Le devoir, 5 septembre 1975, vendredi 5 septembre 1975
Fais ce que dois Iq météOS ensoleillé avec passages nuageux; maximum: 18 à 20.Aperçu pour demain: nuageux.20 CENTS Vol.LXVII - No 204 J Montréal, vendredi 5 septembre 1975 Saint Laurent r.au sommaire v Claude Castonguay regrette la tendance à la centralisation des pouvoirs , —page 2 ¦ La Cour supérieure veut se mettre à la portée de tous les justiciables ¦ Les chiens de garde de la FTQ ne peuvent plus faire leur travail sur les chantiers —page 3 ¦ La marque d’un leadership défaillant: un éditorial de Claude Ryan ¦ Un taux abusif et inco hérent: un commentaire de Jean-Claude Leclerc ¦ La hantise de Spinola: un commentaire de Georges Vigny —page 4 ¦ Sadate contre-attaque: Moscou cherche à diviser les Arabes —page 7 ¦ Campeau dévoile un projet domiciliaire de $180 millions à Laval —page 13 'S Choquette ne cédera pas aux pressions des Italiens par Lise Bissonnette Le ministre de l’Education, M.Jérôme Choquette, n’a pas l’intention de déroger d’un iota d’une stricte application de la loi 22 sur le territoire de Saint-Léonard, a-t-on fait savoir hier à son cabinet, cela malgré les appels lancés par la Commission scolaire Jérôme LeRoyer ou par les leaders de la communauté itahenne.“Il n’y aura pas une place de plus pour les Néo-canadiens à Jérôme LeRoyer” déclarait, hier, un porte-parole du ministre, faisant état de discussions qui avaient eu lieu le matin même à Québec.Celui-ci rappelait que M.Choquette avait déjà fait une concession en choisissant une interprétation assez souple de la mesure de “gel des effectifs” et qu’il entendait bien s’arrêter là.La CSJLR croyait en effet ne pouvoir offrir plus de 75 places en classes anglaises aux nouveaux arrivants de langue maternelle autre qu’anglaise.Par une interprétation plus précise de l’arrêté ministériel d’avril qui décrétait le “gel des effectifs”, le ministère lui en découvrait cette semaine plus de 200 autres.La Commission croyait devoir geler le Québec agira avec plus de souplesse dans la fermeture des petits abattoirs par Gilles Lesage QUEBEC — L’application du nouveau règlement sur le contrôle de la qualité de la viande sera faite de façon graduelle et avec souplesse, de telle sorte que plusieurs petits abattoirs pourront continuer d’exister.C’est ce qui ressort des indications Le dollar sifflera trois fois par Jean-Pierre Fournier Multipliant par trois le coût estimatif ($730 millions) des Jeux de 1976, en vertu du principe d'évaluation que “tout dollar circule trois fois”, l’économiste Michael Hudson, de l’Hudson Institute, conclut que l’événement engendrera $2,2 milhards d’activité economique supplémentaire.Décidément! A première vue, l’économiste semble avoir fait erreur dans son calcul (730 x 3 donnant 2,190 et non pas 2,200), mais on peut présumer qu’il a balancé $10 millions de plus pour faire bonne mesure ou faire provision pour des imprévus.A tout hasard, l’étude, commandée par la maison de courtage Mol-son, Rousseau et Cie, de Montréal, est rassurante pour ceux qui s’inquiètent de l’impact économique des Jeux.M.Hudson prévoit que l’événement produira de $200 millions à $300 millions en impôts et environ $510 millions en revenus touristiques.Il créera de l’emploi et, partant, dégrèvera la caisse d'assurance-chômage.Le flux de devises engendré par le tourisme renforcera le dollar et réduira “d’un cent par dollar, peut-être deux" le coût de nos importations.Mme Judith Maxwell, économiste au service de l’Institut de recherche C.D.Howe, objecte que le renforcement du dollar augmentera aussi le prix de nos exporta-Voi.pageS: Le dollar fournies par le ministre de l’Agriculture, M.Kevin Drummond, ainsi que par des députés ministériels qui ont participé au caucus extraordinaire tenu hier, à Québec.Il n’est pas question de rescinder le règlement qui est officiellement entré en vigueur hier et qui, provoqué par le scandale de la viande avariée, vise à mieux protéger les consommateurs québécois.L’objectif demeure le même, a dit un député libéral, mais il sera mis en oeuvre de façon progressive, pour ne pas pénaliser les commerçants honnêtes et pour mettre l’accent sur le regroupement des petits abattoirs, plutôt que sur leur disparition pure et simple.Le ministre n’a pas rencontré la presse, à l’issue de la réunion qui a duré toute la journée et qui regroupait plus de vingt députés ruraux vivement touchés par le règlement sur la qualité de la viande.Entouré de ses fonctionnaires, M.Drummond a porté une oreille attentive aux doléances des députés.Il leur a notamment fait savoir qu’il a donné instruction pour que le règlement relatif à la qualité de la viande soit révisé une nouvelle fois, pour le rendre moins onéreux envers les petits abattoirs qui, disséminés à travers le Québec, rendent d’importants services dans leurs régions respectives.Ce délai vise à mieux adapter les règlements à la réalité québécoise, a fait savoir M.Drummond, sensible aux démarches des propriétaires d’abattoirs et à celles des députés ruraux, tant ministériels que de l’Opposition.Tous les députes conviennent qu’il est nécessaire d’établir des normes minimales et qu’un ménage s'impose dans ce secteur.Mais ils font valoir, et M.Drummond est d’accord avec eux, que “le gros bon sens conseille de ne pas tomber dans l’abus”.“L’enquête de la Commission d’enquête sur le crime organisé (CECO) n’a pas fait la preuve de l’incompétence de ces petits abattoirs, a noté M.Drummond.Il faut permettre à un certain nombre d’entreprises de moyenne taille de survivre.” La Commission Dutil remettra au gouvernement, le 18 septembre, son rapport sur le commerce de la charogne au Québec.Le juge Dutil et ses collègues ont entrepris cette semaine la visite d’une quarantaine de petits abattoirs de type artisanal, afin de se rendre compte de la situation, de s’assurer que l’hygiène est respectée et que le public est protégé.Le juge Dutil a dit que la CECO tiendra Voir page 6: Les abattoirs '(.«SK*».vre - t f .' La chimie recèle encore quelques mystères à propos de ces coques de matière plastique qui recouvrent le vélodrome dans le complexe des installations olympiques.Les travaux sont terminés, les recherches sont en cours et la Dow Chemical, qui avait déconseillé l’emploi des matériaux suspects, maintient ses recommandations.(Photo Alain Renaud) secteur anglais au total de ses élèves en septembre 1974, soit 7,090, dont 1,043 enfants de langue maternelle anglaise, et 6,047 connus sous le nom de “autrement admissibles”; à Saint-Léonard ces derniers sont très majoritairement d’origine italienne.En septembre 1975 cependant, les élèves de langue maternelle anglaise devenaient 1,264.Le ministre a accepté d’autoriser la commission à accroître ses services pour ces 221 élèves supplémentaires, et à ne geler que le nombre des “autrement admissibles”, soit 6,047 élèves.L’ensemble du secteur anglais de la CSJLR pourra donc recevoir 7,311 élèves.Mais la commission est toujours aux prises avec plus d’une centaine de candidats qui ont subi avec succès les tests d’aptitudes linguistiques et qui ne peuvent trouver place au secteur anglais ainsi gelé.La position ministérielle est claire là-dessus: ces enfants seront intégrés au secteur français.“La loi 22 est perçue ici comme une volonté d’intégrer les immigrants à la communauté française”, déclarait hier le même porte-parole de M.Choquette.Le ministère s'apprête par ailleurs à prendre des mesures pour l’ouverture rapide de classes d’accueil supplémentaires à Saint-Léonard, pour les élèves qui ne connaissent pas suffisamment le français.Pour le moment, dit-on, c’est là la seule réponse du ministre à la conférence de presse du président de la CSJLR, M.Rafael ladeluca, qui déclarait mercredi que Québec devait lui-même “trouver les remèdes aux problèmes créés par cette loi qu’il a adoptée.” Et au télégramme du Consiglio Educative Italo-Canadese, qui, agitant des menaces de requête en injonction contre cette façon d’appliquer la loi, demande à la Commission de surveillance de la langue d’enseignement d’étudier collectivement les quelque 600 appels signés par des parents italiens sur un même formulaire cette semaine La Commission scolaire Jérôme LeRoyer a annoncé hier, qu’elle fermait 11 écoles élémentaires, au moins jusqu’à lundi prochain, pour tenter de clarifier la situation, alors que des centaines de parents ont décidé de garder leurs enfante à la maison, plutôt que de les envoyer à l’école française.La commission en profitera pour revoir le classement des élèves, à la lumière de l’ouverture de nouvelles places au secteur anglais.La Commission de surveillance de la langue d’enseignement, chargée de conseiller le ministre en matière d’appels, siège à Montréal mardi prochain.Il est peu probable, dit-on, qu’elle accepte de se rendre à la demande du Consiglio.Voir page 6: Les Italiens Le toit du vélodrome est-il dangereux?La société Dow Chemical craint que oui par Guy Deshaies La compagnie Dow Chemical, qui avait déconseillé lutilisation des panneaux d’acrylique et de la mousse de polyéthylène dans la construction du toit du vélodrome de Montréal, maintient ses recommandations, même si la toiture de cet édifice de $60 millions est terminée.M.Michael Hyde, chimiste spécialisé dans les matières plastiques de la compagnie Dow Chemical, à Sarnia, en Ontario.a déclaré au DEVOIR hier, que ces matériaux étaient combustibles et qu'on ne connaissait pas assez leurs réactions aux diverses températures et conditions ambiantes pour garantir leur emploi sécuritaire.On sait que le ministère du travail du Québec vient de demander au Conseil national des recherches à Ottawa d’étudier ces matériaux aux fins d’en déterminer exactement le degré de sécurité au cha- Spinola de passage à Paris Acculé, le PC portugais lance un appel au compromis LISBONNE (d’après Reuter et AFP) — Devant l’opposition grandissante à l’intérieur des forces armées, le Parti communiste portugais a lancé hier un appel au compromis avec ses rivaux politiques.Cette offre de conciliation des communistes d’Alvaro Cunhal semble indiquèr que le vent a definitivement tourné en défaveur du général Vasco Gonçalves.Car, même si la marine lui a comme prévu apporté son soutien hier, l’armée de terre s'était opposée mercredi à sa nomination à la tête des forces armées por Les vins ANTONIN RODET m \njoi «tftvjOiAt* tofttftoiir XW» itamm l IMuiuil mmmm «a» Th?sont aussi bonsgQ ag üt qu’on le dit tugaises.De son côté, l’aviation s’est réunie hier après-midi à la base aérienne de Cintra, à 30 kms de Lisbonne pour se pencher sur le cas Gonçalves.Les forces aériennes, dans leur grande majorité, sont favorables au courant “modéré" et rassemblée du MFA/avia-tion, dont les travaux devaient se prolonger sans doute tard dans la nuit, adoptera vraisemblablement une attitude similaire à celle de l'armée de terre, c'est-à-dire d’opposition formelle au général Vasco Gonçalves.D’ailleurs, la prise de position "anti-Gonçalviste" du chef de l'aviation, le général Morais e Silva, ne peut qu'enroura- er les modérés, d'autant plus que le chef 'Etat-major des forces aériennes a été maintenu à son poste par le président Costa Gomes, malgré les pressions exercées par les éléments “progressistes" qui voulaient son départ.C'est dans ce contexte que le Parti communiste portugais a déclaré hier que l’heure de la négociation et du compromis était venue pour parer la menace d'un coup de force de la droite.L’éditorial de l'hebdomadaire du PC, Avante, écrit que les diverses forces qui ont jusqu'à present soutenu la révolution se trouvent dans une situation de "confrontation latente”, tandis que se dessine une réelle menace de "coup à la chi- lienne par des officiers fascistes” peut-être liés à l'ex-président Antonio de Spinola, en visite a Paris depuis hier.Avante écrit que les “fascistes” ne sont pas à présent assez forte pour se lancer dans une aventure armée, mais d'autre part, les militaires et civils “révolutionnaires” ne sont pas en mesure de prendre des initiatives rapides er cas de besoin.Le journal réitère l'appel du parti en faveur de négociations entre les principales tendances des forces armées, les communistes et les socialistes, appel qui, la Mesures d’économie semaine dernière, a conduit à l’expulsion des communistes du front unitaire qu'ils avaient formé avec six groupements d extrême-gauche.Avante laisse entendre que le PC est prêt à reprendre la collaboration avec les socialistes et les populaires démocrates (PPD) du centre-gauche, au sein d'un nouveau gouvernement.Les assemblées des trois armes ont été convo générale du mées (MFA) forte de 240 délégués prévue aujourd’hui.L'armée de terre aurait me- voquées pour préparer une assemblée érale du mouvement des forces ar- nacé de boycotter la réunion si les pouvoirs de l'assemblée n’étaient pas limités et sa composition revisée pour refléter les tendances de tout le pays et non seulement les vues révolutionnaires de la capitale Plusieurs officiers supérieurs de l'armée de terre ont critiqué fréquemment ( influence de la marine au sein de l’assemblée générale du MFA.L’aviation et la marine disposent de soixante voix chacune dans l'assemblée et l'armée de terre du double.Un porte-parole de la ¦é que l'i présidence a an-àssemblée au MFA se réu- Air Canada réduit ses vols Certaines de ses liaisons devenant de moins en moins rentables à cause du manque de passagers, Air Canada a annonce hier qu elle réduirait à compter de lundi prochain le nombre de ses vols hebdomadaires.Cette réduction, qui ne touche que 96 liaisons hebdomadaires sur 4,000, affectera des vols intérieurs, des vols frontaliers et des liaisons internationales.Le communiqué de la compagnie explique: “Le ralentissement économique à l’echelle mondiale n'ayant pas permis la concrétisation des prévisions en matière de croissance du trafic passager, Air Canada a dû regrouper des vols sur dix lignes et affecter des appareils plus petite à trois autres lignes La compagnie annule une liaison quotidienne entre Montréal.Toronto et Vancouver, un vol quotidien sans escale entre London et Winnipeg, et un vol quotidien entre Toronto et Halifax La liaison Voir pogoS: Air Canada nonce que nira aujourd'hui pour la première fois hors de la capitale, dans la grande base militaire de Tancos.Le fait que le président Costa Gomes a décidé de convoquer la réunion au coeur du Portugal conservateur, et dans une base commandée par un des principaux adversaires modères du général Gonçalves, n'est pas de meilleur augure pour ce dernier, qui cherche à se maintenir au poste de commandant des forces armées Par ailleurs, l'arrivée incognito à Paris, mercredi soir, de l'ex-général Antonio de Spinola a déchaîné une vague de rumeurs et de spéculations sans précédent dans la capitale française.La question que tout le monde se pose — qu est venu faire en Europe l'ex- Voir page •: La PC portugais pitre des incendies.11 y a un an environ, alors qu’on commençait la construction du toit du vélodrome, le Rassemblement des citoyens de Montréal avait dénonçé l'utilisation des panneaux acryliques pour le vélodrome en se basant sur les constatations du juge Lagarde au titre d’enquêteur sur l’incendie du métro de Montréal en 1973.Lors de l’enquête du juge Lagarde, il avait été avéré que les panneaux acryliques utilisés sur les luminaires des wagons présentaient un sérieux danger d’incendie.Ils ont ete éliminés conformément aux recommandations du juge Lagarde D'ici la fin d’octobre, le Conseil national devrait pouvoir faire connaitre les résultats des teste qu’il entreprend à la demande du ministère québécois.La toiture suspecte est constituée à 70% de coques éllipsoïdales translucides moulées avec des panneaux acryliques qui sont fabriqués en sandwich renfermant une mince couche de mousse polyéthylène connue sous le nom commercial de Ethafoam.Pour les 500,000 livres d’acrylique Voir psg* 6: Le vélodrome Les vins ANTONIN RODET \ -.ANTONIN RODET COTES DU RHONE com et* imo*» rvwnmt» ANTONIN RODPT sont aussi qu’on le dit i bons 52.80 V 2 • Le Devoir, vendredi 5 septembre 1975 Claude Castonguay déplore la tendance à la centralisation OTTAWA (PC) — L’ancien ministre des Affaires sociales du Québec, M.Claude Castonguay, a déploré hier la tendance actuelle à la centralisation des pouvoirs chez les gouvernements supérieurs.Participant à un colloque dans le cadre du congrès annuel de l'Institut d’administration publique du Canada, à Ottawa, M.Castonguay a notamment donné l’exemple du gouvernement fédéral, qui, a-t-il dit, “devrait consacrer le plus clair de ses énergies aux questions d’envergure nationale, mais n’en continue pas moins de mettre en place dans toutes sortes de domaines des programmes pouvant être assumés par les provinces et les municipalités’’.M.Castonguay, qui oeuvre maintenant au sein d’une firme d’actuaires de Montreal, a par ailleurs indiqué qu’au niveau municipal, aucun changement majeur n’est intervenu touchant l’administration urbaine et ce, en dépit de la croissance des municipalités.“On a créé des organismes parallèles ainsi que des programmes fédéral ou provinciaux de subventions, mais on n’a pas ajusté aux nouvelles réalités les moyens qu’ont les municipalités à faire face à leurs problèmes", a-t-il dit.Par ailleurs, le président de l’université York, de Toronto, M.lan Macdonald, a soutenu que le dédoublement actuel des programmes des diverses administrations se doit d'être corrigé au plus tôt, notamment en vue de réduire les dépenses publiques.Ecartant la voie d’un remaniement constitutionnel, M.Macdonald s’est dit d’avis qu’une modification de la présente situation pourrait être atteint par un accord ferme sur la distribution des programmes découlant d'une révision permanente des responsabilités fédérales-provinciales au niveau des premiers ministres.Selon M.Macdonald, cette redistribution des responsabilités, impliquerait un accroissement du pouvoir de taxations des provinces et des municipalités, “puisque le gouvernement fédéral doit reconnaître que ces deux niveaux d’administration exercent à l’heure actuelle un pouvoir de dépense supérieur au sien propre’’.“Les provinces devront pour leur part accepter, que le gouvernement fédéral conserve suffisamment de contrôle des leviers économiques de façon à lui permettre de coordonner les politiques fiscales régionales, ainsi que les politiques de stabilisation nationale", a ajouté M.Macdonald.Portant un jugement sur le niveau actuel des dépenses publiques, M.Castonguay a par ailleurs déclaré que les gouvernements continueront de contribuer à la poussée inflationniste, principalement parce que les hommes politiques optent constamment pour “l’approche la plus facile ".“On préfère accroître les budgets existants que de corriger les aspects les plus fondamentaux dés problèmes’’, a-t-il affirmé.A titre d’exemple, M.Castonguay s’en est référé au dernier budget fédéral, qui, a-t-il dit, dans un contexte d’austérité n’en contenait pas moins des mesures inflationnistes.Dans le cas du régime d’assurance-chômage, a-t-il précisé, le gouvernement fédéral a choisi de hausser les contributions au Les artistes à l’aide des grévistes du 10 De nombreux artistes de la scène, de l’écran et de la radio ont accepté de collaborer gratuitement à un super-spectacle, le 13 septembre, en vue de venir en aide aux grévistes de Télé-Métropole.Ce conflit qui dure déjà depuis plusieurs mois ne semble pas pour l’instant en voie de règlement, et au seuil de la reprise des émissions d’automne, risque d’atteindre cette fois le grand public.C’est en vue de sensibiliser ce dernier aux problèmes vécus par les syndiqués et par ricochet, à ceux que la prolongation du conflit peut générer que le spec- Solidarite au tiers monde OXFAM tacle de variétés est organisé.Parmi les artistes qui ont promis leur concours à la journée du 13 septembre, intitulée “Les dix heures des travailleurs du 10" qui se déroulera à partir de deux heures de l’après-midi, au Centre Paul Sauvé.Mentionnons La Relève, Sol (Marc Favreau), Georges Dor, Gilles Pellerin, André Payette, Mathias Rioux, Hervé Brous-seau, Lizette Gervais, le groupe Beau Dommage, etc.Les expropriés de Sainte-Scholastique apporteront également leur support aux Dix heures.Au cours de l’après-midi, il y aura le lancement d'un nouveau long jeu de Raymond Lévesque et un encan terminera la journée.Plusieurs personnalités du monde syndical viendront livrer leurs messages de solidarité aux participants et amis qui auront payer $2.50 pour renflouer le fonds de grève.COMMISSION DI CONTRÔLE DES PERMIS D'ALCOOL DU QUEBEC AVIS GOSSELIN.Gilles DESLANDES.Florence (Suite à une vente) BABINEAU.Andre (Suite à une vente) FADA.Walter BARRAS.Henri Les Grands Ballets Canadiens ’ RAKOSWKI, Moshe & Josel Alter Rakovski (Suite a une vente) 12330.rue Prince Albert Pointe-aux-Trembles 2085.ave Papineau.Montréal 4551.rue Adam.Montréal 1163, rue Clark, Montréal Epicerie Épicerie Épicerie Restaurant-Bar Cité du Havre.Bar dans un théâtre-Montréal Autorisation pour exploiter en dehors des pièces les permis de Restaurant et Bar conlormément â l article 75 de la Loi 4525, Côte des Neiges.Montréal Épicerie 862 E, rue Ste-Catherine, Montreal Bar - Restaurant-Bar DESPATIE, Clara Le Pavillon Inc (Relocalisation du Bar) (Changement de capacité du Restaurant et du Bar) TREIBER Borys PEARSON.Harry ST-ONGE, Rene (Suite à une vente) 5350.MacDonald, ni B Côte St-Luc 800.Carré Victoria.2e Sous-Sol de la Place Victoria Montréal 5703.ave De Lorimier.Montréal POUCHET, Jeartnine Poirier 2101 rue Bélanger.(Suite â une vente) GRIMALDI Jean-Pierre (Suite a une vente) LEMAY, Jacques "Les Entreprises Jacques Lemay Inc.MANOLAKOS Georgia (Suite a une vente) Montréal 4909, rue Beaubien Montréal 1115 0 , rue Sherbrooke Montréal Épicerie Epicerie Épicerie Épicerie Épicerie Restaurant- Bar 467.rue Ogilvy, Montréal Restaurant-Bar Bar avec danse et spectacles DESMARTEAU Manet 7607.rueCéntraie "Cinquante (50) Steak LaSalle House Inc (En remplacement du permis de Salle a manger-Bar) P AN TZAR A.Dmo 5192.chemin de la Côte des Neiges.Paesano Restaurant Inc Montréal Restaurant (en remplacement du permis de Bar) Atln d être valide, toute objection à ces demandes doit être laite par écrit, dûment motivée et ASSERMENTÉE dans les 15 jours du présent avis au SECRÉTAIRE GÉNÉRAL Case postale 200, Place d'Armes, Montréal, P.Q.lieu de resserrer davantage les conditions d’admissibilité ou de réduire la durée des prestations, compte tenu que l’exagération du nombre de personnes pouvant se prévaloir du régime constitue l'un des principaux problèmes.Au cours de la premiere journée du congrès, mercredi, le sous-ministre québécois de la Justice, M.Robert Normand, a porté un jugement sévère sur la complexité à outrance et l’inefficacité de l'appareil gouvernemental québécois.11 a soutenu que la prise de décision se voit compliquée par la multiplication des commissions de tous genres ainsi que des pouvoirs que se donnent les différents ministères.Toutes les grandes réformes au Québec ont été pensées en commissions et ont ainsi échappé au contrôle des élus du peuple, a-t-il prétendu.Aujourd’hui, au terme du congrès, le nouveau ministre fédéral des Communications, M.Pierre Juneau, doit prendre la parole sur le thème “L’Etat-régulateur d’aujourd’hui, le consommateur doit-il être toujours perdant?’.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 12-053 709-758 GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL PAUL LAPOINTE.requérant, -vs- DAME ANNA-MARIE DURAND, intimée.PAR ORDRE DE LA COUR L’intimée, Dame ANNA-MARIE DURAND, est par les présentes requise de comparattre dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu’à détaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toutes ordonnances acceuillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous.Montréal, le 3 septembre 1975 Me Marion Thibault 400 est.rue Jarry.Montréal.PQ CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) PATRICK FLYNN, résidant et domicilié à Lon-gueuil, district de Montréal REQUERANT -vs- 0LIVE THE0RET, présentement de lieux inconnus INTIMEE PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimée OLIVE THEORET est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.Montréal, ce 2 septembre 1975 A BEAULIEU Régistraire-adjoint Mes DESBIENS LOSIER RAICHE & ASS .31 rue St-Jacques, Montréal, QUE PROCUREURS DU REQUERANT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE 500 N0: 02-029860-751 BANQUE ROYALE DU CANADA "CHARGEX" corps politique et incorporé, dûment constitué selon la loi, ayant son bureau chef dans les Cité et District de Montréal, et y opérant une division connu sous le nom de "CHARGEX".DEMANDERESSE -vs- GREG0RY GILL, autrefois résidant et domicilié en les Cité et District de Montréal, présentement de lieux inconnus.DEFENDEUR -et- BANQUE CANADIENNE IMPERIALE DE COMMERCE, corps politique et incorooré, dûment constitué selon la loi, et ayant son bureau chef en les cité et district de Montréal, et une succursale angle les rue Sherbrooke et Westmore TIERCE-SAISIE PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur GREGORY GILL est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref de saisie avant jugement en mains tierces, déclaration et affidavit a été laissée au greffe de la Cour provinciale de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 2 septembre 1975 CLAUDE DUFOUR G A C P M Mes LAZARUS LEHRER & BAER, 606 Cathcart, suite 405 Montréal, QUE PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES DME-75-19154 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 23 septembre 1975 Région Mauricie CONSTRUCTION DE CONDUITES SOUTERRAINES ET DE PUITS D’ACCES DANS LA VILLE DE TROIS- RIVIERES (PROJET: AUTOROUTE 755) Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a m.à 4h30 p.m.â l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, bout.