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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 25 septembre 1974
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1974-09-25, Collections de BAnQ.

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la météo Nuageux avec des averses.Venteux.Maximum 60.Jeudi: généralement ensoleillé.Détails page 6.Office férial W TtWWTi Fais ce que dois Vol.LXV - No 222 Montréal, mercredi 25 septembre 1974 L’usure: $750 millions en un an dans la région — page3 20 CENTS La FTQ-Construction vue parla CSN Une “armée privéé” qui sème la terreur par Gilles Francoeur La CSN-Construction a accusé hier devant la Commission Cliche le directeur du Conseil provincial des'métiers de la construction (FTQ), M.André Desjardins, d'avoir institué un règne de terreur dans cette industrie grâce à une “armée privée” qui est en mesure de mobiliser en l'espace de quelques heures quelque 600 personnes pour vider un chantier récalcitrant.Le président de la CSN-Construction, M.Bourdon, qui accuse son vis-à-vis de la FTQ d'être le “général’’ de ce corps expéditionnaire, a cité en exemple le chantier de la Place Desjardins, à Montréal, où un incident typique est survenu en mars 1974 à la suite d’une opposition entre deux groupes de travailleurs de la FTQ.M.Bourdon a ajouté que les “lieutenants” de cette parade privée se nommaient Rosaire Daoust, des vitriers de la FTQ: René Mantha et Robert Meloche du local 791 des opérateurs de machinerie lourde.Jean-Claude Surreault, des nlom- biers et coordonnateur régional de la FTQ-Construction à Saint-Hyacinthe, Guy Dumoulin, le président du Conseil provincial des métiers de la construction, et André Bertrand, des menuisiers.Lors de l'incident décrit par M.Bourdon, les journaliers de la FTQ refusaient en effet de s'intégrer au groupe des me- nuisiers de cette centrale préférant garder leur autonomie traditionnelle.“Mais comme on ne vide pas impunément Lou Mancino”, devait dire M.Bourdon, “600 fiers-à-bras sont revenus battre tout le monde”.Citant LE DEVOIR de Tépoque, il a ajouté que M.André Desjardins était à la tête de cette “armée ", Le président de la CSN-Construction a expliqué que M.Desjardins recrutait essentiellement ses troupes de choc dans les raffineries de l'Est de la ville de Montréal.Une partie de l'équipe serait formée de travailleurs qui n'auraient pas le choix de participer aux incursions sous Voir page 6: FTQ-Construction p| .-.J» A 17 ans.Mark Kent accomplira ce qui n a ïamais ete tente traverser le Canada a force de ïambes.Désankylosez-vous ! par Jean-Luc Duguay Feu Lloyd Percival.expert incontesté dans l'art de vendre son produit, la forme physique, voulant dégourdir ses compatriotes, a lancé que le Canadien de 30 ans était en moins bonne condition que le Suédois de 60 ans.Il est encore des spécialistes qui occupent leurs temps libres à discuter de la véracité de cette péremptoire affirmation.Mais le mot de Lloyd Percival a donné l'effet escompté, et des Canadiens de plus en plus nombreux prennent conscience que le temps est venu pour eux de se désankyloser.J'en ai rencontré deux, hier, Deux-cas.Le premier court sur ses 18 ans.le second “jog” sur ses 80 ans et huit mois.En réalité, tous deux sont jeunes.Le premier a nom Mark Kent.Le 29 juin, il a entrepris le projet fou de traverser le pays à pied, de fouler, à raison d'une quarantaine de milles par jour, les 4.000 milles de route séparant Victoria de Saint-Jean, Terre-Neuve.Le second a nom Henri Allard.Il y a huit ans.il a entrepris le projet fou de jouer au golf.Il y a trois jours, il s'est inscrit aux séances de jogging du Centre Immaculée-Conception.A 80 ans et huit mois.Voir page 6: Désankylosez-vous ¦ ¦¦ ,.v v J A 80 ans et* huit mois.Henri Allard se retrouve dans la vingtaine grâce à l exercice physique (Photos Le Devoir par Alain Renaud) Le patronat préfère le régime actuel de liberté syndicale Canada-Japon Les échanges atteindront $4.5 milliards par Michel Roy OTTAWA — Le communiqué conjoint publié hier par les premiers ministres du Japon et du Canada, au terme de leurs entretiens de deux jours, annonce l'inauguration d'une ère nouvelle dans les relations commerciales, économiques, politiques.culturelles et technologiques entre les deux pays riverains du Pacifique.Au cours d une conférence de presse, M.Kakuet Tanaka a indiqué que le volume des échanges commerciaux, qui était d'environ $3 milliards à la fin de 1973, atteindra probablement de $4 milliards à $4.5 milliards à la fin de 1974 et Le PQ fera-t-il un retour aux sources?par Gilles Lesage QUEBEC — Le document que M.Claude Morin rend public cet après-midi à Québec pourrait bien relancer un vieux débat au sein du Parti québécois entre les tenants de l'indépendance à tout prix et les partisans d une souveraineté assortie d une association avec le reste du Canada.Dès le début de ce mois, le document sur l'accession à l'indépendance a fait l'objet de virulentes critiques au sein Les vins ANTONIN RODET du PQ, avant même qu'il ne soit complété et présenté à l'exécutif.Ce qui n’a été fait qu'en fin de semaine dernière.L ex-sous-ministre, qui est lui-mème membre de l'exécutif du PQ depuis février 1973, a tenu à rendre ce document public avant les importantes réunions de la fin de semaine prochaine qui visent à aplanir les conflits entre l'exécutif et l’aile pailementaire du Parti.Voir page 6: Le PQ eut-etre en 1975, les exportations canadiennes vers le Japon représentant environ les deux-tiers de la valeur totale de ces échanges.Une telle augmentation sera possible grâce à l’accroissement sensible des ventes de produits fabriqués ou transformés au Canada, ou encore d'appareils et d'équipements faisant appel a la technologie canadienne, comme les avions ADAC et les réacteurs nucléaires CANDU qui fonctionnent à partir de l'uranium naturel En apportant ces précisions devant la presse, le premier ministre du Japon répondait aux voeux maintes fois exprimés par Ottawa qui, s'il est satisfait de sa balance commerciale excédentaire avec l’archipel du Pacifique, a souvent déploré en revanche que nos exportations vers ce pays fussent à plus de 90% composées de matières premières et de denrées primaires.Dans le communiqué conjoint, il est du reste fait deux fois référence à l'importance très grande qu'attache le Canada à l’essor de ses exportations de produits manufacturés et transformés Dans le même document final, M.Tanaka souligne que le marché japonais est ouvert à ces produits., Au chapitre des relations économiques, le communiqué final dissipe les doutes que pouvaient encore entretenir les inves- tisseurs japonais, désireux de décupler au cours des prochaines années les capitaux qu'ils ont modestement placés au Canada et qui sont de l'ordre de $500 millions à la fin de 1974.M.Trudeau, au nom du gouvernement, précise en effet dans le texte Voir page 6: Canada-Japon QUEBEC (par Gilles Francoeur) — Quatre associations patronales représentant officiellement 77 pour cent des entrepreneurs de la construction ont fait front commun hier devant la commission Cliche pour demander le maintien du régime actuel de liberté syndicale dans leur industrie et l'abolition des bureaux de placement syndicaux, rejoignant ainsi les exigences reitérées hier par la CSN à ce sujet.Les associations en question qui, en plus de leur mémoire commun, en présenteront un individuellement, sont la Fédération de la construction du Québec ainsi que les trois associations provinciales de la construction de Montréal, des constructeurs de routes et de grands travaux et des constructeurs d'habitation.Les quatre associations constatent d'abord que les luttes menées par la FTQ-Construction ont toujours eu pour objectif le monopole syndical dans l'industrie.Ces luttes menées jusqu ici dans l’illégalité sont à l’origine, disent les employeurs, des “nombreuses manifestations” de violence physique” dont ils ont été les témoins.Interrogé par les trois commissaires, le directeur de l'Association des constructeurs d'habitation, M.Orner Rousseau, a ajouté qu'une partie des problèmes de cette industrie auraient pu être solutionnés si le ministre du Travail, M.Jean Cournoyer, n'avait pas “essayé de nous f.tout le temps”.L'ensemble des critiques adressées par les associations patronales et leurs recommandations constituent un blâme massif de la politique suivie jusqu'à présent par le ministre.De l avis des employeurs, le monopole syndical dans cette industrie aurait pour effet peut-être de mettre fin aux luttes intersyndicales mais cela équivaudrait “à livrer pieds et poing liés tous ces travailleurs et leurs 15,000 employeurs à une association syndicale super-puissante dont le contrôle sur l’industrie serait total”.Les représentants patronaux ont par ailleurs mentionné le cas du chantier de Mont Wright où la FTQ a obtenu le monopole de la représentation, ce qui n’a pas empêché qu'on y commette quantité d'actes criminels”.Les dommages subis par les propriétaires du projet dépasseraient ceux de la baie James, évalués à $35 millions, et atteindraient, selon a CSN, les $100 millions.Les employeurs recommandent donc la création ae périodes fixes de maraudage qui seraient précédées d'une campagne d'information de type électoral.Les travailleurs iraient enregistrer leur allé- geance directement sur l'ordinateur de la Commission de l'industrie de la construction (CIC), à condition que cet organisme "pacté” par la FTQ soit rénové.Le travailleur serait aussi libre de ne pas adhérer à une des centrales présentes dans la construction si tel était son choix et les trois organismes syndicaux pourraient se partager leurs cotisations obligatoires au pro rata des membres déclarés.S'attaquant aux bureaux de placement syndicaux de la FTQ, les associations patronales ont déclaré qu'ils constituent la pierre angulaire de la “dictature" de la FTQ-Construction.Leurs représentants ont admis que les employeurs ont été de connivence avec cette centrale pour donner autant de force à ces bureaux de placement.Les représentants patronaux ont été confrontes d'ailleurs avec une liste d'environ 30 de leurs membres qui, selon la CSN, ont pactisé avec la FTQ-Construction pour refuser des emplois à des travailleurs de la CSN en dépit des dispositions de la loi à ce sujet.Selon le front commun patronal, les employeurs en question n’ont pas eu d'autre choix que d’acquiescer aux demandes des agents d'atfaire et des délégués de chantier sous peine de se faire priver de main-d’oeuvre qualifiée ou de main-d'oeuvre tout court, quand il ne s'agit pas de menaces plus directes.Voir page 6: Le patronat Il y a vent et vent L'épouvantable cataclysme qui s'est abattu sur le Honduras a entrainé la mort d'au moins 7,000 personnes.Ce chiffre dépasse tout ce que l'entendement humain peut concevoir.L'imagination la plus folle ici ne peut arriver à croire que le vent seul soit capable d'un tel désastre.Kn effet, quand le vent se déchaine ici, il arrive à peine à causer la mort sur son passage.Tellement nous sommes portés i croire que le vent sous notre ciel est d'un naturel inoffensif.Aussi n'est-t-il pas naturel que quand se produit une chose vaine vide et guère mieux que rien, on trouve judicieux de dire que ce n'est que du vent.Albert BRIK L’OPEP ne cédera pas L’avertissement de Gerald Ford irrite les producteurs pétroliers WASHINGTON (d'après AP et AFP) -L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) n’a pas du tout l'intention de baisser les prix du pétrole brut, en dépit des mises en garde sévères lancées lundi par le présiefent Ford et le secretaire d'Etat Henri Kissinger contre les prix “exorbitants" et les “manipulations” du marché du pétrole.Sans même mentionner le discours de M.F'ord devant la conférence mondiale de l'énergie à Détroit, un porte-parole de TOPEP a contesté l'affirmation américaine selon laquelle la hausse des prix du pétrole est la grande responsable de l'inflation galopante dans les pays industrialisés et en voie de développement."L inflation n'a pas commencé avec l'augmentation des prix du pétrole, a-t-il précisé.Mais bien plutôt, c'est à cause de l'inflation que les prix du pétrole ont dû être rajustés.A TOPEP, nous savons que les prix prétendûment élevés proviennent de l’effort que nous tentons pour empêcher les profits énormes réalisés par les compagnies pétrolières, qui sont pour la plupart américaines.” Fin outre, M.Abdel Rahman Salem Atiki, ministre koweitien du Pétrole et Voir page 6: L OPEP i ’ ANTONIN RODET COTES DU RHONE AffiitkfNtN mm w IMOftt CONTtOlft il CM'IWM J M MMU lltt BOTXM ’imw Pas d’autonomie pour l’aile québécoise du PC A N TON IN RODET sont aussi bons $225 qu’on le dit par Pierre O’Neill Les dirigeants nationaux du Parti conservateur refusent à l’aile québécoise la liberté d'action, l’autonomie qu elle réclame.La défaite du 8 juillet avait remis en question le degré de latitude que l’organisation centrale devrait dorénavant consentir à ses organisations provinciales et notamment au Québec, ou le revers fut particulièrement décevant et à certains égards plus cinglant qu’ailleurs au pays.Le Parti conservateur national hésitait pourtant à déléguer plus de responsabili- tés.plus de pouvoirs à son aile québécoise.Des dissensions internes, faisait-on valoir ébranlaient l'organisation québécoise même avant l’échec électoral de juillet; en outre comme le programme national du parti au chapitre des relations fédérales-provinciales.conçu dans un bureau de Toronto, n'a jamais vraiment répondu aux attentes des conservateurs du Québec, on appréhendait toujours des réactions à retardement de la part d'éléments nationalistes du parti.A l'occasion de la réunion du conseil provincial de l'Association progressiste-conservatrice à l'hôtel Reine-Elisabeth, samedi dernier à Montréal, le débat s'est animé et les divergences de vues sont apparues irréconciliables entre la détermination du comité central d’exercer un leadership ferme sur l'ensemble national du parti et d'autre part les ambitions de l'organisation québécoise de s’affranchir de ce joug pour s'identifier davantage aux aspirations de sa clientèle électorale.L ordre du jour de la réunion du conseil provincial de l'APCQ prévoyait la forma- tion d'un comité directeur d'organisation.Tout à fait exceptionnellement, le président national du parti.M.Michael Mei-ghen ainsi que le directeur général du PC, M John Lassenger.ont participé à des délibérations.Ils avaient pour mandat d'exiger que ce nouveau comité directeur soit assujetti au leadership d'Ottawa.Mais le conseil provincial québécois a refusé et malgré de longues Heures de discussions, la réunion s est terminée dans l'impasse.Voir paga 6: La» conaarvataura > HHmmbbmK 2 • Le Devoir, mercredi 25 septembre 1974 tribunaux tjent aux relations par Guy Deshaies Procès Crépeault: un nouveau délai Le procès d'Ernest Crépeault, ex-maire d'Anjou, accusé de cor-ruption municipale, fraude et conspiration ne débutera que lundi prochain.devant le juge Paul Papineau.Ce dernier a accordé un nouveau délai au procureur de la Couronne, Me Gilbert Morrier, qui veut rassembler toute la preuve offerte contre Charles-Edouard Campeau, l’ex-urbaniste d’Anjou et présumé complice de Crépeault, aux lins de proposer une partie de la preuve comme admise par la défense.Campeau a été condamné à quatre années de prison pour des accusations semblables à celle portées contre l'ex-maire et qui sont relatives aux mêmes transactions.Il s’agit d'un dossier considérable et une série d'admissions de la part de la défense aurait pour effet d'épargne! un temps précieux au tribunal.D’ici vendredi, Me Morrier compilera les preuves qu’il veut faire admettre par la défense après quoi celle ci examinera ces preuves, afin que lundi les parties se soient entendues sur la preuve à produire devant le juge Papineau.Le juge Papineau a consenti à l'ajournement en admettant qu’un bref délai de cette nature pourrait abréger considérablement la procédure future.Les marchandises n’auraient pas été achetées Un homme d'affaires qui faisait dans le marché boursier des denrées et dans l'achat de matières premières, sous le nom d'Imperial Trades Association, s'est retrouvé en correctionnelle, hier, pour répondre à des accusations de fraudes et de conspiration.Ces accusations portées contre Thomas Boyle (alias Thomas Davis et Thomas Brennan) font suite à une enquête menée par la Commission des valeurs mobilières de concert avec les inspecteurs du ministère de la Justice du Québec.Le commerce des matières premieres consiste à vendre aux commerçants et autres clients des garanties sur le prix des denrées ou des métaux aux fins d'assurer tels prix fixes en prévision de la hausse des prix.Ainsi, par l'entremise d'un courtier, un marchand peut s'assurer des denrées ou des matières premières à des prix actuels même si la vente se fait dans plusieurs mois.Thomas Doyle aurait, d'après l’acte d’accusation, pris l'argent des clients mais aurait omis d'effectuer les achats en se contentant de mettre l’argent dans sa poche.Le juge Marcel Bcauchemin instruira l'enquête sur le cautionnement vendredi.La ferraille qui roule Un vacancier, qui se promettait une tournée de cinq semaines dans la Belle Province, l'été dernier à bord d'une voiture de camping louée, a inscrit en Cour supérieure.hier, une action de $6.650 à la compagnie qui lui a loué ce véhicule-campeur dont $3.000 pour avoir gâché ses vacances.Le véhicule de marque Centurion était dans un tel état qu'il a été saisi par la police de Val d’Or à cause du danger qu’il représentait sur la route, les freins étant défectueux.les feux de position ne fonctionnant pas et les pneus étant si usés que le locataire a dû les remplacer pour poursuivre son aventure québécoise.directes avec la France QUÉBEC (Le Devoir) — Le Québec entend maintenir des relations directes avec la France, et du même coup prévenir toute tentative d’Ottawa de les remettre en cause.Le premier ministre a lui-même abordé la première question en fin de semaine dernière mais, fidèle à son habitude de “diplomatie tranquille’’, il se refuse à traiter de la seconde question.Le but de la visite officielle de M.Robert Bourassa en France, les 5 et 6 décembre prochain, est de maintenir et de consolider des relations étroites et privilégiées avec la France, fait savoir un communiqué publié par son service de presse.“Ces relations, a affirmé le premier ministre, me paraissent essentielles et irremplaçables.Nous préparons très sérieusement cette visite de manière que le contenu soit le plus positif possible pour le Québec et pour la France.“Nous tenons en effet à avoir des relations directes, et je crois que c’est également le cas pour le gouvernement français”, a-t-il conclu.M.Bourassa avait projeté de se rendre en France au cours du mois d’octobre, mais il a été devancé par le premier ministre Trudeau, qui sera à Paris les 21 et 22 octobre.La “normalisation” des relations entre Choquette trouve un allié à Ottawa OTTAWA (PC) — Le député libéral de Vaudreuil, M.H.T.Herbert, s’élève vigoureusement contre la décision du Solliciteur général du Canada, M.Warren All-maud, de rejeter la demande d’aide de financement des forces de police du Québec, soumise par le ministre de la Justice, M.Jérôme Choquette, en décembre dernier.Dans une lettre au Solliciteur général, dont copie a été remise à la presse, M.Herbert, reprend brièvement les arguments de M.Choquette à l'effet que huit provinces canadiennes bénéficient non seulement, comme le Québec et l'Ontario.des services de la Gendarmerie canadienne.mais aussi d une aide financière.De plus, la GRC fait office, dans ces provinces, de police provinciale et même municipale dans certaines régions, en plus de police fédérale.L aide financière du gouvernement fédéral constitue 60 pour cent des coûts et passera à 50 pour cent en 1976.Selon les calculs de M.Choquette, l'application au Québec d'arrangements financiers analogues à ceux dont bénéficient les huit autres provinces, rapporte- rait $68 millions par annee aux coftres provinciaux.En réponse à la fin de non-recevoir opposée aux réclamations québécoises par le Solliciteur général du Canada, au début du mois, M.Herbert écrit dans sa lettre à M.Allmand: “Vous n'allez sûrement pas nier que le gouvernement du Québec a le devoir de faire des comparaisons au sujet de l’aide financière accordée par le gouvernement fédéral aux autres provinces-et à laquelle ses propres citoyens ont contribué.“A mon avis, continue plus loin M.Herbert, cet accord est financièrement très avantageux pour les provinces intéressées et constitue une subvention versée aux petites provinces dont deux sont des plus riches.“Le Québec a donc subi une perte financière lors de la distribution des fonds fédéraux en ne faisant pas partie de ces accords.“Cette perte est au moins égale au montant des fonds fédéraux qui ont dépassé les sommes nécessaires au maintien, dans les huit provinces, d'une force suffisante pour assurer l’application des lois fédérales.” Les sessions de Longueuil remplaceront trois cours Une Cour des sessions de la paix, qui sera établie-à Longueuil le premier octobre, remplacera les cours municipales des villes de Longueuil.Saint-Hubert et Greenfield Park.Ratifiant un protocole d’entente intervenu avec le ministère de la Justice du Québec, la ville de Longueuil est devenue la première municipalité du Québec à faire disparaître son tribunal local, dans le cadre du programme gouvernemental visant à la régionalisation des cours municipales.Le but de ce programme est d’intégrer les tribunaux de juridiction municipale au sein de l'administration générale du système judiciaire du Québec.En vertu du protocole d’entente, le ministère de la Justice s'engage à désigner un ou des juges des Sessions de la paix ou de la Cour provinciale à juridiction mixte qui viendra siéger à Longueuil pour entendre les causes, actions et poursuites des infractions aux règlements municipaux ou les infractions au code de la route.La ville de Longueuil pourra vérifier en tout temps si le traitement des rapports d’infraction suit son cours normal.Elle touchera 75 pour cent du montant des amendes perçues par le ministère de la Justice avant l’introduction d’une procédure devant les tribunaux, et la totalité si l’amende est perçue sur simple préavis.L’entente est valide pour une période de cinq ans.Après Ottawa, Toronto Un lendemain de la veille guette les brasseurs et distillateurs TORONTO (CP) — Le ministre de la Consommation de l’Ontario, M.John Clement.entend régir plus rigoureusement la réclame pour les boissons alcooliques, surtout à la radio et à la télévision.Les règlements de la Régie des alcools de l’Ontario seront amendés en conséquence.On réduira à 78 heures le maximum annuel de réclame, et on contrôlera plus sérieusement le contenu des annonces.trop portées, a dit le ministre, à associer la consommation alcoolique au plaisir.M.Clement n’a pas caché que cette décision résulte de l'allocution prononcée la France et le Canada a-t-elle lieu d’inquiéter le Québec?Dans les milieux gouvernementaux, l’on assure que non, qu’au contraire le Québec profitera du fait que les relations entre les deux pays — ébranlées par le cri de de Gaulle en 1967 — seront plus cordiales.Mais officieusement, la question s’est posée: la "réconciliation” entre les gouvernements français et canadien entrainera-t-elle en pratique le renoncement de Paris aux “relations directes” avec le Québec et l’abandon par M.Valéry Giscard d’Estaing de cette partie contestée et mal connue de l’héritage gaulliste?se demandait “Le Monde” au début du mois, faisant écho à des craintes exprimées à Québec même, L'influent quotidien de Paris ajoutait: “Ottawa n’insiste plus, en effet, sur les aspects économiques des relations franco-canadiennes, On indique clairement dans la capitale fédérale que la visite de M.Trudeau aura une signification politique" et quelle sanctionnera les “relations spéciales” qui doivent exister entre la France et le Canada en raison de la forte proportion de francophones au pays.Quelques jours plus tard, “Le Monde" faisait état de la rumeur non démentie selon laquelle M.Trudeau chercherait à remettre en cause l’accord cadre franco-canadien de 1965 par leqûel Ottawa avait donné son aval aux relations “directes et privilégiées” précédemment établies entre les gouvernements français et québécois.Ayant probablement obtenu l'assurance qu'il n'en serait rien, M.Bourassa annonçait jeudi dernier qu'il se rendra en France au début de décembre.On rappelle à Québec, note Le Monde, que la coopération franco-ouébécoise couvre des domaines qui ne relèvent pas de la compétence fédérale et dans lesquels la participation du gouvernement québécois est irremplaçable, comme l'éducation, la culture, les affaires sociales, la justice ou les richesses naturelles.Cela ne saurait être remis en cause, assure-t-on à Québec.«SSj mmt On a eu recours à une montgolfière pour panacher un immeuble du centre-ville, tuer après-midi, le "2001 ' University, une structure de 22 étages construite en six mois, malgré tout ce qu'on dit sur l'entêtement des syndica.tr, du bâtiment.Étages à bureaux, parkings intérieurs, boutiques, l'ensemble est relié au métrn.(Photo Le Devoir, par jâlain Renaud) Confirmé, hier, dans ses fonctions, Chagnon quittera l’Alliance en juin devant les brasseurs canadiens la veille par le ministre fédéral de la Santé nationale et du bien-être social.M.Marc La-londe.Il appert que le gouvernement fédéral, par la Commission de la radio-télévision canadienne, notamment, et par l’influence qu'il exerce directement sur Radio-Canada, entend réglementer la réclame des alcools avec plus de rigueur que jadis.On ignore généralement que la population canadienne compte 47c d’alcooliques.Le gouvernement fédéral ne peut se faire le complice d’une propagande qui risque d’accroître cette maladie.par Lise Bisson nette C’est à une majorité serrée d'environ 60 pour cent des 1,200 enseignants présents, que les membres de l'Alliance des professeurs de Montréal, réunis hier en assemblée générale, ont rejeté une proposition réclamant la démission de leur conseil d’administration.On ne compte plus les accrochages qui se sont produits au cours des derniers mois entre les dirigeants de l’Alliance et la fraction la plus militante de ce syndicat.La proposition mise aux voix hier était issue d’un atelier de discussion qui l’avait formulée lors de la journée d’étude que tenait l’Alliance le 11 septembre dernier.C’est pourquoi le président, M.Robert Chagnon, tout en convoquant les enseignants à étudier un plan d action pour appuyer leurs revendications, leur demandait hier en même temps de liquider la question et de battre cette résolution en “manifestant un appui clair” au conseil d’administration, contre ceux qui “tentent de saper la confiance des membres dans leur syndicat".Pendant deux longues heures, près de 30 intervenants se sont succédés au micro.Les uns accusaient M.Chagnon de placer la réunion sous un tel thème pour retarder encore le moment de passer à une véritable et concrète mobilisation syndicale.Ceux qui appuyaient M.Chagnon procédaient plutôt à leur autocritique, et désiraient éviter de traiter le conseil d’administration en bouc-émissaire de leur propre faiblesse.Un vote encore plus serré (265 à 228, et un fort nombre de non-votants) succédait à celui-ci pour donner, assez paradoxale- ment, un “appui massif au conseil d'administration".Toute cette procédure atteste encore une fois des divisions réelles qui ont cours à l’Alliance, et nui portent essentiellement sur des problèmes de stratégie et de style de leadership.Conscient du degré d'épuisement que ces luttes introduisent chez les enseignants, M.Robert Chagnon annonçait hier qu’un tel appui viendrait à échéance en juin prochain, aux élections générales de l'Alliance, auxquelles il n'a plus l’intention de briguer ni la présidence ni aucun autre poste.Fatiguée par ces longs palabres qui ne disposaient que d’un point dé son ordre du jour, l’assemblée a ensuite expédié très rapidement l’adoption de son plan d’action, qui n’était d'ailleurs rien d’autre que le résumé de suggestions faites le 11 septembre.Les enseignants ont donc demandé à l’Alliance et se sont engagés eux-mêmes à publiciser par tous les moyens la situation difficile de l’enseignement à tous les niveaux, de la maternelle au secondaire, en passant par des secteurs comme l’enfance inadaptée.P Dans chaque cas, ils constitueront d’importants dossiers d’information qu'ils transmettront aux commissaires et diffuseront auprès des parents dont ils tiennent toujours à faire leurs alliés les plus directs.Le plan d’action prévoit également un Conseil Ph harcèlement constant du Conseil des commissaires de la CECM, où les membres de l’Alliance veilleront à se relayer à chaque réunion régulière.Ils voient d'autres cibles favorites en la personne des “directeurs de régions et d'écoles qui utilisent la répression." En son chapitre le plus combatif, le plan adopté annonce enfin la “prise en charge des écoles”; sorte de prélude à l'autogestion, qui donne priorité, dans chacune des institutions, “au fonctionnement par assemblée générale des professeurs”, et qui tend à resserrer les liens avec les comités de parents et d’étudiants avec lesquels on voudrait préparer le contenu des journées pédagogiques, dites “journées inter-étapes.” C’est une assemblée clairsemée par l’appel du souper qui a tenté de recoller ’ quelque peu les pots cassés entre le Conseil d’administration et sa gauche militante.La plus loquace partie des opposants à M.Chagnon compose en effet le “comité de coordination et de stratégie”, structure ad hoc parallèle à la direction de l’Alliance, que les enseignants avaient mise sur pied en juin dernier, au plus fort de leur lutte contre le congédiement des enseignants en surplus.L’assemblée a voulu confirmer à nouveau le mandat de ce comité, chargé de l’exécution cohérente du plan d’action, mais en spécifiant cette fois que le conseil d'administration demeurait le responsable final des opérations.Le président de ce comité de stratégie.M.Jean-Claude Marsolais, n’a pas fait mystère de son intention de refuser cette “tutelle” et de considérer caduque sa mission.On ne sait, pour le moment, si les dirigeants de l’Alliance voudront vraiment rédonner vie à ce comité qu’ils n’avaient jamais appelé de leurs voeux.ÜÜ ;Jk B M?: JUKI ¦# Kl ¦ llwnwlüi SAMEDI 28 SEPTEMBRE 1974 9h.AM-éh.PM Equitation ^«chasse LOTO , PERFECTA » 150 PARTICIPANTS STATIONNEMENT GRATUIT Western f 4 LE DEVOIR Montréal, mercredi 25 septembre 1974 r~, ;- Mucci avoue trois délits dont l’attentat contre Jean-Pierre Charbonneau Antonio Mucci, 20 ans, a admis sa culpabilité, hier, relativement à l’attentat commis contre le journaliste du DEVOIR Jean-Pierre Charbonneau le 1er mai 1973.Mucci a aussi enregistré un plaidoyer de culpabilité sur l’accusation d’avoir commis un vol à main armée le 17 juin dernier et il s'est enfin reconnu coupable d’avoir blessé avec intention MM.Neil et Garry Ship le 3 janvier 1974.Mucci a été arrêté le 21 août dernier à l’issue d’une longue enquête policière menée par les sergents-détectives André Brosseau et Paul As-selin de la police de la CUM et il a subi deux enquêtes préliminaires sur les accusations de vol qualifié et de tentative de meurtre.Hier, le ministrère public, représenté par Me Fernand Côté, a consenti à réduire le chef de tentative de meurtre sur la personne de Jean-Pierre Charbonneau à une accusation d’avoir déchargé une arme à feu dans l’intention de blesser, mutiler ou défigurer.On sait que M.Charbonneau a été atteint d’une des trois balles tirées dans sa direction par Mucci en pleine salle de rédaction du DEVOIR, vers 21h30, le soir du 1er mai 1973.M.Charbonneau, qui rend compte des audiences de la commission d’enquête sur le crime organisé, avait cru reconnaître son agresseur plusieurs mois plus tard lors d’une séance de la commission.La police l'arrêtait le 21 août dernier après avoir recueilli la preuve qu’il était l’auteur du vol à main armée perpétré le 17 juin chez le bijou- tier Edmundo Izzi, dans le nord de la ville, où des bijoux d'une valeur globale de $70,000 ont été subtilisés.Quant à l’incident des frères Ship, fils de M.Harry Ship, un ancien caïd de la pègre montréalaise longtemps pourchassé par Pax Plante, il s’est produit au cabaret Maxwell, rue Aylmer, le 3 janvier dernier.Mucci aurait alors participé à une bagarre au cours de laquelle il aurait poignardé les deux frères Ship, qu'il ne connaissait pas.Hier il a reconnu sa culpabilité sur l’accusation d’avoir blessé avec intention ses deux victimes.Me Sydney Leithman a suggéré une peine de huit années de penitencier pour son jeune client en faisant valoir qu’il était “un actif pour notre société”, qu’il n’avait pas d’autres antécédents judiciaires, qu’il était très jeune et que ces délits avaient été commis durant une période relativement brève de sa vie.D’autre part Me Côté, pour la Couronne, a fait valoir au juge Bernard Bilodeau que l’agression contre Jean-Pierre Charbonneau aurait pu facilement être un meurtre, que M.Charbonneau n’avait rien fait, qu’il travaillait honnêtement et n’avait mérité aucune violence de la part de qui que ce soit.Me côté a lui aussi suggéré une sentence de huit années de bagne en déclarant qu’une trop longue peine risouerait de ruiner la vie de ce jeune nomme.Le juge Bilodeau s’est accordé quelques jours de réflexion et il prononcera sa sentence mardi le 1er octobre à 9h30.RCM et DM sont loin d’une alliance même tactique contre Drapeau par Bernard Descôteaux Toute alliance politique entre les deux partis d’opposition au maire Jean Drapeau, le Rassemblement des citoyens de Montréal et Démocratie-Montréal, est exclus absolument et l'idée d'une alliance tactique entre ces deux groupes est loin de recevoir l'assentiment général.Le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM) est particulièrement opposé à de telles alliances, et rejette même catégoriquement la suggestion faite par le conseiller Paul-Emile Robert voulant que ces deux groupes se partagent également les candidats aux postes de conseillers.Encore lundi, M.Robert avait lancé un appel à l'unité.Pour la présidente du RCM.Mlle Léa Cousineau, il est clair qu'il ne peut y avoir d'alliance politique avec Démocratie-Montréal.Elle declare qu'il n'est pas question d aller négocier le programme et l’organisation de son parti.Et elle ajoute que Démocratie-Montréal ‘n’a rien à mettre dans la balance par rapport à nous autres".Selon elle, jamais Demoeratie-Montréal n’a approché le RCM.Quant à Démocratie-Montréal, son président, M.Jacques Brisebois, semble LA REVUE MENSUELLE REGARDS SUR ISRAËL a pub//é récemment un numéro spécial consacré au DOSSIER PALESTINIEN au sommaire: — Droits historiques des Juifs — La propriété de la terre — Les guerres d’Israël — Le problème des réfugiés — Jérusalem — Les changements de frontières Pour obtenir un exemplaire gratuit, écrire à : REGARDS SUR ISRAËL 1310, rue Greene Montréal, Qué.H3Z2B2 avoir une position ambiguë en ce qui concerne le RCM et l’idée d’un rapprochement.Interrogé, il commence par se dire surpris de la suggestion de M.Robert.Selon lui.il faut craindre de se retrouver plusieurs années en arrière avant que n’existe à l’hôtel de ville un régime parlementaire de fait.Mais l’idée ne semble pas lui déplaire totalement.Ainsi au cours de la conversation il se Voir page 6: RCM et DM aujourd’hui Les assises du 25ème congrès de la Fédération des sociétés de gynécologie et d’obstétrique de langue française se poursuivent aujourd'hui.