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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 12 mars 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1976-03-12, Collections de BAnQ.

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I * t la ffléféo.'ennuagement suivi d'une chute de neige cet après-midi.Minimum la nuit dernière - 10.Maximum - 4.Peu de changement pour demain.Fais ce que dois » 25 CENTS Vol.tlXVIll - No 60 Montréal, vendredi 12 mars 1976 Sainte Justine Basford demande avis: la loi C-73 est-elle valide?OTTAWA (PC) — Le gouvernement fédéral a décidé de demander à la Cour suprême du Canada de se prononcer sur la constitutionnalité de la Loi anti-inflation et plus particulièrement sur la validité de l’accord conclu entre le Canada et l’Ontario pour étendre l’application du programme antiinflationniste au secteur public ontarien.C’est ce qu’a annoncé hier le ministre de la Justice, M.Ron Basford, qui a rappelé le litige engagé par les enseignants de la Commission scolaire de Renfrew pour contester le pouvoir du gouvernement ontarien de conclure avec Ottawa l'accord prévu par la loi.“Si cette affaire est d’abord portée devant les juridictions inférieures, on doit s’attendre à un long procès sur des questions qui devront finalement être tranchées par la Cour suprême”, a dit M.Basford, qui a soutenu qu’il fallait éviter ce délai d’incertitude et de doute quant à la validité de la loi fédérale.L’inflation fléchit légèrement OTTAWA (CP) — Le taux de l'inflation est à son plus bas niveau depuis deux ans, a annoncé hier Statistique.Canada.Pour un troisième mois consécutif, l’indice du coût de la vie a enregistré une augmentation inférieure à 10 pour cent pour une période de douze mois.Statistique Canada a par ailleurs indiqué que l’indice du coût de la vie a de nouveau grimpé de trois dixièmes de un pour cent au cours du mois de février.Les prix des aliments, principalement la viande de boeuf, ont légèrement fléchi au cours de cette période, tandis que le coût du logement, des vêtements et des transports a grimpé.Pour la période de 12 mois allant de la fin de février 1975 à la fin de février 1976, l'indice du coût de la vie a grimpé de 9.1 pour cent.Aux dires des experts, il s’agit là de la hausse la moins élevée depuis plus de deux ans.Les prix des corps gras et des huiles, ainsi que de certains produits laitiers, à l'exception du lait de consommation, ont également enregistré une baisse en février.On note toutefois des augmentation dans les prix des fruits et légumes frais, de certaines céréales, des produits de boulangerie et des boissons gazeuses.Au chapitre de l'alimentation, la dernière diminution mensuelle est de nouveau attribuable à la baisse du prix de viandes, plus particulièrement du boeuf, qui a fléchi de cinq pour cent, et du porc, qui a diminué de un pour cent.En février, l'indice du prix de l'alimentation a diminué de 0.3 pour cent, ce qui donne une progression annuelle de 6.5 pour cent, soit Ta plus faible enregistrée Voir page 6: L’innation Les mesures anti-inflationnistes Ottawa précise la procédure d’appel par Michel Guénard OTTAWA — Les syndicats ou employeurs qui se croiront lésés par une décision de la Commission anti-inflation pourront s'adresser à l’Administrateur, M.Donald Tansley, sans encourir automatiquement une amende comme ce fut le cas pour la société Irving Pulp and Paper qui dû débourser $125,000 pour avoir enfreint les indicateurs de la Commission le mois dernier.iiiifPIPiï; Dans la série d’amendements à la loi anti-inflation que déposait hier à la Chambre le ministre des Finances, M.Donald Macdonald, il est aussi prévu à la deuxième étape des procédures qu’un groupe visé par une ordonnance de TA l’AU- ministrateur puisse interjeter appel auprès du Tribunal d’appel institue à cette fin.Aux termes de la loi actuelle, seuls la Commission de lutte contre l’inflation ou le Cabinet peuvent renvoyer une affaire à l’Administrateur pour qu’il rende une dé-cision.“Parce que ces modifications à la loi vont dans le sens des demandes syndicales je ne crois pas que l’Opposition s’acharne à en retarder l’adoption,” de prédire M.Macdonald qui ajoute que ces amendements auront un caractère rétroactif.“Nous avons reçu ce matin (hier) la pétition du Syndicat canadien des travailleurs du papier de l’usine Irving mais le Cabinet n’a pas eu le temps de l’etudier,” de dire le ministre des Finances.Aux Communes cependant, le ministre du Travail, M.John Munro, a fait savoir que le Cabinet avait rejeté la requête des travailleurs du papier et maintenu la décision de l’Administrateur qui ramenait \ de 23.8 à 14 pour cent l’augmentation salariale consentie à ses ouvriers par la société Irving.Les deux ministres ont reconnu qu’une fois cette série d’amendements insérés dans la loi anti-inflation, le Syndicat canadien des travailleurs du papier (local 30) pourrait toujours se prévaloir de son droit d’appei auprès du Tribunal.Voir page 6: Procédure d’appel L’armée rebelle s’empare du pouvoir au Liban De jeunes membres armés du parti socialiste libanais brandissent bien haut leur drapeau sur un blindé de l’armée capturé avant que les mutineries ne conduisent le général Ahdab à décréter l’état d’urgence.(Téléphoto AP) BEYROUTH (d’après Reuter et AFP) — Le général Abdel Aziz Ahdab, commandant de la région militaire de Beyrouth, a pris la tête hier d'un gouvernement militaire provisoire et a proclamé l’état d'urgence, imposé le couvre-feu et demandé la démission dans les vingt-quatre heures du premier ministre Ka-ramé et du président de la république So-leiman Frangié.Le général Ahdab a invité le Parlement libanais “à élire, dans un délai de huit jours, un nouveau président” qui devra, dès son élection, former un nouveau gouvernement.Le général qui s’est présenté sur les écrans de la télévision comme le "gouverneur militaire provisoire”, a lancé un appel à tous les départements civils et militaires pour qu’ils “appuient le mouvement réformateur et le respectent sous peine de sanctions”."Je remettrai le pouvoir à ses légitimes détenteurs dès l’élection du nouveau président”, a encore dit le général Ahdab, ajoutant qu’il ne croyait au régime militaire que “dans le mesure où il constitue le moyen de sauver un régime qui va en se détériorant”.Ce coup de force aux conséquences imprévisibles est le résultat d’une journée d’agitation qui a vu les mutineries Oswald Parent, très optimiste, parle de convoquer sous peu la table centrale par Lise Bissonnette QUEBEC — Pour la première fois depuis le début de ses conférences de presse hebdomadaires sur les négociations.le ministre de la Fonction publique, M.Oswald Parent, débordait presque d’optimisme hier et pour un peu il aurait félicité de leur bonne conduite les leaders du Front commun.Si les tables sectorielles continuent à avoir le vent dans les voiles, il verrait même d'un bon oeil la convocation de la L’Ouest sur rail.Est-ce ainsi que les hommes voyagent par Guy Daahaies Guy Deshaies, qui vient de traverser le Canada, d bord du Super-Continental du Canadien National, nous livre aujourd'hui les dernières pages dè son carnet de voyage.C'est en plein milieu de la troisième nuit à bord du Super-Continental qu'on quitte la Saskatchewan pour entrer en Alberta et c'est à 6 h 10 le matin du samedi 6 mars, après 57 heures de voyage et au bout de 2,150 milles de Montréal que le train s'arrête a Edmonton.Il a fallu reculer la montre d’une heure à Winnipeg et il faudra faire de même à Edmonton.Sur le quai de la gare Gerry Dumont, Paul Couturier et Michel Prud'homme s’éloignent en riant sans même regarder le train derrière eux.C'est l'avenir, l’aventure qu’ils aperçoivent devant sans le moindre regret.C'est la nouvelle génération du train trans-canadien.Jusqu'à 14 h ce samedi, on sera en Alberta, avec des puits de pétrole et de gaz de chaque côté du train et un paysage qui rappelle un peu celui de l'Ontario avec ses boisés.Cependant, dès 11 h 30, on aperçoit tout à coup des sommets neigeux, éblouissants: les Rocheuses.Dans le wagon panoramique les gens se bousculent presque.Des Japonais se ruent sur leurs caméras, nous sommes au pied des impressionnantes montagnes qui se dressent devant nous, avec leurs pics majestueux.Le train longe le lac Brûlé à l'entrée du parc national de Jasper.“En somme, me dit l'hideux bouffi qui se trouve devant moi.vous n'étes rien d'autre qu'une grenouille.” (You're nothing but a frog.) Il s'agit d’un être dont I âge est difficile à déterminer et dont les premières paroles à mon endroit ont été cette singulière remarque.Il ne regarde pas le paysage grandiose qui se découvre mais me regarde fixement.Cette chose là doit être du sexe masculin.C'est circulaire, monté sur des petites pattes de pingouin.Une grosse tête blanche, en lune, coiffe le tout.Sur la tête, à moitié chauve, il y a des cheveux blonds tout raides, tout hisur-tes.qui se dressent comme sur un porc-epic.Voir pago 8: L'Ouast table centrale “dès la semaine prochaine ".M.Parent s’est réjoui du rythme accéléré des pourparlers cette semaine, tant à la table des affaires sociales qu'à celle de l'enseignement élémentaire et secondaire, Tes deux plus importantes du secteur public et parapublic.Selon lui, ce “déblocage" a suivi la réunion du comité de coordination du Front commun, dimanche dernier, et il est le résultat d’une consigne syndicale qui prouverait que le gouvernement n'était pas responsable du piétinement des négociations.Le comité technique qui doit préparer les dossiers pertinents à Ta table centrale se réunissait hier pour la première fois, et les mandataires de M.Parent rencontrent aujourd'hui les coordonnateurs du Front commun pour faire l'évaluation de la situation aux tables sectorielles.Si la discussion sur les clauses normatives semble suffisamment avancée, répète M.Parent, on appellera les syndicats à la table centrale.Malgré tout, le ministre semble un peu moins confiant de voir se terminer la grande ronde de négociations dès la fin de mars, comme n l'affirmait contre tous échéanciers la semaine dernière.La boucle pourrait être bouclée vers la fin avril, incline-t-il désormais à croire.Autre motif de bonne humeur ministérielle, les 728 ouvriers à l'emploi de la Société des Alcools signeront leur nouvelle convention collective au début de la semaine prochaine, et les employés des magasins et des bureaux de la SAQ n'ont plus à discuter que les clauses salariales avant d'en arriver à un accord.M.Parent a refusé hier de confirmer que ses mandataires aux tables de l'éducation avaient fait de sérieuses ouvertures quant à la tâche des enseignants de l'élémentaire et du secondaire, l'un des principaux points de litige.Il ne s'agit certes pas de propositions écrites et le gouvernement n’a dégagé aucun mandat supplémentaire, a-t-il affirmé tout en ne niant pas l’existence de “discussions exploratoires" qui pourraient amener le gouvernement à “dégager un mandat additionnel' '.Selon les Informations provenant de sources syndicales.les négociateurs patronaux commen- ?prin-d’élè- ceraient à accepter quelque peu le j cipe du plafonnement du nombre ves par classe.Plus calme que d'habitude si possible depuis qu’il tente d'adopter un style "low profile”.M.Parent cherchait manifestement à esquiver le rôle de l'çmployeur agressif.Il ne sait rien de l’enquête qui doit se poursuivre sur le fameux "document de stratégie" non identifié dont M.Bourassa prête la paternité au Front commun.Il a cependant reconnu que 1,700 plaintes avaient été déposées par les diverses Voir page 6: Table centrale Le leadership de l’UN: la course est ouverte m UEBEC (par Lise Bissonnette) — Les , irants à la direction de l'Union nationale récemment remise à neuf ont jusqu'au 17 mai prochain pour déposer leur candidature, soit cinq jours avant l’ouverture du congrès, a fait savoir hier le président de ces assises, M.Jean Blanchard, en présentant à la presse le comité directeur qui l’aidera les 22 et 23 mai prochains., • Mais, les fouineurs perdent leur temps à essayer de découvrir les noms ou le nombre des candidats au leadership; c'est motus et bouche cousue chez tems les dirigeants du parti et le chef intérimaire.M.Maurice Bellemare, s'amuse assez de la publicité que lui attire le suspense.L'UN n'attend pas moins de 1,800 délégués à son congrès dont la mécanique est assez semblable à celle du Parti conservateur fédéral, ce dont elle ne se cache pas puisque, comme dit M.Bellemafe, "le congrès conservateur a été une lutte remplie de bons exemples, de démocratie et de respect des idées de chacun”.Maintes figures de la formation fédérale se retrouvent d'ailleurs au comité du congrès, dont ses président et vice-résident, M.Jean Blanchard et maître ichel Côté, qui étaient tous deux responsables du comité des élections aux assises conservatrices de février.Les candidats à la chefferie devront re- cueillir la signature de 75 délégués, accompagnée d'un dépôt de $500, et être éligibles à l'Assemblée nationale, pour que le comité accepte de les recevoir sur les rangs.Les délégations de comté seront composées de trois “seniors" (c'est-à-dire des nommes.), trois dames, et trois jeunes, la jeunesse se situant sous 30 ans.Ce sont les statuts du parti qui veulent que le sexe masculin ait droit au titre de "se-Voir page 6: Union nationale if sommaire.pr M Le PLQ demande juridiction exclusive du Québec en matière de culture -page?¦ La SSJB-M veut donner au Québec un hymne national -page} ¦Qui a peur du loup ?un éditorial de Georges Vigny dans l’armée faire tache d’huile et le premier ministre Karamé offrir sa démission à la suite d’un différend au sein du cabinet sur la façon de "mater” les soldats en rébellion.Mais plus tard, le président de la république, M.Soleiman Frangié a annoncé qu’il refusait de s’incliner devant l’armée qui réclame sa démission.M.Frangié a déclaré qu’il était déterminé à "demeurer pour défendre la légalité”, même au prix de sa vie.S'adressant à la presse du palais présidentiel de Baabda, dans la banlieue est de Beyrouth, après le “coup de force" du général Ahdab, le président Frangié a ajouté: “Le devoir national nous impose de faire face à toutes les campagnes qui n ont d’autre but que de démembrer le Liban ”.Soulignant sa réprobation des "méthodes illégales”, le chef de l’État libanais a poursuivi: “La légalité, au Liban, dont le régime est démocratique et parlementaire, n'a d’autre source que le peuple, source de tous les pouvoirs et élément fondamental de la société démocratique”.Le général Ahdaba déclaré bénéficier de l’appui de tout le haut commandement de l'armée, y compris celui du chef de l’armée de terre, le général Hanna Saed.Le "gouverneur militaire provisoire" a déclaré qu'il appuyait l’initiative syrienne dans la crise libanaise et s'engageait à respecter les accords conclus entre l’autorité libanaise et les forces palestiniennes.Selon des témoins, le général Ahdab n'a eu aucune difficulté pour s'emparer de la station de télévision d'où son allocution a été diffusée en direct.Il s’est en effet présenté, d’après les mêmes sources, devant les locaux, situés dans les quartiers ouest de Beyrouth, accompagne de quelques dizaines de soldats et de deux blindés.Les issues du bâtiment ont immédiatement été bouclées sans incident.Le général a demandé de passer à l’antenne au personnel de la station, ce qu'il a obtenu immédiatement.Quelque quarante minutes plus tard, des soldats s’emparaient également, après un bref mais violent échange de coups de feu, de la station de radio située dans les bâtiments du ministère de l'Information en plein centre du quartier moderne de Beyrouth.Dix minutes plus tard, la radio, à son tour, diffusait le texte de l'allocation du général Ahdab.Dés la fin de l'allocution, des tirs et des explosions provenant des divers quartiers de Beyrouth étaient entendus sans qu'il soit possible de déterminer s'il s'agissait d’incidents ou de tirs en l’air.Ces tirs étaient particulièrement intenses et se poursuivaient près de deux heures après le "coup" du général Ahdab.Peu avant l'intervention du général Ahdab, le ministre syrien des Affaires étrangères, M.Khaddam était reparti pour Da-•ompt sident syrien Haie: voir s’il se doutait de ce qui se préparait à Beyrouth.Voir page 6: Le Liban mas rendre compte de ses efforts au pré-ifez Assad On ne peut sa- ¦ Samedi, un article de Jean-Claude Marsan sur le complexe Desjardins ou le “syndrome de la Place Ville-Marie”.¦ Pierre Trudeau avait raison: une analyse de Michel Roy ¦Ne quittez pas CFVO: un commentaire de J.-C.Leclerc -pag#4 ¦ La Cour suprême retire au président de TONE l’enquête sur le gazoduc -paga» É 2 * Le Devoir, vendredi 12 mars 1976 La commission politique du PLQ Québec doit obtenir juridiction exclusive en matière de culture par Gilles Lesage QUÉBEC — La commission politique du Parti libéral du Québec (PLQ) recommande" que“le gouvernement du Québec obtienne du gouvernement central la reconnaissance de sa juridiction exclusive en matière de culture et le rapatriement de l’argent dépensé au Québec en ce domaine .La demande émane du comité des affaires culturelles, dont le rapport, transmis aux militants en vue du prochain congrès général du Parti, a été rendu public hier en même temps que quatre autres.Ces différents rapports — d’autres seront également rendus publics la semaine prochaine — ne représentent pas les vues officielles du PLQ, mais celles de la com- QUEBEC (par Gilles Lesage) — Parmi ses conséquences “secondaires”, la diatribe de M.Trudeau envers M.Bou-rassa aura eu celui de cimenter la solidarité des libéraux provinciaux autour de leur chef.Tel est du moins l’avis exprimé hier par M.Claude DesRosiers, président du Parti libéral du Québec (PLQ), au cours d'une conférence de presse pour annoncer le congrès annuel du Parti les 23, 24 et 25 avril, à Québec.Selon le président, le leadership du premier ministre n’était aucunement contesté et il l’est encore moins depuis le dernier week-end.Il est convaincu que les 2,000 à 3,000 militants qui participeront aux assises renouvelleront massivement leur confiance envers M.Bourassa, et d’autant plus facilement qu’il est contesté en divers milieux, et jusque chez les cousins fédéraux.Pour y avoir participé lui-même, M.DesRosiers se réjouit de la séparation qui prévaut depuis 1964 entre les ailes fédérale et provinciale du Parti libéral.Il re-connaîl qu’un certain nombre de libéraux militent dans les deux “ailes” et que plusieurs “provinciaux” ont participé au congrès des fédéraux, en fin de semaine dernière.Mais il doute qu’ils aient applaudi aux propos de M.Trudeau qui, estime le président du FLQ, ont suscite la “désapprobation unanime des militants libéraux".Quant à lui, il est contre la “double fidélité" et il serait surpris que des "officiers” du PLQ soient également fort actifs au sein du Parti libéral du Canada.En réponse aux questions des journalis-Ues, M.DesRosiers a fait savoir, par ailleurs qu’il a rencontré récemment le député indépendant Guy Leduc, qui veut mission politique, qui est censée en constituer le fer de lance.Elles revêtent plus de relief du fait que le Parti est au pouvoir et que ses “penseurs” ont donc plus de chance de se faire entendre.Ainsi, le comité des affaires culturelles suggère au gouvernement d’étendre son aide aux industries culturelles et à mettre un frein au “dumping” culturel.Il souhaite également que le budget du ministère des Affaires culturelles soit accru et que son titulaire soit “le maître sans appel des dépenses du ministère”.Le même comité heurte de front une décision récente du premier ministre et chef libéral en demandant que le dossier du cinéma “soit transféré au ministère des Affaires culturelles et que Ton donne réintégrer les rangs du Parti.Le député de Taillon a dû quitter le caucus libéral l’an dernier, après que la CECO eût qualifié d’ “inexplicable” son attitude envers des caïds du monde interlope montréalais.M.Leduc attend des “preuves” lui permettant de regagner la confiance des libéraux de son comté d’abord, et de l’ensemble des militants ensuite.Le président dit que rien n’est conclu, que le député a le droit de faire les demarches qu’il juge utiles, et qu’il reviendra aux instances du Parti de se prononcer.En sera-t-il question au congrès d’avril?Il ne saurait le dire.Le congrès annuel du PLQ devait avoir lieu en novembre dernier.Il a été repoussé de quelques mois afin de pouvoir mieux donner suite au colloque estival du Mont-Gabriel.Ayant pour thème central “la famille dans la société québécoise”, le congrès étudiera les résolutions émanant des 17 congrès régionaux, de la commission politique, des associations de comté, et le reste.D'autres sujets seront à l’ordre du jour, dont l’assurance-automobile, qui avait suscité de vifs débats au congrès de novembre 1974.Depuis lors, un comité a tenu des réunions “fort animées" sur ce sujet litigieux, et son rapport sera rendu public d’ici deux semaines.Le PLQ devra se trouver un nouveau président — en pleine période préélectorale — M.DesRosiers retournant à son étude de notaire, de même que pourvoir au remplacement de Mme Yolande Taylor, présidente de la commission politique, devenue membre de la commission des droits de la personne.Sans en faire' une exigence, le président sortant souhaite que, tout comme au PQ, son successeur puisse se consacrer à sa tâche à plein temps, pour un an ou deux.suite aux recommandations du milieu cinématographique en regard de ce secteur”.Outre un octroi annuel de tournée à l’opéra du Québec pour des présentations d’oeuvres lyriques à l’extérieur de Montréal, le comité recommande que la “chant’août” soit annuelle.“Le comité réaffirme enfin le besoin de confier à la juridiction majoritairement provinciale le secteur des communications et, plus spécifiquement, il demande que le champ des communications électroniques intra-provincial relève de chaque province.” De quoi relancer avec-force la bataille du câble! De son côté, le comité sur l’aménagement du territoire, “se référant à l’urgence d’un contrôle et aux dix années d’études effectuées sur le sujet, recommande au gouvernement d’adopter dès l’ouverture de la- session une loi sur l’aménagement du territoire”.Seuls les services de spécialistes devraient être retenus à titre de maïtres-d’oeuvre de ces travaux.Le comité recommande également au gouvernement d’imposer un “zonage vert régional afin de limiter la croissance excessive des agglomérations urbaines”, et d’établir une politique de tamisage des ventes des terres de la Couronne.D’autre part, les membres du comité sur le tourisme “constatent que depuis la création du ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, en 1963, cet organisme s’est figé dans un immobilisme, voire même dans une stérilité politique.Malheureusement, les structures administratives et politiques existantes ne sont pas guidées par une véritable politique globale et cohérente du tourisme'’.Le comité recommande un train de mesures, dont la récupération des “ressources culturelles actuellement sous le contrôle fédéral, de particuliers ou de multinationales”.Quant au comité sur le travail de la commission politique du PLQ, dont le congrès aura lieu du 23 au 25 avril à Québec, il recommande notamment au gouvernement: • de procéder à une réforme des règles du jeu entre les partenaires de l’entreprise face à la tendance actuelle de politisation des syndicats; • d’initier la création tripartite (gouvernement, entreprise et employés) d’un centre de recherche dont l’objectif sera d’orienter les politiques et les législations à venir touchant la structure organisationnelle de l’entreprise, son rôle social et économique; • de promouvoir une participation accrue à la gestion, aux profits, etc., des employés du secteur privé de même que de promouvoir la motivation accrue de ses employés (secteur public) en relation avec la qualité de vie au travail; • de mettre l’accent sur la concertation des partenaires dans l’entreprise pour assurer l’équilibre économique et le rendement optimal des investissements.Trudeau a cimenté la solidarité du PLQ tribunaux La loi 22 .Les 10 commissions retirent leur opposition à l’article 13 Au sixième jour de l’audition, en Cour supérieure, de la cause contre la constitutionnalité de la loi 22.les avocats des 10 commissions scolaires demanderesses ont retiré hier leur opposition à l’article 33 de la Loi sur la langue officielle.Tout bien pesé, a dit Me Paul Martineau, nous ne voyons pas le préjudice qui pourrait être causé à nos clients par cet article sur la langue dans les contrats (cet article établit la Merckel exige $300,000 de deuxjournaux Le journaliste Gérald Merckel a déposé hier en Cour supérieure les documents qui enclenchent deux poursuites pour libelle diffamatoire contre deux journaux de Montréal: La Presse et Le Jour.Il réclame de chacun de ces journaux $149,855.Merckel, qui était chroniqueur judiciaire au Journal de Montréal, est en discussion avec son journal quant aux sanctions prises contre lui.Il attaque les deux quotidiens cités plus haut pour des articles parus le 12 décembre 1975, articles le reliant au clan des frères Dubois, de Saint Henri, et l’impliquant dans une soi-disant conférence de presse truquée.La poursuite contre La Presse vise Roger Lemelin, éditeur, Yvon Dubois, et le journaliste Conrad Bernier.Merckel réclame $74,855 pour la perte de son emploi et $75,000 pour perte de réputation.Pour le même montant, le journaliste poursuit Sodep et Le Jour, Yves Micnaud.Paule* Beaugrand-Champagne et l’auteur de l’article, Robert Lévesque.Soit une réclamation globale d’environ $300,000.Le document de cour note que Le Jour a voulu faire une rétractation mais qu elle est jugée insuffisante compte tenu de l’impact de l’article du 12 décembre, le lendemain du témoignage rendu par Merckel devant les commissaires de l’enquête sur le crime organisé.V_________________________________ règle générale du français obligatoire mais "ces documents doivent cependant être rédigés en anglais lorsque le client ou la personne qui adhère au contrat l’exige").Le juge en chef Jules Deschènes reprendra la cause vendredi prochain (19 mars) et les parties ont aussi prévu des auditions les 22 et 23 mars si nécessaire.Me Peter Graham est à établir les liens de succession entre les organismes qu’il représente devant le tribunal et les "corporations" qui, prétend-il, jouissaient avant 1867 de droits et privilèges garantis par l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique.Me Martineau a davantage insisté hier sur les articles de la loi 22 (40 à 44) regroupés sous le titre; Langue de l’enseignement.Selon lui, le "système" risque d’être gelé, surtout si l’on réfère à l'autorisation préalable du ministre ou à des fonctionnaires le soin d’établir qui entrera dans les écoles dont ont charge les 10 requérantes.Des droits garantis se transformeraient à la limite en un simple régime de tolérance envers les protestants de langue anglaise, plaide Me Martineau.Si tel était le cas et que l’arbitraire se glissait dans l’application de la loi, glisse le juge Descnenes, alors vous ne seriez pas sans recours.Autres points abordés dans le plaidoyer des demandeurs: définition de la langue maternelle; non -application de l’arrêt touchant les écoles séparées ontariennes aux écoles du Québec; incidences de la Loi 22 sur les droits de l’homme et sur le fait qu'un immigrant naturalisé ne saurait être traité de façon discriminatoire (importance du bassin de population "protestante" que pourrait ainsi drainer le système anglo-protestant).On attaque aussi la-pertinence des tests d’aptitude.Si la loi 22 était appliquée rigoureusement, dans bien des cas, des écoles fermeraient, souligne Me Martineau parce que cette loi que nous attaquons G rte atteinte à nos droits Quant à la igue d’enseignement, à la langue de communication (interne et externe) et à nos droits de gérance.Les avocats du gouvernement ont avisé hier leurs collègues qu’ils n’ont pas l'intention de se prévaloir du fait que certains articles de la Loi ne sont pas encore en vigueur et ne le seront que le 1er juillet 1976.A ce sujet on pourrait noter que même certains articles en vigueur ne semblent pas pour l’instant appliqués, tel l’article 16 par exemple: "Le ministre de la justice doit faire en sorte que les jugements prononcé en anglais par les tribunaux soient traduits dans la langue officielle".Quant aux auditions elles-mêmes, elles ont ceci d’insolite oue certains documents cités en plaidoirie sont difficilement retrouves par des plaideurs dans la liste des pièces déposées durant la preuve.Sans parler de commissions scolaires créées en 1845 et baptisées en 1870 seulement (ce sont les ancêtres du PSBGM et de son pendant à Québec).LG-2 La Sécurité poursuit pour $345,000 Suite aux incidents de LG-2, sur le territoire de la Baie James, la compagnie d’assurances La Sécurité in- ( tente des poursuites à Yvon Duhamel, André Desjardins, René et Michel Mantha, Maurice Dupuis ainsi qu'à des syndicats qui représentaient les ouvriers de ce chantier lors du saccage.La Sécurité a versé $345,000 à la Société de Développement de la Baie James en raison des dégâts causés mais elle avait des co-assurants dans ce dossier couvrant des risques de perte.Elle réclame maintenant cette indemnisation déjà versée à ceux qu’elle considère responsables des dommages causés au chantier de la Baie James.La Société d’Energie de la Baie James a déjà pour sa part annoncé qu’elle poursuivait les mêmes syndicats et les mêmes syndicalistes pour la somme de $30 millions.