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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 15 juillet 1975
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1975-07-15, Collections de BAnQ.

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la météo: Nuageux avec des éclaircies.Risques d’averses et orages.Venteux par moments.Maximum 26 à 28.Aperçu pour demain: chaud et humide.Fais ce que dois 20 CENTS Vol.LXVII - No 160 Montréal, mardi 15 juillet 1975 Saint Bonaventure au sommaire ¦ Dix Canadiennes seulement sont secrétaires a-gréées ¦ Le Québec accueille la même proportion d’immigrants francophones au 1er trimestre — page 2 ¦ Le Mount Stephen Club et deux moulins à vent sont classés ¦ Les règlements sur les aliments seraient appliqués avec molesse ' ¦ La rue Saint-Norbert résiste — page 3 ¦ L’imbroglio de la câblodistribution: un éditorial de Claude Ryan ¦ C’est écrit dans l’Espace; Le compromis cubain: des bloc-notes de Georges Vigny — page 4 ¦ Le sommet de la CSCE aura enfin lieu le 30, à Helsinki — page 7 Les Montréalais pourront jouer dans les îles dès l’été prochain par Pierre O’Neill Le gouvernement québécois entreprendra dès cet été la première étape du projet “un fleuve, un parc’’ par l’aménagement d’espaces verts dans les î-les de l’archipel de Boucherville.Au cours d’une conférence de presse tenue dans son comté de Mercier le premier ministre, M.Bourassa, accompagné du ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, M.Claude Simard, confirmait et précisait ainsi les intentions de son gouvernement touchant à un projet rendu public une première fois le 28 dé- cembre 1973 par le ministre responsable de la qualité de l’environnement, M.Victor-C.Goldbloom.Cette séance d’information marquait également le quarante-deuxième anniversaire de naissance du chef du gouvernement.Il y a trois ans, M.Bourassa avait souligné son anniversaire en se faisant accompagner à la baie James par les journalistes de la tribune de la presse de l’Assemblée nationale.L’aménagement des îles de l’archipel de Boucherville coûtera au total $5 mil- lions.Sous réserve des effets de l’inflation et parce qu’en ces temps, vaut mieux être prudent, M.Bourassa évalue le coût des travaux à “environ” $3 millions.Il en a coûté $2 millions pour l’expropriation du territoire.Le gouvernement aura dépensé $1 million d’ici l’été 1976 alors qu’une partie des espaces verts sera déjà accessible.L’aménagement de l’ensemble sera complété en 1978.L’aménagement de l’archipel de Boucherville vise une quadruple vocation, soit un parc de récréation, une réserve écologique, une exploitation de cultures maraîchères et un sanctuaire d’oiseaux.Il s’agit d’un projet d’envergure qui couvre une superficie de 1,200 acres, soit sept fois le territoire de Tile Saint-Hélène.Le projet englobe quatre îles de l’archipel, soit les îles Grosbois, de la Commune, Picard et Saint-Jean.Le nouveau parc bénéficiera de la proximité du réseau routier et sera desservi par un service de transport en commun assurant la liaison entre Montréal, la Voir page 6: Les Mes Les excès de la majorité Kissinger menace l’ONU de lui couper les vivres MILWAUKEE (AFP) - M.Henry Kissinger a averti hier les pays du tiers monde que la contribution financière des Etats-Unis à l’ONU pourrait être remise en cause, s’ils continuaient à faire de l’organisation mondiale “un lieu de confrontation” au lieu d’un “forum d’entente” entre les nations.Au cours d’un réquisitoire d’une virulence sans précédent prononcé à Milwaukee devant les membres de l’université de Wisconsin, le secrétaire d’Etat a accusé les pays non alignés d’empêcher le bon fonctionnertient de l’ONU “par des votes partiaux, des résultats inéquitables et des tactiques arbitraires ”.“Le rôle de l’assemblée générale à la fois en tant que soupape de sécurité et instrument de coopération internationale est en péril”, a affirmé le secrétaire d’Etat.M.Kissinger a alors lancé cette mise en garde: “l’influence morale que devrait exercer l’assemblée générale a été affaiblie et elle pourrait disparaître si certains pays, notamment les principaux La guerre civile ravage l’Angola LUANDA (d’après Reuter et AFP) — De violents combats au mortier et à l’arme automatique ont continué hier dans la banlieue de Luanda, capitale de l’Angola, plongée depuis cinq jours dans une véritable guerre ouverte.Au cours de ces affrontements qui ont fait au moins 300 morts et de nombreux blessés, le Mouvement populaire de libération (MPLA) s’est acquis la suprématie militaire, déclare-t-on dans les milieux militaires portugais de l’Angola.Quelques dirigeants du FNLA ont d’ailleurs abandonné la capitale pour se réfugier au Zaïre, après la aestruction de leurs quartiers généraux qui semblent avoir été occupés par le MPLA.Des bases du FNLA ont été incendiées, alors que les vaincus se retiraient sous d'intenses bombardements de mortiers et d’artillerie.Et selon une information, le FNLA, basé au Zaïre, dépêche des renforts vers la capitale en provenance du nord où il a environ 17,000 hommes.Les hôpitaux de la ville sont débordés.Les blessés gisent à même le sol dans les corridors en raison du manque de lits.Radio Luanda multiplie les appels aux donneurs de sang.Deux des trois hôpitaux civils ont été contraints de fermer leurs portes, étant situés dans des zones de combat.L'hôpital militaire portugais est débordé.Pour leur part, les autorités portugaises ont pris certaines précautions et, selon des informations en provenance de Luanda, le palais du gouvernement est entouré de blindés.Des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants, abandonnant les faubourgs, se sont réfugiés près du palais demandant à être rapatriés; la majorité d’entre eux sont originaires du nord du pays.De son coté, le haut commissaire portugais, le général Silva Cardoso, a lancé un appel aux compagnies de navigation et de cabotage pour qu’elles transportent des gens a Santo Antonio do Zaire, au nord du pays.Cependant selon des informations en provenance de Dalatando, dans le district de Cuanza do Norte, situé au nord de Luanda, les combats font rage.Une partie de la population a commencé à se réfugier auprès des forces portugaises dont le quartier général a reçu trois tirs de mortiers qui n’ont pas fait de victimes.A Luanda, ce sont plus de 2,000 personnes qui ont trouvé refuge sur la base navale d’Ilha.Pour sa part, le bureau politique de l’Uni ta, qui n’apparaît pas impliqué dans les affrontements, s’est réuni sous la présidence de M.Jonas Savimbi et a demandé “au haut commissaire et aux troupes portugaises d’assumer leurs responsabilités pour faire cesser la violence”.Il invite toutes les parties intéressées à chercher une “solution définitive” au problème de la direction politique du pays, en constituant un gouvernement Voir page 6: Angola supports financiers de l’ONU, perdaient confiance dans l’organisation”.Ayant rappelé que les Etats-Unis étaient de “très loin” les plus importants contribuables du budget de l’ONU, le secrétaire d’Etat a déclaré: “Le soutien du peuple américain, qui a fait vivre l’organisation, pourrait être retiré à moins que les règles du fair play ne l’emportent et que la majorité numérique respecte les vues de la minorité”.Parachevant son attaque en règle, M.Kissinger a qualifié de “tout aussi déplorable” la tendance des agences spécialisées à se concentrer sur les problèmes politiques au détriment des tâches qui sont normalement les leurs.Il a ainsi fait remarquer que l’Unesco et l’Organisation internationale du travail ont été “hautement politisées” et a regretté les menaces “indignes d’une organisation internationale” proférées par plusieurs lors du Conseil alimentaire mondial réuni le mois dernier à Rome.De source autorisée américaine, on refuse à employer expressément le mot de “menace” à propos du discours du secrétaire d'Etat.On indique cependant qu'il a clairement voulu faire connaître la position américaine aux pays non alignés à six semaines de la reprise de la prochaine session de l’ONU, laquelle s’annonce mouvementée.Ainsi, précise-t-on de même source, le discours de M.Kissinger est certainement en relation directe avec le projet d’éviction d’Israël de TONU envisagé par les pays non alignés et auquel les Etats-Unis sont totalement opposés.On ajoute toutefois que les Etats-Unis n’ont pas encore arrête leur position au Voir page 6: Henry Kissinger Pieds nus sur la plage, ce vieillard est reconnu par des promeneurs, près de San Clemente.Une poignée de mains, et un photographe inlassablement à l'affût de celui qui fut le 37e président des Etats-Unis: Richard Nixon.Alors que la presse spécule sur un possible retour de l'ancien chef de la Maison-Blanche à la vie politique active, Nixon, lui, médite sur les sables chauds de Californie .(Téléphoto AP) L’intoxication du Belvedere On avait ingurgité de l’insecticide Les 50 victimes d’un empoisonnement alimentaire au restaurant du motel Belvedere, lundi dernier, dont 41 voyageurs sur le point de s’envoler pour Londres, ont ingurgité un insecticide connu sous le de Lindane et c’est au motel Belve- nom i dere et non pas chez les fournisseurs du restaurant que ce produit extrêmement toxique s’est mêlé accidentellement aux aliments.Telles sont les grandes conclusion de l’enquête qu'a promptement menée le service d’inspection des aliments de la Communauté urbaine de Montréal après que ce cas d’empoisonnement massif eût été rapporté par le service de la santé nationale à Dorval.M.Jean Marier, directeur du service a déclaré au DEVOIR qu’il est heureux en un certain sens que les victimes aient été examinées par un médecin du ministère de la Santé nationale, le Dr Monty.Ce dernier n’a pas été long à avertir les autorités competentes tel que l’exigent les règles du ministère.Si les malades avaient été acheminés directement à l’hôpital il est possible, comme cela ar- rive couramment, selon M.Marier, que le service d’inspection n’ait pas été alerté.Or la présence du Dr Monty s’explique par le fait que plusieurs victimes avaient déjà monté à bord du Boeing 747 de la British Overseas Airways et se trouvaient par conséquent en territoire relevant Voir page 6: Intoxication Un “marché gris”de l’adoption Une enquête sur la traite des Les conseillers juridiques de la police de la CUM ont ouvert hier un dossier sur le marché noir de l’adoption, à la suite de la publication dans la Gazette d’un long article dévoilant comment des Américains peuvent se procurer pour adoption, et la plupart du temps à des prix exorbitants, des enfants nés de meres canadiennes.Des représentants des deux Centres que la Gazette mentionne dans cet article ont nié hier toute implication dans un trafic illégal d’enfants.Le directeur du Centre inter-provincial, M.Jean L’Arrivée, a souligné que le Centre.s'occupait d’adoptions, mais que toutes ces adoptions étaient légales.Quant à Mme Farhood, directrice du Centre Betty Farhood, elle a défié quiconque de prouver qu’elle était mêlée à des activités illégales.“Ce sont des choses qu’on pouvait soupçonner au ministère des Affaires sociales, a commenté Mme Paulette Mouton, directeur de l’adoption au Centre de services sociaux du Montréal métropolitain (SSMQ).La loi est telle qu’elle peut prêter une certaine ouverture au “marché gris".Mme Mouton faisait allusion à l’article 16 de la loi sur l’adoption: “Un enfant dont l'adoption est permise par la présente loi peut être placé en vue de son ___r.par une personne autre qu’une société d'adoption reconnue, pourvu qu’avis en soit donné au ministre.Toutefois, l’absence d’un tel avis n’empêche pas le tribunal de prononcer l’adoption pourvu qu’un rapport écrit d'une société d'adoption reconnue établisse, à la satisfaction du tribunal, qu’aucun inconvénient sérieux n’en est résulté”.La Gazette fait état de circonstances dans lesquelles cet article est appliqué, par des organismes dont le but premier est de diriger vers les Etats-Unis les femmes qui désirent se faire avorter.Deux de ces centres, le Centre interprovincial, et le Centre Betty Farhood, relate la Gazette, ont proposé dernièrement des adoptions privées à des journa- Henri Richard accroche ses patins Après 20 saisons et 1,256 matches dans la LNH, Henri Richard a décidé d’abandonner les Canadiens de Montréal.Le petit centre de 39 anâ, qui a fait partie d’un nombre-record de 11 détenteurs de la coupe Stanley, a annoncé la nouvelle hier, lors d’une conférence de presse convoquée à la hâte.“C’est une décision difficile à prendre, a dit Richard.Après 20 ans, c’est la fin d’une bonne chose.poupons listes qui s’y étaient présentés en qualité de mère célibataire et de parents adoptifs.Plusieurs centres d’avortement de New York qui reçoivent des clients de Montréal ont aussi offert par téléphone à des journalistes qui s'étaient présentées comme des Montréalaises enceintes de défrayer les coûts d’hospitalisation pour leur permettre de donner naissance à leurs enfants, puis de faire adopter ces enfants.Un médecin de New York a même révélé que des parents américains étaient prêts a payer jusqu'à $10,000 pour obtenir un enfant par de telles méthodes.Ce trafic vient du fait qu'il y a de moins en moins de poupons à adopter, et que les listes d’attente d’éventuels parents adoptifs s’allonge.A Montréal, par exemple, un couple qui inscrit une demande d'adoption peut attendre de deux à quatre ans avant d’obtenir le bébé tant désiré.Puisqu’il existe des moyens de contourner toutes les procédures officielles, qui ne sont guères compliquées ni onéreuses, ni longues, si on exclut la période d'attente, des parents adoptifs impatients s’en prévalent.Le Centre inter-provincial, dont la vocation est d'organiser des avortements, a Voir page 6: Les bébés Stafford à Leonov: “A bientôt là-haut” CAP CANAVERAL (Reuter et AFP) — Temps frais et sec, telles sont les prévisions météorologiques pour aujourd’hui autour de Cap Canaveral.Les astronautes s'envolant pour la mission Apollo-Soyouz ont donc tout lieu de se réjouir, car les spécialistes redoutaient que des orages retardent le lancement prevu pour 15n50 heure locale.Le compte à rebours progresse normalement en vue du rendez-vous spatial historique avec les deux cosmonautes soviétiques.La cabine soviétique Soyouz, emportant les astronautes Alexei Leonov et Valeri Koubazov, doit décoller à 8h20.Les cosmonautes américains Thomas Stafford, Vance Brand et Donald Slayton quitteront Cap Canaveral, à bord d'A-pollo, sept heures et demie plus tard, à 15h50.Le rendez-vous aura lieu deux jours après, jeudi, à 12hl9, à 225 km au-dessus de l’Allemagne.Trois heures plus tard, un sas, reliant les deux cabines, s’ouvrira et Stafford, commandant l’équipage U.S., et Leonov, commandant réquipage soviétique, échangeront une poignée de main-moment émouvant, non seulement à cause de son symbolisme, mais aussi parce qu'en deux ans d’entrainement, l’Américain et le Soviétique, deux vétérans de l’espace, sont devenus de véritables amis.Stafford et Leonov ont de nouveau conversé dimanche, par téléphone.Stafford a déclaré que Leonov lui avait fait savoir que tout se passait bien à Bai-konour et qu’il l’avait informé qu’il en était de même à Cap Canaveral, sinon la chaleur.“Dans deux jours là-haut”, a dit l'astronaute au cosmonaute.Chaque après-midi, il y a orage dans la région du cap, mais d'après la météo cette activité devrait diminuer d’ici ce matin.Le président Ford, M.Anatoly Dobry-nine, ambassadeur d’Union soviétique, M.James Fletcher, directeur de la NASA, et d'autres diplomates suivront le départ de Soyouz à la TV, dans l’auditorium du département d’Etat.Puis ils prendront l'avion pour Cap Canaveral, afin d'assister au lancement d'Apollo.Hier, les hommes de l'espace ont vérifié les plans de vol et perfectionné la langue des partenaires.Durant la mission, en effet, les Américains parleront russe et les Soviétiques parleront anglais.En outre, les astronautes devaient effectuer des vols d'entrainement à bord d’appareils à réaction T-38, au-dessus du centre de la Floride.Au cours de leurs deux jours de vie en commun, sur orbite, Américains et Soviétiques se rendront visite, partageront des repas, échangeront des cadeaux et procéderont à des expériences médicales et scientifiques.Pour les intéressés, le vol sera bien davantage qu’une poignée de main dans l'espace.Ce sera aussi un signe de la détente et le prélude à de nouvelles missions spatiales internationales, à bord de grandes stations orbitales et peut-être vers les autres planètes.En tout état de cause, tous sont d’accord pour estimer que le vol Apollo-Soyouz marque le terme symbolique d’une rivalité — terminée déjà en fait depuis que le président Nixon et M.Kossy-Voir page 6: Apollo-Soyouz No 1253,14 au 20 juillet 1975 [EXPRESS n Argentine : Ce que Mme Peron voulait taire • Lisbonne: Le dernier affrontement • Lâchasse aux juges • Le prix du soleil en 1975 V Le Devoir, mardi 15 Juillet 1975 Dix Canadiennes seulement sont secrétaires agréées par Renée Rowan Dix Canadiennes seulement ont obtenu, aux examens de 1975, le titre tant convoité de “secrétaires agréées” (CPS), alors que 976 membres de l’Association nationale des secrétaires (Internationale) ont réussi l’épreuve comparativement à 937 l’annee dernière.Les résultats de cet examen annuel, qui dure deux jours, ont été annoncés hier, à l'ouverture du 30e congrès de cette association qui réunit à Montréal, cette semane, près de 2,000 secrétaires venues de plusieurs pays.Jusqu’à maintenant, 20,000 secrétaires se sont présentées à cet examen de compétence professionnelle qui est en quelque sorte comparable à celui des comptables agréés, explique le Dr Herman F.Patterson, doyen de l’Ins-titute for Certifying Secretaries, filiale de l’Association nationale des secrétaires (Internationale).Depuis 1951, seulement 8,813 secrétaires ont réussi à obtenir ce diplôme, certaines après s’être présentées à l’examen jusqu’à 15 fois.L’examen comporte une analyse du travail de secrétariat et tient surtout compte du jugement, de l’intelligence et des capacités administratives.Il évalue la compétence, la technique et les connaissances se rapportant à six sujets particuliers: relations humaines; droit commercial et droit public; économie et gestion; analyse financière et mathématiques; communications et processus de decision.On se prépare à cet examen de trois façons: en suivant des cours formels dans un collège ou une université ou en s'inscrivant à des colloques organisés par l’association; par 1 expérience acquise au cours de ses années de travail et par la formation personnelle que l’individu se donne." Au Québec, les cours se donnent en français depuis deux ans au cégep Bois-de-Boulogne, mais aucune candidate n’a encore réussi à décrocher le titre de secrétaire agréée.On espère toutefois que cela sera chose faite à la prochaine session d’examens.Les questions sont préparées chaque année par six secrétaires agréées assistées dans leur travail par six professeurs recrutes dans les six secteurs relatifs à la matière de l’examen.Chaque session, note M.Patterson, 50% des questions sont renouvelées suivant en cela l’évolution de la technologie et du domaine législatif.De plus en plus d’employeurs recherchent des secrétaires qui ont le titre “d’agréées”, garantie de compétence.Certains employeurs, surtout dans l’entreprise privée, paient en tout ou en partie les frais d’inscription à l’examen ($75 pour un membre; $90, pour un non-membre); d'autres iront plus loin en payant les frais d’inscription à des cours de perfectionnement, à des colloques, etc.Ainsi, par exemple, la compagnie Robert Simpson, a Montréal, paie 50% de toutes les dépenses encourues par une secrétaire qui décide de se présenter à l’examen et qui le réussit.L’Association n’a pas encore réussi à effectuer une percee auprès du gouvernement du Québec dans ce sens, mais il semble que la Nouvelle-Ecosse soit actuellement en négociation.Elle serait ainsi la première à participer à ce programme de compétence.Depuis cinq ans, affirme M.Patterson, l’image de la secrétaire a beaucoup évolué.Aujourd’hui, dit-il, on définit une secrétaire comme “l’assistante d’un administrateur”.Elle doit posséder une connaissance approfondie des techniques de bureau, etre capable d'assumer des responsabilités sans surveillance immédiate, faire preuve d’initiative et de jugement et prendre des décisions dans les limites de ses attributions”.Selon une enquête récente conduite auprès des 34,000 membres de l’association, 53% ont déclaré des salaires de $9,000 et plus; 28% de $9,000 à $11,000; 15% de $11,000 à $13,000 ; 6% de $13,000 à $15,000 et 4% gagnent plus de $15,000, 62% ont dit porter le titre de secrétaires; 9% sont identifiées comme “assistantes administratives” tandis que 2% seulement se sont dites “assistantes” d’un administrateur.“Les progrès sont réels, même s’ils peuvent sembler lents, commente Yolande Hachez, responsable du comité de presse pour le congrès.Si parfois, cela dépend de l’attitude du patron, bien souvent c’est aussi la faute de la secrétaire qui ne prend pas les moyens de revaloriser son rôle.Le jour où elle aura décidé d’en faire une carrière plutôt que de se dire qu elle est là en attendant, les choses changeront”.Au premier trimestre Le Québec accueille la même proportion d’immigrants francophones qu’en 1974 par Claude Papineau OTTAWA (PC) — Au cours du premier trimestre de l’année en cours, 27.6 pour cent des 5,861 immigrants arrivés au Québec étaient francophones, ce qui représente une proportion identique a celle enregistrée pour l’ensemble ae 1974, indiquent les données du ministère fédéral de rlmmigration.Les immigrants ayant une connaissance des deux langues officielles représentaient 6.5 pour cent des nouveaux venus au Québec, tandis que les anglophones ont atteint 35.7 pour cent du total.Au niveau national, on compte une proportion de 4.5 pour cent dfimmigrants francophones sur un total de 43,448 personnes ayant obtenu le statut d’immigrants reçus au cours du trimestre.Le total enregistré au niveau national au cours des trois premiers mois de l’année représente une diminution de 4.1 pour cent par rapport à la période correspondante de 1974.Le ministre de l’Immigration, M.Robert Andras, a expliqué que cette baisse était due au nombre exceptionnellement élevé de personnes vivant au Canada qui ont obtenu le statut d’immigrants reçus l’année dernière, en raison du programme spécial de rectification du statut d'immigrant mis en oeuvre en 1973.M.Andras a précisé que les données rendues publiques ne reflètent pas le nombre de personnes arrivant effectivement au Canada, mais plutôt le nombre de personnes qui ont obtenu le statut d’immigrants reçus pendant le trimestre.