Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 12 août 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1976-08-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Fais ce que dois IB météo; Ensoleillé d’abord suivi d’un ennuagement graduel avec quelques averses dispersées en fin de journée et risque d’un orage Venteux par moments.Maximum de 26 à 29.Aperçu pour vendredi: averses et orages.utilisez votre part du ciel.apprenez à piloter! MÉTRO AVIATION INC.Aéroport de St-Hubert 514-678-5610 Vol.LXVIII - No 187 Montréal, jeudi 12 août 1976 Férié 25 CENTS L’Hydro-Québec: le tarif aura doublé d’ici 1982 par Michel Vastel Le prix de l’électricité québécoise doublera d’ici 1982: une facture mensuelle qui était de $10 à la fin de 1974 s’élèvera à $21 en 1980 et à $25 en 1985, si l’Hydro-Québec suit la “suggestion” du ministre des Richesses naturelles d’augmenter son niveau de rentabilité.Quelques minutes avant l’ajournement “sine die” de la commission parlementaire des Richesses naturelles, hier soir à Québec, l’Hydro s’est résignée à révéler ce que signifierait, pour le consommateur, une augmentation de 25 à 30% de sa marge d’autofinancement: des augmentations de 17% chaque année en 1978, 1979 et 1980, puis des augmentations successives de 5Vz% en 1981, 7.7% en 1982, et de 4% en 1985.Depuis 1970, le taux moyen d’augmentation de l’électricité au Québec avait été de 5.8%, par rapport à 14.8% pour l’huile à chauffage.Depuis la fin de 1974, le président de l’Hydro, M.Roland Giroux, a prévenu les Québécois que ce rythme d’augmentation annuel s’accélérerait considérablement.M.Giroux avait en fait demandé cinq augmentations successives de 10% d'ici 1980.mais le gouvernement lui en avait accordé trois seulement.L’augmentation de 9.9% pour l’an prochain est déjà décidée.On ne sait pas encore si c’est le gouvernement qui devra examiner les prochaines demandes de l’Hydro.En 1975, peu de temps après avoir accordé les trois augmentations de 10% à l’Hydro, le premier ministre annonçait que “la prochaine fois”, c’est un Tribunal de l’Énergie qui devra examiner les demandes d'augmentation des tarifs d’électricité”.Lorsque le député Gilles Massé a laissé sa place à M.Jean Cournoyer à la tête des Richesses naturelles, il avait emporté le dossier du Tribunal de l'énergie.Hier un porte parole du bureau de M.Bourassa a confirmé au DEVOIR que le député d’Arthabaska a déjà remis son rapport au premier ministre.Ses recommandations L’inflation est ramenée à 6.8% OTTAWA (d’après CP) — L'indice annuel des prix à la consommation, tel que relevé mensuellement, ne s’est haussé que de 6.8 pour cent au cours de juillet, selon les données publiées hier par Statistique Canada.Cet indice étant coutumièrement utilisé comme étalon d'inflation, on peut inférer de ces mêmes données que le taux national d'inflation n’a jamais été si bas, en juillet, depuis trois ans et plus.L'indice des prix — et le taux d'inflation, à toutes fins utiles — avait accusé une élévation de 7.8 pour cent le mois précédent.C’est donc, en tout état de cause, un mouvement de régression qu'ont ainsi dessiné en juillet les tendances inflationnistes de l'é- conomie nationale.Ce recul de l’indice, Statistique Canada l'attribue principalement au ralentissement des hausses dans le domaine des denrées alimentaires, quant au boeuf notamment.Il faut remonter au mois d’avril 1973 pour trouver un taux d’inflation plus modéré; et encore à 6.6 pour cent, ne l'était-il alors que légèrement.En réalité, si on s’en tient à 1975, le taux d'inflation avait excédé 10 pour cent chaoue mois, à l'exception de décembre.Depuis janvier dernier, la plus forte élévation de l’indice des prix a été de 0.8 pour cent, et s’est produite en mai, elle était deux fois plus forte que celle de juillet.Voir page 6: L’inflation sont actuellement examinées par le secrétaire du Conseil exécutif, M.Guy Coulom-bes.Les hausses de tarif semblent inévitables depuis qu’à l’ouverture de la commission parlementaire mardi, le ministre Jean Cournoyer a suggéré à l’Hydro d’augmenter son taux de rentabilité, pour ne pas surexploiter les marchés financiers internationaux et en laisser quelques miettes aux autres sociétés d’Etat et au gouvernement lui-même.Historiquement, la marge d’autofinancement de l'Hydro n'a jamais atteint les 30% suggérés par le ministre.Le directeur général des finances.M.Edmond Le; mieux a déclaré au DEVOIR que c'était là “un objectif difficile à atteindre”.De 1971 à 1975 la moyenne annuelle réalisée par l'Hydro, au chapitre de l’autofinancement, a été de 15.8%.La situation financière de l'Hydro est cependant relativement saine puisque ses revenus représentent 136% de l’ensemble des intérêts qu’elle doit payer chaque année sur sa dette.D’ici 1985, l’ensemble des projets d’investissement de l'Hydro exigera $27.3 milliards, incluant les $16 milliards de la Baie James.Si l'Hydro veut respecter la recommandation du ministre Cournoyer, elle devrait aller chercher $8 milliards dans la poche de ses abonnés.Cela suppose que l'électricité ne sera plus produite “au meilleur coût” et que la loi aura été amendée.Les sommes considérables en jeu remettent en cause toute la structure tarifaire de l’Hydro et les habitudes de consommation des Québécois.Le ministre Cournoyer a laissé entrevoir dans quel sens s’orienterait la politique de son ministère.En ce qui concerne les tarifs, le ministre prétend qu’au Québec le consommateur ménager finance le consommateur industriel.C'est un jugement que l'Hydro conteste.En 1976 par exemple, les augmentations pour les particuliers ont été de 8.8%, de 9.3% pour les petites et moyennes entreprises, et de 15.5% pour les grandes, entreprises.En 1977, ces augmentations seront respectivement, de 8.5%, 9.1% et 13.9%.L'Hydro affirme qu'il lui en coûte moins cher de fournir l’électricité à un gros consommateur qu’à un petit.L'opposition a remis en question cette politique des tarifs dégressifs pour certains types de consommation dont l'intérêt social Voir page 6: Hydro-Québec Le CPQ réclame un comité mixte d’analyse des dépenses publiques par Pierre O’Neill Le Conseil du patronat du Québec suggère au gouvernement Bourassa dé mettre sur pied un comité mixte patronal-gouvernemental d’analyse des dépenses publiques.Dans le mémoire remis hier à Québec au ministre des Finances, M.Raymond Garneau, le CPQ souligne qu’il ne suffit pas d'être capable de retracer l’utilisation des ressources financières pour garantir qu’elles sont bien employées.Le mandat du comité dont le CPQ propose la création aurait pour but d’analyser les principaux programmes de dépenses du gouvernement et tenterait de trouver les réponses aux questions suivantes: — Jusqu’à quel point le programme analysé rencontre-t-il son objectif général, ses objectifs particuliers?— Jusqu’à quel point l’objectif général du programme est-il encore prioritaire?— N'y aurait-il pas d'autres moyens d’atteindre le même objectif, et par des moyens qui seraient moins coûteux?— Ne pourrait-on pas confier certaines responsabilités du programme au secteur privé?— Jusqu’à quel point ne pouirait-on être plus sélectif quant à la clientèle à laquelle s'adressent les services offerts par ce programme?y SCN .ralentir la demande pour ces services?— Comment pourrait-on mieux contrôler les coûts de main-d'oeuvre inhérents à cette offre de services?Sur ce thème des dépenses publiques, le mémoire du CPQ rappelle que l’élargissement du rôle gouvernemental, au cours des dernières années, a entraîné une hausse rapide des dépenses publiques.Il note par ailleurs, que ce gonflement des dépenses publiques s’est accompagné Baignant dans des mares de sang, des passagers tués ou blessés jonchent le hall de l'aéroport d’Istanbul, après que des terroristes palestiniens y aient lancé des grenades et tiré à la mitraillette sur des voyageurs attendant un avion d'EI Al.(Téléphoto AP) Terreur à l’aéroport Un raid palestinien manqué fait cinq morts à Istanbul d’une augmentation correspondante de la fiscalité et des emprunts publics qui a eu pour effet d’aggraver les tensions inflationnistes.Cette évolution, souligne le CPQ, a été grandement facilitée par l’appropriation progressive d’une part de plus en plus élevée de l’épargne par les institutions publiques, tels le régime des rentes du Québec et les fonds de pension des secteurs publics et para-publics.Voir page 6: Le CPQ ISTANBUL (d’après Reuter et AFP) — Cinq personnes ont été tuées et plus de vingt autres blessées hier soir à l’aéroport Yasilkoy d’Istanbul, où un commando de trois Palestiniens projetait de s’emparer d'un Boeing d'EI Al en partance pour Tel-Aviv.D’après la police turque, les trois hommes, voyageant avec de faux passeports koweïtiens, s’étaient portés tout à l’avant de la queue des voyageurs du Boeing pour le dernier contrôle de sécurité avant le départ.Une grenade, qui se trouvait dans le sac de l'un des Palestiniens, a éclaté au moment où il l’ouvrait pour l'inspection.L'homme a été tué sur le coup par l’explosion et deux policiers grièvement blessés.Aussitôt, ses deux compagnons ont lance une autre grenade dans la salle de départ et ouvert le feu avec des pistolets mitrailleurs sur les voyageurs qui hurlaient de terreur et fuyaient dans toutes les directions.Quatre passagers, — deux Israéliens, un Espagnol et un Japonais, semble-t-il, ont été tués.Les deux Palestiniens ont tenté de fuir et se sont barricadés dans des toilettes pour dames.Ils se sont finalement rendus après une demi-heure de fusillade avec les policiers.La police turque a déclaré que les assaillants étaient des partisans du Front Populaire pour la liberation de la Palestine (FPLP) que dirige M.Georges Ha-bache.Selon un diplomate turc à Tel-Aviv, les deux Palestiniens survivants sont Mohamed Mehdi et Mohamed Hu-sein Rashid.Ils étaient arrivés de Libye sur un avion des lignes pakistanaises et avaient un billet à destination de Baghdad.Mais, en fait, ils projetaient de détourner le Boeing 707 d'EI Al.Celui-ci s’est posé dans la soirée à l’aéroport de Tel-Aviv, ramenant sept des passagers qui avaient été légèrement blessés dans la fusillade à Istanbul.Les autres sont restés en Turquie pour y être soignes.M.Gad Yacobi, ministre israélien des Transports, se trouvait à l’aéroport pour accueillir l'avion.Des ambulances et des médecins étaient sur place pour s’occuper des blessés.Les versions diffèrent en ce-qui concerne le nombre de terroristes.Selon une employée de l’aéroport dTstambul, ils étaient six, selon le commandant de bord du Boeing d’EI Al qui se trouvait à Istan-Voir page 6: Raid palestinien La fin de Tall Zaatar est proche vs->vv: , 1 Ils sont 23 jeunes Américains de Chicago à vouloir répéter, dans le cadre du bicentenaire des Etats-Unis, le voyage historique de Robert Cavelier de LaSalle qui il y a près de trois siècles partait de Montréal pour se rendre à l’embouchure du Mississipi en canot.Le départ a eu lieu hier matin, à Ville LaSalle.L’expédition de 3000 milles devrait se terminer le 8 avril prochain, soit dans huit mois.(Photo Alain Renaud) BEYROUTH (d'après AFP et Reuter) — L’étau s’est encore resserré hier autour des défenseurs du camp de Tall Zaatar (banlieue est de Beyrouth), où la situation était, dans la soiree, qualifiée de “critique” par la résistance palestinienne.Les forces chrétiennes "lancent des attaques de tous les côtés à la fois”, a annoncé le commandement central palestino-progressiste.“Appuyées par des blindés légers et soutenues par l'artillerie lourde, elles progressent sur tous les axes de combat ", a-t-il ajouté.Selon le commandement central, les défenseurs sont “submergés” par les assaillants, mais continuent à riposter “avec toutes les armes dont ils disposent” au cinquante-et-unième jour de la plus impitoyable bataille de seize mois de guerre au Liban.Le nombre des civils et des combattants tués dans la bataille de Tall Zaatar demeure impossible à déterminer, mais les blessés évacués du camp et les membres de la Croix-Rouge qui ont pu s’y rendre l'estiment à plusieurs centaines.Depuis de nombreux jours, il est devenu impossible d’enterrer les cadavres et, selon un secouriste,'Todeur est insupportable”.Privés d’eau et de nourriture, terrés jour et nuit dans les abris aménagés dans les sous-sols des immeubles encore debout, les habitants sont un peu plus nombreux chaque jour à fuir le camp.Selon le comité international de la Croix-Rouge (CICR), quelque mille cinq cents Libanais et Palestiniens sont arrivés, mardi et hier dans le quartier de Ras De-kouaneh, en bordure de Tall Zaatar.Un millier avaient déjà fui le camp.La grande majorité de ces habitants sont déjà passés à Beyrouth-Ouest.D'autres ont été conduits, par la montagne, vers la vallée de la Bekaa, où se trouvent leurs villages d’origine.L'un des chefs militaires de phalanges, M.Béchir Gemayel, avait déclaré nier que les forces chrétiennes “font tout leur possible pour faciliter le départ de ceux qui veulent quitter le camp .Le nombre des personnes se trouvant ces derniers jours a Tall Zaatar était estimé de dix mille à trente mille.De 10 à 20 enfants meurent chaque jour de déshydratation et beaucoup de blessés périssent.Le camp se transforme en charnier, a déclaré un porte-parole palesti- nien.Mais si Tel Al-Zaatar tombe, je ne pense pas que vous verrez un semblant de paix pendant très, très longtemps.Nous serons réellement furieux.Je ne pense pas que nous ayons perdu nos esprits jusqu’ici.Mais si cela se produit, en raison ae l’immense tragédie humaine en cause, ce sera vraiment une guerre au finish”, a ajouté le porte-parole.L’acharnement des combats autour de Tall Zaatar a provoqué une dégradation de la situation dans l’agglomération de Beyrouth, où de nombreux obus sont tombés, hier, sur les quartiers résidentiels est et ouest.Des voitures privées, transportant des blessés, se sont dirigées, à vive allure, au cours de l’après-midi, vers les hôpitaux de quartiers.Voir page 6: Tall Zaatar ¦ Le Barreau et le projet de loi 41: un éditorial de Jean-Claude Leclerc ¦ Une étude très révélatrice: un commentaire de Claude Ryan ¦ Des élections?un commentaire de Michel Roy votre guide VOYAGES et pages f t 2 • Le Devoir, jeudi 12 août 1976 Les terrains de Ville LaSalle De nouveaux rebondissements dans la lutte solitaire du courtier Senez au fil des mots.^HISTOIRE D'EAU par Claude Ryan La lutte solitaire mais acharnée que mène depuis dix ans le courtier en immeubles de Saint-Lambert, T.B.Senez, afin d'obtenir la lumière complète sur la célèbre affaire des terrains de Ville LaSalle a connu ces jours derniers d’importants rebondissements qui impliquent, outre l'intéressé lui-même, la Chambre d'immeuble de Montréal et des personnalités aussi en vue que le juge Julien Choui-nard, de la Cour d'appel du Québec, et M.Conrad Harrington, président du conseil du Trust Royal du Canada et chancelier de l’Université McGill.Tandis que la Chambre d’immeuble de Montréal se désistait le 2 août de son appel dans la cause où le juge Ignace -Deslauriers, de la Cour supérieure, avait ¦déclaré invalide l’exclusion prononcée en 4967 par cet organisme contre M.T.B.Se-nez, ce dernier, suivant une procédure rarement invoquée, s'adressait en juin au ministre fédéral de la Justice, M.Ron Basford, pour porter une plainte de parjure contre le juge Julien Chouinard et obtenait qu’une enquête soit demandée à ce sujet au Conseil canadien de la magistrature par le ministre de la Justice.Le 27 juillet dernier, M.Senez adressait par ailleurs à M.Conrad Harrington une lettre virulente accusant formellement celui-ci de vol pour avoir refusé en 1967 de contribuer à faire toute la lumière sur la fameuse transaction des terrains de Ville LaSalle dans laquelle le Trust Royal du Canada, dont M.Harrington était alors le président, avait joué un role important.Après avoir changé de propriétaire à plusieurs reprises en l’espace de quelques mois, les terrains de Ville LaSalle, qui devaient servir d’emplacement pour la construction d’un entrepôt de la Commission des liqueurs du Québec (devenu depuis la Société des alcools du Québec), furent acquis par la CLQ vers 1966 à un prix qui fut jugé exorbitant par une commission d’enquête que présidait le juge Smith, de la Cour supérieure du Québec, maintenant décédé.Mais certaines étapes de la transaction avaient eu lieu aux Bermudes et, un magistrat de cet endroit ayant refusé de rendre publics les noms de certains participants à une étape ou l’autre de la transaction, le juge Smith dut conclure son rapport en reconnaissant qu’il lui était impossible de faire la lumière complète sur l’affaire.Mais le courtier T.B.Senez, qui était à l’époque au service de la maison de courtage Faust, de Montréal, avait suivi de très près la transaction, vu qu’il avait lui-même été détenteur d’une option d'achat sur les terrains de Ville LaSalle, à un prix fort inférieur à celui que devait payer quelque temps après la Commission des liqueurs.D’une manière subite, et hors la participation de M.Senez, les terrains devaient toutefois à la même époque être successivement vendus et revendus à des prix sans cesse plus élevés.M.Senez en fut naturellement frustré, car il perdait de ce fait des commissions importantes auxquelles il jugeait avoir droit.Il soupçonna qu’il pouvait y avoir anguille sous roche.A compter de ce moment, il mit tout en oeuvre pour obtenir une enquête publique sur la transaction.Avec l’appui des journaux et de plusieurs personnalités politiques, l’enquête fut accordée.Assez curieusement, M.Senez, qui avait demandé avec insistance d’être invité à La politique laitière d’Ottawa: un coup de la Brink’s, dit Biron témoigner devant la commission Smith, se vit refuser cette invitation.Il n’en poursuivit pas moins son action, rédigeant et distribuant notamment de nombreuses lettres dans lesquelles il dénonçait vivement l’action de plusieurs figurés et maisons en vue du monde montréalais du courtage immobilier.C’est à la suite de certaines de ces lettres que M.Senez devait d’ailleurs être exclu de la Chambre d'immeuble de Montréal en 1967.Près de dix ans plus tard, le juge Ignace Deslauriers, de la Cour supérieure, renversait et annulait toutefois cette décision de la Chambre d’immeuble, jugeant que l’expulsion de M.Senez avait été prononcée dans des conditions contraires aux .règles de procédure de l’organisme et aux règles de la justice la plus élémentaire.Le magistrat refusait par contre, dans le même jugement, de faire droit à une réclamation de M.Senez affirmant qu'il avait droit à des dommages au montant de $270,165, devant porter intérêt à 10% à compter de la date du jugement.Le juge Deslauriers appuyait sa décision sur le fait que M.Senez avait omis de faire valoir son droit à des dommages dans les délais définis par la loi.M.Senez en appela de la deuxième partie du jugement, tandis que la Chambre d'immeuble en appela de la première par-déc.par Louis-Paul Béguin Des amis américains, déçus de la seconde place des États-Unis aux Jeux Olympiques (comme quoi il ne faut pas vendre la peau de l’U.R.S.S.avant de l’avoir tué), se demandaient, chez moi, ce que voulaient dire, sur les robinets nickelés de mon évier, les lettres C et F “Ils sont fous, ces Québécois, dit l’un, le robinet marqué C est celui de l’eau chaude”.Cet ami ne pouvait concevoir que certains robinets soient dotés d’initiales respectant le français.Le C américain traduit froid (cold), et “notre” C indique l’eau chaude.Bon.“Mais le F?” lui demanda mon autre ami, encore plus perplexe.— Sans doute French.On s'esclaffa.Un Québécois facétieux leur lança: “C’est F comme dans “frette”.Voilà bien l’imbroglio.Quand j’eus expliqué toute cette histoire de lettres sur les robinets, il me fallut tout de même reconnaître que nous sommes peu logiques.Dans ma salle de bains, en effet, il y a, pour la baignoire et pour le la- vabo, deux paires de robinets, marqués tous les quatre en anglais: H et C.Mes Yankees, s’en apercevant, alors s’en donnèrent à coeur joie.Il y avait de quoi.Vraiment, je me demande pourquoi nous acceptons encore un tel méli-mélo.Ce pauvre C du robinet de mon évier ne veut pas dire la même chose que le C de mes robinets de salle de bains.Il n’y a ou’ici qu'on voit une chose pareille.Il faut changer cela.Battons-nous pour nos robinets, car ils sont symboliques! Il parait que la première chose que firent les Allemands quand, en 1940, ils reprirent l’Alsace à la France, fut de changer les robinet des éviers et des lavabos.Le K (Kalt) et le W (Warm) remplacèrent derechef les C et F.Symbole significatif, à ce qu’il me semble.Les Israélites alsaciens, narquois, disaient que le K était la première lettre de "kachère".Hélas, ils ne rirent pas longtemps, les pauvres.C’était le temps, comme a dit Tristan Bernard, où l’on bloquait les coffres et coffrait les Bloch.Le chef de l’Union nationale, M.Rodrigue Biron, est d’avis que la politique laitière fédérale à l’endroit des producteurs québécois est “un coup de la Brink’s des libéraux sur le dos des agriculteurs.Participant à une exposition agricole à Cowansville dans le comté de Brôme-Missisquoi, M.Biron a accusé le gouver- Les cadres infirmiers rouspètent Les cadres infirmiers unis, une association qui représente les infirmières cadres de la province, ont accusé le gouvernement de les maintenir dans une position d’infériorité face à leurs subalternes, qui gagneraient jusqu’à $3,000 par an de plus dans certains cas grâce à la nouvelle convention collective ratifiée lundi soir.Les infirmières cadres affirment avoir rencontré les représentants du ministère des Affaires sociales à plusieurs reprises, cette année, sans aucun résultat.Si la situation ne change pas prochainement, ont déclaré les porte-parole, une pluie de démissions pourrait se mettre à tomber puisqu’on réintégrant le rang de subalternes, les salaires des cadres augmenteraient.De son côté, alors que la rentrée des techniciennes en radiologie s’effectuait partout à travers la province, le ministre responsable de la négociation dans les secteurs public et parapublic, M.Oswald Parent, se déclarait heureux de la fin des négociations dans le secteur des affaires sociales.nement Trudeau d’avoir volé environ $40 millions au Québec et a souhaité que ce geste “soit sévèrement jugé par toute la population du Québec".Le ministère de l’Agriculture du Québec, a-t-il indiqué par ailleurs n’est plus qu’une ombre de ministère et ne défend pas les besoins des agriculteurs du Québec.“Ils sont à juste titre écoeurés de la comédie qu’on leur fait jouer.” Au cours de cette mini-tournée dans les Cantons de l’Est, le chef de l’UN s’est affairé à recruter des candidats en vue des prochaines élections générales.C’est dans cette perspective, qu’il s’est notamment entretenu nier avec le président de la Fédération des médecins-spécialistes, le Dr Raymond Robillard, le maire de Sherbrooke, M.Jacques O’Brady et le maire de Saint-Jean, M.Ronald Beauregard.Ces démarches de M.Biron se font en l’absence de M.Choquette ou de tout autre représentant du Parti national populaire.Un membre de l'entourage du chef de l’UN expliquait que sur ce plan l’avance sur le PNP était telle qu’il n’y a pas lieu de s'arrêter en si bonne voie.Pendant ce temps, à Québec, les conseillers de M.Biron et ceux de M.Choquette tentaient de s’entendre sur les modalités de mise en place du comité paritaire technique devant préparer le prevu po les 1er, 2 et 3 octobre.Depuis que M.Biron a déclaré publiquement son intention de "corriger’’ la politique linguistique de M.Choquette, les deux nouveaux partenaires politiques ne se sont pas revus.Tout indique qu’il n’y aurapas de nouvelles rencontres avant que la formation et la composition du comité paritaire soient finalisées.