— CLÉMENT TRUDEL Le premier prix annuel Desjardins Le premier prix annuel Desjardins a été accordé au Centre de relèvement et d’information sociale de Victoriaville, organisme qui travaille au regroupement en associations des citoyens de la région des Bois-Francs.D’une valeur de $5,000, le prix a été remis hier aux dirigeants de l’organisme par M.Alfred Rouleau, président de la Fédération de Québec des Caisses populaires.Le pris annuel Desjardins a été créé dans le but d’apporter un appui à un groupe de citoyens engagés dans des projets à caractère communautaire.Né en mars 1972, le Centre a d’abord été considéré comme un organisme destiné à décharger la municipalité des exigen- ces et des urgences de !a pauvreté dans la région de Victoria-ville.Par la suite, les responsables ont travaillé à la mise sur pied de divers types d’associations clubs alimentaires, boucherie coopérative, ACEF, comités de résidents de HLM, jardins communautaires, club d’endossement pour les familles à faible revenu etc.Le jury présidé par M.Léo Cormier de la Ligue des droits de l’homme (deuxième à gauche) a accordé egalement des mentions spéciales, aux groupes suivants: Société d’exploitation des ressources de la vallée de la Matapédia, la Coopérative de développement agroforestier du Témiscouata et la Société populaire Tricofil.(Photo Alain Renaud) Lévesque réplique à Trudeau > i Pour appliquer son programme, le PQ doit prendre le pouvoir QUEBEC (PC) — Les dirigeants du Parti québécois ne sont pas des académiciens et il est bien évident qu’ils recherchent le pouvoir avant tout pour être en mesure de mettre en application le programme, comme tout parti politique normal.Il n’y a rien de plus légitime que la soif du pouvoir pour une formation politique sinon toute l’action du parti rimerait à du romantisme.C’est ainsi que le président du PQ, M.René Lévesque, a répondu, hier, à l’Université Laval, aux propos du premier ministre Trudeau qui, la semaine dernière au congrès provincial des libéraux fédéraux, avait voulu laisser croire que le référendum préconisé par le PQ avant de proclamer l’indépendance du Québec démontre bien que le parti souverainiste est plus imbu de pouvoir que de l’idée de la séparation du Québec.A ce sujet, M.Lévesque a soutenu que MM.Trudeau et Bourassa deviennent de plus en plus inquiets devant la popularité du PQ “et vous avez remarqué que M.Trudeau ne parle plus de particule” en nous désignant.Le leader indépendantiste était l’invité des étudiants de Laval et, pendant une heure et demie, il a dénoncé “la continuité de l’échec du régime fédéraliste qui met constamment en chicane Ottawa et le Québec” et expliqué le processus qu’entend suivre son parti pour arriver à négocier l’indépendance, si le PQ prend le pouvoir.Les quelque 300 étudiants ont écouté avec grand intérêt l’allocution et les réponses de M.Lévesque aux questions qui ont porté sur cette idée du référendum, sur l'attitude du parti face aux négociations du Front commun syndical avec le gouvernement et sur la politique énergétique du parti.INFIRMIÈRES ASSASSINÉES "LA PIRE ORGIE SEXUELLE ET MEURTRIÈRE DE L ’HISTOIRE" -i ' même slogan “Né pour l’enfer".La violence est omnipré- .sente, de plus en plus proche de nous, et chacun est maintenant directement menacé, car nul ne sait où elle frappera demain.En 72 heures, 11 personnes furent assassinées à Atlanta en Géorgie.A Detroit Beach, Michigan, une grand-mère regardant sont petit-fils de quatre ans jouer dans un parc l’a vu être poignardé à mort par un adolescent, qui voulait voler les 40 cents que le petit avaient sur lui.A New York, six adolescents, dont l'un de 13 ans.furent accusés des meurtres gratuits par asphyxie de trois vieillards.(Time) En 14 ans, aux Etats-Unis, le taux des vols a augmenté de 255%, des viols de 143%, des meurtres de 106%.20,000 meurtres aux gtats-Unis en 1974.34% des 1,554 personnes assassinées à New York en 1974 ne connaissaient même pas leur meurtrier.(Time) Des prévisions hallucinantes.A Atlanta, si le taux des homicides continue de monter comme par le passé, un sur chaque onze enfants nés dans cette ville en 1974 sera assassiné un jour.(Time) Nul n’est à l'abri,,et ce qu’on pourrait croire impossible devient souvent malheureusement une réalité.L’une des expressions les plus connues et les plus horribles de cette violence aveugle et inexplicable qui envahit notre société s’est déroulée le 15 juillet 1966.à Chicago., Huit étudiantes-infirmières furent tuées en une nuit, au cours de ce qu'on a qualifié par la suite de “crime le plus répugnant du siècle".Le docteur Kelleher, psychiatre de Chicago, a décrit ce massacre comme "la pire orgie sexuelle et meurtrère de rtiistolre".Lorsque.5 jours après ce carnage, dans un hôtel sordide, un homme tenta de s'enlever la vie en se taillant les poignets, le médecin de l'hôpital où il fut transporté découvrit sur son bras un tatouage significatif.BORN FOR HELL, NE POUR L’ENFER Reconnu grâce à ce tatouage par la seule survivante du massaére, le meurtrier, mythomane, ivrogne, antisocial.solitaire introverti et instable, mais tendre et affectueux avec sa mère qu'il adorait.fut accusé et condamné pour le meurtre de huit infirmières.sous les applaudissements de l'assistance.Cet homme n'est qu’une expression de cette violence, qui révèle et en révélera de nombreux autres.Ce film-témoin sur la violence pure et gratuite de notre époque, certainement l’un des plus durs qu'oû puisse voir sur les écrans depuis fort longtemps.autant par ce qu’il montre sur l’écran que par cette violence qu'il met à nu.pouvant exploser n'importe où, n’importe quand, est inspiré par cette affaire, que Denis Héroux a étudié dans les détails.Rappelons que l'une des questions que tous se posèrent à l'époque fut de comprendre comment une telle boucherie avait pu se produire sans que personne ne s’en soit rendu compte, comment ces huit filles allèrent l'une après l'autre vers la mort sans opposer de résistance.Y aurait-il une fascination de la mort, certains meurtriers auraient-ils des pouvoirs parapsychologi-ques?Et que dire de tous les admirateurs des meurtriers, tels tous ceux qui se présentent dans les salons de tatouages pour se faire marquer du Si le film ne défend pas de thèse, il n’en est pas moins, à travers la violence qu!il charrie, un terrible avertissement.Co produit par Cinérama (Allemagne).Carlo Ponti (Italie), Fi Intel (France) et Ciné-vidéo et les Productions Mutuelles (Canada), NE POUR L'ENFER réunit Mathieu Carrière, Carole Laure, Debby Berger, Eva Mattis, Andrée Pelletier, Léonora Fani, Ely de Galeani.Myriam Boyer et Christine Boisson.A compter du 12 mars, aux cinémas Le Parisien, Château.Laval.Versailles, Greenfield Park, de même que dans plusieurs salles en province.PUBLI-RIPORTAOB A ?é LE DEVOIR Page 3 Montréal, vendredi 12 mars 1976 La SSJB-M veut donner au Québec un hymne national par Qirald LeBlanc Instigatrice de l’hymne national du Canada, le “0 Canada” écrit et mis en musique par les Québécois Routhier et Lavallée a la fin des années 1880, la Société Saint-Jean-Baptiste recherche maintenant des artistes pour la création d’un Iwmne national québécois.^Devançant une résolution présentée à son 142ème congres annuel, qui s’est ouvert hier soir au Restaurant Sambo de la rue Sherbrooke, la SSJB de Montréal a en effet mis sur pied un comité en vue de trouver un hymne accompagnant le Fleurdelisé, drapeau du Québec depuis 1948.Une résolution en ce sens sera en effet Présentée par la section de Montréal-Est-ointe-aux-Trembles et le secrétaire exécutif de la SSJB de Montréal, M.Gérard Turcotte, a confirmé, hier au DEVOIR, que ce comité était déjà sur pied et que le concours serait lancé au cours de 1976.Parmi les résolutions apparaissant au cahier du çongrès — d’autres émaneront des ateliers sur l’intégrité du territoire et le rapatriement de la constitution, — on retrouve deux suggestions précises: que Raymond Lévesque soit nommé president de la Corporation des Fêtes nationales de la Saint-Jean et que Rosanne Laflamme soit invitée à inaugurer les Jeux Olympiques de 1976.Le congrès s’est ouvert hier soir avec les allocutions du président général, du secrétaire général et du trésorier général, MM.Jean-Marie Cossette, Géraid Godin et Marcel Henry.M.Cossette a d’abord rappelé le riche passé de la SSJB de Montréal, “sentinelle de la nation depuis sa fondation en 1834”, “plus vieille institution québécoise qui soit debout et vivante”, dont il est le 71ème président.“Le mouvement national lancé par Duvernay et ses camarades, a-t-il dit, tous “Fils de la liberté", a permis à cinq générations de patriotes d’édifier une oeuvre gigantesque, qui se poursuit toujours sur l’ensemble du territoire québécois et même outre-frontière.” MM.Cossette et Godin ont insisté sur la priorité accordée en 1975 à la lutte linguistique, qui devrait continuer à figurer, selon eux, en tête de-liste des activités de la société.“Tant que le Québec ne sera pas intégralement français, tant que les Québécois ne vivront pas vraiment en français, la lutte linguistique demeurera prioritaire pour notre Société", a dit M.Cossette.Le président a ensuite signalé trois dossiers requérant une attention particulière de la SSJB: le français dans les communications aéronautiques, le rapatriement de la constitution et les districts bilingues.< De son côté, M.Godin a dit que le comité sur le statut du français serait appelé à reviser et peut-être à radicaliser les positions de la SSJB au chapitre linguistique.Le secrétaire a rappelé les prix décernés en 1975 par la SSJB: le prix Duvernay à Robert-Lionel Séguin; le prix Philippe-Hébert à Sylvia Daoust; le prix Ohvar-Asselin à Lysiane Gagnon; le prix Victor-Morin à Michel Brault et le prpt Calixa-Lavallée à Félix Leclerc.Le trésorier avait de très bonnes nouvelles pour les délégués: pàs de problème financier pour la SSJB, qui peut compter sur les revenus provenant de sa participation dans diverses sociétés, notamment la Société de fiducie où elle est toujours majoritaire.“L’année 1975 a été une année record pour notre Société.Les revenus ont atteint un sommet de $332,337 et même si les dépenses ont aussi augmenté à $311,233, il nous reste un montant disponible pour utilisation future de $24,371.Au total, l’avoir net de la Société est maintenant de $1,014,415 (valeur aux livres)”, lit-on dans le rapport de M.Henry.Ce soir, il y a une séance d’étude sur le thème du congrès, “Intégrité du territoire”, avec la participation de quatre personnes ressources: MM.Jacques Lacour-sière, Roger-J.Bédard, Léo Jacques et André Tremblay.C'est le chef de l’Opposition à l’As-' semblée nationale, M.Jacques-Yvan Morin, qui sera le conférencier au banquet de cloture, demain à 19 heures.M.Morin a intitulé sa causerie,“Les Québécois à la croisée des chemins ”, et l’on croit savoir qu’il parlera surtout du rapatriement de la constitution canadienne, thème omniprésent depuis le discours ouragan de M.Trudeau à Québec la semaine dernière.On procédera également, samedi, à l’élection des nouveaux officiers.Deux candidats sont en lice pour la présidence, MM.Jean-Marie Cossette et Jean-Charles DesRoches, respectivement président et vice-président de la SSJB de Montréal.Gérant sa propre entreprise de photographie aérienne à Repentigny, M.Cossette pourrait cependant se retirer à la dernière minute devant le manque dé temps pour assumer les deux tâches conjointement.CSN-FTQ-CEQ seront de la manifestation contre l’austérité à Ottawa Les trois principales centrales syndicales du Québec, la CSN, la FTQ et la CEQ, seront représentées à Ottawa, le 22 mars, alors que des milliers de travailleurs de toutes les provinces iront manifester leur opposition aux mesures anti-inflation à l’occasion de la présentation du mémoire annuel du Congrès du travail du Canada.Ce sera la première fois que les trois centrales québécoises amèneront leurs troupes sur la colline parlementaire fédérale et qu elles défileront derrière les banderoles du CTC.La FTQ avait annoncé, il y a deux semaines, sa participation à cette manifestation en même temps qu’elle annonçait la possibilité d’une participation des autres centrales québécoises.A la suite des pourparlers des derniers jours, ces dernières se sont ralliées après avoir considéré que leur lutte dans le cadre du front commun des secteurs public et para-public est directement reliee à la bataille contre le programme anti-inflation.Selon le président de la CSN, M.Marcel Pepin, quelque 5,000 travailleurs de la région métropolitaine et de l’Outaouais se rendront manifester à Ottawa.Les trois centrales ont commencé à réserver des autobus et invitent leurs membres à s'organiser en voitures pour amener le plus de monde possible dans la capitale fédérale.En vertu du plan d’action arrêté par les centrales québécoises, les syndiques, qui ont acquis récemment le droit de grève, sont tout particulièrement invités à débrayer ce jour-là, et mieux, à se rendre à Ottawa.Les autres syndicats qui auraient l’intention de débrayer ce jour-là, pour participer aux manifestations organisées dans une quinzaine de villes du Québec ou pour aller manifester leur mécontentement aux autorités fédérales, pourront compter sur l’appui technique et financier des trois centrales si les employeurs décidaient d’user de représailles à leur endroit.Les représentants de la CSN et de la CEQ ont souligné que leur présence à Ottawa n'impliquait pas un endossement intégral du mémoire annuel du CTC, dont elles n'ont pas pris connaissance.“De façon générale, a commenté M.Pepin, nous sommes comme le CTC contre les lois C-73 et sa version québécoise, le bill 64, même si nous ne pouvons prendre position sur le détail du mémoire.” Les trois leaders des centrales ont ajouté que les restrictions budgétaires annoncées par le gouvernement récemment visent la population en général même si officiellement, on les maquille sous les traits de la lutte anti-inflation.“C'est notamment le cas des restrictions budgétaires pour l'éducation et les affaires sociales; sous prétexte de combattre l'inflation, on compromet la qualité de l'enseignement et des soins aux malades.C'est le même scénario avec l’annulation de l'indexation des allocations familiales par le gouvernement fédéral et avec les multiples restrictions apportées au régime d'assurance-chômage, notamment aux plus de 65 ans" a commenté un leader syndical.* "j , Pt «t .V ¦¦¦,/¦> - ’ - '< -X - %.; mm K Le coroner ad hoc, Me Cyrille Delage, a visité hier le chantier olympique où s’est produite la tragédie de lundi soir qui a coûté la vie à quatre travailleurs de la construction.Les journalistes n’ont pas été admis dans l’enceinte du chantier et ont dû l’attendre à la sortie.M.Delage ne croit pas pouvoir livrer ses conclusions avant trois ou quatre semaines.(Téléphoto CP) La FTQ exige un ralentissement du rythme au chantier olympique par Louis-Gilles Francoeur Alors que le conseil général de la FTQ, réuni dans la métropole, exigeait le “ralentissement immédiat du rythme des travaux” au chantier olympique même s’il devait en résulter des retards, l’Union internationale des travailleurs en fer structurel, local 711, a attribué hier la mort de quatre de ses membres, lundi dernier, à une “négligence criminelle attribuable à des erreurs de coordination” de la part de certains cadres.Le gérant d’affaires des monteurs de fer structural, M.Jean-Paul Ronaldi, a semblé nier l’importance de l’accélération des travaux — dénoncée par la FTQ depuis deux jours — parmi les causes de l’accident.Mais ses explications sur l’accident donnent l’impression qu’il s’agit bien plus d’une perspective différente cjue d'une divergence de vues avec la M.Ronaldi a cependant suggéré à tous les monteurs du local 711 de “cesser de travailler” dès qu’ils constateront un danger important sur un chantier, contre la loi 30, qui crée une présomption de culpabilité envers les leaders syndicaux à l'origine d'arrêts de travail, M.Ronaldi a invoqué des sections du décret établissant le droit de tout travailleur à ne pas risquer gratuitement sa vie.“Nous ne tolérerons plus que nos hommes se fassent tuer aussi stupidement et en aussi grand nombre, a-t-il dit.Nous maintiendrons cette position tant et aussi longtemps que le gouvernement, les entrepreneurs et l’ensemble du mouvement syndical ne se seront pas mis d'accord pour améliorer au maximum les conditions de sécurité sur les chantiers.” La FTQ, de son côté, a jugé “farfelue” l’enquête confiée par le gouvernement à Me Cyrille Delage, le commissaire aux incendies, rejoignant ainsi les cinglantes sorties de M.Michel Chartrand, qui, il y a deux jours, affirmait que M.Delage avait été “incompétent" dans l'affaire des sept morts au Mont Wright.(Me Delage a visité hier les lieux du drame de lundi.) En plus de demander le ralentissement des travaux, la FTQ a exigé le pouvoir pour les délégués de chantier “de faire cesser toute opération qui met en danger la sécurité des travailleurs”.La FTQ rejoignait ainsi les critiques des monteurs d'acier de structure qui reprochent aux inspecteurs de l’Office de la construction de n'avoir aucune connaissance des techniques propres aux différents métiers de la construction à cause de leur formation de caractère général.Le gérant d’affaire des monteurs a ainsi justifié ses accusations de négligence criminelle.Selon M.Ronaldi, qui était sur les lieux de l’accident fatal en moins d’une heure, un signaleur de grue avait averti le coordonnateur destravaux du danger de couper les ancrages temporaires des voussoirs.Outre ce signaleur, M.Ronaldi a parlé d’un autre travailleur selon qui, l’ordre de couper au chalumeau les ancrages fatidiques avait été donné par le même cadre.Le travailleur en question est celui-là même qui a effectué l'opération après en avoir reçu l’ordre.Son identité n'a pas été révélée.Selon M.Ronaldi, il eut été préférable de dévisser les ancrages au heu de les couper même si cette opération est plus longue.Selon les témoignages recueillis par les monteurs du chantier olympique, les fissures auraient eu le temps d apparaître sans pourtant causer la chute du voussoir fatal si on avait desserré progressivement les boulons.Les syndiqués interrogés ont par ailleurs affirme au gérant d’affaires que la plupart des ancrages étaient dévissés au début des travaux.Depuis quelque temps, par contre, les ancrages auraient Voir page 6: Olympiques au gré du temps .M.Bourassa le fakir M.Trudeau est un personnage haut en couleurs, en couleurs chatoyantes; par contre, M.Bourassa est d'un gris, d'un gris uni.On aurait tant voulu que le premier ministre du Québec prenne du ton, que la moutarde lui monte au nez, quand ça n'aurait été que la moutarde de ses hot-dogs.Non! En réponse aux sarcasmes de M.Trudeau, il a lancé quelques petites .fléchettes qu'il avait pris, au préalable, le soin d'émousser.Le chef du parti libéral du Québec fait penser d un yogi qui, par une longue ascèse, arrive d développer une insensibilité physique et psychique aux coups d'épingles et aux blessures d’amour-propre.Mais plus encore que du yogi, il offrait l’image du fakir de l’Inde.Jouer le rdle du fakir devant M.Trudeau, le grand seigneur, c'était d'une habileté consommée; d'autant que le fakir est un mendiant, et que M.Bourassa recevait le grand d’Ottawa non pas tant pour lui offrir la main que nare.pour la lui tend Albert BRIE Un sondage sur les Jeux Une majorité favorise une participation du fédéral au financement QUEBEC — Sur un plan d’ensemble, 56% de la population des 10 provinces canadiennes favorisent la participation du gouvernement fédéral au financement du déficit des Jeux olympiques de 1976, selon un communiqué diffusé hier par le cabinet du premier ministre du Québec, et faisant état d'un sondage effectué “a-vant les jeux d'Innsbruck' à la demande de la Loterie olympique du Canada.Au total, 4009 personnes ont répondu, à travers le pays, a la question que leur ont posée les représentants de la société International Surveys: “Pensez-vous que le gouvernement fédéral doive partager le déficit des Jeux olympiques de 1976?” Mais si l'ensemble des réponses se sont révélées affirmatives, nombreuses sont les provinces dont la population a semblé moins ardemment favorable à cette participation.Ainsi la Nouvelle-Ecosse a répondu: oui, dans une proportion de 46%, mais la proportion des “non" était de 47%; l’Ontario a donné 44% de réponses favorables, et 47% de “non”, également; au Manitoba, la différence proportionnelle est encore plus prononcée: 50% de “non", contre 45% de “oui”; et en Alberta, c’est à peine si les "oui” (48%) excèdent les “non" (47%) d'une unité pro-centuelle.