Le devoir, 28 mai 1975, mercredi 28 mai 1975
la Météo S dégagement graduel.Maximum 22 à 24.Aperçu pour demain : ensoleillé.Détails en page 6.* Fais ce que dois 20CENTS Vol.LXVII - No 121 Montréal, mercredi 28 mai 1975 S.Emile Pour arrondir ses bénéfices Federal Packing utilisait à la tonne la viande avariée par Jean-Pierre Charbonneau Malgré un chiffre d’affaires annuel de plus de $25 millions, les dirigeants de la salaison Federal Packing de Magog ont décidé en 1972 de faire “une piastre” de plus en s’approvisionnant en boeuf désossé auprès de charognards professionnels.Grâce à une habile combine, camouflée au maximum, des dizaines de tonnes de viande provenant d’animaux morts ou malades ont ainsi été utilisées par Federal pour la fabrication de ses saucisses fumées et de ses salamis vendus à travers le Québec sous une trentaine de marques de commerce différentes.Hier, devant la Commission d’enquête sur le crime organisé un témoin, M.An- dré Smith de Montréal, s’est mis à raconter en détail la combine de Federal Packing.Gérant de deux filiales montréalaises de l’entreprise-mère de Magog, Rolland Drolet Liée, spécialisée dans le dé-sossage du boeuf, et Charcuterie Labrec-que Ltée, spécialisée dans la coupe du porc, M.Smith a expliqué qu’en juin, 1972, le président de Federal, Réal Pagé, lui a demandé d’aller rencontrer un en-canteur de Saint-Théodore d’Acton, Marcel Fontaine, en compagnie du gérant de la production, Jean-Guy Leblanc.Pagé lui a conseillé de se lier d’amitié avec Fontaine parce que c’était le type qui avait “le tour” de faire de l’argent.Sous les recommandations de Leblanc, Smith a d’abord encouragé Fontaine en lui achetant des porcs.Puis un jour, au début de 1973, Leblanc lui a indiqué qu’il allait recevoir une facture de Fontaine pour du lard expédié-à Magog.Smith a reçu l’instruction de payer Fontaine et de facturer le tout à Federal.Le même manège s’est produit ensuite plusieurs fois jusqu’en 1974 et, à chaque reprise, les factures de Fontaine indiquaient des ventes de lard.Smith s’est cependant assez vite rendu compte qu’il s’agissait plutôt du boeuf désosse car les prix indiqués étaient beaucoup trop élevés pour que ce soit du lard.Il n’a cependant été convaincu du fait qu’au début de 1975 lorsque Jean-Guy Leblanc a fait al- lusion au boeuf qu'il achetait en 1973 de Marcel Fontaine, un récupérateur d’animaux morts ou malades.En 1974, sous l'instigation de Leblanc et de Réal Pagé, Smith a commencé à acheter du boeuf de Fontaine par l’entremise de son encan.Ses achats ont d’abord été d'une dizaine de vaches par semaine puis sont passés à 25 vaches.Celles-ci étaient dirigées vers un abattoir de Sainte-Perpétue surveillé par des inspecteurs fédéraux puis les carcasses étaient expédiées chez Drolet à Montréal, une firme sous surveillance provinciale.Le hic de l’affaire était que Fontaine, en-canteur public, faisait acheter les animaux destinés à Federal via Drolet par ses propres hommes et qu’il facturait le tout au nom du mystérieux Sam.André Smith déclare qu'il n’achetait que des bons animaux mais il admet qu’à l’encan, il n’y avait ni inspecteurs gouvernementaux.ni vétérinaires, et que souvent les cultivateurs profitaient (et profitent encore des encans) pour écouler les animaux malades qu’ils n’avaient pu vendre aux abattoirs.Cela confirme le témoignage rendu la semaine dernière par Pierre Tanguay sur l’utilisation frauduleuse des encans.La combine de l’encan s’est poursuivie jusqu’au début de 1975 alors que les dirigeants de Federal Packing ont décidé de Voir page 6: Federal Packing Jean-Guy Leblanc, directeur de la production à la Federal Packing.(Photo Alain Renaud) ?* .%) % VI \Y\V La coupe Stanley aux Flyers Les Flyers de Philadelphie ont remporté leur deuxième coupe Stanley consécutive, hier soir, en battant, grâce à des buts de Bob Kelly et Bill Clément et à la brillante tenue du gardien Bernard Parent, les Sabres de Buffalo 2-0 dans la sixième rencontre de la série finale de sept matches qu'ils s’adjugent 4-2.Nos informations, page 15.(Téléphoto AP) v * 1 La Chambre de Commerce du Québec dénonce des tendances du gouvernement ¦ indécision ¦ manque de communications ¦ abdication devant ses responsabilités par Hélène Archambault QUEBEC (PC) — Réaffirmant sa confiance dans les institutions politiques du Québec, la Chambre de commerce de la province dénonce toutefois les tendances du gouvernement actuel: indécision, manque de communications et même abdication devant leurs responsabilités de la part d’hommes en poste d’autorité au Québec.C’est l’une des constatations contenues dans le mémoire annuel de la Chambre de commerce, remis mardi au premier ministre Bourassa et aux membres du Conseil exécutif.“A titre d’exemple, dit-on dans le document, citons l’aveu public de l'impuissance du gouvernement à faire respecter certaines lois au Québec; la mise en oeuvre de programmes d’envergure sans en connaître les coûts et les conséquences à moyen et à long termes; le laisser-faire devant les grèves illégales et certains gestes du gouvernement qui peuvent facilement être interprétés comme une invitation à l’illégalité; le comportement puéril d'un trop grand nombre d’élus à l’Assemblée nationale; l’adoption de lois inappli- cables et inappliquées par la suite; le penchant de l’Etat entrepreneur à se soustraire aux règles du jeu imposées aux autres entreprises, particulièrement en ce qui a trait aux impôts et taxes.” Telles sont les affirmations les plus claires contenues dans le mémoire oe la Chambre de commerce, qui s’applique à décrire ce qu’elle appelle l'actuelle “conjoncture sociale”.Elle perçoit au Québec “une radicalisation des options, un affrontement systématisé des forces sociales en présence, la primauté de l égalité et de la sécurité sur la compétence, une progression de la tolérance envers l’illégalité délibérée et de la désobéissance civile, et l’expression de la non-confiance par l’incertitude”.La Chambre de commerce tempère cependant ses accusations en précisant que “notre société permissive se maniféste trop souvent par la critique systématique, facile et stérile.C’est pourquoi, lit-on dans le mémoire, la Chambre de commerce n’a pas choisi d’être une voix d'opposition”.C’est dans le même esprit qu’au cours d’une conférence de presse portant sur le contenu du document, le président de la Chambre, le vice-président et le directeur des relations publiques, MM.Claude Duhamel, J.-P.Létourneau et Pierre Morin, ont tenté d’expliquer les positions adoptées.Soulignant que les membres du gouvernement Bourassa ont réservé un accueil cordial à leur document, MM.Duhamel et Létourneau ont précisé que le ministre du Travail, M.Jean Cournoyer, avait apporté une correction au texte du mémoire.Il s’agit “de l'aveu d'impuissance du gouvernement à faire respecter certaines lois au Québec”.Cet aveu proviendrait plutôt du président de la Commission a enquête sur l'exercice de la liberté syndicale, M.Robert Cliche, précisent les autorités de la Chambre de commerce au nom du ministre.Au chapitre de “l’implantation de programmes d’envergure sans en connaître d’abord les coûts , la Chambre exclut le développement dé la baie James et les constructions olympiques, mais dénonce Voir page 6: Tondanca* Toupin partage les responsabilités Le sceau “Approuvé Québec” n’a pas été promis à Reggio par Gilles Lesage • QUEBEC — Le dossier noir de la viande avariée a de nouveau accaparé la majeure partie de la période des questions hier, à l’Assemblée nationale.Il ressort des réponses fournies à l’Opposition, puis aux reporters, par le ministre de l’Agriculture, M.Normand Toupin, que: • Reggio Food détient déjà un permis municipal de Montréal-Nord et qu’aucune promesse n'a été faite à la charcuterie qu elle pourra utiliser le sceau “Approuvé Québec”: • les responsabilités dans cette affaire sont partagées par tous les paliers de gouvernement et que certaines municipa- Ford porte à $2 la taxe sur le baril de pétrole importé WASHINGTON (d'après AFP et Reuter) — Le président Gerald Ford a annoncé hier soir dans une allocution télévisée un doublement du droit de douane sur le pétrole importé aux Etats-Unis, actuellement de 1 dollar par baril, et la présentation prochaine au Congrès d’un plan de libération des prix du petrole produit aux Etats-Unis.Afin d’encourager les compagnies pétrolières, en augmentant leurs revenus, à relancer leurs prospections sur le territoire national.Le président Ford a déclaré qu’il avait pris la décision d’accroître les prélèvements sur le pétrole importé, afin de réduire la dépendance des Etats-Unis à l’égard d’importations pétrolières qui re- présentent déjà 37 pour cent de la consommation intérieure, et sont susceptibles d’en représenter plus de la moitié dans dix ans, si rien n’est fait.La majeure partie de l’allocution présidentielle a été consacrée à une sévère critique de l’inaction du Congrès dans le domaine énergétique.M.Ford a souligné u'il a accepté a plusieurs reprises, a la emande des parlementaires, de repousser l'augmentation du droit de douane, afin de donner le temps au Congrès de mettre sur pied un programme de conservation de l’énergie.Quatre mois ont passé depuis le message sur l’état de l’Union, a-t-il rappelé, et “le Congrès n’a Voir page 6: Ford sommaire ¦ Pas de solution dans la construction sans nouveau système de placement — page 2 ¦ Quatre ouvriers ébouillantés à Canadian Electrolytic Zinc — page 3 ¦ Le mal le plus urgent : l’inflation - un éditorial de Claude Ryan ¦ Au nom du parc, de la chapelle : un commentaire deJ.-C.Leclerc — page 4 ______________________________ ¦ L’éprouvant espoir du dialogue pétrolier : un commentaire de Georges Vigny -page 4 ¦ Le front pétrolier et le voyage de Ford en Europe — page 7 ¦ Liban! une accalmie de courte durée ?— page 8 ¦ les tribunaux ¦ éducation — page 9 J lités sont “jalouses" de leurs prérogatives; • même si les inspecteurs québécois peuvent aller dans tous les etablissements, ils ne le font pas, en laissant certains au gouvernement fédéral et d’autres aux municipalités elles-mêmes; • les inspecteurs de viande du Québec ne sont pas aussi incompétents que le prétend M.René Loiselle, président de l'Association des inspecteurs en hygiène publique du Québec.Administrateur général et vice-président de Reggio Food Inc., M.Armand Courville a créé toute une sensation la semaine dernière, devant la commission d’enquête sur le crime organisé (CECO), en affirmant que la charcuterie de Vie Cotroni et Paolo Violi pourra bientôt vendre ses produits sous le sceau “Approuvé Québec'’.M.Courville a fait état de ses démarches pour que Reggio Food soit reconnu comme une entreprise de qualité.Selon lui.les inspecteurs du Québec ont trouvé l'usine très propre tout en recommandant certains changements.Ceux-ci ont été faits et tout est prêt pour qu’un inspecteur gouvernemental travaille en permanence à la charcuterie de Montréal-Nord.dit-il.Interrogé hier à cet égard, le ministre de l’Agriculture a reconnu qu’un certain nombre de conditions ont été posées à l’entreprise, qui n’a pas encore fourni de réponse “positive”.Il ajoute qu'aucune promesse ne fut faite quant au sceau “Approuvé Québec ”, sauf que, si toutes les conditions sont remplies, le ministère examinera la possibilité d’accorder l’estampille de prestige.M.Toupin a joute du même souffle que Reggio Food détient un permis de Montréal-Nord et quelle n’aura pas le permis du Québec avant d’avoir rempli les conditions.Les conditions portent sur la salubrité et la propreté de l’entreprise, la qualité de la viande étant par la suite vérifiée par les inspecteurs, il s’agit donc de deux choses distinctes.Une charcuterie peut fonctionner sans avoir la marque ou le sceau du Québec, note le ministre, et c’est précisément le cas de Reggio Food depuis qu’elle existe.^Les règlements sur les viandes, dit M.Toupin, ce n’est pas seulement la responsabilité du gouvernement provincial; c’est auSsi la responsabilité des municipalités; c’est aussi la responsabilité du gouvernement fédéral avec sa loi sur les aliments et drogues”.Il se défend de vouloir se rabattre sur d’autres, mais il répète: “On n’est pas les seuls impliqués là-dedans.qu’on nous indique comment le problème se pose et nous les trouverons, les solutions." M.Toupin a fait parvenir par la suite à la Tribune de la presse une série de documents qui démontrent ce qui suit: Voir pago 6: Toupin La Commission Cliche ne témoignera pas par Gérald LeBlanc QUEBEC — En guise de protestation contre le refus du gouvernement de convoquer devant les députés les trois commissaires de l’enquête Cliche, tous les députes de l’Opposition, péquiste, créditiste et unioniste, ont quitte hier soir la commission parlementaire, laissant les députés libéraux seuls avec eux-mêmes.Le gouvernement Bourassa a en effet refusé, hier après-midi, une motion de l’Opposition, unanime a réclamer le témoignage de MM.Cliche, Chevrette et Mulroney, autant pour expliquer leur rapport que pour le défendre contre les attaques lancées depuis son dépôt.C’est le leader parlementaire de l’Opposition officielle, M.Robert Burns, qui a présenté cette motion, dès le début des travaux de la commission parlementaire convoquée pour examiner les recommandations du Rapport Cliche “Nous ne croyons pas qu’il soit opportun de faire témoigner les commissaires.Ce qu'ils avaient à dire, ils l’ont dit dans leur rapport”, a dit M.Bourassa.indiquant du même coup que le gouvernement voterait contre la motion de M.Burns, appuyé par les créditiste et unio- niste.M.Bourassa a expliqué que les commissaires eux-mêmes avaient indiqué leur intention de ne plus faire de commentaires sur le rapport.Citant le juge Cliche, M.Bourassa a indiqué que le danger d'un débat politique allait à l'encontre de la séparation habituelle des pouvoirs exécutif et judiciaire.Le premier ministre a en effet parlé au juge Robert Cliche après que les trois commissaires eurent annoncé leur intention de participer à une émission spéciale du “60’ de Radio-Canada afin de remet- tre leur rapport dans sa vraie perspective.Se défendant bien d'avoir exercé quelque pression que ce soit, M.Bourassa aurait alors dit au juge Cliche qu’il pourrait être appelé à témoigner devant la commission parlementaire s’il participait à l’émission de télévision.Les commissaires ont par la suite renoncé à leur passage au “60" de l’animateur Pierre Nadeau afin de ne pas avoir à témoigner devant les parlementaires.L’opposition estime que ce témoignage Voir pag«8: Clicho 2 • Le Devoir, mercredi 28 mai 1975 Viande lien faut plus pour nous couper l’appétit par Renée Rowan Les Québécois, c’est bien connu, sont de gros mangeurs de viande.Il en faut beaucoup pour leur couper l’ap-pétit.Même l’affaire de la viande avariée n’y aura pas réussi, car il semble, d’après un rapide sondage, que l’on assiste plus à une substitution de coupes et de marques qu’à une baisse marquée dans les ventes.Malgré un dégoût général, les gens sont peut-être un peu plus craintifs, un peu plus soupçonneux, surtout lorsqu’ils mangent à l'extérieur, en parlent beaucoup, mais continuent à acheter de la viande en faisant confiance aux grandes chaînes de supermarchés, au bouchers de solide reputation tout en recherchant le sceau “approuvé Canada’’ qui, jusqu'à preuve du contraire, est pour eux synonyme de protection.Il est vrai que, d’une façon générale, les supermarchés de la région de Montréal ont connu, la semaine dernière, un léger ralentissement de leurs ventes de viande, ralentissement variant de 1% à 2%.Mais cela peut ê-tre attribuable à plusieurs facteurs, souligne M.Jean-Pierre Pelletier, du département des viandes chez Steinberg, et M.Albert David, gérant de division (Québec), pour les magasins Dominion.A cause de la vague de chaleur inusitée pour cette époque-ci de l’année, les consommateurs ont négligé les coupes de viande à cuisiner, choisissant de préférence les coupes à mettre sur le gril.Mais on a acneté moins de ces dernières parce que les prix du bifteck ont grimpé de façon importante au cours des trois dernières semaines.On a acheté moins de porc, plus de charcuterie (aussi étonnant ue cela puisse sembler) et davantage e volaille.Par contre, les ventes de poisson sont demeurées stables ou ont légèrement augmenté.Ces deux porte-parole ont tenu également à rappeler que toute la viande vendue dans leurs supermarchés est inspectée par le fédéral.Aux deux magasins Cooprix, la situation des ventes est à peu près la même, affirme Jean-Charles Coude.Si les ventes de la semaine dernière comparativement a la semaine précédente ont connu une baisse de 2%, par contre les ventes de poissons, pendant la même période, ont augmenté de 3% environ.Chez Waldman et aux Pêcheurs Unis, les ventes de poissons, même si on s’était attendu à une hausse marquée sont demeurées stables.les consommateurs sont imprévisibles! Par contre, ce qui a fait le malheur des uns a fait le bonheur des autres et c’est ainsi que les compagnies Hy-grade, Coorsh, Sneider connaissent ces jours-ci des hausses importantes dans leurs ventes.Sur le marché, la place naguère occupée par les roduits de la compagnie Federal est prise par ces trois compagnies qui ont peine à répondre à la demande.Rappelons que le chiffre d’affaires de Federal est de $25 millions, ce qui laisse un marché lucratif pour les concurrents.Le volume de nos ventes augmente d’une façon appréciable de jour en jour, note M.Rigel Goodall, gérant de la mise en marché chez Hy-grade.“Nous profitons de la situation”, dit M.Yvon Leroux, gérant de la mise en marché chez Coorsh.Même chose chez Schneider en une semaine, les ventes ont doubé, selon le porte-parole, M.Jean Cuil-lerier.Il semble, par contre, oue lorsque le consommateur mange à l’extérieur, il est plus soupçonneux, ou est-ce un effet du hasard?Lundi matin, à bord d’un avion d'Air Canada, en route pour Toronto, les cinq hommes d’affaires assis sur la même rangée que moi ont laissé sur leur assiette du petit déjeuner les quatre saucisses miniature.Hier midi, à la conférence de presse à laquelle nous avons assisté, l’assiette de saucisson est demeurée intacte tandis que l’on a dû regarnir à deux reprises le plat de salade de poulet! Un automobiliste passablement original d'Ottawa a décidé d'emprunter la ' voie centrale ' de ce boulevard pour se retrouver bientôt emprisonné dans un cul-de-sac.Une remorqueuse a dû d'abord dégager l'avant du véhicule en le tirant sur le côté, puis dégager l'arriére de la même façon.La légende ne dit pas si l'audacieux conducteur reçut une contravention.exceptionnelle Pas de réforme de la construction sans â/a s?Zn nouveau système de placement, dit la CSN La journée des femmes aux fêtes nationales de la Saint-Jean sera exceptionnelle sur tous les plans, a annonce hier, au cours d’une conférence de presse, la responsable, Mme Andréanne Lafond.D’abord, ce sera une journée de 31 heures.Ça se poursuivra de llh à 6h du matin les 23 et 24 juin.On s'amusera, on chantera, ou dansera, on pique-niquera, mais ça sera aussi autre cnose.Cette journée des femmes qui aura lieu sur le Mont-Royal, ça en sera aussi une de participation.Comme le notait Andréanne Lafond; “la nuit de la parole, ce sera la nuit de la communication entre toutes les femmes de tous les âges, de tous les milieux, de toutes les pensées, pour atteindre une vérité première, celle d’être une femme capable de se respecter, dh s'exprimer, en un mot de vivre debout".Ce sera la nuit de la solidarité et de l'amitié, une nuit où le happening sera de la partie.Pour y participer, en plus d’y inviter toutes les Québécoises, on a invité toute une brochette d’artistes, comédiens et comédiennes, chanteurs et chanteuses.Plus de 20 spectacles se dérouleront sur 7 scènes réparties dans la montagne.Dans la soirée du 23 juin, à 21h30, il y aura un grand spectacle, “ça s’pourrait-tu?”, qui réunira une quinzaine de comédiennes et chanteuses qui diront à leur façon ce que c’est qu’être femme en 1975.Dans 1 après-midi, à 14h, il y aura un spectacle-de charme où les grands séducteurs de la chanson québécoise chanteront la femme et l'amour.A 23h30, un feu d’artifice et le bûcheur de la Saint-Jean précéderont la nuit de la parole.“C’est notre façon à nous, a souligné Andréanne Lafond, de célébrer l'Année internationale de la femme Intérimat de Mme Delage C'est l’un des deux adjoints de Mme Niquette Delage, M.André Lequy, qui agira comme directeur interim jusqu’à ce que le ministre des Institutions financières, compagnies et coopératives, M.William Tetley, nomme un nouveau directeur de l’Office de la protection du consommateur.Rejoint hier par téléphone, le ministre responsable des consommateurs, a souligne que la tâche ne sera pas facile: Delage était une femme remarquable et une grande travailleuse.FJle m’a présenté sa lettre de démission il y a déjà quelques mois et depuis ce temps, je cherche la personne qui soit à la fois qualifiée, expérimentée.qui ait des connaissances de droit et qui soit familière avec le domaine de la consommation.” Le ministre a révélé qu’il avait plusieurs personnes en vue, mais se contente de dire qu’il espérait bien pouvoir arrêter son choix d’ici peu.Il nous a été impossible de rejoindre Mme Delage, mais nous avons appris quelle quittait la direction de l'Office pour compléter ses études en droit et se présenter au Barreau.Nommée directeur de l'Office le 2 janvier 1973 — la première à occuper ce poste — la jeune femme, journaliste de métier, militante au sein de l’Association des consommateurs du Canada (section Québec), était, depuis plusieurs mois, fortement contestée par les Acef, TAPA et 1TPIC.A la veille de la refonte de la loi sur la protection du consommateur, ces associations souhaitent un directeur qui soit plus ferme et agisse davantage comme un véritable chien de garde pour ceux qu’il est chargé de protéger.Y penser c’est bien Y participer c’est mieux OXFAM par Gérald LeBlanc QUEBEC — A moins que le gouvernement Bourassa ne s’attaque au coeur du problème de la construction, c’est-à-dire aux bureaux de placements des syndicats internationaux de la FTQ-Construction, la commission Cliche n’aura servi que de prétexte à une offensive gouvernementale pour brimer les libertés syndicales.Telle est la conclusion de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) qui s’inquiète de voir le gouvernement Bourassa adopter de toute urgence des lois anti-syndicales, comme la tutelle et la loi anti-casseur, sans même avoir indiqué ses intentions quand au fond du problème, à savoir les bureaux de placement.MM.Marcel Pepin et Michel Bourdon, président de la centrale et président de la Fédération du bâtiment, donnaient hier, dans l'édifice de l'Assemblée nationale, une conférence de presse, pour exprimer leur crainte devant la démarche gouvernementale dans l’application du Rapport Cliche.“Pour notre part, affirmait M.Pepin, nous proposons l'explication suivante: pour sauver la coûteuse aventure des Olympiques, dans laquelle les régimes Drapeau et Bourassa ont trop risque pour reculer, le gouvernement a échangé le système de placement contre la restriction des libertés syndicales.Ainsi il fait d'une pierre deux coups, en divisant le mouvement syndical au moment où il déclenche contre lui une nouvelle offensive de répression”.La CSN propose l’établissement de bureaux conjoints, à savoir les deux centrales CSN-FtQ, attribuant le placement selon des critères publics et sous la surveillance d’un arbitre impartial, provenant de l’Office de la construction suggéré par le rapport Cliche.La Commission Cliche propose, de son, côté, l'établissement d'un service unique de placement à l’intérieur de l’Office de la construction et l’interdiction formelle de toute autre forme de placement diri- gée par les associations syndicales ou patronales.Interrogé en fin d'après-midi, M.Bourassa indiquait aux journalistes que la recommandation Cliche lui semblait valable et qu’il aimerait légiférer avant l’automne sur cette question ainsi que sur le problème du maraudage, qui reprendra de plus belle à l’automne.M.Bourassa refuse cependant de s’engager formellement à traiter ces problèmes avant l’automne car ils sont fiés, selon lui, à la structure de l’Office de la construction proposé par la Commission Cliche.Et cette nouvelle structure est très complexe et suscite des oppositions dans divers milieux, selon M.Bourassa.La CSN craint qu’un tel système ne remette sur un plateau d’argent le placement au gouvernement et amène la ré-étition de situation comme celle de la aie James où le conseiller spécial du premier ministre, M.Paul Desrochers, avait un important mot à dire dans l’ob- tention des emplois et dans leur attribution à telle ou telle centrale.“J’invite encore une fois la FTQ, a jouait M.Pepin, à accepter la meilleure solution pour les travailleurs, celle de bureau conjoint de placement avec des critères publics.” Par ailleurs, M.Michel Bourdon indiquait que rien n’a changé sur les chantiers olympiques depuis la publication du rapport Cliche.La FTQ-Construction exerce toujours, selon lui, un monopole de fait sur le chantier du stade olympique et sur l’ensemble des chantiers des jeux Olympiques pour les métiers mécaniques, électriciens et plombiers particulièrement.M.Bourdon a déjà consigné 150 cas du changement d’allégeance syndicale de la CSN a la FTQ de travailleurs désirant obtenir de l’emploi aux jeux Olympiques, malgré l’interdiction formelle du décret à cet effet.MM.Pepin et Bourdon ne mettent pas en doute la bonne foi des commissaires mais ils leurs reprochent de n’avoir pas saisi les conséquences de certaines des recommandations de leur rapport.D’autant plus, ajoutait M.Pepin, que les dispositions anti-casseurs imposées aux syndicats de la construction par la loi 30 pourraient être élargies à l’ensemble du mouvement syndical, suivant les modifications apportées par M.Cournoyer à son projet de refonte du code du travail.Déposé l’an dernier mais jamais discuté, le bill 24 suggérait toute une série de modifications plutôt mineures aux code du travail.Depuis, M.Cournoyer a soumis un certain nombre d'amendements au Conseil consultatif du travail et de la main-d’oeuvre.Si ces propositions sont retenues, ce sera tout le mouvement syndical du Québec dont les libertés seront brimées, selon M.Pepin, qui n’écarte pas alors la possibilité d’une grève générale de la CSN.Le consommateur est mieux servi par la cour des petites créances que par l’Office de la protection par Pierre Valtières Les consommateurs québécois sont beaucoup mieux servis par la Cour des petites créances que par l'Office de la protection du consommateur.Dans 80% des cas, les consommateurs obtiennent gain de cause devant la Cour des petites créances, tandis qu’environ 10% seulement d’entre eux réussissent à faire respecter leurs droits devant les “bureaucrates” de l’Office de la protection du consommateur, et encore, ils doivent consentir à ce que leurs griefs ou leurs plaintes sombrent dans l’anonymat exigé par les normes de confidentialité imposées à l’Office par le législateur.Tout en refusant pour l’instant de boycotter l’Office, dont elle souhaite cependant une transformation radicale, l'Association pour la protection des automobilistes (APA) donnait hier une conférence de presse pour souligner la crise de confiance que traversent les consommateurs québécois par suite des révélations scan- daleuses de rackets allant des produits anti-rouille à la viande avariée.“Les consommateurs sont inquiets, et avec raison, de souligner le président de TAPA.M.Philippe Edmunston.Chaque jour de nouveaux scandales leur révèlenf qu’ils se font “fourrer” quotidiennement.Peuvent-ils manger sainement?Peuvent-ils rouler en voiture sécuritaire-ment?A qui se fier?Tel mécanicien est-il compétent9 Tel restaurateur écoule-t-il de la charogne à ses clients?Du char à la charogne, tout apparaît comme une exploitation éhontée des consommateurs.Il devient urgent de signaler à la population que la Cour des petites créances, instituée par la Loi d’accès à la justice il y a trois ans, lui permet de poursuivre en justice les commerçants frauduleux, quels qu’ils soient.Notre expérience nous démontre que cela est efficace.” “Il est vraiment curieux de constater, ajoute M.Edmunston, que la Loi 45, soi- disant au service des consommateurs; soit moins utile à ces derniers qu’une loi plus générale d’accès à la justice.Quand les consommateurs présentent leurs plaintes à l'Office de la protection du consommateur, ils se sentent dépossédés de leur cause qui tombe aussitôt sous le coup de la confidentialité et qui est étudiée par des fonctionnaires de l’Office.A la Cour des petites créances, au contraire.ils plaident eux-mêmes leurs causes dans le langage qui leur est propre.et devant des juges qui souvent ont eux-mêmes été victimes de certains commerçants.Autre différence: quand l’Office condamne un marchand à l’amende, l’argent va dans les coffres de l’Etat et le consommateur n'en retire rien; au contraire, la Cour des petites créances oblige le marchand trouvé coupable à dédommager directement le consommateur.” L APA fournit sur demande aux automobilistes toutes les informations pertinentes à l'instruction d’une cause devant la Cour des petites créances et parfois y délègue un représentant pour assister le demandeur, si ce dernier en ressent la nécessité.