Le devoir, 12 mai 1976, mercredi 12 mai 1976
la météo: nuageux, averses et orages dispersés.Maximum 16.Demain: nuageux.Détails en page 6 Fais ce que dois pour vos déplacements hors-ville.taxi-aérien 24 hr s par Jour! MÉTRO AVIATION INC.Aéroport de St-Hubert 514-678-5610 Vol.LXVIII - NO 110 Montréal, mercredi 12 mai 1976 Saint Achille 25 CENTS Biens de luxe pour installations de luxe Les fumeurs paieront les Jeux $90 millions de plus en taxe sur le tabac Montréal assumera sa part: $200 millions faits saillants pareilles Lesage QUEBEC — Pour financer le déficit d’un milliard des Jeux olympiques, les Québécois verseront $90 millions par année en taxe additionnelle sur le tabac.La mesure a été annoncée hier soir par le ministre des Finances dans son discours du budget 1976-77.De plus, les Montréalais, que leur administration municipale le veuille ou non, devront prendre à leur charge $200 millions, en plus des intérêts liés aux déboursés de la ville.“Nous avons décidé de taxer un bien de luxe pour financer ce qui nous apparaît être des installations de luxe”, a expliqué M.Raymond Carneau en annonçant une taxe spéciale sur les tabacs.Ainsi, depuis minuit hier soir, l’impôt sur les cigarettes est passé de 2/5 à 4/5 de cent par cigarette et l’impôt sur le prix de vente des cigares et du tabac passe de 20% à 25%.Le produit de cette hausse fiscale sera versé directement à la Régie des installations olympiques (RIO), qui devra l’affecter en totalité, tout comme les recettes provenant de la loterie olympique, au remboursement du capital et au paie- ment des intérêts sur les emprunts.Selon les plus récentes estimations, la Régie prévoit que le Parc olympique, une fois terminé, aura nécessite des investissements globaux de $987 millions, auxquels s’ajoutent $85 millions pour le Village olympique, et $141 millions pour les autres installations sportives construites par la ville de Montréal.D'autre part, les dépenses du Comité organisateur des Jeux olympiques (COJO) sont évaluées à $203 millions, ce qui porte l’ensemble des déboursés à $1,416 millions.Les différents programmes de revenus produiront, d’ici la fin des Jeux, quelque $420 millions.C’est donc dire que le coût net — M.Garceau, comme M.Drapeaù, évite de parler de déficit — une fois les constructions terminées, atteindra près de $1 milliard, environ $140 millions de travaux à compléter après les Jeux.On doit donc financer $860 millions avant les Jeux.Montréal devra en absorber $200 millions.plus les intérêts.“Il est normal, dit M.Carneau, que l’administration municipale de Montréal supporte une partie des coûts d'équipements sportifs dont la métropole sera la principale bénéficiai- re.Voir page 6: Les Jeux Des hausses de taxes de $400 millions dans un budget de $10 milliards Raymond Carneau par Gilles Lesage QUEBEC — Les Québécois paieront annuellement $400 millions en taxes additionnelles au trésor québécois.Ils verseront $300 millions de plus pour financer les programmes de santé, tandis que $90 millions s'envoleront en fumée — taxe sur les tabacs — pour éponger le déficit olympique, et que diverses autres taxes ajouteront quelques dizaines de millions aux revenus soit de l’Etat, soit des municipalités.C’est ce qui ressort du discours sur le budget 1976-77 présenté hier soir à l’Assemblée nationale par le ministre des Finances.M.Raymond Carneau avait promis de dire la vérité, il a tenu parole, du moins en bonne partie.Son budget est marqué au coin de l’austérité — aucun nouveau programme n’est lancé — et d’une marge de manoeuvre lourdement hypothéquée par le déficit d’un milliard des Jeux olympiques de Montréal.Ainsi qu'on le prévoyait, l’impôt sur le revenu n’est pas haussé, mais il n’est pas indexé non plus, de sorte que son rendement continue d’être gonflé par l'inflation.La taxe de vente n’est pas touchée non plus, mais le gouvernement récoltera plus d’argent, et de façon moins douloureuse, parce qu’il est pris à la source, en haussant les contributions aux.programmes de santé.M.Carneau prévoit des dépenses de Auguste Choquette invité à s’expliquer par Michel Guénard OTTAWA — L’avocat montréalais Auguste Choquette et ancien député libéral de Lotbiniere aux Communes témoignera devant le Comité des privilèges et élections.Me Choquette devra expliquer les raisons qui Tont porté à déclarer jeudi dernier devant une chambre correctionnelle présidée par le juge Stephen Cud-dihy que “si toutes les personnes qui avaient reçu ou donné des pots-de-vin de $600 ou $700 dans leur vie étaient arrêtées, la moitié des députés seraient inaptes à siéger." Rejoint hier à son bureau, l’avocat montréalais a déclaré au DEVOIR “qu’il répondrait à toutes les questions pertinentes que ses anciens collègues voudraient bien lui adresser".Réuni hier sous la présidence du député de Lachine, M.Rod Blaker, le Co-minté permanent des privilèges et élections a examiné au préalable les notes sténographiques de la Cour des sessions de la paix, les rapports de presse qui en ont été tirés ainsi qu’un condensé historique des droits et privilèges des députés avant “d’inviter” a l’unanimité Me Choquette devant eux.Selon la documentation préparée par le conseiller légal de la Chambre des communes, Me Joseph Maingot, “la gravité de l’allégation est indiquée par le fait que la corruption ou tentative de corruption d’un parlementaire est une infraction criminelle et l’article 76 du règlement de la Chambre ajoute que le fait d’offrir de l’argent ou quelque autre avantage à un député à la Chambre des communes, en vue de favoriser toute opération pendante ou devant être conduite au Parle- scoopnxm trois magasins pour vous sorvir 1420 Est Legendre • MU.3600 Est St-Joseph - Mtl.1133 Shevchenko - Lasalle ment, constitue un délit qualifié de “high crime and misdemeanour" et tend à la subversion de la Constitution”.L’exposé juridique de Me Maingot ajoute que “pour constituer un outrage aux privilèges d'un député, une déclaration portant sur la conduite d’un député dans sa qualité de député, n’a pas à être fausse mais doit tendre à abaisser la Chambre aux yeux du public”.Quant à la notion même de privilège parlementaire, elle est définie comme les “droits et immunités dont peuvent se prévaloir tous et chacun des députés: à savoir, la liberté d’expression, le privilège d’échapper à tout emprisonnement décrété par un tribunal civil tant que la Chambre siège, le droit de refuser de faire partie d un jury et de comparaître à titre de témoin.En tant qu’assemblée, la Chambre des Voir page 6: Auguste Choquette Me Auguste Choquette $9.970 millions, des revenus de $9.340 millions, et un déficit budgétaire de $630 millions, par rapport à $900 millions Tan dernier.Le gouvernement voulant limiter à 13% l'augmentation des dépenses, les dépenses imprévues en cours d’exercice ne devront pas être supérieures à la part des crédits votés mais non utilisés.“C’est ainsi, par exemple, précise le ministre, que dans le cadre des négociations collectives en cours, toute addition importante aux offres actuelles nécessitera le recours à de nouvelles sources de financement.” Pour l'heure, les emprunts prévus sont de $986 millions, comparativement à $1,206 millions en 1975-78.Le budget vise les objectifs suivants, a dit le ministre: • Consolidation des finances publiques axée sur le plafonnement de la croissance des dépenses, de façon à réduire le déficit budgétaire; sur la réforme du mode de financement des programmes de santé; et sur le paiement de subventions dues aux commissions scolaires; • Appui aux investissements privés par une participation importante des sociétés d’Etat à certains projets d'envergure, et par une réforme de la taxe de vente touchant les achats faits par les entreprises; • Elargissement du champ de taxation des municipalités; • Imposition d’une taxe visant à restreindre l’achat d'immeubles pour fins spéculatives par des personnes ne résidant pas au Canada; • Financement des Jeux olympiques.Pour éponger la dette milliardaire des Jeux, M.Carneau a décidé de “taxer un bien de luxe pour financer ce qui nous apparaît être des installations de luxe”.C'est ainsi que la taxe sur les tabacs est augmentée depuis minuit hier soir.Cette taxe spéciale rapportera $75 millions à la Régie des installations olympiques en 1976-77, et sur une base de douze mois, le rendement de cette taxe sera de $88 millions en 1977-78.Voir page 6: Le budget QUEBEC — Voici les faits saillants du budget 1976-77 de M.Raymond Carneau; ^ Les Québécois verseront $300 millions de plus annuellement pour financier les programmes de santé; • La hausse de la taxe sur les tabacs rapportera $90 millions de plus par année qui serviront à éponger le deficit olympique; Le déficit des Jeux olympiques sera de $1 milliard, dont le finance- >ar la ville de égie des instal- .ept ans à meme les recettes de la loterie olympique, et au moyen de la hausse de taxe sur les tabacs; ment se fera de la façon suivante: $200 milüons par la ville de Montréal; $800 millions au moyen d’emprunts par la Régie des installations olympiques, qui les remboursera en sept ans à meme les recet- L’abolition du statut fiscal privilégié dont jouissent les compagnies de portefeuille; Une nouvelle réduction de 20% de l’impôt successoral; Plafonnement de l’indemnité accordée à ceux qui perçoivent pour le gouvernement certaines taxes à la consommation; • Maintien du plafond de 10% sur l’augmentation de la valeur imposable de tout immeuble pour fins scolaires; Abaissement additionnel de 5 cents du taux d’impôt foncier normalisé; Remboursement aux personnes âgées d’une partie de l’impôt foncier scolaire; Les municipalités pourront lever et percevoir des droits sur les transferts de propriétés immobilières; • Imposition d’une taxe sur l’achat d’immeubles pour fins spéculatives par des personnes ne résidant pas au Canada; Dépenses de $9,970 millions, revenus de $9,340 millions, et déficit de $630 millions en 1976-77; • Croissance des dépenses limitée à 13% comparativement à 14.7% l’an dernier, et à 22.6% en 1974-75; • Les sociétés d’Etat porteront leurs investissements à plus de $2 milliards, soit une hausse de 33%; • Réaménagement de la taxe de vente touchant les achats effectués par les entreprises de transformation.Des négociations au sommet et “hors les tables”?par Lise Bissonnette QUÉBEC — Tandis que le bilan officiel de la négociation restait infiniment mince hier, le principal mandataire du gouvernement au dossier, M.Richard Drouin, révélait à brûle-pourpoint que des pourparlers au sommet avaient heu “hors des tables”, notamment dans le secteur de l’enseignement.P Piquée au vif, la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ) qui avait retenu cette information en faisant peu avant son propre bilan, indiquait immédiatement que les trois presidents de centrale de l’enseignement, MM.Yvon Charbonneau (CEQ), Jack Johnson (PAPT) et Don Peacock (PACT), accompagné du coordonnateur des négociations pour la CEQ, M.Robert Gaulin, avaient en effet rencontré la veille, le ministre de l’Education, M.Jean Bienvenue.Mais, de déclarer un porte-parole de la CEQ, ce sommet n’a servi qu’à des exposés de part et d’autre, et il n’y a eu là aucune ouverture sur quelque sujet majeur que ce soit.M.Drouin avait, pour sa part, affirmé que plusieurs questions d’importance étaient désormais “en mouvement” à la suite de ces pourparlers.Tandis que les négociations formelles se traînent aux tables sur la sécurité d'emploi, “on s’est parlé”, selon lui, sur la question cruciale de la tâche d’enseignement, où l’écart semblait pourtant à peu près insurmontable entre les parties.On ne peut en dire autant du secteur des affaires sociales, où d’interminables pourparlers exploratoires se poursuivent entre les coordonnateurs du Front commun et le Comité patronal de négociations, toujours autour des conditions Voir pago 6: Los négociations Anglophones contre francophones Bourassa propose un troc aux grandes entreprises par Pierre O’Neill La faible proportion d’anglophones dans la fonction publique québécoise apparaît anormale au gouvernement Bourassa qui se propose de corriger ce déséquilibre.En échange de cette promesse, le premier ministre a tenté hier de convaincre les dirigeants de grandes entreprises de faire une meilleure place aux francophones.Il était conférencier au dîner-causerie du colloque organisé par l’Ecole des hautes études commerciales de l’Université de Montréal sur “la présence francophone dans l’administration des entreprises canadiennes”.Devant cet auditoire majoritairement anglophone, M.Bourassa a fait valoir que l’augmentation du nombre de francophones à l'administration de l’entreprise et du nombre d’anglophones à la fonction publique est une “ouverture” indispensable, susceptible de favoriser une “meilleure” intégration à la culture québécoise.Par delà les tensions inévitables, il voit en cela une excellente façon d’améliorer le climat et de générer “un plus grand progrès”.Tout en reconnaissant l’impossible mission de réaliser au Québec une politique linguistique qui satisfasse pleinement les deux groupes culturels, M.Bourassa a souligné le “courage politique" de son gouvernement puis il a prévenu les chefs d'entreprises que le travailleur québécois doit pouvoir trouver chez lui “un milieu de travail qui respecte sa culture”.Autrement, a dit le premier ministre, la frustration de la majorité peut devenir source de nouvelles tensions, détériorer ¦ Wagner est en faveur de rélargissement de la peine de mort — page 2 ¦ Le RIO fait des mises à pied et renvoie des entrepreneurs mous ¦ Le commando du 144 propose de payer par chèque la cotisation spéciale — page 3 ¦ Les finances publiques le climat et compromettre la croissance économique de la société.Le ministre responsable de l'application de la loi 22, M.Fernand Lalonde, est également intervenu au cours de cette rencontre pour tenter de rassurer les chefs d’entreprises.Il a notamment promis que la Régie de la langue française au sommaire - depuis 1970: un éditorial de Claude Ryan ?Le coût de l'UN: une analyse de Michel Roy ¦ Quand le tocsin fait place au glas: un commentaire de Jean-Claude Leclerc -pag*7 ¦ Air Canada cherchera une autre formule ¦ Le bridge — page 16 possédera sous peu les instruments qui permettront d’évaluer le degré d’intensité d’usage du français dans l’entreprise.Le gouvernement entend aussi imposer des programmes de francisation, strictement dans les cas où ce sera jugé indispensable.“Il faut éliminer les arbitraires et ne pas être à la merci d’humeurs de fonctionnaires.” C'était la première fois que tant d’administrateurs anglophones prestigieux se déplaçaient de l'Ouest et de l'Ontario pour venir discuter au Québec de politiques linguistiques et de la présence de francophones dans l’entreprise.Pour être admis à participer au colloque des HEC, il fallait etre au minimum vice-président exécutif, sinon président d'une entreprise comptant 500 employés ou plus.Ils étaient hier 225 chefs d’entreprise, dont 75% anglophones et 40% de l'Ontario.Une cinquantaine d’autres participants, invités spéciaux, venaient du milieu universitaire et d’organismes tels que la Chambre de commerce, le Conseil du patronat et la Régie de la langue française.Les délibérations se sont déroulées à huis clos et les journalistes furent tenus à l’écart, sauf pour le dîner-causerie, le cocktail et quelques réunions d’information.C’est ce qui a permis, selon les orga- nisateurs du colloque, de savoir ce que pensent réellement les dirigeants d’entreprises sur les revendications des francophones et d’être enfin éclairés sur les réticences qu’ils nourrissent à cet égard.Du monde canadien des affaires, les Voir pago 6: Un troc i « 2 • Le Devoir, mercredi 12 mai 1976 11 WW.y y.Construite en 1794.la maison Le Noblet-Duplessis.à Contrecoeur, vient d être reconnue monument historique.Elle servit notamment au cours de son histoire de lieu de rendez-vous pour les patriotes de 1837-1838 La maison Le Noblet-Duplessis reconnue monument historique L’Opposition veut des mesures Chômage: un record de 15 ans OTTAWA (PC) — Les partis d'opposition aux Communes réclament des mesures spéciales pour contrer le chômage, ui a atteint un taux de 7.4% à la fin 'avril, le plus haut niveau enregistré pour cette période de l’année depuis 1961.Mais le ministre des Finances, M.Donald Macdonald, a refusé de s’engager formellement, précisant toutefois que le budget du 25 mai prochain devra concilier les efforts contre le chômage avec la lutte contre l’inflation.M.Macdonald se refuse également à commenter les prévisions selon lesquelles le chômage dépassera 8% d’ici la fin de 1976, comme l’a soutenu le critique du Parti conservateur, M.Sinclair Stevens.Il faudra attendre le discours du budget pour connaître l’analyse, les prévisions et les programmes du gouvernement Trudeau et pour savoir comment le Canada entend sortir du dilemme posé par l’inflation et le chômage.De son côté, le ministre de l’Immigration et de la Main-d’oeuvre, M.Robert Andras, a dit que le gouvernement fédéral continuait d'oeuvrer de concert avec l’entreprise privée pour promouvoir l’embauche d’étudiants au cours de l’été.Aucun crédit additionnel n’est cependant prévu pour l’instant en vue d’instaurer des programmes spéciaux du genre de Perspectives-Jeunesse.Statistique Canada révèle que le pays comptait 769,000 chômeurs à la fin d'avril, à savoir 10,000 de plus qu’à la fin du mois précédent.Le taux national du chômage, qui était de 6.9% à la fin de mars, passe donc à 7.4% à la fin d’avril.Il s’agit du plus haut taux enregistré depuis le début de 1976.A la même période en 1975, le taux s’établissait à 7% comparativement à 7.4% cette année.Le Québec demeure au-dessus de la moyenne canadienne, avec un taux de 8.3% par rapport à 7.7% à la fin de mars, mais arrive au quatrième rang, derrière la Nouvelle-Ecosse, la Colombie Britannique, le Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve, qui conserve son record du plus haut taux de chômage au Canada.Pour la première fois.Statistique Canada a publié des données pour ITle du Prince Edouard qui enregistre un taux de chômage de 8.1%.Le chômage a grimpé dans six des neuf autres provinces.Il a légèrement fléchi au Nouveau-Brunswick et au Manitoba tandis qu’il est demeuré stable en Saskatchewan.A la fin d’avril, le taux dans les diverses provinces s’établissait comme suit: Terre-Neuve, de 13.4% à 14%; Nouveau-Brunswick, de 11.5% à 11.2%; Colombie Britannique, de 8.7% à 9.7%; Nouvelle-Ecosse, de 8.2% à 9.1%; Québec, de 7.7% à 8.3%; Ile-du-Prince-Edouard, 8.1%; Ontario, de 6 2% à 6.5%; Manitoba, de 4.9% à 4.5%; Alberta, de 3.8% à 4.1%; Saskatchewan, de 4.0% à 4.0%.La hausse enregistrée en avril a surtout frappé les travailleurs de 25 ans et plus, passant de 3.8% à 4.4% chez les hommes et de 6.1% à 7.1% chez les femmes de ce groupe d’âge.Avec l'arrivée prochaine des étudiants sur le marché du travail, on prévoit une nouvelle hausse du chômage en mai et juin, l’augmentation se faisant alors sentir particulièrement chez les moins de 25 ans.La maison Le Noblet-Duplessis, construite en 1794 dans le village de Contrecoeur et qui fut un lieu de rendez-vous pour les patriotes de 1837, vient d’être reconnue monument historique par le ministre des Affaires culturelles.C’est ce qu'a annoncé, hier, M.Jean-Paul L'Allier, qui a également fait part qu’un avis d’intention de classement avait été donné pour reconnaître à titre de monument historique l’église Saint-Pierre Apôtre à Montréal.La maison Le Noblet-Duplessis tient son nom du notaire du même nom qui en fut propriétaire du 1811 à 1840.Un autre notaire, Jean-Marie Richard, qui fut député du comté de Verchères à l'Assemblée législative du Québec de 1921 à 1927, en fut aussi propriétaire.C’est dans cette maison que fut tournée une partie du film Kamouraska.Située au numéro 182 de la rue Sainte-Trinité, la maison Le Noblet-Duplessis fait partie d'une vaste propriété boisée sur le littoral du Saint-Laurent.Elle constitue une sorte de zone tampon entre le secteur industriel et la partie résidentielle du village de Contrecoeur.Il s'agit d’un bâtiment en bois de type québécois dont le toit est à deux versants.Au milieu du XIXe siècle, il devait subir certaines transformations qui ont dérogé à son style original alors que l'on ajoutait trois grosses lucarnes de style néogothique et une large galerie ornée de colonnes.A l’intérieur, la menuiserie est faite de grosses moulures, les plafonds sont de planches à joints apparents, et les poutres sont habillées de planches.En ce qui a trait à l'église Saint-Pierre-Apôtre, il s’agit d’un avis de classement qui empêche toute modification à l'édifice jusqu'à ce qu'il soit reconnu monument historique.L'avis porte tant sur l’église que sur les biens mobiliers et immobiliers qui en sont partie intégrante.Cet édifice, situé au 1201, rue de la Visitation.face à la Maison de Radio-Canada dans le quartier Centre-sud, est la propriété depuis toujours des Oblats de Marie-Immaculée.Construite en pierre de taille en 1851, cette église est l'oeuvre de l'architecte Victor Bourgeau.Elle représente l'un des plus beaux exemples de l'architecture néo-gothique de Montréal, et comporte des vitraux et des boiseries exceptionnels.Malgré que le presbytère et l’école adjacents forment avec l'église un ensemble architectural intéressant, seule l’église est protégée par l'avis d’intention de classement.Le ministre a également classé monument historique la maison Augé, située aux numéros 991 et 993 de la rue Saint-Louis.à Terrebonne.Construite à la fin du XVIIIe siècle par le maçon Joseph Augé, cette maison est en pierre des champs avec une façade en pierre de taille.Déjà les maisons Bélisle et Tremblay ont été reconnues monuments historiques à Terrebonne, et avec la maison Augé, elles assurent la protection d'une partie du vieux village de Terre- bonne.face à l'ile des Moulins.Au cours des derniers jours, le ministre des Affaires culturelles a également classé à titre de monuments historiques plusieurs constructions des XVIII et XIXe siècles.Il s'agit du moulin à vent Séguin, à Repentigny, construit en pierres des champs et dont l'origine serait du régime français: de la maison Chalifour, avenue Sainte-Thérèse, à Beauport, une maison en pierre d'inspiration française datant du XVIIIe siècle; du bureau d’enregistrement de Richmond, un édifice de briques rouges construit en 1860; et de la maison Nicole Saia, boulevard Marie-Victorin, à Boucherville, une construction en pierre des champs.Deux avis d’intention de classement ont aussi été donnés pour le moulin à vent et la maison Menier à l'ile Perrot.Il s'agit de deux édifices qui seront restaurés entièrement dès l'application du classement, et à qui on redonnera leur fonction originale.La maison aurait été construite au début du XVIIIe siècle alors que le moulin l'aurait été au début du siècle suivant.Enfin le ministre a fait part que la Direction générale du patrimoine de son ministère a entrepris l’analyse de l'architecture traditionnelle de la municipalité de Boucherville dans le cadre d'études d’inventaire architectural du couloir fluvial Montréal-Sorel.Cette analyse permettra de constituer un répertoire complet de tous les immeubles de cette municipalité.La prochaine étude sera effectuée à Varennes.Une commission de Sauvons Montréal pour la conception de l’environnement par Bernard Descôtaux Voulant faire contre-poids à l’administration municipale de Montréal, qui refuse systématiquement d’organiser une consultation des citoyens lors de la préparation de règlements de zonage et de concours d’amenagement, Sauvons Montréal a annoncé hier la mise sur pied de la ‘‘Commission pour l’avenir de Montréal", dont l’un des objectifs est de démontrer que les citoyens peuvent contribuer à la conception de l’environnement urbain.Cette Commission, qui est composée de 15 citoyens de Montréal, inaugurera ses travaux comme il se doit en tenant Combattons la lèpre en Afrique, tendons une main généreuse à une audience publique sur l’aménagement du centreville de Montréal, dont les lans se préparent dans les bureaux du ervice municipal d'habitation et d'urbanisme.La préparation de ce canevas a été annoncée il y a deux mois par l'administration municipale, mais elle était réclamée depuis longtemps par l'opposition à l'hôtel de ville, ainsi que par divers groupes de pression, dont Sauvons Montreal.Malgré quelques tentatives des conseillers du Rassemblement des citoyens de Montréal, l’administration du maire Drapeau n’a cependant jamais voulu associer la population à la préparation de ce schema, par la tenue d’audiences publiques.Sauvons Montréal vise à faire la preuve que la participation du public dans un tel cas est possible, a-t-on expliqué au cours d’une conférence de presse, hier midi, mais aussi à faire connaître aux divers gouvernements quels sont les besoins des citoyens, tout en cherchant à accroître l’attention publique envers les problèmes auxquels sont confrontés quotidiennement les Montréalais et à promouvoir une planification communautaire.La première audience de la Commission se tiendra le 29 mai, de 9 h 30 à 18 h, à l'église Saint James United, au 463 de la rue Sainte-Catherine ouest.Groupes et particuliers sont invités à soumettre des mémoires de 1,000 à 2,000 mots recommandant des solutions aux problèmes suivants: pauvreté, santé et bien-être, problèmes ethniques, logement, décentralisation du pouvoir, structure de l’environnement, espaces verts, édifices, utilisation du terrain, transport, zonage, conservation, écologie.Les propositions devront cependant se restreindre au centre-ville.Cette première audience publique sera suivie au cours de l’été d une série de rencontres à travers les différents quartiers, en collaboration avec des groupes locaux, dans le but de recueillir des informations concernant les besoins spécifiques de chacun des quartiers.Une seconde audience publique pourrait éventuellement suivre ces rencontres, mais portant sur le complexe urbain de Montréal dans tout son ensemble.C'est la deuxième fois à Montréal qu'une commission de ce genre est mise sur pied.La première fois, on s'était plus particulièrement penché sur le problème causé par la construction de l'autoroute est-ouest.Sauvons Montréal a réuni, pour former la commission, les personnes suivantes: Helen Bastien.coordonnatrice des groupes de consommateurs au Centre de services sociaux Ville-Marie; Carlos Borges, un travailleur social au CLSC Saint-Louis; Hélène Brunette, animatrice au POPIR; Serge Carreau, professeur à l’Ecole d’architecture de Montréal; Pierre Cyr, avocat de la Clinique juridique Saint-Louis; Françoise Dizengrémel, travailleuse sociale au SUCO; Vaughan Dowie, organisateur communautaire; André Dubé, travailleur hospitalier; Ziggy Fin-kelstein, avocat à la Clinique juridique Saint-Louis; Michael Fish, architecte et directeur de Sauvons Montréal; Mona Forrest, coordonnatrice du Centre d’information et de référence des femmes; Peter Jacobs, professeur d’architecture; François Lehman, médecin au CLSC Centre-sud; Jacques Léveillée, professeur de Science politique à l’UQAM et Costa Markopoulos, ingénieur.Michel Bélanger au Conseil des arts OTTAWA (PC) — Le secrétaire d’Etat, M.Hugh Faulkner, a annoncé hier la nomination de M.Michel Bélanger, à la vice-présidence du Conseil des arts, pour un mandat de cinq ans.M.Bélanger, qui est membre du conseil depuis 1974, est président de la Banque provinciale du Canada et membre du conseil d’administration de la Régie de la Place des arts, de Montréal.Wagner est en faveur de rélargissement de la peine de mort par Claude Papineau OTTAWA (PC) — Invoquant la menace du-crime organisé, le député conservateur de Saint-Hyacinthe, M.Claude Wagner, s’est prononcé hier aux Communes pour le maintien de la peine de mort, dont l'application devrait être en outre élargie “dans tous les cas de meurtre prémédité ou accompli de sang-froid au cours d’une évasion ou d'un attentat à main armée”.De retour d’une période de repos de plusieurs semaines.M.Wagner prenait la parole dans le cadre du débat en deuxième lecture sur le projet de loi C-84, qui propose l'abolition totale de la peine capitale contre une prolongation des peines d’emprisonnement ainsi qu’un resserrement des conditions de liberation pour les cas de meurtre.M.Wagner s'est dit convaincu que le meurtrier professionnel, soit le tueur à gages, l'assassin professionnel, le spécialiste du hold-up ou du massacre des témoins gênants, ne mérite pas de vivre et qu’il n'est pas prudent de le laisser vivre.