• Par rapport aux groupes d’âge, cependant, les résultats du même sondage offrent des nuances beaucoup plus nettes.Chez les jeunes âgés de 18 a 24 ans, par exemple, la proportion favorable est de près oe 71% dans l’ensemble, et se révèle presque uniformément la même dans chacune des provinces.Mais chez les Canadiens de 45 ans et plus, les opinions sont presque en nombre égal des deux côtés de la clôture : elles oscillent autour de 46%.Et dans 6 des 10 provinces: Nouvelle-Écosse, Ontario, Manitoba, Saskatchewan, Alberta et Colombie-Britannique, la proportion défavorable de la population de cet âge l'emporte largement, allant de 51 à 60%.40.000 employés d’hôpitaux débrayent par Angèle Dagenais Le harcèlement du Front commun CSN-FTQ-CEQ, qui se manifeste plus vigoureusement depuis lundi dernier par des débrayages courts mais fréquents, a atteint un paroxysme hier alors que 60.000 syndiqués des régions de Montreal, de Québec et du Nord-Ouest québécois ont débrayé dans les hôpitaux et les maisons d’enseignement.Tel que prévu par le comité de stratégie du Front commun, les syndiqués ont usé de moyens de pressions tels les arrêts de travail, les assemblées sur les lieux de travail ou les manifestations à l’extérieur des lieux de travail.Le secteur hospitalier a été le plus durement touché avec les débrayages de quelque 40,000 employés affectant les services d’une cinquantaine d’hôpitaux de la province.Les services essentiels ont été maintenus, a précisé un porte-parole de la CSN mais ce que le syndicat entend par “services essentiels" ne correspondait peut-être pas à la définition du commissaire gouvernemental.Les employés d’hôpitaux spécialisés, de CLSC et de centres d’accueil se sont joints aux syndiqués de la plupart des grands hôpitaux de la province.Les membres de l’Alliance des paramédicaux de l’hôpital Sainte-Justine ont, entre autres manifesté pour protester contre les injonctions dont sont victimes une vingtaine de leurs camarades démissionnaires du service de radiologie, revendiquant le droit à la démission devant des conditions de travail “insoutenables”.D'autre part, 20,000 enseignants de l’élémentaire, du secondaire et du collégial, membres de la CEQ ont négligé de se présenter à leurs cours.La région de Québec a été la plus durement touchée: prés de 9,000 enseignants et employés de soutien de neuf syndicats ont fait la grève sur le tas à Thetford-Mines, dans la Beauce et dans la banlieue de la ville de Québec.Dans la région de Montréal, 7,000 enseignants des commissions scolaires Jérôme LeRoyer, Mille-Iles, Honoré-Voir page 6: Harcèlement aujourd’hui L'Office des professions reprend ses consultations publiques sur la réglementation des honoraires professionnels en pratique privée, à l'hôtel Reine-Elizabeth de Montréal, au salon Marquette.A 10 h, le comité entendra les mémoires du Barreau et de l'Ordre des architectes: à 14 h, l'Association des consommateurs du Canada (section Québec), l’Ordre des audioprothésistes, la Corporation professionnelle des conseillers d'orientation et l'Ordre des infirmières et infirmiers.• Le congrès annuel du Club des relations internationales de l'Université de Montréal s'ouvre aujourd'hui dans l'amphithéâtre E-0305 du pavillon des Sciences sociales sous le thèmc: ‘Les matières premières et le nouvel ordre économique mondial".Il se poursuivra samedi.• Les travaux du 142e Congrès de la Société Saint-Jean-Baptiste se poursuivent aujourd'hui et demain au restaurant Sambo, à Montréal.La séance de ce soir portera sur "L'intégrité du territoire québécois".• Un ex-détenu rédacteur du journal Le Tremplin, engagé dans la défense des droits des détenus, donne une conférence à 20 h, au 226 est, rue Sainte-Catherine, sur les conditions inhumaines des centres de détention.• Au Centre Monchanin, 4917 rue Saint-Urbain, à 20 h 30, le Jamaïcain Neville Gray décrira en musique les conditions de vie dans son pays.• La Société canadienne de la Croix-Rouge tient une clinique de sang au rez-de-chaussee de la Banque Impériale de commerce, 800, Dorchester ouest, de 10 h à midi et de 13 h 30 à 16 h.La Bibliothèque Publique Juive CONFÉRENCE PAR LE PROF.ANDRÉ ELBAZ sujet: "La Naissance d'Une Littérature Juive en France" SAMKD113 MARS • A 20 MURIS 5151 Chemin de la Cèle Ste.Catherine ENTRÉE GRATUITE 1 4 LC y J 4^Le Devoir, vendredi 12 mars 1976 éditorial Le mot du silencieux.Qui a peur du loup ?Pourquoi devons-nous être plus conciliant envers un système politique dont l’objectif déclaré est la destruction du nôtre oue nous ne le sommes envers notre propre démocratie?Pourquoi devons-nous avaler la couleuvre d’un socialisme à visage humain dont le seul prototype a été écrasé alors qu’il n’était qu’embryon, ayant préalablement et péremptoirement décrété que notre démocratie est irrécupérable?Pourquoi devons-nous prétendre que les abus et les pratiques répressives en système dit de démocratie populaire sont des accidents de parcours alors que les mêmes abus sous nos cieux signifient l’échec et l’irréversible dégénérescence de notre démocratie?Pourquoi devons-nous croire sur parole — faute de preuves! — la bonne foi d'un Parti communiste faisant flèche de tout bois pour se rendre crédible, alors que nous demandons la preuve par 9 à chacune des affirmations de nos gouvernants?Pourquoi, en une simple image, devons-nous croire que le gris est une moitié de blanc et refuser d’admettre que c’est aussi une moitié de noir?Pourquoi donc, applaudissant à la progression des forces socialistes, n’aurons-nous néanmoins le droit de nous inquiéter des risques inhérents à leur alliance avec les communistes?Et, au surplus, pourquoi devons-nous nier l’évidence que l’avènement au pouvoir de partis communistes en Europe occidentale menace les structures de l’Alliance atlantique?Nous ne disons pas que l’Alliance atlantique est indispensable, mais nous refusons les sophismes en vogue en Europe selon lesquels un pays européen où le parti communiste serait au pouvoir peut rester un partenaire sincère de l’OTAN.• Récidivant sa récidive, M.Kissinger, dans le discours sans doute le plus amer de sa carrière, a répété hier à Boston que les communistes (accédant au pouvoir dans un pays d’Europe occidentale) accorderaient une faible priorité à la sécurité et aux efforts de défense occidentaux (.).La solidarité politique et la défense collective de l’Occident, et donc de l’OTAN, en seraient invévitablement affaiblies”.C’est d’une implacable et irréfutable logique, ce qui, hors de toute contestation, prouve aussi que les Européens évitent de répondre à la vraie question.Depuis trente ans, les États-Unis se sont fait une obsessionnelle constante de l’atlantisme, allant jusqu’à vouloir le revitaliser pour que l’Europe naissante ne se fasse pas contre l’OTAN.Une revitalisation à rabais, certes, mais qui cherchait à faire prendre cette alliance pour autre chose qu’un simple pacte militaire aux bottes cloutées.Vouloir aujourd’hui s’énerver que Washington est contre les alliances politiques socialo-communistes en Europe occiden- tale est pure hypocrisie car, tout en contestant le droit que s’arrogent les États-Unis de vouloir dire aux autres ce qui est bon pour eux, on doit leur reconnaître le mérite de la continuité atlantique.Que le général le plus politicien de l’armée américaine, Alexander Haig, subsidiairement commandant suprême de l’OTAN, se soit mêlé de ce qui ne le regarde pas, est un fait; que M.Kenneth Rush, ambassadeur américain à Paris, ait dit tout haut ce que d’autres avant lui murmuraient dans les coulisses, c’est une maladresse; que M.Ford aborde le même sujet avec une égale outrecuidance, c’est de “l’immixtion dans les affaires intérieures”; que M.Kissinger chante le même refrain sur tous les tons et décroche le contre-ut anti-communiste, c’est malséant dans sa répétitivité.Mais, comme le rapporte si justement le Canard Enchaîné, Paris a répondu par un “silence bruyant”, alors que les diverses personnalités politiques visées, de près ou de loin, ont répondu à côté de ce qui est le fond du débat.M.Sauvagnargues, doué pour éviter les sujets qu’il aborde, a déclaré que “le choix par les pays de l’Europe occidentale de leurs dirigeants comme de leurs alliances relève de leur seule souveraineté”.Affirmation aussi juste que sans pertinence avec la question: le problème est de se déclarer pour ou contre l’atlantisme et, subséquemment, de vouloir assumer les responsabilités de ce choix.Le mot même d”’alliance” est à dessin équivoque dans cette phrase du chef du Quai d’Or-say.En d’autres termes, quand on entre dans un pacte comme celui oui existe présentement entre les Quinze de l’OTAN, on ne cherche pas à finasser quant à cette évidence, aussi vieille que l’OTAN elle-même, que le patron est l’Américain.Ce que Washington cherche à imposer est perçu en fonction de l’équilibre des forces dans le monde, à savoir un leadership américain fondé sur la puissance militaire et économioue et destiné non seulement à protéger les Etats-Unis et leurs alliés et partenaires de l’Occident mais aussi à contenir sinon à faire reculer la puissance moscovite.Admettre donc le bien-fondé du lien atlantique, c’est aussi admettre ce que par euphémisme on appelle “consultation” entre alliés et qui, au fond, est un droit de regard consenti à Washington sur les affaires du monde occidental.C’est ce rôle que veut jouer et jouer vigoureusement Washington.Quand les porte-parole les plus autorisés de l’Administration américaine mettent en garde contre la tentation de l’aliénation communiste, ils se conduisent en pays conquis mais ils restent conséquents avec eux-memes; ce 3u’on peut leur reprocher, en se prononçant u même coup pour ou contre l’appartenance d’Éurope occidentale à l’Alliance i meme d’un pays atlantique.Jusque et y compris le secrétaire national du Parti socialiste français, personne n’a pourtant répondu à cette question.Car au fond, pour reprendre la forfanterie de M.Sauvagnargues, s’il appartient aux Européens de choisir leurs dirigeants, il appartient aux Etats-Unis de tester la fiabilité de partenaires atlantiques présumés consentants.On ne peut, en aucune façon, accepter la théorie du partage du monde en deux camps opposés, et de ce fait, se mettre à l’abri du parapluie américain tout en faisant semblant de croire qu’on est libre de ses engagements.• C’est un fait que les réticences américaines ont aussi leur contre-partie soviétique.Comme il existe deux impérialismes, l’américain universellement dénoncé, et le soviétique paradoxalement étiquetté de libérateur, il existe deux refus, pourtant opposés, de l’alliance socialo-communiste.Si pour Washington, un pays occidental où le parti communiste est au pouvoir constitue une menace'sécuritaire pour l’Alliance atlantique du fait que ce pays serait l’oreille — et l’oeil et la conscience politique — de Moscou dans le “saint des saints” occidental, pour Moscou, ce même parti est perçu comme hétérodoxe.Naguère, c’est à coups de diktats et d’excommunications que ces déviations par rapport au dogme et aux principes prolétariens étaient combattus.Aujourd’hui, on les condamne et on fait semblant de s’en accommoder, mais on ne les craint pas moins comme une épidémie de peste.Car s’il est vrai que Washington appréhende une épidémie de rougeole en Europe occidentale, cette même maladie, par le danger de contamination qu’elle représente vis-a-vis des pays satellites, est perçue par Moscou comme étant mortelle pour ladite conscience révolutionnaire et la lutte de classe.11 est certain que les partis communistes d'Europe occidentale, dont aucun n’est au pouvoir, peuvent se prêter à des compromis électoralistes sans rien hypothéquer quant au jour où le-pouvoir sera entre leurs mains; mais entre-temps, ils servent de mauvais exemple aux pays où ce parti est au pouvoir, par l’illusion qu’ils créent d’une humanisation possible du système soviétique.Le fait est que — et cela devrait au contraire réjouir les maîtres à penser politiques d’Europe — tant Moscou que Washington croient — puisqu'ils le craignent! — possible la prise du pouvoir par la gauche unie en Europe occidentale.C’est la plus belle preuve de crédibilité pour peu qu’on veuille se baisser pour la ramasser.Mais ces gauchistes si prompts à céder à une impulsion nationaliste, ne semblent pas y croire eux-mêmes car autrement, et préalablement à la prise éventuelle du pouvoir, ils auraient rejeté le lien atlantique et ses obligations aliénantes plutôt que de crier “au loup!” Mais voilà: comme chacun le sait, crier “au loup” motive tout le monde, tant qu’on n'a pas dit qui est le loup.Georges VIGNY bloc-notes Pierre Trudeau avait raison.Pierre Trudeau avait raison à la fin des années soixante quand il mettait les Québécois en garde contre les “placotages” des débats constitutionnels qui mobilisent les esprits, drainent les énergies et détournent l’attention de problèmes plus concrets et immédiats.On se souvient avec quelles réticences il avait finalement consenti à s'engager en 1968 dans le laborieux processus de la révision qui devait aboutir à l’échec de Victoria, trois ans plus tard.En fin de compte, son point de vue avait prévalu: on accorda par la suite beaucoup moins de temps et d'importance à ces sujets, les provinces s'étant ralliées à 1 idée que les difficultés survenant dans les relations fédérales-provinciales seraient plus facilement surmontées par des ententes administratives.Certes, le problème de fond demeurait entier, mais chacun s'était résigné à ne rouvrir la boîte de Pandore que le jour où se produirait un consensus véritable.Aussi bien ne faut-il pas s'attarder trop longtemps à l'étrange querelle Trudeau-Bourassa dont les maîtres de la petite histoire politique révéleront peut-être un jour tous les' secrets qu elle dissimule.Certains observateurs veulent y voir la mise en scène artificiellement réglée d’un spectacle monté par les deux hommes pour préparer la voie à un référendum sur le rapatriement de la Constitution, précédé d'une campagne qui serait diri- Sée au Québec contre le parti de l'in-épendance.C’est une hypothèse qui s'inspire d'une interprétation trop machiavélique pour etre plausible.Reconnaissons plutôt que les accents, le ton.la forme et le style conféraient au discours du premier ministre canadien une authenticité incontestable et une spontanéité qui, sans exclure tout calcul, ne pouvait tromper son auditoire.Sur le plan du marketing electoral, la performance oratoire de M.Trudeau s'inscrit dans la plus pure tradition québécoise.C'est pourquoi les auditeurs ont été sensibles à cette espèce de dédain professé envers M.Bou-rassa et, par delà sa personne, à tous ceux qui.ou bien approuvent ses politiques et votent pour lui, ou bien partagent ses résistances à l'égard d'un rapatriement unilatéral de la Constitution.M.Trudeau est en somme venu dire au Québec: bande de caves, quand donc comprendrez-vous qu'il faut vous débarasser des équipes qui vous gouvernent à Québec et à Montreal! Mais voici que le premier ministre, cherchant à réparer d'un discours l'irréparable outrage, rectifie son propos comme si tout le monde ne l'avait pas écouté: “Je ne me suis pas attaqué à g: Bourassa, je me suis attaqué aux séparatistes!” En le paraphrasant, M.Bourassa aurait pu dire à la suite de son émission de télévision qu’il ne s'est pas attaqué à Trudeau mais aux séparatistes.Mais aujourd'hui, avec la meme spontanéité qui le poussait à renoncer le discours qu'il fit à Qué-ec, le premier ministre nie rien de moins que l’évidence.Et il ajoute: “Je n'ai pas vu un seul reportage mentionnant que je m’étais attaqué aux séparatistes! " C’est là reprocher à la presse de s’attacher à l'essentiel et de négliger l'accessoire.Et pourtant, les quelques phrases qu'il a consacrées à son interprétation de la nouvelle stratégie référendaire du Parti québécois ont été soigneusement rapportées dans la plupart des comptes rendus publiés au Québec.Au surplus, le discours était diffusé en direct.Mais laissons-là ces questions que M.Trudeau voudrait faire oublier en leur attribuant un sens qu'elles n’ont pas.Constatons simplement, comme l'écrivait hier Jean-Claude Leclerc, que la campagne du rapatriment relègue dans 1 ombre les grands dossiers qui touchent les citoyens dans leur vie quotidienne: la lutte contre l'inflation, le débat sur la peine de mort, l'aménagement d’une société nouvelle, les transports, les problèmes de développement au Canada et à l'étranger, les projets sur l’énergie, etc.Or voici que M.Trudeau n'écarte pas la possibilité d'une consultation électorale ou d’un référendum sur la Constitution.Que d'énergies englouties dans une affaire qui, non seulement est secondaire à l’heure actuelle, mais au surplus mal exposée.Personne ne s’oppose à la naturalisation de la Constitution, mais cette opération, pour être valable et significative, doit s'accompagner des autres phases du même processus: la formule d’amendement et la mise en route d’une révision effective.Comment serait formulée la question référendaire?Demandera-t-on aux Canadiens s'ils sont pour ou contre le rapatriement pur et simple?Ils vont tous répondre qu'ils y sont favorables.Le gouvernement disposerait ainsi d'un mandat populaire, obtenu sans peine, par dessus la tète des gouvernements provinciaux, et qui louerait ensuite l'amener à pousser entreprise plus loin, c'est-à-dire à s'autoriser des résultats pour définir du même coup une formule d'amendement.Référendum inutile, donc, sur une question mal posée au sujet d'un dossier qu'il appartient d'abord aux gouvernements des provinces et à celui d'Ottawa de tirer au clair.C'est long, difficile et fastidieux?C'est vrai.Et après?Ce n’est tout de même pas P la Reine et le Parlement britannique qui mettent notre souveraineté en péril.Notre constitution est en fiducie à Londres: on pourra la retirer quand tous les intéressés sauront ce qu'ils veulent en faire.Autrement, nous discutons de "bé-belles" et de symboles.Et “Ti-Pit” s'en balance.Michel ROY Ne quittez pas CFVO On se souvient de la ferveur qui accueillit le projet de télévision coopéra tive de l’Outaouais.Trois courants nouveaux se conjuguaient alors pour en faire une cause-type devant le CRTC qui lui donna finalement le feu vert.D’abord le mouvement coopératif connaît un net regain d'intérêt; ensuite la démocratisation des ondes est en train de devenir un des enjeux politiques importants de notre société; enfin, les régions redressent la tête et ne veulent plus devenir des satellites culturels des grands centres.N’étant pas hranché sur ce nouveau poste de télévision, il ne m'est pas possible de juger, ne serait-ce qu’à seul titre de téléspectateur occasionnel, des efforts et des résultats qui marquèrent son décollage.Mais les soubresauts qui sont survenus dans son financement, dans son personnel, dans sa production sont tels qu'il y a encore fortement lieu de craindre pour la survie de l’expérience.Certes, on ne saurait passer jugement final encore; toute entreprise connaît des ratées de départ, toute expérience nouvelle doit, par surcroît, jouir du privilège de se tromper davantage.Les dirigeants et les artisans de la Coopérative de télévision de l'Ou-taouais ne sauraient cependant prolonger encore bien longtemps les expédients auxquels ils ont eu recours et dont certains semblent contredire les objectifs mêmes qui leur valurent autant d’appuis dans la phase de lancement du projet.L'échec de Coop-Habitat, dans le domaine du logement.eut des répercussions néfastes et sur l'habitation et sur le mouvement coopératif, et il faudra hélas encore quelques années avant qu'on s'en remette.La même déception ne doit pas survenir dans le domaine des communications.Certes, CFVO paraît avoir réglé ses Emblèmes de financement.Cela est eureux car dans l’ombre, son producteur "associé" et créancier, son concurrent d'hier mais qui pourrait être son remplaçant de demain, nul autre que le canal 10, attend toujours le moment de recueillir, avec la preuve que la coopération n’a pas d'avenir dans ce domaine, les profits qu’il ne manquerait pas d'en extraire.En s'approvisionnant aussi généreusement au canal 10, du reste, CFVO prépare son public à lui préférer son rival commercial.Telle est hélas "l égalité des chances" que le CRTC offre à tous, y compris aux novateurs, celle de tenter de faire leur preuve dans un terrain déjà occupé, drainé et contaminé par ceux qui, piétinant leurs promesses, ont su devenir les géants des ondes.Dans cette situation de concurrence inégale sinon déloyale, la tentation est grande pour CFVO d aller au plus commode; on lui reproche, en particulier.son cinéma erotique; dans la course aux cotes d'écoute, le poste coopératif pourrait tout aussi bien produire à bon marché des "freaks shows" ou des émissions achetées au marché de la violence américaine (il en emprunte déjà au canal 10).Malheureusement, il ne ferait qu’administrer la preuve selon laquelle rien n'est possible sans le capital et sans l'exploitation éhontée qui en est la source; telle n'est pas l’ambition du mouvement coopératif, même s’il subit trop souvent l'influence du culte du profit à tout prix; telle ne saurait être la logique de CFVO.Qu’il s’agisse de financement, de reduction, de contrôle et d'orienta-ion, le principal défi de la coopérative de télévision reste la participation populaire.Le mouvement coopératif pourrait acheter le canal 10; on n'en ferait pas pour autant une véritable entreprise coopérative.Il suffit d'aller à une simple assemblée de caisse populaire pour constater qu’à bien des endroits les notables, bien installés dans la place, sont plus intéressés à faire tirer des télécouleurs ou à payer un gros lunch aux sociétaires qu’a leur permettre d'avoir un mot à dire dans "leur" mouvement.Cette force d'inertie guette même les jeunes expérience coopératives et non parmi les moins enthousiastes.Quand tout dans la société de consommation fait de chacun un consommateur, et que les producteurs doivent produire sans prétendre à davantage, il ne faut pas se surprendre que les miracles aient la vie courte dans le mouvement coopératif, ancien ou nouveau.Voilà qui devrait donner un motif supplémentaire non de se résigner aux échecs ou aux piétinements, mais, bien au contraire, de poursuivre avec plus de vigueur dans la voie coopéra- "ve Jean-Claude LECLERC £ Dictionnaire du marginal (2) A par ALBERT BRIE ABANDON: l’État déplorable où se trouve un bâtiment, lequel, une fois restauré, est classé monument historique.L’État lamentale où se trouve un homme, lequel, une fois laissé à son sort, est déclaré irrécupérable.PSYCHIATRE: Médecin qui ne panse pas.• FEMME: Seconde édition de l’homme, revue et expurgée de ses longueurs.• IMBÉCILE: Tant va la cruche à l’eau qu'à la fin, elle se case.OLYMPISME: Dette de jeux.ABSURDITÉ: Mot d’oreilles qui dépasse l’entendement.• RECYCLER (se): Apprendre à nouveau son métier en vue de s’élever à un niveau d’incompétence au moins égal à celui des jeunes apprentis, qui ont établi les nouvelles règles du métier dont ils ignorent l’abc.• GORILLE: Grosse bête humaine chargée de la protection d’un chef d’Etat contre les assauts des descendants du singe.• ACCOTE: (canadianisme) 1) Soutien de femme.(2) Au féminin, épouse non-officielle mais prioritaire.• DÉPUTÉ: L’espèce la plus accomplie du néant humain.PALAIS DE,JUSTICE: Lieu d’aisance d’un juge qui trône.• ABORIGENE: 1) Dans un pays sauvage, premier arrivé.2) Dans un pays civilisé, premier asservi.• FONCTIONNAIRE: l’État, c'est lui.• ABSENTÉISME: Doctrine parlementaire qui veut qu’un représentant du peuple n'est nulle part ailleurs plus utile à son parti qu’en dehors de la Chambre.• ARGENT: Excrément sans odeur de veau v-*L d’or.• ADULTÈRE: Le fait pour une personne adulte d’agrandir le cercle de ses relations.• TRUDEAU: Pierre d’achoppement de Robert.0 ALCOOL: Potion magique qui permet à l'homme de se métamorphose en bête.L’effet transitoire de cette drogue empêche le buveur de se maintenir à ce niveau d’inconscience supérieure.Il retombe donc désespéré au rang de sa condition humaine qui souvent le fait mourir.0 ADIEU: Mot que l’on adresse à la personne que l’on quitte avec l’espoir qu'elle ira au diable.0 ADVERSITÉ: Rancune torturante que l’on entretien à l’égard d’un miséreux qui nous oblige à supporter la vue de son malheur.0 ADVERSAIRE: 1) Ennemi sélectionné.2) Copain que l’on tient dans une estime d’autant plus haute que la raclée qu’on lui a infligée a été cuisante.0 ACADÉMIE: 1) Assemblée de vieilles barbes savantes qui se réunissent pour se consoler de leur stérili'é.2) Chapelle d’écrivains qui, ne faisant pas confiance à la postérité, ont décidé de connaître l’immortalité pendant le peu de temps qu’il leur reste à vivre.0 ADMIRATION.Cri de désespoir d’un critique envieux.0 ACCESSIT: Prix de consternation.0 ÉDUCATEUR: Juge d’instruction qui condamne des innocents au marché du travail.• 0 PRIX: En littérature, événement gastronomique qui vise à faire la preuve que la littérature nourrit son homme, à condition d'être membre du jury.0 DEFICIT: Comptes à rebours jusqu’à la faillite.lettres au DEVOIR _e maire Drapeau doit être mis à sa place "Permettez à quelqu'un plus expérimenté que vous, de.” de Jean Drapeau à Victor Goldbloom.Cette déclaration assez piquante, qui avait d'abord paru cocasse et amusante au moment où le maire Drapeau l'avait adressée à M.Goldbloom.lance ses dards aujourd'hui contre l'auteur même du tir et,, malheureusement, il est moins blessé que l'ensemble des citoyens de la province de Québec.Par contre, je suis content que la victime, dans ie temps (M.Goldbloom).soit devenue le franc-tireur! C’est comme si cette façon de faire, en guise d'excuses à présenter à son ministre Victor Goldbloom.qu'il avait laissé insulter dans le temps.N 'oublions pas que le ridicule de MM.Drapeau et Bourassa, coûte d'inutiles millions aux citoyens du Québec.Dans cette optique, je dénonce l'exploitation faite contre nous, par MM.Drapeau et Bou-rassa et je suis surpris de constater que Michel Roy, éditorialiste au DEVOIR, veuille défendre la possibilité que le maire Drapeau ait l'opportunité de s'expliquer encore une fois, une fois de trop, à Radio-Canada.Que le canal 10 ait permis à M.Drapeau de venir devant nos yeux, se moquer de nous, en monologuant sur des questions platement arrangées avec le non moins ennuyant Real Giguère.cela suffit.Quand on pense que le maire Drapeau.au lieu de repondre aux questions que se posaient les Québécois, s est arrange avec une chaîne privée, dont la marque de commerce est les "commerciaux", pour essayer de nous parler de la motivation pour l'olympisme, j'ai eu une honte extrême, devant tant de mensonges et je demande fortement à Radio-Canada, de ne pas nous plonger dans l'humiliation.(Je tiens à dire, ici, que je n’écoute pas le canal 10, par principe, et ce soir-là ie pensais que l'émission aurait eu au sens.Fini le canal 10).Je tiens à ajouter que depuis des mois, à cause des exagérations du maire Drapeau, du manque de leadership de M.Bourassa.la population québécoise est égarée sur la question pour laquelle il lui fallait se motiver: l'importance et la signification de l'olympisme.Depuis des mois, nous entendons parler d'argent, d'honoraires honteux, de combines, etc.et nous ne sommes plus capables de nous ressaisir avec objectivité sur la signification des Jeux Olympiques, dans notre pro- vince.Nous avons été dupés sur l'essentiel, et dans les écoles, la fadeur et la suspicion ont remplacé le dynamisme et la participation.Surtout dans les écoles, où il n'y a pas de spécialistes en éducation physique.