“Si l’on considère le nombre de personnes qui ont obtenu un visa à l’étranger et qui, arrivés au Canada, sont devenues immigrants reçus, on constate une augmen- tation 22.1 pour cent au regard de la même période l’année dernière a ajouté le ministre.La plupart des provinces ont enregistré une hausse ou maintenu la même proportion du nombre des immigrants, a l’exception du Québec, qui connaît une baisse de 1.2 pour cent, l’Ontario, 0.5 pour cent, et les Maritimes, 0.3 pour cent.L’Ontario occupe toujours néanmoins le premier rang des provinces pour le nombre d’immigrants reçus, avec 56.3 pour cent au premier trimestre, suivie de la Colombie-Britannique, 15.3 pour cent, le Québec, 13.5, l’Alberta, 7.4, le Manitoba 3.6, la Saskatchewan, 1.4 et les provinces atlantiques, 2.7 pour cent.Par pays d’origine, la Grande-Bretagne garde le premier rang, avec 9,124 immigrants, soit 21 pour cent du total.Les Trudeau écoute les griefs des travailleurs du camp de LG-2 LA GRANDE (PC) — Le premier ministre Trudeau a partagé hier le repas des travailleurs du camp LG-2 et a écouté leurs griefs au sujet des conditions de vie dans le vaste chantier de construction du barrage hydroélectrique de la baie James.Les travailleurs ont déclaré notamment à M.Trudeau qu’ils souffraient de leur isolement et en particulier de l’absence de femmes.Ils se sont plaints également du manque de téléphones pour les appels de fin de semaine et de la qualité de la nourriture qui leur est servie.Ils ont ainsi rappelé au premier ministre fédéral que 55 cas d’empoisonnement avaient été relevés il y a deux semaines et qu’une des victimes avait dû être évacuée sur un hôpital situé plus au sud.M.Trudeau n’a fait aucun commentaire devant les journalistes présents au sujet des plaintes qui lui ont été soumises.Par contre, M.Robert Boyd, président de la Société d’Energie de la Baie James (SEBJ), a reconnu un peu plus tard que l’isolement du chantier n’est pas sans causer quelques difficultés mais, a-t-il ajouté, “le niveau de productivité du personnel d’ici est meilleur qu’ailleurs au Québec”.Le premier ministre a visité d’autre part le service de l’environnement de la SEJB au lac Hélène, et a posé quelques questions au directeur de la section écologique, M.Dominique Roy.M.Trudeau a montré un intérêt particulier pour les incidents écologiques de l’immense pro- 94% des finissants du secteur professionnel de la polyvalente La Magdeleine ont un emploi par Solange Chalvin A la suite des révélations faites ces dernières semaines par la CECM, indiquant qu’à Montréal seulement, il y avait 6,000 “drop-out” par an, M.Noël Boisclair, conseiller en orientation à la Polyvalente La Magdeleine (commission scolaire régionale Lignery-La Prairie) a rendu publique une étude qui démontre que 94 p.c.des finissants du secondaire V professionnel de cette école s'étaient trouvé un Albert Tontini à la Régie de la langue française QUEBEC (PC) — Le ministre d’Etat responsable de la politique linguistique, M Fernand Lalonde, a annoncé hier la nomination de M.Albert Tontini comme membre de la Régie de la langue française.Le nouveau titulaire remplacera M.Bruno Paieras, précise le communiqué.M Tontini, un Québécois d’ascendance italienne, était depuis 1968 directeur des ressources humaines d’une compagnie canadienne.Ironie du sort, cette compagnie la Cadbury Schweppes Powell, limited devra vraisemblablement franciser son nom pour se conformer aux dispositions de la Loi 22 sur la langue officielle.emploi avant de quitter l’école.De plus, signale M.Boisclair, 75.5 p.c.de ces étudiants travaillent dans leur spécialité propre.Des spéciahtés sont plus en demande que d’autres: c’est ainsi que tous les étudiants inscrits en soudure, dessin technique et cuisine professionnelle ont trouvé des emplois dans leur spécialité.Parmi les autres techniques enseignées, on trouve ajustage, finition du meuble, automobile, couture, esthétique et secrétariat.Ce sont les étudiants en finition du meuble qui ont le plus de difficulté à se trouver des emplois pour lesquels ils sont préparés: seulement 11 p.c.travaillent dans la spécialité étudiée.On se rappellera, note M.Boisclair dans son étude, que la commission Parent recommandait une distribution d’étudiants égale sinon plus généreuse au professionnel qu’au général.A ce sujet, la polyvalente La Magdeleine est un phénomène rare au Québec, puisque depuis trois ans, les étudiants se répartissent également dans les orientations professionnelle et générale: ce qui signifie qu’en secondaire IV, 50 p.c.des étudiants optent pour le programme d’études professionnelles dit CPL.Mais où conduit ce programme se demandent bien des parents?“Ce programme, explique M.Boisclair, conduit au marché du travail à 18 ans, mais il permet également aux jeunes de poursuivre, au niveau Cégep, leur apprentissage, au moins dans deux cégeps, Ri-mouski et Saint-Jean,” Pierre Laurin,directeurdes HEC QUEBEC — Le bureau du premier ministre annonce la nomination de M.Pierre Laurin au poste de directeur de l’Ecole Z Hautes Etudes commerciales de Montréal (H.E.C.) pour nuatre ans à partir du 1er juillet 1975.q M Laurin est docteur en administration de T Université Har-h novo) et licencié en sciences commerciales de 1 Ecole des Hautes Etudes commerciales de Montréal (1963), où il est pro- fpsseur agrégé depuis 1972.j ¦ il était à cette même institution directeur du service d enseignement de l’administration et de l’organisation des ressources humaines.Nouveaux gouverneurs à l’UdQ nuFRFr (Le Devoir) — Le bureau du premier ministre an-J nue MM Paul Murdock, de Chicoutimi, président des irntrennses Murdock et l’Union canadienne, compagnie d assu- Ent pt famille-A Dagenais, ingénieur, de Dorval, sont nom-rances, et gamine r* ^ 6 _j Hoc oom/ornPiirç més^bour trois ans^membres’ de“l’Assemblée des gouverneurs dC ’mMVMurdock et Dagenais remplaceront MM.André Déom Mivi.‘“r teau dont les mandats sont expires, et Basde^Ajî net après consultation auprès des aBoSftioTlS pte ri-ésenta.1,6, d» mille» des affaire, e( d» travail MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal 107 288-2152 LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR 721-9630 ENTREPRENEUR-flKTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien industriel - commercial résidentiel Plus de 25 ans d'expérience Bureau 6305, 25e Ave, Rosemont Montréal jet en cours de réalisation.Les mesures de sécurité en vigueur sur le chantier avaient été renforcées à l’occasion de la visite en hélicoptère du premier ministre qui était accompagne de M.Jean-Pierre Goyer, ministre Fédéral des Approvisionnements et Services.M.Trudeau, qui effectuait une visite de deux jours en Nouvelle-Ecosse et en Gas-pésie, s’était vu remettre une carte d’identification qu’il a gardée dans sa poche tout au long de sa visite.En Gaspesie, M.Trudeau avait fait escale la veille à Saint-Charles-de-Caplan, paroisse qui fête cette année son centenaire.En compagnie du vice-premier ministre québécois et député de Bonaven-ture à l'Assemblée nationale, M.Gérard-D.Lévesque, et des députés fédéraux Albert Bédard et Alexandre Cyr, représentant respectivement les circonscriptions de Bonaventure et de Gaspé, le premier ministre a assisté à une messe célébrée par l’évêque de Gaspé, Mgr Blanchet.Dans une brève allocution, M.Trudeau a souligné les vertus de fidélité et de courage des Acadiens qui débarquèrent à Bonaventure en 1774, après la dispersion.Etats-Unis suivent avec 3,835 immigrants, soit 8.8 pour cent.Compte tenu de la distorsion générale à noter entre les chiffres des deux années, on remarque toutefois une augmentation de 46 pour cent du nombre des immigrants en provenance du Royaume-Uni au cours du premier trimestre de 1975 par rapport à la période correspondante l’année précédente.Alors que l’immigration en provenance des Etats-Unis et de la Jamaïque a diminué respectivement de 33 et 22 pour cent, on note une hausse de 12 pour cent de celle provenant de Guyane.M.Andras a indiqué que l’augmentation de l'immigration en provenance du Royaume-Uni représentait une conséquence de la crise de l’énergie l’année dernière et que le fléchissement du nombre des Américains admis au pays pourrait expliquer en partie la diminution du nombre d’immigrants provenant des Etats-Unis.Parmi les pays ayant le plus largement contribué à l'immigration canadienne, on compte en outre le Portugal, l’Inde, Hong Kong, les Philippines, la Jamaïque, la Guyane, l’Italie, ainsi que Trinidad et Tobago.Le Canada a par ailleurs accueilli au premier trimestre 849 Haïtiens, au regard de 657 au cours de la période correspondante, 723 Français, au regard de 799, 213 Belges, au regard de 114, ainsi que 128 Marocains, au regard de 150.Au chapitre professionnel, les immigrants destinés à la population active, les spécialistes de la fabrication, du montage et de la réparation, le personnel administratif ainsi que les personnes de formation en sciences naturelles, techniques et mathématiques, comptent parmi les plus forts contingents au cours du premier trimestre de l’année.COMPTABLES AGRÉÉS MEMBRES DE L’Ordre des comptables agréés du Québec — Établi «n 1880 — C.-D.Mellor, C.A., Directeur Administratif Édifice des comptables Agréés, 630 ouest, rue Lagauchetière — Téi.: 861-1891 Montréal, P.Q.H3B 2M7 L’un des grands reproches fait au secteur professionnel était son caractère “cul-de-sac”.L’étudiant qui choisissait ce secteur n’avait plus aucune possibilité de poursuivre au niveau cégep.“Cela va changer de plus en plus, nous dit M.Boisclair.On commence à comprendre que l’étudiant a besoin de travailler rapidement dans une spécialité de son choix; on commence également à comprendre qu’il quittera l’école moins tôt si on lui permet d’entrevoir un meilleur avenir dans une spécialité choisie”.Pour réduire le nombre de “drop-out” du secteur professionnel, l’école La Magdeleine a pris certains moyens énergiques’ les professeurs proviennent du milieu industriel et n’hésitent jamais à acheminer un étudiant vers un employeur que ce sojt pour un stage de deux semaines ou pour un emploi permanent.En second lieu, l'école élabore et perfectionne une liste d’industries susceptibles de recevoir des stagiaires; en troisième lieu, l’école favorise une entrée au marché du travail avec un minimum d’apprentissage considérant que l’apprentissage de finition se fait au travail, non à l’école.En fait, selon M.Boisclair, la majorité des jeunes chômeurs entre 14 et 24 ans provient du groupe d’étudiants qui ont oublié de se spécialiser avant d’entrer sur le marché du travail.Bref, il n’y a pas 36 manières de faire échec aux “drop-out ”, il faut rendre l’école intéressante et les stages de plus en plus nombreux et prolongés.Pour M.Boisclair comme pour bien d'autres professeurs, le milieu de travail pourrait devenir pour le jeune étudiant un milieu d’apprentissage aussi formateur que l’école proprement dite.AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIES Comptables Agréés Romain Audet l S C CA M.(hel H Gosselm M S C C A Robe>* Moreau M S C CA Carol lapomTe C A SO ouest, Boul.Crémazie, Suite 700 Montréal 351 — joi-3080 BASTIEN.NORMANDIN.BARRIERE & ASSOCIES Comptables Agréés F J Bosliçn C A Yvon Normandin C A R Bar-ere CA G R Normand''' C A G Bo'duos C A J G, Beouloc C A J Marcel Doousi C A P Dumont C A G Bo»cho-d C i R lonctô».C A J l Richard C A F S» Aubm C A M Gagne C A l lemoy C A BASTIEN.MENARD NORMANDIN SEGUIN ROY & ASSOCIES Comptables Agréés Montreal Ottawa Quebec -HJI Hawkesbury Grand Me'e Tro.S R » P'es Cap de ’a Madeleine Gra'’by le« s St Georges de Beoute Chicoutim, Baie Comei 225 ouest, Notre-Dome Montréal, Qué.— H2Y 1 T4 (514)844-4445 CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés MONTRÉAL LAVAL 1 320, Bout.Graham Ville Mont-Royal 341-3660 COOPERS SLYBRAND Comptables Agréés 630 ouest, boul.Dorchester Montréal H3B 1W6 514-875-5140 et à travers le monde COURTOIS.FREDETTE.CHARETTE & CIE Comptables Agréés lO|P, ubt- Jçi BENOIT.OIRY.BERTRAND RAQUETTE & ASSOCIÉS 3500, rue du Parc Lafontaine, Bureau 506, Montréal, Québec H2L 3M2 527-9221 Lionel H Benoit C A RôalBertrand CA P Y Brosseau CA Robert Crever C A Jean-Paul Diry.C A Jean uabrosse C A André Loubier C A Andre Paquette C A Pierre D Poisson.C A Richard Téoli.CA Marcel Lagarde.C A Raynald Vermette.C A Danièle Bourget Ca Francois Laplante C A Robert Brunelle C A Yves Lussier, C A Jean Grignon C A * André Thôoret C A BERGERON.SOUCHEREAU HOTTE, TÉTREAULT & ASSOCIÉS Comptables Agréés Maurice Bergeron, C A C Raymond Souchereau, C A Georges H Hotte C A Andre Tetreoult, C A Rene Lemire, C A 614 St-Jacques, Suite 400 Montréal H3C 1 E2 842-9433 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Ber n.er C A Marcel Bisson C A 60 St-Jacques Suite 601 Montréal — 845-0209 "CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIES" MONTRÉAL-NORD 3737 rue Monselet 321-3832 ST-DQNAT Poste Lussier.C.P.30 424-5443 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés Raymond A Po'-.e» C A 1 Place Ville-Marie Suite 2 2 2 0 5 1 4-86 6-9911 Montreal H3B-3M4 OELOITTE.HASKINS & SELLS Comptables Agréés 1 Place Ville Marie 861-8512 Montréal.Québec H3B 2W3 Bureau* au Canada et cabinets associes a travers te monde OeCARUFEL OeCARUFEl & L’ESPÉRANCE Comptables Agréés 423 est, boul Henri-Bourassc Montréal 357 - 384-1890 FORTIER.THIBAULT MARCHAND.COTÉ et ASSOCIÉS 110 Place Crémazie, Suite 600 Montréal, Québec.TÉL: 381-6233 GAUVIN.PRENOVOST.DUMAIS ET ASSOCIES Comptables Agréés Roger Gauvln, C A Bernard Dumais.C A Roger Forget, C.A Claude Boyer.C.A Gilles Villeneuve, C.A Jean-Réal Charette.C A Michel Duquette.C.A Fernand Lamothe.C.A 561 est, boul.Crémazie Montréal 354 — 384-1430 PIERCE GOULD & CIE Comptables Agréés Chambre 9 1 4, Édifice Sun Life, Montréal, P.Q.866-4375 Correspondants à Toronto Smith, Nixon A Cie Comptables Agréés JARRET.GOOLD & ELLIOTT Comptable» Agréée 715 Carré Victoria Suita 611 Montréal, Québec.H2Y 2H7 844-3307 VANCOUVER KAMLOOPS EDMONTON CAlGARY LETHBRIDGE MONTRÉAL TORONTO ORllLlA Soc'eie miPmahonaie ALEXANDER GRANT TANSLEY WIT T MacGILLIVRAY & CIE LLOYD.COURE*.WHALEN & BRUNEAU Comptables Agréés Mom-hoI Toronto HamJtoh B-ompto-' S* Ca!ho«mev Port Colborne l.stowel Winompeg Colgory Edmonton Voncou.er et outre'- grondes viles o travers le monde 1 155 0.boul.Dorchester Montréal, P.Q.- H3B 3T9 (514)871-8630 MAHEU.NOEL.ANDERSON VALIQUETTE & ASSOCIES Comptables Agréés Société nationale affiliée COlliNS LOVE EDOlS VAtlQuEHE BAPROw Vancouver Calgary W.- '-pey Tr.,0„.0 ontreal e* dans ci autre-, .-Iles a-, C a" ode Correspondants en Grande B'etag"»- >¦< Ou.Etats Un.sdAme-q.e 507 Place d'Arme* (fuite 1 100) Montréal 1, Qué.Code 514 842-6651 MALLETTE & CIE comptables agréés Paul E Mollette, C A Andre Roussel, C A Bertrand Dumors.C A Gilles Choquette.C A JM Turgeon, CA Jacques G Hebert C A J J lecovolier C A J E de Repentigny.Ç A Andre Masse.CA D Robert Gariépy.C A Jean La Couture, C A Rene Chénier, C A G De Grondpré C A Michel D André C A Paul Soho, C A André longpre, C A 1 440 oueit, rue Ste-Cotherine.Montrépl HJO 1RU, Québec Tel.: 861 8241 SUCCURSALE ST-JÉRÔME MESSIER.BOURGEOIS & CIE NADEAU.PAQUET & CIE Comptables Agréés Guy Mess-er l 5 C CA Jacques Bo j'geo s tSC CA Robert Houde B A CA Guy Ou.met C A Jacques De.maro.s i SC CA Andre Montg-a'" l S C CA Y ,on Maisolürs C a Gilles Blondm C A Real Mamvilie C A ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables Agréés 7000 Avenue du Parc, Suite 301 Montréal 15 — 274-2797 SAMSON.BELAIR, COTE, LACROIX ET ASSOCIES Comptables Agréés Suite 3100, Tour de la Bourse Montréal H4Z 1H8 - 861-5741 TOUCHE ROSS & CIE FORTIER.HAWEY & CIE Comptables Agréés Saska r F dm o 'ton New West 50 Place Crémazie Montréal 351 Suite 921 384-1020 1 Place Ville-Marie 861-8531 LUCIEN VIAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés Charles A Gauveau C A Femond Rheault C A Robert Roy C a P-erre Dcoy C A Yves Charbonnea-j C A 210 ouest, boul.Crémazie 388-9251 VIAU, ROBIN & ASSOCIES Comptables Agréés Lucien D Viau, C A Armand H Viau C A J Serge Gervais.C A Waguth Boulos, C.A H Lionel Robin, C A Jean-Jacques Ouellette.C A Jacques R Chadillon.C A Jacques Joyal, CA Richard De Beilefeuille, C.A Louis Baril, C A 4926 ave Verdun, Verdun, H4Û 1N3 7708 rua Edouard, LaSalle, H8P ITQ 5SA, Blainville Eat, Ste, Thérèse J7E 1L4 - 789-3871 -43^-4691 PRICE WATERHOUSE & CIE Comptables Agréés Montreal Québec Haltfa* Ottawa Toronto Hamilton London Windsor Kitchener Winnipeg Soskotonn Colgory Edmonton Vancouver Vidono 5 Place Ville-Marie 866-9701 P M Aderpson C A C W Bissegger C A T R Burpee C A H M Caron.C A G ChambeHand c A H R Germetn.C A AW Gilmour C A RE Lavoie.C.A D G R Lindsay.C A J D Morneon.C.A.R Pearl C.A.R V Barnett.C A J C Bonnycaitle.C A M Camirand C A t.J Carrière.C A J P Deinie.C A J B Gick.C A G Gingraa.C A G Limogea.C A.MA Mackenzie.C.A.JJ Peacock.C A W J Smith.C A KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables Agréés 101 5 Côte Beaver Hall 866-8563 PETRIE.RAYMOND & CIE.Proulx.D'Orsonnens & Cie Comptables Agréés Suite 1225 360 ouest, rue St-Jaeques, Montréal 1 26, Qué., Tél.: 288-0291 RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE & ASSOCIES Comptables Agréés 820, Tour de la Bourse Plate Vittorla Montréal H4Z 1G9, Québec 514-878-2691 Société nationale affiliée Raymond Campbell A Cie Montréal - touyn, Toronto, Ottawa Atiociéi-réiidenti Montréal -• Québec St Jean T N Haltfa» Saint Jean N B Quebec Montreal.Ottawa Toronto.Hamilton K.tchener tondon Windsor Thunder Boy Winnipeg Regina Calgary Edmondon Vancouver Victoria THORNE.RIDDELL & CIE Comptables agréés BUREAUX: Terreneuve - Nouvelle-Écosse - Nou-veau-Brunswich - Québec - Ontario -Manitoba • Saskatchewan - Alberta -Colombie-Britannique.Région des Caraïbes Représentation dans Is monda sntlsr 2500 830 NUL DORCHESTER 0 866 7351 J up! **Ewom t Montréal, mardi 15 juillet 1975 WM mm ^ • -If 'rsrtvP La rue Saint-Norbert résiste par François Huot Les locataires de la rue Saint-Norbert, en collaboration .avec les Œ d’appui Sauvons Montréal, le logement Saint-Louis et le RCM, ont tenu, hier, une exposition publique, afin de démontrer la possibilité réelle de rénover les 49 maisons de leur rue et de témoigner de leur détermination à ne pas quitter leur logement le 31 juillet, jour où l’expropriation de la rue devient effective.aelons que les maisons de la rue orbert, homologuées depuis dix ans déjà, ont été, en mars dernier, le sujet d’une mesure d'expropriation par prise de possession préalable de la part de la Ville, qui veut y aménager une cour de voirie pour l’entretien et le stationnement des véhicules municipaux.Outre des photographies des logements de la rue Saint-Norbert, l’exposition présentait un projet de rénovation des logements, effectué par deux étudiants post-gradués en architecture à TUniversité McGill.Le travail des deux architectes indique la possibilité de rénover cette rue a des coûts convenables, soit entre $10,000 et $14,000 pour chacune des maisons, chiffres comparables à ceux dépensés par la Ville pour la rénovation de logements, rue de Bullion.L’étude répond à celle commandée par M.Yvon Lamarre, vice-président du Comité exécutif, et qui conclut à la non rentabilité de la rénovation de cette rue, en raison de l’âge des maisons, de la dénivellation du terrain et de l’environnement commercial et industriel.Un porte-parole a cependant affirmé avoir des doutes serieux sur la qualité de l’étude de M.Lamarre: le refus de rendre l’étude publique, la .réserve de journalistes et de certains employés du Service d’habitation vis-à-vis des conclusions de l’enquête, et le fait que les employés du service qui ont inspecté les logements prenaient des photos et des témoignages sur les pires aspects des logements sont selon lui autant d’indices pour croire que M.Lamarre a commandé une étude défavorable.Le porte-parole a aussi indiqué que ce n’est pas le principe de la centralisation des opérations d’entretien qui est remis en cause, mais la façon dont Montréal agit.Pourquoi détruire des logements alors que la ville possède déjà beaucoup de terrains vacants près du centre-ville, dont un grand nombre (43) servent de terrains de stationnement commerciaux pouvant être facilement transformés?Si la Ville tient absolument à exproprier des terrains privés, pourquoi ne le fait-elle pas avec quelques uns des 228 terrains privés de stationnement dans le même secteur?Le projet dé la ville apparaît d'autant plus absurde que Montréal connaît actuellement une crise du logement: 30,000 logements ont été détruits depuis quinze ans, mais seulement 4 à 5,000 logements publics ont été construits depuis.Aux yeux des gens de la rue Saint-Norbert et de leurs défenseurs, la Ville apparaît donc comme le complice des promoteurs privés, ainsi que l'ont démontré les expériences de Cité Concordia et de Place Desjardins.Afin d’obtenir satisfaction, les locataires ont soumis au ministre des Affaires culturelles, M.Denis Hardy, une demande provisoire de classement historique du couvent du Bon-Voir page 6: St-Norbert (photo Alain Renaud) Les règlements sur les aliments seraient appliqués avec molesse par Renée Rowan Le Mount Stephen Club et les moulins à vent de Repentigny et Verchères, monuments historiques Selon certains chiffres qui doivent paraître ces jours-ci dans le rapport annuel de la Communauté urbaine de Montréal pour 1974, les cours municipales de la CUM ont intenté, au cours de ces douze mois, 383 actions contre les contrevenants au règlement 32 relatif aux aliments destinées à la consommation humaine et un total de $13,475 d’amendes a été imposé.Quelque 12,000 établissements alimentaires vendent ou servent des produits sur l’île de Montréal.Jusqu’au 19 février dernier, les amendes ne devaient en aucun cas excéder $100, ni l’emprisonnement durer plus de 60 jours pour une première offense; pour une seconde (L’amende devait être d’au moins $100 et d’au plus de $500.) Restaurateurs et propriétaires d’établissements se sont tout simplement moqués d’amendes aussi peu élevées, sachant