Parti québécois doit devenir un service public, une université populaire.“Toute la conception d'un parti politique comme un service public n’est ue l'expression idéologique e tout ce qui est impliqué dans les structures actuelles".Après deux ans de fonctionnement, écrit-il, il me semble que certains aspects du travail du conseil exécutif, au lieu de se clarifier, tendent à prendre une orientation sensiblement différente de celle adoptée par les membres au congrès de fondation et réaffirmée encore plus clairement au deuxième congrès national.Tout en se rendant à l’évidence que le parti doit pouvoir bénéficier d'un leadership moral incarné dans son président et que le conseil executif gagne à compter le plus grand nombre de figures prestigieuses André Larocque estime néanmoins vital pour le P.Q.de se distinguer clairement des partis traditionnels par un leadership authentiquement collégial.Il soutient en outre que certaines attitudes des dirigeants du parti ont pour effet de faus-| ser le mandat des membres élus par le congres.A cet égard, il souligne que l’extension des pouvoirs du président du conseil exécutif, au point de rendre confus, d’amoindrir ou à plus forte raison d’éliminer l'initiative de membres élus par un congrès, constitue un abus de pouvoir par le conseil exécutif.“On doit se demander si le parti ne se donne pas un secrétaire-général à son insu, et ce qui est plus dangereux, un secrétaire-général nommé par l’exécutif et non pas élu par le congres ".Parmi les éléments de solution susceptibles de remédier à la situation, André Larocque propose que les membres du conseil exécutif nommément élus par le congrès (président du parti, vice-président, trésorier et conseiller au programme) soient tenus de faire rapport nommément au congres suivant, de même qu’au conseil national.De façon générale, concernant les structures du parti ainsi que les responsabilités et fonctions impliquées, André Larocque est d’avis que la direction nationale n’a assumé qu’une "mince partie” des engagements pris au congrès de fondation d’octobre 1968.Au chapitre de la participation, André Larocque rappelle que le Parti québécois doit ap- partenir à ses membres qui doivent prendre les décisions majeures, “et la plus vitale de toutes, celle de définir le programme officiel et les orientations fondamentales du parti".“La crainte excessive qu’ont certains des structures, écrit-il, risque fort d’être plutôt le refus ou l’incapacité d’assumer les pouvoirs et les responsabilités qu’elles impliquent”.Concernant la diffusion de l’idéologie péquiste, il propose que le conseil exécutif national prenne les moyens pour que le programme du parti cesse d’etre un objet rare, en dehors des moments électoraux.L’auteur est d’avis que le parti politique dont l’activité essentielle consiste à attendre le succès électoral et qui entretemps s’occupe à la fabrication de slogans simplificateurs pour maintenir sa popularité ou à se taire pour éviter d’être compromis, “ce parti politique-là n’apporte rien à la société qu’il encombre”.Quant au Parti québécois, André Larocque croit que les nerveux à gagner les élections gagneraient à prendre un peu de temps pour réfléchir; "“peut-être s’apercevront-ils que leur initiative de renverser la hiérarchie des valeurs que le parti s’est donnée, peut justement leur garantir rriieux que tout autre moyen, la défaite électorale”.Enfin, soulignant par ailleurs le danger que représente la présence au Québec de nouveaux hommes et groupes de droite, André Larocque craint Côte nord et côte sud u’un certain nombre d attitu-es et d’agissements “qui ont cours dans un certain nombre de coins du Parti québécois risquent grandement de paralyser, ou au minimum de ralentir une action politique qui soit authentiquement de gauche”.Dépouillement total d’église OVADA (AFP) - L’église paroissiale de Montaldo Bor-mina, près d’Ovada dans le Piémont, a été totalement dépouillée de tout ce qu’elle contenait de tableaux et objets sacrés de valeur.C’est le 109ème vol commis dans une église en Italie depuis le début de l’année.L’église de Montaldo Bormi-na, qui date du XVII ème siècle et est dédiée à Saint Michel Archange, constituait un véritable petit musée d’art.Les malfaiteurs ont emporté, entre autres choses, six candélabres de bronze et quatorze tableaux aux cadres précieux qui composaient le chemin de croix de la paroisse.Ces tableaux, de très bonne facture, remonteraient au XVème siècle.En outre, les voleurs ont démonté une énorme armoire en noyer de style baroque qui se trouvait dans la sacristie.Ils ont emporté les vingt panneaux sculptés qui la composaient.Il est difficile d’estimer la valeur commerciale des objets volés, mais selon l’inspecteur des beaux-arts qui s’est rendu sur les lieux, le dommage est très important.Les bandits ont opéré pendant la nuit après s’être faits enfermer dans l’église.Pourtant doté d'un sol plein de richesse, le Canada manque d'experts en ce domaine OTTAWA (PC) - Le Canada devrait s’intéresser davantage et consacrer beaucoup plus d’argent au domaine des sciences de la terre.Celles-ci représentent plus d’intérêt pour le Canada que toute autre discipline scientifique, car l’industrie minière et pétrolière contribue largement à sa richesse et à son commerce extérieur.De plus, l’exploitation des richesses minérales est un facteur important du développement régional, notamment celui du Nord canadien.Elle permet au Canada - le deuxième plus vaste pays au monde après l’URSS - de mieux affirmer ses droits à la souveraineté dans l’Arctique et “de revendiquer le million et demi de milles carrés que constituent les étendues de la plateforme continentale.” Il existe une pénurie d’experts dans ce domaine des sciences de la terre au Canada et les institutions d’enseignement du pays devraient s’efforcer d’y remédier au plus tôt.Ces remarques et recommandations sont le fruit d’une étude intitulée “Les sciences de la terre au service du pays”, publiée hier par le Conseil des sciences du Canada, à Ottawa.L’étude, continue dans un rapport de près de 400 pages, couronne trois années de recherches menées par un groupe de 12 hommes de sciences canadiens ayant à leur tête le professeur Roger A.Blais, directeur de la recherche à l’Ecole polytechnique de Montréal, Le groupe suggère que les sciences de la terre soient enseignées au niveau de la Sème ou 9ème année, suivies d’un cours facultatif plus avancé en 12ème ou I3ème année., Car, estime-t-il, la faiblesse des effectifs étudiants en sciences de la terre dans les universités canadiennes provient surtout de l’ignorance des élèves de l’enseignement secondaire à leur sujet.“Lors de l’inscription à l’université il est souvent trop tard pour choisir ces domaines qui sont si importants pour notre pays.’’ L’étude souligne que, par comparaison aux 18,000 enseignants des sciences de la terre des Etats-Unis, moins de 100 professeurs enseignent la géologie ou les sciences de La terre dans les écoles secondaires de tout le Canada.Le document précise que les universités canadiennes ne forment pas suffisamment de spécialistes pour répondre aux besoins de la plupart des domaines géoscientifiques.En 1968, par exemple, elles n’ont formé que 35 pour cent des géologues et 27 pour cent des ingénieurs miniers requis par l’industrie, les secteurs publics et les universités elles-mêmes.C'est actuellement l’immigration qui fournit l’apport le plus considérable aux effectifs géo-scientifiques du Canada, note-t-on dans le rapport.Le nombre des géologues immigrant au Canada est en effet passé de 58 en 1962 à 336 en 1968.De ce dernier grou- ATHENES (AFP) - Un communiqué officiel a confirmé hier soir la décision du gouvernement grec d’annuler le contrat conclu par l’armateur Aristote Onassis pour la construction d’une raffinerie de pétrole à Aspropyrgos, à l’ouest d’Athènes, moyennant un investissement global de six cents millions de dollars dans divers complexes industriels à créer.La charge d’exécuter ce contrat sera confiée à la banque de développement industriel ETVA.M Aristote Onassis, candidat à la création de cette troisième raffinerie de pétrole en Grèce, avait constitué en 1968 la Société Omega, qui emporta l’adjudication en 1970 contre l’armateur Stavros Niarchos.Peu après cette adjudication, M.Onassis demandait la révision des clau ses de son contrat en raison du prix du fret pétrolier et des hausses de salaires.L’affaire fut portée en surarbitrage devant le président du Conseil d’Etat suisse, pe, 146 venaient des pays européens et 98 des Etats-Unis.La situation était sensiblement la même du côté des ingénieurs miniers; en 1968, il en est entré 174 au Canada à titre d’immigrants, au lieu de 45 en 1962; 92 venaient de l’Europe et 42 des Etats-Unis.Au cours de l’année 1968, les universités canadiennes accordaient des diplômes à 503 étudiants en géologie, géophysique, géographie physique et génie minier.Durant cette année, près 45 pour cent des étudiants en sciences de la terre dans les universités canadiennes étaient des étrangers, soit ni Canadiens ni immigrants.mais M.Onassis et sa société Omega avaient dû déposer une caution de sept millions de dollars.Devant l’urgence des réalisations industrielles attendues, le gouvernement grec a préféré recourir à un compromis, et confier le soin d’exécuter le contrat à la banque de développement industriel.Le communiqué officiel publié lundi soir ne précise pas si M.Onassis et sa société pourront récupérer la caution de sept millions de dollars.Coco mortel DJAKARTA (AFP) - Une noix de coco a coûté la vie à une Javanaise de 60 ans qui lavait son linge sous un palmier, à proximité de sa maison.Secouée par le vent, la noix de coco lui est tombée sur la tête, d’une hauteur de 10 mètres.Raffinerie de $600 millions Le contrat Onassis annulé parle gouvernement grec Vous avez jusqu’au • ' ‘%- g ' • -'jr 15 novembre pour acheter des Obligations d’épargne du Canada sans payer l’intérêt couru.Entrez nous voir ou appelez-nous! Greenshields 4 Place Ville-Marie Tel.: 861-3831 WASHINGTON’’ (AFP) -Les réserves exploitables de pétrole sur la cote sud de l’Alaska seraient bien supérieures et bien meilleur marché que celles de la côte nord, estime le sénateur William Proximire (démocrate-Wisconsin) dans un rapport préparé pour une commission du congrès.Le sénateur relance ainsi la controverse sur l’opportunité de construire un oléoduc entre la côte nord et la côte sud de l’Alaska pour l’exploitation des gisements de petrole découverts dans la baie de Pru-dhoe.Les milieux pétroliers, qui ont engagé des investissements importants depuis deux ans en concessions, explorations et constructions préliminaires sur la côte nord, sont impatients de rentabiliser ces investissements, affirme le sénateur, et délaissent de ce fait les gisements de la côte sud qui pourraient être exploités directement, par pétroliers, sans que la construction d’un oléoduc soit nécessaire.Le prix du pétrole rendu aux Etats-Unis se révélerait, selon le sénateur, moins élevé pour le consommateur.Le projet d’un oléoduc à travers 1 Alaska, qui est vivement critiqué par les défenseurs de l'environnement, n’a toujours pas reçu l’autorisation du département américain de l’intérieur.\ Obtenez-vous tout l’intérêt auquel vous avez droit?Soyez-en sûr: renseignez-vous dès aujourd'hui auprès des conseillers de Canada Permanent, et obtenez jusqu'à 7Vi% d’intérêt sur nos certificats de placement garanti et débentures.C'est un placement de tout repos.Capital et intérêts sont garantis par l'actif de $3 milliards que possède et administre Canada Permanent, incorporée en 1855 et dirigée seldh les lois fédérales.Fiducie Canada Permanent (Intérêt maximum, période de 5 ans) Sujet à changement.M.Yves Gagné, gérant, service de l'épargne 600 o., boul.Dorchester, Montréal 101,861-8855 * Le CN vous renseigne Demande de documentation sur les emplacements industriels Si vous vous proposez d’implanter une usine ou d’étendre votre champ d’action au Canada, communiquez d'abord avec le CN.Postez ce bon et nous nous mettrons en rapport avec vous.Nous vous préparerons une étude complète des emplacements industriels les plus avantageux pour votre entreprise.Le CN recueillera rapidement les renseignements dont vous avez besoin et vous les communiquera confidentiellement.Vous pourrez alors tirer des conclusions et prendre une décision.Cette étude absolument objective comprendra une documentation sur la main-d’œuvre, les facilités de transport, les taxes, les dégrèvements fiscaux, les matières premières, la géologie, etc.Ce service est gratuit.% CN la source de meilleurs renseignements 12 > Le Devoir, mardi 9 novembre 1971 Théâtre Les Parisiens découvrent Jean-Claude Grumberg par Michel Bélair PARIS— Le succès d'un spectacle est toujours lié à une foule de facteurs de plusieurs ordres.De fait, il est rare que tous les éléments d'une production concordent, convergent dans le sens de la réalisation idéale de toutes les données du spectacle, Lorsoue cela se produit, lorsque l’on en arrive à combler le fossé de l’intentionalité, c’est-à-dire cette sorte de décalage que l’on peut toujours noter entre les intentions et les conditions de réalisation d’une production théâtrale, l’on est placé en face d’une réussite exceptionnelle.Je sors tout juste de l’un de ces moments privilégiés après avoir assisté à “Amorphe d'Ottenburg" au théâtre de l’Odéon.L’assassinat, principe de gestion Première pièce de Jean-Claude Grumberg, “Amorphe d’Ottenburg” a reçu ici un accueil mitigé; certains disent y voir une copie de Ghelderode alors que d'autres (et j’en suis) prétendent que c'est là un texte et une production particulièrement remarquables Je ne vois pas, pour ma part, sinon peut-être le contexte dramatique d’“Es-curial”, en quoi Ghelderode aurait pu influencer Grumberg: le premier exploite des formes théâtrales plus denses et plus lourdes alors que le jeune auteur français aborde son sujet avec plus de légèreté.Les deux se rejoignent peut-être par un certain cynisme, mais s’il fallait répertorier tous les dramaturges qui exploitent des thèmes ou des particularités communes, l’on n en finirait pas d'établir des filiations plus ou moins justifiables.Ce qu’il faut retenir du texte de Grumberg, c’est plutôt sa tonalité originale et son langage.Tragédie historique, sorte de "Diable et le bon Dieu” (puisque l’on en est aux comparaisons) où le “bon Dieu” serait absent."Amorphe d’Ottenburg” et une fable politico-dramatique se déroulant au Moyen-Age.La piece raconte l’histoire “d’un nomme laid et diminué qui, Nos lecteurs trouveront un compte-rendu du récital que p résentait le violoniste Henryk Szeryng, dimanche après-midi a Pro Musica, à la page 9.Les horaires de télévision, cinéma et théâtre figurent également en cette page.O" EST H O ! par ambition et goût du pouvoir.tue sa famille et quelque vingt-sept mille (27,000!) vieillards, infirmes, asso-ciaux et autres bouches inutiles”.Ce débile mental fort actif est dirigé dans ses ébats par un précepteur bossu qui est en fait l’instigateur de tous ces assassinats.Là où le texte est intéressant, c’est quand les crimes d’Amorphe deviennent connus et que sont père ne peut plus faire comme s’ils n’existaient pas ou comme s’ils étaient imputables à d’autres Le roi se livre alors à une démonstration théorique fort convaincante: dans un jargon technocratique emprunté tout aussi bien aux theories économistes marxistes quaux critères de rentabilité des économistes capitalistes, il prouve le bien-fondé de l’action de son fils.Pourquoi nourrir des bouches inutiles?De possibles opposants?L’assassinat est un moyen de gestion fort rentable.Tout le monde admet, tout le monde acquiesce sauf le fils cadet qui s’enfuit et qui fomente la révolte dans la population terrorisée.Tout le monde ou presque sera tué.Amorphe renversé et le fils cadet reprendra le pouvoir; mais il gardera pourtant ‘T’écono-miste” bossu dont il ne peut se passer.Texte assez cynique on le voit qui montre que l’on en revient toujours aux mêmes aliénations.