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de DIX MILLE DOLLARS ($10,000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec.remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner, L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 26 août 1975 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No: 500-02-029232-753 La Banque Toronto Dominion, corporation légalement constituée et ayant son siège social â Montréal, District de Montréal DEMANDERESSE CONTRE Maurice Mouchantaf, autrefois résidant et domicilié dans la Cité et District de Montréal, et maintenant d'adresse inconnue DEFENDEUR il est enjoint à Maurice Mouchantaf à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours Montréal, le 29 août 1975 Jean-Guy Vaugois, Greffier adjoint Mes Tanny & Price 3465 Côte des Neiges, suite 90, Montréal H3H 1T7 Avocats du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS POUR PERMIS SPÉCIAL ADDITIF PRENEZ AVIS que Monsieur Roger Larivière.détenteur des attestations 0-504525 E-001.E-002 et E-003, s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial additif pour la région no 8 d'une durée de 11 mois et 20 jours pour chacune des attestations ci-haut mentionnées.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s’adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal.SIGNE: PAQUETTE, PAQUETTE.PERREAULT & RIVET 200 St-Jacques ouest Montréal 1ère Publication: 4 sept.1975 2ème Publication: 5 sept 1975 3ème Publication: 6 sept.1975, AVIS PUBLIC Prenez avis que les Autobus Robert Ltée, 204, boulevard Richelieu.St-Basile-le-Grand.Permis No 02121-A, demande à la Commission des Transports du Québec l'autorisation, pour une période d'essai de trois mois, d'ajouter certains parcours sur les services locaux suivants: a) Beloeil - Otterburn Park b) Beloeil — St-Marc c) Chambly - St-Jean St-Basile-le-Grand.3 septembre 1975 1ère parution: 4 sept.1975 2e parution: 5 sept, 1975 3e parution: 6 sept.1975 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) N0: 500 12-053947-754 DENISE STE-MARIE.résidant et domiciliée à Ville de Laval, district de Montréal REQUERANTE -vs- PHILIP KELLY, autrefois résidant et domicilié en la cité de Longueuil, district de Montréal, présentement de lieux inconnus.INTIMÉ PAR ORDRE DE LA COUR: L'intimé PHILIP KELLY est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal â son intention Prenez de plus avis, qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou Contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, ce 2 septembre 1975 CLAUDE DUFOUR Régistraire-adjoint Me REAL DION, avocat 15 boul.Lévesque Pont-Viau.Ville de Laval.QUE.I PROCUREUR DE LA REQUERANTE APPELS D’OFFRES COLLEGE EDOUARD-MONTPETIT La Corporation du Cegep Edouard-Montpetit demande des soumissions pour l’enlèvement de la neige à ses deux (2) campus situés à: 1) Campus Longueuil 945, Chemin Chambly Longueuil, P.Q.2) Campus St-Hubert 5555, de la Savane St-Hubert Seules sont autorisées à soumissionner pour l'exécution des travaux, les personnes ayant leur principale place d'affaires dans la province de Québec, Les documents complets de soumission et autres renseignements pourront être obtenus au bureau du: COLLEGE EDOUARD-MONTPETIT 945, Chemin Chambly Longueuil, P.Q.Les documents complets de soumissions seront disponibles à compter du 8 septembre 1975, entre 9 heures a.m.et 17 heures p.m.au Bureau du Directeur du Service de l’Equipement, chambre: B-19, contre un dépôt de $50.00 par immeuble fait au nom du Collège Edouard-Montpetit, lequel dépôt sera remboursé moyennant la remise des documents complets et intacts.Les soumissions (en deux copies) dans des enveloppes cachetées et adressées au soussigné, seront reçues au 945, Chemin Chambly, à Longueuil, avant: 11 heures a.m,, le 22 septembre 1975.L’ouverture se fera publiquement au bureau de l'Exécutif, local A.157, le même jour et même heure.Le propriétaire ne s’engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et ouvertes et se réserve également le privilège d’accepter toute soumission en tout ou en partie, Jacques Leblanc, Ing Directeur des Services de l'Equipement.COMMISSION DE TRANSPORT DE LA COMMUNAUTÉ RÉGIONALE DE L’OUTAOUAIS 54, rue Front HULL, P.Q.GARAGE ET BUREAUX LANGLOIS 8.BLAIR ARCHITECTES APPEL D’OFFRES * La Commission de Transport de la Communauté Régionale de l'Outaouais, Propriétaire, demande des soumissions pour la construction et/ou un bail location (lease back) d'un garage et bureaux, dans la Cité de Hull Des soumissions (l'original et deux copies) dans des enveloppes cachetées, pour le projet ci-haut mentionné, et adressées â: Monsieur Médard larente, Secrétaire 54, rue Front, Hull.Québec seront racues jusgu’à 11 00 heures A M et ouvertes â 11 15 heures A M .heure locale, dans la salle do contérence de la Commission de Transport de la Communauté Régionale de l'Outaouais, 60, rue Front, le 16 du mois d'octobre 1975 Les plans devis et documents contractuels et autres renseignements pourront être obtenus au bureau des Architectes, Langlois S Blair, 747.Boulevard St-Joseph, Hull.Québec (tél : 819-771-6295), à compter du 8 du mois de septembre 1975, à 11 00 heures A M contre un dépôt de deux cents dollars ($200.00) qui sera remboursé au soumissionnaire s'il remet les plans et devis en bon état, dans les trente (30) jours gui suivent l'ouverture des soumissions.Les soumissions devront être accompagnées d'un chèque visé pour la somme de quatre cent, vingt-cinq milles dollars ($425,000 00), tait à l'ordre du Proprietaire, la Commission de Transport de la Communauté Régionale de l'Outaouais, ou d'un cautionnement de soumission établi au même montant et valide pour quarante-cinq (45) jouis de la date d'ouverture des soumissions Cette garantie de soumission devra être échangée â la signature du contrat, pour un cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, chacun égal à cinquante (SODi) pour-cent du montant du contrat.L'Entrepreneur Général a la responsabilité de s'assurer que les sous-traitants qu'il a choisis dans les spécialités ci-dessous mentionnés, lui tourniront, â leuts trais, un cautionnemenl d'exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux el services, chacun pour cinquante (50%) pourcent du prix du contrat de la spécialité.Montant du chèque visé ou cautionnement de soumission en dollars 1) , Acier d'armature 2) ' Acier de structure 3! BJton prétabriqué 4) Maçonnerie 5) Toiture et métal en leuilles 6) Portes de garage et systèmes de contrôle 7) Tulles acoustiques el platonds 8) Cloisons sèches 9) Quincaillerie 10) Peinture llj Plomberie 12) Chauttage 13) Ventilation et climatisation 14| Electricité $ 10.000 00 $ 60.000 00 S 15.000 00 $ 60.000 00 S 40.000 00 $ 15,000 00 $ 15.000 00 $ 15,000.00 $ 5,000 00 S 15,000 00 S 30,000 00 S 30.000 00 .$ 30,000 00 $ 50.000 00 l es soumissions de ces sous-traitants seront accompagnées d'un chèque visé aux montants stipulés ci-dessus, tait à l’ordre du Propriétaire ou d'un cautionnement de soumission élabll au même montant, valide pour quarante-cinq (45) jnurs de la date d'ouverture des soumissions Les soumissions de ces squs-traltants sttont reçues jusqu'à 11 00 heures A M, heure en vigueur localement.le Même jour du mois d'octobre 1975.aux Bureaux des Soumissions Déposées de Hull Montréal Trols-Rlviètes et Québec tous les documents, plans et devis seront visibles pour consultation aux Bureaux des Soumissions Déposées du Québec mentionnés ci-dessus et pourront aussi être obtenus aux bureaux des Architectes et des Ingénieurs Les Entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission Les Entrepreneurs soumissionnaires qui se procureront les documents de soumission recevront un addenda des noms et détails des spécialités des sous-traitants enregistrés par le bureau des Architec tu.suite â un appel d'othe tait les 4.5, 6 septembre 1975 Le Propriétaire ne s'engage pas à accepter la plus basse ou quetaii autres des soumissions reçues Monsieui Médard Larente, Secrétaire Case Postale 848 Hull Québec MOLL QUÉBEC J8y 3M5 4 septembre, 1975 T«' 819-7707900 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE 500 NO: 02-0244177 55 MARIO VENAFRO résidant et domicilié en la cité de Brossard.district de Montréal.DEMANDEUR -vs- ROLLAND BRISSON, autrefois résidant et domicilié en la cité de Lachine, district de Montréal, présentement de lieux inconnus DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur ROLLAND BRISSON est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour provinciale de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 2 septembre 1975 CLAUDE DUFOUR.G.A.C P.M Me EDWIN J.WINSTON 1410 rue Guy.suite 23.Montréal.QUE PROCUREUR DU DEMANDEUR PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR PERMIS SPECIAL PRENEZ AVIS que REAL ALLAIRE, 9 Fabiola.Vic-toriaville Cté Arthabaska, P Q.permis no: 0-505002 s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir l'autorisation de tirer les remorques de BRAZEAU TRANSPORT INC., en vertu des clauses (c) à (z).(aa) à (zz) (aaa) à (iii) du permis no.6793 V de BRAZEAU TRANSPORT INC .laquelle compagnie fait une demande de permis de courtier en transport réciproque.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée à ladite Commission dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal SIGNE: PAQUETTE.PAQUETTE, PERREAULT & RIVET & GROLEAU 200, ouest rue St-Jacques, Suite 900.Montréal, P Q H2Y 1M1 1ère Publication: 4 sept.1975 2ème Publication: 5 sept 1975 3ème Publication: 6 sept 1975 sas VILLE D’OUTREMONT APPEL D'OFFRE: TRANSPORT DE LA NEIGE Des soumissions cachetées dans les enveloppes adressées et fournies à cette fin, et portant la mention "Transport de la neige ", seront reçues jusqu'à midi, mardi le 23 septembre 1975, au bureau du gérant.Chaque soumission devra être faite sur des formules officielles fournies par la Ville Les soumissionnaires pourront se procurer ces formules ainsi que le cahier des charges et les enveloppes de retour au bureau du Gérant, à l'Hôtel de Ville d’Outremont, 543 chemin de la Côte Ste-Catherine.La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse m aucune des soumissions reçues Pierre Faivre, o m a Greffier de la Ville VILLE DE MONTREAL, corps politique dûment constitué, ayant son siège social et sa principale place ^affaires au 275 est, rue Notre-Dame, cité et district de Montréal, Demanderesse -vs- HOWARD P ROBERTS, gentilhomme, d'adresse inconnue Défendeur IL est enjoint à Howard P.Roberts, à l’intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours MONTREAL, ce 26 août 1975 Me Serge Barrière COTE, PELOQUIN et BOUCHARD 275 est, rue Notre-Dame Bureau 304 Montréal Avocats de la demanderesse CITÉ DE WESTMOUNT Des soumissions seront reçues au Bureau du Greffier, 4333 ouest, rue Sherbrooke, Westmount, jusqu’à midi, jeudi le 18 septembre 1975, pour l’approvisionnement suivant: “Sel gemme préconcassé’’ Les formules de soumission peuvent être obtenues au Bureau de l’Acheteur, 4333 ouest, rue Sherbrooke, Westmount, Québec.Ni la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement acceptée, R B.SEAMAN Greffier CANADA MINISTÈRE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AÉRIENS INVITATIONS Le ministère des Transports invite les propositions pour la conception, l'aménagement et l'exploitation d'une boutique dans la première aérogare de l'Aéroport international de Montréal à Mirabel.Québec Le ministère des Transports offre un espace commercial de six cents (600) pieds carrés (20 pieds de façade par 30 pieds de profondeur) pour l'implantation d'une boutique exclusive de vente au détail sur le niveau de la mezzanine Les propositions devront faire abstraction des concessions suivantes, qui ont déjà été accordées par voies d'appels d'offres publiques: a) Services d'alimentation et des boissons alcooliques f) Kiosque à journaux b) Boutique Hors Taxes g) Librairie c) Comptoir de change h) Boutique d'Artisanat d) Assurance-voyage i) Boutique de jouets e) Pharmacie j) Boutique de cadeaux Les parties intéressées doivent fournir une description générale des catégories et qualités de la marchandise qui sera offerte au public ainsi que la gamme des prix envisagés; (le Ministère ne con sidérera pas cette liste comme étant définitive) le nombre de personnes nécessaires pour assurer un service de qualité en français et en anglais: une description écrite du concept physique envisagé ainsi qu'un plan schématique de l'aménagement de la boutique La proposition devra aussi inclure une étude du marché pour justifier l'établissement de la concession prévue.La date limite pour la présentation des propositions est fixée au 15 octobre 1975, et les offres devront être envoyées ou déposées au bureau du: Directeur, Opérations et Services Ministère des Transports Aéroport international de Montréal (Mirabel) 155 rue Principale Ste-Monique Mirabel, Québec JON ISO Le Ministère se réserve le droit de retenir la meilleure proposition, mais ne sera pas davantage tenu d'accepter aucune des propositions Pour de plus amples renseignements, veuillez écrire ou téléphoner au Surintendant.Mise en Marché et Services commerciaux, Aéroport international de Montréal (Mirabel), 155 rue Principale.Ste-Monique, Mirabel, Québec Tél: 258-4551 poste 67 PE Arpin Administrateur régional du Québec, Administration canadienne des Transports aériens Ministère des Transports Aéroport int.de Montréal Le 22 août 1975 CANADA AVIS DE RACHAT aux détenteurs des Obligations payables en monnaie canadienne de l'émission désignée “Obligations 5'2% à fonds d’amortissement pour améliorations locales, échéant le 15 octobre 1977” (ci-après appelées “Obligations”) de LA CITE DE MONTREAL PROVINCE DE QUÉBEC, CANADA AVIS PUBLIC EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que la Ville de Montréal a Tintention de racheter et rachètera POUR FINS D’AMORTISSEMENT le 15 octobre 1975, conformément aux dispositions des Obligations, les Obligations suivantes de l'émission mentionnée ci-dessus, à 100% de leur montant en principal plus l'intérêt couru à la date de rachat, à savoir : Numéros des Obligations à coupons de $1,000 chacune, portant le préfixe A, rachetables le 15 octobre 238858 239532 238887 239534 238888 239536 238897 239553 238903 239555 238907 239559 238910 239562 238930 239572 239027 239573 239030 239580 239077 239582 239082 239595 239092 239599 239102 239607 239111 239612 239113 239613 239122 239628 239123 239634 239126 239636 239148 239642 239152 239954 239163 239962 239235 239964 239240 239966 239255 239970 239258 239972 239260 239975 239274 239989 239301 239990 239302 239991 239305 239993 239308 240049 239331 240050 239342 240057 239344 240067 239356 240115 239368 240116 239370 240117 239374 240126 239375 240132 239376 240137 239377 240138 239378 240139 239448 240142 239449 240148 239450 240150 239485 240152 240161 240354 240162 240355 240163 240356 240168 240358 240172 240366 240174 240367 240176 240378 240201 240379 240202 240385 240204 240387 240207 240398 240208 240412 240209 240417 240215 240418 240218 240428 240222 240429 240224 240431 240226 240433 240228 240434 240230 240436 240244 240441 240246 240445 240250 240448 240252 240449 240255 240450 240256 240453 240258 240461 240259 240463 240265 240465 240292 240486 240294 240504 240301 240505 240302 240513 240303 240516 240306 240516 240307 240519 240312 240520 240326 240523 240327 240525 240331 240529 240337 240533 240338 240550 240341 240551 240342 240556 240349 240559 240350 240566 240352 240567 240568 241000 240632 241017 240638 241018 240642 241019 240643 241029 240664 241031 240666 241036 240676 241037 240679 241046 240699 241060 240700 241063 240703 241065 240706 241071 240734 241075 240749 241076 240755 241081 240/57 241175 240761 241182 240763 241185 240766 241187 240814 241192 240816 241194 240828 241197 240831 241201 240835 241214 240841 241245 240842 241256 240844 241257 240850 241262 240854 241295 240856 241299 240865 241310 240866 241312 240899 241315 240903 241319 240919 241320 240925 241323 240927 241336 240950 241338 240955 241352 240958 241354 240960 241361 240962 241364 240965 241370 240966 241374 240980 241381 240983 241383 241384 242589 241385 242590 241780 242593 241/82 242596 241785 242597 241786 242604 241792 242605 241793 242609 241796 242617 241799 242625 241800 242629 241802 242647 241811 242650 ‘241817 242681 241821 242685 241864 242707 241871 242708 241874 242725 241878 242728 241911 242733 241916 242735 241920 242737 241923 242748 241924 242750 241934 242753 241935 242769 241937 242775 241938 242776 241945 242778 241946 242799 241950 242928 241962 242929 241983 242930 241990 242933 242000 242934 242001 242944 242002 242945 242380 242958 242383 242961 242465 242968 242466 242971 242519 242975 242520 242976 242557 242987 242562 • 242995 242565 243005 242577 243010 243011 243618 243013 243620 243014 243623 243015 243659 243018 243673 243032 243682 243033 243684 243042 243686 243052 243704 243054 243759 243057 243768 243060 243799 243062 243836 243155 243842 243158 243843 243160 243844 243166 243850 243167 243854 243185 243865 243186 243870 243187 243872 243190 243874 243191 243982 243288 243992 243291 243995 243299 243996 243371 243997 243374 244034 24337£ 244035 243378 244058 243379 244060 243398 244074 243399 244083 243407 244086 243414 244087 243415 244106 243420 244108 243422 244113 243423 244119 243442 244126 243445 244141 243472 244156 243473 244252 243476 244255 243479 244320 243609 244321 243611 244322 244335 244651 244336 244653 244342 244656 244495 244657 244496 244665 244500 244666 244502 244671 244503 244675 244504 244676 244507 244677 244525 244678 244527 244681 244528 244698 244533 244/00 244538 244703 244539 244704 244540 244705 244568 244706 244570 244723 244571 244732 244572 244735 244575 244749 244576 244754 244577 244755 244579 244762 244580 244766 244589 244768 244595 244771 244597 244852 244599 244853 244602 244889 244607 244911 244615 244912 244616 244918 244620 244921 244623 245022 244626 245023 244630 245027 244633 245028 24463?245033 244639 245037 244642 245038 244643 245039 244645 245087 244646 245089 244647 245097 244649 245177 Les Obligations ainsi rappelées pour rachat deviendront dues et payables et seront pavées au choix du détenteur, en monnaie légale du Canada, au bureau principal de la Banque de Montréal de la Banque Canadienne Nationale, de La Banque RnV-.« du Canada ou de La Banque Provinciale du’Canada sUué dans les villes de Montréal, Toronto, Halifax, Sain, John, N.B .Québec, Wmnipeg ou Vancouver SrÆo*:; ,es ^ men,i°n"és nanster'^dùment'Tlgnées'en^blanc.8"* " Prim:'P*1 ^ Ce procurations pour l.ur AVIS PUBLIC EST AUSSI PAR LES PRESENTES DONNÉ que l'intérêt su, la montant en principal ^Obligations présentement appelées pour paiement, cessera de s'accroître le et après le IBoctobre DATÉ À MONTRÉAL, ce vingt et unième joui d'août 1975 VILLE DE MONTRÉAL FERNAND DENIS.ca, Directeur des finances V v i è / LE DEVOIR Page 3 Montréal, vendredi 5 septembre 1975 Le juge Jules Deschênes Le Cour supérieure doit se mettre à la portée de tous les justiciables par Clément Trudel Des difficultés de transport, les caprices de la température et les frais de séjour créent des obstacles qui mettent des droits en péril et rendent parfois illusoire, souvent difficile, le recours aux tribunaux.Telles sont les raisons invoquées hier par le juge en chef de la Cour supérieure, M.Jules Deschênes, à Tappui de sa demande d’autoriser la Cour supérieure à siéger notamment à Schefferville, Sainte-Anne-des-Monts et Havre Saint-Pierre.Ce qui éviterait parfois à des citoyens un trajet de 300 milles pour que leur requête (non contestée) de divorce soit entendue et qu’on en dispose en dix minutes, a déclaré le magistrat intervenant à la faveur de la “Journée du Barreau” coïncidant à Montréal avec la rentrée judiciaire.Cette manifestation a permis au nouveau ministre québécois de la Justice, M.Gérard-D.Lévesque, de prendre acte “avec modestie” des revendications exprimées, parfois avec humour, par certains juges qui, tel le juge Allan B.Gold, juge en chef de la Cour provinciale, semblent las de mentionner les mêmes histoires à intervalles réguliers.Ainsi, le juge Deschênes note qu’avec “la plus grande grâce possible”, le ministère des Travaux publics vient de trouver à cinq juges ayant récemment prêté serment des locaux en dehors du Palais de Justice de Montréal.L’espoir exprimé par les juges se résume à ceci: croire fondée la nouvelle annonçant, quoique officieusement le déménagement, en janvier 1976, du ministère québécois du Revenu, ministère qui occupe présentement plusieurs étages du Palais de justice.Les juges Gold et Fabien (Sessions de la Paix), ainsi que le Bâtonnier de Montréal, Me Montgomery, ont attiré l'attention du ministre sur la nécessité de ne pas faire durer plus longtemps une discrimination entre juges de diverses juridictions, quant à la rémunération.Ce qui pourrait mettre fin au mythe, dit sur un ton moqueur le juge Gold, qu'un juge est bien au-dessus de ces considérations terre à terre.Le juge Deschênes a touché de nombreux points dans son bilan des réalisations et des projets en bonne voie.C’est ainsi que le 1er janvier 1976, le district judiciaire de Québec aura la première filiale du Service d’expertise psychosociale pour la garde des enfants; service fonctionnant depuis moins d’un an à la Cour supérieure de Montréal et dont le personnel s’est gonflé ces jours-ci d’un professionnel des Services sociaux juifs de Montréal et d’un autre de Ville-Marie Social Service Centre.Dans ses mathématiques judiciaires qui traduisent un souci de “modernisation” en même temps qu’elles illustrent une préoccupation d’efficacité, le juge Deschênes a rappelé que l’an dernier, il avait demandé a 51 juges de la Cour supérieure de disposer d'un rôle additionnel de 2,050 causes qui devaient normalement prendre une journée ou moins au tribunal qui serait saisi de chacune de ces causes.Or, il a suffi d’appeler ces causes pour qu’une sur deux (46% plus précisément) Un “bain de sang” dans la construction Les chiens de garde de la FTQ ne peuvent plus faire leur travail par François Barbeau Les lois adoptées à la suite des audiences de la commission Cliche ont donné lieu à un climat de crainte sur l’ensemble des chantiers du Québec, à un point tel que les délégués de chantier, les chiens de garde de la sécurité, ne peuvent plus faire leur travail et la sécurité en prend pour son rhume sur les chantiers.C’est le tuteur de la FTQ-Construction, M.Fernand Daoust, qui parle, qui dénonce “le bain de sang” dans l’industrie de la construction, où on déplore depuis le début du mois d'août pas moins de sept tragédies mortelles sur divers chantiers et presque autant d’accidents qui ont cause de graves blessures à des travailleurs de la construction.La plupart de ces accidents, souligne M.Daoust, secrétaire général de la FTQ, ont pour dénominateur commun une productivité outrageusement poussée au maximum ou de flagrantes violations des règlements de la sécurité sur les chantiers.“Il est temps que l’Office de la construction du Québec (OCQ) donne un coup de barre draconien et fracassant pour corriger la situation et qu’il dise aux employeurs: “C’est fini”.La FTQ-Construction est à dresser un dossier complet de chacune de ces tragédies afin d'assister les familles des victimes dans les enquêtes du coroner qui seront tenues au cours des prochaines semaines.M.Daoust a donné quelques détails des sept accidents mortels survenus depuis le début d’août: chute mortelle sur le chantier olympique le 29 août; le 15 août, à Laval, un menuisier a le coeur transpercé par un clou à béton tiré d’un fusil Ram-set; le 14 août un ouvrier est broyé à mort sous les roues d’un camion sur le chantier de la station de métro du parc Angrignon; le 11 août, un ouvrier est frappe par une voiture lors de travaux le long d'une route; le 5 août un ouvrier est électrocuté sur le chantier de Mirabel ; le 1er août un ouvrier est électrocuté à Rivière-du-Loup.Il a aussi parlé d’un accident dont la victime repose toujours en état critique à l’hôpital, après avoir été écrasée sous une masse de matériaux de construction à Schefferville.“Les politiciens, les membres des associations patronales et les membres de la commission Cliche ont donné l'illusion au public qu’il y avait des situations abusives sur le plan syndical dans le domaine de la construction.Cela a donné lieu à des lois qui ont créé un climat de crainte sur l’ensemble des chantiers.Les délégués de chantier ont peur et ne font pas leur travail.Ils ne sont plus vigi- lants parce que dès quïls protestent, ils se sentent menacés de voir appliquer contre eux cet article de la loi qui parle de présomption de culpabilité.Le ministre St-Pierre, de poursuivre M.Daoust, a déjà parlé de la baisse de la productivité dans les chantiers.Depuis, certaines personnes, dont Robert Cliche, s'émerveillent que tout va pour le mieux dans la construction et que tout est rentré dans l'ordre.“Mais c’est un ordre qu’on ne peut tolérer, qu’on ne peut accepter.On serait des tricheurs complices et on participerait à ce genre d’assassinat dont sont vic- times les travailleurs de la construction”.Le ministre du Travail, conclut M.Daoust, doit corriger la législation pour faciliter la présence des permanents syndicaux sur les chantiers et pour conférer aux délégués de chantier un statut qui leur permette de surveiller vraiment la sécurité.Les délégués de chantier doivent obtenir à l’heure actuelle des laisser-passer pour pénétrer sur les chantiers, et sont soumis à toutes sortes de tracasseries de la part des administrateurs de chantiers, qui ne leur permettent que des visites de quelques heures.La CECM enquête Que deviendront les laissés-pour-compte du test linguistique?par Pierre S.Pettigrew La CECM a demandé, hier, à ses directeurs régionaux de l’informer le plus tôt possible du sort des 1,038 élèves qui y ont été refusés au secteur anglophone parce qu'ils ne parlaient pas suffisamment la langue anglaise.La CECM a précisé qu’une attention particulière devrait être portée aux 477 de ces élèves qui ne se sont même pas présentés aux tests linguistiques.Le nombre total des demandes d'inscription au secteur anglophone était de 4,375 et 3,307 ont été acceptées.2,473 élèves ont été acceptés sans avoir à faire la preuve qu’ils possédaient l’anglais parce qu'ils avaient déclaré soit que leur langue maternelle était l'anglais, soit que l'anglais était la langue parlée à la maison, et qu'ils avaient déjà un frère ou une soeur dans le secteur anglophone.Les 834 autres élèves admis dans le secteur anglophone ont cependant dû faire la preuve qu'ils possédaient suffisamment l'anglais.Les nouveaux élèves devaient se présenter à une entrevue, et ceux qui voulaient changer de secteur devaient subir des tests en juin ou en août dernier.C’est à la suite de ces procédures que 561 élèves ont été refusés dans le sec- CENTRE MONCHANIN activités de septembre 75 Vendredi.5 sept.