fort bien d’autre part qu’ils couraient peu de risque d’être emprisonnés, commentent nos informateurs.Depuis, dans l’espoir de freiner les contrevenants, la loi 32 a été modifié, haussant les amendes à $2,000 pour une première infraction, ou une peine d’emprisonnement d’au plus un mois ou les deux à la fois, et pour toute infraction subséquente au cours d’une période de douze mois, une amende d’au plus $5,000 ou une peine d’emprisonnement d’au plus trois mois ou les deux peines à la fois.Des statistiques ne sont pas encore disponibles sur les sanctions imposées d’après ces nouvelles dispositions, mais selon nos sources, il y aurait encore eu, en 1975, des amendes aussi ridiculement basses que $100 et moins.La situation n’aurait guère changé.Même dans des cas où il y aurait dû y avoir une sanction exemplaire, le juge s'est abstenu, affir- ment nos informateurs qui dénoncent cette trop grande tolérance.Il suffit de se rapporter, nous dit-on, au cas de la compagnie Bologna Food Products Ltd.En septembre 1974, le Service de l’assainissement de l’air et d’inspection des aliments de la CUM portait plainte contre cette compagnie sous trois chefs d’accusation: premièrement, d’avoir eu en sa possession de la viande malsaine; deuxièmement, de ne pas l’avoir étiquetée comme elle le devait; troisièmement, de garder dans un même établissement de la viande de cheval et de la viande de bovin.La compagnie était condamnée, en janvier dernier, à payer une amende totale de $200 seulement (le maximum est de $300) pour ces trois offenses dont l’une concernait plus de 8,000 livres de viande chevaline avariée impropre à la consommation.Le juge avait pourtant le pouvoir d’imposer les deux mois d’emprisonnement que prévoyait l’article 112 du règlement 32 encore en vigueur à cette date.Pourquoi ne s’en est-il pas prévalu, se demande-t-on?Nous avons tenté d’obtenir auprès du directeur du Service de l’assainissement de l’air et de l’inspection des aliments à la CUM, M.Jean Marier, des statistiques détaillées sur le nombre de restaurants touchés par des amendes au cours de 1974.Ne pouvant nous fournir de chiffres précis, M.Marier note toutefois que ce sont ces établissements qui, en nombre relatif, ont le plus écopé.La CUM, rappelons-le, est chargée par le gouvernement du Québec d’assurer, sur son territoire, le contrôle de tous les aliments destinés à la consommation humaine.Il n’y a que 53 inspecteurs pour visiter les 12,000 etablissements de la CUM où l’on manipule des aliments depuis le stade de la production jusqu'à la vente, en passant par le transport, la transformation, l’embouteillage ou l’empaquetage et la distribution, ainsi que les endroits où l'on sert ou vend des aliments (restaurants, hôtels, cafeterias, hôpitaux et institutions, tavernes, casse-croûte, etc).Les visites se font à l’improviste, explique M.Marier, et chaque inspecteur est chargé d’un secteur particulier.Tous les établissements sont visités, nous dit-on, mais certains le sont plus fréquemment que d’autres, selon le type d’établissement.En 1974, il y a eu 23,000 inspections dans les 3,500 restaurants de l’ile de Montréal, soit de six à sept visites en moyenne par établissement.Ces inspecteurs voient à ce oue les défenses et prescriptions du règlement 32 soient respectées: santé et propreté des manipulateurs; protection des aliments contre la contamination (on surveille de près les aliments périssables et il n'est pas toléré qu’ils soient gardés à la température ambiante); équipement approprié; propreté générale de l’établissement, et le reste.Si l'inspecteur se rend compte qu'il s'agit d'une faute accidentelle ou d’un manquement imputable à l'ignorance ou à un oubli, il se contentera, explique M.Marier, de donner, dans un premier temps, un avis au contrevenant qui devra corriger la situation dans un delai donné.Si, à la visite suivante de l’inspecteur, il n’y a pas eu de changement, celui-ci demandera au directeur du service de l'inspection des aliments de la CUM qu'une action soit intentée contre l’établissement en question.Dans le cas où l’offense représente une véritable menace à la santé, le règlement 32 prévoit que le service peut fermer un établissement.Air Canada commence à corriger ses opérations comptables Les faiblesses décelées récemment dans les opérations comptables de la société Air Canada commencent à être corrigées lentement, du moins pour les principales.C’est ce qu'a affirmé, hier, à Montréal, M.Michael Cochrane, vice-président du Un organisme regroupant un certain nombre de proprietaires de stations-service du Québec soutient que les stations-services automatiques, de plus en plus populaires dans la province, constituent un danger et sont responsables de la hausse du prix de l’entretien et des réparations des véhicules.Dans une série d’appels aux municipalités du Québec pour éliminer de leur ter- service des finances d’Air Canada, en précisant qu’on s’employait actuellement à remédier à deux des six grandes faiblesses notées par le comptable Stephen Lowdon, chargé de faire enquête sur la comptabilité de cette société de la Couronne.ritoire ce genre de station-service où le client se sert lui-même, l’Association des propriétaires de stations-service, qui représente quelque 1,000 propriétaires ou dépositaires, prétend que ces stations-service automatiques présentent plus de risques d’explosion.L’association affirme également que la popularité de ces établissements, qui Voir page 6: Association Selon M.Cochrane il est rare, pour une entreprise d’envergure comme Air Canada, de dépister ainsi six faiblesses majeures dans le système comptable.D’autre part, la perte de $172 millions imputable aux transactions avec la compagnie Venturex Ltd, une filiale du CN, demeure un compte récupérable dans les livres d’Air Canada.Il s’agit d'une maison créée pour organiser des voyages par avions nolisés, chose que la société d’Etat ne peut pas faire en vertu de ses statuts.Jusqu’à présent les vérificateurs n ont pas accepte la comptabilité d'Air Canada en expliquant qu’il faut d'abord que la perte de Venturex soit effacée du passif par récupération.C’est la Commission canadienne des transports qui interdit les ‘ charters’' à Air Canada et qui est responsable indirectement de la perte encourue par la création de Venturex.M.Cochrane témoignait à l'enquête instituée sur les finances de la société d’Etat.Hier, M.Gordon Henderson, avocat d’Air Canada, s’est présenté devant les enquêteurs pour annoncer que le président d’Air Canada, M.Ralph Vaughan, ne pourrait pas venir témoigner tel que prévu car ce dernier était hospitalisé pour un mal inconnu.Une association part en guerre contre les libre-service Selon certaines statistiques sur lesquelles LE DEVOIR a réussi à mettre la main en primeur et qui doivent être publiées prochainement dans le rapport de la CUM, huit établissements ont été fermés au cours de 1974: quatre restaurants, une épicerie et trois pâtisseries et boulangeries.Dans ce rapport, on note que pendant cette même période, 383 actions ont été intentées par les cours municipales de la CUM: il y a eu condamnation dans 343 cas; 10 causes ont été renvoyées et 30 demeurent pendantes, Dans 54 cas, il s’agissait d'aliments malsains, d'une teneur trop élevée en micro-organismes ou encore de falsification; 27 etablisséments ont été poursuivis pour une protection inadéquate d’aliments contre la contamination ; 32 causes ont été intentées contre des manipulateurs d'aliments (il y en a 83,000 dans la région de Montréal); 23 pour un manque d’equipement (eau chaude, savon, et le reste); cinq pour des véhicules de transport malpropres ou pas suffisamment réfrigérés; 101 poursuites pour malpropreté générale des lieux; trois pour des ustensiles ou équipement pas entretenus convenablement; 92 à cause de déchets mal gardés, mauvaises odeurs, infestations par rongeurs et insectes; six divers.En plus, 30.000 avis ont été signifiés pendant la meme période pour des raisons semblables.Au cours d’une entrevue sur le travail des inspecteurs, M.Marier souligne qu’ils ont souvent un rôle d’information et d’éducation à jouer tant auprès des propriétaires d'établissements que des manipulateurs d’aliments.Ainsi, par exemple, auprès des laveurs de vaisselle, personnel non qualifié, le moins bien payé et instable, il est le plus vulnérable.Parce que ce personnel change constamment, les inspecteurs ont un enorme travail de sensibilisation à faire auprès d’eux concernant les règles d’hygiène et de propreté.Signalons en outre qu'en 1974 il y a eu 28.000 analyses faites dans les laboratoires du service de l’inspection des aliments de la CUM; on a aussi prélevé 11.000 échantillons d’aliments, vaisselle, et autres.QUEBEC (Le Devoir) — Le Québec compte trois nouveaux monuments historiques; le Mount Stephen Club à Montréal, le moulin Lebeau à Repentigny et le moulin Dansereau, à Verchères.Le ministre des Affaires culturelles, M.Denis Hardy, en a décidé ainsi après avoir pris Lavis de la Commission des biens culturels et de la direction générale du patrimoine.Le Mount Stephen Club, au 1440 de la rue Drummond, à Montréal, a été construit de 1880 à 1883 par l’entrepreneur J.H.Hutchisson, qui construisit aussi le palais de glace, les hôtels Windsor et Queen, la Chambre de commerce, l’église St-James et le Mu; sée Redpath.Il fut érigé selon les plans de l’architecte anglais H.T.Thomas, qui pratiqua à Montréal de 1860 à 1890.Cet architecte est bien connu pour ses oeuvres: les maisons Stephen et MacIntyre, l’église St-Georges et les entrepôts Shaw, rue Craig.Le nom de l’édifice lui vient de son remier propriétaire, George Stephen, é en 1829 près de Crofiglass en Inve-raven, Ecosse, Georges Stephen vint au Canada en 185C.Vers 1860, à la mort de son cousin William, il devint propriétaire de son usine de textile de laine et de coton et fit fortune dans l'industrie du vêtement.En 1873, il fut élu directeur de la Banque de Montréal et président de 1876 à 1881.En 1870 il acheta la Banque Saint-Paul et le “Manitoba Railway”.Il s’associa à James Hill, Norman M.Kittson et à son cousin Donald Smith devenu plus tard lord Strathcona.Sir John MacDonald, premier ministre à l’époque, fit construire le chemin de fer “Le Transcontinental" en 1880.L'année suivante, le “Canadian Pacific Railway” fut fondé et eut pour premier président George Stephen et cela jusqu’en 1839.Devenu lord Mount Stephen (premier lord anglais hors du territoire des îles britanniques), celui-ci entra en Angleterre où il mourut le 29 novembre 1921.Sa maison de la rue N Drummond fut occupée de 1888 à 1925 par M.Robert Meighen et transformée en club sélect par la suite.La maison de lord Mount Stephen est un exemple de l’architecture, de la Renaissance italienne du XVIIe siècle.Les murs extérieurs sont de pierre de taille.Les fenêtres sont ornées de colonnes.L’entrée principale est formée d'un escalier double menant à un porche orné de colonnes.Le balcon couronnant le porche est décoré de fer forgé ainsi que le mur clôturé.L'intérieur est somptueux.Il y a de nombreux travaux de menuiserie élaborée, sculptée à partir de différentes essences d acajou cubain, de chêne, de bois de satain du Ceylan, etc.Au haut du grand escalier, la charpente est d'inspiration anglo-romande; les murs et les plafonds sont ornés de tapisseries.Une dizaine de foyers sont distribués dans l’édifice dont plusieurs décorés de marbre, d’onyx et de tuiles faites à la main.Les vitraux qu’on y retrouve ont été faits par un artisan autrichien, il y a plus de 300 ans.Etant donné sa valeur architecturale et historique, le mount Stephen Club est maintenant sujet aux dispositions de la loi sur les biens culturels du gouvernement du Québec.Le moulin à vent Lebeau est sis au 14, parc du Vieux-Moulin, à Repentigny.Une plaque de bois apposée au moulin donne comme date 1658.Par ailleurs, l’inventaire fait en 1724 de la •Seigneurie de Repentigny ne mentionne aucun moulin à vent existant avant cette date.Son origine est donc imprécise.Le moulin Lebeau a un diamètre de 19 pieds à la base et 32 pieds de hauteur.Il est en maçonnerie de pierre des champs.Son toit est en bardeaux de bois en forme conique.Le moulin a conservé son mécanisme à l’intérieur et quelques vestiges de ses accessoires à l'exterieur.Il est utilisé présentement comme boutique d’artisanat et d’antiquités.Le moulin à vent Dansereau est sis au 1025 boulevard Marie-Victorin, à Voir page 6: Mount Stephen La Ronde tourne rond ou presque Tout est rentré dans l’ordre à La Ronde, hier sans qu’il y ait de nouveaux débrayages des chauffeurs de la Balade, des caissières et des préposés aux manè- aujourd’hui A l'hôtel Reine-Elizabeth se poursuit aujourd’hui, et jusqu’au 18, le 30e congrès annuel de l'Association nationale des secrétaires (internationale) • La Croix-Rouge tient deux cliniques de sang aujourd’hui, l’une à Saint-Jean à la base des forces armées, l’autre à La Sarre, au centre social.Les cliniques du boui.Dorchester et de la rue Sherbrooke est sont ouvertes comme à l'habitude, la première de 8h30 à 17h30, la deuxième de 13h à 21h.ges.Le surintendant de Terre des Hommes, M.Claude Prince, a engagé des pourparlers avec les représentants du Syndicat canadien de la fonction publique.Ces derniers doivent présenter une liste des principaux griefs des employés municipaux travaillant à La Ronde, et des négo- ciations devraient avoir lieu au cours des prochains jours.C’est dimanche après-midi que les chauffeurs de La Balade ont quitte le travail, appuyés par les caissières et les préposés aux manèges, afin de protester contre les conditions de travail et les conditions salariales.de frztHiüeà PEINTS À LA MAIN SUR CUIVRE ET BOIS D ACAJOU Plus de 50,000 armoiries canadiennes venant de France, Italie, Espagne, Allemagne, etc.Disponibles sur plaques murales, peintes à la main, par des artistes, sur bois d’acajou et parchemin.Aussi bijoux, bagués, chevalières.Cadeaux uniques pour toutes occasions.Place Bonaventure Le Viaduc-Montréal 861-2989 * CE QU’IL FAUT SAVOIR % DES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS g LIÉEZ-LE DANS “LE DEVOIR” 3 EN SOUSCRIVANT UN ABONNEMENT TARIFS D’ABONNEMENT 12 mois 6 moi» CANADA: $45.00 $25.00 ÉTRANGER*- $50.00 $28.00 (•par courrier ordinaire) S.V.P., remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre chèque ou mandat de poste payable à l'ordre de LE DEVOIR, C P 6033, Mtl H3C 3C9 Nom.Adresse.I 4» Le Devoir, mardi 15 juillet 1975 éditorial L’imbroglio de la câblo-distribution Tandis que les ministres fédéral et provinciaux des Communications reprennent à Ottawa, aujourd’hui et demain, les entretiens commencés en mai dernier, les complications judiciaires et administratives qui ont surgi à Rimouski au sujet de la câblo-diffusion retiennent forcément l’attention.MM.Bourassa et L'Allier souhaitent avec raison que le conflit de Rimouski débouche éventuellement sur une solution politique.' Il n’empêche que, pour l’instant, la bataille est engagée au plan judiciaire.Or, autant la position de Québec est défendable au plan politi-ue, autant elle risque, au plan judiciaire, de éboucher sur un echec.• Les événements qui ont entraîné l’imbroglio judiciaire actuel sont désormais familiers.En avril 1974, le Conseil de la Radio-Télévision canadienne émettait en faveur de François Dionne une licence l'autorisant à offrir un service de câblo-diffusion à la population située dans les régions de Rimouski, Mont-Joli, Matane et la vallée de la Matapédia.Usant cependant des pouvoirs que lui conférait une loi québécoise, la Régie québécoise des Services publics venait, en novembre de la même année, modifier les cartes: elle décidait en effet d'autoriser Dionne à offrir le service de câblo-diffusion dans les régions de Matane et de la vallée de la Matapédia, mais elle réservait à un autre exploitant, Raymond D’Auteuil, le droit d’offrir le même service dans les régions de Rimouski et de Mont-Joli.Depuis ce temps, un chassé-croisé de procédures judiciaires a brouillé davantage les cartes.Tandis que Dionne instituait des procédures visant à faire casser la décision de la Régie québécoise des Services publics sous prétexte qu’elle serait inconstitutionnelle, la Régie, de son côté, émettait de nouvelles directives en vue de faire respecter sa décision de novembre 1974; elle entreprenait même des démarches devant les tribunaux afin de forcer Dionne à s’exécuter, voire de le faire condamner pour refus d’obéir à ses ordres.A la faveur de tel ou tel aspect particulier qui la favorisait temporairement, cnaque partie a pu enregistrer jusqu’à ce jour des succès éphémères.Tandis que le juge Mark Dubé, de la Cour des Sessions de la Paix, refusait par exemple d’accorder un mandat de perquisition sollicité par un enquêteur fédéral qui eût voulu s’enquérir sur place d’installations faites à Rimouski au bénéfice de Raymond D’Auteuil, le juge Pierre Côté, de la Cour su-érieure, refusait, pour sa part, d’accorder au énéfice de la Régie des Services publics une injonction mandataire qui eût obligé Raymond Dionne à procéder à l’aménagement d’installations de câblo-diffusion à l’intérieur des limites géographiques définies dans l’ordonnance de la Régie émise en novembre 1974.Mais toutes des escarmouches ne sont que des préliminaires.En dernière analyse, le dé- bat devrait aboutir devant la Cour suprême du Canada.Or, à moins qu’un véritable miracle ne survienne, tout indique que cette dernière tranchera le litige en faveur de la thèse fédérale.Ottawa soutient en effet que les matières reliées à la radiodiffusion forment un tout et qu’on ne saurait, en conséquence, morceler les juridictions.Si désagréable que cela soit, la jurisprudence penche à l’heure actuelle de ce côté.A deux reprises, au cours des dernières années, les tribunaux ont été saisis de litiges remettant en cause la compétence du Parlement fédéral en matière de câblo-diffusion.Une cause impliquait un diffuseur de Buffalo qui refusait de se soumettre à une ordonnance du CRTC.La seconde impliquait la Régie des Services publics de Colombie-britannique, qui eût souhaité exercer son autorité sur les stations de câblo-diffusion situées dans cette province.Dans chaque cause, la décision des tribunaux a nettement favorisé la position fédérale.Dans chacune, on a recouru, pour trancher le litige, à l’argument classique de l'indivisibilité de l’autorité du Parlement fédéral en matière de radiodiffusion.Comme cet argument émane du Conseil privé, qui l’employa dès les tout premiers litiges qui survinrent dans le domaine de la radiodiffusion, il serait étonnant que la Cour suprême du Canada, ayant à trancher un jour le litige de Rimouski, opte pour une conception opposée.• Il ne saurait, enseigne la jurisprudence, exister de doute quant à l’autorité du Parlement fédéral sur la réception de programmes transmis la voie des ondes hertziennes.A quoi les honorables juges ajoutent aussitôt: si l’appareil transmetteur doit relever de l’autorité fédérale, il en va de même de l’appareil récepteur.“Un système de diffusion”, écrit le juge Dunedin dans un jugement classique qui remonte à 1932, “ne peut exister sans un instrument de transmission et sans un instrument récepteur.Le récepteur n’est d'aucune utilité sans le transmetteur; il peut être réduit à rien si le transmetteur cesse d’agir.Le système ne saurait être divisé en deux parties, dont l’une serait indépendante de l'autre”.Cette logique paraissait inattaquable au temps où il n’etait question que de radiodiffusion classique.L’entrée en scène du câble a cependant introduit une dimension nouvelle qu’ignoraient totalement les jugements récents de la Cour suprême de Colombie-britannique et de la Cour d’Appel fédérale dont M.Gérard Pelletier aime faire étalage ces temps-ci.Les stations de câblo-diffusion servent en effet à la transmission de programmes qu'el-les perçoivent elles-mêmes par la voie des airs.Dans la mesure où telle est leur activité, il est difficile de soutenir qu’elles devraient échapper à la compétence du Conseil de la Radio-Télévision canadienne.Car faire un régime d’exception en leur faveur, ce serait pro- voquer d’inadmissibles démantèlements et de coûteux dédoublements au sein d’un système que le CRTC a précisément tâche d’unifier.Mais l’action du câble déborde très largement les seules fins de la radiodiffusion classique."A l’origine”, observait dès 1971 M.L’Allier, “l’entreprise appelée “antenne communautaire de télévision” se contentait de substituer aux antennes de télévision individuelles qui s’élèvent au-dessus des résidences une seule antenne commune qui captait les ondes de télévision et distribuait le signal reçu par un réseau de câbles rejoignant l’appareil récepteur de chaque foyer abonné.Au fur et à mesure de son développement, cette industrie s’est cependant découvert une nouvelle dimension de ses possibilités et, qui plus est, sa véritable vocation spécifique et fondamentale.Sous la pression des besoins du milieu, elle en vient de plus en plus à générer sa propre production ou reproduction locale ou régionale.L'importance relative de l’antenne originelle s’estompe au profit de la télécommunication en circuit fermé qui s’amorce.La production autonome fait appel à un centre de production inédit, aux bandes magnétoscopiques et aux films en différé.Bref, de moins en moins tributaire de la télévision en direct, elle se convertit graduellement, dégage une personnalité qui lui est propre et on la dé-, signe de plus en plus sous le nom de câblodiffusion”.En raison de ses innombrables ramifications avec une foule d’activités et de services qui n’ont rien à voir avec la radiodiffusion classique, il est évident que le câble, à bien des égards, s’insère logiquement dans des domaines (éducation, information courante, animation sociale et culturelle, transports) qui relèvent au premier chef de la compétence provinciale.Voulant doter le Québec d’une politique organique des communications, M.L’Allier défend depuis des années cette position avec fermeté.Comment ne pas lui donner raison?Mais il s’agit avant tout, au stade actuel, d’éviter de pousser prématurément à son ultime étape un affrontement judiciaire qui, dans l’état actuel de l'intelligence qu’ont les tribunaux des phénomènes de la communication, risquerait dangereusement de se solder par une défaite du Québec et des provinces.La seule façon d’y parvenir, c’est