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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 16 février 1973
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1973-02-16, Collections de BAnQ.

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¦ la météo Li ciil «• dégager*.Beaucoup plu* froid.Maximum pré* d* 10.LE DEVOIR Fais ce que dois en exclusivité LE DEVOIR poursuit la publication du texte intégral du rapport de la commission Gendron.Aujourd'hui : la suite de la première partie du premier livre sur le français au travail.(Cahier 2) Olfice férial VOL.LXIV - NO 39 Montréal, vendredi 1 6 février 1973 La piraterie: le traité canado-cubain estsigné par Claude Lemelin OTTAWA Le premier vice-ministre des affaires étrangères de Cuba, M.René Anillo, a fait un saut à Ottawa hier pour parapher, avec le secrétaire d'Etat aux Affaires extérieures.M' Mitchell Sharp, un traité canado-cubain sur les détournements d'avions et de navires.Cet accord bilatéral impose aux deux parties contractantes trois obligations générales, définies à l'article un du traité: • L'obligation, en premier lieu, ou bien de traduire devant ses tribunaux, conformément à ses lois, ou bien de rendre à l’autre partie contractante, pour être traduite devant les tribunaux de celle-ci conformément à ses lois, "toute personne qui, dorénavant, saisira, enlèvera, s'appropriera ou détournera de sa route ou de ses activités normales un avion ou un vaisseau inscrit en vertu des lois de l'une des parties et l'amènera dans le territoire de l'autre partie".• L'obligation, pour l'un ou l'autre des pays "d'accueil" d'un avion ou d'un vaisseau détourné, "de prendre toutes les mesures nécessaires pour Voir page 2 : Cuba-Canada Le premier vice-ministre aux Affaires étrangères de Cuba, M.René Anillo, et le ministre canadien des Affaires extérieures, M.Mitchell Sharp, ont signé mercredi, à Ottawa, un accord prévoyant la poursuite judiciaire ou l'extradition des personnes coupables de détournement d'avions ou de navires.(Téléphoto CP) « A l'enquête sur la pègre par Jean-Pierre Charbonneau Pour la première fois depuis le début de l'enquête de la Commission de police du Qu«>ec sur le crime organisé, qui dure depuis trois semaines, un témoin a été trouvé coupable d'outrage au tribunal et condamné à une journée de prison par le président de l'enquête, le juge Rhéal Brunet.Le juge Brunet a prononcé le jugement de culpabilité contre Sam Buchoeny.44 ans.de Montréal, après avoir déclaré que la preuve présentée, quelques minutes plus tôt, en audience privée par deux témoins, non identifiés, avait démontré hors de tout doute que le témoin avait menti dans ses propos précédents devant la commission d'enquête.L'incident est survenu lorsque Me Robert Cooper a interrogé une seconde fois le témoin relativement à une déclaration faite la veille, alors qu'il avait nié se souvenir d'un incident quelconque, survenu lors d'un voyage à New York au début des années 50.avec un certain Bernard Tétreault.Dans son premier témoignage.il avait aussi nié avoir discuté de cette affaire avec qui que ce soit, ces derniers jours.Hier matin, en réponse à la même question de Me Cooper.Sam Buchoeny, un individu qui dit avoir été opéré au cerveau, a indiqué que.dans la soirée, son frère lui avait "renouvelé la mémoire".En conséquence, il a raconté brièvement l'incident de New York qui se résume à un séjour de trois semaines en prison pour une affaire de contrebande de diamants.Quant à avoir discuté de cette affaire ces derniers jours, il a maintenu sa première réponse.C'est alors que le juge l'a déclaré coupable d'outrage au tribunal.Il a ensuite envoyé Duchoeny aux cellules avant de rendre sentence en début après-midi.A la reprise, à 14h30, le témoin a demandé à faire une nouvelle déclaration.Il a alors admis avoir menti précédemment et a raconté que la nuit précédente, il avait parlé de l’incident de New York avec Bernard Tétreault, qui serait très malade, selon le témoin.Considérant alors son aveu, les remarques clémentes des avocats et son état de santé, le président de l’enquête l’a condamné qu’a une journée de prison, ce qui veut dire que, trois heures plus tard, Duchoeny était libre.Avant de quitter la barre des témoins, Duchoeny a repris ses propos de la veille sur un certain Teddy Yanovitch, un individu qui a été trouvé mort, il y a deux ans, et qui était mêlé dans l’infiltration de la pègre à la bourse.Duchoe-, ny a expliqué que Yanovitch, qui était un bon ami, n'avait pas de compte en banque et que c'est à lui qu'il demandait de changer ses chèques en argent liquide.Au cours de la matinee, outre le témoignage de Duchoeny, la commission a entendu David Miller, 64 ans, un vendeur d'autos qui a avoué avoir oeuvré dans le bookmaking depuis plus de 25 ans.A son sujet, Fax Plante avait déclaré que, dans les années 40, il travaillait avec Harry Ship, le roi des bookies du temps.Après avoir produit ses comptes de banque, David Miller a dit connaître le bookie Gordon Bail, de qui il recevait de l'information sur les paris, William O'Bront, un industriel de la viande et un parieur, Walter Harvey Link, un autre client.“Ces deux dernières années, qui étaient vos associés dans le book-making” a demandé le procureur de la commission, Me Cooper.C’est alors que le témoin a dit ne pas vouloir nommer des gens qui, selon lui, étaient sans importance.“Vous ne voulez pas répondre?” demande le juge Brunet.“Si vous voulez m’envoyer en prison, allez-y,” réplique le témoin.Me Moyer Gross, l’avocat de Miller, intervient alors pour demander un ajournement pour parler à son client.Le président lui accorde et les commissaires se retirent pour entendre privément les deux témoins dans l’affaire Duchoeny.A la reprise, Me Gross dit -avoir conseillé son client de répondre sans tenir compte de ses sentiments personnels.David Miller nomme alors Roger Charbonneau et Homer Gardner, deux individus qui ont été arrêtés avec lui, en 1968, et le suspense prend fin.Dans l'après-midi, après la sentence à Duchoeny, les commissaires enquêteurs ont entendu Jerry Price, un chauffeur de taxi de 41 ans qui a reconnu avoir “travaillé” dans le prêt usuraire et le bookmaking.Voir page 6 : Crime organisé Les postiers acceptent les offres patronales par Pierre Richard Les employés des postes canadiennes ont voté, à une forte majorité, en faveur de l’acceptation d’un projet de convention collective de travail avec le gouvernement du Canada.Au cours de scrutins tenus mercredi et hier, les employés à plein temps ont voté en faveur du projet dans une proportion de 73 pour cent, tandis que les employés occasionnels ont ratifié la proposition dans une proportion de 66 pour cent.En tout, annonçait-on hier soir en communiquant un résultat sommaire du vote, 24,000 employés sur un total possible de 30,000 se sont prévalu de leur droit de vote.Un porte-parole syndical a déclaré hier soir qu'à la suite de ces résultats, une nouvelle conven- tion collective de travail sera signée le plus rapidement possible, possiblement dès aujourd’hui, entre le gouvernement canadien et le Conseil des unions des postes, qui regroupe le Syndicat des postiers du Canada et l’Union des facteurs du Canada.Par ailleurs, les 4.000 postiers montréalais, qui forment la section locale la plus importante du Canada, se retrouvent une fois encore dans une position minoritaire.En effet, c'est dans une proportion de 807r (1,696 sur 2,097 votants), qu'ils ont rejeté l’entente de principe, donnant ainsi suite à la recommandation de leurs dirigeants locaux.“Si cette position minoritaire Voir page 6 : La* Postai Le dossier des Indiens La SDBJ serait-elle inconstitutionnelle ?L e fédéra! s'interroge Un témoin purgera un jour de prison pour outrage au tribunal par Claude Lemelin OTTAWA - Une étude réalisée par le Service de la recherche et de la planification du ministère fédéral de l’Environnement soutient que la charte constitutive de la Société de développement de la baie James est anticonstitutionnelle sous au moins trois titres distincts: l’article 6 de la loi, qui autorise la société à acquérir ou détenir tout bien meuble ou immeuble dans le territoire sous sa tutelle; l’article 28, qui définit les pouvoirs d’expropriation de la société; et l’article 30, qui autorise le Conseil des ministres du Québec à transmettre à la société et à ses filiales tout immeuble ou autre propriété faisant partie du domaine public.Ces dispositions seraient inconstitutionnelles, d’après l’étude, parce qu elles ne tiennent aucun compte des droits d’usufruit foncier que les Indiens détiendraient dans la région de la baie James, sous l’empire de divers documents constitutionnels et juridiques.Le premier de ces documents remonte au tout début du régime anglais, puisqu'il s'agit de la proclamation royale de 1763.Les droits d'usufruit des Indiens seraient distincts des droits de propriété, que détient le gouvernement du Québec.Au surplus, rien n’interdirait à ce dernier gouvernement "d'acquérir" les droits d'usufruit des Indiens dans la région de la baie James: mais il semblerait, selon l’étude fédérale, que les conditions auxquelles cette acquisition devrait se faire doivent être négociées avec le gouvernement fédéral.La ir ême étude suggère en conséquence au gouvernement fédéral d’user de ses pouvoirs de référence judiciaire pour obtenir de la cour suprême un jugement sur la constitutionnalité de la loi sur le développement de la région de la baie James, édictée pendant l'été de 1971 par l'Assemblée nationale du Québec.L’étude suggère aussi qu’Ottawa prenne trois autres initiatives, dans le but de sauvegarder les droits territoriaux des Indiens de la baie James ainsi que la compétence fédérale sur les Indiens et les terres réservées aux Indiens : • Premièrement, déclencher des Erocédures judiciaires, afin que les tri-unaux proclament les droits d'usufruit des Indiens sur le territoire confié à la SDBJ et interdisent à la dite société d'exproprier les terres sur lesquelles les Indiens peuvent prétendre a des droits aborigènes; • deuxièmement, se prévaloir des dispositions de la loi fédérale sur les Indiens pour obliger le gouvernement du Québec à s'acquitter des obligations que la législature québécoise lui a imposées par la loi des terres et forêts de 1922; • troisièmement, user de sa compétence générale et exclusive sur “les Indiens et les terres réservées aux Indiens”, en vertu de l’article 91 (24) de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, pour légiférer de manière à protéger la culture indienne dans la région de la baie James.Ces conclusions sont tirées d'un document intitulé “Evaluation des intérêts fédéraux mis en cause par le projet d’aménagement hydro-électrique de la baie James” et qui n’est apparemment disponible qu’en version anglaise.L'étude a été complétée pendant l’été de 1971 par M.Michael J.Bird, détenteur d’une maîtrise en sciences de la gestion de l’université de Chicago, qui était alors à l’emploi du service de recherche et de ¦planification du ministère fédéral de ’Environnement.L’étude a été ronéotypée pour fins de circulation interne, au sein de l’administration fédérale, au mois de mai 1972.Outre la question indienne, l’étude traite de trois autres compétences qui autoriseraient le gou- P1 Des experts fédéraux jugent très solide le dossier des Indiens contre la SDBJ par Claude Lemelin OTTAWA - Les experts du ministère fédéral des Affaires indiennes jugent extrêmement solide le dossier juridique préparé par l'Association des Indiens du Québec, «avec l’aide du ministère, en vue d’obtenir de la cour supérieure une injonction qui obligerait la Société de développement de la baie James à interrompre temporairement les travaux d’aménagement hydro-électrique de cette région du nord-ouest québécois.Sur la foi de ses analyses juridiques, et tout en se défendant de préjuger d’aucune façon de la décision que rendra le juge Albert Malouf dans cette cause, le ministère de Jean Chrétien estime, en conséquence, que les Indiens de la baie James ont d'excellentes chances de faire reconnaître leurs droits par les tribunaux.La position tactique adoptée jusqu'ici par le ministère fédéral devant cette cause est précisément fondée sur les conclusions fort optimistes de ces ana- lyses juridiques.Rappelons que, depuis le début des audiences que préside le juge Malouf, le gouvernement fédéral n'a pas cru opportun de faire lui-même des représentations au tribunal en ce qui a trait aux allégués et à l’argumentation de l’Association des Indiens du Québec.Ce faisant, affirmait mercredi aux Communes le ministre Jean Chrétien, Ottawa ne néglige en rien ses obligations et responsabilités constitutionnelles envers les Indiens.En effet, le ministère a été d'avis jusqu’à ce jour, que des représentations directes de sa part n'ajouteraient pas au poids juridique de la plaidoirie faite par les avocats de l’association.Si l’on en croit M.Chrétien, ce serait là également l’avis des Indiens, puisqu'ils n’ont pas réclamé du ministère qu'il se fasse représenter devant le juge Malouf, autrement qu’à titre d’observateur ou de témoin.Néanmoins, M.Chrétien a laissé Voir page 2 : Des expert* vernement fédéral à revoir et même à exiger la modification des plans d’aménagement préparés par la SDBJ: les oiseaux migrateurs, la navigation et les pêcheries.Il convient toutefois de signaler que ce document ne représente vraisemblablement pas la position officielle et ultime d'Ottawa sur les questions d'ordre constitutionnel et juridique dont il traite.Il est probable que d'autres études ont été effectuées depuis, au sein des ministères de la Justice et des Affaires indiennes, pour l'édification du Bureau du conseil privé, dont relève la planification des relations fédérales-provinciales, et celle du ministre de l'Energie, des Mines et des Ressources, responsable de la coordination des initiatives fédérales en ce qui a trait au projet de la baie James.Enfin, il est probable que le cabinet Trudeau n'a pas été formellement saisi des conclusions et suggestions de M.Bird.Une des conclusions les plus specta- Voir page 6 : La SDBJ Jean Chrétien Marc Cayer se balade dans les rues d'Hanoi par Jean Thoraval HANOI (AFPi Un “prisonnier de guerre" un peu différent des autres déambule librement, depuis hier, dans les rues de Hanoi.Cest un Canadien.Il se nomme Marc Cayer.Il était détenu depuis 1968 au Nord-Vietnam.Comme les 116 aviateurs américains libérés lundi dernier par les Nord-Vietnamiens, et bien qu'il soit civil, il porte la tenue réglementaire des détenus qui ont été autorisés à franchir le seuil des prisons ou des camps d'internement nord-vietnamiens: pantalon bleu et blouson à fermeture éclair en popeline grise.Si ce n'était son accent du "terroir normand", on pourrait le prendre pour un pilote de chasseur-bombardier.A cette seule différence près qu'il a appris l'anglais en prison durant ses cinq ans de captivité."Aujourd’hui, dit-il, j'ai un peu oublié le français.Par contre j'ai eu pour camarades de prison, deux étudiants américains, qui parlent très bien la langue de Voltaire." C'est en 1971, alors qu'il sè trouvait avec treize autres prisonniers à Phu Ly.à une cinquantaine de kilomètres de Hanoi, que les autorités du camp lui demandèrent de donner des cours de français."Cela m'a permis, dit-il.de rompre un isolement moral".Pour Marc Cayer.agronome québécois qui fut fait prisonnier en 1968 à proximité de Hué, les plus mauvais moments de sa captivité furent en effet ceux durant lesquels il dut rester neuf mois seul, complètement isolé dans sa cellule d'un camp près de Hanoi, pense-t-il.où il demeura jusqu'en juin 1971."A cette date-là.poursuit-il.je fus transféré à Phu Ly qui était un très bon camp.C'était comme une maison avec des chambres et une salle à manger.Nous étions quatorze avec des douches." Dans les propos de cet agronome qui travaillait au Sud-Vietnam pour l'organisme américain Voluntary Service, il y a une pointe d'amertume: "J'é- Voir page 2 : Marc Cayer W?m Le français au travail: la partie n 'est pas égale ' par Pierre-L.0'Neill La sur-représentation des anglophones aux paliers supérieurs des fonctions administratives et techniques constitue un obstacle majeur à l'usage du français dans les communications de travail.Dans ce deuxième chapitre traitant de l'épanouissement et de la diffusion du français dans les différents secteurs d'activité (voir pages 8 et suivantes), le rapport de la commission Gendron fait notamment ressortir que.dans les rapports entre francophones et anglophones.ce qui commande davantage l'emploi des langues, c'est le regroupement vertical des travailleurs, c'est-à-dire, leur concentration dans les fonctions administratives importantes.A la ségrégation et à la stratification socio-économiques comme facteurs d'influence dans la prépondérance de l'anglais dans les communications en milieu de travail, la commission ajoute le cadre, économique, juridique et social ainsi que l'attitude des travailleurs autant francophones qu'anglophones.Quant à la stratification, les commissaires rappellent que des preuves ont déjà été apportées et ils font état de ce passage du rapport de la commission fédérale Laurendeau-' union: "A mesure qu on s'élève dans l'échelle de rémunération des grandes entreprises manufacturières.la proportion des francophones décline.Elle constitue invariablement une infime minorité au sommet.A l'appui de son affirmation, la commission soumet de nombreuses données statistiques et déplore ce qu elle qualifie "décrasante sous-représentation" des francophones aux postes de contrôle de l'entreprise privée au Québec.La commission souligne encore que la ségrégation et la stratification des travailleurs ont favorisé et favorisent toujours, à certains égards, l'utilisation de la langue maternelle, mais dans une mesure étroitement reliée au secteur d’activité.A titre d'exemple, le rapport indique deux secteurs d’activité, complètement dominés par les anglophones: les services d'utilité publique et la finance.