Le devoir, 26 avril 1973, jeudi 26 avril 1973
¦ la météo Généralement ensoleillé avec un maximum de 60.Aperçu pour vendredi : quelques averses.Office férial LE DEVOIR Fais ce que dois VOL.LXIV - NO 96 Montréal, jeudi 26 avril 1 972 La Campagne des Fédérations Une affaire de coeur 1 5 CENTS Consensus facilement réalisé Le projet de loi triplant les allocations familiales serait déposé avant l'été Quand trois ministres de la Santé se rencontrent, de quoi parlent-ils ?De problèmes propres à leurs ministères probablement.Les ministres provinciaux Norman Levi (Colombie-Britannique), Claude Castonguay (Québec) et Brenda Robertson (Nouveau-Brunswick) ont profité de l'ouverture de la conférence fédérale-provinciale de trois jours sur le bien-être, à Ottawa, pour échanger des idées.(Téléphoto CP) Nouvelle ronde parisienne entre Hanoï et Washington pour l'application de la paix WASHINGTON (d'après 1 AFP) La Maison-Blanche a annoncé hier dans un communiqué [ouverture de nouvelles négociations, demain a Paris, entre les Etats-Unis et le Nord-Vietnam pour assurer l'application des accords de Paris.Ces négociations préliminaires seront dirigées du côté américain par M.William Sullivan, sous-secrétaire d Etat adjoint pour les aftaires d'Extrême-Orient et du côté nord-vietnamien, par M.Nguyan Co Tach, vice-ministre des Aftaires étrangères du Nord-Vietnam.La Maison-Blanche a par ailleurs annoncé qu une rencontre entre M.Henry Kissinger et M.Le Duc Tho sera annoncée à une date ultérieure qui n'a pas été précisée mais que des sources officieuses situent à la mi-mai à condition que les travaux préliminaires de leurs adjoints le justifient.Ce sont les Etats-Unis qui ont pris l'initiative de proposer de nouvelles discussions américano-nord-vietnamiennes afin de revenir au respect de toutes les clauses du cessez-le-feu au Vietnam, a précisé hier le département d'Etat américain.Cette initiative a été prise il y a un peu plus d'une semaine par le gouvernement américain désireux d agir d une manière 'sérieuse et franche'1 pour que l’accord du 27 janvier soit appliqué dans son intégralité, ainsi que cela avait été prévu au cours des négociations de paix entre M.Henry Kissinger, le conseiller du président Nixon, et M.Le Duc Tho, l'envoyé spécial du gouvernement nord-viet- Voir page 6 : Hanoï-Washington de notre envoyé spécial, Michel Roy OTTAWA - Les ministres du Bien-être social, réunis à Ottawa en conférence fédérale-provinciale pour étudier le document de travail de M.Marc Lalonde sur la sécurité sociale au Canada, sont parvenus sans peine, au terme de leur première journée de discussion à se mettre d'accord sur l’un des éléments les plus spectaculaires du “Livre jaune” fédéral: l’augmentation des allocations familiales.En effet, le ministre fédéral de la Santé et du Bien-être social a annoncé hier soir qu'il compte présenter aux Communes avant l’été un projet de loi destiné à majorer sensiblement les allocations, qui passeraient ainsi de la moyenne actuelle de $7.21 par enfant à $20.par enfant en moyenne.Tel est.a dit M.Lalonde, le sentiment général qui s'est rapidement dégagé des travaux de la journée, et aucun des ministres provinciaux n’a exprimé la moindre opposition à l'augmentation proposée.Interrogé à ce propos, M.Castonguay a déclare qu’il est en effet nécessaire que M.Lalonde donne suite à cette proposition, contenue dans son "Livre jaune".de telle sorte que le nouveau régime d'allocations familiales puisse entrer en vigueur le premier janvier 1974 Mais il est prévu, a-t-il ajouté que les ministres reprendront leurs discussions, avant la presentation du projet de loi, afin de s’entendre sur les normes nationales auxquelles seront assujetties les provinces et sur les modalités d’un régime qui laisserait aux provinces la liberté de déterminer à leur discrétion et selon leurs besoins les montants des prestations à verser aux familles, montants qui pourraient varier suivant l’âge ou la taille de la famille.En donnant son accord de principe à cette proposition, le Québec ne renonce-t-il pas à l'administration du programme d'allocations familiales, administration qu'il réclame depuis plusieurs années?A cette question.M.Castonguay répond que le gouvernement fédéral consent à financer le programme et offre aux provinces la liberté de le modifier dans son application, sous réserve de certaines conditions, jugées acceptables.Dans ces conditions, fait observer le ministre québécois, la situation est totalement nouvelle."Et il n est pas sûr qu'il faille porter nos efforts sur l'administration de ce programme." Evoquant d’autre part le ton général du mémoire qu'il a déposé à la conférence et qu’il avait conçu avant d’analyser le document fédéral, déposé la semaine dernière aux Communes.M.Lalonde admet sans difficulté que son texte “est peut-être déjà dépassé", bien qu'il contienne un cadre de références très utiles pour la présente conférence.M.Lalonde.tout comme M.Castonguay à sa suite, a insisté au cours de sa rencontre avec la presse sur Te climat chaleureux" et T atmosphère excellente" qui ont régné tout au long de cette première journée.En matinée, au cours de la séance publique, les représentants des provinces ont à tour de rôle exposé leurs points de vue sur l'état actuel du régime de sécurité sociale et avec une remarquable unani- mité, ont porté un jugement très favorable sur le document de travail fédéral.Dans l'ensemble, les provinces de l'Est, les provinces de l'Ouest, de même que l'Ontario et le Québec, souscrivent à la conception et à l'esprit des propositions fédérales.11 était en effet devenu urgent de procéder à une refonte et à une réforme afin de conférer au système plus de cohérence et une meilleure efficacité.Mais, certains ministres provinciaux, ceux des gouvernements néo-démocrates en particulier (Saskatchewan, Colombie-Britannique et Manitoba) souhaitent vivement que les délais proposés (deux ans pour la révision, de trois à cinq ans pour la mise en oeuvre) soient considérablement abrégés.Ces mêmes porte-parole néodémocrates reprochent en outre a u gouvernement central son inaptitude à créer le plein emploi, objectif capital dont la réalisation limiterait nécessairement l'ampleur des programmes de sécurité sociale et de soutien du revenu.L'Ontario, par la voix de son minis- Voir page 6 : Allocations Claude Castonguay se dit satisfait du projet Lalonde Devant ia commission Soccio se dit étonné du montant de son compte en banque in trust par Jean-Pierre Charbonneau L'homme d’affaire Vincenzo "Jimmy" Soccio.66 ans, actuellement sans emploi connu, que Pax Plante identifie comme un des dirigeants du Syndicat du crime de Montréal, a déclaré hier à l'enquête sur la pègre qu'il ne s’expliquait comment l'un de ses comptes bancaires avait enregistré en cinq ans des dépôts totalisant $268,488.15.Témoignant pour la seconde fois depuis le début de l'enquête, Soccio a maintenu qu'il était sans le sou et qu'en conséquence il devait certainement y avoir une erreur dans le compte en banque qu’il possède au nom de "Jimmy Soccio in trust”.Ancien propriétaire du Corso Pizzeria, du Pionner Café, du cabaret Le Béret Bleu, du cabaret Chez Parce et du bar-restaurant Danny's Villa, Jimmy Soccio s’est aussi dit très étonné d'apprendre que Jos Cocolicchio.un ancien associé et à ses débuts, grand ami de la famille Cotroni, était autorisé à signer pour ce compte en banque.Il a même nié catégoriquement le fait et le procureur de la commission.Me Charles Cliche, a permis de faire entendre plus tard le vice-président de la Banque de Montréal, qui était dans le passé gérant de la succursale concernée, à l’angle de la rue Sainte-Catherine est et de la rue Hôtel- La presse serait admise aux séances à huis dos Il est peu probable que la Commission d'enquête sur le crime organisé poursuive l'ensemble de ses travaux à huis clos et, plus encore, il est possible que dans l'avenir les journalistes puissent assister à titre d'observateur aux séances qui se tiendront à huis clos.C'est ce qui ressort d'un entretien qu'ont eu hier midi avec les commissaires enquêteurs les journalistes affectés à la couverture de l'enquête sur le crime organisé.Le président de l'enquête, le juge Rhéai Brunet, a rappelé que la commission d'enquête avait défini trois méthodes pour recueillir les renseignements sur le crime organisé: les séances publiques.à huis clos ou privées.Pour l'instant, il n'est pas.semble-t-il.dans l'intention des commissaires enquêteurs d'éliminer l'une de ses méthodes.Le juge Marc Cordeau a cependant précisé que la commission ne pouvait Voir page 6 : Le hui» clos de-Ville.Concernant le compte en banque du Danny’s Villa.Soccio a plaidé à nouveau T erreur" quand le procureur de la commission lui a demandé pourquoi Ted Young (un important usurier assassiné il y a trois ans) avait reçu $39,750.Jimmy Soccio a aussi me que Luigi Greco (le second de la Mafia montréalaise décédé accidentellement en décembre dernier) lui ait déjà prêté de 1 argent même si Me Cliche lui a indiqué que lors d’une descente chez Greco la police avait découvert une traite d'un montant de $1,000.Au sujet d'un emprunt contracté à une banque, Soccio a reconnu que son gérant avait été Léo Cardinal, un entrepreneur de ITle-des-Soeurs, qui continue toujours de payer pour lui les montants dûs.Quant à la compagnie Glenco Investment Corp., elle appartient à un certain Flemming qui est propriétaire de l'édifice où était situé le Danny’s Villa (rue Sainte-Catherine ouest) et qui a entrepris des procédures judiciaires contre la compagnie de Soccio.Ce dernier a dit qu'il connaissait Flemming depuis l'époque du Corse Pizzeria, dans les années 50.Interrogé sur ses liens avec Irving Ellis (le conseiller de Vie Cotroni), Soccio a d'abord dit qu'il le connaissait très vaguement mais Me Cliche lui a alors parlé de son calepin saisi en 1972.lequel contient le nom et le numéro de téléphone de Irving Ellis et de plusieurs autres individus connus.Ainsi, on y retrouvait le nom de l'ancien roi des bookies Harry Ship, aujour- d'hui lancé dans l’immobilier.A une question du procureur.Soccio a nié avoir emprunté de Ship $1.000, le 29 juin 1972.et il a affirmé que c'était une personne présentée par Ship qui lui avait prêté cette somme.Il n'a pu cependant préciser le nom de cet Individu, ce qui a étonné les commissaires enquêteurs.Parmi les autres noms contenus dans le calepin de Soccio.signalons ceux d'Armand Raymond mn ami de longue date, selon le témoin, mais aussi un ex-or-ganisateur de l'Union nationale associé avec Nicola Di lorioi: Armand Couiville (un homme qu'il voit rarement mais qui Voir page 2 : Jimmy Soccio OTTAWA (par Michel Roy) - Dans la déclaration qu’il a faite hier à l’ouverture de la conférence fédérale-provinciale des ministres du Bien-être social.M.Claude Castonguay se déclare au total satisfait de l'esprit, de l'orientation, de la conception générale du document de travail de M.Marc Lalonde sur le régime de la sécurité sociale au Canada.Le ministre des Affaires sociales a formulé des réserves et signale de nombreuses difficultés, mais il s’est empressé de souligner que le “livre jaune" du ministre fédéral contient déjà des éléments de réponses aux questions qu'il se pose, ouvre des avenues qui permettront peut-être d’aboutir à un règlement satisfaisant, favorise les objectifs qu'il défend lui-même depuis longtemps.En revanche, dans un mémoire déposé sur la table de la conférence - et dans lequel M.Castonguay précise qu'il n'a pu.faute de temps, analyser le document de travail de M.Lalonde - les positions fondamentales des gouvernements qui se sont succédés à Québec depuis 10 ans sont évoquées avec beaucoup plus d'insistance que ne l a fait le ministre devant ses collègues hier matin.On y trouve aussi des passages ambigus que le ministre s’abstient de dissiper devant la presse.Tout se passe comme si M.Castonguay, devant la nouvelle perspective dans laquelle M.Lalonde inscrit désormais la refonte des politiques sociales, n’était pas encore prêt à en faire une analyse rigoureuse et exhaustive.Mais il est clair que le ministre québécois est, dans l’ensemble.en accord avec le document de travail de M.Lalonde.M.Castonguay est sensible aux efforts déployés par M.Lalonde et par son sous-ministre.M.A.W.Johnson, spécialiste des questions de sécurité sociale, pour concevoir en quelques mois un ensemble de propositions qui répond sur plusieurs points aux attentes et aux demandes des provinces, particulièrement à celles du Québec.11 n'aura donc pas voulu, dès les premières heures de la conférence, insister trop fortement sur les objections, les difficultés et les problèmes, préférant souligner en séance publique, puis dans les interviews qu'il a données, les "aspects très positifs" du livre jaune" qui marque, a-t-il répété, une Voir page 2 : Claude Castonguay ¦ Les soeurs grises de Montréal envisageraient de mettre en vente leur maison-mère (page 3) H Roland Vaillancourt nie avoir donné des "instructions'' aux énumérateurs dans Bou-rassa (page 3) ¦ Toutes les familles des ha: bitations Beaudry auront un toit avant le premier mai.(page 3) La liste permanente Quelque chose se fricote, croit le PQ par Pierre O'Neill La liste électorale permanente, annuellement remise à jour, vise notamment à permettre aux partis politiques d'exercer sur sa confection une vigilance que la précipitation et la tension des campagnes électorales leur empêchaient jusque-là d assumer.Dans le cours des délibérations de novembre devant la Commission permanente de l'Assemblée nationale ou encore au moment du débat en Chambre, c'est une qualité que le gouvernement avait main- La CVMQ suspend le permis de LJ.Forget La Commission des valeurs mobilières du Québec iCVMQ) vient de suspendre jusqu'à nouvel avis le permis de courtier de la maison montréalaise L.J.Forget & Co qui détenait un siège aux Bourses de Montréal et Canadienne.Accessoirement, la CVMQ a aussi suspendu les transactions sur les titres de huit compagnies, dont six se transigeaient Place Victoria, qui auraient eu des relations d'affaires très étroites avec la maison L.J.Forget & Co.Il s'agit des titres des compagnies du groupe Onyx Investment Ltd contrôlé par M.Irving Kott: Belgium Standard.Bemcam International Industries.Bio Vita, Cinévision.Fallinger Mining Co.Marvel-Hemsley.Modico Industries et 5 & L Diversified.Dans un geste similaire, la Bourse de Montréal et la Bourse Canadienne suspendaient hier la firme L.J.Forget 6 Co par suite d'incapacité à rencontrer les règlements internes de l'institution ".Sans préciser pourquoi le torchon brûle entre la direction boursière et la maison de courtage dirigée depuis plus d’un an par M.Russ McPhee, le président de la Commission.M.Robert De-mers a tenu a préciser au DEVOIR qu'en vertu des pouvoirs que lui donnent les articles 24 et 63 de la Loi des valeurs mobilières du Québec, "il était devenu nécessaire dans l'intérêt général de toutes les parties de suspendre les opérations de la maison J.L.Forget afin de nommer un enquêteur qui examinera les récentes transactions de la firme et particulièrement le rôle joué par celle-ci auprès du groupe Onyx Investment." M.Georges Pronovost, directeur des services des inspections auprès de la CVMQ dirigera une équipe d'experts qui se pencheront sur les derniers agissements de la maison L.J.Forget & Co et tout spécialement en ce qui con- cerne son rôle comme “promoteur de titres" auprès des firmes citées plus haut.Selon les pouvoirs qui sont dévolus à la CVMQ, M.Pronovost pourra saisir des documents, faire comparaître des témoins, etc.Il devra faire rapport d’ici quelques semaines et alors la CVMQ prendra, selon les termes mêmes de M.Demers, Tes mesures qui s’imposeront suivant les résultats de l’enquête." De leur côté les autorités boursières ont précisé qu elles allaient faire les arrangements nécessaires pour voir à Voir page 6 : L.J.Forget & Co tes fois prêtée au projet de loi 87.Mais tout en souscrivant pleinement au principe d'une liste électorale permanente.les trois partis d'opposition manifestaient alors beaucoup de scepticisme quant aux garanties que pouvait offrir le mode de confection L'autre jour, le député péquiste de Lafontaine.M.Marcel Léger, reformulait les mêmes craintes.Puis le chef parlementaire du Parti québécois, le Dr Camille Laurin .déclarait au DEVOIR posséder toutes les indications permettant de croire que "quelque chose est en train de se fricoter" Le député de Bourget s'est dit indigné du fait que les présidents d é-lections n'ont pas invité le Parti québécois et le Ralliement créditiste lorsque furent données les instructions aux recenseurs qui auront pour tâche de dresser les listes électorales.Seuls les représentants des deux principaux partis, libéraux et unionistes étaient admis à ces réunions.Aussi, le Dr Camille Laurin se dit plus convaincu que jamais des réticences que son parti exprimait en novembre devant la Commission permanente de l'Assemblée nationale et jusqu'au moment de l'adoption du bill 87.le 22 décembre 1972.La nouvelle loi concernant la liste permanente prévoit que l'énumération des électeurs a lieu au début de mai chaque année.Le président général des élections vient d’annoncer qu’en 1973 l’énumération se poursuivra du 7 au 12 mai.D'ici là, le Parti québécois conserve encore le mince espoir que le Président général des élections, le juge rançois Drouin, intervienne et fasse en sorte que le Parti québécois et le Ralliement créditiste, au même titre que le Parti libéral et l'Union nationale, soient invités à surveiller de près le travail des énumérateurs.Sinon, le chef parlementaire du Parti québécois Voir page 6 : Liste permanente L’ENTRAIDE IMMOBILIÈRE LAURENTIENNE eil Certificats d'épargne et de crédit différé 2189 est, rue Sherbrooke Montréal 133 527-3624 2 • Le Devoir, jeudi 26 avril 1973 suites de la première page CLAUDE CASTOniGUAY ère nouvelle" dans les relations tédé-rales-provineiales en matière de politique sociale.S'il félicite M.Lalonde et son équipe du travail accompli, s'il constate l'esprit de collaboration qui caractérise les consultations engagées et les travaux de révision en cours.M.Caston-guay rappelle toutefois, surtout dans son mémoire, plusieurs questions préoccupantes.Pourtant, l'argument classique que fait valoir le Québec depuis une décennie celui du contexte socioéconomique d’une province culturellement différente qui entend concevoir ses propres politiques sociales est repris dans un éclairage plus discret: ' L’élaboration d’une politique québécoise de sécurité de revenu et d'un modèle opérationnel assorti de programmes connexes provient d’un besoin de répondre de façon appropriée aux problèmes des citoyens vivant dans le contexte socio-économique du Quebec." M.Castonguay ajoute cependant: "Cette exigence n’entre toutefois pas en conflit avec la responsabilité analogue qu ont les gouvernements des autres provinces de même qu'avec la responsabilité qu’a le gouvernement du Canada d’assurer que tous les citoyens puissent jouir, à linténeur du pays, de droits égaux et de chances égales." Le mémoire du Québec rappelle toutes les initiatives, les mesures, les lois, les décisions prises depuis 10 ans en vue de créer dans la province une politique sociale cohérente, intégrée, répondant aux besoins de ses citoyens.Tous ces éléments accumulés au cours des années, annonce M.Castonguay, "nous serviront de guides au cours de la présente conférence." Suivent ensuite les réserves.Si l'on s'en remet aux principes directeurs énoncés par M.Lalonde en janvier devant les Communes, a dit M.Castonguay dans son mémoire, "la distinction suggérée entre les personnes aptes au travail, les personnes inaptes au travail et les autres personnes " présenterait des risques si elle était "effectuée au moyen d'une évaluation ou d une classification faite par les responsables du programme: il y aurait alors une divergence fondamentale entre cette approche et le principe de promotion des personnes sur lequel repose notre politique.” M.Castonguay veut surtout éviter un retour "à des "programmes catégorisés avec toutes les faiblesses qui les caractérisent." Le ministre souhaite que les programmes et les services connexes soient conçus "de telle sorte qu'ils permettent aux individus de choisir librement entre les options qui s'offrent à eux aux plans du travail, du recyclage.et d'autres mesures de sécurité du revenu.M.Castonguay pose ensuite le problème des coûts et des fardeaux financiers."Les prestations versées aux bénéficiaires d'aide sociale au Québec se situent nettement au-dessous des seuils de pauvreté et sont inférieures à celles versées dans nombre de provinces.Pourtant les contribuables québécois supportent au titre de ce programme un fardeau très élevé" comparativement à celui d’autres provinces.Selon lui, les paiements de péréquation ne permettent pas de combler l’écart.C’est une question qu'il doit soumettre à l'attention de la conférence.Le ministre des Attaires sociales signale en outre dans son mémoire "les nombreuses faiblesses dont souffrent les programmes comme Perspective-Jeunesse et Iniüatives locales.Il exprime le voeu que ces projets soient réévalués.A quoi les ministres se sont du reste employés en séance privée, hier après-midi.Enfin, le représentant du Québec déplore Tune des grandes lacunes des programmes et des régimes en vigueur.Ce n'est pas tant à l'insuffisance des ressources, ni à l'imperfection des modalités qu'il faut surtout attribuer les déficiences du système, dit-il."Il existe un consensus général selon lequel la faiblesse du système provient en grande partie du fait que de multiples initiatives et programmes ont été tancés en dehors d'un cadre cohérent et intégré, et que Tune des raisons majeures à Torigine de cette situation provient de la responsabilité partagée dans ce secteur entre les deux niveaux de gouvernement." Le ministre exprime l'espoir qu'une réponse satisfaisante soit apportée à cette "question fondamentale".Mais, hier soir, devant la presse, il reconnaissait que son opinion a évolué à cet égard depuis qu'il a pris connaissance des propositions fédérales.Compte tenu des nouvelles possibilités offertes aux provinces, de la souplesse du régime proposé, il devient moins impérieux de réclamer l'administration complète d'un programme.JIMMY socao est co-propriétaire de Reggio Food avec Vie Cotroni); Frank D'Asti lun autre ami qu'il n’a pas vu depuis trois ou quatre ans dans une première version mais seulement depuis cinq ou six mois dans une seconde version; associé de Nicola Di lorio au Victoria Sporting Club et ancien propriétaire du Béret Bleu, d Asti est actuellement emprisonné à New York pour une gigantesque affaire d'héroinei: Luciano Langato (un agent d'immeuble avec qui il a traité des affaires): Wilfrid Breton (Tex-propriétaire de la Taverne Radisson.rue Ontario est.où Soc-cio passe toutes ses journées en compagnie de Pep Cotroni ; la taverne a été fermée par la CCPAQ après que la police eut prouvé que M.Breton avait été expulsé parle clan de Pep Cotroni.Il y a encore les noms de Nick Bioc-ca iiin ex-serveur au Casa Loma.mem- bre du clan de Pep Cotronii; Léo Ré-millard (ex-maire de ville Jacques-Cartier.aujourd'hui propriétaire