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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 21 juin 1973
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1973-06-21, Collections de BAnQ.

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1-* « * ' ¦ ' *» v- la météo Chaud et humide.Orages isolés.Maximum de 80.Aperçu pour vendredi: beau, moins humide.S.Louis de Gonzague LE DEVOIR Les subventions aux partis font Tunanimité à Québec page 10 Fais ce que dois VOL.LXIV - NO 144 Montréal, jeudi 21 juin 1973 Québec laisse échapper un projet qui aurait pu ressusciter SOMA Jérôme Choquette confirme les "mémérages"du DEVOIR par Michel Lefèvre L’usine de montage automobile Soma aurait pu rouvrir ses portes dès le mois de juillet si des pourparlers, entrepris à la fin de Thiver dernier entre la société Bricklin Canada, filiale à part entière de la firme américaine General Vehicle Inc., et le gouvernement du Québec avaient pu aboutir.Le projet de la société américaine consistait à utiliser les facilités existantes de l’usine de montage Soma en vue de construire une voiture intermédiaire de catégorie sport qui aurait été exportée exclusivement aux Etats-Unis.Toutefois, même si les négociations québécoises ont échoué, le projet de Bricklin verra le jour.mais dans la province voisine du Nouveau-Brunswick où le gouvernement de M.Richard Hatfield a accueilli la firme américaine à bras ouverts.Selon des informations qui nous ont été transmises par une source digne de foi, la direction de Soma avait examiné très sérieusement la proposition de Bricklin avec le conseil d’administration de la Société générale de financement (SGF) qui contrôle, comme on le sait, l’usine de montage de Saint-Bruno.La SGF aurait même été tout près de signer une lettre d’entente avec la société Bricklin.Mais des conditions posées en dernière heure par le ministère de l’Industrie et du Commerce que dirige M.Guy Saint-Pierre n’auraient pu être rencontrées.Si le projet, qui a été étudié pendant près de quatre mois à la Soma, y avait été réalisé, il aurait simplement suffi d’ajouter une section de moules spéciaux à la ligne de montage qui est déjà en place à Saint-Bruno.Certains des sous- traitants, qui avaient été déjà sondés par Soma, vont du reste continuer à collaborer avec la firme américaine, mais dans la province voisine.C’est donc un projet d’investissement d’environ $6 millions à Saint-Jean (N.-Bl qu’annoncera d’ici à quelques jours le premier ministre du Nouveau-Brunswick, M.Richard Hatfield.La firme Bricklin engagerait 260 personnes dès la première année et jusqu’à 600 la troisième année.Une dizaine de cadres techniques de Voir page 2: SOMA {QUEBEC (par Gérald LeBlanci - Après les avoir qualifiées de “mémérages’’ publiés à l’instigation de policiers mécontents, M.§ Jérôme Choquette a confirmé les révélations du DEVOIR sur le $, “sommet" de Parthenais.Harcelé à nouveau par le député Robert Bums, le ministre de la Justice a mis fin, hier à l’Assemblée nationale, au silence qu’il s’était imposé depuis le début de l’affaire des bandes d’enregistrement téléphonique du chef Saulnier.M.Choquette a en effet admis que le directeur adjoint de la police de Montréal, M.André Guay, s’était vu refuser l’accès aux dossiers relatifs à l’affaire Saulnier.“Il est exact, a-t-il dit, que M.André Guay s’est vu refuser l’accès à ces dossiers parce que cette question ne le regarde pas et parce que ces dossiers sont confidentiels et sont conservés confidentiellement au sein d’un organisme qui s'appelle le Bureau de recherche du Québec sur le crime organisé".Voir page 6: Les "mémérages" Vie Cotmni témoigne au dernier jour de l'enquête sur la pègre par Guy Deshaies Vincenzo Cotroni, 62 ans, dont le nom a été l’un des plus souvent mentionnés au cours de l'enquête sur le crime organisé, a déclaré hier à la Commission d’enquête qu'il avait pris part, en jan- ?au gré du temps La main tendue Selon les spécialistes de la etiose internationale, les entretiens Nixon-Brejnev se fondent sur cette donnée: nous, Soviétiques, avons besoin pour notre expansion de vos dollars, même dévalués.En échange de prêts, nous promettons pour les années à venir d’offrir une paix garantie au monde américain.Un fait corrobore cette thèse: le p.d.g.Rockfeller de la puissante Chase Manhattan Bank vient d’inaugurer, pour la première fois dans l’histoire du capitalisme des Etats-Unis, une succursale au coeur de la capitale de l’URSS.Son adresse est significative: 1, place Karl Marx à Moscou.On s’attend, par réciprocité, qu’un établissement bolchevique spécialisé dans le commerce de l’argent, s'installe à New York, paradoxalement aussi, à l’enseigne de la Statue de la Liberté.Louis-Martin TARD Le projet Turner franchit /étape de la 2e lecture OTTAWA (CP) - Les Communes ont approuvé hier en deuxième lecture les mesures du ministre des Finances, M.John Turner, destinées à alléger le fardeau fiscal des sociétés canadiennes.Les conservateurs et les créditistes ont appuyé les mesures libérales, les néo-democrates s’y sont opposés et la deuxième lecture a été franchie par 194 voix contre 30.Ces mesures, annoncées pour la première fois dans le budget de M.Turner de mai 1972, abaissent de 49% à 40% l’impôt sur le revenu des sociétés engagées dans des opérations de fabrication ou de transformation.Le projet comporte aussi un article portant sur l'amortissement accéléré sur la machinerie neuve, au cours d’une période de deux ans contrairement aux dix ou 15 années au bout desquelles une pièce d’équipement devient normalement désuète.Trente-neuf députés étaient absents de la Chambre au moment du vote : sept libéraux, 26 conservateurs, un néo-démocrate et cinq créditistes.Le député indépendant de Joliette, M.Roch LaSalle, s’est rangé du côté du gouvernement.Les sièges sont ainsi répartis en Chambre: 109 libéraux, 107 conservateurs, 31 néo-démocrates, 15 créditistes et deux indépendants.Après la deuxième lecture, le projet de loi sera étudié en commission par- Voir page 2: Le bill Turner vier ou février dernier, à une réunion où il avait été question d'arrêter cette enquête sur la pegre.Le témoin, qui a été appelé à la barre juste avant un certain Vincent Soccio, a déclaré que cette réunion s’était tenue justement chez ce dernier en présence de Mme Soccio, de Nicolas Di lorio et d’un certain Jacques Sauriol, de Sept-Bes.Ce dernier aurait parlé de divers moyens d’arrêter l'enquête mais M.Cotroni déclare qu’il n’était pas intéressé, qu’il n’y avait rien de positif et qu’il n’avait pas été question d’argent au sujet de ce plan visant la Commission d’enquête sur le crime organisé.Vincent “Jimmy’’ Soccio, lors d’un témoignage antérieur, avait parlé de cette réunion mais il avait oublié de due que M.Cotroni y assistait.D a répété hier qu’il n’était pas intéressé aux propositions de son ami Sauriol et il a admis que M.Cotroni et M.Di lorio, “étaient peut-être passés” chez lui ce sou-là.Détendu, se déplaçant d'une démarche de brave paysan, vêtu d’un complet azur à fines rayures, les mmees cheveux lissés vers l’arrière, parlant d’une voix étreinte avec un fort accent italien Vincenzo Cotroni a d’abord dit qu’il ne savait ni lire ni écrire, que c’était M.Armand Courville qui administrait ses affaires, qu'il faisait entière confiance à ce dernier.Il a dit qu’il était président de la compagnie Reggio Foods dont les actionnaires sont, outre M.Cour-ville, Salvatore Sorentino et Paolo Vio-li.Il a révélé qu’il était le parrain (compare) des enfants de Violi.- “Etes-vous le parrain de plusieurs personnes?” de demander Me Charles Cliche.- “Je suis compare de tellement de personnes que je ne peux due qui et combien ils sont’’, s’enorgueillit le témoin.- “Etes-vous un parrain au sens de godfather?” - “Je ne sais pas, oui, je crois”.- “Avez-vous vu le film The Godfather, M.Cotroni?” - “Oh non! Je sais qu'on en parle.On m'en a parlé seulement.” Voir page 2 : Vie Cotroni Un petit effort et la Place des Nations sera toute prête pour la cérémonie d’ouverture de Terre des Hommes, saison 1973, aujourd'hui à 14h00.Pour souligner le retour de l'exposition dans la vie estivale des Montréalais, Terre des Hommes présente un programme spécial, dont on trouvera les détails en page 16.(Photo Le Devoir par Alain Renaud) Dans la fonction publique fédérale Trois femmes parmi les 777 mandarins par Claude Lemelin OTTAWA - Des 230,756 employés de la fonction publique fédérale recensés en 1972, 68,276 étaient des femmes: mais seulement trois de ces femmes faisaient partie des cadres de direction, cette catégorie prestigieuse des 777 “mandarins” qui dirigent la bureaucratie du pays.C’est la mesure la plus dramatique de l’autre défi égalitaire que doit relever la Commission fédérale de la fonction Sommes-nous vraiment si riches en pétrole?par Gilles Provost L’existence d’immenses réserves de pétrole qui attendraient d’être découvertes dans les régions encore inexplorées du Canada n’est qu’une hypothèse sans fondement formulée par les grandes compagnies pétrolières qui veulent conserver le droit d’exporter aux Etats-Unis leur production actuelle, a affirmé hier le professeur F.K.North, du département de géologie de l’université Carleton, dans le cadre du congrès annuel de l’Association canadienne des physiciens.M.North a déclaré au DEVOIR que le Canada n’a manifestement pas les moyens d’enrayer la crise qui sévit aux Etats-Unis et qu’il est mamtenant urgent de "fermer le robinet".A cet égard, il a souligné que les gisements connus permettent seulement de maintenir pendant 12 ans le taux d’exploitation actuel du pétrole et pendant 25 ans le taux d’exploitation du gaz canadien.B a aussi cite des chiffres de diverses sources indiquant que le Canada devra faire appel à des sources non encore découvertes bien avant 1980.Dans son exposé, M.North a souligné qu’il est téméraire de croire que les Voir page 6: Pétrole publique: assurer une représentation adéquate des femmes aux échelons intermédiaires et supérieurs de la bureaucratie que les hommes dominent sans conteste présentement.Le cabinet Trudeau a émis une directive en avril 1972 faisant obligation à tous les sous-mi-nistres et fonctionnaires de rang équivalent de “prendre des mesures pour promouvoir l’affectation et l’avancement de plus de femmes aux postes intermédiaires et supérieurs” de la fonction publique.Peu après, l’Office de la promotion de la femme de la Commission de la fonction publique créait un comité ministériel dont l’action a déjà commencé à se répercuter sur les statistiques des nominations, promotions et mutations féminines.Mais les progrès enregistrés en 1972 sont insignifiants si l’on tient compte de l’ampleur du problème: car jusqu’ici, la fonction publique fédérale semble avoir été un plus mauvais employeur, pour les femmes, que le secteur privé de l’économie.En effet, alors que les femmes constituaient en 1972 environ le tiers de la main-d’œuvre de l’ensemble de l’économie canadienne, seulement 29.6 pour cent des fonctionnaires fédéraux étaient alors du sexe féminin.Signalons que, même si les femmes forment environ la moitié de la population globale, la fonction publique ne doit pas nécessairement retenir comme objectif de confier la moitié de ses postes à des fonction- naires du sexe féminin.Mais on devrait au moms s’attendre à ce que les femmes soient aussi bien représentées au sein du secteur que dans l’ensemble de l’économie.En outre, une véritable égalité des chances entre les sexes devrait nécessairement permettre aux femmes, si jamais elles décidaient collectivement de participer en plus grand nombre à la main-d’oeuvre (ce qui, d’ailleurs, dépend Selon John Dean en partie des pratiques d’embauche), d’ac céder sans contramte à la fonction publique.Enfin, l’instauration de l’égalité des sexes dans la fonction publique implique automatiquement, à longue échéance, que le sexe féminin soit représenté à tous les échelons dans des proportions se rapprochant de sa participation globale a l’ensemble du fonctionnariat.Voir page 2: Trois femmes Nixon voulait faire de l'écoute une arme Hanigan exclut toute hausse des tarifs autobus-métro mais compte sur Québec par Gilles léveillé Une augmentation du tarif du transport en commun et l’exemption des diverses taxes provinciales et fédérales seraient deux des principaux moyens de réduire le déficit d'exploitation de la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM).C’est ce qui ressort du rapport remis ces jours-ci par la CTCUM aux autorités de la CIJM et présenté, hier soir, à la séance du conseil de la Communauté urbaine.Cependant, si l’on en juge par la réaction du président du comité exécutif de la CUM, M.Lawrence Hanigan, le recours à une augmentation du tarif est carrément exclu et c’est plutôt du côté du gouvernement provincial que la Communauté cherchera les moyens d’alléger le déficit de la Commission du transport.“Je suis fermement opposé à toute hausse de tarifs, a déclaré M.Hanigan aux journalistes qui l’interrogeaient au terme de la séance du Conseil de la CUM, à l'hôtel de ville de Montréal.Le rapport de la CTCUM évalue à $5 millions par année, l’accroissement de revenus qui suivrait une hausse du tarif des adultes de son niveau actuel de 3 billets pour $0.90 à 3 billets pour $1.00.Quant aux écoliers, le rapport propose de hausser le tarif de sut bülets pour $0.50 à huit billets pour $1, ce qui se traduirait par une hausse des lecettes de $1 million par année.Ces évaluations tiennent compte de l’effet négatif sur le volume des voyageurs qu'ont en général les hausses du prix des billets Côté taxes, le rapport de la CTCUM établit à quelque $2.6 millions les montants versés annuellement en taxes sur Voir page 6 : Hanigan WASHINGTON (d'après AP et l’AFP) - John Dean a révélé lors de ses rencontres préliminaires avec les membres de la Commission Ervin que le président Nixon avait affirmé à l’ancien directeur du FBI, J.Edgar Hoover, qu’il utiliserait à l’avenir les tables d’écoute contre ces adversaires politiques.Selon Dean, dont un résumé du témoignage a été intercepté hier par l’agence Associated Press, M.Nixon a déclaré au cours d'une réunion, en septembre 1972, que M.Hoover lui avait affirmé que son propre téléphone avait été piégé en 1968.L’ancien conseiller juridique présidentiel aurait par ailleurs révéle aux enquêteurs que la Maison-Blanche avait réussi à étouffer dans l’œuf une enquête sénatoriale sur l’affaire Watergate, qui devait débuter avant l’élection présidentielle.Il s'agissait d'une enquête que voulait ouvrir le comité des Banques et du Change qui a finalement avorté après qu'un vote lui eut interdit d'assigner des témoins.Cette dernière initiative serait due à une suggestion de M.Nixon lui-même.Le résumé du témoignage de Dean précise de plus que ce dernier a en sa' possession des documents attestant que M.Nixon a demandé au fisc d’accorder un traitement de faveur aux déclarations de certains de ses amis.De même, le président Nixon avait-il suggéré, selon Dean, de faire dresser une liste des journalistes embêtants afin que l'on puisse s’occuper de leur cas après les élections.Toujours selon l’ancien conseiller présidentiel congédié le 30 avril, le président aurait été consulté avant que ne soit transmise en son nom l’offre de clémence présidentielle qui aurait été faite à certains inculpés du Watergate.Pour sa part, le comité financer pour la réélection du président Nixon a été déclaré coupable hier par un tribunal de Washington de violations des lois électorales américaines pour ne pas avoir dévoilé une contribution de $200,- Voir page 6: Nixon voulait i •] Mi QMMMüi uhuiu I Pty ts m lu 9 2 • Le Devoir, jeudi 21 juin 1973 suites de la première page LE BILL TURNER tementaire.étape à laquelle les députés peuvent proposer et faire adopter des amendements.Le projet devra ensuite traverser l'étape de la troisième lecture en Chambre puis recevoir l’approbation du Sénat avant de devenir Loi.Le gouvernement minoritaire de M.Trudeau considérait comme une embûche cette deuxième lecture depuis janvier, date à laquelle les conservateurs ne s'étaient pas encore prononcés sur le projet.Si les conservateurs s'étaient opposés à ce projet fiscal de M.Turner, le gouvernement aurait été défait et des élections fédérales auraient été possibles VIC COT/WA/I Vincenzo Cotroni a dit ignorer qui était le propriétaire du restaurant Capri à Samte-Adèle et Me Cliche lui a exhibé les papiers démontrant que c’était lui.Il a dit ne pas savoir quels étaient ses intérêts dans Arvin Ltée et Me Cliche lui a appris qu'il en était le président avec 49.9% des actions.Il a dit avoir prêté $50,000 à Civil Equipment.une manufacture de chaînes et que M.Courville, principal actionnaire, lui avait remboursé cette somme.D a reconnu avoir vaguement des intérêts dans les Immeubles Saint-Vincent et Me Cliche lui a appris que les actionnaires étaient la succession Di Croce, Armand Courville et Vincent Cotroni.A tout cela, M.Cotroni a dit: "Si vous le dites, cela doit être vrai.Moi je ne sais pas.Je ne sais pas lire, ni écrire.Je fais confiance à M.Courville'' Il a admis avoir des actions de Tlm-perial Oil, Canadian Pacific, Noranda Mines, Bathurst Paper, etc, et il a dit qu'il avait prêté $10,000 à Louis Greco pour un immeuble, somme qui lui aurait rapporté $40,000.Il a dit qu'il avait prêté $7.000 à Irvin Ltd en 1966 de même que $17.500 à Reggio Food la même annee."Votre rapport d'impôt de 1966.attaque Me Cliche, indique un revenu total de $4.174! Est-ce exact." - "Oui.c’est cela.Si c'est écrit cela, c'est parfait.C'était pas une bonne année, vovez-vous." M.Cotroni.représenté par l’avocat Jean-Paul Sainte-Marie, a dit qu'il n'avait influencé absolument personne relativement aux témoignages qu'ils devaient rendre à l'enquête et il a dit que lui-même n'avait pas à recevoir les avis de quiconque.Au sujet de la rencontre chez Soccio.M.Cotroni a dit qu'il était intéressé à l’enquête sur le crime organisé."On veut savoir ce qui se passe, comprenez-vous”, a-t-il plaidé.Il a expliqué aussi que le mensonge lui répugnait et que des lors qu'il découvrait que quelqu'un mentait, il ne lui parlait plus jamais.Il a reconnu avoir prêté de l'argent à diverses personnes dont un certain David Dorseman à qui il a prêté $22.000 sans garantie, selon les affirmations du procureur Cliche.M.Cotroni a expliqué qu'il rendait ainsi des services, qu’il était prêt à avancer de l'argent à ceux en qui il avait confiance et il a même offert à Me Cliche un tel service s'il le désirait.Le témoignage de Vincenzo Cotroni a soulevé les rires dans la salle plus remplie qu'à l'accoutumée.M.Courville est venu corroborer ce témoignage en ajoutant que M.Cotroni gagnait un salaire de $25.000 au titre de président de Reggio Food et qu'il avait un boni de $10.000.Il a expliqué que son associé lui faisait confiance mais il a dit qu'il tenait M.Cotroni au courant de toutes ses affaires.Quant à Vincent Jimmy Soccio.grand, la peau brune, 63 ans, portant des lunettes noires, il a raconté la réunion avec M.Sauriol.Il s’est dit chômeur et il a révélé qu'il n'avait pas vu les Di lorio, Dasti et autres depuis plusieurs mois.Il a rappelé qu'il avait vu Vie Cotroni aux funérailles de son beau-frère et qu’il lui avait rendu visite à Reggio Food en mars ou avril dernier, en compagnie de son frère Giuseppe Cotroni.Témoins vedettes à l'ajoumement de l'enquête, qui ne reprendra ses audiences que le 12 septembre, MM.Cotroni et Soccio ont été convoqués de nouveau pour cette date.Plus tôt dans la journée hier, le juge Collins, de la cour supérieure, avait rejeté une demande de bref d'exception présentée par l'avocat de M.Cotroni pour éviter à celui-ci de témoigner a l'enquête.Hier avant-midi, deux policiers ont raconté que le fameux témoins Théoro-re Aboud avait été un indicateur précieux pour la police, que grâce aux informations qu'il avait fournies aux policiers ces derniers avaient appréhendé des dizaines d'individus auteurs de vols, de recel, de vols à main armée et que les coupables avaient été condamnés dans la plupart des cas.Me Robert Cooper a expliqué aux commissaires qu’il faisait entendre ces policiers pour établir la crédibilité de M.Aboud qui a témoigné devant la Commission et qui a dévoilé certaines activités illégales de plusieurs personnes.A la fin des audiences hier.Me Charles Cliche a remercié les commissaires Cordeau, Brunet et Courtemanche pour leur patience et il a remercié les membres de la presse qui suivent les travaux de la Commission depuis le début.D'ici au 12 septembre prochain, on communiquera au public, s'il y a lieu, les dates d'audiences surprise qui pourraient être tenues au cas où la police arrêterait, par exemple, des personnes contre qui la Commission a émis des mandats.TROIS FEMMES C'est sous ce dernier rapport, à l'heure actuelle, que blesse surtout le bat du "chauvinisme mâle ".En effet, des 68.276 femmes fonctionnaires.45,585 -les deux tiers - se trouvent dans une des catégories subalternes de la fonction publique.Ainsi, le sexe féminin fournit près de 70 pour cent des "parfaites secrétaires”.commis de bureau et autres acolytes sans lesquels leurs patrons de l’autre sexe s’abîmeraient dans la paperasse.En revanche, les femmes sont très faiblement représentées dans l'autre catégorie d'emplois subalternes, soit celle du personnel d'exploitation (les cols bleus du secteur puolici.Sur les 78.039 fonctionnaires de cette catégorie, seulement 11.860, soit 13.2 pour cent, sont des femmes.C'est néanmoins dans la catégorie du personnel technique, après celle des cadres de direction, que les femmes sont les plus mal représentées.Et pourtant, si Ion peut prétendre que les hommes jouissent d'un certain avantage comparatif lorsqu'ils s'agit de déplacer des meubles et d'effectuer d'autres gros travaux manuels, on ne saurait soutenir qu'une femme ne peut s'acquitter aussi bien qu'un homme de la quasi totalité des fonctions techniques de la bureaucratie.Donc, seulement 3.1 pour cent des “techniciens” fédéraux (1.747 sur un total de 19.686) soit du sexe féminin.Les femmes sont mieux représentées aux deux échelons intermédiaires de la fonction publique, qui constituent le bassin principal de recrutement des cadres de direction Des 28,205 préposés à l’administration et au service extérieur, 4.446 étaient des femmes, soit 13.6 pour cent du total.Des 14.530 fonctionnaires faisant partie de la catégorie du personnel scientifique et professionnel, 4,635.soit 24.1 pour cent de l'ensemble, étaient des femmes.Le rapport annuel de la Commission de la fonction publique fournit des indica-teurs complémentaires de la situation d'infériorité des femmes au sein du fonctionnariat fédéral.C'est ainsi que 86 pour cent des femmes à l’emploi d'Ottawa recevaient en 1972 un traitement inférieur à $8,500, alors que la proportion correspondante, chez les hommes, n’était que de 53 pour cent.Dans la catégorie intermédiaire de traitement de $8,500 à $12,000, on trouvait environ le quart des fonctionnaires du sexe masculin, mais seulement le dizième de ceux du sexe féminin.Au delà de $12,000, la disproportion devient énorme: 22 pour cent des hommes touchaient des traitements supérieurs à ce chiffre, comparativement à seulement 4 pour cent des femmes.Signalons aussi que la structure d'âge du fonctionnariat féminin est radicalement differente de celle du fonctionnariat masculin, reflétant le fait qu'une très forte proportion des femmes ne font que passer une partie de leur jeunesse dans la fonction publique.Alors que la plupart des hommes peuvent s’y tailler une vraie carrière, tout au long de leur vie d’adulte (encore que cette différence reflète aussi en partie les contraintes matrimoniales qui pèsent sur les femmes).Ainsi, 37 pour cent des femmes fonctionnaires étaient âgées de moins de 30 ans Tan dernier, comparativement à seulement 22 pour cent des hommes.De 30 à 40 ans, la proportion des femmes fonctionnaires tombe à 15 pour cent - baisse de plus de 50 pour cent - alors que celle des hommes ne régresse qu’à 17 pourcent.La proportion des femmes demeure à 15 pour cent, tandis que celle des hommes grimpe à 23 pour cent.Enfin, seulement le quart des femmes fonctionnaires sont âgées de plus de 50 ans, comparativement à 34 pour cent des hommes.Voilà pour la situation d'ensemble.Au plan strictement numérique, toutefois.les statistiques compilées par la Commission de la fonction publique révèle que la situation varie considérablement d'un ministère ou organisme à Tautre du gouvernement fédéral C'est ainsi que l'on trouve plus de femmes que d'hommes dans six ministères ou organismes: Santé et Bien-être.Statistique Canada, le personnel civil de la Gendarmerie royale, la Commission de la fonction publique, le secrétariat d'Etat et la Bibliothèque nationale.Dans neuf autres ministères et organismes.hommes et femmes se trouvent à peu près en nombre égal.Il s'agit de TACDI, de la Commission canadienne des transports, de la Commission des libérations conditionnelles, d'information Canada, des Archives publiques, des musées nationaux, du bureau du Conseil privé et des ministères de la Justice et des Finances.Dans onze autres ministères ou organismes.le nombre de fonctionnaires du sexe féminin est inférieur à celui des hommes, mais plus élevé que le rapport entre les sexes dans l'ensemble de la fonction publique.11 s'agit des ministères du Revenu national, de la Main-d oeuvre et de l'Immigration, de l'Approvisionnement et des Services, des Affaires indiennes et du Nord canadien, des Affaires extérieures, de l'Industrie et du Commerce, de la Consommation et des Corporations, du Travail, et du Conseil du Trésor, ainsi que la Commission de l'assurance-chômage.Neuf autres ministères - ainsi que le service canadien des pénitenciers, pour des raisons que l'on peut comprendre -peuvent être considérés comme les "bastions masculins" de la fonction publique fédérale la proportion des femmes v est plus faible que dans l'ensemble de la fonction publique.Il s'agit des ministères des Postes de la Défense des Transports, de l'environnement de l'Agriculture, des Travaux publics, de l'Energie, des Mines et des Ressources, de l'Expansion économique régionale et des Communications.La proportion varie entre 26 et 27 pour cent aux ministères de la Défense et des Communications et 11 pour cent au ministère des Transports - le plus masculin de tous.Fait à signaler, la sous-représentation des femmes est particulièrement marquée dans cinq des sept plus gros employeurs de la fonction publique les Postes, la Défense, les Transports, l'Environnement et l’Agriculture.A eux seuls, ces cinq ministères regroupent plus de 132,000 fonctionnaires soit environ 57 pour cent de la fonction publique.Mais seulement 25,000 de ces fonctionnaires sont des femmes.Gomment aimez-vous vos amortisseurs: Mous.Médhim.Bien durs?Voyez les gars de Speedy Muffler.Ils vous poseront des amortisseurs réglables à 3 positions! Le confort dans votre auto et la qualité de sa tenue de route dépendent aussi, vous le savez, des amortisseurs.Vous pouvez les choisir mous, moins mous, plus durs.Vous devriez tenir compte de deux choses avant de prendre votre décision: • le genre et l'état de votre véhicule: • vos capacités personnelles d'encaisser les chocs causés par les trous et les bosses de la route! Allez voir les gars de Speedy.Us vous poseront des amortisseurs réglables "sur mesure pour vous”.Deman-dez-leur conseil.Et si, après essai sur la route, vous préférez changer le degré d'absorption de vos amortisseurs, retournez les voir.Ils vous arrangeront ça sans que ça vous coûte un sou de plus.Vous les connaissez les gars de Speedy.Des gars aimables! Il y a 11 ateliers Speedy dans le grand Montréal.Vous trouverez les adresses dans les pages jaunes (page 1110).» SOMA la Soma se sont déjà expatriés à Saint-Jean (N-B) pour organiser 1 usine.C’est d'ailleurs un ingénieur de Montréal, précédemment à l’emploi de Soma, M.Joan DeVillers, qui assumera la direction générale de la nouvelle usine.Le nombre total d’employés de la Soma recruté par Bricklin pour le Nouveau-Brunswick atteindrait, selon nos informations, la quarantaine.Le terrain et les bâtiments ont déjà été achetés par Bricklin au coût d’environ $3.5 millions dans le parc industriel de Grandview, à Saint-Jean.L'usine couvre une superficie de 110,000 pieds carrés et est située sur un terrain de 12 acres.La compagnie négocie, d'autre part, l’achat d'un terrain adjacent de quelque 7 acres qui lui sera nécessaire pour l'agrandissement de l'usine, prévu d’ici cinq ans.L’usine, qu'on est présentement en train d’aménager, commencera en production en septembre prochain et bénéficiera d’une subvention de quelque $4 millions, dans le cadre de l'aide a l’expansion régionale du ministère fédéral de l'Expansion économique régionale.De plus, le gouvernement de Frédéric-tion aurait pris une participation directe d'au moins 10% dans le financement de projet Bricklin.Le produit que fabriquera Bricklin à son usine de Saint-Jean (N-B) sera une automobile intermédiaire de catégorie sport qui pourrait s’apparenter par son allure a toute une série de voitures automobiles importées de la même famille que les Datsun 240 Z, Renault R-17, Triumph TR-6, etc.Seuls le moteur et la transmission seront de fabrication américaine.En ce oui concerne le moteur, il sera fabriqué tout spécialement par American Motors pour le compte exclusif de Bricklin.Ainsi, comme le contenu canadien de la Bricklin sport sera supérieur à 50%, la société bénéficiera du privilège, selon les termes actuels du pacte automobile, d'exporter toute sa production aux Etats-Unis en franchise de tous droits douaniers.Les voitures fabriquées par Bricklin au Nouveau-Brunswick seront distribuées dans une trentaine d'Etats américains par l'intermédiaire du réseau de vente de la firme Bricklin ^Vehicle Inc.filiale à part entière (au même titre que Bricklin Canada) de la société General Vehicle Inc.Cette dernière entreprise, qui est la société-mère, est contrôlée majoritairement par M.Malcolm Bricklin qui assume la présidence des trois entreprises.en plus d'être le président-fondateur de la société Subara America Inc.Celle-ci détient une licence exclusive de distribution aux Etats-Unis des automobiles japonaises de marque Subara.Or.et c'est là toute l'ingéniosité du projet Bricklin, la filiale canadienne exportera en franchise de tous droits douaniers toute sa production canadienne aux Etats-Unis en se servant du réseau de distribution de Subara America et cette dernière, ayant cédé son droit de distribution au Canada à la société Bricklin Canada, c’est donc dire que la filiale canadienne pourra importer au Canada des voitures Subara également en franchi- se de tous droits douaniers dans une proportion pouvant aller jusqu’à 133 pour cent de ce quelle produit à Saint-Jean (N-B).De la sorte, la société General Vehicle fait d'une pierre deux coups : D'une part elle fabrique une voiture canadienne qu elle exporte aux Etats-Unis et importe une voiture japonaise qu’elle introduit sur le marché canadien.Tout cela en franchise de tous droits douaniers et avec la bénéfiction du vénérable pacte de l’automobile! Rappelons qu’aux