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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 30 novembre 1971
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1971-11-30, Collections de BAnQ.

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mhbmmmmmhmmmmmmbhmmm ¦ ' J la la météo N«i|ili|ért (t vtMm Miximum aux anxitoai U 30.LE DEVOIR Fais ce que dois ma Le voyage de Trudeau rendrait inutile la visite de Nixon à Ottawa OTTAWA (Le Devoir) - Les entretiens qu’auront MM.Nixon et Trudeau à Washington avant Noël sur le contentieux canado-américain, s’ils répondent aux attentes d’Ottawa, notamment en matières économique et commerciale.Doueraient remettre en cause l’utilité même de la visite que le président des Etats-Unis comptait faire au Canada au printemps.Telle est, du moins, la conclusion qui parait se dégager des propos tenus hier a Ottawa et à Washington.En réponse à une question d’un journaliste, le premier ministre Trudeau a déclaré que la visite présidentielle du printemps ne serait peut-être pas nécessaire s’il parvenait le mois prochain avec M.Nixon à épuiser complètement Tordre du jour de leur entretien.D’autre part, à Washington, les informateurs de la Maison Blanche laissent clairement entendre depuis dimanche que le président s’interroge sur l’opportunité du voyage officiel qu’il devait entreprendre au Canada, le tê-te-à-tête qu’u aura avec M.Trudeau lui paraissant suffisant pour examiner les problèmes communs.Divers journaux américains ont du reste annoncé, sans toutefois citer leurs sources, que M.Nixon annulerait sa visite au Canada Œ’i U i ll doit rencontrer M.Trudeau a Washington en décembre.Enfin, à l’ambassade des Etats-Unis à Ottawa, un porte-parole n’a pas voulu confirmer hier soir que la visite officielle du printemps était maintenue, comme l’avait annoncé plus tôt aux Communes M.Trudeau.Celui-ci avait s implement déclaré que son entretien de décembre à Washington “ne remplaçait pas" le voyage que M.Nixon doit faire a Ottawa Les négociations sur le contentieux, qui oppose les Etats-Unis et le Canada depuis l’imposition, au mois d’août dernier, de Voir page 6: Le voyage Le CEC se fait pressant Créer 1,5 million d'emplois en 4 ans par Jean-Pierre Bonhomme OTTAWA - Prenant acte des “faiblesses qui ont marqué l’évolution économique au cours des deux dernières années”, le Conseil économique du Canada souligne qu’il faudra d’urgence créer quelque 1.400.000 nouveaux emplois d id a 1975, ce qui réduirait le chômage au taux acceptable de 3.8%.A defaut de créer ces emplois en nombre suffisant, il est a craindre de vives tensions économiques et sociales au Canada au cours des années 70.Pour parvenir au résultat souhaité, il faudrait un taux de croissance de six pour cent par an pendant les trois prochaines années.Le Canada ne peut s’attendre à une augmentation de la demande étrangère, contrairement à ce qui s’est passe en 1970, et par conséquent, ‘Ta tâche de rapprocher l’économie à son niveau potentiel de production incombe désormais entièrement à l’expansion de la demande intérieure”.Ces affirmations figurent au rapport rendu public hier du Conseil économique du Canada sur les perspectives de rendement de l’économie pour l’année 1971.La Presse songe à Lever Le Lock-out Le chômage actuel "extrêmement élevé et difficilement acceptable" chez les jeunes travailleurs appartenant au groupe d’âge de 14 à 24 ans reste de surcroît un des problèmes les plus aigus de notre marché de travail, notent les auteurs.D’une manière générale, la recherche de l’équilibre entre l’offre et la demande de travailleurs - processus qui doit remonter jusqu'au système d'enseignement - se fait au petit bonheur et comporte peut-êtr., plus d’incertitude qu'il n'en faut.Le taux de chômage chez les jeunes travailleurs signalent les auteurs du rapport, se situe couramment à onze ou douze pom cent, soit environ le double de celui de l'ensemble de la main-d'œuvre.Les auteurs prévoient que le nombre de ces jeunes qui réclameront du travail augmentera moins rapidement au cours des cinq prochaines années.Ils n'en affirment pas moins que, malgré ce ‘la créa.ralentissement.êation d’emplois La direction de La Presse songe à lever le lock-out qu'elle avait imposé partiellement en juillet et totalement le 27 octobre dernier.Des lettres seraient adressées aujourd'hui ou demain à tous les employés, annonçant que le journal reprend sa publication et invitant le personnel à se présenter au travail.Dans ces lettres, qui sont déjà rédigées et dont le contenu varie suivant les groupes d'employés et les syndicats auxquels ils appartiennent, la direction rappellerait les offres déjà soumises par La Presse au cours des négociations et s’engagerait à mettre en œuvre ses plus récentes propositions salariales, Aux journalistes, ( entreprise se bornerait à réitérer sa proposition en faveur d’une commission de conciliation chargée d’étudier un statut professionnel et de formuler des recommandations aux deux parties.D’autre part, les présidents des deux centrales qui regroupent les 11 syndicats de l’entreprise ont proposé au premier ministre Bourassa nier soir de susciter une nouvelle rencontre entre le front commum syndical et M.Paul Desmarais, propriétaire du journal.Cette suggestion, bien accueillie par le premier ministre, a été rejetée par La Presse qui n’y aurait consenti que si la paUie syndicale l’avait informée de son intention de soumettre une nouvelle formule de règlement.Or, le président de la CSN, M.Mar- Volr pag« 2: La Praasa ¦ Un éditorial de Laurent Laplante sur la télévision par câble : légiférer à l'anglaise.( page 4) ¦ Regards sur le monde: le conflit linguistique remet en cause la communauté urbaine de Bruxelles.(page 12) ¦ Le congrès de la FTQ sera axé sur la contestation du régime économique et social.(page 13) ALGÉRIE Le bill23 Un dossier sans faille, affirme St-Pierre par Gérald LeBlanc Le gouvernement possède un dossier juridique "sans faille” sur la constitutionnalité du projet de loi 28 qui sera déposé en deuxième lecture dès cette semaine et qu’on entend faire adopter avant Noël.C’est ce qu’a déclaré le ministre de l’éducation, M.Guy Saint-Pierre, qui était hier le conférencier invité au déjeuner du Canadian Club of Montres!.Comme il Ta fait depuis le début du débat sur ce projet de loi, M.Saint-Pierre a profité de cette rencontre avec les anglophones pour rendre public les intentions du gouvernement.On trouve le texte intégral de M.Saint-Pierre à la page 5.“Dans quelques jours, a-t-il dit, ce projet sera soumis de nouveau au caucus des députés libéraux, puis, à l’Assemblée nationale où nous comptons qu’il soit adopté, avant Noël".” Présentant "un rapport d’étape avant l’adoption du projet de loi 28", M.Saint-Pierre a rappelé les objectifs essentiels de la restructuration scolaire sur nie de Montréal: améliorer la rationalité de l’administration, favoriser la distribution équitable des ressources et démocratiser les structures scolaires en permettant l’élection des commissaires et en institutionalisant la participation des parents.Il a ensuite mentionné les principaux amendements que le gouvernement entent apporter au projet de loi 28.Tout en conservant le principe des commissions scolaires unifiées, le gouvernement est prêt à retarder la mise en place de ces commissions scolaires.M.Saint-Pierre, qui avait plus tôt parlé d’un retard pouvant aller jusqu'à 1975 ou 1976, a dit.hier, “retarder de quelques mois".Le chiffre 11 et les limites territoriales actuelles sont également suceptibles d'être modifiées.Le gouvernement entend de plus assurer une fonction plus im-Volr pag* •: Un doolar X*.” " i.Avec son éternel "straightmen”, Denis Drouin, le grand comique qu’ôtait Olivier Guimond s’était fait partout connaître par la télévision, d’abord dans la série "Cré Basile”, à Télé-Métropole, puis comme restaurateur dans “La Branche d’Olivier", à Radio Canada, Olivier Guimond: /amide tout le monde par Gilles Constantineau Personne n'avait pris la chose au sérieux lorsque Obvier Guimond.qui ne se sentait pas bien depuis déjà quelques semaines, avait été hospitalisé à Maisonneuve, au début de septembre.Quelques jours après son arrivée là, un journaliste-photographe quiMui avait rendu visite un soir l'avait trouvé tout intubé de plastique et rattaché à diverses machines: on allait l'opérer le lendemain ou le surlendemain et malgré tout, malgré ces tubes qu'on lui avait mis dans le nez, Olivier Guimond avait trouvé le tour d'éclater de rire, de se moquer du reporter et de lui faire d invraisemblables grimaces en l'autorisant à prendre toutes les photo s qu’il voulait.Entre les deux rechutes qui allaient succéder à cette intervention, ce sont les infirmières de Maisonneuve eiles-mêmes qui avaient, non sans étonnement, noté le phénomène: quand il retrouvait un peu d’énergie, notre grand mime national la consacrait toute à grimacer.Non pour protester, mais pour rire.C'est donc en se moquant une dernière fois des travers de ses semblables, sans se soucier de son propre sort, qu’Olivier Guimond a Voir pag* 6: Ouimond Castonguay déposerait avant Noël le projet d'allocations familiales rempli devra être très rapide si nous désirons donner du travail aux nouveaux arrivants et en même temps diminuer le chômage qui affecte dure ment cegoupe".Us notent le besoin de réaliser des études “qui expliciteraient la structure de la demande de main-d’oeuvre pour les années à venir" afin que les responsables des décisions puissent s'appuyer sur une connaissance approfondie des besoins de l’économie du point de vue de la main-d’oeuvre, ce qui fait présentement défaut.D'autre part, le Conseil économique conclut que si le Canada veut connaître une forte expansion de son industrie manufacturière, il a grand besoin des avantages provenant des économies d'échelle et de la spécialisation de la production.Il affirme que cela est d’autant plus vrai que l'économie canadienne dé-pend fortement de l’exploitation des richesses naturelles.Le rapport note enfin quatre facteurs internationaux qui ont défavorisé le Canada: • La récession économique aux Etats-Un is “qui a eu d es conséquences né fastes sur la croissance de l’emploi au Canada en 1970".• L’appréciation du taux de change qui a eu également une intluence défavorable sur la croissance, l’emploi et les marges bénéficiaires de certaines industries.Voir pago 9: Créer par Paul Longpré, de la PC QUEBEC (PC) - Le gouvernement québécois a l'intention de déposer et de faire adopter son régime d allocations familiales par l'Assemblée nationale avant le congé des fêtes, a-t-on appris lundi d’un porte-parole du ministère des affaires sociales.‘‘Ce régime devrait être en opération à compter du 1er mai 1972" avait déclaré le jour même le ministre Claude Castonguay, qui énonçait à nouveau les grandes lignes de sa politique sociale, dans la capitale canadienne, devant les membres du Canadian Education Semi- nar for Health Administrators.On sait que le ministre avait déjà annoncé, le 21 septembre, qu'il comptait établir son nouveau régime d'allocations familiales avant Tété 1972.quelques jours après que le gouvernement fédéral eût soumis aux Communes un projet similaire, déclenchant par le fait même une ronde intensive de négociations entre les deux gouvernements sur la fa-itieuse question de la "primauté législative".Faut-il interpréter la déclaration de M.Castonguay comme une déclaration d'action unilatérale de la part du Québec?A cette question, un porte-parole du ministère a répondu que'le Québec, même s’il le voulait, n’aurait pas les moyens de procéder unilatéralement, estimant qu’il faut plutôt entendre par là qu’une entente est Imminente entre les deux gouvernement'*.Cette entente laisse fait à Ottawa toute l'administration du régime d'allocations familiales, la liste des bénéficiaires établie par le fédéral tenant compte toute- Voir pag* bi Castonguay Yahya Khan demande à Thant des observateurs de L'ON U L’aimée indienne a fait savoir hier que certaines de ses unités étaient engagées dans des combats à l’intérieur du Pakistan-Oriental, comme mesure de légitime défense.Le Pakistan, de son côté, a accusé T Inde de mener le combat sur quatre fronts et de s’être emparée d’une ville stratégique dans la partie occidentale du Bengale pakistanais.par LAURENT LAPLANTE Z austérité algérienne et /abondance canadienne L’austérité algérienne et l’abondance canadienne sont-elles complémentaires?Le souriant Jean-Luc Pépin et le grave Layachi Yaker constituent-ils un "couple bien assorti"?Algériens et Canadiens se sont posé la question trois jours durant.Une solide trentaine de fonctionnaires et d’hommes d’affaires canadiens, en effet, se sont amenés à Algérie dimanche 21 novembre pour trois jours de discussion avec “leurs homologues algériens ”, comme le dirait sans doute la télévision de Radio-Canada.si elle avait jugé bon d’envoyer une équipe de langue française au lieu du groupe de la CBC dirigé par Peter Daniels.De part et dautre, il semble bien qu’on tienne à répondre affirmativement aux questions de ce type.L’Algérie, qui a pavé le prix fort pour son indépendance politique, souhaiterait dépendre moins de la France sur le plan du commerce.Le Canada, heurté et surtout humilié par les récentes mesures américaines consent enfin à mettre quelques-uns de ses oeufs dans d’autres paniers.Les deux pays savent, en somme, que leur autonomie n’est qu’un leurre s ils continuent d’effectuer 7Ô ou 75% de leurs échanges avec un seul partenaire.Or, c’est là le sort de T Algérie et du Canada.Les exportations algériennes vers le Canada sont quand même presque négligeables.Elles se chiffrent à quelques maigres centaines de milliers de dollars, Sendant que nos exportations en direc-on de 1 Algérie croissent rapidement et devraient atteindre environ $30 millions pour 1971.Dans ce contexte, les deux pays n’ont pas seulement un intérêt commun a se rencontrer.Ils ont vu à cette rencontre un intérêt pressant.L’un entend redresser sa balance commerciale, l’autre souhaite tirer pleinement parti d’une tendance favorable.Pour bien assurer le succès de la rencontre, les deux partenaires ont d’ailleurs doublé l’offensive commerciale d’une accélération des efforts diplomatiques.Ainsi, l’Algérie vient de nommer un ambassadeur qui s’occupera exclusivement du Canada, tandis que le Canada a accrédité vendredi dernier M.Christian Nardy comme premier ambassadeur canadien exclusivement chargé des affaires algériennes.Malgré ces intérêts communs, les interlocuteurs ont tenu à préciser la portée * des négociations.Dans une bienvenue chaleureuse et d’une extrême clarté.le ministre algérien du Commerce, M.Layachi Yaker, a défini dès la première heure de la première rencontre le corridor que peuvent et doivent suivre les relations canado-algériennes.Le bref discours utilisait largement les thèmes algériens désormais classiques de la non-ingérence, de la diversification des accords et de la réciprocité des échanges, mais la vigueur intellectuelle de l’homme politique donnait quand même à la position algérienne un impact renouvelé.Les hommes d'affaires canadiens, qui composaient au moins les deux-tiers de la délégation, ne devaient pas et ne pouvaient pas s’y tromper.L'Algérie a choisi la vole de l’indépendance, elle a accédé à l'autonomie à la suite d'une guerre longue et meurtrière, elle entend traiter Voir paga 2: Algéria Le président Yahya Khan a demandé au secrétaire général des Nations unies, M.Thant Tenvoi d’observateurs des Nations unies sur la frontière du Pakistan Oriental, a-t-on annoncé officiellement à Islamabad hier soir.Les observateurs, précise-t-on, auraient pour mission de constater et de rapporter les violations du territoire pakistanais par les forces indiennes.Le chef de l’Etat pakistanais a également attiré l’attention du secrétaire général des Nations unies sur la détérioration rapide de la situation dans le sous-contment indien, résultat, estime-t-il, des attaques de grande envergure mais non provoquées, commises par les forces armées indiennes contre le territoire pakistanais.Entre-temps, Pékin semblait durcir sa position dans le différend indo-pakistanais.Cest ainsi en tout cas que les observateurs interprètent la dénonciation du “social-impérialisme soviétique” hier soir par l'ambassadeur d’Albanie en Chine, et de l’attitude indienne vis-à-vis du Pakistan par le premier vice-président du conseil chinois, M.Li Hsien-nien, à l’occasion d’une réception pour la fête nationale albanaise.Cest la première fois depuis le traité d'amitié soviéto-indien du 2 août qu'un dirigeant chinois - à l’exception d’interviews de M.Chou En-lai - mentionne publiquement l’appui du “social impérialisme” soviétique à l’Inde Cette dénonciation a donné lieu à un incident diplomatique: les représentants des pays du bloc soviétique et les diplomates indiens ont quitté les lieux en signe de protestation.A Rawalpindi, un porte-panle om-ciel pakistanais a déclaré hier que 400 militaires indiens avaient été tués au cours des trois derniers jours dans les opérations à la frontière du Pakistan Oriental.c* L’armée indienne, a-t-il ajouté, a réussi à s’emparer de l'agglomération de Jibanagar, dans la région de Jessore et elle a perdu 100 hommes au cours d'une attaque contre Kamahpur, dans le district de Minshai.D'autre part, a ajoute le porte-parole, trois cents Indiens ont été tués au cours Voir pag* •: Yahya Khan Nixon sera â Pékin le 21 février WASHINGTON (AFP) - La Maison Blanche a annoncé officiellement hier que la visite du président Nixon en Chine commencera le 21 février prochain.De source officielle on précise que certains détails tels que la durée du séjour présidentiel en Chine, l’itinéraire du voyage de M.Nixon dans ce pays et la composition de l’entourage présidentiel seront annoncés prochainement.Voici le texte de la communicalion publiée simultanément à ce sujet à Washington et à Pékin: "Le gouvernement de la République populaire chinoise et le gouvernement des Etats-Unis ont convenu que la visite du président Nixon en Chine commencera le 21 février 1972".Le porte-parole de la Maison Blanche, Ronald Ziegler, a rappelé qu’en annonçant en juillet dernier, qu'il se rendrait Tan procham à Pékin, le président Nixon avait fait savoir que ses entretiens avec les dirigeants de la République populaire Voir paga 2: Nixon ¦ \ X.' ' “ : 2 • Le Devoir, mardi 30 novembre 1971 faits divers Une cellule FLQ revendique l'attentat contre l'escouade La Cellule Narcisse Cardinal du Front de libération du Québec a revendiqué la paternité de l’attentat à la bombe survenu jeudi soir dernier, face aux anciens locaux de l’escouade anti terroriste.Dans un communiqué dont une copie photocopiée est parvenue hier, par la poste, au Devoir, le FLQ explique que l’attentat "avait pour but de démontrer la solidarité du FLQ envers les travailleurs, contre le gouvernement et sa police fasciste”.Cependant, même si le FLQ considère que “la police est devenue un ennemi, au même titre que la bourgeoisie qui la dirige”, il avertit que son intention n'est s de s’attaquer systématiquement à police."Notre principale cible est et restera tes exploiteurs-capitalistes, les exploi- teurs nationaux et les corporations étrangères ne doivent s attendre à aucune clémence de notre part', écrit le communiqué qui est rédigé à la main avec des caractères d'imprimerie et qui porte en filigrane un patriote de 1837.D'autre part, la Cellule Narcisse Cardinal dont la dernière mention publique avait été faite dans un communique cojoint signé par 8 présumées cellules felquistes, le 24 octobre dernier, s'en prend aux faiseurs de faux communiques."La population doit comprendre, écrit en conclusion le communiqué, que ne sont et ne peuvent être membres du FLQ que les gens qui s'engagent dans un processus de lutte armée (le FLQ peut facilement se passer de ces gratte-papiers)".Grièvement blessée par le feu Une jeune fille de 21 ans.Mlle Diane Paré, a été grièvement blessée hier après-midi lors d'un incendie qui a ravagé son appartement situé au 2185 est, boulevard Henri-Pourassa.La jeu ne femme a été con duite par une ambulance de police à l'hôpital Fleury Des cagoulards râflent $3,000 Quatre cagoulards armés de mitraillettes se sont emparés hier matin d'environ $3.000 à la succursale de la Banque Toronto-Dominion, situés au 326 Chemin Normandie, à Pont-Viau, Ville de Laval.Les bandits ont fait irruption dans la banque vers 10h56 et ont forcé les clients et le personnel à se coucher par terre.Ils ont ensuite tiré deux coups de feu dans les tiroirs-cassés pour ne recueillir cependant qu'environ $3.000.Les quatre hommes se sont ensuite enfuis à bord de deux automobiles de marque Ford 1969 qu'ils ont presque aussitôt abandonnées pour d'autres véhicules.La police de Laval a retrouvé quelques minutes après le vol les deux automobiles.Frank Cotroni aide les pauvres "L'homme d'affaires Frank Cotroni.dont la générosité est connue, s’occupe dès maintenant de la distribution des paniers de Noël pour les familles pauvres de Montréal ’, signale cette semaine l'hebdomadaire de faits divers Photo-Police .LA CROIX-ROUGE TOUJOURS PRÊTE À AIDER où.dit-on.elle souffre de plusieurs brûlures.Selon le concierge de la maison, l'incendie aurait débuter vers 14h30 dans l’appartement 303, logement de Mlle Paré.Le feu a complètement détruit cet appartement en plus d'en endommager plusieurs autres.Les pompiers de la caserne 49 ont mis environ deux heures à maîtriser le brasier.