Le devoir, 13 février 1973, mardi 13 février 1973
¦ la météo en exclusivité Emoltillé.Moins froid.0 tt 20.Office férial LE DEVOIR Fais ce que dois VOL.LXIV -NO 36 Montréal, mardi 1 3 février 1 973 15 CENTS La commission Gendron recommande: Une langue officielle: le français Deux langues nationales: le français et l'anglais • Aucune modification au bill 63 d'ici trois ou cinq ans • Plusieurs mesures pour assurer la priorité du français / momâm Dans le rapport abondamment documenté qu’elle a remis le 31 décembre dernier au gouvernement Bourassa, la Commission d’enquête sur la situation de la langue française et les droits linguistiques au Québec, que présidait le professeur Jean-Denis Gendron de l’université Laval, affirme que le gouvernement québécois possède la plénitude des pouvoirs législatifs requis pour assurer l’épanouissement de la langue française au Québec.Elle recommande au ‘gouvernement québécois d’user de tout le poids de son autorité et de ses ressources pour que le français devienne à toutes fins utiles la langue prioritaire, voire commune des Québécois.Mais elle conseille en même temps au gouvernement d’user “avec économie” de ses pouvoirs afin d’éviter que soient annulés certains privilèges dont jouit la minorité anglophone dans le secteur scolaire et dans l’accès aux services publics.Telles sont les grandes lignes des deux premiers livres, comportant pas moins de sept cents pages, du rapport, dont LE DEVOIR a pu prendre connaissance ces derniers jours.Le rapport comprend en tout trois livres.Le premier livre traite du français comme langue de communication dans les activités de travail et de consommation; il se divise en deux parties.Le second livre traite des droits linguistiques; il a été rédigé en anglais par le professeur Edward McWhinney dans un style hautement juridique.Le Devoir a établi au cours des derniers jours une version ¦ Demain, le rapport sur les droits linguistiques.par- Claude Ryan et Pierre-L.O'Neill française de ce texte difficile sur lequel achoppent, avons-nous appris, les traducteurs du gouvernement.Quant au troisième livre, traitant des immigrants, il nous a été impossible à ce jour d’en obtenir une copie.Les commissaires, selon ce que nous avons appris, ne sont pas particulièrement heureux de ce texte dont ils furent saisis trop tard pour en faire l’étude approfondie qu’ils eussent souhaités.La rumeur veut que le gouvernement ne soit pas trop pressé d’en faire la diffusion tant qu'il n'aura pas été, conformément au voeu de certains commissaires, sensiblement retouché.Au terme d'une longue enquête qui a nécessité quatre ans de recherche, d'audiences publiques et de délibérations, et au cours de laquelle ils ont consulté de nombreuses sommités juridiques tant au Canada qu’à l'étranger, les cinq membres de la commission Gendron concluent à l'unanimité que l'Etat québécois, après un siècle d'atermoiements et de décisions souvent contradic- toires et fragmentées en matière linguistique, doit maintenant se doter d’une politique d’ensemble.Ils proposent à cette fin: 1) que le français devienne, par proclamation législative, la seule langue officielle du Québec; 2) que le français et l'anglais soient tous les deux reconnus comme langues nationales des Québécois ; 3) que le gouvernement institue sans délai un vaste train de mesures principalement incitatives visant à faire du Voir page 6 : Une langue L'historique de ia commission La commission Gendron est créée le 9 décembre 1968 par l'arrèté-en-conseil 3958 qui confie aux cinq commissaires un mandat d'un an et un budget de $100.000.• Les commissaires mandatés pour faire enquête sur la situation ae la langue française au Québec" sont M.Jean-Denis Gendron, président.Mme Madeleine Doyon-Ferland.MM.Edward McWhinney, Nicolas Mateesco-Matte et Aimé Gagné.• Le mandat stipule que la commission doit faire enquête et rapport “sur la situation du français comme langue d’usage au Québec et pour recommander les mesures propres à assurer les droits linguistiques de la majorité aussi bien que la protection des droits de la minorité, et le plein épanouissement et la diffusion de la langue française au Québec dans tous les secteurs d'activité, à la fois sur les plans éducatif, culturel, social et économique”.• Les audiences publiques entreprises le 29 septembre 1969 ont duré plus de huit mois.Elles ont permis a la commission d’entendre quelque 174 mémoires en public, en plus d'une quinzaine entendus à huis clos.• La grande majorité des mémoires soumis à la commission le furent par des citoyens ou des entreprises anglophones.Le boycottage des travaux de la commission qu'ont pratiqué une quinzaine d'associations québécoises prônant l'unilinguisme français n'explique ce fait qu’en partie.• Les comptes publics révèlent qu'au cours de l'exercice 1968-69, la commission a obtenu des crédits de $30,000 et a effectué des dépenses de $17,521.27.En 1969-70.les crédits ont atteint $820.000 et les dépenses $331,683.62.Au cours du dernier exercice couvert par les comptes publics, celui de 1970-71, la commission a dépensé $999.799.99 à même le budget d'un million qui lui avait été accordé.• Le 7 juin 1972, en réponse à une question du député créditiste Fabien Roy, de la Beauce.le premier ministre Bourassa révélait que le coût total de la commission Gendron serait d’environ $2.3 millions au 31 décembre 1972, c'est-à-dire à la déposition du rapport final.• Le 31 juillet 1970.la commission avait rendu public un budget de recherche qui, totalement réalisé, aurait entramé des dépenses de l’or- Voir page 6 : L'historique Le bill 63 : attendre la preuve qu'il n'y a pas d'autre option Dans le rapport dont LE DEVOIR s est procuré une copie, la commission Gendron recommande au gouvernement de n'apporter, pour l'instant, aucune modification à la loi adoptée en 1969 et visant à “promouvoir la langue française au Québec" (bill 63).En préconisant “l'économie dans l'usage du pouvoir”, la commission explique qu'il lui apparaît plus sage de donner un délai d une durée de trois à cinq ans à la réalisation des interventions communautaires qu’elle recommande dans les secteurs de la langue de travail, de la langue officielle et de la langue nationale.“Si, ce délai écoulé, et après vérification objective et scientifique, ces interventions ne devaient produire les résultats attendus, alors seulement la commission trouverait le gouvernement justifié de conclure qu’il n’a pas d’autre option que de légiférer positivement en regard du système scolaire qui existe au Québec, “de manière à renforcer et étendre le fait français au Québec.” Auteur de cette tranche du rapport sur les droits linguistiques au Québec, le commissaire Edward McWhinney pré- cise: “Une telle intervention de la part du gouvernement dans le domaine de l’éducation pourrait très bien impliquer une revision, par la législature québécoise, du droit que revendiquent actuellement plusieurs immigrants venus prendre résidence au Québec, de pouvoir opter librement pour l'éducation de leurs enfants entre les écoles françaises et les écoles anglaises.” A cet égard.M.McWhinney souligne encore que la revendication que formulent les immigrants ne définit ni un droit, ni un droit acquis, mais reflète ^implement un privilège qui pourrait très bien être l’objet de restrictions, de limitations, et même d’une abolition pure et simple par la législature québécoise si celle-ci devait un jour considérer que cela s’impose ou est indiqué en vue de l’intérêt public Dans l’immédiat, le rapport tend à démontrer que l’essentiel pour le gouvernement du Québec est de faire en sorte que tous les services requis soient disponibles à l’intérieur du système scolaire du Québec afin de mettre en oeuvre le double objectif d’une politique linguistique, et de le faire, suivant l'expression bien connue de la Cour suprême des Etatfc-Unis, "avec le maximum de diligence voulue ".Le rapport reconnaît que le sentiment des commissaires est qu'il serait peut-être plus facile, à long terme, de réaliser ce double objectif de la politique linguistique par la création au Québec d'un système scolaire complètement unifié et intégré, offrant un programme complet d'enseignement sur une base complètement bilingue, française et anglaise.“Les membres qui nourrissent ce sentiment sont conscients qu’une telle transformation dépasserait, dans l'im- Les revenants M3 Américains libérés i réclament de pleins cornets de crème glacée BASE DE CLARKE (AFP) -L'arrivée, tard dans la nuit d'hier sur la base de Clarke, aux Philippines.du groupe de vingt-six prisonniers venant du Sud-Vietnam a mis un terme au premier des quatre échanges de prisonniers de guerre qui, après les manifestations de la journée d’hier, constitue le résultat le plus spectaculaire et, à ce jour le plus concret, d'un accord de paix signé il y a quinze jours seulement.En tout, cent quarante-trois prisonniers de guerre américains, dont huit civils, ont retrouvé la liberté hier et renoué avec des habitudes et un mode de vie que certains ne connaissaient plus depuis huit ans.(voiraussi page 8).A rhôpltal de Clarke où tous.sauf un civil resté à Saigon sur sa demande, vont vivre pendant 3 jours, l ice cream a été le mets le plus demandé au repas du soir.Nous avons rêvé d ice cream pendant des années, a déclaré un pilote.Beaucoup ont pris de l ice cream avant, pendant, et après les plats principaux, a déclaré le major Marian Fortune, chef diététicien de l’hôpital.Dans les avions qui les ramenaient de Hanoi, la provision de cigarettes américaines a été vite épuisee Et dans le groupe venant du Sud-Vietnam, un prisonnier au moins a appris dans l’avion que ses compatriotes avaient été dans la lune.Les prisonniers du Nord, dans leur quasi-totalité officiers aviateurs, Voir pago 6 :143 Américains médiat, le champ des ressources disponibles." Et le rapport ajoute aussitôt: “Us n'en pensent pas moins qu'à long terme, une telle intégration du système scolaire tendrait a éliminer ces fruits de division et de fractionnement qu'un système d'écoles jumelles ou séparées a tendance à perpétuer au sein d'une communauté.que les critères de division des écoles et des enfants soient la langue, la religion, la race ou la couleur." Mais au-delà de ces perspectives, la commission ne recommande, “à ce moment particulier”, aucun changement substantiel dans l'organisation fondamentale du système d'enseignement qui existe actuellement dans la province ae Québec “Les mesures susceptibles d’être prises en relations avec la langue dans le champ de l'enseignement, fait valoir la commission, ne nous apparaissent pas comme des fins en elles-mêmes, mais plutôt comme un ensemble de moyens, parmi bien d’autres moyens tantôt reliés les uns aux autres, tantôt alternatifs, tantôt opposés les uns aux autres, qui peuvent servir à la réalisation d'une politique globale de la langue au sein de la communauté”.Pour ces fins, la commission Gendron est d’avis qu’il faudrait d’abord faire l’essai loyal des mesures d’affirmation linguistique qu elle recommande dans le domaine de la langue de travail et dans celui des langues officielles et nationales consulte,- i / 2 • Le Devoir, mardi 1 3 février 1 973 Le gouvernement canadien laissera flotter le dollar en dépit de la crise monétaire OTTAWA (PC) - Le dollar canadien continuera de flotter en dépit de la nouvelle crise monétaire sur le marché mondial et de l’intention appréhendée des Etats-Unis de négocier une dévaluation de leur monnaie, a indiqué, hier aux Communes, le ministre des Finances, M.John Turner.Pour sa part, le ministre de ITndustrie et du Commerce, M.Alastair Gillespie, a dit que le gouvernement a déjà fait savoir à Washington, qui aurait la tentation d'imposer une nouvelle surtaxe commerciale.la position du Canada sur le marché mondial des échanges commerciaux.Il a précisé que notre pays ne contribue pas au déficit commercial des Etats-Unis et, bien plus, le Canada est aussi lui-même dans une position déficitaire dans son compte courant.C’est le chef de l’Opposition, M.Robert Stanfield, qui a amené les ministériels à établir la politique d’Ottawa face à ce que plusieurs qualifient déjà de nouvelle crise monétaire suite à la miniréunion de- Paris, en fin de semaine, sur cette question.Le leader conservateur a relevé une déclaration attribuée au président du Conseil économique consultatif du président Nixon selon laquelle le gouvernement américain envisage sérieusement la possibilité de lever une autre surtaxe spéciale sur le commerce afin d’amener ses partenaires commerciaux à réévaluer leur monnaie de façon à alléger le déficit de la balance commer- Les Communes en bref OTTAWA (PC) - Le ministre des Affaires extérieures, M.Mitchel Sharp, a donné l’assurance hier aux Communes que le Canada s’occupera de faire revenir, à ses frais, les deux prisonniers canadiens qui se trouvent encore au Vietnam.MM.Marc Cayer et Oppel.Répondant à des questions de M.John Diefenbaker, le ministre a toutefois ajouté qu’il ne savait pas encore à quelle date précise ces deux Canadiens seraient libérés et pourraient revenir au pays.Militaires M.Peter Reilly (PC-Ottawa ouest) a voulu savoir pour quoi les militaires canadiens qui se trouvent actuellement au Vietnam, au sein de la Commission internationale de surveillance du cessez-le-feu, touchaient un traitement moins élevé que les délégués civils du ministère des Affaires extérieures.Le ministre de la Défense nationale.M.James Richardson.a répondu que les militaires au Vietnam recevaient une solde supérieure de $150 à $160 par mois et que la parité du traitement avec les diplomates pourrait être discutée lors d’un accord final sur la participation canadienne à la Commission.Pickering Le député conservateur de St-Paul’s.M.Ron Atkey.a demandé hier au ministre des Transports ce qu’il adviendrait des milliers d'acres de terrain déjà exproprié pour le futur aéroport de Pickering, dans la région de Toronto, si la majorité des gens s’opposaient au projet.M.Jean Marchand a répondu qu'il faudrait peut-être attendre le résultat des enquêtes en cours avant de décider de ce qu'il adviendrait de ce terrain.ORPHELINAT ST-ARSÈNE 7321 Christophe Colomb Montréal 328 (274-5523) Institution privée, reconnue d'intérêt public par le Ministère de l'Education, pour garçons (pensionnaires et externes).Primaire: Se et 6e années Secondaire: I - il - III Dernière séance de tests d'admission pour l'année scolaire 1973-1974 le 24 février 1973 à 9.30 h.A.M.lOuvert ce soir jusqu'à 9h.p.nvl Revenu PERSONNE N'AIME FAIRE SON RAPPORT D’IMPOT VouUi-vowi patter la St.Valentin avec quelqu'un de plut agréable que vot taxes?Alort confies votre déclaration d'-impôt è BLOCK pour un rapport rapide et précit Obtenei toutei let déductiont aux-quellet vout avec droit! Voyet tant tarder la tuccurtale BLOCK de votre arronditte-ment* Déclarations S complètes ^ ' GARANTIE Nout garantittont le rapport précit de toute déclaration d'impôt Si nout commettent toute erreur qui vout occationne une amende ou de l'iotérét nout acquitteront ceux-ci.H&R LIEE Loi plut grandt tpécialittet de l'impôt au Canada avec plut do 350 tuccunaloi au payt 9 i.m.è 9 p.m.ton» Iti j*«n • 9 a.m.A S p.m.It l (Aucun rtnekt-vout nécci» ciale des Etats-Unis.M.Gillespie a signifié que des hauts fonctionnaires de son ministère sont entrés en contact avec leurs homologues du Pentagone récemment, comme de telles rencontres ont lieu régulièrement.Le ministre a ajouté, cependant, que la position du Canada sera clairement et fortement exposée aux Américains en tenant compte des difficultés du Canada.En ce qui regarde la nouvelle crise, M.Gillespie a précisé qu’Ottawa cherchera à proposer une solution aux problèmes des Etats-Unis en consultation avec les autres pays concernés, ceux de l'Europe de l’Ouest et le Japon, notamment.au lieu de poursuivre des discussions bilatérales avec Washington.Au mois d’août 1971, le gouvernement américain avait levé unilatéralement une surtaxe de 10 pour cent sur les importations, ce qui avait provoqué un fardeau assez sérieux sur les épaules des compagnies canadiennes qui exportent une bonne partie de leurs marchandises chez nos voisins du Sud.Le gouvernement canadien avait même fait adopter par les Communes une législation spéciale visant à venir en aide aux firmes touchées par cette mesure de Washington qui poursuivait un double but: forcer les partenaires à réévaluer leur monnaie, ce que fit le Japon, et contribuer à faire fondre le déficit commercial des Etats-Unis.Un prélude au débat sur le budget Turner SUD-EST.679-4370 TU) Oitirnn dumbly (longctuil) 303 Centre d Achat tanner (SI tambert) 310 St lean (longneuil) 3SSS bon) Tascberean (St Hubert) (6)0 est.Sherbrooke (pits langelier) 1931 Hochelaga (pris French) NORD-LAVAL.747-1810 919 Decane (VilleSt laurent) 9305 Pie II (prés Desgrands Prairies) 34(4 Fleury (près Papineau) 10503 boul SI laurent (près Bourassa) 37 Des laurentides (Pentïiaa) 4111 leresgue (Cbomedey) II)) boni labelle (Chomedey) 1(3(4 beul Lalande (Noiboio) Magasins la laie (CentreDockland) 310SI leanUonguenil) 3SSS boni Tascherean (St Robert) 10)7 boni labelle (ChomePey) 3)35 rue Notre Dame (pits Atwater) I3J) Scherchenko UaSalle) u$£a)e Centre mile "3e étage’’ Dockland 3e Otage ’ (erual De; de chaussée ! Centre leuel "litnT” ; EST CENTRAL.274-6603 5(43 Darh (pris laurier) 3430 Itlmger (pris St Micbtl) 5335 14langer(pt4s 43c Aul.) Mil m St Hubert (prCsIarty) 633) Papineau (pris (eaubien) 4111 St Denis (près CiltorC) 1333 est.Ontario ( près Panct) Magasin la laie (Carrt Philippe) 5(33 Chie des Neiges (prés Chie Sle Calk 1317 tue Creene (Wcstannnt) OUEST.486-1942 51(5 rue Sherbrooke (prés Melrose) 5310 boul Decane (prés 0 Isabella) 3)35 rue Noire Oameiprés Alwalet) 3(45 WeHinglen (Verdun) 17(3 Choich (coin Laurendeau) 3(5.(e (un.(lacbine) 13)1 Scherchenko (laSalle) Magasins la (aie ((errai) III d Anion (CbAteangnay) P.l.33) De la Madina (Mont laurier) P 0 ))( St lacines (SI lean) P.(.3005 Citonard (St Hyacinthe) P O.OTTAWA (PC) - Les débats relatifs à un projet de loi déposé par le gouvernement pour demander $1.29 milliard de crédits supplémentaires constitueront cette semaine une véritable répétition générale pour l'opposition conservatrice, en vue de l'attaque serrée que mènera le parti de M.Stanfield, la semaine prochaine, contre le budget du gouvernement libéral.Le projet de loi porte sur le financement de programmes qui ne sont pas couverts par les $16.5 milliards votés l’année dernière par le Parlement.La plupart des questions traitées dans le bill ont déjà été abordées la semaine dernière.cependant, après que les conservateurs eurent forcé le gouvernement à entamer un débat sur le rapport du comité des prévisions budgétaires en général.Par ailleurs, le leader conservateur aux Communes.M.Gerald Baldwin, a déclaré que son parti n'était pas opposé en principe à ce bill et qu’il ne tenterait pas de faire obstacle à son adoption.Les conservateurs insisteront néanmoins à interroger le gouvernement sur certains points du projet de loi.Les députés devaient toutefois procéder aujourd'hui à un vote rapide sur le rapport du comité.Les conservateurs ont eu tout le temps de dire ce qu’ils en pensaient et les néo-démocrates y sont déjà favorables.Le leader libéral aux Communes, M.Allan MacEachen.devait déclarer de son côté que ce serait ensuite le tour du projet de loi sur les crédits supplémentaires.Le gouvernement aurait préféré que l’adoption du bill se fasse rapidement de manière à éviter d’autres retards dans la mise en oeuvre de programmes tels que celui des travaux d’hiver.Le bill comprend en effet une demande de $350 millions pour un programme de travaux d’hiver d’une durée de trois ans.de même que l’affectation de $454 millions au chapitre des fonds versés pour renflouer la caisse de la Commission d'assurance-chômage.M.Baldwin a prédit que le débat prendra de "deux à trois jours".Les conservateurs souhaitent en effet étudier certains points de détail qui n’avaient pas été incorporés au rapport du comité.L’un de ces points concerne l'octroi d'une assistance financière à des agriculteurs de Peace River, en Alberta, à la suite des pertes qui ont été subies par leurs récoltes à la suite des neiges précoces.Le NPD, pour sa part, fera vraisemblablement porter les débats sur une critique des points mineurs du programme, alors que le Crédit social s'attachera vraisemblablement à demander que des sommes plus élevées soient accordées a ces programmes.Quant au débat sur la prorogation de la suspension de la peine capitale, il prendra le reste de la semaine, à moins que les libéraux ne modifient leurs priorités.M.MacEachen a déjà déclaré qu'une fois terminé le débat sur la peine capitale, il souhaiterait voir les Communes passer à l’examen de divers projets de loi sur le logement, les investissements étrangers et l'assurance-récolte.Ces débats devront cependant être interrompus ou remis.lundi prochain, pour faire place au syspense du budget que doit présenter M.Turner.Le ton batailleur dont ont fait usage les conservateurs la semaine dernière, et qu'ils garderont sûrement cette semaine.est un indice significatif de l’assaut qu’ils se préparent à lancer contre le budget du gouvernement libéral minoritaire.Les postiers voteront â compter d'aujourd'hui OTTAWA (CP) - Les postiers canadiens doivent commencer à voter aujourd'hui sur l'entente de principe intervenue récemment entre leurs né- §ociateurs et ceux du Conseil u trésor du Canada.Les dirigeants syndicaux espèrent que tous les postiers useront de leur droit de vote.Le vote se poursuivra demain et les résultats seront probablement rendus public dès la fin de semaine.Si les postiers acceptent l’entente de principe concluè il y a trois semaines, ils mettront ainsi un point final à des négociations ardues qui se sont poursuivies pendant plus d'un an.L'un des co-présidents du Conseil des unions des postes.M James McCall, a demandé à tous les postiers canadiens d’endosser l'entente de prin- Chez LPS, vous apprendrez l’anglais, l’espagnol ou l’allemand.RENSEIGNEZ-VOUS SUR LA DUREE ET LE PRIX DE NOS COURS DE CONVERSATION LPS | Montréal, Place Bonavanture •78-2821 Québec, 500, Grande Ailée 529-0331 RECONNUE PAR LE MINISTERE DE L EDUCATION 'i Le président de la Chambre de commerce du Canada, M.A.John Ellis, a présenté hier matin le mémoire annuel de l’organisme qu’il dirige au premier ministre Trudeau.(Téléphoto CP) Dans son mémoire annuel La Chambre de commerce du Canada opposée au contrôle des prix par le gouvernement OTTAWA (PC) - La Chambre de commerce du Canada s’oppose à tout contrôle des prix par le gouvernement parce que, d’après cet organisme d’hommes d’affaires, il n’existe pas encore de “crise générale” et qu’il n’y a pas au pays d’unanimité en faveur du contrôle des prix.L’organisme est d'avis que la mise sur pied d’un comité consultatif des entreprises auprès du premier ministre, une réduction des impôts et un contrôle des revenus, constitueraient les meilleurs moyens de combattre l’inflation au pays.Dans son mémoire annuel remis au premier ministre Trudeau, hier matin, la Chambre, par voix de son président, M.A.John Ellis, et d'autres responsables, a fait un tour d’horizon des principaux problèmes qui confrontent présentement le Canada.D'après un sondage mené auprès de 700 Chambres locales il ressort que le gouvernement devrait, en priorité, accorder une attention spéciale aux six questions suivantes: enrayer l’inflation, le chômage, conserver et favoriser l’encouragement au travail, la taxation, Tes dépenses gouvernementales et la productivité.En ce qui concerne la montée des prix, la Chambre dit: "Malgré les meilleurs efforts et intentions du gouvernement, il se produira inévitablement des périodes de taux inacceptables de hausse des prix, souligne le document."Dans ces situations-là, il faudra résister à la tentation de s’ingérer dans les forces normales du marché pour y imposer des contrôles de prix et de salaires, obligatoires ou volontaires.“Tout porte à croire que de telles mesures ne réussiront pas tout particulièrement au Canada, sauf en cas de crise réelle et d’unanimité en leur faveur, au niveau national”.La Chambre croit que le Canada devrait suivre rexem-ple des programmes de con- trôle mis en vigueur aux Etats-Unis et en Grande-Bre-tagne.Elle souligne en particulier l'expression “contrôle des revenus” dans le sens suivant: nous reconnaissons que tous les revenus, y compris les loyers, dividendes et les marges de profit, doivent et devraient être touchés par un système de contrôle efficace et équitable.Dautre part, l’organisme estime qu’une réduction des impôts, accompagnée par un freinage judicieux des dépenses gouvernementales, s’avère la meilleure approche présentement disponible pour faire disparaître progressivement les pressions inflationnistes.Dans le monde du travail, la Chambre soutient qu'il est dans l’intérêt public de s’opposer à l’adhésion obligatoire a un syndicat ou à la déduction de cotisations à la source; oue les grèves qui menacent la sécurité publique soient interdites par la loi; que tout piquetage soit interdit quand l’objet visé en est l’établissement de droits de négociations.Le mémoire de la Chambre consacre un chapitre au bilinguisme qui constitue, d’après lui, une mesure tendant a raffermir l’unité nationale et à favoriser, par le fait même, une ambiance économique saine.C’est ainsi que la Chambre incite le gouvernement à poursuivre ses efforts en vue de répandre l'usage de la langue seconde.Elle souhaite, notamment, 3ue tous les sous-ministres ans la fonction publique fédérale soient bilingues et que les employés du gouvernement dans des agglomérations où coexistent bon nombre des deux principaux groupes linguistiques sachent parler le français et l’anglais.Dans un autre domaine, la Chambre demande au gouvernement d'adopter officiellement, dans sa version anglaise et française, le chant “O Canada” comme hymne national.la Banque d'Epargne ouvre sa 84 succursale 8410 boul.Langelier, angle boni.Robert, St-Léonard cipe.Selon lui, le rejet de l’entente signifierait à coup sûr une très longue lutte à venir.Quant à M.Roger Décarie, il a invité les quelque 28,000 Postiers canadiens à rejeter entente de principe.Le président de l’Union des facteurs a fait valoir que les offres monétaires gouvernementales n’étaient pas assez élevées par rapport à la hausse constante du coût de la vie.L’entente de principe prévoit le versement d’un montant forfaitaire de $400 à chaque postier, ainsi qu’une hausse de salaires de 65 cents l’heure pour une convention collective de travail qui se terminerait le 31 décembre 1974.Actuellement, les postiers gagnent $3.69 de l’heure en moyenne et les facteurs, $3.54.Avec l’ouverture de cette nouvelle succürsalé, la Banque d’Épargne poursuit son expansion.Cette nouvelle succursale est munie d’un système électronique “en direct” qui télécommunique le traitement des données comptables.Monsieur Roger Graillon, directeur, et son personnel compétent vous attendent pour vous offrir les multiples services de la Banque d’Épargne, entr’autres; • LE COMPTE SUPER ÉPARGNE • LES CERTIFICATS D’ÉPARGNE • LES PRÊTS HYPOTHÉCAIRES • LES PRÊTS PERSONNELS, ETC.Tous les jours, du lundi au vendredi, de 10 a.m.