termes du pacte de l’automobile et de certains règlements du Revenu national, un constructeur automobile qui fabrique des voitures au Canada a le droit d’importer en franchise le tiers en valeur de vente hors taxe de sa production.Cependant, lorsque la voiture ainsi fabriquée est destinée à l’exportation, le constructeur voit son privilège d’importation en franchise grimper jusqu’à une proportion de 133 pour cent de sa production canadienne.Ainsi, il est donc à prévoir que la voiture japonaise de marque Subaru fera son entrée sur le marche canadien par l’intermédiaire de Bricklin, dès le printemps prochain.Déjà, la compagnie Subaru avait etu-tu- dié très sérieusement et à plusieurs reprises la possibilité de s'installer elle-même à Soma.Les derniers pourparlers à ce sujet remontent aux environs de décembre dernier.Mais, après avoir envoyé ses experts sur place, la société japonaise avait décidé de rejeter, pour les mêmes raisons d’ailleurs que Renault-Canada, une telle éventualité.Par cette ingénieuse association à Bricklin qui lui permettra de sauver au départ 15% en droits de douane, la société Subaru se trouvera donc dans une position fort intéressante par rapport à ses concurrents européens, lorsqu'elle fera son entrée sur le marché canadien.De plus, si l’on ajoute à ce tableau les récentes dévaluations du dollar américain et par conséquent les réévaluations du yen, on peut tout de suite juger de l’importance d'un tel stratagème.En 1972, la firme japonaise a écoulé quelque 8,900 voitures aux Etats-Unis, par l'intermédiaire du réseau Subaru America Inc.Durant le seul mois de mai 1973, elle en a vendu 3,500, ce qui porte son total depuis janvier de cette année aux environs de 12,000.Il semble donc, de l’avis des milieux spécialisés, que Québec vient de rater sa chance de rouvrir les portes de Soma.chance qui d’ailleurs ne se répète pas très souvent dans le monde de l'automobile.LA FTQ suit* de la page 3 oeuvré au cours du mois de novembre, la CSN 16.9% et la USD 3.9%.Par ailleurs.37.8% des travailleurs n’avaient pas été classés, soit qu’ils n’apparaissaient sur aucune liste syndicale, soit qu'ils étaient revendiqués par deux et même trois centrales.Le représentant du ministère du Travail a aussi expliqué au DEVOIR qu'il ne sera pas possible de démêler les cas où un travailleur apparaît sur les listes de plus d’une centrale.Ces cas, a-t-il ajouté, ne seront pas tranchés et le ministère du Travail laisse cette tâche aux arbitres Parmi les syndicats de la FTQ a avoir fourni de nouvelles listes, mentionnons ceux des opérateurs de machinerie lourde (au nombre d'environ 12,000), des constructeurs d'ascenseurs, des travailleurs en réfrigération, des plâtriers et des menuisiers.Il semble que, lors de la première vérification, certains syndicats avaient refusé de fournir des listes, afin de ne pas révéler leur membership au Conseil des métiers de la construction et à la FTQ, parce qu’ils ne seraient pas en règle dans les versements de cotisations.L'AGRICULTEUR suite de la page 3 moins abondantes.D a rappelé que Tan dernier, le mauvais temps avait déjà doublé les coûts de production et que rien n’indiqua., qu’il en coûterait moins cher cette année.Non seulement les semences d'avril ont pourri en terre, mais les insecticides et herbicides ont perdu de leur efficacité, s'ils n'ont pas tout simplement été lavés par les pluies de mai.M.Couture redoute une autre conséquence à long terme du mauvais temps: plusieurs cultivateurs contraints de vendre leurs terres, surtout chez les plus vieux; et désenchantement des jeunes cultivateurs pour la profession agricole.IMMIGRATION suite de la page 3 ra se prononcer sur un dossier, là où auparavant il fallait obligatoirement un tribunal de trois juges.De même, les enquèteun spéciaux voient leurs pouvoirs s’accroître - pratiquement sans droit d'appel - pour tout cas de personne étant arrivée au Canada après le 30 novembre 1972.Cette “dernière occasion" est fournie aux clandestins ou à ceux qui auraient négligé de régulariser leur statut parce que le ministère juge venu le moment d'agir avec “réalisme”, disent les fonctionnaires au nom du ministre.On note que le droit d’appel ne vaudra désormais qùe pour quatre catégories de personnes et que le ministre fait montre d’optimisme: “Nous pouvons penser que la plus grande partie des personnes qui se présenteront se révéleront aptes à Tadmission dès l'examen".Des cas actuellement en appel, 50% groviennent de personnes demeurant en ntario, 30% au Québec - 20% des autres provinces.Dans quelques cas, juge l’un des fonctionnaires, le Canada rend service à une personne refusée "parce que cette personne ne serait peut-être pas capable de se débattre dans une économie nord-américaine".Outre le directeur général pour le Québec pour le ministère, IVL L.-E.auette, ont participé à la rencontre: .Léo Vachon, directeur des opérations d'immigration pour le Québec; André Guénette et Jacques Lapierre.C.E.G.E.P.DE SAINT-LAURENT COMMUNIQUÉ Â TOUS LES ÉTUDIANTS QUI ÉTAIENT INSCRITS À LA SESSION D'HIVER 1973 A lo demande expresse du Ministre de l'Éducation, Monsieur François Cloutier, le Cegep de Saint-Laurent vient de mettre sur pied un comité spécial dont le mandat est de minimiser le plus possible les inconvénients occasionnés chez l'étudiant par l'annulation de la session d'hiver 1973.Ce comité spécial proposera à chaque étudiant une inscription à des cours d'été donnés en commandite dans d'autres Cegep de la région métropolitaine.Ces cours débuteront vers le 9 juillet pour se terminer vers le 21 août.De plus le comité spécial prendra les arrangements nécessaires auprès du service des prêts et bourses du ministère de l'Éducation afin de tenir compte des pertes financières encourues par les étudiants qui suivront ces cours d'été.Tous les étudiants qui étaient inscrits à la session d'hiver 1973 et qui sont désireux de se prévaloir de ces mesures spéciales doivent se présenter au bureau de l'Aide pédagogique individuelle aux moments suivants: 1.Vendredi le 22 juin pour tous les étudiants qui devaient terminer leurs études collégiales à la session Hiver 1973.2.Mardi et mercredi, les 26 et 27 juin 1973, pour tous les autres étudiants.C.E.G.E.P.DE SAINT-LAURENT CLAUDE BENJAMIN ADMINISTRATEUR DÉLÉGUÉ.v é LE DEVOIR Page Montréal, jeudi 21 juin 1973 ' vr-wxwi mm SBiDjdtn-i ^ 4' Pftli : *111 W&w mm '¦M'}, /'Sy; mm .S''.BWiiTmtMt i§ Une course de $12,000 de marchandises Au prix où coûte la viande, comment aimeriez-vous à provision valant au total $11,954.57, dont plus de $8,000 pouvoir passer une commande de $8,000 à $9,000 comprenant en viandes seulement.Epuisé, riant et pleurant tout à la fois, les pièces de choix.rôtis de boeuf de 10 à 15 livres, jam- M.Pichette secouant la tête, n’en croyait pas ses yeux: "Ima- bons, rôtis de porc, dindes et poulets, pâtés de foie gras, ginez, de quoi nourrir ma famille, celle de mon fils qui a etc.C’est l’aventure excitante que vivait hier M.Léopold quatre enfants, et celle de ma nièce pour plusieurs mois, Pichette, de la rue Parthenais, gagnant pour la région de même un an!” Pepsi-Cola paiera la note, tandis que les pro- Montréal du grand prix des courses aux emplettes de Pepsi- priétaires du supermarché IGA situé au 2185 est, avenue Cola Canada dont le programme de promotion, qui avait dé- Mont-Royal, MM.Bernard et Roch Mailhot, ont accepté de buté en janvier, se termmait hier.Dans une course effrénée mettre leurs entrepôts frigorifiques à la disposition de M.contre la montre, M.Pichette, aidé de son fils, de sa brue et Pichette.“Ce n’est pas tous les jours qu’on a un tel client!” d’une nièce a réussi à remplir en quinze minutes 128 paniers (Photo Le Devoir par Alain Renaud) Le Centre de détention à sécurité maximum de St- Vincent-de-Pau! est fermé pour un an Immigration Les dossiers en appel ont décuplé en trois ans par Clément Trudel Au premier janvier 1970, il y avait 1,700 appels devant la Commission d’appel de l’immigration.Au 1er juin 1973, ce nombre était de plus de 17,000 appels.La courbre ascendante de ses demandes de révision après ordonnance d’expulsion compte parmi les principaux motifs qui poussent le ministère canadien de la Main-d'oeuvre et de l’Immigration à modifier la Loi sur la commission d’appel sur l’immigration.Quatre hauts fonctionnaires de ce ministère tâchaient hier, dans une discussion avec les journalistes, d’expliquer non pas un changement de politique, selon eux, mais radoption de mesures qui visent à une “remise en ordre de la maison”.Cette rencontre avait lieu alors qu'aux Communes M.Andras présentait en deuxième lecture son projet de loi.Ultérieurement viendra une révision complète de la politique canadienne face aux immigrants.Ce sursis de 60 jours accordés aux “Clandestin” ou aux “immigrants non reçus” pour s'inscrire - après quoi ces derniers, s’ils sont pris en défaut, n’auront plus le droit d'appel - ne constitue-t-il pas un piège?Comment le ministère arrivera-t-il à vaincre la méfiance de ces personnes encore sans statut?Les fonctionnaires expliquent que, déjà, des représentants de groupes ethniques ont aidé le ministère à régulariser nombre de cas.L’an dernier, par exemple’ 18,000 “clandestins” ou immigrants non reçus ont refait surface et seulement 7% d’entre eux ont dû quitter le pays.Ce qui donnerait une idée de la souplesse qu’entendent utiliser les préposés à l’immigration une fois échu le temps de grâce (le dernier) que l’on donne aux sans statut pour régulariser leur séjour au Canada.Des critères adoucis seront appliqués pour ceux qui inscriront d'ici deux mois une demande de statut d’immigrant reçu: durée de résidence au Canada, liens familiaux, stabilité financière, • motifs humanitaires ou antécédents professionnels.Le ministère se dit prêt à étudier attentivement tout cas de soi-disant réfugié politique.Mais il s’agit toujours de critères administratifs, a souligné un journaliste.Le ministère rappelle la libéralité à nulle autre pareille des règles canadiennes au sujet de l’immigration et la frustration d'un pays qui, en instaurant en 1967 un régime plus souple - le visiteur pouvait attendre d’être rendu au Canada pour demander le statut d’immigrant reçu - alors que l’on n’avait pas prévu que 90'?environ des dossiers en appel proviendraient de "pseudo-visiteurs".On vise à décongestionner la Commission d’appel, dont les effectifs pourront être portés de neuf à 16 membres, suivant le bill proposé par M.Andras (sept membres pourraient y siéger à temps partiel).On relève que désormais, un seul membre de la Commission d’appel pour- Voir page 2: Immigration Le Centre de détention à sécurité maximum de Saint-Vincent-de-Paul a été fermé la semaine dernière pour une durée d’un an environ.M.J.C.A.Lafer-rière, directeur régional des pénitenciers fédéraux pour le Québec, a révélé hier que cette fermeture temporaire avait été décidée afin d’effectuer les transformations requises pour que ce Centre “spé-, cial" de détention devienne une “communauté thérapeutique”.Niant que cette fermeture ait une quelconque relation avec les évasions spectaculaires des derniers mois qui ont rendu le Centre de détention à sécurité maximum célèbre à travers tout le pays.M.Laferrière a déclaré que les autorités pénitencières “veulent mettre sur pied un système grâce auquel nous puissions mieux apprendre à comprendre le détenu et être mieux préparés à répondre à ses besoins”.A cet effet, des rénovations majeures seront effectuées dans le Centre de détention et, entre-temps, les détenus logeront dans d’autres pénitenciers du Québec.Depuis la fermeture du Centre, les autorités du pénitencier ont recruté un nombre additionnel de gardiens, de psychiatres, de travailleurs sociaux et de criminologues.M.Laferrière a affirmé qu’il espérait qu’avec le nouveau programme qui sera appliqué, lors de la réouverture du Centre, il y aurait un travailleur social ou un criminologue pour 20 à 25 détenus, au lieu d’un pour 50 détenus, comme c’était le cas avant la fermeture de l’unité spéciale de correction.M.Laferrière a aussi révélé que le pénitencier recrutera un certain nombre d’officiers qui vivront avec les détenus et résideront à l’intérieur des murs.Ces officiers seront cependant protégés par d’étroites mesures de sécurité.Tout le système “statique” de sécu- rité, tels les murs, les cellules, les barreaux et les systèmes d’alarme, fera l’objet d’une révision complète.Enfin, un gymnase plus considérable, de meilleures facilites d’études et un plus grand nombre de “chambres" pour les détenus seront ajoutés aux installations déjà existantes.Lorsque la rénovation sera complétée, le Centre de détention à sécurité maximum de Saint-Vincent-de-Paul pourra recevoir jusqu’à 120 détenus au lieu de 80.En un an, le Centre a connu deux évasions spectaculaires de cinq détenus ou plus.La dernière de ces evasions, impliquant entre autres Jean-Paul Mercier, a provoqué un très vif débat aux Communes d’Ottawa et dans la presse.On avait alors évoqué une présumée complicité des gardiens du Centre de détention dans la préparation et l’exécution de ces évasions.La FTQ revendique la représentation de 30,000 autres travailleurs de l'industrie du bâtiment par Pierre Richard Alors que le ministre du Travail doit se prononcer dans les prochains jours sur Ja représentativité des centrales syndicales dans la construction, la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) lui a soumis de nouvelles listes comprenant quelque 30.000 noms de travailleurs qu’elle revendique comme membres.Ces 30,000 nouveaux noms s'ajoutent aux 84,000 qu’elle avait soumis à la suite de la campagne du maraudage en novembre et décembre dernier, M.André Desjardins, président du Conseil des métiers de la construction (FTQ), a expliqué au Devoir que plusieurs syndicats ¦ aujourd'hui A 9h30, collecte de sang de la Saint-Jean, à la salle de l’église Notre-Dame, 426 Saint-Sulpice.• A llh, ouverture officielle d’une boutique commune à 24 artisans regroupés en coopérative, au 130 est rue St-Paul, Montréal.• A 121u5, assemblée annuelle de Lions International, à la salle Sheraton de l’Hôtel Sheraton Mont-Royal.• A 12h45, les ministres Jean Cournoyer et Raymond Garneau assistent au Château Frontenac au déjeûner offert par le président de la compagnie IBM.• A 18hl5, les ministres François Cloutier et Georges Tremblay assistent au diner d’Etat en rhonneur de Mme Gandhi, à l’Hôtel Ritz Carlton, sous la présidence de M.et Mme Bourassa.de la construction affiliés à la FTQ n’avaient pas fourni de listes lors de la première vérification de la représentativité des centrales.D’autre part, un porte-parole du ministère du Travail a affirmé au Devoir que la Confédération des syndicats nationaux (CSN) n’a pas fourni de nouvelles listes et que la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) en a soumis un certain nombre.Le ministre du Travail, M.Jean Cour-noyer, a décidé, par ailleurs, de passer outre à la requête de la CSN qui avait réclamé un délai de 10 jours avant de produire des listes complémentaires et A 19h, conférence de M.Léon Dion au diner de la Saint-Jean, au Chalet de la Montagne.# A 20h, conférence de M.Louis J.Robi-chaud à une assemblée spéciale de la Fondation canadienne des maladies du rein, à l’Hôpital Général de Montréal.• A 20h, conférence de M.Christian Gordon, sous l’égide de l’Institut Canadien de recherches en parapsychologie, au 3800 est Sherbrooke.A 20h, célébration de la Fête-Dieu, en l’église Notre-Dame de Montréal.• A 20h30, réception en l’honneur de 18 journalistes de la République populaire de Chine en visite au Canada, au restaurant Bill Wong, 7965 Décarie.Cette réception est organisée par les universités de Montréal et McGill.n’a pas l’intention de tenir compte de ses récriminations sur cette procédure de vérification.La CSN qui a réclamé une vérification plus poussée de chaque adhésion, a allégué que de telles listes pouvaient être inventées de toutes pièces et a dit soupçonner la FTQ de s’être procuré les siennes auprès de la Commission de l’industrie de la construction.C’est probablement demain ou dans les jours suivants que le ministre du Travail Jean Cournoyer se prononcera sur la représentativité de la CSN, de la FTQ et de la CSD dans la construction.Ce n’est qu’après cette étape, que le gouvernement pourra rendre légale sous forme de decret l’entente signée par la FTQ avec les employeurs, si la FTQ obtient un degré de représentativité supérieur à 50%.Dans sa vérification de la représentativité, le ministère a l’intention de prendre pour acquis la vérification faite a la suite de la campagne de maraudage et de la compléter à partir des nouvelles listes fournies par la FTQ et la CSD.La vérification ne se limitera cependant pas aux seuls travailleurs ayant travaillé au cours du mois de novembre 1972, comme ce fut le cas la première fois, mais à tous ceux ayant travaillé au moins une heure dans la construction au cours de l’année 1972, c’est-à-dire à environ 140,000.Cette nouvelle vérification tiendra aussi compte des nouveaux critères de représentativité introduits par la loi 9: le salaire gagné par chaque travailleur (plus précisément les prélèvements opérés par la CIC) et le nombre d’heures travaillées.On se rappelle que la première vérification avait révélé que la FTQ représentait 41.4% des travailleurs ayant Voir page 2: La FTQ Rectificatif Dans son édition d’hier, LE DEVOIR titrait un reportage sur l’industrie de la construction : “Le travailleur du bâtiment gagne en moyenne $4,500; la CIC conclut qu’un contrôle quantitatif s’impose”.En fait, comme lè précise l’article, c’est le président de la Commission de l’industrie de la construction, M.Fernand Morin, qui, dans un commentaire au DEVOIR, a souligné la nécessité d’un contrôle quantitatif de la main-d’œuvre.Cependant, la CIC, comme organisme composé de représentants des centrales syndicales et des associations patronales, a étudié le rapport sur la situation de la main-d’oeuvre mais n’a pas tiré de conclusion.h’JVrt ^usical Session d'été Guitare - Flûte - Rythme Renseignements sur demande 937-4572 481-5477 3465, Côte des Neiges (Métro Guy) VOUS ÊTES INVITÉS À ASSISTER À LA TREIZIÈME FOIRE ANNUELLE SECTION DES CANTONS DE L EST Exjosiüon et Tente d'Anttyiites HOTEL DE VILLE NORTH HATLEY, QUE.OUVERTURE DE GALA & VENTE comprenant SOUPER-BUFFET JEUDI, 5 JUILLET, 5:00 P.M.o 9:00 P.M.$7.50 por personne — sur réservation seulement M.MAURICE BOWEN, NORTH HATLEY, 819-842-2744 LES DATES: Vendredi, 6 juillet 11:00 am.à 9:00 p.m Samedi, 7 juillet 11:00 a.m.à 5:00 p.m.PRIX D'ENTRÉE: $1.00 La CS/Vpropose de bloquer les primes dassurance-auto par Pierre O'Neill QUEBEC - La Confédération des syndicats nationaux (CSN) demande au gouvernement Bourassa d’interdire l’augmentation des primes d'assurance-automobile tant que le comité Gauvin n’aura pas rerms son rapport et que les réformes n'auront pas été complétées.Au terme d'une rencontre à huis clos avec les membres du comité Gauvin, le président de la CSN, M.Marcel Pepin, a donné hier à Québec une conférence de presse pour exprimer sa confiance dans les travaux que poursuit le comité Gauvin depuis le 5 mai 1971, afin de démontrer l’urgente nécessité d'un programme de réformes de l’assurance-automobile.Dans l’attente que le gouvernement agisse et que le rapport soit déposé, la CSN propose encore trois autres mesures: • réduire les primes des conducteurs de 25 ans et moins ; • réduire les primes de ceux qui n’ont pas eu d’accident depuis trois ans , • interdire la création de nouvelles catégories de risques qui “permettent aux compagnies d’aller chercher encore plus d’argent, ce qui est à redouter depuis la mise en vigueur du système de démérite”.A l’instar d'autres représentants de la CSN, dont M.André L'Heureux, M.Marcel Pepin s'est dit enchanté des entretiens du matin avec les membres du comité Gauvin.Des question qui furent soulevées Su cours de cette rencontre, il croit déceler chez les membres du comité Gauvin la ferme intention de recommander au gouvernement des mesures draconiennes visant une réforme la plus complète possible.A certains égards même, le président de la CSN a cru comprendre que le comité Gauvin reprochait de "ne pas aller assez loin”.Il en serait ainsi des réformes envisagées aux chapitres de l’indemnisation des victimes sans égard à la “responsabilité" et de T’intégration" au régime des indemnités de toutes autres origines.C’est le 21 mars dernier que la CSN remettait son mémoire au ministre des Institutions financières, compagnies et coopératives, M.William Tetley.Depuis, la CSN n’a discuter d’assurance-automobile ni avec le gouvernement, ni avec l'opposition.Mais la CSN compte davantage sur le détachement et l'indéepen-dance d’esprit des membres du comité d’étude sur l'assurance-automobile pour espérer qu’ils ne se laisserons pas influencés par le gouvernement.Le comité Gauvin doit remettre son rapport d’ici la fin de cette année.Proposant d'interdire l’augmentation des primes et de les réduire dans d’autres cas, la CSN souligne que ces propositions ne modifient pas l'objectif qu'elle s’est fixé d’obtenir la création d'une société gouvernementale d'assurance-automobile sur le modèle de celles qui existent en Saskatchewan depuis 1946 et au Manitoba depuis 1972.Ces propositions, note la CSN, ne sont qu'un moyen pratique permettant d'attendre les ré formes devenues inévitables."Les compagnies d'assurance-auto-mobile ont dépassé la mesure au Québec, soutient encore la CSN.Le service est mauvais, les primes sont les plus élevées au Canada.Désormais, c’est le gouvernement qui doit prendre l’initiative dans ce domaine.Il n’a pas l’excuse de partager sa juridiction avec le fédéral.Il peut agir comme d’autres gouvernements provinciaux." L agriculteur n 'aura pas /aide de Québec pour ie moment QUEBEC (PC) Il est trop tôt pour parler de désastre dans l'agriculture au Québec et le ministre Normand Toupin n'envisage pas d'aider les cultivateurs, pour le moment.M.Toupin, qui ne partage pas l’opinion du président de l’Union des producteurs agricoles, a déclaré hier à Québec que le ministère n'était pas en mesure d’évaluer quelle pouvait être la nature ou l’ampleur de la perte de récoltes.La veille, le président de l’UPA, M.Paul Couture, avait déclaré que la situation agricole avait dépassé “le point critique" et que même si le temps se mettait au beau, la pluie et l’humidité avaient déjà causé des dégâts parfois irréparables.Il avait fait état des grains, du mais et des pommes de terre, premières victimes du mauvais temps.Le ministre Toupin a reconnu que pour certaines productions, les rendements seront sans aucun doute inférieurs à la normale, mais il ne s’inquiète pas outre mesure."Nous ne nous sommes pas penchés sur la question au point d’ela-borer des politiques d’aide aux agriculteurs,” a-t-il dit.“Au contraire, nous attendons des résultats plus précis des enquêteurs du ministère, qui chaque semaine surveillent la progression de la germination et de l'ensemencement” a-t-il ajouté.Il a de plus précisé que l’UPA ne lui avait fait aucune proposition ou recommandation.M.Toupin a ajouté cependant qu'il s’attendait à rencontrer les représentants des agriculteurs pour étudier le problème, "s’il est à ce point sérieux".Bien entendu, le ministre n'a pas écarté l’intervention du gouvernement" “s’il y a lieu”, mais a précisé "qu'il n’en était pas question pour le moment ”.M.Couture avait indiqué que les facteurs climatiques entraîneraient à court terme une hausse du prix des fruits et des légumes, de la viande et du lait.Cette hausse sera rendue inévitable à la suite d'une augmentation des prix de production et en raison des récoltes Voir page 2: L'agriculteur INSTITUT DE FORMATION PAR LE GROUPE INC.9e PROGRAMME ANNUEL D'ÉTÉ Développement des Organisations Sessions générales de sensibilisation en relations humaines ?Gestion moderne 27 moi ou 8 juin ?Changement social et organisiationnel 17 au 29 juin ?Animation et travail de groupe: 1 er au 13 juillet ?Psychologie du changement social: 19 au 31 août ?17 au 29 juin ?5 au 17 août ?5 au 1 3 octobre Croissance personnelle ?Croissance personnelle 29 juin au 8 juillet ?Développement individuel et créativité interpersonnelle: 5 au 17 août ?Croissance personnelle: ?Pratique de l'animation et 24 août au 2 septembre du changement planifié: 21 au 23 septembre et 14 ?Croissance personnelle: autres jours à déterminer 5 au 1 3 octobre Un dépliant décrivant chacune de ces sessions vous sera envoyé sur demande.QU'EST-CE QUE L'INSTITUT DE FORMATION PAR LE GROUPE INC?C'est un organisme qui regroupe des psychologues professionnels répartis dans trois spécialités: développement organisationnel, croissance personnelle et recherche.L'I.F.G.offre aux organisations et aux individus des services de consultation et de formation dans ces trois spécialités 3600, Ave.Barclay, suite 420, Montréal 251, Qué.Tél.: 735-5171 4 • Le Devoir, jeudi 21 juin 1973 éditorial Voies nouvelles en radio-télévision A compter de mardi prochain, le 26 juin, le Conseil de la radio-télévision canadienne, que préside avec autorité M.Pierre Juneau, tiendra à Ottawa des séances publiques qui pourraient avoir un impact nouveau sur l’orientation de la radiodiffusion au Canada.Au cours de ces audiences du CRTC, on examinera trois demandes relatives à l’octroi d’un nouveau permis de télévision en langue française dans la région de l’Ou-taouais.Or, l'une de ces demandes, en provenance d’un consortium coopératif de citoyens et d’organismes à but social ou éducatif, mérite une attention toute spéciale.Car elle pourrait, si elle était reçue favorablement par le CRTC, ouvrir la porte à des orientations nouvelles en ce qui a trait à la propriété et, par voie de conséquence, à la programmation des stations de télévision.• Les ondes n'étant disponibles qu'en quantité extrêmement limitée au Canada, l’autorité gouvernementale a dû veiller très tôt à ce qu’elles soient exploitées suivant une économie cherchant à marier harmonieusement le dynamisme de l’entreprise privée et le bien supérieur de la communauté.Pour réaliser cette synthèse, le gouvernement n’a pu trouver mieux, jusqu'à maintenant, que de partager les ondes entre un exploitant public chargé d’offrir un service national à la population (Radio-Canada) et un nombre assez considérable d’exploitants privés chargés d'offrir un service complémentaire qui est souvent devenu plus important, en pratique, que celui de Radio-Canada.En principe, le système se défend très bien.Le dosage qu’il opère entre Radio-Canada et les diffuseurs privés a souvent valu à notre pays des comparaisons flatteuses par rapport à un pays comme les Etats-Unis, où l’entreprise privée occupe seule presque tout le champ de la radio-télévision, et à un pays comme la France, où règne un monopole desséchant de l’Etat en matière de diffusion.L’équilibre dont nous aimons nous vanter existe cependant beaucoup plus en théorie qu’en pratique.Il y a certes, d’un côté, Radio-Canada qui.malgré toutes ses carences, demeure propriété publique.Mais de l’autre côté, le système institue, de manière quasi-permanente, un réseau de roitelets de la radio-télévision à qui on accorde, à toutes fins utiles, la liberté de se servir pour leur profit, et suivant leur conception de ce qui est beau, d'un bien qui est, par nature, collectif au même titre que les richesses naturelles.Certains diffuseurs privés accomplissent une besogne honorable et compétente.Ils sont loin, cependant, d'être la règle.Contre les marchands de médiocrités, il n’existe guère d’autre recours, à l’heure actuelle, que l’épée de Damoclès du CRTC.L’histoire des vingt-cinq dernières années enseigne que cette épee n’a pas pesé trop fort dans les décisions des diffuseurs privés.Souvent, d’ailleurs, il eût été inutile et stupide de résilier un permis mal exploité, vu que l'on ne disposait d’aucune formule de rechange.Entre le diffuseur public genre Radio-Canada, dont personne ne souhaite la prolifération, et le diffuseur privé genre Brillant, Beaubien ou Tietolman, peut-il exister des types intermédiaires qui, sans être étatiques, ne seraient pas non plus du genre capitaliste traditionnel?On a vu, lors du transfert des actions de CBS à un organisme québécois comprenant la Caisse de dépôt et le groupe Laurentienne, que cette question pouvait recevoir une réponse affirmative dans le secteur de la câblo-diffusion.Or, voici que le CRTC sera saisi, mardi, d’une demande d’inspiration analogue, mais de caractère encore plus directement communautaire, en matière de télévision par ondes.Ce précédent est si important que l'on ne saurait résister à la tentation de s’y arrêter quelque peu.• Le besoin d’une deuxième station de télévision en langue française dans la région de l’Outaouais ne fait l'objet d’aucune discussion.D’où l'avis public émis à ce sujet par le CRTC, en juillet 1972, à l’intention des organismes intéressés à solliciter un permis.S’il ne devait être question que de capacité financière, d'experience technique ou de préparation immédiate, le CRTC serait sans doute enclin à considérer avec sympathie les demandes en provenance des diffuseurs solidement établis que représentent le groupe TVA et le groupe Crépeault, de Montréal.Aucune de ces deux demandes ne présente cependant l’originalité et le caractère communautaire que l’on trouve dans la requête de la Coopérative de télévision de l'Outaouais.Le projet de la Coopérative de télévision de l'Outaouais a reçu l’appui d’à peu près tous les groupes populaires qui comptent dans la région.Dans la liste des groupes qui appuient le projet, il ne manque, semble-t-il, que les Chambres de commerce.Caisses populaires, syndicats ouvriers, associations d’agriculteurs, groupements féminins, associations coopératives, sociétés patriotiques, universités locales: à peu près tout ce qui compte comme groupements volontaires dans la région est derrière le projet.Cela pourrait, toutefois, n'être qu'une élégante façade si le projet lui-même ne s’appuyait en même temps sur une structure et des intentions fort originales.La structure de la nouvelle station serait coopérative.Dieu sait que l’on cache parfois sous ce vocable attrayant des initiatives qui ne sont pas toujours des plus démocratiques.Dans ce cas-ci, les responsables apportent cependant des précisions qui ne sauraient tromper quant a leurs intentions véritables.Non seulement se sont-ils donné la peine de tenir plus d’une cinquantaine de réunions consultatives afin de connaître le point de vue de la population et de l’associer concrètement à l’entreprise.Mais ils ont aussi prévu une structure de direction qui permettra d’assurer une représentation efficace, au sein des organes directeurs, de chacune des dix sous-régions que comporterait le territoire desservi.On n’a jamais entendu parler d'une chose semblable dans le secteur de la diffusion.En matière de programmation, les responsables de la Coopérative de télévision de l'Outaouais ne semblent pas toujours soupçonner la complexité pratique de certains projets qu’ils esquissent avec une remarquable générosité.Ils constateront vite, s’ils obtiennent le permis demandé, que les impératifs commerciaux et professionnels de la télévision se concilient parfois mal avec l'idéal de participation populate très développée qu’ils décrivent.On se réjouit néanmoins de voir un groupe tenter loyalement d’imaginer une programmation à partir des besoms réels, non seulement des besoins de consommation artificiellement entretenus par la publicité, des citoyens.Les auteurs du projet mettent carrément l’accent sur l’information et les affaires publiques.Ils entendent se soucier également des réalités de chacune des dix sous-régions de l'Outaouais.Ce n'est certes pas la première fois qu'on entend d’aussi belles promesses: à peu près tous les requérants qui se sont présentés, devant le CRTC en ont fait de semblables.Dans le cas de la Coopérative de l'Outaouais, on a au moms la garantie que, grâce à la formule juridique mise de l'avant, le public aura la chance de rappeler régulièrement leurs engagements aux responsables, voire de les remplacer par d’autres s’ils ne sont pas à la hauteur de la tâche.Ni les diffuseurs privés, ni Radio-Canada n’ont jamais offert semblables garanties.