¦ L’escouade des homicides de la Sûreté du Québec est toujours à la recherche du complice de Gilles Lemay, individu accusé du meurtre du proprietaire du Club de golf de Mascouche, abattu par deux individus le 2 octobre dernier.L’individu que recherche actuellement la police serait âgé entre 18 et 20 ans mesurerait 5’5” et pèserait 130 livres environ.Il aurait les cheveux pâles longs jusqu'aux épaules avec une séparation au centre.11 serait de langue française.Lors de l'attentat, il portait des jeans noirs très ajustés, un chandail carrelé à motifs rouges ainsi qu’un coupe-vent beige en nylon léger.Toute personne pouvant fournir des informations relativement à cet individu dont le portrait-robot a été exécuté par la SQ, est priée de communiquer à l’escouade des homicides de la Sûrete du Québec au numéro de téléphone 395-5515.suites de la première k- ALGÉRIE avec autrui conformément à sa fierté et aux intérêts de son peuple.Elle rejette l'intrusion, même sous sa forme la plus philanthropique, et n'accepte que l'échange et la collaboration.M.Pépin, au nom de la délégation canadienne, a d'emblée accepte le cadre défini par M.Yaker, tout en précisant le point de vue canadien.Le Canada aussi veut diversifier ses échanges commerciaux, le Canada aussi professe le principe de la non-ingérence, mais le Canada ajoute que ses échanges commerciaux avec l’Algérie ne sont que des "cacahuètes'' â côté de nos transactions avec les Etats-Unis ($30 millions contre $10 milliards).M.Pépin ajoute du même souffle que le Canaua est une puissance moyenne dotée d'expression est de M.Pépin) de “moyens moyens”.En fait, ces belles précautions posent autant de questions qu elles en résolvent.Par-delà l'entente cordiale, quel est, au niveau des faits, le type de relations qu'entretiennent et que souhaitent les deux pays?Que signifient concrètement les suaves accords de principe?Pourquoi, face à un pays aussi peu impérialiste que le Canada, M.Yaker a-t-il, trois fois en trois jours, mis en exergue ie principe de la non-ingérence?Pourquoi M.Pepin a-t-il voulu se rendre en Algérie.alors que le GATT réclamait toute son attention et alors que notre contentieux avec les Etats-Unis implique des échanges presque 500 fois plus considérables?Pourquoi la visite canadienne se déclenche-t-elle avant même que la toute nouvelle ambassade canadienne à Alger soit terminée et quelques jours avant que le premier ambassadeur soit accrédité officiellement?Ces questions nous rapprochent du véritableenjeu.Aujourd'hui.l’Algérie vit courageusement une extrême austérité.Elle doit, d une part, panser les plaies encore béantes qu’à laissées la longue guerre d’indépendance et.d'autre part, remplacer par des cadres algériens le million de cadres français qui ont quitté le pays depuis 1962.D’un côté, un million de morts en sept ans de guerre; de l'autre, un million de départs créant presque un million de vacances à des points névralgiques.Pour progresser sur les deux fronts, le pays a inversé complètement les tendances traditionnelles de son économie tout en maintenant le plus haut taux de natalité au monde.En cinq ans, la conversion des importations s'est effectuée: jusqu'en 1965,75% des importations portaient sur des biens de consommation; en 1971, 75% des importations consistent en biens d’équipement.Le beurre et le fromage se font rares, mais un premier gros méthanier navigue sous pavillon algérien et le raffinage du pétrole est affectué en Algérie par des Algériens.Cet infléchissement de l’économie, les dirigeants l’ont voulu et l’ont exigé.De 1966 à 1969, un premier plan a encadré le pays, a commencé à fixer des objectifs précis et mis en place des contrôles.Présentement, le premier plan quadriennal intensifie encore l'effort.Il porte sur les années 1970, 1971.1972 et automatique au Québec et en le dimanche,de 8 heures à 18 hei Quand vous composez vous-même le numéro de votre appel interurbain* le dimanche, entre 8 heures et 18 heures, vous obtenez une réduction des 3/4 du tarif ordinaire.Par exemple, un appel de $1.0o au tarif ordinaire ne vous coûte que $0.25.Ce nouveau tarif spécial du dimanche s'applique aux ap pels faits dans le territoire desservi par Bell Canada au Québec, en Ontario, au Labrador et dans les Territoi res du Nord-Ouest.‘Si l'interurbain automatique n'est pas encore en service là où vous demeurez ou dans la localité où vous appelez, la téléphoniste acheminera votre appel aux tarifs de l'interurbain automatique.Bell Canada Profitez du tarif .¦.1973.Déjà, on travaille à préciser le prochain “bond en avant” qui couvrira, selon la source d’information choisie, quatre ou sept ans.Le Québécois qui a connu nos avatars persistants dans le secteur de la planification a peine à imaginer qu'un plan national serve à quelque chose.Le plan algérien a donc tout pour le mystifier.D découle de façon directe de l’orientation politique donnée au pays au lendemain de l 'indépendance.Toute l’activité du pays, depuis ce moment, relève de sociétés" d'Etat qui, toutes, reçoivent un mandat précis et un encadrement complet.Telle société veille à l’exploitation des hydro-carbures, telle autre s’occupe des matériaux de construction, telle autre des pâtes alimentaires, si bien que le visiteur doit s'habituer à vivre avec des sigles comme SNIB, SONALI, SO-NATRACH.Chaque société nationale formule ou reçoit des objectifs d'ordre quantitatif et qualitatif, ainsi qu'un programme de financement.L’Etat fournira à chacune (ou presque) une partie des fonds nécessaires à ses activités, mais, dans l'immense majorité des cas, il faudra que la société complète son financement par des ententes avec des sociétés ou des gouvernements de l’extérieur.Le plan ne permet cependant pas toutes les contorsions.Une société d'Etat ne peut emprunter comme elle l'entend ni consentir à des conditions de remboursement contraires au plan.Ainsi, articulée en maints services, l’économie algérienne obéit tout entière aux impératifs de la planification.La combinaison société-Etat conduit plusieurs analystes à décrire le système algérien comme un “capitalisme d'Etat" conju-gant les recherches de la rentabilité dans chaque secteur et une parfaite obéissance aux directives du plus haut pouvoir oolitique.La formule a permis à l'Algérie de s’engager toute entière dans la voie d’une austérité qu’elle espère rentable.Et l'Algérie exige de ses partenaires commerciaux qu’ils contribuent à rendre cette période d’austérité aussi rentable et aussi courte que possible.Demain: Le Canada face au socialisme algérien NIXON de Chine auraient pour but "de chercher à normaliser les relations entre les deux pays et échanger des vues sur les questions préoccupant les deux parties".M.Ziegler a ajouté: "Nous aspirerons à l’occasion de la rencontre avec les leaders chinois à chercher une nouvelle orientation de nos relations et à mettre fin à l'isolement de nos deux grands peuples l'un envers l’autre’’.Le secrétaire de presse présidentiel a souligné également que les préparatifs du voyage de M.Nixon a Pékin “continuent de bien se dérouler '.La date d’arrivée à Pékin de M.Nixon "convient mutuellement'' aux deux pays qui se sont accordés sur ce point.Le porte-parole de la présidence a été pressé, à sa conférence de presse exceptionnelle sur le sommet américa- Charles Gagnon est à l'emploi du Conseil centra! de Mtl Le sociologue Charles Gagnon est à l’emploi du Conseil central de Montréal, des syndicats nationaux de la CSN, a-t-on appris hier.M.Gagnon, qui a dû répondre devant les tribunaux à plusieurs accusations relatives à ses présumées activités terroristes, a lui-même indiqué au Devoir hier soir que son emploi est temporaire et qu’il travaille à mi-temps.D est plus particulièrement chargé de diffuser et de vulgariser les documents sociaux et politiques de la CSN parmi les cotisants du Conseil central à Montréal.Il occupe cette fonction depuis environ un mois.no-chinois, de questions des journalistes au sujet de la durée du séjour en Chine du chef de l'exécutif.La seule réponse fut qu'il était “navré de ne pas pouvoir fournir ces détails aujourd'hui”.De très bonne source l’annonce de la durée de la visite de Nixon en Chine sera vraisemblablement faite avant ce soir.Pourquoi annoncer aujourd'hui la date du voyage et réserver pour demain les détails que tout le monde attend?Il y a là un mystère qui ne peut s’expliquer que par le souci de Washington de ne pas dire un mot de plus que n en dit Pékin sur ce voyage historique.Des quelques indications recueillies aux meilleures sources, il semble que le président Nixon ne fera pas de tourisme en Chine.Tout au plus ira-t-il à la Grande muraille et aux tombeaux des Mings tout près de la capitale.D aura de longues séances de travail avec Chou En-lai et avec le président Mao Tsé-toung.Son entourage se limitera, croit-on savoir, à M.William Rogers, secrétaire d’Etat, M.Henry Kissinger, son conseiller pour les affaires de sécurité qui s'est rendu deux fois à Pékin pour préparer le voyage.M.Marshall Green, directeur des affaires d'Asie, M.Alfred Jenkins, directeur des affaires communistes asiatiques du département d'Etat, et deux ou trois autres spécialistes.On saura peut-être aujourd'hui combien de journalistes seront admis à accompagner le président.Plus de 300 demandes ont été adressées au service de presse de la Maison-Blanche: il y aura surtout des mécontents.Sur la teneur même des entretiens, on ne se fait guère d’illusions.Tout au plus, les échanges de vues seront une première étape vers la normalisation des rapports entre les deux pays.C’est déjà considérable compte tenu du fait que.pendant 21 ans, les relations entre la Chine et les Etats-Unis ont été détestables.LA PRESSE cel Pepin, a expliqué que l'intention du front commun était, non pas de faire une nouvelle contre-proposition, mais plutôt d'explorer avec la partie patronale l'ensemble des problèmes en suspens afin de dégager, si possible, une voie nouvelle susceptible de conduire à une entente.C'est à la suite d'un meeting réunissant hier après-midi les cadres élus des 11 syndicats de La Presse que MM.Pepin et Louis Laberge, président de la FTQ, ont prié M.Bourassa de prendre les dispositions nécessaires pour convoquer un "sommet".Le chef du gouvernement aurait joué en quelque sorte le rôle de médiateur extraordinaire avec l'aide de son ministre du travail, M.Cournoyer.Mais il n'a pas réussi à convaincre M.Desmarais de se prêter à cette nouvelle démarche.MM.Pepin et Laberge avaient jugé opportun de s'adresser directement au premier ministre psree que celui-ci avait pris l'initiative, le 19 novembre, de convoquer les parties à son bureau pour les inciter à renouer le dialogue.C'est donc à lui.le dit M.Pepin hier soir, qu'il appartenait de réunir à nouveau les interlocuteurs pour faire le point et tenter au besoin de les rapprocher.De toutes les questions qui font l'objet des négocaitions depuis la mi-novembre, la plus complexe et la plus difficile porte sur les clauses dites professionnelles que le syndicat des journalistes voudrait intégrer dans une nouvelle convention collective.Pour tenter de trouver une solution, les journalistes ont proposé la formule suivante: U arbitrage avec sentence exécutoire pour les questions professionnelles: 2) négociations régulières sur les autres points de la convention, notamment les salaires Selon cette formule, les journalistes reprenaient le travail une fois réglées les questions non professionnelles, estimant qu'il était possible de s'entendre là-dessus on quelques jours.Une fois la publication reprise, les deux parties s en remettaient à l'arbitre pour les problèmes relatifs au statut professionnel.De son côté.La Presse acceptait de discuter dès maintenant les aspects non professionnels de la convention et, pour le statut des journalistes, proposait la création d'une commission ae médiation qui aurait simplement soumis des recommandations aux deux parties.En somme, pour statuer sur les questions d orure professionnel, les journalistes réclament l'arbitrage tandis que La Presse, estimant que ses droits de gérance sont en cause, suggère une médiation.D'autres questions restent en suspens mais ne suscitent pas de grandes difficultés: elles touchent notamment les conditions de travail des typographes et d'autres syndicats du front commun.FINE CHAMp Oui, REMY MARTIN parce que.parce que REMY MARTIN est une Fine Champagne, provenant exclusivement des « CHAMPAGNES », les deux premiers crus de la région de Cognac.C’est sur ce sol exceptionnel que REMY MARTIN cultive ses vignes, distille un vin léger, fruité qui donne les meilleures eaux de vie, les plus subtiles, celles qui s’améliorent le mieux en vieillissant.parce que REMY MARTIN est une Fine Champagne V.S.O.P., dont le vieillissement, garanti par la loi, est trois fois plus long que le minimum exigé pour un « 3 étoiles ».parce que REMY MARTIN est le premier à ne faire que la Fine Champagne V.S.O.P., et n’a voulu attacher à son nom qu’une seule qualité de cognac : la Fine Champagne V.S.O.P.Dans ses chais, il vieillit le plus important stock de Fine Champagne du monde à l’exclusion de tout autre cru de Cognac.offrez REMY MARTIN Fine Champagne exclusivement Disponihh aux magasins de la Société des Alcools du Québec Rmeisitemeim: Albert kiibinson (î»mpun> 1110 ouest, rue Sherbrooke, suite 1501.Mimiréiil MO.t el: H4û-t(i7^ * ‘i LE BEVOIM Page 3 Montréal, mardi 30 novembre 1 971 COGNAC ™colore $8 65 Une conclusion de ia commission d'enquête Oorion // est illusoire de faire appel aux tribunaux pour rapatrier le Labrador t jBEC ~ l*6 Quebe< *‘îlt à un échec certain en tentant des recours judiciaires contre la décision du Comité judiciaire du Conseil prive, en 1927.qui lui a (ait perdre cet immense territoire, que constitue le Labrador.£.est |à.I une des principales conclusions auxquelles en est arrivée la Commission d étude sur l'intégrité du ter-ritoire du Quebec, commission présidée par Me Henri Do-non.de Quebec.lîa commission a remis, en août dernier, son rapport au gouvernement qui ne l'a pas encore rendu public.Mais le quotidien québécois, Le Soleil a eu le document en sa possession et.il en a publié les principales conclusions.La commission souligne qu'aucun vice substantiel n'a été découvert dans la décision de 1927: que ce jugement est inattaquable en droit et que les faits sont venus progressivement confirmer la juridiction de Terre-Neuve sur ce territoire.La commission ajoute que 1 union de Terre-Neuve au Canada.en 1949.a d'ailleurs donné une forme légale et irréversible au jugement du Conseil privé, puisque l'entente Canada-Terre-Neuve inclut la reconnaissance de cette décision.Selon le rapport Dorion, les gouvernements successifs du Québec ont une énorme part de responsabilités devant ce fait, et il serait sage pour ces derniers de le faire savoir à la population et d'admettre les faits, afin que cesse le 'traumatisme du Labrador ", Selon le document, il ne reste plus au Quebec qu un seul choix: c'est d'entreprendre sans retard et discrètement, les négociations avec Terre-Neuve, afin d'amener si pos‘ :»• une meilleure delimitation des frontières sud du Labrador, qui pourraient éventuellement accorder au Québec une ricne parcelle de ce territoire.A cet égard, le rapport Dorion souligne que la meilleure occasion fut manquée sous l’administration Lesage, dans la négociatio.i de l’entente du Québec et de la Brinco pour le harnachement des chutes Churchill."A l'heure actuelle, investir plus d'énergie dans le problème du Labrador que n en requièrent l'amelioration du t cé et la frontière équivaudrait, note le rapport, à cultiver le traumatisme du Labrador et risquerait de faire oublier la nécessaire vigilance que devrait exercer le Québec sur les dimensions internes de l'intégrité de son territoire relativement négligées jusqu a maintenant.“Sans ce renversement dans la balance des préoccupations territoriales du gouvernement du Québec et des éléments de la population québécoise dont la conscience territoriale s est considérablement affermie ces dernières années, ajoute le document, ceux-ci risquent d'abandonner la proie pour l'ombre.'' A cet égard, les commissaires émettent le voeu que le gouvernement du Québec veille sur les dimensions internes de l'intégrité territoriale du Quebec.1 erosion de la juridiction du Québec sur des parcelles de son territoire, beaucoup moins stables, moins apparentes et moins garanties que ses dimensions externes ou frontières ' les tribunaux Dans ta sous-région nord de Montréal par Guy Deshaies Après Morency, au tour de Lanctôt François Lanctôt, le deuxième du trio Morency.Lanctôt et Roy, subira un procès pour sept chefs d'accusation concernant la possession d'armes, d'explosifs et d une machine à polycopier qui aurait été volée.Comme Morancy, qui a été acquitté du vol à main armée commis le 28 mai 70 à l'université de Montréal.Lanctôt est accusé d'avoir comploté pour enlever le consul américain à Montréal.Mais, hier la Couronne a fait savoir qu elle d ésirait procéd er seulemen t quant aux sept chefs susmentionnés.Claude Morency.François Lanctôt ei André Roy ont été libérés sous cautionnement.vendredi dernier, après l'acquittement de Monrency.Hier, devant le juge Roger Ouimet, la Couronne a allégué qu elle désirait procéder rapidement, sans délai.Précisons toutefois que l’accusé a passé 17 mois en prison sans même subir de procès Me Robert Lemieux, pour la défense, a voulu faire une requête pour demander la création d'une commission rogatoire qui irait à Cuba recueillir certains témoignages mais le juge Ouimet a dit à Me Lemieux de présenter cette requête seulement lorsque les jurés auront été choisis.Le juge Ouimet a de plus rejeté sur le banc une requête de la défense pour récusation du tableau des jurés, requête fondée sur le fait que les jurés, en vertu de la loi des jures du Québec, ne sont choisis que parmi une faible proportion de la population.Durant l'après-midi, six jurés ont été choisis.Des 16 candidats appelés, cinq ont été récusés péremptoirement par la défense, et cinq autres ont été déclarés partiaux.La Couronne, représentée par Me Patrick Falardeau, ne s’est prévalue d’aucune mise à l'écart et le procureur de la Couronne n'a pas cru bon de poser la moindre question aux candidats appelés.Me Lemieux a vainement tenté de contester la formule de serment que l'on fait prêter aux candidats choisis et qui.depuis 63, a été modifiée de maniéré que les jurés doivent promettre de ne pas révéler, après le procès, les détails de leurs délibérations.Le procureur de la défense s'est plaint du fait que, à l'instar du procès Morency.la Couronne avait divisé les chefs d'accusation.On sait que Morency a été acquitté de quatre chefs, les quatre plus sérieux selon Me Lemieux, mais que 15 autres chefs d'accusation pèsent encore contre lui."De cette manière, de commenter Me Lemieux, on pourra faire des procès à ces accusés durant toute leur vie et on pourra ainsi me tenir occuper aussi longtemps.'' Me Robert Lemieux a rencontré confidentiellement le ministre de la justice.hier, et il semble qu'il a vainement tenté d'obtenir du ministère public qu'il libère ses clients Morency.Lanctôt et Roy par voie de nolle prosequi.Le choix des jurés se poursuit ce matin.$11,438 pour avoir été escroqué Un Néo-Canadien a obtenu hier une somme de $11.438 parce qu’il a fait un accident avec une automobile qui lui av;.u été vendue sous de fausses représentations.En condamnant Model Auto Sales L.-mited, garage situé sur le boul.Saim-Laurent à payer cette somme à M.R i dolph Zelezen, le juge Marcel NichoF a souligné la mauvaise foi du vendeur l'égard du client qui.de surcroît, ver.:jf tout juste d'arriver au pays.Le vendeur avait en fait persuadé M.Zelezen d'acheter une voiture qui.disait-il.n'avait roulé que pendant 500 milles, l'ancien propriétaire ayant été obligé de s’en départir parce qu'il était devenu chômeur.Or, il a été démontré à la satisfaction de la cour que la voiture en question avait été impliquée dans un accident et qu’elle avait été rapidement et insuffisamment réparée.M.Zelezen s'était présenté au garage pour acheter une automobile neuve mais la verve convaincante du vendeur a réussi à le convaincre qu'il faisait un bon marché en achetant la voiture '‘ usagée' ’.Quelques mois plus tard, alors que le client revenait d'Ottawa au volant de sa nouvelle voiture, celle-ci se mit à déraper et capota bientôt dans un fossé.Lors du procès, la poursuite invoqua un "vice caché" dans la voiture, sans toutefois préciser lequel.Il avait été erronément acquitté Louis Côté, un récidiviste qui a”uit.été condamné à trois années de pénitencier pour un vol de $723.000 commis a Laval, le 18 septembre 1965, a été t.-ronément acquitté d'avoir été trouvé en possession illégale des quatre-septiè-mes de ce même butin, en novembre 1968, peu après sa sortie de prison.Le premier juge avait accepté le plaidoyer "d'autrefois convict" présenté par le prévenu, en soutenant que ce dernier était en possession des $425,000 AVIS AUX ABONNÉS DU DEVOIR À tous nos abonnés de la ville de Québec et de la région.Pour toutes difficultés concernant le service de distribution à domicile.Composez 527-0686 d'obligations enfouies sous une remise, à Saint-Béatrix, "à titre de voleur", et que cette possession avait été continue, depuis le moment du vol.Déjà condamné pour le vol qualifié du tout, il ne pouvait être mis en accusation une seconde fois pour possession de la partie.La cour d'appel, unaniment, fait toutefois remarquer qu'en changeant la loi.au sujet de la possession illégale (autrefois le recel), le législateur a permis qu'un même prévenu puisse être à la fois déclaré coupable du vol d'une chose et de la possession illégale de celle-ci, même si ce n est pas dans tous les cas."Ainsi, de dire la cour, le voleur trouvé en possession d'une chose volée sur les lieux, et au moment du vol, ne peut être déclaré coupable de vol et de possession tout à la fois.Car cette possession peut être considérée comme faisant partie de l'acte même du vol." Il faut donc considérer, en particulier, les éléments de lieu et de temps.Dans ce cas-ci, c'est trois ans plus tard que la "deuxième" possession fut constatée, et ce long intervalle de temps en fait une possession différente de celle du voleur.La Couronne, qui avait interjeté appel de l’acquittement de Côté, obtient donc gain de cause et le prévenu devra subir le procès que le premier juge n’avait même pas cru bon de commencer.La population craint qu'on n'accorde trop d'importance au futur aéroport par Pierre Richard La popu nord de Montréal qui va de Vaudreuil à Joliette, en passant par Lachute et Saint-Jérôme, estime que le gouvernement ne doit pas concentrer tous ses efforts de développement en fonction du nouvel aéroport international mais plutôt procéder à un développement intégral de cette région en considérant le nouvel aéroport comme un élément de développement parmi plusieurs autres.C'est là la constatation majeure que dégage le Conseil régional de développement Laurentides-Lanaudières de l'opération intense de consultation qu'il a menée auprès de la population de cette région depuis le 20 septembre dernier.Le conseil régional a remis hier "l avis de la population sur le développement de la région nord de Montréal, a une douzaine de députés fédéraux et provinciaux de cette région dont lé ministre Jean-Paul L'Allier.En fait, le Conseil régional de développement a consulté la population sur le schéma de développement de la région nord de Montréal préparé par la Commission de développement de la région de Montréal.Ce schéma de développement sur lequel le gouvernement aura à se prononcer, propose que le développement du nord de Montréal se fasse dans l'axe Laval-Sainte-Thérèse-Saint-Jerôme et vise à maximiser les effets économiques de l'implantation du nouvel aéroport à Samte-bcnoiastique.Selon la population consultée, cette façon d'aborder le développement de la ré- aujourd hui A 11 heures, au Victoria Hall.4626 Sherbrooke ouest, bazar annuel du chapitre de Montréal du B' nai B' rith Women.• A 12 heures, au Cegep Bois-de-Boulogne.M.Claude Charron, député péquiste de Saint-Jacques, narticipe à un débat sur le bill 28.• A 12 heures, au salon Westmount de l’hôtel Bonaventure, le ministre de la consomma-üon et des corporations.M.Ron Basford, parle de la loi sur la concurrence devant l'Association des manufacturiers canadiens.• A 12h30, à la salle Bonaventure du Reine-Elizabeth, M.Gabriel Loubier, chef d’U-nitéQuébec.est l’invité au Kiwanis Club of St.George.