“Le français y est à la portion congrue.” Et un autre secteur se présente comme un exemple parfait de stratification ethno-linguistique: l'industrie manufacturière.C'est précisément là où le niveau d'emploi est le plus bas dans les communications fonctionnelles.Puis, dénonçant “notre climat de laisser-faire linguistique” où chacun Voir page 2 : La français 2 * Le Devoir, vendredi 1 6 février 1973 suites de la première page LE FRANÇAIS qui préva-au tra- emploie librement sa langue, les commissaires craignent l’impossibilité de corriger la situation dans les secteurs dominés par les anglophones, c'est-à-dire, augmenter le niveau d'emploi du français, à moins d'introduire davantage de francophones, soit dans les postes supérieurs, comme pour l’industrie manufacturière, soit à tous les échelons des occupations, dans les secteurs de la finance, des services d'utilité publique et des sièges sociaux."D une part, écrit la commission, il est anormal que les francophones soient si fortement sous-représentés, et d'autre part, il leur revient d'utiliser leur langue et de la diffuser dans tous les secteurs.Bref, la commission est convaincue que la stratification ethno-linguistique, et la spécialisation des tâches lent actuellement dans le monde i vail québécois, sont des obstacles a une utilisation du français aussi poussée gue le permet le cadre économique général dans lequel le Québec est inséré.Le cadre économique compte également parmi les facteurs que la commission Gendron a identifies comme des .obstacles sérieux à l’épanouissement et à la diffusion du français.En rappelant le fait bien établi que le Québec constitue une région d’un espace économique beaucoup plus large, aux dimensions nationale, continentale et même internationale, les commissaires font observer encore là que ‘Tanglais y règne en mai-tre”.Pour les commissaires, ce contexte de sur-représentation des anglophones dans les paliers supérieurs de la hiérarchie administrative, cette stratification, explique l’attitude de déférence des francophones envers l'anglais et l’usage qui s’est établi d’utiliser cette langue comme instrument d'échanges linguistiques dans les situations de contact.C’est encore, pour la commission, l’explication partielle à l’habitude qu’on a prise d’utiliser l’anglais dans les communications écrites, internes aux établissements.• Enfin, il parait non moins évident à la commission que l'insertion du Québec dans l'économie nord-américaine entraîne, dans les communications écrites, un taux d'emploi de l'anglais qu’on ne saurait retrouver au même degré dans les régions moins étroitement intégrées à l’ensemble continental que forment le Canada et les Etats-Unis.A cet égard, la commission fait valoir une hypothèse de solution par l'accent d’une tendance qui se dessine, à décentraliser, c'est-à-dire, à régionaliser non seulement l’administration des entreprises, mais aussi, les centres d'innovation technologique et scientifique.“Ce pourrait être pour le français une grande chance d'épanouissement, puisque cette langue pourrait servir comme instrument de haute gestion et de conceptualisation dans l'innovation technologique et scientifique." En résumé, le portrait que trace la commission de l’usage du français au travail parait plutôt sombre; dans le contexte nord-américain, les commissaires admettent que l'anglais est une langue "indispensable” aux francophones qui se destinent à faire carrière en certains secteurs d'activité; entre le français et l'anglais, dans les secteurs de points, reconnaissent-ils encore, “la partie n'est pas égale ’.Et ils concluent: “On ne peut rétablir l’équilibre qu’en donnant aux francophones d'abondantes occasions d’utiliser leur langue." MARC CAVER tais payé 80 dollars par mois et j'ai perdu cinq ans de ma vie.’ S'il se plaint des premiers temps de sa captivité, en particulier treize jours de marche à travers la jungle, effectués cependant avec des arrêts, et une nourriture peu abondante, Marc Cayer qui a passé les derniers jours de sa vie en prison au "Hilton Hotel" de Hanoi, reconnaît qu’à partir de 1971 environ les Nord-Vietnamiens ont fait des efforts pour rendre la vie moins dure à leurs prisonniers."Durant les derniers mois passés à Phu Ly, dit-il, la nourriture s’était nettement améliorée et nous avions même deux bouteilles de vin par jour pour quatorze personnes.Au Hilton Hotel, c’était l'abondance: il y avait de la viande, des poissons, des patates, des choux, des legumes divers.J’ai vu des pilotes qui grossissaient"."Je n ai pas eu, en ce qui me concerne, à me plaindre de la question vestimentaire.J’ai toujours eu assez.Durant l'hiver j’ai eu jusqu’à quatre couvertures, ce qui est important quand on compare à ce qu’avaient les Nord-Piet-namiens.Nous avons même eu des moustiquaires." Lex-détenu canadien continue de s'entretenir avec beaucoup de franchise avec le correspondant de l'AFP à Hanoi, faisant ressortir les "bons" et mauvais côtés de sa détention.A propos de ce séjour à Phu Ly, Marc Cayer rapporte qu’ils furent privés du mois d'octobre au mois de mai de promenades hors de leurs chambres à la suite de la tentative d’évasion de trois pilotes américains.Questionné par le correspondant de l'AFP sur ce qui lui avait paru le plus pénible durant sa captivité.Marc Cayer a répondu: "Incontestablement le manque de courrier." "Je n'ai pas eu de nouvelles de ma famille en l'espace de cinq ans." "Je viens juste de recevoir un paquet de Noël que m'adressait ma soeur Henriette".précise-t-it.Son souvenir le plus drôle?"Au moment de ma capture, dit-il.un militaire m a demandé: Are you intelligent?Comme je ne connaissais vraiment que quelques mots d'anglais, j'ai répondu en français: Je n'en sais rien.C'est après que les Américains m ont fait comprendre qu'on m'avait demandé si j'appartenais aux services de renseignement." Marc Cayer.qui est actuellement le seul prisonnier libéré par les nord-vietnamiens à pouvoir se promener dans Hanoi avant de trouver un avion le rapprochant du Canada, a quitté le "Hilton Hotel" mardi.Il a affirmé au correspondant de l'AFP qu'au moment où il sortait de prison deux autres étrangers, deux civils allemands.Mlle Monique Schranck et M.Bernard Diehl, attendaient leur tour pour respirer l'air de la liberté.cois aurait-il voulu rconnaltre, avant la rupture des pourparlers, que les Indiens pourraient avoir quelques droits territoriaux ou autres dans la région de la baie James, et cela malgré les nombreux arguments juridiques que l’on peut avancer à l’appui de la thèse contraire, arguments qu’Ottawa avait cependant portés à l’attention de Québec.Les mandataires du gouvernement Bourassa auraient, de même refusé d’admettre - ne serait-ce qu’à titre hypothétique, pour fins de discussion - que le vate projet d’aménagement hydro-électrique entrepris par la SDBJ pourrait causer des préjudices d’une nature particulière et inusitée, certes, mais non moins réels, aux communautés indiennes de la région.Par conséquent, déplore-t-on au ministère des Affaires indiennes, les négociations entre Québec et les Indiens n’auraient jamais vraiment abordé le sujet - capital pour ces derniers - des mécanismes de compensation qu’on aurait pu mettre en place en faveur des communautés indiennes.Tout au plus Québec aurait-il accepté de discuter du bout des lèvres des modalités qui auraient permis aux Indiens de tirer avantage des retombées économiques locales du projet de la SDBJ : emploi, fourniture de services, sous-traitance, aménagements commerciaux, touristiques et autres, etc."Il aurait pourtant été relativement facile et peu coûteux d’en venir à un accord, d’opiner un informateur du ministère des Affaires indiennes.Québec aurait pu proposer d’établir, par exemple, un fonds de développement économique et social de quelques millions de dollars au bénéfice des Indiens de la baie James, devant être dépensé sur une période de dix ans, disons, et devant être géré conjointement par les autorités québécoises et les représentants des Indiens.Sans doute aurait-on pu aussi obtenir du gouvernement fédéral une contribution financière importante à ce fonds, sous l’empire de divers programmes, comme ceux du ministère de l’Expansion économique régionale.” Toujours d’après des informateurs fédéraux, les pourparlers entre les Indiens et le Québec auraient été rendus particulièrement ardus du fait que le gouvernement québécois a choisi un ancien ministre fédéral des Transports.M.Lionel Chevrier, comme négociateur.Responsable, pendant les années cinquante, de l’aménagement de la Voie maritime du Saint-Laurent, M.Chevrier aurait adopté une attitude fort cavalière à l’endroit des revendications de certaines communautés indiennes, lors des procédures d’expropriation des territoires riverains que cet aménagement a rendu nécessaires.Il en serait résulté, toujours d’après des sources du ministère des Affaires indiennes, d’interminables tractations judiciaires dont certaines, une quinzaine d’années après l’ouverture de la Voie maritime, traînent toujours devant les tribunaux.Cette expérience serait à l’origine de préventions, chez les Indiens, à l’endroit de M.Chevrier, qui serait perçu par plusieurs comme un “adversaire”, une personne hostile à la reconnaissance et au respect des droits et privilèges des populations aborigènes.Par conséquent, avant même le début des pourparlers, le gouvernement Bourassa se serait attiré la méfiance des Indiens de la baie James du seul fait qu’il avait choisi M.Chevrier pour le représenter.En conclusion, de souligner des personnes proches de M.Jean Chrétien, la “posture discrète" adoptée jusqu’ici par Ottawa dans l’affaire des Indiens de la baie James ne s’explique aucunement par une quelconque complaisance à l’endroit du gouvernement Bourassa, ni par une “abdication” des responsabilités constitutionnelles du gouvernement fédéral en la matière.Cette “neutralité vigilante" du ministère de Jean Chrétien visait essentiellement à favoriser la négociation d’une entente à l’amiable entre Québec et les’ Indiens, soit une “solution politique” de l’affrontement qui risque de paralyser la SDBJ.En refusant toute générosité ou compréhension à l’endroit des Indiens, constate-t-on à Ottawa, le gouvernement Bourassa aurait bloqué cette voie.Désormais, juge-t-on au ministère des Affaires indiennes, la loi doit suivre son cours, jusqu’à ce qu’une décision finale des tribunaux restaure le droit d’initiative du pouvoir politique - en l’occurrence, d’après la constitution du Canada, celui du pouvoir fédéral.CUBA-CANADA faciliter sans délai la poursuite du voyage des passagers et de l'équipage innocent du détournement, avec leurs effets”, et l'obligation corollaire de libérer toutes les marchandises transportées, y compris tous les fonds obtenus par extorsion ou d'autres moyens illégaux.• L'obligation de prendre toutes les mesures utiles pour protéger l'intégrité matérielle de l'avion ou du vaisseau, ainsi que des marchandises qu'U transporte (y compris les rançons) de même que l'intégrité physique des passagers et de l’équipage innocent du détournement.A trois reprises, lors de la cérémonie du paraphe, lors du déjeuner qu'il a offert à M.Anillo, et lors de son intervention aux Communes.M.Mitchell Sharp s est félicité de ce que Ottawa et La Havane en soient finalement arrivés- à une entente au sujet des détournements."Comme l'affirme cet accord, a-t-il signalé aux Communes, la république de Cuba et le Canada ont conjointement pris l'engagement de supprimer la menace que fait peser sur nous le recours au détournement des avions et des vaisseaux.Cet accord témoigne éloquémment de ce que deux pays entretenant des relations amicales peuvent réaliser en vue du bien commun." DES EXPERTS entendre mercredi que, si jamais les Indiens jugeaient utiles des représentations officielles du gouvernement fédéral, il se conformerait à leurs voeux.Au surplus, on soutient non sans aigreur, à Ottawa, que si jamais les procédures entamées en cour supérieure devaient entraîner l'interruption temporaire des travaux d aménagement de la baie James, le gouvernement Bourassa n’aurait que lui-même à blâmer.En effet, affirme-t-on au ministère des Affaires indiennes, Québec aurait systématiquement refusé de négocier de bonne foi avec les Indiens de la baie James, avant l’initiation des procédures, et cela malgré les conseils répétés et pressants que M.Chrétien lui aurait donnés de le faire.Or, ce serait précisément l’inutilité apparente des pourparlers entamés par les Indiens avec le gouvernement Bourassa -toujours sur les conseils d’Ottawa -pour en arriver à un règlement politique de leur litige avec la SDBJ, qui aurait incité l’Association des Indiens du Québec à se prévaloir de leurs présumés recours légaux en portant leur cause devant la cour supérieure.En aucun temps, précise-t-on au ministère fédéral, le gouvernement québé- Ces trois hommes vendent des plans d’épargne-retraite ^ >¦ 4y- 1 Un agent d'assurance Un représentant d’une société de fiducie Votre courtier en placement De qui devriez-vous acheter?Maintenant que vous pouvez placer jusqu'à concurrence de $4,000 dans un plan d'épargne-retraite enregistré — un tel placement implique une diminution automatique d'impôt de $1,600 si votre taux d'impôt est de 40% — il s’avère plus important que jamais pour vous d'obtenir les meilleurs conseils possibles sur votre placement.C'est pourquoi nous vous recommandons de communiquer avec votre agent de change ou courtier en placement.Après tout, son seul et unique métier consiste à s’occuper de placements.Il vous connaît et il connaît le marché.Qui donc pourrait vous conseiller plus judicieusement?Il vous conseillera peut-être d'acheter des actions GIF (Canadian Investment Fund) — le premier fonds mutuel au Canada dont les résultats témoignent de quatre décennies de croissance soutenue.Ou peut-être les actions plus risquées du tonds Acro vous conviennent-elles encore mieux.Peut-être même vous conseillera-t-il un placement équilibré dans les deux fonds (ce que nous appelons le système de retraite deux-fonds).Pour de plus amples renseignements, expédiez par la poste le coupon ci-contre.Ou encore, communiquez avec votre courtier en placement immédiatement.Dites-lui que la compagnie Calvin Bullock vous a suggéré de vous adresser à lui.Calvin Bullock, Ltd.Edifice C-l-L Montréal 101, Canada Veuillez m'envoyer des renseignements supplémentaires sur vos plans d’épargne-retraite DEUX-FONDS, y compris les prospectus détaillés sur le sujet.nom ADRESSE VILLE ZONE PROVINCE Echéance des contributions pour l’année 1972: le 28 février.MLD2 De son côté, M.Anillo, lors de la cérémonie du paraphe, a remercié M.Sharp de son hospitalité et affirmé que le nouveau traité serait à l'avantage du “pueblo" du Canada et du "pueblo” de Cuba: “Nous veillerons soigneusement à l'exécution de ce traité ”, a-t-il ajouté.A l’heure du déjeuner, le vice-ministre cubain a été plus éloquent."Je puis vous assurer a-t-il lancé en levant son verre qu’en cette contrée tropicale qui est la nôtre, le feu de l'amitié ne s’éteint jamais." Enfin, très discrètement, M.Anillo a voulu replacer cette initiative diplomatique canado-cubaine dans le contexte de la révolution "d’un peuple pauvre qui désire, par son travail, sortir de sa pauvreté et s'engager dans la voie du développement.” La signature du traité canado-cubain a précédé de quelques minutes celle d’un accord de même nature entre Cuba et les Etats-Unis en deux capitales différentes, étant donné que les deux Etats n’entretiennent pas de relations diplomatiques: à Washington, par les plénipotentiaires américains et tchécoslovaques, et à La Havane, par les plénipotentiaires cubains et suisses.A Ottawa, on signalait que les deux accords différaient à trois égards.Premièrement, le préambule du texte canado-cubain fait simplement état de l’égalité souveraine, des relations amicales et de la coopération réciproque entre les deux Etats, tandis que le texte américano-cubain parle plutôt d’égalité et de stricte réciprocité.Deuxièmement, le document canado-cubain, à l’encontre de l’autre, ne contient aucune disposition afférente à une éventuelle agression du territoire de l’un et l’autre Etat, un problème particulier aux relations américano-cubaines.Enfin, c’est bel et bien un traité en bonne et due forme qu’Ottawa a signé avec La Havane, tandis que Washington s’en est tenu à une entente entre gouvernements.Au ministère des Affaires extérieures, on se disait hier fort heureux d'avoir pu faire aboutir une négociation qui menaçait de traîner et l’on soulignait que l’importance du nouveau traité canado-cubain ne tient pas seulement aux règles de droit qu’il définit pour tout détournement à venir, mais aussi à la contribution qu’il apporte au resserrement des relations canado-cubaines, ainsi qu'à l'initiative majeure qu’il représente pour la diplomatie cubaine.Le traité signé hier est en effet le premier à être négocié par le Canada avec Cuba depuis la révolution de 1958: il s'agit aussi d’un des premiers que La Havane ait négociés depuis cet événements avec un Etat non socialiste.De plus, l’accord canado-cubain sur les détournements sera bientôt suivi d’un autre, relatif à la mise à jour du traité d’extradition de 1904 entre les deux pays.Enfin, l'accord d'hier accélérera vraisemblablement la conclusion d'une entente au sujet de l’établissement d une liaison sérienne régulière entre les deux pr gence canadienne de développement International est en train d’élaborer avec La Havane un programme d’assistance et de coopération économique.Mais les experts en droit international du ministère des Affaires extérieures sont également fort satisfaits des termes de l’accord qu’ils ont négocié avec Cuba, pour des raisons d’ordre technique, car bien qu’il s’agisse d’un traité bilatéral, ses principales dispositions rejoignent pour l’essentiel celles des conventions internationales de Tokyo, La Haye et Montréal sur la piraterie aérienne, par lesquelles le Canada mais non pas Cuba - a