• Il appartiendra au CRTC de se prononcer sur les garanties financières et techniques que comporte le projet de télévision coopérative mis au point par un groupe de citoyens et d’organismes populaires de la région de l’Outaouais.Il n’est pas trop tôt, cependant, pour souligner l’originalité démocratique de ce projet et pour souhaiter que, toutes autres choses étant égales, le CRTC, dans un souci de démocratisation tempérée des ondes, le préfère aux deux autres dont il a été saisi.Claude RYAN Le quatrième rapport de l’ombudsman québécois À mi-chemin entre la norme et l'arbitraire par LAURENT LAPLANTE Le quatrième rapport annuel soumis par le protecteur québécois du citoyen continue d'appliquer la même philosophie: quelque part entre le reglement exsangue et le fonctionnaire en proie à l'arbitraire, il y a place pour une administration publique encadrée par des normes et vivifiée par un respect constant du contribuable.Parce qu'il continue de croire cet objectif accessible, M.Louis Marceau s'élève sans ostentation, mais fermement, contre les ministères qui ont déifié la réglementation et contre les autres ministères, aussi coupables, qui n ont fourni à leurs fonctionnaires aucune règle administrative.La revue des ministères Aux Affaires sociales, déclare M.Marceau, les nouvelles structures sont maintenant en place.La majeure partie des transformations s’y sont d'ailleurs faites au nom de la décentralisation et du respect des consommateurs de soins.Pourtant, l'esprit qui a présidé à ces modifications concrètes souffle puissamment dans la voie de la dépersonnalisation et dans le sens de l'interprétation restrictive.C’est ainsi qu’au nom des sacro-saintes normes, on ne voit plus pourquoi le gouvernement aiderait un aveugle à se payer un chien-guide.On prétend.au nom des mêmes intangibles règlements, qu'une famille de 11 enfants doit se satisfaire de la même allocation de logement qu'une famille de 4 enfants.En somme, en décentralisant, on a voulu pousser si loin la formulation de règles administratives qu'on a fait disparaître toute souplesse.Au ministère de l'Education, l'évolution, semble-t-il.suit des balises différentes.Les délais y frappent plus que l'arbitraire et plus que la sécheresse des décisions.Il est vrai, cependant, que M Marceau évite une partie spécialement ardue du problème en considérant, à bon droit, que la classification des enseignants ne relève pas de lui.Ce désistement parfaitement justifié permet au ministère de l'Education de s'en tirer, somme toute, à meilleur compte que celui des Affaires sociales.Ceci ne manquera pas d’en étonner plusieurs, tant le ministère de l'Education occupe de place au coeur d'un nombre illimité de controverses.Il faut simplement voir dans le bilan que dresse M.Marceau un reflet des attitudes de la population: celui qui attend un chèque réagit plus promptement que celui qui s’attend, sans trop y croire, à ce que la société instruise son enfant de façon à peu près sensée.Il n’est pas dit que cette attitude soit rassurante, mais elle non plus ne relève pas de l'ombudsman.Avec le Haut-Commissariat, on quitte le monde des normes inhumaines pour accéder à l'univers du fouillis indifférencié.On promet des subventions, mais, au moment de passer au geste concret du versement de l’argent, on se fend d’une subtile distinction entre la promesse, qui engage M.le Ministre, et la “lettre d’intention ", qui ne saurait engager le même M.le Ministre.D’autre part, on joue du pifomètre pour décider qui.de la fanfare de Saint-Yves ou du club des Agiles vélocipèdes, mérite le plus les faveurs de l’Etat.Ajoutons, ce que M.Marceau constate assurément sans trop en parler, que le nomadisme galopant dont souffrent les administrateurs du Haut-Commissariat a sans doute contribué à ce déferlement de l'arbitraire.Prononcé à propos d'un organisme qui, depuis quatre ans, se conduit de façon aussi imprévisible que la roulette de la Mini-Loto, le verdict fait bondir.Le secteur qu'occupe la Voirie n'a rien pour remonter le moral.Fidèle aux pires de ses traditions, le ministère de la Voirie parvient, malgré qu'il soit bien obligé de raffiner ses méthodes, à maintenir intact son culte de l’arbitraire.Il serait indécent, certes, de toujours payer les cantonniers en espèces sonnantes versées en présence du député, mais il demeure parfaitement possible, face aux réclama- LE DEVOIR Fondé por Henri Bouroua le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information Jean Froncoeur' Trésorier Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l’Imprimerie Populaire, société a responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal 125.Il est composé et imprime par l’Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée 6 employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne: $35 par année, six mois: $19.À l’étranger: $40 par année; six mois: $22: trois mois: $12.Éditions du samedi: $10 por année Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: 90 cents por semaine.Tarif de l’abonnement servi par la poste aerienne sur demande Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858 Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONI: 844-3361 (lignes groupées) lions que suscitent les expropriations et autres décisions du ministère, de décourager tous ceux qui n ont pas eu l'heur de plaire au prince.L'ombudsman constate, pour sa part, que le ministère n'a pas encore complètement dépouillé son style artisanal, du moins en ce qui a trait aux relations avec le public.Respectueux de la planification et du béton, le ministère de la Voirie ne semble pas remarquer que les routes dérangent parfois les hommes: “Délais inutiles, enquêtes incomplètes, dossiers mis indéfiniment en suspens, lettres indéfiniment en suspens, lettres laissées sans réponse, voilà trop souvent ce que révèle l'étude des plaintes et qui correspond à cette attitude négative déjà dénoncée qui m’avait donné l'impression qu'on cherchait à décourager les réclamations plutôt qu'à considérer objectivement celles qui pourraient être fondées ’.Aux yeux de l'ombudsman, le ministère du Revenu passe un examen satisfaisant.Certes, des délais inadmissibles surviennent là aussi, mais même le caractère souvent rigoureux et sévère des décisions rendues trouve grâce.M.Marceau estime que le ministère, désireux de traiter tout le monde de la même manière, doit, plus que tout autre peut-être, procéder à partir de normes intangibles et parfaitement connues.Il n en va pas de même de la fonction publique où.une fois de plus, nous nous trouvons plongés dans l'arbitraire et les avocasseries politiques.Comme il l'avait fait au cours de rapports antérieurs, M.Marceau note que les procédures en vigueur ne font pas disparaître totalement le risque des "concours-maison" grâce auxquels un pouvoir politique ou un pouvoir bureaucratique peut recruter qui lui plait plutôt que les meilleurs candidats.Mais surtout, l’ombudsman s’arrête encore au triste secteur des “occasionnels”.Engagés selon le bon plaisir du prince, l'employé occasionnel est a la fois profiteur et victime.Il pénètre dans la fonction publique sans subir le test du concours public et il contribue de cette manière à la perpétuation d'injustices flagrantes à l'égard des candidats valables qui n ont pas les mêmes relations rentables.D'autre part, l'occasionnel, sous prétexte qu’on ne l'engage que pour une période restreinte, se voit privé des avantages marginaux accordés aux fonctionnaires permanents.Nombre d’occasionnels, bien loin de trouver dans leur situation anormale un supplément d’avantages, constatent, une fois rendus à l'intérieur de la bureaucratie gou- vernementale, qu'ils se sont bien inutilement humiliés à implorer le pouvoir.Et la mise en vigueur?Le tout ne consiste évidemment pas pour un ombudsman à passer ainsi en revue les différents ministères et à décerner au passage des prix et des accessits.Tout cela demeurerait un exercice parfaitement stérile si les ministères ne consentaient pas à mettre en vigueur les conseils et suggestions que formule l’ombudsman.Il faut, en effet, parler de conseils et de suggestions, tant il est vrai que M.Marceau ne possède pas de pouvoir coercitif.Paradoxalement, il semble pourtant que les ministères s’inclinent de bonne grâce devant les objurgations de l’ombudsman et le considèrent à toutes fins pratiques comme un tribunal d’arbitrage rendant des sentences exécutoires.On constate cependant des exceptions de taille.Le ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, par exemple, mérite à lui seul tous les reproches que M.Marceau avait à distribuer, fl se permet des lois imprécises, il les applique avec arbitraire, il se refuse à corriger ses impaire.On le constate, par exemple, à propos de la loi de la conservation de la faune.“Ces dispositions, écrit M.Marceau, bien que leur portée soit malheureusement mal définie, restent évidemment fondamentales: c’est à partir d’elles qu'il nous faut raisonner”.Les stipulations législatives conduisent neanmoins le gouvernement à refuser le renouvellement de certains baux, à remettre certains lots au ministère des Terres et Forêts, parfois à accorder des baux à de nouveaux locataires dont les droits ne valent pas mieux que ceux des anciens bénéficiaires.“Ainsi, note M.Marceau, des citoyens dont les chalets avaient été confisqués et non rétrocédés avaient obtenu un droit sur le terrain, alors que d'autres dont les chalets avaient été rétrocédés après confiscation, ou étaient sur le point de l'être, n'avaient jamais obtenu - ni même su qu'ils devaient l'obtenir - le droit d’occuper le sol".Magnanime, M.Marceau se borne à juger que “la situation ne pouvait être plus cocasse".il est vrai qu'au moment de prononcer jugement sur ce ministère, l'ombudsman puisera dans son carquois une meilleure flèche: “Il m’apparaissait contestable qu’on puisse refuser d'indemniser par suite d’une planification faite dans l'abstrait et sans tenir compte de ce qui existe, même sous prétexte de Voir page 6 : Ombudsman y* -5 J'entends des voix lettres au DEVOIR Les caprices coûteux de la déclassification MM.les ministres de l'Education et de la Fonction publique Il parait normal qu'un gouvernement responsable se préoccupé de la réorganisation saine de ses cadres: il peut toujours sembler juste qu'il veuille établir définitivement une évaluation de tous les diplômes détenus par ses enseignants.Toutefois, s'introduisent un certain nombre de situations qui résultent d une fausse conception : 1) Une classification reposant sur la scolarité est ambiguë.Qu est ce qui prouve qu'un bac de 12 ans obtenu dans un certain pays soit inférieur au même diplôme obtenu ailleurs en 13 ans?La valeur d'un diplôme dépend surtout de sa difficulté d’obtention.D'autant plus que dans certains cas, les différents diplômes d'un même jrofesseur ont été évalués de deux açons: l une, avec le nombre effectif des années de scolarité l'autre selon une valeur imaginaire ou intrinsèque, mais toujours dans un seul but, baisser la scolarité.2) Par ailleurs, en justice sociale.même celle de l'Eglise, un travailleur est rémunéré essentiellement pour les fonctions et les responsabilités qu'il assume, ses diplômes et sa scolarité ne lui ayant servi qu’à obtenir cette fonction.Seuls peut-être, et vous nous excuserez de cette ironie sans malveillance, ministres et députés jouissent de facultés polyvalentes qui permettront à un avocat d'être successivement ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche.de la Culture.Habituellement un docteur en sciences politiques n'exercera pas la neuro-chirurgie.De plus, nous assistons à ce paradoxe de certains enseignants recevant, avec des responsabilités minimes, un salaire supérieur à celui de leur principal.A notre avis, et c’est celui de beaucoup d'autres, une échelle de salaire ne saurait reposer sur la seule considération d une scolarité 3) Malgré les difficultés de cette réorganisation, le gouvernement ne pouvait montrer son intégrité et sa bonne foi qu'en respectant les droits acquis en matière salariale.Il est inad- missible que pour une même charge de travail, et devant un niveau de vie qui augmente chaque jour, un enseignant puisse se retrouver avec le salaire qu'il gagnait CINQ ANNEES AUPARAVANT.C’est notre cas.Notre traitement a été considérablement baissé, et même avec rétroactivité, selon le décret qui semble être interprété de manière très différente à travers la province, puisque plusieurs commissions scolaires n’ont pas touché aux salaires et ont verse le forfaitaire aux professeurs déclassés.Y a-t-il deux poids et deux mesures dans une même province, et pouvons nous espérer, en toute justice, que dans un pays civilisé et évolue les droits acquis soient respectés?Jean Claude LALANNE CASSOU (Brossard), Fouad ISSA (Montréal), Claude SALOIS (Verdun) Robert MENARD (LaSalle), enseignants Le 18 juin 1973 Le projet des sciences juridiques à rilClAM Monsieur Ryan, Recevant LE DEVOIR en retard (et pour cause! j'aimerais tout de même commenter un bloc-notes que vous avez commis le 5 mai dernier sur "Les sciences juridiques à 1UQAM ", et dans lequel vous donnez raison au ministre de l'Education de s'étonner " de la teneur de la circulaire adressée aux futurs étudiants de ce module, étonnement qui pourrait aller jusqu'au sevrage des crédits du ministère.En effet, vous reprochez aux responsables du programme "de vouloir substituer à la problématique traditionnelle une façon de concevoir l’étude du droit qui débouche directement sur l'endoctrinement'’.Dans un premier temps, vous manifestez vos craintes face aux critères de sélection qui régiront l’admission des étudiants.Vous savez fort bien que dans toute institution d’enseignement supérieur, face à une forte demande il faut procéder à une élimination.Sauf qu ailleurs, les critères ne sont pas ouvertement exprimés; ou quand en les dit, ce ne sont pas les vrais.Lorsque j’ai voulu étudier en médecine, on s’est enquis de la profession de mon père - pour voir si j'aurais assez d'argent pour étudier pendant 5 ans -, on a voulu savoir ce qu’il était advenu de mes frères et soeurs - pour voir si je vivais dans une famille d'intellectuels -, on a considéré le collège où j'avais étudié, les sentiments que j 'éprouvais face à la société, etc.Des amis qui auraient pu faire d'excellents médecins - peut-être quelque peu différents de ceux qu'on connaît -, ont été refusés.Il serait intéressant de mener une enquête sur ces étudiants rejetés par les différentes facultés, pour voir dans quelle mesure leur admission aurait modifié le visage des professions; aux sciences juridiques de l’UQAM, il semble qu'on recherche justement ce type d'étudiants Quant à Tendoctrinement'' dont sont menacés les futurs étudiants, il s'agit là d'un concept pour le moins ambigu: quand on parle de remettre en question le système actuel, quelles que soient les preuves d’injustice ou de corruption qu'on étale, on est taxé d’endoctrinement; quand on enseigne comment maintenir l'ordre actuel à tout prix (même à celui de la répression), comme c'est le cas des facultés de droit traditionnelles, on n’endoctrine plus: on devient sans doute pluraliste.Le parti-pris de la nouvelle faculté de fournir des instruments qui servent à la défense des exploités (les "pauvres”, en langage non marxiste) est inadmissible dans une faculté traditionnellement orientée vers la préparation de professionnels voués (pour ne pas dire vendus) à la défense des intérêts des exploiteurs.Enfin, l’absence de polyvalence vis-à-vis des divers domaines du droit qui résultera de l'orientation donnée à la nouvelle faculté ne pourra être reprochée par les étudiants qui s'inscrivent à l’UQAM.puisqu'ils en sont avertis au départ Ici encore, on a substitué à l'hypocrisie traditionnelle une franchise étonnante: on dit ce qu’on laisse de côté, alors que l’étudiant de l’Université de Montréal qui s’inscrit en Droit pour "défendre la veuve et l’orphelin” termine son cours mieux préparé à poursuivre leur exploitation.Une fois encore, l'expérience des sciences juridiques de l’UQAM nous montre que ceux qui trouvent que nous ne vivons pas encore dans le meilleur des mondes sont trop honnêtes : ils devraient faire comme les tenants du système actuel, c’est-à-dire moins parler et agir par en-dessous, sans mentionner leurs intentions ni les moyens qu'ils entendent prendre pour les réaliser.Serge MONCEAU, M.D.Santiago (Chili), le 12 juin 1973 Le capharnaüm de /’Assurance-chômage Une société qui produit du chômage, devrait normalement tout mettre en oeuvre pour éviter la dévalorisation de ses oubliés.Ce n'est évidemment pas le cas de notre société juste avec sa Commission d'Assurance-Chômage.Au moment de l'inscription du chômeur, on lui remet une tonne de papier à remplir et à lire, dont un porte l'inscription humoristique suivante: " Aidez-nous à vous aider sans délai".Sans délai signifie que vous pourrez recevoir votre premier mandat environ six semaines après l’inscription.Dans certains cas, comme dans le mien, le six semâmes devient souvent six mois: “Aidez-nous à vous aider sans délai”.Je me suis inscrit à la CAC vers le 19 novembre en fournissant tous les papiers nécessaires.Quelques semaines plus tard je reçois une lettre m’ordonnant de fournir immédiatement les avis de cessation d'emploi que j’avais déjà donnés.Je m en procure une deuxième fois et les fourni à la CAC, qui me les retournera presque aussitôt.Ces événements furent suivi de nombreuses visites, de nombreux téléphones inutiles (les téléphonistes ne peuvent rien faire et ne sont là que pour vous faire patienter).On me répétait constamment la même chose: “Ce n’est qu’une question de temps”.Noël passe et je n’ai encore rien reçu.“Ce n est qu'une ques tion de temps” paralt-il! Vers la fin de janvier (après deux mois d'attente) j’obtiens des paiements en retard), à un tarif inférieur au montant auquel j'ai droit.Rien d'inquiétant pour le fonctionnaire qui m'a obtenu ces mandats, puisqu'il commande un nouveau cal- cul, et qu'après tout “ce ne sera qu 'une question de temps”.En février et mars j'ai travaillé sût semaines.La CAC me devait alors presque tout janvier, et des ajustements pour toute la période précédente.Le calcul amendé commandé pour la première fois en janvier, a nécessité l’envoi d'une troisième copie des avis de cessation d’emploi (on les perd à chaque fois qu’ds sont utiles).Nous sommes donc à la mi-mars et je n’ai à nouveau rien reçu.Je recommence donc le siège du bureau de la rue Clark.Ce qui s’est passé par la suite est quasi incroyable: on commande une deuxième fois, puis une troisième le calcul amendé qui me permettra de recevoir le plein montant auquel j’ai droit.Un mois plus tard rien n’est fait, on tente alors de retrouver mon dossier; une semaine plus tard on s’aperçoit qu’un fonctionnaire l’a déeniré (à la CAC plusieurs employés n'ont qu’une seule fonction fouiller partout afin de retrouver les dossiers égarés).Alors c'est la promenade de bureau en bureau pour rebâtir le dossier.Je n’étais pas au bout de mes peines, même si on commande les paiements vers le 18 mai (pour un montant brut supérieur à $1,000 ).On me dit de venir les prendre le lendemain.Juste comme j'allais partir pour les prendre, on me téléphone pour me dire de ne pas me présenter parce que l'ordinateur a décidé de mettre mes ehèaues à la poste.Vendredi passe, le long week-end du Victoria Day, mardi également, et je n'ai encore rien reçu.Je téléphone donc à la CAC; on me commande à nouveau des chèques; une heure plus tard on me téléphone à nouveau pour me dire de ne pas me présenter puisqu’après vérification, on s est aperçu que le chèque a été mis à la poste non pas le jeudi mais bien le vendredi (donc il y a cinq jours).Nouveau délai, c’est à nouveau une question de temps.Le lendemain après de nombreux appels on commande à nouveau des paiements rapides.Je les ai enfin obtenus.Il faut dire que pendant tout ce temps j’ai reçu deux lettres me menaçant de poursuites judiciaires parce que, parait-il, je leur devais $88 (alors qu'eux m’en devaient environ $1,000).On a poussé la gentillesse jusqu'à m’envoyer un collecteur.Encore aujourd'hui la CAC me doit de l'argent, et j'espère bien le recevoir d’ici à Noël.Voilà qui s'appelle une aide sans délai (seulement six mois!), un service efficace (qui perd ou déchire les dossiers, après avoir égaré à plusieurs reprises des éléments essentiels cle ce dossier), un service bien organisé (où chacun peut contredire les décisions de 1 autre), un service qui informe bien les prestataires (les fonctionnaires ne semblent pas être au courant de la loi.et ena-cun informe malgré son ignorance les prestataires sans se préoccuper de la véracité).Voilà qui s'appelle une société juste.Voilà un service qui s’occupe de revaloriser les oubliés, qui favorise leur réinsertion dans le milieu du travail (à force de se battre pour obtenu- ce à quoi tous ont droit, on finit par ne s'occuper que de cela.Recevoir ses prestations, c’est presque un emploi à temps plein).Michel COMTE Montréal, le 5 juin 1973 des hommes .e Devoir, jeudi 2 1 juin 1 973 • 5 des idées OPINION | La justice au par LOUIS-PHILIPPE VAILLANCOURT Vingt-sept ans missionnaire chez les Indiens Cris de la baie James, le père Vaillancourt, o.m.i., commente dans cette libre opinion le rapport publié par le ministre québécois de la justice, M.Jérôme Choquette, sur “La justice au-delà' du 50e parallèle", en vente chez l’éditeur du Québec à $3.00.Les sous-titres sont du DEVOIR.Me Jérôme Choquette, ministre de la justice, vient de publier un important rapport intitulé: “La justice au-delà du 50e parallèle", c'est-à-dire chez les Indiens et les Esquimaux du nord de la province de Québec.Nous voulons d’abord soulignez la manière d’aborder le problème de l'administration de la justice chez les Indiens et les Esquimaux.On ne veut pas imposer aux autochtones une politique toute faite d'avance, un carcan qu’ils doivent accepter.On procède autrement.Le rapport se présente comme une volonté de dialoguer avec les Indiens et les Esquimaux pour trouver la meilleure manière “d’adapter notre système de justice aux coutumes et à l'esprit de ces populations.Toutefois, je veux donner l’assurance aux populations indiennes et esquimaudes que nos préoccupations ne sont pas définitives et peuvent faire l'objet de débats et de discussions ultérieures car, c’est avec leur accord que nous voulons les doter des moyens nécessaires pour que la justice s’exerce parmi eux.' .Il n’est pas suffisant d'étendre nos structures juridiques dans le milieu nordique.Il faut les rendre acceptables à des populations de culture et de mentalité spécifiques.L'objet de ce travail est précisément d’examiner nos institutions en fonction des besoins propres du Nord québécois.C’est dans cet esprit que l’extension prévisible des services de la justice doit être envisagée." (Rapport, pages 3-4i.Nous croyons que cette approche est heureuse et nécessaire.En effet, les Indiens et les Esquimaux ne sont pas ce que nous les représentent trop souvent nos préjugés.Il serait faux de croire que ces peuples n ont pas de culture propre.Par culture, nous n'entendons pas ici le degré de connaissances académiques qu'une personne peut posséder, ni un train de vie plus ou moins luxueux, ni des manières plus ou moins "policées".Par culture, nous entendons un système de valeurs propres acceptées par tous les individus composant un groupe social, des règles de vie qui ré- gissent leur comportement individuel et social.Or, les Indiens et les Esquimaux possèdent une culture, comprise dans le sens que nous venons de spécifier.Ils ont leur propre structure sociale, leur propre système de valeurs, leurs propres lois qui régissent leur comportement individuel et social.Il ne s'agit pas d’un code écrit, mais de coutumes non écrites, bien réelles qui s'imposent à tous.Comme le souligne le Rapport.à la page 45, avant la venue des blancs, il n'y avait pas de policiers dans le nord, ni de codes légaux écrits.Cependant, ce n’était pas l’anarchie, l'ordre régnait.Les délits étaient très peu nombreux.Quand il s’en présentait un.on le réglait selon les coutumes, les règles locales, et tout était fini.Tout allait bien, on vivait en paix, on était heureux.Nous croyons donc que le Ministre de la justice a agi sagement en voulant dialoguer avec les Indiens et les Esquimaux, et en voulant tenir compte de leurs coutumes séculaires qui les ont si bien servis.Cette manière de procéder était la seule vraiment humaine et juste.Elle ne saurait que faciliter l'accueil qu’ils feront à ce rapport.Les policiers Au sujet des policiers, nous voulons discuter leur formation.leur travail dans le nord, et la formation de policiers autochtones.Le rapport dit à la page 38, ce qui suit: “Comme supplément à sa formation, le policier du nord aurait tout intérêt à parfaire ses connaissances du milieu et de la culture des autochtones.Il serait donc opportun que les autorités compétentes mettent à sa disposition toute la documentation pertinente sur les sujets comme la psychologie, la mentalité, les us et coutumes et les traditions des Indiens et des Esquimaux.’’ Cest très bien.Mais, laissé à lui-même, le policier le fera-t-il?Et, si un temps déterminé n’est pas mis à sa disposition pour "parfaire ses connaissances", il pourra tout simplement ne pas le faire.Et.il arrivera sur le terrain, sans la préparation qu'il doit acquérir avant de se rendre dans le nord.Nous propose- rions donc que des cours adaptés soient donnée aux policiers qui se préparent à aller travailler dans ce territoire, des cours de culture et de langue esquimaude ou indienne, selon le cas.Il faut de toute nécessité, qu’ils sachent qu'ils vont travailler chez un peuple de culture et de langue differentes et que, pour bien remplir leurs fonctions, ils doivent savoir à qui ils ont affaire.Nous sommes d’accord avec le rapport qui dit du policier que “ses fonctions premières demeurent toujours les mêmes, et qu'il ne doit pas être confondu avec un travailleur social.Il ne peut jamais se dissocier de son rôle premier, et il doit toujours avoir à l’esprit qu'il est perçu comme tel par les autochtones.” (Rapport, page 36).Cependant, surtout dans les villages qu’il visite moins souvent, le policier est regardé un peu comme un ennemi.A première vue.il est craint et mal vu.Lorsqu’il arrive, tout le monde se regarde pour savoir qui il vient chercher, qui a fait un mauvais coup.Et, on a hâte qu’il s’en aille.Pour modifier cette attitude, nous croyons que le policier aurait avantage à montrer qu’il ne vient pas seulement pour punir, mais aussi pour aider, pour prévenir.Dans ce but, il pourrait réunir les Indiens ou les Esquimaux et leur expliquer certains articles de la loi.Les autochtones ne connaissent pas toutes nos lois, et souvent, ils les connaissent mal.Comment exiger d eux qu’ils observent des lois qu’ils ne connaissent pas?Nous nous souvenons de la visite que le constable Vi-gneault fit à Eastmain, un été.Comme il n’y avait rien à reprendre, il a réuni les Indiens et leur a expliqué certains articles de la loi, des articles qui les concernaient plus spécialement.Tous furent très intéressés.A la fin.le chef se leva et remercia le constable de leur avoir ainsi expliqué les lois, disant que c’était la première fois qu’un jpolicier agissait de la sorte.Ordinairement, les Indiens et les Esquimaux sont “respectueux de l'ordre et de l'autorité, ils sont foncièrement honnêtes.” (Rapport, pages 45, 47).Qu'on leur explique les lois comme il faut, et ils seront plus portés à les respecter.La plupart des jeunes Indiens et Esquimaux fréquentent les écoles.Plusieurs d'entre eux ont terminé une dixième ou une onzième année.Ces jeunes gens sont forts, vigoureux, intelligents et doués de bon sens.Ne croyez pas aux miracles De nombreuses affections guettent la plus belle des parures.Le seul conseil valable que nous puissions donner, en cas de problèmes capillaires, est de ne jamais reporter la décision de se faire suivre par un spécialiste.Trop souvent il arrive que la personne atteinte se contente de conseils d’amis ou de voisins.Elle utilise des lotions anti-cec ou anti-cela qui peuvent causer une détérioration plus qu'importante.Avant d'appliquer un remède, il est ind spensable de déterminer l'infection en cause.Ne vous adressez pas à n'importe qui: ne croyez pas aux miracles et aux fausses promesses.Après de nombreuses années d'expérience dans le domaine capillaire.de contacts permanents avec les [personnes qui lui accordent leur confiance.que peut conclure le CENTRE "CAPILLAIRE PIERRE des différentes difficultés rencontrées, des réussites obtenues parfois des échecs subis?Quelles sont les espérances qu'on peut attendre?Il est difficile de tirer des conclusions concrètes dont chacun pourrait tirer une panacée pour éviter dans l'avenir des problèmes capillaire: Le public perd très souvent de vue que la chevelure n’est pas uniquement un élément décoratif, mais au contraire une partie intégrante du corps humain qui est régie par de nombreuses lois complexes.Jugez par vous-même avant de suivre des conseils qui peuvent s'avérer erronés.Prenez donc rendez-vous au CENTRE CAPILLAIRE PIERRE.Nos tri-chologues pourront vous conseiller.f TRICHOLI TRICHOLOGUE EDIFICE "ÀeAAœ place CANADIENNE 4S0 eu, SHERBROOKE, angle Berri - Suit* 340 - Tel.: 288-3823 - 288-7378 • 288-1424 Sortir de Metro Sherbrooke-Bem Mardi au vendra J» - lOh.o.m.à 8h.p.m.- Le $om*di, lOh.o.m.