à cause du manque d'argent.Et dire que la province a laissé un mégalomane cancéreux lui jeter à la face de ce jus sournois.Je vois le sens de l'olympisme éclaté en miettes que les autorités en place nous demandent de ramasser.Ce que la province aurait mérité, ce que nous aurions mérité, parce que nous avons laissé faire et le maire et le gouvernement, c'est que les Jeux ne fussent pas prêts et qu'ils aient lieu ailleurs.Je tenais aussi à dire ces choses, pensant qu'une goutte de bon sens, ajoutée à d’autres, sensibilisera Radio-Canada au fait qu’il serait de la plus haute imposture et de la plus grande déception de permettre au maire Drapeau de profiter de Format 60 pour nous aveugler de sa poudre “monologuis-te".Mettez Drapeau à sa place.Raymond ÊTHIER Animateur au Campus Sorel-Tracy Sorel, mars 1976.Le bilinguisme et les lignes aériennes M.le rédacteur, L'Association des contrôleurs aériens est en train d’essayer de contrôler le gouvernement fédéral en ce qui a trait à l'usage de la langue française.Pour semer un climat de panique dans la population, ils répandent le mensonge hystérique qui veut que le français soit une menace à la sécurité du public.Le manque de bilinguisme des lignes aériennes, surtout à Air Canada.est notoire.M.Keith Spicer constate qu’à Air Canada, "ça n'avance pas et même, ça recule".(DROIT, mardi 3 février '761.Pourtant, d'après Gilbert Brunet (DROIT, 3 février '76) le Fédéral encourage l'usage sans cesse croissant de ces services, qui selon M.Lang lui-mème, reçoivent une subvention plus grande que celles des chemins de fer, que le fédéral es- saie d'abandonner.la?Québécois qui se voit insulté dans les annonces du syndicat des contrôleurs de trafic aérien pourrait se rendre service en boycottant les lignes aériennes et en utilisant les trains où.selon M.Spicer, le progrès vers un vrai bilinguisme est plus avancé.Harry GOW, Hull, le 5 mars 1976.La représentativité de l’Association étudiante de l’UQAM Madame Saïda, présidente, Association générale des étudiants de l'Université du Québec à Montréal Je voudrais vous dire mon étonnement d'entendre à la radio lundi matin que les étudiants de l'Université du Québec à Montréal appuyaient les employés de soutien dans leurs revendications.Je suis étudiante à temps partiel à l'UQAM et à ce que je sache, les étudiants à temps partiel n ont pas été consultés à ce sujet.Serait-ce que cette dérision aurait été prise par l'exécutif de' l’AGEUQAM?Dans ce cas, comment pouvez-vous parler de démocratie?Pensez-vous qu'en agissant ainsi l’AGEUQAM représente tous les étudiants ou seulement une minorité toujours prête à contester n'impqrtc quoi, à soutenir n'importe qui, souvent sans même connaître le contexte des revendications.D'autre part, il n'appartient pas à l'exécutif de prendre des decisions impliquant la communauté étudiante sans vote préalable de celle-ci en assemblée générale, et vu l'information très mal faite sinon pas faite du tout, je n'ai pas eu connaissance d'une telle assemblée.Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'informer s'il y a eu à ce sujet une assemblée générale sans que nous en soyons informés et quel fut le résultat du vote.Dans le cas contraire, il y aurait lieu d'apporter une modification au poste concerné (Radio-Canada) à l'effet que "certains étudiants ont manifesté leur appui quant aux revendications formulées par les employés de soutien".Je me permets de vous rappeler que la clientèle de l'UQAM est formée à 60'.d'étudiants à temps partiel et quelle n'est jamais informée et encore moins consultée.Tout employé, à son entrée dans une compagnie ou une institution, est mis au courant de l'existence d'un syndicat ou association, des mécanismes qui le régissent, de ses diri- § cants.Il devrait en être de même un étudiant.Il existe différentes manières de contester, mais avant tout il faut savoir ce que l'on conteste et si l'on est d'accord avec les revendications.Dans toute institution reconnue, sont prévus des mécanismes, en ras de conflit ou de désaccord, permettant de contester sans avoir recours automatiquement à des grèves, arrêts d'activités, tout en gardant à l'esprit que le premier critère d'un étudiant devrait être la aualité de l'enseignement et la cré-ibilité des diplômes sur le marché du travail.Serait-Il possible i l'avenir que des annonces faites publiquement représentent au moins une opinion valable, c'est-à-dire qu elles soient le résultat d'une consultation effec- tuée auprès de toutes les personnes concernées, suite à une information objective du contexte du conflit en question.Si vous voulez que l'Association étudiante soit représentative, c’est à elle de trouver les moyens de rejoindre tous les étudiants, en évitant par exemple, comme cela s'est souvent produit, de convoquer une assemblée pendant la journée, période où les étudiants a temps partiel ne sont pas disponibles, dans une salle pouvant contenir au maximum 4 ou 500 personnes, alors que la population étudiante de l'UQAM doit compter au total environ 15,000 étudiants.J'espère que vous prendrez ma lettre en considération, car mon opinion est partagée par beaucoup de mes collègues, qui n’ont malheureusement pas le temps ou la "résistance physique" de la manifester, ayant d'autres soucis en tète, tels que leur travail, où il peut aussi exister des conflits, leur famille, leurs études, etc.,.Monique AMBROISY étudiante en administration Montréal, le 4 mars 1976 LE DEVOIR Fondé por Htmi towrotM W lOjonvitr 1910 Director Cloud* Kyon Il DIVOlf •«! publié por rimprimttio 9opwloire.tociéfé 6 responsebil.té limité*, dont l« tiéQ* sotiol est situé eu numéro 211, ru* du Soint Socr* ol M2Y.Michel Roy Rédocteur en chef Adjoint George» Vigny Directors de finformotion Jeon Froncoeur Pierre lofronc* Trésorier Bernard lorocqu* 1X1 II est composé et imprimé por rimpeimori* Dumont incorporé* dont les ateliers «ont situés A 91», rue loi vin.VRI* loSolle l’agence Presse Canadienne est autorisé* A employer et A dif fuser les informations publié*» dons It Df VOIR ABONNI MINT : Édition quotidienne »S2 por année; si* moi» »78 À l’étranger 157 par année, Ui mois t)1, trois mois 119 Idrtmns du SIS par année Édition quotidienne, livrée A domicil* par SI 35 por semaine Toril de Tobonn Tarif de l’abonnement servi par la poste • demande Courrier de deuxième datte enregistrement numéro OBSB DépAt légal Kbliothèqu* national* du Québec TtltPHONIi 144-3341 (lignes groupées) 1 L / > f ——______________________________________________________________Le Devoir, vendredi 12 marsj1976_^_5 des Idées des événements des hommes _______________________ 1 _______________________________ Libérer l’atmosphère d’un malaise Le multiculturalisme en question: réponse à Dale Thomson Dans sa réplique ' mon article (LE DEVOIR, 26 février 1976), Dale Thomson (LE DEVOIR, 5 mars 1976) a bien exprimé le point de vue des anglo-canadiens favorables au multiculturalisme canadien, en même temps que leur étonnement devant les réticences et les appréhensions des Canadiens français.Je lui suis reconnaissant d’avoir poursuivi cette réflexion et de l’avoir fait avec franchise et vérité.Le sujet me paraît assez important pour n’en pas rester là.L’intervention de Dale Thomson appelle certains commen- , taires sur ses objections et ses interrogations.Je voudrais tout d’abord libérer l’atmosphère d’un malaise inhérent à ce genre de débat.Chaque fois que j’ai eu à discuter cette question avec des amis anglophones, on m’a toujours subtilement fait sentir qu'à travers moi on reprochait aux Canadiens français de vouloir se replier sur eux-mêmes, sur leur petit monde québécois, de sorte qu’il fallait leur rappeler les beautés et les grandeurs de l’ouverture au monde, l’enrichissement que procure le contact avec d’autres cultures que la leur, le pluralisme du monde de demain.Je suis bien rêt à reconnaître notre part de xénopho- ie et d’imperméabilité aux autres cultures, bien que je ne sois pas sûr qu'elle , soit plus grande que chez d'autres.Mais je soutiens que le problème n’est justement pas là, que c’est déplacer le débat que de le situer sur ce terrain.Pour un québécois francophone, ,1e problème est politique et non culturel, c’est un problème de pouvoir et non de largeur de vue, et c’est là précisément ce que les anglo-canadiens ont facilement tendance à laisser dans l’ombre.Politicologue lui-même, Dale Thomson fait pourtant lui aüssi cette même erreur.Quand Dale Thomson dit que ‘Te Québec francophone doit s’ouvrir davantage aux courants de la société globale” et que “le défi du monde moderne, c’est de vivre en contact immédiat avec une multitude de cultures”, il me voit tout entier d’accord avec lui.J’ai dit et je répète que le Canada et le Québec sont sociologiquement multiculturels et que c’est la une réalité qu’il faut non seulement accepter mais dont il faut aussi assumer la richesse.Cependant, mes réticences commencent lorsqu’on transpose cette réalité sociologique sur le plan politique et qu’on définit officiellement le Canada comme une nation bilingue et multiculturelle.Je continue à croire, contrairement à Dale Thomson, que c’est là une manière d’éviter de poser le vrai problème politique du Canada, qui est celui des deux sociétés qui le composent, l’anglophone et la francophone.Je sais bien que c’est précisément cette conception d’un Canada formé de deux nations que Dale Thomson se refuse à accepter, tout comme un grand nombre de nos compatriotes anglo-canadiens.Pourtant, il paraît bien evident que telle est la réalité dominante du Canada, non seulement dans la composition linguistique et culturelle de notre pays, mais aussi dans son histoire, sa structure sociale, sa vie et ses institutions politiques.A mes yeux de Québécois francophone, l’engouement du Canada anglais pour l’idée du multiculturalisme représente une tentiative d’esquiver la définition politique d'un Canada composé de deux sociétés ou de deux nations.Les Canadiens français hors du Québec l'ont d’ailleurs bien compris, car on les voit de plus en plus s’objecter à recevoir leur part'de subventions et de privilèges dans le train des mesures s'appliquant à toutes les minorités ethniques.Dans son article, Dale Thomson invoque à l’appui du multiculturalisme le fait que “l’aide aux autres cultures rend les mesures en faveur de la langue et de la culture françaises politiquement plus acceptables chez beaucoup de Canadiens.En ce sens le multiculturalisme est un atout pour les francophones.” Cet aveu de Dale Thomson.qui se voudrait un encouragement pour nous, est en réalité un dur diagnostic sur ce “don des grecs” qu’est le multiculturalisme.Ce que nous dit Dale Thomson, c’est que la majorité des Canadiens n’acceptent de reconnaître le fait français au Canada que lorsqu’il est noyé dans le flot du multiculturalisme.C’est ce que j’appelle “un constat d’échec”, du fait français au Canada et même si Dale Thomson s’objecte à cette expression, je crois que c’est lui-même qui vient la confirmer.Les minorités francophones hors du Québec ont clairement exprimé leur opposition à cette politique par la bouche du Père Léger Comeau qui, à l’occasion de la Deuxième conférence canadienne sur le multiculturalisme, disait: “Multiculturalisme signifie trop souvent unilinguisme anglais.La tendance à assimiler le groupement francophone du Canada aux minorités culturelles ne peut être qu’un processus d'anglicisation et donc de perte d’identité.D’où la nécessité de dissocier nettement les programmes destinés aux groupes de langues officielles des programmes de multiculturalisme”.Sur un autre plan, Dale Thomson s’étonne que je brandisse ce qu’il appelle “l'épouvantail d'une troisième langue officielle” au Canada et il nous assure que “cette possibilité semble peu plausible” et qu’à sa connaissance, personne n’a profité de la politique multiculturelle pour le demander.Pourtant, à la même Deuxième conférence canadienne sur le multiculturalisme, Robert Painchaud, parlant des francophones de l’Ouest canadien, raconte comment la plupart des délégués francophones au Manitoba Mosaic Congress qui s’est tenu à Winnipeg en octobre 1970, avaient quitté la seance plénière pour protester, entre autres choses, "contre les démarches faites en vue de reconnaître les autres langues comme langues canadiennes sour la protection de la Loi sur les langues officielles”.J’ai d’ailleurs personnellement, à l’occasion des différents voyages que j'ai faits à travers l’Ouest canadien au cours des dernières années, entendu souvent des compatriotes anglophones de là-bas exprimer la même opinion en expliquant que le français n'a pratiquement pas de “présence" dans l’Ouest canadien en comparaison de l’ukrainien ou de l’allemand.Un philosophe dit pourquoi le Canada doit abolir la peine capitale Les philosophes, comme tous les Canadiens, doivent prendre position pour eux-mêmes, devant le projet de loi visant à abolir la peine capitale, dont le gouvernement canadien vient de saisir la Chambre des Communes.Ils doivent également contribuer à éclairer leurs concitoyens à propos de la décision importante que nos représentants élus prendront bientôt en notre nom.Je parlerai en philosophe.Ma contribution sera donc partielle, en vue d'une solution complète de la question; des légistes, des sociologues, des criminologues, des psychologues, d’autres encore devront également participer à l'oeuvre d'éclairage de l’opinion publique dont je parle.(.) La question de droit Afin de répondre à la question de droit, il faut d’abord considérer ce qu'est le droit à la vie personnelle pour chacun.De cela, je veux dire deux choses: d'abord, que ce droit est réel, qu’il est même le plus fondamental de tous nos droits.Tout autre droit devient mélancoliquement théorique, si le droit à la vie n’est pas admis, respecté et protégé.Deuxièmemeht, il faut ajouter, que tout réel qu'il soit, le droit à la vie personnelle n'est pas absolu.Il est des circonstances où universellement, ou à peu près universellement, on reconnaît que l’homicide est légitime; je cite deux exemples de tels cas, sans en discuter plus longuement: la légitime défense et la guerre juste.Dans ces deux cas, il est permis de mettre un homme à mort et, dans le cas de légitime défense, la société, par ses mandataires autorisés et même par n’importe quel de ses membres, a le droit d'agir comme substitut.Un agent de police ou n'importe quel citoyen peut tuer l'agresseur, si la victime présumée ne peut se défendre elle-même.Le droit à la vie étant affirmé en ces termes, il faut également proclamer le droit de chacun à exiger de la société qu elle protège son droit à la vie, sans attendre qu'il soit réduit à la situation extrême de légitime défense.Si ce droit est contesté, la base même de la vie en société est ébranlée.Le problème réel du droit de la société à imposer la peine capitale, au titre de protection par prévention, se ramène donc au problème de la conservation du meilleur équilibre possible entre deux droits, également réels, mais dont aucun n'est absolu.S'opposer à la peine capitale en se contentant de proclamer le caractère sacré de la vie humaine, c'est mal défendre sa cause.Ce caractère sacré, bien peu hésitent à le reconnaître, mais il ne suffit pas, à lui seul, à interdire tout homicide, ce dont on convient devant un cas de légitime défense.La question de droit revient donc à ceci: {a situation où la peine capitale apparaît comme un moyen de protection, par prévention de la récidive ou de l imitation, est-elle une de ces situations où il faut convenir que l’homicide est légitime?En tenant compte de ces considérations, je suis d’avis que la société possède le droit d’imposer la peine capitale, au titre de protection par prévention.Entre le droit du meurtrier à sa vie personnelle et le droit des citoyens à exiger une protection adéquate de leur propre droit à la vie, j'opte en faveur du deuxième, jusqu'à trouver légitime la destruction du premier.Il s'agit de deux droits qui, sans se trouver en conflit immédiat, comme dans le cas de la légitime défense, en viennent à apparaître comme engagés dans une situation de conflit possible, voire probable parfois.L’abus que le meurtrier a fait de son droit à la vie en supprimant injustement la vie d'un autre, justifie à mes yeux qu'on le prive de ce droit afin de protéger le droit des autres à ne pas se trouver menacés d'ètre placés inopinément, en position d'infériorité, dans une situation de légitime défense.L’acceptation universelle de la mise à mort d’un agresseur, comme moyen licite de défense, sett ainsi de point d'ancrage solide à qui veut démontrer la légitimité de la peine capitale.La ressemblance entre les deux cas n’est pas absolue.On a assez souvent répété que le condamné ne constitue aucune menace pour personne, au moment où on le conduit a l'échau-faud; personne n'en doute, même pas les partisans les plus acharnés de la potence.Il ne s'agit pas de situations absolument identiques, mais apparentées.Le droit de la société à imposer la peine capitale (homicide préventif), dérive du droit de la personne à l'homicide défensif, l’exercice de ce droit demeurant trop souvent impossible.Bien des innocents sont morts sans avoir pu s’en prévaloir.Nous avons tous le droit d’exiger qu'on nous protège, même par l'homicide préventif, contre le danger d’être réduits à une lutte de soi inégale, vu que l’agresseur y conservera l'initiative.(.) Le droit de la société à imposer la peine capitale au titre de protection par prévention, s’il est réel, est lui aussi limité par bien des conditions.J'en mentionne deux, qui me semblent les plus importantes en fonction de la situation où nous nous trouvons actuellement au Canada.Premièrement, la peine capitale doit vraiment être le dernier moyen dont la société dispose en vue de protéger la vie de ses membres contre le danger de récidive ou d’imitation.Le droit d imposer la peine capitale ne l’emporte sur le droit au meurtrier à sa vie personnelle, ue dans le cas où tous les autres moyens e protection se sont avérés inefficaces.Deuxièmement: l’usage de la peine capitale comme exemple susceptible de dissuader les autres d’imiter le geste meurtrier, est légitime uniquement si cet exemple a des chances réelles d'efficacité, qu’il produise vraiment l'effet de dissuasion escompté.Ces limites s'imposent à cause du caractère fondamental du droit à la vie, égal chez tous les hommes.Ce droit est le dernier qu'on puisse sacrifier.La légitime défense elle-même ne justifie l'homicide que dans la mesure où il est le seul moyen de protection dont on dispose.La question de prudence politique Délaissant le domaine toujours un peu abstrait des considérations de droit, je m'attaque maintenant à une question plus rapprochée de nos conditions concrètes de vie.Le Canada doit-il abolir ou conserver et appliquer la peine capitale?Avant d’exprimer mon opinion a ce sujet, je résume quatre considérations dont il faut tenir compte, si on veut répondre prudemment a cette interrogation.D’abord, l'efficacité de la peine de mort comme moyen de protection par prévention, est-elle établie en fait?Cette efficacité est incontestable, s'il s'agit de prévenir la récidive dans le meurtre par le meurtrier.L’évidence est beaucoup moins apparente, quand on parle de l'efficacité de la peine de mort comme moyen de prévention de l imitation par d'autres, du geste posé par le CQndamné.L’exécution d'un meurtrier produirait-elle vraiment chez nous un effet de dissuasion?On a accumulé des statistiques à ce sujet.Je laisse à ceux qui ont la compétence pour le faire, d’interpréter ces statistiques.Il existe également des études historiques à propos de la fréquence des délits passibles de la peine de mort, dans les sociétés où cette peine était appliquée avec rigueur.Aux historiens de nous dire ce qu'ils en concluent.Je m'en remettrai plutôt à l’étude de la vraisemblance de ce pouvoir de dissuasion de la peine capitale darts notre pays.Ce faisant, je recours simplement au sens commun, un’procédé auquel la philosophie trouve souvent grand profit.J'amorcerai cette démarche par le rappel d'un phénomène contemporain connu.On nous inonde d'avertissements touchant le danger de mort qui pèse sur les fumeurs de cigarettes.La réalité de ce danger est corroborée par des autorités médicales éminentes.Tou- tes nos boites de cigarettes nous le rappellent.L’effet de dissuasion de ces menaces est réel auprès de certains fumeurs; il se réduit, chez le plus grand nombre, à susciter des velléités sans lendemain.La mort évoquée par ces avertissements reste incertaine et chaque fumeur est convaincu que, dans son cas au moins, elle est fort improbable et, de toute façon, très lointaine.Entre-temps, la médecine continuera à progresser et parviendra à contrer les effets nocifs de la cigarette.Telle est bien actuellement la situation où se trouve celui qui projette d'assassiner un policier ou un gardien de prison au Canada, ou accepte d'en courir le risque.L'évolution de nos habitudes judiciaires et administratives dont le courant semble bien irréversible, permet actuellement à un meurtrier en puissance, d’être raisonnablement certain qu’il ne sera jamais exécuté, ou qu'il ne le sera pas avant quelques années, au cours desquelles bien des choses pourraient changer.La menace d’un châtiment, même de la mort, n’a de chance de produire un effet de dissuasion appréciable, que si le châtiment est certain et imminent.Dans ces conditions, il n’y aurait nullement à se surprendre si les statistiques indiquaient que la peine capitale ne produit chez nous aucun effet de dissuasion.C’est le contraire qui serait étonnant.Bien des indications conduisent à conclure que la crainte de la peine de mort a peu de chance de produire un effet de dissuasion, dans l'esprit des meurtriers qui tuent sous la poussée d'une émotion violente, subite ou longtemps contenue, Le fait du pouvoir de dissuasion de la peine capitale dans la société canadienne contemporaine, est donc hautement discutable; je crois ce pouvoir à peu près nul.pour dire le moins.La situation pourrait peut-être être changée si l'exécution des condamnés était certaine et rapide.Cette hypothèse ne pourrait être vérifiée sans une suite d'expériences devant lesquelles une société civilisée doit reculer, car ces expériences pourraient bien ne conduire à aucune conclusion certaine et demeurer tragiquement inutiles.Il faut deuxièmement tenir compte de l’état de l'opinion publique à propos de la mise à mort d'un être humain, décidée d’avance et exécutée de sang-froid.Cette opinion est marquée d’un élément de paradoxe qui frise souvent la contradiction.Les mêmes personnes vont juger fort différemment de cet homicide, selon qu'il s'appelle avortement, geste révolutionnaire contre un régime politique dit répressif ou arbitraire, pratique de l’euthanasie ou exécution d’un condamné.L’acte lui-même est cependant identique dans tous ces cas, il s'agit toujours de la mise à mort d’un être humain, décidée d’avance et exécutée de sang-froid.Chacun de nous a sa liste personnelle d’homicides justifiés; ces listes ne manifestent pas toutes un sens logique impeccable et, de l’un à l’autre, elles ne sont pas toutes identiques.L’opinion publique est aussi fort divisée au sujet de la légitimité de la peine capitale.Partisans et adversaires de la pendaison s'affrontent dans un débat souvent passionné, dont le déroulement laisse souvent sur son appétit un philosophe friand de cohérence et de rigueur dans la pensée, Nos législateurs, leurs électeurs aussi, ne peuvent ignorer ce conflit d’idées.Des sondages récents semblent indiquer que les partisans de la peine capitale constituent une majorité assez considérable au sein de la population canadienne; les membres des corps policiers expriment leur accord avec cette majorité, avec une force qui va croissant, au rythme des funérailles civiques accordées aux policiers abattus dans l'exercice de leurs fonctions.Un troisième élément doit retenir l'attention de ceux qui désirent parvenir à une opinion raisonnable à propos de l'abolition de la peine capitale.Il n'est pas établi avec évidence que la peine de mort soit vraiment le dernier moyen dont la société canadienne dispose, ên vue d'assurer à ses membres une protection raisonnable contre le meurtre.Je dis bien raisonnable; aucun moyen ne nous assurera une protection telle que les histoires de meurtres disparaissent de la une de nos journaux, meme pas la multiplication des pendaisons.Notre système judiciaire, notre régime carcéral restent susceptibles de subir des améliorations notables.Le contrôle public de la possess-sion d’armes offensives pourrait être rendu beaucoup plus strict, sans que nos droits individuels en soient vraiment brimés.Et même si ces droits devaient être réduits, la population va devoir choisir entre la libre circulation de tous les types d'armes meurtrières et la protection du droit à la vie de ses membres.Les tentatives de réhabilitation des criminels, encore timides chez nous, au dire de témoins dignes de foi.semblent pourtant avoir déjà connu des résultats impressionnants.Les cas de récidive de la part de criminels connus, remis en liberté par imprudence, obtiennent automatiquement plus de publicité que les succès remportés par ce programme de réhabilitation.L'idéal de réhabilitation des criminels est en tout digne du respect et de la patience de la population.Compte tenu de ces considérations, ie suis d'avis que le Canada doit abolir la peine capitale et la rayer de sa législation.Il n'est pas du tout cértain que la mise à mort d'un criminel soit vraiment le dernier moyen dont notre pays dispose pour prévenir la récidive de sa part.Le pouvoir de dissuasion de la peine capitale est beaucoup trop douteux pour justifier l'homicide, en vue de prévenir l'imitation du geste criminel.Enfin la situation actuelle a assez duré.Elle peut, du point de vue politique, avoir été une étape nécessaire dans la marche vers l'abolition totale de la peine de mort.Mais il n’est pas de moyen de pourrissement plus efficace de la vie publique, que de conserver une loi' dans le code pénal et de ne jamais l’appliquer, même en vertu du privilège royal qui fait aussi partie de notre législation.La tolérance de l’inconséquence a des limites qu’on ne peut lui demander de franchir.là suivre) -par LÉONARD DUCHARME ¦ Le père Léonard Ducharme, oblat de Marie-Immaculée, prononçait ces jours derniers à Ottawa sur la peine de mort une conférence dont nous reproduisions le te*te presque intégralement.Il ne suffit pas, insiste l’auteur, de se prononcer contre la peine de mort; encore faut-il dans le débat en cours faire appel aux arguments qui sauront convaincre et rassurer l’opinion publique.C’est pourquoi, ces jours-ci en particulier, alors que les Communes sont saisies du problème, les spécialistes ont le devoir de s'expliquer publiquement et clairement.