Le devoir, 11 janvier 1972, mardi 11 janvier 1972
fl dans ce numéro H Un éditorial de Claude Lemelin sur le contrôle économique de la culture québécoise.(page 4) H Un bloc-notes de Laurent Laplante sur l'affaire Geoffroy: Une enquête nécessaire.(page 4) I Le monde des affaires n'est pas prêt à adhérer de plain-pied au Mouvement Québec français.(page 3) la météo Périodes nuageuses.Possibilité de chutes de neige.20 é 30.Office férial LE DEVOIR Fais ce que dois VOL.LXIII - NO 8 Montréal, mardi 1 1 janvier 1 972 1 5 CENTS pollution?par Pierre Richard Les dizaines de milliers de tonnes de neige que l'on enlève, chaque hiver, dans les rues de nos villes, constituent-elles une dangereuse source de pollution des eaux?Cette question est au coeur de l’actualité en Ontario et particulièrement à Toronto.Le ministre ontarien de l'environnement, M.George Kerr, et la Commission des ressources hydrauliques de l’Ontario mènent actuellement campagne afin de convaincre les municipalités de ne pas déverser directement la neige amassée, qui contient une forte proportion de sel et de sable, dans les lacs et cours d’eau.Vendredi dernier, la direction du port de Toronto a interdit le déversement de la neige usée dans les eaux du port.Ce problème se pose-t-il à Montréal?MM.Marcotte, directeur du Service d’assainissement des eaux de la Communauté urbaine de Montréal, et Arpin, directeur du Service de la voirie de la ville de Montréal, ont déclaré hier au Devoir que la situation se présentait différemment à Montréal qu'à Toronto.A Toronto, ont-ils souligné, le problème vient en grande partie du fait que la neige usée est déversée dans le lac Ontario tandis qu’à Montréal, elle est déversée dans le Voir |Mg« 6: La naigo .m x ^ i, **, 1 n ¦ mm* Photo Le Devoir par Bernard Lauzé Malgré 53,000 nouveaux emplois le chômage a augmenté de 0.5% QUEBEC (par Gilles Lesage) La création nette d’emplois pour l'année 1971 est estimée à 53,000 au Québec.Pour la même période, le taux de chômage est estimé à 8.3 pour cent, alors qu'il fut de 7.8 pour cent en 1970.Le phénomène est dû surtout à la hausse très forte de la main-d'oeuvre, en particulier des effectifs féminins.Tels sont deux des points qui ressortent de la conférence ae presse annuelle du ministre de l'industrie et du commerce sur la situation de l’économie québécoise, hier.Tout comme au Canada, souligne M.Gérard-D.Lévesque, l’année 1971 se caractérise au Quenec par une amélioration sensible de la plupart des grandes variables de l’économie.Ainsi, le produit national brut s’accroit de 8.4 pour cent au Québec, comparativement a 6.9 pour cent en 1970.La masse salariale et le revenu personnel augmentent respectivement de 8.7 et 9.0 pour cent.La main-d'oeuvre québécoise a augmenté de 2.9 pourcent en 1971 (pour un total de 2,393.000i, en comparaison d'une hausse de 1.7 pourcent en 1970.Environ les deux tiers de l’augmentation de la main-d’oeuvre en 1971, estimée à 67,000, provient de l'accroissement élevé de l’effectif féminin.La création nette d'emplois pour les onze premiers mois de 1971 est de 51.-700, alors qu elle avait été de 12,000 seulement en 1970.Cette hausse est due à un accroissement de 59,300 emplois dans le secteur non agricole conjuguée à une baisse de 7.600 emplois dans le secteur agricole.L'emploi a connu une très forte tendance à la hausse à la fin de 1970 et au début de 1971.Après un déclin au deuxième trimestre de 1971, l’emploi continue Voir pago O: La chômaga Le Québec s'oppose à tout contrôle du capital étranger À la suite de l'évasion de Geoffroy Les congés temporaires seront plus difficiles à obtenir (Goyer) par Jean-Pierre Bonhomme OTTAWA - Le solliciteur-général du Canada.M.Jean-Pierre Goyer, a déclaré hier qu’il a demandé à ses hauts fonctionnaires de perfectionner les méthodes d’attribution des congés temporaires à la suite de l’évasion inusitée du notaire Yves Geoffroy, condamné à la prison à vie pour le meurtre de sa femme et à qui les autorités du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul avaient accordé la permission de s'absenter pour cinquante heures afin de lui permettre d’épouser Mlle Carmen Parent.Le ministre a dit qu'il a pris cette décision après avoir longuement étudié le rapport d’une Commission d’enquête ministérielle.11 a indiqué que, dans la pratique, le commissaire-général des pénitenciers devra dorénavant donner lui-même son aval dans certains cas par- ticuliers, notamment ceux des prisonniers à vie.Jusqu’à maintenant, ce sont les directeurs de prisons qui avaient seuls la responsabilité d’appliquer les règlements qui permettent de libérer temporairement les prisonniers.M.Goyer a dit que la procédure sera améliorée de manière à tenir compte des considérations juridiques en plus des au-Voir page 8: Jean-Pierre Goyer 1» Gillet Lesage QUEBEC - Le ministre québécois de l’industrie et du commerce s’oppose à la restriction ou au contrôle du capital étranger: et il souhaite de la même façon qu'il est pour la vertu et contre le vice, que les Québécois aient une plus grande part au contrôle de leur économie.C’est ce que M.Gérard-D.Lévesque a fait savoir hier, en réponse à des questions des journalistes, au cours de sa conférence de presse annuelle sur l'état de l'économie québécoise.Un journaliste a d'abord demandé au ministre si le gouvernement avait été consulté ou informé quant aux projets du gouvernement central visant à un meil leur contrôle des investissements étrangers au Canada.Ces projets font suite au rapport Gray, et le premier ministre canadien, M.Trudeau, a dit dimanche qu’une politique sera annoncée d’ici quelques semaines.se contente de répéter M.Bourassa.voulant que les investissements étrangers soient nécessaires, surtout dans le contexte actuel au Québec où il y a tellement de nouveaux arrivés sur le marché du travail.“Nous n’avons pas le moyen de refuser les investissements étrangers.Au contraire, nous les recherchons pour mettre en valeur toutes les possibilités du Québec.” Le ministre fait ensuite état de ses contacts fréquents avec des ministres fédéraux, mais il n’est pas au courant des intentions du gouvernement central quant aux investissements étrangers.“Je ne crois pas, ajoute M.Lévesque, qu’il y ait lieu d'apporter des contrôles qui seraient de nature à affecter défavorablement l'emploi au Québec." “Il n’y a rien dans les relations que j’ai avec le ministre de l’industrie et du commerce, mon homologue à Ottawa, qui soit de nature à m'indiquer qu'il y aura des restrictions au côte des investissements étrangers au Québec.” Si les restrictions prévues "ont pour effet de nuire à la création d'emploi, de diminuer la reprise, la relance économique du Québec, c'est évident que nous ne Voir page 6: Capital étrangar Les motoneigistes ont la voie libre.Ha usse du moins jusqu a la prochaine session de 9 % du PNB?v par Pierre-L.O'Neill La loi actuelle ne permet pas au gouvernement de sévir contre les abus des motoneigistes.Il faudra attendre à la prochaine session parlementaire, l’adoption du projet de loi 23, pour que le gouvernement puisse régir le sport de la motoneige.Plus encore, le gouvernement rejette le blâme sur l’opposition qu’il accuse d’avoir empêché l’adoption du "bill 23 " en prolongant le débat sur le “bill 28" et retardant les travaux de la Chambre.C’est ce qui ressort de la conférence de presse donnée hier à Montréal par les ministres Bernard Pinard, des transports et Kewin Drummond, des terres et forêts.Ils étaient accompagnés du député de Napierville-Laprairie et président du Comité interministériel sur la motoneige, M.Paul Berthiaume.Le projet de loi 23.qui n’a pas dépassé le stade de la deuxième lecture vise une refonte complète de la loi de la Régie des transports.Le protêt prévoit que le gouvernement peut établir, par règlement.une politique concernant les transports.Il tend à donner au gouvernement le pouvoir d’établir les règlements concernant: 1) les normes, conditions ou modalités d’utilisation, d’entretien, de propriété ou de possession de tous les moyens ou système de transport; 2) les "exigences applicables à l’équipement et à la gestion des systè- mes de transport; 3) les normes de sécurité; 4) la nature, les catégories ou le nombre des permis de transport.Conscients des nombreux accidents mortels causés chaque semaine au Québec par l’usage de la motoneige.les ministres ont néanmoins affirmé que le gouvernement doit pour l’instant s’en tenir à des mesures incitatives et an- noncera dès la reprise de la session une série de mesures coercitives.Les deux ministres soutiennent qu’ils sont prêts à convaincre le gouvernement, s’il le faut, d’adopter une loi particulière.Le comité interministériel sur la motoneige recommande notamment Téta blissement d’une législation pour la Voir page 6: Las motoneigistes Les aléas de la nouvelle loi sur le cautionnement Emile Roy.un jeune homme de 23 ans qui a été le premier accusé montréalais à bénéficier de la nouvelle loi fédérale concernant la mise en liberté des prévenus avant leur procès, ne s’est pas présenté en cour hier pour y subir son enquête préliminaire.Comme le permet la nouvelle loi en vigueur depuis le 3 janvier dernier au Canada, Roy, accusé de s’être servi de faux papiers du revenu au cours d’un achat dans un grand magasin de la rue Sainte-Catherine ouest, avait été remis en liberté sous simple promesse de comparaître.Mais en cour hier, devant le juge Paul Hurteau, la police a déclaré que.lors de son arrestation, le prévenu a fourni une fausse adresse.C’est ainsi que, munie d’un nouveau mandat d’arrestation signé par le tribunal.la police doit de nom eau par-Voir page 6: Les aMa* QUEBEC (par G.L.) - Les prévisions pour 1972 sont optimistes, selon le ministre de l’industrie et du commerce du Québec.M.Gérard-D.Lévesque estime que le produit national brut devrait augmenter de plus de 9.0 pour cent, que la création nette d’emplois sera supérieure à 1971 et que le taux de chômage diminuera au cours de cette année.Il ne se risque toutefois pas à des prédictions plus précises, se rappelent sans doute la malencontreuse promesse du gouvernement Bourassa de créer 100,000 emplois en 1971.Le nombre d’emplois créés est en fait de la moitié à peine.Le magazine Perspectives a fait dire récemment à M.AndréRaynauld, prési dent du Conseil économique du Canada, que seulement 30,000 emplois avaient été Le gaz naturel coûtera plus cher?OTTAWA (d’après la CP) - La Commission nationale de l’énergie vient d’accepter le principe d’un changement de l’échelle des taux de la Trans Canada Pipelines Ltd et d’une hausse de profits de la même compagnie (pour l’année 1970, la commission avalise des profits de près de $60 millions, là où la compagnie n’en a réalisé que $50 millions; la compagnie revendiquait toutefois comme legitimes des profits de près de $70 millions).Cette décision fait suite à 78 jours d’auditions échelonnés de février a octobre 1971, au cours desquels cinq gouvernements provinciaux (Québec, Saskatchewan, Alberta, Manitoba et Ontario) et 20 compagnies (producteurs ou détail- lants de gaz ou de produits chimiques) avaient contesté la base même de la demande de la Trans Canada Pipelines.La Commission de l’énergie a rendu hier la décision que la compagnie avait prouvé son besoin de revenus additionnels, Trans Canada fournit du gaz naturel à ses clients d’Ontario, du Québec, du Manitoba et de la Saskatchewan.Le taux de profit raisonnable qu’accepte la commission est de neuf pour cent.Selon les livres de 1970.Trans Canada déclarait des profit de $50.6 millions; pour cette année d’opération, les commissaires jugeraient raisonnables des profits de $59,692,524.Devant la commission, la compagnie a déclaré être aux prises avec l’infla- tion et des taux de profit reliés à des contrats de vente qui souvent remontent aux années ’50.Sans l’apport de profits additionnels, toujours selon la compagnie, il ne saurait être question d’ajouter au réseau de pipelines vers le marché du Canada central.Ceux qui s’opposaient à cette hausse de l’échelle des taux en vigueur alléguait que la demande était vague, sans fondement et qu’elle gonflerait revenus et profits, pas nécessairement les services.Les clients ontariens ont même porte en Cour la juridiction de la commission dans ce genre de demande, se fondant sur Voir pogo 8: Lo gaz natural que seulement ju.uoo emplois avaient ete créés au Québec en 1971, alors qu’il en faudrait 75,000 par année.M Lévesque a communiqué personnellement avec M.Raynauld, qui aurait estimé en fait entre 33,000 et 55,000 le nombre de nouveaux emplois au Québec.Quant au chiffre de 75,000 proposé par le président du CEC, le ministre québécois a dit qu’il "est valable autant que d’autres qui prônent d’autres chiffres.On narle d’une nécessité de 62,000 à certains endroits, 65,000 à d’autres, 75,000 selon M.Raynauld.De toute façon, ce que nou; avons comme prédiction, c’est que ce de vrait être encore mieux en 1972 qu’en 1971", a ditM.Lévesque.Il estime que plusieurs mesures prises en 1971 par les divers gouvernements n’ auront leur plein effet que cette année.Le ministère de l’industrie et du commerce se propose de mettre l’accent sur le développement du secteur manufacturier, qui éprouve les plus grandes difficultés.M.Lévesque donne l’assurance qu’une “stratégie globale” est en voie de préparation et qu’elle sera rendue publique “le plus tô( possible”.Elle portera notamment sur l’exportation et la recherches de nouveaux marchés pour les produits québécois.A cet égard, un noyau de trois spécialistes a été formé, spécialement pour étudier les problèmes tarifaires.A la recherche de nouveaux marchés, le Québec projette d’ouvrir une nouvelle Voir pag« 6: U PNB ’ ¦ C'est une marée humaine qui a ovationné Mujibur Rahman é son arrivée é Dacca Parti prisonnier il y a neuf mois, il revient chef d'Êtat dans sa “P*316 (Téléphoto AP) Mujib triomphe à Dacca par Bernard Ullman, de l'AFP DACCA Le cheikh est rentré hier en triomphateur à Dacca qu’il avait quitté il y a jirès de dix mois, prisonnier de l’armee pakistanaise et inculpé de trahison.Son discours a été pour proclamer que le Bangla Desh est “un Etat souverain et indépendant” et que tout lien avec le Pakistan était rompu.La Presse: un déblocage?Les six syndicats de la FTQ à La Presse réuniront sans doute leurs membres en assemblée cette semaine pour la ratification des ententes de principes et il est probable que le syndicat des journalistes (CSN) sera en mesure de les imiter.Il y a eu en effet un net déblocage dimanche soir à la table de négociation des journalistes, apprend-on sans plus de détails.Or, il ne restait déjà que huit ou neuf points à régler.Les parties avaient de nouveau rendez-vous hier soir.Quant aux quatre autres groupes affiliés à la CSN, on affirme de source syn- Vdr page 6: La Pretts C’est une véritable marée humaine estimée à un million de personnes qui l’a acclamé unanimement à travers la vilje.Lorsque le “Cornet” de la RAF qui l’a ramené de Ixindres via Delhi s est immobilisé sur la piste, l’émotion longtemps contenue s’est donné libre cours.En tunique gris foncé et chemise à col ouvert, le cheikh est tombé d’abord dans les bras de son fils Kamal, 24 ans.en uniforme de lieutenant de la Mukti Bahini.Puis le président en exercice, Nazrul Islam, dont le mandat expire avec l’arrivée du chef d’Etat, et le premier ministre Tajuddin Ahmed, l’etreignirent longuement et l’on put voir Cheikh Mujib retirant ses lunetles essuyer ses yeux embués de larmes.Dans une confusion totale et malgré les appels du service d’ordre, ses amis se précipitèrent pour lui donner l’accolade et il disparut au milieu d’eux.Accompagné par le chef d’Etat-ma-jor des Mukti Bahini.le colonel Osmani.aux moustaches blanches en crocs, il put enfin passer en revue les détachements des trois armes puis saluer les chefs des missions consulaires invités par le gouvernement du Bangla Desh en dépit de l’absence de relations diplomatiques.Voir pogo 6: Mu)lb à Dacca LE SEULTRÈS GRAND HÔTEL DE MONTREAL OUVRAIT SES PORTES ILYA SANS.Nous remercions sincèrement notre clientèle et l’organisme gouvernemental éditant “Hôtels du Québec” de nous avoir classé: Le meilleur à Montréal.Notre 5e anniversaire est le temps idéal de dévoiler des détails que même nos meilleurs amis ignorent peut-être.Le Château Champlain est classé le seul très grand hôtel selon le guide officiel "Hôtels du Québec” publié par le gouvernement provincial.Nous sommes les seuls à pouvoir arborer fièrement 5 lys Super.Le grand hôtel qu’est le Château Champlain se doit de satisfaire tous les goûts.Nous avons 5 grands restaurants, chacun excellant dans sa catégorie: Caf Conc’: On y dîne et on y danse dans l’atmosphère froufroutante de la belle époque.L’Escapade: Que ce soit pour le buffet du midi ou le dîner du soir, c’est l’endroit idéal pour danser ou se détendre.Le Tournebroche: Une cuisine de l’ancien temps que l’on déguste avec du bon pain maison cuit dans notre propre four.La spécialité?Les viandes grillées sur braise.Le Neufchâtel: Le château fort de la fine cuisine gastronomique française.Le Café Terrasse: Un petit coin sympathique pour le petit déjeuner, le lunch, le dîner ou pour une bouchée entre les repas.Co grand hôtel de Montréal est l’essence même de cette grande ville.Nous nous sommes inspirés de l'esprit très particulier de Montréal, curieux mélange de goûts, de styles, le tout assaisonné de joie de vivre, pour en faire le lieu de rendez-vous favori que ce soit pour le travail ou pour le plaisir.Ce n’est pas par accident que nous nous trouvons sur la même longueur d’ondes que vous.NOTRE 5e ANNIVERSAIRE SANS VOUS MANQUERAIT DE PIQUANT.POUR VOUS, NOUS AVONS SOIGNÉ LES CHOSES.Soyez des nôtres ce mois-ci pour profiter de joyeuses surprises qui vous attendent à vos endroits favoris.Ce sera notre cadeau d’anniversaire.Si vous nous connaissez bien déjà, nous vous disons merci.Si vous nous visitez pour la première fois, nous vous souhaitons la bienvenue.Pour réservations: 878-1688 L4CP Hôtels LE CHATEAU CHAMPLAIN T LE DEVOIR Page Montréal, mardi 1 1 janvier 1 972 B les tribunaux Accusés par erreur du vol d'un tableau, ils obtiennent $1,700 en compensation Deux personnes qui avaient été erronément accusées du vol d'un tableau à la galerie Antoine ont obtenu hier, 36 mois après le délit qu'on leur imputait, qu’une somme de $1,700 leur soit versée par MM.Robert et Roland Ulrich, propriétaires.C'est le juge Edouard Martel, de la cour supérieure, qui a accordé ces dommages-intérêts à Mme Janet Montgomery et à M.Robert Yeknin.qui avaient été désignés aux policiers par les propriétaires de l'établissement au cours d'une enquête de la cour sur d’autres vols commis au même endroit.Par pure coincidence, avaient expliqué les deux demandeurs, ils se trouvaient dans cette salle de la correctionnelle pour assister à la condamnation d'un autre prévenu.Ils avaient affirmé n'avoir jamais mis les pieds à la galerie Antoine et dès leur enquête préliminaire d'ailleurs, ils avaient tous deux été libérés de l’accusation d'avoir dérobé un Frederico.Devant la cour supérieure, les deux propriétaires s'étaient principalement défendus sur “le dos de la police”, si l’on peut dire.Ils avaient ainsi déclaré que les agents n'avaient pas pris la peine de vérifier avec minutie les indices qu’ils avaient fournis.Dans sa décision, le juge Martel souligne que l'identification doit être le premier souci de celui qui projette de porter une plainte et que s’il y a le moindre doute à ce sujet, une enquête doit être faite."Dans ce cas-ci, dit-il.les défendeurs ont agi avec légèreté, imprudence et négligence et doivent être tenus responsables des dommages causés aux victimes de cette arrestation injustifiée par le paiement d’honoraires d'avocats, pour atteinte à la réputation et pour l'humiliation subie.” Une absence qui lui vaut un mois Jean-Paul Lévesque, qui avait été libéré pour un jour du pénitencier de Saint-Vincent de Paul, à l’occasion des Rois, a été condamné à un mois additionnel de détention, hier après-midi, pour avoir prolongé de cinq heures ce séjour.Devant le iuge Maurice Rousseau, son procureur a expliqué qu'il avait profité de ces quelques heures de liberté pour revoir sa petite amie et qu'il s'était attardé chez elle.