à 4h.p.m.delà du 50e parallèle Ils ne demandent pas mieux que de travailler pour montrer leurs capacités physique et intellectuelle.Ds seraient des “candidats valables” pour devenir des policiers.Nous devons extirper de notre esprit, une fois pour toutes, le préjugé qui veut que les Indiens et les Esquimaux ne sont pas responsables.Ils sont aussi responsables que les blancs.Sauf, quelques rares exceptions, tous contractent mariage.Alors, l’homme et la femme ensemble prennent la responsabilité d’élever une famille, avec tout ce que cela comporte.Et, ils réussissent très bien.De plus, nous connaissons plusieurs jeunes gens, à qui on a fait confiance, qui sont devenus gérants de bande.Ils ont à administrer des budgets de $50,000 à $100,000.Ils sont très responsables, ils s’acquittent très bien de leurs fonctions.Ils pourraient donc devenir de bons policiers.Ces jeunes connaissent l’anglais et leur langue maternelle.Quelques-uns parlent aussi le français.Ils connaissent bien leurs concitoyens leur culture, etc.Ils seraient mieux acceptés qu'un policier blanc qui demeure toujours un étranger.Ils sauraient quand et comment intervenir beaucoup mieux qu’un policier blanc.Les autochtones accepteront mieux une justice qui est administrée par des gens de leur race.Le Rapport a vu le problème, aussi lisons-nous à la page 38: “Comme les autochtones sont de plus en plus conscients de leur identité propre.de leurs droits et de leurs obligations, le comité croit qu'il est essentiel de songer dès maintenant à un programme de recrutement et de formation de constables spéciaux et de policiers indiens et esquimaux.” Quant à nous, nous dirions qu’il ne faut pas seulement “songer" mais qu’il faut passer à l'acte, et recruter des jeunes qui voudraient devenir policiers pour les former dans ce sens.Autant que nous puissions remonter dans l'histoire, par les récits des anciens, les Indiens et les Esquimaux du nord québécois vivaient en paix.Honnêtes, pacifiques, joyeux, ils poursuivaient leur dure lutte pour la vie.en se livrant à la trappe et à la pèche.Les délits étaient pratiquement inexistants.Quand quelque chose se présentait, tout se réglait immédiatement.sur place, et selon les lois du bon sens et les coutumes locales.C’est avec raison que le Rapport, à la page 46, cite les Relations des Jésuites et Gustave Lanctôt qui témoignent, chacun à leur époque, de la foncière honnêteté des autochtones, de leur respect de Tordre et de la propriété d'autrui.Les délits se sont multipliés avec la venue des blancs dans le nord, et surtout avec Tarrivée des boissons alcoo- lettres Réponse à un puriste M.Jacques Provencher.Au sujet de votre lettre du 14 juin, intitulée "Advanced green when flashing ".je vous soumets les observations suivantes: 1.Depuis 1967.le signal “advanced green when flashing " n est plus employe au Québec, sauf par les signalisations municipales qui ne consultent pas le manuel Instruction générale sur la signalisation routière du Québec, édition 1966." Voir la note de renvoi page 67.2.Au lieu de panneaux de circulation, on doit dire: de signalisation.3.Monsieur Provencher confond virer et tourner On vire (virage) dans une courbe.On tourne à droite ou à gauche à l'angle d'une rue.Il ne peut être question de feu vert et de clignotant dans une courbe ou un virage.4.“Vous avez priorité au clignotement" est une interprétation boiteuse.La désignation ne précise pas quel feu est clignotant.Le rouge, le jaune de meme que le vert peuvent être clignotants.Aristide DUPUIS principal rédacteur de l'Instruction générale Québec, le 18 juin 1973 liques.spécialement de la bière.A ce sujet, nous devons être en garde contre une trop facile généralisation.Si quelques Indiens et Esquimaux boivent et s'enivrent, cela ne veut pas dire que tous le font.Loin de là.La plupart savent boire modérément, sans s’enivrer.Plusieurs même ne boivent pas du tout.Nous proposerions un programme d’éducation avec film en langue crise et esquimaude.Ce programme serait préparé pr des travailleurs sociaux ainsi que des Indiens et des Esquimaux.On montrerait, d'une façon concrète, les méfaits, de la boisson, et spécialement les dangers que courent ceux qui s’enivrent.On pourrait montrer ces programmes dans les écoles et les villages plusieurs fois au cours d’une année.Nous croyons que de tels programmes feraient beaucoup de bien.De plus, nous proposons de supprimer ces propagandes en faveur de la bière à la télévision.Bientôt, grâce au satellite Anik, les Indiens et les Esquimaux auront la télévision.Ils verront cette réclame insensée.Qu'en penseront-ils'1 Ils en seront surpris et scandalisés.Comment leur demander de ne pas boire, ou de boire modérément, quand d'un autre côté, cet enseignement sera continuellement neutralisé par des invitations directes à s’enivrer?Nous croyons qu’il y a là un manque de logique.Si Ton veut diminuer la criminalité, tant dans le nord que dans le sud, que Ton commence donc par en combattre une des causes principales, les boissons alcooliques et que Ton cesse toute réclame pour la bière à la télévision.De plus, nos lois multiplient les délits chez les autochtones, comme nous l avons dit, ils ont encore leur culture propre et leurs uages particuliers, leur code de lois, non écrites sans doute, mais bien réelles qui servaient à régler les conflits qui pouvaient se présenter.Or, plusieurs de nos lois ne figuraient pas dans ce coutumier séculaire.Maintenant, ils entrent en contact avec une civilisation nouvelle qui leur impose des lois, lesquelles, parfois, tout en contradiction avec leurs usages ancestraux, qui pourtant ont fait leurs preuves pendant des siècles.Le Rapport le souligne bien quand il dit à la page 23: "Les Indiens et les Esquimaux, du nord québécois ont encore un mode de vie traditionnel, bien que celui-ci ait évolué considérablement ces dernières années.Ces deux peuples ethniques ont une mentalité, une culture qui leur sont propres et distinctes.Ils ont une approche des choses, une philosophie qui diffèrent de la nôtre et que nous ne pouvons ignorer dans nos rapports mutuels.Dans l'application des lois, le ministère de la Justice ne peut faire abstraction de tous ces traits et ignorer les particularismes des autochtones; autrement, on pourrait Taccuser d'aller à l'encontre de la psychologie de ces peuples et de leurs besoins propres".Plus loin, à la page 45.le Rapport ajoute: “Les Indiens et les Esquimaux ont une approche de notre droit et de notre système judiciaire qui est fort sommaire et en quelque sorte basée sur ce qu'ils considèrent eux-mèmes Té- (fcC® De préférence LAUZON quité”.Il peut donc leur arriver de faire une action qui serait un délit dans notre code légal, mais qui ne serait pas considérée comme un délit dans leur mentalité, dans leur coutumier légal.Peut-on alors, les accuser d'avoir enfreint une loi?Voilà pourquoi nous avons conseillé aux policiers de bien expliquer les lois aux autochtones avant de sévir.Nous ne sommes pas contre la punition, lorsqu'elle s’avère nécessaire, surtout dans les cas de récidive, mais, nous croyons que l’Indien et l’Esquimau ont plus besoin d’éducation et d’aide que de punition, au moins, quand il s'agit d'offenses mineures.Nous souscrivons donc entièrement aux voeux émis par le Rapport, à la page 51: “Il faudrait que le ministère de la Justice songe à organiser un service composé de personnes spécialisées, ayant reçu une formation additionnels sur les questions du nord, de manière à ce qu'elles soient en mesure de comprendre la situation des jeunes autochtones et puissent leur fournir une aide valable.L'établissement d’un lieu de détention propre aux autochtones laisse supposer l’installation d un veritable service de probation dans un proche avenir”.Nous voulons enfin souli-Iner qu’actuellement, dans le nord québécois, il n’y a pas que des Indiens et des Esquimaux.Il y a aussi des blancs.Et, il semble bien que ceux-ci seront de plus en plus nombreux.Ces nouveaux venus enfreignent aussi parfois les lois du pays.Il faudrait alors sévir contre eux afin de montrer aux autochtones que les lois existent pour tout le monde, sans distinction de race, et que tous sont tenus de les observer.Les tribunaux Si Ton exige une prépara- tion spéciale pour les policiers qui iront travailler chez les Indiens et les Esqui-haux, il faut l’exiger aussi du juge qui devra se rendre sur les lieux pour juger les-causes qui se présenteront, le Rapport l’exige lui aussi, lorsqu'il dit à la page 29: “Il faut songer à une préparation additionnelle du juge du nord, non seulement pour que justice soit rendue aux Indiens et aux Esquimaux de façon satisfaisante, selon les principes fondamentaux dé notre droit, mais aussi pour qu’ils aient la conviction que justice leur a été rendue de façon équitable".Nous croyons aussi, avec le Rapport, qu’il serait préférable qu’un seul juge soit en charge de tout le territoire, comme cela se fait dans d’autres provinces.“Les autochtones pourraient ainsi plus facilement personnifier celui qui représente la justice”.(Rapport p.59).Serait-il opportun de nommer.dans chaque village, un juge de paix, surtout dans les petits villages où il n’y a pas de policier résident?Nous le croyons, avec le Rapport.Ce juge de paix jugerait les délits mineurs, à la manière indienne ou esquimaude, et verrait s'il est opportun d’appeler le policier.Ainsi, justice serait rendue immédiatement et la procédure serait de beaucoup simplifiée.Le Rapport dit, à la page 70: “Là où il n’y a pas de policier, c’est au juge de paix que toute personne lésée ou se sentant victime d’un acte criminel pourrait s’adresser pour porter plainte.Si la chose est suffisamment grave, le juge de paix aurait recours aux forces policières ou au constable autochtone pour faire enquête.Dans d'autres cas, il prendrait sur lui de porter plainte et de la soumettre au juge itinérant, lors de son passage sur les lieux." Dans la Gazette de mercredi, 16 mai 1973, nous voyons Pr Wi M.Jérôme Choquette que madame Jean Folster, chef de la bande indienne de Norway House, a été nommée juge “Magistrate”.Elle est agee de chiquante ans.Elle est mère de huit enfants et vice-résidente de Manitoba Indian ôman Association.Sa juridiction s’étendra aux causes non-criminelles pour les villages du nord du Manitoba, comme Norway House, God’s Lake et Osford House.Si un Indien, une Indienne du Manitoba peut remplir la charge de juge, il y a des Indiens et des Esquimaux du Québec qui pourraient aussi le faire.Nous voulons féliciter M.Jérôme Choquette, de vouloir mieux organiser l’administration de la justice dans le nord québécois.A cette fin.il a nommé un comité de six membres, sous la présidence de Me Alexandre Mierzwinski, conseiller juridique à la Cour de bien-être social à Montréal et délégué spécial du ministre de la Justice dans le nord québécois.Ces personnes ont étudié le problème et consulté des experts en différentes matières.Quelques-unes se sont rendues dans le nord pour recueillir l’opinion des Indiens et des Esquimaux sur le sujet.A la fin du Rapport, elles ont fait 20 recommandations concrètes et pratiques.Nous souhaitons qu elles ne demeurent pas lettre morte, mais qu’on les mette en pratique pour le bien-être général des gens qui habitent le nord de la province de Québec.tw.h.perroni $ 134 95 Pour une Toro i Venez le constater chez Perron Sac à herbé.élimi nant le râtelage (facultatif) Robuste moteur Briggs & Stratton 3 C.V.à 4 temps Barre de sûreté, empêchant la projection de pierres Modèle 16073 Instructions de manoeuvre-sur le manche Écran de sûreté, protégeant les pieds Carter exclusif “aéro-tunnel-’,® aspirant le gazon TORO Adoptez la tondeuse Toro, vous vous en féliciterez! w.h.perron 515, BOUL.LABELLE, CHOME DEY (V 2 mille au nord du pont de Cartierville) Tél.332 -3610 Vaste terrain de stationnement gratuit (Montréal et banlieue) SERONT LANCÉS CE SOIR.PHILIPPE HÉBERT SCULPTEUR par BRUNO HÉBERT dans la collection "Vies canadiennes" 1 60 pages - Hors-texte.$4.00 PHJUm.II.K B EUT -CI LJ'TKt f! 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de prévoir ‘"l'existence probable” de gisements de gaz dans l'archipel arctique, dans le delta du Mackenzie et au large des Maritimes.Depuis lors, a-t-il dit, ces régions ont été le lieu de plus de 150 forages et on ne peut plus les considérer comme "inexplorées".On a effectivement trouvé du gaz mais pratiquement aucun gisement de pétrole intéressant.Il est difficile de transporter du gaz par pipe-line sous-marin là où circulent des icebergs ou par navire puisque le gaz devrait d'abord être liquéfié.Dans ces conditions, seul le bassin du Mackenzie reste intéressant mais, au rythme actuel de la consommation, il sera épuisé en seulement neuf ans.Il ne serait donc pas raisonnable d'investir des milliards dans la construction d'un gazoduc, conclut M.North.Il est évidemment possible d'utiliser le même gazoduc pour acheminer aussi le gaz du gisement américain de Prudhoe Bay, reconnaît le géologue.Il précise pourtant qu'il s'agit surtout d'un gisement de pétrole et qu'on a besoin de la pression du gaz pour faire jaillir.Dans la meilleure hypothèse, ce sont donc les Etats-Unis qui contrôleraient le gisement de gaz ainsi que la consommation à l'autre extrémité du gazoduc.La construction d'un tel gazoduc serait une erreur, estime le professeur North, d'autant plus que l'argent, l'acier et les experts monopolisés par un tel projet ne seraient plus disponibles pour faire face à le pénurie de pétrole.A moins de découvertes inattendues de riches gisements de pétrole, il faudra en effet accélérer grandement l'exploitation des sables pétrolifères de TArthabaska.souligne-t-il.Outre le fait que la technologie nécessaire n'est pas encore au point, M.North a rappelé que l'exploitation de ces gisements exige de véritables usines et demande dans une planification beaucoup plus longue que le forage d’un puits de pétrole.Or, rien n est encore en marche.Le conférencier a aussi fait un bref exposé de la possibilité de tranformer le charbon en combustible synthétique pour conclure que.là encore, la technologie est loin d etre au point et que l'exploitation de telles méthodes demand* de véritables usines et un approvisionnement important en hydrogène qui n’existent pas encore.Là aussi, il faut tenir compte des délais de production beaucoup plus longs ainsi que des problèmes de main-d'oeuvres liés aux mines de charbon.En somme, le conférencier a tracé un tableau sombre de l'avenir et il a conclu à la nécessité de cesser dans les plus brefs délais nos exportations sur les Etats-Unis.Si le gouvernement canadien n est pas arrivé à cette conclusion.c'est tout simplement parce que la Commission nationale de l'énergie n'a autorisé sur le transport du pétrole que depuis six mois et ne dispose pas des experts nécessaires, estime-t-il.Interrogé sur l'opportunité de dépla-, cer vers l'est la ligne Borden.M.North s’est opposé à cette idée en affirmant qu'il vaudrait cent fois mieux la déplacer vers l'ouest et approvisionner l'Ontario en pétrole étranger “Il serait idiot de lier tout le Canada à des réserves qui seront épuisées dans 12 ans”.NIXON VOULAIT 000 faite par le financier Robert Ves- co.Un juge George Hart a infligé un comité une amende de $1,000 pour chacun des trois chefs d'accusation.Les $200,-000 avaient été remis à M.Maurice Stans, président du comité financier et ancien secrétaire au Commerce.M.Stans et M.Vesco ont été inculpés à propos de cette affaire en mai dernier par un tribunal newyorkais ainsi que M.John Mitchell ancien secrétaire à la Justice.D'autre part, le comité national républicain a reconnu que l'affaire du Watergate avait “jete un voile de soupçons sur les activités entières du parti républicain” et a lancé un appel a ses adhérents de continuer leur appui financier.Des dirigeants du parti ont indiqué que les souscriptions inférieures à 1,000 dollars, qui représentent entre 80 et 90 du total des contributions, n'ont pas été affectées par le scandale du Watergate mais que celles su-j périeures à cette somme et diminué de 25 à 50 pour cent.La commission sénatoriale d'enquête pour sa part s’inquiète de savoir si une partie des fonds versés au comité pour la réélection du président Nixon n'a pas disparu dans les poches de certams de ses membres.Cette nouvelle ligne poursuivie par les enquêteurs a été révélée au début de la semaine lorsqu'on a appris que M.John Dean, aurait emprunté $4,000 dollars pour financer son voyage de noces sur les fonds liquides dont disposait le comité.De nombreuses carences dans les comptes ont été révélées, par exemple M.Hugh Sloan, trésorier du comité financier pour la réélection du président Nixon, a déclaré au cours de son témoignage devant la Commission sénatoriale qu’il avait remis 100,000 dollars à un de ses adjoints M.Herbert Porter.Ce dernier a indiqué à la commission qu’il en avait reçu 70,000.Ce qui est advenu des 30,000 dollars de différence reste pour le moment un mystère.De même, les fonctionnaires du ministère de la justice n'ont retrouvé la trace que de la moitié des 225,000 dollars remis à Gordon Liddy, conseiller juridique, du comité pour la réélection du président, pour son équipe d’espions-cambrioleurs.Autre rebondissement: M.Melvin Laird, nouveau conseiller du président Nixon, est intervenu lorsqu’il était secrétaire à la défense, en faveur d’un milliardaire des chemins de fer qui était l’objet d’une investigation de la commission fédérale des bourses et des valeurs (SEC).La personne en cause est M.Edward Bail.54 ans, magnat des chemins de fer de Floride, qui est défendu dans cette affaire par la firme Colson et Shapiro, que dirige l’ancien conseiller spécial de la Maison-Blanche, M.Charles Col-son, impliqué dans le scandale du Watergate.La SEC accuse M.Bail de manipulations frauduleuses de valeurs mobilières.La déposition des avocats de la SEC a été rendue publique mardi dans le compte rendu des audiences du tribunal.Enfin.M.John Connally a annoncé hier, au cours d’une conférence de presse, à la Maison-Blanche qu'il abandonnerait cet été ses fonctions de conseiller spécial auprès du président Richard Nixon qu’il avait assumées il y a deux mois.Les fonctions de 1 ancien secrétaire au Trésor n’avaient jamais été très clairement définies.LES "MÉMÉRAGES" Or, ce même M.Guay, comme l'indiquait mercredi Le DEVOIR, a été chargé par le ministre de la Justice lui-mème de constituer un dossier complet sur l’ancien policier de l'escouade de la moralité qui aurait servi d'intermiédiaire entre les dirigeants de la Mafia de Montréal elle chef Saulnier.Insistant, M.Bums a demandé à M.Choquette s’il était présent quand l'agent Guay s est vu refuser l’accès aux dossiers du chef Saulnier.“Pas du tout, pas du tout", a répondu M.Choquette qui a toutefois ajouté: " Je suis arrivé là par hasard et j’ai vu M.Guay qui était là.Je suis arrivé pour avoir une rencontre avec M.Patenaude et il se faisait que M.Guay était là.Il n’y avait aucune rencontre de fixée où d'arrêtés avec M.Guay.M.Choquette avait d'abord tenu à qualifier l'article du DEVOIR révélant la rencontre tenue àParthenais.samedi matin, de mémérages avec tout ce que cela comporte d'inexactitudes et de faussetés " Se prévalant de sa question additionnelle autorisée par le président.M.Bums a demandé au ministre de la Justice des explications sur les commentaires fournis par le coordonnateur de l'USECO.M.Charles Cliche, qui a affirmé que le “sommet " de Parthenais visait à la préparation d'un “scénario pour expliquer l’affaire des bandes sonores”.La réponse de M.Choquette, dont un proche collaborateur nous " assure” qu'il n'est ni inquiet ni nerveux.ne s’est pas fait attendre: “C’est le type de mémérages et d'observations comiques que l’on trouve parfois dans les journaux.Personnellement, je n'ai ajouté aucune espèce de foi à cette prétendue déclaration.Le ministre de la Justice s'est ensuite lancé dans une charge contre les policiers qui sont, selon lui, à l'origine d une "série d'articles qui paraissent dans les journaux de ce temps-ci”.“C’est une drôle de technique pour faire de la police dans un Etat civilisé, a-t-il ajouté, où, en fait, il faut suivre certaines règles, je pense.Je crois que malgré les bonnes intentions de certains policiers, on se trompe de méthode quand on veut faire avancer l’administration de la Justice de cette façon ".“Est-ce que vous accusez des policiers en particulier?”, de lancer M.Bums : “Je saurai dire en temps et lieu,” de répliquer M.Choquette.Il n’a pas été possible d’en savoir davantage, M.Bums ayant épuisé son droit de pafole, aucun député des autres partis d’opposition n'a jugé bon de poser des questions additionnelles sur cette question.Comme il l’avait fait la veille en demandant d’envoyer un télégramme de félicitations à la golfeuse Jocelyne Bourassa, M.Philippe Demers, député unioniste de Saint-Maurice, a plutôt préféré diriger l’attention des parlementaires sur l’importante question de l’ensemencement des nuages.À leur" festival: les femmes font l'unanimité ! par Robert Guy Scully Réalisatrices et futures réalisatrices, “radicales” et "humanistes”, génération des aînés et génération nouvelle, hommes et femmes (ou femmes et hommes) ont fait preuve d’une unanimité remarquable hier soir, à la première table ronde organisée par le festival “La femme et le film", qui se déroule présentement rue Saint-Denis.L’atmosphère de polémique à tout prix qui caractérise la plupart des débats publics québécois lorsqu’ils ont lieu dans les milieux intellectuel, académique ou artistique (celui-ci étant vraisemblablement un mélange des trois) n’a pas été sentie.Il faut dire que la question posée au départ, contrairement aux questions que Ton pose habituellement à ce genre de chose, était simple et intelligente: “Y a-t-il une différence entre un film réalisé par un homme et un füm réalisé par une femme?”.L’animatrice Madeleine Savoie a ensuite donné la parole à cinq réalisatrices québécoises (Anne-Claire Poirier, Justine Bouchard, Nicole Bertoli-no, Anik Dousseau, Aimée Danis), parole qu elles ont partagée avec l’auditoire, formé en grande partie de membres — féminins - de la profession cinématographique.Après un début timide, une ou deux questions trop générales (“qu’est-ce qu’une réalisatrice”), elles ont attaqué le sujet.Et c’est là que se manifestait l’unanimité: sur chaque point, il y eut bien deux ou trois avis d’exprimes, mais Topposion entre ces avis était vite résolue.Que pense donc les “artisanes" du métier qu’elles exercent, en compagnie de Leni Riefen-sahl, d’Agnès Varda, de Mai Zetterling, de toutes ces femmes-cinéastes célèbres dont les films sont projetés au festival?La CUM commande une étude sur Timpact financier des Jeux sur les municipalités par Gilles Léveillé La Communauté urbaine de Montréal a demandé à des conseillers en administration de préparer une étude sur Timpact financier des jeux Olympiques de 1976 pour les municipalités qui la constituent.C’est ce qu’a révélé hier soir le président du comité exécutif de la CUM, M.Lawrence Hanigan, lors d'une séance régulière de cet organisme tenue à Thôteï de ville de Montreal.Déjà six maisons ont soumis des offres de services à la CUM.Ce sont Ducharme, Déom & Associés; Major & Martin Inc; Riddell.Stead & Associés Ltée, conjointement avec le Centre de recherches en développement économique de l’Université de Montréal (CR-DE): P.S.Ross et .Associés; Urwick, Currie et Associés et Woods, Gordon.M.Hanigan a transmis ces offres aux membres du conseil et les a invités à faire connaître leurs réactions à cet égard au comité exécutif, d’ici à la séance du mois d'août.A cette occasion, le comité exécutif fera des recommandations au conseil sur la maison à retend" et sur le contenu de l’étude.Le président de la CUM a fait remarquer aux conseillers que Tétude envisagée comprendrait également une évaluation des bénéfices que pourraient retirer les municipalités de la tenue des jeux Olympiques, et non pas seulement une analyse des coûts qu elles auront à assumer à cette occasion.L'intervention de M.Hanigan a cependant soulevé de vives critiques de la part du made d’Outremont.M.Pierre DesMarais II.Le maire d’Outremont a dit trouver “très étrange” l'attitude du comité exécutif de la CUM dans cette affaire.Il leur reproche surtout de n'avoir aucunement consulté le Conseil de sécurité publique pour connaître l’incidence des jeux Olympiques sur le budget du service de police de la CUM et, par voie de conséquence, sur les municipalités de la banlieue qui sont appelées, presqu’à 50%, à en porter le fardeau.pour augmenter la rentabilité du service de transport en commun.Parmi ces moyens, signalons une intensification de la publicité, afin d’accroître le nombre de passagers; l'augmentation de la réclame dans les véhicules: l’exploitation des terrains situés à proximité des stations de métro; le décalage des horaires d'écoliers le matin, afin de mieux ré-artir l’utilisation de la flotte d’autobus; a réduction du stationnement dans les rues où circulent les autobus de la CTCUM, afin d’accélérer le service et d’accroître son utilisation.D’abord, qu’une femme n’a pas vraiment plus de “difficulté à obtenir un budget de film qu’un homme, puisque c'est là une question de confiance avant tout (A.-C.Poirier); par contre, elle a du mal à choisir les sujets qu’elle veut, les producteurs ayant tendance à la cantonner dans des sujets “féminins” (A.Danis); la véritable distinction entre un film fait par une femme et celui fait par un homme apparaîtra mieux quand les femmes se déferont justement de ces sujets, pour prendre leur envol créateur, quand on aura des “femmes-Fellini” (N.Bertolino); Aimée Danis trouve la distinction trompeuse, et dans sa collaboration avec un cinéaste comme Francis Mankiewicz par exemple, doit reconnaître que les affinités créatrices traversent les frontières sexuelles; de même, Anne-Claire Poirier (productrice d’une importante série à TONF, “En tant que femmes”), qui se croyait “venue dire que la difference existe”, est obligée d'admettre, “à la réflexion, que cette différence est plus difficile à cerner: elle peut jouer dans l’élaboration du scénario, ou à une autre étape, puis disparaître dans le tout”.Au moment de mettre sous presse, nous n’avions pu recueillir tous les propos des participantes, ni savoir à quelle conclusion globale elles étaient parvenues.Mais le ton "unanime” était donné! Pour ma part, j'ai été déçu de voir que la discussion ne s onentait pas plus vers les questions proprement artistiques: une seule intervention, celle de la scénariste Marthe Blackburn, avait ouvert cette piste plus profonde ("Qu’est-ce Kamouraska aurait donné s’il avait été réalisé par une femme?”).Peut-être cela était-il dû au fait que la grande majorité des cinéastes québécois ont été formés au documentaire, les femmes-cinéastes inclues; aussi au biais excessivement sociologique et presque anti-artistique que ce genre de discussion engendre fatalement au Québec.Peut-être la table ronde, technique presque aussi galvaudée et usée "au coton” que l’entrevue journalistique, n’est-elle pas la place pour le “vrai" dialogue entre créateurs.Néanmoins, grâce à son thème concret et à ses participantes, celle d’hier soir fût une des rares tables rondes réussies que j’aie vues.Cette réussite serait comparable à celui que remporte, selon les observateurs, l’ensemble de ce festival.Ce soir: au tour des comédiennes (Denise Filiatrault, Luce Guilbeault, Danièle Ouimet, Patricia Nolin); au café Picasso à 19 heures.Cet après-midi, à la Bibliothèque nationale, 15 hres: “Triumpf des Willens” de Leni Rie-fenstahl, une des "grandes du cinéma nazi, et une des “grandes” du cinéma tout court.Fa HANIGAN les carburants, à $1 million le montant payé en taxe de vente sur l’achat d’auto-nus et à $1.2 million la somme déboursée pour la taxe de vente sur les autres achats de la Commission.Au total, les exemptions de taxes réduiraient d’environ $5.5 millions les dépenses de la CTCUM.M.Hanigan a indiqué hier au conseil son intention d’avoir des discussions avec le gouvernement provincial, avant la préparation du prochain budget de la CUM, en vue d'ontenir une assistance financière pour le transport en commun dans le territoire montréalais.Il a rappelé l'appui non équivoque que le gouvernement de l’Ontario apporte en ce domaine à ses municipalités.Le transport en commun est un besoin essentiel dans une communauté urbaine et, par conséquent, l’usager n'a pas à supporter seul les coûts du service, a soutenu le président de la CUM.Le rapport de la CTCUM sur les moyens de réduire le déficit d’exploitation de cet organisme (évalué à $18 millions environ pour 1973) a été préparé à la demande du conseil de la CUM, en réponse à une résolution en ce sens formulée par le maire d’Outremont, M.Pierre DesMarais II, le 21 février dernier.Plutôt qu’un recueil de recommandations pressantes, il constitue une énumération des moyens disponibles M.DesMarais II avait été le proposeur de la résolution du conseil, en date du 18 avril dernier, visant à obtenir du comité exécutif ses prévisions quant à Timpact financier des Jeux.L’intention de sa résolution a-t-il fait valoir hier, consistait à faire établir le montant des dépenses additionnelles du service de police que la CUM devra encourir par suite de la tenue des Jeux à Montréal.Le maire d’Outremont a pressé M.Hanigan de s’adresser au Conseil de sécurité pour obtenir le point de vue de cet organisme.M.Niding.Tun des membres du comité exécutif de la CUM (il est Tun des sept représentants de Montréal), a répondu a M.DesMarais II qu’il lui était possible, à l'intérieur du Conseil de sécurité dont il fait partie (le maire d'Outremont est le représentant de la banlieue au sein de cet organisme), d'obtenir les renseignements cherchés et qu'une résolution du conseil de la CUM n'était donc pas nécessaire.M.Hanigan, de son côté, a fait remarquer à M.DesMarais II que le Conseil de sécurité était autorisé par la loi à donner aux villes de la CUM tous les renseignements requis relatifs aux dépenses du service de police, ce qui, là encore, éliminait la nécessité d'un recours à une résolution du conseil de la CUM à cette fin.Air Canada frappée par de nouveaux débrayages Malgré Tentente de principe conclue lundi pâr la société Air Canada et l’Association internationale des machinistes.des groupes d'employés de la société d'Etat ont débrayé hier aux aéroports de Toronto.Montreal, Vancouver et Halifax.Alors que les débrayages à Montréal, Vancouver et Halifax n'ont été que de courte durée et n ont pas perturbé le service, celui de Toronto a entraîné l'annulation de 73 vols, portant ainsi à 211 le nombre de vols annulés, hier, par Air Canada.Les 138 autres vols n ont pas eu lieu, parce que la compagnie n'a pas encore terminé la réorganisation de son service perturbé par les 17 jours de grèves rotatives.Tout laisse croire que ces employés ont quitté spontanément leur travail pour protester contre Tentente conclue par leur syndicat.Aucun dirigeant de l’Association internationale des machinistes n’a voulu commenter ces arrêts de tra- vail.La plupart des travailleurs impliqués dans ces débrayages sont les préposés au chargement des avions.Un porte-parole d’Air Canada a affirmé que la compagnie ne croit pas que ces débrayages soient Toeuvre du syndicat mais plutôt une expression de mécontentement de la part de certains employés au sujet de Tentente.Ce porte-parole a aussi mentionne que les dirigeants du syndicat sont allés rencontrer les grévistes à Toronto pour discuter avec eux le contenu de Tentente.Le débrayage dans cette ville a commencé mercredi matin et ne s’est terminé qu'en fin d'après-midi.