Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 15 février 1973
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1973-02-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
» ¦ la météo Neige légère.15 et 25.OHice férial LE DEVOIR Fais ce que dois VOL.LXIV - NO 38 Montréal, jeudi 1 5 février 1 973 15 CENTS — Ce soir voyez la course à la télévision LO' PERFEC" CFTM-TV, Canal 10 IOh.15 p.m._______^ > y Pour la consolidation du français au Québec Une régie et un commissaire par Claude Ryan et Pierre-L.O'Neill La commission Gendron recommande au gouvernement d'établir une régie d'Etat pour la diffusion de la langue française et de créer la nouvelle Fonction de commissaire aux langues.Dans le rapport remis le 31 décembre dernier au premier ministre, M.Robert Bourassa, et dont LE DEVOIR s’est procuré une copie, la commission Gendron formule un total de 92 recommandations.En vue de cet objectif d'une plus grande diffusion de la langue française, les commissaires préconisent en outre des mesures concernant notamment les relations entre l’Etat et le citoyen, la francisation des communications en milieu de travail, la réalisation d’un programme visant à donner au Québec un visage français et la francisation des services aux consommateurs.Dans l’esprit de la commission, la nouvelle régie d’Etat chargée de la diffusion de la langue française serait responsable de son action devant l’Assem- blée nationale et y déposerait annuellement le rapport de ses activités.Cet organisme serait composé de membres également choisis par l’Assemblée nationale pour un mandat de cinq ans, renouvelable, en prévoyant cependant un mécanisme qui assurera la continuité de l’action que devrait exercer la régie.La commission Gendron précise qu'il reviendra au gouvernement, par l’entre- Remaniement à Québec Goldbloom succède à Tessier aux Affaires municipales Victor Goldbloom par Gérald LeBlanc QUEBEC C’est avec un peu de nostalgie et beaucoup de soulagement" que Mme Claire Kirkland-Casgrain, première femme à siéger à P Assemblée nationale et au Conseil des ministres d'un gouvernement québécois, a fait, hier, ses adieux à la politique.L’avocate montréalaise vient en effet d’ètre nommée à la présidence de la Commission du salaire minimum où elle succède à M Jean-Louis Lefebvre à qui on confiera d'autres fonctions au sein du ministère du Travail et de la Main-d'Oeuvre.Prenant la succession de son père.M Charles Kirkland, qui fut pendant 22 ans député libéral oe Jacques-Cartier.Mme Kirkland-Casgrain devient en 1961 la première femme - et la seule jusqu'à maintenant - à siéger à l'Assemblée nationale.Elle fut également la première québécoise à sieger au Conseil des ministres, d’abord dans le gouvernement Lesage où elle assura la responsabilité du ministère des Transports et Communications après avoir été ministre d’Etat et.depuis 1970.dans le gouvernement Bourassa où elle fut ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche avant de devenir titulaire du ministère des Affaires culturelles.Celle qui fut plus souvent qu'à son tour malmenée par les journalistes, les a convoqués, hier, pour une dernière conférence de presse qui a pris l’allure d’une cérémonie de réconci- Claire Kirkland-Casgrain dation.Madame la présidente de la Commission du salaire minimum a même invité les courriéristes parlementaires à apposer leurs signatures sur le plâtre qu elle devra porter encore six semaines, suite à une triple fracture à la jambe droite.Elle part heureuse et satisfaite Voir paya 7 : Kirkland-Catgraln ¦ au gré du temps Complexe dice cream Cent quarante-trois prisonniers de guerre américains, libérés par les Nord-Vietna-miens.en retrouvant la liberté, ont renoué avec des habitudes qu’ils avaient perdues depuis des années.Aux Philippines, par exemple, à leur arrivée, ces séquestrés ont demandé à l'unanimité de l’ice cream (comme on dit à Paris), avant, pendant et après les repas principaux, selon que l’affinne un diététicien.On se serait attendu que ces libérés s'empiffrent plutôt de hot-dogs, de whisky, de hamburgers ou de coke.Nui besoin d'être freudien pour affirmer que, compte tenu de sa forme, de son contenu, de ses pyopriétés et du rite qui accom-pape son ingestion, la boule de crème glacée est l'image même du retour au sein de la mère.Albert BiUK QUEBEC (par Gérald LeBlanc) - Le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, a profité du départ de Mme Claire Kirkland-Casgrain, qui devient présidente de la Commission du salaire minimum.pour annoncer un miniremaniement ministériel.Deux nouveaux députés accèdent au cabinet : le député de Stanstead.M.Georges Vaillancourt, qui devient ministre d’Etat aux affaires municipales, et le député de Vaudreuil-Soulanges.M.Paul Phaneuf, qui devient ministre d'Etat responsable de la Jeunesse, des Loisirs et des Sports.M.Victor Goldbloom, jusqu’à présent ministre de l'Environnement, devient ministre des Affaires municipales et responsable de la qualité de 1 environnement.M.François Cloutier, ministre de l'Education et responsable de l'Office de la langue française, assumera également le ministère des Affaires culturelles laissé vacant par le départ de Mme Kirkland-Casgrain: Responsable de la politique linguistique et culturelle du gouvernement, M Cloutier dirigera en fait tous les ministères impliqués dans ce secteur.Trois ministres en poste se voient confier de nouvelles fonctions: M.Maurice Tessier quitte les Affaires municipales pour devenir ministre des Travaux publics; M.Oswald Parent est nommé ministre de la Fonction publique tout en gardant ses responsabilités en tant que ministre d'Etat aux Affaires intergouvemementales et aux Finances, M Robert Quenneville, ministre d'Etat responsable de l'ODEQ, devient paiement responsable de la préparation et de l’application des programmes d'initiatives locales et de Perspectives jeunesse.L'annonce de ce remaniement mineur, peut-être le dernier avant les prochaines élections, met fin aux rumeurs qui circulaient, depuis quelques semaines voulant qu'à la faveur de quatre ou cinq démissions et d'élections partielles.M Bourassa aille chercher de nouvelles tètes d'affiche pour renforcer son cabinet.En plus de la nomination de deux nouveaux ministres d'Etat et de la prise en charge des Affaires culturelles par M.Cloutier, la nomination de M.Goldbloom aux Affaires municipales constitue en fait le seul changement d’importance.Ministre d'Etat responsable de la qualité de l'environnement depuis 1970.M Goldbloom avait été nommé ministre de l'Environnement, par un arrêté en conseil au début de 1973.comme l'exigeait la loi 34 sur l'environnement, qu il a parrainée à la dernière session Il devient maintenant ministre des Affaires municipales tout en conservant Voir paff* 7 : Ramaniamont Une commission mixte de reconstruction: Kissinger jette les bases de l'après-guerre Claire Kirkland-Casgrain fait ses adieux à la politique WASHINGTON (par l'AFP) - Les Etats-Unis et la République démocratique du Vietnam ont décidé de créer une commission mixte économique qui aura pour tâche d'envisager la manière dont les Etats-Unis apporteront leur contribution à la reconstruction Selon un communiqué commun publié à Hanoi et Washington après le départ de M Henry Kissinger cette commission, qui sera composée d'un nombre égal de représentants de chaque partie, aura pour tâche de develop per les relations économiques entre la RDV et les Etats-Unis Les deux parties ont indiqué d'autre part que des mesures indispensables s'imposaient pour amâiorer et accélérer l'application de l'accord sur le ces-sez-le-teu signé le 27 janvier dernier à Paris.Sur la question de l'aide américaine au redressement du Nord-Vietnam, le communiqué déclare notamment les deux côtés ont échangé leurs points de vue sur la manière dont les Etats-Unis contribueront à fermer les plaies de la Serre et à l’effort de reconstruction onomique du Nord-Vietnam dans l’après-guerre Le communiqué rend compte des entretiens du conseiller spécial du prési dent Nixon avec les dingeants nord-vietnamiens du 10 au 13 février à Hanoi.Le communiqué précise que les in-, terlocuteurs de M Kissinger ont été le premier ministre Pham Van Donc, le conseiller spécial Le Duc Tho et le vice-premier ministre Nguyen Duy Trinh Leurs échanges de vues ont été francs, sérieux et constructifs.Quant aux mesures concrètes qui peuvent être prises pour normaliser les Valrpata 71 l'«p**»-**»w»* mise de la nouvelle loi sur le statut des langues, de fixer le mandat de la régie d’Etat pour la diffusion de la langue française et d'établir les modalités de son action.Le rapport de la commission Gendron suggère en outre que la régie d’Etat soit assistée d’un comité consultatif et de trois directions générales, dont deux vouées à la diffusion du français, et une à la solution des problèmes d'ordre .linguistique soulevés par le programme de diffusion de la régie.Indiquant que le mandat de la régie devrait être d’assurer, en collaboration avec les différents milieux de travail, l'utilisation graduelle du français comme langue des communications internes, les commissaires définissent en outre les modalités d’action dans leurs grandes lignes: examen des types de communication à l’intérieur des milieux de travail de façon à déterminer ce qui est interne et externe; évaluation de la compétence des cadres en langue fran- - T ” « ?•• .3m- S?T*** 3K V "^1 '•IIS HÜ jm ;o;v MÜ L'alternance du dégel et du gel provoque la formation de trous dans la chaussée, causant beaucoup d'ennuis aux automobilistes.Ici.une équipe de la ville de Montréal procède à un recouvrement temporaire d'asphalte, en attendant de pouvoir faire, le printemps venu, une réparation permanente du pavage.(Photo Le Devoir par Alain Renaud) çaise; évaluation de la représentation des francophones au sein des cadres de l’organisation; établissement, de concert avec la direction, d'un programme approprié de bilinguisation, de francophonisation et d’emploi du français qui soit fonction des possibilités qui découlent de la compétence linguistique du personnel et du progrès qui peut être raisonnablement accompli dans les trois ou cinq années qui vont suivre la mise au point du programme; évaluation, de concert avec la commission de la fonction publique, de la représentation des francophones au sein de l’administration provinciale.Quant à la composition de la régie d’Etat, les commissaires soulignent l’importance que tous les milieux de travail soient représentés et que ses membres soient aptes à dialoguer avec tous ces milieux.Pour que l'action de la régie soit efficace, les commissaires sont d'avis quelle devrait comprendre trois directions: la direction de la diffusion du français comme langue des communications internes dans les milieux de tra- Les 92 recommandations On trouvera en première page de notre deuxième cahier les 92 recommandations tirées du rapport de la commission Gendron dont nous poursuivons la publication du texte intégral.Aujourd'hui: la situation du français dans les activités de travail.vail ; la direction de la diffusion du français dans l’emploi public des langues; l’Office de la langue française en tant que direction vouée à la solution des problèmes d'ordre linguistique suscités par la diffusion du français dans les milieux de travail et dans l’emploi public des langues.Pour ce qui est du commissaire aux langues, la commission Gendron lui voit un statut analogue à celui défini pour le protecteur du citoyen (ombudsman).D parait nécessaire à la commission de dissocier la fonction de la diffusion du français de celle de la surveillance des infractions aux droits linguistiques.Il va de soi, soulignent les commissaires, que le commissaire aux langues devra agir en liaison étroite avec la régie d'Etat chargée de la diffusion de la langue française.En l'état actuel des choses, les commissaires prédisent que les plaintes seront nombreuses en provenance des milieux de travail et de la part des consom- Voir page 7 : Régi* d'État Le français n'apparaît utile qu'aux Québécois francophones Après avoir longuement traité des communications en milieu de travail québécois, la commission Gendron conclut le premier chapitre de son rapport en qualifiant le français, "la langue des basses tâches et des petits revenus".Tout en réitérant que le français n est pas en voie de disparition, les commissaires indiquent que ce n est pas non plus la langue prédominante sur le marché du travau.Et plus encore, ils affirment que le français n'apparaît utile qu'aux francophones.“Au Québec, ajoutent-ils, c'est en somme toute une langue marginale, puisque les non francophones en ont tort peu besoin, et que bon nombre de francophones, dans les tâches importantes, utilisent autant, et parfois plus l'an- f(lais que leur langue maternelle Et ce-a.bien que les francophones, au Québec, soient fortement majoritaires, tant dans la main-d'œuvre que dans la population totale”.Pour les commissaires, la prépondérance de l'anglais sur le marche du travail québécois “est sans équivoque".Le rapport précise: "Nous avons des preuves qu'en fait l'anglais tient une place exceptionnelle sur le marché du travail québécois, preuves qui démontrent à l'envi que les deux grandes langues usuelles au Québec, n'ont pas le même poids, ni dans les fonctions administratives et techniques des entreprises.ni dans les situations de contact entre les groupes linguistiques, ni comme exigence de travail, ni dans la considération que les usagers leur accorde comme éventuels instruments de gagne-pain'1.Mais de tous les facteurs qui favorisent la prépondérance de l’anglais, la commnsion est d'avis que la "tache au travail" est déterminante Et alors que le genre d'occupation, le secteur d'activité.tout autant que la tâche au travail, comportent les plus puissants élémenLs de pression sur les francophones et le tiers groupe, la commission a pu établir que peu de caractéristiques parviennent a briser l'homogénéité du comportement linguistique des anglophones.La commission a défini une structure socio-linguistique qui fait ressortir que le domaine du français est plutôt celui des basses tâches, des petites entre- Dans la description de la situation de la langue française, la commission Gendron identifie deux Québec: l'agglomération montréalaise et le reste de la province Dans l'un et dans l'autre, souligne le rapport, les forces ethniques et linguistiques en présence ne sont pas du tout du même ordre; les francophones dominent massivement la province (campagnes et villes), mais partagent largement la région métropolitaine avec les non-francophones Et c'est dans la région de Montréal que les non-francophones concentrent le ros de leur population et de leur main-oeuvre: quelque TSH dans le cas des anglophones et près de 89% pour le tiers groupe Par contre, les francophones, eux, alimentent d’abord la province (82.6% de leur population et 59 1% de leur main-d'oeuvre).Dans la région métropolitaine.les francophones concentrent 37 4% de leur population et 40.9% de leur main-d'oeuvre Le rapport fait donc ressortir que l'agglomération montréalaise constitue une prises, des faibles revenus et des niveaux d'instruction peu élevés.Le domaine de l'anglais est tout à l’inverse; tâches supérieures de conception et de commande, haut niveau d'éducation et de revenu, grande entreprise.Entre les deux se place un secteur moyen, tant pour le revenu que pour l'éducation."le secteur bilingue, tandis Voir pago 7 : Lo trancai* région où sattirme le multi-ethniime alors que la province ignore à toutes fins pratiques une telle situation En début d'ouvrage, les commissaires Vok paga 7 : Doua Qu«bac Les deux Québec : Montréal et le reste 1 2 • Le Devoir, jeudi 1 5 février 1 973 Accusation des conservateurs aux Communes Le gouvernement d'Ottawa n'a pas rempli ses obligations constitutionnelles vis-à-vis les Indiens de la baie James par Claude Lemelin OTTAWA - Le critique de politique indienne de l'opposition conservatrice, le député Flora MacDonald, a accusé hier aux Communes le gouvernement Trudeau d’avoir abdiqué de ses obligations constitutionnelles à l’endroit des Indiens de la baie James et d’avoir manifesté, à l’endroit du gouvernement Bourassa, une complaisance contraire aux responsabilités du gouver- l/yaSans aujourd'hui OTTAWA (PC) - Il y a huit ans, aujourd'hui le Parlement canadien adoptait, après de longs et orageux débats, le drapeau unifolié comme emblème du Canada; c’était sous le gouvernement de M.Lester Pearson, A compter d'aujourd'hui, le président des Communes.M.Lucien Lamoureux, est autorisé à faire flotter le drapeau dans la Chambre des élus du peuple par suite de l’adoption, hier, d'une motion du .député libéral de Gaspé.M.Alexandre Cyr.Ce dernier a demandé le consentement unanime de ses collègues pour permettre à M.Lamoureux de déployer l’unifolié en pleine Chambre des Communes, comme cela se fait dans les assemblées législatives de tous les pays, a commenté M.Cyr.Les députés de tous les partis ont appuyé la motion et son adoption fut accueillie par de long applaudissements des deux côtés de la Chambre.Il se pourrait fort bien, donc, que les députés et ministres aperçoivent dès aujourd'hui le drapeau à feuille d’érable près de la chaise du président, pour la première fois dans l'histoire canadienne.nement fédéral, dans le litige qui oppose Québec et Indiens de la baie James au sujet des modalités d aménagement hydro-électriques des rivières qui irriguent la région natale de ces collectivités aborigènes.Dans une sérié de questions adressées au ministre des Affaires Indiennes, M.Jean Chrétien, Mlle MacDonald a fait allusion à un mémorandum daté du 6 juillet 1972, présenté au cabinet Trudeau par le ministre de l’Energie, des Mines et des Ressources, M.Donald MacDonald.L’opposition convervatrice aurait apparamment obtenu copie de ce memorandum, grâce à une de ces fuites de documents secrets dont la capitale fédérale commence à prendre l’habitude.Répondant aux questions de Mlle MacDonald, puis à celles du chef de l'opposition, M.Stanfield et du chef néo-démocrate, M.Lewis, le ministre des Affaires indiennes a rejeté les accusations et les implications de l’opposition.Le gouvernement, a dit M.Chrétien, refuse d’adopter une attitude paternaliste à l'endroit des Indiens.D refuse de se substituer à eux, dans le litige qui les oppose au gouvernement Bourassa, parce 3u'il les croit capables de se éfendre tout seuls.Néanmoins, a ajouté le ministre, le gouvernement a mis à la disposition de l’Association des Indiens du Québec toute l’expertise dont elle avait besoin pour étayer ses revendications, à la fois lors de ses pourparlers avec Québec et lors de ses argumentations devant les tribunaux.Il a aussi fourni à l'association les fonds dont elle Amélioration sensible au 4ème trimestre OTTAWA (PC) - Les premières estimations pour le quatrième trimestre de l’année 1972 montrent une amélioration sensible dans le compte courant de la balance canadienne des paiements, a signalé, hier Statistique Canada.Le compte courant avait en effet un déficit de $126 millions, ce qui constitue un relèvement de $10 millions par rapport au déficit du troisième trimestre, qui.avait atteint $230 millions.Cette baisse du déficit est imputable à une augmentation de l'excédent du commerce des marchandises qui a plus que doublé pour atteindre $432 millions.Pendant ce même trimestre, les exportations ont augmenté de 14 pour cent pour atteindre au total $5,501 mil- lions tandis que les importations progressaient de 10 pour cent pour s'établir à $6,069 millions.Les marchandises dont les livraisons ont le plus augmenté ont été le bois de sciage, les aéronefs et leurs moteurs et pièces, le cuivre, le pétrole brut, le blé et les pièces de véhicules automobiles.On a observé une augmentation relativement importante des ventes vers le Japon, les pays de la Communauté économique européenne et les Etats-Unis.Les opérations avec les Etats-Unis ont donné Ueu à un déficit du compte courant de $260 millions.Statistique Canada signale également que les réserves internationales du Canada ont baissé de $169 millions au cours du trimestre.Le président mexicain visitera les Canadiens au cours de mars OTTAWA (PC) - Le président du Mexique et madame Luis Echeverria se rendront en visite officielle à Ottawa du 28 février au 1er avril, a annoncé, mercredi, à Ottawa, le cabinet du premier ministre Trudeau.Une entente Cuba-Canada OTTAWA (PCI - Un porte-parole du ministère des Affaires extérieures a annoncé hier que les gouvernements du Canada et de Cuba avaient conclu une entente bilatérale relativement à la piraterie aérienne.L'accord a été conclu à la suite des discussions qui ont eu lieu à La Havane du 5 au 12 février et auxquelles ont participé le premier vice-ministre aux Affaires étrangères de Cuba.M René Anillo et le conseiller juridique aux Affaires extérieures du Canada.M.J.-A.Beesley.de même que l'ambassadeur du Canada à Cuba.M K -C.Brown et des représentants des ministères des Transports, de la Justice et des Affaires extérieures.de même que des compagnies aériennes canadiennes Il a été entendu qu’une délégation cubaine viendra à Ottawa incessamment afin de conclure les pourparlers et de signer l’accord en question.Mission accrue OTTAWA (PC) - On a demandé au Canada d'accroître sa mission d’observateurs de la paix au Laos en raison de l’imminence de la signature d’un cesser-le-feu dans ce pays, a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires extérieures.hier.Les gouvernements du Laos et des Etats-Unis auraient communiqué avec le ministère des Affaires extérieures du Canada en vue d accroître la Commission internationale de contrôle oui est stationnée au Laos depuis 1962.Le porte-parole a révélé que le gouvernement allait étudier le texte de l'accord de cesser-le-feu entre le gouvernement laotien et les forces communistes avant de décider s il allait augmenter sa participation â la CIC au Laos Comme dans le cas du nam le gouvernement canadien devra rtre convaincu de I “ti-lité d un accroissement de la Commission internationale de contrôle Le Président et Mme Echeverria seront les invités du Gouverneur générai du Canada, M.Michener, ainsi que du premier ministre Trudeau.Les discussions entre les représentants mexicains et canadiens porteront sur tous les aspects des relations cana-do-mexicaines.ainsi que sur des questions d'intérêt commun dans le domaine des affaires mondiales.Le Canada possède des relations diplomatiques avec le Mexique depuis 1944.En 1959, l ancien président, M.Adolfo Lopez Mateos, a rendu visite au Canada et en 1960.lex-premier ministre Diefenbaker s'est rendu, lui-aussi en visite au Mexique.Le communiqué explique que le Canada et le Mexique se considèrent traditionnellement comme des partenaires nord-américains liés dans de nombreux domaines par des intérêts parallèles et communs Pour les 10 premiers mois de 1972.les échanges commerciaux entre le Canada et le Mexique ont totalise $126 millions.dont $82 millions d exportations canadiennes.En 1971, 101,000 Canadiens ont visité le Mexique et environ 15.000 Mexicains sont venus au Canada.avait besoin pour obtenir les meilleurs services juridiques possibles.Enfin, a dit M.Chrétien, son ministère et le gouvernement sont disposés a soutenir les Indiens de toute autre façon que ceux-ci jugeront utile.Selon Mlle MacDonald, le mémorandum au cabinet expose trois positions distinctes et contradictoires du gouvernement au sujet des revendications des Indiens de la Baie James.La première position aurait été adoptée en octobre 1971.Le cabinet aurait alors instruit les ministères du gouvernement d’adopter une ¦‘posture discrète' CTow profile i de "neutralité vigilante" sur le projet de la Baie James, particulièrement en ce qui a trait au financement du projet, à l’organisation des transports et des autres services, et à la question des Indiens.En donnant mandat à M.Chrétien de prendre charge de ce dernier problème, le mémorandum reconnaissait toutefois que "l’obtention d’un règlement négocié satisfaisant entre les Indiens (et le gouvernement du Québec) ne serait peut-être pas compatible avec le maintien de la “posture discrète ” souhaitée par le cabinet.Un premier affrontement est déjà apparu en ce qui a trait au rôle du gouvernement fédéral, ou bien d’observateur, ce que préférerait le Québec, ou bien de partie au litige, ce que préféreraient les associations indiennes.” Plus loin, le memorandum signale que, sur les questions afférentes aux droits des aborigènes comme aux aspects écologiques du projet de la baie James, "des questions délicates sont posées au sujet de la capacité du gouvernement fédéral d'influer sur les décisions provinciales, lorsque la coopération volontaire echouera ou paraîtra échouer.Il faudra évaluer soigneusement à quel moment il conviendra de parler d’échec.Sur les questions indiennes, le mémorandum expose deux options distinctes: A) Accepter de se cantonner, au moins temporairement, dans un rôle d’observation des pourparlers entre le gouvernement du Québec et les associations indiennes."Cela, reconnait-on toutefois, serait contraire aux voeux exprimés par ces associations et pourrait attirer au gouvernement des critiques alléguant qu'il ne s'acquitte pas convenablement de ses obligations à l'endroit des populations aborigènes." B) Aviser le gouvernement du Québec qu Ottawa n’est pas disposé à assister aux rencontre à titre de simple observateur.mais qu'il participera activement aux négociations, comme l'ont réclamé les associations indiennes Cette deuxième option, commente le memorandum, serait conforme à la décision prise le 9 mai 1972 par le comité du cabinet sur les relations fédé-rales-provinciales, laquelle décision affirmait que: “Etant donné ses compétences constitutionnelles sur “Les Indiens et les terres réservées aux Indiens" et les termes de la loi de 1912 sur l’extension des frontières du Québec, le gouvernement fédéral est directement intéressé ("has a vested interest") par la résolution des revendications indiennes, et devrait être partie aux négociations, si les Indiens le souhaitent.” A ce propos, des études techniques auraient souligné que, dans le cas où les Indiens n’obtiendraient pas satisfaction de Québec, ils pourraient poursuivre Ottawa en dommages-intérêts.Devant les considérations précédentes, le memorandum au cabinet du 6 juillet dernier recommandait, au sujet des questions indiennes, "que le gouvernement fédéral devrait.à ce stade, exprimer sa préoccupation au gouvernement du Québec devant la décision de ce dernier stipulant qu'Ottawa ne peut participer pleinement aux négociations entre la province et les Indiens.” Une deuxième recommandation statuait que le gouvernement fédéral, à ce stade, “devrait exprimer sa détermination de participer pleinement aux négociations et d’apporter son aide aux Indiens dans la conduite de celles-ci”.Selon Mlle MacDonald, cette position du gouvernement Trudeau manquait de fermeté et serait en grande partie responsable de l’échec des négociations entre les Indiens et Québec.“Les négociations ont été rompues le 25 octobre 1972, affirme Mlle MacDonald, après une rencontre de 13 minutes avec le premier ministre Bourassa.Peu après, les Indiens décidaient que leur seul recours, dans les circonstances, était de porter leur cause devant les tribunaux.’ ’ “Je n’ai rien contre les pro- cédures judiciaires, de souligner le député de Kingston-les-Des, elles peuvent souvent préciser les aspects juridiques d’un problème et éclairer ainsi la lanterne des hommes politiques.Mais dans le cas qui nous intéresse, il me semble que des négociations sérieuses auraient pu aboutir, ce qui aurait levé le climat d’incertitude qui plane toujours sur le projet de la baie James en donnant satisfaction aux Indiens dont l’habitat et le mode d’existence seront touchés par l’énorme projet d'aménagement des rivières de la baie James.” “Pourquoi ces négociations ont-elles échoué?A mon avis, de reprendre le député MacDonald, c’est parce que le gouvernement fédéral a refusé d’y jouer le rôie qui lui incombait, dans les circonstances, de faire prévaloir les dispositions de l’Acte de l’Amérique du nord britannique et des lois édictées sous son empire par le gou- vernement fédéral.Enfin, toujours selon le critique de politique indienne de l'opposition conservatrice, le gouvernement Trudeau doit prendre deux initiatives complémentaires pour restaurer la situation.En premier lieu, le ministre des Affaires indiennes doit faire une déclaration aux Communes, exposant de façon détaillée la position du gouvernement sur les droits et revendications des Indiens de la baie James.En second lieu, le ministre doit se faire représenter directement lors des audiences de la Cour supérieure sur la demande d'injonction interlocutoire des Indiens, afin que le tribunal soit saisi en bonne et due forme de la position du gouvernement fédéral sur les aspects pertinents du litige opposant Québec aux 6,000 citoyens dont la SDBJ a déjà commencé à bouleverser l’habitat ancestral.Hier, aux Communes Les Communes se sont réunies à 14 heures.Le député créditiste de Portneuf, Roland Godin, demande le consentement unanime de la Chambre pour présenter une motion visant à débattre des moyens à prendre pour mettre à la disposition du ministre de la Main-d’oeuvre des crédits suffisants au financement de tous les projets d’initiatives locales qui lui sont soumis.Ce consentement lui est refusé, de même qu’au député conservateur de Crowfoot.Jack Homer, qui voulait que la Chambre transmette le rapport de la Commission canadienne du blé au comité permanent sur l’agriculture et ordonne au ministre responsable et aux fonctionnaires de la commission de comparaître devant ce comité.En langue indienne, puis en anglais, le député conservateur des Territoires du nord-ouest, Wally Firth, demande à la Chambre de consentir à la présentation d'une motion demandant au ministre de l’Energie, des Mines et des Ressources de réviser la composition du comité consultatif sur l’industrie pétrolière du nord, afin que les communautés aborigènes y soient représentées: ce consentement lui est refuse.Le député conservateur de St.John’s West, Walter C.Carter, demande le consentement unanime - sans succès - afin de présenter une motion ordonnant au ministère de l’Environnement et des Pêcheries de réviser les contingentements de pêche de hareng dans la région terreneu-vienne de Placentia et St.Mary's.Mlle Flora MacDonald: Ma question s'adresse au ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien.Elle s’inspire d’un reportage du réseau CTV, hier soir, sur la non-participation du gouvernement fédéral aux procédures afférentes aux revendications des Indiens de la baie James.Le ministre peut-il informer la Chambre si le rôle du gouvernement est maintenant réduit à celui de simple observateur, comme l’a indiqué le négociateur en chef du gouvernement québécois, et si cette restriction a pour but d’éviter une participation fédérale dans ces négociations?Dans l’affirmative, quelle explication le ministre peut-il fournir?M.Jean Chrétien (ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien): Monsieur le président, il est exact qu’à certaines occasions le représentant du gouvernement provincial a voulu faire la distinction entre le gouvernement fédéral et les Indiens.Je n’ai jamais accepté cette position-là, et chaque fois que les Indiens du Québec m'ont demandé d’être présent, j’ai été personnellement présent, et je dois dire qu'à ce sujet j'ai eu au moins quatre ou cinq rencontres avec le premier ministre de la province de Québec, et malheureusement comme nous n’avons pu en venir à une entente, les Indiens ont décidé de prendre des actions à la cour, et comme tous les membres de cette Chambre le savent, comme ministre des Affaires indiennes il m’a fait plaisir de leur donner des fonds pour qu’ils puissent présenter leur cas devant les cours et la cause est maintenant entendue devant le tribunal à Montréal.Faites lire dans votre main lors du diner à la chandelle au Mafiarajafi Resfauranf 2124 Drummond 844-5702 r Stationnement gratuit a l’intérieur ERRATUM UNE ERREUR S'EST GLISSÉE DANS L'ANNONCE DU CENTRE DU DISQUE MONTROSE dans notre édition d'hier LES HEURES D'OUVERTURE DU MAGASIN DEVAIENT SE LIRE COMME SUIT CENTRE DU DISQUE MONTROSE Le magasin est ouvert du lundi au mercredi jusqu'à 6h.jeudi et vendredi jusqu'à 9h.samedi jusqu'à Sh.3162 est, Bélanger Montréal 408 729-2831 r PROGRAMMES lerCVCU (I) (Biccilawtits spécialisés) SCIIKCU K riMMISTMTHH ETM LlMMMIi aÉMtstratM lÉMMtritlN (tCttKtt CMftlMtf) tctwai'M ifcMtstritiN (rtcfcffrtt iftratmiK II) SettMISBtllIMATIM mifMMit artplastqn téBCltlH iknifM titatct walaatti tlBtatm Mini'll KUBMI || rtlBClMa aÉMNttratin Université du Québec à Trois-Rivières WVn itMtmn MKNtt tmifMII (TMUUfTf miiiMNiM*! MTI IT IMMfl IWIMII im Hnmni MmdMnkNMMi) Mtitimrimamcm) MgMtf t 2e et 3e CYCLES (2) ulTiisii loidmrnKi MMsOittin) tnmowiHUe) MelKMikft) !i lOMcn < plnen) nuMcn(tNtiM) “ MtTIISIS niriSSMMIlIS tfcutM TM* Scuictt aiMfHti ( ttectraftirm'M t Ntm«no0f000a Nassau sans garantie de sa part nar loan.Piorro PHarhnnnnaii La Swiss Bank Corporation de Zurich a inscrit en cour supérieure, hier, une action de $145,000 contre la Société Air Canada a qui elle aurait confié une somme équivalente en billets, le 9 mars 1971, somme qui n’a jamais été retrouvée.La demanderesse allègue qu’elle a confié par contrat de transport deux paquets de billets de banque américains valant $145,000 en argent canadien, le 9 mars 71, à la Société Air Canada, à Zurich, le tout devant être transporté le même jour à Montréal par le vol 879 et être remis ensuite aux délégués de la Banque de Montréal où la Swiss Bank a un compte.Cette dernière fait valoir que la Société Air Canada n’a pas averti la Banque de Montréal de l’arrivée de l’ar- gent lorsque l’avion s’est posé à 16h40 le 9 mars 71 à Dorval et qu’elle ne l’a pas fait dans les heures suivantes.Le 11 mars, les deux paquets auraient été volés à Dorval.La demanderesse prétend que Air Canada reconnaît dans son contrat qu’il s’agit de marchandises de valeur (valuable cargo), qu’elle en connaissait effectivement la valeur mais qu’elle a omis de déposer les dollars dans un coffret de sûreté.Swiss Bank accuse Air Canada d’avoir fait preuve de négligence, dlncompétence et d'attitude fautive en n’entourant pas cette livraison des soins qui s’imposaient et en ne prenant pas les dispositions voulues pour empêcher le vol de l’argent.par Jean-Pierre Charbonneau L'important preneur aux livres montréalais Gary Ball a déclaré, hier, devant l’enquête de la Commission de police du Québec sur le crime organise, qu’il avait réussi à obtenir sans garantie un prêt de $80,000 de la succursale de la Swiss Bank Corporation de Nassau, aux Bahamas, pour la compagnie Presidential Mortgage & Acceptance Corporation Ltd.qu'il possède avec son frère Gordon.Quant à la façon dont il avait réussi Photographié sans sa permission, il obtient des dommages de $300 Nul ne peut s’arroger le droit de publier la photographie de quiconque sans sa permission pour des fins publicitaires.C’est en vertu de ce principe énoncé notamment par les juristes français que la Cour supérieure a condamné, hier, la compagnie Shawinigan Chemicals à payer la somme de $300 et les intérêts a un certain Robert Rebeiro.Ce dernier, alors qu’il était âgé de 27 ans, en 1966, et qu'il était professeur de chimie durant l’année scolaire avait accepté un emploi de travailleur manuel à la Dominion Tar de Senneville.Cette compagnie employait du matériel appartenant à Shawinigan Chemicals laquelle, pour fin publicitaire, avait retenu les services d’un photographe professionnel dans le but d’avoir les clichés de son équipement tel qu’utilisé chez Dominion Tar.Le demandeur Rebeiro aurait aperçu le photographe et lui aurait même adressé la parole alors qu’il se trouvait sur les lieux mais jamais il n'aurait cru que ces photos étaient destinées à faire la publicité du matériel de Shawinigan Chemicals.Plus tard il devait apercevoir sa photo dans une revue technique, d’où l’action en dommage basée sur le fait que les élèves du professeur Rebeiro, en voyant sa photo le montrant en train d’exécuter des travaux manuels sous les directives d’un contremaître, s’étaient moqués de lui et qu'au surplus cette photo donnait à croire qu’il avait été payé pour prendre part ainsi à une campagne publicitaire à laquelle il était en réalité parfaitement étranger.Le juge Châteauguay Perrault lui donne raison mais estime que les dommages sont minimes, surtout qu'il n’y a aucune honte à être montré en tenue d’ouvrier.M.Perrault lui octroie néanmoins $300 et les intérêts en appuyant sur le fait que cette photo publicitaire ne devait être publiée qu'avec le consentement de l’intéressé., .:: M.et Mme Aurélien Cayer, parents de l’ex-prisonnier de guerre au Vietnam Marc Cayer, attendent avec impatience l'arrivée de leur fils dans leur maison de Saint-Raymond de Portneuf.Ils sont entourés de leurs filles, de gauche à droite, Suzanne, Henriette et Lucie.(Téléphoto CP) Marc Cayer, prisonnier de guerre, arrivera bientôt Six des 31 présumés trafiquants d'héroïne ont été cités à procès Six des 31 personnes accusées d’avoir fait le trafic de l’hérdine et que l’on croit appartenir à un réseau important ont été citées à procès, hier, tandis que les autres comparaîtront aujourd hui et demain.Depuis le 7 février, date de leur comparution.15 d'entre eux sont en prison, tout cautionnement leur ayant été refusé.Ils seront tous mis en accusation aux assises où la date de leur procès sera fixée à l’ouverture de la prochaine session, le 5 mars prochain.Hier, le juge Bernard Bilodeau s'est inquiété du fait que l’enquête, menée par des policiers de la Gendarmerie royale déguisés en hippies, ait commencé en janvier 72 et que les crimes reprochés aux accusés auraient été commis il y a 4 ou 5 mois.Le magistrat s’est demandé pourquoi il avait fallu attendre ce temps pour arrêter les prévenus et les faire comparaître.Le procureur de ministère public fédéral.Me Raphael Shacter a alors expliqué à la cour que les policiers avaient dû mettre tout ce temps pour retracer les 31 personnes dans le but de démanteler complètement le triste réseau spécialisé dans les drogues ’’dures".Il s'agit de jeunes gens dans la vingtaine pour la plupart et qui auraient été contactés par des policiers déguisés de la GRC.Ces derniers auraient réussi à acheter de l'hérbine en plus ou moins grande quantité de chacun d'eux.Le prix de l'hérdine est de $1,800 l'once sur le marché noir.SAIGON (PC) - Le prisonnier civil canadien, relâché par le Viet-cong, mardi, à Hanoi, partira par le premier vol disponible.C’est ce qu'a affirmé, hier le chef de la mission d'observateurs canadiens, M.Michel Gauvin.Ainsi, M.Marc Cayer, de Saint-Raymond, partira de Hanoi avec les prisonniers américains relâchés.Selon les dernières informations, il y aurait davantage de prisonniers américains qui pourraient s'envoler dans deux à quatre jours.Il serait aussi possible que M.Cayer.un agronome qui a été capturé près de Hué.en 1968, lors de l'offensive du Tet.s'envole vers Saigon par le vol régulier hebdomadaire de l'avion qui était au service de l’ancienne Commission internationale de contrôle.Le vol de la CIC entre Saigon, Vientiane, le Laos et Hanoi part de Saigon le vendredi et revient le samedi.“D a été relâché à Hanoi, mardi.et nous espérons le revoir bientôt", a affirmé M.Gauvin, chef du contingent canadien de la Commission internationale de contrôle."D ne s'agit que de trouver un avion qui vient à Saigon”, a-t-il ajouté.M.Gauvin a dit espérer que M.Cayer puisse s'envoler vers Sài-gn.mais s’il se trouvait un moyen plus rapide pour le ramener, il serait utilisé.L’ambassadeur a de plus souligné que si M.Cayer se rendait à Saigon et si la chose lui convenait, il organiserait une conférence de presse avec lui.M.Cayer, qui réside actuellement dans la villa de l’ancienne Commission internationale de contrôle à Hanoi, semble être en excellente santé et manifeste le désir de revenir au pays.La Commission internationale de contrôle a été informée par télégramme.mardi, de la libération de M.Cayer.ce tour de force, Bail a expliqué que le prêt avait été négocié par un de ses grands amis, Harry Smith, décédé en 1971."Avez-vous fourni des bilans financiers à M.Smith", a demandé le pro- aujourd'hui A 12hl5, à la salle Bonaventure de l’hôtel Reine-Elizabeth, déjeuner-causerie hebdomadaire du club Richelieu-Montréal.Le conférencier sera M.Richard Garneau, chroniqueur sportif, qui parlera des Jeux Olympiques de 1976.• A 14h, réunion régulière de la Commission des écoles catholiques de Montréal.A l’ordre du jour: adoption de la carte des 19 quartiers électoraux en vue de l’élection du 18 juin.• A 17h30.le ministre des Communications du Québec, M.Jean-Paul L’Allier, préside la réception offerte en l’honneur du 5ème anniversaire de la création de l’Office franco-québécois pour la jeunesse, à l’auberge Le Vieux Saint-Gabriel de Montréal.A 19h, M.René Martinet est conférencier devant les membres du Club d’administration industrielle du Canada, à l’auditorium Molson, 1555 est, rue Notre-Dame.Sujet de la conférence: "Entraînement, développement et administration”.• A 20h, le Dr Jean Vanier prononce une conférence au collège Loyola de Montréal.• A 20h, Le professeur William Labov traitera de "Discourse in the Therapeutic Interview ", au pavillon Leacock de l’Université McGill.• A 20h30, Soirée de films sous les auspices des Latins d’Amérique à l’école Sainte-Madeleine d’Outremont.LETTRISME par Mika En Via qui sont Je vous attends.a mon nouveau LOCAL et vous exhorte à profiter de notre vente d'inauguration $3950 Les négociations dans la construction : les patrons montrent de Tappréhension Complets fait» lur mesure» JHP E C T ION c0£IlA It99 Mut LABËLLi V'ONTHeAU Auparavant chat H ftrévMt Ltéo Stationnements fra 288-61 53 I*.par Pierre Richard C’est avec appréhension que les entrepreneurs dans l’industrie de la construction envisagent les négociations qui doivent débuter dans les prochaines semaines pour le renouvellement du décret qui régit les conditions de travail dans cette industrie et qui expire le 30 avril prochain."Les négociations seront longues, difficiles et ardues", a affirmé M Roland Cyr.nouveau président de l’Association de la construction de Montréal (ACM), qui tenait hier son assemblée annuelle à l’hôtel Bonaventure Pour sa part.M Jean-Yves Gagnon, directeur des relations ouvrières à I ACM.a déclaré au quotidien Le Devoir qu’il est presque impossible d’en arriver a un règlement négocié si la CSN et la FTQ refusent de s'asseoir à une même table, car aucune entente ne peut être signée sans l'accord des deux groupes syndicaux.On sait que M André Desjardinsi directeur du Conseil des métiers de la construction» (FTQ), a refusé catégoriquement de négocier à une même table que les représentants de la CSN.Pour sa part.M Michel Bourdon, président de la Fédération du bâtiment et du bois (CSN).s'est dit prêt à négocier à une table commune mais qu'il ne fait pas de ce point une condition préalable à toute '"gociation Jean-Yves Gagnon a fait part aux t membres de l'ACM des demandes syndicales formulées jusqu'à maintenant, seule, la FTQ a soumis une partie de ces demandes; elle doit les compléter sous peu tandis que la CSN doit soumettre son projet complet le 26 février prochain.Le moins que l’on puisse dire c’est que les demandes présentées jusqu’à maintenant n’ont pas eu l'heur de plaire aux participants à l’assemblée de l’ACM.Le président de l’ACM a exprimé sa crainte que ces négociations et la possibilité du déclenchement d'une grève le 1er mai prochain viennent ternir les perspectives prometteuses de l’année qui commence.M Cyr a souligné que 1973 sera une année excellente pour l’industrie de la construction dans la région de Montréal (construction du métro, début des travaux pour les jeux Olympiques, projet Concordia.).Quoique les demandes salariales n’ont pas encore été précisées.M Cyr a déclaré qu’il s'attend à ce que la FTQ réclame la parité salariale avec Toronto.Quant à la revendication d'un salaire annuel garanti pour tous les travailleurs de la construction, le président de l’ACM a affirmé que "cette demande est confuse et qu’à prime abord, elle semble inapplicable Si la partie syndicale est profondément divisée, l'unité n’est pas faite non plus du côté patronal Fn effet, depuis le début des contacts préliminaires aux négociations, la Fédération de la construction du Québec a fait bande à part et n’a pas participé avec les autres associations patronales à la formation d un comité patronal de négociation.Hier, la Fédération de la ronstruction du Québec a annoncé qu elle ne participerait pas à une réunion convoquée pour demain par la FTQ.parce que celle-ci refuse de négocier conjointement avec la USN comme l'exige la loi et parce que les deux groupes syndicaux n’ont pas encore soumis toutes leurs demandes.La Fédération exige le dépôt de toutes les demandes syndicales pour le 28 février prochain et convoque toutes les parties à une rencontre qui devrait avoir lieu le 5 mars Par ailleurs, toutes les parties attendent une décision du ministère du travail quant à la représentativité de la Centrale des syndicats démocratiques iCSD» dans l industrie de la construction Alors que la ('SD n’a pas encore Voir P»n* e : Lot négociation» * IDEAL HOME IMPROVEMENTS DIVISION DE — RENOVATIONS BONAVENTURE TOUTES RÉNOVATIONS INTÉRIEURES ET EXTERIEURES TERMES FACILES 10 ANS POUR PAYER ¦ Salles d« jeux ¦ Salles de bains ¦ Cuisines planifiées ¦ Pièces additionnelles, etc.331-2860 4621 DI SALABIRRY cureur de la commission.Me Louis Carrier."Avec Smith.U n était pas question de bilans.Il était un ami et.entre nous, toute transaction est une question d'honneur .a répondu le témoin."Qui était ce Smith’’" "C’était un bon sportif.Il jouait aux cartes, allait aux courses, et dans les cabarets", répond Bail.(II y a quelques jours, lors de sa seconde apparition devant la commission d’enquête, Pax Plante avait produit une série de photos illustrant une réunion de la confrérie des "gamblers qui a eu lieu en 1944 ou 1945 au Ruby Foo’s.Dans la vingtaine de personnes présentes à cette occasion.Pax avait nommé Harry Smith, en disant qu’il s'occupait à l'époque des débits clandestins de boissons (blinds pigsi.Pour sa paît, le journaliste américain Hank Messik.citant des sources officielles.a écrit en page 217 de sa biographie du célèbre financier du crime Meyer Lansky que Harry Smith de Montréal avait été l’un des associés de Lanskv dans le casino Riviera de La Havane.Le témoignage de Gary Bail qui.la veille, avait été sévèrement averti par le président de l'enquête, le juge Rhéal Brunet, s’est poursuivi durant toute la matinée.Concernant certains intérêts financiers.Bail a d'abord dit ne plus se rappeler si.en 1964.il était intéressé dans la compagnie B.& G.Sales et a nié avoir eu quelques liens avec la firme Carpet City Ltd.Quant au cabaret Down Beat Café (dans lequel le bookie Peter Skylar a eu des interètsi.Bail a dit qu'il n’y ’ avait pas d'intérêt financier.Toutefois, il a indiqué qu’il avait été directeur de la compagnie sans cependant pouvoir se rappeler avec quelles responsabilités Il a aussi dit ne pas savoir si le Down Voir page 6 : Le témoin VOUS NE SYNTONISEZ PAS RADIO-QUEBEC © VOUS LE REGRETTEREZ! MIL: CANAL 9 JEUDI A 19h30 : “UN MAILLON DE LA CHAINE" QUE.: CANAL 11tco DMfMMSfg* CROYANCES ET PRATIQUES POPULAIRES AU CANAIW FRANÇAIS VIENT DE PARAITRE.- .AUX ÉDITIONS DU JOUR CROYANCES ET PRATIQUES POPULAIRES Cl AU CANADA FRANÇAIS Ds*r DIFDDC HCC DiliccPAiiw ’ Par PIERRE DES RUISSEAUX • Presages étranges, conjurations, charmes, talismans et amulettes.leteux de sorts sont des sujets que l'on retrouvera dons ce livre •Classification de la Centrale des bibliothèques T4 (pour tous, très utile) In vente partout au prit de S4.9S - distribue par les Messageries du Jour, 8255, rue Durocher, Montreal 303 - Tél.274-2551 COITIONS DU PrétMontot I déectos* fénérel 4# Le Devoir, jeudi 1 5 février 1 973 éditorial Les difficultés d'un arbitre-joueur Au moment où l'Assemblée nationale terminait l’été dernier son étude passablement expéditive de la loi 51, nombre d’observateurs se sont interrogés sur l’opportunité d’accroître autant les pouvoirs de la Commission de police.On a alors décrit leurs craintes comme des manifestations d'angélisme.On a fait du “sain réalisme licier” une quatrième vertu théologale, uls les criminels, disait-on, avaient quelque chose à cacher et les honnêtes citoyens n’avaient pas à redouter les perquisitions avec ou sans mandat.Les pouvoirs sont accrus, disait-on encore, mais ils ne seront pas nécessairement utilisés.Il fallait, en somme, faire confiance au législateur qui, fort de sa vision béatifique à laquelle nous n’étions point admis, savait mieux que nous ce qui était bon pour nous.Depuis, cette foi qu’exigeait la théologie policière en a pris un coup dans l’ade.En quelques jours à peine, la Commission de police a déjà justifié, par sa façon de mener son enquête sur le crime organisé, plusieurs craintes des observateurs.Faudra-t-il envisager de donner raison au maire Drapeau qui, dès le lancement de l’enquête, brandissait le spectre du salissage.• Il n’est pas facile de porter jugement sur les méthodes utilisées par les enquêteurs de la Commission de police au cours de la période où ils préparaient leurs dossiers.On peut simplement soupçonner qu’entre les protestations officielles de parfait respect des droits individuels et la quotidienneté de l’enquête, une marge considérable existe.Avant même de poser une question à un témoin, sait-on à quoi s’en tenir quant à ses déclarations d’impôt sur le revenu?D semble que oui.Comment s est-on procuré l’information?A-t-on obtenu des ministères fédéral et provincial du Revenu des informations précises?A partir de quel cadre juridique l’a-t-on fait?De quelles décisions judiciaires a-t-on tiré parti?Mises à part des informations qu’ont pu fournir, bon gré mal gré, les ministères fédéral et provincial du Revenu, il faut également se demander si les perquisitions auxquelles la loi 51 ouvrait gaillardement la porte ont eu lieu et sur quelles saisies de documents elles ont débouché.Certes, un certain nombre des personnes mises en cause ont sans doute la conscience assez peu confortable et ne tiennent pas à faire savoir qu’ils ont eu la visite de la police.D’autres ne soupçonnent peut-être pas encore ce que la police réussira à lire et à déduire des pièces comptables qu’elle a pu v saisir.Ceux-là risquent fort de ne comprendre que trop tard, au moment où les accusations seront portées et les preuves produites.Dans un domaine encore plus délicat, celui de l’espionnage électronique, il n’est même pas question de croire la version que donnerait officiellement la police.Les policiers de carrière ont depuis longtemps surmonté les répugnances qu’ils ont pu avoir à cet égard: pour le bon motif et contre des gens qu’ils rangent parmi les criminels, les policiers se servent d’autant plus volontiers de l’espionnage électronique que l’esprit de la loi 51 les laisse libres de “prendre toutes les mesures nécessaires pour effectuer les fouilles requises”.Quand le législateur lui-même exprime des voeux aussi généraux, pourquoi le policier hésiterait-il sur les méthodes à prendre?Cependant, dira-t-on, tout cela fait partie de la psychologie classique des policiers et on ne peut en tenir rigueur à 1 enquête sur le crime organisé qui, elle, vise une catégorie particulièrement dangereuse de malfaiteurs Cela n’est pas exact.D’une part, il s’agit d’une enquête particulière.D’ailleurs, les pouvoirs extraordinaires accordés à la police par la loi 51 ne s’exercent que dans le cadre d’une enquête déclenchée par la Commission de police sur le crime organisé x)u le terrorisme et la subversion.D’autre part, en se lançant elle-même dans une enquête, la Commission de police crée une situation particulière.En effet, elle, qui a mandat pour examiner le travail professionnel des enquêteurs policiers, devient à son tour enquêteur et ne pourra que difficilement porter jugement sur son propre travail.C’est là un sujet d’inquiétude majeur.Qu'un corps policier se permette, des années durant, de fréquents recours à l’espionnage électronique, on s’y attendait presque, mais on espérait que, tôt ou tard, la Commission de police finirait par examiner de près les méthodes policières et exigerait le respect intégral des lois par ceux qui sont chargés de les appliquer.Du fait qu elle se lance à son tour dans une enquête, du fait qu’elle semble prête à accueillir les informations policières sans trop s'interroger sur les méthodes de cueillette, la Commission de police crée l’impression démoralisante que nous ne saurons jamais comment fonctionnent nos corps policiers.Et si le fonctionnement demeure secret, comment en réclamer l’épuration?Déjà, dans l’enquête Saulnier, la Commission de police avait omis d’interroger le chef Saulnier lui-même sur les méthodes d’enquête utilisées dans son escouade de la moralité.Aujourd'hui, elle va plus loin: non seulement elle ne dirige pas ses réflecteurs vers les méthodes policières de cueil- lette de l’information, mais elle semble prête à laisser ses propres enquêtes recourir à toutes les méthodes qui existent, ou que la loi 51 a pu susciter.Bien plus, elle nous prive par son travail du principal arbitre auprès de qui nous aurions pu déplorer certaines méthodes policières.A la décharge de la Commission, notons cependant qu’elle a prudemment gardé son président en réserve.En effet, bien loin de s’étonner de ce que le juge Gosselin ne participe pas à l’enquête, il faut se réjouir du recul qu’il a voulu se donner pour le cas où, maigre tout, on voudrait se plaindre de la Commission à la Commission.• Si les méthodes d’enquête policières demeurent dans le vague, certains gestes publics de la Commission attirent l’attention.C’est ainsi que la déposition d’une liste de noms a déjà exposé la Commission au risque très réel de la “culpabilité par association”.Entendons par là que, sur la simple foi de documents incertains produits devant la Commission, des réputations sont attaquées.On ne voit pas, à vrai dire, ce que prouverait le fait que le nom de M.Cotroni ou de Mme Adams apparaisse dans les petits papiers d’un homme d’affaires montréalais.B est fort possible, en tout cas, qu’en fouillant dans les calepins de notes d’un journaliste, on trouverait côte à côte le numéro de téléphone d'un ministre et celui d’un barman qui accorde du crédit, celui d'un “homme à chevaux” et celui du salon de coiffure de sa femme.De là à imaginer ce que le ministre perd aux courses! Partir d’éléments aussi incertains pour créer dans le public l’impression ue tel conseiller municipal recevait des pots-e-vin de la pègre, ce n’est pas seulement peu probant, c’est également contraire à la plus élémentaire prudence.La Commission de police avait contourné cet écueil au cours de l’enquête Saulnier; elle l’a frappé en pleine proue cette fois-ci.B n’est pas trop tard pour rescaper et rasséréner cette nécessaire enquête.Un coup de barre s’impose, cependant, sinon la Commission fera face tantôt à d’énormes attentes du public: quand on semble faire trop bon marché de certains principes aussi fondamentaux que la pésomption d'innocence et le droit de chacun à l'intimité, il faut, à tout le moins, qu’on dépose une preuve péremptoire contre une batterie d'immondes parasites.Ou la Commission revient à son comportement quasi judiciaire traditionnel et a une surveillance minutieuse des activités policières, ou bien elle devra nous livrer rien de moins qu'une famüle complète de la Cosa Nostra, “boss” compris.Laurent LAPLANTE Le remaniement ministériel à Québec par CLAUDE RYAN Les changements que M.Robert Bourassa vient d’effectuer au sein de son cabinet sont bien en-deçà des attentes des observateurs.Ceux-ci annonçaient il y a quelque temps le départ de quelques ministres ou députés et la convocation d'élections complémentaires qui auraient permis au gouvernement d’affirmer une dernière fois sa force avant le rendez-vous électoral de l'automne ou du printemps de 1974 II n'en sera rien.11 n'y aura qu'une élection complémentaire.Celle-ci aura lieu dans un comté traditionnellement acquis aux libéraux.Elle n apportera donc rien de vraiment neuf dans le paysage politique québécois, à moins que le gouvernement ne décide de présenter à cette occasion un gros candidat du genre Jean-Luc Pepin Cela paraît plutôt improbable, vu la répugnance que manifeste M Bourassa à froisser son caucus en allant chercher de nouveaux ministres à l'extérieur de la députation.Le départ de madame Casgrain Lors de son entrée en politique en 1961.madame Claire Kirkland-Casgrain fut la première femme à occuper un siège à l'Assemblée nationale.Cette situation unique devait contribuer à lui donner vite accès au cabinet, puisqu'elle devint ministre dans le gouvernement Lesage.dès 1962 Il fut bientôt évident, cependant, que cette femme n'avait pas les qualités requises pour devenir une personnalité politique de premier plan Madame Casgrain possédait d'admirables qualités de franchise d'énergie au travail, de loyauté à son parti Mais elle incarnait plu tôt dans sa démarche le type traditionnel de politicien et elle n'avait rien de commun avec cette nouvelle génération de politiques encore trop peu nombreuse au sein du gouvernement actuel, il faut en convenir - formés à l'école des disciplines sociales modernes, à qui leurs concitoyens seront de plus en plus enclins à confier la gestion des affaires de l'Etat Sans l'avoir toujours mérité, madame Casgrain ne fut pas très heu reuse dans ses rapports avec la presse Cela tint surtout à ce qu el-le personnifiait une conception plutôt étroite de la politique qui a de moins en moins cours aujourd'hui A cette femme honnête et résolue.on devra cependant d'avoir fait progresser sensiblement la condition féminine au Québec Des femmes plus nombreuses sengagent maintenant en politioue S'il devait leur être plus facile de vaincre certains préjugés très tenaces qui réservent encore souvent le monopo^ le de la sagesse politique aux hommes.elles le devront en bonne par- tie à l'expérience faite avant elles par le député démissionnaire de Marguerite-Bourgeois.Madame Casgrain fut aussi responsable de l'adoption d une loi très importante qui libérait la femme québécoise de servitudes juridiques qui pesèrent sur elle pendant des généra-tignÿ Même si l'application de celte 1m>Jonna lieu a maintes difficultés, ^pn adoption par le Parlement québécois marqua néanmoins une étape historique de l'évolution de notre droit.Madame Casgrain accède à la présidence de la Commission du salaire minimum On aurait mieux aimé voir dans ce poste une personne plus avertie des problèmes du travail et de l'économie On lui souhaite quand même bonne chance, en soulignant volontiers qu elle a loyalement servi ses concitoyens pendant les onze années qu elle a passées en Chambre Les changements d’affectations Prudent comme à l'ordinaire.M.Bourassa n'a pas voulu courir de risques avec des hommes qui n'ont pas encore été mis à l'épreuve pour de bon.Aux affaires municipales, le départ de M Maurice Tessier ne sera guère regretté.Le député de Rimouski savait faire montre, à l'occasion, d'une fermeté remarquable Un certain soir, par exemple.il fut appelé à se mesurer, a une réunion publique de la CUM.