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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 27 août 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1976-08-27, Collections de BAnQ.

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Fais ce que dois /fl météo: Brouillard matinal.Plutôt nuageux et venteux par la suite.Quelques averses et possibilités d orages.Maximum de 26 à 28.Aperçu pour samedi: chaud et humide.utilisez votre part du ciel.apprenez à piloter! MÉTRO AVIATION INC Aéroport de St-Hubert 514-678-5610 Vol.LXVIII - No 200 Montréal, vendredi 27 août 1976 Sainte Monique 25CENTS Vers la démission en bloc des cadres infirmiers?par André Tardif Les hôpitaux du Québec sont une nouvelle fois menacés de paralysie partielle à la suite d’un vote très fortement majoritaire en faveur d’une démission collective des Cadres infirmiers unis.Réunis en assemblée spéciale hier après-midi à l’Anglican House, à Montréal, les cadres, des infirmières pour la plupart, ont voté pour la démission en bloc dans une proportion de 95.4 pour cent si le ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, ne leur faisait pas de meilleures offres salariales d’ici mercredi prochain, le 1er septembre.Des quelque 700 membres que compte l’organisme, 259 étaient présents hier; 247 d’entre eux ont voté en faveur de la proposition soumise par leur directeur administratif, Mme Joan Porcheron.D y a eu quatre votes négatifs, cinq abstentions et trois votes annulés.Mme Porcheron a dit que les dernières offres du ministère des Affaires sociales étaient nettement inacceptables, d’autant plus qu’elles contenaient plusieurs cas de déclassification de cadres.Plusieurs cadres, absents à cause des vacances ou de l’éloignement, seront appelés à se prononcer sur la question au cours des prochaines heures.“C’est tout simplement un cas de supérieurs moins bien payés que leurs subalternes”, a explioué au DEVOIR Mlle Marie-Paule Mailloux, responsable d’un bureau de santé au centre hospitalier Jacques-Viger (ancien hôpital de la Miséricorde), de Montréal.“A la suite du dernier contrat de travail obtenu par les infirmiers et infirmières syndiques, nous sommes maintenant moins bien rémunérés qu’eux.L’écart peut même aller jusqu’à $5,000 par année.C’est une véritable injustice sociale si l’on considère nos responsabilités beaucoup plus grandes”.Elle a précisé oue tous les cadres présents à l'assemblée avaient été libérés pour Ce faire Réclamant comme minimum la parité des salaires avec ceux consentis aux infirmiers syndiqués, Mme Porcheron a ré- vélé qu’en plus d’avoir l’appui entier de ces derniers et celui de l’Association des cadres intermédiaires des Affaires sociales, l'Association des hôpitaux de la province de Québec (AHPQ) s’apprêtait à faire des représentations auprès de M.Forget afin que les cadres reçoivent de meilleures offres.Elle a ajouté que l’AHPQ, au besoin, serait même prête à défier le ministère en autorisant les augmentations.Des abus chez les électriciens ?L’AECQ reproche à la tutelle son inefficacité au sommaire ¦ Le RCM réclame de nouveau une enquête judiciaire sur les Jeux — page 3 ¦ Est-ce la fin de la CECO?Un éditorial de Jean-Claude Leclerc ¦ Gens de l’air: la cause ou la stratégie, un commentaire de Michel Roy ¦ MacEachen en Asie du sud-est: un commentaire de Georges Vigny — page 4 Les Zoulous font régner terreur et anarchie à Soweto JOHANNESBURG (d’après Reuter et AFP) — De violents affrontements ont continué d’opposer hier, les Zoulous de Soweto aux autres communautés ethniques.Selon des témoins, l’anarchie règne dans la grande cité-dortoir africaine de Johannesbourg.Majoritaires, les Zoulous ont apparem- par Louis-Gilles Francoeur Le président de l’Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ), M.Rhéal L’Heureux, a accusé hier la tutelle gouvernementale chargé de quatre unions de la construction de ^tolérer un grand nombre d’abus” dont se serait rendu coupable la Fraternité interprovinciale des ouvriers en électricité (FIPQE), en grève depuis une semaine’ M.L’Heureux porte trois accusations contre ce syndicat, considéré par maints observateurs comme l’un des plus militants et des mieux structurés de la FTQ-Construction au point de vue démocratie syndicale.• La tutelle, dit-il, laisse certains agents d’affaires de la Côte-Nord voler lit- Un conflit dur et prolongé ?La construction s'achemine au Québec vers un long et dur conflit.En effet, les entrepreneurs ont affirmé que leurs offres; sur des points délicats comme le placement et la sécurité syndicale, sont ’’irrémédiablement finales”.De son côté, la FTQ-Construction annoncera vraisemblablement aujourd’hui la fermeture de tous les chantiers de la province pour le début de la semaine prochaine.Depuis hier, l’évacuation de la baie James s’est poursuivie, grâce à un pont aérien, et la rumeur voulait que ce chantier demeure fermé jusqu'au printemps, si la grève durait plus d’un mois.L’ensemble hydro-électrique ne pourrait rattraper ses échéanciers du fait que certains travaux actuellement en suspens ne pourraient être complétés, après un mois de grève, à cause du froid.Du côté syndical, la machine de guerre de la FTQ-Construction terminait hier soir les dernières assemblées au cours desquelles les syndiqués devaient se prononcer par scrutin secret sur les offres Voir page 6: Un conflit téralement certains employeurs en permettant à des syndiques d’obtenir des frais de déplacement et de pension grâce à de faux changements d’adresse.O Les tuteurs tolèrent que ce local veuille négocier indépendamment de la FTQ-Construction même si la loi provinciale régissant les conditions de travail dans cette industrie fait de cet organisme le seul négociateur légalement attitré.Les électriciens ont revendiqué leur autonomie de négociation, imités par d’autres locaux, en vue de redonner a leur syndicat sa “raison d’être” qui est de négocier sans passer par une superstructure coupée de la base syndicale, disent de leur coté les porte-parole syndicaux.• Enfin, le président de l’AECQ accuse de mollesse la tutelle pour avoir laissé les représentants des électriciens tenter d’amorcer des négociations directes avec la corporation professionnelle des électriciens, passant “par dessus l’AECQ, seul porte-parole patronal en vertu de la Loi”.M.L’Heureux, qui rencontrait hier quelques journalistes à son bureau, a affirme qu’un entrepreneur de Sept-Iles, un certain M.Gagnon, venait de fermer un chantier.Lorsqu’il voulut transférer ces salariés sur un autre de ses chantiers de la même ville, il s’aperçut que l’adresse de certains syndiques avait officiellement été changée.Pour réembaucher ces nouveaux travailleurs de la “Gaspésie” qui n’auraient pas changé de ville en réalité, l’entrepreneur a dû leur payer les frais de déplacement et la pension prévue par le décret.Sinon, plus de main-d’oeuvre.“Voilà, dit M.L’Heureux, un exemple d’un délégué syndical omnipuissant et impuni.” Le président des entrepreneurs affirme que la tutelle sert bien à contrôler les dépenses des quatre locaux sous sa juridiction.“Mais pas plus”, dit-il.Le 2 juin dernier, il écrivait au tuteur en chef, M.Yves Ryan, pour lui faire part de plusieurs doléances patronales, notamment à propos de la FIPCE et sa volonté de passer par dessus l’AECQ et la FTQ-Construction, les deux seuls organismes légalement responsables des négociations.M.L’Heureux se plaint en outre de n’avoir reçu aucune demande dans le cadre de la négociation de la part du local des mécaniciens d’ascenseurs, un autre local en tutelle.“La seule documentation qui semble disponible à date proviendrait de l’exresponsable dudit local, M.Baxter”, accusé par la commission Cliche d’avoir Voir page 6: L'AECQ i » : s > * V -, ¦ -.*•'*•* Rue Fullum, zone sinistrée.Le mot “sinistre” a pris sa pleine signification hier pour les occupants de l’école Jean-Baptiste-Meilleur, au 2237 Fullum dans le sud-est de la métropole.Les quelque 55 personnes sans logis, qui avaient trouvé refuge, le 29Juin demie , dans cette école de la CECM qu’elles avaient baptisée “l’hôtel des sinistrés olympiques”, ont en effet dû évacuer les lieux sous les ordres de la police.Les occupants, 10 familles et deux personnes seules, en tout 17 adultes et 38 enfants pour la plupart en bas âge, avaient en effet été déboutés la veille, en Cour supérieure, dans leur requête d’injonction interlocutoire par le juge Jean-Paul Bergeron.Hier soir, l’ecole apparaissait vraiment comme une zone sinistrée.Des Photo Alain Renaud meubles jonchaient les trottoirs tout autour, et pendant que de jeunes enfants s’amusaient, leurs meres plem raient silencieusement en surveillant les quelques biens que des employés de la CECM venaient de sortir, eux-même le coeur gros face à cette tâche qu’on leur commandait d’accomplir.Mais au moins, on se dirigeait quelque part, quoique l’assurance d’y demeurer bien longtemps était loin d’être acquise.Le Comité d’aide aux sinistrés, ayant à sa tête MM.Jean Pilon, Normand Robert et Henri Gagnon, avait réussi, au cours de la journée, à “forcer” les portes d’un autre bâtiment de la CECM, désaffecté depuis 10 ans, l’ancienne école Duvernay sur la rue Dandurant, dans le quartier Rosemont.Voir page 6: Zone sinistrée ment réagi avec violence aux actes d’intimidation de jeunes Noirs qui tentaient depuis lundi d’imposer une grève générale aux quelque 200,000 Noirs de la ville qui sont employés à Johannesburg.Des scènes de meurtres et de mutilations d’une extrême violence ont été signalées au cours des trois derniers jours, opposant des Zoulous, dont les dortoirs ont été incendiés, aux autres communautés ethniques.On fait état officiellement de 21 morts et de 107 blessés.Mais le bilan définitif des affrontements ethniques pourrait être beaucoup plus lourd.D’autres sources font déjà état de 36 morts et de centaines de noirs blessés et mutilés.La police est de nouveau intervenue hier matin, à Soweto, comme elle l’avait fait la veille, pour tenter de disperser des bandes de Zoulous circulant dans la ville.Des unités de la police ont, pour la première fois depuis le début de la semaine, été prises à partie par des bandes et ont ouvert le feu pour se dégager.On ignore s’il y a des morts.Plusieurs policiers ont été blessés, aucun cependant gravement.Les affrontements ont eu lieu essentiellement à l’arme blanche: couteaux, manchettes, sagaies, lances et haches.Treize corps retrouvés mercredi avaient subies des blessures mortelles à la machette, connue sous le nom de “pan-ga" en Afrique du Sud.Le général D.J.Kriel, responsable des forces de police anti-émeutes, précise que 10 des victimes des trois derniers jours d’affrontements ont été tuées par la police.De son côté, le général S.W.Le Roux, chef de la police de Soweto, rapporte que nombre d’habitants de la cité-dortoir ont demandé la protection de la police.Pendant toute la nuit de mercredi a jeudi, celle-ci a établi des patrouilles dans les rues de Soweto et dressé des barrages autour des principaux dortoirs du quartier zoulou.Mais si la nuit a été relativement calme, Taube a amené une reprise des affrontements au moment où la majeure partie des habitants reprenait le chemin de leur travail à Johannesbourg après la fin de la grève.La police assure qu’elle ne tolérera pas la poursuite de la violence de la part des Zoulous.Elle dément les informations publiées par le quotidien africain The World, selon lequel des policiers auraient encouragé les actes de violence des Zoulous contre les “militants” noirs de Soweto qui s’efforçaient de faire respecter par tous l’ordre de grève générale.Des accusations concernant l’action de la police ont cependant été portées par certains résidents d’Orlando-ouest, qui lui reprochent d’avoir été passive marai soir lors de la principale attaque des Zoulous.Ils reprochent également aux policiers d’avoir tiré sans sommations pous disperser des habitants du quartier qui désiraient se venger.Le quotidien d’opposition Rand Daily Voir page 6: Les Zoulous Le prince Bernhard démissionne de ses fonctions Le Prince Bernhard par Guy Deshaies Entré hier d’un voyage d’une semaine au séminaire d’Ecosse, en Suisse, où il a rencontré Mgr Marcel Lefebvre, l’abbé Yves Normandin, qui avait été démis de son poste par l'archevêque de Montréal au début de l’année, a l’intention de travailler à l’établissement prochain d’un séminaire au Québec pour y implanter l'Eglise catholique traditionnelle.On sait que Mgr Lefebvre, un Français de 71 ans, a été suspendu “a divinis” par le pape Paul VI le mois dernier à cause de son opposition au rite de l'Eglise conci- LA HAYE (Reuter) — Le prince Bern-hard a accepté hier de démissionner de son poste d inspecteur-général des forces armees néerlandaises et d’abandonner tous ses rapports avec les affaires, étant sévèrement critiqué par une commission d’enquête qui a étudié les allégations selon lesquelles il aurait accepté un pot-devin de un million de dollars de la Lockheed.La décision de l'époux de la'reine Juliana a été annoncée au Parlement par le premier ministre, M.Joop Den Uyl, qui a déclaré que le prince s’était révélé “sensible aux faveurs et aux offres déshonorantes” et avait “causé tort aux intérêts liaire de Rome, un mouvement que le pape voit comme un schisme.“Rome a cessé d’être l’Eglise catholique, a déclaré l’abbé Normandin au DEVOIR.Elle est devenue schismatique depuis Vatican II comme l’avait prévu la Vierge en annonçant que Rome perdrait un jour la foi.L’Eglise catholique, la nôtre, continue comme elle le fait depuis 20 siècles.Rome fera face bientôt à la défection massive.” L’abbé Normandin affirme qu’il a voulu rencontrer Mgr Lefebvre dans son séminaire d’Ecosse où il a ordonné 13 prêtres en juin dernier pour savoir d’a- de l’Etat”.Les critiques exprimées à la fois par le premier ministre et la commission d’enquête de trois sages vont beaucoup plus loin qu’on ne s’y attendait et risquent de porter atteinte au prestige de la toujours très populaire Maison dvOrange.Mais on pense que la reine Juliana est prêté à accepter ces critiques et le retrait du devant de la scène de son époux plutôt que d’abdiquer, ce qui serait la seule autre solution.En tant que chef d’Etat constitutionnel la reine n’a en effet pas d’autre choix — si elle ne veut pas abdiquer — que d’entériner les conclusions du gouvernement sur bord comment il voyait les sanctions papales prononcées contre lui.“Il m’a dit que ces sanctions n’avaient aucune valeur et aucune importance et que l’Eglise catholique devait survivre même en dehors des bâtiments et surtout en dehors des hérésies conciliaires”.Pour le Québec; l’abbé Normandin a fait savoir qu’un séminariste en était à sa deuxième année à Econe et que deux jeunes Québécois allaient y entrer cette année.Il a fait l’inventaire des sept prêtres de la région de Montréal qui ont adhéré au mouvement, des groupes établis déjà en province et il a déclaré qu’il s’emploie- le rapport: le prince Bernhard s’est laissé entraîné à des initiatives totalement inacceptables.La conclusion la plus compromettante de la commission, qui a passé six mois à enquêter, est que le prince a dans le passé écrit une lettre de sa propre main à Lockheed, demandant une commission.