À un groupe de partisans unionistes et de producteurs laitiers qu’il a rencontrés à Cowansville, M.Biron a soumis hier un plan des principales mesures qu’il préconise pour sauver l’industrie agricole de la faillite: — Que des compensations financières soient données aux agriculteurs québécois pour redresser les torts qu’on leur a fait subir; — Que la Commission canadienne du lait régionalise l’application de ses mesures afin de tenir compte de l’importance de la production laitière dans l’économie québécoise; — Que Ton stabilise la production laitière au pays, et que Ton “cesse de jouer de la souque”; — Qu’un plan de diversification de la production soit mis sur pied; — Que Ton trouve des solutions, temporaires au besoin, aux surplus accumulées (exemple: limitation des importations de beurre et de fromage, distribution de lait dans les écoles); — Qu’un réseau régional de conseillers techniques soit créé pour renseigner et orienter l’agriculteur, afin qu'il optimise sa production; — Que la MAQ se donne le plus rapidement possible, et c’est urgent, de véritables services de marketing des produits agricoles québécois; — Que l’optique des diverses sociétés de mise en marché soit repensée en fonction d’objectifs plus dynamiques de commercialisation ; — Que Ton trace les avenues nécessaires à l’atteinte de notre autosuffisance et que Ton abandonne la tendance à la dépendance; — Que les budgets de recherche soient améliorés; — Qu’une banque de produits agricoles soit mise sur pieds; — Que l’administration du ministère de l’Agriculture, cet argument étant valable pour la majorité des autres, soit plus efficace et rapprochée du citoyen.D’ici le congrès de fusion d’octobre, le chef de l’Union nationale multipliera ses présences à travers le Québec.Après MM.Bourassa et Lévesque, M.Biron se rendra les 22 et 23 août en visite sur les chantiers de la Baie James.tie annulant sa décision d’exclusion de 1967.M.Senez maintient toujours son appel.Mais le 2 août dernier il eut la surprise d'apprendre en rentrant à son domicile que la Chambre d'immeuble dans un avis qui lui avait été livré le jour même, venait de se désister de son appel.C’est autour d’une procédure reliée à sa lutte vieille de dix ans que M.Senez s’est heurté en Cour d’appel au juge Julien Chouinard.Le juge Chouinard, dans un jugement rendu le 19 décembre 1975, a en effet rejeté deux requêtes de M.Senez dans une autre cause où celui-ci réclame la somme de $9,999.99 en dommages-intérêts contre le Service du courtage immobilier du gouvernement québécois.Or, M.Senez estime qu’en plus d’avoir erré dans son interprétation de la loi, le juge Chouinard aurait dû se récuser dans cette affaire, vu qu'au temps du rapport Smith, il fut appelé, en sa qualité de sous-ministre de la Justice du Québec, à soumettre au premier ministre du temps, M.Jean-Jacques Bertrand, un rapport dans lequel il concluait erronément que la commission d’enquête avait constaté l’absence de toute acte illégal dans l’affaire des terrains de Ville LaSalle.M.Senez a porté plainte à ce sujet auprès du ministre fédéral de la Justice.Dans une lettre adressée à M.Senez le 30 juin, M.Ron Basford informait M.Senez que sa demande et les documents qui Tac-compagnaient ont été transmis au Conseil aien de la magistrature “pour tout que cet organisme jugera approprie’.M.Basford ajoutait cependant que sa démarche avait un caractère purement administratif et ne devait en aucune manière être interprétée comme un jugement sur le bien-fondé de la plainte instituée par M.Senez.M.Senez considère toujours, après dix ans, que l’affaire des terrains de Ville LaSalle a donné lieu à une vastre entreprise de “cover-up ”, Il jure sur son honneur qu’il n'aura de paix et de cesse dans ses démarches judiciaires et autres tant et aussi longtemps que n'aura pas été percé le mystère qui entoure toujours le vol de plus d’un million dont furent alors victimes les contribuables du Québec.La CEQ attend une nouvelle offre sur le fardeau de travail cam examen Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres par Louis-Gilles Francoeur Les négociateurs gouvernementaux soumettront ce matin une proposition sur la tâche des enseignants aux représentants de la CEQ en vue de régler le dernier problème majeur de la négociation en cours depuis déjà un an.La rencontre entre les deux parties, qui avait été prévue dès la mi-juillet, fait suite à un appel pressant de la CEQ, qui se dit désireuse d’assurer une rentrée scolaire “harmonieuse”.S’il a été possible de connaître l’existence d’une proposition “passible de constituer un bon départ à la négociation”, aucun porte-parole patronal n’a voulu toutefois en donner la moindre idée pour ne pas indisposer les représentants syndicaux.Ces derniers ont souhaité hier le dépôt d’une telle proposition patronale.‘fLa CEQ déclare le communiqué de cette centrale, considère qu’une rentrée scolaire harmonieuse est encore possible à condition que les négociations reprennent dans les prochaines heures et quelles se déroulent à un rythme accéléré”.Après avoir rappelé que les deux parties ne s’étaient pas revues depuis la fin de juin — ou à la table centrale à la mi-juillet — la CEQ enchaîne en disant: “Face à ce retrait de la partie patronale, la CEQ avait posé comme condition de reprise des négociations le dépôt d’une nouvelle proposition sur la tâche".On se rappellera que le front commun en est arrivé à une entente de principe avec le gouvernement sur la question des salaires, à la mi-juillet, lorsque sa contre-proposition salariale fut acceptée.Il reste toutefois aux syndiqués à ratifier cette partie de l’entente.L’épineuse question des salaires étant théoriquement réglée, on pourrait encore éviter les perturbations de l’ancienne année scolaire si les négociations reprenaient de façon intensive à la suite de la proposition patronale d’aujourd’hui.Fa Toutefois, du côté syndical, l’optimisme n’est pas délirant.“On a été habitués jusqu’ici à des “sprints”, des “blitz” et autres sessions du même genre sans our autant avancer rapidement.S’il fal-ait que l’histoire se répète et que le gouvernement nous revienne avec sensiblement les mêmes propositions, il ne devrait pas se surprendre de nous voir reprendre les mêmes attitudes”, déclarait hier un négociateur syndical.D’autre part, les professionnels du gouvernement commençaient à se plaindre hier d’être désormais victimes d’une “chasse aux sorcières”.Le syndicat, qui regroupe quelque 5,900 membres, a été récemment perquisitionné par la Sûreté du Québec.Au cours d’une conférence de presse, le président du groupe, M.Jacques Doré, a accusé le gouvernement de tenter d’intimider le camp syndical par des tactiques dilatoires pour masquer son absence de volonté à négocier véritablement.Les policiers, selon M.Doré, recherchaient des preuves relativement à la fausse lettre du ministre de la Fonction publique, M.Oswald Parent, parue dans le journal syndical.La “caricature” épis-tolaire aurait eu des allures subversives suffisamment graves pour justifier l’intervention de la police.“Comment, s’est demandé M.Doré, un député peut-il ne pas faire la différence entre une caricature sa-tyrique à laquelle tous homme public est exposé et un véritable billet de banque.Les militants de notre syndicat ont eu au moins l’intelligence d’en rire”.Plus on marche mieux ça marche.venons c pamiopamonk Marchez.Dès aujourd’hui., Voir autres Avis légaux, en page 13 Demande selon l'article 2 59.7 du règlement 2-c: Demandes conjointes: La requérante G M PATRY LIMITED demande l'autorisation à la Commission des Transports du Québec de louer â court terme de DISTRIPAK LTEE une remorque Canadian Car 1975 équipée de rouleau* "Essex Magic Carpet" No Série V4-9002-002; La requérante conjointe.DISTRIPAK LIMITEE, demande à la Commission des Transports du Québec l'autorisation de louer à court terme à G.M.PATRY LTD, une remorque Canadian Car 1975 équipée de rouleaux "Essex Magic Carpet" No.Sérié V4-9002-002, Toute personne désirant s'opposer à la présente demande peut le taire dan?les cinq (5) jours suivant la troisième parution de cet avis Michèle Gouin, Procureur 1ère parution: 11 août 1976 _2ême parution: 12 août 1976 3ême parution: 13 août 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) NO: 500-12-061394-767 ANDRE HÉBERT, REQUERANT -VS- GINETTE DESLAURIERS, INTIMEE ORDONNANCE SUIVANT L'ARTICLE 139 C.P.C.Il est ordonné à l'intimée de comparaître au Grette de cette Honorable Cour dans un délai de soixante (60) jours, à compter de la dernière publication des présentes Une copie de la requête en divorce, de l attidavit et de Lavis relatif â la contestation et du cerlilicat du Régistraire a été laissée au Greffe à l'intention de l’intimée, MONTREAL, ce 9 août 1976 A BEAULIEU Régistraire-Adjoint Mes Roy & Charbonneau, Avocats, 484, rue McGill, suite 52.Montréal, P Q AVIS Prenez avis que la requérante.Transport Gabriel Enrg .3234, Soisson â Longueuil.détentrice du permis no.21777-V s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour y formuler une demande de permis spécial de transport tel que ci-après formulée: TRANSPORT RESTREINT-LONGUE DISTANCE -ROUTE RESTREINTE-CONTRAT Pour le transport de journaux, revues et circulaires par camions de Montréal è Québec via les routes 20 et 2 et les points intermédiaires, et retour avec marchandises non-vendues, refusées ou avariées pour le compte et aux frais de DISTRIBUTIONS PATRICIA INC, DISTRIBUTIONS EROS, LES DISTRIBUTIONS 0 G L INC , DELPRO CORPORATION ET L'IMPRIMERIE TRANSCONTINENTALE INC.Période désirée pour le permis spécial 11 mois Toute personne intéressée â s'opposer à cette demande peut le faire dans les cinq (5) jours de la troisième publication de cet avis en s'adressant à la Commi slon des Transports du Québec.505 est.rue Sherbrooke à Montréal Première publication: 12 août 1976 Deuxième publication 13 août 1976 Troisième publication: 14 aoûl 1976 Cormier Dorais Lamarche, avocats AVIS DE CHANGEMENT DE NOM.Avis est par les présentes donné que Monsieur Alan Armstrong, étudiant, de la ville de St-Lambert, District de Montréal, et y résidant au 735 de la rue Logan, produira une requête auprès du Ministre de la Justice afin de changer son nom en celui d’Alan d’AI-quen.Lette Marcotte Biron Sutto & Gravenor procureurs du requérant.PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC Permis: 14383-V TRANSPORT PAUL LESSARD INC.500 Oalcourt Louiseville.P Q.Ctê Maskinongé Requérante AVIS La requérante.TRANSPORT PAUL LESSARD INC.s'adresse à la Commission des Transports du Québec dans le but d'être autorisée â donner, par voie de permis spécial, le service de transport suivant: TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE -ROUTE RESTREINT - CONTRAT - De St-Aimé et St-Germain-de-Granham â Louiseville et retour, pour le transport de lait en poudre, pour le compte de la Coopérative Agricole de Granby.Tout intéressé désirant s'opposer à la présente demande doit le faire dans les cinq (5) jours qui suivent la dernière parution de cet avis: Première publication: 10 août 1976.Deuxième publication: 11 août 1976.Troisième publication: 12 août 1976 Corbeil & Dufresne Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS OU QUEBEC TRANSFERT - REGLEMENT 2 (1976) Article 2 59 1 PRENEZ AVIS que MAURICE HARVEY, opérant sous le nom de HARVEY & FRERES ENR'G, C.P.165, Val D'Or, Abitibi, P.Q, permis no: 650-DY, s'adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir l’autorisation de transférer, céder et ou transporter tout son système de transport qu'il détient en vertu dupermls 650-DY.en faveur du cessionnaire LOCATION RICARD INC.Le permis se lit comme suit: SERVICE: Location à court terme de véhicules de promenade (automobiles, station-wagons et campeurs motorisés) è l'Aéroport de Val d'Or et de véhicules de promenade (automobiles, station-wagons) â l'Aérogare de Matagaml.Matagami.PQ CONDITION 6 RESTRICTION Ce permis est sujet aux dispositions de l'Ordonnance Générale no.2 (location) en date du 9 juillet 1951 et ses amendements.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée è ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant â la Commission des Transports, 505 est, rue Sherbrooke, Place du Cercle.Montréal 1ère publication mercredi le 11 août 1976 2e publication: jeudi le 12 août 1976 3e publication: vendredi le 13 août 1976 SIGNE PAQUETTE, PAQUETTE.PERREAULT, RIVET 6 GROLEAU "Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 2 août 1976, par lequel VASBRICS LTEE.a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures â la Banque de Montréal, â titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d’enregistrement de Montréal le 4 août, 1976, sous le numéro 2713390.Banque de Montréal, le 9 août 1976." AVIS est par les présentes donné que LA BOUTIQUE DE L'ILE BIZARD INC.demandera au ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières la permission d’abandonner sa charte.DATE à Montréal, Québec, ce 20ième jour de juillet.1976 Maurice J.Bourgault Président CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-004665-764 DENIS THEMENS, domicilié et résidant au 5781 rue Bordeaux Rosemont.PQ.requérant -vs- PETER S WISE, domicilié et résidant au 621 PLACE Victoria Montréal, P.Q.intimé ORDONNANCE Il est ordonné au requérant de se constituer un nouveau procureur dans les soixante jours (60) jours â compter de la dernière insertion des présentes Une copie de l'avis de se constituer un nouveau procureur a été laissée au Greffe à l'intention du requérant MONTREAL, ce 6 jour d'août 1976.ME A.BEAULIEU NANTEL MERCURE & P0LI0UIN 507 Place d'Armes Suite 1800 Montréal, P Q Attorney de l'intimé.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE JOLIETTE GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE JOLIETTE COUR SUPERIEURE (Division des divorces) No: 705-12-000246-76 MONSIEUR ALFRED BLACK, résidant et domicilié au 667 du Domaine Bellevue, à Berthier, Comté de Berthier.Requérant, -vs- DAME MICHELINE THOMAS, Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L’intimée Micheline Thomas, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours i compter de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissé è la Division des Divorces de Joliette â son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu’à défaut par vous de signifier ef de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits Le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut un jugemegt de divorce accompagné de toute ordonnancé accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.Joliette.le 6 août 1976 Nicole Bourdon Le régistraire LANDREVILLE & B0UR0UAS 348 rue Notre-Dame, Joliette PQ Procureurs du requérant AVIS DE DEMANDE DE CHANGEMENT DE NOM AVIS est par les présentes donné que Mme Gérard Lévesque, de son prénom CAMILLE, domiciliée au 1165 rue Bagot, Longueuil, district de Montréal s'adressera au Lieutenant Gouverneur en Conseil, pour un décret changeant son nom de CAMILLE LEVESQUE à celui de CARMEN LEVESQUE.MONTRÉAL, ce 2 août 1976 Me DANIELLE LEDUC-POIRIER Procureur de la Requérante PANAMA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-003847-769 H B.FULLER COMPANY (CANADA) LTD.demanderesse contre, ANDRE RISCH (ANDRE RISCH ENRG ), défendeur IL EST ENJOINT â ANDRE RISCH, le défendeur, â l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours, â défaut de quoi la demanderesse peut procéder par défaut.MONTREAL, le 10 août 1976 (S) A.BEAULIEU PROTONOTAIRE ADJOINT MES SCHNAIBERG & SCHNAIBERG, 1010 ouest rue Ste-Catherine, Suite 1004.861-1804, Montréal, P Q.H3B 3R8 Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL DIVISION DES DIVORCES COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-062470-764 DAME MARY AB0UD, institutrice, épouse commune en biens de DAVID BRAHA, résidante et domiciliée au 35 avenue Mohawk, ville de Kirkland, District de Montréal Requérante C DAVID BRAHA, présentement de lieux inconnus Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé.DAVID BRAHA, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours, à compter de la date de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces du District de Montréal, à son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de divorce, accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous Montréal, le 10 août 1976 A Beaulieu, protonotaire Rosa B Gualtieri 360 rue St-Jacques.Suite 1210, Montréal Téléphone: 844-7292 Avocat de la requérante Monsieur Claude Laliberté domicilié au 4406 rue Berri à Montréal, P.Q et détenteur du permis M-205117-D-001, s'adresse à la Commission des Transports du Québec dans le but de transférer les droits et privilèges dudit permis pour le véhicule de marque Chrysler 1973, numéro de série CH43T3C105727 et immatriculé TA-6261-1976 â Jorge Cerdan domicilié au 5309 Lucy Place, Montréal, P Q.Cette demande est faite en vertu de l'Article 2.59.1 du Règlement, 2 Tout intéressé peut y faire opposition en adressant ladite opposition â la Commission des Transports du Québec, 505 est rue Sherbrooke, Montréal, p.Q.avec copie à Claude Laliberté, 4406 rue Berri, Montréal, P Q.dans les cinq jours suivant la troisième parution dans ce journal.1ère Parution: 10 août 1976 2e Parution: 11 août 1976 3e Parution: 12 août 1976 PRENEZ AVIS que les requérants, Richelieu Milk Tankers Inc.et Beaudry et Lacoste Inc., s’adresseront à la Commission des Transports du Québec dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer de Richelieu Milk Tankers Inc., à Beaudry et Lacoste Inc., les clauses a), b) etc) du permis no.17396-V concernant le transport du lait et de ses sous-produits, le tout conformément â l'article 259.1 du nouveau règlement No.2 sur les règles de pratique et de régie interne de la Commission.Toute personne intéressée à faire opposition à cette demande de transfert, devra, dans les cinq jours suivant la troisième parution de cet avis, le tout en conformité avec l'article 2.74 g) i), en ^'adressant à la Commission des Transports du Québec.1ère publication: 11 août 1976.2ième publication: 12 août 1976.3ième publication: 13 août 1976.m -r.ADMINISTRATION CANADIENNE TRANSPORTS AÉRIENS POSSIBILITÉ COMMERCIALE AÉROPORTUAIRE SERVICE DE LOCATION DE VOITURES - AMENDEMENT - Veuillez noter les amendements suivants: 1 La nouvelle date de fermeture pour la première étape sera le 25 août 1976 2.La nouvelle date de fermeture pour la deuxième étape sera le 1er octobre 1$76 Chef, Contrats de construction et services Direction de la Gestion du Matériel Transports Canada Immeuble Transports Canada, Étage 13C Place de Ville Ottawa, Ontario K1A ON5 ¦ Transports Transport I ^ Canada Canada ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AÉRIENS RÉGION DU QUÉBEC APPEL D’OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants è Mirabel, Québec ENLEVEMENT ET DEBLAIEMENT DE LA NEIGE.A L'AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTREAL, MIRABEL QUEBEC POUR UNE PERIODE DE TROIS (3) ANS Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées au Surintendant.Gestion du Matériel, Transports Canada, pièce 175-C, Edifice de l'Administration régionale, Aéroport international de Montréal, Dorval, Québec H4Y 1B9 (636-3203), seront reçues jusqu’à 3 heures de l'après-midi, heure avancée de l est, le 1er septembre 1976, Les plans, devis et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l'adresse cl-dessus sur réception d'un chèque visé de S25 00 tait au nom du Receveur Général du Canada Le dé-pê! est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l'appel d'offres Les soumissionnaires éventuels sont invités à assister à une réunion qui aura lieu à la Salle de Conférence de l'édifice de l'administration.7e étage à l'aéroport international de Montréal.Mirabel, Québec, le 23 août 1976 â 2 heures de l'aprês-midi.heure avancée de l'est, afin d'examiner les devis et de faire une visite complète des lieux Le ministère no s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.A.O.Dumas Administrateur régional du Québec Administration canadienne des Transports aériens Transports Canada Aéroport int de Montréal Le 4 août 1976 1 + Travaux publics’ ' Public Works Canada Canada APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à I Administrateur régional des Services financiers et administratifs (Québec), ministère des Travaux publics, 18e étage, 2001.rue Université.Montréal (Québec) H3A 1K3 et portant sur I enveloppe la désignation et le numéro de l'entreprise, seront reçues jusqu à 15h00.à la date limite déterminée.On peut se'procurer les documents de soumission par I entremise du bureau de distribution des plans.18e étage.2001, rue Umver-sitév Montréal (Québec) H3A 1K3 sur versement du dépôt exigible.ENTREPRISE Appel d’offres no 76-1064P.Peinture générale — Lot no M-0991.Centre principal d’acheminement.Établissement de traitement des lettres.Établissement du courrier en vrac.675, boul.MacArthur.SAINT-LAURENT (Québec).On peut consulter les documents de soumission aux bureaux de l'Association de la Construction de Montréal, Québec et Hull (Québec) ainsi qu'aux bureaux du ministère des Travaux publics de Montréal et Québec (Québec) et Ottawa (Ontario).Date limite : mardi le 31 août 1976 Dépôt : $100.00 On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux de l’Association de la Construction de Montréal, Sherbrooke, Trois-Rivières et Québec (Québec) ainsi qu'aux bureaux du ministère des Travaux publics de Montréal et Québec (Québec) et Ottawa (Ontario).INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d’un chèque bancaire visé établi à Tordre du Receveur général du Canada.Il sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le ministère et qui seront accompagnées de la garantie déterminée aux documents de soumission.Le ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.D.B.Norwood Administrateur régional des Services financiers et administratifs Région du Québec « IiE DEVOIR Page 3 Montréal, jeudi 12 août 1976 La requête du député Joyal La traduction des manuels d’Air Canada au coeur du litige par Gérald Leblanc Avant de se prononcer sur la requête en injonction de M.Serge Joyal et des pilotes francophones d’Air Canada, le juge Jules Deschenes veut savoir combien il faudrait de temps pour traduire les manuels de pilotage de la société aérienne.La francisation de ces volumes est au coeur du litige puisque le règlement (14 A) contesté par les pilotes francophones, conjointement avec le député libéral d'Hochelaga-Maisonneuve, M.Serge Joyal, exige que la langue parlée dans les cabines de pilotage soit compatible avec les manuels d'operation des appareils.Or tous les lexiques et manuels d’Air Canada sont rédigés exclusivement en anglais et les pilotes francophones réclament.en plus de l’annulation du règlement 14 A, une ordonnance enjoignant Air Canada de traduire les ouvrages mis à la disposition de ses pilotes.Après avoir entendu les plaidoyers des deux parties et alors que la cause semblait tirer a sa fin, le juge en chef de la Cour supérieure a ordonné hier après-midi la réouverture de l’enquête afin d’obtenir {dus de précisions sur le délai requis pour a francisation des manuels en cause, qui sont au nombre d’une dizaine.Le procureur d’Air Canada, Me Pierre Lamontagne, indiquera aujourd'hui, lors d'une rencontre des parties dans les bureaux du jgue Deschenes à 16 h, s'il est possible de fournir dans un délai raisonnable.environ une semaine, une évaluation précise du temps requis pour la traduction des manuels.Sinon, le juge Deschênes prendra immédiatement la cause en délibéré.D’après les témoignages entendus hier, on peut d'ores et déjà affirmer que cette entreprise de traduction sera moins colo-sale qu'on l’avait laissé croire au départ.Il s'agit précisément de dix manuels: 3 traités de directives générales (le “500”, le “50'’ et le “60”).2 recueils de cartes de navigation (le “580" et le “581”) et 5 manuels d'opération pour les divers types d’appareil utilisés par Air Canada (DC-9, DC-8, Boeing 727, Boeing 747 et Lockheed 10-11).Les syndiqués de Berthelet s’en prennent à la direction par Bernard Morrier Dans un imposant document remis à la presse, le Syndicat des employés du Centre Berthelet a démontré hier comment la situation dans cette institution pour adolescents s'est considérablement détériorée sur tous les plans depuis deux mois, malgré certaines promesses faites il y a quelque temps déjà par le dirigeant de la maison, M.J.-M.Carette.C'est ainsi que le président du syndicat, M.Yvon Arcand (qui, soit dit en passant, a été congédié de Berthelet le 6 juin 1975 et demeure toujours syndiqué), a révélé une foule d’incidents au cours desquels la sécurité des pensionnaires et du personnel-éducateur a été menacée, notamment de nombreux assauts avec des objets dangereux.En outre, M.Arcand et le trésorier syndical, M.Pierre-Paul Roy, ont fait état des nombreuses évasions qui se sont produites et de l’utilisation-record des chambres d’isolement qui, selon les dirigeants de Berthelet, auraient dû normalement servir de moins en moins.Selon le syndicat, si la situation s’est à ce point détériorée, c’est que les relations de travail sont des plus mauvaises, que l’appareil administratif est trop lourd, qu’il n’y a pas suffisamment de personnel surveillant et qu’on met trop l’accent sur la répression à l'endroit des adolescents.D’après les syndiqués, la direction de Berthelet prend actuellement un grief pour une revendication, une assemblée générale pour une provocation, et l’exécutif du syndicat pour une poignée d’insatisfaits.On souligne que les problèmes pourrissent et à titre d’exemple, on cite le dossier des griefs: aucun règlement en un an et demi des 120 griefs pendants, même si les syndiqués en ont retiré 25, en février 1976, dans une tentative de déblocage.Aux dires de ces derniers, l’employeur n’a jamais retiré une mesure disciplinaire et n’a jamais accepté de discuter de la “discipline”.Les syndiqués accusent en outre l'administration d’y aller âvec des mesures répressives repétées; pour tout dire, actuellement, c’est l'ensemble de l’exécutif qui est suspendu, et il semble évident que Le Village olympique Lasalle suggère d’en faire une résidence pour les étudiants OTTAWA (PC) — Le Village olympique devrait être converti en résidence universitaire et en auberge de jeunesse puisque les installations présentes pourraient facilement être adaptées à cet usage sans qu’il soit nécessaire d’y apporter des transformations trop onéreuses.Telle est la suggestion faite hier par le député conservateur de Joliette aux Communes, M.Roch Lasalle, au cours d’une entrevue téléphonique avec la Presse Canadienne.Selon M.Lasalle, une telle proposition, tout en étant “emballante” pour les jeunes, permettrait de résoudre en partie le grave problème du logement des etudiants, à Montréal.La proposition de M.Lasalle, qui vient s'ajouter à celles déjà à l’étude par la Régie des installations olympiques, repose sur la prémisse que les étudiants et les jeunes, en général, sont plus disposés que les personnes âgées ou les familles à vivre dans les installations du Village olympique telles qu'elles existent présentement.Si les logements actuels devaient être convertis en condominium ou en résidence pour personnes âgées, les installa- tions devraient subir des transformations très coûteuses, alors que leur conversion en résidence pour étudiants exigerait un minimum de modifications.Le projet mis de l’avant par M.Lasalle se divise en trois volets: un village universitaire, ce qui éviterait la construction d'une résidence pour étudiants de $12 millions que le gouvernement du Québec s’apprête à construire pour loger les étudiants de l'Université du Québec à Montréal; une auberge de jeunesse permettant d’accueillir les jeunes de passage dans la métropole; et un centre d’accueil international pour les jeunes étrangers qui, désirent faire un stage quelconque à Montréal.M.Lasalle admet n'avoir pu encore faire un estimé ni des besoins réels des étudiants sur le plan du logement ni des coûts de transformation et d'utilisation d'un tel complexe, mais se dit convaincu que le gouvernement du Québec et la Régie des installations olympiques doivent etudier cette proposition avec soin avant de prendre toute décision.Sky Shops: l’enquête préliminaire fixée au 14 septembre L'enquête préliminaire du président de la Ligue nationale de hockey, M.Clarence Campbell, d'un homme d'affaires montréalais, M.Louis Lapointe, et de M.Gordon Brown, de Freeport, aux Bahamas, tous trois accusés dans l’affaire Sky Shops, a été fixée au 14 septembre .