à nul autre que le maire Jean Drapeau Or.il s'en sortit d une façon plus qu'honorable Pour la première fois depuis des années.M.Drapeau faisait face à un ministre des Affaires municipales qui osait lui indiquer publiquement certaines limites au-delà desquelles il lui serait interdit d aller Mais cette soirée fut sans lendemain On n'entendit plus guère parler de M Tessier par la suite 1^ CUM continua d'exister, ou plutôt de vivoter, sans qu'on sente qu un leadership veillait activement, de Québec, sur son évolution, Du passage de M.Tessier aux affaires municipales, on retiendra surtout certaines déclarations qui étaient des gaffes monumentales Ne serait-ce que parce qu'il semblait incapable d'un certain discernement sans lequel la fermeté devient vite de l'entêtement bête et la satisfaction une concession impardonnable au partenaire opposé dans une négociation difficile.M Tessier avait fait son temps aux affaires municipales Aux travaux publics, il pourra, à loisir, pour peu qu'il domine son propre penchant pour le patronage, donner libre cours à un tempérament bourru qui pourrait provoouer des craintes salutaires chez plus d'un entrepreneur habitué à rôder dans les plate-bandes gouvernementales.Les cumuls de ministères sont peu souhaitables sous notre régime.On ne connaît guère de cas où ils aient produit des résultats intéressants.Le ministre appelé à cumuler deux ou trois ministères se donne surtout à l'un d’entre eux le plus souvent, il néglige les autres.Aussi eut-il été souhaitable que M.Goldbloom, en accédant aux affaires municipales, fût délesté de ses responsabilités à l’environnement.On doit cependant convenir qu'il existe de nombreux liens entre ces deux secteurs et que le cumul de fonctions dont hérite M.Goldbloom n'est peut-être pas aussi antinomique qu'il pourrait sembler à première vue.Quoi qu’il en soit, M.Glodbloom a fait excellente figure depuis son accession au cabinet en 1970 Homme discret et délicat, il a pris à coeur toutes les tâches qui lui furent confiées.D s’en est, la plupart du temps, acquitté avec diligence, tact et doigté.Malgré l’importance objective des questions reliees à l’environnement, M.Goldbloom demeurait jusqu'à maintenant un membre un peu marginal du gouvernement.En assumant la charge des affaires municipales, il entre de plain-pied dans un des secteurs les plus vitaux de l'activité collective.Il lui restera à prouver qu’en plus de ses qualités bien connues de courtoisie et d’affabilité, il Kssède aussi la poigne voulue pour re face, au nom du gouvernement, à cette faune très coriace que constituent souvent les administrateurs municipaux.De M.François Goutier, nous reconnaissons volontiers qu’il a mieux fait, à l’éducation, que nous ne l'avions prévu.L'ambition de cet homme perce parfois de manière déturéable.B est.par contre, résolu et très habile.Il s'est aussi montré déterminé à trouver des solutions empreintes de modération à des problèmes auxquels ses prédécesseurs avaient trop souvent proposé des solutions peu réalistes.M.Goutier a pris en charge, depuis son entrée au cabinet les problèmes reliés à la politique linguistique Avec la publication du rapport Gendron et I urgence qui en découlera pour le gouvernement au chapitre de l’action, il ne sera ni illogique, ni irréaliste que M Goutier cumule pour un temps les res- Knsabilités de mlnitre de l'éduca-n et de ministre des affaires culturelles.De M.Oswald Parent, nous ne dirons que peu de chose, vu que nous sommes peu enclins à dire du mal des hommes publics aujourd'hui Sa présence au gouvernement ne nous a jamais rien dit de bon et cette impression n'a guère été infirmée par le récit des histoires de patronage qui ont circulé dans la région de Hull ces dernières années.On était déjà mal à l’aise à la pensée que M.Parent pataugeait dans les plates-bandes des affaires inter-gouvernementales.On ne peut que s inquiéter à la pensée des ravages qu il pourrait causer dans la fonction publique s’il veut y agir de la même manière qu'à Hull, n s'est d'ailleurs produit à la fonction publique, à l'occasion des négociations houleuses de l'an dernier, des limogeages fort discutables qui n ont pas assez retenu l'attention de la presse Que reste-t-il de ce ministère depuis que, l'an dernier, les Roc h Bolduc et les Bernard Angers, serviteurs remarquables de l'Etat québécois en furent évincés pour donner libre cours à l’initiative d'un ministre habile à négocier mais trop peu soucieux de préserver la tradition de continuité et de rationalité qui commençait à peine à s'introduire dans ce secteur?Les nouveaux ministres Chez les nouveaux ministres, on note avec intérêt la nomination de M.Paul Phaneuf.Depuis son élection à l’Assemblée nationale en 1970, le député de Vaudreuil-Sou-langes s’est montré consciencieux et appliqué.D n'a cependant pas réussi à démêler l'écheveau extrêmement complexe que crée l’existence plutôt ambiguë du Haut-commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports.L'entrée de M.Phaneuf au cabinet laisse-t-elle présager la création prochaine d’un ministère distinct?Les opinions restent très partagées à ce sujet.D nous a toujours semblé, neanmoins.qu'une telle initiative serait de nature à favoriser un essor considérable de ce secteur trop négligé de l'activité collective.En sa qualité de ministre chargé des loisirs et des sports, M.Phaneuf sera naturellement appelé à s’intéresser de près aux jeux Olympiques On aura alors l'occasion de vérifier si.en plus des qualités de courtoisie et de distinction qu'il possède à n'en pas douter, U est aussi capable de fermeté.Car il en faudra une forte dose pour éviter que l'entreprise du maire Drapeau, présentée jusqu'à maintenant sous un jour plus brillant que solide, n'entraîne des coûts beaucoup plus élevés qu'on ne veut l'envisager à Québec De M.Georges Vaillancourt, nous savons peu de chose.Il a peu parlé et peu agi jusqu'à maintenant, du moins à ne s'en tenir qu'à la perspective de celui qui observe la politique québécoise à partir de Montreal.Quant à M.Quenneville, il n'a pas brillé par sa maîtrise des dossiers qui lui étaient confiés, particulièrement lorsqu'il fut appelé à négocier avec Ottawa au nom de Québec D paraîtra bizarre, du Voir MV* # : la ramanimnant Le Penseur ¦ lettres au DEVOIR Un défi pour le nouveau leader créditiste M.Yvon Dupuis, chef du Ralliement créditiste.Au lendemain de votre élection à la tête du Ralliement Créditiste du Québec, je vous lance un défi, M.Dupuis.En écoutant votre allocution à la suite de la victoire de même que vos propos lors de votre émission spéciale avec les journalistes, j’en conclus que la Justice régnera en maîtresse lorsque vous serez au pouvoir.Vous attachez une grande importance à la personne humaine dites-vous?Ici se situe le défi à relever M.Dupuis! Quel sort réservez vous à la femme, surtout à la femme marée?Continuera-t-elle à disparaître sous l’anonymat dans l’ombre de son mari ou sera-t-elle enfin reconnue comme un être humain à part entière?Pourra-t-elle enfin être authentique, c’est-à-dire avoir son identité propre en gardant son nom?En étant responsable d’elle-même?En pouvant oeuvrer selon ses aptitudes, ses talents?En d'autres mots ferez-vous en sorte que l'homme et la femme soient considérés vraiment pour ce qu'ils sont en tant qu’individu indépendamment du sexe auquel ils appartiennent et cela à tous les échelons de la société?Sans hommes comme sans femmes, il n’y aurait pas de famille (mot que tous les chefs politiques disent avoir en haute estime tout en s'obstinant à garder la femme réduite à n'être considérée que comme "ménagère'' sans aucun pouvoir.) pas de société.Donc les uns (les hommes) sont aussi importants et indispensables que les autres (les femmes) et vice versa.Pourquoi alors maintenir cette espèce de rivalité ridicule qui a fait que jusqu'ici les femmes ont été tenues à l’écart et considérées comme des incapables surtout si elles sont mariées?La société ne peut plus se payer le luxe de se priver des talents de plus de la moitié de la population qui est féminine, sous de faux prétextes.Nos gouvernements ont le devoir de réparer les injustices commises jusqu'ici à l'égard de la personne humaine.Vous sentez-vous de taille à relever ce défi.M.Dupuis?Janine COTE Beloeil.le 5 février 1973.Une cause différente Le jugement rendu par la Cour Suprême du Canada sur les droits aborigènes des Indiens Nishga en Colombie-Britannique (3 pour 3 contre et 1 rejet pour raison de procédure) ne saurait préjuger de l'aboutissement des demarches entreprises par les Cris et les Inuits pour arrêter le projet de la Baie James.En effet, les Indiens et Inuits de la Baie James ont.eux.plus que des droits aborigènes sim- ples Leur position repose sur quatre solides arguments: 1) Ils ont des droits reconnus par des statuts et ils ne les ont jamais transmis par traité.2) Le bill 50 qui crée la société de développement de la Baie James est inconstitutionnel.3) Cette dernière société outrepasse sa juridiction et empiète sur les responsabilités fédérales (protection des eaux navigables, télé- communications.construction de port en eau profonde).4) Les dommages écologiques faits dans le territoire dont ils tirent leur subsistance seront irréparables.Depuis plus de deux mois, ils en fournissent des preuves devant la Cour supérieure du Québec.Hélène LAJAMBE Montréal, le 6 février 1973 Les travailleurs matraqués Trois présidents de syndicats iront passer l'année 1973 en prison.Oui.ils ont écopé pour améliorer le sort des travailleurs.On leur a refusé la Cour Suprême Donc on peut se demander à quoi sert cette Cour si on ne peut y accéder Il est permis de croire que certains criminels notoires, mafiosi.auraient eu un peu plus de chance de s'exprimer devant cette Cour.Le délit était-il si grave qu on en fasse un procès interminable?Que tous les médias d’information renseignent la population, les travailleurs syndiqués ou non.petits cultivateurs exploités (lait, oeufs, amendes pour trop de production, etc.), chômeurs, assistés sociaux, qu’il est temps pour eux de prendre leur destinée en main.Le malheur est qu’on ignore la force de frappe, la valeur et la puissance qu a le groupe que je viens d'énumérer On forme qua- siment 80% de la population' Que peuvent faire nos gouvernements si fascistes contre ces travailleurs réunis solidairement?Aucun pays au monde ne peut empêcher cette montée, même les plus puissants L'heure est venue de prendre conscience.Ou bien on fait fi de tout ceci, ou bien on se sert tous les coudes ensemble, comme le font si bien nos "matraqueurs professionnels".et on avance pour un monde meilleur Lorsque nos gouvernants ont accepté le Bill 63, ils ont fait outrage au peuple québécois.Le Bill 89 est également un outrage aux travailleurs québécois Les travailleurs de la construcbon qui meurent sur les chantiers par manque de sécurité, c’est aussi un outrage aux québécois Les grévistes que l’on emprisonne, matraque et tue sur les lignes de piquetage parce qu’ils luttent pour vivre, n est- ce pas un autre outrage aux ouvriers québécois” La liste pourrait s'échelonner davantage.Les travailleurs ont-ils un recours en justice pour faire valoir ces droits?Mais lorsque trois braves, trois grands hommes deviennent solidaires, font "front commun" pour donner un peu de pain blanc au peuple, nourrir les exploités, ressusciter les non-nantis.désirer une justice sociale, eh bien! on les écrase pour tuer les syndicats et anéantir la force travailliste.Devons-nous demeurer inertes devant cette "écoeu-ranterie"?Le mépris n'aura qu’un temps.Plus la répression est grande, plus la solidarité se durcit et devient évidente "Travailleurs de la terre, unissez-vous" Guv BORDELEAU Joliette.le 3 février 1973 M.Dupuis et l'autodétermination Monsieur le directeur.Plusieurs commentaires ont été faits à ta suite du congrès à la chefferie du ralliement Créditiste.Entre autres, je retiens celui qui fut fait sur l’autodétermination Je crois que M Yvon Dupuis a raison de prétendre qu’il n’appartient pas a un parti politique, de décider de l’avenir constitution- nel du Québec mais que ce droit à l'autodétermination appartient au peuple C'est pourquoi, seul, un référendum peut indiquer aux autorités en place, le voeu de la population Ce référendum dissi- Kra.une fois pour toutes, les étions, les malentendus et les confusions au Québec M.Ryan.je crois que vos lec- teurs apprécieraient connaître votre point de vue sur ce sujet Vo tre jugement est sain et pondéré, c’est pourquoi un article sur l’autodétermination serait bien reçu Seriez-vous d'accord?Yves ROY Montréal le 7 février 1973 propos d'actualité “Je crois que tous les son-(Liges.je l’ai déjà dit, sont én eux-mêmes inexaels et que de ce conglomérat d’inexactitudes finit par sortir une certaine probabilité.C’est d’ailleurs comme la presse: tout ce qu elle dit est inexact et finalement elle dit quand même à peu près une certaine vérité, il s’en dégage une cer- taine vérité, ce qui fait que je la Ils tout entière, parce que ce n’est que par le rapprochement des uns et des autres qu’on finit par avoir une notion exacte de la réalité.Mais c’est pareil pour les sondages, ils évoluent, et.au fur et à mesure de leur évolution, eh bien, on voit se dessiner quelque chose! Mais pour le reste, je n en pense rien, absolument convaincu d’ailleurs que la réalité ne répond jamais tout à fait à un sondage mais qu elle peut tout de même répondre à une certaine évolution ".Georges Pompidou, président de la république française.lie Monde.U janvier 1973.LE DEVOIR Fondé pot H«nri Bovrotto I* 10 jonvitf 1910 Dirccttut «1 rédot leur tn chef: Claude Ryan Rédocteur en chef adjoint, Michel Roy Directeur de l’information, Jean Francoeur Trésorier, lernard lorocque tî DEVOIR ett publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint Sacrement.Montréal 125.Il est composé et imprimé par l’Imprimerie Dumont incorpo rée dont les ateliers sont situés à 9130.rue Ooivin.Ville loSolle l’ogence Presse Canadienne est autorisée 6 employer et â diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT, Edition quotidienne, $35 par année, sis mois, $19 A étranger, $40 par année, sis mois- $22, trois mois, $12 Editions du samedi, $10 par année Edition quotidienne, livrée A domicile par porteur, 90 cents par semaine.Tarif de l’abonnement lervi par la po%tt aérienne lur demande^ Courrier de deuxième deme enregistrement numéro 0858 Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844*3361 (ligne* groupée*). Le Devoir, jeudi 1 5 février 1 973 • 5 Les Black Panthers à Oakland Comment organiser une "machine" politique populaire par CLAUDETTE RODRIGUE et GUY LAFLEUR collaboration spéciale SAN FRANCISCO - A Oakland, ville de 500,000 habitants, ou la moitié de la population est noire, les Panthers (BP) s’opposèrent d’abord (en 1966 et 1967) aux brutalités policières.Ce n’est un secret pour personne que dans les ghettos urbains, la police a sou-yent la gâchette ou la violence facile (“Shoot first if the back is black!”).C’est devenu un lieu commun: les minorités noires, chicanes (mexicaines-américaines) et porto-ncaines regardent la police comme une armée d occupation Une histoire agitée Les BP prirent l'habitude de patrouiller les quartiers noirs de la ville.et de surveiller, fusil et code de lois au poing, les policiers dans l'exercice de leurs fonctions.Les brutalités diminuèrent effectivement mais les BP y gagnèrent la haine des policiers d’Oakland et d’ailleurs.La communauté noire réagit vivement, par tout le pays, a l’action de ces Noirs qui osaient, pour la première fois, exiger eux-mêmes, sur place, dans la nie - et non devant la Cour de Justice - le respect de leurs droits constitutionnels.Dès 1967, le Parti s'étendit.New York, Chicago, Los Angeles, Détroit.Dans chacune de ces villes, des services à la communauté furent mis sur pied: déjeuner gratuit pour les enfants, assistance juridique, services de santé.Entre 1968 et 1970, le Parti fut l’objet d’une extraordinaire contre-offensive de la part des forces policières et de l’appareil judiciaire.Raids policiers purs et simples (à Chicago, par exemple, en décembre 1969, deux leaders furent tués dans leur lit, sans avoir même eu le temps de se défendre - comme il fut prouvé par la suite lors d’une enquête publique); arrestations injustifiées, sans mandat; emprisonnements prolongés, sans véritable chef d’accusation, sans procès; cautionnements extraordinairement élevés.En 1969, 29 membres du Parti furent tués dans des altercations avec des policiers.Newton et Seale eux-mêmes furent accusés de meurtre.Ils assèrent, l'un trois ans, autre près de deux ans, en prison.Ils furent finalement acquittés.Eldridge Cleaver s’exila en 1968.Aucun mouvement noir n'a connu une histoire d’une telle violence.Le plus ironique, c’est que P! malgré cette attaque généralisée, le BPP, privé de ses leaders, trouvait le moyen de s’enraciner encore plus dans la communauté noire.Alors que les autres groupes qui avaient participé à l’émergence du “Black Power”, s’essoufflaient ou disparaissaient simplement, en 1970, le Parti comptait 10,000 membres.Une enquête faite auprès des populations noires de* New York, Baltimore, Détroit, San Francisco et Birmingham, Alabama, au printemps 1970, soit au moment où les BP connaissaient les plus grandes difficultés, révélait que, de tous les mouvements noirs, seul le BPP, croyait-on, allait contribuer dans une mesure croissante à promouvoir la cause des Noirs.Alors que l’apport du NAACP et du SCLC (le Southern Christian Leadership Conference, fondé par Martin Luther King) allait décroître.“Jamais auparavant dans l’histoire des Noirs américains, un parti aux objectifs ouvertement révolutionnaires ne s’est gagné un tel support populaire.” (1) Oakland: une base d’action Le BPP a beau être au travail dans près d’une cinquantaine de villes, c’est à Oakland qu’il déploie de la façon la plus systématique l’ensemble de sa stratégie (le parti y a d’ailleurs ses quartiers généraux).Oakland, situé sur la rive est de la baie de San Francisco, est une ville américaine très “typique”.500,-000 habitants, dont 50% sont Noirs, 12% Mexicains-Américains.Les Noirs sont arrivés pour la plupart durant la seconde guerre mondiale, venus du Sud ou des grandes villes de l’Est, travailler sur les chantiers maritimes de la région de San Francisco.Les problèmes que connaissent les Noirs à Oakland sont aussi fort typiques, les plus ordinaires, les plus communs aux habitants des ghettos urbains américains.Le taux de chômage chez les Noirs se tient autour de 15%.D est de 28% à 35% chez les jeunes en bas de 22 ans.Le logement est inadéquat.La rénovation urbaine, subventionnée par Washington, n’apporte finalement rien aux Noirs (“Urban renewal means Black removal”) et leurs quartiers sont traversés, détruits par les immenses autoroutes californiennes.Alors que le gouvernement fédéral engloutit $350 millions annuellement dans les activités du port d’Oakland, à peine 20% des employés du port sont Noirs.60% du personnel à l’emploi de la municipalité vit en dehors d’Oakland (70% des policiers résident hors de la municipalité).Les problèmes de la pauvreté et du chômage accroissent le taux de délinquance et de criminalité: les gens ont peur de se promener sur la rue (sic!).C’est dans ce contexte que les BP ont choisi d’entreprendre une sorte d’expérience exemplaire.“Oakland n’est pas la ville où les Noirs sont les plus pauvres; la situation est pire a Chicago ou à Richmond, ville voisine d'Oakland.Ni la ville où les brutalités policières sont les plus intolérables; ni même celle où l’on trouve la machine politique réactionnaire la mieux organisée.Mais les dimensions de la ville et de la communauté noire y sont intéressantes, optimales en un sens.D est très difficile d’organiser en profondeur les immenses Quartiers noirs de Chicago, e New York.Alors qu’ici Tes dimensions de la ville permettent une action organisée qui rejoigne une proportion significative de la population.” (2) Phase I: les services à la communauté La première phase de la stratégie des BP, c’est l’implantation d’un réseau de services à la communauté.A Oakland, il existe près d’une vingtaine de services.• Distribution gratuite de nourriture; de vêtements et de souliers (neufs, non pas de seconde-main!); • Assistance juridique; Le Scepticisme Je suis sceptique, petite phrase qui revient souvent dans notre vie à propos de tout et de rien.Des programmes de télévision et des émissions radiophoniques entretiennent soigneusement le climat de mécontentement.A force d’être sceptique, on en vient à être sceptique sur le scepticisme.Nos pauvres cerveaux humains ne sont pas conçus pour engendrer des miracles.Néanmoins, les progrès, si minces soient-ils, nous amènent des améliorations constantes.Grâce à des recherches approfondies et des connaissances accrues dans tous les domaines, y compris celui du cuir chevelu.nous progressons également.Lorsque votre perte de cheveux dépasse le remplacement naturel, que des amincissements se manifestent, réagissez positivement.Les résultats spectaculaires sont inexistants, non plus que la repousse de cheveux perdus ou des duvets se transformant en cheveux.A l’époque de la conquête du cosmos, il est surprenant de constater que des gens raisonnent encore comme au moyen-Age.Les cheveux coupés courts, les shampooings "spéciaux" et l’état de vos nerfs n’influencent pas le non-remplacement de votre chevelure causé par un dé-siquilibre de votre cuir chevelu.Il est logique de traiter les causes et non les effets.Se traiter, si nécessaire, exige temps, volonté et discipline.L’impatient devrait s'abstenir.Il serait regrettable cependant de ne pas chercher à améliorer votre apparence.LD.12 Cchtte C^cvpiÊucÀAc ^AeA/br TRICHOiOGUI lOIFICf PLACI CANADItNNf «» «k, smntooKL mri* »«h - un, m.ru.< iu-mi - iti-rm.im-mm S«rtM4>Mrit«Stwrbrook»-l«trl Mm* wi •wntr** - 1M< « res québécois et publicitaires - ‘ > V I .Le Devoir, jeudi 1 5 février 1 973 ?7 suites de la première page Enfin, les commissaires ont étudié les rapports entre les activités de travail et l'usage de la langue.Ils sont parvenus à établir que des groupes francophones, dans leurs activités de travail, utilisent assez peu de français.Ainsi, les professionnels de l'industrie manufacturière constitue un groupe d’environ 13.000 personnes; dans les mêmes conditions se trouvent les administrateurs et les employés de bureau du même secteur d’activité qui forment respectivement des groupes de quelque 22,000 et 33.000 personnes.Cette dernière constatation amène les commissaires à émettre l’opinion que “c’est peu sur les 1,820,000 travaü-leurs” dont est constituée la main-d’oeuvre francophone.IE FRANÇAIS que les professionnels des services personnels et sociaux se situent dans une catégorie qui leur permet d'échapper à DF fi IP il'Ft A T cette classification.nCUIC U F! Ml Les commissaires expliquent par ailleurs que le comportement linguistique des anglophones est indépendant des déterminants de la situation sur le marché du travail.“Ce groupe, contrôlant l’économie, impose une norme plutôt qu’il ne se soumet à celle d’un contexte de travail”.Dès lors, le comportement linguistique est indice de statut socio-économique ou de position dans la hiérarchie sociale.Et le groupe francophone est plus soumis aux contraintes du contexte.Un aspect que la commission retient comme très important concerne l’interaction linguistique; les francophones cèdent à l’anglais ou au bilinguisme, malgré leur rôle de supérieur, non seulement avec des subalternes anglophones, mais aussi avec des membres du tiers groupe qui occupent une position hiérarchique inférieure.La prédominance de l’anglais défie même ici l’influence et le prestige que donne la position de “supérieur” dans les organisations de travail.A partir des données recueillies, la commission affirme que ' l’anglais règne en maître quasi absolu” lorsque les deux groupes linguistiques se livrent exclusivement a des activités écrites tandis que les anglophones doivent concéder davantage au français dans les activités manuelles, et surtout verbales.Cette constatation donne à penser aux commissaires qu’il existe une règle qui, dans les communications écrites au travail, favorise l'anglais et les anglophones.Et en rappelant l’importance de ce type de communication sur le plan conceptuel et administratif, et par conséquent, sur le plan de l’utilité fondamentale et du prestige qui en découle pour une langue, la commission en retient que cela ne peut être autrement que dommageable à la langue française.La commission a également consacré une partie de ses travaux aux rapports entre le revenu, l’éducation et la langue pour arriver à conclure que les bas niveaux de salaire et d’éducation coincident avec la prédominance du français.Les paliers moyens s’associent à la pratique du bilinguisme au travail.Aux niveaux les plus élevés de revenu et d'instruction se retrouvent les forces favorables à l’utilisation de l'anglais.La commission a par ailleurs retenu la taille de l’entreprise comme facteur d'influence dans la place réservée au français sur le marché du travail.Dans les toutes petites entreprises, ne comptant pas plus de dix personnes, chaque groupe linguistique est libre d'utiliser sa langue.Le français y trouve son compte aussi bien que l’anglais.Pour le reste, il faut distinguer deux blocs d'entreprises: les moyennes et les grandes.A l’intérieur de ces deux groupes, les entreprises les plus petites sont toujours des lieux de prédominance du français alors que les plus grandes subissent la domination de l'anglais.mateurs.“Les transformations d’ordre linguistique que nous proposons doivent s’étaler dans le temps pour être acceptables et pour éviter les brimades inutiles.” D’autre part, allèguent les commissaires, il faut un censeur muni des pouvoirs de faire respecter les droits linguistiques des citoyens, en rendant publiques les infractions graves prévisibles en cette matière.Dans cette perspective, les commissaires estiment que c’est peu à peu qu’il faudra étendre la juridiction du commissaire aux langues sur l’ensemble des lois et règlements qui vont définir les droits linguistiques qu Québec, et seulement après avoir pris conseil de la commission pour la diffusion de la langue française.DEUXQUÉBEC soulignent que ces rapports de masse établis entre les groupes linguistiques sont à certains égards des rapports de force.Mais à mesure que l’étude se développe, la commission sort d'autres facteurs pour comprendre le mécanisme du fonctionnement des langues dans les activités de travail au Québec.KIRKLAND-CASGRAIN de ses douze années de vie politique, mais elle avoue qu'il n'a pas été facile pour une femme d'évoluer dans cette société d'hommes.D’ailleurs sa carrière de pionnière se continue puisqu'elle deviendra la première femme à être nommée juge à la Cour provinciale, titre qui lui sera bientôt conféré pour l’exercice de ses fonctions à la présidence de la Commission du salaire minimum.Elle espère que d'autres femmes prendront la relève et elle suggère même le nom de Mme Lise Bacon, présidente du Parti libéral du Québec, com-i me celle pouvant devenir la deuxième femme québécoise à siéger a T Assemblée nationale.Le Comté Marguerite-Bourgeoys dans l'ouest de nie de Montréal représente en effet une forteresse libérale où une candidate du parti serait assurée de la victoire advenant une élection complémentaire.De sa carrière parlementaire, Mme Kirkland-Casgrain est surtout fière du rôle qu elle a joué dans l'adoption de trois projets de loi touchant particulièrement le statut de la femme: la loi reconnaissant la capacité juridique de la femme mariée qu elle a proposée en 1964; la loi relative aux régimes matrimoniaux, à l'adoption de laquelle elle a contribué même si elle siégeait alors dans l’opposition; le projet de loi du Conseil du statut di La commission Gendron ; L e français n est pas en voie de disparition.C'est seulement une minorité de francophones qui se trouve en situation de bilinguisme, affirme la commission Gendron dès le premier chapitre de son rapport sur la situation de la langue française.Tout en reconnaissant que le français est loin d'avoir dans la population du Québec, cette diffusion qui permettrait d’en faire la langue de communication naturelle entre tous les Québécois, les commissaires soutiennent que le français n'est pas non plus en voie de disparition chez les fraqcophones.Après avoir écrit que le français est l’instrument essentiel de communication de la très grande majorité des francophones, les commissaires font valoir que le problème qui se pose est plutôt celui de l’u- sage restreint du français chez les anglophones et les membres du tiers groupe.A cet égard, les commissaires apparaissent nettement plus inquiets; d'après nos données, soulignent-ils.la masse des anglophones du Québec (660,000 sur 788,000) échappe à la nécessité d utiliser le français Pour les commissaires, cette première constatation fait voir dans toute son ampleur, jusqu'à quel point les anglophones peuvent cohabiter avec les francophones sans avoir à communiquer avec eux.Et c'est ce qui les amènent aussitôt à se poser la question: "Comment s'étonner alors que les deux solitudes constituent la trame des relations ethniques entre les deux groupes au Québec' Un autre aspect qui se dégage des préoccupations de la commission Gendron concerne l’usage restreint que font du français les membres du tiers groupe.Dans un premier temps, les commissaires font observer que les immigrants établis au Quebec “peuvent communiquer beaucoup plus avec les anglophones qu’avec les francophones".Dans les activités de consommation, étant donné que le milieu économique, social et culturel est majoritairement, ou francophone ou anglophone, les commissaires expliquent qu’il est difficile aux immigrants de ne pas être astreints, à la longue, à utiliser l’une des grandes langues usuelles au Québec.Ce qui, par ailleurs, retient l’in- quiétude des commissaires est moyen pour les activités verbales 64% 66% 12% 28% passe de 3.6 jours en province, à 10.6 jours à Montréal, accusant ainsi le poids de la forte présence anglophone dans la région métropolitaine, ce nombre de jours ne passe pour les anglophones que de 9.6 à Montreal, à 11 jours en province, tout comme si dans les deux régions, mais plus particulièremen en province, la présence majoritaire des francophones ne jouait qu’un rôle restreint.Dans la région métropolitaine, la situation se révèle, toute proportion gardée, la même: les anglophones subissent moins que les francophones la pression linguistique de l’autre groupe.Ils ne sont que 33%> en situation de bilinguisme, comparativement à 557o, chez les travailleurs francophones (Tableau 1.24).De même, les francophones, plus nombreux, ont 10.6 jours sur 20 de contact avec l’anglais, contre 9.3 jours de contact avec le français, pour les anglophones, qui, à Montréal même ne forment