accepté d'être relié.En conséquence, le traité signé hier a “de facto une dimension multilatérale, qu’accentue encore cette coïncidence avec la conclusion d’un accord semblable américano-cubain et l'aboutissement prochain, prédit-on à Ottawa, d'un troisième de même nature entre Cuba et le Mexique."A toutes fins utiles, de commenter un diplomate.l'Amérique du nord est désormais assujettie • aux mêmes règles de loi internationales en ce qui a trait aux détournements." Et ce qui aurait accéléré ces négociations multiples et complexes, ce serait justement la présence de Fidel Castro à l’aéroport de La Havane, lors du détournement particulièrement dramatique d'un avion américain survenu ces derniers temps.Soulignons que le traité canado-cubain oblige les deux gouvernements à légiférer pour que les détournements deviennent sur leur territoire une infraction punissable en vertu des lois du pays; deux autres articles précisent les obligations générales des deux gouvernements.Un quatrième article présumément inséré dans le traité pour préserver le droit d'asile politique fort généreux qui caractérise la diplomatie cubaine, restreint quelque peu l’application des dispositions du traité, devant "toute circonstance atténuante dans les cas où les personnes responsables des actes étaient poursuivies pour des raisons strictement politiques et se trouvaient véritablement en danger de mort imminente, faute d’une autre solution fiable que celle de quitter le pays".Mais, à la demande des Canadiens, très possiblement, ce caveat ne vaudra pas lorsque le détournement aura été accompagné d'une extorsion de fonds ou encore que les passagers ou membres de l'équipage auront été blessés.Enfin il convient de signaler que le traité est authentique en trois versions: anglaise, française et espagnole; et que la signature du traité est intervenue si rapidement après la conclusion des négociations - M.Anillo aurait averti en fin d'après-midi mercredi qu'il s'envolait hier matin à 4h pour Ottawa que le chef du protocole fédéral a eu à peine le temps de mettre son champagne dans le seau à glace et à préparer la mise en scène d'usage.Pour tout travail rémunéré en1972vous recevez unT4 et unTP4.Normal! Mais si vous avez touché de l'assurance-chômage, désormais vous recevez en phis unTMJet unTP4U.Normal aussi! Les prestations d’assurance-chômage sont un revenu qui s’ajoute à ceux que vous pouvez avoir eus dans l’année.Normal que vous les déclariez! L Conservez soigneusement le T4Ù et le TP4U que vous recevrez par la poste.Vous aurez à les utiliser de la même façon que les T4 et TP4 remis par votre employeur pour faire votre déclaration d’impôts 1972.Le montant d’impôts versés apparaissant sur le T4U et le TP4U s’ajoute au montant total d’impôts déduits.2.Si vous n’avez pasreçu vosT4U et TP4U, ne téléphonez pas!.Si possible, venez au bureau d’assurance-chômage le plus proche, au centre de main-d’oeuvre ou au bureau de poste.Nous vous remettrons une carte prévue à cet effet.Vous la remplirez et la posterez.Peu après vous recevrez les duplicata de vos T4U et TP4U.¦ jél Unemployment Insurance Assurance-chômage m Canada Canada Calvin Bullock.Ltd.Edifice C-l-L, Montréal 101.Canada LE DEVOIR Montréal, vendredi 16 février 1973 CINZANO APERITIF LA COMMISSION DES ÉCOLES CATHOLIQUES DE MONTRÉAL QUARTIERS ÉLECTORAUX LIMITES ET NUMÉROS DES 19 QUARTIERS ÉLECTORAUX DE LA C.E.C.M.POUR L'É La CECM dévoile les limites des 19 quartiers électoraux par Gilles Provost La Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) a défini hier les limites des 19 quartiers électoraux correspondant aux 19 commissaires que, la population catholique de Montréal devra élire pour la première fois le 18 juin prochain.Le seul commissaire anglophone de la CECM, M.Michael J.McDonald, a cependant enregistré sa dissidence pour protester contre le fait que les anglo- phones ne sont majoritaires que dans un seul des districts électoraux et que leur majorité est bien faible puisqu'ils n’y représentent que 51.3% des électeurs possibles.Au total.20% des électeurs catholiques sont anglophones.Le commissaire McDonald a pourtant souligné les efforts louables des fonctionnaires de la CECM qui ont dû bâtir une telle carte de toutes pièces en un temps record à partir de simples extra- polations démographiques puisque le recensement détaillé des électeurs ne se fera qu'au cours des prochaines semaines (au coût d'environ $600.000).Les commissaires ont voté un budget de $1.620.000 pour l'organisation de l'élection même si le coût défrayé par la CECM ne devrait être que de $1.405-000.La différence s'explique par le fait que le Protestant School Board of Voir page 6 : La CECM Cours d'anglais à la CECM: investissement de $218,000 Décidé à améliorer l’enseignement de l’anglais dans les écoles françaises, la CECM a adopté hier un budget de $218,000 qui sera consacré à l’achat de matériel audio-visuel ou pédagogique spécialement destiné aux cours d'anglais.La CECM a aussi résolu d'affecter des locaux uniquement à l’enseignement de l’anglais dans toutes les écoles élémentaires où il y a des locaux disponibles en raison de la baisse récente de la natalité.Chose qui ne s’était à peu près jamais vue au cours des dernières années, les commissaires ont demandé à leurs experts si vraiment ils croyaient que cette somme était suffisante pour combler le retard sérieux enregistré en ce domaine.A plusieurs reprises, ils ont souligné la nécessité de ne pas se contenter de demi-mesures.Comme l’a signalé le commissaire Fer id Daoust, les écoles anglaises de la CM sont présentement très bien cqt les pour renseignement du français puisqu’ils ont accorde une attention toute particulière à ce domaine depuis plusieurs années.Du côté anglais, les commissaires n'ont donc alloué que $12,000 ar année pour remplacer le matériel ors d'usage.M.Daoust a insisté sur la nécessité de donner un bon enseignement de l'anglais dans les écoles françaises si on veut inciter sérieusement les immigrants à y envoyer leurs enfants.Répondant indirectement à plusieurs critiques récentes des milieux sportifs montréalais qui se plaignaient de ne pas pouvoir utiliser les magnifiques gymnases des nouvelles polyvalentes pour se préparer aux prochains jeux Olympiques, la CECM a aussi ratifié hier une entente intervenue avec le syndicat des concierges concernant ces activités supplémentaires dans les locaux scolaires.L'entente, a-t-on appris, devrait permettre de poursuivre les activités récréatives et sportives dans les écoles élémentaires et d'en organiser de nouvelles dans les polyvalentes.Selon l’entente intervenue, la CECM paiera elle-même les frais supplémentaires occasionnés par ces activités mais cela ne fera pas partie du travail régulier des concierges.Les travaux nécessaires seront donc considérés comme un deuxième emploi indépendant et seront défrayés selon des normes très précises.\ Voir page 6 : Anglais L'entente avec la police les radiodiffuseurs ont déposé leur document par Gérald LeBlanc QUEBEC Les événements d'octobre 1970 et de mai 1972 ont été suivis de rencontres et d'ententes secrètes entre les radiodiffuseurs privés et les corps policiers du Québec et du Canada.C'est en effet ce qui se dégage après deux jours d'audience publique de la Commission sur le problème de la liberté de la presse.• Considérant que la crise d'octobre 1970 avait pris tout le monde par surprise, la Canadian Association of Broadcasters (qui regroupe la plupart des radiodiffuseurs privés du Canada) et l'Association des chefs de police du Canada ont mis sur pied un comité conjoint pour établir certaines normes et directives touchant la diffusion de 1 information en temps de crise.L'entente de principe, préparée par ce comité et signée par les bureaux de direction des deux associations, a été distribuée à tous les radiodiffuseurs dt» Canada le 11 décembre 1972.• A la suite des occupations de certains média d'information en mai 1972.au plus fort des grèves ayant ponctué les négociations du Front commun du secteur public, les radiodiffuseurs du Québec ont établi avec la Commission de police, après entente avec le ministre Jérôme Choquette, des mécanismes pour empêcher l'invasion des média d'information par des groupes extérieurs.Voilà en substance ce que les parlementaires ont réussi à savoir après avoir longuement questionné, avant-hier et hier, les porte-parole de l’Association canadienne de la radio et de la télévision de langue française (ACRTF), MM.Paul Audette (président), Aurèle Pelletier et France Fortin (vice-présidents).L'ACRTF.qui regroupe 70 propriétaires de stations de radio et de télévision dont huit hors du Québec, est en quelque sorte la régionale québécoise de la Canadian Association of Broad-casters Ce n'est d'ailleurs que bribe par bribe et un peu à contre-coeur que les diri- Voir page 6 : Radiodiffuseurs ¦ ; "hui A Uh, le Syndicat des professeurs du Cégep du Vieux-Montréal donne une conférence de presse dans ses locaux.244 est.rue Sherbrooke.pièce 240.• A 12h.le ministre québécois du Travail et de la Main-d'œuvre, M.Jean Cournoyer.est conférencier à l'Université Sir George Williams, à Montréal.• A 14h.conférence de presse de M.B.Baribeau, administrateur délégué du bureau d'aménagement du nouvel aéroport international de Montréal, en réponse aux déclarations d'un comité de citoyens de Sainte-Scholastique concernant la fermeture des villages à proximité du nouvel aéroport.• A 15h30, M.Serge Payette, de l’Université Laval de Québec, prononce une conférence intitulée T'écologie et la toundra forestière au Nouveau-Québec”, à la salle C-311 de l’Université du Québec à Chicoutimi.• A 19h, le ministre québécois de l'Agriculture, M.Normand Toupin, assiste au banquet de lancement de la campagne publicitaire du "Mois de la pomme , au Château-Champlain de Montréal.• A 19h, à la faculté de 1 aménagement de l'Ecole d'architecture de TU de M.5620 rue Darlington, pièce 169, conférence de M.Martin Pawley, auteur de “Architecture Versus Housing” (en anglais).• A 19h, inscription des délégués qui participent, jusqu'au 18 février, au congrès national de la presse québécoise, au cegep Maisonneuve, 3800 est, rue Sherbrooke.• A 19h30, à l’école secondaire Georges-Vanier, 3995 boulevard Lévesque, à Duver-nay, les étudiantes organisent une soirée d’information sur le sous-développement dans le monde, en collaboration avec OX-FAM et Yvon Deschamps.• A 23h, proclamation du “plus bel homme du Canada” au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.LETTRISME par Mika ¦ tribunaux par Guy Deshaies Figure Magic: trois amendes Pour avoir omis de vérifier l'efficacité de leur traitement avant de publier des annonces offrant des garanties de succès les trois directeurs des studios Figure Magic ont été condamnés à l'amende, hier.Le juge Arthur Lépine a imposé l'amende maximale de $500 à M.Gérard Choquette, propriétaire et détenteur des permis de Figure Magic, tandis que ses deux associés, MM.Richard Hébert et Alfred Gregory ont été condamnés chacun à $400 d'amende.Les trois étaient passibles de peines additionnelles maximales de 6 mois de prison.Ils avaient été déclarés coupables le 1er février dernier à la suite d'un procès relativement long.Ils subissent actuellement un second procès devant le juge Marcel Beauche-min pour une accusation plus grave de publicité mensongère et ils devront répondre à une accusation de fraude qui fait suite aux nombreuses plaintes portées contre le Studio Figure Magic par des clients non satisfaits.C'est en vertu du paragraphe 2 de l'article 37 de la loi relative aux enquêtes sur les coalitions que le ministère public les poursuit relativement à la publicité entourant leurs studios d'amaigrissement.Ordinairement ce sont les compagnies qui sont poursuivies en vertu de cette loi et elles n'ont qu'à payer des amendes le plus souvent ridicules en regard des profits accumulés grâce aux abus de confiance qu'on leur reproche.Dans ce cas, ce sont les directeurs et propriétaires qui ont été traînés devant les tribunaux et le procureur de la Couronne avait déclaré qu'il était temps que le ministère public “perce le voile corporatif pour atteindre les vrais coupables ".MM.Choquette, Hébert et Gregory risquent maintenant 5 ans de prison et des amendes illimitées en vertu des autres chefs d'accusation portés contre eux.Blue Bird : Ecoles en appel Gilles Eccles, 25 ans, condamné à la détention perpétuelle par le juge Peter Shorteno après avoir enregistré un plaidoyer de culpabilité à l'accusation d'homicide involontaire portée contre lui relativement à l’incendie du cabaret Blue Bird où 37 personnes ont péri le 1er septembre dernier, a inscrit sa cause en appel, hier, Eccles, qui allègue être un père de deux enfants, sans casier judiciaire, estime que le juge Shorteno n'a aucunement tenu compte des circonstances atténuantes ou rendant sa sentence.On sait que déjà Jean-Marc Boutin et James O'Brien ont admis leur culpabilité à une accusation de meurtre et condamnés à la prison à vie pour la même affaire.i La preuve a révélé qu'alors que ces derniers mettaient le feu dans l’escalier, Eccles attendait dans son auto et que ses facultés étaient affaiblies par l’alcool.Me La Haye, dans son avis d'appel, fait valoir que son client a été fortement ébranlé par les conséquences tragiques de ses gestes, qu'il n'est ni un révolté, ni un crimmel, ni un antisocial et que la sentence est excessive et vise à décourager l'appelant de toute réhabilitation.Voir page 6 : Blue Bird Jacques Rose : procès terminé Le procureur du ministère public a déclaré sa preuve close, hier, contre Jacques Rose, accusé du meurtre de Pierre Laporte, et Me Lemieux, en défense.fidele à sa stratégie, a informé le tribunal qu'il n'avait aucun témoin à faire entendre.Le juge Bisson a alors refusé l'ajournement à lundi que lui demandait Me Lemieux pour préparer son plaidoyer et il a mis le jury incommunicado d'ici au verdict.Me Fernand Côté commencera donc son réquisitoire ce matin et il a annoncé qu'il y consacrerait autant de temps qu'à la dernière fois, c'est-à-dire environ la journée.Me Lemieux devra dès samedi matin faire son plaidoyer et s’il devait lui-même prendre la journée de samedi le juge Bisson attendrait à lundi matin pour adresser aux jurés ses directives en droit.On sait que les jurés peuvent rendre un verdict le dimanche mais il semble peu probable que Me Lemieux aura terminé suffisamment tôt samedi pour 3ue le juge puisse à son tour donner ses irectives (que Me Lemieux qualifie Voir page 6 : Jacques Rose Pointe-Claire: la CUM a demandé la mise en tutelle par Gilles Léveillé Cest officiel maintenant, la Communauté urbaine de Montréal a demandé au gouvernement provincial la mise en tutelle de la municipahté de Pointe-Claire.Une résolution à cet effet a été adoptée, hier, à l’unanimité, par le comité exécutif de la CUM.La veille avait expiré le délai de 90 jours donné par la Communauté à Pointe-Claire pour obtenir paiement du 4e et dernier versement, au montant de $145,419.de la quote-part de cette municipalité du budget du service de polièe de la CUM.Ce paiement était en souffrance depuis le 1er novembre.La quote-part totale de Pointe-Claire du budget 1972 de la police de la CUM s'élève à $1,569.525.La ville de banlieue a effectué, sous réserve, dit-elle, les trois premiers versements exigés, totahsant $1.424,106.Toutefois, le 30 octobre dernier, le conseil municipal a décidé de retenir le dernier versement, en attendant que la CUM lui fournisse un état de compte détaillé des services rendus par la police de la Communauté à Pointe-Claire.La CUM dit avoir répondu à la demande de Pointe-Claire le 14 novembre mais celle-ci n'a pas trouvé la réponse satisfaisante.Depuis lors, les deux parties ont maintenu leur position.La résolution adoptée hier par le bureau de la CUM s'adresse à la Commission municipale de Québec, un organisme relevant du ministère des affaires municipales.Elle pria la Commission de présenter une requête à la Cour pour faire déclarer Pointe-Claire en défaut.Si la Cour fait droit à la requête, cela entraîne la mise en tutelle.Le gouvernement provincial est resté complètement muet dans le débat public qui a opposé ces dernières semaines la ville de Pointe-Claire et la CUM.ou leurs principaux porte-parole, le maire Arthur Séguin, d'une part, et le président du comité exécutif Lawrence Hanigan, d'autre part.D convient de préciser ici que M.Séguin est également député libéral à l'Assemblée nationale.Tout au long du débat, Pointe-Claire a insisté sur le fait qu'elle avait déposé en banque le montant réclamé par la CUM, signifiant par ce geste que sa situation financière était bonne et n'avait rien à voir dans son refus de payer le 4e versement.Pointe-Claire fonde son refus sur la nécessité d'obtenir des explications sur les services qu elle reçoit de la police de la CUM.La CUM répond que les renseignements disponibles ont été données à Voir page 6 : Pointe-Clairs Pourquoi M.Pepin n’a pas demandé un congé par Pierre Richard Contrairement à son collègue de la FTQ, le président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), M.Marcel Pepin, a décidé de ne pas demander un congé d'une journée pour participer à une réunion du Conseil consultatif du travail et de la main-doeuvre afin de “ne pas servir de caution aux politiciens dans leur entreprise de répression”.On sait que M.Louis Laberge, président de la Fédération des travailleurs du Québéc (FTQ), a pu quitter, hier, la prison d’Or-sainville pour participer à une réunion du Conseil consultatif du travail et de la main-d'oeuvre (organisme consultatif du ministère du Travail), à laquelle devait aussi participer le ministre du Travail Jean Cournoyer.Au cours d’une conférence de presse, M.Norbert Rodrigue, président par intérim de la CSN, a expliqué la décision de M.Pepin de ne pas imiter le geste de son collègue de la FTQ.M.Rodrigue a déclaré: "Ce que les politiciens cherchent à faire en réalité, c'est de faire accepter comme normal le fait que des Voir page 6 : Pepin Les professeurs de FU O AM lancent un appel au ministre par Jean-Pierre Proulx Au cours d une assemblée générale tenue hier après-midi, le syndicat des professeurs de l'UQAM a réitéré sa position sur le conflit qui oppose l'administration et les étudiants à propos des frais de scolarité.Le syndicat estime en effet que “c'est seulement par une entente négociée avec les représentants élus des étudiants (le COPE) qu'un règlement pourra Intervenir ".Le SPUQ a aussi résolu de s'adresser publiquement au ministre de l'Education pour “l'enjoindre de prendre de toute urgence les mesures qui s'imposent en vue de rendre possible le règlement du conflit à l'UQAM'' L'assemblée a en outre, par un vote très serré (67 contre 65), refusé d’entériner le mandat que l'exécutif du syndicat avait confié aux représentants des professeurs à la commission des études de l'UQAM.Ce mandat impliquait que la commission des études où les professeurs sont majoritaires, refuse de "prendre position sur les modalités d'aménagement de la présente session, avant la fin du conflit”, tout comme d'ailleurs sur le fond même du conflit.D'autre part, “le comité ad hoc des étudiants à temps partiel" s'est dit.dans un communiqué "profondément déçu de l'attitude des centrales syndicales vis-à-vis de 6,000 travailleurs, étudiants à temps partiel à l'UQAM.Le comité estime que ni les autorités gouvernementales, ni l'administration n'ont eu le courage d'agir dans l'intérêt de la majorité."Il appartient donc à l'ensemble des étudiants de se prononcer individuellement quant à la reprise immédiate des cours '.A l'université de Montréal, les étudiants de sciences sociales et de lettres ont décidé de faire du piquetage demain devant le pavillon de ces départements.On a proposé aussi, en assemblée générale, que les étudiants puissent répartir le paiement des frais de scolarité sur toutes leur période de scolarité ou de pouvoir payer dans les trois ans après la fin des études et après l'obtention d'un emploi.Cette même assemblée a estimé en même temps que les mesures proposées par l'administration de LU de M.n'étaient pas satisfaisantes parce que constituant une application déguisée du protocole de la CREPUQ.