qu’Ottawa assouplisse sa position et accepte d’aborder le problème dans le cadre plus large de la politique globale des communications.Québec devrait, pour sa part, reconnaître explicitement l’autorité du CRTC sur les matières impliquant directement la transmission par câble d’émissions de radio ou de télévision.Mais ce serait un acte de faiblesse impardonnable que de céder au pouvoir central, pour cette seule raison, l’autorité première sur un instrument qui, par sa nature même, relève de la compétence des provinces.Claude RYAN bloc-notes C’est écrit dans l’Espace Aujourd'hui à midi 20 part de Bay-konour le Soyouz soviétique avec, à son bord, deux cosmonautes.Sept heures trente plus tard partira de Cap Canaveral la fusée Saturne IB porteuse de la cabine Apollo, avec trois cosmonautes à bord.Si tout se passe bien, jeudi à 16 heures et quart, à 250 kilomètres à la verticale de l'Allemagne, les deux vaisseaux se seront arrimés et le monde émerveillé assistera à la première poignée de mains de l'espace.Il est connu que le Cosmos n'a pas de frontières, et ce qui est impossible sur terre est possible là-haut.Il est tout aussi connu que le ciel étant pavé de bonnes intentions, le commandant Leonov son coéquipier, le général Stafford et ses hommes pourront durant deux jours cheminer ensemble.A l’instant historique où un cosmonaute soviétique et un cosmonaute américain graviteront de conserve, une colossale infrastructure et un filet titanesque de communications couvrant le globe seront à l’écoute, sur terre, sur mer et dans les .airs.Même les nuages ont été ensemencés de particules de métal pour décharger l’électricité atmosphérique, préalablement au décollage.Et lyrique comme savent l'être les Russes, le commandant Leonov a déclaré hier: "Notre vol ne doit pas seulement avoir de la valeur pour l’URSS et les USA mais pour tous ceux qui, le temps venu, se lanceront sur la route cosmique”! C’est “le temps venu” qui sauve la mise.Et Leonov ajoute: “Pour nous, ce vol est le commencement d'efforts communs de différents peuples pour conquérir l'espace”.C'est dit sans sourire: c’est un peu la détente sur terre transposée dans l'espace infini.On ne peut, bien sûr, que se réjouir de cette “première” universelle, de cette coopération passée du rêve à la réalité.Mais on reste amer devant un tel spectacle, devant ces milliards consacres et des opérations à la gloire de la technologie des deux super-grands.Qu'il y ait un public pour ça, il n'est que de voir la frénésie des touristes et cette foule accourue à plus de cent kilomètres à la ronde, autour de Cap Canaveral.Cette foule qui avait perdu la foi en l’espace, qui avait boudé les derniers lancements Apollo, est revenue en force, prenant d’assaut motels, hôtels et cabines, s'engageant à payer la bagatelle de 50 dollars par nuitée et pour cinq jours consécutifs pour le seul bonheur de vivre à distance le départ de Saturne dans un grondement terrifiant.Pourtant, rien ne ressemble à un départ de Saturne qu’un autre de- part de Saturne.Et ce n’est pas de Cap Canaveral que ces curieux auront la chance de voir s’échanger la poignée de mains de l’espace.C’est un peu de l’engouement du premier départ, celui de la conquête de la Lune, qui se découvre là, une sorte de grande kermesse cosmique rendue possible grâce au caractère américain tout de spontanéité.Mais il y a gros à parier que le prochain vol jumelé, pour peu qu'il soit mené, suscitera moins d’enthousiasme même si le programme est plus vaste.L autre constatation à faire, outre le fait que pour la propagande soviétique c’est l’Amérique qui s'accroche à la locomotive russe de l’espace, est l’absence de journalistes étrangers au cosmodrome de Baykonour ou à la station de contrôle de Kaliningrad, alors que 4,000 journalistes sont attendus du côté américain, dont, en premier lieu, le contingent russe.Suave comme peut l’être un directeur de presse soviétique, M.Vsevolod Sofinsky a déclaré hier aux journalistes étrangers installés à l'Intourist de Moscou: “Franchement, vous aurez une bien meilleure vue du lancement sur les écrans de télévision, ici, à Moscou”, que là-bas, au cosmodrome.C’est parce que les autoïités soviétiques ont très à coeur le confort des correspondants étrangers qu’elles les empêchent de se rendre à Baykonour.Un souci poussé jusqu’à l’absurde qui fait que si vous refusez cette sollicitude vous serez refoulé.C’est ceci qui illustre aussi les limites de cette coopération artificiellement exaltée: la coupure de nos deux mondes a les tranchants vifs, elle est pour le moment impossible à souder, et ce n'est pas le vol jumelé qui y changera quoi que ce soit.C'est peut-parce qu'au premier chef, la confiance réciproque n’existe pas, et ce qui se passe sur terre nourrit mieux la méfiance que la confiance.Et de toute façon, 250 kilomètres à la verticale de l’Allemagne, ce n’est pas la conquête de l’espace comme on le prétend, c’est à peine la banlieue de la Terre.Alors que chaque centime investi dans un programme clé alimentaire ou social doit être justifié sur le double plan de l'efficacite et de la rentabilité, on attend encore que quel-u’un justifie les milliards engloutis ans ce déjeuner sur un nuage.Une justification qui serait autre chose que les couplets classiques sur la détente et la complémentarité.Car jusqu'à preuve du contraire, on est tenté de voir dans ce spectacle à grand déploiement comme une parade encore plus flagrante que les défilés militaires, et qui prouverait au monde que l’hégémonie des deux supergrands s’étend sur terre et dans le ciel.Jusque dans l'espace à conquérir.Une sorte d'avertissement puisque la complémentarité entre les deux hégémonismes, cet esprit de Yalta qui sous-entend un accord tacite, est apparente dans ce cas précis.Comme dit Leonov, le temps n'est pas venu pour les autres.Curieuse humanité qui s’en va conquérir l'espace afors qu’elle est incapable d'établir un droit de la mer.Sur mer aussi ça avait commencé par une conquête.Il faudra s’organiser pour éviter que cet imbroglio se retrouve là-haut, encore qu’à deux, sans tiers monde et sans quart monde, il soit plus facile de s’entendre.La recette est infaillible: on prend un globe terrestre, et à la verticale du rideau de fer, on établit un champ magnétique, juste à la jonction des deux mondes, là où se touchent la vérité et sa réciproque.Le compromis cubain Demain commence à San José de Costa Rica ce qui semble être la phase ultime de l’exil cubain de la famille latino-américaine: l’Organisation des Etats américain (OEA) semble mûre pour laisser ses vingt-et-un membres libres de renouer avec le gouvernement de La Havane.Il ne s’agit pas, en l’état actuel des choses, de se prononcer sur la levée du blocus économique imposé à Cuba mais, par le biais technique du vote à majorité simple (au lieu des deux-tiers) de lever un obstacle majeur qui hypothèque tout dialogue entre Washington et les pays de l’hémisphère.Déjà à Quito, douze pays sur les 21 liés au Traité d’assistance réciproque (TIAR) s’étaient prononcés contre le maintien de l’embargo et les Etats-Unis, dont l’abstention en l'occurrence équivalait à un vote négatif, paraissent aujourd’hui adquis à la nécessité d’un assouplissement envers Fidel Castro.Il y a une amorce de dialogue en cours entre La Havane et Washington, dont la restitution, par le gouvernement cubain, d’une rançon de deux millions de dollars avait été un indice.Il ne faut surtout pas se bercer d’illusions et croire que Cuba fera demain sa rentrée dans la famille de TOEA.Il y a à cela deux raisons évidentes: Fidel Castro ne fait pas de secret de son refus de réintégrer une structure en laquelle il ne voit qu'un instrument américain; et de son côté, le gouvernement américain ne veut pas renouer avec Cuba tant que le monumental contentieux entre les deux pays n'aura pas été réglé.Depuis Quito, les pays de l’OEA intéressés à renouer — et ayant renoué — avec Cuba n'ont pas désarmé, et l'idée du SELA, ce Système économique latino-américain s’inspirant de la formule d’un marché commun, dont serait exclu Washington, a fait du chemin.En d’autres termes, le compromis mis au point par le département d'Etat équivaut à jeter du lest et, ce faisant, à limiter les dégâts, le risque d'une ligne dure étant la désintégration pure et simple de l'OEA.Mais sans trop forcer, on pourra poser la question quant à la part tenue dans cet assouplissement par l'en-uéte en cours au Congrès sur la CIA.ans préjuger des conclusions de l'enquête sénatoriale Church, on peut anticiper en affirmant que les révélations quotidiennes sur toutes les tentatives présumées de liquider Castro — le leader cubain en a établi le bilan à soixante — mettent le gouvernement américain dans une position embarrassante: continuer à tenir une ligne intransigeante, pour peu que quelqu’un veuille l’exploiter, équivaut à dire que Fidel Castro est toujours un ennemi à neutraliser sinon à abattre, donc, indirectement, à ne pas désavouer toutes ces tentatives délirantes dont la Mafia elle-même aurait été un des instruments.Une diplomatie dont le chef, hier encore, menaçait TONU de lui couper les vivres si le tiers monde continue d’abuser de sa majorité, ne peut pas en quelques mois renverser la vapeur et, entre Quito et San José, parcourir une distance équivalant à onze ans d’embargo systématique.C’est dire les nuances qu’il faudra encore apporter à une éventuelle décision positive demain à LOUA.C’est dire egalement que la décision attendue aura été le résultat de deux cheminements opposés parvenant au même résultat.Ainsi, pour les douze qui, déjà, à Quito, avaient voté en faveur de la levée de l'embargo, renouer avec Cuba c'est faire entrer la réalité cubaine dans le nouveau contexte économique et politique sud-américain, un contexte qui se caractérise par un climat de contestation envers Washington.Pour Washington et pour un adversaire acharné de la levée d’embargo comme le Brésil, laisser chacun libre de décider de ses relations avec la Havane c’est désamorcer le mécanisme d’horlogerie dont le tic-tac infernal progresse inexorablement vers l’éclatement de l'OEA.Ceux qui croient encore à 1 OEA et ceux qui ont cessé d’y croire sont appelés à prendre la même décision.Les relations futures entre Washington et l’Amérique latine tiennent en germe dans ce paradoxe.Georges VIGNY Le mot du silencieux.Ce qu’il reste de la campagne par ALBERT BRIE Les enfants ont de la campagne une toute autre idée que celle que leurs parents ont toujours entretenue.Ils la voient en touristes, alors que les autres s’en font une image de terriens.• La campagne pour mon fils de dix ans, c’est un clialet au bord d’un lac.muni de toutes les commodités.Pour moi, je la vois parsemée de bâtiments de ferme au milieu des champs cultivés.Je suis de la dernière génération à l’évoquer en termes d’agriculteur.• Lorsque je vais à la campagne, je cherche à me rapprocher de mes origines.Je suis de ceux pour qui la devise “je me souviens” a encore un sens, devise qui n’a plus cours, et que Ton devrait troquer plus justement pour “je ne veux plus rien savoir”.• Ma première occupation, dès que j’ai traversé les limites de la ville, consiste à guetter le premier troupeau de vaches.La vue de ces ruminants me réconforte.J’ai pour eux la piété filiale du nourrisson pour sa nourrice.Quant aux enfants, ils répugnent à penser que le lait traité dont ils abusent vient du pis de ces animaux-là.Mais leur obsession d'hygiénite en prend pour son rhume quand je leur dis que ma vache enragée valait mieux que leur vache avariée.• Je me sens triste à la pensée que les enfants regardent la campagne comme un territoire qu’on a négligé de peupler et de macadamiser.Ils ne sont pas loin de la voir comme un no man’s land.Il faut leur accorder qu'ils sont près de la vérité.• Il faut bien le reconnaître: l'agriculture ne sera plus jamais ce qu'elle fut.Les cultivateurs qui restent ne;se veulent plus habitants mais fermiers.La mécanisation des fermes à déshumanisé les écuries et les granges.Les hommes et les bêtes ne communiquent plus entre eux.Il n’y a pas encore d'exemple qu’un gentleman farmer ait établi des relations de culture entre lui et son tracteur Massey-Ferguson.^ Dès que je mène les enfants à la campagne, ils ne réclament ni le chant du coq, ni l’ombre du vieux chêne, si chère à Lamartine.Ils cherchent avec fébrilité la plage fourmillante de baigneurs ou le casse-croûte à Tony.9 Le dépaysement fait tellement pour eux estivants qu’ils en sont rendus à déménager à la campagne, non seulement leurs meubles, mais aussi leurs parents, leurs amis et leurs voisins.Le jour n’est pas loin où ils se cotiseront pour emporter leur marché d’alimentaton, leur clinique médicale et leur quota d’anhydride sulfureux.• Comment voulez-vous qu’avec un tel exemple sous les yeux, les enfants soient séduits par le geste du faucheur ou l’éclairage à la lampe a huile?La vie rustique n’intéresse que les citadins dépressifs, les folkloristes et les monomanes de mon espèce.• Je reconnais que la campagne ne soit plus ce qu’elle a été pour moi.Pourquoi imposerais-je une existence champêtre à des enfants qui ont peur des chevaux, craignent que les chèvres ne les mordent, que les poussins ne les picorent, que les crapauds ne les mordent, que les couleuvres ne les avalent, que les araignées ne les anesthésient et que les libellules ne leur crèvent les yeux?• Mais je pouvais quand même espérer qu'ils aimeraient cueillir des framboises, remonter des ruisseaux pieds nus, grimper aux arbres et attraper des grenouilles.Non! Ils trouvent ça “colon”, "habitant”.• Avec ces mots, ils croient m’injurier.En vérité, ils m’honorent.Je leur abandonne l’honneur d’appartenir à la plus haute civilisation qu’ait enfantée la barbarie industrielle.LIBRE OPINION La “modération” de l’OLP et les intérêts du Canada par MICHEL SOLOMON L’article de Georges Vigny (Le DEVOIR, 11 juillet) décrivant Yasser Arafat et ses comparses comme “les éléments les plus modérés dans le front du refus”, donc aptes — selon nos critères de respectabilité — à participer à la Conférence de TONU sur la prévention du crime, qui doit avoir lieu en septembre à Toronto, me fait quelque peu rêver.Arafat n’est pas du tout un “modéré”, mais bien le chef de l’Organisation de libération de la Palestine dont le but solennellement déclaré demeure la destruction de l’Etat d'Israël, par tous les moyens.Pour s’en convaincre une fois de plus, il suffit de lire les déclarations que M.Arafat a faites au journal O FILELEVTHEROS de Nicosie (Chypre), le 25 juin dernier.A la question du journaliste concernant l’attitude de l’OLP vis-à-vis d’un Chypre reléguant son indépendance pour devenir “un jouet des Américains et de leurs agents”, Arafat a répondu: “Si Chypre cessait d’être un pays non-ahgné et se transformait en un tremplin d'attaques contre nous, nous réagirions avec tous les moyens mis à notre disposition, c’est-à-dire que nous frapperions par tous les moyens le Sionisme et tous ceux qui lui offrent abri ou protection et il nous est bien égal que pour cette raison on nous qualifie d’extrémistes.” Lorsque le journaliste lui a demandé si l'OLP choisirait Chypre comme cible, Arafat lui a répondu: “Non.Nous n'allons jamais frapper le peuple frère chypriote.Nous allons procéder à une sélection de nos cibles.D'ailleurs, laissez-moi vous dire une chose: “J'ai clairement expliqué tout cela il y a quelques jours à l'occasion de ma rencontre avec Lord Caradon”, (l'ancien Gouverneur général de Chypre.) Il faut reconnaître que M.Arafat n’y va pas par quatre chemins lorsqu’il fait part de son désir total d’anéantir TEtat d’Israël et des moyens par lesquels il s’imagine pouvoir atteindre ce but.Non seulement s’est-il confessé à Lord Caradon, mais aussi à chaque journaliste, américain ou européen, auxquels il a accordé une entrevue: en chaque occasion il a confirmé’sa haine aveugle d'Israël et sa résolution absolue de “liquider” ce qu’il appelle le Sionisme’ et le peuple israélien.Il est évident que, dans ces circonstances, écrire qu'“on ne voit pas très bien en quoi un spécialiste palestinien de la prévention du crime peut menacer la sécurité publique ici”, revêt un caractère d’amère ironie.M.Vigny se trompe profondément lorsqu’il écrit que le Canada devrait recevoir les invités de la Conférence une fois u’il a accepté d’être le cadre e cette réunion.La vérité est que le gouvernement du Canada a émis l’invitation en 1970, suite à la requête de la province d’Ontario, alors que l’OLP n’a été incluse dans la liste des invités qu’après le vote de l’Assemblée Générale des Nations Unies lui octroyant le titre d’observateur.Et cela, en dépit du vote négatif du Canada.Qui plus est, il n’existe aucun traité obligeant le Canada à permettre Tentrée dans ce pays à qui que ce soit, sauf dans les cas prévus par les lois sur l’immigration, exception faite du traité signé en 1946, en vertu duquel le Canada s'oblige à accorder le visa d’entree aux représentants des Etats membres des Nations unies ou de ses dignitaires visitant le Canada dans l’intérêt de TONU.Or, TOLP n’est pas un Etat membre de l’Organisation des Nations unies.Le parallèle entre le cas des Etats-Unis et celui du Canada n'est pas justifié non plus, si Ton tient compte du fait que les Etats-Unis — en vertu d’un accord spécial signé avec TONU au moment de sa création — sont obligés d’accorder le visa d'entrée a toute personne bona fide qui pénètre sur le territoire américain dans le but de participer aux travaux de l’Organisation des Nations unies.Or, le Canada n’a jamais pris une telle obligation.Le seul cas où un parallèle existe entre les Etats-Unis et le Canada est celui de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale.La similarité cesse d’exister dans le cas spécial de la Conférence sur la prévention du crime.En effet, le Canada n’a pas encore assuré le Secrétariat des Nations unies que tous les délégués et les observateurs désireux de participer à cette conférence seront autorisés à entrer sur son territoire.Par conséquent, toute personne qui désire prendre part aux débats de la Conférence sur la prévention Il ne faudrait pas que les processions, hommages au soldat inconnu, appels à la colère populaire et autres manoeuvres grotesques des gardiens de prison nous masquent le fait que c'est un d'entre eux qui a fourni aux amis de l'évadé Hébert la clé de ses menottes, que ce sont eux aussi qui ont tué Mary Stein-hauser, dont ils tentent aujourd’hui de faire servir la mort à leurs fins.S’il était en quelque façon démontré que la peine de mort a un effet inhibiteur sur la criminalité, le gouvernement aurait à résoudre la question morale de son droit à sacrifier des vies humaines pour as- du crime devra au préalable satisfaire les dispositions des lois canadiennes concernant l'immigration et les visas temporaires.Les dispositions des lois sur l’immigration en vigueur au Canada interdisent catégoriquement l’admission sur le territoire canadien de toute personne associée avec un organisme ayant comme objectif le renversement par des moyens subversifs d’un gouvernement élu démocratiquement, comme c’est le cas de celui de TEtat d’Israël.Sur le plan politique, il est nécessaire de souligner une fois de plus qu’Israël est un état démocratique dont les objectifs ne visent ni le renversement d'autres gouvernements, ni l'assassinat de civils innocents.Par contre, TOLP ne représente aucun Etat et n’a jamais été élue ou choisie par le peuple palestinien comme son délégué.A-t-on déjà oublié que TOLP a été créée de toute?pièces en 1964 par la Ligue Arabe qui avait incité ces mêmes Palestiniennes à quitter la Palestine en 1948?S’il est vrai qu’il faut encourager une organisation “modérée”, afin d'arriver à un rapprochement des points de vues des adversaires, TOLP n’appartient pas à cette catégorie.Prenant la parole lors de la promotion du premier contingent de fedayine promus officiers, à l’Académie militaire palestinienne de Damas, M.Arafat a déclaré le 22 juin courant que “notre objectif demeure la libération de la Palestine par le sacrifice du sang et des martyrs voués à la cause de la Palestine et de tous les Arabes”.Si, pour lui offrir un prestige et une autorité aux yeux du monde, on a admis TOLP au sein d’organisations telles que l'Organisation Mondiale de la Santé, l’Organisation du Travail International et bien d’autres, la conséquence de cette politique n’a fait qu’accroître la volonté de ses dirigeants de détruire TEtat d’Israël, “par tous les moyens” mis à leur disposition.surer la société de cet effet.Mais les études effectuées à ce sujet sont formelles: la peine de mort n'inhibe pas la montée de la criminalité.On a même constaté le contraire.Dans ces conditions, l'application de la peine de mort et son maintien dans la loi ne sont plus que la mesure de Tesprit de vengeance d une société et, en ce ui concerne les gardiens de prison, e ses éléments les plus répressifs.C'est ainsi qu'on passe de la justice en lynchage Martin DUFRESNE Montréal, juillet 1975.lettres au DEVOi r De la justice au lynchage LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvierl910 Directeur et rédacteur en chef Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siècje social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $45 par année,- six mois: $25iÀ l'étranger: $50 par année,- six mois: $28; trois mois: $16 Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.20 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationale du Québec.TÉlÉPHONIî 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, mardi 15 juillet 1975 • 5 r des idées des événements des hommes Le recensement, oeuvre collective Un programme des démographes québécois pour améliorer la qualité scientifique du recensement fédéral Chaque recensement apporte des changements tant au niveau de la collecte que la diffusion des données.Perçus par les responsables comme des améliorations par rapport à ce qui se faisait antérieurement, ces changements ne sont malheureusement pas toujours perçus de la même façon par les usagers, surtout ceux qui oeuvrent aux niveaux provincial, municipal, etc.Dans une première partie, nous exposerons les problèmes principaux que rencontrent les utilisateurs du recensement de 1971.La deuxième partie sera consacrée aux recommandations en vue d’une meilleure préparation et utilisation du recensement