que 22.47o de la main-d’oeuvre.Que ce soit à Montréal, que ce soit en province, les anglophones, minoritaires comme groupe, paraissent être dans une situation socio-économique qui leur permet d’échapper pour la majorité d’entre eux à Montréal (677c) et pour près de la moitié en province en province et à 64% à Montréal, on aurait pu les croire plus nombreux.Il semble donc exister une sorte de ségrégation des communications verbales.Quoi qu’il en soit, les nécessites de travail créent des situations de contact entre les groupes linguistiques, à partir desquelles des décisions d ordre linguistique doivent être prises pour résoudre les problèmes de communication qui peuvent surgir.Nous avons calculé que 23% des interactions linguistiques possibles impliquent de telles décisions, parce qu’elles se déroulent entre membres de groupes linguistiques différents.Ces décisions aboutissent le plus souvent à accorder préséance à l'anglais sur le français.Des 142 cas que nous avons dénombrés où le supérieur est francophone et le subalterne-anglophone 34.5% se résolvent par le bilinguisme.18.3% seulement par l’utilisation de la langue du supérieur francophone et 47.2% par l’emploi de la langue du subalterne, soit l’anglais.Des 421 paires d’interlocuteurs formées d’un anglophone et d’un francophone où l’anglophone est le supérieur, le bilinguisme est la solution adoptée pour près de 26% des cas d’interaction linguistique, le français langue du subalterne, sert à résoudre le problème dans une proportion identique, mais l'anglais, langue du supérieur, l’emporte dans 48% des cas.L’anglais joue le même rôle prédominant dans le comportement linguistique des membres du tiers groupe: avec un supérieur anglophone, l’anglais devient pour eux la langue de communication dans 83%) des cas; mais avec un supérieur francophone, le français ne joue ce rôle que dans 46% des cas, alors que l’anglais continue à servir d’instrument de communication dans 287c des cas Les francophones cèdent à l’anglais ou au bilinguisme, malgré leur rôle de supérieur, non seulement avec des subalternes anglophones, mais aussi avec des membres du tiers groupe qui occupent une position hiérarchique inférieure.La prédominance de l’anglais défie même ici l'influence et le prestige que donne la position de “supérieur” dans les organisations de travail.Traduites en pourcentages d'utilisation du français, ces relations linguistiques apparaissent tout aussi défavorables au français.Un francophone concède 63% d’anglais (100% - 37%) de français) à son supérieur anglophone, alors qu’un anglophone ne concède que 317c de français à son supérieur francophone.De même, un membre du tiers groupe utilise 93% d’anglais de temps où deux personnes, également habiles à utiliser la langue de l'autre, emploient plutôt l'anglais que le français quand elles se rencontrent.L'habitude peut y être pour quelque chose, mais d’où vient cette habitude0 3) La prépondérance de l’anglais dans les exigences linguistiques sur le marché du travail Le fardeau du bilinguisme est inégalement réparti entre francophones et anglophones, tant sur le plan de la compétence dans la langue de l’autre que sur celui des exigences linguistiques au cours de la carrière du travailleur.Nos données là-dessus ne laissent aucun doute Al La compétence dans la langue de l’autre au sein de la main-d’œuvre Constatons tout d’abord que, de façon générale, la compétence en langue seconde est plus répandue pour les activités orales (parler et comprendre) que pour les activités écrites (lire et écrire).De même, on peut noter que les habiletés passives (comprendre et lire) sont plus faciles à maîtriser que les habiletés actives (parier et écrire).Ceci dit, on remarque que les écarts de compétence entre francophones et anglophones se situent entre les habiletés orales et les habiletés écrites.Les anglophones sont aussi nombreux que les francophones (47% et 48%) à avoir une compréhension bonne ou excellente dans la langue de l’autre.Sur le plan de l’activité verbale, cependant, il y a un surplus de compétence de 5%> des anglophones sur les francophones.Mais, cYest dans les activités écrites que les écarts sont manifestes: 9%) pour lire et surtout 19% pour écrire.Est-ce parce que, pour les anglophones, les activités écrites en français sont réduites au minimum, comme nous l’avons vu?De toute façon, par rapport aux données des recensements, qui ne spécifient pas le degré de compétence selon les habiletés linguistiques, nous sommes informés que les anglophones comprennent et parlent le français presque autant que les francophones l'anglais, mais qu'il n'en est pas ainsi dans les habiletés écrites.De plus, elles nous apprennent que, quel que soit le type de communication, les francophones sont plus nombreux à avoir une compétence excellente.Déjà, le fardeau que porte chaque groupe linguistique est inégal.On peut calculer, en effet, qu’il faudrait, pour le rendre équivalent entre les deux groupes, augmenter la compétence à "comprendre" des anglophones de 7%), celle de “parler” de 8%) et celles de lire et écrire ”, respectivement de 10%> et 19%.Le déséquilibre est encore plus marqué si l’on compare les francophones et les anglophones de Montréal.Alors que les francophones affichent une compétence de beaucoup supérieure à celle de l’ensemble du groupe, les anglophones, eux.présentent des niveaux de compétence équivalents.Dès lors, pour que les anglophones de Montréal portent un fardeau équivalent à celui des francophones, il faudrait qu'une plus forte proportion jd’entre eux soient compétents en français: au moins 21%i seraient appelés à comprendre le français dans une plus large mesure que présentement; pour parler, lire et écrire, la proportion devrait être de 26%), 25% et 36%.A certains égards, on a une mesure analogue de ce déséquilibre dans l’effort consenti pour maîtriser chaque langue, en comparant les niveaux de compétence en anglais et en français des membres du tiers groupe.Pour tous les types d'activité linguistique, ils sont nettement plus nombreux à acquérir la maîtrise de l'anglais que celle du français, surtout dans la compétence "excellente", où l'écart est trois fois de simple au double ( 15%) et 31%) ; 20%: et 38% et 17%: et 34%).Pour que la compétence des "autres” soit égale dans les deux langues, il faudrait augmenter le niveau de compréhension du français de 18% des membres de ce groupe, et de 17%>, 18%: et 11%: pour la capacité de parler.de lire et d’écrire le français.En additionnant les changements requis pour que les anglophones aient à fournir le même effort que les francophones de Montréal, et ceux qui seraient requis des "autres" pour qu'ils parviennent à une maîtrise du français égale à leur maîtrise de l'anglais, nous arrivons à la conclusion que c'est entre 20%: et 277e des non francophones de Montréal qui devraient parfaire leur compétence en français (le 20%: s'applique à “comprendre" et le 27%> à "écrire"; pour "parler" et "lire", le pourcentage est dans les deux cas de 12% ).Traduits en nombre d'étudiants à des cours de français, ces pourcentages représenteraient un investissement considérable pour le système scolaire.En effet, pour égaliser la distribution des compétences en anglais et en français à Montréal, il faudrait présentement augmenter la compétence à comprendre le français d’au moins 84,000 travailleurs montréalais non francophones, et la compétence à écrire de quelques 113,000 d'entre eux.Ces chiffres donnent une idée de l’ampleur du déséquilibre dans le poids que francophones et non francophones supportent pour assurer un minimum de communication entre les travailleurs québécois.Nous prendrons enfin une vue générale de la situation pour l'ensemble de la main-d’oeuvre en nous aidant de l'indice de domination d'une langue sur une autre.Pour obtenir cet indice, nous avons calculé le pourcentage de personnes connaissant l’une et l’autre langue officielle parmi ceux dont ce n’est pas la langue maternelle.Ainsi, en combinant les 19%: de francophones qui maîtrisent parfaitement l'anglais "parlé” aux 34%: du groupe “autres”, qui ont la même compétence en anglais, on arrive à 20% de non anglophones qui sont très compétents en anglais.On trouve le pourcentage de non francophones qui maîtrisent le français, en combinant les anglophones et les “autres ”.Il ressort que, pour toutes les activités, la compétence en anglais est toujours plus répandue que la compétence en français, autant dans l’ensemble de la province qu’à Montréal.Pour l’ensemble de la province, alors que la compétence à comprendre est à peine d’un tiers plus élevé en anglais qu'en français, la compétence à lire et à écrire passe du simple au double.La domination de l’anglais est encore plus grande à Montréal où les indi ces atteignent près de 3.Cette domination plus poussée dans les activités écrites coincide avec la prépondérance de l andais dans les activités de communication écrite sur le marché du travail.Il semble donc que la distribution des compétences linguistiques dans la langue seconde soit un facteur important de la situation décrite jusqu’à maintenant.Au niveau individuel, ce facteur est une contrainte précise.Au niveau collectif, le phénomène exprime une structure sociale où l'anglais domine B) La compétence dans la langue de l’autre au niveau des cadres de l’entreprise privée La situation n'est pas meilleure lors- qu’on fait l'examen dans un univers plus étroit que celui de l’ensemble de la main-d’oeuvre.Au niveau des cadres de l'industrie manufacturière - lesquels ont constitué la grande majorité des répondants de l'enquête que nous avons fait conduire (9) - mais aussi du commerce, de la finance, des transports et communications et des services divers, la compétence verbale est très inégalement répartie entre francophones et anglophones.Ceux-ci comptent un tiers dYunilin-gues, un tiers de bilingues inférieurs et un tiers de bilingues supérieurs, alors que les francophones présentent une répartition comprenant deux tiers de bilingues supérieurs et un tiers de bilingues inférieurs.Comme les unilingues anglophones ne peuvent communiquer avec les francophones, sinon en angjais, et que les bilingues inférieurs n'utilisent le français que dans 39% du temps avec les francophones, il en résulte très clairement que ce sont les francophones qui doivent assurer, en anglais, la communication avec les deux tiers de l’échantillon anglophone, et pour la majeure partie du temps où se déroulent des communications.Cette différence entre le degré de bilinguisation des francophones et des anglophones, au niveau des cadres de l’entreprise, joue fortement en défaveur du français comme langue de communication au travail.C) Les exigences linguistiques au cours de la carrière de travail La compétence de langue seconde est plus souvent le fait des francophones que des anglophones, surtout à Montréal.Les exigences du marché du travail y sont pour quelque chose.A l’entrée dans la carrière de travail, la probabilité qu’un francophone ait trouve un premier emploi exigeant seulement sa langue maternelle est inférieure de 10%) (78%> - 68%:) aux chances d'un anglophone d’en avoir trouvé un où seule sa langue était requise (tableau 1.54).En revanche, un francophone a plus de chances qu'un anglophone de trouver un emploi où sa langue est exigée concuremment avec l'anglais (28%> contre 18%i).Mais il s'agit d'une maigre compensation quand on sait que dans ce type de situations, le taux d'utilisation de l'anglais pour les communications spécifiques est de 43%) pour le francophone, alors qu’il est de 28%> de français pour l'anglophone.Les exigences linguistiques rencontrées par les membres du tiers groupe montrent assez que l’anglais pèse plus lourd sur le marché du travail que le français : dans 54%) des cas, ils ont dû satisfaire à la nécessité d’avoir à utiliser l’anglais contre 16%> des cas pour le français.D’ailleurs, quand on leur demande dans quelle langue ils croyaient pouvoir mieux faire leur travail lors de leur premier emploi, les travailleurs ne donnent pas nécessairement tous comme réponse: dans la langue maternelle.Les francophones plus que les anglophones ont préféré travailler dans les deux langues.ou même dans la langue de l’autre; quant aux membres du tiers groupe, leurs préférences vont d'emblée à l’anglais (tableau 1.55).Est-ce que leur compétence était meilleure en anglais?Ou que les possibilités d’avancement paraissaient plus grandes de cette façon?Quoi qu’il en soit, il semble bien que beaucoup de travailleurs sont conscients des exigences linguistiques du marché du travail avant même de l avoir affronté.Entre l’offre que représentent les préférences au moment de l'entrée sur le marché du travail et la demande oue représentent les exigences linguistiques du marché, il n'y a pas nécessairement coincidence.En comparant la distribution des exigences linguistiques du tableau 1.54 et les préférences exprimées dans le tableau 1.55, on peut calculer la proportion de travailleurs où l’offre et la demande se conjuguent ou ne se conjuguent pas.Pour les non-francophones, la non-cdincidence est de 14.3%:, pour les anglophones, de 10.1% et pour les "autres”, de 6.7%.C’est à ces derniers que le sort est le plus favorable, et aux francophones qu’il l'est le moins.A Montréal, le désavantage pour eux s’accentue.Pour deux raisons: par l'effet régional et par le fait que le marché du travail n'est pas planifié pour combler les attentes linguistiques des travailleurs.S'il l’était, il n’y aurait que 21%> de francophones dont les préférences ne pourraient coincider avec les exigences ; comme il ne l’est pas, c’est 36%> de francophones à Montréal qui se trouvent dans ce cas, alors que pour les anglophones, ils ne sont que 19%, dans la même situation.Cette organisation du marché du travail, on le voit, accentue le désavantage dans lequel se trouvent les francophones.On se rend mieux compte de ce désavantage en calculant ce que devraient être les chances des francophones pour qu elles soient équivalentes à celles des anglophones.Pour qu'en début de carrière les préférences linguistiques des francophones soient satisfaites au même degré que celles des anglophones, il faudrait que les exigences du marché du travail soient les suivantes: 71% des emplois offerts aux francophones devraient n’exiger que le français, au lieu de 54%-, actuellement, 24% devraient exiger les deux langues au heu de 40%, et 5%> l’anglais contre 6%).En revanche, pour satisfaire les exigences des anglophones dans la mesure où celles des francophones de Montréal le sont actuellement, il suffirait de seulement 62%, d’emplois n’exigeant que l'anglais (alors que le marché en offre 79% actuellement); de 34%: d'emplois exigeant le bilinguisme (contre 18%: actuellement), et 4% nécessitant T unilinguisme français (contre 3%o).Ainsi, pour égaliser les chances de chaque groupe de pouvoir satisfaire ses attentes, le marche montréalais des emplois offerts aux francophones et aux an- TABLEAU 1.45 Pourcentage attendu d'utilisation du français pour des travailleurs n'accomplissant que du travail manuel, ou du travail écrit, ou du travail verbal.Groupes linguistiques Personne ne faisant que du travail manuel Personne ne faisant que du travail écrit Personne ne faisant que du travail verbal Francophones 93.6% 72.6% 86 4% Anglophones 21.2% 5.2% 27.4% Autres 39.9% 6.3% 46.2% Tableau 1.36 Classification des catégories de la main-d’œuvre dans quatre types de situation linguistique.TYPES Catégories d’occupation Catégories de secteur d’activité Catégories de tâche au travail Catégories de taille d’entreprise Catégories de revenu Catégories d’éducation Domination du français - Ouvriers du secondaire - Employés des services -Construction -Ind.primaire - Administration publique -Commerce - manuelle -orale et manuelle -écrite et manuelle -orale -11-50 emp.-201-300 emp.-301-400 emp.-$ 4,000 -$ 5,000 -$ 6,000 -2 à 5 ans -6 à 8 ans Domination de l’anglais - Administrateurs - Employés de bureau - Finance -Service d’utilité publique -orale et écrite -écrite -51-100 emp.-101-200 emp.-401- emp.-$13,000 -$17,000 -$20,000 -12 à 14ans -Baccalauréat Secteurs bilingues - Employés des transports et communications - Contremaîtres - Vendeurs - Industrie manufacturière -$ 8,000 -$ 9,000 -$10,000 -9 à 11 ans Secteurs parallèles - Professionnels -Ouvriers du primaire -Services personnels et sociaux - 1-10 emp.-$ 2,000 -$ 3,000 -$ 7,000 -Maîtrise -Doctorat TABLEAU 1.54 Langue exigée au moment du premier emploi au Québec par groupes linguistiques et pour les francophones de Montréal.(Pourcentages horizontaux) LANGUE EXIGEE GROUPES Français Anglais Les deux Total Francophones 68.6 3.4 28.0 100 Anglophones 3.0 78.8 18.2 100 Autres 16.0 54.3 29.7 100 Francophones de Montréal 54.2 5.5 40.3 100 Tableau 1.55 Langue de travail préférée au moment du premier emploi au Québec par groupe linguistique et pour les francophones de Montréal.(Pourcentages horizontaux) LANGUE PREFEREE GROUPES LINGUISTIQUES Français Anglais Français et anglais TOTAL Francophones 81.1 5.2 13.7 100 Anglophones 1.6 88.9 9 5 100 Autres Francophones 21.3 55.7 23.0 100 de Montréal 73.0 8.0 19.0 100 Tableau 1.59 Pourcentage des travailleurs ayant une connaissance excellente de l'autre langue of ficielle par niveau d'éducation Scolarité Francophones Anglophones 0 à 8 ans 7.6% 16.0% 9 à 11 ans 19.6% 12 0% 12 à Hans 29.8% 12 3 % 15 à 16 ans 35.9%, 10 5' ( 17ans et plus 35.5% 7.3% glophones devrait exiger le français dans 50%.des cas plutôt que dans 38%;, l'anglais dans 23%> au lieu de 29%, des cas, et les deux langues dans 27%, plutôt que 33%: des cas.Les exigences linguistiques des travailleurs au moment du premier emploi se sont en fait étalées sur plusieurs années, étant donné que les personnes interrogées sont entrées sur le marché du travail à des moments souvent fort éloignés les uns des autres.Tout au cours de ces décennies, pour égaliser les chances des travailleurs francophones avec celles des travailleurs anglophones, on peut calculer que c’est 510,000 emplois n'exigeant que le français qu'il aurait fallu offrir au lieu de 385,000.Tout au long de ce laps de temps, donc, les francophones se sont trouvés beaucoup plus désavantagés que les anglophones quant à l'actualisation de leurs préférences linguistiques au début de leur carrière.On peut comprendre dès lors qu’il se soit développé, chez les francophones, le sentiment que l'anglais est pour eux une condition implicite de travail, puisque le marché ne leur offre pas suffisamment d’emplois qui leur permettent de faire carrière dans leur seule langue maternelle.Passé le cap du premier emploi, les préférences linguistiques peuvent être à nouveau modifiées, par suite de l'expérience quotidienne de travail.Celle-ci entraîne chez les francophones bilingues un affaiblissement de la préférence pour la langue maternelle, laquelle passe de 62% à 43% jusqu’à 35 ans, pour ensuite se stabiliser (10).Chez les anglophones bilingues, la préférence pour la langue maternelle est plus grande au début de la carrière (78%,) et augmente de nouveau dans la dernière tranche.Dans l’ensemble, la préférence que les anglophones conservent à leur langue tout au long de la carrière de travail est de 20%: à 30%; supérieure à celle des francophones.Cette différence est particulièrement sensible dans les deux dernières tranches de la carrière, à partir de 45 ans.Les effets des hasards de la carrière et de l’attraction que l'anglais semble avoir exercé au cours de celle-ci sur les francophones bilingues font que, des 67%, qui avaient souhaité travailler en français au moment du premier emploi, dont 60% avaient pu satisfaire cette exigence, il n'en restait plus que 26%, au moment de l'enquête à préférer travailler dans leur langue, tout comme au début de la carrière.En revanche, de ceux (soit 40%,) parmi ces 67%, qui s’étaient trouvés en situation de bilinguisme au début de la carrière, on en retrouvait 15%, à continuer à préférer la langue maternelle.De telle sorte que le manque à gagner que nous avons signalé dans le nombre d’emplois "français", en début de carrière, avaient, au moment de l’enquête, amené 26%, des 67%; de francophones qui auraient préféré travailler d’abord dans leur langue à changer d'attitude en cours de carrière.Quant aux 33%, des francophones qui avaient opté pour l'anglais dès le début, 27%; étaient restés fidèles à leur choix premier, alors que 6%> avaient changé d’avis.Au total, au moment de notre enquête, la majorité des informateurs francophones bilingues (53%:) préféraient travailler en anglais ou dans les deux langues, plutôt que dans la seule langue maternelle.Ces cheminements montrent que, pour la majorité des francophones en situation de bilinguisme, les conditions linguistiques de travail sont telles, de même que les exigences dans l’emploi quotidien des langues, que l'anglais peut finir par se substituer à la langue maternelle comme instrument préféré de communication, c'est-à-dire celui dans lequel le travailleur croit pouvoir faire le mieux son travail.On ne se surprendra pas, dès lors, des résistances que ces francophones pourront opposer à un éventuel changement dans leurs habitudes linguistiques.La carrière des anglophones se déroule différemment.Au moment de notre enquête, ils étaient encore 45%, à continuer à préférer l’anglais parmi les 80%, qui avaient choisi de travailler dans cette langue au moment du premier emploi; et, dans l’ensemble.71%, d’entre eux donnaient toujours leur préférence à leur langue maternelle, alors que les francophones n'étaient que 47%, à le faire.Il est facile d’inférer de ces faits que l'expérience de travail comporte des pressions qui entraînent plus souvent un éloignement de la langue maternelle pour les francophones bilingues que pour les anglophones bilingues.Sachant les francophones plus souvent bilingues que les anglophones, on voit nettement le sort désavantageux dans lequel se trouve le français sur le marché du travail.D) Les exigences linguistiques selon le niveau d’éducation Les exigences linguistiques sont tout à l'inverse chez les francophones et chez les anglophones quand on les regarde en fonction du niveau d’éducation.Les francophones qui atteignent le niveau de scolarité le plus âevé développent cinq fois plus souvent une compétence poussée en anglais que ceux qui ont complé- té moins de 9 ans de scolarité.Chez les anglophones, ce sont les moins scolarisés qui développent le plus souvent une compétence poussée en français: ils sont deux fois plus souvent bilingues que ceux qui ont une formation universitaire.Dans les sociétés industrielles, il existe une équation précise entre ce que le travailleur investit en termes d'éducation et d'aptitudes diverses au début et au cours de sa carrière et les bénéfices qu’il en retire en termes de niveau d'enseignement, et, par suite, de revenu.Au Quebec, cette équation ne s'applique pas de la même manière pour les anglophones et les francophones.Si nous postulons que le niveau d'éducation atteint par un travailleur l’amène à un niveau d’occupation, et, par suite, de revenu, francophone ou anglophone, il faut ajouter que pour que cette équation s’applique, le francophone qui a dépassé le niveau d’éducation élémentaire doit fournir une compétence en langue seconde plus grande que son collège anglophone.Cet écart d’investissements entre francophones et anglophones pour des bénéfices identiques s’accroît à mesure que croissent les bénéfices.Cette application de l'équation investissements-bénéfices produit comme résultat final qu'en deçà d’un salaire de $5,000.un travailleur anglophone travaille deux fois plus souvent que les deux langues qu'un travailleur francophone, et qu’au-delà d’un salaire de $10,000.un travailleur francophone travaille deux fois plus souvent dans les deux langues qu’un anglophone.Et il faut se rappeler ici que l utilisation des langues n’a pas la même signification pour un ouvrier et un administrateur: dans cette dernière occupation, les exigences linguistiques sont beaucoup plus grandes que dans la première.Au total, il en coûte plus à un travailleur francophone pour monter dans la hiérarchie de travail qu'à un anglophone Au premier on demande le bilinguisme, au second on concède un quasi unilinguisme.Les chances ne sont pas égales, et il se peut que cette application différente de l’équation investissements-bénéfices soit un frein à la mobilité collective des francophones.Ill - CONCLUSION Au terme de cette description que nous avons voulu très détaillée, il ressort que si le français n’est pas en voie de disparition chez les francophones, ce n est pas non plus la langue prédominante sur le marché du travail québécois Le français n’apparaît utile qu’aux francophones.Au Québec même, c’est somme toute une langue marginale, puisque les non-francophones en ont fort peu besoin, et que bon nombre de francophones, dans les tâches importantes, utilisent autant, et parfois plus l’anglais que leur langue maternelle.Et cela, bien que les francophones, au Québec, soient fortement majoritaires, tant dans la main-d’oeuvre que dans la population totale.A quoi tient cette situation qui fait du fran çais la langue des basses tâches et des petits revenus, et non celle de l'accession aux tâches supérieures et aux avantages qui en résultent?La réponse n'est pas simple.Nous en tenons quelques éléments, mais plutôt que de tenter une longue explication, que nous n'avons d ailleurs pas les moyens de fournir, nous nous attacherons surtout à identifier quelques obstacles majeurs à une plus large diffusion du français comme langue d'usage des Québécois, tant au travail que dans les autres activités de la vie.NOTES 1.Nous utilisons essentiellement pour les deux premières parties de l’exposé la grande enquête que nous avons menée auprès de la main-d'oeuvre québécoise par l’entremise du Centre de Sondage de l'Université de Montréal, sous la direction de MM.Jacques Bra-zeau et Serge Carlos.2.Le troisième groupe linguistique sera appelé tout au long du rapport, soit le tiers groupe, soit, par commodité, donc sans intention vexatoire, les “autres", c’est-à-dire les Québécois qui ont une langue maternelle "autre" que le français et l'anglais.3.Tous ces pourcentages et ces nombres ont été établis par l’Institut d’Economie quantitative de Montréal, dans une étude préparée à la demande de la Commission.4.Par commodité, nous appellerons "province”, le territoire du Québec amputé de la région métropolitaine; celle-ci sera souvent désignée en abrégé par la simple appellation de “Montréal".La division géographique entre les deux régions est ici celle du recensement décennal de 1961 (Voir la carte en appendice).5.Pourcentages empruntés aux études d'ordre démographique préparées pour les besoins de la Commission par M.Robert Maheu.6.Une enquête récente poursuivie par 1 Office de la langue française du Québec auprès d’une industrie de ces secteurs, laisse voir une augmentation possible de l’ordre de 747o dans Lutilisation du français pour les communications internes.7.n n est pas possible d'établir la comparaison pour le tiers groupe, les pourcentages pour la province n'etant pas statistiquement valides.8.André Raynaud, La propriété des entreprises au Québec.Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme, septembre 1968, p.6.9 Cette enquête a été faite par l'Institut d économie quantitative de Montréal, sous la direction de M.Morido Inagaki.10.Enquête poursuivie à la demande de la Commission par l'institut international d Economie Quantitative de Montréal.11 Le lecteur doit interpréter les résultats par rapport à la période historique touchée par le sondage, soit celle qui va du début ou siècle à nos jours, les informateurs les plus âgés ayant commencé leur carrière vers les années 1910-1915. ! \ Le Devoir, jeudi 1 5 février 1 973 >19 T.-Rivières: conflit réglé ANNONCES CLASSEES ENCADREES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR ANNONCES CLASSÉES REGULIERES 844.336f AvI» t U» «MMCMTI fMt prié» A* vérlfiw I* prmtMrt pofntlon 4* Imm xxxaxcèï» U Nvrir t* rwU rtifMtriUt é'm» imH hutrélM tlTtüé»- 844.3361 • Choque parution coûta 14 20 k poux* • L'heur* dm tombé» «it midi pour la Undamoin • H n'y a pot da frai» pour la» IHuitration» • Chaqtw parution coüu 11 .10.mnulmum 1} mOU , • Tout met addition»*! «*AM 0.0» (tXKun TfMNÉb êyt'dtiY dull êfYé ztMflUgttêd Ititfitêdloffowtopf S.V.F.léMphMMv è 844-33» 1.