# A 14h30, à l’auditorium de la Banque royale à la Place Ville-Marie, Nicole Du-breuil.professeur d’histoire de l'art à l'u-niversite de Montréal, est l'invitée de la Société d’étude et de conférences.Sujet: Rouault, cent ans après.• A i7 heures, au Castel du Roy.2070 Drummond, le Cercle du livre de France procède au lancement de cinq romans.• A 18 heures, au Château-Champlain.le Centre des dirigeants d’entreprise présente son deuxième souper-causerie sur le thème de l’équilibre écologique de notre milieu.• A 18h30, sur les ondes du canal 7 (Sherbrooke).Olivette Thibault, une des principales interprètes du film québécois “Mon oncle Antoine”, est l’invitée de l’animateur André Guy.• A 19h30, au salon Gatineau du Reine-Elizabeth.Sème assemblée annuelle de la Campagne des fédérations.• A 20 heures, au Laval Catholic High School, 2323 boul.Marois à Chomedey.la Caisse d’eutraide économique de Laval organise un cocktail à l’occasion de son deuxième anniversaire.• A 20 heures, au 3480 rue Isabelle à Fa; breville, assemblée générale des membres du Parti lavailois.« A 20hl5, à l’auditorium F.C.Smith du collège Loyola, présentation en primeur d’un Him de la BBC intitulé “Mother Teresa”.gion nord de Montréal risque d entraîner une hyperconcentration dans Taxe proposé tout en "créant le désert alleurs".Le schéma de développement aurait donc pour effet paradoxal de freiner le développement de la majorité des centres de cette région.Le Conseil régional de développement à synthétisé en quatre grands postulats l’opinion qu'il a recueillie auprès de la populaiton: • il faut développer l'ensemble de la région et non seulement quelques pôles près de l'aéroport; • il faut permettre un degré suffisant d'autonomie de la sous-région nord par rapporté Montréal et à l'Ontario; • il faut définir les objectifs sociaux et culturels du développement de la région; © i! faut planifier le développement de la sous-région nord à ! ong terme.La douzaine de députés qui avaient répondu à l'invitation du Conseil régional de participer à la réunion d'hier au cegep Lioael-Groulx à Sainte-Thérèse, ont accueilli les représentations du Conseil régional avec un certain intérêt; ils ont convenu de se réunir à nouveau au cours du mois de janvier.Pour sa part, M.Jean-Paul L Allier, ministre dans le cabinet Bourassa et député de Deux-Montagnes, a exprime la difficulté qu'il y a a maintenir un équilibre entre la participation de la consultation de la population, d'une part, et les exigences de la planification et du développement, d autre part."Ce n'est pas pour rien que l'Office de planification et de développement du Quebec (OPDQ), rencontre une vive opposition autant à l'intérieur qua l'extérieur du gouvernement", a ajouté le ministre.Selon lui.dans le système actuel, un plan de développement peut difficilement etre autre chose qu une sérié d'indicatifs.Par ailleurs.M.Marcel Masse, député indépendant de Montcalm, a déclare qu'il ne fallait pas se leurrer sur le degré d autonomie dont peut jouir la sous-région nord par rapport à Montréal Le développement de la sous-ré-gion.a-t-il poursuivi, dépend du dynamisme du centre qu 'est Montréal.Quant au député libéral d'Argenteuil et maire de Lachute.M.Zoél Sain-don, il a affirmé que le rapport du Conseil régional était "un paquet de mots".Suite à l avis de la population, le Conseil régional de développement recommande que.dans l'immédiat, on investisse le minimum pour relier le nou- Voir page 6: La population L'APA dénonce la vente de vieux modèles pour des autos de l'année par Urgel Lefebvre En l'espace de trois mois.l Associa-tion pour la protection des automobilistes a reçu neuf plaintes de personnes oui se sont fait vendre pour des modèles de l'année courante des automobiles de l'année précédente.Et le président de l'association.M.L.P.Ed-monston.croit que ces neufs cas ne sont que la pointe qui emerge d'un énorme glacier."Cette année, a-t-il déclaré à un groupe de journalistes, l industrie de la voiture importée va extorquer des milliers de dollars aux automobilistes canadiens en leur faisant prendre du vieux pour du neuf ." Six des neuf "victimes" des pratiques malhonnêtes dénoncées par LAPA étaient présentes à la conference de presse, documents en mains dans certains cas.Mis au courant de la fraude par l'APA.le Bureau des véhicules automobiles, ministère des transports de Québec, a répondu qu'il n'avait aucun moyen de contrôler l’année de fabrication des véhicules.De son côté, un fabricant a fait retomber la responsabilité sur ses concessionnaires.tout en promettant de faire enquête.Les "victimes" ont constaté quelles avaient été fraudées, soit au moment d une réparation, soit au moment d'échanger leur véhicule pour un plus récent.En moyenne, la perte sèche subie par ces personnes est de l'ordre de $200 selon l'APA.Il s'agit de petites voitures fabriquées outre-mer par diverses compagnies.Malheureusement, déclare M.Ed-monston.la loi adoptée le 14 juillet der- nier par l'Assemblée nationale pour la protection du consommateur ne protège aucunement l'automobiliste québécois.Aussi.l'APA demande-t-elle au ministre des institutions financières.M.William Tetley, chargé de la protection du consommateur, et au nouveau ministre des transports M.Bernard Pinard, de faire enquête sur les pratiques commerciales dans l'industrie de l'automobile et de prendre les mesu- res qui s'imposeront pour protéger le consommateur contre les fraudes de cette industrie.Si le gouvernement tarde à agir, a conclu M.Èdmonston.l'Association pour la protection de l'automobiliste intensifiera sa campagne de dénonciation des fraudes, fera a l'occasion du piquetage et.si la chose s'impose, organisera le boycottage de certains produits ou de certains concessionnaires de l'industrie de l'automobile.Un deuxième procès sera instruit La cour d'appel, de son propre aveu, n'intervient que très rarement dans les décisions des juges de première instance, lorsque l'appel d'un accusé est appuyé sur une question de délai ou d’ajournement uniquement.Mais dans le cas de Mme Georgette Cyr, condamnée à trois mois de prison pour recel de $540 d'articles volés dans un chalet des Laurentides, le plus haut tribunal du Québec vient d'ordonner un nouveau procès er.soutenant que le premier a été un déni de justice.La cour d'annel invoque le fait que le premier tribunal avait refusé à la jeune femme le temps qu'il lui fallait pour assu rer un e défense convenab le.Ce procès s'était déroulé à Saint-Jérôme le 17 novembre 1970 alors que.qelques heures avant l'instruction, le procureur de l'appelante avait été nommé procureur de la couronne.La poursuite fit néanmoins sa preuve, et.en fin de matinée, le juge demanda à l'inculpée si elle voulait témoigner elle-même ou faire comparaître d autres témoins.Mais elle avait demandé un ajour- SuitR à la page 6 SAMOS r| m MUSCAT fri Renommé depuis plus a ~ • Apéritif • Cocktails • On-The-Rocks «* Dessert au Vin ÇLB no.1975 - $2.10 Cours de Fuie Cuisine Familiale des Fêtes avec dégustation dinatoire et livret de recettes Repas de Noël jour ou soir 6, 7 ou S déc.Réception de Fêtes buffet chaud et froid IXICTTII TTP jour ou soir 13.14 ou 15 déc.X.CULINAIRE programmes, menus FiFJNfvl .BERNARD 2015 de la Montagne Montréal depuis 1951 mm VIEtlT DE PARAITRE.i ri bi m, 11 ' ' JB '•**: I -.V ¦ !¦¦¦ ¦¦ ¦ ¦ AUX EDITIONS DU JOUR ET AUX EDITIONS ROBERT LAFFONT DU RÊVE par BRUNO BETTELHEIM • UrTi* experience d educatron communautaire dans unJkibboutz d Israel' • Des remedes pour les classes pauvres de notre société • Un document e^entu l * >7J En vente pnrtoutmi prix de 56.00 - distribue pur le Scrvitc des Editions du Jour, 165t, Saint-bcnis, Montreal 129 - Tel.: 849-8325.(si In ligne est ouupcc :"2228) m XJ n.î > " 4 • Le Devoir, mardi 30 novembre 1971 éditorial Légiférer à l'anglaise Deux ou trois reproches reviennent constamment dans le plaidoyer que répète K1 Québec au sujet de la télévision par câble Fort curieusement, aucun des incidents qui ont traumatisé le Québec n’a trait de façon directe à cette diffusion par câble.Il faut, dès lors, en conclure que le Québec se sert de la télévision par câble comme d’un prétexte pour envahir tout le champ des communications.Il faut également en déduire que le projet de loi 35, comme une loi anglaise, en cache plus qu’il n’en dit • M.L’Allier, ou son sous-ministre.M.Gilles Bergeron, aime rappeller que Radio-Canada a pris l’an dernier la décision de supprimer une série de cours télévisés que devait donner à la télévision d’Etat le politicologue Gérard Bergeron.M.L’Allier en déduit, à juste titre d’ailleurs, que le gouvernement fédéra! et ses organismes n’hésitent guère à envahir le domaine de la télévision éducative.M.L’Allier prend soin de ne pas nous dire ce que lui aurait fait avec des cours qui auraient critiqué son gouvernement, mais il déduit correctement de la décision de Radio-Canada que le Québec a le droit et le devoir de se donner les instruments de communication nécessaires à une action autonome.Les mêmes milieux soulignent, avec tout autant de justification, que le Québec ne peut rejoindre ses commettants sans intermédiaire.On souligne que M.Bourassa.même au moment de la crise d’octobre, devait recourir à Radio-Canada ou à l'entreprise privée pour rejoindre les Québécois.On rappelle également, mais avec moins d'émotivité, que l’Office du Film du Québec a tourné il y a déjà presque deux ans trois moyens métrages sur les communautés urbaines et régionales de Montréal, de Québec et de l’Outaouais et que le public n'a pu les voir.Il aurait fallu ou bien emporter 1 assentiment de Radio-Canada qui n'aime guère présenter les productions d'autrui (à moins qu’il ne demeure loin) ou bien acheter le temps à la télévision privée.Que le Québec en soit là quand vient le temps d'expliquer ses propres législations constitue un non-sens.(Notons que le problème des trois films ne se pose plus: le ministre Maurice Tessier en a interdit la diffusion.) Troisième élément du traumatisme québécois, le chantage fédéral en matière de télévision scolaire.Sous le régime de Mme Judy Lamarch comme sous celui de M.Gérard Pelletier, le gouvernement fédéral s’est mis dans la tête de légiférer sur la télévision éducative.Devant les protestations de toutes les provinces, le gouvernement fédéral a renoncé au projet de loi qu’il avait déposé, mais il a décidé, selon toutes les apparences, de faire chèrement payer aux provinces cette “perte de face-'.Puisque les provinces ne voulaient pas d’in- trusion fédérale dans le champ de la télévision éducative.Radio-Canada ne devait-elle pas réduire sensiblement les services de diffusion offerts aux divers ministères de l’éducation?Radio-Canada, qui devait renseigner.distraire et instruire, ne devrait-elle pas s’en tenir aux émissions d’information et de variétés’’ Brandie au-dessus de la tête des provinces, cette épée de Damodès eut son petit effet.Le Québec se découvrit subitement un besoin de diffusion autonome L’Ontario, du coup, entreprit avec Radio-Canada des négociations qui aboutirent à l’hybride canal 19: Radio-Canada, organisme fédéral obtient du CRTC le permis d'exploitation et le ministère de l’Education de l’Ontario fournit la programmation et les émissions éducatives.La solution peut sembler ingénieuse.mais, de dire M.Gilles Bergeron, “qui tranchera si Radio-Canada décide un beau jour que tel type d’émissions n'est pas éducatif?Comme le permis appartient a Radio-Canada, le gouvernement ontarien ne sera pas plus qu’aujourd’hui maître de sa diffusion éducative.” Ces quelques exemples montrent bien ce qui chiffonne le Québec.Par contre, on doit constater qu’aucun des incidents cités n’a trait à la télévision par câble.Ces problèmes justifieraient plutôt la construction d’un réseau québécois de diffusion par VHF (very high frequency) ou par UHF (ultra high frequency).Il y a donc, entre les motifs d’exaspération et le projet de loi 35.une discontinuité.Ce hiatus, on le retrouve d’ailleurs dans la longue entrevue accordée par le ministre québécois des Communications au Globe & Mail de Toronto.D’une part, le projet de loi 35, au dire de M.L’Allier lui-même, vise à étendre au câble communautaire les pouvoirs de la Régie des services publics; d’autre part, les reproches adressés à la formule présentement en vigueur dans l’ensemble des communications portent sur autre chose que la télévision par câble.A partir de ces faits, le chroniqueur du Globe & Mail conclut fort justement que M.L'Allier revendique beaucoup plus que la simple juridiction sur le câble communautaire.De fait, M.L'Allier réclame davantage.Mais que dit sa loi9 Fort peu de choses.Et, en même temps, beaucoup.Le Québec, dit le projet de loi.entend régir tous les instruments de communication déjà créés, ceux à venir “et quelques autres”, rien de moins et rien de plus.Tout y passe, même la vapeur.Si l’électricité échappe à cette loi, c’est probablement par délicatesse pour l’Hydro-Québec qui n’aurait plus rien à vendre et qui devrait se fusionner avec la corporation vouée au développement de la baie James.Bref, tonne M.L’Allier, le Québec entend tout gouverner.Puis, d'une phrase, tout ce bel échafaudage est ébranlé: Québec domestique tous les azimuts, mais il fait cela “dans le cadre de sa juridiction.” Du coup, M.Gérard Pelletier recouvre sa sérénité olympienne, car il ne sait pas ce que cela veut dire.Et M L’Allier non plus.Ces ambigüités constituent peut-être un bien, car une loi équivoque n’est pas nécessairement une mauvaise loi.En revanche, bien des lois trop claires paralysent celui ui veut s’adapter à des besoins mouvants, i M.L’Allier met à profit l’extrême ambiguité de sa loi et pose des gestes concrets, personne ne lui en voudra d’invectiver Jupiter ou Pluton “dans le cadre de la juridiction québécoise”.Si.au contraire, il s’en tient à ses verbeuses promesses des dix-huit derniers mois, tous lui recommanderont d’en embrasser moins et d’en retenir davantage.Face au comportement fédéral en matière de communications, l’ambigüité n'est donc pas une faiblesse.Ce n'est pas la clarté de sa législation qui a permis à Ottawa de prendre les devants dans le domaine de la télévision par câble.C’est tout bonnement la force d’affirmation, l'art de gouverner à coups de précédents, la célérité à combler le vide dès qu’il se manifeste.Si le Québec entend occuper une part importante du champ des communications, il lui suffit d’une loi fort générale servie par une grande fermeté politique et une constante rapidité administrative.A une autre époque, il suffisait de parler des exigences de l'unité nationale pour faire oublier que le chemin de fer s’implantait à travers les réserves et les territoires de chasse des Indiens et des Métis, ce qui revient à dire que les lois équivoques permettent aussi bien les bonds en avant que les malpropretés • Tel qu’il est, le projet de loi 35 n'est qu'un cadre vide.Si des règlements stricts en découlent, si on les adresse aux compagnies de câbles communautaires, si on en exige l’application, le tableau d’ensemble se modifiera.En ce sens, le véritable est du gouvernement québécois est à venir quel respect montrera-t-il pour sa propre Régie des services publics transformée en Régie des Communications?S’il la traite comme une officine partisane, il peut, avec tout autant de bénéfice, la fermer immédiatement, car elle sera une piètre rivale du CRTC.Qu'elle fasse preuve d’autonomie à l’endroit du pouvoir exécutif et qu’elle se montre capable de juger les dossiers au mérite, et l’industrie privée, présentement rébarbative.lui accordera confiance.Si l’on regarde le texte du projet, on doit s’inquiéter du contrôle que se réserve le pouvoir exécutif sur la Régie.Une troisième lecture devrait, tout en préservant le principe du projet, bonifier la loi: une régie trop servile servirait fort mal les intérêts québécois.Laurent LAPLANTE Libre opinion La socialisation fera-t-elle verser notre médecine dans la médiocrité?par Jacques GENEST, directeur de l'Institut de recherches cliniques de Montréal Le facteur essentiel dans tout système de santé, qui est réclamé avant tout par le public et par le malade, est l’assurance d’obtenir non pas n’importe quels soins médicaux, mais bien des soins de la plus haute qualité permise par le progrès actuel ae la médecine.Qu’il y ait des lacunes certaines et graves dans la distribution des soins médicaux et dans l'aspect préventif de la médecine.la chose est évidente et elle a été soulignée à maintes reprises dans le passé par les corps médicaux.Toutefois, l'étendue de ces lacunes semble avoir été grandement ejagérée.Un système, quel qu'il soit, et ses structures ne constituent qu'un aspect du problème; cet aspect vis-à-vis la qualité des soins médicaux est loin d'être le moins important.La place fondamentale de la recherche La qualité des soins médicaux repose sur trois piliers majeurs.1.Avant tout, l'apport de la recherche clinique afin de mieux comprendre les mécanismes de la maladie et de trouver les traitements efficaces pour des maladies de cau- Je le dis sans ambages sans gynécologue, sans Gazon, Hirsig et tutti-quanti, bébé Trudeau verra le jour dans la matinée du 6 décembre.Que papa Trudeau se le tienne pour dit: U n’y a pas de fuite là-dessous.Cest de ma part pure intuition.Je n'ose dire que j’ai entendu des voix.Mais allons aux faits.Un relevé statistique, par moi compilé, établit que depuis l'avènement du calendrier grégorien, les plus hauts faits comme les plus grandes catastrophes de l’Histoire sont survenus un 6 décembre.Dois-je me flatter d'être né ce jour-U?De plus, l’enfant sera un garçon qne l’on prénomme- Nicolas.Au fait, on célèbre ce je.la fête du patron ie plus populaire chez les enfants.Dans un autre ordre d’idées, il arrive que Nicolas se bilinguise aisément en Nie ou Nick et qu’il se • Texte d’un éditorial rédigé pour le numéro de décembre de la revue “Union mé dicaledu Canada”.se encore inconnue, telles que le cancer, l'hypertension, l’artériosclérose, les maladies dégénératives, arthritiques, etc.Cest la qualité de la recherche clinique qui détermine avant tout dans un centre hospitalier ou dans une province la qualité des soins médicaux et de l’enseignement médical et qui est responsable du progrès scientifique des centres de diagnostic et de traitement.Par suite de décisions antérieures prises en rapport avec l’établissement de l’assurance-santé, cet aspect est en déclin.Il semble que la recherche clinique ne représente pas une préoccupation majeure de nos gouvernements, car le support financier accordé à la recherche médicale et à l’établissement d’instituts ou de départements de recherches cliniques dans les principaux centres hospitaliers de la province est nettement insuffisant et laisse gravement à désirer.multicularise plus encore en Nicolo, Nicolai, Nikita, Knickolen, etc.Nicolas Trudeau portera les sous-prénoms de Joseph (il n’y échappera pas), George (ce sera justice pour la mère) et Pierre, bien entendu, pour assurer la succession.Naissant sous la constellation du Sagittaire.Nicolas sera marqué du signe du feu.Bien que gouverné par la lune, il sera chaud, sec et ardent.Quant à son poids, il échappe à ma voyance.Tout ce que je puis avancer, c’est que le petit Nicolas fera pencher fortement la balance en faveur de son père aux prochaines Sections.Quoi qu’il en soit, nous pouvons nous permettre de dire que, toutes proportions gardées, pareil au Messie, bébé Trudeau est entré dans la légende avant de naître.Albert BRIE De plus, le recrutement et la relève pour les carrières en recherche clinique sont gravement compromis à cause des attraits financiers immédiats de la pratique médicale vers laquelle plus de quarante pour cent (40%) des jeunes diplômés de nos université s’orientent maintenant, une fois leur première année d’internat terminée.A court comme à long terme, cette tendance à opter immédiatement dès la fin de l’internat pour la pratique médicale, est très alléchante; toutefois, si elle est rapidement rémunératrice, elle n’en est pas moins dangereuse par suite de l’insuffisance de formation, d’entrainement et d’expérience de ces jeunes médecins.Si le souci et la recherche de l’excellence semblent en baisse dans le milieu des enseignants, même au niveau universitaire, les dirigeants du ministère des Affaires sociales doivent protéger particulièrement les cliniciens-chercheurs non seulement à cause de leur contribution directe à l’amélioration des soins médicaux, mais à cause des valeurs in se de la recherche.Cette dernière se manifeste par l’observation répétée, l'objectivité, l’honnêteté intellectuelle, la précision, le sens critique et la clarté d’expression qu'ils apportent dans les centres medicaux et dans la société et qui sont garants de l’excellence des soins medicaux par un travail bien fait.Privée des disciplines de recherches, la pratique médicale, comme le soulignait le professeur Horace W.Davenport dans son allocution aux boursiers Maikle en septembre 1971, risque d’être imprégnée avant tout de compassion, de savoir-faire, de conscience sociale, de respect de la personne humaine et peut-être aussi de “pon-tiferie” et d’ignorance.2.Le deuxième pilier sur lequel repose la qualité des soins médicaux tient à la compétence technique du médecin dans sa sphère propre d’activité et à son recours aux méthodes et aux instruments les plus récents de la médecine contemporaine pour le diagnostic et le traitement des malades.Cette compétence technique peut être évaluée par les cer- tificats de spécialistes et de membres associes du Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada et du Collège provincial de Médecine.3.Le troisième pilier consiste dans la motivation et le dévouement du médecin envers son malade.Rien n'a été prévu par le gouvernement peur favoriser‘ce facteur si important.D faut se rendre compte qu’en réduisant la question des soins médicaux à un simple objet d’échange économique, les technocrates, guidés par les économistes et les sociologues, ont puissamment contribué a détruire cet élément si important qui est à la base de la pratique médicale pour la grande majorité des médecins de la province, majorité qui a été formée et qui a vécu selon les traditions de la médecine hippocratique.Celle-ci préconisait premièrement, de soulager le malade, deuxièmement, de guérir quand c’est possible, troixiè-mement, de transmettre son savoir aux plus jeunes, quatrièmement, d’augmenter ses connaissances par la recherche scientifique, cinquièmement, d’obtenir une rémunération raisonnable pour les services rendus.Les traditions sont maintenant renversées et c’est ce dernier élément, mis de l’avant par les économistes et les sociologues qui posent aux “spécialistes ès industrie de la santé", qui est devenu maintenant la préoccupation majeure, sinon unique, des gouvernements et des bureaucrates.Quatre réformes possibles Quel dévouement pense-t-on obtenir du médecin, de loin l’expert le plus valable dans la solution du problème des soins médicaux, s’il est ignoré systématiquement et n’est pas consulté dans l’établissement des structures qui gouverneront ses activités?Quelle motivation pourra-t-on obtenir si le médecin se sent frustré, dépossédé de toute autorité et de toute responsabilité?L’augmentation énorme de la demande de soins médicaux, qui se traduit par une salle d’attente remplie de malades, empêche le médecin taute de temps - d’expli- Suite à la paga 6 Le 6 décembre - Suis heureux comme un poisson d’aller à Washington ¦ lettres au DEVOIR M.Charles Gagnon à la CSN que préside M.Michel Chartrand.a en effet retenu les services de l’ancien professeur de sociologie à l’université de Montréal Embauché à même les budgets des comités d’éducation et d’action politique du Conseil central de la M étropole, M.Gagnon est chargé de mettre sur pied un fichier central de la Métropole, M.Gagnon e>! chargé de mettre sur pied .! fichier de militants (équipes de militants).Il devra également vulgariser.avec un autre permanent, le manifeste de la CSN portant sur le capitalisme et le socialisme.M.Gagnon travaillera à temps partiel: deux jours et deux soirs par semaine.Cette nouvelle a été annoncée hier soir, lors de l’assemblée générale du Conseil central de Montréal".Je constate que cette nouvelle n’a pas paru dans Le Devoir.Ceci m'amène à vous poser quelques questions.Tout d’abord, est-ce qu’au journal Le Devoir on est au cou- rant de cette nouvelle?Il me semble à prime abord qu'il serait assez surprenant qu’on ne le soit pas.car les journalistes sont généralement assez bien informés de ce qui se passe dans ces milieux.Peut-être aussi nue !h non velle est fausse et que ni la CSN.ni le Conseil central de la CSN de Montréal n’ont retenu les services de M.Gagnon.Alors pourquoi la CSN ne fait-elle pas de rectification ou pourquoi Le Devoir n'est-il pas allé s'informer et ne dit pas à ses lecteurs que c’est faux?Par ailleurs, si on connaît cette nouvelle et qu elle est vraie, pourquoi Le Devoir ne la fait pas connaître à ses lecteurs?Est-ce parce que l’on trouve qu'elle n'a pas d'importance ou bien est-ce qu’il existerait une censure des nouvelles au Devoir?Et cette censure, serait-elle le fait des journalistes eux-mêmes ou bien de la direction?Ce coup nous fait pleurer A l'occasion des événements d’octobre 1970.Benoit Lavoie publiait dans le Soleil du 16 octobre 1971 un long reportage comprenant plusieurs articles.Sous le titre “Silence stratégique”, on y apprenait un fait assez intéressant.