Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 6 février 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1976-02-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
% « Fais ce que dois la météo: ensoleillé avec passages nuageux.Minimum la nuit dernière -20.Maximum -12.Aperçu pour demain: peu de changement.Détails en page 6.25 CENTS Vol.LXVIII - No 30 Montréal, vendredi 6 février 1976 Saint Paul Miki Le RCM réclame une enquête sur les Jeux par Bernard Descôteaux Le dossier des jeux Olympiques, qui pourrait se révéler être le scandale du siècle à Montréal, doit faire l’objet d’une enquête publique, affirme le Rassemblement des citoyens de Montréal qui a adressé une requête au premier ministre Robert Bourassa en ce sens.L'Opposition au conseil municipal de Montréal appuie sa requête sur le fait que “ce dossier a été entièrement temi par des pratiques administratives douteuses contraires aux règles élémentaires d’une administration saine et honnête des fonds publics”, et sur le fait que “l’écrasante dette publique” résultant des jeux Olympiques est la conséquence directe de cette mauvaise administration.Cette demande du RCM a été rendue publique, hier après-midi, par les membres du comité des jeux Olympiques de ce parti, les conseillers municipaux Nick Auf der Maur, Paul Cliche et John Gardiner, et le vice-président du parti, Stephen Schecter, au cours d’une conférence de presse à l’hôtel de ville.Le RCM, dans la lettre adressée au premier ministre, souligiie quelques-unes des pratiques jugées inacceptables.L’on met notamment en doute la légalité de plusieurs actes posés par l’administration municipale.A cet égard, l’on soulève la décision du Conseil municipal, en mai 1974, d’autoriser le comité exécutif de la ville de mettre de côté la procédure d’appels d’offres et de soumissions publiques pour l’adjudication de contrats pour la construction des installations olympiques.S’appuyant sur un avis juridique préparé par Me Pierre-André Côté, professeur de droit à l’Université de Montréal, le RCM prétend que cette résolution n’au- torisait pas le comité exécutif à octroyer des contrats de plus de $10,000 sans les soumettre à l’approbation du conseil municipal.Elle ne le dispensait oue de la procédure des soumissions publiques.De plus, le RCM doute sérieusement ue le comité exécutif issu des élections u 10 novembre 1974 ait eu le pouvoir de se dispenser de recourir à la procédure des soumissions publiques.Celui-ci ne pouvait agir, dit-on, sans un renouvellement de l’autorisation du conseil, ce qui ne fut fait.Voir page6: Le RCM a: Parent déplore l’escalade tant patronale que syndicale par Lise Bissonnette QUÉBEC — Sur un ton fort conciliant, en évident contraste avec sa dernière intervention publique sous forme d’ultimatum aux syndiqués, le ministre de la Fonction publique, M.Oswald Parent, a vivement déploré hier l’escalade, tant patronale que syndicale, des tactiques de pression dans le secteur public et para-public.M.Parent a dit regretter “certaines actions de la part de nos partenaires”, dans le secteur hospitalier et dans le secteur scolaire, qui procèdent de salaire, des suspensions actuellement à des coupures de travailleurs, et même des lock-out'a-t-il reconnu pour ce qui est des commissions scolaires.Mais il refuse toutefois de s’en “dissocier”, voyant là un exercice autonome de leur droit d’employeur.“Je dis simplement que ce n’est pas une solution pour amener la sérénité, ajoute-t-il.De part et d’autre on semble ne pas vouloir du dialogue et je le déplore, ce n’est certainement pas le bon moyen pour en arriver à une entente négociée.’’ Faisant appel à un nouveau style de relations avec la presse, qu’il croit visiblement trop portée à accréditer la version syndicale des faits, M.Parent inaugurait hier la série de conférences de presse hebdomadaires qu’il entend tenir jusqu’à la fin des négociations, pour faire progressivement le point sur la situation.Pressé de questions sur les résultats de l’ultimatum qu’il lançait le 21 janvier — il Le rapatriement de l’AANB: un geste unilatéral d’Ottawa?avait alors annoncé la suspension pour 48 heures de toutes négociations si le harcèlement syndical ne cessait pas — M.Parent s’est montré plutôt évasif.Les moyens de pression ont augmenté olutôt oue diminue deouis.a-t-il reconnu, et son “appel n’a pas été entendu”.Selon lui, la presse a peut-être mis trop d’emphase sur le termé “ultimatum”, employé dans son texte du 21, et c’est “un rappel au calme” qui s’impose aujourd’hui.Le seul exemple de suspension de négociations qu’a pu citer le ministre est un arrêt des pourparlers durant deux jours à l’une des tables impliquant les employés de soutien des commissions scolaires.Pour le reste, il rappelle que la plupart des syndiqués ont acquis le droit de grève depuis le 2 février (ils pourront l’exercer fou deviendrait donc difficile de parler maintenant de “débrayage illégal”.A plusieurs reprises, le ministre a répété qu’il n’envisageait personnellement “aucun décret, aucune loi spéciale” pour mettre fin à cette interminable ronde de négociations.“Dans les processus propres à un état démocratique, dit-il, on ne peut pas penser à de telles mesures dans l'état actuel des négociations." De même il se défend bien d’avoir lancé quelque consigne que ce soit aux hôpitaux et surtout aux commissions scolaires qui ont durci brusquement leur attitude cette semaine.“Je ne condamne pas leurs gestes; précise-t-il, mais je n’ai pas été consulte sur ces mesures de suspension, de coupures de salaire, de lock-out et je ne croîs pas que la Fédération des commissions scolaires l’ait été non plus.” Sans distribuer de texte, M.Parent a fait le point sur la marche des négociations dont il conclut que “les faits sont là, elles ne progressent pas." Le ministre a passé brièvement en revue la situation à chacune des tables de négociations du secteur public et parapublic.Il en.ressort que les grandes tables, celles des Affaires sociales et de l'Education r exemple, en sont encore aux premiers albutiements.Rien ou presque n’y a été paraphé et on ne voit même pas poindre d'accords de principe.Les choses vont mieux là où de plus petits syndicats, le plus souvent mal connus, sont impliqués: Syndicat professionnel des médecins du gouvernement du Québec (90 membres) Association professionnelle des chirurgiens-dentistes (40 membres).Et le Syndicat des fonctionnaires de la Société des Alcools du Québec, qui regroupe 1,600 membres, aurait déjà accepte de parapher 95% des clauses nor-maUves.Il en va de même à la Société des traversiez du Québec.Mais il y a blocage majeur aux tables de Radio-Québec (130 employés) de la Régie du Grand Théâtre de Québec (perma-Voir page 6: Oswald Parant OTTAWA (CP) — Le premier ministre, M.Trudeau, n’a pas écarté la possibilité d’une action unilatérale de son gouvernement en vue de rapatrier la constitution si le fédéral et les provinces n’arrivent pas à s’entendre avant la fin du présent Parlement.“Tout ce que je puis dire, c’est que je ne perds pas espoir de mettre au point une formule qui trouvera grâce auprès des provinces, a-t-il dit à la Chambre en réponse au chef de l’Opposition, M.Robert Stanfield.“J’espère que cela se réalisera.avant la fin de ce Parlement.Je suis bien résolu à faire en sorte que cela se produise.” Le fédéral et les provinces ont eu des pourparlers officieux depuis que la dernière tentative de rapatriement s’est heurtée à l'opposition du Québec il y a cinq ans.M.Trudeau a dit espérer que ces pourparlers donneront des résultats.