—- -My .M.Clarence Campbell, président de la Ligue nationale de hockey.prochain, après que ceux-ci eurent accepté de comparaître devant un juge et un J Tous trois étaient devant la Cour des sessions hier pour répondre à l’accusation d’avoir donne ou accepté de donner illégalement, au sénateur Louis de Gonzague Giguère, une somme de $95,000 en échange de son influence, afin d'obtenir la prolongation du bail de la boutique en franchise de Sky Shops Export Limited, à l’aéroport de Dorval.D’après l’acte d’accusation, l'infraction aurait été commise entre le 1er juillet 1971 et le 30 novembre 1972.La peine maximum prévue dans ce cas est de cinq années d’emprisonnement.Les trois hommes, de même que MM.Giguère et James Lavery, de Toronto, devront également se présenter à une audience préliminaire à Ottawa, le 12 octobre, pour répondre à des accusations de conspiration toujours dans la même affaire.De plus, le sénateur Giguère, qui est âgé de 64 ans, devra aussi se présenter à une audience préliminaire à Montréal, également le 14 septembre, sous l'accusation d'avoir accepté $95,000 pour user de son influence en rapport avec le bail de Sky Shops.MM.Campbell, Lapointe, Brown et La-very sont d'anciens dirigeants de la,compagnie Skv Shops et ils en étaient les actionnaires au moment où le ministère des Transports leur accorda une prolongation du bail.l'objectif poursuivi est le démantèlement du syndicat.On reproche aussi à l’administration de l’institution d'entraver la liberté d’action syndicale et ne de pas respecter le contrat de travail en créant ou fermant des services, si bien qu’aucun éducateur n’a travaillé plus de six mois avec les mêmes personnes depuis deux ans.Il y a aussi le problème des postes vacants et l'engagement d’employés à temps partiel sans affectation régulière, qu’on déplace au gré des problèmes.Les syndiqués s’en prennent encore à la direction qui ne cesse de prendre des décisions d’ordre professionnel, ce qui a pour effet de paralyser les coordonnateurs de secteurs, les responsables d’unités de vie et les comités de régie interne des éducateurs.De l’avis de M.Roy, l’appareil administratif de Berthelet est surdéveloppé.Il y a également manque de budget et de personnel.Avec trop d’employes-cadres, on manque d'argent pour embaucher le personnel nécessité par une telle institution.Il s'ensuit donc une diminution des effectifs et, évidemment, des mesures accrues de sécurité.Il faut tenir compte, rappelle-t-on, de la nature du milieu.Berthelet a pour fonction de recevoir des jeunes au comportement anormal, et des crises sont toujours possibles.Ôn doit donc prévoir un encadrement en relation avec ces fonctions.A cause de cette situation, les surveillants sont passés à certains moments de quatre à trois et souvent même à deux, parce que les postes ne sont pas comblés.De plus, leurs tâches se sont accrues.Ce qui fait qu'il n'est pas rare qu’en cas de nécessité, des appels au bureau du surveillant demeurent sans réponse et qu'une situation dangereuse se crée.On réclame donc quatre surveillants le jour et le soir afin de faire face adéquatement aux situations de crise.Enfin, le syndicat réclame la suppression immédiate des mesures de répression face aux jeunes, tout en rappelant qu’il 'n'a jamais réclamé des solutions de cet ordre aux problèmes causés par l’incurie administrative.“À une administration mesquine, il peut sembler moins coûteux d'envoyer un Jeune au “trou" plutôt que d'aborder honnêtement le problème.Cependant, cette escalade de violence, où la répression de l’institution ne le cède en rien à l'agressivité montante des pensionnaires, ce sont les jeunes et le personnel qui en font les frais”, conclut-on.Dissensions au sein de laFTQ Un grand nombre de travailleurs syndiqués de la FTQ-Construction auraient franchi hier trois lignes de piquetage dressées par les électriciens de leur centrale, alors que ces mêmes piquets de grève étaient respectés par les membres de la CSN.Cette situation, si elle est exacte, reflète bien les difficultés et les dissensions qui ont cours présentement au sein de la FTQ-Construction.où le tandem Desjardins-Perreault, qui contrôle les plombiers et les journaliers, s’oppose de plus en plus ouvertement aux électriciens, impatients de passer à l’action contre le patronat.Les faits suivants ont été rapportés hier par la CSN; l’incident de Mirabel a été corroboré par un représentant syndical des électriciens.A Mirabel, au chantier de la compagnie Wallcrete, le gérant d’affaires des journaliers de la FTQ-Construction aurait été vu en train d’inciter ses membres à franchir le piquet de grève “illégal” des électriciens.Douze d entre eux ont obéi à sa suggestion Le local des journaliers est représenté à la table des négociations par Roger Perreault, un ami de longue date d’André Desjardins, l’.ex-roi de la construction lui-même négociateur pour les plombiers.Au centre commercial de Jonquière et au chantier de Sidbec-Dosco, à Port-Cartier, les syndiqués de la CSN auraient respecté, comme a Mirabel, les lignes de piquetage dressées par les électriciens de la FTQ.La politique de la CSN devant les actions de la FTQ est d’appuyer toute action syndicale dont ses membres ont été dûment informés.La décision d’appuyer ou non les confrères appartient aux membres et non à l'état-major de la CSN-Construction.La société Air France possède déjà des manuels français pour les Boeing 727 et 747, et il serait facile de les adapter pour Air Canada, selon un des requérants, le pilote Pierre Beauchamp, à l'emploi de la société canadienne depuis 4 ans.Témoignant hier devant le juge Desché-nes, M.Beauchamp a de plus signalé la similarité de terminologie entre les manuels des divers appareils.Comme dans le domaine de l’automobile, les termes “frein” ou “embrayage” ne changent pas parce qu’on passe d’une Ford à un Chrysler.Le procureur des pilotes francophones, Me Michel Décary, demande d'ailleurs au juge Deschênes de fixer à deux ans le dé- lai maximal consenti à Air Canada pour la francisation de ses manuels d'opération.De son côté, Me Lamontagne se refuse à avancer un laps de temps précis avant d'avoir consulté sa cliente.Il a cependant fait témoigner hier le secrétaire de la société, M.Michel Fournier, qui est en même temps secrétaire de son comité sur le bilinguisme.M.Fournier a indiqué qu'Air Canada utilise présentement les services de 8 traducteurs.et que la décision a été prise d’en embaucher 10 autres immédiatement.Cette équipe est cependant consacrée tout entière à la traduction des imprimés destinés au grand public et des textes touchant l'administration.Selon M.Fournier, un traducteur expérimenté traduit en moyenne une page par jour.Il faudrait donc un an.à dix traducteurs, pour effectuer l'ensemble du travail, à savoir environ 2,000 pages, selon son évaluation.M.Fournier ajoute cependant qu'il faudrait au préalable une bonne année de rodage avant d'entreprendre la francisation proprement dite.De toute façon, le juge Deschénes ne semble pas vouloir éterniser les delais.A M.Lamontagne qui faisait valoir les difficultés additionnelles engendrées par les modifications fréquentes de ces manuels, le juge a répondu: “Il faudra donc une crash operation ".VS ' ¦ ^ ¦ '¦••SijÿVÿv .,v •: •____ WWW.- >v*.> ¦ in ¦x ; >.^ ÉjiSÏstea L’ouragan “Belle” n’a pas épargné la Beauce.En l’espace de quelques heures, il est tombé entre 50 et 75 millimètres de pluie qui a gonflé les ruisseaux et fait encore sortir la Chaudière de son lit.Dans la région de Saint-Georges, la Chaudière a emporté des ponts, déraciné des arbres et transporté des débris de toutes sortes.Toutes les terres basses de la rivière Chaudière ont été inondées et les récoltés ont été détruites.(Téléphoto PC) Le déficit de la CTCUM Qui doit porter le fardeau: l’usager ou le contribuable?par Bernard Descôteaux Lorsqu’elle a procédé à la hausse de ses tarifs l’automne dernier, la CTCUM se devait alors de prendre des mesures de redressement parce qu’on était en train d’étouffer les contribuables au profit des usagers.C’est en ces termes que le représentant de la CTCUM devant la Commission des transports du Québec a justifié la décision de cet organisme d’augmenter ses tarifs le 12 octobre dernier, décision contestée par le Comité régional intersyndical de Montréal (CRIM) qui voudrait qu’elle soit annulée, notamment parce qu'elle fait porter un fardeau excessif aux citoyens à faibles revenus.Alors que les deux parties en cause présentaient hier matin un résumé de leurs positions devant la commission, le représentant de la CTCUM a souligné que cette demande du CRIM aurait pu être prise en considération s’il y avait eu une erreur manifeste lorsque fut prise la décision, ou encore si la décision avait créé un préjudice sérieux par le biais d’une augmentation abusive a l’ensemble des usagers ou à une partie des usagers définis territorialement, tout en soutenant qu'il s est agi alors d'une sage décision administrative.A la CTCUM on croit que les trois commissaires qui ont entendu cette cause n’ont donc pas à se préoccuper qu’il y ait eu préjudice causé à une classe de citoyens en particulier.D’une part parce que cela outrepasserait les pouvoirs de la commission, dit-on, et d’autre part, parce que dans le système social actuel il y a toujours des injustices relatives causées à l'une ou l'autre des classes sociales.A cet égard, on ajoute qu’une annulation de la hausse des tarifs ne ferait que reporter le problème à un autre niveau puisqu’il faudrait alors hausser les taxes foncières pour combler le déficit de la CTCUM, et “ce n’est pas en créant de nouvelles victimes que nous allons redresser la situation”, souligne-t-on.Du côté du CRIM, on conteste le fait que les pouvoirs de revision de la commission soient aussi restreints.Egalement on conteste le fait que la commission ne puisse tenir compte de préjudices causés a une catégorie de citoyens.C’est justement parce que la CTCUM n’a pas tenu compte des aspects sociaux et des conséquences sociales de la hausse des tarifs qu'un appel a été logé auprès de la Commission des transports.Le CRIM dit admettre qu’une certaine forme de tarif doive exister et qu’il faille faire partager entre les usagers et les contriouables le financement d’un service public comme celui du transport en commun.Mais on croit que la CTCUM n'a pris sa décision qu’en tenant compte des aspects de la rentabilité économique de l’entreprise.Au niveau des éléments de preuve, le CRIM a fait valoir d’abord que la hausse n’était pas équitable puisqu'elle occasionnait un accroissement des dépenses pour le transport en commun d’un peu plus de $10 par mois, ce qui représente un fardeau excessif pour le 30 à 35 pour cent des citoyens qui ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté ainsi qu’aux 233,000 familles de la région qui n’ont pas d’automobile.A cela, la CTCUM fait valoir que la hausse ne représente pour la personne qui se rend à son travail qu’une dépense supplémentaire de $1 par semaine, ce qu elle juge non excessif.Le CRIM a fait valoir également que la hausse n’était pas équitable parce qu elle accroissait la part défrayée par la société pour le transport en commun comparativement à celle défrayée pour le transport privé par automobile.A cela on répond du côté de la CTCUM que cette question ne relève absolument pas de la Commission des transports du Québec, tout comme la question de partage fiscal.Enfin, dans son plaidoyer, le CRIM fait valoir que la hausse de tarifs a entraîné malgré les apparences une diminution du nombre de voyageurs, ce qui a pour effet de restreindre l’accessibilité du transport en commun aux plus démunis, de provoquer un accroissement de l’utilisation de l'automobile privée et conséquemment de la congestion sur le réseau routier.On affirme que cette baisse s'est produite dans la catégorie “adulte”, et qu elle a été de 1.6 million au cours des six premiers mois de 1976.La CTCUM conteste cette affirmation et assure qu'il y a eu au contraire une hausse réelle de 5 millions de passagers environ.A partir des données fournies par la CTCUM plus tôt, les deux parties conviennent que la hausse théorique de 10 millions de voyageurs doit être ramenée à un peu plus de 5 millions.Mais la CTCUM diffère d'opinion avec le CRIM lorsquç celui-ci soustrait également la hausse de voyageurs causée par la mise en vigueur d'un tarif spécial pour personnes âgees et par la conclusion d'accord; avec les commissions scolaires pour les écoliers.Pour la CTCUM.le nombre de voyageurs a augmenté puisque de toute façon les personnes âgees étaient incluses dans le calcul sous le tarif adulte auparavant.Le CRIM conteste cela.Ce sont tous ces éléments que la commission aura à prendre en considération pour rendre sa décision, laquelle devrait etre rendue au cours des prochaines semaines.HOTEL GRAND MOTOR |du lundi » jeudi) *Dûie% putwuHHiqut Apéritif; Le Kir ou Cruino Il pire eri croûte Muet Cumberland li consomme U coquille Sunt Jacquet tntrecoti de Boeuf Bercy Lis pommit rissolées, lis pois françeis.Lestledi Il fromige U chiriof di douceurs Il cite Brandy fiançais 1200 par p«r»onn« 'pïucfo de nten A VOLONTÉ Assortiment de • Queues de langoustes 1 45Q • Crevettes à le Cos te Brwi p.rp#r,onnt Salade mélangée et ru beurre fondu (Spécial tous hs jours) Dimanche, journée familiale cAcmcL et facet LE SAMEDI SOIR 1! Induit ROSBIF CHAUD et plats orientaux d partir do 5 30 p.m.ENFANTS moins de 10 ans 775 par parsonna 4” *DiMüi de yocvuMt I sendees 1150 par paraonna Tous les soirs, sauf lundi Musique d'orgue avec HENRIETTA CARRICK Facilites pour banquets, mariage teumons et receptions Stationnement gratuit 7700.COTE DE HESSE, sortie Montée de-liesse Resentations: 731 7821 RENSEIGNEZ VOUS SUR NOTRE SPECIAL DE FIN DE SEMAINE AU GRAND MOTOR INN A STOWE VERMONT - Rens 731 7821 4 • Le Devoir, jeudi 12 août 1976 éditorial ________Le mot du silencieux__ Les sincérités successives ! Le Barreau et le projet de loi 41 Il suffit de lire le mémoire du Barreau du Québec pour constater qu'en effet le projet de loi 41 modifiant la loi de police et la loi des commissions d'enquête, soumis à la hâte à l'Assemblée nationale, avait grandement besoin non seulement de l’examen en commission parlementaire qu’a obtenu le bâtonnier Andre Brossard, mais d’un sérieux débat à Québec.On se souvient qu’à la propre demande de la Commission d’enquête sur le crime organisé, le Solliciteur général avait promis d’accorder certaines protections particulières aux “témoins” de la CECO et aes commissions analogues, donnant ainsi satisfaction à ceux qui s’inquiétaient non seulement des droits de l’homme mais des règles les plus simples et les Elus fondamentales aussi de la justice.Mal-eureusement, par la même occasion, sous l’influence d’éléments qui eurent bien garde de s’identifier, le projet soumis par M.Fernand Lalonde incorporait diverses dispositions non moins dangereuses que celles qu’en principe il devait éüminer.Le Solliciteur général a eu raison d’accéder à la requête du Barreau puisqu’avec le mémoire qui vient d’être soumis à la commission parlementaire de la Justice, non seulement de graves erreurs pourront-elles être évitées, mais sur le plan technique, le texte même de la loi s'en trouvera amélioré, y compris quant à la langue française dont M.Lalonde est le gardien officiel.• Dans son mémoire, le Barreau n’a pas repris l’expression malheureuse de son comité d’etude sur les commissions d’enquête qui avait innocemment écrit que “l’existence d’une certaine organisation du crime justifie probablement la création d’une commission d’enquête sur le sujet”.Il reste peu de citoyens et d’observateurs le moindrement sagaces qui n’estiment très sérieuses l’ampleur du crime organisé, la menace ou le joug qu’il fait peser sur un grand nombre de personnes, et l’emprise qu'il a développée dans plusieurs domaines, légitimes aussi bien qu’illégaux.Il eût été paradoxal que seuls les avocats, dont certains ont une longue pratique de ce côté, soient les seuls à ignorer les activités de ces puissants et lucratifs clients.Il eut été de même malheureux qu’en intervenant autour de la CECO pour protéger certains droits et principes fondamentaux, le Barreau paraisse se prêter à une manoeuvre visant à entraver une enquête devenue à plusieurs égards gênante.Heureusement, le mémoire publié hier campe le problème de manière aussi claire que saine.A juste titre, les avocats s’inquiètent de l’introduction dans le système de la police et de la justice d’abus grossiers que le public pourrait être tenté d'accepter sous pré- texte que des intouchables doivent en faire enfin l’objet, telle la perquisition sans mandat, mais qui demain pourraient frapper des dissidents politiques ou des minorités; on n’a qu’à voir avec quelle inhumanité, quel arbitraire se déploie la police fédérale de l’immigration, pour perdre tout doute sur la présence bien reelle de tendances antidémocratiques dans certaines forces policières et administratives au pays.Si maints enquêteurs et officiers en prennent déjà large avec la loi, on imagine jusqu’où ils pourraient aller sous le couvert d’une législation “bienveillante”.S’il ne saurait faire de doute que “l’enquête publique”, qui fait partie de notre tradition juridique, reste utile et, dans certain cas, le seul moyen approprié de vider un problème, par contre certaines enquêtes particulières auront montré que ce genre de police et de justice ne rapporte pas tous les fruits qu’on en attend, se prête à des abus et à des manipulations politiques allant jusqu’à la partisanerie la plus effrontée, et doit désormais rentrer dans un cadre plus strict.A cet égard, le choix que fait le Barreau paraît de nature tant à protéger les témoins qu’à servir les vrais enquêtes qui s’imposent encore.Ces commissions doivent recueillir données et faits, non punir, blâmer, “éduquer le public”, comme le voulait M.Jérôme Cho- auette, ni “paralyser des groupes d’indivi-us”, comme prétendent avoir réussi à le faire certains milieux policiers et politiques.Il suffit en effet de voir avec quel entrain le monde interlope poursuit ses trafics et règlements de comptes pour trouver, avec le Barreau, qu’il y a lieu de rétablir la distinction entre enquête et procès.Des enquêtes qui n’aboutissent pas peuvent bien servir les fins publicitaires de politiciens actuels ou éventuels; elles ne sauraient éternellement tenir lieu de procès.On sait mieux aujourd’hui que certaines en- 3uêtes peuvent être utilisées pour “lessiver” es problèmes politiques délicats, suivant le mot du Barreau; les avocats auraient pu ajouter que c’est aussi une excellente tactique pour enterrer des scandales.Les olympiades du crime et du scandale feront toujours courir les foules et en conséquences les politiciens auront souvent la tentation d’y recourir, même si certaines preuves doivent être gaspillées en cours de route, et même si des témoins doivent en sortir écorchés sans motif ou sans proportion avec leurs torts,.D où l’importance que le mémoire des avocats accorde à l’interdiction absolue de toute diffusion électronique des séances de telles enquêtes.Ce chapitre du mémoire parvient mal cependant à réconcilier le caractère public qu’il conserve avec raison à ces enquêtes, et le droit du public à en être informé.Il est vrai que la réputation de certains té- moins a été soumise à une rude et parfois injuste épreuve; cet inconvénient, qui s’ajoute à une intimidation préjudiciable a la preuve, n’est cependant pas le propre de la télévision.Il est vrai que tous les procès au Canada ne passent pas sur les ondes et que leur caractère public est respecté.De même, les reportages écrits de certaines séances ne prêtent pas moins à pareilles injustices ou difficultés: faudra-t-il les interdire également?Le procès de campagne où toute la société locale se repait du crime, de la victime et du criminel est-il moins dommageable que les “é-missions” de la CECO?Il est indécent qu’au moment où Radio-Québec se cherche un public, un câblodistributeur fasse fortune en multipliant les “reprises” de son “spectacle”.Une saine discipline professionnelle devrait pouvoir être trouvée entre les commissions et les média sans qu’on doive aller jusqu’à inscrire dans la loi un interdit qui pourrait, à l’épreuve, se révéler inconstitutionnel.Les “é-missions” du Watergate ont-elles été si mauvaises?Si l’enquête Cliche avait été télédiffusée, ses effets et son rapport n’auraient-ils pas été bien plus malaisément désamorcés?Pour le moment, il y a lieu de retenir pour étude plus approfondie la “solution” que propose le Barreau.Solide en droit, le mémoire du Barreau se révèle aussi fort judicieux quant à la police, au rôle qu’elle doit jouer dans les enquêtes, à l'autonomie et aux moyens propres dont toute commission impartiale et efficace doit jouir, et quant aux rapports qui doivent s’établir entre tous les agents en cause.Dans leur étude du projet, les membres du comité du Barreau, ont mis le doigt sur de dangereuses interférences, et dans la direction des enquêtes, et dans l’étalement de la preuve, entre le cabinet, ce qu’il appelle“un état major policier de caractère politique”, et une commission dont tout le monde s’attend qu’elle soit impartiale et ait les moyens de l’être.Ses recommandations sont à ce chapitre judicieuses; l’Opposition serait bien avisée de ne pas les perdre de vue en troisième lecture.En voulant des enquêtes moins nombreuses mais plus définies, le Barreau rejoint le sentiment d’un nombre grandissant de citoyens qui, les premiers chocs passés, se demandent ce qu'il reste des grandes commissions.C’est poser la bonne question.Plus de moyens et de latitude dans la police réduirait peut-être l’utilité des grandes enquêtes.C’est de ce côté peut-être, plus que dans les commissions parlementaires que le Barreau tient en haute considération mais qui n’ont guère la volonté et les movens “d’aller au fond des choses”, que le Québec pourra un jour faire échec aux jeux du crime organisé et des entreprises qui rivalisent avec lui., ________ Jean-Claude LECLERC bloc-notes Une étude très révélatrice Il se peut qu'en cette période de vacances, l'étude du professeur Calvin Veltman sur l’assimilation linguistique aux États-Unis et au Canada, que nous avons publiée dans LE DEVOIR de lundi, n’ait pas retenu l’attention de nos lecteurs comme elle l’eut fait en une période plus propice.Avant de disposer du Devoir du 9 août, on fera bien cependant de lire cet article remarquable.Car il projette un éclairage fort instructif sur les véritables données de la situation linguistique canadienne.Les porte-parole officiels du Canada aiment se promener à l’étranger en répétant à qui veut l’entendre que notre pays se distingue des États-Unis par le choix qu’il a fait d’une politique de reconnaissance, et non d’assimilation, des diversités culturelles et linguistiques.Certains d’entre eux le font d’autant plus volontiers quand ils sont loin, car alors ce genre de profession de foi fait "sophistiqué'’ et ne prête guère à conséquence.Mais la réalité concrète est assez différente de ce schéma dont nos ambassadeurs aiment enjoliver leurs propos.Si on se donne la peine de la serrer de près, elle révèle au contraire que, loin d'être le paradis de la diversité, le Canada, exception faite du Québec, est un pays hautement assimilateur, davantage même que les États-Unis.C’est cette hypothèse qu’avait choisi d approfondir Calvin Veltman.Or, l’examen des chiffres a non seulement confirmé mais renforcé les appréhensions du sociologue américain.On croit volontiers, par exemple, qu’aux États-Unis, l'immigrant a pratiquement fini de s'assimiler au bout de trois générations et que c’en est alors fait de sa langue d’origine, tandis qu’au Canada, l'assimilation se ferait plus lentement.En réalité, ce n'est pas ainsi que les choses se passent.Exception faite toujours du Québec, les immigrants s’assimilent passablement plus vite au Canada.Aux États-Unis, lors du dernier recensement de 1970, environ 17% de la population parlait une langue maternelle autre que l’anglais.De ce nombre, environ le quart seulement étaient nés à l’étranger.Ce qui veut dire que les trois quarts des personnes parlant une langue maternelle autre que l’anglais étaient par conséquent natifs des États-Unis mêmes et avaient réussi à conserver leur langue maternelle après au moins une génération de vie en terre américaine.Autre phénomène intéressant: loin de diminuer avec la troisième génération, le nombre, en chiffres absolus, des personnes parlant une langue maternelle autre que l’anglais accusait en 1970 un accroissement plus fort que chez les Américains de la seconde génération.Les groupes français, espagnol et allemand, en particulier, révélaient des hausses d’effectifs de l'ordre de 56%, 53% et 41% respectivement, à la troi- sième génération.Au Canada, la situation était toute différente, selon les données du recensement de 1971.La proportion des personnes parlant une langue maternelle autre que l’une des deux langues officielles s’élevait à 13% de la population totale.Or, de ce nombre, plus de la moitié étaient nés à l’étranger, soit une proportion deux fois plus forte qu'aux Etats-Unis.