________par.GUY ROCHER Evoquant l'attitude des Néo-canadiens au cours de la Deuxième conférence canadienne sur le multiculturalisme, Dale Thomson nous dit qu’ils “s’étonnèrent d'apprendre de M.Rocher qu’ils étaient perçus comme une menace par les Canadiens français”.Un immigrant grec arrivé récemment au Canada et vivant à Edmonton peut s’étonner de cette affirmation.Mais Dale Thomson, qui est politicologue, qui vit à Montréal et qui connaît le délicat équilibre démographique Sue l'anglicisation des immigrants au uébec est en train de briser, ne devrait as manifester tant d’étonnement.Il sait ien qu’au rythme où vont les choses, il ne faudra pas beaucoup de décennies pour que la population francophone du Québec n'ait plus de poids électoral, et donc de poids politique, à l'intérieur même du Québec et qu’elle perde définitivement le poids relatif qu elle peut encore avoir sur la scène fédérale.Le crois qu’on peut dire que le Québec est celle des provinces canadiennes qui a pratiqué une sorte de multiculturalisme avant que le gouvernement fédéral ne découvre subitement cette nouvelle réalité.C’est en effet au Québec et nulle part ailleurs au Canada que les Néo-canadiens ont eu concrètement le choix d’opter pour l'une ou l'autre des deux cultures et pour l’une ou l'autre des deux langues officielles.Mais c'est précisément en considérant le résultat de cette politique que le multiculturalisme fédéral devient Çour notre sujet à caution.Ainsi, Dale homson nous dit que "la vaste majorité des enfants d’immigrants adoptent l’anglais ou le français comme première langue ”.Il aurait fallu dire que la vaste majorité des enfants d’immigrants adoptent l’anglais et ignorent le français.Faire autrement, c’est-à-dire faire comme Dale Thomson et bien d’autres, c'est entretenir le mythe d'un libre choix des immigrants entre les deux langues et les deux cultures.Le choix est peut-être théoriquement libre, mais on sait très bien en pratique ce qu’est ce choix.Or, c’est le même mythe du libre choix de l’immigrant dont se gargarise la politique actuelle du gouvernement Trudeau.Devant cette réalité, il m’apparait que la Loi 22, malgré toutes ses maladresses, ses insuffisances et ses hésitations, touche quand même plus directement au coeur du problème de la véritable entité canadienne que la notion d'un Canada bilingue et multiculturel que cherche à répandre le gouvernement fédéral.Il n’est pas plus “politiquement stupide" (Mr.Trudeau dixit) de déclarer le français langue officielle du Québec que de traiter les Canadiens français à travers le Canada sur le même pied que les autres minorités ethniques.Je connais bien, pour l’avoir entendue souvent, une des objections que font bien des anglo-canadiens au biculturalisme du Canada.“Le Canada, m’a-t-on dit plusieurs fois, n’est pas un pays biculturel parce que, à la différence des Canadiens français, les anglophones canadiens n’ont pas une culture dont on peut dire qu’elle ait trouvé son identité et son homogénéité." Cet argument m’a toujours paru léger, car je ne crois pas que le multiculturalisme soit une solution de rechange à la crise d'identité de l’un ou l’autre des deux peuples fondateurs du Canada.S’il est vrai que la culture anglophone canadienne cherche ses assises, ce n’est pas en fuyant dans le multiculturalisme qu’elle les trouvera.Des amis anglophones ajoutaient encore qu’en définitive la culture anglo-canadienne est devenue un reflet de la culture américaine.Indépendamment de ce que ce jugement peut avoir d’exagéré ou de faux, je crois que cela ne change rien au fait qu’il y a effectivement deux peuples fondateurs au Canada, ayant chacun leur langue et leur culture, l’un étant peut-être plus américanisé que l’autre, bien que je persiste à dire, comme je l’ai déjà fait, que le Canada français est très profondément américanisé lui aussi, même s'il le paraît moins à cause de sa langue.En terminant, je ne peux m’empécher de dire que je sais bien que ce débat sur le multiculturalisme canadien apparaît bien académique aux francophones québécois, probablement aussi aux anglophones du Québec.Notre attention s’est portée sur d’autres questions ces dernieres années.Mais il n’en va pas de même chez les minorités francophones hors du Québec pour qui la politique multiculturelle fut un problème auquel elles ont dù réfléchir et sur lequel elles ont dù prendre position.La plupart des minorités francophones hors du Québec furent d'abord divisées sur l’attitude à adopter devant la nouvelle politique fédérale du multiculturalisme.Certains groupes y voyaient, comme le voudrait Dale Thomson, une occasion d’obtenir enfin l’appui financier des gouvernements fédéral et provinciaux pour des activités culturelles a travers lesquelles on espérait faire connaître le fait français hors du Québec.D'autres groupes, au contraire, s’opposaient à ce qu’on identifie la communauté francophone aux autres minorités ethniques, voyant là une manière de nier une fois èncore le rôle historique particulier et le statut privilégié des Canadiens français.Je croîs que c’est ce dernier point de vue qui est en train de prévaloir parmi les minorités francophones hors du Québec.En tout cas, c’est celui qui s’est exprimé avec le plus de force à l’occasion de la Deuxième conférence canadienne sur le multiculturalisme.A mes yeux, c’est là un signe de santé, mais il n'a pas été suffisamment souligné dans les journaux québécois à l’occasion de cette Conférence du mois dernier.min La nouvelle PULSAR qui obéit au poignet Bougez le poignet et l'heure apparaît! 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dernière moins 24.Maximum moins 4 à moins 6.Aperçu demain: nuageux avec taible pour chute de neige.Régions Pontiac-Témiscamingue, Haute-Mauricie, Laurentides: ennua-gement suivi de faible neige en fin de journée.Minimum la nuit dernière moins 18.Maximum moins 3 à moins 5.Aperçu pour demain: nuageux avec de la neige.Régions Outaouais, Montréal: en- nuagement suivi de neige vers midi.Minimum la nuit derniere moins 10.Maximum moins 2 à moins 4.Aperçu pour demain: nuageux avec de la neige.• Régions Québec, Trois-Rivières, Cantons de l’Est: ensoleillé en matinée avec ennuagement suivi de neige en après-midi.Minimum la nuit der-nire moins 13.Maximum moins 2 à moins 4.Aperçu pour demain: nuageux avec de la neige.• Régions Gaspésie, Rimouski: généralement ensoleillé.Minimum la nuit dernière moins 15.Maximum moins 4 à moins 6.Aperçu pour demain: nuageux avec de la neige.• Régions Lac St-Jean, Sept-Iles, Baie-Comeau: ensoleillé.Minimum la nuit dernière moins 18.Aperçu pour demain: nuageux.12 mars.suites de la première page PROCÉDURE D’APPEL La quinzaine d'amendements proposés visent dans un premier temps à multiplier les possibilités des travailleurs, entreprises et autres groupes visés par la Commission à s'adresser à l'Administrateur en cas de désaccord.Les précisions apportées au processus d'appel des ordonnances rendues par l'Administrateur assureront une meilleure harmonisation administrative entre les trois niveaux de fonctionnement de la loi anti-inflation: la Commission elle-même l'Administrateur; le Tribunal d'appel.Dans un deuxieme temps, les modifications déposées à la Chambre préciseront l'application de la loi anti-inflation et des indicateurs économiques qui servent de référence.Elles veulent aussi améliorer les procédures administratives et supprimer certaines erreurs et incompatibilités techniques de caractère mineur.Parmi les principales modifications à caractère technique notons les suivantes: • les travailleurs pourront une affaire directement à l'attention de l'Administrateur ou du Tribunal d'appel au moyen d’une action en justice de portée générale.• afin d'éliminer toute confusion, les indicateurs seront modifiés de façon à établir officiellement les pouvoirs conférés à l'Administrateur et au Tribunal lorsqu'ils auront à fixer eux-mèmes le montant des augmentations reposant sur un lien historique.• à cause de la situation particulière qui règne au Québec dans le secteur du bâtiment, le gouvernement fédéral a décidé de confier à la Commission de lutte à l'inflation du Québec le soin d'appliquer les lignes directrices en matière de rémunération dans l'industrie de la construction.• afin de permettre au gagne-petit d'atteindre le maximum autorisé des augmentations.$3.50 sur une base horaire ou $600 sur une base annuelle, les amendements viennent préciser la nature du traitement ou du salaire consentis à ces travailleurs.• dans le but de colmater une échappatoire, le gouvernement a décidé de surveiller l'évolution des prix du pétrole à la R à essence au heu des arrivages à nerie.• les indicateurs relatifs aux marges bénéficiaires semblables à ceux des banques à charte recouvriront aussi les sociétés de prêts et les fiducies.par la PC et l’AP Il y a 14 ans aujourd'hui, le 12 mars 1962 , le premier ministre John Diefenbaker annonçait que sept militaires et deux civils, tous des Canadiens membres de la Commission internationale du cessez-le-feu en Indochine, avaient été surpris à pratiquer la contrebande de 1 or.1939 — Pie XII devient pape.1938 — Les forces allemandes envahissent l’Autriche.1930 — Campagne de désobéissance civile du mahatma Gandhi contre les autorités britanniques.1912 — Premier saut en parachute du capitaine américain Albert Berry.1908 — Casey Baldwin, pionnier de l'aviation au Canada, vole pour la première fois aux Etats-Unis.1878 — Sir John A.Macdonald expose sa "Politique nationale” grâce à laquelle les tories devaient prendre le pouvoir lors des élections plus tard la même année.L’INFLATION depuis près de quatre ans.L’indice de l'habitation a augmenté de 0.8 pour cent en février, en raison principalement de la hausse des frais de logement, ainsi que des tarifs d'électricité et de gaz domestique dans de nombreuses villes ontariennes.On a enregistré en outre une progression au chapitre de l assurance-automobile, des biens ménagers.des vêtements ainsi que des services de coiffeurs pour hommes et pour femmes.L'indice général à la fin de février s’établissait à 145.6 au regard de 145.1 pour cent à la fin de janvier.Par contre, à la fin de février 1975, l'indice général, basé sur les prix en vigueur en 1971, s'établissait à 135.4 pour cent.L'amélioration ducoût de la vie fait croire que les mesures anti-inflationnistes pourraient être levées plus tôt qu'il était prévu au départ, alors que le gouvernement a fixe à trois ans la durée du programme.À la Chambre des communes, hier, les conservateurs ont souligné que dans le cas du logement, la hausse est la plus importante des derniers douze mois et ils ont réclamé une conférence fédérale-provinciale sur ce thème.TABLE CENTRALE institutions du secteur hospitalier, à l'encontre de syndicats et syndiqués, alléguant le non-respect de la loi spéciale sur les services essentiels lors de la “journée d action' du Front commun, le 26 février dernier.Le ministre était cependant incapable d'indiquer le nombre d’institutions d’où provenaient ces plaintes qui, pour un seul hôpital par exemple, pourraient viser des centaines de syndiqués.Il ne s'agit que d'un début puisque les procureurs spé- ciaux nommés dans chacune des régions par le gouvernement pour recevoir les plaintes n’ont pas terminé l’analyse de tous les dossiers.La région de Québec est déjà la plus touchée, affirmait-on hier au Comité patronal de négociation des affaires sociales (CPNAS).Et les débrayages limités qui se sont produits hier à Montréal dans au moins Quatre hôpitaux (Sainte-Justine, Verdun, Notre-Dame, Saint-Michel) donneront cependant sa part de plaintes à Montréal.La procédure est si expéditive, selon le voeu du ministère de la Justice, que les comparutions commencent dans certains cas dès le 17 mars prochain.Pendant que M.Parent entretenait les journalistes dans une salle de conférence du Parlement, quelque 200 membres du Syndicat des professionnels de la Fonction publique le brûlaient en effigie à l’extérieur de la vénérable institution.Chaque manifestant alimentait le feu d’un dossier tiré des innombrables libères gouvernementales, dont la valeur n’était cependant pas cruciale, a indiqué un porte-parole du Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).Le geste tendait à illustrer la valeur “que le gouvernement accorde au travail des professionnels”.Ceux-ci sont ulcérés de la suspension temporaire des négociations à leur table, pour cause de vacances du principal négociateur patronal, M.Jean-Paul Le-gault.Lui-même de retour de Miami, M.Parent ne se scandalise pas de l’absence de son mandataire.“Il est allé faire à Cuba un stage de quelques jours (deux semaines) pour explorer les moyens qu’on y utilise pour les négociations collectives’, ironise-t-il.Après leur manifestation de courte durée, les syndiqués se sont dispersés et le feu mourait tristement sous la neige fondante quand un magnifique camion de pompiers — ils sont d’un blanc immaculé a Québec — s’est enfin précipité sur les lieux en réveillarït la Grande-Allée, toutes sirènes hurlantes.Les sapeurs ont vaincu l’élément destructeur en quelques secondes guère épiques, sous l’oeil paisible d’une dizaine de policiers.Les équipes de nettoyage, qui astiquent ces temps-ci le Parlement pour l’ouverture de la session, ont écopé du gros du travail.UNION NATIONALE nior” mais les raisons du temps présent feront bientôt disparaître cet anachronisme.a promis M.Bellemare lui-même.Chaque comté déléguera de plus son exécutif de trois membres et, s’il y a lieu, les candidats de l’Union nation.' le et du Parti créditiste à l’élection générale de 1973, s’ils sont membres en règle de l’UN bien sûr.Auront également droit de vote les membres qui ont été députés ou conseillers législatifs depuis le 25 novembre 1935, époque de la fondation de l’Union Nationale.Enfin un comité ad hoc, où siégera M.Bellemare nommera 55 “délégués généraux” qui pourraient être par exemple de bons travailleurs de l’UN que les délégations de comté auraient “oubliés”.Jusqu’à maintenant 67 comtés ont une nouvelle association structurée en bonne et due forme, et tous les comtés devraient en être pourvus d’ici le 15 avril, ce qui donne aux candidats un mois pour recueillir les signatures nécessaires.M.Bellemare assure qu’il ne se prononcera en faveur d’aucun candidat.Il restera “complètement neutre”, dit-il, tout comme le directeur général du parti, M.Clément Vincent.Le chef intérimaire ne cesse de répéter qu’il ne sera pas lui-même sur les rangs, sauf force majeure, mais qu'il demeurera très actif à titre de députe de Johnson, une tâche qu’il veut conserver encore longtemps.“Notre congrès va etre une démonstration de force et de popularité et nos candidats seront des hommes de grand prestige,” annonce-t-il.Plusieurs noms circulaient hier, qui n’attiraient d’autres confirmations que des sourires: ceux de Roch LaSalle, de Daniel Johnson junior, et le plus nouveau, celui de M.Marcel Masse, qui serait sur le point de revenir prématurément de son séjour en Afrique.L’Ouest sur rail LE LIBAN Les Rocheuses, ça se voit.Suite de la première page Je me dis que ce monstre doit être le fruit du mariage entre une botte de foin et une boule de neige bien que la famille des cétacés ne le renierait pas et il ajoute: “Non.Vous êtes le type même du Français, votre façon de vous habiller, vos cheveux noirs, votre peau brune, ça fait latin, ça fait voleur de femmes des autres, ça fait malhonnête.” Alors là je trouve que le yéti blond, que la baleine des Prairies, en met trop.Je me prépare à lui signifier des choses pas gentilles lorsque Sylvain Gagné se pointe tout à coup, en pieds de bas” comme il dit, avec son paquet de tabac: “Ça commence à être de la montagne, mon homme, declare-t-il.As-tu vu comme les epi-nettes sont fines par icitte.” Il me raconte alors que c’est dans son pays, à Sainte-Rose-du-Dégelis, tout près de Saint-Hubert de Tèmis-couata, qu’on a coupé le fameux sapin de Noël que M.Robert Bourassa a envoyé en France récemment.On admire les Rocheuses, toutes blanches, défiant le ciel bleu et le tram s’arrête bientôt à Jasper.Plusieurs voyageurs, dont l’abominable homme des Prairies, y descendent en même temps que Gagné.Ce sera la seule fois de toute la traversée canadienne qu’un passager ou toute autre personne aura été désagréable.Les Rocheuses, ça ne se décrit pas vraiment.Il faut voir.De midi, on peut dire, jusqu’au coucher du soleil, on y passe, lentement, en montant, avant de se remettre- à descendre toute la nuit vers le Pacifique.Il y a des cascades bouillonnantes, des gorges qui coupent le souffle et qui font penser aux pionniers du début du siècle qui ont construit ce chemin de fer.On se demande, en voyant les sommets devant soi, où le train va passer.Or il n’y a presque pas de tunnels.A Entwistle, on passe à 192 pieds au-dessus de la rivière Pembina sur le plus haut pont du trajet, c’est là, me raconte Yves Vallée, qu’il y a quelques années un ingénieur du train en a profité pour mettre fin à ses jours.Il a arrêté le train sur le pont et s’est jeté dans la gorge.Rares sont les habitations et villages.Partout on voit des chèvres de montagnes broutant les maigres poussés vertes sur les flancs des montagnes et les deux Japonais du train sont en passe de manquer de pellicule tant tout cela est grandiose et sauvage.A Yellowhead on est à 3,717 pieds au-dessus du niveau de la mer et les monts Fitzwilliam, Henry et Robson s’élèvent de chaque côté du train qui passe lentement, comme exténué d’avoir grimpé jusqu’ici depuis le matin.C’est la qu’on entre en Colombie-Britannique et que le convoi amorce sa descente le long de la rivière North Thompson qui se jettera dans le fleuve Fraser à Lytton, à 200 milles de Vancouver.Nous sommes encore à 500 milles de Vancouver et le train mettra 17 heures à s’y rendre car la descente n’est pas plus rapide que la montée.Très souvent le Super-Continental est pris de secousses et les roues grincent sur la voie lorsque l’ingénieur applique les freins.La voie serpente et l’on notera, avant que le jour se couche, que la neige se fait plus rare et que les eaux de la North Thompson sont d’un beau vert limpide.C’est dans ce décor que les voyageurs prennent leur dernier dîner à bord en se disant la hâte qu’ils ont maintenant de descendre.Yves Vallée répète pour la ennième fois qu’il réveillera les passagers à 6 h demain matin étant donné que le train ne peut se rendre jusqu’à Vancouver à cause d'un pont arraché par une barge récemment.Le train ne peut en effet se rendre plus loin que Port Mann, à une vingtaine de milles de Vancouver.Ce matin du dimanche 7 mars l'air est doux et humide le long du Fraser.Le préposé des wagons-lits a déjà rangé les bagages sur la passerelle entre les deux wagons et il a ouvert le panneau de la portière pour respirer l’air du dehors.Des goélands planent dans le matin alors que le Super-Continental glisse lentement dans la vaste cour de triage de Port Mann.Il s’immobilise enfin à côté de deux autobus qui attendent les voyageurs.Il est 7 h mais à l’heure de Montréal il est 10 h.Le train a mis 84 heures pour faire ces 2,900 milles de Canada.Il repartira à 18 h 45 ce soir pour Montréal avec quelques touristes, des gens âgés et des jeunes désillusionnés par l’Ouest et qui retournent chez eux aussi fauchés qu’au départ.Il aura rendu néanmoins des services à plusieurs voyageurs qui l’utilisent sur de courtes distances dans ces contrées lointaines.Il aura apporté des colis, du courrier et surtout de la vie dans plusieurs petits villages jes Rocheuses et d’ailleurs.If aura montré à ceux oui ne pouvaient s’en faire une juste idée à quel point le Canada- est etendu.L’Orient-Express, le prestigieux train Paris-Istamboul, ne faisait oue 1,000 milles.Seul au monde actuellement le Trans-Sibérien, 7,000 milles en neuf jours, est plus long, en une seule liaison et en distance, à notre Super-Continental.Ce dernier fait travailler 1,500 personnes le long de son parcours et il fait connaître entre eux des citoyens qui ne se seraient jamais rencontrés et qui n'auraient surtout jamais vécu une expérience aussi profondément humaine.Son avenir est hélas incertain.L’an dernier le Super-Continental a accumulé un déficit de 56 millions.Les employés aident les derniers voyageurs à descendre.Des vieux couples qu'on fait sauter sur le petit tabouret de bois rouge posé sur le sol sous la marche du wagon.On regarde une dernière fois les fleurs artificielles ro- • ses placées dans les verres sur les tables de la voiture-restaurant tandis qu’en avant les trois locomotives ont été décrochées et ont disparu.Dans l’air de Vancouver, qui sent le poisson et le mets chinois, les voyageurs se font des adieux brefs avant de se répandre dans la gare.C’est la toute fin d’un périple de trois jours et quatre nuits.Pour Michel Drolet et Yves La-rochelle, de Québec, il s’agit là d’un voyage très bref.Ils viennent de mettre pied à terre, sur les quais à charbon du port de Vancouver, où leur navire, le St.Lawrence Prospector, 29,000 tonneaux, a jeté les amarres.Us étaient partis de Sept-Iles le 19 janvier.Bien qu’ils soient passés à Panama ils ignorent totalement qu’il y a eu des tremblements de terre au Gua-témala.C’est aussi ainsi que les hommes voyagent, se retrouvent et s’apprennent les nouvelles de leur pays et d’ailleurs.Les événements qui viennent de se produire au Liban "constituent un développement grave qui pourrait poser pour Israël de difficiles problèmes’, a déclaré hier soir le premier ministre israélien, M.Yitzhak Rabin.M.Rabin qui parlait devant des travailleurs volontaires au kibbutz Iftah en Galilée, a ajouté qu’il est “encore trop tôt pour prévoir la forme que ces problèmes pourraient prendre et la solution que nous pourrions leur apporter".La première réaction d’un homme politique libanais au “coup de force" du général Ahdab a été celle de M.Edmond Rizk, membre du bureau politique des Phalanges libanaises qui a estimé que “ce nouveau développement était une surprise pour tout le monde”.M.Rizk se trouvait au palais présidentiel où il s’entretenait avec le chef de l’État.M.Soleiman Frangié, au moment où le général Ahdab est apparu sur les écrans de la télévision.Interrogé à sa sortie du palais.M.Rizk a déclare: “Ce qui compte pour nous est la sécurité, la sauvegarde du Liban et celle de l’unité de l'armée’’.Soulignant que le parti des kataeb n’avait pas encore examiné “ce nouveau dé- veloppement”, M.Rizk a déclaré: “nous appuyons toute action qui se déroule dans le cadre de la légalité, de la constitution et de l'intérêt national supérieur”.Le général Ahdab est une personnalité de la communauté musulmane sunnite et, à diverses reprises, son nom avait été évoqué comme chef d’un éventuel cabinet militaire.Il est également connu pour ses talents d’écrivain notamment spécialiste des problèmes stratégiques.Son ouvrage le plus célèbre, consacré à l’émir Fakhred-dine, le “père” du Liban, a reçu de-nombreux prix.Il était, à 60 ans, a quelques mois de la retraite.Trois nouvelles casernes de l’armée libanaise, — celles de Nabatyeh, la plus importante garnison du Sud-Liban, et de Hleileh et Ghanem, dans le nord du Liban, — étaient tombées hier aux mains des partisans du lieutenant Ahmad Kha-tib, fondateur de T’armée du Liban arabe ".Au total, dix casernes et positions militaires, notamment deux verrous stratégiques dans la zone limitrophe d’Israël, avaient rallié depuis une dizaine de jours le camp des dissidents.HARCÈLEMENT Suite de la page 3 Mercier (à Saint-Jean) et de l’ouest de Montréal ont participé au mouvement de débrayage.Par ailleurs, les employés de soutien scolaire ont respecté les lignes de piquetage dressées par les enseignants de plusieurs commissions scolaires, notamment dans l'Abitibi et le Témiscamingue.Enfin, les 6,000 membres du Provincial Association of Protestant Teachers se sont abstenus de travailler hier, privant de classes la quasi totalité des élèves des • 325 écoles protestantes de la province.OLYMPIQUES Suite de la page 3 été systématiquement coupés au chalumeau pour sauver du temps.C’est à ce niveau que la thèse du 711 rejoint celle de la FTQ, qui impute l’accident au rythme accéléré des travaux.De plus, M.Ronaldi affirme que les communications entre le signaleur posté en haut des voussoirs ont été vite rompues quelques minutes avant l'accident mortel.Mécontent de cette situation, le signaleur est descendu en bas de la superstructure: c'est à ce moment que les câbles qui auraient dû retenir le voussoir les atomisés de l’An O.TcTST ¦ 2.45 la?10 vous iqforrne RADIO-QUÉBEC fQ 13.30 timission du ministère de l'hàJucation 14.45 Au coeur des mots 15.00 Cn maillon de la chaîne la* Fourreur 15.30 la*s gros sous la* problème des investissements étrangers 16.00 Mêlez-vous de vos affaires 17 00 Tarn Ti Delam 1.organisation sociale et politique entre 1760 et 1867 18.00 Minouehc 18.30 Kcvuc scientifique Apollo Soyouz” et las grands félins d Afrique" 19.00 Mêlez vous de vos affaires 20.00 De concert avec vous "Le concerto 43 en do mineur de Beethoven joué par l'orchestre d'Amsterdam 21.30 Divers pour I hivei C B M T O 9.00 Friendly (iiant 9.15 Mon ami 9.3fl Québec School Telecast 10181 Canadian Schools 10 30 Mr Dressup 11.00 Sesame Street 12.00 The Bob McLean Show 12.55 CBC News I 00 Mary Hartman 1.30 The Larry Solway Show 2.00 All in the Family 2.30 The Kdgc of Night 3 00 Take Thirty 3.30 Celebrity Cooks 4 00 Forest llafttcrs 4.30 Homemade theatre 5 00 The Ftaxton Boys 5.30 The Partridge Family 6 00 The best of (iroucho 6.30 Thcrtty 7.30 Howie Meeker Hockey school 7.45 Mr Chips 8 00 The Marty Tyler Moore Show 8 30 M A S S 9 00 The Tommy Hunter Show to 00 Poliit* Story 1.1 on The National News 11.22 Special Assignment 11.30 Montreal tonight 11.45 Brier report 12.05 Upicrre 1.05 Ciné-six ’Curse of the werewolf (drame — I96H CFCF © 5 50 Sign-On 6.00 University of the air 6.JO Ti.iuble with T.acy 7.00 Canada A M 9.00 Knmpcr Hoorn 9.30 Yoga 10.00 Lively woman 10 30 Mciinwan and Co.11.00 The Joyce Davidson Show 11.30 The art of cooking 12.