“Sinon, je suppose que.les chefs des autres partis et moi devrons nous demander si nous voulons rapatrier la constitution avant la fin de ce Parlement ou proposer au peuple canadien d’attendre encore 100 ans.Les Parlements durent quatre à cinq ans en général.Celui-ci devrait donc être dissous fin 1978 ou début 1979, donnant au gouvernement près de trois ans pour amener les provinces â une entente.M.Stanfield a déclaré que le Parlement pourrait agir unilatéralement, mais que ce ne serait pas souhaitable puisque ça donnerait lieu à un nouvel affrontement entre le fédéral et les provinces.“Il y a déjà eu trop d’affrontements dans ce pays au coure des dernières années, a dit le chef conservateur.Je crois qu'il faut éviter d'imposer une nouvelle constitution aux provinces." Jeudi, avant la réunion du Conseil des ministres, M.Trudeau avait déclaré qu’Ottawa n’envisageait pas de céder des pouvoirs aux provinces afin d’en arriver à un accord.Des reporters lui avaient demandé s’il était possible que le gouvernement fédéral troque certains de ses pouvoirs, no- tamment en matière d’immigration et de communications, contre l’adhésion du Québec.M.Trudeau a dit qu’il n’avait discuté avec le premier ministre du Québec qu’en termes généraux.Il a nié avoir eu des Voir page 6: La rapatriement Le Dr Morgeirtaler en appelle de sa radiation par Clément Trudel Attaquant ce qu’il qualifie “d’hypocrisie” et “d’incompetence” du co- V.mité de discipline de la Corporation professionnelle des médecins du Québec, le Dr Henry Morgentaler a interjeté appel auprès du tribunal des professions quant à la radiation d'un an prononcée contre lui ainsi qu’à la réprimande et à l’obligation à un “stage de perfectionnement”.Le comité de discipline, présidé par Me Guy Gilbert, a siégé publiquement les 11 et 12 novembre 1975 au palais de justice; les docteurs Isaac Tannen-baum et Laurent Samson en faisaient également partie.Ce comité a rendu sa décision le 16 janvier et le Dr Morgentaler demande que les audiences pour “preuve additionnelle” se déroulent également en public.gr Mi Le document de 16 pages déposé au reffe de la Cour provinciale, à ontréal, vise le syndic de la Corporation, le Dr Jacques Brière et met en cause, outre la Corporation professionnelle, les trois membres du comité de discipbne.En résumé, les 38 paragraphes de la requête visent à démontrer que la décision du comité de Voir pago 6: Le Dr Morgentaler ¦ Le procès de Morgentaler doit avoir lieu ailleurs qu’à Montréal, estime un groupe d’opposants à l’avortement (page 7) / " mmM I '-Tl-¦ ** a* ^ ^ Jiivr *., '»¦ '* ¦ » -Z v ( **** % «a**-"' ^ .’J.>> ' ".* forces françaises est intervenue “alors que des négociations se déroulaient” et la France est responsable du drame.Il a affirmé que du coté somalien de la frontière ne se trouvaient pas de soldats, comme l'affirment “les colonialistes”, mais seulement dix policiers, qui aidaient les douaniers.La France soutient que ses troupes ont essuyé le feu de l’armée so-malienne.“L’agression barbare des troupes françaises” — selon l'expression de l’ambassadeur de Somalie à Paris, M.Mohammed Said Samantar — s’est traduite par la mort de six policiers somaliens, declare un communiqué publié par l’ambassade.Il précise qu’un autre policier aurait été blessé et que les trois derniers ont été faits prisonniers par les Français.Le village de Loyada a été complètement détruit et il y a eu de nombreuses victimes parmi la population civile, ajoute-t-il.L'un des enfants, âgé de sept ans, n’a Eas été retrouvé à la suite de cet incident, a France, qui estime qu’il se trouve en Somalie, s’apprête à saisir la Croix-rouge de cette affaire.