“Nous espérons que tout reviendra dans Tordre le plus tôt possible.La compagnie compte réduire davantage le nombre d’annulations demain pour que le service soit rétabli à plus de 85%", a affirmé ce porte-parole.Air Canada assure 545 vols chaques jour, dont 230 à Toronto.Après quelques difficultés de procédure au conseil, l’assemblée a finalement accepté de reprendre la discussion sur le rapport de la CTCUM lors de la prochaine séance, en août.OMBUDSMAN suite de la page 4 parvenir plus rapidement à un aménagement idéal.Le ministère n’a toutefois pas cru bon de donner suite à ces suggestions et, autant que je sache, aucune directive n’a encore été donnée pouvant guider l’application de la loi.Je le regrette ’.Il est vrai que dans cet important ministère, les ministres de seconde zone se succèdent les uns aux autres.On constate cependant, dans des occasions comme celle-ci, que le lien du sang ne remplace pas le talent ni l’esprit de travail.L’équilibre souhaitable Si la formation juridique de M.Marceau l’entraîne constamment à s’interroger sur le bien-fondé des dispositions législatives, on ne saurait donc en conclure qu’il néglige les corollaires concrets des lois.A ses yeux, une législation intelligente, claire, connue constitue une première condition; un second élément s’avère tout aussi nécessaire: que les fonctionnaires chargés d’administrer la loi se sentent obligés en conscience à un rendement rapide et à un respect constant des dimensions humaines des problèmes qu’ils règlent.Un fonctionnaire qui ne s’étonne même plus des lenteurs de la fonction publique mérite, aux yeux de M.Marceau, un blâme sévère.D convient donc d’interpréter le rapport que présente aujourd’hui M.Marceau comme un effort pour fournir aux contribuables une administration publique aussi prévisible dans ses règlements qu’numai-ne dans sa compréhension des particularités et des urgences inaivi-duelles.Seuls des ministères oublieux de leurs devoirs peuvent ignorer stupidement les avis que contient le présent rapport.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Voir autres Avis légaux, en pages 15 et 18 'Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 30 mai 1973 par lequel Delta Customs Brokers a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Montréal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d enregistrement de Montréal le 13 juin 1973 sous le numéro 2436Ô63 Banque de Montréal, le 13 juin 1973.CANADA FKOVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des divorces) GREFFE DES DIVORCES POUR LE DISTRICT DE MONTREAL No: 12-030,244-73 NICOLAS VATRANO, professeur, demeurant et domicilié au No.2775, rue Fletcher, dans les cité et district de Montréal, Requérant, •vs- DAME NICOLE HOULE (adresse inconnue), Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée, Dame Nicole HOULE, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication du présent avis.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prener de plus avis qu'r.défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’il sollicite contre vous.Montréal, le 14 juin 1973 Jacques Perron Régistraire Mes MALO, WH MELMY, AQUIN, CROTEAU, LARUE, CYR, BOUDREAULT & LATUUPPL 2197 est, Sherbrooke MONTREAL Procureurs du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT D'IBERVILLE COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) Greffe des Divorces du District de Montréal NO: -12-030032-73 DAME GRACIA SERRE, commis de bu reau, résidant et domicilié à 5600, Panneton, Ville Brossard, district de Montréal.Requérante -vs- RENE MORENC’Y, présentement de lieu inconnu, et résidant anciennement à Laprai-rte, district de MontréaT h?tmé PAR ORDRE DE LA COUR: L’intimé RENE MORENCY, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu’à défaut par voie de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.MONTREAL le 39 Mai 1973 (SG) JACQUES PERRON REGISTRAIRE ME JEAN BEAUDRY, 237, rue JacqnevCartier, Saint-Jean, Qué.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO.12 030 756 73 Lorraine Jacques Sirois, Requérante vs Paul Sirois.Intimée L'intimé est par les présents requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée au greffe des divorces de Montréal.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera d'obtenir contre vous par défaut un jugement accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous.Mtre.Simon Richter 455 rue Craig, ouest Ch.303 Montréal 126, Québec Procureur de la Requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) GREFFE DES DIVORCES No: 12-030155-73 DEA MARY SCOTT, domicilié et résidant au 507 avenue Delmar dans la ville de Pointe-Claire, District de Montréal, Requérante.•vs- KENNETH ROGER WHITE, présentement de lieux inconnus, Intimé.PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé, Kenneth Roger White, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Mont réal à son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu’à défaut par vous de signifier et déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdit, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défait, un jugement de divorce accompagné de toute or donnance accueillant les mesures accessoi res qu'il sollicite contre vous.MONTREAL, le 18 juin.1973.WILFRED LEFEBVRE Regis traire-Adjoint Frank S.Boyd, 444 Beaconsfield Blvd., Beaconsfield, Québec.Avocat du Requérante.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) NO: 12-036-530-73 GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL DENISE PERRAULT, ménagère, secrétaire, résidant et domiciliée au 266 rue Allée Sau-riol, app.5, en les cité et district de Montréal.NORMAND C H1COINE, autrefois des cité et district de Montréal, maintenant de lieux in connus.Intimé PARORDREDELACOUR L'intimé NORMAND CHICOINE.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par voie de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la quérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures ar cessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 11 juin 1973 Me Nicole Cloutier, 800 Est, De Maisonneuve Montréal 132.Que Procureur de la requérante (s) Wilfrid Lefebvre, Registraire-adjoint CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO.12 030 758 73 Jeannette Ouellette Guillemette, Requérante vs Paul Guillemette, Intimé L'intimé est par les présents requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée au greffe des divorces de Montréal.Prenez de plus avis l à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdit, la requérante procédera d'obtenir contre vous par défaut un jugement accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires quelle sollicite contre vous.Mtre.Simon Richter 455 rue Craig ouest, Ch.303 Montréal, Québec Procureur de la Requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE Division des divorces GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL No: 12-030 643-73 THERESE LAVOIE, des cité et district de Montréal-, requérante -vs- LUCIEN ALEXANDRE, d’adresse inconnue intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L’Intimé LUCIEN ALEXANDRE, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.PRENEZ de plus avis, qu’à défaut par vous de signifier et déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, ce 13 juin 1973 Mes Duguay & Salois, 1030Cherrier, s.505, Montréal 132.PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO 05-007022-73 DAME EMERANCE PAPINEAU, veuve non remariée de feu Alfred Jolicoeur, résidant et domiciliée au numéro 4168 du bout.Lévesque, en la Ville de Laval, District de Montréal, „____._____ GUY LECLERC, autrefois résidant et domicilié au numéro 413 de la rue St-Hubert, du même lieu, et maintenant de lieux inconnus, Défendeur et LE REGISTRATEUR POUR LA DIVISION D’ENREGISTREMENT DE LAVAL, Mis-en-cause.Il est enjoint à Guy Leclerc, défendeur, à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 14 jnin 1973.Wilfrid Lefebvre, Protonotaire adjoint.Mes Laurendeau & Laurendeau 10 St-Jacques, ch.1003 Montréal 126, Québec Procureurs de la demanderesse.MINISTERE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS APPEL D'OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants à Dorval, Québec DEBLAIEMENT ET ENLEVEMENT DE LA NEIGE A L’AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTREAL.DORVAL, QUEBEC.POUR UNE PERIODE DE TROIS (3) ANS COMMENÇANT LE 1ER NOVEMBRE 1973.Les soumissions cachetées portant sur l’enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées à l’Agent régional des Approvisionnements, Ministère des Transports, pièce 162, Edifice de l'Administration régionale, Aéroport international de Montréal, Dorval, Qué.(636-3203), seront reçues jusqu'à 3 heures de l’après-midi, heure avancée de l'est, le 27 juiUet 1973.Les plans, devis et documents qui s’y rapportent peuvent être obtenus sur demande, à partir du 20 juin 1973, à l'adresse ci-dessus sur réception d'un chèque visé de $25.00 fait au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l'appel d'offres.Une assemblée d'information à laquelle les parties Intéressées doivent assister, aura lieu au Garage de l'aéroport, Route C, Entrée 14, Aéroport international de Montréal, Dorval, Qué., à 10:00 heures de l'avant-midi, heure avancée de l'est, le 18 juillet 1973.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions.M.Baribeau Administrateur régional du Québec, Administration canadienne des transports aériens.Ministère des Transports.Aéroport int de Montréal, U 12 juin 1973.CM CHEMINS DE FER NATIONAUX DU CANADA APPEL D'OFFRES POUR TRAVAUX DE TERRASSEMENT.DRAINAGE ET PAVAGE.CHANTIER À CON; TAINERS - MONTPORT.COUR TUROOT.MONTRÉAL QUÉBEC Les soumissions cachetées, adressées à Ingénieur en Chef, Chemins de fer Nationaux du Canada, dans l'en-veloppe - réponse annexée, seront acceptées jusqu'à midi au plus tard, mardi, le 3 juillet, 1973 Les plans et devis, les directives aux soumissionnaires, les formules de contrat et de soumission seront fournis sur demande, moyennant dépôt d'un chèque visé de $50.00, payable à l’ordre de la Compagnie des Chemins de fer Nationaux du Canada.Ce dépôt sera rendu aux inté ressés qui auront renvoyé les documents en bon état.On peut se procurer les plans et devis, les directives aux soumissionnaires et les formules de contrat et de sou mission à compter du mardi, le 19 juin, 1973 à La Salle des Plans, 14e étage, 935 ouest rue Lagauchetière, Montréal 101, Québec.La Compagnie se réserve le droit de rejeter toute offre si basse soit-elle.Pour tous renseignements complémentaires, télépho ner à 514-877-8973.Bureau de l’Ingénieur en chef, Chemins de fer Nationaux du Canada Montréal, Québec.« Le Devoir, jeudi 21 juin 1 973 *7 Le PQ s'interroge sur l'impact créditiste en milieu urbain par Michel Roy MM.Jacques Parizeau, Camille Laurin, Jérôme Proulx et Mathias Rioux, participent à un débat-forum du Parti québécois mardi soir dans la nouvelle circonscriptipn de Crémazie (ancien Anuntsic), ont tous exprimé l avis que le Ralliement créditiste, en dépit dune pénétration certaine dans les milieux urbains, sera une menace plus grande pour les libéraux que pour les indépendantistes lors des prochaines élections.t pas ment de Mme Marie Vallée, militante péquiste et représentante du Mouvement pour l abolition de la publicité aux enfants, qui met ses collègues en garde contre une tendance à sous-estimer la réceptivité des Québécois à la propagande créditiste.il faut, a-t-elle dit, bien étudier cette carte-là pour savoir bien jouei la nôtre!" Selon Mme Valléc\ le Ralüement créditiste propose des formules qui font essentiellement appel à la sensibilité, des solutions de faciüté qui séduisent davantage que les exigeantes solutions poütiques du PQ.Pour M.Mathias Rioux, candidat péquiste dans Saint-Henri, ou s'illusionne beaucoup sur la capacité de pénétration créditiste à Montréal, en tout cas dans les milieux ouvriers de sa circonscription, qui, dit-il, n ont pas de "tradition créditiste".L'ancien leader des milieux d'enseignants croit même à un recul créditiste en province.A ses yeux, touteiois, un nouveau phénomène politique se produit au Québec: le PQ est en train de sortir de Montréal et de s’implanter dans les autres régions tandis que les "créditistes arrivent en ville ".M.Jérôme Proulx, ancien député UN et candidat péquiste dans Saint-Jean (où M.Yvon Dupuis doit se porter candidat), est convaincu, pour sa part, que le chef du RC n'a pas auprès des travailleurs l audience que l'on croit, sa véritable clientèle étant surtout composée de petits commerçants qui détestent les syndicats et d'anciens libéraux déçus par le régime".Dans Saint-Jean, M.Proulx estime à deux ou trois pour cent le nombre des créditistes et si M.Dupuis y brigue les suffrages, dit-il, c'est aux libéraux qu’il enlèvera des voix, ce qui devrait favoriser le PQ.M, Parizeau, choisi candidat du PQ dans Crémazie au cours du meeting qui réunissait environ 200 personnes à l'auditorium du cégep d'Ahunt-sic, devait aborder, lui aussi, en fin de soirée, la question créditiste.Dans l'action du Ralüement, l'économiste du Parti voit un "drame pour la société québécoise-’ dans la mesure ou la propagande créditiste tend à démontrer aux plus démunis des citoyens que les quelques mesures sociales adoptées depuis 10 ans et grâce auxquelles "ils ont pu voir un peu de lumière au bout du tunnel" sont en réaüté des mesures "sociaüstes”, c'est-à-dire entachées "de péché”.Voilà, estime M.Parizeau, "la pire utiüsation que l'on puisse encore faire du reste de leügion chez bien des gens".Cela, dit-il, "nous ne devons pas l'admettre Pourtant, le candidat péquiste dans Crémazie - "un comté qui semble avoir été taillé Claude Castonguay à la Caisse de dépôt?M.Jacques Parizeau croit savoir, sur la foi de rumeurs persistantes, que M.Claude Castonguay serait nommé président directeur général de la Caisse de dépôt et de placement du Québec en novembre prochain, poste vacant depuis la mort de M.Claude Prieur au début de 1973."Je souhaite vivement, a dit M.Parizeau au cours de la convention qui l'a investi de la candidature officielle du Parti québécois dans la circonscription de Crémazie, que cette rumeur ne soit pas fondée.Autrement, cela voudrait dire que le système dans lequel nous vivons aurait encore une fois démoli un homme.” Selon M.Parizeau en qui M.René Lévesque a salué au début de l'assemblée "le seul véritable économiste de niveau professionnel au Québec” Il Mangez, parlez .Oubliez votre DENTIER Utilisez la poudre adhésive FASTEETH.Non acide, FASTEETH fait tenir les dentiers plus fermement et plus longtemps, facilite la mastication, garde leur saveur aux aliments.Avec FASTEETH.ni goût ni sensation désagréables.Pour votre santé, votre dentier doit tenir fermement en place.Voyez votre dentiste régulièrement.Utilisez FASTEETH.POUR FAVEUR OBTENUE PAR T.V.se pourrait fort bien que les übéraux de Québec et d Ottawa se soient entendus pour confier à M.Castonguay cette fonction importante et ainsi "faire taire” le ministre des Affaires sociales qui les gêne.Membre du Conseil exécutif du PQ, le nouveau candidat de Crémazie (qui englobe la plus grande partie de l'ancien comté d'Ahuntsic et l'ampute des quartiers où M.François Cloutier avait recueilli ses plus fortes majorités en 1970), a fait dans la soirée de mardi, devant quelque 200 miütants péquistes du comté (qui compte 1,100 membres) une longue analyse de la situation politique au Québec.Estimant que la caractéristique principale du régime Bourassa au cours des trois dernières années "est d'avoir cessé d'être un gouvernement”, M.Parizeau a affirmé que ce gouvernement avait aliéné toute son autorité pour devenir "l'interprète fidèle" du pou-voli réel, celui d'Ottawa au plan poütique et celui des sociétés étrangères au plan économique.Pour mener à terme cette opération, cette substitution du pouvoir "étranger” au pouvoir "québécois”, a dit M.Parizeau, il fallait encore surmonter deux grands obstacles.Le premier porte le nom de M.Castonguay dont le programme original de sécurité sociale constituait pour Ottawa "un danger sérieux”.En effet, quelqu'ait été le désir du gouvernement central d éüminer M.Castonguay.il n'était pas concevable pour M.Bourassa d'écarter son ministre des Affaires sociales sans ébranler du même coup les assises de son régime.Il fallait donc trouver un autre moyen de le neutraü-ser.On y est parvenu à Ottawa "en offrant un nouveau programme de sécurité sociale qui l'a fait tenir tranquille .Le deuxième obstacle, a poursuivi M.Parizeau, était la poütique ünguistique.A l'heure où Ottawa cherche à étendre à l'ensemble du Canada une poütique de bilinguisme, rien n'eut été plus prejudiciable au gouvernement fédéral qu'une poütique québécoise de la langue qui aurait provoqué des remous et de vives réactions au Québec.Il fallait donc, là encore, trouver une formule propre à assurer le statu quo.Ce fut le rapport Gendron dont M.Parizeau a, une fois de plus, dénoncé l'ineptie, et qui ne devait indisposer personne."Ce rapport a peut-être sauvé M.Bourassa; il a certainement sauvé M.Trudeau.” M\|D) LIBRAIRE: LES CANADIENS SONT LÀ! 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La Cour internationale de justice annoncera demain matin si elle décide ou non d’enjoindre à la France de surseoir à ses prochains essais nucléaires dans le Pacifique, comme le lui ont demandé l’Australie et la Nouvelle-Zélande, a-t-on appris officiellement hier à La Haye.Il aura fallu aux quinze juges internationaux plus de trois semaines pour peser le pour et le contre des thèses en présence.Rien n'a transpiré de leurs délibérations commencées en chambre du conseil, le 28 mai.De son côté, le gouvernement français a abandonné l’idée de publier un Livre blanc sur les essais nucléaires dans le Pacifique, affirmait-on hier à Paris de source autorisée.La pubhcation de ce Livre blanc.CAMP DAVID (d'après l'AFP) Le sommet américano-soviétique sera probablement marqué aujourd'hui par la conclusion de plusieurs accords sur la question nucléaire.C'est ce qu’ont annoncé les porte-parole de MM.Nixon et Brejnev alors que ceux-ci poursuivaient leurs entretiens hier après-midi à Camp David.Bien que les deux porte-parole se soient refusé à préciser le détail de ces accords, on apprenait dans l'entourage de la Maison-Blanche qu'il s'agirait d'une déclaration commune sur les objectifs de la seconde phase des négociations des SALT-2 sur la limitation des BONN (Reuten - Le chancelier Willy Brandt rencontrera aujourd'hui et demain le président Georges Pompidou à Bonn pour un sommet franco-allemand qui sera largement consacré au Marché commun et à sa position lors des prochaines négociations internationales.Pour cette rencontre dans le cadre du traité franco-allemand.M.Pompidou sera accompagné de 11 membres du gouvernement.dont M.Pierre Messmer.premier ministre.De source ouest-allemande autorisée, on parle de nombreux terrains d entente entre les deux dirigeants mais on reconnaît que des divergences subsistent sur des questions importantes.MM.Michel Jobert, et Walter Scheel, ministre français et cuest-allemand des Affaires étrangères, ont admis ces désaccords la semaine dernière, à l'issue que l'on attendait au début du mois, avait déjà été ajournée à deux reprises.De même source, on se refuse à toute explication sur cette décision.B est peu probable que la France fera exploser une bombe d'une mégatonne, indique-t-on d'autre part de source informée, ajoutant que la série d'essais débutera ce weekend ou à la fin du mois.Par ailleurs, un groupe pacifiste d’Australie qui envisage d envoyer des bateaux dans la zone d'expériences nucléaires a lancé un appel aux Français pour qu’ils se solidarisent avec eux.Le groupe, qui a pris le nom de Peace Media, est représenté à la fois en Australie, en Nouvelle-Zélande et aux Iles Fidji.Dans un communiqué parvenu à Paris, il exprime sa satisfaction de voir que d’o- res et déjà des Français se sont joints à leurs efforts pour "s'opposer physiquement” à ce que ces expériences aient heu, et exige à nouveau que les tirs prévus par la F rance soient annulés.' Peace Media précise qu'il s’apprête à affréter un bateau pouvant accueillir 70 personnes, pour emmener des journalistes à la limite de la zone de tir de Mururoa, où l'embarcation rejoindrait le Fir, le Spirit of Peace et l'Arakiwa qui doivent pénétrer dans la zone des essais.Ce bateau quittera Suva, capitale des Iles Fidji, le 26 ou le 27 juin, pour arriver à destination vers le 2 juillet.On signale d'autre part qu'un général français à la retraite navi-ue présentement en direction de lururoa.Le général Jacques de Bcllardiè- tin à San Clemente après le départ de M.Brejnev pour Paris.Après avoir au cours de la matinee, fait le point avec leur état-major.MM.Nixon et Brejnev ont consacré leur après-midi à discuter de la limitation des armements nucléaires et de questions connexes dont la détente en Europe et le conflit du Moyen-Orient.La déclaration commune prévue pour ce matin devrait se comparer à celle qui fut publiée en mai 1971 pour la première phase des SALT.Elle contiendrait en quelque sorte les instructions des deux hommes d'Etat à leurs représentants à Genève en vue d'accélérer les travaux de la deuxième phase.Alors qu'à New York, quatre membres de la Ligue de défense juive étaient arrêtés pour avoir répandu de la peinture rouge sur un mur de la mission soviétique a l'ONU et qu'une voiture diplomatique sovlétrque était incendiée, les Etats-Unis et ITRSS signaient hier matin une convention fiscale.C’était le cinquième accord conclu entre les deux ays depuis le début de la visite de I.Brejnev.Le texte qui traite à la fois de l’imposition des individus et de la taxation des transactions commerciales entre les deux pays est nettement plus avantageux poirr l'URSS qu'une quarantaine dautres accords similaires signés par les Etats-Unis avec d'autres pays.Les Etats-Unis négocient actuellement de semblables conventions fiscales avec la Roumanie et la Pologne.M Leonid Zamiatine.porte-parole de M.Brejnev, a tenu de son côté à faire hier une déclaration liminaire sur la question des échanges commerciaux."Le président Nixon et le secrétaire re, héros de la dernière guerre qui a démissionné de ses fonctions en 1960 pour protester contre la torture de prisonniers algériens, serait accompagné par un prêtre et deux autres pacifistes français.Le leader du parti radical français, Jean-Jacques Servan-Schreiber.qui est arrive hier à Papeete, a déclaré que la présence du général De Bollardière "sauvait l'honneur de l’armée française".Enfin, s’i l’on en croit le journal Australian de Sydney les vignobles de Champagne pourraient faire les frais de & campagne nucléaire française dans le Pacifique.Selon ce journal, qui cite des sources discrètes mais qu'il juge dignes de foi, deux savants, dont un Australien, ont "cultivé" une nouvelle espèce de phylloxera, insensible aux insecticides classiques, et général Brejnev ont noté hier, a-t-il dit que le commerce entre l'URSS et les Etats-Unis a triplé au cours de l'année dernière.Ils ont conclu que BONN (Reuter) Les instruments de ratification du traité de bon voisinage entre les deux Etats allemands ont été échangés, hier matin, au cours d une brève cérémonie au palais de Schaumburg.à Bonn, résidence officielle du chancelier Willy Brandt.Reliées dans des enveloppes de cuir aux emblèmes des deux pays, les épaisses basses de documents contenant les termes de ce traité ont été échangés de main à main par les deux secretaires d’Etat qui avaient mené à bien les négociations: MM.Egon Bahr (Ail.de l'Ouest) et M.Ichael Kohl (Ail.de l'Est).Empreinte d'un minimum de forma-bté, cette cérémonie a été suivie d'un déjeuner dans la salle d'armes du châ- ROME (d'après l’AFP et Reuter) M.Mariano Rumor vient d'être chargé par le président de la République italienne, M.Giovanni Leone, de dénouer la crise ouverte le 12 juin dernier par la démission du gouvernement centriste présidé par M.Giulio Andreotti.M.Rumor, qui a occupé de hautes fonc lions au sein du parti démocrate-chrétien, a déjà été chef d’un gouvernement de centre gauche d aout 68 à juillet 69.Il avait formé ensuite un gouvernement démocrate-chrétien homogène (août 69-février 70).Depuis février 1972, M.Rumor occupait les fonctions de ministre de l’Intérieur.Il va vraisemblablement tenter de former un gouvernement de coalition centre-gauche avec les démocrates-chrétiens, les socialistes, les sociaux-démocrates et les républicains.Déclaration commune Nixon-Brejnev sur les SALT-2 Pour rencontrer Brandt, Pompidou se fait accompagner de 11 ministres aimements nucléaires stratégiques et sur les moyens de les faire aboutir rapidement.Le deuxième accord porterait sur la coopération entre les deux pays en matière d'utilisation pacifique de l'énergie atomique.M.Ziegler a toutefois qualifié de "spéculations" les informations selon lesquelles les Etats-Unis et l’Union soviétique envisageraient de conclure un pacte pour empêcher des pays tiers d utiüser les armements nucléaires.M.Ziegler a par ailleurs annoncé que le communiqué final de la rencontre des deux chefs d'Etat serait publié lundi ma- des conversations préparatoires, mais M.Jobert a exprimé l'espoir que le sommet les aplanirait.Les ministres de l'Agriculture des deux pays s'étaient heurtés de front cette année à Luxembourg.Depuis lors, le gouvernement de Bonn a souügné n é-tre pas opposé à la pohtique agricole commune des Neuf, mais être pessimiste sur son efficacité alors que les poü-tiques monétaires des partenaires du Marché commun ne sont pas harmonisées.De sourie autorisée, on déclare que Bonn pourrait soutenir les propositions de la commission en faveur d une phase de consobdation préalable à la formation de l'union économique et monétaire.Les positions des deux pays divergent sur la question des réductions de troupes en Europe Fouiquoi avoir payé tant d’impôt cette année ! Minimiser ses déboursés d’impôt, c’est possible en s’y préparant à l’avance.Le Fonds Desjardins sections Actions ou Hypothèques de la Fiducie du Québec, peut être enregistré comme plan d’épargne-retraite,- vos contributions sont alors déductibles de l’imoot.Pourquoi le Fonds Desjardins?• Parce que la Fiducie du Québec fait partie du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.• Pas de vendeur ni de commission à payer.• Encaissable en tout temps en partie ou en totalité.Comment?Vous pouvez adhérer au Fonds Desjardins de la Fiducie du Québec en vous adressant à votre Caisse populaire ou à un bureau de la Fiducie du Québec.• Mise de fonds initiale: S100.00.• Versements mensuels facultatifs: minimum $5.00.le Fonds Desjardins Sections Actions ou Hypothèques de la Fiducie du Québec, c’est tout à votre intérêt.Procurez-vous la brochure explicative sur le Fonds Desjardins à votre Caisse populaire ou en remplissant le coupon ci-bas.Je désire obtenir une brochure explicative sur le Fonds Desjardins.Nom- _____________________ Adresse:__________________ Ville:______________________ iÿri Fiducie du Québec une institution du Mouvement des Ceisses populaires Desjardins 511 Place d'Armes, Montréal, tél.: 284-6922 Ehoi^aï,ée prises ! 4 Une histoire de pêche est bonne quand elle est bien racontée.Une bonne prise est encore plus appréciée quand elle est bien apprêtée.Savez-vous qu'il existe des vins qui conservent toute sa saveur au poisson lors de la cuisson?Savez-vous qu il y a des vins spécialement produits pour être servis avec le poisson et qui en rehaussent le goût?Essayez-les! Le vin, ça rend les histoires de pêche encore meilleures! VOICI QUELQUES SUGGESTIONS POUR VOUS GUIDER.Lorsque vous les faites griller ou que vous les préparez style "meunière", les poissons de rivière tels que: les Truites grises ou mouchetées, le Saumon, le Brochet, le Maskinongé, le Doré, l'Achigan.se servent de préférence avec un vin blanc sec.Ces mêmes poissons servis bouillis ou préparés en sauce devraient être accompagnés d'un vin blanc demi-sec.Dans la majorité des cas, il est recommandé de servir à la dégustation le même type de vin que celui que vous avez utilisé pour préparer votre poisson favori.Bonne pêche.et bon appétit! SOCIÉTÉ DES ALCOOLS DU QUÉBEC I informations internationales Le Devoir, jeudi 2 1 juin 1 973 • 9 ; î Des bagarres éclatent à l'aéroport Pas de cérémonie d'accueil pour Peron k k Pour la fin de son exil à Madrid, Juan Peron a eu droit aux mêmes égards de la part du caudillo Franco que le président élu Hector Campora.