“Pendant ce temps, Charles Gagnon est en liberté.Il n'a pas voulu nous accorder d’entrevue.Charles Gagnon, sociologue.travaille présentement sur un projet indéterminé à la Confédération des syndicats nationaux.Ce travail temporaire est probablement aussi une des raisons pour laquelle il ne tient pas.pour le moment, à faire des contacts avec la presse".Dans le même journal, un mois plus tard, le 17 novembre, sous le titre “Charles Gagnon trouve un emploi à temps partiel à la CSN".on y lisait encore: "M.Charles Gagnon, le présumé felquiste qui a connu de nombreux démêlés avec la justice, n'est plus chômeur.Le Conseil central de Montréal (CSN), Si le rire est le propre de l’homme, Olivier Guimond n’aura eu de cesse de nous rappeler que nous ne sommes pas des betes.On disait Olivier, comme on disait Chariot.Sa grande inquiétude, sa naïveté, sa douceur, son humilité, sa persévérance étaient à notre image.Son personnage, énorme poupée de caoutchouc, toujours mal pris parce que toujours manipulé, assurant sa survivance par des pirouettes ingénieuses, nous ressemblait comme un frère.Olivier Guimond vient de prendre son dernier coup de pied au cul.Comme toujours ça ne lui aura pas fait mal.il savait les recevoir.Pour une fois ce coup nous fait pleurer mais il fait s’abau-dir, en lui permettant une entrée magistrale, les dieux qui nous l’avaient prêté et qui le réclamaient depuis longtemps avec impatience.Gérald TASSE secrétaire de La Société Des Auteurs et Compositeurs Montréal.Il m’apparalt que, face à certaines positions idéologiques et certaines attitudes politiques prises en ces derniers temps par la CSN et son Conseil central de Montréal, les syndiqués comme le public en général ont le droit d'être mis au courant de l’identité des personnes qui constituent l’intelligentsia de ce mouvement.Cela les aiderait sûrement à mieux comprendre et à mieux juger.Gérard DION Québec, le 23 novembre 1971 NDLR: On pourra lire en page deux nos informations sur cette nomination qui avait échappé à notre attention.Documentaire sur la Chine ou propagande ?Mercredi soir, le 24 novembre 71, la télévision d’état nous présentait à la meilleure heure d’écoute, le film intitulé “La Chine Aux Cent Mystères”.L’auteur de ce navet un supposé sinologue 3ui aurait séjourne en Chine pen-ant de nombreuses années et qui aurait étudié ce peuple mystérieux en profondeur ne semble pas avoir fait de longues études sur l’objectivité et l’impartialité.Mais le plus coupable cc n’est pas l’auteur mais la société Radio-Canada et ses dirigeants qui prennent les téléspectateurs pour des imbéciles.Je me souvenais du documentaire que la même société nous avait présenté, lorsque le Canada avait établi des relations dyplomatiques avec la Chine.Ce premier documentaire fait par la télévision Suisse, je crois, était sans aucun doute cent fois plus objectif que celui que nous avons vu mercredi soir dernier.Dans le premier cas on avait essayé de nous montrer globalement ce qui s’était passé en Chine depuis le début du siècle.Le rôle des grandes nations occidentales qui s’étaient jetées sur la Chine comme des pilleurs, pour la vider de tout ce qu’elle avait de meilleur, n'avait pas été escamoté comme on l’a fait dans le documentaire de White.Or, le film de White est une tentative en vue de réhabiliter auprès des occidentaux et des Américains que nous sommes l'image de Chiang Kai-Chek.Je n’ai pas la prétention de me prendre pour un expert sur la question de la Chine, mais j’ai assez lu sur ce continent pour etre capable de faire la distinction entre l’objectivité et de la vulgaire propagande, comme ce fut le cas avec la "Chine aux cents mystères".Comme le premier documentaire avait sans doute, démontré avec trop de réalisme les horreurs et la barbarie du régime de Chiang et de sa clique et laissait entendre que les communistes chinois n’étaient peut-être pas aussi terribles et sauvages qu’on aime bien les décrire dans certains milieux, la Société d’Etat, pressée par un dogue mystérieux, a sans doute voulu se reprendre.Pour la lanterne de ces bonzes de la diffusion qui croient trop souvent posséder les clefs du royaume, je voudrais souligner quelques omissions de taille dans le documentaire de M.White.Premièrement, on ne dit pas si l’auteur est allé en Chine récemment.Aussi que fait-on des témoignages de ceux qui ont pu observer directement la Chine actuehe?Je pense aux écrits de l’écrivain Han Suyin (eurasienne non-communiste) qui fut même mariée à un officier de l’armée de Chiang.Son plus récent ouvra- ge “La Chine en l'an deux mille un" aurait put-être consulté.Que fait-on des écrits du journaliste américain Edgar Snow et de son best seller qui nous parle de la longue marche?Pourquoi la Société Radio-Canada n’utilise-t-elle pas nos impôts pour inviter nos journalistes et nos chercheurs comme M.Garry de l’université de Montréal qui eux aussi ont eu la possibilité durant ces dernières années d’aller en Chine’’ Je trouve inadmissible que l’on fasse de la propagande américaine sur notre territoire, du moins sur ce qui nous en reste.Ce mauvais film ne cherche qu’à entretenir ce principe absurde qui se trouve dans trop de consciences québécoises.que tout ce qui s'appelle Russe, communiste.Chinois, socialiste est mauvais et que les bons sont tous du côté des Américains.Quant à savoir si le c,:.nois de la rizière est plus esclave que le robot humain qui vit comme un rat dans la mégapolis qu'est New York, je ne peux parler pour aucun, mais quant à moi je préfère la vie champêtre du premier après avoir vu le reportage que Format 60 nous présentait il y a quelques semaines sur la ville de New York.C.GAUDREAULT Montréal, le 26 novembre 1971 La vraie faiblesse n est pas celle que dénonce M.Marchand Selon M.Jean Marchand, il y a des gens qui critiquent le gouvernement parce qu’ils n’ont pas le courage de faire de la politique.Cest bien possible et il ne faut pas se surprendre de cela.Il faut encore moins s’en scandaliser.Toutefois, le contraire est encore plus vrai et ce fait est beaucoup plus lourd de conséquences En effet il y a des gens qui man- 3uent de courage en s'engageant, ans la politique et ces gens-là sont beaucoup trop nombreux.Le plus bel exemple à ce sujet nous vient de nos trois illustres “colombes" qui n’ont pas eu le courage de s'engager dans un parti conforme à leurs aspirations, mais qui ont choisi le vieux parti libéral qu'ils avaient toujours décrié.Ils ont préféré choisir la voie facile plutôt que de lutter pour se faire élire dans un parti véritablement réformiste et réellement démocratique.Ils ont accepté la caisse électorale, ils se sont faits parachuter dans des comtés sûrs et, pour se donner bonne conscience, depuis ce temps-là M.Marchand fait de la démagogie facile devant des auditoires partisans où il ne doit pas reconnaître beaucoup de ses anciens compagnons de travail; M.Pelletier écrit des livres pour essayer de justifier sa complicité dans des politiques portant atteinte aux li- bertés individuelles; et M.Trudeau se fait de plus en plus arrogant devant les échecs cuisants de presque toutes ses politiques.Quand on parle de courage, il taut donc savoir où il se trouve.Il n’est surtout pas dans la députation des vieux partis politiques et c’est d'ailleurs l’une des raisons pour lesquelles le Québec avance si difficilement.Geo.-Henri FORTIN Alma, le 21 novembre 1971.LE DEVOIR fond* por H*nn Bouroito W 10 (onvitr 1910 Dir«cl«ur •» '•dodeur tn (h«U Cloud* Ryon Redocltur «n cH*l adjoint MkH*l Roy Directeur d* l'inlormation Jean Froncoeur Trtiorier Bernard lorocqu* incorpora do„, ^"11* Copoduno* t,t nulo.iwt o < .ph,r, information» publie» don» IE DEVOIR S"*"'**"'» »«' O""" on»»' S40 po, unnn.no,, |JJ i,,,, mo„ JlJt, SIOpo, ooo,, (d,.,,, qwlid*,™, wl cLniTi P°’ 'o P»'’* f' * „„o,„o 08 Brbhotnequf notionol* du Quebec mtPHONI 844 3361 Le Devoir, mardi 30 novembre 1 971 ?5 des événements Le projet de Loi28 et les garanties constitutionnelles par GUY SAINT-PIERRE, ministre de l'éducation Le ministre de l’éducation s'adressait hier midi aux membres du Canadian Club réunis à l'hôtel Windsor à Montréal.Voici le texte intégral des notes préparées pour cette allocution de M.Saint-Pierre.J'ai accepté avec plaisir de venir vous rencontrer aujourd'hui au cours de ce amer-causerie où se trouve réunie une importante partie de la société anglophone de Montréal.Il me semble nécessaire, vu la composition de votre groupe, de traiter certains aspects du projet de loi no 28 avec une franchise toute particulière, pour qu’au terme de cette rencontre subsistent le moins d’ambiguités possible quant aux intentions du gouvernement québécois en matière de restructuration scolaire à Montréal.Nous avons tous, je crois, parlé et entendu parler du projet 28 depuis quelques mois.Aujourd’hui, je suis en mesure de vous présenter, de même qu’à l’ensemble de la population, ce qui pourrait être en quelque sorte un rapport d’étape avant l’adoption de ce projet de loi.Nous avons entendu en dix séances de la commission parlementaire de l’éducation près de 60 mémoires, et des opinions diverses sur les principaux aspects du projet 23.Dans quelques jours, ce projet sera soumis de nouveau au caucus des députés libéraux, puis, à l’Assemblée nationale où nous comptons qu’il soit adopté, tel qu’amendé, avant Noël.Je tiens à affirmer que toutes les suggestions entendues, sans exception, ont été étudiées et envisagées d’une façon réaliste et, à mon avis, lucide, en présence d’hommes de tendances diverses.Le projet de loi no 28 dans sa version finale demeurera entaché d’imperfection, car tout ce qui est humain est imparfait.Mais à notre avis, cette solution imparfaite est encore préférable à ce que d’aucuns peuvent considérer comme la perfection, la froide, l’inhumaine séparation aveugle qui éloigne les groupes ethniques du Québec dans la poursuite d’objectifs que tous doivent logiquement endosser, mais que des nationalismes sentimentaux écartent de la réalité.Qui dit coexistence, cohabitation, entente, ne dit pas soumission, aveuglement, féodalisme ou hiérarchie dans les peuples.La logique doit dicter des attitudes et des gestes aux Québécois francophones ou anglophones.Mais un nationalisme sentimental rapproché du racisme doit être tenu en échec dans la poursuite des objectifs des Québécois dans leur ensemble ou du groupe francophone en particulier, pour lequel un partage plus équitable s'impose néanmoins, nous en sommes conscients.Je tenterai aujourd’hui de vous donner un aperçu des traits essentiels du projet 28.de même que de certains amendements que nous y apporterons éventuellement.Mais je voudrais au passage étudier plus particulièrement l'aspect constitutionnel de cette loi, aspect sur lequel on nous a promis des contestations que nous acceptons de subir, mais dont nous entendons disposer rapidement par un dossier juridique sans failles.Quant aux principaux aspects du projet 28.je crois bien qu’ils ne touchent qu’in-directement à la question linguistique et ne sauraient soulever de craintes excessives sur ce point.Pour les francophones du Québec, je peux répéter que le gouvernement Bourassa entend légiférer en matière linguistique et pourrait éventuellement revoir certaines lois passées en fonction de la situation actuelle des groupes linguistiques.Mais j’invite également les anglophones à bien considérer la longue tradition de respect des droits des minorités qui a marqué le développement du Québec, formant un contraste étonnant avec l’évolution des autres provinces canadiennes.Je crois que tout en rétablissant une justice plus intègre pour les francophones, le gouvernement du Québec, dont c’est le devoir, doit malgré tout recevoir pleine confiance de l’ensemble de la population anglophone.Le projet de loi no 28 répond à des objectifs essentiels.Ces objectifs admis par la grande majorité des groupes qui nous ont fait parvenir leurs commentaires sont de rationalité administrative et de justice distributive.J’énumérerai ici.quitte à répéter certaines choses que tous savent, les traits majeure du projet de loi 28.tels que je dois les soumettre .bientôt à l’Assemblée Nationale, lors de la seconde lecture du projet.Le projet de loi no 28 a pour objectifs essentiels: 1- d’améliorer la rationalité de l’administration scolaire à Montréal où des commissions scolaires de dimensions extrêmement variées répondant à une vaste clientèle.2- de favoriser la distribution équitable des ressources entre les diverses régions de Montréal.Il s'agit essentiellement d'introduire dans le système scolaire de Montréal un organisme, le Conseil scolaire qui aura pour mission principale de distribuer des fonds supplémentaires affectés par le Ministère de l’Education ou recueillis par la taxation scolaire à la mise sur pied de ser- vices particuliers ou d'équipements supérieure dans les milieux défavorisés.3- de démocratiser les structures scolaires en accroissant le rôle des parents, institu-tionalisé dans les comités d’écoles, comités confessionnels ou conseils des parents.De favoriser la démocratie par la libre élection des commissaires au suffrage universel, selon des critères d'éligibilité minimum.Ce sont là des objectifs que nous avons faits nôtres parce qu’ils semblaient recueillir un certain consensus auprès de la population et spécialement des organismes qui oeuvrent dans le secteur scolaire.Le projet de loi no 28 crée 11 commissions scolaires a Montréal et coiffe ces organismes régionaux d’un Conseil scolaire dont la création est essentielle et reconnue par tous.A la suite des auditions de la Commission parlementaire de l’Education sur ce thème, nous avons choisi de modifier sensiblement certains aspects de ce projet de loi.Notamment, comme les journaux ont jusqu'à maintenant fait mention, nous envisageons la possibilité de retarder de quelques mois la mise en place des structures régionales du bill 28.De même, nous considérons le chiffre II et les limites territoriales actuelles comme des données susceptibles d’être modifiées.Cependant, les concepts fondamentaux comme ceux des commissions scolaires séparées linguistiques ou confessionnelles ont fait l'objet d'études approfondies notamment à la suite de certaines options émises publiquement lors des auditions de la Commission parlementaire.Ils ont été rejetés finalement au coure de la discussion pour le concept de la commission scolaire unifiée qui offre, selon nous, les meilleures garanties à la neutralité, de même qu’à l’intégration des populations insulaires.Toutefois, nous sommes prêts à assurer une fonction plus importante à la confes-sionnalité dans l’organisme scolaire.Enfin, au moment de subir une seconde lecture publique, le projet 28 subira des modifications qui rendront plus cohérents les mécanismes d’élection et de gestion au sein des nouvelles commissions scolaires.Ceci dit.il nous reste un problème à affronter, celui de la constitutionnalité de la loi que nous entendons adopter d'ici quelques jours.Un gouvernement qui, à la suite de deux ou trois rapports d'enquête essentiels, s’apprête à légiférer dans un domaine de sa juridiction n’aime pas se heurter à chaque coin de rue à une borne constitutionnelle lui rappelant certaines difficultés de partage de juridictions entre paliers de gouvernements.Malgré tout, certains groupes - les Commissions scolaires protestantes puis des groupes catholiques - ont manifesté leur intention de cotester la constitutionalité du projet 28.C’est leur droit le plus strict, comme c'est le droit de chacun, de soulever à tort et à travers toutes les interrogations possibles afin de tenter de discréditer l’appareil gouvernemental lors d’une négociation quelconque de pouvoirs ou de droits, dans quelque domaine que ce soit.Mais il appartenait au gouvernement de se prémunir contre de telles attaques.C’est la raison pour laquelle le projet 28 a été soumis à une étude de constitutionnalité qui nous laisse assez peu de doutes sur la teneur d'un éventuel jugement de cour, ou sur l'opinion du ’’privy Council”, selon qu’il faille en appeler à l'un ou l’autre des organismes canadiens ou impériaux.Je tenterai donc ici.de vous dire suce internent pourquoi, à notre avis, le projet de loi no 28 est conforme aux dispositions essentielles de l'article 93 de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique.L’article 93 prévoit que les droits à la dissidence seront maintenus pour les catholiques ou les protestants dans l’Union canadienne.Cest à la demande des catholiques du Bas-Canada, autant qu’à celle des protestants qui craignent de s’y trouver en minorité, que cet article est adopté et intégré à la constitution canadienne.Il prévoit la constitutionnalité de tous les droits ou privilèges scolaires accordés à des groupes ethniques ou à des classes au moment de la passation de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique.Mais ces droits ne sont garantis que sur le plan confessionnel.En outre, l’article 93, par lui-même, ne spécifie aucun nouveau droit ou privilège découlant de son application.B constitue, à la vérité, la cristallisation de toutes les lois scolaires alors en vigueur pour l'ensemble du Canada.Or, une évaluation critique et juridique de l’article 93 et de ses conséquences ne peut être effectuée qu'en étroite consultation de l’abondante jurisprudence établie par les gouvernements de l’Ontario du Nouveau-Brunswick, du Manitoba et de la Saskatchewan, entre autres, et par la cour suprême du Canada et le Privy Council d'un autre souffle, entre 1867 et 1971 Cette jurisprudence est faite essentiellement de tentatives de recours et de contestation avortées de la part des catholiques des provinces canadiennes autres que le Québec de faire déclarer ultra-vires des lois modifiant et même abolissant le droit des catholiques à la gestion de leurs ecoles.dans ces provinces.Les cas Barrett.Tiny.Hirsch, nous apprennent que le législateur, notamment au niveau du Privy Council, possède une vision évolutive des articles de la constitution canadienne concernant l'éducation.Dans la majorité des cas.même parfois contre le jugement de la cour suprême du Canada, le Privy Council a accordé au pouvoir provincial le droit de légiférer à l’encontre de certaines interprétations restrictives de la constitution.Ainsi, dans certains cas des provinces ont pu supprimer le système public catholique ou imposer une double-taxation obligatoire sans offrir de services d'enseignement public catholique.D n'entre pas dans nos intentions.nous en sommes loin, de rééditer les exploits de ces provinces, qui ont pourtant été consignés dans la jurisprudence.Mais nous sommes convaincus que le caractère tem-porisateur de la loi 28 saura satisfaire presque intégralement toutes les exigences de la constitution, même dans son interprétation la plus restrictive.Car.si l'article 93 prévoit que catholiques et protestants auront la gestion de leurs ecoles, il ne fait réference en établissant cette protection qu'aux systèmes scolaires en vigueur en 1867 Ur.ces services à Montréal et à Québec comportaient des limites ineffables, à comparer, auxquels les dispositions du projet ue loi 28 sont d’une immense générosité.Forcé d’en revenir aux dis-sitions de là constitution, e gouvernement actuel n'aurait pas de très minimes sommes à consacrer à des systèmes protestants ou catholiques dissidents, tandis qu’il pourrait presque, tout en maintenant ces services conformes à une interprétation restrictive de la constitution, financer entièrement d'un système pu- Sturgeon Falls, une exception?Dlic organisé selon les vues de l’état, et en fonction du bien commun.Fait supplémentaire, d’ailleurs, c’est une partie du fardeau de la preuve que de faire valoir que le projet 28 va contre le bien commun et notre "préjudice ” à un groupe quelconque relativement aux prévisions des lois de l’éducation de 1867.Or.malgré la velléité de contestation qui s’est manifestée devant le projet de loi 28, on peut se demander si l’argument constitutionnel est vraiment sérieux.En effet, qui oserait tenter de prétendre que le projet de loi 28 avec ses multiples comités confessionnels, consultatifs, avec des membres élus et le renforcement de certains Aspects religieux, pourrait offrir des garanties qui se situent en de çà des conditions créées par les lois de l’éducation avant 1867.Fort de l’appui d'une abondante jurisprudence et d’un minimum de bon sens, je crois que nous pouvons écarter la menace constitutionnelle quant au projet 28.Cette menace est d’autant moins forte, dorénavant, que même advenant une contestation.nulle injonction n’est sus- ceptible.selon les avis juridiques divers, de venir entraver soit la perception des taxes.soit la mise en place des équipements et des structures.Après avoir approfondi de la sorte le dossier constitutionnel.je crois que le gouvernement peut s'engager sur la voie de la décision sans hésiter davantage.Ainsi clos, dans le public, et.exception faite de certaines assemblées publiques visant actuellement à appuyer les principes majeurs du projet, le débat sur le bill 28.il me parait nécessaire de faire appel à la collaboration de tous dans l’application de ce projet, qui.si tout se passe selon nos prévisions, sera loi dans quelques jours.Dans deux ou trois jours, des amendements majeurs apportés au bill 28 seront dévoilés par le gouvernement.Après quoi, aura lieu un débat définitif suivi, possiblement, de certains amendements supplémentaires au projet de loi Par des rencontres, comme celle-ci, par une commission parlementaire, par les journaux, par des rencontres diverses et plus ou moins privées, je vous ai tenus au courant du débat sur le bill 28 tout comme vous m’avez in- formé.comme la population nous a informés à travers ses représentants de son opinion sur le projet de loi de restructuration scolaire à Montréal.Aujourd'hui, nous nous trouvons au seuil de cette réforme qui.par l'ampleur du débat quelle a suscite, restera écrite dans l’histoire.Je voudrais que dans l'histoire.le rôle des anglophones du Québec suit inscrit comme celui de collaborateurs fidèles qui.conscients des besoins de la majorité, ont accepté de bon gré de céder des privilèges pour garder des droits majeure.Pour l'ensemble, je crois que les structures scolaires de Montréal, selon la loi 28.assureront que les frères séparés du Québec vivent véritablement dans la même maison.sous le même toit, en partageant à la fois tous les désavantages et les immenses avantages dune coexistence pacifique bases sur une égalité de fait de tous les citoyens quels que soient leur langue.leur religion ou leur fortune.Aujourd'hui, à vous, comme à l’ensemble des Montréalais, le choix vous appartient.r HMH Éditions Hurtubise - HMH 380 ouest, rue Craig Montréal 126 849-6381 Claudë Fohlen T f.Qu’est-ce que - .