“C’est ma conviction profonde que, dans la conjoncture actuelle, et particulièrement à cause de l'existence du crime organisé, la peine de mort demeure nécessaire pour prévenir, si possible, et, il faut le dire, pour châtier l'assassinat prémédité”, a affirmé M.Wagner.Il a soutenu que la peine capitale demeure l’ultime sauvegarde contre les menées du crime organisé, à la lumière de l’expérience acquise au domaine de la justice, notamment à titre de ministre de la Justice et de procureur général du Québec et de juge.Selon M.Wagner, il appartient au gouvernement de prouver hors de tout doute que l’abolition de la peine capitale et les solutions de rechange qu’il propose vont protéger la société canadienne plus efficacement et contribueront à mettre un terme aux meurtres prémédités.De 1962 à 1964, le taux des meurtres au Canada est passé de 1.2 à 2.4 par 100,000 de population, rappelle M.Wagner, indiquant que durant cette période, sauf deux ou trois exceptions, la peine de mort n’a pas été appliquée.En 1967 et en 1973, le Parlement fédé- ral a adopté pour des périodes de cinq ans des législations abolissant partiellement la peine de mort, qui est présentement réservée aux meurtriers de policiers ou de gardiens de prison; depuis ce temps, le Cabinet s’est cependant prévalu 3e son pouvoir de commuer les sentences de mort en peine d’emprisonnement.Défendant le principe même de la peine capitale, M.Wagner, a soutenu que la “sagesse séculaire a toujours reconnu le droit que possède l'autorité politioue de recourir à la peine de mort contre les auteurs de crimes particulièrement abjects, et spécialement de l’assassinat prémédité, et pour prévenir leur multiplication".A l’appui de sa thèse, M.Wagner cite le dernier communiqué de la Conférence catholique canadienne, qui ne nie pas à l'Etat le droit d’imposer la peine capitale si les circonstances l'exigeaient.Le député de Saint-Hyacinthe rappelle en outre les propos du pape Pie XII, qui en 1952, affirmait qu’il ‘’est réservé au pouvoir politique de priver le condamné du bien de la vie en expiration de sa faute après que, par son crime, il s’est dépossédé de son droit à la vie”.À la présidence du tribunal antidumping OTTAWA (PC) — Le premier ministre Trudeau a annoncé la nomination de M.Guy D’Avignon à la présidence du Tribunal antidumping.Agé de 53 ans, M.D’Avignon a assumé la direction générale d’information Canada de juillet 1972 au début de la présente année, alors que cette agence gouvernementale a disparu dans le cadre des coupures budgétaires fédérales.Dans la période intérimaire avant d’entrer en fonction au Tribunal antidumping, soit le 1er juillet, M.D’Avignon fait office de conseiller spécial au Conseil privé.L’Alliance tient aux classes d’accueil pour les immigrants par Angèle Dagenais L'Alliance des professeurs de Montréal réclame le maintien des classes d’accueil aux niveaux élémentaire et secondaire et recommande à la Commission des écoles catholiques de Montréal de cesser toute inscription directe des immigrants dans les classes régulières.C’est ce qui ressort d’un dossier préparé par un comité de professeurs de classes d’accueil de la CECM après consultation des enseignants aux immigrants, dossier rendu public hier par le president de l’Alliance, M.Pierre Lemaire.Constituées en 1969, les classes d’accueil de la CECM ont été conçues pour accueillir les immigrants d’âge scolaire qui ne parlent pas ou que très peu le français.Les étudiants sont rêgroupés selon leur âge et leur connaissance de la langue; ceux qui, âgés de 4 à 17 ans, n’ont aucune connaissance de la langue française, prennent environ 10 mois pour franchir les différentes étapes du programme avant de s’intégrer au secteur régulier.Or.selon le groupe d’étude de l’Alliance, la CECM a décidé brusquement de changer les modalités d’intégration des immigrants, cette année, en favorisant l’inscription des élèves aux classes régulières de leur milieu et en prescrivant “l’insertion directe” de quelque 75 jeunes immigrants, en novembre dernier, dans les classes de l’élémentaire et du secondaire.L’Alliance des professeurs de Montréal considère que dans la conjoncture actuelle, quelles que soient les lacunes du service d’accueil, les enfants d’immigrants des niveaux élémentaire et secondaire doivent nécessairement maîtriser la langue française avant de pouvoir être intégrés dans les classes régulières et fonctionner avec un certain rendement.De plus, le service d’accueil fournit à l’étudiant des conditions plus favorables à l’apprentissage de la langue, avec un matériel didactique adéquat, un personnel compétent et des classes plus petites (environ 15 à 17 élèves) que celles du système régulier.Or au dire des membres de l’Alliance, l’insertion directe préconisée par la CECM pose à l'enseignant du secteur régulier de “sérieux problèmes pédagogiques”.Le professeur ne peut consacrer au jeune immigrant le temps nécessaire à son intégration dans des classes de 30 étudiants et, par surcroît, la très grande homogénéité des classes du secteur français (96% des enfants proviennent de familles canadiennes-françaises) tend à “marginaliser" le non-francophone.Par ailleurs, la CECM a engagé 25 enseignants spécialisés pour assister les enseignants réguliers impliqués dans l’expérience de l’insertion directe.Ces spécialistes regroupent les immigrants en les "sortant régulièrement des classes” pour leur dispenser des cours d’appoint devant favoriser un apprentissage plus rapide de la langue française.Selon l’enquete menée par l’Alliance, ces cours d’appoint sont donnés à raison de 2 à 5 périodes de 63 minutes en moyenne par semaine, au secondaire, et de 5 périodes de 30 minutes, à l’élémentaire.Le comité d’étude juge ces cours nettement insuffisants pour acquérir une connaissance suffisante de la langue, si on les compare aux classes d’accueil qui prennent en moyenne un an à plein temps pour réaliser cet objectif.Pour toutes ces raisons, en plus du fait non moins troublant que sur les 75 enfants intégrés directement en novembre il n’en restait qu’une trentaine en février dans les classes francophones de la commission scolaire, l’Alliance recommande le maintien des classes d’accueil déjà existantes et l’ouverture d’autres classes dans les quartiers où habitent les immigrants afin de faciliter leur intégration à leur milieu et de minimiser les déplacements des enfants et réduire d’autant les coûts de transport scolaire.Selon M.Robert Attar, créateur et directeur du service d’accueil de la CECM, il n’est pas question de fermer les classes d’accueil où plus de mille élèves sont attendus en septembre prochain mais, a-t-il souligné, il n’existe pas qu’une seule formule d’intégration et le milieu doit prendre ses responsabilités.M.Attar, qui doit déposer la semaine prochaine un volumineux dossier à l’assemblée des commissaires de la CECM sur l’ensemble des politiques d’accueil, reconnaît que les élèves sont déplacés trop loin de leur milieu pour suivre les classes d’accueil et que l’idéal serait que chaque enfant fréquente l’école de son quartier tout en recevant l’aide dont il a besoin.Il a précisé que la CECM tend vers une décentralisation de ses classes d’accueil aux immigrants et déplore le fait que l’Alliance n’ait pas eu la patience d’attendre la présentation du document officiel jeudi prochain.M.Attar est d’avis toutefois que l’accueil est l’affaire de tout le monde et l’école régulière devra se faire “accueillante”, quelles que soient les formules envisagées par la commission scolaire.DEVENEZ MEMBRE de la coopérative des consommateurs de Montréal.C’est facile et c’est rentable IL Y A TROIS MAGASINS C00PRIX A MONTRÉAL LE DEVOIR Page 3 Montréal, mercredi 12 mai 1976 LE NORD ?Bien sûr .mais aussi 23 vols par semaine pour — OTTAWA, HAMILTON, PITTSBURGH, WINDSOR/DETROIT ISIOHDAIR Le vol aux heures d’affaires Israël se bornera à porter le deuil aux Olympiques La RIO fait des mises à pied et renvoie des entrepreneurs mous par Gilles Constantineau Les athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Montréal porteront des brassards noirs, et le drapeau d'Israël sera drapé de crêpe noir, en souvenir des onze sportifs israéliens massacrés aux Olympiades de Munich, a déclaré hier à Tei Aviv M.Hayim Clevinsky, président du comité olympique israélien.“Mais en ce gui nous concerne, a ajouté M.Clovihsky, il ne saurait être'guestion de troubler l'ordonnance des jeux.” M.Clovinsky a également annoncé que le comité israélien, de même que les ambassades d’Israël à Washington et à Ottawa, avaient commence de faire enquête sur la nouvelle parue hier dans un journal de Tel Aviv, “Maariv”, selon laquelle des nationalistes juifs des Etats-Unis et du Canada se procuraient “des milliers de billets” pour les cérémonies d’inauguration, afin de se livrer à des manifestations commémoratives sur les lieux.Selon la même information, ces nationalistes auraient partie liée avec le mouvement “Gouh Emounim”, le “Bloc de la foi” qui tente d’installer des colonies sauvages en Cisjordanie.A Montréal, dans l’intervalle, des porte-parole du Comité des jeux olympiques ont fait savoir qu’il avait été effectivement opposé un refus à la requête du comité israélien qui réclamait, le jour de l’inauguration, la tenue d’un service commémoratif sur les lieux mêmes du stade.Mais ce refus a été signifié par le Comité international, auquel d'ailleurs la requête avait été présentée.Il ne semble pas d’autre part que le COJO ait accordé une attention très poussée à la nouvelle de l’achat de “milliers de billets” par des sympathisants du “Gonch Emounim”.Cette tactique aurait été, selon les renseignements obtenus par LE DEVOIR, sinon impossible, du moins très difficile à mettre à exécution; et encore aurait-il fallu, pour y parvenir, s’y livrer voici des mois.A l’heure actuelle, en effet, il ne reste à peu près plus de billets disponibles; et pour ce gui est des billets vendus, on en avait d’avance contingenté la répartition, justement pour entraver les achats massifs de la part d’éventuels spéculateurs ou énergumènes.Les Israéliens tiendront quand même un service commémoratif “dans la communauté juive de Montréal, avec la participation des familles des victimes”, a encore déclaré M.Clovinsky.Par ailleurs un présentant du Gouch Emounim, nommé Yohanan Fried, a affirmé à Tel Aviv que les manifestations commémoratives auraient lieu sur les lieux même de l'inauguration.On se souviendra que les ll*athlètes isréaliens massacrés l’avaient été par des maquisards arabes, dans leurs appartements du Village olympique de Munich, en 1972.par Louis-Gilles Francoeur La Régie des installations olympiques a fait savoir hier soir qu’elle devait procè der en soirée à un certain nombre de mises à pied consécutives aux ralentissements de travail et aux actes de sabotage constatés au cours des derniers jours.La RIO a en outre résilié les contrats d’un certain nombre d’entrepreneurs “qui ne sont pas capables de faire travailler leurs hommes”, a précisé un porte-parole de la régie d’Etat.Il a toutefois été impossible de connaître le nombre de travailleurs mis à pied ainsi que le nombre et les noms des sous-entrepreneurs dont les contrats ont été annules.Ces mesures, qui visent à accélérer le rythme des travaux, ont coïncidé hier avec une reprise de - -hme normal de production.Cep /*r\ i ajouté M.Jacques Desormeaui Tamelioration est nette dans le cas des électriciens, elle est légère chez les plombiers”.Les ralentissements de travail observés au cours des derniers jours avaient pour but de manifester l’opposition des organisations syndicales de la construction à la prolongation du décret de la construction jusqu’au mois d’août; cette prolongation a eu pour effet d’empêcher les travailleurs d’utiliser leur droit de grève à compter du 1er mai dernier, date à laquelle l’ancien décret devait en principe expirer.LE DEVOIR apprenait d’autre part la présence de certaines figures célèbres de la commission Cliche au chantier olympique.C’est ainsi que Reynald “Ti-Blond” Bertrand serait embauché au chantier depuis quelgue temps.IL s’occuperait des “cochons , sorte de fournaises mobiles utilisées pour chauffer les installations.Bertrand était gérant d’affaires du local 144 des plombiers avant de démissionner à la demande du juge Cliche.Selon les mêmes sources de renseignement, le chantier olympique donne actuellement de l’ouvrage à plusieurs autres personnages du local 144 des plombiers de la FTQ-Construction, dont les noms figuraient en bonne place dans les fichiers de la commission Cliche.L’an dernier, un groupe de sécurité avait été formé par la GRC, la SQ et la police de la CUM pour “nettoyer” les travaux des figures communément reliées à la “gaffe”, cette petite mafia de la construction.La FTQ, qui n’avait pas protesté très fort au moment du nettoyage, avait par la suite entrepris une campagne pour faire réadmettre sur le chantier au moins les militants syndicaux expulsés lors de la même purge, à la demande des e?repreneurs.La politique de filtrage alors mise en place semble s'être relâchée sensiblement depuis.Ainsi, plusieurs plombiers du local 144 se demandent comment il se fait que le système de placement syndical en vigueur dans ce local ait permis surtout aux sympathisants d’André Desjardins, l’ex-roi de la construction, de récolter les emplois disponibles au chantier, qui rapportent pas loin de $1,000 par semaine.Récemment, on a même vu des figures connues du 144 comme celle de Jean-Claude Sureau, durement pris à partie par le juge Cliche lors de son témoignage avant d’être incarcéré pour quelques heures, remettre au nom des travailleurs une plaque commémorative et un cadeau à Marcel Dion, le directeur des relations de travail de la Régie pour ses 35 années de service dans la construction.M.Dion fut à l’époque lui-même membre d'un syndicat de métier de la FTQ-Construction.La GRC ne doit pas surveiller les péquistes OTTAWA (PC) — Le gouvernement ne veut pas que la Gendarmerie royale du Canada surveille de façon systématique les membres d’un parti politique qui fonctionne dans la légalité.Il s’ensuit notamment que le gouvernement Trudeau s’oppose à ce que la GRC surveille de façon systématique les membres du Parti québécois.Le premier ministre Trudeau l’a dit lui-même, hier, aux Communes, et les députés libéraux l’ont applaudi.Le chef du gouvernement répondait à des questions du député conservateur du Yukon, M.Eric Neilson relativement à une lettre du général Michael Dare à M.Robin Bourne.M.Dare est le directeur général du service de sécurité de la GRC et M.Bourne, le chef du comité des conseillers du Solliciteur général en matière de sécurité.Par suite d’une fuite, des journaux ont publié cette lettre la semaine dernière.Hier, aux Communes.M.Trudeau a déclaré qu’à titre de membre d'un comité du cabinet comité chargé de veiller à la sécurité, il avait effectivement soutenu ceci: “Si un parti est légal, il ne doit être sous la surveillance systématique ni de la GRC, ni de quelque autre corps de police que ce soit.’’ La cotisation spéciale de $25 au 144 Le “commando” propose: payez par chèque Le “commando des pères de famille” du Local 144 a invité hier les plombiers membres de ce syndicat de la FTQ-Construction à ne pas payer en argent sonnant, aux délégués de chantier, la cotisation spéciale de $25 qu’avait demandée la semaine dernière l’ex-roi de la construction, André Desjardins, aujourd'hui président de l’Association sportive du 144.Le “commando”, qui prend ainsi position pour la première fois dans les affaires de son local, a par contre recommandé aux cotisants de se mettre en règle avec leur syndicat, en faisant parvenir “un chèque à l’ordre du local 144, de l’Association unie des compagnons et apprentis de l'industrie de la plomberie et de la tuyauterie ”.Ainsi, a précisé un porte-parole du groupe, l’argent des membres suivra la filière légale et constitutionnelle, et les dirigeants élus devront rendre compte publiquement de son utilisation.Le “commando” a par ailleurs invité la FTQ et les tuteurs gouvernementaux en charge du local 144 “à maintenir dans ce cas-ci le contrôle budgétaire normalement existant dans un syndicat digne de ce nom pour éviter que la gaffe de la construction ne puisse tripoter à sa guise l’argent des membres du local 144.” Le “commando des pères de famille” est composé de syndiqués du local 144 qui veulent redonner aux simples membres le contrôle de leur union, aujourd’hui détenu, à leur avis, par la “gaffe”, petite mafia de la construction dont les activités ont été mises en lumière par la commission Cliche.Selon le porte-parole du commando, le mot d’ordre de “faire des chèques” n’arrive pas trop tard, même si de nombreux syndiqués ont déjà commencé à remettre les $25 aux délégués syndicaux et aux agents d’affaire sur les chantiers.Les 7,000 syndiqués du Local sont loin d’avoir tous payé, a-t-il dit, et l’affluence des chè- ques au local démontrera que les travailleurs en ont assez des pratiques abusives dans leur syndicat.En payant par chèque, a poursuivi le porte-parole, un travailleur peut d’autre part obtenir un remboursement d’impôt au chapitre des cotisations syndicales.Le commando dément à ce sujet les “explications” données par les délégués de chantiers, qui signent des “reçus personnels" aux syndiqués en leur disant qu’ils sont valides pour fins d’impôt.“Seuls les reçus officiels du local permettent d’obtenir un remboursement d’impôt à la fin de l’année et pour y avoir droit, le paiement doit être fait au nom du local et non à des Le Centre de musique canadienne regrette ’annulation 6e Fleuves par l’OSM par Michel Roy ' Le Centre de musique canadienne déplore vivement l’annulation de Fleuves, oeuvre musicale commandée par l'Orchestre symphonique de Montréal au compositeur montréalais Gilles Tremblay, et qui devait être exécutée hier soir à la Place des Arts, puis reprise au cours d’une tournée à l’étranger durant la deuxième quinzaine de mai.Organisme voué à la promotion des oeuvres de compositeurs canadiens, le Centre de musique rejette la responsabilité de cette annulation sur l’imprévoyance de l’OSM et sur l’indifférence de sa direction à 1’ égard de la musique canadienne et québécoise.Dans une lettre ouverte, dont copie est adressée à MM.Pierre Trudeau, Robert Bourassa et Jean Drapeau, M.Paul Baby, président du Centre, et Mlle Louise Laplante, directeur régional, signalent notamment que la longue tournee qu’entreprend l’OSM ces jours prochains aux Etats-Unis et en Europe est subventionnée par le ministère des Affaires extérieures du Canada, précisément pour mieux faire connaître les oeuvres musicales de ce pays."Voilà donc, disent-ils, un autre exemple du peu d’intérêt qu’accordent les responsables de l’Orchestre à notre musique et de la négligence qui en résulte.” Rappelons que la direction de l’OSM annonçait la semaine dernière que Fleuves ne serait pas créé à la date prévue en raison de la diffiaulté de l’oeuvre et de l’impossibilité de trouver les 20 heures de répétitions nécessaires pour assurer une interprétation de qualité.Il est toutefois prévu que l’oeuvre sera présentée l’an prochain.Sachant depuis déjà deux ans que M.Tremblay allait présenter la composition à la date indiquée, l’OSM aurait dû établir un horaire de répétitions dès la réception du manuscrit, début mars, soulignent M.Baby et Mlle Laplante qui ajoutent: “Comment expliquer que la direction administrative de l’Orchestre, sachat que cette oeuvre devait contribuer à représenter l’image de notre culture à L’indépendantisme n’est pas mort (Bourassa) centraide ki nouvelle fédération des oeuvres.par Pierre O’Neill Contrairement au chef du gouvernement canadien, le premier ministre du Québec est d’avis que le mouvement indépendantiste n’est pas mort.A l'issue du colloque des HEC auquel ont participé hier plus de deux cents dirigeants d'entreprises, M.Bourassa a émis l’opinion que l’enthousiasme de M.Trudeau méritait d’étre nuancé.Aux journalistes qui l’interrogeaient, M.Bourassa a souligné que le Parti québécois pourrait, une fois au pouvoir, atteindre ses objectifs par la tenue d’un référendum: “Il y a toujours possibilité d’indépendance/’ a-t-il déclaré.Là où l’analyse de la situation politique que fait M.Bourassa coïnciderait avec celle de M.Trudeau, c’est dans la constatation d’un recul du Parti québécois.D’ailleurs, la décision du Parti québécois d’inscrire à son programme l’organisation d’un référendum sur l’indepen-dance, au lendemain de la victoire électorale, suffit au chef du Parti libéral pro- Bibliophiles, Collectionneurs et Amis, lancement d’un album en hommage à l’artiste, intitulé: PELLAN — PELLAN tiré à trente-cinq exemplaires* signé Pellan et Péloquin reliure plein-cuir* papier St-Gilles auto-portrait de l’artiste lithographié* texte inédit de l’auteur.PRIX SPÉCIAL DE LANCEMENT Bibliothèque Nationale du Québec Jeudi le 13 mal de 5.00 à 7.30 p.m.1700 St-Denis (entrée latérale sud) vincial pour comprendre que les péquistes font marche arrière après avoir réalisé que leur position avait été mal accueillie par la population du Québec.Quant aux sondages, le premier ministre Bourassa n’y a plus tellement confiance, et cela principalement parce qu’ils sont contradictoires.Il dit nourrir le même scepticisme à l’endroit des sondages commandés par son propre parti, fl refuse surtout de voir dans les résultats du dernier sondage de CROP une quelconque indication de montée de la cote du PQ.Entre-temps, M.Bourassa s’efforcera de voir ce qu’il en est des directives que la société Air Canada a transmises à ses pilotes concernant l’usage du français.Il croit prématuré de rendre jugement dans ce dossier parce que les données en sont confuses et contradictoires.Dans les prochains jours, le ministre responsable de l’application de la loi 22, M.Fernand Lalonde, aura des entretiens avec les dirigeants de la société Air Canada.En présumant que cette enquête mène à la conclusion que le traitement fait aux employés francophones d’Air Canada est injuste et trahit les objectifs du bill 22, le gouvernement du Québec fera des démarches formelles pour que les torts soient redressés.Pour M.Bourassa, ce n’est pas une question de sécurité mais de droits qu’il faut respecter.D rappelle que le ministère fédéral des Transports s’est toujours montré très accueillant envers les vues du Québec pour la francisation des services.Il serait étonné que la société Air Canada marque un tel recul.Mais si les entretiens de son ministre avec Air Canada n’obtenaient pas satisfaction, M.Bourassa pensera à certains moyens de pression.Et il rappelle à cet égard que le gouvernement du Québec est un client important d’Air Canada.l’étranger lors de la tournée de l’Orchestre en Europe, ne se soit pas préoccupée au plus tôt d’assigner un répétiteur, ou un chef adjoint, pour familiariser l’Orchestre avec l'oeuvre?” Le Centre de musique canadienne attribue au directeur artistique, M.Rafael Frubeck de Burgos, la responsabilité partielle de cette négligence.