“Mais le client comprend très vite le fonctionnement de la cour, tandis u’il réussit très difficilement à compren-re les subtilités techniques de la Loi du consommateur.” Les principaux problèmes auxquels l'APA est quotidiennement confrontée sont la vente des automobiles usagées, la réparation automobile et les contrats de vente qui ne répondent pas aux exigences de la loi.Malgré la critique très sévère qu’elle fait de l’Office de la protection du consommateur, de son personnel et de la Loi 45 dans son ensemble, l’APA estime que le gouvernement a les moyens de rendre l'Office efficace s’il le veut.C’est pourquoi, '.’association exige que la Loi 45 soit amendée dès la présente session, afin notamment: Daigneault savait depuis 16 mois que Quay avait enregistré leur entretien par François Barbeau Seize mois avant de réclamer la destitution de son adjoint, M.André Guay, pour manque de loyauté, le directeur de la police de la CUM, M.René Daigneault, savait que M.Guay avait enregistré à son insu une conversation qu’il venait d'avoir avec lui dans son bureau.C’est ce qui ressort du témoignage de l'inspecteur Claude Lafortune de la police de la CUM qui a relaté hier devant la Commission de police du Québec comment il avait informé M.Daigneault de cette affaire qui avait été portée à ses oreilles par un officier haut gradé de la police.M.Guay a déjà soulevé à plusieurs reprises, entre les séances de la Commission, que si M.Daigneault avait eu de bonnes raisons de se méfier de lui après avoir eu vent de cette écoute, il n’aurait pas attendu aussi longtemps avant de tirer cette affaire au clair, et il n’aurait pas tardé à lui retirer ses responsabilités, chose qu’il n’a pas faite.Un autre témoin, le juge Jacques Coderre, membre de la Commission de police, est venu raconter comment, avant le mois de juin 1973, c’est-à-dire avant que M.Guay n’enregistre la conversation qu'il avait eue avec son chef, M.Guay était venu le voir, à l’improviste, pour lui manifester son inquiétuoe devant la décision du Conseil de sécurité qui avait relevé M.Jean-Jacques Saulnier de ses fonctions comme directeur de police.M.Guay se demandait pourquoi M.Saulnier n'avait pas été destitué et carrément remercié plutôt que d’avoir été relevé de ses services, avec solde.M.Coderre a expliqué aux commissaires qu’il pouvait fort bien avoir dit à ce moment a M.Guay que le Conseil de sécurité, avant d’agir, attendait de prendre connaissance d’un rapport de M.Daigneault sur l'affaire Saulnier.Deux autres témoins ont été entendus hier matin.Le premier, le directeur général adjoint de la SQ, M.Hervé Pate-naude, interrogé par Me Philippe Géli-nas, a déclaré qu’il avait en sa possession des transcriptions d’enregistrements de conversations entre différents personnages.qu’il a nommés.Les conversations étaient celles de MM.Dilorio avec Co-troni, Dilorio avec Roland Lamothe, Roland Lamothe avec Jean-Jacques Saul-nie'-, Angelo Lanzo avec Dilorio, Lamothe avec Lanzo, Lamothe avec Saulnier, Lamothe avec Jean-Louis Brisson, Lanzo avec Lamothe et Raymond Laframboise avec Lamothe.Plusieurs de ces personnages sont bien connus.Roland Lamothe est un ancien policier de l'escouade de la moralité, compagnon d'armes de Jean-Jacques Saulnier à cette escouade.Jean-Louis Bisson est actuellement propriétaire d’un restaurant, les Amusements Maisonneuve, rue Ontario.C’est un ancien associé de Dilorio dans un débit clandestin et il apparaît sur les fichiers de police comme un ancièn lieutenant de Lucien Rivard.Quant à Raymond Laframboise, il est policier au poste 4 et briguait hier les suffrages de ses confrères de la Fraternité des policiers de Montréal qui élisaient un nouvel exécutif.Prié par Me Gélinas d’expliquer qui étaient ces messieurs, M.Patenaude n’en a pas eu le temps, le juge Bousquet ayant décrété le huis clos à ce moment, au grand dam de Me Gélinas qui n’a pas manqué de lui faire remarquer qu’au même moment l’enquête sur la CECO était télédiffusée, ramodiffusée et que le commissaire Jean Dutil de la CPy faisait à haute voix des remarques sur ces mêmes messieurs.L’autre témoin entendu a été M.Maurice Vadeboncoeur, directeur-adjoint de la police de Montréal, actuellement à sa retraite, qui a expliqué que la police de la CUM, en 1972, n était plus membre de la Canadian Intelligence Service Organisation (CISO) et du Law Enforement Intelligence Unit (LEIU) parce que ces organismes avaient jugé que le directeur Saulnier n’était pas fiable.L'audience de la CPQ doit se poursuivre aujourd'hui par la déposition de M.Guay.Un million de signatures pour limiter les avortements Le Front Commun pour le respect de la vie (FCRV) présentera demain, jeudi, au parlement au Canada une pétition signée par plus d’un miiiion de Canadiens qui recommandent au gouvernement d’amender le code criminel de façon à ne permettre l’avortement que dans les seuls cas où la vie de la mère est en danger et de façon à accorder explicitement la protection de la loi aux enfants conçus mais non encore nés.Le document diffusé hier par le président du FCRV, le notaire André Morais, demande aussi qu'on soumette à des contrôles légaux les comités hospitaliers d’avortements thérapeutiques et qu’on exerce des sanctions contre ces comités quand ils appliquent la loi de façon trop libérale et qu’ils approuvent en réalité Voir pago 6 : Avortomonts • que la Loi de la protection du consommateur soit rédigée de façon à être comprise facilement des citoyens; • que cette loi vise la vente au comptant et non seulement la vente à tempérament, afin de ne pas encourager l’endettement des consommateurs; • que les tribunaux soient invités à imposer des amendes plus considérables à ceux qui dérogent à la loi; • que l’Office de la protection du consommateur collabore véritablement et étroitement avec les associations vouées à cette protection; • que l'Office publie la liste des vendeurs d'automobiles usagées qui détiennent un permis et empêche ainsi la mise en marché de véhicules défectueux et dangereux; • que les amendements à la Loi 45 soient discutés en commission parlementaire avec la participation des associations vouées à la protection des consommateurs.Au sujet de la Cour des petites créances.l’APA recommande: • que les réclamations des justiciables soient haussées à un maximum de $1,000, au lieu de $300 actuellement; • que soit créé un poste de greffier-arbitre dans chacun des 84 bureaux du Québec des petites créances, afin de faciliter les règlements hors-cour, chaque fois que cela est possible, et de diminuer ainsi le nombre de litiges portés devant un juge, ce qui aurait pour effet d’accélérer le processus judiciaire; • que les administrateurs des différentes Cours des petites créances se rencontrent régulièrement afin d’améliorer et d’uniformiser le fonctionnement de la cour en général et l'application de la Loi d’accès a la justice.L APA réclame également que soit publié périodiquement un recueil de jurisprudence par la Cour des petites créances.A ce dernier chapitre, l’APA publiera, dès la semaine prochaine, une revue juridique bimestrielle destinée aux consommateurs, aux avocats et aux groupes populaires.Cette revue contiendra de la jurisprudence inédite et des informations juridiques.Il y aura une édition en langue française et une autre en langue anglaise.De plus, l'APA a décidé d'utiliser davantage la radio, la télévision et la presse écrite pour informer les consommateurs de leurs droits.Déjà, des ententes ont été conclues à ce sujet avec différents media de la métropole.Le président de l’APA, M.Philippe Edmonston, a refusé hier de commenter la démission de la présidente de la protection du consommateur, Mme Niquette Delage.“La direction de Mme Delage est maintenant chose du passé”, a-t-il seulement dit.“Nous espérons maintenant que l'Office sera radicalement transformé et deviendra vraiment un outil efficace au service des consommateurs".Un journaliste a laissé tomber en blaguant: “Peut-on dire que, dans l’état actuel, la Loi 45 participe de la publicité trompeuse?” LE DEVOIR Montréal, mercredi 28 mai 1975 Électricité Hausse de 50% en cinq ans?QUEBEC (par Gilles Lesage) — Les tarifs d’électricité feront-ils un bond spectaculaire de 50% au cours des cinq prochaines années, soit une hausse de 10% par année, pour la période 1975 à 1979 inclusivement?A cette question précise, basée sur les prévisions mêmes de l’Hydro-Québec l’an dernier, le premier ministre a voulu donner une réponse rassurante, disant simplement qu’il n’en a pas encore été question au conseil des ministres et que l’Hy-dro viendra témoigner sous peu en commission parlementaire.Le chef de l’Opposition voulait savoir pourquoi les nouvelles prévisions, telles qu’évoquées la semaine dernière par le ministre des Finances, dépassent largement celles de l’automne dernier.Elles étaient alors de 9.8% en 1975, de 9.9% en 1976 et de 10.1% en 1977.“Nous avons maintenant des augmentations prévues sur une période de cinq ans, dit M.Jacques-Yvan Morin.Comment cela se fait-il?” Cela n'a pas été discuté en conseil des ministres, répond M.Robert Bourassa.L’an dernier, le gouvernement a accepté une hausse de 10%, il est vrai, mais pour ce qui est des années subséquentes, il en sera question à la commission parlementaire des Richesses naturelles, d’ici quatre à cinq semaines.Les dirigeants de l’Hydro devront expliquer s’ils maintiennent leurs demandes ou s’ils les ont modifiées à la hausse, comme il semble, et pourquoi.Et qu’advient-il du Tribunal de l’énergie, dans le ministre des Richesses naturelles, M.Gilles Massé, avait laissé entrevoir la création l’an dernier, conformément au document de son ministère sur la politique énergétique?Le premier ministre répond qu'il n’y a pas eu de promesse explicite à cet égard.Ces augmentations, reprend M.Morin, seront-elles dues à des augmentations réelles de coûts ou serviront-elles au financement des travaux de la Baie James?M.Bourassa fait un long détour et répond: “Nous sommes privilégiés au Qué-oec d’avoir pris de telles décisions pour éviter des hausses aussi dramatiques que celles qui existent dans d'autres provinces”.11 ajoute qu'il revient à l’Hydro, de répondre à de telles questions.aujourd’hui Kxposition organisée par les finissants en design industriel du cégep du Vieux-Montréal, au pavillon Athanase-David.• Colloque sur le placement en foyer protégé du malade psychiatrique adulte organisé parle département de psychiatrie de l’hôpital du Sacré-Coeur.• A IBhlîO, audiences publiques du Comité de restructuration scolaire du conseil scolaire de l'ile de Montréal, 1415 Jarry est.• A 19h, le ministre fédéral des Communications, M.Gérard Pelletier, est conférencier au dîner-causerie du club Kiwanis-Maisonneuve, au restaurant Sambo.A 20h.première assemblée annuelle de Sauvons-Montréal.à ITJniversity Settlement, salle 204, 3553, rue Saint-Urbain.A 20h, assemblée générale annuelle de l’Association des parents d’Outremont, à l'auditorium de l’école Paul-Gérin-Lajoie, 475, rue Blôomfield • A 20h.assemblée générale annuelle de La ligue des droits de l'homme, au Centre Saint-Pierre Apôtre, 1205, rue Visitation.^ CLINIQUE SUR ^ LES GRIEFS Une session “de prévention des accidents” en relations de travail à l’intention des dirigeants d’entreprise.mardi, 3 juin 1975 de 9 h.à 17 h.Hôtel Bonaventure M.Paul Imbeau, Ing., C.R.I.arbitre accrédité par le ministère du Travail et de la Main-d Oeuvre Pendant toute la journée.M.Paul Imbeau répondra aux questions des participants sur tous les aspects qui concernent l’application de la convention collective et sont susceptibles d’occasionner des griefs.On est prié de s'inscrire à l’a vance en appelant le CENTRE DES DIRIGEANTS D’ENTREPRISE 526-2874 “Leur peau leur roulait sur le dos comme un chandail” Un réservoir cède à Canadian Electrolytic Zinc, ébouillantant quatre des employés Le juge Estey à la Haute cour OTTAWA (PC) - Le juge Wil-liard Z.Estey, qui préside l’enquête sur l’administration de la société Air Canada, a été nommé juge en chef de la Haute cour de l’Ontario.Le juge Estey, âgé de 55 ans, qui était juge à la Cour d'appel de l’Ontario, succédera au juge Dalton C.Wells.parGilles Provost Quatre employés de la Canadian Electrolytic Zinc de Valleyfield (groupe No-randa) reposaient hier soir dans un état critique dans trois hôpitaux montréalais après avoir été ébouillantés par le contenu d’un réservoir de 30,000 gallons d’eau et d’acide qui a brusquement cédé vers 15h.hier.“C’était effrayant, la peau leur roulait sur le dos comme un chandail et elle se décollait au complet, jusqu’au bout des doigts et des orteils”, a affirmé au Devoir le président du Syndicat local, M, Roger Fortin, encore sous le coup de l’émotion.“J’étais à proximité quand l’accident s’est produit, a raconté M.Fortin.A -un moment donné, j’ai vu l’eau sortir par les portes et un gars sortait en se faisant aller les bras.Sans savoir ce qui se passait, j’ai couru au téléphone le plus proche et j’ai demandé qu'on appelle une ambulance en disant que des ouvriers étaient brûlés.A ce moment-là, je n’en savais Les facteurs entérinent leur contrat mais les postiers réclament un conciliateur OTTAWA (Le Devoir) — Tandis que les représentants de l’Union des facteurs du Canada entérinaient leur nouveau contrat de travail de 30 mois, mettant fin une fois pour toutes à ce conflit, les représentants du Syndicat des postiers du Canada réclamaient la nomination d’un conciliateur pour accélérer les négociations de leur contrat de travail.“Nous avons été forcés de prendre ces mesures à cause des tactiques patronales visant à retarder les négociations”, a déclaré M.Jean-Claude Parrot, vice-président national et président du comité de négociations.La demande de nomination d’un conciliateur a été adressée à la Commission des relations de travail dans la fonction publique.“Nous avons présenté notre programme de revendications à l'employeur le 21 mars et nous avons dû attendre cinq semaines pour sa réponse.L’employeur nous a présenté une contre-proposition touchant un seul aspect de nos revendications, c’est-à-dire les salaires", a souligné M.Parrot.“Ils ont dit qu’ils communiqueraient avec nous dès que cet article aurait été rédigé, mais malgré nos nombreuses communications, ils n’ont pas présenté de contre-proposition”.M.Parrot a poursuivi en disant que les postiers étaient prêts à négocier, mais qu’ils ne pouvaient pas le faire sans avoir reçu une contre-proposition complète touchant toutes leurs revendications.Le ministre des Postes, M.Bryce Mac-kasey, a déclaré de son côté hier que les chèques de pension seront livrés à temps à travers le pays si le climat actuel persiste dans, le service postal.A Montréal, tous les postiers sont retournés au travail hier après avoir été frappés collectivement de la grippe de tyçe Mackasey.Le ministre des Postes, M.Mackasey, passe son temps à faire des offres dans la presse, à la Chambre des Communes et à des réunions sur des questions qui n’ont même pas encore été soulevées à la table de négociation, fait remarquer le porte-parole des postiers, M.Parrot.Avec la demande d'un conciliateur, les postiers souhaitent faire pression sur le président de la Commission des relations de travail dans la fonction publique pour l’intervention d’une tierce partie dans les négociations.“Nous sommes d’avis qu’en demandant un conciliateur, M.Mackasey sera forcé de présenter les offres dont il parle partout ailleurs à la table de négociations".estime M.Parrot.Les postiers ont confiance que la Commission des relations de travail dans la fonction publique nommera un conciliateur si elle désire vraiment voir du progrès dans les négociations.Pardon automatique pour la simple possession de cannabis Le comité du Sénat pour les questions juridiques et constitutionnelles a amendé nier la nouvelle loi sur le canabis afin qu’y soit prévue le pardon automatique pour toute personne déjà trouvée coupable de simple possession de marijuana ou de hashish et bénéficiant d’une libération complète ou conditionnelle.Action contre la langue d’enseignement QUEBEC (PC) - Un couple de Sainte-Foy, en banlieue de Québec, M.et Mme Michel Cigna, vient de déposer une requête en Cour supérieure pour faire casser et annuler certaines dispositions de la réglementation sur la langue d'enseignement adoptée le mois dernier par la Commission scolaire de Tendroit.M.et Mme Gignac désirent inscrire leur fils de 4 ans, Louis, dans une maternelle de langue anglaise à compter de septembre, mais ils sont dans l'impossibilité de le faire à cause de cette réglementation.Le président du comité sénatorial, le sénateur Cari Goldenberg, a déclaré hier que cet amendement avait pour but d’empêcher de simples “consommateurs" de canabis d’avoir un casier judiciaire.Cet amendement ne s'applique toutefois qu'aux cas de possession simple et non aux cas de traffic ou de possession en vue de faire commerce de marijuana ou de haschish.La nouvelle loi sur le canabis a pour effet, en outre, de soustraire la marijuana et le haschish à la Loi de contrôle des narcotiques pour les soumettre désormais à celle des Aliments et drogues.Dans les cas de possession simple, les sentences de prison seront remplacées par des amendes n’excédant pas $500 pour une première offense ou $1,000 pour une deuxième ou une troisième offense.Quant à l'importation et à l’exportation de canabis à des fins de traffic, la peine maximale a été réduite par le comité sénatorial à 14 ans moins un jour, afin que les tribunaux aient la liberté d'accorder des sentences suspendues aux coupables, en certains cas.L'ensemble de la nouvelle loi, tel qu'amendé par le comité, sera soumis au Sénat demain soir ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L A.C.M.Q.L’Association des Consultants Matrimoniaux du Québec invite ses membres à son assemblée générale annuelle le samedi 31 mal à la Villa St-Martin 9451, Boul.Gouin ouest, de14hà 18h30.14h à 17h: Étude document tribunal de la Famille 17h à 18h: Assemblée générale 18h30 : Vin et fromage BIENVENUE AVEC CONJOINTS rien mais je n’ai pas voulu prendre de chances.” “Là j’ai vu le moins brûlé, M.Narcisse Proulx, qui se dirigeait vers l’infirmerie en enlevant ses vêtements.Il était le seul qui pouvait encore marcher.Les autres avaient les pieds brûlés et il a fallu les transporter sur des civières.” “On a amené la première civière jusqu’au garage (c’était plus propre là-bas) et on l’a arrosé avec de l'eau en attendant l’ambulance.On a fait pareil avec le deuxième.Les gars étaient conscients et ils se lamentaient beaucoup.” L’accident s’est produit sans aucun avertissement quand un immense réservoir en bois de 30 pieds de diamètre et de 12 pieds de hauteur s’est soudainement disloqué.Il semble que les cintres d’acier qui retenaient les madriers en place aient cédé sous la pression du liquide bouillant fortement agité à l’intérieur.Ce réservoir est construit sur le même principe que les anciens barils de bois, a expliqué M.Fortin.Le président du syndicat a aussi indiqué que ce réservoir n’avait autrefois que huit pieds de hauteur et que la compagnie vient à peine de rajouter une portion supplémentaire de quatre pieds dans la partie supérieure, pour porter le volume de 35,000 à 50,000 gallons.La partie inférieure du réservoir n’avait pas été renforcée en conséquence, a souligné M.Fortin.Qui plus est, le liquide en question contenait un certain pourcentage d’acide sulfurique mais M.Fortin s’est dit incapable d’évaluer le niveau d’acidité au moment de l’accident.L’acide disparait de lui-même au cours du procédé, a-t-il expliqué.Tout dépend donc depuis combien de temps les agitateurs avaient été mis en branle.M.Fortin a toutefois précisé que la cuve venait d’être nettoyée au début de l’après-midi.Il n’a pu préciser combien il faut de temps pour la remplir.Cette cuve “de purification" est destinée à éliminer les impuretés (cobalt, fer, cuivre) qui restent dans la solution à traiter avant d’en extraire le zinc.Auparavant, le minerai de zinc calciné est chauffé et dissout avec de l’acide muriatique puis décanté.C’est cette solution qu’on épure ensuite dans le bassin qui a cédé.Pour ce faire, on y ajoute du sulfate de cuivre, de l’arsenic (quelques pelletées), de Tacide sulfurique et de la poussière de zinc.C’est ce mélange bouillant qui s’est déversé brusquement sur les quatre employés qui étaient à proximité.“Si cela s'était produit trois minutes plus tôt, il y aurait eu au moins une douzaine de victi-ryes, dit M.Fortin, parce que tout le monde est appelé à passer par là.” Une des victimes, M.Florian Lemieux, passait justement à proximité lorsqu’il a été emporté par le flot acide brûlant.Il travaille normalement aux presses de filtration.un peu plus loin.Une autre victime, M.Valérien Daoust, était nettoyeur au sous-sol.Selon M.Fortin, il est très brûlé.L’autre ouvrier grièvement ébouillanté, M.Wilfrid Leduc, était mécanicien d’entretien.M.Proulx, un peu moins atteint que les autres.était un soudeur.Les quatre hommes ont été transportés à THôtel-Dieu de Valleyfield où on a jugé leur état suffisamment grave pour les transférer d urgence aux principaux hôpi- taux de Montréal.Florian Lemieux et Wilfrid Leduc arrivaient donc à l’urgence de THôtel-Dieu vers cinq heures nier et on rapportait vers six heures que “Tun est brûle à 80° et l’autre à 50%’’ Les médecins se pressaient encore à leur chevet et on ne pouvait donner aucun autre détail.On ignorait même si les familles étaient informées de l’accident.Pour sa part, Valérien Daoust a été admis à l’urgence de THôpital Notre-Dame vers 17h30, accompagné seulement d'une infirmière et de deux ambulanciers."H était conscient", a dit une infirmière qui n'a pu préciser davantage son état de santé.Enfin.Narcisse Proulx a été transporté à Maisonneuve et il était accompagné de son épouse.L'hôpital a refusé de commenter son état de santé.Les quatre victimes sont âgées de plus de 40 ans et ils sont pères de famille.“Pour un deuxième souffle” Les grévistes de l’amiante ont besoin de$700,000 Le Comité central d’appui aux mineurs de l’amiante, en grève depuis plus d’un mois à Thetford-Mines, en collaboration avec le front commun CSN-FTQ de l’amiante, a lancé hier une campagne provinciale de souscription dans le but de recueillir $280 par mineur en grève, soit environ $700.000.Cette vaste campagne de souscription a été placée sous la présidence d'honneur de M.Rodolphe Hamel, d’Asbestos, un “vétéran” de la grève de 1949.3.500 mineurs de Tamiante sont en grève.L’actuelle campagne de souscription vise à procurer aux grévistes les moyens de “poursuivre la lutte aussi longtemps qu’il le faudra”, en même temps qu’a susciter “un deuxième souffle” dans cette bataille que les syndicats considèrent comme Tune des plus importantes de l'histoire du Québec.La campagne de souscription sera appuyée par des placards publicitaires dans les journaux du Québec et par des messages à la radio et à la télévision.Toutes les souscriptions doivent être adressées au Comité central d’appui aux grévistes de la région de Tamiante.22, rue de la Fabrique, Casier postal 189, Th' ord-Mines.Téléphone: 335-543” Des as .ees populaires seront égalemc, .ganisées a travers tout le Québec u ici les prochains jours.Une conférence de presse conjointe CSN-FTQ a présidé hier au lancement officiel de cette campagne intitulée “Pour un deuxième souffle dans Tamiante.” Loterie Olympique Canada PRES DE 5e tirage 8 juin 1975 zaniyij®i1S Jr COMPTANT& f ^^NON IMPOSABLE 1erPRIX $1 Million 2ePRIX $1 Million 3ePRIX $/2 Million 4ePRIX VA Million JUSQU’À 84,000 GAGNANTS Il ne reste plus que quelques billets.Achetez aujourd’hui! Demain il sera peut-être trop tard.LUC U En vente dans les banques, sociétés de fiducie, caisses d’économies, caisses populaires, ou chez les vendeurs autorisés, selon la province que vous habitez. 4 • Le Devoir, mercredi 28 mai 1975 éditorial Le mal le plus urgent: llnflation Parmi les facteurs qui contribuent aujourd’hui au durcissement des relations de travail dans un grand nombre de secteurs de l’économie, il en est un dont parlent peu les tenants de la ligne dure: l’inflation.C’est pourtant le plus important de tous.Dans une allocution remarquable qu’il prononçait ces jours derniers à l’université Guelph, le président de l’Institut canadien de recherches sur les politiques publiques, M.Alfred Carrothers, lui-même expert en relations du travail, signalait trois cléments oui menacent actuellement l’équilibre des relations du travail au pays: le chômage, la chute de la productivité et l’inflation.“Le plus important des trois”, n’hésitait-il pas à conclure, “c’est l’inflation”.“A la manière d’un voleur qui ne fait pas de bruit, l’inflation”, écrit M.Carrothers, “attaque le tissu même de la société en obligeant un nombre croissant de personnes à dépendre de plus en plus de l’Etat.Elle introduit un élément de corosion dans la vie politique en mettant en évidence l’inaptitude répétée du système politique à vaincre le mal et en multipliant les situations où l’on doit se résigner à tolérer les phénomènes de désobéissance civile qu'engendre l’inflation.Elle met en danger le sy^ieme de la négociation collective en multipliant les impasses que '’on doit finalement résoudre par le recours à aes solutions dictées à titre exceptionnel par l’autorité politique ou des mécanismes quasi-judiciaires, et en provoquant un désenchantement croissant, du point de vue de la justice qu'il devrait procurer, à l’endroit du processus de l’arbitrage librement consenti des conflits”.Le chômage a touché ces derniers mois son niveau le plus élevé depuis 20 ans.La valeur réelle du produit national brut, pour la première fois depuis vingt ans également, accuse une diminution.“Là où il n’y a plus de croissance”, commente avec justesse M.Carrothers, “il n’existe plus aucune marge de jeu à l’intérieur du système; il n’y a plus de coussin pour absorber les reculs qui peuvent se produire ou faire place aux rattrapages nécessaires".Devant cette situation aigue où l’inflation plonge le Canada, M.John Turner, sortant enfin d’une trop longue complaisance, avait conçu avec ses fonctionnaires du ministère des Finances un projet “d'accord volontaire” entre les agents oe 1 economic sur l’évolution des prix et des salaires au cours de la présente année.Le projet visait, en gros, à réduire de deux points le taux d'augmentation des prix l’an prochain et à fixer un maximum de 12% au-delà duquel ne devraient pas aller les hausses de salaires.Suivant le projet Turner, le taux d’inflation, qui semble devoir passer en 1975 de 12%-à 10%, serait réduit en 1976 à 8%.Les hausses de salaires, pour leur part, ne devraient atteindre 12% que dans le cas des travailleurs qui ont du rattrapage à effectuer, quitte, pour les travailleurs qui ont perdu beaucoup de terrain depuis deux ans, à envisager des hausses échelonnées sur plusieurs années; dans le cas des autres travailleurs, les augmentations salariales devraient évidemment comporter une hausse de 8% correspondant à l’augmentation prévue des prix; à cela s’ajouterait une autre portion de 2% attribuable à la hausse de productivité, ce qui ferait un maximum de 10%.Pour contenir la hausse des prix, le document préparé par M.Turner suggérait aussi une série de critères tenant compte des situations très différentes qui prévalent chez les industriels, les grossistes, les détaillants, les exportateurs et les divers types d’industrie allant du bâtiment à l’alimentation.Le principe de base voulait que les “entreprises ne haussent pas leurs prix au-delà de ce qui est nécessaire pour compenser les augmentations de coûts’*.M.Turner avait omis de préciser dans son document de travail les mesures qu’il faudrait envisager pour contrôler la hausse des loyers, la marche des taux d’intérêt, la fixation des dividendes, etc.Il restait aussi très vague quant à la définition des mécanismes qu’il faudrait instituer pour assurer le fonctionnement efficace et équitable du système projeté.Il faisait enfin figure de “faux frère” en proposant qu’aucune augmentation de revenu supérieure à $2400 par an ne soit consentie aux salariés de niveau élevé et aux professionnels: les députés, sous la direction du gouvernement dont il fait partie, ne viennent-ils pas tout juste de s’accorder une augmentation de traitement allant bien au-delà des normes que le gouvernement voudrait suggérer aux citoyens oeuvrant dans d’autres secteurs que la politique, la magistrature ou le haut fonctionnariat?Les propositions du ministre des Finances méritaient néanmoins un meilleur sort que l’enterrement de première classe auquel semblent les vouer les réactions du patronat et du mouvement syndical.Pour s’en convaincre, il suffit de considérer les autres solutions possibles: aucune ne saurait se concilier aussi bien que le projet de M.Turner avec l’esprit général qui sous-tend aussi bien notre système politique que notre régime de négociation collective.• Une première solution consisterait à attendre que la situation se replace d'elle-même, à souhaiter que s’atténue l’impact des forces extérieures qui créent en grande partie l’inflation.Cette solution serait manifestement irréaliste.Outre que tout laisse prévoir une nouvelle hausse des prix pétroliers d’ici la fin de l'année, les dégâts déjà accumulés par l’inflation au plan intérieur voueraient à la réprobation un gouvernement qui tenterait de s'asseoir sur un tel volcan.Les tensions que Ton observe déjà se multiplieraient; les injustices aussi.Une seconde solution consisterait à instituer un contrôle étatique des prix et des salai- res.Mais cette solution postule un contrôle rigide par l’Etat de millions de décisions qui sont habituellement laissées au libre jugement des agents de l’économie.Elle engendrerait à son tour d’innombrables situations injustes, vu le caractère très général et forcément artificiel des critères dont elle devrait s’inspirer au niveau de l’application concrète.Elle entraînerait aussi forcément la mise en place d’une bureaucratie considérable.Un bilan que traçait récemment de l’action de cet organisme l’ancien secrétaire de la Commission des prix en temps de guerre, M.Robert Fowler, invite à ce sujet à la plus grande prudence.La gravité des urgences qui amena les agents de 1 économie à accepter cette mesure extrême en temps de guerre ne serait pas aussi manifeste cette fois-ci.Les chances d’efficacité en seraient réduites d’autant.S’il veut à la fois offrir quelques compensations nécessaires aux classes de contrioua-bles qui ont perdu du terrain par suite de l’inflation, et mettre en oeuvre aes programmes aptes à stimuler la relance de l’économie, M.Turner aura besoin de revenus accrus qui ne sauraient venir que d’impôts plus élevés et d'un accroissement du déficit.Les obligations qu’encourront à ce chapitre les particuliers et les entreprises seront d’autant plus élevées qu’ils n’auront pas voulu effectuer eux-mêmes, de leur prore initiative et suivant les critères plus souples qu’eût permis une action librement concertée à tous les niveaux de l’économie, le partage raisonnable des fruits de la production sans lequel le Canada s’acheminerait vers une grave crise sociale et politique.