(Téléphoto AP) Pretoria inflige des peines lourdes à ses 6 "terroristes'' PRETORIA (AFP) - Six personnes, accusées de ‘terrorisme" en Afrique du Sud, ont été condamnées hier par la Cour supr ême de Pretoria à des peines allant de 15 à 5 ans de prison.M.Alexandre Moubaris, 34 ans.citoyen australien, a été condamné à 12 ans de prison, M.John William Hosey.24 ans.Irlandais, à cinq ans, tandis que les quatre accusés africains purgeront des peines de 15 ans de prison ferme.Les accusés, qui ont tous plaidé non coupables, étaient poursuivis pour avoir contrevenu de 19 manières différentes à la loi sur la “répression du terrorisme” Chaque fait pris séparément ne suffisant pas à justifier la thèse du "complot", l'accusation a cherché à prouver tout au long du procès que ces faits additionnés prouvaient incontestablement une "volonté organisée" de nuire à l'Afrique du Sud.En outre, l'ombre de l’ANC (Congrès national africain) a plané tout au long des débats, l accusation cherchant à établir dans quelle mesure les accusés étaient ou non üés à ce mouvement interdit en 1961.et qui, aux yeux des autorités sud-africaines, est une menace "sérieuse" à la sécurité du pays.M.Moubaris n'a pas caché au cours du procès le peu de sympathie qu il éprouvait pour le régime et sa politique d'apartheid.Mais, a-t-il affirmé, cette opposition est purement intellectuelle, et ne permet pas d'affirmer, comme l'a fait l'accusation, que les photos prises sur une plage sud-africaine où il était en vacances étaient destinées à une reconnaissance des lieux en vue d'un éventuel débarquement.Quant aux quatre Africains, le tribunal a établi qu'ils avaient suivi un entrainement politique et militaire en URSS et tenté, à partir de la Somalie, d'entrer en Afrique du Sud à la tête d'un groupe armé dans l'intention de fomenter des troubles.M.Moubaris aurait préparé l'entrée du groupe.Le sixième accusé, William Hosey, a été, lui.reconnu coupable d'avoir introduit de nombreux ou-viages " subversifs" en Afrique du Sud.Les accusés risquaient la prison à vie et, dans plusieurs cas, la peine capitale.La sévérité des peines a toutefois surpris les observateurs qui s'attendaient à une mesure d'apaisement, après les nombreuses protestations internationales dont ce procès a été l'objet.BUENOS AIRES (d'après LAFP et AP - Après 19 ans d'exil, l’ancien président argentin Juan Peron est arrivé hier à Buenos Aires où une foule dépassant le million de personnes s’était massée pour l'accueillir.Contrairement à ce qui était prévu, son appareil s'est toutefois posé sur la base militaire de Moron et non à l'aéroport international d'Ezeiza où se sont produit des incidents violents à quelque mille pieds de la tribune où Peron devait s’adresser à la foule.Une trentaine de membres d'une organisation de jeunes péronistes, portant brassard noir et armes automatiques, ont échangé des coups de feu avec une bande rivale cachée dans un bosquet non loin de lestrade d’honneur.On croit savoir que plusieurs personnes ont été tuées et que trois autres ont été blessées grièvement.Une cinquantaine de pactisants auraient été également piétines par la foule refluant de la scène de l'incident.Toujours est-il que la cérémonie triomphale d’accueil prévue a été annu- Procédure de destitution du ministre chilien de Tlntérieur SANTIAGO (d'après l'AFP) - L op-losition centriste et conservatrice chi-ienne a décidé hier de lancer une accusation constitutionnelle contre M.Ge-raldo Espinoza, ministre de l’Intérieur, et M.Julio Stuardo, intendant de Santiago.Le parti démocrate-chrétien et le parti national, piliers du bloc d’opposition, ont pris cette décision après avoir accusé les deux fonctionnaires de "'répression politique’’ contre les mineurs d'El Teniente en grève depuis 65 jours.C’est la quinzième fois que les parlementaires d’opposition décident d’accuser un ministre, et la dixième qu’ils essaient de destituer un intendant, n'y ayant réussi que trois fois.Les deux Chambres chiliennes examinent actuellement des accusations contre le ministre de l'Economie, M.Orlando Millas, le ministre du Travail.M.Louis Figueroa, et le ministre des Mines, M.Sergio Vitar.C’est aujourd'hui que le parti communiste chilien, en accord avec la Centrale générale du travail organise une manifestation d'appui aux politiques gouvernementales à l'égard des mineurs d'El Teniente.P' lu lée au dernier instant.Avant l’incident, des milliers de drapeaux et de pancartes dominaient la foule.Les hommes, les femmes, les enfants et même des vieillards, dont beaucoup atteindaient sur place depuis mardi après-midi , devenaient de plus en plus tendus à l’approche de l’heure d’arrivée du Tider” prévue pour 15h30.Plus de trois mille journalistes étaient déjà installés sur le pont où avait été dressée la tribune d’honneur.Des cortèges d’automobiles et de manifestants parcourent les rues de la capitale, arborant des photos de Juan Peron et criant des slogans en son honneur.De nombreux édifices publics ainsi, que des magasins et des appartements privés sont resté éclairés toute la nuit précédente pour saluer le retour d'exil de l'ancien dirigeant argentin.La foule qui se pressait aux abords de l'aéroport de Buenos Aires a salué par des cris d'enthousiasme et des salves de pétards l'annonce du départ de Madrid du général Peron, retransmis, par la télévision argentine.Auparavant, le général Franco, le général Peron et enfin le président Campora avaient salué les corps constitués et le général Peron n’avait pu cacher son émotion lorsque, sur le podium, les trois hommes ont écouté les hymnes nationaux.La garde personnelle du chef d'Etat espagnol était présente dans la salle d'honneur de l'aérodrome de Madrid.Tout le long du parcours suivi par le général Peron et son épouse de leur villa à l’aérodrome, un service d’ordre très strict avait été installé sur les avenues et les toits des maisons.C'est ensemble aussi que les trois hommes ont passé en revue les troupes, pour la première fois en Espagne.Peron semblait avoir oublié ce que ses in- times appelaient les trop nombreuses erreurs de certains milieux espagnols à son égard.Le voyage récent de l'ex-président Lanusse était lui-mème oublié lorsque le général Franco a donné Tac-eolade au général Peron, '‘l'ami des temps difficiles”, avant que celui-ci ne monte dans l'avion Cette réconciliation, importante pour l'avenir des relations des deux pays est peut-être le résultat le plus important de la visite du président Hector Campera.Mais tout indique qu'après son retem en Argentine le général Peron devra aussitôt s’attaquer, comme chef suprême, à de sérieuses difficultés économiques, sociales et politiques et à des tiraillements graves au sein même du mouvement péroniste.La Résistance critique Tattitude conciliante de Zayyat à l'OIMU BEYROUTH (AFP) - Falastine as-Saoura, organe central de l’Organisation de libération palestinienne, réaffirme “le rejet par la résistance palestinienne de la résolution 242 du Conseil de sécurité et de toutes les résolutions similaires" en critiquant les déclarations faites devant le Conseil de sécurité par M.Zayyat.ministre égyptien des Affaires étrangères et les articles de presse pubhés par le journal Al-Ahram concernant la création d une entité palestinienne.Selon la revue, de telles prises de positions sont nuisibles à plus d’un titre: • elles causent un tort énorme aux efforts déployés, ces dernières années, par la résistance palestinienne en vue de gagner de nouvelles amitiés internationales à la cause palestinienne, dans la mesure ou elles impliquent une reconnaissance de "la légitimité de l’existence de l'entité sioniste sur la terre de Palestine", donnant ainsi raison a posteriori" aux thèses sionistes; • elles ont pour effet de semer “la confusion et le doute au sein des masses arabes au moment où il devient plus que jamais nécessaire de les radicaliser et de les mobiliser pour la bataille de libération".Le projet de création d un entité palestinienne, pour être accepté comme base de réglement du conflit israélo-arabe, doit, dans la conjoncture actuelle, bénéficier de la “bénédiction" des Etats-Unis d Amérique et d'Israël.Or, lancé à partir d une position de faiblesse.ce projet entraînera, dans d é-ventuelles discussions, de nouvelles concessions de la part des Arabes qui finiront par admettre le point de vue israélien consistant à considérer les élus municipaux de Cisjordanie comme les représentants du peuple palestinien à la place de l'Organisation de libération de la Palestine.La revue réaffirme enfin "la poursuite de la lutte armée jusqu'à la libération de toute la Palestine, et l'établissement d'un Etat démocratique en Palestine après que sera éliminée politiquement, militairement, économiquement et culturellement, l'entité sioniste".Réponse positive d 'Israël à Bourguiba TEL-AVIV (AFP) - Même Golda Meir, premier ministre d’Israël, a déclaré que son gouvernement avait informé le président tunisien Habib Bourguiba, qu'un représentant israélien était disposé à rencontrer un représentant de la Tunisie.Le premier ministre a précisé que la proposition avait été transmise par l'intermédiaire d’un pays avec lequel Israël et la Tunisie entretiennent des relations amicales.et avec raison ! 4.Le Turbo revient dès le 22 juin.Du centre de Montréal au centre de Toronto en 4 h 10 minutes.Vivez l'ère futuriste du Turbo; la façon hors de l’ordinaire de voyager.Une expérience des plus formidables.Tout n’est qu'élégance et confort.Le Turbo raccourcit les distances, près de 50 minutes de moins.C’est pourquoi nous avons remplacé le Rapide de l’après-midi par le Turbo.Départ de Montréal tous les jours à 16 h 30, arrêts à Dorval et Guildwood.Choix de voitures: Turboclub, supplément de $3.00 sur le prix du billet club; Turbocoach, $2.00 en sus sur tarif coach Rouge, Blanc ou Bleu.Le Turboclub vous offre un décor recherché.raffiné, élégant.Sièges inclinables pour votre détente, éclairage individuel, repas complet inclus dans le prix de votre billet et servi à votre siège par un steward empressé qui vous apportera aussi les rafraîchissements de votre choix.Vous ôtes traité comme un invité de marque! En Turbocoach, vous trouverez une atmosphère accueillante et chaleureuse: une voiture-bar panoramique pour ceux qui veulent se détendre avec steward à votre disposition, chariots café-bar avec rafraîchissements et sandwiches servis à votre fauteuil, lequel est muni d’un plateau escamotable; repas légers, froids ou chauds disponibles aux deux comptoirs ‘‘casse-croûte”.Réservez vos sièges le plus tôt possible.Consultez votre agent de voyages ou le bureau des Ventes Voyageurs du CN.C/\j Vivez moderne, voyagez CN m Université du Québec à Montréal DIPLÔMES ET PROGRAMMES OFFERTS SESSION D'AUTOMNE 1973 les demandes d'admission, à temps partiel, sont acceptées jusqu'au 1er juillet DIPLOMES FAMILLE FORMATION DES MAITRES B.SP.Inform, scol.et prof.FAMILLE DES LETTRES B.SP.Animation culturelle B.SP.Éduc.cuit.B.SP.Éduc.cuit.B.SP.Éduc.cuit.(ét.litt.) B.SP.Éduc.cuit, (linguistique) B.SP.Éduc.cuit, (études étrangères) B.SP.Inform, cult.B.SP.Rech.cu.t.B.SP.Rech.cult, (linguistique) B.SP.Rech.cuit.(ét.litt.) B.SP.Rech.cuit, (esthétique) B.SP.L.(études françaises) PROGRAMMES Information scolaire et professionnelle Animation culturelle Éducation culturelle Éducation culturelle (sur le chantier) Éducation culturelle (études littéraires) Éducation culturelle (linguistique) Éducation culturelle (études étrangères) Information culturelle Recherche culturelle Recherche culturelle (linguistique) Recherche culturelle (ét.littéraires) Recherche culturelle (esthétique) Lettres (études françaises) les demandes d'admission, à temps partiel, sont acceptées jusqu'au 1 3 juillet pour les diplômes et programmes suivants: FAMILLE DES ARTS B.SP.Ens.(musique) B.SP.H.de l'art B.SP.Design 20 B.SP.Design 3D Enseignement musique Histoire de fart Design 2D Design 3D FAMILLE FORMATION DES MAITRES B.SP.Ens.él.B.SP.Ens.él.B.SP.Ens.él.FAMILLE DES LETTRES B.SP.Ling.B.SP.Art.dr.FAMILLE DES SCIENCES b.sp.sc.' ¦ ; B.SP.Ens.sec.(biologie) B.SP.Sc.(chimie) B.SP.Ens.sec.(chimie) B.SP.Sc.(mathématiques) B.SP.Ens.sec.(mathématiques) B.SP.Sc.(géologie) B.SP.Sc.(géographie physique) B.SP.Sc.(physique) B.SP.Ens.prof.(tech.de la méc.) B.SP.Ens.prof, (électrotechnique) Enseignement élémentaire Enseignement préscolaire et élémentaire Enseignement préscol.et élém.(sur le chantier) Linguistique Art dramatique Biologie Enseignement secondaire (biologie) Chimie Enseignement secondaire (chimie) Mathématiques Enseignement secondaire (mathématiques) Géologie Géographie physique Physique Ens.prof.(tech.de la mécanique) Ens.prof, (électrotechnique) FAMILLE DES SCIENCES HUMAINES B.SP.Géogr.B.SP.Ens.sec.(géographie) B.SP.H.B.SP.Ens.sec.(histoire) B.SP.Ph.B.SP.Sc.pol.B.SP.Sc.rel.B.SP.Ens.sec.(sc.religieuses) B.SP.Soc.B.SP.Relations humaines Géographie Enseignement secondaire (géographie) Histoire Enseignement secondaire (histoire) Philosophie Science politique Sciences religieuses Enseignement secondaire (sciences religieuses) Sociologie Relations humaines FAMILLE DES SCIENCES ÉCONOMIQUES ET ADMINISTRATIVES B.SP.Adm.Administration B.SP.Ens.sec.(Administration) Enseignement secondaire (adnpstration) B.SP.Éc.Les candidats à l'un ou l'autre de ces programmes doivent posséder le diplôme d'études collégiales ou l'équivalent ou être âgés d'au moins 23 ans et posséder des connaissances et une expérience pertinentes.foute demande doit être reçue au: Bureau du registraire Service de l'admission Case postale 8888 Montréal 101, Québec Tél : 876-3161 I H 88 ^11264 10® Le Devoir, jeudi 21 juin 1373 L'octroi de subventions gouvernementales pour le financement des partis entre les campagnes fait l'unanimité à l'Assemblée par Gérald Leblanc QUEBEC - Les quatre formations politiques du Québec sont d'accord sur l'octroi de subventions gouvernementales pour le financement des partis politiques entre les campagnes électorales.Cet accord de principe a été accordé, hier matin, par les porte-parole des quatre partis au sous-comité parlementaire chargé d'étudier les dépenses électorales et le financement des partis, MM.Denis Hardy (Lib.), Jean-Noël Tremblay (U.N.), Paul A.Latulippe (RC) et Robert Burns (PQ).Les partis devront toutefois s’enten- dre sur l’importance de ces subventions gouvernementales aux partis politioues et sur les formations qui seront habilitées à s’en prévaloir.Bien que menés sérieusement, les travaux du sous-comité avancent par contre plutôt lentement et devront adopter un autre tempo si l’on veut arriver à un consensus avant l’ajournement d’été.A l’issue de la première séance du comité, le 30 mai, M.Hardy avait laissé entendre que cet avant-projet pourrait être étudié, en commission parle- mentaire, durant l’intersession d’été afin de préparer le projet de loi qui serait présenté ‘‘prioritairement ’ à la reprise des travaux de la Chambre en octobre.La session d'hier a surtout portée sur la reconnaissance juridique des partis politiques.Tous sont d'accord sur les critères suivants: identification du chef et des membres de l'exécutif, un nom enregistré pour la formation, l’adresse de la permanence du parti, son agent électoral qui pourrait se donner des as- 17 catholiques forcent le huis dos du Conseil diocésain de pastorale Pour protester contre la décision du Conseil diocésain de pastorale de siéger à huis clos, dix-sept catholiques de Montréal ont réussi mardi soir à pénétrer dans la salle où le Conseil de pastorale tenait l’une de ses réunions statutaires.Ces “contestataires pacifiques”, qui comprenaient de simples paroissiens, des membres de communautés de base et quelques professeurs de catéchèse, avaient rédigé un communiqué expliquant leur décision de venir assister à cette ‘‘réunion du Conseil à titre d’observateurs”, malgré la résolution dudit conseil, votée le 9 mai dernier, de maintenir le huis clos à toutes ses assemblées.M.Dominique Boisvert, professeur au Cégep Saint-Laurent, agissant comme porte-parole du “groupe des dix-sept", a communiqué aux 24 membres présents du Conseil de pastorale le texte suivant! “1.Parce que nous croyons que l’Eglise est le rassemblement de tous ceux qui croient en Jésus, venu annoncer la bonne nouvelle du salut ; 2.Parce que nous croyons que l'Es-prit-Saint est présent dans l’Eglise et qu’il souffle là où il veut ; “3.Parce que nous croyons que l'Evangile a un urgent besoin d’être vécue “au grand air", d'être levain dans la pâte non lumière sous le boisseau: “4.Parce que nous croyons que l’Eglise a besoin d’apprendre’ à vivre avec l'opinion publique: “5.Parce que nous croyons que le Conseil de pastorale peut et doit être le lieu de la Parole et de l'échange dans une Eglise aussi vaste et dispersée que celle de Montréal; “6.Parce que nous refusons d'accepter comme definitive la décision du Conseil de pastorale au sujet du huis clos: “Nous avons choisi de venir assister à la présente réunion du Conseil à titre d’observateurs." Au moment où le "groupe des dix-sept” a forcé le huis clos, le Conseil de pastorale, présidé par M.Gerald Fitzgerald, réunissait 24 de ses 45 membres.Interloqués par cette irruption imprévue de chrétiens de la base, les membres du Conseil demeurèrent un instant muets.Puis.M.Jean-Marie Lafontaine.vicaire général et coordonnateur général de la pastorale pour le diocèse de Montréal, proposa à l'assemblée de poursuivre la discussion des pomts à l’ordre du jour, tel que prévu.Cette proposition fut adoptée par une voix seulement de majorité (12 voix pour, 11 voix contre et 1 abstention!.Rejoint peu avant l’heure de tombée.Mgr Lafontaine a qualifié le sit-in du "groupe des dix-sept” d'intervention ‘ sauvage" qui, en plus de brûler les étapes."risque de durcir les positions" de certains membres du Conseil de pastorale.“Ce n’est pas une façon de procéder, de dire Mgr Lafontaine, surtout lorsqu'on invoque le Saint-Esprit.Il est regrettable que ce soit introduit dans le milieu ecclésial des procédés inacceptables de contestation qui sont utilisés dans d’autres milieux de la société.D’après ce que j’ai pu voir, le groupe n'avait pas l’intention d’intervenir dans les discussions du Conseil.Mais les membres du Conseil n’acceptaient pas qu'ils soient là, silencieux ou ps.Ils (le groupe des dix-sept i ont fait preuve d’intransigeance en refusant de sortir.” Mgr Lafontaine a laissé entendre hier au journaliste du DEVOIR que le huis cols était “temporairement" nécessaire pour permettre au Conseil de se roder.Il redoute que l'intervention des dix-sept n'amène une majorité des membres du Conseil à durcir leurs relations avec le public plutôt qu’à les assouplir.sistants régionaux.Un autre critère a cependant soulevé de longues discussions.Combien de députés ou de candidats doit psséder un parti pur être enregistré comme une formation plitique officielle au Québec?Faite sur mesure pur les formations actuelles, la Loi de la législature reconnaît les partis ayant obtenu au dernier scrutin 20% des votes (le Parti libéral et le Parti québécois) ou 12 députés élus (le Parti libéral, le Ralliement créditiste et l’Union nationale).M.Hardy aimerait qu’on garde cette norme pur l’ensemble du futur projet de loi, quitte à y ajouter une clause pur les prtis qui ne sont pas représentés en Chambre.Ces derniers devraient présenter des candidats dans au moins la moitié des circonscriptions existantes, à savoir 55 sur 110.A quelques nuances près, 56 au lieu de 55 pr exemple, l’oppsition s'entend sur la dernière condition mais elle souhaiterait voir la norme du 20% ou de 12 députés élus assouplie pur le remboursement des déposes électorales, pur la publicité gratuite durant la campagne et pur le financement des partis entre les campagnes.Le prte-prole de l’UN, M.Jean-Noël Tremblay, a suggéré de baisser ce minimum à 10% en ce qui a trait au financement des prtis entre les périodes électorales.De son côté, le leader parlementaire du Parti québécois, M.Robert Bums, a suggéré de distinguer entre “parti reconnu" (réservé à la Loi de la législature qui ne l’accorde qu'au prti ayant obtenu 20% des votes ou 12 députés élus) et "prti enregistré" dont les critères seraient établis dans le projet de loi actuellement en prépration.Par ailleurs.M.Bums a indiqué que son prti, conformément aux recomman- entendre aux journalistes qu’il ne l’a trouvait ps réaliste i temps i pce dans les journaux en supplément de ce qui leur est fourni gratuitement.Cette question n’a ps été discutée au sous-comité, mais M.Hardy a laissé Le sous-comité se réunit à nouveau mercredi prochain et M.Hardy devrait alors expier la psition du gouvernement qui s'est contenté, jusqu’ici, d’attendre les propsitions de l’oppsition avant de se compromettre.Choquette est contre l'idée ^"étatiser"les huissiers QUEBEC (PC) - Le ministre de la Justice, M.Jérôme Choquette, a rejeté hier comme une mesure “inutilement socialisante” l’idée de confier le travail des huissiers à des fonctionnaires.C'est du moins la répnse qu’il a faite à un groupement populaire montréalais, le CRABS, qui déposait un mémoire devant la Commission parlementaire de la Justice, où on s'attaquait à l’étude du projet de loi 80, (loi des huissiers).Ce projet de loi régira l’exercice de cette fonction dont les déficiences, selon M.Choquette, tiennent en grande partie à son état de "désorganisation”.Le bill 80 propose entre autres la mise sur pied d’une corpration des huissiers dotée d’un code d’éthique, le contrôle gouvernemental sur l’octroi des permis d’exercice, la création d’un conseil consultatif et l’application de pénalités aux huissiers qui abuseraient de leur position pour se livrer à l’extorsion ou au chantage.Selon le CRABS (Citizens Rights Against Bailiff Seisures), représenté par M.Donald Rosenthall.le système actuel et le bill 80 font du huissier "l'homme de main” d'un système oppressif où les citoyens défavorisés sont victimes d’une société de consommation à outrance et de crédit à un taux usuraire.Employé et choisi par l’avocat du créancier, le huissier est souvent un “valet soucieux de plaire” à son employeur, alors qu’il devrait être avant tout soucieux de protéger les droits du plus faible.Le CRABS propose en conséquence de mamtenir le statu quo en ce qui a trait à la livraison des brefs d’assignation et des sub pena.rôle qui s’apparente ni plus ni moins à celui du facteur qui apporte de mauvaises nouvelles.Quant aux saisies et aux ventes judiciaires, la Justice s’avilit, selon le CRABS en déléguant son autorité et son prestige à un individu qui est au service d’une seule des parties impliquées.D’où a nécessité de réserver ces fonctions à un fonctionnaire de la cour, salarié et employé par le ministère de la Justice.ATTENTION! GRANDI OUVERTURE LIBRAIRIE IMPEX INC 7106, rue St-Hubert, Montréal TÉL: 271-8440 Située à 2 minutes de la station de métro Jean-Talon GRAND CHOIX DANS TOUS LES GENRES • LITTÉRATURE FRANÇAISE • LITTÉRATURE QUÉBÉCOISE • DICTIONNAIRES - GUIDES de CONVERSATION • LIVRES D'ART-DÉCORATION • ART CULINAIRE - MODE • ENCYCLOPÉDIES - LIVRES D'ENFANTS • ATLAS ROUTIERS - CARTES GÉOGRAPHIQUES Venez visiter notre section de soldes RÉDUCTION Di 30% à 80% COLLÈGE FRANÇAIS 185 ouest, Fairmount Métro Laurier-St-Joseph Reconnu d'INTÉRÊT PUBLIC Mixte, ouvert aux élèves canadiens-français, français et néo-canadiens.EXTERNAT - Demi-Pension - PENSIONNAT.INSCRIPTIONS: * PRIMAIRE: * Autobus scolaires: région de Montréal, Ville de Laval et Rive-Sud.* SECONDAIRE: Secondaire I à V (Programme et Examens du Ministère).COLLEGIAL: Collégial I et II (Préparation au D.E.c.: Diplôme d'Étu-des Collégiales) Cours pré-universitaires préparant aux: • SCIENCES DE LA SANTÉ •SCIENCESPURES ET APPLIQUÉES • SCIENCES DE L'ADMINISTRATION -SCIENCES HUMAINES • LETTRES-ARTS.N.fi.Trajet des autobus scolaires pour le Secondaire et le collégial: — Ste-THÉRÈSE-en-HAUT, Ste-Rose .Fairmount, Mtl - ST-HILAIRE, Beloeil, St-Bruno.Mtl - CANDIAC, Brossdrd, St-Hubert.Mtl • LONGUEUIL, St-Lambert.Mtl St-Vincent-de-Paul, Mtl-Nord.DUVERNAY, Ville de Laval.VARENNES, Ville d'Anjou, St-Léonard .Mtl.Pour renseignements et inscriptions: Tél.: 272-0754, 272-1455, 272-3848 Annexe-Nord (Primaire) - Tél.: 332-1 383 Annexe Rive-Sud (Primaire) - Tél.: 670-7660 La St Jean, une fête populaire Le comité des fêtes de la Saint-Jean vient de convier une autre fois les Montréalais à se réjouir en groupe, particulièrement samedi et dimanche, les 23 et 24 juin.Aujourd'hui, en collaboration avec la Croix-Rouge, se tient une clinique de donneurs de sang, en la salle de l’église Notre-Dame (426 rue Saint-Sulpice).A 19h, au Chalet de la Montagne, se déroule le banquet national au cours duquel le sociologue Léon Dion, de l’Université Laval, traitera du thème: "Où va la société; vers la technodémagogie, l'anarchie ou une concertation véritable?”, en essayant d évaluer les diverses modalités d'organisation.Demain est prévu le Bal national de la Saint-Jean, dans les jardins du Ritz-Carlton, tandis que samedi se déroule la “soirée des feux”: orchestre folklorique et violoneux seront en place dès 19h au parc Jeanne-Mance.On allumera ensuite le bûcher, puis l’artificier Jacques Quiry et ses adjoints mettront en route les feux d’artifice les plus importants que Montréal ait connus, disent les organisateurs.Samedi, à minuit; en l’église Notre-Dame, une messe solennelle sera célébrée par le vicaire général.Mgr Jean-Marie Lafontaine.Quant à la fête même de la Saint-Jean, la journée de dimanche lui est consacrée.Les participants au concours de pancartes sont priés de se rendre vers 14h au parc Laurier où un jury fera le choix des gagnants avant 16h.La “marche des Québécois” ébranlera ensuite vers 17h, avec en tête de file 200 drapeaux fleurs delisés.Distillée à * partirdes meilleurs grains du nord.J un coup de main aux l à Rouyn-Noranda du 15 au 26 août 4 loto québec 500 Place d’Armes, Montréal, Qué.Tel: 873-5350 - 873-5353 spéciale dejuin (tirage 6 juillet) Plus de 4,000 gagnants Plus d' "" en prix un jour.ce sera ton tour j i 3537 LE DEVOIR Cahier Montréal, jeudi 21 juin 1973 TdH, édition 1973, ouvre ses portes à midi par Gilles Léveilli C'est aujourd'hui à midi que les portes de Terre des Hommes s’ouvriront sur une sixième saison.Pour marquer avec éclat le retour de la grande exposition estivale de Montréal, les organisateurs ont mis au point un important cérémonial d’inauguration: spectacle aérien, manoeuvres militaires, démonstration des forces de police et de pompiers et, dans la nuit, au coup de minuit, un immense feu d’artifice à la Ronde.La cérémonie d’ouverture débutera à 14h00 à la Place des Nations de nie Saint-Hélène alors qu’après le chant de l’hymne national et du refrain de l’Expo 67, “Un jour.un jour.,’’, une des hôtesses de Terre des Hommes prononcera l’allocution de bienvenue.Ce sont les forces armées canadiennes qui donneront le spectacle aérien, tandis que la Compagnie franche de la Marine, un détachement des Fraser Highlanders, un groupe de la police de la CUM et les pompiers de Montréal exécuteront diverses manoeuvres.La tournée des pavillons, il y en a 26 cette année, pour*' ra commencer vers 15h00.Pour récompenser les premiers visiteurs, la direction de Terre des Hommes a inscrit au programme la distribution gratuite de visas d’un jour, à la Place des Nations, entre 13 et 14h00.Un autre spectacle spécial marquera, dans la soirée, le lancement de la sixième saison de Terre des Hommes.A 20h00, le groupe Nouvel’Aire présentera des danses modernes et la chorale de la Fraternité des policiers offrira un récital.En cas de mauvais temps, le cérémonial d’inauguration sera présenté au Kiosque international, à proximité du pavillon de l’Iran.Comment les responsables de l’exposition envisagent-ils la saison qui s’annonce?Hier, à la veille de l’ouverture le ton était nettement à l’optimisme.Un optimisme teinté de nervosité, certes (une ouverture, c’est un peu comme un vernissage, confiait l’un d’eux, hier) mais un optimisme appuyé sur des faits.Ainsi, pense-t-on à Terre des hommes, la dévaluation du dollar américain devrait amener beaucoup de monde.Et le temps, pourra-t-il être plus capricieux que Van passé?L'assistance en 1973 “devrait dépasser largement le chiffre de l'an passé (environ 3,000,000 de visiteurs)”, soutient M.Rodier, le responsable de l’exploitation.Le terrain de l’exposition est, comme l’an passé, amputé de nie Notre-Dame.On y trouvera deux pavillons nationaux de plus qu'en 1972.Au total, 26 pavillons, 13 nationaux et 13 culturels, seront accessibles aux visiteurs.La saison s’étendra jusqu'au jour de la Fête du Travail, le 3 septembre.Est-ce que tous les pavillons seront prêts à 1 neure du rendez-vous d’aujourd’hui?“Tout devrait être prêt le 21”, disait mardi le commissaire à la participation et à l’exploitation de Terre des hommes, M.André Tellier.Mais le commissaire devait reconnaître par la suite que deux pavillons ne seraient pas terminés à temps.Il semble que les “retardataires” seront la Biosphère et le pavillon de la France.Un tour d’inspection sur les lieux au début de la semaine, a en effet permis de constater qu’il restait encore beaucoup à faire sous le dôme géodésique crée par Buckminster Fuller.Quant à la France, ce n’est qu’hier matin qu’elle a reçu les pièces d’exposition du pavillon, déchargées l’avant-veille dans le port d’Halifax.Partout dans nie Saint-Hélène, des équipes d’ouvriers s’affairaient cette semaine à mettre la dernière main aux pavillons.A celui de la Tchécoslovaquie, on faisait l’aménagement extérieur; du côté de l’Iran, on polissait le magnifique escalier intérieur, qui arrachera certainement les commentaires admiratifs des visiteurs; au lac des Cygnes, des équipes en chaloupe rafistolaient les fontaines; à la Place des Nations, on installait des estrades.Au bas mot, quelque 2,000 personnes, employés de la ville de Montréal, des concessionnaires ou des exposants, se sont ainsi occupés à tout astiquer pour le grand jour d’ouverture.Quant au personnel régulier, il était déjà sur les lieux.Des grappes d’hôtesses et d’agents de sécurité allaient et venaient, prenant connaissance de l’exposition, recevant les instructions d’usage.Avant de guider les autres, il faut bien apprendre à s’y retrouver soi-même.Les derniers jours qui précèdent l’inauguration d’une exposition de l’ampleur de Terre des Hommes sont certes marqués de hâte et de fébrilité mais ils ne sont pas exempts, non plus, d’incidents cocasses.Ainsi, à la Biosphère, les responsables du pavillon, qui, cette année, sera consacré à la défense de l’environnement, avaient la tâche de gonfler près de 6,000 ballons de 4 à 5 pieds de diamètre.Comment s’en sortir?Certainement pas par une corvée.On a choisi de recourir à des balayeuses électriques.Ouf.Au pavillon de l’URSS, tout était prêt, mais il y avait lieu quand même de s’inquiéter.Les pièces étaient bien en place, mais le personnel, lui?Le ersonnel, mardi, attendait encore à oscou qu’on règle la question des visas (pas ceux de Terre des Hommes, les autres, les vrais.) De toute manière, que le personnel y soit ou pas K"* '¦& ¦: ï?¦¦¦ ¦¦¦¦ ¦ • %, JP ** .—fppiPHH r/ , fes WÊk pH «PÜP , " ' y.j w/,' , .V Conçue â l'image de notre vévérée planète, la Biosphère de Terre des Hommes présentera au cours de l’été 1973 une exposition sur la protection de l'environnement.Il s'agit d'un projet de l'Hydro-Québec et du gouvernement delà province auquel on essaiera de donner un caractère de semi-permanence.Hier des hommes s'affairaient à parachever un mur de pierres autour de quelques arbres abattus .pe Mi le jour de l’ouverture, le pavillon ne manquera d’intéresser et de piquer la curiosité des gens.On y présente toutes sortes d’appareils, dont les réalisations d’étudiants du niveau secondaire.Saviez-vous qu’il existait une version russe de la motoneige?Et que diriez-vous d’une envolée à bord d’un cerf-volant motorisé?Relevons également la présence, cette année à Terre des Hommes, de l’Autriche (le seul pays, en fait, à maintenir se présence depuis l’Expo de 1967), la Bulgarie, la Chine, le Japon, le Maroc, la Suisse, le Mexique, le Pakistan et la Yougoslavie, en plus des pays déjà mentionnes précédemment.Côté des pavillons culturels, Terre des Hommes présentera des expositions du Musée des Beaux-Arts de Montréal, de l’Office national du film, du ministère des Pos- tes, de la Chambre de commerce des Jeunes et de Radio-Canada, de même qu’une place du Vieux-Québec, des pavillons sur les armes, l’humour, le monde insolite, la femme, du cinéma sur écran 3600, un centre d’artisanat du Québec, les Sermons de la science, en plus, bien sûr, de la Biosphère (quand (Photo Le Devoir par Alain Renaud) les ballons auront été soufflés.) Et la Ronde?Mais la Ronde est déjà ouverte, depuis samedi le 5 mai.On y a déjà enregistré l’entrée de 258,000 personnes lors des quelques fins de semaine d’exploitations ayant précédé l’ouverture de Terre des Hommes.Et ça continue.Canada : Pensons-y-Think about it “Canada - Pensons - y - Think About it” sera cette année le thème de la cinquième Semaine du Canada, a l’occasion de laquelle le premier ministre Trudeau invite tous les Canadiens à réfléchir sur l’unité nationale.On peut participer à cet événement national en déployant le drapeau du Canada, mande un communiqué du Comité Canada organisateur des fêtes.On peut aussi, explique un autre communiqué organiser des réceptions, éveiller l’intérêt des enfants en organisant des pique-niques, intéresser les adolescents par des soirées récréatives dans des discothèques, contacter des hommes d’affaires, porter des papillons, épingler la feuille d’érable et, dans les hôtels et les restaurants, “préparer des menus cana- diens”.On suggère aussi d’organiser des défilés avec fanfare, ce dont le Comité Canada se charge aussi puisque la semaine du 25 juin jusqu’au jour du Canada le 1er juillet sera célébrée à Québec par un défilé militaire et un concert de la fanfare du 22e.et à Montréal par un autre défilé.Aussi: concert de jazz Place Ville-Marie, spectacle “ethnique” Place des Nations, etc.