à 6 p.m., le personnel de la Banque est à votre disposition.LA BANQUE ujet: "la itructure de la recherche univenitaire ou Québec" Hôtel Sheraton Mont-Royal 12 h 30 le public esf admis Rtnttigntmtnh: 866-286 1 Avec de la ficelle et du ruban adhésif, ils se proposaient d’enrouler les sachets dans les toiles puis de les expédier aux Etats-Unis.L’arrestation de Solarick est considéré à Montréal comme un autre coup dur au Syndicat du crime qui, depuis le début de 1972, a dû encaisser plusieurs revers aux mains des enquêteurs de la Brigade des stupéfiants de la GRC.En décembre dernier, l’un des câids du "milieu" montréalais, et l’un des grands trafiquants de drogue des dix dernières années, Frank D’Asti, a même été arrêté à New York, à la suite d’une enquête de la Brigade des stupéfiants de la GRC.Selon les informations obtenues, il existe un lien direct entre l’arrestation de Solarick et de ses complices et celles, au mois de juillet dernier, de six individus dont trois Montréalais bien connus du Bureau de recherche sur le crime organisé, Guido Orsini, Santo Mendolia et Tibor Korponay, un Français, depuis lors condamné a 20 ans de pénitencier, un Ontarien et un Américain.Les six hommes avaient été arrêtés en rapport avec une transaction de 20 livres d’hérôine.Tibor Koiponay était, au moment de son arrestation depuis plusieurs mois à l’emploi de Thomas Solarick, au restaurant Au Vieux-Montréal.Selon la police, neuf des 20 livres d’hérdine étaient destinées à une organisation de la Mafia de Détroit, dont 1 un des représentants était impliqué dans l’affaire.Le reste de la marchandise devait être livrée à un trafiquant local, bien connu de la Brigade des stupéfiants et spécialisé dans l'approvisionnement du marché canadien.Par ailleurs, on a appris, hier, que le nom de l'un des complices de Solarik, Accusé de faux et d'usage de faux Le Dr Loyola Ferras, président de la Ligue des propriétaires de Montréal, devra répondre à une accusation de faux et d’usage de faux relativement à la signature de baux pour les appartements qu'il loue à Westmount.Hier, cependant, le Dr Ferras était absent en cour des comparutions mais comme on ne trouvait pas le retour de signification de la sommation de comparaître.le juge Marcel Beauchemin n’a pu que consentir un ajournement au ministère public afin que le plaignant puisse faire signifier de nouveau la sommation au prévenu.L’accusation est cependant toujours devant la cour, et le président de la Ligue des propriétaires devra comparaître incessamment H s'agit d’un bail portant la signature de la comédienne Monique Miller-Gascon.daté de 1961, indiquant un prix de loyer mensuel de $135 et que le Dr Ferras, au titre de propriétaire de l'immeuble sis à 530 Grosvenor.aurait utilisé pour justifier et exiger une augmentation de ses loyers Or, d’après les notes de l'enquête instruite à ce sujet, il appert que Monique Miller aurait nié avoir jamais signé ce bail et elle aurait déclaré avoir payé un prix inférieur à $135 alors qu elle était locataire en 1961 à cet endroit.Des expertises d'écriture auraient ensuite confirmé les affirmations de Mme Miller Four l’instant une sommation devra être signifiée au Dr Ferras l'enjoignant de comparaître en correctionnelle afin d’être mis en accusation Wemer Patek, était apparu dans les registres de police à la suite d’une enquête sur Solarick, au mois de novembre dernier.A cette occasion, la police avait découvert dans les papiers du restaurateur, le nom Wemer accompagné d’un numéro de téléphone.Vérification faite, on s’était rendu compte que le numéro de téléphone correspondait à celui de Georges Patek, domicilié au 620 rue Cardinal, à Montréal.¦ aujourd’hui A 19h30, l’Association des notaires du district de Montréal organise une conférence d’information sur les travaux de l'Office de révision du code civil, à l’hôtel Reine-Eliza-bet.Conférencier: Me Yves Caron.• A 12h, la Société d’étude et de conférences reçoit Gilles Vigneault, au centre communautaire de l’U de M.2332 boulevard Edouard-Montpetit.• A 12H30, le recteur de l'U de M.Roger Gaudry, est conférencier à un déjeuner de la Chambre de commerce du district de Montréal, à l'hôtel Mont-Royal D parlera de "la structure de la recherche universitaire au Québec".• A 14h.la Chambre de commerce provinciale du Québec et le ministère de la Main-d’œuvre et de l’Immigration inaugurent le projet "Contact" par une conférence d'in-lormation.au 1201 ouest, rue Sherbrooke.• A 15h.le président du Parti québécois, M.René Lévesque, et le président de l’exécutif du PQ, M.Pierre Matois, donnent une conférence de presse au secrétariat national du parti, 5675 avenue Christophe-Colomb.• A 18h, la Jeune Chambre de Montréal reçoit le maire de Lachine.M.Jean-Guy Chartier, qui traitera de la Communauté urbaine de Montréal, au restaurant Miss Masson.2825 rue Masson • A 19h, le département des techniques diététiques du Cégep Maisonneuve organise une soirée d'information concernant une nouvelle option professionnelle, au 3800 est, rue Sherbrooke.• A 19h30.M.Yvon Dupuis, chef du Ralliement créditiste, est conférencier au dîner hebdomadaire du club Optimiste-Ahuntsic.au restaurant La Barrique.1345 est, rue Fleury.• A 20h.l’Association du comté de Saint-Jean du Parti québécois organise son congrès pour le choix d'un candidat en vue des prochaines élections provinciales, à l’école Forget.275 boulevard Gouin, il Saint-Jean, Conférenciers: MM René Lévesque, Pierre Matois, Matthias Rioux et Marc Johnson.LETTRISME parMika H& foriMfcnt on tato toofW/ Les frais de scolarité: ÏUQAM donne satisfaction aux étudiants par Gilles Provost Avec l'accord du gouvernement et des autres universités, T université du Québec à Montréal a annoncé hier qu elle supprimait tous les ultimatums et les sanctions qu’elle avait annoncées contre les étudiants qui n’auraient pas acquitté en temps voulu leurs frais de scolarité.Parlant au nom du conseil d’administration, le recteur Léo Dorais a pourtant précisé hier soir que les étudiants n’étaient pas dispensés pour autant de l’obligation de payer intégralernent leurs frais de scolarité.Lors de leur inscription, chaque étudiant s'engage à payer ses frais de La firme Atlantic Pollution Control and Research Company de Montréal serait l’entreprise dont le nom a été gardé secret, jeudi dernier, lors de la dernière seance de l’enquête de la Commission de pohee du Québec sur le crime organisé.Le nom de cette entreprise n’avait pas été dévoilé à la suite d’une intervention de Me Frank Shoeffey.l’avocat de M.Robert Steve Johnston, 32 ans.de Montréal.l'un des actionnaires de cette compagnie appelé à témoigner en rapport avec ses liens possibles avec le monde des paris ilücites.Dans son intervention, l’avocat de M.Johnston avait indiqué aux commissaires enquêteurs, les juges Marc Cordeau et Rhéal Brunet et M.Roméo Cour-temanche.qu’il était préférable que le nom de la compagnie de son client et celui de ses associés ne soient pas révélés publiquement, car l’entreprise en question "en est une d’intérêt pubüc puisqu’étant reliée à la lutte contre la pollution, elle est au service des Québécois ".L’intervention de Me Shoffey avait été accueillie favorablement par le procureur de la commission.Me Robert Cupper, qui a expüqué s’être entendu préalablement sur cette question avec l’avocat du témoin.Devant cet accueil du procureur de la couronne, les commissaires ont accepté la demande de Me Shoffey.Selon les renseignements obtenus sur la firme Atlantic Pollution Control and Research Co.celle-ci serait liée financièrement au holding Eric Sulli- Une jeune fille témoigne contre Marthe Adams par Guy Deshaies Une jeune fille de 19 ans a déclaré hier, en cour.Qu elle s’était rendue à Halifax, durant l’été 1971, pour y faire le négoce de ses charmes sur recommandation de Mlle Martha Adams qui aurait exigé d’elle la somme de $100 en guise de ristourne pour la 1ère semaine.Mlle Adams subit son procès pour proxénétisme et c’était hier la reprise de l’instruction ajournée avant Noël Le témoin a déclaré qu elle n'était pas la seule prostituée ainsi assignée dans la capitale de la "province royale" sous les auspices de Martha Adams et u'elle devait en plus remettre la moitié e ses gains à une certaine Eda auprès de laquelle Mlle Adams l'avait recommandée.^ jeune fille a raconté qu elle avait été présentée à Mlle Adams à l’été 71 par une autre courtisane et qu’il avait été immédiatement question d’Halifax où elle devait être accueillie par «les fondés de pouvoir de Mme Eda à un certain hôtel.Elle a précisé ensuite qu'une fois rendue en Nouvelle-Ecosse Mme Eda avait mis en réquisition ses services sept jours par semaines et 12 heures par jour de sorte qu elle ne pouvait jouir seule de sa personne que le dimanche après-midi et durant les matinées La jeune fille, qui a déclaré être toujours à la disposition de la population mâle moyennant espèces, a révéle qu'elle avait téléphoné à Martha Adams, depuis Halifax, pour lui demander si l'argent avait été reçu L'accusée lui aurait alors dit: "J'ai reçu l'argent de tout le monde ' De retour à Montréal, cette envoyée spéciale aurait tout de suite téléphoné à Mlle Adams qui l'aurait aussitôt aiguillée vers un hotel montréalais afin d'y aller, une fois de plus, consentir le prêt de son corps pour $35.00 Puis, la jeune fille déclare avoir mis de côté $10 que Martha serait venu chercher elle-même à son appartement Enfin, ce même témoin a déclaré avoir eu l’occasion ensuite à deux reprises de se rendre chez Mme Adams, rue Viau, pour y présenter dans l'intimité sa géographie personnelle à deux "clients Me Auguste Choquette s'est attaqué avec véhémence à la crédibilité de ce témoin au point où le juge Savard a dû le rappeler à l’ordre à quelques reprises lorsqu'il tentait d'insinuer que la jeune femme offrait indûment une quelconque collaboration avec la police.L an dernier.Mlle Adams, candidate défaite aux élections fédérales du 30 octobre dernier, a été acquittée d’une accusation d'avoir tenu une maison de débauche.scolarité, a-t-il rappelé.Les étudiants devront donc faire les arrangements nécessaires avec l’administration de l’institution pour préciser de quelle façon les sommes dues seront acquittées.M.Dorais a aussi confirmé que l’université a conclu une nouvelle entente avec une institution bancaire pour que les étudiants puissent obtenir des prêts à un taux préférentiel et dont le remboursement sera garanti par l’université elle-même.Dans ces conditions , M.Dorais s’est fait le porte-parole du conseil d’administration pour espérer que T UQAM pourrait rouvrir ses portes dès mer- van and Associates d'Ottawa et tenterait depuis quelque temps d’obtenir des contrats gouvernementaux pour la construction et l’installation de plusieurs postes de contrôle de la pollution de • l’air dans la région métropolitaine.On sait que le ministre responsable de la qualité de l’environnement.M.Victor Goldbloom.a déjà annoncé l'installation d'une vingtaine de postes ÿ contrôle anti-pollution sur le territoire de la CUM, s’ajoutant aux 47 déjà mis sur pied par la CUM.Plusieurs observateurs considèrent que c’est la peur des répercussions politiques possibles, qui auraient convaincu les procureurs de l'Unité spéciale d’enquête sur le crime organisé d’accepter la proposition de l’avocat de Johnston.Lors de son témoignage, ce dernier a nié avoir oeuvré dans le "book-making" mais, il a toutefois admis avoir négocié avec Gary Bail un prêt pour la compagnie Metro Entreprise.Il a aussi reconnu avoir été gérant du cabaret "Madame Arthur ”.rue Bishop.Or.ce Gary Bail, qui incidemment a lui aussi été convoqué devant la commission d’enquête, est justement considéré par la police comme l’un des plus importants preneurs aux livres de la métropole II a d’ailleurs déjà été plusieurs fois condamné pour cette activité.Au mois d'avril 1971.il a été condamné à six mois de prison et à $10.000 pour avoir dirigé un réseau de paris clandestins, en 1969.A ce moment.plusieurs membres du réseau opéraient à partir du cabaret Dream Lounge, rue Bishop, qui devait devenir par la suite le club Madame Arthur".credi prochain Du côté étudiant, on ne voulait faire aucun commentaire hier soir tant qu’on n’aurait pas en main le texte exact de la déclaration de M.Dorais.L’UQAM a expliqué son changement d’attitude en indiquant que le ministère de l’éducation lui avait donné l'assurance qu’on tiendrait compte de sa situation tout à fait particulière et qu’on prendrait les moyens nécessaires pour qu elle ne soit pas pénalisée financièrement par cette nouvelle attitude plus modérée.Par l’intermédiaire de la Conférence des recteurs et des principaux d'universités, les autres institutions universitaires ont aussi contribué à ce dégel en suspendant indéfiniment l'application du protocole sur lequel elles s’étaient toutes mises d'accord et qui précisait une attitude commune concernant la perception des frais de scolarité.Ce protocole précisait par exemple que les frais de la session d'hiver devaient être acquittés avant le 15 février sans quoi l’étudiant ne serait pas considéré comme inscrit.Evidemment, l’université aurait pu passer outre à ce protocole qui n'avait pas de valeur contraignante même si les universités l’avaient accepté d’un commun accord.Malgré tout, il y avait quand même un engagement moral que les autres universités ont accepté de lever indéfiniment.Interrogé sur l'attitude de l’UQAM au cas où un étudiant négligerait de négocier un arrangement particulier avec l’administration pour régulariser sa si- , tuation, M.Dorais a répondu que ces arrangements demeurent nécessaires mais qu’on supprime les sanctions annoncées.Û reste quand même évident que l’université ne remettra ni diplôme ni relevé de notes officiel tant que la situation de l’étudiant n’aura pas été régularisée.Lors d’une conférence de presse donnée au début de l'après-midi.hier.M.Cloutier, ministre de l'Education du Québec, avait déjà annoncé les grandes lignes de ces concessions des universités.précisant que le ministère de l'Education a déjà commencé à réviser le fonctionnement de son système de prêts-bourses et que des améliorations y seront probablement apportées.Il a pourtant déclaré qu'on ne devait pas s'attendre que ces changements possibles entrent en vigueur dès l’an prochain parce que le processus est très long et que cela créerait de graves problèmes techniques.M.Cloutier a informé les représentants étudiants de la nouvelle attitude de l’administration universitaire et il a dit espérer que la situation reviendrait rapidement à la normale.Il a aussi souligné que l'arrêt des cours durait maintenant depuis environ trois semaines et que la session risque d’être compromise.Interrogé pour savoir s’il s'agissait d'un ultimatum.M.Cloutier a lépondu Voir page 6 : UQAM * IDEAL HOME IMPROVEMENTS DIVISION DE — RÉNOVATIONS BONAVENTURE TOUTES RÉNOVATIONS INTÉRIEURES ET EXTÉRIEURES TERMES FACILES 10 ANS POUR PAYER ¦ Salles de jeux ¦ Salles de bains ¦ Cuisines planifiées ¦ Pièces additionnelles, etc.331-2860 4621 DE SALABERRY COLLÈGE DOMINICAIN DE PHILOSOPHIE ET DE THÉOLOGIE INSTITUTION UNIVERSITAIRE OTTAWA ANNÉE 1973 - 1974 DÉPARTEMENT DE PHILOSOPHIE le Departement de Philosophie offre actuellement un programme d elude, conduisant, selon la preparation philosophique antérieure, aux grades civils suivants: au baccalauréat avec mention en philosophie: B A.(Ph.) * >- au baccalauréat en philosophie: B.Ph.FACULTE DE THEOLOGIE Caudition» d admission: la préparation requise pour entrer actuellement dons les facultés de théologie des universités canadiennes.Programme d étude»: conduisant aux grades civils, décernés, en vertu dune charte civile universitaire octroyée par le Gouvernement d'Ontario 1er cycle nouvelle organisation visant a donner sur les point» centraux de la (3 .ans) théologie une réflexion térieute: DIEU ET l’HOMME (lére année) JESUS CHRIST et I ÉTRE DANS IE CHRIST (2e année) l'EGUSE ET l'ENGAGEMENT CHRÉTIEN (3e année) conduit au terme de 3 ont au baccalauréat en théologie (B Th.|.On peut i intertre pour un#* année #1 obtenir un certificat d études en théologie.2e cycle objectif: approfondir la formation donnée au premier cycle.(2 on») Attention accordée aux questions qui se posent aujourd'hui O I Eglise Réflexion interdisciplinaire sur un su|ét donné.Initiation au travail plut spécialisée de la recherche par l'acquisition de» instruments de travail conduit: O la maîtrise en théologie (M.Th.) au terme d'un on; 0 fb maîtrise és arts (MA.) en théologie apres deux années de scolarité.le cycle de deux années de résidence après le M Th., conduit au doctorat (Ph D ) en théologie.RENSEIGNEMENTS ET DEMANDE D ADMISSION : t'adrettet 0: Stcrétiriit COlUtE DOMINICAIN DE PHILOSOPHIE (T DE THEOLOGIE 96.iKERue Empress Ottiwi.Oitirie, K1H7G?îél : (il!) 233 5721 ou 232 7363 À l'enquête sur le crime organisé Le secret entoure le nom d'unecompagnie par Jean-Pierre Charbonneau t A 4 • Le Devoir, mardi 1 3 février 1 973 éditorial Enfin, le rapport Gendron Si Le Devoir est particulièrement fier de pouvoir offrir aujourd’hui en primeur à ses lecteurs les grandes lignes du rapport Gendron, ce n’est pas pour le seul plaisir de devancer ses concurrents qui déploient tous, depuis le 31 décembre, un zèle fébrile pour se procurer l’un des documents les plus attendus de l’histoire contemporaine du Québec.Vu la période très longue qui s’est écoulée entre la création de la commission Gendron (9 décembre 1968) et la remise de son rapport au gouvernement (31 décembre 1972), il eut été normal et convenable que le document fût communiqué au grand public en même temps qu’il fut remis au gouvernement.C’est parce que cette exigence n’a pas %, été respectée et qu’on invoque trop souvent des prétextes commodes pour l’ignorer que nous avons cru devoir combler sans plus de délai une attente légitime des citoyens.Nous savons, comme tout le monde, que les délais imposés à la commission d’enquête par le gouvernement obligèrent cette dernière à remettre au gouvernement, le 31 décembre, un document qui était loin d’être complètement à point.Nous savons également, de source sûre, que le gouvernement n’a cessé, depuis plusieurs semaines, d’exercer des pressions presque quotidiennes sur la commission pour qu’elle lui remette enfin le texte tout à fait définitif d’un document que le gouvernement désire sincèrement confier le plus tôt possible à l’imprimeur.On a pu, dans d'autres cas, mettre en doute non sans raisons la bonne foi du gouvernement, le cas le plus notoire est sans doute, à cet égard, le rapport de M.Arthur Tremblay sur les relations fédérales-provinciales, que le gouvernement garde en sa possession jalouse depuis des mois alors que ce document appartient bel et bien à tous les Québécois.Dans ce cas-ci, néanmoins, il serait injuste de faire un procès d’intentions au gouvernement.Sa bonnojfoi et son désir de mettre le rapport Gendron à la disposition des contribuables ont semblé, ces dernières semaines, indéniables.Entre la bonne, foi et l’action, surtout quand le gouvernement est en cause, il y a souvent des distances qui dépassent l'imagination.A supposer, ce qui est loin d'être assuré, que la commission aurait remis au gouvernement, sous sa forme définitive (incluant les traductions officielles), le texte complet du rapport d’ici une ou deux semaines, il aurait fallu encore deux ou trois mois avant que des copies imprimées soient disponibles pour le grand public.Voyant que tout cela pouvait nous conduire à l'eté, sinon même à une élection précipitée, nous avons conclu qu'il fallait agir tout de suite.• Nous voulions d’abord, en cette affaire.prouver au gouvernement et au public qu'il est possible a une organisation de taille très modeste, pourvu qu’elle soit résolue à agir, de procéder avec une célérité dont les bureaucrates du gouvernement veulent trop facilement faire croire qu elle est impossible.En-dedans de quelques jours, nous avons assuré, au Devoir même, la traduction complète du rapport sur les droits linguistiques, qui fut rédigé en langue anglaise par le professeur McWhinney et sur lequel achoppent, avons-nous appris, les traducteurs du gouvernement.Nous comptons de même, au cours des prochains jours, livrer à nos lecteurs le contenu non seulement de cette partie du rapport Gendron, mais aussi de celle, comprenant pas moins de cinq cents pages dactylographiées, qui traite du français comme langue de communication dans les activité de travail et de consommation des Québécois.* Ce petit exploit n’est pas rare dans le milieu du journalisme.C’est à un miracle de cette sorte qu'avec des effectifs très réduits, il faut procéder à peu près tous les jours pour offrir au public un produit qui le renseigne vite et convenablement sur l’actualité de la veille.Le gouvernement dispose de ressources infiniment plus considérables qu'un journal modeste comme Le Devoir.Avec un peu plus de zèle démocratique, il devrait être possible de couper court à des retards impardonnables et nuisibles qui s’accumulent trop complaisamment dans de nombreux secteurs de l'administration publique.Voilà la principale leçon que l’on doit dégager du “scoop" d’aujourd’hui.• Le Devoir - on s en souviendra - fut un peu à l’origine de la commission Gendron.Alors que le gouvernement Bertrand semblait devoir s'enliser dans le tumulte soulevé par le bill 85, nous fûmes les premiers à souligner que Ton ne disposait pas alors des données objectives nécessaires à la formulation et à la mise en oeuvre d'une politique linguistique.Plutôt que de laisser des législateurs mal préparés patauger dangereusement dans ce domaine délicat, nous insistâmes alors pour que Ton procède d'abord à la cueillette d'informations objectives et que Ton fasse un examen complet de la question.Plus tard, alors que le gouvernement Bou-rassa manifestait des signes compréhensibles d'impatience à l'endroit d'un travail qui menaçait de s’éterniser, nous insistâmes pour qu’ori laisse à la commission Gendron le temps de terminer son travail.Le travail essentiel étant terminé depuis le 31 décembre, il n’existe plus de raison valable pour faire pâtir davantage la curiosité du public.Celui-ci a attendu quatre ans.Les problèmes qui se posaient en 1968.loin de disparaître, n’ont fait, dans plusieurs secteurs, que s’accentuer.Journalistes, associations, entreprises, services publics de toute sorte sont appelés tous les jours à Î(rendre position sur des sujets impliquant a question linguistique.De quel droit se- .raient-ils privés plus longtemps d’un document à la préparation duquel ils ont tous contribué par rapport de leurs deniers et de leur propre réflexion?L’opinion publique est devenue au Québec une réalité extrêmement mobile.Elle reste trop souvent à la merci de n’importe quel démagogue.C’est lui rendre service que de mettre a la portée du public, pendant que les chances d'un débat raisonnable restent considérables, un document comme le rap- Sort Gendron.On s’assurera ainsi qu’aucun omme politique, aucun groupe particulier ne pourra se procurer une avance indue sur les autres secteurs de la population.On fera aussi en sorte que le public ne puisse être pris par surprise par une action soudaine que pourrait déclencher un gouvernement ou un parti soucieux avant tout de son intérêt politique immédiat.• Celui qui possède l’information' dispose de nos jours d’un avantage énorme sur les autres.C’est pourquoi les gouvernements doivent faire l'impossible, si la démocratie doit continuer à signifier quelque chose, pour partager avec les citoyens les fruits des travaux de recherche qu’Us font accomplir aux frais des contribuables.On avait connu, à cet égard, une politique d’ouverture remarquable dans les premières années de la Révolution tranquille.Sans trop qu'on sache pourquoi, on est tetombé, depuis quelques années dans une politique de discretion excessive qui, sans aller aussi loin que celle du maire Drapeau, prive trop souvent les citoyens de renseignements qui devraient leur être communiqués beaucoup plus tôt.Les nombreuses fuites survenues ces dernières années devraient inviter les gouvernements à reviser leur politique.Si M.Bourassa, en particulier, veut entendre la leçon qui se dégage de la fuite du rapport Gendron, il n'hésitera pas à conclure qu’il devrait s’empresser de publier le rapport Tremblay sur les relations fédérales-provin-ciales avant qu’un journal ne se charge encore une fois de l'entreprise à la place du gouvernement.D y a une limite aux frais indus que les journaux peuvent s’imposer.D y a aussi une limite aux lenteurs voulues ou impuissantes que les citoyens sont disposés à endurer de la part d’un gouvernement qui dispose, pour se rendre utile, d'un budget annuel de plus de $4 milliards.Claude RYAN Le Québec et les artistes L'accès du par GUY FRÉGAULT Texte des notes de l'allocution de M.Guy Frégault, sous-ministre des Affaires culturelles, lors des "Rencontres du Québec”, à Montréal dimanche dernier.