• Les quelque 40,000 travailleurs syndiqués de l’industrie du papier-journal reclament pour la seule année 1975 des hausses salariales de $2 l’heure, équivalant à 41% du salaire moyen actuel qui se situe à $4.82.Les sociétés productrices de papier-journal s’apprêteraient, pour leur part, à ajouter une nouvelle hausse très sensible à celles qui sont venues depuis un an et demi porter le prix du papier-journal à un niveau déjà très élevé.Ce ne sera plus ensuite qu'une question de mois pour que les journaux qui ne se seront pas prémunis à l’avance contre ces hausses de coût ne les transmettent à leur tour à leurs annonceurs et à leurs lecteurs.Cet exemple illustre le caractère infernal des jeux de pouvoir déséquilibrés qu’engendre l’inflation.Le gouvernement ne peut absolument pas laisser aux seules forces “du marché” le soin de faire échec au mal.S’il peut associer syndicats et entreprises à une politique de modération librement consentie qui cherchera à protéger d'abord les faibles, ce sera tant mieux pour la démocratie.Mais il faudra pour cela que les uns et les autres assouplissent sensiblement les positions intransigeantes et peu responsables que trahissaient leurs premières réactions aux propositions de M.Turner.Claude R Y AN bloc-notes L’éprouvant espoir de dialogue pétrolier On en est aujourd’hui au point où on en était lors du constat d’echec de la pré-conférence préparatoire de Paris.le 15 avril.A cette différence qu’on veut faire prendre pour des concessions ce qui, précisément, avait blooué l’initiative précédente.On se rappelle peut-être que les pays producteurs de pétrole et les pays en voie de développement insistaient pour l'inscription à l’ordre du jour d’une conférence, de toutes les matières premières et non pas exi lu-sivement du pétrole comme le réclamaient les consommateurs, Etats-Unis en tête.De même, les consommateurs refusaient l’indexation du prix du pétrole et, pouf ce qui est plus particulièrement de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), l’Agence internationale de l’énergie (AÎE) était perçue comme un instrument de guerre.Pour sortir les travaux de l’impasse, on avait tenté de faire admettre l’idée d’une conférence à alvéoles, chacune des matières premières étant traitée à une table spécialisée.On avait même joué sur les mots pour faire dire que la conférence traiterait des matières premières dont, prioritairement.de l’énergie.Six semaines se sont écoulées.l’OPEP laisse prévoir pour le mois de septembre une hausse des prix du pétrole que les experts occidentaux situent a près de 15% et les dix-huit (dont le Canada) de TAIE se retrouvent à Paris pour une réunion cruciale que.par anticipation, on a voulu baptiser comme celle de la relance du dialogue.Mais quel dialogue0 Un petit incident dit assez clairement l’état d’esprit du représentant américain: le matin, les agences de presse recevaient le texte de la déclaration de M.Henry Kissinger où les commentateurs ont cru deceler une ouverture, un pas en direction des pays en voie de développement, et les premières dépêches traitant de l'intervention américaine à l’AIE parlaient de T’esprit de Kansas City ’ et autres formules optimistes.Il n en a pas fallu davantage pour que le texte prononcé par le secrétaire d’Etat américain soit modifié.Ainsi, les propositions officiellement formulées sont que le dialogue est nécessaire, que trois commissions doivent être créées, une sur l’énergie, une sur les matières premières et une sur le problème des pays les plus défavorisés, mais que ces deux dernières ne seraient habilitées qu’à passer en revue le travail fait par les Nations unies et les organismes internationaux existants.Seule, donc, la commission sur l’énergie serait appelée à fonctionner effectivement, les deux autres n’ayant, jusqu’à preuve du contraire, aucune utilité pratique En outre, dans cette perspective, TAIE fait figure d’interlocuteur et, c'est dit sans equivoque possible, le cours actuel du petrole ne doit pas augmenter.Si ce n’est pas assez clair, le secrétaire d’Etat.revenant plus tard sur la question lors d’une conférence de presse, précise qu’une hausse du prix du pétrole n’est pas justifiée et que les Etats-Unis s y opposeront.Répétant que les Etats-Unis refusent toujours l’indexation et la discussion conjointe — globale — de toutes les matières premières, M.Kissinger invite les pays de l’OPEP à réfléchir sur les conséquences d’une hausse de prix sur l’économie mondiale.En attendant les propositions éventuelles devant l’OCDE, aujourd'hui, on reste sur sa faim pour peu qu’on ait cru à la première version de la déclaration où les trois commissions envisagées n’étaient pas aussi dissemblables.Répéter que le dialogue est indispensable et qu'on cherche à éviter la confrontation, est un gargarisme.On aimerait comprendre pourquoi tous ceux qui ont préféré se séparer le 15 avril sur un constat d’échec devant des propositions pareilles les accepteraient aujourd'hui.Il est d'ailleurs éloquent que TAIE elle-même, dans un communiqué émis en soirée, se contente d’inviter les pays producteurs à renouer le dialogue, sans formuler de proposition concrète.Les pays membres “encouragent" toutes les initiatives de nature à favoriser un “progrès".Et de l’avis du ministre irlandais des Affaires étrangères, M.Garret Fitzgerald, la formule préconisée par Washington ne suffit pas “à faire avancer les choses’’.Il faudrait, pour situer l’initiative de M.Kissinger, rappeler qu’hier soir, annonçant une surtaxe de deux dollars par baril de pétrole importé, le président Ford déclarait: “La situation est pire qu elle ne l'était en janvier.La réduction interne de pétrole baisse, aisse et baisse; la production de gaz s’amenuise et la production de charbon est au niveau des années 40.” Cette sorte d’aveu prend toute son importance quand on lui juxtapose cette autre phrase prononcée hier par M.Kissinger à l’ÂIE: “L’action de chaque pays pour réduire sa vulnérabilité réduit la vulnérabilité de tous (.) Si nous échouons, le résultat ne sera pas seulement des prix plus élevés mais aussi une vulnérabilité politique et économique grandissante." On retrouve aussi la constante de la stratégie du front commun qui, par le biais du pétrole, permet de rasseoir une suprématie politique.Il n'est pas sans intérêt de rappeler que le president Ford part pour Bruxelles ou, lors du “sommet" et lors des entretiens bilatéraux, il se propose principalement — dit-on de source américaine — de réaffirmer le leadership américain au niveau atlantique.En d’autres termes encore, l’initiative américaine à TAIE n'est au fond que la poursuite d'une même et constante stratégie de la recherche de la cohésion de bloc qui seule permet d’atteindre une position de force.La question n’est pas de savoir si elle est justifiée ou non.Mais on comprend clairement que si le dialogue est préconisé.il n est pas sense se tenir à n’importe quel prix.Et que si on cherche publiquement la négocation c’est avec l’idée qu’elle doit etre plus payante que la confrontation.Georges VIGNY Au nom du parc, et du fric et de la chapelle Autrefois les chapelles étaient des lieux de prière et les parcs des oasis de recueillement: aujourd’hui, les spéculateurs internationaux s'approprient le mot et la chose.Mais aucune magie publicitaire ne saura faire du “Parc de la chapelle" que la firme Valorinvest veut eriger à la place de la maison-mère des Soeurs grises autre chose qu'un projet à faire de l'argent.Les architectes et urbanistes de Montréal que les autorités et les spéculateurs n’ont pas jugés dignes de se pencher sur la vocation de ce site unique.boulevard Dorchester, ne man- ueront pas de commenter, du point e vue scientifique et artistique qui est la leur, le soi-disant miracle nouveau dont Vincent Ponte aurait accouché pour le bonheur du centre-ville de la métropole.C’est la responsabilité des journalistes de démasquer dès l’abord les pieux mensonges dont les promoteurs enveloppent le projet lucratif qu’ils veulent ériger sur les ruines de cet ensemble historique et architectural irremplaçable au Canada français et à Montréal.On feint d’avoir trouvé réponse à tout et de servir jusque les intérêts de la religion.Il ne faut guère avoir gardé grand sens religieux pour se prêter à semblable manipulation.Qu’on en juge.Non seulement les metteurs en scène de cette mutilation ne craignent-ils pas de jouer avec la "dignité" et la “sérénité du sanctuaire et d’offrir des locaux "de presbytère, de salles de réunion communautaires et de garderie de jour", mais ils poussent la propagande jusqu'à construire un “muret de pierre" qui protégera un “terrain de jeu” pour les enfants de la garderie! Il faut aller à l'avant-dernier paragraphe de leur long communiqué principal pour découvrir “un parking souterrain pour 1,300 voitures" et un nouvel afflux de circulation en direction du centre-ville et autant de plus contre la santé des “pollués" des quartiers avoisinants, sans parler de leurs enfants à eux qui n’ont pas besoin de “muret" pour se faire tuer par les amateurs de centre-ville à la Vincent Ponte.S’il était vrai que ces gratte-ciel vont rapporter autant de millions à la Ville, 1 administration municipale ne serait pas en aussi mauvaise posture à chaque budget.Car depuis 15 ans l’on a bâti à foison.En réalité ce que les grands développements ajoutent à leur valeur foncière, ils l’enlevent tout autour.Il y a plus de parkings que de tours dans le centre-ville.Et pour immoler la métropole à ces immeubles prétentieux, on a fait stagner sinon s’effondrer la valeur foncière des quartiers avoisinants, où personne ne veut plus vivre ni acheter, les taxes allant a l’avenant.Les promoteurs parlent des emplois qui vont être crées (comme s’ils ne pouvaient pas l’être ailleurs), et des travailleurs de la construction qui vont retirer des dizaines de millions de dollars.Mais ils se gardent bien d’indiquer que ceuxci ne pourront pas se loger dans ces appartements de luxe qui consacrent l’appropriation du centre-ville par une caste qui n’a pas grand chose à voir avec l’esprit de Mère d’Youville, et l’expulsion graduelle des indigènes à bas et moyens revenus.Même les touristes qu'on appelle en renforts n'auront droit qu’à une version prostituée de la maison-mère des Soeur Grises.On fait grand état des plans de Victor Bourgeau, mais de la vie des religieuses, point, si ce n’est pour dire qu’elles n'y sont plus que 300, et pour taire qu’on va s’en débarrasser sans les consulter, elles aussi.Il ne devrait pas être permis à une poignée de personnes constituées en autorité dans une communauté de disposer ainsi du passé et de l'avenir en bradant l’héritage sacré aux premiers brasseurs d’argent venus.Mais si l’esprit communautaire en est ainsi rendu a sacrifier lui aussi au mammon d’iniquité qui de Suisse cette fois, prétend faire Montréal à la place de ses habitants.alors qu'on démolisse la maison-mère, et pas seulement les ailes mais la chapelle aussi.Car plutôt que cette imposture, qu'il ne reste pierre sur pierre.Jean-Claude LECLERC Québec et l’amiantose M.Bourassa ou l’art de trouver des boucs-émissaires par AUGUSTIN ROY Lors de discussions sur l’amiantose à l’intérieur et à l’extérieur de l'Assemblée natich nale du Québec le 20 mai dernier, j’ai été, si je me fie au reportage du Devoir, abondamment cité par plusieurs personnes, dont le premier ministre, Robert Bourassa.Comme on a interprété faussement certains extraits d’un discours que j’ai prononcé à Thetford, je désire faire une mise au point très claire.Le premier ministre du Québec est passé maître dans l’art de trouver des boucs émissaires pour expliquer les problèmes de notre société: tantôt ce sont les ouvriers, tantôt les enseignants, tantôt l’inflation galopante qu’il ne peut enrayer, tantôt la mauvaise conjoncture économique mondiale contre laquelle il est impuissant, mais jamais le gouvernement qu’il dirige.Il pousse même le cynisme jusqu'à dire sans sourciller, presqu’a-vec fanfaronnade, que le gouvernement a été blanchi par la Commission Cliche et qu’on ne peut rien lui reprocher.Un peu de modération serait quand même de mise.Au contraire, il distribue les accusations à gauche et à droite.Visiblement pris de court dans le dossier de l’amiantose, il accuse maintenant les médecins de ne pas avoir dénoncé cette maladie industrielle bien connue.Il devrait pourtant savoir que le rôle traditionnel du médecin est de traiter les malades et non de dénoncer tous les maux dont souffre la société et que celui de la Corporation professionnelle des médecins du Québec est de voir à la compétence de ses membres.C’est le gouvernement qui est responsable de la santé de la population.Le Premier ministre ferait bien de relire le premier alinéa de l’article 3 de la Loi sur les services de santé et les services sociaux passée sous son régime dans laquelle il est clairement stipulé que “Le ministre (des Affaires sociales) exerce les pouvoirs que la présente loi lui confère de façon: a) à améliorer l’état de santé de la population, l’état du milieu social dans lequel elle vit et les conditions sociales des individus, des familles et des groupes;" Le premier ministre n’aime évidemment pas se faire pousser dans le dos.Il semble par ailleurs que cela est la seule façon de le faire bouger.Pressé de toutes parts, il vient de décider que le gouvernement passera à l’action et s'occupera de la santé des travailleurs de l'amiante.J’en suis fort heureux.C’est exactement le but que je visais en attaquant le gouvernement.Que lui et son parti veuillent s'accorder le crédit politique d’avoir réussi à trouver une solution à ce problème ne m'affecte en rien, sauf que je trouve mesquin pour un gouvernement ae tenter de se faire du capital politique sur le dos des travailleurs.De toute façon, il peut être assuré que je ne fermerai mon dossier sur l’amiantose que lorsque toutes ses promesses seront concrétisées.Je profite de l'occasion pour informer le premier ministre que Tamiantose n’est qu’une des nombreuses maladies industrielles rencontrées au Québec.Je lui suggère de faire enquête sur ces autres maladies et sur les conditions de travail des ouvriers pour trouver des moyens de réduire le nombre effarant d'accidents du travail au Québec qui fait perdre plus de jours de travail que toutes les grèves réunies.Au lieu d’une politique dépassée qui consiste uniquement à indemniser les accidentés du travail, c’est une politique de prévention qu’il faut instaurer.C’est dans cette optique que j’ai recommandé que la dose maximum dans les mines soit de aeux fibres d'amiante par centimètre cube d’air, alors que le gouvernement propose une norme de cinq fibres.Ce que je propose est réalisable puisqu’il existe ailleurs.J’ai également recommandé une refonte de la Loi des accidents du travail pour en faire non seulement un organisme de compensation, mais aussi de prevention des accidents du travail, d’hygiene et de salubrité des lieux de travail et de services de santé et de premiers soins.Je trouve nettement exagérées les attaques multipliées contre la C.A.T.et ses dirigeants qui ont oeuvré dans le cadre d’une loi constitutive désuète.C’est le gouvernement qui aurait dû changer une loi devenue trop restrictive et ne répondant plus aux exigean-ces de notre société.Encore là, le gouvernement a trouvé un autre bouc émissaire qui peut difficilement se défendre.La C.A.T.a eu le tort d’avoir été trop timide et de n'avoir pas dit publiquement qu’elle n’avait pas tous les outils à sa disposition pour remplir sa tâche.Les médecins employés et experts de la C.A.T.sont parfaitement qualifiés, notamment les membres du Comité de pneumoconiose dont la compétence et l’intégrité ne peuvent être mises en doute.Il est vrai que plusieurs autres médecins connaissent egalement bien ces maladies.C’est dans ce sens que j’ai fait au gouvernement la recommandation de désigner, en collaboration avec les syndicats ouvriers et notre Corporation professionnelle, un comité spécial de médecins pour examiner tous les travailleurs de l’amiante.J’ai suggéré que ces médecins dans ce cas précis n’aient aucun compte à rendre au Comité de pneumoconiose dans le seul but de dépolitiser cet important problème.Je renouvelle cette offre officielle de fournir au gouvernement une liste de médecins experts en la matière.Je termine en rappelant au gouvernement qu’il a été élu pour gouverner dans l’intérêt de la collectivité et qu'il doit assumer ses responsabilités et cesser de blâmer les autres quand il est mal pris.¦ Le docteur Augustin Roy est président et secrétaire général de la Corporation professionnelle des médecins du Québec.lettres au DEVOIR Contre l’endoctrinement politique à l’école Monsieur François Cloutier, ministre de l'Education.Le 15 avril dernier, La Presse faisait état d’un document de la C.E.Q., dit Manuel du 1er mai, qui devait être diffusé à nos enfants par le biais de l’école.Après en avoir pris connaissance; quatre mères de famille ont décide spontanément de s’installer dans un centre commercial pour sonder le pouls de la population.La forte réaction négative démontrée par les parents à fégard du Manuel durant la journée et demie où nous étions en place nous a persuadées de la nécessité de notre démarche auprès du Ministère.De plus, les quelques tentatives d’intimidation de la part de certaines personnes extrêmement importunées par notre action n’ont été qu'un élément de plus pour nous convaincre qu'il était temps que la majorité silencieuse s’élève enfin et soit entendue.Les parents ne veulent pas que leurs enfants soient endoctrinés depuis leur tendre enfance et soient incités à la haine par ce document tout à fait négatif et si peu objectif.Que les jeunes soient mis en face des réalités de la vie, d’accord; mais que, le Manuel assujetisse ces jeunes esprits perméables à une idéologie qui n’engendra que de la violence, jamais! Depuis dix ans, les parents n’ont jamais eu droit de regard sur la teneur des nouveaux programmes scolaires avec le résultat que nous constatons aujourd’hui que de nombreux étudiants ont été sacrifiés au renouveau scolaire C’est pourquoi nous croyons qu’il est maintenant impératif de tenir compte de nos inquiétudes et de notre désir d'une formation positive pour nos enfants.Nous reconnaissons qu'un bon nombre d’enseignants ne sont pas d’accord avec l’idéologie qui ressort du Manuel, mais nous reconnaissons aussi qu’une minorité active au sein de la C.E.Q.pourrait faire un tort irréparable à notre seule jeunesse.Nous vous présentons donc cette pétition, monsieur le Ministre, et nous vous demandons d’intervenir énergiquement et ce, dans les plus brefs délais.D'autre part, nous prions les Commissions scolaires et tous les parents de se montrer extrêmement vigilants dans les prochains mois car if faut se rappeler que ce Manuel, dont la mise au point a pris trois ans, n’est sûrement pas destiné à n'être employé qu’une seule journée de l’année.Carmen TREMBLAY.Duvernay.Michelle FITZGERALD Duvernay Louise SEGUIN, St.Laurent, et Lise HAMEL-LORION, St.Laurent.Le 26 mai 1975.P.S.Lors d’une visite à nos bureaux, les signataires de cette lettre nous ont informé que M.François Cloutier avait aimablement consenti à les recevoir ces jours derniers afin de prendre connaissance de leur message.Elles nous informent qu’en moins de deux jours, elles ont recueilli environ 700 signatures de personnes rejetant le Manuel du 1er mai de la CEQ.Ces signatures furent recueillies au Centre d’achats de Duvernay et à la porte d’une ou deux églises de Saint-Laurent lors de la dernière fin de semaine d’a vril.Parmi les signataires, nous informent les quatre mères de famille qui animèrent cette initiative, il se trouvait plusieurs.enseignants.C.R Le Canada: “grand parleur, petit faiseur” Les relations de notre pays avec le monde extérieur reposent en premier lieu sur notre intérêt national, et, bien après, sur une vision plus grande du monde, la société internationale.Cet ordre, que le Canada voudrait autre, est tout à fait normal dans le monde diplomatique où nous vivons aujourd’hui.Le Canada se veut un pays neutraliste (qui recherche une certaine neutralité, en opposition à neutre, qui se veut d'une certaine neutralité), ayant comme but la recherche de la justice et du bien-être mondial.Du moins, est-ce ces propos que l’on tient aux Canadiens dans les publications du ministère des Affaires étrangères.Malheureusement, dans les actes, rien ne semble plus faux.Parmi les domaines où les grands idéaux canadiens sonnent creux, il y a certainement la justice et l’aide a l’étranger.Dans le dernier cas, il est particulièrement à noter que le Canada aide, et cela généreusement, de nombreux pays en voie de développement.Cependant, après une étude plus approfondie, l’on remarque que notre pays n’aide pas toujours ceux qui devraient être aidés.Une très grande partie de nos fonds pour cet effet va à des pays de type dictatorial, ou à contrôle très rigide; quelquefois, ces fonds aboutissent dans les poches de nombreuses personnes.haut placées, qui ont des projets personnels grandioses.Le peuple alors n’en bénéficié nullement.L’on pourrait facilement donner comme exemple l’aide aux regimes dictatoriaux d’Amérique Latine Brésil, Chili, etc.), pays où la torture et le crime justifiés sont chose commune.Ou encore, le cas de nombreux pays africains et sud-américams où présidents et ministres.formés en Europe et aux Etats-Unis, ne rêvent que de palais présidentiels, de luxe et de comptes en banque fabuleux Les pays qui cherchent désespérément a se sortir de la misère, par des efforts et des sacrifices imposants, ne reçoivent souvent, de notre part, que des appuis moraux et des encouragements lorsque les miettes de notre aide vont aboutir dans quelques comptes de banque suisse Pour ce qùi est du premier cas, celui de la justice dans le monde, et de notre coopération avec les pays moins fortunés et chanceux que nous, il semble que le Canada, le temps venu de mettre en pratique ses nobles idéaux, trouve l’attrait du gain par trop irrésistible.Plusieurs principes, si nien énoncés par le ministère des Affaires extérieures, sont souvent ouvertement baffoués par des compagnies canadiennes, ou des compagnies américaines par l'intermédiaire de leurs filiales canadiennes.Celles-ci se servent du couvert de la coopération pour mieux exploiter et profiter grandement des populations et des pays pauvres ne dépendant que d'une seule richesse.Il suffit de penser aux compagnies de café et de fruits tropicaux, qui sont toutes puissantes et dictent leurs lois aux pays où elles se sont implantées.De même, il existe certaines compagnies canadiennes qui pratiquent des politiques répréhensibles pour ce qui a trait à la main d’oeuvre et aux produits de base, dans les pays africains.Le Canada, pour ce qui est de la politique internationale, pourrait é-tre qualifié, dans le langage populaire, de grand parleur et de petit, de très petit faiseur.Et c'est la vérité.Notre pays a de grands et de nobles idéaux, qu’il préconise et conseille au monde.Malheureusement, bien peu est fait.Pour remédier à cette situation, plusieurs possibilités existent: celle de continuer à crier au monde notre espoir pour un monde meilleur, tout en prenant les moyens pour y parvenir; parler moins et faire moins, si l’on devait s'apercevoir que nos moyens ou nos objectifs ne sont pas ceux que l'on croyait; ou regarder la réalité en face, agir comme le monde le fait aujourd’hui, à visage découvert, sans tard qui masque la vérité et ne trompe plus personne.Nos voisins du Sua font actuellement face à une grave “crise d’idéaux" qui paralyse tous les rouages de la machine politique et sème le doute dans les esprits.Si le Canada ne sait se resaisir à temps, son sort, dans le futur, pourrait être semblable à celui des Etats-Unis.L’histoire ne se répète-t-elle pas presque invariablement?Marc PARENT, licencié en relations internationales Québec, le 22 mai 1975.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvierl910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le sièpe social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés 6 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et 6 diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT.Édition quotidienne.$45 par année, six mois.$25; A l'étranger.$50 par année, six mois.$28; trois mois.$16.Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur.$1.20 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe, enregistrement numéro 0858.Dép6t légal.Bibliothèque nationale du Québec.TÉLlPHONIi 844-3361 (lignes groupées).t Le Devoir, mercredi 28 mai 1975 • 5 des idées des événements des hommes Le premier Manifeste de la CSD Entreprises publiques et ressources naturelles: deux champs d’action privilégiés pour Québec La persistance du phénomène de l’inflation et l’accroissement du chômage démontrent que le fonctionnement de l’économie est déréglé à un tel point que nous sommes en pleine récession.Cette récession que nous vivons est sans doute la plus importante qui nous accable depuis la crise de 1929.Devant l’ampleur de cette crise, la C.S.D.croit que les outils conventionnels pour stimuler la croissance economique sont nettement insuffisants.L’Etat doit créer un climat de confiance dans l’avenir du Québec en étant l’instigateur d’initiatives véritablement dynamiques- ¦ L’inflation Pris de panique devant l’inflation qui a surpris tout le monde en 1972, le débat a été porté dans sa phase classique et démagogique: celle d’accuser les syndicats' d’être le principal responsable de la hausse des prix.On a pris le soin d’affirmer que la nature du problème inflationniste a tellement évolué rapidement qu’il en est rendu au stade de la spirale: “hausse des salaires = hausse des prix".Il est faux de prétendre que l’avenir économique est hypothéqué par les syndicats qui réclament une clause d’indexation des salaires car elle ne vise qu’à compenser la baisse du pouvoir d’achat causée par l’inflation.La négociation de cette clause, pour les travailleurs, ne constitue même pas une augmentation de salaire réelle en rapport avec la prospérité de l’entreprise.Ce genre de débat ne doit pas nous détourner plus longtemps du problème plus fondamental qu’est le chômage.Allons-nous risquer de voir le chômage grimper à vingt pour cent (20%) pour réduire le taux d’inflation a quatre pour cent (4%>)?Pour répondre à cette question, il faut savoir si le coût de l’inflation est plus élevé que celui du chômage.Le coût de l’inflation semble à peu près nul pour les travailleurs salariés lorsque l’augmentation des prix se maintient en-deçà d’une certaine limite d’environ sept (7%>) à huit pour cent (8%ô.De même, le fait que les plus pauvres subissent une plus forte pression inflationniste que l’ensemble des consommateurs n’est réel qu’eh période d’inflation galopante.En période d’inflation modérée, c’est au contraire les mieux nantis qui subissent les plus fortes hausses de prix.L’inflation que nous avons connue de 1953 à 1972 n’a pas vraiment défavorisé les salariés.Par contre, le coût du chômage est beaucoup plus évident pour la classe des travailleurs.Non seulement les négociateurs patronaux se sentent-ils en position de force lorsque le nombre de travailleurs cherchant un emploi est élevé, mais encore cela signifie une perte de production nationale importante,'des centaines de milliers de travailleurs en difficultés financières, des centaines de milliers de familles vivant dans l’insécurité et l’humiliation.Ces coûts économiques et humains sont réels, énormes et affectent évidemment les gens les plus démunis.Il est donc essentiel que la lutte à l’inflation se fasse autrement que par les outils conventionnels oui créeraient davantage de chômage.Plus que la lutte à l’inflation elle-même, la lutte à ses effets et la lutte au chômage doivent retenir notre attention.Si le combat à mener contre l’inflation s’avère difficile et excessivement coûteux, par contre celui à mener contre ses effets est relativement facile.Que les travailleurs s'unissent, s’organisent afin de faire accepter l’indexation complète de tous les salaires, de toutes les pensions et allocations et aussi de l’impôt sur les revenus des particuliers, et alors l’inflation ne sera plus source d’insécurité et d’instabilité.