• Les policiers qui ont appréhendé le prévenu, ont souligné qu'ils l’avaient aperçu dans un bar du boulevard Saint-Laurent et que c'est dans un établissement voisin, du même genre, qu’ils l'avaient appréhendé, après avoir vérifié qu'il était bel et bien évadé.Au moment de son escapade, le jeune homme n'avait plus que six mois à purger d’une peine de 26 mois.Prière de remettre vos armes Deux jeunes gens de 18 ans qui avaient été appréhendés à la porte d’une pharmacie du Chemin-de-la-Côte-des-Neiges avec une carabine tronçonnée enfouie dans un sac à ordures devront remettre toutes les armes qu’ils pourraient posséder, lors de leur prochaine visite au bureau des libérations conditionnelles de la rue Saint-Louis.L un d’eux, au surplus, devra mener Chambre de commerce française au Canada DÉJEUNER-CAUSERIE Mercredi 12 janvier à 12 h 30 Salon Ovale de l'Hôtel Ritz-Carlton PM M.ALEXANDER DE TAKACSY Président Directeur Général de La Banque Royale du Canada (France) S.A.Président de la Chambre de Commerce France-Canada à Paris Theme de l'exposé: "Bilan et Perspectives des Relations Economiques entre la France et le Canada.Réservations: 866-2797 MAGASINEZ CONFORTABLEMENT À L'INTÉRIEUR PEUGEOTS 1970, 504, sedan, toit ouvrant, automatique, radio AM-FM, dégivreur arrière ., $2,495.1970, 504, sedan, manuelle, toit ouvrant, radio, gris métallisé.$2,195.1969, 404, station wagon, automatique, vert foncé .$1,695.1969, 204, coupé sport, traction avant, roues type "Mag” $1,695.1969, 204, station wagon, traction avant, pneus Michelin, porte-bagages.$1,295.Les automobiles PEUGEOT sont garanties 90 jours à 100%.1969.AAGB, convertible, roues de broche, porte bagages, gris métallisé.$1,395.1967, Pontiac, strata, station wagon, V8, tout équipé.$1,095.1965, Volvo, 1225, 2 portes, auto-matiaue, très bonne condition./.$795.Financement bancaire.Roger AUTOMOBILE ITti 4269 oueit, ru# Soint#-Coth#rin# 932-2925 une vie rangée jusqu'à la fin de son procès.En plus d’obliger Marshall Upshaw, à se départir de ses revolvers et pistolets, s'il en a.le juge Maurice Rousseau lui a imposé l'obligation très stricte de retourner au domicile de sa mère tous les soirs, à 19h et de ne pas le quitter avant 7h, le lendemain matin.Ce sont des conditions comme celles-là que les juges peuvent maintenant imposer.en guise de “cautionnement' .en vertu du nouveau bill 228.afin de s'assurer que les prévenus, non seulement seront de retour devant la cour à la date fixée, mais qu'ils n'auront pas récidivé, entre-temps.Dans le cas de Upshaw, le tribunal s'est montré particulièrement exigeant parce qu'en juillet dernier, il avait obtenu une remise de peine dans un cas de vol avec violence.En retard d'une amende Un aide-fermier de Rivière-des-Prairies.qui avait été condamné à $100 d’amende, en juillet dernier, pour avoir conduit son auto alors que ses facultés étaient affaiblies par l'alcool, a reconnu sa culpabilité, hier après-midi, à une deuxième accusation semblable.Selon ce qu'il aurait déclaré à la police, le prévenu n’a pas encore payé l’amende qui lui avait été imposée dans le premier cas.Sa sentence a été ajournée à vendredi par le juge Maurice Rousseau, lorsque le prévenu a soutenu qu'il n'avait pas été mis au courant dans un délai raisonnable qu'on allait invoquer sa récidive pour réclamer contre lui une peine de sept jours de prison, cette fois-ci.Cet avis lui a bel et bien envoyé à son domicile, le 5 janvier, en meme temps que sa sommation de comparaître.mais ne sachant pas lire, selon sa prétention, il n'a pas compris de quoi il s'agissait.Le procureur de la Couronne.Me Bernard Fournier, a toutefois souligné qu’après avoir consulté un avocat de l'assistance judiciaire pendant quelques minutes, en cour même, il avait bien été informé de la conséquence de son aveu, et que s'il persistait à le faire, il ne voyait pas pourquoi la sentence obligatoire ne serait pas imposée.Mais le tribunal, à la fin.a décidé de retarder sa décision de quelques jours, tout en se disant d'avis que le délai, dans ce cas particulier, lui semblait avoir été amplement suffisant.La Chambre de commerce de Montréal Déjeuner-causerie hebdomadaire LE MARDI, 11 JANVIER M.JEAN-LOUIS BARRAULT metteur en scène, comédien et directeur du Théâtre des Nations de Paris Le sujet: "Théâtre, répertoire et découverte" La causerie sera suivie d'une période de questions avec l'auditoire Hôtel Sheraton Mont-Royal 12 h.30 Le public est admis Renseignements : 866-2861, Le statut du français Le monde des affaires n'est pas prêt à faire la bataille aux côtés du MQF par Clément Trudel Le monde des affaires semble se retrancher dans une attitude attentiste vis-à-vis du MQF (Mouvement Québec Français), organisme désireux de présenter ces jours-ci au premier ministre Bourassa deux propositions de projets de loi sur le statut du français au Québec.Dans l’ensemble, les hommes d'affaires consultés lors d’un relevé rapide.hier à la suite de l'invitation qui leur fut lancée dimanche par le président de l’un des huits groupements constituant pour l’instant le MQF ne souhaitent pas que le gouvernement intervienne par des lois mais qu'il s'en tienne plutôt aux techniques d’incitation ou de persuasion acceptées d'emblée parce milieu.• Dès hier, le directeur général de la Chambre de Commerce du district de Montréal, M.Pierre Shooner.demandait au MQF copie des deux textes non encore rendus publics afin de vérifier “si nous pouvons donner un appui global ou partiel” à cette récente offensive, si elle est valable après vérification.A l’instar de beaucoup d'autres représentants du monde des affaires.M.Shooner renvoie aux recommandations contenues dans le rapport de la C.de C.à la commission Gendron: “Le français, langue de la majorité, doit être la langue d'usage prédominante dans tous les domaines et plus particulièrement la langue de travail dans les usines et les bureaux et cela à tous les échelons, sans pour autant exclure ou entraver l'utilisation de l'anglais à côté et en plus du français, là où les anglophones représentent une proportion importante de la population.• Même son de cloche à la Chambre de Commerce de la province de Québec où l'un des permanents nous ramène au congrès de septembre 1970, à Sherbrooke (voir Le Devoir du 19 sept.1970: La Chambre de commerce du Québec s’oppose à une intervention législative" au sujet du français, langue de travail.) Il est utile aussi de se rappeler que le comité des résolutions, à ce congrès, avait motivé ainsi son refus d’une résolution demandant au gouvernement québécois de légiférer fur le français langue de travail et langue d usage:." parce qu’en cette matière, les mesures législatives ou coercitives seraient extrêmement difficiles de conception et d’application, particulièrement pour toutes les sociétés d’affaires ayant une envergure le moindrement élaborée".Le comité soulignait que la présence au Québec de sociétés nationales et internationales rendait dans plusieurs cas "impensable d’exiger que la langue de travail et de communication soit le français".aujourd'hui • M.Ghislain Dufour, directeur général du CPQ (Conseil du Patronat du Québec), estime qu'aux mêmes mots ne correspond pas toujours la même définition.C’est sans doute la raison qui explique l’absence de contacts, depuis décembre 1970.entre les membres actuels du MQF et le CPQ.M.Dufour cite comme droit individuel inviolable celui du francophone désireux d'envoyer son enfant à l’école anglaise.Si donc les textes établis par le MQF en arrivaient à nier un tel droit, le CPQ ne pourrait appuyer une telle politique M.Dufour parle aussi de la difficulté d'intégrer les immigrants si l’on s'en tient à un unilinguisme français."Nous ne sommes pas prêts à plonger aussi loin", conclut-il au sujet du MQF.surtout si le premier volume du rapport Gendron sur la langue d’enseigne ment parait dans un mois.pourquoi pas attendre alors?• M.Jean Brunelle, du CDE (Centre des dirigeants d'entreprises) dit ne pas être mandaté pour se prononcer à si brève échéance sur la question du statut du français au Québec: "Nous attendons les conclusions du rapport Gendron Peut-être le conseil d'administration jugera-t-il bon de modifier ses opinions d’ici à la fin de janvier: nous vous le ferons savoir en temps et lieu".• Au Conseil général de l'industrie, organisme consultatif près le gouvernement québécois, personne n'est autorisé, en l'absence du président et directeur général, M.Paul-A.Ouimet (également maire de Westmounti à émettre des Suite à la page 6 La cartonnerie de Cabano Québec n'aurait pas l'intention d'intervenir en faveur de Domtar QUEBEC (Le Devoir)-Le ministre de l'industrie et du commerce, M.Gérard-D.Lévesque, a laissé entendre hier que le gouvernement du Québec n'a pas l'intention d'intervenir dans le projet d’une cartonnerie à Cabano afin de favoriser la Domtar ou quelque autre compagnie.M.Lévesque a fait cette déclaration, au cours de sa conférence de presse sur la situation économique du Quebec, après La CEQ rallie le front commun La Corporation des enseignants du Québec (CEQ) accepte de participer avec la CSN et la FTQ à une taole centrale de négociation dans la fonction publique.C'est la commission de négociation de la CEQ qui en a décidé ainsi au cours d'une réunion tenue samedi.La formule est différente, toutefois, du projet initial de table unique auquel la CEQ avait refusé de se lier et que le ministre de la fonction publique.M.Jean-Paul L'Allier, avait rejeté.Les centrales syndicales comptent en effet négocier à cette table commune oue quels points précis, notamment les salaires et la sécurité d'emploi, tout le reste étant renvoyé à des tables sectorielles.' tersyn .V-CEQ fonction publique (CSN-CËQ-FTQ) a consacré quatre journées entières, au Suite à la page 6 La Chambre de commerce de Montréal reprend sa 2e série de déjeuners causeries hebdomadaires à 12 heures 30 à la salle de bal de l'hôtel Mont-Royal.L'invité est Jean-Louis Barrault, drecteur du Théâtre des nations, à Paris.Le thème de sa causerie: “Théâtre, répertoire et découverte".• A 12 heures 30.le Rotary club de Montréal tient à l’hôtel Reine-Elisabeth son déjeuner du mardi avec M.John Mayer, rédacteur en chef de la Gazette, comme conférencier.Thème: “Wat Whats ahead lor Canada in 1972”.A 14 heures 30, au centre social de l'université de Montréal, M.Paul Toupin, écrivain, membre de l'Académie canadienne française, et professeur à Loyola, traitera à la Société o’étude et de conférence, de: "Proust et son oeuvre”.Renseignements au 932-8607.De 16 heures à 18 heures.Peugeot Canada Liée donne une réception au salon Lachine de l'hôtel Bonaventure à l'occasion du Salon de l'auto.• De 17 à 19 heures, lancement d’un essai de Placide Gaboury.“L’homme inchangé”, dans les bureaux de HMH au 380 ouest, rue Craig.• A 17 heures 30, à l’hôtel Windsor.M.Robert Stanbury, ministre fédéral des communications, donne une conférence devant la Société d'informatique du Canada.• A partir de 18 heures, au salon Saint-Maurice de l'hôtel Reine-Elizabeth l'Association nationale des secrétaires (internationale), section Ville-Marie, tient son premier diner mensuel de 1972.M.Marius Boivin, président des relation'- publiques de l’office des congrès et des visiteurs de Montréal, présentera “Les croulants à l’époque d’Aquanus”.Cours de Fine Cuisine Familiale en 9 semaines débutant les 3 fét.et 13 en 7 semaines, débutant de Base mars de Perfectionnement le 9 mars.en leçons de démonstrations avec bonnes dégustations et livrets de recettes, suivies de travaux pratiques facultatifs pour le cours de Base seulement - I fois par semaine, le jour ou le soir.Prospectus renseignements 843-6481 INSTITUT CULINAIRE HENRI .BERNARD 2015 de la Montagne, Mtl.107 COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET 1001 bout.Crémazie est, Montréal 352 COLLÈGE PRIVÉ RECONNU D'INTÉRÊT PUBLIC EXTERNAT MIXTE ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL PRÉPARATION AUX STRUCTURES D'ACCUEIL UNIVERSITAIRES ADMISSIONS 1972-73 PROSPECTUS ENVOYÉ SUR DEMANDE RENSEIGNEMENTS: 388-5745 de 9 h.à 17 h., du lundi au vendredi inel.avoir été interrogé sur la lettre que lui a fait parvenir, en novembre dernier, M.Lawson, vice-président et directeur général de la compagnie Domtar.Dans cette lettre, dont le contenu a été dévoilé il y a environ une semaine, M.Lawson met en doute le projet de cartonnerie populaire à Cabano et laisse entendre qu’un tel projet, pour être mené à bien, devrait être confié à la Domtar Cette lettre a provoqué une vive réaction au sein de la population de Cabano et chez les promoteurs du projet de cartonnerie.A propos de cette lettre, le ministère a déclaré: "Si une telle lettre exis- te.on verra à sa lecture même qu’elle n’exige pas de réponse.Si la lettre existait, elle ne ferait que faire part d'un joint de vue d'une société et toute société a le privilège de faire connaître son point de vue.Je crois que nous sommes dans un pays libre oit chacun a le droit et souvent le devoir de s'exprimer.Et je suis prêt à recevoir toutes les représentations d'où qu elles viennent parce que c’est en pleine lumière que ce projet ou tou! autre projet d’envergure doit être vu." Le ministre Lévesque a.par ailleurs, rappelé que le gouvernement a subven Suite à la oago 6 IN5TITUT DE PASTORALE 271 5, chemin de la Côte-Sainte-Catherine Montréal 2SO ÉDUCATION PERMANENTE Cours du soir - Hiver 1972 • Les média d'information et l'homme d’aujourd’hui ( 1 crédit) Responsable : Madeleine Préclaire Ipjit rencontres / le lundi, de 20h.6 22h.du 24 janvier au 13 mars • La nouvelle morale sexuelle ( 1 crédit) Responsable : André Primeau, o.p.huit rencontres / le lundi, de 20h.a 22h.du 24 janvier au 13 mars • Sacrements dans un monde sécularisé ( 1 crédit) Responsable : Guy Lapointe o.p.huit rencontres / le jeudi, de 20h.a 22h.du 27 janvier au 16 mars • Le milieu religieux québécois ( 1 crédit) Responsable : Paul-André Bouchard, c.ss.r.huit rencontres / le mardi, de 20h.a 22h.du 25 janvier au 14 mars • La méthode des cas (2 crédits) Responsable : Luc Aubin, o.p.le lundi soir (2h.) (travail en petits groupes de 8 a 10 personnes) du 1 7 janvier au 14 avril Frais - inscription $5 le cours ¦ scolarité Renseignements $1 7.50 le crédit 739-3223 CENTRE DE DOCUMENTATION ET DE FORMATION (CENDOF) Cours de formation Le SUCO offre pour 1972 des cours qui tendent a sensibiliser le public au problème crucial du sous-développement.À QUI S'ADRESSENT CES COURS?A ceux qui désirent avoir une certaine connaissance de la planete ou ils vivent, des peuples qui l'habitent et des évolutions qui s'y préparent.Leur esprit universaliste les amènera a s'interroger sur leur destin futur, sur leurs rapports avec les autres hommes et a rechercher les cultures qui leur permettront de saisir la réalité des faits.DEUXIÈME SESSION - FÉVRIER 1972 Je ieraii intéressé(e) au(x) cours suivant(s) (cochez la ou les cases désirées).?DÉVELOPPEMENT ET COOPERATION INTERNATIONALE Professeurs: Abdoul BARRY, Serge LE FRANÇOIS LUNDI, de 19h.a 22h., du 14 février au 22 mai 1972 ?ASIE: CIVILISATIONS ET PERSPECTIVES SUR L'ORIENT Professeur: Robert GARRY MARDI, de 19h.a 22h., du 15 février au 23 mai 1972 ?L'AFRIQUE EN MUTATION: UNE TRANSITION DIFFICILE Professeurs: Abdoul BARRY, Essama EMBOLO MERCREDI, de 19h.a 22h., du 16 février au 24 mai 1972 ?LE MAGHREB, CET INCONNU Professeurs: Faiçal KELLIL, Said RAHAL MERCREDI, de 19h.a 22h., du 16 février au 24 mai 1972 ?L'AMÉRIQUE LATINE: CONNAISSANCE DE L'AMÉRIQUE LATINE Professeur : Pierre BEAUCAGE JEUDI, de 19h.a 22h.,du 17 février au 25 mai 1972.S.V.P.