“C’est l’occasion de nous rappeler encore une fois l’i-deal qui guide notre pays vers son plein épanouissement”, écrit M.Trudeau à cette occasion.Plus discret, le premier ministre Bourassa fait tenir ce message au comité-organisateur: “Il me fait plaisir de souligner de nouveau l’intérêt que le Québec porte à l’initiative de votre comité”.Il termine: “Ce progrès du Canada, le Québec entend en être l’un des artisans et c’est son plus cher désir de le faire d’une façon qui soit conforme à sa personnalité particulière au sein du Canada ”.Le 1er juillet, faut-il rappeler, est congé national.Sfc00 taxe et pourboire non inclus Menus à prix fixe Faites votre choix Choix de : Crêpe au Homard - Sauce Moutardine Vï Doz.Escargots à la Provençale ou à la Bourguignonne Soupe aux Palourdes Soupe à l'Oignon, au Gratin Vichyssoise Choix de : Pétoncles de Digby, Sauce Tartare Éperlans de l'Atlantique, Meuniere Filet de Perche Océan, Grillé Croquettes au Thon, Sauce du Chef Filet de Sole, Frit, Pâtisserie $goo taxe et pourboire non inclus Choix de : Crêpe au Homard - Sauce Moutardine Coquetel de Crevettes Choix de : Soupe à l'Oignon, au Gra*in Soupe aux Huitres, Crémeuse, Choix de : Daurade de Floride filetée Sautée aux Champignons Sole Anglaise, Meunière Steak Minute, Maître d'Hôtel Scampi Cuisses de Crabes Alaska Grillées, Beurre Fondu Choix de : Pâtisserie Meringue Glacée 1175 rue Mackay, Montréal RÉSERVATIONS: 866-9741 Le prix de la liberté Un confère de la revue “Last Post ”, Nick Auf der Mauer.“homme de gauche comme on dit homme de coeur ".aime-t-il à rappeler, vient de connaître le prix de la liberté.A la fois indigné et coupable, il se rendit compte au retour d’un voyage que son chèque de paye à Radio-Canada avait été tronqué de deux tranches successives, pour une somme de $72.En 1971, Nick avait accepté de souscrire à la série "Histoire de la Liberté”, 25 beaux volumes à $12 chacun, pour un total de $300.Mal lui en prit, ayant négligé ses versements après avoir payé seulement huit volumes.Radio-Canada était saisi en son nom d’un bref d’assignation de la Cour provinciale.“En mon absence, et je n’ai jamais vu le bref ”.s’indigne Auf der Mauer, qui ne cesse depuis de proclamer avec plus de fièvre que jamais ses tendances gauchistes.“Le plus insultant, c’est qu’une fois mon salaire saisi, on m’a fait parvenir les autres livres de la collection ”, ajoute le journaliste à qui l’on doit notamment un ouvrage remarqué sur l’histoire syndicale au Québec.Nick est particulièrement outré de ce que la lecture de [’"Histoire de la Liberté” avait déjà pris beaucoup de son temps.“Maintenant, je suis en retard dans les lectures de Pilote ”, geintnotre camarade.(J.-V.D.) Ordre de déportation La cour de l’Immigration a ordonné hier à Montréal que Carlos Veieira soit déporté au Brésil où il est l’objet de poursuites judiciaires en rapport avec un présumé détournement de l ordre de $680,-000 aux dépens d’une filiale de la Otis Elevator Corporation, Veieira a immédiatement interjeté appel de cet ordre de déportation et, en attendant la décision du tribunal d’appel de l’Immigration, sera détenu au centre de détention de l’Immigration à Québec.Carlos Veieira est détenu à Québec depuis son arrivée au Canada, le 25 mai dernier.Veieira a demandé l’asile politique au Canada.En attendant la décision du tribunal d’appel, Tordre de déportation prononcé contre Veieira est suspendu.80 leçons pour le prix de 44 (groupes de 6 max.) Cours de conversation en anglais, espagnol ou allemand Réservez dès maintenam pour juin, juillet ou août Montréal 878-2821 étage “F" Place Bonavanture Québec 529-0331 4e étage, 500 est, Grande-Allée ÉCONOMISEZ DES SSS avec MODULEX ACHETEZ DIRECTEMENT DU MANUFACTURIER Série Belvedere — 3 chambres à coucher des1 0,995.00 Série urbaine — 3 chambres à coucher DE$ 10,575.Série pavillon — 3 chambres à coucher Série "Vieux Manoir" — 4 chambres à coucher DE 8,512 de$1 1,845.CONSTRUIT SUR VOTRE FONDATION • ÉLECTRICITÉ 100 AMP.110v-220v • PLOMBERIE • CHAUFFAGE .INSTALLÉS Matériaux pour finition intérieure tel que: SHEETROCK - ARMOIRE DE CUISINE ISOLATION — MOULURE - PORTES SALLE BAIN ET CHAMBRE ETC.FOURNIS ACHETEZ DIRECTEMENT ET ÉCONOMISEZ NE TARDEZ PAS POUR COMMANDER Pour réserver une date de livraison et garantir votre prix contre les augmentations.INFORMEZ-VOUS DE NOTRE LIGNE COMPLÈTE DE CHALETS À CES MÊMES BAS PRIX r; 7800 VIAU (coin Métropolitain, Montréal) Oiivtrt ur stmilai di 11 b.i.m.i I b.p.m.Simedi di 11 h.i.m.i S b.; m it dimiicht dt 1 b.p.m.IS h.p.m.MODÈLES EN MONTRE SUR TERRAIN DE STATIONNEMENT BONIMART | N0M S.V.P.M EXPÉDIER BROCHURE MODULEX I ADRESSE TÉL.s 725-9361 I POSSÈDE TERRAIN L________________ GUI ?NON ?» I 1 12 • Le Devoir, jeudi 21 juin 1973 arts et spectacles radio/télévision Femme d'aujourd'hui par Albert Brie Avez-vous déjà remarqué qu'on ne parle à peu près jamais d’émissions masculines, alors qu’on ne perd jamais ; l’occasion de souligner qu’il y a des émissions féminines?Sans vouloir jeter de l’huile sur le feu de la discrimi- | nation dont la femme est victime, je ne peux manquer de constater après d’autres que dans la presse écrite, la radio et la télévision, on y ménage une section pour la femme.Sauf les cas des magazines ou périodiques, dont le contenu est spécifiquement féminin, j’ai rarement vu ou en- ! tendu qu’un journal, un poste de radio ou une station de télévision ait éprouvé la nécessité de s'afficher “masculin”.Depuis un temps immémorial, il a toujours été convenu que ces media s’adressent au sexe fort.Quand des sujets entrent - si je puis dire - dans le corps de la publication ou le véhicule de la diffusion parlée ou visuelle, on ne manque pas, le cas échéant, de les loger à l’enseigne "page féminine ”, "chronique féminine”, "billet féminin”, etc.Les filles d’Eve sont enfermées dans un ghetto.Dans les mass media, elle sont matriculées.Or, l’on sait bien - l'homme le premier - que la femme s'intéresse autant sinon plus que lui à tous les aspects de la vie politique, sociale, intellectuelle, scientifique, économique et meme sportive.Elle n’y est peut-être pas.comme son vis-à-vis et au même degré, présente physiquement, mais cela ne l’empêche pas de jouer un rôle moins démonstratif bien qu’aussi efficace.Je ne suis pas loin de croire que la femme commence à avoir de la société contemporaine une intelligence plus grande que le 'père’’ de famille.Je commence à me demander si le mâle n’aurait pas atteint le degré ultime de son incompétence.Cela dit et qui reste à prouver, je voudrais témoigner en faveur de la télémission de Radio-Canada, "Femme d’Aujourd'hui" qui passe cinq fois la semaine, à lh35 de l'apres-midi.Je suis de l’avis de plusieurs téléspectateurs que voilà l’une des émissions d'intérêt public parmi les plus intelligemment faites et des plus riches par la diversité de ses cléments.A qui est-elle destinée, cette émission?Son titre le dit: à la femme Oui! mais combien de femmes?Voilà la question à laquelle un sondage d’écoute a probablement apporté une réponse.J'émets l’hypothèse que l'audition doit être relativement faible.Où se recrutent ses habitués?A la maison, dans les hôpitaax et dans certaines institutions.Je dis "à la maison ’, mais combien sont-ils ou sont-elles qui s'y trouvent'?De moins en moins nombreuses, si l’on considère la montée en flèche des effectifs du second sexe qui entrent journellement sur le marché du travail.Je ne doute pas que la direction des programmes de Radio-Canada se désole de la faiblesse du "tirage” inattendu d'une télémission qui mérite un sort privilégié en raison de sa qualité.J'ai écouté à plusieurs reprises "Femme d'aujourd'hui" qu'anime avec autorité et doigté Aline Desjardins et j’en suis venu à la conclusion que cette émission devrait trouver sa place à l’horaire du soir.Que l'homme ne s'effraie pas à l'idée que "Femme d’aujourd’hui" n’a d'intérêt que pour le sexe faible.H se trompera.Il est tout aussi concerné que madame ou mademoiselle.Les questions abordées sont aussi de son ressort.Si je ne m'abuse, le mâle appartient encore à l'espèce qui s’interroge.le festival de Dinard sera tenu à Beyrouth PARIS (AFPi - Le festival international du film de l’ensemble francophone qui se tenait à Dinard depuis 1970 se déroulera cette année du 1er au 12 septembre à Beyrouth.Le festival inaugure donc cette année le caractère itinérant du festival qui se tiendra un an sur deux, en alternance, dans la cité bretonne.Dans deux ans, un autre pays de langue partiellement ou entièrement française prendra le relais de Dinard qui déviendra le siège du festival l'an prochain.Il s'agit, pour les organisateurs du festival, de favoriser l'épanouissement et le développement de nouvelles ciné- La CASANOUS boité overground in Pierrot Léger from Francine Tellier Les joyeuses colères et les sérieuses chansons de .CYRIL LEPAGE L'OURS DU BAS-DU-FLEUVi ET DE L'IMPREVU jeud., vend., sam.21,22 et 23 juin à 22h.30 tapant - S1.00 485 ouest.Sherbrooke au*dessut de l’Association espagnole 844-3691 Were, prochain: pitrrot-le-fou, chariot, etc.matographies au sein de pays francophones et d'accrôitre l'audience mondiale de leurs auteurs.Cette année, le festival est organisé en relation avec les autorités françaises et libanaises; il comprendra une forte participation canadienne.belge, suisse, française et africaine.En outre, deux ou trois films du jeune cinéma libanais seront présentés à Beyrouth, de même que sera amorcée pour la première fois l'organisation d'un marché du film francophone.Dans le passé, des films tels "Le Chagrin et la Pitié" 'Ophuls, France), "Acadie, Acadie " (Perrault, Canada).Les Arpenteurs" (Soutier.Suisse) et "Mon Oncle Antoine" (Jutra.Canada) ont été primés à cet important festival.apres HlOre kalfon le nouveau hlm .deBarbetSCHROEDER ¦ eiwt fMH là vallee Se» 1 et 3 » Se» et Di» 3 5 : et SI DERNIÈRES SEMAINES MARIE DUBOIS 1^NS '5 juillet 1973, 16.00 heures, en faisant parvenir sa demande et son curriculum vitac au: Directeur général (confidentiel) Commission scolaii 3 Saint-Exupéry, Casier postal 1 30, 32, avenue Lome, Saint-Lambert, P.Q.en indiquant sur l'enveloppe: Poste de: Responsable de l'informatique.La Commission Scolaire Régionale du Saguenay CONCOURS: 6-73-97 La Commission Scolaire Régionale du Saguenay requiert les services d'un PSYCHOLOGUE SCOLAIRE EXIGENCES: Avoir complété la scolarité au niveau de la maîtrise en psychologie et être membre ou admissible à la Corporation des psychologues de la province de Québec.Faire parvenir votre candidature accompagnée d'un curriculum vitae avant le 6 juillet 73.Comm.Scol.Rég.du Saguenay a/s directeur du personnel V36 est.rue J-Cartier Chicoutimi y inFDPimflTiç L'INDUSTRIELLE COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE recherche des: - Analystes - Analystes programmeurs - Programmeurs m eu ayant quelques années d'expérience pratique dans l'utilisation des langages: - COBOL - ASSEMBLER afin de compléter l'implantation du système ALIS et participer par la suite à l'installation d'un système 370 OS-VS de grande puissance orienté vers des services d'informatique diversifiés.Le lieu de travail est Québec.Les candidats intéressés sont invités à s'adresser à titre confidentiel à: Le Gérant, Personnel 1080 chemin St-Louis Sillery, P.Q.G1S-167 LA FÉDÉRATION DE QUÉBEC DES CAISSES POPULAiRES DESJARDINS requiert les services d'un; AGENT DES RELATIONS DE TRAVAIL DESCRIPTION GÉNÉRALE: Participe a la préparation et à la négociation de conventions collectives de travail.Effectue des recherches et études pertinentes et s'occupe des problèmes d'applications et de comparutions relatives aux conventions collectives et au Code du travail.Conseille les Caisses populaires et les Unions régionales quant a l'interprétation et à l'application des conventions collectives.QUALIFICATIONS: Le candidat recherché a une formation universitaire en sciences sociales ou en sciences de l'administration, et possédé une expérience pratique dans le domaine des relations du travail.CONDITIONS DE TRAVAIL: Ce travail exige des déplacements assez fréquents.Le salaire initial sera en relation avec l'expérience et les qualifications du candidat.Bénéfices sociaux coutumiers.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae au plus tard le 1er juillet 1973 a la.- Direction du Personnel, 1 50 avenue des Commandeurs, Lévis, Qué.La Commission Scolaire Régionale des Vieilles Forges Offre d’emploi ORTHOPÉDAGOCUI AUX SERVICES AUX ÉTUDIANTS FONCTIONS: L'orthopédagogue est chargé de l'implantation de programmes, méthodes et autres moyens pédagogiques adaptés aux besoins des élèves en difficulté d'adaptation et d'apprentissage; il doit également conseiller les personnes concernées par ces questions.L'orthopédagogue se tient au courant des recherches, des changements et des innovations dans le domaine de l'orthopadogogie, particulièrement en ce qui concerne les programmes et méthodes pédagogiques, les activités complémentaires, les manuels et autres matériels didactiques et les examens.Conformément à la politique établie par la commission, il voit a l'implantation des innovations, sur base expérimentale ou autrement; il fait connaître les exigences de l'évolution dans son milieu et engage le milieu dans un processus continu d'évaluation.Il doit conseiller la commission et les personnes intéressées par ces sujets.Il peut conseiller en particulier sur l'achat d'équipement et de matériel didactique ainsique sur l'aménagement des locaux.Il peut en outre conseiller sur des questions relatives aux programmes de perfectionnement du personnel pédagogique, planifier ces programmes et en évaluer les résultats.Il peut se voir confier toutes autres responsabilités inhérentes à sa fonction.EXIGENCES: Posséder un diplôme universitaire terminal de premier cycle avec option en enfance inadaptée ou orthopédagogie.TRAITEMENT: Selon la convention collective.Les candidats de l'extérieur peuvent obtenir des formules de demande d'emploi en s'adressant au Bureau du Personnel.Les candidats de l'intérieur communiquent avec le Directeur du Bureau du Personnel.Seules les demandes écrites reçues sur formules officielles, avant le 27 juin 1973 seront retenues.Prière d’indiquer sur l'enveloppe le titre du poste sollicité.Toute candidature sera traitée confidentiellement.Veuillez faire parvenir vos inscriptions au: Bureau du Directeur des services du personnel, Marcel Mongrain Le Devoir, jeudi 21 juin 1 973 >15 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres r Manufacturier de bijoux demande DESSINATEUR-MAQUETTISTE avec experience Communiquer avec Gérant du personnel 271-2528 SAQ Inc.INGÉNIEUR ADJOINT (Ville de la Rive Sud) J "\ Le poste: ^ingénieur adjoint est sous la direction de l'ingénieur municipal.Responsabilités: Il s'occupera principalement de la confection des plans et des devis, demandes de soumissions, surveillance des travaux, paiement aux entrepreneurs et tout autre travail technique exigé par l'ingénieur municipal.Qualifications: Membre en regie de la Corporation des Ingénieurs du Québec, bilingue, avec une expérience en génie municipal de un à trois ans.Salaire: Selon expérience et qualifications.Adresser curriculum vitae à: V Case 2038, Le Devoir, Montréal INGENIEUR MUNICIPAL y "\ (Ville de la Rive Sud) Le poste : L'ingénieur municipal est sous la direction du gérant de la Ville.Responsabilités : L'ingénieur municipal a sous sa charge : 1) Le bureau de l'ingénieur, dont la fonction est de s'occuper de la confection des plans, des devis, demandes de soumissions, surveillance des travaux, paiement aux entrepreneurs, mise à jour des plans â^aqueduc et d'égout, éclairage et tous les autres rapoorts techniques exigés par le gérant de la Ville; 2) Le service des Travaux publics qui s'occupe principalement de l'entretien des voies publiques, de l'égout, de l'aqueduc, et d'autres services connexes.Qualifications : Ingénieur civil, membre en règle de la Corporation des Ingénieurs du Québec, bilingue, avec une expérience en génie municipal de cinq ans et plus.Salaire : Selon expérience et qualifications.Adresser curriculum vitae à : Case 2039, Le Devoir, Montréal La Commission Scolaire de Granby recherche les services d'un PSYCHOLOGUE SCOLAIRE (à l'élémentaire) Fonctions : Sous la direction du directeur des services aux élèves : — procéder à l'évaluation psychologique des enfants qui présentent des difficultés d'apprentissage; — faire du counselling auprès des professeurs, des parents et des élèves; — collaborer avec l'équipe pédagogique à l'étude des expériences d'apprentissage.Exigences : — Licence ou maîtrise en psychologie avec option appropriée.— Etre membre de la Corporation des psychologues de la province de Québec.Traitement et autres conditions de travail : Selon la politique administrative et salariale du ministère de l'Education.Entrée en fonction : Début juillet 1973, si possible.Toute personne intéressée doit faire parvenir son curriculum vitae avant le 3 juillet 1973 au : Service du personnel Commission Scolaire de Granby 385, rue Principale C.P.325 Granby, Qué.J2G2W5 Tél.: 514-372-171 1 7 r cegep rimouski Offre d’emploi Le Cegep de Rimouski requiert les services d'un professeur à plein temps en TECHNIQUES ADMINISTRATIVES pour l'année scolaire 1973-74.Qualifications: Les candidats devront posséder1 au moins un diplôme de 1er cycle universitaire en sciences de l'administration avec spécialisation en "Marketing".Conditions particulières: Les candidats devront être aptes à assurer la prestation de tous les cours de l'option "Marketing", ainsi que les cours de Comptabilité et de Structures de l'entreprise.Traitement: Selon les normes du ministère de l'Education.Avantages sociaux usuels.Les candidatures devront nous parvenir d'ici le 27 juin 1973.Les candidats devront joindre leur dossier académique complet à leur envoi (détail des cours suivis et notes obtenues) au bureau du: Directeur des services pédagogiques Cegep de Rimouski 60 ouest, de l’Evêché Rimouski, Qué.y Voir autres Carrières et Professions, en page 14 COMPTABLES JUNIOR, INTERMÉDIAIRE et SENIOR Soumettre curriculum vitae à: Bouchard, Viau, ~ ', Gosselin & Cie Comptables agréés C.P.97, Place Bonaventure, Montréal 114 LE COLLÈGE EDOUARD-MONTPETIT requiert les services d'un professeur a temps partiel en SOINS INFIRMIERS OBSTÉTRICAUX cours 1 80 - 301 Qualifications requises: — Être infirmière autorisée et membre pratiquante de l'A.I.I.P.Q.- Posséder le B.Sc.infirmières ou l'équivalent.— Avoir une expérience professionnelle pertinente en milieu de travail: minimum de deux (2) ans.- Avoir de préférence de l'expérience dans l'enseignement.Salaire: Selon les normes établies par le ministère de l'Éducation.Faire parvenir votre curriculum vitae pour le 25 juin 1973 au: Bureau du personnel Collège Edouard-Montpetit 945, chemin Chambly Longueuil, Qué.J f La Commission Régionale du Golfe requiert les services pour l'année 1973-74 DE PROFESSEURS DANS LES DOMAINES SUIVANTS Électronique Soudure Équipement motorisé Mécanique ajustage Infirmière auxiliaire Dessin Initiation à la technologie Métal en feuilles Commerce Machinerie lourde Les personnes intéressées sont priées de taire parvenir leut candidature à: Service du Personnel Commission Régionale du Golfe 30 Comeau, Sept-lles y y ANALYSTE EN INFORMATIQUE mmm iMZUtüi BUREAU D'AMÉNAGEMENT DU NOUVEL AÉROPORT INTERNATIONAL DE MONTRÉAL appel d'offre Projet .700-340 Construction de l'artère principale est (incluant drainage et aménagement paysager) Sur l'emplacement du nouvel aéroport international de Montréal.Mirabel.Québec.DES SOU MISSIONS CACH ETÉES pour le projet ci-haut mentionné et adressées à Bureau des appels d'offres.Bureau d'aménagement du nouvel Aéroport international de Montréal.3ième aile.3ième étage.Edifice du port de Montréal.Cité du Havre, Montréal 103, Québec seront reçuesjusqu'à 15 .00 heures (Heure de Montréal) MERCREDI 11 JUILLET 1973 Les plans, devis et documents qui s'y rapportent, peuvent être obtenus par les entrepreneurs généraux à l’adresse ci-haut mentionnée sur présentation d'un chèque visé de S200.00 émis au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur remise des plans et devis en bon état dans un délai de quatorze ( 14) jours de l’ouverture des soumissions.Les sous-traitants et autres intéressés pourront examiner les plans et devis aux bureaux suivants : Association de la Construction de Montréal.4970 Place de la Savane, Montréal.Québec : Association de la Construction de Québec.675 Marguerite-Bourgeoys, Québec, Québec : Association des Constructeurs delà Mauricie Inc.400rue William,Trois-Rivières, Québec; Bureau des soumissions déposées de Hull.277 boulevard St-Joseph, Hull.Québec.Pour information supplémentaire, prière d'appeler le Bureau des Appels d’Offres, à (514) 283-6824 Le ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Benoit Baribeau Administrateur délégué Voir autres Avis légaux, en pages 6 et 18 V'rf de .SOUMISSIONS TRAVAUX NO 130.INSTALLATION D'ECLAIRAGE DE RUES DANS PARTIE DES LOTS ORIGINAUX 9.10 et 20 Des soumissions incluses dans des enveloppes blanches scellées, adressées comme ci-dessus, délivrées en personne ou par la poste, et adressées au Gérant, Cité de Beaconslield, Beaconsfield.Québec, seront acceptées à l'Hôtel de Ville, 303 boulevard Beaconslield.Beaconslield.Québec, jusqu'à 12:01 p.m.jeudi, le 5 juillet 1973.Chaque soumission devra être signée par le soumissionnaire avec son adresse d’aliaire et sera accompagnée d'un chèque certilié, payable à la Cité de Beaconslield, Beaconslield.Québec, pour dlv pour cent (10%) du montant de la soumission.Les soumissionnaires peuvent se procurer du Secrétaire-Trésorier, à l'Hôtel de Ville, 303 boulevard Beaeonseifld, Beaconslield, Québec, les plans et devis et tous autres documents relatifs auv-dits travaux, sur dépôt de $50.00 en argent ou sous lorme de cheque payable a la Cité de Beaconslield.Les soumissions reçues après 12:01 p.m., jeudi, le 5 juillet 1973 ne seront pas acceptées et seront retournées aux soumissionnaires sans avoir été ouvertes.La Cité de Beaconslield se réserve le droit d'accepter n'importe laquelle soumission ou de rejeter une ou toutes les soumissions s'il était jugé par elle qu'il en serait de son intérêt.Allen Mainville Secrétaire-Trésorier Cité de Beaconslield Hôtel de Ville 303 boulevard Beaconsfield Beaconslield, Québec.CONCOURS OUVERT ÉGALEMENT AUX HOMMES ET AUX FEMMES 1 SPÉCIALISTE EN FONCTIONS : Agir comme conseiller sur la nature des discours à écrire, effectuer la recherche qui s'impose et enfin concevoir et écrire les discours.Ces discours, -édigés à l'intention des hauts fonctionnaires du ministère, traiteront des politiques et des programmes des Postes canadiennes et s'adresseront à des publics choisis et à des groupes du monde des affaires.RÉDACTION DE DISCOURS Postes Canada CONDITIONS DE CANDIDATURE : Les fonctions exigent un sens aigu de la créativité et beaucoup d'initiative, il est primordial que le candidat ait acquis une vaste connaissance de la langue soit à l'université ou grâce à une longue expérience comme rédacteur-vulgarisateur.Le fait d'avoir rédigé des discours importants pour des directeurs d'entreprises et des hauts fonctionnaires du gouvernement serait un atout précieux.La connaissance du français est essentielle.Le traitement attaché à cette fonction peut excéder $17,000 par année, selon la compétence des candidats.Affaires publiques Veuillez remplir une "Demande d'emploi" (Formule PSC 367-401) que vous pouvez vous procurer à un bureau de poste, à un Centre de la mainè d'oeuvre du Canada, ou à un bureau de la Commission de la Fonction publique, au plus tard le 6 juillet 1973 et l'adresser comme suit : Ottawa MONSIEUR R.SAULNIER CADRES ADMINISTRATIFS, SOUS-SECTION "D" COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA TOUR 'A ", PLACE DE VILLE OTTAWA (ONTARIO) Kl A OM7 Veuillez rappeler la référence 3-A T005-10 | Fonction publique Public Service It Canada Canada a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES ACH-73-10220 pour 10h30 a.m.heure de Montréal mardi 17 juillet 1973 Manicouagan 3.FOURNITURE DE CONTREPLAQUE - SAPIN DE COLOMBIE.Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de TROIS MILLE DOLLARS ($3,000.) chèque offi ciel d’une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d'une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant égal au multiple de $1.000 le plus proche du dix pour cent (10%) de la somme totale de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant ci-dessus.Notre service d'informatique a besoin d'analystes pour mettre au point de nouveaux systèmes.Fonctions principales: En collaboration avec d'autres analystes, ils devront participer à la conception et la mise en oeuvre de systèmes intégrés qui sont actuellement au stade de la planification.- Contacter les usagers pour discuter les modalités des systèmes.Élaborer les organigrammes et les spécifications.- Rédiger les procédures relatives à ces systèmes.Qualifications requises: Posséder un diplôme universitaire.- Avoir acquis une expérience d'au moins deux ans comme analyste en informatique.Conditions: Les conditions de travail sont excellentes et les bénéfices marg inaux très avantageux.Le salaire sera déterminé selon la compétence.- Les demandes seront confidentielles.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à: Case 2042, Le Devoir, Montréal ANIMATEUR SOCIO-CULTUREL La Confédération des Loisirs du Québec recherche un animateur qui puisse assurer une présence active et efficace auprès d'une douzaine d'organismes membres de la C.L.Q.L'animateur doit voir à l'application générale des programmes de la C.L.Q.par son action polyvalente: à la fois agent de liaison et d'information, ce collaborateur "sur le terrain" peut être également un conseiller technique et un agent de développement s'il y a lieu.(Le pied-à-terre sera à Montréal).Les candidats doivent démontrer un excellent degré d'autonomie de fonctionnement à partir d'objectifs fixés en équipe.Une insistance particulière est mise sur les capacités d'évaluation et d'adaptation aux si-' tuations nouvelles du loisir au Québec.QUALIFICATIONS: 1.Aptitudes au travail d'équipe.2.Qualités d'animateur.3.Capacités d'organisation.4.Connaissances socio-culturelles du Québec, SALAIRE DE BASE: Selon les normes de la convention collective.En mentionnant leur formation (1er cycle universitaire ou équivalent) et leur expérience, les candidats sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 6 juillet 1973 à: v Monsieur Jacques Alméras Directeur général Confédération des Loisirs du Québec 1135 Chemin St-Louis Québec 6, P.Q.J CONCOURS OUVERT ÉGALEMENT AUX HOMMES ET AUX FEMMES DIPLÔMÉS EN PSYCHOLOGIE APPLIQUÉE (SOCIALi/INDUSTRIELLE) Traitement jusqu'à $1 5,723 Centre de Psychologie du personnel Commission de la Fonction publique du Canada Ottawa Le Centre de psychologie du personnel de la Commission de la Fonction publique doit pourvoir à un certain nombre de postes dans les domaines de la linguistique, de la psychométrie et de la recherche appliquée en psychologie du personnel.CONDITIONS DE CANDIDATURE : Maîtrise en psychologie industrielle ou sociale.Pour certains postes, la connaissance du français est essentielle.Pour d'autres, la connaissance de l'anglais ou du français est suffisante.Présentez votre demande sur la formule PSC 367-401, "Demande d'emploi", que vous pouvez obtenir d'un bureau de la Commission de la Fonction publique, d'un bureau de poste ou d'un centre de main-d'oeuvre du Canada, et faites-la parvenir à l'adresse suivante : CADRES SOCIO-ÉCONOMIQUES COMMIS-".ON DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA TOUR "A", PLACE DE VILLE OTTAWA (ONTARIO) K1AOM7 Les intéressés doivent s'inscrire ou plus tard le 16 /uillet 1973.Toute demande nous parvenant apres cette date, sera étudiée en vue de son insertion dans notre répertoire de candidats.Référence à rappeler : concours n° 73-492-4.| Fonction publique Public Service I ?Canada Canada CONCOURS OUVERT ÉGALEMENT AUX HOMMES ET AUX FEMMES DIRECTEUR ADJOINT PROGRAMMES DES DÉTENUS TRAITEMENT jusqu'à $1 7,883 Service canadien des pénitenciers Ministère du Solliciteur général Prison des femmes Pénitencier de Kingston Kingston (Ontario) FONCTIONS : Sous la conduite du Directeur de l'établissement, le Directeur adjoint dirigera et coordonnera le programme de redressement global qui comprend des cours, une formation professionnelle, des activités sociales et des services hospitaliers destinés à environ 130 détenus.CONDITIONS DE CANDIDATURE Diplôme universitaire dans une des sciences sociales et bonne connaissance du milieu social, culturel, professionnel et récréatif de l'extérieur.La connaissance deTanglais est essentielle.MODALITÉS D'INSCRIPTION Présentez votre demande sur la formule PSC 367-401, "Demande d'emploi" que vous pouvez vous procurer à un bureau de poste ou au bureau de la Commission de la Fonction publique le plus proche, et faites-la parvenir à l'adresse suivante : CADRES SOCIO-ÉCONOMIQUES COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA OTTAWA (ONTARIO) Kl A OM7 Référence o rappeler dans la correspondance : Concours n 73-491-4.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'ap pel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétaires B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 12 juin 1973.a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES GPE-73-10214 pour 10h30 a.m.heure de Montréal mardi 17 juillet 1973 Divers endroits dans la Province de Québec.FOURNITURE DE POSTES DE RADIO MOBILES ET PORTATIFS Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDROQUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de VINGT MILLE DOLLARS ($20,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d'une soumission partielle, ledit dépôt doit être d’un montant égal au multiple de $1,000 le plus proche de dix pour cent (10%) de la somme totale de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les co-secrétalres B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal.Ie8|uin 1973.3918 ^ 1 6 • Le Devoir, jeudi 2 1 juin 1 973 Vactualité économique ¦ toronto Reprise soutenue La reprise qui s était manifestée mardi dans le secteur industriel à la Bourse de Toronto s’y est poursuivie hier, mais les aurifères y ont baissé considérablement.Les transactions sur l’ensemble du marché ont été relativement peu nombreuses.Les gains l’ont emporté sur les pertes par 224 contre 208 alors que 253 valeurs demeuraient inchangées.Le virement a été de 1.55 million d’actions, au regard de 1.72 million la veille et la valeur totale des actions transigées a été de $12 68 millions, au regard de $14.85 millions la veille.Le bâtiment et les matériaux de construction, l'industrie manufacturière.les mines industrielles et les raffineries de pétrole ont gagné du terrain, tandis que les banques, les produits chimiques, les pâtes et papiers et les pipelines on ont perdu.