¦ L’entreprise privée est incapable de relever le défi L’entreprise privée n’étant pas capable de résoudre l’inflation par une saine politique des prix, comment pourrait-elle ê-tre le principal agent sur qui nous pouvons compter pour relancer l’économie.Elle trouve toutes sortes de raisons pour éviter de réinvestir dans son entreprise ou ailleurs, alléguant que la conjoncture économique n’est pas favorable à de tels projets.Ses hésitations, ses scrupules, ses peurs du risque (pourtant vertu principale du capitalisme) n’indiqueraient-ils pas plutôt que l’entreprise privée est au bout de son ressort et incapable de iuguler ce qu’elle a engendré elle-même?C’est à croire que la liberté d’entreprise, par son exploitation sans vergogne et toujours à la recherche d'un profit exagéré, n’a plus qu’un recours soit l’exploitation plus ouverte que jamais de la population et des travailleurs qu'elle embauche.On assiste de plus en plus à un monde capitaliste à l’envers où les Chambres de Commerce, le Conseil du Patronat gueulent le plus fort contre l’intervention étatique ou contre l’augmentation des dépenses publiques et contre toute mesure sociale mais qui comptent sur les subventions à la recherche et au développement, sur les subventions d’aide à l'industrie et sur toutes sortes de contrats gouvernementaux pour se maintenir à flot.Il est certain que pour ces capitalistes, le role que l’Etat peut jouer dans l'économie se résume à celui d’un témoin du laisser-faire plutôt qu’à celui d'un agent de développement économique.Les propensions déclarées du r Enquête d’hier Ah: comme les juges ont jugé: Que firent les Desjardins, Desrochers, Et le non moins contesté Cour-noyer, _ , .Pour que puisse être enrayée Enfin, la violence sur les chantiers, Ah! comme les juges ont jugé! Tout le rapport a été divulgué, Cruel, cinglant de triste vérité.Maintenant Cliche en est dépouillé: Que feront nos fiers dirigeants Quelle sera leur attitude, Respecteront-ils leurs engagements : Une possibilité ou une certitude?Espérez, gars de la construction Que fasse saillie ce nouveau dicton: "Avec Robert Bourassa lettres au DEVOIR Désormais plus de fiers à bras " Espérez, gars de la construction, Qu'aux coupables il n'y ait de pardon, Comme il en a été pour NIXON.Ah! Comme les juges ont jugé! Que firent les Desjardins, Desrochers, Et le nom moins contesté Cournoyer, Les projets de loi étant déposés, Toute diversion ayant été créée, Les verra-t-on exonérés, exonères! gouvernement vers la social-démocratie ne peuvent se limiter aux initiatives sociales et culturelles déjà entreprises.La lutte contre l’inflation et le chômage ne peut se contenter d’utiliser les moyens conventionnels qu’a proposé le dernier budget provincial, tels les allégements fiscaux et le renforcement des dépenses publiques.L’Etat se doit de prendre des initiatives nouvelles qui doivent d’une part, reposer sur une politique globale d’entreprises publiques et, d’autre part, s’orienter plus résolument dans le développement de transformation des ressources naturelles./ ¦ Eléments d’une politique d’entreprises publiques C’est surtout au cours des années 60 que le Québec s’est doté d’un réseau d’entreprises publiques au Québec.On a ainsi nationalisé l’Hydro et créé la SGF, la Caisse de dépôts, So-quem et, un peu plus tard, Sid-bec, Rexfor et Soquip dans le but d'assigner à l'Etat un rôle moteur dans le développement économique.C’est de ces entreprises publiques à caractère commercial'et industriel qu’il sera question ici, par opposition à d’autres organismes publics prolongeant l’administration gouvernementale pour certaines fonctions ad hoc (Société d’Habitation du Québec, les diverses Régies, Commissions et Offices, etc.) Dans l’ensemble, le bilan de ces entreprises publiques, à part l’Hydro-Québec et la Caisse de dépôts, n’est pas particulièrement impressionnant, parce qu’elles n’ont pas été associées à une stratégie dynamique de développement économique accordant à l’Etat un rôle moteur dans l’économie québécoise.On n’a pas senti de la part du gouvernement la volonté de coordonner les activités dans leurs décisions et dans leurs politiques en tant que “groupe”, et encore moins entre leurs activités et les décisions gouvernementales.La C.S.D.recommande que: 1 — L’Etat crée une délégation aux entreprises publiques rattachée au Conseil exécutif et ayant à sa tête un ministre délégué.2 — Cette délégation entreprenne une étude sur la possibilité de constituer de nouvelles entreprises publiques à même le puissant pouvoir d’achat du secteur public et para public.3 — L’on regroupe toutes les entreprises publiques et mixtes à caractère commercial, financier et industriel à l’intérieur d’un groupe unique doté d’un Conseil d’administration comptable envers le ministre délégué aux entreprises publiques.Ce holding assurerait une meilleure coordination et une meilleure cohérence dans les activités des entreprises filiales et verrait à consolider et à étendre le réseau des entreprises publiques en opération au Quebec.4 — Ce groupe, de même que ses filiales constituantes, devrait opérer selon les normes d’une saine gestion administrative compatibles avec ses préoccupations sur le plan social.Cependant si l’Etat lui imposait des objectifs ou lui demandait d’exécuter certains projets dont les charges sociales seraient trop lourdes pour répondre à l’exigence d’une saine gestion financière et économique, c’est l’Etat qui devrait assumer ces charges par des subventions ad hoc.5 — Le rôle du gouvernement soit d’orienter et de définir les objectifs économiques, alors que les tâches exécutives et d’opération resteraient l’apanage du groupe et de ses filiales.La François FORGET.Joliette.le 9 mai 1975 ANGLAIS- ESPAGNOL ALLEMAND COURS DE CONVERSATION Programmes i partir da *75“ LPS Étage F.Place Bonaventure 878-2821 LmgiMS* Pow»f Sytlami Reconnu* par I* Miniatèr* d* l’Éducation Parmi» no 749766 (Culture personnelle) même relation devrait prévaloir entre la société-mère et ses filiales.De plus, la C.S.D.croit que le fonctionnement de ces entreprises n’est pas incompatible avec l’apport de capital privé, mais le holding-mère devrait conserver un contrôle majoritaire sur toutes les entreprises, sans que cela n’implique la possession complète de toutes les actions.En d’autres termes, il ne faudrait pas que le groupe répète les erreurs de la SGF.¦ Le développement et la transformation des ressources naturelles L’Etat du Québec doit faire preuve de volonté agressive afin de permettre une récupération par la population toute entière de la ricnesse économique que procure actuellement l’amiante aux compagnies majoritairement étrangères.“Transformer l’amiante du Québec au Québec” deviendrait le premier pivot d’une stratégie globale de l’exploitation et oe la transformation de nos richesses naturelles.Pour y arriver, la C.S.D.fait onze (11) recommandations.1) Nationalisation du sous-sol dans les Cantons de l’Est Seule région du Québec où le sous-sol n’est pas propriété du gouvernement, la C.S.D.croit que le gouvernement se doit de récupérer son sous-sol, par une compensation nominale d’un dollar ($1.00) versée aux propriétaires.Ceci permettrait ainsi au gouvernement d’avoir tous les droits sur ses richesses naturelles qu’il a perdus depuis 1880.2) Formation d’experts gouvernementaux Le gouvernement doit faire cesser le règne de l’ignorance, voire de l incompétence qui persiste à l’intérieur de ses ministères en matière d’amiante.Il doit former de véritables experts capables d’accélérer le processus de récupération des biens des contribuables: connaissance autant des produits, des techniques de production, des coûts de production, matières premières, transports, etc.que des marchés.Ces fonctionnaires doivent devenir plus compétents que les gens de l’industrie eux-mêmes.La C.S.D.croit que c’est une condition essentielle pour assurer le rapatriement des richesses et du leadership de transformation de l’amiante au Québec.3) Royautés Récupération de notre sous-sol, c’est beaucoup dire.Il nous faut ensuite établir un système de royauté variable qui, en remplacement de l’actuel impôt minier, n’encouragerait pas comme ce dernier les compagnies qui gaspillent, par une mauvaise administration, nos richesses naturelles.L’actuel système d’impôt minier est en effet basé sur la marge de pro- UNIVEUSITÉ SAINT-PAUL OTTAWA 10e Session de Pastorale pour notre temps LE LOISIR: Croître dans la liberté Dix jours de réflexion théologique et pastorale pour les prêtres et autres agents pastoraux.PROGRAMME: — Le loisir dans la société contemporaine, sa problématique et sa dynamique productrice (Prof.Joffro Dumazodior, de la Sorbonne).— Le loisir au Canada français (Prof.J.P.Tremblay, CEGEP de Sainte-Foy).— Réflexion chrétienne sur le loisir.Bible et loisir (R.Lapointe, O.m.i.); les axes essentiels d une théologie du loisir et suggestions pour une action pastorale renouvelée (A.Lunoau, o.m.i.); la fête, sa signification, ses rythmes et ses rites, sa dénaturation et sa reprise (A.Beauchamp, Office de Catéchèse du Québec.DATE: 16 au 27 juin 1975.Renseignements: Inatltut do Paatorale Univaraité Saint-Paul 223, rua Main Ottawa, K1S1C4 Tél.: (613) 235-1421 fit d’un exploitant d’un gisement d’amiante.Pour deux compagnies qui extraient la même quantité d’amiante de notre sous-sol annuellement, si l’une d’elles accuse des profits quand l’autre n’en fait pas, ce n’est que celle qui, par une administration efficace réussit à rentabiliser le produit de son extraction qui sera pénalisée.D’une certaine façon, le gouvernement encourage la maladministration et le gaspillage des richesses naturelles en ne changeant pas ce système.De plus, par le biais de compagnies-soeurs auxquelles ils font des ventes au rabais, beaucoup d’exploitants d’amiante échappent à cet impôt.Pour faire cesser ce gaspillage et récupérer la valeur de notre amiante, il faut que le gouvernement établisse un système de royauté prélevée à l’aide d’un pourcentage sur le total des extractions d’une compagnie dans une année.Ce pourcentage serait fixé en fonction de la valeur mondiale de l’amiante et permettrait au gouvernement de participer comme une compagnie aux variations du marché de l’amiante.Ce système devrait même être élargi à toutes les richesses naturelles du Québec.De plus, comme autre alternative, un système de royauté régional faisant participer les régions où le minerai est extrait, permettrait ainsi de réinvestir dans d’autres secteurs de la région, tel le secteur de la métallurgie, les avantages que procure l’amiante à l’économie.Ceci permettrait une plus grande concurrence entre les salaires et rétablirait l’équilibre entre les secteurs dans la région.4) Office de développement de l’Estrie Ces royautés devraient être versées à un Office de dévelop- pc vestir ces sommes dans la région, prioritairement dans les usines de transformation de l’amiante.5) G.A.T.T.Le gouvernement du Québec devrait faire des pressions auprès du gouvernement canadien pour qu il négocie des diminutions de tarifs douaniers sur les roduits finis comportant de amiante avec les pays importateurs de la précieuse fibre et ce, lors des négociations du Tokyo Round dans le cadre des accords du G.A.T.T.Par la diminution de ces tarifs douaniers, le Québec pourrait ainsi récupérer une plus grande partie des avantages economiques que peut procurer la transformation de l'amiante et ses usages.6) Le gouvernement doit donner l’exemple Le gouvernement doit donner l’exemple en exigeant l’utilisation de l’amiante dans ses propres constructions (édifices, routes, ponts).L’amiante est fortement utilisé en Europe comme facteur d’allégement et de solidification du béton (amiante-ciment), d’isolation thermique (papier isolant).Il est même utilisé en Europe pour fabriquer des poteaux de lignes téléphoniques.A cette fin, le gouvernement, à tous ses niveaux, doit insérer dans ses devis l’utilisation des produits de l’amiante “made in Canada”.Ainsi, il inciterait les constructeurs de routes et de ponts, les architectes, les ingénieurs à insérer l’amiante dans la üste de leurs matériaux et favoriserait par le fait même l’établissement d’un véritable marché d’amiante au pays, diminuerait conséquemment les importations de produits finis puisque la proximité du marché justifierait encore plus l’instauration d’usines de transformation dans ¦ Le 8 mal dernier, les dirigeants de la Confédération des Syndicats démocratiques ayant i leur tête leur président, M.Paul-Emile Dalpé, remettaient au premier ministre du Québec un mémoire définissant pour la première fols les positions globales de cette centrale sur les problèmes de politique économique au Québec.Le document n’a guère suscité de commentaires.Il contenait néanmoins nombre de recommandations découlant tantôt d’une étude approfondie, tantôt de l’expérience directe de syndicats affiliés à la CSD.Nous publions cl-dessous l’un des chapitres maleurs du Manifeste, consacré au rôle de l’Etat dans l'économie.La CSD y privilégie deux secteurs particulièrement Importants: les entreprises publiques et les ressources naturelles.la construction publique.7) Recherche et leadership Il est inacceptable que, pour le plus grand producteur d’amiante au monde, le Québec n’ait pas en disponibilité toutes les informations relatives à ce minerai.Afin de prendre une avance technologique sur les autres pays producteurs, il est important que nous développions une technologie de pointe, tant au niveau de l’extraction que des produits.Un centre de recherche et de développement de l’amiante avec de véritables moyens techniques et financiers doit être mis sur pied par le gouvernement et ce, en plein coeur de la région de l’amiante, soit à l’Université de Sherbrooke.Ce centre de recherche, en plus de rendre publiques toutes les rechercnes déjà faites sur l’amiante, son extraction, son utilisation et son marché au Québec et au Canada, aurait comme avantage de centraliser ses recherches et les rendre disponibles aux experts et personnes intéressées.De plus, ce centre de recherche devrait être doté d’un laboratoire où les experts du centre développeraient des nouvelles techniques de production, de nouveaux produits d’amiante, amélioreraient les produits déjà existants.8) Etats financiers des compagnies Il est impérieux que le bilan complet et détaillé des mines d’amiante avec les états financiers des filiales multinationa- les de ces compagnies minières, soient divulgues au grand jour.9) Implantation d’usines de transformation dans l’Estrie et les Bois-Francs L’Etat oblige les maisons-mères d’implanter dans une première étape le nombre d’usines de transformation de l'amiante requis, pouvant procurer de l’emploi a 10.000 travailleurs, dans les régions de l’Es-trie et des Bois-Francs, afin de redresser l’économie de ces deux régions axées sur l’industrie du Textile et du Vêtement qui est constamment aux prises avec un taux de chômage elevé, la politique du gouvernement fédéral étant trop instable envers cette industrie.Comme dernier élément d’une politique dynamique de développement économique, l’Etat devrait exercer un contrôle financier relatif sur les investissements.Il pourrait exiger que les compagnies exploitant les richesses naturelles au Québec, investissent un pourcentage substantiel (au moins 30%) de leurs profits au Québec, qui serait déposé dans un fonds de réserve et qui pourrait être investi ultérieurement à des fins et à une date approuvée par l'Etat.Les compagnies touchées par cette mesure seraient exemptes de payer des impôts pendant la durée que les bénéfices seraient bloques.En cas d’échec, la nationalisation de toutes les industries de l’amiante du Québec s’imposera.SETA VOYAGES VOYAGES AVIONS NOLISÉS Montréal-Pons par AIR CANADA et AIR FRANCE BILLETS AVION toutes destinations dans le monde entier Tél.: 861-3906 = ENtPEl») EN SPECTACLE A LA PLACE DES ARTS DU 29 MAI AU 3 JUIN * la ‘.««mo nV4>v.' ' wffvy ^ : 2393-082 2473 .Je-oW—« 2q 543-510 EN VENTE AUX DEUX MAGASINS JUSQU'AU SAMEDI LE 7 JUIN 239-3001 2393-019 [ a >r ENSEMILE DE B?DISQUESl chaque 2 DISQUES 2669-007 2473-017 2020, rue Univeraity u.nseiwe PRENEZ LE METRO A 1621 ouest, rue Saint*-Catherine • Niveau Maisonneuve • 9 a urliï* a.• L’UN OU L’AUTRE DE • près Guy Montréal—282-0049 “ A MOHTREAL une uanaciuo Montréal—937-9579 NOS MAGASINS MAGASINS DE DISQUES ET CASSETTES À TRAVERS LE CANADA l 100504090506090702020100010201025323485348235323532300000102020100000001000100000101020202000102000223530200485323235323 6 • Le Devolrt mercredi 28 mal 1975 suites de la première page CLICHE était necessaire pour s’assurer que les législations adoptees vont bien dans le sens des recommandations du rapport Cliche.Les députés de l’Opposition jugeaient également nécessaire une réplique des commissaires après que les autres témoins auraient exprimé leur critique sur l'une ou l’autre partie du rapport.Avec sa forte majorité, le gouvernement libéral a cependant rejeté cette motion défendue unanimement par les pé-quistes, Robert Burns et Claude Charron, le créditiste Fabien Roy et l’unioniste Maurice Bellemare.Il a d’ailleurs fallu deux heures de débat pour disposer de cette motion, la majeure partie du temps étant consacrée aux taquineries et aux gamineries de MM.Bourassa et Burns.Dès le début des travaux, M.Burns a d’ailleurs ouvert le feu en réclamant une fois de plus le remplacement de M.Jean Cournover à la tê'e du ministère du Travail.M.Cournoyer est trop compromis, selon l'Opposition, pour lui confier le “grand ménage’’ recommandé par la Commission Cliche.Encore une fois M.Bourassa est venu à la rescousse de son ministre, “son petit frère’’ comme on l’appelle dans le milieu, en affirmant que M.Cournoyer n’avait pas les instruments, avant le rapport Cliche, pour mettre de l’ordre dans cette industrie de la construction.FEDERAL PACKING changer de système et de raffiner leur méthode.Smith a raconté qu’à la mi-janvier de cette année, Marcel Fontaine est venu le voir un vendredi pour lui offrir en vente du boeuf qu’il avait en surplus à son encan et qu’il pourrait faire hier par son gendre, Luc Bérard, gérant de son usine d equarissage d’animaux morts ou malades.Son entreprise en difficulté financière et sachant que les dirigeants de Federal voulaient se débarrasser de Rolland Drolet Ltée, Smith s'est rendu à Magog transmettre la proposition à Pagé et Leblanc.Fontaine lui avait d'ailleurs dit que son ami Leblanc était au courant de son offre et.effectivement, il s’en est rendu compte dans la discussion.Pagé a recommandé de marcher dans l’affaire car cela allait rapporter pas mal d’argent et Leblanc a dit de lui envoyer la marchandise et qu’il s’en occuperait.Dans la semaine qui a suivi, Smith a envoyé l'un de ses employés chercher deux cargaisons de carcasses de boeuf totalisant environ 4,000 livres.Suivant les instructions de Pagé et Leblanc, le gérant de R.Drolet Ltée a veillé à ce qu'on n’utilise pas les camions de Federal Packing.Le lundi suivant, le 27 janvier, Smith est retourné à Magog et a déclaré à Pagé qu'il n’aimait pas ça.’ Il savait qu'il s’agissait de la viande non inspectée.Malgré cela, Pagé lui a dit d’aller voir Fontaine avec Leblanc pour conclure une entente.Le mercredi 29 janvier, dans la soirée, Smith s’est rendu chez Fontaine.Ce dernier l'a ensuite emmené chez son gendre, Luc Bérard et, vers 23 heures, Jean-Guy Leblanc est arrivé.On s’est alors entendu pour que Bérard, agissant pour son beau-père.livre la viande en baril chez Drolet en fin de journée, après le- départ de l'inspecteur gouvernemental.Le lendemain matin de 1?livraison, les employés de Smith empaquetèrent la viande avant l'arrivée de l’inspecteur dans des boîtes marquées du sceau “Approuvé Québec” puis livrèrent la marchandse à Magog, à la Federal Packing.Quant aux paiements, Smith réglera par chèques de Drolet Ltée à Fontaine, a raison de 40 cents la livres, puis il se fera rembourser en facturant Federal Packing pour des ventes de boeuf désossé.L’entente conclue, la combine a aussitôt été mise en application.Chaque semaine jusqu’au 30 avril, alors que les raids policiers organisés par la Commission Dutil ont mis fin à l'opération, une moyenne de 4,500 livres de viandes fournies par les charognards Fontaine et Bérard ont été acheminées vers l'usine de Federal Packing.Au total, entre le début de février et la fin d’avril, près de 100,000 livres de charogne.Interrogé par le juge Dutil, le témoin Smith a d'autre part admis que l’inspecteur provincial qui travaille a son usine, Raoul Courtemanche, ne se forçait pas pour faire son travail car il recevait sa part du gâteau.Le procureur en chef, Me Réjean Paul, a déclaré qu’il reviendrait sur cette question.En terminant son témoignage, André Smith a réclamé de la Commission d’en-quéte une protection policière.Il a indiqué qu’il ne voulait plus avoir affaire avec Pagé, Leblanc et cie.Le président la météo Une crête de pression atmosphérique s'implantera dans le sud-ouest du Québec.Régions de Chibougamau, de l’Abitibi, de Pontiac-Témiscamingue: dégagement graduel.Maximum près de 20.Aperçu pour jeudi: ensoleillé.• Régions de l'Outaouais, de Montréal, des Cantons de l'Est, des Laurentides: dégagement graduel Maximum 22 à 24.Aperçu pour jeudi: ensoleille • Régions de Québec, Trois-Rivières, du Lac St-Jean.de la Haute-Mauricie: dégagement en (in de journée.Maximum 15 à 17.Aperçu pour jeudi: ensoleillé.Régions de Baie-Comeau, de Sept-lles: généralement ensoleillé.Maximum 10 à 12.Aperçu pour jeudi: ensoleillé.Régions de Rimouski : nuageux avec possibilité de quelques averses.Maximum près de 12.Aperçu pour jeudi: dégagement, Régions de la Gaspésie: généralement nuageux Maximum 12 à 14.Aperçu pour jeudi: dégagement.de la CECO a donné instruction pour que le témoin soit protégé et il l'a félicité pour sa franchise et son importante collaboration.Les commissaires, le juge Dutil et les juges Marc Cordeau et Denys Dionne, ont ensuite entendu la déposition de Luc Bérard, Agé de 28 ans, le jeune homme dirigeait l’affaire de récupération de son beau-père lequel gardait pour lui un pourcentage de 5 cents la uvre sur les ventes à Drolet Ltée et Federal.Prétendant ne vendre que de la bonne viande, il a néanmoins admis que le boeuf qu’il vendait à Drolet provenait de son entreprise de récupération d’animaux morts ou malades et aussi d'un autre récupérateur, Réal Boisvert de Rich-m< nd, qui de son côté savait très bien qu il vendait pour la consommation humaine à cause du prix qu’il recevait.Pour prouver qu’il ne vendait pas de la charogne, le témoin a soutenu qu'il a souvent mangé des produits Federal.Toutefois, à huis clos, il avait dit qu’il ne pensait pas beaucoup de bien de la salaison de Magog.D'ailleurs, a noté la Commission dans ses registres, il n’a jamais enregistré les ventes pour Federal.Luc Bérard a refusé d’admettre qu’il avait vendu des animaux morts bien qu’une conversation produite en preuve indique le contraire.Selon lui, il s’agissait de bonnes bêtes qui s’étaient brisees des pattes ou qui avaient mangé des clous.Le témoin suivant, Marcel Fontaine, ne s’est guère montre plus coopératif.Il a bien confirmé l’ensemble des propos d’André Smith et de son gendre mais il a tenté de soutenir comme ce dernier qu’il n’avait vendu que de la bonne viande.Cette attitude a provoqué la colère du juge Dutil qui a dit au témoin que sa viande n’était que de la charogne.Fontaine s’est d’ailleurs fait remettre sur le nez son attitude lors de ses comparutions à huis clos.La première fois, sa déposition n’a été qu’un tissu de mensonges mais, a noté Me Paul, quand il a constaté que nous savions tout, il a changé ses explications.Le témoin a voulu se justifier en expliquant qu’on l’avait rendu nerveux à huis clos mais le juge Cordeau a rectifié les faits en expliquant les différents changements dans son comportement, notamment lorsqu’il a prétendu qu’il ignorait tout jusqu’au moment des raids policiers.Interrogé sur ses profits, Fontaine a dit que son encan a un chiffre d’affaires de $500,000 par année mais il ignore quel est le roulement de son entreprise de récupération exploitée par son gendre.Quant a savoir combien il a déclaré à l’impôt, le témoin a répondu qu'il l’ignorait car, n’ayant pas d’instruction, c’est son comptable qui s’occupe de ca.¦ Finalement, la CECÔ a entendu Jean-Guy Leblanc, le directeur de la production de la Federal Packing.Au service de la compagnie depuis 23 ans, il connaît depuis presque aussi longtemps Marcel Fontaine.Cependant, il jure qu’il ignorait que la viande qu’il a achetée de lui provenait d’animaux morts ou malades.Tout ce qu’il savait, prétend-il, c’est que c’était de la viande non inspectée provenant d’animaux qui avaient eu des “malchances”.Il jure qu’il n’a acheté que de la bonne viande meme si cela peut paraître contradictoire avec le fait qu’il ne voulait pas qu’on utilise les camions de Federal et qu’en 1972 Fontaine faisait ses livraisons à l’arrière de l’entrepôt de Magog, alors que toutes les livraisons régulières se faisaient à Tavant.II admet qu’il déjouait les inspecteurs gouvernementaux avec ce système et la combine des boites marquées “Approuvé Québec” mais encore là, il soutient qu’il ignorait qu’il achetait et utilisait de la charogne.Interrogé sur une conversation qu’il a eue au lendemain des saisies policières, le 30 avril dernier, il ne se rappelle pas s'il a utilisé les mots “viandes avariées” au lieu de “viandes pas inspectées” comme il prétend.Quant à savoir pourquoi Federal Packing s’est lancé dans ce racket, il admet que c’est pour “faire une piastre” de plus.Il s’explique cependant en disant que la compagnie avait de la difficulté à arriver.— “Même avec $25 millions de chiffres d’affaires?" lance Me Paul.— “Oui”, répond le témoin.L’étude du dossier Federal Packing se poursuivra demain matin.FORD rien fait de positif pour mettre fin à notre dépendance énergétique”.Les seules mesures prises par le Congrès ont été négatives, a poursuivi le président.Elles ont consisté à essayer d’empêcher le président d’agir de son propre chef et à adopter une loi sur les mines à ciel ouvert qui se serait soldée par une réduction de la production de charbon et une augmentation des importations de pétrole, a-t-il dit.“Notre situation est pire aujourd’hui 3u’en janvier, a déclaré M.Fora.La pro-uction intérieure de pétrole baisse, baisse et baisse.La production de gaz naturel commence à s’amenuiser et de nombreuses régions feront face à de sévères pénuries l’hiver prochain.La production de charbon est toujours au niveau des années 1940.Les fournisseurs étrangers en pétrole envisagent une autre hausse des prix.Je pourrais continuer mais vous connaissez les faits.Ce pays a besoin de regagner son indépendance des sources étrangères d’énergie.Et le plus tôt sera le mieux." Suatre mois ont déjà été perdus, a u le président.Le Congres n'a agi que négativement.Je dois maintenant faire ce que je peux comme président".Il a alors annoncé les deux mesures visant à freiner la consommation et à stimuler la production américaine.Il a précisé que le droit de douane supplémentaire d'un dollar par baril sur les importations entrera en vigueur le 1er juin et a exprimé l'espoir que sa décision amènera le Congrès a prendre des mesures constructives lorsque les parlementaires reprendront leurs travaux la semaine prochaine.Il a indiqué qu'en même temps qu’il soumettrait son plan de libération au pétrole produit aux Etats-Unis, dont les deux tiers sont actuellement bloqués à un niveau inférieur de moitié au prix mondial, il demanderait au Congrès d'adopter des mesures fiscales en vue d'empêcher les compagnies pétrolières de tirer des bénéfices excessifs de cette liberation.Les deux mesures annoncées par le président Ford devraient se traduire par une économie de 700,000 barils par jour dans les importations de pétrole aux Etats-Unis en 1977, indique-t-on dans les milieux proches de la Maison-Blanche.Ce chiffre est inférieur à l’objectif que s’est fixé le président (réduction de 2 mil- 28 mal- par la Praaaa Canadlanna La naissance de quintuplés, les soeurs Dionne, dans une maison de ferme près de Callender, Ont., il y a 41 ans aujourd’hui, en 1934, entraînait l’afflux de centaines de journalistes et de curieux dans la région de North Bay.Les cinq petites filles firent longtemps la manchette de North Bay.Les cinq petites filles firent longtemps la man-rnanchette des journaux à travers le monde.1849 — Décès de la romancière Anne Bronte.1871 — La “Semaine sanglante" de Paris se termine par la défaite de la Commune.1919 — L’Arménie proclame son indépendance.1926 — La Chambre des communes adopte la Loi sur les pensions de vieillesse, mais le Sénat la rejette.1940 — La Belgique capitule.Les troupes françaises et britanniques commencent l’évacuation du Dun-querke.1954 — Le président Heuss est le premier chef d’Etat allemand à visiter le Canada.lions de barils par jour) mais il permettrait néanmoins d’économiser près de 3 milliards de dollars par an, la facture des importations étant estimée à 27,7 milliards.On fait observer que l’adoption des mesures proposées en janvier par la Maison-Blanche permettrait elle de limiter les importations à 5,4 millions de barils par jour en 1977, au lieu d’environ 6,3 millions à l’heure actuelle.Sans action, ces arrivages auraient atteint 7,6 millions de barils par jour en 1977.Les mesures présidentielles les limiteront à 6.9 millions, estime-t-on.TENDANCES plutôt l’implantation des CLSC (Centres locaux de services communautaires) pour lesquels les budgets gouvernementaux sont insuffisants, estime-t-elle.Sur les problèmes du travail, la Chambre de commerce demande au gouvernement de retirer les lois qu’il ne peut ap- Suer et de n’adopter que celles qu’il a ention d’appliquer.Interrogé sur la position défendue par la Chambre de commerce dans le cas de la United Aircraft, M.Duhamel a répondu, concernant la • réintégration des grévistes à l’usine: “La question n’est pas de savoir qui on appuie, la compagnie devra décider si elle sacrifie les travailleurs engagés pendant le conflit, ou si elle reprend les grévistes." A cet égard, M.Létourneau a rappelé une décision déjà rendue par la Cour d’appel, portant que l’employeur n’est pas tenu de reprendre les travailleurs en grève, dans certains cas.Il n’a toutefois pas' expliqué ce qu’en pense son organisme qui représente, selon le mémoire, plus de 30,000 citoyens du Québec.Les deux autres principales recommandations de la Chambre se lisent comme suit: • “Avant de mettre en oeuvre quelque nouveau programme de sécurité sociale que ce soit, réviser les mécanismes d’accessiblité aux programmes existants afin de rétablir une meilleure incitation au travail et, dans les cas des soins de santé, s'assurer de l’efficacité des sommes dépensées afin d’éviter le gaspillage et de ramener ces coûts à un niveau plus près de la moyenne.