* IDEAL HOME IMPROVEMENTS DIVISION DE — RÉNOVATIONS BONAVENTURE TOUTES RÉNOVATIONS INTÉRIEURES ET EXTÉRIEURES TERMES FACILES 10 ANS POUR PAYER ¦ Salles de jeux ¦ Salles de bains ¦ Cuisines planifiées ¦ Pièces additionnelles, etc.331-2860 4621 DE SALABERRY A*'.VIENT DE PARAÎTRE.AUX ÉDITIONS DU JOUR LE MARKETING ET VOUS par Guy-B.Brousseau et Réal Fortin • Le marketing est un phénomène social qui nous concerne tous.• Enfin une réponse à toutes les questions que vous vous posez sur le sujet.En vente partout au prix de $4.25 — distribué par les Messageries du Jour, 8255, rue Durocher, Montréal 303 — Tél.: 274-2551 EDITIONS OU Président et directeur général i — — — LJ A L~i ^ ¦ l Jacques neœn C7B 4 • Le Devoir, vendredi 16 février 1 973 Avant de prendre le mors aux dents Pour juger le rapport Gendron à sa juste valeur, un travail de déblaiement considérable s’impose.Le style que la commission a donné à ses travaux, les pressions qu’elle a maintes fois subies de l’extérieur, le climat explosif qui entoure toutes les questions scolaires depuis le tumultueux bill 63, le fait que le rapport, malgré tout, n’appartient pas encore au complet au domaine public, tout cela incite l’analyste à examiner de très près non seulement les conclusions et les recommandations des commissaires, mais aussi la démarche qu’ils ont préférée et la philosophie qui les a guidés.Jusqu’à maintenant, plusieurs des réactions qui ont abouti sur la place publique révèlent, au mieux, une lecture excessivement cursive du rapport et, trop souvent, le besoin de ressusciter à tout prix l’atmosphère de contestation hargneuse et globale qui a imprégné le débat autour de la loi 63.• Qu'on endosse ou non les conclusions de la commission, il faut reconnaître, d’entrée de jeu, que les travaux commandés par les commissaires comprennent une série d’études scientifiques, d’excellent calibre semble-t-il, sur les aspects les plus concrets de nos difficultés linguistiques.Ces études permettront de sortir de leur globalisme traditionnel bon nombre de nos discussions et de nos “croyances” sur ce Su’est réellement la langue de travail des uébécois.D importait de préciser quel pourcentage de Québécois doivent affronter quotidiennement les exigences du bilinguisme, combien d’anglophones subissent le même test.D fallait savoir de façon exacte si le terme même de bilinguisme recouvrait la même chose pour les deux groupes linguistiques.D fallait localiser sans équivoque possible les activités qui font, plus que d’autres, partie intégrante du fief jalousement contrôlé par l unilinguisme anglo-saxon.A toutes ces questions, les recherches de la commission Gendron ont voulu apporter des réponses scientifiques.De la meme manière, la commission a tenu à répondre dans les termes juridiques les plus rigoureux aux questions portant sur les différents statuts dont peuvent se glorifier les langues.Langues officielles, langues nationales, langues à protection limitée, toutes les épithètes font l’objet d’un examen méticuleux, que chacun doit se donner la peine de faire à son tour, fût-ce sommairement.D importe donc que l'ensemble de ces travaux tombe au plus tôt dans le domaine public.Déjà, en présentant sa propre phi- losophie, la commission s’est montrée disposée à offrir au législateur beaucoup plus que des conclusions laconiques.Elle expose les faits et fait état des expertises qu’elle a pu recueillir.Cependant, la publication doit maintenant s’étendre même aux études que la commission n’a pas incorporées dans son argumentation propre.De cette manière, si Te législateur ne tombe pas d’accord avec telle recommandation du rapport, il lui sera loisible de faire pour son compte un cheminement intellectuel différent.D’autre part, l’opinion publique aussi pourra faire une meilleure évaluation des recommandations.Aussi, le gouvernement doit jeter immédiatement dans le débat cette tranche du rapport qui fait encore défaut et qui porte sur le statut des immigrants au Québec.D est parfaitement inutile que Québec insiste pour s’enliser plus profondément encore dans le ridicule.En d’autres termes, qu’on cesse d'invoquer de pseudo-raisons d’ordre technique pour remettre à plus tard la publication de la dernière tranche du rapport.Quand l’entreprise privée, même de dimensions modestes, est capable de venir à bout d’un travail d'impression en quelques jours, il ne saurait être question d’accorder a l’Editeur du Québec des délais de plusieurs mois.Ou l’Editeur du Québec ne fait pas le poids et il est temps de réduire son rôle, ou le gouvernement nous sert à ses dépens un superbe mensonge diplomatique.• Les documents rendus publics en disent déjà long sur les perspectives de la commission.Visiblement, la commission n’a pas considéré qu’il suffisait pour réjouir un francophone de lui donner un emploi en français.Elle a compris que le francophone québécois veut, certes, travailler dans sa langue, mais veut autant et davantage encore accéder aux postes de commande.Le parlant-français veut parler français, mais il veut tout autant décider, créer, commander sans toujours se subordonner au diktat de l'anglophone.Aux yeux de la commission, nombre de revendications linguistiques dissimulent - fort mal d’ailleurs - un plaidoyer pour le pouvoir.Et la commission se dit substantiellement d’accord avec cette perspective.Elle a donc placé l’accent, non sur les secteurs qui multiplient des francophones impuissants, mais sur les mesures qui, à ses yeux, devraient valoir aux francophones aussi bien le respect de leur langue que le contrôle de pouvoirs nettement accrûs.D'après la commission, nous n'aurions pas gagné grand-chose si.dans un monde du travail devenu francophone, tout le pouvoir se concentrait entre les mains d’anglophones devenus bilingues.Pour ce motif, la commission s’est convaincue qu’il fallait travailler davantage au niveau du milieu de travail, c’est-a-dire là où se concentre le pouvoir, plutôt qu’au niveau de l’école qui constitue simplement un moyen de maintenir ou de gonfler le nombre des francophones.On peut ou non tomber d’accord avec la stratégie, mais on tombe dans le procès d’intention vicieux si on explique la conclusion de la commission par un à-plat-ventrisme aussi veule que délibéré.Si la commission a ainsi misé sur le milieu de travail plutôt que sur l’école, c’est qu’elle s’attend à ce que les francophones puissent y conquérir plus vite un pouvoir plus réel.• Pour comprendre le rapport Gendron, il faut, en outre, tenir compte des méthodes d’enquête choisies par la commission.Selon les comptes rendus des journaux, les commissaires se sont partagé la tâche, avec le résultat que chacun a rédigé une tranche de l’ensemble, quitte à en discuter par la suite avec ses collègues.Faut-ü se surprendre.dès lors, si les diverses parties ne semblent pas toutes de la même cuvée et si l’offensive qui s'ouvre du côté du monde du travail ne s’accompagne pas d'un assaut aussi ambitieux du côte du bill 63?En fait, rien ne justifie rationnellement un nouveau sursis de trois ou de cinq ans du côté de la loi 63.Déjà, les chiffres permettent d’évaluer ses effets avec une précision suffisante.Déjà, des modifications s’imposent.Certes, dans sa perspective de “l'économie du pouvoir”, la commission Gendron laisse entendre qu’elle souhaite d’abord une sérieuse mise à l’essai de ses mesures incitatives avant d’envisager des règles draconiennes.D n’en reste pas moins que les règles incitatives influeront beaucoup plus concrètement sur le monde du travail si, au niveau du système scolaire, s’amorce un véritable travail de reconquête.En l’absence d’une des trois tranches du rapport, il est difficile d’imagitn r avec certitude le périple suivi par la commission à propos du bill 63.On soupçonne tout au plus que la commission n’a pas eu le loisir de rendre parfaitement homogène l’ensemble de ses recommandations: elle aurait normalement dû aboutir à une vigueur égale du côté de l'école et du côté du travail.Si tel est le cas, au gouvernement d’emboîter le pas dans les recommandations qui concernent la langue de travail et de devancer la commission du côté de la refonte de la loi 63.Laurent LAPLANTE Tassez-vous les sauvages.Chrétien s'en vient par JEAN-CLAUDE LECLERC C'est, dans les coins reculés, loin des grands centres urbains, qu’il faut voir agir au naturel le gouvernement fédéral et ses fonctionnaires.Depuis trois ans, quelques centaines de familles de pêcheurs font littéralement rire d’elles par le ministère des Affaires indiennes.Les bureaux de M.Jean Chrétien ont jeté leur dévolu sur le Parc Kouchibouguac.petit coin perdu de l'Acadie, qu Ottawa a décidé d’ajouter à son domaine des parcs nationaux.Aux dernières nouvelles.les représentants du ministère au Parc même se targuaient d’avoir enfin obtenu l’accord d’un bon nombre des pécheurs expropriés sinon de la majorité, alors que le parc restait barricadé par les gens de l’endroit et les travaux paralysés, ultime tentative des pécheurs pour obliger enfin le gouvernement fédéral à négocier vraiment avec eux.Depuis trois ans que dure la bataille des expropriations, les familles en place ont appris à résister aux manoeuvres inqualifiables des bureaucrates.Ainsi, les autorités provinciales, après leur avoir offert une indemnité dérisoire de $4.000 ou $5,000 pour leurs maisons.ont finalement dû accorder entre $16,000 et $18.000.Ces fonctionnaires bien payés croyaient faire une faveur aux expropriés en leur offrant deux fois la valeur de leurs "cabanes".Avec un tel montant, quelle famille pouvait se reloger décemment?On demandait à des gens qui comptent parmi les plus démunis du pays de subventionner le parc et les loisirs que le gouvernement veut offrir sur l’Atlantique aux gens à l'aise des grands centres urbains! Trop avant-ga rd istes?Pendant que Frederiction cédait finalement aux justes revendications des expropriés, les émissaires d'Ottawa continuaient de tenter d'avoir ces gens à l’usure, comptant sur des promesses individuelles pour briser leur résistance.Tout comme leurs familles ne pouvaient décemment se reloger avec le chèque dérisoire d'abord offert, de même les pécheurs ne pourront jamais compenser la perte qu’ils subissent en perdant leur droit de pèche, s’ils se satisfont des dernières offres du ministère de M.Chrétien.Après avoir refusé une négociation collective, les Affaires indiennes semblent avoir cédé sur le principe d'une indemnisation “uniforme”, mais Ottawa en a fixé si bas le montant qu'à toutes fins pratiques les pécheurs se retrouvent dans le meme cul-de-sac qu’avant.Dans son offre ‘‘finale’’ le ministère est prêt, au choix des intéressés.à verser $3,000 ou à payer l'indemnité déjà offerte aux pécheurs.Ceux-ci.refusant d'ètre payés au gré des caprices de la pèche des dernières années, s'étaient entendus entre eux pour réclamer un montant ‘uniforme”: les malchanceux d’une saison ne seraient pas pénalisés.Les gens de Kouchibouguac faisaient ainsi preuve d’un sens de la solidarité et de la justice qui aura sans doute surpris les fonctionnaires fédéraux.plus habitués aux privilèges particuliers et à la faune des intérêts égdistes qu'à une négociation fondée sur le sens de la communauté: les amateurs fédéraux de société juste préfèrent souvent perpétuer les inégalités que le sort - dans ce cas, le hasard de la mer - a pu instituer entre les gens.La justice minimum garantie a laquelle les pécheurs s’étaient ralliés était sans doute trop avant-gardiste pour Ottawa.Or.où voulez-vous qu’un pécheur aille même avec $10.000 en compen-sation de la perte de son gagne-pain’’ Faire rire de lui sur les bancs du recyclage en attendant de tomber sur l'assistance sociale?Pêcher ailleurs, là où il ne connaît pas les territoires poissonneux, et enlever à d’autres pêcheurs une partie des chances déjà trop modestes qu ils ont de gagner leur existence?La mer tolère moins le parasitisme que la bureaucratie fédérale et les Affaires indiennes! Aussi, avec raison, les pêcheurs refusèrent-ils au début de l’année de quitter leurs demeures et d’abandonner leur métier.En mai.quelque 80 d'entre eux avaient occupé les bureaux du parc, protestant contre le fait qu’on ne leur offrait même pas d’emploi dans ce parc d’où on les évinçait.Ils ont refusé déjà la solution de Ponce-Pilate que leur présentait M.Jean Chrétien d'aller se plaindre aux.tribunaux! Nouvelle manifestation en juin: une cinquantaine obtiennent des "jobs temporaires" dans le parc (les emplois permanents vont à des Ontariens ou à des Québécois).Ignorant les interdits fédéraux, les autres continuent la pèche au homard.A l'abri de l’opinion, cependant.Ottawa ne bougeait toujours pas.jusqu’à ce que les gens du parc apprennent que le premier ministre Trudeau passerait par Moncton, en pèlerinage électoral.L’occasion était belle d'aller dire au chef du gouvernement que les Acadiens ne vivent pas que de bilinguisme Comme par hasard, le ministre Chrétien reprit alors contact avec les gens du parc qui.tombant dans le panneau, attendirent les négociateurs au lieu de lancer leur mécontentement à la face du pays.Dans le mois qui précède l'élection du 30 octobre, les pécheurs ont donc droit à une délégation de fonctionnaires, mais l’épaisseur de la bureaucratie fédérale est insondable.Ils ne sont pas plus avancés après trois ans qu'avant.Leur seul gain se résume à comprendre qu'on peut tout aussi bien se faire exploiter par le French Power d’Ottawa que par les "Anglais ” de Fredericton ou du maire Jones.Ils ne réclament pourtant pas le Pérou.Les subventions à coup de millions, ils les laissent aux grandes compagnies et autres fournisseurs de la caisse libérale.La crème glacée de Perspective-Jeunesse.il y a longtemps qu’ils l'ont abandonnée aux gens de classe moyenne qui en ont.comme on sait, un urgent besoin.Passe encore qu'Ottawa gaspille de l’argent de tous bords et de tous côtes, mais d'où vient la soudaine frugalité que le ministère de M.Chrétien veut imposer aux pécheurs de Kouchibouguac et à leurs familles?Les pêcheurs de Claire-Fontaine, de Saint-Olivier, de Fontaine, de Guimond-Village.et du village intéressé de Cap-Saint-Louis doivent se réunir demain à Claire-Fontaine pour débattre des offres "finales" du ministère.Grande sera la tentation d’accepter “un chèque aujourd'hui" plutôt que d'obtenir "justice demain." Dans ces communautés traditionnellement exploitées par les politiciens, l’argent comptant a plus de poids que les promesses et souvent hélas les justes revendications.Il ne faudrait pas se surprendre pourtant qu'une plus grande résistance sorte de la réunion de demain.En 1972 Exploités depuis toujours, en effet.les Acadiens ont commencé à redresser l’échine, et à donner la réplique à leurs agresseurs, anciens et nouveaux.Du redressement acadien, on a surtout vu, de l'extérieur, les récents exploits culturels, illustrés par le conflit avec le maire de Moncton, M.Leonard Jones.Or, il suffit de lire par exemple l'excellente revue de l’année 1972 qu'a publiée l’Evangéline.le mois dernier, pour constater que la langue n’est qu’un des “fronts" de la résistance acadienne.Ainsi des producteurs de bois ont entrepris de mettre fin au régime de faveur des compagnies forestières.On se souvient qu’à Bathurst plusieurs chefs politiques ont eu droit à de copieuses huées.Dans le nord-ouest les chômeurs en sont venus aux prises avec l'Assurance-chômage et la RCMP.Dans le sud-ouest.les bureaux de “Relance’’, soupçonnés de préparer une nouvelle déportation - socio-économique - vers le Sud ont été occupés par quelque 400 manifestants.Le gou- vernement de Fredericton a dû renoncer à son projet de faire vendre pour arrérages des immeubles qu’il avait déjà jugé injustement imposés.A Neguac et à Pointe-Verte des centaines de manifestants ont bloqué le passage des autobus scolaires.A la