‘‘Amorphe d’Ottenburg” est particulièrement mis en relief par la mise en scène absolument extraordinaire de Jean-Paul Roussillon.Colorant jusque dans les moindres détails chacune des touches les plus noires du texte, elle réussit même par moments à donner des sueurs froides tant elle implique de vérité.Je pense en particulier à la scène finale (où le bossu est “réintégré”) et à cette sculpture vivante qu’est la toile du fond: pendant tout le spectacle des hommes s’y débattent comme dans une toile d’araignées qui serait faite de cordages, scandant ainsi les moments forts du spectacle.De même pour l’éclairage, les costumes, le dispositif scénique remarquable: tout concourt à illustrer de la plus extraordinaire façon un texte déjà particulièrement fort.Production extraordinaire à tous les égards “Amorphe d’Ottenburg” ne connaît finalement que quatre ou cinq minutes de fléchissement sur une durée totale de deux heures! Réussite exceptionnelle due en grande partie à une mise en scène presque “idéale”.(Collaboration spéciale) Ttheotre du rideau vert du MARDI au VENDREDI 20li.SAMEDI: 19h.et22h„Dimanclie19lt.LE FESTIVAL DES FILMS à CE SOIR (MARDI) SEULEMEE T ! A'nnrmi I nUrence Durrell 7:00 JUSTINE entronum Anouk Aimee.Anno Karina de Chrintian de Chjlonge 9:30 L'ALLIANCE « ( Anna Karina.Jean*Claude _______Carrière demain 7:00 “Q-BEC MY LOVE" demain 9:30 "SOPHIE DE 6 à 9" 1741 ternirU 277-4145 OUTBEMONT ^DERNIER SOIR: CE SOIRlIj JACK NICHOLSON "5 EASY PIECES" réalité par Bob Rafelson EN FRANÇAIS à 7:30 v.o.onqloite a 9:30 des demain : ‘RMBWI6HT COWBOY' 5310 Sl-loirenl 277-3233 verdi barouf à chioggia de goldoni Mise en scene : .GIOVANI POLI avec Jean-Marie Lemieux Mireille Lachance Guy Hoffman Françoise Perraud Jean Perraud Marthe Choquette Georges Carrere Arlette Sanders Hubert Gagnon Lenie Scoffie Victor Desy Ronald France Jacques Thisdale m Res 844-1793 4664, j-uç, St-Denis Metro Laurier sortie Gilford un drôle de rire dans un drôle de film LE DISTRAIT CAStMAMCOLO* PIERRE RICHARD MUB OMANM SEMA NE tous KWH BCMAflO eiérsee I, b M.c I ON MJ42-OOS3 SALLE EISENSTE1N LC COURAGE DE GODARD DAMS SA REOCROC D’UN MOINEAU LANGAGE (€ PEUT ÊTRE SOUS-ESTIMÉ.CINÉMA - '10 ANNE WIAZEMSKI Vent d'Esi de JEAN-LUC GODARD INTELLIGENCE CRÉATRICE C'est possible de développer notre plein potentiel mental afin d'utiliser au maximum notre INTEHIGENCE CRÉATRICE dans notre activité quotidienne par la pratique de la Méditation Transcendantale, technique simple et naturelle enseignée dons le monde entier par Maharishl Mahesh Yogi, les effets physiologiques sont maintenant scientiliquemenl vériliér-prouvant que le repos acquis par cette technique est pleinement bénéfique.Ois penonnia quolifiéti donnèrent une conférence d'introduction publique on tronfoh qui aura Hou nu: YMCA, 144 Drummond Budge Hall, mardi le 9 nov.à 8h.P.M.CEGEP du Vieux-Montréal 244 Sherbrooke est, local 143, mercredi le 10 no»., à 8h, P.M.il VdAw Mbhortthi Mahtth Yogi Sou» foi autpitnt dt A.I.M.T.Attetiaffon Inltrnatlonoin d* Méditation Tranutndanlalt Information: «7f *1291 ADMISSION CAATUIU Us An*éts Mes.Mes.Mes h .AiePUm^^ \ M.M.Feu/t&t, ^e \ POUR TOUS l êwti UNO VENTURA dans or ROBERT ENRtCO «EN COULEUR» HORAIRES : 12 50 2 40, 4 S0! 7 OO 9 10 P.M DERNIER PROGRAMME COMPLET 9 05 P.M.ALOUETTE BRIGITTE BARDOT BOULEVARD DU RHUM =miimiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiii Ê“le film qu’il faut avoir vu!L-n IPOURI ^1 FELLINI = ANTONIONI = RASOUNI = maintenant “ voici enfin — BERTOLUCCI = rmistei [en couleurs EN FRANÇAIS JEAN LOUIS TRINTIGNANT= __ STEFAN1A SANDRELU DOMINIQUE SAN DA “ Sie noweo^iln^e^emordoBertoluca et PIERRE CLfMENTl = "tôûnëTsôiT^îrâo'gîraol samedi 7h.30 9h.45l________________ dim.3h.30 5h.30 7h.30 9h.30l84 ouest, Ste-Catherlne 861-34761 Comédie Canadienne (es njaudils Sauvages Pierre Dufresne Nicole Fillon Studio B: U POUR TOUS "Excellent travail de démystification." Léandre Bergeron un film de Jean-Pierre Lefebvre EASTMANCOLOR Sem.Début des représentations à 5.20 Studio A: Mémo horaire en couleurs en anglais m l’( H 'R K )l V un film de Kenneth Loach 77 avec David Bradley Les Cinémas du Vieux Montréal TEL 861-7863 chère janet rosenberg monsieur kooning Stanley evelmg, adaptation de kate eveling et michel taure mise en scène pad buissomeau avec buise latraverse et georges groulx :re de quarsous 100 est rucPdes pins 845-7277 à partir du 11 novembre C {.INC 1 ET CKAC/73 TÉLÉMÉDIA ENRICO MAC AS 5-6-7-11-12-13-14 NOV.» ^SEMAINE: 2.50||,50, 4.50, 5.00, 6.00 t SAMEDI: .5 00.4.00, 5.00.S.50.6,50 à Billets également en vehte chez Sauvé Frères, 6554 St Hubert aux Galeries d'Anjou et aux comptoirs 1RS cft) SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS, Montréal 129 (Québec) Tél; 842-2112 Tous les soirs è 20 h 15; samedi: matinée 16 h 45, soirée 20 h 45.Billets à $1.50 taxe Incluse, en vente 15 minutes avant chaque représentation (si disponibles) pour étudiants et détenteurs de le carte "Jeunes Travailleurs" du TNM.un bateau que dieu sait qui avait monté et qui flottait comme il pouvait c’est-à-dire mal d’Alain Pontaut avec Nathalie Haubert, Jacques Gallpeau, Seulement Jacquee Godin 5 représentations M/se en scène: Jean-Loult Roux Réservations: 288-6139 Décors et costumes: Mark Negln cAa THÉÂTRE PORT-ROYAL l’I )( I DES ARTS Mondé',il Uri (Québct ) TH « I ¦ j| |.:, Adultes Version Française Jt FESTIVAL 1206,E STE CATHERINE 525 8600 J PREmiERE nORD-RfRERICRinE PLACE commençant vendredi 12 nov à/HONTRML cinema vendoml victoria CANADA un fim de Jacques Tati Trafic PLANETARIUM DOW LA PLANETE ROUGE Jean-Paul , Dcimimnn Li^i mariene F LES , MARIES .IN COULEUR .HORAIRE: 12.00 • 2.00 •4'.0C *- 6.00-8.00 -10.musique de ^ MICHEL LEGRAND Adultes «ttJKÇUS FLEUR DE LYS CINEMA DE PARIS 288-3303 861 2996 ummhrge couicnr COUUUR PLAZA CANADIEN ;18ans p Adultes AfldrélAVREJJCE YAPUIS rFrt DE TROU Æ Wi APERCÉ!® ¦ ••'•«n **-x»tedeLOVtNOANOlAUOHJlO représentation a : 10.20.12.25.2.3S.4.40.700.9.20 il ItniSEIimiOK IMS.Mi.LVAJ VOS.1.151 PLACE f»'» Des ARTS C2BC]BHC][3 12 45 2.55 5.10 7.20 9J0 wrï PARISIEN |('V(Ti\ mon ('niant1 maison bous les ^arbres M 1430 Bleury 288 7102 7®\ LE PLUS CHABROLESQUE’ RES CHABROL ' Stéphane Audran Jean Pierre, Cassel EASTMANCOLOR .le mercredi 10 novembre à 8h.30 p.m./ L’OSM À L’ÉGLISE NOTRE-DAME AU PUPITRE FRANZ-PAUL DECKER SOLISTE le célèbre organiste de réputation internationale L'église Notre-Dame est le cadre idéal pour un concert de musique pour orgue et orchestre.Plus que jamais, l'église Notre-Dame est facile d'accès, située à proximité de la station de métro Place d'Armes.PROGRAMME Haydn : Concerto pour orgue no 2 en do mineur Poulenc : Concerto pour orgue, cordes et tymbales Saint-Saëns : Symphonie no 3 en do mineur, op.78 Billets en vente aux guichets de la Place des Arts et à l'Église Notre-Dame Nef : $3.00 — $4.00 — $5.00 Jubé I : $3.00 — $4.00 Jubé II : $2.00 — $3.00 ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Cinemas QDEON LE FILM QUI FAIT L’UNANIMITÉ ‘Le Souffle au Coeur’ IN COULEURS DE LOUIS MALLEI avec LEA MASSARI 1:0°-BENOIT FERREUX I DANIEL GELIN ST 0ENIS-CREMA2IE Ml 4210 PALME D’OR TV Festival de Cannas Le Messager (2HE GO-BETWEEN) EN COULEURS 7:30-9:30 5:30-7:30-9:30 VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE le DûUPHin PLACE OU CÛNADÛ LlUUJlIEN Nttt D'IIERVKU 721-IMt WA CHATEAU CHAMPLAIN Ml 45IS ¦ 17.30-9.35 ¦ ¦¦BBi L.IEAUHEN rflttO'HE[tVILl£»1.