• “Avant dë créer de nouvelles entreprises d’Etat, s’assurer que le secteur privé ne peut mieux ou de manière équivalente satisfaire les besoins identifiés et ne pas créer des conditions qui font des entreprises d’Etat une concurrence déloyale aux entreprises du secteur privé.” T0UPIN • Reggio Food Inc.détient le permis no 20-10040-00 de Montréal Nord pour un établissement de viande fumée, au 10.040.Paris; où le permis 19-10035-00 pour un entrepôt de séchage de saucisses, au 10,035, Plaza, pour l’année 1974-75; • le 10 février 1975, les administrateurs de Reggio Food.Armand Cour-ville.Paolo Violi et Salvatore Sorentino, ont résolu de faire une demande d’inspection officielle et régulière de leur atelier de la rue Paris pour la préparation de viandes et charcuteries, auprès du service de salubrité des aliments, au ministère de l’Agriculture du Québec; • la demande a été faite le même jour par M.Courville; pour un commerce de charcuterie en gros de 5 jours de 8 heures par semaine.• le 26 mars, le Dr Vianney Désilets, vétérinaire, effectuait la visite de l’atelier, en compagnie du Dr André Grenon et de M.Courville lui-même; • le 1er avril, le Dr Désilets faisait parvenir à Reggio Food une liste d’améliorations, une vingtaine au total, à effectuer et portant sur les salles de réfrigération, d’opérations, d’empaquetage, de toilette, de préparation, des employés, de séchage, de même que sur le ‘‘passage” et le bureau de l’inspecteur.En somme, une série de travaux mineurs; • à la fin de son rapport, le Dr Désilets ajoute les trois phrases suivantes: “Des que toutes les rénovations auront été effectuées, l’inspection régulière officielle pourra être accordé "Toutes les étiquettes su.les produits de viande devront porter le nom officiel “Approuvé Québec ; Les épreuves devront être approuvées par le service vétérinaire avant l’inspection finale des étiquettes”.• ce même jour le médecin-vétérinaire demandait a M.Courville de signer les trois copies de la "cédule des finis” et de les lui retourner, afin de poursuivre l'étude du plan soumis peu auparavant; • le 11 avril, enfin, M.Désilets faisait savoir à M.Courville que le plan de rénovation est approuvé, aux conditions suivantes: que la cédule des finis fasse partie intégrante du plan; que les corrections mentionnées dans le rapport du 26 mars soient effectuées; qu'une chambre d’étiquettes soit aménagée avec une porte sous clé.Et il conclut à nouveau : “Dès que les rénovations seront terminées, l’inspection régulière officielle pourra être accordée”.La CECO est venue et les choses en sont là pour l’instant.Quant aux accusations du président de l'Association des inspecteurs en hygiène if-.'' ¦t - ¦/* F» tjjfsmm C’est dans le calme que les grévistes de la United Aircraft ont voté hier sur les recommandàtions du médiateur Gilles Laporte.A droite, un gréviste, portant son enfant dans “ses bras, dépose son vote, tandis qu'à gauche d'autres travailleurs s'enregistrent pour le vote.Dans la salle, les travailleurs, en grève depuis 17 mois, reçoivent leurs prestations de^grève.(Photo Alain Renaud) Les grévistes de la United votent à 86.7% en faveur du rapport Laporte Les grévistes de la United Aircraft ont accepte hier par un vote sans équivoque de 86.7% “le contenu intégral" du rapport du médiateur Gilles Laporte du ministère du Travail.903 travailleurs ont participé au vote, dans le sous-sol de l’église Notre-Dame-de-Fatima de Longueuil qui leur sert de local depuis les quelque 17 mois que dure le conflit.Après le dépouillement du vote, le président du syndicat, M.Jean-Marie Gon- M.Lalondeattend latin de l’enquête CECO avant d’engager OTTAWA (Le Devoir) — Dès 1973 un inspecteur fédéral avait émis l’opinion que de la viande colorée artificiellement était mise en vente au Québec et une enquête entreprise par la GRC en février 1974 devait démontrer la véracité de cette thèse.C’est ce qu'a déclaré, hier, à Ottawa, le ministre de la Santé nationale, M.Marc Lalonde.tout en ajoutant qu’il attendait la fin de l’enquête de la CECO sur le chapitre des viandes avariées avant d’entamer des procédures en vertu de la loi fédérale des aliments et drogues.M.Lalonde a précisé qu’il n’avait communiqué ces informations ni oralement ni par écrit au gouvernement du Québec et il s est fait accuser par des membres de 1 Opposition ae laisser le consommateur québécois sans protection.M.Lalonde assistait à une réunion du comité parlementaire sur la santé et les sur la viande des procédures affaires sociales et il a rétorqué à ses accusateurs que la loi du Québec sur le bétail mort protégeait le consommateur québécois.D'autre part, le député néo-démocrate Morton Shulman a déclaré en Chambre que la compagnie de produit alimentaire visée actuellement dans l'enquête de la CECO au Québec vendait ses produits en Ontario ce qui a fait sursauter divers députés qui ont demandé une inspection immédiate et une campagne d’information pour protéger les citoyens.Enfin, le Dr L.H.Douglas, directeur médical de la région d’Ottawa-Carleton, a fait savoir qu’il avait ouvert une enquête pour établir si de la viande colorée artificiellement était vendue dans TEst de l’Ontario.La coloration artificielle sert souvent à cacher une viande rendue brunâtre à cause de ses vieillissement ou parce que l’animal n’a pas été saigné au moment de son décès.L’UPA recommande: ¦ confier à une agence de l’Etat le ramassage des animaux morts ¦ étatiser les abattoirs L'Union des producteurs agricoles (UPA) estime qu'il faudrait confier le ramassage des carcasses d’animaux morts à une agence gouvernementale et qu’il conviendrait d’etatiser les abattoirs pour éviter que de la viande impropre a la consommation humaine soit acheminée sur les tables des Québécois.Tout en se réjouissant du travail de la CECO pour dénoncer le marché noir de la vianae.l'UPA suggère aux citoyens de se méfier surtout de la viande hachée et des charcuteries comme le saucisson, salami, pepperoni et autres viandes pressées qui constituent le moyen de prédilection pour écouler la charogne.publique, M.René Loiselle, voulant qu’au moins 90% des inspecteurs des viandes au ministère québécois de l’Agriculture ne possèdent pas les qualifications requises, M.Toupin les juge intéressées et les rejette du revers de la main.Le ministre estime que les normes du Québec à cet égard se comparent à celles qui prévalent au pays.Selon lui, les inspecteurs québécois.ont refusé de faire partie du groupe de M.Loiselle, qui leur en fait grief et qui profite de l’occasion pour faire du recrutement et de la promotion.Il rappelle qu’à l’Expo 67, il y aurait eu des viandes avariées.“Or ce sont précisément ceux qui sont membres de son association (à M.Loiselle) qui avaient la responsabilité de l’inspection,” dit le ministre.* M.Toupin note qu’il y a des cours de recyclage, que les inspecteurs reçoivent des directives, et que personne, à moins de pouvoir en faire la preuve, ne devrait les taxer d’incompétence.Le ministre assure qu’il est prêt à sévir, le cas échéant, dès que la CECO lui en fournira des preuves, ce qu’il n’a pas à l’heure actuelle.Il admet qu’il a certains soupçons, "mais c’est l’enquête sur le crime organisé qui va nous dire comment se pose le problème, comment se définit cette situation".En attendant, aucune suspension, réprimande ou congédiement n’a été effectué, mais les inspecteurs sont plus vigilants pour dépister la charogne.Ces réponses ne satisfont pas l’opposition, pour qui le ministre manque gravement à ses devoirs en refusant de prendre les mesures d’urgence pour mettre •fin au commerce de la vianae avariée au Québec Aux journalistes, M.Toupin fait savoir que les conditions d’hygiène sur l’île de Montréal relèvent tout autant de la CUM que de son ministère, qu’il en est de même dans un certain nombre de grandes municipalités, et que chacun doit faire son travail.Le ministre est prêt à assumer les responsabilités du Québec, mais pas celles de Montréal et d'autres villes, non plus que celles d’Ottawa, dans cette affaire aux rebondissements multiples.AVORTEMENTS Suit* de la page 2 l’avortement sur demande.Les signataires de la pétition demandent aussi que le gouvernement crée des services de consultation pour aider les femmes enceintes, qu’il augmente les subventions de recherche sur les maladies périnatales, qu’il verse des alloca-.lions aux mères et aux enfants dès le début de la grossesse et enfin, qu’il apporte une aide massive à la construction ae logements familiaux à prix abordables.(Au moment d’expliquer au représentant du DEVOIR tous les détails de la manifestation de demain, Me Morais a offert à l’auteur de ces lignes une enveloppe contenant $15 "pour payer l’article L’offre a été refusée et le journaliste du Devoir, qui était seul dans le bureau de Me Morais, lui a indiqué que ces "pratiques” n’ont plus cours depuis au moins 20 ans”.Me Morais est alors revenu vainement à la charge en disant: "dépêche-toi de prendre l’enveloppe car les gars de Radio-Canada vont bientôt arriver!’’) Quoi qu’il en soit, les autobus chargés des manifestants pour le respect de la vie devraient arriver au Parlement vers 9h du matin demain.Il y aura alors une conférence de presse pour expliquer le sens de la manifestation.Vers midi, un député de chaque province recevra les petitions signées dans sa province.La remise officielle des pétitions se fera sous la Tour de la Paix.Ensuite, vers 15h, ces députés se lèveront tour à tour en Chambre pour déposer devant l’assemblée les pétitions reçues de chacune des dix provinces.Par la suite, des représentants, des manifestants doivent rencontrer les députés sympathiques à leur cause dans la salle des chemins de fer canadiens et ils se .éuniront ensuite à la Christ Church Cathedral pour faire le bilan de la journée.thier, et celui des TUA, M.Robert Dean, ont déclaré que l’issue du conflit est maintenant entre les mains du gouvernement Bourassa qui doit “le régler d’autorité" et faire la preuve, au moins une fois, qu'il est du côté des travailleurs.“Le gouvernement Bourassa a maintenant à choisir entre 1,000 courageux Québécois et leurs familles et une compagnie multinationale écoeurante.Qu'il cesse de farfiner.Nous avons accepté le rapport Laporte en bloc.Qiie le gouvernement agisse maintenant.” Selon certaines rumeurs persistantes, la compagnie United Aircraft s'opposerait à certaines recommandations du rapport Laporte, spécialement en ce qui concerne le réengagement de tous les grévistes, à l’exception de ceux qui sont devant les tribunaux et dont le cas serait réglé par voie d arbitrage.C’est en faisant allusion à un refus de la United Aircraft que les dirigeants syndicaux réclament que le gouvernement Bourassa règle le conflit d’autorité.Le syndicat attend une réponse et surtout une action “immédiate” du gouvernement.Quant à la United Aircraft, elle n'a pas fait connaître officiellement sa position.DÉCÈS Notez s.v.p, que le» ovl» de décè» doivent nous parvenir avant 4:30 p.m.pour publication du lende* main.Le dimanche t 2 d 4:30 p.m.MERCIER Jean Me.A Montréal, le 27 mai 1975 à l’âge (Je 67 ans, est décédé, Maître Jean Mercier, avocat en charge de l’étude légale de la Communauté Urbaine de Montréal, époux de Marguerite Beaudin.Outre son épouse, il laisse dans le’deuil une petite fille Brigitte.Les funérailles auront lieu jeudi le 29 mai.Le convoi funèbre partira des Salons J.R.Deslauriers & Urgel Bourgie Ltée 5650 Chemin Côte-des-Neiges.pour se rendre à l'église Notre-Dame-des-Neiges où le service sera célébré à 9:00 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.S.V.P.pas de fleurs, dons à la Société Càna-dienne du Cancer seraient appréciés.NECROLOGIE Pèrt Htnrl Qélinn, C.m.R.m/W.rT0 Pal’ a 1 a8e «3 ans.^eà St-Paul de Grand-Mère, le père Gélii était le fils de Antoine Gélinas et de Dor Lamy, décédés.Ordonné prêtre chez les 1 demjjtoristes en 1939, il a exercé son minist a Ste-rtnne-de-Beâupré, à St-Alphonse d’Y ville de Montreal (1945-1953), à Sherbrooke a Moncton, N.B.il devint ensuite supérieu Desbiens à Ottawa, à Bouctouche (N.B,) e Sherbrooke.Il était aumônier à l’Ecole Vict » Ilt4f.I>hy< En forme.la seule vraie façon de vivre. 12 • Le Devoir, mercredi 28 mai 1975 Æ: k ; - .'S ^ ' ’ k • W Voir autres Carrières et Professions en page 13 SÉMINAIRE DE JOLIETTE (Institution privée d’enseignement secondaire déclarée d'intérét public par le ministère de l 'Éducation).ANIMATEUR DE LA VIE CHRÉTIENNE (poste ouvert également aux hommes et aux femmes) • Le Séminaire de Joliette requiert les services d’un animateur de la vie chrétienne.Fonction: L’animateur de la vie chrétienne assiste le responsable du service de la pastorale dans l’organisation et l’animation des activités de vie chrétienne.Exigences: La personne recherchée doit: — être de religion catholique; — détenir un diplôme universitaire; — être capable de travailler en équipe (l’expérience dans un milieu d’enseignement serait un avantage appréciable).Salaire: Selon l’expérience et la scolarité.Faire parvenir le curriculum vitae à: Directeur du personnel, Séminaire de Joliette, C.P.410, Joliette, Qué.LA COMMISSION DES ÉCOLES CATHOLIQUES DE MONTRÉAL ENSEIGNANTS DEMANDÉS (niveaux élémentaire et secondaire) CLASSES D’ACCUEIL POUR IMMIGRANTS DE 6 À 17 ANS JUILLET ET AOÛT 1975 Postes : — Enseigner aux immigrants non-francophones âgés de 6 à 17 ans qui fréquentent les classes d’accueil des écoles de la C.E.C.M.— Travailler comme suppléant cet été aux classes d’accueil — Travailler du 1er juillet 1975 au 22 août 1975 et/ ou pendant la prochaine année scolaire (1975-1976).Exigences : — Brevet d’enseignement, de préférence — Expérience dans l’enseignement du français comme langue seconde ou avoir suivi des cours de méthodologie en ce sens (Bonjour Line, L.F.I.etc.) Le curriculum vitae doit parvenir par écrit au Bureau de l’accueil et de l’information aux immigrants de la C.E.C.M.(pièce no 37) 3737 est, rue Sherbrooke, Montréal, avant le 13 juin 1975.Aucune inscription par téléphone n’est acceptée.Prière de mentionner le numéro de code suivant-LD-52875.cegep //^J rimouski OFFRE D’EMPLOI Le Cegep de Rimouski requiert les services d’un ANIMATEUR EN ORGANISATION COMMUNAUTAIRE Fonctions: Sous la responsabilité du directeur des services aux étudiants et à l’intérieur de l’équipe du service d’animation, il est principalement responsable: — d élaborer des programmes assurant une qualité de vie communautaire pour les étudiants: — d’aider les étudiants à identifier dans le milieu les situations qui les préoccupent et à entreprendre les actions pertinentes.— d’assurer le fonctionnement efficace de groupes d’appartenance au niveau des concentrations; — d’ètre personne-ressource à la solution de problèmes de vie communautaire de ces groupes; — de répondre à des besoins spécifiques de certains groupes étudiants en collaboration avec d’autres personnes-ressources.Qualification* requite*: — Diplôme universitaire de 1er cycle en sciences humaines, avec cependant une formation spécifique en organisation communautaire et intervention sociale collective — Une expérience pertinente et une connaissance du milieu étudiant de niveau collégial seront considérées.Traitement: Selon la politique administrative et salariale du ministère de l’Education.Avantage sociaux usuels.Les candidatures avec le curriculum vitae devront parvenir au plus tard le 10 |uin 1975 au bureau du directeur du personnel.Toutefois, vu le conflit postal, vous pouvez poser votre candidature par ¦télégramme'' en Indiquant que votre curriculum vitae suivra.Oiractaur du personnel, Ctgap do Rlmouaki, 60 ouoat, ru* d* l’Evêché, Rlmouaki, Qué.Conseil scolaire de Nipissinj) École secondaira Franco-Cité "A Sturgeon Falls, Ontario Nous recherchons pour septembre 1975, les professeurs suivants: Professeurs: • Mathématiques • Commerce (sténographie Pitman) • Education physique (garçons) Faire parvenir votre curriculum vitae à: M.David Lafleur, Directeur École secondaire Franco-Cité 90, rue Main, Sturgeon Falls, Ont.Tél: (705) 753-1510 (bureau) (705) 753-0587 (rôs.) LE SERVICE SOCIAL DE L’OUEST QUÉRÉCOIS INC.OFFRE D’EMPLOI NUMÉRO: C-2/75 POSTE: Directeur de bureau endroit: Royn-Noranda FONCTIONS: Assumer la distribution des programmes décentralisés de services sociaux pour la zone de Rouyn-Noranda.EXIGENCES: Diplôme universitaire en Service Social ou en Sciences Humaines avec, de préférence, une expérience en administration et expérience d'au moins deux (2) à trois (3) ans de travail; Ou une formation académique et expérience jugées équivalentes; Aptitude à diriger une équipe.CONDITIONS: Selon les échelles du M.A.S.et une prime de responsabilité; Bénéfices Sociaux des cadres.DISPONIBILITÉS: 9 juin 1975.Adresser toute demande, avec un curriculum vitae, avant le 9 juin 1975 au: Directeur Général, 282,1ère Avenu* eat, Amos, Québec.LES LARORATOIRES VILLE MARIE INC.recherchent des INGÉNIEURS GÉOTECHNICIENS(NES) LES POSTES: Les candidats(es) seront responsables de la bonne marche technique et administrative d’un laboratoire servant au contrôle de la qualité et de la mise en place des matériaux, et de divers autres projets d’études et de construction.QUALITÉS REQUISES: Etre ingénieur géotechnicien(ne) de préférence possédant une maîtrise en mécanique des sols et deux années d’expérience dans les essais de laboratoire et les investigations.géotechniques orientées vers l’étude des barrages, des routes et fondations d’ouvrages d’art.ENDROITS: Postes à Laval et à l’extérieur.CONDITIONS DE TRAVAIL ET DE SALAIRE: — Postes permanents et/ou temporaires.— Bénéfices marginaux usuels.— Salaire et autres conditions seront à déterminer selon le poste à occuper.Toutes les demandes seront traitées confidentiellement.Les candidats(es) intéressés(es) feront parvenir leur curriculum vitae, ou téléphoneront au: SERVICE DU PERSONNEL, 400, boul.Curé Labelle, Chomedey, Laval Tél.: 681-9221 UNIVERSITE DE SHERBROOKE DIRECTEUR DE L’INFORMATIQUE SERVICE DE L’INFORMATIQUE Poete : Sous la direction du vice-recteur responsable de ('informatique, le directeur doit : 1— déterminer les objectifs en informatique en collaboration étroite avec les composantes du milieu universitaire et de l’extérieur; 2— posséder une expérience suffisante en gestion pour réaliser les objectifs en informatique; 3— maintenir de bonnes relations humaines avec le personnel en informatique, les facultés, les services, l’extérieur.Qualifications : 1— posséder un diplôme universitaire du 1er cycle avec de bonnes connaissances de base en informatique; 2— posséder une expérience d’au moins sept (7) années dans des fonctions de gestion d’un service ou l'équivalent.' Traitement: Le traitement du titulaire sera établi en fonction de sa formation et de son expérience.Le titulaire jouira des bénéfices sociaux accordés par l’Université à son personnel : caisse de retraite, assurances, vacances, etc.Toute offre de services doit être accompagnée d'un curriculum vitae détaillé et doit être adressée avant le jeudi 12 juin 1975au: Service du personnel Université de Sherbrooke Sherbrooke, Qué.J1K2R1 COLLÈGE AHUNTSIC Nature du travail: Deux (2) enseignants à temps plein pour l’année scolaire 1975/76, dans renseignement des TECHNIQUES GEODESIQUES (Programme 230.02); en particulier la topométrie, l’astronomie de position et la géodésie.Qualifications requises: — Un premier grade universitaire en sciences appliquées.dans une discipline pertinente ou une formation équivalente.— Une expérience pertinente de travail dans le domaine sera apprécida.Traitement: Selon les normes du ministère de l'Education.Les personnes intéressées à occuper l'un de ces postes, devront faire parvenir leur curriculum vitae, au plus tard le 5 juin 1975, à 16h, à l’adresse suivante: Collège Ahuntsic, Service du personnel, 9155, rue St-Hubert, Montréal, Qué.a Hydro-Québec Direction Embauchage C.P.6106 Montréal, Québec CHEF FINANCE ET COMPTABILITÉ CONCOURS: A/C 5-051-J1 Fonctions: — Organiser, diriger et contrôler les activités de la comptabilité générale, la paie, la ventilation des dépenses et le centre d’enregistrement mécanographique des données du chantier.— Contrôler la fiabilité des données et des écritures comptables émises au chantier et en assurer la conformité aux normes du contrôle interne ainsi qu’aux directives établies.Exigences: — Détenir un diplôme universitaire en comptabilité ou avoir des connaissances équivalentes.— Avoir une expérience des systèmes de comptes à payer et à recevoir, de paie, de ventilation des dépenses, de transactions mécanisées.— Avoir des connaissances pertinentes aux activités d'un grand chantier.— Avoir les aptitudes requises à diriger du personnel.Lieu d« travail: Gentiiiy 2 N.B, Les candidats intéressés sont priés de nous faire parvenir leur curriculum vitae, le plus complet possible avant le 6 juin en mentionnant le numéro du concours sur l'enveloppe.FERIC T Institut Canadien de Recherches en Génie Forestier Forest Engineering Research Institute of Canada lance un défi aux: Ingénieurs Forestiers Spécialistes en recherches opérationnelles/statisticiens Psychologues industriels Qu’est-ce que FERIC?Les objectifs principaux de FERIC sont la recherche et le développement dans le but d'améliorer la technologie de l'exploitation forestière, FERIC est un organisme unique en Amérique du Nord qui a débuté ses travaux le 1er avril 1975.C'est un programme conjoint des industries forestières canadiennes et du gouvernement fédéral.Quel est le défi?FERIC est un organisme-pionnier, traçant une nouvelle voie vers une meilleure utilisation de cette importante richesse renouvelable qu'est notre forêt canadienne.Nous vouions former une équipe jeune, multi-disciplinaire qui participera à l'élaboration de programmes et de projets novateurs dans les domaines suivants: r Machines et systèmes: améliorer l'efficacité de la technologie d'exploitation forestière et élaborer de nouveaux concepts.Ressources humaines: étudier et améliorer le rendement des individus et des groupes de travail ainsi que les relations hommes-machines (ergonomie).Transport: améliorer les systèmes de transport ainsi que l'équipement utilisé.Environnement forestier: développer et mettre en oeuvre des méthodes de récolte du bois compatibles avec le maintien de l'environnement forestier.Ce travail sera accompli dans les principales régions forestières du Canada.Quelles compétences recherchons- nous?Si vous avez une formation en génie industriel, mécanique ou forestier, en recherches opérationnelles, en statistiques ou en psychologie appliquée, doublée d'un esprit de recherche animé par la curiosité intellectuelle, nous vous invitons à communiquer avec nous.Que vous soyez un jeune diplômé ou que vous possédiez une solide expérience vous travaillerez sur une foule de projets qui stimuleront et développeront vos talents.Nous voulons des chercheurs à l'esprit pratique orientés vers l'obtention de résultats concrets.Veuillez nous envoyer votre curriculum vifae incluant vos qualifications, expérience et champ d'intérêt.Soyez assuré que nous traiterons votre demande avec la plus stricte discrétion.Le président/FERIC 570, boul.Sf-Jean, Pointe Claire, Qué. Le Devoir, mercredi 28 mai 1975 • 13 L’Ordre des dentistes Des subventions attireraient les jeunes dentistes dans les régions excentriques raOPtltm A VSNMt APPARTEMENTS A LOUER par Solange Chalvin Le seul moyen d’inciter les dentistes à s’établir sur la basse Côte-Nord où il n’y aucun dentiste, ou bien encore en Gaspé-sie où un dentiste doit desservir 15.000 de population, c’est de les subventionner.Comment?En offrant aux jeunes dentistes des prêts à long terme, sans intérêts, pour équiper leur cabinet et en leur garantissant un revenu minimum net.Cela se fait en Ontario, pourquoi pas au Québec?a déclaré hier matin, au cours d’une conférence de presse tenue à l’issue des Journées dentaires du Québec, le Dr Charles Gosselin, président de l’Ordre des dentistes.La santé dentaire des Québécois est déficiente, constatent les dentistes appuyés par les denturologistes qui affirment qu’il se pose au Québec environ 4.000 prothèses par semaine.Maigre la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 8 ans inclusivement, seulement 25 à 30% de la population admissible en a profité.Quant aux adultes, s'ils ne fréquentent pas plus régulièrement le dentiste, ce n’est pas à cause des prix élevés des consultations, croit le président de l’Ordre, mais à cause de la négligence de la population et de la pénurie de dentistes dès qu’on sort des grands centres urbains.Au moins 60% des 2,000 dentistes québécois pratiquent dans la région métropolitaine.Pour pallier à cette situation, l’Ordre des dentistes entreprend une enquête pour connai-tre les régions les plus défavorisées sur le plan des services dentaires.En même temps, l’Ordre demande au gouvernement de mettre sur pied une clinique ambulante pouvant distrinuer aux populations disséminées sur un vaste territoire des soins au moins d une façon sporadique.Dans un deuxième temps, l’Ordre proposera au ministère des Affaires sociales du Québec des solutions concrètes visant à l’établissement de jeunes dentistes dans les regions éloignées.Quatre régions seront désignées pour l’an prochain et l’Ordre incitera quatre ou cinq dentistes à aller s’établir dans ces régions.Pour inciter ces jeunes dentistes à quitter Montréal, on demandera au gouvernement de leur offrir un prêt à long terme, sans intérêts de l’ordre de $30,000 pour leur permettre d’équiper leur cabinet.On envisage également la possibilité de leur garantir un revenu mini- Un parc provincial aux chutes de Shawinigan SHAWINIGAN-SUD (PC) -Le gouvernement du Québec a décidé de faire du site des chutes de Shawinigan un parc provincial dont l’investissement global atteindra approximativement $1 million et quart et entrera dans le cadre des ententes auxiliaires avec le gouvernement fédéral.C’est ce qui ressort de la conférence de presse du député de Saint-Maurice à l’Assemblée nationale, M.Marcel Bérard, à l’hôtel de ville de Shawinigan- Sud.Selon M.Bérard, le ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pèche, M.Claude Simard, a déposé, la semaine dernière, un document confirmant la réalisation de ce nouveau parc provincial qui portera le nom de “Le Parc provincial des Chutes de Shawinigan”.Un montant de $20,000 est prévu pour préparer dès cette année un plan d'aménagement et de plans et devis.mum net.Ce revenu est de l’ordre de $25,000 par année en Ontario, a précise le président de l’Ordre des dentistes de cette province qui assistait à la conférence de presse.Concrètement, cela signifie qu’un jeune finissant d’une école dentaire qui déciderait de s’établir sur la Côte Nord pourrait bénéficier d’un prêt de $30,000 pour équiper son cabinet et d’un revenu minimum garanti de l’ordre de $25,000 par année, à condition évidemment que le gouvernement accepte ces propositions des dentistes.La preuve a été faite, a dit le Dr Gosselin, que les jeunes dentistes ontariens qui ont bénéficié d’un tel régime se sont établis dans les régions éloignées et y sont demeurés.On a également fait état au cours de cette conférence de presse du moratoire imposé aux dentistes, au sujet des soins dentaires donnés sous anesthésie générale.“Aucun dentiste au Québec ne fait d’opération sous anesthésie générale”, a précisé le Dr Gosselin à l’exception de certaines cliniques qui répondent aux normes ae l’Ordre et qui sont inspectées régulièrement.Au sujet de la querelle qui existe entre les denturologistes et les dentistes, le président de l’Ordre a reconnu que la loi est inopérante puisque bien peu de patients se munissent d’un certificat de santé buccale avant de passer chez le denturologiste.On sait que la présentation de ce certificat — que l’on obtient moyennant un examen qui coûte $25 — est obligatoire pour se présenter chez le denturologiste.Le président de l’Ordre des dentistes a été très sévère pour M.Michel Saint-Louis du Syndicat professionnel des denturologistes qui, la veille, avait accusé les dentistes de mettre des bâtons dans les roues des denturologistes depuis qu’ils exercent officiellement leur profession.Voir autres Carrières et Professions en page 12 LE C.L.S.C.ST-HUBERT RECHERCHE DE 2 À 4 MÉDECIHS: — qui sont descendus de leur piédestal; — qui désirent partager leurs connaissances avec le monde ordinaire; — qui acceptent de travailler d’égal à égal avec tous les membres de l’équipe: — qui contestent la médecine traditionnelle, laquelle entretient les malades dans leur maladie; — qui s’intéressent aux dimensions sociales de la santé; — qui aient d'autres aspirations que le millionnariat.FAIRE PARVENIR VOTRE CURRICULUM VITAE AU CLSC ST-HUBERT, a/s de Serge Mongeau, 3925 Grande Allée, St-Hubert.14 Fonction publique Public Service Canada Canada CE CONCOURS EST OUVERT ÉGALEMENT AUX HOMMES ET AUX FEMMES AGENT RÉGIONAL DE LIAISON ET D’INFORMATION $13,638.