À mesure qu’on s’avançait plus loin vers l'ouest du pays, e’est-a-dire vers les provinces situées à l’ouest du Québec, on constatait de plus un taux d’assimilation extrêmement élevé.En Colombie-britannique, ce taux d’assimilation dépassait 90% chez tous les groupes d’immigrants de langue étrangère.La conclusion de ces chiffres est claire et incontestable: “la population née au Canada connait une assimilation linguistique très poussée” comparativement à ce qui se produit aux États-Unis.Ainsi, “l'impression voulant que les États-Unis assimilent et celle voulant ue le Canada soit le protecteur de la iversité linguistique sont toutes deux fausses”, conclut sans hésiter Calvin Veltman.“Si l’on doit accoler l’étiquette de melting pot à l’un ou l’autre pays, c’est le Canada qui mérite ce douteux honneur”.On serait tenté de chercher des explications de ce phénomène du côté politique.Et cette hypothèse ne serait sans doute pas totalement stérile.Calvin Veltman nous prévient toutefois qu’il sera plus éclairant de chercher d’abord ailleurs.Ce qui a permis, selon lui, à plusieurs groupes minoritaires américains de conserver un taux élevé de survivance linguistique, ce fut en premier lieu et ce demeure leur forte concentration géographique dans certaines parties du pays.A Montréal, les Italiens, qui forment le plus fort groupe minoritaire, ne sont en tout que 120,000.A New York, par contre, les Porto-Ricains et les Italiens comptent chacun plus d’un million de personnes; à Miami, les Cubains constituent 24% de la population; à Los Angeles, les Chicanos forment 15% de la population.Dans chacun de ces centres, les groupes minoritaires forment une réalité assez compacte et importante pour posséder dans une large mesure leur propre vie culturelle.C’est là, comme il fallait s’y attendre que leur vitalité linguistique est aussi le plus élevée.Le rapprochement avec le cas canadien est trop logique pour qu’on tente de l’éviter.Au Québec et dans les régions immédiatement limitrophes de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick, le taux de survivance du français chez les éléments issus du groupe francophone est remarquablement elevé, meme si la puissance d’assimilation du groupe français est plus faible même au Québec que celle du groupe anglophone.Or, c'est dans ces régions que, numéri- quement, le fait français est le plus fortement implanté.Par contre, plus on s'éloigne vers l’ouest du Canada, plus on observe que les francophones eux-mêmes tendent à s'assimiler au groupe anglophone.Or, ce phénomène va de pair avec l’amenuisement progressif de leur force numérique.Les leçons qu’on peut tirer de cette analyse sont multiples, surtout en ce qui touche la politique linguistique.Comment ne pas conclure, en particulier, que toute politique qui se voudra réaliste ne pourra refuser d’être calquée sur la diversité très marquée qu’on observe d’une région à l’autre?Comment ne pas réaliser aussi que la tendance générale, à travers les provinces anglaises du pays, va nettement vers l’amenuisement du groupe francophone, et qu'il n’y a guère qu’au Québec et que dans les régions limitrophes qu’existent des chances sérieuses de croissance d’une vie française solidement développée?Que le Québec, devant ces perspectives, veuille aussi consolider ses assises démographiques, cela paraît tenir de l'évidence même des faits.On comprend mieux, à l'aide d’un tableau comme celui qu’a dressé le professeur Veltman, l’importance d’une politique qui n’embrasse pas seulement la langue comme si elle était un facteur isolé et indépendant des autres, mais qui porte aussi sur tous les éléments susceptibles d’infléchir à court et à long terme la vie et la culture du groupe et de la communauté francophones, dont les assises sont plus clairement que jamais au Québec.Claude R Y AN Des élections?Après avoir consulté l’oracle, M.Marcel Léger annonce des élections générales au Québec pour le 29 septembre.L’assurance avec laquelle le whip du Parti québécois prédit, non seulement un scrutin hâtif, mais aussi la date à laquelle il aura lieu impose le respect aux profanes.Car enfin, pense-t-on.le grand responsable de l’organisation électorale de l'Opposition, s’il s’engage de la sorte, doit avoir de sérieuses raisons, fondées sur de nombreux indices.On pourrait en dire autant de M.Camil Samson qui, prophétisant lui aussi, se disait convaincu l’autre jour que le peuple serait elé aux urnes à la rentrée, ette pratique est courante dans les partis qui aspirent au pouvoir.Il arrive même que les événements confirment les analyses des spécialistes.Quoi qu’il en soit, le PQ n’aura jamais complètement tort puisque, bien avant la déclaration de M.Marcel Léger, M.Lévesque avait annoncé, lui, avec une égale assurance, qu’il n'y aurait pas d’élections en 1976.Cette pratique est aussi un argument classique, de tout temps invoqué par les adversaires du pouvoir, et qui consiste à dire, à la manière d’un constat d'échec, que le gouvernement est à bout de ressources, qu’il a peine à exécuter son mandat, qu’il s’épuise dans les épreuves, qu’il s’apprête à crouler, d’où l’obligation contraignante de solliciter un nouveau mandat au moment le moins inopportun.C’est exactement ce que veut dire M.Léger quand il déclare que “M.Bourassa devra faire des élections parce qu’il n’est pas capable de rien régler”.Mais ce n’est pas un indice d'election.C’est plutôt l’expression renouvelée d’une opinion bien connue du PQ à l’égard du gouvernement.Y a-t-il d’autres indices concrets dans la boule de cristal de M.Léger?Le whip du PQ affirme que le premier ministre tentera d'exploiter un courant antisyndical dans la population pour favoriser sa réélection.Encore là.ce n'est pas un indice, mais une hypothèse, vraisemblable mais contestable.Ce courant que perçoit M.Léger dans la population est peut-être tout aussi antigouvernemental qu’antisyndical.La manière dont le gouvernement a tergiversé, puis finalement réglé les conflits ne suscite pas parmi les électeurs une admiration, encore moins une confiance illimitée envers le gouvernement.C’est toujours une affaire d’opinion.Mais ce n’est pas un indice.M.Léger voit un autre indice: le chef libéral, dit-il, fera des élections le 29 septembre parce que c'est le moment propice pour faire réélire le plus grand nombre de députés ministériels, pour limiter les dégâts en somme.S’il attendait trop longtemps, suivant ce raisonnement, les défaites seraient plus nombreuses.C’est un point de vue que M.Léger pourrait sans doute soutenir s’il apportait quelques raisons.Mais il n'en donne qu’une seule: le succès des Olympiques rejaillit sur le gouvernement.Et le coût des Olympiques, sur qui va-t-il rejaillir?Pour finir, le député de Lafontaine observe une campagne inhabituelle de travaux de voirie et beaucoup de subventions.Mais il ne cite aucun fait précis; pas de chiffres non plus.Quels sont les chantiers de voirie en activité cet été qui n’avaient pas été prévus cet hiver?On aimerait bien qu’il y en eut davantage, sur certaines routes dont les chaussées sont médiocres.Et à qui sont destinées ces subventions inattendues?En somme, M.Léger voit des indices d'élections dans chacune des raisons qu’on peut.avoir de combattre le gouvernement.À ce compte-là, il n’est pas besoin de consulter l’oracle pour prédire des élections.Parions que M.Bourassa lui-même ne sait pas s il fera des élections bientôt ou s’il attendra la fin de son mandat.Mais s’il en faisait maintenant, il lui faudrait donner de bonnes raisons, meilleures que les “indices” de M.Léger qui, après tout, voulait peut-être simplement stimuler les militants engourids par l'été.Michel ROY par ALBERT BRIE Un mot de Tristan Bernard que M.Jérôme Choquette pourrait méditer: “Tous les hommes sont sincères.Ils font seulement changer de sincérité.” • Les gens sincères seraient supportables s’ils n’avaient pas la naïve prétention de croire qu’ils disent la vérité parce qu’ils disent tout ce qu’ils pensent.• Tout politicien peut se tromper.Mais il n’a pas le droit, en se trompant, de nous tromper.• Un politicien qui n’a que son intégrité à mettre au service des citoyens ferait un meilleur usage de sa vertu dans les ordres contemplatifs.L’intégrité est une très belle chose quand on vit de renoncement, mais elle est parfaitement inutile quand on vit d’ambition.L’homme qui se veut trop sincère se condamne à l’immobilité.• Les gens pratiques ont le nez long et la vue basse.Ils ont du flair mais ils manquent de vision.• Les esprits réalistes sont des idéalistes de l'immédiat et du superficiel.• L’image est la caricature embellie du politicien, un masque grossièrement stylise de ses traits les plus accrocheurs.• La plupart des politiciens sont opportunistes; les plus habiles le sont au moment opportun.• Quand M.Choquette a rompu brutalement avec le Parti libéral, il en a fait une question de principe; maintenant qu’il rompt avec lui-même, il en fait une banale question d’opinion • Dans la fusion UN-PNP, la question n’est pas résolue: lequel des deux partis fusionne l’autre?C’est curieux l’idée que nous nous faisons de la personnalité d’un chef au Québec.Par exemple, on pense toujours que MM.Wagner et Choquette ont de la graine de meneur, à cause de leur nature belliqueuse.Nous croyons qu’un homme a du caractère d’autant plus qu’il en a un mauvais.• La grande honte de nos gouvernements réside dans le fait que parmi nos hommes en place, on trouve un serviteur de la nation pour dix domestiques du pouvoir.• L’amour-propre est si fort qu’on se fera des amis de préférence du côte de ceux qui nous aident a nous mentir.• Quand on est jeune, on se fait dire: “Prépare ton avenir.Une fois dans l’avenir, on s'entend répéter: “Prépare ta retraite.” Parvenu à la retraite, on se fait chanter.“Prépare tes fins dernières”.Ainsi donc, la vie qu’on a voulu comparer à un voyage, on la réduit, somme toute, à des préparatifs pour un voyage qu’on n’entreprend jamais.• Je comprends pourquoi nous n'aimons pas mieux la vérité.Toujours; lorsqu’une personne charitable nous prévient solennellement quelle va nous gratifier, on peut être sûr qu elle a des choses désagréables à nous servir.• C’est une erreur de croire que pour être évidente la vérité doive être insupportable, comme il est faux de penser qu’une médecine est efficace à proportion de son mauvais goût.• Chez certaines personnes, la vanité agit sur leurs organes: elles sentent moins l’âge qu’elles ont que celui qu’on leur donne.• Une femme se consolait que son mari ait une maîtresse en déclarant: “Il ne me trompe pas, il se trompe avec une autre.” • Les mariages de raison, ça n’existe pas.Quand on raisonne, on ne se marie surtout pas.lettres au DEVOIR Pourquoi ce silence?Monsieur le directeur, Permettez-moi, par la présente, de vous livrer mes commentaires sur un article publié dans votre édition du 26 juillet 1976, intitulé "Les infirmières reprennent le travail” sous la plume de Lise Bis-sonnette.Cette nouvelle qui a particulièrement retenu mon attention témoignait de différents aspects de la loi 61 et, entre autre, relatait les positions respectives du Parti Québécois, de l’Union Nationale et du P.N.P., tout en ignorant les interventions du chef du Ralliement Créditiste, M.Camil Sam-son, lequel participait, du début à la fin, aux débats de l’Assemblée Nationale et a fait connaître avec verve son point de vue, dont voici quelques extraits: "Le peuple ne veut pas savoir quelles sont les modalités qui accrochent mais bien si les hôpitaux vont oubrir bientôt" "La population n’est pas responsable, ni à blâmer, mais c’est elle qui souffre et, par surcroît, paie la facture” "La situation a trop duré” "La loi d’exception a déjà trop tardé" "Il ne s’agit plus de détails dans une convention collective, mais du devoir d’état qu’a chaque citoyen de préserver la vie” “C’est une question de prendre toutes nos responsabilités1 ’ “Le droit de grève, je n’ai jamais eu honte, je n’ai jamais été Non, M.Morris ! Les média nous informent que M.Morris, et le Conseil Canadien du Travail, invitent les retraités à soutenir leur grève d’une journée, pour appuyer la lutte contre les contrôles.Je doute grandement que les retraités, et j’en suis, soient prêts à vouloir briser les efforts du Gouvernement contre l’inflation.Avec nos revenus limités, nous souffrons de toute augmentation des prix.Nous ne som- gêné de le dire non plus, dans les secteurs publics et parapublics, ce n’est pas un droit total, parce que l’employeur est en même temps le gouvernement.Il est juge et partie en même temps; donc, ce droit devient inutile au moment ou le gouvernement décide de le rendre inutile"."Pourquoi continuer à vouloir conserver ce mécanisme désuet?D’abord, ce sont les employés qui, les premiers, en soutirent.parce qu’ils ont toujours l’impression, à tort ou à raison, de négocier avec un géant contre le- uel ils n’auraient aucune espèce e chance d’équité”."Des tribunaux du travail spécialisés devraient, dans ces circonstances, prendre les dossiers en main.Cela devrait faire partie de notre Code du travail.’ “Ouvrons-nous les yeux pendant qu’il est encore temps et pensons sérieusement à une refonte du Code du travail.C’est bientôt qu’il faudra modifier le Code du travail.11 faudra en arriver à remplacer le droit de grève par les tribunaux du travail spécialisés dont les décisions seraient exécutoires"."Jamais les travailleurs, du secteur public ou parapublic, n’auront entièrement satisfaction avec le mode actuel qui est celui de la négociation et du droit de grève, parce que, quand on veut l’exercer, il faut l’arrêter, parce qu’on met toujours le bien public en danger"."La population n’a pas donné mes probablement pas certains que les contrôles vont assez loin — pourquoi ne pas restreindre les profits, par exemple?et tous les salaires au-dessus de $25.000?mais à ce sujet les chefs du CCT semblent muets.Pourquoi?que font-ils, de façon pratique, pour organiser la grande majorité des travailleurs qui ne sont pas encore syndiqués et qui sont si durement exploités?un mandat au gouvernement pour faire des lois qui ne sont pas respectées, mais bien pour gouverner, administrer.Cela veut dire adopter les lois qui s'imposent et les faire respecter”.Quoi qu’en pensent certains, M.Samson, dans ses interventions, a traduit la pensée et l’opinion de la majorité québécoise, du moins d'un nombre imposant de Québécois.On est donc en droit de se poser quelques questions quant aux raisons qui poussent le Devoir à igna rer le travail acharné accompli par M.Samson, à cette occasion, d’autant plus que le DEVOIR est habituellement reconnu pour son équité, le professionnausme de ses comptes-rendus et de ses éditoriaux.Doit-on accuser la journaliste concernée?Doit-on accuser le chef de pupitre?Doit-on accuser la direction ou n'est-ce encore qu’un malentendu?Je n'oserais présumer de votre réponse, cependant votre lecteur a droit à une information complète, juste et équitable, fidèle a la réalité des évènements et sans parti-pris.Pour vous permettre de Bien juger de la situation, je joins à la présente une copie Je l’intervention du chef du R.C.Q.lors des débats sur la loi 6t.Simon BROUARD, responsable de l’information, cabinet de M.Camil Samson Québec, le 6 août 1976.Les retraités ne peuvent qu’être surpris et attristes de voir les chefs syndicaux emboîter le pas avec les chefs industriels et financiers qui veulent revenir au “bon vieux temps " du laisser-faire économique, où la force prime le droit.Claude de MESTRAL Montréal, août 1976.Quand les auteurs pourront-ils vraiment compter sur l’éditeur?M.Hubert Aquin, Ignorant tout du contexte qui vous incite à une certaine violence verbale, je me prends à souhaiter un fonds de vérité à ce que vous divulguez.Et si votre geste s’inscrit a l’intérieur d’un cheminement désintéressé, je crie Bravo pour le courage que vous démontrez.Sans votre geste public, il est permis de croire que mon propos n’aurait jamais noirci cette page mais voilà que votre geste attise mes inquiétudes.A maintes reprises, on m'a retourné un manascrit accompagné de la phrase traditionnelle qui fait bien comprendre que le texte proposé ne répond pas au programme de la maison.A La Presse et ailleurs.Le débu- tant est bien loin des coulisses et ne se doute pas toujours des critères des maisons d'éditions; alors il se demande ce qu’il advient de son manuscrit lorsque le Directeur ou son équipe n est plus habilité à accepter ou à refuser un texte.Le novice se demande aussi quelle valeur possède la lettre de refus lorsqu’elle n'indique rien d’autre qu une phrase laconique ayant l’allure d’une formule automatique pour ordinateur.A maintes reprises, j’ai entendu des auteurs en herbe procédant à l'analyse de la “courte phrase" et la plupart trouvaient chez-eux les motifs du refus, à savoir, pas de talent, mauvais sujet, texte faible, présentation boiteuse, etc., mais Libéralisme ou dictature?Je suis contre la ceinture obliga- retrouvera, MM.Mailloux et Bou-toire dans l'auto.Cette loi est de la rassa.Vous faites les lois à la façon dictature de la part d'un gouverne- des gens de la forêt de Bondy.ment qui se pretend "liberal”.Jean NAVIHÈRES Aux prochaines élections, on se Morin-Heights, le 9 août 1976 voilà que vous parlez de malaises qui pourraient influencer les décisions des éditeurs et voilà que je pose la question: viendra-t-il ce jour où l’editeur ne sera pas partenaire de l’auteur uniquement au moment du succès mais aussi lors des balbutiements?Marcel HOUDE Knowlton, le 9 août 1976 ¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.I,'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryan Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint : Georges Vigny Directeur de l'information : Jean Francoeur LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Soint-Sacre-ment, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $52 par année; six mois: $28.À l'étranger; $57 par année; six mois: $31; trois mois: $19 Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.35 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationale du Québec.Trésorier: Bernard Larocque TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées) Le Devoir, jeudi 12 août 1976 • 5 des Idées ties événements des hommes Il faut un cadre juridique unique pour toutes les Le Barreau du Québec s'est inquiété au cours des récentes années, en constatant les mécanismes exhorbitants du droit commun utilisés dans le cadre de commissions d'enquête créées par le lieutenant-gouverneur en conseil, sous l'empire de la Loi des commissions d'enquête.de la Loi de police ou d'autres lois.Déjà, il a formule certaines recommandations à la suite de son colloque sur les commissions d'enquête — justice parallèle ou instrument utile — tenu en mai 1975.Il délégua un observateur pour suivre les travaux de la CECO et constitua un Comité d'étude sur le phénomène des commissions d'enquête, comité connu sous le nom de Yarosky.Le rapport du comité d'étude fut rendu public en mai 1976, entériné par le Conseil général du Barreau et formellement adressé aux gouvernements provincial et fédéral, le 10 juin 1976.Le 16 juin, le gouvernement du Québec déposait devant l’Assemblée nationale le projet de loi 41 dont l’un des objets est d’amender la Loi des commissions d’enquête.Par télégramme adressé à tous les membres de l'Assemblée nationale du Québec, le 17 juin 1976, le Barreau déclarait s'objecter audit projet de loi et demandait la convocation d'une commission parlementaire.Enfin, craignant l'adoption rapide dudit projet de loi par l'Assemblée nationale, le Barreau du Québec livrait à tous les membres de l’Assemblée nationale, dès le 21 juin dernier, un bref mémoire résumant le Rapport Yarosky, d'une part, et suggérant une série de modifications au projet de loi 41, d'autre part, pour le rendre le plus conforme possible aux recommandations faites par le Barreau dans ses rapports antérieurs.Dans une lettre qui accompagnait ce mémoire, le bâtonnier du Québec écrivait: "Compte tenu du peu de délai écoulé entre le dépôt du projet de loi et sa présentation pour étude par l’Assemblée nationale, le mémoire ne tait évidemment que résumer et synthétiser l’essentiel de la position du Barreau ".Enfin, le Barreau apprenait, avec grande satisfaction, le 30 juin, que le projet de loi 41, adopté sur division en deuxième lecture le 29 juin, avait été déféré à la Commission parlementaire de la justice.Le Barreau, par conséquent, et conformément à l'engagement qu'il avait pris, a poussé plus à fond son étude du projet de loi 41 en regard de la Loi des commissions d'enquête et de la Loi de police de façon à présenter un mémoire beaucoup plus complet et détaillé à la commission parlementaire.Cest le résultat de cette étude plus approfondie qu'il nous fait plaisir d'expliquer ici.Le présent mémoire va donc substantiellement au-delà des recommandations qui avaient été faites dans notre mémoire sommaire du 21 juin.Fidèles à la ligne de pensée qui a animé les rapports antérieurs du Barreau jusqu'à ce jour, les commentaires et recommandations du Barreau visent à une réforme globale de la Loi des commissions d'enquete au sein de laquelle les dispositions du projet de loi 41, modifiées, pourraient etre intégrées de façon, d une part, à ce que toutes les commissions d'enquête soient dorénavant assujetties à une seule loi cadre et à ce que, d'autre part, une commission d'enquête comme la CECO, dispose des moyens d’action nécessaires à la bonne conduite de ses affaires.Dans cette première partie, nous avons cru nécessaire de réitérer à nouveau les principes de base qui, dans l'opinion du Barreau du Québec, devraient animer le législateur dans la rédaction d'un tel projet de loi.Les principes Plusieurs siècles d'expérience et de sagesse judiciaires ont permis de dégager un certain'nombre de règles de fonctionnement des tribunaux qui ont pour fin ultime d'assurer à un individu un procès "juste et équitable".Ces règles de nature coutumière, en partie codifiées, sont connues sous plusieurs vocables: justice naturelle, “due process”, droits fondamentaux, etc.Quelle que soit leur appellation, elles recouvrent toutes la même réalité.Ces règles représentent un acquis de la civilisation occidentale, surtout telles qu'elles existent dans la tradition juridique britannique dont nous avons hérité.On ne peut pas, à l'occasion de nouveaux défis que pose notre vie en société, faire fi de ces règles à la légère, sans mesurer les conséquences d'un tel geste.Quelles sont-elles, ces règles de sagesse judiciaire?D’abord, la présomption d’innocence! Nul ne peut être déclaré coupable d'une infraction sans qu'on apporte contre lui la preuve d'une telle infraction.En attendant, tout citoyen a le droit d'être présumé innocent d'une telle infraction.Ensuite, le droit d’ètre entendu, exprimé par la maxime "audi alteram partem ".Toute personne, avant qu'on prenne des conclusions contre elle, a le droit d'être informée dans un délai raisonnable