de 1981.Le recensement de 1971: problèmes généraux Le découpage spécial par le système “geocodage” a suscité beaucoup de critique: compte tenu de la publicité faite sur les avantages du géocodage, les résultats semblent décevants.Par exemple, il a fallu sept mois à un utilisateur pour obtenir la structure par âge et la population totale d’une unité géographique quelconque — encore que ces données étaient entachées de plusieurs erreurs.Il est de plus impossible de passer des divisions du recensement aux régions administratives du Québec.2) Les problèmes de délais sont très importants, surtout pour les utilisateurs qui oeuvrent dans des services administratifs et qui doivent répondre rapidement à des questions d’information statistique.En ce qui concerne le recensement de 1971, il y a eu des délais de publication inexplicables, sans parler des délais considérables à répondre à des demandes particulières.Certains chercheurs ont dû en fait retarder leurs travaux à cause de ces délais.3) Plusieurs démographes se sentent très gênés par les changements dans les définitions des! concepts et des questions qui rendent très difficiles, parfois impossibles, les comparaisons de données d’un recensement à l'autre.De plus, la définition de certains concepts (v.g.main-d’oeuvre) n’est pas toujours pertinente lorsque l'on passe du cadre canadien au cadre québécois.Certains concepts, tels l’état matrimonial et la langue maternelle, ont reçu une attention particulière.Par exemple, il semblerait que le mot “maternelle” a prêté à confusion, de sorte que certaines personnes ont indiqué la langue maternelle de leur mère plutôt que la leur.C’est cette confusion qui pourrait expliquer la situation absurde de certains jeunes enfants (0-4 ans) dont la langue maternelle seraient différentes de la langue d'usage (1).Jacques Henripin a également souligné certaines anomalies particulièrement en ce qui concerne le rapport entre l’origine ethnique et la langue maternelle(2).4) Certains ont enfin soulevé des questions sur l’échantillonnage.Par exemple, jusqu’à quel point les données sont-elles représentatives lorsque l’on travaille au niveau régional, surtout lorsqu'il s’agit de petites régions?De plus, compte tenu que le questionnaire était envoyé par la poste, on se demande quel est le degré de sous-enregistrement des Québécois.Enfin, question de' polissage des données: on ne connaît pas toujours les procédures utilisées, etc.L’arrondissement aléatoire: source majeure de difficultés Il semble que l’arrondissement aléatoire soit de loin le problème qui préoccupe le plus les utilisateurs.D’une part, le sentiment général penchait plutôt vers le scepticisme quant à la qualité des données du recensement de 1971.En fait, il semble que ce soient les données sommaires dont la qualité est remise en question d une façon générale.Donnons quelques exemples des difficultés rencontrées a ce sujet.Si on compare les données du B.S.Q.et de Statistique Canada pour certaines régions administratives, on arrive aux résultats suivants: a) au niveau de la population totale, les différences sont minimes; b) la valeur des pourcentages varie rapidement d'un âge à l'autre, peu importe la région.Il n’y a donc aucune correction systématique possible; c) plus la région est petite, en population, plus les différences sont importantes au niveau de la distribution par âge.La cause peut être liée au fait que le nombre restreint de secteurs de dénombrement, dans une petite région, ne permet pas l’annulation des écarts dus aux arrondis; d) c’est surtout aux âges élevés que les écarts deviennent pénibles à supporter.Un autre problème porte sur la consistance des données d’un tableau à l’autre.Donnons comme exemple ce tableau tiré de l’étude de Carmona et Levasseur: gênant pour nous, qui avons à nous y référer”.Pour un autre exemple d’inconsistance, nous renvoyons à l’étude de Louis Duchesne intitulée “Certaines caractéristiques de la population féminine du Quebec d’après trois bulletins du Recensement de 1971”.Il semble bien que la qualité douteuse des données des bandes sommaires soit liée à la technique de l’arrondissement aléatoire.Selon cette technique, “tous les tableaux mis à la disposition du public sont arrondis à la base 5 et le sens vers lequel on arrondit est déterminé par le hasard plutôt que par une série explicite de règles” (4).L’arrondissement aléatoire est justifié pour assurer la “confidentialité” des données.Une excellente étude de Yolande Lavoie montre bien les problèmes que rencontre l’utilisateur lorsqu'il veut travailler au niveau regional.5 — Plusieurs personnes ont également remis en question le principe de la confidentialité tel que conçu présentement par Statistique Canada.Quelle est la valeur de cet argument, par exemple, lorsqu'il s'agit de.questions non délicates comme le sexe et lage?Recommandations Diffusion et publication 1) Que le système de diffusion soit suffisamment bien pourvu et équipé pour répondre adéquatement et dans des délais raisonnables aux demandes spéciales: — recoupements originaux de variables — découpages géographiques particuliers — etc.2) Que les données du recensement soient validées à des niveaux très raffinés et que les utilisateurs soient informés du degré de fiabilité de l’information à mesure que celle-ci est disponible.3) Que l’information transmise, quel qu’en soit le mode de diffusion, soit accompagnée de la documentation nécessaire à sa bonne interprétation.4) Que dorénavant on s'en tienne aux groupes d'âge quinquennaux traditionnels qui facilitent l’analyse démographique.5) Que dans tous les tableaux Population du Québec distribuée par sexe Recensement canadien juin 1971 Sexe masculin Sexe féminin Total Catalogue 72-717 Catalogue 92-733 2,994,550 2,997,225 3,033,215 3,030,540 6,027,760 6,027.765 Et leur commentaire judicieux.“Sûrement que Statistique Canada a de bonnes raisons de faire un tel transfert de sexes, mais c’est pour le moins portant sur les subdivisions de recensement, on publie les données pour chacune des réserves indiennes et pour chacun des territoires non municipalisés.r Les dangers du fréon Jettres au DEVOIR En 1931, à la demande de la compagnie Frigidaire qui voulait employer le fréon plutôt que l'ammoniac dans ses réfrigérateurs, le U.S.Bureau of Mines a produit un rapport d'investigation concernant le fréon ou dichloro-difluoro-méthane, Ce gaz fut considéré comme non toxique.et maintenant depuis plusieurs années, le fréon est utilisé dans les réfrigérateurs comme réfrigérant.On remploie aussi dans plusieurs aérosols, comme agent propulsant.• St on étudie le rapport du U S.Bureau of Mines, il y a 45 ans, on constate que des animaux ont été soumis à l'exposition au fréon.Malgré que ce gaz soit supposément inerte, on constate que les ani- maux, tels les lapins et les souris, perdent l'équilibre, se mettent à uriner, et se mettent à trembler, lorsque l'exposition au gaz fréon est terminée, les animaux reprennent leur équilibre après un certain temps et ne semblent pas endommagés, bien que quelques-uns meurent.On conclut que ce gaz étant plus pensant que l'air, ne semble pas tellement toxique pour les animaux qui y ont été exposés.Et par la suite, le fréon est largement utilisé.Or, le fréon est le dychloro-difluoro-méthane.Tant qu’il demeure sous cette forme, l'exposition à ce gaz cause des réactions chez l'animal, et pourrait même donner les mêmes répétions chez VENTE D’ÉTÉ Réduction 25% à 50% *2000 Robe de coton, manches courtes.Régulier$49.95 Spécial Robe pure soie à manches longues et jupe évasée.Régulier $89.00 $/)E00 Spécial £0 Un très grand choix de 2 pièces ou 3 pièces.Jupe chandail et cardigan, en fin fil d’Écosse.Régulier: $125.00 SCn95 Spécial Ginette ^cutU C&eitunc 521 rue Bélanger - sortie sud - métro Jean-Talon Tél.: 270-1182 l'homme.Il ne semble pas exister d'études humaines à ce sujet.Le fréon peut cependant être décomposé lorsqu'il est exposé à une température très élevée.Il se décompose alors au contact d'une flamme ou d une surface très chaude en chlore, en fluor et même en phosgène.Le phosgène est bien connu, et il a été déjà utilisé comme gaz de guerre.De cette façon, le fréon non décomposé n'est pas inerte pour les animaux, et lorsqu'il est décomposé, il en résulte des gaz excessivement toxiques.Il est donc important que les aérosols ne soient pas jetés au feu, car il pourrait en résulter une décomposition du fréon supposément inerte en plusieurs gaz toxiques, tel le chlore, le guor et le phosgène.Une concentrSion de 25 PPM de phosgène pendant 30 minutes, cause la mort chez l'homme.Ces données sont d'autant plus intéressantes, que le fréon est utilisé dans les hôpitaux en combinaison avec le gaz éthylène oxyde Le mélange contient 12% en poids d'éthylène oxyde comme ingrédient actif, et 88% en poids de fréon ou dichloro-difluoro-méthane comme ingrédient inerte.Jean-Pierre GRAVEL, m.d., Sillery, le 1er juillet 1975.la parole du Jour “La haine suscite des querelles, tandis que l’amour couvre toutes les offenses" — Proverbes 10,12 "Les gens disent: “Voyant, ne vois pas' Prophète, ne prophétise pas! Ne nous annonce pas la vérité.Dis-nous plutôt des choses agréables et tâche d’avoir des songes d'illusion" — Isaïe 30,10.¦ Par l’intermédiaire de son président, Michel Amyot, l’Association des démographes du Québec nous fait tenir le texte d’un important mémoire qu’elle a transmis le mois dernier aux autorités de Statistique-Canada en vue d’améliorer la qualité scientifique du recensement fédéral qui doit avoir lieu en 1981 S’appuyant sur leur expérience du recensement de 1971, les démographes québécois évoquent plusieurs difficultés auxquelles ont donné lieu les méthodes utilisées par les responsables fédéraux.Ils signalent que ces difficultés sont particulièrement aiguës pour les chercheurs du Québec.Ils formulertt surtout de nombreuses recommandations susceptibles de favoriser une meilleure perception de la réalité démographique du pays à l’occasion du prochain recensement décennal.Voici de larges extraits du mémoire de l’Association des démographes du Québec.Ce mémoire a été rédigé par M.Victor Fiché à l’aide de données recueillies lors de réunions spéciales tenues en novembre dernier par un comité spécialement formé à cette fin.L’auteur a pu également s’appuyer sur des études faites par Robert Maheu (“Suggestions pour le recensement de 1981”), Jose A.Carmona et Pierre Levasseur (“Recensement de 1971”), Louis Dechesne (“Certaines caractéristiques de la population féminine du Québec d’après trois bulletins du recensement de 1971”) et Yolande Lavoie (“Les implications de l’arrondissement aléatoire dans l’explication des données du recensement de 1971: un exemple”).6) Que soit publié, sur le même modèle que la publication de 1971: langue selon le groupe ethnique, un bulletin sur la langue d’usage selon la langue maternelle, cela pour faciliter l’étude des transferts linguistiques.Nous aimerions voir aussi un tableau où la population (au moins au niveau des provinces) serait répartie selon l’état matrimonial, le sexe et l’année dage.Cela, à notre avis, serait fort important pour les études sur la nuptialité ou sur la fécondité selon l’état matrimonial.Enquêtes postcensitaires et intercensitaires 7) Qu’une série d'enquêtes sur des sujets particulers (fécondité, nuptialité, etc.) viennent complementer le recensement.Pour répondre à de nouveaux besoins, on ne peut songer à alourdir indéfiniment un questionnaire déjà long et à partir duquel est publiée au bout de quelques années une information déjà partiellement désuète.Le nombre très limité de questions posées au recensement sur la fécondité ne permet qu'une analyse très partielle de ce phénomène.Puisqu'il semble impossible d’y ajouter les questions nécessaires à une bonne analyse de la fécondité, il est proposé que la collecte des données concernant l’histoire rétrospective de la fécondité des femmes canadiennes se fasse dans un cadre autre que celui du recensement.Une enquête par sondage serait en effet plus appropriée, parce qu'elle permettrait d’établir non seulement une bonne mesure de la fécondité mais également les liens entre cette variable et plusieurs autres de type socio-culturel et économique.De plus, elle pourrait être réalisée plus souvent qu'un recensement.8) Que des enquêtes postcensitaires soient entreprises en vue de tester la validité des données.Nous croyons que la critique des données du recensement n’est pas assez poussée et, lorsqu’elle existe, les résultats ne sont pas suffisamment connus.Echantillonnage et questionnaire 9) Que les données provenant des enquêtes au tiers ou au cinquième soient recueillies de façon à assurer leur représentativité, non seulement au niveau national ou provincial, mais aussi au niveau régional, c’est-à-dire des régions administratives et des unités urbaines de 15,000 habitants et plus.Il faudrait, pour faciliter les analyses, oue les caractéristioues de l’écnantillon correspondent à celles de la population totale de chaque unité territoriale.10) Contrairement à ce qui s’est fait en 1971, nous souhaitons qu'on ne considère pas comme “mariées” les personnes vivant en union consensuelle.Il faudrait s’en tenir à des catégories légales, par opposition a des catégories socio-logiques.Ce désir est fondé sur le lien qui doit exister entre les statistiques sur l'état de la population (recensement) et celles sur le mouvement de la population (état civil).L’état civil enregistre, ou pourrait enregistrer, des mariages, des nullités, des divorces ou des séparations légales.Mais par définition, il est exclu que la formation ou la dissolution d'une union consensuelle donne lieu à un enregistrement à l’état civil.Compte tenu de ce qui précède, nous recommandons qu'on retienne les catégories suivantes, accompagnées de définitions légales: — célibataire; — marié(e); — veuf(ve); — divorcé(e); — sépa-ré(e) légalement Si certains sont intéressés à connaître d'autres types de relations existant entre les personnes, cela pourrait être fait soit par une question distincte, soit dans le cadre de la question sur le lien avec le chef de ménage.11) Compte tenu de la confusion possible avec la question de la langue maternelle, nous proposons que l'on étudie la possibilité de parler plutôt de “langue de l’enfance”.12) Il arrive pour certaines questions que l’on fournisse une liste de réponses: religions, langues ou origines.Nous recommandons qu en 1981 ces réponses soient données selon l’ordre alphabétique français pour bien montrer que la langue française peut aussi, à l’occasion, avoir sa place dans le recensement canadien.13) Si pour des raisons d'ordre pratique, une enquête spéciale sur la fécondité n'était pas possible, nous considérons qu'au minimum une question distincte devrait être adressée à toutes les femmes, la question existante devant porter uniquement sur le nombre d’enfants issus du premier mariage.La première question permettrait donc l’étude de l’intensité de la fécondité générale par génération et la seconde l’étude de l’intensité de la fécondité légitime par promotion de premier mariage en tenant compte de la variable âge au mariage.Les questions devant servir à l’analyse de la fécondité seraient libellées comme suit: 1) A toutes les femmes, combien d’enfants nés-vivants avez-vous eus?2) A toutes les femmes mariées, ou qui l’ont déjà été, quelle est la date de votre premier mariage?3) A toutes les femmes mariées, ou qui l’ont déjà été, combien d'enfants, nés-vivants avez-vous eus lors de votre premier mariage?Les tableaux publiés seraient: Tableau A: Répartition des femmes selon le nombre d’enfants mis au monde par groupe quinquennal de générations.Tableau B: Répartition des femmes déjà mariées selon le nombre d'enfants issus du premier mariage par groupe quinquennal de promotions de premier mariage et par groupe quinquennal d ages au mariage.Les memes tableaux devraient être disponibles par génération et par promotion de premier mariage, et de plus ces tableaux ne devraient pas contenir une catégorie semi-ouverte: 10 enfants et plus, mais le nombre exact d'enfants.14) Que les questionnaires reflètent d’avantage les particularismes provinciaux, par exemple ce qui concerne les domaines de l’éducation et de la main-d'oeuvre qui, au Québec, diffèrent du reste du Canada.Cueillette et traitement » des données 15) Que les agents recenseurs soient recrutes auprès des centres de main-d'oeuvre.La formation des agents recenseurs devrait être plus poussée.16) Que le traitement des données soit décentralisé.Ainsi, le B.S.Q.pourrait avoir accès aux données réelles et pourrait lui-même en assurer la confidentalité et procéder aux arrondissements voulus.17) Que s’établisse une consultation permanente entre le B.S.Q.et Statistique Canada sur toutes les étapes du recense- préparation des ques-collecte, publica- ffiideau cie CUISINE CLASSIQUE FRANÇAISE 423 St-Claude - Tél.: 878-3959 - Cave exceptionnelle ABONNEMENT OU CHANGEMENT D’ADRESSE POUR LES VACANCES LE DEVOIR Nos lecteurs dont l'abonnement est payé d'avance peuvent faire suivre leur journal durant leurs vacances à l'intérieur du Canada sans frais additionnels.Pour ceux qui paient à la semaine au porteur ou qui achètent LE DEVOIR au numéro, les tarifs d abonnements-vacances sont les suivants.2 SEMAINES: CANADA S3.00 ÉTATS-UNIS $4.00 A CES TARIFS, AJOUTER $1.00 POUR CHAQUE SEMAINE SUPPLÉMENTAIRE >57/ vous.piail remplir ce coupon et nous le taire parvenir au moms dix jour» à /avance 4 JOURNAL LE DEVOIR, Case postale 6033.Montréal H3C 3C9 ?Mon abonnement est payed avance.Je le reçois par la poste ?par porteur ?Pendant les vacances, veuillez me le faire suivre durant .semaines â l'adresse mentionnée ci-contre ?Je paie mon journal au porteur chaque semaine.Ci-mclus S pour un abonnement-vacances de semaines.?Jacbèie LE DEVOIR au nume-o Ci-inclusS.cour un abonnement-vacances de semaines.N.B.Ne pas oublier d inscrire votre adresse actuelle.Nom .Adresse actuelle .r.Adresse de vacances Réncde du indlusivement ment: tionnairès, tion, etc.18) Que l'on respecte les régions administratives du Québec dans la compilation des données, cela, quelle que soit la source de l'information: bulletins, bandes d’ordinateur, microfilms, imprimés d’ordinateur, microfiches, etc.L’arrondissement aléatoire 19) Que l'argument du “secret statistique” soit repensé surtout pour certaines variables comme l'âge, le sexe, etc.20) Que l’arrondissement aléatoire soit suppririié, de façon qu’on puisse agréger en toute securité des données raffinées ou encore que les bandes sommaires soient transmises sans arrondissement, mais accompagnées du programme d’arrondissement aléatoire qu’on ne passerait qu’après avoir agrégé les données au niveau voulu.21) L'expérience du recensement de 1971 nous amène à proposer un certain nombre de corrections au procédé actuel ou tout simplement le rejet de la technique de l'arrondissement aléatoire.Parmi les solutions aux problèmes créés par l'arrondissement aléatoire, mentionnons (dans le cas où on le conserve): 1) l’accès direct des services de diffusion provinciaux aux données du recensement — les services provinciaux contrôlent alors l’arrondissement et les délais de production; 2) la préparation, par Statistique Canada, de bandes d’ordinateur incluant au moins les différents niveaux de découpage géographique les plus utilises — cette solution suppose une enquête auprès des utilisateurs —, on éviterait ainsi d’agréger des séries de données déjà arrondies; 3) la mise à la disposition des services de diffusion provinciaux des données brutes du recensement et des programmes de traitement des donhées et d'arrondissement aléatoire.H nous semble important que des moyens d’éliminer les ennuis créés par l’arrondissement aléatoire soient recherchés et mis au point avant que les plans de traitement des données du recensement de 1981 soient définitivement arrêtés.Découpage géographique 22) Que les plus petites unités territoriales (secteurs de dénombrement, secteurs de recensement) permettent de remonter aux subdivisions du recensement, ce qui n’est pas possible avec le recensement de 1976.Nous recommandons que les problèmes majeurs, celui de l’arrondissement aléatoire et de la qualité douteuse des données sommaires, soient sérieusement pris en considération, en consultation avec le BSQ, et les ins-titutions québécoise de recherches démographiques.De toute façon, nous pensons que la décentralisation demeure la seule solution aux nombreuses difficultés que rencontrent les utilisateurs québécois.Nous souhaitons que le recensement de 1981 soit vraiment le résultat d'une oeuvre collective, ce qui implique, pour i^ Québec, que le BSQ soit mêlé à toutes les décisions majeures concernant ce prochain recensement.Enfin, comme deuxième priorité, nous souhaitons qu'une enquête nationale sur la fécondité soit mise sur pied de toute urgence, soit indépendamment des enquêtes intercensitaires de Statistique Canada, soit dans le cadre de celles-ci.(1) Robert Maheu, “Suggestions pour le recensement de 1981".(2) Jacques Henripin, L’immigration et le déséquilibre linguistique, étude réalisée pour le ministère de la Main-d’oeuvre et Immigration, 1974.(3) Carmona et Levasseur, “Recensement de 1971".