“Cette demande a été faite par lui, dans une lettre à Lockheed écrite de sa main, dont le résultat était qu’il pouvait espérer recueillir une somme de un million de dollars au cas où le gouvernement néerlandais décidait d’acquérir l’appareil Orion P-3 (avion de reconnaissance)”, déclare le rapport.rait à faire du recrutement au Québec.L’abbé Normandin se rend régulièrement depuis janvier à Toronto, London, Stratford ainsi qu’en Floride pour célébrer des messes traditionnelles en latin pour les conservateurs catholiques qui s'opposent aux transformations décrétées par le Concile.“Les gens me paient mes dépenses et un peu plus, de sorte que je peux travailler au mouvement”, a-t-il expliqué.A Montréal tous les dimanches la messe traditionnelle est dite par les prêtres conservateurs à l’école Lucien-Pagé.8,200 bou-Voir page 6: L’abbé Normandin Le prince Bernhard, a ajouté le rapport, avait l’intention d’utiliser cette somme pour le Fonds de protection de la nature, dont il est le président.Il ajoute que le prince inspecteur-général des forces armées, “ne pouvait être dans le i doute en ce qui concerne la signification de ses lettres et qu’il porte la responsabilité entière de leur contenu”.Mais la commission n’a pu aboutir à une conclusion définitive sur le point de savoir si le prince a réellement reçu au début des années soixante le million de dollars en question.En épluchant les comptes personnels du prince, la commission n’a pas vu trace d'un versement quelconque effectué par des compagnies d’aviation mais elle note n’avoir pu établir l'origine d’une somme de 62.000 dollars “déboursée au bénéfice du prince en 1965”.Dans sa déclaration à la commission, le rince a nié avoir reçu ou espéré 1,1 mil-on de dollars mais a dit que 100.000 dollars avaient été utilisés par M.Fred Meu-ser, directeur pour l’Europe de Lockheed, souvent qualifié d’ami de longue date du prince.“Cette somme a été utilisée en faveur de quelques connaissances communes qu’on peut penser avoir eu besoin d’une aide financière pour des raisons sociales”, avait-il expliqué.Le premier ministre a déclaré que la commission était parvenue à la conclusion que le prince, “convaincu que sa position était hors d’atteinte et que son jugement ne pouvait être influencé avait engagé initialement de façon beaucoup trop frivole des transactions donnant l’impres- sion qu’il était réceptif aux faveurs”.Les premières réactions des partis politiques reflètent la stupéfaction devant la sévérité du rapport et celle des commentaires du gouvernement.Agé de soixante-cinq ans, le prince Bemhard, d’origine allemande — né prince de Lippe-est populaire en Hollande.Diplôme de droit, résistant les armes à la main à l’invasion des troupes hitlériennes en 1940, pilotant lui-même les avions, président du Fonds pour la conservation de la nature, le prince consort a été avant tout le “premier commis voyageur” du royaume.Voir page 6: Prince Bemhard v Le CRÉDIT HYPOTHÉCAIRE inc compagnie gérante de UENTMIDE IMMOBILIÈRE LAURERTKNNE L’abbé Normandin suit la trace de Mgr Lefebvre 2 • Le Devoir, vendredi 27 août 1976 _Guy Toupi n__________________________________ J.Ce “policier bonasse’’ que Moscou vient consulter par Guy Deshaies A le voir on dirait un ancien principal d’école ayant déjà porté la soutane et à lui parler on se croirait en présence d’un bon médecin de famille habitué de rassurer ses malades de sa voix douce et de son sourire timide.En juillet dernier, Alain Strang, dans Paris-Match, le qualifiait de “policier bonasse” et parlait de sa “bonne tête de gendarme de province” ce qui n’empêchait aucunement, un mois plus tard, le directeur de la police de Moscou de venir le consulter rue Bon-secours à Montréal au quartier général de la police de la CUM dont il est l’assistant-directeur.Car durant les Jeux de la XXIe olympiade il a été à la tête d’une super puissance policière et militaire de 16,500 hommes en proie aux critiques publiques, soumis aux exigences de la sécurité et vivant dans le souvenir du Munich sanglant de 1972.Agé de 54 ans, dont 30 au service de la police de Montréal, M.Guy Toupin a maintenant réintégré ses fonctions d’assistant-directeur qu’ils avaient délaissées en mars 73 pour mettre sur pied l’opération de securité des Jeux.Mais pour lui et pour nos corps policiers l’expérience des Jeux n’est pas seulement un souvenir.“Cette struc- 3: ture impliquant divers corps policiers qui ne se connaissaient pas tellement avant les Jeux, explique-t-il, nous pouvons désormais la remettre rapidement sur pieds en cas de nécessité; c’est un outil neuf.” L’ennui est qu’on ne sait jamais qui décidera de l’utiliser et en quelles circonstances.Mais Guy Toupin affirme qu’il n’a jamais été question de créer des structures permanentes de maxi-sécurité et lu’il n’a jamais été dans l’intention les dirigeants de cette opération d’utiliser des mécanismes mis en place pour les Jeux à des fins d’enquêtes générales.“Mais nous avons appris à travailler ensemble, poursuit-il.Nous avons constaté avec surprise que l’appui militaire a dépassé en qualité ce que nous en attendions, les cinq corps policiers impliqués ont appris à se connaître et à se donner des rôles précis et cette expérience, en plus d’être extrêmement enrichissante sur le plan humain, a été une source précieuse sur le plan technique et tactique”.Le comité de sécurité que dirigeait M.Toupin n’a pas encore rédige son rapport de statistiques sur les opérations des Jeux mais ce texte qui résumera les rapports des corps policiers et de l’armée sera publié et annexé au rapport global du Cojo.A côté de cela il y aura un rapport interne gardé secret qui traite des diverses questions de sécurité et dans lequel on note le nom des organismes suspects qui ont pu faire Tobiet de surveillance policière durant les Jeux.M.Toupin préfère ne pas dire si durant les Jeux des personnes ont été refoulées aux frontières mais il admet que plusieurs citoyens canadiens et étrangers ont été arrêtés et ont fait l’objet d’enquêtes dont certaines se poursuivent toujours.“Nos Jeux se sont tenus juste après les événements tragiques d’Entebbe et i'uste avant le coup terroriste d’Istam-tul, constate M.Toupin.Pourquoi pas nous?Je l’ignore.Notre système ne pouvait pas etre à l’épreuve de tout, mais nous ne saurons jamais quel fut notre pouvoir de disssuasion”.Bon.Mais si c’était à refaire aujourd’hui?“Nous ferions la même chose exactement en évitant quelques détails mineurs”.Il explique par exemple qu’il aurait été préférable que les gardiens de sécurité des agences privées qui oeuvraient à divers lieux olympiques fussent embauchés par le comité de sécurité plutôt que par le Cojo.Ainsi on aurait évité a’avoir des gens administrés par le Cojo et dirigés par le co- mité de sécurité qui avait un budget séparé et autonome.Et puis les surprises agréables et désagréables.Les policiers avaient prévu d’enormes problèmes de contrôle de foules et de circulation au parc olympique.Or on a été étonné partout de voir que le stade olympique se délestait plus facilement de ses 70,000 spectateurs que le Forum de ses 15,000 et qu’il n’y avait pas eu vraiment de problèmes de circulation à Montréal.On avait aussi appréhendé un envahissement des tire-laine professionnels mais après quelques arrestations au début les plaintes ont été extrêmement rares et d’ailleurs le taux de criminalité a baissé de 20% à Montréal durant les Jeux.En revanche, de l’aveu de M.Toupin, les forces de l’ordre avaient minimisé la spéculation sur la valeur des billets qui a pris des proportions assez importantes surtout liprès le départ des délégations africaines dont les billets se sont retrouvés au nombre de ceux offerts à la foule par les “scal-peurs”.Mais, selon Tassistant-directeur, les problèmes sont spécifiques à chaque ville et à chaque circonstance aes Jeux.“J’avais été à Téhéran, dit-il, aux Jeux asiatiques mais la situation était bien différente.Si le chah décidait de fermer le stade à telle heure précise on le fermait sans s’occuper des retardataires même s’ils détenaient de billets à $50.” Ce sont les Allemands, d’après M.Toupin, qui ont fait les suggestions les plus pertinentes et donné les meilleurs conseils aux responsables de Montréal.Curieux que ce soit la presse allemande qui ait été la plus farouche^ ment hostile aux mesures de sécurité de nos Jeux.“J’ai été déçu de cette réaction, confesse M.Toupin, mais il me semble que ce ne sont que quelques-uns des membres de la» presse allemande qui nous ont critiqués”.Quoiqu’il en soit l’expérience a porté des fruits plus immédiats pour Montréal.“Nous avons mieux compris l’importance delà présence policière comme outil de prévention.Nous allons commencé plus rapidement à ramener dans les rues achalandées de Montréal les policiers à pied, annonce-t-il.” Pour M.Toupin un certain engouement pour les sports de la part des jeunes à la suite des Jeux peut constituer un élément important contre la délinquance.Pour Moscou il a déjà été invité en c Guy Toupin assistant-directeur du service de la police de la CUM.(Photo Alain Renaud) 1980 par le ministre de l’Intérieur soviétique au titre de consultant auprès de la police moscovite.“Mais si cela ne se réalise pas, confie-t-il, j’irai voir les Jeux de Moscou en touriste.Juste pour voir comment ils vont s’arranger avec la sécurité.” La piraterie aérienne: la fréquence diminue Les actes de terrorisme n’ont certes pas Cessé dans le monde du transport aérien.Mais on peut tout de même prendre note du fait que le hijacking, comme phénomène d’agression, perd constamment de son importance à travers le monde, depuis 1969 , selon des données qu’a publiées hier à Montréal l’Organisation de l’aviation civile internationale.Le document de l’OACI rappelle qu’en 1969, on avait compté 85 agressions envers des aéronefs et leurs equipages, et que 80 de ces incidents étaient du type hi-jecking.L’acte que ce mot définit consiste.on s’en souviendra, pour un ou plusieurs qui, à s’emparer du contrôle d’un avion et à le détourner de sa course régulière, en tenant en otage l’équipage et à l’occasion les voyageurs.Mais depuis 7 ans le chiffre annuel des agressions de tous genres ne cesse de décroître; en 1975, on n’a dénombré que 33 de ces incidents, et les actes — ou les tentatives — de détournement n’étaient plus qu’au nombre de 17.Sans prétendre que ses données numériques soient absolument exactes, l’OACI estime qu’elles donnent un reflet convenable de la situation, et n’hésite pas à parler de “tendance positive”.Cette tendance, un porte-parole de l’organisme l’a Îiar ailleurs attribuée “au relâchement de a tension politique dans certaines parties du monde1', en même temps qu’aux effets croissants, sur le plan international, d’une opinion publique désapprobatrice.Le nombre des victimes des actes de hijacking, par contre, loin de décroître, s’est accru sans que l’OACI soit parvenue à établir le moindre rapport proportionnel.En 1969, par exemple, les 80 incidents relevés avaient fait 6 morts et 33 blessés.L’an dernier, c’est par 25 que se chiffrait le nombre des victimes mortelles, et le nombre des blessés s’est élevé à 120.Les années les plus sombres, sous ce rapport, ont été 1972 (185 morts, 108 blesses), et 1973 (205 morts et 83 blessés).carrefour Des artistes du malheureux CORRIDART tiennent à récupérer leurs oeuvres pour en faire un film dénonciateur de la censure municipale.Ça amuse toujours le comédien JEAN COUTU de passer pour pharmacien!.C’est encore le réalisateur de télévision JEAN BISSONNETTE qui mettra au point le prochain spectacle de GILLES VIGNEAULT au THEATRE DU NOUVEAU MONDE.Une production de NORDET, c’est-à-dire de VIGNEAULT lui-même.• Le fiasco du récent rodoé de LAVAL rapelle celui d’un ancien impresario montréalais qui avait voulu présenter dans un vaste terrain vague de l’est, près des usinesVICKERS une course de taureaux.Il avait importé quelques taureaux et matadors.Mais les taureaux, loin des arènes espagnoles, se contentèrent pacifiquement de brouter l’herbe devant des centaines de spectateurs qu’il fallut rembourser! 9 Le journal communiste français L'HUMANITE a invité LOUISE FORESTIER à son grand picnic annuel de septembre.Une galerie d’art du vieux MONTREAL est en vente.C’est YOLANDE DUSSEAULT qui a traduit les textes de CATHERINE EKERS de l'album COLLINS sur le QUEBEC nostalgique d’AUTREFOIS.Il s’agit de vingt aquarelles de l’artiste montrélaise BOBBY ATKINSON.TRISTAN BERNARD: “Le secret du théâtre, c’est de surprendre le public avec ce qu’il attend".* C’est le 29 septembre que le cirque HIPPODROME arrivera au FORUM pour cinq jours de représentation.KEBEC SPEC ne veut pas faire de jaloux dans sa programmation d’automne 76: cinq vedettes françaises, cinq vedettes québécoises!.Un lecteur tient à faire remarquer que nos grands journaux ne publient que des plan de bungalows californiens.Pourquoi pas de vraies, d’authentiques maisons québécoises qui embelliraient d’autant notre paysage?• Des gens de QUEBEC ont tellement proteste contre la démolition du marché SAINT-ROCH que le maire LAMONTAGNE leur a offert en compensation la gare du Palais.C’est une excellente nouvelle.La population montréalaise a accepté trop vite la démolition de ses marchés.Les Italiens du quartier nord ont pris l’affaire en main.Us n’ont pas voulu que l’administration municipale touche au marché JEAN-TALON et elle n’y a pas touché.• Le frère MARIE-VICTORIN le dit en toutes lettres dans sa flore lauren-tienne: le cannabis pousse ici à l’état sauvage.Une retombée bienfaisante de nos Jeux olympiques: tous nos centres de développement physiques regorgent de nouveaux adhérants.A commencer par celui du boulevard SAINT-JOSEPH.C’est, de loin, l’un des plus sérieux.• La compagnie POWER CORPORATION hésite entre trois emplacements pour y ouvrir la nouvelle librairie LA PRESSE.Une suggestion- pourquoi ne pas exposer dans nos rames de métro des photos d’autrefois comme on vient d’en voir dans La Caisse populaire SAINT-ZOTIQUE du quartier SAINT-HENRI?Un charmant retour sur le passé qui amuserait les voyageurs.Le service de la récréation de MONTREAL en a déjà d’ailleurs une belle collection.• Une autre remarque: les cartes postales vendues ici n’offrent que des photos prises en plein été.Pourquoi ne pas montrer aussi aux touristes notre ville sous la neige?Ça leur donnerait peut-être le goût de revenir durant les mois d’hiver!.Un week-end montréalais en décembre ne serait sûrement pas banal pour le touriste californien qui n’a jamais vu de toute sa vie un vrai sapin! • Il vous reste peu de temps pour découvrir les beautés des pavillons de TERRE DES HOMMES 76.C’est le dernier soir, aujourd’hui, de voir le cirque VARGAS au CARREFOUR LAVAL.JEAN-LOUIS ROUX et YVON DESCHAMPS iront jouer L’OUVRE-BOITE à Paris.Une bonne nouvelle: un nouveau système d’alarme contre les voleurs de chalets sera bientôt lancé sur le marché québécois.JEAN GIONO: “Les solitaires sont .difficiles à tromper".• Une lectrice suggère que le stade olympique reste sans nom jusqu’à ce que le maire JEAN DRAPEAU se retire de la politique.D’accord?.Des gens proches du premier ministre canadien le disent avec le sourire: PIERRE ELUOTT TRUDEAU en voyage continue, chaque jour, à recevoir des félicitatious pour ses JEUX olympiques!.SAM POLLOCK va sûrement s’ennuyer cet hiver après avoir dirigé les joueurs-étoiles de l’EQUIPE-CANADA.