- 8.30PM: "La vie africaine dans un village du Mali" avec Yaya Diallo et un groupe d'africains.(En français: trad, anglais).Mardi.9 sept - N B 8 OOPM: Danse indienne (Kathak) par Purnima Pandey, qui enseigne la danse à l'Université de Lucknow, Inde, Vendredi, 12 sept.-8.30PM: "L'éducation religieuse chez les Musulmans" avec Harun Rashid, du Bangla Desh.(En anglais: trad, française).Vendredi.19 sept.-8:30PM: Sur le Judaïsme avec Yossi Lévy + un groupe de juifs.(En français:trad, anglaise).Vendredi.26 sept - 8.30PM: Sur le Devenir dans le Bouddhisme avec Mme Nguyen, bouddhiste vietnamienne.(En français.trad, anglaise.).Entrée libre: 4917 St-Urbain - Tél.: 288-7220 se règle hors de cour.27% de ces 2,050 causes furent entendues et jugées et une centaine furent rayées ou Ton s’aperçut qu’elles avaient déjà été décidées.Quant au solde de ce rôle additionnel: 19%, il fut renvoyé au maître des rôles parce que les avocats avaient sous-évalué le temps qu’il aurait fallu pour ces causes, soit un cas sur cinq.Element qui porte le juge Deschênes a inviter le Barreau à faire le ménage de ses dossiers, ce qui ne saurait qu’être bénéfique à l’appareil judiciaire qui apprend à éviter ou endiguer les allongements des procès.Le juge en chef de la Cour d’appel, M.Lucien Tremblay, devait, au cours de cette cérémonie, mettre les avocats en garde contre l’impesssion qu’une cause inscrite sur le rôle définitif (en appel) puisse être ajournée de simple consentement des parties.Il s’est de plus félicité qu'avec la collaboration de ses collègues, on ait pu réduire le nombre d’appels pendants (il y en avait 622 en septembre 1974, dont 365 causes civiles).Les chiffres provisoires pour septembre 1975 indiquent un total de 423 appels dont le tribunal aura à disposer: 201 causes civiles et 232 criminelles.Après avoir rappelé l’expérience en cour sur la “communication de la preuve” — pour une justice plus ouverte, plus économique et accélérée au niveau de l’enquête préliminaire — le juge en chef des Sessions de la paix, André Fabien, réclama de nouvelles salies d’audience et la nomination de nouveaux juges.Il suggéra même qu'on lui alloue le sixième etage de l’immeuble.lorsque le Revenu aura quitté bien entendu.M.Fabien annonça enfin son intention de mettre en route, en janvier 1976, une réforme qui tiendrait à une règle pour contrer les remises trop fréquentes.C'est un secret de polichinelle, a-t-il dit, que certains avocats et beaucoup d’accusés essaient d’obtenir des remises ou tentent pour ce qui est des accusés de se soustraire a l'obligation d’être présents lorsque leur cause est appelée.Désormais, si le juge Fabien réussit dans sa réforme, ni l'avocat ni l’accusé ne pourront choisir “leur juge” et le juge qui aurait accordé une remise serait appelé à reprendre plus tard cette cause.Si un accusé avait fait défaut de comparaître, il devrait revenir devant le juge qui présidait lorsqu’il y eut constat de l’absence de l’accusé.M.Fabien s’en est notamment pris à la “philosophie trop libérale” de la Loi sur le cautionnement et à la laxité des “libérations conditionnelles”, envisageant Le ministère prépare le code d’éthique réclamé par le RCM Un code d’éthique proposant des règles de conduite aux dirigants municipaux est en cours de preparation à Québec et sera soumis a l’Assemblée nationale vraisemblablement à l’automne, annonce le ministre des Affaires municipales, M.Victor Goldbloom, dans une lettre au conseiller Paul Cliche, de Saint-Jacques.M.Cliche avait personnellement fait campagne en faveur d’une telle mesure.Son action a conduit, le 18 juin, à une résolution du conseil de la Communauté urbaine de Montréal demandant au gouvernement provincial de proclamer un code d’éthique.Ces derniers mois, M.Cliche et le Rassemblement des citoyens de Montréal avaient relevé plusieurs exemples de manquements graves à l’éthique de la part d’officiers municipaux de la région métropolitaine.En février, M.Cliche s’était plaint au conseil de la Communauté du fait ue certains avocats contractants de la M agissaient en même temps comme procureurs personnels du maire Jean Drapeau et du Parti civique.Suite à cette affaire, une plainte avait été portée au comité de discipline du Barreau de Québec.En mars, les conseillers du Rassemblement s’étaient plaints que le président de l’exécutif, M.Gérard Ni-ding, avait confié les travaux de construction de sa résidence de cam- E, à Bromont, à un entrepreneur it affaires avec la ville de Montréal.Le maire Drapeau a bloqué une résolution du RCM demandant que Montréal et la Communauté urbaine adoptent un code d’éthique, mais il a endossé la proposition Cliche du 18 juin suggérant au gouvernement provincial d'en adopter un qui s'appliquerait à tous les officiers municipaux du Québec.Dans sa lettre au conseiller Cliche, M.Goldbloom révèle qu’il a autorisé les légistes de son ministère à préparer un code en consultation avec des experts.même le jour où le public sera ravi de ne plus avoir à “coudoyer un individu relâché quelques mois à peine après avoir au gré du temps Inflation et survie Une autre grève vient d’être enterrée avec le règlement du conflit des fossoyeurs de la Côte-des-Neiges et du cimetière de l’Est.Les dépouilles mortelles, qui n’ont élevé aucune protestation, peuvent prendre possession de leur dernière demeure depuis mercredi dernier.Les fossoyeurs ont obtenu gain de cause en grande partie.Leurs salaires ont été haussés raisonnablement et leurs heures de travail réduites comme ils le souhaitaient.De plus, ils ont réussi à faire inclure dans leur nouvelle convention collective une clause sur la sécurité d'emploi.Ils n'ont donc plus à craindre d’être remerciés de leurs services funéraires.Par contre, il apparaît inévitable qu'il en coûtera bientôt plus cher pour un lot de cimetière.Fini alors le temps des petits trous pas chers.L'inflation nous enserre de partout.Il nous faudra maintenant faire face au coût de la mort.Albert BRIE commis un crime crapuleux”.Avant de se retirer à Tile Sainte-Hélène pour y déjeûner en compagnie de leur hôte, le Bâtonnier du Barreau de Paris, Me Bernard Lasserre, juges et avocats ont été témoins du dévoilement d'une plaque en l'honneur de Louis-Hyppolite Lafontaine, qui fut une dizaine d’années juge en chef du Bas-Canada (1853-1864).Bien que Lafontaine soit surtout connu pour son rôle politique, lorsqu’il fit équipe avec Baldwin pour ressouder les deux parties du Canada après les procès faits aux Patriotes, on a souligné, hier, ses qualités de juriste et sa contribution à l'évolution constitutionnelle du Canada.Chaque fois qu'un homme est victime d'une injustice, avait auparavant rappelé le ministre Gérard-D.Levesque dans son allocution, c’est la liberté de tous les citoyens qui est menacée.” Tout le monde, avec raison, est exigeant envers les responsables de la justice, a confié le ministre, disant sa confiance en un pouvoir judiciaire “tel qu’il est exercé chez nous ".M.Lévesque voit avec bonheur que les citoyens apprennent à avoir accès à la justice sans égard à leurs conditions matérielles, grâce notamment à l’Aide juridique.Il se réjouit, de plus, du grand nombre d'étudiants qui choisissent la carrière du droit, offrant un éventail sans cesse accru de débouchés, estimant que “la population et à certains égards la presse a pour rôle d’éviter l’escalade de la dégradation du sens de la justice”.teur anglophone; donc, près de 70% ont satisfait aux exigences.Le commissaire Donat Tadeo a demandé que Ton précise la nationalité des candidats acceptés ou refusés.Le rapport des directeurs régionaux sur la rentrée scolaire souligne que la rentrée s'est faite dans le calme.Quelques écoles, une dizaine sur 350, ne sont malheureusement pas encore prêtes à accueillir leurs élèves et quelques commissaires tiennent à ce que des plans précis soient présentés par le directeur général de la CECM, M.Jean-Paul Tardif, afin que ce genre de problème ne se pose pas Tan prochain.Mme Thérèse Lavoie-Roux a tenu cependant à spécifier que la situation de cette année était une amélioration sur les années précédentes.Comme la rentrée au secondaire n'était pas complétée au moment de la réunion, celle-ci s'effectuant en deux jours, nous n'avons pas encore de précisions sur le nombre d'élèves de cette catégorie.A la maternelle et à l’élémentaire cependant, le secteur francophone a reçu environ 450 élèves de plus que prévu, et le secteur anglophone.442 de moins.La CECM aura en tout cette année 184,000 élèves, ce qui signifie une baisse de 10,000 par rapport à Tan dernier.Ainsi, |cs effets de la baisse du taux de natalité continuent à se faire sentir aussi fortement que dans les dernières années.Pour sa part, le directeur général de la CECM, M.Jean-Paul Tardif, a fixé à tout le personnel des écoles françaises, un objectif commun visant à faciliter Tinser-tion directe des jeunes immigrants dans les écoles du réseau français de leur milieu.Dans une lettre qu’il adressait à tous les directeurs d’écoles du secteur français de la CECM, M.Tardif a précisé que traditionnellement les Néo-Canadiens se sont identifiés plus facilement au secteur Voir page 6: CECM Communauté chrétienne St-Albert-le-Grand CÉLÉBRATION DE LA RENTRÉE Dimanche, 7 septembre à 11:00 heures 2715, chemin de la Côte Ste-Catherine SEMAINE DU VIET NAM Aujourd’hui: vendredi, Centre Communautaire, Université de Montréal 2332 Bout.Édouard Montpetit — Expositions des photos sur le Viet Nam.— Projections de films (3PM, 8PM).• À I'int&rieur du Nord Viet Nam, par Felix Green, en couleur.• La Victoire de Dien Bien Phu, 120 min.• Le 17è parallèle, par Joris Ivans, 112 min.• Le Prix de la Paix, en couleur, par Roger Pic.Samedi le 6 sept., 8 PM, Le Plateau, 3700 Calixa Lavallée: Soirée Culturelle avec Pete Seeger, Luce Guilbeault, Roberto Carupel, l'Union des Vietnamiens au Canada.Invité d'honneur: l'Ambassadeur de la République démocratique du Viet Nam à l'O.N.U.Union des Vietnamiens au Canada: 279-6658 INSCRIPTION POUR SEPTEMBRE 1975 GROUPES DE 15 À 25 ÉLÈVES SECONDAIRE 1,11,111 RENSEIGNEMENTS: 849-2275 ÉCOLE SECONDAIRE DUVAL {time «fa RatUiptÿ» Ent.) Jattjùss Duvai, aiitclau Ecole reconnue pour fin de subventions Membre de la Fédération des écoles privées de la Province de Québec 1600, rue BERRI (Palais du Commerce) suite 213 Accès direct au métro Berri de Montigny «N* ./ ^ V4V fV1 .-v6 \«- ¦ .o?1 .«F .„«¦ j>y.«.v* xCl4 «P s > > >» ^ ^ * v-4 h 4 • Le Devoir, vendredi 5 septembre 1975 éditorial La marque d’un leadership défaillant En prenant l’initiative de contester devant les tribunaux du pays la constitutionnalité de la loi 22, le Lakeshore School Board se prévaut d’un droit que notre société reconnaît à tous les citoyens, voire à tous les groupes.Cette démarche du Lakeshore School Board place néanmoins les requérants et le Québec tout entier dans un redoutable dilemme.Ou la démarche est vouée à l'échec, et alors elle aura inutilement attisé pendant des mois, voire des années, des passions déjà suffisamment échauffées.Ou elle aboutira à un verdict favorable à la cause des commissaires protestants, et alors tout le domaine scolaire risque de devenir ingouvernable au Québec.• Sans s’embarrasser de nuances, les procureurs de Lakeshore School Board affirment que les commissaires d’écoles protestantes possédaient au moment de la Confédération une série impressionnante de droits qui leurs auraient ensuite été garantis à perpétuité par l’article 93 de l’AANB.Lorsqu’ils incluent dans leur liste non seulement le droit de gérer et de contrôler les écoles confessionnelles protestantes, mais aussi celui d’en régler le cours des études et d’y choisir la langue de renseignement, on éprouve d’abord un sentiment d’étonnement quelque peu inquiet.Si, en effet, des droits aussi précis étaient possédés par les commissions scolaires confessionnelles en vertu de l’AANB, dans quel beau pétrin l’Assemblée nationale ne nous aurait-elle pas embaroués en adoptant la loi 22 dans sa forme actuelle, laquelle limite singulièrement ces droits acquis qu’énumèrent les procureurs du Lakeshore School Board?Mais le Lakeshore School Board, dans sa requête, ne fait que reprendre à son compte des arguments familiers auxquels il existe fort heureusement des réponses très valables.L’essentiel de sa thèse était en effet contenu dès 1971 dans le célèbre rapport Howard, rédigé à l’époque par un groupe d’avocats pour servir de fondement à la résistance que les commissions scolaires protestantes entendaient opposer au projet de loi 28 sur la réorganisation des structures scolaires à Montréal.Le groupe Howard avait réussi à déterrer de vieux textes de loi remontant à la période qui précéda la Confédération.Il en concluait que le projet de loi 28 dépouillait les protestants de droits scolaires qu’ils possédaient avant la Confédération et qui leur auraient ensuite été garantis par l’acte constitutionnel.Or, le gouvernement du Québec eut la sagesse, dès que fut connu le rapport Howard, de requérir des avis juridiques indépendants, dont celui de trois juristes de l'université de Montréal, MM.François Chevrette, Herbert Marx et André Tremblay, et celui d’un juriste québécois bien connu, Me Louis Pratte.Sans s’être apparemment consultés, Me Pratte et le groupe de juristes montréalais décelaient dans l’argumentation du groupe Howard une faiblesse capitale qu’on retrouve à l’état pur dans la requête du Lakeshore School Board.Le groupe Howard, dans son étude, avait correctement relevé une liste de pouvoirs que le législateur, avant 1867, avait conférés aux commissions scolaires confessionnelles de Montréal.Mais il avait omis de considérer et d’interpréter ces pouvoirs à la lumière de ceux que le même législateur avait parallèlement conférés à l’autorité provinciale en matière d’éducation.Il était ainsi amené à considérer comme des pouvoirs exclusifs et pratiquement absolus des commissaires des prérogatives et attributions qui restaient généralement subordonnées à l’autorité plus large réservée dans les mêmes matières a l’organisme provincial.Non seulement cette interprétation unilatérale était-elle peu recommandable en soi, mais elle allait carrément à contre-courant des indications les plus claires de la jurisprudence constitutionnelle.Ainsi que l’établissaient MM.Chevrette, Marx et Tremblay, la jurisprudence constitutionnelle a en effet pris soin de considérer dans une perspective intégrée les pouvoirs que les lois d’avant 1867 reconnaissaient aux commissions confessionnelles et aux organismes provinciaux en matière d’enseignement.Or, les arrêts majeurs qu’on relève à cet égard démontrent que les tribunaux ont tendu à interpréter dans un sens très large les pouvoirs que la loi réservait à l’organisme provincial et dans un sens très restrictif ceux qu’elle accordait aux commissaires catholiques ou protestants.L’arrêt le plus célèbre en matière de langue d’enseignement est sûrement celui que rendit le Conseil privé dans l’affaire Mackell, où un groupe de contribuables ontariens contestaient le droit du gouvernement ontarien d’imposer aux commissions confessionnelles ses propres normes linguistiques aux commissaires d’écoles séparées.Un peu comme le Lakeshore School Board, ceux-ci avaient contesté le célèbre Règlement XVII en soutenant qu’il portait atteinte à leur droit de contrôler librement la formation dispensée à leurs enfants.Le Conseil privé conclut cependant que le privilège constitutionnel des commissaires ne portait que sur l’enseignement confessionnel proprement dit et ne pouvait embrasser la question linguistique, à propos de laquelle les ouvoirs des commissaires demeuraient su-ordonnés à ceux de l’autorité provinciale.Voilà pour l’argument central du Lakeshore School Board.Si cet argument est très fragile, les autres le sont bien davantage.Pris a la lettre, ils équivaudraient à soutenir que les Pères de la Confédération ont voulu instituer à perpétuité en plein coeur du Québec des sortes de ghetto scolaires dont les pouvoirs seraient si vastes qu’ils échapperaient, sur un grand nombre de questions majeures, à la discipline applicable à l’ensemble du territoire.Ce n’est pas l’interprétation que les tribunaux ont donnée jusqu’à ce jour de la constitution.• Peu impressionnante au plan juridique, la démarche du Lakeshore School Board Test encore moins au plan civique et politique.S’il fallait en effet reconnaître aux commissions scolaires protestantes et catholiques tous les droits et privilèges qu’énumère le mémoire du Lakeshore School Board, s’il fallait surtout leur reconnaître ces droits et privilèges de la manière absolue, jalouse et exclusive que préconisent les auteurs du document, il n’y aurait plus qu’une chose à faire à Québec : il faudrait fermer indéfiniment le ministère de l’Education et s’en remettre uniquement, à l’avenir, aux commissions confessionnelles du soin de définir les politiques et les normes éducatives.En plus du droit exclusif de gérer et de contrôler les écoles protestantes, d’y régler le cours des études, d’y définir la langue de l’enseignement, le Lakeshore School Board revendique aussi pour les commissaires protestants le droit de régler seuls les problèmes relatifs aux communications internes, aux contrats, à l’achat de marchandises et services, aux relations de travail, de décider eux-mêmes de la langue dans laquelle un organisme public comme la commission scolaire doit communiquer avec le gouvernement, etc.S’il fallait suivre cette logique jusqu’au bout, ce n’est plus seulement la chapitre traitant des écoles qu’il faudrait rayer des statuts; c’est une partie très importante de la vie collective qu’il faudrait soustraire en permanence à la direction normale du gouvernement légitime des citoyens de cette province.Intellectuellement, pareille position est évidemment insoutenable.Qu’un groupe de commissaires d’écoles à qui Ton doit accorder qu’ils dirigent Tune des commissions scolaires plus dynamiques du Québec, Tait néanmoins prise a son compte sous la forme d’une démarche judiciaire très coûteuse et fort périlleuse, voilà un fait social et politique qui nous rappelle la fragilité du consensus sur lequel repose la vie commune dans notre milieu.Cette réaction du Lakeshore School Board devait s’exprimer, puisqu'elle existe à l’état très répandu chez les anglophones québécois.Elle doit de même être entendue avec tous les égards, vu que nous habitons un pays foncièrement démocratique, où tous sont égaux devant les lois.Elle fait néanmoins voir Tab-sence déplorable, et l’urgente nécessité, d’un leadership plus averti au sein de la communauté québécoise de langue anglaise.Claude RYAN bloc-notes Un taux abusif et incohérent Depuis des années tout le monde ou presque, des constructeurs aux travailleurs sociaux en passant par les administrateurs municipaux le moindrement éveillés, déplore et réprouve l’utilisation que le gouvernement central fait de l'industrie du bâtiment pour régulariser prétendument l’activité économique canadienne.Malgré tout, d une fois à Tautre, malgré les prétentions officielles, Ottawa applique le même frein après avoir donne un coup au même accélérateur.Les résultats de cette politique d’expédients ont été de désorganiser l'industrie de la construction résidentielle, d’en réduire la rentabilité et la compétitivité réelle, d'avoir laissé surnager les plus forts, et d’avoir ainsi contribué a la hausse du prix des maisons et à la baisse de l’offre de logements décents.La dernière décision de la Banque du Canada de hausser de 8.25 à 9% son taux d'intérêt aux banques n’a pas tardé à se refléter dans une nouvelle majoration des taux qu’à leur tour les institutions bancaires vont exiger de leurs débiteurs; dans le domaine du prêt hypothécaire, Ton parle mainte-nanl d'un retour à des taux dépassant 12%.D’un côté le gouvernement fédéral offre des bonis aux acquéreurs d'une première maison, de Tautre son banquier leur fait payer plus cher l'hypothèque déjà trop dispendieuse qu'ils devaient supporter.Voilà qui n’est pas de nature à maximiser les mesures gouvernementales dans le domaine de l'habitation.Si pour réduire l’inflation chez les uns, il faut ajouter à la pénurie de bons logements chez les autres, on a peut-être pris une mesure économique défendable, on n’a sûrement pas adopté une politique sociale conséquente.Pourtant, pour ce service essentiel qu'est Tabri dans un pays comme le nôtre, il y a longtemps que l’industrie de la construction résidentielle aurait due être stabilisée, et non chroniquement désorganisée.Aussi bien pour remplacer les maisons détruites ou vétustes que pour répondre aux nouveaux besoins des ménages et des immigrants, il faut entretenir le stock existant, le rénover, et y ajouter une bonne mesure d’untés nouvelles.Les moyens d’en arriver à une stabilisation ne sont ni impossibles à réunir, ni impossibles à maintenir.Ils tiennent essentiellement à une politique de crédits suffisants, à des taux d’intérêts ' abordables et plus stables, à des programmes d’habitation plus réalistes en milieu urbain.Qu’il s’agisse de logements de luxe ou de maisons pour familles à revenus moyens, si Ton finance d’un côté la démolition de vieux immeubles encore bons ou de Tautre l’expansion anti-économique de la banlieue à S faible densité, on n’est évidemment guère plus avancé avec une politique de taux d’intérêts plus bas, encore que dans cette hypothèse, proche de la réalité récente, les statistiques fédérales peuvent alors faire état de plus nombreuses mises en chantier, sinon hélas d’une offre de logis plus adéquate aux besoins du marché et à la capacité de payer de la plupart des ménagés.Les soubresauts et les contradictions des politiques fédérales en matière d’habitation seraient moins dommageables à l’industrie et moins lourds de conséquences pour la majorité encore mal logée de la population si les divers programmes de la Société centrale et le relèvement du taux d’intérêt n’avaient qu’une incidence secondaire dans ce secteur économique et social de première importante.11 n’en est malheureusement pas ainsi.Là où les provinces comme l’Ontario et TAlberta ont des programmes vigoureux, une situation économique générale plus favorable, et moins de retards à combler, l’impact de la récente décision est déjà sévèrement jugé, et avec raison.Au Québec et spécialement dans la région de Montreal, où la situation est encore plus corsée, voilà qui n’aidera pas à rétablir les choses.Paradoxalement, plusieurs institutions ne manquaient pas de fonds hypothécaires, mais plutôt d’emprunteurs; il eut donc été normal que les taux d’intérêts baissent.Malheureusement, même la où on serait porté à réduire le loyer de l’argent, la clientèle, dissuadée par le remontée générale partout affichée, risque de passer à côté de prêts avantageux.On peut faire la thèse qu’à quelque chose malheur est bon et que le dernier coup de frein de la banque fédérale va réduire les "dégâts" du côté de la maison unifamiliale de banlieue.Malheureusement, la Banque du Canada se trouve du même coup à dissuader les acquéreurs de duplex et de triplex, de meme que ceux qui s'intéressent à l’achat et à la rénovation des vieux immeubles encore intéressants dans les quartiers déjà bâtis.On se trouve donc ainsi à aggraver la détérioration du stock déjà existant et sur lequel doit d’abord se fonder toute politique sérieuse de l'habitation et de l'aménagement urbain L’utilité, l’urgence même n’est donc pas démentie de programmes dynamiques çt novateurs dans le domaine du financement immobilier.En l’absence d'un leadership gouvernemental cohérent, les institutions à but non lucratif et les caisses qui se prétendent populaires devraient faire preuve de plus d'imagination.Jean-Claude LECLERC La hantise de Spinola Comme dit la chanson en des termes assez crus : Zorro est arrivé.Mais il s'est déguisé, croyant qu’une perruque et des lunettes noires préserveraient son incognito: Antonio de Spinola est à Paris.Ce n’est probablement pas la première fois que de Spinola revient en Europe depuis son exil au Brésil, mais cette nouvelle “visite privée”, qui pourrait le conduire en Espagne après Paris, est loin d’être rassurante.A la lumière de la lettre ouverte qu’il adressait au président Francisco Costa Gomes, son successeur, et que ce dernier jugeait bon de rendre publique, ce voyage de l’ancien chef d’Etat portugais est appelé à peser sur le cours des événements à Lisbonne.Il reste à déterminer dans quel sens jouera ce coup de pouce à l’histoire, car si de Spinola est un espoir pour les uns, il est une menace précise pour beaucoup d’autres.Le fait est que de Spinola a démissionné dans des circonstances qui sont loin d'être claires, et il a été mis devant une situation en entonnoir qui lui laissait une seule issue: la fuite.Au demeurant, toute la personnalité de cet homme est équivoque et l’idéologie qu’il véhicule est un malentendu, à commencer par son rôle dans le coup d’Etat qui mit fin à un demi-siècle de fascisme au Portugal.Ayant par son livre, Le Portugal et son avenir, servi de détonateur a la révolution dont il était loin d’accepter les objectifs socio-politiques, il s'est trouvé nappé par la situation subséquente et, parvenu à la tête du pays, sa première urgence a été précisément d’enrayer la marche vers le socialisme.A moins qu'on ne veuille réécrire l’histoire, de Spinola reçut le pouvoir des mains de Marcello Caetano, qu’il exila au Brésil avant d'aller, à son corps défendant, Ty rejoindre.Et pour ce qui est de la décolonisation, il n’a jamais fait mystère de son grand reve de Communauté lusiade, cet ensemble d’une nation portugaise métropolitaine et d’outre-mer sans distinction de races Précisément, de Spinola fait mine de revenir au moment où la décolonisation connaît en Angola ses plus dures épreuves, renvoyant vers Tan-cienne métropole des dizaines de milliers d'anciens colons aigris, au moment où la voie socialiste qu’il a combattue à Lisbonne a abouti à l'impasse, au moment où la politique partisane pourrit tout ce qu elle touche, menaçant de lancer une caserne contre une autre.Au moment surtout où un présumé triumvirat est éclaté comme un fruit sûri et où le Parti communiste ayant perdu l'épreuve de force, cherche son second souffle dans des compromis suicidaires.Le grand point d’interrogation demeure le chef de l’Etat lui-même, le général Costa Gomes, dont l’attitude équivaut à plaider le faux pour avoir le vrai.Car il lui reste encore à prouver qu’il ne prépare pas un sol fertile à la graine de dictateur qu’est de Spinola.A tout le moins, on constatera que ce voyage — téléguidé?