écrire en lettres moulees ou a la machine a écrire.NOM M.?Mme D Mlle D.Prénoms.Adresse.Veuillez retourner dûment rempli a: DÉPARTEMENT DE LA FORMATION, SUCO, 4824, Côte des Neiges, Montréal 247 TÉLÉPHONE: 735-4561, poste 39 ou 56.________ DIM D s ) 4 • Le Devoir, mardi 1 1 janvier 1972 éditorial Quand Hachette achète Le projet d'acquisition, annoncé la semaine dernière, de la librairie Gameau de Québec par le Centre éducatif et culturel de Montréal ramène devant l’opinion le problème de la mainmise étrangère sur l'économie du pays; et cette fois, ce n’est pas l'économie de nos gâteaux ou de nos assurances qui est en cause, mais celle de notre culture même.En effet, 45 pour cent du capital-actions du Centre éducatif et culturel sont détenus par Hachette, la plus grande maison d'édition et de distribution de livres en France.Déjà fortement implanté à Montréal, le CEC prend donc pied à Québec; il vient d’ouvrir une librairie à Rouyn-Noranda et projette d’en faire autant bientôt à Rimouski et à Chicoutimi; l’absorption de Hachette-Canada accroîtra encore le potentiel d’expansion de l'entreprise, au Québec comme dans le reste du pays.Le Conseil supérieur du livre soutenait fa semaine dernière que le groupe CEC-Ha-chette contrôle désormais le quart du marché québécois; et il ne serait pas étonnant que cette proportion grimpe rapidement au tiers et éventuellement à la moitié.Les questions surgissent donc d'elles-mêmes.Les Québécois peuvent-ils admettre que des intérêts étrangers accaparent ainsi une position dominante dans une industrie qui est l'un des principaux véhicules de leur culture?Jus- 3u'où peuvent-ils permettre aux étrangers 'investir cette industrie?A quelles conditions devraient-ils octroyer cette permission?Ces questions nous ramènent tout droit à la problématique subtile et complexe du Rapport Gray.Mais avant de nous y laisser conduire, il faut dissiper deux illusions.D'abord, diront les uns.l'acquisition de la librairie Garneau par le Centre éducatif et culturel n’a rien à voir avec la mainmise étrangère, puisque la Société générale de financement détient la moitié du capital-actions de l'entreprise.La prémisse est incontestable - encore que ce 50 pour cent n’assure même pas à la SGF.strictement parlant, le contrôle financier du CEC; mais la conclusion n’a rien de nécessaire.Car c’est le contrôle économique plutôt que financier de l’industrie québécoise de l’édition qui nous intéresse; et ce contrôle-là est bien davantage affaire d’expertise, de gestion, de technologie et de mise en marché que de simple finance.Or qui contestera, en l’occurrence, ue c’est Hachette, plutôt que la SGF, qui isçose de ces instruments de contrôle?Ensuite, diront les autres.Hachette n’est pas vraiment une maison “étrangère”, puisqu’elle produit des biens culturels pour une aire linguistique dont le Québec est partie intégrante.Ce dans quoi il y a beaucoup de vrai et ce pourquoi la mainmise de Hachette sur une librairie ou maison d’édition québécoise ne saurait être envisagée du même oeil que l'intrusion de McGraw-Hill ou de MacMillan.Mais il devrait y avoir encore assez de cette bonne méfiance normande chez les Québécois pour que les retrouvailles francophones de la dernière décennie ne leur fassent pas perdre de vue leurs intérêts.D'ailleurs, comme diraient les Américains, ce qui est bon pour Hachette n’est pas nécessairement bon pour la Francophonie! Surtout, il ne faudrait tout de même pas confondre langue et culture.Si les Québécois parlent la même langue que les Français (et de plus en plus, n'en déplaise aux “québécoisants" et aux durs d’oreille qu'Air-France nous amène encore de temps à autre) leur culture est à maints égards différente de celle de l’Hexagone et cela pour des raisons nombreuses, importantes, irrépressibles (autrement que dans une perspective séculaire) qu’il serait fastidieux d'énumérer encore une fois.A me sure que les Québécois se développent, 3u’ils échappent à la domination anglo-cana-ienne, que s’atténue leur complexe d’infériorité, leur culture parait assez dense et assez dynamique pour animer une industrie autochtone des biens culturels.Dans cette perspective, il ne fait aucun doute que Hachette est bel et bien, au Québec, une entreprise étrangère.• Ces illusions écartées, abordons le fond du problème.Il n’est pas très différent, en matière d’édition, de ce qu’il est pour l’ensemble de l’économie.Dès l’instant où ils sont prêts à assumer les coûts dont sont invariablement assortis leurs bénéfices, les Québécois, comme les autres Canadiens, peuvent choisir entre plusieurs structures d’entreprise.A un extrême, on pourrait opter pour l’intégration du marché culturel québécois au marché culturel français.A l'intégration continentale qui, dans le domaine de l’automobile par exemple, fait de GM-Canada une filiale a part entière contrôlée par Détroit, correspondrait une “intégration culturelle” qui transformerait les librairies et maisons d'édition du Québec en succursales de Paris.A l’autre extrême, toute l'édition et tout le commerce du livre au Québec pourrait être réservé à des entreprises québécoises.C’est, à toutes fins utiles, ce que préconise le Conseil supérieur du livre, en réclamant que soit limitée à 20 pour cent la participation d’intérêts étrangers à la propriété des entreprises oeuvrant dans cette industrie.C’est également la solution qu'a retenue Ottawa pour l'industrie de la radiotélévision.De ces deux extrêmes, le premier est inacceptable, tandis que le second est un pis-aller; c’est donc entre les deux extrêmes qu’il faut chercher “la solution”, comme dirait René Lévesque.A maints égards, l’association SGF-Hachette représente justement une de ces structures mitoyennes; si seulement elle était représentative de l’ensemble de l’économie québécoise, combien plus facile il nous serait de 116 compter que sur nos propres moyens, si d’aventure les membres de la CSN étaient prêts à payer le prix de cette indépendance! Toutefois, cette association est loin d’être optimale; elle présente aussi des inconvénients si sérieux que d’aucuns peuvent à bon droit y préférer, comme le Conseil supérieur du livre, un régime protectionniste.Par la force des choses, en effet, l’association SGF-Hachette (et autres, du même type, qu’elle pourrait inspirer aux concurrents de l’entreprise française) risque de faire du Québec une chasse-gardée de la France dans le domaine de l’édition et de limiter sérieusement le potentiel d’expansion de cette industrie au Québec, en ouvrant tout béant le marché intérieur de celle-ci aux entreprises étrangères, sans rien faire pour lui ouvrir des marchés d’exportation.Par la force des choses, ai-je écrit.Ces choses, c’est d’abord le protectionnisme ou-trancier et intransigeant du Quai d’Orsay en matière culturelle; c’est ensuite la forte concentration de l’industrie de l’édition en France, la solidité de ses assises financières (il y a une banque derrière chaque collection!) et, partant, la grande taille de ses unités constituantes - au premier rang desquelles se trouve Hachette; c’est enfin l’émiettement et l’exiguité des ressources de l’industrie québécoise de l'édition.Au lieu d’entériner, par son silence et sa complicité, la transformation culturelle de cette industrie que Hachette est en voie d’effectuer, le gouvernement Bourassa devrait s’employer à modifier ces “choses”-là.Parallèlement à la constitution du réseau Hachette, Québec devrait organiser la restructuration du reste de l’industrie, à la fois par des fusions, des injections d’exportise et des apports de capitaux.Profitant de l’expérience de la maison Hachette, que la Banque de Paris et des Pays-Bas soutient puissamment, pourquoi ne chercherait-on pas à associer les institutions financières du Québec à l'industrie de l'édition - tout au moins les banques et les caisses populaires, .puisque la Caisse de dépôts est trop occupée, dit-on, à financer l’essor du groupe SGF-Hachette.Pourquoi les banques, par exemple, ne financeraient-elles pas l’achat par les Editions du Jour ou les Editions Le-méac des droit de traduction de “best-sellers” américains ainsi que leur mise en marché en France?Pareilles entreprises impliqueraient, bien sûr.que les éditeurs québécois aient accès au marché français.Pour ce faire, il faudrait que ces éditeurs contrôlent à la fois des filiales d’édition et de distribution en France.Ce que Paris, jusqu'ici, refuse d’envisager.La deuxième ligne d'attaque du gouvernement Bourassa devrait donc être à la fois diplomatique et financière.Plutôt que de céder aux pressions du Quai d'Orsay, comme il l’a fait en mars dernier en augmentant de 20 à 50 pour cent (sans contrepartie apparente, mais à la suite d'une mission secrète du sous-ministre des affaires culturelles à Paris) la participation maximale des étrangers dans les maisons d'édition et librairies québécoises.Québec devrait tenter d’obtenir du gouvernement Pompidou qu'il ouvre le marché français au Québécois.A défaut de quoi, il faudra bien hausser les barricades et du moins si l'on rejette autant l’homogénéisation culturelle à la française, tolérée par Québec, que l’homogénéisation économique à l’américaine, tolérée par Ot- tawa Claude LEMELIN bloc-notes Une enquête nécessaire En décidant de lancer une en-, qüète complète sur le '‘mariage-départ' du notaire Geoffroy.M.Jean-Pierre Goyer répondait à une attente légitime du public.En effet, à l’intérieur d'un programme dont personne ne conteste le bien-fondé et les principes humanitaires, il se glisse presque toujours des cas flagrants de naïveté et d'improvisation.On constate, une semaine après la disparition du notaire Geoffroy, que les journalistes ont déjà poussé leur enquête plus loin que les autorités chargées d'appliquer le programme des congés spéciaux.D'autre part.M.Goyer ne semble pas avoir jamais autorisé le mariage en question.Certes, le Solliciteur général n est pas le beau-frère de M.Geoffroy et son consentement peut paraître bien secondaire.mais on sait qu'en devenant l'épouse du notaire en fuite.Carmen Parent ne peut plus être appelée à témoigner contre lui.Or.la correspondance que menaient Me Geoffroy et sa future au temps où l'épouse vivait encore constitue assurément un élément important de la preuve.Maintenant qu elle porte le norn de Mme Geoffrov, Carmen Parent n'a plus à expliquer ce que les futurs epoux avaient en tète quand ils faisaient des projets par-dessus la tête de la première épouse.D'autre part, la lettre du notaire Geoffroy au responsable des congés spéciaux mériterait elle aussi un examen attentif.Me Geoffroy se plaint, en effet, d’attendre vainement depuis quatorze mois l’audition de son appel.Il file à l'anglaise précisément parce qu’il désespère d’une solution rapide et qu'il "veut profiter de ses bonnes années".Fort bien, mais qu'est-ce qui empêche l'audition d'un appel inscrit depuis le 11 novembre 1970?Est-ce vraiment la poursuite?N’y a-t-il pas .eu.au dossier de Me Geoffroy, changement au niveau de l’avocat de la défense?L'accusé, qui affirme avoir déjà versé $38,000 pour sa défense, a-t-il payé d’avance toute sa défense, appel compris, ou devrait-il trouver d'autres fonds pour mettre en marche une autre étape de sa défense'7 Ces faits devraient être élucidés avant d'autoriser un homme accusé de meurtre à prendre un congé de bonne durée.On s'étonne d'ailleurs de ce que la surveillance ait fait totalement défaut.Sans se coller l'oeil sur le trou de la serrure ni assister à la nuit de noces, les agents de surveillance pouvaient assurément mieux suivre leur homme.Et c'est là une des faiblesses majeures de tous ces programmes de libération conditionnelle, de liberté surveillée, de congés spéciaux.On ne leur consacre jamais le personnel et les fonds nécessaires.Quand des murs limitent déjà les mouvements des détenus, on place en plus pres- ue autant de gardiens qu'il y a de étenus.Au pire, on arrive à des chiffres de deux détenus par gardien.clôtures non comprises.Mais, dans un programme de grande liberté, alors que tout induit le probationnaire en tentation de fuite, on demande à un agent de surveillance de suivre 50, 75 ou 100 personnes.Ce qui est idiot, ce n'est pas toujours de libérer un notaire Geoffroy, mais de confier sa surveillance à un agent de probation qui en a déjà par-dessus la tète.Ce sont là des économies inadmissibles qui risquent de discréditer dans lopinion publique des programmes par ailleurs fort respectables.Pour tous ces motifs, M.Goyer doit aller au fond du dossier.Un abus de la Couronne Un seul “procès felquiste" fait partie du menu auquel fait face la session de janvier 1972 des assisses criminelles.C'est là un fait qui révèle de la part de la Couronne un effort réel pour accélérer le cours de la justice et pour ne pas rééditer des interminables détentions avant procès qu’ont subies Valliè-res et Gagnon.Une demande de la Couronne et une décision du juge Ouimet demandent cependant une autre interprétation.Jacques Rose est accusé d’enlèvement et de meurtre et l’on comprendrait, comme le veut la coutume générale, que le procès pour meurtre s'instruise en priorité.Ainsi, un cautionnement devient pos- sible si l’inculpé est lavé de l’accusation la plus grave.Malheureusement, la Couronne procède à l'envers et le tribunal accorde à la poursuite le droit d'attendre au matin du procès, c’est-à-dire le 7 février, pour effectuer un choix définitif.A M.Robert Lemieux qui demande à laquelle des deux accusations il doit se préparer, le tribunal répond: "Aux deux".De la part de la poursuite autant que de la part du tribunal, une telle procédure déplaît souverainement.Procéder en commençant par la moins importante des accusations nous ramène aux méthodes utilisées déjà contre Vallières et cela expose l'accusé, on le sait par expérience.à demeurer en prison même si les accusations les moins lourdes sont déboutées les unes après les autres.D’autre part, même si l'on devait laisser à la poursuite, pour des motifs plus que sérieux, le droit de choisir son champ de bataille, il faudrait au mieux l'obliger à donner d'avance un rendez-vous précis.Attendre au 7 février pour dévoiler quelle accusation sera examinée en premier lieu, c’est accréditer dans le public l'impression que la justice a toujours les yeux bandés, mais quelle n'a pas des plateaux égaux.Une loi difficile La Chambre des communes avait adopté au printemps dernier le projet de loi C-218 qui vise à libéraliser considérablement l’application du cautionnement.La loi est entrée en vigueur le 3 janvier de cette année, mais ses résultats tardent, comme c'est normal, à se faire sentir.Dans certains cas, les magistrats eux-mêmes n’ont pas pleinement digéré cette législation extrêmement complexe.Dans d'autres, c’est le procureur de la défense, le substitut du procureur général ou le policier qui n'ose pas s’aventurer dans la nouvelle philosophie.Ce qui n'aide personne, c'est que la diffusion de la loi ne s'effectue pas au Québec aussi promptement qu’ailleurs.Wilson et Lafleur.le libraire légal que consultent traditionnellement les avocats montréalais, n'avait pas encore hier les copies officielles du projet de loi.Il attendait que la version française parvienne à Information-Canada pour s'alimenter à cette source.Les criminalistes spécialement débrouillards ont dû.pour se mettre rapidement à jour, s'adresser au criminaliste torontois Martin qui.lui.a déjà inclus la version anglaise dans sa compilation courante.Ceci explique sans doute que certains juges - et l’on peut songer ici en particulier à la cour municipale de Montréal - tirent de la nouvelle loi des interprétations qui s’opposent carrément à l'esprit du législateur.En d’autres termes, la nouvelle loi, au lieu de provoquer là des interprétations plus généreuses, incite certains procureurs de la poursuite et juges à remettre en question les anciennes habitudes et à les modifier dans le sens de la sévérité.Ceci constitue une anomalie qui ne durera sans doute pas, mais qui prive de nouveaux droits les accusés qui subissent cette période de transition La machine infernale Peut-être parce qu elle est devenue un attaenant symbole de réussite québécoise, l'industrie de la mo-toneige s’est développée chez nous avec autant de discipline que la folle avoine.Un admet partout que la machine est bruyante, qu elle met trop de puissance entre des mains trop jeunes, qu’elle ne garantit aucune sécurité aux usagers et qu elle constitue une plaie pour ceux qui dorment à des heures catholiques et qui aiment garder leurs clôtures plus d’une année.Mais on n'a pas osé encore, au Québec, sévir comme il se doit.En ce sens, il est heureux que le gouvernement se soit enfin décidé à intervenir et à offrir sa quote-part Déjà, le gouvernement fédéral a mis en vigueur le premier janvier de cette année certaines règles qui concernent la fabrication.Au Québec maintenant de formuler des règles qui iront dans le sens de ce que pratique l’Ontario.Au Québec de les mettre en vigueur sous la forme de décisions du Conseil des ministres en attendant la discussion, devant l'Assemblée nationale, d’une législation plus