des griefs qu'on entend faire valoir contre elle et d’offrir une explication ou une justification.Le droit à une défense pleine et entière.A l'encontre des griefs formulés contre elle, une personne a le droit d’offrir une preuve complète tendant à la disculper, y compris le droit de contre-interroger les témoins de la partie adverse et de tester leur crédibilité par des moyens légaux.Le droit à un procès impartial (nemo judex in sua cause).Toute personne a droit d'être jugée, par une personne impartiale, dénuée de préjugés, de parti pris et d'idées préconçues et sur la preuve apportée devant le juge.Le droit à un procès public.Les séances des tribunaux sont publiques (à moins de circonstances exceptionnelles) parce que l'expérience révèle que le caractère public d’une audition est le garant de sa régularité et de sa légalité.Le droit à l’intimité et à l’honneur.Nul ne devrait être accusé ou exposé à des blâmes ou à des constats de mauvaises conduite sans motifs sérieux et raisonnables et avant qu'on soit raisonnablement assuré du sérieux de l'accusation.Ainsi, on évite de violer l’intimité d'une personne ou de ternir son honneur sans motif valable.Les commissions d’enquête: quand, pourquoi, comment?D’autre part, la complexité grandissante de notre société oblige le gouvernement à faire enquête sur un grand nombre de situations afin d'y apporter des correctifs.Pour ce faire, le gouvernement a tendance à avoir recours aux commissions d'enquête.Cette technique de gouvernement est en soi exceptionnelle et devrait répondre aux normes suivantes: 1 ) le gouvernement ne devrait recourir aux commissions d'enquête que dans des circonstances exceptionnelles et lorsque les autres moyens d'enquête paraissent inadéquats.2) le gouvernement devrait utiliser davantage les commissions parlementaires pour recueillir les données de faits nécessaires à son activité législative.3) le gouvernement ne devrait pas utiliser les commissions d'enquête pour lessi- ver des problèmes politiques délicats qu'il n'a pas le courage de solutionner lui-même.4) les commissions d'enquête doivent avoir pour unique but de recueillir des données et des faits en vue de formuler des recommandations aux gouvernements.5) les commissions d'enquête ne doivent pas avoir pour but de punir, de blâmer, d'éduquer le public, de sensibiliser la population ou de paralyser des groupes d'individus.6) les commissions d'enquête ne doivent pas avoir pour but d'étaler en public des preuves dont les autorités policières disposent déjà en vue de traduire des individus devant les tribunaux et encore moins de faire condamner des individus dans l’opinion publique alors qu'il n’existe pas de preuve suffisante pour les faire traduire devant les tribunaux.7) les commissions d'enquête ne doivent pas avoir pour but ae combattre elles-mêmes le crime.8) le gouvernement doit confier aux commissions d'enquête un mandat précis quant à son objet et limité dans le temps.9) les commissaires doivent être impartiaux, dénués de préjugés, imbus d'esprit de justice.10) ils doivent être autonomes dans leur travail tant dans l'utilisation des fonds qui sont mis à leur disposition que dans l'engagement et la gestion de leur personnel.11) les audiences des commissions doivent être publiques de façon générale, saift lorsque dans des circonstances exceptionnelles, le respect de la vie privée doit primer le caractère public de la justice.12) la publicité des débats doit être limitée de façon à ne pas affecter la qualité de la preuve offerte devant les commissions d'enquête.La télédiffusion des débats diminue la fiabilité des témoignages et fait perdre à l'audition son caractère serein.13) il est important de protéger la réputation des témoins par des ordonnances de non-publication.14) toute personne qui a un intérêt direct et important dans l'objet d une enquête a droit de participer activement à une enquête.15) le droit de participation comprend le droit de se faire entendre, le droit de faire entendre des témoins, le droit de produire des documents et le droit de contre-interroger.-Le congrès eucharistique de Philadelphie Entre l’Eucharistie chrétienne et la paix, un lien vital, presque viscéral -par ROGER ETCHEGARAY président de la Conférence épiscopale de France ¦ Au 41e Congrès eucharistique international qui a pris fin à Philadelphie dimanche dernier, de nombreux conférenciers ont adressé la parole aux participants sur les grands thèmes de la réunion.Au premier rang des conférenciers, figurait Mgr Roger Etchegaray, archevêque de Marseille, président de la Conférence épiscopale de France et président du Conseil des Conférences épiscopales d'Europe.Mgr Etchegaray a traité devant les congressistes d'un thème classique mais éminemment actuel, soit les liens entre l'Eucharistie chrétienne et la paix.Voici le texte intégral de son exposé, qui a vivement impressionné les auditeurs de l'archevêque de Marseille.L’allocution de celui-ci était d'autant plus vivement attendue que, les jours précédents, des bombes avaient été déposées à deux reprises près de sa résidence marseillaise.Pendant son séjour aux Etats-Unis, Mgr Etchegaray fut l'objet de mesures de protection exceptionnelles, à la suite d'une demande à cette fin des autorités civiles françaises auprès des autorités américaines.Mgr Etchegaray a été la cible ces derniers temps de vives critiques de la part des milieux français d’extrême-droite qui lui reprochent sévèrement une visite qu'il a faite récemment en URSS.Parmi les faims qui tiraillent notre humanité, il y a celle de la paix, de la réconciliation, de la communion entre les hommes.Cet avant-dernier jour de notre Congrès Eucharistique, célébré par aires linguistiques sur ce thème de la paix, doit constituer comme une immense chaîne d'amitié qui de pays en pays, de race en race, de culture en culture, de langue en langue, rassemble peu à peu tout au long de la journée des chrétiens qui auront puisé au sein d'une même terre natale ou ancestrale cet appel irrésistible à sortir de ses frontières pour aller toujours plus au-delà, à la découverte de nouveaux hommes, de nouveaux mondes, non plus pour les dominer, mais pour leur tendre une main fraternelle.L'Eucharistie et la Paix: avoir faim de l une et de l'autre, se rassasier de l'une et de l'autre, de l'une par l'autre.Si tous les disciples du Christ vivaient vraiment de l'Eucharistie, réalisons-nous à quel point fleurirait la Paix dans le monde, comme autant d'arbustes qui invitent au dialogue et au repos dans la fraîcheur de la rencontre.Comment pourrions-nous avoir faim de la Paix, si nous n'avons pas d'abord faim de réconciliation entre nous?Et comment pourrions-nous nous réconcilier si nous n'avons pas faim de l'Eucharistie?Vous connaissez le proverbe qui dit: que chacun balaie devant sa maison et la rue sera propre.Si les chrétiens ne commencent pas par donner le témoignage de leur fraternité, il est vain d'espérer Bâtir la paix autour de soi.Nous n'avons pas le droit de nous résigner à nos conflits, à nos malentendus.Réconciliation doit être notre mot de passe.L'avenir est du côté des chercheurs d'unité, non du côté des exploiteurs de division.L'avenir est à ceux qui pardonnent, à ceux qui pardonnent soixante-dix fois sept fois par jour, c'est-à-dire à ceux qui sont sans cesse sur le qui-vive de la réconciliation.Nous avons d’ailleurs tous fait l'expérience de certaines situations qui deviennent des impasses lorsque nous ne sommes pas prêts à pardon- ner ou a être pardonnés.Quand est-ce que deux hommes peuvent faire vraiment la paix?C'est lorsqu'ils peuvent se dire l'un a l'autre: "Tu sais, je ne vaux pas plus cher que toi”.Alors seulement leurs coeurs s'attendrissent, se liquéfient pour fondre l’un dans l’autre.Alors seulement ils se rencontrent et, bien plus, se mettent à marcher ensemble.Que de pauvres gens comme Zachée sont restés sur le bord d'une route passante, parce qu'ils n'ont pas croisé le regard de quelqu'un semblable à eux qui les a remarqués, aimés humblement, dans une confiance créatrice qui fait que Ton se relève joyeusement, que Ton repart grandi de se sentir reconnu dans sa petitesse, dans sa misère même.Et l’Eucharistie est le test le plus sûr de notre volonté de pacification.C’est dans l’Eucharistie que le Seigneur lui-méme signifie et réalise pour nous le mystère de la paix qui est en Lui et qui vient de Lui.C'est dans l'Eucharistie que le Seigneur nous offre de faire avec Lui ce grand passage pascal qui conduit de la haine à l'amour, de la mort à la vie.C'est dans l'Eucharistie que le Seigneur nous rappelle de ne plus séparer ce qu'il a réuni le soir du Jeudi-Saint: le lavement des pieds et le repas sacré.Quand II nous a dit: "Faites ceci en mémoire de moi”, le Serviteur Souffrant pensait indissolublement à ces deux gestes concrets comme aux deux faces du même sacrement du don de soi.Sa parole créatrice nous fait serviteurs les uns des autres comme II l'a été en lavant les pieds de ses disciples et en se donnant comme nourriture.Comment aujourd'hui certains peuvent-ils affirmer qu'il est impossible de célébrer ensemble l'Eucharistie dans une église, dans une paroisse, sous prétexte que les catholiques sont cloisonnés par leurs diversités culturelles, sociales et politiques?Renoncer à l'Eucharistie serait renier l’Église elle-même qui est signe d'une unité déjà donnée et toujours à faire.Ce serait une affreuse détresse de ne pouvoir, entre chrétiens différents voire opposés, proclamer à la face du monde, dans un moment de fête, qu'arrivera le terme final où ceux qui s'affrontent sur terre se mueront en compagnons d'éternité.L'Eucharistie fonde et nourrit la vraie fraternité dans le moment même où.dépassant tous les particularismes, des hommes de foi affirment leur espérance dans le retour glorieux du Seigneur qui leur a laissé la réconciliation à la fois comme un don et comme une conquête.«f Université du Québec à Montréal FAMILLE FORMATION DES MAÎTRES Programmes offerts pour la session d’automne 1976 L’UQAM acceptera jusqu'au 31 août prochain des candidatures à temps partiel pour la session d’automne 76 dans les programmes suivants : Famille formation des maîtres Baccalauréat spécialisé d'enseignement (élémentaire) Profil A : préscolaire et élémentaire Profil B : élémentaire Baccalauréat spécialisé d’enseignement (préscolaire et élémentaire) (chantier) Baccalauréat spécialisé d'enseignement professionnel Certificat en sciences de l’éducation Conditions d'admission : Détenteurs d’un DEC Est admis à l'un de ces programmes, le candidat détenteur d’un diplôme d’études collégiales (DEC) ou l’équivalent.Adultes Peut être aussi admis, le candidat-adulte âgé d'au moins 23 ans qui possède des connaissances et une expérience pertinentes.Date-limite de présentation des demandes d’admission, le mardi, 31 août 1976.Programmes ouverts aux étudiants à temps partiel.Pour renseignements supplémentaires, téléphonez à : (514)282-7161 Les formulaires de demande d’admission peuvent être obtenus auprès du Service de l'admission et les demandes d'admission doivent être envoyées à : L’Université du Québec à Montréal Bureau du registraire, Service de l’admission 1187, rue de Bleury, Suite 2930 Case postale 8888, Succursale “A” Montréal, Québec, H3C 3P8 _ Le Barreau et le projet de loi 41 commissions d’enquête ¦Sous l’autorité de son bâtonnier, Me André Brossard, le Barreau de la province de Québec a déposé hier devant la Commission parlementaire de la Justice un important mémoire sur le projet de loi 41 par lequel le gouvernement préconise divers amendements à la Loi québécoise des Enquêtes.Le Barreau, dans son mémoire, propose une série d'amendements à la Loi des Enquêtes et au projet de loi 41.Mais dans une première partie dont nous publions ci-dessous le texte intégral, il définit les grands principes qui devraient inspirer toute la politique du gouvernement en matière de commissions d’enquête.L'étude dont le Barreau a livré hier les fruits a été faite par un groupe composé du bâtonnier, Me Brossard, et de Mes Harvey N.Yarosky, Philippe Casgrain, Joseph N.Nuss, Gilbert Morrier et Michel Robert, ancien bâtonnier de Montréal et du Québec.16) les personnes contre qui on veut retenir des constats de mauvaise conduite ont droit d'étre entendues, d'être raisonnablement informées à l’avance des griefs qu'on leur reproche et d'apporter toute explication ou justification dans les circonstances.C'est sur la base de ces principes que le Barreau du Québec recommande au législateur que des modifications soient apportées a la Loi des commissions d'enquête et au projet de loi 41.Un cadre juridique unique Le Barreau est conscient de la nécessité qu'il existe une structure administrative adéquate, sur le plan policier, pour combattre le crime organisé.L'institution du bureau de recherche sur le crime organisé semblerait vouloir répondre à cette nécessité et à ce but.En ce sens, nous n'avons aucune objection de principe à l'adoption des articles 73 a) et suivants dans la Loi de police.Cependant, nous recommandons l'abrogation du dernier alinéa de l'article 73 b) qui se lit comme suit: "À la demande du lieutenant-gouverneur en conseil, il dirige et coordonne les enquêtes policières menées dans le cadre d une enquête visée à l'article 20 de la Loi des commissions d'enquête ".Par définition, ce bureau est perma- nent.Le dernier alinéa de l'article 73 b), d'autre part, interprété de façon précise, paraîtrait donner à ce bureau permanent autorité de direction sur toute enquête qu'une commission d'enquête formée pour étudier le crime organisé voudrait effectuer.Le mot "dirigé” impliquerait en effet que ce bureau, dans le cadre d'une commission d'enquête, deviendrait un état major policier parallèle aux forces policières existantes, relevant exclusivement du lieutenant-gouverneur en conseil dans son orientation, et ayant autorité même sur les commissions d'enquête.Dans un tel contexte, nous nous rapprocherions dangereusement d'un étal major policier de caractère politique.D'autre part, il nous semble que la création de ce bureau suffit pour les fins de lutte contre le crime organisé.Ce n'est qu'à l'occasion d une situation particulière qu'une commission d'enquête devrait être constituée en plus.Dans un tel cas, cependant, nous croyons que cette commission d'enquête devrait etre soumise aux mêmes règles et procédures que toute autre commission d'enquête, les pouvoirs du bureau étant suffisants pour assurer l'aspect strictement policier d'une telle enquête.Les recommandations du Barreau, par conséquent, visent à l’élaboration d’une seule loi cadre applicable à toutes les commissions d'enquête.LES ÉCOLES DE LANGUE FRANÇAISE sous la juridiction DES COMMISSIONS SCOLAIRES PROTESTANTES DE LA RÉGION DE MONTRÉAL Offrent à vos enfants, en français, un enseignement officiel de qualité dans le respect de toutes les convictions philosophiques et religieuses.ÉCOLE SECONDAIRE Niveaux 2à 5(8-11) de Roberval 1370 est, rue de Castelnau.Montréal H2E 1R9- Tél.273-4451 ÉCOLES PRIMAIRES Maisonneuve 1680, boulevard Morgan, Montréal H1V 2P9 - Tél.254-6054 Centenaire de la paix 931.rue Jean Talon Est, Montréal H2R 1V5 - Tél.277-4187 Victoria 1822, boulevard de Maisonneuve ouest, (programme d’études axé sur l'enseignement des arts) Montréal H3H 1J8 - Tél.935-5544 Wentworth 8205, rue Mackle, Cité de Côte Saint Luc H4W 1B1 -Tél.484-3707 Westbrook 1705, rue Deguire, Ville Saint-Laurent H4L 1M7-Tél.744-4762 Gordon 3000, boulevard de la Concorde, Duvernay (Laval - Tél.661-1665 St-Eustache Elementary School - Tél 627-0423 St-Hubert 3480, rue Mackay, Saint-Hubert - Tél.676-4272 INSCRIPTIONS: Les inscriptions pour Tannée scolaire 1976-1977 peuvent se faire auprès des écoles susmentionnées.Pour les écoles de la Rive-Sud, communiquer avec le Bureau régional, tél.672-4010.RENTRÉE DES CLASSES Mardi 7 septembre 1976 Annonce publiée par la Fédération des associations de parents d’élèves des Écoles Protestantes de Langue Française du Québec conjointement avec le PS B.GM THE PROTESTANT SCHOOL BOARD OF GREATER MONTREAL BUREAU DES ÉCOLES PROTESTANTES DU GRAND MONTRÉAL OUVERTURE DES ÉCOLES Les écoles ouvriront pour la prochaine session scolaire LE MARDI 7 SEPTEMBRE 1976 ÂGE D’ADMISSION Maternelle: 5 ans avant le 1er octobre 1976.1ère année: 6 ans avant le 1er octobre 1976.ÉCOLES ÉLÉMENTAIRES Les élèves qui retournent à leur ancienne école devront se présenter à 9 heures.Les nouveaux élèves et ceux qui changent d'école devront se présenter à 13h.30.ÉCOLES SECONDAIRES Tous les élèves doivent se présenter à 9 heures.Les élèves qui s'inscrivent pour la première fois dans une des écoles du Bureau des écoles protestantes du grand Montréal doivent fournir une preuve satisfaisante de leur âge, et.à partir de la 2ième année, un bulletin de l'école précédente.LANGUE D’ENSEIGNEMENT Les parents des nouveaux élèves qui n'ont pas été inscrits au printemps doivent remplir une formule d'inscription indiquant la langue maternelle de l’enfant et la langue parlée à la maison.Si le ministère de l’éducation doute de la compétence de l'élève en anglais, ce dernier devra subir un test de compétence linguistique dont le résultat déterminera l'admission de tentant au secteur anglais ou français du Bureau des écoles protestantes du grand Montréal.M.R.Fox, Directeur général V l Voir page 6: Paix 6 • Le Devoir, jeudi 12 août 1976 la météo couver A - LWmmpeg eot Folli \ S Devoir, Jeudi 12 août 1976 12 morts dans l’incendie d’un hôtel parisien PARIS (Reuter) — Douze morts et neuf blessés, dont quatre membres d’une même famille britannique: tel est le bilan de l'incendie qui a ravagé hier aux premieres heures de la matinée l’hôtel d’Amérique, rue de Rochechouart, dans le quartier de Pigalle à Paris.La police n a pas encore identifié toutes les victimes, leurs papiers d’identité ayant disparu dans le sinistre, mais la plupart d’entre elles seraient des travailleurs immigrés.Parmi les blessés graves figure une jeune britannique de seize ans.Siouna Parr, qui a été transportée d’urgence à l’hôpital des grands brûlés de Lyon.Son état est sérieux, mais n’inspire pas d'inquiétude.Sa mère a été admise dans un hôpital parisien pour brûlures aux poumons, son père et son frère ont été légèrement brûlés.Le feu a pris fin dans un restaurant adjacent mais les flammes se sont propagées à l'hôtel avec une vitesse effrayante, s'engouffrant par la cage d’escalier.Quatre minutes après le début du si- Combattons la lèpre en Afrique, tendons une main généreuse à nistre, le toit de l’hôtel était déjà en feu, a déclaré la police.Rapidement intervenus, les pompiers d’une caserne voisine ont évacué par la grande échelle une vingtaine de personnes bloquées dans les étages supérieurs.L’une d’entre elles s est grièvement blessée en faisant une chute dans la cour intérieure de l’hôtel.La plupart des victimes sont mortes par asphyxie, probablement en tentant de traverser l’épaisse fumée pour gagner la cage d’escalier.Tous ceux qui sont restés dans leur chambre et ont attendu les secours ont été sauvés, déclare la police.D’autre part, un violent incendie, dont la cause serait un court circuit dans une cage d’ascenseur, a détruit partiellement l’hôtel de Biarritz, place Jeanne D’Arc à Lourdes.Cet hôtel comprend 90 chambres qui étaient occupées par 180 pèlerins belges et italiens.Une minute après que l’alerte eut été donnée par un automobiliste de passage, qui aperçut des flammes au Sème étage de l'hôtel, les pompiers se trouvaient à pied d’oeuvre.Leur intervention très rapide permit de protéger plusieurs hôtels de part et d'autre du foyer.Abandonnant toutes leurs affaires personnelles, les 180 pèlerins furent alors évacués.La toiture et le Sème étage ont été dévorés par les flammes.Les pèlerins ont été relogés dans des bâtiments religieux.COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE.ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE C A ROBERT ST-JEAN C A GILLES SPERANO C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226; PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST C A ROLAND PROVOST CA 1255, Université, Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptables agréés Lucien D Viau C A Armand H Viau C A J Serge Gervais C A vVaquitiBouios CA H Lionel Robin C A Jean-JacquesOueiietie CA JacquesR Cnadiiion C A Jacques Joyai C A Ricnard De Beiiefeu iie C A Louis Bam C A 4926 ave Verdun, Vardun.H4G 1N3 7708 rua Édouard, LaSalle, H8P 1T9 55A, Blainville Est, Ste-Thérèee J7E 1L4 769-3871 -435-4691 samson.BGLair s-associes comptables agréés Montréal — Québec — Rimouski — Sherbrooke — Trois-Rivières — Ottawa — Sept-lles Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal H4Z 1H8 861-5741 iNuniirci HiftSfES ENCADRÉS 844-3361 • ClmiM patutte» «eefte H 8» le po«ee • L’heere de temfcée eet mMH peur le • il n’y a »e« de irai* peer lea Me»- AHHfltMrff ftlAtltfFf «VOIR i eent pride de «didter la eraaaMdw.La Devetr ee read reepeeaeble d une eeete 8.V.P.mipdeear d I44-3M1.APPARTEMENTS  VENDRE ANNONCES CLASSÉS mmm 844-3381 • Chad— P—M» oedf MJI.e—mot86 Meta e T eet me! addltiepeei «edte 6.88 e L’heure de laaihli «et mUk pear ta Le raffinement westmountois est en pleine forme au Savoy Le Savoy est blotti dans un site résidentiel unique et fort commode de l’avenue Clarke bordée d’arbres, à l’angle de la rue Sherbrooke.À l’heure actuelle, vous avez le choix de suites de 4)4,5)4 et 6)4 pièces.Chacune de ces suites constitue un excellent placement en même temps qu’un palliatif à l’inflation.Pour de plus amples renseignements touchant le Savoy air-climatisé, communiquez avec les conseillers en condominium du Trust Royal, au 932-1112.Ils guideront votre choix.lit Sawn * Immeuble en copropriété 399, avenue Clarke West mount Trust Royal lQU|Sf£AUNt ) Conseillers en condominium : W Mmes Claudette Limoges Louise Vocisano Courtier 13-8-76 MOMltTiS A VINORI OUTRBMONT Paca au Parc Pratt Attrayant cottage détaché.7 pièces; "den ".sous-sol Uni pin.jardin.737-3141 • 13-8-76 OUTRIMONT Cottaga détaché, spacieux, grand jardin.7V4 pièces.2Vs salles de bains, grenier, solarium.$89.000 Téi: rés; 733-2665 bur 344-4791 17-8-76 APPARTEMENTS A LOUER VILLE MONT ROYAL, 6V2 chauffé.Garage, $400.Tél: soir: 731-8008 16-8-76 NOTRE-DAME-DE-GRACE, 3V2 moderne, ensoleillé, proximité circuits 66, 103, 104.Disponible le 1er septembre, ou avant.$170.482-4496 14-8-76 AMEUBLEMENTS À VENDRE BUREAU “Cole” 5 tiroirs, avec chaise pivotante.$80.Tél.: 527-5543, soir, saut mardi.14-8-76 Bassinette, matelas Simmons et grand bureau double avec miroir.Style provincial français signé Lé-pine.Aussi chaise haute "taylor" Etat: neuf ou presque.Après 5 hrs.671-1265.14-8-76 ÉDUCATION AUX ADULTES cours du soir AUTOMNE 76 106 cours offerts 24 cours 9 cours 13 cours 19cours 30 cours 13 cours 12 cours Administration Informatique Secrétariat Sciences Sciences humaines Arts et Lettres Langues Pour obtenir l’offre de cours detaillee.téléphonez à Mireille Boite! ou Laurence Gablain à 3 76-6310 MAIS AUSSI Profitez du Centre de Références et d Informations.A votre service pour l’aide peda-gogiqûe.Suzanne Payette et Gilles Lavoie vous aideront à trouver réponses à vos questions Période d’inscription: Début des cours du 9 au 25 août 13 septembre Éducation aux Adultes, CEGEP Rosemont, 6400 • 16e Avenue, Rosemont Montréal, P.Q.376-6310 le CEGEP, cà vous appartient aussi.MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèque, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d’aubaine.207 Beaubien Est.Tél: 276-9067, ou 790 Atwater, 935-6716 (J.N.0.) ANIMAUX AIREDALE enregistré, 6V2 mois, tél: 589-5794 13-8-76 AUTOS À VENDRE CITROEN DS Special, 1972, très bonne condition, tél : 482- 6253.14-8-76 CITROEN DS 21 Pallas 1972, $2,500.Tél.: 871-3881, 274-6920, 277-1455.16-8-76 AUD1100 L.S.1974, standard, 2 portes, toit ouvrant, $3,950.00.Tél: 457-5630 13-8-76 FIAT 128, 1974, 25,500 milles.Parfaite condition.$1,900.Tél: 486-5383 13-8-76 FIAT XI-9,13,000 milles, AM-FM, stéréo, convertible, verte avec inscription spéciale, pneus Pirelli, silencieux, neuf, moteur central.Tél: 844-3361, poste 254.Prix à discuter.14-8-76 CAMPER VW, 1973, orange, excellente condition, très propre, radio AM-FM, Michelins XZ, 32,000 milles, 1 seul propriétaire.$4,850.Tél.: jour: 270-7151, poste 35, et soir et fins de semaines: 488-5785.20-8-76 CHALETS À LOUER STE-AGATHE: Luxueux Bavarois, flanc montagne, cheminée pierre, toit cathédrale, meubles Thibault, piscine chauffée, saison, semaine, vacances-repos.