(4) Lavoie, Yolande, "Les implications de l'arrondissement aléatoire de l'explication des données du Recensement de 1971.' un exemple". MONTREAL, le 6 juillet 1975 A BEAULIEU REGISTRAIRE-ADJOINT MES BELLEAU & MARSOT 4377 ouest, Notre-Dame ^ Suite 9 Montréal 933-4211 Procureurs de la requérante Société d'énergie de la Baie James APPEL D’OFFRES 6XC710-69- 013 DATE DE FERMETURE: pour 15h30 TE I HEURE DE MONTREAL Mardi, le 5 août 1975 Deux cents (200) réservoirs à carburant d'une capacité de 30.000 gallons et dix-huit (18) réservoirs d’une capacité de 5.000 gallons.POUR PROJET BAIE JAMES Toutes les conditions du présent ap pel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement du lundi au vendredi inclusivement de 8h3û a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction de l'Approvisionnement SOCIETE D’ENERGIE DE LA BAIE JAMES 800 est, boul.de Maisonneuve, 19e étage Montréal, Qué.H2L 4M8 Canada Un dépôt de soumission au montant de CENT CINQUANTE MILLE DOLLARS (SI50,000.) chèque officiel d'une banque â charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à la Société d'énergie de la Baie James et remboursable sous condition doit accompagner la soumission.Dans le cas d’une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant d'au moins DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la sou mission jusqu'à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société d'énergie de la baie James sont admises â soumissionner La Société d'énergie de la baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumis sions reçues L* Directeur de ('Approvisionnement A.ROUSSEAU 'Avis est donné par Iss présentes que le contrit de vente en date du 7 juillet 1975 à COMCAP FACTORS INC de toutes dettes, présentes ou futures.payables à EUROMOD LTD a été enregistré au bureau d'Enregistrement de Montréal le 9 juillet 1975 sous le no 2617038." AVIS est par les présentes donné que le contrat do vente en date du 2 juillet 1975 â la BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à R O R, Stables Ltd Ecuries R.O R Liée a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 10e jour de juillet 1975.sous te numéro 2617344 Daté ce 10e jour de juillet 1975 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL DANS LA COUR SUPERIEURE.NO 500-05-008948-745 JOFFRE PLAMONDON, photographe, domicilié et résidant â Ste-Crolx, Cté Lotblnlère, district de Québec: -ET- MARTIN PLAMONDON, domicilié et résidant à Ste-Crolx, Cté Lotblnlère, district de Québec: Demandeurs, -vs- LEO BELANGER, autrefois résidant au 1578, Rue Ontario Est, App, 1, à Montréal, district de Montréal; Détendeur.—AVIS— Il est enjoint au détendeur, Léo Bélanger, à l'Intention duquel une copie du bref et de la déclaration ont été laissées au Greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 24 septembre 1974.WILFRID LEFEBVRE, Protonotaire-Adlolnt, C S M BHERER BERNIER COTE OUELLET HUOT HOULE & CANTIN.580 Est, Grande Allée, Suite 140, Québec GIR 2K3 Procureurs des demandeurs.I CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO 500 14-002226-751 COUR SUPERIEURE DANS L AFFAIRE DE: Les conventions Matrimoniales entre ARTHUR SALVAIL, rentier, domicilié et résidant au 3167 rue Lafontaine en les Cité et district de Montreal et DAME SIMONE DUBE, ménagère, des mêmes lieux REQUERANTS PRENEZ AVIS que le Requérant présentera devant cette Honorable Cour .siégeant en division de pratique, au Palais de Justice de Montréal, 10 est rue Craig, en chambre 2.03, le 28 août 1975.â 9:30 heures de l'avant-midi, ou aussitôt que Conseil pourra être entendu, une Requête demandant l'Homologation d'un Acte de Modification du Régime Matrimoniale entre le Requérant et son Conjoint DAME SIMONE DUBE.passé le 26 mai 1975.devant Me Claude Laberge notaire, sous le numéro 20290 de ses minutes, changeant leur régime matrimoniale, afin d'établir un régime de séparation de biens au lieu d'un régime de communauté de biens.MONTREAL, ce 9 juillet 1975 Mes CARON S BOISVERT 1276 boul Labelle.suite 203, Laval.QUE PROCUREURS DES REQUERANTS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL DIVISION DES DIVORCES (IN FORMA PAUPERIS) COUR SUPÉRIEURE DIVORCES NO: 500 12-052827-759 DAME HELEN BUTTLE, -VS- MICHAEL JOHN KREKLO, AVIS Requérante Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L’intimé est par les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours à compter de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée au greffé des divorces à son Intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signitler et de produire votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un Jugement de divorce, MONTREAL, le 10 juillet 1975, J Perron Régistralre BAATZ et SYLVESTRE, CYR ET COHEN.Avocats 2383 rue Grand Trunk Montréal 104.Qué Tél 933-8432 Procureurs de la requérante a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES CCL-75-10121 pour 10h30 a.m.heure de Montréal Mardi le 5 août 1975 Divers endroits dans la Province de Québec POUR LA FOURNITURE DE PINCES D’ALIGNEMENTS, DE PALONNIERS ET D’AMORTISSEURS DE VIBRATION POUR LIGNES A 120 ET 161KV Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: HYDRO-QUEBEC Bureau no.809 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de QUATRE MILLE DOLLARS ($4,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque â charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d'une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un mon-tanf d'au moins DIX POUR CENT(10%) de la somme totale de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 7 juillet 1975 Voir autres Avis légaux en page 11 Prenez avis que LE BUREAU DES TARIFS DU QUEBEC INC a obtenu de la Commission des Transports du Québec une modification de ses tarifs comme suit: DIVISION DES REVENUS POUR TRAFIC INTERNATIONAL AUGMENTATION TAUX DE CLASSE LU.-8% T.L -V>% FRAIS MINIMUM AUX CAMIONNEURS CANADIENS 8% TAUX D'ESPECES: L U 8% T.L.3";% EXCEPTIONS a) Les taux publiés par PAPIER JOURNAL avec MINIMUM 84,000 Ib b) Les taux publiés par conteneurs seront annulés NOTE: Cette augmentation représente la même augmentation que les requêtes déposées à la Commission pour les taux directs par MIDDLE ATLANTIC CONFERENCE et par NIAGARA FRONTIER TARIFF BUREAU ASSOCIATION.Le tout conformément à l'article 2.64 et suivants la Section 3, du règlement No 2 se rapportant à la CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES No: 500-12-052-231-754 Roger Jodoln, domicilié et résidant au 4166 boulevard Des Grandes Prairies, Ville et district de Montréal, Requérant -VS- SIMONE GRISWOLD, adresse inconnue, Intimée.ORDONNANCE PAR ORDRE OE LA COUR: L'Intimée SIMONE GRISWOLD est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 Jours â compter de la dernière publication, une copie de la requête en Divorce a été laissée â la division des divorces de Montréal â son Intention Prenez de plus avis qu'à détaut par vous de signitler et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de Divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous Montréal, ce 3 juillet 1975 M.Beaulieu, registralre-adjoint Me Marc Lavigne, procureur du requérant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE “EN FAILLITE” NO: 11-000983-755 Q-38547 DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: HERMAN HALPERN, marchand, domicilié au 1360, rue Elizabeth.Chomedey, Laval.Qué et taisant affaires seul sous le nom de: "WESTERN BEEF OUTLET" au 5109, avenue Verdun, Verdun, Qué.AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE Avis est par les présentes donné que HERMAN HALPERN a fait cession de ses biens le tOlème jour de juillet 1975, que la première assemblée des créanciers sera tenue le 30lème jour de juillet 1975 â 11:00 heures de l avant-midi.au bureau du Séquestre Officiel, 10 est, rue Notre-Dame, Montréal, Québec.Daté de Montréal, ce ftlême jour de juillet 1975 MICHEL VERDIER.SYNDIC Bureas de: GOLDBERG, WOLKOVE & GOLFMAN 1255 Phillips Square, Suite 904, Montréal, Québec H3B 3G6 Téléphone: 849-6274 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12-052 764-754 DAME MONIQUE JETTE, épouse contractuellement séparée de biens et légalement séparée de corps de Charles Eugène Glasson, résidant et domiciliée au 6570, Place Boutet, app.1, Montréal, district de Montréal, Requérante -vs- CHARLES EUGENE GIASSON, d'adresse inconnue, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé CHARLES EUGENE GIASSON est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signitler et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 10 juillet 1975 (S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE Me Johanne Gagnon Trudel 6850, Sherbrooke Est suite 350 Montréal, Qué.a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES DST-75-19151 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 5 août 1975 Région Saint-Laurent AGRANDISSEMENT DE L’ATELIER DE RÉPARATION AU GARAGE NO 1 DU CENTRE DE SERVICE JARRY MONTRÉAL Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de TROIS MILLE DOLLARS ($3,000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Lés cosecrétaires M.-A.DE^ERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 4 juillet 1975 CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO.: 14-0021-75 COUR SUPERIEURE DANS L'AFFAIRE DE: Les conventlqns matrimoniales entre Ernest Adolphe Lemoy (menuisier) et son épouse Dame Oo-nalda Castllloux-Lemoy (culslnle;re) tous les deux résidant au 3144 de la rue Denis Papln dans les cité et district de Montréal Requérants AVIS Prenez avis que les requérants présenteront devant la Cour Supérieure siégeant en Pratique, dans et pour le district de Montréal, le 18 septembre 1975, à 9:30 AM, ou aussitôt que Conseil pourra être entendu une requête demandant l'homologation d'un acte de Modification du Régime Matrimonial entre les requérants passé le 26 mal 1975 devant le Notaire Gérald Poirier, modifiant leur régime Matrimonial de communauté légale de biens afin d'établir un régime de séparation de biens conventionnel.REGISTRAIRE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE 500 NO: 05-010 643-755 MICHAEL SPINOU, Gentilhomme, de la Cité de Ville LaSalle, District de Montréal, et résidant au 7798 rue Dufresne; Demandeur es qualité C.GARY WILSON et DAME NICOLE POISSANT, autrefois résidant et domiciliés en la Cité de Ville LaSalle District de Montréal, présentement de lieux Inconnus; Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR: Les Détendeurs GARY WILSON et DAME NICOLE POISSANT sont par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal à leur Intention.MONTREAL, le 11 juillet 1975 HADJIS A FENG Suite 706, 1117 rue, Ste-Catherlne ouest Montréal, Québec Procureurs de la demande-esse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12-051 266-751 DAME CATHY WRAIGHT * Requérante -vs- ERIC LAWTON Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé ERIC LAWTON est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces â son Intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par détaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 10 juillet 1975 REGISTRAIRE CLAUDE DUFOUR Borenstein, Duquette 8 Brott Avocats — Attorneys 5311 ave.du Parc 3e Etage Montréal, Qué.H2V 4G9 Tél.274-4486 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES BIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500 12-052118-753 DAME ANNE MARIE KEABLE, dominée et résidente au 9010, 14iême avenue, à Ville St-MIchel, district judiciaire de Montréal.REQUERANTE, -vs- YVON MALTAIS, de domicile et résidence Inconnu.INTIME PAR ORDRE DE LA COUR L’intimé est par les présentes requis de comfa-rattre dans un délai de 60 jours de la deuxième publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier .et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de Divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous MONTREAL, le 11 juillet 1975 ME ALAIN ANDRE 10, rue St-Jacques ouest, suite 910 Montréal, P O a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES CCP-75-10120 pour I0h30 a.m.heure de Montréal Mardi le 5 août 1975 Montréal, P.Q.FOURNITURE D'UN (1) GROUPE ELECTROGENE MU AU DIESEL DE 175kW EN SERVICE CONTINU Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m, à 4h30 p.m.à l’endroit suivant: HYDRO-QUEBEC Bureau no.809 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada ' H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de TROIS MILLE DOLLARS ($3,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 7 juillet 1975 CONCOURS NO 130 OFFRE D’EMPLOI LA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE LOUIS-HEMON demande Un (1) Conseiller en orientation POUR LE SECTEUR DE ST-FÉLICIEN NATURE DU TRAVAIL Essentiellement, le rôle du conseiller en orientation est de fournir une assistance professionnelle aux élèves, face à leur orientation, en vue de lavorlser leur intégration au monde du travail.Il participe à l'élaboration des politiques du service d'orientation et est chargé de l'application de ces politiques, Il participe à des études de cas à l'intérieur d'une équipe multi-dls- clplinaire.Il entretient des relations avec le marché du travail, l'école et les parents en vue de l'orientation des élèves.Assume toutes autres responsabilités Inhérentes é sa fonction et commandées par ses supérieurs.QUALIFICATIONS REQUISES Posséder un diplôme universitaire terminal dans la discipline appropriée.Faire parvenir votre apppiication et votre curriculum vitae é (adresse Le Directeur du Personnel, Claude Dufour, 1950 Boul.Sacré-Coeur, Dolbeau, P.Qué.Les Services Familiaux du District de Cochrane Nord sont i la recherche d'un Conseiller en relations maritales et familiales pour novembre, 1975 Qualifications requises: — une m^trise en service social avec une orientation spécitique en thérapie maritale et familiale.— de l'expérience dansce domaine serait appréciée — ses fonctions consisteraient à développer davantage un service clinique et éducationnel pour la famille.— doit être bilingue (trançais et anglais).— doit se dire prêt et capable de travailler en équipe — Adressez vos demandes à: M.Jacques Martel, Directeur, Services Familiaux du District de Cochrane Nord, C.P.188, Kapuskasing, Ontario P5N2Y3 LA COMMISSION SCOLAIRE DES LAURENTIDES requiert les services de: ORTHOPHONISTE AUDIOLOGISTE NATURE DU TRAVAIL L’Orthophoniste-audiologiste fournit une assistance professionnelle aux élèves qui ont des troubles du langage et de la parole ou des troubles d’audition, particulièrement à la maternelle et au premier cycle de l'élémentaire.l’Orthophoniste-audiologiste est rattachée au Directeur des Services aux Étudiants.QUALIFICATIONS: Posséder un diplôme universitaire terminal de premier cycle en orthophonie- audiologie.TRAITEMENT ETCONDITIONS DE TRAVAIL Conformément à la convention collective de travail en vigueur.FIN DU CONCOURS Le 30 juillet 1975 FAIRE PARVENIR CURRICULUM VITAEÀ: Commission Scolaire des Laurentides, Service du Personnel, 13, rue St-Antoine, Ste-Agathe-des-Monts, P.Q.Université Laval SECRETAIRE GÉNÉRAL DE L’UNIVERSITÉ LAVAL Le Secrétaire général dirige le Secrétariat de l'Université, il enregistre les délibérations et actes du Conseil de l’Université et du Conseil exécutif, il est responsable du greffe de l'Université et remplit toutes les autres fonctions énumérées dans les Statuts, en particulier la supervision des tâches confiées au Registraire(admission, inscription).Conditions d'emploi: — très bonne connaissance du milieu universitaire — expérience dans l'enseignement et la recherche Une formation juridique serait un atout Le contrat d’engagement et le traitement sont à négocier Les candidatures, accompagnées d’un curriculum vitae, doivent être adressées à Monsieur Larkin Kerwin, Recteur de l’Université Laval, avant le 24 juillet.Cité universitaire, Québec "I Université du Québec à Montréal DIRECTEUR DES SERVICES DES ÉTUDIANTS FONCTIONS: Sous la responsabilité du vice-recteur à renseignement et à la recherche, il doit: — Identifier les besoins physiques, socio-économiques et socio-culturels de ta communauté étudiante de l'Université du Québec à Montréal; — veiller à ce que les services respectent les objectifs approuvés, superviser la gestion régulière des services et assurer leur coordinafion; — assurer la liaison avec les organismes Internes et externes pertinents.QUALIFICATIONS: — Diplôme universitaire.— Expérience en administration et organisation d'activités para-académiques.TRAITEMENT: Selon l'échelle de salaire des cadres actuellement en vigueur è l'Université du Québec è Montréal.Les candidatures accompagnées d'un curriculum vitae doivent parvenir au Secrétariat général aavant le 31 juillet 1975 è 17 heurst, bureau 7210, Pavillon Louia-Jolliet ou C.P.8888, Montréal, H3C 3P8.r BIBLIOTHÉCAIRE Posta: DIRECTEUR ET ADMINISTRATEUR DE LA DIBLIOTHÈQUE CENTRALE DE PRÊTS DU BAS-SAINT-LAURENT ET DE LA GASPÉSIE Lieu de remploi: Cap-Chat Fonctlona: Administrer et diriger une bibliothèque régionale publigue destinée à desservir les 132 municipalités rurales de la région, et animer le milieu.Exigences: Posséder un diplôme universitaire en bibliothéconomie, être, membre de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, avoir au moins 5 ans d'expérience pertinente, être doué de qualités d'administrateur et d'animateur, avoir de l’Initiative, du dynamisme et de l'entregent.Traitements: de $14 450 à 19 000 selon l'expérience.Envoyer curriculum vitae complet, avec détail de l'expérience à La Bibliothèque centrale de Prêts C.P.430 CAP-CHAT Cté de Matane - Le Québec' Date limite: 17 juillet 1975 LA COMMISSION SCOLAIRE DAVIGNON recherche • 1 PROFESSEUR EN ENSEIGNEMENT RELIGIEUX Secondaire I et II * • 1 PROFESSEUR EN INITIATION À LA TECHNOLOGIE Secondaire II • 3 PROFESSEURS EN ENFANCE INADAPTÉE Récupération, adaptation scolaire et socio-aftectit.QUALIFICATIONS REQUISES: Détenir un brevet d’enseignement avec spécialisation ou expérience équivalente.CONDITIONS DE TRAVAIL: Selon le decret tenant lieu de convention collective.Faire parvenir toute application, avant le 1er août, é; Georges Lizotte, Directeur des services du personnel, 112, rue John, Cowansville, Qué.Tél: (514) 263-5555 CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUTAOUAIS POSTE OUVERT POSTE: DIRECTEUR du SERVICE SOCIAL EN MILIEU HOSPITALIER ENDROIT: Siège social à Hull FONCTIONS: Planifie, organise, coordonne et contrôle la distribution des services sociaux en milieu hospitalier de l'Outaouais._ QUALIFICATIONS: — Diplôme universitaire en service social — Quelques années d'expérience pertinente.SALAIRE: Selon les normes du ministère des Affaires sociales.Prière de taire parvenir toute demande avant le 26 juillet 1975 au: Directeur du Service des Ressources Humaines, Centre de Services Sociaux de l’Outaouais, 105, boulevard Secré-Coeur, Hull, P.Q.J8X 1C5 Professeurs de fran cals : a jusqu’à $22,000.On demande des professeurs pour- l'enseignement du français (langue seconde) au Centre d'Enseignement du Français du Gouvernement de l'Ontario.Conditions de travail avantageuses.Postes vacants à Toronto.Exigences : Connaissance approfondie du français, être diplômé d’une université reconnue (études linguistiques de préférence); expérience dans l'enseignement du français comme langue seconde aux adultes Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae à l'adresse suivante : La Coordonnateur, Contre» d'Enseignement du Fran-çait, Doaaier FP-1, Ministère dt la Fonction Publique, Pièce N-1105, 252 ouest, rue Bloor, Toronto, Ontario, M5S 1V5.Ce concours est ouvert aux hommes et aux damas.Ontario Ontario Public Service i ¦.aïeVs r Le Devoir, mardi 15 juillet 1975 • 9 A Appui des Jeunes Chambres à L’Allier Donnant suite à une résolution adoptée lors de son dernier congrès de juin, la Fédération des Jeunes Chambres du Canada français vient d’apporter officiellement son appui au ministère des Communications du Québec dans ses revendications auprès du gouvernement fédéral, afin de faire du ministère de M.Lallier le maître-d'oeuvre en matière de communications sur le territoire québécois.Au cours d’une conférence de presse, hier, le président national de la Fédération des Jeunes Chambres, M.Jean-Guy Tremblay, a déclaré que la prise de position de son organisme intervient après une étude longue de six mois et une consultation auprès de chacune des cent chambres que compte la Fédération.La Fédération, qui propose l’autodétermination pour chacune des provinces canadiennes, considéré que, tant que les câbles ne traversent pas de frontières provinciales, la juridiction de la câblodistribution doit être provinciale.Rappelons que la Fédération des Jeunes Chambres du Canada français, fondée il y a 40 ans, rassemble 5,000 personnes âgées de 19 à 40 ans et de toutes fonctions sociales.La Fédération, qui se défend d’être ‘Te dortoir des chambres de commerce”, a des objectifs d’éducation populaire, en particulier l’enseignement des techniques administratives des corporations et d’associations.C’est d’ailleurs parce qu’elle “ne respectait pas la philosophie du mouvement” que la Jeune Chambre de Montréal vient d’être expulsée de la Fédération.La Fédération est séparée depuis 12 ans de son pendant anglophone, le “Canada Jay-cees”.Après douze ans de négociations, la décision de créer un comité paritaire au-dessus des deux formations vient d’être prise.A partir de ce premier pas, on espère arriver à une confédération canadienne des Jeunes chambres.Au cours de la conférence de presse, M.Tremblay a aussi fait connaître la position des Jeunes Chambres sur le conflit opposant les médecins omnipraticiens et la Régie de l’assurance-maladie du Québec.Considérant que l’article 24, chapitre 37 des lois de 1970, donne au ministre des Affaires sociales les pouvoirs nécessaires à la définition du nombre de médecins nécessaires au bon fonctionnement de la Régie, la Fédération demande au ministère d’établir un ratio médecins-patients minimum au-dessous duquel tous les médecins d’une région devront être engagés et participants à la Régie, ainsi qu’un ratio maximum au-dessus duquel aucun médecin ne pourra participer au régime.Enfin,, M.Jean-Guy Tremblay demande au gouvernement québécois d’appliquer immédiatement et intégralement le rapport Cliche.S’il était nécessaire de mettre en tutelle quatre syndicats, il est tout aussi nécessaire et urgent, dit-il, de légiférer dans les cas d’accidents du travail sur les chantiers et qu’un service unique de placement soit institué.L’application du rapport ne doit pas etre unilatérale.2337 jeunes défilent à la Cour de bien-être A Montréal seulement, au cours de Tannée 1974, la Cour de bien-être social a vu défiler 2337 jeunes, dont 774 filles.Il pouvait s'agir de premières comparutions ou de récidives pour les mineurs qui se sont présentés en Cour.De ce total, 1898 cas ont été confiés à des agents de probation et 439 furent réglés sans l’intervention de ces fonctionnaires — il y a 150 agents de probation au Québec et chacun des agents de probation en fonction à Montréal aurait, présentement, 60 dossiers ou plus à sa charge.En fractionnant les dossiers confiés à ces agents de probation Tan dernier, Ton note que 1316 garçons sont impliqués (522 cas de “protection" et 794 de “délinquance") et 582 filles.Dans cette dernière catégorie, il n’y a que 92 cas de délinquance, comparativement à 490 cas référés conformément à la Loi sur la protection de la jeunesse que l’Assemblée nationale est en train de modifier.L'AIDER C’EST AGIR Nous lui avons dit: “Tout ce que veut la grande entreprise, c'est la croissance à tout prix.” Voici ce que Jean de Grandpré a répondu: Afin d'aider le monde des affaires à se raconter, en ces temps de critiques et de malentendus, le Groupe Investors, dont les compagnies associées sont actionnaires d'un grand nombre de corporations canadiennes, a organisé une série d’interviews entre Maurice Chartrand et Dean Walker, journalistes, et les cadres de grandes entreprises.Nous croyons que ces rencontres surprendront et éclaireront tous les Canadiens.Nous présentons ici une version abrégée d’une interview; cependant, vous pouvez obtenir une version complète de cette rencontre et des autres en postant le coupon ci-dessous.Dans cette interview, Maurice Chartrand et Dean Walker s'entretiennent avec Monsieur Jean de Grandpré, Président de Bell Canada."La population augmentant, il faut servir de plus en plus d’individus, la croissance s'impose.” M.C./D.W.: Monsieur de Grandpré, alors que Bell Canada croît à raison de $500 millions par année, vous êtes l’homme tout désigné pour parler de croissance.Pourquoi donc les hommes d’affaires travaillent-ils si fort pour assurer la croissance continue de leur industrie?J.de GRANDPRÉ: Les affaires sont le reflet de la société.La population augmente, la force ouvrière s’accroît, il faut servir de plus en plus d’individus, c’est la nature même de la société qui impose la croissance.M.C./D.W.: Tout de même, vous cherchez à grandir dans le seul but de faire plus de profits?J.de GRANDPRÉ: C’est vrai que nous avons besoin de plus de profits et voici pourquoi.Chaque année, pour répondre à la demande, il nous faut investir davantage dans l’entreprise.11 faut, par exemple, investir plus de $100,000 en équipement de toutes sortes pour créer un seul nouvel emploi.Et, à cause de l’inflation, l’argent, comme le reste, pour vous comme pour nous, coûte plus cher.Et c’est à ça que servent les profits.