complète.Nous sommes suffisamment habitués aux décisions signifiées par voie d’arrètés-en-con-seil pour nous en réjouir dans ce domaine.Laurent LAPLANTE ALLOC AT i ON FÂM i LIA LL CANADA - QUEBEC QUEBEC MONTA U T 20-9^ Otar; M.o Lettre ouverte au directeur du Devoir Pourquoi la banlieue a dit non au budget de la CUM par Bernard BENOÎT, maire de Pointe aux-Trembles et président de la Conférence des maires Monsieur le directeur.Il n’est certes pas d’usage courant qu'un simple maire de banlieue vienne croiser le fer avec un éditorialiste de votre trempe.Si l’on admet toutefois que le monopole de la vérité n'appartient pas plus à un maire de la banlieue qu’à un journaliste, si prestigieux soit-il, il doit y avoir certains moyens de découvrir un terrain d’entente et de compréhension au profit de l’objectivité.Votre éditorial de fin d’année, publié le vendredi 31 décembre, exige des précisions et commande une réplique.En effet, soit par ignorance de certains faits, soit à cause d’une hargne soudaine dont j’ignore les motifs, soit pour toute autre raison, vous avez soutenu des arguments concernant le budget de la CUM que je ne peux, logiquement et moralement, accepter de façon dogmatique.Vos commentaires étaient, par surcroît, accompagnés de qualificatifs injurieux qui ne conviennent habituellement pas au sang-froid et à l’objectivité d uo directeur de grand journal.Je veux bien oublier le qualificatif de "roitelets de la politique à courte vue” que vous servez à mes collègues et à moi-même, de même que j'accepte - à contrecoeur - de passer outre vos délicats épithètes de “démagogues”.Je suis tout enclin à mettre sur le compte de la fatigue de fin d'année vos écarts de courtoisie journalistique.Il est cependant inadmissible que vous ayez soutenu des thèses aussi peu conformes à la vérité en ce qui a trait au refus d'entériner le budget prohibitif de la CUM par les maires de la banlieue.Lorsque vous accusez la banlieue d’avoir opposé lin “Non" catégorique au budget, sans même avoir sérieusement étudié la question, et faisant fi des dispositions de la loi 75 qui prévoit l’adoption automatique dudit budget, je répondrai que cette absence de communications et de consultations n’est pas l'oeuvre de la banlieue.Ignorez-vous, M.Ryan.qu’une dizaine de modifications majeures ont été apportées aux règlements régissant la CUM sans la moindre consultation des membres du conseil de la communauté?Ainsi, le printemps dernier.l’Assemblee nationale a transformé à souhait ces règlements sans tenir compte du désir bien légitime de la banlieue de se prononcer sur la question.A titre d’exemple, l'article 248 E de la loi 75, ramenant les dépenses de la police à des prévisions budgétaires, a été adopté sans que les membres de la CUM n’aient eu l’opportunité de voter sur la question.Autre exemple flagrant d’absence de consultation; la décision unilatérale de priver la banlieue du droit de vote et de représentation en l’absence du maire.En effet, l’un des amendements à la loi 99 a eu pour résultat arbitraire de priver une ville de banlieue de son droit de vote advenant que le maire doive s'absenter lors d’une séance d'ajournement.Auparavant, tout maire qui était dans l’obligation de s'absenter conservait le privilège bien démocratique de déléguer ses pouvoirs à un membre du conseil.Cette délégation se faisait par le truchement d’une résolution.Saviez-vous, M.Ryan, que cette disposition de la loi 99 a été adoptée sans même que les maires de la banlieue aient eu le privilège de voter en faveur ou contre! Beau principe démocratique que celui-là! Il en va de même pour le budget.Si, pour des raisons précises, le conseil de la CUM n'approuve pas un budget, celui-ci est quand même adopté! Àecepieriez-ous, en qualité de directeur du Devoir, qu’on vous impose de façon automatique un budget que vous auriez refusé à la suite de raisons valables?Qui devrait-on accuser d'employer des méthodes peu conformes à la démocratie dans de telles circonstances?Si les conseillers de la Ville de Montréal acceptent, sans mot dire, que les décisions se prennent par-dessus leurs têtes, il en va tout autrement, Dieu merci, des maires de la banlieue.Il ne faudrait quand même pas oublier qu’il existe 29 entités municipales distinctes sur le territoire de la CUM et que, juridiquement, les représentants élus de ces entités ont un droit égal de décision.Réfuter ce principe serait, du même coup, s’engager dans une voie politique totalitaire que les citoyens de ce pays n ont pas encore approuvée, à ce que je sache.Vous accusez la banlieue d’avoir systématiouement bloqué l’adoption du budget de $160 millions sans motiver cette décision.Cette affirmation est loin de refléter la vérité.En réalité, les maires de la banlieue n’ont cessé, depuis des mois, d’étudier cette question.Des dizaines de rencontres ont eu lieu, aux quatre coins de file de Montréal.Bien plus, chacune des réunions du conseil de la CUM a été précédée d'une rencontre des maires.Jusqu'au dernier moment, honnêtement et en toute bonne foi, la banlieue a essayé de trouver un compromis.Cependant, devant la lourdeur abusive des charges imposées aux contribuables et face aux dépenses futures de capitalisation qui atteindront plus de 1 milliard en 10 ans, les maires de la banlieue ont voulu inciter les autorités provinciales à procéder, rapidement, à une redistribution de l’assiette fiscale.D'autre part, en s’opposant à ce budget, la banlieue a voulu indiquer son intention de soumettre diverses propositions de financement au gouvernement du Québec.L'une de ces propositions consisterait à élargir vers d’autres municipalités certains services de la CUM.Il ne fait aucun doute, par exemple, que des villes situées hors de file de Montréal profitent largement des services de la CUM.La police en est un exemple.Le contrôle de la pollution en est un autre.Bientôt ce sera la planification routière, les parcs régionaux, etc.Que ce soit Re-pentigny, Dorion, Saint-Eusta-che, ou d’autres, ces villes profitent, chaque jour, directement ou indirectement, des services de la CUM.Ne serait-il pas logique de leur faire absorber un certain pourcentage du coût de quelques services, puisque vous prônez vous-même le principe de répartition imposée aux villes de la banlieue (Je Montréal?Vous reconnaissez également, à la fin de votre éditorial, qu'au plan financier, les charges imposées aux villes de la CUM sont devenues abusives, compte tenu des sources de revenu limitées auxquelles elles ont accès.Les maires de la banlieue n ont jamais contredit la nécessité de mettre en commun certains services sur file de Montréal.Bien au contraire.Déjà, bien avant la création de la CUM.plusieurs villes avaient créé des services communs.Toutefois, la banlieue conteste certaines modalités d'application au sein de la CUM et s’oppose à la multiplication de gestes arbitraires, sans consultation, dont la conséquence est d’alourdir davantage les charges imposées aux contribuables.La banlieue tient à collaborer entièrement, pourvu que cette collaboration soit réciproque.La banlieue tient également à faire entendre sa voix auprès du gouvernement dans la recherche de solutions fiscales qui permettront le plein épanouissement de file de Montréal.Malheureusement, l’une des seules façons d'exprimer cette voix consiste à devoir poser un geste draconien comme celui de refuser d'adopter un budget ne débouchant sur aucun mode nouveau de revenus et continuant à mettre en lumière des situations inacceptables.La CUM est et risque de demeurer une super-structure dont l’existence est davantage destinée à procurer des finances additionnelles à la Ville de Montréal plutôt qu'à assurer une justice distributive à l'ensemble des citoyens, n en déplaise à M.Saulnier.Si certaines villes ont eu la tentation de “souffler” des chiffres en guise de prétexte commode pour justifier des hausses de taxes auxquelles il aurait fallu recourir nonobstant la CUM.ce geste est certes disgracieux.Mais cette accusation reste a prouver.En formulant cette accusation gratuite.vous commettez le même délit que vous reprochez avec tant d'insistance à la banlieue, celui d’émettre des commentaires non étayés par une documentation irréfutable.Il n'en reste pas moins que les charges additionnelles imposées à la banlieue depuis la création de la CUM sont réelles et reposent sur des données précises.Sans augmenter ni même améliorer leurs services locaux, plusieurs villes doivent, cette année, recourir à des majorations de taxes qui atteignent jusqu’à 40 cents par $100 d’évaluation.Et ce n’est qu’un début.Bien sûr, ce n’est pas par simple fantaisie que la banlieue s’oppose à ces charges prohibitives.La banlieue tient à faire accepter l’idée de l’urgence d'un élargissement des sources de revenu, d’établir un contrôle des dépenses, de mettre un frein à certaines dépenses, etc.Si ces dépenses exorbitantes ne sont pas freinées, file de Montréal pourrait bien devenir une île deserte.tant il est vrai ue les investisseurs lorgnent e plus en plus du côté de l’Ontario.Le refus d’adopter le dernier budget doit etre considéré comme un moyen d’inviter les autorités supérieures à se pencher d’urgence sur ce problème.En toute honnêteté, je dois re connaître que la fin de votre éditorial adoptait une attitude analogue à celle de la Conférence des Maires.Ce revirement d’opinion dans un même éditorial n'a pas manqué de me surprendre.Aussi, je me suis dit que le fait, pour un éditorialiste, d’approfondir cette question du budget de la CUM constitue sûrement le début de la sagesse.LE DEVOIR Fondé por Htnri Bov'ouo W 10ionvt«r 1910 D>r».Montréal 129 (Québec) Tel: 842-2112 PRODUCTION : OFFICE NATIONAL DU FILM On est loin du Soleil ^ Le destin de I homme ordinaire dans le contexte du Quebèc actuel J .time le hlm d.e Jacques L un des hlms les plu Leduc et /e voudrais que importants tous l aiment Andre Loro Rene Bail perfection un ton de tragédie si pure .Cinema-Ouebec - J P L ,># Un film de Jacques Leduc Marthe Nadeau J.Léo Gagnon Marèel Sabourin Esther Auge Pierre Curzi Willie Lamothe Claude Jutra Reynald Bouchard Monique Lemieux Studio A: ANGLAIS eialurt Nicol Williamson Les Cinémas du Vieux Montréal I V W 136 est.St-Paul (Place Jacques-Cartier) 861-7863 Studio B: SEM.: 7.30: 9.30: - SAM.- DIM.: .« [1.30: 3.30.5 30:7.30: UN FILM DE Tony Richardson SEM.: 7.30: 9.40: SAM.-DIM.: 1 00 3.10: S.20; 7.30; 9.40 Première le 13 janvier de CLAUDE GAUVREAU auteur québécois mise en scène: Jean-Pierre Ronfard DÉCORS: Mousseau Du mardi au vendredi: 20615.Samedi: 16645 et 20645.Billet* à $1.50 pour étudiante et détenteur* tie la carte "Jeunet travallleure” du TNM, 15 minutes avant c6aqu* représentation (tl disponible).Réservez vos billets: 288-6139 A I HIÂTRf'PORT-ROYAL 1*1 ,\(- i | )| s AK I s Vlnnlri-.il l."' (Mm II,, il- H IJ .' I IJ > f Le Devoir, mardi 1 1 janvier 1972 • 13 La mode printemps-été: amusante, facile à porter, pour "tout le monde " par Renée Rowan ' ' Wgp* U grande trouvaille de la saison: le daim réversible, daim-doux d'un côté, cuir très souple de l'autre.A Montréal comme à New-York, on sent l'influence orientale.Tunique de judo en daim or bordé et ceinturé de daim marine.A noter: la forme du pantalon et le chapeau très enveloppant "petite tête ", La mode "club nautique" sera aussi très populaire.Le blazer qui avait déjà fait son apparition la saison dernière sera à la première place, orné de boutons, galons dorés, ancre.Le petit marin 1920 choisira la jupe longue, légèrement évasée du bas : celui de 1 972 préférera le pantalon blanc, évasé en douceur et portant revers.Z art et la réadaptation Le Centre de réadaptation Lethbridge apporte une innovation à son programme, la première du genre dans le domaine de la réadaptation.Il met la beauté de l'art à la portée des patients en organisant une exposition de travaux par des artistes canadiens reconnus.Des sculptures.gravures, collages et peintures seront exposés à Le salon international de l'auto de Montréal bientôt! OUCOJ C72 Venez voir la plus extra ordinaire collection de voitures au monde jamais réunies sous un même toit.Les modèles présentés vien-nentdespays suivants: Canada, USA, Angleterre, France, Italie, Allemagne de l'Ouest et Japon.Défilés de mode, projections de films, discothèque, spectacles et vedettes.Garderie d'enfants."Ce salon de l'auto est sans doute le plus intéressant en Amérique du Nord", commente la revue "Road & Track".>¦-( Ouvert chaque jour de 11h à 23 h du 13 au 23 janvier place bonaventure Prix d'entrée: adultes $1.75, enfants de moins de 12 ans: $0.75.Vous pouvez vous y rendre en auto, en train ou en métro.L J travers le Centre, situe au 7005 ouest boulevard de Maisonneuve durant un mois à compter de mercredi.Le groupe d'artistes, qui exposeront leurs travaux, comprend Edith Brodkin.une Montréalaise, dont les abstractions poétiques dans ses sculptures sont acclamées par les critiques et les collectionneurs d art.Rita Briansky.récipiendaire de plusieurs prix internationaux, dont ses gravures ornent les collections permanentes des musées et galeries d'art; sa carrière imposante comprend plusieurs expositions en groupe et seule.Stache A.W.Ruy-thers.d'Hollande, qui a exposé ses sculptures et peintures à Rotterdam.Hollande.New York et Vieux Montréal.Marie Koehler, de Boston, une artiste accomplie, dont les idées présentées dans ses dessins furent démontrées dans un film d'une demi-heure à CBC.Elle a illustré trois livres de poésie et un livre poqr enfants et compte deux expositions seule à son crédit.Deux jeunes artistes montréalais font partie du groupe Jiri George Bohdal.dont les travaux se trouvent à la Galerie Pont, Prague, Tchécoslovaquie; et Steven Brodkin qui en est à sa première exposition.Le public est invité à visiter cette exposition qui sera ouverte tous les jours de 9 heures du matin a 4 heures de l'après-midi, excepté les samedis et dimanches.Cours de secourisme Une série de cours de secourisme général donnés par l'Association ambulancière Saint-Jean, commencera le 19 janvier de 20 à 22h.Ces cours sont offerts aux personnes âgées de 14 ans ou plus.Aucun certificat n'est requis pour suivre ces cours mais, par contre, un certificat sera émis aux candidats qui réussiront l'examen qui se donnera à la fin des sessions de cours, c’est-à-dire à la fin des huit semaines.Pour de plus amples renseignements concernant ces cours, il suffit de téléphoner à 849-3555.décoration intérieur T^étage IMiM Il vous en coûtera moins cher pour la réalisation de votre décor d'intérieur si vous faites appel à un décorateur professionnel.Grâce à ses connaissances il saura vous éviter toute perte de temps ainsi que des erreurs coûteuses.Adressez-vous donc au 7ème éloge, bureaux des décorateurs ou téléphonez pour un rendez-vous.«42-881I N.C.VALIQUETTE LTÉE S10 est.Ste Catherine.CHEZVITO Votre restaurant italien 5412 Côte des Neiges RÉSERVATIONS: 735-3623 -J ï£\ B I R KS Solde fantastique de fantastiques montres Flipper Remontage manuel, mouvement suisse 17 rubis, ces Flippers sont offertes dans un choix de 6 boîtiers de couleurs différentes, bracelet assorti Prix courant $24.95 en solde $12.50 Une quantité limitée d'automatiques Maxi-Flippers, mouvement suisse 25 rubis.5 couleurs au choix, bracelet assorti.Prix courant $49.95 en solde $19.95 BIRKS J O A L L I E R S Fini le temps où on nous imposait des défilés de modes qui n’en finissaient plus qui auraient, duraient, où les mannequins marchaient à petits pas précieux ou langoureux.Aujourd'hui, la mode nouvelle nous est présentée sous forme de spectacle, en tableaux s'inspirant chacun d’un thème différent.L'allure est vive, souvent endiablée, suivant le rythme d'une musique d’atmosphère.Le défilé printemps-été présenté hier par la Place Bonaventure et “The Bonaventure Apparel Group -Mari A" aux quelque 2.000 acheteurs venus de tous les coins du Canada et des Etats-Unis, défilé qui ne comptait pas moins de 111 modèles, a duré 25 minutes.Coordonné par Audrey Morris, commenté par Claude Rachou, il offrait une synthèse des vêtements rassemblés à l’étage "A’’.Pendant la semaine du marché du vêtement à la Place Bonaventure, les locataires de cet étage présentent aux acheteurs la mode qui sera vendue d’ici un mois ou deux dans les grands magasins et les boutiques.Une mode amusante, populaire, facile à porter, de prix raisonnable: la mode ae “tout le monde".La mode club nautique se présente d’ores et déjà comme un grand succès.Les couleurs sont des variations sur le trico’jre, sauf dans le cas de quelques ensembles en blanc et noir.Tous les symboles nautiques font leur apparition sur les chemisiers qui sont généralement imprimés: ancres, étoiles, marins, gouvernails.Quant aux tissus, on trouve le tricot et le jersey, le crêpe, le gaufré et meme la dentelle.Au chapitre des manteaux, robes-manteaux, costumes de pluie et vêtements de pluie, soulignons les couleurs à la mode: le jaune souffre travaillé façon tailleur, très bien coupé.très dégagé et sport dans des costumes pantailleurs dont la veste ressemble fort à une chemise.Ce jaune est souvent contrasté d'un rouge très vif.Une autre couleur de printemps: le “paprika" dont on trouve plusieurs versions en denim peau-de-pêche.Les vestes et blousons s'accompagnent de jeans de teinte marron.Le manteau trois-quarts se marie parfaitement au pantalon.Les manteaux adoptent les cols marins et s'amusent de boutons qui arborent l'ancre.L'un des costumes de pluie ressemble à un uniforme d'officier de marine.Dans la gamme des beiges, on trouve une imitation daim et une autre “poney" en coton traité au silicone.Au royaume du daim, une trouvaille: le daim réversible, daim-doux d'un côté, cuir souple de l’autre, en bleu, bleu délavé, canelle, jaune cari, terra cotta, beige.Certains daims sont même lavables.On verra des “jeans" dans tous les tissus imaginables: coton, velours côtelé, toile, lin, denim, etc.Il y a beaucoup de patchwork, des imprimés genre camouflage, des imprimés naifs, de la broderie.Autrement dit, le jean s’habille: On a vu également beaucoup de jupes longues, des rayures, des carreaux, des imprimés de semis à l'ancienne.Cotons légers et gais, un air frais et propre qui rajeunit tous les jours, même si la robe ressemble à celles de nos grands-mères.Pour le soir, la mode sera aux “nus de dos".Des robes à porter le jour ou la nuit, longues et minces comme des herbes folles colorées comme des bijoux en pierres précieuses, amusantes, élégantes, prêtes à porter, facile à laver, le dos est nu.libre.33X à 50% DE RABAIS! Robes, manteaux, tailleurs.Un événement-mode dans vos prix ! Profitez-en, vous qui aimez vous habiller avec raffinement.la griffe d'un "très grand couturier" est une marque de distinction ! 