Brunswick Mining des mineurs ont refusé de descendre dans une mine jugée dangereuse.Ailleurs, des coopérateurs parviennent à faire bloquer une subvention que l’ancien ministère de M.Jean Marchand se préparait à accorder à une compagnie rivale.Bref, seuls les bureaucrates de Jean Chrétien - et M.René Lévesque, notre visionnaire national - n’ont rien vu d'un redressement collectif qui n’a rien à envier au Québec.Avant Cabano Bien avant les manifestations spectaculaires de Cabano et les incendies de la D’Auteuil Lumber qui ont sonné le réveil du Québec "rural", les pêcheurs acadiens avaient su, pour se faire entendre des gouvernants, trouver la manière forte.Ce mois-ci, les incendies sporadiques du parc de Kouchibouguac ap,-partiennent peut-être aussi à ce genre de référendum des exploités.Le ministère de M.Chrétien trou-vera-t-il moyen d’élargir ses vues et ses propositions?Peut-être dans le dossier actuel, cependant, force est de tirer trois premières conclusions: 1) Ottawa s'est montré dans cette affaire fondamentalement inapte à associer la population (directement touchée) au projet de développement touristique qu’il envisageait sur son territoire; 2) Dérisoires et finalement injustes sont les expropriations, les arbitrages et les recours judiciaires, car par nature ils sont le plus souvent aussi favorables aux puissants qu’étrangers aux moeurs et aux moyens des populations "ordinaires”.3) Bien discutable reste la politique suivant laquelle le gouvernement accapare les'"bonnes occasions” touristiques, au profit des électeurs de classe moyenne, et aux dépens de ceux qui ne peuvent se payer le luxe de voyager mais devrait avoir celui de céder à vil prix leur territoire, leur maison et leur gagne-pain.Encore donc à Kouchibouguac comme à Sainte-Scholastique, il faut exproprier les pauvres, les petites gens, tous ces pouilleux qui ont eu le malheur de planter leur misère au mauvais endroit, car telle est la tradition canadienne depuis la liquidation des Indiens: le pillage colonial doit se perpétuer dans l’arrogance fédérale.Mais courage: ce Canada n’aura qu’un temps.Le mot du silencieux Le cliché par ALBERT BRIE Le cliché, comme tout le monde le sait (en voilà un), se dit d’une expression, ou d’un lieu commun figé dans une formule, d’une telle banalité qu’ils ressemblent à une plaque d’imprimerie reproduite en d’innombrables exemplaires.Ecoutez les grands parleurs, dépouillez les journaux; mieux encore, épiez votre conversation et vous vous surprendrez à réciter un chapelet de mots et d’expression à la mode que vous pourriez vous dispenser de dire, si ce n’était qu’il faut bien faire servir l’organe de la parole.Et puis, il faut bien recourir au cliché si l’on veut être compris, hélas! J’ai recueilli quelques-unes de ces prud-hommeries qui me sont venues à l’esprit (?) et dont je fais comme vous grand usage.Elles sont inévitables.Ainsi trouvez-moi: Une puissance qui ne soit pas impérialiste.Des projets qui ne soient pas élaborés Une province qui ne soit pas comme les autres Une semonce qui ne soit pas verte.Un petit Trudeau qui ne soit pas Justin.• Le crime qui ne soit pas organisé.Une sûrete qui ne soit pas provinciale.Un congrès qui ne soit pas démocratique.Une entreprise qui ne soit pas rentable.Une crise qui ne soit pas d ’octobre.• Une information qui ne soit pas de source sûre.Une déclaration qui ne soit pas tirée de son contexte.Un politicien de droite qui ne soit pas démagogue.Une unité qui ne soit pas canadienne.Une boisson qui ne soit pas alcoolique.• Une politique qui ne soit pas globale.Un parti qui ne soit pas structuré.Une conquête qui ne soit pas spatiale.Une eau qui ne soit pas polluée.Des gars qui ne soient pas de Lapalme.• Un Club de hockey Canadien qui ne soit pas de Montréal.Des jeux qui ne soient pas Olympiques.Un artiste dont la réputation n’est plus à faire.Un retour qui ne soit pas aux sources.Un drapeau qui ne soit pas Jean.• Des études qui ne soient pas intensives.Un Québécois qui ne soit pas colonisé.Une-collision qui ne soit pas frontale.Un assassinat qui ne soit pas crapuleux.Un outrage qui ne soit pas au tribunal.• Un revenu qui ne soit pas imposable.Un athlète qui ne soit pas en excellente condition.Une diversité qui ne soit pas culturelle.Une chasse à l’homme qui ne soit pas ponctuée de coups de feu.Un Français qui ne soit pas "maudit ”.• Une vision du monde qui ne soit pas apocalyptique.Des mesures sociales qui ne soient pas prioritaires.Un phénomène qui ne soit pas percutant.Un indice qui ne soit pas du coût de la vie.Des conférences de ministres des finances avec leurs homologues des autres provinces.¦ lettres au DEVOIR L'Institut Goethe : mise au point Monsieur le directeur C’est avec grande surprise que j’ai lu la lettre de Mmes Touzin-Bauer et Faust publiée dans votre journal le 14 février sous la rubrique "Courrier des lecteurs".Quant aux accusations lancées contre ma personne, je voudrais bien tirer les points suivants au clair: 1) J’ai seulement proposé de coordonner les requêtes présentées aux différentes institutions culturelles allemandes afin d’obtenir des dons de livres.2) J’ai été invité par écrit à l’assemblée de l’Association des professeurs d’allemand du 26 janvier 1973 ainsi qu’à celle du 24 novembre 1972 par l’ancien pré- sident.Quand, après une longue discussion et contrairement aux statuts de l’association on déclara le "huis clos", j’ai immédiatement quitté la salle avec d’autres membres de l’association.Dr.Hellmut HOFK consul général adjoint d’Allemagne.Montréal, le 14 février 1973.Une fois tous les quatre ans, ce n 'est pas assez Monsieur Ryan Je me réfère à votre éditorial de samedi, le 10 février.Cette insistance à vous vouloir indépendant à l’endroit de tous les partis politiques honore toute l’équipe du DEVOIR; cependant, il ne faudrait pas confondre partis politiques avec le système politique actuel.Maintenant que le dossier politique de ce “pays sans bon sens” est presque complet - et rarement un peuple ne devra autant de reconnaissance à un si minime groupe de valeureuses personnes, au DEVOIR, pour l’avoir si bien élaboré et communiqué au cours des années -ne croyez-vous pas que le temps est maintenant venu de forcer les échéances si l’on ne veut pas voir la présente situation politi- que pourrir, le peuple se diviser, la lassitude et le dégoût coller à sa peau La démocratie c’est d’abord un libre jeu accordé à l’opposition.Exprimer une préférence tous les trois ou quatre ans c’est l’exercer en sourdine cette opposition dans le contexte politique, actuel: ce n’est surtout pas l’action des divers partis politiques qu’il faut d’abord juger mais le système politique lui-même.Si au DEVOIR vous n’acceptiez pas d’oeuvrer dans cette perspective - et je sais bien que vous le distinguer très clairement ce fond de tableau - il faudrait faire connaître un peu plus explicitement les buts, l’idéal, que vous poursuivez.Touchant la véhémence du ton de monsieur Lévesque il ne faut pas y voir "les fruits de la peur mais bien "les fruits de la déception" envers le DEVOIR.Le terme "fédéralo-pessimis-te" pourrait se révéler une trouvaille tout-à-fait pertinente, modeste même, quand l’on considère la distance, l’esprit, la différence d’un discours prononcé devant un “Empire Club de Toronto, Ontario, et celui prononcé devant un “Monument des Patriotes” à Saint-Denis-sur-le-Richelieu, QUEBEC.(1) Yvon MORENCY Montréal, le 13 février 1973.(1) Je ne me souviens pas d’avoir jamais prononcé un discours au monument des Patriotes de Saint-Denis-sur-Richelieu.C.R.Les garderies populaires au Québec A la suite de l’article de Solange Chalvin paru dans le Devoir du 6 février 1973 et intitulé "Québec organisera une conférence sur les garderies", le comité de liaison des garderies populaires de Québec veut corriger certains énoncés pour le moins erronés.En fait, il existe un comité de liaison des garderies populaires à Québec et à Montréal.Ces comités ont été mis sur pied respectivement en septembre et en décembre 1972 par les responsables des garderies populaires.La formation de tels comités était indispensable vu l’absence de politique en matière de garderies au gouvernement du Québec et vu toutes les difficultés inhérentes à l’opération de services de garderies avec des subventions d’initiatives locales.Il est clair que les comités de liaison ne sont pas le produit du ministère des Affaires sociales comme cet article le laisse entendre.De plus, l’organisation de la “conférence” sur les garderies au Québec est le résulta} d’une rencontre organisée par ces comités de liaison avec le ministre Claude Castonguay, le 18 janvier 1973 à 11:00 heures a.m.L’idée de la conférence fut acceptée en principe avec promesse d’appui financier.Un comité d’organisation de la conférence est en voie de formation.Les organismes sociaux et les ministères invités restent à déterminer.D est possible que ceux qu’a mentionné le ministre le soient.Il est important de souligner que le comité de liaison n’a pas voulu convoquer une conférence sur les garderies au Québec pour raviver l'étemelle chicane de juridiction fédérale-provinciale en matière de politique sociale mais a bien voulu plutôt informer davantage la population de ses droits et de l’urgence d’une politique provinciale en ce sens.Chère journaliste, connaissant le souci du journal Le Devoir de diffuser des informations proches de la réalité, nous espérons que vous vous documenterez davantage avant d’écrire d’autres articles concernant les garderies.Faites quelques recherches sur le régime d’assistance publique du Canada et sur les subventions d’initiatives locales et voiis verrez pourquoi huit millions de dollars ne peuvent être accordés aux garderies par Initiatives locales.Vous pourriez étudier en même temps pourquoi le ministère des Affaires sociales du Québec ne considère pas les garderies comme une priorité et vous pourrez informer le public sur ce qui en découle.Il existe environ une trentaine de garderies populaires (communautaires ou coopératives) au Québec, vous auriez intérêt à les consulter.Nous espérons que cette lettre ne sera pas perçue négativement mais qu'au contraire, elle suscitera plus d’intérêt pour les garderies et les autres mouvements populaires du Québec.Pour le Comité de liaison des Garderies populaires de Québec, Nicole TREMBLAY et Marie ROCHETTE Québec, le 12 février 1973.NDLR - Nos lecteurs auront compris que le “Comité de liaison” du 6 février a été annoncé par le ministre et non par Le Devoir, et qu’il s’agit d’un comité distinct de celui que, de leur côté, les garderies avaient déjà formé.Une piqûre d’amour-propre Monsieur Ryan, D semble que l’on prêche toujours aux autres ce que l’on ne met fias en pratique soi-même.En ef-et, piqué au vif, par les accusations cinglantes de M.René Lévesque vous mettez à profit les colonnes de votre journal pour lui remettre ses injures en des termes plus policés, sans doute, mais non moins blessants que ceux que vous lui reprochez de se servir.Est-ce donc là l’impartialité d’un éditorialiste?D me semble que votre rôle consiste à examiner des faits objectivement plutôt que de vous dé- fendre d’accusations qui, au fond ont moins de conséquences pour vous que celles que peut recevoir un chef de parti politique.La nervosité de M.Levesque s'explique par la perspective d’élection prochaine; la vôtre, il est à craindre que ce ne soit que de l’amour-pro-pre blessé.je voudrais ici, souligner une opinion malheureusement trop répandue au Québec; qu’il faut accorder moins d’importance au parti qu'aux hommes qui le composent Sans doute, le talent et l'intégrité sont des conditions indispensables au succès d'un groupe politique.Mais la valeur individuelle ne peut s'exercer que si elle n’est entravé?par le parti, ni mise au service d'idées "quétaines”.Je suis péquiste, parce que je crois que l'indépendance est une condition nécessaire pour assurer l'avenir du Québec.Si la doctrine du P.Q.est valable qu'importe les erreurs ou les écarts de langage de son chef.Ils ne lui aliéneront que les gens superficiels., Louise ROBILLARD St-Jean, le 10 février 1973.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque rée don, les ateliers Presse Conadienne es, autorW, à em 'lo T^:"6 l°Sa"e, 1 ° publiées dons LE DEVOIR.empl°yer et a diffuser les informa ABONNEMENT: Édition quotidienne « x » l'étranger: S40 par année s" ^ ,.SM T samedi: $10 par année.Édition quoi die$nn2; !L T'a $ ?’ Éd',,°l .90 cents par semaine Tarif de l abonn.ü!,’ l' ° don!’IC'le por Pc sur demande.Courrier de deuxième cln«* ° P°r ° P°Ste a*1 Dépôt légal: Bibliothèque nationale du O^C.re9'S,r*m*n' ‘ TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, vendredi 1 6 février 1 973 • 5 Réactions au rapport Gendron 'Un camouflage du statu quo'(la FTQ) "Il aura fallu, à la commission Gendron.bien des millions pour venir enterrer tout d'un coup les espoirs d’une majorité de Québécois qui voudraient voir le français prendre toute la place qui lui revient dans notre vie nationale par une vigoureuse intervention de l’Etat.Le rapport Gendron, quant à nous, n'est qu un subtil camouflage du statu quo au point de vue linguistique." C'est ce que devait déclarer M.Fernand Daoust, secrétaire général de la FTQ.suite à la publication par le journal Le Devoir, des extraits des deux premières tranches du rapport de la commission Gendron."En faisant de l'anglais une langue nationale, au même titre que le français, dans une espèce de définition de la réalité conrante au niveau linguistique, la commission Gendron ne nous laisse que peu d’alternative- quant aux conclusions qu il faut tirer de son rapport: c’est qu'elle n'a pas su, en toute objectivité, plonger au coeur du malaise qui secoue la majorité francophone du Québec depuis des années et qui voit cette majorité s'émietter, d'année en année, par l'intégration massive des immigrants à la collectivité anglophone.Sans oser le proposer ouvertement, la commission Gendron a un faible inavoué pour un système scolaire bilingue.Ce n’est pas ce que les francophones québécois souhaitent, ni ce dont ils s’attendaient de la commission Gendron."La majorité francophone du Québec, de déclarer M.Daoust.était en droit d’attendre de la commission Gendron des suggestions pratiques qui auraient assuré à la langue française au Québec sa primauté, surtout en ce qui concerne les immigrants.Constatant le malaise ou le problème, selon l’optique où l’on se place, la commission Gendron suggère le statu quo au sujet dù bill 63, alors que les études faites dans divers milieux prouvent que les immigrants, à moins d’une législation très ferme, continueront à ignorer la réalité québécoise au niveau scolaire et continueront à s’assimiler au groupe anglophone."Au niveau du français comme langue de travail, poursuit M.Daoust, là encore nous ne croyons pas que les méthodes incitatives vont changer quelque chose, comme le suggère la commission Gendron.L’expérience quotidienne nous prouve que les incitations polies du gouvernement n’ont rien donné jusqu'à maintenant et rien nous indiquent qu’il en sera différemment dans l’avenir.Là où les Québécois francophones auraient eu besoin d’une législation ferme et hardie: la commission Gendront s’en tient aux béquilles de bois mou du passé, soit les méthodes d’incitation et de conviction polies.On sait à quel point, surtout au plus haut degré de l’administration, le français est loin d’être la langue de travail.Sans une action législative du gouvernement, l’accès aux hauts postes dans notre vie industrielle et économique restera encore un rêve pour les jeunes et moins jeunes diplômés, québécois francophones, à moins de s’assimiler."La commission Gendron, soutient M.Daoust, ne nous propose pas vraiment une politique linguistique.L'on peut même affirmer qu’il a manqué le bateau complètement, en maquillant autrement notre triste réalité linguistique.Ce que la commission Gendron nous propose, en fait, c’est de demander au compte-gouttes des parcelles de politique linguistique.Si le gouvernement Bourassa devait légiférer dans le sens du rapport Gendron, la confusion et le ressentiment seront, pour longtemps, les caractéristiques de la réalité linguistique au Québec."Une farce et un geste peureux"(LaSalle) OTTAWA (PC) - La recommandation du rapport de la Commission Gendron de faire du français la langue officielle et du français et de l’anglais les langues nationales au Québec n'est "qu'une farce et un geste peureux de gens désireux de ménager la chèvre et le chou ", Voilà la façon dont le député indépendant de Joliette aux Communes.M.Roch LaSalle, a accueilli la principale proposition de cette commission chargée d'enquêter sur le statut de la langue française et des droits linguistiques au Québec, dont le contenu a été dévoilé, en partie, par le quotidien Le Devoir, au début de la semaine.M.LaSalle, qui a quitté les rangs du Parti conservateur à la suite de divergence de vues sur la question de la place dufc Québec au sein de la Confédération, était interrogé, hier, relativement aux principales conclusions du document.'Que les gens de la Com- mission le disent donc s'ils sont franchement pour la promotion réelle de la langue française au lieu d'envelopper leurs recommandations dans une espèce de cellophane de langue nationale”, a poursuivi le député, rejoint à son bureau par téléphone.D'après lui, le document, basé sur les parties déjà publiées."sent la peur à plein nez" d’accorder sans faux-semblant la prédominance au français dans l'Etat du Québec.M.LaSalle a également accusé le gouvernement Bourassa de “grande timidité", en hésitant comme il le fait au sujet du rappel de la loi 63.portant sur la langue d'enseignement.Quelques autres députés fédéraux du Québec, dont les créditistes René Matte et André Fortin, de même que le libéral Pierre DeBané, ont souligné "une certaine confusion dans les termes de langue officielle et langue nationale utilisés par la commission".Ils attendent d’avoir pris une plus ample connaissance du rapport