• Une suggestion de ballade en weekend, avant d’aller à TERRE DES HOMMES: le musée militaire de l’île SAINT-HELENE.Si les tziganes menacés de déportation veulent un bon conseiller pour leur aider à rester au pays, qu’ils consultent l’ex-général vietnamien DANG VAN QUANG!.MONTAIGNE: “La plus grande chose du monde est de savoir etre à soi”.• ET LE MOT POUR RIRE.Un serveur à un client: — Comment pouvez-vous dire, monsieur, que le service est défectueux?Je ne vous ai encore rien servi! TEK_J Il y aura des trains; y aura-t-il un Canada ?TORONTO (d’après CP) - “La question qui intéresse principalement les Canadiens à l’heure actuelle, selon moi, n’est pas de savoir s’il y aura toujours des .trains en service d’un bout à l’autre du Canada, durant les prochaines décennies, mais plutôt de savoir s’il y aura encore un pays nommé Canada que les trains pourront parcourir”.C’est la déclaration qu’a faite hier le président du Canadien National, M.Robert Bandeen, à l’occasion d’un déieuner-causerie tenu sous les auspices de l’Exposition nationale du Canada, à Toronto.On s’attendait que M.Bandeen profitât de la circonstance pour annoncer principalement certains changements remarquables dans les services ferroviaires du pays; mais c’est à la question de l’unité nationale qu’il a consacré la plus grande partie de son enthousiasme, en même temps que la moitié, ou presque, de son allocution.Rappelant la fierté que le Canada tire de sa diplomatie internationale, M.Bandeen a fait allusion aux conflits qui opposent les deux groupes ethniques fondateurs du pays en posant la question suivante: “Pourquoi ne sommes-nous pas capables de résoudre, par les mêmes moyens, les différends qui surgissent entre nos propres citoyens?” Donnant pour exemple la situation qui règne en Irlande du Nord et au Liban, M.Bandeen a mis les Canadiens en garde contre le laisser-faire: “Quand les problèmes tombent entre les mains des extrémistes, a-t-il déclaré, il n’y a jamais de gagnants.Il n’y a plus que des perdants, de deux genres: les morts et les blessés”.“Nous avons bâti une nation riche et prospère, formée de deux cultures, dont les bases dépendent d une entente signée par les Pères de la Confédération.Je constate à regret que nous ne tentons plus de réaliser l’idéal d’alors, et que nous permettons à certains de poursuivre leurs intérêts et d’imposer leur volonté, ce qui met en cause le concept même de la Confédération canadienne,” a encore déclaré M.Bandeen.Après sa tirade, reconnaissant qu’il s’était écarté de la question principale dont il devait traiter, M.Bandeen s est néanmoins écrié: “Je ne m’en excuse pas.” Revenant à ses trains, M.Bandeen a annoncé que le Canadien Pacifique et le Canadien National s'employaient à préparer ensemble, pour l’automne, un indicateur ferroviaire commun où on trouvera l’horaire de tous les trains de voyageurs circulant au Canada.Les deux sociétés, a-t-il ajouté, ont également l'intention de doter les voitures de leurs trains de voyageurs des mêmes couleurs, pour mieux souligner la tendance à l’intégration des services.Ces couleurs seront le bleu et le jaune.M.Bandeen a de plus annoncé qu’en ce qui concerne l'amélioration des services, les sociétés ferroviaires donneraient en premier lieu leur attention aux zones de forte densité de population.Mais quant aux trains à long cours, l’idée de les garder en service n’a d’autre source, selon M.Bandeen, qu’un simple sentiment “de nostalgie”.Crédit “socialiste” SASKATOON (PC) — Un entrepreneur de Saskatoon, M.Alex Barker, a annoncé sa candidature à la direction du Crédit social.Lors d’une entrevue, il a révélé que son premier geste comme chef serait a’adop-ter le nom d’Association de la fédération canadienne parce que le nom actuel du parti sous-entend le socialisme.Natif de Dartmouth, N.-E., et âgé de 47 ans, M.Barker a quitté la Colombie-Britannique, il y a un an, après s’être classé sixième sur sept à l’occasion du dernier scrutin fédéral, dans la circonscription de Surrey-White Rock.Selon M.Barker, ce sont les pauvres gens qui souffrent le plus du contrôle des prix et des salaires et le fait qu’il ne soit pas député lui donne la liberté d’organiser la prochaine campagne électorale.Un projet fédéral d’aide au transport urbain: $700 millions par Bernard Descôteaux Le gouvernement fédéral garde actuellement par devers lui un projet de politique d’aide au transport urbain dont le coût total serait de l’ordre de $700 millions environ.Cette somme serait partagée entre les plus importantes agglomérations canadiennes, dont celle de Montréal, qui pourrait toucher une part importante de cette manne fédérale pour la construction des prolongements du métro.C’est lors de la campagne électorale de 1974 que le gouvernement du premier ministre Trudeau avait promis de créer un programme de subvention à l’égard du transport urbain, promesse qui n’avait pas eu de suite toutefois.LE DEVOIR a cependant appris de bonne source qu’un nouveau projet de politique d’aide au transport urbain avait été préparé et soumis au conseil des ministres à la mi-juillet, et discuté également avec les députés libéraux en caucus.Ce n’est qu’à la reprise des travaux parlementaires, à l’automne prochain, que l’on saura vraisemblablement le sort qui sera réservé à ce projet.Présentement deux positions prévalent: d’une part certains craignent qu’un tel projet vienne nuire aux efforts du gouvernement dans son programme de lutte à l’inflation, d’autre part, ceux qui favorisent un tel projet d’aide au transport insistent sur la nécessité d’investir dès maintenant au niveau des infrastructures du transport.Mais au-delà de cela, des pressions très fortes sont faites auprès du cabinet par les députés québécois pour l’adoption d’un tel programme qui constitue l’un des moyens les plus indiqués pour venir en aide financièrement à la Ville de Montréal puisque que le gouvernement refuse toute participation directe au financement du déficit olympique.Cette formule d’une aide financière indirecte a déjà retenu l’attention du gouvernement fédéral.C’est ainsi qu’Ottawa aidera Montréal à poursuivre son programme de construction pour le système d’alimentation en eau potable, comme LE DEVOIR en faisait état samedi dernier.A cet égard une entente entre Ottawa et Québec est toute prête, et il ne reste qu’à la parapher quoiqüe cela semble tarder un peu.Tout comme dans ce cas où à Ottawa on a prêté une oreille très attentive aux besoins financiers de Montréal, il semble ac- quis que le projet de politique d’aide au transport urbain répondra tout particulièrement aux besoins de la métropole.Rappelons que le projet de construction ou métro est estimé a $1.6 milliard, et selon les informations obtenues, ce projet pourrait se voir accorder quelque $250 millions de subventions de la part du gouvernement fédéral dans la perspective d’une adoption de la pohtique en question.Même si Montréal n’est pas seule à défrayer le coût de construction du métro, lequel est partagé entre le gouvernement du Québec, Montréal et les autres municipalités desservies par la CTCUM, une telle aide ne pourrait qu’aider à redresser sa situation financière, au lendemain des Jeux olympiques.COURS DE POUR ADULTES MENUS NUTRITIFS vous apprendra à planifier un menu équilibré.On vous offrira: • un mini-cours de nutrition • des notions pratiques sur la consommation • des dégustations, à l’occasion • des menus saisonniers basés sur les disponibilités du marché • des recettes nutritives • plusieurs comparaisons de prix Durée: 8 leçons de 2 heures par semaine Coût: $95.UNE ALIMENTATION VARIÉE GARDE EN FORME vous renseignera sur les aspects suivants: • une alimentation variée, police d’assurance contre la maladie • l’alimentation saine retarde-t-elle le vieillissement?• santé, activité physique, alimentation et poids souhaitable • des régimes amaigrissants.lesquels?pour qui?Durée: 4 leçons de 2 heures par semaine Coût: $40.IMPACT OE L’ALIMENTATION DU QUÉBÉCOIS SUR SES PROBLÈMES DE SANTÉ traitera des problèmes de nutrition responsables de l’obésité, de troubles cardiaques et circulatoires.des maladies des dents et des gencives.Durée: 1 leçon de 3 heures Coût: $15.La aalle da court att à quelquat pat du métro Guy LE NOMBRE DE PLACES EST LIMITÉ U Pour renseignements: téléphoner i 871-1235 Veuillez m'inscrire au programme "MENUS NUTRITIFS" du jeudi à MhOO.à compter du 16 septembre du jeudi à 19h30.à compter du 16 septembre Ci-inclus mon chèque au montant de $95.Veuillez m'inscrire au programme "ALIMENTATION VARIÉE" du mercredi a 19h30.è compter du 15 septembre Ci-inclus mon chèque au montan t de $40.Veuillez m'inscrire i "PROBLÈMES DE SANTÉ ET ALIMENTATION" le mercredi 8 septembre é 19h00.Ci-inclus mon chèque au montant de $15.payable a Tordre de Caron-Lahaie, Charlebois $ Associés Nom (en lettres moulées):.Adresse:.Téléphone, le jour:.le soir:.Signature.Caron-Lahéle, Chartebol* A Associét OWtélItlit-conuilt 1440 ouest, rus Ste-Catherlne, Bureau 401 Montréal H3G 1RS H cégep 255 est, rue Ontario, du c.p.1444, station n, vieux montréal montréal-H2X3M8 Le Cégep du Vieux Montréal, dont le nouveau siège social est situé au 255 est, rue Ontario, adoptera, è compter du 7 septembre 1976, le système téléphonique Centrex qui vous permettra d’atteindre directement tous nos services.PRHMCIPAUX SERVICES Achats (Service des).284-7213 Activités culturelles.284-7126 Admissions (Service des) .284-7265 Aménagement (Servicedel’).284-7148 Auditorium (Guichet).284-7356 Audio-visuel (Centre) .284-7305 Centre d’éducation physique et de sports.; .284-7367 Centre de documentation (Coordonnateur du) .284-7307 Centre de recherche et expérimentation.284-7314 Centre de ressources didactiques (direction du) .284-7253 Communications (Service des).284-7244 Consultation et assistance personnelle (étudiants) .284-7160 Direction générale.284-7246 Éducation des adultes (Service del’).284-7258 Informatique (Service de I’).284-7220 Information scolaire.284-7257 Magasins et inventaires (Service des).284-7218 Personnel (Service du).284-7235 Placement (Service de).284-7155 Réception des marchandises .284-7100 Registrariat.284-7300 Relations publiques (Sérvicedes).284-7248 Santé (Service de) .284-7361 Secteur des arts.284-7138 Secteur des lettres.284-7318 Secteur des sciences et techniques administratives .284-7163 Secteur des sciences et techniques appliquées.284-7112 Secteur des sciences et techniques générales .284-7342 Secteur des sciences et techniques humaines.284-7330 Secrétariat général.284-7248 Sécurité (Agents de).284-7136 Sécurité (Service de).284-7217 Services administratifs (Directeur des) .284-7207 Services aux étudiants (Directeur des) .284-7250 Services comptables.284-7229 Services pédagogiques (Directeur des).284-7252 Sports (Étudiants).284-7368 Terrains et bâtisses (Services des).284-7216 On peut communiquer directement avec tout poste du Cégep en composant 284 suivi du numéro du poste.- f ?8006 LE DEVOIR Page Montréal, vendredi 27 août 1976 En faveur d’une taxe spéciale sur les profits Le RCM réclame de nouveau une enquête judiciaire par Berf ard Descôteaux t ] Même s’il n’y avait pas eu un seul cent volé parmi le $1.5 milliard dépensé pour les Jeux olympiques, il reste qu’un deficit aussi élevé que $l milliard nécessite une enquête impartiale.C’est ce qu’a soutenu le Rassemblement des citoyens de Montréal au cours d’une conférence de presse, hier après-midi, alors que quatre conseillers municipaux de ce parti ont fait le bilan des tra-vaux de la commission parlementaire qui, cette semaine, a procédé à une étude du dossier olympique à Québec.La principale conclusion à laquelle en viennent les conseillers Paul Clicne, Nick Auf der Maur, Michael Fainstat et Ginette Kéroack est de considérer qu’une enquête de type judiciaire est plus que jamais nécessaire.Pour eux, la commission parlementaire n’a été qu’un “simulacre d’enquête” qui n’a pas permis de connaître les véritables raisons de “la dramatique et spectaculaire escalade des dépenses olympiques”.La présumée enquête parlementaire promise par le gouvernement libéral amène en quelque sorte le maire Jean Drapeau, le président du COJO, M.Roger Rousseau, et le président de la RIO, M.Claude Rouleau, à se prononcer sur leurs propres actes administratifs, disent-ils, tout en s’interro-eant sur l’impartialité et l’objectivité ’un tel processus.Rappelant que le maire Drapeau a nié qu’il y ait eu de la fraude dans le dossier olympique, ils soutiennent qu’il appar- tient à une commission indépendante de juger de cette allégation.Ils ajoutent que meme si pas un sou n’avait été volé, il devrait y avoir enquête, et que cela, le déficit de $1 milliard le justifie.De l’avis du RCM, il faut faire la lumière sur les pratiques administratives douteuses de Montréal qui sont la cause directe de l’explosion des coûts.A cet égard, on affirme que la collusion entre le gouvernement provincial et l’administration municipale du Parti civique n’a jamais été aussi évidente.Le conseiller Paul Cliche déclare notamment que le maire Drapeau s’est décerné lui-même le certificat d’incompétence la plus implacable qu’on lui ait jamais décerné lorsqu’il a dit souscrire à la description faite par M.Claude Rouleau de la situation qui régnait au chantier olympique lorsque la RIO a pris la relève de la Ville de Montréal.Ce sont ces raisons qui avaient mené le RCM à réclamer, le 5 février dernier, la tenue d’une enquête de type judiciaire, de dire M.Cliche.Quant à la poursuite des travaux au chantier olympique pour compléter la construction du mât et de la toiture du stade, le RCM a, par ailleurs, soutenu que ces travaux devraient être reportés à plus tard.Cela permettrait de réuuire le déficit des Jeux d'environ $125 millions, disent-ils, tout en affirmant que ce serait un “véritable scandale social que de parachever le prolongement prévu du métro ainsi que de l’usine d’épuration des eaux, deux projets qui ont subi, selon eux, le contrecoup du projet olympique.A cela, le conseiller Nick Auf der Maur ajoute que la RIO n’a encore donné aucun indice sur une possible utilisation du stade en hiver, d’où ses doutes sur la nécessité d'un toit au stade.La seule façon d’utiliser le stade durant une partie de l’hiver serait d’obtenir une concession pour le football américain, mais cela risquerait de tuer la Ligue canadienne de football.Pour lui ce serait une drôle de manière de remercier les Canadiens qui ont financé la construction du stade.Enfin, le RCM a voulu apporter au cours de cette conférence de presse une Testification aux propos tenus par M.Drapeau devant la commission parlementaire a propos de la quote-part de $200 millions imposée à Montréal dans le partage du déficit olympique.Celui-ci s’est dit opposé à un financement de ces $200 millions par des emprunts à long terme.Tant quil sera à l’hotel de ville l’on aura recours à des emprunts à court terme pour supporter ce fardeau, cela tant qu’on aura pas assuré un autofinancement complet des Jeux.Il avait ajouté avoir l’appui unanime du conseil à ce sujet.Pour le RCM, le maire Drapeau est seul à encore croire au mythe de l’autofinancement.L’unanimité au conseil municipal n’existe que sur la nécessité d’éviter aux Montréalais d’avoir à payer par leurs taxes ces $200 millions.Plutôt qu'à l’autofinancement, le RCM voudrait que l’on ait recours à une taxe spéciale de un pour cent sur les profits des corporations pour effacer cette dette.P»! ï iî 1 «W' Mickey Mouse et ses amis à TdH Les sept personnages féériques de Walt Disney arriveront de Disney Land dimanche à Terre des Hommes pour donner leur spectacle en français sur la scène du lac des Dauphins à 13 h et 15 h et à la Place des Nations à 17 h 30 et 20 h 30.Ici le chien Pluto qui sera accompagné de Mickey Mouse, son amie Minnie, Pinochio et son chat Gédéon ainsi que Dopey un des sept nains de Blanche-Neige.C’est la première fois que ces personnages se produisent en français sur scène.Chacun des spectacles dure 25 minutes.