à l’hôtel Reine Elizabeth, à Montréal, jusqu'à samedi.• Une centaine d’administrateurs scolaires de pays francophones participent, avec quelque tifl délégués québécois au premier colloque international en administration de l'éducation, à Québec.• A l'Auberge des Gouverneurs, 3030, boulevard Laurier, à Québec, congrès des notaires français, qui doit prendre fin demain.• A l’hôtel Sheraton-Mont-Royal, aujourd'hui, demain et vendredi, séminaire de technologie pétrolière, organisé par la direction d’Environ-nement Canada.• Début des cours de soins au Foyer qui sont dispensés par les Services infirmiers de la Croix-Rouge.Les cours sont gratuits.On s'inscrit en appelant à 937-7761.Les cours débutent à 14h • Collectes de sang de la Croix-Rouge: à Saint-Jérôme, sous-sol de l'église Saint-Paul, 920, rue Labelle.de 13h à 21h30.A Montréal, à l'Ecole polytechnique.2500 avenue Marie Guyard, salle A-413, de 9h30 à 16h30.A 9h, ouverture du congrès de LAssociation des directeurs généraux des services de santé et des services sociaux du Québec, à l’hôtel Le Concorde, à Québec.• A llh45.au Café Concert du Château Champlain, premier déjeuner-causerie de la saison 1974-75 de la Société des traducteurs du Québec.Sujet: débat sur le français d'aujourd'hui.L’usure atteint un roulement annuel de$750 millions dans la région par Jean-Pierre Charbonneau Au cours de la dernière année, l’argent mis en circulation et les profits encaissés par les nombreux usuriers (“shylocks") de la région montréalaise pourraient s’élever à un total de $750 millions, a déclaré hier, devant la Commission d’enquête sur le crime organisé, le capitaine-détective Henri Marchesseault, officier commandant de la section des prêts usuraires de la police de la CUM.Le policier spécialiste a expliqué que l’analyse de la comptabilité de 29 usuriers arrêtes et accusés indiquait des prêts totalisant environ $3 millions.Compte tenu des taux d’intérêts usuraires chargés aux emprunteurs, ces $3 millions auraient pu rapporter annuellement près de $35 millions.Or, de souligner le capitaine Marchesseault, les usuriers traduits jusqu’ici devant les tribunaux par la police de la CUM ne constituent qu'un infime pourcentage des usuriers actifs.Actuellement, les policiers montréalais ont réussi à localiser et à identifier environ 192 requins de la finance, c’est-à-dire entre un et cinq pour cent de tous les “shylocks” oeuvrant dans la région métropolitaine.Mise sur pied de façon expérimentale en septembre 1973 et officiellement créée en juillet dernier, la section des prêts usuraires de la police de la CUM a réus- Un vice-président de la CSN reste dans le coma QUEBEC (Le Devoir) — Le vice-président de la CSN, M.Claude Girard, qui a été victime d'un accident d’automobile lundi matin en se rendant déposer devant la Commission d'enquête sur l’exercice de la liberté syndicale, demeure toujours dans le coma à l'hôpital Saint-Sacrement de Québec.Les médecins, qui l'ont mis aux soins intensifs, considèrent son cas comme grave.Son état de santé est stationnaire depuis lundi.Quant au président de la CSN, M.Marcel Pepin, qui avait lui aussi été blessé dans cet accident, il devra être hospitalisé quelques jours encore, des radiographies ayant décelé un traumarisme à la quatrième vertèbre de la colonne vertébrale.Un autre vice-président de la CSN, M.Norbert Rodrigue, qui se trouvait en compagnie de MM.Girard et Pepin au moment de l’accident, a pu rentrer chez lui après avoir reçu les premiers soins à l’hôpital.La voiture dans laquelle se trouvaient les trois chefs syndicaux a été impliquée dans la collision de trois automobiles et d'un camion, à l’angle des rues Borne et Saint-Sacrement, à Québec.! t A 12h déjeuner de ('Advertising and Sales Executives Club, au Salon Duluth, hôtel Reine Elizabeth.Conférencier: Dave Chenoweth.de la Gazette, qui traitera du sujet: "Avec des amis comme vous".• A 12h30, M.Paul-Emile Robert, membre du conseil municipal de Montréal, et démissionnaire du Parti civique, sera le conférencier invité au déjeuner du club Saint-Laurent Kiwanis de Montreal.• A 12h30.dans la salle E—240.pavillon Je-sus-Marie de l’Université de Montréal, le professeur Georges Baron présentera, dans le cadre de Ciné-Bio.le mm "Ratapolis".Entrée 95.rue Claude Champagne.• A 17h30.au 6515.rue Saint-Denis, soirée de solidarité Québec-Portugal, organisée par le mouvement démocratique portugais Invités: MM.Portas et Viana.Vidéo sur le 1er mai à Lisbonne.• A 20h.au Cégep de Rosemont, 6400.16ème avenue, Montreal, les couples sont invités à une réunion d'information de Seréna-Montréal sur la fécondité et les moyens actuels de régulation des naissances.• A 20h, à la salle des conférences de l'Institut de coopération internationale, rue Laurier, à Ottawa, le professeur Yves Lacoste, de l'Université de Paris, traitera de "la crise dialectique du sous-développement et les problèmes de la coopération'1 • A 20h, au Collège Marie-Victorin.7000, rue Marie-Victorin.rencontre-causerie avec monsieur le juge Jean Chazal.sous le thème: "déconcertante jeunesse".si, grâce à la collaboration de 65 pour cent des quelques 1,500 “victimes’1 interrogés, a porter contre 29 usuriers 424 accusations en vertu de la loi fédérale sur les petits prêts et 1,072 accusations en vertu de la loi provinciale de la protection du consommateur.De plus, un grand nombre d’autres accusations ont été portées concernant des vols, des recels et des usages de faux documents.Enfin, environ 500 autres accusations concernant les prêts usuraires seront portées prochainement.Cependant, selon le capitaine Marchesseault.le principal problème auquel se heurtent actuellement les policiers est les sentences relativement faibles imposées jusqu'à maintenant par les tribunaux.Sensibilisés que tout récemment à ce problème, étant donné qu’avant la formation de l'escouade — la seule du genre au Canada — quatre causes seulement avaient été faites depuis 1956, les juges ne se sont pas encore décidés à appliquer les lois dans toute leur rigueur.Ainsi a-t-on cité comme exemple le cas d’un usurier qui avait été inculpé de 84 - ’ :fs d’accusation et qui n’a été condamné qu’à des amendes totalisant $3,-600.Pourtant, comme les deux lois mises en application prévoient des amendes maximales de $1,000 et $1,500 pour cha- que accusation et des possibilités d'emprisonnement d’un mois pour chaque accusation également, cet usurier, dont le chiffre d’affaires oscillait autour de $100,000, aurait pu être condamné à des amendes variant entre $84,000 et $126,000, sans compter la possibilité de sept ans de pénitencier.Pour contrer efficacement les usuriers, il faut les ruiner financjprement et les empêcher d’opérer.Et pour cela, il faut, a indiqué le capitaine Marchesseault, que les juges comprennent la nature et l’ampleur du racket des prêts usuraires et qu’ils appliquent les lois en conséquence.A ce sujet, il a également précisé que la majorité des usuriers sont des récidivistes et des criminels endurcis qui ont justement choisi le prêt usuraire à cause des risques minimes sur le plan judiciaire et des possibilités fabuleuses au niveau financier.A Montréal, on retrouve des usuriers un peu partout, notamment dans la majorité des bars et les tavernes et dans toute les grosses usines.Quant aux clients, ils se recrutent pour une bonne part chez les pauvres, les chômeurs, les défavorisés, somme toute chez tous ceux qui sont insolvables et qui ne peuvent aller ailleurs pour être dépannés.Mais, ils se recrutent aussi chez ces gens à l’aise comme les commerçants qui, pour diverses raisons, ne tiennent pas à avoir recours aux banques et aux compagnies de finance.La violence est monnaie courante dans le monde de l’usure, et nombre de clients ont été battus, intimidés ou forcés de commettre des crimes afin de payer les dettes encourues par l’accumulation des taux d’intérêts exorbitants qui peuvent varier entre 100 pour cent et 1,000 pour cent annuellement.Pour illustrer la brutale réalité de l’usure, le procureur de la Commission, Me Gilles Harris, a d’ailleurs fait comparaître dès hier après-midi un ex-usurier, M.Maurice Goudet.40 ans, d'Oka, et son comptable dont le nom ne peut être dévoile pour le moment.Ceux-ci ont reconnu avoir utilisé à quelques reprises la violence physique et l’intimidation afin de convaincre certains clients récalcitrants de rembourser leurs dettes.Dans deux des cas mentionnons, M.Goudet a admis avoir frappé au visage des clients qu’il avait amenés faire une etie promenade en automobile sur le oulevard Gouin, le long de la rivière des Prairies.Cependant, il a juré n'avoir jamais menacé ces clients de mort ni leur avoir laissé entendre qu’il pouvait jouer Voir page 6: L'usure LIONEL CLERMONT DELAüAL La découverte de l’art de bien vivre commence chez Lionel Clermont de Laval.Lionel Clermont de Laval, c est une oasis d'exclusivites où I on trouve des meubles modernes, contemporains ou coloniaux d'une rare beauté.r « | .lulomule I jsoMieBesl —r—rCCNTRE DACHATS l AVAL • boul Saint Martin LIONEL CLERfVIOrVT OE LAVAL » • 1 boui des Laurentides 315 BOULEVARD ST-MARTIN À L’OUEST DU BOULEVARD DES LAURENTIDES TEL:667 2260 • • • • • • t • • • • • .^^B*** ' P • • • • i • ’ mÆr • • • .• • • 9 J* • • • • r • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • i m: TlRflGE-18 OCTOBRE 3J00 MONflNTS^ QUANTITE LIMITEE ’ * r 4 • Le Devoir, mercredi 25 septembre 1974 éditorial Vers la carte d’identité universelle?Depuis plusieurs années, sous la présidence discrete d'un juriste distingué.Me Paul-André Crépeau, l’Office de révision du Code civil poursuit un travail patient de modernisation de nos lois dont il faut déplorer qu’il n’ait pas davantage retenu jusqu'à ce jour l’attention du grand public.L Office a publié depuis 1966 une quarantaine d 'études spécialisées embrassant les aspects les plus variés de notre législation civile.Dans plusieurs cas (notamment en ce qui touche le mariage civil) ses recommandations ont !éjà donné lieu à des modifications significatives des lois existantes.Il est demeure malgré tout inconnu du grand public, ayant choisi, semble-t-il, de travailler en profondeur là où trop d’autres cherchent d'abord la publicité.Par l'importance de ses travaux, l’Office devait cependant être tiré tôt ou tard de l’obscurité relative où il a oeuvré jusqu’à maintenant.Aucune occasion ne pourrait être plus opportune à cette fin que la publication du rapport sur l’enregistrement des pesonnes”, remis à la presse jeudi dernier par un comité spécial de l'office qui étudie depuis 1969 ce secteur peu connu de l’administration publique.# Le Comité spécial de l'enregistrement propose en gros la création d’un registre central de la population qui serait la plaque tournante d’un système d’enregistrement dans lequel s’inséreraient, tout en conservant leur identité propre, les nombreux fichiers dont disposent déjà les ministères et agences du gouvernement.Dans ce registre, on réunirait sur chaque citoyen des renseignements comprenant les nom et prénom, le lieu et la date de naissance.les noms et prénoms du père et de la mère, ainsi que du conjoint et des enfants, l’état civil, la taille et la couleur des yeux, la citoyenneté.l’adrese, et au besoin les mentions d’interdiction, la déclaration judiciaire d’absence, l'incapacité de voter et la classification de l'individu aux fins d’élections scolaires.L'ampleur du projet étonne.On croyait en effet que l'Etat, par les innombrables formules qu'il fait remplir chaque année aux citoyens aux fins les plus diverses (écoles, hôpitaux, assurance-maladie, régie des rentes, allocations familiales, impôt sur le revenu, elections fédérales, provinciales et municipales, Hydro, téléphone, pensions de vieillesse, permis de conduite automobile, assurance-chômage, etc), disposait déjà, sur chaque individu.de plus de renseignements qu'il n’en pourra jamais analyser ou compiler.Dans un premier rapport qu il soumettait dès 1970.le Comité spécial de l'enregistrement établit toutefois que la multiplicité des sources actuelles de renseignements est synonyme de dispersion plutôt que d'unité.Non seulement les registres existants sont-ils la plupart du temps défectueux et sujets à maintes erreurs, mais on n’a trouvé, de l’un à l’autre, aucun mode efficace et stable de communication.Le ministre des Affaires sociales sait ainsi à quoi s’en tenir au sujet des citoyens recensés sous l’angle des lois qu’il administre.Il en va de même du ministre des transports, du ministre du travail, du ministre de l’Education, du président de l'Hydro ou de la Régie de l’assurance-maladie.Mais au niveau de l’ensemble du gouvernement, c'est, pour ainsi dire, la pagaille d'un service à l’autre, on utilise souvent des critères d’identification et des renseignements très différents; malgré le grand nombre de fichiers existants, on réussit encore à manquer nombre de données dont tout Etat moderne a besoin.La solution technocratique idéale à ce mal consisterait à ériger un fichier centralisé dans lequel seraient reunies toutes les données recueillies par chaque ministère ou organisme gouvernemental.Mais le Comité spécial s’est vite rendu compte de l’énormité et des dangers très graves d’une telle solution.Aussi se borne-t-il à recommander la création d’un registre où seraient réunies seulement les données de base énumérées plus haut.A moins que l’on ne refuse systématiquement à l’Etat le droit de posséder certains renseignements de base sur chaque citoyen, le principe même d'un registre nous parait indiscutable.Il faudra vérifier soigneusement le bien-fondé des renseignements précis que l’on obligera le citoyen a fournir.Il faudra s’assurer que le registre central ne servira pas d'instrument pour des intrusions indiscrètes dans d’autres fichiers à caractère plus confidentiel.Il faudra enfin confier la garde du registre à un officier solidement protégé contre les ingérences du pouvoir exécutif.Ces garanties étant assurées, on ne voit pas au nom de quel principe on pourrait s’objecter à ce que l'Etat québécois se dote d’un instrument aussi indispensable de bonne gestion et de planification.• Là ne s’arrêtent point les recommandations du Comité spécial de l'enregistrement.Non content de proposer la création d’un registre central de la population, le Comité voudrait que, sur la base des renseignements dont il dispose, le directeur du registre soit mandaté pour émettre une carte d’identité à l’intention de chaque citoyen âgé de 16 ans ou plus dont le nom serait inscrit au registre central.Le Comité spécial prend soin de préciser que.tout en étant universelle (c’est-à-dire emise à l’intention de tout citoyen de 16 ans ou plus, que celui-ci en ait ou non exprimé le désir), la carte ne serait pas obligatoire, sauf le jour des élections pour celui qui voudrait se prévaloir de son droit de vote.On a peine à le suivre, toutefois, sur au moins quatre points essentiels.1) l’émission de la carte gouvernementale d’identité doit découler logiquement du caractère insatisfaisant des moyens d’identification dont disposent présentement les citoyens.Or, les arguments qu invoque à ce sujet le Comité spécial sont flottants et imprécis.Les cartes d'assurance-maladie et d’assurance-sociale, de même que permis de conduite, ne comprennent pas la photo du porteur et se prêtent ainsi à des abus possibles.En pratique, cependant, il nous semble qu’en cette époque de sur-numérotation et de paperasse, ce ne sont pas les moyens d’identification qui font le plus défaut.2) La carte d’identité comporterait, selon les voeux du Comité spécial, un numéro unique que l’on retrouverait ensuite sur les autres cartes émises par des organismes gouvernementaux, de même que dans les divers dossiers émis au nom d’un citoyen par de nombreux ministères.Les possibilités infinies de récoupement de données que fait surgir le numéro unique ont à première vue quelque chose d’effrayant.Faut-il doter le gouvernement d’une occasion de péché aussi permanente?3) Le recours obligatoire à la carte d’identité pour les élections ainsi d’ailleurs que les autres raccordements envisagés avec les responsables des listes électorales, devront être scrutés de très près.On voit mal au nom de quelle logique l’électeur devrait absolument se munir de sa carte d’identité gouvernementale pour aller voter, dès lors qu'il lui est possible de s’identifier de dix autres manières satisfaisantes à cette fin.4) Il est loin d’être sûr qu’un raccordement trop direct entre le registre central et le directeur des élections soit la façon la plus sûre de procurer des listes électorales propres et complètes.A ce niveau très éleve de centralisation, il y aura toujours de très nombreuses erreurs, des retards, des fautes d’omission.Pourquoi ne songerait-on pas.comme en Allemagne fédérale, a confier aux municipalités la responsabilité de tenir constamment a jour un régistre des électeurs, lequel pourrait servir pour les élections provinciales, municipales, scolaires, dans des conditions beaucoup plus propices à une efficacité maximale?• Le rapport sur l'enregistrement “des personnes physiques'' n'est que la première partie d'un travail qui embrasse egalement les personnes morales, les entreprises et associations.les biens mobiliers et immobiliers et les choses.Déjà, cependant, le rapport dont nous disposons.définit clairement la direction dans laquelle le Comité spécial de l'enregistrement veut engager le gouvernement et la société québécoise.Cette direction impressionne pour la logioue et la symétrie de ses perspectives, mais elle inquiète aussi par les redoutables dangers de manipulation auxquelles elle pourrait ouvrir la porte.En cette matière, il ne faudra admettre que les innovations dont la nécessité aura été rigoureusement démontrée.Partout où susbsistera un doute raisonnable, il faudra le trancher en faveur des libertés des citoyens, c'est-a-dire contre les voeux des technocrates.Claude RYAN VU-AJUl-A J111a 11ijujliu» C -'' • y ¦¦¦TT — Mais où sont-ils donc?________________lettres au DEVOIR Peut-on parler de simples “égratignures” à propos de Dawson College?Mlle Lise Bissonnette J'ai lu avec intérêt votre article dans l'édition du vendredi le 13 septembre 1974 intitulé “Québec met un solide frein à la construction des cégeps ” et je désire seulement clarifier une partie de cet article.Vous spécifiez que "les cégeps anglophones s en tirent sans trop d'é-gratignures” et ensuite vous rapportez que.concernant le Collège Dawson, "les projets de renovation vont bon train, tef que prévu”.En effet, Dawson College a eu “trop d egrati-gnures” et, après cinq ans.nous utilisons toujours des édifices temporaires et nous n'avons pas encore reçu d'approbation pour même pas un seul projet de construction.Dawson possède un édifice qui était auparavant une usine en 1969; nous utilisons un autre édifice qui était auparavant une usine qui fut abandonnée par l’Université de Montréal en 1970.et nous devons donc louer plusieurs autres édifices dans les environs du centre-ville de Montréal A ma connaissance, aussi aucun autre Cégep n'a eu de tels aménagements inappropriés aussi longtemps — et il me parait qu'il faudra attendre encore plusieurs années avant que nos étudiants et professeurs aient des aménagements adéquats.Les travaux qui ont été approuvés cette année sont des projets de réparations.et non des projets de rénovation — nous avons reçu l'autorisation de réparer des édifices afin d'assurer la sûreté et la sécurité des étudiants et professeurs et de procurer le nombre minimum de classes et laboratoires requis par les rogrammes que nous offrons, lème après les réparations, nous n'avons toujours pas d'auditorium ni de gymnase; nous avons très peu d'espace pour les services auxiliaires, bureaux pour les professeurs, ou bibliothèque.Si des informations supplémentaires vous étaient nécessaires ou si vous préférez voir nos aménagements.n'hésitez pas à communiquer avec moi.Paul GALLAGHER.Directeur général.Dawson College Montréal, le 20 septembre 1974.Radio-Canada et Rimouski bloc-notes L’étrange politique américaine Pendant que le sénateur Kennedy prend au bon moment la bonne décision.le président (Jerald Ford fait ostensiblement la preuve que les chefs politiques choisis par le congrès ne valent pas ceux que se donne le peuple lui même.Par des voies differentes, les deux grands partis politiques américains en sont donc arrivés au cours des derniers jours à modifier radicalement les données de la prochaine campagne électorale.Dans les deux camps, on doit dès maintenant songer a remplacer les candidatures "normales” de MM.Ford et Kennedy.M.Kennedy porte, ainsi qu'il l'a dit lui-même, de lourdes responsabilités personnelles.Secoué dans sa vie privée, appelé à la rescousse par la famille d au moins un de ses frères, le sénateur Kennedy a raison de dire ciu il ne saurait consacrer à la présidence américaine une attention de tous les instants.Il a également raison de reconnaître que le drame de Chap-paquiddick aurait de nouveau occupé les manchettes des journaux s'il avait décidé de se lancer dans la course.Mais M.Kennedy a omis d'ajouter qu'au lendemain de l'affaire Water gate l’opinion américaine n'a guère le goût de se rallier a un chef sur qui posent des soupçons En somme, les motifs invoqués par M.Kennedy pour justifier son désistement correspondent à des faits indiscutables, mais on peut soupçonner que d'autres arguments ont aussi joue ( en n'importe guère, puisque M.Kennedy a pris, très tôt dans la course présidentielle, la décision la plus sage.Pendant que le parti démocrate perdait ainsi son candidat le plus connu, M.Ford s’employait, de son côté, à ruiner sa propre candidature.Lui qui s’est déclare tenté par la présidence, voilà qu'il multiplie comme à plaisir les faux pas et les discours excessifs.Il a couvert 1 ancien président Nixon d'une amnistie totale à un moment où l'on aurait plutôt apprécie un déroulement normal de la procedure judiciaire et cette décision a terni d'un seul coup son auréole d’homme politique honnête autant que prudent.Comme si cette première bourde ne suffisait pas, M, Ford vient de se lancer dans une offensive anti-arabe.Elle suscitera peut-être des applaudissements dans une certaine classe de possédants américains, mais elle restituera aussi à l’image américaine à l'étranger certains de ses traits les plus désagréables.En effet, on peut interpréter les propos de M.Ford comme une absolution globale offerte à toutes les grandes sociétés pétrolières américaines et on peut lire dans ces mêmes propos le désir américain de défendre et même de renforcer son impérialisme.Les espoirs de coexistence pacifique qu'avait donnés le passage de M.Nixon à la Maison blanche seront bientôt choses du passé.M.Ford déclare, avec la dernière fermeté, que “des nations souveraines ne peuvent permettre qu'on les asservisse ou qu'on décide de leur sort” en empêchant les échanges commerciaux de s'effectuer normalement.Washington, en termes clairs, ne tolérera pas que des pays producteurs de pétrole s'amusent à gonfler artificiellement le prix de leurs produits.Il y va, nous dit-on.de la souveraineté américaine, et, assurément de la paix mondiale.Si I on devait continuer ce petit jeu, les Etats-Unis prendront nés mesures draconiennes pour s'assurer les approvisionnements nécessaires et des niveaux de prix acceptables.Du coup.M.Ford divise le monde en deux: d'un côté, la seule et unique nation qui mérite le respect de sa souveraineté.les Etats-Unis; de l'autre, les nations moins souveraines qui doivent faire passer leur intérêt après celui des Américains.A ces statuts différents correspondent des droits différents.La nation vraiment souveraine on sait laquelle — a le droit de protéger son bien-être par tous les moyens, y compris les militaires; les nations moins souveraines doivent accepter les diminutions d’autonomie et les baisses de revenus que décrète la grande nation.Si ce n’est pas cela I impérialisme, qu’on le redéfinisse.Un certain nombre d’auditeurs de M.Ford ne s’y tromperont pas.Puisque le président américain estime qu’il faut, par tous les moyens, garantir à l’Amérique des produits abondants et des prix de niveau acceptable, les grandes sociétés pétrolières comprendront qu'on leur donne le feu vert pour une nouvelle curée.Comment Exxon, qui rougissait hier de ses bénéfices exorbitants, ne se sentirait-elle pas une nouvelle virginité en constatant.d'une part, que M.Ford l'invite à ne pas s'en laisser imposer par les méchants Arabes" et, d'autre part, qu elle compte le vice-président Rockefeller parmi ses sympathiques actionnaires?Les services américains spécialisés dans la subvention auront compris, eux aussi, qu'on oublie leurs maladresses récentes et qu'on les incite à ramener à la tète des pays arabes des gouvernements moins présomptueux.Le Pentagone, en entendant IVL Ford, a du commencer à gonfler ses prévisions budgétaires.La CIA a dû réunir d urgence son état-major et ses mille et un commandos.On ignore donc à l’heure actuelle, 4 quelle idée se fera de son rôle le prochain candidat démocrate.On constate malheureusement, que le parti républicain de 1974 applique de trop fidèle façon le testament politique d'hommes comme Dulles et McCarthy.M.Ford voudra sans doute nous faire croire que son avertissement aux pays arabes visait tout simplement à leur faire garder raison.On aura quand même compris, ici comme ailleurs, que Washington entend penser d'abord aux intérêts américains.On aura également compris que les Etats-Unis entendent défendre ces intérêts même au moyen des plus odieux complots.M.Ford ne tranchera la gorge d'aucun chef arabe.Pourtant, celui qui le fera se sentira mandaté par son prési- dent Laurent LAPLANTE Coupables ou innoncents, une même règle Sur la colline parlementaire, la nomination du ministre responsable de la loi 22 a pris bien du monde par surprise.tellement il semblait aller de soi que M.André Déom.coparrain en quelque sorte du délicat projet de loi, deviendrait le premier titulaire de ce poste important.En choisissant plutôt le ministre d'Etat Fernand Lalonde pour veiller à l'application de la loi sur la langue officielle, le premier ministre a-t-il simplement voulu ne pas créer de nouveau siège au cabinet?C'est possible.M.Déom aura cependant trouvé bien cruelle sans doute la coïncidence de ce refus avec les révélations de la commission Cliche touchant Sintec, compagnie qu’il a fondée.Certes, en donnant du travail à l'étranger à un personnage du milieu de la construction auquel maints enquêteurs s’intéressent, la firme Sintec n'a pas aidé son fondateur, même si, depuis son élection, M.Déom y a cédé ses intérêts.Il est vrai, avec les seuls faits à ce jour révélés, on ne saurait faire une grosse cause contre Sintec ou contre le député de Laporte! Mais un doute est jeté qui, peut-on croire, n’a peut-être pas été étranger à la décision de M.Bourassa.Ce motif, à supposer qu'il ait été connu du premier ministre, s’il n'a pas été déterminant, a pu donner à M.Bourassa le prétexte qu’il fallait pour choisir M.Lalonde de préférence à M.Déom.Cet incident, isolé mais non unique, rappelle à quel point le gouvernement Bourassa, en instituant des enquêtes comme celles que président les juges Cliche et Brunet, s'est condamné à ne plus prendre de chance avec ses propres nominations.Certes, depuis toujours.le public est bien indulgent pour les politiciens, et ceux-ci n'ont pas manqué d'en abuser, mais, nouveau paradoxe, les contacts réels ou appréhendés avec le monde interlope sont devenus de la dynamite.Traditionnellement, la grosse pègre comme la petite ont fourni leurs contributions aux organisations électorales la première en versant aux caisses ou aux candidats de leur choix leur juste part, la deuxième en mobilisant ce qu'un juge immortel appela "les honnêtes travailleurs d'élections ".De l'aveu même des autorités policières et gouvernementales, les rouages de l’administration publique sont soumis à des tentatives de plus en plus audacieuses d'influence et d'infiltration de la part du crime organisé.Plus récemment, on a vu comment certains caïds, harcelés par de "trop zélés” policiers, avaient tenté d'obtenir bienveillance et protection dans les plus hautes sphères gouvernementales.Sans que les diverses enquêtes pertinentes aient pu encore prouver de cas très clairs, néanmoins suffisamment de faits troublants ont été portés à l'attention du grand public.Devant cette sensibilisation nouvelle, politiquement névralgique.M.Bourassa ne manque pas une occasion de se faire du capital politique avec l'enquête sur le crime organisé.Le premier ministre, en même temps, est devenu prisonnier de l'enquête Brunet.Son gouvernement, en effet, est obligé désormais d'endosser publiquement la moralité politique plus exigeante qui doit entourer les activités d'un Etat démocratique.Coupables ou innocents, les serviteurs de 1 Etat qui se font prendre au jeu.par imprudence.ignorance ou autrement, risquent d'etre impitoyablement évincés.On s'étonne à cet egard que le ministre de l'Agriculture n’ait pas encore pige le message et que son chef ait dû, encore récemment, inscrire une mauvaise note à son dossier.Apparemment.la vigilance mise en vigueur par M Bourassa souffre des failles et des rappels vont devoir s’imposer.Si pour accéder au cabinet il faut è-tre au-dessus de tout soupçon, il doit en “être de même pour y rester.On se souvient de la panique qui avait saisi les ministériels lors du dévoilement par les députés Burns et Choquette de la nouvelle affaire Laporte.Peut-être va-t-il falloir bientôt de cinglants exemples pour que les normes soient en vigueur non seulement dans la Gazette officielle mais dans tous les esprits.Jean-Claude LECLERC < Le jugement à la Salomon que vient de rendre la Régie des Sendees Publics du Québec dans le cas de câblovision dans notre région ne me surprend aucunement Je ne veux pas traiter ici du côté politique ni meme juridique de cette decision.mais je me permets de dire que pendant que le provincial et le fédéral se feront une bonne “petite guerre" de juridiction, nous continuerons à nous sucer les pouces devant notre unique poste de télévision.Et le pire de tout, en supposant que le détenteur du permis pour Rimouski et Mont-Joli s’empresse de faire les installations nécessaires et d'opérer le câble, nous devrons nous y abonner si nous voulons profiter des services de Radio-Canada qui nous seront alors retransmis via Matane.Eh bien, laissez-moi vous dire que maintenant j'ai franchement mon voyage! Air Canada et le Service des relations publiques Air Canada Lors d'un récent voyage (15 septembre 1974), de Rouyn-Noranda vers Montréal via Val-D'or, vol «558 par Air Canada, le pilote s'est adressé aux passagers uniquement en anglais.Je me suis informé à une des hôtesses, pour savoir si par hasard, le pilote était unilingue anglais.Cette hôtesse, canadienne française, me dit de façon arrogante.qu il y avait des Canadiens français qui ne parlaient pas anglais.Je lui ai dit.