• l'K.ura da tomba, ait midi ppur la landamam à rinstitut psycho-social par Solange Chalvin Le conflit qui opposait une dizaine de psychologues et travailleurs sociaux à l’administration, à l'Institut psycho-social de Trois-Rivières et qui paralysait les services à la population, est temporairement réglé.Une rencontre des deux parties au différend, en présence du sous-ministre des affaires sociales, le Dr Jacques Brunet, ainsi que de plusieurs hauts fonctionnaires, a permis la nomination d'un médiateur qui a réussi en moins de deux heures à résoudre un conflit qui avait provoqué un arrêt de travail d’environ trois semaines.Cette nomination d'un médiateur avait été réclamée à grands cris par les employés.L'un des responsables de l'implantation des nouvelles structures de la loi 65 sur la réorganisation des services sociaux et de santé, M.André Blanchette, a joué ce rôle, recevant à tour de rôle les représentants de la direction et ceux des employés.Les employés sont retournés au travail après avoir reçu l’assurance que tous les professionnels des services sociaux seront rattachés au Centre des services sociaux de Trois-Rivières, alors que l'Institut psycho-social sera rattaché par ses services médicaux au Centre hospitalier.En fait, il y aura partage des fonctions et des responsabilités comme le demandaient les professionnels des services sociaux depuis le début du conflit.La direction de l’Institut a été sommée de nommer deux représentants au sein du comité d’implantation des services sociaux du Conseil régional (CRSSS).Jusqu'à maintenant la direction avait refusé de participer aux nouvelles structures.Le ministère a également exigé de la direction qu’un des deux représentants soit choisi parmi les employés dissidents.S’appuyant sur le droit à la participation des employés dans l’implantation des nouvelles structures, le médiateur a exigé que la direction rembourse intégralement les employés qui avaient été privés^ de salaire durant le conflit.Depuis hier, tout est rentré dans l’ordre à l’Institut psycho-social; les employés sont tous au travail et les services recommencent à fonctionner normalement.Cette médiation de dernières heure n’a pas résolu les diverpences fondamentales de pensees qui existent entre l’administration et les employés, mais elle permettra aux deux arties de travailler ensem- le jusqu’en juillet prochain, date prevue pour le renouvellement des conseils d'administration et la mise en place des nouvelles structures de la loi 65.En attendant, le médiateur demeure à la disposition des deux parties pour tout différend qui pourrait surgir et envenimer un climat qui demeurera fragile jusqu’au partage officiel des activités.Souscription pour /es scouts L'Association des scouts du Canada sollicite la générosité du public et des entreprises, afin de ramasser la somme de $35,000 dont le mouvement a absolument besoin pour poursuivre ses activités.Candidat du PC QUEBEC (PC) - Le maire de Charlesbourg, M.Henri Casault, a été élu candidat du Parti progressiste-conservateur dans le comté de Montmorency en vue des prochaines élections fédérales.M.Casault a été choisi sans opposition par quelque 200 personnes présentes.Notons que l’Association des scouts du Canada offre des services à 32,000 jeunes de langue française répartis dans neuf provinces au Canada.Elle n’a aucun lien financier avec les Boys scouts et doit trouver ses propres sources de financement.Au cours du lancement officiel de la campagne qui avait lieu hier à Montréal, le président, M.Oscar Y.Primeau, a invité particulièrement les chefs d’entreprises qui seront invités, au cours des prochains jours, à faire preuve de générosité.Les contributions peuvent être envoyées à l’Association des scouts du Canada, 3057 rue Lacombe, Montréal 250.COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, CARDINAL.ROY ET ASSOCIÉS Comptables agréés Al AIN BEtZHE C A CLAUDE ROY.C A ROBERT ST JEAN, C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOSI C A ROLAND PROVOSI C A 12S5, Université, Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU, ROBIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés Lucien D Viou.C A Armand H Viaù, C A H Lionel Rabin, C A Jean Jacques Ouellette C A J Serge Gervois.C A Waguih Boulas.C A Jacques R Chadillon.C A Jacques Joyol.C A 4926, ave Verdun, Verdun 204 769-3871* 7708, rue Edouard, LaSalle 690 365-0023 Duval, Bateau & Cie COMPTABLES AGRÉÉS 159 ouest, rue Craig, Montréal 126 861 -9987 -— ¦ ¦ i Thorne, Gunn & Cie Comptables Agréés 800, PLACE VICTORIA.Suite 2604 - Montréal 115 Tél : 878-3011 Bureaux à travers le Canada et correspondants dons le monde entier.SAMSON, BÉLAIR, CÔTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS comptables agréés Suite 3100, Tour de la Bourse.Montréal 115 861-5741 Suite 201,4 Parc Samuel Holland, Québec 6 681-7231 320 est, rue St-Oermain, Rimouski 724-4136 108 nord, rue Wellington, Sherbrooke 563-8663 324, rue Des Forges, Trois-Rivières 378-4541 235, Chemin Montréal.Ottawa 745-1515 AVIS APPARTEMENTS A LOUER AUTOS A VENDRE COURS PRIVES Toute personne connaissant ou se disant être l'enfant de MARY ALICE CHUDLEY née HANCOCK décédée le 11 juin 1937 à Fort Erié, Welland, Co.Toronto, est priée de contacter le Curateur Public pour Victoria, Australie, au 168 rue Exhibition, Melbourne, en mentionnant la référence 0.3212.16-2-73 A VENDRE LE PARRAIN Vous avez aimé le film ?.vous aimerez le roman qui l'a inspiré.488 pages • prix rég: $8.10 Notre prix: $6.20 Librairie Place de Paris, C.P.27, Station Outremont, Montréal 154.17-2-73 ANTIQUITES A VENDRE ARMOIRES EN PIN, table et chaises canadiennes.Tél: après 6 p.m.1-584-2631.19-2-73 ANTIQUITES DEMANDEES ANTIQUITES TOUTES SORTES, (argent comptant) Claude Morrier, jour 331-0251 soir 667-0774.J.N.O.APPARTEMENTS A LOUER OUTRiMONT 50 WILLOWDALE NOUVEL IMMEUBLE • Immeuble en béton, insonorisé • 2 ascenseurs - balcons • taxes payées, sundeck 2Vz - $140.3Vi • $170.Tél: 273-4451 J.N.O.CHERRIER: belle résidence, pierre, 3 étages, 17 pièces ou 9 et 8 pièces, meublées, garage, gros revenu, disponible.Propriétaire 521-6906 16-2-73 ST-ANDRE 3756 : 2-4, meublés, chauffés, près métro Sherbrooke et parc Lafontaine.$60 à $100.par mois Tél: 525-4272 21-2-73 COTE-DES-NEIGES: 3390 Barclay, 3>/2 pièces, chauffées, eau chaude, cuismière, réfrigérateur, 1er étage, demi sous-sol: $75.Tél.: 733-2087 17-2-73 OUTREMONT: ZVz 3'/z, moder- nes, chauffés, avec ascenseur, grandes pièces, endroit calme.Prix: $135.- $145 .2125 Boul.Edouard-Montpetit.près Bellingham.Pour visiter voir concierge.26-2-73 ARTICLES A VENDRE TAPIS, magnifiques dessins orientaux, couleurs attrayantes; 9’ x 12’, 8’ x 10', 6’ x 9’.Aussi tapis de passage, jamais utilisés.Aubaine véritable.Appelez 739-0162 19-2-73 MASTER EXERCYCLE: bicycle électrique, modèle original, active circulation du sang, autres fonctions organiques, système nerveux.Recommandé en physiothérapie.A moitié prix.Tel: 274-5028 ou 672-2211 poste 326.19-2-73 AUTOS A VENDRE CITROËN Nous sommes spécialistes, réparation générale, estimé gratuit, pièces neuves et usagées pour tous modèles.Tél.: 669-3825 17-2-73 DATSUN 1972, 1600 CC, 4 portes, standard, 13,000 milles, radio AM-FM, tack-o-m.Tél.: 332-4710.17-2-73 LAND ROVER: 1969 (jeep) 35,000 milles, station-wagon Safari, raison: vacances.Tél: 845-0090.21-2-73 APPARTEMENTS A LOUER L/ne Wf/e toit.port de ran Face au Métrd Longueuil 3%, 4%, 5% pièces Les commodités.nous les avons toutes! Les avantages.nous les avons tous! Novelec RENSEIGNEMENTS: 16-2 73 679-6010 toi, PLACE CHARLES-LEMOVNE De votre demeure.un panorama magnifique.Dans votre demeure.le calme.la splendeur.la joie de vivre! VOUS SEREZ RAVI DE NOS PRESTIGIEUX “PENTHOUSES” L’ACCÈS À TOUT PAR NOTRE PASSERELLE CLIMATISÉE MENANT AU MÉTRO! MENANT AU MÉTRO! BUREAUX A LOUER 275, RUE ST-JACQUES (coin rue St-Pierre) Édifice occupé par des compagnies d'assurance et des bureaux de professionnels.• Espace modernisé • Loyer modique Veuillez téléphoner à: M.G.Riopel 842-1701 16-2-73 FEMMES DEMANDEES ADJOINTE Bilingue et parfaite dactylo.Qualités essentielles: - Ponctuelle attentive aux détails - intelligente soignée dans l'exécution du travail qu'on lui confie.ordonnée et Salaire: selon compétence.Écrire à: A.M.C.Q., 750 boul.Laurentien, Bureau 127, Montréal 379.17-2-73 HOMMES DEMANDES LIVRAISON À DOMICILE OCCUPATION — Permanence e» plein temps.— Distribution du journal aux abonnés d'un quotidien du matin et autres lâches qui s'y rapportent.— Rémunération intéressante.QUALIFICATIONS: — Mise soignée et bonne présentation.— Méthodique, alerte, responsable.CONDITIONS: Posséder un véhicule en bon état de fonctionnement.MENTIONNER: Nom - Adresse - Téléphone - Âge - Emploi actuel -Marque et année du véhicule.En écrivant à "Livraison à Domicile" Case postale 6033, Montréal 101, P.Q."Nous communiqueront avec chaque correspondant" J.N.O.DATSUN BALANCE 1972 NEUVE Berra Automobile Inc, 11,933, Boul.Laurentien, Cartierville.Montréal Tél : 332-4710 __________________10 2-73 CONTINENTAL MARK IV, 1972, intérieur-extérieur blanc, millage: 33,000 milles, très bonne condition Prix: $8,500.minimum comptant $3,000.Téléphoner à Francine Achard: 866-2874.17-2-73 MEILLEURE ALLÜCATION POUR VOTRE (VOLVO) ECHANGE VOLVO 544 Parfaite condition 51,295.VOLVO 1967,123GT Bonne condition 5895.VOLVO 19G8,t42S Propre $1,295* VOLVO 1968,1800$ Excellente condition 52,095.uptown ¦ automobile* it* 400, boul.DÉCARIi, (Nord boul.Métropolitain) 748-8807 10-2-73 AMEU BLEME NTS A VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes.bureaux doubles et triples, bibliothèques, etc).Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d'aubaine.212 Beaubien est, Tél.276-9067.2-4-72 VENTE TRANS-CANADA INC., liquidateur de marchandise de toutes sortes: tapis, sets de chambre, sets de salon, matelas, bicycles, hockey, équipement de bureau, etc.Tél.: 272-3195 - 222 est.Beau-bien.1-3-73 ANIMAUX A VENDRE FOX-TERRIERS: de race.6 semaines.$100.chacun.Tél.: 731-2624 soir.16-2-73 LANGUE CHINOISE, privé ou en petit groupe par professeur chinois avec disciplines linguistiques et expériences en Chine et au Canada.Tél.725-9481.17-2-73 DIVERS DRAPERIES et valances sur mesures, couvre-lits, voiles plein jour Comelli, filets, dralon, velours.Pôles et installation.Service à domicile Tél.: 729-8331 19-2-73 DUPLEX A LOUER SOISSONS - impeccable haut de duplex.chauMe.avec 4 chambres à coucher.I Vt salle de bain, garage.$295 par mois.L.Coller.935 8541 ou 93) 8415.COMPAGNIE IMMOBILIÈRE WESTMOUNT coût lien 16-2-73 ENTREPRENEURS MEMO CONSTRUCTION (19of LTEE.Réparations et maçonnerie générales Menuiserie et finition intérieures.Redressons planchers, fondation fuyante Creusons cave en sous-oeuvre Neuf.Garantie Assurance.Service 24 heures.Tél: 388-2137,669-2547.J N O BRIQUE, foyer, pierre, ciment, cheminée, joints, menuiserie générale, balcon, escalier.Réparons fondation, enrayons eau des murs.Rénovations.Assurance incluse.Estimation gratuite.Tél.: 642-4077 1-3-73 FEMMES DEMANDEES SECRÉTAIRE LÉGALE Sténo-dactylo, français surtout, ayant plusieurs années d'experien-ce légale, pour bureau d'avocats.Bon salaire.Tél: 849-1 143 ou 487-6989 17.2.73 EMPLOI D'ETE: Assistante à la programmation.Age 20-30 ans.Camp de vacances - fillettes.6 à 10 ans.Prévoir et élaborer activités pour campeuses.Travailler en équipe.Expérience avec les enfants.$250.par mois.Tél.: 625-3948.U-2-73 REPRESENTANTES bilingues avec auto.Vente de publicité auprès manufacturiers et grossistes.Nous vous entraînons.Grosse commission.Tél.: jour 389-1673, soir 331-6788.26-2-73 HOMMES DEMANDES BUREAU A LOUER SHERBROOKE EST Bureau de 4 pieces, chauffées avec air climatisé.Idéal pour professionnels ou commerce import-export Pour rens: 351-1340 Visites entre 10:00 et 8:00 p.m.17-2-73 Édifice à bureaux pour professionnels et hommes d'affaires.• 1 étage au complet divisé 2,500 pieds environ au 3iéme • 2 petits bureaux au rez-de-chaussée, 450 pieds environ.Air climatisé - ascenseur - stationnement - près station métro Sherbrooke.La Laurentienne Co.Mutuelle d'Ass.822 est, rue Sherbrooke.Montréal Tél: 418.688-3591 (frais virés) 21-2-73 4,000 PC.d’espace de bureau, magnifiquement divisé, endroit excellent au 2215 est, rue Jean-Talon.Idéal pour compagnies d'assurance, finance, salle de montre, médecins, avocats, etc.Prix raisonnable.Tél: 739-5217 ou 274-3583.Demandez Waddie Ayoup.16-3-73 EDOUARD-MONTPETIT (Decelles) 15 pièces, bas, pour bureau -groupe de professionnels.Tél: 737-3150 735-5588 17-2-73 COMMERCES A VENDRE PHARMACIE: établie depuis 20 ans, située à côté bureau des Affaires sociales et de centres médicaux.Tél: Valleyfield soir 373-4330.19-2-73 EPICIER-BOUCHERIE licenciée, établi depuis 60 ans, gros chiffre d'affaires.Cause de vente: maladie.Contactez soir après 6:30 hres Tél.: 819-872-3372.19-2-73 CHALETS A LOUER DOMAINE STE-AGATHE.luxueux Bavarois, Tyrol, 5Vi, chauffés, flanc montagne, cheminée pierre, toit cathédrale, meubles Thi-'bault, T.V.Semaine, (aussi location été, piscine, équitation).Tél.: 256-6g25 ou 1-819-326-5836.1-3-73 MONT-TREMBLANT: bord l'eau, luxueuse maison canadienne.4 chambres coucher, vivoir 30' x 25' immense foyer, cuisine modernisée, lave-vaisselle, 2 toilettes semaines-ski; saison-été.Tél.: 731-0463.___________17-S-73 COURS PRIVES JEUNE HOMME bilingue (avec expérience de travail avec le public), 25-30 ans, demandé pour travail à plein temps comme gérant ou assistant-gerant pour salles de cinéma.Appelez R.Smith.849-2384.17-2-73, HOMME SÉRIEUX.40 ans et plus pour de courts voyages dans region de Montrea).Pour contacter clients.Doit être bilingue.Nous entroinons.Ecrire par avion à: S.S.Dickerson, Pres.Southwestern Petroleum, Box 789, Ft.Worth, Texas, U.S.17-2-73 PERSONNE pour prendre charge maison à revenus, location d'appartements, etc Temps plein ou partiel.St-André-Cherrier.Tél : 525-4272 21-2-73 Compagnie internationale de distribution livres.recherche REPRÉSENTANT 26 à 35 ans pour territoire Montréal.Salaire de base, voiture fournie, avantages sociaux.Adresser curriculum vitae à: CASE 21, LE DEVOIR 19-2-73 ENSEIGNANT demandé pour s’occuper à temps partiel d'un journal pédagogique.Ecrire à Case 22, Le Devoir.17-2-73 HOMMES ET FEMMES DEMANDÉS CARRIÈRE DANS LA VENTE Condition: - Vouloir gagner plus de $12,000 par année.Nous offrons: Période d'entroinement - Salaire de $150.à $200.par semaine - bénéfices marginaux.Appelez à: 527-3536 ou 527-3831 (entre 9 - 4:30 p.m.) 19-2-73 LOCAUX A LOUER VIEUX-MONTREAL: 2 pas Place d'Armes, nouveau complexe de bureaux, salle de montre.Ambiance fantastique, vitrine Charles Dickens, muraille pierre et brique, fer forgé.Bas prix.Demandez dé-pliant.Tél.: 844-4427 17 2-73 Près Université du Québec, 2 étages, 26' x 50' et cave.2 monte-charges, 550 volts, frais peint, chauffé, eau chaude, toilette.$500.Occupation immédiate.Tél.486-7050 ou 332-3678.19-2-73 LOGEMENTS A LOUER COTE-DES-NEIGES: 3826 Mackenzie, 5V$, haut-duplex, chauffage eau chaude, équipé, parquet vara-thane, balcon, cour.Tél: 737-6340 21-2-73 N.D.G.: bas-duplex neuf, 6*6 pièces, avec sous-sol.2 salles de bains, cuisine moderne équipée, stationnement.Prix $250.Tél.: après 5:30 p.m.486-6111.16-2-73 COUPS DE PIANO: cours privés.Méthode d’enseignement différente pour chaque élève.Enfants et adultes.Rosemont.Tél.: 722-7535.16-2-73 N.DG.Old Orchard, près Monk-land.haut-duplex, beau 6Vfc rénové, adultes de préférence.Tél.: après 6:30 hres 484-3335 19-2-73 LOGEMENTS A LOUER OUTREMONT, haut-deplex, luxueux, détaché, ensoleillé, chauffé, 4 chambres à coucher, salon, vivoir, cuisine-dinette, 2 salles de bains Tél: 272-0351.1-3-73 ÂHlWTSIC Métro Cr^maTiTfT sidence prestigieuse, 8'A plus grande cave et garage chauffés.Professionnel ou groupe de religieux.$300 Tél : 321-5851 1-3-72 OUTREMONT: rue Davaar, haut-duplex détaché, 3-4 chambres, salon avec foyer, salle à manger, cuisine moderne, terrasse, garage, chauffé, eau chaude.Ménage refait Tél.271-0979 19-2-73 LOGEMENTS DEMANDES ST-LAMBERT: Vieux Longueuil, cherche beau logement, duplex sé-du bungalow, 6 pièces et plus.e’à $175.Couple avec un en-Tél.387-1085 19-2-73 ON DEMANDE PIANO DEMANDE, pour étudiante Tél 274-0536 ou 273-0255.17-2-73 PERSONNEL 'AMASO: Agence Matrimoniale et Sociale, service sérieux 525 est, rue Sherbrooke, suite 2, Marthe Gaudette, b.a., b.péd , b ph, 1 ès lettres.Tél.: 288-2332 de 3h à 8h p.m.J.N.O.PROPRIETES A VENDRE VERDUN: Crawford Park, duplex pierre et brique, 2-51'i, près du Boul.Lasalle, grand terrain pay-sagé.Prix demandé $34.000.Comptant à discuter.Pour plus d'informations appeler Lise Brunelle.672-6450 ou 671-6783.Immeu blés Westgate, courtiers 16-2-73 ST-BRUNO: Près des écoles, centre d'achats et transport Bhngalow 4 chambres, grande cuisine, beau terrain 80' x 102'.M.L.S.$21,500.Nicole Tanguay, 653-24% ou 653-2568.Immeubles Westgate, courtiers.16-2-73 OUTREMONT: boul.St-Joseph, près Querbes, luxueux duplex, 2-5Vz, plus bureau, 3‘/z pièces au sous-sol.$49,500.Comptant $5.000.Hypothèque 6Vz%.Tel: 271-3519 ou 273-0976 1-3-73 MAISON QUEBECOISE à vendre.Tél.: 672-2189 1-3-73 VIEUX LONGUEUIL Maison bourgeoise de qualité.6 chambres à coucher sur étage, pièces spacieuses, chaultage eau chaude, hypotheque 7% loog terme.Très bien située pour proies sionnel.Comptant $9.500.Prix: $33,000 seulement.IMMEUBLES GUEYMARD courtiers 677-5216 ,7 2 73 ROSEMONT: bungalow, 5 pièces, sous-sol fini.Tél.: jour 665-4939 soir: 727-3389.16-2-73 ST-BRUNO: Très joli bungalow surélevé.brique baveuse.6 pièces, dinette avec portes-patio, garage, sous-sol partiellement fini.Condition parfaite.Prix $20,000.Venez voir! Rose St-Cyr Slough, 653-24% ou 653-6807.Immeubles Westgate, courtiers.16-2-73 POINTE-AUX-TREMBLES: 2 logements de 4 pièces, finis brique extérieure, chauffage central à l'eau chaude, terrain 50' x 100'.Comptant à discuter.Tél.642-2913.16-2-73 PROPRIKtBS A VENDRE jg WESTMOUNT: cottage, 8 pièce» bonne condition, central appelez (de 11H p m ) 933-7621 16-2-73 OUTRCMONT WISEMAN COTTAGE, 5 chambres à coucher, plus boudoir au rei de-chaussée, salon et salle d manger, boiseries-chêne, jolie cheminée, cuisine très spacieuse avec vue sur beau jardin, garage double, salle de jeux et aménagement pour poterie, four à céramique (extra) M.L.S.$45,000.Mme Fortin 934-0514.FACE AU PARC COTTAGE "pétant de soleil", jeune et agréable, 5 chambres à coucher, 2 to salles de bains, cuisine des plus modernes, deux salles de jeux, 2 cheminées naturelles.Propriété très soignée et de bon goût, dans un état impeccable.MIS.COTTAGE DÉTACHÉ.bibliothèque ou rez-de-chaussée, grande salle a dejeuner, cuisine moderne et immense salle familiale, 5 chambres à coucher, salle de bains très moderne, (bain romain).$45,000 Occupation immediate MLS.Avec les nouvelles conditions d’hypothèque, ces propriétés peuvent être achetées avec 10% comptant, taux intéressant.Isabelle Lafrenière courtier 482-1381 "Notre intuition féminine vous aidera" 162-73 SERVICES DOMESTIQUES JEUNES FILLES venant d'Angleterre et d'Espagne et jeunes femmes.diponibles au pair, comme gardiennes d’enfants, aides-ménagères.logées ou non.Pierre Ma-louin.845-4101.27-2-73 TAPI S-TUILES-PRELARTS VENTE TRANS-CANADA INC., liquidateur de marchandise de faillite de toutes sortes: tapis intérieurs-extérieurs envers caoutchouc $1.50 et plus.Aussi meubles.Tél.: 272-3195.1-3-73 TERRAINS A VENDRE BROMONT: magnifique terrain 100' x 200', quartier résidentiel exclusif Près des facilités de ski et golf.Magnifique panorama.Conditions de paiement très raisonnables.Té.: 671-9430 21-2-73 TRAVAIL DEMANDE HAÏTIENNE, 27 ans, cherche travail de maison à la semaine.Bonnes références.Tel: 374-0517 le TROUVE BERGER ANGLAIS: jeune, couleur grise, trouvé jeudi soir dans Rosemont.Tél.: 733-1592.16-2-73 les MOTS CROISÉS du Devoir 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 T ¦B l1 Horizontalement 1- De la Macédoine.2- Tumeur charnue sur la gencive.- Choc 3- lllusion trompeuse.- Souverain.4- Qui causent de l'ennui.5- Neptunium.- Gardien sévère.6- Ancêtre des animaux.-Lieutenant.- Molybdène.7- Marque l'alternative.- Ne dit pas la vérité.- Ville du nord-ouest de la Syrie 8- Métal analogue en maganè-se.- Se rendra.9- Principe fondamental de la sculpture archaïque, caractérisé par la symétrie rigoureuse du corps humain.qui n est ïamais désaxé par une flexion latérale.10- Qui a été consacré - Couleur.- Béryllium.11- Propre.- Verser des larmes.12- Observe secrètement.-Quatre-vingt-dix.- Usages.Verticalement 1-A la messe, prière pour les vivants et pour les morts - L'endroit le plus bas d’une chose creuse.2- Petite pomme rouge.- Gâtée.3- Traitement médical.Déshonneur.4- Douleur vive et intermittente.5- Avec dignité.- Lettre grecque.6 Arôme.- Qui peut être nié.7- Venu au monde.- Ytterbium.- Etoffe.8- Vrai.- De façon plus convenable.9- Diminua la longueur de.-De la Turquie 10-Querelle.- La plus vile populace.11 —Sans vêtement.- Vaste étendue d eau salée -Belle-fille 12-Qui appartient à l’évêque.Solution d'hier I 2 3 , S t 7 6 • 10 II 13 AVEC LE PETIT ROBERT.PAS DE PROBLÈME V 20 * Le Devoir, jeudi 1 5 février 1973 Vactualité économique toronto Repli général Les prix ont baissé considérablement mercredi à la Bourse de Toronto et l’activité a été grande sur ce marché.Presque tout le terrain qui avait été gagné mardi a été perdu mercredi.Le prix de l’or à Londres est monté à $72.30 US et cela a influencé les aurifères à Toronto.Les pertes l'ont emporté sur les gains par 311 contre 241 alors que 236 valeurs demeuraient inchangées.Le virement a été de 3.09 millions d'actions, au regard de 3.61 millions la veille et la valeur totale des actions transigées a été de $32.35 millions, au regard de $44.89 millions la veille.Les boissons alcooliques, l’industrie manufacturière, les' raffineries de pétrole et les pipelines sont au nombre des secteurs qui ont fléchi le plus, tandis que les banques, les communications, l'immeuble, le bâtiment et les matériaux de construction ont gagné du terrain.Parmi les aurifères qui ont progn Mines, à $78 1-3 un gain de 1 1-2, Campbell Red Lake, à $36 1-8, un gain de 1 1-8 Camflo $5.30 un gain de 40 cents, Dickenson, à $2.65, un sain de 30 cents, Pamour, à $3.65, un gain de 15 cents et Giant Yellowknife, à $7.25 un gain de cinq cents.Moor# 9715 Morn A 720 Mort* pr 50 Mort* B pr 55 MTS lnt*r — Murphy Murrltf P NaChrt l Nat Drug Nat Groc p Nat S*a A Nat Truit N B Cook Naonax NB Toi N Provld D Ntld LP Ntld Toi A Nia Wlra Nia Wire B Noma Ind Noran Nordalr L 1000 Nor Ctl G 3660 Nor Ctl B p 690 Nor Ct 150 p 900 Nor Ctl w Nowtco W NSI M NuWett O NWL Fin Ocdentl Pt Oceanut I Oil Patch Okanagan Ont Tr OSF Ind Othawa A Oshawa w Overland 553 W 5254 53 -t- 'A 5115* 115* 115*-t- 5* 533'A 33'A 33'A 533 33 33 4500 53 SI 12-2 1025 5105* 10 10 - 'A 700 395 3(5 315 -10 6350 51'/* (5* (5* -t- 5k 100 5754 754 754 325 523 W 23'A 23'A - 54 4265 5125* 12 12 + 'A 27(0 550 50 50 - I 300 270 260 270 5-10 6834 450 440 450 5-10 140 51454 1454 1454 4200 30 26 30 5- 2 513'/» 13 13 - 5* 520'A 20'/* 20'/* 5- 'A 528'A 2CA 28'A 528'/* 28 28'A 5854 8'/* 854 - 5* 549 48'A 48'/* 555* 5'/* 55* 5- 'A 5115* Il A ll'A - A 52454 2454 2454 525 25 25 500 460 460 460 600 51154 1154 1154 - A 18275 395 355 385 - 5 1850 510 9A 10 - 'A 400 270 270 270 600 51 IA 11 11A - A 100 125 125 125 -t- S 500 470 440 440 -30 3200 515'A 15 15 11304 510A 1054 1054 - A Bary Expl Batlm 400 100 26 3553 950 11(03 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE V«nt«t Haut Bas Farm.Ch.Industrialist Vantas Haut Farm.Ch.3400 S11 10VS 10% - V4 2870 SUVt 10'/% 11 - V% 3346 105 100 100 850 $9 9 9 Ovarlnd 2 p 5300 455 445 450 Pac Pete 2250 $41% 41'/% 41'/%- % Pac West A 1130 $11>/4 11 11 - '/4 Pac WA A p 200 $45 45 45 - '/* Abitibi Acklands Acklnd 2p Acres Ltd Acres wt A.G.F.M Agra Ind Alta 22'/4 25 - '/% 14420 $n% 10% 4065 $13'% 13% 200 $15 15 540 $17'% 17'% 520 470 465 1600 $6 5% 300 $12% 12% 5060 $17'% 17% 800 $22% 22 6141 $25'% 25 1920 $25% 25% 760 $12 12 19245 $16 15+» 1600 $8% 8 2713 $9 8% 400 *$13+4 13% 565 $36% 36% 812 $48 47'% 300 $7+.7+.150 $41+4 41+t 4559 $29% 28'% z25 $18'% 18% 35 $34 34 40 $35 35 15 465 6 - M -10 12 48 - W 7% - 'A Alta Nat Alcan Alcan pr Al go Cent Algma Allarco Dv Alliance B Alpa Ind Almin 2p Andres W Anglo-cn Ang CT 315 Aquitaine Argus Args 250 p Argus B pr Argus C pr Asbestos Ashland C Atco Ind Atl Sugar Atl Sug A Atl Sug w Auto El Auto Hard B a Boy Bk Mil Bank N S B Cdn Nat Baton B Bay Mils p Beavr Eng Becker B p Belding L Beldng w Bell Can Bell A pr Bell B pr Biltmore A Black P Block B Bombrder Bovis C Bow Valy BP Can Bralor Res 4800 300 Brama 74135 Bram w Brascan Brdg Tank Bright Brinco Br Am Bnk BC Forest BC Pack B BC Sugar BC Sugar p BC Phone BCPh 1956 BCPh 5% p BCP 7.04 p Brooke pr Budd Auto Budd A w Burns Bushnell Cad Dev CAE Ind Calgary P Calgy 540 p 55 $100 Calvrt Die 5100 245 Cambridg Campeau Can Cem L Can Malt Can Malt p C Packrs Can Perm C Safway p z20 $82% 82'/a 82'/a 1400 $14'% 14% 14'% + % 325 $19% 19% 19% + '% 3775 $15+.15% 15% % 225 $11'% 11% 11'% + Va 300 $6 Va 6'% 6'% + Va 175 $15% 15% 15% + % 500 125 125 125 — 5 1300 $10% 10% 10% + % 600 $13'% 12'% 12% 1 1750 $20 19% 19+4 — % 18587 $20% 20% 20'% 5920 $37% 36+4 37% + % 100 $17'% 17'% 17'% + Va 1520 $13+» 13% 13% 100 $9 9 9 + % 900 $6 Va b Va 6% % 200 $9 Va 9% 9'% + % 100 $9 Va 9'% 9'% 800 200 185 185 15 12062 $44 43+.43+.— % 268 $50'% 50'% 50'% — '% 1175 $52% 52 52 — % 500 $5 5 5 1200 $7+4 7'% 7% + % 25525 330 315 325 + 5 1275 $5+4 5% 5% — % 35032 270 255 265 — 5 4247 $46% 45+.46% + % 13885 $19% 18'% 183/4 % 295 295 - 5 $5% 5% 5% + >/4 18040 400 350 380 +35 6392 $20'/a 20'/4 20% 200 $5% 5% 53/4 + '/% 415 $23% 23% 23% 2215 $53/4 5% 5% $17 17 17 + '% $31'% 31 31'% $31 31 31 $22'% 22% 22'% + % $15'% 15 Va 15'% $57% 57% 57% + % $60 Va 60 60 Ve + % $74% 74% 74% $23% 23'/» 23% - % $19 19 19 $16% 16'% 16'% - % $11% 11 11 $183/4 18'% 18'% $10+4 10+4 10% - % $12% 12% 12% + Va $103/4 10 10 - +4 $28 Ve 28 28 100 240 600 $14% 14 $9% 9J/ 6145 100 -240 14 93/4 - 234 $61 60% 61 + Va Z211 $19% 18% 18% 125 $31 31 31 100 90 90 90 725 $25% 25% 25% 2885 $23'% 23% 23% - Ve zl7 480 5562 $6 CSL pr Cdn Brew C Brew Ap C Brew Bp C Cablesy C Cable w Cdn Can A C Curtis Cdn Equty C Found pr C Hydr C Im B C Ind Gas CIL C Interurb C Intrurb p C Manoir C Marconi C Ocdental CP Inve pr 3225 $29'/4 283/4 28% CPInvew 6035 275 265 270 CP Ltd CPL A p Cdn Sait Cdn Tire 200 517 264 $66/4 300 $20'/% 20 Va 20 Va - Va 50 50 50 680 670 675 320 305 305 405 400 405 $33% 33 33 $17'% 17% 17% -40 - 5 -10 Nomination au Trust Royal H.E.TRENHOLME Frost Royal annonce la no-ation de M.H.E.Trenholme oste de vice-président, Service 'national.M.Trenholme oc-lit auparavant le poste de ¦président adjoint.Service in-ational.Cette nomination te Fimportance croissante des ices du Trust Royal à Con Glass Control F Cooper C Corby vt Cornât Ind Cornât pr Corontn p Corp Food Costaln R Crain R L Crsbk Crwn Life Crush Intl Cyonus B Daimy A Dawson D Distl Seag Doman I Dome Pete D Bridge D Citrus Dofasco D Glass pr Dom Store Domtar D Textie Douglas L ftc 480 480 5% 5% 320 $28 Va 28 28 -1 25 $33% 33JA 333/4 - V4 2390 $19 Va 19'/» 19'/» + '/» 5500 540 540 540 + 5 600 $9'/4 9'/4 9'/4 - '/4 3700 89 87 87 -5 810 $15% 15% 15'/4 + % 100 $11'/» 11'/» 11'/4 600 $12% 12% 12% 15085 $323/4 32 Va 32'/% + Ve 6166 S10'/4 10'/% 10Ve 234 $16'/a 16Va 16'/% - '/% 300 415 415 415 -10 300 $11% 11 11%+ % 1060 410 380 380 -20 500 460 460 460 -10 1600 $14 13% 13% - Ve % 5 23200 $17% 17% 17% 2000 $11% 10% 11%+ Ve 17 17 66'/4 +l'/4 C Uilties C Util $1.25 C Util w C Vickers Canron Capit Div Cara Carrier JD Carrier w Cassidy p CC Yachts Celane 13965 435 420 430 Celan 175 p 100 $20% 20% 20% CFCN 600 $10% 10% 10% + % Chrysler 7350 $38% 36% 36% - 2 CHUM B 200 $12% )2Và 12% City Sav T 1800 $14% 14 14-1 Cockfieid 100 475 475 475 Columbia 1450 240 225 225 -15 Columbi p 4025 $63/4 6% 6 Va - % Cominco 2455 $283/4 28 Ve 28% - Va C Holiday I 4180 $14% 13% 13% + % Dr Mc C A Du Pont Dustbane Dylex Ltd Dylex L A Dlex A r Dylex B r Estn Prov Econ Inv E-L Fin E-L Fin w Electro K Electro ltd Emco Fairview Falcon Fed Grain Fed Pion Fields S Finning T F City Fin F City F wt Fleetw'd Foodex S Ford Cnda F Seasons Fraser Fruehauf Gaz Metr Gaz 5% p Gaz M 63w Gdn Mang Gen Baker Gen Distrb GMC Genstar L Gnstar L w Gerin 1st p Gesco Dis Glendale Glengair Gleng B p Gleng A w Gold Crest Goodyer G Mckay A Graft G GL Paper GL Pap w GL Power ON Capital Gt W Life Gt West S Greb I B Green A L Grey G Greyhnd C Greyhnd GSW Cl A GSW Cl B Guar Trst Gulf Can Hmbr H Group Ham Tr Hnd C A pr Hardee Hard Carp Hard Crp A 1600 Harlequin 4100 Harris J S Harveys F HWood A Hawker S Hawker pr Hays Dna Hedway C Home A Home B Horn Pit Hoden DH H Bay Co HB Oil Gas H D C L pr Huron Erl Husky Oil Husky B pr Husky D w Husky E w Hy's Ltd I AC I AC w 300 4600 300 100 6500 100 800 200 1000 100 10657 300 300 300 935 1600 2170 2875 4200 z62 150 2870 200 5163 9086 1050 2250 600 350 350 804 1707 90810 3750 400 z50 5869 1622 1510 5560 300 2325 1646 900 850 1100 125 326 400 100 3325 500 1810 3500 1000 1340 50 1000 2060 900 4075 z!33 3225 1000 200 325 910 1300 700 1400 500 150 z75 1255 1650 600 300 2000 400 2400 200 1600 3280 200 335 301 100 750 2830 10725 1300 200 100 500 235 1100 600 1100 1900 100 2886 1400 1999 400 12610 200 5220 1617 380 225 7683 50 1200 1945 1300 31373 100 Imasco 1350 imp Gen w 500 Imp O 10061 Indal Can 300 Indusmin 500 Inglis 700 Inland Gas 730 Inter-City 2650 Inter C A p z50 • - - 100 $14+.14+» 14+t 295 290 290 $16'% 16% 16'% $23% 23% 23% 320 315 315 $19% 19% 19% 270 270 270 $5+.5+i 5+i $9% 9% 9% $13'% 13'% 13'% $9% 8'% 8% $70 70 70 $16 16 16 $7+4 7+.7+.$12% 123/4 12+4 $7+.7% 7% $41% 41'% 41'% $17% 17+» 17+.$46'% 45'% 46 $32% 32% 32% $13'% 13'% 13'% $27% 26+.27% $14 14 14 $15+.15'% 15'% $19% 19% 19% $9% 9% 9% 395 370 390 $12% 12% 12% $32 31% 31% $7+» 7+.7+4 $11'% 10% 10% $11% ii'% 11% 68 63 63 69 60 65 $5% 5% 5% $16% 16% 16% $13'% 12% 13% 540 530 535 275 250 275 $18'% 18 18% 490 490 490 $18 17% 18 $68 67% 67+.$9% 9 9 $30 29 29 $21% 21% 21% $14 14 14 $21 21 21 $11'% 11% 11% $17 17 17 $9% 8% 8% $109 106 106 $8'% 8% 8% $19'% 19 19'% $14% 14'% 14% 490 490 490 $69 69 69 25 25 25 $8 8 8 325 295 325 $32 31'% 31'% $73% 72% 72% $17+4 17'% 17% 625 600 600 $10 10 10 $9 8% 9 $12% 12'/» 12% 180 175 180 330 325 330 55 55 55 $9 83/4 9 $280 275 280 $6'% 6 Va 6'% $37+.37% 373/4 $19'% 19 19 Va 470 425 425 $26% 26% 26% $9% 9+» 9+4 $77% 77% 77% $6 Va 6% 6'% $13'% 13'% 13'% $5% 5 Ve 5% $7% 7'% 7% 150 150 150 $22 22 22 $19 19 19 $19% 19% 19% $14'% 14'% 14'% $36% 36% 36% $83/4 8'% 8'% $14 14 14 $17+4 17% 173/4 $5% 5% 5% 110 110 110 $26% 26% 26% $27% 263/4 27% $14 14 14 385 375 385 140 135 135 120 120 120 410 405 405 $65% 65 65 $12 Ve 12 12 475 460 470 $44% 433/4 433/4 $403/4 40% 40% 465 460 460 $7 Va 7'% 7'% $20'% 20% 20% $52% 52'% 52% $18 18 18 $33% 33 Va 33% $22'% 22 22 $43'% 43'% 43 Va 850 810 810 960 940 940 475 460 460 $19'% 19% 19'% 800 800 800 $32 31'% 31 Va 90 85 90 $47 46 46 $15% 15 15 $12% 12 12 + 10 - '/4 + % + % +20 +20 Pancana Paulin Peel Elder Peerless Pembin A Pembin B Penningtn PC Jwl A P Dept S Petroflna Phillips Cb Photo Eng Pitt Eng C Pow Corp Pow C 5 pr PrCable Price Com Provlgo Prov B Can Q Brdcast Quinte C Rank Org Rapid Dta Realty C A Redpath I Reed Oslr Reichhold Reitman A Revelstk Revelstk p Rileys D Ripley Int R Little Ronyx Cor Rothman Rothmn w Rothm A p Rothm 2p Royal Bnk Royal Trst Russel A Russl H p I ,/4 StL Cem A , 1, StL Corp p I y.