—r- la révolution Industrielle?Quel est ce mystérieux déclic qu'on appelle : la croissance économique, "take off", décollage, développement, révolution industrielle 7 Quelles en sont les causes ?Un spécialiste de l'histoire des États-Unis, professeur à la Sorbonne retrace toutes les explications qui ont été proposées.Co édition Laffont—HMH 320 pages—S4.50 QU’EST-CE QU’UNE ÉTUDE CAPILLAIRE ET QUE DEVEZ-VOUS EN CONNAÎTRE?Le Centre capillaire PIERRE se spécialise depuis plus de quinze ans dans les problèmes du cuir chevelu dont certains restent encore inexpliqués Nous savons mieux que quiconque que les produits.magiques ou les formules mises au point après des soi-disant années de recherche, ne font pas pousser les cheveux perdus, pas plus qu’une dent extraite ne peut repousser Faire repousser des cheveux sur un crâne déjà dégarni, lorsque la capille pillaire est atrophiée, ne laissant qu’un duvet, n’est pas réalisable et y croire serait faire preuve d une incroyable crédulité.Le Centre capillaire PIERRE, aide par des chimistes québécois, développe d’année en année des formules plus et-ficaces.déposées ensuite uniquement au nom du Centre et à son usage esclusif.Toute représentation faite en province par des délégués utilisant le nom du Centre capillaire PIERRE s'avère frauduleuse Nous savons que des gens non avertis ci parfois trop confiants se sont faits exploiter par ce genre de personnes n'ayant pas de conscience et ne faisant pas la distinction entre leur nom et celui d un bureau établi depuis plus d'une décade et demie et ne "prônant pas la repousse des cheveux Il est important que le sujet passant un examen capillaire soit averti sur plusieurs points que nous croyons importants: li Depuis combien de temps le spécialiste exerce-t-il sa fonction et oit ii -t-il acquis son expérience?2i Comment se présente-t-il?Nom et prénom devrait être déclinés :ji Si le spécialiste se réfère à des formules demandez le nom du laboratoire qui les manufacture.En cas de doute, renseignez-vous pat- divers organismes sur l'existence du laboratoire et si ce dernier fabrique réellement ces produits pour le bureau capillaire auquel vous vous êtes adressé.4i Evitez tout genre de traitements capillaires proposés par des représentants se déplaçant dans les hôtels ou motels.ai Un spécialiste sérieux ne court pas plusieurs métiers à la fois, soit dans les salons de coiffure ou des magasins de postiches et perruques.6i Avant de débourser quoi que ce soit, ne signez rien sous aucun prétexte, qui vous engage financièrement.7i Aucun service professionnel ne peut vous garantir une repousse de cheveux, sauf dans certains cas de pelade 8i Si le spécialiste consulté se réclame d'un tel ou tel bureau connu, assurez-vous de la validité de ses dires, preuves à l’appui En cas de doute, veuillez téléphoner ou écrire au bureau auquel le spécialiste se déclare attaché.9i H est reconnu inexact que des traitements de choc puissent assurer une stabiüté de votre chevelure en 30.60 ou 90 jours.IOi H vous incombe, à vous client, de rester réaliste dans ce qui peut être fait ou non lli Une étude capilaire dure de 45 à 60 minutes.12i Après avoir été tjtis au courant de votre cas.ne perdez pas de vue les récidives possibles, et qu'a-près avoir suivi des traitements une hygiène adéquate s’avère toujours indispensable maisnoh onéreuse.Avant de penser 5 une substitut de votre chevelure, ne serait-il pas plus sage de chercher à sauver les cheveux qui vous restent.C'est à vous d en décider L'artifice ne vaut jamais le naturel: à la longue il peut être la cause de sensations désagréables autant physiques que psychologiques.Il serait avantageux pour vous qui vous rendez compte journellement d une diminution de vos cheveux, de passer un examen au Centre capillaire PIERRE.Nous vous dirons après étude ce quj peut être fait ou pas.Où que vous demeuriez, nous croyons qu'une visite d’une heure sur rendez-vous à nos bureaux vous sera profitable en ce qui concerne ce problème qui vous ronge intérieurement et vous vexe dans votre apparence Merci de votre bienveillante attention.P.S.Nous avisons notre clientèle de la Province que l'étude capillaire initiale se fait exclusivement à notre unique bureau de Montréal.Le Centre Capillaire Pierre n’a pas de délégué parcourant la Province en son nom.Toute représentation utilisant le nom du Centre Capillaire’ Pierre s'avère frau- duleuse.LD33A par trichologue NORTH BAY (PC) - Le com missaire.chargé d'examiner la législation relative à l’enseignement francophone en Ontario, a déclaré dimanche qu’il recommandera des modifications à la loi mais il a ajouté qu’il ne croyait pas que la ville de Sturgeon Falls mérite une attention particulière.’’Nous ne pouvons pas trouver une solution ad hoc pour Sturgeon Falls et tenter ensuite de l'appliquer à tout le reste de la province,' ' a dit le Dr Thomas Symons.Le commissaire n'a pas dévoilé la nature des recommandations qu'il proposerait au gouvernement.Des étudiants francophones de l'école secondaire de Sturgeon Falls avaient manifesté durant dix jours en septembre pour obtenir des ecoles séparées pour les étudiants francophones et pour les étudiants anglophones.Les manifestations avaient pris fin quand le ministre de l’éducation, M.Robert Welch, avait annoncé la nomination du Dr Symons, président de l’université Trent, pour enquêter sur les doléances des etudiants.La majorité des 7,000 résidants sont d'expression française.’’La plupart des écoles bilingues de la province fonctionnent très bien, a dit le Dr Symons.L’école secondaire de Sturgeon Falls constitue une exception.” ^ ,-rr» ÉDIFICE 'A£A\£ place CANADIENNE 450 est, SHERBROOKE, angle BerrI - Suite 390 - Tél.: 288-3823 - 288*7378 - 288-1424 jp Sorti* d* Métro Shorbrooke-Borri Mardi au vendredi - 1 Oh.q.m.à 8h.p.m.- L* tanrrodi, iOh.a.m.à 4h.p.m.1 VOLS CANADA-EUROPE CANADA Ven ('EUROPE aller-retour à partir de $172 DESTINATIONS Paris Bruxelles-Zurich Madrid-Genève VOLS aller simple vers l’Europe à partir de $100 S.E.T.A.Vacances 1176 rue Drummond Montréal 107 Tél.: 861-0200 > M l ne chaîné d’amour ^ .*-v -«Va.’1 ’à^.o r f v a son poignet Un bracelet en or jaune 18 carats.Des chaînons doubles et lourds forment une chaîne d'amour dans le plus romantique des métaux: l'or de Birks.N'est-ce pas le temps de lui offrir un bracelet en or?C'est à celui-ci que vous pensiez?.$400.BIRKS O A I L l I E R V - - - ~ - 6 * Le Devoir, mardi 30 novembre 1971 suites de la première page LE VOYAGE la surtaxe de 10 pour cent sur les importations américaines ont suffisamment progressé, pour qu'une rencontre entre le premier ministre du Canada et le prédent des Etats- Unis soit maintenan t devenue utile.D’autre part, les pourparlers concernant l’entente sur les importations d'automobiles, seraient sur le point d'aboutir.C'est l'explication que le premier ministre Trudeau a donnée hier, à la sortie des Communes, à la suite de l'annonce faite dimanche à Washington de la visite impromptue que le chef du gouvernement canadien fera aux Etats-Unis en décembre dans le but de rencontrer le chef d'Etat américain.M.Trudeau a dit que la rencontre avait été préparée à la demande du gouvernement canadien et qu elle ne se situe pas dans le contexte de la visite officielle que président Nixon devait faire au Canada le printemps prochain.Le premier ministre a souligné a plusieurs reprises qu'on avait saisi l'occasion des nombreuses rencontres, que le président américain aura avec plusieurs chefs de gouvernements pour sollicpter la rencontre.Le premier ministre a précisé que son bureau avait réclamé l'entrevue la semaine dernière et il a dit que l'annonce qu'il avait également faite la semaine der nière de la publication prochaine des politiques canadiennes sur les investissements étrangers était uneeo'icidence.En réponse à une question que lui a posée en Chambre le leader du Nouveau parti démocratique, M.David Lewis.M.Trudeau a dit que la surtaxe américaine de dix pour cent, les propositions concernant l aide a l'exportation américaine et la politique canadienne relative aux investissements américains au Canada sont des sujets qui pourraient vraisemblablement être abordés au cours des pourparlers.M.Trudeau a toutefois précisé que l'agenda n'avait pas encore été porté à sa connaissance et que le lieu de la rencontre n'avait pas encore été déterminé.Il n'a toutefois pas exclu la possibilité que la rencontre ait lieu a Washington.Deux dates possibles ont été avancées pour le mois de décembre.En réponse à une question du leader-de l'opposition.M.Robert Stanfield.M.Trudeau a dit qu'il n'avait jamais rejeté l'idée d'une rencontre avec le président américain."Au contraire", a-t-il dit.j'ai compris qu'il viendrait en visite officielle au printemps.Il s'agit simplement d'une question d 'ordre pratique".M.Stanfield, de son côté, avait présumé que M.Trudeau avait rejeté 1 idée d'une rencontre et qu il avait fait fi des suggestions qu'il avait faites en ce sens.Il avait ensuite demandé à M.Trudeau ce qui l'avait fait changer d'idée.M.Trudeau a dit que la décision de réclamer une rencontre a été prise juste après l'organisation d une rencontre entn le ministre des affaires étrangères du Canada.M.Mitchell Sharp, et le secrétaire d'Etat américain.M.William Rogers.Le premier ministre a ajouté qu' il était alors devenu souhaitable d'organiser la rencontre avec M.Nixon le plus tôt possible après la rencontre avec M.Rogers, a Washington."Afin que je puisse poursuivre les discussions entreprises entre MM.Sharp et Rogers ".CRÉER • L'inflation généralisée et tenace dont ont souffert de nombreux pays ces dernières années, et qui a considérablement réduit la capacité du Canada de connaître l'inflation sur le plan intérieur.• L'érosion constante de la stabilité du système monétaire international.Tous ces phénomènes, souligne-t-on.échappent largement au contrôle discrétionnaire du Canada, sauf peut-être i'ap-préciation du taux de change.Dans ce domaine, dit-on encore, une expansion vigoureuse de la demande intérieure contribuerait à réduire la pression à lahaus-se qui s'exerce sur le taux de change.L'étude compte quelque 75 pages.Elle est signée par les 28 membres du Conseil, dont le président démissionnaire.M.Arthur Smith.Elle a été rédigé avant qie le gouvernement fédéral n'annonce c.e nouvelles réductions d'impôt et de nouveaux programmes de dépenses en vue de stimuler l'expansion économique.Dans l'introduction, les auteurs soutiennent que ces mesures n entrainent pas des modifications dans leur évaluations des perspectives à moyen terme.En fait, disent-ils, ces mesures "correspondent bien à nos principales conclusions qui mettent en évidence la nécessité d'accroître la demande intérieure souligné dans le texte) afin d'orienter l'économie efficacement vers la réalisation de son potentiel de production.La réduction du chômage et l’atténuation des pression à la hausse de notre taux de change ".CASTON G UAY fois, des normes contenues dans le projet de loi québécois.L'Assemblée nationale serait appelée à voter ce projet de loi avant le congé des fêtes, ce porte-parole ne prévoyant pas que la mesure soit contestée quant au fond, même si l’on peut prévoir que les accomodements administratifs, fédéraux provinciaux fassent l’objet d’un débat serré de la part de l'Unité-Qué-bec et du Parti québécois.D'autre part, à défaut d'entente, il a précisé que le Québec : Brotherhood of satan" 2.45 6 00.9.20 et Fragment of fear 1.10.4 25.7 40 CINEMA COTE-DES-NEIGES: .Cinéma II "Carnal knowledge" 1 00.3 00.5 00.7 00 9.00 CINEMA DE PARIS: "Les mariés de l'an 2" 12.00.2 00.4 00.6.00.10 00 CINEMA V: " Viva la Muerte" 7 30.9.35 COMEDIE CANADIENNE: Le Bal des Vampires" 7.30.9 30 CREMAZIE: "Le souffle au coeur" 1.00.3.05.5 15.7 "25.9 30 DAUPHIN: Salle Renoir Let it be" 7.30 9.30 McLaren Le Messager 7 30.9.30 ELECTRA: Voir Château ELYSEE: Salle Eisentein Vent d'F.st "Salle Renais Le distrait" 7 30.9.30 .pour les deux salles.FLEUR DE LYS: voir Cinéma Cinq FESTIVAL: Voir Cinéma V SALLE KERMES: Flesh" 8.00 10.00 IMPERIAL: La maison sous les arbres" 12 45 2 55.5 "25.7 30.9 30 JEAN-TALON: "Georges et Frederic" 8.15 et "Laissez-vous croquer petite chatte" 6 45.10 20.KENT: "Been down sollong" 1.30.3.25 5 25.7 25.9 25.LOEWS: The organisation" 10.25 12.45 3.00.5 10.7 20.9.35 LUCERNE: Soldier Blue" et "Stiletto" 5.35 MERCIER 8 10 et 945 MONKLAND: The owl and the Pussy Cat" 3 00.6 30.10 05.et "Doctor's wives' 1.15 4.45.8 15.MAISONNEUVE: Voir Jean-Talon MIDI-MINUIT: "Va plus de trou a perce 2 05 .5 55 .9 40 et "Boulevard du Rhum 12.00.3.45.7 35 OUTREMONT: Ma nuit chez Maud 7 00 et "The 7th seal” 9 30 PALACE: "Stewardess' 12.50 2.15 3.4U 5.10.6 40.8 10.9 40 PAPINEAU: "Point limite zero 2 45.6 05 9.35.et "Et M.je t'aime" 100 4 20.7 45 PIGALLE: Voir Midi-Minuit PARISIEN: "L homme orchestre" 10 30.2.35 4 40.6 55.9 10 PLACE DU CANADA: "The go-Botween 5 30.2 55.7 30.9 30 PLACE E: iPetit cinéma': Bom to win' 105 z.-j.4.45.6.35 835 PLACE VILLE MARIE: .Grand cinéma' One dav Ir The Lié’ of Ivan Demisovich" 12.55.2 55.4.•> 9.15 Versions rock du "Messie" Feux croisés sur Broadway "l.a bataille de Nerctva" 5.55.kiÈÆÎ mmm ' ^ - ' ; < && ¦ yvtvW , m ^ M Stow*##.*' COLLÈGE ALGONQUIN (Ottawa) Division de l'éducation permanente AGENT DE ÜA1S0N, CONSEILLER Un poste spécial a été créé à la division de l’éducation permanente afin de nous permettre de mieux servir la communauté francophone de la Vallée de i'Outaouais.Le poste: développer des cours pour subvenir à ces beso ns.faire connaître les ressources disponibles, interpréter et développer le concept de l'éducation permanente, améliorer les services du Collège afin de servir cette population.Les exigences: expérience et compétence dans le domaine de l'éducation permanente, capacités du point de vue animation, connaissance du milieu franco-ontarien et contacts dans ce milieu, compétence dans les domaines de l'organisation et des relations publiques, possibilité de se déplacer dans toute la Vallée de I’Outaouais.Le bilinguisme est essentiel Echelle de salaire: $9.010 à $14,840 Veuillez faire parvenir votre demande par écrit, au Service du personnel 1385, avenue Woodroffe Ottawa, Ontario K2GIV8 Le concours 1247! se termine le 10 décembre 1971.PLAZA: Voir Canadien" PUSSYCAT: "Yellow bird" 12.15 2 40 5.10.7.35.10 00 et "A piece of her action " 1 30.3.55.6.25 8.50 s-RIVOU: Voir Arlequin SAINT-DENIS: "Mon oncle Antoine" 1235 2.55.5 15.7 35.9.40 SEVILLE: Loving and laughing" 125 3.25.5 25.7 25.9.25 SNOWDON: Come back Peter" 140.3.40 5 40.7 40.9 40 VAN HORNE: Devil" 1.15.3 15 5 10 7 10 9.15 VENDOME: Trafix " 12.45 3.00 5.1' 7 30.9 45.VERSAILLES: RESSION CORPORELLE SESSION INTENSIVE 3.4.5 DÉCEMBRE LES ATELIERS DE FRANÇOISE GRAHAM ENR.461 ST-SULPICE — MONTRÉAL 125 Renseignements : 843-8768 par Jacques Thériault Deux jours après avoir été choisis par le jury, les lauréats du Concours 0SM71 devaient enlever un nouveau défi: celui d'affronter le public montréalais, en compagnie de l’Orchestre Symphonique de Montréal.Ce concert a été présenté dimanche soir au théâtre Maisonneuve, devant une salle constituée de mélomanes aussi curieux qu’enthousiastes.Mais, il convient d’abord de rappeler brièvement les faits.Au cours de la semaine dernière, quarante-trois candidats se sont présentés devant les membres du jury.Ce jury était composé de Jacob Siskind de la Gazette, Eric McLean du Montréal Star, Claude Gingras de La Presse, du compositeur André Prévost et du chroniqueur musical du Devoir.Pour l’épreuve finale, le flûtiste Mario Duschesnes et Pierre Rolland (cor anglais de l’OSM) se sont joints au Les Ptits entants Laliberté dans Rodéo et Juliette au Théâtre d’Aujoiirri'hui Réservation : 523-1211 jury.Ce concours annuel, ouvert à tous les jeunes musiciens canadiens, a remis la somme de $3,000 en prix.La limite d’âge était fixée à 25 ans pour les instrumentistes et à 30 ans pour les chanteurs (et chanteuses bien sûr).Mais, il faut souligner particulièrement cette heureuse initiative qui nous a permis, cette année, d’entendre les gagnants en compagnie d’un orchestre, comme cela se fait dans les grands concours internationaux.On connaüt la suite: les premiers prix ont été décernés à l’unanimité.Le violoniste Malcolm Lowe (18 ans), originaire du Manitoba, s’est mérité le premier prix de $1,000; le violoncelliste montréalais Denis Brott (20 ans) a reçu le deuxième prix de $500; les pianistes montréalais Mimi Poirier (19 ans) et Paul Berkovitz (23 ans) ont remporté le troisième prix ex-aequo et la somme de $450.Le jury a REPRÉSENTATION SPÉCIALE À MINUIT ENTERTAINING MR.SLOANE SA1CN DES D’ART DU QUÉBEC Se SEMAINE I—j Je irçuidits Pt«fr« Dufrvtrw Nicote Filion Rachel Caühier CAST VAN COL OA Studio A • ficNNrtf til**l O* tiémrtt.ftCMVon Itandrt Beiqofoo 18ans Adukn Studio B ANGLAIS PCTERMcENCRY EASTV1ANCOLOR _ Entertaininé £Mr.§)loane de DOUGLAS HCKOX Sur tamautt.début des r»préMntat»ons à Sri 20 Les Cinémas du Vieux Montréal 136 est St-Pau! ^ A Æ PI,K • •• 861-7863 ffcce berexertue - au £ ou P aécerrere ©«tener»?eméeiœ æ nx» à 2 neues Gaqnant des prix Goidcn Hugo pour le meilleur film et Silver Hu(fo pour le meilleur scenario au 7e Festival de Chicago.OXEDAY l\ TU K UFK OP IYVV DfrAIMJYM 11 Mot : SI.OO: Soir SI 50 L'AFFICHE Représentations: 12:55 2:55.4:55, 7:05, 9:15 PM.Dernier spectacle complet 9:05 PM.Sam.spectacle à 11:20 PM.CLAUDE JUTRA Prod.O.N.F.2e Semaine Dist.Gendon Films r , «rrso ST-ocm • oc «ownom SAINT-DENIS ISM.iT-MMt.Sff-au PLANETARIUM DOW 4A i lëtoile « g» ' du 1 décembre au 9 janvier Présente UN FESTIVAL INTERNATIONAL De POLOGNE Witold MALCUZYNSKI Programme : Chopin, Liszt, Bach, Brahms.Salle Wilfrid Pelletier Ce soir, 8h.30 p.m.Du CAMBODGE BALLET CLASSIQUE KHMER L'Orient dans toute sa splendeur Salle Wilfrid Pelletier, dimanche 5.déc., 8.30 p.m.Billets : $3.00, 3.50, 4.50, 5.50, 6.50j In «»nU : Guichtti Pint* d*k A*!* CCA 11Z2.ou.it Sh.fbiaakt (guich.ti) leus-Mi): .90lem.nl a9«nc«k : Archomboult, 500.«it St.-Coth.fin.Sauve 6554.5l-Hut>*r; G GaUn» d Aniou; Com* Populou*.4200.Adam A 2620.bd SoMmont: teal* Condu.t* Metro.Station Mébo.I nup Int ML Ininft 1 Oi7 hub* D—n, lorhbie Booder 1111, oweet Bomord; Mi.Chorleboil 211 S.ett Jean-Talon: Caliper ' Mudque 1460.e.t Fleury; U>.AdonJdt 10127.bd Pte U; Pttar.Nudité.Centre d-AeKcrt Lavai.11600 bd LeCoebueiev 6 k* Perrot Salon Mode Une.SM.8ofceevWa" AmO Ceepeei 174 4R—RMéDeche LOCATION PAN TÉLÉPHONE?932-2171 c^b-PLACE DES ARTS également attribué des prix de $100 aux six autres candidats retenus pour l’épreuve finale.Paul Berkovitz, qui s’était comporté comme un jeune lion du clavier au cours des éliminatoires, a déçu les membres du jury à l’épreuve finale.Pour cette raison, il n’a pas été recommandé pour jouer avec l’orchestre.Mais, il est à peu près certain que ce jeune musicien fougueux fera une brillante carrière, s’il s’efforce à demeurer égal à lui-même.En définitive, nos grands triomphateurs ont prouve qu’ils avaient de la musicalité, du tempérament et presque tout ce qui fait les vertus profondes, uniques d’un interprète inspiré.Sous la direction de Victor Feldbrill, ils ont joué l’oeuvre concertante de leur choix en tâchant de ne pas chercher uniquement à briller, en s'attachant surtout à rendre l’esprit fondamental des ouvrages.Comme un acrobate sans filet, ils ont certainement tremblé un peu, mais ils savaient qu’ils pouvaient compter sur les musiciens de T OSM, que tout un chacun était avec eux.La pianiste Mimi Poirier s’est faite entendre dans le “Concerto en sol majeur’’ de Ravel, une oeuvre dont le mouvement central (adagio assai) est extrêmement difficile à rendre, en raison de son profond lyrisme et de son tracé musical linéaire.Elle a cependant donné la preuve qu’elle pouvait faire vivre cette page typiquement ravélienne.transparente.forte en contrastes, pimpante et d’une gaieté qui n’est pas toujours gratuite.Comme sa charmante collègue, le violoncelliste Denis UN MANUSCRIT: Au cours d'une vente à l'enchère, un antiquaire londonien a payé $30,000 pour 22 b d'un manuscrit autograpr Charles Dickens.M.Quaritch a versé cette somme pour les 22 premières pages du chapitre 15 de "Nicholas Nickleby’’.D ne reste’ que ces fragments du manuscrit original de ce roman, contenant des ratures et des corrections.Le manuscrit provenait de la collection du défunt comte Alain de Suzannet, de Lausanne, en Suisse.ytheatrertu rideau vert 6 DERNIÈRES du MARDI au VENDREDI ?0li.SAMEDI: 19b.et22b„ Dimanche 19h.barouf à mssm goldoni M ise en scene : GIOVANNI POLI O v •‘1 Jean-Marie Lemieux Mireille Lachance Guv Hoffman Françoise Lerrjiïux Jean Perraud Marthe Choquette Georges Carrère .Arlette Sanders Hubert Gagnon Lénie Scoffie ^Victor Desy Ronald France Jacques Thisdale SOIRÉE DE GALA AU BÉNÉFICE DE VENISE Place de» Arts 7 décembre.20h 30 Billets : S10 00 Res.844-1793 4664.rue St-Dejiis Mftrq Laurier sortie Gilford Brott s’est montré à la hauteur de l’oeuvre exigeante qu’il avait choisie de jouer: le “Concerto en si mineur” de Dvorak Un peut moins vivant et moins précis dans le premier mouvement, il a néanmoins su lire au-delà des portées et des notes.Ce qui est peu commun chez un jeune musicien.De surcroît, il est pourvu d’une technique de l’archet qui sanctionne à la fois un travail considérable et le prix qu’il a reçu.Une seule déception: le public n’a pas eu l’opportunité d’entendre Denis Brott exécuter la “Suite no.3” pour violoncelle seul de Bach.Les juges seuls auront été témoins de cette traduction pratiquement digne d’un vieux routier.Le violoniste Malcolm T .owe s’est classé en tête du palmarès pour sa traduction du “Poème” de Chausson.Dès les premières mesures, on savait déjà que nous étions en face d’un instrumentiste extrêmement doué, âgé seulement de 18 ans! D’instinct, il a fait corps avec la matière sonore, maniant l’archet avec une souplesse et une virtuosité peu communes.On a même été jusqu’à évoquer le nom dTsaac Stem, à penser que sa persistance le condui- rait certainement au rang des super-vedettes de la scène musicale.On sent déjà que tout est pensé en fonction d’un ensemble extrêmement cohérent, extrêmement “coulant”, extrêmement musical.Comme ceux de Mimi Poirier, Denis Brott et Paul Berkovitz, le nom de Malcolm Lowe mérite d'être retenu: on en entendra certainement parler sous peu.Mais, après cette première étape, ces jeunes virtuose: ont encore tout à faire et, en premier lieu, à se garder de dépenser toute leur énergie à collectionner les récompenses.Une carrière brillante ne peut venir qu’en supplément d’une vie musicale riche et équilibrée, en dehors de la simple démonstration de son “savoir-faire”.La musique n’est pas un sport: ne l’oublions jamais.LA MÉDITATION TRANSCENDANTALE d« Maharishi Mahesh Yogy La paix mondiale commence avec la paix dans le coeur de chaque individu La Méditation Transcendantale est une technique simple et naturelle qui nous permet de développer notre plein potentiel mental et d ameliorer tous les aspects de notre vie.Les bienfaits physiologiques sont maintenant publies dans des revues scientifiques.Vous êtes tous bienvenus à une soirée d'informations (avec des conférenciers qualifiés) à : 1 COLLÈGE 8REBEUF 3200 COTÉ STE-CATHERINE.SALLE 1225 Mardi !e 30 nov., 8 hrs.P.M.2 BIBLIOTHEQUE NATIONALE 1700 RUE ST-DENIS SALLE ST-SULPICE Dimanche le S déc.