“Celui-ci se rend compte un peu tard que les compositeurs d’ici savent écrire et sa conscience professionnelle l’incite à refuser de diriger le massacre.Ce geste mérite une certaine admiration car d’autres se seraient contentés de faire une lecture publique de la partition.” “Malheureusement, cette décision tardive n’efface ni le mal, ni les torts causés au compositeur, à notre culture et à notre image a l’étranger" au cours d'une tournée dont le coût total est estimé à $100,000.Mais un orchestre “ne peut pas réfléter l’image qu’il n’a pas”, constate le Centre qui déplore l’absence de politique de l’OSM quant à la mise en valeurs des oeuvres québécoises et canadiennes.Pourtant, depuis l’appel au secours lancé en 1973, l'Orchestre devait s’amender à cet égard.Les progrès accomplis depuis sont hélas bien minces, font observer les signataires qui concluent que l’OSM ne joue pas son rôle de diffusion culturelle dans la communauté.personnes non reconnues par les ministères fédéral et provincial du Revenu”.“De plus, a ajouté le porte-parole du groupe, l'argent versé au compte du local devra figurer dans la comptabilité et faire l’objet de rapports du trésorier.Les tuteurs devront en outre surveiller son utilisation, ce qui n’est pas le cas des sommes remises à ceux qui touchent $5 sur chaque montant de $25 soutiré aux membres”.Le “commando” soutient par ailleurs que la simple connaissance des faits rapportés dans les journaux devrait normalement inciter la FTQ à déclencher une enquête sur l’administration du local 144.“Quand on voit des gens abdiquer toutes leurs responsabilités de dirigeants élus et permettre la perception de cotisations par des méthodes qui frisent l'extorsion en courcircuitant tous les contrôles syndicaux, il est temps que les vrais syndicalistes se lèvent debout et se rangent du côté des exploités", a poursuivi le porte-parole.Jusqu’ici, le commando n’a pris aucun contact avec la FTQ ou la FTQ-Construction pour leur faire part de ses griefs à l’endroit de la direction actuelle du 144.Toutefois, des projets sont en pré-paratiôn et devraient normalement aboutir au cours des prochaines semaines.Quant aux tuteurs, ils doivent se réunir ce matin même pour examiner en profondeur la situation mise en lumière la semaine dernière par LE DEVOIR.Rejoint hier soir au téléphone, le tuteur en chef, M.Yves Ryan, a déclaré qu’il ne pouvait commenter l’affaire des $25 avant d’avoir rencontré ses autres collègues.“Mais, a dit M.Ryan, je peux dès à présent assurer les membres du local 144 qu’il y a suffisamment d’argent dans les coffres du local pour faire face à la négociation, dans la mesure où il s’agit de dépenses justifiables faites dans l'intérêt de la majorité.Nous avons autorisé, toutes les dépenses requises pour des fins avouables lors de la campagne de maraudage.Cette fois encore, nous sommes évidemment prêts à autoriser les dépenses nécessaire à la négociation.Il est faux de prétendre qu'il n’y a pas d’argent disponible.” aujourd’hui M.Denis Hardy, ministre des Communications, prononce une allocution au déjeuner-causerie de l’Association des cablodistribu-teurs, à 12 h 30 au Château Frontenac à Québec.La Société pour le Progrès de la Rive-Sud tient son assemblée générale annuelle à 12 h 30 au restaurant Saint-Hubert B.B.Q.de Lon-gueuil, rue Saint-Charles.• Le Club Saint-Laurent Kiwanis célèbre son 50e anniversaire de fondation à la Salle ovale de l’hôtel Ritz-Carlton à 12 h 30.• Le président du Parti québécois, M.René Lévesque fait une tournée dans le comté de Hull aujourd'hui.11 rencontre à 13 h 30 un groupe du Troisième âge au sous-sol de l’église Saint-Raymond et tient à 20 h une assemblée publique à l’école Saint-Raymond.• Le leader du Parti progressiste-conservateur du Canada, M.Joe Clark, est le conférencier invité de la Chambre de commerce et de l’industrie du Québec métropolitain, au Château Frontenac à 18 h.La Société futuriste de Montréal tient un colloque ce soir, à 19 h 30, à l’Université Concordia (salle H 769) sur le thème “La prospective et les futurs possibles”.• M.Armour Landry, président de la Société historique de Montréal, traitera de la présence française en Amérique du Nord à la réunion mensuelle de la Société généalogique canadienne-française, à 20 n, au 5115, rue Rivard (coin Laurier) à Montréal.• Le président du Conseil du Trésor, M.Jean Chrétien, traitera de la politique anti-inflation et de la politique de dépenses du gouvernement canadien, ce soir à 20 h 15, au restaurant “La Braise” de Pointe-aux-Trembles, 11,859 Notre-Dame est.• Les travaux du 16e congrès annuel de la Société canadienne de Science économique se poursuivent à l’Université de Sherbrooke.au gré du temps A mauvaise école L'école d'hier vaudrait mieux que l'école d'aujourd'hui, et M.Jérôme Choquette se ferait fort d’échanger celle-ci contre celle-là.Au fond, qui préfère blanc bonnet d bonnet blanc?L'éducation d’avant les années 60, c’était l’autorité irrationnelle pratiquée pour elle-même; le bourrage de crâne fait d grands coups de répétition et de baguette; la censure assurant l'extinction du monde imaginaire de l’enfance.Avec la pédagogie d’aujourd'hui, les enfants sont tout autant dépossédés.Les méthodes actives les rendent passifs; l’accent mis sur leur créativité les mène d l’incohérence; la mollesse de la discipline les forme d l’insolence et d l’irresponsabilité.Partout et d toutes les époques, les systèmes d’éducation ont été désastreux pour l'esprit humain.La preuve: les hommes qui, après avoir quitté l'école, sont devenus les plus remarquables n’ont jamais été de ceux dont la tète était la plus ornée, mais du petit nombre dont l’intelligence n’était pas abimée.Albert BRIE M# politise tÿrj s«i: Conférence conjointe du Conseil Canadien de Recherches Urbaines et Régionales et de l’Association Canadienne d Urbanisme Division du Québec, la vendredi 14 mai 1976 à la Faculté des Sciences sociales de l’Université de Montréal.Inscription: de 8h.à 9h.Participants: $5.00 Étudiants: $3.00 PROGRAMME OShOO: Inscription 09h00: Allocutions d'ouverture — M Clauds Archambault.Président.AC.U.Québec — M.Meyer Brownstone Président.CCR.U.R 09h15: Conférence d'introduction • — M.Gérird Oiviy.Chercheur INRS - Urbanisation 10h15: Commentaires de M Claude Castunguay 10h30: ATELIERS A * — Macro-zonage et Mveloppemenl irtain Recherche: Groupe du CRIU Animateur: M.Pierre Aubé.a.g et urbaniste, Dussault.Demers & Ass.Québec B * — Instruments juridiques de contrdle du sol Recherche: Mme Annick Germain et M.Robert Pétrelli.Professeurs.et M.Robert Pétrelli.Professeurs.Institut d'urbanisme de l'université de Montréal.Chercheurs Associés au CRIU Animateur: M RobertHuard, Directeur-adjoint.Service d'urbanisme.Ville de Laval C * — Fonction résidentielle, quartiers et citoyens Recherche: M.Jean Fr Léonard et M.Donald Mcgraw Professeurs UQUAM M.Pierre Hamel.Chercheur CRlU Animateur: M.Denis Luneau.Directeur.Service d'urbanisme.Drummond ville D * — Propriété et commerce du sol Recherche: Mme Francine Dansereau et M Marcel Gaudreau.Chercheurs INRS — Urbanisation Animateur: M.J.M Chastenay a.g Cap de la Madeleine 12h00: Dîner 13h45: Reprise des ateliers IShOO: Pause-café 15h15: Rapport des ateliers 16h15: Commentaires de M Pende Cestonguey — Période de questions 17h30: Cocktail 18h30: Buffet Conférenciers invités: — L Honorine Jeen Mircbend.Ministre responsable.Environnement Canada "La participation canadienne à Habitat 76" — L’Hoeerible Jeee-Peul L'Allier.Ministre.Affaires Culturelles Période de questions VENDRED114 MA11976 t 4 • Le Devoir, mercredi 12 mai 1976 editorial Les finances publiques depuis 1970 Tandis que M.Raymond Carneau mettait hier la dernière main à son discours annuel du budget, on s’accordait à prédire dans les milieux les plus divers des augmentations d’impôts.Quoi qu’ait prétendu le gouvernement, il y a eu, de fait, maintes augmentations des charges publiques depuis six ans.Les taux de l’impôt en temps d’inflation aigue a gonflé de façon spectaculaire les coffres de PEtat.Le gouvernement a de plus refilé à des organismes comme les municipalités et l’Hydro-Québec la tâche ingrate d’alourdir sensiblement le fardeau des contribuables.C’est un tableau complet de l’évolution des charges fiscales à tous les niveaux qu’il faudrait dresser pour apprécier avec justesse la performance fiscale du gouvernement Bourassa.Nul n’a malheureusement tenté cet effort, à notre connaissance.S’il est difficile de tracer en quelques lignes rapides un bilan complet de la performance fiscale du gouvernement Bourassa, il est cependant possible, à l’aide des Comptes publics que publie chaque année le gouvernement, de mesurer l’évolution qu’ont suivie depuis 1970 les finances publiques.L’édition la plus récente des Comptes publics, mise à la portée du grand public au début de la présente année, ne porte, il est vrai, que sur l’état des finances publiques à la clôture de l’exercice précédent, soit au 31 mars 1975.Elle contient cependant assez d’indications pour qu’on puisse se former une idée passablement juste de l’état des finances publiques après cinq années du régime actuel.Or, tout compte fait, la performance n’a été ni mauvaise, ni extravagante.On aime dresser en ces matières des épouvantails faciles, en faisant miroiter, par exemple, aux yeux des citoyens peu familiers avec ces questions, l’accroissement phénoménal des dépensés et de la dette publiques depuis quelques années.Si l’on se donne toutefois la peine de situer ces chiffres dans leur juste contexte, ils traduisent au contraire une évolution assez normale.• Parmi les indices qui permettent de mesurer l’état des finances publiques, il n’en est guère de plus éloquent que celui de la dette publique.Parce qu’il doit souvent implanter aujourd’hui des installations qui bénéficieront ensuite à une ou plusieurs générations, le gouvernement répartit sur des périodes plus ou moins longues le financement d’une partie de ses dépenses annuelles.La partie qui est ainsi reportée d’année en année sur les exercices à venir constitue la dette publique.A ne juger que par les apparences, on serait enclin a croire que la dette publique a joliment augmenté depuis 1970.Or, si elle a augmenté, ce n’a aucunement été à un rythme alarmant.Tout compte fait, elle a au contraire progressé à un rythme moins rapide que le revenu par tête des Québécois et la production brute annuelle du Québec.En 1970, la dette publique directe du Qué- bec (comprenant bons du Trésor, obligations, emprunts assumés et autres emprunts) s’élevait à quelque $2.3 milliards, soit environ $380 par tête.Cinq ans plus tard, soit au 31 mars 1975, la dette publique directe était passée à $4.1 milliards, soit environ $652 par tête.L’augmentation était de 75%.Mais pendant la même période, le produit national brut du Québec était passé ae $19.7 milliards à $37.4 milliards, soit une progression de 90%.Le revenu per capita était passé, pour sa part, de $2,779 a $5,146, soit une augmentation de 85%.La dette moyenne par tête représentait en 1970 environ 13.6% du revenu annuel moyen par tête; en 1975, ce pourcentage avait baissé à 12.6%.Pour mesurer l’ensemble des charges portées au nom des contribuables par le gouvernement, il faut aussi tenir compte de la dette indirecte, soit des emprunts garantis par le gouvernement dans le cas de l’Hydro-Québec, des hôpitaux et des commissions scolaires, ainsi que d’autres obligations qui lient le gouvernement pour l’avenir.Ici encore, une comparaison avec 1970 était, au 31 mars 1975, plutôt favorable au gouvernement.La dette indirecte s’élevait en 1970 à $4.9 milliards, soit une somme par tête de $811.Cinq ans plus tard, le même fardeau était de $6.6 milliards en tout, soit une moyenne de $1,066 par tête, représentant une hausse de seulement 31% pour la période écoulée de 1970 à 1975.Si l’on additionne la dette directe et la dette indirecte, on arrive en tout à une dette moyenne de $1191 par tête en 1970 et à une dette moyenne par tête de $1718 en 1975.L’augmentation de 44% que ces chiffres traduisent indique une gestion prudente et saine des finances publiques.Cela ne veut pas dire, évidemment, que tous les besoins de la communauté ont été comblés de manière efficace et économique.Cela ne veut pas davantage dire que les sommes receuillies par la voie fiscale ont été administrées de manière parfaite.Les chiffres permettent néanmoins d’affirmer qu’il n’y a pas eu dilapidation du crédit public.Certains experts vont répétant que les finances publiques seraient dans un état avancé de délabrement.Le projet de la Baie James et l’aventure des Jeux auront sûrement laissé leur marque au cours des douze derniers mois et viendront également hanter l’esprit des contribuables pendant plusieurs années à venir.Mais en date du 31 mars 1975, à moins que les chiffres ne veuillent plus rien dire, la situation générale de la dette publique était très saine par rapport aux chiffres de 1970.• Sur l’évolution des revenus et des dépenses publiques pendant les cinq premières années du gouvernement Bourassa, il y aurait beaucoup à dire.Comme le budget de M.Carneau nous en fournira amplement l’occasion, bornons-nous à évoquer brièvement la place de plus en plus importante que tiennent dans les budgets provinciaux les subventions fédé- rales et les arrangements financiers nombreux entre Ottawa et les provinces.Ces données ne sont pas faciles à compiler.Chaque gouvernement en fournit une présentation quelque peu différente, suivant qu’il interprète certains arrangements comme des subventions ou comme l’exercice d’un pouvoir de taxation qui revient en propre à l’autorité provinciale.Quoi qu’il en soit, on peut établir avec assez de précision les sommes dont l’encaissement par Québec est relié à une loi ou à un programme fédéral-provincial d’égalisation ou de partage de frais.Pour l’exercice 1975-76, c’est une proportion de près du tiers du budget de Quebec qui était ainsi conditionnée par des ententes fédérales-provinciales ou des subventions directes d’Ottawa.Au premier rang des revenus ainsi “conditionnes” par Ottawa, il fallait inscrire les paiements de péréquation.Ces paiements avaient apporté au trésor québécois $360 millions en 1969-70.Or, en 1975-76, leur apport au budget du gouvernement Bourassa s’élevait à $1 milliard et plus.Il faut préciser que le montant de ces paiements de péréquation est établi suivant des normes objectives reliées au rendement d’un certain nombre d’impôts.Ils ne comportent aucune contrainte quant à l’usage que chaque province bénéficiaire peut faire des sommes reçues.Au deuxième rang des sources de revenus raliées à des accords fédéraux-provinciaux, figuraient l’assurance-hospitalisation, l’assurance-maladie, le programme d’assistance publique et les programmes de financement de l’enseignement post-secondaire.En vertu de la Loi des arrangements fiscaux, le Québec continue de toucher sa part des contributions fédérales à ces programmes par le truchement de rabattements fiscaux découlant de l’exercice du droit de retrait ( “opting out”).Les revenus perçus au titre de ces arammes s’élevaient en tout à plus de $1.5 ards en 1975-76.Si l’on ajoute à ces sommes les revenus tirés d’autres ententes fédérales-provinciales, on arrive pour 1975-76 à un total de quelque $2.9 milliards.Les provinces riches n’ont pas accès aux paiements de péréquation.Les provinces de l’Atlantique touchent par contre davantage que le Québec à ce chapitre.Cela veut dire que le budget de ces provinces est dépendant dans une mesure encore plus forte que celui du Québec de la manne qui vient du gouvernement fédéral.Ces chiffres offrent une description plus juste du fonctionnement concret du fédéralisme canadien que bien des thèses abstraites.S’ils soulèvent des questions graves au chapitre de l’autonomie des provinces, ils témoignent en retour d’un effort considérable des membres de la fédération et du gouvernement central en matière d’égalisation des chances au plan de l’éducation, des mesures sociales et de la qualité des services publics.Claude RYAN bloc-notes Le coût du congrès UN M.Gérard Nepveu, qui a démissionné de son poste de sous-ministre des Affaires sociales pour se porter candidat à la direction de l'Union nationale, soulignait l’autre jour dans une interview qu’il n’est pas facile de convaincre les amis et les partisans éventuels de souscrire des sommes importantes à la caisse d’un aspirant au leadership.De sorte que M.Nepveu doit se débrouiller pour faire campagne avec un budget d’environ $30,000 tandis que ses adversaires disposent de fonds beaucoup plus considérables.M.Rodrigue Biron, industriel, a sans doute des amis plus riches puisqu'il prévoit dépenser plus de $120,000.M.Jacques Tetreault, exmaire de Laval, investira environ $60,000 dans cette course à laquelle le quatrième candidat, M.Jean-Guy Le-boeuf, consacre $50,000.Au total, ces messieurs dépenseront près de $250,000 pour conquérir la place de M.Maurice Bellemare.Et s'ils parvenaient à réunir des sommes plus élevées, rien ne les empêcherait de le faire.En revanche, la direction de l’Union nationale se félicite devant la presse de limiter à $75,000 les frais de son congrès des 22 et 23 mai à Québec.C’est là, aux yeux des cadres supérieurs de l’UN, une preuve de la sobriété et de la modération que s’impose délibérément le Parti, avant tout désireux d’organiser un congrès simple et démocratique.Le faste Inutile et les manifestations coûteuses ont été éliminées.On a même supprimé les ateliers et les commissions d'étude pour simplifier davantage l’opération et enlever aux délégués toute tentation de réfléchir.Toutefois, la contradiction est évidente: d'un côté, les organisateurs de la réunion insistent sur le dépouillement, la simplicité et l’absence de tout élément spectaculaire; de l'autre, les candidats sont autorisés à dépenser autant d'argent qu'ils voudront et pourront amasser.D'une part, une facture relativement modeste de $75,000; d’autre part, quatre candidats qui engagent un quart de million dans ce week-end.Personne ne fera reproche à TUnion nationale d’opter pour une formule de congrès sérieux et simple; mais pourquoi n’impose-t-elle pas cette règle à ceux-là memes qui aspirent à diriger le Parti?Au départ, n’est-il pas injuste que M.Nepveu n'ait à sa disposition que le tiers des fonds qu’entend utiliser M.Biron, la moitié de la caisse de M.Tétreault?Et pourquoi M.Leboeuf n'aurait-il pas $50,000 de plus?l’UN fait en sorte que prévale encore la loi du candidat le plus riche, ou qui a l’avantage de compter les amis les plus fortunés.De même que les candidats au leadership du Parti conservateur avaient toute liberté de dépenser sans limite (plus d’un million pour une dizaine a’aspirants), de même ceux qui convoitent la succession de M.Bellemare pourront dépenser quatre fois plus qu’il n’en coûte au Parti pour organiser le congrès de mai.On ne pourra prendre au sérieux le souci de sobriété des organisateurs de l’UN que le jour où les dépenses des candidats au leadership seront limitées et contrôlées.Et si le Parti en a les moyens, il pourrait rembourser aux aspirants défaits une part des dépenses admissibles, tout comme le PC s'apprête à le faire.Mais cette solution, pour être équitable, doit faire partie des règles du jeu établies à l’avance et auxquelles tous les candidats seraient obligatoirement astreints.Ce n’est qu’une fois le congrès terminé que les conservateurs se sont mis à penser qu’il pourrait être opportun d’indemniser partiellement les candidats endettés.Il aurait fallu y songer avant.De même pour l’Union nationale qui pourrait, elle aussi, avoir la tentation d'acquitter les factures en souffrance des candidats défaits.Les Libéraux du Québec n’ont pas agi autrement au lendemain du congrès de leadership de 1970.Pour assurer la démocratisation de ces assises périodiques, les partis doivent dissiper les mystères du financement des candidats, offrir à ceux-ci des chances égales sur le plan matériel, concevoir des règles équitables, plafonner les dépenses.Car, dans les conditions actuelles, si M.Biron devait par exemple l’emporter, qui pourra démontrer que sa victoire n’est pas attribuable à la supériorité écrasante de ses moyens financiers?Michel ROY Quand le tocsin fait place au glas Longtemps Pierre Elliott Trudeau minimisa les progrès du mouvement indépendantiste chez ses compatriotes, ce qui n’empécha pas le Parti québécois de recueillir, dès son premier test électoral, 23% des suffrages et, au second, 30%.Lundi, devant des visiteurs étrangers, le chef libéral réitérait les propos qu’à Québec il avait tenus à ses partisans sur la fin du séparatisme.Sa conviction apparaît aussi peu fondée aujourd’hui que ne l’étaient hier ses analyses; mais un premier ministre conserve toujours le privilège de perdre contact avec la réalité, surtout vers la fin de son règne.A certains signes, il est vrai, l’on pourrait croire que “le séparatisme en général”, comme l’appelle encore le GRC en anglais, a connu ses meilleurs jours et qu’en conséquence le chef politique chargé d'y mettre le holà a également terminé les siens.Ainsi l’impatience indécente d’un certain establishment fédéral et les méthodes audacieuses dont il hésite de moins en moins à user pour hâter la fin du “F-rench Power” révèlent à tout le moins que la panique d’antan à Ottawa a désormais fait place à une grande assurance.Le séparatisme n’est peut-être pas mort, mais si sa survie devenait d’aventure menaçante, Ton ne manque plus de moyens pour abréger son existence.Mais peut-être chez monsieur Trudeau l’intellectuel Taura-t-il emporté sur le politicien?Chez les électeurs anglophones portés à l’ingratitude, une bonne dose d’inquiétude séparatiste n’aurait pas nuit au traitement sophistiqué qui allie si heureusement le culte de la reine à celui de la souveraineté canadienne.Le désir d'avoir raison contre l’engeance québécoise aura incité le chef libéral a sonner le glas plutôt que le tocsin du mouvement indépendantiste.Sur la scène internationale, il est vrai, les chefs d’Etat ne s’attardent guère à leurs problèmes internes, surtout pas devant des investisseurs étrangers.Plaisante contradiction, c’est donc Robert Bourassa, le pèlerin de Wall Street, qui aura des hier contredit le premier ministre du Canada et ranimé la crainte salutaire qui lui valut une telle fortune aux urnes de 1973.Rassurer les étrangers tout en intimidant les indigènes n'a jamais été tâche facile, et moins que jamais en ce siècle des communications instantanées.Mais, pour remettre à plus tard l'enterrement du séparatisme, faisons-lui confiance là-dessus, le chef québécois aura abondamment trouvé, dans les sondages que son parti ne publie pas, plus de données convainquantes qu’il n’en est besoin.Avec le référendum dont M.Trudeau fait grand cas, plus que du droit à l’autodétermination qu’il s’est bien gardé d’inscrire dans sa constitution et sa charte des droits de l’homme, quelque chose a pris fin, ou presque, c’est la confusion que le PQ et ses adversaires entretenaient entre l’élection d’un gouvernement et le choix d’un régime constitutionnel nouveau.Le premier ministre du Canada n’est peut-être pas régulièrement mis au courant des scénarios anti-séparatistes de son entourage.Même si un “gouvernement du Parti québécois” ne se pressait pas de tenir le fameux référendum, le simple fait de son élection modifierait substantiellement les rapports entre le Québec et le Canada.Les jeux ne seraient pas plus faits alors qu’aujourd’hui.De la situation de crise “nationale” qui naîtrait immanquablement, surgirait une conjoncture nouvelle, propice aussi bien à une réforme constitutionnelle qu’à une relance du mouvement strictement indépendantiste, dedans le PQ comme dehors.Les futurologues libéraux nous ont habitués à de trop subtils cheminements critiques pour qu'on puisse prendre leur chef au sérieux ou croire qu’eux-mêmes le suivent dans son constat.Aux yeux du Canada anglais, ravi par les 102 sièges enlevés par le gouvernement Bourassa, le séparatisme avait certes reçu un coup peut-être mortel, d’autant que le Parti québécois voyait sa représentation tomber d’un maigre sept députés à six.Au prochain scrutin, pourtant, même en Plafonnant dans la faveur populaire, le Q pourrait, au hasard de la mathématique électorale, doubler ses sièges.Progressant à 35% ou plus, il pourrait présenter aux écrans d’un Canada ahuri plus de députés élus qu’il n’en faut pour faire croire à la “fin de la Confédération”.Certes, Joe Clark pourra davantage que René Lévesque invoquer le jugement du chef libéral sur l’état du séparatisme et de la confédération.Mais si les propos de M.Trudeau sont de nature à faire grincer “l’infime minorité" qui tient le référendum pour une désertion de l’indépendance, ils font encore davantage le jeu de la majorité qui, au PQ, mise sur la prise du pouvoir., En tout état de cause, dans ce pays où la GRC n’enquête plus sur le Parti québécois ou le “separatism generally”, ce n'est pas tout de prendre le pouvoir, il faut le garder.La-dessus, le chef libéral aura peut-être bientôt du neuf à apprendre aux séparatistes.Jean-Oaude LECLERC -L’actualité___________________ La cerise sur un gâteau pourri par JEAN-GUY M0NGEAU, JEAN R0BILLARD et PIERRE ROBITAILLE, médecins Mercredi, le 5 mai 1976 à 16 heures, notre équipe de maladies de rein de l’hôpital Sainte-Justine avait accès à un rein prélevé dans un autre hôpital pour transplanter à un de nos enfants qui attendait depuis plusieurs mois qu’une telle occasion se présente.Les tests préliminaires étaient tous bons et médicalement, la greffe s’annonçait très bien.Cependant, il nous fallait faire entrer à l’hôpital les infirmières spéciales et c’était “jour de débrayage”.Après plusieurs démarches, nous sommes allés nous-mêmes sur la ligne de piquetage en face de l’hôpital pour négocier cette possibilité.Le “tribunal scientifique” qui jugeait de l’urgence de la situation était présidé par un monsieur qui travaille à l’entretien ménager et par un aide-infirmier.Au bout de longues démarches, un NON magistral nous a été servi, enrobé de la phrase non moins étonnante: “Si trois infirmières entrent, il faut que trois cuisiniers sortent.Le syndicalisme, c’est plus important que la santé”.Incroyable, mais vrai! Tous ceux qui ont vu la scène, administrateurs, médecins, employés ou patients, n’en revenaient pas.Personne n’aurait pu imaginer que Ton puisse en arriver à un stade aussi bas.On venait tout simplement de décider du sort d’une fillette de 14 ans.Les reins à greffer sont extrêmement rares, et nous n’en avons pas eu un seul à l’hô- pital Sainte-Justine depuis 4 mois.Cette fillette attendait ce rein à chaque jour depuis plus de 125 jours, et à la bonne occasion, on venait tout bonnement de la remettre à plus tard, avec tous les risques que cela comporte.Notre premier cri de rage; de dégoût et d’écœurement s’est adresse évidemment d'abord à cette ligne de piquetage, mais après réflexion, on se ravise.Ces gens à la porte ne réalisent pas ce qu’ils font, et ils l’ont démontré abondamment depuis un mois.Mais dans le fond, est-ce que les dirigeants du conflit, tant politiques que syndicaux réalisent eux ce qu’ils font?La cerise sur ce gâteau pourri c’est qu’à peine deux heures plus tard, alors que nous avions été forcés de tout annuler, la ligne de piquetage était levée et “tout redevenait normal!!! Les piqueteurs sont rentrés chez eux, fiers de leur devoir bien accompli; les vrais responsables, tant politiques que syndicaux étaient heureux car il n'y avait pas eu de fatalité, et quelque part dans le nord de la ville, la fille d’un ouvrier a vu son rêve légitime d’être greffée devenir un cauchemar.C’est ça qui se passe actuellement dans nos hôpitaux.Montréal, le 7 mai 1976.