(Photo Alain Renaud) Les administrateurs décident aujourd’hui du sort du Jour par Pierre O’Neill C’est aujourd’hui que se décidera le sort du quotidien Le Jour et de ses journalistes.Les membres du conseil d’administration de Sodep Inc, société éditrice du Jour, se réunissent ce matin pour étudier l’opportunité de reprendre la publication ou de fermer les portes de l’entreprise.Le président du conseil d’administration, M.Jacques Parizeau et le directeur Deux nouveaux cas mortels à Philadelohie PHILADELPHIE (AFP) - La “maladie des anciens combattants” a entraîné la mort de deux nouvelles victimes, a annoncé, hier un porte-parole des Services de santé de Pennsylvanie.Le nombre de cas mortels est ainsi porté à 28.M.Stanley Kuczek est mort le 17 août et soeur Mildred Trzil est morte mercredi.Agés respectivement de 62 et 72 ans, ils avaient participé, du premier au huit août, au Congrès eucharistique de Philadelphie.Tous deux avaient résidé à l’hôtel Bellevue Stradford qui avait servi de quartier général à la convention des anciens combattants, le mois dernier.D’importantes doses de nickel ont été trouvées dans les échantillons de tissu prélevés sur les victimes, ont annoncé mercredi, les chercheurs de l’Université de Connecticut.Cette découverte vient étayer la thèse selon laquelle les personnes frappées du mal mystérieux auraient été empoisonnées par du nickel carbo-nyle, un des gaz les plus toxiques connus.du journal, M.Yves Michaud, ont envisage trois principales hypothèses de solutions aux problèmes de régie interne qui ont conduit à l’arrêt de publication: 1) rechercher une entente négociée avec les journalistes sur des conditions de reprise de publication; 2) procéder unilatéralement à une mise à pied d’une douzaine de journalistes et assurer l’essentiel de la fabrication du journal par les services d’agences de presse, de pigistes et de collaborateurs bénévoles; 3) fermer les portes et lancer un magazine hebdomadaire.“Le sixième jour”, prévu pour la fin septembre.On croit savoir que MM.Parizeau et Michaud favorisent la troisième hypothèse et que c’est dans ce sens que les membres du conseil d’administration seront invités à trancher la question.Pendant ce temps, les journalistes, de leur coté, se tournent vers la contestation légale.Ce n’est plus la Société des rédacteurs mais le Syndicat des travailleurs du Jour, composé des sections (journalistes et employés de soutien) qui mènera dorénavant la lutte sur le front judiciaire.Le Syndicat des travailleurs du Jour (CSN) est accrédité depuis mai 1976.Au cours d’une conférence de presse, le président, M.Jean-Noël Bilodeau, a fait savoir, hier, qu’un avis de négociations vient d’être adressé à la direction du Jour, en vertu de l’article 40 du Code du travail.La partie patronale est tenue par la loi de répondre dans un délai de huit jours.Le Code du travail prévoit, par ailleurs, que la direction d’une entreprise ne peut modifier les conditions de travail à compter du dépôt de la requête en accréditation jusqu’à la conclusion d’une entente sur un nouveau contrat de travail.Or, le Syndicat des travailleurs du Jour est d’avis que les conditions de travail ont effectivement été modifiées par l’application des décisions prises par les actionnaires, le 10 août, et plus précisément lorsque la direction a d’abord créé le nouveau poste de rédacteur en chef et a nommé M.Hubert Aquin, titulaire.Les journalistes croient, en outre, que la cessation de publication pourrait être interprétée comme un changement aux conditions de travail.Outre l’avis de négociations, dont le ministère du Travail a reçu copie en même temps que la direction du Jour, les démarches judiciaires envisagées par le syndicat ne sont pas encore formellement amorcées.Entre-temps, les journalistes ont appris hier, avec soulagement, que la direction du Jour était revenue sur sa décision et qu’ils continueront à être rémunérés jusqu'à nouvel ordre.Au cours de la conférence de presse, le syndicat a réitéré son invitation à trouver un modus vivendi avec la direction afin de rechercher, dans la sérénité, une nouvelle entente sur le fonctionnement de la rédaction.Dans l’esprit des journalistes, cependant, il n’est pas question de renégocier de nouvelles conditions de travail sur la base des décisions prises, le 10 août, par l’assemblée des actionnaires de Sodep.Inœndies à Québec QUEBEC (PC) — Les 1,171 incendies ou débuts d’incendie survenus sur le territoire de la ville de Québec, en 1975, ont causé sept pertes de vies et entraîné des dommages matériels de l’ordre de $3.6 millions.Dans son rapport annuel, le Service des incendies souligne que près de 20 pour cent de ces incendies ont été causés par la négligence humaine.Les causes techniques comptent pour 30 pour cent des sinistres tandis que 12 pour cent ont été l’oeuvre de mains criminelles.La CEQ et les offres finales L’examen ultime se fait devant les congressistes par Angèle Dagenais QUEBEC — Deux épisodes d’actualité immédiate ont marqué hier le déroulement du congrès de la Centrale de l’enseignement du Québec: les congressistes ont, en premier heu, refusé de se prononcer, dans le cours de la journée, sur différentes motions proposant de revenir à des compromis antérieurs touchant directement à la négociation actuelle (entre autres quant au contingentement des élèves et des heures d'enseignement), et il a été par la suite résolu que la Commission de négociation de la CEQ consacrerait hier soir une séance ouverte, en présence des congressistes, à l’examen des offres définitives reçues en matinée du gouvernement.Par le refus opposé aux diverses propositions de recul, les congressistes souhaitaient, semble-t-il, faire comprendre leur intention nette de ne lier la Commission de négociation à aucune décision semblable, sorte de déclaration de confiance aux membres de ce groupe.“Le réalisme finit par dominer,” a déclaré à ce sujet le président de la centrale, M.Yvon Charbonneau, qui s’est permis quelques mots acérés à l endroit de “certains jeunes congressistes” qui “pensaient pouvoir régir la négociation, mais se sont heureusement ravisés”.Mais une autre résolution, officiellement adoptée celle-là, a quand même retenu l’attention générale: elle recommande aux négociateurs et autres instances compétentes de tout faire pour que la durée de la prochaine convention des enseignants de l’élémentaire et du secondaire soit restreinte à trois ans, à compter du 1er juillet 1975.Il est fort douteux que cette proposition, en admettant que la Commission de négociation l'accueille favorablement, .soit retenue par les négociateurs patronaux, puisque les offres finales stipulent une durée de quatre ans.Mais si elle était reçue, elle placerait ces enseignants dans une situation privilégiée par rapport à nombre de leurs collègues du front commun qui ont des conventions collectives de quatre ans.Commentant cette décision du congrès, M.Charbonneau a déclaré que la CEQ a toujours exigé une convention de trois ans et que les syndicats qui ont signé des contrats plus longs auraient dû en référer aux instances du front commun.Les offres déposées hier par le gouvernement se rapprochent des compromis de juin de la CEQ, notamment à l’élémentaire mais au secondaire les écarts demeurent notables.Au chapitre des effectifs, selon le calcul gouvernemental, 3,000 nouveaux professeurs seraient injectés dans le secteur élémentaire, ce qui représente un nombre total supérieur à ce qui existe déjà en tenant compte de la diminution de la clientèle scolaire, car ces chiffres sont obtenus en divisant le nombre d’élèves par un facteur de pondération (21.8).Le conge de maternité reproduit les mêmes offres que celles déposées le 12 août, qui occasionnent toujours un manque à gagner appréciable pour l’enseignante.L’exemple que donne le gouvernement est le suivant: une enseignante qui prend un congé de maternité de 17 semaines accusent une perte de $1,530 sur son salaire annuel de $16,000 mais ne perd aucun de ses droits de vacances.La CEQ réclame un congé payé à 100% et les congressistes ont voté nier une résolution visant à maintenir “fermement” cette demande “jusqu’à l’obtention d’un congé digne de ce nom”.En ce qui concerne la tâche, le gouvernement prévoit une moyenne maximale de 23 heures d’enseignement par semaine à l’élémentaire, dont 21.5 h consacrées à l’enseignement.L’heure et demie de reste sera consacrée à d’autres activités (encadrement des élèves, surveillance, activités étudiantes, etc.) La CEQ dans ses demandes antérieures excluait toute forme de surveillance et aucune forme de présence obügatoire à l’école en dehors des heures d’enseignement.Sur cette demande, le gouvernement a modifié sa position en offrant une clause de disponibilité de 27 heures par semaine mais dont quatre sont sujettes à des ententes locales avec les différentes commissions scolaires.Au secondaire la tâche maximum d’enseignement passe à 23 périodes de 45 minutes et le nombre moyen d’élèves par groupe à 31, pour l’enseignement général.Le gouvernement ne peut toutefois pas fixer de maximum d’elèves par classe au secondaire en raison du système d’options qui rend virtuellement impossible ce genre de calcul, chaque élève ayant son profil individuel de cours.L’enseignant aura cependant une compensation monétaire si son groupe excède de trois élèves, la moyenne définie à 31.La Commission de négociation réunie au congrès hier établira ses positions par rapport à ces offres.Par ailleurs on peut déjà annoncer à un poste près la constitution du nouvel exécutif (Bureau national de la CEQ).Yvon Charbonneau Réal Guilbert et Micheline Sicotte respectivement président, 1er vice-président et 2e vice-président sont réélus par acclamation.De la même façon, le poste de secrétaire sera confié à André Lavallée, actuel vice-président de l’Alliance des professeurs de Montréal, et la trésorerie à Simon Cüche qui détenait cette année le poste de 4e conseiller du Bureau National.Le seul poste qui sera porté aux voix aujourd’hui sera celui du 1er conseiller et est disputé par Mme Christiane Fradette-Guay et M.Jean-Denis Lavigne.Les cinq autres conseillers seront Bertrand Berger, Louise Baillargeon, Jean Roy, Léonie Laverdière La Haie et Francine Leclair.Bertrand Berger et Francine Leclair renouvelles leurs mandats de conseillers.Création d’un comité d’appui aux Gens de l’air par Guy Deshaies Une douzaine de personnes de milieux différents et appartenant à des organismes dont les idéologies et les fins politiques sont divergentes et opposées même, en certains cas, se sont regroupées, hier, pour créer un comité d’appui à l’Association des Gens de l’Air du Québec dans la lutte qu'elle poursuit pour faire reconnaître le droit du français dans les communications aériennes.Ces personnes chercheront dans les milieux où elles évoluent, à obtenir l’adhésion du plus grand nombre de citoyens et d’organismes au groupe d’appui dans le but de venir en aide financièrement et moralement à l’Association des Gens de l’Air du Québec.Hier, les membres de ce premier noyau ont tous exprimé leur fierté de se lancer dans ce combat qui mine déjà certains fondements de la confédération canadienne et ils ont tous fait valoir que cette lutte du bilinguisme aérien devenait un moment historique au Canada.Se retrouvaient réunis MM.Serge Joyal, député libéral fédéral de Rosemont, Jacques Lavoie, député conservateur fédéral d’Hochelaga, René Matte, député créditiste de Champlain aux Communes, Robert Burns, député péquiste de Maisonneuve et leader de l’Opposition à Québec, Henri-François Gautnn, directeur du NPD-Québec, Fernand Daoust, secrétaire général de la FTQ, André l’Heureux, vice-président de la CSN, Marcel Robidas, maire de Longueuil, Jean Duceppe, comédien, Guy Bisaillon, memnre du PQ et coordonateur du comité d’appui ainsi que Mme Simone Chartrana représentant la Ligue des droits de l’Homme.Le ministre québécois des Richesses naturelles, M.Jean Cournoyer, a fait savoir qu’il adhérait au groupe.Parmi ces personnes, plusieurs ont exprimé l’avis que les opinions sur les stratégies à venir et sur les conceptions politiques de chacun au sein du groupe pourraient différer largement mais qu’il y avait consensus et unanimité sur la nécessité de mettre fin à la discrimination contre le français non seulement dans les airs mais également sur terre.On fera donc le recrutement de nouveaux membres à $5, pour les individus, et $100, pour les organismes, et on mettra en vente le macaron de l’AGAQ qui se lit: “Il y a du français dans l’air” à $2, toujours pour garnir les fonds de l’AGAQ qui doit mener sa lutte politique, syndicale et linguistique sur' plusieurs fronts à la fois et qui ne dispose présentement que de $1,500.Chacun des membres du groupe de départ a fait savoir ce qu’il entendait faire pour accréditer la these du bilinguisme dans les airs mais l’ADAQ a répété qu’elle ne participerait pas à l’enquête des commissaires Chouinard, Sinclair et Heald bien qu elle soit disposée à prendre part aux expériences de simulation mais a la1 condition qu’on abolisse les conditions de l’entente négociée par la CATCA et la CALPA avec le gouvernement et aux termes desquels le rapport des commissaires enquêteurs sur la sécurité du français dans les airs soit unanime, soumis au vote libre du parlement et puisse être rejeté par les associations anglophones susmentionnées de pilotes et de contrôleurs.En gros, l’AGAQ répète qu’elle ne craint aucunement de participer à des programmes d’expériences impartiales visant à établir les conséquences de l’usage du français et de l’anglais dans les communications aériennes mais elle refuse de le faire dans un carcan qui, selon elle, empêche au départ un verdict rendu en toute équité puisque les conditions de l’enquête favorisent une partie, en l’occurence les anglophones.Dans ces circonstances, les expériences au simulateur qui auraient constitué un élément essentiel de preuve pour les commissaires enquêteurs ne sauront être conduites à Ottawa à moins qu’on saborde à toutes fins utiles la Commission d'enquête.Entre-temps cependant, l’AGAQ contestera en cour fédérale la constitutionnalité de l’entente intervenue entre M.Otto Lang, la CALPA et la CATCA de même que la directive du ministère interdisant 1 usage du français.Dans le groupe qui s’est formé, hier, pour aider l’AGAQ, on voit que le Parti québécois est représenté par MM.Bisaillon et Burns de même que par l’avocat et stratège de l’AGAQ, Me Clément Richard Depuis le début de cette lutte, le PQ ne s était pas lancé à la tête du mouvement de protestation.Hier, M.Bums a eu quelques explications à ce sujet.