d'une entreprise de cueillette d'ordures ménagères qui fait des affaires avec Jimmy Somoi: Nicola Di lorio (un ami de longue date et le bras droit de Vie Cotroni); Willie Pomerleau (qu'il connaît vaguement; il s'agit d'un récidiviste déjà condamné pour de la fausse monnaie); Jacques Sauriol iun journaliste de Sept-Iles avec qui il a travaillé pour le renvoi de l'inspecteur Courval de la police en 1956.Signalons enfin dans le calepin, les noms de William Obront (un ami chez qui il a toujours acheté sa viande) ; Ralph Cobetto et Angelo Bizanti (les ex-propriétaires du Casa Lomat; Chez Pierre (un salon de barbier rue Sainte-Cathe-line qui sert de lieu de rendez-vous aux gens du milieu; John Feccarotta (Soc-cio n'a rien dit à son sujet: il a pourtant été interrogé, il y a quelques semaines.avec cet indivdu de Détroit qui est actuellement accusé en rapport avec une affaire de $6 millions d'héroine dans laquelle Guido Orsini, un ami de Frank Cotroni, est aussi accusé).Gary Bail (un bookie qui lui a prêté $200, il y a un am: Angelo Lanzo (celui qui a acheté les parts de Soccio dans Chez Parce: c'est le bras droit de Nicola Di lorio et Tassocié de Tex-bookie Joe Frankel) : Donald Côté (le propriétaire de la bijouterie Sonia rue Jean-Talon, où travaillait la fille de son ami Pep Cotroni; acquitté du meurtre de Rocky Pearson.Tex-associé de Rémillard.Donald Côté a été nommé par la CSN comme un des individus proches de certains dirigeants syndicaux de la FTQi et enfin Paolo Violic un vendeur de crème glacée en gros qui est aussi Tassocié de Vie Cotroni dans la compagnie de viande à pizza Reggio Food que la Commission Prévost a cité comme un dirigeant de la Mafia montréalaise entretenant des relations avec la Mafia de Buffalo-Toronto).Après avoir reproché au témoin Soccio ses réponses trop souvent évasives.Me Cliche a annoncé qu'il serait à nouveau convoqué au mois de juin prochain L'enquête a été ajournée au mardi 1er mai.LES SOEURS GRISES Suite de la page 3 la COM à $6.560.000 dont $4.311-900 pour le terrain seulement.C'est donc dire que la communauté va recevoir ces jours-ci un compte de taxe de services ien vertu de la clause dite de "compensation" de la loi 48) qui s'élèvera à $21.866.11 faut en outre entretenir ces vastes bâtiments.Par ailleurs, on sait que la charge financière des communautés s'accroît sans cesse du fait de la moyenne d'âge élevée des religieuses ce qui a comme conséquence que de moins en moins de soeurs ont un travail rémunéré et que de plus en plus d'entre elles vivent grâce au travail des autres.Contrairement à une opinion populaire tenace, la situation finaneieie des soeurs grises ne serait pas non plus des meilleures.Au plan pastoral, on sait d'autre part que les communautés ont de plus en plus tendance à favoriser le regroupement de leurs membres en groupe moins nombreux pour permettre une vie communautaire plus personnalisée.Si les religieuses mettent leur plan a exécution ce sera, de l'avis de plusieurs spécialistes, un des plus importants bâtiments de Montréal, au plan historique et architectural, qui va disparaître.La majeure partie des édifices ont été inaugurés en octobre 1871.Les plans ont été faits par le célébré architecte Victor Bourgeault à qui Ton doit aussi la deuxième église Saint-Jacques.T intérieur de Téghse Notre-Dame.THôtel-Dieu de Tavenue des Pins.La chapelle, qui a été inaugurée le 23 décembre 1878.passe pour une des plus belles de Montréal.Un de nos informateurs déclarait: "Si Ton détruit cet ensemble.on pourra ensuit* détruire n'importe quoi." LE FRONT SYNDICAL Suite de la page 3 d'action autres que la manifestation ou le débrayage pourraient être mises de Tavant chez les syndiqués de la construction.M.Rodrigue et M.Andre Therrien, vice-président de la CEQ, ont aussi annoncé que la CSN et la CEQ parheipe-ront à des manifestations conjointes dans plusieurs autres régions du Québec, dont le Saguenay, le Nord-Ouest, la Côte-Nord et Québec.Le secrétaire général de la FTQ a invité les conseils régionaux de sa centrale à participer à ces manifestations.La manifestation du 1er mai à Montréal partira à 19h30 du Carré Viger et se terminera au Parc Lafontaine.Le parcours a été approuvé par le service de police de la Communauté urbaine de Montréal.Elle sera suivie d’une fête au Palais du Commerce, organisée par le Comité régional inter-syndical de Montréal qui regroupe le Conseil central de Montréal (CSN), le Conseil du travail de Montréal (FTQ), l’Alliance des professeurs de Montréal (CEQ), l’Association des enseignants de Le Royer, le Syndicat des enseignants de Champlain et l’Association des éducateurs de l’ouest de Montréal.B est enfin possible que quelques débrayages se produisent dans la région de Montréal le jour du 1er mai pour protester contre l’incarcération des leaders syndicaux.De son côté, un groupe d’artistes québécois, sous la coordination de Mmes Pauline Julien et Thérèse Arbic, est à mettre au point un nouveau spectacle "Poèmes et chants de la résistance”.Une première version de ce spectacle avait été créée pour venir en aide au groupe Vallières-Gagnon; une deuxième version avait vu le jour à la suite de l'imposition de la loi des mesures de guerre en octobre 1970.Aujourd'hui, les artistes québécois préparent “une nouvelle contre-offensive alors que tout le mouvement syndical et tous les travailleurs du Québec sont menacés dans leurs droits fondamentaux de grève et de libre association pour améliorer leurs conditions de travail." ROLAND VAILLANCOURT Suite de la page 3 La défense n'a pas porté sur toutes les autres irrégularités qu'a tenté de démontrer T avocat du candidat péquiste défait dans le comté de Bourassa.Me Pothier Ferland.qui représente Me Jacques-Yvan Morin, a mis en preuve que des bulletins de vote avaient disparu avant l'élection, que des citoyens éligibles avaient été radiés sans avis, que des immigrants n'ayant pas la citoyenneté avaient été inscrits et avaient voté, que des noms fictifs figuraient sur les listes, que des constables spéciaux avaient été lecrutés à l'extérieur de la circonscription, que des scrutateurs avaient été remplacés à la dernière minute par des personnes dont les qualités n'avaient pas été vérifiées, que des personnes avaient passé des "télégraphes".que des formules de demande de radiation ou de demande d'inscription avaient disparu de même que le procès verbal de l'examen des boites de scru-tion.que des boites avaient été ouvertes.etc., etc.Aujourd'hui, à 14h3ü.Me Pothier Ferland fera entendre d'autres témoins en contre-preuve devant les juges Allan Gold.Jean Filion et Yves Laurier qui entendent cette cause de contestation.HABITATIONS BEAUDRY Suite de la page 3 où elles doivent déménager ne sont pas toutes prêtes.Mardi soir, une quarantaine de ces familles avaient assisté à une rencontre convoquée par le Service aux familles du Centre-Sud et par Action Rénovation Centre-Sud.dans Tespoir de trouver une solution à leur situation.A ce moment, aucune d'elles n'avait reçu de propositions de relogement de TOf-fice.Hier encore, à cinq jours de la date fatidique du premier mai, plusieurs familles étaient toujours sans nouvelles de la ville, qui avait promis de leur trouver une solution de dépannage.Ainsi, à 16h.M.et Mme X.qui doivent déménager samedi parce que le mari travaille de nuit et ne peut se permettre de prendre une journée de congé, de peur de perdre son nouvel emploi, n'avaient encore reçu aucun appel du bureau de quartier de l'Office d'habitation.M.Roland Pâquet.le responsable, nous avait dit au téléphone mardi que cette famille de sept enfants, d’un an et demi à 16 ans.n'avait rien à craindre et que Ton avait trouvé une solution pour elle.Elle n en savait encore rien."On ne peut pas attendre davantage, nous dit Mme X.D y a les cinq plus vieux à placer dans des familles.Pour qu'ils ne manquent pas l’école, ça doit se faire en fin de semaine.Quant à mon mari et moi.ainsi que les deux plus jeunes, il fallait aussi se caser: on ne peut pas attendre à la dernière minute pour se trouver un toit.On a donc loué ce matin un "meublé" au coût de $28.00 par semaine.Ajoutez à cela $15.00 pour chacun des cinq enfants placés dans des foyers et ça fait, seulement pour nous loger.$103.00 par semaine.Mon mari en gagne environ $100.00.Et avec ça, on n'a pas mangé! Je ne sais pas où on va prendre l'argent.Si seulement les gens de l'Office de l'habitation étaient à notre place! Ça ferait longtemps qu’ils auraient trouvé une solution à leurs problèmes.Mais quand on ne les vit pas soi-même, quand on n'y a pas goût, on n ' est pas pressé de les régler ! ’ ' La solution à laouelle l’Office en est arrivé, dans le cas des Habitations Beau-dry.qui comptent 59 unités de logement à loyer modique, permettra d'admettre 36 familles à cet endroit au premier mai.dans les logis qui leur étaient destinés dès le départ: 8 autres familles pourront habiter dans des logis temporaires au même endroit; 4.enfin, se-lont logées dans les Habitations St-André.en attendant que le bâtiment soit complètement terminé.M.Paquet a ajouté que.si tel est leur désir, ces dernières pourront demeurer à cet endroit; si.toutefois, elles veulent habiter en permanence aux Habitations Beaudry, qui sont situées derrière la Bibliothèque municipale, elles pourront le faire et la ville paiera leur second déménagement.A cause des désistements de locataires éventuels, l'Office ne compte maintenant que 48 familles sur un total maximum de 59 pour ces habitations.Aux Habitations Delorimier.sises dans 8 emplacements au sud-centre et qui offrent 106 unités de logements.M.Pâquet signale que l'Office compte 80 demandes d'habitation présentement.Ces logements n’avaient été promis que pour le premier juin, fait-il remarquer.Une enquête de l'Office a permis de constater.dit M.Pâquet.que sur 50 familles interrogées.40 ont déclaré n'avoir pas de problème de logement entre le premier mai et le premier juin.Encore 27 familles n'ont pu être rejointes mais elles le seront dès aujourd'hui et on saura alors dans quelle situation elles se trouvent.En fait, seulement deux familles ont fait état de difficultés de logements temporaires et l'Office pourra les régler.Même si le bâtiment doit être remis le premier juin, l’Office pourra dès le premier mai prendre possession de 33 logis aux Habitations Delorimier, ce qui fournira les locaux nécessaires à ceux qui n’en ont pas.Une nouvelle réunion des familles des Habitations Beaudry et Delorimier a été convoquée pour ce soir, au même endroit que mardi, au sous-sol de l’église Sainte-Brigide, rue Alexandre de Sève.Invitation d’y assister a été lancée à M.Gérard Niding, président du comité exécutif de la ville de Montréal, ainsi qu’à M.Guy Legault, directeur de l’Office et directeur du service municipal d’Habitation.M.Niding a dit hier qu’il n'irait pas à cette assemblée.D ne demandera pas non plus à Tun de ses fonctionnaires de s y rendre.Hier, dans l’après-midi, le président du comité executif a reçu dans son bureau le député de Saint-Jacques à l’Assemblée nationale, M.Claude Charron, pour discuter des solutions à apporter dans cette affaire.Ni M.Niding, ni M.Charron n’ont voulu commenter leur entretien, M.Niding a cependant promis de le faire vendredi.La Lutte pour La libération des chefs: La deuxième phase sera 'plus énergique ' PARIS (AFP) - Plusieurs dirigeants syndicaux français et étrangers ont dénoncé, au cours d une conférence de presse hier soir à Paris, la "répression antisyndicale qui règne au Québec depuis de nombreux mois".MM.Raymond Parent, ancien secrétaire général de la confédération des syndicats nationaux, Maurice Bouladoux, président de la Confédération mondiale du travail et René Salanne.secrétaire national de la Confédération française du travail, organisatrice de la conférence, sont intevenus à cette occasion pour exiger notamment la libération immédiate de trois syndicalistes canadiens.Marcel Pepin.Louis Laberge et Yvon Charbonneau.qui purgent depuis le 2 février dernier une peine d’un an de prison chacun "pour avoir incité les travailleurs à ne pas respecter l’ordonnance d'injonction "."La phase pacifique de la lutte pour le droit syndical au Québec est arrivée à son terme.a notamment déclaré M.Bouladoux qui a laissé entendre "qu'une deuxième phase, plus brutale et plus énergique" pourrait suivre si les autorités n’intervenaient pas pour faire cesser la "répression" contre les syndicats.Le président de la C M T a cependant précisé que "rien n'était encore décidé", avant de conclure: "La lutte de Québec pour le droit syndical est la lutte de tous les travailleurs du monde.De son côté, M.Salanne a ré- vélé que le mouvement syndical mondial envisage de mettre le Canada au banc des accusés devant la conférence annuelle, en juin prochain, de l’Organisation internationale du travail.Cette conférence analysera [ application des deux conventions internationales réglant les conventions collectives, patronat-syndicat, au Portugal, en Espagne et en Grèce.Elle y ajoutera le Canada si la situation syndicale n’évolue pas au Québec, a-t-il indiqué.De son côté, le conseil national de la C F D T a rendu public, au cours de cette conférence, une résolution affirmant “la solidarité des syndicalistes français avec les syndicalistes du Québec '.On annonce enfin que des La S id bec Les ouvriers de Contrecoeur décident de rester en grève Les ouvriers de l'usine de Contrecoeur de la sidérurgie d’Etat Sidbec ont rejeté hier dans une forte proportion l'entente de principe qui était intervenue entre les négociateurs du Syndicat des métallos (FTQ) et la société Sidbec.C’est par un vote au scrutin secret de 659 à 50 que les métallos de l’usine de Contrecoeur ont rejeté les dernières offres patronales et qu'ils ont décidé de déclencher officiellement la grève amorcée vendredi dernier.On sait, par ailleurs, que.mardi, les métallos de l'usine montréalaise de Sidbec-Dosco avaient accepté dans une proportion de 84'c Tentente de principe conclue par les négociateurs.Pour leur part, les travailleurs de la compagnie Truscon, filiale de Sidbec, avaient décidé de recourir à la grève.Selon M.Marcel Bureau, porte-parole du Syndicat des métallos (FTQ).il n'y a pas d'opposition entre les métallos de Contrecoeur et ceux de Montréal, mais il y a des problèmes particuliers à l’usine de Contrecoeur.M.Bureau a déclaré que les problèmes particuliers à Tusine de Contrecoeur sont la répartition des heures de travail, le temps supplémentaire, la disponibilité du président du comité des griefs et d’autres clauses normatives.Les travailleurs de Ce itrecoeur jugent aussi insuifisant le montant forfaitaire que la compagnie propose en guise de rétroactivité.Québécois vivant en France manifesteront, le 1er mai.dans les rues de Paris, pour marquer leur appui au mouvement en faveur de la libération des trois présidents.Cette manifestation est organisée par le comité d'action pour les libertés syndicales au Québec, un organisme mis sur pied, il y a 15 jours, à Paris, par des étudiants et stagiaires du Québec en France.Ce comité entend sensibiliser les travailleurs français à la situation qui est faite au mouvement syndical au Québec.Un porte-parole de ce comité a également expliqué, mercredi.dans une conversation téléphonique.que Ton voulait "répercuter la mobilisation qui se préparait au Québec pour la libération des chefs syndicaux" Le CALSQ s est donné pour tâche d'animer la plus large mobilisation en France ".précise-t-on.La manifestation des Québécois entrera dans le cadre d une autre plus vaste en faveur des travailleurs français qui aura lieu le même jour à Paris.Entre-temps, le comité organise pour ce soir une assemblée d'information, à la Maison des étudiants canadiens.sise sur le boulevard tourdan.à Paris.LA C'EST LE TEMPS! faire s Dcuc ves ncurriiees MO.DO IN IM AIL CUIT NOS PRIX SONT IMBATTABLES! ESTIMATION GRATUITE 322-4160 EXCLUSIVITÉ PRIMEAU MÉTAL Inc.Vous êtes bricoleur?Demandez les "HO-DO spécial pour bricoleur” chez votre marchand de matériaux de construction.les MOTS CROISÉS du Devoir AVIS de CHANGEMENT D'ADRESSE des ABONNÉS du JOURNAL LE DEVOIR Afin d'éviter toute interruption dans la livraison de leur journal, nous prions les abonnés du DEVOIR qui déménagent de bien vouloir nous faire part de leur changement d'adresse au moins 10 jours à l'avance.I Je paie mon abonnement au porteur à chaque semaine ?I .(je le reçois par porteur ?I j Mon abonnement est paye d avance | je |e re(,ojs jjar |a p(Jste D j I I ^ Nom .I I I I .I Nouvelle adresse.jj S .I à compter du.| B S.V.P.remplir ce coupon ef l'adresser à Journal LE ¦ DEVOIR, Case postale 6033, Montréal 101 (Québec) -.» Horizontalement 1- Unité de mesure d'accélération.- L'univers considéré dans son ensemble.2- D'une manière uniforme.3- Jaumsse.- Amas de neige en cours de transformation en glace.4- Peu de chose.- Inflammation de l'oreille.5- Petit loir gris.- Platine.- Lettre grecque.6- Quatre saisons.- Grand aigle d'Australie.- En les.7- Petit du lion.8- Porte-forèt employé parles horlogers et les bijoutiers.- Jeune pommier non encore greffé.9- Agent politique de Louis XV.- Fatigué.- Ardeur, enthousiasme.10- Genre de caryophyllacées très répandues dans les bois d'Europe occidentale.- Saison.11- Audacieuse - Habitude ridicule.- Masse de pierre très dure.12- Assurément.Verticalement 1-Cordon ornemental de verdure.de fleurs.- Du dialecte provençal.2 - Démodé.- Cheval sans force.sans vigueur.3-Superposer les poissons salés dans les barils.- Qui a rapport au lin.4- Aneth.- Terme de tennis.5- Durillon.- Manière de chasser au hasard du lancer.quand on n'a pas détourné le cerf avec le limier.6- Lisière d'un bois.- Exterminé.7- Samarium.- Fraîchement salé, en caque.- Poitrine d'une femme.8- Mains dans le langage des enfants.- Cérium.9- Néglige.- Ch.-l.de c.du Gers (arr.de Condom).10- Punir sévèrement.- Canal qui conduit l'urine hors de la vessie.11 - Rivière de Belgique.- Troisième partie de l'intestin grêle.12-Platine.- Matière colorante rouge.- Celtium.Solution d'hier 12 3 4 >5 6 7 8 9 10 M 12 T AVEC U PETIT ROBERT.|J I PAS DE PROBLÈME fj fai+eS un prtif spécial,ceSD'r- \jerez- à la Pbpina, le resfeurant foéàiïerraneén la Plaza 4ela Place V/lle Marie * Musique età partirez igW aéserva+ibns •.R ^'3511.Stationnement seulement $1,00 au “Canadawide Parking” de la P.V.M., dès 18h.30.Faites valider votre billet au restaurant.¥ » 1 LE DEVOIR Page Montréal, jeudi 26 avril 1973 La contestation dans Bourassa Roland Vaillancourt nie avoir donné des “instructions" aux énumérateurs par Guy Deshaies M Roland Vaillancourt.secrétaire particulier du ministre Georges Tremblay.responsable de l Office des autoroutes, a nié en cour avoir dit aux énumérateurs du comté de Bourassa d'inscrire sur les listes électorales, pour les élections provinciales du 29 avril 70, le noms des personnes n'ayant pas la citoyenneté canadienne.M.Vaillancourt, qui, soit dit en passant, n est pas le notaire Roland Vaillancourt comme on l'avait écrit dans une nouvelle précédente concernant la contestation de l'élection du ministre Tremblay, a nié le témoignage de trois énumérateurs qui ont affirmé avoir reçu instruction d'inscrire le noms des personnes n’ayant pas la citoyenneté canadienne.Hier, c'était au tour du ministre Tremblay de faire sa défense et il a fait entendre deux autre témoins qui ont nié les affirmations des trois énumérateurs entendus en preuve.D abord Me François Coron, 61 ans, représentant l'Union nationale à la séance d'instruction des énumérateurs en mars 70.Il a dit que M.Vaillancourt avait adressé la parole aux 500 énumérateurs étant donné que le président d é-lection, M.Wilfrid Lachance, avait une laryngite.Il a déclaré que M.Vaillan-court n’avait pas le texte de la loi.qu'il n'était pas préparé, qu'il parlait à 'bâtons rompus" et qu'il n'était ni notaire ni avocat.Cependant il a affirme que les yfâj o.¦¦¦ ¦¦ ÉjÉj » IPÜ Les soeurs grises de Montréal songent sérieusement à vendre leur maison-mère sise au coin des rues liuy et Dorchester dans l'ouest de la ville.La majeure partie de cet édifice, considéré comme un des plus importants de la ville au plan architectural, a été construit vers 1870 d'après les plans du célèbre architecte Victor Bourgeault.L'ensemble est évalué par la CUM à six millions et demi de dollars.(Photo Le Devoir par Alain Renaud) Les soeurs grises envisageraient de mettre en vente leur maison-mère par Jean-Pierre Proulx De source sure, on apprend qu il est très sérieusement question que les soeurs grises de Montréal vendent leur maison-mère sise au coin des rues Dorchester et Guy dans l'ouest de la ville.Les édifices dont une bonne partie sont centenaires seraient démolis pour faire place à des édifices en hauteur.La rumeur est déjà parvenue à la commission Viger, à la commission des biens culturels du Québec de même qu'au Sendee d urbanisme de la ville de Montréal.Mais dans aucun cas, on a été saisi officiellement du dossier.Le président de la commission des biens culturels du Québec.M.Georges-Emile Laplame a déclaré qu'il attendait des précisions à ce propos et que la commission étudierait sans doute la question lors de sa prochaine réunion qui doit avoir lieu bientôt.A l'archevêché, on s'est montré avare de renseignements sans nier ni confirmer la nouvelle voulant que l'archevêque ait déjà donné son accord de principe à la vente de la propriété.Soulignons toutefois que les règles canoniques en vigueur obligent les communautés religieuses à recevoir l'approbation de Rome pour toute vente excédant une valeur de plus de S300.000.Enfin, au généralat des soeurs grises, la secrétaire générale de la communauté.soeur Marguerite Daoust.a déclaré qu'en ce 25 avril 1973.il n'y avait eu aucune offre d'achat ni aucune proposition de vente".Elle n'a rien voulu ajouter.Les raisons qui inciteraient les soeurs grises à vendre leur propriété sont à la fois d'ordre financier et pastoral: celle-ci est estimée par le service d évaluation de Voir page 2 : Les soeurs grises Le front syndical invite le PQ à participer aux manifestations par Pierre Richard Le Parti québécois a officiellement été invité à participer à la manifestation du 1er mai prochain en faveur de la libération des leaders syndicaux emprisonnés et le Nouveau parti démocrati-qu sera aussi invité à se joindre à ce défilé populaire dans les rues de Montréal.Le président intérimaire de la Confédération des syndicats nationaux (CSNi.M.Norbert Rodrigue, a invité l'exécutif national du PQ à appuyer publiquement cette manifestation et il attend une réponse du PQ ces jours-ci.On sait que les délégués au dernier congrès du PQ s'étaient prononcés pour la libération des présidents des trois centrales syndicales québécoises.Il est.par ailleurs, acquis que plusieurs associations péquistes de comté participeront activement à cette manifestation des travailleurs qui a aussi reçu l'appui de nombreux groupes populaires.Hier, au cours d une conférence de presse conjointe, les dirigeants du Front commun CSN-FTQ-CEQ ont annoncé la participation de leurs trois centrales à cette manifestation qui a d'abord été conçue par la CSN.On sait que la Fédération des travailleurs du Québec avait d'abord décidé de ne pas participer, à cette manifestation et avait même envisagé la possibilité d'organiser sa propre manifestation.Cest la décision du Conseil du travail de Montréal, qui regroupe les syndiqués montréalais de la FTQ.de participer à cette manifestation qui a obligé la FTQ à réviser sa position.M.Fernand Daoust, secretaire général de la FTQ, a déclaré: "Nous avons décidé d'opter carrément pour l'unité des forces syndicales contre un pouvoir qui a fait sa propre unité contre les travailleurs.C’est l'occasion de protester contre le climat politico-syndical qui prévaut au Québec; l’emprisonnement des présidents prendra fin un jour ou l'autre mais ce climat anti syndical COLLOQUE SUR LA GUERRE DU VIETNAM Dans le cadre d'une semaine de colloques sur la guerre du Vietnam, auront lieu au Cegep Edouard-Montpetit, 945, chemin Chambly, Longueuil — Une soirée culturelle, le 27 avril à 20h., avec la participation d'artistes québécois et vietnamiens; - Un colloque sur l'aspect mondial de cette guerre, samedi le 28 avril de 15h.