2195 CRESCENT 844-6116 VENTE ANNUELLE Articles provenant de tous les rayons jusqu’à 50% de rabais Rendez-vous tôt pour profiter de cette vente qui n'arrive qu'une fois par année.Les articles en solde sont désassortis; plusieurs sont uniques et quelques-uns sont légèrement imparfaits ou défraîchis.Tout achat est définitif.Nous regrettons de ne pouvoir accepter les commandes téléphoniques ou payables sur livraison et d'emballer ces articles dans une boîte Birks.DEUX GROUPES A SOLDER: Mardi et Mercredi 11 et 12 janvier • montres • sacs à main • cuivre, étain et autres métaux • lampes • plaqué argent • bijoux-mode • bijoux or et diamant • articles en bois • articles pour fumeurs.Jeudi et Vendredi 13 et 14 janvier • petits articles en cuir • porcelaine et cristal • porcelaine • horloges • cadres • valises • accessoires de toilette.cartes de souhaits et papeterie Prière de compter deux semaines pour la livraison de ces articles en solde.PAS D'ÉCHANGE OU DE REMBOURSEMENT AUCUNE LIVRAISON PAYABLE A DOMICILE • PAS DE BOlTE BIRKS BIRKS JOAILLIERS Un groupe d'articles sera soldé le 12 janvier dans nos magasins de Dorval, Rockland, Fairview, Place Versailles, Place Longueuil, Place Bonaventure, Place Ville-Marie, Les Galeries d'Anjou.\ I 1 14 # Le Devoir, mardi 1 1 janvier 1972 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Voir autres Avis légaux, en page 11 PRENEZ AMS que le contrat en date du 24 décembre lf71 par lequel PRODUITS RONALD LIEE., a cédé et transporté à WIU U AM HOU DE LTEE.toutes ses dettes de Ihres.créances, demandes et réclamations, actuelles et à venir, à titre de garantie a été enregistré au Bureau d‘Enregistre ment de la Division d'Enregistrement de Saint-Hvacmtbe.le 29ième jour de décembre 1971, sous le numéro 1M788 WILLIAM HOU DE LTEE., le 7 janvier 1972.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 92403K7-71 DAVE SZALAVETZ, propriétaire de taxi des cité et dstrict de Montréal.demandeur ¦contre- HAROLD BENOIT, autrefois, demeurant dans les dté et district de Montréal et maintenant de beux inconnus.défendeur IL EST ENJOINT à HAROLD BENOIT à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le I janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER ADJOINT Mes Grossman & Winston 1419 rue Guy suites 2324 25 Montréal 197 Avocats du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 92-000*9-72 USE DUPERE, célibataire, secrétaire, demeurant au 8789 A BouJ Viau en la cité de St-Léonard, district de Montréal, Demanderesse •contre- HECTOR BONSAU., demeurant au 1278 rue Plessis dans les cité et district de Montréal.-et- DIANE VALLEE, autrefois, demeurant au 2402 rue Parthenais dans les cité et district de Montréal et maintenant de lieux inconnus.Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR: IL EST ENJOINT à DIANE VALLEE à I intention de laquelle une copie du brel et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente 130) jours.Montréal, le 6 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Me Joseph P.Miller 168 est nie Notre-Dame suite 205 Montréal Avocat de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 377092 JEAN M ARIE GIARD.gentilhomme, domicilié et résidant au 742 nie Marie-Victorin à Contrecoeur, district de Richelieu.demandeur -contre- CLAUDE M.GER.ARD, gentilhomme, autrefois.domicilié et résidant au 416 rue Ontario, appt 2 à Montréal, district de Mont réal et maintenant de lieux inconnus.OSCAR M.CAMPEAU, gentilhomme, domicilié et résidant au 1 bout.Marie-Victorin à Contrecoeur district de Richelieu.défendeurs IL EST ENJOINT à CLAUDE M.GERARD à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 31 décembre 1971 CLAUDE DUFOUR GREFFIER ADJOINT Mes Bourret.Allaire.Gratton & ass.1155 ouest Dorchester suite 3504 Montréal 102 Avocats du demandeur CANADA PROVINCE DE QIEBEC DISTRICT DE MONTREAL No: 21-018154-71 COUR SUPERIEURE (DIVISION DES DIVORCES) DAME YVETTE MORIN, épouse commune en biens de Benoit Frigon, domiciliée dans le district de Montréal, et résidant présen-t; ment an 6479.de Repeotigny, à Montréal.Requérante -vs- BENOIT FRIGON.autrefois résidant au 4659, nie Court rai à Montréal, district de Montréal et présentement de lieux inconnus.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: Lintimé.BENOIT FRIGON, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (99) jours à compter de la dernière publication.Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à la Division de Divorce de Montréal à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défait, un jugement de divorce.Montréal, ce sixième jour de janvier 1972.Régistaire Jacques Perron Reeves, Villeneuve & Aasdin 279.nie Saint-Jacques Suite 826 Montréal 129, Qué.Procureurs de la requérante.MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA REGION DE LA CAPITALE APPEL D’OFFRES Des somnissloDi racketta, sdressta CHEF DES SERVICES FINANCIERS ET ADMINISTRATIFS.REGION DE LA CAPITALE.MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS.Ml RUE ELGIN, OTTAWA (ONT.), K1A OMI et portail iv l eaietoppe la meatioa SOUMISSION POUR LE PROJET NO «IIC - EX CAVATION ET MUR DE PROTECTION -PLAN A - PLACE DU PORTAGE - PHASE H.HULL (QUEBEC) aeraat reçaea Jaaqi'à IS kearea (keare aor male de l'Eft).LE JEUDI.17 JANVIER 117t.On peat ae preeartr lea dorimeati de aoa-miaaton aar dépit de SIM naa forme d'in cbèqae baacaire VISE établi k l’ordre da RECEVEUR GENERAL DU CANADA, par l ea trrméar da banal de la tkitribatlon dea plana, pféee IM, éihflce Baaaveatan, Ml.rae El(ta.Ottawa et oa peat lea rom alter a ai bureau de l'Ajaortatloa dea Coaatrac lean k Ottawa.Hull, Moalréal et Tomlo.Oo peat ae procurer cea doeameati ea français et es au glati Le dépôt ten remboané déa qae lea dora-meata aeraat eavoyét ea boa état dîna le muta qta irtvri le )oar da décacbetape dea 0 ae aéra teoa compte que dea aoumlwloat qid aeraat ptéaeatéei aar lea lormalei lour aléa par le Mtiéatére et qri aeraat accompa-pnta du dépôt ipécillé daot les documents de AVIS voua eat donor qor Ir dit Ht) lésrier.mil oeuf rent soltaate-douie (IPTtl use requête sera préteatée à la Coar Supérieure.Diitrirt de Trneboose, tut fins d'bomolo-guer de eouveUea cootroUotu matrimonii lea entre Dame NOELLIE MARCOTTE, épaule de Moniteur MARC TOUCHETTE et MARC TOUCHE 11r.domiciliés torn dent au numéro 79, rue St-Ckariea, St-Aufaitin, Comté de Deua-M nota goes, roostatéea ea m eoalrat de mariage pasaé le telle III) avril, mil aeul rcot-soitante-onze (IP71I, devant Me René Lachance, oo taire CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALt No 92-491129-71 JOHNSON & GIBSON INSURANCE AGENCV LTD., corps politique dûment incorporé selon U loi, ayant son bureau chef et sa principale place d'affaires dans les cité et district de Montréal.demanderesse -contre- D.BE AME NT autrefois demeurant au 1396 ouest Ste-Oitberine, suite 229, dans les cité et district de Montréal et maintenant de lieux inconnus, défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: IL EST ENJOINT à D BEAMENT à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (10) jours.CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Mes Selinger & Robert 235 est boul.Dorchester suite 604 Montréal 129 Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 92-383715-71 LA VILLE DE MONTREAL, corporation légalement incorporée, ayant sa principale place d'affaires au 275 est de la nie Notre-Dame, dans les ville et districi de Montréal, demanderesse -contre- EMILIEN LECLERC, autrefois domicilié et résidant à R.R.22, St-Guillaume.Yamaska.et maintenant de lieux inconnus.défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: IL EST ENJOINT à EMILIE N LECLERC à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un de'lai de trente (30) jours.Montréal, le 6 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER ADJOINT Mes Côté.Péloquin A ass.a/s Me T.Croup 275 est rue Notre-Dame Montréal 127 Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR WOVINCIALE No 02-409698-71 GALIPEAU MUSIQUE INC., corps politique légalement constitué ayant sa principale place d'affaires au 1480 est nie Fleury, des ville et district de Montréal, demanderesse -contre- GASTON VA1LLANCOURT, autrefois demeurant et domicilié dans les cité et district de Montréal et maintenant de lieux inconnus, défendeur L EST ENJOINT à GASTON VjAILEAN-COURT à l'intention duquel une copie du bref et de b déebration a été bissée au Bref fe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente(30)jouis.Vbntréal.le 6 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Mes Gaudette & Audet >61 est boul.Crémazie Montréal 3M \ vocals de b demanderesse Le Ministère ne s'engage a accepter ni b plus basse ni a senne da soumissions.J.J.CarctL, Le Chef da Servira financiers et administratifs.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 92-416308-71 LA MLLE DE MONTREAL, corps politique et corporation légalement constituée, ayant son siège social à Montréal district de Montréal.demanderesse -contre- GABRIEL TARDY, autrefois, domicilié et résidant dans b ville de Pointe-Claire, district de Montréal, à l'Hôtel Maple Inn, chemin Lakahore, et maintenant de lieux inconnus, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: IL EST ENJOINT à GABRIEL TARDY à l'intention duquel une copie du bref et de b déebration a été bissée au greffe de cette Conr, de comparaître dans un délai de trente (39) jonn.Montréal, le 6 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINF Mes Côté.Péloquin & ass.a/s Me N.Lacroix 275 at rue Notre-Dame Montréal 127 Avocats de b demanderesse COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE SALABERRY Demande de soumission PROJET NO.59: SYSTEME DE POLYCOPIE AUTOMATIQUE PROJET NO.191: LABORATOIRES (Pby sique, chimie, biologie, initiation aux sdenca) DATE LIMITE: Le 24 janvier 1972 k 2 heura p.m.(Heure qui prévaut à l'ouverture da soumissions) LIEU: 47 ne Perreadt, Valleyfield.P.Q.Chaque soamisaonnaire présentera son offre sar le bordereau pour soumission préparé à cette fin par b Commission Scolaire Régionale Sab berry en y joignant: a) Un chèqne ou un bon de garantie équivalent à an moins 5% dn montant total de son offre; b) Un chèque de 919.99 par projet sera exigé pour obtenir la plans.Ce chèque sera rends uniquement à ceux qd présenteront da soumissions avant b date limite prévue pour ce projet.Ca chèques visés seront bib à Tordre de b Commission Scolaire Régionale Sabbeny et tirés au nom d'unr banque à chartre canadienne ou d’une caisse populaire I) a jardins L'offre sera remise dans l'enveloppe fournie à cette fin par b commbdon scolaire.La soandssioornaira pourront se procurer la plans, devis, cahieft de charga et autres documents à compter de lundi, le 19 janvier 1172, aaprès de M.Raymond Bienvenu, Directeur da Servica de TE-qui peinent, 47 me Perreadt, Valleyfield, Qué, numéro de téléphone 371-2999 pâte 234.(Heure de bureau: 9 heures a.m.k 5 heura p.m.).La soundsdounaires sont invités à l'ouver tore da offres en prirlMri aura lieu au bu-rean de la Commission scolaire régionale Sa-Uberry, 47 rue Perreadt.Valleyfield.Que , le 24 janvier 1172 à 2 P JH.U Commission Scolaire Régionale Sabbeny ¦e s'eapge à accepter d b pins basse ni aaenae da offres retua et ouverta.Elle se réserve également le droit d’accepter tonte soundsdoa en toat oa en partie.P.V.Gagné Secrétaire-Trésorier P'.C/bta 9 janvier 1972 Sabberry-de-Valleyfldd CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NoU-MllM-71 KF.NWOOD'S MOVING & STORAGE LIMITED, corporation légnlemrot constituer igtnt son siffle soda! au 25S Montée de Liesse à Moalréal district de Mootréal demanderesse -contre- MLLE H.STATES, fille majeure usant dé ses droits, résidante et domiciliée au 7tJi Kingsway à South Burnaby B.C.d(.fenderMSf PAR ORDRE DE LA COUR: IL EST ENJOINT à MLLE H.STATES à l'intention de bquelle une copie du bref et de b déebration a été bissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (39) jours.Montréal, le 9 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Me Lacoste, Savoie, Joncas & Ass.369 rue St Jacqua suite 1720 Montréal 126 Avocats de b demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-415837-71 MICHEL GABOURY, résidant et domicilié au 3395 rue Mayfair, St-Hubert, district de Montréal, Demandeur -contre- BH1KHL C'HAUHAN, résidant et domicilie au 775 Avenue Munn, Orange, New Jersey.Ebts-Unis.Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: IL EST ENJOINT à BH1KHU C'HAUHAN à l’intention duquel une copie du bref et de b déebration a été bissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 6 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Mes Brassard, Bernard & Girard 1470 Chemin de CTiambly suite 100 Longueuil Avocat du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-415445-71 MAURICE NEIL.exécutif, demeurant au 150 Hastings dans b cité de Pointe Claire, district de Montréal demandeur -contre- GERALD PATRICK COLLINS, autrefois, demeurant au 2401 Grand Tnmk dans la cité et district de Montréal et maintenant de lieux inconnus.défendeur IL EST ENJOINT à GERALT PATRICK COLLINS à l'intention duquel une copie du bref et de b décbration a été bissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (31) jours.Montréal, le 9 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Ma Kaufman.Rapitz & ass.715 Carré Victoria suite 460 Montréal 126 Avocats du demandeur MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA DISTRICT DE MONTREAL APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETEES, «Iressta au Directeur.Services Administratifs.Ministère des Tavaux Publics du Canada.1621 avenue Delorimier, Montréal 133, P.Q.et portant la mention: •SOUMISSION POUR INSTALLATION DE COU VRE-PLANCHER - EDIFICE DES DOU A NES - 400 CARRE YOUVILLE - MONTREA1 Poseront reçues jusqu'à 15.00 heura (heure de MontréalMe 27 janvier 1972.On peut prendre connaissance da plans, devis et formula de soumission, ou se les procurer au Ministère da Travaux Publia du Canada.Bureau da Soumissions.(283-6553).1631 avenue Delorimier.Montréal 133.P.Q.On ne tiendra compte que da soumissions qui seront présentées sur la formula imprimées fouruia par le Ministère et faita en conformité da conditions qui y sont stipu-léa.On n'acceptera pas nécessairement ni la plus basse, ni aucune da soumissions.D.B.Norwood, Directeur.Servica Administratifs.COMMISSION CANADIENNE DES TRANSPORTS KILDAIR SERVICE LTEE -Kl LD A [R SERVICE LTD DEMANDE DE TRANSFERT D'UNE BASE D’EXPLOITATION.Dans le cadre du permis no A.T.B.1429/63 (O.KUdair Service Liée - Kildair Service Ltd.est autorisé à exploiter, d’une base située à Rawdon.province de Qnébec, un service aérien commercial d’affrètement (classe 4) du groupe B (aéronefs dont le poids maximal an décollage sar roua at supérieur à 2.599 livres mais ne dépasse pas 18.099 livra) et un service spécialisé (classe 7) de vol récréatif.Le titulaire a maintenant demandé l'autorisation de transférer ledit service de sa base de Rawdon, province de Québec, à Saint Donat, province de Qnébec.On pent s'adresser au Comité pour obtenir de plus ampia renseignements au sujet de cette demande.Tout intéressé peut intervenir pour appuyer la demande, s'y opposer ou en réclamer la modification, conformément aux Régla gé-nérala de la Commission canadienne da transports.Tonte intervention doit porter la noms et adresse de l'intervenant ou de son avocat et doit être expédiée par la pos te ou remise, accompagnée da pièces jus-tificatha, au secrétaire du Comité da transports aériens, 275, rue Slater.Ottawa, Ontario, K1A ON9, le 6 février 1972 an plus tard.Da copia de l'intervention et da documents à l'appui doivent également être envoyées, dans le même délai, au postniant on à l'avocat de ce dernier.Le nom et l'adresse da agents du postulant sont: Industrial Aviation Servira Boite Postale 3 Rawdon (Qné.) Il at lobiMe au postulant (on à ton avocat) de faire opposition à l'intervention en niant ou éventuellement eu admettant, en totalité ou en partie, la faits qai y sont allégués.Cette opposition, appelée "réplique", est un document signé par le postalaat (ou son avocat) qui doit être envoyé an Secrétaire du Comité da transports aériens, 275, rue Slater, Ottawa, Ontario.K1A ON», et dont une copie sera délivrée à l'intervenant (ou à son avocat) dans la dix (!