-»M FRANÇOIS TRUFFAUT _ fVnftint savvam: ne pas manquer L'ENSEMBLE NATIONAL DU SÉNÉGAL 2 autres représentations seulement Ce soir et mere.9.10 nov.8:30 p.m.SALLE WILFRID PELLETIER présente UN FESTIVAL INTERNATIONAL Ou SÉNÉGAL FÉERIE SÉNÉGALAISE "À ne pas manquer" New York Times, 28 oct.1971 Salle Wilfrid Pelletier 8, 9, 10 nov.8:30 p.m.Billets : $3.00, 3.50, 4.50, 5.50, 6.50 Du MAROC L'ENSEMBLE NATIONAL DU MAROC Instruments exotiques, “Hommes Bleus" du Sahara Salle Wilfrid Pelletier 15 novembre 8:30 p.m.Billets : $3.00, 3.50, 4.50, 5.50, 6.50 De TCHÉCOSLOVAQUIE LE THÉÂTRE NOIR DE PRAGUE Théâtre de pantomime qui utilise musique et effets sonores.Peut être vu, admiré et compris par tous les peuples du monde.Salle Maisonneuve 26, 27, novembre 8:30 p.m Billets : $3.00, 4.00, 5.00, 6.00 Mat.dim.28 nov.2:30 p.m.$2.50, 3.50, 4.00, 5.00 De î0}0^1^9}* MAlCMY"S*‘l ¦ le distingué pianiste Salle Wilfrid Pelletier, mardi 30 nov., 8.30 p.m.Billets i$2.50, 3.00, 4.00, 5.00,6.00 Du CAMBODGE BALLET CLASSIQUE KHMER l'Orient dans toute sa splendeur Salle Wilfrid Pelletier, dimanche 5.déc., 8.30 p.m.Billets.$3.00, 3.50, 4.50, 5.50, 6.50 in Vint! : Guithlts Rio» du An»; CCA 1S22.oui» Shirbrookt (euichiti) •oui-sol); «galiment agmcii : Archomboult 500, Sn-Cathirim h"»’.; r!Vn Golirin 4 Anjou; Cols» Populoiri 4200, Adom A 2620.bd Roumont; Ecolt Conduit» Mitro.Jtolion Métro, LunguiuR; N|.Logouts VOIT Notn-Domo.UcMno; Rondo» 1111, ouott Romerd; Mi.Ctiorl.boii 211}.ait J»on-Talon; Collp»r MuiSmm 1460, Pkunr: Ufc.Adontch 10127, U Rt» IX: Rher.Nuskl», Cintre d'Achet lovai, 11600 bd UCorbus* A h, R.r,.,; Mon Mari» Un», SfO.Ingrid, FobravM»; Aub.Coupon, 17».Sl-hiilaM'Or r>i iini- in;iri|iir iIi'|iiisiV ili- l'Iiilip^ Klcrir,mus liiiliisirii's l.nl.I I I I I I I I I I I I I I I I I ?•le désire des renseignements sur le Pocket Memo.•Je désire des renseignements sur les machines 81,8à et 8(i.NOM_____________________________________ ' : I ('(•IMI’ACiNIK.TONt'TIONS .\|)Ri:ssk_ Envoyez le coupon à: ou téléphonez au: d'FI.KI’IIONF__________;______ LA COMPAGNIE CANADIENNE D’tQUIPEMENT DE BUREAU LTÊE Ofo l*ulFm«it Canipanf o'Cmfc IMM 400 outlt, lagauchttlèro, Montréal 861-9401 Le Devoir, mardi 9 novembre 1971 *15 NOMINATIONS WESTERN INTERNATIONAL HOTELS Michael M.Lambert Fernand Roberge M.Lynn P.Himmelman, Président du Conseil d'administration de Western International Hotels, fait part de nominations très importantes au sein de cette organisation.Michael M.Lambert est nommé Directeur général de l'hôtel The Mayflower de Washington, D.C.Cet hôtel, d'une capacité de 1,000 chambres, a récemment été acquis par la chaîne Western International Hotels.M.Lambert est au service de cette importante chaîne d'hôtels depuis douze ans.Au cours des trois dernières années, il était Directeur général de l'hôtel Bonaventure, après avoir occupé le même poste au Cal-gary Inn.Fernand Roberge accède au poste de Directeur général de l'hôtel Bonaventure de Montréal.M.Roberge entra au service de cet hôtel en 1966, avant son ouverture, à titre de Directeur du service à la clientèle.Il y a deux ans et demi, il fut nommé Directeur de l'Hôtel, poste qu'il a occupé jusqu'à ce jour.Ces nominationssont entrées en vigueur le 1er novembre.toronto Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vente»- Haut Bas Industrielles Ferm.Ch.Ventes Haut Cambndg 115 $9 Abitibi Abitbi 7 zp Acklands AcklncJ 2p Acres Ltd Acres A pr Acres wt Agra Ind Alta Gas T Alla G D p Alcan Alcan pr Algo Cent Algoma St Almm 2p Anglo-c pr Ang CT 290 Ang CT 315 Aquitaine Argus B pr Argus C pr Asbestos Atco Ind Atl Sugar Atl Sug A Atl Sug w Auto El Bahama Bk Mtl 3305 $5 - 5 .5 25 $48 .48 .48 360 $5’» 5 • 5 300 $9 z 9 z 9 5560 $9 8 z 8 705 $38 • 37 b 38 z30 185 185 185 1700 $8 7 t 8 748 $47 b 47 47 40 $132 z 132 z 132 3680 $17 z 17 '= 17’ 275 $25 z 25 z 25 z!2 $8 .8 • i 8 2033 $11 .11 .11 475 $36 e 36 36’ 200 $12 .12 .12 40 $37 37 37 25 $40 40 40 504 $24 .' 24 .¦ 24 25 $33 33 33 150 $8 .8 .' 8 240 $29 - 29 ., 29 2900 $7 .p 7 , , 7 700 $6 .6 6 z30 $13 .13 .13 300 145 135 135 400 $5 .5 : • 5 3200 11 11 11 12330 $15 f 15 z 15 - 15 - 2 Campeau CD Sugar Can Cem L C Cem L p Can Perm CSL CSL pr Cdn Brew C Brew Ap C Cable w Cdn Can A CC Manag C Curtis Cdn Equty C Found C Found pr CGE CG Invest C Goldle C Hydro __________ C lmp Bank 3023 $22 C IWndGas 4475 $9 C Intrurb p C Manoir C Ocdenta! CP Inve pr 2255 $23 CP Inve w 3615 240 CP Ltd 13706 $12 CPL $3 pr 5100 $10 CPL UK p 300 $9 589 335 50 $30 1244 $43 z22 $19 4375 $17 458 $39 z48 $5' 1850 $6 135 $30 200 180 200 $5 300 $12 100 62 1310 $8 200 310 z56 $7 z25 $23: 500 $64 915 355 196 $11 Bas Ferm.i 9 , 9 - 320 335 30 .43 19 17 .38 : 5‘i 6 30 180 30 43 19 17 .38 r 5b 6 b 30 180 Ch.^ioJ 640 $7 z40 260 zlO $7 5 e 5 b - 4 12-4 12 : 62 62 * 8'4 8’b 310 310 4 7*4 7'4 8 23‘b 23 b 64 64 345 350 - 4 11>4 11-4 - s 2214 22*8 b 9‘ ?95b .7»4 7*4 260 260 8 7*8 7*8 2 23 b 23*8 ¦ 220 220 11*4 11-4 b 10 Z 10*8 .9'h 9'4 + 1 4 -10 Voir Bourse de Montréal en page 16.Bank N S 1747 $28 .28 b 28 b Cdn Sait 300 B Cdn Nat 200 $14 14 14 Cdn Tire 400 Bathrst p 100 $6 z 6 z 6’ + 1 4 Cdn Tire A 5253 Beaver L 100 $14 14 14 - ¦ 4 C Uilties 5300 Becker B p 100 $8 z 8 z 8 2 C Util 5 pr 90 Beldng w 100 270 270 270 + 5 C Util 4 4 p 75 Bell Can 12929 $45 44 - 45 + * B CUtil 6 pr 230 Bell A pr 70 $51 z 51 ; 51 C Util w 1350 Bell B pr 894 $53 52’.53 + ' 4 C Vickers zlOO Black P 5000 410 395 410 + 10 CWN Gas 1910 Block Bros 2550 285 280 280 CWN 5 z p 100 Bombrder z35 $10 z 10 t , 10 b Canron 175 Bovis Cor 2300 145 140 140 - 5 Capit Div 1300 Bow Valy 2445 $24 b 24 24 — ».Carrier JD 200 Bow m pr zlO $32 z 32 ¦ .32 j Carrier w 100 Bowes 100 $12 12 12 + ' z CDRH Ltd 450 Bramalea 4000 285 275 275 - 5 Chat-Gai zlO Bramai w 200 160 160 160 - 5 Chemcell 700 Brascan 2170 $16 » 16.- 16 8 + ‘t Chemcl 1 p 200 Brdg Tank 500 425 425 425 -10 Chrysler IIS Brdg Tnk p 200 $33 33 33 — '7 CHUM B 910 Brmco 1831 495 490 490 -10 Codville A 500 BC Forest 295 $16 z 16 .?16 ?— 'b Columbia 600 BC Pack A 100 $20 20 20 — *6 Columbi p 310 BC Pack B 200 $20 z 20 .Z 20 J -1 Z Commco 1880 BC Sugar 100 $17 4 17- 4 17 C Holiday l 275 BC Sugar p 130 $16 z 16 .z 16 i + *8 Compro 200 BC Phone 116 $60 .60 .60 4 + ' 2 Compr Ap 380 BCPh 4 84 250 $18 18 18 — 'a Comb Ins zll BCPh 6 80 225 $27 27 27 + 1 J Compute! 