¦ Les trois auteurs de ce texte forment ensemble l’équipe médicale des maladies du rein à (’Hôpital Ste-Justine.lettres au DEVOIR Une garderie de $132,000 à l’U.de M.L'Université de Montréal aura enfin sa garderie (en l’honneur de l'année internationale de la femme!) Elle en défraie le coût d’aménagement estimé à $132,000.00.Une partie de ce budget est consacrée au réaménagement des locaux actuels faisant partie de l'Université, et une autre consacrée au mobilier fixe.Nous ne doutons pas que cela puisse être dispendieux, mais nous déplorons que ce coût que nous jugeons exhorbitant ne s'applique qu’à une seule garderie.De plus, naturellement, l’Université veut faire une garderie-modèle: c’est son prestige qui est en jeu plus que le bien des enfants.En y pensant bien, les enfants ont-ils vraiment besoin, pour être heureux à la garderie, de deux grands miroirs d’observation, d’un carré de sable en dessous d’un parc surélevé de trois pieds (vous avez bien lu), de tables en forme de “U” (pour pouvoir nourrir six poupons à la fois), de tatamis (savez-vous ce que c’est?).Avons-nous vraiment les moyens de faire une seule ir-derie pour le prix de trois?Si l'accent doit être placé sur ‘‘l’atmosphère” dans laquelle baigneront les enfants, une participation active des futurs usagers et des employés serait un meilleur atout.Mais déjà les jeux sont faussés.De coopérative qu’elle devait être, elle est devenue une corporation à but non lucratif, en raison d’amendement à la loi sur les coopératives en vigueur depuis plus d’un an.Inutile de dire que la participation des parents a beaucoup diminué aux réunions d'information et qu’elle demeura minime au niveau des comités d'organisation.Dès la création des comités de juridiction et de programme, les “parents" (et les autres!) se sont réunis autour des responsables, spécialistes en la matière.Malheureusement, il y eut davantage “d’autres" (futurs spécialistes, curieux, etc.non futurs usagers) que de parents susceptibles d’envoyer leurs enfants à la garderie.Conséquemment, les spécialistes en loi ont fait la charte, les spécialistes pédagogiques, les programmes et les spécialistes-en-besoins ont défini les besoins des parents.C'est ainsi que l’on noie la participation des parents.dans un bain de compétences.Sylvie LAFONTAINE, Michèle BILODEAU spécialistes en autocritique, Université de Montréal.Montréal, mai 1976.“Nous sommes tous des Libanais” ! Dans l'Histoire, le nom du Liban demeurera lié à jamais à la lâcheté et à la perfidie des grandes puissances mondiales, à l'inutilité de l’ONU, à l’inexistence du “concert des nations”, à la pratique du cynisme et de l’immoralité en politique internationale, au peu ae cas que les pays font de la vie et des souffrances des petits peuples, dont on dispose comme d’un nallon de football.“C’est une guerre civile, une affaire interne”; tel fut le prétexte invoqué pour provoquer cette guerre civile, pour laisser pourrir la situation, pour observer avec une nonchalance apparente l’inévitable escalade de la violence, pour permettre la destruction quasi totale d‘un petit pays pacifique, pour annoncer quotidiennement et comme un fait divers quelconque le martyre de la population libanaise.Selon les chiffres les plus conservateurs, plus de 20.000 personnes y ont été tuées jusqu’à présent; plus de 40.000 ont été blessées.Sur une population globale de 2.500.000, cela représente 25% ! Le massacre des bébés phoques atteint-il ces proportions?L économie de ce pays jadis prospère, a été démantelée complètement.Les denrées et l’argent se faisant rares, la famine guette.L'absence d’un pouvoir politique provoque l'anarchie et le banditisme."C’est une affaire interne”?Allons donc! Dans ce conflit vulgairement présenté comme une lutte confessionnelle entre chrétiens de droite et musulmans de gauche, ce sont en réalité les intérêts contradictoires et les idéologies opposées des su- perpuissances qui tirent les ficelles; ce sont les déchirements et les rivalités entre pays arabes qui fournissent les armes; c’est le problème israélo-palestinien qui constitue le détonateur."Affaire interne”?Bien au contraire.Ce qui se passe au Liban, c’est une affaire internationale par excellence.Et la population civile libanaise a été choisie comme bouc émissaire pour payer de sa vie les-pots cassés des multiples luttes de toutes sortes de tous ies intéressés internationaux; qu’il s’agisse de la lutte idéologique entre capitalisme et communisme; de la lutte politique et économique entre l’Est et l’Ouest; de la lutte d’hégémonie entre pays arabes prospères conservateurs, prospères socialisants, pauvres conservateurs ou pauvres socialisants; de la lutte israélo-palestinienne, avec toutes ses implications internationales; de la lutte pour le pétrole du Proche-Orient, et j’en passe.La seule “affaire interne”, dans tout ceci, ce sont les chiffres quotidiens des victimes diffusés par les Agences de presse depuis plus d’un an; et la désolation des familles; et les réfugiés qui quittent par dizaines de milliers ce pays vendu, trahi par tous, sans exception.Ce pays utilisé comme cochon d’Inde par les apprentis-sorciers soviétiques, américains, israéliens, palestiniens, lybiens, iraquiens, syriens et autres.Certes, le Liban lui-même était un pays de contrastes et de contradictions — à une échelle très réduite.Si on l’avait vraiment laissé régler seul ses problèmes internes, il l'aurait fait depuis longtemps.Mais voilà, tous se sont acharnés à amplifier les conflits strictement internes, les ont affublés des rivalités internationales inextricables; mais tous persistent à prétendre et à faire accroire qu’il s’agit toujours d’un conflit interne.Sans cette menace quotidienne pesant sur l’existence et la survie mêmes de toute une population civile locale innocente — de quelque côté qu’aillent les sympathies de ses diverses composantes — il y aurait moyen de ne pas s’indigner et de laisser faire.Mais j’estime que le moment est venu qu'une opinion publique internationale s’érige contre la lâcheté internationale de se faire la guerre par Liban et Libanais interposés.Je,crois que le Canada, en sa qualité d'un des rares pays du monde n'ayant pas les mains entachées du sang de nations-ballons de football — doit prendre l’initiative d’une telle campagne internationale, au nom de la ‘civilisation humaine”, au nom de l’humanité.Sinon, nous assisterons sous peu à la répétition de ce sinistre scenario en d’autres coins du monde.Jusqu'à ce qu’un jour arrive le tour de ceux, qui, aujourd’hui, jouent les Ponce Pilate hypocrites, au nom de la “non-intervention dans les affaires internes d’un pays”, tout en y étant impliqués jusqu’au cou.Serons-nous capables de contribuer à y mettre le holà, en proclamant: “Nous sommes tous des Libanais! Nous “n’admettrons pas qu’un peuple innocent soit immolé devant l’autel de la lâcheté internationale!” (Mme) Chaké MINASSIAN (professeur à l’Univ.du Québec à Montréal) Montréal, mai 1976.Le hockey du mercredi: une trêve pour les femmes ! Que voulez-vous, cher M.Brie! Les femmes semblent lassées de se plaindre auprès de Radio-Canada et de leurs hommes.De la revendication tapageuse, elles sont passées à l’exercice tranquille de leurs droits.Pendant que leur mâle moitié s’est donné l’illusion d’une virilité accrue en dévorant le sport télévisé, elles ne les ont pas frustrés dans leurs illusion et leur ont concédé la liberté de s’abrutir.Les femmes ont consacré leur solitude forcée à réfléchir, à s'instruire et à s'engager dans des domaines plus enrichissants que le sport national, sachant bien qu'elles ne doivent compter que sur elles-mêmes pour ce faire.M.Claude Ryan, Vos éditoriaux publiés depuis la période des Fêtes sur les négociations dans le secteur des Affaires Sociales sont très instructifs et démontrent votre connaissance des conventions collectives du secteur.Dans votre éditorial de mercredi le 5 mai: "Des explications peu convaincantes”, la suggestion a’un conciliateur d’expérience à la table des Affaires Sociales aurait, j’en ai la ferme conviction, fait avancer les négociations et peut-être débouché sur une certaine entente en matière de clauses normatives.Je veux vous féliciter de votre souci de recherche de la vérité dans le fouillis indescriptible dans lequel les deux parties en cause nous ont tous enfouis, sans considération des nombreuses et diverses victimes de Quand, l’an prochain, les hommes seront sevrés de leur hockey du mercredi, ils découvriront avec stupeur qu’ils sont abandonnés, les mercredis et samedis soir.Désemparés, ils demanderont à Molson et a Labatt de combler leur vide angoissant.Bien sûr, les femmes seront responsables de cet abandon.Toute fëmme digne de ce nom doit savoir qu'elle porte seule la responsabilité des relations humaines, au sein d’un couple.Les femmes auront accompli un bon bout de chemin où leurs hommes ne seront peut-être pas disposés à les suivre.Qu'à cela ne tienne! Il restera à nos mâles l’auto, les journaux sportifs, "Playboy”, les tavernes et le poc- la situation scandaleuse dans laquelle vivent les citoyens de la “belle province” crottée, depuis cinq mois.Lecteur toujours attentif à la voix du bon sens, Yvan BENOIT Val d’Or, le 9 mai 1976.ker.Lehockey du mercredi a sans doute constitué une trêve pour les femmes dans l’occupation à plein temps que représentent leurs nommes.Cette trêve leur a permis de découvrir — ô révélation éblouissante! — qu’il existait des vivants en dehors du monde sur patins de leurs hommes.Elles ont pu également s’occuper un peu d’elles-mêmes.Si elles y avaient pris goût?Micheline CARRIER P.S.Je lis toujours avec grand plaisir votre savoureux billet numoristi-ue.illery, le 6 mai 1976 ¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.IF D EV OIR lC OEVOIR •*’ Publié p°r Nmprirntfi» Popwlairt, société à responsabilité .limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Soint-Socre- P0! Sou'ono ™'>, Montréol H2Y 1X1.Il «I «.mpori «t Imprimé po, l'Imprimérl.ie iU|onvter iviu Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville Directeur: Claude Ryan loSalle.L’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à dif- Rédocîeur en chef ; ,wl*r *•*in,ormotion* publiées dans LE DEVOtR.Mich#l Roy ABONNEMENT : Édition quotidienne: S32 por année; six mois: S2B.A Rédacteur en chef adjoint: l’étranger: $57 par année; six mois: $31; trois mois: $19.Éditions du Georges Vigny samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile por Dirtctturt d« l'information.portM,.J1.3J po, Hmoin.Toril d.l'abonnomont iwrri por lo po.l, Jton Frontoour 'loi.: •nrégiilrémopl Pio,ré Lafranct numéro 0838.Dépôt légal BrUroltrépué nottonolé du Ouébét Tréloriér; Bérnord lorocqué TtlÉPHONI: 144-1161 (lignes groupées).Il faut un conciliateur à la table des Affaires Sociales Le Devoir, mercredi 12 mai 1976 • 5 des idées des événements des hommes Maurice Sauvé au colloque des HEC Une présence trop faible des francophones à la haute direction des entreprises Les Canadiens français, en mai 1976, jouent-ils un rôle de premier plan dans la direction des entreprises au Canada et au Québec?Combien de Canadiens français sont président-directeur-général, vice-président exécutif, vice-président d’entreprises au Canada et au Québec?La situation a-t-elle changé ces dernières années?Y a-t-il autant de sièges sociaux de grandes entreprises au Québec qu’en 1960?M.Guy St-Pierre, ministre de l’industrie et du commerce dans le gouvernement du Québec, a parlé au Canadian Club de Montréal le 5 avril dernier de la présence des Canadiens français dans les TABLEAU 1 Liste des 43 grandes entreprises au Québec qui n’ont aucun Canadien-français dans la direction Asbestos Corporation Limited Siege social Mtl Associated Textiles of Canada Ltd.Mtl Brack Mills Limited Mtl Canada Packers Limited Tor Canadair Limited Mtl Canadian Copper Refiners Limited Mtl Canadian Imperial Bank of Commerce Canadian Industries Limited Tor.Mtl Canadian Marconi Company Mtl C anadian Reynolds Metals Co.Ltd.MU Canron Limited Mtl ( arling O'Keefe Limited Tor Coca-Cola Ltd.Tor Combustion Kngineering Super-Heater Mtl Consolidated Textiles Ltd.Mtl Consumers Glass Company Limited Tor Continental Can Company of Canada Limited Tor.Dominion Bridge Company Limited MU Dominion Glass Company Limited MU Dominion Stores Limited Tor.Du Pont of Canada Limited MU Kddy Paper Company Limited General Motors of ( anada Limited Hull Oshawa fioodyear Canada Inc.Tor.Gulf Oil Canada Limited Tor Hudson Bay Co.Ltd.Winnipeg IBM Canada Limited Tor Iron Ore Company of Canada MU The Miner Company Limited Granby Montreal Star MU Noranda Mines Tor Quebec Iron and Titanium Corporation Sorel Reed Paper Ltd.Tor The Royal Bank of ( anada MU Shell Canada Limited Tor The Robert Simpson Montreal Limited Tor.Texaco Canada Ltd.Tor The Toronto-Dominion Bank Tor Cnion Carbide ( anada Limited Tor C ni royal Ltd.Tor Wabasso Limited MU Westinghouse Canada Limited Hamilton George Weston Limited Tor.SOl'RCF.Directory of Directors 1976 Financial Po sf et rcnseiyueinents obtenus pur téléphone conseils d’administration des entreprises au Québec.Aujourd’hui, j’étudierai la situation des Canadiens français dans la direction des entreprises, le groupe de la gérance.Les 104 entreprises au Québec d’au moins 1,000 employés en 1975 se répartissent de la façon suivante: 91 entreprises anglophones et 13 entreprises francophones.Je sais l’arbitraire qu’il y a à distinguer les entreprises sur une base linguistique (1).Par ailleurs l'article 29(b) de la Loi 22 parle de la présence francophone dans l’administration des entreprises.Il ne peut s'agir que d’entreprises qui ne sont pas francophones, d’ou la nécessité d'identifier les entreprises anglophones.Le nombre d'employés fut le critère choisi pour classer les 104 plus grandes entreprises du Québec selon leur importance.C’était à peu près le seul élément disponible qui pouvait s’appliquer uniformément à toutes les entreprises.Les ventes, les1 actifs ou les revenus nets auraient pu servir s'ils avaient pu être identifiés pour leur partie québécoise dans les documents disponibles.Neuf compagnies anglophones au Québec ont un président-directeur-général TABLEAU 2 Liste des 23 grandes entreprises au Québec qui ont un seul Canadien-français dans la direction Siege social Tor.Mtl MU Missisauga.Ont Mtl Mtl Tor ^ Tor Tor Mtl Mtl London.Ont Tor Mtl Mtl Port Cartier Mtl CSA.Mtl Mtl Mtl Tor Mtl Bank of Nova Scotia BP Canada Canadian Ingersoll Kand Company Limited Canadian Johns-Manville Co.Limited Canadian Vickers Limited Dominion engineering Works Limited The T.Katon Company Limited Oaspé Copper Mines Limited Imperial Oil Limited Kraft Foods Ltd.Kruger Pulp and Paper Limited John Labatt Limited The Molson Companies Limited Petrofina Canada Limited Pratt it Whitney Aircraft of Canada Quebec Cartier Mining Quebec North Shore and Labrador Railway The Queen Kli/abeth Hotel Q.N.S.Paper Company Limited RCA Limited Rubin Bros.Clothiers Ltd.The Steel Company of Canada Sun Life Assurance Company of Canada Source Directory of Directors 197fi — Financial Post et renseiffnements obtenus par téléphone.canadien français en 1976.C’est une diminution de un par rapport à 1974.Quatre de ces compagnies, dont le président-directeur-général est Canadien français, figurent dans la liste des 100 plus grandes compagnies canadiennes publiée par le Financial Post le 26 juillet 1975.Il y a dix ans, un seul Canadien français était à la tête d’une de ces entreprises (Marcel Vincent, à Bell Canada).Au .mois d’avril 1976, 82 des 91 plus importantes compagnies anglophones au Québec sont présidées par des anglophones.Un critère-clé: les cadres supérieurs Dans la direction de ces 91 entreprises, au mois de novembre 1975, selon le Directory of Directors 1976, il se trouve 1.062 personnes dont 98 sont des Canadiens français (9.2%).En faisant un relevé comparatif pour les années 1966 et 1976, à dix ans d'intervalle, pour 70 compagnies dont on retrouve la liste des dirigeants dans le Directory of Directors pour ces deux années, on constate qu'il y a eu du progrès.En 1966, il y avait 37 cadres supérieurs canadiens français sur 764, soit 4.8%, et en 1976 il y en a 85 sur un total de 898, soit 9.5%.Le nombre de Canadiens français dans la haute direction des entreprises anglophones au Québec a doublé en dix ans.43 entreprises n’ont aucun Canadien français (dans leur haute direction; 23 en ont un, 13 en ont deux, 6 en ont trois, 2 en ont quatre et 4 en ont cinq et plus.Cette situation au niveau de la direction des entreprises est moins favorable que celle que l’on'retrouve dans les conseils d’administration d’après ce qu’affirmait l’honorable Guy St-Pierre le 5 avril dernier.16 conseils d’administration n’avaient aucun Canadien français et 25 en avaient un.Le ministre espère qu’un jour il se trouvera au moins deux Canadiens français sur chacun de ces 91 conseils lettres au DEVOIR Une règle d’or: la confiance Nos ancêtres avaient l’habitude de répéter ce proverbe: ‘Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée ", pour bien établir que, dans les relations humaines, rien ne vaut la bonne réputation des parties en cause pour étayer la confiance réciproque.Mais avec les changements que nous avons connus, dans la société depuis l’avènement de l’ère industrielle et technologique, où les immenses entreprises multinationales exercent leur emprise sur presque toutes activités de la vie quotidienne, la partie avec qui le particulier traite d'affaires est souvent anonyme et sans visage.Aussi, chez nous comme ailleurs, avec la mentalité de permissivité et de laxisme qui a accompagné ces transformations, la conscience a perdu de son acuité et les principes moraux se sont graduellement estompés.Lorsqu'une société déchoit d'un haut niveau d’éthique, c’est la méfiance qui s'installe et les vertus morales qui s'émoussent par le fait même.Ce que l’on avait été habitué à considérer comme la règle d’or de toute transaction: la confiance à base d'honnêteté, n’a plus aucun sens.Dès lors, les sociétés d’assurances générales, qui, comme toutes entreprises d'affaires, tablaient sur la confiance réciproque comme sur une donnée absolument necessaire, n’ont plus aucun point d’appui, et le service qu elles sont appelé à rendre à la société devient tel- lement dispendieux qu’il atteint un prix prohibitif pour l'ensemble des petites gens auxquels il est destiné.Inutile de jouer aux vierges offensées ou à l’autruche: il n’est que de constater, par le nombre imposant de puissantes sociétés d'assurances générales qui ont cessé leurs activités au Québec depuis quinze mois, pour se rendre à l'évidence et accepter le tragique de la situation qui ne promet guère de s'améliorer d’ici quelque temps du moins.Comme l’epoque que nous traversons est aux remisés en question et à la recherche des coupables, il n’est que naturel de nous demander quels sont les responsables de cet état de choses et qui a tué la poule aux oeufs d’or.On pourrait repondre que tous ceux qui, de près ou de loin, touchent au domaine de l’assurance ont leur part de responsabilités.De plus, l’inflation effarante que nous connaissons y est pour quelque chose sans doute, mais nous entreprenons aussi une nouvelle étape dans le domaine des assurances où tout intermédiaire entre ces entreprises et le public devra redoubler d’effort et de vigilance pour promouvoir le sens de l’honnêteté chez les détenteurs de polices.11 faudra aussi leur faire prendre conscience de la confiance qui leur est témoignée par les compagnies pour qu’en retour ces institutions puissent esperer la réciproque de leur clients.Nul doute que la pente à remonter est abrupte, mais il faudra y consentir l’effort et Haro sur l’entreprise: diagnostic et réformes Conférence d’une jour-née organisée par Le Conseil du Patronat du Québec en collaboration J^rWNSRL avec ses membres affi- Programme Mercredi, le 26 mai 1976 Hôtel Bonaventure, Montréal, Québec.9 h 30 à 10 h 00: Inscription 10 h 00: Ouverture M.Ghislaln Dufour, Vice-président exécutif Conseil du Patronal du Québec 10 h.05: Conférencier M.Léon Dion, L’image de l’entreprise: Politicologue, Université Laval mythes et réalités 10 h.50: Commentateurs: M.Donald Montgomery, Secrétaire-trésorier.Congrès du Travail du Canada M.Louis Desmarais, PrésidentduConseil.Canada Steamship Lines M.K.A.White., Président.Compagnie T rust Royal 11 h 30: Discussion avec la salle 12 h 30: Déjeuner: M.Michel Bélanger, “La réalité de Président, l’Entreprise La Banque Provinciale du Canada en 1976".14 h 30: Conférenciers: M.Colvin Young, Vice-président.Dupont du Canada Liée.A l’écoute des employés M.Peter Brophy, Une forme de congés sa- Vice-président.Xerox Ltée.ba tiques M.Pierre Fréchette, Directeur.Région de l'Est.La Banque Royale du Canada Une engagement communautaire M.Jack Yocom, Vice-président.Gulf OU Canada Ltée.Opération dialogue avec lea publica.15 h 45: Discussion avec la salle Inscription Coût: $60.00 (incluant repas et consommation).CONSEIL DU PATRONAT.2075 Université.Suite 606, Montréal.Québec, Tél.: 288-5161.en payer le prix, sous peine de voir l’industrie de l'assurance disparaître.Qui du domaine de l'assurance ne pourrait faire état de rapports de cambriolages ou de vols plus ou moins suspects, de liste d’articles volés grossièrement exagérées, de tentative de fraude et de dissimulation de la part des assurés eux-mêmes?Quel assuré n’a jamais espéré récupérer le montant de sa franchise sur une réparation majeure à la suite d’un accident de voiture, ou se rattraper, au détriment de sa compagnie d’assurance, d’une perte dont la preuve positive demeurait difficile à établir quand les circonstances ne se prêtent pas aisément à une évaluation précise?Pour certains assurés, des règlements de sinistres qu’ils jugent trop mesquins et le coût élevé des primes d'assurance seraient une incitation, de la part des compagnies, et une justification; de la part des clients, à gonfler frauduleusement les pertes.Comme les entreprises d’assurances ne possèdent d’autre moyen de mesurer la crédibilité du réclamant qu'en s’en remettant à sa bonne foi.il en résulte souvent que l’assuré honnête sera désavantagé et que le peu scrupuleux, lui, pourra bénéficier de cette situation au détriment des autres assurés.Et qu’est-ce à dire des incendies suspects ou criminels?C’est un facteur que les sociétés d’assurances doivent aussi apprécier dans l’évaluation du risque.Et le nombre aberrant de sinistres qui ne sont que du honteux vandalisme commis par de jeunes voyous quand ce ne sont pas des adultes soudoyés pour accomplir ces méfaits de notoriété publique, comme cela s'est produit à la Baie James.Et qui paie la note de tous ces méfaits?Les retombées de