(8) The FlinLstoncs 12.30 Cinema Ask any girl” (romedie 1959» 2.30 What's the good word 3.00 Another World 4.00 Celebrity dominoes 4 30 Definition 5.18» It s your move 5.30 The prince is right 6 00 Pulse 7 00 Sanford and Son 7.30 Cinema 9.30 (irand Old Country 10 00 Bert d Angelo 11.00 National News 11.21 Pulse 12.00 The Twelve Midnight Movie Bonnie and Hyde (drame - 1967) ATW'ATKR I: Niveau metro Alexis Nihon 935-4246 Taxi driver I 10.3 10.5 10.7.15.9 15 ATW ATKR II: Niveau metro Alexis Nihon 935-3313 The magic flute 7 10.9 30 AVFNl'K: 1224 ave (irecnc W'estmount 937 2747 "Crime et passion' 1 00.2 40.4 20.6 00.7 40.9 20 HKAVtiR: 5117 avenue du Parc 844 1932 Anomalies 12 00.2 50.5.40.8 30 Smthia" I 40 .4 30.7 30.10 10 BKRRI 1280 St-Denis 288 2115 La flute enchantée 2 00.4 20.7(8).9 20 HIJOl : 5030 Papineau 577 9131 Votre plaisir mesd unes” 3 00.6 30.9 55 et "Un sacré zizi” I 20, 4 d, K M ( ANAIMKN: 12(8) Stc-Cathcrinc K 525-8600 "Fraulcin 2 50.6 25.10 05 Dérapage contrôle" l oo.4 35.8 10 CHAMPLAIN; 1815 Ste Catherine K 524 1685 "Le* dents de la mer 12 10.2 20, 4 50.7.10.935 CHKVALIKR: 1500 St-Denis 845 3222 I.important c est d aimer ' 12 10.2 30.4 45.7 10.9.35.CINF.MA MAJKSTK': 3166 Henri Bourassa 381 6116 lai trahison se paie cash 9 30 Matri-cule 373 7 30 CURtiMONT: 5039 Sherbrooke O 486 7395 l will.I will for now I 15.3 15.5 15.7 15.9.15 CINKMA l4)N4illtiUIL: 21 Place Ungueuil 677 7933 lx* monstre de file en feu 7 40 Iai terreur du volcan” 9 20 CINFMA 7e ART: 3180 Belanger K 722-0302 "La montagne sacrec” 7 30 "Kl Topo” 9 25 CKFMAZIK: 8610 St-Denis 388-4210 La course a rérhalote" 7 30.930 DACPHIN: 2396 Beaubien K 721-6060 (Salle McLaren) Le vieux fusil" 7 15.915.(Salle sur scène CKNTAUltK: 4M St Krunfois X«vlw 2*8 1229 iCMluur l> The Newfoundland logflorN Mrikc ni 1999" Mardi à utnndi 20 h 10 18 manche 19 h 50 matinee* mercredi IJ h 30 samedi 14 h 30; lOnlaure III Kennedy » t'hltdrm" dp Hoberl Patrick du mardi au samedi 20 HOO Dimanche 19 h 00 matinees mercredi à 13 h 00 Samedi 14 h 00 NCHIVKI.I.K COMPAtiNIK.THKATKAI.1v 1200 Hleurv 868 1904 Relàrhe Ol'THKMONT: 1248 Bernard O 277-4145 Clémence Desmehers — 19 h 30 PATRIOTK: 1474 StrCulherinf 521-8668 Plume luitravcrsc 21 h 00 PATRIOTK KN HAUT: 523 1131 Tout nu de Pierre Ijhel semaine et dimanche 20 h 00.samedi 19 h 30.22 h 30 Relàrhe lundi et mardi I.A POI IIRIKRK Ile Ste-llelène 52*4*31 Relâche SAI.I.K WILFRID PKI.l.KTIKR: Ginette Reno 20 h .10 THKATRK H ACJOCRd lHT 1297 Papineau 523 1211 Relâche THKATRK MAISONNKCVK: Théâtre de mime Polonais 20 h 30 THKATRK DU NOCVKAC MONDK: *4 Ste Catherine O 88111583 La net des sorrteres Semaine 20 h 00 Samedi 17 h 00 21 h 00 Dt manche 19 h 00 Relàrhe lundi THKATRK PORT ROYAL: Le dernier des Don Juan de Nell Simon - 20 h 30 THKATRK DK «CATSOCS 200 K Avenue des l'insIMSTJTT Toul rhaud de F Guy -Semaine 20 h 30 Samedi 20 h 00 et 23 h 00 Relâche lundi THKATRK 1)1 RIDKAt'VKRT 4664 Saint-Dent» *44 1793 Kvangrllnr Dru vif d Anto-mne Maillet Semaine 20 h 00 Dimanche 19 h 00 Helàehr lundi Renoir' "Le chai el la souris" 7 30, 9 30 KI.YSKK: 35 Millon 642-6053 iSalIc Hrsnaisl Femmes au soleil" 7 30.9.30 iSalle Ktsens-(clm "Violence el passion" 7.30.9.30 JKANTAUIY 4255 JealvTalon K 725.7000 Juha et les hommes" 7.10, 10.15 "Journal scrrel" * 30 KI.KCH DK LYS: «5*5 Slc-Calherlne K 2** :I303 I unies immoraux 105."Tète de Normande" 6.05, 9.50 KKNT: 6111 Sherbrooke I) 4*9 9707 Mr Quilp ' V I 00.3 00.5 00.7 00 .9 00 MF.RCIKR: 4250 Slc-Calherine K 2556224 "La tsHlrsc a l echplote" 7 30.9 30 MHNKI.AMI: 5505 Monkland 648 3979 "3 days ol lhe Condor" 1.10.5.05, 9 15 "Mahogany" :< 10.7 20 Ol'THKMONT: 1248 Bernard O 277-4145 Spectacle sur scene Clémence Desrochers 7 30 Night moues" 10 00."Dark Star" 12 00 p m PALACK: 61168 SteCalherme O «666991 lievil with in her I 00.J 00,5 00.7 00.905 PAHISIF.Y 4*0 SlcF'athcrinc O ISalle ll Adieu Poulet" 1 40 .3 40.5 40 .7 40.940 iSalle ID Nr pour lenler 1 30.3 30.5 30.7 30 9 .10 (Salle HD Flmmanuelle I antlvler gr 1 00.3 00 .5 00 .7110 .9 00 (Salle IV) Histoire d Adèle H I 10.310, 5.10.710 9 III ISalle Vi "Inserts 12 30.2 40,4 55.7.05 9 20 PIKRHOT: 1590 SI Denis *45 3222 Hist ol re d'O I 10.3 15 .5 20.7 25 .9 30 FLACK DC CANADA: Hàtel Champlain MD 4595 Kchoes ol a summer 7 15, 915 PUCK VILLE-MARIE: 966 2644 (PeUI rinemai l)og Day Afternoon" 1 10.2 35.6 on, * 30 PUCK VII.I.KMAKIK: (Grand rlnémai One Fie» over Ihe Cuckoo's Nest' 12 05 .2 20.4 40.7 05 .9 30 PUSSYCAT: 4015 St l-autenl «42-5215 A lime to hive 12 00 2 50 5 40.« 30 el "This baby is your- I 20.4 10.7 00 10 10 ST DKNIS: 1594 rue SI Denis *49-4211 le* insectes de feu" 2 45.6 10.9 35 et "Tombe les filles el lais-tm 1 10.4 45.*10 SEVILLE: 2155 Ste Catherine 932 1139 Rom lor hell I 15 .2 50 4 30 6 10.7 50.9 30 SNOWDON: 5225 Déeane 4*2 1322 Next slop.»recnwish village I 15.3 20.5 20.7 25.8 35 VAN HORNE: 6150 Cole des Neiges 7316243 Hnmantli- Knghshwoman 12 30.2 15.4 40.6 45.« 50 WKSTMOCNT SQUARE: I Weslmounl 131 1477 Sunshine boy I 10.3 05.5 00.7 00 1 05 YORK: 14*7 Ste Catherine 0 *37697* Bans Lyndon 1 30.5 00.130 CINEMATHEQUE QCKRKCOISK 1700 St Denis *446734 Hie Naked Man In the Playing rieM ide Knmad Wolf RDA 19741 7 30 Jacob Ihe liar" (Frank Hem -RDA 1974 ' 9 30 IONSKRVATOIHK DART (INKMATOGRAPHIQCK: 1455 Maisonneuve *79-4.349 Relâche VniKOGRAPlHF.1*04 SI Denis *42 97*6 ) * Le Devoir, vendredi 12 mars 1976 sports Le Saguenay-Lac-Saint-Jean domine après deux “tiers" L’Est du Québec surprend à Jonquière Trois médailles d’or, ça vaut bien un large sourire de l'entraîneur.La jeune skieuse Andrée Gagnon de Sutton est devenue la première athlète à remporter trois médailles d'or aux Jeux d’hiver de Jonquière dans une même discipline.par Normand Déliais JONQUIÈRE (PC) - La région du Saguenay-Lac-Saint-Jean a pris une avance confortable de 28 points au classement général à l'issue du deuxième tiers de compétitions des quatrièmes Jeux d’hiver du Québec, à Jonquière.Après le deuxième bloc d’activités, les jeunes “Jeannois” ont recueilli 181 points, alors que l’Est du Québec en avait 153 au deuxième rang et la région de Québec 150.Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est donc en excellente position pour répéter son exploit des Jeux de 1974, à Saint-Georges-de-Beauce, où il avait décroché le premier rang.L’an dernier, à Rimouski, les porte-couleurs de la vieille Capitale avait ravi la position de commande, et la revanche promet d’étre douce pour les Jeannois, cette année.Mais la surprise majeure est constituée par l'Est du Québec, une région sportive qui regroupe la Gaspésie et le Bas-Samt-Laurent.Quatrième après le premier tiers des compétitions, les jeunes de l’Est du Québec ont excellé en curling, en escrime et en ski alpin, ou ils ont ravi la deuxième position, et surtout en patinage de vitesse, où ils ont terminé en première place.Ces performances exceptionnelles leur ont permis d’obtenir le deuxième rang au classement général, sans compter qu’à titre individus, 31 médailles leur appartiennent.Le classement demeure néanmoins très serré à partir du cinquième rang, et les résultats des épreuves du troisème et dernier bloc pourraient apporter des bouleversements majeurs.A peine 26 points séparent la cinquième position, détenue par Montreal-Lac-Saint-Louis, de la 14e de la Côte nord.C’est grâce à des performances égales dans presque tous les sports que le Saguenay-Lac-Saint-Jean a pii se maintenir au premier rang.Ainsi, en curling, les Jeannois ont balayé les équipes rivales tandis qu’en escrime, ils l’ont emporte sans coup férir.Au niveau des performances individuelles, c’est la jeune Andrée Bédard, de Richelieu-Yamaska, qui a volé la vedette avec ses trois médailles d’or en ski alpin.La jeune skieuse de 18 ans, qui pratique son sport au mont Sutton, dans les Cantons de l’Est, a terminé au premier rang successivement dans le slalom géant, dans le slalom spécial et au combiné.L’autre exploit digne de mention est la triple victoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean en escrime, au sabre chez les cadets, les frères Jean-Paul, et Jean-Marie Banos et Claude Marcil, tous trois au club d’escrime de Chibougamau, se sont partagés les trois médailles disponibles.Les quelque 1,000 athlètes du deuxième bloc des compétitions sont retournés chez eux hier soir.Ils seront remplacés dès aujourd’hui, par une dernière tranche de 894 athlètes accompagnés de 82 officiels et 198 responsables.Sept sports figurent au programme des Jeux d’ici dimanche soir, soit le bqjlon sur glace, l’haltérophilie, le basket-ball, le judo, la raquette, le tennis de table et le saut à ski.Cette dernière discipline est présentée à titre de démonstration, mais les six autres comptent au classement.Marvin Miller est “remplacé” par un frappeur d’urgence, Johnny Bench TAMPA (d’après AP) — Johnny Bench, niant que la solidarité des joueurs perdait de sa force, a accepté de jouer un rôle important, quoiqu’offi-cieux, hier dans les négociations du baseball majeur qui prirent place dans une salle d’un motel avoisinant l’aéroport de Tampa (Floride).Bench, receveur à $200,000 par année pour les Reds de Cincinnati, les titulaires de la dernière Série mondiale, s’est avéré le porte-parole d’un groupe de joueurs qui aimeraient bien que l’entraînement printanier, déjà en retard de deux semaines, puisse commencer dans les plus brefs délais.“Nous n’avons rien à reprocher à Marvin Miller”, a-t-il dit au sujet du direneur général de l’Association des joueurs du baseball majeur.“Il s’est avéré excellent.Il a réalisé beaucoup de choses en notre nom.Mais lorsqu’il a dit que les négociations ne progressaient pas, quelques uns d’entre nous avons cru qu'il faudrait peut-être explorer une autre avenue.“Nous croyons être en mesure d’accomplir quelque chose en nous attablant avec les propriétaires d'équipes et en discutant fermement avec eux.” Les propriétaires ont refusé l’invitation de Bench.ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 844*3361 • Chaque parution coOte 12.00, maximum 23 mot* • Tout mot additionnai coûta 0.0S chacun • L’heure de tombée eat midi pour le lendemain AMEUBLEMENTS À VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèque, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d'aubaine.207 Beaubien Est.Tél: 276-9067 ou 790 Atwater, 935-6716 (J.N.O.) 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(d’après AP) — Bobby Clarke a rejoint Guy Lafleur en tête des pointeurs de la Ligue nationale de hockey, grâce à deux aides contribuées à la victoire 6-1 des Sers de Phikdelphie sur les res de Buffalo hier soir.Les Flyers ont porté leur fiche à vingt parties de suite sans défaite.- Ils ont gagné quatorze fois et annulé à six occasions depuis leur défaite du 7 janvier dernier à Atlanta.Leur défaite donne aux Sabres une fiche à Philadelphie de 0-12-2 depuis 1970.Gary Dornhoefer, Mel Bridgman, Orest Gindrachuk, Terry Crisp, Bill Barber et Reggie Leach, avec son 49e de la saison, ont marqué pour les vainqueurs, alors que Richard Martin a privé Wayne Stephenson d’une partie >!sans points ni coups sûrs”.Les passes de Clarke ont été complétées par Gary Dornhoefer, à son 27e de la saison, en premier vingt, puis par Bill Barber, en troisième, alors qu’il enfilait son 41e de la campagne.Clarke possède ce matin une fiche de 30 buts et 71 passes, alors que Guy Lafleur, du Canadien, totalise 44 buts et 57 passes.Les Flyers s’étaient assurés d’un avantage de trois buts en deuxième.Mel Bridgman a poussé cette avance, suivi par Kindrachuk, qui a marqué après avoir dérobé la rondelle à Martin, puis Terry Crisp et Bill Barber sont venus clore le sommaire.A Boston, Ken Hodge a mar- 3ué trois fois et Jean Râtelle eux, pour mener les Bruins à une treizième victoire à domicile consécutive, 6-2, contre les Maple Leafs de Toronto.Hodge, un ailier vétéran qui a passe de longs moments sur le banc des siens cette saison, a compté à chaque période, pour atteindre le plateau des 20 buts.Depuis que ses instructeurs lui manifestent plus souvent leur confiance, Hodge a marqué 18 fois en moins de deux mois.Johnny Bucyk a marqué l’autre but du Boston.'A/ mr, À la veille de la descente d'Aspen, au Colorado, l’Ouest-allemande Rosi Mittermaier, double championne olympique, reçoit par radio les conseils de l’un de ses entraîneurs après sa course d’entraînement.(Téléphoto AP) Le volant québécois.un volant pas tout à fait comme les autres par André Tardif Le vieil adage à l’effet que le Québec n’est pas une province comme les autres trouve aussi son application dans un domaine où l’on soupçonnait déjà que les choses ne s’y passaient pas tout à fait comme ailleurs: le sport automobile."C’est peut-être à cause de notre sang latin et français”, dit avec un sourire Jean Ryan, président de la Fédération Auto-Québec, organisme responsable de toute compétition automobile dans la province et filiale de la Fédération canadienne du sport automobile, celle-là même qui avait peut-être vu trop grand pour le circuit Mont-Tremblant, de Saint-Jovite, et le parc Mosport, près de Toronto.“Car n’oublions pas que tout Français est un pilote automobile qui s’ignore’’, ajoute Ryan, en dévoilant une formule de participation à la portée de toutes les bourses, fort démocratique et inédite au Canada.Il s’agit de la compétition “Le volant québécois”, une série de sept épreuves sur circuit routier, dont la première aura lieu au début de mai sur la piste du Mont-Tremblant, qui réouvrait ses portes l’an dernier après une accalmie de trois ans.“Il s’agissait d’offrir, à partir d'une seule marque de voiture, un terrain de lutte commun à hockey Ligue Nationale • Mercredi Montréal S, Chicago 1 St-Louis 2, Toronto 2 Vancouver 3, Kansas City 1 Atlanta 4, Minnesota 1 Buffalo 7, Pittsburgh 6 Californie 4, Détroit 3 Hier soir Philadelphie 6, Buffalo 1 Boston 6, Toronto 2 1 Rangers NY à Los Angeles Ce soir Washington à Atlanta Demain soir Boston à Montréal Rangers NY à Vancouver Islanders NY à Toronto Californie à Pittsburgh Détroit à Los Angeles Chicago à Minnesota Kansas City à St-Louis - Association Mondiale Mercredi Winnipeg 10, Québec 3 Cleveland 5, Cincinnati 2 Pheonix 3, N.-Angleterre 2 Hier soir Indianapolis 3, Toronto 1 Houston à San Diego Edmonton à Calgary Ce soir Québec à Winnipeg Phoenix à Toronto Indianapolis à Cincinnati Cleveland à N.-Angleterre Demain soir Houston à San Diego Phoenix à Indianapolis N.-Angleterre à Cincinnati Ligue jr majeure du Québec Hier soir Cornwall 3, Chicoutimi 1 Ce soir Sorel à Montréal Laval à Québec Chicoutimi à Shawinigan Trois-Rivières à Sherbrooke nos meilleurs pilotes, qui ont de moins en moins l’occasion de se produire à cause des coûts énormes des grandes compétitions, ainsi qu’un moyen d’expression à la fois peu coûteux et utilitaire aux jeunes amateurs de conduite sportive, parfois talentueux mais rarement fortunés.” “Le volant québécois”, un organisme né à la suite de longues réflexions de la part de mordus cherchant à tirer de son marasme actuel le sport automobile au Québec, aurait été fasciné par la formule d’une série d’épreuves pour voiture unique et peu dispendieuse, qui connaît actuellement beaucoup de vogue en Europe.“Nous aurions pu choisir nous-mème la marque qui nous plaisait, mais nous avons voulu procéder de façon démocratique en faisant un appel d’offres auprès de 11 fabricants ou distributeurs canadiens de voitures à prix modique ”, explique Ryan au sujet du t'hoix de la Honda Civic, d’origine japonaise.“ü y a tout d’abord son coût.Les dirigeants de la société ont accepté de vendre 100 voitures à prix coûtant, au cours des deux prochaines années de l’entente que nous avons conclue.LIGUE NATIONALE Section Lester Patrick Pi g P n bp bc pts PHILADELPHIE .68 44 10 14 301 179 102 iISLANDERS DE N.Y.68 37 17 14 260 160 88 ATLANTA .70 30 30 10 233 208 70 RANGERS DE N.Y.67 23 35 9 223 270 55 Section Connie Smythe CHICAGO .67 26 24 17 203 209 69 VANCOUVER .69 28 28 13 232 231 69 ST-LOUIS .68 24 32 12 209 242 60 MINNESOTA .68 18 46 4 164 257 40 KANSAS CITY .67 12 45 10 157 285 34 Section Charles Adams BOSTON .67 43 13 11 264 197 97 BUFFALO .69 37 20 12 286 213 86 TORONTO .70 31 26 13 261 239 75 CALIFORNIE .70 25 36 9 222 244 59 Section James Norris MONTRÉAL .69 50 9 10 286 147 110 LOS ANGELES .68 32 29 7 220 226 71 PITTSBURGH .68 29 28 11 286 253 69 DÉTROIT .68 20 39 9 174 263 49 WASHINGTON ,.67 8 50 e 186 328 25 «l1 aux pilotes inscrits dans la sérié.Ca veut dire qu’elle coûtera entre $2,700 et $2,800, soit $500 de moins que le prix régulier.“Honda assume aussi la préparation de ces voitures avant les courses et leur entretien durant l’épreuve, accordant un rabais de 15 pour cent à nos pilotes sur les pièces.De plus, les propriétaires de voitures de course recevront la même garantie qu'un autre acheteur, soit celle de 12,000 milles ou un an.Ceci peut s’avérer très avantageux pour un pilote qui brûle son moteur ou démantibule sa transmission en compétition.“Enfin, Honda accordera plus de $7,000 en bourses, tant pour la catégorie Élite que pour celle des Espoirs, les debutants si vous voulez, en plus de nous aider pour la publicité, la promotion et l’organisation de cours théoriques et pratiques”.Selon la formule de cette nouvelle série, les initiés et les novices prendront tous le départ ensemble.On les départagera toutefois à la fin de la course, dont la distance variera de 15 à 25 milles, aux fins des deux sommaires ASSOCIATION MONDIALE Section Canadienne Pi g P n bp WINNIPEG .70 47 21 2 206 QUÉBEC .67 39 24 4 289 CALGARY .68 34 30 4 256 EDMONTAON .70 24 41 5 237 TORONTO .65 18 42 5 272 Section Est CLEVELAND .66 29 32 5 228 CINCINNATI .69 31 37 1 255 N.-ANGLETERRE .68 28 34 6 213 INDIANAPOLIS .67 27 37 3 195 Section Ouest HOUSTON .65 42 23 0 267 PHOENIX .66 33 27 6 244 SAN DIEGO .66 32 30 4 255 PHOENIX .39 18 18 3 145 bc pis 214 262 235 295 329 229 286 249 207 214 224 233 138 96 82 72 53 41 63 63 62 57 84 72 68 39 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Est Pi g P n bp QUEBEC ,.68 37 22 7 315 TROIS-RIVIERES .67 33 29 5 353 SOREL .68 26 31 n 290 CHICOUTIMI ,.67 25 30 12 320 SHAWINIGAN .68 9 53 Section Ouest 4 239 SHERBROOKE ,.67 47 12 a 486 CORNWALL 36 23 9 242 MONTREAL ,.65 33 25 7 304 HULL 29 34 7 306 LAVAL 23 39 6 290 bc pt* 265 81 326 71 357 63 344 81 512 21 486 262 102 ‘17 81 4 73 3 65 « 52 Ligu* Nationale Flyer* 6, Sabrea 1 1t» période 1— PHILADELPHIE: DornhMta (27) Clirte, Dupont 8:12 2— BUFFALO: Martin (42) ParrMult.Laurmt.9:43 3— PHILADELPHIE: Laach (49) Kelly.10:17 Pénalités Gare B.Schmlt P mineures, ma|eu-res.3:14: Kelly P 4 05.Halt B 4:38: Lomsberry P 8:40; Schoenfeld B, Clartie P 15:47: Guévremont B 18:51 «e pvriooe 4— -PHILADELPHIE: Btidgmen (21) Dornhoefer SchulU 9:58 5— PHILADELPHIE: Klndrachu (23) 15:51 6— PHILADELPHIE Crlsp (3)., 17:34 Pénalités Jim Walson P 6 04.Robert B 10:37; Lonsberry P 1119; PerreeuH B 13:01: Schoen feld B majeure.SchulU P majeure.Kelly P, Gare B 17:13 )# période 7— PHILAOELPHIE Barber (41) Clarhe.Joe Watson 15 10 Pénalités Mdlharoey P 10:05; Clartte P 4:22; Klndrachuli P 7 09 Tire su but Buffalo .7 14 9-38 Philadelphie .14 17 7-38 Gardiens: Smith B; Stephenson P 17,077.La science n’est pas la panacée de toutes les victoires olympiques Bruina 6, Mapl* Laaf* 2 S »-— * -¦-*— lire penooe 1-BOSTON Râtelle (27) Caahman, ftjcjij ^., 2—BOSTON M2B) 3—BOSTON: Hodge (18) Edeefand.Deak 8:43 11:59 15:32 championnats et de l’attribution des prix.Ajoutons que pour s’assurer du sérieux des participants qui feront l’acquisition d’une voiture, ils devront verser un dépôt de $500, lequel leur sera remis à la fin de la saison.“Ce qui est important dans tout ça, commente Ryan, c’est que l’argent n’est plus un facteur dans le sport automobile.Un Peter Ryan, par exemple, qui pouvait se permettre facilement une voiture de $20,000, n’aura pas plus de chance qu’un autre.Les voitures seront uniformes, et nous négocions actuellement avec un fabricant’ afin qu’elles soient toutes équipées des mêmes pneus.Seules quelques petites modifications mineures seront permises, car tout le groupe moto-propulseur sera scellé.’’ Le chroniqueur automobile Gilles Bourcier, l’un des fondateurs de Volant, croit que cette formule nouvelle pourrait relancer le sport automobile au Québec.“La vieille formule d’opposer des marques différentes dans une même course a fait la preuve qu’elle favorisait les mieux nantis, pas nécessairement les meilleurs pilotes.Maintenant, on pourra assister à de vraies courses d’habileté, et à la portée de toutes les bourses par surcroît.” Bourcier, ajoute également que Volant prévoit, pour l’an prochain, un genre de “pentathlon” de l’auto où les pilotes inscrits auraient à se produire, outre sur circuit routier, en rallye, sur glace, en solo, sur circuit de montagne ou même en course de stock-car.Ajoutons à l’intention des intéressés, que pour permettre aux amateurs de ne rien manquer du vrombissement inhérent aux courses, ils auront le droit d’enlever leur silencieux en compétition.Mais ils ne devront cependant pas oublier de le replacer par après, au risque de tout perdre en contraventions ce qu’ils auront pu gagner en bourses.Les sept manches de Volant seront présentées dans le cadre d’un calendrier régulier de 10 courses actuellement au programme de la FAQ.Elles auront lieu, entre autres, aux circuits Mont-Tremblant et Saint-Félicien ainsi qu’à Trois-Rivières.par François Lamenu Le nombre de médailles glanées aux Jeux olympiques n'est pas directement proportionnel aux crédits affectés à la recherche.Depuis les succès obtenus au cours des dernières années par les pays de l’Est et notamment par la République démocratique d’Allemagne, il est désormais de bon ton d’affirmer que la réussite au niveau international réside presque essentiellement dans l’accumulation de données scientifiques.Certes, on ne peut sous-estimer l’apport de la science pour expliquer les succès de certains pays.Les équipes de hockey de l’Union soviétique, par exemple, prouvent le bien-fondé d’une rationalisation dans l’élaboration d’un système et la préparation des athlètes.Mais le professeur Miroslav Vanek, directeur du département de psychologie du sport à la faculté d’éducation physique de l’Université Charles, a Prague, n’est pas de ceux qui gue, n’est pas de ceux qui souscrivent inconditionnellement à science est un gage de succès.Il est aisé d’élever la science sur la première marche du podium lorsque les efforts sont couronnés d’une victoire.Mais il serait tout aussi ridicule de jeter la pierre aux hommes de science en cas d’échec.Et c’est ce que le docteur Vanek veut éviter.Invité par le service technique de la Confédération des sports du Québec à donner une conférence traitant de la “préparation psychologique des athlètes en compétition”, le docteur Vanek a fait en quelque sorte une mise en garde envers ceux qui établissent un lien direct entre la science et les médailles.