à ce moment, qu'elle Je veux ici protester énergiquement contre la façon cavalière dont on nous traite dans le Bas du Fleuve.On exigerait de nous de payer un service privé pour pouvoir enfin profiter d un service public; RADIO-CANADA.Ne sommes-nous pas des citoyens à part entière qui payons pour que vive Radio-Canada sur tout le territoire canadien et plus particulièrement chez nos voisins.Matane et Rivière-du-Loup.Qui sommes-nous donc pour que notre Société d'Etat, qui existe avec les taxes des citoyens de Rimouski également, nous ignore malgré de nombreuses representations depuis plusieurs années.Après 20 ans.il me semble que nous devrions avoir atteint la maturité nécessaire pour pouvoir capter le reseau d'Etat intégralement et non seulement les miettes que la digne Société veut bien protéger dans son contrat d'affiliation avec CJBR-TV.bilinguisme ne répondait pas à ma question; mais une deuxième hôtesse, également canadienne française, qui était plus gentille et qui semblait, elle, etre un peu plus fière de sa langue maternelle, m'a dit qu'il était très difficile d'engager des pilotes francophones.Il est peut-être difficile d'engager des pilotes parlant français; je ne sais pas.Il est peut-être possible, aussi, que vos politiques d'em-bauche rendent difficile aux francophones l'accès au poste de pilote, je n'en sais rien.Peu importe, il est tout à fait inconcevable qu'un pilote A certains moments, j'ai l'impression que Rimouski doit faire partie des Iles St-Pierre et Miquelon, c'est pas possible qu'on exige maintenant de nous, en plus de nos impôts, les déboursés nécessaires dabonne-ment à un câble opéré par une entreprise privée.Est-ce à dire qu'en attendant que Radio-Canada nous honore de sa programmation en s'installant elle-même à Rimouski.nous pourrons déduire, dans notre prochain rapport d'impôt, les frais encourus pour être au même diapason que les autres citoyens canadiens, relativement aux services donnés par notre Société d'Etat?J'ose croire que nous avons tous "notre voyage” et que nous allons unir nos efforts pour que cesse enfin une telle injustice.A la prochaine! Eva L COTE Rimouski.le 18 September 1974 s'adresse aux passages uniquement en anglais lors d'un voyage à l'intérieur même du Québec où il y a 80 7': de francophones.13.1' , d'anglophones et 6.r; d'usagers d'autres langues (pourcentages fournis par “Communication Québec” et tirés de 1' Annuaire du Quebec" 1973.publié par le ministère de l'Industrie et du Commerce).D'ailleurs, je n ai pas été le seul passager à m'opposer à cette situation exaspérante qui.j'espère, sera évitée à l'avenir Denis VIENS Sherbrooke, le 19 septembre 1974 Les demi-civiiisés ne sont pas ceux qu’on pense.M.Adrien Pouliot A Québec, des jeunes souverainistes ont hué les représentants des minorités francophones et votre monsieur Elliot.Ce dernier les a traités de gueulards et vous de demi-civilisés.Un tel écart de langage s'explique même chez un politicien d'une grande culture, comme votre premier ministre Mais de votre part il s'explique mal.Si.les souverainistes avaient vu dans ces visiteurs uniquement les héroïques défenseurs de leur culture.ils auraient applaudi ces Canadiens de leurs mains émues et québécoises.Mais, malheureusement nos compatriotes de l'Ouest et de l'Est apparurent à leurs yeux comme des figurants inconscients dans un vaudeville pancanadien, où il s'agissait de démontrer que le peuple québécois n'était en somme qu'une autre minorité parmi les autres.mais non un peuple possédant son originalité et ses frontières.Il y eut plus.Au moment où au Manitoba et dans certaines région de l'Ontario et des Maritimes la louisianisatlon de la francophonie est en voie de se parachever, au moment où la dernière école du Manitoba est menacée de fermeture, monsieur Elliot eut l'impudence de déclater que ces visiteurs “qui sont venus avec l'appui de leur gouvernement provincial et qui.répondant à l'appel, donnent une preuve indiscutable de la vitalité et de l'équilibre de la nation canadienne.Bravo." Quelle avant-scène bien iqontee, pendant qu'en arrière-scène se dressait l'ombre impitoyable de l'anglicisation pancanadienne.Aux yeux des souverainistes, ces admirables touristes de la francophonie, qui défilaient devant la tribune de I empereur Elliot, semblaient des gladiateurs marchant aux arènes et saluant le maître par des “Morituri te salutant" Et ces jeunes souverainistes, encore sous le choc du hold-up du bill 22.huèrent non les minorités combattantes.mais les innocents instruments de la machination fédérale.Si les Africains avaient compris le drame derrière cette scène, ils auraient peut-être hué aussi, devant cette copie au carbone blanc de leurs luttes contre le colonisateur Où donc, monsieur Pouliot.un homme de votre culture et de votre honnèté intellectuelle, avait-il les yeux et l'entendement?Lisez le “Portrait du colonisé” d'Albert Memmi et vous vous comprendrez.Vous comprendrez que le demi-civilisé est le colonisé québécois, ui ne s'est pas encore dégagé de eux siècles de domination etran gère et d'un siècle de politicaillcric partisane et que le civilisé est celui qui prend conscience, comme chez tous les peuples de la terre, de sa dignité d'homme et de peuple et qui raherche courageusement le chemin de la souveraineté.Tout de même, en souvenir de tant d'années de luttes décevantes, je n'aurais peut-être pas eu le cou rage de huer.Edmour CHAURET.Ing p Montréal, le 16 septembre 1974.LE DEVOIR par Mtnn ftooraito I* 10|Of*vitf 1910 Directeur et rédacteur en chet Claude 9yon Rédacteur en chet adjoint Michel Roy Directeur de I information Jean F rancoeur Trésorier Bernard larocqué IC DlvOtR ev' publie pai I Imprimerie Populaire, société a responsabilité limitée dont le s*ege social est situé Ou numéro 211.rué du Saint Sacté ment Montréal M2Y 1K1 II est composé et imprime par I Imprimerie Dumont incorporée dont tes ateliers son» situés à 9130.rué Boimn.Ville loSaile i agence Presse Canadienne est autorisée ô employer et 9 dd tuser les informations publiées dans II DEVOIR ABONNtMtNT Edition quotidienne 340 par année s*» mois 122 A ' étranger 345 par année su mo.s 325.tro.s mois 313 Éditions du samedi llO pat annee Id'tion quotidienne, livrée 9 domicile par p©' teu» 31 20 par semaine Tarif de I abonnement servi par la poste né nenne su> demande Coumer de deunéme classe enregistrement numéro 0058 Dé‘>6t légal Bibhothéque nationale du Québec Till l>HONI: 144.33êMg nesg'Oupéest Le Devoir, mercredi 25 septembre 1974 • 5 des idées des événements des hommes La loi 22 est-elle constitutionnelle?2) La langue d’enseignement et l’article 133 de l’AANB C’est au sujet de la langue d'enseignement que le débat autour de la Loi 22 est le plus acrimonieux.De plus, la question est délicate.Je puis facilement comprendre la réaction des divers partis en présence.Qu’en est-il de la situation sur le plan strictement constitutionnel?Sous certaines réserves, les provinces ont compétence exclusive en matière d'éducation.Le mot ‘ éducation” à l’article 93 doit être interprété dans son sens le plus étendu, (l'arrêt sur e pli la loi d'adoption de l’Ontario, 1938 R.C.S.398).L’article 93 protège la confes-sionnalité dans les écoles.Le Comité Judiciaire du Conseil Privé a interprété de façon assez restrictive la protection offerte par l’alinéa 1 de l’article 93 (arrêt Barrett, 1892 A.C.445) et de façon plus généreuse le troisième alinéa de cet article (arrêt Brophy, 1895 A.C.202).Dans la loi 22 il s’agit bien de la langue d’enseignement et non de la confessionnalité.L'article 93 protège-t-il également la langue?L’arrêt McKell de 1917 (1917 A.C.62) semble aller nettement à l’encontre de pareille interprétation.Dans cette affaire.où l’on a jugé de la constitutionnalité du Règlement 17, les Lords du Conseil Privé, au premier rang desquels il faut placer Lord Buckmaster.ont fait remarquer que l’article 93 n’avait trait qu’à la religion et non à la langue.De plus, Lord Buckmaster répondit à Me Bel-court qui arguait que la réglementation de la langue pouvait aller à l'encontre d’un droit naturel: "Mr.Belcourt urged that so to regulate use of the French language in the separate Roman Catnolic schools in Ottawa constituted an interference, and is in some way inconsistent with a natural right vested in the French speaking population; but unless this right is one of those reserved by the Act of 1867, such interference could not be resisted, and their lors-hips have already expressed the view that people joined together by the union of language and not by the ties of faith do not form a class of persons within the meaning of the Act.’’.In this connection it is worthy of notice that the only section in the British North America Act.1867, which relates to the use of the English and French languages (s.133) does not relate to education, and is directed to an entirely different subject — matter.” p.74 La loi 22 réglemente l'accès à l'école anglaise; cet accès n est pas restreint aux seuls anglophones.Cependant une très F: forte délégation de pouvoirs est prévue.L’article 40 édicte qu’une commission scolaire, une commission scolaire régionale ou une corporation de syndics ne peut décider de commencer, de cesser, d’accroître ou de réduire l’enseignement en langue anglaise à moins d’avoir obtenu l’autorisation préalable du Ministre de l’Education.L'article 43 prévoit que le ministre de l’Education peut conformément aux règlements imposer des tests afin de s’assurer que les élèves ont une connaissance suffisante de la langue d’enseignement pour recevoir l’enseignement dans cette langue.Il s'agit là d'une délégation de ouvoirs qui est voulue.Dans 'exercice de pareille délégation, l’exécutif et le ministre devront prendre grand soin de ne pas aller à l'encontre des grands principes du droit administratif sanctionnés par la jurisprudence.Je dirai plus loin quelques mots sur les droits fondamentaux et la délégation de pouvoirs.Certains affirment qu'une telle délégation de pouvoirs qui peut ainsi restreindre le libre choix en matière de langue d'enseignement va à l'encontre d’une garantie reconnue à l’article 93 (1).Se pose également la question de savoir si en vertu de l'article 93.alinéa 3 un appel au Gouverneur en Conseil serait possible si certains droits et privilèges linguistiques détenus jusqu’ici par des “groupes” étaient écartés par le jeu des articles 40 et 43 de la loi 22.L'article 93 énonce le principe que l'éducation relève des provinces.Dans un second temps, il édicte que les provinces ne peuvent enlever à des "groupes de personnes” les droits confessionnels qu'ils possédaient en 1867.(L'arrêt Barrett (1892 A.C.445) ).Il s'agit des groupes “catholiques" et “protestants".C'est un des rares articles de notre constitution qui traite des “droits collectifs".Si ces droits existaient au moment de l’Union la province ne peut les écarter (article 93.alinéa 1).Si par contre des droits sont octroyés par la suite, et, enlevés après coup, le paragraphe 3 entre alors en application.Si une injustice "administrative" est commise, il y a appel possible au gouverneur en conseil.Cest ce que l'article 93 prévoit dans un troisième temps, (arrêt Brophy (1895) A.C.202).Si la province n'obtempère pas aux ordonnances fédérales, le pouvoir fédéral peut passer une loi remédiatrice.Cest ce que l'article 93 déclare dans un quatrième et dernier temps.Le cas s'est déjà présenté dans les années 1895- propos d’actualité Bien que notre économie ait été relativement bien soutenue, elle a été fortement touchée par la montée en flèche de l'inflation à l'échelle internationale et par le niveau record des taux d’intérêt qu'a entraîné cette inflation.En tant que grande nation commerciale, le Canada ne peut s'isoler des conséquences de cette malheureuse situation.Mais notre économie s'est portée relativement mieux que celle de la plupart des autres pays.Les taux d intérêt, et plus précisément dans le cas des valeurs à courte échéance, sont généralement plus faibles au Canada que dans les autres pavs.v compris les Etats-Unis.Au mois de juilfet.l'augmentation des prix à la consommation d'une année à l'autre, au Canada, a été de 11.3 p cent (et est retombée à 10.8 p.cent au mois d'août); celle-ci est légèrement inférieure à celle de 11.8 p.cent enregistrés aux Etats-Unis, et de beaucoup inférieure au taux d'augmentations enregistrés dans les pays tels que l'Angleterre, la France.l’Italie et le Japon, où ceux-ci varient entre 16 et 23 p.cent.John N.Turner, ministre des Finances, C’est le temps de taire Installer les GOUTTIÈRES (H0-00) Galvanisées, cuivre aluminium Estimation gratuite Montréal 332-4160 Québec 872-9244 PRIMEAU MÉTAL INC.CONFÉRENCE PUBLIQUE de L’I.C.I.à l'occasion de la rentrée universitaire de l’I.C.I.SUR LA CRISE DIALECTIQUE DU SOUS-DÉVELOPPEMENT ET LES PROBLÈMES DE LA COOPÉRATION prononcée par M.le professeur Yves LACOSTE de l’Université de Paris Mercredi, le 25 septembre 1974, A 20 heures à le Selle de conférences de l’I.C.I.192 est avenue Laurier ENTRÉE LIBRE UNIVERSITÉ D’OTTAWA 1896.Lors du conflit scolaire au Manitoba dans la décennie 1890 la minorité catholique qui payait double taxe pour maintenir ses écoles confessionnelles porta sa cause au Conseil privé.Elle fut déboutée sur la base de l’article 93(1).Mais dans un second arrêt le Conseil privé décida qu’elle pourrait avoir recours au remède permis par l’article 93(3).Elle en appela donc à l'autorité fédérale et cette dernière demanda au gouvernement manitobain de rectifier la situation.Sur le refus de ce dernier de s’exécuter, le gouvernement fédéral déposa au feuilleton de la Chambre des Communes un bill remédiateur.Le débat traîna en longueur et le projet de loi ne fut pas adopté.Le Parlement fut dissout après cinq ans de durée, comme le prévoit l'article 50 de la Constitution.L'affaire fut soumise aux électeurs et le gouvernement fut battu aux urnes.Nous n'avons donc pas au Canada un exemple d'une législation remédiatrice qui a été adoptée par le pouvoir fédéral et appliquée dans une province.Si l’on se laisse guider par l’arrêt MacKell de 1917, la législation linguistique mise de l'avant par le Législateur québécois ne va pas à l'encontre de la garantie offerte par l'article 93(1).L'article 93(3) peut-il recevoir application0 L'arrêt Brophy et l'arrêt Tiny sont à l'effet que le recours sous l'article 93(3) diffère de celui sous l'article 93(1).Il est plus large.Dans l’arrêt Tiny, le vicomte Haldane fait remarquer à la page 369: “It will be observed that sub-s.3 goes further than sub-s.1 in material respects.In the first place, it applies not merely to what exists at the time of Confederation, but also to separate or dissentient schools established afterwards by Provincial legislatures.In the second place, the word “prejudicially”, in sub-s.1.is dropped out from before the expression "affecting", in sub-s.3.In the third place, the right or privilege is not confined to one in respect of denominational schools, but is given in respect of education." Et à la page 370: “Their Lordships are of opinion that where the head of tne executive in council in Canada is.satisfied that injustice has been done by taking away a right or privilege which is other than a legal one from the Protestant or Roman Catholic minority in relation to education, he may interfere.The step is one from mere legality to administrative propriety, a totally different matter.Et à la page 369: Sub — S.3 contemplates that within the powers of the Provincial legislature Acts might be passed which did affect rights and privileges of religious minorities in relation to education and gives a different kind of remedy.(Arrêt Tiny, 1928 A.C.363).' Même si le recours sous l'article 93 (3) est plus vaste que celui -par- GERALD BEAUDOIN collaboration spéciale ¦ Doyen de la faculté de droit de l’université d’Ottawa, Me Gérald Beaudoin a traité hier des implications constitutionnelles des articles de la loi 22 relatifs au statut officiel du français, à la langue de l’administration publique, du travail et des affaires.Il examine aujourd’hui le chapitre relatif à la langue d’enseignement et cherche ensuite à prévoir ce que pourrait être la réponse de la Cour suprême si elle était un jour appelée à trancher un litige découlant d’une modification unilatérale par Québec de l’article 133 de l’AANB.qui est prévu par l'article 93 (1), il n'en reste pas moins, comme Lord Buckmaster le faisait remarquer dans l'arrêt MacKell, que l’article 93 ne concerne que la confessionnalité et non la lan-ue.Sur le plan linguistique, ord Buckmaster ne distingue pas entre le paragraphe 1 et le paragraphe 3.En tout état de cause, si l’article 93 (3) reçoit application, le débat sort du prétoire et débouche dans l'arène politique, avec toutes les conséquences qui en découlent.Jusqu'ici ce mécanisme n'a pas donné satisfaction.Dans le récent conflit de St-Léonard.il n'y a pas eu appel à l'autorité centrale, quoique des manifestants soient venus à Ottawa.L'autorité fédérale a cru sage de demeurer en dehors du conflit.Québec peut-il amender l’article 133?Reste à étudier la fameuse question de l'amendement de l’article 133.A ce stade-ci le débat m’apparaît académique car la loi 22 ne me paraît pas enfreindre l'article 133.Au cas où la Cour Suprême si jamais elle état saisie de ce problème arrivait à 1 conclusion que la loi no.22 contrarie l'article 133.se pose alors la question de savoir si le Québec peut amender l’article 133 “pro tanto”.Deux thèses s'affrontent.J en ai fait état dans mon opinion à la Commission Gendron.Les juristes n ont pas fini de se diviser sur ce point.Je ne fais ici que résumer le débat à grands traits.La première thèse affirme que le Parlement fédéral et la Législature québécoise ne peuvent aller à l'encontre de l'article 133 parce que cet article est de droit fondamental et indivisible.L'article 133 échappe au pouvoir d'amendement constitutionnel tant de l'autorité fédérale que provinciale.En 1949, quand le Parlement du Royaume-Uni accorda au Parlement fédéral la faculté d amender “la Constitution du Canada" il a exclu de ce pouvoir d'amendement la faculté de modifier la Constitution "en ce qui concerne l’usage du français et de l'anglais".(Dans l’arrêt Jones d’avril 1974, la Cour Su-.rème reconnut la validité de la .oi fédérale sur les langues officielles parce que cette dernière F1 le allait au-delà de l’article 133 mais n’allait pas à l'encontre de cet article qui d'après le juge en chef Laskin et ses collègues, constitue un minimum.Pour aller à l'encontre il faut un amendement constitutionnel).Les tenants de la première thèse ajoutent que l’article 92 (1) qui depuis 1867 permet aux provinces d’amender leur constitution, n’est d'aucune application dans le cas de l’article 133, car cet article n’est pas situé dans la partie V de l’Acte de 1867 qui porte sur la “constitution des provinces” expression à laquelle réfère l’article 92 (1) de la constitution.L’article 133 fait partie de la constitution du Canada.La loi manitobaine de 1890 qui abolit l’usage du français était “ultra vires".Pour les tenants de la deuxième thèse, l'article 133 comprend deux parties: une partie provinciale et une partie fédérale.Bien sûr, le Parlement central ne peut pas amender la partie fédérale de l'article 133 car l'article 91 (1) le lui interdit de façon expresse.Mais, pour ce qui est de la partie provinciale, la province peut y apporter des amendements et ce depuis 1867 en vertu de son pouvoir d'amendement constitutionnel prévu à l'article 92 (1).Les vocables “constitution de la province" ne sont pas restreints a la partie V de la constitution mais comprennent tout ce qui concerne la constitution formelle des provinces peu importe l'endroit dans l'Acte de 1867 où l'on traite de ce sujet.De plus l'article 133 est “divisible Il est possible que les auteurs de la Constitution aient voulu que l'article 133 soit “intouchable”, mais le libellé qu'ils ont employé et la facture de la Constitution ne le rendent pas “intangible".De même que le Manitoba pouvait amender l'article 23 de sa loi constitutive, de même le Québec peut modifier l'article 133.L'arrêt Jones règle la question pour la partie “fédérale" de l'article 133, mais, dans cet arrêt, la Cour suprême n'a pas étudié la portée de l'article 92 (1) sur l'article 133; sur ce plan, le débat reste donc “ouvert".Dans son opinion du 10 juillet 1974 au ministre Cloutier, le professeur Mc-Whinney épouse cette seconde théorie.' Il ajoute cependant qu'il n est nul besoin pour le Québec de songer à amender l’article 133.La cour suprême Quelle attitude prendrait la Cour suprême si jamais elle avait vraiment à se prononcer?Il est difficile de prophétiser! La jurisprudence que nous avons sur la portée de l'article 92(1) est mince.Jusqu’ici, certains indices laissent croire que la Cour suprême verrait probablement dans l’article 133 une disposition “indivisible” qui ne fait pas partie de la “constitution des provinces” au sens du paragraphe 1 de l’article 92.Dans l’arrêt Jones, le Juge en Chef Laskin qui rendit le jugement unanime de la Cour, réfère expressément à un passage d’un article du professeur F.R.Scott dans lequel ce dernier étudie inter alia la portée de l’article 91 (1) sur [ article 133.Ce passage se lit ainsi: "It is perhaps not difficult to identify specifically what section of the Constitution are intended by the phrase "as regards the use of the English or the French language” — it refers to section 133 of the British North America Act, 1867, and to section 23 of the Manitoba Act, where alone such rights are given." F.R.Scott, “British North America (no.2) Act, 1949” (1950) 8 University of Toronto Law Journal, 2Ô1 à la page 205.Au sujet de l’article 23 de la loi du Manitoba, le professeur Scott dans la note 7 en bas de nage écrit: “Although this section was changed by the Legislature of Manitoba so as to make English the exclusive language of the Legislative Assembly (see Revised Statutes of Manitoba, 1940.c.152), the validity of the change has never been tested in the courts, and the better view would seem to be that it was beyond provincial jurisdiction ' Sur le plan constitutionnel, cet article 23 a pour le Manitoba la même valeur que l'article 133 pour le Québec.Certes, on ne peut pas conclure que le juge en chef Laskin accepterait nécessairement le point de vue du professeur Scott au sujet de l'article 23.attendu que ce problème particulier ne se soulevait pas dans l'affaire Jones.Cependant il est proba- ble qu'il ne serait pas en désaccord avec le contenu d'une note en bas de page référant directement à ce passage.On se rappellera toutefois que dans des cas limites la Cour est appelée à faire le droit.C’est une question de statesmanship pour employer les mots du C.J.C.P.Mais pour le moment, le débat demeure académique.Somme toute, je conclus que la loi 22 se conforme dans l’ensemble à la constitution.S'il existe quelques accrocs, ils n’apparaissent ni majeurs ni irrémédiables.En tout état de cause, ils peuvent être isolés.Ils ne mettent pas la constitutionnalité de la loi elle-même en danger.Quelques principes de droit constitutionnel canadien En terminant, je voudrais faire quelques énonciations de principe en droit constitutionnel canadien.1) D'abord sur le désaveu.En 1938, la Cour suprême déclarait que le droit de désaveu par l’exécutif fédéral des mesures provinciales continuait d'exister (1938 R.C.S.71).Cependant.le gouvernement fédéral n’y a pas eu recours depuis 1943.Le juge en chef Bora Laskin écrivait que les dispositions relatives au désaveu.“étaient en veilleuse actuellement, si non entièrement dénuées de vie" (Laskin, “The British Tradition in Canadian Law7.1969, pp.121-122).On imagine très difficilement aujourd’hui que l'autorité fédérale puisse désavouer une loi provinciale.Je ne sache pas par ailleurs que l'autorité fédérale ait manifesté le désir d’y recourir.2) Les cours de justice ne se prononcent pas sur la sagesse des lois.1898 A.C.700; 1912 A.C.571; 1913 A.C.283; 1947 A.C.87.Une mesure peut être constitutionnelle sans nécessairement être empreinte de sagesse.Une mesure fort judicieuse peut être inconstitutionnelle.Enfin une mesure peut réunir les deux qualités.Il n'y a pas chez nous une charte constitutionnelle des droits de l'homme.qui lie les pouvoirs publics.Pour ma part, j'ai toujours souhaité que la suprématie parlementtaire soit limitée par une véritable charte constitutionnelle des droits de l'homme.On pourrait y insérer également les droits linguistiques.3) Le débat sur les droits linguistiques n'est pas nouveau au Canada.Au niveau fédéral, il s’est soulevé en 1968 lors de l’adoption de la loi fédérale sur les langues officielles.Au niveau provincial, le Manitoba en 1890 abolissait le statut reconnu à la langue française à l'assemblée législative et devant les tribunaux, par l'article 23 de sa loi constitutive de 1870.Cette loi n’a été désavouée ni par les cours ni par l'exécutif fédéral.Le Québec est la seule province mentionnée à l’article 133.Le Manitoba est la seule province liée par un article de teneur analogue.En 1969, le Nouveau-Brunswick édictait une loi sur les langues officielles.A mon avis, clans un pays comme le nôtre il est normal que les différents législateurs légifèrent en matière linguistique.La constitution est beaucoup trop silencieuse sur ce plan.4) En cas de doute sérieux, la Cour suprême est appelée à faire une option fondamentale, à faire la loi, à dire le droit.5) Tqute loi demeure valide aussi longtemps que les tribunaux n’en ont pas prononcé l'in-constitutionnahté.Il existe une présomption de constitutionnalité en faveur de toute mesure législative.6) Quand dans une mesure législative une disposition prête à deux interprétations possibles, l'une ayant pour résultat de rendre la mesure constitutionnelle et l'autre, inconstitutionnelle, les cours favorisent la première interprétation, (arrêt McKay, 1965 S.C.R.798 à la page 804).7) Dans la récente affaire Thorson (1974.43 D.L.R.3e Ed.) la Cour suprême a élargi notablement le concept du “locus standi" en matière constitutionnelle.Un citoyen en sa qualité de contribuable se voit reconnaître un accès beaucoup plus facile aux tribunaux en matière de déclaration d'inconstitutionnalité.8) Le pouvoir réglementaire doit être utilisé avec le plus grand soin et ne doit pas déborder le cadre tracé par la loi habilitante.VIENT DE PARAÎTRE JEANHÉTU HERBERT MARX Professeurs à la Faculté de Droit de IV de M DROIT ET PAUVRETÉ AU QUÉBEC: DOCUMENTS.NOTES ET PROBLÈMES pp.XVIII-568, relié $14.50 LES ÉDITIONS THEMIS C.P.6201 -SUCC.A MTL H3C3T1 SETA VOYAGES VOYAGES AVIONS NOLISES Montréol-Poris à partir de $259.VOLS SPÉCIAUX NOLI-FRANCE BILLETS AVION toute* destination* dans le monde entier Tél.: 861-3906 ICHEZl TABLE D HÔTE MENU TYPE Hors d'oeuvre Potage du jour La Sole Caprice $18 50 ou Les Cailles en Cocotte $21 50 ou Le Steak Tyrolien $23.50 Les Desserts Le café Les vins Soumur Blonc ou Chompi-gny, .bile par personne.Du lundi au samedi de 6 00 p.m.à la iermeturr 591 E.HENRI-BOURASSA borde FACE AU MÉTRO 381-1777 château U’aujouvcThui «KÉvacaflanl ou saflc y-x-v.XNVWssv *.— Château d'enfants Au Château d'Aujourd'hui l'enfant trouve une chambre qui le respecte et lui ressemble.Une chambre qui le laisse jouer et étudier.Cet ensemble a été conçu pour grandir avec l’enfant.Le petit homme devien dra grand et aimera les belles choses.Il Y a trois Château d'Aujourd'hui 6370 • 6375 St-Hubert à Montréal et à Laval, au 1125 boulevard St-Martin Ehareau 6 • Le Devoir, mercredi 25 septembre 1974 suites de la première page LE PATRONAT Les quatre associations recommandent donc l'abolition des centres de placement syndicaux et proposent de confier cette responsabilité à un organisme gouvernemental “pourvu du matériel et du personnel nécessaire pour être en mesure de répondre aux besoins de notre industrie’’ ou encore à un organisme paritaire.Les employeurs ont été unanimes pour reprocher d’ailleurs aux politiques gouvernementales de pécher dans ce domaine surtout par omission, comme ce fut le cas pour la loi 290 assurant la liberté syndicale qui n’a pas été concrétisée dans un mécanisme ou une réglementation contraignante.Le commissaire Guy Chevrette a toutefois demandé aux employeurs si des bureaux aussi puissants que ceux de la FTQ, mais qui seraient neutres et administrés par les deux centrales, ne permettraient pas aux travailleurs d’avoir a leur disposition un moyen de pression efficace capable d’empêcher l’arbitraire des patrons.Les associations patronales ont acquiescé mollement.Seuls les constructeurs d’habitation ont eu le temps hier de lire leur mémoire.L’ACH est d’avis que la loi 9 donnait le monopole de la négociation à la FTQ et aussi en matière d'administration du décret.Le droit de veto de cette centrale devrait donc lui être retiré et reconnu pour la négociation et l’administration du décret à toutes les parties.Le directeur de cet organisme, M.Orner Rousseau, a expliqué que le “dépoussiérage’’ de la CIC serait ainsi possible puisque la FTQ a paralysé jusqu à présent toutes les réformes proposées pour la rénover.Le degré de représentativité défini par la loi pour les associations patronales et syndicales ne devrait plus à son avis s’exercer que pour les fins de négociation.L’ACH propose toute une série de critères à ce sujet, dont le nombre de membres, les heures travaillées et la proportion de salariés embauchés.Les négociations des contrats de travail devraient aussi suivre un calendrier serré.Après l’intervention d’un médiateur, les propositions patronales pourraient être directement soumises au vote chez les salariés et après 30 jours de grève, s’il y a lieu, un comité de conciliation serait formé dont le rapport serait exécutoire.L'ACH s’est par ailleurs déclaré en accord avec l’introduction à l’Assemblée nationale du projet de loi 31 qui contrôlerait la solvabilité de ses membres en dépit du fait que cette association est consciente que plusieurs de ses membres disparaîtraient par le fait même du marché.L’OPEP des Finances, a exprimé la crainte que “la mise sur pied d’un front des pays consommateurs ne porte finalement préjudice aux intérêts des Etats qui le composent." Commentant les déclarations du président Gerald Ford, le ministre koweitien a notamment déclaré: “Nous ne pouvons qu'être réservés à l’égard de l'initiative américaine.Si l'appel lancé par le président américain en vue de réduire la consommation d’énergie est destiné à limiter le gaspillage, le Koweit réserve un bon accueil à Tinitiative américaine.Mais s'il s'agit de réduire la consommation d'énergie dans le but de diminuer les importations de brut, cela risque de se répercuter sur l’expansion industrielle des Etats consommateurs, ce qui ne manquera pas de créer un déséquilibre dans la balance des paiements.“L’existence d’un front des Etats consommateurs poussera les Etats producteurs à demeurer vigilants et à prévoir différentes éventualités pour la défense de leurs intérêts au cas ou ils seraient menacés du fait d'un tel groupement", a-t-il ajouté.“Au cas où des mesures politiques sont prises à l'encontre des pays producteurs, ceux-ci seront amenés à se partager entre eux leurs réserves de pétrofe, ce qui aura de graves conséquences pour les pays consommateurs", a conclu M.Atiki.D’ailleurs, la Maison-Blanche a tenté d'atténuer l'effet provoqué auprès des pays producteurs de pétrole par les discours sur les problèmes internationaux de l’énergie par le président Ford et le secrétaire d'Etat Henry Kissinger.M.Ronald Nessen, porte-parole de la Maison-Blanche, a souligné que ces dis- cours ne contenaient pas de menaces de représailles contre les pays producteurs de pétrole, s’ils ne consentent pas à réduire les prix.M.Nessen a estimé que le président et M.Kissinger avaient prononcé “des discours francs et pratiques sur les réalités auxquelles le monde fait face.” En réponse aux articles de la presse arabe reprochant au président d’avoir menacé de guerre les pays producteurs de pétrole, le porte-parole a rappelé que M.Ford avait au contraire déclaré dans son discours de Détroit qu’il n'y avait “pas d’alternative rationnelle à la coopération internationale dans le monde d’aujourd’hui.” Aussi, on a l’impression que les Etats-Unis vont s’efforcer de rallier les grands pays consommateurs d'énergie à un front commun pour rendre crédible l’avertissement lancé aux producteurs de pétrole.Cependant, les commentateurs de la presse américaine constatent que Washington dispose de peu d’atouts pour agir seul.CANADA-JAPON que le Canada “accepte volontiers les investissements étrangers qui procurent de notables avantages aux Canadiens".Sur ce point, M.Tanaka a expliqué que la formule idéale à ses yeux reste celle des “joint ventures" (entreprises communes à capitaux mixtes).Mais si le secteur privé ne parvenait pas à faire aboutir certains projets concrets, les gouvernements pourraient examiner ces dossiers de plus près, et même envisager la participation de capitaux d’Etat.A cet égard, le communiqué conjoint note au passage “la possibilité de mettre en valeur les sables bitumineux de l’Ouest canadien”.Mais, à ce sujet, il est précisé que MM.Trudeau et Tanaka sont convenus que “les deux gouvernements devraient demeurer en étroites relations”, ce qui signifie, en langage clair, qu’Ot-tawa ne voudrait pas voir Tokyo et des investisseurs japonais négocier séparément avec l’Alberta ou des sociétés privées de cette province en vue d’extraire le pétrole des sables.M.Trudeau aurait indiqué à son collègue sa ferme intention de poursuivre à Ottawa — non à Edmonton ou à Calgary — toutes les discussions futures concernant d’éventuelles participations japonaises à l’exploitation des sables pétrolifères.Soucieux de promouvoir la comprehension mutuelle entre les deux pays, MM.Tanaka et Trudeau annoncent leur intention d’établir des programmes de caractère universitaire et culturel auxquels chacun des gouvernements verserait un million de dollars.Ces fonds serviront principalement à l'extension des études japonaises au Canada, et canadiennes au Japon.Les chefs de gouvernements reconnaissent à ce sujet l'utilité d'un accord culturel et se proposent d'amorcer des négociations à cette fin en temps opportun.Au plan politique, particulièrement des relations internationales, le communiqué évoque à plusieurs reprises l'identité de vues qui s’est dégagée des conversations.MM.Trudeau et Tanaka sont convenus, par exemple, d’intensifier la consultation et la coopération dans la région du Pacifique et du Sud-Est asiatique où le Canada se reconnaît une vocation nouvelle.Tous deux se sont dits “gravement préoccupés" par les essais nucléaires récents et ont réaffirmé que les deux gouvernements “cherchent energiquement la cessation de tous les essais nucléaires", qu’ils sont résolus à ne jamais acquérir d’armes nucléaires, qu’ils s'engagent à promouvoir le désarmement, en particulier le désarmement nucléaire.Ils ont ex- /a météo La crête de haute pression qui nous a arnene du temps généralement clair et froid a quitté hier soir nos régions.Un système front sur l'ouest du Québec amènera graduellement des nuages et des précipitations a toute la province aujourd hui avec du temps moins frais.Le temps redeviendra beau demain.