ces actes de vandalisme sont loin d’être entièrement soldés.Comme le principe de base de l'assurance est de répartir sur un grand nombre les pertes subies par quelques-uns, il en résulte que tous les payeurs de primes d'assurance doivent écoper et en subir les contrecoups.Une institution financière éprouvée, et dont le bes' in n’est plus à établir dans notre société, e„i gravement menacée.A tous et à chacun revient la grave responsabilité d’éviter qu elle ne s'effondre.Seule la confiance réciproque du public et des institutions peut empêcher sa disparition.La confiance basée sur l’honnéteté: voilà la seule issue.Louis-Philippe JONCAS Laval, mai 1976.SETA VOYAGES Vols ÉCONAIR N0LIFRANCE Prix: $279 à $369.BILLETS AVION toutes destinations dans le nvJnde entier Tél.: 861-3906 Permis no 50291 d'administration de compagnies anglophones qui sont sur la liste des 104 plus grandes entreprises au Québec.Une société de recrutement des cadres dans la province de Québec a bien voulu me fournir certains renseignements sur l’évolution de la situation depuis 1970, dans les cas où elle devait recruter du personnel pour des entreprises au Québec.Dans les 104 plus grandes entreprises au Québec, cette société a placé quelques Canadiens français dans les postes de direction, excluant les postes de président-directeur-général.Dans les autres entreprises, de moins de 1,000 employés, le succès a été plus marqué, passant sur une période de cinq ans d’une moyenne de 43% des candidats canadiens français pour les quelques postes recrutés par cette société à 71% des candidats pour les postes recrutés par cette société en 1975 pour des entreprises surtout anglophones.Le Québec et la grande entreprise canadienne Dans le reste du Canada, 38 des 104 plus grandes entreprises au Québec figurent dans la liste des 100 plus grandes entreprises au Canada publiée dans le Financial Post le 26 juillet 1975.Mais pour la plupart, leurs activités au Québec sont beaucoup moins importantes que dans les autres provinces.Par ailleurs, 40 des plus importantes entreprises du Canada ne sont pas dans la liste des 104 plus importantes au Québec.Cela ne veut pas dire qu elles n’ont pas d’activités au Québec mais plutôt que le gros de leurs activités se fait hors du Québec.Le Financial Post du 26 juillet 1975 donne la liste des 100 plus importantes entreprises dans les secteurs de la fabrii cation, des ressources et des services publics, classées selon le volume des ventes; les 10 entreprises de vente au détail les plus importantes; les 25 plus grandes sociétés financières et les 9 entreprises filiales dont les résultats sont inclus dans les rapports finanèiers de la société mère.C'est au total 144 grandes entreprises canadiennes.Où ont-elles leur siège social?85 à Toronto, 32 à Montréal, lia Vancouver.9 a Calgary, 4 à Winnipeg, 1 à Ottawa.Québec et Windsor.23% des sièges sociaux sont au Québec et 60% en Ontario.On parle beaucoup des transferts de sièges sociaux de la province de Québec vers les autres provinces du Canada.Sur cette liste de 144 entreprises, quatre seulement ont quitté le Québec depuis 1960.La question qu’il faut se poser est de sa- ¦ Aujourd’hui vice-président — Administration — de Consolidated Bathurst, l’ancien ministre fédéral Maurice Sauvé porte une attention particulière à la présence des francophones dans la haute direction des grandes entreprises établies au Québec.Complétant un bilan esquissé il y a quelque temps par M.Guy Saint-Pierre devant le Canadian Club de Montréal, M.Sauvé présentait hier à un colloque tenu à l’École des Hautes Etudes commerciales un bilan révélateur sur la présence actuelle des francophones dans les cadres supérieurs de la grande entreprise (1000 employés et plus) au Québec.M.St-Pierre avait examiné la représentation francophone dans les conseils d’administration.M.Sauvé a étudié pour sa part la présence francophone dans les postes de haute direction.On trouvera dans cette page des extraits de la causerie de M.Sauvé et les principales données qu’il a livrées à son auditoire des HEC.voir combien d’entreprises ne viennent pas s'établir au Québec depuis 1960?Aussi, dans les 33 sièges sociaux que nous avons dans le Québec, combien ont cessé de grandir relativement à l’augmentation des affaires depuis 1960, combien de sièges sociaux à Montréal ont des bureaux auxiliaires très importants à Toronto ou ailleurs?Je m'en voudrais de passer sous silence la situation des Canadiens français dans l’industrie des pâtes et papiers au Québec.On connait son importance.Il y a dix-sept entreprises au Québec dont 12 ont leur siège social à Montréal ou à Québec.Une seule de ces entreprises est présidée par un Canadien français parce qu’il en est l'actionnaire majoritaire.Dans 10 de ces 12 entreprises il y a onze Canadiens français dans la direction, soit 11%.En terminant, je voudrais citer un extrait du mémoire de la Chambre de Commerce de Montréal sur le rapport Gendron, adopté par son conseil d'administration le 8 août 1973: "La Chambre croit que la cause fondamentale des problèmes auxquels doit faire face la majorité francophone du Québec, qu'ils soient sociaux, économiques ou linguistiques, est la domination par la minorité anglophone des plus importantes entreprises economiques.Pour normaliser la situation sociale et économique des francophones du Québec (et, par là, changer quelque chose au statut de la langue française), il faut d'abord assurer un meilleur équilibre des forces au sein de ces entreprises." En mai 1976, un Canadien français du Québec qui désire un poste de président-directeur-général ou de vice-président dans une des 144 plus grandes entreprises au Canada doit accepter de limiter son option aux 33 sièges sociaux du Québec ou de quitter la belle province pour un des 111 sièges sociaux dans les autres pro- TABLEAU3 Liste des 13 grandes entreprises au Québec qui ont deux Canadiens-français dans la direction vinces du Canada, dont 85 à Toronto.Pour aspirer à un poste de direction dans une grande entreprise, il doit être bilingue.au Québec comme dans les autres provinces du Canada.Le monde des affaires nord-américain a ses exigences.(1) Dans son ouvrage intitulé La propriété des entreorises au Québec, oublié en 1974 aux Presses de l’Université de Montréal, André Kaynauld définit ainsi une entreprise canadienne-francaise: “Une entreprise dont au moins 50' < des membres du conseil d'administration sont Canadiens français.; à de rares exceptions près, le groupe linguistique auquel appartiennent les membres du dit conseil est le même que celui des propriétaires”.Selon ce critère suggéré par Andre Raynauld, il y aurait 13 entreprises canadiennes-françaises ou francophones parmi les 104 entreprises les plus importantes au Québec.Elles seraient les suivantes: Banque Canadienne Nationale — La Banque d'Epargne de la Cité et du District de Montréal — La Banque provinciale du Canada — Bombardier Limitée — La Compagnie de Papier Rolland Limitée — Coopéra,;,e fédérée du Québec — La Fédération des Caisses populaires Desjardins — Marine Industries Limitée — Miron Cie Limitée — La Presse — Québec Téléphone - Sidbec-Dosco — Vachon Inc.TABLEAU 4 Liste des 12 grandes entreprises au Québec qui uni de 3 à 7 Canadiens-français dans la direction Kntreprises qui en ont 3: Boll Asbestos Mmes Ltd Canadian International Paper Company Davie Shipbuilding Limited (iTK Sylvania Canada Ltd.Northern Klectric Company.Limited Aluminum Company of Canada Ltd.Bank of Montreal Canadian General FJeetrie Company Limited ( anadian Paeifie Limited Canada Steamship Lines, Limited (*) Consolidated-Bathurst Limited Dominion Textile Limited Domtar Limited MaeDonald Tobacco Inc.The Price Company Limited The Royal Trust Company Standard Brands Canada Ltd.Steinberg's Ltd.s 1976 — Financial Post Siege social Mtl Mtl Tor Mtl Mtl Mtl Mtl Mtl Mtl Quebec Mtl Mtl Mtl Siege social Thetford Mmes.Que Mtl Mtl Mtl Mtl Reynolds Aluminum Company of Canada Ltd Cap-de-la-Madeleme Kntreprises qui en ont 4: Celanese Canada Limited Mtl Johnson A- Johnson Limited Mtl Kntreprises qui en ont 5: Air Canada Mtl Canadian National Railway Company Mtl entreprise qui en a 6: Bell Canada Mtl Kntrepriac qui en a 7: Imperial Tobacco Limited Mtl Source: Directory of Directors 1976 Financial Post TABLEAU 5 Liste des Canadiens français présidents-directeurs-généraux d’entreprises anglophones au Québec ayant 1,000 employés et plus (avril 1976) Bell Asbestos Mines Ltd.Bell Canada Canada Steamship Lines, Limited et Davie Shipbuilding Limited Celanese Canada Limited Dominion Kngineering Works Ltd.Imperial Tobacco Limited Petrofina Canada Limited Reynolds Aluminum Company of Canada l td.Marcel Dorais - Jean deGrandpré - Louis R.Desmarais Bernard G.Côte Max Drouin L Edmond Ricard - Pierre A Nadeau - Andre Piche Directory of Directors 1976 Financial Po TOUJOURS • A L'AVANT-GARDE Ofiwgg 4 C.V.propulsion par ' chain* 7C V."rockat” Vous tirez de lorrière dons vos travaux de jardinage?Suivez b motoculteur Ariens MoticiiUufi ¦J»t" > propulsion par angraaage.Ariens offre une gemme de S modèles JET.depuis l’économique 3 C.V.jusqu’ou modèle illustré.6 C.V, qlii convient pour Its gros travsui.«vec sis 2 vitéssis ivint, 2 vitesses irriéti il les poignées jumelées que vous déplicu dq monilro I ni pis piétioir lis sillons libourét.Tout Its modllis Ariens sont équipés ds II boité dé vitiMi é doublé étinchéité, garantie pour un in.Iss iccossoirn vous permittint di rimplscir II soc, ilin do transformer le 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(Va mille eu nord du pont de Cartierville) OUVERT Joudt it vendredi jusqu’à 9 k 332-3610 ““P-" samedi jusqu e 5 h 00 p.m.a 6 • Le Devoir, mercredi 12 mai 1976 N L’assurance-maladie coûtera deux fois plus cher par Gilles Lesage QUEBEC — Les Québécois contribueront $300 millions de plus cette année pour le financement des programmes de santé.Le mimstre des Finances a annoncé hier soir que la contribution à l’assurance-maladie est élargie de manière à financer une partie plus importante de l'ensemble des programmes de santé.Le taux de contribution des particu- liers, qui est actuellement de 0.8% du revenu net, passe à 1.5% à compter du 1er juin.La contribution maximale annuelle passe de $125 à $235 pour le salarié, et de $200 à $375 pour le travailleur autonome.A compter de la même date, les employeurs contribueront aussi 1.5% sur tout salaire versé après le 31 mai 1976.Ainsi, un salarié qui gange $6,000 et contribue actuellement $45.01 en paiera $39.38 de plus par année; à $10,000, le salarié versera $65.80 de plus pour la santé; enfin, s'il gagne $20,000, sa contribution de $125 passe au niveau maximum de $235, soit $100 de plus.M.Raymond Gameau a insisté sur le fait que les revenus de la Régie de l'assurance-maladie du Québec ne seront aucunement touchés par cette mesure.En 1976-77, la contribution au financement des programmes de santé s’élèvera à $720 millions dont $420 millions pour l'assurance-maladie et $300 millions pour l’assurance-hospitalisation.Si importantes qu’elles puissent paraître, note le ministre, ces contributions ne représentent qu’une faible partie des dépenses totales de plus de $2.5 milliards que l'Etat consacrera cette année au domaine de la santé.La différence proviendra, pour une partie, des revenus généraux du Québec, et pour une autre, du gouvernement fédéral dans le cadre des programmes à frais partagés.Toutefois, le gouvernement fédéral a annoncé des plafonnements à ses paiements aux provinces au titre de l'assurance-maladie, et peut-être le fera-t-il aussi au titre de l'assurance-hospitalisation, à l’expiration de la pé- riode prévue dans la loi actuelle.Ces plafonnements auront graduellement pour etfet d’accroître encore davantage les pressions sur les finances des provinces, à moins qu’elles ne réussissent à renverser la tendance actuelle des coûts.M.Carneau a bon espoir que les arrangements fiscaux qui débuteront en avril prochain marqueront un pas important vers une véritable autonomie fiscale et administrative des provinces dans ces domaines.Le ministre a expliqué que les gens doivent prendre conscience que quelqu’un paie pour des services généralisés et gratuits au moment de leur utilisation.Les dépenses du secteur de la santé représentent déjà 5.5% du produit provincial brut, alors qu’elles s’élèvent à seulement 4.2% en Ontario.De plus, le coût moyen d’une journée d’hospitalisation était estimée en 1974 à $117 au Québec contre $95 en Ontario.Selon M.Gameau, un tel écart est imputable en bonne partie au volume des effectifs et aux traitements du personnel puisque les salaires représentent plus de 75% des frais d’exploitation aes hôpitaux.la météo Un vaste système dépressionnaire recouvrira le Québec pendant les prochains jours.Les nuages qui envahissent déjà la majorité de nos régions seront accompagnés d’averses et de quelques orages dispersés sur les régions du sud-ouest.Une faible poussée d'air froid apportera des flocons de neige sur le nord-ouest Québécois.Demain, un lent dégagement surviendra sur l’ouest mais peu de changement est prévu ailleurs.Un léger refroidissement est prévu pour les jours à venir mais les temperatures seront très saisonnières.• Régions de l'Abitibi, de Pontiac-Témiscamingue: nuageux avec des averses de neige fondante ou de pluie.Venteux.Minimum la nuit derniere de moins 2.Maximum de 4.Aperçu pour demain: passages nuageux.• Régions de Chibougamau, de la Haute-Mauricie: nuageux avec des averses de pluie ou de neige fondante.Venteux.Minimum la nuit dernière de zéro.Maximum de 4 à 6.Aperçu pour demain: plutôt nuageux et quelques averses.• Régions des Laurentides, de l'Ou- taouais, de Montréal: nuageux avec des averses et quelquès orages dispersées.Minimum la nuit dernière de 7.Maximum de 14 à 16.Aperçu pour demain: plutôt nuageux.• Regions de Québec, Trois-Rivières, du Lac St-Jean: nuageux avec des averses dispersées.Risque d’un orage.Minimum ta nuit derniere de 6.Maximum de 14.Aperçu pour demain: plutôt nuageux et quelques averses.• Régions des Cantons de l’Est: plutôt nuageux avec des averses et quelques orages dispersés.Minimum la nuit dernière de 10.Maximum de 16 à 18.Aperçu pour demain: plutôt nuageux.• Régions de Baie Comeau, de Sept-Iles: pluie passagère.Venteux.Minimum la nuit dernière près de 2.Maximum de 10.Aperçu pour demain: averses.• Régions de Rimouski, de la Gaspé-sie: pluie passagère en journée.Venteux.Minimum la nuit dernière de 4.Maximum de 13 à 15.Aperçu pour demain: averses.12 mai.suites de la première page LES JEUX Il restera à la Régie $660 millions à financer.Elle se propose d'emprunter cette somme au cours de 1976-77 par l'émission de titres à moyen terme.Après la fin des travaux, elle émettra des titres similaires pour une autre tranche de $140 millions.Pour assurer le remboursement du capital et des intérêts, la Régie pourra compter sur deux sources principales de revenus: • $350 millions d’ici le 31 décembre 1979 provenant du prolongement de la loterie olympique (Loto-Canada), tel qu'annoncé lundi à Ottawa; • près de $90 millions par année provenant de la taxe spéciale sur les tabacs, haussée à un taux effectif de 25%.Ainsi, la taxe sur les cigarettes est doublée, de 8 à 16 cents pour le paquet de 20, et de 10 à 20 cents pour le paquet de 25 cigarettes.AUGUSTE CHOQUETTE communes jouit de privilèges et de pouvoirs qui vont même jusqu'à “publier des documents renfermant des propos diffamatoires contre quelqu'un’’.Me Maingot a fait valoir que ces privilèges, de par la jurisprudence qui les sous-tend, ne peuvent être codifiés de façon exhaustive.De son côté* le Comité permanent des privilèges et élections peut convoquer des témoins et exiger la présentation de document^ et de livres mais il n'a pas le droit d’imposer des peines si un témoin refuse de comparaître.Le pouvoir de renvoi à la Chambre des communes est la pierre angulaire du mécanisme de fonctionnement du Comité des privilèges et élections.Enfin, en ce qui concerne les témoins, il existe des sources autorisées à l'appui de la proposition selon laquelle tout témoignage présenté par un témoin à la Chambre ou devant un comité ne peut pas être employé devant un tribunal, à moins qu’il soit question de parjure.De fait, si quelqu'un invoquait d'un tel témoignage devant un tribunal, la Chambre pourrait porter une accusation d’outrage à la Chambre.Disons en dernier lieu, que Me Choquette pourra se faire accompagner d'un conseiller juridique mais que celui-ci ne pourra adresser aucune plaidoirie devant les membres du Comité.par la PC et l’AP 11 y a cinq ans aujourd'hui, le 12 mai 1971, le gouvernement canadien annonçait.à la Chambre des communes, une nouvelle politique des ports nationaux leur accordant une plus grande autonomie.1975 — Washington annonce qu'un cargo américain, le Mayaguez, a été arraisonné par la marine cambodgienne, dans les eaux internationales.1972 — Le Metropolitan Museum of Art, de New York, annonce l'acquisition d'un Velasquez au prix de $5.5 millions.1958 — Les États-Unis et le Canada mettent sur pied le Commandement de la défense aérienne nord-américaine (NORAD).1932 — Le corps du bébé de Charles Lindbergh, qui avait été enlevé, est découvert dans un bois du New Jersey.1845 — Naissance du compositeur français Gabriel Fauré.UN TROC plus illustres figures qui ont marqué le déroulement de cette rencontre portent les noms de David M.Culver, président de Aluminium of Canada; Dan V.Ples-hoyamo, président de la Brasserie Mol-son du Québec; Edmond Ricard, président de Imperial Tobacco et Robert C.Scrivener, président de Northern Telecom.Ils ont tous cinq animé un atelier de travail.L'ancien ministre libéral, devenu depuis vice-président de la Consolidated-Bathurst, M.Maurice Sauvé, dans une communication aux participants, a fait ressortir qu’au mois d’avril 1976, 84 des 91 plus importantes compagnies anglophones oeuvrant au Québec sont présidées par des anglophones.Le principal de TUniversité McGill, M.Robert Bell, était également du nombre des invités à ce colloque.LE BUDGET Les municipalités pourront taxer les transferts d’immeubles: $25 millions QUEBEC — (par Gilles Lesage) — Un nouveau champ fiscal est ouvert aux municipalités, ce qui pourrait leur rapporter $25 millions annuellement.Le gouvernement déposera sous peu un projet de loi qui leur donnera le pouvoir de lever des droits sur les transferts d’immeuble, selon ce qu’a fait savoir hier soir le ministre des Finances du Québec.Le taux de taxation sera de 3/10 de 1% sur la partie de la vente d’une propriété inférieure à $50,000, et de 6/10 de 1% pour la partie supérieure à ce montant.Plusieurs exemptions seront prévues, comme dans le cas des transferts en ligne directe et entre conjoints, dans le cas de vente des terres agricoles lorsque ces terres continuent d'être affectées à l’agriculture, ef dans le cas d'achats de terrains situés dans des parcs industriels.Ces droits ne seront cependant levés que sur décision des conseils municipaux et seront perçus par les municipalités.L’adoption d’une telle mesure par l’ensemble des municipalités rapporterait environ $25 millions.Une taxe sur les transferts d’immeuble existe déjà en Ontario.A la différence du gouvernement ontarien, toutefois, M.Raymond Garneau a préféré laisser aux municipalités la discretion de la lever à leur profit.Ainsi, la vente d’une maison de $25,000 rapporterait $75 à la municipalité, tandis qu'un immeuble de $50,000 lui vaudrait $150.Le ministre explique qu’il veut ainsi consolider et élargir le champ des impôts locaux pour permettre aux citoyens de fixer eux-mêmes le niveau des services dont ils veulent bénéficier.Dans cet esprit, et afin de laisser aux municipalités une part plus grande de l’impôt foncier, le ministre a annoncé les trois mesures suivantes; • la reconduction en 1976 de la mesure annoncée l’an dernier et visant à plafonner à 10% l’augmentation de la valeur imposable d’un immeuble donné pour fins scolaires.Toutefois, le plafonnement ne vise pas les améliorations apportées aux immeubles; • une nouvelle baisse de 5 cents de l’impôt foncier scolaire normalisé, portant ainsi ce taux à $1 à compter du 1er juillet 1976.Cette réduction portera à 40 cents par $100 d’évaluation la réduction totale décrétée par le gouvernement depuis cinq ans; • toute personne âgée de 65 ans et plus, qui est propriétaire, pourra bénéfi- II faut financer un milliard, soit $860 millions dès maintenant, et $140 millions après les Jeux, pour compléter les installations.A elle seule, la Régie gouvernementale créée en novembre dernier en absorbera $800 millions au moyen d'emprunts, tandis que la ville de Montréal devra combler la différence, soit $200 millions, sans compter les intérêts.La Régie remboursera ses emprunts avec les $350 millions prévus par le prolongement de la loterie olympique à travers le Canada, d'ici la fin de 1979, et par les revenus de la taxe sépciale sur les tabacs, qui rapportera quelque $90 millions l’an, ou plus de $600 millions d’ici 1983.La dette olympique, prévoit M.Garneau, sera ainsi eteinte au cours de Tannée financière 1982-83.Le ministre ne dit pas comment il s’y prendra pour convaincre le maire Jean Drapeau, qui se fait tirer l’oreille, que les contribuables montréalais devront absorber une part supplémentaire de $200 millions et plus.Sans compter que les fa- meuses pyramides du Village olympique seront vendues à la moitié de leur coût réel, estimé à $100 millions après les Jeux.M.Garneau ne dit rien du sort des installations olympiques après les Jeux, ni du financement pour leur entretien.La consolidation des dépenses publiques, amorcée par les mesures d’austérité décrétées un peu partout lors des prévisions il y a un mois, est renforcée par des mécanismes qui tendent à associer davantage les coûts aux services offerts à la population.Ainsi, les cotisations de l’assurance-maladie ont été augmentées pour financer une partie de Tassurance-hospitalisation.Désormais, le maximum payable sera de $233 par année pour le salarié qui gagne $20,000 ou plus, et de $375 pour le travailleur autonome.D’autre part, pour assainir les finances scolaires, le ministre s’engage à verser, dès cette année, les $145 millions de subventions dues aux commissions scolaires au 30 juin 1975.Pour l’avenir, le paiement des subventions d’équilibre budgétaire sera graduellement ramené sur la base de 70% des coûts de fonctionnement de Tannée en cours et de 30% de ceux de Tannée précédente.Le gouvernement continue, par ailleurs, de réduire par diverses mesures le poids de Timpot foncier scolaire.Les sociétés d’Etat, constituées dans le but de contribuer au développement économique du Québec, augmenteront leurs investissements de $1.5 milliard à plus de $2 milliards.Même si les autres investissements publics baisseront de 4%, l’ensemble des investissements réalisés, subventionnés et autorisés par le gouvernement du Québec augmenteront de 15% pour atteindre près de $3.5 milliards en 1976-77.Les investissements de THydro-Québec et de la Société d’énergie de la baie James, à $1,142 millions en 1975-76, passeront à $1,480 millions en 1976-77.Echelonnés sur trois ans, les projets de Sidbec impliqueront des investissements de $330 millions en 1976-77.Outre l’expansion de la Société générale de financement et de Rexfor, il y a le lancement de Soquia, qui vise à promouvoir la modernisation et la rentabilité des opérations de transformation et de mise en marché des produits agricoles.La Société d’habitation du Québec construira 4,400 places dans 40 nouveaux centres d'accueil pour personnes âgées et procédera à la rénovation de 570 autres, pour un coût global de $112 millions, dont la moitié pendant l’exercice en cours.La SHQ contribuera à la réalisation de 5,000 logements municipaux pour personnes â-gées, au coût d'environ $100 millions.Toujours au chapitre de Tappui aux investissements productifs, le ministre annonce un réaménagement de la taxe de vente en détail touchant les achats effectués par les entreprises de transformation.Mais il déplore un ralentissement des investissements privés autres que la construction domiciliaire.Le gouvernement n’accroît pas son aide directe aux municipalités, mais il leur permet d’imposer des droits sur les transferts d’immeuble, une nouvelle taxe qui peut rapporter au total environ $25 millions.M.Garneau a annoncé les autres mesures fiscales suivantes: Imposition de droits sur le transfert d’immeuble à des personnes ne résidant pas au Canada, si ces transactions sont faites dans un but de spéculation: $2 millions de rapport; • abolition du statut fiscal privilégié dont jouissaient les compagnies de portefeuille: $3 millions de revenus; • réduction de l’impôt successoral d’une autre tranche de 20% à compter du 1er janvier 1977; la réduction aura ainsi été de 80% depuis 1972; • plafonnement de l’indemnité de perception versée aux mandataires du gouvernement pour certaines taxes à la consommation.L'objectif général de M.Garneau est de ramener le rythme de croissance des dépenses à un niveau qui se situe en-deçà du taux de croissance de la richesse collective.