• Au nom du Gouvernement du Québec.j’ai l'honneur de souhaiter la bienvenue la plus amicale à tous ceux qui participent aux rencontres du Québec Je voudrais leur dire combien est utile le dialogue qu ils poursuivent avec les pouvoirs publics.A ce dialogue, je voudrais apporter une contribution qui.sans être entièrement personnelle - elle est nécessairement marquée par mon long séjour au ministère des Affaires culturelles - ne voudrait cependant pas engager le Ministère Le Président de la République française déclarait, il y a deux mois: Quand on me dit que les Français sont d’abord intéressés ar le prix de la vie.par leurs pro-lèmes de logement, par les impôts, je ne les en blâme pas Cela me Earait lié à des nécessités naturel->s dont la négation conduirait quelques-uns à la sainteté et l'immense majorité à la misère Mais il m'apparaît aussi que.dès lors qu'il a pu satisfaire ses besoins élémentaires, l'homme dépasse les préoccupations purement matérielles et aspire à autre chose, qui s'appelle l'amour, l'art, la générosité, le besoin de savoir.la poursuite de l'inconnu, le désir de créer." Cette aspiration à “autre chose" peut s'exprimer par la lecture dans laquelle on se plonge, la musique u'on choisit d’écouter, l'oeuvre art qu on s'arrête à regarder, le spectacle auquel on veut se faire prendre, en d'autres termes elle peut passer par la consommation de biens culturels L'ensemble des consommateurs de biens culturels forme le public que Ton qualifie de cultivé, et selon le cadre dans lequel on le situe, ce public apparaît comme nombreux ou restreint II est nombreux par rapport aux créateurs qui font des livres, composent ou interprètent de la musique, produisent des tableaux, des sculptures ou des gravures, écrivent ou jouent des pièces de théâtre; il est également nombreux par rapport aux dif fuseurs spécialisés de ces oeuvres Il est restreint par rapport à la masse de ceux qui ne lisent pas de livres et ne vont ni au concert, ni au théâtre, ni au musée Ces derniers.cependant, achètent des monceaux a'imprimés et d'illustrés, écoutent des millions de disques, sont rivés à leurs transistors et passent beaucoup de leur temps devant le petit écran plus grand Arrêtons-nous un instant à la lecture.La population québécoise dispose.pour entrer en contact avec le livre, de 164 librairies agréées et de 115 bibliothèques publiques.Les unes et les autres ne sont pas des oasis dans un désert.Ce sont des îles qui émergent d'un océan d’imprimés, aux mouvements réguliers comme des marées.Chaque année.2.500.000.000 d’exemplaires de magazines.700.000.000 de livres de poche.500.000.000 de publications de bandes illustrées, des dizaines et des dizaines de millions d'albums pour enfants et de livres à colorier sont acheminés, à jours fixes et presque aux mêmes heures, vers 100.000 points de vente attirant 200 millions de Nord-Américains, de l'Alaska à la Floride et de la Californie à la Nouvelle-Ecosse en passant.bien entendu, par le Québec Chiffres hallucinants: ils indiquent bien que.s'il existe deux publics lecteurs, un gros et un petit (et ces deux termes ne veulent, ni l'un ni l'autre, être péjoratifs), il y a chez tout homme un lecteur, et qui.à sa manière, éprouve cette aspiration à “autre chose" que j’évoquais il y a un instant Parlerons-nous musique?Chaque semaine ramène quelques milliers de Québécois au concert, Mais les Québécois consomment chaque semaine 250.000 disques.soit 13.000.000 par année; cinu millions de 45 tours, dont la moitié produits au Québec, et huit millions de microsillons.dont 10% produits au Québec La radio les leur répète La télévision leur montre leurs vedettes Parlerons-nous spectacle?Irons-nous du côté des arts plasti-ques’’ Ou seulement du côte de Tar-tisanat?L'artisanat québécois apparaît de plus en plus, notamment dans le Bas-Saint-Laurent et la Gas-pésie.comme une préoccupation de ce que j'appellerais la base culturelle.néanmoins, dans cette même région, il s'écoule plus de produits des artisanats orientaux que de produits de Tartisanal québécois Devant ces faits, dont Ténormité devrait au moins nous amener à convenir qu'il faut enfin les regarder en face, il s'impose de prendre conscience du phénomène qu'a suscité, dans les sociétés contemporaines.l'utilisation - de plus en plus mécanique, du reste - des teetini-ues de communication de l image, u son et de la parole que sont Tim-prime, l'illustré, le disque, le cinéma.la bande sonore, la radio et la télévision Ce qui fait la gravité de ce phénomène, c'est quil exclut progressivement le choix : on ne choisit guère sa radio et encore nombre à moins sa télévision; on ne choisit guère les magazines qui vous attendent chez le marchand du coin parce qu'un petit nombre de grands distributeurs ont pressé les boutons qui ont finalement acheminé ces publications sous vos yeux.Ces techniques de création et de diffusion de masse répondent, certes, à un besoin: besoin de rêve, d'évasion (mot terrible) et de dépassement, étant bien entendu qu’il ne s'agit pas nécessairement d'un dépassement vers le haut.Elles sont porteuses de sensations de plus en plus violentes sinon brutales, d une mythologie en constante élaboration et d'un conditionnement qui devient une culture: culture uniformisée, sommaire.mais envahissante, faite essentiellement de divertissement, tributaire de fins commerciales, conçue et distribuée à l’échelle internationale En résumé, il y a ceux qui forment le "jet-set" de la culture, et il y a les piétons de la culture.Les uns ignorent et dédaignent les autres: igaorance et dédain mutuels.Vous, les arts et TEtat.Qu'attendez-vous de TEtat?Selon la brochure de la Conférence canadienne des arts, les rencontres préliminaires qui se terminent aujourd'hui devraient permettre “aux artistes d'exprimer leurs besoins, leurs préoccupations et leurs aspirations".Une expérience quotidienne de dix ans dans une administration liée à l'action culturelle me porte à croire que les artistes attendent, souvent, de TEtat une certaine protection et plus de soutien financier, c’est-à-dire des règlements propres à favoriser leur art et des subventions accrues Sans doute certains, de moins en moins rares, souhaitent-ils en outre la définition d'une nouvelle politique culturelle Quels sont les faits?Le budget du Conseil des Arts du Canada s'est, je crois, multiplié par treize en sept ans Celui du ministère des Affaires culturelles du Québec s'est multiplié par six en douae ans.Un examen des données fournies par les organismes subventionnés révèle pourtant que les besoins de ces derniers restent toujours aussi pressants Je connais, par exemple, une institution artistique qui.en 1962.demandait 50.000 dollars pour faire sa saison, sans quoi elle allait tomber, aujourd'hui, avec une subvention cinq fois plus élevée, elle a toujours du mal a faire sa saison, et son existence demeure menacée Y a-t-il lieu de développer encore le rôle de TEtat-mécène'’ Faut-Il en constater la faillite'’ Un de mes collaborateurs me remettait, il y a la culture quelques semaines, un mémoire dans lequel on pouvait lire: "Sulh vention égale mécénat; mécénat égale élitisme; élitisme égale relations du type protecteur à protégé." D'autre part, tout en distribuant des sous.TEtat n'est pas resté une simple machine distributrice de sous.Ses services, je peux en témoigner, sont devenus des mécanismes beaucoup plus complexes qu'ils ne Tétaient il y a douze ans Un effort de réflexion a accompagné le travail administratif.Des politiques se sont définies: celle de l'aide à la création (qui a trouvé sa lormule dès 1962-1963).celle de la coopération avec l'extérieur, celle des conservatoires, celle des musées.celle du développement culturel régional, celle du livre, celle des stages, celle des biens culturels; d'autres en sont à des degrés diversement avancés d'élaboration On a mis sur pied un ensemble cohérent de programmes.Et Ton agit.Au moment ou je préparais les propos que je vous livre aujourd'hui, je pouvais dire: cette semaine.Hubert Aquin a reçu la plus haute distinction littéraire offerte par le Gouvernement du Québec; cette semaine.le Gouvernement du Québec a annoncé qu'un pourcentage du coût de construction des édifices publics sera obligatoirement consacré à leur embellissement, cette semaine, le ministère des Affaires culturelles a décidé d'implanter un septième bureau régional, et il ne reste plus que trois régions administratives à pourvoir d'un semblable établissement; cette semaine, le Conservatoire de musique de Québec donne un concert gratuit au Grand Théâtre, comme il en a donné un la semaine dernière et comme il en donnera un la semaine prochaine; cette semaine, il y a exposition de sculptures à Victoriaville.théâtre pour enfants à Sainte-Gertrude.et des peintres exposent à Cowansville; cette semaine, des activités communautaires et culturelles animées par des délégués permanents du Ministère se déroulent au lac Saint-Jean, en Gaspésie et en Mauricie.cette semaine, le Musée du Québec présente une exposition des artistes de moins de trente-cinq ans.des oeuvres d'Hurtubise sont réunies au Musée d'art contemporain.et l'exposition itinérante de la Bibliothèque nationale est arrivée à Trois-Rivières; cette semaine.TOf-fice du Film du Québec présente le cinéma québécois à la Foire de Grenoble, au moment où d'autres oeuvres de nos cinéastes reviennent du Festival international du Mexi-Volr page • : L’aec** J Déclarées ruines historiques Le Prix scientifique du Québec La science, secteur-clé par CLAUDE FORTIER L’existence même d'un "Prix Scientifique du Québec" atteste de l'importance que nous attachons au Canada français à l'un des secteurs-clé d'une société véritablement évoluée et productive.n n’est peut-être pas sans intérêt de souligner, à ce sujet, l’ampleur de la révolution scientifique qui a profondément modifié, depuis cent ans, notre connaissance du monde et les rapports de Thomme avec son milieu.D y a à peine un siècle, le chercheur travaillait seul.D avait peu d'équipement et encore moins d'assistance.Ses théories et le résultat de ses recherches exerçaient rarement une influence marquée sur la vie de ses contemporains.Quelques découvertes en astronomie et dans certains secteurs des mathématiques avaient fourni, il est vrai, des applications importantes aux navigateurs, aux constructeurs de ponts et à quelques autres professions limitées, mais le reste de la population n en bénéficiait pas directement.Graduellement-, avec le passage de la spéculation théorique à l’observation contrôlée, physique, chimie et biologie ont élargi de façon spectaculaire le champ de nos connaissances du monde animé et inanimé.Si vous êtes sensibles à la magie des nombres, les astronomes ont fixé les extrêmes limites de l'univers à dix billions d'années-lumière.les géologues font remonter l'origine de la terre à cinq billions d'années, alors que les physiciens décrivent les caractéristiques de particules élémentaires d une durée d’un billionième • Extrait de Tallocution prononcée par M.Claude Fortier, directeur des laboratoires d’endocrinologie et du département de physiologie de Tuniversité Laval, lors de la présention du Prix scientifique du Québec, qui lui a été remis le 6 février dernier.de seconde et que les experts en électronique ont développé des ordinateurs susceptibles d'effectuer plusieurs millions d’opérations de calcul à la seconde.Les biologistes moléculaires ne sont pas en reste.puisqu’ils sont en voie de déchiffrer le code des 22 acides aminés pour tous les organismes vivants en utilisant une combinaison de 4 nucléotides en 64 trinucléotides.Sur le plan des applications, les résultats du laboratoire ont profondément altéré notre vie quotidienne et ouvert des possibilités qui n'avaient jamais été envisagées.Les prô-digieux résultats des programmes spatiaux en fournissent une illustration dramatique et qui risque d'éclipser, de ce fait, des réalisations plus discrètes mais de plus grande importance pour la collectivité.Dans le secteur de la santé publique, depuis le début du siècle, la durée moyenne de la vie humaine s'est accrue de plus de 20 ans, les épidémies ont été enrayées ou abolies, la mortalité infantile a grandement diminué et la nutrition s'est améliorée.La technique aseptique et l'anesthésie ont révolutionné la chirurgie, dont les tentatives les plus spectaculaires, sinon les plus justifiables ou rentables, si je m'en réfère aux transplantations cardiaques, font fréquemment la manchette des journaux.Sérums, vaccins, antibiotiques, hormones et vitamines ont été isolés ou synthétisés et de nouvelles disciplines, telles que l’hygiène et la médecine préventive ont grandement contribué à accélérer et à généraliser l’utilisation de ces découvertes.Ceci, pour le bilan positif de la science et de la technologie, mais il y a, hélas, l'envers de la médaille et de combien de maux présents et futurs Iç scientifique n'est-il pas, inconsciemment peut-etre, mais néanmoins directement, responsable, depuis les bombes atomiques et à hydrogène jusqu'aux problèmes, dont la gravité s'accroît à un rythme quasi géométrique, de" la pollution de l’environnement, de la surpopulation et de la famine dans le monde et de celui, peut-être non moindre, de la prédominance croissante des faibles, des inadaptés et des vieillards dans notre société; problèmes qui sont à la mesure même de la victoire, combien dangeureuse, de la science et de la technologie sur le cours normal de l’évolution par Té-limination des inaptes.Je m'en voudrais de terminer ce propos sur une note aussi pessimiste et j'ose espérer que nos successeurs sauront trouver les solutions qui s'imposent à ces problèmes et refermer le couvercle de cette boîte de Pandore qu’ils ont entrouverte à leur insu.Un défenseur du peuple par PIERRE VADEBONCOEUR La vérité finit parfois par dégager son image des vanités et des hontes contemporaines.Ce n'est pas une petite satisfaction que de voir peu à peu cette justice de l'espèce la plus haute s'accomplir.Cette admirable vérité de Thomme juste et de la force d'âme perce un jour les bavardages de la presse.C'est ainsi que la veritable figure de Marcel Pepin émerge lentement, à travers les calomnies, les jugements superficiels, les trahisons et la stupidité qui grimacent autour d'elle, et c'est indéniablement la figure d'un défenseur du peuple.Voilà un homme contre lequel, de fait, presque tout a été essayé depuis sept ans.L'homme défendait le peuple et ne faisait que cela Depuis sept ans qu'il préside la CSN, il n'a fait, de semaine en se- B la parole du jour “Je ramènerai mes brebis de tous les lieux où elles furent dispersées quand survint le jour de brouillards et de ténèbres" Ezé-chiel 34,12 maine, interminables journées, interminables semaines, que soutenir l’effort populaire, que résister à toutes les attaques.3u assumer les plus lourdes ifficultés, qu'affronter les situations les plus angoissantes, que prendre pour lui les tâches les plus lourdes et quelquefois les plus risquées.D n’en a néglige aucune.Il a fourni à ces fins tout ce qu'il pouvait d'efforts, de travail, de volonté, d'intelligence et de profonde conviction.Et pour une seule pensée, j'en témoigne solennellement : le peuple.Je ne sais comment on peut appeler cela dans le langage du monde officiel et plus particulièrement dans celui de la clique libérale, mais je pense que dans un langage d'homme, cela peut s'appeler de la grandeur.J'ignore aussi comment les rédacteurs qui passent leur temps à soupeser les cabotins de la scène publique pour leur découvrir quelques mérites et quelques faiblesses, partageant de la sorte les nullités selon une échelle de valeurs et s'habituant ainsi à discuter tout homme comme un quelconque politicien, peuvent de leur côté nommer la grandeur quand elle se montre: c'est un mystère non résolu en effet puisqu'ils ne la voient jamais.Non seulement ils ne savent pas la reconnaître, mais Us la vilipendent plus que n’importe quoi: plus que le déshonneur, par exemple, qu'ils classent vite en effet.Pendant ce temps, ceux qui font cet accueil à la médiocrité ou à la perfidie doublent leur distinguée prévenance à l’endroit de ces dernières de l'hostilité instinctive qu’ils éprouvent envers les rares hommes qui luttent vraiment pour quelque idéal auquel ils donnent tout La défense inconditionnelle du peuple, aux yeux de nos spécialistes de Téphémère, ne semble pas compter parmi les signes éminents auxquels on reconnaît le grand mérite La vérité au sujet des chefs syndicaux finira par s'imposer.Le peuple esl parfaitement capable de comprendre qu'on fait rarement de la prison pour s'être acoquiné avec les riches, mais qu'on peut très bien se faire foutre dedans quand on a parlé trop haut et trop longtemps contre eux.et surtout quand on a trop agi LE DEVOIR fondé por Henn Bourono lé 10 ionvier 1910 Directeur et rédocteur en chef: Claude Ryon Rédacteur en chef adjoint; Michel Roy Directeur de (’information: Jean f rancoeur Trésorier Bernard larocque IE DEVOIR e*t publié par l'Imprimerie Populaire, tociété à re*pon»obi!ité limitée, dont le tiege lociol e%t titué ou numéro 211, rue du Saint Sacrement.Montréal 125.Il est composé et imprimé por l'Imprimerie Dumont incorporée dont le* atelier» wnt «tué» O 9130, rue Bo.vm, Ville LaSalle l’agence PrtMe Canadienne e»t autorisée O employer et O diffuser le» information» publiée» dan» IE DEVOIR ABONNEMENT: Edition quotidienne; $35 por année; »i« moi»; $19 A étranger: $40 par onnée; »iit moi»; $22; troi» moi»: $12 Edition» du 'arT*™ * ^ onn*f Édition quotidienne, livrée 6 domicile por porteur: .90 cent» par »emaine Tarif de l'abonnement »ervi par la po»te aérienne »ur demande^ Courrier de deuxième do»»éi énregi»trement numéro OB58 Dépôt légal; Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONÉ: 844*3361 (liqne» groupée*).i I 4 I Le Devoir, mardi 1 3 février 1 973 • 5 des homines LIBRE OPINION Une formule inédite de revenu garanti en Grande-Bretagne par ANTHONY FRAYNE L’auteur de ce texte est comptable à Montréal.D a poursuivi des études spécialisées au Royaume-Uni.Le gouvernement Trudeau semble enfin être prêt à faire un effort sérieux pour restructurer le système de sécurité sociale.Dans le discours du trône, le gouvernement a énonce cmq principes devant guider la formulation d'une nouvelle politique de sécurité sociale et dans son discours aux Communes du 11 janvier, M.Marc Lalonde, en élaborant au sujet de ces principes, annonça que ce domaine de la politique sociale constitue présentement 1 une des deux principales priorités du gouvernement (LE DEVOIR, 17 janvier).M.Lalonde a souligné que les programmes de sécurité du revenu avaient, pour plusieurs raisons, été établis un à un, et qu il faut maintenant intégrer tous ces programmes dans une seule politique qui recevrait l’approbation des niveaux fédéral et provincial.A cette fin, le gouvernement a suggéré que cette étude s'inspire de cinq principes directeurs : • un revenu équitable pour tous, c’est-à-dire un revenu annuel garanti pour ceux qui sont incapables de travailler; • une incitation à travailler; • un équilibre entre les divers programmes; • la reconnaissance du fait que les provinces puissent vouloir que les structures varient suivant les besoins sociaux; • et une collaboration entre les gouvernements fédéral et provincial pour la revision du système.Il est à espérer que ces principes soient respectés, et que l'un des principaux obstacles, la querelle au sujet des juridictions fédérale et provinciale, soit surmonté.De Caouette à Castonguay.il y a déjà un grand nombre de partisans du revenu annuel garanti.Mais bien que le revenu annuel garanti soit un excellent point de départ, il ne règle pas le problème du grand nombre de travailleurs à faible salaire.Par exemple, selon les propositions Castonguay, un assisté social dont le revenu augmente d’un dollar verrait son revenu garanti diminuer de $0.70, et les familles ayant un revenu, disons, de $100 par semaine ne recevraient pas d’aide substantielle.Ce qu’il faut, c’est un revenu annuel garanti qui diminue (à la suite d’augmentation du revenu) seulement à un taux comparable au taux d’impôt.Un Impôt négatif sur le revenu, pleinement intégré au système d’impôt actuel, constitue le prolongement logique du concept de revenu annuel garanti et répondrait à tous les buts que poursuit le gouvernement.Le gouvernement britannique sous la direction de M.Heath vient de prendre des mesures montrant la possibilité de mettre un tel système en vigueur.En plus de fournir un revenu annuel garanti à ceux qui sont incapables de travailler, l’impôt négatif aide aussi toutes les familles qui travaillent et ont un faible revenu, permet au travail d’être source d’avantages financiers adéquats, et simplifie considérablement la bureaucratie de l’assistance sociale.Sous un système d’impôt négatif intégré tel que proposé en Grande-Bretagne, on alloue à chaque foyer un crédit d’impôt; le montant de ce crédit dépend de la grandeur de la famille et tout revenu est imposable a un taux uniforme.Si le crédit excède l’impôt dû, comme c’est le cas pour les familles à faible revenu, le gouvernement paiera la différence à la famille sous forme d’impôt négatif.Si l’impôt dû est supérieur au crédit, l’employeur déduira la différence comme c’est le cas à présent.Les chiffres fictifs qui suivent illustrent de façon simplifiée comment le système fonctionne.Supposons que l’on accorde un crédit d’impôt de $20 par semaine à chaque adulte et de $10 à chaque enfant, et que le taux d’impôt sur tout revenu soit fixé à un tiers.Un individu vivant seul et n’ayant aucun revenu recevrait donc du gouvernement $20 par semaine.Pour tout revenu allant jusqu’à $60 par semaine, les crédits d’impôt excéderaient l’impôt dû et le gouvernement donnerait la différence à l’individu.Pour tout revenu supérieur à $60, il y aurait déduction d’impôt.Dans le cas d’une famille de quatre personnes, deux adultes et deux enfants, le revenu minimum garanti serait de $60 par semaine s’il n’y avait aucune source de revenu, et l’impôt sur le revenu augmenterait ou diminuerait tout revenu de la manière indiquée au tableau.Salaire Impôt sur Crédit Revenu hebdomadaire le revenu d’impôt ajusté $ 0 $ 0 $ 60 $ 60 30 10 60 80 60 20 60 100 120 40 60 140 180 60 60 180 300 100 * 60 260 Le discours du trône mentionne spécifiquement les familles à faible revenu, gagnant le salaire minimum ou à peine plus.Ce sont ces familles qui profiteraient le plus de ce nouveau système.Par exemple, une famille de quatre personnes, gagnant un salaire de $120 par semaine et qui reçoit présentement seulement des allocations familiales, recevrait un impôt négatif de $20 par semaine dans le plan illustré ci-dessus.Dans le moment, les politiques de bien-être sont un mélange compliqué de plusieurs programmes, entraînent des coûts d'administration élevés, sont difficiles à comprendre et_, selon plusieurs, provoquent des abus.Un système d’impôt négatif tel que celui qui est proposé ici intégrerait dans la structure de taxation la plupart des programmes actuels et éliminerait la monstrueuse bureaucratie du bien-être.D y aurait peu d’abus du système; on ne verrait plus dec individus ne pas gagner davantage en travaillant qu’en étant “sur le bien-être”.Tout individu, riche ou pauvre, garderait les deux-tiers de chaque dollar gagné.Les revenus minimum garantis suggérés dans l’exemple ci-dessus_ n’encourageraient certainement pas les parasites du bien-être; ils ne sont pas suffisants non plus pour éliminer la pauvreté.Les revenus minimum suggérés dans le projet britannique sont même moins élevés, mais les retraités et les chômeurs, c.a.d.les deux groupes composant la majorité de ceux qui dépendent de l’aide du gouvernement, reçoivent un traitement spécial: et les pensions et les prestations d’assurance-chômage feront partie de programmes LIBRE OPINION par ANDRÉ GADBOIS Ex-vicaire à Saint-Jean-Baptiste, l’abbé Gadbois vient d’être nommé vicaire à Saint-Victor.Après “l’affaire Gadbois”, il explique pourquoi il a décidé de ne pas quitter l’Eglise de Montréal.