“C’est une idée primitive que de croire que la science puisse répondre à toutes lès interrogations, soutient le professeur Vanek.Plusieurs facteurs peuvent influencer un athlète, une équipe: une décision administrative, les facilités d’entraînement, la sélection naturelle, le niveau et la compétence de l’entraîneur.A ces facteurs s’ajoute la recherche appliquée.Mais il s'agit bien d’un facteur parmi tant d’autres.Il est ridicule d’en isoler un.” Cela dit, le docteur Vanek estime que le scientifique doit s’intégrer à l’équipe — athlète, entraîneur, directeur, médecin — afin d’ajouter des éléments d’information susceptibles d’améliorer le niveau des performances.Le rôle du psychologue du sport est essentiellement d’aider l’athlète et l’entraîneur à l’aide de test, de rencontres, de consultations.Ainsi à l'occasion des Jeux olympiques présentés à Mexico en 1968, une équipe de psychologues tchécoslovaques s’est rendue sur les lieux des compétitions quelques semaines avant le début des jeux ^fin de réduire au minimum les effets du dépaysement.L’un des problèmes auxquels ont été confrontés les scientifiques fut évidemment de déterminer les effets de l’altitude sur le comportement des athlètes.Mais ils durent également recréer une atmosphere bien tchécoslovaque au village olympique: nourriture, musique, livres, décoration, bref, tout ce qui permet à l’athlète de se retremper dans un milieu qui lui est familier.Outre ces problèmes concrets, le psychologue doit finalement régulariser les états psychiques des athlètes avant et pendant les compétitions.Cependant, le psychologue se bute parfois sur la méfiance de l'athlète, notamment en pé- riode de préparation intensive j Des difficultés d’ordre méthodologique peuvent également réduire la pertinence de l’analyse.La pluralité des disciplines et leurs exigences particulières se révèlent aussi un handicap sérieux.La psychologie du sport est toutefois une science relativement nouvelle qui ne s’est développée qu’après la Deuxième guerre mondiale.Utilisée en Europe, elle est ignorée au Canada.Le docteur Vanek a émis le souhait que les universitaires canadiens et québécois réduiront l’écart qui les sépare des entraîheurs.Il faut ouvrir les portes, engager un dialogue, connaître la logique du sport, et, surtout, parler un langage commun.Le sport au Quebec ne pourrait que bénéficier d’une relation quotidienne entre le scientifique et l’entraîneur.Concordia réussira-t-elle à donner au Québec un premier championnat universitaire ?Les Stingers de Concordia réussiront-ils à créer un précédent en dotant le Québec de son premier championnat universitaire canadien au hockey?La réponse viendra de Toronto, au cours du week-end, où a lieu un tournoi regroupant les quatre meilleures équipes au pays: les Dinausors de l’Université de l’Alberta à Calgary et titulaires de l’ouest canadien, les Gryphons de l’Université de Guelph et titulaires ontariens, les Blues de l’Université de Toronto, huit fois champions canadiens au cours des neuf dernières années et participants à titre d’équipe-hote, ainsi que les Montréalais, qui représentent à la fois le Québec et les provinces atlantiques, à la suite de leur conquête des titulaires de la Nouvelle-Écosse en fin de semaine dernière.Ce soir, Concordia rencontre Guelph et Toronto affronte Cal-gary.Demain soir, les deux équipés vaincues seront opposées aux deux équipes gagnantes, la grande finale opposant, dimanche après-midi dans un match télédiffusé à l’échelle nationale par le réseau CBC, les deux meilleures équipes après chacune deux renconfres.ca COMPTABLES AGRÉÉS Ordre des comptables agréés du Québec Constitué en 1880 C.O.Mellor, C.A.Directeur administratif 680, rue Sherbrooke ouest, 7e étage, Montréal, P.Q.H3A 2S3 Tél.: (514) 288-3256 4— BOSTON: Bucyk (33) Hodge, Râtelle.19:30 Pénalités Glennie T 5:57; Smith B 8:02; Doak B 9:43; Sillier T 10:28 2* pirlodt 5— BOSTON; Hodge (19) Bucyk, RatelÜ .1:28 6— TORONTO: Vallquette (9) Salmlng, Boutette.7:23 Pénalité: Edestrand B 6:49 3u pdrloda 7— TORONTO: Alexander (2) Salmlng .11:58 8— BOSTON: Hodge (20) Bucyk Glbson.18:17 Aucune pénalité Tire au but Toronto .13 18 8—37 Boston .14 7 9-30 Gardiens Thomas T; Cheever B.Association Mondiale Ractre 3, Toro* 1 lérapérloda 1— TORONTO Naplr (32) Phaneuf.Mahovllch .17:24 Pénalités Doray (T) 15:03: Henderson (T) 19:42 2a p4rtada 2— INDIANAPOLIS Harbaruk (21) Thomas, Harrla.4:31 3— INDIANAPOLIS: Laclarc (24) ParttMu.18:09 Aucune pénal H4 9# période 4— INDIANAPOLIS: Parlnau (14) Karlander.Laclarc.17:29 Pénalité Laclarc (I) 4:13 Tin au but Toronto: .10 10 9-2} Indianapolis .8 14 13—35 Oardtene: Wood (T): Olon (l) AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIÉS Comptables Agréés Romain Audet l S C CA M.chpiH Gossei n M S C C A RobeM Moreau M S C CA Cafoi lapomte C A 50ouest, Boul.Crémazie, Suite 700 Montréal 351 -382-3080 BASTIEN.NORMANDIN.BARRIERE & ASSOCIES Comptable?Agréés F J Bastien C A R Barrière C A G Borduss C A J M Dsoust C A J L Richard C A Y Normandm.CA G R Normandm.C A J G Beauiac C A P Dumont C A F Sî Aubtn.C A G Bouchard CA G Chiasson C A J P Daiiaire CA P Deschamps C A M Gagné CA p Gagne, C A R Lanctôt CA Y Montpetit C.A Y Rondeau.C> BASTIEN.MENARD.NORMANDIN.SEGUIN.ROY 8 ASSOCIES Comptables Agréés Montréal Ottawa Hull.Hawkesbury.Lévis Québec Granby Sherbrooke Lac Mégantic Grand Mère.Ville St-Georges BaieComeau Chicoutimi 225 ouaat.Notre-Dame Montréal.Què.— HZY 1T4 (514)844-4445 BENOIT.DIRY.BERTRAND PAQUEHEi ASSOCIES 3500.rut du Parc Lafontaine, Bureau 506, Montréal.Québec H2L 3M2 527-9221 Lionel H BenoM.C.A.André Loubüer.C A Réel Bertrsnd.C A.André Piquette C A.Pierre Y Brosseeu .C .A Pierre O Poisson.C A Richard Téoil.C A André Thèoret.CA Reyneld Vermette.CA Robert Crevier.C A.Jean-Pa"! Olrÿ c A] Jean lebrœse.C.A' Marcel Lagarde.C A Danièle Bourget C A Jean-Marc Lalande.C.A.Robert Brunelie.CA François Lepleme.CA Jean-Pierre Dubeau.C A.Yves Lussier.C A.Jean Qhgnon.C A.BERGERON.S0UCHEREAU HOTTE.TÉTREAULT & ASSOCIÉS Comptables Agréés Maurice Bergeron C A C RaymondSouchéreau CA Georges H Hotte C A André TetreauH C A Rene Lemire C A 814.St-Jacquss, Suit* 400 Montréal H3C 1E2 842-9433 BERNIER & BISSON Comptable* Agréé* .Georges Ber mer C A Msrcel B'sson CA 60 St-Jacqu**.Suita 601 Montréal - 845-0209 CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIES" MONTRÉAL-NORD 3737.ru* Monsélél 321-3832 ST-DONAT 444 rus Principal* Posts Lussier, C.P.30 424-2363 CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU «ASSOCIES Comptable* Agréé* MONTRÉAL LAVAL 1320, Boul.Orahsm VIII* Monl-Roy*l 341-3000 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés P, M Adamson C A J E P Barry c A M Camirand C A L J Carr.ere C A J P Delate C A J B G'Ck C A G Gmgras C A G Limoges C A M A Mackenj.e C A J D Mornson C A J J Peacock C A W J Smith C A R V Barnett C A C W Bissegger C A H M Caron C A G Chambenand C A H R Germa n C A A W G'lmour C A R E Lavo-e C A DGR LindSAy C A R J Messier C A R K Palmer C A R Peari c A Attociée résidents Montréal - Québec St-Jean (T -N t HaMax Samt Jean iN B ) Québec Montreal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Windsor Thunder Bay Winnipeg Regina Ca'ga'y Edmonton Vancouver Victoria COOPERS &LYBRAND Comptables Agréés 630 ouest, boul.Dorchester Montréal H3B 1W6 514-875-5140 été travers le monde COURTOIS.FREOEHE.CHARETTE & CIE Comptables Agréés FionanFredette CA QuyCha'ette CA Roger Poupart C A m Lajeunesse C A Hubert Mercier CA J -P Berti C A Raymond A Poirier C A 1.Place Vills-Marl* Suit* 2220 514-066-9911 Montréal H3B 3M4 DELOITTE.HASKINS «SELLS Comptable* Agréés 1.PIOC* VIII* Mari* 861-8512 Montréal.Ouéboc H38 2W3 Bureau au Canada et cabmets associes a travers ie monde DeCARUFEL.DeCARUFEL « L’ESPERANCE Comptable* Agréé* 423 **l.boul.Honri-Bouratta Montiéal 357 -384-1890 PORTIER.THIBAULT MARCHAND.COTÉ ei ASSOCIÉS 110.Placé Crémazi*.Suit* 600 > Montréal, Québec Tél.: 381-6233 GAUVIN.PRENOVOST.OUMAIS ET ASSOCIES Comptable* Agree* Roger Qauvm C A Bernard OumaiS C A Roger Forget C A Claude Boy»' C A Qiiies Viiteneuve C A Jean Reai Charette C A Michel Duquette C A Fernand Lamothe C A SOI **t.boul.Crémazi* Montréal 354 - 304-1430 PIERCE GOULD «CIE Comptables Agréés Chambre 014, Édifie* Sun Lifo, Montiéal.P.Q.1(6-4373 Correspondants » Toronto Smilh, Ninon A CI* Comptable* Agréé* KENDALL.TRUDa« CIE Comptables Agréés MO ouest, ru* Sherbrooke Suit* 1400 MacGILLIVRAY & CIE LLOYD.COUREY.WHALEN & BRUNEAU Comptables Agréés Montreal Toronto Hamilton Brompton * Sl-Cathannes PortCoiborne L-stown1 Winn'peg Calgary Edmonton Vancouver et autres grandes villes a travers ie monde 1155 O., boul.Oorchotlor Montréal.P.Q.- H38 3T9 (514)871-8630 MAHEU.NOEL.ANDERSON VALIQUETTE& ASSOCIES Comptable* Agréés Société nationale aiMiee COLLINS LOVE EDOiS VALIQUETTE BARRQW avec bureau* a Vancouver Calgary Winnipeg Toronto Mont-eai et dans d autres vines au Canada Correspondants en G» ande- Bretagne et au* Etats Un.s d Amer.que 507, Plaça d'Aim** ( suit* 1100) Montiéal I.Qué.‘ Codé 514-842-6651 MALLETTE «ASSOCIES Compteblea agréés 1440 ouétt, St*-Cath*rln* Montréal H3Q IM 1*1.: SOI-8241 420 Placé dujlarché St-JétOm* J7Z 2B2 lél.: 430-1011 Société nationale affiliée Ward.Mallette &Cie Montréal.Ottawa.Toronto.Winmpag.Calgary.Vancouver MESSIER.BOURGEOIS & CIE NADEAU.PAQUET «CIE Comptables Agréés Guy Mess-er L S C CA Jacques Bourgeon L S C CA Robert Houde B A C A Guy Ouimet C A JecquesDesmaras L SC CA Andre Montgrain L S C CA V von Mar «omis C A Gilles B'ond'h C A Rea* Memviiie C A 50 Plaça Crémazi* sult*921 Monlrésl 351 -304-1020 PETRIE.RAYMOND «CIE.Proulx.D'Orsonnens S Cie Comptable* Agréés Suit* 1225 360 ouétl.rus St-J acquêt.Montréal 120.Qué.Tél.: 28S-0291 PRICE WATERHOUSE «CIE Comptable* Agréés Monueei Quebec Hei.tiu Onewe Toronto Hem-Iton London Windsor Kitchener W-nn.peg SesMtoon Ceigerv Edmonton vancouver Vctor-e S, Plaça VIII* Mari* 886-9701 RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE «ASSOCIES Comptables Agréés 17ém*ttagt La Tour d* la Bourse PIOCO Victor)* Montréal H4Z 1QS.Ouéboc 514-878-2691 Soclélé national* affilié* fttymond Ccmpbéll • Ci* Montréal, Rouyn.Toronto.Ottow* THORNE.RIDDELL «CIE « Comptables Agréés BUREAUX Terreneuve Nouvelle-Ecosse Nouveau-Brunsw-Ck Quebec Ontario Manitoba Saskatchewan Alberta Colombie B'que Region des Caraïbes Représentation dans le monde entrer 2500-630, Boul.Oorchotlor O.800-7351 ROBERT SAINT-DENIS «CIE Comptables Agréés 700.Avenu* du Parc.Suit* 301 Montréal 15-274-2707 SAMSON.BELAIR «ASSOCIES Comptables Agréés Montreal Quebec Rimoush' Sherbrooke Trois Rivie»es Ottawa Sept-"es Suit* 3100.T our d* la Bourt* Montréal H4Z 1HB —861-5741 TOUCHE.ROSS «CIE FORTIER.HAWEY « CIE Comptable* Agréé* Sydney Haii*a* Samt Jean Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamilton K tcnentr London Windsor Winniparg Regma Saskatoon North Bottie’ord Ca'qary Edmonton New Westminster Burnaby Vancouver Victoria Bermuda Nassau et Freeoon Banamas Grand Cayman Etats Unis G'ande-Bretagne et autres pays du monde 1, Placé Villo-MarM S61-SS31 LUCIEN VIAU« ASSOCIES Comptable* Agréé* Chanes A Gauvreau C A Fernand RheauM c A Vires Charbonneau C A 210 ouétl.boul.Crémazi* 388-9251 VIAU.ROBIN «ASSOCIES Comptables Agréés Lucen O Vau CA J Serge Qerva>s C A WaguthBouios CA H Lionet Rbbm C A Jean Jacques Oueuette C A Jacques R Cnadmon c A Jacques Joyai C A R chard De Beueteuiitf C A LdU'S Baril C A 4*2* •*• V»ldun.V*rdun.H«0 IN J 7701 ru* 6dou*rd.L*S*il*.Ht* 1TI MA.Srainvlll* t*l.SI*Th*r*»*J7I IL* 7éé-JS71 - 435.4091 I 14 • Le Devoir, vendredi 12 mars 1976 l’actualité économique toronto Hausse des cours L'inquiétude provoquée par les hausses des taux d’intérêt semble s etre calmée hier, et les cours étaient nettement à la hausse, à la Bourse de Toronto, sur un marché bourdonnant d'activité.L indice industriel a gagné 1.58 point à 193.31, celui des pétroles de l'Ouest 2.67 à 218.50 et celui des métaux communs 1.06 à 89.90, son sommet depuis le 6 mai 1974.Cependant, l’indice des aurifères a perdu 1.76 point à 323.74, suite a la défaillance du prix des lingots sur les marchés mondiaux.Le virement a été de 2.59 millions d'actions, d’une valeur de $27.72 millions, à comparer à 2.79 millions d’actions et $29.15 millions mercredi.Le comportement des valeurs peut se résumer ainsi: nnre.ut^' hausses, 180 baisses, et 229 titres inchangés.Mercredi, 225 hausses, 241 baisses, et 241 titres inchangés.Au ;-'— ‘ ’ tions ! 2.Bralorne Resources a gagné cinq cents à $2.50, IBM 3 5-8 à $260, Dominion Bridge 1 3-4 à $32 1-2, Husky Oil 1 5-8 à $22 1-2, Nowsco Well 1 1-2 et Texasgulf 1 3-8 à $34 1-8.WCT Canada a perdu 2 1-4 à $18 et Imperial Oil A 1-8 à $23 3-8.Placer Development a gagné 7-8 à $23 3-4, Denison 3-4 à $60 1-2.Mattagami Lake A 3-4 à $18 et Rio Algom 5-8 à $34 5-8.United Siscoe a perdu 1-4 a $8 1-4.PanCanadian Pete a monté de 1 1-8 à $22 1-2, Pan Ocean 3-8 à $13 1-2 et Merland Explorations 24 cents à $3.10.Ranger a perdu 1-2 à $15 3-8.iidusocd, 4‘*i Düisscs, et titres inctiân^es.i nombre des plus grosses transactions, on a signalé 50,000 ac-i Northern Telecom à $35 1-2 et 18,800 Traders Group A à $14 1- Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE A.G.F.M Abby Glen Abitibi Abitbi 10 Acklands Advocate Alton Min AgnicoE Agra Ind 4 It Venta» Haut Bat Industrielles 770 250 250 1225 340 325 Farm.Ch.250 325 -25 1000 2070 1700 20000 Albany Alt EastG Alt Energy 4130 AltaGas A 6793 A lia G F 100 Alta Nat 400 Alcan 51144 Alcan pr 100 AlgoCent AlgomaSt Alminex 200 500 Almin 4Va p z65 AmBonza 1100 Am Larder 1500 Am Eagle 1000 Am Leduc 83500 Andres W Ang CT 4 Va Ang CT 290 Ang U Dev Aquitaine Asamera Asbestos Ashland C Asoc Porc AtcoA AtoHard A $13'/4 127/e 13 Vi + Vb $50'/4 50 50 $14Vb 14Vb 14% + Va 215 215 215 + 5 $7 7 7 — Vb $5'/4 5'/4 5V4 $8 77/b 8 + Vb 40 38 38 Va + Va $10Ve 10 10 — Vb $93/4 9^b 9M> $13 Va 13V4 13 Va — Vb $25 Vb 25Vb 25 Yb $25 247/b 247/b — % $27 Vb 265/b 27Va + 7/b $30 30 30 + 1 $137/b 137/0 137/b + Vb $26 V4 26 V4 26 V4 $5 Va 5% 5% — Vb $38% 38^ 38% 310 305 305 20 20 20 + 1 45 45 45 + 3 11 9 9 Va + 1 600 $103/4 10*b 10% 100 $22 22 22 - V8 100 $28 Va 28 Va 2700 100 830 3416 28 Va 100 $22% 22% 22% $83/a 8% 8% z83 $26Va 25% 26% 1000 3395 $9 Va 9 Va 9Va 77 71 71 2600 $15'/4 15 15 100 $13% 13% 13% BC Sugar A 3000 $22'/a 22Va 22Va BC Sugar P 300 $11% 11% 11% BPCan BPCanp Bad Boy Baltndery Banister C BankBC BankMtl Bank N S Bankeno BCdnNat Bathrstp Baton B Becker B p 8980 $10Va z65 $59 Bell Canad 20477 $45 Bell Apr 252 $45 10 10 Va 58 59 400 400 14 14 $87/b 83/a 8% $23 Va 23 Va 23Va 8917 $15% 15% 15% 4207 $39Va 39 39 6220 239 232 237 350 $15 Va 15Va 15Va 2500 $113/4 113/a IP/a $8 Va 8 Va 8 Va $8 Va 8 Va 8 Va 44Va 44% 45 45 - Va Vb + Va - 6 - Va -I- Va - Vb 600 410 5000 15 660 381 100 600 -10 - 1 + V + V + % 4- 3 - % + Va -I- Va + Va - % - Va Vante» BellBpr 100 BelIDpr 10500 Bell 2.28 2080 Bell Can W 74085 BethCopA 2150 Big Nama 500 Black P A 100 BlakwodA 300 Block Bros 1670 Bombrder 600 Border C 2400 BovisCor 11900 BowValy 16850 Bralor Res 3500 Bramalea 759 Brameda 7987 Brascan A 9320 Brenda M 250 Bridger 1275 Bright A 310 BrAmBnk 800 BC Forest 2400 BC Pack B 100 BC Phone 1925 BCPh 43/a p z48 BCPh 1956 z55 BCPh4.84 200 BCPh5.15 200 BCP7 04p z35 BCP10.16P 220 Brunswk 15924 Budd Auto 200 Budd A w 100 Bulora Cor 58800 Burns Fds 1500 CC Yachts 201 CAEA 1500 CFCN z!4 Cad Frv 2100 CalPowA 1393 Calvert 1500 CamMine 7500 Camflo 7330 CChibA 1200 Camp RL 150 CampauA 1050 Campau7p 500 CanCemL 300 Can Dev p 740 CanMalt A 100 C Nor West 2620 CPakrsC 1700 Can Perm 5400 CS Pete 9100 Haut Ba» Farm.Ch.$45 45 45 - % $49 48Va 48% - % $253/4 25% 25% - % 325 290 325 +40 $13% 133/a 13% + Va 11 11 11 445 445 445 + 5 $7 Va 7 7 Va + Vb 395 385 385 - 5 300 295 300 + 20 255 250 250 -10 105 101 101 - 4 $17% 17 Va 17% 250 250 250 + 5 $6 Va 6 Va 6Va 200 196 199 - 3 $12Va 12Va 12% $7 7 7 + % 450 445 445 - 5 $83/a 83/a 83/a - Va $21 20Va 21 + 1 $23Va 223/a 23% + % $17Va 17Va 17Va - % $113/a 11 Va 11 Va - Va $48 473/a 473/a $463/4 463/a 463/4 $13 13 13 + Va $51 Va 51 Va 51Va-IVa $18 17 Va 18 $253/4 253/a 253/a + Va 480 460 480 +20 $6% 6% 6% 230 230 230 45 42Va 43 - 1 $103/4 103/4 103/4 315 310 315 +15 $10% 10% 10% $8% 8% 8% $10 10 10 $28 273/a 28 - % 20 20 20 38 Va 37 Va 38 - Va $11% 11 Va llVa + Vb 435 425 425 + 5 $25Va 25Va 25Va - 1 $5 Va 5Vb 5 Va $7% 7% 7% $11 11 11 + Va $98 Va 98 Va 98 Va - Va $22 22 22 $6 Va 6 6Vb $23 22% 23 + % $18 Va 173/a 17tfa - Va 375 370 375 +10 montrée I Activité intense Les cours étaient généralement à la hausse, sur un marché modéré hier à la Bourse de Montréal.Le volume à la fermeture atteignait 627,000 actions, à comparer à 550,900 la veille.L’indice composé a monté de 1.27 point à 194.85.Celui des papiers 1.98 à 130.37, celui des industrielles 1.58 à 204.23, celui des services publics 0.74 à 138.11 et celui des banques 0.17 à 239.08.Le comportement des valeurs s'est établi ainsi: Jeudi, 72 hausses, 88 baisses, et 35 titres inchangés.Mercredi, 72 hausses, 80 baisses, et 44 titres inchangés.Norcen Energy Resources menait les valeurs industrielles, en perdant 1-8 à $12 3-8, sur un virement de 35,860 actions.Acroll Oil and Gas venait en tête du secteur minier, avec un gain de six cents à 66 cents, sur un virement de 36,476 actions.Le compartiment des pétroles était à la hausse.Pan Ocean Oil a gagné 1-8 à $13 1-4, .Pancanadian Petroleum 1 1-8 à $22 1-2, Hudson's Bay Oil 1-4 à $38 3-4 et Husky Oil 1 1-2 à $22 1-2.Alcan Aluminium a gagné 3-4 à $27 3-8, Price Co.7-8 à $17, Trans-Canada Pipelines 3-8 à $12 3-8, Abitibi Paper 3-8 à $13 1-4 et International Nickel A 1 1-8 à $34 1-4.Bell Canada a reculé de 1-8 à $44 7-8.Parmi les titres spéculatifs, Talisman Mines a perdu un cent à 20 cents, sur un virement de 19,500 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE VtntM Abitibi 16408 Alcan 31206 Algoma St 220 Aquitaine Banister Bank Mtl Bank NS Banq CN Bq Pv Can 1653 Bell Canad 12362 Bell E pr 400 Bell wt 7800 Bombrder BPCan Brcan a BC Forest 2500 BC Phone 2000 CAE A 3000 Cal P a 2975 Can Cem L 900 Can Perm 5900 C Cel C Hydro C Im C Int Pw CJV 500 400 1897 587 6410 963 3000 1780 3000 1000 1850 100 1500 C Warconi 2000 CP Inv CPI pr C Vickers CPLtd Cari Ok Celanese Chrysler Cominco Con Bath C Bath pr Con Gas Con Glass Coplnd Crain RL Cr Fonc 7500 375 270 13050 359 3250 1945 1855 3410 200 1310 5000 400 125 300 Dorns Pete 600 D Bridge D Corset Ootasco a O Te* a Domtar 918 100 3610 3885 2330 Haut Bas Farm.Ch.SIS'k 13 l3'/4 + 'M $2746 2644 274» + 44 J264» 264» 264» 5224» 224» 224» - y» $84* 84» 84» - 4» $15’-» 154* 154» - V, $39'/, 39'/, 39V, + ’/, $15'/, l5'/4 15V* - 4» $134» 13'» 13'/» - ’/» $45 44V, 44’» - V» $2544 2544 254.4 3 1 5 290 310 + 30 300 290 290 $10'/* 10 10'/4 $124* I2V4 124* $23 23 23 + 44 $1|J4 1144 1144 $11 1044 10’» + V» $28 27!» 28 $11 11 11 $l8'/4 I8V4 I8V4 - '/4 $74* 7’/4 74* + 4» $74» 74* 74» - '/4 $2544 25V, 25V, - '/» $1544 1544 1544 - '/4 200 195 200 -5 470 160 160 -5 $19'/» 184» 19',» + 4* $384* 384* 38»* + ’-» $22 2144 22 + '-» $16>4 16'4 1644 + 4» 340 340 340 +5 $6'4 6'/» 6'/4 + V* $20 194» 19’* + V, $39'/, 39V4 39V4 + ’/4 $36’/, 36 36'/, + '/, $16'-» 16!» 16!» - SI2'/4 l2'/4 t2'/4 $15 15 15 175 175 175 +5 $1044 1044 1044 - 4» $91'/, 91'4 91V, - '/, $34!» 31!» 31’» $32 31 32 + V» 310 310 310 $27'-4 27'* 27'* - '* $844 844 844 $25’* 25 25’* + 4» Vantas Haut Nor Tel 9875 $35'/, Nor T w 6900 $1544 Oshawa A 1050 $5'/, Pac Pete 1100 $29 Pancan 12815 $22'* Pan Ocean 15250 $13'* Peopl St Petrotina Phillips Cb Placer PopS Pow Corp Pow C 5 pr Pretac a Price Corn 31015 $17 Provigo 200 $104* Rio Afgom 1255 $31'* Rolland 2233 57'/4 Rothman 5900 $17'* Royal Bank 1532 $28'4 Ry Trt a 800 $22'* St L Ce 1302 $17'/, 1000 325 301.$21 1000 $94» 725 $23'/, 1000 190 1190 $t0'/4 100 $10'* 1000 110 Scot Lasal Seagram c Sheri Can Sher Wm Simpsons Simpsons S Stham a Stelco a Steinbg A Tele C 525 270 1000 $29'/, 1300 $16'4 100 $22 300 $7'* 500 $10 625 $214» 2800 $28", 325 $I9'4 900 $54» Tele Met b 5800 $7 Tortco 150 $28'* Thorn A 700 $13!» Tor Dm Bk 1700 $18'* Tôt Pet A 100 $6 Tr Can PL 21785 $124* Tr G C 1000 $21 Unigescoa 3600 110 Un!ge$cob 1000 100 Dupuis A 100 225 225 225 Ea Svgs 710 513% 13% 13% “ * E Pr Air 400 250 250 250 Elec Knt 500 50 50 50 +8 Fal Nek 2116 534 37 34 + Va Fin Coll 2462 199 195 195 -4 GMC 400 569 69 69 + Vb Genstar L 1100 $22% 22% 22% Gull Can 756 $31% 31% 31!» - Vb Hand An 750 330 325 325 -75 Unt Bank Velcro Villager Walk a Weston York L a Zellers Com Hold Crawfd Al isec Mid Ind MR Rice Muntj 35 35 Mb +1 Vb 15V4 1544 + '/4 5 Va 5 Va + Va 287 b 287/b - Va 213/4 22 Va +1Vb 13Vh 13V4 + Mb 325 325 5 21 21 93* 94b - '/a 23 V4 234b + 4b 490 «90 +5 10 10V4 + Va lOVb 10Mb + Vb 140 140 +10 I6Y4 17 + 7?b 104b 104b - Vb 34 34 Va + •/a 7'/4 7'/4 + V4 17 17 Vb - Vb 28 Vb 28 Mb + Mi 22 Va 22 Va - 4b 17 Va 17 Va + ’/a 270 270 - ç 29'4 29 V4 16Vb 16Vb + Va 22 22 - 1 7Vb 7 Mi - V4 10 10 24 Va 24 va - Va 28'/4 28' 4 - 4b 19V4 19'/4 + Va 54b 54b - 4b 7 7 28 Va 28 Vb + Va 137/b 137/b - Mb 18 18 + Mb 6 6 12Vb 124b + 4b 21 21 + Vb 140 140 - 10 100 100 - 10 325 325 64/4 7 + 'A 140 l«0 +20 55 230 105 31 Holl a 560 Home A 417 Huds Bay a 160 H Bay Co 800 H6 Oil G 10100 Husky OU 8134 IAC lmp O a Imasco A Inland Gas 9650 7485 200 100 Int Nick a 13475 Int Nick b lu Int 900 2950 $35", 34 31 +1 $31!» 31!» 31!» $20'/4 20'4 20'4 + 44 $19 18’* IB*» - '* $39 384.» 3844 + '4 $22'* 21'* 22'* +1'* $1944 19 1944 + !» $234» 23'* 23'4 - '4 $264» 264» 26$» - 14 $94* 94* 94* + 4* $34'4 33'4 34’* +1'* $34'4 33'4 34'4 +144 $11 II 11 + '* $13'* 13'4 13’4 - 'A Abcourt Abitlb Asb 200 Acroll Ltd 36476 Basic Res 600 Bayard 3200 Bison Pet 500 Bluewtr 600 Cadillac En 4500 Chsbar I 100 Cons lmp 5000 Dyn Mn FNorm GEO Gold Hk Jupiter 2000 200 10700 3000 2575 4 60 160 105 113 18 72 $64* 235 B «I 4 60 160 103 113 17 72 64* 230 8 81 230 B 81 Inv Grp A 150 $7’* 7% 7% Lynx CEx 500 too 100 too ' Ivaco a 200 $10 10 10 Mt Jamie 8000 33 32 33 Kaiser Re 500 511% 11% 11% N jobu 1000 35% 35% 35% Labatt a 2775 117% 17% 17% + % N Insco 1500 47 45 47 LotbM 200 310 310 310 +5 NA Rare 7400 26% 25 26% MB Ltd 1200 123% 23% 23% + '* Nordore 2000 44 44 44 Malslln 400 400 400 400 +10 Norsemn 5000 1 S 5 Maritime 1 4 S16 14 16 Phoenix 300 56% a 0 Mass Far 31493 430% 24% 29% Roy Ages 1200 31 31 31 Monenco A 500 420 20 20 +1% StL Col 1000 40 10 10 Moore 1034 $46 45% 46 - '* Taliimn 19500 21 II 20 Noran a 5110 $36% 36 34 Tlmrod 500 17 17 1?Norcan 35460 117% 12% 12% - V» W Q Mn 500 23 23 23 -I + 1 -10 + 1 - '* + 2 + 2'* +4 -2 - ’/, -3 -1 +2 + 1 NOMINATION TËLE-MËTR0P0LE INC.Guy Roy Monsieur Gaston-W.Bélanger, Vice-président Directeur général de Télé-Métropole Inc., fi le plaisir d'annoncer la nomination de monsieiir Guy Roy au poste de Gérant des immeubles.C Tung CCablesy CCablew CdnCel C Ex Gas C Found pr z65 CG Invest 200 C Homestd 1100 C Hydro 1008 CIBkCom 5030 CIL 850 CIPowrA 400 CLI Pete 3500 C Malart C Manoir C Marconi C Merrill C Ocdental 400 CPInve 5374 CPInvepr 195 CP Ltd 35956 CPLAp 200 C Reserve 3300 CdnSupO 100 CdnTire A 1358 CUilties 1550 CU 10'/4 CUtilw C Vickers 1100 100 316 6350 5800 6000 100 410 1200 800 400 11 CWNSVap z75 100 430 1070 100 3456 100 100 Canbra CandelOil Canron Caron 6 pr CarlOK Cari Bp Carma A Carrier JD 600 Cassiar 920 CasidyAp 100 Celanese 3500 ChibKay 500 ChieftanD 5200 Chimo 400 Chrysler 11812 CHUM 100 CHUM B 1800 Claiborne 1100 Coch Will Cockfield Coin Lake 2000 5000 z200 200 290 282 286 - 4 $15M* 15V4 15 Vi - Va 185 185 185 + 5 $7% 7'/4 7% + Vb 330 325 330 + 5 $93/4 93/4 93/4 $20 Va 20 Va 20 Va $57/b 53/4 53/4 - Vb $7Va 7Vb 7Va + Vb $253/4 25 Va 25 Va $243/4 24 V4 24'/4 - % $153/4 153/4 153/4 - Vi 26 26 26 38 37 37 - 2 475 475 475 + 5 460 460 460 $6% 6V4 6V4 - Vb $12% 12'/4 12% + % $19»/4 187/b 19V4 + Va $373/4 373/4 373/4 $163/4 I6V4 163/4 + Va $8% 8% 8% 400 395 395 $40% 40% 40% - % $50 493/4 50 $11M» 11 11V4 + Vb $26% 26 V4 26% - % 330 330 330 + 5 $22% 22% 22% + % $103/4 103/4 103/4 390 390 390 $123/4 12Ya 123/4 + Va $21 Va 21 Vb 21 Va + % $88 88 88 +12 345 340 340 - 5 $25 25 25 + % $97/b 97/b 9% - Ms 175 175 175 + 5 $8 77/e 8 + Vb $63/4 63/4 63/4 $6'/4 6 Mb 6V4 11 11 11 $9Va 87/a 87/b - % 100 100 100 $20 Vb 19 Vi 19% + % $73/4 73/4 73/4 + Mi $9Va 9 9Va + Va 220 220 220 + 5 36 36 36 440 440 440 + 5 10 10 10 53 53 53 - 2 $8Va 8Va 8Va 19 16 19 + 3 $39% 39 V4 39 V4 + Vi 320 300 315 +20 355 350 350 430 430 430 - 5 $10Va 10Va 10Va $5 5 5 $5V4 5 5 - '/4 $36 Va 36 36 Vb + Va $16% 167/b 16% - % $16Va 153/4 16Va + % 250 245 245 - 5 325 320 320 - 5 60 60 60 39 39 39 - 3 175 171 175 355 355 355 + 5 27 Va 27 27 155 155 155 + 3 79 76 79 + 3 375 370 370 - 5 400 $21 « 21 21 - % 600 300 300 300 1000 385 380 385 + 5 300 170 170 170 - 5 3600 140 138 140 300 $17Va 17 Vi 17 Vi - Va 240 465 465 465 -10 5778 340 335 335 - 5 3650 $6 5% 6 + Vb 100 $103/4 103/4 103/4 - % 300 440 440 440 -10 2000 10Va lOVa 10Va — 4Va z7 $49% 49% 49% 900 $31 Va 30 31 Va + % 1900 $10% 10Va 103/4 1500 95 95 95 z13 $5 5 5 z39 $5 5 5 12700 $10 93/4 10 + Va 100 $5% 5% 5% 100 $10% 10% 10% 200 $7% 7% 7% + % 400 463/4 63/4 63/4 5000 15Va 15Vb 15Va - % 3900 480 475 475 - 5 1000 35 35 35 2189 $60 Vb 60 60 Va + 3/4 1600 $6'/4 6% 6V4 840 70 70 70 200 355 355 355 + 5 900 $11 10% 10% - % 3725 $42Va 42% 42% 5039 $34% 34 Vi 343/4 + % 1280 $32 Va 31 32 Va +1% 500 $6 5% 6 4000 25 25 25 + 1 1350 $27 Mi 27 27 - Mi 3863 100 Dr Mc C A 5000 Bat Farm.Ch.Du Pont Dylex L A 600 100 E-LFin 2620 $6 6 6 E-LFinw 100 125 125 125 + 5 East Mai 550 238 238 238 - 2 East Sul A 610 175 170 175 + 5 EaoMines 13450 75 72 74 + 3 Electro A 210 450 435 435 + 10 ElksStors Emco Extndcar Falcon C Falcon FrmMerp 400 Fed Ind A 1150 F City F wt 200 Foodcrp Lt 200 Foodex S FordCnda 100 1630 z 50 7480 10960 6300 25 F Seasons 1000 Fraser B Frobex GSWCpr 200 5000 zS Gaz M66w z300 700 898 G Distrb A GMC GenstarL 1901 GnstarLw 1860 Gesco Dis 200 GntMasct 33400 Giant Yk 400 Gibraltar 41311 Glendale 1000 Goldray GraftG Granduc GtOilSds GLNickl GL Paper GLPapw ON Fin 4500 450 2850 396 1000 925 950 100 GNGasAp 100 600 325 200 $7 500 140 1755 132% 32Va 32% + Va 17500 S1B 18 18 + Va 8785 90 90 90 7500 430 420 425 +5 Junior Induttrlallaa 2000 55 55 700 230 230 5200 110 105 1100 31 31 600 118% 18% 2000 25 25 Minât at pétrolat 1000 42 42 42 100 100 100 66 59 66 18 Va 8% 110 1400 -10 -2 18% + % 25 +5 —8 -2 +6 8 Va - % 4 + 5 GtWLIfe Gt West S GWestwt 2250 G Goose A zlO GreyhndC zlOO Greyhnd 248 Guar Trst 901 Guard Cap 200 Gulf Can 4651 Gulfstrem 15000 HambroC 2809 H Group A 1500 HamTr 200 Hardee 2700 HardCrpA 1060 Harlequin 2415 Harris J S 5500 H Wood 1800 HawkerS 3200 Hayes DA 720 Highmont 1100 HolIngerA 785 Home A H Bramor 1313 200 +Î Hud Bay A 2668 + '* + 1 6$» + 'A H Bay Co 383 HBOilGas 1100 HurEHA 1175 HurEri7'A 800 Husky 011 29490 HuskyEw 4420 Hydra E» 2008 Hy'sLtd IAC IAC4'*p ITLInd lUIntl IWCCom Imasco A Imasco A p 100 Imp Oil A 27446 ImpOIIB 150 Indal 400 Indusmln 500 Inland Gas 850 300 10965 100 1400 14654 1000 1900 Inland G p z20 $9% 9% 9% Inter-City 4650 495 480 480 - Inter C Bp z50 S15Va 15Va 15Va Inter C B W13100 279 256 .256 Coldstm Coles Book 935 Comb Met 72000 Cominco 8361 Com Cap 2150 C Holiday I 1460 Compro 125 ComprAp z25 Combutel 150 ConChmA 2000 Con Bath A 1145 Con Bath p 300 C Bath 68 w 2100 Con Bldg 500 ConFardy 1415 C Durham 3000 C Mar ben 500 CMorisn 36 0 Cons Pipe 150 Cons Prof 10609 C Rambler 400 C Rexspar 16200 Con Distrb 2500 ConsGas 10120 S12V4 12% 12V4 + Vt Con Gas D Control F Conwest Copeland CopFields Corbyvt Cornât Ind Coseka R Craigmt Crain R L Crestbrk Cstland CrwnLife Crow Nest Crush Inti Cuvier M Cygnus A Cygnus B Cyprus DRGLtd* Dalmy A Daon Dev Daon A DAragon Decca R DEIdona Denison Dicknsn Discovry DistTrA Domanl Dome Dome Pett D Bridge DCitrsA D Explor Dofasco A Dorn Store 1255 D Textie A 300 Domtar Dover pr IntDiv ¦19 400 160 160 160 +20 Administrateur Canadien Pacifique Intrmetco 1700 $7% 7% 7% - % IBM 672 $260 255 260 +3% Int Mogul 750 280 280 280 I Mogul A 700 $93/4 93/4 9% IncoA 28064 $34V» 33 34%+1V4 IncoB 1130 $34 33% 34 + % Intpr Pipe 8680 $13% 13V4 13V4 - % PamourA 1200 480 470 475 — 5 PanCentr 1700 110 102 102 - 8 Pan Ocean 66175 $13% 13 13% + % PanCanP 12349 $22% 21% 22Va+1 % PangoGld 2000 37 37 37 -3 Int Pipe w 2100 42% 41 Ipsco Irish Cop z400 41 - 4 2000 $15 15 15 z20 $7% 7Vb 7% 3500 $73/4 7% 7% - % 2000 $14% 14Va 14Va Z400 IVa IVa IVa 1100 $5% 5% 5% 400 $9 9 9 - Va 6200 149 146 148 ^ 3 700 $10 10 10 100 $5% 5% 5% 315 $12Va 12% 12Va - Va 100 $6 Mb 6Vb 6Vb + Vb z13 $60 Va 60 60 1500 8 8 8 5000 25 24 25 + 1 500 36 36 36 500 $73/4 73/4 7% + 200 $10'/4 •10 10V4 + 420 $11 Mi 11 11 Vi + 3433 $12 11% 11% 2000 25 25 25 400 $7Va 7Va 7Va 500 $7 7 7 IslandTel ISO IvacoA Jannock Janoc6p Jelex Joutel KaiserRe 2270 $11% ÏÏV4 ïï% - % Kaiser wt 500 $8% 8% 8% Kam Kotia 2000 67 67 67 -1 KapsTran 4450 215 205 215 +10 Keen Ind 1500 325 325 325 + & KeepriteB eM • •' Kelsey H Kenting K?rr A A La Luz Labatt A Labatt Ap LabMin Lacana LaidlawA LambdM LambMA Langis Laurasia Lau Fin Liberian Line T w LL Lac Livingsto Livingw LobCo A LobCoB LobCopr Lob Ltd Ap Lob Ltd 2 p Lochiel LoebM Patino NV 710 512'* 12!» 