•) jonn de la réception de l’intervention.Toute signification de document sera faite avec déclaration sons serment et le document déposé aaprès dn Secrétaire.Comité da transports aériens OTTAWA, CANADA, le 2 décembre 1971.McNEIL A COULSON (CANADA) LTD.Avis at donné qu'ai vertu da dispositions de b Loi da compagnia McNEIL & COULSON (CANADA) LTD.s’adrasera an ministre da institutions fl Modères, rompu gnia et coopérativa, afin d'obtenir b permis sion d'abandonner sa charte, que son annulation soit dirigée et qu’une date soit fixée à compter de bquelle b compagnie sera dissoute.MONTREAL, P.Q., ce 5ième jour de janvier, 1972.(Singé) E.W.Tinmoutb Secrétaire (ANADA PROVING DISTRICT DÉ PROVINCE DE QUEBEC MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No.12^)17797-71 DAME VINO RITA DI SALVATORE, uns profmioo.épouse de Roger Colpron, demeurant et résidant au 812( St-Hubert.app.103 daas les did et district de Moatréal; Requérante -vs- ROGER COLPRON, de lieux inconnus; Intimé PAR ORDRE DE U COUR L'intimé, Roger Colpron, «t par la présenta requis de comparaître dans un délai de 60 jours, de b dernière publication.Une copie de b requête en divorce a été laissée à b division da divorça de Montreal à son intention.Prena avis, de plus, qu’à début par vous de signifier et dépoter votre comparution ou con-tabtioc dans les délais susdits, b Requérante procédera à obtenir l'ordoiuunce acceuillaut la maures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, Ie6 bnvier 1972 (S) JACQUESPERRON Régistraire MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA REGION DE LA CAPITALE PROLONGATION On fait savoir par b présente que b date pour b réception da soumissions pour LE PROJET NO 01876 DISTRIBUTION DE VAPEUR - PHASE II - TUYAUTERIE DE VAPEUR ET DE L’EAU DE CONDENSATION, EN TRE L'IMPRIMERIE DU GOUVERNEMENT CANADIEN ET LE MINISTERE DES AFFAIRES EXTERIEURES.HULL (QUEBEC) ET OTTAWA (ONTARIO) de vant être reçues jusqu'au 11 janvier 1972, est prolongée jusqu'à 15 heures (heure normale de l'Est), LE MARDI, 18 JANVIER 1972.DATE DE FERMETURE pour les sous-entrepreneurs (travaux de mécanique et d'électricité (est prolongée jusqu'à 15 heures (heure normale de l’Est), LE VENDREDI.14 janvier 1972.Les enveloppes des soumissions seront adressées au CHEF DES SERVICES FINANCIERS ET ADMINISTRATIFS.RE G10N DE LA CAPITALE, MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS, 301, RUE ELGIN.OTTAW A, (ONTARIO), K1A OM3.Ministère da Travaux Publia, OTTAWA, le 7 janvier 1972 J.J.Carette.Le chef da Servica financiers et administratifs MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA REGION DE LA CAPITALE APPEL D’OFFRES Da soumissions cachetéa, adressées au: CHEF DES SERVICES FINANCIERS ET ADMINISTRATIFS.REGION DE U CAPITALE MINISTERE DES TRAVAUX PUBUCS, 301, RUE ELGIN, OTTAWA (ONT ), KIA OM3 et portant sur l'envdoppe b mention SOUMISSION POUR LE PROJET NO 11939 - FOURNITURE DE MATERIEL DE REFROISSE-MEYT D’EAU.MUSEE VICTORIA.RUES MCLEOD ET METCALFE, OTTAWA (ONTARIO) seront reçoa jusqu'à 15 heures (heu-*e normale de l’Est), LE MARDI, 1er FEVRIER 1172.Dn pent se procurer la documents de sou-nission par l'entremise du bureau de b dis-ribution da plans, pièce 134, édifice Bona-enture, 391, rue Elgin, Ottawa (Ont.), KIA DM3 et on peut la consulter aux bureaux de 'Assocbtion da Constructeurs à Ottawa, Montréal, Hull et Toronto.0 oe sera tenu compte que da soumissions qui seront présentéa sar la formnla impri-méa fournia par le Ministère et étabüa en conformité da conditions qui y sont énon-céa.Le Ministère ne s'engage à accepter ni b plus basse ni aucune da soumissions.J.J.Carette.le CKef da Servica financiers et administratifs.AVIS DE SOUMISSIONS La Municipalité de la Ville de Cowansville demande des soumissions pour la construction de services municipaux pour les projets suivants: no 1 projet Cleary, no.2 projet rues des Noyera, des Bouleaux, des Erables, des Frênes.(Aqueduc, égouts pluvial et sanitaire).Copie des plans et devis et de formule de soumissions pourra être obtenue en s'adressant à: Ville de Cowansville, 220 Place Municipale, Cowansville, Qné.AU: M.Marc Leroux, IngénieurMunidpal.Copie sera remise moyennant un dépôt de vingt-dnq dollars pour le no.1 et vingt-dnq dollars pour le no.2, remboursable à chaque personne ou compamie qui retournera le tout en bon état au plus tard dix (10) jours après la date fixée pour l’ouverture des soumissions.Les soumissions devront être accompagnées d’un chèque visé à l’ordre de la Municipalité de la Ville de Cowansville ou un bon de soumission d’une compamie res pou sable, pour au moins 20% du montant total de la soumission.Les soumissions devront être adressées à l'Hôtel de Ville de Cowansville et seront reçues jusqu'à lundi le 31 janvier 1072, à 5:00 heures P.M.pour être ouvertes publiquement au même endroit, à la même heure, le même jour.Elles devront porter sur les envdoppes les mots: "SOU-M1SS10NS POUR LA CONSTRUCTION DES SERVICES MUNICIPAUX NO.1 PROJET CLEARY, NO.2 PROJET DIVERSES RUES, (2 enveloppes séparées) (Aqueduc, égouts pluvial et U Munidpalité ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.DONNE A COWANSVILLE, ce Slème jour de janvier 1172.Avis ot par la présenta doué qae le contrat ea date dn 15 décembre, 1971, par le-qael B.P.I.lac.a transporté et cédé tontes sa detta de livre présenta et fntares à la Baaqoe de Moatréal, à titre de garantie, à été enregistré au bureau de la Division d'Enregistrement de Montréal le 21 décembre, 1971, sons le numéro 2319794 - Banque de Montréal, le 21 décembre.1971.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-417010-71 JOHN APSOTOUS.restaurateur, domicilié et résidant au 645 BloomtieM dans les cité et district de Montréal, demandeur RENA WAKE DISTRIBUTORS LTD., corps politique dûment incorporé selon b lot, autrefois, ayant son bureau chef dans la cité et dbtrict de Montréal et maintenant de lieux incou us.défenderesse IL EST ENJOINT à RENA WARE DISTRIBUTORS LTD.à l'intention de bquelle une copie du bref et de b déebration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 6 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-AD JOINT Me Hany Bbnk 1255 rue University suite 300 Montreal 110 Avocat du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-416541-71 LA COMMISSION DE L’INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION, corporation légalement constituée, ayant son siège social dans la cité et district de Montréal, Demanderesse -contre- LUCIEN MILLIER, faisant affaira seul sous la nom et raison sociale de MILLIER Contracteur Général EnEg., et autrefois ayant sa principale place d'affaires au 21 nie Rondau dans b cité de Lanoraie, dans le district de Joliette, et maintenant de fieux inconnus, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: IL EST ENJOINT à LUCIEN MILLIER à l'intention duquel une copie du bref et de U déebration a été bissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 6 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Ma FerronA Forest 3530 ouat rue Jean-Talon Montreal 301 Avocats de b demanderesse CANADA MINISTERE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS APPEL D’OFFRES Da soumissions sont demandéa pour la travaux suivants à Dorvil, Qnébec.L’AMENAGEMENT D’UNE CUISINE ATTENANTE A LA SALLE CONFEDERATION A L'AEROGARE, AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTREAL.DORVAL, QUE.Les soumissions cachetéa portant sur l’enveloppe b mention da travaux d-dasus et adresséa à l’Agent régional da Appro-visfonnements.Ministère da Transports, Pièce 162.Edifice de l'Administration régionale, Aéroport International de Montréal, Dorval, Qué.1636-3202), seront reçues jusqu'à 3 heures de l'après-midi, heure normale de l'est, le 26 janvier 1972.La plans, devis et documents qui s’y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l’adresse d-dasos sur réception d'un chèque visé de 550.00 fait au nom do Receveur Général du Canada.Le dépôt at remboursable sur retour da pbns et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l’avis da résultats de l'appel d’offres.La pbns et devis peavent être examinés au Bureau da Soumissions déposées.4970 Pbce de b Savane.Montréal et à l'Assodation de b Construction de Québec, 675 avenue Marguerite Bourgeois, Québec, Qué.Le ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.M.Baribeau Administrateur régional uébec.Administration canadienne da transports aériens.Ministère da Transports, Aéroport int.de Montréal.Le 4 janvier 1972.VILLE DE CHATEAUGUAY-CENTHE AVIS AUX ENTREPRENEURS GENERAUX La Ville de Châteauguay-Centre recevra jusqu’à 5 heures p.m., le 27 janvier 1972, les soumissions pour la construction d’un arena à (bâteauguay-Centre.Ces soumissions seront scellées et adressées à la Ville de Chà-teauguay-Centre a/s de M.Laurier Legault, Greffier, 25 Boulevard d’Anjou.Elles devront porter en sus de l’adresse les mots: “SOUMISSION ARENA”.Oiaque soumission sera faite sur la formule officielle fournie par les Architectes et sera accompagnée d’un chèque de garantie ou d'un bon de garantie (bid bond) au montant de $40,000.00 (quarante mille dollars).Ce chèque personnel ou ce bon de soumission sera fait à l’ordre de la Ville de Châteauguay-Centre et devra être certifié par une Banque Canadienne à charte ou une Compagnie d’Assurance à charte.Toute soumission qui ne sera pas accompagnée d'un tel chèque ou d’un tel bon et qui ne sera pas établie selon la formule fournie par les Architectes ne sera pas considérée.Les soumissionnaires pourront se procurer dès le 7 janvier 1972 les pians, devis et formules de soumissions moyennant un dépôt de $2M.OO en monnaie légale ou par chèque visé à l’ordre des Architectes Gagnon & Archambault, 3585 rue Berri, Montréal 132.tél.: 844-2841.Le Propriétaire ne s’engage à accepter ni la plus basse, ni la plus haute d’aucune des soumissions reçues.Les soumissionnaires sont invités à assister à l’ouverture des soumissions qui sera faite à l’Hôtel de Ville de Châteauguay-Centre, à 5 heures p.m., le 27 janvier 1972, 25 Boulevard d’Anjou, Châteauguay-Centre.laurier LEGAULT, Greffier.JUBAL DEVELOPMENT INC.La compagnie JUBAL DEVELOPMENT INC.donat avis qa’dle s'adressera au ministre des lartitutioni financières, compagnies et coopératives afin d'obtenir la permission d'abandonner sa charte.MONTREAL, te S janvier 1973.Marc Régnier.Secrétaire mctiwx- ACHAT COMPRESSEUR La Ville de (bibougamau désire obtenii des soumissions pour l'achat d'un compresseur d'une capacité de 175 C.KM Les formules de soumissioD peuvent être obtenues au bureau de ta vtUe de (liibougamau à 650, 3ième Rue, Chibougamau.Abitibi-Est.La clôture des soumissions, le 20 janvier 1972 à 7:30 PAL.Ouverture des soumissions.le 20 janvier 1972 à 9:30 PAL.Toute demande de soumission, pour être considérée devra être accompagnée d'un chèque certifié d’au moins lO'T du moolaot de la soumission.La Ville de Cbibougamau ne s’engage à accepter ni la plus haute ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Jean-Claude Audet.logéoieur-Céraot.MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA DISTRICT DE MONTREAL APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au Directeur.Servica Administratifs.Ministère da Travaux Publia du Canada, 1631 avenue Ddorimier, Montréal 133, P.Q .et portant la mention: "SOUMISSION POUR MONTREAL, P.Q.1700 NOTRE-DAME OUEST - SUCCURSALE POSTALE "F" - NETTOYAGE INTERIEUR ET ENTRETIEN DU TERRAIN" seront reçues jusqu’à 15.00 heures (heure de Montréal), le mercredi 26 janvier, 1972.On peut prendre connaissance da devis et formula de soumission, ou se la procurer au Ministère da Travaux Publia du Canada.Bureau da Soumissions, (283-6553), 1631 av enue Delorimier.Montréal 133, P.Q.On ne tiendra compte que da soumissions qui seront présentéa sur la formula im-priméa fournies par le Ministère et faita en conformité da conditions qui y sont sti-puléa.On n'acceptera pas nécessairement ni ia plus basse, ni aucune da soumissions.D.B.Norwood, Diiecteur, Servica Administratifs.MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA REGION DE LA CAPITALE APPEL D’OFFRES Da soumissions cachetéa, adressées au: CHEF DES SERVICES FINANCIERS ET AD-MIMSTRATIFS, REGION DE LA CAPITALE, MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS, 301.RUE ELGIN.OTTAWA (ONT ).KIA OM3 et portant sur l'enveloppe la mention SOUMISSION POUR LE PROJET NO 11932 -FOURNITURE DE MATERIAL POUR LE CO.NDITIONNEMEVr D’AIR, MUSEE VICTORIA, RUES McLEOD ET METCALFE, OT TAWA (ONTARIO) seront reçu a jusqu'à 15 heures (heure normale de l’Est), LE MARDI, 1er FEVRIER 1972.On peut te procurer la documents de soumission par l'entremise du bureau de la distribution da plans, pièce 134, édifice Bona-venture, 301.rue Elgin, Ottawa (Ont.) KIA OM3 et on pent la consulter aux bureaux de l’Association da Constructeurs à Ottawa, Montréal, Hull Toronto et Vancouver.D ne sera tenu compte que da soumissions qui seront présentéa sur la formula impri-méa fournia par le Ministère et étabfia en conformité da conditions qui y sont énon-céa.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune da soumissions.J.J.Carette.Le Chef da Servica financiers et administratifs PROVINCE DE QUEBEC VILLEDE DOLLARD-DES-ORMEAUX REGLEMENT NO 455 AVIS OE CONVOCATION A TOUTES LES PERSONNES INSCRITES SUR LE ROLE D EVALUATION EN VIGUEUR A TITRE DE PROPRIETAIRES D'IMMEUBLE (S) SITUE (S) DANS LE TERRITOIRE VISE PAR CE REGLEMENT ET S’IL S’AGIT DE PERSONNES PHYSIQUES, QUI SONT MAJEURES ET POSSEDENT LA CITOYENNETE CANADIENNE.AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné W.W.Lancaster - assistant-greffier de la Ville de Dollard-des-Ormeaux, que conformément à une résolution du Conseil de cette Ville, adoptée à l'assemblée régulière, tenue le Mardi, quatrième jour de janvier, mil neuf cent solxante-dome - (le 4 janvier 1972), une assemblée des personnes habiles à voter visées à l’alinéa (1-c) de l'article 426 de la loi des Cités et Villes est convoquée et sera tenue le MERCREDI, DIX-NEUVIEME jour de JANVIER, mil neuf cent-soixantc doute - (le 19 janvier.1972) à 19:00 heures (10:00) au Poste de Police/Feu, 10 chemin Sunnydale, Doliard-des-Ormeaux, P.Qué.A cette assemblée le règlement no 455 intitulé: ’’REGLEMENT AMENDANT DAVANTAGE LE REGLEMENT UNIFIE DE ZONAGE DE LA VILLE DE DOLLARD-DES-OR-MS AUX, SUJET: CHAPITRE 7, MAISONS-APPARTEMENTS” sera soumis à l’approbation des personnes habiles a voter et que si la votation est demandée conformément à la loi, un jour sera là et alors fixé pour la votation aux fins de constater l'approbation ou le rejet dudit règlement.DONNE sous mon seing, en la Ville de Dollard-des-Ormeaux, P.Qué., ce septième jour de janvier, 1972.(SIGNE) W.W.LANCASTER ASSISTANT-GREFFIER Je, soussigné déclare avoir publié et affiché copies dudit avis aux endroits usuels dans la Ville de Dollard-des-Ormeaux, ce 7 janvier, 1972 (SIGNE) W.W.LANCASTER ASS.-GREFFIER MINISTERE DES TRAV AUX PUBUCS DU CANADA DISTRICT DE MONTREAL APPEL D'OEFRES DES SOUMISSIONS CACHETEES, adr«-séa au Directeur, Servira Administratifs.Ministère da Travaux Publia du Canada.1631 avenue Deiorimier.Montréal 133, P.Q.et portant la mention: "SOUMISSION POUR NETTOYAGE INTERIEUR & ENTRETIEN DU TERRAIN STATION POSTALE "K" - 6791 EST.SHERBROOKE, MONTREAL, QUE”, seront reçua jusqu'à 15.00 heura (heure de Mbntréai), le 26 janvier 1972.On peut prendre connaissance da devis et formula de soumission, ou se la procurer au Ministère da Travaux Publia du Canada.Bureau da Soumissions, (283-6553).1631 avenue Delorimier, Montréal 133, P.Q.On ne tiendra compte que da soumissions qui seront présentéa sur la formula ira-priméa fournia par le Ministère et faita en conformité da conditions qui y sont sti-puléa.On n'acceptera pas nécasairement ni la plus basse, ni aucune da soumissions.D.B.Norwood.Dii ecteur, Servica Administratifs.