— du général à monocle donne corps à un énigmatique mouvement de libération du Portugal, et par les attaches d’Antonio de Spinola dans les milieux d’industriels nostalgiques, on peut appréhender que l'ancien chef d’Etat est là pour harceler le régime instable de Lisbonne.Tout en affirmant que le néostalinisme d’Alvaro Cunhal a fait contre le socialisme plus que ne pourra jamais le faire un Antonio de Spinola, on ne peut qu’espérer que la menace de son retour forcera un compromis politique à Lisbonne.Car si de Spinola juge la situation assez mûre pour justifier sa réapparition, elle justifierait, inversement, un dialogue entre ceux qui la craignent.A 18 contre 82, c’est certes un dialogue inégal, mais c’est aujourd'hui la rançon à payer par les Cunhal et autres Gonçalves pour les ravages occasionnés par leur délire politique à la nation portugaise arbitrairement divisée en bons et en mauvais.Au fond, ce serait le premier pas pour l’accession au pouvoir des partis dûment mandatés par le peuple pour le gouverner, de préférence sans les militaires.Georges VIGNY propos d’actualité Radio-Québec poursuit deux objectifs principaux: d’une part d'établir, posséder et exploiter son propre service de radio-télédiffusion et être producteur de documents audio-visuels, d'autre part préparer, pour fins éducatives, des documents audiovisuels et des émissions de radio et de télévision en collaboration avec les ministères et les organismes qui relèvent du gouvernement".Jean-Paul L'Allier, ministre des Communications, devant TAssuviatlon canadienne des entreprises de télécommunications, le 17 juin 1975.Le mot du silencieux.La compétence, à quoi bon?par ALBERT BRIE Le Robert définit la compétence: “Connaissance approfondie, reconnue, qui confère le droit de juger, de décider en certaines matières.” A notre époque, où Ton se méfie des capacités qui dépassent l’ordinaire et le facile, il n’y a pas lieu de s’étonner si, dans des cercles de plus en plus larges, la compétence véritable soit considérée comme une subversion.• On le croira ou non, mais il y a une fournée de jeunes blancs-becs qui tiennent la compétence comme un vice de bourgeois.“Où allons-nous?” demandez-vous?“Mais nulle part! Nous stagnons.” • De se rendre compte que l’autorité ne relève pas de leur compétence en décourage plus d’un d’exercer leur savoir-faire.• On peut distinguer un homme compétent à la malheureuse disposition qu’il a de faire que les médiocres se lignent contre lui.• Si trop de compétence nuit à votre avancement, cela dépend que le commun des hommes est incapable de dépassement.• On arrive plus vite à occuper des postes importants par l’intrigue que par la compétence.La compétence n'engage que soi; l’intrigue, elle, s’engage des comparses.• On nous dit qu’à force de compétence, on arrive immanquablement par percer; on nous dit moins cependant qu’on finit plus souvent par crever.• Les seules compétences que Ton admire sans arrière-pensée sont celles qui opèrent dans une sphère d’activité autre que la nôtre.• Une personne compétente se double rarement d'une personne habile.Aussi est-il peu fréquent de la voir occuper les premieres places, ou, si elle les occupe, de s’y tenir.On ne peut courir un lièvre et un renard à la fois; à moins qu’au préalable le renard ait avalé le lièvre.• L’expérience n’a rien à voir avec la compétence.Bien au contraire! Ce sont souvent les routines que l’expérience a installées que la compétence bouscule.• Aujourd’hui, on attend d’un homme compétent dans la fonction publique qu’il utilise la part de sa compétence propre à laisser les affaires là même où il les a prises en mains.Le chef avisé s’entoure d’hommes compétents.Il s’arrange pour qu’ils le servent au-delà de leur mesure.Ce sont ses ornements et ses barricades.• Il peut arriver qu’une personne compétente qui travaille trop longtemps dans Tombre finisse par être ombrageuse.• Je remarque que les hommes d’un grand savoir-faire aiment servir.Pourquoi alors n’en recrute-t-on pas davantage, en politique, par exemple?Tout simplement parce qu’ils veulent servir, mais refusent d’être asservis.• C’est à tort que Ton craint les compétences dans le secteur des emplois publics où triomphe la vénalité.Dans leur naïveté, elles croient que les postes se méritent alors qu’ils se prennent.Elles ignorent cet adage moderne: Les premiers arrivistes seront les premiers servis.• Si tous les travailleurs étaient compétents, une bonne moitié d’entre eux deviendraient inutiles.Ce serait merveilleux! Au lieu de travailler à ne rien faire; il se reposeraient en faisant quelque chose.• L’individu compétent n’a pas d’ennemis déclarés.Mais il a pire: des courtisans.• La compétence idéale ne serait-ce pas celle qui consisterait à tirer le moins mauvais parti de l’incompétence.• Les hommes compétents ont le souci du travail bien fait.Rarement sont-ils artistes; ou, s’ils le deviennent, c’est en enfreignant les règles du jeu, non en les respectant.• Sans le savoir, les gens compétents mais sans pouvoir engendrent le parasitisme.• C’est de la compétence, non du génie, que Ton devrait dire qu’elle est une longue patience.Le génie, lui, serait une perpétuelle impatience.• Il arrive couramment dans le secteur public qu’un fonctionnaire trop compétent est “déplacé” pour la raison trop visible qu’il nuit au bon fonctionnement de l’incompétence de tous les autres.• Au Québec, on dénonce beaucoup trop Ta-vortement et pas assez l’euthanasie des cerveaux.C’est ce qui s'appelle avoir une politique très libérale contre la vie de l’esprit.lettres au DEVOIR Le recul de l’apartheid devra venir d’abord de l’intérieur Permettez-moi d’ajouter quelques commentaires à l’article de Michel Rancourt sur les conditions en Afrique du Sud, paru dans le Devoir du 15 août dernier.J'ai trouvé que l’auteur a donné une assez bonne description des conditions de vie des lois discriminatoires, et de l’insatisfaction qui en résulte.Evidemment une visite de courte durée ne permet pas des études et des entretiens approfondis.Aussi je n’attache pas grande importance au fait que certains signes du “vent de changement" aient échappé à l’auteur.Par exemple la “job reservation” est moins stricte et permet maintenant aux non-blancs (étant donné la diversité de races in Afrique du Sud le mot "noir" manque de précision) d'accéder à des emplois qui leur étaient interdits naguère.Bien sûr, ceci est l’effet de la pression économique plutôt que d'un changement d’opinion, mais Tun entraîne Tautre, et les faits sont incontestables.Les signes "Whites — Blan-kes” et “Non-Whites — Nie-blankes” sur les bancs des parcs publics, sont en train de disparaître ou sont ignorés.Je crois toutefois que l’auteur fait erreur dans sa conclusion lorsqu’il constate que “les pays d'Afrique et du reste du monde devraient jouer un rôle plus actif.pour forcer l’Afrique du Sud etc.“Rien ne saurait plus retarder le progrès de la libéralisation que l’intervention mal renseignée des pays étrangers.” Il en résulterait plutôt une solidarité des Sud-Africains contre les intrus, Au contraire, le changement nécessaire et désiré ne pourra se faire seulement que par une réflexion profonde par l'exposition des moeurs traditionnelles à la critique de la nouvelle génération.C'est en effet en train de se produire.Lentement, il est vrai, mais perceptible-ment.J’ai vécu en Afrique du Sud 26 ans avant d'émigrer au Canada il y a 12 ans et en mars dernier j’y suis retourné pour la première fois.Tous mes amis dont aucun n'est partisan de la politique d'apartheid m’ont assuré que l’amélioration de la situation raciale fait de grands progrès, que dans peu d'années le racisme sera périmé.J'ai donné une conférence à l'Université de Stellenbosch, à 30 milles de Cape Town.Autrefois c’était le berceau du nationalisme et du racisme, mais maintenant on y critique le racisme mesquin et l’extrémisme des gouvernants.Sans doute y a-t-il encore beaucoup à faire, mais les Canadiens feraient mieux de se renseigner sur la situation et de se demander comment eux se comporteraient dans une semblable situation.Leonard WERTHEIMER Toronto, le 3 septembre, 1975 Les gaz ou la peine de mort ?Je n’aimerais pas être dans la peau de Gilles Hébert de ce temps-là.Gilles Hébert est accusé d’avoir assassiné un gardien de prison.En ce moment, il est incarcéré à Ste-Anne des Plaines où il se plaint de recevoir de mauvais traitements, les fameux gaz dénoncés par Jean-Paul Mercier (décédé), Jacques Mesrine (incarcéré en France) et combien d’autres dont Richard Blass.Ces gaz psychotropes qui rendent fous ne dégradent pas ceux qui les reçoivent mais ceux qui les donnent, c’est-à-dire nous tous qui, par notre silence, nous faisons complices de ce système punitif moyenna-geux.L’homme qui a tué doit payer sa dette à la société, soit.Alors, quant à faire, parlons donc de réhabilitation.Réhabilitons d’abord les institutions pénitencières, puis les détenus.Je donne des spectacles dans les pénitenciers et ça me prend tout mon petit change pour entrer là.Quand j’entends les portes de fer se refermer automatiquement derrière moi, l’angoisse me prend, je me mets à faire de la narcose en CO, me disant en me culpabilisant, “tout à coup y me garderait".J’imagine que subir les gaz, seul dans son trou avec comme témoins des “screws", ça doit pas être un cadeau non plus.Allman, au nom de l’humanité, punissez les méchants, éliminez les tortures, sinon, rétablissez la peine de mort pour délivrer ces hommes et soulager nos consciences.Claude LANDRÉ, artiste de variétés Montréal, août 1975.Le droit de la femme à son nom Les lecteurs de cette rubrique pouvaient lire en mai dernier, la lettre d'une ex-cliente du magasin à rayons Simpson's par laquelle elle dénonçait l’attitude vexante que ce magasin a adoptée à Tégard des consommatrices mariées.'¦ De l'expérience vécue par cette femme, exerçant une profession bien rémunérée.Ton retient deux choses : — la direction de ce magasin refuse de distribuer des cartes de crédit aux consommatrices qui en font la demande sous leur nom de jeune fille, la carte étant émise obligatoirement au nom du mari malgré la situation économique stable de la femme — la direction attache cependant moins d'importance à ce principe lorsqu'il s'agit d'encaisser les paiements de ces mêmes consommatrices qui sont faits par chèques, signés en leur nom de jeune fille.Une telle politique est pour le moins incongrue et qui plus est inacceptable.Aucun statut n'édicte en effet que la femme s'unissant à un homme par les liens du mariage devra seulement porter le nom de celui-ci et renoncer à celui qui fut le sien pendant plus de vingt ans.Nous invitons donc toutes les consommatrices et clientes actuelles ou éventuelles de Simpson’s à boycotter ce magasin tant et aussi longtemps que la direction maintiendra cette politique injustifiable.Francine COTÉ FORGET, secrétaire Association des femmes diplômées des universités.Montréal, le 25 août 1975 Peut-on fumer dans les autobus Voyageur ?J'ai pris Tautobus pour me rendre a Québec à l’occasion de la fête du travail.Comme je ne fume pas, je me suis assise dans la 2e rangée, à côté d'une dame.Peu avant le départ, cette dame a sorti un paquet de cigarettes.Je lui ai rappellé qu'elle était dans la section réservée aux non-fumeurs.Elle m’a dit avec un petit coup d'oeil en coin que les chauffeurs qui fumaient eux-mêmes laissaient fumer les passagers.Je lui ai répondu que la fu-mee des chauffeurrs n’incommodait pas les passagers, mais que sa cigarette à elle allait m'incommoder.Elle m'a alors suggéré d'aller m'asseoir à l'arrière de Tautobus! La voyant ainsi butée, j'ai préféré changer de place et m'asseoir auprès d'une autre dame, après m être assurée qu’elle ne fumait pas.Au cours du voyage j’ai constaté que les trois-quarts des passagers assis dans la section des non-fumeurs ne se gênaient absolument pas pour fumer.Et bien, si Voya- geur prend la peine d'établir une norme, il pourrait aussi voir à la faire respecter.Dans Tétat actuel des choses, Voyageur se moque éperdument des non-fumeurs (qui ont le droit de faire un voyage de deux heures et demie sans mal de tête ou nausée) tout en leur faisant croire qu’il veut assurer leur confort.Puisque les passagers n’ont pas tous assez de savoir-vivre pour respecter une convention comme celle de la section réservée aux non-fumeurs, les chauffeurs devraient leur rappeler de s'installer à Tar-rière de Tautobus ou de s'abstenir de fumer.Et inviter les récalcitrants à prendre le train.Que Voyageur prenne franchement position: qu’il respecte ses clients ou qu'il les méprise.Mais qu'il cesse de rire (et de fumer) sous notre nez! Gisèle FOUCAULT Montréal, le 2 septembre 1975 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourauo !• 10 lanvtei ’.9t0 Directeur et rédacteur ervchel Claude Ryan Rédacteur en chef adiomt Michel Roy Directeur de Tinformotion Jean Francoeur Trésorier Bernard larocpue LE DEVOIR ett publié par l’Imprimerie Populaire, loc.eté à re»pon»obilite limitée dont le vèpe toool ett ».tué ou numéro 211, rue du Sa.nt Sacre ment, Montréal M2Y 1X1 II eit compose et imprimé par ( Imprimerie Dumont incorporée dont let otclien «ont t.tuét 6 9130.rue Bo.v.n, Ville , 1 °9eni* Canadienne ett outontée 6 employer et à d.f futer let inlormai.ont publiées dont IP DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne $é5 par année, tm moi»; $25 A I étranger 15° par année m mon $28.trou mo.» $16 Éditions du, samedi' 115 par année Édition quotidienne, livrée 6 domicile por por eu' $1 20 par temame Toril de l’abonnement servi par la potte oe'1 Coutii», d» d»u„tm» don* •n,»g„it»r*tni numéro 0850 Dépit légol S.bl.olkégue nolionolé du Ou«bé< TlLlPMONI.844-9061 ligné! group**,! ; t Le Devoir, vendredi 5 septembre 1975 • 5 des Idées des événements des hommes Un appel du Conseil du Patronat Québec doit clarifier sans délai sa position sur le contrôle des investissements étrangers Selon le C.P.Q., la politique d'accueil de l’investissement étranger doit s’inscrire dans le cadre d’une part d’une politique économique d’ensemble, et d’autre part d’une politique d’intégration du capital privé aux objectifs économiques, sociaux et culturels de la collectivité québécoise.Or, si les objectifs culturels du gouvernement commencent à être mieux connus au fur et à mesure de l’entrée en vigueur de la Loi 22, il n’en est pas de même de ses objectifs socioéconomiques, notamment de ses exigences quant à la sous-traitance, aux achats, à la recherche, à la transformation des richesses naturelles.Il s’agit là d’éléments souvent annoncés de la stratégie industrielle globale du gouvernement du Québec mais jamais clairement définis.Il apparaît donc dangereusement prématuré au Conseil du Patronat que le gouvernement du Québec donne suite immédiatement à une politique de contrôle des investissements étrangers alors qu’il ne s’agit que d’un élément d’une politique globale dont plusieurs objectifs restent à préciser.Le C.P.Q.estime que le gouvernement aurait intérêt à clarifier ses intentions, tant au Canada qu’à l’extérieur du pays, dans le sens suivant: 1) le Québec n’a pas les moyens de se priver d’une source importante de nouveaux investissements; 2) une politique discriminatoire vis-àvis les seuls investissements étrangers ne repose sur aucune étude spécifiquement québécoise; 3) c’est plutôt en définissant clairement des conditions d’opération applicables à toutes les entreprises — et non aux seuls nouveaux venus — que le Québec réalisera ses objectifs d’intégration du capital privé à la collectivité; 4) le Québec doit clairement définir les éléments annoncés de sa politique industrielle globale; 5) le Québec doit s’engager à ne changer les règles du jeu pour l’entreprise qu’après une très large consultation des milieux industriels.Les besoins du Québec en capitaux privés Tout le monde semble être aujourd'hui d'accord pour admettre que le Québec a un besoin considérable de capitaux et d’investissements directs, à court et à moyen terme.Or, les besoins financiers du gouvernement du Québec lui-même sont tels, qu’en ce qui concerne le secteur privé il faudra faire appel massivement à de nouvelles sources de financement provenant de l’extérieur de la province.Ce besoin de capitaux et d’investissement non québécois a d’ailleurs conduit le premier ministre à déclarer, au cours de la dernière conférence des premiers ministres provinciaux à Terre-Neuve, que le Québec est non seulement prêt à les “accepter” mais a même la volonté de les “attirer”.Le gouvernement du Québec souhaite donc la venue de nouveaux investissements, en tant bien sûr qu’ils s’intégrent à ses priorités economiques, sociales et culturelles.Or, il est clair que tout nouveau projet d’in- vestissement — quelle que soit sa source — ne se réalisera que si l’entreprise estime que le pays d’acceuil lui offre des conditions d’opération raisonnables et bien définies.Le Conseil du Patronat trouve donc dangereuse toute approche de contrôle de l’investissement étranger, parce qu’elle risque d’être pénalisante pour le Québec en le privant possiblement d’une source importante d’investissements à un moment où il en a un besoin évident.Rejet du contrôle de l’investissement étranger Le C.P.Q.considère que le principe d’un contrôle des in- vestissements étrangers ne repose sur aucune analyse objective de la situation au Québec.En effet, on n’a jamais dressé, spécifiquement pour la province, un bilan complet des avantages et désavantages de l’investissement étranger.En regard de facteurs positifs comme la création d’emplois, l’augmentation de la masse salariale, le développement régional, l’ouverture de nouveaux marchés, etc., il faudrait mettre des facteurs négatifs comme les dépenses d’infrastructure, l’exportation d’épargnes, l’évasion fiscale, etc.Ce bilan serait difficile à établir avec exactitude.Par ailleurs, la loi fédérale sur l’exa- Les recommandations duCPQ ¦ Considérant que l’entrée en vigueur de la Phase II de la loi sur l’examen de l’investissement étranger, notamment en l’absence d’une politique industrielle québécoise globale et face aux difficultés d’application de la loi actuellement appréhendées par les milieux d’affaires, serait dangereusement prématurée: 1) Le Conseil du patronat appuie le gouvernement du Québec dans sa demande au gouvernement fédéral de reporter l’entrée en vigueur de la Phase II de la Loi sur l’examen de l’investissement étranger.¦ Considérant qu’on n’a jamais dressé de bilan véritablement québécois des avantages et désavantages de l’investissement étranger, que toute forme de contrôle des nouveaux venus ne résoudra pas le problème plus fondamental de l’intégration du capital privé aux objectifs de la collectivité québécoise, 2) Le Conseil du patronat demande au gouvernement de définir un environnement socio-économique et culturel auquel devra se conformer toute entreprise opérant au Québec plutôt que d’exercer des contrôles a priori sur les seuls nouveaux investissements.OFFICE NATIONAL DE L'ÉNERGIE AVIS D’AUDITION AUDITION RELATIVE AU GAZODUC DE LA VALLÉE DU MACKENZIE L'Office national de l’énergie tiendra une audition publique à partir du lundi 27 octobre 1975, à 9 h du matin, dans la salle de bal de l’hôtel Château Laurier dans la ville d'Ottawa, province d'Ontario, pour entendre conjointement les demandes présentées par la Canadian Arctic Gas Pipeline Limited la Foothills Pipe Lines Ltd., la Westcoast Transmission Company Limited, l’Alberta Gas Trunk Line (Canada) Limited et l’Alberta Natural Gas Company Ltd.en vue de l’obtention de certificats qui autoriseraient la construction de gazoducs pour le transport de gaz naturel de l’Alaska et des régions canadiennes du delta du Mackenzie et du bassin de Beaufort vers les marchés du sud du Canada et ceux des États-Unis.L’audition publique sera tenue à Ottawa, dans les Territoires du Nord-Ouest et à tout autre endroit que l'Office pourra désigner, aux dates, aux heures et aux lieux qui seront annoncés plus tard.Les personnes qufdésirent de plus amples renseignements au sujet de cette audition publique doivent, le plus tôt possible, se procurer un exemplaire de l'Ordonnance no.AO-1-GH-2-75 (Ordonnance concernant l’audition relative au gazoduc de la vallée du Mackenzie), qui établit les règles de procédure et donne d’autres renseignements relatifs à l’audition, en écrivant ou téléphonant au Secrétariat de l’Office à l’adresse ou au numéro de téléphone qui suivent.M.Robert A.Stead Secrétaire Office national de l'énergie 473, rue Albert Ottawa, Ontario K1A 0E5 Téléphone - Demander M.R.Williamson 1-613-996-2781 FAIT à Ottawa, en la province d’Ontario, ce 18e jour .1975.OFFIC E ÂTÏUNAT- Dt -L'ÉNERGIE Robert A.Stead, Secrétaire du rr a Considérant que le gouvernement a été souvent amené à évoquer d’autres éléments de sa politique industrielle sans jamais clairement les exposer, 3) Le Conseil du patronat demande au gouvernement de clairement définir tous les éléments de sa politique industrielle, et notamment, s’il y a lieu, sa politique d’achats, sa politique de transformation des richesses naturelles, etc.a Considérant cependant que le fédéral pourrait maintenir sa décision de mettre en application la phase II de la loi sur l’examen de l’investissement étranger, qu’il est prévu une collaboration avec les provinces et que, pour les fins d’une telle collaboration, le gouvernement du Québec devra fixer des objectifs et principes directeurs quant aux critères d’évaluation de l’investissement étranger, la parole du jour ‘‘Vous êtes la lumière du monde” — Matthieu, 5,14 “Mieux vaut vivre à deux que seul, puisqu'il y a alors meilleur salaire dans le travail.En cas de chute, l'un relève l’autre; mais je plains l’isolé qui tombe et n’a personne pour le relever” — Qohélet 4,9-10 "O mort, comme ton évocation est amère pour l'homme qui vit tranquille au milieu de ses biens, pour l'homme sans souci à qui tout réussit et pouvant encore goûter le plaisir.“J'ai constaté que, sous le soleil, la course ne revient pas aux plus rapides; ni la victoire aux héros; ni même le pain aux sages; ni la richesse aux intelligents; ni la faveur aux savants." — Qohélet 9,11 (troisième siècle avant JC).4) Dans l’éventualité où la Loi sur l’examen de l’investissement étranger entrerait en vigueur le 15 octobre prochain, le Conseil du patronat demande au gouvernement du Québec de s’engager à consulter les milieux industriels dans l’élaboration de ses propres critères d’évaluation de l’investissement étranger.