avant d'aller plus avant dans leurs commentaires.En général, les députés québécois fédéraux interrogés sur cette question ne semblent pas croire, du moins pour l'instant.que le travail de quatre ans de la commission, qui i coûté quelque $3 millions, parviendra à résoudre de façon tangible le problème linguistique au Québec.Un premier écho aux Communes OTTAWA (PC)-Les grandes lignes du rapport de la commission Gendron chargée d’enquêter sur le statut de la langue française et des droits linguistiques au Québec ont été soulevées pour la première fois aux Communes, hier.Le premier ministre Trudeau a refusé de formuler des commentaires, disant qu’il n'avait pas encore lu le rapport.Il répondait à M.René Matte (CS-Champlain).Il a ajouté qu'à sa connaissance.les auteurs du rapport.dont une partie a été publiée par Le Devoir cette.semaine.n'ont pas consulté le gouvernement fédéral avant la rédaction du document.POURQUOI M M.Trudeau a fait savoir, cependant, en réponse à une autre question de M.Matte, que si des propositions ou une application des recommandations étaient jugées inconstitutionnelles.elles seraient “bien sûr" inacceptables.L'une des recommandations majeures du document sug-* gère la proclamation au Québec d'une langue officielle, le français, et de deux langues dites nationales, l’anglais et le français.A ce propos, M.John Harney ( NPD-Scarborough-ouest ).s’est informé auprès du premier ministre quel sens il donnait à ces termes "langue officielle" et "langues nationales".Le président des Communes, M.Lucien Lamoureux.a jugé la question irrecevable.La période de questions en Chambre serait-elle trop courte ?OTTAWA (PC) - Les députés des deux côtés de la Chambre se sont plaints hier du peu de temps dont ils disposent chaque jour pour poser leurs questions aux membres du Cabinet fédéral et l’un d’eux, M.John Lundrigan (PC -Gan-der-Twilingate) a proposé que la période de questions soit prolongée de 40 minutes a une heure ou que l’on ne tienne pas compte de cette limite une fois ou deux par semaine.M.Lundrigan a soulevé le problème à la fin de la période de questions, signalant que la plupart des députés de l’opposition étaient incapables de poser leurs questions aux ministres à cause du peu de temps consacré à cette fin.M.Lundrigan a souligné que l'opposition conservatrice, néo-démocrate et créditiste réunie comptait plus de députés que le gouvernement libérai et que le problème venait sans doute de là."Les députés ont le droit fondamental de poser leurs questions, a souligné le député, et celui de faire part des problèmes qui existent dans leurs circonscriptions respectives.” Si les députés n’obtiennent pas ce droit, ajoute-t-il, il s’ensuit un sentiment de frustration nocif pour la bonne marche des affaires parlementaires.Il a souligné que plusieurs députés de l’opposition conservatrice ont même décidé de quitter la Chambre hier après avoir vainement tenté d’obtenir la permission du président de poser leur question au Cabinet.M.André Fortin (CS-Lotbinière) a .soutenu de son côté que la période de questions était devenue une risée parce que les députés des premiers bancs conservateurs abusent des questions supplémentaires.“Us ne peuvent poser une seule question sans y ajouter cinq questions supplémentaires, ce qui retarde d’autant la procédure”.Le chef de l’opposition, M.Robert Stanfield, a promis de consulter les gens de son parti à ce sujet pour améliorer les choses.Comment attirer les industries dans tes régions défavorisées ?OTTAWA (CP) - Les régions les moins favorisées doivent chercher à attirer des industries chez elles plutôt que de compter sur l’aide du gouvernement fédéral pour construire des usines, a déclaré hier le ministre de l’Ex-ansion économique régionale.Don Jamieson.M Le ministre a fait savoir aux Communes que son ministère effectuait actuellement une étude approfondie de toute cette question.M.Jamieson s’est dit convaincu que les provinces accepteront de collaborer étroitement avec le gouvernement central dans le but d'attirer les industries dans les régions concernées.Le député conservateur Elmer MacKay (Central Nova) avait fait état du fait que le chômage aurait augmenté de 20% dans les provinces atlantiques depuis la création du ministère de l'Expansion économique régionale, en 1968.M.Jamieson a expliqué que L es PIL sont ma! jugés, disent les créditistes OTTAWA (PC) - Les créditistes sont partis en guerre contre la façon dont sont jugés les projets du programme Initiatives locales (PIL) lesquels seraient approuvés ou rejetés selon le bon vouloir du caucus des libéraux fédéraux du Québec, disent-ils.Trois députés, MM.Gilbert Rondeau, Jean-Marie Boisvert et Adrien Lambert, ont successivement présenté une motion, hier aux Communes, blâmant le parti libéral de déterminer le choix des projets.M.Boisvert, en particulier, a nommé le ministre des Transports et chef de file des libéraux québécois à Ottawa, M.Jean Marchand, de jouer “un rôle obscur” dans l’attribution des subventions aux projets d’initiatives locales.M.Rondeau a tenté d’obtenir de la Chambre qu’elle institue une enquête pour juger de “l’intégrité douteuse du mode d’acceptation des projets soumis au gouvernement”.Quant à M.Lambert, il a demandé que toute la question Pas d'offres publiques pour restaurer fa Place Royale OTTAWA (PCi - Le ministère de l'Expansion économique et régionale a fait savoir qu'il n'aura pas recours aux soumissions publiques pour les travaux de restauration de la Place Royale à Québec.Cette décision a été prise parce que.selon le gouvernement, il est impossible d’obtenir des prix fixes pour ce genre de travail.Le gouvernement du Québec avait suggéré au fédéral de ne pas procéder par la voie de soumissions pour ces travaux de rénovation de 75 maisons historiques de la Vieille capitale.Sainte-Scholastique : Marchand sommé de s'expliquer FACULTE DES ARTS ET DES SCIENCES ÉCOLE DE RELATIONS INDUSTRIELLES L'école prépare des spécialistes connus sous le nom de conseillers en relations industrielles.La formation est de caractère multidisciplinaire.Au premier cycle, baccalauréat spécialisé composé de 90 crédits.Durée normale du cours : 3 ans.Renseignements : 343-7076 Les formulaires de demande d'admission doivent parvenir, dûment remplis, chez le registraire de l'Université de Montréal AVANT LE 1er MARS.PARCE «UE C’EST L’UNIVERSITE DE MONTREAL! Le Centre d'information et d'animation populaire (CIAC) de Sainte-Scholastique est scandalisé par les propos tenus à la Chambre des communes, cette semaine, par le ministre de l’expansion économique, M.Jean Marchand.Répondant à une question, le minitre aurait dit que la population de Sainte-Scholastique avait été traitée équitablement et qu’il restait a peine une centame de cas à régler pour finaliser l’opération d'expropriation dans la région du futur aéroport., Le curé Georges Duquette, porte-parole des citoyens considère que le ministre Marchand a trompé non seulement la Chambre des députés, mais également toute la population canadienne, en tenant de tels propos.Le CIAC, nous a-t-il dit, réclame du ministre, une rétractation ou bien à défaut, une rencontre avec la population de Sainte-Scholastique qui lui permettra de voir clair dans les véritables problèmes de cette population exploitée par un gouvernement qui a les dents trop longues.Les citoyens de Sainte-Scholastique réclament des expropriations plus satisfaisantes, la relocalisation et des em- vC>»ude' S? diffusera notamment un reportage sur les Canadiens et la lecture, tandis que l'édition québécoise < Collège du Vieux Montréal SERVICES PÉDAGOGIQUES Trois (3) techniciens en administration, classe II fonction»: Sous la direction du coordonnateur de l Educolion des adultes le technicien en administration contribue O organiser et O superviser l atgonisotion scolaire dons l'un des pavillons où l'enseignement aux adultes est dispense.Il prepare et tient a jour les feuilles de topport relatives au» operations propres 0 l'enseignement au» adultes Ses heures de Irovatl se situent entre 151)30 et 22h30 la semaine et entre 8h30 et I2h30le samedi qualification»: Posséder un diplôme d eludes collegiales professionnelles en techniaues odminis trotives (DEC), ou posséder un diplôme ou une ottestotion deludes dont l'équivalence est reconnue par l'autorité compétente talaire: Selon les normes du ministère de l'Education (nouvelle convention) (minimum • maaimum: $0,185 - $7.126) foire parvenir ses demande! et curriculum vitoe ovonf I» 73 f*vner 1973 ou: DIRECTEUR DU PERSONNEL collège du Vieux Montréal I7.i 200 ouett, rue Sherbrooke.Montréal C-72-291 AUTOS A VENDRE CONTINENTAL MARK IV, 1972.intérieur-extérieur blanc, millage: 33,000 milles, très bonne condition.Prix: $8,500.minimum comptant $3,000.Téléphoner à Francine Achard: 866-2874.17-2-73 MEILLEURE ALLOCATION POUR VOTRE ECHANGE VOLVO 544 Parfaite condition 51,295.VOLVO 1967,123GT Bonne condition 5895.VOLVO 1968,142S Propre $1,295.VOLVO 1968,1800S Excellente condition 52,095.oJt Bop town ¦ «utomob'ie» née 400, boul.DÉCARIE, (Nord boul.Métropolitain) 748-8807 102-73 BUREAU A LOUER 4.000 P.C.d'espace de bureau, magnifiquement divisé, endroit excellent au 2215 est.rue Jean-Talon.Idéal pour compagnies d assurance, finance, salle de montre, médecins, avocats, etc.Prix raisonnable.Tél: 739-5217 ou 274-3583.Demandez Waddie Ayoup 16-3.73 EDOUARD-MONTPETIT (Decelles) 15 pieces, bas, pour bureau groupe de professionnels.Tél: 737-3150 735-5588 17-2-73 A VENDRE OU A LOUER CAMP D'ENFANTS à vendre ou à louer, équipe, logeant 100 personnes selon normes légales, moitié bâtiments calorifuges; 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6'* 6'* -31 31 145 145 - 14'* 14'* 36 * 36'* -475 475 43 * 43'* -40'* 40'* 450 450 - 23 23'* 20 * 20'* 52 * 52'* -22 22'* -14% 14%-68'* 68'* -45% 45% -31* 31'* -21 % 21% -33 33% - 23 % 23% -28 * 28'* - 24 % 24% - 24* 24'* 12% 13 17% 17%-30 * 30'* -30'* 30'* 6% 6% -465 465 - 6% 6% 28'* 28% -15* 15'*- 13 13'* 10'* 10'* 21% 21% 7* 7'*- 8 8 26 26 - 33 33 - 13'* 13% 740 740 24 24 - 28'* 28'* -47* 4% - 22 22 53'* 53'* -12% 13 - 10 10 12 12 50 50 - 47 % 47% - 5'* 5'* 11'* 11'* -6 * 6'* -11* 11’*-380 380 - 10‘* 10% -41 * 41% -16* 16'*-15 * 15% - 14 14 - 51 % 53'* - 225 225 - 12* 12»*-13* 13'* 14% 15 - 4% 4% - Vente» Haut Bas Ferm.Ch.Gaspe Q Goldex Gold Hk Grandroy Gras L GL Nickl Gr Coast Hanson Inv ictus Jamtown Kallio Kal Res Kiena Kontiki Ladubor Lederic 1500 68 68 1400 265 255 : 6000 14'* 18 500 7'* 7'* 1000 3450 150 4500 4000 3000 1000 2000 6200 8000 1100 2025 21 21 275 270 470 470 16 15 104 106 805 800 -10 Industriel*» Louanna 41000 7'* 6 7'* +1'* Lynx CEx 1400 124 114 124 +4 A rtb Db 500 120 120 120 Mac Lan 7600 263 258 263 +3 Ame 100 75 75 75 Mal Hygd 1850 210 200 210 Aquabl 4300 430 420 425 -20 ^Aaybrun 4000 14 13 14 Belg Stand 11100 $11% 11* 11% Mid Ind 48500 58 50 52 +2 Berncam 15300 $4 8* 4 + * Mija Mines 1000 7 7 7 + 1 Cantol 100 $7'* 7 Va 7 Va - '* Mt eagle 1800 57 56 56 -1 Capital Dyn i 300 380 380 380 Mt Laur U 7100 44 40 44 +5 Clne 11475 $12'* 12* 12'* Mt Jamie 1000 7 7 7 Com Hold 14000 300 240 300 +5 M Pleas 3000 28'* 28 28'* +1 Comodor 325 $16 15* 15% - % Muscoch 38500 43 40 42 -1 Crawfd Al 100 300 300 300 Native M 1000 3’* 3* 3'* Davis Ds 200 225 225 225 Nw Hosco 7400 43 88 84 -6 Deltan 100 $5'* S Va S Va + * N Insco 44050 133 115 118 -16 Domco 125 400 400 400 + 15 NA Asb 2500 15 15 15 + * Drumetco 400 60 60 60 NA Rare 4500 32'* 32 32'* + * Inland Ch 100 $8'* 8* 8'* + * NW Canal 2000 4 4 4 Lambrt A 100 $20 20 20 +3 * Pamour 400 375 375 375 -5 Polcon 100 200 200 200 +5 Panaca 51600 46 43 45 Prefac 1000 185 185 185 Pat Silv 1000 4'* 4/2 4'* + * Reprox 11150 $77* 7 7% Peso Silv 4000 25 25 25 Res Ser 1800 $5'* 5* 5'* + * Phoenix 200 680 665 665 -30 S Law D 1000 115 115 115 -5 Probe Mn 10000 35 34 35 + 1 SC U 1575 150 150 150 -25 Proto Ex 2173 60 55 60 SXL Div 18585 $4% 4'* 4% + '* Que Expl 4100 65 62 64 -2 SMA Inc 2700 170 170 170 Que Uran 2500 8 6 6 -3 Spart Air 18400 75 66 74 +4 Queenstn 8000 22 20 21'* -3'* Mines et pétrole» Roy Agas 14333 50 48 48 Abitib Asb 200 225 220 220 +5 St Lucie 3000 22 22 22 Acroll Ltd 5700 85 83 83 -4 Safari 1500 25 24'* 25 + 1 AIS 10450 245 220 245 Sheba 14000 2'* 2 2 -1 Ail Rox 6000 75 70 75 +5 Slocan 3400 222 221 221 -3 Amos 1000 10 10 10 S Dufault 30500 20 14 20 + 1 Atl Nick 1000 17 17 17 +1 * Stand Gld 45000 35 27 35 +7 Atl Tung 8000 18 17 18 Stafrd 18500 50 47'* 47'* -1'* Avilla 38081 63 57 61 +5 Talismn 3000 10 10 10 -3 Basic Res 500 260 260 260 -5 Terrex 20000 4 8* 4 Baker Tic 1500 40 38 40 Timrod 2000 24'* 23 24 - '* Bateman 4000 5 5 5 Transféré 2000 31 31 31 Beauce PI 6000 3 3 3 Troilus min 4000 27 26 26 -1 Bellechs 1000 17 17 17 Viewpt 1200 100 100 100 Beltere 2500 23'* 23* 23'* — * Viking Res 4100 875 750 875 -5 Bison Pet 100 540 540 540 /V Q Mn 10000 8'* 8'* 8'* +3'* Burnt Hill 1000 14 14 14 Wh Star 14400 23 20 20 w-t-.u.d.Les indices de Montréal Industr.Serv.publ.Banques Comb.I Changement -0.59 -0.86 -1.60 -0,76 Clôture 248.76 159.49 976.49 234.37 Sem.dem.248.27 161.21 270.50 233.83 Mois dem.253.78 162.98 280.96 239.05 1972 haut 247.92 167.87 286.40 234.30.1972 bas 187.56 150.88 227.56 186.08 Papiers -1.35 113.03 113.21 109.23 101.97 81.22 new york Léger recul Les cours ont de nouveau terminé en baisse jeudi au New York Stock Exchange, mais leurs pertes n'ont pas revêtu l'ampleur de celles de la veille.Après un léger fléchissement du début de séance, la cote s’est quelque peu redressée, à la suite du meilleur comportement du dollar sur les marchés des changes étrangers.Toutefois, le relèvement des cours fut de très courte durée et l'incertitude au sujet de la situation monétaire internationale n'a pas tardé à reprendre le dessus dans l'esprit des spéculateurs et investisseurs.L'indice des valeurs industrielles a terminé à son niveau le plus bas de la séance, tandis que les transactions restaient d'un volume très modéré.La majorité des mines d'or gagnent une^ fraction en clôture, sauf McIntyre Porcupine, qui hausse de Les pertes ont doublé les gains par 937 contre 475 alors que 351 valeurs demeuraient inchangées.A la Bourse Américaine, l'indice des changements de prix a reculé de .06 et fermé à 25.41.Dans le secteur canadien.Inco monte de 7-8 et parvient à $34 1-8, Distillera Seagrams, de 1-2 et ferme à $47 et Canadian Pacific, de 1-8 et clôture à $18 1-4.Par contre, Genstar recule de 3-8 et tombe à $17 1-4.Alcan, de 1-8 et ferme à $23 5-8, Dome Mines, de 1-8 et tombe à $79 1-2 et Granby Mining, de 1-8 et tombe à 20 3-4.A la bourse Américaine.Preston gagne 1-4 et parvient à $1.7-8 et Scurry Rainbow recule de 1-8 et descend à $17 7-8.Bordn 1.20 Brg Wr 1.35 Bos Ed 2.44 BristM 1.20 Brnswk .24 Bucy 1.20 Burl In 1.40 Burrghs .64 Callahn M CampRL .50i Cmp S 1.18 Cdn Br Cdn Pac 70< Cat Tr 1.40 Celanese 2 ChesOh 3.35e Chris Cft Chrslr 1 Cit Fn 2 Cit Sv 2.20 Clark E 1.5C Clark O .40 Clorox .52 Coca C 1.64 CBS 1.46 Corn Sol .40 Comsat .56 ConEd 1.80 Con C 1.60 Cont Data CraneCo 80a Cr Zell 1.20 Curt Wr Dartl 30b Deere 1.08 Dexter Cp Dgtl Equip Disney .12 Dome 80a Dow C 1.80 42 13 28 % 28'* 28 *.MGM 5 13 20 * 20% 20*.244 10 31 * 30'* 30'*- * Midi Rs .80 34 10 14'* 14% 14'*.53 4 36 * 35% 35 *- % MMM 1 146 38 83 * 82'* 83 - '* 254 26 64 * 68 68 - 1 Mobil 2.80 604 11 67 657* 65 A- % 61 15 24 28'* 28 %- '* Mohas 1.10 65 10 25 * 247* 24 ’*- '* 42 12 28 27% 27%— * Mnsntl.80 452 14 52 4 51% 52 - % 186 16 32 % 32'* 32 *- % Motrla .60a 138 33 133 *128 128 * - 4'* 182 44 236 *232'*233 - 2% N Cash .40 188 24'* 28% 24 41 30 11 % 11'* 11'*- '* N Dist .40 41 12 15 * 15 15 A + '* a 53 36 42% 4P* 42/2+ 1% N Gyps 1.05 40 8 16'* IS7* 16 43 16 32* 31% 32* + % NY Hon 25e 46 37 22 * 217* 22'*+ * 15 28 S7* 5% 5%.Norgt 67 28 6* 5% 6 + % s 51 16 18'* 18 18'*+ * Northrop 1 20 8 20 * 20'* 20'* + * 274 18 66% 65% 66'*- 7* Nor S .14r 170 21 34 38'* 38 %- * 151 4 31 A 31'* 31 ‘AF '* Nor S wi 3 38% 38'* 38 *.! 41 7 48 Va 48 Va 48 '*- '* Occ Pet 528 11 * 11 11 A 67 5* 5'* 5'A- ’* Oc.c Pet pf 4 1 17 .443* 44% 44%+ ' A 424 8 37'* 37 37 *.Outb M 1.08 125 10 38 * 377* 37 *- '* 106 10 45 * 44 % 44*.Pac Pet .50 44 30 42 41'* 41*.354 12 48 A 48'* 48 A- '% Pan A 1081 4% 4'* 4'*- '* ) 74 15 50 44'* 44 A- % Pen Cn 135 3 27* 3 + '* 684 18 22 * 21 21 A- 1% PepsiCo 1 40 28 84 * 83'* 83 * + '* 614 40 45 A 43% 45 A+ % Per El .22 55 46 38 37'* 37'*- % 55 46 146 *145 145 - 1'* Pfizer 64a 442 28 42 * 41% 42%+ * 355 16 48 % 477* 47 ’*- 1% Phel D 2.10 344 10 43 4 423* 43 + % 17 26 17% 17% 17%— * Phü Mr 1.30 233 28 133 131’*132*- 1 78 21 54 fc 53'* 54 * F 7* PitneyB .68 135 14 14* 14'* 14*- '* 175 11 24 4 24% 24 %+ '* Polaroid .32 420 40 117 %! 15 117%+ 2 257 4 267* 26'* 26*- * Proc G 1.56 120 30 IIO'AIOS 108 - 2% 406 12 44 * 48'* 48 *- 1 Pllmn 2 13 14 52 4 52'* 52 *- '* 43 21 % 21'* 21 A + '* Ralst .75 46 22 43 * 42'* 43 50 11 31 * 31 31 - '* Ray Int .20e 24 17 10% 10'* 10'*- A l 4 8 20 14% 14 %- '* RCA 1 825 15 30 24'* 30 + '* 134 13 26 25% 25%- '* Rep St la 115 4 26'* 26 26 - * 440 40 28 * 27'* 28 + % Rich M 1.04 31 24 81 80'* 81 + % 105 18 42Va 42 42 - * Roy D 2.25e 155 15 34% 34% 34'*.621 12 47% 46** 47%+ 1 .25 3 20 14 * 14'* 14*.383 60 100 % 47'* 47'*- 3 * 505 66 47 * 45% 45 % - 1 62 24 80 * 74'* 74*- '* 172 25 106 104 104*- 1'* duPon 5.45e 270 20 177 *175 175%- 1'* East K 1 08a411 45 144 *140%140%- 3 4 Eatn 1.50a 62 4 36 % 36'* 36 %- % Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vantes Haut Bas Fam».