à 17h.Bienvenue à tous Inf.: 679-2630 poste 230 Comité Québec-Vietnam est bien installé.” Une ombre de taille au tableau: le Conseil des métiers de la construction, qui regroupe tous les syndicats de la construction affiliés à la FTQ, a décidé de ne pas appuyer la manifestation du 1er mai à cause de la présence de la CSN, tout en laissant ses membres libres d'y participer individuellement.A ce sujet, M.Daoust a affirmé: "Ce sont les séquelles de la campagne de maraudage.Le Conseil des métiers ne donnera pas de mot d'ordre mais je souhaite que les syndiqués de la construction participent à la manifestation sur une base personnelle.’’ Far ailleurs, un représentant de la FTQ a fait remarquer que des formes Voir page 2 : Le front syndical COURS DE LECTURE RAPIDE Un soir par semaine (7 semaines), À proximité de l'Université de Montréal AUGMENTEZ VOTRE PUISSANCE DE LECTURE EN Temps • Compréhension • Mémoire DÉBUT DU PROCHAIN COURS: 15 MAI Renseignements et inscriptions: CENTRE DE LECTURE RAPIDE TEL: 681-4545 instructions qu'il avait données étaient parfaitement légales et conformes aux dispositions de la loi et il a démenti les déclarations des trois énumérateurs selon lesquelles M.Vaillancourt avait suggéré d'inscrire le nom des personnes non aptes à voter.Il a admis que les explications de M.Vaillancourt avaient pu être mal comprises par certains énumérateurs et il a même ajouté qu a un moment il avait failli se lever pour corriger M.Vaillancourt.Il a révélé qu'il fallait considérer l’ensemble des propos de M.Vaillancourt et non pas quelques phrases détachées de leur "contexte'.M.Wilfrid Lachance, vendeur de pneus.58 ans.président d'élection dans le comté de Bourassa.a nié lui aussi le témoignage des énumérateurs et il a dit se rappeler que M.Vaillancourt avait donné les bonnes instructions lors de la fameuse séance d'information.Quant à M.Vaillancourt, il a déclaré qu'à cette date il était l'organisateur du ministre Tremblay et qu'au surplus il n'avait remarqué aucune irrégularité lors du dépouillement du scrutin.Le minisiie Tremblay est venu témoigner lui aussi pour affirmer qu'il n'avait jamais induit quiconque à violer la loi, que personne dans son organisation ne Tavait fait à sa connaissance et qu il ne connaissait personne qui aurait illégalement voté le 29 avril 70 dans son comté.Il a dit qu'il ne connaissait pas non plus les personnes arrêtées pour substitution de personne le jour du vote.Un autre avocat.Me Eddy Giguère.adjoint du président général des élections est venu produire une copie d'une circulaire imprimée par le bureau du président des élections et qui est un document destiné aux énumérateurs.Il y a les instructions générales ainsi que des extraits de la loi électorale.Me Giguère a déclaré que cet imprimé avait été envoyé en plusieurs copies aux 108 présidents d élection, c'est-à-dire dans chacun des comtés avant l'élection.Enfin.Me Paul Leduc, qui représente le ministre Tremblay, a fait venir Mme Raymond Giroux, une énumératrice qui a pràendu que M.Vaillancourt avait donne instruction d'inscrire les non citoyens.Comme Mme Giroux avait déjà déclaré avoir pris connaissance de certaines instructions écrites.Me Leduc a tenté de lui faire dire qu elle avait reçu la circulaire produite par Me Giguère.Pas du tout.Mme Giroux affirme avoir lu des instructions sur son carnet d'inscriptions.Elle a même ajouté qu elle avait lu ces instructions après l'énumération, qu elle avait appris alors qu on ne pouvait inscrire les personnes n'ayant pas la citoyenneté canadienne et qu elle s'était dit: "Ah! si j'avais su.Me Leduc n'est pas allé plus loin dans son interrogatoire.Voir page 2 : Roland Vaillancourt Z enquête reprendra te 2 mai à Mont Wright QUEBEC (PCi-La deuxième enquête du coroner sur la catastrophe de novembre dernier au Mont Wright, sur le chantier de la compagnie Mannix.reprendra mercredi le 2 mai à Sept Iles.En annonçant cette décision par voie de communiqué, mercredi, le ministère de la Justice indique que cette série d'audiences durera trois jours et devrait permettre au coroner Roch Le-françois de terminer son enquête.Les travaux de l'enquête sur les circonstances entourant la mort de sept travailleurs dans l'effondrement d’une plate-forme sur ce chantier avaient été ajournées siné die jeudi dernier.BAHA'I BAHA'I BAHA'I CBS LUTTES STÉRILES CES GUERRES RUINEUSES PASSERONT ET LA PAIX SUPRÊME VIENDRA.BIENTOT LE PRÉSENT ORDRE DES CHOSES SERA RÉVOLU ET UN NOUVEL ORDRE PRENDRA SA PLACE.UN ÂGE AU COURS DUQUEL LES ÉLÉMENTS FÉMININ ET MASCULIN DE LA CIVILISATION SE TROUVERONT DANS UN JUSTE ÉQUILIBRE.SONT ACTUELLEMENT ÉLUS: L'ASSEMBLÉE SPIRITUELLE NATIONALE DU CANADA ET CELLES DE 112 AUTRES PAYS.TÉL.: 677-6561 OU 670-2609 KsaHBM j ¦ * W \ «i H v'i tes ^ sIS*» ' : Rue Poupart, au nord du boulevard de Maisonneuve.Dans quelques semaines sera terminé l'aménagement des habitations à loyer modique des projets Beaudry et Delorimier de l'Office municipal d'habitation.Mais, entre-temps, l'échéance du premier mai aura passé et les familles qui envisageaient à cette date de pouvoir y emménager se trouveront "assises entre deux chaises''.(Photo Le Devoir par Alain Renaud) Habitations Beaudry Toutes les familles auront un toit avant le 1er mai par Renée Rowan et Gilles Léveillé Toutes les familles ayant demandé à être logées dans les habitations Beaudry de l'Office municipal d’habitation auront un toit avant le premier mai.C’est l’assurance qu'a donnée hier, en fin d'après-midi, le responsable du bureau de quartier de l'Office, M.Roland Paquet, lors d’une conversation au téléphone.Mais si les journalistes ont appris la bonne nouvelle hier, les premiers intéressés, les familles en question, ne le sauront qu'à compter d'aujourd’hui."Dès demain, on va commencer à contacter les gens, nous a dit M.Paquet.Quant au cas des habitations Delori- mier.où l'engagement de l'Office municipal s'applique plutôt au premier juin, tous les cas de logement temporaire ne sont pas encore réglés mais le responsable de l'Office dit pouvoir compter sur suffisamment d'unités d'habitation pour faire face à tous les besoins.Il semble donc que bientôt pourra s’atténuer l'angloisse dans laquelle étaient plongées plusieurs familles à faibles revenus du centre-ville, par suite du retard de l'Office à mettre à leur disposition les logements promis.Ces familles doivent abandonner leurs logis actuels le premier mai.Les habitations Voir page 2 : Habitations Beaudry ¦fe.l_cî:== crscCrniiorb'b RiccrsrscC G>ccrsifb — CONCEPTION DE MEUBLES MODULAIRES EXCLUSIFS — MURALES PLASTIQUES 681-3712 Créateur du "Biblio-Bloc" INSTITUT PAR LE DE FORMATION GROUPE INC.9e PROGRAMME ANNUEL D'ÉTÉ Développement des Organisations ?Gestion moderne 27 mai au 8 juin ?Changement social et organisationnel 17 au 29 juin ?Animation et travail de groupe: 1 er au 13 juillet ?Psychologie du changement social: 19 au 31 août ?Pratique de l'animation et du changement planifié: 21 au 23 septembre et 14 autres jours à déterminer Sessions générales de sensibilisation en relations humaines ?17 au 29 juin ?5 au 1 7 août ?5 au 1 3 octobre Croissance personnelle ?Croissance personnelle 29 juin au 8 juillet ?Développement individuel et créativité interpersonnelle: 5 au 17 août ?Croissance personnelle: 24 août au 2 septembre !?Croissance personnelle: 5 au 1 3 octobre Un dépliant décrivant chacune de ces sessions vous sera envoyé sur demande.QU'EST-CE QUE L'INSTITUT DE FORMATION PAR LE GROUPE INC?C'est un organisme qui regroupe des psychologues professionnels répartis dans trois spécialités: développement organisationnel, croissance personnelle et recherche.LT.F.G.offre aux organisations et aux individus des services de consultation et de formation dans ces trois spécialités.3600, Ave.Barclay, suite 420, Montréal 251, Qué.Tél.: 735-5171 4 • Le Devoir, jeudi 26 avril 1973 éditorial Les enjeux de la conférence d'Ottawa Dans son message inaugural à la conférence des ministres des affaires sociales qui a débuté hier à Ottawa, M.Marc Lalon-de, ministre fédéral de la santé et du bien-être, a souligné avec raison que tous doivent penser d’abord à l’amélioration des conditions de vie de leurs concitoyens avant de trop s’arrêter à l’extension de leur empire respectif.Tel doit être, en effet, l’esprit dont s’inspireront les travaux des ministres.Tel semble même être jusqu’à maintenant l'esprit qui préside à la participation du gouvernement fédéral.Il faudra vite, cependant, quitter les généralités aimables pour aborder les questions concrètes.Dès qu’on voudra le faire, on devra.comme l’a justement rappelé M.Claude Castonguay, revenir au partage des responsabilités entre les deux ordres de gouvernement.C'est alors qu’on pourra vérifier si l’esprit nouveau qui semble souffler sur la capitale fédérale est autre chose qu'un mirage.• Dans son livre jaune rendu public mercredi dernier, le gouvernement fédéral préconise.par exemple, deux mesures qui seraient, à n'en point douter, des éléments capitaux du nouveau régime de sécurité sociale: un supplément général de revenu pour les personnes dont le revenu est insuffisant, et un revenu garanti pour les personnes incapables de travailler.Mais il ne fournit aucune indication quant aux sommes minimales qui seraient ainsi garanties à des milliers de citoyens.D est tout aussi avare de précisions quant au fonctionnement concret du régime envisagé.D suffit pourtant de s'interroger sur les mécanismes concrets qu'il faudrait mettre en place pour assurer le fonctionnement du régime pour constater qu'il faudra d'abord résoudre la question de compétence gouvernementale.Ni le supplément général de revenu, ni le revenu minimum garanti dont parle M.Lalon-de ne seront, en effet, universels ou automatiques.Les allocations familiales et les pensions de vieillesse sont versées à tous sans distinction de revenu.Elles sont universelles.en ce sens qu'elles sont versées à tous les citoyens répondant à un critère d'âge donné.Elles n'exigent, par conséquent, qu'un déploiement minimal au chapitre de la vérification, des contrôles et de l'administration.Mais il en va tout autrement des régimes de revenu garanti envisagés.De tels régimes seraient, par leur nature même, sélectifs.non universels.Les prestations qui en découleraient ne seraient accessibles qu'aux citoyens capables de démontrer qu'ils y ont droit.D faudrait à cette fin un appareil administratif joliment plus élaboré que cette simple vérification négative des déclarations d’impôt sur le revenu à laquelle songeaient les premiers théoriciens du revenu garanti.Le rapport Castonguay-Nepveu a poussé beaucoup plus loin que M.Lalonde l'examen de cet aspect.Il fournit à ce sujet des précisions qui laissent assez clairement entrevoir que c'est vers un recyclage, mais non vers une suppression, de l’appareil administratif actuel dans le secteur du bien-être et des allocations sociales, qu'on serait orienté.Or, dès que l’on songe à la gestion concrète des programmes de revenu garanti à caractère sélectif, il tombe sous le sens que les provinces, étant beaucoup plus proches des citoyens et des familles, sont plus compétentes que le gouvernement central pour en assurer la marche efficace et économique.Le gouvernement fédéral sera-t-il disposé à se rendre à cette évidence?Sera-t-il prêt, par exemple, s’il parle de régime de revenu garanti intégré, a accepter que son propre régime de supplément de revenu garanti pour les vieillards doive éventuellement etre intégré à ceux dont les provinces auront la responsabilité à l'endroit des autres catégories de citoyens?Sera-t-il prêt à accepter que l'élimination de toute duplication non-justifiée à la lumière de critères rigoureusement fonctionnels soit faite, même s'il doit lui-même y laisser quelques plumes?Parmi les critères idéaux d'un régime de sécurité sociale, la nécessité d'une intégration rigoureuse des programmes semblables sous une même autorité est l'un des plus timidement présentés.Ottawa se borne à parler vaguement, à ce sujet, dune nécessaire coordination.D faudra que M.Lalonde soit plus explicite s'il veut être pris au sérieux.Tant qu'il n'aura pas précisé davantage les intentions réelles qui se cachent derrière le langage nouveau d’Ottawa, les provinces, notamment le Québec.auront intérêt à se montrer circonspectes.au nom même de ce bien-être des citoyens dont M.Lalonde leur a rappelé la primauté sans toutefois préciser s'il pensait davantage à un bien-être à court terme ou à un bien-être à long terme.• A supposer qu'Ottawa veuille faire montre de souplesse véritable en ce qui touche les régimes de revenu garanti, les provinces auront intérêt, pour leur part, à aborder avec un esprit neuf le rôle du gouvernement fédéral dans les mesures souvent appelées "demogrants”.Le gouvernement fédéral est conscient du rôle primordial qui lui échoit dans T égalisation des chances au plan économique et la redistribution du revenu national et de la richesse.D refuse de se laisser réduire au rôle d'une agence dont la responsabilité unique en matière de sécurité sociale se limiterait à percevoir des taxes pour les remettre ensuite aux provinces.Il veut être capable de poser des gestes qui rendent le citoyen immédiatement conscient de l'intérêt qu'il lui porte.Cette préoccupation a conduit dans le passé à de nombreux abus et à maints déséquilibres.On ne saurait toutefois la rejeter complètement sans rejeter en même temps toute forme de fédéralisme dynamique.Le gouvernement fédéral, tout en laissant aux provinces une souplesse aussi grande Sue celle que laisse entrevoir le livre jaune ans l’appücation concrète des programmes, pourrait-il continuer à verser directement aux citoyens des "demogrants" dont le caractère universel n entralnerait aucune complication administrative et dont les effets d'inégalité pourraient ensuite être annulés par le mécanisme de l’impôt?Le versement de tels “demogrants" ne serait, à bien y penser, qu’une variation du pouvoir redistributeur dont le gouvernement fédéral use déjà abondamment par le jeu de l’impôt.D relèverait tout autant, en principe, de la politique économique que de la politique sociale.Abandonné à l'initiative unilatérale d’Ottawa, il comporterait par ailleurs une menace perpétuelle de détraquement de l’équilibre général du système.Si Ottawa voulait consentir à ce que son pouvoir d'intervention dans ce domaine soit soumis à certaines contraintes ou à des formes raisonnables de consentement préalable des provinces, il pourrait y avoir des avenues intéressantes à explorer de ce côté.Le gouvernement fédéral avait, par exemple, proposé, à une conférence fédérale-provinciale tenue il y a trois ans, qu’aucun nouveau programmé à frais partagés ne puisse être instauré par Ottawa sans qu'ait été obtenu au préalable l'assentiment d'un certain nombre de provinces représentant un pourcentage déterminé de la population totale du pays.Une formule comme celle-là, assortie d'une garantie de compensation à l'endroit des provinces qui auraient refusé leur consentement, pourrait être étudiée en ce qui touche les " demogrants”.Bien des préventions québécoises pourraient alors être ré-examinées.• Si la conférence des ministres du bien-être ne devait aboutir qu’à avaliser le projet fédéral de hausse des allocations familiales, ce serait autant de gagné pour des milliers de familles canadiennes.On n'aurait fait, cependant, qu'escamoter les problèmes fondamentaux que devait aborder une conférence convoquée afin de donner lieu à une révision complète et globale de toute la sécurité sociale au Canada.Avant de consentir à quelque concession sur un point précis, en particulier sur les allocations familiales.M.Claude Castonguay aura intérêt à vérifier d'abord l’esprit véritable de ses interlocuteurs fédéraux.Si cet esprit ne devait être qu'une édition retouchée de celui qu'on a connu depuis cinq ans.il faudrait refuser de lui faire des concessions prématurées.Il faudrait même le dénoncer sans délai.Claude RYAN AVE-C CLAUDE CASTOMCUAV ¦ lettres au DEVOIR Du bordel à l'infanticide Quand madame Martha Adams a voulu repartir bordel, elle usait d'arguments tout à fait respectables.déjà consignés en latin par des clercs, car l'institution était tolérée, sinon acceptée comme un moindre mal, dans les villes ayant l’avantage d'être des ports de mer.Les prédicateurs, le mal étant ainsi localisé, pouvaient être plus sévères envers les autres demoiselles.Quand les moeurs se relâchaient, c'était un poncif que de rapporter en chaire les doléances de la maquerelle: "Les affaires vont mal; les filles de bonne famille nous débauchent la clientèle.'' Un ordre religieux se spécialisait dans le soulagement des putains, le Bon-Pasteur.Fondé à Montréal, il n'y a rien de surprenant à le voir établir des succursales à Saint-John (N.B.) et à Halifax, car ce sont là des villes reconnues comme ports de mer Si le bordel était ainsi institutionnalisé sous le nom de lupanar, le capote restait prohibée et cette défense était assortie d'un sentiment patriotique, comme en témoigne la rengaine recueillie par monsieur Luc Lacoursière: "Ote-la donc, ta capote anglaise." Il y eut cependant une exception dans les hôpitaux catholiques, quand les progrès de la science obligèrent les médecins à étudier la liqueur séminale dans les cas de stérilité du couple.Comment la prélever?Grave question.Fallait-il aller à sa recherche dans son réceptacle naturel?L'ennui, c'est que la femme a aussi ses humeurs et que celles-ci pouvaient grandement diluer la liqueur recherchée pour ses animalcules, dits spermatozoïdes Un théologien jésuite trouva la solution: la capote trouée, juste d'un petit trou, pour le principe On faisait venir le monsieur et la madame à l'hôpital, on leur fournissait la chambre, dite de prélèvements Les surveillait-on?Cela se peut Je n'en sais rien.Ce que je sais, c'est que ce moyen, imposé au médecin par les propriétaires de l'hôpital au nom de la Nature et de la Morale, était peut-être catholique: il n’en restait pas moins indécent et ridicule.B y a eu de fsgneux Tartuffes parmi nos médecins d'institution.Celui qui a bâti le Château des ovaires, à Sainte-Anne-des-Monts, ne commençait jamais sa journée sans une petite prière devant le Saint-Sacrement.A cause de cela, monsieur le directeur, je me sens assez méfiant devant les lettres de certains confrères, gynécologues et pédiatres, que vous avez publiées à propos de l'avortement thérapeutique Ils écrivent comme des prophètes de l’Ancien Testament.Surtout, il n’y a rien dans leur poésie baroque qui peut leur nuire.Peut-être ne s'en rendent-ils pas compte?En tout cas, à leur place je me tairais.L un d eux, pédiatre d’Cttawa, prétend que de l'avortement on passera à ! infanticide.Mes observations démontrent le contraire: l'infanticide se rencontre dans nos provinces éloignées, où Ton n'a pas d'autres moyens abortifs que le rognon de castor.Et puis je ferai remarquer que les pédiatres ne s en tiennent pas toujours à la Nature.qu'ils ont des moyens artificiels pour faire survivre des enfants qui naturellement devraient mourir et deviennent ensuite des idiots profonds, bons pour l'internement.Il ne s'agit pas d’assassiner per sonne, mais d user de discernement et de distinguer entre la mort naturelle et la mort médicale.Il y a entre les deux un délai de quelques mois, délai qui peut changer le sens de toute une vie comme Ta très bien remarqué Simone de Beauvoir à propos de la mort de sa mère.Est-ce à dire qu'on devrait considérer comme assassinat toute mort qui ne soit pas médicale?Quand on en sera rendu là, on en sera revenu à la mentalité des peuples primitifs chez qui la notion de mort naturelle n'existe pas.Au lieu de se propulser dans l’utérus.le pédiatre d'Ottawa devrait se demander si par l'hospitalisation intempestive d'enfants, entre l'âge de six mois et quatre ans, il n'a pas ébranlé leur psychisme; il devrait se demander si par le gavage.dès la deuxième semaine de la vie, il ne forme pas des générations habituées à tout recevoir et à ne rien désirer.Et avant de parler d'avortement, il devrait signaler aux populations qu'il a appris sa spécialité dans des orphelinats où l'excédent de la mortalité infantile.comparée à celle des enfants de famille, avait une signification.une signification terrible affreusement maquillée par une supposée charité chrétienne, et ue.tout compte fait, cet excé-ent donnait le chiffre, assez impressionnant, de Tinfanticide institutionnel dans notre société.Quand on dénonce qui que ce soit, il faut bien prendre garde, surtout uand on est un médecin des soeurs, e ne pas avouer sa propre culpabilité.Jacques FERRON Montréal, avril 1973 bloc-notes La radio MF vue par le CRTC En formulant son projet de politique relative à la radio mf dans le secteur privé", le CRTC s’est montré fidèle à ses propres perspectives.Il a tenté, selon son habitude, de fixer aux diffuseurs des objectifs précis et des échéances indiscutables.D autre part, toujours selon son habitude, il s'est montré incapable de surmonter les difficultés d'ordre culturel que lui cause son statut d'organisme fédéral.Enfin.il a peut-être sous-estimé les possibilités d'une radio MF communautaire.A première vue, on pourrait croire que le CRTC se montre cette fois plus souple que dans le passé.En effet, le Conseil consent à suspendre "pour une période temporaire" ses exigences générales à propos de la teneur canadienne de musique enregistrée diffusée par les postes MF.Ne nous y méprenons pas.Le CRTC compense ce recul stratégique par une rigueur particulière sur un autre front.Il exige, par exemple, que la diffusion MA et MF se distinguent de plus en plus nettement et tendent à combler des besoins différents.Le CRTC tient suffisamment à cette différenciation pour interdire complètement aux titulaires d'une double licence (MA et MF) de recourir à la formule facile et rentable des émissions simultanées.Dès la publication de la version finale de la politique du CRTC, ces titulaires de licences hybrides devront "réduire immédiatement de moitié le nombre d'émissions simultanées de leur programmation et les supprimer complètement dans un délai de six mois".Au passif de la politique suggérée, il faut noter, en revanche, que le CRTC ne prononce pas un seul mot au sujet de l’équilibre culturel qu'il importera de maintenir ou d’améliorer dans l’attribution des permis.Est-ce que le CRTC verrait d'un bon oeil que s'ajoutent une demi-douzaine de licences MF anglophones à Montréal'.’ Certes pas.La situation actuelle l'embarrasse déjà suffisamment.Cependant, à force de ne pas délimiter les frontières culturelles qu'il importe de ne pas franchir, le CRTC risque de perpétuer dans le secteur de la modu- lation de fréquence le non-sens que constitue déjà la répartition des ondes dans la région montréalaise.Il serait pourtant simple de la part du CRTC de solliciter les recommandations des provinces en cette matière.On ne risquerait pas, de cette manière, de répartir à 30-30 les permis de diffusion radiophonique dans la région de Montréal.Pourquoi ne pas inviter les provinces.et le Québec en particulier, à participer à l'établissement de balises'.’ A-t-on à ce point peur de perdre du terrain au profit des provinces) Une autre tranche du projet provoque des interrogations.Elle porte sur la participation des auditeurs à certaines émissions.D’une part, le Conseil se prononce d'emblée en faveur de l’émission de licences pour des groupes d’étudiants et des groupes communautaires.Dans ce cas.le Conseil “voudra s'assurer que le projet réponde à une variété suffisante de besoins de la collectivité et facilite une grande participation de ses membres".D’autre part, le CRTC dresse devant la participation deux obstacles de taille: la piètre qualité des émissions où Ton invite la participation des auditeurs et la recherche nécessaire (?) d’auditoires considérables.Dès lors, on ne sait plus guère en quelle estime le Conseil tient vraiment la participation.La force de la radio en modulation de fréquence, c’est précisément de pouvoir s’édifier à partir de ressources extrêmement restreintes.Un poste MF peut desservir une très petite collectivité et c'est cette caractéristique qui en fait un instrument de choix pour une communication “bidirectionnelle”, pour une véritable participation.Qu'il recherche le vaste auditoire ramène le poste MF dans ce monde des mass-media où, par la force des choses, l'auditeur a tout au plus le droit d’écouter passivement ce qu'on diffuse dans sa direction.On se leurre grandement, par conséquent, si on pousse la radio MF de type communautaire vers la recherche de grands auditoires, vers la radio de grande consommation.Mais peut-etre la remarque du CRTC s’appliquait-elle plutôt à d’autres champs d'activités du MF.Au Conseil de lever l’ambigüité.D'autre part, on tombe volontiers d'accord avec le CRTC pour déplorer la piètre qualité des émissions de rétroaction: Tl ne s'agit pas d’imiter cette pratique trop fréquente du MA de donner accès aux ondes à tout venant, pour Té-change de propos manquant souvent de cohérence sur des questions mal définies, bien que de nouvelles for- mules puissent fort bien recourir au procédé des tribunes téléphoniques".On rejoint aussi les vues du CRTC à propos des émissions musicales que devrait offrir la radio MF: "Le Conseil attendra des animateurs d'émissions musicales qu'ils puissent faire preuve d une grande connaissance des oeuvres musicales qu’ils présentent et du medium MF en tant que moyen de diffusion de la musique.Animer une émission musicale est une profession exigeante, qui implique de la compétence, du goût et des connaissances personnelles développées.Le Conseil est convaincu qu une telle éthique professionnelle existe et il entend favoriser son développement .Bref, le Conseil annonce son intention de surveiller du côté de la radio MF une animation qu’il n'a jamais surveillée adéquatement du côté de la radio MA.Le CRTC, en somme, n'a jamais vu de différence entre André Payette et Yvon Dupuis comme animateurs démissions-conversations, mais il en verra une entre un bon et un mauvais animateur d’émissions musicales.C’est a suivre de près! Ceci nTnfirme pas la thèse générale du CRTC à propos de la radio MF.Il faut, en effet, éviter les duplications entre la radio MA et la radio MF.Cependant, la dimension culturelle doit s'intégrer au plan, même s'il faut pour cela solliciter ouvertement la contribution des autorités provinciales.En outre, avant de restreindre les possibilités de participation sur les ondes de la radio MF, peut-être le CRTC devrait-il s'interroger sur le bien que ferait à la radio MA aussi la mise en vigueur d’une éthique professionnelle un peu plus rigoureuse.Peut-être le Conseil constaterait-il alors que ce n est pas surtout aux citoyens, mais plutôt à certains diffuseurs et à leurs animateurs qu’il faut attribuer la pollution des ondes.Laurent UPUNTE Sur le trottoir Pendant que la ronde des millions commence sur le site des jeux Olympiques dans Test de la métropole, la ville de Montréal continue de tirer de l’arrière dans le domaine de l'habitation.Ainsi, dans le centre-sud, quelque 130 familles sont sur le pavé, les autorités n'ayant pu leur donner à temps pour les déménagements les nouveaux logis commandés par l’Office municipal de Thabitation.Parents pauvres de l'administration, les fonctionnaires de Thabitation n'ont même plus le courage, semble-t-il, d'aller s’expüquer franchement avec les familles concernées.Il est renversant qu'une administration municipale dont le budget dépasse maintenant les $370 millions ne soit pas capable de mettre les bouchées doubles, s’il le faut, pour respecter un échéancier aussi simple ou de proposer clairement et rapidement des mesures d’urgence aux familles prises sur le trottoir.L’administration Niding, forte des défis relevés pour TExpo 67, se targue aujourd'hui de respecter le scénario des Olympiades de 1976.Avant de faire montre de virtuosité dans des jeux utiles mais non nécessaires, Thôtel de ville devrait manifester plus de diligence et de fermeté dans les services vraiment essentiels.On veut bien croire que le service de Thabitation, peu enthousiaste mais obéissant, est lourdement hypothéqué par la préparation du Village Olympique.Mais espérons que les représentants de l'administration ne se défileront pas comme ils Tont fait mardi soir, lors de l’assemblée des locataires à la salle de l'église Sainte-Brigide, mais les rencontreront franchement.Ces gens-là n'ont pas Thonneur d’être des athlètes, mais ils ne sont pas des chiens.Non seulement faut-il leur trouver un logement, mais cesser le jeu de cache-cache actuel qui les laisse dans l’insécurité.Interdit aux motos?L'administration municipale se proposerait d'interdire l’accès du Vieux Montréal aux motocyclettes.Les boutiquiers du quartier redouteraient en effet que la bruyante présence des motards ne nuise à l’afflux touristique cet été.Si les marchands n’expriment qu'une crainte à l’égard des blousons noirs et des gangs de jeunes, il n'y a pas lieu de suggérer une telle mesure contre les motocyclettes.Si au contraire, il s’agit de redonner aux piétons, au moins durant certaines périodes, la priorité absolue sinon l’exclusivité de tout un quadrilatère, l'idée devrait être examinée attentivement.Dans la plupart des quartiers de la ville, à vrai dire, dans les rues Suite A la page 6 A vant de toucher au Golf municipal Monsieur Ryan, Je ne crois pas que dans votre éditorial du 17 avril vous cerniez toute Tampleur du problème du Golf municipal.Vous écrivez et je cite: “il entraîne des coûts élevés qui sont très inégalement répartis ", or, les frais quotidiens pour un joueur ont augmenté considérablement ces dix dernières années.Malgré tout, je vous concède que nous ignorons si le club fait ses frais.Mais de toute façon, il est raisonnable de penser qu'on pourrait fixer un prix quotidien qui permettrait de couvrir les dépenses de ce magnifique terrain de golf sans pour cela surcharger le contribuable montréalais Quant aux parcs nécessaires à l'Est de Montréal, j’ignore tout du problème mais vous n'avez rien fait pour éclairer ma lanterne en citant des statistiques.Il est temps, je crois, de demander aux villes-dortoirs de faire leur part dans ce domaine, et je ne parle pas de mini-parcs.Si des parcs sont nécessaires à l'Est, je crois que les espaces requis pourraient être expropriés selon les besoins.Comme il existe une clientèle pour le terrain de golf, il y a sans doute une clientèle pour les parcs et combler les désirs d'un groupe au détriment de Tautre ne réglerait rien, sinon de déplacer les frustrés.Au fait M Ryan, avez-vous fait une enquête pour connaître dans quelle mesure nos parcs sont achalandés.Pour ma part, au cours des quelques visites que j’ai faites Tan dernier au Lac des castors vers les llh du matin, le dimanche, j'ai constaté combien peu de gens étaient sur les lieux à cette heure où la voie métropolitaine est engorgée de bagnoles bondées se dirigeant vers l'ouest.D'autre part, comment expliquez-vous le peu de visiteurs au parc Notre-Dame adjacent au site de TExpo et ce, pendant Tannée 1967 et les années qui suivirent?C’est un endroit magnifique et paisible, propice aux visites organisées pour vieillards, jeunes et moins jeunes.On aurait ainsi créé une vocation à ce site enchanteur et on aurait vite appris le chemin pour s'y rendre.Pour terminer je dirai qu'une enquête plus approfondie serait nécessaire avant de s'attaquer à cet endroit de détente pour les joueurs de golf qui ne peuvent se payer le luxe d'une carte de membre dans un club privé.Quant au Jardin botanique, vous avez tout à fait raison: surtout qu'on n’y touche pas! Hébert LAMOUREUX Montréal, le 17 avril 1973 La loi n'a pas besoin d'être changée M.Ryan, Vous affirmiez dans deux récents éditoriaux (3 et 4 avril) qu’en maüère d'avortement la loi actuelle était dépassée par les événements et vous proposiez comme solution un régime plus nuancé.D m’apparalt au contraire que la loi est adéquate, pour le moment du moins, puisque l'interprétation qu'on donne des mots "danger pour la santé de la mère" peut être très large.C’est d'ailleurs ce qui fait que les résultats de la loi de 1969 sont inégaux d’une province à Tautre.Si au Québec le corps médical n’est pas encore prêt à un élargissement de cette interprétation, l’élargissement que vous proposez de l’indication médicale en indication sociale n’y changera rien Pourquoi vouloir à tout prix charger les médecins d’un fardeau qu'ils ne sont pas préparés à porter?Vous affirmez vous-meme qu’il faut “faire confiance à un travail patient et désintéressé d’éducation” dont vous laissez la responsabilité aux associations volontaires! Pourquoi risquer ainsi d'infirmer davantage la crédibilité du corps médical?En faisant de la régulation des naissances un problème essentiellement médical, réglé entre la femme et son médecin, certains couples ont légué aux médecins la part de responsabilité qu'ils transféraient jadis aux prêtres à cause d une indication morale.Or comme le médecin ne peut pas en pratique faire en ce domaine un “travail patient et désintéressé d'éducation”, l’approche qui prévaut aujourd'hui en régulation des naissances.c'est l’approche strictement technique (médecine d’intervention) laquelle encourage la facilité, la passivité et le transfert de sa responsabilité personnelle sur d’autres Lorsque Ton fait uniquement confiance à la technique et que Ton rencontre un échec (à cause de la technique ou de l’usager), on demande à la technique de réparer son erreur et à l’Etat de changer les lois.Si Te but des lois pénales n’est pas d’imposer la vertu ”, elles ne doivent pas par ailleurs imposer au corps médical un travail auquel il n’est pas encore préparé mentalement.du moins pour l'instant, car certains jeunes qui s’orientent aujourd’hui vers l'obstétrique sont plus attirés par Tavortemen' que ceux qui avaient été uniquement formés à assister la femme à donner la vie.La loi ne peut pas non plus forcer les hôpitaux qui ne le désirent pas à convertir une partie de leurs lits de maternité en lits d’avortement.Pourquoi chambarder les services de santé puisque les recherches en cours (prestaglandyne, pilule du lendemain, etc) laissent déjà prévoir que l'avortement entrera très vite dans le champ de l’automédication.Ce qui laissera à la femme seule l'entière responsabilité d’interrompre une grossesse.L’avortement entrera alors de plain-pied dans le système de consommation-production sans passer par le détour de la médecine.C’est le système de consommation-production qui en définitive conditionne les opinions, fabrique les consensus et change les lois.Pour être consommateur averti de nos jours il faut bien plus que de l'information! C’est en effet au niveau des valeurs que le conditionnement que nous imposent les mass média est le plus subtil Avant de se décharger par une loi plus nuancée de sa responsabilité sur les médecins et les femmes, la société de consommation ferait bien de réagir rapidement et d’apporter un peu d’aide à ceux qui ont opté pour la vie! Il est pour le moins paradoxal que la première génération qui a, grâce à la science, la possibilité de connaître le développement de l'embryon et du foetus humain, soit aussi celle qui, par ignorance, accepte le plus facilement l'arrêt de ce développement! Lorsqu’elle commence à avoir des doutes à cause d’un retard de règles, la femme enceinte a déjà en elle un embryon de 20 jours dont le coeur bat.Au moment des tests de grossesse l'embryon a plus de 43 jours et son cerveau émet déjà ses ondes propres.A 48 jours, avec l’ossification de son squelette, il devient foetus; un être encore bien fragile qui, même non désiré, n’a rien d’un agresseur.B a déjà commencé sa vie et ne demande qu’un peu d'amour pour pouvoir prendre sa place dans la société, a côté des bien-portants et des infirmes, à coté des jeunes et des vieillards Jean LAFLAMME Saint-Bruno, le 11 avril 1973 LE DEVOIR Fondé par Henri Bou(OMO le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint Michel Roy Directeur de l'information Jean Froncoeur Trésorier Bernard lorocque IE DEVOIR est publie par l'Imprimerie Populaire, société a responsabilité limitée, dont le siege social est situe ou numéro 211.rue du Saint Sacrement Montreal 125 II est compose et imprime par l'Imprimerie Dumont incorpo ree dont les ateliers sont situes à 9130.rue Boivin.Ville LaSalle l agence Presse Canadienne est autorisée a employer et a diffuser les informations publiées dons IE DEVOIR ABONNEMENT Edition quotidienne S35 par année su mois S19 A l'étranger $40 par année six mois $22, trois mois $12 Éditions du samedi SlOparonnee Edition quotidienne bvree a domicile par porteur 90 cents par semaine Tarif de Tobonnement servi par la poste aerienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt legal Bibliothèque nationale du Quebec TÉLÉPHONE 844-3361 (lignes groupées) Le Devoir, jeudi 26 avril 1 973 • 5 Lumières nouvelles sur la constitution du Devoir par Me RENÉ PARÉ, président du conseil d'administration de l'Imprimerie populaire Texte intégral du rapport présenté hier soir aux actionnaires de T'Imprimerie populaire par le président sortant de charge, Me René Paré, président général de la Société des Artisans.Vous avez reçu les états financiers au 31 décembre 1972 et vous savez que les résultats du dernier exercice ont été bons.L'administrateur-délégué et directeur du journal vous en fera un exposé dans un moment et répondra à vos questions avec le concours du Trésorier.Pour ma part, j'ai pris charge parce que nous pensons que la chose vous intéresse de vous donner des informations sur un point précis qui, au cours de l'année, a fait l'objet de consultations légales élaborées et de discussions nombreuses de la part des membres de votre conseil d administration et des fiduciaires des deux fiducies, conjointement.11 s'agit de la constitution même de L'Imprimerie Populaire (Ltéei, des actes de fiducies qui régissent un nombre important d'actions de notre compagnie, ainsi que de la nomination et de la durée du mandat du directeur du journal.Deux fiducies, pourvues chacune de trois fiduciaires, administrent un certain nombre d’actions de l'Imprimerie Populaire.La première, à elle seule, contrôle et vote la majorité des actions.Lorsqu’il y a un directeur du journal en fonction, c’est lui qui vote, aux assemblées générales, les actions de la première fiducie.En outre - et c’est un fait généralement connu, je pense - le directeur du journal.M.Claude Ryan, a été nommé, le 1er mai 1964, avec un mandat limité à dix ans.C'était la première fois qu'un directeur était nommé au Devoir avec un mandat ümité dans le temps.Depuis plusieurs années, vos administrateurs et les fiduciaires avaient entrepris des études et demandé des consultations légales pour connaître a fond la constitution de l'Imprimerie Populaire (Ltée), la portée et le sens des actes de fiducies, ainsi que la façon et l'opportunité de faire normalement et légalement la nomination du directeur du journal pour une période limitée ou non.Ces études n'avaient jamais été menées à des conclusions fermes.Au cours de l'année 1972, votre conseil d'administration a voulu en finir avec ces questions et prendre position.Les origines Avant d aller plus loin, faisons un peu d'histoire.Lorsque Le Devoir a été fondé en 1910, il était la propriété d une compagnie par action, de constitution fédérale et qui s’appelait La Publicité (Ltée).En 1914, par acte de vente devant notaire, La Publicité (Ltee), d'une part vendait ses actifs à une nouvelle compagnie, l’actuelle Imprimerie Populaire (Ltée), à charge par celle-ci de continuer l'oeuvre de La Publicité (Ltée) et, en particulier, d'assurer la publication du journal Le Devoir; d'autre part, dans le même acte.La Publicité (Ltée) confiait à M.Henri Bourassa la direction de la rédaction du journal Le Devoir.Cette transaction, à double bui, a été.dans le temps, acceptée par les administrateurs et l'assemblée générale des actionnaires.En 1928.par acte passé devant notaire, étaient créées les deux fiducies actuellement en vigueur.La première fiducie recevait de M.Henri Bourassa 2,501 actions, soit la moitié plus une des actions de l’Imprimerie Populaire (Ltée).Pour administrer cette premiere fiducie, trois fiduciaires étaient nommés.L’acte stipule que, lorsqu'il y a un directeur en fonction au Devoir, c’est lui qui, dans les assemblées générales de l’Imprimerie Populaire (Ltée), vote les actions faisant l’objet de la fiducie; le directeur a alors toute liberté d’action, sans intervention des fiduciaires.L’acte prévoit, en outre, la façon de nommer le directeur du journal comme successeur à Henri Bourassa: cette nomination se fait dans une assemblée conjointe des membres du conseil d'administration et des trois fiduciaires de la première fiducie.Par le même acte, était fondée en seconde fiducie détenant 951 actions - dont 405 provenaient d'Henri Bourassa -, et pourvue, elle aussi, de trois fiduciaires.Un avis juridique de Me Yves Sylvestre Des questions ayant surgi quant à l’opportunité de fusionner les deux fiducies en une seule, vos administrateurs ont voulu éclaircir ce point.Dès le début de l’année 1972, ils ont demandé, à ce sujet, un avis légal à Me Yves Sylves- La première fiducie, qui détient la majorité des actions et dont l’exercice du droit de vote est confié au directeur du journal, doit poursuivre les objectifs des fondateurs du Devoir, "dont la liste apparaît au prospectus de La Publicité (Ltée).Ces objectifs comportaient notamment: Au plan social: 1) La diffusion d'un patriotisme raisonné et agissant parmi le peuple canadien-français; 2) L’assainissement de la vie publique par l'action contre la vénalité et l'esprit de parti étroit; 3) La formation d'une opinion publique forte et libre; 4) La solution du problème social par l’application des principes catholiques; 5) L'élévation du niveau moral et intellectuel du peuple canadien-français par le développement du goût de l’étude et l’encouragement aux oeuvres artistiques, littéraires et scientifioues.Au plan politique: 1) L'autonomie la plus complète pour le Canada 2) L'autonomie des provinces dans l’esprit t de la constitution de 1867 ; l’esprit des auteurs L'assemblée annuelle des actionnaires tre.de la société Beaupré.Trudeau, Sylvestre et Taillefer, avocats de Montréal.Vu qu'ils envisageaient d'avoir à réexaminer en 1974 la question du mandat du directeur du Devoir, ils ont également voulu s'enquérir, par la même occasion, de certaines implications juridiques de la nomination faite en mai 1964.A cette double fin.ils ont posé à M.Sylvestre, les deux questions suivantes : • N est-il pas préférable de fusionner les deux fiducies, la chose est-elle possible légalement, et.dans l'affirmative, quelle serait la bonne procédure à suivre?