à 3h.P.M.Maharishi Mahesh Yogi Sous les auspices de À.I.M.T.Association Internationale de Méditation Transcendantale.Information: 871-1298 ADMISSION GRATUITE archanges de Dario Fo Mise en scène: Olivier Reichenbach Décors: Guy Neveu Costumes: Wendell Dennis Musique: Fiorenzc Carpi avec; Jean Besré, Jacques Brouillet, Angèle Coutu, Marc Favreau, Michel Hinton, Ninon Lévesque, Nadine Marchand, Benoit Marleau, Jean-Louis Millette, André Montmorency, 1 Yvan Saintonge, Jean-Claude Sawyer et Marie Varesquier.Tous les soirs à 20 h 15; samedi; .dtinée 16 h 45, soirée 20 h 45.Relâche dimanche et lundi.Billots à $1.50 Use incluse, en vente 15 minutes avant chaque représentation (si disponibles) pour étudiants et détenteura de la carte "Jeunes Travailleurs” du TNM.Seulement 18 représentations Réservations: 288-6139 [tnm] rt THÉÂTRE PORT-ROYAL GTTD l’IAQ DES ARTS, MdntrfMl 129 ^Quclier j Tel 842-2112 Vos incisives me chatouillent.la gorge! CE SOIR 7:30 et 9:30 Cinemas ODEON LC FILM QUI FAIT L'UNANIMITÉ! I fl 5e SEMAINE Avant la tragédie .la tris belle Sharon Tate dans l'immortelle comédie de son époux ROMAN POLANSKI ‘Le Soufflé buCoeurâ LE FËSÏIYÀL DES FILMS à 'LE BAL DES VAMPIRES' FUH DE LOU» MALLE 1:00- 3:05-S:15.7:25-9:30 C£ SOIR (MARDI JO NOV.) le t< ès hoOvé fiim d'fric Rohmer 7:00 MA NUIT CHEZ MAUD avec Jesr’t'Louis Trintignant et Françoise Fabian d INGMAR BERGMAN 9:30 LE 7e SCEAU avec Max Von Sydo Bibi Andersson •VK LEAMASSARt BENOIT FERREUX DANIEL GEL!N En Français en scope et couleurs ST-PFNIS-CREMAZIE 388-4210 , , pour |W rpôïjR PREMIERS FOIS, SOUS-i ^ | f _ 8e sm mercredi 7:00 "LE GUEPARD mercredi 9:30 “JUllïnE des ESPRITS TITRES FRANÇAIS ! l-l K y The Beatles!»^ 84 ouest, Ste-Catherine Tél.861-3476 tN COUSEURS ODtpMONT 1748 .r.crd 277-4145 FILM ÜE JOSEPH feOSP 7:30-9:30 Un chef-d'œuvre EN COULEURS 7:30-9.30 le Figaro leDAUPHin ’ CE SOIR et DEMAIN SOIR ! AL4JN DELON Jean Gaoin et Lino Ventura LE CLAN de» SICILIENS” en français à 7:30 et 9:30 BEAUBIEN Y théâtre du rideau vert 4664.ree ST DENIS (Métro caurieri Res 844 l/)§3 DES JEUDI: HARAKIRI ; y Version U Française 5380 St-Uvrcat 277-3233 Une féerie qui res gravée à jamais la mémoire de vos fonts! Un sp?i*ic!e éblouissant pour toute la famille ! Adaptation théâtrale et mise en scène : Y vette Brind'Amour Musique Claude Savard FESTIVAL 1206,E.STE CATHERINE 525-8600 d opret le conte de ^¦Lewis CarollH Chorégraphif» Daniel Seillier Dans le rôle titre Louise Turcot Scénographie Claude Girard entouree d une pléiade de comédiens.Costumes : François Barbeau i alicea monsieur koonitti de Stanley e\A^ng.adaptation de kate evehng et mchel faure mise en scène jaü bussomeau avec buse latraverse En vedette José Nfolina Bailes Espanoles georges groulx Nlck Martin et son orchestre Danse continuelle Réservations: 861-3511 Premier spectacle: $6.00 minimum par personne.Frais de couvert le samedi: $4.00 additionnels.:re de quarsous 100 est rue ctes pins à partir du il novembre 845-7277 165 18,19,26,28, 29, 30 déc.et les 1 er, 2, 4, 5, 6 janv.En matinée à 14h.30 - soirée - 2 janv.à 19h.Prix des billets : $2.25 - $2.75 - $3.00 -$3.50 cAd THÉÂTRE MAISONNEUVE PLAa DIS ARTS, I 2') (Qucln-t )-T«M H42’*J I 12.Salle Bonaventure MliÉ Le Reine Elizabeth POUR SALLE RCSNAS "A mous couper le Muffle" -NEWSWEEK "C’EST TRÈS DRÔLE” emee 99 MILTON/94a-e099 André LA WRENCf Admfr Paula Pritchett janIcacIar e i POUR TOUS Y A PLUS DE TROU A PERCE! -FRANCE-SOIR SousTitres Anglais un Hm de Jacques Toh SEMAINE un drôle de nre dans un drôle de ftn SMAM SAMtB revus*» .JJfU! 9 4*» Mawuns»» Md «Mil 9!0(» 13 45 g 55 S 05 7 !5 9 ?0 asmEEiEo c«] LE CINEMA DE LA PLACE VICTORIA Un film de PIERRE RtCHARD EASTMAMCOLON m |(‘veux mon j t'nl.int ! la maison ous les ; «Larbres weed tu Ms IA,14 LA pense eux conséquences POUR Elliott Qould Un film de Ingmar Bergman mi The Touch 2e sem.^-KFK&ITATia IMS 155 5» 115» I7SFR| W30.12 30.2 3S.4 4O RSV nng CINÉMA I^IMPERIAL&IW» ROYAL/Qrummondwlle %* 1430 Bleury PB8 7102 A HORAIRE 1.00.3.00.5 05.7.10.9.20 P JA.DERNIERE REPRESENTATION 9 00 PM f Le Devoir, mardi 30 novembre 1971 *17 En 70-71, H y a eu 1,700 'drop-outs', assez pour remplir une polyvalente.nar RpVIOP Ri^uian par Renée Rewan A la Commission des écoles catholiques de Montréal, le nombre annuel de cas de 'drop-outs'' est équivalent à la population d'une école polyvalente.Durant l'année sco- Découvrez une nouvelle cuisine italienne authentique Restau'an! l/tO~ Italien 5412 Côte-des-Nesges, Montréal (entre Loco mb* et Edouord*Montpetit> Tél.: 735-3623 laire 1370-71, il y aurait eu environ 1,700 cas de “dropouts En comparant les résultats de l'année précédente, le nombre de "drop-outs'' se serait accru de 12% alors que durant la même année l'augmentation des inscriptions était de2.067o.Ces chiffres ont été rendus publics en fin de semaine à une table-ronde sur l'abandon des études qui avait lieu au congrès du Conseil du Québec sur l'enfance exceptionnelle.Le thème, rappelons-le, était celui de la prévention de la mésadaptation, mésadaption qui se manifeste sous des formes variées et souvent nouvelles, comme le "drop-out".On considère comme "drop-out" tout élève qui abandonne les études alors qu'il pourrait normalement les poursuivre soit au collégial, au cours général ou professionnel, soit au Secondaire au cours régulier.au professionnel comme à l'occupationnel.Toutes les recherches sur l'abandon des études signalent que dans la plupart des cas, les élèves sont aussi doués que la majorité de la population.Elles signalent aussi le milieu socioéconomique est généralement défavorisé.En 1970-71.5,882 élèves ont quitté les écoles de la CECM pour diverses raisons.Il est important de distinguer, a dit l’animateur de la table-ronde, M.Bernard Quesney, conseiller en orientation à la CECM, entre les causes de départ qui sont rapportées afin d'eliminer les décès d'élèves, les déménagements hors du territoire de la "ECM ou à des adresses inconnues, les mariages, la maternité, les départs pour une école privée et les véritables cas de "drop-out".Les catégories qui semblent bien se ranger sous la définition du "drop-out" sont l'abandon des études et les refus de fréquenter l'école.Sont suspects les départs ayant pour causes Laide à la maison, divers cas de maladie, le travail à salaire et les expulsions."J'ai tendance à croire, à dit M.Quesney, qu'on accepterait probablement de considérer comme valable une hypothèse affirmant que 25% de ces cas d'abandon des études ne sont oue des prétextes déguisés sous la dénomination maladie, aide à la maison, travail à salaire, mais sont en réalité de véritables "dropouts".Dans une école secondaire, durant l'année scolaire 70-71, 50%> des filles qui sont parties ont donné le travail comme cause de départ.Il n'a pas été possible de vérifier si toutes ces élèves avaient effectivement besoin de travailler ou si leur départ n'aurait pas été causé par une suite d'échecs scolaires, d'inadaptation aux cours ou à l'école, de conditionnement psychologique au départ ou d'attitudes évotives en réaction avec le milieu scolaire.Cependant, on a tout de même été en mesure de constater que 38%) d'entre elles ne travaillaient effectivement pas.Il y a des raisons familiales impérieuses qui rendent Laide de certains adolescents nécessaire à la maison ou au travail (mère malade, décès du père, embarras financiers, etc.).Mais il y a aussi des endroits où il existe des punitions inconsidérée qui rebutent définitivement certains élèves, des attitudes, des fins de non-recevoir chez tel éducateur qui font déborder la mesure."S'il est exact qu'il soit appliqué des sanctions trop longues telles la mise hors de l’école durant un mois, s'étonnera-t-on que le jeune se cherche du travail et qu'il p.enne goût à une certaine in-dépenda nce financière?Est-ce vrai qu'on a pu placer tel élève face au mur une semaine durant, est-ce vrai que dans une autre polyvalente, on a tenté de faire copier cent pages de dictionnaire et que certains élèves sont envoyés avec le concierge pour ramasser des papiers.Se-tonnera-t-on apres cela, a poursuivi M.Quesney, d'apprendre qu’il y a des jeunes qui "organisent" leur départ pour l'excuser aux veux de leui tés scol p rents lai res?" forme évolutive et se p.épare longtemps d’avance, c est un développement à la suite d'échecs et de difficultés.On a signalé le cas de Lenfant qui sent très vite que Lé-cole porte surtout attention aux elèves très doués.Le jeune moins doué ressent cette dévalorisation, il saisit le message et, devenu suffisamment indépendant, quitte Lé-cole n'ayant plus rien de commun avec un système qui le rejette.Il y a les élèves qui aiment les cheveux un peu trop longs, qui ne peuvent se passer de leur cigarette, il y a celles qui veulent à to 1 prix venir en hot pants, ct.-x qui font de la propagande politique, les têtes fortes, les agites, les révoltés, les malheureux qui ont perdu leur père ou leur mère, la drogue et tous les comportements difficiles qui amènent L expulsion.L'école a-t-elle fait assez pour les cas qui auraient pu etre récupérés?H y a iieu de s'interroger.L'école n'est pas fautive dt ‘out, mais elle est là pour une immense tâche d'éducation.L'assume-t-elle dans son entier?ALEXIS LICHINE présente CHÂTEAU TIMBERLAY de Bordeaux d’or, ParisJ962et 19/0) " L'abandon des études est favorisé par la conjonction d'un ensemble de facteurs d'ordre social, culturel, économique et psychologique.Parmi ces facteurs, M.Quesney a mentionné la qualité de l'organisation scolaire, la valeur et la préparation des maîtres, leur adaptation et leur intérêt au milieu social qui rendent 1 école plus ou moins attrayante.Quand des enfants de classe sociale défavorisée se font enseigner par des maîtres imbus des normes de la classe moyenne, la distance sociale tend à décourager L enfant de venir dans un milieu où il n'éprouve aucun sentiment d'appartenance.Avec quel adulte dans Léco-!e chaque élève a-t-il un rapport valable?Le problème du "drop-oui" existe sous une C înîi;; / \N i ! m Pi f CONSULTEZ L’AGENCE DE VOYAGES SIMPSONS POUR DES VOYAGES D’AFFAIRES SANS SOUCI Que un travail exige des déplacements impré vus.d : New York a Hong Kong ou des voyages que vou devez préparer a l'avance .l'agence de voy 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.BP Oil Gas 1200 560 550 550 + 15 Brascan 575 $16 , 16 .16 .+ 4 BC Phone 525 $61 .61 61 4 + ’4 Br inc o no 495 495 495 CAE Ind 200 410 41U 410 Calgary P 3750 $25 .25 z 25 .— ‘ .Cal 40 p 250 $92 92 92 — '4 Campeau 2100 325 32b 325 -10 Can Cem L 123 $44 £ 44 z 44 z + z CSL 1005 $39 £ • 39 39 z + • CSL pr 1000 $49 49 49 -10 C Arena 300 $16 16 16 Cdn Brew 515 $6'.6» 64 + * C Brew A p .50 $30 30 30 + z Cdn Cabl° 1120 $13 13 13 + 14 C Hydro 5000 $12 12 12 + 4 C lm 9125 $22 .22'» 22 .+ *•£ C Int Pw 110 $22 , 22 4 22 4 - ' 4 Cl Pow pr 200 $13 13 13 - ' 4 CPI pr 725 $22’.22 22*.+ ’• CP l.ive w 100 225 22b 225 + 20 Cdn Sait 200 $15 15 15 — z Con ' ire A 3050 $32', 32 32 4 + '4 Canr^.i 09 $17 16 .16 4 CPLtd iuou $12 11 » 12 + 4 CPL 3 p ; *0 $9 .9 £ 9 .- 1 .Cent Dyn 1200 75 75 75 Chemcell 1000 450 450 450 + 20 Cominco 1050 $18 .18 .' 18 6 1 + ’.Con Bath 830 $5 .5.• 5 « 1 + '• C Text 1000 $5 .5 8 £ 5 8 £ + '.Cons Gas 13625 $19'.18 8 , 19'.1 + .Coplnd 200 390 390 390 Corpex 400 135 135 135 -65 Cram 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Trizec Crp 200 160 160 160 -5 Un Carbid 100 $12 , , 12 .12 .1 1- Velcro 400 $14 .1 14 14 , j +1 Waiax 200 $12', .12*.£ 12*1 t - Walk GW 1500 $38 .38 38 4 + Webb Knp 2000 40 40 40 + 5 Weldwod 100 $11 11 11 Westcst 1110 $23 , .23 • £ 23 » ¦+ Weston 1600 $16 15 .16 + Zellers 1920 $16 4 16 16 Zellers pr 25 $37 37 37 -4 Bourse canadienne Venus Haut Bat Farm.Ch.Industrielles Ahed Music 100 440 440 5 z + z C* ’ Jcllek 200u i 2 2 • on Dev 1500 50 47 50 +5 C Dolsan 13500 19 17 19 C Mogadr 4500 5 5 5 -1 CoNor Ex 500 29 29 29 +6 Con Prop 2000 6 6 6 Crusade 2328 60 60 60 + 8 Dauphin 5000 6 z 6 z 6 z + z D Lease 12000 7 7 7 + 1 Dumont 3000 34 33 z 33 z — z Dyn Mn 1000 15 15 15 -1 Expo Iron 1000 bO 50 50 + 9 Expo Ung 1000 18 18 18 -2 Fall Mm 3900 124 117 124 +e Fidelity 1000 5 z 5 z 5 z Flint Rk 11800 197 184 197 +2 Fontana 1000 2 z 2 z 2 z Galex 2500 70 60 70 Gaspe Q 8000 50 48 49 Gr Coast 7280 470 420 470 + 60 Int Norval 17000 7 z 7 z 7 z + z Israel Cnt 500 21 .21 z - 21 z James B 8000 17 16 - 17 Kallio 12100 425 340 425 + 5 Kal Res 6000 66 63 65 + 2 Kingswd 3000 15 13 15 Kontiki 5000 3 .- 3 3 Ladubor 2500 80 75 75 -5 Lynx CEx 100 100 100 100 -25 Mdonld M 1000 8 8 8 + 2 Maclan Expl 500 43 43 43 + 1 Mal Hygd 200 210 200 200 Maybrun 2500 10 10 10 + z Menorah 2133 8 8 8 Mid Ind 1000 39 39 39 Mija Mmes 6000 11 10 10 -1 z Mm Ore 7000 4 3 .' 4 + z Mistango 1000 11 11 11 Mt Laur U 2500 9b 87 88 -10 More Mmes 3500 16 15 15 Mt Jamie 23500 11 11 11 + 1 M Pleas 1220 21 .r 21 .: 21 z - 4 Z Muscocn 2000 16 16 16 -1 N Mt Cost 700G 17 16 16 -2 NA Rare 15500 18 16 18 Norse 8300 73 72 73 NW Canal 3000 4 , ; 4 , ; 4 .! - Z Nouvelle 1800 8 8 8 + l Pac Ni M 1250C 35 34 34 r ~ Z Panaca 14000 29 25 26 -2 Peso Siiv 500 19 19 19 -6 Que Expl 7000 14 12 14 t 2 Q Antim 2000 25 25 25 »¦ 3 Queenstn 2984 18 18 18 -1 Rawhide 1000 12 12 •12 Rouyn Ex 500 b 6 6 Roy Agas 9000 34 z 32 34 + 1 StL Col 100 125 125 125 + 5 Sabma 82600 240 220 240 + 35 Tagami 1500 10 10 10 Toronado 2000 15 Z 15 15 — z Tower Res 1000 20 20 20 Triton Expl 2500 70 70 70 Troilus mm 2000 19 18 19 + 3 Twent C 3047 95 90 95 + 5 Umvl Ml 20000 12 8 10 -30 W Dufault 2000 10 10 10 Wilm Crk 13500 39 36 38 z + 1 .Zmat 26500 17 16 16 z + .¦ au comptoir Titre Volume Haut Bas Accurate Calc 300 .90 .90 AGF Special too 2.40 2.35 Bald Mtn 9000 .03 .03 Bantam Mng 3300 .40 .25 Beauport Hold Mns B flair 4000 .23 .20 2300 .74 .71 Bordun 300 .18 .18 Chrome* Nick 4000 .19 19 Copper Lk Exp 1000 .37 .27 Copper Lode Mn 2000 .06 .06 Cumex 2500 .40 40 Dairy Bams 3700 3.975 2.125 Dasson Copper 166700 .22 Fast gate 11000 .45 45 Electro knit 300 5.125 4.75 Flemdoo Ltd 160 1.20 1.20 Grt Lk Nick 100 1.60 1.60 Grenache A 400 2.625 2.50 Int.Systcoms Key Way 7000 .53 .48 6000 29 .29 Kupfer Mns 10000 .39 .39 I^a Prévoyance 50 27.00 27.00 Lcamdor 2100 1.00 .90 Mandarin Mns 500 .16 16 Manix 5500 .70 .70 Maple Leaf Mns 4000 .09 .07 Marigot 2O00 .25 .25 Naganta .1000 .21 .21 Nemrod 5600 .18 .15 Nordex Exp 2500 .32 .30 Pimike Mns 57500 205 .205 Pan Eastern 19X00 .57 .47 Readyfoods 100 1.90 1.90 Revenue Prou 563 .58 .58 Si James Res 500 J.Û0 2.00 Some* liee 3950 90 .75 Steri Systems HOC 14 5C 14.25 Tartan Exl 3000 20 .20 l'ntd Inv U; A 100 525 5.25 Nomination chez Arcweid $»*«**¦ Claude Clermont Monsieur Claude Clermont a été nommé vice-président et directeur général d’Arcweld Products Limited: il succède à Monsieur L.J.Taylor qui a pris sa retraite après vingt-cinq années de service, NI.Clermont, qui est né à Montréal, possède trente années d’expérience dans le domaine de la soudure.Il est actuellement président de la Canadian Welding Society ainsi que le président du comité de parrainage dé l’assemblée an nuelle de l’Institut Internatio nal de la Soudure.Arcweid Products Limited fabrique une gamme complète de fils et d'électrodes de soudure: en outre, la compagnie distribue le matériel et les fournitures de soudage Airco partout au Canada.Hausse de l'or LONDRES - L’once d’or fin cotait $43.65 lundi sur le marché européen de l’or, comparai ivement à $43.32 1-2 vendredi.banque prauinciale Avis d'assemblée générale annuelle L'ASSEMBLÉE générale annuelle des actionnaires de La Banque Provinciale du Canada se tiendra en l'hôtel Reine-Elizabeth (Grand salon), 90C ouest, rue Dorchester, Montréal, Canada, le mardi 14 décembre 1971, à quinze heures trente, aux fins d'élire les administrateurs et de délibérer sur toutes autres questions du ressort de l'assemblée.Pour le Conseil d'administration, Le vice-président et directeur général, RAYMOND PRIMEAU.Montréal, le 29 septembre 1971.V De la grandeur nature À la fidèle miniature, Le nouveau Xerox 7000 Rend la vie plus facile.CSSS .¦ ., ¦; $ -v v .: fel • ,• : " ' / ¦' : :¦ : ' .' mtwmm .: • ÆK ¦ > ( i .l'k „ * - >5 J .' - • •> ' V liii %- : : ' A la simple pression d’un bouton, le Duplicateur Réducteur Xerox 7000 produit des copies en "miniature’’ à un rythme d’une à la seconde Le 7000 peut prendre des feuilles de 18” X 14 et les réduire à un format plus pratique.Par exemple formules d'ordinateurs, feuilles de comptabilité, factures de fret ou tableaux schématiques peuvent être réduits à une page de 8” X il” sur paoierordinaire non-sensibilisé.Défait, nous n'avons pas encore découvert tout ce qui pouvait être poly >1 wmm »U»0* OU CANADA l IMITEE a OVt«LÉA ÛIVO .TORONTO ONTARIO XEROX EST UNE MAROUC DEPOSEE UTtUSÊE PAR AÉROX OU CANADA UViTff EN TANT OuE OEPOS'TAtRI tuTOftiSt 7000 EST UNE IMftOUC UT COMMERCE DE UNO* CORPOf»'f-3N ' copié en utilisant les quatre rapports de réduction (15%.23%, 35% & 38.5%) du Xerox 7000-le 7000est le premier dans son genre.Mais nous savons déjà que les copies de petit format uniforme se manient et se classent .oup plus facilement.Le nouveau Xerox 7000 rend vraiment la vie plus facile.Xerox du Canada Limitée XEROX. 20 • Le Devoir, mardi 30 novembre 1971 toronto Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Bell B pr 435 $53 .53 .53 4 Black P 2400 MO 425 430 + 5 Bloc* Bros 4535 2/0 265 265 Bombrüer 301 $9 .9‘., 91 • + *i Bovis Cor 1300 ibb 155 165 + 10 Bow Val 10795 $25 23 , .2b + l*i Bowater 1040 3% 395 39b + 25 Bow-m pr *10 $31 21 ’ - 31 Ventet Haut Bai Industriel let Farm.Ch.Ventât Haut Bas Farm.Ch.AtMoOl Aclnd Acres Ltd Acres A pr Acres wt AGF M Agra Ind Alta Gas T Alta Gas p Aita G 0 p Alcan Alcan pr Algo Cent Aigoma St Ailarco Dv Alliance Ü Almm 2p Anglo-cn Ang CT 4 » Ang CT 290 5540 $5 , 12400 $6 , 745 $10 .20C $40 .1065 225 200 350 1465 $8 4437 $46 50 $75 z8 $128' 20495 $15 , 915 $24 •> 100 $7 , 520 $12 1200 425 1216 280 425 $36 400 385 195 $30 110 $38 5 • 6 u 10 .40 a 220 350 8 , 46 .75 128 15 / 24 * 7 * 11 ‘4 425 275 36 385 30 38 5 .+ •.6 e 10 4 > * 4 40 4 + •.2>5 t 5 350 +10 8 • + •* 46 u + e 75 - 5 128 15 4 ^ •, 24 a + -4 7 • 11’ 425 280 36 385 30 38 - 5 + 20 + 5 + 1 i Ang CT 315 75 Anthes Bp 100 Aquitaine 3573 Args 250 p Args 260 p 40 Argus C pr 650 Asbestos 400 Atco Ind 300 Atl Sugar 455 All Sug A 100 Atl Sug pr 50 Bahama 2300 Bank MU 7935 Bank N S 6406 B Cdn Nat 101 Bathrst p 175 B Lum 61574 Beaver A 1511 Beldmg L 214 Beldng w 800 Ben Can 11069 Bell A pr 370 $41 i 41 4 41 4 + 1 $80 80 - 3 $24 23 4 24 + 1 $:i 31 31 $5.5’4 5'.14 14 14 $16'b 16 .16 $29 • 29 .29 $7 7 7 $16 .16'.16 .$16» 16'.16 -i Bowes Bramaiea Bramai w Brascan Brdg Tank Bnncc 100 3075 2400 5496 z25 367 $12 4 12 290 280 170 160 $16 .16 440 440 495 490 12 • 280 165 16 t 440 490 BC Forest 300 *15 4 15 4 15 + * CC Frest p 35 $33 38 38 + • BC Pack A *10 $18 18 18 “ • BC Sugar 1750 $18 17 .18 + » BC Sugar p 170 $16 4 16 - 16 - • BC Phone 727 $61 .61 61 — 1 BCPh 4 2 p 185 $63 62 2 63 + '4 BCPh 4.p 50 $64 64 64 BCPh S’* p 25 $81 4 81 .81 + • Budd Auto 325 $6 » 6 .6 + l BuOd A w 290 220 220 220 + » Bums Fds 500 $12 * 12 2 12 Burrard 400 $6 5 .6 + 4 Cad Dev 600 $7 « 7 .7 + Calgary P 1279 $25 • 25 2 25 ~ • Caigy 540 p 250 $92 92 92 + 5 Campeau I960 330 325 330 + CD Sugar 120 $33 4 33 * 33 + '.Can Cem L 226 $44 2 44 2 44 COMPTABLES AGRÉÉS MCMSRES DE L'INSTITUT DCS COMPTABLES AGRÉES - THE INSTITUTE OF CHARTERED DE QUÉBEC ACCOUNTANTS OF QUEBEC •• ttaMm 1880 — C.»D.M#fk>r, C.A„ Directeur Administratif EdHice des Comptable» Agréés, 630 ouest, me Logouch.tière ¦ Tél.861-1891 ARCHAMBAULT.BOIVIN, ARBOUR.LAFLEUR & CIE Comptables oçrees Oonal AAorcKond C A J Henri Boom C A Foui loflcur.C A Roçe» Archambault t S C .C A Jocqves Brunetia.C.A 240.ue St-Jacques, 6e étage Montréal 126 - 849-1695 BASTIEN, BARRIERE & ASSOCIÉS Comptables agréés f ).Boitien.C A R Barrière.C A G Bordjoi C A J G Beauloc.C.A J M.Daoust.C A Ésfifice Banque Canadienne Nationale 500 Place d'Armes.Suite 1 564 Montreal I 26, Que.- 144-4445 LORENZO BÉLANGER ET ASSOCIÉS Comptables agréés En collaboration avec Société d'Etudes Economiques et d'Expertise Comptable (Société d'expertise Comptable inscrite au tableau de l'Ordre de Paris) Société d'Etudes Comptables (Société d'Expertise Comptable inscrite au tableau de l'Ordre de Iron) et Holden.Howard 6s Co.(Chartered Accountants) Montreal et Chicoutimi.Canada Pons et St-Etienne.Fronce Londres.Gronde Bretagne Suite 360, 1980 ouest, rue Sherbrooke Montréal 109, Qué.937-4238 BESNER, TREMBLAY.RICHARD & CIE Comptables Agrees Marcel Besne' C A H Denis Tremblay.C A Claude Lh*vc''er.C A Louis Philippe Chomberlond.C A ASSOCIt.RÉSIDENT - QUEBEC Edouard Richard.C A MONTREAL 222 est, Henri-Boumssa Montréal 357, Qué.Tél .