(Aussi location pour ski).Tél: 727-9841 ou 1-819-326-5836 * 76 1-9- CHALETS À VENDRE DIVERS OUTREMONT Recherche garage à l’année, secteur rue Lajoie et Outremont.Tél.: 761-3043, ou 255-1257 14-8-76 ÉDUCATION PROFESSEUR DEMANDE pour école élémentaire privée.Tél.: 744-6301.14-8-76 Enseignante demandée pour une 1ère année élémentaire à mi-temps.Une jardinière au rythme de 4 jours par semaine.Dans les 2 cas.diplôme requis et expérience de 2 ans minimum dans les degrés concernés Ahuntsic.Tél : 388-0522.13-8-76 OFFRES D’EMPLOIS OCCASION FAVORABLE: Vous savez que les assureurs-vie sont parmi les mieux rémunérés tout en profitant d’une grande autonomie personnelle.Peut-être avez-vous considéré la vente de l’assurance-vie surtout si vous êtes limité présentement.Vous avez peut-être hésité à vous renseigner parce que vos chances de succès sont incertaines.Nous vous offrons maintenant cette possibilité lout en demeurant à votre emploi actuel sans aucun risque, sans aucune obligation et assuré d’une grande discrétion.Nous vous préparerons à l’examen pour l’obtention de la licence et vous serez même rémunéré.Appelez: L.Piétracoup, La Mutuelle du Canada, 376-7750.13-8-76.Equitation MANEGE ST-MARC: Cours d’équitation pour débutants, intermédiaires et cavaliers plus confirmés, durant tout l’été.Camp de jeunes: quelques places libres pour semaines: 8 août, 15 août et 22 août.Pour renseignements: Tél: Mme Marcelle Messier: 584-3384, J.N.0.ESPACES COMMERCIAUX A LOUER LONGUEUIL Disponible immédiatement.30.000 pi.ca Espace industriel ou entrepôt, avec hauteur libre de 25'.location idéale près de l'autoroute no 3.chargement intérieur, voie ferrée, gicleur, stationnement.M.Cripps 651-6280 23-8-76 FERMES À VENDRE PETITE FERME, ANCIENNE MAISON canadienne, grange et garage, arbres et pommiers près de la maison, 5 acres de terre, $16,000.Près de Vic-toriaville, à tVz heure de Montréal.Tél.: 1-819-567-8611.23-8-76 GARDERIES Personne âgée de 35 à 50 ans, demandée pour prendre soin de 2 enfants, de 9 a.m.à 6 p.m.5 jours par semaine.Légers travaux ménagers.Salaire à discuter.Outremont, près Van Horne, tél: 341-6138, après 6h p.m.16-8-76 MAISONS A LOUER Maison de ferme à Kingsbury, Can tons de l'Est, très beau site.Jardinage, tranquillité, 9 pièces, 2 étages, appelez soir: 672-7709.13-8-76 MAURICIE, lac Trudel (St-Matthieu) entrée parc national, joli chalet, meublé à vendre.6 pièces, garage Magnifique terrain aménagé, site pai- sible (819) 532-2161 ou (819) 378-3873 14-8-76 COMMERCES A VENDRE BELLE BOUTIQUE, vêtements pour femmes, avenue Mont-Royal est.Clientèle établie.Tél.: 522-8702 17-8-76 DEMANDES D’EMPLOI t Homme 45 ans expérience dans achats, approvisionnement, gestion de stock, planning, (production-entretien-transport), cherche un B este en rapport.Écrire â Le Devoir, ossier 340, C.P 6033, Montréal H3C 3C9.13-8-76 • Aménagtet», longue expérience au Canada, cherche place stable é D*«*lnat«ur en architecture cherche place stable et bon salaire Sadresttr à: La Davoir Doatiar 339 C.P.(033 Montréal H3C 3C9 13-8-76 FRELIGSBURG: Maison de campagne à louer, septembre et octobre $2 ' par mois, tout compris.5 chambres à coucher.Tél.: 733-1113.16-8-76 OEUVRES D'ART 500 GRAVURES à vendre, Riopel et autres artistes canadiens.Collection privée.Tél: 331-5248; après 6 hres p.m.697-8303 14-8-76 OFFRES D'EMPLOIS SECRÉTAIRE ADMINISTRATIVE ResponMbilitéK — Direction d un bureau de 2 employés — Rédaction de la correspondance en français et en anglais — Tenue de livres comptables jusqu'à la balance de vérification.Qualification*: — Agée de plus de 27 ans — 1 an d'expérience dans un poste semblable — mémoire pour nombreux détails — habileté à organiser el planner le travail.Salaira: $10.000 et plus Coin del Acadie et Sauvé.S'il vous plait, tél à: 331-5628 16-8-76 RECHERCHONS présentement des sténos, dictas, dactylos bilingues.EXCELLENTE OCCASION pour opératrices seniors de Keypunch, expérimentées.POSTES DISPONIBLES pour standardistes bilingues EN DEMANDE Opératrices de machine-comptable pour postes à temps partiel.office overload Les Terrasses: Montréal Ouest: Montréal Est: Crémazie: Rive Sud: 281-1970 697-5190 254-6003 384-9650 679-7615 13-8-76 PENSIONS MAISON DE REPOS, Résidence de personnes âgées, seules ou couples, chambres privées et confortables, quartier résidentiel, Boucherville.Tél.: jour: 655-0861, soir: 651-6349.26-8-76 PERSONNEL AMAS0 Service de rencontres.Sérieux, 822 est Sherbrooke, suite 5, Marthe Gaudette, b.a.b.péd.b.pn./ès lettres.Tél.: 524-3852 J.N.0.TRANSPORT A BAS PRIX accepterais petits déménagements, ou petits transports.Service rapide.Tél: 525-6872 1-9-76 ST-LAMBERT Splendide résidence construite sur magnifique terrain boisé de 20.000 pi.ca.Rez-de-chaussée: magnifiques pièces de séjour â aires ouvertes.2 foyers conception architecturale exceptionnelle.Une exclusivité de Louise Lalonde Lalancette.672-3741 ou 679-1110 Fiducie du Québec, courtier 16-8-76 BEACONSFIELD: Magnifique maison style Ranch, pierre et cèdre, de 3 chambres à coucher.face à un parc, terrain 13.000 pi ca.arbres adultes, haie de 8 pieds, garage au niveau de la rue, H.Rieu: 683-9662 ou 697-8863.POINTE-CLAIRE: Deux maisons âgées de 100 ans.ambiance rustique québécoise.3 chambres à coucher, garage pour 2 voitures, balcon avec vue sur le lac.à quelques pas du train.13.000 pi.ca.terrain paysager.$66.500 H.Rieu: 683-9662 ou 697-8863.NOUVEAU - BORDEAUX : terrain paysager, de 5.800 pi.ca â $1.81 le pied carré, zoné duplex ou bungalow H.Rieu: 683-9662 ou 697-8863.MIS WAVIS REALTIES.courtier 13-8-76 Trust Royal VILLE MONT-ROYAL Cottage impeccable, salon.foyer naturel, salle à manger.3 chambres â coucher, salle de jeux au sous- sol.très beau jardin, patio, garage Hélène Smolak, 334-4804.ADJACENT OUTREMONT Maison de 1 2 pièces.Boiserie, poutres, foyers Grand jardin.Pour famille nombreuse.Excl.$98,000 Louise Vocisano 932-1112, 935-5761.CARTIERVILLE Cottage détaché.4 chambres à coucher et plus, solarium, bachelor au sous-sol.beau grand jardin Héléne Smolak, 735-2681,334-4804.13-8-76 PROPRIETES À VENDRE VAL-MORIN: 7 pièces, foyer naturel, vue panoramique sur le golf.Chauffage électrique.Tél.: 819-322-5102 13-8-76 BOUCHERVILLE: Cottage semi-détaché, 6 pièces, idéal pour jeunes mariés, près transport en commun, maison bien décorée et très propre.Faut voir.MI S.Laurent Cournoyer: 655-9400 ou 336-3124.Immeubles Triton, courtier 13-8-76 PROPRIÉTÉS DE CAMPAGNE À VENDRE STE-ADELE: Bungalow pour exécutif sur le terrain du motel Chantecierc, sur le bord du lac, près pente de ski, goif, équitation.$45,000., avec $10,000.comptant.Tél.: 436-2767, 844-1634.13-8-76 TERRAINS À VENDRE GLEN SUTTDN: chemin Eastman, terrain boisé.55 acres en montagne, $25,000.Tél: 845-0958 ou 1-538-3576 16-8-76 MONT ST-GREG0IRE: Magnifiques terrains jusqu'à 32,000 pi.ca.à partir de $1,800.Tél.: 866-4429, à Montréal, et 346-6844, à St-Jean.16-8-76 O’EMPLOiS PROFESSEURS AMBITIEUX Offre exceptionnelle de partir en affaires à votre propre compte sans quitter l'enseignement.— aucune expérience requise — possibilité illimitée à temps partiel — fonds de retraite — avantages fiscaux — rémunération substantielle — entreprise en pleine expansion Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à: 112 Frontenac Repentigny, P.Q.J6A 4B3 13-8-76 BROUILLET.POIRIER ET ASSOCIÉS PROPRNTtS A VENDRE —^2® Montréal Trust t mm mm i IPiPP^ 1 » CANDIAC Maison canadienne impeccable de 7 pièces donnant sur jardin de 14,000 pi.ca.Hypothéqua é 7%.Une occasion à saisir.Communiquez avec Huguette L.Qodin, à 672-6450 ou 672-1839.Courtier en immeubles 13-8-76 2 d*®**** BOUCHERVILLE: Luxueux cottage canadien.Domaine Sabrevois.8 pièces.4 chambres à coucher.Tout pour plaire à ceux qui ont du goût.Venez voir.M L.S.Judith Barrette 655-9400 ou 583-3429.IMMEUBLES TRITON.courtier 13-8-76 Les Immeubles Granbien 854 Principale, Granby Télt 514-378-0131 (frais virés) MONT-ST-GRÊGOIRE: À 30 minutes de Montréal: c'est une très belle maison canadienne en pierre des champs ayant garde son cachet d'autrefois 7 grandes pièces, possibilité d'ouvrir 2 foyers, très grand terrain de 70.000 pi.ca.Bien paysager, avec jardin, garage double, petit poulailler pouvant être converti en étable Profilez de la tranquilité de la campagne.A ppelez J.Pelletier.Résidence dignitaire à prix abordable: un étage et demie de construction de première qualité, salle de jeux, place pour le bricolage.chambre froide, salle de lavage, le lout entouré de plus de 50.000 pi.ca.de grands arbres et pelouses de velours.Demandez Claire Skillen.Vous manquez d’espace?Placez-vous dans cette grande maison de campagne.12 pièces, elle est à déménager mais nous avons plusieurs terrains très convenables.Explorez les possibilités et appelez Claire ou Gary Skillen.13-8-76 00RVAL, Split-level, 4 chambres à coucher, 21/j salles de bain, 2 foyers, garage double, grand terrain boisé.$71,500.Tél.: 636-1143.23-8-76 8T-HUBERT.Au carrefour de Bros-sard, 5 chambres, salle familiale, porte patio.Beau terrain clôturé.MLS Michèle Godbout, 656-4500, 676-5370.Immeubles Beaudry courtier.13-8-76 PROPRiÉTES DEMANDÉES OUTREMONT, Ahuntsic, Bordeaux, Côte des Neiges, avons besoin urgent de propriétés de tous genres pour clients sérieux; occupation à discuter.Informations: Roland Audette, Audette & Audette, 273-3653, soir: 334-0119 13-8-76 les MOTS CROISÉS du Devoir 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1— Manoeuvre frauduleuse destinée à tromper.— Accélérateur capable de conférer à des particules une énergie au moins égale à un milliard d'électrons-volts.2— Qui donne lieu à une évocation.3— Touffe de crin derrière le pied du cheval.— Géant vorace.4— Monnaie.— Quatre saisons.— Hélium.5— -Deux.— Religieux musulman.6— Entêté.— Fleuve de France.— Enleva.7— Quatre-vingt-dix-neuf.— île située au sud-est de l'Inde.— Fleuve del'U.R.S.S.8— Partie de l'atmosphère que l'on connaît grâce aux ballons-sondes.9— Vin doux qui n’a pas encore fermenté.— Propre.— Demoiselle.10—Recouvre la couronne des dents.— Sert à lier.11 —Propre à quelque chose.— Orifice du rectum.12—Ensemencer de nouveau.Verticalement 1— Manque de confiance en soi.2— Ablation chirurgicale d'un ovaire.3— Étendu en longueur.— Action de ruer.4— Éducation donnée ou reçue en commun.5— Panier d'osier.— Sert à lier.— Fleur.6— Sert à lier.— Extrémité du pis d'une vache.— Venu au.monde.7— Groupe d'animaux qui volent ensemble.— Danse.— Éminence.8— Du verbe avoir.— Du verbe avoir.— Qui a des aptitudes.9— Corps considéré sans la tête ni les membres.— New-Hampshire.— Écorce de chêne.10— Au Sahara, désert de pierrailles.— Interjection.— Interjection.— Nouvelle-Calédonie.11— Art qui donne les règles du bien-dire.12— Gros nuage épais.— Canal de sortie de l'eau d'un moulin.— Strontium.Solution d’hier ’ Ê LET kl .MMôAL- ¦’aœsllfiROTiS S.074£_R E4R OM(/4 R E ___, ., Üy-luUJl AlSTKAimBETA ÉB EEMG AlËRE DEC E A4 oMoacl St*/)./ ÎET.FUJPU' BM P A N H A \NOGJ XêlÉ.f LE DEVOIR Cahier 2 MB Montréal, jeudi 12 août 1976 Suarez rencontre le leader socialiste L’agitation raciale s’étend au Cap et à d’autres villes du Transvaal MADRID (AFP) — M.Adolfo Suarez, président du gouvernement espagnol, s’est entretenu mardi soir pendant trois heures, au tours d'un dîner en tête à tête, avec le secrétaire général du parti socialiste ouvrier espagnol, M.Felipe Gonzalez.Cet entretien, estime-t-on dans certains milieux de l’opposition, peut être considéré comme le premier contact entre la “Coordination démocratique ”, regroupant la plupart des partis de gauche, et le pouvoir, avant les conversations pour une “ rupture négociée”, c'est-à-dire un changement de régime négocié.C’est la première rencontre entre le gouvernement et l’opposition de gauche, depuis la publication du communique de la Coordination démocratique affirmant que la négociation avec le gouvernement ne pouvait se faire que par l’intermédiaire de cette organisation qui groupe socialistes, démocrates-chrétiens et communistes.Elle pourrait englober sous peu des partis issus du régime et se situant au centre comme les libéraux de M.Ignacio Calunas ou les “ indépendants” de M.Joaquin Garriques.M.Gonzalez a déclaré que sa conversation avec M.Suarez avait permis de dégager une ‘‘identité d’objectifs: à savoir l’instauration d’un régime vraiment démocratique en Espagne avec participation de tous les partis politiques, communiste compris, sans aucune limitation arbitraire”.Dans un communiqué, le PSOE, qui est allié au parti communiste (interdit), estime que les discussions ont constitué un “dialogue préliminaire à d’éventuelles négociations qui conduiraient à une démocratie a part entière.” Le but de ces négociations est d’organiser des élections libres à une constituante qui réécrirait les lois autoritaires promulguées sous le régime franquiste, ajoute-t-il.Il serait également question de démocratie et d’égalité des droits pour toutes les forces politiques — une réfé.;nce, semble-t-il, à la légalisation du parti communiste demandée par le PSOE.84 pays non-alignés en quête de plus de justice COLOMBO (AFP) - Au sommet de Colombo, les ministres des Affaires étrangères ou leurs délégués représentant 84 pays, qui compteront en l’an 2000 près de cinq milliards d’habitants, ont commencé hier après-midi à s'attaquer à un programme de travail en trois points: • rompre la “fatalité de l’inégalité”, et obtenir que le monde non-aligné participe davantage à la répartition des richesses de la planète; • mieux faire entendre la voix de 84 pays (l'OLP, Organisation de libération de la Palestine est le 85ème participant) qui rejettent l'inféodation aux “blocs” conduits par les superpuissances; • liquider les dernières séquelles de l’époque coloniale, particulièrement en Afrique.C’est à 16 h 45 locales que se sont ouvertes, sous la présidence de M.Ardelaziz Bouteflika (Algérie) les plus grandes assises diplomatiques de l’année, au Bandaranaike Memorial, grand octogone blanc ui est un cadeau somptuaire e la Chine au gouvernement du Sri Lanka.Pendant que les délégués prenaient place derrière les bueaux d’un vaste auditorium, une spectaculaire séance de "réconciliation a eu lieu devant les caméras: celle de “frères ennemis” que l'affaire du Liban a profondément divisés: M.Farouk Kaddoumi.chef du département politique de l’OLP, M.Abdul Halim Khad-dam, ministre des Affaires étrangères de Syrie, et M.Ismail Fahmi, ministre des Affaires étrangères d’Égypte.En se donnant l’accolade, les trois hommes se répétaient que les querelles devaient cesser entre eux.Autre rôle d'attraction: les représentants des régimes communistes asiatiques qui font une rentrée en force: Corée du Nord, Laos, Cambodge et République socialiste du Vietnam.Nombre de délégués sont allés saluer M.Nguyen Duy Trinh, ministre des Affaires étrangères du Vietnam réunifié, ainsi que M.leng Sary, représentant du Kam-pucheh démocratique, régime dont on ne sait à peu près rien en Occident, et guère plus en Asie.Au dernier sommet des non-alignés à Alger, c’est le prince Norodom Sihanouk, alors exilé à Pékin qui représentait ce pays en guerre.Élu nouveau président de la conférence des ministres des Affaires étrangères des pays non alignés, M.Félix Banaara-naiké.ministre des Finances du Sri Lanka, a tenu à saluer la "victoire totale" du Vietnem et du Cambodge dans leur lutte contre “l'impérialisme".Mais c’est surtout sur la nécessité d'une coopération économique concrete entre non alignés que M.Sandaranaiké a insisté avant d'inviter les délégués à laisser de côté leurs querelles bilatérales “non essentielles au non alignement”.Tandis que les ministres commençaient leurs délibérations.deux textes importants — un projet de déclaration économique et un projet de déclaration politique — circulaient dans les couloirs de la conférence.Ils seront soumis à l'approbation des chefs d'É-tat ou de gouvernement et d'une manière générale les observateurs diplomatiques relèvent leur modération et leur r ^ DECISION Ottawa, le 3 août 1976 Le Conseil de la radiodilffusion et des télécommunications canadiennes annonce la décision suivante.Décision CRTC 76-521 MONTRÉAL (QUÉBEC) — 750767600 Maisonneuve Broadcasting Co.Ltd.Demande présentée en vue de renouveler la licence de radiodiffusion de CKGM Montréal (Québec) qui expire le 30 septembre 1976.Décision : APPROUVÉ Le Conseil renouvelle cette licence du 1er octobre 1976 au 31 mars 1980.aux conditions qui seront spécifiées dans la licence.Initialement.CKGM avait été autorisé â desservir la population de langue anglaise de Montréal.Le Conseil considère que cette station devrait continuer à remplir ce mandat; par conséquent, le Conseil refuse la demande en vue d'utiliser la langue française, sauf dans le cas de noms propres, d'expressions.de citations, de mots et de phrases qui sont monnaie courante.Le Conseil note la modification apportée par le requérant lors de l'audience publique au sujet de la classification de la musique dans sa promesse de réalisation.Dans sa promesse de réalisation, le requérant propose de consacrer moins de 10% du temps de diffusion aux catégories de créations orales et près de 20% à des émissions de la catégorie 9 — publicité et concours de la station.Le Conseil considère qu'un tel déséquilibre va à l'encontre des intérêts des auditeurs et s'attend à ce que le titulaire augmente considérablement sa contribution à la programmation de créations orales.Guy Lefebvre Secrétaire général Conseil de la radiodiffusion Canadian Radio-television et des télécommunications and Telecommunications canadiennes Commission pondération.Le projet de déclaration économique affirme notamment qu’ “il n’y aura pas affrontement mais dialogue” dans les négociations avec les pays industrialisés.Le sommet de Colombo se prononce “pour un ordre économique international”, pour la restructuration de l'appareil du commerce international et affirme que le producteur de produits primaires "doit être assuré de recevoir une proportion plus élevée du prix final payé par le consommateur”.Le projet de déclaration politique rejette traditionnellement les notions de blocs: il met l'accent sur T “‘interdépendance" croissante du monde.Il condamne Israël et invite les pays non alignés à "prendre des mesures appropriées” mais non précisées, contre Israël.Il se réfère toutefois au chapitre VII de la Charté des Nations unies qui prévoit la possibilité d’expulsion des pays qui violent la charte.Il dénonce l’apartheid, se prononce pour le retrait des troupes étrangères de Corée du Sud.et souligne “le droit pour les navires de tous les pays d'utiliser librement et sans entraves l'Océan Indien ".Les chefs d’État ou de gouvernement sont invités à approuver le choix de La Havane pour le prochain sommet des non alignés en 1970.Andreotti: vote de confiance des députés ROME (AFP) — Le gouvernement de M.Giulid Andreotti a passé l’épreuve de la Chambre des députés hier soir après celle du Sénat vendredi dernier^ À Tissue d’un vote sans surprise, le gouvernement "Monocolore” démocrate-chrétien a obtenu la confiance des députés par 258 voix pour 44 contre et 303 abstentions.Les démocrates-chrétiens et les députés du Sud Tiroler Volkspartei ont voté en faveur du gouvernement, les députés de la démocratie-prolétarienne.du mouvement social italien (MSI), du parti radical et un indépendant de gauche, M.Altiero Spinelli contre, tandis que communistes, socialistes, sociaux-démocrates, républicains et libéraux se sont abstenus.Le vote à la Chambre s’est déroulé selon le même scenario qu’au Sénat.Seul un indépendant de gauche, M.Altiero Spinelli, ancien vice-président de la commission de la CEE, inscrit sur les listes du parti communiste, s’est écarté des consignes de vote du PCI.“Je ne peux que voter contre la démocratie-chrétienne, a-t-il dit, qui a trompé ses électeurs, car elle savait quelle ne pouvait plus maintenir le PCI dans une sorte de ghetto politique et parce qu’elle n’a pas su interpréter le vote du 20 juin qui aurait dû conduire à la formation d’une solide majorité fondée sur une coalition avec les communistes et les socialistes”.De son côté le président du groupe communiste à la Chambre, M.Alessandro Natta, a souligné au cours du débat que "le PCI ne considère pas le gouvernement Andreotti comme une solution valable et adéquate”.Il constitue cependant, a-t-il dit, un fait nouveau et nous voulons le mettre à l’épreuve.JOHANNESBURG (d’après AFP et Reuter) — De nombreux incidents violents ont éclaté, hier au Cap et dans plusieurs villes africaines du Transvaal, a-t-on appris à Johannesburg de source informée.Alors que la situation est demeurée relativement calme à Soweto et à Alexandra, où toutefois les autobus ne pénètrent qu'avec des policiers armés à bord et escortés de voitures de police, les incidents se sont étendus à plusieurs dizaines de cités africaines de la région de Johannesburg et Pretoria, ainsi qu’à celle du Cap.A Kagiso en particulier, à 30 km à Touest de Johannesburg, la police a arrêté 76 étudiants qui venaient de lapider une ecole et d’autres bâtiments publics.Des unités armées de la police anti-émeute sont également intervenues à Kwa Thema, près de Springs, à environ 50 km à Test de Johannesburg, où les étudiants de 15 écoles se sont rassemblés, rejoints par des adultes.D’autre part, selon la police, des travailleurs africains ont dispersé à coups de matraques des étudiants qui tentaient de les empêcher d’aller travailler.à Alexandra.Les policiers ont tiré deux fois pendant la nuit sur des Africains dans cette cité-dortoir à proximité de Johan-nesbourg.dont une fois parce ue des jeunes Noirs lançaient es pierres sur un détachement de police et une autre fois contre des Africains qui pillaient la cour d’une entreprise de construction.Elles pensent que plusieurs Noirs ont été atteints.Mais on n’a pas signalé de victimes.La police avait donné, mardi, l’autorisation aux travailleurs africains de se munir de gourdins afin “de se défendre contre les tentatives d'intimidation des étudiants”.Dans la région du Cap, des renforts de police ont été envoyés dans les trois cités afri- caines, Langa, Guguletu et Nyanga.Dans ces trois villes, plusieurs centaines d’étudiants, qui ont déserté leurs écoles dans la matinée, ont défilé en chantant des chants religieux et en portant des pancartes indiquant: “Manifestation pacifique”, selon des informations en provenance du Cap.Par ailleurs, la police a déclaré avoir usé de gaz lacrymogènes et tiré des coups de semonce pour disperser une foule d’environ 300 Africains dans la cité-dortoir de Sebo-keng, a une cinquantaine de kilomètres au sud de Jôhan- SALISBURY (d'après Reuter et AFP) — La Rhodésie a accusé hier soir les forces régulières du Mozambique d’avoir tiré dans la nuit au mortier contre Umtali, troisième ville de Rhodésie située à cinq kilomètres de la frontière du Mozambique.Un communiqué officiel déclare catégoriquement que ce sont des troupes mozambi-caines, et non des maquisards rhodésiens qui ont effectué cette attaque qui a fait deux blessés parmi les civils africains et causé quelques dommages matériels.Le communiqué révèle qu’à la même heure, des obus de mortier ont été tirés contre le poste de police de Vila Salear, situé à 400 km au sud.Ces attaques semblent avoir constitué une action de représailles pour le raid rhodésien de dimanche contre un camp situé au Mozambique au cours duquel, selon Salisbury, plus de 300 maquisards rhodésiens, 30 soldats au Frélimo et dix ci- nesburg.Elle a précisé que la foule lançait des pierres sur un magasin de boissons alcoolisées et qu’un important détachement tentait de rétablir Tordre.A Umtata, des jeunes Noirs ont tenté d’incendier le bureau du directeur d’un collège, provoquant des dégâts sans gravite.Mais, à Itsoseng.cité du homeland de Boputhatswana, plusieurs centaines d’écoliers se sont répandus dans les rues, incendiant plusieurs véhicules de l’Etat et un établissement scolaire.Sur le plan universitaire, le vils qui les accompagnaient ont été tués.Peu après les tirs de mortier, les habitants d’Umtali ont pu observer des avions à réaction de Tarmée de Tair rhodé-sienne survoler la ville en direction du Mozambique et repasser un quart d’heure plus tard mais on ignorait hier si ces appareils avaient effectué une mission de bombardement au Mozambique.L’annonce de l’opération de dimanche au Mozambique a agi sur l’opinion blanche de Salisbury et des zones frontalières “chaudes” comme un “coup de fouet moral”.L’heure est désormais au triomphalisme.L’opinion blanche semblait en effet agacée par l’apathie apparente des forces rhodé-siennes qui n’avaient pas, depuis la nouvelle escalade de la guérilla en mars dernier, répondu énergiquement au harcèlement des guérilleros.Le ministre rhodésien de la Défense.M.Piet Van Der Byl, secteur de l’Université du Cap, réservé aux métis, a suspendu hier l'existence du Conseil représentatif des étudiants, et a interdit toute réunion sur le campus.Les étudiants de cette université, comme ceux de l’université pour Indiens de Durban, sont en grève depuis une semaine, notamment par solidarité avec les “victimes de Soweto”.Enfin, un accrochage entre les armées sud-africaine et zambienne s’est produit samedi dernier, a annoncé hier un porte-parole militaire sud-africain.a Pretoria.Le porte-parole, qui réagis- s était même fait légèrement conspuer il y a quelque temps à Umtali, par des fermiers blancs qui jugeaient l’action de Tarmée inefficace.Les conséquences de ce raid rhodésien sont en tout cas importantes, car elles montrent la détermination de Tarmée de Salisbury de riposter aux guérilleros, quel qu'en soit le prix, y compris sur le plan diplomatique.Salisbury avait hésité dans le passé à entreprendre de telles actions, de peur de servir de prétexte à une