250 B ruck B 100 $8 .8 .8 + 1 4 Comtech 600 Budd Auto 735 $6 b 6 k 6 b — ' B Con Bath 575 Budd A w 640 225 200 225 Con Bath p 1030 Burns Fds z5 $12 b 12’ b 12 h Con Bath w 100 Cad Dev 2375 $7' s 7- i 7 1 B — 14 Con Bldg 1200 Cad Dev b p z25 $19 z 19 4 19 ‘4 Con Textle 1100 CAE Ind 700 420 420 420 + 5 Con Distrb 5820 Calgary P 1568 $24 * 24 z 24 '» Cons Gas 1966 Calgy 540 p 266 $89 z 89 - 89 • 4 + '4 Con Gas A 135 Calvrt Die 400 83 83 83 - 2 Control F 500 15: z 32 z 30-4 33*4 64 64 75*4 $15 $32 $31 $34 $64 $64 $76 795 775 $9 z 9:b $19;b 18 b $15 z 15 z $17'# 17‘b 47 45 480 475 175 175 440 435 $17 17 440 430 $ll‘z ll'z $28 28 $7*b 7 355 350 275 275 $9 9 $18 » 18b $10 10 250 240 $11 11 $28'z 27 z 330 330 180 175 $5 s 5*4 $9 * 9 41 41 145 145 $5 s 5-4 $24*8 241 s $19‘z 19*b $83'4 83 150 150 15‘z + 321 z + 31 34*8 + 64 - 64 +5 76 - 795 +1 9‘8 19 + 15‘z + 17‘s -45 475 175 440 17 430 - ll'z + 28 7 - 355 + 275 + 9 18 :b + 10 240 11 28 z 330 175 5'.9 41 145 5’.24 .19 .83; 150 - 5 -50 -20 -10 LA PRUDENTIELLE COMPAGNIE D’ASSURANCE LIMITEE M.Jean-Paul Lapierre M.K.E.Slade Cooper C 900 *14 , 14 4 14*4 Corby vt z50 *21 .21 .21’.Cornât ind 900 145 145 145 - 5 Coronatn 300 100 100 100 Cosms 500 90 75 90 +15 Costain R 500 *6 5 b 6 + *• Cram R L 300 *11‘.11 b 11 .+ *» Crwn Life 1230 *29 , 29 4 29 - *4 Crwn Trst 125 *13 13 13 - '.Crush Inti 700 *17 .17 4 17 .Cygnus A 3410 *5 495 495 - 5 Cygnus B 100 *5 ; 5» 5 z + Dale-R 100 : ' 7 7 + Dale-R pr z50 *7 .7*4 7‘4 Debhld B p 35 *78 .78 4 78 4 - *4 Delta Elec 200 180 180 180 Distl Seag 1990 *53 52'- 52 ¦- Doman 1 100 *6 .8 .8’.+ Dome Pete 2636 *27 .27 - 27 .- 1 4 D Bridge 350 *23 23 23 D Citrus 500 *7 .7 b 7'4 + ' 4 Dofasco 1957 *20 , 20 4 20 z + '» Dofasco p 50 *74 74 74 - 1 2 Dom Glass 200 $10 10 10 + ' B D Scotish p 50 *33 33 33 + 3 Dom Store Domtar 7325 $13 4 12315 $9 » 13 9’.D Textie 225 *17 .17 .17 1 - '4 Dupont 500 *16 .16 z 16 , Dustbane 300 *5 .5 i ; 5’- ¦ + ‘4 Dylex Div 100 *6 .6 .6 • + 2 Dylex D A 950 *6 • .6’.6 .> + ’b Econ Inv 235 *13 .13'., 13 E-L Fir w 500 185 180 185 + 15 Electro ltd 750 *40 39 z 40 + *4 Emco 360 *5 ¦ • 5 z ’ 5 z 7 - '4 Erie D 500 *8 .¦ 8, 8 .7 Falcon 23931 *62 61 61 i — '4 Fed Gram 900 *7 .- 7 ¦« „ 7’, 1 - '4 Fields S 600 *11 , .11 .11 - 1 - 'b Fleetw'd z25 *7 .7’.7 Ford Cnda 215 *84 .83 .83 ! - 2 F Seasons 400 *11 .7 11 Z 11 .f — 14 FPE Pion 110 *16 , .16 .16 » + ‘B Fraser 305 *13 12 ¦ .12 1 - ’4 Fruehauf 100 *15 .15 .15 4 - '4 Galt Ml Irn Gaz M 66w Gdn Mang Gen Distrb GMC Genstar L Gnstar L w Glendale Glengair Gleng B p Goodyer G Mckay A G Mckay B Graft Frs p Graft G Greb Ind GL Paper GL Power GN Capital Gt W Life Gt West S Greyhnd GSW Cl B Guar Trsi GT rt Gulf Can H Group Hardee Hard Carp Hard Crp A Harlequin Harveys F Hawker S Hawker pr Hays Dna Hedway C Home A Home B Horne Pit H Bay Co HB Oil Gas HB Oil G p Huron En Husky Oil Husky A w Husky B w IAC IAC w Imasco Imp Life Imp O Indal Can Indusmm Ind Adhes Inglis Inland Gas Inland G p IBM ’ Int Nickel I Util Int Util A Interpool I Int Div Intpr Pipe Int Pipe w Intpr Steel Inv Group Inv Grp A Inv Grp 5 Irwm Toy ITL Ind Ivaco Ind IWC Ind Jockey C Jockey A p Jockey 2 p Kaiser Re Kaps Tran Keepnte P Kelsey H Kenting Koffler Koffler A p Koffler w Labatt Labatt pr Laidlaw M Lailaw A p LOnt Cem Laura Sec Lau Fin Lau F 125 Leigh Inst Leons Frn Livmgsto Lob Co A Lob Co B Lob Co pr Lob G A pr Loeb M Maclarn A Maclean H MH Cable MB Ltd Magna El Magnetcs Magnum Major H D M Lf Gard Maritime Markboro Mass-Fer MEPC p MEPC 243 $6 100 190 190 190 -10 200 $5 5 5 +25 170 $15 'h 15 - 15’.- .234 $79 z 79 - 79 z - .840 $10 « 10 b 10 .- ’4 520 320 315 315 + 5 850 450 450 450 + 20 2160 150 ISO 150 600 310 310 310 50 $146 145 145 - 3 300 $6 6 6 - - 100 $14 14 14 1 z25 $15 z 15 z 15 z 500 $18 « 18 t 18 - + 8 z50 450 450 450 z25 $14 14 14 300 $18 » 18 - 18 .-t- - 500 $7 7 7 - l« 600 $41 41 41 1600 455 450 455 5 600 $13'4 13 - 13.- z50 $9 9 9 6755 $13 z 13 13 .+ 48869 52 47 51 +4 1838 $24 23'4 24 + ‘.125 $18 18 18 1300 110 110 110 200 $11’- 11 - 11 ’4 + 1 400 $12 4 12 4 12*4 + '.400 310 305 310 1- 5 200 73 73 73 + l 750 220 215 215 z20 $57 57 57 2160 $11 b 11 ll 8 + 600 300 300 300 1183 $29 .29 z 29 .224 $30 30 .30 - 3100 225 215 215 - 5 z75 $17 b 16 - 17 t 225 $41 b 41 > 4l'h r 705 $51 - , 51 z 51 8 + 775 $23 .231 « 23 .+ * 1740 $16 , 1 16 16 4 + 200 610 610 610 -15 1720 510 500 500 5675 $18 ; 18 .: 18 8 - ' z40 700 700 700 2078 $17 .17; : 17 2 - zl $131 131 I3l 15915 *29 • , 28 « : 29 - ’ zlO *8', , 86 : 8’b 1175 *9 8 .9 + 450 *13 12 • , 13 zlO *9 • , 9 1 , 9 8 1152 *12 .12‘i .12'4 + 100 *15 15 15 124 $301 299 299 - l 8254 $27’« i 27 .i 27'b - 14014 $38 .38 1 8 38'4 + ' 500 $43 .43 ?43'4 - 150 $19 19 19 1000 325 325 325 - 5 2165 $27 .» 27 ; 27’.- : 950 $11 1 11‘ 8 ll 4 1950 $7 6' .7 600 $6 z 6’ 4 6'4 3575 $6 2 6’ 8 6*8 — p z50 $17 » 17 17 500 $17 17 17 325 340 340 340 +l( 200 $13 b 13’ 8 13 8 + ' 300 170 170 170 + î 900 480 475 480 ) 125 $9 z 9 z 9 Z + ) 600 $9’ b 9’ 4 9’b + 1200 415 400 415 +1! 1000 $6 b 6 2 6 z ’ 360 $8 .8- 4 84- 100 $5 4 5 4 5’4 + 100 $8’ 8 8’ 8 8*8 + 320 $14 14 14 + 600 $8 b 8 200 580 580 2749 $221 b 22 1350 $22 z 22 375 $12'b 12 205 $13 13 500 225 220 z40 $8*4 8 260 $8 -200 $16 .1610 315 1200 $5 4 700 $7 200 $5 1070 495 241 $29 -z25 $18 245 360 » 8'.580 22 .22*.12*8 -13 -220 -1 i 8‘ i 8-4 8-4- 16 -310 5 7 5 490 29 -18 360 16 310 5 7 5 485 29 16 360 z50 $14'z 141 z 14'z 385 $14'4 14;b M1* + 1500 $6 b 6*4 6:b + 4226 $22 21'z 22 + 315 320 72 18 155 26 20 485 9 400 320 z27 72 131 $18 z50 155 zlO $26 100 $20 300 490 2714 $9*8 200.$18 : 300 165 Met Str 67 p z25 $17* La Prudentielle Compagnie d'Assurance Limitée annonce que Monsieur Jean-Paul Lapierre.Chef de l’assurance des biens, et Monsieur K.E.Slade, Chef des assurances de personnes et accidents, tous deux à la succursale de Montréal (Branche des assurances Incendie-Accidents) ont été élevés au rang de cadre.Met Trust Met Tr r Microsyst Mmdustrl MLW Wor Molson A Monenco Moore Morse B pr MTS Inter Murphy NaChrs I Nat Drug Nat Drug p N Hees Ent Nat Sea Nat Trust Neonex NB Tel NPro D Niag Struc Noranda Nor Ctl G Nor Cl A p Nor Ctl 65p Nor Ctl B p Nor Ctl w NW Util p NS L P NS Savncs NuWest D Ocdentl Pt Ocean Cm Orlando R .Q.S.F jnri Oshawa A Oshawa w Overlnd 2 p Pac Pete PanCan I Peel Elder Pemb D p Pehningtn PC Jwl A P Dept S Phillips Cb Pitts Eng Pow Corp Pow Crp pr Pow C o pr Price Corti z2 $18 500 75 805 475 z40 $7 z25 $12 1100 $17'z 140 $6‘z 7735 $34-4 50 $29 500 350 72 « 18*.155 26 20 485 .9'.i 18*i 165 17 18 18 75 75 465 465 6'z 6 12 17 6 33 29 350 12 17‘z 6'z + 34‘b + 29 350 NOMINATION BANQUE D’EXPANSION INDUSTRIELLE - 5 + ’B -25 2250 2170 prêts hypothécaires pour les propriétaires Pour plus amples détails et service confidentiel et rapide, passez nous voir ou téléphonez.Nous n'attendons qu'une occasion de mettre notre expérience à votre service.Etre propriétaire de sa maison, c'est comme avoir de l’argent en banque.L’accroissement de la valeur monétaire que prend avec le temps votre propriété vous donne un pouvoir d’emprunt spécial auprès des Associates.Cette valeur vous permet d’emprunter de l'argent pour tous travaux d'amélioration ou pour de grands achats comme l’acquisition d'une voiture, d'un chalet, d'un bateau ou toute autre chose.jusqu’à $10,000 et parfois davantage encore.ASSOCIATES REALTY CREDIT LIMITED 2360 Lucerne Road 5971 St.Hubert Street 10789 Pie IX Blvd.4255 Wellington Street 6341 Sherbrooke Street East 735-2235 273-9927 325-3100 761-4521 256-7506 V 1300 $ll'z 11'4 ll'B + *8 4925 $16 2 16 16'2 + ‘z 415 $5'.57b 5rB zl5 $7‘2 7'2 7'z 200 270 250 260 200 $8‘b 8‘h 8'b + *8 100 $28‘2 28 2 28'2 + ' 4 1200 295 290 290 -5 zlO $133b 13'b 13)s 10225 38 34 34-4 zlO $17 17 17 4820 $26» 4 26'2 26J4 + >8 2148 $13'4 IS”* 13J4 - '8 225 $2l>4 21*4 21J4 25 $37'4 37‘4 37 3 4 +1‘4 955 $28 27'4 28 700 525 525 525 + 5 zlO $55 54 55 I3ll $)0'H 10‘b IO'b 400 $12'2 12>2 12'z zlOO $7 8 7'z 7sb 410 $13 13 13 - '4 342 $26'h 26 261 8 + 1 8 350 $5 5 5 +10 AW.450, .410, 4L0.