• Est-il possible légalement de limiter dans le temps le mandat du directeur du journal, dans l'affirmative, quel serait le moyen et la façon de le dire dans un texte officiel?Dans trois textes en date des 20 avril 1972, 3 novembre 1972 et 7 février 1973.très précis, fortement nuancés et appuyés, Me Yves Sylvestre a donné son avis à vos administrateurs et aux fiduciaires des deux fiducies.Je n'ai pas l’intention de vous lire le texte de cet avis juridique de quelque trente-cinq pages.Nous avons, là-dedans, la réponse à toutes nos questions.Bien que ça ne soit pas facile, je vais tâcher de vous résumer l'avis de Me Sylvestre, surtout en regard des deux questions principales posées auparavant.Les deux fiducies et les objectifs du Devoir Sur le premier point, à savoir la possibilité de fusionner les deux fiducies, maître Sylvestre répond catégoriquement dans la négative: les deux fiducies ont.en commun, le but poursuivi et un caractère de permanence, mais elles se distinguent au niveau des moyens pour atteindre ce but; les fiduciaires n'ont que des pouvoirs d’administration, suivant les règles établies par les actes de fiducies et doivent respecter les objectifs visés.3) Le respect des droits des minorités catholiques et protestantes; 4) La dualité des langues dans les services publics, les lois et l’administration ; 5) Le contrôle efficace des services publics (chemins de fer.navigation, téléphones et télégraphes); 6) La mise en valeur du domaine national (terres publiques, forêts, mines, forces hydrauliques), suivant des méthodes propres à donner à l'Etat des revenus abondants et à assurer à l’industrie, au commerce et au travail une source d'alimentation féconde et inépuisable; Parmi les moyens envisagés pour la poursuite de ces objectifs.Le Devoir figurait au tout premier rang.Son fondateur voulut en faire un vulgarisateur d'idées et un organe de combat, intéressé surtout a servir la vérité et la justice, et "absolument indépendant des partis politiques et de toute influence financière" Après examen de l'acte de fiducie et recherche de l'intention des parties et à la lumière des règles d'interprétation.Me Sylvestre conclut: "Cette attribution au directeur du Devoir du droit de vote exclusif de la majorité absolue des actions de L'Imprimerie Populaire (Ltée) ne nous apparaît donc point être un moyen accessoire qui, comme tel.pourrait être modifié ou remplacé par les fiduciaires pour fins administratives, mais, plutôt, un moyen fondamental choisi délibérément par le disposant pour assurer l’unité et la permanence de la direction du journal.'' La deuxième fiducie doit aussi rester distincte, car elle a ses objectifs propres: "D semble que l'on ait voulu qu'un certain nombre d'actions ne soit pas voté par le directeur du journal, de façon que le directeur du Devoir n'ait pas toute la latitude voulue pour décider à lui seul de l’exécution de certains actes corporatifs, tel que ceux pour lesquels la loi • Bilan de 1972: un bénéfice net de $180,384 par CLAUDE RYAN directeur-géran t Pour une deuxième fois consécutive.L'Imprimerie populaire a connu en 1972 l'une des années les plus fructueuses de son histoire plutôt frugale.Les actionnaires et les lecteurs du DEVOIR seront sans doute intéressés à connaître de plus près les faits saillants de cette année qui a permis au DEVOIR non seulement de quitter son vieil immeuble délabré de la tue Notre-Dame pour s'installer dans un édifice plus fonctionnel et convenablement rénové, mais aussi d'enregistrer un bénéfice net de $180.384 aux opérations et de transformer un un solde positif de $75.026 le déficit accumulé de $95.588 qui assombrissait encore le bilan à la fin de l'exercice 1971.Revenus publicitaires accrus Le surplus enregistré en 1972 s'explique largement par les revenus sensiblement accrus au chapitre de la publicité.Le DEVOIR avait publié en 1971 un total de 4.569.575 lignes agates de texte publicitaire: le total pour 1972 a été de 5.537.971 lignes agates, soit une augmentation de 21 - Il faut certes se souvenir que le conflit de La Presse, qui se prolongea pendant les deux premiers mois de 1972.a contribué à ce résultat.Une comparaison sérieuse des résultats des douze mois de 1972.confirmée d'ailleurs par les résultats des trois premiers mois de 1973.indique cependant que plus des deux tiers de l'augmentation des revenus publicitaires du DEVOIR en 1972 s'est faite indépendamment de la situation spéciale créée par le conflit de La Presse pendant les deux premiers mois de l’exercice.Le DEVOIR avait publié en 1971 une moyenne de 17.6 pages par jour.En 1972.le nombre moyen de pages pour chaque parution fut de 19.8.soit une augmentation de plus de deux pages par jour.Le nombre de pages publiées chaque jour est rigoureusement fonction du volume publicitaire.Si nous avons publié en 1972 plus de 600 pages additionnelles par rapport à l'année précédente, cela est dû surtout à l’augmentation de nos revenus publicitaires.Tout n'est certes pas également encourageant dans ce secteur.Les produits de consommation immédiate, par exemple, continuent d'accorder leur faveur presque exclusive aux journaux à fort tirage, négligeant presque complètement un journal comme LE DEVOIR.On constate de même une certaine stagnation du côté des magasins à rayons, exceptio faite de quelques grandes maisons qui ont continué en 1972 de nous accorder un chiffre de commandes raisonnable.Il existe toujours enfin de larges secteurs de l'annonce nationale où un journal comme LE DEVOIR est trop facilement oublié ou traité de façon marginale.Mais, en contre-partie, la position du DEVOIR a continué de s'améliorer dans les secteurs où sa clientèle attire particulièrement les annon- ceurs.notamment dans le secteur des services financiers.professionnels et économiques.dans le secteur des institutions publiques et para-publiques et dans celui des grandes entreprises communautaires.Les lecteurs du journal auront pu constater, en outre, les progrès accomplis par LE DEVOIR dans le secteur des "petites annonces" et dans celui des "Carrières et professions".Ce dernier secteur était déjà bien installé au début de 1972: il a de nouveau progressé au cours des douze derniers mois.Quant aux "petites annonces ".elles remplissent chaque mois un espace qui progresse constamment.Tout compte fait, les revenus du DEVOIR au chapitre de la publicité sont passes de $1.269.465 en 1971 à $1,552.-638 en 1972.Cette augmentation de 22' ; a fortement contribué aux succès remportés au cours du dernier exercice.2,000 exemplaires de plus chaque jour Les revenus du tirage accusent une hausse de $81.000 qui traduit à son tour une augmentation de près de 2.000 unités dans le nombre moyen d’exemplaires vendus chaque jour au cours de la dernière année.Le tirage du DEVOIR fut en moyenne de 37.940 exemplaires vendus chaque jour en 1971; ce chiffre est passé à 39,586 en 1972.Pour saisir la portée de ces chiffres, il faut se souvenir au à la suite des changements ésastreux effectués aux postes par M.Kierans en 1969, le tirage du Devoir avait baissé à la fin de 1969 jusqu'à 36,-500 exemplaires.Depuis ce temps, il a connu une remon- tée ponctuée de moments forts - par exemple, la crise d'octobre 1970 et le conflit de La Presse en 1971-72 - et de moments difficiles (chaque été, le tirage baisse de quelques milliers d'exemplaires), mais dont la courbe ascendante ne semble pas devoir se démentir.On saisira mieux la portée des changements qu'il a fallu faire si l'on songe qu'en 1968.avant la réforme Kierans.le nombre des abonnés servis par la poste était de 17,000 alors qu il n’est plus actuellement que de 8.800.Rappelons, quant a y être, que la qualité du service de livraison postale demeure très fragile et très irrégulière et que.dans la plupart des cas, Le Devoir n'y peut malheureusement rien, vu que l’éloignement ne permet pas d’envisager un autre mode de livraison.Rappelons que les tarifs de l’abonnement et de la vente au numéro furent modifiés la dernière fois au premier janvier 1971 et qu’ils n’ont fait l’objet d'aucun changement depuis ce temps.Comme il n’est pas question de les augmenter avant un avenir que nous souhaitons le plus éloigné possible, il faut prévoir que le rendement provenant de la vente du journal connaîtra au cours des prochaines années un accroissement qui ira diminuant en comparaison avec le mouvement des dépenses.Ceux qu'intéresse la marche du journal devront constamment se souvenir de cette donnée qui commande la plus grande prudence pour les années à venir.Depuis février 1973, Le Devoir peut compter pour la livraison à domicile sur un réseau de commissionnaires qui rend désormais possible la couverture de tout le territoire de Tile de Montréal.Complétée par une campagne active de publicité à la télévision et à la radio et par une campagne soutenue de contacts directs avec des abonnés en perspective, cette innovation a permis d'ajouter quelque 2,-000 nouveaux abonnés à nos listes de lecteurs servis à domicile.Environ 60% de la clientèle du Devoir se recrute dans la région métropolitaine; le reste se recrute dans le reste du Québec en grande partie.Sur 39,586 clients, environ 13.000 reçoivent chaque jour leur journal à domicile par porteur; 17,000 l'achètent au kiosque ou à la tabagie; près de 9,000 le reçoivent par la poste.Nouvelles sources de revenus Le Devoir a retiré en 1972 des revenus de $25.328 de la vente de microfilms et d'index et des revenus de $21,718 de ses placements à terme dans des banques ou caisses populaires.Ces deux postes constituent une source appréciée de revenus supplémentaires qui n'existait pas il y a une dizaine d’années.Je signale à ce propos que Le Devoir est devenu une source de référence et de documentation de plus en plus appréciée des chercheurs, des éducateurs, des hommes publics.des militants sociaux, des travailleurs intellectuels de toute catégorie.Parmi les journaux de langue française, il est de loin le plus fréquemment cité dans les ouvrages scientifiques consacrés aux questions politiques et culturelles, dans les thèses de maîtrise et de doctorat, dans les mémoires et documents de travail des corps intermédiaires.etc.Ce développement est alimenté par l’existence de collections complètes du Devoir sur microfilm, dont on retrouve des exemplaires dans un nombre grandissant de centres de documentation, et d’un excellent Index du Devoir, publié depuis quelques années par l'université Laval.Relations de travail Si l’on excepte une dizaine de cadres non-syndiqués, à peu près tout le personnel salarié du Devoir est regroupé en des syndicats ou associations professionnelles qui négocient périodiquement des contrats ae travail avec la direction.En 1972, Le Devoir a connu une année active à ce chapi- tre.Un nouveau contrat d'une durée de trois ans a été signé avec le Syndicat général des communications, représentant les journalistes du Devoir.Ce contrat prendra fin le 31 décembre 1974 et comportait des augmentations moyennes de 6 à 7% par année.Un contrat d'une durée de trois ans a également été signé avec le Syndicat des employés de bureau du Devoir, lequel a décidé au cours de l’année de transférer à la CSD l’affiliation qu’il avait naguère avec la CSN.Ce contrat, qui comportait le versement de montants forfaitaires pour l'année 1972, expirera le 31 décembre 1975.Un autre contrat d’une durée de trois ans, expirant à la fin de 1974.a enfin été signé avec le Syndicat de l'industrie du journal (CSN) négociant au nom des livreurs qui demeurent à l’emploi de l'Imprimerie populaire à titre de salariés.Un seul contrat n'a pas fait l'objet de négociations en 1972.Il s'agit de celui des publicitaires professionnels du DEVOIR, lequel ne venait à échéance que le 31 décembre 1972.Ce contrat a cependant été renouvelé.moyennant quelques modifications, pour les deux prochaines années, soit pour 1973 et 1974.à la suite de négociations qui ont eu lieu au début de 1973.Suite à la page 7 M.René Paré, membre du conseil d'administration de l'Imprimerie populaire Ltée depuis mars 1'947, et président depuis mai 1957.ou les règlements exigent plus qu'une majorité simple des actionnaires’’ (Sylvestre).En bref, on a voulu, semble-t-il, laisser une voix à une opposition possible.Le mandat du directeur Quant à la deuxième question: Le directeur du Devoir, peut-il, en vertu des termes des actes de fiducies, être nommé pour un terme définiMe Sylvestre dit ceci, comme conclusion à une longue délibération: "Dans la convention (fiducie) il n'y a pas plus de pouvoir de nommer le directeur à vie qu’à terme.Il n’y a qu'un pouvoir de nommer le directeur sans plus.Le terme de cette nomination est donc indéfini et sera déterminé selon les dispositions de la fiducie La charge du directeur nommé pourra prendre fin à son décès, sans pour autant que sa nomination ait été à vie.mais pourra aussi prendre fin durant sa vie.et ce.sans que sa nomination ait été à terme".Les responsables n'ont pas pris position sur ce point, mais il paraît clair, si l'on suit l'avis de Me Sylvestre, que le terme de dix ans fixé en 1964.pour le directeur actuel, est pour le moins irrégulier.En cours de route, il s'est soulevé une objection à laquelle a répondu Me Sylvestre, et que je crois à propos de rapporter.Elle peut se formuler ainsi: le directeur du journal étant un directeur (officier) de L’Imprimerie Populaire, sa nomination, en vertu de la loi fédérale des compagnies, relève exclusivement des administrateurs, sans l'intervention des fiduciaires.Si cette objection est valable, ça veut dire que les nominations de tous les directeurs du Devoir, y compris celle d'Henri Bourassa, sont illégales et nulles.A cela.Me Sylvestre répond en substance et je cite: "De ces faits, il ressort, à notre avis, qu'aux termes de l'acte de vente de 1914, la direction de la redaction du journal Le Devoir n’a pas été transmise à L'Imprimerie Populaire (Ltée) et que partant cette direction de la rédaction échappait à la compétence et à la juridiction de son conseil d'administration.Comme les lettres patentes de L'Imprimerie Populaire (Ltée) lui permettaient de faire exploiter en tout ou en partie des journaux par d'autres personnes, nous sommes d'opinion qu'il était intra vires des pouvoirs du conseil d'administration de conclure cette vente sous de telles conditions, décision du conseil qui a d'ailleurs été autorisée et approuvée par tous les actionnaires de la compagnie." Une question résolue, une autre à régler Enfin, il vous intéressera de savoir ce qui a été fait, à la suite de cet avis, par, vos administrateurs et les fiduciaires des deux fiducies.Sur le premier point, l'assemblée conjointe a décidé de conserver distinctes et telles quelles les deux fiducies.Cette même assemblée a pris les dispositions pour que la première fiducie régisse et vote la majorité absolue des actions votantes de L'Imprimerie Populaire (Ltée).en conformité avec l'esprit des actes de fiducies et des fondateurs du Devoir.Pour ce qui est de donner suite à l'avis de Me Sylvestre en ce qui concerne la durée du mandat du directeur du journal.les administrateurs, conjointement avec les fiduciaires de la première fiducie, auront la responsabilité de trancher cette question au cours des prochains mois: ils ont voulu y mettre le temps nécessaire et prendre la bonne décision.Le NUMERO Confirmation instantanée 877-4032 Télex: 05-25505 Moncton-Hôtel Beauséjour Halifax-Hôtel Nova Scotian St-Jean, T.-N,-Hôtel Newfoundland^ En dehors de Montréal, composez (sans frais) 1-800-261-6222 hôtels CJ\J le château d’aujourd une merveilleuse histoire hui de bien-être.N SS 6370-6375 ST-HUBERT, MONTREAL 277-4143 Eharesu boil 6 * Le Devoir, jeudi 26 avril 1973 suites de la première page U.FORGET & CO la continuation des affaires de la firme durant la période de la suspension.A la fermeture, mardi, cinq des six valeurs inscrites à la Bourse de Montréal avaient enregistre des baisses fractionnaires.Belgium avait perdu 1/4 à $10, Bern-cam 3/8 a $6 1/8, Cinevision 1,2 à $10 1/4, Fallinger 35' cents à $3.20 et S and L 1/2 à $7 3-4.Bio-Vita avait gagné 60 cents à $2.25.A la fin du mois dernier, les ventes à court de ses six valeurs avaient été prohibées et les achats s'étaient vu imposer une marge de 100 pour cent.La mesure avait fait suite a des baisses de prix après que L.J.Forget.S and L Diversified et d'autres compagnies eurent été mentionnées dans une poursuite en cour de district des Etats-Unis, à Brooklyn, N.Y.Onyx Investments de Montréal avait aussi été mentionné dans la poursuite.La poursuite a été enregistrée par Iain C.Jones et avait trait à la vente de lain Jones International a S and L Diversified pour $4 millions.La transaction impliquait une affaire de calculatrices de poche.Un porte-parole de la Bourse canadienne a déclaré que la firme Forget était le principal acheteur des six compagnies inscrites.LISTE PERMANENTE promet au gouvernement un débat de taille dès la reprise des travaux de l'Assemblée nationale.Du 7 au 12 mai donc, des énuméra-teurs visiteront tous les foyers du Québec.Dans les localités urbaines, ils iront par équipe de deux, désignés par le Parti liberal et l'Union nationale.Au terme de cette opération, les électeurs dont les noms n'apparaîtront pas sur la liste permanente devront attendre la prochaine campagne électorale.C'est à ce moment seulement ou à l'énumération de 1974, qu’ils pourront effectuer les démarches nécessaires pour se faire inscrire par le comité Je revision sur la liste permanente.La liste électorale permanente instituée par le bill 87 tiouveru de multiples fonctions.Antérieurement, c'est à partir des listes municipales de propriétaires ou de contribuables qu'étaient choisis les jurés.Dorénavant, c'est un choix qui devra se faire à partir de la liste permanente provinciale.En outre, la loi oblige le président des élections à transmettre une copie des listes électorales, non seulement aux chefs de partis reconnus et aux députés indépendants, mais encore aux municipalités et aux commissions scolaires.Il s'agit d'un premier pas vers l'uniformisation des listes pour fins provinciales, municipales et scolaires.En plus de créer une liste permanente, il faut rappeler que le bill 87 réduit de 49 à 32 jours la période minimale requise entre la convocation du scrutin et le jour du vote.La période maximale a été réduite de 56 à 39 jours.Par une loi établissant le principe d'une liste permanente, après la disparition des comtés protégés et l'aménagement d une nouvelle zone, le gouvernement Bourassa franchissait la troisième des cinq étapes promises d'une réforme électorale globale.En annonçant que le Québec pourra désormais compter sur une liste permanente, le gouvernement soulignait qu'au lieu des énumérations déclenchées à l’heure déterminée par les caprices du prince, on aura des vérifications statutaires.Et surtout que ce nouveau mécanisme devrait éviter les mille et une accusations dont s'abreuvent les partis politiques au moment d’une énumération: Fini le temps des conciergerie omises et jamais plus d'étudiants oubliés.Chacun aura le temps de s'inscrire sur la liste et les imprécisions.avec les années disparaîtront d'elles-mêmes.En principe donc, la liste électorale permanente vise à protéger les droits démocratiques des électeurs et les partis d'opposition ne pouvaient faire autrement que d’y consentir.Cependant, tous trois soutiennent que la liste permanente ne sera efficace que dans la mesure où le gouvernement procédera avec célérité aux autres phases de la réforme électorale.L’Union nationale et le Parti québécois insistent sur la nécessité d’introduire un nouveau mode de scrutin proportionnel, en plus d'élaborer des solutions aux problèmes du financement des partis, des dépenses électorales et des sondages.Pour le Parti québécois, la cram te demeure et s’accentue même que la liste permanente soit “manipulée” et plus que jamais voit la nécessité d’augmenter les garanties pour arriver à confectionner une liste non seulement “complète mais impartiale”.Le PQ suggère notamment: que soit prévue, entre deux énumérations, une période de révision devant permettre à chaque parti d'amener à se faire inscrire les électeurs omis de la liste; que la nomination des énumérateurs soit confiée à un organisme indépendant; que les énumérateurs soient choisis au sein du fonctionnarisme.ALLOCATIONS tre des Services sociaux et communautaires, M.René Bruneile.insiste, lui aussi, sur la nécessité de procéder le plus rapidement possible.A cette fin.il propose à ses collègues la création d une équipe de travail formée d'experts de toutes disciplines et venant de divers ministères et qui pourrait, dit-il.poursuivre méthodiquement la tâche commencée.M.Bruneile estime en outre que toute réforme des programmes de sécurité du revenu doit être entreprise en fonction du régime fiscal.Le ministre ontarien recommande d'autre part d'apporter sans tarder des modifications au régime de pension du Canada, de sorte que le plafond des revenus cotisables soit porté à 9.500 dollars en 1975 et que la pension atteigne 192 dollars par mois en 1976 (plutôt que 160 comme le propose Ottawa ).Les provinces les plus économiquement éprouvées.Terre-Neuve et ITle du Prince-Edouard surtout, ont exposé les difficultés quelles éprouvent, dans les limites d'un budget restreint, à faire les' frais des programmes sociaux.Mais les porte-parole de toutes les provinces, quel que soit le coût de l'entreprise, soulignent, chacun a sa façon, qu'il incombe naturellement au gouvernement le plus rapproché des citoyens d'établir des critères et de déterminer les diverses formes d'assistance sociale suivant les besoins qui varient de région en région.C'est là un principe qui est du reste reconnu dans le "Livre jaune ".Nul ne songe à s'en remettre totalement au gouvernement central de cette responsabilité.Dans l'après-midi, les ministres ont examiné le projet d'emplois communautaires qui seraient offerts à ceux qui ne peuvent trouver à s'employer sur le marché.Sur ce point, a dit M.Caston-guay hier soir, toutes les provinces insistent pour participer à la conception et à l'application de programmes, comme celui d'initiatives locales, plutôt que d imposer leur "veto" à l'encontre d'un projet fédéral quand celui-ci n'est pas adapté aux circonstances et ne répond pas aux véritables besoins.La conférence a aussi abordé la question du recyclage de la main-d'oeuvre et de la formation professionnelle.Le choix des cours, la sélection des candidats et le niveau des allocations ont fait l'objet des discussions.Aujourd'hui, les ministres compléteront Tétude des projets de supplément du revenu et passeront ensuite à l'examen des divers programmes d'assurances sociales.Demain, les relations fédérales-provinciales sont inscrites à l'ordre du jour.LE HUIS CLOS décider à l'avance dans quels cas elle siégerait à huis clos parce qu'il lui fallait étudiei chaque demande en ce sens à la lumière des circonstances particulières de chaque cas.Toutefois, les juges Brunet et Cordeau ainsi que le commissaire René Courtemanche se sont dits à priori favorables a la présence des journalistes à titre d'observateurs lors des séances à huis clos.Ceux-ci ne pourraient alors rapporte! les témoignages entendus qu après une levée du huis clos autorisée par les commissaires.Aucune décision définitive n'a cependant encore été prise à ce sujet et la question est toujours à Tétude.Cependant, les commissaires ont indiqué qu'ils ne révéleraient pas.règle générale, le nom des témoins qu'ils entendront à huis clos et qu'ils n’annonceraient pas d'avance qu’ils siègent à huis clos parce ou’il serait trop facile aux journalistes de découvrir l’identité des témoins entendus.Le juge Cordeau a nié que les commissaires aient été soumis à des pressions politiques ou autres et que des dissensions existent entre eux.Il a tout au plus reconnu des divergences de vues sur certaines questions entre les trois avocats de la commission.Au sujet du cas de l’hebdomadaire Photo-Police qui a enfreint Tordre de la commission d'enquête défendant de publier ou reproduire des photographies ou caricatures du témoin-clé Triéodore Aboud, les commissaires ont dit que l’affaire était à Tétude par les avocats du ministère de la Justice et que des développements devraient survenir très prochainement.Enfin, le président de l'enquête a répondu à un article tendancieux du chroniqueur judiciaire de Montréal-Matin.Roger Guil.en déclarant que le journaliste s’était plutôt employé à salir le travail de la commission qu’à rapporter objectivement les faits.Certains journalistes ont alors fait remarquer que M.Guil n'était pas affecté à la couverture de la commission d'enquête.Le juge Brunet a rappelé que certaines personnes semblaient plus préoccupées à faire une mauvaise publicité à l’enquête qu'autre chose, faisant ainsi allusion aux personnes qui se sont plaintes de certains témoignages antérieurs mais qui n’ont pas fait de demandes pour être entendues, comme c'est leur droit.Par ailleurs, le coordonnateur de TU-nité spéciale d’enquête chargée de préparer les séances de la commission, Me Charles Cliche, a confirmé la nomination de trois nouveaux avocats qui s'ajouteront aux trois déjà à l'oeuvre.Un des nouveaux venus à TUSECO est Me Michel Pothier de Montréal: les noms des deux autres n'ont pas été communiqués.Me Cliche a indiqué que Ténormité de la tâche commandait l'engagement d'autres procureurs d'autant plus qu é-ventuellement certains avocats en place pourraient quitter TUSECO.Me Cliche a fait alors allusion au départ prévisible de Me Louis Carrier de Québec pour des raisons personnelles.HANOÏ-WASHINGTON namien, a précisé le porte-parole du département d'Etat, M.Charles Bray.Rappelant que l’administration américaine est préoccupée par les "violations sérieuses, presque systématiques ' de l'accord par le Nord-Vietnam.M.Bray a