• Après avoir vécu un conflit ecclésial que les autorités ecclésiastiques ont rapidement privatisé, et un confüt Pourquoi je reste de valeurs que ces mêmes autorités ont tôt fait de rétrécir à un conflit inter-personnel, la tentation est forte pour moi de leur en vouloir amèrement et de débarquer de “leur affaire".Surtout que j’aurais d’excellentes raisons de me désolidariser de ce gros appareil qui s'appelle l’Eglise catholique.D’ailleurs la conjoncture actuelle me rendrait la tâche facile: l’Eglise-institution (appareillage organisationnel fait de chefs, de traditions et de paroles pour véhiculer un Esprit à travers le temps et donnant de cet Esprit un visage officiel) dérape un peu plus rapidement à chaque jour même si des autorités affirment que “le pire de la crise est passé”; et le récent conflit dans lequel je fus im- POURQUOI L’UNIVERSITE DE MONTREAL?FACULTÉ DES ARTS ET DES SCIENCES DÉPARTEMENT D ANTHROPOLOGIE " L anthropologie couvre un ensemble de disciplines donl I objectif esl de décrire et d expliquer I Homme a partir des caractéristiques biologiques et culturelles des populations humaines.Le programme du premier cycle conduit a un baccalauréat spécialisé qui comprend 90 crédits (72 credits de cours obligatoires et 18 credits de cours au choix).Durée normale des etudes 3 ans Renseignements : 343-7076 Les formulaires de demande d admission doivent parvenir, dûment remplis, chez le registraire de l'Université de Montréal AVANT LE 1er MARS PARCE QUE C’EST L’UNIVERSITE DE MONTREAL! pliqué m’a révélé dans ma chair combien l’Eglise-insti-tution est méfiante devant la nouveauté, empêtrée dans ses organigrammes rigides, lente à se convertir dans les faits à la lecture assez juste qu’elle fait des signes des temps, employant parfois en son sein des tactiques quelle dénonce dans la société.La tentation est forte de quitter ce système.mais je reste! L’espérance mise en échec Je reste d’abord parce que je suis au service d’hommes et de femmes qui portent une espérance et qui veulent la voir se dessiner dès maintenant dans leur vie québécoise.Ils la portent avec moi.je la porte avec eux.et nous la tenons entre nos mains, cette espérance.Présentement elle est mise en échec: par les gouvernements, par certains "leaders", par Tinstitution-Eglise.par notre société de consommation.Trop attendre d'eux mène notre espérance au suicide, ou à l'esclavage.L'espérance prendra forme ici et se dessinera progressivement à même les projets que nous réaliserons nous-mêmes, car c'est à même notre impheation dans ces projets que nous nous changeons.Je reste pour m'imphquer et m'impliquer avec d autres au nom de Jésus-Christ, pour déceler à travers les lenteurs et les échecs un sens à ma vie.à mes amours, à mes solidarités.“Partir des situations humaines réelles et cheminer avec les hommes qui y sont impliqués, selon leur rythme, leurs moyens et leurs fins propres; libérer les valeurs et les dynamismes latents.mais toujours présents dans tout groupe humain; susciter un processus plus libre et plus rationnel de recherche et f action en vue d’objectifs découverts par les intéressés" (Grand’Maisonl.L'implication d’un homme nomme Jésus me pousse à es- fiérer au-delà de la simple ogique humaine et à découvrir où se trouve ma véritable espérance, sans être masochiste.mais simplement attentif à l'imprévu et à l’expérience de mes frères, je crois que c’est dans la mise en échec que se reconnaît la réelle valeur de mon espérance La croix (celle de la Passion) détachée du combat de Jésus pour la justice et le primat de la personne sur la tradition et la propriété, n'a pas de valeur et n’indique aucune orientation: les spectateurs et les possesseurs de la vérité l’ont fait savoir à Jésus.Cependant, insérée dans la démarche de Jésus qui la voyait venir à travers ses options, ses échecs et la lenteur que lui imposaient les grands de son temps, et qui la reconnaissait seule issue possible pour être fidèle jusqu'à la fin.elle se présente, avec le temps, vainqueur des mises en échec et elle est accueillie par les militants et les pauvres.L'espérance chrétienne sera toujours mise en échec parce qu elle est trop dangereuse et trop bouleversante: elle est trop synonyme de justice, d’engagement radical, de partage.de pardon, de vérité, de fraternité, de communauté.Et pour rester dangereuse et dynamique.elle exigera de ses porteurs des ruptures déchirantes.des recommencements constants, une droiture épuisante.une conversion permanente.une attention extrêmement vigilante aux événements de vie qui sont le heu privilégié de la Parole de Dieu.Quand l'espérance chrétienne mobiUse trop d’énergies et risque de trop bouleverser "le désordre établi", des gens savent faire appel à la soumission.à l'obéissance aveugle et à la résignation pour désamorcer ce qui est en train de s’instaurer Et quand la résignation a bien fait son travail pour tuer ou neutraliser le dynamisme latent des personnes.des gens sauront faire appel à la violence et au mépris des libertés pour retrouver un monde “nouveau ".C'est à travers ces’ vagues successives que l’espérance chrétienne doit apprendre à nager Je reste pour me faire serviteur de cette espérance.et tant pis si je suis casé: serviteur d’une institution L’institution sait bien.elle, que je ne suis pas à son service L’Eglise n’est pas la hiérarchie C’est au coeur des milieux de vie (travail, famille, loisirs.quartier, groupements.) que s’apprennent la vie-ensemble et la solidarité c’est donc au coeur des milieux de vie que l'espérance chrétienne naît et oriente une vie.et non dans des encycliques ou des messages de ' Noël auxquels on peut faire dire ce qu on veut puisque tout le monde en a pour son compte Je reste pour être au coeur de la vie (du moins, c'est ma volonté) et cela, nulle institution ne peut l’empêcher.S’il s'avérait que l’Eglise-institu-tion m’empêchait d'être au coeur de la vie.je quitterais.Certes que l'Eglise-institu-tion complique les choses parce quelle se croit première responsable du bonheur des hommes et de leur conversion à sa pensée; elle veut plaire à tout le monde pour donner la chance à tout le monde de se convertir.Elle oubüe qu’el-le n'a pas à convertir, mais à être, et à être témoin de quelqu'un.Heureusement que je connais des hommes et des femmes "bien ordinaires" qui témoignent de Jésus-Christ et qui se mouillent pour que l’espérance qu’ils tiennent de lui s'incarne en des actes et projets qui à leur tour diront l’espérance.A cause de ces chrétiens qui savent faire la différence entre l'Eglise et son appareillage de société organisée.je reste.Et parce que jour après jour ils m'ont appris le dur combat de la solidarité et de l’authenticité, je reste Communion et désaccords Croire en Jésus-Christ au-jourd hui et bâtir une communauté-témoin qu'à cause de lui.tout est possible, et qu'à cause de lui.toute naissance aboutira, sont difficiles "Où se passe aujourd'hui ce que le Christ a commencé en I his-toire humaine0 Son lieu serait-il seulement le passé?" (Maurice Bellet) Malheureusement l'Eglise-institution qui devrait être prophète, n’est pas d un grand secours dans cette démarche.et même elle est souvent pour moi obstacle par sa façon de s attacher indûment au passé, d'avoir peur du risque et de l’à-venir.d étouffer el de "solutionner" des con-flits.d’écouter, de réagir, de se préoccuper de principes pendant que des petits sont Voir pas* 6 : Pourquoi séparés, seront accordées comme supplément du revenu garanti mais seront imposables comme toute autre forme de revenu.D en résulte que les pensions et les prestations d assurance-chômage restent à peu près au niveau où elles sont actuellement.En laissant les pensions et les prestations d'assurance-chômage dans des programmes séparés, le gouvernement britannique a pu vaincre l'objection apportée le plus souvent contre ce système, soit que le coût en est beaucoup trop élevé.Les quelques calculs qui suivent indiquent que le Canada pourrait aussi se permettre ce système si on s’en tenait aux montants mentionnés dans l’exemple ci-dessus.La population est d’environ 22 millions; de ce nombre, un tiers sont des enfants de 16 ans ou moins.Les crédits d impôt de $20 par semaine pour les adultes et de $10 par semaine pour les enfants s’élèveraient donc à $18 milliards par année.A ce montant il faut ajouter la contribution des impôts actuels aux revenus combinés des gouvernements; mais on doit aussi déduire les prestations d’assurance sociale, dont les allocations familiales et les prestations de bien-être, qui seraient remplacées dans le système proposé.Fendant 1 année fiscale 1972-73, on prévoit que l’impôt sur le revenu personnel, au niveau fédéral et au niveau provincial, sera de 1 ordre de $13 milliards, et que les prestations d assurance sociale seront de $2 milliards.Le taux d'impôt doit donc permettre que l’impôt total perçu s’élève à $29 milliards.On estime qu’en 1972, le revenu personnel est d’environ $82 milliards; pour récupérer $29 milliards on doit fixer un taux d’impôt uniforme à environ 35%.Soulignons ici qu'il serait bien d’effectuer deux modifications quant à ces calculs.En premier lieu, il semble équitable que le taux d’impôt sur les revenus très élevés soit supérieur à 35%.Donc, au-delà d’un certain niveau, les taux doivent être gradués comme c’est le cas sous le système actuel.Deuxièmement, les crédits doivent être automatiquement ajustés au coût de la vie pour que, avec le temps, ils ne deviennent pas ridiculement bas.Il est évident que ce système est possible seulement s il est le résultat d’un programme intégré des gouvernements fédéral et provinciaux.Il peut sembler trop optimiste d’espérer une telle intégration en ce moment.Néanmoins un tel système pourrait représenter le compromis requis pour sortir de l’impasse actuelle.Non seulement le concept de 1 Impôt négatif peut-il satisfaire les objectifs que le gouvernement fédéral a énoncés, mais, de plus, comme les crédits d’impôt équivalent à des allocations familiales substantielles et.dans le plan britannique, permettent l’intégration totale des systèmes de taxation et de sécurité sociale, le concept est compatible avec l’esprit des propositions Castonguay.LE CAMP DE VACANCES POUR VOTRE ENFANT GARÇONS ET FILLES - 8 À 14 ANS LE RANCH MASSAWIPPI INC.Granby, Qué.s'il adore les animaux .s'il veut monter a cheval .s'il aime la vie sur la ferme .avec une bonne nourriture .avec un très bon personnel Taux: 2 semaines S ISO.4 semaines $280.(aucun hait supplémentairef 24 chevaux COURS D'EQUITATION TOUS LES JOURS INFORMATION : 402, rue OLIVIER, JOUETTE, QUÉ.(514) 756-1102 Dans la collection “Présence LE LE FAIT • SES VIRTUALITÉS CHRÉTIENNES ÉBAUCHE D'UNE PASTORALE Ouvrage publié sous la direction de la Pastorale du Tourisme de la Conlérence Catholique Canadienne.Présentation de Roland Dufour les ambivalences du tourisme M loisir et tourisme M la mise en valeur du patrimoine artistique, culturel et religieux en rapport avec le tourisme ¦ Aspects socio économique et culturel du sport de la motoneige M Fête, célébration chrétienne, tourisme i les aspects théologiques de l’environnement M Pastorale du tourisme intégrée a la pastorale d’ensemble ¦ Comment assurer la présence de l’Eglise en milieu touristique ¦ Action pastorale auprès des opérateurs du tourisme M etc.VIENT DE PARAITRE.211 pages En vente partout fFàdo ¦ 245 est boul.Dorchester Montréal 129.P.Q Tél : 861-9621 .AUX ÉDITIONS DU JOUR LE MARKETING ET VOUS Fl par Guy-B.Brousseau et Réal Fortin .f v , .• « • Le rhorheting est un phénomène social qui nous concerne tous.* • Enfin une repense à toutes les questions que vous vous posez sur le sujet.In vente partout au priz de S4.25 - distribué par les Messageries du Jour, 1255, rue Durocher, Montréal Î03 - Tél.: 274-2551.COITIONS Ou 4415 6 • Le Devoir, mardi 1 3 février 1973 suites de la première page UNE LANGUE français la langue commune des Québécois au travail.4) que le gouvernement, par voie de législation ou de réglementation, prenne des mesures énergiques afin d'assurer la priorité efficace du français dans les activités de consommation des citoyens québécois, notamment dans l'etiquetage, l’affichage et les communications de l’Etat et des entreprises destinées à l’ensemble de la population.La première mesure que préconise la commission viserait a faire du français la langue officielle du Québec, c’est-à-dire au premier chef la langue de l’Etat québécois et, par voie de conséquence, la langue principale des communications de travail et de communication.Après avoir examiné divers concepts mis de l’avant ces dernières années, tels le concept de “langue prioritaire", de "langue préféré”, de "langue traditionnelle, la commission a conclu que la plupart de ces concepts étaient dépourvus de signification juridique claire et concrète.Elle a finalement opté pour deux concepts empruntés a l’expérience suisse, mais qu’elle définit d’une manière immédiatement adaptée aux objectifs qu’elle propose au gouvernement."Parler d’une langue officielle, écrivent les commissaires, c’est dire, ni plus ni moins, que l’autorité publique, c’est-à-dire l’Etat, a jugé bon, soit sous la forme d’une disposition constitutionnelle, soit sous la forme d’une loi (habituellement la première forme de préférence à la seconde', de faire peser sa puissance au service d’une ou de plusieurs langues reconnues comme la ou les langues publiques de l’Etat.Lorsque le champ d'application d’une décision étatique instituent une ou plusieurs langues officielles n’est pas expressément défini, on peut en induire que cette ou ces langues seront reconnues partout où s applique le pouvoir de 1 autorité publique.” "Par contraste, poursuit la commission, on peut considérer qu’une langue nationale se range sous une categorie légale quelque peu moindre.Désigner une ou plusieurs langues au rang de langues nationales, sous la forme d’une disposition constitutionnelle ou sous la forme d’une loi ordinaire, c’est simplement conférer à ces langues certains privilèges légaux du point de vue de l’usager.L’Etat leur accorde un imprimatur de type purement facultatif; il ne s'engage pas à déployer les ressources de ses derniers pour le soutien de ces langues" Suivant la recommandation du rapport Gendron.l'Etat serait appelé à adopter dans un proche avenir une loi sur le statut des langues au Québec.Cette loi serait "le principal instrument de sa politique linguistique" En plus d’instituer le français comme langue officielle du Québec, elle aurait pour objet : 1) de définir le rôle et la place du français et de l'anglais comme langues d’usage dans Tes institutions et activités jouissant du soutien juridique ou financier de l'Etat québécois; 2) de créer un organisme d'Etat, indépendant des pouvoirs publics et responsable directement à l'Assemblée nationale, dont la fonction consisterait à assurer par des négociations réalisées au niveau de chaque entreprise, l'utilisation graduelle du français comme langue des communications internes dans les milieux de travail ; 3) d'assurer la présence prioritaire du français dans l'emploi public des langues (affichage, etiouetage.etc) sans pour autant empécner 1 u-sage de 1 anglais ou de toute autre langue, une fois établie la priorité du français; 4) d'établir le droit du consommateur d'ètre servi en langue française.sans pour autant empêcher, si le consommateur le désire, qu'il soit servi en langue anglaise; 5) de définir l'obligation d'une maîtrise convenable du français pour l'accès aux professions et métiers impliquant un contact habituel avec le public, et éventuellement à tous les métiers et occupations; 6) de confier à un grand commis de l'Etat, ou ombusman linguistique, le soin d'entendre toute plainte en rapport avec une infraction aux droits linguistiques reconnus par la loi.Le citoyen individuel conserverait.sous ce régime, la liberté de communiquer en français ou en anglais avec le gouvernement et ses organismes, de même naturellement qu'avec les entreprises privées Mais il n'y aurait qu'une langue officielle.le français Les interventions officielles de l'Etat québécois, lorsqu'elles porteraient sur des sujets ou documents très importants, tels les textes de loi ou les rapports de hauts fonctionnaires de l'administration.se feraient dans les deux langues parlées habituellement par les citoyens La langue courante de l’administration provinciale serait cependant le français Contrairement aux citoyens individuels, les entreprises et les sociétés faisant affaires avec le gouvernement seraient tenues de communiquer en français avec les services gouvernementaux Langlais serait reconnu, suivant les recommandations de la commission.comme langue nationale Mais il s'agirait d'une reconnaissance limitée qui viserait surtout le domaine de renseignement - où la commission ne propoae pour le moment aucun changement important t sauf une accentuation et une amélioration de l’enseignement de la langue seconde dans les écoles françaises et anglaises - et les rapports individuels des citoyens avec le gouvernement "Citoyen à part entière, l’anglophone, écrit la Commission Gendron.a droit de recevoir en sa langue les services pour lesquels il est contribuable à part entière".Telle est, si l’on y ajoute le maintien des privilèges (la commission insiste pour souligner qu'il s'agit bel et bien, en l’occurrence, de privilèges sujets à rappel ou à modification.et non de droits au sens fort du terme i des anglophones en matière scolaire, la portée principale du statut de langue nationale qui serait reconnu à l’anglais Le second objectif majeur de la commission Gendron vise à faire du français la langue de gestion et de communication interne des établissements et des entreprises.Exception faite des mesures législatives mentionnées plus haut, la commission compte surtout, pour réaliser cet objectif, sur un programme d’action graduée qui serait placé sous la responsabilité de la Commission de la diffusion du français dont elle préconise la création.Le programme se réaliserait en trois étapes majeures.Au cours d’une première étape, on viserait à instituer dans les entreprises le bilinguisme passif, c'est-à-dire un régime où chaque employé francophone serait libre de travailler sans contramte dans sa langue maternelle et où, en conséquence, il incomberait aux cadres anglophones des entreprises d'acquérir rapidement, par la voie de programmes intensifs dont l’Etat assumerait au besoin une partie des frais, une maîtrise satisfaisante de la langue française.Dans une deuxième étape, on viserait à ce que le français s’implante comme langue commune des échanges verbaux officiels entre francophones et anglophones.On viserait enfin, dans une troisième étape, à obtenir que le français devienne la langue courante des échanges et des travaux écrits.La commission fixe cependant une condition indispensable pour le succès de ce programme de bilin-guisation En plus de promouvoir lusage plus répandu du français dans les entreprises, il faudra viser à ce qu'une proportion plus élevée de francophones aient accès à des fonctions de cadres moyens et supérieurs au sein des entreprises.La commission propose à cette fin un triple objectil.Au cours des dix prochaines années, il faudrait, écrit-elle, augmenter de 10% la proportion des cadres francophones dans les catégories de traitements se situant entre $10,000.et $15.000; il faudrait augmenter de 20% la proportion des francophones dans les catégories se situant entre $15,-000 et $20.000.; il faudrait enfin augmenter de 10% la proportion des francophones dans les catégories se situant au-delà de $20.000.par an La commission Gendron s'est enfin penchée longuement sur le problème de la langue d'usage dans les activités de consommation.La commission reconnaît qu’il lui a été impossible, dans ce secteur, de se livrer à des recherches aussi poussées que celles qui ont servi de point d’appui à ses recommandations en matière de droits linguistiques et de langue du travail.“Nous avons néanmoms cru.écrivent les commissaires, qu'il était plus opportun de formuler une politique ae francisation de ce type de communication que de connaître exactement la situation".Après avoir rappelé au gouvernement fédéral l'obligation qui lui incombe de procurer aux citoyens francophones l'accès dans leur langue à tous les services de l'Etat fédéral et qu'on est encore loin dans ce domame de l'objectif défini par la commission Laurendeau-Dunton.la commission conclut qu'il ne se pose pas de problèmes majeurs dans l'usage de la langue française au sein des services de l'Etat québécois Respect des droits de la majorité et protection de la minon-té anglophone: tels sont, selon la commission, les deux critères qui devraient guider la politique de l’Etat québécois en matière de dispensation des services aux citoyens du Québec Au sujet de l'affichage, des publications, du fonctionnement concret des tribunaux administratifs.de la régie des municipalités et des commissions scolaires, des services offerts par les hôpitaux et les agences de bien-être relevant de l'autorité de l'Etat québécois, la commission formule des recommandations qui tendent toutes à assurer l usage obligatoire et prioritaire du français et à permettre l'usage facultatif de l anglais La commission a également examiné les problèmes qui se posent au consommateur dans le secteur privé Ses enquêtes lui ont révélé que le nombre de vexations dont pourraient se plaindre les francophones dans ce secteur n'affecte qu une minorité de citoyens francophones et semble en voie de régression Ello n'en a pas moins noté, dans plusieurs secteurs de la région montréalaise, des situations qui appellent des correctifs.Elle recommande que le gouvernement proclame par voie législative le droit de tout citoyen d'être servi dans la langue française et décrète qu en-dedans d'une période de cinq ans.tout employé au secteur prive que ses fonctions mettent en contact régulier avec le public soit tenu de posséder une connaissance suffisante du français Elle recommande également que le gouvernement prenne des mesures énergiques afin d'assurer que l'affichage public en provenance des sociétés privées respecte la priorité du français et que les compagnies respectent positivement le caractère français du Québec dans la définition de leurs raisons sociales.Au cours de son enquête, la commission Gendron a constaté que la situation aéiénle de la langue française au Québec n'est pas aussi tragique qu'on l'affirme souvent Suivant des enquêtes faites pour le compte de la commission, environ 85% des Quâiécois vivent à toutes fins utiles, en ce qui touche leur travail, en situation d’unilinguisme français.U en va de même des activités de consommation, à propos desquelles le pourcentage de francophones qui ont éprouvé des vexations dans les grands magasins à rayons, les banques, les compa- gnies de prêt et les sociétés d’assurance au cours d une période récente de six mois, ne dépasse guère 13%)."Il faut cesser, écrivent les commissaires, de conclure que l'ensemble de la main-d’œuvre francophone doit employer l'anglais au travail.Ce n'est pas ce que notre enquête permet de conclure".Le rapport s'empresse cependant d’ajouter qu’il existe, de toute évidence, "deux Québec", soit la région métropolitaine de Montréal et le reste de la province.Or, autant les travailleurs francophones ne subissent guère de contraintes linguistiques dans le reste de la province, autant la situation se révèle différente dans la région métropolitaine.Même dans la région montréalaise, les statistiques globales recueillies par la commission ne fournissent pas, au jugement des commissaires, une vue juste de la situation.Les chiffres globaux laissent en effet croire que 22% seulement des travailleurs francophones de cette région utilisent l'anglais dans leur milieu de travail.Une analyse plus serrée révèle néanmoins une situation beaucoup plus préoccupante.La contrainte de l’anglais se fait, en effet, sentir dans des secteurs-clé comme le niveau administratif de l’industrie secondaire, les entreprises financières et les services d'utilité publique.Elle se fait également plus forte à mesure qu’on observe, par-delà les contacts verbaux spontanés qui caractérisent la vie de travail, les activités de travail plus formelles comme la lecture et la rédaction de rapports et de documents ou la participation à des réunions de travail.“Nous avons toutes les preuves, écrivent les commissaires, que pour les francophones, l'anglais est une langue indispensable.Il faut as surément nuancer cette affirmation et rappeler que la contrainte de l'anglais s'exerce surtout dans quelques secteurs déterminés.Mais il faut noter qu'il s'agit de secteurs de pomte ".A l'aide d'une enquête menée auprès de quelque 2,100 cadres moyens et supérieurs répartis dans 59 entreprises, la commission Gendron a constaté que le régime linguistique très libéral qui existe présentement au Québec favorise le développement de l'anglais au détriment du français.Tandis que les francophones sont obligés d'utiliser largement l'anglais pour les communications de travail, les anglophones sont, au contraire, presque complètement libres d’utuiser l'anglais au travail.Ils détiennent la grande majorité (plus de 70%)) des postes-clé au sein des grandes entreprises et font largement prévaloir dans l'administration de ces entreprises la langue anglaise.Dans plusieurs secteurs de l’économie, poursuit le rapport, le français est quasi inutile pour les anglophones.Des milliers d'entre eux peuvent faire toute une carrière au Québec sans éprouver le besoin d'apprendre le français.La commission Gendron conclut sans hésiter que, pour redresser la situation, une action énergique de l’Etat est nécessaire.“Dans un contexte où il est marginal, affirment les commissaires, il faut donner au français le maximum de chances et de protection en territoire québécois.On ne peut assurer vigueur et dynamisme au français qu avec le soutient de l'Etat.'’ Après avoir souligné les pouvoirs très étendus dont dispose le gouvernement Québécois en matière linguistique, la commission conclut qu exception faite de l'article 133 de l’acte de l'Amérique du Nord britannique (qui garantit l usage de l'anglais et du français dans les débats et rapports du Parlement fédéral et de la législature québécoise, ainsi que dans les cours fédérales et québécoises), il n'existe pratiquement pas de limite au pouvoir de l'Etat québécois en ce domame.Elle ajoute même qu'au jugement de plusieurs experts canadiens en droit constitutionnel, le Parlement québécois pourrait probablement procéder de sa seule initiative à l'abrogation ou à la modification de l'article 133.143 AMÉRICAINS ont à leur arrivée en début de l'après-midi fortement impressionne par leur manifestation de patriotisme et une présentation et discipline que l'on n attendait pas Leur aspect fatigué, leurs visages pèles, les vêtements sans forme gns et bleus, les sourires timides.puis les infirmes et les blessés insisUnt pour descendre seuls et concentrant toutes leurs forces pour se raidir dans des saluts impeccables face à la foule, à leurs chefs et aux drapeaux, donnèrent vite à la scène une émotion qui fit pleurer plus d’un officier de la base qui n'était venu que pour ap- Budir La déclaration du capitaine emiah Denson, le premier descendu du premier avion, donna le ton de l'atmosphère que l'on retrouva à l'arrivée de cnacun des trois avions venant du Nord Nous considérons comme un honneur d'avoir servi notre pays dans des cirronstances difficiles, a-t-il dit Nous sommes profondément reconnaissant à notre commandât en chef (le président Nixon i ri A la nation Que Dieu bénisse l'Amérique C'est dans une atmosphère différente que débarquèrent du C-* les 26 prisonniers venant du Sud ôn ne sentait cher eux aucune trace de discipline Beaucoup ont serré les mains de l'amiral Noël Gaynor ri ie général William Moore qui les accueillaient en mâchant du chewing gum, aucun ne salua militairement les officiers ou le drapeau et plusieurs portaient au cou des colliers amulettes dont un collier fait de morceaux de bambous.A l’arrivée à l’hôpital, on avait mis une fleur rouge à l’oreille.Aucune rigueur dans leur présentation en contraste avec la conduite stricte des prisonniers venant de Hanoi.Ceux du Sud paraissaient en bonne condition physique et heureux bien que leur libération ait été retardée de douze heures par des difficultés entre les représentants américams et ceux du GRP Transportés sur l'aire d’embarquement à l'aube, leurs gardiens les firent repartir dans la forêt alors que venaient de se poser les six hoicoptères chargés de les évacuer.Les problèmes ne furent réglés qu’en fm de journée.Selon l’oTficier d’escorte, le commandant Chet Hanson, s’ils n’avaient pas la discipline des aviateurs, ils firent preuve d’un esprit plein d'entrain et saluèrent d’un bruyant hurrah le départ de l’avion de Saigon.Les prisonniers du Sud avaient conservé les larges vêtements type pyjamas, gris ou vert, donnés par leurs gardiens et aussi les sandales, dont certaines du type Ho Chi Minh en vieux pneus.Tous balançaient au bout du bras, en descendant de l’avion, un sac en plastique contenant leurs maigres affaires personnelles.Les prisonniers du Nord avaient laissé leur sac dans les avions pour pouvoir, semble-t-il, assurer une meilleure présentation.Mais on remarqua que plusieurs pilotes ont évité de saluer le comité de réception et sont allés directement dans les ambulances pour des raisons qui n’ont pas été expliquées.Chez les civils, M.Douglas Ramsey, diplomate de l’ambassade américaine à Saigon capturé le 5 janvier 1966, a paru le plus affecté et a dû être soutenu pour monter dans l’ambulance.Les officiels qui accompagnaient les rapatriés se sont refusés à donner toute indication sur les conditions d’intemement ou les jugements portés par les prisonniers sur ce sujet.Les prisonniers vont demeurer au moms trois jours à l’hôpital pour des examens médicaux mais d ores et déjà le médecin chef a indiqué que tous, ceux du Nord comme du Sud, étaient dans une condition physique jugée bonne.Leur première soirée a ï'hôpital a été américaine après les ice creams, les steaks, les poulets, frendi fries (frites) le mais et les œufs, mets les plus fréquemment choisis, les prisonniers se sont réunis pour regarder la télévision.Quelques-uns seulement ont pu appeler leur famille.Les autres devront attendre pour le faire d’avoir été plus informés sur les changements survenus chez eux par les officiers d’escorte qui les accompagnent individuellement depuis hier soir./ HISTORIQUE dre de $650.000.Les recherches d’ordre juridique devaient coûter $57,575; les recherches sur la langue de travail.$265.900; celles sur les activités autres que le travail.$56,230; les études sur la situation des immigrants, $126,000; l'enseignement des langues.$53.500: la qualité de la langue, $92,100 • Au départ, le président de la commission recevait des honoraires de $150 par jour, tandis que les commissaires percevaient $100 par jour de travail Le 12 novembre 1969, le gouvernement Bertrand portait les honoraires du président à $200 par jour et ceux des commissaires à $175 par jour.Au printemps de 1972.le gouvernement ne r&iste que de peu à la tentation de mettre un terme aux travaux de la commission Gendron Il consent un délai jusqu'à l'été.Parvenu à cette échéance, il consent à patienter jusqu'au 31 décembre 1972.date extrême.Le 31 décembre 1972, une copie du rapport est remise au premier ministre Bou-rassa à son bureau de l'Hydro-Qué-bec à Montréal UQAM Suit* d* I* p*a* 3 3uïl ne faisait que répéter des propos u recteur de l'UQAM qui estime que la validité des diplômes pourrait être compromise si l arrêt des cours se prolongeait plus longtemps Si les cours ne reprennent pas.on devra prendre des décisions très graves dès vendredi, a conclu M.Cloutier.L'ACCÈS Suit* d* I* p «g* 4 que Et cette semaine a été tout simplement une semaine comme les autres Du travail quotidien et de l'effort de réflexion egalement soutenus au Ministère sest dégagé un objectif global, comparable à ce qu'Etienne Parent appelait son "étoile polai- L e dollar américain est dévalué de 10% WASHINGTON (AFP-Reuteri - Le dollar a été dévalué de 10 pour cent par rapport à l’or avec effet immédiat sur les marchés de change, a annoncé hier soir le secrétaire au Trésor des Etats-Unis, M.George Schultz.Le prix officiel de l’or passe donc de $38 à $42.22 l'once.Par ailleurs, a ajouté M.Schultz, le yen japonais va flotter.D’autres pays pourront par la suite proposer des changements de parité au F.M.I.ou continuer ae flotter comme la liver sterling, le franc suisse ou le dollar canadien.Les Etats-Unis ont donc renoncé à l’engagement de soutenir le dollar sur les marchés des changes.On a en outre annonce que le président Nixon proposera prochainement au Congres un projet de législation commerciale autorisant les Etats-Unis à abaisser leurs obstacles tarifaires ou non tarifaires ou à augmenter leurs tarifs douaniers.Les Etats-Unis se réservent la possibilité d’instituer des clauses de sauvegarde.De plus, les Etats-Unis supprimeront prochainement les restrictions à l’investissement de capitaux étrangers sur leur territoire afin de faciliter le rééquilibre de leur balance de paiements.A Tokyo, le ministre japonais des Finances, M.Kiichi Aichi, avait déclaré plus tôt que son pays pourrait bien prendre la décision de laisser flotter le yen."Quelle que soit la décision du gouvernement, elle sera en stricte conformité avec l’intérêt national”, a-t-il conclu.La Commission des services juridiques prête à se défendre Pour "réfuter des accusations non fondées ", la Commission des services juridiques (CSJ) demande la convocation de la commission parlementaire sur la justice.Il y a moins d'une semaine, le bâtonnier du Québec demandait l'intervention du ministre Choquette et accusait la CSJ de violer l'esprit de la loi 10.La Fédération des avocats et l'Association des avocats de la Province lançaient également des accusations contre la CSJ qui, dans un communiqué émis hier, rappelle quelle s'est donné jusqu'à septembre 1973 pour établir une “réglementation nécessaire à l’application de la loi” et une campagne d’information destinée à informer le public et plus particulièrement les personnes économiquement défavorisées de leurs droits, privilèges et responsabilités.Depuis cinq mois - un temps record, dit la CSJ - la commission a dû voir à la préparation du budget, à l'installation de ses bureaux, à l'embauche du personnel et à une structure de recherche, etc.La CSJ déplore que l'on "dis-tortionne" la léalité.ce qui risque de porter préjudice aux droits des personnes défavorisées.La CSJ ayant été attaquée sur le défaut de "libre choix" d’un avocat, réplique: "Le libre choix consiste dans l'option que pourra prendre le bénéficiaire de l aide juridique entre les avocats de la pratique privée et les avocats permanents de l aide juridique .Le libre choix pourra essentiellement s'exercer quand les bureaux d'aide juridique fonctionneront parallèlement à ceux de la pratique privée," au plus tard en septembre prochain.Doit-on protéger les honoraires de la pratique privée ou s en tenir au but premier de la CSJ qui doit veiller avant tout à fournir l'aide juridique aux personnes économiquement défavorisées0 La CSJ dit pouvoir réfuter les accusations portées contre elle Triple meurtre à Los Angeles LOS ANGELES (PA) - Trois hommes et une femme ont été trouvés hier la gorge tranchée et les mains liées dans un cinéma de la banlieue de Los Angeles, a révélé la police de l’endroit.Les cadavres, qui seraient ceux d'employés du cinéma ont été trouvés dans un bureau au premier étage de l'édifice.Les meurtres auraient été commis après minuit dimanche soir, heure de fermeture du cinéma.La police a été alertée par un parent d'un des employés, inquiet du retard d’une des victimes.Un coffre-fort a été ouvert qui contenait environ $2.000.L'identité des victimes, dont l'âge varie entre 18 et 50 ans, n'a pas été révélée.re": c’est l'accès du plus grand nombre a la culture, c'est-à-dire, concrètement, l’accès du plus grand nombre aux moyens de culture ainsi qu'aux manifestations culturelles et à la créativité.Si bien qu'advenant la possibilité d'engager de plus fortes ressources financières dans l'action culturelle, on doit, très sérieusement, se demander dans quelle mesure ces ressources supplémentaires pourraient être destinées aux organismes traditionnels de création et de diffusion artistique Voilà une question dont l'importance ne saurait échapper à personne Il appartient à tous de la débattre: artistes, administrateurs, opinion publique il appartiendra évidemment aux instances politiques de la trancher.Les problèmes auxquels je viens de faire allusion - pression des grands moyens de creation et de diffusion de masse, financement, répartition des ressources.étab ration des politiques.- se présentent dans toutes les collectivités Au Québec et.de plus en plus, dans l'ensemble du Canada, ils se compliquent de la difficile coordination de l'action de plusieurs appareils d'Etat H y a quatre ans.par exemple.la moitié des compagnies ou groupements de théâtre du Québec étaient subventionnés à la fois par le ministère des Affaires culturelles et par le Conseil des Arts du Canada; un troisième quart l'étaient seulement par le ministère des Affaires culturelles et le dernier quart uniquement par le Conseil des Arls du Canada Dans ces conditions, il est possible d'avoir une politique abstraite du théâtre Bon pour les abstracteurs Est-il.je ne dis pas facile, mais faisable d'instituer une politique concrète et globale du théâtre susceptible de mise en ap plication9 Je pourrais ici multiplier les exemples.Devant une telle si- tuation.plusieurs sont d'avis que.dans le domaine du théâtre, dans celui de la musique, dans d'autres encore et même dans tous les domaines, il est avantageux pour les arts et pour les artistes qu’il y ait plusieurs sources de financement reliées, inévitablement, à plusieurs organismes définisseurs de situation.Autre question qu'il appartient à tous de débattre.Et si l’on répond que la solution est dans la coordination, je dois reprendre qu'il y a chapeau et chapeau, qu’il y a coordination et coordination et qu'il est difficile, concrètement, qu’il y ait coordination efficace sans mécanisme efficace de coordination.Ce qui risque d'ouvrir un autre débat auquel.bien entendu, tous peuvent contribuer.Comment résumer tout cela?Si vous voulez que l'Etat se borne a être un mécène, vous ne lui poserez pas la genre de questions que je viens d'esquisser et vous n’aimerez peut-être pas qu'il se les pose.Si vous voulez que l’Etat se pose ce genre de questions, s'efforce avec vous d'y trouver des réponses et.à tout le moins, s'applique à comprendre les réponses que vous apporterez, ne lui demandez pas d'être simplement un mécène.Il est essentiel que les arts se développent et tendent à l'impossible perfection sans la recherche de laquelle ils seraient à peu près insignifiants Mais, dans le cadre des responsabilités de l'Etat, le désir de créer, qui est le tourment et l'honneur des artistes, ne se justifie que dans la mesure où la population peut avoir avec les arts la communication sans laquelle les arts restent pour elle a peu près insignifiants.Vous avez posé un problème qui s énonce ainsi: "Vous, les arts et I Etat Je vous propose une question qui se formule comme suit: "Le peuple, les artset vous." POURQUOI Suite do la page 6 écœurés par des gros qui ont à l'occasion la générosité de faire une bonne œuvre Je reste pour être en communion avec l'Eglise universelle et locale, et pour ne pas lâchement rejeter sur quelques personnes des erreurs ou maladresses auxquelles j'ai peut-être contribué Et je reste pour promouvoir des valeurs que je crois méconnues dans MON Eglise Je suis en désaccord avec la politique des bingos, avec la façon de nommer les prêtres dans telle paroisse, avec l'actuelle politique de la revue "Eglise de Montréal'.avec les notions de justice, de charité et d'obéissance précitées par certains curés bourgeois oui aiment à "remonter dans I univers des principes immuables comme le Boeing qui s'élève au-dessus des nuages pour éviter les perturbations (Grand Maison) Je ne marche pas avec le peu d’intérêt qu'attachent des ecclésiastiques aux communautés chrétiennes Je refuse qu'on REDUISE des prêtres à l'état laie.Je n'aime pas qu'on joue avec les consciences comme on vient de le faire pour l’absolution collective Mais je reste pour que la personne humaine ait priorité sur l'Institution et les traditions.pour que les communautés chrétiennes ne soient plus ¦— .t"" quoi, pour que la diversité se répande dans notre Eglise et qu'on cesse de la nommer division, pour que des ministères comme la pastorale du baptême et du mariage l'enseignement de “ “tohèse Ment officiel-tement des ministères et non des taches bénévoles que de dévoues laies accomplissent dans leur temps libre w ,out quitter lü* t°rte Mais des chré-œns bien ordinaires" m'ont aide„ * .T^r elair et à ac-jwillir 1 imprévu amené par lEtranger Je reste' Mon espérance est un peu hypothéquée et rera sûrement moins nai ve dorénavant Cependant je sais maintenant où se trouve mon espérance, et je me sens libre Pour certains, je rentre dans les rangs, et cette perception les décevra sans a ou te Pour d’autres, il y aura surprise de voir qu'avec de telles idées, je reste: on * serait attendu à une autre orientation Habituellement on perçoit ce qui fait notre affaire! Pour moi.j'ai appris à faire un peu la différence entre l'homme et l'Idée qu'il émet: Je reste en communion (c'est ma volonté!) avec les hommes de mon Eglise, mais Je me permets de dire ce que Je pense et de manifester mes désaccords car je veux les rejecter et les aimer Le Devoir, mardi 13 février 1973 • 7 LE CODE DES PROFESSIONS Z es denturologistes pré voient une hausse des coûts par Solanga Chalvin Si le projet de loi 266, qui légalisera la profession de denturologiste, était adopté tel quel par l’Assemblée nationale du Québec, il en coûterait deux fois plus cher aux citoyens pour se procurer des prothèses dentaires.Or, il se fabrique présentement au Québec, environ 5,000 prothèses par semaine, a dit hier au cours d’une conférence de presse, le président de l’Association des denturologistes, M.Michel Saint-Louis.On sait que les denturologistes ont été depuis plusieurs années l’une des cibles préférées des dentistes qui les accusent de pratiquer dans l illégalité.Face à une reconnaissance officielle imminente de la denturologie, par la loi 266 du Code des professions, des pressions auraient été exercées par les dentistes pour restreindre le champ de pratique des denturologistes.La nouvelle version du projet de loi 266 enlève aux denturologistes, un droit qui semblait acquis dans la première version, à savoir celui de la prise d’empreintes et d’articulés.Cette restriction oblige le client à se présenter d’abord chez son dentiste pour obtenir une ordonnance, faire prendre des empreintes et des articulés, puis ensuite chez le denturologiste pour obtenir sa prothèse.Est-il besoin de dire qu’il doit payer les deux professionnels?Si la prothèse a besoin de correction et que de nouvelles empreintes sont nécessaires, le processus recommence.Les denturologistes ne s’opposent pas au fait que le client doive obtenir de son dentiste ou médecin un certificat ou attestation affirmant que ses gencives sont en état de recevoir une prothèse dentaire.Mais l’intervention du dentiste -en dehors des soins purement dentaires et buccaux - devrait s’arrêter là, a-t-on dit au cours de la conférence de presse qui réunissait, outre les représentants de l’Association des denturologistes, ceux de l’Association des techniciens dentaires, ainsi que le département et l’Association des étudiants en techniques dentaires du Cégep Edouard-Montpetit.Les denturologistes ne réclament pas que les dentistes soient privés de leur droit ou privilège de pren- dre des empreintes, des articulés ou même de fabriquer des prothèses dentaires, si cela leur plaît.Mais étant donné la pénurie actuelle de dentistes au Québec - pénurie due en grande partie au contingentement dans les universités - (ils devraient être 3,000 pour servir convenablement le public et ils sont environ 1,700 seulement) il devient ridicule d’empêcher d’autres professionnels de faire un travail que refusent la moitié des dentistes, faute de temps ou d’intérêt, disent les denturologistes.Notons que la loi 266 accordera la reconnaissance légale à au moins 400 denturologiste et qu’environ 35 termineront cette année leurs études au Cégep Edouard-Montpetit.La formation des denturologistes comprend trois années d’études collégiales et une année de stage obligatoire dans un laboratoire.Le département de technique dentaires du Cégep Edouard-Montpetit est le seul endroit où est actuellement donné ce cours au Québec.D compte 11 professeurs, dont trois sont chirurgiens-dentistes, et 180 étudiants qui accéderont progressivement à la profession.Les chiropraticiens estiment être mis en tutelle Les chiropraticiens ont dénoncé avec vigueur hier, le projet de loi 269 qui sera proposé d’ici quelques jours à l’Assemblée nationale pour adoption, dans le cadre du Code des professions.Il s'agit non pas d’une reconnaissance officielle au Québec de la pratique chiropratique, mais d'une mise en tutelle officieuse de la profession, a dit le président du Syndicat des chiropraticiens, M.Jean-Paul Bergeron, au cours d'une conférence de presse qui avait lieu hier à Montréal.La première version du projet de loi 269 était moins discriminatoire, a-t-on dit; la seconde version qui a été rédigée, après consultation avec les chiros en commission parlementaire, est plus restrictive et coercitive, ce qui fait dire aux chiros que les revendications de certains médecins ont été mieux accueillies par le sous-mi-nistre des affaires sociales, le Dr Jacques Brunet, que celles des chiros.Le projet de loi 269 rend en fait légale la pratique de la chiropraxie et établit les règles concernant l’exercice de cette profession au Québec.L’Ordre des chiropraticiens sera administré, selon le bill 269, par un Bureau formé de neuf membres, dont quatre seulement seront chiros.Notons que pour les autres professions régies par le Code 250, les bureaux des corporations comprendront 7 membres de la profession concernée et deux non-membres.Toujours selon le projet de loi, les chiros ne devront pas porter le titre de “docteur”, ce titre étant réservé aux médecins, dentistes et vétérinaires.Les chiros ne seront autorisés à faire des examens radiologiques que s’ils détiennent un permis de radiologie, lequel sera délivré par l'Office des professions.Or, ces permis, craignent les chiros, seront très difficiles à obtenir, puisqu'ils seront délivrés par l’Office sur recommandation du Bureau lequel sera majoritairement administré par des non-chiropraticiens.Le projet oe loi, a dit de son côté, le vice-président de l’Ordre des chiropraticiens, M.Jean Laroche, limite beaucoup trop le champ d'ac- tion des chiros.Ces derniers pourront tput au plus examiner leurs patients et procéder à des manipulations à l’aide des mains seulement; cela exclut l’utilisation de traitements par la chaleur, le froid, l’exercise, la physiothérapie, etc.Notons que ces traitements sont utilisés fréquemment par les chiropraticiens de quatre provinces canadiennes dont les services accessibles au public sont même intégrés à l’intérieur des régimes d’assurance-maladie.Enfin, dernier grief, le projet de loi 269 ne reconnaît pas de spécialité à l’intérieur de la chiropraxie.opn Aux Etats-Unis, on reconnaît certaines spécialités comme la “chiropractie orthopedist” ou la “chiropractie pediatrist”.Les chiros tenteront d’ici le 20 février prochain, date d'ouverture de la prochaine session de l'Assemblée nationale où sera proposé pour adoption le Code des professions, de rencontrer le ministre des affaires sociales, M.Castonguav ainsi que le premier ministre, M.Robert Bourassa.Les Oscars: "The Godfather"est en tête En fin de semaine à Montréal La presse étudiante se réunit pour amorcer un regroupement par Jean-Pierre Proulx Les représentants des journaux étudiants du Québec se réunissent pour la première fois en fin de semaine depuis la mort de la Presse étudiante nationale (la PEN) en 1968.C’est l’équipe de rédaction du "Trait d’union”, du Cégep Maisonneuve, qui a pris l’ini-titiative d’inviter les "confrères” dans "le but d’amorcer une coordination et un regroupement des journaux étudiants du Québec, d’abord d’un point de vue technique”.“L’ère du spontanéisme étudiant est terminée, nous a dit M.Jean-Pierre Ménard, directeur du "Trait d’union”.On sent maintenant le besoin de s’organiser.La presse étudiante mène une action éparpillée et est à la merci des administrations locales" On s'attend à ce que 20 journaux étudiants participent à la rencontre de la tin de semaine.Il y aurait de 30 à 35 journaux de ce type au Québec actuellement.Un des gros problèmes auquel la presse étudiante a à faire face actuellement, a-t-on expliqué, demeure celui du financement.La situation est articulièrement aiguë dans s cégeps où le journal est finance par les fonds dits "spéciaux" qui sont contrôlés par l'administration.Dans djau-tres cégeps, le financement se fait grace à la cotisation étudiante.S’il y a beaucoup d’étudiants, il n’y a pas trop de difficultés.mais dans le cas contraire, c’est autre chose.La question du financement a ses repercussions sur le contrôle des journaux.Ainsi, a-t-on dit, "le droit des étudiants à l’information est l’objet d’en- Ne manqutx pat te célèbre évènement ! 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troisième avec sept désignations."The Godfather” est nommé comme meilleur film de Tannée, Marion Brando meilleur acteur et James Caan, Robert Duvall et Al Pacino, qui font partie de la distribution, sont désignés comme meilleurs acteun de second plan.Francis Ford Coppola est présent en tant que meilleur metteur en scène pour "The Godfather” à qui vont également des nominations pour le meilleur scénano, la musique, les costumes, le montage et les prises de son.Parmi les concurrents pour meilleur acteur, on trouve Sir Lawrence Olivier et Michael Caine pour leurs rôles dans “Sleuth,” Peter O’Toole (“The Ruling Class”) et Paul Winfield (“Sounder”).Les aspirantes au titre de meilleure actrice sont: Liza Minelli (“Cabaret”), Diana Ross ("The Lady Sings The Blues”), Maggie Smith (“Travels With My Aunt”), Cicely Tyson (“Sounder”) et Liv Ullmann (“The Emigrants ”).Les concurrentes pour meilleure actrice de second plan sont: Jeannie Berlin (,fThe Heartbreak Kid”), Eileen Heckart (“Butterflies Are Free”), Geraldine Page (“Pete N’Tillie”), Susan Tyrell (“Fat City”) et Shelley Winters (“The Poseidon Adventure”).Autres nominations pour meilleur acteur de second plan: Eddie Albert (“The Heartbreak Kid”) et Joel Grey (“Cabaret”).Dans le domaine de la mise en scène, à part Francis Ford Coppola pour "The Godfather”, il y a: Bob Fosse (“Cabaret”), John Boorman (“Deliverance’'), Jan Troell (“The Emigrants”) et Joseph Mankiewicz (“Sleuth”).Les meilleurs films étrangers désignés sont: “Le charme discret de la bourgeoisie’^ (France), “Dawns Here Are Quiet” (URSS), “Love You Rosa” (Israël) “My Dearest Senorita" (Espagne) et “The New Land” (Suède).Le Français Louis Malle est nommé pour le scénario de "Murmures du coeur” et Luis Bunuel est également sur les rangs pour le scénario du “Charme discret de la bourgeoisie.Une mise en garde de M.René Lévesque contre le "romantisme // traves de la part des autorités des maisons d’enseignement du Québec ".On a rapporté le cas du journal du Cégep de Sherbrooke qui a été brûlé par l’administration et celui de Bois-de-Boulogne à qui on a coupé les vivres.M.Ménard a aussi expliqué que là où l’administration finançait le journal, celui-ci avait tendance à demeurer un journal d’information tandis que ceux qui sont financés par les étudiants avaient un caractère mixte: en plus de l’information.il y a beaucoup de place pour l’expression des opinions.Au cours du week-end donc, on étudiera diverses questions notamment celles du financement.de la rédaction, de la coordination interjournaux, de la publicité, de la diffusion.On parlera aussi, comme il a été c|jt.de la “nécessité d’un organisme regroupant tous les journaux étudiants ".Il sera notamment question de la “base” d’un tel regroupement, du mode de financement, d’une banque d’information, de la position à prentre face au Front étudiant du Québec, etc.Votre DENTIER vous gêne-t-il?Si voir» dentier edhère mal à vonfenciveto) recourt t à U poudre «dhènive FASTEST HJ Non acide, KASÎKKTH fait fenir leaden*) tier* plu* fermement et plu» longtemp», facie lite la ma»tication.