-40, 475 $9’b 9'4 934 - ‘4 400 125 120 125 +10 200 380 380 380 + 20 2257 $29 « 29*2 29': - ‘4 1400 280 280 280 150 $131b 13jb 13 >8 - 3ê 240 $25 25 25 - 's 125 $9’4 9*4 9'4 - >4 z5 $19 19 19 900 $8'4 8J4 8’4 z60 $97b 9'2 9*2 5250 $13 13 13 1350 445 435 435 -10 205 $26 25'2 26 - *a Raoul Trudeau La Banque d’expansion industrielle annonce la nomination de M.Raoul Trudeau au poste de directeur adjoint de la succursale de Montréal (Nord), Place Crémazie.Avant cette nomination, M.Trudeau occupait le poste de préposé au crédit à la succursale de Montréal (Sud), Place Victoria.Prov B Can Rank Org Readers D Realty C w Reed Oslr Reichhold Reitman Reitman A Ripley Inl R Little R Little A Rolland Rothman Rothmn w Rothm 2p Royal Bnk Royal Trst Ryl T M StL Cem A St Maurice Sandweli Sayvette Schneid Schneiü b p Scot York Scotts Select P Selkirk A Shaw Pipe Shell Inv p Shell Inv w Shell Can Silverwd A Simpsons Simpson S Sklar M Sklar W Skyline H Slater Stl Southam St Brodcst Steel Can Stembg A Stmbg pr Ster Trust Suptst com Suptest od Surpass C Tamblyn Tancord Teledyne Texaco Texas Gu S 1100 $13 Thom Nés 150 $25 Toromont 150U 100 Tor Dm Bk 2015 $25 Tor Star B 730 $33 T 34 4 Captain 2000 4'.t 4' 16 16 Cassiar 176 $17' .17 19 .26 200 70 •20 + 38 26 z 200 75 +5 Chemaioy Chimo 400 2100 212 85 210 85 Columb M 500 30 30 7 .• 7’2 - *4 Comb Met 500 7' r 7 10 > ) 10'8 — 1 b Con Fardy 1072 90 90 68 .z 68 2 C Durham 2500 81 81 12 .12.C Marben 2100 145 140 140 155 155 100 $20 100 "¦ 200 306 $33 20 255 255 380 380 33 13-25 22 *b 18 b - 76 8 .14 4 48 4 155 - 20 255 - 380 33’ 4 13*s 25 C Morisn Con Negus Con Nichol C Rambler C Red P C Rexspar Conwest Cop Fields Coulee Craigmt Cstland D'Aragon 3050 131 127 127 3000 6 6 6 3000 6 5 6 500 129 129 129 + 5 - 1 - 5 - 4 - 5 - 3 -1 z + 1 + 3 36500 15 z400 15 14 .15 300 725 720 725 835 101 100 100 2000 13 13 13 600 750 735 750 ?- 1 f 25 z83 5000 Robert D.Firth Xerox du Canada Limitée annonce la nomination de M.Robert D.Firth au poste de Président et Directeur Général.Monsieur Firth était auparavant Directeur des Programmes sur le terrain au siège social de Xerox Corporation.Division des Produits Commerciaux, Rochester.Il avait été Directeur des Ventes de la Région Sud.Dallas.Texas.Il est diplômé de l’université de l'Illinois.B.S.en Administration industrielle, et a passé plusieurs années dans l’administration chez IBM avant-d'entrer chez Xerox en 1969.D'Eldona Denison Dicknsn Dome D Explor Donalda Dynasty East Sull Farwest Fort Reine Frobex Gnt Masct Giant Yk Granduc Gramsle Green Pnt Hollmger Huds Bay Hu-Pam Int Halliw Int Mogul Iron Bay T Irish Cop Iso Joliet Jorex Ltd Joutel Kam Kotia Kerr Add Kirk Mm Lacanex w L Dufault L Shore Langis LL Lac Lost River Lytton M Madeline Madsen Man Bar Mattgmi Me Adam 3000 44 42 42 24?$20 .20 .20 ¦ - •» 600 74 74 74 -t 4 197 $53 .53 .53 .?2 1100 105 104 104 - 1 3500 6 6 6 600 495 485 495 1770 275 270 275 t 5 1000 6' z 6’z 6 z 3500 40 38 40 + 5 10142 25 24 2 24 z - i 3800 395 380 390 -t 10 525 700 700 700 r 30 900 365 350 350 -20 175 650 605 605 -20 9500 26 25 26 + 1 100 $34 34 34 760 *17'.17 « , 17 b + ¦ j 2000 13 .13.13 .8600 35 30 35 + 5 261 700 695 700 100 315 315 315 zlOO 7 7 7 800 103 101 102 + 1 1000 18 .18 .18.- 4900 134 128 128 - 4 2000 65 64 65 + 1 1600 32 30 30 - 3 1214 625 615 620 + 5 z345 2‘.z 2‘ z 2 ; 100 37 37 37 + 3 1000 $10’ .10 - 10 145 220 220 220 + 10 2000 8 8 8 z66 175 175 175 2600 380 370 370 - 5 1000 9?92 92 + 1 4001 205 20b 205 + 4 1000 63 62 62 z30 27 27 27 2500 $22’ 2 22 2 22 2 - ‘ ¦ 2000 43 42 42 + 1 Me Intyre Mentor Moneta P Mt Wright Mutti-Mi Mymar M NBU Mime Newconx N Goldvue Newlund Newnor N Que Ragl Nick Rim Noble M Nor Acme Northgat N Rock N Beauc Opemska Orchan Pac Coper Pamour Patmo Pee Expl Pine Point Placer Preston Pu+e Silv Q Mattgmi Radiore Rayrock Rio Algom Rio 580 pr Roman Ryanr St Fabien Sherntt Silvmq Steep R Sud Cont Sullivan Tara Teck Cor A Teck Cor B Tex-Sol Tontine M Tnbag U Mining U Asbesto U Keno U Siscoe Upp Can Urban Q Vespar West Mme Westfield Whithorse Wilco Willroy Wr Harg Yk Bear Yuko C Zulapa Alt East G Almmex Am Leduc A Quasar I Asa mera Ashland C Ashland pr BP OG Bralor OG C Geo CS Pete CS Pete w C Dehi z80 $60 60 .60 .5000 bu 60 60 t 10 1800 56 56 56 4 8000 21 20 20 z400 28 27 28 zl 11 26 26 26 625 305 305 305 200 460 460 460 15 4000 6 b z 5 z 4000 14 13 13 1000 5 .5 2 5 z + } 1 2470 505 500 500 1000 8 8 8 -t j 4700 110 102 103 - 6 2000 26 25 25 - 1 872 550 535 545 + 5 5200 145 140 145 1000 26 26 26 + 5 1415 795 780 790 + 5 350 325 320 320 5 100 210 210 210 - 5 300 170 170 170 + 5 130 $13’.13 .13 - 6000 63 60 63 + 3 1018 $20 .20 20 1025 $20 20 20 1100 590 590 590 570 203 203 2Ô3 -f 2 3000 19 19 19 -t 1 1000 22 22 22 * ?1000 110 110 110 1408 $13 12 - 13 z5 1 " 79 79 550 505 505 505 - 5 28500 10 z 9 z 10 z + 1 z50 2 2 ?2743 $11 .11 .11 z 9000 20 19 19 1250 1% 191 195 2500 30 30 30 + 3 550 275 266 275 -r 1 5750 995 965 975 - 20 504 435 425 435 + 10 500 385 375 385 ?10 1000 54 54 54 z50 51 .51 51 z?0Û 65 65 65 1000 20 20 20 + 1 200 385 385 385 250 400 400 400 1750 247 235 235 -10 1900 155 150 155 5000 4 4 4 1000 14 14 14 + 2 1300 239 236 236 + 1 2200 107 101 101 - 6 200 170 170 170 e 5 1000 14 14 14 549 65 65 65 100 110 110 110 200 430 430 430 + 5 45960 109 109 109 + 1 4000 16 16 16 + ‘z Pétroles et Gaz 1 1600 535 530 535 + 10 500 500 500 500 z200 0 2 6 z 6 ; P 800 500 485 485 - 5 ; f, , J.I.L."Len” Storey La nomination de M.J.I.L.¦'Len" Storey au poste de vice-président et directeur des ventes, a été annoncée par M.Paul Paré, président des Produits Imperial Tobacco Limitée.Depuis son entrée à la compagnie à Winnipeg.M.Storey a occupé des postes supérieurs en publicité et dans les ventes à Toronto.Vancouver et Montréal.M Storey conservera ses bureaux au siège social de la compagnie à Montréal.2700 $14 .800 985 zl5 $24 3270 595 200 230 13000 75 3700 560 900 235 1500 425 13 b 14 .980 980 24 24 585 595 230 230 73 73 550 560 230 235 + 3 + 20 + 5 + 5 C Ex Gas C Homestd CLI Pete C Reserve Cdn Sup O Cent Del Chieftan D C Last Cr Dynamic F rancana Gr Plains Gt COilsds Houston O Inter Tech Lochiel Mill C Nat Fetc NC Oils Northld Numac Oakwood P Pan Ocean Page Pel Permo Peruv Petrol Pinnacle P Place G Ponder Peyto Oils Ranger Scurry Rn Siebens Spooner Total Pet Total P A p Tr Can Res U Canso U Canso w Ulster Pet Voyager P W Decalta World Wde 600 340 1700 815 1300 55 650 535 200 $36 s 1624 $14 s 1950 810 100 130 6300 85 150 400 1320 $28 .200 475 1105 152 1000 66 4000 115 11300 171 3100 20/ 700 530 1000 50 4885 $11 2614 90 3966 975 980 140 7620 36 1200 28 100 125 3500 44 800 101 4500 50 200 200 500 $11 501 $14 1500 840 8900 99 2075 615 100 $13 z250 86 2367 390 1500 67 2050 135 1100 440 1700 670 908 255 340 800 55 36 ; 14 -800 130 83 400 28 .475 151 6! 115 167 201 525 50 11 85 950 125 35 28 125 42 101 49 195 11 : 14’ 830 95 605 : 13 86 380 67 132 435 660 255 340 815 55 535 36 .14 810 130 85 400 28 ’.- 1.475 +15 - 5 - 2 + 10 F 25 + 2 + 10 151 65 115 168 205 530 50 11 85 950 140 35 28 125 44 101 50 195 11 141 z + t 6 4- 4 + 10 - 3 -25 + 8 4 3 f 5 + 2 + 1 t 4 835 95 615 13 86 380 67 132 440 670 255 - 5 - 3 4- 5 - 5 - 2 - 2 + 5 + 5 - 5 -15 - *8 WILKINSON CS&SWORD^iSà RÉ-VO-LU-TION-NAIRE! la nouvelle méthode de rasage à cassette “Bonded?de Wilkinson Il ne s’agit pas simplement d’une autre lame de rasoir, comme on en voit apparaître régulièrement depuis presque trois quarts de siècle.La lame-cassette et son rasoir à cassette.