“Tout est mis en oeuvre pour le retrouver”, a assuré M.Stirn, qui écarte cependant une intervention militaire.L’Agence somalienne de presse a annoncé, de son côté, que les hommes du FLCS détenaient un petit garçon français de sept ans en otage et l’avaient emmené à Bargeiss, à plus d’une centaine de kilomètres au sud de la frontière.Elle ne donne pas son identité mais précise qu’il est légèrement blessé.Les négociations sont en cours entre autorités somaliennes et FLCS pour le transporter à Modagiscio, où celles-ci estiment qu’il sera mieux traité.M.Said Samantar avait affirmé à la radio nationale française que son gouvernement était dispose, si on le lui demandait, à entreprendre des recherches pour retrouver l’enfant.Devant la gravité de l’incident, la France a réclamé la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité.Les membres du Conseil, qui est actuellement présidé par le représentant des Etats-Unis, M.Daniel Moyniban, se sont consultés dans la soirée de mercredi, mais n’ont pas fixé la date de leur débat sur cette affaire.Par la suite, la Somalie devait, à son tour, demander une réunion du Conseil.D’autre part, la France a rappelé son ambassadeur à Modagiscio, M.Jean Guéry, qui avait lui-même été enlevé, il y a prés d'un an, par des maquisards du FLCS.GUATEMALA potable pour chaque habitant, déclarent des responsables municipaux qui redoutent l’apparition d’épidémies parce que bien des gens puisent l’eau dans des réservoirs pollués.Les secouristes estiment que Joyabax est la ville de province la plus éprouvée qu’ils aient atteinte jusqu’ici: mais plusieurs autres villes sont encore coupées du reste du pays par des ponts effondrés et des routes couvertes de décombres.Dans la capitale elle-même on constate un commencement de retour à la normale.Des épiceries ont rouvert leurs portes, et progressivement l’eau et l’électricité se rétablissent, mais plus de cent mille personnes, encore sans abri, ont dû passer une autre nuit froide dans la rue.Les Etats-Unis ont mis un demi-million de dollars à la disposition du Guatemala pour l’aide aux victimes du séisme, a annoncé la Maison-Blanche, hier.Une mission militaire américaine de sept membres, spécialisés dans l’étude des mesures à prendre après des désastres naturels, a quitté Panama pour Guatemala.d’un lock-out qu’un tribunal jugerait illégal.Le président de la CEQ a, par ailleurs, redit qu’il y avait unanimité chez les enseignants pour ne pas déclencher une grève générale.On peut cependant s’attendre à la poursuite des moyens de pression, qui ont provoqué les lock-out dans certaines commissions scolaires, et des “-négociations” avec les parents pour affaiblir le pouvoir de marchandage du gouvernement.M.Charbonneau a enfin laissé entendre que le week-end serait très important pour l’orientation stratégique de la CEQ et du Front commun au cours des prochains mois.En plus de participer au Conseil d’orientation du Front commun, la CEQ réunit en effet ses négociateurs aux sept tables provinciales et présentera la semaine prochaine un bilan des négociations.Cours de soins au foyer La Croix-Rouge offre un cours gratuit, de 30 heures, de soins au foyer dans le but de former hommes et femmes à prendre soin de façon efficace de leurs malades à la maison.Ces cours aident les personnes intéressées à acquérir des connaissances et des techniques pour le maintien de la santé et la prévention des maladies.Ils permettent d'acquérir des connaissances et de développer l’ingéniosité dans le soin des malades en plus de préparer des gens à servir la collectivité.Le cours commencera le 10 février à 19 h, et se poursuivra pendant 10 semaines.Il sera donné à la Maison de la Croix-Rouge, 2170 ouest, boulevard Dorchester à Montréal.Pour plus amples informa-tions; téléphoner à 937-7761 — Service de Santé familiale.I DÉCÈS Notai i.v.p.que (et avis de décès doivent nous parvenir avant 4:30 p.m.pour publication du lendemain, Le dimanche : 3 à 4:30 p.m.BEULLAC, Thérèee.— A Westmount, le 31 janvier 1976 dans sa 90ème année est décédée.Dame Térèse Ouimet, épouse de feu Pierre Beullac, c.r.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Roger A.Beullac.c.r., Pierre Berthelet Beullac et Mireille Beullac, ses petits-enfants: Mme Léo Martin (née Feeney), Mme Joseph F.Beaubien (née Beullac), Michael et John Feeney, Robert, Christiane, Raymond, Paul et Pierre Beullac et 6 arrière petits-enfants.Les funérailles et l'inhumation ont eu lieu dans la plus stricte intimité.LEFEBVRE, Mm« Rodolphe.