@ M.C./D.W.: Il est faux de croire que l’entreprise se contente de répondre aux demandes de la société.Par sa publicité, elle contribue activement à promouvoir la croissance.J.de GRANDPRÉ: Il est difficile de faire autrement! Par exemple, il y a une crise présentement dans l’industrie de l’automobile.La production est inférieure à celle de l’an dernier.Résultat: tous les chômeurs poussent les hauts cris pour que le gouvernement relance l'économie.C’est précisément ce que la publicité essaie de faire: activer l’économie.Bien sûr, il faut conserver un certain équilibre.Nous ne devons pas surchauffer l’économie parce que cela accélère l’inflation.Personnellement, je préférerais une récession temporaire à une inflation galopante, celle-ci pouvant anéantir rapidement les épargnes de toute une vie.Nous devons rester dans le juste milieu.M.C./D.W.: Il me semble que nous ne sommes pas capables de choisir ce juste milieu.Le monde des affaires nous dirige soit vers la prospérité, soit vers la crise.J.de GRANDPRÉ: Je ne suis pas d’accord.Dans les années 60, la situation était assez bien équilibrée.Il était possible de faire face à une inflation de 2 ou 3%.M.C./D.W.: Mais justement, on dirait que l’entreprise surchauffe l’économie en créant chez les consommateurs le désir de produits qui ne sont pas nécessaires! J.de GRANDPRÉ: A part deux ou trois repas par jour et un toit sur nos têtes, peu de choses sont vraiment “nécessaires”.Peut-être sommes-nous allés trop loin.Pourtant, au chapitre des besoins essentiels, nous avons assez bien réussi: dans plusieurs pays où le standard de vie n’atteint pas le nôtre, l’espérance de vie n’est que la moitié de la nôtre.M.C./D.W.: Vous admettez que nous avons peut-être dépassé le juste milieu.Dans ce cas, pouvons-nous redresser la situation ou bien les forces économiques nous échappent-elles?J.de GRANDPRÉ: 11 incombe à chaque individu d’apporter sa réponse à ce problème.Si les Canadiens veulent une voiture plus petite, on en produira.Mais c’est une décision qui appartient à chacun de nous et non à l’entreprise.Chaque fois, par "Presque tout ce qu'on nomme "les nécessités de la vie” a été créé par l’homme et n’est pas une nécessité au sens strict du mot." exemple, qu’un fabricant d’automobiles a mis sur le marché une voiture dépourvue d’accessoires, de chrome et autres “bébelles”.ce fut un désastre.Les consommateurs, par l’ensemble de leurs décisions, ont toujours le dernier mot.M.C./D.W: Pourtant, c’est l’entreprise qui offre les choix.Ce n’est pas un consommateur qui a décidé qu’on aurait des téléphones de couleur! J.de GRANDPRÉ: On ne peut vendre que ce qui répond à une demande.Si nous voulons créer un besoinlrop artificiel, ça ne se vend pas.Par exemple.Bell Canada a pensé que les femmes voulaient un appareil plus délicat pour la chambre à coucher.Nous avons mis sur le marché le “Princesse”, dont la popularité fut médiocre.Plus tard, nous avons créé le “Contempra” dont la réussite fut immédiate.Apparemment, les gens voulaient effectivement un appareil pour leur salon."Vous ne devriez pas présumer que les entreprises et les consommateurs sont des adversaires.L’entreprise, c’est un peu tout le monde." M.C./D.W: Les hommes d’affaires nous offrent des produits superflus parce que c’est plus profitable, n’est-ce pas?J.de GRANDPRÉ: C'est une grave erreur d’essayer de vendre le superflu avant l’essentiel.M.C./D.W: Tous les besoins essentiels ont été satisfaits en Amérique du Nord.Si vous voulez continuer à accroître votre commerce, vous devez nous vendre des choses superflues.J.de GRANDPRÉ: Mais qu’est-ce qui est superflu?Certains individus considéreront essentiel ce que d’autres jugeront superflu.Quand les temps sont plus durs, les gens ont moins d’argent pour le superflu et le marché s’ajuste automatiquement.M.C./D.W.: Cependant, les hommes d’affaires nous incitent toujours à dépenser plus, indépendamment des conditions économiques.Bell Canada, par exemple, continue à faire de la publicité pour nous encourager à utiliser de plus en plus l’interurbain.J.de GRANDPRÉ: Vous voulez savoir pourquoi?C’est pour qu’à long terme, vous puissiez payer de moins en moins cher.Nous n’avons pas de contrôle sur l’utilisation de notre réseau aux heures de pointe.Dès l’ouverture des bureaux le matin, les communications se multiplient.Si nous n’avons pas le réseau voulu pour satisfaire à la demande, nous ne faisons pas face à nos responsabilités: nous ne répondons pas aux besoins de la nation.Si notre réseau peut répondre aux heures de pointe, évidemment il y a des périodes creuses.Si je ne fais pas de publicité pour encourager les gens à utiliser ces périodes creuses en bénéficiant de taux réduits, tout le monde finira par payer plus cher tout le temps.Si, au contraire, je réussis à étaler la demande pour réduire l’écart entre les heures de pointe et les périodes creuses, tout le monde paiera moins cher.Vous ne devriez pas présumer que les entreprises et les consommateurs sont des adversaires.L’entreprise, c’est un peu tout le monde.Les actionnaires des grandes entreprises sont presque tous des petits épargnants, des gens qui ont investi $2.000, $4.000 ou $5.000.C’est une erreur de croire que l’entreprise et l'homme de la rue sont deux mondes à part.Tous ceux qui ont un fonds de retraite investissent dans l’entreprise.Laisser croire que l’entreprise croît au détriment de l'individu moyen est faux.L’entreprise ne travaille pas contre lui, mais avec lui.M.C./D.W: Peut-être en Amérique, mais il n'en est pas ainsi partout au monde.Le Nord-Américain moyen consomme bien plus que sa part des ressources mondiales.Pourtant, votre système continue à nous encourager à acheter et à consommer toujours davantage.Si nous voulions partager équitablement, comment pourrions-nous imposer ce désir à l’entreprise?J.de GRANDPRÉ: Il n’y a qu’un moyen, c’est l’auto-discipline.Au lieu de toujours parler de grands principes, nous pourrions devenir plus conscients des droits des autres et nous imposer une meilleure discipline de vie.M.C./D.W.: Vous ne nous rendez pas cela facile.Vous nous inondez de publicité: “Achetez trois appareils couleur, vous n’aurez plus à marcher”.II y a conflit entre nos besoins à long terme et la direction vers laquelle vous ne cessez de nous pousser.J.de GRANDPRÉ: C’est un problème complexe.Quand nous cessons de croître, cela a un effet sur les pays en voie de développement.Quand nous cessons d’acheter du cuivre, les pays producteurs s’en plaignent.Ce n’est pas en réduisant nos propres activités que nous réglerons les problèmes des pays en voie de développement.Notre croissance ne profite d’ailleurs pas seulement aux Canadiens.La Northern Electric, par exemple, ne grandit pas seulement en vendant plus au Canada, elle vend aussi à des pays où les moyens de communication sont souvent assez primitifs.Elle vend du câble en Iran et des centraux en Turquie.La Northern Electric grandit rapidement, mais ce n’est pas une mauvaise chose.M.C./D.W.: Alors vous faites une distinction entre la bonne et la mauvaise croissance?J.de GRANDPRÉ: Il peut y avoir une forme de croissance qui n’est pas aussi bonne qu’une autre.On peut présumer par exemple que ce n’est pas très bon de vendre deux ou trois voitures par famille quand nous avons une crise de l’énergie.Mais si nous ne vendons pas toutes ces voitures, les Canadiens doivent être prêts à gagner moins.Parce que, en fait, ils vont gagner moins.Peut-être cela doit-il arriver.Peut-être entrons-nous dans une période d’ajustement.Et cet ajustement, comme tous les autres, peut être pénible.Si, par exemple, vous jouez brusquement trop de tennis, vous aurez des ampoules, tandis que si vous jouez plus normalement, vous vous sentirez bien.C’est la même chose pour l’économie.Mais quels que soient les ajustements nécessaires, ceux qui font mal ou les autres, le marché, en contrôlant la demande, sera toujours là pour nous inciter à faire la bonne chose au bon moment.i Pour en savoir plus long sur le monde des affaires et I les principes de libre entreprise, remplissez ce I coupon et poste:-te à: [ C.P.1161 I Place Bonaventure | 900 ouest, rue de la Gaucheticre Montréal.P.Q.H5A 1G5 NOM______ I ADRESSE__________—-APP._- VILLE—____________________PR0V- _ CODE POSTAL—______________________MC Cette interview, la cinquième d'une série sur le rôle de la grande entreprise dans la vie canadienne, vous est offerte par les compagnies du Groupe Investors qui servent plus d'un demi-million de Canadiens et sont actionnaires de la compagnie Bell Canada.i 10 • Le Devoir, mardi 15 juillet 1975 arts et spectacles télévision par Jean Basile Il y a bien des façons d’aborder la poésie et la simple illustration de ce qu’est un poète n’est peut-être pas la plus mauvaise.Ainsi, présenté au canal 2 dans le cadre des “Beaux dimanches” de dimanche soir, le film de Jean-Claude Labrecque sur Claude Gauvreau a, du moins, le mérite de ne se lancer dans de trop rapides extrapolations.Le réalisateur a simplement essayé de nous tracer le portrait physique d’un poète peut-être plus inconnu que méconnu, puisque son oeuvre est encore aujourd'hui difficilement accessible, et que les louanges générales ne derougis-sent pas depuis sa triste mort.Images simples et positives ilei ' Pour comprendre Claude Gauvreau pourtant aformel, lien entre le poète, homme physique, et son cerveau capable de toutes les créations; o Logos! Pourtant le film de Jean-Claude Labrecque ne peut être que l’ébauche d’un autre film à venir en ce qu'il est fort loin d’être complet.On peut déplorer, par exemple, qu’il ait été conçu presque exclusivement à partir de documents déjà édités: la fameuse et merveilleuse “Nuit de la poésie” du Gesù, une entrevue avec Andrée Lachapelle pour “Femmes d’aujourd’hui1' après l’écrasement de la première représentation de “La Charge de l’orignal épormyable”, toujours au Gesù.Le témoignage de Michèle Lalonde est, sans doute, original mais il est loin de représenter la totalité de ce que les gens, les poètes et les peintres en particulier, ont ou auront à dire sur Claude Gauvreau.Sans aller chercher trop loin, on aurait aimé voir et entendre Janou St-Denis, Gilles donc, qui veulent, au premier - îf’ qu chef, faire table rase de l’espèce d’aura mystérieuse qui entoure Claude Gauvreau, poète maudit en ce sens qu’il est difficile de faire chez lui la part de la révolution totale et de la folie, de l’exigente volonté de vie et du désir de la mort.Mais l’homme, et le film le montre très bien, était cohérent à sa façon, même dans ce qui parait être, de ftrime abord, une sorte de déire de la persécution.Il est vrai que son oeuvre ne mérita que peu d’attention jusqu’à aujourd’hui mais il faut admettre, honnêtement, qu’elle est difficile et demande, pour être comprise, des analyses considérables qui sont loin d’être faites encore a ce jour.Dans ces limites, le travail de défrichage de Jean-Claude Labrecque est réussi; même si d’aucuns s’étonneront encore des onomatopées qui émaillent son oeuvre, ils comprendront, du moins, que tout cela n’est pas gratuit, ni sans sens, mais correspond à une volonté bien arrêtée du poète pour qui la “révolution est langage ”, langage concret et Claude Gauvreau à l’époque de la "Nuit de la poésie ".arts en bref.THEATRE: La première mondiale de “La divine Sarah’’ sera donnée à Ottawa, au Studio du Centre National des Arts, le mardi 5 août.La très grande comédienne Denise Pelletier, qui sera l’unique vedette de cette soirée, fera revivre la vie passionnante et tumultueuse de la célèbre Sarah Bernhardt.Les représentations de “La divine Sarah" se poursuivront jusqu’au 23 août à 20h.Par ailleurs, le théâtre La Poudrière présentera en première mondiale la nouvelle comédie de Jack Crisp “Who’s Hoome?” du 22 juillet au 30 août.Les représentations du mardi au vendredi sont à 20h30, le samedi à 18h30 et 21h30.• EXPOSITION: Le peintre colombien Mario Alvarez tiendra une exposition de ses oeuvres au Manoir de ITle de Valley-field du 21 juillet au 1er septembre de lOh à 20h, sauf le dimanche.Mario Alvarez expose quelques-unes de ses oeuvres, présentement, au Pavillon de la Colombie à Terre des Hommes.• CONCERT: Aujourd’hui à 19h, l’Ensemble de musique de chambre Karenna donnera un concert gratuit dans les jardins du Centre communautaire, 1335 Bord du Lac à Dorval.Les musiciens interpréteront des oeuvres du répertoire classique, des ballades et autres pièces variées.• FILMS: Les cinéastes québécois Jean-Pierre Lefebvre, Arthur Lamothe, et Marguerite Duparc-Lefebvre ainsi que Lucien Hamelin du Conseil québécois pour la diffusion du cinéma, participeront, du 23 au 26 juillet à Avignon à une sélection rétrospective du cinéma de l’industrie privée et du secteur indépendant.La manifestation en est une de caractère essentiellement québécois qui donnera lieu sans aucun doute à des débats passionnants entre le public et nos compatriotes.Par ailleurs, le film de Claude Jutras, “Kamouraska" termine aujourd’hui une tournée allemande dans les villes de Dusseldorf, Hanovre, Braunschweig et Aix-la-Chapelle.Cette tournee a été rendue possible grâce à la collaboration du Service des Relations culturelles du Ministère des Affaires culturelles du Québec, et, a été organisée conjointement par la délégation du Québec à Dusseldorf et le Conseil québécois pour la diffusion du cinéma.• VARIETES: Kébec Spec, en collaboration avec Molson et CJMS, présente les 18 et 19 juillet, au Jardin des Etoiles, le groupe rock “Offenbach”.Vendredi le 18 juillet, les spectacles seront à 20h et 22h., samedi, le 19, à 21 et 23h.• VOYAGES: Les Petits chanteurs de Granby sont en ce moment en tournée en Louisiane et ils célébreront le 14 juillet au Vieux carré de la Nouvelle Orléans.Ils visiteront une vingtaine de villes où ils donneront des concerts.Hérault, Mousseau, Perron (le peintre), Giguère et combien d’autres.Plus grave, je pense, est la façon dont le réalisateur a escamoté presque toutes données historiques; plus particulièrement sur l’automatisme qui reste, malgré son importance, un mouvement encore peu connu et mal connu, d’autant plus que peu de gens finalement savent ce qu’est la surréalisme, à qui il doit beaucoup, autrement que par quelques images d'Epinal.Claude Gauvreau, malgré une oeuvre tout à fait personnelle, n’est pas un phénomène isolé, et sans résonnance, dans le milieu; même si Claude Gauvreau, lui-même, affirme dans un entretien “qu’il croit avoir des jeunes suiveurs”, il aurait été intéressant de discuter de son affirmation que “sa poésie n’est pas de la musique’' mais “qu’elle repose sur des images singulières et concrètes”.Et de la discuter, par exemple, en relation avec l’affirmation de McLuhan que la civilisation de la télévision, malgré les apparences de l’écran, doit plus à 1 oreille qu’à l’oeil.D'ailleurs, au travers de déclaration et de l’approche de la vie de Claude Gauvreau, c’est tout le surréalisme (et le style de vie qu’il suppose) qui est à réanalyser.Ma théorie personnelle est que nous sommes sortis de la zone d'influence directe de Breton et associés, et que, par une sorte de paradoxe historique intéressant, nous sommes désormais dans le cercle d’un autre mouvement, exclus de la scène et volontairement par les mêmes surréalistes: le Grand jeu.Peu importe, au demeurant, que j’aie tort ou raison; l’important est de voir le patern, ou la Gestalt d’un courant.C’est ce que ce film n'a pas fait en ne passant pas “du connu à l’inconnu”, selon les propres recommandations du poète.Il va sans dire que ceux qui ont aujourd'hui le pouvoir, donc l’accès à l’argent et aux média, font partie sinon de la génération des automatistes, du moins de celle des post-automatistes.Peut-être faudra-il encore attendre quelques vingt ans pour avoir une image de Gauvreau détachée de toute idée préconçues.Malgré tout on aurait pu espérer une approche un peu moins linéaire que ce simple collage de documents; les propos de Claude Gauvreau le suggèrent, quand il fait un parallèle entre poésie lettris-te, abstraction constructiviste et poésie de Gauvreau/abstraction baroque et lyrique, laquelle, à quelques exceptions près, a été la plus brillante expression de la peinture québécoise.A ce propos, tiens! comme il aurait été intéressant de confronter la poésie de Gauvreau et un homme comme Molinari.De même que l'on s'est attaqué au canal 2, avec tant de bonheur à la Révolution tranquille, la télévision d’Etat aurait le devoir de consacrer un bon budget pour une série d’émissions sur le mouvement de la pensée artistique québécoise, libertaire ou autre, marxiste ou autre, réactionnaire ou autre, à partir de tous ces gens qui ont, eux aussi, travaille au Québec moderne.En ce sens, s’il est unique par bien des points, Claude Gauvreau n'est pas le seul.Ce n’est pas tout de nous les présenter individuellement, il faudrait encore les relier les uns aux autres, et tous au milieu dont ils sont issus et qu'ils ont influencé, après avoir été eux-mêmes influencés.Il ne faut pas oublier que l’histoire télévision m Emissions en noir et blanc cinéma C B F T O 11.22 11.30 11.IS 11.00 11.20 11.30 12.00 Ouverture *t horaire En mouvement La souris verte ¦ Les histoires de Benjamin Les Pierrafeu Bunny et ses amis L'homme qui revient de loin (’roquons le verbe Téléjournal Réseau-Soleil Cinéma : Maeiste contre les monstres lien 1%1> ¦ Mission Apollo Soyouz Allô grenouille Daniel Boone Tournai Actualités 24 Le monde merveilleux de Disney: Mission Apollo Soyouz Baseball Du stadium de Milwaukee Téléjournal Nouvelles du sport Rencontres Cinéma: "L'Ange de la violence idram Américain 1%2i a Téléjournal Viewpoint Montreal Tonight Ciné-Six: “It started with Eve sicale — 1941) a Station closing comédie mu- C FT AA Œ) 10.00 Bonjour Montreal 11.00 A votre service 11.30 Pour vous mesdames 12.00 Les bouts d chou 12.30 Cinéma Je pleure mon amour (drame Britannique 1957) a 4 00 Patofville 4.30 Aventure: "La scandaleuse ingenue ' (comédie Américain 1950) a 6.00 Parle, parle, jase, jase 7.00 Le 10 vous informe 7.30 Hawaii 5-0 8.30 Symphorien 9.00 Les arpents verts 9.30 Si Québec m'était conté 10.00 Auto-patrouille 10.30 Les nouvelles TVA 11.00 La couleur du temps 11.15 Sans pantoufles Festival Jean Gabin Port du de sir" (drame — Français 1954) a 12.45 Dernière edition C F C F © fi.(H) University of the Air 6.30 Kd Allen 7.00 Canada AM 8.30 Romper Boom 9 00 Yoga 9.30 The Community 10.00 The lively woman 11).30 Magistrate's court U.00 Doctor's diary U.30 The art of cooking 12.00 Magic Tom Summer show I2.30 Summer theatre “(’all her mon" (comédie Améri- cain 1972) 2.00 What's the gond word 2.30 He Knows she Knows 3.00 People in convlict 3.30 Doctor's diarv 4.30 Pay Cards 5.00 Truth or Consequence 5.30 It's your move 6.00 Pulse 7.00 Joey and Dad 8.00 Fxcuse my french 8.30 Marcus Welby.M I) 9.30 Headline Hunters 10.00 Harry 0 11.00 The CTV National News IL20 Pulse 12.00 The 12 Midnight movie "A double life' 'drame 1947' ¦ 2.00 Sign-off RADIO-QUÉBEC (D 19.00 Le roi Arthur 19.30 La chasse galerie 19.45 Les touches à tout 20 00 Allez-Hop! 20.30 Ce coin de pays La côte Nord 21.00 D'un Québécois à l'autre 21.30 Divers pour l'éte ANJOU: 7617 boul.des Galeries d'Anjou 353-5960 “Ma femme est dingue" 6.10, 10.00 et “Rio Verde" 8.00 ATWATER I: Niveau metro Alexis Nihon 935-4246 “Tommy" 1.15, 3.20, 5.20, 7.20, 9.20 ATWATER II: Niveau métro Alexis Nihon 931-3313 “Funny lady" 7 00.9 30 AVENUE: 1224 ave Greene Westmount 937-2747 Drowning pool" 1.00, 3.00, 5.00, 7 00.9.05.BEAVER: 5117 ave Parc 844-1932 “Young secretaries" 12 00.2.50, 5.40, 8.30 et Heads or tails" 1.20.4.10, 7 00, 9.50 BERRI: 1280 St-I)enis 878-2424 “La tour infernale" 1 25.4 50.8.15.BIJOU: 5030 Papineau 527-9131 "En amour ça va.