-la méthode “Bonded” de Wilkinson-constituent vraiment.une .révolution aux points de vue construction, facilité d’emploi et confort.Wilkinson a créé le meilleur tranchant au monde et l’a scellé hermétiquement dans une gaine protectrice.L’angle de rasage de la lame-cassette et la saillie de son tranchant sont pré-établis à la position idéale—ils ne peuvent pas changer.Ainsi, les risques de coupures sont pratiquement éliminés: vous vous rasez presque sans y penser.C’est la technique au service du confort total! Rasoir Bonded Razor - ^ « Cette remarquable lame-cassette se fixe automatiquement dans un manche léger et facile à tenir.Il est néanmoins robuste et porte une garantie d’un an.La légèreté de l’ensemble assure un contrôle parfait.Résultat: confort et sécurité tels que vous n’avez jamais éprouvés jusqu’à présent.Une vraie révolution, n’est-ce pas?Alors, allez-y, essayez la nouvelle méthode de rasage à cassette “Bonded”.Vous verrez que Wilkinson leur fait tous la barbe.IL LEUR FAIT TOUS U BARBE * Marque déposée I •Ml 16 ?Le Devoir, mardi 9 novembre 1971 NOMINATIONS CHEZ XEROX DU CANADA Robert J.Kammerer David R.McCamus M Robert J.Kammerer a été nommé au poste de Directeur des Succursales de Xerox du Canada Limitée.Monsieur Kammerer sera le premier responsable de toutes les fonctions d'administration et de service dans le domaine des ventes par les succursales.Il était auparavant Directeur National des Ventes.La nomination de M David R.McCamus comme Directeur National des Ventes vient d être annoncée.Monsieur McCamus était Vice-Président et Directeur-Général de AGT Data Systems Ltd.depuis trois ans et.auparavant, avait été associé avec IBM durant neuf années.Diplômé en Commerce de l'Université de Toronto, il a aussi une longue expérience des ventes et du marketing.Son nouveau poste comportera les responsabilités du marketing et des fonctions connexes.¦ montréal Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Bourse de Montréal Vente» Haut Bas Farm.Ch.ADitiDi 1U1U Sb - b b - _ Alcan 2085 $17 .17 ¦ e 17._ e Aigoma St 1700 $11 - 11 v 11 7 Almm 2p 4900 $36 , 36 - 36 f -t- a Aquitaine 375 $24 , 24 v 24 , + e Asbestos 40 $29 - 29 - 29 ?Au Sugar 100 $6 - 6 - 6 .Bank Mtl 4859 $15 - 15 , 15 » ' a Bank NS 991 $28 > 28 - 28 ¦ -r .Bang CN 2636 $14 14 14 Bq Deprg 200 $14 14 14 Bell Canad 5664 $45 44 .45 -r .Bell B pr 100 $52 • 52 » 52 * - 4 Bomb'der 600 $10 7 10; e 10 e - ¦ -, Border C 2220 $8 7 7 8 BP Oil Gas 800 585 585 585 -5 Brascan 371 $16 » 16 o 16 .+ „ BC Phone 85 $60 - 60 .60 .Bnnco 587 495 495 495 CAE Ind 500 420 415 420 + 5 Ca:gary P 1266 $24 » 24 7 24 7 Campeau 310 335 330 335 + 20 Can Cem L 661 $43 .- 43 ; 43 • - •, Can Perm 1225 $17 , 17 .17 s - •, CSL 625 $38 38 z 38 .CSL pr 604 $5 s 5’ ê 5’* — ; S C Arena 650 $16 16 16 Cdn Brew 1570 $6 r 6 6 - „ Cdn Cable 550 $12 .12 » 12 ._ .C Hydro 1100 $12 11 ¦ 12 + • C Im 2145 $22 .> 22 - 22 t C Int Pw 900 $22 .22 s 22 ¦ CPI pr 151 $23 23 e 23 t CP Inve wv 2350 230 220 220 -10 Cdn Tire A 675 $31 31 31 CPLtd 3826 $12 11 - 11 » CP uk p 1300 $9 .9 7 9 .CPL 3 p 300 $10 » 10 .10 t + S Cent Del 760 $15 14 .14 .T ‘ t Chemceil 1800 435 430 430 -5 Cockfield 200 $5 - - 5 .5 ! - Commco 1151 $18 • 18 ¦ 18 .— ¦ a Con Bath 150 $5 : , 5 s 51.— t CBath Pr 500 $9 9 9 — ' a C Text 510 $5 .5 5 5 « + l» Cons Gas ISO $19', .19 'a 19'.Cr Fonc 150 $55 54 54 -1 Cr Zell A 100 $17 , » 17 a 17 a + *• Crush Int 300 $17 .17 .17 u + 4 Cygnus A 1000 $5 5 5 Disti Seag 280 $53 53 53 D Bridge 225 $23 23 23 D Corset 300 $5 : • 5 7 5 7 Dotasco 9360 $20’£ : 20 a 20Ja — a Dom Store 750 $13 .13' a 13 'a — *• D Textie 725 $17 , , 17 - 17 .— • 4 Domtar 2630 $9 ¦ 9 - 9 4 — 1 # Du Pont 325 $16 - - 16 7 16 7 — 7 Dupuis A 525 $5 i 5 a 5 a Falcon 325 $61 : 61 4 61 4 -2 4 Fin Coll 575 $13 .13 » 13 ’4 — •• j Genstar L 665 $11 10 a 10 a — 1 z Glengair 2500 155 150 150 Gngr Pr B 300 315 310 315 + 15 GL Paper 200 $14 14 14 — '7 Gt W L.le 200 $41 41 41 Gnssol F 500 $6 7 6 7 6?+ J« Guar T r 9100 50 47 50 + 1 GuM Can 945 $24 23 ; 24 + 4 K^.vker S 235 215 215 215 + 10 Holi'nger 175 $34 34 34 Home A 650 $29 .29 7 29 7 Huds Bay 2445 $17,, 17 e 17 b + ¦ Husky Oil 1150 $16 8 16 16 + IAC 6910 $18 - 18 .• 18 8 Imp Oil 3350 $29 8 28 .29 c - Imasco Ltd 850 $17 - 17 b 17 « + ' Int Nickel 3452 $27'.27 b 27 * - Int Util 5005 $38 -, 38 » 38 8 + Int Util A 100 $43 7 43 7 43 7 +29 Intpr Pipe 325 $27 7 27 4 27 4 - Inv Grp A 400 $6 7 6'b 6-.- Island Tel 200 $18 18 18 - Ivaco 2300 $13 : 13'S 13 4 Labatt 2C0 $22 22 22 - Labatt pr 300 $22 .22 4 22 4 - Lob Co A 410 $5 5 5 Lob Co B 350 495 495 495 >5 MB Ltd 960 $22 21 7 22 + Maritime 2100 $20 20 20 Meichers 250 $9 4 9'7 9 .+ Met Stores 1500 $14 ' ; 14.14 - Micrsyst 876 475 475 475 -15 Mitch A 184 $10 u.10-b 10 .1- Molson A 700 $17 4 17 , 17-4 - Molson B 450 $17 7 17 7 17 7 Monenco 100 $67 67 67 + Mnt Trst 1100 $17 .17 4 17 4 + Moore 2770 $34 , 33-4 34 s + MSN Ind 200 $6 * 6 4 6'4 + NB Tel 213 $13-8 13 « 13'8 - Nfld LP 300 $10 9 ‘4 10 + Noranda 2230 $26 .26-8 26 8 Nor Ctl G 250 $13'8 13-b 13-8 - ¦ N W Sp 145 $6 - 6'4 6-4 NS LP 300 $ 10 1 8 10 8 10 8 + Orangeroot 100 410 410 410 -5 Oshawa A 100 $9 b 9 b 9 8 - Pac Pete 750 $29 t 29 b 29 8 - Petrofma 500 $18 7 18 7 18 7 + Placer 200 $20 20 20 + Pow Corp 3590 445 435 435 - 10 Pow C 5 pr 3000 $8 8 8 - Price Com 100 $5 - 5'4 5-4 - • Provigo 500 $5 7 5‘7 5'7 OSP Ltd 160 $11 11 11 Que Tel 100 $13 7 13 7 13 7 r ; Rapid D 600 405 405 405 Readers D 500 $8 8 8 Reitman 725 $18 17 4 18 Reitman A 400 $16 15 ê 16 + 7 Rio Algom 100 $13 13 13 - 1 Royal Bank 1355 $25 25 7 25-8 - 1 St L Cem A 100 $36 36 36 - Sandweii 1600 $6 i 6 ; 6 ; + Scot Lasal 200 $10 10 10 Selkrk 21000 $15 - 15-4 15-4 +1' Shell Can 575 $34 33 8 34 - Shell Inv p 150 $34 34 34 - '8 Simpsons 100 $19 .19 J4 19'4 Steel Can 2070 $22J # 22 4 22 4 - « Stembg A 213 $18 7 18 7 18 > + * Sup Elec 400 250 250 250 Texaco 100 $33 .33 4 33 4 - .Tor Dm Bk 92b $25'S 25 - 25 .Tor Star B 6100 $33 33 33 +1 4 Tot Pet A 300 615 610 615 -5 Traders A 600 $14 13 * 13 8 - .Tr Can PL 163 $34 34 34 Trans C Pi 600 $42 42 42 - é Tri*ec Crp 820 165 160 160 -5 Ultrmar 200 $6-8 6jt Ô1» + ‘é Velcro 200 $12-4 12 - 12-‘4 - *4 Wajax 550 $11-4 nj4 11J4 Walk GW 1140 $39 8 39 39 + •.webb Knp 200 35 35 35 Westcst 150 $24 a 24'b 24+ '« Weston 100 $14-4 14-4 14-4 + •'» Woodward 500 $22 22 22 Zellers 400 $16 8 16's 16*8 - '8 WILLIAM G.MORRIS, Avocat fait part à sa clientèle que ses bureaux sont maintenant situés au : 1245 ouest, rue Sherbrooke suite 1 265 Montréal 109, Québec Tél.: 845-2241 Pourquoi les Ecossais préfèrent-ils Bell’s Extra Special à tout autre scotch?Ce nepeutetre une question de prix.Le Bell Extra Spécial est à peu près le même prix que tout autre scotch de renom.Alors, ce qui unit les clans, ce doit être sa saveur.Dégustez-le.' ¦ fonds mutuels FONDS OFF.DEM.Ac refund 109 1.20 A (to rue 1 97 _ A GP Special Fund All-Canaoian Compound AU-Cinadian Dividend 273 _ 784 857 889 964 All-Canadian Venture 3 50 3 82 AlK'arudian Revenue 746 7 76 Am.Growth Fund 581 638 Assoc Investors 4 92 497 Canada Growth Fund 5 20 571 Cdn Scudder 17.7U — Cdn.Invest Fund 4 34 4 75 Cdn Sec Growth 4.24 466 Cdn Trusteed Income 4 93 541 Champion Mutual 7 24 7.92 Canagex 858 9 28 Collective Mutual F und 570 626 Commonwealth Inter 11 91 13.09 C.I.Leverage 3 03 333 Commonwealth Venture 548 602 Corporate Investors 5 09 556 Corn.Inv.Stock Fund CSM Japan Fund 4 63 506 7 18 789 Dom Equity Dreyfus Fund 6 36 6.62 11 49 12.59 Eaton Viking 4 69 _ Exec Fund of Canada 5.47 600 Fonds Collectif A 5.83 6.37 Fonds Collectif B 5.76 593 Fontfc Collectif C 360 Fonds Desjardins "B 4 41 GIS (Compound) 860 955 GIS (Income» 3 14 345 Growth Equity Growth Oil & Gas 5.68 624 26 07 Guardian Equity 4 47 4.91 Guardian Growth 782 Guardian Savings 10 59 11 M Industrial Growth 5.30 5.82 Invest Int i Mutual 7 05 7.70 Invest Mutai of Canada 5.01 5 48 Invest Growth 10 18 11 10 Japanese Fund 4 69 5 13 Keystone Canada 6.74 7.39 Keystone Polans Fund 4 14 4 53 Le Fonds PEP 3.45 3 75 Mutual Accumulating 4.91 5.40 Mutual Bond l-und 10.28 11 30 Mutual Bond Fund 10 28 11.30 Mutual Growth Fund 4 74 521 Mutual Income Fund 4 47 492 Pension Mutual 7.14 7 82 Planned Resources 3 66 4 02 Principal Provident 3 81 5.21 4 18 5.70 Radisson 2 18 Regent Growth .8.10 890 Regent Pension 5.22 5.74 Regent Venture 366 4 02 Roy Fund Ltd 5 16 538 Sav & Inv Can 5 56 6 11 Sav & Inv Amer 8.33 9.16 Spec Timed Investment Fund 8.61 6 88 Utd Accumulative 4 61 5 07 Utd American 2 15 237 I'td Horizon 2 63 2 89 Utd Venture 3 72 4 09 Universal Sav Equity 6 71 7.37 Bourse canadienne Vente» Haut Bas Perm.Ch.Industrielles Ahed Music 200 475 475 475 -15 Alliance B 200 280 275 275 + 15 Alin Bid 100 $7 / 7 .