-$15,457.Ministère des Communications MONTRÉAL, QUÉ.FONCTIONS: Sous la direction du Directeur régional, concevoir, planifier et diriger un programme d'information pour l’ensemble de la région du Québec; coordonner et contrôler les activités qui ont trait aux plaintes des usagers des services de télécommunications; concevoir et produire à l'intention des employés de la région une revue de presse hebdomadaire et un bulletin mensuel d'information; planifier, organiser et gérer un centre régional de documentation; rédiger et coordonner la production de divers rapports, mémoires et autres documents de travail.QUALITÉS: Le diplôme d’enseignement collégial (D.E.C.) avec spécialisation en journalisme, en communications ou en information est le minimum acceptable.De plus, ce poste exige une aptitude manifestée à rédiger des textes dans différents styles ainsi que différentes méthodes de présentation dans les média écrits, visuels et parlés.La connaissance du français et de l'anglais est essentieiie.Les dispositions de la Loi sur l'emploi dans la Fonction publique s'appliquent aux nominations dans le cadre de ce concours.Si vous êtes Intéressé, veuillez faire parvenir votre Curriculum Vitae ou une demande d'emploi (PSC 367-4110) que vous pouvez vous procurer aux bureaux de la Commission de la Fonction publique du Canada, aux Centres de Main-d'Oeuvre du Canada ou à un bureau de Poste à l'adresse suivante: COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE DU CANADA, BUREAU RÉGIONAL DU QUÉBEC, PLACE DU CANADA, BUREAU 1360, MONTRÉAL, QUÉ.H3B 2R1 Veuillez mentionner le numéro de concours 75-M400-4-204 PLACE SIMPSON Au coeur de la Cité une adresse de prestige nichée dans une oasis de calme.On y trouve toutes les commodités désirables à moins de frais qu'on ne le croirait.Studios-alcôves, appartements de 1 et de 2 chambres à coucher.Piscine intérieure.Stationnement intérieur et extérieur.Spacieux balcons individuels.Salle de réception.Laveuse a vaisselle dans les appartements de 1 et de 2 chambres à coucher.Télévision par câble gratuite.Terrasse-jardin sur le toit.Bain sauna.Service d'intercom.Buanderie à chaque étage.Chauffage tout électricité.Air climatisé individuel 3470-3480 rue Simpson Bureau de location et appartements modèles 935-9192 ouverts de 10 à 9.Weekend: 10 à 6.935-9244 30-5-75 ACHATS NOUS ACHETONS vos vieux volumes.Pour renseionements: 651-3152.2-6-75 ACHETERAIS DISQUES long jeu: Jazz, classique, rock, blues, western, français.Jusqu’à $2.00.Tél.: 861-4574 9-6-75 DESIRE ACHETER dernier modèle d’une Rolls Royce, en bonne condition.Appelez Mlle Keith 866-2055 entre 9 et 5 p.m.2-6-75 APPARTEMENTS A LOUER COTE-DES-NEIGES: près Université de Montréal, 3%, meublé, à sous-louer à partir du 1er juin.Tél.: 683-8078 31-5-75 COTE-DES-NEIGES: 3Va entièrement meublé, y compris lingerie, vaisselle, TV, Hi-Fi,etc.A sous-louer de juin à septembre.Tél.: 342-1986 de 9 a.m.à midi.31-5-75 ANTIQUITES A VENDRE MAISON pièces sur pièces, numérotées et démantelées.Appelez après 6.30 p.m.472-1389 4-6-75 EBENISTERIE DES CHENES ENRG.: décapage et finition.Spécialistes en rénovation d’antiquités.Tél.: 658-5194 ou 674-9843 (frais virés acceptés) Reconnu et renommé 2-7-75 QUELQUES PIECES AUTHENTIQUES EN PIN D’une collection privée qué-béquencia, 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“la régionalisation” manquait indiscutablement d allant.Les participants y étaient venus assez peu nombreux.Pour certaines régions du Québec, il n’y avait per- Remise du prix France-Québec PARIS (AFP) - Deux écrivains québécois ont remporté exaequo le prix littéraire France-Québec: ce sont Yves Beauchemin pour un premier roman paru aux éditions La Presse sous le titre “L’enfi-rouapé”, et Louise Dechêne pour un essai intitulé “Habitants et marchands de Montréal au dix-septième siècle”, paru chez Plon.Le prix d’un montant de 2,000 francs (environ $400.) leur a été remis hier au siège de l’Association France-Québec par M.Henri Queffelec, président du jury.Ce jury comprenait cinq Québécois et cinq Français.sonne, ou presque.On s’en est rendu compte dès le début, quand l’animatrice a invité les [ens à se regrouper par régions, 'n se couche tard dans un festival, alors les matins s’avèrent peu populaires.Et plusieurs étaient laissés indifférents par le sujet.L AQJT a entrepris, depuis l’an passé, une réorganisation du jeune théâtre, accordant une priorité aux régions.Tout est en train de se faire à ce niveau.A en juger par les présences, le secteur de Québec et celui de l’est du Québec ou Gaspésie, semble être un des plus organisés.Le dynamique groupe des Gens d’en bas de Rimouski, dont il sera question plus loin, y est sans doute pour quelque chose.L’autonomie des régions de- vient de plus en plus grande.La réunion n’aura guère fait progresser le débat.Une bonne partie de celle du groupe de la région de Montréal ou je me trouvais s’est passée dans l'énumération-présentation des troupes présentes.C’était instructif mais les questions posées n’y ont pas trouvé réponses.A tout le moins, les gens y auront trouvé la possibilité d’un échange supplémentaire, ce qui demeure toujours intéressant, en plus de manifester une volonté de s’organiser.D’un jour à l’autre, d’une polyvalente à l’autre, les troupes se suivent et ne se ressemblent pas.Dimanche, les jeunes de Chibougamau ont affirmé vivre dans une école aux idées larges; lundi, ceux de Saint-Hubert ont dit se trouver dans une grosse boîte amorphe et inhumaine.La polyvalente André-Laurendeau contient trois mille élevés; elle puise une bonne part de son inhumanité dans ce nombre excessif.Les deux groupes ont présenté des spectacles fort différents.Leurs situations dissemblables ne sauraient expliquer les variantes.A ce niveau, tout raisonnement risquerait d’être simpliste, sinon erronné.“L’Otobuscolère” avait choisi de parler de ce que ses artisans étaient, vivaient pour un show plein d’allant.Le “as-tu vu la sortie”, création collective du Liké de Saint-Hubert, optait pour des sujets autres.Se basant sur l’idée de “choix”, les six membres du groupe font alterner des scènes de vie (magasin, agence d.oo I.e monde merveilleux de Disney 6(H) Pity at Six 1.45.4 35.7 25, 10.15 et “Je prends la eho- riiandar.le léopard noir" 7.00 Bon appétit! se du bon côté" 12.30, 3 20.6.10, 9 00 6.00 I.e comportement animal 7.30 Keith Hampshire's music machine CANADIEN: 1200 Ste-Catherine E 523-5180 6.30 Actualités 24 8.00 Montréal expos Baseball: "Montréal à Cincinnati".( hair pour Frankenstein” 1.00.2 45, 4.30.7.30 Consommateurs avertis 6,15.8 (H).9 45 8.00 Baseball 10.30 Canadian sports report CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine E.524- 'Montréal a Cincinnati' 11.00 The National news 1685 ”747 en péril ' 2.35.6.05.9 40 et 10.30 Téléjournal 11.22 Viewpoint Duel" 1.00.4 25.7.55.10.45 Nouvelles du sport 11.30 Montreal Tonight CHEVALIER: 1590 St-Denis 845-3222 "Les II.(H) Appeliez moi Lise Kriminal" (Policier, it espagnol I966i 11,55 Heritage highway murs ont des oreilles" 1 00, 3 10, 5 20.7.30, 12.00 12.01 Ciné-six 9 40.1.30 Télejournal "Mannequin" (drame 1938) ¦ CINEMA 2001: 855 Décarie 277-2001 "La 1.40 Station closing CFTM © CINEMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine 0 861-2996 "Les violons du bal" 1.30, 3.30.7.40 7.45 8.45 Horaire Bienvenue Bonjour Montréal CFCF © CINEMA 7e ART: .1818 Bélanger E.722- 0302 “Viol en première page" 7 30 et "La 9.15 36-24-36 6.00 9.30 Pour vous mesdames 11.00 Personnalités Il 30 La famille Stone 8.30 12.00 Les P'tits bonshommes 9.00 12.30 Les tannants 9.30 1.30 Au iour le jour 10.00 2.30 Les vikings attaquent" iAventures, 10.30 franco-italien 1962) 11.00 4.00 Patofville 11.30 4.30 Jinnv 12.00 5.00 Sam Cade 12.30 6.00 Parle, parle, jase, jase 7.00 Le 10 vous informe 7.30 Le ranch à Willie 2.30 8.00 Les grandes productions: 3.00 "Tueuses en collant noir" (Drame poli 4.00 eier.japonais 1966> 4.30 10.00 Si Québec m'était conté 5.00 10.30 Les nouvelles TVA 5.30 11.00 La couleur du temps 6,00 Il 15 Baroud a la Jamaëque" (Comédie 7.00 policière, hisp-it 1968) 7.30 12.45 Le 10 vous informe 8.00 12.50 Fin des émissions 8.30 RADIO-QUÉBEC (Q 1900 Rythmes 10.55 19 30 ("est quoi ca0 On fait 1 amour aver son corps" 20.30 Si on s'v mettait 21.00 Le monde d'aujourd'hui: Les Borhimans" University of the Air Ed Allen Canada A M Horn per Room Yoga The community Magistrate's court McGowan and Co Definition The art of cooking The Flintstones Matinee with George Balcan "The movie murderer" (policier, américain 1969) He Knows, she Knows Another.World What's the good word Pay Cards Truth or Consequences It's Your Move Pulse That's My Mama Adam 12 McGowan and Co As it is (TV Wednesday night movie: Joe Kidd" (western, américain 1972) Heritage highway The (TV National News Pulse The 12 Midnight movie Requiem for a secret agent " (drame, italien 1966) classe ouvrière va au paradis" 9 10 CINEMA EONGUEUII,: 1 Place I.ongueuil "Le dossier Odessa" 9 25 et "Le carnage" 7 40 CLAREMONT: 3038 Sherbrooke O 486- 738:") The day of the locust" 1.00, 3.35.6.10.8.45.( UEMAZIE: 8610 St Denis, 388 4210 "Chinatown" 7.15.9.30.DAUPHIN: 2395 Beaubien 721-6060 (Salle Renoir) "Scènes de la vie conjugale"* 8.00, (McLaren) "Vincent, François, Paul et les autres” 7.20.9.30.ELYSEE: 25 Milton 842 6043 (Salle Resnais) “Stavisky" 7.30, 9.30 et (Salle Eisens-tein): "La femme de Jean" 7.30, 9.30.FESTIVAL: 1206 Ste-Catherine E.525-8600 "Glissements progressifs du plaisir" 1 20.3.20.5.20.9 20.FLEUR DE LYS: 858 Ste-Catherine K.288-3303 "Les violons du bal" 1.30, 3.30, 5.30, 7.30.9.30.JEAN-TALON: 4255 Jean-Talon 725-7000 "Les bidasses s'en vont en guerre" et "Les aventures de Rabbi Jacob" dès 6.50.KENT: 6100 Sherbrooke O 489-9077 "Salty" 1 20.3.10, 5.05.7.00.8 50.LOEWS; 954 Ste-Catherine O 866-5851 "Catone” 1 00 .3.00, 5 00 .7.00 .9.00.MAISONNEUVE: 3001 Sherbrooke E.525-2174 “Les bidasses s en vont en guerre" et "Les aventures de Rabbi Jacob" dès 6 50.MERCIER: 4250 Ste-Catherine E.255-6224 "Larry le dingue.Mary la garce" 8.00 et "Refroidi à 99'- " 6.15, 9 45 MONKLAND: 5504 Monkland 484-3579 The Godfather 2" 1 10.4 45.8 25 OUTREMONT: 1249 Bernard O.277-4145 "La vie de famille" 7 00 et "Un homme qui dort" 9.30.PALACE: 698 Ste-Catherine O 866-6991 "Eiger sanction” 12.55, 3.50, 6.35.9.20.PAPINEAU: 5190 Papineau 521-6853 (Salle no 1) "Nous sommes tous en liberté provisoire" 1 20 .5.20, 9 20 et "Pas de grâce sur scene CASANOUS: iAssociation espagnole) 485 Sherbrooke O, 844 4691 Petit show surprise de fin d’année du jeudi au dimanche 22h30.CENTAUR: 453 St-François-Xavier.288-1229 (Salle I) "Riverlisp " de F Ward - du mardi au sam 20h30, dim 20h.matinée, sam.141)30.(Salle ID "People are living there" de A Fugard Du mardi au samedi: 20h dim 19h.matinées: mercredi 13h.Sam: 14.00 LA GRANDE PASSE: 411 Ontario E 844-6284 Relâche.NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: 1200 rue Bleury.856-1964 Relâche pour l’été.PATRIOTE: 474 Ste-Catherine E 523-1131 • pour PATRIOTE EN HAUT: Relâche LA POUDRIERE: (Ile Ste-Helène)' "Don t start without me" (de Joyce Rayburn).Mardi au vendredi 20h30.Sam: I8h30 et 2lh30, Relâche dim et lundi RIDEAU VERT: 4664 St-Denis 844-1793 Relâche pour l'été.SALLE WILFRID PELLETIER: L’Opéra du Québec Tristan und Isolde" de R Wagner 19h THEATRE IVAUJOURD'HUI: 1297 Papineau 523-1211 Relâche pour l'été THEATRE DU NOUVEAU-MONDE: 84 Ste-Catherine O 861-0563 "Citrouille" de Jean Barbeau.Sem: 20h.Sam: 17,00 et 2100.dim !9h.Relâche lundi THEATRE DE QUAT'SOUS: 100 E Ave des Pins.845-7277 Relâche THEATRE MAISONNEUVE: Relâche THEATRE PORT ROYAL: Relâche par les Gens d’en bas de Rimouski.Eux aussi, ils s’étaient commis l’an dernier.Leur création “Les marchands de ballonnes” prend fermement racine dans son milieu.Les baHounes, c’est tous les projets ineiii- es des gouvernants pour redr ^ser la situation de l’est du Quebec.L'idée de départ: le dépeuplement progressif concerte de la région.Dans une démarche toute brechtienne, ils tentent d’amener les gens à voir leur état avec une distance.Vieux ou jeune de trente représentations, le spectacle véhicule une authenticité remarquable.Dans la série des théâtres politiques, celui-ci m’apparaît le plus intelligent jusqu’à maintenant.Les gens d’en bas réussissent à faire une démonstration sans pour autant massacrer le show.C'est justement ce que le Théâtre des Cuisines et d’autres sont impuissants à réussir.Habiles, efficaces, “Les marchands de ballounes” passent merveilleusement, malgré quelques prêches occasionnels.Les théâtres politiques posent fréquemment le problème de la forme.Il serait évidemment fort inconvenant de soulever la question lors des discussions suivant les spectacles, ici à Sherbrooke.L’atmosphère s’y prête d’autant moins que les idéologies dominantes sont précises.Celui qui oserait le faire se verrait aussitôt accusé de n’avoir rien compris, ou pire, d'être bourgeois.Pourtant, Brecht lui-même, dont se réclament plusieurs, s’est préoccupé de la forme.La qualité théâtrale de ses pièces en témoigne mieux que toute explication.Les sermoneurs qui ignorent les aspects formels comme quantité négligeable et bassement matérielle, n’ont probablement rien compris à l’auteur du “Petit organon”.Ils y perdent en efficacité, tant pis pour eux.L’image laissée par un spectacle émouvant touchera toujours mieux que le long discours d'un quelconque curé.bref.pour le manchot" 3.25, 7.25 (Salle no II): "Le fantôme de Cat dancing" 1.00, 5.00, 9.00 et "Trader Horne, l’aventurier” 3.05.7.05.PIERROT: 1590 St-Denis 845-3222 "Le mouton enragé" 1.00 .3.10 , 5 20, 7.30, 9 40.PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 "Funny lady" 7.00, 9.30.PLACE VILLE-MARIE: (Petit Cinéma) 577 Dorchester 866-2644 "Reincarnation of Peter Proud" 12.15, 2.10, 4.00.5.55, 7 50 9.45.PLACE VILLE-MARIE: (Grand cinéma) 577 Dorchester 866-2644 "The Tassenger" 12 40.2.50.5.00.7.10.9.20.PLAZA: 6505 St-Hubert 274-6155 "Chair pour Frankenstein" 1.00.2.45, 4.30, 6.15 8 00.9.45.PUSSYCAT: 4015 St-Hubert 845-4215 "Weekend girls" 1.10, 4.10 , 7.00, 10 00 et "Very friendly neighbours" 11.45.2.40.5.40.8.30 RIVOLI I: "La baie sanglante" 3.05, 6 25, 9 40 et "Le pays du sexe sauvage" 1 20, 4.35, 7.55.RIVOLI H: 6906 St-Denis 277-4129 "Un amour comme le nôtre" 1.00.3.00.5.00, 7 00.9.00 ST DENIS: 1594 St-Denis 849-4211 "Tu seras un homme, mon fils" 1.40, 5 40, 9.45 et "Les feux de la Chandeleur" 12.00, 4 00.8 05.SEVILLE: 2155 Ste-Catherine O 932-1139 "Earth Quake" 12.30, 2.50.5 00.7.15, 9 30.VAN HORNE: 5150 Côte-des-Neiges 731-8243 "Ten little Indians" 12.30.2.45.5.00, 7.15, 9 30.VENDOME: Place Victoria 878-1451 "Julia" 12.15, 2.05.3.55.5.45.7.35, 9.25.VERDUN: 3841 rue Wellington 768-2092 "L’évadé" 7.30, 9.30.VERSAILLES: (.Salle Rouge) 7625 Sherbrooke E 352 4020 "Julia et les hommes" 6 25, 9 40 et "La dame rouge tua 7 fois" 750 VERSAILLES: (Salle Bleue) 8265 Sherbrooke E.352-4020 "Nous sommes tous en liberté provisoire" 2.15.6.10, 9 50 et "Pas de grâce pour le manchot" 12.30, 4 25, 8.05 VTDEOGRAPHE: 1694 St-Denis 842-9796 "La magra" (Documentaire sur la répression policière) 8h VILLERAY: 8042 St-Denis 388-5577 "Larry le dingue.Mary la garce" 8 00 et "Refroidi à 99V 6.15.9.45 WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931-2477 "Alice doesn't live here anymore" 12 45.2.45.4 45.6.50, 9.00.YORK: 1487 Ste-Catherine O 937-8978 "Young Frankenstein" 1.10, 3.10, 5.10, 7 15.9 15 CINEMATHEQUE QUEBECOISE: 1700 St-Denis 844-8734 "La charette fantôme" (de V Sjostrom Suède 1920) 7h30 et "Le temps d une chasse" (de F Mankiewicz, Canada 1972) 9h30.CONSERVATOIRE D ART CINEMATOGRAPHIQUE: 1455 Boni de Maisonneuve 879-4349 "Kiku and Isamu" (de T Imai Japon 1959) 8h 7h.30 911.30 TOUS FILM A VOIR I U fête BENOIT LAMY avec JACQUES PERRIN CLAUDE JADE MARCEL JOSZ ,120018550ECARIE* La 'Croix Creuse" de Notre-Dame-de-Paris.Ouverture du musée Notre-Dame à Paris Fermé depuis trois ans, le musée Notre-Dame ouvre de nouveau ses portes, à Paris.Les documents présentés dans ce petit musée permettent de reconstituer les riches heures de la cathédrale, les décors fastueux des cérémonies, l’histoire de ce monument que les hommes n'ont pas cessé de transformer et qui, pendant des siècles, a été le coeur de Paris.Un tableau de l’Ecole hollandaise est venu enrichir le fonds du musée.Il provient de la collection Antony Blunt, ancien conservateur des collections de la reine d’Angleterre.C’est la plus ancienne représentation de l’intérieur de Notre-Dame avant le voeu de Louis XIII.Une vitrine est consacrée aux cérémonies à la mémoire des rois ou princes disparus pour lesquelles une décoration de circonstance, d’une grande somptuosité, transformait complètement la cathédrale.Pour le sacre de Napoléon 1er, des architectures particulières (un décor néo-gothique plaqué sur la façade et un ensemble néo-classique reconstitué a l’intérieur) ont été réalisées: des documents montrent les détails de ces deux extraordinaires architectures.Les récentes fouilles sous le parvis de Notre-Dame ont conduit à d'intéressantes découvertes archéologiques que le musée présente à côté d’une maquette du sous-sol de la cathédrale.L’Ordre du Canada à José Delaquerrière CENTRE D’ESSAI; le Centre d’essai des auteurs dramatiques a nommé son nouveau conseil d’administration.Il est formé de Claude Roussin, président.André Simard, vice-président, René Marcotte, secrétaire-trésorier, Jeanne-Mance Delisle, administrateur, Denis Lagueux, administrateur, Louis-Dominique Lavigne, administrateur et Serge Mercier, administrateur.Au cours du congrès d’élection, il a été décidé que le CEAD mettra sur pied des cellules régionales d’information.VIOLON: 10 artistes de réputation internationale composeront le jury du concours international de violon qui se déroulera à Montréal du 30 mai au 17 juin.Il s’agit des violonistes Erica Morini, Joseph Fuchs, Ivry Gitlis, Ida Haendel, Walter Prystawski, Karl Suske, Franco Gulli, Ricardo Odnoposoff, Boris Gutnikov et Max Rostal.Ce jury du Concours international de Montreal aura à choisir parmi 34 concurrents inscrits cette année les 9 lauréats qui partageront des prix d’une valeur totale de $22,000 Les 2 premières épreuves éliminatoires se tiendront à la salle Claude-Champagne les 30 et 31 mai, ainsi que les 1er, 4, 5 et 6 juin.Les épreuves finales auront lieu au théâtre Maisonneuve les 13, 14 et 15 juin.Le concert de gala se tiendra à la salle Wilfrid-Pelletier le mardi 17 juin.A cette occasion, l’OSM sera dirigé par Franz Paul Decker.L’Ordre du Canada a été remis à M.José Delaquerrière, fondateur du Choeur ae France et professeur de musique et de theatre à Montréal.M.Delaquerrière, aujourd’hui âgé de 83 ans, est arrivé au Canada en 1938.Il avait étudié à Paris sous la direction de son père, Louis Delaquerrière.de l’Opéra comique de Paris.l’Opéra commue de Paris.En tant que directeur du Choeur de France dans la métropole canadienne, il enseigna le chant pendant 28 ans, deux soirs par semaine, à une moyenne de 200 élèves.Ce choeur de chant, qui mit fin à ses activités en 1966, parcourut la province et, durant la Seconde guerre mondiale, donna des spectacles dans les bases des forces armées au Québec.“Nous avions l’habitude de tenir nos pratiques dans les salles paroissiales”, rappelle M.Dollard Morin, ancien membre et président du Choeur de France.“M.Delaquerrière n’obtint jamais un sou de la Ville de Montréal ou du gouvernement du Québec, et nous ne pouvions nous permettre de meilleures salles de répétition”.M.Delaquerrière a reçu sa médaille à ( hôpital des anciens combattants de Ste-Anne-de-Bellevue, où il est hospitalisé depuis maintenant deux ans.La médaille lui a été remise, au nom du gouverneur général Jules Léger, par le Dr A.F.Jones, sous-ministre adjoint des Affaires des anciens combattants.042-6053 : pour j.TOUS ! un film de yannick bellon femme de jean STAVISKY 1 un des filins de Tannée qu’il faut absolument voir.Alain Resnais JtAN PAUL BELMONDO CHARLES BOYER CONCOURS INTERNATIONAL DE VIOLON DE MONTRÉAL Du 30 MAI au 17 JUIN 1975 Pipmipip ppipuvp plimmainup )0 11 mai n ipi mm ' ihoo pi ;nhon Spemdp pptpuvp rkminalnup 4 S /» 330 330 -15 200 1260 500 6000 384 135 $5% $22 325 $20 C Hidrogas 2000 145 C Homestd 5950 480 C Hydr 1475 $5% 19'/» 17'/» 195 14% 135 5'/4 22 315 193/4 145 470 5% 19'/» — Va 17 Va + Vb 195 - 3 14% 135 5% + Vb 22 - 1 315 - 5 193/4 - Va 145 480 - 5 5% C lmp Bank 4160 $253/.25'/» 25%+ Va 3800 $15% 14% 15 C Ind Gas 3609 $7'/4 7% 7% 100 $34 34 34 CIL 150 $20% 20% 20% + Va 5000 13 12 12 C Int Pow 300 $13% 13% 13% - % 300 190 190 190 + 5 C Manoir 2300 395 385 395 - 5 1000 55 55 55 C Malart 6000 22% 2 2'/a 22% - 1 z50 $11 11 11 C Marconi 300 355 350 355 300 $8% 8% 8% C Merrill 200 56484 $45 44% 443/4 C Ocdental 3550 z13 545% 44% 44% CP Inve 2829 500 $44% 44% 44% - % CP Inve pr 420 $16% $33% Black P A Block Bros Bombrder Border C Bovis Cor Bow Valy 950 $253/4 25 25 - 1 CP Ltd 13965 $15'/4 15% 15% 2167 $48'/a 48 Vb 48 Vb - % CPL A p 200 $9 9 9 1015 $10% 10 10 - Va C Reserve 600 250 245 245 550 310 310 310 + 10 Cdn Sup O 300 $37 37 37 1110 310 300 300 -10 Cdn Tire zllO $47 463/4 463/4 900 315 315 315 Cdn Tire A 7769 $50'/4 49'/4 493/4 1500 210 210 210 -10 C Uilties 100 $8% 8% 8% 312 115 115 115 C Util 5 pr 100 $46 46 46 3950 $153/4 15% 15% - Ve CUtil$1.25 100 $17% 17% 525 1000 1000 1400 z300 275 275 275 -15 $11% 11% 11% + % 16% 16% + Vb 33% 33% + Va Va 3 17 Va - >/* C Util w C Vickers Canron Canron pr Capit Div Cara Carl OK Carl OK Bp Carma D Cassiar CC Yachts Celanese Ctl Fund rt Cent Pat CFCN Chestrvile Chib M Chieftan D Chimo Chrysler CHUM B Coch Will Cokfield Coldstm Comb Met Cominco Com Cap C Holiday I CHIns A p Compro Computel Comtech Coniagas Con Bath Con Bath p Con Bldg Con Fardy C Durham C Morisn Cons Prof C Rambler C Rexspar Con Distrb Cons Gas Con Gas B Con Gas D Con Glass Corby vt Corby B Cornât Ind Cr Food A Coseka R Costaln R Craigmt Crain R L Crestbrk Cstland Crwn Life C Zelrba A Crush Inti Cuvier M Cyprus Dale R pr Daon Dev D Aragon Decca R D Eldona Denison Dicknsn Doman I Dome Dome Pete Dofasco A Dorn Store Domtar Domtar p Dr Mc C A DundePal Du Pont Dylex A East Mai Econ Inv Ego Mines •L Fin Emco w Exquisite Fairview Falcon C Falcon FarmMer Fed Ind A Fields S Finning T Foodcrp L Foodex S F Seasons F Season w Francana Gaz Metr Gen Distrb 1100 GMC 1572 Genstar L Gnstar L w Gt Masct Gibraltar Glendale Goldund M Goldray GOOdyear p G Mckay A Gozlan Granduc Granisle Gt Oil Sds GL Nickl GL Paper GL Pap w 950 $26% 26% 26% + % GNGas A p zlO $15% 15% 15% 6200 210 210 210 + 5 GWest S 15215 $7% 7 7 z58 $15% 15% 15% G Wst wt 2400 225 210 215 700 $18% 18 18 — % Grey G z50 290 290 290 120 $87% 87% 87% -6% Greyhnd 640 $16% 16% 16% zlO 32 32 32 Guar Trst 1082 $5% 5% 5% 100 375 375 375 — 5 Guard Cap zlO 290 290 290 8885 248 241 246 — 2 Gulf Can 6483 $32% 32 32% 125 $21 21 21 — 1 Gulf'.trem z307 20 20 20 z50 $8% 8% 8% Halt/ax D 300 205 200 205 950 445 435 435 + 5 Hambro C 300 170 170 170 800 260 260 260 K Group 10O0 440 440 440 881 430 425 425 Ham Tr 340 $10% 10% 10% 9800 21 20 20 Hardee 4000 96 96 96 1000 90 90 90 — 3 Harlequin 300 $22 21% 21% Imasco Limitée $6% 9 41 $8% 95 6% 9 41 8 95 1423 $11% ll'/4 11V4 6%+ % 9 + % 41 - 2 8 95 Harris J S Hawker S Holinger A Homco A Home A Houston O + 1 400 460 455 455 -10 1285 $5 Va 5'/» 5% + Va 675 $29 28% 28% - % 200 200 200 200 2500 $26% 26% 26% + Va 6800 143 140 143 - 2 950 $7 6Va 6% _ % Hud Bay A 1438 $19 18% 18% — % 2450 120 115 115 — 10 H Bay Co 3259 $17% 17 17 1000 380 380 380 + 5 HB Oil Gas 681 $30% 30 30% 667 70 70 70 15 HB Oil G pr 100 $3 5'/a 35% 35% + % 1000 7 7 7 Huron Eri 2100 $23 22% 23 + % 2265 $31% 31% 31% Husky Oil 2565 $18% 18% 18% — % 1000 230 225 230 Husky E w 770 $6% 6% 6% 2450 320 315 315 — 10 Hydra Ex Z100 47 47 47 100 $18% 18% 18% + % IAC 1265 $18% 18 18% — % zlO 315 315 315 Imasco A 740 $30% 30 30 — % 100 $5 5 5 Imp Life 120 $63 63 63 — 2 550 355 355 355 + 5 lOil A 11382 $29 28'/a 28% 1400 110 106 106 4 Indal Can 250 $11% 11% 11% — % 2503 $24% 24% 24% + % Indusmin 100 $6% 6'/a 6% z6 $16% 16% 16% Inland Gas 450 $9% 9% 9% 4100 294 290 290 + 1 Inter-City 1000 490 490 490 3400 133 129 130 Inter C B w 300 285 285 285 — 5 2500 57 57 57 + 2 Intrmetco 2600 $6 5% 53/4 700 127 125 125 2 IBM 281 $222% 220 220 — 1 1000 41 41 41 — 3 IMC 255 $45% 44% , 4 5'/a +1 Vb 3500 150 145 150 + 5 Int Mogul 1223 214 200 214 — 1 5000 34 32 32 — 2 1 Mogul A 500 $7% 7% 73/4 + % 850 395 385 390 — 5 Inco A 19217 $283/4 28% 28% 3575 $14 13% 13% + % Inco B 1250 $28% 28% 28% zlO $59 59 59 Int Obaska 5000 12 12 12 + % 100 $21% 21% 21% 284 $12% 12'/» 12'/» - % z68 $16% 16% 16Va z6 $15% 15% 15% 402 485 480 480 -10 z50 $24% 24% 24% 4600 284 270 270 -10 200 $9 9 9 600 425 420 425 + 5 176 $11'/» 11'/» 11V4- % 200 330 330 330 -10 Interpool 2310 $16% 16% 16% + Va ' - “• 3560 $13 12% 13 + Va 1345 131 127 550 $17 $6% $63/4 6% $5 5 520 1350 250 2000 15 15 15 + 1% 2912 $64 64 64 + 2 750 $15% 15 15% — % 3375 $8% 8 8 — % 5800 115 111 111 2950 $8% 8% 8% — % z60 $6% 6% 6'/a 100 $83/4 8% 83/4 3000 19 18'/a 19 2000 400 375 375 15 2500 29 28 29 + 2 765 $48'/a 48% 48'/a + '/a 5200 $9 83/4 9 — % 100 $7% 7% 7’/a + % 1100 $53% 52'/a 52% — % 4317 $27% 2 6'/a 26% — % 6450 $25% 24% 25% + % 5315 $163/4 16% 16'/a — % 4750 $23 22% 23 + Vb zlO $103/4 10% 103A 100 $13% 13'/a 13'/a + % 3000 32 30 30 520 $22% 22% 223/4 + Va 200 $7% 73/4 73* 2250 $11% 11% 11% — % 1700 400 395 395 — 15 467 $12% 12% 12% + % 1500 63 63 63 —« 2 500 475 475 475 +10 z50 220 220 220 100 110 110 110 — 1 z22 $123/4 123/4 12% 6522 $6% 5% 6 — Vb 1696 $373/4 36% 37% + 1% Intpr Pipe Int Pipe w Ipsco Inv Group Inv Grp A Iron Bay T Irwin T A Island Tel Iso IU Inti Ivaco A IWC Com Jannock Jannock D Jannock A Jannock B Joliet Jorex Ltd Kaiser Re Kaiser w Kam Kotia 2000 Kaps Tran 400 270 Keeprite B Kelly D A 127 - 3 16% 17 - % 6% 6% + % 63/.+ Va 5 - Va 200 250 250 250 -15 200 $7'/a 7 Va 7% + Va 1400 92 90 92 +6 4674 $113/.11% 11% - Va 4125 $10% 10 10 - Va 1500 125 120 120 -10 Rogtr 8.Ackman La nomination de Me Roger S.Ackman au poste de Chef du Contentieux du groupe Imasco vient d’être annoncée par le président d'Imasco Limitée, Paul Paré.Me Ackman qui est diplômé de la faculté de Droit (1963) de l’Université McGill a travaillé en pratique privée pendant cinq ans avant d’entrer chez Imasco en 1969.2130 700 $6'/b $6% 6 6% 6% + Vb 6% - Va 500 800 500 500 270 113 $12'/» 12'/» 12'/» - Vb 100 $11% 11% 11% - Vb 22Va 22Va 22% 21 21 21 $9 Va 9 Va 9'/» - Va $6 Va 6% 6% 68 68 68 +2 265 270 3000 3500 7250 2010 2000 $5'/4 5'/» 5'/4 300 400 390 400 +10 300 $11% 11% 11% - Va 200 $9 9 9 5200 160 300 250 100 355 200 135 1000 1000 388 1200 $9% $6% $7% $5% 65 2300 495 4700 132 580 1400 190 100 $5 $5% 1000 105 200 971 5000 $63/4 45 700 475 montréal Activité moyenne La cote a monté hier dans la plupart des secteurs de la Bourse de Montréal et l’activité sur ce marché, bien que supérieure à celle de la veille, n’a pas été forte.Le virement se situe à 508,700 actions, contre 318,900 actions lundi.L’indice composé monte de 0.06 et atteint 190.76, les papiers montent de 0.56 et atteignent 111.54, les banques, de 0.38 et atteignent 263.78, les services publics, de 0.15 et atteignent 131.74, mais les industrielles reculent de 0.02 et tombent à 196.76.Les pertes l’ont emporté sur les gains par 78 contre 60 alors que 38 valeurs demeuraient inchangées.Gulf Oil Canada a été le titre industriel le plus actif.Sa cote a baissé de 1-2 et est tombée à $32 1-8 dans un virement de 21,300 actions.Standard Gold Mines a été le titre minier le plus actif.Sa cote a reculé de 1-2 et est tombée à 16 1-2 cents dans un virement de 41.500 actions.Northern Electric monte de 1 1-2 et atteint $28, Canadian Tire A, de 1-2 et atteint $50, Cominco, de 1-4 et atteint $311-2, Alcan Aluminium, de 1-8 et atteint $23 1-2 et Commodore Business Machines, de 25 cents et atteint $4 25.Royal Trust A recule de 1-2 et tombe à $23, Banque (Canadienne Nationale, de 1-4 et tombe à $14 7-8, Bell Canada, de 1-8 et tombe à $44 3-4 et Celanese Canada, de 10 cents et tombe à $4.25.Dans le secteur de la spéculation.Mount Jamie Mines recule de un cent et tombe à 25 cents dans un virement de 13,000 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 1200 $23 600 $12 300 200 300 S00 100 900 4000 100 200 150 325 Pac Pete Pan Ocean Petrofina Placer Popular Pow Corp Price Com Provigo QSP Ltd Que Tel Reitman A Rio Algom Rolland Royal Bank 4130 Ry Trt a 3021 Russell 200 Schneider b 100 Seagram c 5310 Selkirk Hold 400 Shell Can 1900 Simpsons 295 Simpsons S 2410 Stham a 300 Stelco a 2500 Tele C 200 Tele Met b 100 Thom A 2175 Tor Dm Bk 743 TD Rit un 600 Tot Pet A 2240 T Pet A 200 Trd a Tr Can PL Trans Mt Unt Bank Velcro Walk a Wargton Westcst Westcst a Weston Woodward Zellers 150 160 + 5 250 250 + 15 355 355 -15 135 135 - 5 9% 9% - % 6'/a 6% - % 7% 7’/a - % 46 46 + Vb 19% 19% 53* S3* + Vt 65 65 490 490 - 5 121 121 -14 40 40 + 5 26% 26'/a - '/a 33% 33'/a 5 5 5% 5% + Vb 103 103 - 2 12 Va 12’/a + % 6% 6% - a* 45 45 -10 203/4 203/4 - % 460 475 +25 22% 223/4 - Vb 11% 113/4 - % 21% 21% 19 19 + Va 125 125 Kenting Kerr A A Kilembe Koffler Koffler w K-Tel Inti Labatt A Lacanex Lacanex w Laidlaw A L Head LOnt Cem La Luz Laurasia Lau Fin Lau F 1.25 Leigh Inst fLL Lac Lob Co A Lob Co pr Lob Ltd Ap Lochiel Loeb M Lost River Lytton M M Cable MB Ltd Madeline Madsen Magna Int Magnason Magnetos Maislin I Majst Wil Major H D Man Bar M Lf Gard M Lf Mills Maritime Martin Mass Fer 300 530 100 $6% 6% 6% + % $6 6 6 $5% 5% 5% + % 1100 $12% 123/4 123/» - Vb 500 50 50 50 +25 350 320 320 320 3000 20 18 18 - Melchers Melton R E Melton A w Mentor MEPC p MEPC w Mercan 17550 Merland E 1300 Meta U 10000 Met Stors p z50 MICC 2500 Microsyst 437 Micrsys w Mindamr Mindtistrl Moffat A Molson A Mon Inv Mon Life Monenco Moore 200 4600 1025 200 383 1050 z25 100 3625 400 390 400 + 25 305 300 300 110 110 110 -25 220 215 215 - 5 $16% 16% 16% 182 182 182 - 3 $18% 18 Va 18% + Va 204 204 204 - 1 11 Va lO'/a 10 Va - 1 $13% 13 Va 13% $103/4 10 10 - Va 380 375 380 + 20 155 155 155 23 21 23 + 2 $5 470 470 -30 $7 6 Va 7 + Va Nufort Res Numac Nu-Wst A DPI Ltd Oakwood P Obrien Ocdentl Pt Ocelot Ind Okanagan Orchan Orlndo Oshawa A Oshawa w Pac Coper Pac Pete Paloma P Pamour Pancana I PanCdn P Pan Centr Pan Ocean Patino N V Paulin A Pe Ben 0 Pembin A Pembin B P Dept S Petrofina Petrol PeytoOils Phillips Cb Photo Eng Pick Crow Pine Point Pitt Eng C Place G Placer Pominex Pow Corp Pow C 5 pr Prado Exp Preston Price Co Prov B Car Pure Sil QCI Ind A Que Man Que Sturg Ram Ranger Rnk Org A Rayrock Readers D Realty A Realty w Rdpath A Redst Reed Pap A 850 $21'/» 21'/» 21'/»+ Vb Reed OsIrA 1434 $6% 6% 6% + Vb $23 $183/4 183/4 183/4 $7 7 7 $25'% 25’% 25'% $11% 11% 11% $49Vb 48'/» 48'% 200 305 305 305 + 5 Mt Wright 844 22 22 22 2022 $17% 17% 17% + Va MTS Inter 1000 45 45 45 1720 112 110 110 - 10 Multi-Mi 9000 45 45 45 6000 1 1 1 - Va Multi Acc 123 295 295 295 120 $5% 5% 5 Va + Vb Murphy 100 S5 5 5 10000 10 9 9 Va - Va Mymar M 722 80 80 80 500 340 335 340 + 5 700 $7% 7’% 7'% - ’% 1075 54 53 53 -4 100 $7% 7% 7% - Vb 200 $133/4 133/4 IS3/» 6000 155 150 150 500 160 160 160 160 $5% 5% 5% 165 $23% 233/» 233/» + Va z3 $14% 14% 14% 1 5 5200 105 101 101 310 280 275 275 5100 355 345 345 500 125 125 125 450 $8% 8 Va 8'/ 6725 $24 233/4 233, 200 250 250 250 1000 60 60 60 200 $8% 8% 83 300 150 150 150 zlOO 26 26 26 400 390 390 390 2200 335 330 330 2325 400 380 400 7500 96 94 95 300 $21 21 21 400 $25% 25 25 1074 $16% 16% 16’ 500 29 29 29 NaChrs I Nat Groc p N HeesEnt Nat pete Nat Sea A Nat Trust N B Cook NBU M Neonex New Ath NB Tel New Cal N Dimens N Kelore TSE A8 Newnor 5000 NPro D 11500 N Que Ragl 550 7115 150 400 2000 150 200 1400 11580 1600 5500 $9'/» 17 80 230 142 142 16 16 2500 500 500 +20 - 3 N Senator Nfld LP Noble M Nor Acme Noranda A Norlex NC Oils Nor Ctl G Nor Ctl B p Nor Ct 150 p 5250 $17'% 17'/» 17'/» - Mas F 2.50 2930 $26% 26 Vb 26 - Va 12 Matchan 1500 13 12 Mattgmi 850 $16% 16% 16% + Vb Me Adam 5500 43 41 41 —2 Me Intyre 2400 $48 47'% 48 + 3/4 McLaghln 110 $10'/» 10'/» 10'/» MDS Helth 100 225 225 225 +10 Nor Ctl w Nor Elect NE B w Northgat NBeauc Nowsco W NRD Min NSI Mark Nudlama 1300 100 1000 1000 6779 3000 3900 5210 400 250 $17 17 80 80 233 230 143 17 $13'% 13’% 13'% 13 13 13 24'% 24'% 24'% 25 25 25 vsvryrltryr 8 8 8 28 27 28 241 241 241 -15 - 3 - 1 13 13 13 $11'/» 11'/» 11 '/» 38 38 38 12 12 $38 21 20 445 440 373/4 373/» 21 350 5641 66385 3150 500 7900 z200 700 500 445 $11% 11 Vb 11 Vb $19'% 19 19 $193/4 193/4 193/4 165 155 155 -15 $28% 27 28'/» +13/4 $7’% 6% 7'/» + 3/4 425 425 425 - 5 30 30 30 +5 $13 11% 12'% + 3/4 23 23 23 85 85 85 -9 61 61 61-6 % 1000 149 240 200 225 1760 100 450 500 100 1000 1100 $19 125 $9 $143/4 $10'/» $12'/» $14'% $11 Vb $26 $7'% $333/4 $23'% $11% $7'% $30% $12'% $163/4 $8'% $10 $27 $29 475 $6 Vu $13% $43'% $27 $7 $14'% $14 $ IO'/b $10% 410 $7 63/4 $323/4 32% 323/» + Vb 450 450 450 $23 223/4 23 + $52'/b 52Vb 52% $193/4 193/4 193/4 $21 Vb 21 Vb 21 Vb 8% 9 143/4 143/4 10Vb 10 Vb 12 12'/4 14’% 14'% - Vb 11% 11 Vb - % 26 26 + Va 7'% 7'% 33% 333/» + Vb 23 23 - '% I!’