• Régions de l’Abitibi, de Pontiac-Témiscamingue: nuageux se dégageant en fin de journée.Maximum de 55.Aperçu pour jeudi: beau avec nébulosité croissante.• Régions des Laurentides.de l’Outaouais, de Montréal: nuageux avec des averses et venteux par moments Maximum de 60 Aperçu pour jeudi: généralement ensoleillé.• Régions des Cantons de l'Est, de Québec, Trois-Rivières: nuageux avec des averses et venteux par moments.Maximum de 55 à 60.Aperçu pour jeudi: généralement ensoleillé.~ • Régions de Chibougamau.de la Haute-Mauricie.du Lac St-Jean: nuageux avec des averses et venteux.Maximum près, de 55 Aperçu pour jeudi : généralement ensoleillé.• Régions de Baie-Comeau.de Sept-Iles, de Rimouski, de Gaspé: généralement nuageux avec des'averses et venteux.Maximum de 50 à 55 Aperçu pour jeudi: nuageux se dégageant durant la journée.primé le désir de voir Washington et Moscou accomplir de nouveaux progrès dans cette voie.Les deux premiers ministres se félicitent de constater la similitude qui caractérise les positions japonaise et canadienne aux Nations Unies; aussi, les consultations seront-elles désormais plus étroites.Pour combattre l’inflation, MM.Tanaka et Trudeau réitèrent leur conviction qu’il faut s’en remettre à la coordination internationale.L’un et l’autre sont également partisans d’une plus grande liberalisation du commerce international et s’élèvent contre les restrictions unilatérales au commerce.Ils ont examiné en outre la question de l’aide alimentaire et des apports d’engrais à la lumière des pénuries de vivres, de la capacité mondiale à nourrir les populations et des problèmes particuliers aux pays en voie de développement.C'est avec une évidente satisfaction que M.Tanaka, songeant aux difficultés considérables qu’éprouverait son pays si les fournisseurs de matières premières et de vivres restreignaient notamment leurs exportations, a fait état d’un paragraphe du communiqué conjoint dans lequel les deux premier ministres constatent l’interdépendance économique croissante du Japon et du Canada, et reconnaissent la nécessité de libéraliser les relations commerciales.Se défendant de commenter dès à présent les propos pessimistes que tenait lundi M.Kissinger à la tribune des Nations unies sur les dangers d’une crise économique planétaire par suite de la hausse constante des prix du pétrole et de l’émergence de nationalismes économiques, M.Tanaka n’a cependant pas caché que le Japon reste très vulnérable aux renchérissements du pétrole et des matières premières.Mais, a-t-il dit, ce n’est pas seulement la crise de l’énergie qui est préoccupante; c'est aussi la crise alimentaire mondiale, l'accroissement du déficit de la balance des paiements et l’impossibilité où se trouvent plusieurs pays d’y remédier.C’est pourquoi, a conclu le premier ministre du Japon, il est capital d’aborder ces problèmes ouvertement dans un large forum international, justement pour éviter la catastrophe universelle.CONSERVATEURS Depuis, les membres du conseil provincial ont élaboré une contre-proposition que leur président.M.Claude Dupras, sera chargé de soumettre ces prochains jours à Ottawa.De leur côté, les dirigeants nationaux du parti dont le chef, M.Robert Stanfield, seraient disposés a souscrire à une formule de compromis impliquant notamment que le député de Saint-Hyacinthe.M.Claude Wagner, se verrait confier la coordination de l’organisation.de l'action et de toutes les activités politiques et de la stratégie du parti au Quebec.Tout en donnant l’impression de jeter du lest, cette hypothèse de solution comporte néanmoins la propriété de soutirer la délégation de pouvoirs jusqu’ici reconnus aux dirigeants élus de l’Association progressiste-conservatrice du Québec.C’est précisément cette participation de la base militante aux décisions du parti, qui préoccupe ausssi douloureusement le président de l'APCQ.M.Claude Dupras, et le rend si soucieux de protéger l’authenticité des pouvoirs du college électoral.Dans la semaine qui a précédé la réunion à Montréal du conseil provincial, M.Dupras avait rencontré a Ottawa les membres du comité central et de l’entourage de M.Stanfield.Il avait alors clairement établi ses positions et formulé ses exigences.Il a non seulement essuyé un refus mais s’est encore fait reprocher d'avoir confié ses inquiétudes au DEVOIR.Dans cette entrevue du 11 septembre.M.Dupras exprimait le voeu de voir cesser la tendance oligarchique des dirigeants nationaux du Parti conservateur de distribuer à son aile québécoise des directives conçues à Ottawa ou à Toronto.11 croyait trouver là une explication parmi d'autres aux échecs répétés que le parti a subis au Québec lors d’élections générales.“La solution, concluait M.Dupras, se trouve dans l’intelligence de nos gens”.Il n’en fallait pas davantage pour semer la panique chez la haute direction nationale du Parti conservateur.Ce qui expliquait la présence à la réunion du conseil provincial de MM.Meighen.Lassenger et de quelques autres membres de l’entourage du chef du parti.La bienveillante attention dont l'aile québécoise du PQ fait présentement l'objet fait dire à quelques membres éclairés du conseil provincial que la course au leadership est plus avancée que l’on pourrait le croire Certaines manoeuvres des derniers jours, précise-t-on.ne visent qu'à planifier le contrôle sur le choix des délégations des provinces en vue du congrès qui se tiendra d'ici deux ans.Toutes les indications permettent de croire en effet que les préparatifs du congrès au leadership vont bon train.Et au Québec, quoique la candidature de M.Granby refuse le permis pour un gîte aux détenus par François Barbeau GRANBY — Les conseillers de Granby ont adopté enfin hier soir, après une séance tumultueuse, la résolution qui leur avait été proposée en août interdisant à la ville d’accorder un permis pour l’hébergement et le gite de détenus dans l’immeuble des soeurs Auxiliatrices du Purgatoire.Ces dernières, cependant, d’après les règlements de zonage, ont le droit de tenir un tel établissement dans le quartier numéro deux de Granby, le Westmoint de la ville, et elles contesteront devant les tribunaux la validité de la résolution adoptée hier soir Le maire de Granby, M.Paul-O.Trépa-nier, qui avait oppose en août son veto à cette résolution, a refusé hier soir de présider cette portion de la séance où les conseillers ont procédé au vote, invoquant qu’il s’agissait d'une résolution illé-gale C’est le pro-maire de la ville qui a offi- cié à la mise aux voix.Un seul conseiller s’est opposé à la résolution: M.Bernard Trudel, représentant du quartier dans lequel devait être ouverte la maison de transition.M.Trudel, dans un long plaidoyer sur la nécessité de réhabiliter les détenus, a conclu que ses concitoyens avaient l’esprit ouvert à de telles maisons de réhabilitation, mais à condition qu’elles ne soient pas installées près de leurs maisons.Il est facile de faire un enterrement de première classe à ce projet en éternisant les discussions sur des modalités.Il ne faudrait pas revivre bêtement l'histoire de Saint-Vincent de Paul et de l’incompréhension des gens vis-à-vis de son oeuvre avec les bagnards, a lancé M.Trudel.Le compromis qu’il présentait, soit d’accorder pour un an seulement le permis d’occupation, pour dix détenus seulement, n’a même pas eu de secondeur.Neanmoins, son intervention a été marquée d'applaudissements nourris venant de ce secteur de la salle qui était acquis déjà à sa cause.Les autres, pour leur part, ont manifesté quand le débat a pris une tournure bien procédurière quand le moment est venu ae passer aux voix.Le maire, M.Trépanier.alléguait que l’ordre du jour n'avait pas été épuisé et u’il restait à entendre les interventions e la salle.Il n’a pu s’empêcher, à plusieurs reprises, de glisser que la proposition était illégale, pour se faire rétorquer que son gout de publicité devait être satisfait, puisqu'un grand nombre de journalistes étaient présents.Puis, s'impatientant, M.Trépanier a déclaré qu’il ne voulait pas présider une assemblée appelée à adopter une résolution contraire à la loi du Québec.Sa prise de position a été saluée par des huées, qui se sont vite éteintes devant les applaudissements nourris qui ont duré plusieurs secondes.Claude Wagner soit souvent mentionnée, il n’est pas acquis que le député de Saint-Hyacinthe puisse compter sur l’appui de la délégation québécoise.De milieux influents du parti émanent des pressions visant à l’adhésion de certains groupes de partisans québécois, en faveur tantôt d’un candidat ontarien, tantôt d’une candidature de l’Ouest du pays.Entre-temps la liste des présumés candidats à la succession de M.Stanfield s’est sensiblement enrichie.Il est encore question de MM.Peter Lougheed, Richard Hatfield, Duff Roblin, Jean Drapeau et William Davis.Mais les rumeurs des derniers jours ont ramené avec beaucoup plus d'insistance les noms de John Fraser de Vancouver et de Brian Mulro-ney du Québec.Après avoir rejeté l'hypothèse de la création d’un Parti conservateur provincial, les membres du conseil provincial de l’APCQ ont adopté certaines mesures visant la réorganisation du parti.M.Jean-Yves Lortie a été nommé au poste de secrétaire-général tandis que le député de Joliette, M.Roch LaSalle sera président du comité de structuration des associations de comté.DÉSANKYL0SEZ-V0US Hier, le jeune Torontois était attendu à Montréal en provenance d'Ottawa.A cause de difficultés techniques — un lacet qui s’est brusquement rompu peut-être —, sa course déraisonnable s'est terminée lundi à 30 milles du lieu de rendez-vous, sur le bord de la plate Transcanadienne.Son frère, qui le suit en voiture depuis Victoria, lui a, bon prince, offert une place dans la familiale et l'a amené sur roues dans la métropole.Pour la galerie, il a couru quelques milles sans gravité dans les rues du centre-ville, a été accueilli au Comité organisateur des jeux Olympiques, a signé le livre d’or à l'hôtel de ville, tout à côté, a réintégré l'automobile et s’est fait reconduire à son point de départ, à 30 milles de Montréal.Noblesse oblige: ce n'est pas 3,970 milles que Mark Kent s'est engagé à franchir.Mark Kent brandit bien haut les flammes de l'olympisme et du dépassement de soi.Personne avant lui n’a, non pas réussi, mais même tenté de relier les deux océans en “adidas”, entreprise insensée vouant le coueur à la solitude, au découragement (imaginez.quelque part dans les Prairies, l’athlète épuisé et le regard d'envie qu’il jette sur les grosses voitures américaines qui le dépassent à 100 à l'heure.) Ces angoisses sont devenues familières à Mark Kent qui est maintenant persuadé, à moins d’une défaillance physique imprévue, que ses jambes le porteront jusque dans la lointaine île.(C’est d ailleurs Lloyd Percival lui-même qui.peu de temps avant sa mort, a veillé à la délicate préparation de l’athlète.) Mais ce n est pas seulement pour affirmer à lui-même que Mark Kent avait consenti à brûler chaque jour ces milliers de calories.Sa pénible randonnée avait un but pratique: réunir des fonds pour le Trust olympique du Canada en vue d'entraîner les athlètes pour le rendez-vous international de Montréal, en 1976.A ce jour, il semble que les résultats aient été d'assez loin inférieurs aux prévisions.En fin de compte, l’adolescent torontois aura couru pour lui-même.A 80 ans et huit mois.Henri Allard, tout juste à la retraite, croit que l'avenir appartient aux jeunes et ne s’exclut pas de ce groupe.Ancien administrateur — sa spécialité était de relever les entreprises au bord de la faillite, ce qui lui fait dire qu’il a passé sa vie au bénéfice des autres — .il n'a à vrai dire aucune des caractéristiques de son âge.Si Henri Allard s’est retiré, il y a huit mois, ce n’est pas par incapacité physique mais par principe philosophique.“Je commence a vivre.Je veux profiter des jours qui me restent pour compenser le travail fait au service des autres.” Adolescent.Henri Allard n’a jamais songé à réaliser les prouesses de Mark Kent.Bien au contraire.L'exercice physique a été pratiquement absent de sa vie jusqu'au jour où.à 72 ans, se sentant “ankylosé", il a résolu de pratiquer le golf.Ce fut une révélation.Aujourd'hui, tout l’été durant, il se rend au terrain quatre ou cinq fois par semaine et, insiste-t-il.“marche" son parcours.Il y a quelques jours, il a joue une ronde en compagnie de trois "jeunesses" qui n’en reviennent pas: notre homme a présenté le meilleur scqre.Mais le golf ne lui suffit plus, les hivers sont ici trop longs.Quoi de mieux que quelques petites séances de jogging chaoue semaine?Henri Allard note: “M.Lemay (le superviseur) trouve que j’exagere.Mais quand je prend mon pouls, en même temps que les autres, -je ne suis jamais parmi ceux qui doivent modérer.” "Le secret, dit-il encore, c’est d'éviter tout excès et de prendre calmement toutes les situations qui peuvent se présenter.Quelquefois, on me dit bonasse parce que je ne m'en fais pas même s’il y a des difficultés.Mais à quoi ça servirait de me tracasser?Ça ne changerait rien”.Henri Allard ne boit pas, sauf, à l’occasion, “le verre social", fume la pipe et mange bien Beaucoup de soupe aux légumes — le matin a part ça — beaucoup de poisson, jamais de féculents avec les plats fortements protéi-nés, des fruits en quantité.Entre les repas, comme collation, de la tarte avec de la crème glacée.Un régime qu’il suit depuis 15 ans, sans faillir.C'est ce oue Henri Allard appelle “le respect de la vie qui nous est donnée".Et c’est pourquoi, dit-il, l’idée de la mort ne 1 effleure pas.“J’ai toujours 20 ans.A cet âge-là, on ne pense pas à la mort.J’ai mon permis de conduire jusqu’en 1976 et j’ai bien l'intention de le renouveler.A 50 ans, il y en a qui ne devraient pas l’avoir.C'est la condition physique qui compte." Henri Allard me quitte, c’est l’heure du jogging.Pendant ce temps, à 30 milles.Mark Kent reprend son courage à deux mains.Destination Terre-Neuve.J’aimerais qu’en route, il croise l'autre.Il me semble que cette rencontre l’encouragerait.LE PQ Faute de meilleur terme, les observateurs ont qualifié d’“étapisme" la thèse du candidat péquiste dans Louis-Hébert.Dans sa déclaration de candidature, il y a un an, il disait qu’il avait compris que “l’indépendance, pour le Québec, c’était moins la séparation que la mise sur pied d’une nouvelle association avec le Canada”.A l’origine, en 1967, M.René Lévesque avait formé le Mouvement souveraineté-association (MSA).Avec le temps, le terme “association” fut négligé au profit des tenants de l’indépendance à tout prix.Avec l’appui du président Lévesque, M.Morin veut-il amorcer un retour aux sources?Il y a quelques mois à peine, M.Morin disait que la souveraineté est un moyen, pas la solution de tous les problèmes, et quelle “ne peut s’exercer en vase clos, sans tenir compte des nations voisines et des forces économiques ambiantes”.“Le nouveau nationalisme ne vise pas au repli des Québécois sur eux-mêmes, il ne recherche pas non plus quelque illusoire autarcie.” Cette thèse, M.Morin est prêt à l’exposer et à la défendre au sein du PQ, qui n’a peut-être pas encore complètement assimilé les fidèles du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN), ceux que l’on appelle les “intégristes” du PQ, par opposition aux “étapistes”.Outre de discuter de cet important document, les réunions du week-end visent à établir un net partage des tâches entre les dix députés et les autres instances du PQ, partage en vertu duquel les parlementaires se consacreraient presque exclusivement à leur rôle d’Opposition officielle au gouvernement libéral.Le chef de l’Opposition, M.Jacques-Yvan Morin, n'a pas participé au débat à ce jour.De retour vendredi d’un voyage en Europe, M.Morin sera présent aux réunions à huis clos, et dont l'endroit est tenu secret.Quant au comité spécial d’organisation mis sur pied à Mont-Joli il y a quinze 'jours, son initiateur, M.Marcel Léger, estime qu’il est en train de faire la preuve qu’il y a moyen de concilier la démocratie et l’efficacité; ce qui devrait lever les appréhensions de plusieurs personnes à l'égard de cette "excroissance".Il ne veut pas en dire plus pour l’instant, comptant beaucoup sur le "dialogue fraternel ” de la fin de semaine pour aplanir les différends des derniers mois.FTQ-C0NSTRUCTI0N peine de perdre leur emploi.La grande majorité des travailleurs de la construction employés dans les raffineries sont des plombiers membres du local 144, dont est issu l’actuel directeur de la FTQ-Construction.Le procureur de la CSN.Me Clément Richard, devait illustrer les moeurs de ce “milieu" en racontant aux trois commissaires comment il avait pu effectuer endant une journée du maraudage à la aie James pour le compte de la CSN.Aucun représentant de la CSN n’avait pu se rendre à cet endroit durant la période de maraudage officielle, du 3 novembre au 12 décembre 1973.Les représentants de la FTQ-Construction avaient pourchassé ceux qui avaient défié leur solide organisation et on avait fermé à Matagami et à LG-2 la seule route pour éviter toute visite fortuite.Des sentinelles avaient été postées par la FTQ aux deux extrémités “mitraillette au poing”.C’est alors que le ministère de la Justice a décidé de se rendre aux représentations de la CSN deux jours avant la fin de la période de maraudage.Les deux représentants de la centrale et Me Richard ont donc été accompagnés par des policiers en civil bien armés et c'est ce qui a permis, a dit le procureur, de “sauver la présence de la CSN à la baie James".“Ce n’est pas le ministre du Travail qui aurait permis ça", devait-il commenter ironiquement.La CSN a ajouté par ailleurs que l'équipe dirigeante du local 791, des opérateurs de machinerie lourde (FTQ) avait succédé à la précédente au cours d’une véritable "opération militaire", dirigée par René Mantha.Le nom de Mantha est venu à la surface lors des événements de la baie James puisqu’il était le supérieur hiérarchique d’Yvon Duhamel, condamné pour divers méfaits en rapport avec cette histoire.Mantha.qui a déjà été impliqué dans le racket de la protection sur la Rive-Sud.est actuellement en Afrique, employé par la compagnie de Sin-Tec.dans laquelle le député André Déom détenait des actions jusqu'à l’automne dernier.Mantha a été vu dans plusieurs bureaux du Parti libéral lors des dernières élections provinciales, notamment sur la Rive-Sud et dans le compté de Laporte, représenté par M.Déom.Selon une source digne de foi, l'ancien président du local 791, M.Léo Bonenfant, a été contraint de démissionner sous l’effet de la violence physique.Des dépositions en ce sens parviendront ou seraient parvenues à la commission Cliche tout dernièrement.Enfin, la CSN a répliqué hier à des accusations portées contre elle par la FTQ-Construction et par la CSD.M.Bourdon a expliqué que la divulgation du Dossier noir de la construction, en 1972, n’avait pas eu pour but de provoquer des hostilités entre les deux centrales et il a nié cette autre affirmation de M.André Desjardins selon laquelle tout allait bien dans la construction avant ce début de "salissage”.Le président de la CSN-Construction a mentionné les violents affrontements de 1972 entre membres des deux centrales notamment à Sept-Iles et ceux de Murdochville quelques mois auparavant.La CSN avait aussi dû faire face à des “gars armés” à Mont Wright et un de ses membres a même disparu de la circulation à la suite de ces incidents.Les représentants de la CSN ont expliqué que la décision de publier ce dossier qui impliquait de nombreuses tètes d’affiche de la FTQ a été prise lorsque l’état-major de la CSN a eu la conviction qu’il ne s’agissait plus d’incidents localisés mais d’une tentative orchestrée pour rayer cette centrale de la construction.Far ailleurs, la CSN a précisé ses accusations dirigées contre l'actuelle Commission de 1 industrie de la construction (CIC).Le principal problème de cette institution administrant un budget de $17 millions et agissant comme police de l'in- dustrie vient du fait, selon la CSN et la plupart des organismes ayant défilé devant la commission Cliche, qu’elle est complètement dominée par la FTQ-Construction, notamment au niveau des cadres.Le directeur actuel de la FTQ-Construction, M.Desjardins, peut y compter en effet sur l’appui de son prédécesseur, M.Roger Perreault, adjoint au directeur général et ancien directeur de la CIC.M.Perreault fait actuellement face à des accusations de complot et d’extorsion en rapport avec l’émission prématurée des chèques de vacances des travailleurs de la construction.Il n’a pas démissionné l’an dernier après avoir admis une extorsion de $2,000 à la CIC.Le trésorier de la CIC, M.Jean-Pierre Pouliot, et le trésorier du comité des avantages sociaux du même organisme, M.Jean-Claude Pouliot, sont les beaux-frères de M.Desjardins.Selon une source bien informée, on retrouve même parmi les inspecteurs de la commission le frère de l'actuel ministre du Travail, M.Jean Cournoyer, accusé par la CSN de “collusion" avec la FTQ-Construction.Les représentants de la CSN ont par ailleurs stigmatisé l’inefficacité du contentieux delà CIC qui empêche de nombreux travailleurs d'obtenir gain de cause contre les employeurs.Ils ont soulevé d’importants conflits d'intérêt dans cette section de la CIC.Ainsi, le président de la CIC, M.Fernand Morin, a-t-il révélé il y a quelques mois que le directeur du contentieux.Me Hugues Ferron, était actionnaire d’une entreprise de construction.Il s'est départi de ses actions depuis.Par ailleurs, il a été révélé à la commission que le député libéral Gaston Desjardins, qui est aussi le secrétaire parlementaire du ministre de la Justice, M.Jérôme Choquette, agissait privément comme procureur de la CIC à l’occasion.M.Desjardins qui a récemment nié d'être de ce fait en conflit d’intérêt, a aussi nié qu'il ait été placé à la CIC par M.Perreault.A son avis, ses postes de député et d'adjoint du ministre de la Justice ne l'empêcheront pas de représenter un organisme indépendant du gouvernement comme il le fait d'ailleurs pour le compte de la Gendarmerie royale du Canada.La CSN a expliqué qu'en raison de tous ces faits, la CIC et ses inspecteurs accordent plus d’attention à la FTQ qu’à la CSN et le même traitement est accordé aux travailleurs selon leur appartenance.M.Bourdon s’en est pris aussi au fait que la FTQ-Construction détient une sorte de droit de veto qui paralyse la commission, pouvoir qui a empêché jusqu'à présent la CIC de se doter d’une politique et d’un véritable directeur du personnel.L'USURE Suitedela page 3 du révolver.Maurice Goudet a exploité son commerce de prêts usuraires pendant cinq ans.entre juin 1968 et novembre 1973, alors qu'il a été arrêté par les hommes du capitaine Marchesseault.Il s’était lancé dans cette activité à la suite de difficultés financières qui l'ont conduit à une faillite commerciale.Inspiré par les annonces dans les journaux d’autres prêteurs il avait rassemblé ses économies une quinzaine de milliers de dollars, et avait emprunté un $10.000 additionnel à la banque afin de constituer un bon capital de départ.Puis, avec l'aide de son employé, il s était constitué une clientèle en envoyant des circulaires “publicitaires" à des personnes susceptibles de se trouver dans le besoin.Ces personnes étaient dépistées à l’aide des registres judiciaires fournissant les noms de débiteurs.Pendant deux ans, a-t-il dit, il ignorait qu’il pratiquait l'usure (shylecking).Il a fini par comprendre ce qu’il faisait par la voix des journaux, ce qui ne Ta pourtant pas empeché de continuer.Interrogé sur les taux d'intérêt et les pénalités qu'il exigeait.Goudet a donné comme exemple que pour un prêt de $100, un client devait remettre $125 à la fin du mois.Si.après un mois, aucun versement n’avait été fait, le prêt était refinancé.cette fois pour un montant de $125 et, à la fin du mois suivant, l’emprunteur devait payer $160.Le mois suivant, si aucun paiement n'avait été fait, la dette s'élevait à $210.Et ainsi de suite.Eventuellement.lors de la collection, le client devait également payer certains frais de déplacement ainsi que les dépenses encourues pour engager un type au visage "dur" pour l’intimider et même lui faire violençe.A cela s'ajoutait une taxation supplémentaire, décidée et établie arbitrairement par Goudet sans que jamais le client en soit avisé.Ainsi, pout une dette de $472, on avait établi que l’emprunteur devait plutôt remettre $520.A ses belles heures.Maurice Goudet avait une clientèle stable d'une centaine de clients, ce qui lui a entre autres permis d'être, jusqu'au mois de janvier dernier, propriétaire de la Marina d’Oka.RCM ET DM Suite de la page 3 dit pas intéressé à discuter avec le RCM, puis revient sur ses positions.Rappelant que le programme électoral des deux 8J0UPes ont plusieurs points communs, M.Brisebois déclare enfin qu’il ne demande pas mieux que de former un front commun.M.Brisebois ne dit pas cependant sur quelle base un tel front commun pourrait se réaliser.Mentionnons toutefois qu’il dit trouver le programme du RCM "un peu à gauche" dans son ensemble.Tout comme le RCM.Démocratie-Montréal en est encore à compléter l'équipe qu’il entend opposer au Parti civique du maire Drapeau.Selon M.Brisebois, quelque 25 candidats aux postes de conseillers ont été recrutés, et une conference de presse devrait avoir lieu la semaine prochaine pour dévoiler le nom de ces candidats et éventuellement le nom du candidat à la mairie.A ce sujet, il précise que trois personnes se sont dites intéressées, et s’il y a lieu, un congrès de nommination sera organisé.En ce qui a trait aux conseillers démissionnaires du Parti civique, Démocratie-Montréal, au contraire du RCM.a tenté de recruter MM.Georges-Etienne Mar chand et Paul-Emile Robert avec qui M Brisebois dit avoir eu des contacts Au RCM, on se contente à cet égard de faire savoir aux personnes intéressées à devenir candidat qu’il faut passer par le canal des conventions de district Le Devoir, mercredi 25 septembre 1974 • 7 aux Quatre coins 107 ans CAMPOBASSO (Reuter) -Beniamino Vitone, le doyen des Italiens, a célébré hier son 107e anniversaire.Selon ses amis, M.Vitone, un ancien instituteur, est toujours actif et il ne peut se passer de sa promenade quotidienne.Multilinguisme pas mort chez les Helvètes BERNE (AFP) — Les députés suisses ont prouvé une nouvelle, fois lundi à Berne que le multilinguisme helvétique survivait: le débat a été mené en cinq langues.Outre l'Allemand (ou plutôt le “Schweizer Dutch'O, le français et l'italien, des députés ont utilisé le sursilvan et le sur-miran, deux langues latines parlées dans les Grisons par 50,000 personnes.Il faut dire que le débat se prêtait particulièrement à cet exercice linguistique: les députés étaient invités à voter un crédit de 640.000 francs suisses pour la perpétuation des langues parlées par les minorités.Un déraillement: 100 blessés TOKYO (APT) — Cent personnes environ ont été blessées dans une collision entre un express et un train de marchandises qui avait déraillé dans le nord du Japon.La direction des chemins de fer de Tokyo précise que les blessés ont pu être transportés immédiatement à l'hôpital.La croissance de la toxicomanie semble ralentir CANNES (Reuter) - 54.358 kilos de hashish.39.000 kilos d'opium.542 kilos d'héroïne, 405 kilos de cocaïne et 376 kilos de morphine: tel est l'impressionnant bilan des prises, des services de police dans le monde en 1973 selon les statistiques d'Interpol dévoilées lundi soir à Cannes devant les délégués qui participent à la conférence de l'organisation.Toujours en 1973, 7.064 trafiquants de drogue ont été arrêtés contre 6.217 l'année précédente.De source proche de la conférence.on indique que.selon les conclusions d une commission spéciale, on a assisté à un ralentissement de la croissance de la toxicomanie pendant la même période.Cette tendance s’explique par deux facteurs: d une part la décision prise en 1972 par le gouvernement turc d'interdire la culture du pavot — décision levée par la suite — et d'autre part les effets de la coopération étroite entre les services des narcotiques français et américains.Celie-ci s'est soldée par le démantellement de la filière française.De même source, on précise que de nouvelles filières ont été établies par les trafiquants chinois afin d'acheminer aux Etats-Unis et en Europe la cocaïne, la morphine et l'héroïne produites en Asie.Amsterdam est devenue une des principales plaques tournantes du trafic, ajoute-t-on.Auto à gaz naturel MOSCOU (Reuter) — L’Union soviétique va construire en série une voiture particulière fonctionnant au gaz naturel liquide, annonce l’agence Tass.Un prototype de ce véhicule, qui est en fait une Volga à cinq places transformée, ayant donné toute satisfaction, des milliers de voitures de ce type seront fabriquées l’an prochain.Le gaz liquide est bien moins cher et moins polluant que l'essence et il peut être utilisé dans un moteur conventionnel avec un minimum de modifications, ajoute Tass.Fiancé méfiant NAPLES (AP) — Après avoir trainé de force sa fiancée chez un gynécologue pour éclaircir “certains doutes”, un jeune Napolitain a tiré sur elle puis sur lui-même.Mlle Mnunzia Di Gennaro, 17 ans.n’a été que légèrement blessée, mais son fiancé soupçonneux.Gennaro Esposito, 20 ans, a été hospitalise dans un état critique, une balle dans la poitrine.La police a fait le récit suivant: Ils étaient fiancés depuis 16 mois, quand Espositio a insisté auprès de la tamille de la jeune fille pour quelle subisse un examen gynécologique parce qu'il avait “certains doutes Esposito et Mlle Di Gennaro sont allés chez le médecin accompagnés de la mère de la fiancée et d’un autre parent.Ce qu'a dit le médecin a provoqué la colère d’Esposito qui, en quittant le cabinet, a sorti un pistolet et fait feu.Selon la police.le médecin a déclaré que Mlle Di Gennaro n'était pas médicalement vierge, mais qu'il était impossible de déterminer si elle a déjà eu des relations sexuelles.Chaussures fascinantes PRAGUE (AP) - Quatre paires de chaussures est-allemandes ont déclenché une mini-émeute à Prague, considérée comme une super-puissance dans le domaine de la chaussure.rapporte le journal “M-lada Fronta”, organe des Jeunesses tchécoslovaques.Bila Labut.le plus grand magasin de Prague, a dû fermer son rayon de chaussures pour la journée et retirer de ses vitrines les quatre psst ü! Peugeot 504 GL Au prix spécial 1974 Radio, anti-rouille 6 roues 6 pneus Michelin (2 pneus neige inclus) Hâtez-vous avant augmentation 25 au gallon jaune 10825, Racette -323-1900 Iw.h.perron /xCest m / le temps/1 depasser 1 nousvoiÆ pour vos ^ £ jacinthes.tulipes, ‘"•V sX jonquilles.y' Vous serez fier a juste titre des magnifiques spécimens que vous aurez puisés à notre collection de bulbes hollandais juste à point, dont la floraison est garantie.Nous les offrons a prix très modique w.h.perron 515, bout.Labelle, Chomedey, Laval.(' , milli tu nord du pont di CiMiirvilli) MP 332-3610 ¦jlljHf Ville lirrun de itinonnimini Ouvert du lundi au samedi 8.30 a.m.5 h p.m.du monde- paires de chaussures parce que des clients en puissance avaient littéralement envahi les rayons voisins et les escaliers et n'en bougaient pas, figés dans l’admiration.