(tarde leur *aveur aud aliment* Pour votre aantê.votre dentier^ doit tenir fermement en place Voyet votre dentiate régulièrement Utlliaei FASj CANADIANA ' DEMANDEZ HOTRi | DERNIER CATALOGUH JEAN GAGNON 760 w IT-JIAN i.P.653 HAUTE VUli QUÉBEC 4 (Presse canadienne) - Le Parti québécois doit avoir “la discipline de se priver des clameurs romantiques”, soutient M.René Lévesque, à la veille d’un congrès national où son style d’action, jugé trop électoraliste par certains, sera remis en cause.Les yeux tournés vers la prochaine échéance électorale qui pourrait se présenter, pense-t-il, à l’automne ou au plus tard dans un an, le président du PQ a analysé ces tensions il y a quelques jours au cours d’une entrevue.Ces tensions font partie du décor péquiste depuis sa fondation il y a bientôt cinq ans.Elles se sont manifestées avec plus d'acuité ces jours derniers autour de noms comme Pierre Bourgault, Claude Charron et Pierre Ma-rois.Bourgault, ex-chef du RIN qui s'était donné comme mission, il y a deux ans, d’incarner la gauche au sein de l'exécutif, vient d'annoncer son retrait de la politique active.D a carrément accusé Lévesque de camoufler les défis les plus radicaux de l’indépendance à des fins électoral istes.L’enfant terrible du parti, Claude Charron, 26 ans, député de Saint-Jacques, a reproché au PQ et a Lévesque une certaine "timidité” à rejoindre les engagements populaires.Il aurait voulu que le demi-million, ramassé “miraculeusement le printemps dernier, serve davantage à la formation et à l’information politique et moins à la mise sur pied d’une machine électorale "huilée à la perfection”.Pierre Marois.président du conseil exécutif du parti, ne revient pas sur les rangs cette fois.U reste une des têtes d’affiche pé-quistes et sdllicitera l'investiture dans le comté de Latte ex-comté de Chambly à a fin d'avril.Moins radical dans ses remarques, il a même refusé d’enaosser les critiques de Claude Charron.Mais il n'en a pas moins souhaité que le PQ s'oriente “vers un plus grand militantisme.une plus grande participation des membres”.Pour M.Lévesque, la nécessité de politiser les trou-pe "Jeremiah Johnson" 1.10, 3.05.5 06, 7.00.9 00.CINEMA DE PARIS: "Les fous du stade" 12.00.2.00.4.00.6 00,8.00,10.00.CINEMA V: "Quiet day in Clichy" 7 30, 9.30, CREMAZIE: "Nicolas et Alexandra " 8.00.DAUPHIN: (Salle Renoir) "Le bon.la brute et le truand" 8 00 (Salle McLaren) “H était une fois dans l'Ouest" 6 00,9.00.EL EXT RA: "L'horrible vampire sexuel" 1.00, 3 50, 6.45.9 35 et Vierge chez les morts vivants' 2.30,5.20,8.15.H théâtre CASANOUS: (Association espagnole) Relâche.LA NOUVELLE COMPAGNIE THEATREL: Maison de poupée de Ibsen 15h45 LE PATRIOTE: Barbara 21h REVUE-THEATRE: "Waiting for Godot" de S.Beckett 21h RIDEAU VERT: "La volupté de l'honneur" de L.Pirandello 20b THEATRE DU NOUVEAU MONDE: Mac^ bett' de E.Ionesco 20h THEATRE DE QUAT'SOUS.Next et "Le retour du guerrier" de T.McNally 20h30 PLACE DES ARTS SALLE WILFRID-PELLETIER: Cheech and Chonc 20h30 THEATREMABONNEUVE: Relâche THEATRE PORT ROYAL: "Flatte ta bé-daine.’Ephrème" de J.Barrette 20h30 ELYSEE: (Salle Resnais) "Le charme discret de la bourgeoisie 7.30, 9.30 (Salle Eisentein) "L'amour l'après-midi" 7.30, 9 30.FESTIVAL: "Quiet days in Clichy" 7.30, 9.30.FLEUR DE LYS: Voir Cinéma de Paris.GUY: "The love pirate" 12.30, 2.42, 4.54, 7.06, 9.23 et "Yellow bird curious" 1.40, 3.52,6.04,8.16,10.33.IMPERIAL: "L'aventure d’un producteur de films roses" 12.00, 2.45, 5.40.8 35, et "Camp spécial nd 7" 1.15, 4.05, 7.00, 10.00.JEAN-TALON: "Las fous du stade" 6.00, 8.00.10.00.KENT: "Walk a crooked path" 1.15, 2.50, 4.30,6 05.7.45,9 30.LOEWS: "The Mechanic" 10.40, 12.50, 3.00,5.10.7.20,9.35.LUCERNE: "Little nurders" et "Made for each other" 6.10.MAISONNEUVE: Voir Jean-Talon MERCIER: "H était une fois la révolution" 8.00 MIDI-MINUIT: "Ah si j'étais resté pucel-le” 12.30, 3.10, 5.50, 8 30 et "Jeunes filles au couvent" 1.45,4.35,7.06,9.45.MONKLAND: "Frenzie" 2.45, 6.10, 9 45 et'JoeKidd'l 15,4.40,8.15.OUTREMONT: "Le temps d'une chasse" 7 00 et "La vie rêvée " 9.30 PALACE: "Posseidon adventure" 12.20, 2 30 4 45 6 55,9 15.PAPINEAU: "Alerte à la bombe" et "Opération Clandestine" 6.15.PARISIEN: "Quelques arpents de neige" 12.85,2.40, 4.50,7 10,9.20 PIERROT: "Le chat" 6 09.8 03.9.57.PIGALLE: Voir Midi-Minuit PLACE DU CANADA: Man of la Mancha PLACE VILLE-MARIE: (Petit Cinéma) "The emigrants" 12.10,2.50,5.30,8.10.PLACE VILLE-MARIE: (Grand Cinéma) Sounder" 12 05.1 55, 3.50, 5.45, 7.40, 9 35.PLAZA: Voir Canadien PUSSYCAT: "Like mother, like daughter 12.00, 2.53.5 43, 8 35 et "We.a family" 1.30.4.23,7.10.10.00 RIVOLI: Voir Alouette SAINT-DENIS: "Taureau" 12.38, 3.03, 5.28, 7.53,9 50 SEVILLE: "The great waltz" 8.30 SNOWDON: "TV Rodyman 1.20, 3 20, 5 20,7.20.9.20 VAN HORNE: "Gone with the wind" 12.05, 3 55,7 50 VENDOME: Blue Angel" 12 45, 2.50, 4.56.7 00,9.05 VERSAILLES: (Salle rouge) "Les insatiables" et "Alexandra aime ma femme, ai-mei-moi" 6.00.VERSAILLES: (Salle bieue) "Les pétroleuse*" et "Cinq pour l'enfer" 6 06 VERDI: "Savage Messiah" 7 30.9 30 VERDUN: "Quelques arpents de neige 8 00, et "Le* Jambes en l'air 6.30,9.50 vieux Montreal.STUDIO A: "Le sang du Condor" S.T.F.7.00S.T.A.9.00 STUDIO B: "Psaume rouge" 7.00,9 00 VIDBOGRAPHE: "Y'a du dehors dedans" et "Jas libre du Québec" 8.00 V1LLERAY: "L'attentat" 7 30.9.30 WESTMOUNT: "Travel with my aunt" 1.00, 3.00,5.00.7.00,9.00 WESfMOONT SQUARE: Up the Sandbox ' 1 00.3.15,5.20.7 30,9 25 YOfUt: "Child's play " 1 30, 3.25, 5.2 7 15.915.CINEMATHEQUE QUEBETOBK: Films d'animation de Pierre Hébert 7.30 et "La vie niminelle d'Archibald de La Cnit" 930 000.000 âmes et s’est ainsi accrue en un an de 74.000.000 âmes.Cela a correspondu à un taux de croissance annuel de 2% qui, s’il se maintient, fera doubler la population du globe terrestre en l’an 2.006, dans 23 ans.On trouve peut-être là l’explication d’une autre innovation dans la réédition de l'annuaire: pour la première fois, il donne des chiffres concernant l’avortement à travers le monde.Dans les 815 pages de l’Annuaire démographique de l’ONU 1971 on peut relever les indications suivantes : Dans le monde actuel, une personne sur deux est asiatique: la population de l'Asie, avec 2.104.-000.000 d’âmes représente 56.7% de la population du globe.L'Afrique compte 354 millions d'habitants (9,5%.de la population mondiale),» l’Amerique du Nord 327 millions (8,8%), l’Amérique du Sud 195 millions (5,3%), l’Europe 466 millions (12,6%), l’Oceanie 19,5 millions (0,3%), rUnion Soviétique 245 millions (6,6%).La Chine est, avec 787,186.-000 habitants, le pays le plus peuplé du monde, elle est suivie de l’Inde avec 550,374.000 habitants de l'Union Soviétique avec 245.066.000, des Etats-Unis avec 207.006.000 et de l’Indonésie avec 124.894.000.Le Japon est au septième rang avec 104,661,000, suivi du Brésil avec 95.408.000 et de la République fédérale allemande avec 59.175.000.Viennent ensuite le Nigeria avec 56.510.000, le Royaume-Uni avec 55.566.000, ritalie, 54- 078.000, la France, 51,260,000 et le Mexique 50,830,000.Shanghai dépasse en population Tokyo et New York; le gouvernement chinois donne le chiffre de 10.820.000 pour le nombre des habitants de Shanghai.Les zones métropolitaines de Tokyo et de New York ont respectivement une population de 8.841.000 et 7.-895.000 âmes (chiffres de 1970).En ce qui concerne, cependant, l’ensemble de l’agglomération urbaine, New York vient en tête avec 11.572.000 habitants.Sur cette base, et par ordre d’importance, les villes suivantes ont plus de 7 millions d’habitants: New York.Shanghai, Tokyo, Buenos Aires.Paris, Pékin, Londres, Mexico, Moscou.Los Angeles, et Calcutta.La Belgique est championne du monde pour la proportion de population urbame dans la population totale avec 86,8%.(Macao et Malte étant hors concours en raison de populations urbaines à presque 100%).Vient ensuite l’Australie avec une population urbanisée à 85,5%.Les pays dont la population urbame dépasse 80% sont, par ordre numérique, les suivants: Suède, Israël et Uruguay.Les proportions de la population urbaine aux Etats-Unis et au Canada sont égales: 73,5 et 73,5%.La proportion de population urbaine en Afrique est la plus élevée en Afrique du Sud avec 47,9%.En matière d’avortement, les législations les plus libérales sont en vigueur dans les pays suivants: Danemark, Hongrie, Singapour, Grande-Bretagne.Le Swaziland est champion du monde pour le taux de natalité avec 52,3 pour mille et les pays suivants ont des taux de natalité dépassant 50 pour mille: Afghanistan, Angola, Dahomey, Liberia, Mada- ascar, Niger, Pakistan, Rwan- a, Arabie séoudite, Togo et Yémen.Inversement, la République fédérale allemande a le taux de natalité le plus bas du monde avec 12,8 pour mille.Viennent ensuite le Luxembourg avec 13 pour mille et la Finlande, 13,1 pour mille.L’annuaire affirme que, pour l'ensemble du monde, le taux de natalité est en baisse.La Suède est championne du monde pour la longévité tant chez les femmes que chez les hommes: la durée moyenne de la vie d’une Suédoise est de 76.5 ans.celle d’un Suédois de 71,9 ans.La durée moyenne de la vie des Hollandaises est de 76,5 ans, commes les Suédoises.Pour les Hollandais, elle est de 70 ans ainsi que pour les Norvégiens, les Islandais et les Danois.La mortalité infantile persiste dans sa tendance à la baisse à travers le monde: les taux les plus bas se trouvent en Hollande (11,1 pour mille en 1971), en Suède, en Finlande, au Japon, en Islande, en Norvège, au Danemark et en France, n reste quelques pays d’Afrique et d'Asie où persistent des taux de 100 pour mille et davantage.FoliosurFolio De nouveaux titres viennent de se greffer au catalogue de la collection de poche Folio.Ce sont: “Piège pour Cen-drillon” de Sébastien Japri-set, “Education européenne” de Romain Gary, “L’amour conjugal” d’Alberte Moravia, “Port-Royal” de Montherlant, “Terre natale” de Marcel Arland, “Le lis de mer” de Pieyre de Mandiargues, “Creezy” de Félicien Marceau, “L’enfant de la haute mer” de Supervielle, "Les âmes fortes" de Jean Giono, “Les racines du ciel” 'de Romain Gary, et "Mort dans l’après-midi’’ d’Ernest Hemingway.Il s’agit bel et bien d’une source intarissable qui reste à la portée de toutes les bourses et des goûts les plus divers.¦ jéu Fonction publique Public Service Canada Canada Canada CONCOURS OUVERT ÉGALEMENT AUX HOMMES ET AUX FEMMES CHERCHEURS SCIENTIFIQUES Traitement jusqu'à $15,364 Direction de la qualité de l'eau Direction générale des eaux intérieures Ministère de L'Environnement Burlington (Ontario) FONCTIONS : Le titulaire planifie, dirige et effectue des travaux de recherche s'intéressant surtout (sans toutefois se limiter à ces sujets) à des méthodes chimiques et physiques d'isoler, d'une façon économique, des concentrations de polluants diluées dans l'eau, par des études portant sur des procédés unitaires.Ces études sont faites dans les laboratoires fédéraux ou dans d'autres laboratoires, en vertu de contrats.En plus de tenir des consultations avec les agents contractuels, le titulaire prend les dispositions nécessaires pour conclure et appliquer les contrats.Il offre aussi une aide scientifique et autre aux spécialistes de l'environnement dans le domaine de l'industrie, ainsi qu'à d'autres personnes intéressées, comme des services d'ingénieurs-conseils, d'universitaires, etc.qui s'occupent de l'assemblage et de l'application pratique de données scientifiques destinées à améliorer ou à sauvegarder la qualité de l'environnement.CONDITIONS DE CANDIDATURE : Le titulaire doit posséder un doctorat ou un diplôme équivalent en génie chimique, en génie civil ou dans une discipline qui se rapporte aux programmes do recherche; il doit avoir de l'expérience en recherche dans un domaine semblable et faire preuve d'aptitude à planifier, à diriger et à réaliser des projets de recherche scientifique.Pour ces postes, la connaissance de l'anglais est essentielle.Les intéressés doivent faire parvenir un curriculum vitae circonstancié ainsi qu'une liste de publications et de références, avant le 26 février 1973, à l'adresse suivante: CADRES DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA OTTAWA (ONTARIO) K1 OM7 Référence à roppt/er: concours No 73-110 04 CARRIÈRES ET PROFESSIONS INGÉNIEUR ¦\ demandé pour Thetford Mines et les environs.Qualifications: — Doit posséder au moins 3 6 5 ans d'expérience dans le domaine des travaux publics.— Agé de 27 à 35 ans.— Doit posséder de l'initiative, avoir maturité.— Facilité à diriger une équipe.Traitement: Selon les qualifications et l'expérience.Les bénéfices marginaux sont avantageux.Écrire et donner curriculum vitae et salaire désiré à: SEROC INC, CP.1268, Sherbrooke, Qué.r LE COLLÈGE ALGONQUIN y y recherche un CHEF POUR UN CENTRE DE DOCUMENTATION Le Collège Algonquin recherche un bibliothécaire pour s'occuper du Centre de documentation du campus Colonel By.En août 1973, le centre occupera 16,000 pieds carrés (il en occupe actuellement 1,600).RESPONSABILITES : Instaurer et administrer ce centre et aider à fournir une gamme complète de services bibliothécaires et auditf-visuels à plus de 1,000 étudiants et de 100 employés (chiffres prévus pour 1973-1974); Former et diriger un personnel qui connaisse les besoins variés de tous les étudiants et employés (poste secondaire, recyclage, éducation permanente) et soit prêt à les satisfaire; Mettre sur pied une collection importante de media appropries, imprimés ou non; Aider les professeurs dans l'emploi de la technologie pedagogique et la production d'aides audio-visuelles.EXIGENCES : Les candidats doivent détenir un diplôme en bibliothéconomie et avoir acquis au moins trois ans d'experience pendant lesquelles ils auront prouvé leur compétence comme administrateur.Le bilinguisme (français et anglais) est nécessaire.Une expérience acquise dans un collège communautaire ou une université serait un atout marque.TRAITEMENT : Selon la compétence et l'expérience.Veuillez faire parvenir votre demande, par écrit, au Concours 1073 Service du personnel 1385, avenue Woodroffe OTTAWA K2G IV8 LE COLLEGE ALGONQUIN recherche un y DIRECTEUR POUR SON SERVICE D'INFORMATION LE COLLÈGE: Le Collège Algonquin des Arts appliqués et de Technologie, situé a Ottawa, dessert les comtés de Renfrew, Lanark, Carleton, Russell et Prescott.Sa population étudiante dépassé les 16,000, si l'on inclut les étudiants qui suivent des cours d'apprentissage et de recyclage.Le Collège comprend sept campus et emploie environ 1,000 personnes aux niveaux de l’enseignement, de l'administration et du soutien.POSTE : Le Directeur au Service d'information relevera directement du Président du Collège.Il sera responsable de la planification, de l'organisation et de l'instauration des programmes et services d'information et de relations publiques.Il devra communiquer efficacement avec tous les niveaux de la communauté collégiale, y compris le Bureau des gouverneurs.Il servira d'agent de liaison avec les média et dirigera l'organe officiel d'information du Collège.EXIGENCES : Les candidats doivent posséder la formation, l'expérience des communications et les qualités administratives qui permettront au candidat choisi de coordonner efficacement tous les aspects de la diffusion de I information à l'intérieur et à l'extérieur du College.Le bilinguisme (français et anglais) est essentiel.L'accréditation auprès de la S.C.R.P.serait souhaitable.Toutes les demandes seront traitées confidentiellement.Veuillez faire parvenir votre demande, en précisant votre formation, votre expérience et vos exigences salariales au Président Collège Algonquin des Arts appliqués et de Technologie 1 38S, avenue Woodroffe OTTAWA K2G IV8 au plus tard le 12 février 1973.Concours 9-73 ¦ : -v UNIVERSITÉ D’OTTAWA UNIVERSITY OE OTTAWA L'Université d'Ottawa est un établissement bilingue en pleine expansion qui comprend actuellement 13 facultés et écoles (environ 10,000 étudiants et 900 professeurs) et 9 services, administratifs (environ 1,800 employés).DIRECTEUR, CENTRE UNIVERSITAIRE ($12,000-$17,900) Le poste : - Le titulaire du poste sera chargé de la gestion du Centre ainsi que de la promotion et de la coordination de toutes ses activités.- Dans le cadre de ces fonctions, il préparera tous les contrats de location et assurera l'utilisation optimum des locaux, conformément aux regies établies.Ses fonctions administratives comprendront la préparation du budget et l'administration du personnel.- Organisera et animera les activités dont il est responsable.Le candidat : - Il doit faire preuve de qualités de gestionnaire et d'organisateur et être capable d'établir et de gérer des programmes d'activités répondant aux besoins de la communauté universitaire.- Il doit avoir trois ans d'expérience dans un établissement scolaire de niveau universitaire et trois ans d'expérience en administration, en plus d'un diplôme de maîtrise, de préférence en administration.- Il doit parler couramment l'anglais et le français.Il pourra bénéficier du programme complet d'avantages sociaux de l'Université.mande sous pli confidentiel à: M.J.-G.Bourbonnais Chef, embauchage Service du Personnel Université d'Ottawa v Ottawa.K1N6NS ( 14 • Le Devoir, mardi 1 3 février 1 973 informations sportives Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres ‘Avk est par les prfceates doaaé qae le cm-tnt ea éale 4a 23 jaavier U73.par le^ad MaUba Fabrics of Cmais Lié.a traasporté et eééé toates ses éettes de livre préseales et fatares à U Bsmqm de Moatréal, à titre INC.a Hé eareftitré aa bareaa d’enrcf» ÜivBioa d'Eardftitrenieat de Moatréal le 21 joar de jaavier 1*73 soos le aarnero 24*3123.Baaqoe de Moatréri.le 2* jaavier 1973.’ CANADA PROVINCE DE QUEBEC D1STRIC DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (division des divorces) No: 1242*774-73 HAROLD LAMBERT, soudeur, demeurant à 4348, Boni.Lasalle, app.2, Verdun, dfe-trict de Montréal, Requérant -contre- HELENE JULIEN LAMBERT, épouse séparée de biens de Harold Lambert, demeurant autrefois à 218, Part G.E.Cartier, ville et district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L’intimée HELENE JULIEN LAMBERT est par les présentes requise de comparaître dans un délai de M jours de la première publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à U Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de Divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.Montréal, le 8 février 1973.Jean Guy VAUGEOIS Registraire adjoint Mes Mak), Croteau & Assoc’s 2197 est.Sherbrooke Montréal 133, Avocats du requérant CANADA MINISTERE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS APPEL D’OFFRES sont demandées pour les * Dorval, Québec, FOURNIR HUIT (8) BATIMENTS PREFABRIQUES.COMPRENANT UN BUREAU MOBILE DE CHANTIER, UN LABORATOIRE MOBILE DE CHANTIER, CINQ (S) BATIMENTS 19’ x 2T ET UN BATIMENT IF x 32' SERVANT AUX SERVICES DE L’AIR, REGION DU QUEBEC, POUR ETRE DELIVRES A L’AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTREAL, DORVAL, QUEBEC.Les soumissiotts cachetées portant sur 'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées à l’Agent régional des Appro-Miuntère des Transports, pièce 1*2, Edifice de l’Administration régionale, Aéroport international de Montréal, Dorval, Qoé.(434-32*3), seront reçues jus qu’à 3 heures de l’^rès-midi, heure normale de l’est, le 28 février 1973.Les plans, devis et documents qui s’y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l’adresse ci-dessus sur réception d’un chèque visé de $8*.fait au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en boa état dans un délai de 14 jours après l’avis des résultats de 1’appd d’offres.Les plans et devis peuvent être examinés au bureau de l’Association de la Constrnction de Montréal, 4979 Place de la Savane, Montréal et au bureau de l’Association de la Construction de Québec, 478 avenue Marguerite Bourgeois, Québec, Qué.Le Ministère ne s’engage à accepter ni la plus basse ai aucune des soumissions.M.Baribeau Administrateur régional du Québec Administration canadienne des transports aériens Ministère des Transports, Aéroport hit.de Montréal, Le 4 février 1973.CANADA MINISTERE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES Tf^NSPORTS AERIENS APPEL D’OFFRES Des souminions sont demandées pour les travaux suivmts à Ste-SchoUstique.Québec.CONSTRUCTION DE QUATRE (4) PLANS REFLECTEURS EN ACIER GALVANISE ET L’INSTALLATION DE SEIZE (14) BATIMENTS PREFABRIQUES (FOURNIS PAR LE MINISTERE DES TRANSPORTS) INCLUANT TOUS LES TRAVAUX DE BETON CONNEXES REQUIS POUR LE NOUVEAL AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTREAL (MIRABEL) STE-SCHOLASTIQUE, QUEBEC.Les soumissions cachetées portant sur l’enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées à l’Agent régional des Approvisionnements, Mmistère des transports, pièce 142, Edifice de l’Administration régio-nale.Aéroport international de Montréal, Dorval, Qué.(434-32*3), seront reçues jusqu’à 3 heures de l'après-midi, heure normale de l’est, le 28 février 1973.Les plans, devis et documents qui s’y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l’adresse ci-dessus sur réception d’un chèque visé de 48*.fait au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en boa état dans un délai de 14 jours après l’avis des résultats de l’appel d’offres.Les plans et devis peuvent être examinés an bureau de l’Associaition de la Construction de Montréal, 497* Place de la Savane, Moatréal et au bureau de l’Association de la Construction de Québec.478 avenue Marguerite Bourgeois, Québec, Qué.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.M.Baribeau Administrateur régional du Québec, Admmistration canadienne des transports aériens.Ministère des Transports, Aéroport int.de Montréal, Le 4 février 1973.OUTREMONT vente de terrains logements pour personnes âgées AVIS Soucieuse d'assurer à nos ainés des lieux d’habi-^tation agréables, la Ville d’Outremont a apporté pUDllC des modifications à ses règlements de zonage et offre maintenant une série de terrains, situés tout près d’une future station de Métro, expressément réservés à la construction de maisons pour personnes âgées.Marche Le Gref,ier de la Ville d'Outremont acceptera des , .soumissions pour l'achat des terrains jusqu'à midi, à SUIVre le jeudi 15 mars 1973.Toute soumission devra être accompagnée d’un chèque visé, fait à l’ordre de la Ville d’Outremont, pour la somme de $5,000.Chaque soumission devra satisfaire les exigences énoncées au cahier des charges publié en janvier 1973.Terrains offerts: Ole nda le NORTH DUCHARME Rockland / vanMorna VAN HORNE Parcelle I Parcelle II Parcelle I Partie des subdivisions 205 et 208 au cadastre 39 de la paroisse de Montréal.• Le terrain, d'une superficie d'environ 53,247 pieds carrés, a quelque 63.1 pieds courants sur l’avenue North et environ 26.3 pieds courants sur l’avenue Glendale.MISE À PRIX: $185,000 Cadastre 39, paroisse de Montréal, subdivisions 168 (partie); 169; 179 (partie); 180 et parties des subdivisions 181,192, 205 et 228.• Le terrain, d’une superficie d'environ 47,605 pieds carrés, a quelque 143.4 pieds courants sur l'avenue Rockland et environ 114.6 pieds courants sur l’avenue North.MISE À PRIX: $185,000 Cadastre 39, paroisse de Montréal, subdivisions 164 (partie), 165,166,167,168,176,177,178 et 179 (partie).• Le terrain, d'une superficie d’environ 36,880 pieds carrés, a quelque 169.6 pieds courants sur l'avenue Rockland et environ 153.1 pieds courants sur l’avenue Wilder.MISE À PRIX: $185,000 Modalités Dix cent corT|P,ant à l’adjudication, solde payable dans les 6 mois suivant la signature de l’acte de vente et portant intérêt au taux de 9% l'an à compter de l’adjudication.Prise de possession à l'adjudication.La construction d’un immeuble pouvant abriter un minimum de cent personnes devra être entreprise dans les 12 mois suivant la signature de l’acte de vente.La Ville d'Outremont se réserve le droit d’accepter ou de refuser toute soumission.Les formules de soumissions, plans, devis et cahier des charges peuvent être obtenus du Greffier de la Ville d'Outremont, % 543, chemin de la Côte Ste-Catherine Outremont 153 - Québec.Pour de plus amples renseignements, prière de s'adresser au Bureau des Permis et Inspection en téléphonant au numéro suivant: 274-9451, poste 25.CANADA MINISTERE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS APPEL D’OFFRES Des SMunkfioM sont demandées pour les tnvsax srivMts à l’aéroport Bteraatioori de Moatréal, Dorval, Québec.FOURNIR SEIZE (14) BATIMENTS PREFABRIQUES, DIMENSIONS VARIANT DE 34 PIEDS CARRES A12* PIEDS CARRES INCLUANT.ELECTRICITE, CHAUFFAGE ET VENTILATION, REQUIS POUR LES SYSTEMES D’ATTERRISSAGE PAR INSTRUMENTS, SERVANT AUX SERVI CES DE L’AIR, REGION DU QUEBEC, A ETE DELIVRE A L'AEROPORT INTERNATION Al DE MONTREAL, DORVAL, QUEBEC.Arii est par les préseales doaaé qae le eoa-Irai de veale ea date du 28 Jaarier, 1973 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de Unies dettes, préseales oa fatares, payables à TUCCI MONTPETTr INSURANCE BROKERS INC.a été earegfctré aa bareaa d’earegk-de b division d’earegktrement de le 29ème joar de Jaarier 1*73, ___b numéro 24*3M*.Ce 4ème joar de Février, 1*73.LA BANQUE TORONTO-DOMINION.Les soamksioas cachetées portant sur l’enveloppe b mention des travaax ci-dessas et adressées à l’Agent régional des Approvisionnements, Ministère des Transports, Edifice de l’Administration région*, Aéroport international de Moatréal, Dorval, Québec (434-32*3), seront reçues jusqàà 3 heures de l'après-midi, heare normale de l’est, le 28 février ir3.Les plans, devis et docaments qai s’y rapportent peavent être obtenus sar demande à l’adresse ci-dessas snr réception d’an chèque visé de 48*.