— À Montréal, le 4 février 1976 à l’âge de 79 ans, est décédée, Mme veuve Rodolphe Lefebvre née Raymonde Audet, mère de Mme Jean-Claude Desjardins (Françoise), de Mme Georges Vincent (Odette), de Raymond Lefebvre (époux de Micheline Masse) et du docteur Albert Lefebvre (époux de Yolande Bélanger).Les funérailles auront' lieu samedi le 7 février 1976.Le convoi funèbre partira du Salonllrgel Bourgie Ltée.No.745 rue Crémazie est, pour se rendre à l'église St-Alphonse, et de là au cimetière de Sault-au-Récollet.lieu de la sépulture.Parents et amis sont pries d 'y assister sans autre invitation.EN MÉMOIRE DE JEAN ROUTHIER Parents et amis de Jean Routhier sont invités à la célébration qui marquera le premier anniversaire de sa mort et au souper qui suivra, à 4 heures p.m.à la chapelle du Séminaire St-François, 240 rue St-Fèlix à Cap Rouge, Québec. Le Devoir, vendredi 6 février 1976 • 7 Les Espaces verts du Mont-Rigaud remportent un point ¦ .' : i''" 1 par Clément Trudel Le juge Samuel S.Bard, de la Cour supérieure, a rejeté hier la requête en irrecevabilité présentée par le ministre québécois de l’Environnement, M.Victor Goldbloom.Devant ce tribunal, l’Association des Espaces verts du Mont-Rigaud recherche une injonction contre le ministre.Plus tard, le juge Bard devra déci-* der si, comme le pretend l’association, le ministre est tenu de rendre public un rapport du Conseil consultatif de l’environnement” sur l’implantation d’une ligne de transmission électrique de l’Hydro dans les environs du Mont-Rigaud.Me André Villeneuve avait invoqué trois motifs pour étayer la requête en irrecevabilité.Trois motifs que le juge Bard écarte un à un: 1) l’article 100 du Code de procédure civile?Bien que la lettre de cet article dise G.Saint-Denis président des Cooprix Le directeur de la promotion au DEVOIR, M.Gérard Saint-Denis est le nouveau président de l’exécutif des magasins Cooprix de la région de Montréal Outre M.Saint-Denis, le nouvel exécutif comprend à la vice-présidence, M.Ronald Asselin (président du Syndicat des employés de la Société des Alcools); Michel Chartrand (président de Conseil central de Montréal de la CSN) à la trésorerie; Ginette Galarneau (recherchiste à l’émission “Coûte que coûte” de Radio-Canada), comme secrétaire et Jean Saint-Onge (agent de recrutement pour les magasins Cooprix) comme directeur.Voici le nom des dix autres membres du conseil d’administration: Jean-Jacques Gagnon, Marie Vallée, Jean Fournier, Roch Giguère, Blanche Géli-nas, Jean-Paul Duguay, Andrée Racicot, Michael Reid, Diane Deschamps et Jacques Léonard.centra ide ki nouvelle fédération des oeuvres.qu’aucun recours extraordinaire ne peut etrepris contre un ministre.pour le forcer a agir dans une matière qui se rapporte à l’exercice de sa charge, la jurisprudence a limité ces prérogatives qui ne sont plus absolues.2) l’Association n’a pas la qualité ni l’intérêt juridique requis?Motif non fondé puisque cet organisme a pour but “précisément de srintéresser aux questions comme celles qui se posent ici” (d’après la requête, le Conseil consultatif de l’environnement aurait, par lettre du 13 août 1975, recommandé au ministre d’arrêter immédiatement l’implantation de la ligne de transmission en question; 3) M.Goldbloom n’est pas tenu de rendre public le rapport du Conseil?Invoquant les articles 8 et 9 de la Loi sur la ualité de l’environnement, le juge en onne une explication différente de celle que retient l’avocat de M.Goldbloom, de sorte que le refus du ministre de rendre publique cette étude “semble” aller à l’encontre de l’article 9.Ainsi, il paraîtrait injuste au juge Bard de rejeter la requête en injonction à ce stade-ci.La requérante pourra donc faire ultérieurement la preuve des faits qu’elle allègue.Oq saura alors si l’Association des espaces verts du