/» 11’/.-3/4 7’% 7'% 30'/» 30'/.- Vb 12’% 12'% - Vb 16% 16% - Vb 8'% 8'% - Vb 10 10 - Vb 27 27 283/4 28% - Vb 475 475 +10 6'/4 6 Va 13% + Vb 43’% 27 - Vb 7 + Vb 14'% + Va 14 + Va IO'/b + Va 10% 410 7 '% 13'/» 43'% 27 67/i 14% 133/4 10 Vb 10% 405 alors que la First National City Ils ont également nçté la aé éelaration de M.Arthur Burns, prési- Eendant le week-end contre une reprise es divers compartiments terminent de $7% 7V4 79A - Junior Industrials Abitibi 1470 $ 1Ô % 10 Vb 10% * Can Perm 390 $17% 17% 17% Alta Gas T 1800 $12% 12% 12 Va + Vb C Hydro 400 $5% 5% 5% Alcan 5660 $23% 23% 23 Va + Vb C lmp Bank 200 $25% 25% 25% + Vb Algoma St 1082 $26% 2 6 Va 26% - Va C Int Pw 1300 $14 13% 13% - Va Almin 2p 120 $29 Va 29 Va 29 Va Cl Pow pr 900 $12 12 12 Asbestos 200 $17% 173/4 173/4 + % CJV 506 375 375 375 -25 Atco a 500 $19% 19% 19% +1 Va C Marconi 1400 355 350 350 -5 Banister 3100 $9'/b 8% 9 Va +1 Vb Cdn Tire A 3100 $50’/» 49% 50 + % Bank Mtl 7265 $15'/» 15 Va 15% C Util d 120 $173/4 173/4 17% - Va Bank NS 750 $433/» 43% 433* CP Ltd 9532 $15% 15% 15% + Vb Banq CN 3587 $15% 14% 14% - % CP uk p 600 $5 Va 5% 5 Va Bq Deprg 2100 $16% 16% 16 Va Celanese 11000 430 425 425 -10 Bq Pv Can 543 $13% 133/4 13% - Vb Cent Dyn 500 67 67 67 -3 Bell Canad 7635 $45 443/4 443/4 - Va Chrysler 2039 $11% 11% 11% - % Bell A pr 330 $443/4 443/4 443/4 - Va Cominco 3015 $31 Va 31% 31 Va + % Bell B pr 210 $443* 44 Va 44Va - Va Comodor 15300 425 415 425 +25 Bell C pr 200 $253/4 25% 25% - Va Con Bath 500 $243/4 243/4 243/4 + % Bell D pr 324 $48 Vb 48’/b 48% - Va CBath Pr 100 $17 17 17 + Va BM RT u 300 $13 13 13 Con Gas 900 $133/4 133/4 13% - Vb Bombrder 600 320 320 320 +5 Coplnd 700 470 450 450 -20 BP Can 400 $12% 12 Va 12% - % Cr Fonc 100 $91% 9 l'/a 91 Va +1% CAE A 100 $8% 8% 8% - Vb Crush Int 550 $8% 8% 8'% - % Calgary P 900 $24% 24 Va 24Va - Va Denison 501 $48% 48 Va 48 Va +1 Can Cem L 1100 $103/4 10% 10% Dome Pete 2300 $27% 27% 27% + % les devises Afrique du Sud Allemagne Angleterre ' Argentine , Australie t Autriche • Belgique Brésil Danemark • Kspagne France Hollande • Italie .lapon ' Mexique Ktats Unis Norvège Nouvelle Zélande Suède Suisse Band Deutsche Mark Livre Peso Dollar Schilling Franc Cruzeiro Novo Couronne Peseta Franc étranger Florin Lire Yen Peso Dollar Couronne Dollar Couronne Franc 1 5154 4398 2 3890 1060 1 3833 0622 02936 1348 1899 .0185 2582 4267 001647 003528 Dofasco a Dom Store D Tex a Domtar Donohue Du Pont Enheat b Fin Coll Gaz Metr GMC Genstar L Gulf Can Home A Huds Bay a H Bay Co Husky Oil I AC Imp O a Imasco A IBM Int Nick a Int Nick b IU Int Intpr Pipe Ivaco a Kaiser Re Labatt a 450 2500 150 160 500 115 6800 700 500 1100 1736 22536 600 743 900 2855 1200 5458 210 89 $25% 24% 25% + % $16% 16’% 16'% - Va MVa 7% 73/4 + Va $22% 22% 22% $9 9 9 $22% 22% 22% + Va 305 300 300 -5 151 150 151 -4 $6% 6% 6% $46% 46 $19% 19'/» $32% 32 46% - % 19% 32% - % $26% 26% 26% - % $19 18% 18% 17 712 140 7120 510 1250 300 700 $17% $19 $18'/» 18% $29 $30 $223 17% + Va 18% 19 + % 8% - % 28% 28% - % 30 30 - '/» 223 223 +1 $26% 28% 28% $28% 28% 28% + Va $11% $*.3 $ 10 '/» $9'/.11% 13 10 9'/» 1% - % 13 + % 10’/» 9'/» - Va $17'/» 17% 17'/» + % Le dollar canadien MONTREAL - Le dollar US a monté de 1-50 hier à Montréal et v a atteint $1 0268.La livre sterling y ’a baissé de 13-50 et y est tombée ;à $2.3873.A New York, le dollar canadien a "baissé de 1-50 et est tombé à $0.9739.La livre sterling y a baissé de 3 1-10 et y est tombée a $2.3250.0822 Lau Fin 200 $7% 7% 7 Va + % 1 0268 Lau Fn 140 150 $17% 17% 17% + % 208,3 Loeb M 400 280 280 280 Loglstec C 200 130 130 130 +5 l 3705 Madarn A 200 $28% 28% 28 Va + % 2624 Mac HA 1700 $8'/4 8% 8% - % 4145 MB Ltd 784 $23% 23% 23% + % Malslln 1600 390 390 390 -10 Maritime 200 $16% 16% 16% + % Mass Fer 2260 $17% 17% 17% Mas F a 650 $26% 26% 26% - % Mercantl 699 $18% 18% 18% - % Belg Stand 4200 80 76 76 +3 Berncam 1400 40 40 40 Cine 1800 40 36 36 -4 Cine W 8500 6 4 6 -1 C Plum 500 25'% 25% 25'% -19 Com Hold 3000 53 50 50 -2 Mid Ind 6000 22 22 22 SXL Div 21336 2 2 2 Mines and Oils Abitib Asb 3000 116 115 115 Abit Cop 1500 6 6 6 - '% Acroll Ltd 17000 27 26 27 Amag BB 1166 3 3 3 Basic Res 3800 $6 5% 5% - M» Bateman 7000 5'% 5’% 5'% + '% Beltere 8000 48 45 45 Bison Pet 600 100 100 100 -1 Bluewtr 800 250 250 250 -5 Cadillac Ex 7600 125 120 125 +5 Cdn Mag 1500 15 15 15 Chibex 700 90 90 90 -8 Cons lmp 3000 5'% 5'% 5'% C Louana 500 37 37 37 -4 C Sum 2000 10 10 10 Dumont 2500 11 11 11 -1 Dyn Mn 3500 95 95 95 East Mal 1600 400 395 395 -5 Expo Ung 2500 8'% 8 8 - Va Falinger 3000 22 17’% 20 +3 Gaspe Q 5200 220 212 220 + 5 Gold Briar 1000 55 55 55 + 2 Goldex 200 291 291 291 -34 Gold Hk 2500 18 16'% 16% -4% Invictus 3500 16'% 16 16 - % Joubi 2000 19 17 17 Kiena 100 255 255 255 -113 Lynx CEx 12580 163 146 163 + 18 Massval 2000 30 29 30 + 1 Mt Laur U 2000 36 35 35 -2 Mt Jamle 13000 24 23 23 -1 M Pleas 660 14 14 14 Muscoch 10100 39 36 37 -3 N Jobu 1142 48 48 48 N Ungava 2000 22 22 22 +2 NA Asb 6500 41 40 40 NA Rare 2500 10 10 10 Nordore 7500 145 140 143 -2 Phoenix 500 195 195 195 Que Uran 3500 13% 13 13% - Va St Lucie 500 12 12 12 Sal Met 2000 7 7 7 - % Shield Dv 1100 45% 45% 45% +3 SU Stack 3700 53 53 53 + 1 Stand Gld 41500 17 16% 16% - % Stafrd 2000 84 S3 83 -5 Tagami 1000 9 9 9 Toronado 3000 3 3 3 -1 Trollus min 2000 16 16 16 Untd Asbes 1600 455 «55 455 +40 Viking Res 300 100 100 100 -20 W Q Mn 2500 20 19 19 -2 Wh Star 2000 19 18% 19 dent de la réserve fédérale | trop rapide de l’économie, L._ façon très irrégulière.L’indice Dow Jones recule de .79 et tombe à 826.11.Les gains l’ont emporté sur les pertes par 675 contre 783 alors que 420 valeurs demeuraient inchangées.Le virement se situe à 17.05 millions d’actions, contre 17.87 millions d’actions vendredi.L'indice composé de la Bourse de New York fléchit de .08 et tombe à 47.97.L’indice de la valeur du marché à la Bourse Américaine monte de 43 et atteint 88.16.Dans le secteur canadien à la Bourse de New York, les fluctuations ont été minimes.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 2000 16 16 16 1450 $10% 10% 10% 2862 $9 8% 9 + % 1000 195 185 185 -14 4600 2300 83 79 82 77 82 79 + 1 + 2 800 $16% 16% 163/4 + % 100 $6% 6% 6% - % 100 $5% 5% 5% 200 255 255 255 + 4 14000 $10% 10% 10% 559 $5% 53* 5% z29 21 21 2» 1700 63 63 63 3370 $22% 22'% 1-2% - % 200 124 124 124 + 4 4550 $8 7% 7% - Vb z200 72 72 72 800 $13% 13% 13% 5700 136 130 133 - 4 5946 $12% 11% 11% - % 700 $14’% 13% 14 - % 200 290 290 290 - 5 2350 305 300 300 -15 700 225 225 225 500 250 250 250 300 $7% 7% 7% - Vb 329 $21% 21% 21% + Vb 600 130 127 130 + 3 3500 390 380 380 -15 900 $11 11 11 100 $24 24 24 + % z4 26 26 26 3015 $32% 32 32% 700 $6% 6% 6% - Va 7520 30 28 30 + 1% 440 $19 18% 19 + % 500 56 56 56 + 2 1525 $9 8% 9 z25 $8% 8% 8% 100 140 140 140 840 $12% 12% 12% + % 1187 $143/4 14% 14% i 1200 $133/4 13% 133/4 14700 280 271 275 + 4 500 225 220 220 - 5 2500 19 19 19 - Va 1700 415 410 410 -10 700 215 210 210 - 8 4725 $18% 18 18 - % 750 400 395 395 -15 1000 87 87 87 - 3 100 $8% 8% 8% + Vb 400 330 330 330 + 5 z500 65 65 65 315 $21'% 21 21 - % 45000 31 27 30 + 3 les indices - 4 - % 9% $22% 22% 22% 145 135 145 +20 37Va 37Va 37% - Va $83/4 S3/» 83/4 + Va Reichhold Reich wt Reitman A Rembrant Repu Rs Revelstk Revelstk p Revn P Rileys D Rio Algom Rio 580 pr R Little Roman Ronyx Cor Rothman Rothm 2p Roy Bk Royal Tr A Russel A St Fabien Sayvette Schneid b p Scot Y Scot Mis pr Scot Paper Scotts Seagram Seaway pr Seco Cem Selkrk A Shaw LE A Shaw Pipe Shell Can Sherritt A Siebens Sigma Silvmq Simpsons Simpson S Sklar M 153 400 800 100 11000 1100 z80 17600 750 610 150 420 1090 1200 305 2400 15913 1334 1300 1000 300 150 10300 100 z28 100 5510 700 400 200 100 425 3214 2950 1300 500 5000 2978 zlOO 600 23 23 $13 Va 13 Va 13% $11% 11% 11% 67/b 55 55 73/4 73/4 $1 l'/a 11 Va 11% 85 85 26 62 % 3/4 $67/b 67/b 55 $73/4 87 85 $26 $62 + 10 + Va —15 Va + 2 85 85 26 62 225 225 225 $13% 13% 13% 64 64 $10'/» 10'/» 10'/» $13% 13 Va 13 Va $333/» 33Va 333/4 + Va $23'/» 23'/» 23% $11% 11% 11% - Va 3Va 3Va 3% - Va 250 250 250 $73/4 73/.73/.+ % 210 208 210 + 3 $10% 10 Va 10 Va $203/4 203/4 203/4 $6 Va 6 Va 6 Va $30% 30% 30% -$5 Va 5 Va 5% $8 Ve 8% 8% $6 Va 6 6 - $163/4 16 Va 16 Va -$6% 6% 6% $10% 10 10% 32 23 $32 23 32 23 $8% 8 Va 8 Va $10 10 10 240 228 240 6 Skye Res 1200 235 230 235 Skyline H 800 $5 475 475 Slater Stl 900 $9% 93/4 93/4 Slater 6 pr z75 $13 13 13 Va Slat W Can 1300 $8% 8Vb 8% Slate Walk 133 180 180 180 Sogepet 100 130 130 130 5 Somville p 145 $32 32 32 Va Southm A 1340 $27 27 27 % Spar 10000 278 275 278 Va Spooner 3600 20 19 19 St Brodcst Stand Ind Stelco A Steep R Steintron Strathrn A Sud Cont Sulivan A Sundale O 725 z50 4225 4200 200 500 6000 500 4700 +3 Va - 7 - 1 S 8 Va 8% 8% - % $8Vb 8 8 Va $29 283/4 287/b - Vb 150 148 150 6 $6 94 52 6 94 51 94 52 160 152 154 $5 475 490 -10 + 3 + 1 new york Moins six points Le marché a manqué de direction hier à Wall Street, mais les prises de bénéfices l’ont cependant emporté à la clôture d’une journée moyennement active, durant laquelle l'indice des industrielles a cédé près de six points.Le nombre des valeurs en hausse pourtant l’emporte sur celui des baisses.La reprise, qui s'était manifestée vendredi après plusieurs séances de dégagements bénéficiaires, n’a continué que pour quelques instants mardi, première séance de la semaine, apres un long week-end en raison de la célébration du Memorial Day.Les investisseurs ont.Chicago maintenir son V«nt«i ACF In Addrsso Alcan Al Alleg Cp Allis Ch Alcoa Ambac Am Hes Am Airl A Brnd Am Can A Cyan A Home Am Mot Am Stand Am TT Ampx Cp Anacon Armco St Armst Ck ASA Ltd Asarco Atl Rich Avco Cp Avon Pd Babck W Baxt La Beckmn Beech A Bel How Benfl Cp Beth Stl Boeing Boise Cas Borden Borg War Bos Ed Brlst My Brunswk Bucy Er Burl Ind Haut Bat 43% 9 23% 10% 11% 47% 12% 18% 8% 38 Vb 31 Va 28% 41% 5% 12 Va 9 71 90 211 6 378 10 31 6 249 10 198 6 65 4 366 25 220 7 90 6 108 9 381 28 383 247 5 53 9 xl 122 49% 7 761 7 5 111 4 209 21 154 109 4 120 11 437 75 26 417 7 87 37 67 16 59 5 61 7 150 6 177 4 632 8 505 7 368 9 153 8 170 7 64 16 217 8 356 18 239 12 49 42 Vb 8% 22% 10% 11 46% 11% 17% 16% 28% 24 79% 17% 90% 5% 49% 21 48 Va 37% 11% 16% 19 35 29% 22 Va 24% 16% 20% 64 15% 45% 27% 37% 303/4 28 40% 5% 12% 48 Va 6% 16 273/4 22% 7 7 Va 17% 90 4% 49% 20% 47% 36% 11% 18 18% 33 Va 29 21% 24 16% 19% 63% 15 44% 26% Farrri.Ch.43%+lV4 9 + Vb 23%+ % 10%.11%+ % 46 %-13/4 12%+ Va 17%— % 8 - % 37Va- % 31%.28%.41 .5%+ Va 12 Va.48Va- Va 7 + % 16%+ % 28 - % 22%— % 78 + % 17%- Vb 90 - % 4%.49%- % 20% - Ve 48%.37%+ % 11%+ Va 18%+ % Vantas Haut Bat Farm.Ch.DennMf 5 19 17% 173/.173/4.Dexter C 9 5 13% 13% 13%+ % Digital Eq 29 92 1083/» 107 108 + % Disney W 28 769 52% 50% 51%-% “ “ 27 181 14 13% 13%— Va 15 77 51 Va 50% 51%+ Vb 13 405 92% 90 Va 90%-l 20 191 127% 125% 126 -l'/a 28 x411 107 Va 105 1053/.-1'/» 6 62 25% 25Vb 11% 29 Va 29% 36% 15 83% 44 183/4 17 37% 18 Va 25% 42 Va 46 25% 10 Va 49% 45 Va 53/4 18%-34%- Va 29%— % 22 24%.16%+ % 19%— % 63%- Va 15%— % 44%-lVa' 26%~ % hors cote Mlcrsyst Mltch A Molson A Molson B Moore N Sea Pr NB Tel Noran a Nor Ctl G N Elec N Elc w N S Svg 1006 100 1500 383 360 725 900 6894 100 2629 12186 1800 + 15 370 370 370 $13 13 13 $18% 18% 18% - % $17 17 17 $48% 48% 48% $9% 9 9’/» + % $13% 13% 13% - % $37% 37% 37% $11% $28 $7% $13 11% 11% - % 27% 28 +1% 7Va + Va 13 - % 6% 13 Bras Dor Huron Erie pfd Int Mariner Mandarin Mns Mar T 9 RP pfd Polysar .Reactor Ind St'James Res Yorbtau Mines 1000 1000 16000 3000 200 800 2500 10050 2000 72 $113.4 28 28 $10% $24% 34 3 8 70 I8J4 25 28 10% 24 3/ 3 8 Burrghs 28 334 106% 104% 104%- % Cal Ian M 11 100 12% 12% 12%— Va Cmp RL 20 61 31% 31% 31%+ % Camp Sp 11 51 30% 30% 30%— % Cdn Pac 6 36 15 14% 14%.CrlngOk 3 2% 2% 2%— % Cater Tr 15 300 65% 64 Va 65% + % CBS 12 192 47% 46% 47Va— % Celanese 7 x79 34% 34 34%+ % Cenco Inc .326 6 Va 6% 6% Chessie 7 90 34% 34% 34%.ChrsCrft 61 5% 5 5%.Chr/slr 466 11 Va 10% 11%+ % CIT Fin 8 156 33% 32% 33% .Cities Sv 7 304 41% 40% 41 +1% Clark Eq 8 32 29 Va 28% 29%+ 1 Clark Oil 27 11% 10% 10%- % Clorox Co 12 189 10% 10% 10%- % Coca Col 27 303 90% 89% 90 Comsat 8 45 38 37% 37%— % Con Edls 4 160 11% 11% 11%- % Cont Can 7 122 27 26% 26%+ % ContCp 12 68 37% 37% 37%+ % Cont Dat 296 22% 22% 22 Va— % Copp Rng 7 29 30% 29% 30 + % Copw Cp 3 20 27 26 26 - % CPC Int 11 101 42% 42% 42%+ % Crâne Co 4 72 49% 48% 48%— % CrwZell 8 79 37% 36% 37%+ % Curtls Wr 11 x88S 14% 13% 14%+1% Dart Ind 9 64 25*6 25 25 %- % Data Gan 20 60 29'/* 28% 2B%- Va Dr Peppr Dome M Dow Ch duPont Eas Kod Eaton EIP NG Eltra Cp Esmark Ethyl Cp ExCellO 1 Exxon Fairch Fireston FMC Cp Ford M Fruehf Gard Den Gen Dyn Gen Elec Gn Food Gen Inst Gen Mills Gen Mot Gen Port GTel El Gen Tire Ga Pac Goodrich Goodyr Gould Inc Gt AP Gren Giant 7 19 Gulf Oil 4 1186 Hecla M 19 109 Heinz HJ 14 29 Hew Pck 33 257 110 High Voltg 13 23 6% Homestk 18 282 53% Marath O 8 98 40% 39 Vb 40 +1% Marcor 1 8 534 26 Va 2 5 Va 25%— Va Marq Cem 6 37 10 Vb 10 10V8+ Va Mars Fd 11 16 22 Vb 21% 21%+ Vb Martn M 5 x65 16 Va 15% 16 + % Mass Fer 4 14 17'/b 16% 16%— Va Masco Cp .19 14% 14 Va 14Va- Va McDonld 30 479 54% 54% 54Va- Vb McDn D 6 xlOO 16 153* 16 + Va McGr H 11 177 12% 12% 12%+ % Merck 29 258 82% 81 82%- Va Merrl Lyn 9 509 16% IS3* 16%+ % MGM 6 274 15 14% 14%+ Va Midi Ros 5 23 17% 16% 17'/b Minn MM 26 931 66% 65% 66%+ % Mobil 0 5 463 43% 42% 43%+ 1 Mohas 35 34 11 10% 11 + Va Monsant 7 539 65% 64% 64 Va—2 Motorola 23 431 50% 49% 49%—1% Nat Distil 5 249 15'/b 14% 15 Nat Gyp 8 189 12% 12 12%+ Vb NCR Cp 10 216 37 36% 37 + Vb NL Ind 5 105 143/4 14% 14% Norflk W 8 55 68% 6 7 Va 68%+ Va Northgt 18 15 4% 4 Va 4 Va— Va Northrop 6 x53 3 l'/a 303* 31 Va+1 Nor Sim 10 1125 17% 16% 17%+ % Occ Pet 3 760 16% 16% 16% Out Mar 22 56 26 Va 25 25Va- Va Pac Pétri 10 36 22% 21% 21 %- Va Pan Air .400 4 Va 4% 4% Penn Cen 78 13/4 P* 13* Pepsi Co 18 168 663* 66 663* Perk Elm 26 96 26% 26'/b 26%- % Pfizer 18 x293 34% 34 34%+ % Phelp D 8 52 36% 36 36 - % Phil Mor 17 449 54% 533* 54 Pitney B 9 175 18 17% 173*- Vb Polaroid 39 820 32% 3 l'/a 31 %- 3/4 Fret Gm 22 133 97% 953* 96 - % Pullman 10 66 56% SS3* 56 - % Ralston P 16 175 41 Vb 41 41 Raym Int 8 113 17 16% 16%— % RCA 16 1234 19% 19% 193* Relian El 5 15 16'/b 15% 16 - Va Relia Gp 56 6'/B 6 6 - Va Rep Stl 3 206 30 29 29Va- % Rich Mrl 12 25 23% 223* 22%— % Robins A 14 358 15 Va 14% 15 Rosario 17 177 42% 40% 413*+ 1/4 Royl D 3 99 34% 34 Va 34%- % Sanders 306 9% 8% S3*- % SFe In 10 163 26% 253* 26Vb- % Scher PI 26 290 61% 60 Va 603*+ % SCM Cp 4 72 12% 12'/b 12% Scott Pap 9 56 17% 17 Va 17Va- % Sears R 24 491 67% 66% 66%— % Sedco Inc 9 191 32 31% 31%+ % Shell Oil 6 96 50 Va 49% 50'/a+ 3* Singer .152 15 14% 143* Smith AO 42 12 9 Va 83* 8% Sou Pac 9 113 25% 25% 25Va- Vb 5 592 6 40 5 143 5 66 6 46 6 364 11 126 7 82 6 202 26 525 10 48 16 182 8 475 15 697 10 884 7 105 14 81 15 652 39 11 1552 22% 4 136 14% 16 239 5 41 9 227 7 44 65 43% 18 Va 18% 25% 11% 17% 19% 20% 55% Honywl Houdail a Househ F Hunt Ch Inger Rd Interlk IBM IntFlaF Int Harv Int Mng Int Nlckl Int Pap InrTT Itek Cp IU Int John Man Kayser R Kellogg Kennecot Kraftco Krsge SS Kroehlr Llb McN Litton LckhdAr Loew Cp Mad SG Magnvx Mallory Marathn 12 1358 37 Va 4 19 7 175 19 243 13 45 9 16% 16% 79% 25%- Va 11 %- Va 29%+ Va 29%+ % 36%+ Va 14%+ % 83%+1’/» 42%—1% I8V4- Va 16Va- Va 37 - % 17%+ Va 25% 42 +1 45% — Va 243/4+ % 10%- Va 483/4.44%- % 5% 22%+ Va !3%— % 43%+ 1’/» 18%.18 - % 24%- Va IV/».17% .19 203/4.55.V4- % 108% 109%- % 6% 6%+ % 52%+ % 37%+1 % 9 + % 16%— Va 16 Va— % 79%.11 Va 29>/» 29 Vb 36 Va 14% 82% 4 2 Va I8V4 16% 36% 17% 25% 413/4 45'/» 24% 10 48'/4 44% 5% 22% 12% 42% 18'/» 18 24% ll'/4 17% 183/4 20% 54% 51% 35% 8% 16'/» 16% 78% Sparton Sperry R St Brand StOil Cal StOil Ind Ster Drug Steven J Stud Wor Sun Oil Sunsh M Taft Brd Techniclr Teldyn Tenneco Texaco Tex Gif Tex Inst Textron .Thiokol Time In Timkn Tran Un Tranwy I Twen Ce Un Carb Unit Cp US Gyps US Steel Unit Tech UOP Varlan A Walk HA Warn Lb Weathrd Wolwth Xerox Cp Zenith R Zurn Ind 4 26 12 204 16 105 5 815 7 263 14 267 7 153 15 18 4 95 16 119 8 51 6 29 10 206 6 296 5 1515 7 270 45 67% 28'/» 45% 20 15% 30% 31'/» 14 Va 24 Va 6% 16% 21% 24% 34 Vb 7% 44 Toronto Industr.Aurifères Métaux Pétroles Changement +0.12 -7.06 -0.18 -0.71 Clôture 187.71 418.92 73.78 180.83 Sem.dem.186.10 400.83 72.83 181.66 Mois dern.183.39 382.02 70.95 168.67 Mois dern.191.57 388.89 83.05 188.92 1975 haut 189.77 459.95 75.15 190.53 1975 bas 157.13 338.98 57.26 112.32 Montréal Industr.Serv.publ.Banques Comb.Papiers Changement -0.02 +0.15 +0.38 +0.06 +0.56 Clôture 196.76 131.74 263.78 190.76 111.54 Sem.dern.195.61 130.97 256.83 189.14 110.64 Mois dern.191.23 132.74 246.85 185.51 107.25 1975 haut 199.53 141.94 264.94 192.31 114.47 1975 bas 159.17 121.53 207.14 157.14 96.88 New York Industrielles Transport Serv.publ.Ensemble Ouv.Haut Bas Clôt.Chang.833.46 837.53 820.09 826.11 -579 167.98 168.84 165.56 166.99 -0.99 77.29 78.00 76.56 77.45 +0.28 253.51 254.92 249.78 251.85 -1.31 Surpass C Systems D Tara Teck Cor A Teck Cor B Tele Cap A Teledyne Texaco Txsglf Texmont Texore Tex-Sol Thd CGInv Thom L Thom N A Thm N pr Tombill Tone Craft Tormex M Tor Dm Bk 2520 Tor Star B 630 Total P 11000 z50 1430 400 2494 1673 200 100 z60 13360 2000 6000 1500 500 600 100 z20 700 300 400 131 131 131 400 385 385 $ 15 Va 15% 15 Va 265 255 265 240 222 240 485 475 485 470 470 470 $30 30 30 $34% 34% 34% 20 20 20 13 13 13 11 11 11 $15% 15% 15% 27 27 27 $13% 13% 13% $35 35 35 78 78 78 425 425 425 190 190 190 + 10 + 15 + 10 + 5 - Va + Va - 1 Un Wbn w 100 120 120 120 -90 UnWstnOG 3000 114 110 110 -10 U Gas 10250 335 320 320 -10 U Sections 200 325 325 325 Upp Can 1100 126 125 126 + 1 Van Der ,1300 445 445 445 Vencap 500 75 75 75 - 1 Venpower 1000 77 77 77 + 2 $43% 43'/» 43'/» - Va $12% 12 Va 12 Va $7 6% 7 + Vb i/*» Total P Ap 1650 $14'/a 14 14% + Va VB Traders A 2840 $14% 13% 14% + % Trade 10'* p 100 $10'/8 10 Va 10 Vb Vb Va Vb Vb Trader 66 w 6040 290 265 275 + 10 Trader 69 w 200 445 445 445 — 5 Trnsair 1200 200 195 200 + 5 Tr C Glass z20 380 380 380 TrCan PL 4686 $10% 10 10 Vb TrCan A pr z35 $55 55 55 Va Va TrCan C pr 400 $36% 36 36 — % TrCan D pr 100 $523* 523* 523* — % TrCanPLw 1074 47 45 45 + 2 Versatile 3050 $10% 10% lO'/a + Vb VerstIA 15550 $103/» 10'/» 103/»+ Va Vestgron 200 $113/4 U Va 11% - '/» Vie G Tr 525 $26% 26Va 26Va + Va Voyagr P 1300 $7% 7% 7% - Ve VS Serv A z5 305 305 305 Vulcan Ind 2533 $8'/» 8% 8'/» + Va + 5 1000 $10% 10% 10% 450 $9 8% 9 100 $29 29 29 - Vb 3800 430 405 425 460 $ 16Va 16'/» 16'/» 1515 $23 22Va 23 WGW A 10059 $323/4 32% 31Va Weco Dev 500 190 190 190 Weldwod Wstburne Wbur A p Wcoast Pt W Pet A p Westcost Wcost 8% p 1060 $51 51 51 Wcoast w 9410 225 215 222 Westeel 1750 $12% 12% UVa Tr Can Res Trans Mt Trimac Trin Chib Trizec Crp Trizec w Turbo R Ulster P Ultramar Un Acc A p Un Carbid U Gas U Gas S3/.Union oil U Asb U Can U Corp B Un Fn Mgt U Keno Un Reef P U Siscoe Un Tire Un Trust Un Wburn 3500 600 200 8000 z60 2000 3200 22850 200 z20 474 26325 2425 332 33912 11950 300 900 1400 3000 7500 1200 400 100 58 55 56 -1 $10% 10'/» 10%-+ Va 370 370 370 -15 20 20 20 +2 $17% 17Vb 17'/b 38 38 38 +1 115 115 115 + 1 54 52 53 425 425 425 $38'/» 38'/» 38'/» $21% 213/.21% + Vb $73/4 7% 7% $20% 20 20% + Va $8 8 8 480 445 480 +25 $73/.7% 73/4 $14 14 14 - Va 205 190 205 +45 $ 11 Va 11 11V4- Vb 13 13 13 5% 5% 250 250 W Bcas A 5000 W Dec 12200 WestMine WSuppIs A Westnhse Weston Wstn 4Vap Wstn 6pr Whithorse White Pas White p A WhonoK A Winco S Windfall Win-Eld Wix Corp Woodr Woodwd A Wr Harg Yk Bear Y R Prop Zellers $83/4 83/4 83/4 $6 5% S3/» 1200 215 212 213 z50 $22% 22 22% 100 $17'/b 17Va 17Ve - % + % - Va + Va - 1 Va + 12 + Va + Va + Va - 2 5361 $20 193/4 20 Z65 $443/.44Va 443/4 60 60 170 173 - 200 $6% 6% 6% 100 $15% 15Va 15Va 5% 6 z30 $60 240 173 865 $6 200 375 1500 5000 100 251 13500 45 375 13 4 251 44 375 13 4 251 44 Va 1825 750 $6 255 335 335 335 $7 7 1000 $21 Vb 21 Ve 21 Va z60 110 110 ' 110 2700 198 196 198 $5% 5'/4 5% $73/4 73/4 73/4 Trust Units BBC R un 200 $11% 11% 11% BBC R wt 1000 145 145 145 BM-Rt un 1675 $13'/b 13 13'/b BM-RTwt 7000 170 169 170 C Perm un 271 $9 9 9 Heitman u 390 $7'/b 7'/b 7'/b Heitman w 1333 47 47 47 TD Rit un 650 $27 27 27 1 TDReltw 5020 260 240 240 + 15 - Va + 1 + Va + Vb - 5 + Va + Ve + 2 + 5 obligations Peu de changement La cote était mixte hier sur le marché canadien des obligations et il y avait très peu d'activité sur ce marché.Le court terme gagne en moyenne cinq cents, le moyen et le long terme perdent en moyenne un quart de point, les obligations provinciales, en moyenne un huitième de point.Les prêts au jour le jour étaient disponibles à 7 1-4 p.c.Offrt Dem.GOUVERNEMENT DU CANADA S) ocf.1/1975 97 99' a 7% déc.15/1975 99'a 100 314 juin 1,1976 97 97' a .9% fév.1/1977* 1C6 106Va 7, 1er juillet 1977 99 Va 100 /’a juillet 1 1978 100'4 m* 6'2 juin 15/1994 103'a 104 35o Perpétuel 44 46 PROVINCIALES BC Hydro 2 ian 1982 99 100 BC Hydro 10 2 ian.2000 97'a 98'a N.B.E.9, 15 mai 1981 100U 1003i N.B.E." 101s, 15 mal 1995 99 100 N.F.L.D.8"* 15 mal 1980 983i 99 V 4 N.F.L.D.KPs, 11 mal 1995 99 Va 100 Hvd, Ont.8*5 21 mal 1981 lOOU 1003* Hvd.Ont.10U 21 mai 2000 102:Vi 103',4 Hyd.Qué.9, 6 fév.2CÛ0 99'a 100’a INDUSTRIELLES BNS 8' « 8'; 1990 96 Bell 8 1980 Bell 8 1992 Bell 97ii 1999 B.C.Tel 10!4 1995 B.C.Tel 8J« I CIBC 9^4 1 Comico.lO-’é Calgary Power lO'.j 2000 98 H.P.Prod.1.1% 1995 102 IMO 93/4 1995 96 Olympia i York V.‘* 9 |990 Stelco 934 1995 TRP 9 1993 Texaco 10'4 Traders 11'4 WTC 8 1991 96 82 96 96% 96 995 101 1995 100% 96 96 66 1994 100 995 100 79 9/ 97 34 97 97' .97 102 ICI % 99 103 97 9/ 97 88 102 101 81 NOUVELLES EMISSIONS 32 239 110% 108 10 8 125 6 317 10 109 6 61 10 45 6 158 9 55 7 316 39 13 102 4 738 7 159 6 170 11 165 10 25 17 513 6 3 7 125 18 942 104 127 11 78 2 l'/a 17 Va 49% 32% 30% 16'/» 10% 64'/.8 17% 57% 48'/» 14'/» 12 31% 35% 63/4 16 77% 25 93/4 7%+ Vb 44'/»—1 66% 67%+1'/b 27 Va 28’/» + l 44% 44%.19% 19Va— % 15% 15 Va.30'/» 30%.303/4 31 + Ve 14 14»/»— Va 23% 24'%+ % 6% 6%— Va 16% 16%.21% 21%.23% 24%- Ve 33 Va 34 .108%-1% 21 21 .17 17 + Vb 49 49Va+ Va 32% 32%+ Va 29 29%— % 153/4 16%+ % 103/4 10%.63% 63%— % 7% 8 .17% 17%+ % 55% 56%—1% 47% 47%— % 14 14 - % 11% 12 + % 31% 31%+ % 34% 34%- % 63/4 6%— Va 15% 15%— Va 76 V» 76%+ Va 24% 24%+ % 9% 9%.Hyd.Qué.9% 6 fév! 2000 - Pr.Saskatch.9, 2 dec.1931 99% 100% Pr.Saskatc.10, 2 déc.1999 99% 100% Pr.Manlto 10 S déc.1991 99 100 A.G.Vi, 15 déc.1991-94 837'l 85'a PrNB Tïi 1er mars 1991-94 SOVj 85'j Man.Tel S’i 1 mars 1999-94 85H SS'-s Pr.Man.9"o, 5 déc.1981 99 100 GMAC 9 1982 '97' a 98' a G MAC 10'» 1995 95 V a 96 Va Dupont lOVa 1995 97 98 Algoma 11 1995 100! a 101 Va CP Hotel ll-i 1995 103 VO 9'a 1980 100! a 101.VO 10% 1995 102 102Va GST 10’« 1980 99!'a 100 GST 11% 1995 99 V a 100 SSR 10 1982 100 101 SSR 11'4 1995 101 Va 102 Nu-West ll j 199S 100 100! a UCC 10% 1995 ICO' « 100% MTT II, 1996 99% 993/4 CONVERTIBLE c, SERVICES PUBLICS Alla Gas 9V* 15 déc.1990 8 9 Bell 97-'« 1er avril 1990 96 B.C.Tel lO'i 1er avril 1995 V Mar.Tel TOH 1er n.1995 98 Nor A Cen 9-‘« 15 ian.1990 89 TrCda PL ll’i 20 |an 1995 lOUa V 971 99 91 102% Acklands 7' « 1988 1C2 104 Alberta Gas Tr /' a 1990 125 130 Aharco 7 1989 84 86 Ashlands 5 1993 67 69 BM-RT 7'a 1984 94 96 Consumers Gas S' a 1989 70 72 Dom.Textile 5% 1992 76 78 Hudson Bay 6 1993 77 79 I.A.C.9'a 1994 102 1C4 Moore Corp.6 1994 99 101 Westcoast 1991 97' 99 Pacific Pete 1992 74 76 Surry Rainbow 7*4 1988 75 77 fonds mutuels Bourse américaine 3 80 33Vt 3 2 Va 32%-'Va Al Art 12 17 439 219 215'» 216Vs—2*5 Amco Ind 3 37 59 31% 30 31 + % Asamera 7 5 212 29% 2 9 Va 29%+ % Brascan 3 10 37 9 Va 9% 9%— % Camp Ch 5 7 208 28 Vb 27% 28 Cdn Mar 6 9 473 49% 48 Va 48% —1% Creole P 5 7 773 24 23% 24 Dome P 10 62 12 Va 12% 12% Dynalec 9 4 70 11% 11% 11% Ford C 4 z 8 126 213* 20% 21 Fresnlllo 5 30 17 11 Va 11% 11'*+ % Giant Y 29 17 64 17% 16% 17%+ % Hartz Mt 19 8 410 37% 36 Va 36% — % ImT Gp 11 12 147 38% 37% 37%— % lmp OIIA 13 34 401 30 29% 29Va- Va Jup Ind 4 2 11% UVa 11 Va + % Lk Shore 11 8 1517 8 7% 7%+ 3 Lee Ent 10 249 7% 7 7%— % Moly wt 6 2039 12% 12% 12%+1% Neonex 4 7 91 23 Va 23 23'*+ % NY Time 7 6 4% 4% 4% NCdnOlls 32 31 8 Va B Va 8% .Prat Lmb 15 10 42 16% 15% 16'*+ Va Syntax 16 5 199 11% 10% 10%+ % Wr Harg Vanta» Haut Ba» Farm.Ch.16 1S» l'/j IV».16 2-’A 2*4 2*4.33 9*» 9*» '9*»- V» 3*t 71» 3 Va V/i 10 3Ml 3'/» 3**.7*4.3'/»+ V» 70Va+ V» 57 14 13*4 13?».1 1*» 1*» 1*»+ '/• i 4'/» 4'/» 4W 3Vj 10 *6 18?» 18'/» 18?»