internationalisation du conflit, comme en Angola.En accusant le Frelimo du Mozambique d'avoir participé à des opérations contre la Rhodésie, le gouvernement rhodésien a voulu montrer qu’il a-gissait en état de légitime défense.Il n’est pas exclu que d’autres opérations du même type soient lancées par Tarmée rhodésienne.Depuis le début de Tannée, et surtout depuis l’échec des sait à une déclaration zambienne selon laquelle un soldat zambien aurait été tué au cours de l’accrochage et “de lourdes pertes infligées au Sud-Africains”, a précisé que les forces sud-africaines n’ont subi aucune perte, et qu’il ignorait si la partie zambienne en avait subi.Il a indiqué que les forces zambiennes avaient tiré trois obus de mortier sur les forces sud-africaines au cours de la journée de samedi.Les forces sud-africaines ont ouvert le feu en réponse aux deuxième et troisième obus zambiens, a-t-il ajouté.négociations entre le premier ministre rhodésien, M.lan Smith et le leader nationaliste.M.Joshua Nkomo, la guérilla avait pris une ampleur inégalée.Les guérilleros avaient même effectué des opérations en plein coeur du pays, à Nua-netsi, où trois touristes sud-africains avaient été tués le dimanche de Pâques, et où une des deux voies de chemin de fer reliant la Rhodésie et TAfrique-du-Sud avaient été sabotées.Les maquisards étaient même apparus non loin de Bulawayo, la seconde ville du pays.Selon les autorités rhodé-siennes, il y a entre 1,300 et 1,500 guérilleros à l'intérieur de la Rhodésie, et plusieurs milliers d'autres dans des camps d’entraînement au Mozambique et dans le sud de la Tanzanie.Les responsables militaires s'attendaient à une offensive des maquisards dès le début de la saison des pluies, en octobre prochain.Réplique au raid rhodésien Le Frelimo bombarde Umtali avis de prcJong^tkm aux victimes d’inondations aJde financière INONDATIONS 1976 Le Bureau d’aide financière — inondations 1976 avise les victimes d’inondations survenues au printemps 1976 dans diverses régions que la date limite pour retourner la formule officielle de demande d’assistance financière a été reportée au 31 août.Si vous êtes résident ou propriétaire d’une ferme ou d’une petite entreprise situées dans l’une des municipalités désignées et si vous avez subi des pertes par les inondations entre le 1er janvier et le 30 juin 1976, vous êtes peut-être éligible à ce programme.LISTE SUPPLÉMENTAIRE DES MUNICIPALITÉS DÉSIGNÉES Région no.1 GASPÉSIE/BAS ST-LAURENT Baie-des-Sables Les Boules Saint-Jean-Baptiste Sainte-Luce Sainte-Angèle-de-Mérici Région no.2 SAGUENAY/LAC ST-JEAN Normandie Région no.3 QUÉBEC Beaupré Disraéli Inverness Ireland Leeds Nelson Notre-Dame-des-Monts Notre-Dame-des-Neiges-des- Trois-Pistoles Pohénégamook Robertsonville Sacré-Coeur-de-Jésus Sacré-Coeur-de-Marie (partie sud) Saint-Antoine-de-Tilly Saint-Bernard Saint-Charles-des-Grondines Saint-Damien-de-Buckland Saint-EIzéar Saint-Frédéric Saint-Gabriel-de-Valcartier Saint-Jacques-de-Leeds Saint-Jean-de-Boischatel Saint-Jean-de-Brébeu< Saint-Jean-de-Dieu Saint-Jean-Port-Joli Saint-Joseph-de-Deschambault Saint-Lazare Saint-Léonard-de-Portneuf Saint-Luc Saint-Patrice-de-la-Rivière- du-Loup Saint-Pierre-de-Broughton Saint-Sylvestre Sainte-Agathe Sainte-Rose-de-Watford Tourville Région no.4 TROIS-RIVIÈRES Annaville Chester-ouest Grand-Saint-Esprit Halifax Nord Hunterstown Princeville Saint-Majorique-de-Grantham Saint-Sévère Saint-Tite Sainte-Geneviève-de-Batiscan Shawinigan-Sud Warwick Wendover & Simpson Région no.5 CANTONS DE L’EST Ham-Nord Saint-Mathieu-de-Dixville Région no.6 MONTRÉAL Adamsville Charlemagne Cowansville Delson Granby (Mont-Plaisant) Grande-Île Mont-Tremblant Notre-Dame-du-Mont-Càrmel Potton Rawdon Repentigny Roxton Saint-Alexandre (Paroisse) Saint-Alexandre (Village) Saint-Antoine-de-Lavaltrie Saint-Armand-Ouest Saint-Constant Saint-David Saint-Gérard-Majella Saint-Grégoire-le-Grand (Mont-Saint-Grégoire) Saint-Hubert Saint-Mathieu-de-Beloeil Saint-Michel-de-Rougemont Saint-Paul Saint-Paul-I'Ermite Saint-Pie Saint-Placide Saint-Roch-de-LAchigan Sainte-Adèle Sainte-Catherine Sainte-Sabine Salaberry-de-Valleyfield Vaudreuil-sur-le-Lac Région no.7 OUTAOUAIS Lochaber (partie ouest) Région no.8 NORD-OUEST Senneterre ÉTAPES À SUIVRE 1.Se procurer le formulaire officiel de demande d’aide à l’Hôtel de Ville ou au bureau du secrétaire-trésorier de votre municipalité.2.Remplir le plus tôt possible ce formulaire en y décrivant soigneusement les dégâts subis par une ou des inondations depuis le 1er janvier 1976.3.Ne pas oublier les deux signatures obligatoires sur la première page du formulaire.4.Retourner cette enveloppe au plus tard le 31 août 1976 à l’adresse suivante: Bureau d aide financière — inondations 76 Cabinet du Solliciteur Général 945, rue Turnbull Québec GIR 2X6 IMPORTANT Pour faire une demande d’aide financière, on doit absolument se procurer le formulaire officiel disponible au bureau de sa municipalité.Toute demande faite antérieurement, par lettre ou sur d’autres formulaires et adressée à l’un ou l’autre des ministères, ne sera pas considérée.Le Bureau d’aide financière — inondations 76 fournit lui-mème les évaluateurs.Le requérant n’a pas à payer pour faire évaluer ses pertes.Le Bureau se charge d’établir les dommages subis.RENSEIGNEMENTS À Québec: Dans votre région: Dans votre municipalité: (418) 643-3594 Communication-Québec Hôtel de Ville ou Bureau du Secrétaire-Trésorier Gouvernement du Québec Solliciteur Général • V • 10* Le Devoir, jeudi 12 août 1976 voyages et tourisme Les Cantons de l’Est Si vous êtes amateur de théâtre, vous pouvez profiter d'une agréable randonnée de fin de semaine dans les Cantons de l'Est pour assister au Festival de Lennoxville dont c'est la 5e saison.On y présente trois pièces originales, en alternance, jusqu'à la fin du mois.Le théâtre est à deux pas des bâtiments de l'université Bishop où il est possible de loger et de prendre des repas bon marché à la cafeteria (renseignements pour billets, hébergement et repas: 861- 2429 ou 819-563-49661.Lennoxville n'est qu'à quelques milles au sud de Sherbrooke et, si vous avez besoin de renseignements sur cette dernière ville et la région en général, arrêtez-vous au Bureau municipal du tourisme.Le directeur, Louis-P.Demers, a passé une partie de sa vie à explorer les attraits touristiques des Cantons de l'Est et la petite histoire locale.et il est toujours de bon conseil.Il a publié deux ou trois livres d'histoire régionale _________________par.JACQUES COULON collaboration spéciale et une intéressante carte illustrée de la ville de Sherbrooke.Un soir, après avoir accompagné un groupe de femmes d'Ottawa venues visiter Sherbrooke.Louis-P.Demers me proposa une petite balade d'une cinquantaine de milles, histoire de se délasserl I «s*- Vieux pont couvert préservé de la démolition près de Cookshire.Monument commémorant ricaine.la bataille d'Eccles Hills, près de la frontière amé- % mrjNTY I» Musée de la Société historique du comté de Brome, Knowlton Il tenait à me montrer le monument de Dufferin Heights, près du terrain de golf de Stanstead, où sont inscrits les noms des 96 premiers pionniers de la région — des Loyalistes en majeure partie —, quelques vieux cimetières que 1 on découvre sur le versant d'une colline ou nichés dans un boqueteau de chênes,,et le monument d'Eccles Hill, non loin de Frelighsburg, face aux contreforts du Vermont.Le champ de bataille d’Eccles Hill — bataille fort peu meurtrière s’il en fut — est situé dans un étroit vallon ombragé de grands arbres.C'est la qu'un groupe de volontaires canadiens et de membres de la milice locale repoussèrent les envahisseurs féniens le 25 mai 1870.Par la suite, le gouvernement fédéral fit élever un petit monument, en 1902.Sherbrooke, Magog et Waterloo sont de bons points de départ pour une randonnée rapine dans toute cette vaste région qui s'étend jusqu'à la frontière américaine et dont les paysages, les villes et les villages sont si particuliers.Sherbrooke n'est qu'à une quinzaine de milles de la tête du lac Massawippi (qui est, avec le lac Mégantic, remarquablement peu pollué), mais Magog donne directement sur l'immense lac Memphrema-gog, excellent pour la navigation de plaisance bien que sujet à des sautes d'humeur.La pêche n'y est pas toujours aussi bonne que le prétendent les pancartes publicitaires mais, par contre, on trouve de belles plages publiques et des terrains de pique-nique à Georgeville et Magog même.1 De là plage de Magog, tout près de la vieille gare ferroviaire.l'abbaye de Saint-Benoît-du-Lac n est qu'à quelques minutes de route.Si le coeur vous en dit.vous pouvez louer un bateau ou faire une mini-croisière à bord de TA-' venture II qui fait quotidiennement des excursions d'une heure ou deux sur le lac.Waterloo.quoique sans grande originalité, est un bon point de départ pour faire le tour du lac Brome et partir à la découverte de charmantes petites localités telles que Knowlton, Brome.Glen Sutton, Highwa-ter.Abercorn, Frelighsburg, Stanbridge Est, etc.Il y a une plage municipale à Knowlton et quelques auberges et restaurants offrant une bonne table.Le musée local, qui est administré par la Société historique du comté de Brome (fondée en 1897) vaut d'être visité.Tout à côté se trouve l'édifice des archives de la société, bâti en 1967 comme projet du centenaire.Il existe encore une certain nombre de ponts couverts dans les Cantons de l'Est, curieux vestiges d une époque révolue où la construction d'un pont communal (couvert pour protéger le tablier de bois de la pluie et du soleil) était laissée au soin des fermiers locaux.La plupart ne sont plus utilisés et plusieurs ont été démolis par les services de la Voirie au cours des dernières années pour faire place à des ouvrages de béton.Mais parfois, on a conservé le vieux pont à côté du moderne, comme c'est le cas à Compton et à Cookshire, par exemple.Un très beau pont existe encore à Cowansville.A Stanbridge Est se trouve un magnifique moulin bâti sur la Riviere aux Brochets par Ze-bulon Cornell, en 1830.La Société historique de Missisquoi en a fait l’acquisition il y a quelques années'et l'a transforme en musée régional.Il est ouvert au public jusqu'à la fin d'octobre ($1 l'entree), et FRANCE / ITALIE / ESPAGNE Du 6 au 27 septembre, 1976 ACCOMPAGNÉ PAR LE PÈRE HENRI-M.GUINOON, S.M.M.PARIS LOURDES ROME RARCELONE ALICANTE GRENADE FUENGIROLA SEVILLE COURDOUE 21 jours - prix $1,660.00 (basechambre double) LES VOYAGES No js sommes au service des Canadiens français depuis plus de t>b ans 1460, AV.UNION Tél : 845-8221 Montréal H3K 2M Il mitro 1 notn pom — Stition McGill Union Boruu ouvirl tous 4 1 2500 OMI) 0256 1.0010 0922 I (1065 5065 1645 01485 9868 20:i0 0272 0446 1135 .001225 003435 0820 1820 I 0100 3725 0298 (1320 1967 I 7659 2260 4050 1850 1 2799 2263 Le candidat doit démontrer une certaine habileté et posséder deux (2) années d'expérience dans la vente, quelques connaissances de la mécanique et être couramment bilingue.Nos bénéfices très intéressants comprennent un salaire compétitif, une prime d'encouragement, une voiture fournie, des frais de voyage remboursés et d’excellents bénéfices marginaux.Joignez-vous à nous.Faites parvenir votre curriculum vitae en mentionnant le salaire désiré et ce.en toute confiance au: K.Directeur du personnel JACCUZZI CANADA LTÉE 330 Humberline drive Rexdale, Ontario M9W 1RS ENDROIT: Succursale de Hull.FONCTIONS: Planifier, organiser, coordonner et contrôler la distribution des programmes décentralisés dans la succursale de Hull.QUALIFICATIONS: Diplôme universitaire 1er cycle en service social ou l equivalent: 2 ans d expérience de travail et 1 an ' 2 en gestion.SALAIRE: Selon la politique salariale du MAS.Prière de taire parvenir toute demande avant le 29 août 1976 au Directeur du Service des Ressources Humaines C SS de 10 utaouais, 105, boulevard du Sacré-Coeur.HULL.Québec.C.P.J8X 1C5 LE SYNDICAT GÉNÉRAL DU CINÉMA ET DE LA TÉLÉVISION TRADUCTEUR/RÉVISEUR (de l’Office National du Film du Canada) recherche un AGENT D’AFFAIRES Le candidat doit être parfaitement bilingue mais seule la maîtrise de l'une des deux langues écrites est requise.Le candidat doit posséder au moins cinq (5) années d'expérience dans le domaine des relations de travail.Salaire intéressant et bonnes conditions de travail.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à l’adresse suivante La Banque de Nouvelle-Écosse est à la recherche d’un traducteur/réviseur (anglais-français) possédant 4 à 5 années d'expérience dans le domaine technique, juridique et financier.La Banque offre un salaire intéressant et d’excellents avantages sociaux.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 30 août, à l’adresse suivante : La Banque de Nouvelle-Écosse Service de Traduction 715, square Victoria 6e étage Montréal (Québec) compétence de Marie La Rue S.G.C.T.- O.N.F.1285 Hodge, suite 315 Ville St-Laurent, P.Q.Université du Québec à Chicoutimi DEPARTEMENT DES SCIENCES APPLIQUEES TECHNICIEN DE LABORATOIRE FONCTION: Entretien d'un laboratoire, montage d'appareillages et conduite de programmes d'essais.DOMAINES DE RECHERCHE: Hautes températures appliquées à la métallurgie extractive.Utilisation des plasmas électriques pour l’étude des réactions chimiques et des phénomènes catalytiques.Spectroscopie de plasmas, etc.EXIGENCES.- Diplôme d’études collégiales dans une discipline appropriée, ou l'équivalent.- Deux ans d'expérience de laboratoire.TRAITEMENT: Selon la convention collective.On fait parvenir sa candidature avant le 23 août, à 17h, à Directeur du personnel Université du Québec à Chicoutimi 930 est, rue Jacques-Cartier Chicoutimi, (Québec) G7H 2B1 Ce concours est ouvert aux candidats possédant un baccalauréat en traduction d’une université reconnue ou un diplôme équivalent.LA CITÉ DE VAN 1ER recevra des offres de service pour le poste de DIRECTEUR DE LA RÉCRÉATION ET DES SERVICES CULTURELS Il s’agit d'un poste majeur dans l'organisation de la Municipalité, comprenant la responsabilité de toutes questions se rapportant à la culture et aux services récréatifs.La Cité se propose de développer considérablement ses facilités et ses programmes récréatifs et culturels et le responsable de ce poste sera directement engagé dans ce processus.Il se rapportera directement au Conseil Municipal ainsi qu'à l'Administrateur en Chef et Trésorier de la Cité.Le candidat choisi possédera une personnalité agressive, sera parfaitement bilingue (français et anglais) et détiendra des diplômes et de l'expérience en la matière.Le salaire sera basé sur les qualifications et l'expérience et la Cité contribue à d'excellents avantages sociaux.Vous êtes invité à soumettre une offre de service ainsi qu'un résumé détaillé de vos qualifications et de votre expérience.Adrienne Bouchard Greffier municipal et officier du personnel 297, rue Dupuis Vanier, Ontario K1L7H8 Voir autres Carrières et Professions en page 15 TECHNIQUES COLLÈGE DE MAISONNEUVE^ requiert les services d’un PROFESSEUR EN DE LA DOCUMENTATION Fonctions: — Professeur à temps plein pour l’année 1976-77 seulement — Enseignement avec cours théoriques élabo-ratoires Exigences: — posséder un diplôme universitaire en bibliothéconomie — Aptitude à travailler en équipe — De préférence, être membre de la corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Salaire: Selon le décret tenant lieu de convention collective.Faire parvenir votre curriculum vitae et les attestations d'études avant le 18 août 1976 au: Service du personnel COLLÈGE DE MAISONNEUVE 3800 Sherbrooke E.Montréal, H1X2A2 y 'n Centra dn Services Sociaux de l’Outaouiis POSTE OUVERT 2ème affichage POSTE: Directeur ENDROIT: Service des Ressources (siège social) FONCTIONS: Planifie, coordonne et contrôle l’utilisation des ressources institutionnelles de la région et contribue à leur dévelolpement.QUALIFICATIONS: Diplôme universitaire en service social ou sciences humaines avec champ clinique et deux ans d'expérience pertinente.SALAIRE: Selon les normes salariales du Ministère des Affaires Sociales.Prière de faire parvenir toute demande avant le 29 août 1976 au: V.Serv'ce dm Remourcm Humaine» C.S.S.O.105, boul.Sacré-Coeur, Hull, Québec, J8X1C5 i^~ UNIVERSITÉ DE MONCTON recherche BIBLI0TECHNICIEN(NE)-(2 postes) Bibliothèque Champlain - (Service du Catalogue) FONCTIONS: Les fonctions comprennent la vérification du précatalo-guage et du classement des fiches, la classification des ouvrages, ainsi qu'une variété de tâches connexes.EXIGENCES: Avoir complété des études secondaires et des cours reconnus en technique de bibliothéconomie et, de préférence.posséder quelques années d'expérience dans le domaine.SALAIRE ANNUEL: À compter de $8.100.(selon l'expérience).Faire parvenir sa demande, y compris un curriculum vitae, au: Service du Personnel.Pavillon Taillon - Local 340 Université de Moncton STEIN3ERG INGÉNIEUR INDUSTRIEL Entretien Steinberg Limitée est à la recherche d'un Ingénieur industriel qui sera chargé d’assurer les services de génie industriel que comporte l’entretien d’un ensemble important des bâtiments, du centre de distribution et d’installations de production dans l’est de Montréal.Responsabilités : 1.Collaborer avec les autres Ingénieurs sur place à la mise au point et à la révision des programmes de lubrification et d'entretien préventif.2.Établir et faire respecter les normes se rapportant aux méthodes et au temps de travail liés à l’entretien.3.Effectuer des études portant sur les travaux d’entretien, les magasins, les services de conciergerie, les rapports de dépense et de contrôle, etc.4.Procéder à l’analyse des coûts des remplacements de matériel d'exploitation et d’entretien.Le titulaire devra être diplômé en génie industriel, bilingue et en mesure de mettre sur pied de nouveaux projets, de développer de nouvelles méthodes et de nouveaux systèmes et de recommander au Service de l'entretien les méthodes pouvant améliorer la qualité de leur service.Nous offrons un excellent salaire de départ et une gamme complète d'avantages sociaux.Veuillez envoyer votre curriculum vitae à l'adresse ci-après : Service d'embauche STEINBERG LIMITÉE Plaza Alexis Nihon 1500 ave.Atwater Bureau 1105 Montréal, Québec 931-3538 V l'actualité économique Le Devoir, jeudi 12 août 1976 • 15 Voir autres Carrières et Professions en page 14 NOTRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS a été créée spécialement dans le but d'établir un lien sensible entre nos lecteurs et les maisons d affaires.Les annonces publiées sous cette rubrique coûtent 40e la ligne agate (14 lignes agatés au pouce).Nous accordons la commission habituelle aux agences de publicité.Le service complet de cases postales et du retour du courrier ne coûte qu’un dollar et est strictement confidentiel.La date limite pour réception de ces annonces est fixée à midi, la veille de la parution.Téléphonez ou écrivez à: LE DEVOIR 211.rue du St-Sacrement Montréal-Tél.844-3361 Compétence: Robert Campeau ^ a nmener ct* CARRIERES ET PROFESSIONS PROFESSEUR POUR LA RÉPUBLIQUE POPULAIRE DU BENIN (DAHOMEY) Le ministère des Affaires Intergouvemementales et l'Agence Canadienne de Développement International offrent un poste d'enseignement en MÉCANIQUE INDUSTRIELLE au Collège Polytechnique Universitaire à Abomey - Calavie, République Populaire du Bénin, AFRIQUE.Ce Collège professionnel nécessite l’engagement de coopérants canadiens pour septembre 1976, ayant de préférence une expérience d'enseignement au niveau collégial en milieu québécois dans la spécialité de MÉCANIQUE INDUSTRIELLE.Les candidats intéressés peuvent obtenir une formule d’ap: plication en signalant le numéro: (418) 643-3630, Coopération Internationale, Ministère des Affaires Intergouvemementales, ou faire parvenir une offre de service sur une formule de la fonction publique.DATE LIMITE DENTREE DES CURRICULUM VITAE 20 août 1976 PAUL PEPIN Programmes Multilatéraux Direction de la Coopération Internationale 1225, Place Georges V Québec, Qué.(G1R4Z7) « I Université Laval L’Hydro-Québec reprendra bientôt le chemin des marchés financiers par Michel Vaste! Avant même la fin de cette année, les dirigeants de l’Hydro-Québec partiront prospecter les grands marchés financiers afin de combler leurs besoins, évalués aujourd'hui à au moins un milliard et demi de dollars pour l'année 1977.Le président de l’Hydro, M.Rolland Giroux, déclarait au cours d'une conférence de presse, que les milieux financiers offrent actuellement de très bonnes conditions.Il serait même possible aujourd'hui à l'entreprise québécoise de souscrire des emprunts à long terme et à des taux avantageux mais l'Hydro a déjà effectué un placement privé de $1 milliard sur le marché américain et trouvé les $200 millions supplémentaires, pour ses besoins de 1976, sur des marchés à moyen terme.Le dernier en date, de $80 millions en Suisse au taux de 6% représente un bon coup, meme si l'échéance est beaucoup plus courte qu’aux États-Unis ou au Canada.Le président de l'Hydro entend rester fidèle au marché à long terme, tout en n'excluant pas un retour occasionnel aux marchés européens.Autrement dit, la majeure partie du $1.5 milliard dont l'Hydro aura besoin l’an prochain devraient d’abord être cherchée aux États-Unis.M.Giroux considère que, dans le cas de l’Hydro.recourir au marché des euro-devises — comme on le fit pour les $700 millions pour la dette olympique — constituerait" une fausse économie Même si M.Giroux rappelle avec une certaine fierte qu’il a déjà été chercher $250 millions sur le marché des petro-dollars, il ne voit pas tellement d'avantages à emprunter en Europe où l'amortissement est beaucoup moins long.La construction d'au moins une centrale nucléaire par année de 1985 à 1990, comme l'Hydro l'a proposé hier en commission parlementaire des Richesses naturelles, ne devrait pas changer de beaucoup la structure financière de l'entreprise.Même si une centrale nucléaire s’amortit sur une trentaine d'années, au lieu de trois quarts de siècle pour un équipement hydraulique, l’ensemble de l'énergie nucléaire produite en 1990 par l'Hydro ne représentera que 107r de toute sa production.Selon le trésorier.M.Georges Lafond, l'effet du nucléaire sur le financement de l'Hydro sera considérablement amorti.M.Lafond rappelle que "l'entreprise québécoise n'atteindra probablement jamais la situation de l'Hydro-Ontario dont 45% seulement de l'énergie produite est d'origine hydraulique'.L'Hydro espère donc rester.le plus longtemps possible, parmi les rares privilégiés qui trouvent un financement sur des périodes de 25 à 30 ans.Ses besoins en capitaux passeront à $3 milliards par année entre 1978 et 1985 et.selon le ministre Jean Cournoyer.à $5 milliards par année entre 1985 et 1990.Le ministre des Richesses naturelles espère que l'entreprise atteindra une marge d'autofinancement de 30%.L'an dernier cette marge était de 25%, ce qui est déjà le pourcentage le plus éleve au Canada et, selon le directeur des Finances, "il apparaît bien difficile de faire mieux”.Compte tenu de ces prévisions, l'Hydro devrait emprunter de 2.5 à 3.5.ou plus probablement 4 milliards de dollars par année d'ici 1990.Une réduction relative de la demande est par ailleurs assez peu prévisible, compte tenu de la politique tarifaire de l'Hydro.Même si les contrats révisés des secteurs industriel et commercial ont impliqué des hausses assez élevées pour effectuer un rattrapage necessaire.l'électricité québécoise reste la moins chère au Canada.Un récent relevé du National Utility Service (Canada) montre qu'en avril 1976, le coût moyen du 100 KWH à usage commercial et industriel était de $1.85.comparativement à une moyenne de $2.45 au Canada.Ce coût aug- mentera de 17% d'ici un an au Canada, mais seulement de 9.3% au Québec.L'Hydro s'apprête donc à satisfaire toute la demande industrielle et à un prix compétitif.Le président de l'Hydro confirmait qu" une certaine marge existera toujours entre les prix de l’énergie électrioue ici et toute autre forme a e-nergie ailleurs au Canada La seule réserve de M.Roland Giroux porte sur les besoins d une usine d'uranium enrichi, dont l'Hydro ne tient pas compte dans ses projections quant à la demande future.Quant à une nouvelle alumine-rie dans la région de Québec, ses besoins seraient certainement satisfaits mais M.Giroux conteste l'opportunité d'offrir une masse aussi considérable d'énergie, pour un produit semi-fini, ce qui revient à exporter de 1 électricité aux Etats Unis à un prix très en-dessous du marché.L'Hydro.qui possède actuellement une puissance installée de 10,000 mégawatts, doublera cette puissance d'ici 1985.en grande partie grâce aux 10.000 megawatts de la Baie James.Elle portera cette puissance à plus de 35,000 MGW d'ici 1990.si le gouvernement accepte toutefois ses prévisions.Hier en commission parlementaire.le ministre respon- sable de l'Hydro se demandait si le Québec ne devrait pas reformuler ses priorités d'investissement.