“Le sens pratique et l'élémentaire prudence nous obligent à prendre des mesures sévères pour diminuer le coût croissant des dépenses publiques afin de pouvoir évoluer dans un régime fiscal qui, lui aussi, se doit d’être compétitif avec celui de nos concurrents sur les marchés.” C’est ainsi qu’en éducation, le rattrapage étant fait, la croissance des dépenses doit être compatible à celle de la richesse collective, et que les services de santé, dits gratuits au moment de leur utilisation, doivent se payer d’une façon ou de Tautre, d’où la hausse des contributions obligatoires et retenues à la source.Même sans hausse apparente, l’impôt sur le revenu des particuliers rapportera presque $600 millions de plus en 1976-77, soit un peu plus de $3 milliards au total, tanois que Timpôt sur les profits des sociétés passera de $468 à $540 millions, une progression de $72 millions.Quant aux ventes au détail, elles rapporteront $260 millions de plus, et les contributions au financement des programmes de santé, $300 millions d’argent “neuf”.Enfin, les paiements de transferts du gouvernement du Canada sont "Docteur Françoise Gailland" 1.30,3.30,5.30,7.30, 9.30 (Salle V) "L'agression" 1.10, 3.10, 5.10, 7 10.9.10.PIERROT: 1500 St-Denis 845-3222 "Jo< Carbone" 1.15, 3.00, 4.45, 6.30, 8.15, 10.00.PLACE DU CANADA: Hotel Champlain 881-4595 “Gable and Lombard" 7.00.9.20.PLACE VILLE-MARIE: 866-2644 (Petit cinéma) "I will, I will for now" 12.40, 2.40, 4.45, 6.50.8.55.PLACE VILLE-MARIE: (Grand cinéma) "One flew over the Cuckoo'sNest" 12.05,2 30.4.40, 7.05; 9.30.PLACE VICTORIA: 879-1451 "Aloha Bobby et Rose" 2.43, 6 09, 9 35 et "L'évadé" 1.00,4.2», 7.52.PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 845-5215 “He and she " 12.00, 3 00, 5.50, 8.45 et "Hetero sexua-lis" 1 20.4.10, 7.00, 9.40.SEVILLE: 2155 Ste-Catherine 932-1139 ."Lipstick" 1.20.3.20, 5.20, 7.20.9.20.SNOWDON: 5225 Décarie 482-1322 "Upstkk"' 7.35.9.45.VAN HORNE: 6150 C6te4es-Nelfes 731-8243 "Mourning suit" 1.00.3.00, 5.00, 7.00, 9.00.V1LLERAY: 9042 St-Denis 399-5577 "Chobizenesse" 7.15, 9.15.WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931-1477 "Oub of season" 1.00.2.35.4.10, 5.45.7 30.9.10.YORK: 1487 Ste/4 z75 S8'/4 8 8'/4 Costin R w Craig Bit Craigmt Crain R L Crwn Life Crush Inti Cuvier M Cyprus DRG Ltd A Dale-R Dalmy A Daon Dev DaonA DAragon Datline 250 300 1650 200 401 6300 1000 2730 100 z50 700 : 540 890 5000 400 340 335 340 +5 405 405 405 + 5 $6'/4 6% 6% $10% *0% 10% $48% 48% 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Mc C A 3000 $15% 15 15% $17% 17'/b 17’/b — % Dunde Pal 1333 35 35 35 345 320 330 + 5 Dylex Ltd 100 $63/4 6% 63/4 + $223/4 223/4 223/4 Dylex L A 13700 $7 63/4 7 + $19'/?19'/?19'/?E-LFin 500 $6'/b 6% 6% + 385 355 385 +30 East Mai 710 202 202 202 — Bell Apr 232 $47 47 47 + M4 Bell Bpr 603 $47% 47% 47'%+ Ma Bell C pr z40 $25% 25% 25% Bell D pr 1375 $49% 49% 49% - Ma Bell 2.28 2975 $263/4 26% 263/4 + Ma Bell Can W 56225 405 385 400 +15 Beth Cop A 4200 $13'/a 13'/4 13%+ V* BigNama 2000 12 12 12 Black PA 100 400 400 400 +10 BlakwodA 300 $7'/a 7% 7Ma Block Bros 2810 410 400 410 +10 Bombrder.100 250 250 250 CC Man A 100 $25'/4 C Curtis 2500 46 C Ex Gas 16900 405 CG Invest 1000 $21 7'% - Ma 25'/4 25'/4 - '/4 45 46 390 390 -10 21 21 CHidrogas 4000 100 100 100 C Homestd 12220 $7'% 6% 7'% + Ma C Hydro 2140 $8 73/4 8 + Va Cl BkCom 13853 $27% 26% 27%+ 3/4 CIL 1650 $223/4 22Ma 223% + Va CIL pr z7 $37 35 37 CIPowrA 400 $15'/4 15 15 C Malart 18500 43 40 40 -2Ma C Manoir 500 $5'/a 5'/a 5% + '% East Sul A EstnCanS Econ Inv EgoMines Electro A ElksStors Emco Emco w Exquisite Extndcar Falcon C Falcon Fed IndA Fed Pion Fed Pion P Fields S Finning T 1200 330 100 5500 300 600 350 500 600 8200 14410 4804 950 21885 155 152 155 + 5 $13 13 13 $14 14 14 61 60 60 -1 420 400 420 + 20 $10 10 10 $8% f% 8* 325 325 325 250 250 250 $6 5% 5% - Ma $8'/4 8’% 8'/4 + % $40'% 39% 39Ma - Va $5 Ma 5'% 5 Ma + Va $26Ma 25 26'% +1% + % 410 $105 103 T05 2300 450 iwonfréal Activité moyenne Tous les indices, celui des papiers excepté, ont progressé hier à la Bourse de Montréal et le virement y a été ordinaire.L'indice général a monté de 3.46 et atteint 200.06, l'indice des industrielles, de 4.53 et atteint 208.81, celui des banques, de 1.82 et atteint 247.25, celui des service publics, de 0.70 et atteint 143.75, tandis que celui des papiers a baissé de 0.74 et est tombé à 126.22.Le volume a été de 664,500 actions, contre 593,900 actions la veille.Le comportement des valeurs a été le suivant: 85 gains, 72 pertes et 60 inchangées, contre 74 gains, 81 pertes et 53 inchangées la veille.Toronto Star Ltd.B, dont 40,000 actions ont été transigées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a fléchi de 1-8 et est tombé à $18.Acroll Oil and Gas Ltd., dont 59,100 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a fléchi de 8 cents et est tombée à 54 cents.« Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE GL Paper Gulf Can Hrd Car a Holla Home A Home B Huds Bay a H Bay Co* HB Oil G«s Husky Oil Husky B pr I AC Imp O a I masco A Inco a IU Int IPL a Inv Grp A Janock Kaiser Re Kaiser w Koffler a Labatt a Labatt pr a Lob Co A Lob Co B MB Ltd Maislin 100 400 100 1800 1500 Ventes Haut Bat Farm.Ch.Ventes Haut Bas Farm.Ch.Abitibi 19440 $12'/?12 12% C Hydro 1000 $7% 73/4 7% • Alta Gas T 1030 $12'/?12V?12 V?C Im 1852 $27% 27% 27V?+ V?Alcan 4908 $29 V?29% 29% CIL 1000 $223/4 22% 223/4 + % Algoma St 217 $27% 27% 27% + V?C Int Pw 100 $15 15 15 Almin 2p 540 $37 37 37 Cl Pow pr 100 $11 Vb 11% II'A + 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$17'/a 17 Ma 17% + Ma $7'% 7'% 7'% Canron CPLtd CP A p Cari Ok Cari Ok a Celanese Cent Dyn Chrysler Cominco Comodor 150 39050 100 1050 100 1825 2700 2150 2235 1200 $22'/4 22M» 22'/4 + Va $18 173/4 17% + Va $8 Va 8'/a 8'/a 365 355 355 $20% 20% 20% + % S5M.5'% ' 5% + '% 82 82 82 +3 $19% 19'% 19'% - % $39 Ma 39'% 39'% - % $63/4 6% 6% + % C Holiday I 1100 310 305 310 +5 Con Bath 1837 $38 37% 37% - Va Con Gas 1025 $12'/4 12 12% Crush Int 800 $9 9 Dalmy a 300 $10 10 10 Dome Pete 7375 $40% 393/4 39% Dofascoa 4300 $29Mi 29% 29M» D Tex a 12646 $8% 8% 8% Domtar 4485 $25 24% 25 Du Pont 100 $17% 17% 17% Genstar L 1865 $22% 22% 22% + % 9 + Va 1 - Va \ ~ Va Mas F b MEPC Mercantl Mitch A 600 Molson A 210 Molson B 190 Monenco A 100 Moore 2125 NB Tel 200 Noran a 2174 Norcen 5120 Nor Tel 4710 Nor T w 3325 N S Svg 800 Oshawa A 100 Pac Pete 5500 Pancan 9210 Pan Ocean 162 Peopl St 491 Petrofina 400 Pi I ts c 18800 Pow Corp 1100 Pow C 5 pr 330 Prefac a 1500 Prem Cb 400 PriceCom 4131 Reed Pa 200 Reitman A 3000 Rolland 140 Rothman 300 Rothm Bp 500 Ry Trt a Scot Lasal Seagram c 1 Shell Can Sher Wm Simpsons ' Stham a Stelco a Steinbg A Met b 1201 150 fonda mutuels Tele Texaco Thom A Tor Dm Tor Star B 40000 $18 Tot Pet A 1260 Tr Can PL 5325 $12 Trans Mt Treco Unigescob Union Oil Unt Bank Velcro $10 10 10 + % $13% 13% 13% " Vb $32'/?32V?32V?V?$33 323/4 33 + % $5'/?5% 5% $36 Ve 35 V?36 Vb + % $333/4 33V?33% + Vb $29'/?29% 29% $21 Vb 21 21 Vb + Vb $20% 20% 20% + % $39 39 39 + % $203/4 20% 20% — Vb $34 34 34 $18'/?18 V?18% — V?S24 23 Vb 23% + % $25% 253/4 25% + Vb $35% 34 V?35 Vb + % $10% 10% 103/4 + Vb $14'/?14V?14 V?$7V?7% 7% + Vb $6% 6% 6% $133/4 13V?13% + % $10% 10V?103/4 + % $5% 5% 5% $16'/?16% 16 V?$16% 16% 16% 465 465 465 1 5 480 480 480 + 10 $203/4 20% 203/4 — % 400 390 400 +20 $28 Vb 27% 28 + Vb $25% 25% 25% $6 6 6 + % $15'/?15% 15 V?$12'/?12 V?12 V?+ V?$17% 17% 17% + % $16 Vb 16% 16% — % $17'/?17 V?17 V?— IV?$47% 47 Vb 47% — % $14 14 14 — % $38 37% 37% $13% 13% 13% $40 39% 40 + % $19% 18% 19% + % $123/4 12% 123/4 + % $48 48 48 +43 $31% 31% 31% + Vb $25% 24% 24% + % $15% 15% 15% — Vb 300 300 300 — 10 $18% 18% 18% — V?$49% 48 49 +43 $9% 9 9% $9 9 9 — 3/4 130 126 126 99 $9 9 9 $16% 15 V?15%%- % $11% 11% 11% — 11 $12% 12 12 + % $63/4 6% 63/4 — % $17% 17% 17% + % $16 16 16 + % $29 28% 29 + % $23% 23% 23% — % 300 300 300 $26% 26 26% + % $16% 16% 16% + % $20 20 20 — 1 $6% 6 6% $23% 23% 233/4 + % $30% 30% 30% $17% 17% 17% — % $7% 7% 7% $26% 26% 26V?+ % $13% 12% 13% + % $183/4 18% 183/4 $18 18 18 — % $7% 7% 7% $12 11% 12 + % $11% 11% 11% — % 425 425 425 — 5 115 115 115 +5 $11 11 11 + % 300 275 275 — 35 CMFA Members AGF Group Amer Grwth 4.70 Cdn Gs Egy 13.32 Cdn Sec Gfh 5 03 Cdn Trusteed 4.44 Corp Invest 5.42 Corp Inv Stk 5.12 Gwth Equity 6.15 Japan 7 69 nMoneyMkt 10.00 Special 3 04 All Canadian Gr Compound 5.50 Dividend 5.86 Northrn Egy 3.67 Revenue Gth 3 68 Venture 2.94 4000 3 84 Calvin Bullock Gr Acrofund 1.20 CIF 4.45 Eaton Group Commwth 14 09 Growth Income Internatnl Leverage Venture Vikino Guardian Gr Etnerprise GIS Comp nGIS ‘ncome 2.88 yGrowth Fnd8 49 North Amer 3.41 Mutual Acu 5.63 Mutual Inc 4.71 Sec Income 9.38 World EquityS.32 Investors Group yGrowth 11.61 ylnternatnl 5.82 yJapan 8.47 9 28 4.43 6.66 3.90 3 36 5.26 86 9 19 yMortgage 4.79 yMutual 5.39 yRetiremnt 5.67 yProvidt Mu 7.14 yProvidt Stk 5.32 Nat Res Gth 3.83 Planned Invest Gr Canada Cum * 28 Canada Grth 0.J Pld Resourcs4.35 Pid Sec Inc 5.40 Taurus 4.65 Prêt et RevenuGr Américain 8.82 Canadien 6.49 Retraite 6.20 Prevest Mut 7 28 Prudential Group Growth 5.84 Income 5.04 Savings Invest Gr American 8.82 Canadian 6.49 Retiremnt 6.20 United Bond Shr yRoyFund 6.27 yRoyFnd Inc4.96 United Group yAccumula 4.22 yAccumul R 4.59 yAmerican 1.28 yHorizon 2.23 ySecurity 4 53 yVenture 2 68 y Venture Ret4.25 Universal Gr Save Equity 8.35 Save Income 5.10 Non Members yAssoc Inv 5.42 yBeaubran 4.65 ynBoltTremE6.05 Cdn S Afr Gd 3.96 Walk a 475 $31 30% 31 + 1 Wstburne 100 $11% 11V?11% + % York L a 1000 80 80 80 -10 Canagex Gr York L b 699 85 85 85 -5 yBond 9.19 Polaris 3.50 Zellers 1500 460 450 460 + 10 Fund 10.06 xLex Rsrch 14.95 Ziebart 500 100 100 100 Internatnl 7.88 xManhatn 2.84 yMortgage 10.05 Marlborough 4.82 Industrteltea Capital Gth 10.36 Natrusco 14.24 Belg Stand 100 no 110 no xChase 6.90 NW Grbup Isec 1040 105 105 105 CML Group Canadian 4.84 Lemtex 1000 53 53 53 -2 Growth 6.92 Equity 6.54 Polcon 1000 40 40 40 Inti Energy 2.54 Growth 5.19 Mined et pétrole* Inti Gth 4.67 xOne Wm St 14.41 Abitib Asb 500 95 95 95 -5 Inti Income 3.38 xOppenhmr 6.61 Abit Cop 1000 5 5 5 Univest 5.28 Pemberton Gr Acroll Ltd 59100 61 45 54 -8 xComp Cap 4 39 nPacific Div 5.36 Basic Res 300 $10 9% 10 Desjardins Gr nPacific Inc 2.67 Baker *5 *c 1000 16 16 16 Canadian 7.53 nPacitlc Res 2 87 Bellechs 5000 39 39 39 +2 yHypotheq 4.25 nPacific Ret 4.95 Bison Pet 2600 52 45 52 ylnternatl 6.98 nPacific US 4.47 Bluewtr 400 250 250 250 yObligatns 4.91 PHN Group Cadillac Ex 200 110 110 no Quebec 3.82 yBond 10.91 Cons Imp 14000 22 20'/a 20'A - % PEP 2.20 yCanadian 7.79 Dome Mns 200 $41 41 41 +2 nySpec 4.50 yFund 14.66 Dyn Mn 5000 85 83 83 -1 Dixon, Krog 5.72.yDominComp6.53 Dreyfus Group Inc 11.56 Internatl 12.69 nExecutv Can 6.28 nExecutv Inti 1.57 xFid Trend 22.35 nHarvard 6.20 Heritage 1.98 Industrial Gr Indust Amer 2.11 ylndst Div 6.18 Indust Eq 5.15 Indust Gth 16.30 ylndust Inc 10.26 ylndst Pens 20.81 Itco 506 Keystone Gr Ces K-2 Cus S-1 Cus S-4 5.56 19.47 3.66 nyRRSP 11.64 PMF Managemt nPension Mu 6.46 nXanadu Fd 3.69 Principal Gr Collective 5.98 Growth 4.41 Venture 2.98 xPutnam 10.74 Scotiafd Gp Scotiafund .96 Scotiafd Mtg 1.01 Sterling Eqty 6.07 xTech 7.43 Temple Gth 9.89 Trans Canada Gr yA 5.47 yC 11.53 ySpecial 4.41 Vanguard 5.78 Western Grth 4.88 Falcon Cop 2200 GEQ Goid Hk Gr Coast Int Rock Kallio Kiena Massval Menorah Min Res Mistango Mt Jamie N Jobu NA Asb NA Rare Peso Silv Que Expl Queenstn StL Col Stand Gld Stafrd Talismn DUPUIS FRÈRES, LIMITÉE RONALD COREY LOUIS-RAYMOND DAOUST Le président du conseil et président de DUPUIS FRERES, LIMITÉE est heureux d’annoncer l’élection de MM.Ronald Corey et Louis-Raymond Daoust au conseil d’administration de cette Compagnie.M.Corey est directeur des services du marketing à la Brasserie Molson du Québec Limitée.M.Corey est également actif dans le domaine des communications.Il a occupé d’importantes fonctions à Radio Canada et au gouvernement du Québec avant de se joindre à la Brasserie Molson.M.Daoust est président de Librairie Beauchemin Limitée.M.Daoust occupait précédemment le poste de directeur général d’une importante station radiophonique du Québec, après avoir exercé de hautes fonctions administratives dans une vaste entreprise de commerce de détail.F City Fin 3400 JS'/, 8 F City F wt 1000 275 235 FoodcrpLt 850 320 Foode* S 3150 Ford Coda 200 591 Francana 10811 $9 Fraser A 200 $23 Fraser B G&H Steel GSWCIA GaltMal A GazMetr GMC Genstar L 8'/4 + % 275 +30 Imp Oil A 64802 INCO A 43575 $24 23% $35% 34Ma 23% + J 35% + \ 315 320 -10 INCOB 225 $35 34% 35 + % 5% 5% + % Indusmin 200 $8% 8% 8% + % 90% 90% - % Ind Adhes 100 $13'/?13% 13% - % 8% 8% + % Inglis 100 $14% 14% 14% - % 23 23 Inland Gas 805 $9V?9% 9% + % 23 23 Inland G p z50 $10 10 10 5% 5% - % Inter-City 9325 435 430 430 7 7 Inter-City r 43604 23 19 21 + 3 7 7 Inter C B w 500 237 237 237 + 2 63/4 6% + % Int Div 3500 160 160 160 $5% 200 $23 100 $5% 300 $7 100 $7 1326 $6% 1153 $69Ma 68% 68% - % 2100 $22% 22'/?22% + Va Intrmetco 1800 $8% 8% 8% + M» Gnstar Lw 3600 $9 8% 9 + Vb % GntMasct 11400 144 141 142 + 2 Gibraltar 1550 $7% 7% 7% % Glendale 700 143 140 143 + 2 V?Goldund M 4000 22 22 22 Goldray 4500 52 50 52 + 2 Vb Goodyear p 100 $30 30 30 1 Gozlan 27550 130 100 100 -30 GraftG 400 $32 32 32 Granduc 1300 145 143 145 234 2800 GtOilSds G L Nickl GL Paper GLPapw Gt W Life Gt West S G West wt G Goose A Greyhnd Guar Trst GulfCan HambroC HamTr HardCrpA 7100 HardCrpC Harris J S H Wood $5% 80 5'% 80 5% - % 80 830 $32% 32% 32'/?- % 970 $9 8% 8% - % 250 1733 849 I BM 242 Int Mogul 3350 IntObaska z600 Int Pipe A 45255 IntPipew 7375 Ipsco 1223 Inv Group 200 InvGrpA 2665 InvGrpSp 100 Irish Cop 55500 Iron Bay T 300 ISO ivacoA Jannock Jannock B $253 251 268 265 13 13 $14% 14 46 42 $14'% 14 + 1 + 4 2400 300 750 287 $7'/4 $7% $14 11 $5% 127 $8% $63/4 7 7'/4 14 9 5’/4 127 83/4 6% 251 265 13 14'/4 - Va 42-4 14 7’/4 V/A 14 - Va 11 +2% 5% + Va 127 8% + % 6% 11% $55% 55 55% Jannock D 706 $6% 6% 6% 395 375 375 — 15 Janoc6p Z40 $60 60 60 150 150 150 Jelex 6600 12 V?12 12 - 1 $6 5% 6 + % Joliet 1000 14V?14 V?14 V?$17% 17% 17% + % Jorex Ltd 2500 19 18 19 $6'/b 6 6 — Vb Kaiser Re 57240 $133/4 13% 13% + % $33 32 33 + % Kaiser wt 19575 $103/4 10% 10% + % 258 251 258 — 2 Kam Kotia 4700 62 60 60 $14% 14% 14% KapsTran 7090 180 177 180 - 5 $5% 5% 5% + % z30 475 475 475 5300 480 460 475 +15 4500 125 122 123 + 4 KeepriteB 300 Kelly DA 1000 Kelsey H Kenting 350 4390 $8 $5% 8 53/4 $11’/?11% $16 16 8 53/4 11 Ma 16 % HawkerS 6612 $6% 6% 6% - % Kerr A A 1980 $12% 12 12% - % Vb Hayes DA 653 $6'/?6’/8 6'/b - V?Koffler A 4460 $5% 5'/b 5% Vb Hedway C 900 360 360 360 Koffler A p 100 $7'/b 7'/b 7% 4 Highmont 900 115 115 115 - 5 LabattA 7140 $16% 16% 16% - % 5 Holinger A 660 $36 35% 36 + % Labatt A p 300 $16% 16% 16% + % V?Homco A 200 175 175 175 LabMin 570 $34% 34 34% - 3/4 10923 $333/4 33Ma 33% + Mb Lacana 2800 4260 $29Ma 29'/4 29%+ 1 LaidlawA 150 4857 $21 Mb 21 21 + Mb LOntCem 1450 23956 $20% 20 20Ma + % L Shore 162 HB Oil Gas 2732 $39 38% 39 + Va Lakehead 32000 Husky Oil 3560 $20% 20Ma 20'/a + % Laurasia 1000 ‘ ‘ ‘ z7 $33% 33% 33% LauFin 1100 100 $34 34 34 800 $6 5% 5% 150 280 280 280 - 5 15431 $18'/a 18'/4 18% 1300 115 110 110 -10 13245 $103/4 lO'/a 10% - % 8500 190 190 190 LobCoA 900 1450 $253/4 253/4 25% - Va LobCoB 850 HomeA Home B Hud Bay A HBayCo Husky Apr Husky Bpr Husky E w Hy'sLtd I AC ITLInd lUIntl IWC Corn Imasco A 370 365 370 - 5 $6% 6% 6% 390 390 390 210 210 210 - 5 32 29 32 52 52 52 - 2 Leigh Inst 2200 Leons Frn 100 Lincoln Tr 1036 Line T w 2525 vLLLac 500 Uvingsto 295 $6% 6% 6% - % 218 210 215 -10 $8'/a 8 Ma 8% $20% 203/4 203/4 + Mb 255 250 255 -35 145 145 145 - 3 $14% 14 Mb 14% + % 470 480 465 470 465 470 new york Marché indécis Le marché a été hésitant hier à Wall Street, où l'indice des in-dustrielles-a perdu près de un point après avoir fluctué étroitement toute la journée autour de son niveau de la veille.Le volume des transactions a continué de progresser par rapport à la semaine dernière.Le nombre des valeurs en hausse, 781, l’emportait nettement à la clôture sur celui des baisses 655.En l’absence d’éléments nouveaux sur la scène économique, les investisseurs semblent indécis et manquer des stimulants nécessaires pour faire avancer l’indice dés industrielles vers des sommets rarement explorés.La plupart des compartiments ont clôturé sur une note irrégulière.L'indice Dow Jones a fléchi de .87 et est tombé à 1,066.61.Le volume a été de 23.59 millions d'actions, contre 22.76 millions d’actions la veille.C’est le plus élevé depuis près de trois semaines.Le comportement des valeurs a été le suivant: 787 gains, 664 pertes et 453 inchangées, contre 1,092 gains, 416 pertes et 378 inchangées la veille.L'indice général de la Bourse de New York a fléchi de .06 et est tombé à 54.84.Dans le secteur canadien à la Bourse de New York, McIntyre a monté de 1 1-2 et atteint 411-2 et les autres titres ont fluctué en bas d'un point.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE LobCopr 355 Lob Ltd Ap 250 Lob Ltd Bp 700 LobLtdJp 100 Loctiiel 17550 LoebM 125 Lost River 6100 LyttonM 2000 MEPC 4000 MEPC w z200 MICC 1000 MICCA 1400 MLWWor z38 MaclarnA z20 MaclarnB z20 MH Cable 625 MB Ltd 12310 Madeline 1800 Madsen z100 Magna Int 100 Magnates 9300 Maher pr 200 Maislin I 2000 MajstcWil 5800 Major HD 100 '‘Malartic z71 Man Bar 7000 MLf Mills 850 Marcana 4166 Maritime z84 Martim A p z38 Mar T 860 200 Mar T 940 850 Markel F 100 Martin 5000 Mass Fer 30648 Mas F 2.50 200 MF B 1300 Matgmi A 3000 Mc Adam 500 McIntyre 225 McLaghln 300 Melton RE 8462 Melton A w 7400 Mentor 5300 Mercantil 2785 Merland E 13500 MetaUran 1000 Met Stor A 675 Midcon 2500 Midrim 2250 Mindamr 1000 #Minrl Res 2500 Moffat A 1000 Molson A 6510 Molson B 700 MonecoA 150 Moneta P z200 Moore 7135 Mt Wright 2000 Multi-Mi 12000 Murphy 11000 NBU Mine 6000 NSI Mark 500 NaChrs I 9000 NabrsDIg 1100 Nat Pete 7200 Nat Sea A 100 NatTrust 100 Neonex 2900 NB Tel 677 N Dimens 6500 N ProvidD 1000 N Senator 2000 N York OH 1500 NewcoFin z50 Newconx 300 NfldLPA 300 NfldTel A 350 Nf Id Te 975 200 Nick Rim 1000 Noble M 5000 NorandaA 11162 Norbaska z400 Norcen 20860 Norcen B 685 NorcnISO 2175 Norcen w 4900 Norlex 2000 NC Oils 29350 N Canada 1000 NorCt270p zll Nor Tel 15377 NTecm B w 9795 Northgat 600 Northld 16500 NSSavngs 300 NSSavlO'/i z50 NowscoW 1950 Nu-Wst A 5212 Nufort Res 1500 Numac 14935 OPILtd 3100 OSFInd 2020 Oak wood P 44000 Obrien 4800 OcdentIPt 1800 Ocelot Ind 10125 OntarioTr 1422 OrchanA 100 Orlando 20 0 Oshawa A 1220 Pac Coper 10300 Pac Pete 3905 Page Pet 1935 Paloma P z45 PamourA 2000 Pan Centr 1585 Pan Ocean 306 Pancana I 500 PanCanP 10465 Patino NV 100 $23% 23% 23% - % Paulin A 1300 275 260 280 + 10 114% 14% 14% PeBenO 4050 3*0 360 315 +25 $15% 15% 15% - % Peerless 1000 3*5 3*5 3*5 + 5 $62 62 62 - 1 Pembin A 1400 375 370 375 + 5 132 120 123 -10 PDeptS 1386 305 300 300 -10 295 295 295 PJewlA 400 S5U 5*4 5* - Vb 270 260 270 +10 Petrofina 570 SIB* II’A 1IVA - * 56 58 58+3 Petrol 4500 156 150 151 + « $6% 6 6% + % PevtoOlls 29500 S5IA 480 SVA +32 57 57 57 Phillips Cb 200 59'A f'A 9% $9% 9% 9% - % Pine Point 410 133'A 33* 33% $25% 25% 25% Pitts C 2000 S5'A *15 415 -15 $13% 13% 13% Place G 1500 38'A 37 37 — 1 $32% 32% 32% Placer 12600 $24 23'A 24 + 'A $32% 32% 32% Plysr 840 200 S24'A 24'A 24% Plaça Laurier $9% 9 9% + % $20% 20% 20% - % 250 250 250 + 5 41 4; 41 $15 15 15 Pominex 9120 Ponder 1000 PopShops 2610 Pow Corp 1630 Prado Exp 400 68 60 65 +8 52 52 52 +2 450 435 435 +5 $9'/4 9 9 - % 215 215 215 62 60 62 + 2 Précâblé 800 $9 9 9 + % $5% 5% 5% + % Preston 750 $16 15% 15% 380 380 380 Price Co 17340 $16% 15% 15% - % 249 245 249 - 1 Qatar Pet 2100 490 485 485 + 5 $5 5 5 Que Man 2000 12 12 12 77 77 77 QMattgmi 1000 24 24 24 72 70 71 QueSturg 600 115 113 115 - 1 $29% 29% 29% Ram 2925 410 395 400 - 5 16 15% 16 + % Ranger 16760 $17% 17 17 - % $18 18 18 RankOrg 150 300 300 300 + 8 $7% 6% 6% Rayrock 1100 71 71 71 + 1 $9% 9 9 - % Realty A 2500 300 295 300 +25 $9% 9% 9% Redpath A 551 $26 25% 26 + 1 365 365 365 Redstone 18200 90 87 87 - 3 13 13 $28'/4 27% $25% 25% $25% 25% $17% 17% 39 39 $40 40 $8% 8% 455 425 13 - % 27% - «% 25% 25% + % 17% + % 39 - 1 40 8% + % 455 +30 250 220 250 +30 Ventes Haut Bas Farm.Ch.ACF In 9 132 50% 49% 50 - % Addrsso 15 140 97/e 9'/?9'/?.Alcan Alu 111 553 30 Vb 29% 29%.Alleg Cp 31 3 10% 10% 10%- Vb Allg Lud 8 65 39% 39 39 + '/?Allis Ch 7 1737 21% 20% 20'A+ * Alcoa 31 546 52% 51% 52%+ % AMtICI 14 355 55% 55% 55% + V?Ambac 8 120 19% 18% 18%+ % Am Hes 6 880 23% 22% 23 + % Am Airl 1731 12% 11% 12 .A Brnd 9 124 41V?40% 41 %- % Am Can 8 192 34% 33% 34 + % A Cyan 8 362 25% 24% 24%- % A Home 21 1621 34% 33% 34 + % Am Mot 5 277 5% 5% 5% Am Stand 8 346 25% 25% 253/4 + V?Am TT 11 1599 58% 57% 57 %— % Ampx Cp 20 165 8 7% 7%— % 6'/4 6% + % $8'/4 8% 8>/4 + % 700 210 210 210 1250 7% 7% 7% - % Anacon 93 24% Armco St 9 95 32 Armst Ck 15 256 29'/4 ASA Ltd 141 24'/?Asarco 50 253 17% Atl Rich 13 420 96'/?AvcoCp 3 761 11% Avco Cpf 105 37% Avnet Inc 7 490 18'/4 AvonPd 18 108146 Babck W 8 793 30% Baxt Trv 26 388 39% Beckmn 18 113 27% Beech A 8 155 20% Bel How .x81 19% Benfl Cp 6 328 20'/4 Beth Stl 9 621 42% Blck Dkr 29 1598 24% Boeing 10 5595 35% Boise Cas 13 302 27% Borden 9 215 28'/4 Borg War 10 257 30 Bos Ed 10 34 23% Brist My 16 282 76'/4 Brit Pet 19 39 12% Brunswk 12 402 15% Bucy Er 16 138 28% Burl Ind 11 454 28'/4 Burrghs 25 689 103 CaJlah M 19 67 14% Camp RL 16 32 23% CampSp 11 105 31% Cdn Pac 8 187 18% Cap CCom 13 20 47 CrlngOk 28 3% Cater Tr 12 1047 90% CBS 12 257 52% Celanese 9 375 52% Chase Mn 6 269 28% Chessle 9 202 38% ChrsCrft .174 5% 23% 24 - % 31'/4 31 %- Va 28% 29'/.+ % 233/4 24 - % 17% 17%.95'/4 95%.103/4 11%+ % 36'/4 36%+ % 173/4 18 .45'/4 45'/4-1’/4 29% 30%+ % 38% 39%+ % 26% 27%+ % 20'/4 20'/4- % 19% 193/.+ % 19% 19%+ % 41% 41%+ Va 2AVa 24%— '/a 33% 34%+1% 27% 27'/?+ % 27% 28 %— % 29'/?29%+ Va 23'/4 23%+ % 75'/4 75%+ % 12'/4 12'/4.15% 15%— % 27% 27 Va— % 500 25 25 25 +1 Chryslr 1168 20 2000 36 36 36 -4 Chryslr wigs?t.128 1- 800 15% 15% 15'A + 'A CITFIn 7 136 33% 100 121 121 121 -1 Citicorp 12 1011 35% 1250 13 13 13 +1 Cities Sv 8 384 45% 9240 8 7 1 +2 Clark Eq 13 72 43 400 145 145 145 +ri Clark Oil 19 35 11% 5000 6 6 6 Clorox Co 10 81* 11% 2500 33 32 33 + 1 Coca Col 21 326 84% 2000 47 46 47 -2 Colg Pal 14 876 26 2000 23 23 23 +2'A Col Plct 4 117 6% 2000 30% 29 2* -IV» Comsat 6 332 28% 2000 55 55 55 Con Edis 4 284 16% 6000 40 38 40 -3 Cont Cp 14 444 44% 6500 30 30 30 +2 Cont Grp *360 31 1200 75 75 75 -5 Con* Dat 10 717 24 8500 26 25 25'A + V» Copp Rng 43 22% 500 55 55 55 Copw Cp 8 17 50% 38500 31 26% 31 +5 CPC Int 10 173 46 28% .102'/4- % 14% .23 - % 30% 31 %- % 18% 18%.463/4 47 .3% 3%— % 89% 90%+ % 51% 52%+ % 52% 52%+ '/• 28% 28%— % 38% 38%+ Va 5% 5%.19% 19%— % -256 1-128+1-256 32% 33%+ % 34% 34%— % 44% 45'/4+ % 42% 42%+ % 10% 10%- Va 11% 11%+ % 83% 84% — Va 25% 25%+ % 5% 5%— % 26% 28 +1 28 102 14% 23 16% 44 16%— % 44% - % 30% 30%+ Va 23'/4 23%+ % 22'/4 22%+ % 49% 49%.45% 45%+ Va Vantas Haut Crane Co 6 40 67% CrwCork 7 124 18% Crw Zell 13 184 44>/4 Curtis Wr 7 273 13% Dart Ind 9 133 353/4 Data Gen 35 106 57'/4 Deere 11 334 68'/4 DennMf 8 42 203/4 Dexter C 13 19 18% Digital Eq 32 383 172% Disney W 25 627 57'/4 Dr Peppr 21 250 143/4 DomeM 13 42 42% DowCh 16 749 1113/4 du Pont 20 332 155'/?Eas Kod 27 1209 106% Eaton 13 123 39'/?EGG 12 57 143/4 EIPNG 7 483 1 4'/?EltraCp 9 30 28% Esmark 8 240 39% Ethyl Cp 7 89 44% ExCellO 8 138 20% Exxon 8 1083 99 Fairch 32 592 45% Fireston 9 119 223/4 Fluor Cp 11451 35 FM Cp 7 586 24% Ford M 8 926 59% Foxboro 11 74 41% Fruehf 10 159 26% Gard Den 16 228 26% Gen Dyn 8 431 61% Gen Elec 15 1550 53% Gn Food 12 428 29’/?Gen Inst 80 685 1 3% Gen Mills 16 625 28% Gen Mot 10 2371 71% Gen Port 35 48 6% GTel El 9 722 26% Gen Tire 6 x294 21% Ga Pac 20 409 55 Gillette 11634 30% Goodrich 14 376 28% Goodyr 9 558 21% Gould Inc 7 288 29'/?Gt AP 49 14 GrenGint 11 90 16% Gulf Oil 7 2417 26 Halburt 14 822 54% Hecla M 17 113 15% Heinz HJ 11 123 47 Heubleln 16 156 52% Hew Pck 36 678 110% High Voltg 18 189 7% Hobart M 13 23 25% Holdy In 13 1958 14% Homestk 21 100 38% Honywl 13 723 47% Houdail a 6122 14% Househ F 7 797 17% How John 12 1659 13% 1C Inds 7 167 20% INCO 18 1655 36% Interlk I 6 47 38% IBM 18 770 259% IntFlaF 39 609 26% Int Harv 19 404 27% IntMng 8 84 9% Int Pap 14 656 77% Int TT 9 627 27% Itek Cp .120 13% IU Int 6x176 11 Jim Walt 11 319 42% John Man 12 198 30% Joy Mfg 11 203 44% Kellogg 14 139 23 Kennecot 98 588 35% Kerr Mg 14 562 70% Bas 66% 18% 433/4 13% 35 56% 67% 20% 18% 169% 553/4 14% 41% 110% 154% 103% 38% 14% 14% 28% 38% 43% 20% 97% 43’/?22% 33% 24’/?58% 41 26 26 60% 52% 28% 12% 28% 70% 6% 26% 20% 54% 29% 27% 21% 28% 133/4 16% 25% 53% 14% 46% 52% 107% 6% 25% 13% 38% 46% 14% 17% 13% 20 35 38 255% 25% 26% 9% 76% 27% 12% 10% 42 29% 43% 22% 35 69 179 174 174 - 1 $15% 15% 15% - % 345 335 340 +10 9 9 9 $14% 14% 14% - % 82 81 81 + 4 11% 11% 11% 20 20 20 -1 1% 145 128 135 + 7 $7% 7% 7% + % $17% 17 17 $16% 16% 16% - % $17% 17% 17% - % 52 52 52 $47% 47% 47% - % 20 20 20 + % 56 52 52 - 4 $5% 5% 5% + % 260 251 255 - 1 95 95 95 495 490 490 - 5 $28 27 28 +1'A 33 33 33 - 1 $14 14 14 $14% 14% 14 V?200 192 200 + 5 $14% 14% 14% - % 40 39 39 - 1 18 18 18 + 2 10 10 10 40 40 40 + 3 $11% 11% 11% 405 400 405 $11% 11 % 11% $14% 14 V?14% + % $20 20 20 + % 9 9 9 - V?36 35 36 $38 37% 37% + % 19 19 19 $13'/?13% 13% + % $23'/?23% 23V?