• 7 ./ +l'j Amb Db 1000 125 125 125 -5 Am Me( 500 150 150 150 Aquabl 200 295 295 295 + 20 Beig Stand 400 $16 15 15 Berncam 200 $5 / 5 .5'; Blue Bon 200 185 185 185 -5 Com Hold 400 210 200 200 -5 Comcdor 100 $8 8 8 Drum Die 4000 23 22 23 -2 Fiscal Inv 300 $9 9 9 + • s Int Atlas 600 21 21 21 Prelac 100 145 145 145 -5 Proflex 1700 225 220 220 + 5 Reprox 2260 150 140 140 -5 RRD 150 $5 5 5 S Law D 700 70 70 70 SXL Div 750 $8 8 8 SMA Inc 500 80 80 80 Spart Air 1000 45 •15 45 -5 Umcan Sec 6100 400 370 400 + 20 U Fund a 100 200 200 200 -25 Whiterk 100 $14 .- 14 .14 y , + 4 Mine* et Pétroles Abitib Asb 1700 245 235 235 -p 10 Acroll Ltd 8933 50 47 48 - ¦/ ¦ les obligations Gouvernement du Canada 4*i Sept 1 1972 994 100*4 5 Oct 1 1973 1004 101 5 Avril 1 1974 1004 101 B'x Avril 1 •975 104 105 53i Juin 1 1976 1014 1024 7 Sept 1 1977 106 107 33ê Jan 15 1978 89 90 6'z Juin 1 1979 1014 102*2 6'j Avril 1 1980 1004 1014 4,i Sept 1 1983 85*4 86*i 634 Fev 15 1989 984 994 6'2 Oct 1 1995 95*2 97 33-» Mars 15 1998 58 60 3 Perpétue] 19% 38 40 CN 4.Fev 1 1981 82 83 CN 5«2 Jan.1 1985 89 91 CN 5 Oct 1 1987 79 81 PROVINCIALES Alb 63.Mars 1 1989-91 91 93 Man Hyd S'?Sept 15 1991 1044 105*2 N.B 73i Mars 1 1994 % 97 98 Nfld.Pi.Nov 15 1990 108 110 N.S.7'é Mars 1 1989-91 % 98 Ont Hyd.8li Juil 21 19% 105 106 P.E.I.911 Nov 1 1990 107 109 Que.Hyd 834, Juil 39 19% 104 106 MUNICIPALES C.Mtl.94.Déc 7 1990-95 106 108 Met.Tor 84 Oct.1 1990 * 107 110 INDUSTRIELLES Abitibi 74 1987 87 89 Alb.Gas Conv 74 1990 121 124 Bk of N.S.7.Oct.15 1987 92 94 CPR 84.Nov.1 1978-89 105 107 Domtar 64 1987 84 86 GMAC 84 1974 102 104 GMAC.7 Sept 30 1986 87 89 Gulf Oil 84.Déc 1 1989 104 105 Impl.Oil 84.Aug 1 5 1989 105 107 Noranda 94, Oct.1: i 1990 107 108 Royal Bk.7 Avril 15 1991 1004 1004 Roymor 74.Nov.1 1973 100 102 Roymor 74, Nov.1 1978 1004 102*2 Simpsons 94, Déc 15 1989 106 108 Weston.Geo.64 187 86 88 SERVICES PUBLICS Alta.Gas 94 1990 107 Bell Tel 9 3/8 1993 109 111 Marl.T&T 94 Juin 1 1990 106 108 N & C 9 5/8.Jan 15 1991 1064 107*2 T.C.Pipline 5 1989 95 95 CONVERTIBLES T.C.Pipe Line 5 1989 92 95 Westcoast 64.Avril 1 1988 92 94 I les dividendes Shell Canada Ltd., classe À 25 cents le 15 décembre, inscription le 17 novembre.PLANNED INVESTMENT MANAGEMENT LTD.- RUSSELLJ.MORRISON David Doig, Président de Planned Investment Management Ltd., est heureux d'annoncer que la compagnie a pris entente avec Russell J.Morrison, lequel agira en tant que conseiller en placements pour les Fonds de Capitalisation Canada et Fonds Taurus Limitée.M.Morrison, un analyste financier agréé, a déjà plusieurs années d'expérience à son actif dans le domaine de la gestion professionnelle et jouit d'une excellente renommée dans l'industrie des fonds mutuels.Il a rempli les fonctions de Directeur des Sociétés d'Analystes Financiers montréalaise et torontoise et de Président du Comité des Politiques de Placement de L'Association Canadienne des Fonds Mutuels.Quoique conseiller des Fonds Taurus Limitée et Fonds de Capitalisation Canada, dont la principale place d'affaires est sise à Montréal, son point d'attache demeurera Toronto.AIS 150 600 600 600 Ajax Mm 1000 14 14 14 Alld Mm 3100 296 295 2% -2 Ameran 2500 6 5 5 -1 Atl Tung 500 20 20 20 Avilld 1045 26 23 26 + 1 Basic Res 1200 365 340 365 -5 Baker Tic 500 35 35 35 + 4 Bateman 10000 5 5 5 Buffalo Gas 300 125 125 125 -25 Burnt Hill 1000 20 20 20 + 2 Cadillac Ex 8900 160 120 120 -35 Caliper Dev 6600 300 290 300 -20 Candex 1500 6 6 6 -1 Canadore 2000 15 15 15 Canuc Mmes 500 45 45 45 + 1 Capn 6000 14 2 13 14 2 — *2 Cedarv 8500 24 23 24 + 1 Chipman 928 85 85 85 + 3 Comp Mm 5000 4 4 4 + '2 Con Quest 500 42 42 42 -3 Cons Bellek 500 3* 2 3* 2 3-2 + 1 C Daer 875 10; 2 10 2 10 2 + *2 C Dolsan 1000 21 21 21 + 1 D Lease 5000 5 5 5 Dumgrrn 500 15 15 15 Dumont 20500 35 32 33 -4 Dynco 1394 40 40 40 Dyn Mn 2500 19 19 19 — 12 Eagle Mm 4500 310 300 310 + 20 Emp Mm 8000 5 5 5 + 1 Expo Iron 1000 52 52 52 -448 Fail Mm 4200 130 128 130 - 1 Flint Rk 16900 149 140 149 Galex 500 7?72 72 -8 Gaspe Q 1300 62 62 62 -1 Gold Hk 5000 11 2 11* 2 11*2 — *2 G E Res 2008 51 51 51 +2 Gr Coast 1825 450 430 450 + 20 Int Norval 7000 9' *2 9 9 — 1 Israel Cnt 900 23 23 23 James B 32500 25 22 24 +2 Jamex 1000 23 23 23 + 2 Kallio 7700 390 350 390 -5 Kal Res 3000 77 75 77 -1 Keltic 1000 2 2 2 -2 Kmgswd 500 18 18 18 -5 Kontiki 500 3* 2 3* 2 3*2 + 2 Ladubor 1000 83 83 83 -2 Lmgside 1000 3 3 3 Lynx CEx 3300 125 125 125 Mdonld M 1000 8 8 8 + 1 MacLan 5000 40 40 40 Mai Hygd 200 210 200 210 -r 10 Mrshl Bn 5000 20 17 20 Maybrun 2500 10 2 10 2 10'2 Menorah 6000 7 7 7 — *2 Mija Mmes 3000 15 15 15 + 1 Miro 6000 6 2 6 2 62 Mistango 1000 12 12 12 -1 Mt Laur U 14000 111 100 no + 5 Muscoch 58500 22 20 20*2 + *2 Nw Form 2500 4 4 4 Nw Hosco 500 69 69 69 NW Unisp 11633 46 45 45 -2 Norco 100 100 100 100 +5 Nrthn QE 4000 10 10 10 NW Canal 2000 5 5 5 Pac Ni M 12500 34 32 34 Panaca 6500 31 30 31 Pan Am 1200 275 270 275 + 5 Phoenix 300 700 690 690 -10 Pine Ridg 9000 12 11 12 - *2 Pitt Gold 7000 3' 2 3 2 3*2 Probe Mn 26500 23 19 2 23 + 4 Prov Ex 1000 20* 2 20' 2 20*2 -9*2 U Antim 4500 32 - 30 32 +2 Roy Agas 5834 28 25 26 + 4 StL Col 700 140 137 140 + 5 St Lucie 4500 12 12 12 Sabina 1100 100 100 100 Scandia 1000 14 14 14 + 2 Samnx 24500 OJ 57 57 -2 Sil S w B 600 160 155 155 -15 Sil Stack 2500 40 40 40 Silv Sum 2000 3 3 3 + ‘i Slocan 3000 59 59 59 + 2 Stand Gld 2000 8 7 7 -1 Sullivan 200 270 270 270 Tagami 500 12 12 12 Tache 4000 5 5 5 Timrod 1000 21 21 21 Torcan 0 12 10 12 + 4 Triton Expl 2500 85 85 85 -1 Troilus min 2500 24 22 24 + 1 Wtrn But 1000 9 9 9 +2 W Q Mn 3000 8 8 8 -2 Wilm Crk 44500 38 2 37 37 + 1 Wiscon 2000 14 14 14 -1 Zmat 10500 17 14 14 -2 Institution secondaire privée reconnue recherche PROFESSEUR DE FRANÇAIS COMMERCIAL Adresser curriculum vitae à: Case 1 60 î, Le Devoir NOIRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS o ete creee spécialement dans le but d’etoblir un lien sensible entre nos lecteurs et les maisons d'affaires.les annonces publiées sous cette rubrique coûtent 30‘ lo ligne agate ( 14 lignes agates au pouce).Nous accordons lo commission habituelle aux agences de publicité.le service de cases postales et du retour du courrier eo Pour ceux qui savent choisir leurs plaisirs avec raffinement.>, v * ¦ »• a.' f'r / ' .* •" ' .* * % /.r ¦1 \ y :* j a ¦ !«• - V~«U /» : : • « Jt •y v ¦ .* .- y ' I ' • • h ¦ '* ’ •’ • Jh JP • u • ¦ v .’TV;'* r- %.- x'^r% m %: ¦ Jr%- t «PC-1 % f » , ° IV*-/'-.>t ® ’[ I ¦ f ¦ ¦ - \ i.•.l -A , -y : ^ ‘ 1 ^ • .«.* I- ) ' t/' ) ' ' Mt .¦ * 'SrA - ¦%» i ‘ * .3 s** * k I te—?» j[ HS ' It» y V t a 9\V.V a :.: pi H '* v ^ ?*• T T- ! ^ s/|V f ¦ ;ygp 4 ^ t T te / i ï/ v- V.'S VA ' 53S cvA< •• • •
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