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE «• c a> > Haut Bas Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Ferm.CK Industrielles Coch Will 3500 127 124 125 + 1 ; Abitibi 2655 $10*% 10'% 10'% - '% Coldstm z53 300 300 300 Acklands 460 $11 11 11 Coles Book 400 $77% 7*4 7*4 + '% Acme Gas 8000 13V2 13'^ 13'/a Acres Ltd 100 Sl2*fe 12*% 12*% - Acres A pr 250 S45'4 45'A 45V4 + '/a Compro Columbia 5000 385 380 385 -H0 Columbi p 975 $7*% 7Va 7*% + y4 100 380 380 380 Advocate 100 120 120 120 A G.FM 500 425 425 425 Aynico E 500 525 515 525 Compr Ap 300 $12*% 12*% 12*% + *% -25 Agra Ind 1600 $10'/4 9*4 lO'/i + '/a Co Met Cominco 16000 25 24 25 + Vi 1545 $29'/a 29'/% 29'/%+ *% Ahed M 300 190 190 190 + 10 Computel 100 $8'% 8'% 8'% + Va Akaitcho 2400 120 118 118 — 2 Conn Chm 1000 $7 7 7 + '% Albany 9400 114 111 113 + 2 Conn Bath 670 $20'% 20'% 20'% Alt East G 6175 760 740 745 15 Con Bath p 755 $19*% 19*% 19*% Alt Gas 13920 $133/4 13'% 13'% — Va Con Bath w 1000 40 40 40 + 10 Alta G C p z20 $72'% 72'% 72'% C Bath 68 w 570 790 790 790 +10 Alta G D p 25 $149 149 149 _ 1 Con Bldg 700 265 265 265 + 5 Alta Nat 1001 $19 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de la banque, notamment en Amérique latine, était directeur des services internationaux du groupe de banques d’affaires Banco Cre-disul de Investmento S.A.à Sao Paulo, au Brésil.Auparavant.il avait travaillé au Brésil pour la First National City Bank, la Continental Illinois National Bank et le Trust Company of Chicago.Le nouveau poste de M.Thomson est à Montréal, au siège social de la Banque de Montréal.225 225 + 5 3520 600 565 570 -35 1300 230 230 230 100 270 270 270 - 5 3228 $13'% 13'/4 13'/4 - '% 1025 $13 13 13 - '% Patino N V 1200 $20 20 20 Pe Ben O 2075 $6'% 6*% 6*% - '/4 100 $20'% 20'% 20'%“- '% z25 $9'/4 9»/4 9'/4 500 410 405 410 300 450 450 450 -25 300 $26 26 26 1240 $13*% 13'% 137% + *% 200 $9'/4 9'/4 9'/4 Peel Elder Pembin Pembin B Pemb D p P Dept S P Jewl Wcoast w 8560 415 390 395 — 15 W Brdcast 1700 $13 12*6 13 + •% W ©cas A p 100 $39 39 39 + 1'% W Cdn Seed 1200 $5'% 5'% 5'% — '% W Decaita 3500 525 500 525 +30 West Mine 1900 300 296 296 — 4 W Realty 500 $7'% 7 7'% + Va W 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3 110 4 111 4 0 0 1 10 0 0 0 0 0 0 10 0 1 0 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 10 0 0 35 3 8 S AVANT-HIER SOIR-NUIT Hier Montréal 5, St-Louis 1 Cincinnati?, San Francisco5 Philadelphie 4, New York 3 Chicago 5.Pittsburgh 3 Houston à San Diego, 10h30 Atlanta à Los Angeles, llh.LIGUE AMERICAINE Est Cincinnati 000 600 001-7 SanFrancisco 100 310 000 -5 E-Kingman.DJ - SanFrancisco 2.LSB-Cincinnati 6.SanFrancisco 4.2B Kingman.Speir 3B-Concepcion.CC-Bonds 18.T.Perez lt, King 1.Fuentes 3.Bv-Morgan 2.ML CS P PM BB RB G P Moy.Diff.Gullett W, Borbon Tomlin Sosa L.4-1 Carrithers C.Williams Moffitt 7-5 5 7 5 2-3 1 0 11- 3 0 0 12- 3 8 6 1-3 1 0 ! 1 0 I 3 1 MILWAUKEE 35 30 .538 NEW YORK 34 30 .531 BALTIMORE 30 28 .517 IV* DETROIT 32 31 .508 2 BOSTON 31 31 .500 2 Va CLEVELAND 24 41 ,359 U Ouest MINNESOTA 33 27 .550 CHICAGO 33 26 .541 v* OAKLAND 36 30 .536 V* KANSAS CITY 35 32 .529 1 CALIFORNIE 38 30 .524 IV* TEXAS 21 39 .350 12 VP-Tomlin 1.D-2:30.A-8,255.Hier Geveland 7, Détroit 5 Chicago 8.Californie 3 New York 2, Baltimore 1 Oakland à Kansas City Boston 3, Milwaukee 2 Texas 3, Minnesota 0 NEW YORK (3) ab Hahn, cc Millan, 2b Staub, cd Milner, 1b Kranpoolcf WGarrett, 3 Fregosl, cc Hodges, r Matlack, I Boswell, fo McGraw I Totaux: PHILADELPHIE (4) r es pp ab r es pp 0 0 0 Tovar, cc 3 2 2 0 1 1 0 Harmon, 2b 4 12 1 0 0 0 Montanez, 1b 3 0 11 1 1 1 Luzinski, cg 4 0 2 2 Sobmidt, 3b 4 0 0 0 MAndran, cd 3 0 0 0 Boone, r 3 0 10 Bowa cc 3 10 0 TwitcheU, I 2 0 0 0 0 0 1 2 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3 4 2 Totaux: 29 4 8 4 HIER LIGUE NATIONALE PITTSBURGH (Il ab p Ci pp 4 0 10 3 0 0 0 CHICAGO (5) ab p es pp Monday, cc 2 1 I 0 Limes, ca Becker), 2b 3 12 1 Cash, 2b BWUliams, cg 5 1 2 1 AOliver, cc Hiser, cg 0 0 0 0 StugeU.cg Bourque, 1b 3 111 Sanguillo, r.Santo, 3b 4 0 10 Hebner, 3b Fanone, 3b 0 0 0 0 Alley, co Cardenal, cd 3 0 12 BPobrten, 1b 4 0 0 0 Hundley, r.4 0 0 0 JHrnandz, ac 2 0 0 0 Kessinger, ac 3 1 0 0 MMay, fo Beucbel, 1.1 0 0 0 Moose, co 4 0 0 0 4 2 3 2 4 12 0 3 0 10 0 0 0 0 1 0 0 0 RHnandz, I.Zisk, fo Briles, I.Dettore, 1 Davalillo.fo Blass, 1.Slennett, ac 31 5 8 5 Total 220 010 000 - S 019 000 200 - 3 DJ-Chtcago 2.LSB-Chicago 7.Pittsburgh 6.2B-Stargell.CC-Stargell (21 21, Bourque 5.S-Peuschel.ml es p pm bb rb Aker.l Total Chicago Pittsburgh U-Chkafi 9 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 10 0 0 0 0 0 0 10 0 0 10 0 0 0 0 0 0 2 0 11 33 3 6 3 New York 000 300 000 - 3 Philadelphia 100 030 OOx - 4 LSB-New York 4, Philadelphie 4, 2B-Luzinski.3B-Milner, CC-W.Garrett 5.Bv -Harmon, Fregosi S-Matlack, TwitcheU.BS - Kranepool.ML CS P PM BB RB Matlack L, 4-9 6 7 4 4 0 5 McGraw 2 1 0 0 0 1 TwitcheU W, 6-2 9 4 3 3 3 7 FL-par Matlack Towar, par Mcgran Montanez.ML-TwitcheU.D-2:25.A-24,302.LIGUE AMERICAINE Détroit 000 200 112 - 6 12 0 Cleveland OU 030 101 - 7 12 0 Coleman, Strahler 7e, Slayback (0-1) 9e et Freehan; Bosman, Hilgendorf 7e, Johnson 8e, Timmerman (2-1) 9e et Duncan.Circuits: Dét, Horton 2.10e.Brinkman, 3e; Cle, Ellis 4e, Hendrick 14e.A-4,637.Californie 010 000 101 - 3 8 1 Chicago 002 000 60x - 8 12 1 Ryan (8-8), Barber 7e, Hand 7e et Tor-borg; Stone, Acosta (2-1) et Herrmann.Circuit: Chl, Kelly 1er.A-19,142.Baltimore 000 000 010 - 1 2 0 New York 000 000 20x - 2 4 1 Cuellar (3-7), Watt 7e, G.Jackson 8e et Hendricks; Stottlemyre (9-6), Lyle 8e et Munson.A-16,371.AUJOURD’HUI Le circuit de Boccabella fait gagner les Expos ST-LOUIS (PA) - Si Barry Foote poursuit son apprentissage avec autant de brio qu’il ne le fait présentement avec les Whips de Peninsula de la ligue Internationale, il est fort probable que ce jeune joueur occupera le poste de receveur chez les Expos dès la saison prochaine.Mais s’il n'en tient qu’à John Boccabella, le premier choix des Expos au repêchage amateur de 1970 devra patienter encore une année avant MONTREAL (5) Texai 020 000 001 - 3 8 0 Minnesota 000 000 000 — 0 6 0 Siebert (4-6) et Suarez; R.Woodson (5-4) et Mitterwald.A-6,318.LIGUE NATIONALE Cincinnati 010 OU 001-4 13 0 San Francisco 000 000 000 - 3 3 0 Norman 3-7 et Plummer.Bryant 11-4, Williams 6, Willoughby 9 et Sadek.CC -Cincinnati.Concepcion 7.A-13,937.Atlanta 000 000 000 - 0 7 0 Los Angeles 000 102 OOx —3 5 0 Niekro 6-4, Hoerner 7 et Oates.John 6-3, Richert 8 et Ferguson.CC- Los Angeles.Davis 10.'.A- 28,368.Houston 300 120 100 - 7 14 0 San Diego 200 000 001- 3 8 2 Reuss 8-5, York 9, Crawford 9 et Jutze.Kirby 2-8, Corkins 5, Miller 8 et Kendall.CC - Houston, Rader 7.A-5,338.LIGUE AMERICAINE (2ème partie) Boston 000 000 010 03 - 4 11 0 Milwaukee 000 OOû 100 00 - 1 8 2 Curtis 4-7, Voila 11 et Montgomery.Short, Lockwood 3-3 7, Linzy 10.CC-Milwaukee Brown 4.A - 37,836.____________ Oakland 100 004 024 - 11 17 1 Kansas CRy 100 420 000 - 6 8 3 Hunter, Lindbland 5, Pina 5-2 6 et Fosse.Splittorff.Garber 6-5 6.Bird 9, Angelini 9 et Healy.CCs- Oakland.Bando 2 14, Johnson 8.Kansas City, Mayberry 18.A - 23,934.Texas 110 100 000 - 3 11 4 Minnesota 220 001 02x - 7 10 1 Bibby 0-1, Allen 8 et Suarez.Kaat 8-4, Corbin 7 et Mitterwald.CC— Minnesota, Mitterwald 8.A- 27.022., Californie Chicago 000 000 300 - 3 11 2 000 010 000 - 1 6 0 Singer 11-3 et Torbore, Kushnyer 7.Wood 14-8, Acosta 7 et Herrmann.CC-CalKornie, Menas 1.A- 11,926.Peuschei g, 9-4 Aker Briles p, 4-7 Dettore Blass R.Hem and/ VP-Aker 12.2:34.A- 17,895.6 2/3 6 3 2 1/3 2 0 12354 3 1/3 1 1 2 2 0 2 0 0 2 3 APL-par Blass Bourque, D- Boston Milwaukee Lee (8-2) et Champion 1ère, D.Rodriguez Rodriguez.CC - Boston, R.Miller 1er, R.Smith 7e.A-12,747.200 100 000 - 3 9 1 000 200 000 - 2 9 1 Fisk; Parions (3-5), 5e et E.(In cadeau a manches courtes.Le mardi, 26 juin, dans un match contre Pittsburgh commençant exceptionnellement à 5h00, les Expos donneront un Tee-Shirt" des Expos aux 15,000 premiers jeunes de 15 ans et moins qui entreront au parc Jarry.C'est parfait pour ce temps-ci de la saison! Philadelphie: les 22 et 23 juin à 8h05—le 24 à 2h15 Pittsburgh: programme double le 25 juin à 6h05 —Ie26juinà5h00.Faites équipe avec nous.?Jê expos ST.LOUIS (1) ab Hunt.2b p es pp 4 1 2 U ab Brock, cg p es pp 4 0 10 Day, cc Fairly, cg Mashore, 3b 3 0 1 U Sizemore, 2b 4 0 10 10 0 0 Torre, 3b 4 0 0 0 3 0 10 McCnr.1b 3 110 Singleton, cd 4 13 1 Simmons, r 4 0 2 0 Jorgensn, 1b 4 10 0 J Cm, cd 4 0 0 0 Bailey, 3b 3 111 Melendez, cc 4 0 11 Boccabila, r 4 12 3 KeUeber, ac 2 0 0 0 Foli, ac 4 0 2 0 Feitz, fo 10 10 McAnallv, 1 3 0 10 Crosby, ac 0 0 0 0 M Marsbll, 1 10 0 0 A Foster, 1 0 0 0 0 Carbo, fo 0 0 0 0 Folkers, 1 0 0 0 0 Dwyer, fo 10 0 0 Pena, 1 0 0 0 0 Stein, fo 10 0 0 Granger.1 0 0 0 0 Total 34 5 13 5 Total 32 1 7 1 Montréal 104 000 000-5 St.Louis 000 000 100-1 DJ-Montréal 2.LSB-Montreal 12.St.Louis 5.2B-Singleton.Day.CX’-Boccabella 1.BV-Brock.S-Day 2.BS-Sngleton.ml es p pm bb rb Mc Anally G, 5-1 M.Marshall A.Foster P, 4-5 Folkers Pene Granger 62/36 1 2 1/3 10 3 5 5 2 2 0 2 3 0 2 3 0 VP-M.Marshall 10.ML-A.Foster.A-14,266, de diriger les lanceurs de l'éouipe montréalaise.Vieux routier des ligues majeures, Baccabella sait toutefois que la direction des Expos fonde de beaux espoirs en Barry Foote.Ce n’est cependant pas une raison pour abandonner la partie et Boccabella entend bien démontrer qu'il peut désormais être derrière le marbre et accomplir un travail exemplaire.Brillant en début de saison alors qu'il a signé plusieurs belles performances offensives, Boccabella.comme tout le monde s’y attendait, a accusé au cours des derniers jours un ralentissement.Des joueurs des Expos, il fut le seul à ne plus produire à l’attaque, si bien que le gérant Gene Mauch lui a préféré le jeune Terry Humphrey, lundi.Hier toutefois, Boccabella a retrouvé son oeil au bâton et son circuit de trois points à la 3e manche a permis aux Expos de prendre une avance de 5-0, priorité qu’il n’ont jamais perdue par la suite, le match se soldant finalement par une victoire de 5-1 de l’équipe montréalaise sur les Cardinals de St-Louis.Outre son circuit Boccabella a frappé un simple en plus de bénéficier d'une passe gratuite.Son premier circuit de la saison lui a finalement per- W H Trop audacieux, Ron Santo, des Cubs de Chicago, a été retiré par Richie Hebner, des Pirates de Pittsburgh, alors qu'il a tenté de se rendre du 1er but au 3e coussin sur le simple de José Cardinal, à la 1ère manche.Les Cubs l’ont toutefois emporté Les deux premiers choix du Canadien sous contrat 5-3, hier soir.mis de produire ses 21e.22e et 23e point de la saison, un sommet dans sa carrière.Si Boccabella a donné le ton à l’attaque montréalaise, ses coéquipiers ont suivi admirablement en étourdissant les quatre lanceurs des Cardinals de 13 coups sûrs.Ken Singleton a de nouveau imposé sa présence au marbre en obtenant un double, deux simples et un ballon-sacrifice, tandis que Ron Hunt s’est signalé avec deux simples et un but sur balles.(et les lanceurs prévus) LIGUE NATIONALE Montréal Stoneman (1-3) à St-Louis, Gibson (6-6), lh30 Cincinnati Billingham (9-3) ou Grimsley (6-5) à San Francisco, Bradley (5-5), 3hlb Houston Wilson (5-6) à S*n D»egc Arlin (2-4), 4h New York Koosman (6-4) à Pittsburgh.Walker (2-5), 8h0f) Atlanta Morton (6-5) à Los Angeles.Osteen (8-3).llh LIGUE AMERICAINE Geveland Perry (6-9) à Milwaukee.Bell (7-6).Ih30 Détroit Lolich (7-6) à New York.Dobson (1-1).7h30 Baltimore Palmer (7-4) à Boston, Tiant (8-6), 7h30 Californie Wright (5-8) à Minnesota.Blyle-ven (8-7), 9h Oakland Holtzman (11-5) à Chicago.Bahnsen (7-6), 9h Le Canadien de Montréal de la ligue Nationale de hockey a annoncé hier que les premier et deuxième choix du dernier repêchage amateur le mois dernier avaient signé des contrats avec l'équipe.Les joueurs impliqués sont l'ailier gauche Bob Gainey, l'an dernier avec les Petes de Peterborough.et l'ailier droit Glen Goldup, anciennement des Marlboros de Toronto.Tous deux viennent donc de la ligue Majeure de l'Ontario.Les détenteurs de la coupe Stanley ont aussi dévoilé qu'ils avaient fait parapher une entente à David Ellenbaas, qui a joué pour l’Université Cornell lors des trois dernières années.Ellenbaas a été repêché par Montréal en juin 1972, mais a préféré poursuivre son cours avant de signer un contrat professionnel L an dernier Gainey a marqué 28 buts et participé à 25 autres en 69 joutes.Goldup a évolué 70 matches durant la saison régulière des Marlboros et a compté 39 filets.Il a aussi eu 64 passes pour 113 points.• BOBBY HULL, le joueur-instructeur des Jets de Winnipeg de l'Association Mondiale de hockey, s’est fait retirer cinq fragments d’os dans son coude gauche lors d une opération mardi.C’était la première intervention chirurgicale pour l’ailier gauche de 34 ans, qui a passé 15 ans dans la LNH avant de se joindre dans l’AMH l’an dernier.“Les fragments étaient gros”, a dit le président des Jets Ben Hatskin.“Je pense qu’il sera heureux de ne pas avoir à être incommodé par ce mal, quoiqu’il n’était pas trop anxieux d’être opère, surtout que c’était la première fois”, a-t-il ajouté.En dépit de la douleur périodique qui a accablé la comète blonde, Hull a tout de même enfilé 51 buis et récolté 52 passes en 1972-73.Considéré comme le joueur qui a un des plus forts lancers-frappés, Hull, à cause de son couoe, n’a pu, lors de la dernière campagne, lancer à sa guise.Par ailleurs, les Red Wings de Détroit de la LNH ont annoncé qu’ils affronteraient une équipe d’U.R.S.S.le 27 novembre prochain à l'Olympia de cette cité.L’équipe soviétique sera alors en pleine tournee nord-américaine.• CHRIS EVERT, de Fort Lauderdale en Floride, a défait Sharon Walsh de San Rafael en Californie.7-5, 6-1, hier, ce qui Ta fait avancer à la 4e ronae du tournoi de tennis du Queen’s Club de Londres.Toujours chez les dames.Evonne Goolagong, d'Australie, est aussi passée à la 4e ronde.Par ailleurs, l'excellente Margaret Smith-Court s’est retirée de ce tournoi, souffrant d'une blessure au dos.Choisie comme première tête de série des simples dames du tournoi de Wim-Dledon, l’Australienne avait repris la compétition lundi dernier après deux semaines d’inactivité en raison d'une blessure à une épaule.Lors de la 3e ronde chez les hommes, Rie Nastase de Roumanie, et Alex Metreveli d’U.R.S.S.l’ont emporté.De son côté, l’Américain Fimmy Connors est passé en 3e ronde, gagnant hier.• ANDREE MARTIN, de Montréal, est la grande favorite de Tomnium de tennis de Victoriaville qui débute demain soir, pour se poursuivre samedi et dimanche.Le joueur numéro un du Québec.Pierre Lamarche, qui fait partie de l’équipe du Missouri, tentera de ravir le titre chez les hommes à Pierre Legendre, champion l’an passé.L’OLYMPIQUE de Montréal a mérité son premier gain à domicile cette saison, en l’emportant 2-0 contre le Tornado de Dallas, lors d’une rencontre de la ligue Nord-Américaine de soccer.La victoire, la première de l'équipe locale depuis la partie d’ouverture en mai, a mis fin à une série de cinq matches consécutifs de l’Olympique, et a propulsé Montréal en 2e position de la section Nord avec 19 points.Tommy Ord a donné à 1 Olympique une avance de 1-0 à la 37e minute de jeu, tandis que Bill Straub a enfilé le dernier but à la 80e minute.Repoussant 11 lancers Sam Nusum a enregistré le blanchissage.McAnally gagne Fort de cette offensive, lanceur Ernie McAnally remporté sa 5e victoire de COMPTABLES AGREES BELZILE.CARDINAL, ROY ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BElZUE C A CLAUDE ROY.C A ROBERT ST-JEAN, C.A GILLES SPERANO, C.A.2345 est.Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST C A ROLAND PROVOST.C.A 1 255, Université, Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU, ROBIN & ASSOCIES Comptables Agréés Lucien D Viou C A Armand H Viou C A H Uonel Robin, C A Jean-Jacques Ouellette.C A J Serge Gervais, C A Waguih Boulas C A Jacques R Chadillon C A Jacques Joyal.C A 4926, ave Verdun, Verdun 204 769-3871 7708.rue Edouard.LaSalle 690 365-0023 Duval, Buteau & Cie COMPTABLES AGRÉES 159 ouest, rue Craig, Montréal 126 861 -9987 Thorne, Gunn & Cie Comptables Agréés 800, PLACE VICTORIA, Tél.: Suite 2604 878-3011 Montréal 11 S Bureaux à travers le Canada et correspondants dans le monde entier.CARTES PROfESSIONNHLES El D'AFFAIRES MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc , 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Marion.Robic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal, 25 2RS-2152 LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR saison contre seulement un revers.Au cours des six premières manches, McAnally a limité les perdants à trois maigres simples.Ce n’est qu'au cours de la 7e reprise que les Cardinals ont réussi à le toucher plus sérieusement.Des simples successifs de Tim McCarver et Ted Simmons, suivis d'un retrait-ballon, d’un choix de l'intérieur et d'un autre simple de Ken Reitz ont en effet ébranlé McAnally pour la première fois du maten.Après qu’il eut accordé trois balles de suite à Stein, Mauch a aussitôt fait appel à Mike Marshall.Celui-ci a obligé le frappeur de St-Louis à cogner une chandelle.Marshall a lancé durant les deux dernières (Téléphoto PA) manches, sauvegardant ainsi une 10e victoire des Expos.Les Expos ont pris les devants 1-0 dès la manche initiale à la suite d’une passe gratuite à Hunt, d’un coup-re-tenu-sacrifice de Boots Day, d’un mauvais lancer de Al Foster, le perdant, et d'un ballon-sacrifice de Singleton.A la 3e un simple de Single-ton, un but sur balles à Mike Jorgensen et un autre simple de Bob Baiiey ont produit un deuxième point.Boccabella a ensuite suivi avec son circuit.Même si Foster a accordé les cinq points des Expos, ses successeurs Rich Folkers, Orlando Pena et Wayne Granger n’ont fait guère mieux.Les Expos ont en effet posté des joueurs sur les coussins à chacune des neuf manches! PAULIN BORDELEAU, dont les deux frères Christian et Jean-Paul jouent dans l’Association Mondiale de hockey, a décidé de poursuivre sa carrière dans l’AMH.Bor-deleau, le 2e choix au repêchage des Canucks de Vancouver, qui appartient aussi aux Toros de Toronto dans la ligue rivale, a signé un contrat avec l’équipe de la côte du Pacifique.SAMSON, BÉLAIR, CÔTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS comptables agréés Suite 310O, Tour de la Bourse, Montréal 115 861-5741 Suite 201,4 Parc Samuel Holland, Quebec 6 681-7231 320 est, rue St-Germain, Rimouski 724-4136 108 nord, rue Wellington, Sherbrooke 563-8663 324, rue Des Forges.Trois-Rivières 378-4541 235, Chemin Montréal, Ottawa 745-1515 CONTROLEUR(EUSE) Entreprise manufacturière de produits métalliques situee dans l'est de la métropole et croissant rapidement, au point d'être devenue, en quelques années, un leader dans son industrie, recherche contrôleur (euse) COMPÉTENT, EXPÉRIMENTÉ, ayant eh plus des talents prouvés d'administrateur.* Bien que le diplôme (CGA, RIA ou CA) ne soit pas nécessaire, il FAUT cependant avoir un minimum de 5 années d'expérience VARIEE et avoir assumé avec succès les plus hautes responsabilités dans ce domaine.Le salaire sera en conséquence, avec les bénéfices usuels, y compris la participation au capital.Envoyer curriculum mentionnant salaire actuel et tout seignement jugé pertinent à évaluer votre candidature à Case 2036, Le Devoir, Montréal Discrétion assurée.les MOTS CROISÉS du Devoir Horizontalement 1 -Qui a rapport au thème des mots.2- Tout endroit qui offre une détente.- Devenir dur.3- Outil de tailleur de pierre.- Coloris du visage 4- Chagriner.- Petit loir gris.5- Se dit d’une écriture dérivée de la capitale.- Affirmation.6- Relatif aux lignes d'un dessin.- Distance comprise entre l'extrémité du pouce et celle du petit doigt très écartés.7- Plante herbacée, type de la famille des linacées.-Terre entourée d'eau.-Du verbe avoir.8- Grand-mère.- Instrument de supplice.9- Alui.10- Pellicule dure de certains fruits.- Erbium, H-Attacherais.- Qui n'est pas cuit.12-Chacune des deux parties charnues qui forment le derrière de l'homme.-Donnas l'aspect de la nacre aux fausses perles de verre.Verticalement 1 - Action de torpiller.2- Clôture faite de branchages entrelacés.- Trois Clef.3- Surveillerais sournoise- ment quelqu'un dans ses actions, ses paroles, pour en faire son rapport ou son profit personnel.4- A moi.- Article simple.5- Le meilleur en son genre — Partie écaillée d'une surface.6 - Ornement qui consiste dans le battement très rapide et plus ou moins prolongé d'une note avec la note immédiatement supérieure.-Coups de baguette.7- Poisson d'eau douce.- Poitrine d'une femme.8- Morceau de bois long et cylindrique que Ton s'exerce à renverser à laide d'une boule.- Ici.- A lui.9- Vase d'ornement.- Mouvement régulier et périodique des eaux de la mer.10- Etat des paupières renversées en dehors.Chrome.11 -Doublera d'ouatine.12-Menu poisson.- Voisin de l'écureuil.Solution d’hier a B Td 1 20 ?Le Devoir, jeudi 21 juin 1973 informations sportives 1 H est fort improbable que Jean Béliveau joue QUEBEC (PC) - Les Nordiques de Québec ne réussiront vraisemblablement pas à convaincre Jean Béliveau de Quitter sa retraite pour effectuer un retour au jeu au sein e l'Association mondiale de hockey.C’est du moins la conclusion c ui se dégage d’une entrevue téléphonique que l’ex-capitaine du Canadien a accordée au Soleil."Fondamentalement, je ne suis pas intéressé à effectuer un retour au jeu.Mais en affaires il est normal d’avoir au moins la courtoisie d'écouter les propositions qu'on veut te faire ', a déclaré Béliveau.Rappelons que l'instrueteur-gérant des Nordiques.Jacques Plante, a confirmé en fin de semaine qu'il avait fait inscrire le nom de Béliveau sur la liste de négociations de l'équipe québécoise et a manifesté l’intention de le ramener à Quebec avec un contrat de deux ou trois ans à titre de joueur."Je ne crois pas que ce soit simplement un ballon publicitaire, et c'est la raison pour laquelle je suis prêt à écouter les offres que me fera Jacques Plante.Je ne peux pas dire non avant même de savoir exactement ce qu’on a l'intention de m'offrir”, a précisé le vice-président des Canadiens.Béliveau a d'autre part révélé qu'il n'avait pas encore reçu de propositions concrètes de la part des Nordiques."Mercredi dernier, j'ai su que mon nom avait été inscrit sur la liste de négociations des Nordiques, mais je n’ai reçu aucune nouvelle depuis ce temps ”, a-t-il dit.Interrogé par ailleurs au sujet des offres monétaires que pourraient lui faire les Nordiques, Béliveau a déclaré que l'argent jouait un rôle important quand vient le temps de prendre une décision, mais qu'il y avait bien d'autres éléments, dont celui de savoir si un gars est heureux dans le travail qu'il accomplit présentement."Avant d'annoncer ma retraite, a-t-il souligné, j'ai bien pensé à la décision que j'allais prendre.Aujourd'hui, je demeure convaincu que j'ai pris la bonne décision.” Les dirigeants tentent de sauver Wimbledon LONDRES (AFP) - Le second tirage au sort des matches de Wimbledon, qui devait avoir lieu hier matin, a été reporté à demain par les organisateurs du tournoi.Ce second tirage au sort (le premier a eu lieu mardi) a été rendu nécessaire par la décision de l’Association des joueurs professionnels de boycotter le tournoi.En reportant à demain matin le tirage au sort des mat- Me Nastase jouera presque certainement LONDRES (AFP) - Il est presque certain que la plus grande vedette du tennis mondial.Ilie Nastase, jouera à Wimbledon.Le joueur roumain, qui détient les titres de Forest Hills, de Roland Garros et de Rome et vainqueur du grand prix de 1ILTF de 1972, a déclaré hier matin: "Il est certain à 98 pour cent que je jouerai bien que j'aie signé le document appuyant LATO, il y a deux semaines, à Paris”.“A ce moment-là, nous ne savions pas comment les choses allaient tourner et, depuis, la Fédération roumaine m'a commandé de La Ll\lH pourrait acheter les Seals jouer”.D'après Jack Kramer, directeur-général de l’Association des joueurs, les membres sont à 100% en faveur du boycott.Kramer a fait cette déclaration à l’issue de la réunion d’hier matin, à Londres, où les membres ont été prévenus de La décision de leur comité-directeur pendant la nuit.Le capitaine Mike Gibson, juge-arbitre du tournoi, a réaffirmé hier matin que les joueurs devront se retirer à titre individuel."Ne vous trompez pas, chaque joueur doit se retirer individuellement, nous n'accepterons pas une liste globaje de non-participants”, a déclaré M.Gibson.ches du tournoi de Wimbledon qui devait avoir lieu hier maun, les organisateurs se sont donnés un répit de 48 heures pour sauver le plus grand tournoi de tennis du monde.Celui-ci menacé de n’être cette année qu’une épreuve de seconde zone, après la décision prise dans la nuit de mercredi par l’Association des joueurs professionnels de boycotter le tournoi parce que l'un de ses membres, Nicola Püic, n’a pas été admis à la disputer.La haute cour de Londres, saisi par Pilic, avait confirmé mardi la validité de la suspension de 30 jours imposée au joueur, yougoslave par la Fédération internationale de lawn tennis (FILT).Cette sanction avait été prise pour punir Pilic de ne pas avoir joué pour son pays en coupe Davis.L’importance de l’enjeu est donc considérable.Le report du tirage au sort permet d’espérer qu’un compromis pourra être ménagé entre le “Ail England Club”, et l’Association des joueurs qui représente 70 des meilleurs spécialistes mondiaux.Mais même faute de compromis, les organisateurs espèrent sans aucun doute que certains joueurs adhérant à l'association braveront la décision de leurs dirigeants, Cliff Drysdale et Jack Kra- Le comité exécutif des gouverneurs de la ligue Nationale de hockey rencontrera à Chicago aujourd hui Charles O.Finley, propriétaire des Golden Seals de la Californie, pour discuter de l'achat de l'équipe par la LNH.Le président de la ligue, Clarence Campbell, a déclaré hier que le comité de cinq membres, présidé par Bruce Norris, des Red Wings de Détroit, est autorisé par les gouverneurs à acheter la con- cession si le prix et les conditions de vente sont satisfaisantes.Finley, qui a acquis la concession au coût de $4 à $5 millions il y a trois ans.a déclaré, de Chicago, "qu'il est fort possible que l'équipe soit vendue à la ligue "."J'ai acheté les Seals il y a trois ans avec l'espoir de pouvoir demeurer à Oakland.J'ai perdu $705,000 la première année, $700,000 la deuxième et $1 million la troisième."Si je demeure propriétaire, je prévois en perdre encore plus.Je ne peux tout simplement pas me permettre de perdre de l'argent à ce rythme ".Si la LNH acquiert la concession, elle la revendra, a précisé Campbell.Il a expliqué que la ligue gardera l'équipe sous une sorte de tutelle jusqu'à ce qu’un nouveau propriétaire ait été trouvé.TOUR DE IA Le 4e tour cycliste de la Saint-Jean aura lieu dimanche.Le premier départ aura lieu à 13 heures en face de l’hôtel de ville de Montréal pour la catégorie junior qui fera le tour de l’île de Montréal (63 milles).Pendant ce temps, il y aura un circuit fermé pour les catégories pee-wee, minimes et cadets.Sur notre photo, M.Jean-Claude Girodo, président de l’Alliance sportive du Québec, (à gauche) discute avec le maire Jean Drapeau et MM.Roger Baulu, vice-président du Comité des fêtes de la Saint-Jean, et Georges Fuori, de la brasserie Molson.Les Padres devront régler leur problème avec la ville / .wern v, ’ ¦ - • Le championnat national des bateaux 470 aura lieu en fin de semaine au club de voile Royal St.Lawrence, à Dorval.Les régates se dérouleront de vendredi à dimanche et environ 60 équipages se disputeront la première place.Les 5 meilleurs représenteront le pays aux championnats du monde, à Kiel, en Allemagne de l’Ouest, au mois d’août.Parmi les concurrents, Gilles Casaubon, premier Canadien aux championnats du monde de l’an dernier, Euan Swan, Julian Hatherell, Philippe Brassard et Gérard Roufs.Les bateaux 470 ont été choisis pour les Olympiques de 1976.mer en tête, et s’engageront à titre individuel.Les organisateurs sont résolus coûte que coûte à ce que le tournoi ait lieu, ainsi que M.Basil Reay, secrétaire de la FILT Ta réaffirmé mercredi matin.Il est très possible qu'ils fassent le calcul suivant: si un nombre suffisant de joueurs choisissent de faire passer leur intérêt personnel avant les impératifs de la discipline professionnelle, l’Association des joueurs professionnels pourrait être amenée à faire machine arrière.plutôt que d'être la victime d une crise interne.D’autre part, tous les adhérents de l’association ne se trouvent pas dans la même situation.Si certains peuvent parfaitement agir à leur guise, d'autres doivent tenir compte des désirs de leur fédération nationale.Un nouvel emballage pratique de Molson! Voici une primeur québécoise: remballage de six-bouteilles des bières Molson, Laurentide, Canadienne et de Brador.Le Six-bouteilles se prend mieux, se range mieux.Il se porte aisément d’une main et est pratique pour retourner vos bouteilles.j!- r SAN DIEGO (AP) - Le président de la ligue Nationale de baseball, Charles Feeney, estime que les Padres de San Diego ne devraient pas avoir le droit de déménager à Washington avant d’avoir réglé le problème de la location du stade avec la ville de San Diego.C’est du moins ce qui ressort de déclaration du procureur de la ville, John Witt, qui a rendu publique une lettre de Feeney où celui-ci déclare que la ligue Nationale est consciente des droits des Padres en vertu du contrat de location du stade et des obligations des deux parties.Le 6 juin, Witt avait écrit à Feeney pour lui dire que la ville de San Diego avait l’intention d’appliquer la lettre du contrat de location, valide pour encore 15 ans.Dans sa réponse, Feeney écrit: “Nous croyons, dans ces circonstances, qu’un règlement à l’amiable résultat du consentement mutuel des parties de considérer le contrat comme expiré est possible.Et nous croyons comprendre que les Padres recherchent une telle entente de bonne foi.” Neuf des 12 équipes de la ligue Nationale doivent donner leur consentement pour que la vente des Padres à un groupe de Washington, au prix de $12 millions, soit consommée.ABONNEMENT OU CHANGEMENT D'ADRESSE POUR LES VACANCES LE DEVOIR Nos lecteurs dont l'abonnement est payé d'avance peuvent faire suivre leur journal durant leurs vacances a l’intérieur du Canada sans frais additionnels.Pour ceux qui paient a la semaine au porteur ou qui achètent LE DEVOIR au numéro, nos tarifs d'abonnements-vacances sont les suivants: ïbitmaivis i CANADA $.1.00 Z SEMAINES», j ÉTATS-UNIS S4.U0 A C ES TARIFS.AJOUTER Sl.00 POl R C'HAQL E SEMAINE St PPLÊ.M ENTAI RE S'il mis plait remplir ce coupon e! nous le faire parvenir au moins dix jours à l'avance à Journal Le Devoir, Case postale 6113J.Montréal 101 ?J’achète LE DEVOIR au numéro.Ci-inclus $ .pour un abonncment-vaca nces de .semaines* N.B.Ne pas oublier d'inscrire votre adresse actuelle.Nom: .Adresse actuelle:.Mon abonnement est payé d'avance.Je le reçois par la poste ?.par porteur ?.Pendant les vacances, veuillez me le faire suivre durant ., .semaines a l’adresse ci-bas mentionnée.?Je paie mon journal au porteur chaque semaine.Ci-inclus S .pour un abonnement-vacances de .semaines.Adresse de vacances: Période du au inclusivement .une autre primeur de Molson }
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