Mont-Rigaud a un “droit sérieux et valable” à faire valoir.Dans ce dossier, Me Philippe Clément occupe pour l’Association espaces verts du Mont-Rigaud (Ste-Marthe, Saint-Rédempteur) Inc.L’association tente de stopper la progression des travaux en vue de l’implantation d’une ligne à haute tension dans un milieu qui serait fortement perturbé puisque, prétend-elle, entre autres, beaucoup de terres aménagées pour contrer l’érosion changeraient de vocation si l’Hydro-Québec poussait plus avant son projet.Dr André Boudreau Toxicomanie: un service à la Justice Le ministère de la Justice vient de créer un service de consultation et d’assistance en toxicomanies.Il sera dirigé par le Dr André Boudreau, anciennement directeur de l’Office de la prévention de l’alcoolisme et des autres toxicomanies (OPTAT).Cet organisme ne disparaît cependant pas complètement; il devient un centre de documentation sous l’égide du ministère des Affaires sociales.En annonçant la mise sur pied de ce nouveau service (SCAT), M.Gérard-D.Lévesque, ministre de la Justice, a dit qu’il aura la responsabilité d’établir différents mécanismes de prévention, ainsi que des programmes de réadaptation.De conception nettement préventive, par contraste avec le caractère répressif et carcéral de la loi concernant l’usage des drogues, cet organisme-conseil a pour but d’aider les différents services impliqués dans la prévention des toxicomanies.De plus, il assurera le fonctionnement du secrétariat du comité consultatif sur la réclame concernant les boissons alcooliques.Le Service de consultation et d’assistance en toxicomanies compte des bureaux à Québec et à Montréal.Ceux qui désirent obtenir plus de renseignements sont priés de s’adresser à: Quebec, 845 ouest, rue Saint-Cyrille; Montréal, 655, rue Parthenais.4 morts à un passage à niveau L’autorail du Canadien Pacifique, convoi 151 Québec-Montréal, a percuté une automobile au passage à niveau du Cap-de-la-Madeleine hier matin, tuant instantanément les quatre occupants de la voiture.Il s’agit de deux wagons locomoteurs transportant une centaine de passagers et qui ont été immobilisés jusqu’à midi avant de reprendre le voyage vers Montréal.Les autorités policières n’avaient pas révélé l’identité des victimes en fin d’après-midi hier, sinon qu’il s’agissait de deux hommes et de deux femmes.Le train n’a pas déraillé et aucun passager n’a été blessé.Selon la police, il est possible que l’auto ait frappé le train alors qu’il traversait la route.Il s’agit d’autre part d’un passage à niveau ou plusieurs accidents se sont produits dans des circonstances semblables.Hier, le train qui avait quitté Québec à 8 h., se préparait à ralentir pour son arrêt à Trois-Rivières, à 9 h 20, lorsque l’accident s’est produit.¦Ml iiiti mm i il 0 AIR CANADA Y VA Si vous vous envolez pour Vancouver, Winnipeg, Calgary ou Edmonton, vous serez choyé car Te service en vol est impeccable.L’on vous servira, en classe économique, de succulents repas: filet mignon, poulet ou steak de surlonge aux champignons.Du fromage canadien aux plus petites garnitures, tout y est.Vous pouvez surtout être assuré que l’horaire fixé sera respecté.Selon le "Aviation Week & Space Technology", Air Canada est plus fidèle à ses horaires que les dix plus grosses compagnies aériennes en Amérique du Nord.A tout point de vue, vous serez choyé.Sans oublier que vous bénéficiez d’un service de résen/ation d’hôtels et de location de voiture, 24 heures par jour.Consultez AIR CANADA ou votre agent de voyage.Départ Arrivée Départ Arrivée Montréal Winnipeg Montréal Edmonton 7h05 10h50 7h35 11h35 7h35 10h05 8h50 12h40 10h05 12h 16h35 20h05 16h35 18h30 16h55 19ti40 Départ Arrivée Départ Arrivée Montréal Calgary Montréal Vancouver 10h 12h30 7h10 10h55 19h15 23h10 7h35 I2h20 lOh 13h15 10h05 13H25 16h35 20h50 16h55 21h 19h15 23h55 « AIR CANADA
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.