+ % $23% 22% 23 + % 285 266 285 +20 Reed Pap A 200 ReedOsIrA 6300 Reichhold 200 Reitman 200 ReitmanA 300 RevnuPrp 5810 RioAlgom 692 R Little 1610 Rolland 500 Roman 2425 Ronald Fd 200 Rothman 100 Rothm A p z25 Rothm 2p 400 Rothmn w 550 Royal Bnk 20933 Royal Tr A 7075 yl T êi M 200 Ryi Russel H 4100 StL Cem A 1050 SandwellA 100 Schneid 100 SchneidpB 100 Scot Lasal 400 ScotMispr 100 Scot Paper 400 Scot Y< Scotts $11% 11% 11% + % $6% 6% 6% - % $24% 24% 24% + % $12% 12% 12% + % $12 12 12 74 72 74 +2 $33% 33% 33% - % 180 177 177 - 3 $7 7 7 $14% 14% 14% r $12% 12% 12% + % $17% 17% 17% + % $69 69 69 $16 16 16 - % 210 210 210 -10 $29 28% 29 + % $23% 23% 23% + % $10% 10% 10% + % $12 11% 11% + % $17% 17% 17% - % $6% 6% 6% $12 12 12 +1% $8% 8% 8% 300 300 300 $12 12 12+1 $22 22 22 + % Hugues T.Poulin M.R.J.Patrick, directeur général de l'exploitation de la Société Immobilière Marathon Limitée pour la division du Québec et de l’Atlantique, annonce la nomination de M.Hugues-T.Poulin au poste de directeur de Place Laurier, à Sainte-Foy, le plus important centre commercial du Québec.M.Poulin, membre du Barreau de Québec, est titulaire d'une maîtrise en administration de l'Université Laval.Il était autrefois associé à Les Im- 12V?12'/?$8 7% 35 35 $26% 26% $40% 393/4 $19% 183/4 440 440 12 $13 11% 123/4 $203/4 203/4 $18% 18% 350 350 173 104 $16% $15 $7% 285 $10% 490 117 $313/4 185 200 290 106 17 17 + Vb 28 28 - 1 11% 11% 330 340 + 15 340 350 165 170 - 2 99 100 - 4 16% 16% + % 14% 14% - Vb 7 7 + Vb 285 285 - 5 103/4 103/4 - % 485 490 + 5 115 116 + 1 31% 31% - % 180 180 -10 200 200 280 290 -10 102 102 - 2 15% 15% - % 89 89 + 4 24% 24% 14% 14% - % Kraftco 9 x248 44% 44 44%+ % Krsge SS 22 1290 37Ve 36% 36 %- % Kroehlr 7 14 133/4 14 + * Litton 19 727 16 V?I6V0 16% Lockhd Air 3 668 11 103/4 103/4.Loew Cp 6 213 28% 28 28%— % Mad SG 7 11 6% 6 6 Mallory 37 23 33 V?33% 33 %— % Marathn 3 71 llVe 10% 11 + % Marcor 1 10 1409 363/4 36 36%— % MarqCemll 57 10% 10V?103/4 + % Marsh Me 18 76 553/4 54% 55 %— % Mars Fd 10 361 21% 20% 21 + % Martn M 9 1579 23 Vb 22% 23'A+ * Masco Cp 21 377 31% 31% 31% Mass Fer 6 x269 283/4 28% 28%+ Vb MasCp 42 16% 16'/b 16%— Vb Maytag '15 44 35 Vb 34 V?34 V?MCA Inc 6 214 69% 67% 67%-; l McDonld 28 953 63% 62 62 - 1 McDn D 10 1248 23% 22% 23%+ % McGr H 10 66 13V?13% 13% Mclntyr 9 z870 41V?40V?41V?+ IV?McKee 6 11 29 V?29% 29%+ % Merck 24 415 75% 743/4 74%- V?Merr Lyn 9 745 27% 26% 26% - 1 MGM 7 200 15 14 V?14%— % Midi Ros, 6 55 24 Vb 23 V?23%+ % Min MM 25 597 60 Vb 59% 59V?- % Mobil 0 7 666 59% 59% 59 %- % Mohas 9 70 21 Vb 20V?20% + Vb Montant 10 826 100 98 V?99%+ % Motorola 30 511 55V?54V?54’/?+ Vb Nat G stil 8 198 25% 24% 25%+ 'A Nat Gyp 11 91 16 15% 15%- Vb NCR Cp 12 1416 30 28% 29%+ V?NL Ind 10 470 18V?18% 18%+ Vb Norflk W 8 99 79% 78% 78%— % Nor Tel 16 127 41 40 V?41 + % Northgt 26 8 4 V?4% 4%— % Ftrm.Ç|t 66%-'% 18%+ '/b 44%+ % 13%— % 35 + % 56% — % 67%.203/4.18%+ % 169'/?—3% 56%—1% 14%+ % 42%+ % 110'/?- % 1543/4+ % 104'/?-!% 39 - ’/?14%— % 14'/?+ % 283/4+ % 38% - % 43%+ % 20%— % 97'/?- % 43%—1% 22%— % 34'/?+1 % 24'/?+ % 59 .41%+ % 26%+ % 26 - % 603/4- % 52%— Ve 29%+ % 12%— % 28'/?+ % 70 %— % 6%.26%+ % 20 %— % 54%+ % 30%+ % 27%— % 21%.29%+ % 133A- % 16%+ % 25%.53%—1% 15%+ % 46%.52%— % 109%+2 7%+ % 25%— % 14 - % 38%+ % 46%— % 14%+ % 17%— % 13%.20 - % 35%+ % 38%+ % 256%—1 % 25%+ % 27%+ % 9%+ % 76%+ % 27%+ % 12%— % 10%+ % 42%+ % 30%+ % 44%+ % 22%— % 35 %— % 69%+ % Northrop 8 267 37% Nor Sim 10 483 19% Occ Pet 11 1328 16% OtisElev 9 68 46'/?Ouf Mar 10 803 34 Pac Pétri 11 136 32% Pan Air .1123 S3* Penn Cen .111 l3^ Penney 18 232 54% Pennzoil 10 439 31% Pepsi Co 16 493 76'/?Perk Elm 19 345 20V?Pfizer 14 1034 29% Phelp D 22 236 45% Phil Mor 15 634 57% Pitney B 8 92 15% Pittston 9 1285 43% Polaroid 18 788 36V?PPG Ind 10 383 53% Prct Gm 20 313 91V?Pullman 9 89 343/4 Ralston P 15 257 50% Raym Int 6 88 19 RCA 17 1481 27% Rdg Bate 4 250 20% Relian El 11 394 28V?Relia Gp 133 11% RepStl 11 276 37% Revlon 17 314 76% Rich Mrl 12 70 24% Robins A 9 137 10% Rosario 13 63 28 St RegP 10 177 44% Sanders 19 137 11 SFeln 10 266 31% Scher PI 22 310 58% Schlmbg 20 554 80% SCM Cp 6 147 17 Scott Pap 11 592 22% Sears R 21 1049 70% Sedco Inc 7 126 31% Shell Oil 7 219 60V?Singer 637 21% Skyline 47 266 19% Smith AO .51 16 Sou Pac 9 159 36% sparton 5 33 8% Sperry R 12 390 48% St Brand 15131 37% StOil Cal 8 1282 37 StOil Ind 8 621 48% SterDrug 13 356 17% Steven J 11 116 23% Stor Tech 9 306 12% Stud Wor 7 22 45% Sun Oil 6 85 33% SunshM 16 41 11% Taft Brd 11/37 30 Technlclr 9 20 5% Teldyn 8 507 60% Tenneco 7 673 28% Texaco 9 2911 27% Tex Gif 11 248 36% Tex Inst 40 345 124 Textrn.20 10 514 26% Thiokol 6 270 17% Time In .14 81 65% Timkn 9 27 48% Tran Un 15 129 32 Tranwy I 9 207 24% Twen Ce 7 x148 12% U Camp 14 131 94% Un Carb 12 780 73% Unit Cp 33 9 US Gyps 13 89 23% US Steel 10 869 85% Unit Tech 8 562 68% UOP 207 11% Upjohn 17 345 41 VarianA 13 124 15 Walk HA 9 43 31% Warn Lb 16 637 33% Weathrd 9 28 8% WestgEI 6 1457 16% Weyerhs 31 590 48% Whit Con 6 106 23 Wolwth 7 175 23% Xerox Cp 16 1581 53% Zenith R 19 216 34% Zurn Ind 11 38 12% 36 19% 16 Vs 46% 32% 32 5% 1% 53% 30% 75% 20% 29% 44 V?56% 15% 43% 34% 53 903/4 34 493/4 18% 27% 20% 28 11% 35% 75 V?24% 10% 27% 44 10% 30% 57% 79% 16% 21% 69% 29% 59% 20% 18% 15% 35% 8% 48 37 36% 48% 17% 23% 11% 443/4 32% 11% 29% 5% 59% 28 27% 35% 16% 65 48 31% 24% 12% 93 72% 8% 23% 84% 67% 11% 40 14% 31% 33 8% 15% 47% 22% 23% 51% 34% 12% 1100 200 205 $7% 205 JVa 205 7% - % meubles Delrano Inc.48830 $26% 26 26% + % 200 495 495 495 Tundra 4000 15 15 15 1200 $7% 7% 7% - % TurboR 2600 184 175 184 + 13 700 $12 12 12 - % Ulster Pet 48333 75 65 73 + 9 100 $9 9 9 Unlcan S 1400 275 270 270 100 $5% 5% 5% UnCarbid 656 $23% 23% 23% 5894 $16% 16% 16% + % UGasA 46052 $73/4 7% 7% - % 19074 $7 6 V?6% + % UGas 5% 200 $28 27% 27V?27685 $14% 14% 14% + Va UGasépr 100 $31 31 31 +1% 200 $7% 7% 7% - Va UGas 8% 100 $19% 19% 19% - % 100 $19 19 19 - % UnionOil 100 3$11 11 11 12% +1V?7% - % 35 263/4 40 Vs + % 19% + V?440 11V?- % 123/4 - % 203/4 18% + % Sigma Silverwd A 250 $10 10 10 Simpsons 31818 $6% 6 6% Simpson S 344 $9% 9% 9% - % SklarM 5600 216 210 210 - 6 Skye Res 700 330 330 330 +5 Skyline H 2050 300 300 300 +10 Slater Stl 900 $8% 8% 8% - % Slater Bpr z50 $11% 11% 11% Slater 6 pr 100 $12 12 12 Sogepet 2500 105 105 105 - 1 SouthmA 2200 $23% 23% 23%+ V?Spar Aero 4670 260 240 240 +10 Spooner 19700 33 31V?31% - % Stelco A 4674 $30 V?30% 30% Steep R 600 205 200 205 +5 Steetley I z50 $10% 103A 10% Steinbg A 2300 $17'/?17% 17V?- % Strafhrn A 2000 90 90 90 SudCont 500 24 24 24 +1 SufivanA 1382 155 153 153 + 1 SunbrstE 1050 12 12 1 2 - % Sundle 150040 $15% 14% 15 - % Systems D 2825 280 270 270 TeckCorA 900 390 385 390 + 5 TeckCorB 173 305 305 305 + 5 $5% 5% 5% $7% 7% 7% $5% 5% 5% $263/4 26V?26V?+ % $35% 35 35% + % 15 15 15 - % 9 UAsbesto UCanso U Keno U Siscoe Uni Trust UW OG Univr Gas-23900 UppCan VSServA VanDer Versatile Versatil A Vespar VicGTr VoyagerP 2420 440 9955 100 8500 100 360 1200 55 430 435 $8 7% 8 $7Ve 7% 7% $9% 9% 9% 360 360 55 55 $7% 7 7% 3800 125 121 123 700 $6% 6% 6% 100 335 335 335 350 $16 16 16 + % 2600 $15 14% 15 9000 36 34 34 113 $24% 24 V?24V?4700 $13% 13% 13% - 5 + % - % + 10 + 5 + % - 5 - %.Voyager P 4700 $13% 13% 13% Vulcan Ind 800 $153/4 15% IS3/.WainocoO 500 310 310 310 Wajax A 478 $14 13% 14 Walk GW A 8160 $31% 30% 31 Warn Can 500 570 TeleCapA 500 TelMetrB 125 Teledyne 200 Tex Can 1350 Txsglf 9770 Texmont 1500 Texore 14000 Thom Ind 5126 Thom N A 5575 Tombill 1500 Tone Craft 300 Toromont 100 Tor Dm Bk 8593 Tor Star B 590 Total Pet 19600 Total PAp 350 Traders A 945 Trade 4V?p 500 Trader Ap zlOO Tr 10% 300 Trade 7V?p 100 Trader 66 w 6600 Trader 69 w 400 TrCan Res 31200 Trans Mt 9765 Trnsairw 7000 TrCan PL 23966 TrCanBpr 100 TrCanC pr 150 $8% 8 8% + % $13 12% 13 + % 64 62 62 385 385 385 -15 220 220 220 +10 $18% 18V?18V?- % $17% 17V?17V?- % $7% 7% 7% - % $15% 15% 15% - % $14% 14V?14V?+ % $45 45 45 +1 $20% 20% 20% $10'/?10V?10V?$36Ve 36% 36% - % 173 150 155 +10 440 440 440 79 76 77 -1 $11% 11% 11V?V?V?V?$12% 113/4 12% + % $29% 29% 29% + % $39% 39'% 39'% + % TrCan Op 100 $52% 52% 527% + '% Treco Inc 1600 425 425 425 Trimac 100 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1000 4% 4% 4% Trust Units 650 $13% 13% 13% 4190 180 170 180 3688 $14 13% 14 2316 204 200 204 $8% 8% 8% 31 31 31 6876 $25% 243/4 243/4 616 135 130 132 -11 - % - % -IV?+ % + 8 -35 - % + % + 3 - % + % + 13 + % - 1 - % - % - 3 obligations Hausse des prix 1 La plupart des valeurs du court terme sont restées inchangées hier sur le marché canadien des obligations, celles du moyen et du long terme ainsi que les obligations provinciales et les obligations des sociétés ont progressé en moyenne d’un quart de point.L’activité a été assez grande.Le taux de l'argent pour une journée se situait à 9 p.c.37V.+1 19V2+ Ve 16'/.- % 46V.- V% 32VJ-1 32 5H- '/i !Mî- Ve 54Va- V.30V.- 44 7544— 44 20V.+ Vu 29V.- % 4444- V.56 Va— V.15V5.43H+ 44 35 V.—144 5344+144 91 - V4 34—14 50 + V.18’A- VS 2744+ Va 20V.- 44 28-44 1144.37 +1'/; 76 + VS 2444+ V.10V.2744- '/S 44Va+ 54 1044- V4 30 Va— 'h 5744- 44 79VS+ '/S 1644- V.22+44 6944- 44 30 VS—US 60V.+ '/S 21V.- Va 19V4+ V.16 + '/S 3644 + 44 8VS+ '/S 48-54 37VS+ VS 3644- '/S 4844 1744+ V.2344- '/S 12V.+ V.4544+ V.33 + '4 1144+ 14 29 V4— V.5V4.59 VS— V.28 - V.2744+ V.36 + V.121V.12244+114 26VS 26V.+ 14 1644+ V4 65 - 14 4844 + 44 3144+ 44 2444+ 54 12V.- VS 9444+ 54 72V5- 'A 854- '/S 2315— V.85 V.+ 44 6754- 44 1144.40'A— 44 1444.3115+ 15 33’A— 'A 8VS.1544- 14 48VS+ 'A 2254.23 V4— 'A 52'/.- 54 34'A— 'A 1244+ 44 •OUVaftNIMINT DU CANADA Offre Dem.8% 1er juin 1174 99 Va 100 7 I»* élcembrB 1174 99 99% A T/a 1er f#v.1977 102 102% 7 1er |uH.1977 9514 98% ¦ 1er tév.1978 101’/a 102 C TA 1er evrii 1978 102’?103 1%, 15 tféc.1971 99-% 100% 9A 1er oct.1979 t+u 85% D 7% 1er oc‘.1979 963+ 97% C 1er oct.1980 102 102V?1% 1er tév.1981 99*4 100% 4Vi 1er sept.1983 77 Vi 77% F% 15 juin 1994 97 9t UP/* 1er oct.1995 100 101 ft* 15 sept.perp.1994 U •44 A Echangeable pour des obligations 4e 9%*.du 1er tév.1912.ft Echangeables pour tév.1910.des 9f» du 1er (A) ËchingeiblM pour des obligations de 94454 6clt4ant le 2 janvier 19M.|8J Echangeables pour des obligations de 1044 échéant le 1er 06c.1914.iC) Echangeables pour des obligatlone de lOVa*.échéant le 15 déc.1914.(D) Echengeabies pour das obligatlone-de 7'v.i échéent le 1er avril 1»7t.CONVCRTIIL85 C Echangeables pour des tv.du 1er avril 1914 D Echangeables peur des IV.du 1er ect.1914.E Echangeables pour des du 1er ect.1915.Ack Lends 7V?1981 103 ¦03 Alberta Cas Tr ?% 1990 125 130 Aller Ce 7 1989 12 .Ash lands 5 1993 49 71 BM-RT 7'/?' 1989 94 94 Consumers Get i > •919 48 71 Own.Textile 5?1992 12 84 Muoson Bay a 1993 14 II I.À.C.9'?1995 104 lit Moore Corp 4 1994 94 94 Pacific Peter > 1992 85 •7 Labatt 9V?, 1995 105’/?104 V?Scurry 7%, 1711 71 M PROVINCIALES BC Hyd 1% 2.i»nv.1912 (A) BC Hyd.|0 15 oct.2003 N.B.E.9 15 mai 1981 N.B.E.10% 15 nui 1995 NF labr.10% 15 déc.1995 * N.B.E.10V?15 oct.1996 03 (E) P.Ont 10% 10 déc.1917 102Va (B) N F LD 10V?15 oct.1996 10û% (C) Pr.Ont.9 1er lull.1591 *7% (D) Pr.Qué 9% '0 nov.2000 101 Pr.Qué K3* 4 sept.1999 9«% Fr.Sa-sk 9 2 ciéc.W1 101 Pr.SMk 9% 3 nov.2000 98V?Pr.Srck 10 2 déc.1999 101V?Ortt.Hyd.10% 30 oct.1915 103 Ont.Hyd 10%, 29 ian.2001 99% Pr.Mdfiit 9 5 déc.1981 98 Pr.Manit 10 5 déc.1999-89 96% A.G.7’.7 15 déc.1991-87 81% Pr.NB 7% 1 mars 1996-9/ TB'.?Vten Tel 8% 1 mars 1996-94 44% (A) Echangeables powr des 10°• 15 oct.1983.(B) Echengeabies pour des 10.> 15 oct.1911 (C) Echangeables pour de?9 .' 1er lull let 1983.(D) Echangeables pour des 9% 10 nov.1913.(E) Echangeables pour des 9% 10 déc.2000 SCRVICIS PUBLICS Aita Gat 11 % 1 août 1995 1C3 • Bell 9% 1 avril 1999 95 BC Tai 10% 1 ayril 1995 94V?Mar-Tel 11% 15 juin 1990 101V?Nor B Cen 9% 15 jan.1990 S9 TrCda PL 11V?20 an.1995 103 97 V?102% 91 94% 100 103 Va 103’•?101% 9+4 ICI?99% 101 Va 99 V a 102 104 100% 99 97% 13% 80% M% les options $3 30 70 «244 104 ?S'A ?7Vs 10214 ?1 104 Abitibi May 10 5 Abitibi Nov 10 5 Alcan May 25 2 Bell Can Aug 45 12 52 Bell Can Nov 45 13 S3 BK Mtl Aug 15 1 130 Brascan May 10 5 140 Brascan Aug 10 5 190 BrascnAugf2'A20 Brascn Nov 12'A 3 CP Ud May 15 4 CP Ltd Aug 15 11 CPLtd Aug 17'A 22 CP Ltd Nov 15 2 CP Nov !7'A 118 Gulf Can May 30 1 Gulf Can Aug 35 5 Gulf Can Nov 35 2 Imp O May 22'A 2 Imp O May 25 14 Imp O Aug 22'A 21 Imp O Aug 25 2 Imp O Nov 22'A 43 Imp O Nov 25 12 Inco May 30 7 Inco May 35 5 Inco Aug 30 4 Inco Aug 35 30 Inco Nov 30 1 U8CI Nov 35 4 2% 2'A 12'A 3% 3'A 12'A 4% 4'A 2»>/i 2Va 2* 47'A 3% 3'A 47'A 145 125 15* 165 135 11* 2% 2Vb n* 50 45 11% 95 90 11% 3 2* 17* 3% 3* 17* 125 125 17* 4% 4 17* 190 175 17* S3'A 344 .115 140 125 52 190 $5 55 S5'A INDUSTRIELLES tell I 1910 94 95 8*11 9Ï4 1999 95 M Alcan 1044 IS nov.1994 99'i 108 * de M 1144 IS août 1910 IO(Pi 10144 (A) CISC 944 1 ian.,99S 9944 100U Oofesco 1044 IS mal 199S IOTA 103 Oofasco 1044 15 mars 1994 9844 99Va Imp 011 944 IS tév.W5 Banq Roy 10 1er déc.1994 Staled 944 1er avril 19SS (C) Stainb 10',4 IS déc.1994 (D) DTD T'A 1er avril 1993 Seagrams tVj lir juin 1995 Stagr.1044 tar lull.19S0 1024 j 103 IRL 104e 1er lull.199* 10144 102V4 Un Carb 1044 15 juin 1995 loi 101V4 ?544 101 9444 ISO 94 99Vl 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Québécoise” ne sont pas des péquistes et seulement 16% des adeptes de cette cigarette l’ont choisie pour des raisons d’ordre “nationaliste”.Le goût, la régularité du produit et sa qualité expliqueraient la décision d’achat dans environ 60% des cas.Et selon le nouveau président du conseil d’administration de la Société des tabacs lauren-tiens Inc.M.René Gauthier: “Le produit a été bien accueilli dans certains centres de l’Ontario et des ventes-sondages nous incitent de plus en plus a songer à l'exportation." Avec l’avocat Richard Drouin, coordonnateur patronal à la table de négociations avec le Front commun, M.Gauthier et son entreprise, Courtier Provincial ont acquis en 1974 le contrôle de “La Québécoise”, une entreprise qui était la propriété de Bastos du Canada, une société appartenant à des intérêts français.Sans nier l’importance de l'identification culturelle que l’entreprise utilise dans ses efforts de promotion, la direction de la Société des tabacs lauren-tiens (S.T.L.) ne croit pas qu’ “un attachement politioue” peut expliquer le succès de la compagnie qui vient de franchir le seuil de la rentabilité avec des ventes de $5 millions avant impôts en 1975.“Le chiffre d’affaires net est d’environ $2.5 millions et représente à peu près 2% du marché” ajoute M.Gauthier.Il y aurait au Québec un peu plus d’un million de fumeurs.Le nombre des habitués de “La Québécoise” atteindrait 25.000 environ.La proportion des “occasionnels" est assez importante.Le fait que la compagnie S.T.L.panienne difficilement à percer le marché des “distributrices automatiques” (contrôlées souvent par les géants du tabac) et que le système de ventes dans les restaurants ne soit pas à point incite une partie significative des acheteurs à abandonner et à revenir au produit selon sa disponibilité.Un indice intéressant provient de la liste des membres du “Disco Choix”, un outil promotionnel créé pour s’assurer la fidélité des fumeurs.A chaque mois, près de 45,000 Québé- Genstar et Cadillac négocient le contrôle d’Abbey Glen Property La société de gestion montréalaise, Genstar Limitée a amorcé des négociations avec le principal actionnaire de la firme Abbey Glen Property en vue de prendre le contrôle de cette entreprise.Présentement, Capital and Counties de Londres détient 62.4% du capital-actions de Abbey Glen, une compagnie de développement immobilier ayant des intérêts en Ontario, dans l’Ouest canadien et aux Etats-Unis.Par ailleurs, Cadillac Fairview de Toronto poursuit toujours des négociations avec les Britanniques en vue de mettre la main sur Abbey Glen.Alors que les deux prétendants étudient la valeur des actifs de Abbey Glen, on peut s’attendre à une surenchère.“Genstar pourrait déposer d’ici 30 jours une offre d’acquisition pour les titres des Britanniques.” Déjà, le marché boursier a commencé à spéculer sur l’éventualité d'une offre publique d’achat pour le reste des titres.L’action de Abbey Glen, qui se vendait à $3.40 au début du mois, s’échangeait lundi à $6.20.Les transactions ont été suspendues hier avec la publication d’un communiqué annonçant les projets de Genstar.Avec des actifs de plus de $400 millions, Abbey Glen se classe dans le peloton de tête de l’industrie immobilière au Canada.L’entreprise a acquis plusieurs immeubles aux Etats-Unis au cours des dernières années.Au Québec, l'entreprise torontoise a des intérêts dans les édifices du 2001 et 2075 University de même que dans un développement résidentiel de l’Ouest de l’île de Montréal.Abbey Glen est née de la fusion des compagnies Great Northern Capital Corp.et Western Realty Projects.L’acquisition du contrôle de Abbey Glen s'inscrivait très bien dans le développement de Genstar qui possède plusieurs filiales dans l'Ouest canadien pour la construction d’habitation et la mise en valeur des terrains.Les activités principales de cette société de gestion demeurent cependant dans le domaine des matériaux de construction et des cimenteries, dont Miron Co.est une filiale.Genstar détient également une participation dans Carma Developers, une société de développement immobilier.La situation financière de Volkswagen s’améliore WOLFSBOURG, (AFP) - Le premier constructeur automobile ouest-allemand, le groupe “Volkswagen”, commence à sentir les effets de la cure de choc qui lui a été administrée l’année dernière.La réorganisation de la production, la rationalisation et surtout la suppression de quelque 25,000 emplois dans les usines de RFA ont permis de diminuer considérablement les coûts de production et de rattraper quelque peu le retard pris en 1974.M.Toni Schmuecker, président du directoire du groupe et auteur du plan d’assainissement, a déclaré au cours de sa conférence de presse de bilan à LA SAUVEGARDE COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE Nomination J.ROLAND BELLEMARE La Sauvegarde Compagnie d’assurance sur la vie, une institution du Mouvement des Caisses populaires Desjardins, annonce la nomination de Monsieur J.Roland Bellemare comme membre du Conseil d’administration de la Compagnie.Monsieur Bellemare est administrateur et secrétaire-gérant de la Caisse populaire de Louis-ville depuis 1951.Monsieur Bellemare est en outre président de l’Union Régionale de Trois-Rivières des Caisses populaires Desjardins, président’ de l’association Coopérative Desjardins, administrateur et vice-président de la Fondation Girardin-Vaillancourt; il est également très actif au sein de plusieurs autres organismes coopératifs, professionnels et sociaux.Wolfsbourg que depuis la fin de l'année dernière, les activités de l’entreprise étaient bénéficiaires.L’exercice écoulé s’est soldé par une perte de 145 millions de DM (859 millions) pour la suciété-mère et de 157 millions de DM ($59 millions) pour le groupe entier.En 1974, les pertes avaient atteint 800 millions de DM.($320 millions).Il ne sera évidemment versé aucun dividende aux actionnaires.M.Schmuecker a souligné que “les résultats obtenus jusqu’à présent ne suffisaient pas à compenser les retards accumulés les années précédentes”.“VM” est encore loin selon le président d’atteindre un taux de rentabilité comparable à ceux d'entreprises de même taille.D'autre part la demande en biens d’investissement reste faible et la situation conjoncturelle de certains pays d’Europe est encore incertaine: ces éléments sont autant de points d’incertitude sur l’exercice en cours, a encore dit M.Schmuecker.Le groupe a vendu 715.000 voitures dans le monde entier au cours des 4 premiers mois de cette année, ce qui représente une diminution de 2.7% par rapport à la même période de l’an dernier.C’est la chute du marché américain qui est responsable de cette baisse: les LES INDUSTRIES MAISLIN LIÉE AVIS DE CONVOCATION A L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNNÉ que l’assemblée générale annuelle des actionnaires de Les Industries Maislin Ltée aura lieu au Salon St-Laurent à l'Hôtel Reine Elizabeth.Montréal.Québec, mercredi, le 2 juin 1976.à 10:30 heures de l'avant-midi aux fins suivantes: 1.Recevoir le rapport des administrateurs.les états financiers de la compagnnie pour l'année se terminant le 31 décembre 1975.le rapport des vérificateurrs sur les états financiers; 2.Élire les administraateurs: 3 Nommer les vérificateurs: 4 Discuter de toute autre affaire qui pourra être dûment soumise â rassemblée.Seuls les actionnaires dûmsnt inscrits aux registres â la fermeture des affaires 1e 9 avril 1975 ont droit d’assister et de voter à cette assemblée.Franklin K.SeNgmsn Secrétaire ventes en Europe ont atteint 136,000 (plus 1.7%), celles en RFA 250,500 (plus 19%).Aux Etats-Unis, elles ont chuté de 42.4% pour n’atteindre que 81,100 véhicules.La part du groupe au marché ouest allemand est passée de 28.3% au premier trimestre 1975 à 27.1% en 1976.Le succès de la “Golf” aux Etats-Unis (elle y est vendue sous le nom de “Rabbit”) — plus de 10,000 exemplaires en ont été vendus en mars et en avril — justifie selon M.Schmuecker la décision du groupe d’installer une usine de montage aux États-Unis.Les livraisons mondiales du groupe se sont élevées l’année dernière à 2.11 millions de voitures, soit 4% de plus qu’en 1974.Le chiffre d'affaires s’est établi à 18.0 milliards de DM (47.5 milliards) soit plus de 11.1%.Le chiffre intérieur montre une progression de 27% à 6.2 milliares de DM et le chiffre extérieur de 4.2% à 12,3 milliard de gression de 27% à 6.6 milliards de dm ($2.6 milliards).FONDS F-l-C INC.Dividende no 54 AVIS est par la présente donné qu’un dividende de douze cents et demi ($0.12V2) par action privilégiée participante rachetable (autrefois connue comme action Classe “A") a été déclaré pour le trimestre se terminant le 30 juin 1976.payable le 30 juin 1976.aux actionnaires suivants: a) aux détenteurs d'actions privilégiées participantes, ra-chetables, inscrits aux registres de la compagnie à la fermeture des affaires le 14 juin 11976; b) aux détenteurs d'actions privilégiées participantes, ra-chetables, représentées par des certificats au porteur, sur présentation à l’une ou l’autre des succursales au Canada de La Banque Provinciale du Canada, du coupon no 51.le ou après le 30 juin 1976.AVIS est également donné que la compagnie a opté, en vertu des articles 83 (1) de la Loi de l'impôt sur le revenu et 395 de la Loi sur des impôts relativement au montant total du dividende susmentionné, pour que ce dividende ainsi déclaré soit payable libre d'impôt dans les mains des actionnaires.PIERRE MERCIER, C.r.Le secrétaire, Montréal, le 12 mai 1976.cois reçoivent le palmarès et la liste des disques offerts à rabais (30% en moins) aux fumeurs de “La Québécoise".“L'offensive au chapitre de la promotion se devait de profiter d’une certaine identification avec la culture québécoise affirme M.François Duffar, directeur général (Montréal) de l’agence Cossette & Ass.“Mais nous ne voulions pas mettre sur le marché un produit politique ", “La publicité d’ensemble porte sur le passé de la culture québécoise (les outils des artisans québécois d’autrefois) alors que le marketing au niveau de notre public régulier est plus centré, par la chanson, sur la culture d'aujourd'hui.” Avec des coupons attachés au paquet de cigarettes, le fumeur peut acheter presque tous les nouveaux disques souvent au prix de $5.50 (taxe incluse).Certains disques sont offerts à moitié prix par rapport au prix de détail suggéré.“Cette opération n’est pas rentable (sans toutefois être déficitaire) mais elle nous permet de maintenir des liens réguliers avec notre clientèle” a-joute M.Duffar.Des études montrent que les fumeurs de “La Québécoise" se retrouvent surtout dans le groupe des 21-40, se répartissent assez également entre les deux sexes et habitent en bonne partie la région de Montréal.La compagnie Bastos du Canada continue de fabriquer la cigarette avec du tabac dont une bonne part est cultivé au Québec.Bastos produit également les marques Gauloise, Gitanes et Gallia.Ces cigarettes sont surtout vendues dans les débits de tabac spécialisés.Certains de ces derniers, appartenant à des fabricants de cigarettes ont voulu boudé “La Québécoise” mais Bastos (qui maintient toujours une participation de 10% dans S.T.L.) aurait menacé d’arrêter la vente de ses cigarettes brunes.Pour ce qui est de l’avenir, on compte maintenir l’effort publicitaire car “c’est la base même du succès d’une cigarette”.On songe à offrir d’autres produits à prix réduits aux fumeurs de "La Québécoise”.Déjà, ceux-ci peuvent, en plus des disques, acquérir à bon compte des ap- Eareils de marques “Sanyo ”.es livres seraient le prochain secteur visé.Pour ce qui est de la distribution, la firme (courtier) Provincial assure depuis mars dernier l'acheminement du produit vers les principaux magasins du Québec.Propriété de cinq hommes d’affaires québécois, Courtier Provincial distribue au Québec environ 300 produits pour le compte de 27 fabricants qui ne veulent pas mettre sur pied une équipe de ventes et de démarcheurs.Au niveau des tabagies, la promotion de “La Québécoise” est effectuée par une équipe de sept représentants.La cigarette “La Québécoise” est fabriquée par la compagnie Bastos du Canada à Louiseville.La photo montre une des phases de la préparation du tabac: la pré-humidification des feuilles.Une bonne part du tabac est cultivée au Québec.La CSD veut sensibiliser le public au marasme de l’industrie textile OTTAWA (PC) - Dans le but de protéger les quelque 200,000 travailleurs canadiens de l'industrie du textile, la Centrale des syndicats démocratiques, (CSD)* a présenté, hier à Ottawa, une étude qui traite des malaises de cette industrie et qui vise à sensibiliser les autorités gouvernementales sur l'urgence de corriger la situation.Le président de cette centrale syndicale, M.Paul-E.Dalpé, qui représente quelque 20,000 travailleurs québécois de ce secteur d’activité, a entrepris hier une série de rencontres avec plusieurs groupes.Le président de la CSD a mentionné qu'au cours des prochaines semaines, sa centrale s’efforcera de faire valoir le point de vue des ouvriers et ce, auprès de tous ceux qui ont quelque pouvoir d’intervention; législateurs, technocrates et grand public.Le document intitulé “le malaise dans les textiles canadiens ou le geste de la dernière chance”, sera finalement, fin mai; porté à l'attention du Comité banque-commerce du Sénat canadien.La CSD estime que depuis trop longtemps déjà, on “règle” les problèmes du textile canadien sur le dos de sa main-d oeuvre.Le document de cette centrale syndicale porte sur les causes du malaise actuel dans l’industrie canadienne du textile, de la dépendance à long terme de la région des Cantons de l'Est qui a misé sur une industrie pour se développer, sur la défaillance de l’industrie du gant, sur la position précaire de l'industrie de la chemise pour homme et garçon, sur l’addica-tion du vêtement pour hommes en faveur des importations et sur la lutte d’arrière-garde livrée dans le domaine du sous-vêtement.