“Mlada Fronta” ne s'explique pas cet engouement pour des chaussures étrangères dans un pays qui exporte une grosse partie de sa production de chaussures.Mercure a reçu un coup PASADENA (AFP) - La planète Mercure a été frappée au début de son existence, par un météorite qui a provoqué à sa surface une dépression de près de 1300 km (800 milles).C'est ce qu'indiquent les photos transmises par la sonde “Mariner 10“ durant le dernier weekend.Le professeur Donald Gault, du laboratoire de Pasadena, qui a étudié ces clichés lundi n'a pas précisé la nature du météorite qui a heurté Mercure il y a 3.5 milliards d'années.34 nouvelles victimes de la méningite SAG PAULO (AFP) -Trente-quatre personnes sont mortes à Sao Paulo au cours des dernières quarante-huit heures, victimes de l'épidémie de méningite qui sévit au Brésil depuis plusieurs mois et qui a déjà fait plus de mille morts, annonçaient hier les services de santé de la Ville.1,197 candidats sur 1,351 réussissent l’examen de l’Office des professions par Fernand Bourret Nous sommes maintenant au terme d'une ère et à l’orée d'un ordre nouveau dans quatre nouveaux secteurs professionnels, a déclaré hier le président de l’Office des professions du Québec.Me Rene Dussault, avec la publication des résultats des examens tenus dernièrement à l'intention des audioprothésistes, des chiropraticiens, des denturologistes et des podiatres Me Dussault, qui dévoilait les résultats de ces examens à l'occasion d'une conférence de presse, a souligné que “l'Office des professions du Québec s'est acquitté de son mandat de préparation de ces examens de qualification en ayant à Tesprit la protection du public, mais aussi la volonté clairement manifestée du législateur d'assurer un véritable démarrage de ces professions au Québec”.On sait que dans le cas des denturologistes, des audioprothésistes, des chiropraticiens et des podiatres, il s'agit de corporations professionnelles d'exercice exclusif, c’est-à-dire de professions dont l'incorporation se fait au moyen d'une loi spéciale et qui accorde aux membres de la corporation le double monopole de l'exercice de leur activité professionnelle et de l'utilisation du titre qui s’y rattache.Par exemple, le membre de la Corporation professionnelle des techniciens dentaires du Québec, une corporation à “titre réservé”.peut utiliser le titre qui se rattache à cette profession, mais il ne peut pratiquer que s'il est en meme temps membre de la Corporation professionnelle des denturologistes du Québec.Me Dussault a révélé que 1351 candidats s'étaient inscrits auprès de l'Office pour subir l'examen et que 1197 des candidats inscrits avaient complété toutes les étapes de l'examen.Ce qui signifie que 154 candidats ont abandonné l'idée de poursuivre ou de subir l'examen parce qu’ils se sentaient incapables de subir l'épreuve avec succès.On voit donc que la seule tenue de ces examens dans ces quatre professions a eu un effet dissuasif important.Me Dussault a précisé que 84 audioprothésistes sur 121.342 chiropracticiens sur 370.416 denturologistes sur 473 et 69 podiatres sur 233 ont subi l'examen avec succès.Chez les audioprothésistes, le nombre moyen d'années de pratique de ceux qui ont subi un échec est de neuf années; ce nombre d'années de pratique est de 20 pour ceux qui ont échoué comme chiropracticiens; il est de 23 années de pratique chez les denturologues ayant subi un échec et il est de 10 années de pratique chez les podiatres.Que va-t-il devenir maintenant de ceux qui ont subi un échec?Ils pourront se recycler dès que les programmes de for- mation professionnelle de chacune de ces professions auront été établis.En attendant, chacune des profession’s va recevoir la liste de ses membres qui ont subi l'examen avec succès et dès lors, la profession pourra leur délivrer un permis d'exercer leur profession.Elle aura aussi à prendre des dispositions et à établir des règlements dans le cas de ceux qui ont essuyé un échec.Il v aura sans doute une période de flottement qui permettra à la profession d'accorder parfois, sous certaines conditions, un permis temporaire pour exercer la profession, sous contrôle ou sous la surveillance de membres en rè-glç de la Corporation.Par exemple, un audioprothésiste ayant échoué lors de son examen, pourra, à condition de s'inscrire aux cours de recyclage, continuer d’exercer sa profession sous la surveillance d’un audioprothésiste reconnu.Dans le cas de ceux qui ne voudront pas se recycler ou dans le cas de ceux qui pratiquaient, par .exemple, la denturologie et qui la pratiquent encore bien qu'ils aient négligé de se présenter aux examens, la Corporation devra faire respecter la loi et une amende minimum de $200 est suggérée pour le premier délit.Pour bien comprendre le but de ces examens, il faut se rappeler que le législateur, en voulant régulariser une situation de fait dans ces quatre professions, s’est engagé à exiger des futurs professionnels un niveau de compétence garantissant des services de qualité.Depuis plusieurs années, en effet, au Québec, des personnes de formation différente et souvent inégale ont travaillé dans l'un ou l'autre des quatre domaines cités.Si dans une certaine mesure ces personnes pouvaient s'attendre à se voir reconnaître le droit de pratiquer leur profession, il était difficile, dans la mesure où elles ne possédaient pas toutes le niveau minimal ae formation essentiel à la protection du public, de leur reconnaître automatiquement ce droit.C’est pourquoi la nouvelle législation.en instituant les examens de l'Office des professions, a prévu un mécanisme d'évaluation de la compétence des candidats.C'est pourquoi, en vue de respecter le plus possible les per-sonneiuqui pratiquaient leur profession de bonne foi, l'Office a mis l'accent dans la préparation de ces examens sur l'importance de l’expérience acquise au cours d'années d'exercice.Par exemple, chaque examen a comporté une partie pratique importante contenant des analyses de cas et faisant appel à l'expérience des candidats.En denturologie, par exemple, la partie pratique comportait la prise d'empreintes, l'essayage et la pose de prothèses dentaires dans les laboratoires de la Faculté de médecine dentaire de l'Université de Montréal, chaque candidat devant se présenter trois fois avec un patient.Au cours de la correction des examens, on a aussi tenu compte de l'expérience et.avec l'aide de l'informatique, chaque question a été pondérée en fonction du nombre d'années de pratique du candidat.De plus, les candidats qui se situaient dans la “zone grise”, c'est-à-dire ceux pour qui la compilation des réponses ne suffisait pas à déterminer s'ils avaient la compétence requise, ont été jugés en tenant compte de leurs années de pratique et aussi de la volonté de recyclage dont ils avaient fait preuve dans le passé.Mais le devoir de recyclage existe pour tous: les candidats reçus devront rehausser constamment la qualité de leurs services tandis que les non-reçus seront obligés de mettre leur compétence à jour en conformité avec les exigences de leur corporation s'ils veulent exercer légalement leur profession.Des programmes de formation seront établis le plus rapidement possible pour assurer la garantie de la compétence de ces professionnels et pour assurer leur relève.MONTROSE ESCOMPTES EN VIGUEUR ' 12 MOIS PAR ANNÉE VENTE DE DISQUES ANGEL PRIX sucfè.manufac 12" MICROSILLON ¦ GRAVURE UNIVERSELLE 98 PRIX SUGGÉRÉ 2 DISQUES SB-SCB 15.98 SPÉC.13.18 3 DISQUES SC 23.98 SPÉC.19.77 3 DISQUES SCLX 24.98 SPÉC.20.78 4 DISQUES SD 30.98 SPÉC.24.98 5 DISQUES SE 39.98 SPÉC.32.98 Spécial S 3649 Bl - Btrdi - i«m Mass (Ludwig'G*dda'Scbwortkop1' PhilKormonlelt (Piano).George Szell 5 Disques SCL 3736 • Massenet - Werther Benoit, Gngonou.Geddo de l& Angeles) SB 3740 • Mahler • Symphony No 7 (New Phil Orch cond Klemperer SCL 3742.Verdi • Otello !Fischer D-eskou 3 iisques SB 3747 • Chopin Nocturnes (Aleiis Weissenberg).2 Disques SD 37S2 • NBeethoven .Five Piano Concertos Daniel Boren ooim New Phil Klemperer < 4 Disques SB 3 7 S7.Verdi.Requem (Montserrat Caballe Ftorenzo Cossoto Jon Vickers.2 Disques SB 3760 - Mahler • Symphony No 5 ond Five Ruckert Songs (New Phil Orch Sir John Barbirolli SCL 3772 • Bellini - II Puato Montserrat Cobolle Bernabe Marti 3 Ditqquet SOL 3747 - Verdi • Don Carlo (Carlo Mono Giulmi Cond 4 Disques SEL 3776 • Wagner • Die Meistersmger 'Dresden State Orchestra Herbert Bon Koroion Cond 5 Disques 3S02S - Beethoven - Moonlight Pathétique Gtesekmg) 35092 • Moiort - Horn Concerti (Brom Philo Koroion S 35411 - Soviet Army Chorus ond Bond S 35427 • Suppe 6 Overtures .(Philo Promenade Orch Knps1 S 35506 - Lillipops • Suppe Sibelius Berlioz Debussy, etc iRoyal Phil Beecham 3SS47 - Villo-loboi • Bochionos BrosJeiros No 2.5 6 V S 35614 • Tchodtovsky • Overture 1812.Op 49 (The Phil Orch 1 Kaioion! S 3561 5 • Dvorak • Sym No 5 Smetono Moldeou (Koroion S 35697 - Beethoven « Triple Cot Op 56 (O'strokh Knushevit zky Obonn) S 35724 ¦ Meethoven * Concetto No 3 in C Miror Op 37 (Arrou Phtl Orch Galliero) S 35726 • Chopin Watties (Malcuiynski) S 35721 • Chopin .S.Polonaises (Ptono Soto by Mokutynskil.S 35740 - Tchaikovsky .' The Swon lake Ballet Suite Op 20 Tchaikovsky "The Sleeping Beauty Ballet Suite Opy 66 (Phil Orch 'Koroion) S 35777 • Schubert - "Trout Quarrel In A Miror 0 667 (Hep! Menuhm Amadeus String) SISBIB-Bliti • Cormen Highlights Sir Tomos Beechom, Nic loi Geddo Victoria de Los Angeles S 35821 * Puctmi • Madame Butterfly Highlights Victoria de Los Angeles JuSSi B|Orlmg S 35122 * Verdi • la Trovioto - Highlights Tullto Serafin Vic torio de los Angeles S 35177 • Vtdaldt • Seasons (Virtuosi Di Romo 35812 - Mono Collas ¦ Smgs Great Anas From French Open S 35890 • Rossini Overtures • (Phil Herbert Von Koroion) 8 35924 • Saint-Saëns • Symphony No 3 In C Miror, Maurice Duruflé (Otgon) cond by Georges Prette) S 35948 • Moiort • Sunerode In G Motor ' Erne Kleme Mocht munk ' Mozart Germon Dances Hqndel Water Music” • Suite (Berlin Phil Koroion) 5 35953 .Poulenc • Gtono in G MoiO' Poulenc • Concerto In G Mm©» Georaes Prette S 36005 • Saint-Soens - Concerto No 3 m B Minor for Violm and Orch Chausson Poeme for Violin ond Orch (Nathan Milstem.vtokmsf) 5 36006 - Boch - Concerto In 0 Minor For Two Violiat And Strings BWV 1043 Vivaldi Concerto InnD Minor For Two Violins Cello And Strmgs Op 3 No II (Milstem MOrmi) S 36010-J.S loch • Two v-olm Concertos Vivqldo Concertos No'hon Milstem S 36026 • West Meets lost.Vol II - Y Menuhin.A Rokha R Shonkor H Men-hm 5 36027 * Beethoven • Concerta No I In C Motor Op (Emil Gilels Pionoi S 36021 - Beethoven • Piano Concerto No 2 Emil Gilels (Pro no) 5 36029 • Beethoven - Concerto No 3 (Emil Gilels Pionoi 5 36030 • Beethoven • Piano Concerto No 4 In G Emil Gilels (Pionoi S 36031 • Beethoven * Cpncerto 5 Emil Grielt (Piano) SPC 36032 • Brahms ¦ Double Concerto In A Minor Op 102 (David Oistrokh Mstislav Rostropovich.Cleveland orch .cond Geor ae Siell) SPC 36033 • Brahms • Violm Concerto m Dc Op 77 (David Ots trokh Cleveland Orch cond by George Stell) SPO 36135 .Boriok • Concerto for for Orchestra cond by Seijt Otowo) SPO 360139 - Stravinsky • Pefrouthko A Firebird suites Carle Mono Guilmi Cond I SPO 36040 * Brahms • Sumphony No 4 m E Minor Op 98 (Ch< cogo Symphony Orchestra Carlo Mono Gjwlmi Cond ) S 36207 * Rossini • The Barber of Seville Highlights (V de los Angeles) S 36208 - Franco Corelli Sings Great Rekgous Pongs And Arias S 36214 • Gounod • Messe Solennelle "Sainte Cecile S 3621S * Britten * Four Seo Interludes.Carlo moro Giulmi S 36226 > Noydn • Six Flute Quartets, Opus 5 (Jean Fierr# Pom pal S 36231 - Moiort • Violm Concerto No I, No 2 in D Motor Yehudi Menuhin Both Festival Orch ) S 36246 • Dvorak - Symphony No 9 ( "From The New World' Philharmonic Orch Cond By Otto Klemperer) S 36247 * Moiort - Serenade for Thirteen Winds Otto Klempe rer S 36260 • Stravinsky • l Oiseau de Feu” by Josef Knps S 36285 .Delius - Concerto for Cello ond Orçh , (J du Pre cello S 36312 • Bizet Cormen Highlights (M Coltos) S 36324.Handel • 'Messioh Highlights ;Geddo Schworzkopf | Etc S 3&X26 .Puccini • "Tosco ' Highlights Gobbi, Ce'ÿ» T 36333 « CoH Orff - Cormmo Burono New Phiihormonio Cho rus & Orch Rafaël Fruhbeck de Burgos S 36336 • 8och * Concertos Yehudi Menuhin) $ 36337 « J.5.Boch « Three Flute Sonatas Elome Shaffer Geo-ae Malcon S 36338 * Elgor • Concerto In E Minor, Cello Encores Boch • So nt Soens Folio Bruch (| D« Pre S 36339 • Moiort * Concertos for Flute & Orchestra Michel Debos* Moscow Chamber Orch S 36340 * Lehar • The Merry Widow Highlights • Geddo Schwarz kopf S 36341 • Schubert .The Trout and Other Songs - Ficher Dfert Protégeons les forêts contre le feu et la destruction car elles sont vitales pour l'avenir! 4 Kissinger tente de relancer les négociations sur Chypre La Chambre vote l’arrêt de l’aide à Ankara WASHINGTON (par l’AFP)-Sans tenir compte des recommandations du secrétaire d'Etat Henry Kissinger ni de celles des deux leaders parlementaires, la Chambre des représentants a voté hier par 307 voix contre 90 la suspension de l'aide américaine à la Turquie tant qu’il n’y aura pas eu de progrès dans les négociations en vue de rétablir la paix à Chypre.M.Kissinger et les leaders républicain et démocrate de la Chambre avaient prévenu les représentants qu'une telle me- sure nuirait aux efforts des Etats-Unis en vue d’obtenir un retrait des troupes turques de Chypre.Les représentants ont voté en faveur d’un amendement présenté par M.Benjamin Rosenthal, démocrate de New York, demandant la suspension de Laide militaire à la Turquie usqu’à ce que le président "ord soit en mesure de certifier que des “progrès substantiels" aient été accomplis dans le règlement militaire de la question chypriote.Ce vote intervient au mo- ju Fi ment même où le secrétaire d’Etat américain, M.Henry Kissinger donnait le coup d'envoi à des négociations concernant un reglement du problème de Chypre, sous l'égide des Etats-Unis.M.Kissinger a eu successivement hier deux longs entretiens avec le ministre des Affaires étrangères de Grèce, M.George Mavros et le ministre des Affaires étrangères de Turquie.M.Turan Gunes.M.Kissinger s'est déplacé pour aller voir M.Mavros à son hôtel, tandis que M.Gunes s'est rendu à l’hôtel où réside le secrétaire d’Etat à New York, où il est venu assister à l’ouverture des débats de la 29ème Assemblée générale des Nations unies.En sortant de chez M.Mavros, le secrétaire d’Etat américain a souligné que les Etats-Unis feraient de leur mieux pour arriver à une solution juste et pratique du problème de Chypre "même si cela implique ma participation personnelle.” Le porte-parole du département d'Etat, M.Robert Ander- son a indiqué aussitôt après que le secrétaire d'Etat n'avait pas pour le moment l’intention de s'arrêter à Nicosie, à Athènes ou à Ankara au cours de son prochain voyage au Proche-Orient qui commencera le 9 octobre.M.Kissinger doit se rendre plus tard le même mois en Inde, au Pakistan, au Bangladesh, en Iran et en URSS.Après avoir rappelé qu'il n’y avait pas de “solution américaine", M.Anderson a déclaré que l'objet des entretiens de M.Kissinger avec les minis- Gromyko demande un sommet sur Chypre et la reprise de la conférence sur le MO NATIONS UNIES (AFP) — Dans une intervention généralement optimiste hier à la tribune de l'Assemblée générale de LONU, le ministre des Affaires étrangères de l'URSS, M.Andrei Gromyko, a insisté pour la convocation, dans le cadre de l'ONU, d'une conférence internationale sur Chypre, et pour la reprise urgente de la conférence de Genève sur le Moyen-Orient avec la participation du peuple arabe de Palestine.Le ministre soviétique a soutenu "les revendications légitimes des Arabes’’, notamment le retrait des forces israéliennes des territoires occupés depuis 1967, et a déclaré “qu’il était temps d'oeuvrer pour garantir par des actes, et non seulement en parole, les droits nationaux légitimes” du peuple arabe de Palestine."Mais il serait faux, a dit M.Gromyko, de présenter la position soviétique comme unilatérale et ne servant que les intérêts arabes".“Notre insistance pour l'évacuation des territoires occupés est une question de principe qui reflète l’intolérance de toute agression.En outre, l'Union soviétique se prononce pour l'existence et le développement d'Israël en tant qu'Etat souverain indépendant.Nous l'avons dit à maintes reprises et nous le réaffirmons de nouveau.Le progrès réel et non illusoire dans le processus du règlement au Proche-Orient créera lys prémisses pour le développ'e-ment des rapports de l’URSS avec tous les Etats de cette région, y compris Israël”.Il sera difficile d’être juré au procès des six du Watergate WASHINGTON (AFP) - Le procès des principaux accusés de l'affaire de Watergate qui doit s'ouvrir en début d'octobre continue de faire l'objet de batailles juridiques entre le ministère public et la défense soucieuse de tout faire pour en retarder l'ouverture.L'avocat de M.John Mitchell a déjà déposé une liste de 92 questions qu'ils entend poser à chacun des jurés en puissance, celui de M.Er-hlichman, une liste de plus de 200 questions.Le juge John Sirica, qui présidera le procès, avait demandé à la défense une liste de questions destinées à éliminer les jurés ayant des idées déjà détermi- nées sur le sujet, afin d'assurer aux accusés un procès équitable.De plus, le juge Sirica a déclaré qu'il tiendrait une audience lundi prochain pour établir si les transcriptions établies par les services du procureur spécial à partir des enregistrements de la Maison-Blanche sont conformes aux originaux.Sur le plan politique, "l'affaire" agite toujours les parlementaires.Hier, par 9 voix et six abstentions, la commission sénatoriale de contrôle des opérations gouvernementales a approuvé un projet de loi qui accorderait à l'administration la garde et le contrôle des documents de l'ancien président Nixon.Auparavant.M.Gromyko avait mis en garde contre “le manque de volonté manifeste d'Israël d'évacuer les territoires arabes occupés", en particulier dans le Golan, “le renouveau d une hystérie militariste en Israël, et le danger qu'une telle attitude mène à un nouvel éclatement des hostilités, si la séparation des troupes se réduit à un simple regroupement des forces avant un nouvel affrontement ".En ce qui concerne Chypre, le ministre soviétique a insisté pour la proposition de conférence internationale dans le cadre de l'ONU que l'URSS avait lancée devant le Conseil de sécurité.Il a réaffirmé l'attachement de Moscou à l'intégrité territoriale d'un Etat chypriote indépendant et souverain "qui est foulé au pied, a-t-il dit.par la force des armes" et réclamé le retrait de toutes les forces étrangères de Chypre.Si Ton ne prend pas de mesures urgentes, personne ne saurait garantir que la situation ne s'aggravera pas encore davantage dans ce nouveau foyer de tension en Méditerranée orientale", a dit M.Gromyko, qui a dénoncé "les efforts stériles de l'OTAN pour résoudre le problème in camera ".Il a proposé que les décisions auxquelles pourrait aboutir la conférence qu'il préconise soient garanties par les membres permanents du Conseil de sécurité.M.Gromyko sest longuement étendu sur les “progrès réels" accomplis dans la voie de la détente internationale” qui a pour la première fois dépassé le cadre des voeux stériles et des assurances verbales".Il a relevé "l'importance particulière" des accords conclus entre 1972 et 1974 entre l’URSS et les Etats-Unis, tout spécialement l’accord sur la prévention de la guerre nucléaire et a salué des paroles prononcées à l'Assemblée la semaine dernière par le président F'ord en faveur de la détente.Il a donné l'assurance d une coopération construction de l’URSS dans la poursuite des négociations SALT et des négociations pour la réduction des forces et des armements en Europe centrale, sur la base d'un équilibre de sécurité.M.Gromyko a exprimé le voeu aussi du développement de relations bilatérales non seulement normales mais amicales entre l'URSS et tous les Etats, basées sur le principe de la coexistence.Les possibilités sont loin d'être épuisées dans ce domaine, a-t-il dit.Le ministre soviétique s’est abstenu dans son discours de toute attaque ou polémique directe contre la Chine populaire.Bombardement israélien dans le Sud-Liban TEL AVIV (par LAFP) -Des appareils de l'aviation israélienne ont bombardé hier après-midi des “objectifs terroristes au Fatahland" (Arkoub), dans le Sud-Liban, rapporte un communiqué du porte-parole des forces de défense d'Israël.Ce communiqué précise que tous les appareils israéliens sont rentrés indemnes à leurs bases.Commencé à 15h20 locales, le raid s'est poursuivi par intermittences pendant un quart d'heure.Les avions ont bombardé pendant cinq minutes quatre villages libanais, situés dans la région du Arkoub.a précisé un communiqué du ministère libanais de la Défense.Ces villages sont Mazraat Beit Naufal.Jisr Meimas.Al Kfeir et Al Khari-beh.Les appareils israéliens, qui ont attaqué ces villages à partir d’une altitude de neuf mille pieds, ont endommagé un camion et provoqué des dégâts aux cultures, indique le communiqué.Par ailleurs.Israël a porté plainte contre la Syrie auprès des Nations unies a la suite de deux incidents sunenus lundi sur le Golan, apprend-on àTel Aviv.On précise qu'un tir d'armes automatiques a été ouvert, à cinq reprises sur des positions israéliennes à partir des positions syriennes situées à dix km de Kuneitra.D'autre part, les Israéliens ont répété un camion militaire syrien stationné à l'intérieur de la zone tampon contrôlée par les Casques bleus, dans le secteur nord du Golan.très grec et turc était de voir “si nous pouvons trouver un terrain commun aux parties pour une solution” du problème de Chypre.Les “parties” a dit M.Anderson comprennent la Grèce, la Turquie et les communautés grecque et turque, de l'ile.Il a qualifie les conversations d'hier de “très utiles", et a annoncé aussitôt que M.Kissinger aurait un second entretien avec M.Mavros dimanche, et avec M.Gunes.lundi, à New York.La semaine prochaine, M.Kissinger doit egalement rencontrer l'archevêque Makarios, et le ministre des Affaires étrangères de Chypre.Il est également possible qu'il ait un troisième entretien avec MM.Mavros et Gunes à la fin de la semaine prochaine à Washington.M.Kissinger pourrait décider alors s'il serait utile qu'il s'arrête à Athènes, Ankara ou Nicosie au cours de Lun de ses prochains voyages.M.Mavros a déclaré que la paix à Chypre dépendait de la demilitarisation complète de l'ile qui seule permettrait aux deux communautés de vivre dans la prospérité.La question des bases américaines en Grèce n'a pas été soulevée au cours de l'entretien de M.Kissinger avec M.Mavros.Et M.Mavros a noté en riant ‘ peut-être La-t-il (Kissinger) oubliée.” Enfin M.Kissinger — qui depuis son arrivée à New York est poursuivi par des manifestants aux cris de “Kissinger assassin ", a répondu à un journaliste qu'il lui était difficile de se faire une idée de l’attitude du peuple grec à son égard, puisqu'il n'avait pas été en Grèce récemment.M.Kissinger a eu également hier un entretien avec le ministre britannique des Affaires étrangères, M James Callaghan qui a porté notamment sur la situation à Chypre.La Grande-Bretagne est Lune des trois puissances garantes, avec la Turquie et la Grèce, de l'accord de Zurich de 1960 créant l'Etat de Chypre.Le tribunal rejette les objections de Mgr Capucci JERUSALEM (AFP) - Le tribunal du district de Jérusalem.présidé par le juge Moshe Golan, a rejeté hier les arguments de Me Aziz Shehade, avocat de Larchevèque Capucci.La cour déclare, dans ses conclusions.que sur la base des lois et ordonnances promulguées après la guerre des six jours, ie tribunal avait parfaitement le droit de siéger à Jérusalem-Est, et était habilité à juger un habitant de ce secteur de la ville.Le seul critère que le tribunal doive prendre en considération dans ces circonstances ne peut être que la loi israélienne, qui n est d'ailleurs pas en contradiction avec la loi internationale.estime la cour.En ce qui concerne “l'immunité diplomatique" dont, selon la défense, jouirait le vicaire patriarcal melchite de Jérusalem et de Cisjordanie, le tribunal estime que “l'accusé ne jouissait pas d'un statut diplomatique réel, et n'était nullement en droit par conséquent à bénéficier de tous les privilèges que confère ce statut '.NE,VOUS LAISSEZ PAS AVOIR ! Ii\ Si voth chevelure s éclaircit et que vous K aver peur de devenir chauve ne vous J« laissez pas abattre en croyant que c est ISBtt inévitable Toutes les calvities ne sont WOKÿ pas héréditaires, car plusieurs condi-jSfr lions locales du cuir chevelu, l anqoisse gill et une carence en vitamines, peuvent en-trainer la chute des cheveux tes cliniques lÿÊ THOMAS, la plus grande organisation mon-Jf diale de traitement du cuir chevelu, se sont U spécialisées avec succès dans le traitement J du cuir chevelu depuis 54 ans II y a bien des chances que nous puissions vous aider II ne vous en coûte rien de vous informer Prenez donc un rendez vous aujourd'hui et faites un geste positif vers Tacquisition d'une chevelure saine ?•puis 54 ans ornas Spéciallsta capillaire Sem 10 a m â 7 p m Sam 9 a m a 2 p m 1010 ouest.Sle Catherine.suite 637 Édifice Carré Dominion Tél.; 866-3041 5125.rue Du Trianon, suite 410 Centre Commercial Place Versailles Tél 353-5410 ., > , A * VV,-*’ •îMxm V 'À.rv! .•'i&î.f mm le m ait sam cotéé scu$ ta v foella CoSia Del So/.(1h(DÎ0rc'&clpfe-S Sceaux 4e komlKl, de poulet, 3C(lrUllfs de™er,cuit-s à point3elon d pu ^déposes sur un lit de Une spécialité ’ .M&t/terranëeH c,>e ?0lr a, ^ Popina .Le resteurarrt Musique ef ,a Plata d?!a Mie Mane Y des ,9 Réservions: gêl-3511" er*ie le d/rvianche- /ilii v { I If • : ; r, : h • Administré par Le Reine Elizabeth Stationnement: $1.00 seulement, au Canadawide Parking de la Place Ville Marie, à compter de 18 heures 30 Faites valider votre billet à La Popina.iji il! mm.L’accessoire de l’automne: le long foulard Emmitouflez-vous dons un de ces interminables foulards que l'on ne finit plus d'enrouler autour du cou.Pratique et amusant, c'est l'accessoire-mode par excellence pour l'homme original.1.Foulard côtelé et frangé, importé d'Écosse.En Shetland blanc, rouge, beige, marine, vert ou brun clair.18.00 2.Foulard en tricot acrylique importé d'Italie.Texture tweedée en combinaison de beige, vert et noir, beige, rouille et brun ou beige, bordeaux et prune.18.00 Eaton Centre-ville (Boutique Adam, deuxième étage) seulement.Rayon 529.Achats en personne seulement EATON 10 • Le Devoir, mercredi 25 septembre 1974 Voir autres Carrières et Professions, en page 11 Innovateur.Entreprenant.Directeur commercial.Administrateur délégué.L'on entend prononcer ces termes assez fréquemment quand il s'agit de faire appel à un candidat à des postes délicats, qui devra être "un mystique clairvoyant", capable d'exécuter des merveilles sans même être assuré des "outils" ni du "temps" indispensables.ambitieux" de ce que nous considérons comme une véritable occasion offerte à un administrateur de talent.Parmi les qualités principales que nous demandons de lui, nous citerons "le courage du visionnaire", "le talent de l'organisateur", "l'énergie de l'homme d'action".personne, à I aise et compétente dans le "présent ", capable de "communiquer ", et d'organiser en vue de l'avenir.L une de ses principales fonctions sera la formation de cadres futurs dans sa propre organisation.Le candidat accepté pourra envisager un traitement de l'ordre de $50,0p0.La compagnie qui est notre cliente est une société internationale extrêmement bien organisée, et connue à la fois pour son rang éminent dans le monde des affaires et la philosophie intérieure qui l'inspire.Heureusement, cette compagnie attache une grande valeur à son personnel de marketing dont elle sait faciliter la tâche en lui fournissant les "outils" indispensables, et reconnaître le mérite qui permet de gravir l'échelle hiérarchique.Nous sommes désireux de discuter avec le quasi proverbial "homme d'affaires Notre candidat idéal peut occuper actuellement un emploi à l'échelon du "directeur général ", ou être un directeur commercial principal ou national en quête de sa première chance de pouvoir coordonner ses talents de marketing avec des responsabilités administratives et financières générales.En définitive, nous recherchons une Nous répondrons avec la plus sympathique attention à toutes les demandes de renseignements.Pour discuter plus en profondeur de cette offre, veuillez téléphoner ou écrire à: Brendan / Management Wood / Resources / International 2015 Drummond Montréal, Québec Suite 1008 H3G 1W7 (514)849-2201 (514) 849-5694 HÔPITAL HONORE-MERCIER INC.ST-HYACINTHE, P.Q.requiert les services d'un(e) COORDONNATEUR (TRICE) DÉPARTEMENT DE SANTÉ COMMUNAUTAIRE FONCTIONS: Coordination, application, contrôle des programmes de santé communautaire.EXIGENCES: Membre en règle de O.I.I.Q.Expérience en administration Certificat en nursing communautaire.Prière de faire parvenir votre "curriculum vitae"au: Service du Personnel, Hôpital Honoré-Mercier Inc.2750, Laframboise, St-Hyacinthe, P.Q.J2S 4Y8 J \ GEOLOGUE Nous recherchons un géologue pour occuper une position de niveau intermédiaire dans un programme d’investigation de site pour un proiet hydroélectrique au nord du Québec.L assignation est pour une période d'environ un an et demi et comprend la résidence au site durant l'été 1975 et des visites de chantiers occasionnelles a d'autres moments.Le travail de bureau sera exécuté à Montréal.Le salaire sera proportionnel à leducation et à l'expérience de la personne engagée.Une allocation de soutien est payée.Envoyer un résumé détaillé à: R.J.MACLEAN, DIRECTEUR DU PERSONNEL MONTREAL ENGINEERING COMPANY, LIMITED CASE POSTALE 777, PLAC E BONAVENTURE MONTRÉAL.QUÉBEC H5A1E3 / SORII-TBACY OtUMMON OVULE SAINT-HYACINTHE COLLÈGE RÉGIONAL BOURGCHEMIN RÉOUVERTURE DU POSTE DIRECTEUR RÉGIONAL DES SERVICES PÉDAGOGIQUES ATTRIBUTIONS: — Sous l'autorité du Directeur général, le Directeur des Services Pédagogiques aura pour fonction de s occuper des questions d ordre pédagogique et de coordonner renseignement au Collège.— Ses responsabilités seront déterminées par le Conseil d Administration et/ou le Directeur général du Collège QUALIFICATIONS REQUISES: — Diplôme universitaire en Sciences de I Éducation ou en Administration scolaire de préférence, ou dans une des disciplines d enseignement.— Diplôme requérant au moins 17 ans de scolairté.— 10 années d'expérience pertinente dont-au moins trois (3) au niveau II de cadre ou l èquivalent ENDROIT DE TRAVAIL: — Collège Régional Bourgchemm (St-Hyacmthe.Centre Administratif).% SALAIRE: — Selon les normes de la politique administrative et salariale du ministère de l'Éducation DISPONIBILITÉ: — Si possible immédiatement, smon avant le 1er ianvier 1975 DATE LIMITE: — Les personnes intéressées devront taire parvenir leur candidature (curriculum vitae attestations et un texte exprimant les raisons qui motivent leur candidature) de telle sorte qu elle soit reçue au plus tard lundi, le 30 septembre 1974 à 17 heures en I adressant ainsi Directeur général Collège Régional Bourgchemin Contre Administratif 2775 rue Bourdaget Saint-Hyacinthe, P.Q.J2S5S3 AVOCAT Avocat bilingue.Expérience générale en droit civil.Salaire à discuter.Faire parvenir curriculum vitae à : Dossier 2391 Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3C 3C9 F) Dessau International Limitée/Consultants Nous sommes à la recherche d' ÉCONOMISTES en transport ou disciplines connexes pour faire diverses études de factibilité financés par des agences internationales.Les personnes quatitiées doivent taire parvenir leur demande accompagnée d 'un "Curriculum Vitae complet au: r Directeur du Personnel, Dessau International Limitée, 400 Boul.Labelle, Laval, P.Q; H7V 2S7 La Commission Scolaire de Valleyfield et la Commission Scolaire Régionale Salaberry requiert les services d'un SECRÉTAIRE GÉNÉRAL y y Sous l autorité du directeur général, Il organise et coordonne les activités de secrétariat pour l’ensemble de la commission scolaire et, en particulier, pour les commissaires réunis en conseil d’administration et pour le directeur général.Il est responsable des activités d'administration et des relations internes et externes que Ipi confie le directeur général.Il fait partie de l'équipe de gestion des cadres supérieurs.Qualifications: — Diplôme universitaire, de préférence en droit ou en administration.— Huit (8) années d'expérience pertinente, en particulier dans les services de secrétariat.Traitement: Minimum: $12,010.Maximum: $19,493.Votre demande écrite ainsi que votre curriculum vitae doivent nous parvenir le 3 octobre 1974 à l’adresse suivante: y r Service du personnel, a/s Jean Faille, 115, rue St-Charles, Valleyfield, Qué.LA COMMISSION SCOLAIRE DE SAINT-HYACINTHE y y OFFRE D’EMPLOI CONSEILLER PÉDAGOGIQUE EN FRANÇAIS (Secteur élémentaire) ATTRIBUTIONS: Le conseiller pédagogique est chargé de Timplantation de programmes de français, méthodes et autres moyens pédagogiques adaptés aux besoins de la commission et de sa clientèle.Il doit également conseiller les personnes concernées par ces questions.Il a un rôle primordial d animation pédagogique auprès du personnel enseignant Il peut en outre conseiller sur des questions relatives aux programmes de perfectionnement du personnel pédagogique, planifier ces programmes et en évaluer les résultats.Il sera appelé à suivre, durant tannée 1974-75, des stages pour une durée totale de six à neuf semaines.Par la suite, il pourra être appelé à consacrer les deux cinquièmes de son temps à la mise en oeuvre de PERMAFRA à la Commission Scolaire Il peut aussi assumer une responsabilité de conseiller dans une ou plusieurs matières du programme d'études.Il peut se voir confier toutes autres responsabilités inhérentes à sa tonction.CRITERES D’ADMISSIBILITE: • Posséder un diplôme universitaire terminal du premier cycle en français.• Études spécialisées en didactique du français, langue maternelle ou en linguistique appliquée à l enseignement du français, langue maternelle.