¦ Considérant que les conditions d’opération d’une entreprise peuvent changer dans le temps, mais que l’entreprise ne peut opérer que dans des conditions acceptables et raisonnables, 5) Le Conseil du patronat demande au gouvernement de s’engager clairement à ne modifier les conditions d’opération de l’entreprise au Québec qu’après une consultation sérieuse des milieux industriels concernés.SETA VOYAGES VOYAGES AVIONS NOLISES Montreol-Poris par AIR CANADA et AIR FRANCE BILLETS AVION tout** destination* dan* i* monde *nti*r Tel.: 861-3906 OFFRE INTÉRESSANTE POUR LES ÉTUDIANTS ET LES ENSEIGNANTS LE DEVOIR est une source de documentation précieuse pour les étudiants et les enseignants.Voici l’occasion d’obtenir un abonnement scolaire à un prix avantageux.TARIFS COOT APPROXIMATIF MONTANT D’ABONNEMENT SI VOUS ACHETEZ QUE VOUS DURÉE SCOLAIRE LE DEVOIR AU NUMÉRO* ÉCONOMISEZ 7 mois $ 29.00 ( ) $ 37.00 $ 8.00 8 mois 33.00 ( ) 43.00 10.00 9 mois 36.00 ( ) 48.00 12.00 10 mois 39.00) ) 54.00 15.00 * Prix du journal vendu à l'unité, du lundi au vendredi: $0.20 le samedi :$0.25 S.V.P.remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre chèque ou mandat de poste payable à l’ordre de LE DEVOIR, Case postale 6033, Montréal, P.Q.H3C 3C9 Ci-inclus $.pour un abonnement scolaire de .mois à compter du .NOM .ADRESSE men de l’investissement étranger prévoit effectivement un tel bilan, mais ne le prévoit que pour l’investissement provenant de l’extérieur du Canada.Il s’agit là selon nous, d’une discrimination difficilement acceptable, a priori, par le gouvernement du Québec.Ce dernier voudrait par ailleurs établir une certaine hiéarchie entre les divers types d’investissement, selon l’ampleur des retombées économiques qu’ils peuvent avoir pour la région où ils s’installent.Le C.P.Q.estime qu’il s’agirait là d’une politique arbitraire, puisque les priorités peuvent changer très vite dans le temps et dans l’espace, et que, de toute façon, une telle politique serait élaborée par des fonctionnaires qui n’ont pas toujours la compétence des institutions privées pour ce faire.Géographiquement, d’abord, les critères peuvent varier considérablement, dépendant des besoins d’une région, de ses réserves de main-d’oeuvre, etc.Historiquement, ce qui était une priorité hier peut aujourd’hui ne plus correspondre à nos besoins.Dans le secteur des Transports par exemple, on pouvait très bien, il y a quelques années, s’intéresser à des industries produisant du matériel lourd alors qu’aujourd’hui on leur préférera des entreprises développant des systèmes plus sophistiqués faisant appel a une technologie très avancée.Le Conseil du Patronat doit donc rejeter une philosophie de contrôle a priori des nouveaux investissements, parce qu’elle serait difficilement applicable et parce que, surtout, elle ne s’appliquerait qu'aux nouveaux venus et donc ne répondrait que très partiellement à l’objectif fondamental du gouvernement qui est de favoriser une meilleure intégration du capital privé aux objectifs de la collectivité.Des conditions d’opération applicables Le Conseil du Patronat estime donc que c’est de l’intérieur, sur le milieu lui-même, que le gouvernement doit agir.Il a en effet le moyen, par son pouvoir législatif et réglementaire, de fixer à toute entreprise, quelle qu’elle soit, des conditions d’opération qui la soumettent aux objectifs économiques, sociaux et culturels de la collectivité québécoise.D’ailleurs, le principe même de la loi sur l’examen de l’investissement étranger nous semble relever de la volonté politique des gouvernements de discipliner la grande entreprise étrangère.Or, ce n’est pas en fermant les portes du pays qu’ on disciplinera ceux qui y sont déjà installés! C’est donc par la définition claire et précise d’un environnement économique, social et culturel, auquel toutes les entreprises — aussi bien celles qui sont déjà en place que celles qu'on souhaite voir venir — devront s’adapter et se conformer, que le gouvernement réalisera complètement son objectif d’intégration du capital privé à la réalité québécoise.Des éléments restent à définir Pour ceux qui fréquentent les milieux patronaux, il est bien clair que les entreprises s'inquiètent moins des lois existantes que de celles à venir.Une fois connues les règles du jeu, l'entreprise décide ou non d’opérer.Le C.P.Q.tient donc à souligner au gouvernement combien il aurait intérêt à faire connaître sa politique industrielle d’ensemble dont, tout au plus, quelques règles visant spécialement les investissements étrangers, ne seraient qu’un élément.Une fois connues les règles du jeu, on doit les respecter.Le C.P.Q.a d’ailleurs déjà dit au ¦ Tandis que le gouvernement fédéral s’apprête i mettre en oeuvre, à compter du mois prochain, la deuxième partie de la Loi sur l’examen des Investissements étrangers, Il devient urgent, estime le Conseil du Patronat du Québec, que Québec fasse connaître sa position sur la question.La loi fédérale ne s’appliquait jusqu’à maintenant qu’aux projets d'investissements Impliquant des prises de contrôle de firmes canadiennes par des Intérêts étrangers.A compter d’octobre, elle visera aussi les projets d’investissements nouveaux des firmes étrangàros déjà établies au Canada.Vu que la loi fédérale doit être appliquée en consultation avec les provinces, le Conseil du Patronat conclut que Québec ne saurait davantage attendre pour faire connaître sa position sur toute la question du contrôle des capitaux étrangers.Il presse le gouvernement Bourassa de définir à cet égard une politique très libérale, ainsi qu’en fait fol le texte de la déclaration que nous publions Intégralement et qui a été rendue publique hier.Le Conseil du Patronat est un organisme de type confédéral qui regroupe la plupart des associations patronales oeuvrant au Québec.gouvernement qu’il devait prendre les moyens de faire respecter ses propres lois, en imposant au besoin des sanctions encore plus sévères.a) L’intégration culturelle: Le C.P.Q.a déjà eu l’occasion de féliciter le gouvernement pour avoir mis fin au débat linguistique et s’être donné les moyens, avec la loi 22, de réaliser l’intégration culturelle de l’entreprise.Cette loi introduit une dynamique de changement qui ne peut qu’aboutir dans le temps.Une fois connus les règlements, l’entreprise prendra ses décisions en toute connaissance de cause.Celle qui décidera d’opérer au Québec le fera en conformité avec et dans le cadre de l’environnement culturel défini par la loi.b) L’intégration socioéconomique: Dans le cadre de l’élaboration d’une politique québécoise vis-à-vis les investissements étrangers, le gouvernement a été souvent amené à parler d’une politique des achats, d’une politique de transformation des richesses naturelles, etc.S’il y a lieu, et sous réserve qu’il tiendra compte de la réalité des entreprises en place, le gouvernement aurait certainement intérêt à définir au plus tôt et avec précision ces éléments de sa politique industrielle dont on parle depuis bien longtemps mais qui n’ont jamais été clairement exposés.Ce n’est donc qu’une fois tous ces éléments connus que le Québec pourra faire savoir à tout nouvel investisseur les règles en vigueur au Québec, règles applicables à tous.Consultation des milieux industriels Le patronat accepte très bien que l’environnement culturel et socio-économique auquel il doit s’adapter puisse changer dans le temps.Par exemple, l’éventualité d'une loi sur la qualité de l'environnement n’était même pas envisagée il y a quelques années.Aujourd’hui une telle loi existe.Le patronat accepte donc d'avoir à faire face à de nouvelles conditions d’opération dont nul ne soupçonne l’existence aujourd’hui, en autant que ces conditions sont acceptables.Le Québec, surtout s'il veut "attirer" chez lui de nouveaux investisseurs, aurait certainement intérêt à faire clairement savoir à tout partenaire éventuel qu’il ne s'agit pas pour lui de fixer unilatéralement de nouvelles règles de jeu, mais qu’il a toujours la volonté de procéder sérieusement à une.véritable consultation des milieux industriels lors de l'élaboration de ses lois et règlements.Or, le patronat a lui-mème créé ses propres structures de représentation.Le gouvernement doit donc clairement s'engager à utiliser ces associations, fédérations, ou confédération que le patronat a tenu à se donner pour mieux dialoguer avec l’Etat.nu in 5iii Du 10 au 13 septembre Soyez à la maison pour recevoir les recenseurs.Cette année, le recensement a lieu au mois de septembre.En effet, la loi concernant la liste électorale permanente prévoit que le recensement des électeurs a lieu chaque année du 2e mercredi qui suit la fête du Travail au samedi de la même semaine.En plus du changement apporté à la période du recensement annuel, la loi précise maintenant que c’est le dernier jour de la révision annuelle qu’une personne doit avoir 18 ans accomplis pour que son nom soit inscrit sur la liste électorale.En milieu urbain, deux recenseurs recommandés par les partis doivent visiter chaque foyer.En milieu rural, un' seul recenseur peut passer chez vous ou utiliser tout autre#moyen pour recueillir les noms des électeurs.Si votre nom n’apparaît pas sur la liste électorale, vous pourrez en demander l’inscription à tout bureau de dépôt ouvert dans votre district électoral, du 29 septembre au 4 octobre.I® „ «uEBtG 0\ 'O O £°Or r » ***: PRÉSIDENT GÉNÉRAL DES ÉLECTION?U LT ifBCC / 637348 Le Devoir, vendredi 5 septembre 1975 suites de la première page LES ABATTOIRS compte de l’économie régionale, afin d’éviter que des règlements trop sévères entraînent la fermeture d’établissements honnêtes et la formation de monopoles dans l’abattage des animaux.Le ministre estime, quant à lui, que le rapport Outil réhabilitera les petits abattoirs régionaux, qui n’ont rien à voir avec le scandale de la charogne.Dans leur forme actuelle et s’ils étaient appliqués avec rigueur, les règlements relatifs à la qualité de la viande, tels que promulgués au début de l’été par l’ex-ministre de l’Agriculture, M.Normand Toupin, auraient entraîné la fermeture de quelque 400 abattoirs, dont la moitié au moins n’abattent que quelques bêtes par semaine.Ces derniers sont appelés à disparaître de toute façon.Pour l’autre moitié des petits abattoirs, il y aura une politique pour faciliter leur regroupement, appuyée de subventions pouvant aller jusqu’à 30% des coûts.Mais il n'est pas question de brusquer quoi que ce soit.Le délai accordé par le ministre lui permettra de prendre connaissance du rapport Outil et de soupeser les doléances qui lui ont été transmises hier par ses collègues libéraux.Pour sa part, le député créditiste de Beauce-Sud, M.Fabien Roy, a suggéré hier ou’une commission parlementaire siège d’ici la fin du mois pour revoir tout ce dossier, qui a soulevé beaucoup de remous en province.Il n’en est pas question pour l’instant.LE VELODROME * employées il y a 4,000 livres de mousse, de sorte que selon M.Ryde c’est l’acrylique qui pourrait constituer la pire menace.'“Ce sont des matériaux combustibles non éprouvés pour un tel usage”, de dire le chimiste de la Dow Chemical.Cette compagnie n'a rien à voir avec la construction du vélodrome.Elle ne fabrique pas de panneaux d'acrylique et la mousse est importée des Etats-Unis.M.Hyde admet toutefois que certains types d'acrylique peuvent être satisfaisants.Il a indiqué que le hall d’exposition de nie de Man, en Grande-Bretagne, qui a été la proie des flammes en 1973 et ou ont péri plus de 50 personnes avait un toit d’acrylique mais ne contenait aucune mousse de polyéthylène.Cette mousse est utilisée dans le toit du vélodrome pour diffuser la lumière.Placée entre les panneaux transparents d'acrylique elle crée une opacité qui a l’effet du verre dépoli.Selon M.Hyde, jamais I’Ethafoam n’a été utilisé comme diffuseur de lumière et il conviendrait de faire des tests complets avant d’en faire une telle utilisation qui pourrait s'avérer cependant intéressante.Selon lui, il n'y aura pas de problème de fusion de la mousse en Cas d’incendie, mais simplement un problème de combustion avec échappement d’une fumée noire très dense.En Angleterre, plusieurs victimes avaient été écrasées par des matières en fusion mais il s’agissait des panneaux d’acrylique comme ceux qui ont été enlevés du métro par suite de l'enquête du juge Lagarde sur l’incendie dans le métro de Montréal.Bref, pour la Dow Chemical, l’acrylique représente un problème certain à moins d'utiliser certains types nouveaux de panneaux, tandis que la mousse de polyéthylène constitue une menace inconnue.M.Michel Guay, directeur de la A la CTCUM Le radeau pneumatique de marque Zodiac, qui transportait une trentaine de touristes sur les eaux tumultueuses de la rivière Niagara en aval des chutes, et qui a chaviré la semaine dernière emportant dans la mort trois personnes, a été récupéré ces jours-ci et attaché sur la berge pour y être examiné par les enquêteurs.construction au Comité organisateur des Jeux olympiques, n'avait aucun commentaire à faire, hier sur les recherches qu'entreprend le Conseil national des recherches sur les produits qui ont été employés dans la construction du toit du vélodrome mais à Montréal, M.Jacques Delisle, secrétaire du comité exécutif de la ville, a affirmé que les inspecteurs d incendie de la ville de Montréal avaient donné le feu vert à la construction de cette toiture particulière, et que n’eût été de leur approbation, les plans auraient été modifies.C'est M.Francis Perreault, conseiller en édifices publics au ministère provincial du travail, qui a fait savoir, mercredi, que Québec avait demandé l’intervention du Conseil national à Ottawa pour en savoir plus sur les mystères que renferme encore la mousse Ethafoam.Il appartiendra au Québec, en dernière instance d'approuver ou de proscrire l'emploi de ces produits.Dans ce dernier cas néanmoins il faudrait reprendre au complet la construction de la toiture complexe du vélodrome.LES ITALIENS Certains parents auront déjà obtenu satisfaction à Saint-Léonard par suite du ‘dégel” de 221 places, et les autres appels peuvent relever de motifs fort variés.Ainsi les insatisfaits des décisions de la CECM contestent l’évaluation faite par les examinateurs lors des tests, alors que les parents de Saint-Léonard contestent une décision d’intégrer leur enfant au secteur français, même s’il a réussi aux tests.Déplus, chaque appel doit être accompagne d’un dossier précis, qui ne peut certes pas être rassemblé très rapidement dans cette multitude de cas.Jusqu’à maintenant la Commission de surveillance a rejeté près de 70% des appels faits par les parents; mais ces statistiques peuvent varier encore puisque la Commission n'a pas encore étudié la moitié des 245 requêtes reçues.Il en viendra certainement de la Commission scolaire des Mille-Iles où bon nombre de parents mécontents se sont présentés à la réunion des commissaires, mercredi soir, pour protester contre l'intégration de leur enfant au secteur français.Aux Mille-Iles ce n’est pas par manque de places que la commission scolaire refuse les enfants, même s’ils connaissent suffisamment l’anglais.C’est tout à fait délibérément, dans le but de réserver le secteur anglais aux seuls en- fants de langue maternelle anglaise, ce qui va plus loin que les termes de la loi 22.Et M.Choquette a accepté d’entériner cette interprétation de la loi, du moins tacitement, en ne contestant pas la réglementation adoptée par cette commission, et en l’autorisant même à réduire ses services d’enseignement en anglais.S'abstenant de toute déclaration depuis sa nomination, M.Choquette semble cependant fort présent à tout ce dossier et on ne peut guère se tromper en affirmant qu'il cherche jusqu’à maintenant à l’infléchir de façon a promouvoir l’école française.Le ministre s’abstiendra de faire un discours de la rentrée, “ce n’est pas son style”, dit-on à Québec.Il prendra la parole pour la première fois à la fin octobre, à Québec, à l’occasion du congrès du Conseil québécois pour l’enfance exceptionnelle.Et il se contentera d’être présent à la réunion de l’Association d'éducation du Québec (AEQ), le 19 septembre, qui sert habituellement de cadre au discours de la rentrée.M.Choquette aurait fait savoir qu’il préférait étudier plus longement l'ensemble des dossiers de son nouveau ministère.On se souviendra aussi que l'ancien ministre de l’Education, M.François Cloutier, n’a jamais pu prononcer son discours de septembre 1974, à Sherbrooke, ayant dû fuir une manifestation syndicale sur les lieux de la réunion.CANADA Montréal Calgary, assurée jusqu'à présent par un L-1011, le sera dorénavant par un DC-8.Sur le réseau frontalier, Air Canada supprime l’une de ses deux liaisons quotidiennes entre Edmonton, Calgary et San Francisco, les vols à l’horaire du lundi au jeudi entre Québec et New York, Tune des deux liaisons du lundi et du mardi entre Toronto, Montréal et Los Angeles et l’un des deux vols du mardi et du mercredi entre Los Angeles, Toronto et Montréal.Enfin, Air Canada supprimera, sur son réseau transatlantique, un aller-retour hebdomadaire entre Toronto, Bruxelles et Copenhague.A partir du 7 octobre, le vol du mardi de Montréal et Toronto à destination de la Barbade et de Port d'Espagne (Trinité sera annulé ainsi que le service de fin de semaine entre Montréal, Toronto et la Barbade.Les parties ne cèdent rien A la veille d’une deuxième rencontre cette semaine entre les négociateurs de la CTCUM et ceux du front commun syndical, rien n'autorise le moindre espoir de règlement.Au contraire, les positions des parties sont si contradictoires que M.Jacques Guilbault, chargé des relations industrielles à la CTCUM, a opiné que les syndiqués devraient ni plus ni moins déclencher tout de suite la grève, s’ils n'ont pas Tintention de modifier leurs demandes.Or, ni les offres patronales du 20 août dernier, ni les demandes initiales des trois syndicats regroupés n'ont été modifiées à ce jour, de sorte qu’aucun rapprochement n’a été réussi malgré diverses séances de négociation cette se- Feu sur un automobiliste Des inconnus circulant en camionnette sur le pont Pie IX, dans le nord de la ville, ont ouvert le feu à trois reprises, hier matin, sur un automobiliste, le blessant légèrement au cou et à une épaule.Les enquêteurs de la police de la CUM qui ont été chargés d’elucider l’affaire, ont préféré ne pas révéler l’identité de la victime, afin de ne pas nuire à leurs recherches.On ignore pour le moment le nombre et l’identité des agresseurs ainsi que le mobile de leur geste.Cependant, il ne serait pas surprenant qu’il s’agisse encore d'un règlement de compte entre truands.L'attentat s’est produit vers 9hl5 alors muette a doublé l'automobile maine.Aujourd’hui, les négociateurs rencontraient les négociateurs du front commun mais au moment même où les syndiquées (employés d’entretien, de bureaux et caissiers) se préparaient à tenir une assemblée générale extraordinaire pour connaître la position patronale et aviser de l'opportunité de débrayer.On sait d'ores et déjà que même si les chauffeurs d’autobus ont ratifié l’entente avec la CTCUM, cette dernière ne maintiendra pas ses services de transport en commun à Montréal si elle est privée de ces 1,750 mécaniciens, 365 employés de bureau et 110 caissiers, tous affiliés à la CSN (Syndicat du transport public).Outre les questions salariales, il y a une cinquantaine de clauses litigieuses dont certaines communes et les autres particulières.En gros, le front commun demande une augmentation de 40% pour la première année tandis que la CTCUM offre 23% pour les prochains 24 mois.Or, selon M.Guilbault, les demandes syndicales, si on inclut diverses clauses à incidence monétaire, représentent une augmentation réelle de 91%, ce qui équivaut à une dépense de $16.9 millions la première année et qui, de dire M.Guilbault, n’est même pas pensable.Selon lui, toutefois, les offres patronales placeraient d ores et déjà les employés de la CTCUM dans des conditions avantageuses tant sur le plan salaire qu'au chapitre des vacances et autres bénéfices par rapport aux employés de même catégorie de la ville de Montréal.Les syndiqués du front commun avaient donné mandat à leur exécutif de négocier jusqu'au 20 septembre mais une pétition a circulé cette semaine pour demander au même exécutif de convoquer au plus tôt une assemblée d'information.Il est vraisemblable qu'une telle as-tiendra la semaine prochaine (Téléphoto CP) LE DOLLAR lions et en réduira le volume, mais qu'à cela ne tienne! Enfin, conjecture M.Hudson, nous hériterons après les Jeux d’ouvrages permanents — stade, vélodrome, piscines, etc.— qui constitueront des débouchés importants pour les patates frites et les hot dogs.On apprend, d’autre part, qu’une autre etude de l’impact économique des Jeux est en voie de préparation à l’Université McGill.Celle-là, dont les résultats ne nous parviendront qu'après les Jeux, est défrayée par la Banque de Montréal à raison de $150,000.LE PC PORTUGAIS général?— n’a pas encore reçu de réponse claire, ni dans les milieux de Top-position en exil avec lesquels T ex-général a d'importants contacts ni par l'intéressé lui-même qui d’ailleurs a été vivement surpris qu’on le reconnaisse.Le fait est, dit-on à l'aéroport de Paris, qu’il était extrêmement difficile de le reconnaître avec ses lunettes noires et perruque.D'où l’hypothèse que le “scoop” dont a bénéficié la radio Europe no 1 pourrait „ oir été fourni par un agent des services de sécurité.Plus important apparaît le fait que, disposant d’amis fort riches à Paris, à Genève ou à Madrid, parmi notamment les familles d’industriels et de banquiers exilés, Tex-général de Spinola s’apprêterait, selon des indications difficilement contrôlables, à mettre sur pied des commandos formés d’exilés portugais et de mercenaires étrangers pour tenter de créer des foyers de désordre au Portugal.L’affaire apparaît pour les journalistes français digne d’un roman d’espionnage où se mêleraient les intrigues politiques, policières et diplomatiques.Le journal Le Monde, citant de bonnes sources, écrivait hier que deux officiers supérieurs qui avaient accompagné Tex-général dans son exil brésilien après le putsch avorté du 11 mars se trouveraient déjà en Espagne, où des “commandos de Tarmée de libération portugaise se prépareraient à l’action”.Selon Le Monde, il semble en outre que l’ancien commandant en chef en Guinée-Bissau tente de rallier à sa cause des officiers se trouvant encore en Afrique.Le fait est que Tex-général avait déjà envisagé de faire intervenir des unités de commando basées en Afrique pour écarter ses adversaires à Lisbonne.La dégradation à la fois de la situation en Angola et du climat politique au Portugal ont pu lui donner à penser, dit-on à Paris, qu’il pouvait à nouveau jouer le premier role.Dans les milieux de l’opposition portugaise à Paris, on laisse clairement entendre que Tex-général sans monocle se “prépare à quelque chose”.En attendant on ignore quand, comment et pour quelle destination, Tex-général de Spinola quittera la France.L’hôtel de la rive gauche où le général réside a des sorties “secrètes”, et Paris est vaste.Il est exclu que l’ancien président de Spinola puisse être rappelé à Lisbonne comme leader de compromis, a déclaré hier à Londres, M.Mario Soares, secrétaire-général du parti socialiste portugais.Dans une interview au correspondant de Radio Luxembourg à Londres, M.Soares a affirmé que le parti socialiste n’avait aucun contact, direct ou indirect avec le général de Spinola, démentant comme “complètement fausses” les informations à ce sujet lancées par un journaliste brésilien.M.Soares, en réponse à une autre question a déclaré que le général de Spinola ne pourrait éventuellement revenir au pouvoir au Portugal que par des élections.Mais pour cela il faudrait laisser passer beaucoup de temps et ce n’est pas possible pour le moment.M.Soares s’est prononce contre tout acte de force ou de violence, estimant qu’il y a suffisamment de forces actives au Portugal pour faire évoluer la situation dans le sens de la démocratie, en garantissant la paix.CECM Suite de la page 3 anglophone où ils représentaient la majorité, qu’au secteur francophone où 96 pour cent des enfants provenaient de familles canadiennes-françaises.M.Tardif croit qu’il ne faut pas se surprendre de la reaction négative des immigrants face à la loi sur la langue officielle.“Avec les ans, les écoles du réseau anglais sont devenues le lieu de rencontre des enfants des groupes ethniques autres que celui des Canadiens-français” selon M.Tardif.De plus, le néo-canadien était, jusqu’à récemment, T“objet d’observation” dans une école française.Comme le précise le directeur général de la CECM, “on parlait de lui plus qu’on ne lui parlait”.Par suite de l’application de la loi sur la langue officielle, M.Tardif propose de faire de chaque école une “école d'accueil”, une ecole où tous, enseignants, élèves et parents tenteront de se transformer en un groupe désireux d’accueillir, d’aider, d’intégrer, de rendre heureuses en son sein au moins quelques familles d'origine étrangère.Lake Asbestos fait de nouvelles offres grève soit pris paralysant ipso facto les services de transport en commun sur le territoire de la CUM.fa météo L'été est terminé à toutes fins pratiques, en ce qui concerne les structures météorologiques qui font persister les systèmes, spécialement ceux qui donnent du beau temps.En effet il semble que Tautomne commence à se faire sentir avec ses nuits fraîches et ses journées chargées de nuages.Régions de l'Abitibi, de Pontiac Témisca-mingue: nuageux; minimum; près de 7; maximum: 16 à 18.Aperçu pour samedi: ensoleillé avec passages nuageux Régions de la Haute Mauricie, des Laurenti-des: ensoleillé avec passages nuageux; minimum: 8 à 10; Maximum: 13 à 20.Aperçu pour samedi: généralement nuageux.Régions de la Haute Mauricie, des Laurenti-des: ensoleillé avec des passages nuageux; minimum: près de 8; maximum: près de 13.Aperçu pour samedi; nuageux avec éclaircies.• Régions de Montréal, de TOutaouais: ensoleillé avec passages nuageux; minimum: 8 à 10; maximum: 13 à 20.Aperçu pour samedi: généralement nuageux.• Régions de Chibougamau, du Lac St-Jean, de Baie Comeau, de Sept-Iles: nuageux; minimum: 6 à 8; maximum: près de 13.Aperçu pour samedi: ensoleillé avec passages nuageux.• Régions de Québec, Trois-Rivières, des Cantons de TEst: ensoleillé avec fréquents passages nuageux; minimum: 8 à 10; maximum: 13 a 20.Aperçu pour samedi: généralement nuageux.• Régions de Rimouski, de la Gaspésie: nuageux avec éclaircies; minimum: près de 8; de 18.Aperçu pour samedi: THETFORD-MINES (PC) - Une nouvelle lueur d’espoir vient d'apparaître à Thorizon en vue d’un règlement éventuel de la grève des 3,500 travailleurs de Ta-miante dans la région de Thetford-Mines.Un des quatre producteurs touchés par Tarrêt de travail, la société Lake Asbestos of Quebec Ltd., a fait de nouvelles offres salariales aux 145 employés de sa filiale de Robertsonville, la plus petite en exploitation dans cette région.La nouvelle a été confirmée hier par un porte-parole de la Fédération des mines, des produits chimiques et de la métallurgie CSN, M.Claude Couture.Il a précisé que ces offres étaient légèrement supérieures à celles qui ont été acceptées par les 2,200 employes de la Canadian Johns Manville, d’Asbestos, le 2 mars dernier, mais a refusé d’en dévoiler la teneur exacte avant qu'elles aient été transmises aux membres et au comité d’action du front commun.C’est la première fois depuis le déclenchement de la grève, le 18 mars dernier, qu’un producteur accepte d’aller au-delà du contrat modèle négocié avec la Centrale des syndicats démocratiques CSD, à Asbestos.Les syndiqués de la CJM ont accepté une indemnité de vie chère de $800 pour les trois dernières années, des augmentations de $1.09 sur deux ans, et l’indexation des revenus tous les trois mois.L’offre de la Lake Asbestos fait suite aux contre-propositions salariales réduites de 8 pour cent déposées le 4 août par la Confédération des syndicats nationaux CSN qui représente 2,500 des 3,500 mineurs en greve.La CSN réclame maintenant des hausses de $2.70 l’heure réparties sur deux ans.Les négociations ont repris la semaine dernière entre la CSN et trois producteurs et cette semaine avec le quatrième.De son côté, un porte-parole du Parti québécois de la region de Québec, M.Jean Taillon, souligne que le gouvernement Bourassa doit intervenir pour préserver au port de Québec sa vocation actuelle, soit l’expédition de 150,000 tonnes d'amiante en provenance de Thetford-Mines.M.Taillon, par la voie d’un communiqué, faisait allusion à des dépêches en provenance de New York et selon lesquelles le Canadien National aurait négo-’ cié avec des ports des provinces maritimes des tarifs privilégiés, dans le but de centraliser là-bas l'expédition de l'a-miante vers l’étranger.Jusqu’à maintenant, c’est de Québec que partaient les tonnes d’amiante recueillies annuellement dans les mines de Thetford-Mines et des environs.