$t Maur ^ Sandwell * Sayvette , x.Schneid + Scintrex Scot York — it* Scot Lasal , Scot Paper _ ' Scotts _ I* Seaway M _ Seaway pr Seco Cem , .Secur Cap Selkirk A Shaw LE A Shaw Pipe Shell Can Shore To S Silverwd A Simco Erl Simpsons Simpson S Sklar M Sklar W Slater Stl Southam Spar Aero Stafford St Brodcst St Paving Stelco Steinbg A Steintron Ster Trust Stuart Hs Stuart Oil Surpass C Tancord Teledyne Texaco Texas G I 950 285 275 285 + 5 5200 $5'/.5 5% + % 100 $25% 25% 25% - % 580 $14% 14% 14% - % 2200 $6% 6% 6% 200 $6% 6% 6% 1300 $12% 12% 12% + % 2575 $26'/» 25% 25% - % 2939 $22'/» 21% 22 - % 491 $31% 31% 31% + '% 1755 $14% 14% 14% 300 $23 23 23 1250 U 2 11% 12 + '% 3000 $13% 12+1 12+» - % 500 $133/4 13+» 13+» - % 1290 $18+4 18% 18% - % 7775 $15% 14% 15 - % z50 $10 10 10 1 600 $16'% 16% 16 Va 200 $5% 5% 5% - % 400 200 200 200 170 $24'% 24'% 24% + % 4000 $13 12+» 13 - % 2600 S7% 6% 7% + % 850 $29+.29% 29% - % 1195 $11% 11% 11% + % 100 $22'% 22'% 22'% + % 750 $13 13 13 1200 $8+.8 Va 8'% - % z50 $15'% 15'% 15'% 1000 200 190 190 - 5 1350 $6% 6'% 6% - % 3700 $6 Ve 5% 6% + % 400 190 185 190 + 5 190 $16% 16% 16% - % 400 430 430 430 - 10 225 $90% 90% 90% 800 $20'% 20% 20'% + '% 3065 $35+4 35 Va 35'% + % 719 $56 55 56 +1% 2600 $12 11% 12 25 $47 Va 47'% 47% 250 $53 52% 53 + % 120 $65 65 65 - '% 20900 130 125 125 250 465 465 465 -; 35 300 $5% 5% 5% 100 $17 17 17 + '% 600 1300 100 $7 $5 Va $27 + 5 +35 - % - % -15 + % + 9 + 8 2600 $22 150 $5% 200 $5% 775 $10% 550 75 100 $16 z77 $63/4 1115 $13% 9238 $56'/» 500 350 7 7 + % 5 5% + % 27 27 21% 22 + % 5% 5% 5% + % 10% 75 - 1 16 6% 13% - % 55% 56 - % 350 350 5% 10% 75 16 6% 13% 330 $15% 15% 15% + % 2100 395 390 395 +5 3551 $32Va 32% 32% 350 $493/4 49 Va 49 Va - % 5865 $10% 10 10% - % 7193 820 790 810 +10 825 $12% 12% 12% - Va 1210 $30 30 30 + % 1200 430 425 425 + 5 300 430 425 430 -15 $12% 12% 12% $8 Va 8% 8 Va $34 Va 33% 34 - % $29% 29 29'/» + % $6 5% 5% - % $11% 11 Va 11% $6% 6Va 6% - % $8% 8% 8% 125 125 125 -10 4090 2500 12204 1700 1300 200 600 250 200 107 1600 1200 166180 + % + 10 - 5 - % - 5 + % 400 1150 1 % + % $213/4 21% 21% - % $12% 12% 123/4 + % $12% 12% 12% + % $17% 17 Va 17 Va $19% 19% 19 Va Inter C A w 2680 800 775 800 +25 Inter C B w 1150 800 790 800 + 10 Intrmetco 1750 $5 490 490 IBM 233 $449 440 440 - 9 Inco 32160 $33% 32% 33 - '% I Util Interpooi Intpr Pipe Int Pipe w Ipsco Inv Group Inv Grp A Inv Grp 5 p Irwin toy island Tel ITL Ind Ivaco Ind IWC Corn Kaiser Re Kaps Tran Keen Ind Keeprite B Kelly D A Kelsey H Koffler w Labatt Labatt pr Laidlaw M Lailaw A p Lailaw B p LOnt Cem Laura Sec Lau Fin Lau Fn 140 Lau F 2.00 Leigh Inst Leons Frn Life inves Life Inv w Lincoln Tr Livingsto Lob Co A Lob Co B Lob Co pr Lob G A pr Lob Inc Loeb M Mclan H A MH Cable MB Ltd Magna El Magnason Magnates Maislin 1 Major H D M Lf Gard M Lf Mills Maplex M Maritime Markboro Market F Mas-F McGraw H 28592 1330 4630 615 395 885 2800 350 251 149 775 1070 200 850 4260 5000 5150 zlOO 725 700 1451 1300 2330 100 200 1800 346 1436 100 578 3510 125 1000 1500 300 1300 2550 1405 z30 z75 1210 1700 1970 100 10935 595 3850 1900 375 100 50 z50 1015 375 6150 300 36184 100 $23 Va 23% 23% $17% 17% 17% - % $29Va 283/.283/.- Va $12% 12Ve 12% - % $16% 16% 16% $113/, 11% ll3/4+ y8 $12% 12 12 - % $25% 25% 25% $13% 13Va 13Va - % $10% 10% 103/» + % 220 215 215 -15 $24Va 24% 24% + % 370 355 370 +15 230 220 230 $10% 10% 10% - % $13 12 Va 13 + % $163/4 16% 16% - % $8 8 8 $12% 12% 12% - % 825 825 825 - 5 $30% 30 Va 30% - % $30% 30 Va 30% - % $17% 16% 17% + % $51 51 51+1 $14% 14Va 14% - % 380 370 380 +10 $13% 13Va ?!3% - % $12% 12% 12% + % $19 19 19 $26% 26% 263/4 + % $10% 10 10 $18 18 18 $7 6% 7 80 80 80 $18 18 18 $11% 11% 11% 6 6% 6% 6% + % $30% 30% 30% $18% 18% 18% $5% 5% 5% - % 490 470 480 -10 $15% 15% 15% + % $16% 16% 16% - % $29% 28% 29 - % $9 9 9 + % $15% 15% 15% + % 120 115 120 $12% 12% 12% - % 240 240 240 - 5 $29% 29% 29% + % $18% 18% 18% 450 425 450 +50 $22'/» 22 22 $10'/4 10 10'/» + % $12% 12% 12% $21% 21% 21% - '/» $7% 7% 7% - '/» Trnsair 500 Tr Can PL 5068 Tr Can PI p 375 Tr Can A pr 100 Tr Can C pr 3690 Tr Can P w 700 Trans Mt 3100 Travlway 850 Treco Inc Trimac Trizec Crp Trizc w Tru-Wall Turbo R Unican S Unicorp F Un Carbid Un Gas Union Oil U Cdn Shar U Corp B Un Fn Mgt Un Tire Uni Trust U Sections Van Der Ven power Versatile Versati A Vie G Tr VS Servie Vulcan ind Wajax Walk GW Wal Redkp WCI Can Weldwod Wstburne Wbur A p Wburn wt Wcoast Pt W Pet A p Westc'st Wcoast w Westeel W Brdcast W Cdn Seed 1000 W Realty 9900 6% 6% 36'/» 36'/» + Va lO'/t 10'/4 6% 6% - % 11'/» ll'/4 3330 $51% 50% 50% - Va 200 280 280 280 — 5 2550 $21 Va 21 21%+ % 7005 $16% 16 16 - Va 2863 $163/4 16% 16% + % 800 $493/4 49 Va 49 Va + % 500 $11 10% 11 + % 3225 $10% 10 10 - % 320 $29 29 29 - % 3160 $22% 22% 22% - % 1422 480 475 475 - 5 2795 $31 29% 31 +1% 2800 $14% 14Va 14% + % $6 Va 6 Va 6 Va - % $9% 9% 9% + Va Westnhse Weston Wstn 4%p White Pas Whonok A Wiley Oil Wix Corp Woodwd A Y R Prop Zellers Zenith 150 $19 900 270 19 270 19 270 «Aines - % - 5 - % Advocate Agnico E Akaitcho Allied Mng A Lard Ang Ruyn Ang UD Asoc Porc Atl C Cop Avoca Bankeno 500 138 1600 350 7150 67 105 335 10007 55 4200 122 13000 z!9 z87 23000 8750 740 135 325 61 335 55 49 22 118 50 145 31% 31% 31% 69 54 69 85 78 700 135 340 65 335 54 120 149 + % - 5 +30 + 9 -10 + 8 + 2 + 1 85 +16 720 -20 $6% $6% DUO 65 1595 116% 1125 18 65 16% 11 65 - 3 16% + % , 18 81 Hawk 3100 125 118 118 - 7 Bdunty E« 2000 14 14 14 + 2 Brameda 501 91 *1 91 - 4 Brenda M 250 515 515 515 Broul R 3000 35 34 34 Brunsk 40979 435 415 435 +15 Calmor IB 1100 66 8* 66 Cam Mina 2000 11% 181* 18% Camfl 23950 530 505 530 +40 Cam Cnlb 3100 680 t*S 665 -20 montréal Nominations Sun Life 225 225 225 -15 $5% 5% 5% $66% 653/.65% - % $24Va 23Ve 24% + % Thd CGInv 633 $16% 16'/a 16% + % Thorn Nés 4705 $15% 15% 15% + % Thom N pr 205 $50'/a 50 50'/a + % Tone Craft 540 $8% 8'/a 8% - % Toromont 3700 335 300 300 -30 Tor Dm Bk 4527 $333/» 33Va 333/4 + % Tor Star B 669 $69Va 69 69 - % Traders A 3900 $20% 19% 20 Traders B 100 $18% 18% 18% - % Traders 5 p 25 $26% 26% 26% + % Trader A p z?.5 -*21% 21 Va 21 Va Trader 69 w 1250 $10% Î0% 103/4 + % 335 335 ¦ 335 $40 Va 39 Va 39 Va - % $42% 41% 42% + % $74% 74% 747/a —1 Va $51% 503/4 51% + Va 950 950 950 -25 $22% 213/4 213/4 - % $8 Va 8 Va 8 Va - % $5 Va 5 Va 5 Va $13 12% 13 + % 3105, $20% 20 20% + Va 13000 68 67 68 500 435 430 430 -10 10500 145 135 140 500 $6% 6 Va 6% - % 1400 325 320 320 -15 735 $18'/a 18Va 18Va + % 6430 $12% 12 12 - Va 500 $20 193/4 193/4 - % 100 $15 15 15 —2 Va 400 $16Va 16 Va 16 Va 100 450 450 450 600 300 280 280 -20 1395 $13 123/.123/» - % 150 $8% 87/a 8% - Va 5050 $12% 117/a 11% - 3/4 9500 120 115 115 1400 $6Va 6% 6% - Va 2300 $6 Va 106 $36% 100 $10% 350 $6% 200 $11% W Realty w 4100 400 400 400 +10 WSuppis A 100 $22% 223/4 22% 100 $263/4 263/4 263/.+ % 1320 $20 20 20 75 $64 64 64 +1 200 $133/.13% 133/4 300 $20Ve 20 20Va - % 3500 $21% 21 Va 213/.+ 1/9 100 $6% 6% 6% - '% 1900 $29 Va 29% 29 Va 100 $11% 11% 11 Va + % Camp RL C Tung C Merrill Casslar Cent Pat Chmly Chestrvllt Chib M Chlmo Coch WHI Coin L Coldstm Comb Met Coniagas C Calllnan Con Fardy C Durm C Marben C Mrsn Con Negus Con Nlchol C Rambler C Rexspar Conwest Cop Fields Cralgmt Cstland Deer Horn Denison Dlcknsn Discovry Dome D Explor Dunraie Dynasty East Mal East Suit Falcon C F Mar, F Grenada Frobex Gnt Masct Giant Yk Gibral Goldrim Green Pnt Hollinger Huds Bay Hu-Pam Hydra Ex Int Mogul Irish Cop Iso Joliet Jonsm Jorex Ltd Joutel Kam Kotia Kerr Add K Anacon Kirk Min Lacanex Liberian 225 $37 4850 199 820 825 3250 $13% 500 75475 8000 4000 1500 6100 13000 7764 z613 3200 4500 9700 17500 1400 22030 5000 4000 1500 1000 900 1200 1800 z79 1000 200 3775 2300 2850 4600 1000 3300 1700 5145 5335 11000 2500 5500 8900 100 12400 500 3500 335 4979 4000 2084 3661 4500 2000 1700 17500 1000 500 900 9783 7226 5500 600 200 36% 36%+)% 193 199 +6 805 805 -20 13% 13% - % 13) 130 130 375 330 350 -30 10% 10 10% - % 36 36 “ 136 49 15 420 135 46 14 390 36 - 2 136 + 6 47 + 2 14% + % 390 17 11% 17 65 63 65 + 2 4 4 4 + % 65 55 61 + 7 50 50 50 150 150 ISO + 5 215 208 215 + 3 4 4 4 8 8 8 + % 350 340 340 - 5 20 20 20 685 680 680 - 5 175 170 170 -10 650 635 635 -15 5 5 5 6 6 6 - 1 $30% 30% 30% 260 240 255 +30 .85 72 85 + 12 $79 78 78% +1% 80 80 80 - 1 29 29 29 - 2 960 935 935 -25 250 240 240 + 15 279 270 276 + 3 $13+i 13% 13% + % 43 40 43 + 2 19 19 19 - 1 32 31 31 - 2 460 410 435 -25 725 725 725 + 5 $11% 10% 11 - % 9 9 9 10'% 10 10 - 2 $46+.46 46 - % $23% 23 23 - % 19 19 19 19 19 19 + 1 Marché sans vigueur Tous les secteurs, celui des bunques excepté, ont fléchi mercredi à la Bourse de Montréal, marché où I activité n'a pas été extraordinaire.Le virement combiné de la Bourse de Montréal et de la Bourse canadienne a été de 1,611.000 actions, au regard de 1.870.000 la veille.Les pertes font largement emporté sur les gains par 164 contre 102 alors que 87 valeurs demeuraient inchangées.Bombardier dont 128.175 actions ont été négociées, a été la valeur industrielle la plus active, valeur qui a reculé de 1-2 et a clôturé à $5 1-2.Caliper Developments, dont 100.000 actions ont été transigées.a été la mine la plus active, mine qui a monté de 2 1-2 cents c.t fermé à 23 1-2 cents.A la Bourse canadienne.New Insco Mines a recule de trois cents et est tombé à $1.34.dans un virement de 43,900 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE VtntM Haut Bat Farm.Abitibi Alfa Gas T Alcan Alcan pr Algoma St Almin 2p Aquitaine Argus C pr Asbestos Atl Sugar Bank Mtl Bank NS Banq CN Bq Deprg Bq Pv Can Bell Canad Bell A pr 9050 $11 2300 $17% 6686 $25% 445 $25% 2025 $16 63 $36% 2450 $29% 1225 $14% 725 $19% 1125 $6% 7180 $20% 4985 $37% 5092 $17% 327 $23 10% 17% 25% 25% 15% 36'/» Ch.+ % Venta* Haut Bat Farm.êété a*»- Jk üpr M U Claude Bertrand il 17% 25% - % 25% - % 15% 36% +1% 28% 28% - % $14% 14% 6% 6% 285 275 Bombr Border C BP Can Brascan BC Forest uus a.BC Phone + * CAE Ind 1237 4577 199 128175 $16% $44 $50% $6 14% 19% 6% 20% 37 17% 23 16% 43% 100 375 3620 $19% 4895 $20% 3400 $31% 28 11 89 40 50 $11% 29 9 65 $12% 26 10 85 40 50 11% 27 8 65 12% 6% 285 + 5 26 10% - % 89 - 1 40 + 2 50 11% + % 27 +4 8 - 1 65 - 4 12% Calgary P Campeau Can Cem L Canforge Can Perm Cdn Brew 25 1175 650 4481 403 200 3000 2950 14% + % 19 % 6% 20% - % 37'/» + % 17% + % 23 + % 16% + % 43% - % 50% 50% 5 5% - % 375 375 -30 18+4 19 -1 20% 20% + % 31% 31% + % 57% - % 10% - % 28 9% 60% + % 10% +1+4 23'% 57/a - % $57% 57% $10% 10% $28 VB 28 $9% 9% $61% 60 Va $10% 10 % $23% 23 Va $6 5'% MB Ltd Magnason Maislin Mass Fer Melchers Mercantl Mice Inv Micrsyst Micrsys w Mitch A Mol son A MLW Wor Monenco Mnt Trst Moore Morse A Multi Ac Murphy N Sea Pr Nfld LP Noranda Nor Ctl G NCtIG e N W Sp Oshawa A Pac Pete Pancan Pan Ocean Peopl St 7400 $29 Va 200 $15% 200 $13% J.K.Finlayton 11755 530 375 750 6311 200 275 1050 250 200 450 2705 100 15040 500 1200 300 6050 950 1075 220 12192 1525 4300 6209 1000 $21+» $8 $26% $33% $14% 850 $14+4 $29+.$17% $10% $22 $53 $11% $13% $10 $12 $13 $49 $11% $25 $6 $11% 29% 29% - % 15 Va 15% + % 13 13% + % 21% 21% - % 8 8 26 26% 33 33% + % 13% 13% - % 790 790 -10 14% + % 29% 17% - % 10% + % 22 53 + % 11% 13% - % 10 + % 12 13 - %‘ 48% 48% + % 11V* 11% - % 25 25 6 6 lO'/e 10% - % $41% 41% 41% - % $17 16% 16% - % $15% 15% 15% - % $22% 21+4 21% - % 14% 29% 17% 10 Va 21% 52% 11% 13% 10 12 13 Alistair M.Campbell.Président du Conseil de Sun Life du Canada, compagnie d’assurance-vie.annonce l’élection au Conseil d’administration de messieurs Claude Bertrand.C.C.M.D.et J.K.Finlayson.Le Docteur Bertrand est un éminent neurochirurgien et il s'occupe également de gestion d'entreprises et siège au Conseil d’administration de plusieurs compagnies.Monsieur Finlayson est Vice-président du Conseil et Vice-président général de la Banque Royale du Canada.Il siège au Conseil d'administration de bon nombre de compagnies canadiennes.Deltan Inland Ch Lemtex Paco Cp Polcon Prefac QueT 55pr _ QueT 56pr 7000 $13% 13% 13% • 100 $8 % 300 $13 5% 5% 8 8 ' 49 49 +9 450 475 +20 195 195 -5 180 185 +5 13 13 +2 Reprox 1120 $7% 7% 7% Res Ser 4700 $5% 5% 5% S Law D 100 120 120 120 +5 S XL Div 4550 $93/4 9 Va 9% - % LL Lac 1100 200 195 200 +10 Lost River 4400 590 575 590 + 10 Lytton M 4100 225 220 221 + 1 Madeline 8728 415 405 410 Madsen 3500 69 68 69 + 6 Malartic 5000 90 85 90 + 16 Man Ba 10020 64 60 62 - 1 Martin 11000 13% 13 13% + 1 Mattgmi 1475 $37% 37 37 - Va Mc Adam 4300 42 42 42 Mc Intyre Mentor Midrim Multi-Mi NBU Mine New Ath New Cal Newconx N Gvue N Kelore Nlund 502 1000 1500 1200 4600 1000 5000 1600 625 18500 20 7000 18000 $45 Va 95 13% 38 270 15 26 N Que Ragl 1500 N Senator Noble M Nor Acme Norlex e N Canada Northgat Obrien Orchan Pac Coper Pamour Pan Centr Patino N V Pato Pick Crow Pine Point Placer Prado Exp Preston Pure Silv Q Mattgmi Q Sturg Radiore Ray rock Rio Algom Rio 580 pr Roman Sherritt Sigma Silvmq Stanrck Steep R Sud C Sullivan Sun Ex 1200 3300 1000 1000 500 37 265 15 25 605 19% 3 3 29% 28 600 595 6 160 16 26 75 1599 560 1000 33 5635 510 700 140 9950 380 465 295 800 $29% z5 750 750 750 z31 24 24 24 2020 $27% 26% 27 CP Ltd Celanese Cent Dyn 45% 45% + % 13% 13% 38 + 3 266 + 1 15 - 1 26 + 2 605 -20 20 - 1 3 - % 29 + 1 595 - 5 6 155 - 1 16 + % 26 - 2 75 + 1 555 -10 33 + 2 500 -10 130 -15 365 +15 295 - 4 29% Cdn Cable 1500 $19'% 19% 19'% + % Popular 300 240 240 240 +5 SMA Inc 200 170 170 170 Cble w 700 540 540 540 +25 Pow Corp 4355 $13 12+4 12+4 _ % Spart Air 22700 75 70 70 -5 C Hydro 400 $13 13 13 Pow C 5 pr 2030 $13+4 13'% 13'% % Ut Fund 500 85 85 85 C Im 1310 $32+.32% 32% + % Price Corn 10022 $15% 15 15 Ve _ Va Val Mr A 425 290 280 280 CIL 100 $16+4 16+4 16+4 - Va Provigo 400 $93/, 9% 9+4 Mines et pétroles C Javln 10Ô 700 700 700 Qebcor 2350 $12% 12 12% Va Abitib Asb 500 215 215 215 -5 C Marconi 200 465 465 465 QSP Ltd 500 $12+4 12+4 12+4 % Abit Cop 6500 15 14 15 + 1 CPI pr 675 $29 28% 28% - % Que Tel 1600 $173/4 173/4 17+4 Acroll Ltd 19300 91 82 87 -4 CP Inve w 1400 270 265 265 20 Reitman 500 $14% 14% 14% Al S 11100 245 215 245 -5 Cdn Tire A 400 $63'% 63 63 Reitman A 100 $13 13 13 % Ajax Min 7000 22 21 22 + 1 C Vickers 105 $14 14 14 Rio Aloom 1820 $22% 22 22'% + 3/.Am Eagle 9600 100 91 91 -10 Canron 200 $25% 25% 25% - % Rio 580 pr 250 $80 80 80 — % Anthnian 5000 1 1 1 + 1 Goldex Gold Hk G E Res GL Nickl Gr Coast Int Norval Invictus Jamtown Kal Res Keltic Kiena Kontiki Ladubor Lederic Lynx CEx Mac Lan Mal Hygd Maybrun Mid Ind 2800 12500 8500 1000 300 1500 4700 4750 16500 1000 3000 5500 2900 10500 2700 5200 500 5000 48000 Mija Mines 3000 6 155 16 26 75 555 33 490 130 350 295 28% Charter Ind Chrysler Columbi p Cominco Con Bldg Con Bath C Text Cons Gas Coplnd Corpex Cr Fonc Crush Int Distl Seag Dome Pete D Bridge Dofasco 6600 4800 435 3500 120 300 300 2000 $36% 200 $6 Va Rolland Rothm B p 800 2450 $8% $20 Va Royal Bank 1450 $35% Royal Trst 435 $56 St L Cem A Sandwel! $17% 17% 17% - % 420 430 -5 120 120 $10% 10% 10% + % 170 170 170 +10 36% 36 % — 1 % 6% 6Va — % Scot Lasal 370 $28+4 28% 28% Scotts 100 320 320 320 +318 Seco p A 3190 $18% 18% 18% - % Shell Can 200 405 405 405 —15 Simpsons Vs Simpsons S 3375 $49% Southam 770 $30 110 $17% 17% 17%-100 225 225 225 725 $53 100 465 800 $5 600 $22 200 $10+4 1900 $56 1800 $32% 8% 8% 20% 20% 35% 35% + % 55 56 +1 % 52+4 52+4 - % 465 465 5 5 21+4 22 + % 10+4 10+4 55% 56 -1 32'/» 32 Va + % - - 1/4 Arno Atl Tung Avilla Basic Res Baker Tic Bateman 5500 40 2500 5 300 $14 438 $105 544 $16 823 700 222 78625 D Li pr Dom Store D Textle 1075 Domtar 2417 Donohue Pr Du Pont 13+» 14 105 105 15% $41+4 41 Va $46% 45 Va $33 Va 33 Va 26% 15 15% + 1 Steel Can Steinbg A $27% 150 $15 1500 $15+4 ____g 15% — % $up Efec 41% Tele C 46% —1 Va Texaco 33% Thom Nés 27% - +.JD Rit un 15 — Va Traders A 15% - % Tr Can PL 49% 49% 30 30 7026 $34 Va 33% 34 - 373 $29 29 29 + 500 245 245 245 1325 $10% 10Va 10% 750 8890 690 2250 $66 $15+4 $32% $20 % 65+4 65+4 - +4 15% 15% + % 32% 32% + % 19+4 193/4 - Va +4 Beauce PI 17000 3 Beltere 1000 24 Bison Pet Cadillac Ex 5400 129 Caliper 100000 26 Candex Canuc M Capri 6000 23 Caprive In 3000 6 Cassiar Cedarv Chib Cop Clero 5500 Con Quest 2000 18 Cons Bellek 1000 1 3 24 + 1 -1 Con Dev 600 6 % 6% 6% - % 8500 18 17 18 34300 59 56 56 -2 600 265 265 265 38 Va 40 +1 5 5 2 24 300 540 540 540 -10 121 22 2000 12% 12 Va 12% 2500 20 19 19 -4 23 23 +1 6 6-1 100 $13% 13% 13% - % 7000 11 11 11 — 1 Va 5000 23 23 9% 8 18 1 Min Ore Mistango MM Porcp Mt eagle 500 500 4000 2500 Mt Laur U 7400 5000 64500 123 +2 23 Va +2 Va 23 +1 9 Va + % 18 - % 1 700 100 90 100 +10 Ea Svgs E Pr Air + % Elec Knt Fairview Fai Nck 4575 $57+4 51% 57+4+6% pf' roll inr\ nn nn nn l c r,M '-y" 2500 300 200 750 550 $9+4 9% 9% - % Tr C C pr 550 $51 503/4 50% Cons lmp 1500 13 13 13 -1 $193/4 19% 19+4 •Trans C PI 450 $42'/» 42% 42% + +4 C Mogadr 1000 15 15 15 $19’% 19'% 19'% +1 Trans Mt 1825 $22 Ve 22 22% - % Conuco 615 35 35 35 +5 $32% 32 32 Trvway 200 $8% 8% 8% - Ve Con Prop 4500 15 13'% 13'% -1 Va $21 21 21 Treco 100 $5 Va 5% 5'% C Tch 1600 78 75 78 $5% 5+.5% - % Trizec Crp 1100 $20% 20 20% + % C Tower 500 55 55 55 +5 275 260 260 -25 Unigesco b 1300 260 250 260 +5 Cop Man 2000 11 11 11 + 1 Mt Jamie Muscoch Nw Hosco 24700 N Insco 43900 Nocana NA Asb NA Rare NW Canal NQN Min Pamour Panaca Peso Silv Phoenix Pr Potash Probe Mn Proto Ex Que Expl Queenstn Rawhide Roy Agas StL Col $18 S68 300 170 170 170 + 5 4700 $10% 10% 10% + % 500 1750 22710 1500 2900 5161 195 28 150 36 105 $22% 195 25 140 36 103 22 195 28 150 36 105 + 5 + 3 + 10 F Seasn Fraser Gaz Metr Genstar L Glengair Grafton GL Paper 22% + % Green A L 725 -15 Grey Cmp Gulf Can 110 $80 80 3250 740 725 5342 $16+» 16% Horne Pit Huds Bay H Bay Co HB Oil Gas 1120 Husky Oil 1100 IAC Imp Oil Imasco Ltd 1230 $32% 31% Int Nickel 9765 $33% 32% Int Util 5864 $23'% 23% Intpr Pipe 1735 $29% 283/, Keen 3500 $13 12% 100 $11 11 11 - % 6000 14'% 14'% 14'% 6468 42 42 42 - 1 2500 209 205 209 + 9 13100 49 Va 45 47 + 1 1916 290 287 287 - 3 61000 27 26 26'% Tara 1950 $163/4 16% 163/4 + % Teck Cor A 516 435 430 430 Teck Cor B 200 395 395 395 Texmont 4500 32 32 32 + '% Texore 57500 .20 18 19 1 Texsol 10000 50 43 sa + 2 Thom L 2600 22 Va 22 22'% + '% Tombill 2000 63 63 63 Tribao 7910 78 71 71 — 8 17% 18 + 3/4 67 Va 67 Va - % 12 12 - % 8 Va 8 Va - % 550 $19% 19% 19Va 500 490 490 490 -5 $173/4 17 Va 17 Va - % 175 175 175 +5 $37% 37 Va 37% $19% 19 19% - Va $5% 5% 5% 150 150 150 2070 $36% 36 Va 36+4 - % 850 $44% 44 44 + % 3370 465 460 460 -20 $23% 23% 23% - % $20% 20% $52% 52 Va $22% 22% 19% 46 Va 1217 $12% 3000 $8 Va 5325 1000 1650 650 500 2000 Un Carbid Uni Trust Velcro Villager Walk GW Weldwod Westcst Wstburne W Realty Weston Zellers Zodiac $18% $123/4 100 150 3135 400 1201 100 1000 300 515 720 7720 $19' 1000 410 18% 123/4 18% + % 123A - % Credo Min 2500 Devils El 15500 12 12 7% 8 $12% 12 12 - Va Ducros 8500 47 41 47 $5'% 5'% 5'% Dumgmi 1000 27 27 27 + 1 $51% 50+» 503/4 - Va Dumont 10000 39'% 38 39'% +1'% $16 16 16 - % Dynco 6134 54 53 53 -2 $22'% 22'% 22'% - % Emp Min 3000 11 Va 11 Va 11'% - Va $16'% 16'% 16'% + Va Expo Iron ' 1000 40 40 40 $9% 9 Va 9% + Va Falinger 13520 455 445 450 +5 $20 20 20 Flint Rk 500 36 36 36 +4 St Lucie Safari Sapawe Slocan S Dufault Stafrd Surluga Timrod Transféré 27500 5000 5000 4000 8000 500 49000 2000 100 16000 11000 13500 8000 1000 500 13465 1000 4000 500 18000 12746 3000 18000 4000 500 4500 270 255 265 + 15 18 17 18 + 1 9 8 9 275 265 273 + 13 475 475 475 8 8 8 104 102 102 + 1 60 60 60 69 66 69 + 1 4 4 4 -1 165 165 165 + 15 15 14 15 + '% 108 106 106 -4 810 790 810 + 10 120 115 120 -5 260 258 260 210 210 210 -10 14 14 14 +2 490 46 50 +4 6 6 6 -1 2'% 2'% 2'% + '% 9 9 9 + 1 9 9 9 -1 57 54 57 +3 105 94 94 -14 7 7 7 -2 45 Va 43 43 -2 115 66 95 +34 139 131 134 -3 7'% 7 7 - Va 14'% 14 Va 14'% 34 32 32 -2 4 4 4 26 26 26 -2 380 380 380 + 10 46 43 45 +2 25 25 25 -1 695 695 695 2'% 2 2'% 3*4 34 34 60 55 60 -2 66 65 66 -2 25 24'% 25 + 1 18 18 18 -2 49 42 48 +3 140 140 140 -1 22 21 22 24 24 24 - Va 2'% 2 Va 2'% 224 217 224 +4 19 19 19 + '% 50 44 49 +6 17 15 Va 17 +2 24 Va 24 Va 24 Va - Troilus min 9200 » 18% 19% + % 400 410 Gaspe Q 2000 70 66 70 +5 Twent C Viewpt Viking Res W Dufault W Q Mn West Hill Wiscon Wh Star 500 100 300 1000 17000 500 9000 23500 31 25 31 27 125 100 900 880 880 10 5 30 125 125 100 100 700 10 5 30 9% 9 24 Va 17 10 5 30 9 20 -1 +3 -5 -1 +5 1620 1150 2510 $19% 5410 $47 20% 52 Va + % 22% - % 19% - % 46% -1% 32 + 3/4 33% - % 23% Bourse canadienne Vente* Haut Ba* Industrielle* Ferm.Ch.Les indices de Montréal A mb Db Aquabl Belg Stand 283/4 — 3/4 Berncam 13 + % C Secur A 500 3200 1150 1050 500 120 120 120 450 440 445 +5 $11+» 11% 11+.+ Ve $8% 83/.8% - % 70 65 70 Changement -2.15 Trin Chib U Mining U Kenc U Mindam U Sisco Upp Can West Mine Westfield Wstfield w Whithorse Willroy Windfall Woodreef Wr Harg Yk Bear Zenmac 9 25 8% 25 535 112 605 275 273 149 47 350 113 8 81 9 25 540 112 605 275 275 Î49 48 350 113 8 81 92 380 + 1 + 15 - 1 -15 -10 + 2 - 1 + 2 - Va 1500 666 600 550 8700 117 23351 625 4800 285 9020 279 1000 151 750 48 2540 355 802 117 2000 8 Va 4600 83 Z433 92 3400 385 380 2500 8 8 Pétroles et Gaz Alt East G 6445 $10% 10% 10% Alminex 2655 690 680 685 Am Leduc 7000 7Va 7 7% - % A Quasar P 250 Asamera 2700 Bracell P 500 C Geother 6500 C Nor West 6450 CS Pete 14030 CS Peve w 8600 C Bonza 55700 CE Gas 37380 C Homestd 6970 C Reserve 5795 Cdn Sup O 350 Candel Oil 100 Chieftan D 3475 Clarcan C West P Coseka R Decca R Francana Gr Plains Gt COilsds Huston Inter Tech Lochil Merla E Mineral R Nat Pete NC Oils Nthld Numac Oakwood P Page Pet Pan Ocean PanCdn P Petrol Pinnacle P Place G Peyto Oils Puma P Puma P w Ram Ranger Scurry Rn Siebens Skye Rev Spoon Sundale O Total Pet Total P A p Tr Can Res U Can Ulster Pet Voyager P Weco Dev W Decalta Labatt 1725 $303/4 30% 30% - % Cantol 200 $7 Va 7'% 7 Va + % Labatt pr 600 $30% 30'% 30'% Cine 5925 $12+8 12% 12'% - % Lacroix 200 $7 67/e 6% - Va C Plum 2600 225 190 200 -20 Laidlaw 400 $17% 17 17 Ve + % Com Hold 17250 305 290 295 -10 Lau Fin 5600 $12% 12'% 12% - % Co modo r 100 $16 16 16 - Va Logistec C 280 $63/4 63/4 63/4 - Va Cdm A wt 100 $12 12 12 -1 Cloture Sem.dem.Mois dem.1972 haut 1972 bas new york GMC 4.45e 1148 GP Cem .80 32 G TelE 1.60 551 G Tire 1b 79 Ga Pac ,80b 268 318 z14 2222 820 1466 1200 761 29725 1000 16350 10000 6560 3550 5500 14500 13675 4587 1625 11000 2900 6400 4700 18350 4000 6000 3229 2250 5205 8100 16000 65 3210 835 5000 845 225 $17% 6200 142 10698 810 5066 114 3800 750 300 220 8640 625 $19'% 19% 19% - % $13% 12% 13 360 335 360 + 10 285 270 275 -10 895 875 880 -10 630 605 610 -20 259 220 230 -35 305 287 298 + 3 450 440 445 + 5 960 935 935 -25 660 650 655 + 5 $55+4 55 55 -l'% $13 13 13 $17 16% 17 + Ve 885 850 850 -50 150 150 150 405 400 400 - 5 550 540 545 - 5 $11% 11% 11% - % $35% 343/, 35% + % 950 925 950 +20 395 375 380 - 5 55 55 55 370 355 355 -15 119 119 119 90 86 90 + 3 82 80 80 - 1 740 715 730 -20 50 45 45 - 5 $207/e 20% 20% - Va 248 240 240 - 8 325 320 320 $15% 15% 15% - % $16% 163/4 16+8 160 156 159 28'% 28 28 72 71 71 - 1 610 575 580 -20 138 125 126 -12 100 85 85 -15 330 325 330 $33+4 33% 33'% - '% $18 17% 17% - %,< $16'% 15+4 16 - +4 310 310 310 Profond scepticisme L’euphorie oui avait marqué une partie de la séance de mardi à la suite de la dévaluation du dollar a cédé la place mercredi à un profond scepticisme quant aux conséquences précises qu’aurait cette mesure monétaire sur la situation économique des Etats-Unis.Dès l’ouverture, les cours ont enregistré une baisse sensible qui s'est accentuée par la suite pour atteindre son apogée à la fin de la séance.Elle a terminé en baisse de 17 points environ à l’indice des valeurs industrielles dans un marché modérément actif.Deux groups de valeurs se sont mis en exergue! Les mines d'or et les pétroles.Les premières enregistrent des gains allant d’un point pour McIntyre ct Homestako a 2 5-8 pour Dome, à la suite de la montée de l’or métal sur les marchés étrangers.Les pertes ont quadruplé les gains par 1202 contre 306 alors que 299 valeurs demeuraient inchangées.A la Bourse américaine, l’indice des changements de prix a reculé de 0.14 et est tombé à 25.47.Dans le secteur canadien, Dome Mines a grimpé de 2 5-8, McIntyre a monté de 1, Walker Goodherham de 5-8, Granby Mining, de 1-4 et Hudson Bay Mining, de 1-4 également.Par contre, Distillers Seagrams, Genstar, Inco et Massey Ferguson ont subi des baisses fractionnaires.A la Bourse américaine, Brascan, Neonex et Preston ont monté de 1-4 et Canadian Javelin a reculé de 1-8.99 764 38 17 184 42 CANADIENNE 64 810 64 820 - 1 -20 Vfnt*« Haut Bas Farm.Ch.Vanta* Haut Bas Farm.Ch.820 820 -25 ACF In 2.40 14 12 43% 42% 42%- 1 173/4 l/% - % Adrso .60 189 11 25% 233/4 233/,- 135 135 - 8 Admrl 137 7 13% 123/4 12+8- 780 795 -15 Alcan .80 72 14 25% 25% 25'% + 110 110 - 1 Al leg C .28e 10 11 11% 11% 11%- 730 745 -15 Allis C 20e 81 15 11% 10+4 10+e- 220 220 + 8 Alcoa 1.80 160 10 51% 50 50 - 620 625 + 5 A Hess 30r 693 32 41% 41 41 %- A Airl 449 97 20% 19% 19'%- A Brnd 2.38 74 9 42'% 41+e 42'%.r.„rnrr Am Can2.20 134 10 31 Ve 30% 303/4- A Cyan 1.25 394 14 31% 30'% 30+4 1 % Chris Cft 16 .1% Chrslr 1 .1414 8 +• Cit Fn 9 151 10 % Cit Sv 2.20 476 12 % Clark E 1.50 43 15 Clark 0 .40 117 19 Clorox .52 284 39 % Les indices de Toronto Industr.Aurifères Métaux Pétroles Changement -0.90 + 5.55 + 0.34 -2.52 Clôture 225.30 216.57 100.24 282.29 Sem.dem.223.70 223.85 99.18 283.47 Mois dem.227.67 205.79 97.22’ 285.87 1972 haut 221.64 229.26 98.68 277.45 1972 bas 188.66 140.58 79.15 209.19 Mc Lghl 16705 $22% 21 21% + % McLagn w 3530 $14 13% 13% + % ¦ MEPC 1425 $10% 10% 10% + % ¦ MEPC w 6500 455 440 455 +15 M*lchers 350 $8 7% 8 + % Melton R E 1000 415 415* 415 - 5 Mercantil 1774 $26% 26 26 - % PAYS cours des changes AHom 1.77 Am Mot Am SoAf .70 184 AT T 2.80 Arnpex Anacon 25e Armco 1 Arm C .80 Atl Rich 2 Avco’ Avnet .30 Avon 1.40 Babck .55 Bath .20 Beech .66 Bell H .65 Ben F 1.10 Boeing .40 Boise C Bordn 1.20 Corn Sol .40 19 27 % Comsat .56 98 21 ._ _ ConEd 1.80 180 11 122 38 126%124Va 124Va — 2+ Con C 1.60 x)54 9 5'% 5% 5%.39'% 37 37%— 1 % 45% 44 44%— 1 50% 48+4 48 %- 1% 50% 49'% 49%— 1% 23+» 22+» 223/4- 1 % 45'% 44% 44%- 1% Coca C 1.64 78 46 147%146 146%- 3/4 CBS 1.46 365 17 50 49 % 49%- % 103 148 10 8% 8 8%.Cont Data 615 11 21% 20% 21% + Va Cop Rng 57 51'% 50 50% + +4 CPC Inf 1.77 78 iô 12 11% 11%.CraneCo .80a 41 il 52% 51% 513/4- % Cr Zell 1.20 148 6% 6 6 - % Curt Wr 1672 ii 22% 22% 22%— % Dartl 30b 134 9 22% 21% 22'/»— Va Deere 1.08 547 16 27% 26% 26 %— % DxtrCp.25 190 19 68% 66'% 67 %— 1 Dgtl Equip 459 5 13% 13% 13 %- % Disney .12 765 8 11% 10% 10%— % Dome 80a 58 18% 17% 18 - % 56% 53+4 53+4- 2% 24+.24% 24% — % 27+.26% 26%- +• 51 48'% 49'%- 1 Va 21+» 20+4 20+»- % 31+» 31% 31 %- '% 20% 19% 19 %- % 25+.25% 25'%- % 29% 27 27%— 2% 42% 42% 42%- % 47% 46% 46%— % 19% 19 19%— % I04%100+»100+»— 4% 98% 95'% 96%— 2% 79+.78 79%+ 2% Met Trust MICC Microsyst Micrsys w Mindustrl Moffat Mol son A Mon Inv Monenco Mnt Trst 123 900 3701 5100 300 825 1691 1590 200 650 „ monnaie cours $22+.22+.22+.- '% Afrique du Sud Rand $33% 33 33% + Va AUemape Deutsche Mark 3383 $14% 13+.13+.- % Angleterre Livre 2.4386 *850 790 810 -30 Argentine Peso $7% 7% 7% + % Australie Dollar 1.4064 $14% 14% 14% - % Autriche Schilling 0467 $29+.29 % 29% - % Belgique Franc .0243 $8% 8% 8% + % Brésil CruanroNovo $10 10 10 Danemark Couronne 1574 $22 22 22 Espagne Peseta .0188 France Franc Etranger 2137 France Franc Financier 2101 Hollande Florin 3352 Italie Lire 001742 i»p« Yen 003721 Mexique Etats-unis Peso Dollar 0792 98 31'32 Norvège Couronne Nouvelle Z dinde Dollar 1643 Suède Couronne 2242 Suisse Franc 2933 61 135%132 132 - 3% Dow C 1.80 222 25 106'%104'%105%— 1% 15 27% 26% 26%— % duPon 3.45e 161 20 180%177 177%- 3 9 26% 25'% 26 %- Va East K 1.08a504 46 148 143%144'%— 3% 11 20% 19% 20 + % Eatn 1.50a 116 9 37% 36% 37 - '% 14 42'% 4l+4 42 - +4 EG G .10 73 28 17% 16% 16%— % 11 44% 43% 44%- '% El PasNG 1 63 7 18 17% 18 21 24% 23'/» 23 %- % Eltra 1.28 200 9 33% 32% 33 - % 9% 9% 9%— % ESB In 1.28 12 11 29% 29% 29%— % 13 28% 28'% 28'%- % Essex 1 1.20 i 90 12 48% 47 47 %— 1% 10 31% 30% 31 - 1 Essex 1 wi 7 24+4 24 24 - % 10 36% 35% 36 - % Ethyl .90 18 7 29% 29 29%- % 26 69% 68% 69 - % ExCel .80 27 15 19% 18% 18'%- % 15 29% 28% 29 - 1 Fairch 401 39 63% 61% 62 - % 12 29 28 Ve 28% + % Fi rest .86 50 9 23% 23% 23% 16 33% 33 33 - % F MC Cp .85 183 10 21% 20% 20%— % Goodrh 1 Gdyr .92 Gould 1 Granby .60 Gt AP Grn Gt 1 Gulf O 1.50 2609 Hecla .33t 87 Heinz 1.04 175 Hew Pck .20 105 High Volt 30 Homstk .40 297 Honywl 1.40 414 HoushF.86 487 HudBay ,80e 5 IHCnt 1.22 84 Ing Rd 2.16 73 Intrlk 1.80 6 IBM 5.60 293 Int FF .43b 35 Int Har 1.40a298 Int Mg 69 Int Nickel 1 287 IPap 1.50 161 ITT 1.24 1292 Jn Man 1.20 604 Kay s Ro .60 96 Kellogg 1.08 60 Kennec 1 402 Kraft 1.77 Kresge .17 Kroehl .80 Leasco .40 Lib McN Litton ,32t Lockhd LoewsCp 1.16 80 MadS Gar 48 Mgnvx 1.20 511 Malry .96 31 Marath 72 Marcor .80 346 Marin 1.16e 81 Marq Cem 24 Marsh F 1.18 34 Mart M 1.15 82 Masco .20 77 Mass F 118 Mc Don McDD .40b McGrH .48 Mc Intr McKee .45e Mrck 1.18 MGM Midi Rs .80 MMM 1 Mobil 2.80 Mohas 1.10 Mnsntl.80 Motrla ,60a N Cash .40 N Dist .90 N Gyps 1.05 143 NY Hon 25e 130 Norgt 9 Northrop 1 23 Nor S .19r 537 Occ Pet 447 Occ Pet pf 4 34 Outb M 1.08 44 Pac Pet .50 52 Pan A 1944 Pen Cn 223 PepsiCo 1 56 Per El 22 80 Pfizer 64a 395 Phel D 2.10 234 Phil Mr 1.30 217 PitneyB .68 241 Polaroid .32 415 Proc G 1.56 99 Pllmn 2 175 Ralst .75 133 Rav Int 20e x47 249.35 254.11 254.12 247.92 187.56 9 74 73'% 73'%- Va 9 16 Va 15+.15+4- % 11 28% 28 28%+ Ve 7 243/, 24'% 24%- % 19 33 31% 31%- 1 9 263/.26'% 26'%- % 10 28 27% 27'%- % 11 30 29% 30 .19 20% 20% 20%+ % .17% 16% 17 - l'/s 11 23'% 23% 23%.Serv.publ.Banques Comb.Papiers -1.31 + 1.81 -1.60 0.93 160.35 .278.09 235,13 114.38 162.42 282.48 239.31 108.94 161.22 284.65 239.26 107.41 167.87 286.40 234.30 101.97 150.88 227.56 186.08 81.22 10 25'% 24'% 24+.- 37 18 17% 17%+ 15 44'% 43'% 43'%- 65 92 90% 91 - 1 7% 7 7 - 23 303/.29% 30'%+ 1 28 116'%115'%116'/8.11 27% 27'% 27 %- 16 23% 23% 23% + 7 24'% 23'% 23%— 15 65% 64% 64%— 8 28% 28 28 -40 4503/4445'%445% 74 93 90'% 90'% RCA 1 1065 15 Rep St la 180 9 Rich M 1.04 71 23 Roy D 2.25e 54 15 Sanders 25 21 SFe In 1.60a 246 8 Schr PI .96 151 52 SCM Corp Scott P .50 Srs R 1.40a Sedco .08 Shell O 2.40 327 13 Singer 2.40 251 13 SouPac 2.16 Spartn .20 Spry R .60 Std Br 1.73 St OCal 3 30% 293/.293/4- l'% 26'% 25% 26%+ 81 80% 80%- 39% 39'% 39'%- 13'% 12% 12%— 27'% 26'% 263/.- 143 142 1423/.