“A cause de l’option que nous défendons, a-t-il dit, nous aurions pu laisser courir la situation pour en recueillir facilement les fruits sur le plan électoral mais nous ne pouvons pas demeurer silencieux devant la discrimination qui frappe les Québécois d’expression française.A ce propos, du reste, tous les participants ont aénonçé le racisme qui, selon eux, transpire abondamment dans cette crise du bilinguisme aérien.Vers le début du mois d’octobre, l’AGAQ lancera une campagne de souscription publique dans le out de revoir pag* 6: Gens * CE QU’IL FAUT SAVOIR g DES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS A LISEZ-LE DANS “LE DEVOIR” 3 EN SOUSCRIVANT UN ABONNEMENT 1 ¦#, ", TARIFS D’ABONNEMENT 12 mois 6 moi» CANADA: *52.00 $28.00 ÉTRANGER*- $57.00 $31.00 ( *par courrier ordinaire) S.V.P.remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre chèque ou mandat-poste payable à l’ordre de: Le Devoir, C.P.6033, Mtl H3C 3C9.Nom.Adresse. 4 • Le Devoir, vendredi 27 août 1976 éditorial Est-ce la fin de la CECO ?S’ajoutant à la liste déjà longue des avatars que dut subir la Commission aenquête sur le crime organisé, crises qui ne l’empêchèrent pas finalement de poursuivre ses travaux, la démission récente du procureur-en-chef de la CECO ne devrait pas, en temps normal, faire davantage craindre pour l’avenir de la Commission.Cette fois-ci, cependant, le départ de Me Jacques Dagenais survient dans un contexte qui lui donne, à tort ou à raison, une portée qui n’est pas sans inquiéter fortement non seulement les enquêteurs en place mais plusieurs observateurs.Même s’ils sont en train de compléter le rapport qu’ils remettront fin-septembre au solliciteur général, document qui marque la fin de leur mandat et d’une etape importante de l’enquête, les intéressés, spécialement le président de la CECO et le procureur démissionnaire, devraient s’expliquer plus franchement et ouvertement sur les circonstances qui ont abouti au départ de Me Dagenais.S’ils tiennent en effet leur mandat du gouvernement qui les a nommés, les membres de la Commission d’enquête sur le crime organisé en ont acquis un autre de la part du public c‘,qu’ils ont invité à se départir de la peur, de /indifférence et d’une méfiance largement répandue à l’endroit du fonctionnement des tri-.Dunaux et de la pohce.Pour collaborer à pareille enquête, victimes, pohciers, témoins devaient avoir l’assurance que la Commission était indépendante, intègre et compétente; si "pour certains sceptiques, elle n’etait qu’un tremplin politique à l’instar de bien d’autres enquetes du genre en Amérique du nord, pour d’autres, elle représentait enfin un organisme qui, au contraire, allait avoir fort à faire pour se défendre contre les pressions indues en provenance du crime organisé et de ses alliés dans l’appareil politique.Voilà pourquoi la CECO ne devrait pas hési-.jr pliquer rapidement et publiquement sur ti ncident qui est de nature à affaiblir sa en.lilité et donc à entraver la bonne marche de ses travaux.Les départs pour raison de maladie ou pour autres motifs personnels sont trop commodes pour qu’on les réprouve en principe; d’autant qu’ils peuvent /souvent ne rien renfermer d’autre que ce ; qu’ils affichent.Toutefois, ceux qui détiennent des postes aussi délicats que ceux qui I sont confiés aux commissaires et procureurs d’une telle commission devraient répondre à • des critères plus exigeants.On ne saurait convoquer tout le peuple à des séances télévisées d’une-;-A-:-*- 1 pour ! tat, 1 par la porte arrière.! En l’absence d’explications plus nettes, force est de se rabattre, pour juger de la signi- bloc-notes fication de cette démission, sur les confidences qu’ont multipliées auprès de la presse certains policiers travaillant avec la CECO.Le départ de Me Dagenais aurait été précipité, selon eux, par le refus des commissaires de rouvrir l’enquête sur la famille des frères Dubois et d’étaler les circonstances dans lesquelles un juré aurait été influencé en vue de torpiller un procès aux assises criminelles.Il apparaît étc.mant que cet épisode ait pu entraîner une divergence aussi dramatique au sein de la CECO.Si les preuves recueillies dans cette affaire du jure sont si accablantes, il n’est que de les soumettre aux tribunaux, devant qui du reste des accusations ont déjà été portées et dont l’instruction n’aurait rien à S, au contraire, d’un étalement parallèle la CECO.Des torpillages de procès criminels, à l’aide de faux coupables qui s’accusent, de témoins qui perdent la mémoire, de pièces à convictions qui disparaissent en cours de route tout cela n'a rien d’inédit dans les annales pénales mêmes récentes; s’il y a là un nouveau dossier qui devrait s’ouvrir à la CECO en vue de prochaines audiences publiques, il vaudrait la peine d’être étoffé, et non pas improvisé à la faveur d’un cas qui tient peut-être à coeur aux enquêteurs qui s'y sentent bafoués, mais dont l’intérêt reste à démontrer pour ceux qui veulent qu’on nettoye pour longtemps cette écurie du palais.Outre que l’affaire du juré devait passer devant les tribunaux et qu’une réouverture des audiences publiques pour ce seul épisode était manifestement discutable, il semble que les commissaires aient été encüns à terminer leur rapport et leur mandat plutôt que de revenir sous les feux de la télévision.Il y a là deux raisons qui méritent d’être distinguées.Les commissaires ne sauraient être blâmés de vouloir mettre la dernière main au plus tôt aux recommandations qu’ils doivent faire à M.Fernand Lalonde.En rouvrant le dossier de la célèbre famille de Saint-Henri, ils se seraient engagés dans une voie qu’il ne leur aurait peut-etre pas été facile d’abandonner par la suite.Si ce dossier avait été vraiment majeur, ce dont on peut douter, leur décision de quitter la CECO eut pu être discutable.Tel n’était pas le cas, on cherche en vain où trouver matière à démission.Survenant en plein débat sur le caractère public que doit revêtir l’enquête sur le crime organise, une reprise des séances télévisées eut pu avoir, contrairement à ce qu’en attendent des policiers impatients, un effet négatif, aussi bien sur le mandat et la durée de la prochaine commission que sur le sort qui sera fait à la demande du Barreau du Québec d’interdire la télédiffusion des séances de l’enquête.Pris par le feu de l’action, certains enquêteurs sont prêts à tous les coups de théâtre.C'est au contraire au prix d’une plus forte discipline et d’une meilleure intelligence de leur tâcne à plus long terme qu’ils éviteront les soubresauts internes qu’ils reprochent depuis les débuts à la Commission d’enquête.S’ils ont des motifs sérieux de croire que suite n’est pas donnée, en lieu et temps utiles, aux fruits de leurs recherches, les policiers de la CECO, comme n’importe quels autres enquêteurs professionnels consciencieux, n’ont qu’à remettre publiquement leur démission et, publiquement aussi, à en donner les motifs.Autrement, ils sont condamnés ou à remplir les journaux des rumeurs de leur mécontentement, ce qui n’est pas de nature à donner à l’enquête la crédibilité qui lui est essentielle, ou à revenir à la méthode, plus éprouvée mais pas aussi foudrqyante qu’ils le croient, des fuites calculées dans la presse ou dans les Parlements.Malheureusement, démissions et révélations ne sont pas de nature à bâtir, en face d’un milieu interlope qui a su résister et s’implanter au fil des années, une organisation policière et judiciaire qui soit de taille à rivah-ser avec les caïds et leurs conseillers.Si valables qu’aient pu être les motifs des chambardements et des mutations qui sont survenus et qui continuent parmi les pohciers, les procureurs et les commissaires, il en résulte objectivement une faiblesse structurelle qui est aussi grave que la dispersion et l’anarcnie des enquêtes et procès traditionnels auxquelles une commission devait en principe remédier.La corruption, le chantage et l’intimidation ne sont pas en effet les seuls instruments par lesquels les organisations criminelles neutrah-sent policiers, juges et autres fonctionnaires.Le manque de moyens dans les brigades spé-ciahsées dans la lutte au “crime corporatif”, les mutations dans le personnelles entraves administratives, la démorahsation par le peu d’appuis moraux “en hauts lieux, tout cela est non moins efficace pour limiter l’efficacité réelle de 1’application des lois dans les royaumes intouchables.• Bref, la CECO, pour mettre à jour les activités et les ramifications politiques du crime organisé, n’a pas d’abord nesoin de pouvoirs exceptionnels, ni de spectacles télévisés, ni de pohciers bagarreurs ou d’enquêteurs courroucés.La prochaine commission devra plutôt pouvoir compter sur un mandat de quelques années, un personnel permanent à tous les niveaux, des priorités de travail plus radicales que les dossiers du jeu ou de la viande avariée, et surtout, à l’intérieur, un esprit de disciphne et d’équipe à toute épreuve.A bien des égards, la CECO devait être rebâtie.Voilà peut-être les critères auxquels on pourra juger la nouvelle commission promise par le gouvernement.Jean-Claude LECLERC Gens de l’air: la cause ou la stratégie ?L’Association des gens de l’air n’a eu aucun mal à réunir un Comité d’appui à la cause qu’elle défend.Des nommes et des femmes de toutes tendances, de la gauche à la droite, se sont associés hier au cours d’une conférence de presse à la lutte entreprise par l’AGAQ pour faire prévaloir la justice dans les communications aériennes.Le fait reste significatif et plutôt exceptionnel: rarement autant de per-sonnalités, sans égard à leurs convictions politiques sur d’autres questions, n’auront consenti à militer dans une même structure pour soutenir les r Gens de l’air dans une bataille qui porte sur une revendication vitale: le /.respect des droits de la communauté francophone.„ On a pu s'étonner que des représentants du Parti québécois se prêtent à cette démarche, tout échec d’une politique fédérale étant à leur yeux une confirmation de leur thèse.Sur ce "point, M.Robert Burns a été éloquent ’nier.Il est vrai, a-t-il reconnu, que le pourrait laisser pounir le ’.nproblème et en récolter facilement les avantages.Mais telle n’est pas sa posi-¦-tion ici, car au-delà du problème im-1 médiat du bilinguisme dans les communications aériennes, il s’agit maintenant de défendre un droit fondamental des Québécois.On aura noté avec satisfaction aussi que M.Henri-François Gautrin, au nom du NPD, et M.Jacques Lavoie, député conservateur, se sont déclarés solidaires de la cause des Gens de l’air, en dépit de la tiédeur du NPD et des tergiversations de M.Clark à l’égard de ce problème.L’un et l’autre s’engagent à convaincre leurs collègues anglophones du bien-fondé des revendications des francophones de l’aviation.Ce Comité d’appui, qui pourra s’élargir davantage a la rentrée, exprime en quelque sorte la quasi unanimité du Canada français dans cette affaire, h doit concrètement s'employer à lancer une campagne d’information et de souscription publique en faveur de l’AGAQ.Mais il n’est écrit nulle part et personne n’a prétendu hier que cha- la parole du jou* 'Les gens disent: “Voyant, ne vois pas! Prophète, ne prophétise pas! Ne nous annonce pas la vérité.Dis-nous plutôt des choses agréables et tâche d’avoir des songes d’illusion" — Isaïe 30,10.E “Au vainqueur, je donnerai un caillou blanc, un caillou portant gravé un nom nouveau que nul ne connaît, hormis qui le reçoit" — Apocalypse 2,17.cun des membres de ce Comité d'appui approuvait toutes les démarches que les Gens de l’air entreprendront pour mener leur bataille.C’est la cause du français dans le ciel du Québec qu’endossent sans réserves ces personnalités politiques et syndicales.On s’en réjouit mais une ambiguité n’a pas été dissipée: les sommes d’argent recueillies grâce à la campagne de souscription seront utilisées par l’AGAQ comme celle-ci l'entend, suivant les besoins de sa stratégie.Et celle-ci ne leur sera dictée ni par Fernand Daoust (FTQ), ni par André L’Heureux (CSN), non plus que par le maire Marcel Robidas, ou René Matte (créditiste), ou Jean Cournoyer, ministre libéral.Or les dirigeants de l’Association des gens de l’air ont confirmé hier qu’ils se refusaient à collaborer à l’enquête et rappelé qu’ils contestaient devant les tribunaux l’ordonnance qui, depuis le 23 juillet, interdit le français dans les communications aériennes.Et l'hypothèse d’autres procédures en justice n’est pas exclue.C’est une strategie de lutte qui ne peut qu'aboutir à l’impasse ou à une nouvelle crise politique.Et c’est cette stratégie forcément coûteuse puisqu’elle postule une guérilla judiciaire, pue le Comité d’appui invite le public a financer en dépit du fait que les membres de ce groupe ne soient pas nécessairement d’accord avec la stratégie arrêtée.Mais stratégies et tactiques relèvent de l’ordre des moyens et, par conséquent, ne sont pas inaltérables.Victimes de chantage, de vexations, d'injustice, abusés par le pouvoir politique, méprisés par CATCA-CALPA, les gens de l’air du Québec ont cent fois raison de dénoncer l’incroyable situation où les a poussés le gouvernement.Ils ont raison d’affirmer que l’enquête des trois juges est le fruit d’une série d’inconséquences et de compromissions.Tout cela a été dit, répété et démontré.Mais, au point où les choses se sont dégradés, qu’ont-ils à perdre maintenant en acceptant de se prêter à l’enquête?Les dirigeants de l’AGAQ déclaraient hier que celle-ci “demeure disposée à faire la démonstration technique de l’évidence des avantages du bilinguisme".En revanche, elle n’acceptera pas que le sort du français dans les communications aériennes soit lié à une commission “née de la capitulation honteuse des autorités fédérales devant des fanatiques".N’existe-t-il pas une position de repli possible?Admettons un instant que les Gens de l’air récusent la Commission.Ne pourraient-ils pas quand même consentir à poursuivre les expériences de simulations de vol dont les résultats sont indispensables à la Commission?Car il s’agit seulement de démontrer au pays que deux et deux font quatre, que le français n’est pas incompatible avec la sécurité aérienne.S’ils aceptaient ce compromis, ils pourraient d’autre part exiger du gouvernement des assurances formelles et concrètes; par exemple, une modification à l’arrêté ministériel créant la Commission, suivant laquelle il serait clairement précisé que celle-ci recherche par son enquete les meilleurs moyens d’appliquer la politique de bilinguisme.Le gouvernement pourrait aussi reconnaître sans équivoque par une déclaration publique que l’Association des Gens de l’air est sur le même pied que CATCA et CALPA et qu’elle sera toujours partie aux discussions et aux procédures touchant l'application du bilinguisme dans les communications aériennes.En somme, il s’agit d’éviter l’impasse stérile et de faire triompher la cause des Gens de l’air.Michel ROY MacEachen en Asie du sud-est Pouvons-nous parler de redéfinition de la politique canadienne en Asie du sud-est ou ne faut-il voir dans le voyage actuel du ministre des Affaires extérieures, Allan MacEachen, qu’une manière de confirmation?Au risque de vexer les plus prétentieux, il faut, devant les balbutiements de notre diplomatie — même un quatrième retour au Conseil de sécurité peut ne rien prouver d'autre que la reconnaissance