indiqué que la rencontre prévue pour demain entre M.William Sullivan et M.Nguyen Co Teach a un caractère "préparatoire dans la perspective de nouvelles discussions entre Le Duc Tho et M.Kissinger.La durée des conversations qui commenceront demain devrait être une question de jours plutôt que de semaines, a-t-il indiqué.Les Etats-Unis souhaitent notamment, par les nouveaux contacts américano-nord-vietnamiens.obtenir de Hanoi une "déclaration d'intention " sur le respect du cessez-le-feu et de toutes les clauses de l'accord de Paris, a poursuivi le porte-parole.La négociation reste, du point de vue américain, le "moyen le plus efficace " de faire appliquer l'accord de paix, a souligné M.Bray.Pour sa part, en commentant la reprise des négociations avec le Nord-Vietnam.M.Ronald Ziegler, porte-parole de la Maison-Blanche, a déclaré qu elle n'était pas destinée à échanger des récriminations mais plutôt à rechercher la fin de tous les combats en Indochine par l'application intégrale des accords de Paris.M.Ziegler a rappelé que les Etats-Unis avaient toujours fait tout ce qui est en leur pouvoir pour assurer le respect du règlement de paix du 27 janvier, mais qu'ils avaient malheureusement dû dénoncer à de nombreuses reprises les violations des accords par Tautre côté.Mardi, le gouvernement américain avait publié une longue note diplomatique énumérant toutes les violations des accords imputées au Nord-Vietnam et aux forces sous son contrôle aussi bien au Sud-Vietnam qu au Laos et au Cambodge.Cette note avait été distribuée pendant le week-end à tous les participants à la conférence internationale de Paris sur le Vietnam, à l'exception du G RP.Entre-temps, le Nord-Vietnam est en train de se préparer à une reprise des bombardements américains, a déclaré hier à Washington M.Bronson Clark, un quaker qui vient de passer une semaine à Hanoi.M.Clark s'était rendu au Nord-Viet- Selon un rapport du Conseil des sciences du Canada L'état lamentable de l'industrie manufacturière est dû, en partie, à des gouvernements libéraux OTTAWA (PO- Les lourdeurs de Tappareil gouvernemental et la méfiance réciproque qui règne entre le gouvernement et l'industrie constituent des entraves à la créativité technologique canadienne, selon un rapport publié hier par le Conseil des sciences du Canada.D'autre part, selon Tétude du Conseil des sciences, le premier chef du gouvernement canadien, sir John A.Macdonald, et divers gouvernements libéraux seraient responsables, en partie du moins, de Tétat lamentable de l’industrie manufacturière.Dans son rapport, le conseil recommande notamment que soient coordonnés les programmes fédéraux et provinciaux de relance économique; que soit reconnue l’importance des petites entreprises; u'une préférence soit accor-ée aux produits domestiques dans les achats gouvernementaux et que soient réexaminés avec attention les amendements controversés proposés à la législation en matière de relations ouvrières et de concurrence.Cette étude avait été entreprise dans le cadre des travaux préparatoires à la publication, en octobre 1971, d’un rapport du conseil sur la créativité.Or, la publication de ce document n’a pas signifié la fin de Tétude qui, au contraire, a été gardée à jour.Il ressort notamment de Tétude en question, qu'en éliminant “les entraves que posent à la créativité les structures de législation et de réglementation et l’économie en général, le besoin de fournir de nouvelles incitations pourrait être réduit, voire supprimé, et le besoin de fournir les incitations existantes pourrait même disparaître”.L'étude ne précise pas la nature des entraves mentionnées, mais on y souligne à plusieurs reprises que Tin-dustrie a le sentiment que le gouvernement intervient de plus en plus dans le secteur privé.“Le coût encouru par les entreprises concernées ne doit pas être assuré uniquement en termes financiers, ni en fonction du nombre de spécialistes requis pour étudier en détail les implications juridiques et budgétaires des propositions gouvernementales, mais doit également inclure les inconvénients dus au fait que les cadres administratifs supérieurs ont moins de temps à consacrer à leurs tâches normales”.Pour ce qui est des relations existant entre le gouvernement et l’industrie, Tétude souligne que “le fardeau constamment alourdi des frustrations et des interventions que subissent les manufacturiers canadiens de la part des trois paliers de gouvernement tend a répandre l'opinion voulant que certains hommes politiques et fonctionnaires considèrent les directions d'entreprises comme étant foncièrement malhonnêtes et que le mot profit' est répugnant”.'Les gens s'occupant de l'administration des affaires semblent croire que le ''gouvernement” se considère plus apte que n'importe quel autre secteur de la société canadienne à decider de ce qui est bon pour l'industrie et pour la société en général.Ils croient que la capitale fédérale, Ottawa, est coupée physiquement et émotionnellement des réalités et des principaux courants de la vie économique canadienne et craignent que l’économie en tant que tout sera éventuellement soumise aux planificateurs gouvernementaux qui n ont jamais vécu les pressions quotidiennes du monde des affaires et n ont jamais eu à se conformer aux exigences de la production, de la livraison d'une commande ou du paiement des salaires”.A propos de la formation des ministres et des sous-ministres fédéraux, Tétude révèle que 'Ta majorité d'entre eux semblent être, pour le moins au départ, relativement non-familiers avec l'industrie manufacturière et l'innovation technologique”.L'étude affirme d'autre part que des expressions généralisées de mépris à Tendroit des manufacturiers empêchent leurs besoins d’être reconnus.J# 133(499 \ **AÛA Àjiî.tw-'XSi iv.':";y * Un appareil CT-133 des forces armées canadiennes, garé sur la piste de la compagnie DeHavilland de Downsview, en Ontario, arbore les nouveaux écussons qui, d'ici quelque six mois, apparaîtront sur tous les appareils de l'aviation canadienne.(Téléphoto CP) nam en compagnie de trois autres quakers pour y livrer une importante quantité de matériel médical pour la chirurgie cardiaque.De son côté, le New York Times s’est attardé à ces rumeurs alarmistes en exprimant hier, dans son éditorial, la crainte que les accusations formulées par Hemy Kissinger au sujet des violations du cessez-le-feu par Hanoi, ne présagent de nouvelles mesures militaires en Indochine par les Américains.BLOC-NOTES Suite de la page 4 Comme dans les ruelles, les véhicules moteurs ont dangereusement réduit Tespace vital des résidents autant que des visiteurs.Il y a lieu d’envisager un partage plus équitable des voies publiques entre Thomme et la machine.D’autres grandes villes ont précédé Montréal dans cette voie, et maintes expériences gagneraient à être mise à Tessai dans la métropole.Dans le cas du Vieux Montréal, pour éviter tout soupçon de discrimination, il y aurait lieu cependant d'envisager l'exclusion totale ou partielle non seulement des motocyclettes mais des autres véhicules moteurs.Ou bien encore, s’il ne s'agit que de remédier au bruit des motocyclettes, que la ville fasse imposer des appareils assourdisseurs.Tous les citoyens, non les seuls touristes du Vieux Montréal, on* droit à un minimum de protection contre le bruit.A vrai dire, les motards étant parmi nous, il faudrait non pas les pourchasser, comme certaines municipalités ont souvent la tentation de le faire, mais au contraire, les inscrivant dans le champ des loisirs et du sport, trouver des terrains convenables pour les ebats de leurs diverses confréries.¦ aujourd'hui Les assises de l’Association des chirurgiens-dentistes du Québec se poursuivent jusqu'à demain à l’hôtel Bonaventure de Montréal.• L'Hydro-Québec participe à l'exposition organisée par la Jeune Chambre de Montréal à l'occasion de la semaine de l’environnement, au centre commercial Langelier.jusqu'à samedi.• La conférence et la réunion annuelles du Conseil canadien de recherches urbaines et régionales a lieu jusqu'à samedi à Thôtel Sheraton Mont-Roval de Montréal.• A lOh, l'exposition "Action tourisme 73" des étudiants de l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec se déroule jusqu'à samedi, au 550 rue Poupart, à Montréal.• A llh30.déjeuner organisé par le Club Saint-Laurent Kiwanis de Montréal, à la compagnie Corby's.3411 rue Drummond, en marge du lancement de sa campagne de souscription pour aider un vaste projet d'éducation sur les méfaits de la drogue.• A 12hl5.M.Marc Bélanger, physico-éducateur, est conférencier au déjeuner-causerie du Club Richelieu-Montréal, à la salle Bonaventure de Thôtel Reine-Elizabeth.• A 12h30.en marge de la semaine de colloques sur la guerre du Vietnam, au cégep Edouard-Montpetit.945 chemin Chambly.a Longueuil.participation de Sam Noumoff.Hubert Coutu.Lise Nantel et Claire Culhane • A 12h30.grand lancement de cerfs-volants sur la Place Ville-Marie et cours de fabrication de cerfs-volants au 61 ouest, rue Sainte-Catherine.L'enjeu véritable, en effet, n’est pas seulement de discipliner les motards, mais tous les automobilistes, et de trouver, pour les citoyens et les visiteurs, des espaces où il sera encore possible de vivre en ville.Jean-Claude LECLERC A 12h30.Mme Louise Stewart est conférencier au déjeuner hebdomadaire du club Kiwanis International, à la Maison du commerce.1080 côte du Beaver Hall, à Montréal • A 19h, le ministre des Communications du Québec.M.Jean-Paul L'Allier, est conférencier lors du 21ème congrès annuel de l'International Communication Association, à Thôtel Reine-Elisabeth de Montréal.• A 20h, en marge des manifestations marquant le dixième anniversaire du Centre Monchanin, soirée “sous les tropiques" avec musique et danses africaines, au centre, 4917 rue Saint-Urbain, à Montréal • A 20h30, inauguration de l'exposition de photographies “Focus 73 au centre récréatif Maisonneuve.3000 rue Viau, sous les auspices de TAtelier de photographie du service ries sports et loisirs de la ville de Montréal Nomination de Texécutif du journal "Le Devoir" Lors de Tassemblée annuelle des actionnaires de l'Imprimerie Populaire Limitée qui se tenait hier dans les locaux du journal “Le Devoir”, le conseil d'administration du journal a reconduit pour une autre année son exécutif composé de MM René Paré, président.Denis Pelletier, vice-président.Bernard Larocque, trésorier et Paul Sauriol, secrétaire.Une affaire de coeur Main dans la main OA La Campagne des Fédérations « t/A Le Devoir, jeudi 26 avril 1973# 7 Le bilan de 1972: un bénéfice net de $180,384 — suite de la page 5 Le nouvel immeuble de la rue du Saint-Sacrement L année 1972 a permis de compléter l'installation du DEVOIR dans ses nouveaux locaux de la rue du Saint-Sacrement.Ainsi qu'on aura pu le constater à l'examen des notes explicatives qui accompagnent les états financiers, le transfert a pu se faire dans des conditions fort avantageuses pour l entreprise.Le coût total du nouvel édifice, terrain et rénovations compris, est de l'ordre de $143,000.Une estimation toute récente, faite par un évaluateur professionnel.a permis d'établir que la valeur de l'édifice est supérieure d'au moins $100.000 à ce montant.Le coût de fonctionnement du nouvel immeuble se révèle, comme l'avaient prévu les administrateurs.plus élevé que celui de [ immeuble de la rue Notre-Dame.Pour l'exercice en cours, qui fournit à cet égard des données plus stables que l'exercice 1972 (année de première occupation au cours dé laquelle il y eut de nombreux frais qui ne reviendront pas chaque année), on prévoit des dépenses de $48.900 alors que le vieil immeuble ne coûtait qu'environ $25.000 par an.En regard de ces dépenses, il faut cependant inscrire des revenus de loyer de $8.200.ce qui ramène l accroissement des frais de l'immeuble à quelque $15.000.sans compter que les frais de réparations seront beaucoup plus réduits qu'ils ne l'eussent été à l'ancien local et que la qualité de l'entretien confié à une maison spécialisée - se révèle incomparablement supérieure.Cette augmentation est a-bondamment compensée par la qualité très supérieure de l'espace disponible et des conditions de travail, et par les intéressantes possibilités d'expansion que réserve le nouvel immeuble.Grâce à la vente de l'ancien immeuble et à l'augmentation des revenus du DEVOIR, il a été possible, soit dit en passant.de procéder à ce changement d'installation sans rien ajouter à la dette de l'Imprimerie populaire On a transféré au nouvel immeuble la garantie hypothécaire sur les obligations en cours.Le montant de la dette obligataire est demeuré ce qu'il était Aucune autre dette n'a été con-\ tractée.Un bilan encourageant La première chose a signaler au sujet du bilan de l'Imprimerie populaire, c'est évidemment le fait que le DEVOIR enregistrait au 31 décembre 1972 un solde positif à son compte surplus.Au 31 décembre 1971.le compte surplus accusait un solde déficitaire accumulé de $95.588.Au 31 décembre 1972.ce déficit s'était transformé en un surplus de $75,026.Si l'on considère qu'il y a dix ans.l'Imprimerie populaire avait un surplus accumulé de $86.684.ce résultat peut paraître insignifiant.Mais le bilan de 1963 montrait à l'actif des avoirs immobilisés d'une valeur aux livres de $629.871.dont la valeur réelle était pratiquement nulle, étant donné qu'il s'agissait de pièces de machinerie et d'un immeuble pratiquement usés au point d'en avoir perdu toute valeur marchande.Depuis ce temps, tous ces actifs ont été liquidés à perte.Il a néanmoins été possible de rétablir au compte surplus un solde positif de $75.026.Ce résul- tat est d'autant plus significatif que les actifs immobilisés présentement inscrits aux livres ont tous été inscrits à leur prix coûtant réel et qu'ils n'occupent plus, de toute manière.qu'une place assez mineure dans l'ensemble des actifs.En 1963, les actifs immobilisés représentaient en effet plus de 50'r de l'actif de l'entreprise, tandis que les avoirs liquides ne représentaient que 25'1 de l'actif.En 1972.c'est l'inverse: les actifs immobilisés ne représentent plus que 12% de l'actif total; les avoirs liquides représentent au contraire 63% de l'actif.L'année 1972 a d'ailleurs permis, malgré le changement d'installation, de préserver à peu près intacte l'excellente liquidité de l'entreprise.A la cloture de l'exercice précédent.le rapport des actifs réalisables à court terme était de 2.8 par rapport aux exigibles à court terme.Au 31 décembre 1972.ce rapport était encore de 2.7.en incluant parmi les exigibilités la somme de $144,701 payable au fisc au titre de l'impôt sur les bénéfices réalisés en 1973.On s'étonnera peut-être, en consultant le bilan, d une diminution de quelque $19.000 au titre des revenus différés d'abonnements.Cette diminution s'explique par le fait qu'un nombre plus élevé d'abonnés préfèrent maintenant payer leur abonnement sur une base hebdomadaire plutôt qu'annuelle.La grande majorité des abonnés préfèrent toujours l'abonnement annuel, et nous leur savons gré de la stabilité que cette préférence nous appone.Il nous a semblé nécessaire.par contre, de répondre à l'attente de ceux qui préfèrent un mode de paiement plus adapté à leur situation.Le nombre des abonnés qui paient leur abonnement sur une base hebdomadaire est maintenant de plus de 3.000.La dette obligataire de l'Imprimerie populaire a continué de baisser en 1972, conformément au plan de remboursement établi lors de l'émission des obligations en mai 1965.Le solde remboursable au 31 décembre 1972 s'élevait à $145,000.L’entreprise ne prévoit aucune difficulté pour l’échéance qui doit survenir en 1975.Perspectives d’avenir L'expérience des dernières années doit nous prémunir contre toute témérité en ce qui touche les perspectives d'avenir du journal.La place du DEVOIR comme organe d'information et d'opinion de bonne tenue intellectuelle semble solidement établie auprès d'un public qui apprécie ce genre de publication.Rien n'autorise cependant ài penser que le tirage du DEVOIR bénéficiera aussi massivement et aussi rapidement qu'on aurait pu l'espérer des investissements considérables faits par la communauté dans l'enseignement et la culture.Les progrès que fera notre journal devront être gagnés presque pouce par pouce.D faudra compter avec une concurrence qui pourrait se faire de plus en plus vive, même sur le terrain où LE DEVOIR prétend offrir un produit original.L’existence, dans le domaine des journaux francophones du matin, de trois journaux bien établis qui entendent tous continuer à s’approprier une part satisfaisante des revenus de la publicité et du marché des lecteurs laisse entrevoir des perspectives d’émulation ne laissant guère de place à la moindre complaisance.Les administrateurs du DEVOIR entendent continuer à faire preuve d’une discipline rigoureuse dans la gestion du journal et sont résolus non seulement à maintenir mais à améliorer sans cesse la qualité du DEVOIR.Mais ils se rendent compte autant qu’hier - nonobstant les excellents résultats des deux dernières années - de la faiblesse objective des moyens de l’entreprise.Leur gratitude à l'endroit de tous ceux qui honorent LE DEVOIR de leur appui - en particulier à l’endroit des administrateurs qui, dans des conditions entièrement bénévoles, se dévouent à sa gestion - n’en est que plus grande.Je signale enfin un mit qui illustre plus que tout autre argument la qualité du dévouement auquel je viens de faire allusion.Le président de l’Im- Primerie populaire, Me René aré, a célébré en mars der- nier le 25e anniversaire de son élection au conseil d’ad- ministration de l'entreprise, qu’il préside en plus depuis preside en plus plus de 16 ans.Or, il h’est venu à l’esprit de personne de souligner comme il l'eut fallu cet événement, tant la présence de Me Paré à la vie de l’Imprimerie populaire est devenue une sorte de fait permanent avec lequel on s'est habitué à compter en tout temps, aux bons comme aux mauvais jours.Je profite de la circonstance pour réparer quel-oue peu cet oubli.A M.Paré j’adresse les remerciements sincères de tous les actionnaires, de ses collègues du conseil d’administration et aussi de ceux qui, responsables à l’intérieur de la marche du DEVOIR, ont toujours pu compter sur son concours empressé, désintéressé et compétent.$600 taxe et pourboire non indus Menus à prix fixe Faites votre choix Choix de : Crêpe au Homard - Sauce Moutardine Vi Doz.Escargots à la Provençale ou à la Bourguignonne Soupe aux Palourdes Soupe à l'Oignon, au Gratin Vichyssoise Choix de : Pétoncles de Digby, Sauce Tartare Ëperlans de l'Atlantique, Meuniere Filet de Perche Océan, Grillé Croquettes au Thon, Sauce du Chef Filet de Sole, Frit, Pâtisserie $goo taxe et pourboire non inclus Choix de : Crêpe au Homard - Sauce Moutardine Coquetel de Crevettes Choix de : Soupe a l'Oignon, au Gra'in Soupe aux Hpitres, Cremeuse, Choix de : Daurade de Floride filetée Sautée aux Champignons Sole Anglaise, Meuniere Steak Minute, Maitre d'Hôtel Scampi Cuisses de Crabes Alaska Grillées, BeuVre Fondu Choix de : Pâtisserie Meringue Glacée 1175 rue Mackay, Montréal RÉSERVATIONS 866-9741 MONTROSE ESCOMPTES EN VIGUEUR 12 MOIS PAR ANNEE -./V/z/u/ii' '•tiHWinn plnn VALABLE JUSQU'AU 1er MAI ACE BAS PRIX DE $5.58 t DEUTSCHE C58 GRAMMOPHON Manufacturier 56-98 - GRAVURE UNIVERSELLE VOTRE DERNIÈRE CHANCE À CE PRIX LE PRIX SUGGÉRÉ DU MANUFACTURIER SERA AUGMENTÉ À $7.49 DÈS LE 1er MAI 1 36.036 - TCHAIKOVSKY - Sleeeping Beauty & Lac des cygnes Polonaise de Eugene Onegin - Rowincki Warsaw Phil.136 236-BEETHOVEN.Triple concerto - concerto pour violon, violoncelle.Piano & Orchestre.Schneiderhan - Fournier - Piano -Ando - Fricsov - Berlin Radio Symph.Orch.136.276-VERDI - La traviata - extraits en Italien - Stella - Cosoto Begonzi - La Scale Chorus & Orch.1 36.280 - VERDI * Rigoletto extraits en Italien Fisher • Dieskau -Cossoto - Bergonzi - La Scala - Chorus & Orch.136.366 - LES FAMEUX CHOEURS SACRÉS - Hallelu,a & autres Choeurs de Messiah (Handel) Laudate Dominum, Berlin Handel Chorus & autres.1 36.440 - MOZART - LA FLUTE ENCHANTEE - extraits aile mand - Lor - Wunderlich - Fisher - Dieskay - Hotter • Boehm 1 36.45 1 - CHOPIN - Les 4 Scherzi Vasary 136.452 - CHOPIN - PIANO CONCERTO NO.2 - Vasary, Berlin Phil.1 36.45 3 - CHOPIN - PIANO CONCERTO NO.1 - Mazurkas Nos 5, 46, 47, 54 Vasary, Berlin Phil.1 36.454 - CHOPIN - Études nos 1-24 Vasary 1 36.455 - CHOPIN - 4 Impromptus 4 Ballades - Vasary 136.470 - VIRTUOSO TRUMPET CONCERTOS VOL 1 - Trumpet Concerto in D (Sradello) Torelli concerto in C pour 2 trompettes et cordes (Vivaldi) Trompette concerto en D (Teleman).pettes et cordes (Vivaldi) Trompette concerto en D (Teleman) etc.Scherbaum.136 483 - VIRTUOSO TROMPETTE CONCERTO NO.2 - Trompette concerto en E flat (J Haydn) trompette concerto en D (M.Haydn) trompette concerto en D (M.Mozart) trompette concerto D (Tèleman) Sherbaum.1 36.486 - CHOPIN - NOCTURNES NOS.1-10 - Vasary 1 36.487 - CHOPIN - NOCTURNES NOS.11-20 - Vasary 1 36.488 - SCHUBERT - TROUT QUINTET - Eschenbach 136.518 - VIRTUOSO TROMPETTE CONCERTOS VOL.3 - Jacchini Alberti, Torelli, Gabrielli, Sherbaum.136 547 - VIRTUOSO FLUTE CONCERTOS - Mozart, Blovt, Leclair, Nicolet.136.549 - VIRTUOSO TROMPETTE CONCERTOS DE LA BOHÊME - Tojar, Vejvonovsky, Schmelzer, Poglietti, Sherbaum 138.112- MOZART - Symphonie No.35 Haffner Symphonie No.38 Prague • Symphonie No.32 "Boehm Berlin Phil.138.118- BOIELDIEU - Harp Concerto en C Zabaleta.138.701 -MOZART - Sonates pour Piano Nos.8, 11 - Kempff.138.774 - BEETHOVEN • Phil.138.775 - BEETHOVEN Berl;n Phil.- Piano Concerto No.3 - Kempff, Berlin - Concerto Piano No.1 - Kempff Berlin • Piano Concertos Nos 2, 4 • Kempff - ¦ Piano Concerto No.5 Empereur 133.776-BEETHOVEN- Phil.138.777 - BEETHOVEN Kempff, Berlin Phil 138.783 - MOZART - Piano Concerto Nos.17, 21 Elvira Ma-digan Anda.1 38.790 - SCHUBERT - Symphonies Nos 2, 3 MaazeL 1 38.799 - HANDEL - Water Music (Complet) Kubelik, Berlin Phil.1 38.801 - BEETHOVEN - Symphonies Nos.1,2- Karaian, Berlin Phil.138.802 - BEETHOVEN - Syn Berlin Rhu.phonie No.3 Eroica' Karajan, 1 38.803 - BEETHOVEN - Symphonie No.4 Karajan, Berlin Phil 1 38.804 - BEETHOVEN - Symphonie No.5 - Karajan, Berlin Phil.1 38.805 - BEETHOVEN - Symphonie No 6 ' Postoral • Karajan, Berlin Phil.1 38.806 - BEETHOVEN • Symphonie No.7 - Karaian, Berlin Phil.138.815 - MOZART - Symphonie No.41 "Jupiter Symphonie No.40 - Boehm, Berlin Phil 138.820 - J.S.BACH - Concertos pour violon ¦ Concertos pour violon Nos.1, 2 et concerto pour 2 violons et cordes.David & Igor Oistrakh.1 38.822 - TCHAIKOVSKY - Piano Concerto No.1 • S.Richter, Vienna Symph.- Karajan.138.853 - MOZART.Concerto pour flûte, harpe et Orchestra en Das Lied der Erde (Song of the Earth) - C - Zabaletta.138 865 - MAHLER - (chant de la terre) Jochum 138.870-MOZART - Piano Concertos Nos.16, 23 Anda.138 888 - GRIEG-P.ano concerto • SCHUMANN - Piano concerto - Anda.138.890 - NICANOR ZABALETA JOUE - J.S.Bach, Handel, Corelli - M.Albeniz, Zabaleta (Harp).1 38.907 - KARL RICHTER JOUE BACH - Toccata & fugue en D Mineur S.565 Prelude & fugue en D.S.532 K.Richter (Organ).138.922 - DVORAK - Symphonie No.9 Nouveau Monde -Karajan, Berlin Phil.1 38.924 - BRAHMS - Symphonie No.1 - Karajan, Berlin Phil.1 38.925 - BRAHMS • Symphonie No.2 - Karajan, Berlin Phil.1 38.926 - BRAHMS - Symphonie No.3 - Haydn Vanatios, Kara- an, Berlin Phil.1 38.927 - BRAHMS « Symphonie No 4 Karajan, Berlin Phil.1 38.930 - BRAHMS - Violon Concerto, Ferras, Berlin Phil.