+ 69 10 163/4 16% 16 %— 187 13 14% 14% 14'%- 232 30 114%113%113%-120 35 57 56% 56%- 543/, 53% 53'%-66% 65% 65'%- 106 9 10 6 363 20 15 16 1085 12 38% 373/4 38 %-7 Va 7 Va 7%-48 463/4 47'/,- 513/4 51% 51 %-81% 78% 79'%- 2 88 86% 86'/»- 2% 31+.31'% 313/4+ I/, Va % % % % % Va Va 1'% +t 1 1% '% '% +.'% 164 510 14 162 20 406 44 428 287 62 z500 10 255 8 66 370 559 103 411 112 343 112 % Va 5% 2 Va % % Va 1 % % '% 1 Va % % Va 3/4 % Ve Va % 1 Va 33% 32% 33% + 11 10 Va 10'% + 33 Va 32% 33 %-41% 41 41 - 55 54% 54 %- 25% 24% 243/4-16% 15% 16% + 293/4 28% 29 -26% 25% 26 %-47% 46'% 463/4-49% 47'% 47'%-21 20 Va 20'%-133/4 13 13 %— 6Va 5% 5%— 10% 10'% 10%-7 8% 8 8 - 10 38'% 37% 37'%- 26 2% 23/, 2%.13 22 203/4 203/4- 1 % 13 27 26 26'%- Va 9 26% 25% 25%— 1% 12 25% 24 24%- % 18 353/4 35 35%- 3/4 18 9% 9Va .%- % 14 33Va 32% 32%- 1 7 173/4 17% 17%+ % 39 53% 52 52 - 1% 12 21% 21% 21 %- Va 82 74 Va 72 Va 73 - 13/4 10 37% 36'% 37%- Va 14 13% 13 Va 13%- Va 49 48'% 49 + 1 8 17% 17% 17%- % 48 973/4 96% 96'%- 1% 13 20% 20 Ve 20%+ % 10 14'% 14% 14'%+ Va 38 84% 83 83Va- 3/4 11 683/4 65% 66'%- 2% 10 25% 25 25 .15 53% 52% 52%— 39 133 130% 133 + 29+.28% 29 - 11 15'% 15% 15%— 8 16 15+.16 + 37 22% 21% 22 + 26 5% 5Va 5%.8 21 20% 20%— 21 383/4 38 38+.- .11'% 11% 11%- 49% 48+.49'%-10 38 % 38Ve 38%- 1 30 42 41% 41%- '% 9+4 9'% 9+.+ % 3% 2% 2%-28 84% 83 % 83 %-47 38% 38 38%- 28 43 42% 42%- 10 42% 41+.42% + 28 134 131+»133%— 19 20% 19% 19+1- 83 118 114%115+»— 31 112 110%110%- 14 53'% 53 53 - 22 43% 42% 43 -17 10% 10% 10% + St Olnd 2.49 323 16 Steve JP 1.50 9 15 Stud W 1.20 SunOil 1b Sunsh M Swift .75 Teledn ,59t Tenco 1.36 Txco 1.72 .Tex Gfl .60 1400 27 243/4 23% 243/»+ 1 i/B Tex Inst .84 68 42 1863/»1843/4l85%- 1+4 Textr .96 127 11 27% 27'% 27'%- Va Thiok ,40a 108 9 15% 14% 15%- % % 233 7 49 48% 48 %— 3/4 70 14 51% 50'% 50'%— +8 1.0 123/4 12% 12% + Va 442 ii 33% 32% 32%— 1% 112 10 17+8 17% 17'%— Ve 199 n 27+8 27'% 273/4 + % 1795 ii 38 36% 37'%- % Time 1.90 Timkn 1.80a Trns U 1.33 Twnt C Un Carb 2 U Air 1.80 Un Cp ,70e US Frt 1.40 64 15 53% 523/4 523/.- 89 11 127 13 97 12 300 14 64 12 66 11 41% 41% 41% 36% 353/4 36% + 10 9'% 9%— 483/4 473/4'47%- 1 40'% 39'% 39'%- 3/4 9'% 9% 9%— 223/4 22% 223/4+ US Gyp 1.60 182 8 25% 24% 243/.-US Stl 1.60 298 10 30% 30% 30% + Varian As 41 24 16% 16'/a 16'/a-Walk H 1.20a 25 15 52 51% 52 + War L 1.30a 175 35 109'%108V8l08%-Weathdd .40 20 8 93/4 9'% 9'%- Ve Ve '% '% % % 1% % Wwth 1.20 457 10 263/.25'% 25%- 1 Xerox .84 597 50 164%1603/4l61 - 3% Zenith 1.40 121 21 47% 46% 46%- 1% Zurn .28 27 18 17% 16% 16%- % Bourse américaine Ventes Haut Al Art 9 6 4 Asamera 67 38 Brascan 1b 117 5 Camp Ch 62 C Javln ,30t 11 22 Cdn Mar ,10e 7 12 Creole 2.20a 27 13 Cwn CP 1.18t 1 85 Dome Pet 241 43 Dynalec .15t 56 23 Filt Dyn .Ole 12 19 :ord C 3a Bas Ferm.4 4 13 12+4 12+4- 20% 20% 20'% + 7 63/.7 + 7% 6% 7 - 4% 4% 4% 19% 18% 19 21% 21% 21%.46% 453/.46 -4 3% 4 .21% 20% 20%— Ford C 3a z200 8 108%107 107 — Fresnl .40 17 17 18% 18% 18%+ Giant Yl .40 81 21 8 3-16 7% 8Ve + Holngr 1.60 1 31 47 47 47 Imp Oil .60 95 39 47% 463/4 46+»- Jup Ind 3 6 9% 9% 9% Lk Shore 40 g Molybden wt 2 Neonex .05 7 9 NY Tim .60 28 12 NCdn Oils Pee! Eld 3% 3% 3%+ 8% 8% 8'%-4Va 4% 4'%+ - .13% 13 13 - 17 23 7 5-16 7 3-16 7%-19 26 25'% 25'% 25'%- Prat Lamb 1 3 9 15% 15% 15% Preston 28e 1 12 10% 10% 10% 33 17 22+.22 223/.17 g 18 17+» 18 11 48 360 22 47 13 8 25 Rio Alg 40 Scur Rain Stern A Syntex .40 Technol Trans L .35 43% 43% 43% 70% 68 Va 68 Va-15 14 Va 14+.- -9 8+.9 Un Asb .07 21 6 3% 3 11-16 3+H Utah Id .80 4 12 13 13 13 Ven In 20b 3 9 13% 13% 13% 748 64 209 Bos Ed 2.44 14 BristM 1.20 156 Brnswk .24 130 Bucy 1.20 164 Burl In 1.40 65 .-Burrghs .64 332 50 239 ^35+^35+.- 4 Callahn M 44 35 11'% 11% 11%- Frueh 1.70 Cmp S 1.18 37 16 32 % 31% 31%- % Gen Dyn Cdn Br 3 20 5% 5+» ‘ Cdn Pac 70e 64 16 18% 18 18%+ Cat Tr 1.40 399 18 68 % 66% 67 - 1 Celanese 2 620 9 33% 31'% 31'%- 1% L’Indice Dow Jones Ford 2.80 852 8 70?* MV* 6»'/*- 1*4 17* 10 31 30'Tj 3044- M 51 8 22 21'/* 21V*- V* 544— V* Gen El 1.40 078 24 70?* *94* *94*- IV* V* Gen Fd 1.40 437 13 294» 284* 28?*- '/* Genl sot 203 22 234* 22'/» 224*- ?k G Mills 1 *5 23 *2?* 62V» 62?*- '4 Industrielle Transport Serv.public Ensemble Ouv.996.01 206.98 113.94 314.75 Haut 997.97 974.11 979.91 207.44 203.11 204.16 114.42 112.73 113.46 315.51 308.66 310.46 Chang.- 16 85 - 2.78 - 0.29 - 4.33 l’actualité économique Le Devoir, jeudi 1 5 février 1973 9 21 Sur les marchés Bonne tenue du dollar US d'après l'AFP et Reuter Le dollar s’est relativement bien comporté sur la plupart des places financières européennes hier, jour de réouverture des marchés des changes, après deux jours de fermeture et après la décision du gouvernement des Etats-Unis de dévaluer sa monnaie de 10%.L’ensemble des marchés dés changes occidentaux sont en effet restés fermés lundi et mardi, à cause de la crise monétaire, excepté le marché de Zurich sur lequel le franc suisse flotte depuis le 23 janvier dernier, et le marché de Londres qui a rouvert mardi.Les seuls marchés qui sont demeuré fermés hier sont les marché danois, suédois, norvégien et espagnol.Le dollar a généralement été coté au-dessus de sa nouvelle parité, sauf à Londres où la livre sterling a fortement baissé à la réouverture des marché des changes.Pour la livre, les rumeurs qui ont couru le week-end dernier au sujet d’une dévaluation im- minente de la monnaie britannique ne sont pas étrangères à cet état de choses.Dans les milieux cambistes parisiens on la désigne comme la prochaine victime.Sur les autres marché européens des changes, les opérateurs notent une certame stabilisation, mais la situation est encore confuse et le restera encore jusqu'à ce que toutes les monnaies aient defini leur nouvelle situation.O est donc pratiquement impossible de donner aujourd’hui une vue d’ensemble de la situation du dollar.Même sur chaque marché, la devise américaine a connu des fortunes diverses au fil des heures.On peut cependant noter que le dollar s est raffermi à Francfort, mais baissé à Londres, Paris, Milan et Bruxelles.Le principal sujet de préoccupation sur les marchés financiers était, mercredi, d’évaluer l’importance des pertes que la dévaluation du dollar entraîne pour ses déten-1 teurs.Hausse du dollar cdn.et de l'or Le dollar canadien s’est quelque peu raffermi au regard du dollar américain au marché des changes étrangers de Londres, hier mais les observateurs prévoient qu’il retournera bientôt à la parité.A l’ouverture de la séance.CANADA MALTING CO., LIMITED AVIS DE DIVIDENDES AVIS est par les présentes donné que le Conseil d’Admi-nistration a déclaré les dividendes suivants, payables le 15 mars 1973.aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 15 février 1973.1 .Un dividende de six cents (6>) par action sur les action privilégiées, en circulation, de la Compagnie, Séries B, 6% cumulatif.2 .Un dividende trimestriel de trente cents (30) par action sur les actions ordinaires de la Compagnie.Par ordre du Conseil Reginald J.Thomas Secrétaire Daté à Toronto 7 février 1973 le dollar canadien marquait $1,0080; au milieu de l’avant-midi, il est monté à $1.01 en devises américaines.Mardi, il avait atteint $1.0075.Un expert de ces questions a déclaré que le dollar canadien "reviendrait probablement à la parité très bientôt”, ajoutant qu’il n’avait pas enregistré de distance considérable du dollar américain même depuis mardi, alors que les Etats-Unis ont annoncé qu’ils dévaluaient leur dollar de 10 pour cent.Eti devises sterling, le dollar américain passait de $2.45 1-2 à $2.46 tandis que le dollar canadien passait de $2.43 1-8 a $2.43 7-8.A Montréal, le dollar américain affichait hier après-midi, à la fermeture du marché des changes, une perte de 7-16 à $0.98 27-32 en devises canadiennes.La livre sterling a pris 1 3-4 à $2.44 3-4.A New York, le dollar canadien a pris 7-16 à $1.01 5-32.La livre sterling avait pris 2 7-8 à $2.47 5-8.Sur le marché des matières premières, on a noté hier une hausse générale.A commencer par l’or, mais aussi pour l’argent et l’étain, notamment.LE GROUPE a LES PRÉVOYANTS DU CANADA Avis de convocation ««S ASSEMBLÉE ANNUELLE AVIS est, par les présentes, donné aux actionnaires et aux titulaires de polices à participation de LES PRÉVOYANTS DU CANADA, qu'une assemblée générale annuelle et spéciale des actionnaires et des titulaires de polices à participation de la Compagnie, sera tenue au siège social de la Compagnie, 801 est, rue Sherbrooke, Montréal, le lundi 5 mors 1973, a llh.00 de l'avant-midi, dans le but de: 1- considérer et, s'il y a lieu, approuver les états financiers de la Compagnie et le rapport des vérificateurs pour l'exercice financier terminé le 31 décembre 1972; 2- élire les administrateurs; 3- nommer les vérificateurs; 4- considérer et approuver, s'il y a lieu, le règlement No 35 de la Compagnie décrétant l'indexation des rentes versées en vertu du régime de rentes des employés de la Compagnie; 5- considérer toutes autres questions qui pourraient être légalement soumises à l'assemblée.PAR ORDRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION, Montréal, P.Q.le 15 février 1973.le Secrétaire CLAUDE BEAUVAIS, LE GROUPE si LES PRÉVOYANTS DU CANADA ASSURANCE GÉNÉRALE Avis de convocation llTWî ASSEMBLEE ANNUELLE AVIS est.nar les présentes, donné aux actionnaires de US PRÉVOYANTS DU CANADA ¦ ASSONANCE GÉNÉRALE, qu'une assemblée générale annuelle des actionnaires de la Compagnie sera tenue au siège Social de la Compagnie, 801 est, rue Sherbrooke.Montréal, le lundi 5 mars 1973 à I Oh.OO de l’avant midi, dans le but de: considérer et, s’il g a lieu, approuver les états financiers de la Compagnie et le rapport des vérificateurs pour l’exercice financier terminé le 31 décembre 1972; élire les administrateurs; nommer les vérificateurs; considérer toutes autres questions qui pourraient être légalement soumises à l’assemblée.PAR ORDRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION, Le Secrétaire , CLAUDE BEAUVAIS, MONTRÉAL, le 15 février 1973 LE GROUPE 13 PREVOYANTS OU CANADA LA PERSONNELLE, COMPAGNIE D'ASSURANCE Avis de convocation ASSEMBLÉE ANNUELLE AVIS est, par les présentes, donné aux actionnaires de LA PERSONNEUE.COMPAGNIE D'ASSONANCE, qu'une assemblée générale de la Compagnie, sera tenue au siège social de la Compagnie.801 est.rue Sherbrooke.Montréal, le lundi 5 mars 1973 i I lb.15 de l avant midi dans le but de: 1 considérer et, s'il r a lieu, approuver les états financiers de la Compagnie et le rapport des vérificateurs pour l'exercice financier terminé le 31 décembre.1972; 2- élire les administrateurs; 3- nommer les vérificateurs; 4- considérer toutes autres questiens qui pourraient être légalement soumises i l'assemblée.PAR ORDRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION, Le Secrétaire, ia7 CLAUDE BEAUVAIS, MONTRÉAL.»• 15 févri#* 197 (y tu*¦****¦ fft ^ Un commis d’une banque de Tokyo s'affaire à réajuster la cote du dollar sur le parquet des changes.On sait qu'à la suite de la dévaluation du dollar américain le yen japonais flotte depuis hier.Un yen flottant.qu'on empêche de faire surface d'après Reuter A l’issue du premier jour de réouverture du marché des changes de Tokyo, il s'avère que Te yen n'a pratiquement pas flotté.Dès le debut, la Banque du Japon est intervenue, permettant l’abaissement progressif du taux de 273,10 a 270.80 yen le dollar, en rachetant pour 233 millions de dollars dans le courant de la journée.La réévaluation de fait du yen, au cours de 270.80, est de 13,74 pour cent par rapport au dollar.La réévaluation du mark et du franc français par rapport à la devise américaine étant de 11.11 pour cent ce qui correspond à une dévaluation du dollar de 10 pour cent, ce pourcentage plus la marge de fluctuation de 2.25 pour cent prévue par les accords monétaires Smithsonian atteint donc presque le niveau de la réévaluation de fait du yen, hier.Dans les millieux financiers de Tokyo, on pense que la Banque du Japon s’efforce sans doute de maintenir la fluctuation du dollar dans la limite de 2,23 pour cent, dans cha-ue sens du taux pivot de base e 277,20 crée par la dévaluation du dollar.On pense que la Banque du Japon pourrait essayer de continuer, si possible, à soutenir le dollar à ce niveau pendant un certain temps.Pour des raisons saisonniè- res, on pense que les importations japonaises vont augmenter et les exportations diminuer ce mois-ci.Mais il est possible que les maisons de commerce aient une fois de plus recours, dans l'attente d’une remontée du yen, au stratagème consistant à accélérer les exportations et à retarder les importations.Après la réévaluation de 17 pour cent du yen en 1971, et une nouvelle réévaluation de fait qui, selon les milieux financiers de Tokyo, devrait être d’au moins 15 pour cent par rapport au dollar, c'est maintenant un handicap de plus de 30 pour cent que les produits japonais subiront sur le marché américain.Déjà les deux premiers producteurs japonais d’automobiles, Toyota et Nissan Motors, s’attendent à une baisse de 20 à 23 pour cent de leurs ventes aux Etats-Unis.Les craintes sont les mêmes dans l’industrie électronique, dont les prix aux Etats-Unis, dit-on, cesseront d’être compétitifs et chez les fabricants d’équipements électriques lourds qui estiment qu’en dessous de 280 yens par dollar les exportations deviendront commercialement non rentables.La situation est ditterente dans les autres secteurs.La construction navale, notamment, dispose de carnets de les dividendes Drummond, McCall and Co., classe A, 15 cents, classe B, 12 3-4 cents; les deux le 30 mars, aux actionnaires inscrit le 15 mars.E-L Financial Coq»., l’action priv.de la sérié A.12 1-2 cents le 20 avril, aux actionnaires inscrits le 30 mars.Four Seasons Hotels, l’action priv.A de 6 p.100, 15 cents, le 1er mars, aux actionnaires inscrits le 16 fév.Grafton Fraser, l’action priv.de 6 p.100, 30 cents, le 15 mars, aux actionnaires ins- crits le 1er mars.M.Loeb, trois cents, le 30 mars, aux actionnaires inscrits le 15 mars.J.Ray McDermott and Co., 25 cents US, le 2 avril, aux actionnaires inscrits le 16 mars.Northern Natural Gas, 65 cents US, le 20 mars, aux actionnaires inscrits le 7 mars.Placer Development, 40 cens, une augmentation de 10 cents, le 23 mars, aux actionnaires inscrits le 2 mars.¦ les obligations commande pleins jusqu’en 1975, ce qui lui permet de voir venir.L'industrie pétro-fitera pendant quelque temps, t'itéra pendant quelques temps, et la sidérurgie attendent enfin la réévaluation du yen sans inquiétude.M.Yoshihiro Inamaya, président de Nippon Steel, premier producteur d’acier du monde, a fait valoir que les pertes marginales que subira l'industrie sidérurgique seront compensées par les gains réalisés simultanément sur les importations de matières premières.Cette dépendance envers les importations de matières premières, qui se retrouve dans de nombreux secteurs de l’économie du Japon, pourrait, comme lors de la première réévaluation en 1971, constituer un avantage et permettre au Japon de digérer a nouveau sans trop de dommages une nouvelle hausse de la parité de sa monnaie.¦ fonds mutuels FONDS OFF.DEM.Acrofund 1.54 1.69 Adanac Î.13 2.33 A.G.F.Special 3.36 — All Canadian Corn 8.44 9.23 AU Canadian Div 9.17 10.02 All Canadian Ven 4.43 4.84 AU Canadian 4000 5.73 6.26 American Growth 6.35 6.97 Andreae Equity 5.56 6.08 Associate Investors 6.34 6.40 Beaubran 52.23 56.72 Canada Growth 6.37 7.00 Canagex 11.75 12.70 Canagex Inter.Nat 10.22 11.04 Canagex d'obligations 10.34 10.65 Cdn Gas Energy 16.2a 17.85 Cdn Investment 5.36 5.88 Cdn Scudder 6.30 6.30 Cdn Security Growth 6.06 6.66 Cdn South African Gold 6.96 7.61 Cdn Trusteed 5.22 5.73 CSM Japan 13.22 14.53 Capital Growth 11.81 12.09 xChase Fund 10.18 11.13 Collective Mutual 7.12 7.82 Commonwealth Inti 15.68 17.19 Commonwealth Inti Lev 4.19 4.60 Commonwealth Venture 8.40 9.23 Corporate Investors 6.53 7.17 Corporate Investors Stock 5.62 6.17 Dominion Compound 6.69 — xDreyfus Inc.12.31 13.49 xDreyfus Inti 12.61 13.82 7'8aton Vi kina 6.27 6.82 Educator's Equity 8.61 9.07 Entarea Investment 7.06 7.76 Executive Fund Cda 6.92 7.58 Executive Inti Inv 2.23 xFidelity Trend 27.19 29.72 Foods Collectif A 7.75 8.47 Fonds Collectif B 5.70 5.87 Fonds Collectif C 8.94 9.77 Fonds Desjardins A 4.65 — Fonds Desjardins B 4.40 — Fonds P.E.P.4.21 4.57 Fraser Growth 3.86 4.24 GIS Compound 12.41 13.64 GIS Income 4.39 4.83 Growth Equity 9.14 10.04 Growth Oil and Gas 37.03 — Guardian Enterprisa 1.04 1.15 Guardian Growth 10.22 — Harvard Growth 8.18 8.96 Hausse des prix Les prix sur le marché canadien des obligations ont grimpé mercredi Les obligations à court terme ont augmenté d’environ 25 cents au cours de la journée.A moyen et à long terme les obligations des compagnies ont gagné environ un quart de point.Les prêts au jour le jour étaient disponibles a quatre pour cent.Les obigations du trésor s’échangeaient à 3.90 pour trois mois et 4.20 pour six mois.GOUVERNEMENT DU CANADA Achat Vente 5, 1er oct.1973 99* 100* 5, 1er avril 1974 99* 100 3V*, 1er juin 1976 92 93 71/4, 1er avril 1975 103 104* 5V2, 1er oct.1975 99* 100 7, 1er lull.1977 103 104 3*, 1er |anv.1978 87* 98* 6*, 1er juin 1979 99* 100* 3’*, 1er oct.1979 81* 83 6V4, 1er avril 1980 98 100 4*, 1er sept.1983 82 83 6*, 1er oct.1995 91 93 3%, 15 mars 1998 58 61 CN.4, 1er fév.1981 81 83 CN.5*, 15 janv.1985 87* 89* CN.5, 1er oct.1987 79 81 Perpétuel 1996 40 42 PROVINCIALES A.G.Tel.7*, 15 d., 1991-87 96* 97* AMFC, 1, 1er nov.1974-89 102 103 Alb.V/t, 15 oct.1991-89 100 101 Ont.Hyd.7, 18 s.1992-88 91 Va 92* Ont.Hyd.9, » |n 1995-90 109 110 Pr.N.B.TV*, 1 m.1996-94 97 98 Que.H.1, 21 fév.1998-95 99’* 99* T.-N.8, 15 fév.1993-90 98* 99* MUNICIPALES V.Mont.9Vi, 1 d.1990-95 107 110 Tor.M#t.9V4, l*r oc.1990 10« 111 SERVICES PUBLICS Alb.Gas 9* 1990 106* _ Bell.T.9*, 14 at 1990 109 Mar.T 4 T lar |n 1990 105 — N4 C Gas 9* 15 |.1991 107 109 TC P.Lina, 9*, 20 j 1990 108 110 INDUSTRIELLES Alb.Gas 1 1991 99 99* Alb.Gas IVt 1992 100 100Va Alcan 9* 1991 107 109 Bq Mont.T’-'j-T* Bq.Mont.VU 1982 101 101* 1987 99* 99* Bq.N.-E.6*-7 1992 96 Va 97* Bq.N.-E.7* 1988 100 100* Bq.Royal# 7 1991 98* 99* Bq.Royale 7* 1987 100V4 LXH* Bq.Tor.Dom.7.1 1991 101 B.C.Tel.S’* B.C.Tel.8% Calg.Pow.8Vi Can.Ciment 81* Can.Utility 8^ CIBC 71/4 Const.Gas 8V* Cominco 8Vt DCS 7% Eatons Acc.8% Falconbridge 7% Husky Oil 8V2 Int.Nickel B** Massey Ferg.9*.à Pan Cann.8'¦ Pan Cann 8% RTM 8 Simpsons S A B3* Steinberg R 8Va Steinberg 8H Trader 9 Trader 8% TRP 9 TRP 834 TRP V-t Union Carbide 84* Union Gas 8% WTC t Achat 1997 99* 1993 102 1994 100* 1993 1041* 1993 102 1993 103 Va 1992 101 1992 99* 1992 104* 1091 102 1991 94* 1992 102 Va 1991 94 1991 101 1991 103* 1980 105 1992 97 199?103 1993 100* 1992 103’/?1991 100* 1992 100 1991 103 Va 1982 103* 1991 105 1992 104 1992 104* 1992 101 Va 1992 101* 1991 97* CONVERTIBLES Acklands 7*, 1988 106* A.G.T.7*, 1990 172 Allarco Dev.7, 1989 83 Ashland 5, 1993 105* CGT 5* 1989 91 Dawson 8*, 1985 109 Dynasty 7, DXT 5*, 1982 1992 J01 *02* GPD 5, 1993 102’/a Home OU 5*, 1992 117 Nu-West 8* 1991 108 Pac.Pete 5, 1992 110 Scurry 7’.*, 1988 91* SSR 4’'a.1988 140 W.Coast Tr.T1*, 1991 109’a NOUVELLES EMISSIONS Bq.Tor.Dom.Tï 1993 Hudson Bay Acc.I'^ *993 U DC 7%-* W7 lOOVj 100’2 991-2 Vente 99* 102V2 101 Va 104* 103 104 Va 102 99* 105 103 96 Va 103Va 95 104Va 107 98 104 101 104ia 101 Va 104* 104* 107 105 105 102* 102’/a 98* 1071/a 174 84 106* 92 110 103 103* 103 117* 111 92* 141 110* 101 ICI 100 IBM CANADA LTEE M.R.W.Bonner Le Conseil d’administration d’IBM Canada Ltée annonce la nomination de M.R.W.Bonner au poste d’administrateur.M.Bonner est président et chef de la direction de MacMillan Bloedel Limited, fabricant de produits forestiers de Vancouver.Diplômé de l’Université de Colombie Britannique, M.Bonner fut ministre de la Justice de la Colombie Britannique de 1952 à 1968.Dans cette province, il fut également titulaire d’un certain nombre d’autres portefeuilles, dont l’Education, l’Expansion industrielle, le Commerce et le Transport commercial.Il reçut le titre de Conseiller de la Reine en 1952.Le gouvernement du Québec Bell Canada: un des agents les plus importants de l'inflation par Élie Lalancette de la PC OTTAWA Le gouvernement du Québec a accusé la compagnie de téléphone Bell de vouloir camoufler l'augmentation de ses tarifs téléphoniques sous le coût de ses programmes de construction.De plus, Me Ross Uoodwin.ui agissait comme procureur u gouvernement québécois a affirmé que la Commission canadienne des transports ne devait accorder cette demande de hausse des tarifs, car Bell Canada est un des agents les plus importants de l'inflation au Canada.La plaidoirie du gouvernement du Québec s'inscrivait dans le cadre de l'audition de la requête de Bell Canada, ui demande des revenus ad-itionnels de $36 millions.Or, selon Me Goodwin la uatrième requête de Bell epuis 1968 constitue une répétition des précédentes et à chaque fois, la compagnie a soutenu que les hausses étaient Après la Bourse de Toronto, c'est maintenant au tour de Vancouver de retarder l'application des nouveaux taux de commission, taux que les membres avaient approuvés le mois dernier.Cette décision tranche avec la déclaration antérieure de M.Michael Ryan.gouverneur de la Bourse de Vancouver, selon laquelle Vancouver pourrait très bien appliquer la nouvelle échelle sans attendre les décisions de Toronto et Montréal.On sait que la Bourse de Toronto avait accepté les nouveaux taux mais que Montréal, dans un vote surprise, avait rejeté le 22 janvier ces mêmes taux.La nouvelle échelle a été nécessaires pour éviter un désastre dans le monde des communications téléphoniques.Le procureur québécois a constaté que jamais la compagnie n'a obtenu tout ce qu elle demandait et que jamais les services téléphoniques n'ont semblé en souffrir.Il a déclaré être surpris de constater que le programme de construction a varié de $575 millions en janvier 1972 à $540-$550 millions en juillet 1972 pour être gonflé à $590 millions, après avoir décidé de demander une hausse des tarifs.Dans le domaine des salaires, le gouvernement du Québec a expliqué que les conventions collectives étaient signées lors de la dernière demande, en 1972, en conséquence.les hausses de salaires étaient prévisibles et ne peuvent constituer un élément de preuve dans la demande d’augmentation.vérifiée récemment sur un imposant volume de transaction à la Bourse de Vancouver.Le résultat en est que les courtiers auraient vu leurs commissions augmenter de 10% seulement durant cette période.Tout au long du mémoire de 52 pages, le Québec parle des "taxes téléphoniques" pour signifier les tarifs que les abonnés doivent payer soit pour l’installation de l'appareil ou la location mensuelle Dans le domaine des services, Me Goodwin a expliqué que Bell vient justement de hausser ses taxes et que pour certaines régions comme Québec, par exemple, le tarif de base passerait de $5.50 en juin 1972 à $6.66 en 1974.si la demande était acceptée.Quant aux frais de service de résidences, ils étaient de $9 le 1er juin 1972, et passeraient à $22 le 1er janvier 1974 si les requêtes étaient acceptées.Au lieu d'encourager l’installation de nouveaux appareils téléphoniques le Québec croit que Bell Canada devrait penser à son rôle social en invitant les gens à éviter de faire venir l’installateur lors d’un déménagement.Me Goodwin a récusé les chiffres avancés par la compagnie que 94.6 pour cent des gens l’exigeaient en les ridiculisant par l’absurde.Plutôt que d'inciter les gens à accepter un appareil différent, Bell devrait, a-t-il déclaré, inviter les citoyens à se priver d’un service additionnel qu’ils pourraient demander.Présentement, a-t-il expliqué.quand la compagnie ne réussit pas à vendre de nouveaux appareils, c’est l’installateur qui tait des efforts pour vendre des modifications de service.( JEUNE NOTAIRE ^1 Une très belle occasion de carrière, avec excellent potentiel de développement, est offerte à un jeune notaire brillant et travailleur.Notre étude activement engagée dans l'immeuble commercial, recherche immédiatement cette personne.Qualifications requises: Le candidat doit être un jeune homme intelligent, hautement motive, qui est familier avec le travail de bureau et les procédures du Bureau du Registraire, avec facilité de rédiger des contrats et de prendre contact avec les clients, en français et en anglais.Rémunération à négocier.Taux de commission Vancouver revient sur sa décision foire parvenir demande à: Case 1960, LE DEVOIR, Montréal Industrial Growth International Growth Intl Mutual Investors Growth Investors Inti Mutual Investors Japanese Investors Mutual Investors Retirement Keystone 'Cda xKeystonê Cust K.2 xKeystone Cust S-1 xKeystone Cust S-4 xKeystone Polaris xLexington Research xManhattan Maritime Equity Marlborough Mutual Accumulating Mutual Bond Mutual Growth Mutual Income Natrusco Naiural Resources N.W Equity N.M.Canadian N.W.Growth xOne William Street xOppenhelmer Pacific Dividend Pacific U.S.Pension Mutual Phillips, Hager, North Planned Resources Prêt et Rev.de RET.Prevest Mutual Principal Growth Provident Mutual Provident Stock Prudential Growth xPutnam Growth Radisson Regent Growth Regent Venture Royfund Sav Inv Prêt et Rev Sav Inv am Prêt Scudder North American Speculators Taurus Fund xTech Templeton Growth T*med Investment Trust Gen (”A") Trust Gen ("B") Trust Gen ("H") United Accumulative United Horizon United American Un tep Venture Universe Savings Equity Western Growth Xanadu Fund York Funp of Canada X — Faads américains.b./8 9.65 6.10 6.70 7.42 8.12 13.16 14.38 7.53 8.23 8.49 9.28 6.14 6.71 5.83 6.38 8.94 9.80 7.28 7.97 24.69 27.04 4.71 6.26 5.02 5.49 15.95 17.43 4.67 5.10 3.66 4.00 5.79 6.33 6.46 7.10 10.31 11.33 4.33 4.76 5.69 — 17.51 18.13 8.30 9.07 6.57 7.22 5.80 6.37 5.79 6.36 18.23 18.23 8.32 9.09 6.17 4.60 — 9.70 9.70 14.36 14.65 5.32 5.85 5.31 5.83 9.70 10.60 5.19 5.70 8.06 8.82 6.68 7.31 7.31 7.99 12.14 13.27 3.04 — 10.52 11.56 4.98 5.47 7.15 7.44 7.33 8.96 10.88 11.96 6.17 6.17 9.23 10.09 3.92 4.32 7.13 7.81 8.72 9.53 9.34 — 10.514 — 9.270 — 10.24V — 5.75 6.32 3.09 3.40 2.15 2.36 4.17 4.58 8.42 9.25 6.94 7.63 4.2; 4.66 567 6.16 AiTIRNA-VIE, COMPAGNIE D'ASSURANCE Prenez avis que l'assemblée générale annuelle des actionnaires d'AEterna-Vie, Compagnie d'Assurance aura lieu au numéro 850, Place d'Youville, à Québec, mardi, le 27 février 1973, à onze heures et demie du matin, aux fins a) de recevoir et d'étudier, quant à l'exercice ayant expiré le 31 décembre 1972, le rapport des administrateurs sur les recettes et dépenses, le bilan, et le rapport des vérificateurs des comptes; b) de procéder à l'élection des administrateurs; c) de nommer les vérifica-?eurs et de fixer leur rémunération; d) de discuter toute autre question qui pourra être soumise à l'assemblée.Montréal, le 14 février 1973.le Secrétaire, LUCIEN GROTHE Toute réponse sera traitée confidentiellement.r* 05,^oo Sf "'ÎZ' * I.AltT KT I.K l’L.MSIK l.l VOYAGE SOCIÉTÉ DE FIDUCIE DU QUÉBEC Aux détenteurs des Débentures 7Vz%, Série "C'', à fonds d'amortissement, datées du 15 mars 1967 et échéant le 15 mars 1979 de COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC AVIS DE RACHAT Ais, par lés présentes est donné que, conformément aux dispositions de l'acte de fiducie interenu entre Coopérative Fédérée de Québec et Société de Fiducie du Québec, ès-qualités de fiduciaire, devant Me J.Pierre Dubé, notaire et portant la date officielle du 15 mars 1967, les débentures 7!6%, Série "C" suivantes de Coopérative Fédérée de Québec, actuellement en cours et émises en vertu dudit acte de fiducie, seront rachetées pour le fonds d amortissement le 15 mars 1973 à toute succursale dans la Province de Québec de la Banque Canadienne Nationale à leur valeur nominale plus les intérêts courus et impayés à la date tixée pour le rachat soit le 15 mars 1973: CD- 001 - 016 - 025 - 034 - 039 - 046 - 085 - 094 -109- 120 CM- 005 - 008 - 031 - 046 - 089 - 102 - 123 - 145 -174- 193- 202- 259-284-299-318-361 -372 - 383 - 399 - 418 - 459 - 474 - 486 - 493 -520 - 547 - 570 - 585 - 606 - 629 - 678 - 687 -706 - 719 - 726 - 748 - 803 - 824 - 837 - 848 -897-904-931 -936-939- Avis, est de plus donné que les susdites débentures 7!6%, Série "C", cesseront de porter Intérêt à partir du 15 mars 1973.les susdites débentures 7!6%, Série "C", doivent être remises avec, y attachés, les coupons d'intérêts échéant le 15 septembre 1973.Daté à Montréal, Province de Québec, ce 15 février 1973.POUR LE COMPTE ET AU NOM DE COOPERATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC SOCIÉTÉ DE FIDUCIE DU QUEBEC fiduciaire 511 PLACED ARMES MONTRÉAL (QUEBEC) S 22 * Le Devoir, jeudi 1 5 février 1 973 informations sportives Même en colère, un lutteur ne peut s'en prendre aux spectateurs QUEBEC (PC) "On devrait prévoir des sanctions çon-tre les lutteurs en colère qui quittent l'arène pour aller faire entendre raison à certains spectateurs hostiles' .C’est ce qu'a déclaré, avant-hier à Québec, le juge lieor-ges Pelletier, de la Cour supérieure, en condamnant le lutteur Tony Angelo à verser une indemnité en dommages-intérêts de $400 à un spectateur qu'il a blessé le 13 mai 1969, lors d'un programme de lutte au Palais des sports de Jonquière Tl nous parait élémentaire, a noté le juge, qu'une interdiction formelle devrait être faite aux participants, par l'organisateur d’un spectacle de lutte, de s’en prendre aux spectateurs et de les molester.Tout lutteur devrait être averti que, dans le cas où il passerait outre à une telle ligne de conduite, il s'expose non seulement à une plainte pour voies de fait mais également à des sanctions monétaires ou autres pouvant être imposées par le promoteur lui-même".Henri Gauthier, de Chamy, avait profité de son passage à Jonquière ce jour là pour assiter à un programme de lutte donné au Palais des sports de l’endroit.Il était assis sur une chaise près de l’arène lorsque le lutteur Tony Angelo, en colère contre un groupe de spectateurs hostiles, sauta dans l'assistance pour s’en prendre justement au défendeur en lui administrant un coup de poing dans la région de l'épaule droite.Sous le choc, M.Gauthier bascula sur sa chaise.Dans le cas du promoteur Dan Walker, organisateur du spectacle, le juge Pelletier a rejeté l’action en dommage prise contre lui, la preuve ne révélant pas qu’il ait commis de faute majeure., , , LE NATIONAL D’OTTAWA, selon le quotidien "Senti-nel" de Milwaukee, aurait bel et bien été vendu à un groupe d’hommes d’affaires de l’endroit, malgré un démenti formel avant-hier par Doug Michel, président et co-propriétaire de l’équipe de l’association Mondiale de hockey.La vente serait de l’ordre de $2,000,000, et les dernières transactions bancaires seraient sur le point d'ètre complétées.Selon le quotidien.Michel refuserait d’accréditer la nouvelle pour ne pas nuire aux assistances à Ottawa d’ici la fin du calendrier.