ça vient" 12.45.3.55, 6 50, 10.05 et “Et mourir de désir" 2.05.5.20.8.30 CANADIEN: 1204 Ste-Catherine E 523-5180 "Chair pour Frankenstein" 1 00.2 45, 4 30.6 15, 8 00.9 45.CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine E 524-1685 “Terreur sur le Britannic" 2.10.5 50, 9 35 et “Super flics" 12.30, 4 05.7.50 CHEVALIER: 1590 St-Denis 845-3222 “Bons baisers à lundi" 1 00, 3.15, 5.25.7.35, 9 45.CINEMA 2001: 955 Décarie 277-2001 “Harold et Maude" 7 30 et Shampoo" 9.30 CINEMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine O.861-2996 "Zig Zig 1 30.3 30, 5 30, 7 30.9.30 CINEMA 7e ART: 3180 Belanger E.722-0302 “La barbe à papa" 7 30 et “Chinatown" 9 20.CINEMA LONGUEl IL: 1 Place Longueuil 677-7933 "Le cassé" 8.00 et “Ma femme est dingue" 6.10, 10.10 CLAREMONT: 5038 Sherbrooke O 486-7395 “Once is not enough" 12.30, 2.40.4 50, 7 00, 9.10 CREMAZIE: 8610 St-Denis 388-4210 Tremblement de terre" 7 00.9 30.DAUPHIN: 2396 Beaubien E.721-6060 (Salle Renoir) "Conversation secrète" 7 30.9.30 (Salle McLaren) General ldi Amin Dada" 7.30, 9.30 ELYSEE: 35 Milton.842-6053 (Salle Res-naisi "Le jeu avec le feu" 7.30.9.30 (Salle Eisenstein) “Staviskv" 7 30, 9 30.FESTIVAL: 1206 Stê-Catherine E.525-8600 “Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" 1 20.3 20, 5 20, 7 20, 9 20.FLEUR DE LYS: 858 Ste-Catherine E 288-3303 Zig Zig" 1 30.3 30.5.30, 7.30, 9.30.JEAN-TALON: 4255 Jean-Talon E.725- f présenté dans le cadre ^ des soirées du MADRIER S théâtre de marjolaine X eastman75 S madeleine • de verchères é une comédie musicale de 0 jean besré, albert miliaire a et Cyrille beaulieu ?réalisation: albert miliaire Ÿ représentations; mardi au • vendredi 21 h samedi • 19h et 22;15h dimanche 20h billets: | • montréal 849-6201 * sherbrooke 567-0046 j A eastman 297-2862 des arts et des lettres est parallèle à l’histoire sociale et politique du milieu.Parfois même elle la précède.C'est ce que Claude Gauvreau appelle, précisément, être "avant-gardiste”.Au fond, cette “signature Ïéante” que fut le suicide de llaude Gauvreau, peu de temps avant la création au TNM de "Les Oranges sont vertes”, pose la question, fondamen-take, de deux optiques beaucoup plus larges qu'un simple geste.Le suicide, quand il est conscient, n’est peut-être pour les athées qu’une sorte de surmort, comme, pour les croyants, il y a la survie après la vie.Se tuer, c’est littérafement ne pas mourir.De toutes façons, l’état de conscience ar- rivé, il est toujours difficile de vivre, d’un côté comme de l’autre.C’est, encore de nos jours, une grande partie de la distance qui sépare le tenants de Chamberland et ceux de Vaillançpurt entre autres.A l'a- nalyser étroitement, on verra peut-être un jour que l’oeuvre de Gauvreau a tente, désespérément, de faire le lien entre ces deux intransigeantes honnêtetés de la survie et de la surmort individuelles.GRAND PRIX mnÎbish OeneHotkmon "Conversation secrete" un film de Fronds Ford Coppoio 1:30-9:30 El IUUIIU fits OIMIVIllt, Ht SOU C B M T O sur scene 8.00 Apollo - Soyouz 9.00 U K Magazine 9 30 Mr Piper 10.00 Mon ami 10.15 Friendly Giant 10.30 Mr Dressup 11.00 Sesame Street 12 00 Summer 75 1 00 Land and sea 130 Bob Switzer 2.00 Coronation Street 2.30 Edge of night 3.00 Juliette and Friends 3.30 News special 4.30 Forest rangen 5.00 How it happens 5.30 Partridge Family 6 00 City at Six 6.30 Quelque show 7.00 Reach for the top 7.30 Adventures in Rainbow Country 8 00 Happy days 8.30 All-star Baseball 1100 The National News BATEAU THEATRE L ESCALE: (St-Marc sur le Richelieu) "L'été s'appelle Julie" de M Dvibé du mardi au vendredi 21h sam 19h et 22h dim 20h relâche lundi LA BUTTE A MATHIEU: (Val David) Jérôme Lemay su sem 21h sam 20h30 et 23h Lundi Relâche LA FENIERE: (Ancienne - Lorette) Drôle de couple" de Neil Simon, tous les soirs: 21h relâche lundi MAISON DES ARTS LA SAUVAGARDE: 160 Notre-Dame E, Les voyagements" de M Gar reau du jeudi au samedi 21h PATRIOTE bE STE AGATHE: Jean-Pier re Ferland sur sem 21h sam 20h et 23h LA POUDRIERE (Ile Ste-Hélène Whos Hoome'1 de J H Crisp du marxi au ven-Hoome0 de J H Cnsp.du mardi au vendredi 20h30 sam 18h30 et 21h30 relâche dim et lundi STUDIO-THEATRE: (Ste-Sophie de La-corne) "Les boubereaux ou la vieillesse frappe à I aube de J-C Germain du Jeudi au sam 21h THEATRE DE L ATELIER (Sher- brooke) "Si Aurore m'était contée deux fois" d J C Germain du mercredi au dim 20h3G Relâche lundi et mardi.THEATRE DES MARGUERITES: (Trois-Rivières) “C'est main" de F Janin du mardi au vendredi 21h sam 19h30 et 22h30 Relâche dim et lundi.THEATRE DE MARJOLAINE: (Eastman) Madelein de Verchères" sur sem 21h.Sam 19h et 22hl5 Dim 20h Relâche lundi THEATRE PIGGERIE: (North-Hatley) Gas light de P Hamilton — du mardi au vendredi 20h30 Sam 18h30 et 21h30 Relâche dim et lundi THEATRE DE Ql ATSOUS: 100 E Ave des Pins 845-7277 “La grande envolée" production de la Rallonge et du centre d essai des auteurs dramatiques du mercredi au vendredi 20h30 Sam 19h30 et 22h30 Relâche dim lundi et mardi THEATRE SUN VALLEY: (Ste Adèle) "O mes aïeux de José André Lacour du mardi au vendredi 21h sam 20h et 22h30 dim 20h Relâche lundi 15,16,17 juillet à 20h 15 ‘OIM ' Solistes: Au pupitre: Franz-Paul Decker Au programme, des oeuvres de Johann Strauss, Franz Lehar, Emmerich Kalman.35 MILTON / 842-6053 SALLÉ RESNAIS JEAN-LOUIS TRINTIGNANT PHILIPPE NOIRET ANICEE ALVINA dans un film teahse pat ALAIN ROBBE GRILLET Distribution Puma Film le jeu avec le feu / Ingeborg Hallstein, soprano ¦y.John van Kesteren, ténor s© 0e^ïSio'st °"ewO«c*et EISENSTEIN POUR TOUS Realisation de Alain Resnais STAVISKY JtAN-PAUL BELMONDO I CHARLES BOYER Sce'tar.ooT'gi-'a’etaiaioguesde v JORGE SEMPRUN ORCHESTRE STMPlriONiORE IDE MONÏRÉÀIL Directeur artistique Franz-Paul Decker JR SALLE WILFRID-PELLETIER V/ V/ PLACE DES ARTS, Mohtréal 129 (Québec) Tel: 842-2112 Billets de $3 à $7 «irx ^ *** O** *** /i** W «U* *** *** *** *** *** *** ***¦ ***¦ *** *** % lW- X) Voici un aperçu de ce que l’on peut voir dans les pavillons.7000 "Les beaux dimanches" 8.15 et “Les chinois à Paris" 6.15, 9.50.KENT: 6100 Sherbrooke O.489-9700 “Jaws" 12.15.2.25.4.45.7.00, 9.15.LOEWS: 954 Ste-Catherine O 866-5851 “Jaws' 12.15.2.25, 4.45.7.00.9.15.MAISONNEUVE: 3001 Sherbrooke E.525-2174 "Les beaux dimanches" 8.15 et “Les Chinois à Paris" 6.15, 9.50.MERCIER: 4260 Ste-Catherine E.255-6224 “Le nouvel amour de coccinelle" 2.50, 6 15.9.40 et “Quatre bassets pour un danois" 1 00, 4 25.7.50.MONKLAND: 5504 Monkland 484-3579 "Airport 75 2.30, 6 05, 9.50 et “Front page 12.45, 4 15, 8.00 OUTREMONT: 1248 Bernard O.277-4145 “Nous ne vieillirons pas ensemble" 7 00 et “La gueule ouverte" 9.30.PALACE: 698 Ste-Catherine O 866-6991 “French Connection" 12.40, 2.45.4.55, 7.05.9 20 PAPINEAU: 4519 Papineau, 521-6853 (Salle no D: intime rapport au collège des filles" 2.40 , 5.50, 9 00 et Enquête sur les apprentis 1.15, 4 25, 7.35.(Salle no II): “Bossu de la morgue" 3,05 , 6.20 .9.30 et "Les vierges de la pleine lune" 1.30, 4 40.7.55 PIERROT: 1590 St-Denis 845-3222 'Le mouton enragé" 1.00, 3 10, 5 20, 7.30.9.40.PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 “The fortune" 7.15, 9.15.PLACE VILLE-MARIE: (Petit Cinéma) 577 Dorchester 866-2644 “Mandingo" 12.10, 2.20, 4 30.6.45.9.00 PLACE VILLE-MARIE: (Grand Cinéma) 577 Dorchester 866-2644 “Night moves" 12 20.2.10, 4.00, 5 50.7.40, 9.30.PLAZA: 6505 St-Hubert 274-6155 "Chair pour Frankenstein" 1.00, 2 45, 4.30, 6.15.8.00.9.45.PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 277-0025 •Computer game" 12.10.2.55, 5.40, 8 25 "House of a thousand delights" 1.30, 4.15.7.00, 9.45.RIVOLI I: 6906 St-Denis 271-4129 "Oran- ge 'mécanique 12.15, 4 40, 9 05 et Délivrance" 2.40.7 05 RIVOLI II: 6906 St-Denis 277-4129 'La giffle" 1.20, 5 20, 9.20 et “Vincent, François, Paul et les autres" 3.10.7,15.ST-DENIS: 1594 St-Denis 849-4211 “Le cri du coeur" 2.40.6 15, 9.50 et “Marta" 1 00, 4.35, 8.10.SEVILLE: 2155 Ste-Catherine O.932-1139 Rollerball" 2.00, 4 20, 6 40, 9.00.SNOWDON: 5225 Décarie 482-1322 "Monty Python and Holy grail" 12.30, 2.20.4.20.6 10.8 05.10.10 VAN HORNE: 6150 Côte des Neiges.731-8243 “Mandingo" 12 20, 2.35.4 50, 7.05.925 VENDOME: Place Victoria 878-1451 "Hot parts" 1215, 2 15.4 15.6 15.8.15, 10.20, et Old borrowed and Stag 1.15, 3.15.5.15, 7 15.9 20 VERDUN: 3841 rue Wellington 768-2092 “La tour infernale 8 00 VERSAILLES: (Salle Rouge) 7265 Sherbrooke E.352-4020 Amour animal" 7.10, 9 40 et Sensuelles Erika" 6.00, 8 30.VERSAILLES: (Salle Rouge) 7265 Sherbrooke E 352-4020 "Au-dessous de la ceinture" 8.00 et "La sexomanie" 6.40.9.30.VIDEOGRAPHE: 1694 St-Denis 842-9796 0 pti Zoizo de P Archambault — 8h VTLLERAY: 8042 St-Denis 388-5577 Le nouvel amour de coccinelle" 2 50, 6 15.9 40 et "Quatre bassets pour un danois" 1 00.’4 25.7 50 WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931-2477 The wind and the lion" 12.30, 2.35, 4 40 .6.50.9 00 YORK: 1487 Ste-Catherine O 937-8978 Return of the pink panther" 12.45.2.50.4 50.7 00, 9 15 CONSERVATOIRE D ART CINEMATOGRAPHIQUE: 1455 B1 de Maisonneuve.879-4349 "The Glenn Miller story" (de A Mann.Américain 1954 ) 8 00.ARMES: la femme et la chasse, un forgeron qui fabrique des épieux.BIOSPHÈRE: des jardins, beaucoup d'animation, concerts d’orgue, oasis de détente.BULGARIE: reconstitution d'un tombeau thrace datant de plus de 2,000 ans, danseurs de folklore.CHINE: collection de costumes nationaux des minorités ethniques, sculpture en agate contenant de l’eau millénaire, plusieurs sculptures en ivoire.CINÉMA 360: le célèbre film de Disney sur le Canada.COLOMBIE: peintures naïves, le muraliste Laigne-let à l'oeuvre, dégustations de café.DIRECTION CHRÉTIENNE: film à caractère religieux.ESPÈCES MENACÉES: une tourte de 110 ans, un dodo, différents animaux empaillés, films sur la faune.EMIGRATION: squelette d’un dimetrodon préhistorique, mille papillons, des refiles et coquilles de mer, films d'exploration.FRANCE: “Le Baiser” de Rodin,, 75 sièges fantaisistes conçus par des artistes, poètes, etc., instruments authentiques ayant appartenus à Schweitzer, le bonnet de Pasteur, un manuscrit de Victor Hugo, des collections d’objets insolites.GRÈCE: reconstitution d’un quartier de La Plaka, images des îles grecques, une vingtaine de chanteurs, musiciens et danseurs.HAITI: peintures, objets d’artisanat, films.HUMOUR: 600 caricatures provenant de 50 pays, collection de Hogarth, objets insolites.INDE: reconstitution de la chambre de l'impératrice Mumtaz, un rituel religieux, danses classiques et folkloriques.IRAN: visite d’un bazar iranien, artisans à l'oeuvre (ciseleur, tapissier), collections de poupées, bijoux et pierres précieuses.MAROC: artisanat berbère, objets de cuir et d’argent.MEXIQUE: grande maquette de la ville aztèque de Mexico en l’an 1325, collection de masques indiens, films, les Mariachis, ballet folklorique.Renseignements: 872-6222 MONDE INSOLITE: réplique de la dalle de Pa-lenque, des monstres, des soucoupes volantes, films.PAKISTAN: le charmeur de serpents Baksh et ses cobras, la civilisation disparue de Gandhara.PAVILLON OLYMPIQUE: maquettes du parc olympique, stade, vélodrome, présentations audiovisuelles.POSTES: collections de timbres et histoire des postes.QUÉBEC: 100 scènes dramatiques racontant l’histoire du théâtre au Québec.SUISSE: la rue d'un village, un souffleur de verre, sculptures faites de pièces d'horlogerie, histoire de la Croix-Rouge, concours de vitesse pour enfants dans un labyrinthe.TCHÉCOSLOVAQUIE: statues et sculptures originales de châteaux du Moyen-Age,mnontage audio-visuel sur le thème du Petit PrTnce de St-Exupéry, bibliothèque médiévale, troupe de ballet folklorique, films.URSS: peintures de l'Ukraine, sculpteur sur bois à l'oeuvre, exposition sur la Géorgie, collections artisanales venant de tous les coins de la république, films.VILLAGE D’AUTREFOIS: élections municipales au début du siècle, quatuor, tisseuse, fabriquante de poupées.YOUGOSLAVIE: sculptures du Musée de Belgrade, costumes nationaux, présentations audio-visuelles.J *** f \ ** * *** *** * * * *** *** *** * ** *** *** *** ***¦ *** < l •a i *•»> ' »*• ' ¦'V' Le Devoir, marçil 15 Juillet 1975 • 11 aux quatre coins du monde Des Ukrainiens émigrés prennent le pape à partie tiOME (AFP) — Des émigrés ukrainiens en pèlerinage à Rome à l'occasion de l’Année sainte, ont pris à partie hier au cours d’une conférence de presse le pape Paul Vi à qui ils demandent notamment d’accorder la dignité de patriarche à leur archevêque majeur, le cardinal Osip Slipyj.«.jw, icuuiuai Osip Slipyj.Les dirigeants du pèlerinage ukrainien, qui affirment représenter quatre millions de leurs compatriotes émigrés, se sont en outre indignés à l'avance du silence qu'ils estiment qu’observera le Vatican sur les uniates — catholiques — d’Ukraine lors du sommet de la CSCE à Helsinki.Paul Vl et Mgr Agostino Ca-saroli défendent les droits des peuples asiatiques et africains, ont-ils souligné en demandant “et les nôtres’, “sommes nous donc des fils de seconde zone?”.Un jeune homme a alors proposé d'occuper la basilique Saint-Pierre pendant plusieurs jours en guise de protestation.Le cardinal Slipyj, 83 ans, n’assistait pas à la conférence de presse.Les fidèles du cardinal affirment qu’il a de lui-même pris la dignité patriarcale à Saint-Pierre et en ordonnant samedi des chanoines uniates dans sa cathédrale de Sainte-Sophie à Rome.Mais ils ont révélé l’existence d’une nouvelle lettre du pape au cardinal datant du 24 mai dernier dans laquelle le Saint-Père lui reproche de s'être emparé indûment du titre Avis publics Voir autres Avis légaux, en page 8 AVIS DE REQUETE POUR ABANDON DE CHARTE RE: ANPIER INC.AVIS est par les présentes donné, pue "ANPIER INC ", une compagnie Incorporée en vertu de la Partie I de la Loi sur les Corporation Provinciales, et ayant son siège social è Montréal, présentera une repuête au Ministère des Institutions Financières, Compagnies et coopératives, atln d'obtenir la permission d'abandonner sa charte en vertu des dispositoions de la Loi sur les Corporation Provinciales, Daté à Montréal, ce 10 juillet 1975.Henri-Paul Lemay, président COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS est donné pue AUTOBUS DRUMMONDVILLE LTEE s’adressera â la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial, prolongeant de six (6) mois, é compter du 17 août 1975, l’autorisation de six (6) mois émise par la Com-missign le 17 lévrier 1975 d'accorder, â certaines périodes et â certaines conditions, un escompte de cinquante (50%) pour cent aux personnes de 65 ans et plus Toute personne intéressée pourra déposer son opposition à la Commission des Transports du Québec dans un délai de quatre jours suivant la première publication du présent avis.1ère publication: 15 juillet 1975 2ème publication: 16 juillet 1975 3ême publication: 17 juillet 1975 Pierre SAINT-PIERRE, c.r.505 est, boul.de Maisonneuve, Montréal, PQ.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE DIVISION DES DIVORCES No 500 12-052786-757 DAME SHARON ELAINE VOSSEM, ménagère, des Cité et district de Montréal femme séparée de biens de HOWARD LAWRENCE SCHNEIDERMAN: Requérante •vs- HOWARD LAWRENCE SCHNEIDERMAN, auparavant des cité et District de Montréal et demeurant è Israel: Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L’Intimé, HOWARD LAWRENCE SCHNEIDERMAN.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Montréal â son intention.PRËNEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous Ordre accordé par A Beau-lieu le 8 juillet, 1975, MONTREAL, le 9 juillet.1975 Jacobs 8 Tannembaum, Procureurs de la requérante SLLac.t.-i VILLE DE SAINT-BRUNO-DE-MONTARVILLE APPEL D’OFFRES POUR La fourniture d'un camion diesel, 10 roues, poids véhiculaire brut 49,000 Ibs; avec un nettoyeur a égout combiné, vide-puissards, et ecureur.La Ville de Saint-Bruno demande des soumissions pour un camion diésel, 49,000 lbs.(P.B.V.), 10 roues, double différentiel sur un C.A, de 134" et d'un nettoyeur à égoût combiné, aspirateur et écureur.Les devis, documents de soumission et autres renseignemènts pourront être obtenus à partir du 15 juillet 1975, au bureau des Services techniques, à l’Hôtel de Ville de Saint-Bruno, au # 1585, rue Montarville, Saint-Bruno.Les soumissions devront être accompagnées d'un chèque visé au montant équivalent à 5% du prix de la soumission et fait à l’ordre de la Ville de Saint-Bruno ou d'un cautionnement de soumission établi au même montant.Les soumissions, l’original et une copie, dans des enveloppes cachetées et adressées au soussigné seront reçues jusqu'à 16 heures, heure en vigueur localement, au bureau du Gérant de la Ville, M; Claude Raynault, Gérant, au 1585, rue Montarville, Saint-Bruno, le 4 août 1975, pour, être ouvertes publiquement le même jour à la salle publique de l'Hôtel de Ville de Saint-Bruno, au 1585, rue Montarville, à 20 heures.La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, ni à encourir aucune obligation, ni aucun frais d'aucune sorte, envers le ou les soumissionnaire(s).CLAUDE RAYNAULT, ing.Gérént municipal Ville de Saint-Bruno 1+ Travaux publics Public Works Canada Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à l'administrateur régional des Services financiers et administratifs, région de la Capitale, ministère des Travaux publics, pièce 108, 66, rue Slater, Ottawa (Ontario).K1A 0M3 et portant sur l’enveloppe la désignation et le numéro de l’entreprise, seront reçues jusqu'à 15 heures, à la date limite^éterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution dns plans, pièce 110, 66, rue Slater, Ottawa (Ontario) K1A 0M3 sur versement du dépôt exigible.ENTREPRISE Numéro 78100/180 — Mur en revêtement sec et enduit, secteurs 3 et 4, Place du Portage, phase III, Hull, Québec.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite : mardi le 12 août 1975 Dépôt: $100.00 INSTRUCTIONS Le dépôt afférant aux plans et devis doit être sous forme d'un chèque visé tiré sur une banque à laquelle s'applique la Loi sur les banques ou la Loi sur les banques d'épargne du Québec, établi à l'ordre du Receveur général du Canada II sera remboursé sur réception des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le Ministère et qui seront accompagnées du dépôt déterminé aux documents de soumission.Le Ministère ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.W.R.Ewing administrateur services financiers et administratifs (capitale nationale) de patriarche.Les Ukrainiens ont lance un appel à “tous les chrétiens du monde” pour qu’ils se solidarisent avec les chrétiens persécutés en Ukraine et dans le reste du monde communiste.D’autres dirigeants de l'émigration ukrainienne sont déjà intervenus en faveur du cardinal Slipyj qui les a généralement, après quelques hésitations désavoues.Trois mille Ukrainiens émigrés se trouvent actuellement à Rome.Les uniate ou catholiques d’Ukraine, sont estimés à un million et demi à l’étranger et à six millions dans leur pays d’origine où ils ont été rattachés de force en 1945 à l’Eglise orthodoxe russe.Le cardinal Slipyj lui-même, archevêque majeur de Lwow, a passé 18 ans en detention avant d’être libéré par Nikita Kroutchev après intervention de Jean XXIII."L’Osservatore Romano” publie hier soir une information sur le pèlerinage des Ukrainiens.Il cite le cardinal Slipyj qui a “réaffirmé solennellement sa fidélité à l’Eglise et à son chef visible en la personne des successeurs de Saint Pierre”.Pugilat pour une cravate TURIN (Reuter) — Une querelle sur la valeur de la cravate du conjoint a transformé un dîner de mariage en véritable pugilat dimanche à Turin.Six personnes ont dû être hospitalisées et six autres arrêtées par une vingtaine de carabiniers qui avaient dû intervenir.Tout à commencé lorsqu’on en est venu à la “vente aux enchères" de la cravate du jeune marié, une pratique courante dans les familles originaires du sud de la péninsule où le fruit de la vente sert à financer le voyage de noces des époux.L’un des convives a offert 10 lires pour la cravate, soit environ un centime français, en lançant: “C’est tout ce qu’elle vaut”.Les membres de la famille du conjoint ont été horriblement vexés et on en est rapidement venu aux mains, puis aux chaises et aux bouteilles.Le père du marié figure parmi les personnes arrêtées qui ont été inculpées de coups et blessures et risquent entre trois mois et cinq ans de prison.L’état des blessés n’inspire pas d’inquiétude.à des journalistes autrichiens publié hier par l’agence d’information autrichienne APA à Vienne.Il précise qu'entre 800.000 et un million d’hectares de terre sont touchés par le fléau.200 entreprises industrielles sont paralysées, ainsi que des lignes de chemin de fer et autres voies de communications.En certains endroits, les inondations sont plus graves que celles de 1970, où 200 personnes avaient péri.Mais cette année aucune précision n’est donnée quant au nombre de victimes.(En Hongrie, les autorités ont déclaré que 107,000 hectares de terre sont sous les eaux).Crue catastrophique en Roumanie A vendre.San C|emente NATIONS UNIES (AFP) — La délégation permanente de la Roumanie aux Nations unies a publie hier un communiqué décrivant la nature “catastrophique" des inondations qui ravagent actuellement ce pays causant de nombreuses pertes en vies, humaines et d'immenses dégâts.Ce communiqué souligne notamment que ces inondations ont pris des proportions telles qu’il est devenu “impératif" d’entreprendre aussi rapidement que possible des travaux sur une grande échelle pour régulariser les voies d’eau et l'approvisionnement en eau des villes et des centres industriels dans tout le pays.Ces travaux, ajoute le communiqué, “exigent de grands efforts matériels et financiers”.Près du dixième des terres cultivées de Roumanie sont submergées par les inondations qui dévastent depuis onze jours le pays, déclare le président Nicolae Ceausescu dans une interview WASHINGTON (AFP) — Il est fortement question que l’ancien président Richard Nixon abandonne sa résidence californienne à San Clemente pour venir s’établir à Bronxville, dans l’Etat de New york.Selon le dernier numéro de “U.S.News and World Report”, M.Nixon envisage “de participer à des projets avec son très bon ami, le multimillionnaire Robert Abplanalp, qui habite près de Bronxville”.La nature de ces projets n’est pas indiquée., M.Abplanalp, ainsi qu’un autre ami multimillionnaire de M.Nixon, M.“Bebe” Rebozo”, auraient tous les deux proposé à M.Nixon qu'il vende sa propriété californienne afin de pouvoir échapper à la difficile situation financière dans laquelle il se trouve actuellement.ANNONCES CLASSEES RECUUERES 844-3361 • Choqua panrilaa caèta $1.50, moxIniNW 35 mal* • T«rt Mat aêêltiaNMl caêta 0.05 (Inkm a l'haara 4a ta«Ma asl mM paw la iaatowriK ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR g m wR ——44- m A Iéb m •wWW gPwWWi 0^8 Vqi8UalW8r Nw JPinDWaOwUEp W-wW Atrbi lai lia laNfi annonças.la feavair sa raa4 raspansabla 4’naa s sala ¦mart Isa arranéa.Tanta acRaw Aott Etra sanNanéa lnHSi44lntamant.SMJf.iMphanar è 144-3301.ANNONCES CLASSEES ENCAORtES 844-3361 a Cbaqns pornttan caêta 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