• Kara jon.1 38.934 - BEETHOVEN - Bagatelles, Kempff.138.935 - BEETHOVEN - Piano sonatas Nos.1, 12, 19, 20 • Kempff.¦ ORFF - Carmina Burama • Fisher - Dieskau, German C.P.E Bach, Viotti, Salzedo.Caplet, VO-TEDESCO - Concerto pour guitar & Orchestre.1 39.1 8 1 - DVORAK - Symphonie No.8 - Kubelik, Berlin Phil.139.300 - BEETHOVEN - No.8 'Pathétique' No.14 Claire de lune" No.23 "Appassionate .139.301 - BE THOVEN - Piano Sonatas • No.21 "Waldstem No.15 "Pastoral" No.24, 25 - Kempff 139.331 - MAHLER - Symphonie No.1 "Titart Kubelik, Bavarian Radio, Symph.Orch.139.339 - MAHLER - Symphonie No.4 Kubelik, Bavarriam io, Symp' 139 362 - Opera 1 39.364 - SOR - 24 Préludes pour guitar, Yepes.139.383 - CHOPIN - Piano concerto No 1 LISZT - Piano Concerto No.1 Argerich, London Symph Abbado 1 39.393 - MOZART - Piano Concertos Nos 11, 15 - Anda 139.397 - BRAHMS - Piano quintet en F Mineur Eschenbach, Amadeus quartet.139.406 - MOZART - Symphonies Nos.28.29 • Boeh, Berlin Phil.139.419 - LA HARPE Prokofiev Zabaleta 139.424- PAGANINI - Violon concertos No.1, 2 Ashkenosi, Vienna Symph.139 447 - MOZART - Piano concerts Nos.1, 27 Anda.1 39.453 - MOZAVT - Piano concertos Nos.2, 9 Ando.253.023 - TORELLI - 4 trompettes concertos en D A.SCARLATTI - Cantata pour Soprano Scherbaum.2530.069 - BOCCHERINI - 3 Quintets pour guitar & cordes (Nos 4, 7, 9) - Yepes, Melos Quartet 2530.096 - YEPES JOUE BACH - Prelude en C mineur S.99.Chaconne en D Mineur du Partita No.2 Sarabande & double en B Mineur du Partita No.1 (J.S.Bach) etc.Yepes.2530.102-HOLST - Les planetes - Steinberg.2530.135 - BEETHOVEN - Violon Sonatas No 8 & 9 "Krefzer" Menuhim, Kempff.2530.140 - YEPES JOUE VILLA-LOBOS - 12 etudes pour guitar.5 préludes pour guitar (Villa-Lobos).Yepes 2530.196 - A B MICHELANGELI JOUE DEBUSSY - Images pour piano, livres 1 & 2le coin des enfants - Michelangeli.2530.197 - A.B MICBELANGELI JOUE BEETHOVEN - Piano sonata No.4 Michelangeli 2530.207 - BEETHOVEN - Pianotrios No.1, 2 Szeryng, Fournier, Kempff.2530.208 - STOCKHAUSEN - Mantra, Alfons & Aloys Kanforsky.25 30 230 - MUSIQUE DE HARPE ESPAGNOLE - Granada Zaragoza, Mailorca, Asturias, Tonga Espagnol.(I.Albeniz) Sereneat Andaluzci (de Fella) Toccata & fugue (Turina) Apunte Belico (Guerra) etc.- Zabaleta.2530.236 - MICHELANGELI JOUE CHOPIN - Prelude en C sharp, ballade en G mineur, Scherzo en B flat mineur.Mazurkas -Nos.20.22, 25, 34 43,45 46, 47, 49.Arturoi - Benedetti - Michelangeli.2530.252 - STRAVINSKY - Le sacre du printemps Tilson Thomas 1 38.938 - BEETHOVEN - Piano Sonatas Nos.4, 9, 10 ¦ Kempff.1 38.940 - BEETHOVEN - Piano sonatas Nos.16, 18, 22 Kempff 138.941 - BEETHOVEN - Piano sonatas No 8 Pathétique No.14 ’’Claire de lune - No.15 "Pastoral No.24 • Kempff.138.942 - BEETHOVEN - Piano Sonatas No.17 - Tempête" No.26 - "Les Adieux No.28 - Kempff.1 38.943 - BEETHOVEN - piano Sonatas No.21 Saldstein' No.23 Appasionato No 25 - Kempff.1 38.944 - BEETHOVEN - Piano Sonatas No.29 Hammer Lavier No.30 - Kempff.1 38.945 - BEETHOVEN - Piano Sonatas Nos.31, 32 Kempff 138.996 - MOZART - Clarinette Quintet en A, K.581 - aboe quarter en F, K.370 Berlin Phil.Soloist.139.002 - MOZART - Symphonies Nos.29, 33 Karajan, Berlin Phil.139.003 - BARTOK hil.¦ Concerto pour orchestra, Jorajan, Berlin 139.010-RAVEL - Bolero - MUSSORSGSKY - Pictures at an exhibition Karajan, Berlin Phih 139.017 - TCHAIKOVSKY - Symphonie No.4 Karajan, Berlin Phil.1 39.01 8 - TCHAIKOVSKY - Symphonie No 5 139.021 - BEETHOVEN - Violon Concerto.Ferras, Berlin Phil.Karajan.1 39.028 - TCHAIKOVSKY - Violon concerto, Capriccio Italian, Ferros, Berlin Phil.Karajan.139.029 - TCHAIKOVSKY - 1812 Overture Romeo & Juliette Marche Slave, Karajan, Berlin Phil.1 39.030 - TCHAIKOVSKY - Casse-noisette, ballet suite serenade pour cordes, Karajan, Berlin Phil.139.038 - MOZART - Les 4 cors concerto, Seifert, Berlin Phil.Karajan.1 39.1 1 3 - MOZART - Piano concerto No 26 "Coronation Piano Concerto No.12 - Anda.139.159 - MOZART - Symphonie No.31 "Paris" Symphonie No.2634, Boehm, Berlin Phil 139.160- MOZZART - Symphonie No 36 Linz' • Symphonie No.39 - Boehm, Berlin Phil.1 39.1 66 - RODRIGO • Concerto de Aramajuez • CASTELNUO- *2 ALBUMS DE 2 DISQUES 12" MICROSILLON STÉRÉO EN GRAND SPÉCIAL L'ALBUM 75002 - HUGUES AUFRAY - Il faut ranger ta poupée,- Le lion et la gazelle; Céline; Prière pour un spectacle d'après; Je ne pourrai t'oublier tout à fait; Et si moi je ne veux pas; La blanche caravelle; Pauvre Rutebeuf; et plusieurs outres .65001 - JACQUES BREL.Le plat pays, Au suivant; La fanette,- Les toros; Les paumes du petit matin,- Rosa; Le dernier repas,-Bruxelles,- Les vieux; Les biches; et plusieurs autres .75007 - GUY BEART - Qu on est bien Bal chez temporel - Le quidam - Ah ! quelle journée - Dans regrettable - Chandernagor -Laura - Le chapeau - Il y a plus d'un an -Chanson pour ma vieille - Moitié toi moitié moi - L’eau de vie Poste restante -l'Agent double ¦ le jardin D’Elvire • L’âne -Sérénade a madame • Le matin je m'éveille en chantant, le terrien - La chabraque.75005 • JEAN-PIERRE FERLAND - Mon ami,- T'appelle ça vivre toi Joe; St-Adèle P.Q.,-Je t'aime s'il n'est pas trop tard; Je le sais,- Marie-Claire,- La grande mélodie; Je reviens chez-nous; l'assasin mondain; Modern Hotel,- et plusieurs autres .75004 - ALAIN BARRIÈRE - Un homme s'est pendu,- Tout s'en va déjà,- Lorsque j'ai pris ses lèvres,- C'était aux premiers jours d'avril; Pauvre François; Tout peut recommencer; Les yeux d'Eisa; Et ma route est solitaire,- et plusieurs autres .75008 - RENEE CLAUDE - C'est notre fête aujord'hui - La fin du monde Tu trouveras la paix - lorsque nous serons vieux • Viens faire un tour chez moi - Le tour de la terre - Combien j'aime la vie -C'est toi c'est moi c'est nous autres • La marche nuptiale - Fleurs de papier - Le début d'un temps nouveau - Guevara - la rue de la montagne • J'ai besoin d'un grand .amour - Ne pars pas reste à dormir -T'oublier t'oublier - Encore une fois - Vivre doucement - Sais-tu que je t'aime - Depuis longtemps.75006 - UO FERRÉ - Paname; Comme à Ostende; La marche du poète,- Nous deux; Les temps difficiles; Tu sors souvent; Est-ce ainsi que les hommes vivent; l'affiche rouge,-Elso; L'étrangère; et plusieurs autres .75003 - NICOLETTA - Il est mort le soleil; Une enfance,- Il ne me restera plus rien,-Brève rencontre,- Les orgues d'ontan,- LA mu-ique; La nuit m'attire,- Où tu iras j'irai; Ma vie c'est un manège; Quand on a que l'ampur.• 75010 - CHARLES AZNAVOUR- Em menez-moi - Trop tard - Trousse chemise -Et moi mon coin - Hier encore • Paris au mois d'Août • Tout s'en va • Éteins la lumière -Qui - C'est fini - Il faut savoir - Au nom de la jeunesse - Esperanza - La mamma - Reste -Mo vie - Les enfants de la guerre • Je te réchaufferai - Deux pigeons - Le cabotin.PHILIPS I DISQUES PHILIPS importés d'Angleterre 12" MICROSILLON STÉRÉO PRIX SUGGÉRÉ DU A 98 MANUFACTURIER U (le ditque) S AL 34 34 • Duporc MELODIES, Souzoy.Baldwin SAL 3441 - Berlioz SYMPHONIE FANTASTIQUE.Dov.s ISO SAL 3497 - Tippett ORCHESTRA CTO Goehr SYMPHONY, Dow SAL 3573 - Berl.or OVERTURES.Do».s ISO SAL.3616 • Beethoven VIOLIN CONCERTO, Grumiox SM .1 64 .' - Debussy & Ravel QUARTETS, Quortetto Italiono SAL.3644 - Debussy 3 LAST SONATAS SYRINX.Grum.oux SAL.3649 • Mozart REQUIEM, Davis.BBC Symphony SAL.3650 • Berg & Stravinsky VIOLIN CTOS.Grumiou» SAL.3680' - Penderecki DIES IRAE AUSCHWITZ ORATORIO etc SAL 34683 • lutoslowsk.CTO/FUNERAl MUSIC/VEBETIAN GAMES SAL.3684 - Dessau IN MEMORIAM B BRECHT BACH VARIATIONS SAL.3690 - Schumann VIENNA CARNIVAL/HUMORESQUE/ETC Arrau SAL.3704' • Ravel SONGS, Souzoy.Baldwin SAL 3705* • Vivaldi FLUTE CONCERT! OP 10.I Music SAL.3707’ - Handel CONCERTI A DUE CORl, leppord SAL.3722 • MUSIC OF THE 100 REARS WAR.Mus.ca Reservoto SAL.3723 - JC Bach Flolo/Hummel OBOE CTI, Hollinger SAL 3724' - Berlioz TE DEUM, Davis SAL.3754 • Mozart PIANO CTI 19/21 MADIGAN’ .Haebler SAL 3766* - Ravel PIANO CTI.Haas SAL.3779* - Bortok PIANO CTO 2/Strav.nsky CTO, Bishop SAL.3786 • Verdi/Bellini/Domzetti ARIAS.Deutekom SAL 3788* - Berlioz SYMPH FUNEBRE & TRIOMPHALE.Dovis SAL 3796* • Cimoroso REIEJ .Amelling.Negr.6500 006 - Mozart EXULTATE JUBILATE.Etc .Ameling 6500 009 - Berlioz SONGS/NUITS D'ETE, Davis 6500.014 • Bach CANTATS 51 4 199.Amelina, Andre 6500.053 • Mozart 3 SONATAb.Moebler.Szeryng 6500 054 .Mozort V SONATAS.Haebler.Szeryng 6500.055 «Mozon 2 SONATAS.Haebler, Szeryng 6500 072 - Hoist THE PLANETS, Haitini IPO 6500.080 • Bach CANTATAS 32 4 57, Ameling, Prey 6500 08 1 • Tchaikovsky SYMPHONY 6 PATHETIQUE.Haitink 6500 086 - Mess.cen EXPECTO, Takem.tsu NOVEMBER STEPS 6500 096 - Bellim Rossini Verdi ARIAS, Deutekom 6500 099 - Mendelssohn STRING SYMPH VIOLIN CTO.I Mumo 6500.100 - Mahler FAHRENDEN KINDERTOTENllEDER.Prey 6500 104 - Beethoven IRISH SONGS.Patterson 6500 110 - BAROQUE TRUMPET ANTHOLOGY Momner ASMF 6500 1 1 8 - Gershwin RHAPSODY CTO/GOT RHYTHM VAR , Hass 6500 1 19 - Bach DOUBLE CTO ETC , Grum.au , Toyodo 6500 1 29 • Beethoven TRlPPLE CTO, Arrau.Szeryng Starker 6500 131.Purcell DIDO 4 AENEAS, Dav.s, ASMF 6500.1 32 • Tchauovsky TRIO Op 50.Beoun Arts Trio 6500 1 33 • Chopm TRIO Smetana 1RIO Bear Arts Tno 6500 137 - Brahms DOUBLE CTO.Szeryng, Starker Beethovei ROMANCES.Szeryng, Haitink 6500 1 38 • Beethoven SONATAS 23 4 32, Brendel 6500 1 39 • Beet oven SONATAS 24 4 29 Brendel 6500 141 • Beethoven SYMPHONY 3 EROICA CORlOlAN Dovi 6500 161 .Berlioz LES TROYENS .Highl .Davis 6500 162 • Mozart SYMPHONIES 35 40 Momner, ASMF 6500 163 • Dvorak Gounod Schubert Netherlond Wind Ens 6500 1 66 - Grieg PIANO CTO Schumann PIANO CTO B.shop 6500 173 - Debussy FOUR HANDS PIANO MUSIC, Ha-i lee 6500.1 75 • Poqomni VIOLIN CTO 3.Szeryna Gibson MONTROSE ESCOMPTES EN VIGUEUR 12 MOIS PAR ANNEE DISQUES FRANÇAIS MARQUES POPULAIRES 12" MICROSILLONS - STEREO EN GRAND SPECIAL RENEE MDE BSaBWlWWBSOCJRl RENÉE CLAUDE - Je reprends mon rouf fie, b course contre la montre, C est pas un jour comme les autres.Cours pas trop fort, tours, Berceuse pour mon pere et ma mère, lordoy 80141 - sugg 5 98 Jâ§_____ ANDRE GAGNON LES TURLUTÉ- RIES • Andre Gagnon, pianiste et ( orchestre philharmonique de Hambourg, dirige par John Snascholl Colombia FS 90096 >“99 5 98 \CSD LÉO FERRÉ ¦ CHANTE ET DIRIGE - la chanson du mal-aimé de Guillaume Appolinaire.Barclay 80.149 - prix sugg.Mfg.5 98 KtXMVJi •-1 ’ x»wf ir;>îr-iw’;aJîJ DIAkiE DUFRESNE - Rond-point, tiens-toe len j'arrive, j'avais deux amants, En écoulant Elton John.J'oi rencontré l’homme de rro vie, Cbond j'te parle de meme, Buzz, Rill pour rire, lo chanteuse straight, Berceuse pour un homme.Barclay 80143-sugg.5 98 NANA MOUSKOURI - Soleil, soleil, prisonnier dons l’ile.Ou le vent t emmene Ave Mario, lo poupee mécanique.Je finirai par l'oublier, Aux marches du Palais.Mihsse Mou.Rosionna.Le temps qu il nous reste Lbndon 6399007 sugg 5 98 GEORGES BRASSENS - Fernando, Stances A Un Cambrioleur; La Ballade Des Gens Oui Sont Nés Quelque Part, Lo Princesse Et Le Croque-Notes, Sauf Le Respect Que Je Vous Dois; le Blason, Mourir Pour Des Idées; Quatre-Vingt-Quinze Pour Cent, Les Passantes; Le Roi, A L'Ombre Des Maris.Philips 6332-116 sugg.$5.98.I! \}tAch^k, S, FÉLIX LECLERC - Moi, mes souliers, Bozo, l'hymne au printemps, Francis, Demain, si la mer, Contumace, Écho, lettre de mon frère, Le petit bonheur, Le train du nord, Petit Pierre, Elle n'est pas jolie, La complainte du pêcheur, Lo mer n'est pas la mer, La danse la moins jolie, Présence* Philips de luxe 840.571 - prix sugg.Mfg.5.98.801 SO - EVA • L’Orage Ce soir - Mozart - La vague et l’enfant - Soleil de pluie • Matin brisé - l'Heure de lo tendresse - l’Accident • Peuple.Prix sugg.du MFG-.$5.98.P _ï/t ié Vjr-v lî> FLP 52003 - VERONIQUE SANSON .De l’outre côté de mon rêve - Morale - Un# nuit sur mon épaule - Toute seule - Le Tour de Ma Drôle de Vie - Lorelei - Comme je l'imagme - King Kong.Prix sugg.du MFG: $6 29.JACQUES BREL • Ne me quitte pas, Moreike, On n oublie rien, les Flamandes, les prénoms de Paris, quand on n'o que l'Amour, les biches, e prochain amour, le moribond, la valse à mille temps, je ne sais pas.Barclay 80145 - sugg.5 98 LÉS CYNIQUES - EXIT - Chansons d'au verture, le téléjournal, Bourassa de 9 a 4, le gros Simard, Ti-Cloude, Camil Samson, Entracte, les infirmiers, lo gigue ou Parle ment.Tête a tête Bou Bou-Pet, le courrier du Dr Frisette, Oapeou se déchaîne Finale Album de deux disquet • London BE-II - sugg 7 98 SAINT-PREUX - Le piano tous la merle départ, le voyageur, l'appel de lo sirène, lo tempête, le nouffroge.le piano sous lo mer, le concert sobs-morin, La rencontre, l'ivresse des profondeurs, le gouffre amer.Columbia FS90141 - sugg.5 98 SMAS 11163 - PINK FLOYD - Dark Side of the Moon - prix sugg.MDG: $6 29 Jack/foiuwky KHF-90082 - JACK MONNOLOY -GILLES VIGNEAULT - Jos Monferrond Petites gloires et pauvre fortune - Quand j'oi chaussé les bottes ( poeme) Jos Hébert -J'oi pouf toi un loc - Caillou lo pierre Am'nez-en de lo pitoune - lorsque mon père (poème) Jeon-du-sud - Jock Monnoloy -Quand vous mourrez de nos amours • lo danse 6 St.Dilon.H {MONIQUE LEY R AC KHF ¦ 90014 .MONIQUE LEYRAC Funambule • l’Hiver • je viendrai mourir Poi un chemin de prairie - Tu ris - les nuages - il n'y o pos de bout du monde FRIDA BOCCARA - Berceuse pour luciono, Jérémie, Rossim et Beaumarchais, John Brown, Au matin de mon premier amour, Trop jeune ou vieux, Mille fontaines, le r isky de Popa, Un coeur dans un port.Celui qui viendra lundi.London LFS-9005 • prix sugg.Mfg.5.98.and rc gagnon KHF 90083 - ANDRE GAGNON .Avec nos yeux • S il y o des chonsons Ouond les boteoux s en vont • Je viendroi mourir Hymne ou printemps lo fumee des motms Pour toi etc H C|a*4el4*il|ét kSSNH ii'r^rr '.» sunns KHF-90086 - CLAUDE LEVEIUEE - Ou vo mon coeur • Chant des Aïeux Tu sois mo chambre la chanson italienne les coeurs • Berceuse • Il en est pass II y 0 longtemps Vhez lorry - Parlez parlez Pour le meilleur et pour le pire Elle tour nera lo terre LE MAGASIN EST OUVERT DU LUNDI AU MERCREDI JUSQU'À 6H JEUDI ET VENDREDI JUSQU'À 9H.SAMEDI JUSQU'À SH.JUSQU'AU 19 MAS frais de COMMANDES POSTALES M) PAYABLE A l AVANU PAR UtfOUt Ol« MANDAT 1.Valevi d«diM)v« 2.8 K ie w en vcene PIERRE FORTIN Decot ROGER PONÇE Costume* SOLANGE l F GENDRE ANDREE ST LAURENT NICOLE LEBLANC HAN MASSON DOROTHY BERRYMAN MURIEL OUTIL MAURICE GIBEAU CLAUDE PREFONTAINE CEGEP MAISONNEUVE 3800 est.ru* Sherbrooke entrée de la salle: 2700.rue Bourbonnièr* Sam., Dim., Lund.28-29-30 avril 20H30 Prix: adultes S2.25, étudiants S1.50 dmxmche et lundi.Prix spéciaux pour groupes Réservations: 861-7461 ISSilf (Aucuna commande téléphonique) .i icii .o.nn Q.în GUICHET OUVERT TOUS LES JOURS DE MIDI à S kits WJ11, a *,uu * 0,0U ral-koh*# V>hè3l VEN.-SftM.: 2:00-5:30-8:30 I.TTiT-Yv/TtT-'TT-'I DIM.: 2:00-5:00-8:30 8610 St-DXNT8 388 1667 Uiro.fc.vv u.wv COMMENÇANT DEMAIN NATHALIE ORIVET • PASCAL BRESSY- LUCE GUILBAULT ALAIN PEBISSON d ap.es le roman de REJEAN DUCHARME ^EZ OUI V00(* daiwjes ei adaptai» THIERRY JOLY • ALAIN VIGUIER • ALAIN PERISSON OfNVHAUl" : " - .-ARlfSBRuTüSMACaAY USIlIAVClCBSIif ¦ • PIERRE COCHERUU CODEURS 12:25-1:50 3:40-5:30 7:25-9:20 PARISIEN 480 Ouest Sle CATH 861-2697 A L'AFFICHE SPECTACLE .EST UH AH PALE en ville SELECTION OFFKIELLI CANNES 73 14 ans H renseiOnements 872-4210 7 MARS-29 AVRIL te service d.s sports et loisirs un film de gilles carie carole laure daniel pilon willie lamothe marcel sabourin pauline julien Ldenise filiatrault] SEM.: 7h.- 9h.- SAM-PIM.; 3-5-7-9h.P.M.Derniers Jours AH! QU’IL ÉTAIT BON MON PETIT FRANÇAIS! A Un film fort en proteine * Le cannibalisme à son meil leur.Setn.:7h.Sam.-Dim.: 3-5-7h, Derniers jours LE MANUSCRIT TROUVE A SARAG0SSE Tous les jours 9:00 p.m de NELSON P.(sécheresse) DOS SANTOS couleurs portg.s.-t.a Les Cinémas KR du Vieux Montréal oï «/.s ® 136 est.St Paul (Place Jacques Cartier) 861 7863 Etudiants: $1.50 en tout temps Cinémas ODEON Un film de fTAMLEY KUBRICK LUN.-VEN.: 7:00 • 9:30 STE CATHERINE PIE IX 2SS 6Z24 ‘Clockwork Orange’ AUSSI: CAPITOL A ST-JIAN YVES MONTAND ROMY SCHNEIDER SAMIFREY un Mm de CLAUDE SAUTET STE-CATK — ATW4TE1 ETAGE MODES ATWATER 2 PLAZA ALEXIS HIH0H 931 3313 LUN.-VEN.: 7:30-9:30 °< SERGIO LEONE IL ETAIT UNE FOIS DANS L’OUEST 14 ANS LUN.-VEN.: 8:00 S t CP Air W^à NEW YORK (AFP) - Victorieuse de six des huit tournois du circuit féminin de la Fédération américaine de tennis, Chris Evert qui.par ailleurs, n’a perdu qu'une partie sur les 47 qu'elle a disputées, termine très nettement détachée à la première place du classement aux gains a Tissue de cette série d'épreuves.Pour ses quatre premiers mois de professionnalisme, la jeune Américaine (18 ans) a en effet remporté $41,000 en sept tournois contre $23,-300 à sa suivante immédiate.La princesse présélectionnée LONDRES (AFP) - La princesse Anne a été présélectionnée dans l'équipe britannique d'équitation aux championnats d Europe qui se dérouleront à Kiev en septembre prochain.La princesse, qui détient le titre de championne d'Europe de concours complet individuel.est la seule sur la liste de présélection à avoir été mentionnée avec deux chevaux.Aeros et Crusaders sur la corde raide HOUSTON (AP) Les Aeros de Houston, de l'Association mondiale de hockey, font face à l'élimination ce soir contre les Jets de Winnipeg.Mais ce qui préoccupe l'instructeur Bill Dineen.c'est que son équipe a joué jusqu'à présent mieux qu elle ne l'avait jamais fait."Je ne pense pas que nous puissions mieux jouer", de dire Dineen en pensant au rendement de son club lors de ses deux dernières défaites 2-0 et 4-2 dans la série demi-finale."Tout va contre nous.La rondelle ne glisse pas pour nous.D nous faut remporter une victoire décisive jeudi soir.L'esprit d'équipe est encore bon et je pense que nous réussirons." Les agressifs Aeros ont défait en quart-de-finale les Sharks de Los Angeles en 6 parties mais traînent de Tar-rière 3-0 contre les Jets de l'instructeur Bobby Hull.Les Aeros sont revenus à la charge mardi soir après que les Jets eurent pris une avance de 3-0.En 3e période, ils ont marqué à deux reprises mais un but de Christian Bordeleau leur a enlevé leurs derniers espoirs.Dimanche dernier, ils ont joué de façon excellente mais ont été blanchis 2-0.Quant à la 1ère partie.qui s'est terminée au compte de 5-1.c’est une toute autre histoire."Nous n'étions tout simplement pas prêts pour ce 1er match, d'expliquer Dineen.Nous avions été en voyage 19 jours sur 27 et nous étions épuisés" "Nous ne voulons pas pécher par excès de confiance, affirme pour sa part Bobby Hull.La saison est trop avancée pour que nous nous laissions prendre".Le joueur-instructeur affirme qu’il n’a pas voulu faire de prédictions au début des séries.“Tout ce que j'ai dit à mes joueurs, c'est de gagner les matches à domicile, tous les autres gains étant du surplus".Hull a déclaré qu'Ernie Wakely garderait les buts ce soir.Wakely, qui a participé au 2e match, alterne avec Joe Daley.Quant à Dineen.il ne sait pas encore qui.de Wayne Rutledge et Don McLeod, sera devant le filet des Aeros.Dans l'autre série demi-finale (section Est), les Whalers de la Nouvelle-Angleterre n'ont eux aussi besoin que d'une seule victoire pour accéder à la finale, menant les Crusaders de Cleveland 3-1.Pour le 5e match, qui a lieu ce soir à Boston.Terry Caf-fery, un des bons marqueurs des Whalers, fera un retour au jeu.Caffery s’est blessé au genou samedi soir à Cleveland mais l'instructeur Jack Kelley estime cependant que Caffery sera à son poste ce soir.l’Australienne Evonne Goola-gong.Classement final aux gains: 1- Chris Evert (EU): $41,-000 ; 2-Evonne Goolagong (Aus): $23.300; 3-Virginia Wade (GB): $22.650; 4-Linda Tuero (EU): $8,260; 5-Patti Hogan (EU): $8,175, 6-Katja Ebbinhaus (RFA): $6,675; 7-Maria Neumanova (TCH): $5,-812; 8-Sharon Walsh (EU): $5.725; 9-Olga Morozova (URSS): $5,500; 10-Isaabel Fernandez (Colombie): $5.-150; 11-Helga Masthoff (RFA): $5,100.Pour la première fois dans l'histoire hippique britannique, cette liste ne comporte que des concurrentes.Deux "chevaliers servants" de la Princesse, le lieutenant Mark hillips et Richard Meade, médailles d’or à Munich, n’y figurent pas.Ils peuvent cependant encore obtenir leur sélection.L'équipe britannique sera définitivement formée le 19 août prochain.COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, CARDINAL, ROY ET ASSOCIES Comptables agréés Al AIN BElZUE C A PIERRE CARDINAL C A CLAUDE ROY C A RONALD PERRON C A ROBERT ST-JEAN.C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST C A ROLAND PROVOST C A 235 ouest, Bout.St-Joseph 274-6513 LUCIEN DflHMÉ, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU, ROBIN USSOCIÉS Comptables Agréés Lucien D Viou.C A Armand H Viau C A H Lionel Robin.C A Jean Jacques Ouellette C A J Serge Gervaiv C A Waguih Bou'os C A Jacques R Cbadillon C A Jacques Joyal.C A 4926, ave Verdun, Verdun 204 769-3871 7708, rue Edouard.LaSalle 690 365-0023 Duval, Bateau & Cie COMPTABLES AGRÉÉS 1 59 ouest, rue Craig, Montréal 126 861 -9987 Thorne, Gunn & Cie Comptables Agréés 800 PLACE VICTORIA.Suite 2604 - Montréal 115 Tel : 878-301 1 Bureaux o travers le Canada et correspondants dans le monde entier SAMSON, BÉLAIR, CÔTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS comptables agréés Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal 11 5 861-5741 Suite 201.4 Parc Samuel Holland, Québec 6 681-7231 320 est, rue St-Germain, Rimouski 724-4136 108 nord, rue Wellington, Sherbrooke S63-8663 324, rue Des Forges.Trois-Rivieres 378-4541 23S, Chemin Montréal, Ottawa 745-1515 i informations sportives Le Devoir, jeudi 26 avril 1 973 • 23 Des paris sur tous les sports au Massachusetts BOSTON (PAi - En dépit des objections de dirigeants du sport professionnel, un comité législatif du Massachusetts a recommandé hier la création de paris hebdomadaires.régis par l'état et portant sur les matches professionnels et universitaires.Le Comité gouvernemental des règlements a en effet donné son approbation à un projet de loi établissant la Commission des paris publics, dotée des pouvoirs nécessaires pour organiser des paris sportifs.Le comité a établi qu'un tel programme de paris hebdomadaires portant sur des événements du sport professionnel et universitaires, tels le baseball.le football, le hockey, le ballon-panier et autres, pourrait rapporter à l'état environ $60 millions par année.Cet estimé est base sur le volume de paris illégaux sur le football à 1 aide des cartes.La commission de paris absorberait l'actuelle Commission de Loterie ainsi que son équipement physique et humain.y compris son matériel d'ordinateur, ses facilités de marketing et de distribution.Plusieurs hauts dirigeants du sport professionnel, tel que Bowie Kuhn, le commissaire du baseball, se sont violemment opposés à ce projet lors d une séance du comité il y a deux mois, prétextant qu'un tel système généralisé de paris provoquerait la corruption dans le monde sportif.