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-416035-71 J.EUOSOFF & SON CO., corps politique incorpore selon la loi, ayant son bureau chef et sa principale place d’affaires au 775 boul.Crémazie ouat dans la dté et district de Montreal, Demanderesse -contre- SOUTHERN PACIFIC TRANSPORTATION COMPANY, corps politique incorpore selon la loi, ayant son bureau chef et sa prindpale place d’affaira au 1 rue Market en la ville de San Francisco Etat de la Californie.L'un da Etats-Unis d’Amérique, défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR: IL EST ENJOINT à SOUTHERN PACIFIC TRANSPORTATION COMPANY à l'intention de laquelle une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montreal, le 6 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Ma Mendelson, Sefii k & ass.630 ouat boul.Dorcbater suite 2800 Montreal Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 05-818556-71 MOBA TRUST, corporation légalement constituée ayant son siège social à Vaduz Lrichtenstdn, demanderesse -contre- DAME N AIM A S.SHAMASH, ménagère épouse contractuellement séparée de biens de MENASHI E.SOFAER, domidliée et résidant à Mlle Mont-Royal, district de Montréal, -et- ABRAHAM SOFAER, domicilié et résidant à Mlle Mont-Royal district de Montréal, -et- DAVID SOFAER, domicilié et résidant à Mlle Mont-Royal district de Montréal, -et- JACK SOFAER domicilié et résidant à Mlle Mont-Royal district de Montréal -et- EL1AS SOFAER, domicilié et résidant à Londres, Angleterre, défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: IL EST ENJOINT à ELIAS SOFAER à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 7 janvier 1972 MARIUS D’AMOURS PROTONOTAIRE Ma Roy & Charbonncau 484 rue McGill suite 53 Montréal Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 396452 LA BANQUE ROYALE DU CANADA, corps politique dûment incorporé selon la loi, ayant use place d’affaires et son bureau chef à 1 Place Mlle Marie dans la cité et district de Mootréal.demanderesse -contre GINO TONETTI.alias GINO TTEPPO, autrefois da dté et district de Montréal, et maintenant demeurant au 435 57ième Avenue, New York, Etat de New York, l’un da Etats-Unis d'Amérique, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: IL EST ENJOINT à GINO TONETTI alias GINO TTEPPO à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (36) jours.Montreal, le 4 janvier 1972 CLAUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Ma Oglivy, Cope, Porteous & ass.Edifice de la banque royale Place Mlle Marie Montréal 113 Avocats de la demanderesse Munidpalité Ste-Martbe-sur-le-Lac Comté Deux-Montagna Demande de Soumission Résolution no.2390-71 Aqueduc - Drainage de surface -Fondation de rae La Munidpalité de Ste-Martbe-sur-le-Lac recevra da soumissions pour la construction d'un réseau d'aqueduc, d'un système de drainage de surface et de la construction de fondation sur certaina rua de la Muni-dpafité.Ca soumissions devront être déposéa au bureau du secrétaire à 2980, Chemin Oka, Ste-Marthe-sur-le-Lac, Co.Deux-Montagna.au plus tard à 17 heures le 26 janvier 1972, suivant la procédure établie aux Cahiers da Charga.La Cahiers da Charga, la pians et la feuilla de sonnassions pourront être obtenus au bureau da ingénieurs-conseils, CTu-gnon-Ratelle & Assodés, 367 boulevard Sauvé, St-Eustache, k partir du 13 janvier 1972 jusqu’au 19 janvier 1972.Après cette date aucun document ne sera émis.Ca documents pourront être obtenus contre un dépôt certifié de 6199.90 fait à l’ordre da ingénieurs.Ce dépôt sera remboursé contre le renvoi da documents dans la dix (10) jours de la date d'ouverture da soumissions à la condition que l’entrepreneur ait présenté une soumission.La soumission devra être accompagnée d’un chèque accepté et d'une caution de soumission chacun de 65 000.60.De plus, la soumission devra être accompagnée d’une lettre d’une compagnie d'assurance garantissant que le chèque accepté sera converti en un cautionnement d'exécotion et un cautionnement pour gaga et matériaux, chacun pour une vaJeur de 59% du montant de b soumission.pour garantir b parfaite exécution da travaux et le palment da redevanca se rapportant an contrat.La Municipalité ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune da soumissions.YVON GARNEAU, SECRETAIRE TRESORIER.MUNICIPALITE STE-MARTHE SUR-LE-LAC PROVINCE DE QUEBEC VILLEDE DOLLARD-DES-ORMEAUX REGLEMENT NO 456 AVIS DE CONVOCATION A TOUTES LES PERSON-NES INSCRITES SUR LE ROLE D EVALUATION EN VIGUEUR A TITRE DE PROPRIETAIRES D’IMMEUBLE(S) SITUE(S) DANS LE TERRITOIRE VISE PAR CE REGLEMENT ET S’IL S’AGIT DE PERSONNES PHYSIQUES, QUI SONT MAJEURES ET POSSEDENT LA CITOYENNETE CANADIENNE AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné W.W.Lancaster - assistant-greffier de la Ville de Dollard-des-Ormeaux, que conformément à une résolution du Conseil de cette Ville, adoptée à l’assemblée régulière, tenue le mardi, quatrième jour de Janvier, mil neuf cent soixante-douze - (le 4 janvier, 1972), une assemblée des personnes habiles à voter visées à l’alinéa (1-c) de l’article 426 de la loi des Otés et Villes est convoouée et sera tenue le MERCREDI, DIX-NEUVIEME jour de JANVIER, mil neul soixante DOUZE - (le 19 janvier, 1972) à 19:00 heures (19:00) au Poste de Police/Fèu, 10 chemin Synnydale, Dollard-des-Ormeaux, P.Q.A cette assemblée le règlement no 456 intituié: “REGLEMENT AMENDANT DAVANTAGE LE REGLEMENT UNIFIE DE ZONAGE DE LA VILLE DE DOLLARD-DES-ORMEAUX EN CE QUI CONCERNE LES CHAPITRES 3, i, 10 ET L’ANNEXE "A” CREANT U ZONE C-4 PERMETTENT L’ETABLISSEMENT d un Centre COMMERCIAL” sera soumis à l’approbation des personnes habiles a voter et que s) la votation est demandée conformément à la loi, un jour sera là et alors fixé pour la votation aux fins de consUter l’approbation ou le rejet dudit règlement.DONNE sous mon seing, en la Ville de Dollard-des-Ormeaux, P.Q., ce 7e jour de tanvier 1972.(SIGNE) W.W.LANCASTER ASSISTANT-GREFFIER Je, soussigné déclare avoir publié et affiché copies dudit avis aux endroits usuels dans la Ville de Dollard-des-Ormeaux, ce 7c jour dejanvier, 1972.(SIGNE) W.W.LANCASTER ASS.-GREFFIER Chibougamau, Qué.U Ville de Chibougamau désire obtenir da soumissions pour l'achat d'un camion à incendia d'une capacité de 840 GIPM.La formula de soumission peuvent être obtenua au bureau de la ville de Chiboupmau à 650, 3ième Rue, Chibougamau, Abitibi-Est.La clôture da soumissions, le 20 janvier 1972 à 7:30 p.m.Ouverture des soumissions, le 2U janvier 1972 à 8:39 p.m.Toute demande de soumission, pour être considérée devra être accompagnée d'un chèqne certifié d'au moins 19% du montant de b soumission.La Mlle de Chibougamau ne s'engage à accepter ni b plus haute ni la plus basse, ni aucune da soumissions.ACHAT D’UN CAMION A INCENDIES (Devis descriptifs) 1 autopompe de 849 GIPM cbsse A avec soupape de dégagement et réservoir de 500 gallons impériaux, 2 dividoirs avec commande électrique, const note suivant la exi-genca de b direction générale de b prévention da incendia et do bulletin CSA B-89 3; le toat installé sur un châssis de Marque reconnu à cabine basculante, incluant équipement de base (à donner description de l’équipement fourni) EQUIPEMENT ADDITIONNEL 1 radio émetteur récepteur installé sur camion à incendie: de Marque Canadian Marconi et fréquence utilisé actuellement pur b municipalité.1 spot Mght de 6" de dbmètre minimum orientable et installé en arrière du camion pour une opération facile.2800’ Tuyaux de 2W”, double enveloppe de coton et fibres syutbétiqua,éprouvés avec la raccords pour opération à 600 Ibs de pression, en longueurs de SO* avec raccords du type à salifia en berceau, Marque Thibault BUt ri te.1800’ Tuyaux de 1W" pouces, même particu-brité que la tuyaux de 2W” ci-haut.2 Robinets de borne d’incendie 2W" en laiton, ' à vanne coulissante, avec contrôle genre à manivelle.Marque Akrou, émail rouge, style 285.4 lança combinés pour jet plein et brume IV', débit 3949-95-115 et Qush, Marque Akron, Chromé style 1715.2 lança combinéa pour jet plein et brume 2 V, Marque Akron Chromé, St.1725.1 Raccord en "Y", 2V en allbge léger.Marque Akron, 1249 ronge.1 Raccord Siamois, 2W en alfiage léger, Marque Akron, 261 ronge.12 Hoae coupling 2 V pour double enveloppe avec salifia en berceau.Marque Akron.Wire Brush.12 Hoae coupling 1 W” pour double enveloppe, Marque Akron, Wire Brush.4 Adapteun riglda.2W lemeile à IV’ mâle, salifia en berceau, Marque Akrou, 337 Brass.2 Adapteun doubla mêla, salifia en ber-eau grandeur 2 V' Pyrofite.Akrou, 336.2 Adapteun doubla femelle 2W, saillies en berceau (Double swivel) Pyrofite, Akron, 335.12 Qeh combinéa.Marque Akrou 45.4 Qels combinéa, Marqne Akron 19.(Tons la filets sont de type QS) 1 üef à boyaux et support consistait en deux clefs de style 19 marqne Akron et le support approprié pour instalbtion sur le camioo.448.2 Qefs ajostabla pour borne d’incendie, marque Akron.15.6 Mancha de hache de pompien 5 Hacha de pompien.l^Houe cbmp Hydre damp, marque Akrou, 3 dos Expansion ring 2-7/11” x IV.Marque Akron 233.5 dor Rubber Gasket 3 V x 2 9/16 x 3/16" 5 dm.Rubber gasket 21/6x117/3211/8 1 da.Rubber gasket 2 7/32 x 123/32 x 1/8.8 Ceintures de pompien.ajatabta, en adr robuste, conçu pour recevoir une ciel combinée da genre Akron style 45.2 longueun de 11’ de boyaux d'aspiration de 2V avec raccords à doufila d'expansion et crépine ordinaire.NOTE: Tons la filets pour accessoires, en-Iréa et sortia sont de type QUEBEC STANDARD.J.-Oaude Audet.Ingénieur-Génai ÿ t v f Son exploit lui vaut un boni de $500.Râtelle met fin au monopole des Bruins présemementaùneesa!sonarinCtnntnde par excellence des Rangers de New York qui connaît §CTenueTvant-hier^ô1?Iedw2 i ' ait ?n peu classe à Part aujourd'hui.En effet.Râtelle est ton à percevoir autours Hp^,J0He£1ur ?eulernent ne Portant Pas les couleurs des Bruins de Bos-de la ligue Nationale C 3 2 ^ernieres saisons, un boni financier attribué aux as-pointeurs kais a termineTa^nrpmiprpcontre L?s Angeles dimanche, le joueur de centre newyor-points en 39 matched .m Hp ^ ïaJ.endner au sommet de la liste des pointeurs avec 71 son propre9coéiuioier vfn SSh P»h‘ EjP?S‘t0' del Bruins'le tenant du titre et 11 de plus que fois de sPa carrærePRatSp K ! 6 defenseur .b°stonnais Bobby Orr Ainsi, pour la 2ème En 1967-68 il avait domin/m'?r^^o-0 poui av.oir.ete champion-pointeur d’une moitié de saison.Esposi,°' ¦ 'it Mrib” 55'250 $250 Doifr avni^t^rminH tryrSmith e.T.on>’ EsP0sit0' des Black Hawks de Chicago, se partagent pour te gardiens Sh nm d.esalson bons premiers dans la lutte au trophée Vezina qSe 1 77 luts oar mTteh’ LNH avec quatre blanchissages, et Tony E.n ont accordé riœU^TMiSîirtjsa' dep“,! ^piame "» 157 $8,000 sur $9,750 en bonis v a E' et 0r.r e-n Particulier'sont devenus une machine à compter il ^hil ^rméritpd ^ $8'000 en bonis sur un total PO^ible de $9.750.r,,1 s est rnerlt.e ï4:750 a lui seul et Orr $3,000, contre $250 pour Ken Hodee Les seuls autres joueurs a pouvoir briser ce monopole furent Bobby Hull, du Chicago avec $1 500 et Phil Govette qui a obtenu $250 alors qu’il jouait pour les Blues de Saint-Louil 6 y ’ Le tno des Rangers formé de Râtelle, Hadfield et Rodrigue Gilbert a récolté 81 buts pour U ICI cette ssisnn T1q Çfint nrôcont?Ki/-»»-» J~ 1 lin tnt^l Hp Ifti nninfc Tnèn.s’iV; 4* .lcuc’T1n/4 8% - % 22'/4 + '/4 17% I8V4 + % 1300 425 400 425 +10 100 $12 12 12 +1% 100 $14% 14% 14% 1000 205 205 205 - 5 2750 445 440 445 3020 $8% 8 Va 8% 450 $11% 11% 11% 6V4 7'/4 ________ 10% 11 2175 $16% I6V4 16% + % 1670 $9'/4 9% 9% - % 200 725 725 725 1480 $23% 23 23% + % 375 $24% 24% 24% - 'A 2050 $17 16% 16% + % 325 $17 16% 17 + % 8095 315 300 305 -15 $9% 9% 9% - % 6'A + >A 7'A + 'A Irwin ITL Ind ITL Ind pr Ivaco Ind IWC Ind Kaiser Re Kaps Tran Keeprite P Kelly D A Kelsey H Kenting Koffler Koffler A p Koffler w Labatt Labatt pr Laidlaw M Laüaw A p LOnt Cem Laura Sec Lau F 13645 $11V4 10% 11>A + % Leu F 2.00 z3 $26 26 26 Leigh ' 13350 $6% 6% 6% + % 200 $6/4 7 7'/4 + Va 64 64 +1 15031 $20% 19% 19% 769 $33% 33Ve 33% + Ve 6798 $15% 14% 15% + % Bthlm 10040 $19 18% 18% - % Big Name z50 10 10 10 Bl Hawk 1000 60 60 60 Balor C 13600 230 220 230 + 10 Brameda 9900 125 118 119 + 1 Brenda M 3250 490 480 490 + 10 Broul Reef 500 24 24 24 +2% Brunswk 6840 299 275 280 -11 Bruns r 113725 14 7 9 - 3 C Mines 11500 32 31 32 + % Camflo 9000 287 280 281 - 9 Cam Chib 550 575 550 575 - 5 Camp RL 1100 $25 24 25 +1 % C Tung 2000 170 165 170 + 5 C Jamiesn 1600 126 126 126 - 4 C Lencour 4000 7% 7 7% C Merrill 3840 710 680 700 + 10 Abitibi Alcan Alcan pr Algoma St Almin 2p Anglo—Cn Aquitaine Argus C pr Atl Sugar Atl Sug pr 25 $64 Bank Mtl Bank NS Banq CN Bq Deprg 2700 $16% 16% 16% Bq Pv Can 1150 $13% 13% 13% Bell Canad 2113 $47% 47% 47% + % 470 $55% 55% 935 $9% 1500 $10% lmp OU 10597 Imasco Ltd 1318 Inland Gas 700 Int Nickel 9305 Intpr Pipe 410 Inv Grp A Inv Grp 5 p Island Tel Ivaco Koffler Labatf Labatt pr Lau Fin Lob Co A Lob Co B Logistec C Bell B pr Bombrder Border C 220 220 220 -20 460 440 460 +10 $13 13 13 $21% 20Va 20 Va - Va $21% 21% 21% $40% 39^/4 40 - % $14 14 14 $36V4 36Vi 36 V4 300 270 290 -10 $13% 13'/4 13 Va + % $32% 323/4 32% — 1% 310 300 310 Candore Casslar Cent Pat Chemaloy Chestrvile Chimo Coin Lake Columb M Comb Met C Caliinan C Durham C Marben C Mrsn Con Negus Con Nichol C Rambler C Rexspar Conwest Cop Fields Coulee Courvan Craigmt Crowbank Deer Horn D'Eldona Denison Dicknsn Dome D Explor Donal Dynasty East Mal East Sull Falcon C 3000 5% 5 5 470 $20% 20Va 20% - % 1400 175 172 175 C Im 7135 9420 210 196 200 + 4 CIL 21260 3600 11 11 11 C Int Pw 1074 1000 123 123 123 + 4 C Marconi 100 55 Va 9 Va 9% 10 10% BP OU Gas 1650 620 615 620 +10 BP Can 12425 $13% 13 13 Brascan 4800 $19 183/4 18% - % BC Forest 100 $23 23 23 + % Brinco 980 $5% 53/4 5% - % CAE Ind 1600 $5% 5% 5% - % Calgary P 362 $27% 27% 27% - % Campeau 1200 400 400 400 +5 Can Cem L 234 $47'/.46% 47'/4 + Va CC Laf pr 135 $19% 19Va 19Va Can Perm 120 $17% 17% 17% - % C Arena 165 $13% 13% 13% + % Cdn Brew 3875 $7% 7% 7% + % Cdn Cable 200 $16 16 16 + % 1 26% 26% + Va 14% 15 + % 1 24 24 Ve + % 300 300 -10 500 10% 10% 10% + % CPI pr 825 $25% 25% 25% 500 38 38 38 + 1 CP Inve w 925 360 350 360 +20 3000 10 9% 9% - % Cdn Tire A 1200 $37% 37% 37% + % 500 7 7 7 C Vickers 100 $10% 10% lO'/a + % 2500 72 70 72 Canron 200 $20% 20% 20% - % 2300 180 170 175 - 10 CPLtd 6810 $15 14% 15 15200 168 161 161 CP A p 840 $11 10% 11 + % z200 5% 5% 5% Celan 51200 $5% 5% 5% 6000 6% 6 6% + 1 CHUM 500 $5% 5% 5% + % 4500 164 162 162 CHUM B 200 $8 8 8 - % 1500 18 18 18 Columbia 400 350 350 350 100 870 870 870 + 30 Cominco 1960 $233/.23'/a 23% 2699 145 136 140 + 5 Con Bath 1175 $8'/a 8% 8'/a + '/» 21000 15 14 14% +1% C Text 100 450 450 450 - 10 1000 9% 9% 9'/a +2% Cons Gas 709 $20% 20% 20% + Va 3450 785 765 775 - 5 Con Glass 1300 $13 12% 13 +1 2250 12 12 12 + 1 Coplnd 1050 415 405 415 +5 1500 4 4 4 + 1 Corby vt 600 $23% 23% 23'/a - Va 9000 58 55 56 + 2 Crush Int 200 $19 19 19 702 $26% 26% 26% - % 3556 100 95 100 +10 60 Va 60 Va - % 155 - 1 1820 $61 8900 159 150 17533 8% 8 3740 670 650 1500 135 120 6400 285 280 8808 940 920 8% + % Cygnus A Cygnus B Denison Distl Seag D Bridge 100 $6% 100 $6% 100 $27 9740 832% 6% 63/4 27 32 6% + Va 6% + % 27 +23/.32 + Va 350 $23'/.23Ve 23% Farwest 5500 7% 7 7'/a +1% D Lime w F Mar 1000 65 63 63 - 2 Dom Store Frobex 15500 43 41 41 - 3 D Textle Gt Mas 17400 550 535 550 + 10 Domtar Giant Yk 100 795 795 795 + 20 Du Pont Goldray 500 70 70 70 + 3 Dupuis A Grandroy 6500 10 10 10 Ea Svgs Granduc 100 460 460 460 + 5 Elec Knt Granisle 650 810 810 810 Enamel A Green Pnt 6000 19% 19 19 - % Fal Nek Gulch 6000 5 5 5 Fin Coll Highmont 200 300 290 290 + 20 Francana 670 + 5 Dofasco 5770 $24% 24% 24% - % 120 -15 Dom Glass 800 $12% 12 Va 12% +2 285 + 6 Dom Lime 100 $8 Vo 8% 8 Vs 930 + 10 D Li pr 1500 $16 16 16 +16 2400 135 3500 $15% Hollinger Huds Bay 307 $38% 38% 38% - % 4821 $21 20% 20% + % Fraser Freiman 75 135 +70 15% 153/4 + % 200 $21% 21 Va 21%+ % 4310 $13 12% 12% 500 $22% 22Va 22% 300 $6 6 6 125 $12% 12% 12% + % 1200 $5% 5% 5% 200 300 300 300 - 75 425 $89 88 89 +3% 1545 $19'/4 183/4 18% + % 500 485 485 485 +30 100 $14 14 14 500 $6 6 6 M H Cable MB Ltd Maritime Mass Fer Melchers Micrsyst Miron A Mitch A Molson A Molson B Mnt Trst Moore Murphy N Sea Pr NB Tel Nfld LP Noranda Nor Ctl G Orange Oshawa A Pac Pete Pancan PC Jl A Peopl St Petrofina Phillips Cb Placer Popular Pow Corp Pow C 5 pr Prem Cb Price Corn Provigo Que Tel Rapid D R Dat Pr Reitman A Rio Algom Rothman Royal Bank 8268 St L Cem A 50 SLC A p 1388 Scotts 210 Seco p A 200 Shell Can 575 Shell Inv p Simpsons SocGn F Southam Steel Can Steinbg A Texaco Tor Dm Bk 2425 Tôt Pet A 2050 Traders A 450 475 700 200 100 500 100 825 2390 200 750 300 100 11700 391 8075 270 11900 450 2200 12610 1000 1900 4650 200 100 1571 1200 6845 5755 1625 3785 725 2475 100 300 173 200 8575 150 4300 700 300 675 1700 186 6550 800 1600 530 200 $34'/.33% $20% 20% $13% 13 $34% 33% $31% 31% $8% 8% $22 V.22 $11 11 $14% 14 Va $16% 163/4 $23% 23% $24% 24% $11% $6% $6% $9 $10 $26 10% 6% 6% 9 10 253* $23% 23% $12% 12'/.$10 10 $6 6 450 450 $11% 11 Va $21% 20% $20% 20% $18% 18% $40% 393/.$13% 13'/4 $9% 9'/4 $15 15 $13% 13% $34% 34Va $15 14% $5% 5 $12% 12% $32% 31% $16% I6V4 $9% 9% $11% 11 Va $22'/.22% $10'/.10% $27% 27 140 140 $5% 5% $9 $13 $7% $7'/4 9 12% 7% 7 $15% 15% $5% 465 $5% 5% $ 19 Va 19 $16 200 6960 500 100 6664 1990 1336 $17% 17'/» $30% 29% $37 $68 $17 260 33% - % 20% + % 13 + % at% + % 83/4 22 11 + % 14% - % 16% + Va 23% + % 2434 11% + % 6V.+ Va 6% - % 9 10 +1% 25% - % 23% - % 12% + % 10 6 - % 450 +5 11% 20% + Va 20% 18% 40 - % 13 V.+1'/.9 V* - % 15 - Va 13% + % 34% - V» 15 5 - Va 12% + Va 31% - % 16% - Va 9% + % 11 Va 22 V.+ % 10'/.+ % 27 +1 140 2 5% 9 - Va 13 - % 7'/a 7% - % 15% + % 5% + % 5% + Ve 19% + % 16 + % 17V.+ Va 29% - % Tr Can PL 9300 $38% 38% 38% + % Trans C PI 25 $41% 41% 41% — % Trans Mt 2965 $21% 21% 21'4 + % Tr G C 500 $25% 25% 2 5 Va Un Carbid 400 $15 14% 14% + % Union Oil 100 $46% 46% 46'a + % U Corp B 1900 $15 15 15 + Va Velcro 200 $17% 17 Va 17% Wajax 1025 $15% 143/4 15% + 1 Walk GW 2135 $44% 44 44'/.