• Expérience minimum de quatre (4| années dans l'enseignement du français TRAITEMENT: Selon la politique administrative et salariale du ministère de l'Éducation.Les personnes intéressées sont priées do taire parvenir leur demande écrite, accompagnée d un curriculum vitae, avant 5 heures de raprés-midi mercredi le 9 octobre 1974, a f DIRECTEUR ADMINISTRATIF ) BILINGUE demandé à compter du 1er novembre L'expérience en gérance immobilière et locative est un atout utile.La connaissance des procédures comptables est requise.Le salaire offert est de $15,000 par an.Répondre par écrit en indiquant votre expérience du milieu de l’enseignement et coopératif.y r Directeur exécutif, Collège Pestalozzi, 160, Chapel St., Ottawa, Ont.K1N 8P5 J La Commission scolaire du Sault-Saint-Louis "\ requiert les services d’un (1) mécanicien d’automobile pour enseigner dans une école secondaire Qualifications: Brevet technique ou brevet d’école de métiers avec experience indispensable.Le brevet d enseignement n'est pas Pbligatoire.Pour renseignements, s adresser à M.Jean-Pierre Tanguay École polyvalente Cavelier-de-LaSalle 9199, rue Centrale, LaSalle Tel.: 363-1540 I MVKRSITÉ D’OTTAW t IMVKRSm Ot OTTAWA INGENIEUR MECANICIEN PRINCIPALES ATTRIBUTIONS: — prépare ou supervise l’étude et l’inventaire des installations mécaniques; — effectue les recherches pertinentes; — participe à la supervision des projets de construction et de rénovation; - — prépare les plans et la documentation néceu'aires aux projets de rénovation; — coordonne les activités du service de planification et construction et du Service de l’entretien.COMPÉTENCES REQUISES: — diplôme universitaire en genie mécanique; — membre de l'O.A.P.E.de bonne réputation; — 4 ans d'expérience à un poste d'ingénieur-conseil dont 2 ans comme directeur des travaux; — expérience de la supervision dans le domaine de la mécanique; — bilingue (français et anglais).Les intéressés sont priés d'adresser leur demande par écrit à : William Trépanier Service de personnel 110, rue Wilbrod Ottawa, Ontario K1N6N5 r La Commission scolaire de Saint-Hyacinthe secteur Elémentaire OFFRE D’EMPLOI AGENT DE GESTION DU PERSONNEL SOMMAIRE DE LA FONCTION: — Responsable de la sélection, du recrutement du personnel de la Commission.— Il coordonne et administre la mobilité interne du personnel (promotion, avancement, mutation, départs).— Il participe à l'élaboration et à l'établissement de mécanismes de gestion susceptibles d'améliorer l efficacité de son secteur.QUALIFICATIONS REQUISES: — Diplôme universitaire terminal de premier cycle, de préférence dans le domaine des relations Industrielles.— Le comité retiendra toute candidature qui lui semblera appropriée et pertinente.« TRAITEMENT: Selon la politique administrative et salariale du ministère de l’Education.FIN DU CONCOURS: Faire parvenir une demande écrite, accompagnée d'un curriculum vitae, avant 5 heures de l'après-midi, mercredi le 9 octobre 1974, é.ROGER GAGNON, directeur général COMMISSION SCOLAIRE DE ST-HYACINTHE 2255, rue Ste-Anne St-Hyacinthe ROGER GAGNON, directeur général COMMISSION SCOLAIRE DE ST-HYACINTHE 2255, rue Ste-Anne Ste-Hyacinthe y y LA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE ^ HONORÉ-MERCIER REQUIERT les services d’un professeur pour enseigner les matières académiques en Secondaire Il (garçons) de l’Enseignement Professionnel Court.QUALIFICATION REQUISE: Légalement qualifié Les candidats intéressés devront communiquer à y r (514) 348-4951 au poste 213 Centre hospitalier de soins prolongés j (350 lits) CHEF COMPTABLE Exigences du poste: — Connaissance de la comptabilité institutionnelle.— Expérience dans un poste similaire serait un avantage.Rémunération: Selon les échelles du ministère des Affaires sociales.iiupuai ue ta misencort 1051, rue St-Hubert, Montréal H2L 3Y5 J LA COMMISSION SCOLAIRE BALDWIN-CARTIER RECHERCHE DES PROFESSEURS SPÉCIALISÉS 1.CLASSE DE PERTURBÉS SOCIO-AFFECTIFS (10-12 ANS) 2.CLASSE DE MATURATION (6 ANS) 3.DEUX CLASSES DE RÉCUPÉRATION (FIN DE L ÉLÉMENTAIRE) QUALIFICATIONS: Brevet A, plus une autorisation provisoire d'enseigner à l'enfance inadaptée ou Brevet spécialisé à l'enfance inadaptée ou Baccalauréat spécialisé à l'enfance inadaptée.Faire parvenir le curriculum vitae le plus tôt possible à : MONSIEUR FRANK BALDASSARE SERVICE DU PERSONNEL 130, RUE AMBASSADOR POINTE CLAIRE, QUÉBEC DIRECTEUR ADJOINT A SERVICE DES ACHATS UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Fonctions: Assiste le directeur du Service des achats dans la recherche des sources d'approvisionnement, le choix des fournisseurs, la recherche des possibilités d'économie dans les achats.Communique avec les fournisseurs et négocie avec eux les achats spécialement dans les domaines suivants: matériel audio-visuel, matériel électronique, matériel de photographie, Instrumentation et travaux d impression.Dirige et coordonne le travail des acheteurs.Dirige les trois centres de réception des marchandises.En cas d'absence du directeur, assume la complète responsabilité du fonctionnement du Service et de rémission des commandes.Qualifications: Détenteur d'un diplôme universitaire en sciences commerciales ou administratives ou toute combinaison de scolarité et d'expérience pertinente.Expérience dans le domaine de l'approvisionnement et de la gestion des achats.Salaire à déterminer selon qualifications et années d'expérience.Veuillez faire parvenir un curriculum vitae complet au.Directeur du Service du personnel Université de Montréal Case postale 6128, Montréal, Qué.La télévision des citoyens de St-Jérôme TVC4 (Canal 4, VHF) ’ COORDONNATEUR(TRICE) GÉNÉRAL(E) Fonctions: En collaboration ot sous I autorité du Conseil d’administration, contribue à la mise sur pied, au démarrage et au bon fonctionnement de la production et de la diffusion, entretient des relations étroites avec la population et les institutions gouvernementales Qualifications: — Expérience en production et réalisation d émissions de télévision.— Expérience de la gestion, du travail d'équipe et des relations avec une collectivite Traitement: A partir de $ 10.000 selon qualifications et expérience 1 ANIMATEUR(TRICE) À LA PRODUCTION Fonctions: Assure la tormation d équipes de citoyens en vue de la realisation et de la mise en ondes d émissions; suscite l'intérêt de la population à la conception démissions et de continuités Qualifications: — Expérience diversifiée de production et de realisation d émissions de télévision — Aptitude à transmettre ses connaissances et à travailler avec la population.Traitement: A partir de $8.000 selon qualifications et expérience TECHNICIEN(NE) SENIOR Collabora é l'implantation de la ttation émettrlce; assure l’entretien et le calibrage des appareils de diffusion et de production.Ouallficatlone: — Diplôme en électronique ou l'équivalent — 10 ans d'expérience dont 5 en télécommunication Traitement: A partir de $10.000 selon qualifications et expérience Date limite: 30 septembre 1974 Envoyer curriculum vilae à TVC4, 185, rue de Pelait, St-Jérôme, Que.514-436-6330 Le Devoir, mercredi 25 septembre 1974 *11 Voir autres Carrières et Professions, en page 10 - RÉDACTEUR PUBLICITAIRE Une agence de publicité.L’une des plus grandes du Canada.Rédiger, dans un français correct, des annonces pour les journaux, la radio et la télévision.Certaines annonces sont créées originalement en français, d’autres adaptées de l’anglais.Quelques années universitaires dans une discipline appropriée et une bonne expérience de travail dans la rédaction.De l'imagination et aptitude à manier occasionnellement l’humour dans les textes.La rémunération Respectable, dès le début.Et si vous êtes fait pour la publicité, elle progresse vite.Les chances d’avancement Certaines, si vous vous engagez à fond dans le métier.Soumettre votre candidature par écrit à: Lucien Roy Publicité McKim Ltée 1155, bout.Dorchester ouest Montréal - H3B 2L2 L’employeur Le poste Les qualifications Deux atouts REPRÉSENTANT pour distributeur en gros de livres et de papeterie.Excellent territoire.Écrire avec curriculum vitae à: Granger Frères Ltée, 210 ouest, boul.Crémazie, Montréal H2P 2S4 Tél.: 389-3561 Toute demande sera traitée confidentiellement.DIRECTEUR DES FINANCES HÔPITAL GÉNÉRAL FLEURY INC.Fonctions: Sous l'autorité du directeur général, il dirige et contrôle toutes les opérations financières du centre hospitalier tel que décrit au règlement du chapitre 48.Qualifications: Membre de la Corporation des comptables agrees ou détenir un diplôme universitaire en administration avec majeur en comptabilité et posséder une expérience pertinente.Traitement: Selon les barèmes émis par le M.A.S.Présenter curriculum vitae sous pii confidentiel à: Lucien Hervieux, directeur général, Hôpital Général Fleury Inc., 2180 est, rue Fleury, Montréal H2B 1K3 SOCIÉTÉ RADIO-CANADA Ingénierie, études et exploitations - Montréal On demande des ingénieurs en radiodiffusion Ingénieurs expérimentés en radio et en télévision chargés de vérifier le matériel neuf, de créer des prototypes d appareils et de systèmes, d’étudier les problèmes relatifs aux appareils, systèmes et méthodes d exploitation.Ils seront affectés soit au service des émetteurs, soit au service des studios.Ils devront pouvoir travailler dans les deux langues.Salaires de $11,500 à $19,500 selon l'expérience.Envoyer curriculum vitae au: Agent du personnel, Ingénierie de Radio-Canada, 7925, chemin Côte St-Luc, Montréal, Qué.H4W1R5 LES PAVILLONS BOIS-JOLY INC.requiert les services d’un RESPONSABLE D’UNITÉ DE VIE y Fonctions: Responsable de la direction, de la coordination du travail et de l'application de programmes d'observatiorf ou de traitement auprès d'adolescentfejs mesadaptéfejs socio-affectifs âgôfejsde 12 à 18 ans.Qualifications: Détenteur d'un diplôme en sciences humaines, de préférence en psychologie, criminologie ou psycho-éducation.Expérience roquise: Minimum d une année auprès des jeunes mésadaptés socio-affectifs.r CARREFOUR DES VIEILLES FORGES INC.ouvre le poste de: DIRECTEUR DE LA VIE DE GROUPE Fonctions: — Sous I autorité du Directeur général, le directeur de la vie de groupe élabore les politiques et procédures relatives à I administration psycho-pédagogique de l'établissement et assure lapplication des politiques internes et celles du Ministère.— Dirige et contrôle l'organisation générale de la vie de groupe, de la santé physique et mentale, de l'enseignement et de toutes les activités des jeunes.— Organise, dirige et contrôle I application des programmes thérapeutiques d accueil, d observation, de traitement et de réinsertion sociale des pensionnaires.— Assure les relations avec les différents organismes de placement.Exigences: — Posséder un diplôme universitaire en psycho-éducation, en sciences humaines et/ou l'équivalent.— Avoir à son actif une grande expérience dans le domaine de l'enfance inadaptée Salaire: Selon la politique administrative et salariale du ministère des Affaires sociales.Demande et curriculum vitae pour le 7 octobre 1974.expédiés à Carrefour des Vieilles Forges Inc., a/s Directeur général, 2735, rue Papineau Trois-Rivières, P.Q.G8Z 1N8 Bureau d’Assurance du Canada CHARGÉ DÉS GARANTIES DE SÉCURITÉ A Une entreprise commerciale nationale, ayant son siège social à Toronto, recherche une personne qui possède, de préférence, de l'expérience dans l’administration d'une compagnie de fiducie ou dans les affaires, pour coordonner les activités de ses membres dans le domaine des garanties de Sécurité.Le poste intéressera particulièrement une personne qui a déjà une certaine formation dans le secteur légal ou dans une compagnie de construction.Le candidat choisi travaillera au niveau des communications provinciales et nationales et sera apte à voyager fréquemment.Le salaire variera selon l'expérience et les qualifications.Faire parvenir demande par écrit au : Gérant général, Bureau d'Assurance du Canada, Chambre 200, 170, avenue University, Toronto, Ontario MSH3B3 v y C ' A DIRECTEUR GÉNÉRAL pour Institut de Cardiologie de Montréal • Hôpital de soins ultra-spécialisés en voie d'agrandissement.• Nomination par concours et jury selon les dispositions de la loi et règlements sur les services de santé et les services sociaux.• Candidatures reçues jusqu'au 25 octobre 1974 à midi.• Exigences: Diplôme universitaire en administration ou l'équivalent.Expérience de poste de cadre supérieur en milieu hospitalier d'au moins 5 ans ou l'équivalent.• Âge : de 30 à 45 ans de préférence.• Salaire selon expérience et qualifications.Rémunération: Selon les normes du ministère des Affaires sociales.Les personnes intéressées et répondant aux critères énumérés, devront faire parvenir leur demande d'emploi et leur curriculum vitae d'ici le 4 octobre 1974 à L«a Pavillons Bois-Joly Inc., a/a Piracteur général, 3000, rua Pratta, C.P.452, St-Hyaclntha, Qué.Veuillez envoyer votre candidature, curriculum vitae, attestations d’études et diplômes à : Président du conMil d'administration.Institut d« Cardiologie d» Montréal.5000 ••(, rue Bélanger, Montréal, Qué.H1T1C8 et inscrire sur enveloppe recommandée la mention "Candidature" télévision cinéma C B F T O 9.10 Ouverture et horaire c 9.15 Les Oraliens c 9.30 Les 100 tours de centour c 9.45 En mouvement c 10.00 You-Hou c 10.15 Les contes de la Rive c 10.30 Personnalité féminine c 11.00 Les Recettes de Juliette c 11.30 Tang c 12.00 D'Iberville c 12.30 Les Coqueluches c 1.30 Téléjournal c 1.35 Femmes d'aujourd'hui .c 2.30 Cinéma : “L'acrobate" (comédie-français 1942) 4.00 Bobino c 4.30 Picotine c 5.00 Le monde merveilleux de Disney c “Pichudo le mustang" 6.00 Le comportement animal "Les éléphants d'Afrique" 6.30 Actualités 24 c 7.30 Consommateurs avertis c 8.00 Airport (drame, américain 1969» .c 10.30 Téléjournal c 10.45 Nouvelles du sport c 11.00 Appelez-moi Lise .c 12.00 Cinéma: “Lola Montés” (biographie roman- cée, franco-allemand 1955» .c 1.30 Téléjournal .c CFTM ŒD 7.40 Horaire Bienvenue c 7.45 Bonjour Montréal c 8.45 Les bouts d’ehou c 9.15 36-24-36 c 9.30 Pour vous mesdames c 11.00 Personnalités c 11.30 La famille Stone c 12.00 Les p tits Bonshommes.c 12.30 Les tannants c 1.30 Au jour le jour c 2.30 Ciné-mercredi c “Au son des guitares" musicale-français 1936) (comédie 4.00 Patofville c 4.30 Jinny c 5.IM) Le fugitif c 6.00 Parle parle, jase jase .c 7.00 Le 10 vous informe c 7.30 Le ranch à Willie c 8.00 Les grandes productions: "Marque au fer rouge" (western- américain 1966» 10.00 Si Québec m'était conté c 10.30 Les nouvelles TVA .c 11.(K) La couleur du temps c 11.15 Sans pantoufles: "Le prisonnier de Zenda ' (aven- tures-américain 1952) .c 12.45 Le 10 vous informe c C B MT O 9.55 Standby six c 10.00 Mon ami .c 10.15 Friendly Giant .c 10.30 Mr.Dressup .c 11.00 Sesame Street .c 12.00 Elwood Glovers Luncheon Date .c 1.00 The Bob Newhart Show .c 1.30 Bon Appétit .c 2.00 The Lucy Show.c 2.30 The Edge of Night .c 3.00 Juliette and friends.c 3.30 Take 30.c 4.00 Family et urt .c 4.30 Dr.Zonk and the Zunkins .c 5.00 Mini series .c 5.30 The Partridge Family.c fi.00 City at six .c 7.00 Bon Appétit 7.30 Keith Hampshire’s mtisic machine .c 8.00 Paul Anka .c 9.00 The nature of things.c 10.00 CFL football: ‘ Hamilton à Edmonton”.c 12.30 The National .c 12.50 Station closing.c CFCF CB 5.57 Sign-on 6.00 University of the air.c 6.30 Ed Allen’.c 7.00 Canada A M.c 8.30 Romper Hoorn.c 9.00 Yoga.c 9.30 The Community.c 10.00 Pay Cards c 10.30 McGowan & Co.c 11.00 Definition c 11.30 The art of Cooking .c 12.00 The Flintstones .c 12.30 Matinee with George Balcan: “The lady killers" (comédie 1956) c 2.30 Somerset.c 3.00 Another World.c 3.30 What’s the good Word.c 4.00 He knows she knows .c 4.30 The Flintstones.c 5.00 Truth or Consequences .c 5.30 It's your move.c 6.00 Pulse.c 7.00 That's my Mama.c 7.30 McGowan & Co.c 8.00 (TV Wednesday night movie: “The secret war of Harry Frigg" (comédie 1969).c 10.30 Banjo Parlor.c 11.00 The (TV National News.c 11.20 Pulse 12.00 Wednesday Night Feature Movie: “Dead run” (drame 1969) .c 2.00 Sign-off CASANOL’S: (Association Espagnole) 485 Sherbrooke O 523-6040 Relâche RIDEAU-VERT : 4664 St-Denis 844-1793 Relâche.THEATRE D’AUJOURD'HUI: 1297 Papineau.523-1211 “Strauss et Pesant" (de M.Carneau) 20h3ü.Relâche tundi.THEATRE DU NOUVEAU MONDE: 84 Ste-Catherine O 861-0563.Gilles Vigneault -2()h30 tous les soirs THEATRE DE LA POUDRIERE: die Ste-Hélène) 526-0821 Blithe spirit” de Noël Coward 20h30.Relâche dimanche et lundi.ANJOU.7617 boul les Galeries d'Anjou 353-5960."Le dernier Tango à Paris” 9.30 “Electraglide bleue” 7.20.ARLEQUIN: 1004 Ste-Catherine E 288-2423 “South Pacific" 2 00.5.10.8.30.ATWATER I: Niveau métro Alexis Nihon 931-3313 “The sting" 7.20, 9.30.ATWATER H: Niveau métro Alexis Nihon 935-4246 "California Split" 1.10.3.15.5 15.7.15, 9 15 AVENUE: 1224 ave.Greene Westmount 937-2747 "Butch Cassidy and the sundance kid” 1.00 , 3.00, 5.00.7 00, 9.00.BEAVER: 5117 ave du Parc 844-1932 "Pleasures of a Woman" 12 00, 3.10 , 6 00.8 50 “Keep it up” 1 30.4.20.7 10.10.00.BERRI: 1280 Borri 878-2424 “Un silencieux au bout du canon" 2 30.6.00.9.35 et "La ceinture noire" 1.00.4.25, 8.00.BIJOU: 5030 Papineau 527-9131 “Kama-sutra d'aujourd'nui” 2 20.5.30.8.30 “Les Minettes en folie" 1 00.4.15.6 55.9.55.CANADIEN: 1200 Ste-Catherine E.523-5180 On danse sous la jupe” 12 30.3.40.6 55, 10.10 et "La revanche des coolies” 2.05, 5.15, 8.30 CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine E 524-1685 “L'Arnaque” 1 30.5.30.9 35 "Sentimentalement vôtre” 12.00.3 50.7.55.CHEVALIER: 1590 St-Denis.845-3222 “Le concierge” 1 00.3.05, 5.10, 7.20, 9 25.CINEMA 2001: 855 Décarie.277-2001."La dernière corvée" 7 00 et "Les sentiers de la gloire" 9.30.CINEMA V: 5550 Sherbrooke.489-5559 (Salon rouge» “Lacombe Lucien" 7.20, 9.50 (Salon bleui: “Pigkecpers daughter" 7.15, 10.25 et "Deep hunger 8.50 C:\EMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine O 861 2996 “Lacombe Lucien" 12 00.2.25, 4.55.7.20.9.50 CINEMA 7e ART: 3180 Bélanger E 722-0302 "Cris et chuchotements” 9 40.et “Le lien” 7.30.CLAREMONT: 5038 Sherbrooke O.486-7395 “Elvin purple” 1.30.3.05.4 40.6.15.7 50.9.25.CREMAZIE: 8610 St-Denis.388-4210."Le hasard et la violence" 7 30.9 30 DAUPHIN: (Renoir) 2396 Beaubien 721-6060 “Le magnifique 7.40.9.40 (McLaren» “Les valseuses" 7.20.9 30.ELECTRA: 1114 Ste-Catherine E.522-9177 "Enquête sur les apprentis” 12 30, 3.35, 6 40.9 45 Intime rapport au collège des filles” 1.50, 4.55.8 (K) ELYSEE: 35 Milton.842-6033.(Salle Resnais» “La montagne sacrée” 7.15, 9 30 et men R.Bouchard”.PLACE DES ARTS SALLE WILFRID PELLETIER: Claude Leveil-lée.20h.30.SALLE MAISONNEUVE: Bonjour la.bonjour” de M Tremblay 20h30 THEATRE PORT ROYAL: Un tranway nommé désir” de Tennessee Williams 20H30.(Salle Eisenstein) “Le retour d'Afrique” 7 15 9 30 FESTIVAL: 1206 Ste-Catherine E.288-3303.“Lacombe Lucien” 12.00.2 25, 4 55.7 20.9 50 JEAN-TALON: 4255 Jean-Talon 725-7000 "A nous quatre cardinal" 7.30, 9.30.KENT: 6100 Sherbrooke O.489-9707.“The great gaLsby” 1 20.3,50.6.20.9 00 LOEWS: 954 Ste-Catherine O.866-5851.Dirty Mary, crazy Larry” 1 00.3.00.5 00.7.00.9.00.MAISONNEUVE: 3001 Sherbrooke E.525-2174 A nous quatre cardinal" 7 30.9.30.MERCIER: 4260 Ste-Catherine E 255-6224 “A coups de magnum' 8.00.et “Super drogue" 6 30.10.15 MONKLAND: 5504 Monkland 494-3579.“Live and let die" 1 20.5 20.9.35."The mechanic" 3.35.7 50.OUTREMONT: 1248 Bernard O.277-4145 “Baisers dangereux'' 7.00 et “Chili, terre promise' 9 30 PALACE: 698 Ste-Catherine O.866-6991."Dead which" 1 00, 3 10, 5.20.7.30.9 40.PAPINEAU: 4519 Papineau 521-6853.“La pomme, la queue et les pépins" 1 30.3.30.5.30.7.30, 9 30.PIERROT: 1590 St-Denis 845-3222 “Orange mécanique" 6 20, 9 00.PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 “Carry un girls" 7.15, 9.15.PLACE VILLE-MARIE: (Grand Cinéma) 577 Dorchester O 866-2644 “Chinatown" 12.10, 2 35, 5 00, 7 25.9 45 PLACE MLLE MARIE: (Petit Cinema) 577 Dorchester 866-2644 “Apprenticeship of Duddy Kravitz” 12.20.2 35 .4.50.7.05.9.20.PLAZA: 6505 St-Hubert.274-6155.“On danse sous la iuoe 12.30, 3 40.6 55.10 10 et La revanche des coolies” 2 05.5.15.8.30 PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 845-5215 “Afri-canus sexualis" 12 00.3.00.5.50 .8.40 et "Passion seekers" 1 30.4 15.7.00.9.50 SAINT-DENIS: 1594 rue Saint-Denis 849-4211 “La maison des damnés" 12 00.3 30.6 45.10 15 “Un officier de police sans importance” 1 30.5.00.8.30 SEVILLE: 2155 Ste-Catherine O 932-1139 "Panorama blue" 1 00.2.25.3 50.5 15, 6 40.8 10, 9 35 SNOWDON: 5225 Décarie 482 1322 “Kaza-blan” 1 10.3 05.5 00.7.00, 9.00.VAN HORNE: 6150 Côte-des-Neiges 731-8243 Up town Saturday Night” 1 10.3.10.5 15.7 15.9 20 VENDOME: Place Victoria 868-1451 "The best of the second New York erotic film festival” 12 30.2.15.4.05, 5 55.7 45.9 35 VERDUN: 384 1 Wellington 768-2092 “L'Arnaque" 8 00 “Sierra Torride" 6 15, 1000 VERSAILLES: (Salle bleue) 7265 Sherbrooke E 365-4020 "La pomme, la queue et les pépins” 7.30, 9 30 VERSAILLES: (Salle rouge) 7265 Sherbrooke E 365 4020 "Magdalena, la possédée du diable” 6 10.9 25 et "Sept orchidées tachées de sang” 7 45.VU.I.ERA Y : 8042 St-Denis 388-5577 “Le flic ricanant” 6 10.10 00 et Hutch Cassidy et le kid" 8 00.WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931-2477 “That's entertainment' 2 00.4 20.6.45.9 10 YORK: 1487 Ste-Catherine O.937-8978 The destructors" 1(H).2 40.4 25.6.05, 7 50.9 25 CINEMATHEQUE QUEBECOISE: 1700 St-Denis.844-8739 Le triomphe de la volonté" (de Leni Riefenstahp Allemagne 1935) 7h30 et “Action” (de Robin Sprv - Canada 1974» 91)30 théâtre THEATRE DE QUAT’SOUS: lOO.e av.des Pins 845-7277."And now ladies and gentle- Airport mercredi à 20h00 Airport, le grand suspense cinématographique tiré du non moins fascinant roman d'Arthur Hailey que des millions de lecteurs ont dévoré avec avidité.Ce suspense exaltant se double d'un documentaire passionnant qui nous entraîne dans les coulisses d'un grand aéroport international.Le réalisateur George Seaton a su mener avec brio une série d'intrigues se déroulant aussi bien sur terre qu a quinze mille pieds d'altitude.En vedette: Burt Lancaster, Dean Martin, Jean Seberg, Jacqueline Bisset, Helen Hayes, George Kennedy, Van Heflin et Maureen Stapleton.ir ¦ V ly» « pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à la Société de développement de la Baie James, du lundi au vendredi inclusivement de 9h00 à IbhtK) heures, en s'adressant à la: Direction Approvisionnement 800 est, houl de Maisonneuve Montreal, Québec 1121.41.8 I es soumissions deiront parvenir au secrétaire, à l'adresseindiqueeci-haut.avant 10h3G am, le 16 octobre 1974 Un dépôt de soumission au montant de CENT MILI I (SIOO.OOO.(X)) DOLLARS, chèque olliciel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque h charte du Canada ou sur une caisse populaire payable à la Société de développement de la Baie James et remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société de développement de la Baie James sont admises à soumissionner, l’our toute information supplémentaire, communiquer avec le directeur de l’A pprovislonncmcnt a ( SI 4 ) 284-0270.l a Société de développement de la Baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le directeur de l'Approvisionnement, BRUNO BOISVERT Avis est paf les présentes donné que le contrat de vente en date du 28 août 1974 â LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, prescrites ou futures, payables a Harry Richer Furs Inc, a été enregistré au bureau d’enregistrement de la d;,: sien d'enregistrement de Montréal le 10e joui de septembre 1974, sous le numéro 2548561 Ce le jour de septembre 1974.LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le conlrat de vente en dute du 21 aoûl 1974 a LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Sur-Gard Security Systems Ltd , a élé enregistré au bureau dônregistrement de la division de Montré,il le lUejour de septembre 1974 stus le numéro 2548562.Ce 20e jour de septembre 1974 LA BANQUE TORONTO-DOMINION 1 + Travaux publics Canada Public Works Canada RÉGION DU QUÉBEC (MONTRÉAL) APPEL D’OFFRES 74-210P DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées à l'Administrateur régional des finances et de l'administration, Ministère des Travaux publics du Canada, 625, avenue du Président-Kennedy (5e étage) Montréal (Québec) H3A 1K3, et portant la mention: SOUMISSION POUR Montréal (Québec) Dépôt des colis postaux — 740 et 750, rue Bei-Air Nettoyage intérieur et entretien du terrain seront reçues jusqu a 15:00 heures (heure de Montréal), le 16 octobre 1974.Les intéressés peuvent prendre connaissance du devis et autres documents de soumission ou se les procurer SUR DEPOT DE $50.00 sous (orme d'un CHEQUE BANCAIRE VISE établi a l’ordie du RECEVEUR GENERAL DU CANADA, au Ministère des Travaux publics du Canada, Bureau des Soumissions (283-6553, 6554 et 6656), 625, avenue du Président-Kennedy, 5e étage, Montréal (Québec) H3A 1K3.Le dépôt sera remis sur retour des pians et devis, en bon état, au plus tard un (1) mois après l'ouverture des soumissions; après cette date le dépôt sera confisqué.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules imprimées fournies par le Ministère et faites en conformité des conditions qui y sont stipulées.Le Ministère n’acceptera nécessairement ni la plus basse, ni aucune des soumissions.q g Norwood Administrateur régional des finances et de l’administration DOLLARD DES ORMEAUX AVIS CONCERNANT LA CONFECTION DE LA LISTE ELECTORALE EN VUE DE L'ELECTION MUNICIPALE DU 3 NOVEMBRE 1974.AVIS PUBLIC est par les présentes donné par la soussignée que les corporations, les sociétés commerciales et associations sont aussi inscrites sur la liste électorale si elles sont portées au rôle d évaluation en vigueur dans la municipalité, depuis au moins douze mois avant le 1er septembre 1974 comme propriétaires ou locataires d un immeuble imposable ou comme locataire d'un magasin, d'un comptoir, d'une boutique, d'un bureau ou d une place d'affaires, pourvu qu elles aient payé leurs taxes ou redevances municipales exigibles au 31 décembre précèdent; elles votent par l'entremise d'un représentant autorisé à cet effet par une résolution du conseil d'administration dont copie doit être déposée au bureau du giettier de la municipalité entre ia date de la publication de l avis de l’élection et le 8 octobre suivant.Ce représentant doit, au moment de voter, être majeur, posséder la citoyenneté canadienne et être employé, administrateur ou membre de la corporation.société commerciale ou association au nom de laquelle il vote.HELENE PLOUFFE (Mme), Greffier.9 septembre 1974 1+ Travaux publics Public Works Canada Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à l'administrateur régional des Services financiers et administratifs, region de la Capitale, ministère des Travaux publics.Pièce 108 66.rue Slater.Ottawa (Ontario).K1P 5H1 et portant sur l'enveloppe la désignation et le numéro de l'entreprise, seront reçues jusqu'à 15 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumi^pjjjp par l'entremise du bureau de distribution des plans, pièce 110.Immeuble Lord Elgin Plaza.66.rue Slater, Ottawa (Ontario) KIP 5H1 sur versement du dépôt exigible.ENTREPRISES Numéro 80531/21 - Soumission préliminaire pour la fourniture et livraison de chaudières à vapeur, chaufferie centrale, centre de recherches sur les communications, Shirley's Bay, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des associations des constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: Jeudi, le 17 octobre 1974 Dépôt: $50.00 Numéro 78100/195 - Cadres emboutis et portes métalliques creusées - sous le niveau 202, phase III, Hull, Québec.On peut aussi consulter les documents soumissions aux bureaux des associations des constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: Jeudi, le 17 octobre 1974 Dépôt: 25.00 Numéro 78100/175 - Travaux de maçonnerie jusqu'au niveau de trottoir, secteurs 3 et 4, phase III, Hull, Québec.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des associations des constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: Jeudi, le 17 octobre 1974 Dépôt: $50.00 INSTRUCTIONS Le dépôt altérant aux plans el devis dort être sous lorme d'un chèque visé tiré sur une banque A laquelle s'applique la Loi sur les banques ou la Loi sur les banques d'épargne du Québec, établi ,1 l'ordre du Receveur général du Canada,.Il sera remboursé sur réception des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des oftres.Il ne sera tenu compie que des soumissions qui seront présentées Sur les tommies fourmes par le Ministère el qui seront accompagnées du dépôt déterminé aux documents de soumission.Le Ministère ne s’engage â accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Le Chef des Services financiers et administratifs de la région de la Capitale, J.J.Carette 14 *Le Devoir, mercredi 25 septembre 1974 sports Lamarche et Génois en coupe Davis QUEBEC (d’après PC) — Le Montréalais Pierre Lamarche, qui avait quasi renoncé à représenter un jour le Canada en compétition de la coupe Davis, a eu la surprise de sa vie hier lorsqu'on a annoncé, de Québec, qu’il avait été sélectionné au sein de l'équipe canadienne de la coupe Davis 1975, laquelle disputera ses premiers matches face à l’équipe du Mexique, les 4, 5 et 6 octobre prochain au Pavillon de la Jeunesse, à Québec.Lamarche, qui a effectué un retour cette année, question de se prouver qu'il pouvait encore, à 27 ans, se faire valoir, a remporté le championnat national en simple.Ses coéquipiers seront le jeune Québécois Réjean Génois, ainsi que les vétérans Don McCormick et Tony Bardsley, de Vancouver.L’équipe mexicaine comprendra Raul Ramirez, classé comme le 8e meilleur tennis- man au monde, Roberto Chavez, Joaquim Lolo-Mayo et Vincente Sarazia.Rappelons que l’an dernier, le Mexique avait battu le Canada 4-1 au second tour de la compétition.Génois avait alors sauvé l’honneur canadien en disposant de Luis Baraldi en trois sets dans le 5e match.Le tirage officiel aura lieu le jeudi 3 octobre, et toutes les rencontres seront présentées en soirée, à 19h.C’est la première fois que la compétition a lieu à Québec depuis 1960.• DENIS HERRON, un gardien originaire de Chambly, qui jouait pour les Ducs juniors de Trois-Rivières en 1971-72, a été retranché de l’alignement des Penguins de Pittsburgh, de la LNH, hier, ce qui ne laisse que deux gardiens à l’équipe, soit Jorma Valtonen, autrefois de l’équipe nationale de la Finlande, et Garry Innés.JOANNE CARNER pourrait bien devenir la première femme à atteindre les $100,000 en gains au cours d’une seule saison, au golf professionnel.Originaire de Lake Worth (Floride), Mlle Carner totalise maintenant $79,019, alors qu’il reste encore $155,000 en bourses à distribuer d’ici la fin de l’année.C’est Kathy Whithworth qui détient jusqu'ici le record avec des gains de $82,063.• EDDIE MATHEWS, qui a été limogé comme gérant des Braves d’Atlanta en juillet dernier en faveur de Clyde King, vient d’être nommé dépisteur spécial de l’équipe, avec responsabilité pour la côte du Pacifique.Les Braves ont également promu Eddie Robinson au poste de vice-président exécutif, et Connie Ryan, jusqu’ici instructeur, à un poste de dépisteur auprès des autres équipes de la ligue Nationale.PETER KOROL, un officier dans l’armée ukrainienne, a complètement déclassé 17 rivaux dans la classe des poids légers, hier à Manille ou se déroule le championnat du monde d’haltérophilie, pour devenir le premier athlète de sa catégorie a s’adjuger les trois médailles (l’arrache, l'épaulé et jeté ainsi que le total) depuis le début de la compétition samedi dernier.Korol a soulevé un total de 671 livres (286 et 385).• JIM KAAT, des Whte Sox de Chicago, a devancé de peu le voltigeur Bobby Murcer des Yankees de New York au titre de joueur par excellence de la semaine dans la ligue Américaine de baseball.En plus de remporter deux victoires par des pointages identiques de 3-1, Kaat a limité l’adversaire à 12 coups sûrs tout en retirant 19 frappeurs sur des prises.Rod Carew des Twins du Minnesota se dirige vers le premier coussin après avoir réussi l’un de ses nombreux coups retenus qui lui ont en outre permis de remporter son troisième championnat des frappeurs de suite et son quatrième depuis 1969.