“Devant le marasme de l’industrie canadienne des textiles, nous proposons diverses solutions complémentaires.A court terme, nous souhaiterions que le gouvernement fédéral entreprenne une action plus vigoureuse dans le cadre de la politique actuelle: négociation d’ententes bilatérales couvrant tous les palliers où un produit est utilise, sur des périodes suffisamment longues, élimination des délais injustifiables implicites aux procédures actuelles et engagement de la part du gouvernement à minimiser les modifications qu'il apporte aux recommandations de la Commission des Textiles et du Vêtement." Le Bill C-215 devrait également être revu, de façon à élargir les conditions d'admissibilité pour les travailleurs.Enfin, une réglementation plus contraignante au niveau de l'étiquetage s'impose si l’on veut permettre au consommateur de faire un choix éclairé entre les produits canadiens et les articles importés.” “Il faut naturellement envisager plus que des modifications de court terme pour atteindre certains objectifs.En premier lieu, une reformulation en profondeur de la politique canadienne est absolument nécessaire: il faut songer en termes d’une stratégie globale de développement sectoriel.On devra également consulter toutes les parties en cause afin de s’entendre sur la nouvelle orientation que l'on entend donner à l'industrie.Il serait également souhaitable que des actions soient entreprises afin de sortir le secteur du textile de son isolement relatif face au reste de l’industrie manufacturière: l’intensification des relations interindustrielles donnerait à cette industrie une cohérence et un dynamisme qu elle ne possède pas." “Nous croyons également que les conditions actuelles de l'industrie, de même que les politiques gouvernementales, sont telles qu’il est impossible d’en- visager une libéralisation des échanges.Sans obstacles à la pénétration étrangère, l’industrie ne saurait survivre.Avant de songer au libre-échange, plusieurs mesures devront être prises” poursuit la C.S.D.“Ainsi, des politiques appropriées de main-d'oeuvre s'imposent: d'une part afin de stabiliser le niveau d’emploi, d'autre part pour diriger la main-d’oeuvre vers des secteurs plus productifs.” “Finalement, la spécialisation des producteurs dans le sous-secteur synthétique, accompagnée d'un processus d’intégration verticale et d’une offensive sur les marchés d'exportation, permettrait d’exploiter les avantages comparatifs certains du Canada dans ce domaine.Avec une telle structure, l’industrie du textile pourrait enregistrer une croissance remarquable au cours des années à venir, et assurer ainsi des conditions d’emploi plus favorables à ses travailleurs,” conclut la C.S.D.Russel: baisse des profits Hugh Russel, société de distribution industrielle à l’échelle nationale, rapporte que ses ventes du premier trimestre ont accusé une hausse en raison des nouvelles exploitations qui font partie des résultats pour la première fois.Les conditions concurrentielles des marchés de l’industrie de l’acier.toutefois, ont entraîné des bénéfices moins élevés pour cette période.Les ventes nettes consolidées pour les trois premiers mois de 1976 se sont établies à $56,457,000, au regard de $48,088.000 en 1975.Les bénéfices nets du premier trimestre se sont chiffres par $540,000, ou 21 cents par action ordinaire, contre $1,423,000, ou 55 cents par action, enregistrés au cours de la même période en 1975.J.P.Foster, président de la Russel, a déclaré que l’activité de la société dans le domaine de la distribution de l’acier a subi l'effet de la demande languissante qu’on a connue pendant les mois récents dans tous les secteurs des marchés de l’acier, y compris ceux à l’échelle nationale et mondiale.“Il faudra se défaire des stocks excédentaires actuellement sur le marché avant de constater une amélioration nette dans ce secteur,” de dire M.Foster.Le président a affirmé que la société a enregistré de bons progrès dans les autres secteurs de ses exploitations, lesquels forment maintenant plus de la moitié de son activité dans le domaine de la distribution.En raison du rythme saisonnier de ses ventes, les principaux bénéfices découlant de cette source seront enregistrés plus tard au cours de l’exercice.MALIBU $145 Chevelle, V-8, servo-direction.servofreins, pneus radiaux blancs avec enjoliveurs de roue, radio AM.CAMARO $159 V-8, servo-direction.servo-freins.pneus radiaux blancs avec enjoliveurs de roue, modèle consul, radio.MONTE CARLO $159 “S" V-8.servo-direction, servo-freins.pneus radiaux blancs avec enjoliveurs de roue, dégivreur arrière, radio.FIREBIRD $159 V-8.servo-direction, servo-freins.pneus radiaux blancs avec enjoliveurs de roue, consul, radio.IMPALA $159 Chevrolet V-8.servo-direction, servofreins.pneus radiaux blancs, enjoliveurs de roue, dégivreur arrière.Radio A.M.CUTLASS “S” $160 Oldsmobile, V-8.servo-direction.servofreins.pneus radiaux blancs, enjoliveurs de roue, dégivreur arrière, radio.BARNABE LE PROUVE-VOUS POUVEZ CONDUIRE UNE AUTOMOBILE 1976 SANS INVESTIR DES MILLIERS DE DOLLARS TORONADO $295 "Brougham", servo-direction, servofreins, siège et vitres électriques, vitres teintées, air climatisé, pneus radiaux blancs, enjoliveurs de roué, radio AM/FM T-BIRD $285 V-8.servo-direction, servo-freins.vitres teintées et électriques, air climatisé, pneus blancs, enjoliveurs de roue, radio AM/FM.air CADILLAC $399 Seville, V-8, équipée de tous servos._ j climatisé, stéréo AM/FM.cassette, pneus radiaux blancs, tuyau d’échappement 50.000 milles gratuits.MOtORS LTD CHEVROLET et OLDSMOBILE , NOVA $137 Automatique.6 cyl.aarvo-diraction.aarvo-Irelna.pneus blancs, radio.MONZA $139 Automatique, servo-direction, servofreins, pneus radiaux blancs, enjoliveurs de roue, radio.SPECIALISTES La maison du service depuis 25 ans Nous voulons vous louer une voiture.=2î?° LOCATION LT^a CHEVY VAN $140 sarvo-dlractlon, servo-freins, susper sion à haut rendement, grands miroirs de cdte.et plusieurs autres.925 Bout.Laurentien St-Laurent 744-6401 BAIL DE 36 MOIS - *50,000 MILLES GRATUITS, PAS DE RESPONSABILITÉ DE REVENTE.» 16 • Le Devoir, mercredi 12 mai 1976 Air Canada cherchera une autre formule Désireuse d’apaiser la tempête soulevée par son règlement interdisant l’usage du français dans les cabines de pilotage, la société Air Canada a donné ordre de reviser la formulation de cette clause litigieuse de façon à restreindre la portée de l’interdiction.Le directeur des relations publioues pour l’Est du pays, M.Gérard Lareault, a en effet déclare hier que le processus était en marche pour la préparation d’une nouvelle version de ce “fameux règlement ”, qui n’aurait jamais du être édicté, selon lui.Dans une conversation téléphonique, M.Lareault a dit que le nouvel article du règlement confirmait en fait le statu quo, à savoir que les communications relatives à la marche de l’appareil sont faites en anglais seulement pour éviter toute confusion.Cette règle de procédure n’interdit en rien, selon lui, les conversations privées dans leur langue entre francophones.Bref, les pilotes francophones pourront continuer à échanger des blagues en français et demander leur café en français à l’hôtesse francophone.“English only will be used on the flight deck, with the exception of passengers”, stipule cette clause litigieuse, ajoutée le 20 avril dernier au manuel des procédures de vol publié uniquement en anglais.C'est à la demande des pilotes d’Air Canada, dont 1461 sur 1571 sont anglophones, que cette précision a été apportée.Les pilotes anglophones commençaient en effet à voir d’un mauvais oeil la tendance grandissante de leur collègyes francophones à utiliser la langue de Molière entre eux.Tel que formulé le règlement du 20 avril interdit toute conversation en français dans les cabines de pilotage, au moment même ou pilotes et aiguilleurs francophones tentent d’amener le ministère des Transports à permettre l’implantation du bilinguisme dans les communications aériennes au Québec.Dans un communiqué émis hier, le président du Conseil régional dp Montréal de l’Alliance de la fonction publique du Canada, M.Maurice Roy, dénonce Air Canada, qui a cédé, selon lui, au chantage des pilotes anglophones plutôt que de respecter l’esprit de la loi sur les langues officielles.M.Roy ajoute que les pilotes francophones d’Air Canada viennent s’ajouter aux autres francophones à qui on refuse les droits consentis par la loi sur les langues officielles, à savoir les contrôleurs aériens, les pilotes maritimes, les postiers et les cheminots.“Le gros problème, ajoute-t-il, c’est que l’establishment national de tous les syndicats canadiens est anglophone.Il s’avère même que la plupart de ces syndicats se sont prononcés contre la loi des langues officielles quand le gouvernement l’a fait adopter en juin 1973.” M.Roy ajoute que le Conseil régional de Montréal de l’Alliance de la fonction publique est prêt à appuyer les pilotes francophones dans une éventuelle campagne de boycottage d’Air-Canada.Place Bonaventure sera entendue à l’automne Alors que le propriétaire de la Place Bonaventure conteste depuis 1966 l’évaluation de cet édifice pour les fins de taxation municipale, ce n’est qu'à l’automne prochain que le Bureau de revision entendra cette cause.C’est ce qui ressort des documents approuvés par la comité exécutif de Montréal, hier, où l’on faisait état de ce dossier.Le terrain et l’édifice de la Place Bonaventure ont été évalués, pour 1976, à une somme globale de $69.3 millions par le Service d évaluation de la CUM.Le propriétaire prétend pour sa part que la valeur réelle de l’ensemble n’est que de $31 millions.En principe cette cause doit être entendue du 5 octobre jusqu'au 3 décembre.Une vieille dame traumatisée par le cauchemar de secousses continuelles dans la région d’Udine.(Téléphoto AP) : *m -> «s»»* De nouvelles secousses font plusieurs blessés (D’après Reuter - PC - AFP) — La terre a tremblé à nouveau hier dans le Frioul où le dernier bilan du séisme de jeudi soir se situe aux alentours de 900 morts.Trois secousses supérieures à trois sur l'échelle Richter se sont produites hier matin.En soirée, deux autres secousses cette fois supérieures à 6 ont été ressenties provoquant un début de panique dans la région.Ces deux dernières secousses ont été les plus intenses enregistrées dans la région depuis le tremblement de terre de jeudi.Des bâtiments déjà endommagés se sont écroulés à Majamo, l’une des localités les plus affectees.En outre, des glissements de terrain ont été signalés tandis qu’à Gemona le courant électrique a été coupé.Ces secousses auraient fait plusieurs blessés.L’épicentre des nouvelles secousses, probablement situé en mer Ionienne entre l'Italie et la Grèce, se trouve dans un secteur où en août 1953 un violent tremblement de terre avait fait 800 morts et des dégâts considérables.Ces dernières n'ont aucun rapport direct avec celles de jeudi soir.Mais l’attention se porte maintenant sur l’énorme tâche de reconstruction qui attend les habitants de la région.Le nombre des sans-abri varie entre 50,000 et 150.000.Les maires des villages et hameaux détruits partiellement ou 95% ont remporté un succès certain en obtenant d'avoir la haute main sur le programme de reconstruction.L’attitude des habitants du Frioul se résume par une phrase en dialecte local que l’on entend un peu partout: “Faisin ai bessoi’’ ou en traduction libre, “Laissez-nous faire”.Le gouvernement a annoncé lundi soir qu'il mettait immédiatement 200 milliards de lires à la disposition du programme de reconstruction.Il devait autoriser une somme supplémentaire de 700 milliards dans la soirée ou aujourd’hui même.Les habitants du Frioul sont cependant catégoriques: ils ne veulent pas du préfabriqué et préfèrent demeurer sous la tente jusqu’à ce que leurs maisons soient reconstruites.Ils ne tiennent pas à subir le même sort que les habitants de la vallée de Belice, en Sicile: victimes d’un tremblement de terre il y a huit ans, ils vivent encore dans des logements “temporaires" bien que plusieurs milliards de lires aient été débloqués pour le programme de rebâtiment.La psychose du tremblement de terre plane encore sur la région, mais la vie reprend ses droits et un retour à la normale s’esquise chaque jour davantage.Les magasins ont rouvert leurs portes et, même partiellement détruites, les usines fonctionnent à nouveau.D’autre part, la compagnie aérienne CP Air a annoncé hier quelle assurerait le transport gratuit des Canadiens d'origine itanenne qui souhaitent se rendre en Italie pour visiter des parents sinistrés.Des avions seront mis à la disposition des Canadiens ayant des parents dans les régions touchées pour des vols aller-retour entre tout point de départ canadien et Milan ou Rome.Jusqu'à 40 sièges seront ainsi offerts à bord des appareils de CP Air qui doivent quitter le Canada d’ici la fin de la semaine.Les personnes intéressées doivent se procurer auprès des autorités consulaires italiennes un document attestant qu'elles sont originaires des régions sinistrées.Elles devront être de retour dans les 60 jours et pas plus de deux membres d’une même famille sont admissibles à ces voyages.A Washington, le président Fort a demandé hier au congrès de débloquer $25 millions pour les sinistrés du Frioul et a annoncé que le vice-président Nelson Rockefeller visitera la région dans le courant de la semaine., À Toronto, le fonds de secours pour les sinistrés atteint maintenant la somme de $700,000 et on espère recueillir un million d’ici quelques jours.Dans la ville de Brantford, une autre collecte a été organisée, notamment auprès des 2.000 familles italiennes de cette localité.L’argent servira à l'achat de matériel à la Croix-Rouge et expédié gratuitement par Alitalia.Cette société aérienne transportera quelque 140 citoyens à Rome d’ici la fin de semaine, sans frais.____17 et 18 mai-N “Dans Hochelaga, on se rassemble” par Gilles Provost Ford perd une sixième élection primaire NEW YORK (AP-AFP) - M.Ronald Reagan arrivait hier soir légèrement en tête dans l’élection primaire du Nebraska devant le président Gerald Ford qui a toutefois battu son rival à l’investiture républicaine en Virginie occidentale.Selon une projection de la chaîne CBS, les résultats partiels indiquent une avance de deux pour cent pour l’ancien gouverneur de Californie sur le président Gerald Ford qui semble en passe de perdre ainsi sa sixième élection primaire.Le président sortant, par contre, a distancé son rival à l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de novembre en Virginie Occidentale.M.Ford obtient 56 pour cent des suffrages contre 44 pour cent à M.Reagan.Dans le camp démocrate M.Jimmy Carter a remporté avec 35 pour cent des voix l'élection primaire du Connecticut.Dans le Nebraska le sénateur Frank Church parait en mesure, selon les résultats partiels, de vaincre avec environ 39 pour cent des votes contre 34 pour cent à l’ancien gouverneur de Géorgie.En Virginie Occidentale, le “fils favori de l'état”, le sénateur Robert Byrd a triomphé, comme prévu, en recueillant 90 pour cent des suffrages face à un seul opposant, le gouverneur de l’Alabama, M.George Wallace.Cette nouvelle défaite pour M.Ford, qui a essuyé depuis le 23 mars cinq echecs successifs, en Caroline du Nord, au Texas, en Indiana, en Géorgie et en Alabama et est maintenant largement derrière M.Reagan quant au nombre des délégués dont les voix, lui sont acquises à la convention républicaine, ne lui est pas nécessairement fatale.Mais elle risque de se répercuter, mardi prochain 18 mai, dans les primaires du Michigan.Convaincus qu'Hochelaga n’est pas un quartier comme les autres, ses communautés chrétiennes ont pris l'initiative de réunir les principaux organismes qui tentent d’améliorer la vie du quartier pour organiser une rencontre entre ces mouvements et l'ensemble de la population, lundi et mardi, au Centre culturel de l'Est (2351 Chambly).“Tous les citoyens qui veulent prendre un “bain de quartier” et prendre contact avec leurs voisins qui travaillent déjà à améliorer la vie collective sont les bienvenus,” a expliqué au DEVOIR le coordonnateur de ce rassemblement, l’abbé Serge Giroux, de la paroisse Saint-Emile.“Nous avons voulu que les gens prennent conscience de tout ce qui se vit autour d’eux, qu’ils découvrent tous les mouvements qui peuvent les aider ou qui auraient besoin d'un coup de main.Nous voulons en quelque sorte célébrer la vie d’Hochelaga sous le thème “Dans Hochelaga, on se rassemble.” Parmi les 40 organismes qui animeront les 13 stands de cette rencontre-exposition, il y a le Centre local de service communautaire, les services de loisirs, le Mouvement des travailleurs chrétiens, la popote roulante, l’âge d’or, les conseils de pastorale de paroisse, les comités d’école, des équipes de prière, les ACEFS, le Rassemblement scolaire Hochelaga-Maisonneuve, le mouvement eucharistique, la SSJB, la Saint-Vincent-de-Paul, les mini-prix, les services de préparation au mariage et au bap- V_____________________ téme, le Service d’orientation des foyers, etc.L’initiative d’un tel rassemblement est venue du conseil de pastorale qui regroupe des représentants (laïcs et pretres) des six paroisses de ce quartier.“Le Conseil de pastorale considère que l’Eglise a une fonction de rassemblement et d’animation dans le milieu où elle est insérée”, a expliqué l’abbé Giroux.“Il nous semblait important de stj-muler la vie de notre milieu en facilitant les relations entre les divers organismes qui travaillent isolément, que ce soit au sein de la structure ecclésiale ou ailleurs.Dans le fond, nous travaillons tous dans le même but.” “En plus de faciliter la collaboration entre les divers organismes du quartier, nous avons aussi voulu montrer aux citoyens ce qui se fait de valable chez eux.Si les chrétiens doivent vivre leur religion tous les jours et pas seulement a la messe du dimanche, une manifestation de ce genre devrait permettre à plusieurs de concrétiser enfin leurs bonnes intentions au contact de ceux qui sont déjà engagés.” Selon M.Giroux, le seul fait d’organiser une telle manifestation a grandement amélioré les relations entre les divers organismes.“Déjà, a-t-il dit, il y a eu des résultats concrets: par exemple la Popote roulante avait grandement besoin d’un véhicule pour aller porter des repas à certains jours de la semaine.Or, grâce aux contacts des derniers mois, on a trouvé un autre organisme qui pouvait prêter une camionnette quelques heures par semaine.” J Un incendie ravage la —le bridge_____ polyvalente d6 Mortagne Quelle main généreuse ! Un incendie s'est déclaré vers midi hier, à la polyvalente de Mortagne causant des dégâts très importants à l’aile des services et à l’auditorium.Selon un porte-parole de la commission scolaire, personne n’a été blessé et l'évacuation des 2,900 élèves a pu s’effectuer dans le calme.Les cours ont été suspendus pour une période indéterminée mais il semble que les élèves pourront terminer leur année sans trop de difficultés puisque ni les classes ni les locaux de l’administration n’ont été ravagés sinon par la fumée.Pour l’instant, l’origine du feu demeure inconnue; l’endroit exact où s’est déclaré le sinistre n’était pas connu en fin d’après-midi hier.Il semble toutefois que se soit dans l’auditorium, au-dessus de la caféta- ria qu'ait pris naissance l'incendie qui s’est propagé ensuite à la bibliothèque, au centre audio-visuel et aux laboratoires de sciences.Le plafond de la cafétéria s’est effondré et six pouces d'eau recouvraient le plancher de cette salle après l’incendie.Mise en chantier en 1968, la polyvalente de Mortagne, sise à rentrée de Boucherville, recevait cette année quelque 2,950 élèves et devait etre prêtée à l’armée canadienne cet été dans le cadre des Jeux olympiques.Selon un porte-parole de la commission scolaire de Chambly, ces plans ne devraient pas être modifiés et l’année scolaire pourra se terminer sans trop de heurts lors-qu’un bon ménage aura rafraîchi les lieux noircis par la fumée.Lieutenant-colonel Anne-M.Bélanger VALCARTIER (PC) - Le ministère de la Défense nationale vient d’annoncer la promotion du major Anne-Marie Bélanger au rang de lieutenant-colonel, ainsi que sa mutation au quartier général de la Défense nationale en tant qu’officier des carrières militaires pour les services infirmiers.Cette promotion peut sembler anodine au départ, mais le lieutenant-colonel Bélanger est en fait la première Canadienne française à atteindre ce rang dans les Forces canadiennes, et sa carrière est loin d’être terminée, loin de là.PEUGEOT lo voiture qui gagne o être connue A quelques exceptions près, elle est plus économique en carburant que toute autre voiture au Canada.Biarritz.10.825 Racette 323-1900 par Charles-A.Durand ?V ?Donneur: Sud Tous vulnérables NORD 4 V842 y 54 ?R V 4 4 A R 62 OC ES I 4 R mu 7 6 y — ?I) V 8 7 4 I) V 103 SCI) 4 — 4 A R 4 A 6 5 4 v 7 4 Les enchères: Sud Ouest 1 y contre 2 4 2 4 4 4 passe EST 4 A V 5 3 4 DV 10 0 2 ?10 2 4 85 1763 3 Nord Est sur cont.I 4 3 4 passe passe Entame: Le Roi de pique.Sud misait sur un support d’atout de son partenaire un peu plus réconfortant.Il coupa l en-tame du Roi de pique et joua l'As d’atout pour en voir la distribution.Horreur, Est avait 5 piques dont 3 deviendraient maîtres.Dans quel précipice sa hardiesse le conduira-t-il.Son ouverture avec 11 points était justifiée à cause de sa chicane en pique.Sud était un joueur optimiste; il ne voulut pas accepter la perte qui semblait évidente de 2 carreaux, 1 trèfle en plus de 3 coeurs pour un déficit de 500 points.A la troisième carte, il joua un petit trèfle vers l’As du mort.Celui-ci prit la levée et joua un pique qu’il coupa de sa main avec un petit atout.Il joua de nouveau un trèfle et le Roi du mort s’en empara.Sud coupa le retour du troisième pique, tout allait bien.Il était tout à fait normal que la main d’Est contienne 4 piques.Et Sud continuant de chance remis la main au mort avec le Roi de carreau.Le quatrième pique fut coupé du 7 de coeur.L’As de carreau du déclarant fut joué et Est fourni avec une politesse sans pareille.Lé Roi de coeur fut joué et Sud dût compter ses levées plusieurs fois n’en pouvant croire ses yeux: L’As et le Roi dans les couleurs de trèfle, de carreau et de coeur ce qui fait 6 levées et 4 coupes faites avec de petits atouts; 10 levées en tout, un contrat exécuté à trois: le partenaire, la distribution et le déclarant.Ce qui veut dire qu’à l’étude de sa main et de celle du mort, il ne faut jamais désespérer du résultat; le bon joueur doit trouver, selon le placement des cartes, la conduite du jeu qui lui rapporte le plus grand nombre de levées possible.Dans des cas semblables à cette main-ci le déclarant ne doit pas non plus perdre contrôle de l’atout.Dans ces répartitions de mauvaise fortune gui sont assez fréquentes, le declarant doit faire tout son possible pour couper des perdantes avec ses petits atouts.C’est la manière la plus pratique de rapporter le plus grand nombre de levées.Le hasard bénéfique de la main ci-desssus ne se produit pas fréquemment.Rouyn-Noranda: 50 ans Les villes jumelles de Rouyn-Noranda célébreront le 50e anniversaire de leur fondation cet été, du 18 au 27 juin, en commémorant les grandes dates de leur histoire par une série de manifestations, et en organisant des expositions permanentes et des fêtes de toutes sortes.On recréera un village historique tandis que les archives de Rouyn-Noranda seront ouvertes aux visiteurs.Une exposition de documents et de photos retracera l’histoire des premières expéditions d’Edmond Horne dans le Nord-Ouest québécois, et celle de la période de colonisation marquée par l’ouverture des mines de cuivre, en plus des incendies nombreux qui ont ravagé les deux villes.Calgary et Vancouver.Service Orange direct à 8h, chaque jour.JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour faire la livraison du journal LE DEVOIR à Montréal et Banlieue Excellentes routes disponibles Nos bureaux sont fermés le samedi 844-3361 Notre personnel de bord au regard souriant vous fait un accueil chaleureux.Son hospitalité est tout aussi authentique que notre argenterie et notre porcelaine.ÇPAir R Orange, la douceur de voyager vers l’Ouest canadien t 4 »
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