^e.porte-parolejiéquiste reconnaît tou- 5 septembre r par la PC et l’AFP \ Le traité de Portsmouth mettait fin à la Guerre russo-japonaise il y a 70 ans aujourd’hui — en 1905 — pendant que des crises politiques agitaient la Russie.Au debut, les Russes agressfis avaient perdu chaque bataille, et leur flotte, qui avait parcouru les trois quarts du tour du monde pour se rendre au Japon, avait été coulée à Tsushima trois mois avant le traité.En Russie même, la mutinerie du Potem-kine était survenue et une grève générale sévissait à travers le pays en octobre.Le tsar accepta de convoquer le Parlement mais fit arrêter le soviet de Saint-Petersbourg qui avait précipité le soulèvement des travailleurs à Moscou.1972 — Onze athlètes israéliens, quatre guérilleros palestiniens et un policier ouest-allemand périssent sur l’aéroport de Munich dans le dénouement sanglant d'une prise d’otages.1970 — Les bombardiers B-52 américains pilonnent les positions vietcongs dans le delta du Mékong, au Sud-Vietnam.1964 — Un typhon fait plus de 700 morts en Chine populaire.1960 — Le président Kasavubu limoge Patrice Lumumba.1944 — Un tremblement de terre cause des dommages assez élevés dans la région de Cornwall, Ont — Libération de Bruxelles par les Alliés.1939 — Les Etats-Unis affirment leur neutralité dans la guerre mondiale.U DÉCÈS.CLÉMENT-DESALLIERS Rosllda.A Montréal, le 4 septembre 1975 à Tâge de 77 ans, est décédée Mme Marcel Clément, née Rosilda Ducharme.Outre son époux Marcel Clément, avocat-journaliste au journal Le Devoir, elle laisse dans le deuil ses fils: Henri té-poux d’Hélène Péloquin), Louis (époux de Thérèse Dauphin), Robert (époux d’Ella Delisle), ses filles: Jeannine DesAlliers, Thérèse (épouse de Gustave Desrosiers), Antoinette DesAlliers, ainsi que plusieurs petits-enfants.Les funérailles auront lieu le samedi 6 septembre.Le convoi funèbre partira des Salons J.R.Deslauriers & Urgel Bourgie Ltée No 5650 chemin Côte-des-Neiges, pour se rendre à l’église Notre-Dame-des-Neiges où le service sera célébré à 9:00 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Salon fermé de 5 à 7 p.m.Acceptons messes et prières avec gratitude.MiRON Adrien.A Montréal, le 4 septembre est décédé, M.Adrien Miron, président de Ciment Indépendant Inc, époux de Irène Régnier.Père de Giselle Miron et grand-père de Me Jean Mignault et de Jacques Mignault.Les funérailles auront lieu samedi 6 septembre.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bourgie Limitée No 400 Boul.Henri-Bourassa est, pour se rendre à l’église St-Nicolas d’Ahuntsic où le service sera célébré à 10.00 heures.Et de là au cimetière de TEst, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleur, un don pour les recherches des maladies du coeur de l’Hôpital Notre-Dame, 1560 Sherbrooke est, serait apprécié.tefois que la première action du gouvernement Bourassa devrait être de mettre fin à la grève de l’amiante.Mme Plumptre craint la spirale inflationniste OTTAWA (PC) — La présidente de la Commission de surveillance du prix des produits alimentaires a demandé hier au gouvernement de Colombie-Britannique d’intervenir dans le conflit de travail touchant quelque 126 supermarchés de la région de Vancouver, l’offre salariale de l’employeur, aussi bien que les exigences syndicales, lui semblant trop -élevees.Au cours d’une conférence de presse, Mme Beryl Plumptre s’est notamment dite inquiète du fait qu’un manque de modération lors de l'entente finale dans ce conflit pourra avoir des répercussions inflationnistes sur les règlements à venir dans tout le pays.“Les exigences des syndicats de l’industrie alimentaire semblent peu raisonnables, vu la productivité, l’accroissement du coût de la vie et la très courte durée des contrats proposés.“Même l’offre d’une hausse salariale hebdomadaire de $52 et d’un accroissement des bénéfices marginaux de quelque $21 semble exagérée, aux yeux de la commission, compte tenu des circonstances actuelles”, soutient Mme Plumptre.Si les offres et les demandes salariales sont si exagérées, explique Mme Plumptre, c'est en raison de l’isolation géographique de la Colombie-Britannique, qui est ainsi soustraite des influences de la concurrence extérieure, de même que du peu d’élasticité de la demande dans le domaine de l’alimentation.Ces facteurs font en sorte qu’actuelle-ment, cette province occupe le permier rang de l’échelle nationale des prix des produits alimentaires, ajoute-t-elle.La commission note par ailleurs que, contrairement aux années précédentes, les coûts de main-d'oeuvre deviennent de plus en plus des facteurs déterminants de l’augmentation des prix des produits alimentaires depuis la fin de 1974.Mme Plumptre a annoncé, d'autre part, que la commission publiera prochainement un rapport sur la relation entre les profits et l’augmentation des prix dans le domaine de l’alimentation.REMERCIEMENTS L’abbé Ernest Préseault, ptre, a.c.décédé le 15 août 1975 Le Père J.-Raoul Préseault, c.s.v., de Rigaud, la soeur Clara Préseault, f.d.l.s.de Nico et tous les membres de la famille désirent remercier tous ceux et celles qui ont participé à leur deuil, de quelque façon que ce soit.Les nombreux témoignages de sympathie et d'amitié ont été pour nous tous d'un grand réconfort.DÉCÈS DE L’INDUSTRIEL ADRIEN MIRON Monsieur Adrien Miron, industriel et homme d’affaires bien connu du Québec est décédé jeudi le 4 septembre à Tâge de 70 ans.M.Miron fut cofondateur avec ses frères, des Entreprises Miron & Frères, Miron Construction et Miron Ciment et copropriétaire, avec ses frères également des Fermes Miron Inc.et Ciment Indépendant Inc.Il laisse dans le deuil outre son épouse Irène Reignier, sa fille Giselle et ses petits fils Maître Jean Mignault et Jacques Mignault, ainsi que ses frères Raymond, Arthur, Vincent et Gilbert, il laisse aussi ses soeurs Germaine, Mme Xavier Dion (Alma), Mme Roméo Lalonde (Thérèse) ainsi que plusieurs neveux et nièces.La dépouille mortelle de M.Miron est exposee au salon Urgel Bourgie Ltée.au 400 est, Henri Bourassa et ses funé railles auront lieu samedi matin le 6 septembre à 10 hres.en Téglise St-Nicholas d’Ahuntsic pour être ensuite inhumée au cimetière de TEst.La famille demande de ne pas envoyer de fleurs mais apprécierait des dons au CENTRE DES RECHERCHES POUR LES MALADIES DU COEUR DE L'HOPITAL NOTRE-DAME./ informations internationales Le Devoir, vendredi 5 septembre 1975 • 7 La cérémonie de signature a été glaciale Sadate dénonce la ‘provocation ouverte’de Moscou (par AFP et Reuter) — Le président égyptien Anouar Sadate a déclaré que l’attitude de “l’Uniun soviétique est une provocation ouverte, visant à diviser les rangs arabes”.De même, le président Sadate s’est vivement élevé contre les pays arabes qui ont critiqué l’accord intérimaire qui vient d'ètre signé entre l’Egypte et Israël.Dans un discours télévisé transmis en direct par Radio Le Caire dans l’ensemble du monde arabe, le président égyptien a dit regretter que certains pays aient cru bon de publier des communiqués officiels et d’organiser des manifestations contre l’accord avant même qu’il ait eu l’occasion de s’expliquer publiquement.Ses critiques paraissaient plus particulièrement dirigées contre la Syrie où des manifestations se sont déroulées hier même.Parlant de l’attitude de l’Union soviétique à l’égard de l’accord intérimaire, le président égyptien a affirmé: ‘‘cette attitude de la part de l’U.R.S.S.est aujourd’hui une provocation ouverte visant à diviser les rangs arabes”.‘‘Que l’U.R.S.S., a-t-il dit, ne veuille pas assister à la signature de l’accord intérimaire, cela la concerne uniquement, mais qu’elle informe la Syrie de son in- tention de ne pas assister à cette signature, je considère cela comme une provocation flagrante destinée à semer la discorde entre les pays arabes”.“Que le ministre syrien des Affaires étrangères remette à l’ambassadeur soviétique le communiqué du commandement du parti baas reprouvant l’accord, cela je le considère comme le début d’un drame”, a poursuivi le président Sadate.Après avoir affirmé que “l’accord de désengagement qui vient d’être signé est irrévocable” et que “l’Egypte respecte sa signature et tient ses engagements”, le président Sadate a déclaré: “si nous avions voulu signer un traité de paix, Quatre chefs d’Etat africains tenteront de ressouder l’ANC LUSAKA (d’après Reuter et AFP) — Quatre chefs d'Etat africains, MM.Kenneth Kaunda (Zambie), Julius Nyerere (Tanzanie), Seretse Khama (Botswana) et Samora Machel (Mozambique) se réunissent à la fin de-cette semaine à Lusaka pour examiner les derniers développements de la question constitutionnelle rhodésienne, notamment après l’éclatement en fractions rivales du Conseil national africain (ANC), survenu mercredi.Selon des responsables de l’ANC (branche de Lusaka), les quatre leaders africains s’efforceront au cours de leur réunion de réconcilier les deux factions de l'ANC, afin d’éviter que les pourparlers sur la question constitutionnelle rhodésienne ne soient rompus.Certaines indications permettent de penser que le président de l’ANC, l’évêque Abel Muzo-rewa, actuellement en Europe, assisterait à la réunion de Lusaka.Cependant, les rivalités entre les dirigeants des différentes factions du conseil national africain ont pris hier un tour plus vif, alors que le président de l'organisation nationaliste rhodésienne, Mgr Muzorewa, les qualifiait de “tempête dans un verre d’eau.” Le prélat a déclaré hier à Bonn que l'ANC “de l’extérieur”, présidée par le révérend Ndabaningi Sithole, ne prélude pas à une scission du conseil, qui, aux termes d’accords signés en décembre dernier à Lusaka, regroupe les quatre principaux mouvements nationalistes rho-désiens: le Zapu (Union des peuples afri- cains du Zimbabwe), le Zanu (Union nationale africaine du Zimbabwe), le Frolizi (Front de libération du Zimbabwe) et le conseil national, ce dernier coiffant donc les trois précédents.Mgr Muzorewa/appelé que le Conseil de libération du Zimbabwe (CLZ), aile extérieure de l’ANC, basée à Lusaka, était un organe créé en décembre dernier et au sein duquel les quatre mouvements étaient représentés, que le CLZ ait porté à sa tète le révérend Sithole, chef du Zanu, ne signifie “aucunement une Scission au sein de l’ANC”, a-t-il dit.Pourtant, la rivalité entre les chefs du Zapu et du Zanu continue de faire rage.Le chef du Zapu, M.Joshua Nkomo, qui a accusé mercredi le révérend Sithole de vouloir prendre le contrôle de l’ANC par le canal du CLZ, a déclaré hier aux journalistes que celui-ci cherchait par tous les moyens a reculer le congrès national de l'ANC.M.Nkomo, considéré dans les milieux gouvernementaux de Salisbury comme un modéré, a rappelé que ce congrès aurait dû se tenir dans les quatre mois qui ont suivi la fusion de décembre dernier.Mais, a-t-il ajouté, certains dirigeants “bafouent les souhaits du peuple ".Il a estimé que, lors de la réunion du comité exécutif de l’ANC, qui doit se tenir en principe dimanche prochain, nombreuses seraient les voix qui réclameraient la tenue de ce congrès.La réunion de cette instance est indispensable à tout renouvellement de la présidence et l'on croit généralement que si le congrès se tient, il portera probablement M.Nkomo à la tete de l’ANC à la place de Mgr Muzorewa.Celui-ci préconise le report du congrès afin d’éviter une rupture ouverte entre les différentes tendances.M.Nkomo, considère au contraire que la rupture étant consommée, rien ne s’oppose plus à sa tenue.> Selon lui, huit branches provinciales de l'ANC sont favorables au congrès, dont la réunion a été provisoirement fixée aux 13 et 14 septembre, jusqu'à confirmation par le comité exécutif.On ignore encore si celui-ci pourra se réunir dimanche comme prévu, plusieurs de ses membres émettant des doutes quant à la légalité de sa convocation.Le vice-président de l'ANC, M.Elliot Gabellah, et M.Edson Sithole, attaché de presse de son homonyme de Lusaka, ont déjà annoncé qu’ils n’y participeraient pas.M.Gordon Cavunduka, secrétaire général du conseil, fera connaître sa position aujourd’hui après “avoir fait le point." Les représentants du Zanu boycotteront probablement le comité lequel est dominé par ceux du Zapu.La réunion du comité pourrait en outre être remise en cause par la police rhodésienne, pour des raisons de sécurité.La dernière réunion, le 1er juin, s’était soldée par de violents affrontements entre partisans du Zapu et du Zanu, qui avaient fait onze morts.Washington et Moscou continuent sans “entrave ni contrôle” de perfectionner leurs systèmes nucléaires stratégiques LONDRES '(AFP) - Les Etats-Unis et l’Union soviétique continuent à déployer leurs systèmes d’armes nucléaires stratégiques perfectionnées, dans les limites fixées par l’accord de Vladivostok de novembre 1974, mais les deux super-puissances poursuivent sans entraves ni contrôle, les activités de recherches et de perfectionnement de ces armes.C’est ce qui ressort notamment du rapport “l'équilibre des forces 1975-76” publié par l’Institut international d’études stratégiques, (IISS).Les Etats-Unis, précise le rapport, ont terminé le programme de conversion du Minuteman.Ils possèdent actuellement une force de missiles balistiques intercontinentaux.basés sur terre, composée de 550 Minuteman-3, chacun dotés de trois ogives multiples indépendamment dirigeables (MIRV), 450 Minuteman, et 54 Titan-2 à une seule ogive.Cinquante autres Minuteman-3 seront soumis aux essais.Ils représentent une option en vue d'une éventuelle force élargie de missiles intercontinentaux MIRV.Les recherches et le développement portent sur un système perfectionné de guidage, sur une nouvelle tête nucléaire comprenant trois ogives MIRV d'un rendement deux fois plus élevé qu’à présent, ainsi que sur l'ogive MARV qui est “manoeuvrable”, c’est-à-dire capable d'échapper aux barrages de missiles anti-missiles et qui devrait entrer en service vers 1985.En outre, ajoute le rapport, vingt-cinq sous-marins ont été convertis pour être dotés de missiles mer-sol (SLBM) Poseidon, chacun porteur de dix à quatorze ogives MIRV.Six autres doivent être convertis en 1977.Les Etats-Unis, ajoute le rapport, continuent de développer le missile Trident-un, d'une portée d'environ 7.300 km, dont le déploiement est prévu pour 1978 a bord de dix navires Poseidon, ainsi que sur un nouveau soUs-marin capable de lancer simultanément 24 missiles Trident.Les Américains envisagent en outre la construction d'un missile Trident-2, d’une portée de 11.200 km qui deviendrait opérationnel vers 1985.Les Etats-Unis, ajoute i’HSS, ont terminé le déploiement des missiles à court rayon d'action (160 kilomètres), dotés d’une ogive nucléaire d’une mégatonne, dont 1.140 sont actuellement opérationnels.Les vols d’essais du nouveau bombardier B-l se poursuivent mais la décision de commander 241 de ces appareils ne sera prise qu'au cours de la prochaine année budgétaire.L’Union soviétique, écrit d'autre part le rapport, a déployé au début de 1975 les premiers missiles d’une nouvelle “famille”, dont le tir est plus précis et dont la charge explosive plus grande.L’URSS dispose actuellement d’une force de 1.618 fusées intercontinentales (au moins quarante de plus que l’année dernière).Cette force comprend le SS-18, d'un volume comparable au SS-9, qui a été expérimenté aussi bien avec une seule ogive qu'avec des MIRV, ainsi que les SS-17 et SS-19, expérimentés avec les seuls MIRV.Les Soviétiques ont procédé aussi à des essais de missiles SSX-16 (qui pourraient être installés sur des véhicules mobiles à terre), et du SSX-20, un missile de portée “intermédiaire” — 3.850 kms — “qui pourrait être utilisé en Europe ou contre la Chine”.Selon ITISS, l'URSS possède actuellement 784 missiles mer-sol SLMB (le plafond SALT est de 724), places dans 75 sous-marins.Elle a lancé son 34ème submersible de la classe “Y" porteur de seize missiles mer-sol SSN-6.Deux nouvelles versions de ce missile ont été expérimentées, Tune dotée d'ogives MRV (non-orientables), l’autre d'une seule tête nucléaire à longue portée.La production de sous-marins nucléaires de la classe “D”, porteurs de douze missiles mer-sol N-8 se poursuit.Un submersible de la même classe, capable de lancer seize SLMB d'une portée de 8.000 kms est actuellement en chantier.Toujours dans le domaine stratégique, l’URSS a commencé cette année la construction du Backfire, un appareil supersonique à géométrie variable d’un rayon d'action moyen, (dont Tune des versions est capable d’être ravitaillée en vol), un nouveau missile air-sol d’une portée de 800 km, destiné au Backfire, serait actuellement en cours de fabrication.Sur le plan conventionnel, ITISS note que les forces armées américaines ont diminué de 44.000 hommes tandis que celles de l’URSS ont augmenté de 50,000 hommes pour atteindre respectivement 2.130.000 et 3,575,000 hommes.Les Etats-Unis continuent le développement de leurs forces classiques navales et aériennes.Le missile mer-mer Harpon a été expérimenté.En URSS, la construction de deux porte-avions pour appareils à décollage vertical, dont le premier deviendrait opérationnel en 1976, s'est poursuivie.Les derniers modèles de Mig-23 et Mig-25 ont remplacé les anciens intercepteurs et les Soviétiques ont commencé à mettre en service le SU-19, considéré comme le premier avion soviétique spécialement conçu pour les attaques au sol.Guilde canadienne M \ 11|^ des métiers d'art.Québec H Hl 2025 rue Peel, Montréal Cours du jour et du soir Septembre 1975 TEXTILES-DESIGN-DÉCOUPAGE-BIJOUTERIE Renseignement: 849-6094 — 10.00 à 16.00 hres Lundi au vendredi.Un seul prix par/ personne incluant: ¦jjpr Gueuleton — vin — taxe et service compris Reservation1; et renseignements 288-7770 L’équipage du Vieux Rafiot vous invite à la SOIRÉE DE LA MARINE AU PROGRAMME: Spectacle bidon.victuailles en abondance amphores de vin rouge le tout en patins à roulettes FÊTONS ROUIONS BUVONS RIOI LE VIEUX RAFIOT 406.rue Saint Sulpice coin Saint Paul.Vieux Montreal STATIONNEMENT GRATUIT ZZ2 ^^^COURS DU JOUR ET DU SOIR DÉBUTANT LE 6 OCTOBRE POUR ADULTES: BEAUX ARTS: design 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délégations siégeaient à deux petites tables rectangulaires, placées à une dizaine de mètres l'une de l’autre, et formant un angle entre elles, de sorte qu’Egyptiens et Israéliens n’aient pas à se faire face.A mi-distance, formant la base d’un “U”, une autre table rectangulaire, d’où présidait le général Siilvasvuo.C’est le général Taha Magdoub et M.Ahmed Osman, représentant à l’office européen des Nations unies à Genève, qui ont signé pour l’Egypte, et pour Israël, M.Mordechai Gazit, ambassadeur désigné en France, et le général Herzl Sha-fir, de l’état-major de l'armée.Aucune délégation n’a fait de déclaration.La seule personne à prendre la parole a été le général Siilasvuo, qui a souhaité la bienvenue aux délégations, a spécifié les documents à signer, et à la fin, a demandé: “des questions quelconques sont-elles soulevées à cette reunion?” A quoi les deux délégations ont répondu que ce n'était pas le cas.M.James Q.C.Jonah, (Sierra Leone), conseiller juridique du général Siilasvuo, a fait la navette entre les deux délégations pour leur communiquer les documents à signer, rassemblés dans un volumineux dossier bleu pâle.Le général Siilasvuo a précisé que les textes signés par les deux parties étaient l’accord proprement dit (vingt pages), un document annexe joint à l’accord et une carte jointe à l'annexe.L’absence de représentants des Etats-Unis et de l’Union soviétique à la cérémonie n’a en rien perturbé son déroulement et n’affectera en rien la validité de l’accord, souligne-t-on tant de sources égyptienne qu’israélienne.Moscou et Washington sont co-présidents de la conférence de Genève sur le Proche-Orient qui s’est réunie en 1973.Le chef de la délégation israélienne à la signature de l’accord égypto-israélien a affirmé, à l’issue de la cérémonie: "Quand on parle de processus de paix et de dynamique de ce processus, on peut considérer que les développements qui sont intervenus entre Israël et l'Egypte sont exemplaires d’un tel processus ".Le porte-parole du département d’Etat a minimisé pour sa part l’importance de la décision américaine de ne pas être officiellement représentée à la signature de l'accord intérimaire.Le porte-parole, M.Robert Anderson, a souligné qu’il s’agissait-là d’un document signé par les deux partis — Israël et Egypte — et qu’une présence américaine n’était, de ce fait, pas indispendable.Il s’est refusé à reconnaître que la décision américaine était basée sur le refus soviétique d’assister à la cérémonie de signature.M.Henry Kissinger, à l'issue de son autition hier après-midi par la commission des Affaires étrangères du Sénat, devait cependant s’entretenir avec le ministre conseiller de l’ambassade Pas de récession sur le marché des armements d'URSS, M.Yuly Vorontsov, en l’absence de l’ambassadeur, M.Anatoly Dobrynine.Un seul pays arabe, l’Arabie séoudite, a exprimé son soutien au nouvel accord égypto-israélien, alors que les représentants de l'Egypte et d’Israël signaient le document.Les prises de position hostiles à l’accord se sont au contraire multipliées en décidant de ne pas assister à la cérémonie de signature à Genève, L’Union soviétique a apporté tacitement son appui à l’attitude de refus adoptée par la Syrie et la résistance palestinienne.La réaction la plus attendue, celle de la Syrie, a été connue mercredi soir à l’issue d’une réunion au sommet du parti baas.C’est une condamnation de l’accord considéré comme “une grave défaite pour la lutte arabe”.Dans ce qui paraît être une critique de l’attitude jugée unilatérale de l’Egypte, le parti au pouvoir en Syrie invite le monde arabe “a faire preuve d’une plus grande solidarité” et à “respecter les résolutions des sommets arabes”.En Irak, le parti baas a également, comme on s’y attendait, “réprouvé et condamné” l’accord conclu entre “le régime égyptien et l’ennemi sioniste”.La Jordanie n’a pas officiellement pris position.Un porte-parole officiel jordanien a même tenu a démentir les informations selon lesquelles “la Jordanie a accueilli avec satisfaction les détails du nouvel accord".Le porte-parole jordanien n’a toutefois pas déclare que la Jordanie réprouvait l’accord.La résistance palestinienne a unanimement dénoncé l’accord égypto-israélien, avant même qu’il ne soit paraphé.Une prise de position officielle de l’OLP sur le nouvel accord égypto-israélien est attendue pour mardi prochain.Le conseil central de l’OLP se réunira en effet ce jour-là dans la capitale syrienne pour examiner “la situation dangereuse” créée par cet accord.L’indexation des prix des matières premières, pomme de discorde à I’ONU NATIONS UNIES (AFP) - Le principe d’indexation des prix des matières premières demeure apparemment l’une des principales sourcés de confrontation entre pays du tiers monde et pays industrialisés dans le cadre des discussions tenues pendant l’assemblée extraordinaire de l’ONU.Le document de base des négociations — celui du groupe des 77 (pays en voie de développement) sur le nouvel ordre économique — demande “l’indexation des prix des exportations des produits de base et de matières premières des pays en voie de développement sur le prix de leurs importations en provenance des pays développés." Mais, les principaux pays industriels sont généralement opposés à un tel système, pour des raisons aussi bien théoriques que pratiques, et l’ont fait savoir plus ou moins ouvertement cette semaine.Les Etats-Unis y sont fermement opposés et ne souhaitent pas stabiliser les prix des matières premières: “La stabilisation des prix ne constitue pas de façon générale une approche prometteuse ", a notamment précisé M.Kissinger dans son discours prononcé à la tribune lundi par le représentant américain aux Nations unies, M.Daniel Moynihan.De son côté, M James Callaghan, secrétaire au Foreign Office britannique, a précisé que son pays n etait pas en faveur de l'indexation et que des etudes faites en Grande-Bretagne ont montré l'inefficacité de ce système.La communauté européenne a évité prudemment de se prononcer sur cette question dans son document de position publié en réponse aux 77.Mais ses pays membres, et surtout l’Allemagne, n’y sont généralement pas favorables, même s’ils sont prêts à en discuter avec le tiers monde.La France de son côté estime qu'un système d’indexation serait impos- sible à mettre en place, surtout pour des raisons pratiques.Cette critique est souvent reprise par les opposants à ce système.Ils notent également que l’indexation constitue une entrave au marché libre des produits et souhaitent que les prix des matières premières restent liés aux forces du marché et en particulier à d’éventuelles substitutions par des produits de remplacement, notamment synthétiques.Les pays du tiers monde maintiennent de leur côté que l’indexation est, pour eux, le seul moyen de ne pas subir les conséquences de l’inflation dans les pays industriels et de ne pas voir se poursuivre la détérioration des termes de l’échange.Nixon cède ses documents sur le Chili WASHINGTON (AFP) - L'exprésident Nixon a accepté de communiquer à la commission sénatoriale chargée d’enquêter sur les services de renseignements américains un certain nombre de documents personnels concernant la politique américaine à l’égard du Chili, ainsi que des projets visant à recueillir des informations confidentielles à l’intérieur des Etats-Unis.La commission avait dû recourir à la justice pour obliger M.Nixon à lui transmettre ces dossiers.Aux termes de l'accord qui doit encore être approuvé officiellement par une cour fédérale, ce sera aux avocats de l’ex-président de choisir les documents à communiquer à la commission et non à la commission elle-même comme celle-ci l’avait demandé à l’origine le mois dernier.LONDRES (Reuter) — Les marchés mondiaux d’armements ne souffrent aucunement d’une récession.Au contraire, aucun indice ne permet de conclure à une réduction tant soit peu substantielle des réserves d’armes dans les arsenaux, et les petits pays renforcent leur puissance de feu, déclare l’Institut international d’études stratégiques de Londres, dans son édition 1975-76 de sa publication “Le bilan militaire” (The Military Balance).La revue s’inquiète des ventes abondantes de tous les types d’armes classiques, et prédit une croissance du commerce d’armes d’occasion.En armements, le marché est un marché d’acheteurs, reflétant notamment la nécessité pour les principaux pays producteurs de compenser le cours grandissant de l’energie par des exportations d’armements, estime l’institut.Les forces conventionnelles se sont perfectionnées et accrues au Proche-Orient où Israël, l’Egypte et la Syrie continuent de refourbir leurs arsenaux, mieux fournis maintenant qu’avant la guerre d’octobre 1973.Les Etats du golf arabo-persique ont eux aussi acheté des armes en quantité, principalement des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et de France.Dans l’année écoulée, les budgets de défense de l’Iran et de l'Arabie séoudite ont triplé.La revue rappelle que flran a produit national brut consacrée a l’armement au Proche-Orient était en 1974 de 12.4 pour cent, comparativement à 3.5 pour cent dans les pays de l’OTAN.La Chine continue progressivement à équiper ses forces conventionnelles et à perfectionner sa force nucléaire, mais le rythme d’équipement paraît avoir ralenti au cours de l'année dernière.