< Ch.ACF In 2.40 14 12 42 41% 41%- * Adrso .60 140 11 24 4 23% 24*+ % Admrl 360 6 13* 127* 13/4 + % Alcan 80 57 14 25* 25% 25 % — '* Al leg C 28e 21 10 11»* 11'* 11'*- % Allis C 20e 60 15 10* 10% 10 %- % Alcoa 1 80 68 10 50% 50% 50* + '* A Hess 30r 443 31 40 * 34'* 40 %- 7* A Airl 605 47 14'* 14 14'*.A Brnd 2 38 81 4 42% 41% 42 - >* Am Can2.20 103 10 30% 30% 30%- * A Cyan 1.25 344 14 31 * 3034 31 % + % A Horn 1.77 151 38 125 *123'*125 * + l'A Am Mot 246 10 8% 8 8%.A Smelt 1.20 147 11 21 * 21 21 *- % Am SoAf 70 70 51% 50% 51 + % Am Std .40 71 10 1.11'* 11%- * Ventes AT T 2.80 1434 A npex 40 Anacon .25e 148 Armco 1 64 Arm C 80 202 Atl Rich 2 827 Avco 164 Avnet .30 75 Avon 1 40 223 Babck .55 72 Bath .20 237 Beech 66 18 Bell H .65 55 Ben F 1.10 71 Bt h St 1.40a 457 Boeing .40 252 Boise C 388 Haut Bas Ferm.Ch.11 51 * 50% 51*-6'* 6 6 11 22 fc 223% 22*- 4 22'* 22'* 22 *-16 26% 26% 26*- 20 68'* 67% 68 + 5 13* 13 13 - 8 11 10% 10% 60 131 *124'*130%— 14 27'* 26% 26 %— 4 26'* 26'* 26* 11 14* 14»* 14 %-14 41 % 41'* 41 *-11 44% 44'* 44* + 8 27 26% 26%— 21 23% 23 23 - 4* 4% 4 *+ EG G .10 61 25 El PasNG 1 154 7 Eltra 1.28 74 4 ESB In 1.28 22 11 Essex I 1 20 68 11 Ethyl .40 38 7 ExCel .80 Exxon 3.80 Fairch Fi rest .86 16* 15 15 - 1% 17% 17% 17%— % 32 k 32% 32 %- '* 24 28 % 28%— * 47% 46'* 46'*- % 24 28'* 28 %- 1 Sanders 4 21 12* 12% 12%+ SFe In 1.60a 345 8 27 * 26 % 27 + Schr PI .46 43 52 143 142 142*-SCMCorp 75 10 16 * 15% 15%- Scott P .50 114 12 14'* 14'* 14%— Srs R 1.40a 240 30 113 kl12%113’*+ Sedco 08 74 35 56 % 55% 56 - Shell O 2.40 164 13 54 4 53'* 53 * F Singer 2.40 152 13 65 % 65'* 65'/4- SouPac 2 16 238 4 38 % 38 38'*- Std Br 1.73 76 16 52 51'* 51 *+ St OCal 3 866 12 74 % 77'* 78%- St Olnd 2.44 186 15 86 * 85'* 85 * - Steve JP 1.50 26 15 31 * 31'* 31'*- Stud W 1.20 56 7 48 * 48 48 *.113 15 187* 18 18'*- '* SunOil 1b 44 14 51 50% 51 + '* 415 12 88 * 87'* 88 - '* Sunsh M 118 12% 12'* 12% 467 34 63 *61% 62 Swift .75 23 11 32 4 32% 32% + * 106 4 23 * 23 23'*- * Teledn ,54t 144 4 17% 17'* 17'*- '* 383 10 21 % 20'* 20 A- '* Tenco 1.36 175 11 27 % 27'* 27 *- '* 583 8 64 * 68'* 68 %- 1% Txco 1.72 642 11 37% 36% 37'*- % 158 10 30 % 30V4 30%- '* Tex Gfl .60 1873 26 25 * 23 23%- % 45 8 21% 21'* 21'* Tex Inst .84 14 42 185 *184'*184 * - 1% '* '* % Ford 2.80 % Frueh 1.70 Va Gen Dyn Gen El 1.40 554 25 70 64'* 64%+ i w Gen Fd 1.40 441 13 24 28% 28*- Z Genl 50t 218 22 22 V 22% 22*- G Mills 1 18 23 62 e 62V4 62 *- ./4 G MC 4.45e 1035 4 74% 73% 74'*+ £ GP Cem .80 22 4 15% 15'* 15*- Z G TelE 1.60 351 10 28 * 28 % 28* + ü.G Tire 1b 45 7 24 23% 23*- Ga Pac 80b 241 14 32% 31% 31 %- Textr 46 Thlok 40a Time 1.40 Timkn 1.80a 104 11 27 * 26% 26%— 120 4 15 * 15 15 - 315 14 52 * 44% 44%- ; 23 11 41 % 41'*41%- Trns U 1.33 55 13 36 * 35% 35 ’*-Twnt C 120 12 4 4 4 % 4*- fonds mutuels FONDS Ac refund Adan«c A F.spacial All Canadian Com Ait Lanauan Div All Canadian Von All Canadian AMO Amtrican Growth Andraaa Equity Aswcla'a Investor.Beaubran Canada Growth Canagex Canagrx Inter.Nat.Canaoex d'obligation! Cdn Gat Energy Cnn Investment Cdn Scuddar C n Security Growth Cdn South African Gold t un i ruiteed CSM Japan Capital Growth xChaie Fund Collective Mutual Commonwealth Intl Commonwea th Inti Lev Commonwealth Ventura «Competitive Capital Corporate Inveuors Corporate Investors Stock Dominion Compound x Dreyfus Inc.«Dreyfus Intl Eaton Vlklng Educator's Equity Enlarea Investment Encutive Fund Cda Executive Intl ni v «Fidelity Trend Fonds Collectif A Fonds Collectif B Fonds Collectif C Fonds Deslardlns A Fonds Deslardlns t Fonds P.E.P.Frasar Growth GIS Compound GIS Income Growth Equity Growth Oil and Gas Guerdlan Enterprise Guardian Growth Harvard Growth industrial Growth International Growth Ml Mutual Investors Growth Investors Intl Mutual Investors Japanese Investors Mutual OFF.DEM.153 1.68 2.11 2.33 3.3»- 1.34 «12 «.«6 9.1» 4.4! 4.82 5.71 6.24 6.73 6.84 5.56 6.0» 6.34 6.40 52.23 56.72 6.31 6.93 11.74 12.4» 10.22 11.04 10.34 10.65 14.09 17.61 5.33 5.16 6.20 6.2B 6.01 4.60 ».»» 7.64 5.22 5.73 *13.83 14.10 21.77 12 05 9.00 10.92 7.06 7.75 15.75 17.11 4.10 4.59 1.45 9.29 5.92 6.49 451 7.15 5.59 414 469 - 12.15 13.32 12.44 13.63 6.27 6.12 5.57 9.02 7.05 7.75 4.57 7.51 2.19- 16.71 39.21 7.78 150 5.70 5.17 0.82 944 465 — r «0 — 4 21 465 1.1» 424 12.M 13.41 « .18 4 .82 9.13 10.00 W 10 22 - • 17 495 187 9.75 409 449 7.41 5.12 1114 14.11 7.51 Sll • 49 9.21 4.14 4.71 Investors Rstlrsmsnt Keystone Cda xKeystone Oust K-l «Keystone Cust 5-1 xKeystone Cust S-4 xKeystone Polaris xLexington Research xManhattan Maritime Equity Marlborough IV usl a cumulating Mutual Bond K uel Growth Mutual Income N**ri'»co Natural Reiourcaa N.W.Equity N.w.Canadian N.W.Growth xOna William Street «Oppenheimer Pacific Dividend Pacific U.S.Pension Mutual F.i|», Mayer.North Planned Resources Prat et Rev.da RET.Prevail Mutual Principal Growth Provldsnt Mutual Provident Stock Prudential Growth xPutnam Growth Radlsson Ragent Growth «event Venture Royfund Sev Inv Prêt et Rev Sev Inv em Prêt Scudder North American speculators T'in-us Fund xTsch ivmplston Growth Timed Investment Trust Gsn.("A") Trust Gen.("5") Trust Gen ("M") United Accumulative United Horlion United Amerlcen United Venture Universel Sevlngs Equity Western Growth Xinedu Fund York Fund of Can (da X i— Fonds ametk-sins 3.83 6.38 8.94 9.80 7.15 7.84.24 38 26.72 5.60 6.11 5.02 5.69 15.71 17.19 467 5.10 3.66 4 00 5.74 427 6.45 74)9 10.32 11.35 4 23 4.45 5.65- 77.41 1410 1.15 9.02 6.45 7.09 5.79 416 5.69 6.25 17.92 17.92 5.20 8.96 415- 4 32 - 9 62 9.62 74.09 14.37 5.27 5.79 531 5.66 9.70 10.60 5.16 5.67 1.06 1.12 9 a 71.97 11.08 1.06 -W 4J 11.46 4.91 5.47 7.19 7.45 7.11 411 MM 11.95 4M 4M 496 9.69 1.19 429 7.02 7.69 9 .J) 10.05 9.16 - 14871 - 9.274 - N.248 - 5.68 6.24 101 3.11 2.12 2.33 4.14 455 8.38 9.21 490 7.M 70 428 Goodrh 1 Gdyr .42 427 Gould 1 6 Granby .60 13 Gt AP 158 Grn Gt 1 27 Gulf O 1.50 1140 Hecla .331 111 Helm 1.04 305 Hew Pck .20 64 High Volt 20 Homstk 40 «160 Honywl 1.40 205 HouthF.86 102 Hud Boy .80e 16 IlICnt 1 22 31 Ing Rd 2.16 26 Intrlk 1.80 16 IBM 5 60 348 Int FF 43b 63 Int Her 1.40a265 Int Mg 64 Int Niekêl 1 347 I Pap 1.50a 323 ITT 1.24 651 Jn Men 1.20 186 Kays Ro .40 27 Kellogg 1.M 62 Ktnnec 1 348 Kraft 1 77 «163 Kresge .17 132 Kroenl 80 17 Leasco .40 512 Lib McN 2 Litton .321 242 MadS Gar 15 Mgnvx 1 20 775 Malry 44 13 Maretn 157 Marcor 80 210 Marin 1.16e 55 Marq Cem 60 Marsh F 1.1» 11 Mart M 1.15 56 Masco 20 77 Mat» F 82 Me Don 344 McOD 40b 172 McGrH 4» 121 McKte 45a Mrck 1.1» 1 MS 4 26 T 26 26 '/« + 10 27 37 52 89 24 53 77 26 50 76 31 42 24 4 9 73 35 36 71 34 37 71 32 39 71 34 36 70 20 50 70 16 54 70 Mercredi solr-nuk King* 2.Red Wings 2 Première période 1- LOS ANGELES Goring (18) .2- LOSANGELES: How#ll(4) Goring Bernier S-DETROIT Libétt(15) Bergman.Ecclestone Punition»: Berry LA 3:04 Deuslén Aucun but.Punition»: G Bergman 0 3:58.Co LA 5 14.G Bergman D 13 42 T rotate ma période 4-DETROIT: Libatt (16) Dionna.Eccleitone.Punition Brown LA 11:57 Detroit 11-32 326 Lo» Angela» 1: G«rdlan» - Détroit.DtJordy.Loi An-goto».Vochon Asmtonc» - 9.473 Seals 3, Flammes 3 Première période 1- ATLANTA Stewart(13) Romenchych.Leilar .2:39 2- CALIFORnie Grava»(21) Boldirav.Smith.19:26 Punition» - Loiter A 6 36.Menhall C 1106.St avert C.Romenchych A 12:21.ParadiM A 16 08 Dtuxlèrm période 3- ATLANTA: Rochefort (7).\ 8:43 4- CALIFORNIE Patrick(14) Stewart.McKechme.9:40 Aucune punition.Troisième période 5- ATLANTA: Richard(11) Comeau.Plager .5:21 6- CALIFORNIE Weir (11).842 Punition - McAneeley C 13:32.Lancers Atlanta 6 19 12-37 Californie 6 10 5-21 Gardiens - Atlanta.Bouchard.Californie.Meloche.Assistance - 3.829 ASSOCIATION MONDIALE Est CLEVELAND N-ANGLETERRE NEW YORK QUEBEC PHILADELPHIE OTTAWA pi | p n bp bc pts 58 35 21 2 217 171 72 59 33 24 2 243 201 68 60 27 32 1 238 250 55 56 24 28 4 199 223 52 57 26 31 0 210 242 52 60 22 34 4 210 252 48 Ouest WINNIPEG 60 34 23 3 222 185 71 HOUSTON 56 28 24 4 213 193 60 MINNESOTA 59 28 28 3 190 205 59 ALBERTA 56 28 26 2 198 189 58 LOS ANGELES 58 27 27 4 200 203 56 CHICAGO 57 22 34 1 185 211 45 Mercredi Philadelphie 6.Cleveland 5 Ottawa 6.Québec 3 Hier soir N.-Angleterre 6.Los Angeles 5 Winnipeg 7.Chicago 2 Minnesota 3.Ottawa 0 Houston à Alberta Ce soir Los Angeles à Québec New York è Philadelphie Houston è Winnipeg LIGUE AMERICAINE Eat pi g p n bp bc pu 57 31 14 12 227 147 74 57 28 20 9 195 190 65 56 26 21 9 182 195 61 56 21 23 11 187 190 53 56 15 27 14 212 248 44 56 13 21 12 187 250 38 Ouaat 60 41 15 4 259 168 86 68 29 18 11 242 180 69 56 27 15 13 199 196 67 58 21 28 9 196 215 51 57 18 31 8 190 226 44 56 10 36 9 154 246 29 Marcradl Jackionvllla 5.Virginia 5 New Havan 3.Boston 3 Baltimore 2, Rochester 0 Providence 6.Springfield 4 Hier soir N.-Ecosse 7.Hershey 3 Rochester 5.Richmond 2 Ca soir Boston à Cincinnati Providence! Virginie Ligue Majeure du Québec NECOSSE BOSTON ROCHESTER PROVIDENCE SPRINGFIELD NEWHAVEN CINCINNATI HERSHEY RIDEWATER RICHMOND JACKSONVILLE BALTIMORE- QUEBEC CORNWALL SHAWINIGAN SOREL LAVAL SHERBROOKE MONTREAL T RIVIERES DR VILLE p| g p n bp bc pli 50 39 7 4 267 176 82 54 38 15 1 300 211 77 .50 27 21 2 236 212 56 52 27 22 3 .W 303 57 53 24 28 1 254 310 49 51 23 26 2 221 2» 48 49 18 29 2 209 249 38 SI 15 34 2 237 285 32 50 10 39 I 231 366 21 ASPECT POÉTIQUE DU SPORT - Quelque peu réchauffé par un soleil de fin d’hiver, ce vieux pêcheur de la région torontoise attend que la perchaude du lac Ontario daigne bien mordre à son hameçon.(Téléphoto PC) %.i T-tay- w»." *¦* " ÜBEU " & Vfe.eeft* '• S jp v tW**" : m*"***' 4/: Pt?- m?9 L es Dodgers ont déçu Frank Robinson LOS ANGELES (PA) — Frank Robinson a révélé hier que si les Dodgers de Los Angeles ne l avaient pas échangé, il aurait lui-même demandé à être cédé à une autre équipe tellement son expérience d’un an avec les Dodgers l’aura déçu.Robinson a confié que seuls quelques joueurs savaient jouer alors que la majorité de ses anciens coéquipiers n'étaient intéressés qu’à leur fiche personnelle L'exvoltigeur des Orioles de Baltimore et des Reds de Cincinnati a été échangé aux Anges de la Californie en compagnie de Bill Singer, Mike Strahler, Bill Grabarkewitz et Bobby Valentine En retour les Dodgers ont obtenu Ken McMullen et le lanceur Andy Messersmith "Je ne puis croire que les Dodgers aient donné autant," a expliqué Robinson, l'un des grands du baseball.LES ALLEMANDS de l'Ouest, vainqueurs de l’épreuve à deux dimanche dernier, sont les grands favoris du championnat du monde de bobsleigh à quatre demain et dimanche à Lake Placid, où le redoux fait craindre des difficultés d’aménagement de la piste du mon Van Hoevenberg.Wolfgang Zimmerer.le boulanger volant, brillant champion du monde à deux avec Peter Utzschneider.paraît en effet fort bien placé pour réussir la passe de deux, exploit qui n'a plus été accompli depuis le triomphe de ITtalien Eugino Monti dans les deux spécialités en 1968.*** YVON LEFEBVRE, champion provincial de golf amateur en 1970 et membre de l'équipe qui représentait le Québec au tournoi pour la coupe Wellingdon la même année, a été tué avant-hier dans une collision de voitures.Lefebvre, qui était âgé de 33 ans.laisse dans le deuil ses trois frères et sa mère.*** BOB BEÀMON dont le record du monde du saut en longueur n'a pas encore été approché et qui ne parvient pas à retrouver sa condition athlétique de 1968.songe sérieusement à abandonner définitivement l'athlétisme.Agé maintenant de 26 ans.Beamon s'entraîne deux fois par jour à San Diego où il est employé dans une banque de prêts au logement.mais il n'a pas encore réussi depuis le début de la saison en salle à se convaincre lui-même qu’il pouvait redevenir le concurrent du calibre qu’il était il y a quatre ans.0 0 0 CLAUDE FERRAGNE, le jeune athlète de l’Université de Montréal qui ne cesse d’accumuler les exploits depuis quelque temps dans le saut en hauteur, a été honoré hier au café Saint-Jacques, à titre de titulaire pour janvier du Club de la médaille d’or de la Palestre Nationale.* * * MANNY MOTA, qui a joué brièvement avec les Expos lors de leur saison inaugurale en 1969, et échangé par la sitite-aux Dodgers de Los Angeles pour Ron Fairly, vient de renouveler son contrat avec ces derniers, en même temps que les lanceurs Al Downing et Jim Brewer.A Chicago, les Cubs ont réembauché leur as Sème-but Ron Santo, tandis que les Athlétiques d’Oakland ont fait de même avec le jeune George Hendrick, le voltigeur de centre qui fut appelé à remplacer, à main levée, le solide Reggie Jackson durant la dernière Série Mondiale, à la suite d’une blessure subie par ce dernier en éliminatoires contre les Tigres de Détroit.* * * LES FLAMMES D’ATLANTA, dans un effort pour se mériter un poste lors des prochaines éliminatoires de la LNH, ont conclu une deuxième transaction en deux jours.Ils ont en effet échangé l’ailier droit Normand Gratton, un ancien du Canadien junior, aux Sabres de Buffalo en retour pour l'ailier gauche Butch Dearmarsh, 22 ans, qui jouait jusqu’ici à Cincinnati, dans la ligue Américaine.La veille, les Flammes avaient cédé Emie Hicke aux Islanders de New York, obtenant en retour le défenseur Amie Brown.* * * ARNOLD PALMER et Jack Nicklaus, à la suite de leur confrontation à Palm Springs (Californie) dimanche dernier, et où le premier est sorti vainqueur à ia suite d’une brillante remontée, ont décidé de prendre un court repos.Ils n’étaient donc pas inscrits au tournoi Andy Williams, riche de $170,000 en bourses et qui se mettait en branle hier à San Diego.La lutte aux honneurs se fera donc entre Lee Treveino, Billy Casper et l'Australien Bruce Crampton, parmi les golfeurs les mieux connus.Au lendemain de la victoire d'A/i La danse des $$$ débute PHILADELPHIE (AFP-PA)-George Foreman, champion du monde des poids lourds, et Muhammed Ali, son aspirant numéro un, recevront deux millions de dollars chacun s’ils acceptent de s’affronter au Spectrum de Philadelphie à la fin de l’année, a déclaré hier le promoteur local J.Russell Peltz qui a fait part de son offre aux deux boxeurs.Le gérant d’Ali, Herbert Mohammed, se serait déclaré extrêmement intéressé par la proposition de l’organisateur philadelphien mais aucune réaction n’est encore parvenue du côté de Foreman qui aurait virtuellement accepté de défendre son titre en mai contre le Porto-Ricain Joe “King" Roman à San Juan.Si Herbert Mohammed a semblé ravi de l’offre, on ne peut en dire autant d’Ali qui, au lendemain de son succès aux points en douze rondes sur le Britannique Joe Bug-ner, a à nouveau déclaré qu’il veut l’affronter, aura à venir le chercher.“Je ne me déplacerai pas pour quémander un combat a un boxeur tout juste sorti des Olympiques.Le jour où l’opinion publique lui imposera de se mesurer à moi, il saura bien où me trouver.Personnellement, je n’ai pas besoin de lui”, a déclaré Ali qui ne portait aucune trace des douze reprises de la veille.Frazier plus fort L'ancien champion du monde, qui confirma qu’il abandonnerait la boxe dans deux ans pour laisser la place à Bugner, a ensuite prétendu que Joe Fiazier aurait battu George Foreman à Kingston s’il avait été en condition physique."En forme, Frazier est capable de lui administrer une cuisante défaite”, a soutenu Ali qui souhaite d'ailleurs que son seul vainqueur prenne bientôt sa revanche afin qu’il puisse régler ses comptes avec lui avant de se retirer.Enfin Ali a rendu un très grand hommage, comme jamais il ne l’a fait auparavant à l’un de ses adversaires vaincus, en prédisant à Bugner qu'il serait champion du monde dans deux ans.“Encore deux années d’expérience et il se parera du titre sans difficulté, a confié Ali.Heureusement que je n'ai pas écouté ceux qui prévoyaient que j'allais gagner un combat facile.J'aurais immédiatement perdu si je n’avais pas été au meilleur de ma condition physique-’’, a ajouté Ali qui a trouvé le cran et le jeu de jambes de son rival remarquables.Hier soir Cornwall 10.Sherbrooke 2 Ce soir Laval à Drummondville Trois-Rivières à Sherbrooke Cornwall à Sorel Shawmigan è Montréal Ligue Majeure de l'Ontario pj g p n bp bc pts TORONTO 51 37 6 8 326 162 82 PETERBOROUGH 48 33 10 5 248 168 71 OTTAWA 47 30 11 6 276 182 66 LONDON 48 25 16 7 265 197 57 ST-CATHARINES 46 18 19 9 213 227 45 OSHAWA 49 18 23 8 226 247 44 SUDBURY 48 12 27 9 195 280 33 HAMILTON 47 12 28 7 198 268 31 KITCHENER 48 11 32 5 186 288 27 SAULT STE-MARIE 48 8 32 8 182 296 24 Hier soir Peterborough 8.St-Catharines 3 Sault Ste-Marie 3.Oshawa 3 Ce soir St-Cathannes è London Hamilton à Sudbury , Ottawa è Kitchener S.Ste-Marie à Toronto Ligue Universitaire du Québec SIR GEORGE SHERBROOKE LOYOLA BISHOPS RMC McGill UQTR Pl S P n.bp bc pt» 20 14 3 3 107 67 31 21 11 7 3 94 85 25 19 11 7 1 97 68 23 19 11 8 0 94 83 22 20 7 10 3 62 65 17 19 6 12 1 67 95 15 19 2 14 3 62 120 7 Hier toir Sir George 4.Sherbrooke 4 Bugner populaire Le combat a soulevé l'enthousiasme des Britanniques qui se sont massés dans plusieurs salles de cinéma et ce jusqu’à une heure fort tardive.En effet plus de 30,000 amateurs de boxe de Grande-Bretagne ont vu le combat alors que plusieurs autres ont vainement tenté de se procurer des billets.Rares auront été les combats de boxe ayant eu un attrait aussi fort sur les Britanniques dont les représentants, il faut l’avouer, n’ont jamais été de classe.Moon gagne encore MONTREAL (PC) - Dave Moon, du club Caledonia de Montréal, a enregistré sa 3ème victoire d’affilée, hier soir, en surclassant Guy Germain, de Québec 94>, dans la 3ème ronde du championnat provincial de curling.Par ailleurs, Bob Lahaie (Trois-Rivières), qui a été défait par René Roy (Ma-tane), 7-4, ainsi qu’Andy Brycko (St-Anne de Bellevue), défait par Bill Tracy (Arvi-da), 3*2, et Pete Cross (Canton de rEst), battu par Ron Patton (Glenmore de Montréal), 8-3, ont été éliminés, subissant un Deuxième revers.Les choix à Blue Bonnets du "Grand pronostiqueur" Hier soir, notre expert n’a pu désigner un vainqueur.Toutefois, U avait choisi le pari double, et cinq de ses 2èmes choix ont terminé premier.Sa moyenne est done de 22.9% (39 en 180 départs).Voici ses choix pour la réunion de ce soir à la piste Blue Bonnets: 1ère course: 1 - Lively Kid (6); 2-^Trader Dillon (1); 3-Trooper Mike (2).2ème: 1-Mar Con Pride (1); 2 - Password Ixibell (3); 3 -Mansfield (S).Paris doubles suggérés: 6-1,6-3,1-11-3.Sème: 1 Mabrouk (6); 2-Baim Cloud (1); 3-Lovliest Mir (IA).4ème: 1 - Eagle Flight (3); 2-Creekside Jason (6); 3-Secant (7).Quinielas suggérées: roulette 3-6-7.Sème: 1-Mr.Dane (6); 2-Wyncrest Tom (S); 3-Gemini Frost (4).6ème: 1 -Kaystone Adage (S); 2-Diamond Dale (6); 3-Meadow Jacob (7).Quinielas suggérées : roulette S-6-7.7ème: 1-PortageStarr (1); 2-All Time Great (3); 3-Kaboom(2).Sème: 1-Jesta Patch (6); 2-J.T.Parker (1); 3 Geoffry Mir (5).Quinielas suggérées: roulette 1-5-6.9ème: 1-Bravo Angus (5); 2-Bret Flieka (2); S-Jay Quick (3).18ème: 1-Dins Knight (2); 2-OllverTwist A (1); J-Jose(6).Exactas suggérées : roulette renversée 1-2-6.COMPTABLES AGRÉÉS MEMBRES DE L’INSTITUT DES COMPTABLES AGRÉÉS DE QUÉBEC — établi «n 1880 — C.