Æ, mm *4'", / '' Quatre points non mérités en Semanche coûtent une autre victoire aux Expos Les amateurs de baseball qui se rendent au Wrigley Field de Chicago voir jouer leurs favoris, les Cubs, ont trouvé un moyen original d'obtenir les autographies de leurs joueurs préférés.Ils accrochent au bout d'une corde un morceau de papier et tendent l'hameçon.On voit ici le lanceur Dave LaRoche qui se plie de bonne grâce aux demandes des amateurs tandis que son coéquipier Bob Locker fait des exercices d'assouplissement.(Téléphoto AP) Ron Fairly mène les frappeurs de la LN Grâce à 2 coups sûrs en 4 présences au bâton dans un échec de 7-4 des siens aux mains des Reds à Cincinnati hier après-midi, le voltigeur Ron Fairly, des Expos de Montréal, est grimpé au pre- mier rang des frappeurs de la ligue Nationale de baseball, avec une moyenne de .412.n devance Willie Stargell, des Pirates de Pittsburgh, et Dave Concepcion, des Reds, dont les moyennes respectives HOCKEY LIGUE NATIONALE Coupe Stanley Mardi soir Montréal 5.Philadelphie 3 (Montréal Ragne la séné demi-finale 4-1) Chicago 4, New York 1 (Chicago gagne la série demi-finale 4-1) Dimanche Chicago à Montréal (15h) (1ère partie de la série finale 4 de 7) LES MENEURS b P pts Hull.Chicago 6 11 17 Cournoyer, Montréal 9 4 13 F.Mahovlich, Montréal 4 8 12 Mikita.Chicago 4 8 12 Martin.Chicago 5 6 11 Lapointe, Montréal 5 5 10 Pappin.Chicago 5 5 10 Perreault.Buffalo 3 7 10 Savard, Montréal 2 8 10 Stapleton.Chicago 2 8 10 ASSOCIATION MONDIALE Trophée Avco Mardi soir Winnipeg4.Houston 2 (Winnipeg mène la séné demi-finale 3-0) Ce soir Cleveland à N.-Angleterre (N.-Angleterre mène la série demi-finale 3-1) Winnipeg à Houston LES MENEURS b P pts Beaudin.Winnipeg 7 11 18 Webster.N.-Angleterre 8 6 14 Hull.Winnipeg 5 9 14 Sutherland.Winnipeg 5 8 13 Pleau.N -Angleterre 8 4 12 Sheehy.N -Angleterre 5 7 1?Dorey.N -Angleterre 1 11 12 Wiste.Cleveland 3 8 11 Andrea.Cleveland 2 9 11 Caffery.N.-Angleterre 3 7 10 Lund.Houston 3 7 10 Popiel.Houston 2 8 10 Mardi soir Winnipeg 4, Houston 2 1ère période 1- WINNIPEG: Zanussi (2).12:29 2- WINNIPEG: Beaudm(7).Sutherland.Hull.19:59 Punitions: Sutherland W.Lund H 140, CuddieW 14:56.2e période 3- WINNIPEG: Hull(5).Hornung.McDonald.17:47 Punitions: Harris H 0:46: Hull W 2:39.Larose H 17:12 3e période 4- HOUSTON: Taylor(3).Lund.Hughes.l;44 5- HOUSTON: Stanfield(1).Mortson.Haie.4:38 6 WINNIPEG: Bordeleau (3).Zanussi.17:49 Punitions: Hall H (mauv.cond.) 17:49.Lancers par: Winnipeg 8 5 9 - 22 Houston 19 12 9 - 40 Gardiens: Winnipeg.Daley: Houston.McLeod.A.- 6.722.LIGUE AMERICAINE Coupe Calder Mardi soir N.-Ecosse7.Boston 1 (N.-Ecosse gagne la série demi-finale 4-0) Cincinnati 4.Virginie2 (Cincinnati mène la série demi-finale 2-1) Ce soir Cincinnati à Virginie LIGUE MAJEURE DU QUEBEC Hier soir Cornwall 2.Québec 7 (Québec mène la séné finale 4 de 7 par 3-2) LIGUE MAJEURE DE L'ONTARIO Hier soir Toronto 8.Peterborough 2 (série finale 4 de 7 égale 1-1) COUPE DU CENTENAIRE Finale junior “A" de l’Est Ce soir Saint-Jérôme à Pembroke (La série 4 de 7 est égale 1-1) % sont de .410 et .396.Stargell était inactif hier soir, le match que les siens devaient disputer aux Padres de San Diego ayant été contremandé à cause de la pluie.• MELCHIOR CLEMENTE, le père du désormais légendaire Roberto, Tas-voltigeur des Pirates décédé de façon tragique le 31 décembre dernier, est mort lui-aussi hier à San Juan (Porto-Rico).D était âgé de 92 ans et était hospitalisé depuis une semaine, après avoir subi une crise cardiaque.• FREW MCMILLAN, de l’Afrique du Sud, est passé hier en quart de finale du tournoi de tennis de Goteborg (Suède), en même temps que le Britannique Gerald Battrick.Ils ont respectivement battu Charles Pasarell, de Porto-Rico, 6-7, 6-4 et 7-6, et Patricio Comejo.du Chili, 7-6 et 6-1.D s'agit du dernier de 11 tournois de groupe “A” pour les joueurs de la W.C.T., avant leur championnat mondial à Taffiche pour Dallas, du 9 au 13 mai prochain, et où les bourses atteindront $100,000.• JIM STI LLW AGON.Tas-bloqueur des Argonauts de Toronto, serait sur le point de les abandonner en faveur des Packers de Green Bay.Mais la direction torontoise n'a pas l'intention de perdre un si bon joueur, et elle a aussitôt logé un protêt auprès du commissaire Pete Rozelle, de la LNF, accusant les Packers d'avoir négocié avec Stillwagon sans permission préalable.• DANNY FRISELLA.excellent jeune lanceur de relève des Braves d'Atlanta, a réintégré les rangs de Téquipe hier après un long repos causé par une blessure à Tépaule au cours de la période d'entrainement printanier.Par contre, les Reo Sox de Boston ont perdu les services de leur 3e-but Rico Pétrocelli pour une période de 4 à 5 jours, à cause d'un ligament étiré au genou droit.CHRIS EVERT.17 ans.gagnante de 6 des 8 tournois du circuit féminin et de la Fédération américaine de tennis et qui n'a perdu qu'une partie sur les 47 quelle a disputées, termine en tète du classement de cette série d'épreuves.Elle s'est enrichie de $41,000 en quatre mois de professionnalisme, tandis que sa plus proche rivale.l'Australienne Evonne Goolagong, n'a gagné que $23.-500.et la Britannique Virginia W'ade $22,650.• IAN FILBY.un jeune joueur de centre de 18 ans d'origine britannique, a apposé hier sa signature au bas d'un contrat de TOlympique de Montréal, de la ligue Nord-américaine de soccer.• YVES TESSIER, autrefois de Drummondville.vient d âc-cepter le poste de directeur administratif de l'Association de hockey junior du Québec et de la ligue junior Majeure du Québec.La nomination a été annoncée par Paul Du-mond.président de C.AHJQ.CINCINNATI (Le Devoir) - Même si c’était la journée des hommes d’affaires hier midi au stade River Front de Cincinnati, les joueurs des Expos de Montréal, qui ont été défaits 7-4, n’avaient nullement l’intention de faire preuve d’économie.Généreusement, Montréal a donné quatre points non mérités aux Reds en 8e, alors que le compte était égal 3-3, et ce, sans compter les buts sur balles de Balor Moore.De plus, un mauvais lancer et une erreur du jeune gaucher permettaient aux champions de la Ligue Nationale d’enregistrer leur trois premiers points.De fait, en ce qui concerne les “bb”, les lanceurs des Expos en ont donné plus de 90 à l’adversaire depuis le début de la saison.Quand on sait que les Expos ont disputé 15 rencontres, on s’apercevra que la moyenne de six accordes par matches est beaucoup trop élevée.Le lanceur gagnant Jack Billingham fut, lui très parcimonieux et a compris que pour gagner, il doit omettre de distribuer ce genre de dons.Toutefois, le cadeau le plus coûteux a été celui de Pepe Frias.Avec des coureurs aux 1er et 2e coussins et deux retraits en 8e manche le lanceur de relève Tom Walker, remplaçant de Mike Marshall, qui avait lui-même pris la relève de Moore, a fait frapper un roulant en direction de Frias qui a laissé filer la balle entre ses jambes pour permettre à Cincinnati de prendre les devants 4-3.Le coup en direction de Frias semblait de routine, mais il appert que le gazon artificiel détrempé ait joué un mauvais tour au jeune joueur de 2e but.Joe Morgan, fort d’un solide double à sa présence précédente contre Marshall, y alla d’un coup de circuit au champ droit pour permettre aux champions de la LN de prendre une avance de 7-3.D va sans dire que tous ces points sont non mérités au dossier du lanceur perdant Tom Walker.Les Expos avaient pris les devants 2-0 à la 4e, grâce aux “es" de Ron Fairly et Ken Singleton.C’est à la 6e que Moore a couru à sa perte.Après un simple de Tony Perez, Richie Scheinblum a obtenu un "bb”.Par la suite, Phil Gagliano tenta de sacrifier mais Moore “l’aida” lorsqu'il lança mal la balle au premier but pour permettre aux coureurs d’avancer de deux buts.Avec le compte 2-1, Denis Menke frappa un ballon sacrifice pour égaler le compte.Un simple de Cesar Ger-nonimo a permis à Gagliano de croiser le marbre et a valu aux Reds de prendre les devants 3-2.A b 7e reprise, Boots Day a fait compter un au- tre point à titre de frappeur d’occasion en frappant un faible roulant.Toutefois, pendant que Ton présentait les cotes de la bourse aux amateurs des Reds, la cote des Expos diminuait d’une demi partie en fin de 8e manche.DROIT AU BUT - Le voltigeur Clyde Mashore a été envoyé aux Whips de Peninsula de la ligue Internationale, afin de lui permettre de jouer et de retrouver sa condition physique.De son côté, Bill Stoneman a rejoint ses coéquipiers à Houston hier soir.Cependant, il est nulle- ment question qu’il effectue un retour au jeu avant deux semaines.D'ici là, il s’entraînera avec les Expos.Richie Scheinblum et Phil Gagliano, deux joueurs acquis d’équipes de la ligue Américaine durant la saison morte, remplaçaient Pete Rose et Bobby Toian dans l'alignement partant des Reds nier midi.Toian est blessé à un doigt et Rose à la cuisse.Ken Singleton, en plus de frappe trois "es”, a effectué un lancer parfait à la 7e pour retirer Joe Morgan au marbre qui tentait de compter à la suite d’un ballon de Bench.a ¦ • ' Ml—Üil Un.V Le lanceur des Reds de Cincinnati, Jack Billingham, retire l'excellent Ron Fairly au marbre après que celui-ci eut tenté de compter du 3e but sur un mauvais lancer.Toutefois, le relais du receveur Johny Bench arrivera à temps pour retirer l'auteur de 2 "es" lors du match d'hier midi, perdu par Montréal 7-4.(Téléphoto PA) Rusty Staub cogne deux circuits MONTREAL (4) ab p gs Hunt 3b 4 0 1 Foliac 4 1 1 Jorgensen 1b 3 1 0 Fairly, cg 4 12 Singleton cg 4 1 3 Roquecc 4 0 1 Humphrey r 2 0 0 Day fo ' 10 0 Boccabella r 10 0 Frias 2b 3 0 0 Bailey fo 10 0 Moore 1 2 00 Marshall I 0 0 0 Woods fo 10 0 Walker 1, 0 0 0 CINCINNATI (7) •p ab p gs pp Concepcion 4 10 0 Morgan 2b 5 12 3 Bench r 4 0 0 0 Perez 1b 2 110 Schoenblum cd2 10 0 Gagliano cg 2 10 0 Stahl cg 1110 Menkett 10 11 1 Geronimocc 0 Billingham 1 0 Rose fo 0 Lockler co 0 Borbon 1 0 0 3 0 11 2 0 0 0 0 0 0 0 0 10 0 0 0 0 0 Totaux: 34 4 8 4 Totaux: 26 7 6 5 MONTREAL 000 200 101 - 4 CLNCINNATI 000 003 04x - 7 E.-Concepcion, Moore.Roque.Frias, DJ-Cincinnati 1.LSB-Montréal 4, Cincinnati 8.2B-Morgan.CC-Morgan 4e.BV-Foli, Concepcion.S.-Geronimo, Gagliano.Billingham, Menke.BS.-Menke.ML CS P PM BB R Moore 5 1-3 3 3 2 6 4 Marshall 12-3 10 0 10 Walker, p (1-1) 1 2 4 0 1 0 Billingham g, (3-0) 8 6 3 2 1 4 Borbon, 1 21101 VP - Borbon 3.LE - Moore.D.- 2h40.A-8,149.HOUSTON (PA) - Le champ-droit Rusty Staub a mis fin à une sérieuse léthargie en cognant deux circuits hier soir, pour mener les Mets de New York à une victoire de 5-2 sur les Astros de Houston, mettant ainsi fin à une série de 6 gams d’affilée pour ces derniers.Staub, qui n’avait réussi qu'un seul coup sûr à ses dernières 29 apparitions au bâton avant le match, a réussi son premier 4-buts en 2e manche pour égaliser le compte 1-1.Puis, après que les siens eurent pris les devants 3-1, y allait de son 2e circuit à la 5e manche contre son ancienne équipe, puis ainsi hausser sa moyenne au bâton de .102 à.127.4 victoires chacun Juan Marichal.des Giants de San Francisco de la ligue Nationale, et Wilbur Wood, des White Sox de Chicago, de la ligue Américaine, ont tous BASEBALL CLASSEMENTS LIGUE AMERICAINE Est LIGUE NATIONALE Pittsburgh Chicago New York MONTREAL Philadelphie St-Louis San Francisco Cincinnati Houston Los Angeles San Diego Atlanta P Moy.Diff.3 727 -7 563 1*4 7 .533 2 8 .467 3 8 467 Ouest 2 13 .133 8 15 5 .750 12 6 667 11 9 .550 8 11 .421 7 12 368 6 11 353 2 4 6‘4 7*4 74 G P Moy.BALTIMORE 9 6 600 MILWAUKEE 7 7 .500 DETROIT 8 8 500 BOSTON 7 8 .467 CLEVELAND 6 10 .375 NEW YORK 6 Ouest 10 .375 KANSAS CITY 11 6 617 MINNESOTA 9 5 .643 CHICAGO 8 5 615 CALIFORNIE 7 6 .538 OAKLAND 6 9 .400 TEXAS 4 hier 8 333 Milwaukee 000 000 011 - 2 5 2 Kansas City 300 000 OOx - 3 6 0 Slaton (1-1), Champion 3e, Short 5e.Linzy 8e et Porter; Simpson (2-1), Garber 9e et May.Circuit: Milwaukee, Colucclo 2e.A.- 9,378.AVANT-HIER Hier Cincinnati 7.Montréal 4 San Francisco 5.Chicago 0 San Diego à Pittsburgh (remise) Philadelphie 2.Atlanta 5 New York 5.Houston 2 Los Angeles 5.St-Louis 3 Avant-hier Montréal 7.Cincinnati 2 San Francisco 4.Chicago 2.10m Atlanta 11.Philadelphie 2 San Diego 7.Pittsburgh 5 St-Louis 2.Los Angeles 0 Houston 4.New York 2 Chicago 3.New York 0 Minnesota 3.Boston 4 Détroit 1.Texas 4 “Milwaukee 2.Kansas City 3 Cleveland à Oakland.1 Ih Baltimore à Californie, llh Avant-hier Chicago 8.New York 4 Minnesota 6.Boston 4 Milwaukee9.Kansas City 1 Texas 2.Détroit 1 LIGUE AMERICAINE Baltimore 012 110 000 0 ¦ S 13 1 Californie 000 004 001 1 • 6 13 1 (an 10 manches! Alexander, Pona 6«.Watt (2-1) 9a.Jackson 10e et Williams.Wright.Allen 3a.Barbar 6e, Salis (1-0) 7a at Torborg, Stephan son 7e at Kusnyar 6e.Circuit: Cal.Robinson 3e.A.-7.486.Cleveland 000 000 000 - 0 6 2 Oakland 100 100 llx - 4 7 0 Perry (3-2) et Duncan; Holtzman (3-1), Plna 8a et Fosse.Circuit: Oak.Kubiak 1er.A.-4.119.deux remporté hier leur 4e victoire de la saison de baseball Marichal a bien dispersé 8 coups sûrs hier et a blanchi les Cubs de Chicago 5-0.L'ar-tilleurs des Giants a lancé 9 manches, n'a donné aucun but sur balles et a retiré 4 joueurs sur 3 prises.Marichal.qui a connu une piètre saison Tan dernier, à cause d une blessure.a maintenant une fiche de 4-1.Il a bien été épaulé hier par Tarrèt-court Chris Speier qui a frappé son 3e coup de circuit et par le 3e-but Dave King-man qui a enfin réussi à frapper son 1er de la campagne.Le lanceur perdant a été Ferguson Jenkins.Tas des Cubs qui tente de remporter 20 victoires pour la 7e saison consécutive.Jenkins a une fi-2 mérités, n'a donné qu'un but sur balles tandis qu'il retirait 8 joueurs sur 3 prises.Pour les Giants, qui connaissent un excellent début de saison, il s'agissait d'une 8e victoire au cours de leurs 9 dernières parties.Depuis le début de la saison, ils ont une fiche de 15-5 et sont en tète de la section Est de la ligue Nationale, devançant les Reds de Cincinnati par 2 parties.Dans la ligue Américaine, le lanceur Wilbur Wood s est illustré.blanchissant les Yankees de New York 3-0.che de 1-2.Il a lancé 7 man- ches.a accordé 3 points, dont Wood, qui a été un des meilleurs lanceurs de la LA la saison dernière, n'a accordé que 5 coups sûrs aux joueurs de l'instructeur Ralph Houk.Il a une fiche de 4-2 cette année.Pour les Yankees, Mel Stot-tlemyre a encaissé le revers, son 3e de la saison contre 2 victoires.Hier, il a accordé 10 coups sûrs en 8 manches, a donné 2 buts sur balles et a fait 6 retraits sur 3 prises.Pendant ce temps, le bedonnant Wood complétait les 9 manches, ne donnant aucune passe gratuite au 1er but et retirant 4 Yankees sur 3 prises.Pour les White Sox.Carlos May a frappé son 3e circuit de la saison.A Atlanta Phil Niekro est venu à la rescousse de Gary Gentry en 9e manche, et Darrell Evans a cogné un triple de 2 points hier soir, quand les Braves d’Atlanta ont eu raison des Phillies de Philadelphie 5-2.Les Braves ont pris les devants dès la 1ère manche aux dépens de Jim Lonborg (1-3), grace à un simple de Ralph Garr, un but sur balles à Hank Aaron et le triple d’Evans, qui a compté lui-même peu après sur le ballon-sacrifice de MikeLum.Oakland 4.Cleveland 0 Californie6, Baltimore5(10 m.) AUJOURD’HUI HIER (et lanceurs probables) Au bridge duplicata San Francisco Chicago Marichal LaRoche 8e, 110 001 020 - 5 90 000 000 000 - 0 8 2 (4*1) et Rader; Jenkins (1-2), \ Burris 9e et Hundley.AVIS: Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social considère que le danger pour la santé croit avec ( usage .1.> COMBI-CAMP 500 Prêt pour la nuit en seulement 15 secondes ! • Porte-bagages d'une capacité de 240 Ib.• Fenêtres en vinyle • Moustiquaires en nylon • Seulement 20 Ib.sur l'attache ! La tente-remorque idéale pour les petites voitures.Ouvert tous les soirs jusqu'à 9h30, le samedi jusqu'à 4h.PIGEON MARINE & SPORTS Inc.3 325-1010 6767 HENRI-BOURASSA E„ MONTRÉAL-NORD Voici les noms des gagnants de la semaine dernière au cercle de bridge duplicata Visitation: Nord-Sud, Yvette et Jeanne Séguin (1ères); M.et Mme Théo Gagné (2èmes); Henriette Gauthier et Mme D.Grosso (Sèmes); Blanche Au-mais et Simone Saint-Laurent (3èmes ex-aequo); Est-Ouest, Michel Boileau et Jean-Marie Ray (tes); Ernest Julien et Marcel BoutLeau (2èmes), Rolande Côté et Thérèse Cham-poux (Sèmes).La semaine précédente, les gagnants furent: N-S, Boileau et Hay (1ers); M.et Mme Raymond Lussier (Sèmes), Cécile Sainte-Marie et Gisèle Legault (Sèmes); E-O, Simone Daigle et Thérèse Sa-bourin Gères); Raymond Cha-rette et Gérard Belanger (Sèmes); Claude Vaillancourt et André Forest (Sèmes).Le cercle Visitation tient sa réunion hebdomadaire chaque mardi soir (7h45), au sous-sol de la caisse Sault-aux-Récollets (coin Papineau Circuits: S.F.Speier 3e, Kingman 1er, Assistance: 13,2».et Henri-Bourassa), sous la direction de Robert Billette.Loisirs Bon-Pasteur Aux Loisirs Bon-Pasteur de Laval la semaine dernière, les gagnants furent: N-S, M.et Mme Jean Dubé (1ers); M.et Mme Jean Villeneuve (2è-mes); Blanche Duguay et Yvette Séguin (Sèmes); E-O, M et Mme R.Deserres Gers); M et Mme Théo Ga gné (2èmes); Cécile Sainte-Marie et Robert Billette (Sèmes).La semaine précédente, les gagnants avaient été: N-S, Jean Pauzé et Claude Vaillancourt (1ers); M.et Mme R.Dupuis (2èmes); M.et Mme Marcel Saint-Germain (Sèmes); E-O, Blanche Duguay et Yvette Séguin (1ères); M.et Mme Jean Villeneuve (Sèmes) ; M.et Mme Théo Gagné (Sèmes).Le club Bon-Pasteur se réunit chaque mercredi soir aux Loisirs, au 395, boul.des Prairies (Lavai-des-Rapides).Philadelphie 000 000 002 - 2 9 1 Attenta 310 000 Olx - 9 12 0 Lonborg (1.3), Solma 5e.Twitchell 6e.Wllxon 8e et Boono: Gentry (2-2), Niekro 9« et Oate*.A.- 2,866.New York 013 010 000 “ 5 9 0 Houeton 100 000 100 - 2 6 1 Kooeman (3-0) et Grote; Wilson (1-3), Griffin 3e, Upshaw 6a, Cosgrove 8e et Howard.Circuits: N.Y.Staub (2) 1er et 2e; Hou.Rader 3e.A.- 15,248.San Francisco.Bryant (2-1) à Chicago.Pappas (1-1).2h30 New York.Parker (2-0) à Houston.Reuss (3-0).8h30.LIGUE AMERICAINE Détroit.Coleman (4-0) à Texas.Paul (0-1).8h30 Milwaukee.Ryerson (0-01 à Kansas City.Sphttorff (2-1).8h30 Cleveland.Strom (1-1; à Oakland, Lind-blad(0-0)ou Fingers (0-0).llh LESMENEURS Los Angeles 000 200 010 02 St-Louis 002 010 00U W (en U manchet) Downing, John 7e, Brewer (1-1) 10e et Fernieon; Spinks.Segui 8e, Granger 9e.5- .t0*2) u#- Gérant lie, - fini lie et McCarver.Circuit: St-Louis, Spinks 1er.A.- 7,588.5 5 0 3 7 4 Santo- LIGUE AMERICAINE ;h|c*r> idc loo 010 - 3 n o 000 000 000 - 0 5 0 •, *5"** •* Hwrmtnn; Stottlemyr, 2-3l,lyl«9.«Munwn.Circuit: Chl.May 3e.AuUtanc* 8,604.Minnesota 001 200 000 - 3 8 0 Botton 010 021 OOx - 4 10 0 CorWn (0-1) le et Mttterwald; McGIothen Lee (1-0) 4e Bolln 9e et Fl«k.Circuit: Bot ton, F lu je.A.- 9.52».Mtrolt 000 100 000 - 1 8 0 rexet 002 002 OOx - « 10 2 Coleman (4-1), LaCrow 6e et Freshen; n*"11 ri-ll.Foucaultêeet BIIHngs.Circuit: Texet, Burrought 3e.A.- 7,306.(parties d’hier soir nom comprises) LIGUE NATIONALE Joueur équipe P AB PCS Moy.Fairly, Montréal 13 34 9 14 .412 Stargell, Pitt.10 39 13 16 410 Concepcion (Jmctn 13 48 9 19 .396 A.Oliver.Pitlsburgh 12 51 10 20 392 Mc ddox San F 19 7.» 12 30 .390 Goodson, San F 15 57 7 27 .386 Marshall.San F.12 27 3 10 .370 Cardenal.Chicago 15 56 14 20 .357 Sanguillen.Pittburgh 12 54 9 19 352 Morgan.Cincinnati 18 66 14 23 348 Circuits Stargell, Rit, 6.Wynn, Hous.6 Milner.N.Y .5.McCovey.S.F.5 Points produits Morgan, Cin.16 Stargell.pit.14.Concepcion, Cin.14.Watson.Hou.13.Wynn.Hou.13, McCovey.S F .13.Lanceurs (minimum de 2 décisions) Ellis, Pit.3-0.1000 Billingham.Cm.3-0 1 000 Grimsley.Cin.3-0.1000.Reuss.Hou.3-0.1 000 Parker, N Y.2-0, 1.000 Sosa.S.F , 2-0, 1.000 Mof-fitt.S.F.2-0.1 000 Points Bonds.S.F.17.Wynn.Hous.16.Cardenal.Chi.14 Morgan.Cin.13 Morgan.Cin.13.Doubles Cedeno, Hou 9 Bonds.S.F.7 W Robinson, Phi.6 Ferguson.L.A 6.Cardenal.Chi.5.A.Oliver.Pit.5 N Hi! GROS pNON | Japonais LA C0LT1 m Notre petite Japonaise à nous, c’est la toute nouvelle Dodge Colt.Avant de fixer votre choix sur la petite voiture importée qu'il vous faut, passez donc voir la Dodge Colt chez BOULEVARD DODGE.Les qualités des grosses Dodges - performance, puissance, style et endurance - sont réunies dans notre petite beauté.Voyez notre jolie Japonaise: la Dodge Colt! ESSAYEZ Boulevard JSaJw OODOE • CHRYSLER 330 Crémazie, à l'ouest de St-Laurent.389-7871 O CHRYSLER IIASMS SYSTEM 1 24 • Le Devoir, jeudi 26 avril 1973 If Bienvenue à Bienvenue à Bienvenue à “Bienvenue à Bienvenue à “Bienvenue à nospassagers, Ottawa.” ‘Bienvenue à nos ml.” nos passagers Montréal Ouest.” nos passagers Montréal.” nos passagers Westmount.” nos passagers Vankleek Hill.” nos passagers Carleton Place.” I 'vjJ Lf “Bienvenue à ¦gers, f J “Bienvenue à “Bienvenue à “Bienvenue a Bienvenue à “Bienvenue à Bienvenue à “Bienvenue à nos passagers MacTier nos passagers Pembroke.” nos passagers Chalk River.” nos passagers Renfrew.” nos passagers.North Bav.” nos passagers Toronto.” nos passagers Al liston.” nos passagers Midhurst.” “Bienvenue à nos passagers Parry Sound.” |) Bienvenue à “Bienvenue à nos “Bienvenue à ‘Bienvenue à nos passagers lJ U Chapleau.” ‘ Bienvenue à “Bienvenue à nos passagers Sudburv” nos passagers Franz.” nos passagers White River” nos passagers Marathon.” l___il L_____i il W lf  “Bienvenue à "Bienvenue à nos passagers Nipigon.” “Bienvenue à nos passagers “Bienvenue à nos passagers “Bienvenue à nos passagers Ignace.” “Bienvenue à nos passagers Drvden”.U UJ “Bienvenue à “Bienvenue à nos passagers Winnipeg.” nos passagers Schreiber” nos passagers Kenora.” ^Jlhunder Bay North L jj j Thunder Bay.” J lf “Bienvenue à “Bienvenue à “Bienvenue à nos passagers Douglas.” “Bienvenue à Bienvenue “Bienvenue à “Bienvenue à nos passagers -la-Prairie.” nos passagers Carbem nos passagers Brandon.” nos passagers Virden.” nos passagers Broadview.” TJ ^JPortage Moosomm.’ If n “Bienvenue à nos passagers Moose Jaw.” “Bienvenue à Bienvenue passagers Regina “Bienvenue à “Bienvenue à s Swift Current.” jj Bienvenue Bienvenue à nos passagers lJ UJ Maple Creek.” ‘ Bienvenue à nos passagers Indian Head.” nos passagers Herbert.” passagers Gull Lake.” nos passagers Medicine Hat.” If “Bienvenue a nos passagers, Brooks.” ‘Bienvenue à nos passagers Calearv.” Bienvenue à Bienvenue à “Bienvenue à Bienvenue à nos passagers Golden.” “Bienvenue à nos passagers, anfL” nos passagers, I^ke Louise.” nos passagers Field.” nos passagers Revelstoke.” “Bienvenue à “Bienvenue à nos passagers Kamloops ” LJ Bienvenue à “Bienvenue à nos passagers Agassiz.” Bienvenue à nos passagers J Mission City.” “Bienvenue à nos passagers Coquitlam.” “Bienvenue à nos passagers Salmon Arm.” nos passagers North Bend.” nos passagers Vancouver.” J L’achat d’un billet de CP Rail au tarif régulier, écencmiciue ou spécial vous fera connaître beaucoup de gens.Vous verrez beaucoup du Canada en voyageant avec CP Rail.C’est l’attrait du voyage en train.De plus, les billets réguliers, économiques ou spéciaux de CP Rail vous permettent de choisir les jours d’épargne pour des trajets excédant 100 milles.Les bons fauteuils de voiture coach et le service différent de CP Rail contribuent à votre confort.Consultez votre agent de voyages au sujet des billets réguliers, économiques ou spéciaux qui vous feront voir WT^A CP beaucoup de pays." ^ » i y < !
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