* * * LA SOCIETE RADIO-CANADA télédiffusera 22 matches des Expos au cours de la saison prochaine.Si 18 de ces parties seront retransmises sur les réseaux anglais et français de la société, Quatre le seront seulement au réseau français.A l’exception au match que les Expos doivent disputer aux Cubs à Chicago le vendredi après-midi 6 avril prochain, comme levée de rideau, toutes les autres parties à I affiche seront retransmises le mercredi ou le samedi.* * * EVE SPURWAY, de Pointe-Claire, a gagné hier le championnat provincial de curling senior féminin, à Shawinigan, et représentera maintenant le Québec au championnat canadien, à Ottawa à compter du 18 mars.Mme Spurway a terminé la compétition avec une fiche de 4-1, contre 3-2 chacune pour Rita Proulx, de Québec, et Peggy Reid, de Montréal * * ?MIKE BELKIN, de Montréal, ainsi que Dave Brown, de Port Credit (Ont.), Tony Bardsley et Don McCormick, de Vancouver, ont été choisis afin de défendre les couleurs canadiennes dans la compétition 1973 de la coupe Davis de tennis.Harry Fauquier sera le capitaine de cette équipe qui devra, dès le 23 février prochain, se rendre à Bogota afin d’y affronter l’équipe de la Colombie en première ronde.Advenant une victoire, les Canadiens affronteraient ensuite [ équipe des Caraibes à la mi-mars.Les Américains, pour leur part, détenteurs de la coupe, sont grands favoris pour faire les frais de la finale contre les Australiens, mais ils devront, auparavant, se mesurer aux combatifs Roumains, Uie Nastase en tête, en demi-finale.On sait que la compétition de la coupe Davis est modifiée cette année.D’une part, les titulaires de l’année précédente n’ont plus accès directement à la finale, et d'autre part, les joueurs professionnels peuvent maintenant v particioer.MARVIN LUSTER, que les Alouettes avaient déjà laissé filer vers Toronto où il fut, au cours des neuf dernieres saisons, l'as de la formation défensive des Argonauts, voudrait apparemment être échangé.Luster, qui songeait d’abord à prendre sa retraite puis qui s’était ravisé, à pris sa dernière décisions après une courte mais apparemment tumultueuse entrevue avec le nouvel instructeur John Rauch, dont il serait sorti "complètement humilié”.Rauch entre-temps a embau- che, comme adjoint pour la formation défensive, Bill Quinter, un ancien ailier défensif avec les Rough Riders d’Ottawa.Depuis quatre ans, Quinter oeuvrait avec l’équipe de (’Université de Pittsburgh.» * * THOMAS O’NEILL, qui a joué durant deux saisons avec les Maple Leafs de Toronto au cours des années 1940, est décédé avant-hier soir dans la métropole ontarienne.O’Neill, qui évoluait à l’aile droite lorsque les Leafs ont gagné la coupe Stanley en 1944-45, était diplôme en droit de l’université Dal- housie.de Halifax, et exerçait sa profession à Toronto.* * * KAREEM ABDUL-JABBAR (né Lew Alcindon ne se déplace maintenant plus sans être accompagné d un policier, vient de révéler l’hebdomadaire Sports Illustrated.Kareem se prêterait volontiers à cette manoeuvre, par crainte d'ètre abattu par un membre de la secte des Moslems noirs, à la suite du meurtre de sept noirs, récemment à Washington, dans une maison que le géant de 7’2" des Bucks de Milwaukee avait vendue, quelque temps auparavant, a une secte rivale des Moslems.* * * L’ECOLE DE SKI Total tient présentement sa deuxième session d’enseignement qui se terminera le 3 mars.La durée des cours est de douze heures à raison des deux heures par soir, deux soirs par semaine, soit de 19h30 à 21h30.Ces cours sont donnés dans les parcs de la ville, soit Mont-Royal, Joseph-Paré, Hirondelles et Ahuntsic.Pour de plus amples informations, veuillez téléphoner à 523-5121.*** LOUIS LEFAIVRE, directeur de Sports Canada, et la brillante athlète torontoise Abbie Hoffman ont profité de leur présence au congrès annuel de la Fédératibn des sports canadiens, à Ottawa en fin de semaine, pour critiquer vertement les dirigeants du sport amateur qui ne se sont pas portés à la défense des jeux Olympiques de 1976 à Montréal, devant les nombreuses attaques dont ils ont été l'objet.Ils ont invité les représentants des 68 organismes représentés à se montrer plus fermes dans leur appui aux Jeux.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres AVIS Avta est par la présenta donné conformément à I’artkle 1S7ID du Code civil qa’nn acte de transport de ton ta la créanca présenta et fntnra de Réfrigération Commerciale Probec Inc.ayant sa se nie place d’af-faira en la CHé de Montréal, en favenr de Banqne Canadienne Nationale, en date dn 1C sont 1172, a été enregtatré à Montréal le 17 aont 1172 sons le aaméro 23711M.Banqne Canadienne Nationale Montréal, 12 février 1173.a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES DST-73-10013 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 13 mars 1973 Région Saint-Laurent INSTALLATION, REMPLACEMENT ET ENLEVEMENT DE CHAUFFE-EAU ELECTRIQUES EN LOCATION (SOUMISSION PARTIELLE ACCEPTABLE) Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Qué-bec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30p.m.à l’endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de QUARANTE MILLE DOLLARS ($ 40.000).chèque officiel d’une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Québec.remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Dans le cas d’une soumission partielle, ledit dépôt doit être d’un montant égal au multiple de $1.000 le plus proche de DIX POUR-CENT (10%) du total de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant indiqué au paragraphe précédent.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires AVIS Avb at donné par ca présenta conformément amx dispositions de l’artide 15711) du Code Civil de la Province de Québec que le contrat de vente, cas Ion, et transport exécuté le 7 novembre, 1972, à CENTRAL FACTORS CORPORATION LIMITED de touta créanca présenta ou futures payables à GIRARD OF CANADA (1172) LTD.a été enregistré au Bureau d’Enregistrement de Montréal le 8 novembre 1972 sous le nnméro 2388312 et au Bureau d’Earegis-trement de Saint-Hyacinthe le 14 novembre, 1972 sous le numéro 158MM.CENTRAL FACTORS CORPORATION LIMITED février 9,1973 a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES AEP-73-10080 pour 10h30 a.m.heure de Montréal mardi le 27 février 1973 Montréal, P.Qué.FOURNITURE DE CHAISES DE SECRETAIRE A DOSSIER BASCULANT ET FAUTEUILS DE TRAVAIL PIVOTANT BASCULANT Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement.du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de TROIS MILLE DOLLARS ($3,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d’une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant égal au multiple de $1,000 le plus proche de dix pour cent (10%) de la somme totale de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu’à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON B.LACASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 16 janvier 1973 Montréal, le 8 février 1973.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No: 12-023116-72 DAME PIERRETTE GEL1NAS, mémgère.résidant et domiciliée à 41, Platean Belmont, Repentigny, District de MU.Requérant(e) -vs- JEAN-PAUL BUNDOCK, autrefois résidant sur la rue Christophe Colomb, et mainte ant d’adresse inconnue, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé JEAN-PAUL BUNDOCK est par la présenta requis de comparaître dans un délai de M jours de la dernière pubtica- a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES AEP-73-10081 pour 10h30 a.m.heure de Montréal mardi le 27 février 1973 Montréal, P.Qué.FOURNITURE DE DIVERS TYPES DE TABLES POUR BUREAU tion.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division da Divorça à son intenthm.Prenes de plus avis qu’à défaut par voie de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant la maures accessoires qu’elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 12 février 1973.(S): JEAN-GUY VAUGEOIS REG1STRAIRE-ADJOINT ‘Avis at par la présenta donné que le contrat en date du 23 janvier 1973, par lequel Malibu Fabrics of Canada Ltd.a transporté et cédé touta sa detta de livre présenta et futures à la Banque de Montréal, à titre INC.a été enregistré au bureau d'enregis-Üivision d’Enrégistrement de Montréal le 29 jour de janvier 1973 sons le aank.ro 2493023.Banque de Montréal, le 29 janvier 1973.’ a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES DST-73-10029 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 13 mars 1973 Région Saint-Laurent Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à4h30p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de SIX MILLE DOLLARS ($6,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d'une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant égal au multiple de $1,000 le plus proche de dix pour cent (10%) de la somme totale de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.SERVICES D'EQUIPES POUR LA CONSTRUCTION, LES MODIFICATIONS ET L’ENTRETIEN DE RESEAUX DE DISTRIBUTION Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de QUARANTE MILLE DOLLARS ($ 40,000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires B.LACASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 8 février 1973.Les co-secrétaires B.LAÇASSE-W.E.JOHNSON Montréal, le 6 février 1973 PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE DOLLAR-DES-ORMEAUX REGLEMENT NO 494 AVIS DE CONVOCATION PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE DOLLARD-DES-ORMEAUX REGLEMENT NO 484 AVIS DE CONVOCATION A TOUTES LES PERSONNES INSCRITES COMME PROPRIETAIRES AU ROLE D’EVALUATION EN VIGUEUR A L’EGARD D'ÛN IMMEUBLE COMPRIS DANS LE TERRITOIRE VISE PAR CE REGLEMENT ET S’IL S’AGIT DE PERSONNES PHYSIQUES QUI SONT MAJEURES ET POSSEDENT LA CITOYENNETE CANADIENNE AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné W.W.LANCASTER greffier intérimaire de la Ville de Dollard-des-Ormeaux, que conformément à une résolution du Conseil de cette Ville, adoptée à l’assemblée REGULIERE, tenue le MARDI, SIXIEME jour de FEVRIER, mil neuf cent soixante-TREIZE - (le 8 FEVRIER, 1973), une assemblée des personnes habiles à voter visées AU PARAGRAPHE (le) DE L’ARTICLE 426 DE LA LOI DES Cités et Villes est convoquée et sera tenue le MERCREDI, VINGT-ET-UNIEME jour de FEVRIER, mil neuf cent soixante-TREIZE - (le 21 FEVRIER, 1973) à 19:00 heures (19:W) a» POSTE DE POLICE/FEU, 10 CHEMIN SUNNYDALE, DOLLARD-DES-ORMEAUX, P.Que.A cette assemblée le règlement no “REGLEMENT AMENDANT DAVANTAGE LE REGLEMENT UNIFIE DE ZONAGE DE LA VILLE DE DOLLARD-DES-ORMEAUX, «1IFT- CHAPITRE 4-4 PERMETTANT L'ETABLISSEMENT DE CONCESSIONNAIRES POUR LA VENTE D’AUTOMOBILES DANS LE sfra'soumis à l’approbation des personnes habiles à voter et que si la votation est demandée conformément à la loi, un jour sera là et alors fixé pour la votation aux fia» de constater l'approbation ou le rejet dudit règlement.nnMNF sous mon seing, en la Ville de Dollard-des-Ormeaux, P.Qué., ce HUITIEME jour de FEVRIER, 1973.W.W.LANCASTER - GREFFIER INTERIMAIRE A TOUTES LES PERSONNES INSCRITES COMME PROPRIETAIRES AU ROLE D’EVALUATION EN VIGUEUR A L’EGARD D’UN IMMEUBLE COMPRIS DANS LE TERRITOIRE VISE PAR CE REGLEMENT ET S’IL S’AGIT DE PERSONNES PHYSIQUES QUI SONT MAJEURES ET POSSEDENT LA CITOVENNETE CANADIENNE AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné W.W.LANCASTER greffier intérimaire de la Ville de Dollard-des-Or-meaux, que conformément à une résolution du Conseil de cette Ville, adoptée a l’assemblée REGULIERE, tenue le MARDI, SIXIEME jour de FEVRIER, mil neuf cent soixante-TREIZE - (le 6 FEVRIER, 1973), une assemblée des personnes habiles à voter visées AU PARAGRAPHE (le) DE L’ARTICLE 426 DE LA LOI DES Gtés et Villes est convoquée et sera tenue le MERCREDI, VINGT-ET-UNIEME jour de FEVRIER, mil neuf cent soixante-TREIZE - (le 21 FEVRIER, 1973) à 19:00 heures (19:00) au POSTE DE POLICE/ FEU, 10 CHEMIN SUNNYDALE, DOLLARD-DES-ORMEAUX, P.QUE.A cette assemblée le règlement no 484 intitulé: 'REGLEMENT POURVOYANT A UN EMPRUNT AU MONTANT DE $43,200.00 POUR LA CONSTRUCTION ET L’INSTALLATION D EGOUTS ET CONDUITES PRINCIPALES D’EAU SUR LE LOT 272 DE LA SERVITUDE DE L’HYDRO-QUEBEC AU BOULEVARD DE SALABERRY.” sera soumis à l'approbation des personnes habiles à voter et que si la votation est demandée conformément à la loi, un jour sera là et alois fixé pour la votation aux fins de constater l'approbation ou le rejet dudit règlement.^ i navu 1 U la V Ulv Uv P.Qué., ce HUITIEME jour de FEVRIER, 1973.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 0218121-72 LAKESHORE MOVERS A WAREHOUSING (CANADA) LIMITED, demanderesse AVIS est par la pràenta donné que le contrat en date dn 29 janvier 1973 par lequel APPAREIL ACCESSORIES INC.a transporté et cédé touta sa detta de livre présenta a (ntnra à la Baaqne de Montréal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d’En registre ment de Montréal le 5 février 1973 sons le No.2494359.Banqne de Montréal, le 9 février 1973.D.MCKENZIE, défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur D.McKenzie est par la présenta reqnls de comparaître dans un délai de treat (31) jours à compter de la dernière pablicatioa.Une copie dn bref de saisie avaat jugement, de la déclaration originale et de la déclaration amendée a été laissée an Greffe de la Conr Provinciale à son intention.MONTREAL, le 8 février 1973 Claude Dufour, a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES AEP-73-10079 pour 10h30 a.m.heure de Montréal mardi le 27 février 1973 Montréal, P.Qué.FOURNITURE DE CLASSEURS LATERAUX ET D'UNITES DE RANGEMENT A PAPETERIE Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction* de* Contrat* Bureau no.809 HYDRO-QUEBEC 75 oueit, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) No.1242SS46-73 DAME JOCELYNE CHARETTE, cpoitsc commune en bleu de Jean-Louk Houle, da cité a district de Montréal, résidant à 8159 Sherbrooke est, appartement 19, Requérante, vs JEAN-LOUIS HOULE, de Montréal, dktrict de Montréal, présentement de lieu inconnu, Intimé, PAR ORDRE DE LA COUR L’intimé, Jean-Louk Houle, at par les présenta reqnk de comparaître dans un délai de 99 joui de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Dtvklon da Divorça, à son intention.Prenei de plu avk qn’à défaut par vole de signifier et de déposer votre comparution on contât*tion dans la dâak susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, ua jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant la maures accasoires qu’elle sollicite contre vou.Montréal, le 12 février 1973 W.LEFEBVRE REGIS! R AIRE ADJOINT Me Alexandre Biega, 278 St-Jacqaa, Montréal.MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA Un dépôt de soumission au montant de CINQ MILLE DOLLARS ($5.000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d'une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant égal au multiple de $1,000 le plus proche de dix pour cent (10%) de la somme totale de la Soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant ci-des-sus.Seules les personnes, sociétés.compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit dé rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Lesco-secrétaires B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le8 février 1973.APPEL D’OFFRES FDEP 73-45P DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au Chef da Servica Financier et Amin is-tratif, Ministère da Travaux Publics du Canada, €25 avenue du Président-Kennedy, Montreal 111, Qué., (Sième étage), et portant la mention: • SOUMISSION POUR MONTREAL (QUEBEC) COMMISSION D’ASSURANCE-CHOMAGES MODIFICATIONS AUX 7ième ET 9ième ETAGES”.seront reçua jusqu'à 15:01 heures (heure de Montréal), le 7 mars 1973.On peut se procurer la documents de sou-miss ion sur dépôt de 825.99 sous forme d’un chèque bancaire VISE établi à l’ordre DU RECEVEUR GENERAL DU CANADA par l’entremke du bureau du Minktère à l’adresse suivante: 625 avenue du Président Kennedy, (2834553 et 28*4€5€), 5ième étage, Montréal 111, Qné., et on peut la consulter au bureau de l’Association da Constructeurs de Montréal, 4979 Place de la Savane, Montréal, 398 (Qnébec).Le dépôt sera remk sur retour da plans et devis, en bon état, an plus tard un (1) mois après l’ouverture des soumissions; après cette date le dépôt sera confisqué.On ne tiendra compte que da soumissions qui seront présentéa sur la formula im-priméa fournies par le Minktère et faita en conformité da conditions qui y sont sti-puléa.Paul H.Paré, Chef da Servica Financier et Administratif.VILLE DE DOLLAR-DES-ORMEAUX REGLEMENT NO 493 AVIS DE CONVOCATION A TOUTES LES PERSONNES INSCRITES COMME PROPRIETAIRES AU ROLE D’EVALUATION EN VIGUEUR A L’EGARD D’UN IMMEUBLE COMPRIS DANS LE TERRITOIRE VISE PAR CE REGLEMENT ET S’IL S’AGIT DE PERSONNES PHYSIQUES QUI SONT MAJEURES ET POSSEDENT LA CITOYENNETE CANADIENNE.AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné W.W.LANCASTER greffier intérimaire de la Ville de Dollard-des-Ormeaux.que conformément à une résolution du Conseil de cette ville, adoptée à l’assemblée REGULIERE, tenue le MARDI, SIXIEME jour de FEVRIER mil neuf cent soixante-TREIZE - (le 6 FEVRIER, 1973), une assemblée des personnes habiles à voter visées AU PARAGRAPHE (le) DE L’ARTICliC 426 DE LA LOI DES Cités et Villes est convoquée et sera tenue le MERCREDI, VINGT-ET-UNIEME jour de FEVRIER, mil neuf cent soixante-TREIZE — (le 21 FEVRIER, 1973) à 19:00) au POSTE DE POLICE/FEU, 10 CHEMIN SUNNYDALE, DOLLARD-DES ORMEAUX, P.QUE.A cette assemblée le règlement no 493 intitulé: "REGLEMENT AMENDANT DAVANTAGE LE REGLEMENT UNIFIE DE ZONAGE DE LA VILLE DE DOLLARD-DES-ORMEAUX SUJET: CHAPITRE 3, DESCRIPTION DES ZONES R-lb, R-2c, R-3a et sera soumis à l’approbation des personnes habiles à voter et que si la votation est demandée conformement à la loi, un jour sera là et alors fixé pour la votation aux fins de constater l’approbation ou le rejet dudit règlement.DONNE sous mon seing, en la ville de Dollard-des-Ormeaux, P.Qué., ce HUITIEME jour de FEVRIER, 1973 W.W.LANCASTER - GREFFIER INTERIMAIRE Je soussigné déclare avoir PUBLIE et aftiebé copies dudit avls aux endroits usuels dans la ViUe glèJÏÏoURDE FEVRIER, 1973.W.W.LANCASTER GREFFIER INTERIMAIRE.Je, soussigné déclare avoir PUBLIE & affiché copies dudit avis aux endroits usu Is dans la Ville de DoUard-des-Ormeaux ce Sième JOUR DE FEVRIER 1973.Je, soussigné déclare avoir PUBLIE & affiché copies dudit avis aux endroits usuels dans la Ville de Dollard-des-Ormeaux, ce Sième JOUR DE FEVRIER 1973.V * LE BALLON-PANIER, sous la direction de Jean-Guy Champagne, est l'une des disciplines les plus en vogue au centre Immaculée-Conception.Ces jeunes de catégorie benjamin (13-14 ans), qui se livrent à un match au gymnase de la polyvalente Jeanne-Mance, participeront sous peu à un "baskethon”, dans le cadre de l'opération Dépistage 76 du centre.(Photo Willie Dagenais) 10,000membres du centre !-Cinscrits au “sporthon" Le centre Immaculée-Conception veut jouer un rôle objectif en vue de 1976.D a décidé de se mettre à l'heure olympique.C’est pourquoi il lance un appel à tous les clubs d'élite du Québec afin que des relations plus étroites s'établissent dans le monde du sport amateur et qu’une pyramide se forme dans un véritable esprit d’olympisme.Le centre est conscient qu’il est un vaste réservoir de talents sportifs.En effet, 10,000 membres y sont inscrits.Tout en voulant renforcer ses clubs d élites, le centre aidera à diriger les jeunes vers les meilleurs clubs sportifs spécialisés de la province où ils pourront mieux se développer.Le temps de l’esprit de clocher doit être révolu de même que celui où les athlètes doivent s’entrainer dans des sous-sols, comme l’écrivait un journaliste récemment.Un carrefour du sport amateur Le centre croit susciter chez les jeunes en particulier et la population en général le goût des sports amateurs, n veut que chaque jeune puisse découvrir très tôt ses possibilités maximales dans l'une ou l'autre des disciplines olympiques.Bien assurer leur départ tout en favorisant leur progression sur le plan athlétique, voilà le rôle primordial que veut jouer le Centre.Pour réaliser ces objectifs et grâce à la précieuse collaboration du programme des Initiatives Locales, on vient de créer à l’Immaculee-Conception un système de tests d'aptitudes physiques, en même temps qu’on y lance la semaine du “Sporthon".Pour être logique avec lui-même, le centre a décidé de consacrer toute une semaine où le sport amateur sera roi.n s’agit d'un festival sportif nouveau genre qui remplacera le traditionnel carnaval d'hiver avec sa reine et ses duchesses.Ce sera la semaine du "Sporthon”, qui se déroulera du 24 février au 4 mars.Elle sera présidée par Gilles Blanchard, directeur des sports au journal Dimanche-Matin.La gymnastique artistique, le ballon-panier et la natation seront à l’honneur.Pour l’Acrobathon, il y aura 1,000 jeunes gymnastes à la "journée du samedi" ainsi que l’équipe d’élites d'André Simard, représentant du centre en gymnastique aux Jeux de Munich.Le “baskethon” sera disputé par les jeunes de 7 à 15 ans de la section ballon-panier, et le "nagethon” par toutes les personnes qui y suivent des cours de natation.Le but du "sporthon” En plus de prendre part à des disciplines sportives qui sont inscrites aux jeux Olympiques, les participants devront se trouver des commanditaires qui appuieront financièrement leurs efforts.Bs seront secondes dans cette tâche par de gentilles ambassadrices.Tout l’argent ainsi récolté pendant la semaine du “sporthon” servira à aider les clubs d’élites du centre, soit: gymnastique artistique, escrime, ballon-panier, volleyball féminin, natation, handball et badminton.Il convient de mentionner qu'une bourse de $500 sera remise à l’athlète le plus prometteur, lors de la soirée "Espoir 76", le 16 mars prochain en l’hôtel Bonaventure.Frazier reste incrédule NEW YORK (AFP) - Joe Frazier avoue qu'il n’en croyait pas ses yeux en regardant le film de son combat de Kingston (Jamaïque), dans lequel il a perdu le titre mondial des poids lourds au profit de George Foreman le mois dernier."Six fois au tapis, je ne pouvais croire que c’était moi”, s est exclamé 1 ancien champion'du monde, de passage à New York cette semaine pour l'enregistrement d'une émission télévisée qui sera diffusée le 21 février."J'ai boxé comme un idiot, a-t-il ensuite confié, mais je ne vais pas mourir parce que j’ai perdu un combat.J’aurai ma revanche.” En indiquant qu’il allait reprendre l’entrainement en mars, Frazier, qui se prepare pour le septathlon omnisport de la semaine prochaine à Rotunda (Floride), dans lequel il aura notamment pour rivaux le skieur français Jean-Claude Killy et le sauteur à la perche Bob Seagren, espère d'ailleurs que Foreman la lui accordera très vite.“Je ne veux ni de Clay, ni d’Ali, ni de Jerry Quarry, c’est Foreman qu il me faut, insiste-t-il, avant de faire son autocritique, Contre Foreman, ma garde était trop basse.Aucune protection du menton.J ai été touché et je me suis emballé, devenant ainsi très vulnérable.George Foreman est un merveilleux gentleman, dit-il ensuite de son vainqueur.Je crois qu’il sera un grand champion.jusqu'à ce que je lui reprenne le titre”, s empressa-t-il d'ajouter.Cependant, d'après les récentes déclarations de Dick Sadler, gerant du tenant du titre, Foreman n’accordera pas immédiatement une revanche à Frazier.B entend “monnayer" son titre avant de prendre un risque en le mettant en jeu soit contre Frazier soit contre Cassius Clay.Sadler a d’ailleurs laissé entendre que ie prochain championnat du monde pourrait avoir heu fin mai à Houston, contre un adversaire encore inconnu mais qui pourrait être Jimmy Ellis dont le nom est souvent avancé.LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR CARTES PROFESSIONNELLES El Brevets d’invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic ci-devont Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal.25 288-2152 VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Di BUREAUX MEUBLES informations sportives Le Devoir, jeudi 1 5 février 1 973 *23 Le Canadien l'emporte 6-3 Les Rangers ont une pente difficile è remonter par FRANÇOIS LEMENU Battus 6-3 hier soir au Forum, les Rangers de New York ont subi un rude coup dans leur tentative de devancer le Canadien au (il d'arrivée.Mais bien que cette victoire du Canadien soit significative, elle n'a pas réussi à éliminer tout espoir des Rangers de terminer au premier rang de la section est.Il est vrai que les joueurs d'Emile Francis accusent maintenant un retard de six points avec 21 parties a disputer, mais cet écart ne devrait être perçu comme insurmontable.D'autre part le Canadien, du moins durant le premier tiers, a donné l'impression d'être une formation immunisée contre les erreurs.Le Tricolore a en effet marqué quatre buts dès le premier engagement et il devint alors impossible aux Rangers de rejoindre l'adversaire.Pour l une des rares fois, cette saison le gardien Gilles Villemure n'a pas semble a la hauteur et sa performance a considérablement ralenti les Rangers qui ont perdu tout enthousiasme.On ne peut toutefois minimiser l'importance de ce revers pour les Rangers qui n'ont pu gagner une seule fois contre le Canadien cette année.Au début de la saison, le Canadien lavait emporté 6-1 avant de faire match nul a deux reprises à New York.Malgré une pléiade de bons éléments, les Rangers éprouveront beaucoup de difficulté à remonter la pente.Ceux-ci étaient prives de Vie Hadfield et Bruce MacGregor et ces absences n ont pas été sans se faire remarquer.Ted Irvin a remplaéé le premier tandis que Robert Rousseau a pris la place du second avec un certain succès.Par ailleurs, la force du Canadien n'aura jamais été aussi évidente.Jouant contre une équipe redoutable, trois joueurs fort talentueux n ont que très peu joué.Guy La-fleur, Marc Tardif et Serge Savard n'ont évolué que de façon sporadique alors que l'instructeur Scotty Bowman a fait confiance à des jeunes qui ont magnifiquement répondu à l'appel.La foudre frappe Des le début de la rencontre, le Canadien a déclenché plusieurs offensives et en moins de quatre minutes, il avait déjà marqué deux fois.Henri Richard, qui a de nouveau joué un match irréprochable.a ouvert le pointage en faisant dévier un lancer de Jacques Laperrière venant de la ligne bleue.Puis 11 secondes plus tard.Yvan Coumoyer a su profiter d une erreur de Villemure.sorti de ses filets afin de dégager son territoire.Villemure a plutôt remis le disque sur la palette de Coumoyer qui n'eut aucune peine a loger la rondelle dans un but désert Le 29eme but de Coumoyer eut l'effet d'une douche froide pour le camp des Rangers et dès lors leur cause semblait perdue.Chuck Lefley, formant un trio avec Murray.Wilson et Claude Larose, a porté le compte 3-0 en passant la rondelle sous Villemure après que le défenseur Larry Robinson eut accomplit une belle inc ursion en zone adverse.Enfin Bob Murdoch, choisi le deuxieme as de la rencontre a trompé Villemure d'un lancer-frappé d'une quaran- 3:26 1ère période 1- MONTREAL: Richard(7), Laperrière.Murdoch.2- MONTREAL: Coumoyer (29) .3:3; 3- MONTREAL Lefley(17).Robinson.Wilson.1345 4- MONTREAL Murdoch(2).Coumoyer.Houle.1526 Punitions Robinson M 6:00, Rousseau L02- Murdoch M 9:36.Stemkowski R 11:37.2ème période 5- MONTREAL Houle(ll).Lemaire.Coumoyer.17 26 Punitions: Seillmg R 208.10:42.Lemaire M 11:29 , „ 3ème période 6- RANGERS Vickers(21).Tkaczuk.Fairbairn.7- MONTREAL Lapernère(3).F.Mahovlich.Richard.8- RANGERS Vickers(22).Stemkowski.Fairbairn.9- RANGERS Tkaczuk(21).Fairbairn.Punition Lafleur M 11:56 Lancers par: Rangers 7 14 Montréal 8 6 Gardiens: Villemure (R); Plasse (M).Assistance 17.977 .0:22 658 .14:47 19:55 12-3; 7-2] tame de pieds.Sans uniquement blâmer Villemure.ce dernier a paru faible sur trois buts.Emile Francis n'a pas cru lui non plus que Villemure était le seul responsable de la débâcle des siens.Le pilote des Rangers a en effet utilisé vers la fin de la période Ab Demarco et Ron Harris avec l'intention de raviva r sa défensive.L'idée était bonne mais le secours venait un peu tard.Gilbert déçoit Ayant joue l un de ses pires matches de la saison dimanc he.Rodrigue Gilbert a récidivé hier en n'étant pas l'ombre de lui-mème.Bien surveillé par Réjean Houle.Gilbert ne s est montré nullement menaçant et sa présence sur la patinoire a été effacée durant toute la soirée1.Apres la rencontre, Francis n'a pas caché sa déception quant au jeu de Gilbert, lequel doit produire si les Rangers veulent aspirer aux grands honneurs.En plus de surveiller Gilbert très étroitement.Houle sest payé le luxe d'un but.et la façon dont il l a réussi a d'ailleurs rappelé ses beaux jours juniors.Captant une passe de Jacques Lemaire.Houle a passé le disque entre les patins de Demarco pour ensuite se présenter seul devant Villemure et le déjouer.Quelques instants plus tôt.Houle avait été frustre quand, seul devant Villemure.il n'avait pu le déjouer.Martin prend la relève CHICAGO (PAi Hubert Martin a enfilé deux buts hier soir, pour conduire les Black Hawks de Chicago vers une victoire de 4-2 sur les Islanders de New York.Martin, prend ainsi la relève de Stan Mikita comme meilleur centre des Hawks.On sait que Mikita sera inactif pour au moins un mois à cause d une blessure à une cheville.Chicago prend donc une priorité de 13 points en tète de la section ouest et a porté sa série de matches sans défaite à 12.1ère période < 1- ISLANDERS: Harris (18).Gagnon.Miller.6O4 2- CHICAGO Martin(23).White.Hull.12:04 3- CHICAGO: Martm
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.