(Téléphoto AP) Les championnats du tir Les favoris s’inclinent THOUNE/BERNE (AFP) -Les favoris soviétiques et américains ont été battus hier à Thoune dans le match individuel à l'arme standard de petit calibre (trois positions) des championnats du monde de tir.Ils ont laissé échapper la victoire et le super favori, l’Américain John Writer, a dû se contenter de la sixième place.Il est vrai que ce concours a été perturbé par le vent.Cet élément n’enlève en rien toutefois le mérite des vainqueurs, le Sud-Africain Hermann Sauer chez les hommes et la Bulgare Anka Pelova chez les dames.Sauer a devancé un autre négligé, l’Allemand de l’Est Uto Wunderlich et le Norvégien Helge Anshushaug dont la troisième place est moins surprenante, puisqu’il avait terminé second du match olympique.Chez les dames, Anka Pelova récède sa compatriote Nonka htarova et la tenante du titre, l’Américaine Margaret Mur-dock.Les tireurs soviétiques ont eu la consolation de remporter le titre par équipes chez les hommes et chez les dames, avec un record du monde (2280 points), pour la formation masculine.Dans le concours sur sanglier courant (vitesse moyenne) qui.s’est disputé à Berne, les Soviétiques ont réussi le double avec Valeri Postoianov, médaille d’or devant trois de ses compatriotes, et au classement par équipes.Chacun des deux titres s’est accompagné d’un record du monde.La CROIX-ROUGE C’EST VOUS C’EST MOI C’EST NOUS TOUS ANNONCES CLASSÉES REGULIERES 844-3361 • Cha«M parution 14Vi UVa - Va Gnstar L w 400 395 365 365 -35 Gesco Dis 100 360 360 360 + 10 GntMasct 1800 72 70 72 + 2 Giant Yk 2500 S84i 8Ve 8V4 + Va Gibraltar 200 S6V4 6V4 6V4 - Vi Glendale z50 210 210 210 Goldund M 800 40 40 40 Goidray 1000 33Vi 33Va 33Va+lVa Goodyear i50 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7/e Royal Tr A 1300 S19ft 19ft 19ft - 3/4 Russel A 324 $14Vb 14Ve 14ft — Vs StL Corp 100 $22 22 22 Schneid bp 400 $7 ft 7ft 7ft - ft Scintrex 800 90 90 90 - 5 Scot York 400 190 180 180 -20 Scotts 100 450 450 450 Seaway M z25 400 400 400 Seaway pr 200 445 445 445 Seco Cem z5 $7 7 7 Shell Can 5575 $ 12ft 113/4 lift - % Sheperd P 1900 190 175 185 + 10 Sherr 15697 $7 ft 63/4 — Va Siebens 1800 $7 6ft 6% - % Sigma 100 $28 Va 28 Va 28 Va — Va Silmq 23000 20 19 20 - ft Silverwd A 100 $9 9 9 - Va Simco Eri 1000 150 150 150 + 20 Sinhpsons 6752 $6 ft 6 6 - ft' Simpson S 455 $8’8 8’/8 8 Vs - % Skfar M 1600 280 270 280 -15 Sklar W 200 115 115 115 Slater Stl 200 $8 Va 8 Va 8 Va Slat W Can 1500 350 350 350 Sogepet 2500 110 105 110 - 1 Southm A 2300 $21 21 21 - 1 Spar Aero 1500 200 180 180 -25 Spooner 5000 20 20 20 St Brodcst 200 $5 ft 5ft 5ft Stlco A 14187 $25’4 24 Va 243/4 - 3/4 Steep R 5600 120 116 116 - 4 Steinbg A 400 $16 ft 16 16 - ft Steintron 100 $5’4 5ft 5ft Strathrn A 500 150 150 150 + 25 Sud Cont 1000 60 56 60 Sullivan 800 220 220 220 + 10 Sunbrst E 2000 10 10 10 Sundale 0 1500 410 385 385 -25 Superior E 1500 70 70 70 Systems D 1580 340 325 325 -10 Tamblyn 100 $12 12 12 + lft Teck Cor A 340 280 275 280 Teck Cor B 400 260 250 250 -10 Teledyne 400 390 390 390 Texaco 300 $35’ 4 34 34 -13/4 Txsglf 10750 $23 ft 22 Va 22Va - 1 Texmont 2000 16 16 16 + 2 Texore 5500 12 12 12 Tex-Sol 3000 14 14 14 Thom N A 1900 $9’a 8ft 9ft - Ve Thom N pr 200 $34 34 34 + 1 Tombill 2600 68 65 68 + 3 Tormex M 600 105 105 105 - 3 Tor Dm Bk 8098 $33 323/4 32% - ft Tor Star B 8600 SlOVa 934 9*4 - Va Total Pet 3960 $6% 6% 6% - % Total P A p 1300 $13ft 13 13ft - % Traders A 2810 $9’4 9 9 - ft Trader 66 w 100 230 230 230 -20 Trnsair 100 151 151 151 + 1 TrCan PL 3570 $8 3 4 8% 8% - ft TrCan A pr 100 $48’ 2 48ft 48'2 - Va TrCan C pr 725 $33 32ft 32 Va TrCanPLw ' 1800 85 80 80 -10 Tr Can 11300 57 50 53 - 5 Trans Mt 1055 $11% lift UVa Tribag 2500 32 31 32 Trmac 49300 335 260 335 +35 Tundra 1000 23 23 23 Turbo R 500 61 61 61 + 1 Ulster Pet 5500 63 61 63 - 2 Ultramar 300 300 300 300 -25 Unican S 300 180 170 170 -10 Unicorp F 500 120 120 120 - 5 UnAccClp 100 $40 40 40 -2ft Un Carbid 100 $17% 17% 17% - ft Un Gas 1089 $8 7ft 7ft - ft Union oil 100 $734 73,4 734 U Asbesto 1100 242 240 242 + 2 U Canso 8075 $8’4 7% 7% - % Un Fn Mgl ’ z27 135 135 135 U Keno 100 $6% 6% 6% — ft U Siscoe 1000 305 300 300 -10 Un Tire 200 240 240 240 -10 Unir Gas 2500 194 180 180 - 7 U Sections 300 300 300 300 Upp Can 1600 135 130 130 - 5 Van Der 250 375 375 375 + 5 Vencap 500 90 90 90 + 15 Versatile 600 460 460 460 Versati A 400 445 430 440 -20 Vespar 1000 10 10 10 Vestgron 215 $10 10 10 Vic G Tr 530 $19 Va 19 Va 19 Va — ft Villcentre 2150 255 255 255 Voyagr P 800 380 360 360 -10 Vulcan Ind 2200 405 395 405 +10 Wajax A 600 $9% 9ft 9ft - ft Walk GW A , 1300 $35% 35ft 35ft - % Warn Can 200 $6 6 6 Weco Dev 900 115 115 115 + 10 Weldwod 700 $8 ft 8ft 8ft - ft Wstburne 200 $7% 7% 7% Wbur A p zlO $25 25 25 Wcoast Pt 2000 280 266 266 - 9 W Pet A p 175 $13ft 13ft 13ft Westcost 1300 $16 16 16 WcostSftp 200 $49 49 49 Wcoast w 1200 156 155 155 -15 WDecalta 7275 380 355 380 -10 WestMine 1925 205 202 204 - 4 WSuppIs A 100 $17’ft 17 Va 17 Va - ft Westfair 220 $20 19% 20 - 1 Westfield 3000 67 65 65 + 2 Westnhse 610 $12ft 12 12 - 1 Westmill 200 $5% 5% 5% Weston 1900 $20% 20 ft 20% - % Whithorse 1200 240 235 240 - 5 Whohok A 450 400 400 400 Willroy 2048 145 145 145 - 3 Woodwd A 830 $18 17ft 17ft - 1 Yk Bear 2000 225 225 225 - 4 YR Prop 100 $6% 634 63/4 Zellers 300 $7 7 7 Zenmar 3500 6ft 6 Va 6 Vi + W Trust Units BBC R un 900 $10ft 10 10 _ ft BBC R wt 1000 130 125 125 — 5 BM-Rt un 400 $9 ft 93/4 934 — ft BMRTwt 3320 123 105 105 _ 15 C Perm un 1760 $8% 8ft 8% Heitman u 300 $63/4 63/4 634 Heitman w 500 62 62 62 — 3 TD Rltun 1225 $23 22% 223/4 + % TD Reltw 6400 215 201 215 + 14 Les prix ont fléchi et l’activité a été faible hier sur le marché canadien aes obligations.Le court terme perd entre 15 et 20 cents, le moyen ct le long terme perd environ un quart de point, les obligations provinciales, environ un demi-point et les obligations des sociétés, un quart de ppint Les prêts au jour le jour ont été disponibles à neuf pour cent.indices de toronto Industr.Aurifères Métaux Pétroles Changement -4.23 +4.50 -0.38 -5.15 Clôture 158.02 337.57 66.31 136.77 Sem.dern.160.58 331.25 63.99 132.54 Mois dern.167.78 436.88 69.96 149.45 1974 haut 228.78 622.04 109.23 274.81 1974 bas 151.43 284.96 62.06 125,27 dividende* OOUVEKNEMINT OU CANADA Olfra dim.SWroct.1 1975 96% 97 )'*{ avril, 1 1975 99 99ft JW, ter déc.1974 99V« 99*4 3V., |uln 1 1976 91 91’ a 7, lùln 1 1977 95 96 ?’Vluln ' 1979 90 91 411, »ept.1 1983 73ft 74ft 3’., oct.1 1979 77 78 «w, avril 1 1980 87ft 88 ft CN, 5 oct.1977 66 68 3*i mart IS 1998 51 53 Pei pétuel 1996 32 34 4W, avril 1 1977 94 94ft »'/i, 1er oct.1995 69 71 7, 1er lull.1977 95 9Sft CN, 4 fév.1911 74 76 PROVINCIALES A.G.TW, IJ dte.1991-87 79 80 Alb.Gaa TW, IS oct.1WI 82ft 83ft Pr.N.B.TW ml 19M-1W4 75% 77% N.B.lai.85 87 N.B.E.IW U nov.1908+4 81 ft 82ft Man.T.•% 1#r m*ri 1999 85 87 T.N.SW IJ l«Pt 1994 80 81 T.N.L.A PIW IJ m.199» 82 84 Qu4.IW% 1 mari 1999 83 85 Hyd.Ont.IW 1 mari 1999 84 86 Ont.Hydro 174 nv 30 199 J 84ft 87ft SERVICES PUBLICS Alt.Gai 074 1990 87 88 Bal.Tél.3 |u!n 1170 1996 96 96 ft Mar.Tal.l Tel.95ft 96ft N.B.Tal.1990 86 88 N.C, Gai 074 84 86 TCP Pat» ?20 déc.1993 82 84 BC TU.86 88 MUNICIPALES Corn.Urb.8% 1er mari 77 79 Mel.Tor.IHTOoct.1993 12 84 INDUSTRIELLES AGT A 8'S 1992 79’*i 81 ft Algoma 1044 1994 95 97 Ben 10 1996 95 96 Clbi 7W 1993 88 90 Dotaico 10 1994 9Sft 96ft Fiton 10W 1994 98 100 Hudion Bay IW 1991 78 do Lahatt » 1994 85 87 TRP 9 1993 84 86 WTC 1 1991 76 78 Zellen 10V» 1994 92 94 NOUVELLES EMISSIONS nv i 10ft 1980 100 IMO 10% 1994 100ft 101W SSR 10ft 1979 98 ft SSR 11 1994 100 ICI UNO 11 1994 100 101 Staled 10W 1994 101ft 10114 Roynat 10W 1982 100ft 101W Roynat 11 1986 101 — CONVERTIELES AC K 7W 1988 83 88 AGI) 7 1989 65 75 AHX S 1993 58 42 HBC 1993 70 72 MCL 6 1994 88 92 PPE S 1993 63 66 SCR TW 1988 68 73 SSR 4Vi 1988 93 WTC 7'4 1993 79 11 AGT TW 1990 107 Andres Wines; 15 cents, le 15 oct.aux actionnaires inscrits le 1er oct.Anglo-Canadian Telephone; priv.à 4 1-2 p.c.56 1-4 cents; pnv.à $2.65 .66 1-4 cents; priv.à $2.90, 72 cents; priv.à $3.15.78 3-4 cents; tous les 1er nov aux actionnaires inscrits te 10 oct.Argue Corp.15 cents, priv class C, 15 cents, les deux le 2 dec.aux actionnaires inscrits le 31 oct.; priv.à $2.50, série A, 62.5 cents; priv.à $2 60; série A, 65 cents; priv., classe B.série 1962, 67.5 cents tous le 1er nov.aux actionnaires inscrits le 15 oct.Assmera OU Corp.; 12.5 cents, se- mestriel, le 1er nov.aux actionnaires inscrits le 9 oct.Ivaco; 15 cents, le 29 oct aux actionnaires inscrits le 10 oct.Reynolds Aluminum Co.; priv.à 4 3-4 p.c., $1 18.le 1er nov.aux actionnaires inscrits le 1er oct.John Labatt; classe A, 25 cents, hausse de deux cents, classe B.211-4 cents, hausse de 1.7 cent; les deux le 15 oct.aux actionnaires inscrits le 20 sept.; priv., série A, 25 cents, le 15 nov aux actionnaires inscrits le 25 oct.Bushnell Communications Ltd., neuf cents, le 31 oct.aux actionnaires inscrits le 1er oct.montréal Faible activité Il y a eu plus de pertes que de gains et tous les indices ont fléchi hier à la Bourse de Montreal.Les transactions n’ont pas été nombreuses.Au fait, le virement se situe à 550,200 actions, contre 349.400 actions la veille.Les pertes l’ont emporté par 105 contre 64 gains alors que 44 valeurs aemeuraient inchangées.Mount Jamie Mines, dont 41,000 actions ont été négociées, a été le titre minier le plus actif de sa cote a monté de un cent et atteint 14 cents Cadillac Fairview Corp., dont 15,000 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote est restée inchangée, soit à $10.Ailleurs, parmi les perdants on trouve Noranda Mines A à $30 3-4, un recul de 2 1-4, MacMillan Blosdel à $22 1-4, un recul de 1 3-4, Alcan à $25 3-4, un recul de 1.Consolidated Bathuret à $23 3-8, un recul de 1, la Banque de Nouvelle-Écosse à $32 7-8, un recul de 3-4, Distillers Corp.-Seagrams à $27 1-4, un recul de 3-4, International Nickel A à $23 1-2, un recul de 3-4.Canadian Pacific Investments à $13, un recul de 1-2.Canadian Pacific Ltd.à $12 5-8, un recul de 3-8, Domtar à $21 3-4, un recul de 3-8, Bell Canada à $42 1-4, un recul de 1-4, la Banque Toronto Dominion à $32 3-4, un recul de 1-4, Moore à $39 1-4, un recul de 1-4.la Banque de Montréal à $12 3-4, un recul de 1-8 et Trans Canada Pipelines à $8 5-8, un recul de 1-8.Algoma Steel monte de 1-8 et atteint $23 7-8.Dans le secteur de la spéculation, Viewpoint Explorations recule de quatre cents et tombe à 26 cents dans un virement de 15,900 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vente» Haut Bas Perm.Ch.Ventes Haut Bas Perm .CK Abitibi 1500 $9 ft 9’/2 9 ft - •% Dal my a 900 $5 5 5 Alta Gas T 300 SlOft 10’/4 10’/4 - 3/4 Distl Seag 3520 $28 27’/4 27 ft - 3/4 Alcan 13758 $26'a 25ft 25ft -1 Dome Pete 1100 $22% 20 ft 20'% -13/4 Algoma St 1347 $24'a 23 ft 23 ft + V8 D Bridge 100 $33 ft 33'% 33'/2 -1ft Almin 2p 600 $31 ft 31ft 31ft Dofasco 200 $22% 22% 22% - % Aquitaine 1300 $18''2 18 18’/4 - 1/4 Dom Store 500 $14 14 14 - ft Argus C pr 2000 $9 ft 9’/4 9V4 + Va D Textle 2700 $9 9 9 Bank Mtl 5449 $12ft 12% 12ft - Vs Domtar 3770 $22 21ft 21 */4 - ft Bank NS 1135 $33% 32 ft 32ft - ft Du Pont 300 $25% 25 25 - ft Banq CN 489 $14ft 14 Va 14 Va - % Ea Svgs 100 $9ft 9ft 9ft - % Bq Pv Can 1400 $13 12ft 12ft - Va Fin Coll 2000 160 155 155 -5 Bell Canad 3666 $42% 42’/a 42’/4 — 1/4 Genstar L 500 $14% 14'% 14'ft - Va Bell A pr 260 $42% 42% 42% + ft GL Paper 175 $16 16 16 Bombrder 920 205 200 200 -5 Gulf Can 10300 $23 ft 23 23 - 7/a Border C 300 160 160 160 Holl a too $24 24 24 + 1 BP Can 380 SUft 11 V4 111/4 - 1/4 Home A 400 $20ft 20'% 20ft - '/4 Brcan a 1722 $12ft 12% 12% - % Home B 200 $18ft 18ft 18ft - ft BC Forest 300 $12 12 12 +2 Huds Bay a 325 $17% 17 Ve 17 Va - % BC Phone 340 $47 46’4 46% -1ft H Bay Co 1000 $11V2 11% 111/2 - ft BC ph rts 700 65 65 65 +64 Husky Oil 1700 $15 Va 14ft 143/4 - ft Brinco 515 $6 ft 6ft 6ft 1 AC 2400 $15% 15 Va 15 Va - Va Cad! Fvw 15000 $10 10 10 Imp O a 8422 $27 26'/4 26'/a - 7/8 Calgary P 410 $18’ 2 18’/2 I8V2 Imasco A 250 $21 1 4 21 21 - 7/a (_an cem L 1400 $9’4 9 9 - ft Int Nick a 3960 $24 Va 23 ft 23V2 - 3/4 CSL pr 2425 465 465 465 +10 IU Int 2825 $9 ft 9ft 93/4 - ft C Arena 100 $15 15 15 + ft Intpr Pipe 2700 $12 11% 11% - % C Cel 500 385 350 350 -60 Ivaco 125 $12 12 12 + ft C Im 2200 $21ft 21ft 21 Vi - '4 Janock 425 $5% 5'ft 5 Va + Va CIL 1650 $18ft 18% 18% - Va Labatt a 525 $16% 16'% 16 Va - V8 CJV 606 $8’ 4 7ft 7ft - ft Labatt pr a 200 $16’4 16 ft 1 6 ' 4 - % C Marconi 2200 290 290 290 +20 Lacroix 700 $7 7 7 CP Inv 4900 $13’/4 12ft 13 - '2 Lau Fin 200 $6 ’ 4 6ft 61/4 - ft CPI pr 100 S26’'2 2612 26 ft + 2ft Maclarh A 550 $25’% 25'% 25 V2 - Va Cr inve W 16975 36 30 32 -7 Maclarn 1400 $26 26 26 C KeynPr 100 $ 12ft 12ft 12ft +1ft MB Ltd 998 $23 22 ft 22 ft -P/4 Cdn Tire A 2750 $33 32% 32V8 - ft Martim E 400 S7’/4 7ft 7'/4 Canron 250 $171 2 17 17 + Va Mass Fer 1700 $13 12ft 13 CPLtd 3141 $12ft 12 Va 12*8 - % Met Stores 200 $9 9 9 -4ft CP A p 300 S8ft 8ft 8ft Micrsyst 322 360 350 350 +40 Cari Ok 1510 260 255 255 -20 Mitch A 100 $10 10 10 -1 Celanese 2225 425 420 420 +5 Molson A 7850 $16% 16 16 -1 Cent Dyn 500 50 50 50 Molson B 500 $15 14ft 15 - % Chrysler 570 $13 12ft 12ft - % Moore 4300 $39’/4 38ft 39 ft — ft Cominco 580 $26 2 5 ft 25 ft -IV4 Nfld pr a 1000 $8’/4 8 »/4 8ft Comodor 500 300 300 300 -15 Noran a 1580 $32 30ft 30*4 —2ft Con Bath 3850 $23’ 2 23% 23% -1 Nor Ctl G 100 $9 9 9 Con Gas 265 $13’ 2 13'2 13V2 N Elec 504 $21 "2 21V2 21ft — % Coplnd 5150 180 175 180 -30 Oshawa A 200 485 480 480 -15 new york En chute libre Nouvelle glissade hier à Wall Street, où l’indice des industrielles a perdu près de dix points sur un marché très peu actif.Les cours, en baisse dès l’ouverture, sont demeurés déprimés tout au long de la séance Ce deuxième recul consécutif traduit l’indécision des investisseurs américains, déçus, d’une part, de ne pas voir se poursuivre le redressement de plus de 43 points enregistré la semaine dernière et qui s'inquiètent, d’autre part, de ne pas enregistrer de baisse du "prime rate" en dépit de la récente cnute de certains taux d’intérêt dans le pays.Comme la veille, les blue chips et valeurs de croissance ont été particulièrement touchés et lerox a notamment continué à chuter, perdant cette fois près de 8 points.General Electric a également poursuivi son effritement, perdant 1 1-8.tandis que General Motors reculait de 11-2 aux automobiles, faibles dans l’ensemble, de même que les pétroles, où Exxon a perdu 1 1-2 et les chimiques, où Moneanto a clôturé en baisse de 2 1-4.La plupart des autres compartiments se sont affaiblis, notamment les ordinateurs, où IBM recule de 2 1-2 les chemins de fer, où Burlington et Southern Pacific perdent plus d’un point, et les grands magasins.où Sears chute de 2 3-4.L’indice Dow Jones recule de 9.62 et tombe à 654.10.Les pertes l'ont largement emporté sur les gains par 1.004 contre 375 alors que 359 valeurs demeuraient inchangées.Le virement se situe à 9 8 millions d’actions, contre 12.13 millions d'actions lundi L’indice composé de la Bourse de New York recule de 0.89 et tombe à 35.76 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vents» Haut Bas Fern,.Ch.Vente» Haut Bas Farm.Ch ACF In 7 35 32 ft 31ft 32 ft— Va Am Airl 54 7 6*4 63/4- ft Addrsso 113 40 4% 4ft 4 Va A Brnd 6 73 28*4 28'.a 281/4- % Alcan Al 7 127 26% 26 ft 26 ft- ft Am Can 6 47 25% 2434 24*4- % AllegCp 2 2 7ft 7ft 7ft- ’ft A Cyan 7 212 1934 19 191/4— % Allis Ch 5 106 8 ft 8ft 8ft + ft A Home 24 590 32% 31% 32ft- % Alcoa 10 79 43% 43 43 - Va Am Mot 4 139 5ft 5 5 Ambac 4 7 7 6ft 6ft.ASmlt R 3 150 17% 17 17ft- Va Am Hes 3 IS 18% 17ft 18%+ 1/4 Am Stand 4 112 9ft 8ft 9 - ft tonds mutuels ifund Japan ' Special.:dn Compound :dn Dividend Idn Nrthh, Energy :dn Revenue Growth Idn Venture :dn 4000 irican Growth sda Cumulative sda Growth Gas Energ Investment Security Growth Trusteed igex Fund lagex Bond Fund igex International sgex Mortgage torate Investors lorate Investors Stock in Commonwealth in Growth in Income in International in Leverage in Venture in Viking Compound Income vth Equity rdian Enterprise rdian North American 31 47 45 17 21 01 39 70 n .60 ian Resources Energy I 79 1 01 5 41 5.07 5 22 2 97 3 97 2 37 3 49 3 78 3 74 4 47 33 10 25 4 15 4 44 4 74 8 19 8 84 6 23 00 10.10 77 5 24 62 3 98 99 10 99 38 6 38 4.31 4 47 2 45 2 17 4 21 7 01 tian Security Income llan World Equity stors Growth stors International stors Japan Growth stors Mortgage stors Mutual stors Retirement )l Accumulating it income irai Resources ed Resourcew >t Revenu Américain st Revenu canadien ?t Revenu Retraite si Mutual 'idem Mutual ident Stock mllal Growth nv American nv Canadian nv Retirement ts ed Accumulative ed Accumulative Ret ed American ed Horizon ed Pension ¦ d Security ed Venture 5 16 80 217 1 97 47 10 41 91 430 „ Venture Retirement 3 9 97 4 48 6 61 5 18 4 95 4 86 5 39 3 82 3 08 6 29 599 5 40 6 64 6 30 4 69 5 19 6 29 599 5 40 2 63 387 4 20 I 08 1 44 2 64 495 2 11 3 55 7 13 Adanac Andreae Equity Associate Investors yCambridge Growth Cardinal Cdn Scudder Cdn South Atrican Gold Capital Growth xChase Fund yCollective Mutual xCompetitive Capital yDominion Compound xDreytusTnc yDesiardins Canadian yOesiardins Hypotheque yDesiardins International yDesiardins Obligations yDesiardins Quebbc yDesiardins Spec Dixon, Krogseth Entarea Investment yExecutive Fund Cda yExecutive Inti Inv xFidelity Trend Great Pacllic Guardian Growth Fund Harvard Growth Fund Heritage Industrial Equity Industrial Growth ylnternational Energy ylnternational Growth ylnternational Income yKeystone Cda xKoystone Cust K-2 xKeystone Cust S-l xKeystone Cust S-4 yxKeystone Polaris xLexinqton Research Marlborough Natrusco NW Equity NW Canadian NW Growth xOne William Street xOppenheimer Pacllic Conhpound Pacitlc Dividend Pacific U S Pension Mutual P H and N Fund yp H and N Cdn yP H and N Bind yP H and N RRSP P H and N Pooled yPrlnc'pal Growth Principal Venture xPutnam Growth Scudder North America xTech Templeton Growth Timed Investment unlvest Vanguard Western Growth X Fonds américains 9J — 4 16 4 55 475 4 80 6 40 7 03 7 44 — 3 88 — 6 51 6 85 8 47 3 92 4 66 5 07 4.19 4 59 3.41 3 74 5 17 5,56 7 70 8 44 541 585 4 74 — — 4 97 532 4 36 4 49 3 39 3 66 7 86 3.09 4 78 4 36 4 61 461 5.68 — 1,45 — — 14.75 15 57 3 60 3 94 6 41 — 3 70 3,70 1 54 1 69 4.05 4 45 1301 14.30 1.94 2 13 4 60 5.05 3 63 3 99 4 47 4 90 3 64 399 13 15 14 41 7 07 2 27 7 17 232 9 70 10 60 3 56 391 11.78 12 36 3 56 391 4 15 4 56 3 41 3 75 106?1062 4 49 490 5 55 395 —— ?53 — — 5 54 $ 54 9 84 9 02 5 73 584 10 38 1048 8 90 8 98 73 19 23 19 3 14 1.45 1 73 1 89 ?09 775 306 455 4 99 6 36 6 97 5 80 5 74 5 76 3 87 4 24 4 38 4 66 Pac Pete 1050 $15'/4 15ft 15 Va - 1/4 Pancan 275 $8 Va 8 Va 8 Va + % Pan Ocean 4400 S8V4 7 ft 7 ft - % Peopl St 300 410 405 405 +5 Petrofina 404 $17 16 V4 16'/4 + 3/4 Placer 100 $17ft 17 Va 17 Va - 1/4 Pow Corp 950 $9 Va 9 Va 9 Va - Va Pow Crp pr 200 $25 Va 25 Va 25 Va - Va Pnor G 200 280 280 280 Price Com 1200 $11*4 11% 11% - % Provigo 500 $7 7 7 Qebcof 100 $9'/4 9'/4 9'/4 - 1/4 QSP Ltd 800 $12% 121/4 12’/4 Qt 73-4 100 $16 16 16 Res Ser 10000 165 165 165 +5 Rio 580 pr 100 $60 60 60 -6 Rolland 100 $7% 7% 7W + W Royal Bank 740 $27 Va 26 V4 26'/4 -1 Ry Trt a 625 S19 Va 19 Va 19 Va - Va Russell 100 $14'/4 14’/4 14'/4 Shell Can 2360 $12 11% 11% - % Simpsons 2100 $6 6 6 - Va Stelco a 5075 $25 V4 24 Va 2434 - 3/4 Steinbg A 300 S16V4 16 Va 16 Va - Va Sup Elec 2000 75 65 70 Texaco 1100 $35 34 34 -13/4 Thom A 200 $9% 9% 9% TD Bk 11560 $33 323/4 323/4 - V4 Tot Pet A 1000 $6% 6 Va 6 Va - Va Tr Can PL 3040 $83/4 8 Va SVa - Va Treco 2000 300 300 300 -35 Trizec Crp 200 $17 17 17 - Va Ultrmar 100 310 310 310 -10 Unican Sec 200 180 180 180 Unigesco a 1000 115 115 115 +5 Un Carbid 600 $17% 17% 17% + % Union Oil 200 $7% 73/4 73/4 + '/4 Unt Bank* 500 315 315 315 Velcro 450 $5% 5 Va 5 Va - Va Walk a 300 $35 Va 35 Va 35% - % Wargton 700 295 285 285 -10 Westcst 200 $153/4 153/4 153/4 - 1/4 Weston 300 S 20 Va 20 Va 20 Va -Ift Zellers 100 $7 7 .Junior Industrials 7 + Va Belg Stand 600 145 135 145 -5 Berncam 1400 60 60 60 + 4 Cine 500 75 75 75 + 19 Cross W.B.200 375 300 375 Dalfens 200 150 150 150 +5 Domco 100 305 305 305 -5 Fiscal Inv 100 $7 7 7 isec 7900 215 200 215 + 15 Paco Cp 2100 275 265 265 -10 Prefac 1000 60 60 60 Proflex 2500 18 16 Va 18 + 1 Reprox 500 60 60 60 -10 SparCap 700 21 21 21 T Lonlvs 1000 190 190 Mines et pétrole 190 Abcourt 1000 65 64 65 + 15 Abitib Asb 1500 166 165 165 Acroll Ltd 11000 36 35 35 + Va Arno 10000 6 5 6 Beaver 4000 36 35 36 + 1 Bison Pet 700 385 365 365 -15 Cabot 700 32 32 32 -3 Cadillac Ex : 700 53 53 53 -12 Chlbex 12800 95 91 94 -2 Com N 500 50 50 50 -5 Coniagas 4300 117 117 117 + 12 C Louana 1000 57 57 57 -1 Dome Pete 300 $38% 38 Va 38 Va -13/4 Dumont 1000 15 15 15 Falinger 4000 17 17 17 + 1 Fannex 3500 32 31 31 -1 Fort N 800 $8 Va 8% 8 Va Gaspe Q 10000 132 130 130 -3 Gold Briar 8500 90 78 78 -12 Goldex 2050 275 260 275 + 20 Gold Hk 4500 26 25 25 -1 Invictus 1500 28 28 28 -2 Jamfown 625 16 16 16 Kallio 4000 65 65 65 + 10 Kiena 2700 250 240 250 + 5 Ligneris 4500 34 30 30 -3 Lynx CEx 1000 55 55 55 +5 Mcdn r+ 1000 65 65 65 -3 Mrshl Bn 3000 5 5 5 —4 Massval 1000 26 26 26 -2 Menorah 7000 22 22 22 + 1 Midepsa 1000 4 Va 4 Va 4 Va + Va Min Res 3500 75 72 75 Mt Laur U 1000 45 45 45 1-5 Mt Jarnie 41000 14 13 14 + 1 M Pleas 3000 14 Va 14 14 -2 Muscoch 6000 28 Va 28 28 -1 N Jobu 1000 56 55 55 + 1 Nw Hosco 1000 32 32 3?Pan Mns 833 14 14 14' Que Expl 2000 66 60 66 + 2 Que Uran 2000 20 20 20 -1 Queenstn 1500 35 35 35 + 2 Rouyn Ex 1000 2 2 2 Roy Agas 8300 76 75 75 -1 St Lucie 6000 18 16 16 -2 Sil Stack 6000 55 54 55 -3 Somed 6700 87 85 87 Stand Gld 3000 13 13 13 Stafrd 7300 84 75 80 + 10 Tagami 6000 13 12 12 - Va Toronado 3000 9 9 9 -1 Twent C 1100 169 159 169 +6 Viewpt 15900 29 26 26 -4 Viking Res 700 225 200 200 -35 W Q Mn • •6000 17 16 16 -2 Wh Star 14500 27 23 25 -2 les devises Afrique du Sud Hand 1.4160 Allemagne Deutsche Mark .3715 Angleterre Livre 2.2795 Argentine Peso .1984 Australie Dollar 1.4659 Autriche Schilling 0523 Autriche Schilling 0523 Belgique Franc 0250 Brésil Cruzeiro Novo 1446 Danemark Couronne .1597 Espagne Peseta .0173 France Franc Etranger 2058 Hollande Florin 3643 Italie Lire 001488 Japon Yen 003340 Mexique Peso 0788 Etats-Unis Dollar 9838 Norvège Couronne 1779 Nouvelle Zélande Dollar 1 4167 Suède Couronne 2206 Suisse Franc 3300 Le dollar canadien MONTREAL - Le dollar US a baissé de 1-50 hier à Montréal et y est tombé à $0.98 17-50 et la livré sterling y a baissé de 1-4 et y est tombée a $2.27 13-20.A New York, le dollar canadien a monté de 1-50 et atteint $1.01 69-100 et la livre sterling a baissé de 1-5 et est tombée à $2.31 1-2.indices de montréal Industr.Serv.publ.Banques Comb.Papiers Changement -4.80 -1.85 -4.34 -4.17 -3.16 Clôture 167.33 117.85 209.78 162.12 100.55 Sem.dern.168.68 118.95 212.73 163.58 100.96 Mois dern.189.74 126.39 221.54 180.78 117.74 1974 haut 255.23 151.81 293.88 238.67 144.80 1974 bas 161.79 111.05 197.19 155.71 95.35 Am TT 8 950 41ft 41 Va 41%— Ve Mallory 4 6 12ft 12% 12ft+ Ve Ampx Cp 3 42 V/A 3 3ft- ft Marathn 731 6ft 5% 5ft— % Anacon 3 90 16ft 15 Va 15%— '4 Marath 0 5 51 30% 30 Va 30'a Armco St 5 76 2U/4 20% 21'/4+ ft Marcor 1 5 84 17ft 17 Ve 17'/e—1 ' a Armst Ck 7 108 16 15 Va 16 Marlen 15 33 37 36 Ve 36%+ % ASA Ltd 230 71 68 71 +2 Va Marq Cem 4 3 8’i 8'4 8Vi .Atl Rich 12 559 81 79% 80% - Va Mars Fd 6 10 14% 14 Va 14% — 'a Avco Cp 4 24 4 3ft 3ft Martn M 5 53 14% 14% 14%— Ve Avnet Inc 3 73 5% 5ft 5ft- Ve Masco Cp 13 40 25% 25 25 - Va Avon Pd 9 217 21 Va 20 Va 20ft- Va Mass Fer 4 15 13 ft 13 13ft.Babck W 6 71 14ft 13 Va 13ft—} McDonld 19 432 29 28 Ve 28 Ve—Ift Bath Ind 3 16 7 6ft 7 McDn D 3 540 10ft 9% 9%— % Beckmn 10 33 20ft 20 Va 20ft- % McGr H 5 61 6ft 6 6 - Va Beech A 5 26 7ft 7% 7%— Ve McIntyre 4 z400 23'4 21 21 -2 Bel How 4 20 12% 12'4 12'/4- ft McKee 5 2 14% 14 Ve 14% Benfl Cp 4 64 15'/4 14% 15 + % Merck 21 654 54% 53*4 53ft—1% Beth Stl 6 99 29’4 28*4 28 ft- % Merrl Lyn 8 245 7% 7% 7Va- Ve Boeing 6 165 18ft 17% 17%— % MGM 1.75e ' 4 6 12'i 12 Ve 12 Ve Boise Cas 3 216 11 Va 11 11 - Va Midi Ros 3 134 10ft 9% 9ft+ Ve Borden 7 75 17% 16ft 17 - % Minn MM 19 339 52'/2 51 Va 52V4 —1% Borg War 4 56 16ft 16 16 - Ve Mobil 0 3 334 34 ft 34'i 34'/4- % Bos Ed 6 53 15ft 15% 15ft+ Ve Mohas 5 20 12% 12 Ve 12ft.Brist My 11 114 36 37 ft 37%- % Mnsant 5 194 52 50% 50 %—2 ft Brunswk 4 173 9 8ft 8%— % Motorola 13 136 40'ft 38 ft 39% - % Bucy Er 13 104 26 25*4 25%— Ve Nat Distil 5 66 13ft 13 Va 13Va- ft Burl Ind 5 67 17% 17'/4 17%— ft Nat Gyp 6 39 9*4 9'a 9%+ Ve Burrghs 23 309 76 74% 75%—1% NCR Cp 6 127 21% 21 21 Ve—1 Callah M 8 44 8'/4 7ft 8 - ft NL Ind 4 44 12% 12 Ve 12'4 Cmp RL 18 x!46 26 ft 25ft 26ft+1 Norflk W 6 26 55 54% 54 ft- ft Camp Sp 10 16 24% 23% 24%+ ft Northrop 7 11 26 25% 25*4— ft Cdn Pac 7 37 13 12% 13 - ft Nor Sim 6 82 9ft 9% 9 Va— ft CrlngOk 5 2 Va 2 Va 2Va- Ve Dec Pet 2 689 8 Va 7% 8ft + % Cater Tr 12 69 46'/4 45ft 45ft- % Out Mar 8 37 14% , 14 14 - % CBS 10 520 33% 32*4 32% - % Pac Petri 8 15 15% J 5% 15%— Ve Celanese 5 60 29 28ft 28ft- Ve Pan Air 341 2 ft 2 Ve 2 ft Cenco Inc 23 50 4ft 4ft 4ft- ft Penn Cen 17 1% 1% 1%+ ft Chessi 5 22 40*4 40'/a 40 V8- % Pepsi Co 11 68 38'4 37 Va 38 - Va ChrsCrft 1 1ft 1ft 1ft— Ve Perk Elm 17 104 18 Va 16% 16%-IVa Chryslr 8 211 13% 13 13ft— % Pfizer 13 162 26 Ve 25% 25%-lft CITFin 6 65 27% 26ft 26% - Va Phelp D 4 74 29 28 28% - 7e Cities Sv 5 87 37ft 36ft 36 ft —1ft Phil Mor 14 393 41% 40% 40%- *4 Clark Eq 6 19 26'/4 25% 25% - Ve Pitney B 96 9ft 9 Va 9%— Va Clark Oil 2 13 lift 11 11 - % Polaroid 12 1034 17 Va 16% 16%- ft Clorox Co 9 221 8% 8'/e 8ft + Ve Prct Gm 20 138 79 Va 78 78%- ft Coca Col 16 528 61 Va 59*4 60 -3 Pullman 6 125 40 Va 39 39 -2 Coml Sol 8 6 29 ft 29'/4 29Vi- ft Ralston P 13 59 33’/4 32% 32%-lft Comsat 6 45 27ft 25ft 25%-lft Raym Int 5 16 7% 7 Ve 7Ve- % Con Edis 3 235 7 6% 6ft RCA 5 456 11 10% 103/4- % Cont Can 6 46 21ft 21ft 21ft- % Relian El 5 18 12% 12 Va 12 Va ContCp 6 101 25% 25 25ft Relia Grp 6 39 8'/4 8 Ve 8 Ve— Ve Cont Dat 5 190 16*4 16 16Va- % Rep Stl 4 55 23% 23 23% Copp Rng 2 82 19*4 17 Va 19%+2 Rich Mrl 8 63 16 Va 15 Va 16 - % Copw Cp 3 4 19ft 19 ft 19' 4 Rosario 11 56 22ft 22Ve 22ft+ ft CPC Int 8 x56 27% 26% 26%—1 ft Royl D 2 88 25ft 25Va 25%- % Crane Co 4 144 31ft 30ft 30% - % Sanders 170 2% 2 Va 2Va- Va CrwZell 5 98 21 20 ft 21 -1 SFe In 9 187 18ft 17 Va 17*4— Va Curtis Wr 7 85 8 7% 8 - ft Scher PI 23 256 51 49% 49*4-2 Dart Ind 4 45 13 12ft 12ft—1 Scott Pap 6 53 11 10% 10ft- Ve Deere Co 6 162 33ft 32' 4 32% - % Sears R 13 350 58 Vi 56 Va 56%-2% Denn Mf 4 25 15V4 15 15ft Sedco Inc 9 35 22ft 22 ft 22 ft— ft Dexter C 7 1 11% 11% 11%- ft Shell Oil 6 70 35 34 Ve 34Va- % Digital Eq 19 215 72% 70ft 70%-2% Singer 3 495 14ft 13 ft 14V4+ % Disney W 15 144 24% 24 24'a Smith AO 4 7 7ft 7% 73/4- Va Dr Peppr 16 97 9ft 8% 8%— % Sou Pac 6 86 26% 2 5 Va 25 Va— 3/4 Dome M 12 x106 40ft 38 ft 40ft+1% Sparton 3 2 4% 4% 4% Dow Ch 14 x300 58Ve 57ft 58 + Ve Sperry R 8 93 27 ft 27'i 27ft-l duPont 10 111 1 18’ 4 116 117ft—1 St Brand 11 35 42 4 Ift 41ft- ft Eas Kod 18 556 73 71ft 72% - ft StOil Cal 4 455 23% 22*4 22% - Va Eaton 4 56 23 ft 22ft 22'4- % StOil Ind 7 141 76 74 ft 75Va- % EIP NG 4 63 10'/4 10ft 10ft— ft Steven J 4 39 13 Va 13 Ve 13ft— Ve Eltra Cp 4 3 18 Va 18% 18% Stud Wor 3 6 21 Va 2 Ift 2Ift- '4 Esmark 5 32 25 24% 25 Sun Oil 4 24 37% 3 7 Ve 37ft- % Ethyl Cp 4 19 21ft 20% 20%- % Sunsh M 10 24 9% 9 9 Ve— 'a ExCellO 1 5 70 11 Va lift 11%- ft Taft Brd 5 23 13 Va 13ft 13Va- % Exxon 5 375 62% 61ft 62 — 1 Va Techniclr 3 20 4% 4 Va 4 Va— % Fairch 4 138 23 ft 22% 23ft- Vi Teldyn " 4 28 10 ft 10 Ve 10ft- ft Fireston 6 105 14% 14 14 - ft Tenneco 5 157 18 V8 17ft 18 - Ve FMC Cp 5 38 13% 13ft 13%+ Ve Texaco 3 838 22' a 21% 22 - % Ford M 8 251 39% 39ft 39ft— % Tex Gif 6 62 23% 22*4 22%—1'4 Fruehf 5 17 19% 19 Vi 19ft+ Ve Tex Inst 16 333 65 63% 64 ft— ft Gard Den 13 125 20 19'/4 19ft- Va Un Carb 6 127 38'4 38% 38%- ft Gen Dyn 5 63 18% 17% 18Va+ % Unit Air 4 39 26% 25Va 26%+ % Gen Elec 11 759 35% 34% 35 Vi —1ft Unit Cp 54 6 5% 5ft + % Gn Food 7 105 17% 17'/4 17%— ft US Gyps 5 30 15' i 14 ft 15ft.Gen Inst 4 145 6ft 6ft 6%— ft US Steel 5 217 4 4 Vi 43% 44 - ft Gen Mills 10 42 34 ft 33% 34 - Va Varian A 5 48 6% 6 Ve 6ft- % Gen Mot 9 636 39% 38 38 ft-1 Va Walk HA 9 5 36% 36’a 36’i- ’ a Gen Port 13 25 6 5% 5ft- ft Warn Lb 11 293 21% 20% 20*4-1ft GTelEI 6 190 18% 18 Va 18Va- ft Weathrd 4 3 5 5 5 Gen Tire 3 32 12 Va 12ft 12ft- % Wolwth 4 109 11 Va lift 11% Ga Pac 8 80 26 25% 25%- % Xerox Cp 17 1912 1 70 Va 68% 6834-4% Goodyr 6 208 14% 14'/4 14%+ ft Zenith R 6 60 14% 14 14 ¦ - % Gould Inc 5 17 17ft 16% 16ft- ft Zurn Ind 8 21 6 5% 5%— ft Gt APe 11 49 9'/4 8ft 8ft- % Gren Giant 5 t 15% 15% 15%— Ve Gull Oil 3 621 17% 17ft 17Va- ft Heda M 11 60 14% 14 14% Heinz HJ Hew Pck 8 55 23 186 31 Va 65% 31V4 64 Va 31ft- Va 64%-! ft Bourse américaine High Voltg 8 26 4% 4ft 4ft- ft Vente* Haut Bas Perm Ch.Homestk 16 446 40ft 38% 40Va + 2'/4 AI Art 5 1 2 2 2 Honywl 6 102 30% 29ft 29Vif* Asamera 6 137 8 7 ft 7ft-1 Houdail a 4 19 8ft 7ft 8 - Ve Brascan 3 17 13 12 ft 12ft- ft Househ F 10 x608 lift 10% 10ft- % Camp Ch 3 38 4 3 13 16 3 13-16+M6 Hunt Ch 11 49 12ft 12% 12 Va Cdn Mar 8 26 2 ft 2 13-16 2 13-16 Inger Rd 11 79 59% 58 Va 58%-lft Creole P 4 42 13 12% 12*4- ft tnterlk 4 7 23% 23’/4 23’4 Cwn Cp 1 4 IS'/» 15 15 - % IBM 14 470 168 164% 166%-2 Va Dome P 8 49 72W 21 ft 21ft-IVa Int FlaF 33 140 78W 27ft 27%—1 Domtar 5 2 72'» 22’a 22ft- Ve Int Harv 4 186 19W 19' 4 19%- Vi Dynalec 8 20 2W 2 Va 2%+ Ve Int Mng 4 63 »W 8% 8%— % Filt Dyn 2 3 2’'» 2 2 - ft Int Nickl 6 250 74 W 23ft 23ft- % Fresnillo 3 23 l»W 18% 19%+ % Int Pap 9 447 40'» 39ft 39% — ft Giant Y 10 69 8W 8 Ve 8ft + ft Int TT 4 375 16W 16% 16% Hartz Mt 10 29 tow 9 Va 9Va- Va Itek Cp 17 30 7W 7 7 - Va Holingr 16 3 24 24 24 John Man 5 48 I4W 14% 14ft + % Imp DMA 1! 47 27W 26% 26%- *4 Kellogg 14 78 13'/» 13 13 - Vi Jup Ind 3 8 2W 2 Va 2 Va Krattco 9 51 ?»W 29 ft 29%- % Lk Shore 7 20 3 Va 3 7 16 3 7 16 -1-16 Kr*ge SS 17 731 73 21ft 21%-1% Moly wt 22 9% 9 9 - ft Kroehlr 4 7 tow 10 10 - ft Neonex 4 5 IVa Ift IVa Lib McN 4 17 4'/j 4% 4%+ ft NY Time 5 10 8'4 8 Va 8 Va Litton 91 JW 4ft 5 + ft NCdn 011$ 7 23 3% 3 3-16 3 3-16- Vu Lockhd Air 3 32 3W 3% 3ft + ft Preston 3 2 tow 10% 10%+ Ve Loew cp 3 30 I3W 12ft 12ft- ft Syntcx 14 324 33'» 32% 32%-lft Mad SO 70 6W 6% 6% Utah idS 8 9 12W 12% 12ft+ ft Maqnvx 51 7SJ 9V» 9ft 9ft Wr Harg 11 l'/i IW 1 7-16—M6 indices de new york Ouv.Haut Bas Clôt.Chang.Industrielles 658.24 662.08 648.78 654.10 -9.62 Transport 137.88 138.21 135.14 135.91 -2.01 Serv.publ.63.04 63.59 61.92 62.44 -1.18 Knsemble 202.84 203.96 199.54 201.05 -3^08 i .l’actualité économique Le Devoir, mercredi 25 septembre 1974 *17 L’endettement de Montréal dépasse-t-il ses capacités?par Michel Guénard Au cours de la période 1965-74, la dette por capita de la Ville de Montréal a fait un bond de 347 à $523, soit une avance de 50%.Compte tenu de la dévaluation du pouvoir d’achat de la monnaie canadienne depuis le milieu des années 60 et du fait que la population montréalaise ait régressé oe quelque 100,000 habitants au cours de cette décennie, on ne peut affirmer que le fardeau de la dette de la Ville soit à ce point insupportable pour le contribuable montréalais.Qui plus est, le pourcentage de la dette obligatoire ($701.3 millions au 30 avril 1974) directe et nette sur le rôle d’évaluation s’établissait à 11.27%, soit à un seuil à toute fin uniforme à celui de 1965.Selon M.Fernand Denis, directeur-adjoint au Finances de la Ville de Montréal, il n’existe pas d'indicateurs miracles pour déterminer à coup sûr si l’endettement d’une municipalité dépasse ses “capacités de payer”.“Evidemment, on peut toujours s’en remettre à la dette per capita, mais celle-ci ne dit rien de la structure économique qui épaule l’a- mortissement et le loyer de cette même dette,” d’expliquer M.Denis.Ainsi, l’activité économique de la ville compte pour beaucoup dans la répartition équitable du fardeau fiscal: au 1er mars 1974, le rôle d’évaluation fixait la contribuation foncière par $100 d’évaluation à $3.41 pour les immeubles des particuliers et à $4.51 dans le cas des edifices commerciaux.La taxe d’affaires atteignait pour sa part 11.5% de la valeur locative de l’édifice, soit une entrée de $37 millions pour la trésorerie montréalaise.Devant la hausse souvent vertigineuse du prix des maisons dans la région métropolitaine, plusieurs se demandent si l’impôt fiscal ne suivra pas la même courbe ascensionnelle.Qu’on se rassuré! Les fonctionnaires municipaux de la Communauté urbaine de Montréal déposent chaque année (le 1er mars dans le cas de Montréal et le 15 novembre dans celui des municipalités de banlieue) un rôle d’évaluation qui se veut aussi fidèle que possible de la valeur réel- le des propriétés.Quant au taux d’imposition, il est le fruit d’une division entre les besoins en recettes fiscales et le rôle ($6.1 milliards d’édifices imposables à Montréal) d’évaluation de la municipalité.