(5 14) 389-5995 QUÉBEC 1 50 ouest.73iéme Rue.Québec 7, Qué.Tél : (418) 626-2874 BERNIER & BISSON Comptables agréés Georges Bernier, C A Mortel Bisson.C A 60 St-Jacques Suite 601 Montréal 845-0209 PAULE.BONNIER Comptable agree Suite 3100, Place Victoria Montréal 3.Qué.861-5741 CAZELAIS.POUPART.PRIVÉ & ASSOCIÉS Charles Cozelois.B A.B.Corn.L A .C.A Goclon Poupart.C.A « Gérard Prive.C.A.3737 Monselet, Mtl-Nord, 5936 St-Hubert, Montréal, 321-3832 274-0694 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés B V Barnett.C.A.J.C Bonnycarte.C A.H.M Caron.C.A.M.Denego.C A.H.R.German.C.A A W Gilmour.C A J P Groveline.C A G.P Keeping.C A M A Mockeniie.C.A R.A.Sinclair.C.A.Associés • résidents Montréal - Québec Halifax.$aint*Jeon.Québec.Montréal.Ottawa.Toronto.Hamilton.Kitchener.London.Windsor.Thunder iy.Winnipeg.Regina.Colgory.Edmonton.Vancouver.Victoria.COULOMBE, BEAUDOIN ET ASSOCIÉS Comptables agréés 700 Ouest, Boulevard Crémazie Montréal 303, tél.:270-3121 CLOUTIER.rCNTAINE CROTEAU t ASSOCIÉS Comptable» Agréés tue Cloutier.M $ C .C A Raymond Fonto*ne C A Guy Ooteov.C A Claude Chorb< oneow C A.fvon begum.C.A.' 506 est.rue Ste-Catherine Suite 810 Montréal 132 849-9281 H E Bell.C A M Camirond.C.A U.C ariere.C A W A Farlinger.C.A J B Gick.C A G Gmgrat.C A DC Hoover.CA ; G limoget.C A • R Pear!.C A WJ Smith.CA COURTOIS, FREDETTE.CHARETTE & CIE Comotpbles Agréés Florian Fredette c.o.Guy Charette c.o.Roger Poupart c.o.Martin Lojeunesse c.o.Hubert Mercier c.o.Raymond A Poirier c.o.Jean-Paul Berti, c.o.507 Place cf Armes 842-8621 DENIS.DESMARAIS.HOULE.MOONEY ET ASSOCIÉS Comptables agrées J P Denis.BA.BSA.lSC.CA Roger Houle.B A .l $ C .C A Germain DesmaroiV C A Duncan J Mooney.C A Olivier Sosseville.B A .I S C .C A 60, rue Saint-Jacques Montréal 845-5208 DeCARUÉEL.DeCARUFEL & L'ESPÉRANCE Comptables ogrées 50 ouest.Place Crémazie Suite 1010 Tél.384-1890 GAUVIN.PRENOVOST.DUMAIS ET ASSOCIÉS Comptables agréés Roger Gouvm, C A Bernard Dumais.C A Roger Forget.C A 561 est, boul.Crémazie Montréal 354 384-1430 GLENDINNING, IARRETT GOULD & CIE Comptables Agrees 715 Carré Victoria 844- 3 307 Montreal.Cobourg.Toronto, Brantford.Windsor.Thunder Boy.Winnipeg.Colgory.Kamloops Vancouver •’ représentante Hans le monde KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables agréés 1015 Côte Beaver Hall 866-8563 LACHANCE.BROSSEAU.ALLARD & CIE Comptables agréés 8 F lochonc- Cf P * Brosseou C 4 D Allard CA R Monn C A Pierre l Icgoult.CA P Poisson C A louts Bourdoget C A 110 ouest.Place Crémazie Suite 750- 381-9323 LACOURSE.LAMARRE & CIE.Comptables agréés louis locourse.C A Bertrand Lamarre.C A 2235 est, rue Sherbrooke.Montréal 24- 523-3189 LLOYD, COUREY, WHALEN & BRUNEAU MacGILLIVRAY & CO.Comptables Agréés 360 ouest, rue St-Jacques 849-8331 Mont/éal, Toronto.Hamilton.Brampton.St.Cattorinos.Port Colborne, Colgory.Vancouver.MAHEU, NOËL, ANDERSON.VALIQUETTE & ASSOCIÉS Comptables Agréés Sooete nationale affiliée COltiNS.IOVE.EDOiS.VAllQUETTE BASBOw avec bureau» a Vancouver.Calgary.Winnipeg Toronto Montreal et dons d autres villes ou Canada Correipondonts en Gronde Bretagne *t Ou» Etats Unit d Amenque SD7 Plaça d'Armas (luria 1 EDO) Montréal I Qaé.Coda S14 -142-6651 MALLETTE.NORMANOIN & CIE Comptables agréés Y Normondm.C.A.G R.Normondin.C.A.B Dumoit.C.A.J.J lecovoher.C.A.J.lo Couture.CA J.Blandin.C A M Jolbert.C.A.P E Mollette.C A A Roussel C A G Choquette.C A D R Gonepy.C.A R Chénier.C A.C.Cloutier.C A A.Boileau.C A 1440 ouest, rue Ste-Catherine Montréal - 866-2891 Ottawa, Québec.Trait-Kivièro*.St-Jérôme.Hull, Hawketbury MCDONALD, CURRIE & CIE COOPERS t LYBRANO Comptables agréés 630 ouest, boul.Dorchester Montrée! 2 875-5140 MESSIER.GUY.BOURGEOIS, HGUDE, OUIMET, DESMARAIS & ASSOCIÉS.C.A.Jacques Bouigeois, I S O, C A.Jacques Desma-ou, I.S.C., C.A.Robert Houde.»A.C.A.Yvon Mortoloit, C.A Guy Messier, l S.C , C.A.André Montgrom.I.$.C .C A.Guy Ouimet, C A 50 Place Crémazie Montréal 351 Suita 422 3B7-6422 NADEAU.PAQUET & CIE Comptables agréés Real Momville C A Gilles Blondm C A M,(hel Guerin.C A E G M Mulligan C A Gilles Mer till* C A 1420 ouest.Sherbrooke.Ch 502 842-6812 NOISEUX.LYONNAIS.GASCON.BÉDARD, LUSSIER.SÉNÉCAL & ASSOCIÉS Incorporant ANDRÉ ROCHETTE & CIE GEORGES AUDET & CIE Comptables Apéés Membres de THE MANN JUDD INTERNATIONAL GROUP ove-: bureau* a Toronto Winnipeg Colgory, Vancouver, États-Unis Fronce.Grande Bre'ogne Belgique et autres pays.Édifice B.C.N., Bureau 2000 500 Place d'Armes, Montréal 1 26 - 849-7791 PRICE WATERHOUSE & CIE Comptables agréés 5 Place Ville-Marie 866-9701 Montreal.Quebec.Halifoz.Ottawa Toronto.Hamilton.London.Windsor Wnmpeg.Saskatoon.Calgary Edmonton.Vancouver, Victoria PÉTRIE.RAYMOND & CIE, Proulx, D’Orsonnsns & Cie, Comptables agréés.Suite 1 225.360 ouest, rue St-Jacques.Montréal 1 26, Qué.Tél.: 288-0291 RAYMOND, CHABOT.MARTIN.PARÉ & CIE associes de la firme nationale RAYMOND CAMPBELL BELANGER WALTON CHABOT 6, WILLETS comptables agréés 820 Tour de la Bourse Place Victoria, Montréal 115.Québec Montreal.Sherbrooke Lac Megantic Rouyn.Toronto.London.Sarnia.Edmonton.Vancouver Victoria.Penticton RIDDELL.STEAD & CIE McLintock Main Lafrentz & Co Comptables agrees 630 ouest, bou1 Dorchester 866-7351 Colgory Corner Brook Edmonton Molifo*.Hamilton London Montreal Ne« Westminster OtiQwo Quebec Regmo S* Jeon T N Toronto Vancou»er Winnipeg ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables agréés 7000 Ave.du Parc, Suite 301 Montréal 15 274-2797 ST GEORGES, HÉBERT & CIE Comptables agréés 401 est, St-Joseph 844-1044 J G St Georges CA E Ghirotto C A J G Hebert CA K Nakashima C A J C legoult C A Représentée dons d'autres villes principales du Canada.SAMSON, BÉLAIR, CÔTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS Comptables agréés Montreal • Quebec Rimouski • Sherbrooke Trois-Rivières Suite 310O, Place Victoria Montréal 1 15 861-5741 TOUCHE ROSS i CIE FORTIER.HAWÉY & CIE Comptables Agréés I Place Ville-Marie-861-8531 Halifoa.Sa 6 2 6 2 — * Teck Cor A 400 415 410 415 5 2 5 2 Teck Cor B 1365 365 360 365 , 17 4 17 4 _ 4 Texmont 1000 38 38 38 + 1 195 202 + 12 Texsol 28000 75 69 72 r 5 4 4 + 1 Tornbill 1000 45 45 45 + 4 110 113 Tor mex M 5000 140 136 140 + 5 24 24 - 2 Tnbag 500 60 60 60 r 6 26 26 + 1 U Mining 1500 20 20 20 90 90 + 7 U Asbesto 200 395 390 395 + 15 78 78 + 1 U Keno 100 390 390 390 r30 116 116 - 4 U Siscoe 2187 21/ 215 216 - 1 118 122 + 2 Upp Can 1200 150 150 150 r 5 6 6 Urban Q 1000 4 * 4 * 4 * 124 124 + 1 West Mine 500 230 230 230 - 2 16 16 -.4 Westlieid 4800 100 98 100 + 6 715 715 -45 Whithorse 1900 195 187 195 r 7 105 105 + 5 WllCO 1100 13 * 13 * 13 - .• 15 15 - 2 Willroy 780 65 65 65 685 685 -35 Windfall 1000 8 8 8 13 14 + 3 Wr Harg *57 115 110 no 18 18 + 1 Yk Bear 5579 420 40b 410 2 2 2 2 + * Young HG 2500 6 6 6 42 44 + 3 Zenmac 2000 5 * 5 * 5 * 20 - 20 4 + Zuiapa 2000 13 13 13 79 79 Pétroles et Gaz 56 .56 .Alt Eas; G 5100 600 590 590 - 5 104 110 + 7 Almmex 2720 500 490 500 r 5 5 2 5 2 Am Leduc 3000 8 8 8 - 1 10 2 10 2 + 2 Asamera 8030 $15 - 14 a 15 T , 510 535 -r 25 Ashland C 800 $10 10 10 80 80 Ashland pr *25 $26 26 26 6 6 - 2 BP OG 10650 565 540 550 t-15 40 40 C Geother 3600 69 68 68 - 2 35 35 + 2 CS Pete- 5250 550 530 550 + 20 26 31 2 + 7 2 CS Pete w 800 240 240 240 r 19 405 410 C Bonanza 2700 101 100 100 r 10 42 42 C Dehi 700 450 445 450 5 7 + 2 CE Gas 10000 330 315 325 - 10 335 335 -15 C Homestd 5400 800 780 795 r 35 615 615 + 5 CLi Pete 1854 50 50 50 20 20 + 1 C Reserve 1000 505 500 500 76 76 Cdn Sup O 1970 $36 a 36 - 36 •* •f .190 190 Cdn Tncnt 200 800 800 800 16 - 17 Charter Ol 700 520 510 510 14 14 + * Chieftan D 1100 825 800 825 440 16 16 Clark Can 4100 250 235 240 T 10 28 28 + 8 C East Cr 343 135 135 135 r 10 665 700 t 40 Decca R 640 190 185 190 + 5 7 7 - 1 Dynam 20552 92 38 92 + 4 7 * 7 2 Francana 600 400 395 400 + 5 135 135 + 5 Gr Pwams 500 $29 28 .28 , r 50 50 Gt COilsds 375 455 450 450 -10 35 35 - 2 Houston O 6600 170 162 16b + 5 635 640 -10 Houston w 1700 69 62 69 4 3 18 18 - 1 Inter Tech 6000 80 75 80 8 8 Lochiel 2750 120 120 120 - 4 34 2 34 2 Midcon *80 38 38 38 76 76 - 4 Mill C 29744 186 168 185 4 17 34 34 -11 Nat Pete 9400 185 175 185 + 9 995 10 4 + 35 N Cont 3139 62 60 62 r 4 245 245 + 5 N Davies 5000 5 * 5 * 5 * 120 130 + 10 NC Oils 910 490 475 475 r 15 5 5 Northld *100 62 62 62 10 2 10 2 Numac 10489 $11' .11 a 11 a ?430 445 T 15 Oakwood P *78 74 74 74 105 105 - 4 Page Pet 142 145 145 145 + 5 210 210 - 2 P Ocean 20639 $10 - 965 10 .f-115 62 62 - 1 PanCün P 750 $14 .14 a 14 .4- .55 55 - 1 Permo 14258 35 33 34 v 4- 2 , 60 60 Peruv 8600 22 21 * 21 * -1 v 8 8 +.1 Ranger 600 $10 10 a 10 a r a 24 24 a + 'a Scurry Rn 1900 $13 * 13 4 13 'a 39 39 Siebens 1600 800 770 795 4- 20 60 60 + 3 Spoon 216:4 90 84 87 r 3 57 58 + 8 Total Pet 2400 600 585 600 4- 20 12 12 Total P A p 200 $13 * 13 4 13 * + 55 55 + 2 U Canso 6000 360 340 360 4-10 20 20 - 2 U Canso w 3100 57 55 57 + 3 28 28 Ulster Pet 6600 137 128 135 - 5 250 260 -15 Voyager P 5700 420 400 420 r 20 18 18 W Decaita 6575 615 590 615 4-25 430 430 World Wde 500 230 230 230 + 5 14 i 14 j - .8'- 8 - $71 70 .70 .1 - $13 .1 13’ a 13'.1 55 50 51 + 1 $23 - 22 a 23 • 4- , 185 175 185 4 10 $18 17 a 18 4- 1 105 105 105 4- 5 $80 7b 80 4 6 $12 .i 12' a 12 .1 4 •- 72 70 72 4 2 220 220 220 - 5 fonds mutuels FONDS \erofund Adanac A G .F Special Fund All-Canadian Compound All-Canadian Dividend All-Canadian Revenue All-Canadian Venture Altamira Growth Fund Altamira Income Fund Am.Growth Fund Amer Gen I (irowth Andreae Equity Assoc Investors Beacon Beaubnn Canada Growth Fund Cdn.Invest Fund Cdn Invest Fund Cdn Scudder Cdn S A.Gold Fund Cdn Sec.Growth Canada Security Cdn.Gas & Energy Pfd Cdn.Trusteed Income Canagex Champion Mutuel Fund Collective Mutual Fund Commonwealth Inter C I.Leverage Commonwealth Venture Corporate Investors Corn.Inv.Slock Fund CSM Japan Fund Horn.Compound Pom Equity Dynamic • Dreyfus Fund Exec.Int i Fund Entarea Funds Eaton Viking Exec.Fund of Canada Fonds Collectif "A" Fonds Collectif B Fonds Collectif C G I S i Compound i C, I S ilncomei Growth Equity Growth Oil A Gas Guardian Growth Guardian Equity Guardian Savings Harvard Growth Industrial Growth Invest Inf I Mutual Invest Mutual of Canada Invest Growth l e Fonds P E P.Japane**' Keystone Canada • Keystone Polaris Fund • Keystone Custodian K-2 Martime Equity Mutual Accumulating Mutual Bond Fund Mutual Growth Fund Mutual Income Fund Nat Resources Natrusco Northwest Financial Northwest Growth Pension Mutual Planned Resources Principal Provident Stock Radisson R I Regent Growth Regent Pension Rege.it Venture RoyFund Ltd Sav A Inv Can.• Sav & Inv Amer Spec Timed Investment Fund I’td American I'td.Accumulative lJtd.Horiaon 1Ttd.Venture Cnivenal Sav Equity Western Growth Xanadu York Fund of Canada • U S funds [.àm pMm, eta iM6 ¦OMMufay ^ âÿiuz rn (Wrkk di vMt " 4 75 4 82 4 67 K r 12.23 13 44 11.17 1224 2.79 588 5.38 471 536 5.81 5.79 7.91 8.52 3.11 5 69 25 74 783 4 48 4 92 10 66 11.71 10.08 1102 3.37 3.67 10 34 11.Y7 4 43 4 87 4 40 4 6 07 6 12 34 12 92 4 14 4 55 •n > 4 ^ y.< ¦ » S- -> * /«i**!*.*» '¦ M tv-u •m**" 2 b s# Kh - eur de Calëary donnerait congé à son PIERRE TURGEON, de l’université de Montréal a été choisi comme ailier defensif au sein de l’équipe d’As de l'Association univers, ta re du Québec.Les clers de l’ïïereRé Bishop s ont domme le scrutin puisque sept des leurs ont é é dne°“eSUr eqUPe °ffenSiVe e' tr0is au sein de la format*°" Le DOCTEUR E.C.PERCY, de Montréal, a révélé que la hgue Canadienne de football devrait interdire l’usage de stimu-ant?Het suspendre tout joueur qui enfreindrait la loi.Le prési-dent de 1 Association canadienne de la médecine sportive a de plus declare que le football professionnel avait de plus en plus la reputation d utiliser des drogues afin afin d’atténuer la douleur.LA CONCESSION de la ville de New York de l’association Mondial de hockey a intenté hier une poursuite de $33 millions a la ligue Nationale de hockey sous la loi américaine contre les monopoles.Neil Shayne, propriétaire de cette concession de la LNH.a revele que la LNH avait avancé la date a une nouvelle expansion dans le seul but de contrecarrer les visées de la nouvelle ligue professionnelle de hockey.JACKIE ROBINSON, le premier noir a évoluer dans les ligues majeures de baseball, sera à la table d’honneur lors du cinquième dîner des célébrités à l'hôtel Reine-Elizabeth le 10 décembre.Apres avoir connu de retèntissants succès pour les Royaux qu'il conduisit à la conquête de la petite Série Mondiale, Robinson passa aux Dodgers de Los Angeles en 1947 où pendant 10 ans il fut une grande etoile.Sa moyenne au bâton à vie fut de .311 et en 1949, il fut couronné champion frappeur de la ligue Nationale en plus d’être choisi le joueur le plus utile à son équipe.11 aura 1 occasion de renouer connaissance avec de nombreux copains à cette occasion.On peut se procurer des billets en s adressant à Connie Harris, à 273-6411.Les RANGERS du Texas (anciens Sénateurs de Washington) ouvriront leur 1ère saison à domicile en recevant les Royaux de Kansas City le 6 avril prochain.Ils joueront en ce début de saison une série de quatre parties au stadium Tum- pike, à Arlington, Texas.Le lendemain le 7, ils joueront leur première partie le soir au stadium qui pourra accueillir 35,000 amateurs.LES ANCIENS MEMBRES du Centre Immaculée-Coneep-tion auront l’occasion de renouer connaissance samedi soir dans ie cadre d’une soirée pour célébrer le 20ème anniversaire.Cette soirée sera présidée par Gérard Fortin, président du centre de 1953 à 1963 et par le père Marcel de la Sablonnière, directeur general du centre depuis sa fondation.Tous les intéressés peuvent communiquer avec Lise Corbeil-Robin à 667-2530, pour se procurer des billets.WILLIE MAYS, est présentement en voyage de noces à Mexico avec sa nouvelle épouse âgée de 32 ans, Mae Louise Allen une travailleuse sociale.Mays âgé de 40 ans, a été marié une première fois.Après six ans, il obtenait le divorce, en 1962.Le couple avait adopté un garçon qui est maintenant âgé de 13 ans et qui est gardé par la première Mme Mays.LE COMBAT devant avoir lieu le 7 janvier à New York entre Floyd Patterson et l’Argentin Oscar Bonavena.est encore compromis.Les organisateurs du Madison Square Garden se plaignent que Bonavena n’est pas venu à New York pour y subir un examen médical."Si Bonavena ne vient pas ces jours prochains, poursuivre les pourparlers et rester pour préparer le match, nous considérerons que nous n’avons plus rien à faire avec lui” a fermement déclaré hier Harry Markson, directeur du Garden.Le combat a déjà été remis cinq fois à la suite de différents motifs, lequel aurait déjà dû avoir lieu en janvier dernier.ERBITO SALAVARRIA est toujours le champion mondial du Conseil mondial de la boxe (WBC), selon Robert Turley, directeur de l’organisme.Ce dernier a déclaré hier qu’il y aura une réunion importante à ce sujet le 13 décembre prochain.Salavarria fut disqualifié après avoir remporté son combat par décision contre Betulio Gonzalez récemment.Sa disqualification est survenue après que l’on eut trouvé une substance illégale dans son coin de l’arène après la renconre.PLU S DE 450 personnes ont déjà fait part de leur intention de participer en fin de semaine au congrès de la CSQ à l’hôtel Bonaventure.De ce nombre, on compte déjà 150 représentants de différentes fédérations, 60 venant des 15 conseils régionnaux des loisirs, 75 des universités, cegeps et écoles, 30 de commissions scolaires et quelque 140 représentants de plus de 70 municipalités de la province.Ce congrès est ouvert au public et toute personne désirant y prendre part peut le faire en défrayant les frais d’inscription.Pour informations: 527-9311.ROBERT FORGET, un étudiant de 14 ans au cégep Maisonneuve, de Laval, a établi,avant-hier à Sainte-Rose lors d’une compétition interscolaire, un nouveau record canadien de catégorie benjamin ( 14-15 ans), dans le saut en hauteur, avec un bon de 6 pieds 21/.» pouces, un pouce de mieux que l’ancien record.Leo Cahill est un instructeur sympathique.Les journalistes et commentateurs de football l’adorent, surtout ceux de Toronto, parce qu’il n’est jamais à court de commentaires, parfois très pertinents, parfois moins, parfois très controversés, susceptibles de leur fournir de la très bonne "copie”, comme le veut l’argot du métier.GRIMACE SIGNIFICATIVE ! Léo Cahill ne peut s’empêcher de témoigner son désappointement devant les bévues incroyables commises par les siens dans les dernières minutes du match de la coupe Grey, avant-hièrà Vancouver.(Téléphoto CP) Mais sympathique ou pas.on est en droit de se demander si Léo conservera son poste avec les Argonauts, à la suite du décevant revers de 14-11 de son équipe, avant-hier à Vancouver, dans le match de la coupe Grey pour les grands honneurs du football professionnel au Canada.Non pas que Cahill s’en fasse outre mesure.Cet échec devant les Stampeders de Calgary n’a rien de trop déshonorant pour lui et les siens.Ne réprésentaient-ils pas la Ville-Reine dans la grande classique pour la première fois depuis 19 ans.obtenant du même coup leur premier championnat en saison régulière dans la section Est de la LCF depuis 1952?A sa sixième saison à la barre de direction des Argonauts, Cahill a enfin eu les mains libres pour aller chercher, aux Etats-Unis, des joueurs-vedettes capables de lui permettre de balayer toute opposition cette saison.Fin renard, il a averti tout le monde, lors de l’arrivée de joueurs tels que Joe Theismann, Greg Barton, Leon McGuay.Jim StiÜwagon.Tim Anderson et autres, qu’il ne fallait pas s'attendre à des miracles de ces derniers, quand même des recrues au football professionnel.Miracle il n'y eut pas dimanche, sur la surface artificielle et détrempee du stade Empire.Au contraire, les • miracles” furent surtout à l'avantage des Stampeders.courtoisie d'un ballon échappé parMcQuay deux minutes avant la fin du match, alors que les Argonauts étaient en position, sinon de gagner, du moins d'égaliser le pointage grâce à un placement: courtoisie de trois échappés par Theismann lui-même, dont deux furent repris par l'adversaire; courtoisie d’Anderson qui rata totalement son plaqué à l'endroit de Rudy Linterman sur une passe, bévue qui permit à ce dernier de filer jusqu’à la 5ème verge torontoise a'où Jesse Mims put compter le touché gagnant peu après.Tout ça.bien entendu, ne peut être imputé à Cahill.Mais les amateurs torontois, toujours très exigeants, le blâmeront 3uand même et lui en tiendront rancune, ce qui placerait Léo ans une situation intenable la saison prochaine.D’ailleurs, lui-même s’en est créée une au niveau de la direction en exigeant, plus tôt cette saison, un contrat de cinq ans alors quon lui offrait de renouveler, pour une période de trois ans.un contrat qui devient échu l'an prochain.De fortes rumeurs voudraient que Cahill ait été approché par la direction des Bills de Buffalo, de la ligne Nationale, pour devenir leur instructeur l'an prochain.On sait que les Bills, dont la fiche est pitoyable, éprouvent toutes sortes de dittieul-tés avec leurs instructeurs depuis quelques années, le rendement de lequipes’en ressentant évidemment.Si tout ça est vrai.Leo Cahill quitterait sou peu le football canadien vers une nouvelle aventure.Il est certain qu'on regrettera son départ en certains milieux, du moins celui des journalistes.André TARDIF Avis légaux ^ Avis publics - Appels d'offres FORMULE D’AVIS DE CESSION ET REASSIGNATION Avis est par les présentes donné par un contrat enregistré au Bureau d*Enregistrement de la Division d’Enregistrement de la Ville de Montréal soue le numéro 2314857 la Ban que Toronto-Dominion (ici référé U Banque) a cédé, réassigné et reporté à CIRCLE SALES & IMPORT LTD.(ici référé le client), 2080 nie St-Laurent, Montréal, Québec.Importeurs, tout droit titre et intérêt de la Banque à pasii," d:: Z2ièmc jour de novembre 1571 en vertu d’ute cession générale donnée par le client à La Banque en date du Oième jour d’août 1871 et enregistré au bureau d’enregistrement de la division d’enregistrement Montréal sous le numéro 2293116.Daté ce 2iième jour de novembre 1971 U BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-39892-71 KENWOOD’S MOVING & STORAGE IJ MITED., corporation légalement constitué ayant son siège social au 255 Montée de Liesse à Montréal district de Montréal.demanderesse - contre - DAME J.O’BRIEN, épouse séparée de biens de M.O’Brien, autrefois, résidante et domiciliée au 1444 rue Mackey à Montréal district de Montréal, et maintenant de lieux inconnus, défendresse IL EST ENJOINT à DAME J.O’BRIEN à l’intention de laquelle une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 26 novembre 1971 CLAUDE DUJOUR GREFFIER-ADJOINT M es Lacoste.Savoie.Joncas & ass.360 rue St-Jacques suite 1720 Montréal 126 Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-400706-71 KENWOOD’S MOVING & STORAGE U MITED., corporation légalement constituée ayant son siège social au 255 Montée de liesse à Montréal district de Montréal.demanderesse ¦contre- DAME JEAN PIERRE GADOUAS, épouse de Jean Pierre Gadouas autrefois résidante et domiciliée au 1806 St-Timolhé à Montréal dL-trict de Montréal et maintenant de lieux in< onnus.défcnrtei x IL EST ENJOINT à r«*'4E JEAN !\.RE GADOUAS i l’intenti de laquelle aa* uo-pie du bref et de la dtx ,«ration a été laissée au greffe de cette >ur, de comparaître dans un délai de trente iu«) jours.Montréal, le 26 novembre 1971 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Mes Lacoste, Savoie.Joncas A Ass.360 rue St-Jacques suite 1720 Montréal 126 Avocats de la demanderesse Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 1er novembre 1971 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à A.C.CANADIAN ELECTRIC CORPORATION, a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal le 12e jour de novembre 1971 sous le numéro 231 2209.Ce 22e jour de novembre 1971 L A BANQUE TORONTO-ÜOMLNION Avis est ici donné conformément à l’article 1571D du Code civil qu’une cession et transfert de toutes dettes, présentes et futures, de LES ENGRAIS CHIMIQUES RICARD INC.dont la place d’affaires est située dans la vill; de St.Rémi à la Banque de Montréal à titre de garantie furent passés le 10 novembre 1971 et enregistrés au Bureau d’enregistrement de la d.-, ~vn d’enregistrement de Napierville le 24 novembre 19« 1 sous le numéro 53694.Banque de Montréal 26 novembre 1971.