évoquant ainsi la part de plus en plus grande qui devra être réservée a l'électricité dans l'ensemble des investissements publics au Québec.L'Hydro affirme ouant à elle que sa part dans le marché global de l'énergie au Québec devrait atteindre au mieux 45% et au minimum 40% L'Hydro insiste sur l'effet de levier économique que représente sa production et rappelle qu elle est la seule forme d'energie qui puisse être produite au Québec sans faire appel à des ressources étrangères.Les consommateurs industriels et commerciaux consomment actuellement 63%, de la production de l'Hydro Québec.Leurs tarifs devraient augmenter de 13.9% en 1977 pour la grande entreprise mais seulement de 9.1% pour la PME.En 1978.et apres, il ne serait pas surprenant de voir apparaître des taux d'augmentation supérieurs à 20%.comme c'est déjà le cas en Ontario.L'Hydro joue de toute façon sur le fait qu'une augmentation.même élevée, sur des taux beaucoup plus bas qu'ail-leurs.lui permettra de conserver une marge concurrentielle par rapport a la province voisine.OFFRE DE POSTES ENDROIT : Iles Comores RESPONSABLE : Université Laval — Faculté de Médecine DESCRIPTION DU PROJET : Projet de coopération avec l’État comorien' dans l'organisation et le développement des services de santé de base et dans un programme de formation de personnel sanitaire aux Iles Comores.DESCRIPTION DES POSTES (c.f.détails) (Rôle — Qualifications) 1) Directeur de projet 2) Infirmier(ère) moniteur(trice) 3) Médecin généraliste 4) Infirmière sage-femme 5) Infirmier(ère) autorisé(e) 6) Secrétaire DIRECTEUR d’un programme de santé RÔLE: — Directeur administratif du projet: • — Coordonnateur d une equipedecooperants (medeems.mf irmiers(ères) — Conseiller en planification de la santé.QUALIFICATIONS: — Médecin specialise en santé publique (plamfica'ion et administration): ou — Admmist'ateur specialise dans le domaine de la santé MÉDECIN GÉNÉRALISTE RÔLE: — Responsabilité d une region de 30 a 50.000 habitants comprenant des activités préventives et curatives — Supervision des postes sanitaires périphériques.— Enseignement et travail d équipé QUALIFICATIONS: — Doctorat en medecme: — Minimum de deux ( 2) ans d experience en pratique generale depreference en region éloignée ou pays en voie de développement \ INFIRMIER(ÈRE) AUTORISÉIE) RÔLE: — Organisation et supervision des soins dans un hôpital regional (40 lits): — Enseignement clinique au personnel auxiliaire: — Participation aux activités preventives.*— Travail d équipé QUALIFICATIONS: — Infirmienère) autonse(e) — Experience anterieure en region eloignee.ouen pays en voie de développement ouC.L.S C.INFIRMIER(ÈRE) MONITEUR (MONITRICE) RÔLE: — Organisation d uneumtedesômssoiten medecme.chirurgieoupediatrie.dans un hôpital central: — Enseignement cliniqueau personnel auxiliaire: — Collaboration a renseignement théorique au personnel auxiliaire.QUALIFICATIONS: — Infirmier(ère) autorise(e): — Baccalauréat en nursing ou certificat en nursing communautaire ou experience pertinente: — Expérience dans renseignement: — Expérience en milieu hospitalier.INFIRMIÈRE SAGE-FEMME RÔLE: — Responsabilité 0 une unité d obstétrique: — Organisation des activités de protection maternelle et infantile: — Supervision des postes périphériques.— Enseignement au person nel auxiliaire QUALIFICATIONS: — Infirmier(ère) autonsé(e); — Diplôme de sage-femmeou experience pertinente dans le champ clinique désigné: — Expérience antérieure en région éloignée ou en pays en voie de développement.SECRÉTAIRE RÔLE: — Responsable du travail secretarial auprès du Directeur du programme de santé dans un pays en voie de développement.QUALIFICATIONS: — Diplôme terminal du cours secondaire: — Quatre (4) ans d expérience; — Sténographie et dactylographie: — Sensdes responsabilités: — Initiative.Faire parvenir curriculum vitae au Directeur du département de médecine sociale et préventive, Pavillon Vandry, Université Laval, Cité Universitaire, Québec G1K 7P4.Avant le 16 août 1976 Cité universitaire, Québec ft*.montréal .i Progression Les cours ont monté d'une fraction, sur un marché modéré hier, à la Bourse de Montréal.Le volume des transactions à la fermeture totalisait 435.600 actions.comparativement à 324.400 la veille.L'indice composé a gagné 0.10 à 190.76.Les banques ont monté de 1.68 à 251.52 et les services publics de 0.93 à 145.50.Les papiers ont baissé de 0.58 à 119.66 et les industrielles de 0.38 à 194.16 Thomsons Newspapers Ltd venait en tête des industrielles, inchangé à $13 1-4; Standard Gold Mines était en tête des titres miniers.un gain de trois cents à 20 cents.Les pétroles étaient légèrement à la hausse: Home Oil Ltd A a gagné 1-4 à $27 1-2 et Interprovincial Pipelines Ltd.1-8 à $14 3-4.Imperial Oil Ltd a baissé de 1-8 à 21 7-8.Parmi les titres spéculatifs.Talisman Mines Ltd a perdu un cent et demi et est tombé à 42 1-2 cents.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Fernï.Ch.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Abb G 2300 S6’/4 6'/4 6 Va Mercantl 1300 $18 173/a 18 + Va Abitibi 925 $12’/4 12'/4 12Va Mitch A 100 $13 13 13 Abt pr b 100 S51 51 51 - Va Molson A 100 $17 Va 17 Va 17 Va AltGas T 14979 513% 13'/a 13 Va - Va Moore 2300 $42 41 Va 41 Va -1% Alcan 7470 $283/4 28 Vb 28 Ve - % Ntl cl a 190 $12 12 12 + Ve Algoma St 165 $24'/4 24'/4 24 Va + Va Nfld pr d 550 $8 Va 8 8 - Ve Aquitaine UOO $197/0 193/4 193/a + Va Nfld pr f 700 $10 Va 10 Va 10 Va Asbestos 200 $32 32 32 Nfld tel 200 $63/4 63/4 63/a Astral 900 170 170 170 Noren a 1540 $38 Va 38 Va 38 Va + Ve Bank Mtl 4548 $16 157/b 15 Va - Va Norcen 1900 $12'/2 12% 12 Va + Ve Bank NS 715 $42'/4 42 42 Va + Va Nor Tel 1000 $38 Va 38'/a 38 Va + Va Bang CN 2486 $15'/4 15'/8 15 Va + Va Nor T w 1525 $17Va 17 Va 17 Va - Va Bq Pv Can 600 $13'/2 13'/4 13Va Pac Pete 1600 $28% 28 V8 28 Va Bell Canad 2326 $477/b 47% 47 Va + Va Pancan 1250 $24% 24% 24% Bell B pr 150 $48 48 48 + % Polysar a 100 $24 Va 24 Va 24 Va + Va Bell wt 7100 385 360 380 +20 Pow C a 110 $8% 8% 8% BM RT u 100 $13^ 13% 13% + Va Prefac a 1500 145 140 145 +5 Brcan a 125 $10M) 10% 10% Price Corn 349 $14% 14 Va 14% - Va BCFP 100 $227/e 227/b .22 Ve + Va Provigo 100 $10 10 10 BC Phone 100 $12% 12% 12% Que Tel 750 $17% 17 Va 17 Va Cal P a 4000 $29% 29'/2 29% + Va Reitman A 2000 $ 123/a 123/a 123/a Camp a 100 435 435 435 Rolland 200 $5% 5% 5% + Ve CTrst a 300 $20'/4 20'/4 20 Va + Va Rothm B p 300 $15% 15% 15% C Hydro 100 $73/4 73/4 73/a Royal Bank 182 $29 Va 29 Va 29'/a C Im 3425 $27i/8 27 27 + % Ry Trt a 1550 $19% 19% 19 Va + Va CIL 2000 $21'/2 21'/2 21 Va Seagram c 800 $23 Va 23% 233/a CP Inv 1000 $21 21 21 + Va Shell Can 550 $15Va 15 Va 15 Va - Va Cdn Sait a 1000 $17'/b 17 17 - Va Simpsons 3583 $6 57/s 6 Cdn Tire A 100 $45'/4 45'/4 4 5 Va Stham a 6200 $23 Ve 23 Ve 23 Va Canron 2200 $22 22 22 Stelco a 10768 $27 26% 26% - Va CPLtd 11300 $18'// 18% 18 Va + Va Steinbg A 300 $15 Va 15 Va 15 Va - Va Cari Ok 200 330 330 330 Texaco 295 $23 Va 23 Va 23 Va + Va Celanese 300 455 450 455 +5 Texasgulf 1500 $35 347/s 347/e + Va Chrysler 2750 $213/4 21'/8 21 Va - Va Thom A 17510 $13 Va 13 Ve 13 Va Cominco 1361 $41'/4 41 Ve 41 Va - Va TD Rit un 1500 $23 223/a 223/a - Va Cominco a 100 $26'/b 26 Vs 26 Ve Tôt Pet A 600 $7 67/b 7 Comodor 2580 $6% 6 Va 6 Va + Ve Tr Can PL 800 $12Va 12% 12 Va Con Bath 250 $36'/4 36 V4 36 Va Tr C C pr 200 $41 '/a 41 Va 41 Va C Text 300 205 205 205 —! Trans Mt a 310 $9% 9% 9% — Ve Con Gas 4160 $13 123/4 123/a + 5 Va ' Trizec Crp 200 $13 Va 13 Va 13 Va Con Glass 00 $143/4 143/4 143/a - Va Ultrmar 381 235 235 235 -5 Crush Int 280 $8'/4 8’/4 8 Va Unigesco a 200 150 150 150 Dome Pete 1400 $41'/2 41 Vs 41 Va - Va Unt Bank 2900 315 310 315 +5 D Bridge 690 $40 40 40 Velcro 800 $7 V8 7'/8 7 Va - Ve D Corset 100 450 450 450 Walk a 600 $293/4 29% 293/a + Va Dotasco a 4620 $27% 27 V4 27 Va + Va Webb Knp 550 40 40 40 Dom Store 14600 $14'/4 14V4 14 Va + % Westcst 600 $ 243/a 243/a 243/a - Va D Tex a 2225 $9'/4 9 Va 9 Va + Va York Lam 500 76 76 76 +1 Domtar 3350 $22'/b 22 22 Zellers 290 385 385 385 -5 Dupuis A 500 200 200 200 Junior E Pr Air a 2500 $8 8 8 + % Industrielles Fal Nek 310 $423/4 423/4 423/a + Va Isec 2000 125 125 125 +5 Francana 300 $6'/2 6 Va 6 Va - Va Mines et pétroles Gaz Metr 100 $6'/2 6 Va 6 Va AIS 1000 31 31 31 Genstar L 2500 $21% 20 Vs 21% + 3/a Aldona 1111 35 35 35 GL Paper 200 $30'/4 30'/4 30 Va - Va Bateman 5000 3 Va 3 Va 3 Va -1 Gulf Can 220 $28 28 28 + Va Bayard 1000 4 4 4 Home A 4580 $27'/2 27 27Va + Va Chib Cop 1500 15 15 15 -/I Horne Pit 100 $5'/b 5 Va 5 Va Cons lmp 1000 26 26 26 -2 Huds Bay a 550 $19'/4 19 Va 19 Va Con Prop 1000 3 Va 3 Va 3 Va - V: H Bay Co 683 $’7'/2 17 Va 17% + % Dyn Mn 8700 480 47 50 HB Oil Gas 425 $38'/4 373/a 38 Va + Va FNorm 600 225 199 225 +24 Husky Oil 1800 $18% 18 Va 18% + Va Goldex 1200 21 21 21 -6 1 AC 1400 $163/4 16% 16% - Va In Norv 8000 11 10 Va 104 Imp O a 4138 $22'/4 21 Va 21 Va - Ve Kiena 1600 104 100 100 -4 Inco a 5975 $34'/4 34 34 Lynx CEx 3500 81 81 81 -3 Inco b 2000 $34 34 34 + % Mcdn m 2100 55 55 55 +3 IU Int 17450 $12 HVs 11 Va + Vo Mt Laur U 4500 52 50 52 +2 1 PL a 4200 $143/4 14% 143/a + Va Mt Jamie 6000 35 35 35 -1 Int Pipe w 1000 21 21 21 +7 M Pleas 2000 13 13 13 -1 Kaiser Re 6700 $16'/4 16 Va 16 Va - Va Muscoch 1000 23 23 23 +2 Labatt a 1370 $16 15 Ve 15 Va - % Norsemn 500 16 16 16 +1 MB Ltd 1500 $20% 20 Va 20 Va - % Proto Ex 1217 41 41 41 Maislin 200 425 425 425 - 15 Prov Ex 5000 10 10 10 Mrt El a 400 $7% 7% 7% - Va Que Coblt 3600 135 130 135 +20 Maritime 711 $18 17Vb 17 Va Que Uran 25000 14 12 12 Mrtm c 200 $10'/8 10 Va 10 Va - Va Stand Gld 55000 21 20 20 +3 Mass Fer 10142 $28 273/a 27 Ve + Va Stafrd 500 27 27 27 +2 Mas F b 800 $253/4 25% 253/a + Va Talismn f 6500 44 4 2 Va 42 Va — 1 Va Si vous êtes bon vendeur, appelez IBM! IBM attend les appels de personnes qui se destinent à de brillantes carrières dans les ventes et qui cherchent une occasion de gagner un salaire supérieur à la moyenne.Vous vendrez des machines à écrire électriques, des machines à écrire à cartes magnétiques, des copieurs, du matériel de dictée et d'autres pièces de matériel de bureau.C’est un travail satisfaisant qui offre de nombreux défis.Vous serez formé par des professionnels et travaillerez au sein d'une équipe d’experts.Avez-vous les qualités requises pour être vendeur chez IBM?Vériftez-le immédiatement: I—I Diplôme universitaire i—iCapacité d'expression I—'(ou l'équivalent) I—'claire et concise ?Expérience positive i—(Bilingue dans les affaires I—i Si vous croyez remplir ces conditions, veuillez communiquer avec: ® Mlle M.Bougie I BM Canada Liée 5 Place Ville-Marie IBM Canada uee Montréal (Québec) H3G 2G3 Tél.: 874-6433 échos boursiers.Molson hausse ses gai ns de 18% Les compagnies Molson ont annoncé hier une hausse de 18% de leurs profits au cours du premier trimestre de l'exercice financier.Trois faits marquants.au cours de ces trois mois: les brasseurs de la rue Notre-Dame ont accru leur part du marché: le secteur de commercialisation au détail ( “Le Castor bricoleur” et Saveway) a haussé de 26% le volume des ventes; par contre, les filiales dans la fabrication de bureaux et de meubles (Vilasi de même que le matériel pétrolier (Bennett Pump) ont connu des réductions de bénéfices.La direction de l'entreprise affirme que le volume d'affaires sera plus élevé en 1976 et que les gains seront proportionnels à cette activité accrue.Par contre, on s'inquiète de la règle récente de 85' ; de la marge bénéficiaire telle que mentionnée dans le discours de M.Macdonald, le 25 mai dernier.Casavant: marché conclu L'acquisition de Casavant Frères par M.Berlin Nadeau de St-Francois de Madawaska est maintenant chose faite.Ce dernier a annoncé hier qu'il avait acheté 92% des titres classe' A 'et 100% des actions classe "B " de la firme mascoutaine.Un délai additionnel de 100 jours a été accordé aux actionnaires qui n'ont pas encore déposé leurs titres.CanDel: résultat négatif La f irme CanDel Oit de Calgary a annoncé hier qu'un forage dans le golfe de Suez n'avait pas donné de résultats concluants: On étudie présentement l'opportunité de poursuivre les travaux dans ce secteur.CanDel détient 20% de Transworld Petroleum Kgvpt Group qui effectue les travaux de recherches.A la Bourse, faction de CanDel se vend a $14.L'an dernier, les profits par action ont atteint $1.23 et l'analyste pétrolier de Mead & Co.M.JJ).Mute avance $1.80.La valeur des actifs serait d'environ $15.new york Recul de sept points Repli des cours hier à Wall Street, où , à l’issue d'une séance irrégulière l'indice des industrielles a perdu près de sept points.Une hausse à l'ouverture a été rapidement effacee.Les cours se sont effrités par la suite tout au long de la séance, dans une ambiance modérément active.Une fois de plus, à l'approche du seuil des 1.000 points les investisseurs ont fait machine arrière.Le nombre de baisses l'emporte légèrement en clôture sur celui des hausses : 691 contre 655 et 517 titres inchangés.La plupart des compartiments terminent la séance sur une note irrégulière ou en légère baisse comme les automobiles, ou GM a perdu 1 1-4 à $67.Les compagnies aériennes.les chimiques et les sidérurgiques cù US Steel a perdu 1 1-4 à 50 3-4.Parmi les valeurs canadiennes cotées à la Bourse de New York.Dome Mines a monté de 1 1-8 à $34 3-8, McIntyre de 2 à $36 1-2 et Inco est demeuré inchangé à $34 3-8.Alcan a perdu 3-8 à $28 3-8, Campbell Red Lake 1-8 a $19, Massey Ferguson 1-8 à $28 et Hiram Walker 1-8 à $29 7-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm.Ch.ACF In 9 128 35 Ve 35 35 + Va ASA Ltd 275 17 16% 16% + Va Addrsso 9 263 97/a 9% 93/4- Ve Alcan Alu 89 527 29 28% 28% — % Alleg Cp 32 84 11 Va 11 11 - Ve Allg Lud 7 15 37 36 Va 36 Va — % Allis Ch 7 223 26 25% 25% — Va Alcoa 28 569 58 Va 57% 58 Va + 3/a AMtICI 14 68 54% 54 54% + % Ambac 8 54 21 Va 21 21 + Va Am Hes 6 424 22 Va 22 22 Va- Ve Am Airl 20 249 15% 15 Ve is Va- Va A Brnd 8 116 41 Va 40% 40%— Va Am Can 7 74 35% 35 V8 35 Ve— Ve A Cyan 9 329 27% 26% 26% — Va A Home 21 683 35% 343/a 34% Am Mot 7 203 47/e 43/a 43/a Am Stand 1 9 189 27 Va 27 Va 27Va + Va Am TT 11 3686 60 59% 59Va + Ve Ampx Cp 14 313 87/e 8% 8% Anacon 39 283/a 283/a 283/a Armco St 10 93 333/a 33 Va 33% + Va Asarco 26 154 17 Va 16% 17 + Ve Atl Rich 12 240 102% 1013/a 1013/a— Va Avco Cp 2 126 13% 13% 13Va— Ve Avco Cpf 39 41 Ve 41 41Ve + Va Avnet Inc 8 691 20% 19 Va 19Va — 3/a Avon Pd 18 799 47 46'/a 46%— Ve Babck W 8 138 353/a 35% 35% + % Baxt Trv 26 372 4 2 Va 42 Ve 42% + Ve Beckmn 16 119 253/a 24% 25 - 3/a Beech A 7 60 22 Va 21% 21%— Ve Bel How 99 203/a 20 Va 20%— Va Benfl Cp 6 102 24% 24 V8 24 Ve— % Beth Stl 9 1333 41 Va 39% 40 Ve— 1% Blck Dkr 23 376 21% 21 Ve 21 Va + Ve Boeing 12 408 4 2 Va 413/a 4 P/a — % Boise Cas 10 182 26 Va 253/a 26 + Va Borden 9 200 31% 31 Va 31 Va + Va Borg War 8 62 28% 28 Va 28% + Va Bos Ed 11 23 24 Va 23% 23%— Va Brist My 17 178 80 Va 783/4 79% — % Brit Pet 16 224 10% 10 Va 10Va + Va Brunswk 11 148 18 Ve 17% r%- Va Bucy Er 15 202 27% 26% 27 Va + Va Burl Ind 8 577 28 Ve 27 Va 273/a Burrghs 23 1175 98 Va 95% 95 Va — 1 Va CBS 12 356 593/a 59 Va 59 Va — Va CITFin 7 188 333/a 33 Va 333/a + Va CPC Int 10 151 48 Va 473/a 48 - Ve Callah M 18 35 14 13% 14 + % Camp RL 15 86 19 Ve 18 Va 19 - Va Camp Sp 11 32 34 33% 34 + Va Cdn Pac 8 51 183/a 18 Va 18 Va CapCCm 13 85 523/a 52 Va 52Va- 1 CrlngOk 3 3 Va 3 Va 3 Va Cater Tr 12 859 603/a 60 60 Ve— % Celanese 8 308 53% 53 53 - % Chase Mn 12 344 29 Va 29 Va 29% — Ve Chessie 8 92 37% 37 37Va + Va ChrsCrft 136 5 4% 4% Chryslr 17 1203 22 21 Va 21%— 3/a Citicorp 12 662 35 v8 34% 34%- Ve Cities Sv 8 128 523/a 52 Ve 52Va— Va Clark Eq 13 211 43 Va 42% 42%— % Clark Oil 9 203 13 ve 12% 13 + Ve Clorox Co 11 136 12% 12% 12% + Ve Coca Col 21 380 8 7 Va 86% 863/a + Va Coig Pal 15 452 28’e 273/4 27 %- Va Col Piet 6 90 5 Va 5 Va 5 Va Comsat 6 67 26 Va 26 26 Va Congolm 175 13% 12% 12 Va- % Con Edis 5 306 19 183/4 is3*— % ContCp 16 159 50 Va 493/a 49 % — Ve Cont Grp 8 233 33% 33% 333/a + Va Cont Dat 10 240 24 23% 23 Va— % Copp Rng 24 21 203/a 20% + % Copw Cp 8 4 51 503/a 51 Crane Co 5 124 32'a 31 Vj 31'-'a— % Crw Cork 8 261 21% 21% 21% Ventes Haut Bas Ferm Ch.CrwZell 12 107 42 41% 41% + Va Curtis Wr 9 363 16 Ve 15% 16 + Va Dart Ind 8 x554 33% 33 Ve 33% Data Gen 28 72 50 Ve 49 49 Ve— % Deere 9 160 663/a 66 Va 66 Va Denn Mf 8 27 22% 223/a 223/a Dexter C 11 38 21 Va 21 Va 21% + Va DigitlEq 32 314 171 168 Va 168 Va — P/a Disney W 21 579 51 Va 50 Va 50Va + Ve Dr Peppr 21 97 16 Va 16% 16% — Va Dome M 11 58 34% 33 Va 34%+1 Ve Dow Ch 13 2728 45 Va 44 Va 44 % — Va duPont 14 220 138 135 Va 136'/a — % EG G 16 38 18% 18 Ve IB'/e — Ve Eas Kod 24 944 97% 953/a 95 % — 1 Ve Eaton 12 243 44% 433/a 433/a— Va EIPNG 7 432 14% 14 Va 14% Eltra Cp 9 91 303/a 30% 303/a + Va Esmark 6 335 32% 32 Va 32 Va — Ve Ethyl Cp 6 40 39% 39 Ve 39 '/a — % ExCellO 7 47 21 Ve 20 Va 20% — Va Exxon 9 1606 53% 52% 52 % — % F MC Cp 8 476 253/a 2 5 Va 25 Va Fairch 34 246 48% 46 Va 46% — 1% Fireston 9 196 233/a 23 Ve 23 Ve— Ve Fluor Cp 12 296 44 Va 43% 43 Va Ford M 8 533 5 7 Va 56 Ve 56 Va — 1 Va Foxboro 12 15 45 Va 44% 44% — Ni Fruehf 8 79 26% 26% 26% + Ve Gard Den 18 145 25 Va 243/a 25Va + % Gen Dyn 8 128 61% 61 Ve 61% + Ve Gen Elec 15 910 56 Va 55% 55%- Va Gn Food 11 744 33 Ve 323/a 32% + Ve Gen Inst 33 111 16 15 Va 153/a- Va Gen Mills 16 981 33 Va 323/a 33% + 3/a Gen Mot 8 1982 683/a 67 67 - l'/a Gen Port 36 25 7 63/a 63/a- Ve GTel El 9 1312 29 Ve 28% 28% + Ve Gen Tire 6 219 23% 22% 223/a- Va Ga Pac 25 301 48 Va 48 48% Gillette 11 148 31% 31 Va 31 Va Goodrich 18 91 28 Va 28 Ve 28 Ve — % Goodyr 11 414 22 Va 22 Va 22% Gould Inc 9 322 38 Va 38% 38 Va Gt AP 26 138 13 Ve 12% 13'% + Ve GrenGnt 13 13 16 Va 16 Va 16 Va — Va Gulf Oil 7 784 27% 27 27Ve+ 'e Halburt 16 975 65 Va 64 Ve 64% + Va Hecla M 17 54 13 Va 13 Ve 13% + Va Heinz HJ 10 111 49 48 48 - Ve Heublein 15 120 50 Va 50 Ve 50 Va Hew Pck 33 365 104 101 Va 101 Va— 1% HghVItg 17 16 6 Va 6 Ve 6Ve— Ve Hobart M 12 14 24% 24 24 - va Holdy In 13 352 13% 13 Va 13%— Ve Homestk 17 117 313/a 31 31 Va + Va Honywl 12 339 473/a 46 Va 46 % — % Houdail a 6 150 16% 16'/e 16 Va + Ve Househ F 7 940 18% 18 Va 18% + % How John 10 176 12 Va 11% 12 - '/a IC Inds 6 106 20 Va 20 ve 20'% IU Int 8 544 12 Va 11% 12 INCO 17 382 343/a 34 Va 34% Interlk In 5 10 39% 39% 39% — % IBM 19 864 2793/a 277 Va 277% — 1% IntFlaF 35 267 26% 25 Va 25' à — 3* Int Harv 20 561 303/a 30% 30% + ''e Int Mng 12 140 13 Va 13 13 - % Int Pap 11 584 68% 68% 68' a Int TT 9 1112 31% 31’'e 31'e- % Itek Cp 84 184 17% 16% 163a John Man 10 487 29’- 29 29 + ' a Joy Mfg 11 184 47% 467 e 47'e + II Kennecot 338 33% 32'a 32%- 3a Kerr Mg 14 123 72% 71% 71 % — ’ e Kraftco 9 x431 44% 433 a 433a— ’ 8 Krsge SS 20 887 37% 367 e 37 Kroehlr 18 4 14% ,14% 14% — 1 a Litton 17 107 15'e 14% 15 + 1 8 LckhdAr 3 113 10's 9% 10 Loew Cp 6 66 273/4 27 Va 27 Va MCA Inc 5 68 31V4 30% 30% + % Mod SG 8 2 6 Va 6 Ve 6% Mallory 26 46 353/4 35 Va .353/4 + Va Marathn 3 99 93/4 9% 93* MrthnO 11 251 55 54 Va 54% — Ve Marq Cem 9 126 13 Va 13 Va 13 Va MrshMc 18 83 57 56% 57 + % Mars Fd 9 131 18% 18 Va 183/4- Ve Martn M 9 198 25% 25 , 25%-t- Va Masco Cp 14 748 24 V4 23 Ve 23 %— % Mass Fer 5 120 28% 28 28 - Ve Mas Cp 33 16% 16% 16% Maytag 14 69 34% 34 Va 34 Va — Va McDonld 22 584 54 V4 53% 54 + Ve McDn D 10 208 233/4 23 Va 23%- Ve McGr H 11 461 16Ve 15% 16 + Va Mclntyr 8 z500 37 36 Va 36Va + Va McKee 7 41 18 17% 17% — % Merck 22 281 72 Va 72 Ve 72'* Merr Lyn 9 305 25 Va 24% 243/a- Va MGM 7 57 13% 13 Ve 13Ve — Ve Midi Ros 7 9 233/4 23% 233/a + Va Min MM 24 971 62% 613/a 62 + % Mobil O 7 507 57% 56% 56% + % Mobile H 22 4% 4 Va 4Va — Ve Mohas 7 529 17 16 Va 16Va — Va Monsant 8 310 89 87% 88 - % Motorola 25 200 55% 54 Va 54 Va— % NCR Cp 14 656 34 Va 33% 33 %- Va NL Ind 11 345 20% 20 Va 20% Nat Distil 8 114 26% 253/a 253/4- Va Nat Gyp 10 80 15Ve 14% 14% — Va Norfolk W 7 67 8 5 Va 84 Va 84% + Ve Nor Tel 14 57 39 Ve 38% 39 + Va Northgt 33 22 4 Va 4 4 Northrop 8 74 42% 42% 423/a + % Nor Sim 10 539 21 20% 20%— Ve Occ Pet 11 1249 19 Va 183/a 183/4 — Ve Dut Mar ' ?x81 29% 29 Va 29Va + % PPG Ind 9 84 55% 55 Va 553/4 + Va Pac Pétri 10 25 28% 28 Va 28 Va — Va Pan Air 886 6% 6 Ve 6Vb- % Penney 14 834 49% 48 Va 49% + % Pennzoil 9 234 31 Va 31 31%- Ve Pepsi Co 17 258 83% 8 2 Va 83 + % Perk Elm 20 210 21% 21% 21%— Va Pfizer 13 599 28% 27% 27 %— Ve Phelp D 17 103 41 Va 41 41 Va + Va Phil Mor 13 1058 54% 53% 54 + Va Pitney B 8 107 16 IS3* IS3* Pittsfon 8 527 4 2 Va 4 2 Ve 42 Va Polaroid 18 605 40 Ve 38% 39 Ve — % Prct Gm 20 254 94 V* 9 2 Va 92%—1 l'/a Pullman 11 323 38% 38 Va 38 Va RCA 14 716 29 28 Va 28 Va— Va Ralston P 15 627 5 2 Va 52 Va 52'* + Va Raym Int 7 155 23% 22% 23% + Va Rdg Bate 4 295 18 17% !7%- Va Relian El 12 18 313/4 3 l'/a 31 %— % Relia Gp 43 17 Va 163/4 163/4- % Rep Stl 11 357 37 V4 36% 36%— % Revlon 18 363 8 7 Ve 863/a 863/a- Va Rich Mrl 12 xlll 24% 23 Va 23% + % Robins A 10 114 12 Ve 11% 12 - Ve Rosario 9 82 213/4 20% 21%+l'/a SCMCp 6 56 18 Va I8V4 18 '* — % St RegP 9 77 39 Ve 383/a 39% + % Sanders 13 109 9 8 Va 8Va — Va SFe In 11 215 34 Va 33% 33% + Va Scher PI 20 302 543/4 54 54 - Va Schlmbg 21 730 94 Va 93 93 - 1 Scott Pap 9 223 19 Ve 18% 18% Sears R 18 865 643/a 64 64 Va — Ve Sedco Inc 7 89 30 293/a 293/4 + Ve Shell Oil 7 370 70 Ve 68% 69%+1 % Singer 240 223/a 22% 22%- Va Skyline 29 50 17% 173/a 173/4— % Smith AO 76 7 15% 15% 15% Sou Pac 8 102 35% 35% 35% + % Sparton 6 24 8 Va 8 Ve 8'* + Va St Brand 14 217 36% 35 Va 35 Va — Va StOil Cal 8 926 38 37% 37%— Ve StOil Ind 9 529 503/a 49% 50'* + Ve Ster Drug 13 x772 18 173/a 173/a Steven J 7 128 19% 19% 19% + % Stor Tech 8 51 12 Va 12 12 - '* Stud Wor 5 401 60% 59 Va 59% Sun Oil 6 38 38'* 37% 38% + 3* Sunsh M 15 33 103/a 10% 10% Taft Brd 9 9 29% 29 Va 29'%- % Techniclr 9 5 5% 5 Va 5% Teidyn 8 350 74 Va 72'* 72%- % Tenneco 8 380 33% 33'* 33’a- % Texaco 9 1561 28 2 7 Va 27% Tex Inst 33 301 118% 114 114%—' i Tex Gif 11 239 35% 35 35 - ’'e Txtrn 20 10 306 30 Va 30 30'e + ’ a Thiokol 7 129 18% 18''a 18' a Time In 12 110 63 623/a 63 + % Timkn 10 31 56% 56% 56%- < 4 Tran Un 12 65 33'e 32' a 32% — % Tranwy 1 7 32 20% 20'e 20'e- % Twen Ce 6 115 10'a 9% 10 + % UOP 72 1434 14' a 14' a U Camp 13 41 64% 64 64% + ’ e Un Carb 10 443 64% 64 64' 8 — ' e Unit Cp 11 9'a 9 9 US Gyps 12 72 23% 223a 22Ja US Steel 9 1963 52% SO3 a 52% + 1 a Unit Tech 8 637 35% 3434 35 - ' a Upjohn 17 411 44 a 43% 43’1- ’ i Varian As 12 168 14% 14 14’ a Walk HA 9 7 29% 29> 29’e- ' e Jim Walt 8 194 32 31 J4 313a Warn Lb 16 551 353 a 34' e 34*8- % Weathrd 9 4 8% B 4 8 a Westg El 6 643 16% 16% 16*8 + % Weyerhs 25 852 43 42 8 42%- ' a Whit Con 6 163 22’a 22% 22' j + % Wolwth 6 134 22% 22 22'8- % Xerox Cp 15 1409 65- 1 64 a 64% — % Zenith R 16 105 33% 323 4 32 » a- 1 Zurn Ind 9 196 13% 12*8 13%-f ' a i I » i 16 • Le Devoir, jeudi 12 août 1976 l’actualité économique Virage à doite des gouvernements Les richesses de l’Amérique latine suscitent un nouvel intérêt aux USA par Gilbert Grellet NEW YORK (AFP) - Les milieux d'affaires américains manifestent depuis peu un nouvel intérêt à l’égard de l’Amérique latine, dont le récent "Virage à droite” politique noté par les observateurs s’accompagne dans plusieurs pays d’une revision de leur stratégie économique.Le magazine Business Week vient notamment de faire écho à ce regain d’intérêt: “De bonnes nouvelles en provenance d’Amérique Latine, qui ouvre à nouveau ses portes aux investissements étrangers”, notait l’influent hebdomadaire dans son avant dernier numéro.De fait, échaudées ces dernières années par la vague de nationalisations qui a traversé l’Amérique du sud, les entreprises américaines n’ont pas manqué de noter le retour a un plus grand pragmatisme économique qui s’est manifesté ou se manifeste actuellement dans plusieurs pays de cette région (Chili, Argentiriè, Pérou notamment) ou le climat semble maintenant bien plus propice qu’auparavant pour les investisseurs étrangers.Les spécialistes américains estiment que cette évolution traduit la faillite d'un certain radicalisme et le nouveau réalisme des pays latino-américains, qui se rendent compte qu’ils ont besoin plus que jamais de la technologie et des capitaux étrangers pour développer leurs ressources naturelles et leur infrastructure industrielle.Les pressions plus ou moins discrètes exercées par les ban- obligations Légère hausse des cours et activité intense, hier, sur le marché canadien des obligations.Le court terme grimpait de cinq cents environ, tandis que le moyen et long terme s'adjugeaient un huitième de point environ.Les obligations des provinces gagnaient un huitième de point et celles des sociétés un quart de point environ.L'argent au-jour-le-jour était disponible à 9 1-4 pour cent.GOUVERSEMÉNr OU CANADA Offre Dem.'N/ 1er décembre A 9'.1er fev./ 1er iuil B * p c lef fev.C 91.1er av.-i» i' j li dec 0 /' ; l*r oct.3'- 1er oc» b 9 OX.1er OCt.•*4 1er juin fl* j 1er fev.4'} 1er sept.9’ » 15 ium 10 o.c.1er ce».1 o c.1S oerp.1976 19;; 197/ 1978 I97§ 1978 1979 1979 1980 1981 1981 1983 1994 1995 1996 99*4 10?98'; 101 100’4 100 W « 86 102* 4 100 99' , 11' ! 9/»4 101 44*4 99».10?'j v9 IOI'i 100’.100’/ 971.86'i 10?*.100’i 991.78 98'.Wl'i 46*4 Mean IQii li npv 1994 99 99'/ S de M 10'« IS août 1980 toi >0?(A) CIBC 9>
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.