“Il n’y a pas eu d’expérience nucléaire en Chine depuis juin 1974.Les Chinois avaient alors réalisé leur 16e essai.” Dans le domaine nucléaire, des plafonds ayant été fixés aux armements stratégiques, les superpuissances recherchent des moyens mutuellement acceptables de freiner les progrès qualitatifs.Mais en attendant, les Etats-Unis et l’Union soviétique exécutent tous deux de vastes programmes de remplacement et d'amélioration de leurs engins nucléaires.Cahiers du Québec PONT PERLEY Hawkesbury (Ontario) Grenville (Québec) HEURES DE FERMETURE septembre 8-19 septembre 29 - octobre 3 lun.à ven.: 09 h 30 - 11 h 30 13 h 30 - 15 h 30 et lun., mardi, mere.: 17 h 30 -19 h 30 rappel acheté aux Etats-Unis six destroyers, trois sous-marins et des avions d’aéronavale à long rayon d’action, tous destinés aux opérations dans l’océan Indien.La proportion moyenne du L Homme et l'hiver en Nouvelle-France prrsrnMf/on />.ir Pierre Cork lean Louis Minel éditions JHO ouest • # .rue» e raig hurtubise hmh montreal "Ê Université du Québec à Montréal Service de l'Éducation permanente COURS DU SOIR LANGUES VIVANTES Allemand Anglais Arménien Espagnol Français Italien Russe INSCRIPTION: 2 septembre au 18 septembre 1975, du lundi au jeudi de 9h à 20h et le vendredi de 9h à 17h.DÉBUTDES COURS: Semaine du 22 septembre 1975.RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION École Française Service de l'Éducation permanente Université du Québec à Montréal 1187, rue de Bleury Local, 5930, 5e étage Montréal H3C 3P8 Tél.: 876-3237 ? 8 • Le Devoir, vendredi 5 septembre 1975 arts et spectacles théâtre La leçon de Mademoiselle Marguerite La semaine de la musique par Adrien Gruslin Devant ses gnochons de septième année, elle parle toujours en disant: “Mademoiselle Marguerite va faire ceci.Mlle Marguerite va faire cela.“Elle se dit elle-même “une vieille plotte folle’’ pour qui tous les hommes se répartissent en deux catégories: les homosexuels et les tapettes.Elle l’a même écrit au tableau pour qu’ils s’en souviennent.Hélas pourront-ils jamais se remémorer quelque chose ces cancres?Mlle Marguerite ne se gêne pas pour leur faire savoir: “Vous savez rien pantoute gang de petits morveux, gang de p’tits bums, de p'tits verrats,.” Que répondre a cela?sinon: “Fuck you, Mademoiselle Marguerite.” Tout le mois de septembre, la scène du TNM se transforme en vaste classe pour les deux premières leçons de biologie de Mademoiselle Marguerite.A travers ses redondances, elle énonce des vérités aussi pleines de sens que d’humour.Ainsi le grand principe de l’histoire: “tout l’monde veut dominer tout I monde.tout l’monde veut être Mademoiselle Marguerite.” Ou encore, plus laconiquement, cette approche de l’évolution qui n’est rien.et la révolution: deux fois rien.Intarissable, cette vieille fille frustrée part de la biologie pour affirmer le devoir d’obeissance de l’élève.Tantôt elle réprimande, tantôt elle dit ce qu’elle ne fera pas (parler des mystères de la vie), toujours elle s’exhibe, se raconte, devient mélancolique et recommence.Tout le monde sait que le principe de base de la pédagogie est la répétition.Forte de son expérience, Mademoiselle Marguerite le sait aussi.Robert Athayde l’auteur aussi le savait.Il en a usé et abusé au point d’avoir fabriqué un texte faible.Le monologue tragi-comique manque d’élements.La comédienne Monique Leyrac, a beau se démener comme un diable dans Teau bénite, cette pénurie ne saurait nous échapper.Les redites réapparaissent inchangées.Certes, elles font partie des mille et un tics développés par un enseignement prolongé, mais les exigences de la scène Musique contemporaine: une saison fort chargée C’est le 2 octobre prochain que débutera la dixième saison de la Société de musique contemporaine du Québec, une saison riche en événements de grand intérêt: la participation de l’Ensemble de la SMCQ à la Semaine mondiale de la musique, un hommage à Edgard Varèse, la venue de Earle Brown, une soirée consacrée à la jeune musique canadienne, un jeune groupe montréalais, un concert d’orgue et une nouvelle salle.La SMCQ est heureuse d’ouvrir sa saison avec sa participation à la première Semaine mondiale de la musique.Au cours de cette soirée, l'Ensemble de la SMCQ créera une oeuvre commandée au jeune canadien Claude Vivier, Liebes-gedichte, et interprétera des oeuvres de Stravinsky et de Messiaen.Le 6 novembre: une soirée Varèse.Au programme: Oc-tandre, Intégrales, Ecuatorial, Ionisation et Déserts.Le 11 décembre, le jeune groupe montréalais GROPUS 7 présentera des oeuvres de Luciano Berio et de Mauricio Ka-gel.Le 22 janvier, à l'Eglise de l’Immaculée-Conception, les or-ganistes Mireille Lagacé, Bengt Version française '>ecllol6on'P^^navf, LE DAUPHIN Du 3 sept au 4 oct GUY L ECUYER MARTHE MERCURE LORRAINE DESMARAIS JEAN CLAUDE MEUNIER Commandes téléphoniques acceptées avec C hargex Master Charge - Aussi disponible Montréal Trust Place Ville-Marie Centaur 1 4S3 ST I RANÇOIS XAVIER Tél.: 288-1229 Mai au vend 20 k 30 Samedi 19h 00 2llilS MARLÈNE JOBERT GÉRARD DEPARDIEU on mm « 'tahi* pa> CLAUDE GORETTA .RANOl’Rlr “ELLE AU CINEMA 35 MILTON 842 6053 i Hambraeus et Réjean Poirier interpréteront Mather, Karoly, Hambraeus, Ballif et Boucou-rechiliev.La Soirée du 26 février sera consacrée à la jeune musique canadienne: on y créera Mol de Marcelle Deschênes-Harvey, la deuxième commande de la SMCQ pour cette saison, et Variations de Walter Boudreau.Lors du dernier concert le 8 avril, l’Ensemble de la SMCQ jouera trois oeuvres du compositeur .américain Earle Brown sous sa direction.En première partie, la jeune pianiste canadienne Christina Petrowska interprétera entre autres la 3e sonate de Boulez et Gestes de Michel Georges Brégent, jeune compositeur canadien.Cette année, tous les concerts — sauf celui des organistes — auront lieu à la “Salle de concerts Pollack”, 555 ouest rue Sherbrooke.Cette nouvelle salle de 600 places comporte plusieurs avantages dont celui, non-négligeable, d’être facile d’accès grâce à la proximité du métro.C’est donc une dixième saison emballante qui s’annonce: six concerts au cours desquels on entendra une trentaine d’oeuvres dont dix de compositeurs canadiens.Il serait donc prudent de s’abonner rapidement, d’autant que cela représentera une économie de 30%.SALLE RESNAIS 7 3g Le meilleur film de KOBAYASH1 depuis sa CONDITION HUMAINE ASEKI jb milton haj oobA P 6 SALLE EISENSTEIN SEMAINE ans (tAcoficuk JEAN-LOUIS TRINTIGNANT Un film de MICHEL SOUTIER Le Groupe de la Place Royale École de dense Cours de technique en danse moderne Ateliers chorégraphiques Session automne, 8 sept, au 6 déc.1975 Inscriptions acceptées tusqu’au 15 septembre Renseignements: 861 5821 i BttUBItN PRES D IBERVItlE.72! 6060i LE RÊVE JANS luîtes QU'EN PENSEZ VOUS?."BAH”! leAlâle du Siècle CE SOIR ET DEMAIN À MINUIT ! I la version française tant attendue du film NIGHT OF THE LIVING DEAD VIVANTS 3 18 ANS adultes ILS NE RESTENT PAS MORTS! Service d’autobus prés de chaque ciné ADM.: $2.00 SIOEKIS STE CRIN.171 2424 Tl DEKISI4RRT.311 5577 STE C4IHERINE Pl[ U.2SS (224 VILLERAY | MERCIER auraient bénéficié de quelque compromis.Bien sûr, il y a surtout ce personnage d’institutrice avec tout le fascisme autoritaire qu’il incarne, ceci dit: la pièce ne contient guère plus que cinq ou six éléments importants.Heureusement, les deux parties réussissent à se distinguer.Sous des dehors similaires, elles varient dans le ton.La première, carrément pseudovraisemblable, introduit de façon plutôt légère alors que la seconde plonge de plein pied dans Tabsurde pour échouer dans une finale qui se veut pathétique.Mais le “pathos” passe mal, le personnage ne sachant être plus touchant que détestable.La sortie manque d’habileté.Toute cette deuxième leçon, Mademoiselle Marguerite accumule les énumérations (les marches, les verbes,.).Il serait difficile de ne pas penser à du Ionesco dans certains passages.Le délire verbal s’y apparente.Si le texte demeure répétitif, il faut souligner l’effort de variation manifeste dans la mise en scène.Les lignes brisées exploitées dans les comportements du personnage lors de la seconde partie, l’utilisation assez adroite de l’espace constituent les meilleurs exemples.La mise en scène de Jean Dal- main se signale par ces aspects.La comédienne gesticule beaucoup comme sans doute bien des enseignants.Elle aurait parfois avantage à mieux doser.Quant à la tonalité, elle n’accroche pas tout à fait au début mais par ia suite elle acquiert une grande justesse et sait être variée.Seule la finale est ratée, cela reste sans doute imputable au texte lui-même.Si Monique Leyrac démontre beaucoup de vivacité même dans la deuxième leçon, qui est plus faible, il demeure décevant de constater qu’elle ne tente aucunement de tirer profit d’un public qui semblait tout disposé a intervenir.Evidemment, il lui aurait fallu quitter son texte, ce qui comporte de graves dangers.Elle aurait pu se perdre mais le jeu valait le risque.On aurait peut être alors laissé occasionnellement pour compte le Le Conseil canadien de la musique en étroite collaboration avec le Conseil international de la musique, affilié à TUNESCO, organise pour la première fois une “Semaine mondiale de la musique” dont l’activité se succédera dans les villes suivantes: Toronto, Ottawa, Québec et Montréal, du 29 septembre au 5 octobre prochain.Le thème de cette Semaine sera: “la musique, un art de vivre”.A cette occasion, la journée du 1er octobre, sera proclamée “Journée internationale de la musique”.Des concerts, des coliques, des conferences, des films et des expositions des plus variés et animés par des personnalités musicales du monde entier alimenteront ces journées.Toutes ces manifestations seront présidées par le célébré violoniste Yehudi Menuhin qui se fera entendre en récital à Ottawa, le 1er octobre.A Montréal, ces événements se dérouleront du 2 au 5 octobre, à la Salle Wilfrid Pelletier et dans les foyers de la Place des Arts, à la Salle Pollack de l’Université McGill, au Centre communautaire de l’Université de Montréal, à l’Université Concordia, à la Salle Claude Champagne et à Radio-Canada.Au nombre des participants aux manifestations de Montréal, notons entre autres les Danseurs et musiciens du Théâtre National de la Birmanie présentés par la Commission canadienne pour TUNESCO, l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de son nouveau chef Rafael Frühbeck de Burgos, l’ensemble de la SMCQ, les Noctur-nales, Sons et brioches présenté par les JMC du Canada, le Centre de musique canadienne à Montréal et l’Office national du film.Une brochure détaillée peut être obtenue sur demande à l’adresse suivante: Semaine mondiale de la musique, 110 Stewart, suite 84, Ottawa, Ont.KIN 6J6.texte fort habilement adapté par Michel Tremblay, la soirée y aurait gagné.En somme, bien qu’elle fasse appel à l’audio-visuel, Mademoiselle Marguerite n’en demeure pas moins extrêmement vieux jeu.Elle donne un cours magistral, C’est tout dire.Et un cours magistral sera toujours plus ou moins long, plus ou moins lourd.Mademoiselle Marguerite a beau être excentrique, théâtrale à souhait, la redondance de ses propos n’arrive pas à se faire oublier.LES FILMS MUTUELS piesentent 2 Ensemble.Kl Géants de l’écran! 2 SUCCÈS iRÉUNISfl Uno Ventura.Annie Girardot aoiomau* '•veiaiKjn Ou c« »m» liança Isabelle Adjani \a giïje LE NOUVEAU FILM DE CLAUDE B87H JULIET ‘«LC CLAUDE BEBTO ^ BERRI FLEUR DE LYS 858 est Ste Catherine 288 3303 YVES MONTAND MICHEL PICCOLI SERGE REGGIANI Vincent, François, Paul et tes autres.REPRÉSENTATION COMPLÈTE A 1.20.5.20.7.15.MONIQUE LEYRAC DE ROBER1 «THAVDf JDAPTATIOH MICHEL TREMBLAY |USqu au 28 septembre Le Secret ne se limite pas qu’au niveau de ce suspense, si excellent soit-il.C est,plusieurs films en un seul: le policier le drame psychologique.leTilm de personnages et d’acteurs .Un tout parfaitement réussi .Un film à voir .; Manon Péclet (Dimanche Matin) Le film de Robert Enrico est un "thriller" magnifiquement construit avec une fin explosive" Judith Crist — New-York Magazine "Un film fantastique qui nous intrigue, nous subjugue, nous inquiète et nous épouvante" Pariscope ST-DLNIS 8 BRANGER, 277 3125 steve ousnn PHWLLOn-*.COULEUR f# VEDfTTt LIZA MINNELLI WMVISICN ItCHNIMOR CABARET SEM.: 7.00 SAM.: 7.00 DIM.: 2h-7h PAPILLON SEM.: 9.20 SAM.: 4.20-9.20 DIM.: 4.20-9.20 /4 Trd a Tr Can PL Treco Thizec Crp 100 $13Va 13 Va 1177 $10% 10% 5700 475 470 206 $16'/4 16V4 Unigesco a 1600 130 125 Unigesco b Unt Bank Velcro Villager Walk a Wargton Westcst a Weston Zellers Amb Db Belg Stan< Delt Pan Domco Isec Morl Lat Acroll Ltd AIS Basic Res Cartier Cassiar Dyn Mn Falcon Cop Gaspe Q Goldex Gr Coast Invictus Kiena Ladubor Lynx CEx Mcdn m Midepsa Min Res Mt Jamie N Jobu N Insco NA Asb NA Rare Norsemn Nrth QE Prov Ex Que Expl Que Uran Roy Agas Sil StacX S Dufault Stand Gld Stafrd Tlmrod Untd Asbes W Q Mn 800 110 110 1900 395 390 100 $63/4 63/4 200 155 155 349 S31V4 31 Vb 200 475 475 100 $50% 50% 100 $18% 18% 125 $53/4 53/4 .Junior Industrials 9000 40 40 40 3000 150 150 150 500 50 50 50 400 300 300 300 1100 135 125 135 1075 115 115 115 Mines et pétrole 6400 118 118 118 9200 28 26 Va 26 Va 1000.45 45 45 6805 $10% 93/4 10 10000 5 300 $7V 8000 90 200 $7V 1000 240 3000 45 1000 21 1500 20 4700 200 3000 53 1500 130 500 72 3000 15 500 95 6500 21 1000 43 3000 46 6000 69 38500 16 1000 7 1500 10 3000 13 4000 42 500 13 1200 52 10500 45 2000 5 V 2000 17 1000 71 500 1 5 400 $5V 2000 20 -5 + Va 2 —6 Va 7Vb + Vb 87 -6 VU 240 240 + 5 40 40 20 Va 20 Va - Va 19 Va 20 + Va 175 200 +25 52 53 + 1 127 127 -4 72 72 -3 15 15 95 95 -5 18 Va 18 Va —1 Va 40 40 -4 46 46 +2 68 69 14 16 -1 7 7 -2 10 10 13 13 -2 40 42 13 13 - Va 52 52 +2 44 45 + Va 5 Va 5 Va - % 16 16 *71 71 + 1 15 15 +2 5% 5% + Va 20 20 hors cote Ansil Mns Bras Dor CPW 9 IP pfd Cdn AH Metals Cons Buffalo R Daihousie Oil Equipcorp A First Can Gold Gulch Mns Inc Cie Foncière M Macian Expl Mandarin Mns Melville Midland Nie Modico md Robin Red Lk Union Can 4835 245 200 988 Z35 Hard Crp A 367 HardCrpC 450 Harlequin 700 Hawker S Hayes DA Hollnger A HomeA Home B Houston O 1700 HowdnDH 300 Hud Bay A HBayCo HBOHGas 435 HB Oil G pr 200 Huron Eri 350 Hur Erl7V4 400 Husky 011 3725 Husky Ew 100 Hydra Ex 4500 IAC Iso ITLInd lUIntl Imasco A ImascoAp ImpLife 1340 1200 200 5900 z75 700 200 139 $7Va $16% $30% $37 $18 106 100 310 Imp Oil A 19035 Inausmln 100 Inland Gas 1392 InlandGp 100 Inter-City 300 InterCBw 300 Intrmetco 1300 IBM Int Mogul lui A I Mogu Inco A Inco B Interpool Intpr Pipe 3870 Int Pipe w 100 Ipsco InVGrp A 197 225 1100 5164 800 900 $73/4 $8Va $10 425 224 $6% $189 285 $8Va InvGrpSp • if/ 177 1125 200 zlO 200 1220 120 z75 300 600 5000 400 400 100 310 1126 z422 700 Irwin T A IvacoA Jannock Jannock A Jannock B Jannock D Jorex Ltd Joutel Kaiser Re 6825 Kaiser wt 2950 Kam Kotia 600 KapsTran KeepriteB Kelly DA Kenting Kerr A A K Anacon Kllembe Koffler w 12400 MDSHelth 950 MB Ltd 4300 Madeline 850 Madsen 1000 Magna Int 400 Magnason 100 Magnates 13500 Magnum 200 MajstcWil 1250 Man Bar 4700 M Lf Mills 100 Marcana 1666 Maritime z15 N B Cook 1000 NBU Mime 10200 NSI Mark 800 NaChrs I 27500 NatGrocp zlOO N HeesEnt 400 Nat Pete Nat Sea A NatTrust Neonex NB Tel NB Tel A p 4000 NQueRagl 300 NSenator 10000 NewcoFin 600 NfldLP A NfldTelJk Nfld Te975 NorandaA 8564 Norbaska 1500 Nordair L Nor Ctl G NorCtl Ap NorCtlSOp Nor Ctl w Nor Elect Ne Bell w Northgat Nowsco W Nu-Wst A Numac OP I Ltd OSF Ind Oakwood P 700 Obrien 3500 Ocdentl Pt 1000 Ocelot Ind 1100 $14Va $12% 100 $15% $6 Va $13V4 235 $9 Va $5 Va 215 $19V 219 50 $11V 171 6 6 - % 5 5 - V?9 9 - Va 7% 7% 5% 6 + Va 30% 30% - Va 26% 26 Va + Va 23% 23% 136 139 + 1 7Va 7Va 19% 19 Va + Va 16% 16% + •/» 30 Va 30% + Va 37 37 23% 23 Va 19% 19% - Vb 18% 18% - Vb 6 6 34 34 - '/a 17% 17% - Va 106 106 100 100 10 Va 10% - % 30 Vb 30 Va 310 310 - 5 60% 60% - Va 25 Va 25% 73/4 73/4 - Va 8 Va 8% 10 10 420 420 + 5 224 224 + 4 6% 6% + % 187 187 Va + Vb 280 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Thom N A Thom N pr Tombill Tormex M Toromont Tor Dm Bk Tor Star B Total Pet Total P A p Traders A Trader Ap Trade 7Vap Trader 66w Trader69w TrCGIass Tr Can Res Trans Mt Transair TrCan PL TrCan Apr TrCan B pr TrCanC pr TrCan w Travlway Trimac TrinChib TrizecCrp Turbo R Ulster Pet Ultramar Unican S UnCarbid UGasA UGas 83/4 UnionOil U Asbesto U Canso U Corppr U Keno Un Reef P U Siscoe Un Wburn Univr Gas 320 285 $25 500 1410 300 664 100 500 1000 z60 1025 170 215 8705 2597 300 z25 340 200 ZlO 500 1100 133 8816 2500 1500 5250 10600 100 Z100 3200 500 1408 1300 4100 100 2691 Z33 200 200 300 300 5600 559 1700 3197 z20 120 315 z51 1000 z25 2000 420 7200 zlOO 1300 200 z50 22700 100 22941 1916 3660 z20 3500 1500 3725 100 900 310 260 $6% 185 $7 Va S19V4 $9 S5Vb $7% 16 $5% $7% 310 335 335 -15 10% 10% - Va 5% 5% 62 62 - 2 23 23'4 + Vil 162 162 - 8 177 177 5 5 - *4 122 122 - 8 9 Va 9*1 - *4 15% 15H - '4 300 300 -15 225 225 5% , 5*1 5% 5*4 - *4 20% 20W 125 125 + 5 325 345 + 10 10% 10Vb 30 30 + *4 6 Va 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53/4 163/4 93/4 - 13 60 +1 14 Va - Va 32% - Vb 343/4 + >/4 21 Va - Vb 31 15% 11 25 V4 3iVa — Va 18 Va — V4 420 +10 29 V4 12% - Vb 42 + Va 13 Va - Va 10% + Va 470 I6V4 130 -5 110 +5 395 63/4 + Va 155 31 Va 475 50% - % 18% 53/4 + 5 VENTE HAUT BAS 714 4 A 8500 98 90 50 $100'a 100a 1500 14 U 500 3 3 100 12 12 100 310 310 S50C 25 25 1200 30 27 5 $16 16 1600 85 85 14000 30 28 1000 58 50 15000 4 2 10O 40 4 déc.15.1975 99.40 99.60 3% juin 1 1976 95=4 96 7 le- déc.1976 97% 98 8, 9'4 fév.I 1977 101 ICI' 2 7, 1er juillet 1977 96 4 97% C, 9'4 avril 1'1978 101% 102% 7%, juillet 1 1978 77% 77% 3’4 OCt.1 1979 81% 82% D, 7’2, 1er oct.1979 95% 96 E, 7%, 1er oct.1980 94-4 95% 4'2, 1er sept.1983 75% 76 9% juin 15 1994 95% 96 3% 15 sept.1996 perpétuel 44 a6 (A) Echangeables pour des obligation» de 8% échéant le 15 déc.I%5.(8) Echangeables pour des 9%e« du 1er fév.1982.(C) Echangeables pour des 9%®i» du 1er avril 1984.(D) Echangeables pour des obligation» de 8%% du 1er oct.1984.(E) Echangeables pour des obligations de 8e» du 1er déc.1987.PROVINCIALES Offre Dem.Stelco 9 4 1er avril 1995 91 .’ ’92% D, BTD 7%, 1er avril 1993 91% 92% Seagrams 9% 1er juin 1980 98 .98 4 Seagram I0;t 1er juin 1995 9974 100% IPL 10?« 15 juin 1996 95 95' z Un Caeb 10:% 15 juin 1995 97 : 9/ 4 (A) Echangeables pour des obligations de ,9%% échéant 'e 2 janvier 1985.(B) .Echangeables pour des obligations de 10% échéant le 1er déc.1984.(C) Echangeables pour des obligations de 10%% échéant le 15 déc.1984.(D) Echangeables pour des obligations de 712% échéant le 1er avril 1979.NOUVELLES EMISSIONS BC Hyd 8%, 2 jan.1982 97 97% BC Hyd Ï0, 2 jan.2000 95 96 N.B.E.9, 15 mai 1931 97 97% N.B.E.»1038, 15 mai 1995 96’'2 97% N.F.L.D.8;., 15 mai 1980 96’ 2 97 N F.L.Q.10%, 15 mai 1995 95'2 96% Hyd Ont.8%, 21 ma! 1981 x 97 97% Hyd Ont.10%, 21 mai 2000 97'2 98 A Pr Ont V», 1er juîl 1988 97’2 98 Hyd Que 10°©, 16 juin 2COO z’* 95 Hyd Qué P0.-, 6 fév.1985 95 96 Pr Saskatch 9, 2 déc.1981 98 98 î Pr Saskatch 10, 2 déc.1999 95' 2 96% Pr Manitoba 9, 5 déc.1981 97'2 98 A.G.7’z 15 déc.1991-94 81% 83% P.rNB 7% 1er mars 1991-94 76' ?75% Man.Te! 8% 1 mars 1999-94 84 3 ,86'; Pr Man.lO3©, 5 déc.1999-89 95 96 (A) Echangeables pour des Rolland 11 < 1995 99’ 2 100 ’2 IMASCO 10% 1995 ICO 101 Domtar U 1995 99 % 100 Alberta Gas tr 11% 1995 1C0% 101 Maplo-Leaf-Mills 11% 1995 99 100 Ford 10% 1995 102 1C2% UNG 11% 1995 100% 101 * CONVERTIBLES Ackidans 7% 1988 11?115 Alberta Gas Tr 7% 1990 122 1?7 Allar Co 7 1989 80 84 Ashlands 5 1993 61 63 BM-RT 7% 1984 92 94 Consumers Gas 5% 1989 68 Dom.Textile 5% 1992 84 86 Hudson Bay 6 1993 76 78 I.A.C.9% 1994 105 107 Moore Corp.6 1994 94 96 Westcoast 1991 90 92 Pacific Pete 5 1992 92 94 Scurry Rainbow 7% 1988 73 75 Labatt 9% 1995 108 110 au 1er juillet 1983.SERVICES PUBLICS 71% + 1 613/4- % 63/4- Vb 17%— % 68VB+23/4 56V4 + 1Vb 12%+ Va 35V4+ % 14V4- % 30 - V4 32 .15%— % 39V»+ % 19%+ Va 15%+ Vb 553/4-1% 23%.9%— Vb Alta Gas IPt.ler août 1995 99% 100 Bell 9% 1er lavril 1999 91 % 92 BC Tel 10°o 1er avril 1995 93 94 Mar.Tel 11°© 15 juin 1996 97 98 Nor & Cen 9% 15 ion 1990 97% 98% TrCda PL 11% 20 jan.1995 98% 99 2 INDUSTRIELLES Bell 8 1980 94 95 Bell 9% 1999 92% 93 Va B C.Tel 10% 1995 93 95 Alcan 10% T5-nov.1994 96 98 B de Mtl 10% 15 août 1980 Tco ICI A CISC 9% 1 jan.1995 98% 99 Dofasco 10% 15 mai 1995 99% 100 Imp.Oil 93/4 15 fév.1995 92 92% Banq-Roy 10 1er déc.1994 100 ICO’2 C, Steinb 10% 15 déc.1994 96% 97Va les devises V»nl«» Haut BaiFarm.Ch„ i 1 4 Va 4 Va 4 Va.' 5 m 8 Va 8?%+ 4* I 65 11% 11% mv- % 38 4 3 15-16 3 15-16 .1 1 3% 3 Va 3 Va I 17 30% 29Va 30%+ % I 3 2% 2% 2% ' 22 23% 22% 23 + % î 113 8 Va 7% 8Va+ Va i 32 12 11% UVa- Va 1 335 24% 24Va 24Va- % 12 2 7-16 2% 2 7-16+1-16 ) 1 18 18 18 .Afriquedu Sud Hand 1.4508 Allemagne Deutsche Mark 4006 Angleterre Livre 21803 Argentine Peso 0310 Australie Dollar 1 3241 Autriche Schilling 0569 Belgique Franc 02684 Brésil Cruzeiro Novo 1261 Danemark Couronne 1728 fepagne Peseta .01783 France Franc étranger 2348 Hollande Florin 3912 Italie Lire 001540 Japon Yen 003462 Mexique Peso 0825 Etats-Unis Dollar 1 0304 Norvège Couronne 1875 Nouvelle Zélande Dollar 1 1122 Suède Couronne .2365 Suisse Franc 3859 BEAUBRAN CORPORATION DIVIDENDE NO 52 Avis est donné par les présentes qu'un dividende de dix-septcents($0.17) par action a été déclaré sur les actions ordinaires de classe "A" et sur les actions ordinaires de classe "B" du capital-actions de Beaubran Corporation payable le 15 septembre 1975, (i) dans le cas des actions nominatives, aux actionnaires Inscrits le 31 août 1975, et (ii) dans le cas des actions représentées par des certificats d'actions au porteur, sur présentation et remise du coupon numéro cinquante-deux'(52) à toute succursale au Canada (sauf au Grand-Nord) de la Banque Canadienne Nationale et de la Banque Royale du Canada.Le paiement de^ce dividende à ou pour le compte d’un non-résident du Canada est sujet à la retenue à la source de l’impôt canadien de 15% pour les non-résidents.Par ordre du Conseil d’Ad-ministration M.Cayer Secrétaire Montréal, 26 août 1975.i Le Devoir, vendredi 5 septembre 1975 * 13 l’actualité économique L’Assemblée du FMI Accord de principe sur le “trust fund” WASHINGTON (AFP) — Un Le Comité de développement accord de principe sur la créa- a par exemple envisagé de tion d’un fonds fiduciaire (Trust fixer le taux d’intérêt à un Fund) au sein du Fonds moné- pour cent pour les pays les taire international (F.M.I.) a plus pauvres et un taux plus été réalisé entre les membres élevé pour les pays moins du Comité de développement pauvres.Banque Mondiale/F.M.I.Le trust tund serait alimenté Ce Trust Fund servira à par deux sources: les ventes d’or accroître les possibilités d'aide du F.M.I.(un sixième de son du F.M.I.aux pays en voie de stock aux termes de l’accord développement qui ont des dif- conclu par le comité intérimai-ficultés de balances des paie- re) d'une part.Des contribu-ments caractérisées, selon des lions des pays développés et des modalités différentes de l’aide pays exportateurs de pétrole, classique octroyée par le Fonds, éventuellement sous forme de Les prêts du F.M.I.sont en ef- prêts, d’autre part, fet accordés pour des périodes a propos des ventes d’or du relativement courtes trois à p.M.I.et de la crainte de cer-cinq ans alors que les prêts qu’il tains opérateurs de voir le prix accordera par le biais du Trust je for Baisser sur le marché, on Fund seront plus longs et porte- apprend que la France a rap-ront probablement sur une di- pelé au Comité de développe-zaine d'années.Les détails de ment que les ventes d’or du son fonctionnement, bien qu’ils F.M.I.ne sont concevables que aient fait l’objet d’un large con- si l'on maximise le prix du sensus, n'ont pas encore été dé- marché.Elle a rencontré un finitivement approuvés.large écho aussi bien auprès des Ces nouvelles facilités, qui fe- pays développés que des pays ront vraisemblablement l objet en voie de développement, d'un accord définitif lors des indique-t-on de s\ource prochaines réunions du F.M.I.à française.Cette règle suppose la Jamaïque en janvier que le F.M.I.devra d'abord prochain, seront ouvertes aux s’adresser aux banques centra-pays en voie de développement les pour vendre son or avant de les plus déshérités (ceux dont s’adresser au marché, le revenu per capita tourne au- De sérieuses possibilités d’ac-tour de 250 dollars).Les pays cord sont apparues au Comité ayant un revenu par tête un de développement sur la créa-peu supérieur pourraient éga- tion d'un mécanisme de stabili-lement en bénéficier mais paie- sa tion des recettes à i'exporta-raient un peu plus cher l’aide tion des pays producteurs de qui leur serait ainsi octroyé, matières premières en dévelop- y ****3 Âgé de 50 ans, M.Robert Campeau dirige et possède les deux tiers des actions d’un empire immobilier dont la valeur atteindra l’an prochain un demi-milliard de dollars.M.Campeau inaugurait hier à Laval un vaste projet domiciliaire qui s’étendra sur 650 acres dans la partie nord de l’île.(Photo par Alain Renaud) pement.Ce mécanisme pour- une activité assez modeste, rait consister en une améliora- pourrait être étendu et ses tion du mécanisme de finance- moyens de financement accrus ment compensatoire des pertes grâce à des ressources tirées, de recettes à l’exportation qui soit des ventes d'or du F.M.I., existe déjà au sein du F.M.I.Ce soit de la nouvelle augmenta-dernier qui a pour le moment tion générale des quote-parts.Préférant une stratégie globale Le CRÛ n’admet pas la distinction entre capital étranger et québécois Le gouvernement du Québec doit traiter sur un même pied les industriels québécois qui démarrent en affaires et les firmes multinationales qui décident de s’implanter au Québec.Les autorités gouvernementales ont maintenant le devoir de définir une stratégie de développement industriel qui préciserait les conditions d’operations du capital privé qu’il soit étranger, canadien ou québécois.Dans un document remis à la presse, hier, le Conseil du patronat soutient que toute hiérarchisation dans l'origine des diverses sources de capitaux n’aboutirait qu’à une discrimi- nation ‘‘arbitraire’’ aux dépens des investisseurs d’outre frontières.Aussi, le CPQ endosse la position de M.Bourassa qui demandait récemment au gouvernement fédéral de reporter l’entrée en vigueur de la phase II de la Loi de l’examen de l’investissement étranger.Selon la confédération patronale, cette réglementation pénalise injustement les industriels étrangers en les soumettant à des contraintes qui ne s'appliquent pas aux hommes d’affaires des autres provinces qui viennent s'établir au Québec.