“Il existe un déphasage dans le temps entre la nausse du prix des maisons et l’effet de celle-ci sur le rôle d’évaluation,” de nous confier M.Jean-Jacques Ranger, directeur-adjoint du Service devaluation de la CUM.L’équipe d’évaluateurs de la Communauté urbaine doit tenir à jour la valeur réelle de plus de 160.000 édifices dans la seule Ville de Montréal.Il est bien évident que les poussées inflationnistes dans le secteur résidentiel de la proche banlieue ne pourront ap-paraîtrent au rôle du 15 novembre prochain."Il nous faut au moins huit mois avant de compiler l’ensemble des données statistioues qui justifie le dépôt d’un rôle.Or, la spéculation foncière qui frappe certaines zones du bassin montréalais n’a vraiment débuté qu’à la fin du printemps dernier," de dire M.Ranger.Il est donc faux d’affirmer que le prochain rôle d’évaluation entraînera des réajustements de prix excessifs pour les propriétaires résidentiels.Quant au taux des contributions foncières, il oscille au gré des besoins des trésoreries municipales: à Montréal il a fait, dans le cas de l’impôt foncier général par $100 d’évaluation, un bon de $1.27 à $.87 depuis dix ans.Quant à la gestion de la dette obligataire de la Ville de Montréal, elle entraîne des déboursés de l’ordre de $75 millions par année, dont près de $50 millions servent au paiement des intérêts en cours.Les travaux reliés à la rénovation urbaine et l’amélioration des équipements collectifs en sus des fonds d’amortissement garantis ont élevé la dette obligataire de la Ville de Montréal à la fin de l’exercice fiscal de 1974, à plus de $816 millions, une avance de 12% sur 1973.La Ville a dû se rendre sur les marchés financiers à deux reprises afin de trouver les $136.4 millions nécessaires à la poursuite de ses objectifs à moyen terme: améliorations locales et expan- sion du réseau de métro (plus de $67 millions à ce seul poste budgétaire).Dans un premier temps, la Ville de Montréal a vendu le 5 juin 1973 une émission obligataire de 100 millions de deutsche marks, ou l’équivalent approximatif de $38.1 millions en dollars canadiens à un taux annuel de 6.75% sur une base de vingt ans et dont le coût réel revenait à 7.07%.Puis au mois de mars de cette année, les services financiers de la Ville plaçaient sur le marché new yorkais trois séries successives d’obligations totalisant $97.6 millions.D’ailleurs 50% de la dette obligataire de Montréal est payable en dollars américains contre 10% en deutsche marks.et 1% en livres sterling.On se souviendra des nombreux commentaires qu’avait suscité l’emprunt obligataire de la Ville de Montréal sur le marché financier de Francfort au moment où la crise monétaire agitait particulièrement l’Allemagne fédérale.A tous moments les cambistes espéraient une troisième réévaluation de la devise allemande: aussi la venue de la Ville de Montréal sur ce marché laissait-elle craindre un loyer monétaire fort onéreux pour les gestionnaires de la dette si le DM se met-, tait à reprendre quelques points additionnels sur le dollar canadien.Cette vision pessimiste des choses a été contredite par les faits: le deutsche mark n’a pas bougé depuis le 5 juin 1973.Hier il cotait à $0.3708, en baisse légère sur son seuil de l’an dernier ($0.3720).Sans faire preuve de “triomphalisme” facile, M.Denis constate qu’il a fait une bonne affaire: éponger quelque $38 millions sur un marché financier à un taux aussi bas que 6.75%, c’est financer des travaux publics à bon compte! Depuis la conjoncture a projeté vers des somme.; inabordables les taux d’intérêt et M.Denis se demande si les beaux jours vous revenir.Entre-temps les maisons de courtage montréalaises font voir leur mécontentement d’être ainsi délaissées au profit des places américaines et allemandes.On parle même d’un syndicat financier rue Saint-Jacques.L’offre de Reed Paper La famille Northern Les actionnaires d’Anglo sont réticents a un f j |S par Michel Nadeau La direction de la compagnie Les Papiers Reed a décide de maintenir son offre d’échange d'actions faite aux actionnaires d’Anglo-Canadian Pulp and Paper même si ceux-ci n’ont pas encore accepté dans une proportion de 90% de se départir de leurs titres de l’entreprise qui exploite un important moulin à papier-journal à Québec et deux usines de cartons et de fibres secondaires à Montréal.Le 27 août dernier.Les Papiers Reed — qui contrôle déjà 81.7% des actions d’Anglo-Canadian — formulait une offre visant à l’échange d’une action privilégiée, avec dividende cumulatif de $2, d’une valeur au pair de $25 (rachetable en 1977) et convertible en action ordinaire de Reed contre une action ordinaire d’Anglo-American qui se transige actuellement à $19.Dans son offre.Les Papiers Reed, une filiale du puissant groupe britannique Reed International qui publie le “Daily Mirror” de Londres, avait mentionné que si elle n’avait pas reçu le 24 septembre des acceptations totalisant 90% des 1,093,194 actions qui échappe encore à son contrôle, elle se réservait le droit de retirer l’offre qui prend fin vendredi soir prochain.Hier, un porte-parole de la compagnie, à Toronto, à déclaré au DEVOIR que l’offre tenait toujours même si quelques actionnaires se faisaient encore ti- rer l’oreille.Cette réticence peut provenir d’actionnaires québécois qui s’interrogent sur l’avenir de l'Anglo une fois que celle-ci aura été intégrée au groupe Reed.L’échange d’actions s'inscrit dans un plan de réorganisation et de regroupement de toutes les filiales canadiennes de Reed sous une même organisation: Reed International détiendrait alors 86.3% des actions et le public 13.7% de l’ensemble.Au conseil d’administration de Reed, on retrouve les noms de treize torontois, deux Anglais et seulement trois Québécois qui ne détiennent ensemble que 6,000 actions.L’acceptation de cette offre aura des conséquences assez importantes pour l'Anglo-Canadien qui serait intégré à une structure dont Taxe de croissance se situe nettement en Ontario.L’Anglo-Canadian deviendrait ainsi une filiale à part entière des Papiers Reed aux côtés de Arthur Sanderson & Sons, une firme spécialisée dans la décoration et l'ameublement et de trois entreprises papetières situées en Colombie-Britannique.Déjà, la circulaire soulève en partie le voile de l’avenir d’Anglo-Canadian au sein de Reea: trois projets de grande evergure, tous trois situés dans la région de Toronto.L'on pré- Changements à la haute direction de Shell Canada C.F.Williams G.A.Bevan Structure corporative projetée MOI OINGS lT0 • 86.7% 13 3% (1) 43 75% 100% PRINCE GEORGE Pill P AND PAPER LIMITED T AK LA FOREST PRODUCTS LIMITED ACTIONNAIRES PUBLICS LES PAPIERS REED LTÉE ANGLO CANADIAN PUIP AND PAPER MU LS, LIMITED ARTHUR SANDERSON A SONS (CANADA) LIMITED CANADIAN WALLPAPER .7“ MANUFACTURERS LIMITED .LU- 5% INTERCONTINENTAL PULP COMPANY LTD (1 ) Assumant que I offre sera acceptée en entier et que les actions privilégiées convertibles seront toutes converties.M.C.William Daniel, président de Shell Canada Limited, annonce les changements suivants à la haute direction de la Compagnie.M.C.F.Williams, actuellement vice-président, Commercialisation, est nommé vice-président, Affaires publiques, nomination qui prendra effet le premier novembre 1974.Il succédera à M.R.F.Winfield qui prendra sa retraite le premier octobre, après plus de 24 années au service de la Compagnie.M.Williams est entré au service de Shell à Ottawa en 1946.Il a occupé des postes de plus en plus élevés dans le service de la Commercialisation jusqu’en 1967, année où il était nommé vice-président de ce service.Il a été élu administrateur de la Compagnie en octobre 1968.M.G.A.Bevan, actuellement vice-président en affectation spéciale auprès du service de Raffinage, fabrication et approvisionnement, est nommé vice-président.Commercialisation.Cette nomination prendra effet le premier novembre 1974.M.Bevan, un diplômé de l'Université McMaster, est entré au service de Shell en 1959 comme directeur.Économique et planification, dans le service de Transport et planification d’alors.Il a par la suite occupé plusieurs postes élevés dans le service de la Commercialisation.F.n 1972, il était nommé directeur général, Planification sociale.voit ainsi une usine de carton caisse ($27 millions), l'agrandissement de l'usine de l’Anglo à’ Dryden ($63 millions) et un complexe intégré de produits forestiers à Red Lake ($300 millions).Déjà, le mois prochain, l’Anglo ouvrira à Dryden une usine de fabrication de térébenthine d'une capacité de 400,000 gallons et deviendra le plus grand producteur de ce produit purifie au Canada.Au Québec, le principal actif de l’Anglo est son usine de Li-moilou dans la vieille capitale qui est alimentée par des concessions de 3,300 milles carrés au nord de Forestville.De plus, la compagnie prévoit couper 250 millions de pieds cubes de bois dans le cadre d'un échange de droits de coupe avec Consolidated Bathurst.L’entreprise possède également deux usines de transformation de fibres secondaires à Québec et Montréal — connues sous le nom de Krever Fibres Ltd — et une usine de contenant; de carton ondulé à Montréal.La compagnie a été sous les feux de l'actualité lorsque le Conseil des ports nationaux lui a ordonné il y a quelques temps de cesser de déverser des déchets dans l’estuaire de la rivière St-Charles et l’a avisé Qu elle serait tenue responsable du coût du drainage dans cette partie du cours d’eau.On est à établir présentement l'importance de ces coûts.Les dépenses pour la protection de l'environnement se sont élevés à $1.1 millions au cours des cinq dernières années et on étudie présentement d’autres projets anti-pollution “qui contriburont aux bénéfices de la compagnie", mentionne la circulaire.Au cours des dernières années, Anglo-Canadian est devenue .une entreprise florissante à la suite de 1 amélioration des marchés internationaux de la pâte et du papier.Elle peut négocier présentement des contrats de ventes fermes à long I I I I Bureau 1280.Place du Canada Montréal, Québec H3B 2N2 Téléphone (514) 871 8931 Hicklinodohnston Conseillers en administration Les Associés d'Hicklmg-Johnston Limitée sont heureux d’annoncer l'ouverture de leur bureau de Montréal Gilles T.Tremblay Associe-residunl Mpinljrp île iAssociAtion canadienne tien conseillers en admnistietion MONTREAL TORONTO • OTTAWA I I J terme et sa production de pâte kraft commerciale est vendue jusqu'à la fin de 1978.Ses profits sont passés de $113 millions en 1971 a $125 millions en 1972 et à $157 millions l’an dernier.Pour les six premiers mois de 1974, les gains ont atteint un sommet record de $105 millions.Le prix des actions à la Bourse a suivi cette ascension et a grimpé au cours des deux dernières années de $5 à $20.Au mois d’avril et d’août dernier.Anglo-Canadian versait près de $4 millions en dividendes à la compagnie-mère britannique, Reed International.C’était la première fois que des profits étaient rapatriés en Angleterre.Reed International embauche plus de 80.000 personnes dans 44 pays et ses ventes ont atteint l'an dernier $1.7 milliard.Dans son compte-rendu semestriel aux actionnaires, le président Sir Don Ryder a expliqué le mois dernier que malgré une performance médiocre des en-1-:-“]gS acti- gnmpe profits substantiels de nos operations canadiennes et sud-africaines”.Si les actionnaires acceptaient l’offre de la compagnie.Reed contrôlerait directement au Canada, en plus de l’Anglo-Canadian.la firme Arthur Sanderson & Sons et sa filiale Canadian Wallpaper — le leader canadien dans la fabrication et la distribution de revêtements muraux —, la compagnie Gold Crest, un fabricant d ameublement et de tentures.Reed exploite conjointement avec Canadian Forest Products et Feld-mülhe.une société allemande, trois entreprises papetières en Colombie-Britannique: Prince George, Intercontinental et Ta-kla.faits et projets Bénéfices industriels Les bénéfices nets des sociétés industrielles — c’est à dire les bénéfices qu’elles réalisent une fois leurs impôts payés — sont pour le second trimestre cette année de 36.9 p.c.plus élevés qu'ils ne l’avaient été au cours de la même période l'an dernier.Les compagnies productrices de pâtes et papiers et les sociétés pétrolières enregistrent les plus forts gains.Les bénéfices nets des sociétés qui exploitent les ressources naturelles montent de 43.2 p.c.et ceux des compagnies manufacturières, de 42.8 p.c.Les bénéfices nets de l’ensemble des sociétés industrielles s'établissent pour le second trimestre à $2.611 milliards, une hausse de $704 millions par rapport à la même période Fan dernier.Dans le cas des compagnies productrices de pâtes et papiers, la hausse est de 102.2 p.c., ce qui se traduit par un accroissement de $186 millions, et dans le cas de sociétés pétrolières et houillères, la hausse est de 83.9 p.c., soit un gain de $217 millions.Hevenu des particuliers La hausse du revenu de l’ensemble des particuliers a été plus forte l'an dernier dans l'Ouest que pour l’ensemble du pays, annonce lundi Statistique Canada.La hausse est de 14 p.c.pour l’ensemble du pays, alors qu elle est de 26 p.c.en Saskatchewan, de 17 3 en Alberta, de 15.5 en Colombie-Britannique, de 15.1 au Manitoba, de 20 p.c.dans niedud’rince-Edouard.de 13.4 au Québec, de 13.3 à Terre Neuve, de 13 p.c.en 6cfe et de 12.5 En raison de l'aggravation de ses difficultés financières et du ralentissement du marché des semi-conducteurs, la compagnie Mycrosystèmes Limitée a décidé de réduire ses effectifs de quelque : des prod Nouveau-Brunswick en Ontario.Kippen fusionne L’affaisement généralisé des marchés boursiers depuis 18 mois aura au moins eu comme effet bénéfique une consolidation de l’industrie du courtage.L’amalgamation des maisons Kippen Co.de Montréal et Bon-gard.Leslie Co.Ltd.de Toronto est la dernière preuve en date de cette constatation.Et cette fois-ci c'est sur un pied d’égalité que la fusion se fait.Malgré l’identification de la nouvelle compagnie par le seul nom de Bongard.Leslie & Co., les directeurs de la Kippen seront aussi directeurs de la nouvelle maison de courtage.Gordon Bongard demeurera président-directeur-général de la nouvelle entité corporative, tandis que Bruce Kippen, principal actionnaire de la compagnie qui portait son nom.deviendra l'un des 5 membres du comité exécutif dirigeant la nouvelle Bongard.Personne en sera congédié suite à la fusion nous ont assuré les représentants des deux maisons.Au contraire, l’amalgamation fera de la nouvelle firme de courtage l'une des plus grandes au Canada.La capitalisation de la nouvelle entreprise serait supérieure à $3 millions.Seul l'actuel bureau de la Bongard à Montréal sera transféré à l’ancien siège social de la Kippen, Bongard.Leslie & Co.Ltd (1974) aura ainsi 16 bureaux à travers le Canada et un à New York.La nouvelle compagnie sera membre des principales bourses en Amérique.¦ .et en attend un autre Le président et chef de la direction de la compagnie Northern Electric, limitée.M.John C.Lobb, vient d'annoncer que cette société se prépare à faire sous peu une offre de souscription en espèces pour tout le capital-actions en circulation de la société Dictaphone Corporation.L’offre a été déposée hier auprès de la Commission des valeurs mobilières.Elle renfermera des renseignements importants dont il conviendra de prendre connaissance avant de prendre quelque action.La société Dictaphone compte en circulation environ quatre millions d'actions, lesquelles sont négociées en Bourse de New York.Cette dernière a été informée par Northern Electric de l’imminence de l'offre et a été priée d’interrompre toute négociation de titres jusqu'à l’annonce des termes de l'offre.Cette offre, a précisé M.Lobb, prévoit l’achat en espèces des actions par son entreprise à un prix faisant prime par rapport aux récents cours du marché.La firme Lehman Brothers Incorporated agira en qualité d’agent et de négociant.Les ventes de Dictaphone se sont élevées à plus de $6 millions en 1973.Ses actions se transigent actuellement à la Bourse de New York à $8.50 ce qui signifie que le capital-actions de l'entreprise à la valeur du marché se situe aux environs de $34 millions.: 300 personnes au cours ties prochaines semaines.Dans un communiqué remis à la presse, hier, le président de cette filiale à 69% de Northern Electric, M.ILL.Webster a déclaré que la compagnie devait se résoudre à une coupure de 25% de son personnel après avoir échoué dans ses efforts pour comprimer les dépenses et activer les ventes.“Dans les prochaines semaines.le nombre d’employés de l’entreprise sera donc réduit de 300 employés à tous les niveaux par l'érosion et la rotation normale du personnel et quelques mises à pied.On va s'efforcer de réaffecter le plus grand nombre possible de ces employés dans les filiales de Microsystèmes.lesquelles ont un besoin constant de personnel qualifié", a précisé M.Webster.Malgré un accroissement de GM — Ste-Thérèse L’usine d'assemblage de la compagnie General Motors du Canada, à Ste-Thérèse, sera la seule à produire les trois nouveaux modèles de voitures compactes de luxe pour 1975, a révélé le président de la société, M.D.C.Collier.La Chevrolet Monza “2 plus 2" et la Buick Skyhawk seront vendues au Canada, alors que la Oldsmobile Starfire sera exportée aux Etats-Unis.Parlant lors du dévoilement des nouveaux modèles GM, M.Collier a expliqué le choix de Ste-Thérèse pour la fabrication des nouveaux modèles par la haute qualité de la main-d'oeuvre employée à cette usine.NORTHERN AND CENTRAL GAS CORPORATION LIMITED AVIS DE DIVIDENDE Avis est par les présentes donné qu'un dividende de quinze cents (15e) par action ordinaire du capital-actions en cours de la Compagnie sera payé le 1er décembre 1974 aux détenteurs immatriculés des actions ordinaires à la clôture des affaires le 15 novembre 1974, Par ordre du Conseil d administration W T.Kilbourne Secrétaire Toronto.Ontario le 11 septembre 1974 algr 70%i des ventes au premier trimestre $17 millions — la firme d’Ottawa a vu le chiffre de ses ventes tomber dangereusement au cours de l'été.Les résultats du premier semestre ne sont pas encore connus mais il faut s’attendre à un accroissement des pertes qui se sont élevées à $2.5 millions pour les trois premiers mois de 1974.L'an dernier, le déficit se chif- frait à $10 millions pour un chiffre de ventes de près de $20 millions.Pour stopper cet enlisement financier, la compagnie a ijà pris différentes mesure.; au cours des derniers mois.D’abord, on a annoncé la mise en marche d’un programme de fabrication de composants de matériel de télécommunication, en collaboration avec la société mère.Par ailleurs, la compagnie a poursuivi la liquidation de biens mobiliers afin d’alléger les coûts particulièrement élevés de dépréciation dans ce secteur.Enfin, Mycrosystèmes a obtenu du gouvernement fédéral un nouveau délai concernant le prêt consenti par ce dernier moyennant des garanties fournies par Northern Electric.La compagnie a nu ainsi affecter les revenus de ses ventes à l’augmentation de son fonds de roulement et à la diminution des intérêts payés sur les emprunts bancaires.11 semble donc que toutes ces mesures n’ont pas été suffisantes pour endiguer l'hémorragie.Los actions de Mycrosystèmes se transigent actuellement à $3.50 apres avoir oscillé entre $4.70 et $14.63 au cours des douze mois de 1973.COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE.ST-JEAN.SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agrées Al AIN BEtZ'lE C A ROBERT ST JEAN C A GULFS SPERANO CA 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST f’* ROtAND RROVOSt C A 1255.Université, Suite 618 866-3326 LUCIEN OAHMÉ.C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU, ROBIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés D ViOu C a Armand M V.o j C A H l.on«t Rob - C A Jean Jacques Oor'lptte C A J Serge Ge-vtus C A WagBoulos C A Jocgues R Cbadt"on C A Jocque* JoyO' C A 4926, ave Verdun.Verdun 204 769-3871 7708, tue Edouard.LaSalle 690 365-0023 Duval y But eau & Cie COMPTABLES AGRÉÉS 159 ouest, rue Craig, Montréal 1 26 86 1 -9987 SAMSON, BELAI R, CÔTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS comptables agréés Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal 1 15 861-5741 Suite 201.4 Parc Samuel Holland, Québec 6 681-7231 320 est, rue St-Germoin, Rimouski 724-41 36 108 nord, rue Wellington, Sherbrooke 563-8663 324, rue Des Forges, Trois-Rivières 378-4541 235, Chemin Montréal, Ottawa 745-1515 mmm LISEZ LT FAITES LIRE LE DEVOIR Brevets d’invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic ci devant Marion A Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal 107 288-2152 VENEZ CHOISIR VOIRE AMEUBIEMEN1 SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE DU PARC 270-1141 Di BUREAUX MEUBLES i t 18 • Le Devoir, mercredi 25 septembre 1974 Jean-Paul Desbiens Le ‘meilleur au monde’ avant le rapport Parent, notre système d’éducation semble devenu le plus prophétique par Lise Bissonnette QUtëBEC (Le Devoir) — Célèbre pour ses diagnostics acérés de nos maux scolaires, M.Jean-Paul Desbiens a récidivé hier après-midi, à la fin de la premiere journée du colloque sur l'administration scolaire en pays francophone, au Lac De-lage, près de Québec.Devant un auditoire international, l'auteur des “Insolences du frère Hutel" n’a cependant pas voulu accuser notre réforme scolaire du monopole des fautes actuelles de civilisation.Elle a souffert, croit-il, de ce qui accompagne fatalement, et partout.Tes grandes mutations sociales", soit l'absence “d’une conception globale de l’homme et de la société”.Faute de fin ultime, elle s’est donc contentée de travailler à certains “objectifs découronnés ", dont le plus important, la démocratisation, a été atteint au moins formellement puisque nous semblons bien nous être donné les moyens de l'accessibilité financière, géographique et pédagogique.Ces moyens, sont un système administratif complexe.le ministère de l'Éducation, et la polyvalence qui permet théoriquement de recevoir à l'école cent pour cent d'une population en age d'y être.Mais, le “détail du compte" reste encore à venir, et c’est en dressant cette facture que M.Desbiens retrouve son mordant critique.Nous avons, dit-il, transformé nos moyens en objectifs.Ainsi en va-t-il surtout de la polyvalence qui comportait une option occulte de la part des hommes politiques", celle de préparer au marché du travail plutôt qu a la vie.Obnubilée par le souci de l'emploi, l'école polyvalente finit par n'y plus conduire à force de se multiplier de l’intérieur, dans un décloisonnement anarchique des programmes qui ne Madame “Z” risque $400 d’amende Une immigrante fait fi d’un deuxième subpoena delà Commission d’enquête réussit qu’à déboussoler les élèves, et par la croissance folle des options rentables qui ont fini par transformer les institutions en “poudrières sociales où personne n’a le moindre sentiment d’appartenance”.Cette ecole, qui devait clarifier nos problèmes, les aurait donc nourris, et en particulier le problème principal “qu’est-ce que l'homme?” C’est peut-être nostalgiquement que Jean-Paul Desbiens rappelle que "les catéchismes ont des réponses".Mais puisqu’il^ ne sont aucunement administrables, il se résigne à fournir à ceux qui s’étaient réunis pour les entendre de lui, quelques jalons d’une réponse.Faisant aux fonctionnaires la grâce de les nommer des “administrateurs de premier niveau”, M.Desbiens croit cependant qu’ils n’ont pas de nature, le monopole de la créativité pédagogique, bien qu’un tel accident puisse se produire, et qu’ils devraient plutôt se contenter de déterminer et de contrôler les modes de financement, tout en se faisant les “nommeurs et les diffuseurs des réussites locales".Les administrateurs “de troisième niveau", qui s'apparentent aux directions locales, doivent dès lors être réhabilités par “l’apparition de modèles locaux".Mais ces administrateurs, dont on sent bien que les problèmes quotidiens attirent la plus forte sympathie du conférencier, sont à leur tour conviés à “la transparence”, à la "liberté vis-à-vis le soi-mème officiel” et à une fermeté sans faille devant toute incompétence, fut-elle celle d’un syndiqué.Au total, M.Desbiens garde une sorte de tendresse pour la réforme scolaire québécoise, dont il lui semble qu elle fut en Lawrence abandonne son siège en Ontario OTTAWA (PC) — M.A.B.R.Lawrence, ancien membre du cabinet ontarien, a annoncé hier qu'il quittait son siège à l’Assemblée Législative de l'Ontario.M.Lawrence, avocat de 51 ans.avait été ministre pendant près de cinq ans, dans le gouvernement progressiste-conservateur.En annonçant sa démission.M.Lawrence a immédiatement fait savoir qu'il s'attendait à ce que lui succède, dans sa circonscription de Carleton-Est, le maire d'Ottawa, M.Pierre Benoit, lors de l'élection partielle qui sera forcément annoncée sous peu.M.Lawrence a déclaré: “Je connais au moins une personne hautement qualifiée intéressée à se présenter lors de cette élection.Je ne recommande pas que Pierre me succède, mais je ne serais pas parti si j’avais pensé que ce départ laisserait un vide.Quand je vois qu'il existe un bon, un excellent candidat possible, je n’ai pas l’impression de créer un vide." M.Lawrence est un des ministres qui ont été écartés du gouvernement en février dernier.Sa décision de quitter le Parlement.dit-il.relève de plusieurs facteurs, v compris le fait qu’il occupe un poste important à titre de président du conseil d'administration de l'Ontario Heritage Foundation.34 nouveaux timbres canadiens en 1975 OTTAWA (PC) — Le Canada emettra 34 timbres en 1975, dont 11 sur les jeux Olympiques, a annoncé hier le ministère des Postes.Les timbres olympiques seront consacrés aux sports nautiques (natation, aviron et voile en janvier), aux jeux de piste et pelouse (poids, saut à la perche et marathon) en juin, et aux sports de combat (escrime, boxe et judo) en août.En outre, un jeu de deux timbres, respectivement de $1 et $2.sera mis en circulation en mars et reproduira les statues de bronze d'athlètes du sculpteur canadien R.Tait McKenzie.Les autres émissions seront consacrées, en avril, aux Indiens des régions subarctiques (4 timbres), à l’écrivain Lucy Maud Montgomery et au poète Robert Service, à Marguerite Bourgeois, Alphonse Desjardins, John Cook et Samuel Chown, en mai En juillet, un timbre rappellera l’Année internationale de la femme.En septembre, les Postes commémoreront le centenaire de la Cour suprême du Canada, puis émettront une série de quatre timbres sur les navires canadiens.Les timbres de Noël 1975 seront au nombre de six et disponibles dès le 22 octobre, et Tannée philatélique se terminera par un timbre consacré à la Légion royale canadienne.Néologie et terminologie QUEBEC (PC) — Il sera question de néologie au troisième colloque international de terminologie organise par l’Office de la langue française.Ce colloque se tiendra du 29 septembre au 3 octobre, à l'Institut coopératif Desjardins, à Lévis.Il réunira une cinquantaine de spécialistes invités, linguistes, traducteurs, ingénieurs, techniciens ou écrivains scientifiques du Canada, de la France, de la Belgique, du Luxembourg et de l’Autriche.Ceux-ci feront l'inventaire des organismes qui s'occupent aujourd’hui de néologie et examineront les moyens de coordonner les travaux de façon à mettre rapidement a la disposition des usagers les mots nouveaux dont ils ont besoin dans un monde en évolution constante, Présidence à Laurent Picard OTTAWA (PC) — Le président de la Société Radio-Canada, M.Laurent Picard, a été élu au poste de président de l'Association de la radiodiffusion du Commonwealth, pour une période de deux ans.En qualité de président de l’Association, M.Picard sera chargé de présider ses conférences, de la représenter à des réunions internationales et de faire établir annuellement le budget et les états financiers.elle-même presque toute notre “révolution tranquille”.Aux administrateurs reunis à Québec, il ira même jusqu'à apprendre que le rapport Faure, "Apprendre à être'’, publié par TUNESCO et accueilli comme une révélation dans leurs pays respectifs, n’était somme toute qu’une réédition de réflexions faites trois ans auparavant à un carrefour organisé par l'Université du Québec à Trois-Rivières.Le "meilleur système d’éducation au monde" avant le rapport Parent, serait donc devenu, à sa suite, au moins le plus prophétique.La centaine de participants au colloque sur l’administration scolaire en pays francophones, qui se poursuit jusqu'à samedi, se sont répartis nier en huit ateliers différents.M.Antoine Humblet.ministre de l'Education et de la Culture française de la Belgique a visité quelques-uns de ces ateliers.Aujourd’hui les ateliers poursuivent leurs travaux et on attend deux communications importantes en fin de journée, celle de Mme Thérèse Lavoie-Roux.présidente de la CECM, et celle de M.François Cloutier, ministre de l'Education du Québec.par Clément Trudel Une immigrante demeurant à Montréal risque d’être condamnée à verser une amende de $400 pour avoir fait fi, hier, d'un deuxième subpoena signifié par huissier au nom de la Commission d’enquête relative au ministère fédéral de l’Immigration et de la Main-d’oeuvre a Montréal.Depuis que siège cette commission, au printemps, c’est la première fois que le juge Claire L’Heureux-Dubé a ainsi recours à Tune des rares mesures coercitives prévues à l'article 10 de la Loi sur les enquêtes.Une première fois, le témoin avait faux bond à la commission en prenant Tavion pour Miami le jour même où Ton devait entendre son témoignage — et son mari s’était rendu devant la même commission expliquer le départ précipité de sa femme.Fin août, un huissier remettait à cette citoyenne un subpoena prévoyant sa comparution le 24 septembre à 9h30.La dame n’a pas daigné se présenter à la commission et n'a pas expliqué cette absence.Me Joseph Nuss a confirmé que les “autorités" fédérales sont libres de poursuivre Mme “Z" qui, “étant assignée de la manière prévue, fait défaut, sans excuse valable, de comparaître".L'amende maximum prévue dans une telle cause, à etre entendue probablement par un juge de la Cour supérieure, est de $400.Mme “Z devait être interrogée hier sur les liens qu’elle aurait pu avoir avec un fonctionnaire congédié, qui fut agent d’immigration et dressa dans son carnet personnel une liste de candidates à l’immigration, dont certaines eurent avec lui des relations sexuelles.Pmsieurs personnes ont, depuis le début des audiences publiques, négligé de répondre à un tel subpoena.C’est le seul cas à ce jour où la commission ait décidé de sévir.Le témoignage de Mme “Z” aurait pu porter sur des détails qu’il répugnait à Tex-immigrante de révéler mais la commission a déjà en sa possession d’amples informations sur la fin de carrière de Tex-agent d’immigration.Deux faits ont marqué les séances d'hier à cette commission, qui doit faire rapport au ministre fédéral de l’Immigration sur ’tous les dossiers mentionnés dans le mandat que le gouverneur en conseil lui confiait en octobre 1973.Il y eut d’abord cette femme dans la trentaine “humiliée", selon ce qu elle réussit à dire à travers ses sanglots, d’être reliée à une “sale affaire" concernant un monsieur (l'exfonctionnaire congédié) quelle n’a jamais revu après l’entrevue à l’Immigration et qui n’avait jamais tenté de la rejoindre par la suite.Derrière le fauteuil réservé aux témoins se trouvait le mari de cette immigrante qui, pathétiquement cria: “Je suis née dans une famille pauvre mais honnête” et “je ne serais pas venue ici salir la réputation de mes beaux-parents”, qui avaient déjà immigré il y a plus de quinze ans.Le juge cherche avec un certain doigté à rassurer le témoin et lui explique sommairement son mandat.Le nom de ce témoin se trouvait dans le trop fameux petit carnet dont il fut question très souvent dans les premiers jours de Tenquète.En fin de séance, le procureur Joseph Nuss a lu un paragraphe d'un article publié à la une du quotidien Le Jour, samedi dernier, et fait savoir qu’un rectificatif serait sans doute publié suite à une manchette qu’il juge “diffamatoire” et erronnée pour ce qui est des activités de la commission.Le reporter du Jour écrivait notamment que la commission siégeait à huis clos: “Si ce journaliste avait lu les comptes rendus presque quotidiens de deux de ses confrères”, enchaîne Me Nuss, il aurait pu se rendre compte que la commission n'a décrété le huis-clos complet que pour un seul témoignage qui a duré un peu plus d une heure.Le Jour reproduisait le 21 septembre, en page 2, le témoignage d’un Haïtien, Daniel Narcisse, qui accusait deux inspecteurs de l’immigration fédérale et deux policiers de Montréal de se comporter en tontons macoutes.Seul l’article de la page frontispice du Jour faisait allusion au travail de la commission L’Heureux-Dubé.Aujourd’hui, la commission ne prévoit siéger que jusque vers 13h et ne reprendra ses séances que vendredi matin.Les témoignages reçus hier fournissent le nom d’un autre collaborateur occasionnel de Me Stephen M.Byer au Service d’immigration Visa Canadien, sis au 1205 de la rue Peel durant le dernier trimestre de 1972.Il s’agit de M.Edward H.Burnfeld, délégué par Byer auprès d’un immigrant d’abord entré comme visiteur et qui opta peu après pour postuler la résidence permanente au Canada (ce choix ne serait plus possible depuis un changement de règlements intervenu le 3 novembre 1972).Le témoin que tenta d’aider Me Burnfeld a déposé comme preuve de scs liens fort courts avec l’Immigration Visa Services of Canada une série de huit chèques postdatés que Me Byer lui avait fait remplir.En février 1973, devant Cinsistan-ce de son client à fermer le dossier, Me Byer acceptait de rendre ces documents qui confirment que chacun des clients qui ne pouvait fournir sur 1 heure les honoraires exigés était prié d’ouvrir un compte de banque et de tirer sur ce compte autant de chèques de $50 qu'il en fallait pour combler la différence.C'était un système d'immigration par vente à tempéraments, en quelque sorte, dans un bureau dont le papier à correspondance ressemblait à celui des ministères fédéraux.On a rouvert brièvement hier le dossier de ce fonctionnaire qui avait fait des avances à de multiples étrangères, aux bureaux montréalais de l’immigration.Deux femmes ont dit ne pas reconnaître Thomme mis en cause, dont une photo leur était soumise.Toutes celles qui furent entendues hier éliminent, de la part d’agents d’immigration, le recours à des menaces ou promesses.L’on a revu pour la ennième fois des dossiers où Tex-fonc-tionnaire — on le suppose — a biffé “couturière” sur la formule d'immigration et inscrit à la place: “opératrice de machine à coudre".S’agit-il là d'un moyen de gagner les faveurs de la belle étrangère en gonflant ainsi le nombre de points accordés?Dans beaucoup de cas, oui.L une des témoins a souligné hier que c'est après avoir vu Tun de ses diplômes de couture que Tex-agent d'immigration avait inscrit “opératrice de machine à coudre" sur le document, jouant vraisemblablement au naïf en disant à l’interviewée qu'il ne comprenait pas le sens du mot "couturière.” rf~r mmsm / Ivlorrti’Ài! - y '-\XJ Olympiad k\ r.1*u •dây- Qlympisr MX! J m1 O Dollàrê MONNAIE OLYMPIQUE DEUXIÈME DES SEPT SERIES MOTIF OLYMPIQUE Les Jeux Olympiques de 1976 s’en viennent.Cest maintenant à vous de jouer.Vous pouvez vous aussi franchir une étape de plus vers les Jeux Olympiques, en vous procurant la 2e des 7 séries de la monnaie olympique.Ce jeu de quatre pièces en argent sterling, deux de $5 et deux de $10, rappelle l’esprit des premiers Jeux Olympiques et représente le porteur du flambeau, la tête de Zeus, dieu suprême du panthéon grec, le templi Zeus, centre des premières Olympiades, ainsi que la couronne et les us, dieu suprême du panthéon grec, le temple de léres Olympiades, ainsi que la couronne et les anneaux olympiques.Etant frappées en quantité limitée, ces pièces de la 2e des 7 séries de la monnaie olympique revêtent un caractère précieux indéniable; ce qui en fait une valeur sûre, un cadeau ideal.Sans oublier qu’elles demeurent, plus ue jamais, le meilleur moyen de participer aux Jeux Olympiques et 'appuyer le sport amateur et l'équipe olympique canadienne.Et ces pièces de monnaie ont cours légal.Avec fa monnaie olympique, vous aurez beaux Jeux.vous pouvez vous procurer la Ze des / senes de la monnaie olympique dans fes banques, caisses populaires et institutions financières, chez les marchands de monnaie et distributeurs autorisés.A vous de jouer.Avec la monnaie olympique, vous aurez beaux Jeux.MONNAIE OLYMPIQUE 1976 OLYMPIC COINS 1976
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