+ % Webb Knp 1000 45 45 45 + 4 Weldwod 100 $13% 13% 13% — % West Pet 2100 $10% 10% 10% + % Westcst 3525 $26% 25% 26% Wcoat rt 29984 20 18 19 Zellers 500 $17 16% 16% — % Bourse canadienne Dumont Dynco Dyn Mn Eagle Min Expo Ung Fab Met Fall Min Fannex Flint Rk Gaspe Q Goldex Gold Hk Gras L Gr Coast Hanson Int Norval 10000 Israel Cnt 1500 James B Jamex 14500 2013 2000 2300 1000 1000 5100 1714 8950 46500 2800 7500 500 1902 2500 Vanta» Haut Ba» Farm.Ch.Industrielle» Alln Bld Amb pb Aquabl Belg Stand 3650 $17 Berncam 6100 $7'/4 335 $7 7 7 5400 105 100 100 -5 1400 365 355 365 -15 16% 16% + % 6J/4 7 - Va 100 220 220 220 C Secur A 22750 130 130 130 +5 Com Hold 600 170 160 170 -10 650 $8% 8% 8% - Va 200 175 175 175 300 325 320 325 +25 500 130 130 130 +5 1200 $6'/.6% 6'/.125 $14 14 14 - Va Nat Nursing 500 190 190 190 Pembrok 100 $27% 27% 27% 200 200 200 200 Blue Bon Comodor Crawfd Al Cross W.B Davis Ds Deltan Hambro Proflex RRD S Law D Slntra SXL Div Ssupack nican Val Mr A Whiterk Abitib Asb Acroll Ltd AIS Amag bb Ameran Arno Avllla Basic Res Baker Tic Bluewtr 9237 70 3139 635 1000 5 4000 6 2000 5 3724 30 200 310 4000 42 3000 89 Buffalo Gas 2850 275 Burnt HUI 2100 18 Cadillac Ex 800 160 100 400 100 800 300 12950 395 400 200 200 200 300 $14% 14% 14% Mine» et Pétrole» 1580 155 150 $5 99 $6 $9% $5 5 W 6 9-, 5 375 5 99 6 9% 5 375 Kallio Kal Res Keltic Klena Ladubor Lederlc Lithium Louanna Lynx CEx Mdonld M Mal Hygd Maybrun Menorah Mid Ind Mija Mines Min Ore Mistango Mt eagle Mt Laur U Mt Jamie M Pleas Native M 6300 7000 5500 4200 4000 500 6500 10000 3500 1000 500 1500 700 4500 500 3000 1000 10000 14000 22000 3400 9500 22500 1500 31 29 31 27 27 27 17% 17% 17% + 1% 330 310 315 -15 21% 21% 21% +3% 3% 3 Va 3 Va + va 129 123 129 -f 4 32% 32% 32% +2 190 180 190 + 5 73 65 66 -7 142 141 141 15 14 15 19 19 19 480 475 480 + 10 18 16 17 Va — % 6 6 6 20 20 20 +3 19 17 "a 17% - % 28 26 26 -2 400 375 400 65 63 65 3 3 3 + 2 90 90 90 + 16 93 92 93 + 1 18 18 18 -11 2% 2 2 -3 4 4 4 -1 140 140 140 + 15 13% 13 13 - Va 205 205 205 -10 12 12 12 + % 12 12 12 31 30 31 14 14 14 + 1 4 13 46 90 15 32 2% 3''a 3% - % 12 13 +1 46 86 15 45 84 15 26% 32 2 2 + 2 + 1 + 5 -1 69 600 5 6 5 28 300 42 89 260 18 160 150 70 625 5 6 5 30 300 42 89 275 18 160 -10 -15 + 1 -2 N Insco 4200 39 38 39 + 1 NW Unlsp 2000 40 38 38 -2 Va Norco 1160 101 100 100 -15 NA Asb 1000 2 2 2 -2 NA Rare 22300 25 20% 24 + 4 Norse 23400 80 77 80 NW Canal 1500 6 6 6 NQN Min 5000 18 18 18 - % Pac Ni M 7500 37% 36 37% -1% Panaca 10700 48 45 48 + 3 Paramag 3000 2 2 2 Phoenix 1600 800 800 800 + 5 Pr Potash 1000 3 3 3 Probe Mn 5900 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141 17 17 201 201 201 28 28 28 3 2 3 83 80 80 5 5 5 15 + Va •H + 3 -4 + 6 + % -1 +2 9% 9% 9% +4% 10 32 21 58 9 7 50 12 10 32 27 51 9 7 52 12 + Va -7 + 1 + 1 Hu-Pam 2500 16 16 16 Gaz Metr 2500 $5% 5% 5% + Ve Hydra Ex z!80 18 18 18 Gaz 66 w 10000 155 155 155 35 Int Halliw 2700 28 26 26 + % Genstar L 2200 $14 13% 14 + % Int Mogul 4362 880 840 880 +45 Glengair 2300 180 180 180 + 5 Irish Cop 3500 8 8 8 - % Glenair U 100 $6% 6% 6 Va + Va Iso 1800 137 133 137 - 3 Grafton 100 $21 21 21 + % Joliet 4500 26% 25 25 GB Cln 490 $18% 18 Va 18 Va — % Jorex Ltd 3200 174 166 174 + 9 GL Paper 100 $18% 18 Va 18 Va — Va Joutel 2500 55 55 55 + 1 Grey Cmp 700 180 180 180 — 5 Kam Kotia 4000 53 52 52 + 2 Gulf Can 9529 $28% 28'/.28 V4 Kerr Add 4590 780 750 750 -10 Hawker S 529 290 290 290 + 10 K Anacon 1911 25 24 24 - 4 Hollinger 1520 $39 39 39 + % KT Mining 1000 11 11 11 + 1 Home A 7475 $35 34% 35 + % Lacanex 9500 95 85 85 -10 Huds Bay 255 $20% 20% 20% — % Lacanex w 1000 40 40 40 - 5 H Bay Co 6300 $19% 19 Va 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Miller Silmq Stanrck Steep R Sud C Sullivan Sunbrst E Tara Teck Cor A Teck Cor B Texmont Tex-Sol Thom L Tomblll Tontine M Tormex M Tribag Trln Chib U Asbesto U Keno U Siscoe Upp Can Urban Q Vespar West Mine Westfield Wstfield w Whithorse Wilco Willroy Wr H Yk Bear 3000 9000 12% 12% 12% +1% 9% 9 9% - % 2000 135 130 135 + 5 500 21 21 21 Z100 15 15 15 5600 27 27 27 + 1 3500 63 63 63 + 3 6370 520 510 515 3530 215 211 215 - 8 2000 35 35 35 7250 410 405 410 + 5 1000 29 29 29 + 2 14300 134 128 128 - 4 1900 190 190 190 + 15 100 195 195 195 855 $14% 14 14% + % z!2 630 630 630 8700 64 60 60 -1 2742 21 21 21 -1 2335 $26 25% 26 + '-» 1144 $27% 27 27 - V» 1000 135 130 135 + 15 1603 875 860 865 + 5 4000 230 215 230 1175 29 29 29 6000 28 27 28 + 3 500 121 121 121 + 1 5135 $16% 15% 15% - '.» 800 665 650 660 47000 16 15% 16 + '/I 3000 7 6% 7 21961 $15% 15% 15% 6000 6% 6 6% 64000 27 23% 26 +2'/» Z100 41 41 41 8810 249 236 249 + 8 13400 31 29 31 + 2 2010 284 280 284 + 8 2000 11% 11% 11% 3500 $14% 14% 14% 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Desiardms "A" Fonds Desjardins "B" Guardian Equity Guardian Growth Guardian Savings (1982) Industrial Growth Invest IntT Mutual Invest Mutual of Canada Invest Growth Japanese Keystone Canada Le Fonds PEP Mutual Accumulating Mutual Bond Fund Mutual Growth Fund Mutual Income Fund Pension Mutual Planned Resources Principal Provident Stock Radisson R I Regent Growth Regent Pension Regent Venture Roy Fund I Ad.Sav & Inv Can Sav k Inv Amer lit?Accumulative Utd.Horizon Utd.Venture Universal Sav Equity OFF DEM.124 1.36 7 65 8 36 3.15 - 8.45 9 24 9.43 10.31 3 73 4 .07 6 45 7 08 5.55 5.61 20 20 4 90 4.91 491 5.00 5.38 5.38 5 38 5.49 9 96 10 77 810 8.85 631 693 13.83 15 20 3 58 3 93 6.53 7 18 5 84 6 38 5.05 5.51 8 29 9 09 4 00 4 04 7 .23 7.52 12 75 13 97 5.28 5.74 6.84 686 6.86 7 12 589 9.70 5.23 6 26 6 26 3 09 6 26 6.51 572 888 394 4 42 4.76 10 87 11 95 5 94 6 53 7 70 8 42 5 60 6 12 11 62 12 70 5 42 5 93 7 63 8 36 3.78 4.11 5 55 6 10 10 44 11 48 527 5.80 500 5.50 7 88 8 64 4.30 4 73 4 40 4 83 5 87 6 43 2 38 - 931 1023 5.79 626 4 28 4 70 5 93 6.17 6 50 7 14 9 65 10 40 981 10.72 5.12 5 63 311 342 4 13 4 54 7 63 8 38 Suite à la page 16 LONDRES - L’once d’or fin cotait, hier, sur le Marché européen de l’or, $45.70 au re-lard de $45.75.à la fermeture u marché, vendredi.rÿ'r Sur mesures.La Croix Bleue du Québec emploie près de 400 personnes.Tous ces gens sont à l'oeuvre pour vos employés.Car la Croix Bleue assure la protection complète de la santé de vos employés.La Croix Bleue conçoit des régimes parfaitement adaptés aux besoins des travailleurs de votre entreprise et offre les nombreux services que la Régie de l'assurance-maladie ne couvre pas.LA CROIX BLEUE DU QUEBEC n Grâce à sa filiale, La Compagnie Mutuelle d'Assurance-VIe du Québec, la Croix Bleue offre de l'assurance-vie, des indemnités d'incapacité à court ou à long terme et de nombreux autres avantages d'assurance collective.i 18 * Le Devoir, mardi 1 1 janvier 1 972 Bientôt au Port-Royal L'automatisme de Gauvreau et le gazouillis de Duguay par Robert Guy Scully Katerine Mousseau avait la bouche gelée.A force de prononcer les surréalistes suites de syllabes que Claude Gauvreau intégrait à ses poemes ou à ses pièces.N’ayant vu qu'une partie du quatrième acte des “Oranges sont vertes’’ dans cette salle de répétition au TNM, j'ignore si les scènes précédentes obligent le personnage de Mussel-gine (joué par Katerinei a "gazouiller’’ automatistement.Mlle Mousseau revenait de chez le dentiste, en fait, et d’après ce que j’ai vu.Musselgine est une jeune fille de seize ans attirante et/ou oen-erse.Par contre le héros Yvirnig, s’il ne gazouille pas, râle sa rengaine “Croix-bigre de croix-bigre”.Les larges moustaches pendantes de Roger Blay peuvent rappeler celles de l’auteur.Or la pièce, commencée en 1958, a été achevée en 1970.Et Yvirnig, dans ce quatrième acte, fait figure du poète rejete par ses anciens compagnons en mal de “normalité", du poete "pur" et exigeant que semblait être Gauvreau.Coincidences?Pour quelqu'un qui arrive au milieu du quatrième acte, la tentation est forte de faire l’équation Gauvreau-Yvimig.Se- lon le metteur en scène Jean-Pierre Ron-fard, les moustaches sont là parce que dans la pièce on parle des moustaches d’Y.Mais si l’auteur en portait, justement, n’est-ce pas un indice?Ce genre de détective-work a l’air puéril et simpliste, mais s’appuyant sur sa connaissance du texte en entier, Ronfard conclut lui-même en disant que "sûrement, Gauvreau s’est beaucoup projeté dans le personnage d’Yvirnig”.D’autres noms issus de l’imagination, automatiste résonnent dans la petite salle: Batlam, qui n’arrive qu’à la fin, et que jouera Ronfard, Drouvoual, un de ces assoiffés de la normalité, personnifié par un Marcel Sabourin très énergique; Co-chebenne, qui fait très jeune (Robert La-londe); Mougnan, qui fait exhibitionniste (Robert Gravel) ; Ivulka, interlocutri ce de Drouvoual et non moins énergique que lui (Luce Guilbeault) ; Paprikouce au nom évocateur, mais dont je n’ai pas encore compris le rôle pendant ces quelques répliques (Andrée Saint-Laurent): la femme Cégestelle.incarnée par Michèle Rossignol.Et le “sauveur,', celui qui vient offrir aux âmes perdues un peu de normalité avec son grand sourire sa- Yvirnig et Cégestelle (Roger Blay et Michèle Rossignol) La bataille de "L Acadie // tisfait, le seul qui porte un nom "normal", l’abbé Emile Baribeau (Ronald France).Voyez comme ce nom est drôle et ridicule, venant après ceux des autres personnages.Appréciez l’humour de Gauvreau, qui d’une chose aussi inoffensive que le bon nom “Baribeau", assène un coup mortel à une race qu'il a détestée, le cierge bourgeois, sa oia-gue passe.Le reste de la pièce passera-t-il?Il s'agit tout de meme d’une oeuvre assez difficile, où les problèmes du créateur vs.ses “frères humains" est posé de façon verbale, symbolique, et abstraite.Le metteur en scène, qui a choisi cette oeuvre, reconnaît la difficulté des "Oranges”, leur longueur (trois heures), jusqu'aux problèmes que peuvent rencontrer des comédiens chevronnés en jouant dans des scènes “provocatrices” où le strip-tease et l’onanisme devront passer la coquette rampe du théâtre Port-Royal.Un autre membre du TNM, pour sa part, conçoit la chose comme un défi, plutôt que comme un spectacle “à réussir”.Est-ce à dire que l’on ne s’attend pas à remplir la salle?Réponse à cela jeudi le 13, dans deux jours, au moment de la première.Un poète que plusieurs apparentent à Gauvreau, Lucar Raoul Duguay Yau-gud, y croit autant que le TNM.Dans le numéro spécial de “L’Envers du décor", publié par Roch Carrier et le Nouveau-Monde à l'occasion des “Oranges”, l'In- Musselgine (Katerine Mousseau), (Ronald France).Mougnan (Robert Gravel), Ivulka (Luce Guilbeault), L'abbé Émile Baribeault foniaque a signé un long texte central en hommage à l’auteur.Le texte est symétrique à la manière de l’Infonie: lë nombre de ses parties est un multiple du chiffre trois, les mots s’écrivent alternativement à l’endroit ou à l’envers.A propos justement du lien entre les deux créateurs, on pourra noter que 'Tau tomatisme” de l'un et le “gazouillis" de l’autre se ressemblent superficiellement certes, mais qu’en réalité l'un prend parfois une tournure agressive-négatrice- désespérée, alors que l'autre éclate invariablement dans la joie.Un reflet parallèle des deux époques québécoises?Selon Duguay, en tout cas, “Gauvreau m’a permis, en faisant ce qu'il a fait, de faire ce que je fais maintenant".ST.JOHN’S 726-2114 EDMONTON 429-0671 CHARLOTTETOWN 892-4274 VANCOUVE 682-3311 REGINA 525-2391 QUÉBEC 522-5628 MONTRÉAL 392-7111 WINNIPE 942-0381 OTTAWA 235-3371 VICTORIA 388-5131 CALGARY 265-7240 HALIFAX 429-0800 Dans tout te Canada vous trouverez, tout proche, un bureau de Merrill Lynch, Royal Securities.Rendez-nous visite, ou téléphonez-nous.Nous serons heureux de vous rendre service.HAMILTON 522-9231 SAINT-JEAN 652-4480 TORONTO 361-3100 MONCTON (PC) Un documentaire télévisé de Radio-Canada sur la culture acadienne a provoqué des manifestations de la part des étudiants francophones de l’université deMoncton, tôt dimanche, mais la police n’a procédé à aucune arrestation.Environ 200 étudiants ont lancé des slogans devant la maison du président de l'université.M, Adélard Savoie, tandis ue 12 étudiants se sont réunis plus tard evant la résidence du maire oe Moncton, M.Leonard C.Jones.Leur porte-parole, M.Rhéal Drisdale, de Scoudouc au Nouveau-Brunswick, a dit qu’il s'agissait d'une "manifestation spontanée" après le visionnement.tard samedi, d'un documentaire de deux heures."L’Acadie, L'Acadie".Le documentaire a été diffusé par une station francophone de Moncton.A Radio-Canada, un premier rapport indique qu'à la suite de la projection de "L'Acadie, l’Acadie”.145 appels téléphoniques sur un total de 160 étaient favorables au film.Les appels de désapprobation dénonçaient la “vulgarité du film, alors que les correspondants favorables demandaient à le revoir.le trouvant “excellent" ou “très émouvant".Le film présentait des images de manifestations organisées par de jeunes Acadiens, plusieurs d'entre eux étudiants à l'université de Moncton et préoccupés par l'avenir de la culture acadienne au Nouveau-Brunswick.Les spectateurs ont vu des étudiants réclamant une contribution plus importante du gouvernement provincial à l’éducation francophone, une rencontre entre les étudiants canadiens-français et le maire Jones ainsi qu'une réunion de l'Association loyaliste des Maritimes d’expression anglaise au cours de laquelle plusieurs étudiants furent expulsés.Les manifestants scandaient: "Nous voulons du français.Nous voulons Adélard." Ils se sont rendus au domicile du président de l’université accompagnés par les forces policières.M.Savoie ne s’est pas présenté quand les étudiants ont parade devant sa maison par un froid glacial.Dimanche.il a dit qu'il n'était pas chez lui à ce moment-là."Il s'agissait seulement d’une manifestation d'étudiants qui ne devrait pas être considérée trop sérieusement’, a-t-il dit.Les étudiants sont revenus à une residence du campus universitaire mais 12 manifestants se sont rendus en automobile devant la maison du maire Jones.Ils ont sonné à la porte, puis ils ont frappé, mais comme le maire ne se présentait pas, ils ont lancé des éclats de glace contre un mur.Le groupe s’est toutefois dispersé à l'arrivée de la police.Un manifestant a été interrogé pendant quelques minutes, puis relâché.M.Drisdale a expliqué que plusieurs étudiants qui avaient vu l’émission étaient furieux du comportement cavalier que le maire avait adopté en recevant des étudiants francophones à une réunion du conseil municipal.Les étudiants semblaient réclamer la mise en vigueur des recommandations contenues dans les rapports de la Commission royale sur le bilinguisme et le biculturalisme.Un autre étudiant a dit que le groupe tenait M.Savoie et le maire responsables de ce qu'ils avaient vu dans le documentaire.Le maire Jones a refusé de commenter la manifestation.Il a dit qu’il avait fait appel aux services d’un avocat pour défendre ses intérêts en rapport avec le documentaire.Un porte-parole de Radio-Canada a dit qu’un individu avait téléphoné à la société d’Etat pour dire qu'une bombe avait été déposée dans les bureaux de Radio-Canada à Moncton dimanche, mais on ne savait pas si cette menace était liée au documentaire.La police a effectué des recherches mais n’a pas trouvé de bombe.L’Académie à culotter PARIS (AFP) - L'Académie française a reconnu que 1 expression être culotté dans le sens "avoir du toupet" est bien française; cette expression doit figurer dans la prochaine édition du dictionnaire.Les Immortels ont également donné droit de cité aux expressions suivantes: cul de four: voûte en forme de demi-coupole terminant une nef ou une travée; cul de basse fosse: cachot souterrain creusé dans une basse fosse; cul de jatte: celui qui, par suite d ’amputation, de paralysie ou d'atrophie a perdu ses jambes ou ne peut en faire usage; culot: dans le sens d ' audace excessive, toupet" a été admis; ce mot désigne aussi “la partie inférieure d'un obus ou d’une cartouche”.Enfin, si l’on peu désormais être “culotté", l’Academie accepte également qu’on perde sa culotte, c’est-à-dire que 1 on perde toute sa mise au jeu, mais la meme infortune peut être décrite par l'expression “prendre une culotte", ce qui en bonne logique devrait être le contraire de la perdre.Au Canada, désormais, nous ne faisons plus qu’un: Merrill Lynch, Royal Securities Limitée.LA NOUVELLE EST OFFICIELLE: Merrill Lynch, Pierce, Fenner & Smith et Royal Securities Corporation Limitée se sont joints pour former Merrill Lynch, Royal Securities Limitée.Pour tout dire, nous sommes ravis.Car depuis longtemps, nous souhaitions ce mariage.Nous sommes en effet associés depuis 1969.Or, de cette association nous avons, mutuellement, retiré de tels avantages que la conclusion logique—et heureuse—est de nous retrouver au sein d’une même et nouvelle compagnie.Merrill Lynch apporte, pour sa part, toute l'expérience qui est celle, du plus grand agent de change du monde et du plus puissant courtier en marchandises et denrées.Royal Securities contribue une connaissance intime et détaillée du marché canadien—fruit de nombreuses années d'expérience.Depuis plus de 60 ans, Royal Securities figure parmi les principaux courtiers canadiens en titres gouvernementaux, valeurs industrielles et titres de compagnies distributrices d'énergie.Au cours de cette période, Royal Securities a établi un réseau de contacts qui englobe tout le Canada.Et nous restons, jusqu'à ce jour, la seule firme de placements financiers à posséder des bureaux dans chaque province.Sous le nom de Merrill Lynch, Royal Securities Limitée, nous sommes à même de vous procurer les résultats de nos toutes dernières recherches boursières et économiques et d'assurer l'exécution rapide de vos instructions au parterre de 46 bourses du monde entier.Nous pouvons également vous ouvrir, directement, les marchés primaires et secondaires en billets du trésor, en titres commerciaux et en effets bancaires.Nous nous chargeons aussi de transactions en titres sur l’Etat, en rentes provinciales et municipales et en titres convertibles.Nous jouons, dans ce domaine, un rôle de premier plan.Si vos affaires ont quelque chose à voir avec certaines denrées et marchandises, nous pouvons vous aider à répartir les risques dus aux fluctuations des prix, par l’intermédiaire de nos cinq services régionaux spécialisés dans ce marché.Notre service canadien d’analyse financière compte 27 personnes, y compris des analystes des techniques boursières et des experts dont le champ d'étude englobe les principales industries du Canada.Ces experts préparent régulièrement des rapports détaillés sur un nombre considérable d'entreprises canadiennes.Nous sommes enfin en contact fréquent avec une équipe mondiale d'analyse forte de 300 spécialistes.En raison même du soin constant que nous apportons à nos travaux d’analyse, nous pouvons vous remettre des rapports documentés, des mises à jour instructives et des conseils d’achat ou de vente portant sur des milliers de firmes les plus diverses.Pour tout cela, il vous suffit d’appeler le bureau le plus proche de Merrill Lynch, Royal Securities.Parce que désormais nous ne faisons plus qu'un, nous avons cent façons de faire fructifier vos capitaux, au Canada comme dans le reste du monde.Merrill Lynch, Royal Securities Limitée A i !
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