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-407749-71 HOUSEHOLD FINANCE CORPORATION OF CANADA, corps politique légalement cons-situé et incorporé, ayant sa principale place d’affaires à 1 carré Westmount en h cité de Westmount district de Montréal.demanderesse -contre- ROGER GAUDREAU, autrefois, demeurant et domicilié au 675 de la nie Breault en la cité de Longueuil, district de Montréal et maintenant de lieux inconnus.défendeur IL EST ENJOINT à ROGER GAUDREAU à l’intention duquel une copie du bref de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente •30) jours.Montréal, le 26 novembre 1971 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Mes Ogilvy, Cope, Porteous & Ass.1 Place Ville Marie suite 700 Montréal 2 Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE GREFFE DES DIVOKl ES DISTRICT DE MONTREAL NO: 12-017526-U STEVE KISET, artiste, résidant et domicilie à 3445 Ridgewood, app 308 dans les cité cl district de Montréal.Requérant -vs- BARBARA DUNGAN, autrefois résidant et domiciliée au 5808 rue Esplanade, app 4.dans les cité et district de Montréal.Intimée AVIS Par ordre de la Cour, l’intimée Barbara Dungan.est par les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante (bit) jours à compter de la dernière publication.Une copie de la Requete en Divorce a été laissée au gretle de la Cour Supérieure à son intention.MONTREAL, le 25 novembre 1971 J.B.O’Connor Juge de la Cour Supérieure POSTELN1K POSTELMK & WEKARCHUK Procureurs du requérant 500 Place d’Armes, suite 1598 Montréal 126, P.Q.VILLE DE DOLLARD-DES-ORMEAUX SOUMISSIONS CONTRAT NO 227 Des soumissions dans des enveloppes scellées portant I inscription “SOUMISSION” et adressées au soussigné, seront reçues jusqu’à 16:00 heures le 13 décembre 1971, pour la construction d’égout domestique, d’égout de surface et d’aqueduc dans le secteur limité par les rues Hyman, Spring Gardée, Tremayne et Forest, ainsi que sur le boulevard Sun aybrook.Ne seront considérées que les soumissions préparées sur les formules fournies par les Ingénieurs-conseils, Lalonde Girouard Letendre et associés, On obtiendra ces formules de même que les plans et Cahier des Charges moyennant un dépôt de cinquante ($50.00) dollars, en s adressant au bureau des ingénieurs-conseils, Lalonde Girouard Letendre & Associés, 8790 avenue du Parc, Montréal 354, Québec.Ce montant sera remboursé à ceux qui auront soumissionné et retourné les documents dans les six (6) Jours qui suivront la rentrée des soumissions.Ce dépôt sera également remis aux entrepreneurs qui ne soumissionneront pas, mais qui auront retourné les documents fournis avant le jour fixé pour la rentrée des soumissions.Chaque soumission sera accompagnée d’un chèque visé tiré sur une banque canadienne à dmrte et payable à la Ville de Dollard-des-Ormeaux pour un montant au moins égal à lOvi du montant total de la soumission.La Ville ne s’engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumis-sions reçues sans encourir aucune obligation ni aucun frais d aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Wm.J.Arthurs, ingénieur Ingénieur de ia Ville 4139, boulevard des Sources Do llard-d cs-Ormeaux CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MUNI REAL NO: 12-017372-#1 DAME JOAN GLK.NEN, réceptionniste, résidant et domiciliée au 2800 rue Provost, app 305, Lachine, District de Montréal.Requérante -vs- DAVID WALSH, vendeur, résidant et domicilié dans les cité et district de Montréal, dernière adresse connue 1445 boul Décane.Intime AVIS Par ordre de la Cour, l’intime.David Walsh.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jouis a compter de la dernière publication.Une copie de la Requête en Divorce a été laissée au grette de la Cour Supérieure à son intention.MONTREAL, le 25 novembre 1971 J.B.O’Connor Juge de la Cour Supérieure POSTELMK POSTELMK & WEKARCHUK Procureurs de la requérante 5»0 Place d’Armes.suite I5»8 Mor réM 126.P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N o 02-409889-71 LA COMMISSION DE L’INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION, corporation légalement constituée et ayant son siège social dans les cité et district de Montréal.demanderesse -contre- P1ERRE DAGENAIS.autrefois, domicilié et résidant au 3415 rue Girouard, app.12.dans les cité et district de Montréal et maintenant de lieux inconnus, défendeur IL EST ENJOINT A PIERRE DAGENAIS à l’intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 26 novembre 1971 CLAUDE DUFOUR GREF FIER ADJOINT Mes PERRON & FOREST 3530 ouest rue Jean-1 alon Montréal 301 Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DP: QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-404733-71 DAME PAULA JOSEPH, domicilié et résidant au 979 100 ième Avenue, Cbomedey, Ville de laval, district de Montréal.demanderesse -contre- .DAME TERRY SMILEY, autrefois, demeurant et domiciliée au 658 Westluke Ave-Côte St.Luc, district de Montréal et maintenant de lieux inconnus, défenderesse ’IL EST ENJOINT A DAME TERRY SMILEY à l’intention de laquelle une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 26 novembre 1971 CLAUDE DlfFOUR GREFFIER-ADJOINT Mes Lapointe.Rosenstein.WWfe & ass.1117 nie St-Calherlnc ouest suite 923 Montréal 110 Avocats de ia demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-400705-71 KENWOOD’S MOVING & STORAGE LTD., corporation légalement constituée ayant son siège social au 255 Montée de Liesse à Montréal district de Montréal.demanderesse -contre- P.VON VINCENT Y, autrefois, résidant et domicilié au K8 Radclifle Rd à Montréal-Ouest district de Montréal et maintenant de lieux inconnus, détendeur IL EST ENJOINT à P.VON V1NCENTY à l’intention duquel une copie du bref et de ia déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 26 novembre 1971 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Mes Lacoste, Savoie.Joncas & 7 ass.360 rue St-Jacques suite 1720 Montréal 126 Avocats de la demanderesse PRENEZ AVIS que Monsieur André Beaumier, opérateur, de Mont real-Nord, s'adressera au Lieutenant Gouverneur en Conseil afin d'obtenir un décret changeant son nom en celui de André Dufresue.MONTREAL, ce 19 novembre 1971 SAMSON & TARDIF.Procureurs du requérant.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO: 05-814922-71 DAME SUZANNE SEAL DE BLOIS, ménagère, domiciliée et r.sidant au numéro 11977, rue Jubinville, app.202, Montréal-Nord, Province de Québec Demanderesse -vs JEAN LOUIS DE BLOIS, résidence inconnue.Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le Défendeur.JEAN LOUIS DE BLOIS est par les présentes requis de comparaître dans un délai de Uente jours (30) à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à son intention.MONTREAL, le 26 novembre 1971 (S) MARIUS D’AMOURS Protonotaire adjoint C.S.N.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No.C.SM.18-021071 Ex Parte.SOCIETE CENTRALE D’HYPOTHEQUES ET DE LOGEMENT DEMANDERESSE MONSIEUR L4ZAR SOLA DEFENDEUR A: MONSIEUR IAZAR SOUA, autrefois résidant et domicilié au numéro 448 rue Rouillard.LONGUEUIL, province de Québec.AVIS VOUS EST DONNE selon un jugement de la Coar Supérieure pour le district de Montréal, dans le dossier numéro 18-U21271-71 Ex Parte, en date du 25 novembre 1971, que l’avis de 60 jours tel que requis par les articles 1040a et suivants du Code Civil de la province de Québec a été déposé au Bureau du Protonotaire.Ledit Avis de 60 jonrs concerne une propriété connue comme étant le k>t 12140 de la Paroisse St-Antoine de Longueuil avec maison y érigée portant le numéro civique 448 rue Rouillard, LONGUEUIL, province de Quâ>ec.Selon cet avis, si vous ne remédier pas en dedans de 60 jours de la date du premier des avis en défaut décrit dans ledit Avis d* haut mentionné, LA SOCIETE CENTRALE D’HYPOTHEQUES ET DE LOGEMENT deviendra propriétaire de la propriété immobilière décrite d-haut.MARIUS D'AMOURS Protonotaire de la Cour Supérienre, Procureur de la Demanderesse.Me Stanley Lederc, avocat, 2350 Chemin Manel la, VILLE MONT-ROY AL.MONTREAL 3U6.P.Q.AVIS DE SOUMISSION La commission des Ecoles Catholiques de LaSalle recevra jus-ou’à 16.30 heures te 12 décembre des soumissions pour la fourniture de l’équipement suivant ; Laboratoire d’ajustage mécanique Laboratoire de menuiserie Laboratoire de dessin Laboratoire d’électrotechnique Ameublement de métal pour magasin central Bureaux des professeurs d’ateliers Equipement des salles de rangement des ateliers Outils manuels et électriques nour ateliers de: Mécanique d’ajustage, Electrotechnique service à l'auto menuiserie.Les personnes intéressées à présenter un prix pourront obtenir tous les documents et les cahiers des charges auprès du secrétaire-trésorier de la Commission.M.Jacques Robidoux, 7044 rue Edouard LaSalle, de8.30 a.m.à 4.30p.m.Les soumissions seront ouvertes à une session publique de la Commission, laquelle se tiendra le 12 décembre à 20.00 heures au secrétariat, 7644 rue Edouard, La-Salle.La Commission ne s'engage pas à accepter ta pins basse ni aucune des soumissions reçues et pourra si elle le juge à propos accorder un contrat en partie.Signé à LaSalle, ce 25e jour du mois de nobembre 1971.JACQUES ROBIDOUX, secrétaire-trésorier, CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-4W219-71 FRANCOIS SEGUIN, résidant et doraicUié au 4151 54ième rue à St-Léonard district de Montréal, demandeur -contre- JILES PITRE, autrefois du 8912 25ième avenue a St-Léonard.district de Montréal et maintenant de lieux inconnus.^,, , défendeur IL EST ENJOINT à JULES PITRE à l’in tention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 26 novembre 1971.CLAUDE DUFOUR GREFFIER AJ OINT Mes Selinger & Robert 235 bol.Dorchester est suite 604 Montréal 129 Avocats du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 361949 ALALN CHARRON, journalier, résidant et domicilié au 3655 de la rue Papineau, appartement 208, à Montréal, district de Montréal, demandeur -contre- GILBERT B.GRIFFITHS, autrelois, résidant et domicilié au 8149 de l'avenue Bloomfield, à Montréal, district de Montréal et maintenant de lieux inconnus, défendeur IL EST ENJOINT A GILBERT B.GRIFFINS à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 26 novembre 1971 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOLM Mes Shadley, Melançon A Sacchita 515 ouest rue Ste-Catherine suite 200 Montréal Avocats du demandeur a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES DST-71-10379 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 14 décembre 1S71 Région Saint-Laurent SERVICE DE NETTOYAGE REGULIER DES BUREAUX DE DIVERS EDIFICES SUR L'ILE DE MONTREAL Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Qué-bec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30, a.m.à 4h30 p.m.à l’endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 8C9 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de TROIS MILLES DOLLARS ($3,000), chèque officiel d’une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d'offres directement de l’Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires BUCASSE-W.E.JOHNSON Montréal, le 23 novembre 1971 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 8 novembre.1971, à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LES PAVAGES VAL ROYAL INC.a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Laval le 17ieme jour de no\embre 1971.sous le numéro 303 570.Ce 22e jour de novembre, 1971 L A BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 283050 IVANHOE LAPIERRE, résidant et domicilié sur la Route Trans-Canada à Beaumont, comté de Bellechasse, district de Québec.demandeur .-contre- RALPH OU VER, domicilié et résidant à 70 Leinster, St-Jean, Nouveau Brunswick, -et- GARY CLARK, laveur de vitres, autrefois, domicilié au 3655 rue Papineau, app.509, Montréal, district de Montréal et maintenant de lieux inconnus.défendeur IL EST ENJOINT à GARY CLARK à l’intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un dâai de trente (30) jours.Montreal, le 26 novembre 1971 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Mes Bherer, Bernier, Côté, Ouellet & Ass.580 est Grande-Allée suite 140 Québec 4 Avocats du demandeur Hydro-Québec pour et au nom de la Société de développement de la Baie James APPEL D'OFFRES SDBJ-71-10010 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 21 décembre 1971 Route Matagami-Baie James CONSTRUCTION D’UN PONT TEMPORAIRE SURLA RIVIERE WASWANIPI Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.en s'adressant au: Directeur des Contrats HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Bureau no 809 Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de QUINZE MILLE DOLLARS ($15,000).chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque a charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à la Société de développement de la Baie James, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés.compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Canada et qui auront obtenu le document d’appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec agit au présent appel d'offres uniquement en sa qualité de mandataire de la Société de développement de la Baie-James et non en sa qualité personnelle.La Société de développement de la Baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumission reçues.Les co-secrétaires HYDRO-QUEBEC B.LAÇASSE-W.E.JOHNSON Montréal, le 23 novembre 1971 AVIS DE LA DEMANDE D ABANDON DE CHARTE Prenez avis que la compagnie INDUSTRIES BOTOND INC., Corporation Incorporée, en vertu de la loi de Compagnies et ayant son siège social en les villes de Montréal, demandera au Ministre des Institutions Fi-,û«àdères, Compagnies et Coopératives, de la province de Québec, la permission d'abandonner la charte, conformément à la loi des Compagnies.Daté à Montréal, ce vingt-quatrième jour du mois de novembre dix neuf cent soixante et onze.Akos de S.Muizka.procureur de la compagnie AVIS est par les présentes donné conformément à l'article 1571 (d) du Code Civil qu'une cession et un transfert de toutes les créances et comptes des livres actuels et futurs fait le dixième jour de juillet mil neuf cent soixante et onze par monsieur Hector Vallée, dont la principale place d’affaires dans la province de Québec est à Rigaud en faveur d’impérial OU Limited, a été enregistré au bureau d'enregistrement pour la Division d'Enregistrement de Vau-dreuU le 25e jour d'octobre 1971, sous le numéro 120996.Daté ce 26ième jour de novembre 1971 IMPERIAL OIL LIMITED 2 Place Ville Marie Montréal, P.Q.COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE SALABERRY Demande de soumission Projet no.56 SYSTEME DE POLYCOPIE AUTOMATIQUE Livraison : Administration Générale, 47 rue Perreault, Valleyfield, Que.DATE LIMITE: Le 15 décembre 1971 à 2 heures p.m.(Heute qui prévaut à l’ouverture des soumissions) LIEU: 47 rue Perreault, Valleyfield, Que.Chaque soumissionnaire présentera son offre sur le bordereau pour soumission préparé à cette fin par la commission scolaire Régionale Saiaber-ry en y joignant: a) Un chèque ou un bon de garantie équivalent à au moins 5% du mon- tant total de son offre; b) Un chèque de $10.00 sera exigé pour obtenir les plans.Ce chèque sera remis uniquement à ceux qui présenteront des soumissions avant la date limite prévue pour ce projet.Ces chèques visés seront faits à l’ordre de ta commission scolaire Régionale Salaberry et tirés au nom d’ure banque à charte canadienne ou d’une caisse populaire Desjardins.L’offre sera remise dans l’enveloppe fournie à cette fin par la commission scolaire.Les soumissionnaires pourront se pocurer les plans, devis, cahier de charges et autres documents à compter de mercredi, le 1er décembre 1971, auprès de M.Raymond Bienvenu, directeur des Services de l’Equipement, 47 rue Perreault, Valleyfield, Que, numéro de téléphone 371-2000 poste 234.(Heures de bureau : 9 heures a.m.à 5 heures p.m.) Les soumissionnaires sont invités à i'ouverture des offres en public qui aura lieu au bureau de la commission scolaire Régionale Salaberry, 47 rue Perreault, Valleyfield, Que.le 15 décembre 1971 à 2 heures p.m.La Commission Scolaire Régionale Salaberry ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des offres reçues et ouvertes.Elle se réserve également le droit d’accepter toute soumission en tout ou en partie.PVG/lp 26 novembre 1971 P.V.Gagné Salaberry-de-V alleyfield Secrétaire-trésorier APPEL D’OFFRES COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE LAPOINTE, 280, rue St-Joseph, Jonquière, Qué.ECOLE SECONDAIRE POLYVALENTE GUILLAUME TREMBLAY D’ARVIDA.DALLAIRE 8iBRASSARD, ARCHITECTES, 621, Boul.du Centenaire, Jonquière, Qué.LEMIEUX, MORIN, BOURDAGES, DOUCET & SIMARD, INGENIEURS CONSEILS, 525, Boul.du Centenaire, Jonquière, Qué.L* commission Scolaire Régionale Lapointe, Propriétaire, siège social.280 rue St-Joseph, Jonquière.Qué., demande des soumissions pour la construction d'une Kcole Secondaire Polyvalente à Arvida, (agrandissement de l’école Guillaume Tremblay).Les plans, devis, documents contractuels et autres renseignements pourront être obtenus au bu reau des architectes Dallaire & Brassard, 621.Boul.du Centenaire, Jonquière, Qué., à compter de jeudi, le 2 décembre 1971, contre un dépôt (chèque visé ou mannaie courante) de (S 2M.09) deux cents dollars, qui sera remboursé au soumissionnaire s'il remet les plans et devis en bon état et à la satisfaction de l'architecte, dans les 36 jonrs qui suivent l’ouverture des soumission' après quoi, le dépôt sera confisqué.Les sous-traitants en structure, mécanique, électricité, aménagement de terrain et équipement de cuisines pourront obtenir des copies de plans et devis de ces spécialités, au bureau des Ingénieurs Conseils Lemieux, Morin.Bonrdages, Doncet & Simard, 525, Boul.du Centenaire, Jonquière.Qné., contre un dépôt (chèque visé ou mannaie courante) de S 166.60, remboursables dans les mêmes conditions que celles énumérées dans le paragraphe précédent, concernant les documents généraux.Des copies de plans et devis généraux et des spécialités pourront être consultées aux différents bureaux des Associations de Constructeurs ou de la Construction: Pour le Saguenay, Lac St-Jean, à Chicoutimi, de même que daas les villes de Québec.Rimouski, Sherbrooke et Montréal Seules soat autorisées à soumisstonarr pour l’exécution des travaux, les personnes ayant leur principale place d’affaires daas la Province de Québec Les soumissions devront être accompagnées d'un chèque visé au montant de ($ 306.000.00) trois cent-milles dollan, à l’ordre dn propriétaire.La Commission Scolaire Régionale Ijpointe, ou d'un cautionnement de soumissions établi an même montant valide poor 96 jours de la date d'ouverture des son missions.Les soumissions, (l'origiaaJ et deux copies) dans des eovelopprs cachetées et adressées à M Roger Tremblay.Directeur des Services Financiers, 286 rue St-Joseph, Jonquière.Que., seront reçues jusqu'à 15 heures, heure en vigueur localement, jeudi le 13 du mois de janvier 1972.poui être ouvertes publiquement au même endroit et à la même heure.L'entrepreneur général soumissionnaire a la responsabilité de s'aturer que les sous-traitants qu'il a choisis dans les spécialités ci-dessous mentionnées, lui fourniront un cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligation* pour gages, matériaux et services, chacun pour 56" du prix du contrat de la spécialité.SPECIALITES: 1.Charpente d’acier.2.Plomberie.3.Chauffage et Climatisation.4.Electricité.5.Ventilation.6.Aménagement et Equipement de Cuisines.7.Couvertnte.f.Cloisons Intérieures en Planches de Gypse et Plafonds Suspendus.Le propriétaire ne s’engage pas à accepter la plus basse ou quelque autre des soumissions reçues.lionet Girard.Directeur Général et Secrétaire-Trésorier Donné à Jonquière.le 25 novembre 1971.I t 22 • Le Devoir, mardi 30 novembre 1971 Esposito et Orr se livrent un duel devenu coutumier Le centre Phil Esposito, des Bruins de Boston, domine le classement des compteurs à la suite des parties de fin de semaine.Cependant, si l'habile numéro 7 des Bruins a pu s’éloigner des porte-couleurs des Rangers de New York, il n a pu en re vanche se détacher de son coéquipier Bobby Orr puisque le brillant défenseur n'est qu'à un point du sommet.Esposito, qui possède 40 points, mène également pour les buts avec 18 S'il continue au même rythme il marquera 63 bute et récoltera 78 passes pour un impressionnant total de 141 pointe.A pareil date l'an passé, il avait marqué 15 filets et mérite 24 aides pour 39 points.Orr a pour sa part 11 bute et 28 assistances, le plus fort total du circuit Campbell, pour 39 points.Il a récolte 20 pointe au cours de ses sept dernières parties, dont sept buts.Au Sème rang, on retrouve Vie Hadfield.des Rangers de New York, avec 36 points, composés de 17 bute et 19 passes.Hadfield précède ses coéquipiers Jean Râtelle et Rodrigue Gilbert qui ont respectivement 35 et 32 points Cependant, s'il est un joueur qui ne cesse d'épater, c'est bien le jeune Richard Martin des Sabres de Buffalo.L'ancien ailier gauche du Canadien junior a 30 pointe, dont 17 bute, et ce en 23 parties.Son coéquipier Gilbert Perreault, gagnant la saison dernière du trophée Calder à titre de meilleure recrue, possède le même nombre de pointe, mais il n'a compté que 10 buts Après 23 matches en 1970-71.Perreault avait enregistré 11 filets et récolté 18 points.Il a terminé la saison avec 38 buts et 34 passes.4 de l’Ouest Quatre gardiens de buts de la section Ouest continuent d'afficher une tenue presque impeccable.Les vétérans Gump Worsley et Cesare Maniago.des North Stars du Minnesota, devancent tous leurs confrères avec une moyenne collective de buts alloués par match de 1.60.Ils ont des moyennes respectives de 1.40 et 1.76 Tony Esposito (1 57) et Gary Smith (1.93).des Black Hawks de Chicago, suivent de près avec une moyenne combinée de 1 73.Au chapitre des blanchissages Esposito mène avec trois.LESMENEURS j b p pis pun •V) m •>•> in 17 Kspusito Boston 22 18 22 40 17 Orr.Boston 22 11 28 39 16 HadfiH'l New York 22 17 19 36 49 Ratellr New York 22 14 21 35 2 Gilbert New York 22 13 19 32 14 Martin Buffalo 23 lï r 13 30 8 Perreault Buffalo 23 10 20 30 8 K Hull Oucago Sheehan Californie 23 12 13 25 8 24 14 10 24 4 Rousseau.New York 22 11 13 24 4 niiver Minn'*sota 23 10 14 24 0 M ikita Chicago 23 9 15 24 6 ITIman Toronto 23 6 18 24 4 K Mahovlieh Mont 22 16 7 23 24 H«*nderson Toronto 23 15 K 23 12 Prentice Minnesota 23 10 13 23 6 StanfieM Boston 22 5 18 23 2 Park New York 22 7 15 2u 22 Nolet Phila-ielphi* 20 13 8 21 4 Coummer Montreal 22 13 H 21 9 Pmder Californie 20 8 13 21 14 Bucyk Boston 22 II 9 20 2 Tnger St-Louis 22 10 10 20 43 Berenson Détruit 23 6 14 20 6 1 apuin'- Montreal 22 5 15 20 16 LESGARDIENS mi ba bl mov VN orslex 600 14 0 1 40 Maniago 780 23 2 1 76 Minnesota 1.380 37 3 1 60 Ksposito 769 20 .1 1 57 (> Smith 62t 20 1 193 Chicago 1.380 40 4 173 Johnston 720 24 1 2 00 Cheev ers 60 25 0 2 50 Boston 1.320 49 1 2.22 Pryden 1 300 40 2 2 ai N achon 20 4 0 12 00 Montréal 'i 1 321 49 2 2.22 N illemurv 600 14 0 1 40 ( iiacomm 720 37 0 3 08 New York 1.320 51 o tu Parent 41 36 ! 2 57 Plant* 54f 31 0 3 44 Toronto 1 38t 67 1 2.91 H Kd wards 487 19 0 2 14 BinKlet 582 29 0 2 08 Rutherfold 371 19 0 3 07 Pittsburgh i4t 1,440 71 0 2 95 Favell 1 014 47 1 2 78 t.ambl* 306 19 1 3 72 Philadelphie '2i 1.320 68 2 3.09 NN ilson 781 42 1 322 t iardner 659 36 0 3 27 Vancouver 1.44C 78 1 3.25 McLeod 440 22 0 3 00 NN akelv 573 35 0 3 66 McDuff* 307 19 0 3 71 St-Louis 1.321 76 0 3.45 Dales 620 29 0 2 80 \ Smith 760 50 0 3 94 Détroit i2i 1.38t 81 0 3.52 ( roaer 1 200 70 0 3 50 Pryden 180 18 0 6 00 Buffalo
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