“Le principe d’un contrôle Édouard Laurent & Ass.C.G.A.Comptables Généraux Licenciés ont le plaisir de faire part à sa clientèle de l’ouverture d’un bureau à Montréal 1, Place Ville-Marie, porte 3235 Tél.: 871-1667 à Repentigny, 699, rue Notre-Dame Tél.: 581-4951 des investissements étrangers ne repose sur aucune analyse objective de la situation au Québec.On n’a jamais dressé un bilan complet des avantages et désavantages qu’apportent les capitaux de l’extérieur du Québec “souligne le CPQ.Financé à 85% par des sociétés multinationales, le Conseil du patronat regroupe la très grande majorité des fédérations patronales du Québec.L’organisme dirigé par M.Charles Perrault affirme qu’au lieu de faire le tri parmi ces capitaux étrangers dont le Québec a besoin, il faut plutôt chercher à les “attirer" en précisant bien cependant les règles de l’environnement socio-economique et culturel dont doivent tenir compte toutes les entreprises du secteur privé.Ces conditions d’opérations devraient être définies de concert avec les organismes représentatifs du milieu industriel.Enfin, le document du CPQ conclut: “Nous demandons au gouvernement de définir un environnement socio-économique auquel devra se soumettre toute entreprise opérant au Québec plutôt que d’exercer des contrôles à priori sur les seuls nouveaux investissements." Cette demande pourrait être satisfaite le 9 septembre prochain avec le discours de M.Guy Saint-Pierre devant des industriels newyorkais.Toutefois, au ministère de l’Industrie et du Commerce, on ne s’attend pas à une politique absolument limpide dans ce domaine; la rumeur veut que l’unanimité soit loin d’être faite tant du côté des politiciens que des fonctionnaires.Une chose est certaine cependant; Québec s’intéresse au problème.Les pages “Carrières et professions" des grands quotidiens indiquaient en fin de semaine dernière que le MIC était la recherche de quatre analystes de projets d’investissement étranger.• Atteignant 11%, le taux de croissance des investissements étrangers au Canada a doublé au cours de 1973 par rapport aux années précédentes, indique un communiqué de Statistique Canada.La valeur totale des investissements directs étrangers a grimpé de plus de $3.2 milliards passant de $29,524 milliards à $32,783 milliards.Cette hausse de 11% est deux fois plus élevée que l’augmentation habituelle qui oscillait entre 5% et 6%.Les Etats-Unis viennent en tête avec $26.3 milliards suivis de la Grande-Bretagne ($3.2 milliards) et de la France ($620 milliards).+ ASSOCIÉE DES APPELS UNIFIES ET FEDERES ¦¦¦ \ EN VENTE CHEZ L’ÉDITEUR OFFICIEL DU QUÉBEC Règlements concernant l’affichage et l’étiquetage Loi 22 $1.En vente dans les librairies de I Éditeur officiel: Québec: Montréal: Trois-Rivières: Hull: 2, rue Saint-Jean Centre administratif G rez-de-chaussée.310 ouest, rue Sainte-Catherine Chez nos dépositaires: 418, rue des Forges 662, boulevard Saint-Joseph, Quebec: Montréal: Trois-Rivières: Lachine: Librairie Garneau Librairie de l’Université Librairie Poirier Enr.Librairie 47-49, rue Buade de Montraél 1505.rue Royale Claude Payette Inc Québec G1R 4A2.C.P.6128 Montréal 101 Trois-Rivières G9A 4J9 3082, Remembrance Galeries Lachine.Lachine.Presses de l'Université Wilson SLafleur Chicoutimi: Longueuil: Laval 39 ouest, rue N -Dame Librairie Régionale Inc.Librairie C P 2447 Québec G1K 7R4.Montréal H2Y 1S5 461 est, rue Racine Chicoutimi.Claude Payette Inc 2877, Chemin Chambly Place Désormeaux, Longueuil Laval: Librairie Renaud-Bray Rimouski: St-Jean: Daigneault Plus 5219.Côte des Neiges Librairie Garneau Librairie Centre Laval 1600.boul Le Corbusier Laval.Joliette: Librairie Claude Payette Inc 211.rue Richelieu, St-Jean Montréal Centre d Achats 1 a Grande Place Rimouski Claude Payette Inc.211.rue Richelieu St-Jean à Éditeur officiel du Québec 675 est, boul.Saint-Cyrille, Québec G1R 4Y7 Campeau Corporation dévoile un projet domiciliaire de $180 millions à Laval par Michel Nadeau Le maire de Laval, M.Lucien Paiement et le président et directeur général de Campeau Corn., M.Robert Campeau ont décidé hier les grandes lignes d’un important projet domiciliaire de 3,500 unités d’habitation qui seront construites au cours des prochaines années à Ste-Rose dans le quadrilatère limité par les boulevards Curé-Labelle, Milles-Isles, Industriel et Dagenais.Ce développement résidentiel, qui portera le nom de "Chamfleury”, représente des investissements totaux de $180 millions.Une mise de fonds initiale de $30 millions permettra de réaliser la première phase de 965 maisons et appartements dont 107 sont présentement en construction Dans le respect du cadre naturel, la croissance de la future agglomération de 17,000 habitants se fera autour de pôles communautaires (magasins, services publics, écoles primaires.) Ces mini centres urbains seront entourés de tours d'appartements; la densité diminuera au fur et à mesure qu’on s’éloignera de ces pôles.L’aménagement de cet espace a été confié à l’urbaniste Gaétan Richard qui a dessiné les plans de l’autre projet de Campeau dans la région montréalaise: Port St-Raphaël à l’Ile Bizard.Par rapport à ce dernier endroit, les maisons de Chamfleury seront plus simples: la surface moyenne gravite autour de 1,000 pieds carres, foyer et garage sont optionnels, les fenêtres sont moins nombreuses.Dans les deux cas, cependant, les lignes des maisons sont inspirées de l’habitation québécoise d’autrefois.La grandeur des terrains (6,500 p.c.) est la même dans les deux cas.Toutefois, l’espace additionnel s’achète à $0.25 le pied carré à Ste-Rose et à $0.40 sur l’Ile Bizard.Evidemment, le prix des maisons diffèrent entre les deux projets: il oscille entre $42,000 et $53,000 à Port St-Raphaël et entre $32,000 et $42,000 à Laval.A un taux de 11%, une hypothèque de 25 ans pour la moins chère ae ces maisons équivaut à des versements mensuels de plus de $360.00.Dans son allocution, M.Campeau a souligné l’excellente coopération des autorités municipales et provinciales: “A-lors qu’en Ontario, les différents ministères et agences gouvernementales nous auraient fait patienter durant quatre ou cino ans, nous sommes parvenus à un accord, ici, au bout de sept mois seulement même si les discussions furent assez violentes, parfois.” En effet, les pourparlers entre les autorités municipales et la firme d'Ottawa n’ont pas toujours été faciles.Le maire Paiement d’expliquer: “Plusieurs constructeurs veulent aligner des séries de maisons unifamiliales sans tenir compte des coûts pour la collectivité locale.Une ville de bungalows qui s'étend, représente un appauvrissement pour les contribuables qui voient leurs charges s’accroîtrent plus rapidement que les taxes tirées de ces projets.Aussi, nous avons demandé à Campeau, comme aux autres constructeurs, de s’engager dans la construction d'immeubles a plus forte densité.Le coût per capita des services est alors nettement moins élevé.” Pour s’assurer de la bonne foi de Campeau, la ville a réclamé un dépôt de $400,000 qui sera remboursé au terme de la réalisation d’une partie du projet.En 1974, afin d’attirer la clientèle, les maisons unifamiliales seront d'abord construites mais la compagnie entreprendra la construction de tours d'habitation d’ici 1978.Ce projet de $180 millions s'ajoute ainsi aux $700 millions qui seront investis d’ici vingt ans à l'Ile Bizard.“Nous voulons accroître nos investissements au Québec” a déclaré M.Campeau.L’actif de sa compagnie atteint maintenant $450 millions mais moins de 30% proviennent du Québec.Alors que la compagnie possède une trentaine de centres commerciaux en Ontario, elle ne détient des intérêts que dans six projets commerciaux au Québec: Place du Progrès à Gatineau, Place Lon-gueuil (57%), St.John’s Road Plaza (Pierrefonds) Place de Fabreville, Place Drummund et Place Saguenay à Chicoutimi (75%).Les investissements dans le secteur résidentiel se limitaient jusqu'à maintenant au Château Maisonneuve, à la Place Upper Trafalgar à Montréal et au Claridge à Québec alors que dans la province voisine, elle loue des appartements dans une vingtaine d’immeubles.Pour ce qui est du fameaux projet commercial et résidentiel autour de la piste Blue Bonnets, de nombreuses difficultés sont intervenues avec les municipalités impliquées.Aujourd'hui, le projet est sur le bureau du ministre des Affaires municipales, le Dr Victor G.Goldbloom.D’autres projets au Québec seraient également à l'etude mais l’homme d’affaires a refusé de fournir le moindre détail se contentant de répéter que “Campeau augmentera ses intérêts au Québec”.En ce oui concerne les résultats financiers de la compagnie, (une baisse des profits de $0.38 à $0.31 par action au premier semestre), M.Campeau s’est dit assuré d’un redressement d’ici la» fin de l’année en cours.La firme ne comprend pas pourquoi les investisseurs se montrent toujours réticents devant les titres de Campeau dont la valeur aux livres atteindrait $40 d’après une étude récente.“Nos bénéfices dépasseront ceux de Trizec et de Cadillac Kairview” a affirmé M.Campeau qui détient les 2/3 des titres en circulation.COMPTABLES AGRÉÉS MEMBRES OE L’Ordre des comptables agréés du Québec — Etabli en 1880 — C.-O.Mellor, C.A., Directeur Administratif Édifice des comptables Agréés, 630 ouest, rue Lagauchetiére — Tél.: 861-1891 Montréal, P.Q.H3B 2M7 AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIÉS Comptables Agréés Romam Audet.L S C .C A Michel H Gosselm M S C .C A Robert Moreau M S CCA Carol Lapomte C A 50ouest.Bout.Crémazie, Suite 700 Montréal 351 -382-3080 BASTIEN.NORMANDIN.BARRIERE & ASSOCIES Comptables Agréés F.J Bastien, C A R Barrière, C.A G.Borduas, C.A J M Daoust.C.A.J L.Richard.C A G Bouchard.C A ! J P Dallaire.C.A M Gagné.C.A R Lanctôt,C.A Y.Rondeau.CA Y, Normandin.C A G R Normandin.C A J.G Beaulac.C A P Dumont.C A F St-Aubin, C.A G Chiasson.C A P Deschamps, C A.P Gagné.C A Y Montpetit.CA BASTIEN.MENARD.NORMANDIN.SEGUIN.ROY & ASSOCIES Comptables Agréés Montréal.Ottawa.Hull.Hawkesbury.Lévis.Québec.Grahby.Sherbrooke, Lac Mégantic, Grand Mère.VilleSt-Georges.Baie Comeau.Chicoutimi.225 ouest, Notre-Dame Montiéal, Què.— H2Y 1T4 (514) 844-4445 BENOIT.DIRY.BERTRAND RAQUETTE & ASSOCIES 3500, rue du Parc Lafontaine, Bureau 506, Montréal.Québec H2L 3M2 527 Lionel H Benoit, C A Real Bertrand C A P V Brosseau C A Robert Crevier, C A Jear> Paul Dury C A Marcel Lagarde C A Danièle Bourget C A Robert Brunelle C A Jean Grignon.C A 9221 Jean Labrosse d A André Loubier C A Andre Paquette C A Pierre D Poisson.C A Richard Tèoh C A Raynald Vermette.C A François Laplante.C A Yves Lussier.C A André Theoret.C A BERGERON.S0UCHEREAU HOTTE.TÉTREAULT & ASSOCIÉS Comptables Agréés Maurice Bergeron.C A C Raymond Souchereau C A Georges H Hotte.C A André Tétreault.C A Rene Lemire.C A 614, St-Jacques, Suite 400 Montréal H3C 1E2 842-9433 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bernier.C A Marcel Bisson.C A 60 St-Jacques.Suite 601 Montréal -845-0209 CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIES MONTRÉAL-NORD 3737, rue Monselet 321-3832 ST-DONAT 444 rue Principale Poste Lussier, C.P.30 424-2363 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés P M Adamson C A J E P Barry C A M Camirand C A L J Carrière.C A j P Deitste.C A J B Gick C A G Gmgras C A G Limoges.C A M A Mackenzie C A J D Morrison C A J J Peacock C A vV J Smith C A Associé» résidents Montréal - Québec S* Jean (T -N ) Halifax Saint Jean (N B > Québec Montréal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Windsor Thunder Bay Winnipeg Regma Calgary Edmonton Vancouver Victoria R V Barnett C A C W Bissegger C A H M Caron C A G Chamberland C A H R German C A A W Gilmour C A R E Lavoie C A D G R Lmdsay C A R J Messier C A R K Palmer C A R Pearl C A CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIES Comptables Agréés MONTRÉAL LAVAL 1320.Boul.Graham Ville Mont-Royal 341-3660 COOPERS & LYBRAND Comptables Agréés 630 ouest, boul.Dorchester Montréal H3B 1W6 514-875-5140 et à travers le monde COURTOIS.FREDETTE, CHARETTE & CIE Comptables Agréés Florian Fredette, C A Guy Charette.C A Roger Poupart, C A M Lajeunesse.C A Hubert Mercier, C A J-P Berti.CA Raymond A Poirier, C A 1, Place Ville-Marie Suite 2220 514-866-9911 Montréal H3E 3M4 DELOITTE, HASKINS & SELLS Comptables Agréés 1.Place Ville Marie 861-8512 Montréal.Québec H38 2W3 Bureau au Canada et cabinets associés à travers le monde De CARUFEL.De CARUFEL & L'ESPÉRANCE Comptables Agréés 423 est.boul.Henri-Bourassa Montréal 357 — 384-1890 FORTIER.THIBAULT MARCHAND.COTÉ et ASSOCIÉS 110.Place Crémazie.Suite 600 Montréal, Québec Tél.: 381-6233 GAUVIN.PREN0V0ST.DUMAIS ET ASSOCIÉS Comptables Agréés Roger Gauvm C A Bernard Dumais C A Roger Forget C A Claude Boyer C A Gilles Villeneuve C A Jean Réal Charette C A Michel Duquette C A Fernand Lamothe C A 561 est, boul.Crémazie Montréal 354 — 384-1430 PIERCE GOULD & CIE Comptables Agréés Chambre 914, Édifice Sun Lite, Montréal, P.Q.866-4375 Correspondants à Toronto Smith.Nixon S Cie Comptables Agréés JARRET.GOOLD & ELLIOTT Comptables Agréés 715.Carré Victoria Suite 611 Montréal, Québac, H2Y 2H7 844-3307 VANCOUVER - KAMLOOPS - EDMONTON CALGARY - LETHBRIDGE MONTRÉAL - TORONTO — ORILLIA Société internationale ALEXANDER GRANT TANSLEY WiTT KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables Agréés 1015.Côte Beaver Hall 866-8563 PETRIE.RAYMOND & CIE.Proulx.D Orsonnens & Cie Comptables Agréés Suite 1225 360 oueet, rue St-Jecques, Montréal 126, Qué., Tél.: 288-0291 MacGILLIVRAY & CIE LLOYD.C0UREY, WHALEN & BRUNEAU Comptables Agréés Montréal.Toronto Hamilton Brompton St-Cathannes Port Colborne.Lislowei Winnipeg.Calgary Edmonton Vancouver et autres grandes villes â travers le monde 1155 O., boul.Dorchester Montréal.P.Q.-H3B 3T9 (514) 871-8630 MAHEU.NOEL.ANDERSON.VALIQUETTE & ASSOCIÉS Comptables Agréés Société nationale affiliée COLLINS LOVE EDOlS VALIQUETTE BARROW avec bureaux à Vancouver, Calgary.Winnipeg Toronto Montreal et dans d autres villes au Canada Correspondants en Grande- Bretagne et aux Etats-Unis d Ame nque 507, Place d'Armes (suite 1100) Montréal 1, Qué.Code 514 -842-6651 MALLETTE & ASSOCIES Comptables Agréés Paul-E Mallette, C A André Roussel.C A Bertrand Dumais.C A Raymond-M Rouleau.C A Gilles Choquette C A Jean-Marc Turgeon.CA Jacques G Hébert, C A Jean-J- Lecavalier C A J E de Repentigny, C A André Massé.C A D.Robert Gariépy.C A Jean La Couture.C A René Chénier.C A Jean Wilsey.C A Claude Dolan, C A Germain de Grandpré.C A Michel D André.C A Pierre Charette C A Paul Sotio, C.A Gaétan Gélmas.C.A André Longpré, C A André Lachapelle C A Jean Leboeuf, C A Guy Patenaude.C A 1440 ouest, Ste-Cathérine, Montréal H3G 1R8 Tél.: 861-8241 420 Place du Marché.St-Jérôme, jftz 2B2 Tél.: 436-1811 MESSIER.BOURGEOIS & CIE NADEAU.PAQUET & CIE Comptables Agréés Guy Messier L S C C A Jacques Bourgeois L S C CA Robert Houde B A CA Guy Ouimet C A Jacques Desmarais.L S C C A André Montgram.L S C C A Yvon Marsolais C A Gilles Blondm C A Réal Mamviile.C A 50 Place Crémazie suite 921 Montréal 351 -384-1020 PRICE WATERHOUSE & CIE Comptables Agréés Montréal Québec Halifax Ottawa Toronto Hamilton London Windsor Kitchener Winnipeg Saskatoon Calgary Edmonton.Vancouver Victoria 5.Place Villa Marie 866-9701 RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE & ASSOCIÉS Comptables Agréés 820.Tour de la Bourse Place Victoria Momréel H4Z 1G9.Québec 514-878-2691 Société nationale affiliée Raymond Campbell A Cie Montréal.Rouyn.Toronto.Ottawa THORNE.RIDDELL & CIE Comptables Agréés BUREAUX Terreneuve Nouvelle-Écosse Nouveau-Brunswick Québec Ontario Manitoba Saskatchewan Alberta Colombie- Britannique Région des Caraïbes Rapréaantation dans la monde entier 2500-830.Boul.Dorchester O.866-7351 ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables Agréés 700.Avenue du Parc.Suite 301 Montréal 15 -274-2797 SAMSON.BELAIR & ASSOCIES Comptables Agréés Montreal Queoec Rimouski Sherbrooke Trois-R'vières Ottawa Sept'ies Suite 3100, Tour de la Bourse Montréal H4Z 1HB — 861-5741 TOUCHE.ROSS & CIE FORTIER.HAWFY & CIE Comptables Agréés Sydney Halifax Samt Jean Quebec Montréal.Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Windsor Winnipeg Regma.Saskatoon North Bottletord Calgary.Edmonton New Westminster.Burnaby Vancouver Victoria Bermuda Nassau et Freeport Bahamas Grand Cayman États-Unis.Grande-Bretagne et autres pays du monde 1, Place Ville-Marie 861-8531 LUCIEN VIAU & ASSOCIES Comptables Agréés Charles A Gauvreau.C A Fernand Rheault C A Robert Roy C A Pierre Doray C A Yves Charbonneau, C A 210 ouest, boul.C rémazie 388-9251 VIAU.ROBIN & ASSOCIES Comptables Agréés Lucien D Viau.C A Armand H Viau.C A J Serge Gervais C A Waguth Boulos.C A H Lionel Robin.C A Jean-Jacques Ouellette C A Jacques R ChadiHon C A JacquesJoyai C A Richard De Beiieleuiiie C A Louis Bam C A 4926 ave Verdun.Verdun.H4G 1N3 7708 rue Édouard.LaSalle.H8P 1T2 55A.Blainville Est.Ste-Thérèse J7E 1L4 769-3871 - 435-4691 I Le Devoir, vendredi 5 septembre 1975 Marchand se repose à Québec OTTAWA (PC) - Un nistre Jean Marchand a ce dernier se trouvait à Québec, pour motifs personnels, et qu’il ne serait pas de retour a Ottawa avant une semaine, On sait que M.Marchand a passé la dernière semaine à l'hôpital où il a été soigné pour ce que le premier ministre Trudeau, qui a rendu visite à son collègue et ami personnel à l’hôpital, vendredi dernier, a appelé un “cas assez sérieux d’hypertension’’.On sait également que M.Trudeau a re- fusé la démission de M.Marchand, mais il a dit que si les médecins du ministre jugeaient qu'il est surchargé, il serait muté à un ministère moins lourd de responsabilités.M, Marchand s’est rendu à son bureau chaque jour, cette semaine, ne retournant à l’hôpital que le soir.Même s’il a été impossible d’en obtenir la confirmation ni de l'hôpital, ni des autorités du ministère, le fait qu’il passe une semaine à Québec indique qu'il a reçu son congé de l'hôpital.La Cour d’appel: Austin a agi trop vite par Clément Trudel Deux décisions récentes de la Cour d’appel du Québec donnent raison à: 1) Mme Colette Leroux contre la municipalité d'Austin qui avait vendu pour arrérages de taxes une propriété sans s’assurer que la propriétaire avait bien reçu l’avis de vente ou la lettre précisant les deux ans de délai pour Les honoraires étaient trop élevés Alexis Nihon Compagnie Liée ne devra que $10,000 en honoraires professionnels à Me Jack Lightstone et Marvin Riback, suite à deux poursuites intentées contre les responsables d’un locataire mis en faillite (Périnex) en 1961: le notaire Nathan Caplan et Bernard Fis-zauf.Originellement, Lightstone avait réclamé $40,000 et la Cour supérieure lui avait accordé $22,000.La Cour d’appel vient de réduire ces honoraires à $10,000.Lightstone avait amorcé des négociations, à l’été 1965, pour se faire payer ce qu’il disait lui être dû pour services professionnels.Alexis Nihon disait s’être engagé à verser 10% des sommes récupérées après la faillite de Périnex et ne pas être tenu de rémunérer Lightstone puisque les deuxième et troisième poursuites menées par Lightstone ne lui avaient rien rapporté, au contraire de la toute première poursuite pour laquelle le procureur d’Alexis Nihon Compagnie Liée avait perçu $3,670.96.Le juge Turgeon donne le bénéfice du doute aux intimés Lightsone et Riback et leur accorde au maximum 150 heures consacrées à “des répétitions” de la première poursuite, les deux causes en question ayant été brèves: audition d’une seule journée, le 28 juin 1967 en Cour de faillite.La Cour d’appel a entendu des avocats de multiples années d’expérience leur confier qu’un taux horaire de $50 à $75 ne semblait pas convenir à des avocats de douze ans de pratique (c’était l’expérience que possédait Lightstone en 1961).La première poursuite contre Caplan et Fiszauf avait été plai-dée jusqu’en Cour suprême.L’importance de l’action résultant des autres poursuites se situe dans “le montant réclamé”, le compte de Lightstone faisant chevaucher parfois le travail fourni dans la première cause et dans les deux autres dossiers.au fil des mots Une représentation uniforme du temps par Louis-Paul Béguin Mon article sur l’heure et l’informatique a donné lieu à plusieurs commentaires de lecteurs.J’ai particulièrement apprécié ceux de Madame Marie-Eva de Villers-Sidani qui m'a transmis la norme de l’Association française de normalisation portant sur ‘Téchange d’information-repré-sentations " de l’heure, pour ce qui concerne le traitement de l’information.Tous les pays se sont ralliés à la norme internationale ISO 3307 qui est, en somme, celle que reproduit l’Association française de normalisation.Pour accroître la clarté, la justesse et la rapidité des échanges entre tous les pays qui utilisent le système moderne de traitement de l’information, il fallait uniformiser la façon de représenter le temps solaire moyen.Il a été décidé de représenter l’heure locale sous une nouvelle forme numérique facilitant le traitement de l’information.Conséquence de ce que certains appellent la cybernétisation des sociétés industrielles, cette nouvelle représentation demande d'abord la définition de l’heure locale: c’est l'heure légale au point d’origine, qui peut être exprimée de diverses façons: en heures; en heures et fraction décimale de l'heure; en heures et minutes; en heures, minutes et fraction décimale de minute; en heures, minutes et secondes; et enfin en heures, minutes, secondes et fraction décimale de seconde.La fraction décimale est utilisée pour plus de précision, suivant les besoins.En français elle est marquée par la virgule.En anglais, par un point.Pour plus de souplesse, la norme permet d’utiliser soit le point soit la virgule pour marquer la fraction décimale.On a également décidé que, si l’on voulait séparer visuellement les chiffres, on se servirait du signe des deux points.Néanmoins, ce signe est facultatif, la séparation n’est pas obligatoire, seuls la virgule ou le point marquant la fraction décimale étant obligatoires.Des exemples sont nécessaires pour donner une idée claire du nouveau procédé.Il est 20 h 10 m 5 s.Selon la norme, cette façon traditionnelle de donner l’heure s’écrit ainsi.201005 Ou bien 20:10:05.Notons l’adoption du système des 24 heures du jour moyen, déjà utilisé en français, alors qu’il est à peu près inconnu en anglais, Notons aussi que les secondes s’indiquent de 01 à 59.Les heures et les minutes prennent également deux chiffres: pour les heures, de 00 à 23, pour les minutes de 00 à 59.Toutefois, si l’on veut donner une fraction décimale de seconde, par exemple, après le chiffre des minutes, on doit mettre la virgule ou le point.Exemple: 0135,4 ou 01:35.4 se lisent 1 heure 35 minutes 4 dixièmes.Ce système permet la transmission rapide de l’heure exacte.Le Canada, comme la France, l’ont adopté.Mais il faut faire attention à un autre problème: celui de l’heure locale par rapport à l’heure universelle.L’heure locale varie, on le sait, selon le fuseau horaire.Comment représenter l’heure en temps universel?On doit, dans ce cas faire suivre la représentation en T U.(heure de Greenwich) de la lettre Z, sans espace.Ainsi, s’il est à Montréal 11 h 15 m 30 s, en temps universel il est 16 h 15 m 30 s.Pour les besoins de traitement de l’information, on représentera cette heure de la manière suivante: 161530Z, ou 16:15:30Z.La date peut se représenter aussi numériquement.Elle précède toujours l’heure.On indiquera pour cela d’ordre des éléments allant toujours du rang supérieur au rang inférieur) d’abord l’année, puis le mois ( de 01 à 12).puis le jour ( de 01 à 31 ), les chiffres de la date pouvant être séparés par un tiret.Exemple: Nous sommes à Montréal, le 1er septembre 1975.Il est 16 h 15 m 30 s, heure locale.Exécutant le traitement de données devant comporter la date et l’heure en temps universel, le pupitreur “traduit” celles-ci de la manière suivante: 19750901161530Z.S’il se sert de séparateurs visuels, l’information devient: 1975-09-01-16:15:30Z.La norme précise bien qu’il s’agit d’un mode de représentation de l’heure “sous forme numérique pour l’échange d’information dans les systèmes de données”.Je tiens donc à signaler que cette façon d’écrire l’heure ne vaut que pour le traitement de l’information.L’usage français traditionnel d’écrire l’heure dans les textes manuscrits ou dactylographiés, dans les journaux, dans les livres et autres imprimés ne change pas pour autant.Par extension, toutefois, certains horaires, surtout ceux transmis électroniquement à des tableaux d’affichage dans des endroits publics, tels que les gares, les aéroports, etc.vont sans doute utiliser cette nouvelle représentation du temps.Il faut bien sacrifier à la vitesse, à la machine, au progrès.La normalisation se fait désormais à l’échelle mondiale.C’est le temps du village global de McLuhan.télévision i émissions on noir ot blanc CB FT O 9.40 Ouverture et horaire 9.45 En mouvement 10.00 Clak 10.15 Au jardin de Pierrot 10.30 Conseil Express 11.00 Les reeettes de Juliette 11.30 Les animaux chez eux 12.00 Mini-fée 12.30 Les coqueluches 1.30 Tcléjournal 1.35 Femme d aujourd hui 2.30 Cinéma 'Ce sacre Amedeo" (comédie Fran- ça is 1956) ¦ 4.00 Bobino 4.30 Bidule de Tarmacadam 5.00 Daktari 6.00 Le quotidien 7 00 Les Pierrafeu 7.30 Marcus Welbv.M l) 8.30 Hors série • Jo Gaillard 9.30 Science-réalité 10.00 Dossiers: la santé mentale 10.30 Téléjournal 10.50 Nouvelles du sport 11.00 Cinéma "Confession d un commissaire de poli- ce" (drame policier Italien 1971) 12.30 Ciné-nuit Un certain vendredi (comédie poli cière Britannique 1970» 2.00 Téléjournal C F T M (D 10.00 Bonjour Montréal 11 00 A votre service 11 30 Pour vous mesdames 12.00 l/es bouts d'ehou 12.30 Cinéma 4.00 Patofville 4.30 Aventure A communiquer 6.00 Parle, parle, jase, jase 7.00 Le 10 vous informe 7.30 Comédie musicale 9.30 Brigade criminelle 10.00 Les protecteurs 29.3A I,es nouvelles TVA 11 00 La couleur du temps Il 15 Sans pantoufles 12.45 Le 10 vous informe CB MT O 5.3« 6.00 7.00 7.30 8.INI 8.30 9.00 10.00 11.00 11.22 11.30 11.55 The Partridge Familv The City at Six Man about the house Mr.Chips All in the familv MASH Down home country Police story The National News Viewpoint Montreal Tonight Ciné-six ’Spring and port wine Station closing RADIO-QUÉBEC
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