de notre politique aseptique —, revenir là où tout commence: la Troisième option qu’en ce cas précis la Stratégie de l’ACDI vient compléter.Ce voyage de M.MacEachen, au lendemain du “sommet” des pays dits non-alignés, survient une fois en place le lien contractuel entre le Canada et la Communauté économique européenne.Ce n’est pas le premier voyage d'un ministre canadien dans la région du Pacifique, pendant ouest à notre rapprochement avec l'Europe, mais les étapes inscrites au programme sont une indication précieuse: Indonésie, Malaisie, Australie, Nouvelle-Zélande, l’escale à Bali étant destinée à faire prendre quelque repos au ministre et à ses collaborateurs.Ces pays visités sont, dans le cas de l'Indonésie et de la Malaisie, liés entre eux au sein de l'ASEAN (Association of South-East Asian Nations), tous quatre sont partenaires du Canada dans le cadre du Plan Colombo, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont liées entre elles par la SEATO (South-East Treaty Organization) redéfinie entièrement en 1974 et, à l'exception de l'Indonésie, quatre des pays impliqués sont liés entre eux par les liens du Commonwealth.Cette liste de relations n’est pas exhaustive, mais laisse supposer le réseau dense de communications en place, dont certaines, après la débâcle américaine en Indochine, ont besoin d’être actualisées.Quand, à Djakarta ou à Kuala Lumpur, M.MacEachen traite de l’aspect “bilatéral”, il faut toujours avoir à l’esprit la difficulté de faire la part du bilatéral dans le “multilatéral .Ce n'est pas un secret que les divers programmes de développement et de coopération consentis par le Canada en Indonésie se situent entre 35 et 50 millions.De même, à Kuala Lumpur, le Canada a accordé un prêt de 7.5 millions pour un projet hydro-électrique et fait un octroi de 705.000 dollars pour une étude géochimique en Malaisie centrale.Dans un cas comme dans l’autre, c’est cet aspect qu’il y a lieu de retenir, celui de l’aide au développement où la “dimension — ACDI” couvre ce qui autrefois n’était que politique et — via Washington — militaire.C’est ainsi que poussant de l’avant cette reconversion indispensable, M.MacEachen a été amené a Kuala Lumpur à reconnaître que la décision de transformer le Sud-Est asiatique en une zone de paix et de neutralité appartenait aux pays concernés, décision qu’Ottawa, pour sa part, ne peut qu’approuver.Il reste qu’une telle attitude est en soi une prise de position exagérée par des transpositions des déclarations de M.Eac l’autre?D y a heu d’apporter une précision: accepter la déclaration de Kuala Lumpur n’est pas partir en guerre contre la ligne exprimée par le Laos au sommet de Colombo et voulant promouvoir en quelque sorte contre eux-mémes l’indépendance de pays comme la Malaisie, Singapour et autres! Le Laos, le Cambodge et le Vietnam constituent certes une neutralité alternative à celle de Kuala Lumpur, mais Ottawa ne la rejette pas.C'est ainsi que sont attendus prochainement au Canada des délégués vietnamiens et tout porte à croire qu’Ottawa prendra en considération une éventuelle aide à la reconstruction du pays qui pourrait lui être soumise.En d’autres mots, dans une région où le poids du récent passé est écrasant, c'est un cheminement timide qui semble amorcé, mais animé de la volonté d’aboutir.Un cheminement qui a, à côté d’autres avantages, celui de “coller” à la manière du ministre lui-même soucieux de ne jamais soulever de poussière.Quand la couche de poussière est épaisse, ce n’est pas au nuage qu’on reconnaît un passage, c’est aux trace de pas; ce qui en l’occurrence, dérange moins de monde.Georges VIGNY lettres au DEVOIR Le maître ne doit pas avoir plus de 15 heures/semaine au secondaire M.Claude Ryan, “Le maître ne doit pas avoir 28 ou 30 heures de classe par semaine, mais pas plus de la au niveau secondaire.Si le maître a trop d’heures de classe, U perd gout à l’étude; il n’a pas non plus le temps de préparer son enseignement, ni de corriger ses copies, ni de se cultiver fesprit”.Cette citation n’est pas de moi, ni non plus de quelque rêveur extrémiste, mais de M.Maurice Lebel, ancien président de la Société Royale du Canada et professeur de littérature grecque.Vous la retrouverez dans la revue Ecole-Education, sept.-Oct.1964, vol.III, no 1, p.13-14, de la Commission des écoles catholiques de Québec.M.Maurice Lebel l’a dit lors de sa conférence prononcée à l’Académie de Québec, le 23 août 1964, à la séance d’ouverture du XlVe congrès de la C.I.C.dont le thème était: le rôle de la profession organisée dans le système scolaire.Si je vous cite ces propos de M.Maurice Lebel, c’est parce qu’ils peuvent apporter un éclairage Particulier au litige sur la tâche de enseignant, et montrer que la demande syndicale est très modérée Rar rapport à la position de M.laurice Lebel, qui était pourtant fort bien acceptée il y a douze ans.En effet, pourquoi l’employeur qui m’a fixé 13 periodes/semaine d'enseignement, à 88 élèves, répartis en 4 classes, pour deux matières, en sec.IV et V, à $10,000.f»ar année, de son propre gré, avec out le jugement qu’il avait en 1965, pourquoi dis-je, changerait-il ses normes au point de m’imposer maintenant 25 périodes d’enseignement par semaine, à 150 élèves en quatre classes de 30 à 40 élèves?Est-ce simplement pour doubler mon salaire et pour mettre à pied celui ou celle dont je prendrai la tâche en plus de la mienne?Si c’est ce genre de calcul qui se fait maintenant, c’est écoeurant et je dois le dénoncer, car il ne manifeste aucun respect pour la dignité humaine, ni aucun esprit catholique, mais simplement un calcul comptable stupide qui ne tient aucunement compte de l’inflation, ni des conditions qui prévalent dans l’enseignement public, comme les deux mois d’inactivité professionnelle, le régime de retraite, etc.dont un employeur tient compte habituellement.La compressibilité des dépenses a une limite à un moment donné, et un être humain ne doit pas être traité en robot.En 1963-64, 235,000 élèves fréquentaient les écoles publiques, et en 1967-77, il y en a 1.7 million, soit six fois plus en douze ans.L’explosion démographique a eu lieu sur le dos des enseignants qui ont accepté plus ou moins de voir leurs conditions de travail changer d’année en année sans obtenir le traitement adéquat, pendant qu’à côté d’eux, ingénieurs, contrac-teurs, et compagnies de matériaux de construction engloutissaient des milliards dans des constructions d’écoles polyvalentes, de centres administratifs, de piscines et de gymnases, sans qu aucune enquête publique ne vienne en aucun temps les incommoder ni leur prêcher l’économie.Pendant ce temps, les salaires dans l’enseignement public accusaient un net recul sur l’inflation galopante.Le gouvernement augmentait la tâche des enseignants d’année en année; il aerroissait le nombre d’élèves par enseignant; il comprimait les programmes et les modifiait; il diminuait le nombre d’heures d’enseignement par matière; il réduisait l’enseignement du français, de l’histoire, de la méthodologie du travail intellectuel, de la catéchèse, mais il augmentait l’importance de l’enseignement de l’anglais.Il comprimait les dépenses d’assistance à l’enseignement, il supprimait les jours de congé dus aux intempéries, il obligeait les enseignants à une presence obligatoire à l’école en dehors des heures de cours, il comprimait les dépenses en suppléances.Mais il augmentait le coût des contrôles téléphoniques, informatiques, par lecteur optique; il louait les appareils les plus sophistiqués de copieurs électroniques et de machines comptables.Et tout cela couvrait le meilleur patronage possible.Le système public d’enseignement a relevé le défi de la réalisation de l’objectif de la démocratisation de l’enseignement, avec celle de tous ses corollaires: mi- xité scolaire, décloisonnement, transport d’enfants, polyvalence, et il est temps qu’on reconnaisse aux enseignants le bien-fondé de leurs revendications.Que l’on cesse de parler du harcèlement que les enseignants ont fait, et que l’on parle davantage de la provocation patronale dont le harcèlement n’apparaît maintenant que comme un sain mécanisme de défense contre une agression insensée, inhumaine et qui doit cesser.Autrement dit, la paix dans les écoles passe par l’acceptation des revendications syndicales au niveau de la tâche comme du reste.La modération que les syndiqués ont manifestée dans leurs revendications est tout à leur honneur et doit être reconnue par le M.E.Q.Un maximum de 28 élèves par classe n’est pas un carcan administratif; c’est simplement admettre que quatre classes de 28 élèves, cela fait 112 élèves par rapport à 104 élèves que donne la moyenne maximum de 26 élèves que propose la partie patronale.C’est aller au-dela de l’offre patronale en chiffres absolus, pour être certain que la tâche sera égale pour tous, ce que n’assure pas la moyenne maximale.Un maximum de 20 périodes/-semaine d’enseignement n’est pas un carcan administratif; c'est simplement admettre que quatre groupes/élèves reçoivent cinq périodes d’enseignement/semaine.C’est une concession à la partie patronale de cinq périodes/semaine par enseignant au secondaire, et sur ce que M.Maurice Lebel considérait comme normal en 1964.C’est ce qu’il faut pour assurer une certaine qualité de l’enseignement qui a été perdue par le fait des surenchères patronales.Quand on a vécu les injustices criantes occasionnées par des patrons qui donnent 12 élèves dans une classe à un enseignant et 39 élèves dans une classe à un autre enseignant, on se dit que la négociation peut servir à maintenir l’exercice du bon sens et du ju- Sement dans de saines limites, .utrement, c’est le patronage, le favoritisme, le chouchoutage et la chouchardise.Fernand BOUDE St-Jean, le 26 août 1976.M.Ryan, Dans le Devoir du 2 juillet, MM.Charron et Lapointe nous résument les premiers commentaires de l’assemblée de la faculté de Théologie de l’Université de Montréal, tenue le 22 juin 1976 quant au rapport du Comité Archevêché-Université.Voici quelques observations.1) Ils nous informent que l’assemblée de faculté a choisi “nettement” la proposition”A” du comité prônant la création d’une faculté de théologie catholique non canonique.Par le mot “nettement" les auteurs veulent-ils dire “unanimement” ou “majoritairement”; et si le dernier, pourquoi se limitent-ils à nous livrer les opinions de la faction majoritaire?2) Par-delà certaines prétensions passées, les cinq réferences à l’application de la règle romaine démontrent et ne laissent guère de doute quant à la véritable cause de l’instabilité dans la faculté — comme on admet d’ailleurs au deuxième paragraphe.Néanmoins rassemblée semble stupéfaite que les hommes pratiques ont unanimement conclu qu’il n’y avait que deux solutions inconciliables au problème et qu’il fallait en choisir une.Appa-ramment elle ne regarde pas une telle proposition comme “un principe de solution clairement choisi ’et défini par le comité” dans un débat qui véhicule des conceptions différentes (mais jamais multiples).3) Quant aux opinions de l’assemblée universitaire et des organismes universitaires catholiques, l’important n’est-il pas l’absence de leurs arguments originaux portés au débat plutôt que toutes leurs résolutions votées.4) Faut-il remarquer qu’il n’y a aucun besoin d’inventer une nouvelle structure locale analogue à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi au niveau mondial.Une telle institution existe maintenant depuis presque deux mille ans, elle s’appelle l’évêque local, et elle n’empêche pas que la faculté établisse les liens nécessaires avec les communautés qui composent l’Eglise.5) Il est beau de reproduire “L’Université Catholique dans le monde moderne", mais la citation ne s'applique pas ici, car il y a des liens statutaires entre l’université et les autorités ecclésiastiques.6) D’ailleurs on choisit d’oublier que la dite citation s'adresse aux hommes d’honneur.Naturellement dans une société ou l’hon- neur — qui est la clé de voûte de toute démocratie — n'est pas l’une des vertus principales; tout administrateur universitaire compétent, qui voudrait éviter des ennuis serait obhgé d'exiger qu’avant son embauche chaque professeur, dans une faculté ae Théologie catholique signe une lettre de démission non datée, qui serait tenue par l’évêque local ou la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.Voilà “le véritable préjudice à l’Université et l’incompatibilité avec le statut du corps professoral”.7) On notera le désir des théologiens de confronter les autres savoirs sur l’homme (plutôt que ceux de toute la création), et de se réorganiser afin de chercher une nouvelle clientèle.Est-ce l’étude de Dieu ou l’étude de l'homme qui intéresse les théologiens?(Juant à leur clientèle ils en ont une déjà; bien que la réorganisation envisagée ressemble étrangement à celle qu’on fait habituellement quand on est ignorant quoi faire et incapable de relever un véritable défi.8) Quel conseil peut-on donner à ceux qui songent à trouver la liberté académique et le pluralisme dans le respect de la cohérence et l’intégration égalitaire du plan-maître du ministère de TEauca-tion — sauf peut-être l’avertissement “Ne vous fiez pas aux Princes”., Pour l’avenir de l’enseignement et de la recherche au Quebec, espérons que les plans du ministère laisseront toujours la plus grande la oecenfralisa- Slace possible à 0“ 1 ' J! lion et à la diversité valable qui accompagnent le monde réel, et permettront toute l’incohérence apparente qui se trouve naturellement dans chaque grand chantier.9) La faculté craint de voir la théologie marginalisée dans un institut spécialisé.Observons seulement qu'une telle “marginalisation” n’a été préjudiciable ni à la Médecine, ni à la Technologie, ni à la Gérance Scientifique, ni à une foule d’autres disciplines.10) La faculté croit aussi que le lien canonique nuit à son role de critique dans l’Eglise.Ils oublient que les meilleurs et plus efficaces critiques de l’Eglise sont toujours venues du dedans faites par une "opposition loyale”.iï) n est inexact de dire que l’Eglise choisit généralement le privé et le parallèle.Elle ne favorise que ce qui est solide, fonctionnel, réaliste et réalisable.12) Quant à la référence au mé- Un affreux “Beau Dimanche” Messieurs les responsables, RADIO-CANADA Montréal, Votre émission sur l’Obéissance, à l'occasion de ce “Beau Dimanche” dernier, 22 août 1976, signée par une personne dont je veux oublier le nom, nous a consternés, ma famille, mes amis et moi-même, au plus haut point, tellement elle fut dégueulasse.A la veille de l'ouverture des classes, par surcroît! Les minables qui ont LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryan Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint : Georges Vigny Directeur de l’information : Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque jugé cette émission véhiculable et.humoristique, méritent notre opprobre la plus absolue, en plus de notre écœurement total de payeurs de taxes qui font vivre ces dits minables.Continuez ainsi: vous n’aurez aucun mal à en “organiser” plus d’un; vous avez le gros bout du bâton.Aimas MATHIEU, père de famille Montréal, le 24 août 1976 Des observations sur le rapport du Comité Archevêché-Université contentement estudiantin possible - une conséquence que les professeurs doivent porter pour avoir p invité?! li laissé (ou même invité?) les étudiants à s’immiscer dans leurs affaires personnelles — j’espère qu’elle ne signifie pas que les professeurs ont perdu leur autorité sur leurs étudiants.13) Finalement la faculté est de l’avis que Tuniversité trahirait sa vocation envers l’universalité du savoir, si elle n’assurait pas dans son sein la place d’une faculté de théologie “catholique”, telle que définie par elle-même.