-D.Mellor, C.A., Directeur Administratif Édifice des comptables Agréés, 630 ouest, rue Lagauchetière — Téi: 861 -1891 .ARCHAMBAULT, MARCHAND BOIVIN, ARBOUR, LAFLEUR & CIE Comptables agréés Donat Marchand, C.A J.Henri Boivm, C.A Paul lafleur, C.A.Roger Archambault, L.S.C., C.A.Jacques Brunqtta, C.A.240, rue St-Jacques, 6e étage Montréal 126-849-1695 AUDET, GOSSELIN ET ASSOCIÉS Comptables Agréés Romain Audet, I.S.C., C.A Michel H.-Gosselin, M.S.C., C A.Robert Moreau, M.S.C., C.A.Carol Lapointe, C.A.50 ouest, Boul.Crémazie, Suite 1201 Montréal 351 382-3080 CLARKSON,GORDON & CIE Comptables Agréés P M.Adamson, C.A R.V.Barnett, C.A.H E Bell, C.A C W B.ssegger, C.A.J C Bonnycastle, C.A.M.Comirand, C.A.H.M.Caron, C.A.L.J Carrière, C.A.G.Chomberland, C A W.A.Farlinger, C.A HR Germain, C.A J B G.ck, C.A.A W.Gilmour, C.A.G Gingras, C.A.G.limoges, C.A D G R Lindsay.C.A.M A.Mackenzie, C A J.J.Peacock.C.A R Pearl, C.A R A.Sinclair, C A W.J Smith.C.A.Associés - résidents Montréal - Québec Halifax.Saint-Jean (N.-B.), Québec.Montréal.Ottawa, Toronto.Hamilton.Kitchener.London.Windsor.Thunder Bay, Winnipeg.Regina, Calgary.Edmonton.Vancouver, Victoria.COULOMBE, BEAUDOIN ET ASSOCIES LLOYD.COUREY, WHALEN & BRUNEAU MacGILLIVRAY & CO.Comptables Agrees 360 ouest, rue St-Jacques 849-8331 Montreal.Toronto.Hamilton.Brampton.St.Cotfterines.Port Colborne.Calgary.Vancouver.MAHEU, NOEL, ANDERSON, VALIQUETTE & ASSOCIES Comptables Agréés Société nationale affiliée COLLINS, LOVE.EDOIS.VALIQUETTE, BARROW avec bureaux a Vancouver, Calgary, Winnipeg, Toronto, Montreal et dans d autres villes au Canada PETRIE, RAYMOND & CIE.Proulx, D'Orsonnens & Cie.Comptables agréés.Suite 122S.360 ouest, rue St-Jacques.Montréal 1 26.Qué.Téi.: 288-0291 .RAYMOND, CHABOT, A MARTIN, PARÉ & CIE associes de la firme nationale RAYMOND CAMPBELL.BELANGER WALTON.CHABOT 6.WILLETS comptables agréés 820 Tour de la Bourse Place Victoria, Montréal 115, Québec Montréal.Sherbrooke.Lac Mégantic.Rouyn, Toronto.London, Sarnia.Edmonton.Vancouver.Victoria.Penticton BASTIEN, NORMANDIN BARRIERE & ASSOCIES Comptables Agréés F.J.Bastien, C.A.Y.Normondin, C.A.R Barrière.C.A.R.Normondin, C A G.Borduos.C.A.J.Beaulac.C.A.• J.Marcel Dooust.C.A.P Beaudoin, C.A.G.Bouchard, C.A.P.Contant.C.A.M.Gagné.C.A.G.Guénette, C.A.M Jolbert, C.A.J.l.Richard, C.A.Edifice Banque Canadienne Nationale 500 Place d* Armes, suite 1564 Montréal 126.Que.- 844-4445 Société affiliée: BASTIEN.MENARD.NORMANDIN.SEGUIN t ASSOCIES Montréal, Ottawa, Hull, Hawkesbury, Grand-Mère, Cap-de-la-Madeieine et Troia-Rivières LORENZO BÉLANGER ET ASSOCIES Comptables agréés En collaboration avec Société d’Etudes Economiques et d'Expertise Comptable (Société d'Expertise Comptable inscrite ou tableau de l'Ordre de Paris) Société d'Êtudes Comptables (Société d'Expertise Comptable inscrite au tableau de l'Ordre de Lyon) et Holden.Howard 6i Co.(Chartered Accountants) Montreal et Chicoutimi, Canada Pom et St Etienne.Fronce Londres.Gronde Bretagne 20SS rue Peel - Suite 1025 Montréal 110 Tél.: 849-9167 BESNER.TREMBLAY.RICHARD & CIE Comptables agréés Marcel Bevner.C A Comptables agréés 700 Ouest, Boulevard Crémazie Montréal 303, tél.:270-3121 CLOUTIER, FONTAINE CROTEAU & ASSOCIES Comptables Agréés Luc Cloutier, M.S.C., C.A.Raymond Fantôme C.A.Guy Croteau.C.A.Claude Charbonneau.C.A Yvon Seguin, C.A.S06 est, rue Ste-Catherine Suite 810 Montréal 132 849-9281 COURTOIS, FREOETTE, CHARETTE & CIE Comptables Agréés Florian Fredefte.c.a Guy Charette, c.a Roger Poupart, c.a.Martin lajeunesse, c.a Huber* Mercier, c.a Raymond A.Poirier, c.a.Jean-Paul Berti, c.a.507 Place d'Armes 842-8621 DENIS, DESMARAIS, HOULE, MOONEY ET ASSOCIÉS Comptables Agréés J.-P.Denis, B A , B S A., l.S.C .C A Roger Houle, B.A., l.S.C., C.A.Germain Desmarais, C.A.Duncan J.Mooney, C.A.Olivier Sasseville, B A , l.S.C.C.A.60, rue Saint-Jaci Montréal acques 84S-S208 Correspondants en Grande-Bretagne et oux-Etats-Unis d'Amérique 507 Place d'Armes (suite 1100) Montréal 1, Qué.Code 514- 842-6651 MALLETTE & CIE Comptables Agréés Paul-E.Mallette, C.A.André Roussel, C.A.Bertrand Dumais, C.A.Gilles Choquette, C.A.J.-J.Lecovalier.C.A J.E.de Repentigny, C.A.Andre Massé.C.A D Robert Gariépy, C.A.Jean la Couture, C.A Rene Chénier, C.A.Denis labelle.C.A.G De Grandpre, C.A.Michel Hébert, C.A.Louise Doucet, C.A 1440 ouest, rue Ste-Catherine Montréal 107 Tel.: 861-8241 Bureau à St-lérôme MCDONALD, CURRIE t CIE COOPERS & LYBRANO Comptables agréés 630 ouest, boul.Dorchester Montréal 2 87S-S140 MESSIER, GUY.BOURGEOIS, HOUDE.OUIMET, DESMARAIS & ASSOCIÉS, C.A.Comptables agréés Jacques Bourgeois, l.S.C., C.A Jacques Desmarais, l.S.C., C.A Robert Houde.B A , C.A Yvon Morsolais.C.A.Guy Messier, l.S.C., C.A Guy Messier, l.S.C., C A Andre Montgram, l.S.C., C.A.Guy Ouimet, C.A 50 Place Crémazie Suite 422 Montréal 3S1 387-6422 H Dents Tremblov.C A Claude Chevalier C A louis Philippe Chomberland.C A Raymond Robillard C.A.Associe ttsiptNT qutatc Édouard Richard.C A Michel Côté.C.A.MONTRÉAL 222 est, Henri-Bourassa Montréal 357.Qué.Tél : (514) 389-599S QUÉBEC 7355-Ave Lière Québec, Qué.Tél (418) 626-2874 BERNIER & BISSON Comptables agréés Georges Bernier, C.A.Marcel Bisson, C.A 60 St-Jacques Suite 601 Montréal 845-0209 PAUL E.Comptable agréé 3100 Tour de la Bourse 861-5741 Montréal 115 (Qué.) CAZELAIS, POUPART, PRIVE & ASSOCIES Ckorl., Cot»lo>, SA » Com l A C A G°"°" ’«"PO" SA I St Corn Ca G«,p,a s S< Com C A DeCARUFEL, t L'ESPÉRANCE Comptables Agréés SO ouest, Place Crémazie Suite 1010 Tél 384-1890 GAUVIN, PRENOVOST, OUMAIS ET ASSOCIES Comptables agréés Roger Gouvin, C.A Bernard Dumois.C.A Roger Forget, C A Claude Boyer, C A S61 est, boul.Crémazie Montréal 3S4 384-1430 GLENDINNING, IARRETT, GOULO t CIE Associés d* la firm* internationale ALEXANDSR GRANT TANSLEY WITT Montréal.Cobourg.Toronto Brantford Windsor.Thunder Boy.Winnipeg Calgary Kamloops & Vancouver 713 CARRE VICTORIA MONTREAL 126 144-3307 KENDALL, TRUDEl i CIE Comptables agréés NADEAU, PAQUET & CIE Comptables agréés Real Mamville, C.A Gilles Blondm, C A Michel Guenn, C A E G M Mulligan, C A Gilles Mercille, C.A.1420 ouest, Sherbrooke, Ch 502 842-6812 NOISEUX, GASCON, BEDARD.LUSSIER SENEGAL & ASSOCIÉS Incorporant ANDRÉ ROCHETTE & GE GEORGES AUDET & CIE Comptables agréés Membres de THE MANN JUDD INTERNATIONAL GROUP avec bureaux a Toronto.Winnipeg.Calgary, Vancouver, Etats-Unis, France, Grande Bretagne.Belgique et autres pays Édifice B.C.N., Bureau 2000 500 place d'Armes, Montréal 126-S49-7791 PRICE WATERHOUSE & CIE Comptables agréés S Mac» ViH*-Mar>* (66-9701 3717 MoomM Mll-Nord 3916 St-HubtrL Montréal.321-3131 274-0694 101 $ Côte Beaver Hall 866-8563 Montreal, Québec, Halifax, Ottawa, Toronto, Hamilton, London.Windsor, Winnipeg, Saskatoon.Calgary, Edmonton, Voncouvar, Victoria RIDDELL.STEAD & CIE McLintock Main Lafrentz 61 Co.Comptables agréés 630 ouest, boul.Dorchester 866-7351 Calgary, Corner Brook, Edmonton, Halifax, Hamilton, London, Montreal.New Westminster, Ottawa, Quebec, Regina, St-Jean T N., Toronto, Vancouver, Winnipeg ROBERT SAINT DENIS & CIE Comptables agréés 7000 Ave.du fare, Suite 301 Montréal 15 274-2797 ST GEORGES.HÉBERT & CIE COMPTABLES AGREES Incorporant K.NAKASHIMA & CIE COMPTABLES AGREES J.Guy S?Georges, C A Eddy Ghirotto, C A J.-G Hebert.C A Mogello Girard, C A Kimiaki Nakashima, C A.J.-C.legault.C.A Rejean Paille, C.A.Jacques Lefebvre, C A 401 est.boulevard St-Joseph Montréal 176 Tél : 844-1044 SAMSDN, BELAIR, COTE, LACROIX ET ASSOCIÉS Comptables agréés Montreal Quebec Rimouski - Sherbrooke Trois-Rivières - Ottawa Suite 3 10O.Tour de la Bourse Montreal 1 15 861-5741 TOUCHE ROSS & CIE FORTIER, HAWEY & CIE Comptables Agréés I Place Ville-Marie 861-8531 Sydney, Holifox, Soint John.Quebec Montreol, Ottowo.Toronto.Homilton.Kitchener.London.Windsor, Winnipeg.Regmo.Soskotoon North Bottleford.Colgory.Edmonton.New Westminster.Burnaby.Vancouver, Victoria, Bermuda.Nassau et Freeport, Bahamas.Grand Cayman Etats-Unis.Grande Bretagne et autres pays du monde LUCIEN VIAU t ASSOCIES Comptables agréés Chorltt A.Gauvreau, C.A.Fernand Rheault, C.A.Robert Roy, C.A.Pierre Doray, C.A.Yves Charbonneau.C.A.210otMst, boul.Crémazie - 3S8-92S1 VIAU.ROBIN (ASSOCIÉS Comptable» Agréé» Lucien D Viou, C A Armand H Viau.C A H Lionel Robin, C A Jean Jacques Ouellette.C.A.J Serge Gervais.C A Woguih Boules C A Jacques R Chodillon, C A Jacques Joyal, C.A.4121,mVBréM,V«éM204- TTM mttmuri.LtUkIM 769-3*71 5455 4 D9B 01981681 24 > Le Devoir, vendredi 1 6 février 1 973 informations internationales L'accord américano-cubain sur la piraterie est signé WASHINGTON (par I AFPi - Le secrétaire d'Etat.M.William Rogers, a signé hier le texte d'un accord avec le gouvernement cubain pour empêcher et réprimer les détournements d'avions ou de bateaux entre les deux pays.Le gouvernement cubain était représenté pour la signature de cet accord par le chargé d'affaires de Tchécoslovaquie aux Etats-Unis.M.Jaroslav Zantovsky.L'accord, qui fomprend quatre articles.sera en vigueur pour cinq ans et renouvelable pour une même durée par la décision des parties qui peuvent également décider de le dénoncer à tout moment avec un préavis de six mois.L'article 1 prévoit que toute personne qui s'empare ou détourne un avion ou un navire enregistré dans l'un des deux pays sera soit renvoyée dans le pays d'origine de l'avion ou du navire, pour y être traduite en justice conformément aux lois en vigueur, ou traduite en justice dans le pays où elle se sera enfuie.Les coupables de détournements d'avions ou de navires devront être punis des peines les plus sévères prévues pour ce genre d'acte.En outre, le pays dans lequel arrivera un avion ou un bateau détourné devra prendre les mesures nécessaires pour permettre aux passagers et à l'équipage victimes innocentes de l'acte de piraterie, de poursuivre leur voyage avec leurs bagages et autres biens.Autrement, l'avion ou les navires détournés devraient être renvoyé dans le pays d'origine ainsi que l'argent ou les biens qui auraient été extorqués par l'auteur de l'acte de piraterie.L'article 2 de l'accord prévoit que les parties devront réprimer severement tout acte de conspiration ou tout préparatif d'expédition en vue de commettre des actes de violence, de déprédation contre des avions ou navires quelle que soit leur nationalité, circulant entre les Etats-Unis et Cuba.Les articles 3 et 4 prévoient notamment des circonstances atténuantes pour les individus agissant pour des motifs purement politiques.L'accord n'est pas rétroactif et entrera en vigueur immédiatement.La conclusion de cet accord ne fait pas présager une normalisation des relations entre les Etats-Unis et Cuba, a déclaré le secrétaire d'Etat américain.M.William Rogers, au cours d une conférence de presse.Tout en reconnaissant que l’attitude L'A mérique ne se replie pas sur elle-même WASHINGTON (Reuteri Le président Nixon a clairement indiqué hier que les Etats-Unis n’avaient pas l’intention de se replier sur eux-mêmes après leur expérience vietnamienne.Recevant les journalistes à la Maison-Blanche au cours d’une réunion avec le général Andrew Goodpaster, commandant suprême des forces de l'OTAN, le président Nixon a notamment déclaré, évoquant la ‘paix dans l’honneur” conclue au Vietnam: "J'ai la très profonde conviction que dans une perspective de l’histoire, nombre de nos alliés, se penchant sur le passé, diront que si nous avions choisi la voie de la facilité, notre échec là-bas (au Vietnam) aurait probablement miné, voire détruit, la confiance à l’égard des Etats-Unis et, naturellement, considérablement encouragé ceux qui pourraient avoir des intentions agressives à notre égard"."Une des raisons pour lesquelles j'estimais qu’il était d une importance vitale qu’il soit mis fin de façon correcte à la guerre du Vietnam, ce que j'ai appelé la paix dans l’honneur, était qu’il était essentiel de montrer à nos alliés en Europe, au Japon, en Thaïlande, en Asie et à nos adversaires en puissance, que les Etats-Unis sont un allié sur lequel on peut compter”, a déclaré le président.Répondant au président, le général Goodpaster l’a assuré que la paix conclue au Vietnam avait conduit à renforcer la confiance de l’Alliance Atlantique à l’égard des Etats-Unis.Evoquant les entretiens qu’il s’apprêtait à avoir le même jour au Pentagone avec le secrétaire à la défense M.Elliot Richardson et les membres du comité des chefs d’état-major, le président a indiqué que les discussions porteraient sur l’évolution de la situation en Indochine, y compris l’application du cessez-le-feu et le retrait des troupes américaines et les problèmes européens, tels que l’amorce des négociations est-ouest sur les réductions mutuelles et équilibrées des forces (MBFR) en Europe.Les discussions permettront également de passer en revue les effectifs des forces américaines stationnées en Europe, a-t-il souligné.Passant aux problèmes économiques, le président américain a prédit que les prochaines négociations entre les Etats-Unis, d’une part, et la communauté européenne et le Japon d’autre part, seraient “très intéressantes, mais aussi parfois difficiles”.Rappelant son engagement Ide faire de 1973 ' l’année de l'Europe", M.Nixon a souligné qu’il entendait consacrer une grande attention aux problèmes du Sud-Est asiatique, des relations bilatérales avec l'Union soviétique d’une part et la Chine de l’autre, ainsi qu'à la politique de développement de l’Amérique latine.Si cette année doit être celle de l’Europe, c'est en raison de l'importance des problèmes commerciaux et de ceux de la sécurité, a-t-il souligné.L'Uruguay devient régime militaire WASHINGTON (AFP) - L'Uruguay se lance dans une expérience de régime militaire que l'Argentine s'apprête à abandonner après 43 ans.estime-t-on dans les milieux diplomatiques et politiques de Washington.Cette appréciation du dénouement de la crise politique dans un pays longtemps considéré comme la Suisse de l'Amérique du Sud.montre que person- ne n'est dupe de l'accord conclu entre le président Juan Maria Bordaberry et les militaires, à l’issue de longs mois de confrontation.L’Uruguay est devenu un régime militaire et la sauvegarde des apparences de constitutionalité n'y change rien, affirment les observateurs qualifiés.On reconnaît cependant que la crise, comme sa solution, possède des caracté- L'ambiguïté de l'Élysée cristallise les positions des partis politiques PARIS (par I AFPi - L'importance du choix électoral que les Français devront faire les 4 et 11 mars prochain, a été illustrée hier par les déclarations de M.Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste, et de M.Alain Peyrefitte, secrétaire général du Parti gaulliste.M.Marchais a affirmé au cours d une conférence de presse que le président de la république Georges Pompidou violerait la constitution s'il ne désignait pas un premier ministre de gauche en cas de victoire de la coalition socialiste-communiste au prochain scrutin.Au même moment, sur l'autre rive de la Seine, le principal responsable politique des gaullistes affirmait de son côté: télévision il ne faut pas compter sur le président de la république actuel pour cautionner un éventuel gouvernement socialo-com-muniste.En précisant que le prochain scrutin pouvait confirmer ou infirmer l'élection présidentielle.M.Peyrefitte a.selon les observateurs, clairement laissé entendre que le président Pompidou pourrait abandonner ses fonctions en cas de victoire de la gauche.Cette interprétation ressort, selon les mêmes observateurs, de l'opposition absolue des thèses de la coalition de gauche.telles qu elles ont été exposées hier par le responsable communiste, et de celles de la majorité parlementaire sortante.Elle découle également des propos présidentiels du 8 février selon lesquels le président ne se renierait pas.ristiques toutes uruguayennes: il n'y a eu ni combats de rue ni arrestations.Juste quelques remaniements ministériels et.à la fin.l’occupation par l'armée de deux stations de radio qui émettaient surtout de la musique.Ce n’était donc même pas un coup d'Etat.L'armée a obtenu ce qu elle voulait - le pouvoir -mais derrière une façade de légalité.Les militaires ne semblaient d'ailleurs pas chercher le pouvoir par ambition de caste comme c’est généralement le cas en Amérique latine, mais tout simplement pour mettre fin à une longue période de stagnation économique et sociale.Leur programme est nettement orienté vers une forme de populisme - redistribution de terres et du revenu national, participation des ouvriers à la direction des entreprises, lutte contre le chômage, l’inflation et la corruption.C’est pour cela que l’on a déjà parlé de ligne péruvienne.Mais, contrairement au Pérou ou aux autres régimes militaires de l’hémisphère, les forces armées uruguayennes n’ont pas de véritable tête, pas d’organisation.de cohésion ou de doctrine unifiée.Le seul domaine où elles ont.jusqu'à présent, agi de concert, et avec un succès notable, a été dans la guerre contre les Tupamaros.une action qu elles se sont engagées à poursuivre.Il reste maintenant à savoir si les militaires uruguayens seront à la hauteur de leurs nouvelles responsabilités.cinema CBFT O 9.25 Ouverture et horaire 9.30 Les Oraliens c 9.45 Les 100 tours de Centour c 10.00 Au jardin de Pierrot 10.15 En mouvement c 10.30 Personnalité féminine ,e 11.00 Le gourmet farfelu c 11.30 Les motards c 12.06 Minos 5 c 12.30 Boubou c 1.30 Téléjournal .c 1.35 Femme d aujourd hui c 2.30 Cinéma: ’ En bordée" icomédie) 4.00 Bobmo c 4.30 Pieotme c 5.00 U' Grand Chaparal e 6.00 Les Pierrafeu
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