12% + % Paulin A 900 285 285 285 Pe BenO 800 230 229 230 Pennant tooo 345 340 345 — 5 Pennlngtn 200 $10!» 10!» 10!» — % P Dept S 559 325 325 325 Petrol 1000 132 131 132 + 2 PeytoOHs 1500 380 375 380 + 5 Place G Placer Plysr840 Pominex Pine Point 2285 $32% 31% 32% + % 34 34 34 $23% 23% 23% + % $23V4 23% 23% - % Precamb Précâblé 1800 Preston Price Co Provigo 700 ! 47 47 47 + 1 4400 495 490 495 + 5 1075 510'/4 10'* 10'/* + Va 2900 172 169 172 + 7 1000 72 72 72 1 1362 1139 200 $7% 7 Va $16% 16 Prov B Can z50 7% + 16% + $16% 16% 16% + $10 Va 10% 10% $13 Va 13 Va 13% 3600 n 34 34 _ 6 1500 375 375 375 + 5 1300 148 145 148 — 1 z300 14% 14% 14% 1012 305 305 305 + 5 4025 $15% 15 15% % z20 $l$Va 17Va 17Va 300 $17% 17% 17% + Ve MEPC w MH Cable MB Ltd Madeline Madsen Magnum Maislin I MajstcWil Malartic Man Bar MLf Mills Maritime Mar T 940 Markboro Martin Mc Intyre Mentor Moffat A Molson A Molson B Monarc W Moneco A Moneta P Mtl Trust Moore Murphy 100 $33 33 33 2300 395 390 390 500 $7 7 7 5685 420 410 420 3000 20 20 20 Z50 100 100 100 z25 100 100 100 *300 5 5 5 1000 42 42 42 400 $6% 6% 6% 100 $16 16 16 200 175 175 175 1222' 165 165 165 2048 $133/4 13 Vi 13% 324 $9% 9 9% 100 $5% 5% 5% z25 $5'/4 5 Mi 5% 139 $22% 22 Va 22% 400 $14 14 14 z25 $60 60 60 300 111 110 111 700 310 310 310 1000 235 235 235 3355 89 88 88 4000 295 290 295 1800 70 70 70 110 $9 9 9 1843 $9% 9 Mi 9% 11663 $23 Mi 23 23% 2614 232 225 226 ZlOO 48 48 48 720 $133/4 13% 133/4 z200 48 48 48 z4 $18 18 18 400 400 400 400 1300 283 280 280 3800 90 85 85 zlOO 75 75 75 200 $27% 27 Va 27% 10000 14 14 14 ^ 100 $8 Mi 8 Mi 8% z50 $15 Va 15% 15% 300 $93/4 9% 93/4 300 $13% 13 13% 500 ' 13 13 13 50026 $30% 28% 29% 250 $25% 25% ,25% 2700 S18 17% 18 1000 42 42 42 200 $46% 45% 46% 300 385 385 385 3000 180 180 180 1300 178 176 177 2250 $15% M% 14% 33800 315 .'87 310 11500 12 10 11% 200 $6 6 6 1000 18 18 18 2272 114 113 114 900 $7% 7% 7% 2598 $18% 18% 18% 600 $16% 16% 16% 2200 60 50 60 450 $20 19% 20 1000 34 34 34 300 $13 13 13 20745 $46 V0 45% 46 Vb 6500 25 25 25 10000 45 43 Va 43 Va 450 480 480 480 Hon.John N.Turner, C.P., C.R.Le président du conseil et chef de la direction de Canadien Pacifique Limitée, M.Ian D.Sinclair, annonce la nomination de l’hon.John N.Turner, C.P., C.R., à un poste d’administrateur de la société.M.Turner est associé dans l’étude d’avocats McMillan, Binch, de Toronto.Radlore Ram Ranger RankOrgA 1900 285 280 Realty A 100 290 290 Realty B w z250 57 57 Redpath A 200 $23% 23% 233/4 Redstone 15100 102 100 100 Reed Pap A 230 $24% 24% 24% ReedCTsIrA 820 $7% 280 290 57 -10 6% 7% + Va Reeves 5000 25 25 25 Reichhold 1762 $23 22% 23 Reich wt 500 $ % + % f^Cîtman 400 $ — Va Repub Res 1000 1 Revelstk 300 $12 Ï2 12 + % RevnuPrp 12510 78 77 77 - 3 Rileys D 200 105 105 105 Rio Algom 3139 $34% 34Va 34%+ % .+15 + Va + 1 R Little Roman Ronyx Cor 900 Rothman 4350 1100 1500 - 4 + 3 - 5 + Vb 500 3800 100 N B Cook NBUMine 8700 NaChrs I 5300 NabrsDIg 100 Nat Pete zlOO NatSea A 450 NatTrust 150 Neonex NB Tel NB Tel A p 100 NB Tel 1.85 z50 NDimens 13400 NProvidD 500 N Senator 2400 N York Oil 500 NewcoFin 146 Va Nfld LP A z50 Nf Id Te 975 * 200 NickRim 1160 NobleM 4100 8 Nor Acme 1000 2 NorandaA 13866 Norbaska z200 Vb Norcen 11087 Norcen B 300 Va NorcnISO 800 Norcen w 5125 Va NordairL 800 Va Norlex 1000 Va Normick P 200 NC Oils 3290 % Nor Tel 59846 3/4 N Teem B wl 2940 Northgat 7200 IVa North id 500 Nowsco W 3800 20 Nu-Wst A 5000 2 Nudlama 3000 Va Nufort Res 17613 24 Nomac 1850 1 OP I Ltd 900 OSFInd 140 OakwoodP 3356 Obrien 20365 Ocelot Ind 12900 Okanagan 100 Orchan A 5700 Orlando 145 265 $5% $24 27 $12 Va $15 Va 190 $14% $14 Va $19% 27 20 11 34 $10% $10% $193/4 11 30 8 $36% 15 $12% $22% $203/4 240 216 17 315 $6% $35 Va $16 $5% 10 .$12% $14% 145 145 260 265 53/4 5% 24 24 27 27 12 12% 15% 15% 184 190 14% 14% 14 Va 14 Va 19% 19% + 15 + 5 + % + % + 10 - Va 26 20 11 34 lOVa 10% 10% 10% 193/4 193/4 11 11 + 1 + Va + 1 4 36 Va 15 12% 12% 22% 22% 20% 20% 215 240 210 216 17 17 315 315 6% 6% 34% 35% 15% 15% 5% 10 5% 10 11% 12% 14 14 + % 31 30 31 35 34% 35 $103/4 10% 10% 222 218 218 370 370 370 151 148 148 88 80 88 $11 Vb 10% 11 + % - 1 - 2 + % + Va - Vb - % +20 + 1 - 1 + 15 + % + % - 1 + 1 Va - Vb - 3 + 9 $7% 7% 7% 282 270 280 z80 $10% 10% 10% - % + 6 Osisko - % -20 12460 $5% 5% 5% + % Thom L z200 20 20 20 Thom Ind 3000 16 16 16 + 1 Thom N A 37000 82 74 78 + 8 Thom N pr 2505 $29 Va 29 29% + % Tombill 1400 185 175 180 ToneCraft z30 187 187 187 Tor Dm Bk 185 185 185 $15% 153/4 15+4 71 71 71 $17 17 17 Rothm2p 4760 $16% 16% 163/4 - Va Rothmnw 1530 250 250 250 Royal Bnk 4898 $28% 28% 28% + Va Royal Tr A 1400 $22% 22% 22%- Va RUSSel H 150 $113/4 113/4 113/4 StLCem A 200 $17% 17% 17% Schneid z50 $10% 10% 10% SchneidpB z75 $8% 8 ' 8 ScotLasal Scot Paper Scot York Scotts Seagram Seaway pr SecoCem Shaw Pipe ShelICan Sherritt A Siebens Silvmq Silverwd A Simpsons Simpson S SklarM Skye Res Skyline H Slater Stl Slater Bpr Sony Corp Southm A SparAero Spooner StBrodcst Stand I A Stelco A Steep R Steinbg A SudCont Sulivan A SunbrstE SundaleO Superior E Surpasse Systems D Tara Teck Cor A 3044 Teck Cor B 5000 Teledyne 200 TexCan 204 Txsglf 13765 Texmont Texore 800 270 265 270 + 5 100 $22 22 22 + % 2300 220 216 220 + 5 800 $8% 8% 8% + Vb 5753 $29% 29% 29% + 3/4 300 480 480 480 +20 400 $7% 7% 7% - % 800 $6% 6% 6% + Vb 25260 $16% 16 16% + % 6600 $7% 7% 7% + Vb 1900 $11% 11 11 - % 1000 25 25 25 550‘ $103/4 103/4 103/4 + % 24365 $7% 63/4 7 3555 $10% 10 10% - Ve 2000 210 209 209 - 1 200 310 310 310 + 5 1300 385 375 380 +10 308 $8% 8% 8% + Vb z50 $12 12 12 300 $9% 93/4 9% + % 450 $24 Va 24 Va 24 Va - % 1700 225 220 220 - 5 3100 23 Va 23% 23 Va - Va 1000 $8% 8% 8% - % 400 $10 Va 10 10 - % 9675 $28% 28 Vb 28 Vb - % 1700 205 197 205 + 8 700 $19 18% 18% + Vb Z300 25 25 25 3000 175 175 175 5000 13% 13 13 39385 $8 7% 73/4 - Vb 800 53 53 53 - 1 100 205 205 205 300 290 285 290 +10 500 $14% 14% 14% 500 300 455 445 450 350 345 350 $5% 5% 5% $28% 28Va 28Va $34% 32% 34Va 16 9% 26 6% $13% 133/4 133/4 $37Va 37Va 37% 70 70 70 420 420 420 $18 Va 17% 17% 3000 16 16 9000 10 9% 8000 26 25 800 $6 Ms 6% + 5 + 10 - Va + % + 1% - 2 - Va + 1 - Va -10 + % new york Le DJ dépasse 1,000 L'indice des industrielles a clôturé hier au-dessus de la barre des 1,000 points pour la première fois depuis plus de trois ans.Après plusieurs tentatives dans ce sens depuis mardi, le marché a de nouveau été ferme jeudi et gagné plus de huit points à l'issue d'une séance active.La hausse des cours a été renforcée par la publication de statistiques montrant une progression de 1.6 pour cent des’ ventes de détail en février.Le passage du cap des mille était attendu depuis plusieurs semaines.Il a été accueilli avec satisfaction par les \ milieux boursiers.Le volume des actions a atteint le total de 27.30 millions, à comparer à 25.90 millions la veille.Le comportement des valeurs peut se résumer ainsi: Jeudi, 902 hausses, 571 baisses, et 395 titres inchangés.Mercredi, 73 hausses, 722 baisses, et 385 titres inchangés.Au nombre des titres canadiens inscrits à.1» Bourse de New York, Hudson a avancé de 1 3-8 pour fermer à $20 3-4 et Inco 11-4 à $34 3-4.Massey Ferguson a perdu 1-8 à $30 1-4.McIntyre a gagné 1-2 à $46 et Dome Mines 1-2 à $42 3-+ Seagram a gagné 3-8 a $30.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE MGM 7 157 14% 13% 14 - Vb Midi Ros 7 62 233/4 23 Va 233/4+ % Min MM 26 602 60 59 Vb 59% + Va Mobil 0 7 591 54 Va 53% 54% +1% Mohas 15 718 23 21% 223/4 + % Monsant 11 763 92% 89% 90%— 1% Motorola 31 111 47 45% 45%- 1% Nat Distil 9 314 243/4 24%' 24%- % Nat Gyp 11 177 15% 15 15% NCR Cp 10 582 26% 26 263/4- % NL Ind 10 386 183/4 18% 18%+ Vb Norflk W 10 123 81 80'/4 81 + % Nor Tel 14 47 353/4 343/4 35%+ % Northgt 32 24 5% 5% 5%+ % Northrop 6 173 26% 253/4 26%+1 Nor Sim 11 573 22 21% 21%+ % Dec Pet 6 1796 15% 14% 143/4- 1 Otis Elev 8 9 39% 39 39 Vb— % 1 Out Mar 16 104 31 30 .31 + Pac Petri 11 19 29% 29% 29%+ % PanAir PennCen 576 63/4 6% % 204 2% 2% 2% .Penney 19 446 59% 58 58%+ % Pennzoil 8 291 25% 25 25%- % Perk Elm 21 321 23% 22% 23 + Va Pfizer 13 724 27% 26% 26% + Vb Phelp D 20 322 44% 44% 44% + % Phil Mor 14 x663 52’4 51% 51% Pitney B 8 975 15% 14% 15% + % Pittston 7 485 38 36% 37'*+lit Polaroid 22 3710 42% 40 Va 41 %- % PPG Ind 11 369 48% 46% 47 - % Prct Gm 20 493 85% 83 85%+ % Pullman 9 483 34 33% 33%+ % Ralston P 16 157 48% 48% 48% + % Raym Int 6 27 17% 17 17%— % RCA 20 2910 28 Va 27% 28%+ % Rdg Baie 4 IS4 17'* 16'* 17 -Relian El 11 687 27'* 27'/» 274»- T* 58 il»» m* ii'*- i* 9 464 40'* 39!» 40 + !» 17 448 73!» 72!» 73'*+1 13 45 25 S16ÜI 16'* 16'* - '* SS'/.8!» 8'/.$25!» 25 25!» + !» $6 6 6 $15 14'* 15 + '* $20!» 20!» 20!» + !» $7!» 7!» 7!» - '* $6!» 6!» 6!» - '* $9'* 9'* 9'* + '/.$5!» 5!» 5!» $8'* 8 8'* + '* $38!» 37 37V.+ !» $10!» 10'/4 10!» + '* $6 5!» 6 + '* 265 265 265 -10 270 270 270 $5!» 5 .5'* + '* $88!! 88Ü 88!.345 345 345 - 5 $22’.22’/, 22'/.Il 10 11+1 $93 93 93 4 4 4 $8'* 8V, 8'* $68!» 67'* 68'/, + !» $221* 22V.221» $81.8'* 8!.+ '/.435 435 435 +15 175 168 175 + 1 $8 7’* 8 $8Vi 7!.8 + 'A 195 190 195 +10 36 35 36 $33'/.33'/.33'/.- '* 174 165 174 +11 $5!» 5!» 5!» + 'A 80 80 80 $27’* 27!» 27’* - V» $7 7 7 + '* 115 115 115 $15 15 15 - '* $61 61 61 - '* $51* 5!» 5!» + '* 210 210 210 + 5 $5 5 5 34 34 34 $11'/.18'A 18'* - 'A $7 6!» 7 + ’* 365 365 365 +5 $311* 31!» 311* 35 32 34'* - V* 270 255 270 +15 460 450 450 - 25 $111* 111* 111* - 'A 100 95 100 $5i* 5!» 5!» - H $91* 91» 91» 460 450 460 +10 113 110 110 $7'* 7!» 714 $7!» 7'* 7!» + 'A 131 130 131 + 4 $34'* 34 34 -1 $31!» 31 3!'A - !» 280 280 280 $20!» 20'A 20!» + !» $19 18’* 18’* $39 381* 381* $23'A 23 23 - 1* $19 181* 19 - !» $22'* 21 22'/, +1!» $7 6’* 7 + !» 37'* 36 36 -2 355 350 350 + S $191* 19 191* + 1* $75 75 75 125 125 125 SIIV» 10!» 11 + '* 196 195 195 - 5 $261* 26!» 26H - !» 320 330 320 123!» 231* 23!» - V» $23'* 23'* 23'* $131* 13'* 13!» + !» $»'A 9 9-1» 59’* 9'A 9'A VtntM Haut ACF In 9 66 50 Addrsso 17 195 11'* Alcan Alu 43 1189 27?» AllegCp 24 43 10'* Allg Lud 8 230 42'A AllisCh 8 472 18'/, Alcoa 30 941 51 AMtICI 12 811 53 Ambac 7 41 16'* AmHes 5 605 18!» Am Alrl 823 11'A A Brnd 7 151 41'A Am Can 9 223 35’* A Cyan 9 738 27 A Home 21 816 33’* Am Mol 682 7 Am Stand 10 1713 25'A Am TT 11 4574 561» Amp* Cp 21 218 8'* Anacon 598 21'/.Armco SI 10 693 35'* Arm$t Ck 22 318 30!» ASA Ltd 411 29 Asarco 22 459 18!» All Rich 13 391 82'* AvcoCp 4 315 11'A Avec Cpl 45 30 Avnel Inc 9 2022 19!» AvonPd 17 939 40!» BabckW 8 311 281» BaxILf 29 239 41!» Beckmn 18 153 26 Beech A 9 377 221* Bel How 171 23'/, Benll Cp 7 138 22 Beth Stl 9 903 47'* Blck Dkr 29 504 2414 Boeing 8 603 27!» Boise Ca$ 13 x776 29'/, Borden 9 355 28'* Borg War 12 238 281» Bos Ed 9 90 23 Brisl My 15 289 69!» Bril Pet 18 133 111* Brunswk 16 480 16'A Bucy Er 17 911 27'A Burl Ind 17 172 31'* Burrghs 26 413 107 Callah M 19 86 15'* Camp RL 18 59 261* CampSp 11 122 32!» CdnPac 7lio 17 Cap CCom ,5 106 49'* CrlngOk 24 3!» Cater Tr 13 857 901* CBS 13 207 56!» Celanese 16 755 52’» Chase Mn 5 786 29'/, Chessle 8161 36!» ChrsCrll 57 614 Chryslr 1738 20% CITFin 8 432 12!» Citicorp 12 1879 33'* Cities Sv 8 4 29 43V.Clark Eq 12 430 41 Clark 011 15 28 11 Clorox Co 13 702 13% Coca Col 27 X4I2 86% Colg Pal 17 755 28% Col Plct 5151 7% Comsat 6 375 29% Con Edls 4 230 16% Cont Can 9 133 28% Corn Cp 15 97 48'* ContDat 10 612 25 Copp Rng 26 23'A Copw Cp 7 1 49 CPC Int 10 423 44% Crane Co 6 71 71 CrwCork 8 74 19'* Crw Zell 14 137 46'A Curtis Wr 8 200 13% Dart Ind 11 255 36% DataOen 33 644 SI'A Deere II 541 69'* Denn Ml 9 80 21V» Dexter C 13 18 18'* Digital Eq 38 232 1711* Disney W 78 261 61 OomeM 13 30 42% Bat 49 10% 27'* 10'A 41% 18'* 49% 52'* 15% 18 10% 40% 35% 26% 33% 614 24% 55% 7% 20% 331* 29'* 28 18 811* 10% 29% 18 38% 27% 41 25% 22V.22% 21% 46% 24'* 26'* 28V.28 27% 22% 67% 11% 15% 26'* 30% IDS 15’* 26 32% 16'* 48'* 3'* 89% 55 51% 28% 36% 6% 19% 31% 32 41% 40 10% I3'A 85 28% 7 29 16% 28% 48 24 22% 49 44 69% 19% 45% 13 35% 50 68% 20% 18'A 175 60 42% Farm.Ch.49%— % 11 + 'A 27’*+1 10V.42'/.+ 1'A 18%+ '/.50%+ % 53 +!’A 16 + % 18 - % 11%+ % 41 + 'A 35%+ V.26%+ % 33% 6%+ 'A 25 + % 56%+ 'A 8 21'/.+ % 35%+1% 30%+1% 28%+ 'A 18 - % 82'/.+ % 11% 30 + % 19%+1% 39%+ % 28%+ % 41%+ % 25%— % 22%+ 'A 23%+ % 22 + 'A 47'A.24%+ % 27%+ % 28%— % 28% 28 + % 22%+ % 68%- % 11%+ % 16 + % 26%+ % 31%+ 'A 106’/.+ !% 15%+ 'A 26 - 'A 32%+ % 17 + % 48% - 'A 3%+ % 90 + % S6'A + 1 52 - % 29%+ % 34% + % 6%+ % 20%+ % 32%+1 33 + % 43 +1% 41 +1'A 10%- % I3H— % 86'*+ % 28%+ % 7’A+ 'A 29%+ !» 18%.28%+ % 48'/.+ 'A 24%+ 'A 22% 49 44%— % 69%— % 19%+ % 45%— % !3'A- % e6 51'A+ % 68%+ % 20%-1'A 18%- % 178%+3'A 40'* + 'A 42%+ % Vanta» Haut B a» Farm.CK 17 721 114’/, 113 114%+1% 28 216 153% 152% 153%+!% 30 998 113% 110% 113'A + 3 14 399 14 65 8 249 9 19 8 343 8 669 7 24 8 738 21 268 10 253 11 504 37% 15% 13% 43% 40% 48'A 18'A 89'A 41 24'A 37% 8 494 26 253/4 26 + % 24 1550 57% 56% 57’*+!!» 10 44 37 36% 36%+ % 12 75 25 24% 24% 18 170 30% 30 30% + % 6 274.49% 48 49 + % 16 1081 52% 51% 51% 12 419 30% 29% 29%— % 32 94 12% 12% 123* 102 74 7% 7 7%— % 9 1047 26% 25% 26 - % 8 184 22% 21% 22 - % 22 836 55 53% 55 + 1% 12 780 32% 31% 32 - % 16 303 26% 25% 26 10 942 23% 22% 22%+ % 8 116 30% 30% 30%— % 86 12% 12 Mi 12%— % 12 56 18 Mi 17% 18% + % 7 1216 23% 22% 23%+ Va 12 234 142V4 139% 142 V*+ 1'* Dow Ch duPont Eas Kod Eaton EG G EIPNG Eltra Cp Esmark Ethyl Cp ExCellO Exxon Falrch Fireston Fluor Cp FM Cp Ford M Foxboro Fruehf Gard Den Gen Dyn Gen Elec Gn Food Gen Inst Gen Port 102 GTelEI Gen Tire Ga Pac Gillette Goodrich Goodyr Gould Inc Gt AP GrenGint Gulf Oil Halburt Heda M Hein, HJ Heublein Hew Pck High Voltg 16 47 Hobart M 16 116 Holdy In 14 807 Homestk Honywl Houdail a Househ F How John Hud Bay IC Inds Interlk In IBM IntFlaF IntHarv 19 205 27% IntMng 9 27 9% Int Nickl 14 1057 34% Int Pap 16 519 79V.Int TT 10 907 29% ItekCp 206 15% IU Int 5 394 11% Jim Walt 10 1292 42E John Man 15 398 31 Joy Mfg 10 144 40w, Kerr Mu 13 244 6 Krattco 9 253 44% Krsge SS 23 1898 38% Kroehlr 3 14% LlbMcNA —UNkn7 8 Litton 18 2203 15% Lockhd Air 3 976 11% LocwCp 7 77 ‘ Mad SG 7 4 Mallory 56 84 3 104 11 134 12 1000 33'A 8 25 12% 37% 15% 13% 43% 39% 46'/.17% 87% 39% 23% 36'A 37'A— % 15%+ % 13%+ % 43% - % 39% 48'/.+2'A 17%+ % 89%+ 1 40!» + l% 24 + 'A 36 V.19 52 17% 16% 11 86 47!» 47% 18 138 56% 55’* 56%+ 36 251 110V.108% 110% + 20 178 16 784 6 SI 7 310 14 535 9 I 7 216 6 83 6% 28 17% 43 V.53% 12% 17% 15’* 20% 19% 40 6%-28 + 17 17 47’* % % % % % 43%+ % 53%+ 1 % 12% I7%— % 15%+ % 20%+l% 18’*- % 40 + % 6% 27% 16% 42% 52 12% 17 V.15% 20% 18 V.39 20 971 265% 261% 265%+4 40 130 26% 25% 26V.+ % 27% 27%+ % 9'A 9%+ % 33% 34%+ l'A 77% 78%- % 28% 29%+ % 15% I5'A+ % 11% 11V.+ % 41% 42'A+ % 30% 31 + % 40 40 Relia Gp Rep Stl Revlon Rich Mrl Robins A Rosario St RegP Sanders SFe In Scher PI Schlmbg SCM Cp Scott Pap Sears R Sedco Inc Shell Oil Singer Skyline Smith AO Sou Pac Sparton Sperry R St Brand StOil Cal StOil Ind Star Drug Steven J Stor Tech Stud Wor Sun OU SunshM Tait Brd Technidr Teldyn Tenneco Texaco TexGII Tex Inst Textrn 10 Thiokol Time In Tlmkn TranUn Tranwy I Twen Ce U Camp UnCarb Unit Cp US Gyps US Steel Unit Tech UOP Upjohn VarianA Walk HA Warn Lb Weathrd Westg El Weyerhs Whlt Con Wolwth Xerox Cp Zenith R Zurn Ind 24 10 267 11% 10% 11 12 55 25% 24% 24% 25 + 'A 12 255 49 % 47% 47%— % 19 146 10% 10% 10%+ V.8 119 23% 23 23V.20 399 52V.51% 52'/.+ % 18 613 72% 71% 72%+ !» 7 124 17% 17% 12 1005 23 % 22 29 »426 75% 73% 74%+1!» 6 78 24% 23'/, 24V.+ % 7111 49% 48% 49%+ 'A 390 18 17% 18 + % 17 V.22’* + !'* 72 223 21% 20% 20% + % 10 13% 13 13% 13 196 36% 36% 36%+ % 5 4 8% 8 8Mb+ % 12 669 48% 47% 48'* + % 15 426 36% 35% 36%+ 1 7 846 303/4 30% 30%+ % 8 726 42% 4 IVa 42%+ % 13 356 17% 17% 17% 12 319 26% 25% 26% + % 8 154 13% 12% 13 + % 9 13 44 433* 43%- % 6 36 28% 28% 28% 16 87 12% 11% n%- % 10 26 27 26% 263*+ % 10 27 6% 6% 6% 8 590 49% 47 Va 48% + % 7 785 27% 26% 27 - % 0 1607 25% 25 25% 10 428 34% 32% 34»»+l!4 42 165 115% 114 115 +1 1 11 467 28% 27% 28%+ % 6 66 16% 16 16% 14 192 64% 63% 63% + % 10 106 53% S3 53%+ % 20 30 32% 31% 32 %— % 9 81 24% 24 Va 24%+ % 6 253 13% 13% 13H— % 17 151 98% 97% 98%+ % 12 752 76 75 75% - % SI 8% 8% 8% 13 80 22% 21% 22 + % 8 968 87% 86% 87%- % 7 459 58% 58 S8'A+ % 97 11 10% 11 + 'A 18 384 40% 40 40%+ % 14 285 1 6% 16 16%+ % 11 9 33% 33% 33%+ % 16 727 33'A 32 33'A+1% 11 23 8'A 8 8 - 'A 9 1374 17% 17% 17% 29 572 45 44% 44% 6 369 24% 23% 24 + 'A 10 385 24% 24 24%+ % 21 1548 65% 63% 65'*+ % 29 466 40% 39% 40'*+ % 12 83 14 13% 14 + % 31% 6% 29% 10% 46% Marathn Marath O Marcor 1 Marq Cem Marsh Mc 19 53 Mars Fd 12 26 Martn M 8 136 Masco Cp 20 411 Mass Fer 6 2624 MasCp 12 Maytag 18109 MCA Inc McOonld McDn D McGr H Mclntyr Merck Merr Lyn 12 1203 32% 6 97 29 439 8 240 11 295 9,550 23 423 56'A 23% 20’* 27% 31% 16% 36% 67% 62'* 17% 15% 46 69% 1'* 61 1 645 • 3 44'/» 44!» + !» 30'* 38'*+ !» 14!» 14H+ V» 1 1 15'* 15!»+ !» 10".!1V*+ !» 30!» 30?»- '* « 4 - '* 78!» 7»!»+ V» 10'* 10'/»- V» 44 46?» + ?» 31!» 33 +1!» 12 12 - V* 55V* 55!»- H 23V, 23!» 19!» )»»»- V* 27 27 - H 79 30'/»- i* 16!» I6!4+ '* 35!» 35!*— V* MV.67!»+ !» 61 42 + H 171* 17H+ H IS 15 451* 46 + V» 69 4» - V» 31H 32'*+ V» les devises Afrique du Sud Allemagne Angleterre Argentine Australie Autriche Belgique Brésil Danemark Kspagne France Hollande Italie .lapon Mexique F.tats Unis Norvège Nouvelle Zélande Suède Suisse Hand I>eutache Mark iJvre Peso Dollar Schilling Franc Cruzeiro Novo Couronne Peseta Franc étranger Florin Lire Yen Peso Dollar Couronne Dollar Couronne Frif* I 1410 3820 18965 0202 1 2473 0533 0248 1087 1589 0149 2188 3651 001229 003277 0789 9652 1789 1 0352 2236 3814 47.échos boursiers.Monnaies: la situation continue à se détériorer LONDRES (Reuter) - La Banque d’Angleterre, la Banque de France et d’autres banques centrales européennes ont intensifié leur intervention sur les marchés monétaires, alors que les remous gagnent en force, se propageant sur toutes les places du continent, déclare-t-on dans les milieux bancaires.Les pressions qui s’exercent sur le flottement commun des monnaies européennes, visant plus particulièrement le taux du (ranc français par rapport au mark, sont maintenant devenues extrêmement graves, ajoute-t-on.Les conditions sur les marchés de change “sont, par moments, absolument chaotiques ”, donnant lieu sur certaines places à des craintes quant à la capacité de certaines institutions monétaires de maintenir les limites fixées entre les cours du “serpent” monétaire européen.Dans son intervention visant à contrecarrer les pressions' qui s’accumulent, la Banque d’Angleterre, à en croire les milieux bancaires londoniens, s'est montrée aujourd’hui plus déterminée qu’auparavant dans sa défense de la livre sterling.Cette initiative a permis au sterling de se rétablir à mi-journée à $1.9220-35 contre $1.9125-45 à la clôture hier, et $1.9080 dans la matinée.Tor Star B 330 Total Pet 2100 Total P Ap 100 Traders A 24737 Trade4'/ap z25 Tr 10'/4 300 Trade7Va p zlO Trader 69w 550 TrCan Res 11700 Trans Mt 357 Transair 800 TrCan PL 19574 TrCan Apr 100 TrCanBpr 100 TrCan w 46866 Trimac 1000 Trizecw 1000 Tundra Turbo R Ulster Pet UnCarbid UGasA UGasSVa UGas6pr UGas83/a UnionOil U Asbesto U Canso Un FnMgt U Keno U Siscoe Un Tire A Un Wburn UWbn 6Yap Un Wbn w UW OG UnivrGas UppCan VSServA VanDer Venpower Versatile Versatil A Vespar Vestgron Villcentre Voyager P Vulcan Ind WCICan Wajax A Walk GW A 8571 500 1500 2000 314 3500 150 z25 600 3600 2400 4810 100 300 4860 800 zlO 100 110 1000 3000 5100 100 400 2300 4225 11840 6200 510 350 2700 400 500 475 $18 18 18 $6Vb 6 6 $13% 13% 13% - % $143* 14% 14% - % $44 44 44 $10% 10% 10% + % $35 35 35 495 495 495 +20 70 68 68 $9% 9% 9% - % 190 180 180 $12% 12 12% + % $68 68 68 +4 $29 29 29 - 3* 35 24 35 +11 $53* 5% 5% - % 28 28 28 20 20 20+2 140 140 140 62 62 62 + 2 $23% 23% 23% $8 7% 8 $29 29 29 $30 30 30 $19% 193* I93* - % $10% 9% 10 + % $5Va 5% 5% +17 $7% 7% 7% 200 200 200 $9 8% 8% - Vs $8% 8% 8% - % 171 170 170 -15 $9Vb 9% 9% $35 35 35 325 325 325 71 70 71 + 1 435 430 435 + 5 139 135 136 + 1 460 460 460 +10 390 390 390 50 50 50+2 $17% 17 17% + 1 $16% IS3* 16% + 3/4 23 22 23 + 1 Wstn 4Vap Wstnôpr Whonok A Windfall Woodreef Woodwd A Yk Bear YukonC Zellers BBC R un BBC R wt BM-Rtun BM-RTwt C Perm un Heitmanu Heitman w TD Realty TDReltw 1600 1000 9800 205 $46 45 z40 $61 Va 61 Va $7% 7% 8 Va 8 Va 64 62 400 $21 Va 2IVa 4800 241 238 8000 153 150 8925 440 425 Trust Units 1160 $13% 13Va 9190 175 168 4015 $14Va 14 24020 217 200 $8=* 8% $7 Ve 7 28 25 505 $263/4 263/a 4006 180 179 1020 2648 4532 45 61 Va 7 Va + Vb 8 Va 63 + 1 21 Va - '/i 238 - 3 150 435 +15 13%+ Vb 175 +10 14 Va + % 217 +21 8% 7 26 + 1 263/a + Vb 180 + 8 $163/a 163/a 16% + 3/4 380 380 380 +10 $113/a 11% IP/a + '/% $17Vb 17 18 Wrintn Weldwod Wstburne Wburn wt Wcoast Pt W Pet A p Wcoast T WcostSVap Wcoast w Westeel WBcas A WBcasCp WDecalta West Mine 12600 Westfield 55300 Westnhse 601 Weston 19235 900 650 1000 1040 1000 720 1957 110 2180 1150 500 100 4100 $18 $143/4 143/a $323/a 32Va 495 480 $13 13 $11 Vb 11 Vb $7 7 $53/a 5Mi $15 Va 153/a $24% 24'/a $52Vb 52 Vb 285 280 $15^4 15 Va $11 11 $31 31 $5 Va 5% 325 305 264 225 $24 24 $18Vb 18 17 Va + % 18 —2 Va 143/a - '/b 32Mi + Vb 490 +10 13 + Va 11 Vb 7 + ’/b 53/a + Va 15Vb - Va 24% + % 527/b 282 - 2 15^4 + Va 11 31 5Yi + '/b 325 +25 259 24 18 +34 + Va les options Abitibi May 10 2 $3Va 3Va 3Va 13Va Abitibi Aug 10 10 $3% 4 4 13Va Abitibi Aug 12Va 6 180 2Va 2 13Va Alcan May 20 2 $7% 7% 7Va 27% Alcan May 22'/a 12 $5 5Ya 4Vb 27% Alcan May 25 6 $3 3Va 3 27% Alcan Aug 22Va 3 $53/a 6Vb 53/a 27% Bank Mtl Nov 15 3 $3Va 3% 3% 15% Brascn May 12Va 5 90 100 90 12Va Brascn Aug 12Va 20 145 165 150 12Va Brascn Nov 12Va 1 175 190 185 12Va CP Ltd May 17Va 2 65 80 70 163/a Gulf Can Aug 30 3 $4Vb 4% 4Va 31% lmp O May 22Va 1 $23/a 2Vb 2Vb 23Va lmp O May 25 4 125 145 135 23Va lmp O Aug 22Va 10 $4% 4Mj 43/a 23Va lmp O Aug 25 3 $2Va 23/a 2% 23Va Inco May 30 9 $4% 4Vb 4Va 34Va Inco May 35 12 155 180 175 34Va Inco Aug 30 2 $5 5% 5Va 34Va Inco Aug 35 40 $2Va 2Va 2Va 34Va Int Pipe Nov 15 3 150 170 160 13Va Mass F May 20 5 $9Va 10 97/b 29Va MassF May 22Va 3 $8 8Va 83/4 29Va Mass F May 25 5 $6 6Va 6Va 29Va Mass F May 30 9 $27/s 3Vb 3 29Va MassF Aug 22Va 4 $9Va 93/a 93/a 29Va Mass F Aug 25 5 $7Va 7Va 7% 29Va Mass F Aug 30 16 $33/a 4Vb 33/a 29Va Mass F Nov 30 2 $4Va 5 5«/a 29Va Moore May 45 2 $33/a 4 33/a 46 Moore Aug 45 3 $5 5% 5 46 Noranda May 30 1 $6Va 63/a 6Va 36 Noranda May 35 22 $2 2Va 2Va 36 Noranda Aug 30 1 $7 7Yi 7 36’ Noranda Aug 35 4 $3Va 3Va 3Va 36 Pac Pete May 30 3 160 180 180 287/b Pac Pte Aug 30 30 $3 3Va 3Va 287/b obligations Baisse des prix Les prix étaient généralement plus bas.avec des transactions légères.hier à la Bourse canadienne des obligations.Le court ternie a fort peu changé, mais les titres de moyen et long terme ont perdu environ 1-8 de point.Les obligations provinciales ont également baissé de 1-8 de point, mais les titres de sociétés ont perdu environ 1-4 de point.Les bons du Trésor a trois mois étaient offerts à 9.09 pour cent, et ceux à six mois à 9.21 pour cent.Les prêts au jour le jour étaient disponibles à 9 1-4 pour cent.Ottr, D«it.GOUVERNEMENT OU CANADA J'A * If juin tF7$ 99'.» 99% 1 1er décembre 1976 98% 99 A 9% 1er ftv.1977 1 00',.100% I 1er juil.1977 97V, 98 B 99» ter te.1978 1 01 )ûl% C 9Vi 1er avril 1978 101% 101% 8%, 1$ déc.1971 99% 100 IV* 1er oct.1979 84 84% D 7% 1er oct.197» 96'/.96% E 9% 1er oct I9M 1CO% 101 8% 1er *«y.1981 99 % 99% 4% 1er $tpt.198] 7$% 76 9%, IS |uln 1994 96% 97 10% 1er OCt.199$ 98% 99% 7% 15 $tp:.uerp.1996 .44 46 A Echangeable» pour de$ obiigationa 00 914% du ter tév.'987.B Echangeaolei pour des ;»• du lar tév.198g.C Echangjaolga pour ’**$ 9%% nu ‘xr avril 1984 D Uchango.iiies cour 981 N.B.E.10!» 1$ mal 199$ VF Labr.10% 15 d8c.1995 N.B.E.10% 15 oct.1996 IE) P.Ont I0 i 10 déc.1917 (B) NFLD 10' , 15 OCt.1996 (OPrOnt.9 lar lull.1998 (D) Pr Qué 9V» 10 nov.7000 Pr Que 10%.4 sept.1999 100 Pr Sask.9.J déc.1981 96% Pr Saik 9?i, ] nov.7000 Pr Sask 10.2 déc.1999 Ont.Hy
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