(Rappelons que sagement la faculté ne détruit pas sa raison d'être en proposant un statut pleinement séculier pour l’Université.Plutôt elle prône une faculté catholique non canonique; des projets catholiques dans des structures non-confessionelles et irresponsables, et un département de sciences religieuses, pluraliste, auto-évaluateur, payé p‘ar les contribuables mais avec son marché garanti par l’Eglise où les profs sont incongédiables et ne se sentent lier par aucune obligation).Il me semble que la faculté dépasse nettement les bornes en essayant ainsi de justifier sa présence dans l’Université par un tel recours à la pensée magistrale du Cardinal Newman, dont on se sert mais sans la citer.Vue l’importance du livre “The Idea of a University” et la renommée de son auteur dans les cercles catholiques théologiques et universitaires, une telle omission ne me semble guère accidentelle.Les intéressés qui lisent son oeuvre originale y trouveront une pleine défense de la nécessité et de la légitimité d’un véritable droit de regard de l’Eglise sur les facultés de théologie catholique, un rappel sévère aux devoirs d’obéissance des fidèles envers le Magistère, et la justification d’une telle obligation par un appel salutaire à THistoire.Ils découvriront aussi que Newman s’opposa à l’omission systématique de toute science réputée (comme la théologie, etc) par l’université, mais qu'il fut beaucoup plus nuancé quant à la meilleure mlmière d’y insérer une faculté de théologie catholique.Et finalement ils apprendront un idéal universitaire 3m se situe aux antipodes de celui e la faculté en question.Dr J.M.MOFFATT, ing.Ste-Julie de Verchères, le 23 août 1976.¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR est publié par l’Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l’Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle, l’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $52 par année; six mois: $28.À l’étranger.$57 par année; six mois: $31; trois mois: $19.Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.35 par semaine.Tarif de l’abonnement servi par ta poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationale d* Québec.TÉLÉPHONE: 844*3361 (lignes groupées).J / Le Devoir, vendredi 27 août 1976 • 5 des idées des événements des hommes Les trois légitimités en Espagne 1 La démocratisation de l’Espagne n’est pas freinée seulement par les difficultés matérielles et par l’éhsitation des hommes, mais aussi par les contradictions idéologiques qui aéchirent son système politique actuel.Celui-ci est écartelé entre trois légitimités opposées: la légitimité franquiste, incarnée par les Cortès, et les autres institutions de la dictature; la légitimité monarchique, incarnée par le roi Juan Carlos; la légitimité démocratique, incarnée de façon embryonnaire par les partis politiques et la presse, en attendant les futures élections libres.L’histoire de l’Europe au dix-neuvième siècle montre que la légitimité monarchique et la liberté démocratique peuvent s accorder en pratique, bien que leurs principes soient incompatibles.Cet accord a permis à la Grande-Bretagne et aux Etats nordiques d’évoluer plus vite, plus régulièrement et plus profondément que les autres vers la démocratie et le régime libéral.Il a permis également aux monarques de conserver leurs trônes, en devenant progressivement des symboles de la nation, de sortes de drapeaux vivants, dépourvus de prérogatives politiques mais non de prestige social et d’affection populaire.Le roi d’Espagne semble s'engager dans la même voie.Au départ, il a les coudées moins franches que ses prédécesseurs anglais, Scandinaves ou hollandais.Il ne dispose pas comme eux d’une légitimité héréditaire incontestée.Juridique- ment, il est roi par la grâce de Franco, exprimée dans une loi de juillet 1969, plus que par la grâce de Dieu s’exerçant à travers les règles de la filiation monarchi-oue.Juan Carlos a bien surmonté ce handicap initial.D’abord en gardant le contact avec son père, héritier légitime de la couronne suivant les principes traditionnels.Don Juan a eu la sagesse de comprendre qu’un conflit familial compromettait pour toujours les chances d’une restauration.Sans abdiquer formellement,il soutient l’expérience de son fils dans la mesure où elle s’oriente vers une monarchie libérale.En s’engageant dans cette voie, le nouveau roi d’Espagne n’a pas seulement évité un conflit de succession.Il a plus encore établi sa propre légitimité dans l’opinion publique.D’abord inconnu, discuté, peu pris au sérieux, Juan Carlos s’est donne en quelques mois l’image d’un homme qui sait où il veut aller et qui semble décidé à suivre fermement la route qu’il s’est tracée.Il gagne ainsi peu à peu la confiance d’une opposition très réservée au départ.Elle admet de plus en lus que le réformisme royal pourrait être la voie la plus sûre et la plus rapide pour instaurer un régime de libertés authentiques.La légitimité monarchique apparaît ainsi comme un moyen de développer la légitimité démocratique suivant le schéma inventé par les Anglais et appliqué ensuite au nord du continent européen.Juan Carlos commence à devenir le roi de tous les Espagnols qu’il aide â entrer sans violence dans le système politique de l’Occident moderne.Il s’oppose ainsi de plus en plus à la troisième légitimité, celle du franquisme.En droit, celle-ci reste la plus forte, puisqu’elle est consacrée par les institutions officielles.En pratique, elle n’a plus beaucoup d'appuis dans l’opinion publique, mais elle conserve des positions solides dans l’appareil de répression (armée et police).Entre elle et la légitimité dé- los maintiendra le franquisme, qui l’a fait roi.Les démocrates espèrent qu’il établira la démocratie, qui pourrait seule pérenniser sa couronne sous forme de monarchie parlementaire.Plus il s’engagera dans la seconde voie, plus le conflit avec les pontifes de la dictature deviendra inévitable.Pour l’instant, le roi d’Espagne suit l’exemple du général de Gaulle prenant Michel Debré comme premier ministre.Seul un partisan de l’Algérie française pouvait faire accepter les ac- -par.MAURICEDUVERGER (Le Monde) Fa mocratique, l’incompatibilité reste absolue, ce qui crée les conditions d’une nouvelle guerre civile.Cependant, les franquistes acceptent la légitimité monarchique, comme elle commence à être acceptée par les démocrates; le roi se trouve dans une position de médiateur qui en fait l’arbitre de la situation.Mais cette position reste fragile, parce qu’elle repose sur une ambiguïté: la monarchie que soutiennent les fascistes est exactement opposée à celle que souhaite la gauche.¦ Les franquistes espèrent que Juan Car- cords d’Evian par ses congénères.Seul, probablement, un premier ministre phalangiste peut faire accepter par les franquistes une véritable liberté des partis politiques (y compris, un jour, le parti communiste), de véritables élections démocratiques, un véritable régime occidental.Mais de Gaulle avait infiniment plus de prestige auprès des partisans de l’Algérie française que Juan Carlos auprès des franquistes.Il avait surtout plus de puissance sur l’armée pour ramener les généraux à l’obéissance, ce qui lui a demandé beaucoup de mal.Finalement, il n’a réussi qu'en utilisant le référendum, qui a permis de montrer que l’écrasante majorité du peuple français soutenait la politique du chef de l’Etat.Cela s’est fait d’une façon à peu près régulière, parce que la Constitution le permettait.Mais le général n'aurait pas hésité à la violer, s’il avait fallu le faire, pour que la nation puisse s’exprimer clairement.On peut se demander si le roi d’Espagne ne sera pas conduit un jour â cette extrémité.Il souhaite visiblement faire approuver par les institutions de la dictature un référendum acceptable également par les démocrates.Juan Carlos pourra-t-il éviter de jeter son épée dans h balance?Tout dépend, en définitive, du poids réel des jeunes générations du franquisme par rapport à Ta vieille garde qui n’a rien appris ni rien oubüé.L’idéal serait évidemment qu’un projet .de référendum élaboré par le roi et accepté par l’opposition soit validé par les instances du franquisme.Cet accord de trois légitimités obtiendrait le maximum de consensus.Mais il semble difficilement réalisable.S'il apparaissait impossible, l’heure viendrait pour Juan Carlos d’oublier qui Ta fait roi, afin de servir son peuple.Entre l’évolution vers la démocratie, qui est l’avenir de l’Espagne, et la fidélité au franquisme, qui représente un passé dont elle s’éloigne de plus en plus, comment hésiter sur le choix?La légitimité des Cortès et des autres institutions de la ¦ M.Marcelino Oreja, ministre espagnol des affaires étrangères, a précisé, lundi, à Madrid, que l’Espagne ne présenterait pas sa demande d'adhésion à la Communauté européenne avant d’'‘avoir rempli les conditions politiques et économiques nécessaires”, c’est-à-dire, selon le ministre, d'ici quatre ou cinq ans.Selon le journal “Pueblo”, le référendum prévu en octobre serait reporté d'un mois.Ce texte de Maurice Du-verger est reproduit, en exlu-sivité, du MONDE du 25 août, grâce à un accord liant le grand quotidien parisien et LE DEVOIR.dictature n'est plus qu'une forme vide, comme ces coquillages de mollusques fossiles témoins aes souvenirs d’une vie disparue.Si elles bloquaient un référendum exigé par l'intérêt national,le roi aurait certainement le pouvoir d’en décider lui-même l’application, en s’appuyant à la fois sur sa légitimité monarchique et sur la nature même du référendum qui exprime la légitimité démocratique quand il est correctement appliqué.Peut-être un évêque espagnol pourrait-il aider alors à franchir ce Rubicon en paraphrasant le mot de l’Ecriture: “Laissez les mots ensevelir les morts” Un rapport d’experts pour la CEE Les gouvernements doivent réviser leur politique à l’égard du chômage La crise, estiment les auteurs du rapport, présenté comme le résultat de “premiers travaux”, a joué un “rôle de révélateur à l’égard d’un certain nombre de déséquilibres”, qui existaient bien avant 1974 , mais qui étaient “souvent masqués par une évolution économique générale favorable”: pénurie prononcée de main-d'oeuvre suscitant un rapide courant d’immigration, persistance d’un chômage et d’une émigration parfois élevés dans certaines zones géographiques de la Communauté — en France, le taux de chômage par rapport à la population active, qui n'etait que de 0,6% dans les années 1955-1959, triplait presque pour atteindre 1,6% dans la période 1970-1973 (moyenne pluri-annuelle).Puis, à partir de 1970: difficultés croissantes rencontrées par certaines catégories de travailleurs sur le marché, notamment les femmes, “nouvelles venues”; décalage accentué entre la nature des emplois offerts et les caractéristiques de la main-d’oeüvre; tendance à la sous-utilisation, voire à l’exclusion, des travailleurs âgés ou handicapés; volume “préoccupant sur le plan social et politique” de l'immigration.La crise a donc aggravé ces déséquilibres, et les quatre experts affirment que les pays de la C.E.E.“auront peu de chances de retrouver, au terme de la reprise économique qui commence à se manifester, des niveaux d’emploi comparables” à ceux observés avant 1974.D’abord, assurent-ils, “l’évolution démographique des prochaines années sera caractérisée dans l’ensemble par un accroissement notable de la population en âge de travailler”, la baisse de la natalité enregistrée depuis 1968-1970 dans tous les pays membres de la Communauté ne se répercutant qu’à partir de 1985.En France, par exemple, la population active passera de 22,333,000 en 1975 à 23,721,000 en 1980 et 25,253,000 en 1985, et la population en âge de travailler sera de 33,610,000 en 1980 et de 35,621,000 en 1985 contre 32,477,000 en 1975.Un taux de croissance de 5 à 6% “Quelle que soit l’évolution future de la scolarité, souligne ensuite le rapport, le phénomène le plus marquant semble devoir résider dans le décalage entre les niveaux de qualification acquis par les nouvelles générations de jeunes et la nature lettres au DEVOIR Le sport amateur post-olympique Pourquoi traite-t-on en amateur le sport amateur?Car si on y regarde bien, il semble que le sport amateur doive retomber dans l’oubli et l’indifférence ou à tout le moins réintégrer la place qu’il avait avant les Jeux olympiques; c'est-à-aire celle de parent pauvre du sport.Nous voulons par ce court billet, car il y aurait beaucoup à dire à ce sujet, porter à l’attention des lecteurs ce qui nous semble être la plus belle façon de manquer la chance inouïe qui nous est échue de le promouvoir.L’après-olympisme aurait dû permettre de garnir à profusion les mass média d’informations sur le sujet.Mais que constatons-nous?D'abord “certains" veulent instaurer à la place du Haut-Commissariat au Tourisme, Loisirs et Sport un Ministère du même acabit.Sensationnel! Nous direz-vous; on va enfin s'occuper du sport amateur ici.Et comment va-t-on s’en occuper! Réalisez-vous ce que ces mandarins sont en train de faire en édifiant ces “structures” pour la plus grande gloire du sport amateur?Pour nous, ils sont tout bonnement en train de saper le véritable esprit olympique, semé, Dieu sait à quels frais, dans l’opinion publique québécoise.Ces bureaucrates tuent dans l'oeuf tout l'enthousiasme qu'ont suscité les Jeux olympiques de Montréal.En s'occupant d'abord d’implanter des infrastructures centralisatrices au heu de promouvoir localement le sport amateur, ils étouffent systématiquement le germe même duquel tant de fruits étaient esperés.Pourquoi mettre la charrue devant les boeufs?Pourquoi investir d’abord au niveau des structures collectrices au heu d’encourager, quelqu'insignifiantes qu’elles puissent paraître pour le moment, les tentatives locales et régionales de sport amateur?Il faut débloquer les instances locales (écoles, parcs pubhcs.) et les aider à s'organiser elles-mêmes et non les organiser.Ce principe acquis déjà depuis longtemps sur les fronts les plus avancés de promotion humaine semble pourtant échapper à nos aristocrates de la “Quinzaine-Cendrillon”.Va-t-on encore une fois essuyer l’échec des hyperstructures précoces?Va-t-on subir l’aberration pourtant maintes fois démontrée de la planification à outrance et du gigantisme à sensation?Les responsables gouvernementaux en sport amateur sont-ils à ce point amateurs?Sans doute les bureaucraties sont un mal nécessaire, mais comme tous les maux elles sont à réduire au minimum.Laissons donc pour le moment courir la sève de ce nouvel engouement pour le sport amateur.Laissons briller les milliers de petites flammes allumées récemment au feu sacré du Toujours la loi du plus fort M.Jean-Paul Clermont, Montréal Nous les travailleurs syndiqués du CLSC St-Louis-Du Parc, nous joignons aux locataires de Clermont Motor ainsi