** fait aa nom da Receveur Général da Canada.Le dépôt est remboursable sar retour des plans et devis ea boa état dans an délai de 14 jours après l’avis des résultats de l’appel d’offres.Les plans et devis peavent être examinés aa barèaa de l’Association de b Construction de Montréal, 4979 Pince de b Savane, Moatréal et à l’Association de b Construction de Québec, 478 aven ne Marguerite Boargeois, Québec, Qaé.Le Ministère ne s’engage à accepter ni b pins basse ai aaci M.1 aribeau, Administrateur régional du Québec, Administration canadienne des transports aériens.Ministère des Transports, Aéroport int.de Montréal, Le 4 février 1973.CANADA PROVINCE DEQU^EC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No: 02-9*3432-73 RONALD HELMERT HESS EL, mécanicien, domicilié à 780, 48e Avenue, à Ste Dorothée, Ville de Uval, district de Montréal, demandeur -contre- HENR1 GILLES DESORMIERS, autrefois domicilié à 498, Ufbmme, Ste Dorothée, Vile de Uval, district de Montréal, main tenant de lieux inconnus, défendeur IL EST ENJOINT à HENRI GILLES DESORMIERS à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (3*) jours.Montréal b 8 février 1973 CLAUDE DUFOUR GREFFIER ADJOINT Mes Bernier, Boucher & Farley suite 201 2490 est, Boul.St-Joseph Montréal 498 Avocats du demandeur AVIS AVIS est donné qae le 27 mars 1973, ane requête sera présentée à b Cour Supérieure, division de Pratique, Chambre 2.14, Place de b Justice.1* est.rue Craig, à Moatréal, à 1* heures de l’avrot-midi, aax tes d'homologuer de nouvelles conventions matrimoniales entre Germain Ufiècbe et Yvette Métbot, domiciliés tous deax à Anjou, aa 4982 avenue d’Antioche, constatées en un contrat de mariage passé b premier jour de février 1973 devant Me Jean Boudreau, notaire.MONTREAL, ce 9 février, 1*71 Marc-André Patobe, Procureur des requérants.AVIS DE CHANGEMENT DE NOM Avis est par les présentes donné qae Lewis Skaife Phillips, Architecte, domicile et résidant aa 119* rue Fort, Appartement 12*2, Moatréal, fera une demande an Maistre de b Justice du Québec pour changer son nom en celui de LEWIS PHILIP SKAIFE PHILLIPS selon les dispositions de b Loi de Changement de Nom Acte, 13-14 Eliz II.1948, Chapitre 77.Montréal, b 31 jaarier.1973.LEONARD H.WISSE Notaire Procureur da Requérant.a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES DST-73-10030 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 27 février 1973 Région Saint-Laurent SERVICE D’EQUIPES POUR L’EMONDAGE ET L’ABATTAGE D’ARBRES I Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui ] est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque ex-I emplaire complet, chèque visé | ou mandat payable à l'Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.I à 4h30 p.m.à l'endroit sui-| vant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de CINQ MILLE DOLLARS ($5.000).chèque offi-I ciel d'une banque à charte I du Canada ou chèque visé tiré I sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec.remboursable sous | condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, socié tés.compagnies et corpora | tions ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont ad mises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quel conque ou toutes les soumis sions reçues.Les co-secrétaires B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 31 janvier 1973.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL "ASSISTANCE JUDICIAIRE" COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) NO: U42SSS2-73 DAME DENISE RENAUD.Requérante, -vs- FERNAND WARREN, btimé.PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé Fernand Warren est, par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante jours de la dernière publication.Une copb de la REQUETE EN DIVORCE été laissée à b Divison des Divorces de Montréal à sou intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu’à défaut par ius de signifbr et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, b requérante procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.MONTREAL, CE 4 FEVRIER 1973 M.JEAN-GUY VAUGEOIS Me Carob Marsot, avocate, BUREAU D’ASSISTANCE JUDICIAIRE DU BARREAU DE MONTREAL 789, Côte de b Place d'Armes Suite 899 Montréal 124, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 92-963688-73 COMMISSION DE L’INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION, corporation légalement constituée ayant son siège social dans les villes et district de Montréal, demanderesse -contre- LOKOST ALUMINIUM & CONSTRUCTION LIEE, corporation légalement constituée ayant autrefois son siège social à 1413, Bellevue à Greenfield Park, district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, défenderesse IL EST ENJOINT à LOKOST ALUMINIUM & CONSTRUCTION LTEE à l’intention de laquelle une copie du bref et de b déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (39) jours.Montréal, le 8 février 1973 CLAUDE DUFOUR GREFFIER ADJOINT Mes Ferron & Forest 3830 ouest Jean-Talon Montréal 301 Avocats de b demanderesse a Hydro-Québec MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA APPEL D'OFFRES 73-«P DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressé» au Chef des Services Financier et Administratif, Ministère des Travaux Publics du Canada, 628 avenue du Président-Kennedy, Montréal 111, Qué., (8ième étage), et portant b mention : SOUMISSION POUR MODIFICATION AUX FENETRES EXISTANTES, MONTREAL (QUEBEC) - C.A.C.- 1441, RUE ST-UR-BAIN” seront reçues jusqu’à 18.00 heures (heure de Montréal), le 7 mars 1973.On peut se procurer les documents de soumission sur dépôt de 480.00 sous forme d’un chèque bancaire VISE établi à l’ordre DU RECEVEUR GENERAL DU CANADA par l’entremise du bureau du Ministère à l’adresse suivante: 628 avenue du Président-Kennedy, (283-4883 et 2834684), Sième étage, Montréal 111, Qué., et on peut les consulter à l’Association des Constructeurs de Montréal, 4970 Pince de b Savane, Montréal 308 (Québec).Le dépôt sera remis sur retour des | et devis, en bon état, au plus tard un (1) mois après l’ouverture des soumissions; après cette date le dépôt sera confisqué.On ne tiendra compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules imprimées fournies par le Ministère et laites en conformité des conditions qui y sont stipulées.On n’acceptera nécessairement ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Paul H.Paré, Chef des Services Financier et Administratif.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No 08-00132^-73 S.GOLDSTEIN (CANADA) LTD., corporation légalement constituée ayant son siège social et principale place d’affaires à Qiar-lemagne, district de Joliette, demanderesse ¦contre- FABR1CA DE MOVEIS ARTISTICOA LTDA.corporation légalement constituée ayant sa place d’affaires à Rio de Janeiro, Brésil, défenderesse IL EST ENJOINT a FABRICA DE MOVEIS ARTISTICOA LTDA à l’intention de la quelle une copie du bref et de la déclaration été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 8 février 1973.CLAUDE DUFOUR Protonataire adjoint Mes Liberman, Segall & Finkelberg suite 401 1303 Avenue Greene Montréal Avocats de la demanderesse AVIS AVIS est donné qae JOSEPH MICHEL JOCELYN ROY, célibataire, majeur, étudiant, domicilié m 4088, rue Rouen, dans tes ville et district de Montréal, s'adressera au ministre de b justice de b province de Québec, eu vue d'obtenir da lieutenant-gouverneur en conseil un décret changeant son nom en ce-bi de JOSEPH MICHEL JOSLYN F RAN KEUR.Montréal, ce 2 février 1973 Claude Hargreaves procureur du requérant 8128, rue Du Trianon suite 230 (Place Versailles) Montréal 427, Qué.Tét: 384-1820 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 02-003433-73 JOHANNES KESSEL, gentilhomme, domicilié à 780, 48e Avenue, à Ste Dorothée, Ville de Laval, District de Montréal, demandeur - contre - HENRI GILLES DESORMIERS, autrefois domicilié à 498, Laflamme, à Ste-Dorothée, Ville de Laval, district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, défendeur IL EST ENJOINT a HENRI GILLES DESORMIERS à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un dâai de trente (30) jours.Montréal, le 8 février, 73.CLAUDE DUF OUR GREFFIER ADJOINT Mes Beraier, Boucher & Farley suite 201 2600 est, Boul.St-Joseph Montréal 498 Avocats du demandeur APPEL D’OFFRES DME-73-10037 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 6 mars 1973 Région Mauricie INSTALLATION DE POTEAUX ET D’ANCRAGES (SOUMISSION PARTIELLE ACCEPTABLE) Toutes les conditions du pré sent appel d'offres sont con tenues dans le document qu est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSA BLE de $25 pour chaque exem plaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m à 4h30 p.m.à l'endroit sui vant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de TRENTE MILLE DOLLARS ($30.000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Dans le cas d'une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant égal au multiple de $1,000 le plus proche de DIX POUR-CENT (10%) du total de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant indiqué au paragraphe précédent.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place | d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises | à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 1er février 1973 a Hydro-Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-084581-72 VILLE DE LAVAL, corporatioQ légalement constituée ayant son siège social à 1 Place du Souvenir, Vilie de Laval, district de Montréal, Demanderesse -contre- ABRAM ROJTMAN, autrefois résidant 4108, Bourret, app.412, ville et district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, -et- 1SAK ROJTMAN, résidant à 283, 88e Rue Est, Brooklyn, New York, U.S.A.-et- ABRAM KLEIMAN, résidant autrefois à 1466, Elisabeth, Cbomedey, Laval, district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, Défendeurs -et- LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D’ENREGISTREMENT DE LAVAL, Mis-en-cause IL EST ENJOINT A ABRAM ROJTMAN -IS AK ROJTMAN - ABRAM KLEIMAN à l’intention desquels une copie du bref et de la déclaration amendée a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.CLAUDE DUFOUR Greffier adjoint Mes Dagenais, Lalande & Coutu suite 500 3, Place Uval, VUle de Uval Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 02-001881-73 COMMISSION DiT TRANSPORT DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE MONT REAL, corporation légalement constituée ayant sa principale place d'affaires à Montréal, demanderesse -contre- REGINALD COTE, autrefois résidant et domicilié à 4293, Bréboeuf, ville et district de Montréal, maintenant de lieux inconnus, défendeur IL EST ENJOINT à REGINALD COTE à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 8 février 1973 CLAUDE DUFOUR GREFFIER ADJOINT Mes Létourneau & Assoc’s 10 St-Jacques Montréal 126 Avocats de la demanderesse É-U: bisbille olympique COLORADO SPRINGS (AFP) - Philip O.Krumm, nouveau président du Comité olympique des Etats-Unis, a entamé son mandat de quatre ans en apportant des changements immédiats et spectaculaires au sein de l'administration olympique américaine.Mais les maux dont souffre l'USOC n'en ont pas été atténués pour autant et le malaise, provenant de dissensions internes, de manque d’unité persiste.Une large majorité dans les milieux sportifs américains, même parmi ceux qui préconisaient d’urgentes et profondes réformes, estiment que le nouvel élu, un industriel en retraite de 66 ans, ancien président de la Fédération de patinage de vitesse, a agi beaucoup trop précipitamment et qu’au lieu de faire le ménage et s'attaquer d’entrée aux problèmes de personnel.il aurait dû plutôt profiter de l'Assemblée générale quadriennale de Colorado Springs, en fin de semaine, pour tenter de rétablir l’indispensable union du monde olympique américain.Un faux pas.Rien n'a été fait notamment pour aplanir le conflit d’in-fluence.vieux de 10 ans, entre l’AAU (Amateur Athletic Union), association omnisport.et la NCAA (National Colle-;iate Athletic Association), la édération universitaire qui.pour protester contre l’incompétence des dirigeants de l’USOC.a quitté le mouvement olympique national en novembre dernier en claquant la porte.Au lieu d'essayer de ramener les universitaires dans le giron du comité olympique et ensuite agir en médiateur avec l'AAU.M.Krumm.lui reproche-t-on, a au contraire prétendu que l'USOC pouvait aisément se passer de la NCAA."Nombreux sont ceux qui.comme les nageurs Don Schollander et Mark Spitz, étaient déjà des champions avant d'entrer à l'université.Ils sont le produit de nos programmes de jeunes et non ceux de la NCAA dont nous n'avons donc aucun besoin, a affirmé M.Krumm.dont la politique du poing sur la table a surpris, même parmi ses amis.APPEL D’OFFRES CCL-73-10065 pour 10h30 a.m.heure de Montréal mardi le 6 mars 1973 Dépôt Grenville Bay, P.Q.FOURNITURE D’ENTRETOISES PREFACONNEES DU TYPE RIGIDE POUR CABLE DE 666,600 cm ET 1,033,500 cm Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest,\boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de DIX MILLE DOLLARS ($10.000) chèque officiel d'une banque à charte du I Canada ou chèque visé tiré sur | une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire.payable à l'Hydro-Québec I et remboursable sous condition doit accompagner la soumis-1 sion Dans le cas d'une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant égal au multiple de $1,000 le plus proche de DIX POUR-CENT (10%) du total de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant indiqué au paragraphe précédent.Seuls sont admis à soumissionner ceux qui manufacturent complètement au Canada les produits ci-haut mentionnés et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires B.LACASSE-W.E.JOHNSON Montréal le 1 février 1973.a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES CCL-73-10062 pour 10h30 a.m.heure de Montréal mardi le 6 mars 1973 Dépôt Grenville Bay, P.Q.FOURNITURE D'AMARRES COMPRESSIBLES ET DE MANCHONS Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no.809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de QUATRE MILLE DOLLARS ($4.000.) chèque officiel d’une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d’une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant égal au multiple de $1.000 le plus proche de dix pour cent (10%) de la somme totale de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l’Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires B.LACASSE-W.E.JOHNSON Montréal, le 1 février 1973 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des divorces) NO: 1WW87J-73 Dame Maria Gallo, opératrice, épouse séparée de corps et de biens de Angelo Pari, résidant et domiciliée à 7578 nie Boyer à Montréal dit district; Requérante, versus Angelo Pari, opérateur, autrefois domicilié à 5291 rue St-Urbain à Montréal dit district et main tenant de lieux inconnus; Intimé Par ordre de la Cour: L’intimé Angelo Pari est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les dâais susdits, la re-quérarte procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous.Montréal le 8 février 1973 Jean-Guy Vaugeots Régistraire-adjoint Mes Nolin, Mar and a & Fortier 612 ouest, rue St-Jncques, suite 806 Montréal 101, Qué.Demande d’abandon de charte Avis est par la présente donné que la Compagnie Best Ever Food Products Ltd.une Compagnie dûment incorporée et ayant son siège social à Montréal, s’adressera au Ministère des Institutions financières, Compagnies et Coopératives de Québec, pour lui demander la permission d'abandonner sa charte, en vertu de la section de la Loi des Compagnies de Québec.A MONTREAL, ce 27e jour de décembre 1972 Harold Granitz Secrétaire Demande d'abandon de charte Avis est par la présente donné que la Compagnie Mc Qu aide’s Hygrade Ltd.une Compagnie dûment constituée et ayant son bureau-chef à Montréal s’adressera au Ministère des Institutions financières, Compagnies et Coopératives de Québec, pour lui demander la permission d’abandonner sa charte, en vertu de la section de la Loi des Compagnies de Québec.A MONTREAL, ce 27e jour de décembre 1972 Harold Granitz Secrétaire AVIS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL AVIS est donné par les présentes que GLEN BARRY URCHYN de la ville de Pointe aux Trembles, District de Montréal, et résidant et domicilié au 527 99e Avenue, a fait une requête pour changer son nom pour GLFIN BARRY GREGG en vertu des dispositions de la LOI DU CHANGEMENT DE NOM.GLLSERMAN AC KM AN CUTLER & BOIDMAN Procureurs du requérant.CITE DE WESTMOUNT Des soumissions seront reçues au Montreal Bid Depository, jusqu’à midi, jeudi le 1er mars 1973, pour les travaux suivants: “Amélioration du système de ventilation de la Bibliothèque - Cité de Westmount” Les plans et formules de devis peuvent être obtenus au Bureau de l’Ingénieur de la Cité, 4333 ouest, rue Sherbrooke, Westmount 215, à partir de jeudi, 15 février 1973.Un dépôt de einquante dollars ($50.00) est requis afin de défrayer les frais des plans et formules de devis, lequel sera remboursé en dedans d’un mois de l'adjudication du contrat, sur retour des pians et formules de devis en bon état, au Bureau de l'Ingénieur de la Cité.Ni la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement tee.accepte R.B.Seaman Greffier CITE DE COTE SAINT-LUC PROVINCE DE QUEBEC APPEL D’OFFRES POUR UNE ECHELLE DE SAUVETAGE DE 100’ POUR LE SERVICE DES INCENDIES Des soumissions scellées dans des enveloppes spéciales et dont le contenu sera clairement indiqué et adressée à Madame J.O.Kovacs, Acheteur, au numéro 5490 avenue Westminster, à Côte Saint-Luc, Québec, seront reçues jusqu’à deux heures de l’après-midi, le mercredi 14 mars 1973.Les documents relatifs aux soumissions et tout autre renseignement complémentaire, peuvent être obtenus au bureau de l’Acheteur, 5490 avenue Westminster.Us soumissions seront ouvertes publiquement le 14 mars 1973, à deux heures de 1 après-midi, dans la Salle du Conseil.La Cité ne s'engage pas à accepter la plus basse ou aucune des soumissions reçues.reffier, Jmmel Le gr VE.Kl 1 I informations sportives Le Devoir, mardi 1 3 février 1 973 ?15 Giacomin et Villemure D eux gardiens qui font parler d'eux Bien qu’ils aient été obligés de faire match nul contre le Canadien dimanche, les Rangers de New York ne sont cenen-dant qu’à quatre points de la tête dans la section Est de la ligue Nationale grace, notamment, aux récents succès obtenus par leurs gardiens Gilles Villemure et Ed Giacomin.Le Canadien totalise 85 points contre les 81 des Newvor-kais.Jamais l’utilité de ces deux joueurs n’aura été aussi évidente qu’au cours de la dernière semaine alors qu'ils ont permis aux Rangers de blanchir 1 adversaire comme aucune autre équipe n’a pu le faire durant les 24 dernières saisons.Durnan le champion Après que le centre Phil Esposito eut marqué pour les Bruins à 5:01 de la période médiane dans une victoire de 7-3 des Rangers sur les Bostonnais, Villemure et Giacomin ont par la suite combiné leurs efforts pour blanchir l’adversaire durant 255 minutes et 53 secondes.Seul Bill Durnan en 1948-49 avait déjà fait mieux en blanchissant l’adversaire durant 309 minutes et 21 secondes.Pour réussir l'exploit, Durnan avait enregistré quatre blanchissages tandis que le tandem des Rangers en a compilé trois.A la suite de la rencontre contre les Bruins, lesquels avaient affronté Giacomin, Villemure a blanchi les Flammes d’Atlanta 6-0 le 4 février dernier.Puis Giacomin a blanchi les Islanders de New York 6-0 mercredi dernier avant que Villemure ne l’emporte par un compte identique contre les mêmes Islanders samedi.Giacomin a continué de briller pendant 40 minutes et 54 secondes dimanche avant que Frank Mahovlich ne parvienne à le déjouer.Chuck Lefley devait marquer quelques minutes plus tard, créant ainsi une égalité de 2-2, laquelle a persisté jusqu’à la fin de la rencontre.UN PARMI TANT D'AUTRES ! L'air un peu désabusé.Brian Glennie, sans doute le meilleur défenseur des Maple Leafs de Toronto, laisse ,sa fillette de 10 mois Rebecca Anne s'amuser avec le plâtre qui lui recouvre la jambe gauche.Glennie s'est déchiré des ligaments au genou, samedi dernier à Toronto lors d'un match contre les Kings de Los Angeles, et il ne reviendra plus au jeu cette saison.La fin de semaine a aussi été coûteuse aux Rangers de New York, qui ont perdu les services de Bruce McGregor et de Vie Hadfield, victimes de fractures lors du match nul de 2-2 contre le Canadien dimanche.Plusieurs autres équipes de la LNH accusent également de longues listes de combattants momentanément hors de combat.Serait-ce causé par un calendrier de plus en plus chargé et des voyages toujours plus longs et exténuants 7 (Téléphoto PC) Trois pour Cesare Les North Stars du Minnesota ont été la dernière équipe à réussir trois blanchissages consécutifs.En 1967-68, Cesare Maniago avait en effet blanchi successivement les Kings de Los Angeles à deux reprises et les Golden Seals de la Californie en une occasion.Maniago n’avait pas accordé un but en 188 minutes et 38 secondes.Ces blanchissages ont bien sûr permis aux Rangers de diminuer de 2.45 à 2.36 leur moyenne de buts alloués par rencontre.Ils ont de plus sept blanchissages, un sommet dans la ligue Nationale.Les Rangers accusent néanmoins un retard de neuf buts sur le Canadien dans la course au trophée Vézina remis à l’équipe ayant accordé le moins de buts à l’adversaire au cours de la saison régulière.Les gardiens Buts dans filet désert entre parenthèses mj bc Man.moy.Fiasse 700 25 0 2.14 Dryden 2,180 78 5 2.15 Thomas 480 18 1 2.25 Montréal (2) 3,360 123 6 2.20 McDuffe 60 1 0 1.00 Villemure 1.380 45 3 1.96 Giacomin 1.920 83 4 2.59 Rangers NY (3) 3,360 132 7 2.36 Dryden 1,780 70 3 2.46 Crozier 1.623 81 0 2.99 Farr 29 3 0 6.21 Buffalo (3) 3.360 157 6 2.80 Bouchard 1 464 65 2 2.66 Myre 2,016 98 2 2.92 Atlanta (1) 3.480 164 4 2.83 Esposito 2,340 100 3 2.56 G.Smith 1,020 58 0 3.41 Chicago (3) 3,360 161 3 2.88 Worsley 624 30 0 2.88 Maniago 1.716 83 4 2.90 Gilbert 1.020 50 2 2.94 Minn (1) 3,360 164 6 2.93 Brooks 410 18 1 2.63 Adams 780 39 1 3.00 Johnston 2,110 108 4 3.07 Boston (3) 3,300 168 6 3.05 R.Edwards 2,203 88 5 2.40 Brown 337 20 0 3.56 DeJordy 820 60 0 4.39 Detroit (4) 3,360 172 5 3.07 Johnson 583 26 0 2.68 Stephenson 1.740 88 1 3.03 Caron 977 54 0 3.32 St.Louis (2) 3,300 170 1 3.09 Vachon 2.220 114 2 3.08 G.Edwards 1.200 70 1 3.50 Los A(3) 3,420 187 3 3.28 Plante i:584 82 1 3.11 McRae 120 7 0 3.50 Low 1.596 97 1 3.65 Plante-Low ont partagé 2 blanchissage Toronto (1) 3,300 187 * 3.40 Rutherford 2,000 105 1 3.15 Herron 967 55 2 3.41 Newton 393 28 0 4.27 Pitts (3) 3,360 191 3 3.41 Belhumeur 1,056 57 0 3.24 Fa veil 1,420 79 0 3.34 Taylor Phila (3) 944 3,420 60 199 0 0 3.81 3.49 Meloche 2.513 174 0 4.15 M.Edwards 907 68 1 4.50 Cal (1) 3,420 243 1 4.26 Wilson 1.683 111 1 3.96 Dyck 897 65 0 4.35 Bullock 840 67 0 479 Van(5) 3,420 248 1 4.35 W.Smith 1,568 110 0 4.21 Desjardins 1.792 147 0 4.92 Gray 60 K 0 5.00 Islanders 3,420 262 0 4.60 les pointeurs pj b p pts pem Esposito, Boston 55 36 50 86 77 Mikita.Chicago 52 24 53 77 '30 Clarke, Philadelphie 57 26 49 75 59 Hull, Chicago 56 31 40 71 25 Lemaire.Montréal 55 34 36 70 4 Martin.Chicago 56 22 48 70 17 Robert.Buffalo 55 33 36 69 50 Pappin, Chicago 54 31 38 69’ 68 Gilbert.Rangers NY 56 20 49 69 25 F.Mahovlich, Montréal 56 30 37 67 49 Râtelle, Rangers NY MacLeish.Philadelphie Dionne, Detroit Perreault.Buffalo Bucyk, Boston Orr, Boston Redmond.Detroit Apps.Pittsburgh Stanfield.Boston Cournoyer.Montréal Widing.Los Angeles Martin.Buffalo Hodge.Boston 56 28 39 67 57 30 36 66 55 27 39 66 56 21 45 66 55 27 38 65 41 15 49 64 55 37 26 63 55 23 37 60 55 15 45 60 49 28 30 58 56 14 44 58 53 30 27 57 51 27 30 57 Les athlètes québécois défavorisés Jo Malléjac lance un cri d'alarme QUEBEC (PC) - “Les jeux Olympiques?Je peux vous dire que ça ne m’impressionne pas du tout, surtout si on tient à faire des Olympiques un show pour un show.A ce moment-là,' je me demande: “Qu’est-ce qu’on veut nous faire croire?” Dornhoefer.Philadelphie 57 22 35 57 118 MacDonald.Pittsburgh 56 25 30 55 “ C’est ce qu’a affirmé le directeur technique de la Fédération d’athlétisme du Québec, Jo Malléjac, qui assistait en fin de semaine à la seconde tranche de l’Omnium québécois d’athlétisme, au Pavillon de l’éducation physique et des sports de l’université Laval.“Nous avons peut-être dépassé certaines espérances, mais ne vous y trompez pas, il n’y aura pas de champions québécois en 1976 avant qu’il y ait eu révolution au niveau des esprits et des institutions légales”, a déclaré Malléjac au cours d’une entrevue.Selon le directeur technique de la FAQ, il faudrait d’abord songer à former un socle d’élites plutôt que de songer à l’athletisme dfélite.Bateau fragile “L’athlétisme québécois est bien en poupe, a-t-il poursuivi, mais c’est un bateau très fragile, car personne en haut lieu n’a compris le travail et les intentions de la fédération.A mon avis, c’est un défaut d’éducation.