-F V» 21 7*4 1'» 7'4 tVl 7**- '/a 1'/»- V» 6 lO'/a 10 10 .197 42'/» 41** 42'/»- '/a 8 1'/» I'/» 1'/»—1-16 CMFA Mambtr» AGF Group Amer Gth 4.49 Cdn Gas En 11.60 Cdn Sec Gth 4.90 Cdn Trusteed 4.46 Corp Invest 5,44 Corp Inv Stk 4,32 Growth Eq 5.45 Japan 7.03 Spacial 2.69 All Canadian Gr Compound 5.39 .Dividend 5.71 Northern En 3,40 Revenue Gth 3.81 Ventura 2.53 4000 3.60 Calvin Bulloch Gr Acrolund 1,11 CIF 4,32 Eaton Group Comnwlth 12,94 Growth Income Interntnl Leverage Venture Viking Guardian Group Enterprise .82 GISComp 8.45 nGIS Income2.81 /Growth Fu 7.71 North Amer 3.18 Mutual Ac 5.36 Mutual Inc 4,50 Sec Inc 9.54 World Eq 5.03 Investor» Group /Growth 11.30 /Interntnl 5,63 8.47 4 45 5.59 3.26 2.96 5.06 /Japan 8.01 /Mortgage 4.90 /Mutual 5.19 /Retlrmnt 5.32 /Provld Mut 6.92 /Provld Stk 5.06 /Nat Res Gth 3.74 Planned Invest Canada Cum 4.11 Canada Gth 5.33 Pld Res 3.51 Pld Sac In 5.12 Taurus 3.40 Prat at Ravanu Américain 7.92 Canadian 6.20 Retraita * 5.64 Pravast Mut 7.02 Prudential Gr Growth 5.55 Income 5.06 Savings and Inv American 7.92 Canadian 6.20 Retlrmnt 5.64 United Bond Sh /Ro/Fund 6.11 /Ro/Fund In 5.08 United Group /Accumul 4.11 /Accumul R 4.19 /American 1.21 /Horlion /Pension /Security /Venture /Venture RetS.Bl Universal Sav 7.38 Nan Members Andreae 4.87 Assoc Inv 534 yBeaubran 4.38 CambrldgeGroup 6.44 2.14 4.66 3.42 5.40 /Growth /Inti En /Inti Gth /Inti Inc Unlvest Cdn S Air Gd 7.03 Canagex Group /Bond 9,1 /Fund /Interntnl /Mortgage Capital Gth xChase xComp Cap Desjardins Gp Canadian /H/potheqs yinternetl yObllgatns Quebec PEP n/Spac Dixon, Krog 7 9.15 7.65 10.24 9,79 6.47 3.99 4.69 4.75 4.50 7.01 4.25 6.00 4.77 3.40 2.14 3.93 5.27 Polaris 3.20 xLex Rsrch 12.31 xManhatn 3.02 Marlborough 4.21 Natrusco 14.25 NW Group -'"Canadian Equity Growth xOne Wm St 14.35 xOppenhmr 5.94 Ptmberton Gr nPadflc Dlv 4.67 nPadllc Inc 2.69 nPadllc Res 2.50 nPadflc Rat 4.47 nPadllc US 3.40 PHN Group /Bond /Canadian Fund /Pooled n/RRSP 10.89 6 73 11.49 26.19 10.05 1.69 2.49 4.61 2.38 /DomlnComp6.07 Drayful Group /Inc 10,19 ilnternatl 10.93 sntarea Inv 5.54 HExacut Can 5.96 nExecut Inti 1.54 xFId Trend 19.00 nHarvard 4.93 Heritage 1.77 Industrial Group Indust Eq 4.60 Indust Gth 14.90 /Indust Inc 10,26 Keystone Group Canada 6.50 Cut K-2 5.15 Cus 5-1 10.71 Cus 5-4 3.17 3.77 2 32 9.65 .91 PMF Managmnt nPenilon Mu 6.37 nXanaduFu 3.02 Principal Gr Collective 5.32 Growth Venture xPutnam Scotlafund nScuddar Cdn 4.53 xTech 6.23 Temple Gth 8.51 nTimed Invests.04 Trans Canada Gr A 5 22 C 10.60 Special 4.07 Vanguard 4.80 Western Gth 5.01 • Fonds nmcrirans \ 4 l’actualité économique Le Devoir, mercredi 28 mai 1975 • 17.Campeau transformera l’Ile Bizard en une vaste cité-loisirs: par Jacques Forget Le projet de Campeau Corporation à l’Ile Bizard deviendra réalité d’ici quelques mois.Port St-Eaphaël, complexe immobilier de $700 millions, échelonné sur une vingtaine d’années, qui transformera l’Ile Bizard d’un lieu champêtre en un vaste domaine de type cité-iardin, a été officiellement lancé hier par l’état-major de la société immobilière outaouaise, M.Robert Campeau en tête.Dès juillet, les premières 150 maisons du complexe qui comptera 15,000 unités de logement complété, auront été mises en chantier.Campeau Corporation dépensera $20 millions a l’occasion de la première année de construction de Port St-Raphael, érigeant 400 habitations.C’est depuis le printemps de 1973 que Campeau Corporation préparait son projet de l’ile Bi- zard.Avec unè rapidité surprenante, une étude de marché, puis une étude multidisciplinaire des possibilités d’aménagement, précédaient l’acquisition de tout près de 2,500 acres de terrain, soit 60% du territoire propre à l’aménagement sur l’île.Il y a quelques mois, unanimement, l'administration du maire Bernard Patry de la petite municipalité St-Raphaël de l’ile Bizarq proclamaient un nouveau zonage qui permet à Campeau Corporation la construction progressive des habitations unifamiliales, des maisons en bande et des tours à appartements qui feront de Port St-Raphaël une réalité.Dès la fin mai, le constructeur pourra présenter ses six premières maisons modèles, dont le prix variera ent^e $40,-000 et $55,000.La Corporation Campeau veut, en fait, créer une Içcalité pouvant offrir à la famille canadienne un décor enrichissant.“Nous l’avons prouvé à Kana-ta”, a expliqué M.Roland Campeau, président de la compagnie.“Kanata, près d’Ottawa, est une réalisation typique de l’entreprise.Il y a cinq ans, c’était une région inhabitée et peu prometteuse.Aujourd’hui, c’est une magnifique ville-jardin!” “C’est ce que nous nous proposons de faire de Port St-Kaphael, à l’île Bizard.Port St-Raphael sera la première ville entièrement planifiée au Québec.Alors !que la population de l’île n’est actuellement que de 3,500 âmes, nous nous proposons d’en faire une cité-loisirs de 100,000 résidents, d’ici les trente prochaines années.“Nous voulons en faire une LAVAL LE CANAPANILE ïDr 331*1* r«Avres(e» E BIZARD S jri 7 CHERRIEE BtZARP STE- GENEVIEVE PE-PIEREEFONPS C MONTRÉAL) localité où le respect de l’environnement cessera d’être une bonne cause pour devenir une réalité bien concrète.Port St-Raphael constituera une innovation remarquable en fait de mode de vie.On y trouvera de grands boisés, des installations récréatives a la portée de tous, des promenades verdoyantes, des pistes de ski de fond, des pistes pour bicyclettes, des ports de plaisance, des terrains de golf, des installations pour le baseball, le tennis, le hockey et le curling, le tout, à 30 minutes de Montréal.” Baignée par la rivière des Prairies au sud et le Lac des Deux-Montagnes au nord, l'ile Bizard se verra progressivement dotée de sept nouveaux quartiers.Si l’actuel village de St-Raphael demeurera le centre historique et culturel de l’île, un centre-ville groupant les principales tours a appartements ou complexe Port St-Raphael sera érige, au centre-est de l’ile, le long de la route panoramique 440.Cette artè tère permettra de relier l’ile au réseau routier métropolitain, à la Transcanadienne (la 40) et à la nouvelle route Mirabel-Montréal (la 13).Un pont, prochainement construit, reliera l’ile Bizard à Laval-ouest, permettant le prolongement de tout ce système routier.Selon le plan directeur du complexe, 40% du stock final de logements seront des maisons unifamiliales, 25% des maisons en rangée, 20% des appartements-jardins et 15% des tours à appartements.Le zonage fait en sorte que seulement des industries légères pourront s’établir dans le mini-parc industriel.Campeau Corporation prévoit que 10,000 emplois permanents seront crées par suite de la réalisation de Port St-Raphael.La municipalité investira de I mmm nüm : iâllIIIÉP# üi ; •7:7? DETENUE EN TOUTE PROPRIETE PAR DES CANADIENS BOB DYALL, PRÉSIDENT 29 ANS D'EXPERTISE niarms co.A LA PORTÉE DE TOUTE LA RÉGION DU GRAND MONTRÉAL 937-7487 mantelé en début avril l’empire du promoteur Sydney Rosen, en interdisant les transactions sur 55 compagnies, dont 50 compagnies minières d’explora- tion, et en divulguant un vaste système de fraude et de manipulation boursière dans lequel Sydney Rosen se trouvait en perpétuel conflit d’intérêt.Par l'intermédiaire de Valutrend Management Services de Toronto.Sydney Rosen et ses quelques partenaires géraient les quelque $7 millions des tré- La Banque Unité améliore ses résultats financiers La Banque Unité du Canada rapporte une perte semestrielle de $48,150 pour les six mois terminés le 30 avril dernier, contre une perte de $325,291 pour la même période, l’an dernier.Toutefois, dès le deuxième trimestre, la banque affichait un profit de $21,634 contre une perte de $69,784 pour la même période en 1974.Les revenus semestriels de la banque ont toutefois diminué quelque peu, passant a $8,236,752, contre $8,284,902 en 1974.Les actifs se sont accrus de 19%, passant à $151,735,265.La banque attribue cette augmentation des profits à la tendance vers la stabilisation des taux d’intérêts au Canada.Chute de la valeur des actions canadiennes transigées à New York NEW YORK (PC) - La valeur totale des actions canadiennes qui ont été transigées l’an dernier à la Bourse Américaine a éfé de $5.2 milliards de moins qu’elle n’y avait été l’année précédente.Cette baisse se produit à la suite d’une baisse de $2.4 milliards, pour les mêmes actions, qui y avait été enregistrée en 1973.par rapport à 1972.Cependant, il y avait eu un gain de $5 milliards en 1972.Les 51 titres canadiens transigés à la Bourse Améri-(caine y ont terminé Tannée 1974 avec une valeur totale de $8,190,870,680, au regard de $13,977,255,810 en 1973 et Six promoteurs accusés de fraude par la CVMQ La Commission des valeurs mobilières du Québec vient de porter des accusations criminelles contre six personnes reliées à la promotion des actions de Santa Helena Mining.MM.David Fleming, Vincent Joseph Kirby, Herbert George Gardner, Herbert Coons, Leo Paul Murphy et Mme Carol Murphy sont accusés d’avoir entre le 1er janvier 1970 et le 31 décembre 1971, fait et mis en circulation un prospectus concernant les affaires de la Santa Helena Mining.Les prévenus sont accusés d’avoir mis en circulation ce prospectus qu’ils savaient être faux, avec l’intention d’induire des personnes à devenir actionnaires.Les accusations sont portées en vertu des articles 423 (1) (d) et 358 (a) du Code ctimi-nel.sors de ces compagnies, investis aussitôt dans Corporate Bank and Trust des Bahamas, institution bancaire qu’il contrôlait.Or, selon les dires de la CVMQ, la Corporate Bank and Trust serait dans l’impossibilité d’honorer les dépôts à terme de $7 millions, dûs aux 55 entreprises impliquées.Cés montants auraient été détournés à d’autres fins.Parallèlement à la nomination du syndic de faillite, la firme Post, Marwick & Mitchell, la Corporate Bank and Trust s’est vue révoquée sa licence d’opération bancaire par les autorités bahaméennes.Flendon a aussi institué une action civile pour et contre Valutrend Management Services à l’occasion du contrat de gestion intervenu entre les deux compagnies en 1972.La société Fendon a aussi demandé la liquidation de la Corporate Bank and Trust, vu le défaut de celle-ci de rembourser un dépôt de $438,000.Devoir tenait de source généralement bien informée, à l’effet qu’un conssortium minier dirigé par des compagnies américaines avait été mis sur pied pour négocier avec Panama un accord de mise en production du Cerro Colorado.Des rumeurs sérieuses voulaient en effet que les négociations entre Panama et Canadian Javelin aient achoppé à cause d’une intervention bien calculée d’une très importante banque américaine qui constitue de fait l’institution bancaire la plus active au Panama.A l’initiative de cette banque, convaincue de la très grande valeur du projet Cerro Colorado, un consortium rassemblant deux très importantes cuprifères américaines, une entreprise minière sud-africaine et le groupe minier japonais membre du consortium de la Javelin, aurait été créé et des négociations déjà entreorises.avec le gouvernement panaméen.L'intérêt de Noranda, Selection Trust et l’Union Minier au fabuleux gisement du Cerro Colorado n’invalide pas cette hypothèse, mais assure certainement d’une compétition internationale des grands producteurs de cuivre et de métaux de base qui cherchent manifestement a être impliqués dans la mise en production du gisement andin.La volonté du gouvernement de Panama d’assurer le financement du projet, calculé à $700 millions par la Javelin, rend toutefois sceptique.A moins que les pétro-dollars vénézuéliens ne soient généreusement tendus par ce pays voisin.$16,330,177,709 en 1972.A la fin de 1974, la valeur totale des actions canadiennes à la Bourse Américaine représentait 35.13 p.c.de la valeur totale de toutes les actions sur ce marché, contre 36.10 p.c.en 1973.La Bourse Américaine est le plus grand marché aux Etats-Unis pour les transactions de valeurs étrangères.Sur les 70 titres étrangers qui y sont inscrits, 51 sont canadiens.Giant Yellowknife Mines est l’un des titres dont le virement a été le plus élevé à la Bourse Américaine.Au fait, il s’y classe au 3e rang dans une semaine, avec ses 3,814,300 actions qui y ont changé de mains.Imperial Oil est au 7e rang, avec un virement de 5,133,900 actions.Au nombre des autres titres canadiens qui y sont en evidence, se trouvent Wright-Hargreaves Mines, avec un virement de 3,656,000 actions, Lake Shore Mines, 3,520,000, Campbell Chibougamau Mines, 2.816.000, Asamara OU, 2.623.000, Banister Continental, 2,329,300, Pato Consolidated Gold.2,188,600, Ranger Oil, 2.099.000, et Dome Petroleum, 1,049,900.• 4 portes et vitres arriéré descendantes’ • Coffre presque aussi spacieux que ceux de la Volks et de la Pinto combines • Traction avant qui assure une tenue de route supérieure • Jusqu a 33 milles au gallon (EPA) • Freins a disques a lavant • Direction a cremaillere RENAULT 12 *"**Qi^ 661-0660 «440 BOULEVARD LÉVESQUE ST-VINCENT DE-PAUL, LAVAL à Laval, Renault, e’eat Concordia Auto! Loge.ments: le taux d’inoccupation est trop bas à Montréal Montréal, ville où 65% de la population est locataire, fait face à un taux d’inoccupation des logements loués de 1.2%.Cest-là le niveau d’inoccupation le plus bas depuis 1967, année de l’Exposition universelle.M.Eugene Zinay, vice-président et gérant-général de l’important courtier immobilier Lepage et Westmount Realties, a mis sur le compte d'une industrie de la construction stagnante ce taux dinoccupation menaçant.L’homme d’affaires met aussi en cause la rigidité du Code des loyers en matière d’augmentation des prix.P le M.Zinay a même affirmé que les augmentations de loyers allouées sont moindres que ce qu’elles devraient être pour permettre aux propriétaires d’éponger l’augmentation im-jortante des coûts.“Dans plusieurs cas, a-t-il affirmé, les oyers ne suffisent plus à couvrir les frais d’opération des propriétés.” Selon le courtier immobilier, si la législation ne devient pas plus permissive en matière d’augmentation des loyers, le taux d’inoccupation s’amoindrira de nouveau, menaçant dangereusement le délicat équilibre entre l’offre et la demande de logements qui, en définitive, règle le marché des loyers.Pour la Fête des Pères UNE CALCULATRICE Texas Instruments CALCULATRICE ÉLECTRONIQUE PORTATIVE MODÈLE TI-2500-II $64.95 Additionne, soustrait, multiplie et divise instantanément.Touche pour chaine/constante.Écran lumineux à 8 caractères facile à lire.Chargeur-alimentateur pour recharger les batteries en utilisation hors secteur.Touche pour le %.Attaché-case et manuel d’instruction inclus.NOUS POSSÉDONS UN CHOIX COMPLET DE CALCULATRICES ÉLECTRONIQUES RADIO GRATUIT Si vous emportez cette annonce, voua recevrez un petit radio portatif avec rachat de n’importe quel calculatrice Ti.(un radio modèle TR-680 par client).electronics ltd Montréal — 4050 Jaan-Talon 0.735*5511 Québec — 98 St-Valliar 0.524-4641 i l t / 18 • Le Devoir, mercredi 28 mai 1975 l’immobilier Les projets de maisons-jardin en copropriété ont connu un succès certain dans les banlieues de l'ouest de Montréal où l'on peut devenir copropriétaire d’une maisonnette et de tous les services connexes : piscines, jardins et centre récréatif.wËËÊi | ", La copropriété par Jacques Forget Qu’est-ce au juste que la copropriété, cette formule qui a fait ses preuves depuis longtemps en Europe et depuis peu aux Etats-Unis, sous une formule toutefois différente?La copropriété, c’est la propriété d’un immeuble répartie entre ses propriétaires en fractions égales.Ces fractions comprennent a la fois une partie exclusive, réservée à chaque propriétaire, et une quote-part des parties communes.C’est-à-dire que chacun des propriétaires, en plus de posséder en propre une partie déterminée de l’immeuble, soit son logement, possède aussi collectivement les parties dites communes de l’immeuble: escaliers, toiture, garages, etc.Ainsi, qu’il s’agisse d’un immeuble à appartements, ou d’un duplex, chacun des participants aura droit de propriété sur son logement et un droit de copropriété sur les parties communes de l’immeuble.On comprend donc l’utilité d’une formule légale spécifique, car, à l’encontre de la situation de locataire, elle comporte un droit de propriété sur un immeuble partagé collectivement entre différents participants: les copropriétaires.Ce compromis entre différents individus permet de réaliser une économie d’échelle à l’achat qui peut faire, dans certains cas, la différence entre devenir propriétaire ou demeurer locataire.La concentration urbaine a toutefois forcé à développer la copropriété en hauteur.Cette habitation détenue en copropriété, à seulement quelques milles du centre-ville, offre tout le confort d’une résidence de luxe.- X , .' ' y' - ' _____________Y r\ 1., filf ¦ Une formule juridique rassurante ¦ Un ensemble de services intégrés La formule québécoise de la copropriété, à 1 image de la formule française, est basée sur le droit des biens.Autrement dit, les copropriétaires ont directement accès au droit de propriété.Ce n’est pas le cas dans les pays anglo-saxons, où la copropriété est basée sur le droit des obligations.On parle alors d’habitation en condominium plutôt que de copropriété et c’est par l’intermédiaire d’une société, dont sont actionnaires les copropriétaires, que l’immeuble est géré.La formule québécoise, basée sur le droit des biens, amène un droit réel et tangible sur l’immeuble.Elle est donc plus rassurante que la formule anglo-saxone qui ne donne accès qu’indirectement à la propriété et menace, par la règle de l’autorité de la majorité des actionnaires applicable aux sociétés, les droits de copropriétaires minoritaires.Cependant, si la copropriété comporte des avantages pécuniaires certains, elle demande néanmoins une organisation juridique serrée et efficace qui permettra de supporter les inconvénients de l’association dans la propriété et de la proximité du voisinage.C’est ainsi qu exceptionnellement.contrairement aux principes de notre droit de propriété, les copropriétaires doivent demeurer dans l’indivision.Cette condition est essentielle à la copropriété même et signifie que le droit de propriété demeurera divisé entre les intéressés.Bien sûr, cette règle ne fait pas obstacle au droit de chacun des propriétaires de vendre sa quote-part et sa fraction de l’immeuble qui le plus souvent prend la forme d’un appartement ou d’un étage, selon les dimensions et le type d’immeuble.Cette organisation juridique stricte, inhérente à la copropriété, se manifeste dès la naissance de celle-ci.Ainsi, la déclaration de copropriété, en forme notariée, doit obligatoirement être enregistrée II s’agit-là d’une des rares exceptions à la pratique courante du consensualisme libéral de notre droit.En matière de copropriété, c’est l’enregistrement ui crée le droit tant à l’égard es copropriétaires qu’à l’égard des tiers.La déclaration de copropriété doit, lors de l’enregistrement, être aussi accompagnée d’un plan de l’immeuble décrivant en détail les parties communes et exclusives et déterminant la valeur relative de chaque fraction.Cependant, s’il ne s'agit pas d’une nouvelle construction, les détenteurs de créances hypothécaires et privilégiés sur l’immeuble doivent consentir au changement de régime en faveur de la copropriété.Cette derniere exigence s’explique du fait que l’établissement de la copropriété entraîne une division de Triypothèque ou de la créance privilègiée.Ainsi, le créancier qui ne veut pas acquiescer à la division de son hypothèque ou de sa créance pourra toujours refuser de donner son consentement.Voilà pour l’organisation de l’immeuble.Mais comment fonctionnent les copropriétaires dans le cadre juridique de la copropriété qui exige une détermination précise des droits et obligations de chacun des participants?Les droits et obligations résultant du régime de copro-riété sont attachés à l’immeu-le et ils existent en propre, dit la doctrine juridique traitant de la question.Cependant, les copropriétaires ont quand même des droits et des obligations considérables.Les obligations Ainsi, bien qu’en principe le copropriétaire ait un droit autonome et indépendant; en pratique, l’interrelation qui existe entre les différents voisins rend lus stricte les obligations de on voisinage entre les copropriétaires que s’il ne s’agissait que de simples propriétaires.Parallèlement, la responsabilité civile des copropriétaires est dite conjointe et non solidaire.En langage courant, cela signifie que tous les copropriétaires sont simultanément et proportionnellement responsables à l’égard des tiers, selon l’importance de leur fraction.Ainsi, si un visiteur se blesse à cause du mauvais entretien de l’immeuble, les copropriétaires seront collectivement responsables, compte tenu de l'impoi-tance de leur part dans l'immeuble.De même, face aux dépenses encourues pour la gestion de l’immeuble, les copropriétaires sont débiteurs conjoints, toujours selon l’importance de leur fraction de l’immeuble.Ils peuvent la vendre ou l’aliéner de différentes façons.Cela, à moins que la déclaration de copropriété n’indique une répartition contraire des dépenses.Les droits Les copropriétaires, bien sûr, ont aussi des droits.Premièrement, des droits sur leur fraction de l’immeuble, soit l’étage ou l’appartement détenu en propre.Ils peuvent donc la vendre ou la louer.Les copropriétaires ont aussi des droits sur la totalité de l’im- f ^ La copropriété à Québec.Bien que moins développée à Québec, l’habitation en copropriété est aussi présente dans la vieille capitale, notamment par l’actuel immeuble à appartements le Louisbourg du Chemin St-Louis et la luxueuse tour à appartements Les Bernières qui borde les Plaines d’Abraham.Un troisième projet d’immeuble à appartements serait actuellement construit dans Ste-Foy par Couillard Construction.Même si le projet Les Bernières n’est pas tout à fait terminé, la majeure partie des appartements ont été livrés et plusieurs sont déjà habités.Deux types d’appartements sont offerts aux futurs copropriétaires: L’un de SVz pièces, comptant deux chambres à coucher, se vend à partir de $50,000; l’autre, de 6 Mi pièces, faisant trois chambres à coucher, est vendu $65,000.Les prix connaissent une certaine escalade, au fur et à mesure que l’on s’élève d’un étage à l’autre des 16 paliers de l’immeuble.Au prix d’achat, le nouveau copropriétaire doit ajouter ses frais mensuels de charges communes 3ui varient, selon le prix payé pour l’appartement, e $85 à $111.Ce montant défraye les assurances feu et responsabilité, le coût de l’électricité et du chauffage, les salaires du personnel d’administration et d’entretien ainsi que les coûts de tous les contrats d’entretien.Le toit-terrasse recouvre une magnifique piscine.Une salle communautaire permet aux copropriétaires d’offrir réceptions et fêtes __________________________________________J meuble.Qu’il s’agisse de la destination de l’immeuble qui doit être conforme à la destination de copropriété, ou du comportement des autres coproprietaires qui doivent respecter les règles du bon voisinage.Outre l’étroite réglementation des conduites des copropriétaires, la formule de Ip copropriété s'assoit aussi sur une organisation administrative bien déterminée.L’assemblée des copropriétaires et le ou les administrateurs de l’immeuble détenu en copropriété en sont les composantes.Alors que l’assemblée des copropriétaires détient le pouvoir au sein de l’immeuble, l’administrateur l’exerce sous ses ordres.La loi sur la copropriété stipule que l’assemblée des copropriétaires doit se réunir au moins une fois l’an.Celle-ci a le droit absolu de gestion sur l’immeuble.Les' pouvoirs de l’assemblée des copropriétaires sont déterminés dans la déclaration de copropriété.Seules quelques dispositions de la loi sur la copropriété viennent les contingenter.C’est ainsi que le législateur a décidé que chacun des copropriétaires dispose d’un nombre de voix relatives à sa fraction.La formule de la copropriété ne tient donc pas de la coopérative, où un homme égale un vote.De la même façon, la loi dispose que les décisions sont prises à majorité simple, sauf quelques cas où il y va de l’existence même de la copropriété.Il en est ainsi des actes d acquisition immobilière et ceux o’a-liénation partielle des parties, de la modification du plan de copropriété ou du plan de construction, des travaux compor- tant transformation, aggrandis-sement ou amélioration des parties communes ainsi que de la réparation en cas de sinistre, des actes d’aliénation ou d’acquisition des parties exclusives avec la permission du copropriétaire concerné.Dans ces cas, il faut une double majorité composée d’au moins la moitié des copropriétaires représentant les trois quarts des voix.Chaque quote-part dans l’immeuble comptant pour une voix.La loi vise à protéger le copropriétaire minoritaire ou même solitaire.C’est pourquoi, statutairement, l’assemblée des copropriétaires ne peut imposer à l’encontre de là déclaration de copropriété une modification à la fraction d’un copropriétaire.Pareillement, les copropriétaires ne peuvent, sauf à l’unanimité, changer directement ou indirectement la destination de l’ensemble.Quant à l’administrateur, son rôle est ambivalent.Il est à la fois mandataire de l’assemblée des copropriétaires et fiduciaire de l’immeuble.L’ambivalence du rôle d’administrateur s’explique.D’une part, il a qualité pour agir en justice tant en demande qu’en défense, même contre certains copropriétaires qui ne s’aquitte-raient pas de leurs obligations.Et il est de même responsable, tant à l’égard des copropriétaires qu’à l'égard des tiers, des dommages causés par le défaut d’entretien.Il est donc fiduciaire.D’autre part, tout jugement qui condamnerait l’administrateur est exécutoire contre les copropriétaires dans la proportion de leurs intérêts respectifs dans l’immeuble.L’administrateur est donc aussi mandataire.Les Québécois peuvent se “permettre” la copropriété depuis 1972, alors que le législateur a instroduit dans le Code civil des appositions à cet effet.Auparavant, outre les éphémères communes, seule la formation d’une compagnie ou l’acquisition par plusieurs propriétaires d’un immeuble, permettaient de se “penser” copropriétaire.Map ces formules n’offraient pas au copropriétaire minoritdire toute la protection qu’offre aujourd’hui la formule québécoise.A Montréal, deux groupes s’intéressent activement à la copropriété.Par leur collaboration aux Entreprises intégrées du Polyèdre, le couple Jacques et Hélène Béique, un architecte et une avocate, viennent de réaliser le projet Le Square de Longueuil.Pionniers de la copropriété au Québec, les Béique construisaient il y a trois ans le premier ensemble immobilier détenu en copropriété: La Cerisaie, situé sur la Rive Sud.La compagnie Belcourt Construction pour sa part s’est spécialisée dans la construction d’habitation en copropriété.En trois ans, la compagnie a bâti pas moins de 1,000 logements destinés à des copropriétaires.Le Square ne sera complètement terminé qu’à la fin juin, mais déjà 100 logements sur 150 sont occupés et il n’en reste plus qu’une vingtaine à vendre.En fait, explique Me Hélène Béique, directrice des Entreprises intégrées du Polyèdre, près de la moitié de nos appartements ont été vendus à même les plans, alors que l’immeuble sortait à peine de terre.“Les gens n’achètent pas un appartement en copropriété pour des raisons d’ordre d’économie.C’est plutôt à cause des nombreux services offerts qu’on deviendra, copropriétaire.Car, comme dans le cas du Square, l'achat de son appartement donne droit à l’accès a la piscine et au gymnase, de même qu’à la salle commune et aux garages.Des frais mensuels de $20 à $50, selon le prix de l’appartement acheté, sont imposes à chacun des copropriétaires au titre des charges communes soit le paiement du salaire de l’administrateur et l’entretien de l’immeuble.” Mais l’appartement n’est pas la seule forme que prend la copropriété.Si Le Square de Longueuil est un luxueux immeuble a appartements, Sunnibrook Village et The Woodlands à Dollard des Ormeaux ou The Meadows à Côte St-Luc sont des ensembles de maisons-jardins.C’est dans ce type d’habitations individuelles, détenues en copropriété avec les parcs, jardins et piscines qui les entourent, que Belcourt Construction s’est spécialisée.En fait, sur la pointe ouest de l’île de Montréal, Dollard des Ormeaux est presque devenue la cité de la copropriété.Belcourt Construction y a érigé trois ensembles de projets d’habitation en copropriété, regroupant une centaine d’habitations.Dès l’automne de 1971, le projet The Woodlands accueillait ses premiers copropriétaires qui pour quelque $14,000, pouvaient se permettre un mode de vie tout à fait nouveau.“à la manière country club”, disait la publicité.“Nos acheteurs obtiennent pour leur argent une lien meilleure valeur qu’ils n’obtiendraient en acquérant tout autre forme de propriété, surtout en ces temos d'inflation”, explique M.Michael Zunenshine, 1 un des directeurs de Belcourt Construction.En d’autres termes, nos copropriétaires ne déboursent pas plus que ce qu’ils payaient autrefois en loyers et sont propriétaires d’une maisonnette.Sans souci d’entretien, ils jouissent de toutes les commodités communautaires qui sont généralement l’apanage des lieux de villégiature.Ils ont accès à la piscine et à la pataugeuse, au centre communautaire où peuvent être organisées des fetes et des réceptions, au terrain de jeux aménagé.La tonte du gazon ou le déneigement deviennent rapidement de vieux souvenirs.” Glenview Green à Dollard des Ormeaux et Summerhill Park à Kirkland sont les deux derniers projets immobiliers de cité-jardin, construits par Belcourt Construction.L’habitation de quatre chambres à coucher de GlenvieW Green se vend $25,500 ou $28,500, si on y ajoute une salle de jeux.Les charges communautaires mensuelles que doivent payer les copropriétaires pour défrayer le financement des services d’entretien sont de $25 et $26, respectivement.selon la maison achetée.A Summerhill Park, la maisonnette de deux chambres à coucher est vendue $25,950; celle de trois chambres, $28,950.Les frais de charges communautaires sont de $38 et $44 par mois.Chateau Decelles, la tour à appartements du constructeur Belcourt offre un appartement de deux chambres a coucher à compter de $35,900.Le trois chambres à coucher s'y vend $28,950.Les frais de charges communautaires sont de $62 par mois dans le premier cas et de $86 pour l’appartement de 3 chambres à coucher.Les appartements du SQUARE, à Longueuil, se vendent entre $20,000 et $60,000.Alors que pour $20,000, l’acheteur n’acquiert qu’un appartement d'une seule chambre à coucher, le seul “penthouse” de l’immeuble s’est vendu $60,000.Pour $30,000 ou $40,000, le nouveau copropriétaire prend possession d'un appartement à 2 ou 3 chambres à coucher.Un comptant d’environ 20% est exigé à l’achat, l'hypothèque étant financée à 9 Va %.“Les maisons-appartements en copropriété sont devenues le mode de vie urbaine par excellence à travers le monde, de dire M.Zunenshine.Les autres grands centres tant au Canada qu’aux Etats-Unis sont bien en avant de nous dans ce domaine.Cela est dû sans doute au fait que Montréal, à l’encontre des autres villes, avait encore des terrains résidentiels à offrir près du centre-ville.Mais tout cela est maintenant chose du passé.” Un jour, ça sera peut être notre tour OXFAM Immeubles WESTGATE Realties Le service d’immeuble de demain aujourd’hui Immeubles WESTGATE Realties Courtiers Membre de la Chambre d’immeuble de Montréal Les services de Charlie, l’ordinateur Westgate, vous sont offerts gratuitement dans ses 34 bureaux de la Province de Québec.Que 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