“Peut-on concevoir qu’on n’ait pas de stade adéquat à Montréal?Comment peut-pn admettre que des athlètes soient forcés de s’entraîner Nous nous sommes ralliés aux 'Oiseaux de Nuit’.Afin d'accommoder nos départements de vente et location toujours grandissants, nous offrons maintenant, à tous nos clients, un service unique: chez BOULEVARD DODGE, nous resterons ouverts tous les soirs de semaine jusqu’aux petites heures du matin .spécialement pour vous! Ce service exceptionnel accommodera les propriétaires de voitures et camions d’usage commercial, les opérateurs de taxi et tous les vendeurs sur la route; en fait, ce service est excellent pour tous ceux qui doivent utiliser leur véhicule tous les jours et qui ne peuvent se permettre de perdre une pleine journée de travail parce que leur auto est au garage pour réparations.Des mécaniciens sont en devoir tous les soirs pour régler vos problèmes automobiles."Roulevard DODGE ?CHRYSLER dans les allées des gradins du centre Paul-Sauvé?Ici à Québec, il y a le PEPS mais encore, il n’est accessible que sporadiquement en raison des besoins des étudiants.” En plus du matériel qui fait largement défaut, Malléjac a déclaré qu’il ne pouvait s’expliquer que les 5,000 athlètes licenciés du Québec ne puissent pratiquement jamais s’entraîner deux fois de suite au même endroit."On travaille dans les pires conditions, a-t-il précisé, et on nous demande tout bonnement de produire des champions.Vous voyez l’équivoque?” Selon lui, c’est en 1976 que les responsables en pouvoir vont se réveiller.“Nous, a-t-il conclu, nous continuons de penser pour la base, nous nous foutons des jeux de 1976.” L es sports à la pige DAN SEKANOVICH, des Alouettes et des Rough qui a brièvement porté l’uniforme Riders d’Ottawa en 1955, vient d'être embauché comme adjoint par Marv Levy, le nouvel instructeur des Alouettes qui agissait lui-même comme adjoint de George Allen, le pilote des Redskins de Washington, jusqu'au récent match du Super Bowl.Sekanovieh, qui sera spécialiste des joueurs de ligne, occupait les mêmes fonctions avec l’équipe de Université du Kentucky- Levy a donc ainsi comblé l'un des deux istes d'adjoints qu’il se proposait de créer, en plus de retenir es services de Gene Gaines comme joueur-instructeur.po tes 330 Crémazie, à l’ouest de St-Laurent.389-7871 ILIE NASTASE, de Roumanie, qui s’est mérité plus de $200,000 en bourses l’an dernier quand il a remporte, entre autres, le titre des omniums des Etats-Unis et du Canada, est la principale tète d’affiche du Championnat canadien de tennis en salle, qui commence aujourd’hui à Toronto et qui prendra fin dimanche.Les principaux adversaires du bouillant Nastase seront les Espagnols Andres Gimeno et Manuel Orantes, l’Américain Clark Graebner et Ion Tiriac, son compatriote roumain et partenaire en double de la coupe Davis.Cinq Canadiens sont également inscrits à la compétition, dont les Montréalais Mike Belkin.joueur no 1 au Canada, et Pierre Lamarche.*** C’EST UNE BOURSE TOTALE de $50.000.la Sème plus forte au circuit, que se partageront les joueuses de golf qui participeront au tournoi féminin au Club de golf municipal de Montréal, du 12 au 17 juin prochain.La première bourse sera de $10,000.Voilà ce qu'a révélé hier le financier montréalais Jean-Louis Lévesque, 1 un des commanditaires de Jocelyne Bou- rassa, de Shawinigan.la recrue par excellence l'an dernier.**# LES BLESSURES affecteront plus particulièrement deux équipes de la section Est de la LNH au cours des prochaines semaines.Déjà éprouvés par la perte de Paul Henderson (séparation de l’épaule), le héros de la série Canada-URSS, et du défenseur Joe Lundrigan (pouce fracturé), les Maple Leafs de Toronto ont appris hier que Brian Glennie, leur meilleur défenseur, ne jouerait plus cette saison à cause de ligaments déchirés à un genou.Glennie en était à une Sème blessure sérieuse cette année.A New York, lors d’un match nul de 2-2 contre le Canadien dimanche, les Rangers ont perdu les services de Bruce McGregor (cheville fracturée) et de Vie Hadfield (pouce fracturé) pour des périodes respectives de 5 et 2 semaines au moins.L’instructeur-gérant Emile Francis, dont l'équipe avait été sérieusement éprouvée par de nombreuses blessures au début de la saison, voit donc la malchance s’acharner de nouveau après une victoire d'accalmie où les Rangers avaient entrepris une série de victoires qui leur a permis de lutter avec le Canadien pour la première position.•** QUATRE RECORDS provinciaux en salle ont été établis, avant-hier à l’université Laval de Québec, à l'occasion de la 2ème tranche de l’Omnium québécois d’athlétisme.L’un des records a été réédité par le quatuor québécois composé de Marie et Johnne Marceau, Louise Lamarre et Danielle Joly, qui a couru les 4 fois 200 mètres, catégorie cadette, en 1:51.2 minute, 2.2 secondes de moins que l’ancien record.*** L’OLYMPIQUE DE MONTREAL a participé hier à la séance de repêchage de joueurs universitaires américains, en même temps que les autres formations de la ligue Nord-américaine de soccer.L'Olympique a ainsi réclame cinq joueurs, faisant de Bill Straub, un défenseur de l'équipe de l'Université de la Pennsylvanie, son choix initial.Il a aussi réclamé Ken Chartier, un centre-arrière de l’Université de New-Hampshire, ainsi que le centre-avant Rodney Hoover, qui a accumulé 100 buts durant sa carrière au collège Evangel de Springfield ( Missouri).CANADIAN ARENA, propriétaire du Forum, accuse, dans son dernier rapport intérimaire aux actionnaires pour les six derniers mois de Tannée 1972, un bénéfice net de $692,466.soit 68 cents par action ordinaire, à comparer à $666,422 et 65 cents pour la période équivalente de 1971.Le président Jacques Courtois attribue ces résultats à “des revenus additionnels des droits de radio-TV et à une augmentation du nombre de spectacles Canadien Arena compte actuellement 1,025,000 actions ordinaires en circulation.Ses revenus bruts pour les 6 derniers mois se chiffrent à $5,814,948, contre $4.607,553 pour la même période Tannée précédente.MARGARET COURT-SMITH, la célèbre joueuse de tennis australienne et mère de famille qui a effectué un retour au jeu Tan dernier, a maintenant gagné $25,000 cette année avec quatre victoires en autant d’essais, au circuit féminin Virginia Slims.Avant-hier, elle a empoché $7,000 grâce à une victoire de 4-6, 6-1 et 7-5 sur sa compatriote Kerry Melville, en finale du tournoi de Miami.L’EQUIPE DE SOCCER qui représentera le Canada au championnat junior des Amériques Nord et Centrale, à compter de dimanche prochain au Mexique, est actuellement à Guadalajara afin d'y parfaire son entrainement.L’équipe est formée d’étudiants âgés de 15 à 18 ans et venant des diverses provinces canadiennes.r» Ron Ward toujours 1er SANTA ANA, Californie (PA) - Avec encore sept semaines à faire, Danny Lawson des Blazers de Philadelphie et Ron Ward des Raiders de New York approchent très rapidement de sommets que peu de joueurs au hockey professionnel ont atteint en une saison.En effet Lawson convoite le total de 50 buts en une saison tandis que Ward signera sous peu une saison de plus de 100 points si aucune blessure ne vient entraver ses succès.La semaine dernière, Lawson a enfilé deux buts pour porter son total à 42, un sommet dans l’association Mondiale, tandis que Ward a haussé son total de points à 88 composés de 39 buts et 49 passes.Torn Webster des Whalers de la Nouvelle-Angleterre a également compté deux fois la semaine dernière pour porter à 40 son total de buts.Ward, originaire de Cornwall, devance par la marge de cinq points André Lacroix des Blazers et Terry Caffery des Whalers.Pointeurs b P Pts Ward.New York 39 49 88 Lacroix.Philadelphie 36 47 83 Caffery.N.-Angleterre .33 50 83 Webster, N.-Angleterre 40 39 79 Lawwon.Philadelphie 42 33 75 Bordeleau.Winnipeg 37 35 72 Labossière.Houston 26 46 72 Beaudin.Winnipeg 25 46 71 Carleton, Ottawa 31 38 69 Tremblay.Québec 11 58 69 Au bridge duplicata Voici les noms des gagnants de la dernière séance de bridge dupheata au cerlce Visitation: Nord-Sud.Michel Boileau et Jean-Marie Hay (1ers).Jeanine Bourbeau et Thérèse Sabourin (2èmes), Alain Giard et François Bouchard (3èmes); Est-Ouest, Dr et Mme Robert Hélie (1ers).Gilberte Duranleau et Samuel Boucher (2èmes), Serge Ethier et Roy Marchand (Sèmes)., » Aux Loisirs du Bon-Pasteur de Laval, les gagnants furent: Nord-Sud.Mmes Léger et Perreault (1ères).J.et G.Pauzé (2èmes): Est-Ouest.Jean Vaillancourt et Bernard Beausoleil (1ers).Cécile Sainte-Marie et Mme Dominic Grosso (2èmes).Le cercle Visitation se réunit chaque mardi soir à 8h.au sous-sol de la caisse du Sault-aux-Récollets (coin Papineau et Henri-Bourassa).tandis que les Loisirs du Bon- -Pasteur tiennent leur séance hebdomadaire le mercredi soir, au 395 boul.des Prairies (Laval-des-Rapides).tous deux sous la direction de Robert Billette.Les nouveaux membres y sont toujours les bienvenus.Un "lockout"au baseball?Le conflit s'envenime NEW YORK (PA) - Dénonçant ce qu’il a qualifié de tactique illégale de la part des propriétaires qui brandissent le spectre d’un “lockout ”, Marvin Miller, directeur exécutif de l’Association des joueurs de baseball, a révélé hier que les représentants des joueurs de chacune des équipes du baseball majeur se réuniront vendredi dans le but d’étudier la dernière offre de la partie patronale.Miller a également confié que les représentants des joueurs porteront probablement la question à l’attention de tous les joueurs au cours d’une assemblée générale.Une telle démarche exigera environ trois semaines, ce qui signifierait un ’’lockout'' le 1er mars.En faisant leur dernière offre jeudi, les propriétaires avaient également annoncé qu'aucun camp d’entrainement ne serait ouvert avant que le différend ne soit réglé.L’entrainement des lanceurs et des receveurs devait en principe débuter demain.Miller a cependant précisé que selon les contrats des joueurs, l’entrainement ne débutait pas avant le 1er mars.“Présentement, nous n’avons qu'une menace de "lock-out” de la part des propriétaires, a révélé Miller.Mais cette menace est illégale parce que dans le contexte actuel, les propriétaires ne négocient pas de bonne foi." "Nous pouvons bien sûr avoir recours au Bureau national des relations de travail si les propriétaires imposent un "lock-out”, a expliqué Miller.HOCKEY LIGUE NATIONALE Est pi g P n bp bc Pts MONTREAL 56 36 7 13 230 123 85 RANGERS NY 56 38 13 5 226 132 81 BOSTON b5 34 16 5 231 168 73 DETROIT 56 29 20 7 188 171 65 BUFFALO 56 28 20 8 196 157 64 TORONTO 55 18 30 7 169 187 43 VANCOUVER 57 15 35 7 162 248 37 ISLANDERS NY 57 7 45 5 113 262 19 Ouest CHICAGO 56 33 17 6 215 161 72 MINNESOTA 56 25 24 8 174 164 58 PHILADELPHIE 57 25 23 9 201 201 58 ST.LOUIS 55 23 22 10 165 170 56 ATLANTA 58 23 26 9 152 164 55 LOS ANGELES 57 23 27 7 169 187 53 PITTSBURGH 56 22 28 6 186 191 50 CALIFORNIE 57 9 36 12 152 243 30 Dimanche Montréal 2.Rangers NY 2 Ninnesotaô.Vancouver 3 Boston 2, Los Angeles 0 Détroit 5.Buffalo 2 Chicago 7.Philadelphie 2 Atlanta 3, Californie 1 Ce soir Islanders NY à Philadelphie Vancouver à Boston Los Angeles à St-Louis Demain Rangers NY à Montréal Buffalo à Toronto .Islanders NY à Chicago Détroit à Los Angeles Vancouver à Pittsburgh St-Louis à Minnesota Atlanta à Californie ASSOCIATION MONDIALE Est CLEVELAND N.-ANGLETERRE NEW YORK QUEBEC PHILADELPHIE OTTAWA WINNIPEG HOUSTON MINNESOTA LOS ANGELES ALBERTA CHICAGO 56 34 20 2 204 163 70 57 32 23 2 233 191 66 59 27 31 1 236 242 55 55 24 27 4 196 217 52 55 24 31 0 199 233 48 58 21 33 4 204 246 46 Ouest 59 33 23 3 215 183 69 55 28 23 4 210 188 60 58 27 28 3 187 205 57 56 26 26 4 194 191 56 55 27 26 2 193 186 56 55 21 33 1 177 203 43 Dimanche Winnipeg 3.Los Angeles 0 Philadelphie 6.Cleveland 1 New York 3.Ottawa 2 Alberta 7.Minnesota 1 N -Angleterre 2.Québec 2 Hier soir New York à Cleveland Ce soir Houston à Alberta N -Angleterre à Philadelphie Chicago à Los Angeles Winnipeg à Minnesota Demain Ottawa à Québec Cleveland à Philadelphie Dimanche soir-nuit Jets 3, Sharks 0 1ère période Aucun but.Punitions: Hornung W 0:30.Cuddie W 6:21, Gilmore LA 10:20.Heiskala LA 13:12, Zanussi W 18:48 2ème période 1- WINNIPEG: Johnson (13) McDonald, Cuddie.3:05 2- WINNIPEG: Johnson (14) Sutherland.McDonald.16:34 Aucune punition 3ème période 3- WINNIPEG: Hull (32) 13:06 Punitions: Swenson W 10:49, Odrowski LA 12:43, McDonald W 17:10 Lancers par Winnipeg 5 8 6-19 Los Angeles 12 6 13-31 Gardiens: Daley (W); Gardner (LA) Assistance -9,887 LIGUE AMERICAINE Est pj g p n bp bc pts N ECOSSE 55 29 14 12 215 141 70 BOSTON 56 28 20 8 192 187 64 ROCHESTER 53 24 20 9 173 189 57 PROVIDENCE 54 20 23 11 181 186 51 SPRINGFIELD , 55 15 26 14 208 242 44 NEWHAVEN 55 13 31 11 185 246 37 Ouest CINCINNATI 60 41 15 4 257 167 86 HERSHEY 56 29 16 11 236 168 69 VIRGINIA 53 26 15 12 189 168 64 RICHMOND 59 21 28 8 193 219 50 JACKSONVILLE 55 18 30 7 183 213 43 BALTIMORE 53 9 35 9 151 246 27 Dimanche Hershey à N -Ecosse, remise Boston 5.Providence 5 New Haven 4.Richmond 1 • Rochester 3.Cincinnati 0 Ce soir Hershey à N.-Ecosse LIGUE MAJEURE DU QUEBEC QUEBEC CORNWALL SHAWINIGAN SOREL SHERBROOKE LAVAL MONTREAL T-RIVIERES DR'VILLE pj g p n bp bc pts 49 38 7 4 353 175 80 53 37 15 1 290 211 75 50 27 21 2 230 210 56 51 26 22 3 303 300 55 50 23 25 2 219 243 48 52 23 28 1 242 308 47 48 18 28 2 206 234 38 49 15 32 2 230 270 32 50 10 39 1 231 366 21 Dimanche Sorel 18.Laval 5 Québec 4.Shawinigan 4 Sherbrooke 7.Drummondville 4 Montréal 5.Cornwall 3 Hier soir Trois-Rivières à Laval Ce soir Sorel à Trois-Rivières Montréal à Québec Ligue Majeure de l'Ontario pj g p n bp bc pts TORONTO 49 36 6 7 313 156 79 PETERBORO 46 31 10 5 230 164 67 OTTAWA 47 30 11 6 276 182 66 LONDON 46 24 16 6 254 189 54 ST.CATHARINES 45 18 18 9 214 215 45 OSHAWA 48 18 23 7 223 244 43 SUDBURY 46 12 25 9 190 263 33 HAMILTON 46 12 27 7 1% 264 31 KITCHENER 46 10 31 5 180 277 25 S.STE-MARIE 47 7 33 7 179 293 23 Dimanche Toronto 11.Ottawa 2 Hamilton 4.St-Catharmes 4 Peterborough 4.Oshawa 2 S.Ste-ManeS, Kitchener 4 London à Sudbury *1.95 voilà ce que coûte l'équipement d'hiver d'une Renault.Pneus à neige $0.00 i remplacés avantageusement par les pneus radiaux i Traction avant $0.00 (pour une adhérence totale sur la neige et la glace) Traitement antirouille $0.00 (pour faire face aux intempéries) Antigel $0.00 ( le circuit hermétique évite son remplacement ) Dégivreur électrique de vitre arrière $0.00 (pour une meilleure visibilité) 0 Freins à disque $0.00 i pour des arrêts sûrs et équilibrés) Balai ’ $1.95 i pour déneiger le pare-brise ' Coût total $1.95 Equipement d’hiver pour une Renault: $1.95! Combien coûte celui de votre voiture?Profitez de la neige pour venir faire l'essai d'une Renault.Et participez à notre GRAND CONCOURS "AUTO-NEIGE ET SPORTS D'HIVER" Une semaine de ski en Europe pour deux Voyage aller-refour offert par les “Voyages Transatlantiques” et Europ-Auto.Et pour la durée du séjour, Renault Canada met une >oiture à votre disposition.La voiture concours présentée au Salon de l’Auto sera chez: •â J.P.Gauthier Auto Inc.3995, rue Bannantyne Verdun, 769-4545 du 5 au 9 mors Concordia Auto Ltée 4450, Boul.Lévesque, Laval, 661-0660 Renault Ste-Catherine, 1824, ouest, rue Ste-Catherine, Montréal, 937-9551 Au Grand Salon ( 1968) Ltée 5300 est, rue Sherbrooke Montréal, 254-9971 du 12 lév.au 16 fév. * '> 16 • Le Devoir, mardi 1 3 février 1 973 Vactualhé économique montréal Hausse des banques Tous les compartiments sauf les services publics ont progressé hier à la Bourse de Montréal où l’activité était modérée.Le nombre des transactions à la Bourse de Montréal et à la Bourse Canadienne s’est élevé à 1.07 million d’actions comparativement à 1.59 million d’actions vendredi.Les baisses l’ont toutefois emporté sur les hausses par 164 contre 122 alors que 89 valeurs demeuraient inchangées.L’industrielle la plus active a été Commercial Holding, à la hausse de 50 cents à $2.90 en 32,200 actions.La mine la plus active a été New Insco Mines, à la baisse de 29 cents à $1.33 en 143,- 000 actions.Crédit Foncier a monté de 3 à $104; TD realty, de 1 1-4 à $32 1-2 et Canada Permanent Mortgage, de 1 à $23 tandis que Falconbridge Nickel baissait de 3 1-4 à $681-2.A la Bourse Canadienne.Devil’s Elbow Mines est restée inchangée à 9 cents en 52,700 actions transigées.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE V«nt«s Haut Bas Farm.Ch.Abitibi Alta Gas T Alcan Algoma St Aquitaine Argus C pr Astral Atl Sugar Bank AAtl Bank NS Banq CN Bq Deprg Bq Pv Can Bell Canad Bell A pr Bell B pr Bombrder Border C BP Can Brascàn BC Forest Brinco Bruck B CAE Ind Calgary P Campeau Can Cem L CD Sugar C Packrs Can Perm CSL pr Cdn Brew Cdn Cable Cble w C Hydro C Hydro pr C Im CIL C Int Pw Cl Pow pr C Javln C Marconi CPI pr CP Inve w Cdn Sait C Vickers Canron CPLtd CPL 3 p CP A p Celanese Cent Dyn Cominco Con Bath C Text Cons Gas Con Glass Coplnd Corpex Cr Fonc Cr Zell A Dalmy a 6371 Jll% 11'/4 11%+ Vs 700 Sl7'/2 17'/4 17'/a + '/2 1401 $25'/4 25'/s 25'/4 - '/» 3326 $15% 15'/4 15% + V2 2800 $29'/a 29 29 - V4 425 $14 Ve 14 14 600 170 170 170 1230 $6% 6% 63/4 + '/a 5653 $20% 20% 20'/2 + '/b 1315 $36 353/4 36 + % 5935 $17% 17'/4 17'/4 - % 136 $22% 22% 22% + '/4 760 $16'/2 16% 16'/2 8569 $44 43% 44 - '/a 38 $50 V2 50 V2 50'/2 + % 200 $52 52 52 2450 S6'/4 6 6 - '/4 800 410 400 405 +5 2160 $20 Va 20 20'/a - '/8 1236 $20 Vb 20% 20% + % J25 $31 31 101 $5% 5% 400 S6V2 6'/4 200 $10% 10% 103/4 %?!'/4-‘/4 28 28 3570 $93/4 9% 105 $61 61 150 $293/4 293/4 293/4 + '/4 300 $24'/4 24'/4 24'/4 23 23 +1 5 5 - % 5% 5% ~ % 500 $183/4 18'/2 183/4 +1 1000 515 515 515 +20 500 $13'/4 200 $15 31 + % 5% - % 6'/4 - '/4 93/4 + '/4 61 100 $23 100 $5 2426 $6 1600 720 2200 470 5065 $29 4700 280 300 $17 200 $14 1250 $25 7555 $17% 17% 173/4 - % 300 $9 ’-4 9'/4 9'/4 - »/4 100 $10% 103/4 103/4 2290 425 420 420 +5 4200 120 120 120 +5 Ventes Haut Bas Farm.Ch.Disrl Seag 5050 $41 Va 41 Va 41%+ Vs Dome Pete 1400 $473/4 47 Va 473/4 + 3/4 Dofasco 14840 $27V.27 27 - Vb Dorn Store 951 $15% 153/4 15% D Textle 2031 $9% 9% 9% - Vb Domtar 5431 $19% 19% 19% + V* Donohue 400 $9 8% 9 + % Donohue Pr 120 $18% 18% 18% - Va Drumcall A 500 $12V4 12V* 12'A + Vb Du Pont 10551 $32 1060 $5% 1600 $17 32 53/4 - Vb + % 32 E Pr Air 1060 $5% 5% Fairview 1600 $17 163/4 17 Fal Nek 3661 $66Va 66Va 66Va -3'A FM Trst 300 $8Va 8Va 8% + % Fin Coll 1534 $12'A 12 12% - Vb Francana 250 $12 11% 11% - % Fraser 350 $19% 19% 19% + Va Gaz Metr 400 495 495 495 +10 Genstar L 2089 $17% 17'A 17% + % Glengair - 3050 175 170 170 -5 GB Cl 5pr 200 $31 31 31 + Va Green AL 1800 $5'A 5'A 5'A - Vb Grey Cmp 2300 500 150 150 +5 Guar Trst 1801 $14'A 14'A 14'A - % Gulf Can 525 $363A 36Va 36% + % Hand An 100 475 475 475 +25 Home A 3750 $42% 42Va 42% Huds Bay 576 $23 22% 23 - 'A H Bay Co 600 $20Va 20 Va 20Va - 'A H B Oil Gas 580 $52'A 52 52'A + 'A Husky Oil 2990 $22'A 22 22'A + % Husky E w 800 940 935 935 +25 IAC 2320 $19'A 19% 19'A + 'A Imp Oil 6247 $47'A 46% 47 - Va 303/4 303/4 - Va 445 445 -5 32% 33 + 'A 22% 23 + 'A 29'A 29 Va 12 12 - 'A 35 35 +4 12% 12% + Va 30 30 + Va 7% 7% — % 12% 12% + Va 16 Va 16 Va -1 19 19 Lob Co B 100 $6 6 6 Logistec C 625 $7% 7 7 MB Ltd 1476 $29 28% 29 + 3/4 Maislin 550 $13% 12% 13% + Va Maritime 426 $23Va 23Va 23Va + Va Mrtm a 500 $10% lOVa 10% + Va Mnt Trst Moore MPG Inv Multi Ac N Sea Pr Noranda Nordair Nor Ctl G N W Sp Oshawa A Pac Pete Pancan Pan Ocean Peopl St Phillips Cb Popular Pow Corp Pow C 5 pr Price Corn Provigo Qebcor QSP Ltd Que Tel Rapid D Reed shaw Reitman Reitman A Rio Algom Rolland Ronald Fd Rothm B p Royal Bank Royal Trst St L Cem / Scot Lasal Shell Can Simpsons Simpsons S Southam Steel Can Steinbg A Sup Elec Tele C - Texaco Thom Nés Tor Dm Bh TD Rit un Traders A Tr Can PL Tr C C pr Trans Mt Treco Trizec Crp Trizec w Unican Sec Unigesco a Unigesco b UAP In A Velcro VS Serv Villager Walk GW Warn Her Webb Knp Weldwod Westcst Wstburne Weston Zellers Zodiac 13 13 _ Va Imasco Ltd 814 $31 15 15 Imsco A 300 445 31V2 31% + Va Int Nickel 4161 $33 16% 16% + Va Int Util 3841 $23 12‘/a 12% — Va Intpr Pipe 435 $29% 12'/2 12% — Vb Inv Grp A 2700 S12V4 710 710 — 15 Jamaica 1500 35 465 465 — 10 Keen 100 $12% 29 Va 29% Labatt pr 420 $30 275 275 — 10 Lacroix 100 $7% 17 17 Lau Fin 3323 $12% 14 14 + Va Lau F 125 150 $16% 24% 25'/4 Va Lau Fn 140 150 $19 2526 $19 183/4 19 + '% Markboro 1000 $93/4 9% 93/4 200 415 410 415 +5 Mass Fer 3757 $203/4 20% 20% + % 1590 $173/4 17'/a 17% Melchers 200 S8>/4 8 8 — Va 100 $15 15 15 + Va Mercantl 3570 $25% 25 Va 25 Va — Va 400 225 225 225 -30 Met Stores 160 $24 Va 24 Va 24 Va — Va 725 $14% 14'/4 14>/4 Mice Inv 100 $33 33 33 + % 400 $104 1033/4 104 +3 Micrsyst 1708 $14'% 1334 14 — % 201 $21'/a 21% 21'/a Molson A 600 $29% 29% 29% — Va 750 $123/4 12% 12% - % Molson B 626 $29 29 29 Les indices de Montréal Industr.Serv.publ.Banques Comb.Papiers Changement +0.38 -0.44 + 2.33 + 0.39 + 1.73 Clôture 249.13 161.86 274.09 234.92 115.33 Sem.dern.246.73 160.50 268.34 232.40 112.29 Mois dern.254.42 161.23 283.09 239.32 107.27 1972 haut 247.92 167.87 286.40 234.30 101.97 1972 bas 187.56 150.88 227.56 186.08 81.22 — - — — >0 § $epOrf.;,-i Oo Nous avons le plaisir d’annoncer la nomination de M.Stanley R.Smith au poste de vice-président exécutif et de M.Maurice Fougère au poste de vice-président Voici la liste des membres des conseils exécutif et d’administration de la compagnie: Conseil exécutif : Dominik Dlouhy Stanley R.Smith W.Lloyd Garrett Maurice Fougère André Larocque Guillaume Geoffrion Président Vice-président exécutif Vice-président Vice-président Trésorier Secrétaire Conseil d’administration: Dominik Dlouhy Maurice Fougère W.Lloyd Garrett Guillaume Geoffrion André Larocque John Pasztor Daniel Paulson Murray Savage Stanley R, Smith Marcel Tremblay Maison Placements Canada Inc.Membres de L’Association Canadienne des Courtiers en Valeurs Mobilières La Bourse de Montréal 1130, Place du Canada Montréal, Québec 11 King Street West Toronto, Ontario 6400 $22% 21% 21% — Ve 101 $51% 51 Va 51% + % 300 $6 6 6 + 1 3200 $ 12 Va 12 12 Va + Va 850 $12 11% 12 + % 587 $47 Va 47 47 Va 200 $5% 5% 5% — % 2200 $11 Va 11% 11 Va 100 $6 6 6 — Va 1200 $11% 11 11 + % 200 $41% 41% 413/4 225 $17 17 17 — Va 900 $15% 15% 15% + Vb 950 $21% 21 21 — Va 100 $13% 13 Va 13% + % 1175 250 : 240 250 401 $13 12% 12% — % 200 $14 14 14 17389 $15% 15% 15% — % 485 $10 10 10 3075 $12% 12 Va 12% + % 1000 $12% 12 Va 12 Va — % 2246 $18 17% 18 + Va 1900 $13% 13 13% — % 625 $11% 11% 11 Va 525 $14'/a 14 Va 14 Va -1 1% 2000 $13% 13 Va 13 Va — % 763 $21 Va 21 Va 21 Va — Va 810 $8 Va 8% 8% 200 $24 Va 24 Va 24 Va 600 $20 Va 20% 20 Va + Va i 884 $35 Va 34% 35 Va + % 275 $53% 53 Va 53 Va — Va * 251 $52 Va 52 Va 52% + Va 500 $5 5 5 + Ve 425 $57 Va 57 Va 57 Va — Va 901 $32 Va 32 32 Va + % 650 $50 493/a 50 + % 700 $30 30 30 6062 $34 33 Va 33% — Va 302 $28% 28% 28% 1300 250 250 250 + 10 1760 $10% 10% 10% — % 151 $66 Va 66 Va 66 Va — Va 18000 $15Va 15 Va 15 Va — % l 382 $33 Va 33 Va 33 Va + % 1260 $32 Va 32 32 Va + ' 1 Va 1200 $20 19% 20 8201 $41 403/a 41 — % 600 $51 51 51 — % 350 $22% 22% 22% — % 1300 $5% 5 Va 5% — Ve 10900 $20 19% 20 + 3/4 2000 62 62 62 +7 100 $6 Va 6 Va 6 Va — Va, 1000 310 305 305 4133 250 245 245 i 400 $25 25 25 +' * Va 700 $12 Ve 11% 12 Va 1000 $10% 10% 10b! - 1 200 $5 Va 5 Va 5 Va — Va 3551 $50% 50 Va 50% + % 200 $8 8 8 — Va 3000 40 38 38 5 450 $16 16 16 390 $22% 223/a 223/4 100 $16 16 16 + Va 1041 $ 193/a 193/4 19% + Ve 2056 S183/A 18 Va 18% + Ve 900 400 395 400 + 10 new L'optimisme renaît Les cours ont poursuivi leur redressement hier après la hausse de la dernière séance de la semaine dernière.Le meilleur ton du marché s’est manifesté dès l’ouverture et une heure après le début, l’indice des industrielles avait déjà gagné 7 points.Le pessimisme de ces dernières semaines semble commencer à se dissiper.Une de ses principales causes, la crise que traverse le dollar, parait être envisagée avec plus de calme que ces jours dentiers, de nombreux spéculateurs estimant que la solution qui y sera trouvée pourrait aider l’économie américaine.Les cours ont terminé à leur plus haut niveau de la journée et les gains enregistrés dépassent souvent plus d’un point.Aux pétroles, Atlantic Richfield perd 8 7-8 à la suite de la décision d’un tribunal qui a eu pour effet d’interdire la construction de l’oléoduc de l’Alaska.Les hausses l’ont nettement emporté sur les baisses par 1,087 contre 404 alors que seulement 295 valeurs demeuraient inchangées.Cours fournis par ia PRESSE CANADIENNE McDD 40b 112 10 3«'/% 34'/3 34ÎÏ-I- 1 AAcGrH .48 111 14 \V/7 13 13'/2+ '/3 Mclntr Zl60 47'/a 48'/a 46Va- Va McKee .45e 2 8 17'/4 17V« 17V4+ Va 257 48 96 V4 94'/a 95*+ * 19 13 20* 20Va 20V3- * 51 9 14 Va 14 14'A- '/• 385 38 84Va 83* 83* + -1 279 12 72 70* 71* 51 10 25Va 24* 24Va- * 244 14 51 50 Va 51 + * 188 38 130*128*130 + 3* 288 .29 * 28 * 29*+ 1 * 89 12 15* 15* 15Va— * 178 8 16* 16 16 ,25e 27 36 21* 21 21*+ * 6 26 5* 5* 5*- Tex Gfl .60 1302 26 24 23* 23'*+ Va Tex Inst .84 149 43 186'*183 186'*+ 4* Mrck 1.18 , MGM 1 Midi Rs .80 MMM .96 Mobil 2.80 Mohas 1.10 Mnsntl.80 Motrla 60a N Cash .40 N Disf .90 N Gyps 1.05 NY Hon " Norgt Northrop 1 15 9 22% 21% 21%.Nor S 19r 522 21 39'% 39 39%+ Va Occ Pet 313 11% 11% 11%.Occ Pet pf 4 3 50'A 50 50'A-f % Outb M 1.08 44 11 393A 39% 39%+ % Pac Pet .50 44 30 41% 41% 41%+ % Pan A 4844 9% 8% 9%+ Va Pen Cn 396 3'A 3 3%+ Va PepsiCo 1 64 28 84Va 84 84%+ Va Per El .22 93 47 39'A 37% 38%+ 1% Pfizer .64a 641 27 42'A 41% 41%+ Va Textr .96 Thiok 40a Time 1.90 Timkn 1.80a Trns U 1.33 Twnt C Un Carb 2 U Air 1.80 Un Cp 70e 53 US Frt 1.40 196 11 US Gyp 1.60 252 8 US Stl 1.60 223 10 Varian As 132 25 Walk H 1.20a 9 15 170 12 28 26% 27%+ 1% 80 10 16% 15% 16 - '/b 7 15 53'A 53 53
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