qu’aux groupes populaires qui les appuient, pour dénoncer ce projet.A une époque où les logements en bon état et à prix abordable deviennent introuvables, nous nous opposons à toute démolition de logements a prix modique.Encore une fois, on voit que les droits qui sont respectés dans l’Etat capitahste sont les droits de la classe au pouvoir: soit le droit de s'agrandir pour faire plus de profits aux dépens des droits des travailleurs a se loger convenablement.L’attitude de la Ville de Montréal et la Régie des loyers le démontre clairement.Ils n’empêchent en rien les projets de Clermont Motor de se réaliser.Nous nous joignons donc au boycottage des produits et des services de Clermont Motor pour affirmer notre solidarité avec ces locataires et tous les autres qui ont appris que leur seule force, c’est leur solidarité.L’exécutif du syndicat des travailleurs du CLSC St-Louis-Du Parc M.POULIN, René GAUTHIER, Johanne LAMBERT Montréal le 19 août 1976.dto ïcA.Jacqueline Tremblay est heureuse d'annoncer que poqr l’année 1976-77 la section Éveil par Les Arts des tout-petits comportera: A) Un groupe de 3 ans mardiet jeudide 9h30à 11h30 B) Un groupe de 4 ans lundi, mercredi, vendredi de9h30 à 11h30 C) Une grande maternelle pour les enfants de 5 ans tous Iesaprès-midide13h30â 15h30 Musique: Lise Daoust Expression corporelle: Claudette Maior Arts-plastiques: Jacqueline Tremblay les cours auront lieu au Éveil aux matières scolaires -Centre des Arts et Loisirs d Outremont" 215, Avenue de l'Épée Au même endroit seront donnes les cours d ARTS-PLASTIQUES pour: 1 - les adolescents (15 à 18 ans) lundi - 19 à 21 heures - plus un soir de travail libre 2 - les entants d âge scolaire mercredi 16 a 10 ans) de 16h30q 18h30 jeudi (11à 16 ans) de 161)30 à 18h30 J.Tremblay (Mathématiques.Français) Lydie Berthelot Pour tous renseignements et pour les Inscriptions qui sont limitées s'adresser à Urne Lydie Berthelot Tél.276-1230 spor ment pour faire bonne figure le temps de la te- flambeau olympique de Montréal.Et de tâtonnements en flambées d’ardeur permettons que se niche au coeur de nos preoccupations ce goût vital d'agir qui fait les peuples et le nôtre a son tour, un peuple valeureux et digne de porter le symbole du courage d’être.Quand cesserons-nous de vouloir constamment tout récupérer dans des structures d’apparât?Donnerons-nous sa chance au coureur québécois?Il faudra bien en finir un jour avec cette manie infantile de précipiter la “maturité”.Laissons le germe s’enraciner.En d’autres mots, donnons-nous une chance de durer.Et pour cela, acceptons le temps qu’il faut à Tentant pour qu’il grandisse.Le lecteur croit-il que nous exagérons sur les risques de tout faire rater dans le domaine du sport amateur et To-lympisme véritable au Quebec?Alors essayez juste pour le plaisir de la chose de répondre aux quelques questions qui suivent.Est-ce que les journaux ont rebalancé la proportion des reportages entre le sport professionnel et le sport amateur de façon sensible .i aes ' depuis la fin des jeux olympiques?Nos mass media électroniques ont-ils modifié leu* politique d'attention face à ces deux mondes du sport?En passant, n’avez-vous pas Timpres-sion que le sport professionel a récupéré drôlement vite sa place de roi despote dans nos média d’information.A part le fait qu’une part tou jours aussi démesurée est taillée aux vedettes du sport professionnel on dirait qu’on s’évertue à minimiser la nouvelle à l’endroit du sport amateur.Ainsi on fait visiter par la population à grand renfort de pubhcité le stade vide pendant qu’au vélodrome seulement 400 personnes assistent aux compétitions qui s’y déroulent.Comment une chose pareille se produit-elle?Tout simplement parce qu on annonce en gros titres qu’il faut se dépêcher de visiter les installations olympiques avant qu’elles ne deviennent payantes et qu’on annonce en entre-filet la tenue de competitions au vélodrome.Si c’est ça la promotion du sport amateur.vous y croyez vous que l’émission “Les héros du samedi” augmentera sa cote d’écoute à l’heure où elle est télédiffusée, alors que les heures de pointes sont toujours réservées au sport professionnel “embièrê” et ses tristes idoles?Le contenu des “Nouvelles du sport” a-t-il varié véritablement en faveur du spbrt amateur et des initiatives populaires en ce domaine?Bref, jusqu’à quel point les responsables aux leviers de commandes de l’information sportive ont-ils opté pour la participation des masses aux sports?Serait-ce seule- ips le ( des emplois offerts par l’économie.(.A l’heure actuelle, les générations entrant sur le marché du travail comportent, selon les pays (de la CEE), 4 à 10% de jeunes diplômés univesitaires contre une moyenne de 3% pour l’ensemble de la population active et sensiblement moins pour les générations approchant de la retraite.En supposant que le pourcentage d’universitaires par génération n’augmente pas au cours des dix prochaines années, il faudrait que l’économie parvienne à créer (ou à transformer) d’ici à 1985 quelque deux à trois millions d’emplois à remplir par les candidats de ce niveau.” Enfin, “pour ramener le taux de sous-emploi au voisinage de 3% en 1980”, les quatre experts estiment qu’il faudrait “obtenir un accroissement total de l’emploi d’environ 7 à 8% d’ici à 1980, soit 1,5% par an”.“Si Ton suppose, écrivent-ils, que les gains de proouctivité se situent, en moyenne, autour de la tendance antérieure 1960-1973 (soit environ 3 à 4% pour l’ensemble de la Communauté), un tel accroissement de l’emploi demanderait un taux de croissance annuel moyen de 5 à 6% pour la Communauté (.), 9 à 10% par exemple pour la France (2).” C’est énorme.Aussi n’est-il pas question, pour les auteurs de ce texte, de ‘Ven remettre à la seule recherche d'une forte croissance pour rétablir un équilibre satisfaisant de l’emploi”.Ce serait, selon eux, provoquer inévitablement une vive reprise de l’inflation et aboutir à “des politiques alternant expansion et restrictions brutales (stop and go)”.A l’inverse, les quatre experts jugent qu’une situation de stagnation ou de croissance très faible aurait des “conséquences dramatiques” sur l’emploi, et ils expriment à plusieurs reprises leur crainte de voir les gouvernements de l’Europe des Neuf s installer, bon gré mal gré, dans une politique de sous-emploi, fl convient, assurent-ils, de “naviguer entre ces deux extrêmes”.Aussi, “le moment paraît venu de remettre en question la préférence généralement accordée à l’aide à l’investissement aux dépens de l’aide à l’emploi”.Bien qu’ils se défendent, dans un nota bene, que ce soit là leur “recommandation essentielle”, les auteurs de ce rapport préconisent d’abord, en effet, “l’octroi de prime aux entreprises pour l’accroissement net de main-d’oeuvre”.Cette aide directe à la création d’emplois, pensent-ils, “peut apparaître souvent comme la forme la plus efficace et la plus antiinflationniste de promotion de la demande de main-d’oeuvre”.A l’époque où les théories de la régulation globale ont été conçues, le marché du ¦Les neuf pays de la Communauté européenne comptent actuellement près de cinq millions de chômeurs enregistrés: malgré la reprise économique, le niveau du chômage est partout — sauf en Allemagne et au Danemark — supérieur à ce qu’il était il y a un an, au coeur de la crise.Selon un rapport rédigé par quatre experts à l’intention de la C.E.E.(1), “il est permis de chiffrer à quelque 7 à 8% au moins le taux de sous-emploi" si Ton ajoute aux chômeurs complets, les chômeurs partiels, les personnes sous-utilisées, ainsi que celles qui désirent travailler, mais ont temporairement renoncé à chercher un emploi.Les auteurs de ce document intitulé “les Perspectives de l’emploi dans la Communauté jusqu’en 1980” se fixent comme objectif de ramener le sous-emploi à 3% dans cinq ans.Ils estiment que cela implique, non seulement une croissance de Tordre de 5 à 6% par an, mais une remise en cause des politiques d'aide globale à l'investissement et d’indemnisation du chômage de la plupart des gouvernements européens au profit d'actions plus sélectives, en particulier d'aides directes à la création d’emplois.Le texte que Ton lira ci-contre est reproduit du MONDE du 10 août.travail constituait un ensemble relativement homogène.Les coûts à Tembauche; les déséquilibres régionaux et la mobilité géographique de la main-d'oeuvre ne posaient pas les mêmes problèmes qu’au-jourd’hui.Il était alors “normal d associer la croissance du revenu à l’accroissement de l’emploi”.La réduction des impôts ou l’accroissement des investissements déclenchaient l’augmentation de la demande et, de façon “indirecte mais efficace”, la promotion de l’emploi.Aujourd’hui, le danger est grand, pour les auteurs de ce texte, de voir une partie du pouvoir d’achat injecté se traduire par des augmentations de prix et des surenchères salariales “meme en situation de sous-emploi”.As affirment que les structures actuelles du marché du travail et les conditions de la lutte pour la répartition des revenus demandent “des instruments ayant un effet maximum sur l’emploi et minimum sur les revenus.Dans cet esprit, il est opportun de réhabiliter les aides à la création d’emplois”, afin que les entreprises soient incitées à augmenter leurs ventes sans attendre une hausse de leurs prix et qu’elles surmontent leurs réticences à recruter un personnel supplémentaire en raison des coûts additionnels à l’embauche.Les quatre experts avancent cette solution avec “prudence et nuance”, assurant qu’il «e s'agit nullement d une “négation de l'investissement et de la productivité".Mais ils n’en invitent pas moins les gou- vernements de l’Europe des Neuf à avoir “le courage de réviser (.) leur démarche à l’égard de l’emploi et du chômage”.Ils ajoutent qu’une opération d’investissement comporte toujours des risques et peut entraîner un gaspillage, alors qu’à l’inverse la consommation publique sécrète des fonctions sociales qui peuvent comprendre un élément d’investissement non tangible, mais très utile (dépenses de formation, de santé): à cet égard, une critique à peine voilée est faite de l’attitude “systématique de beaucoup de pays membres de la Communauté’’ qui a consisté, dans les années 60, à privilégier les “grands projets et les cathédrales dans le desert” au détriment des travaux d’entretien, générateurs d’emplois plus diversifiés.De toutes les façons, concluent-ils, “une société qui n’est pas en mesure d'offrir des emplois à ceux qui les cherchent ne doit pas s’étonner de voir un jour le rôle même du travail, en tant que valeur sociale, remis en question”.(Le Monde) (1) MM.Burckhardt Lutz, professeur à l’Institut des sciences sociales de Munich; Bernard Mériaux, ingénieur économiste à Paris; Santos Mukherjee, de l'université d’Oxford, et Gôsta Rehn, professeur à l'Institut de la recherche sociale de Stockholm.(2) Les prévisions pour 1976 indiquent un taux de croissance, par rapport à Tan dernier, de 6.25% pour la France et de 4,5% pour les quatre principaux pays de la CEE.nue des Jeux?Alors si ce n’est pas Te cas, pendant que la vague nous porte encore, qu'ils suscitent par la puissance de leurs moyens, suite à la fièvre olympique, le seul remède qui puisse nous en guérir: la compatibilité généralisée.Qu'ils battent le fer pendant qu’il est chaud.Dans quatre ans quand on en sera au même point et aussi démunis en athlètes qu’en facilités d’accès on dira encore une fois que les Québécois n'ont pas l'esprit olympique.Mais les gros contracteurs non seulement continueront d'empocher le coût exhorbitant des installations — que le peuple sera encore à payer — mais en seront les seuls, à titre de propriétaire ex: (Bromont) à en jouir.L’olympisme appartiendra encore à une minorité de privilégies et peut-être quelques chanceux par erreur dans le peuple et le “Jet-Set” aura eu, toujours à nos frais, une autre décennie de cocktails et de petits voyages au monde merveilleux des ambassades.Alors si c’est sérieux le sport pour monsieur et madame tout le monde; élargissons vite la base de notre pyramide olympique.Les choix sont à faire maintenant pendant que le vent souffle encore.Jean-Guy DEMERS (Joliette), Luc LEPAGE (LaSalle).Le 24 août 1976./Wt oueèT-ce (pue cesr ua/ 0 oeA//ruoer/vçuer qui c'esr C7TOU 7e- ?CHe/?CH5Z £>OA/C MA/S Zt5 £/CT/OA/m/P£.usr-ce pue çe se m M'G e W p/sseA/ur?PEETiT Larousse ILLUSTRE 1976 UN P Les mots courants, les nofns propres, dans le Petit Larousse illustré, il y a tous les mots-clés.Et il se tient constamment à jour pour ne pas dire à la page Il est révisé chaque année.Petit Larousse, le dictionnaire pour tous.On a toujours besoin d’un Petit Larousse chez soi.O 6 • L© Devoir, vendredi 27 août 1976 la météo ‘vWhjtèîvo^e Yellowknile AVERSESvif '^ÎdUok Soin) Jean r _ ortieof^ Ollowo ‘ .l ondont 'l'ÿon*° fi4eW Yoii C^/ '.34/ Ou (r bec thuiidei I Cceot Follj Minnenpolit Soh Laite Cil» 2B n FiorttiKo Konvot Ctlr Choiletl averses ptccipilatio» liaute pie»sion g bcme pienion mane H oii liait moue d oii chaud Ocieam Miami Une masse y’air chaud et humide couvrira entièrement le Québec et la vallée de l’outaouais, et occasionnera du brouillard matinal à plusieurs endroits.Le temps sera plutôt nuageux avec averses ou orages dispersés.Les vents s’intensifieront et les températures seront au-dessus de la normale.Demain un dégagement partiel est prévu le matin et une partie de l’après-midi avec des températures au-dessus de la normale.Nord de l’Abitibi, Chibougamau: brouillard matinal dans les vallées.Nuageux et venteux par la suite.Quelques averses ou orages.Maximum de 24 à 26.Aperçu pour samedi: plutôt nuageux et averses dispersées.e Sud de l’Abitibi, Haute-Mauricie, Pontiac-Témiscamingue, Laurentides : brouillard matinal dans les vallées.Nuageux et venteux par la suite.Quelques averses ou orages.Maximum de 26 à 28.Aperçu pour samedi : plutôt nuageux et averses dispersées.e Outaouais, Montréal, Cantons de l’Est: Brouillard matinal.Plutôt nuageux et venteux par la suite.Quelques averses et possibilité d’orages.Maxi- mum de 26 à 28.Aperçu pour samedi: chaud et humide.e Québec/Trois-Rivières: Brouillard matinal, nuageux et venteux par la suite.Quelques averses.Orages isolés en fin d’après-midi et en soiree.Maximum de 26 à 28.Aperçu pour samedi: chaud et humide.e Lac St-Jean; Brouillard matinal.Nuageux et venteux par la suite.Quelques averses ou orages en après-midi et en soirée.Maximum de 25 à 27.Aperçu pour samedi: passages nuageux.e Baie-Comeau, Sept-Des: Plutôt nuageux et venteux par moments.Quelques averses et risque d’un orage.Maximum près de 20.Aperçu pour samedi: passages nuageux.Rimouski, Gaspésie.Passages nuageux et venteux par moments.Averses dispersées et risque d’un orage.Maximum de 20 à 22.Aperçu pour samedi: passages nuageux.suites de la première page ZONE SINISTRÉE Mais selon la téléphoniste du Comité, toujours en place à “rhôtel” telle une sentinelle d’arrière-garde, la CECM s’apprêtait à en évincer ceux qui avaient réussi à y trouver refuge au cours de la journée, grâce à des camions fournis bénévolement et des déménageurs également bénévoles.Ainsi prenait fin une occupation qui en était à sa 58e journée, de la part de familles n’ayant pas réussi à se trouver un nouveau logis à l’occasion du “grand déménagement annuel” dans la métropole.Le Comité d’aide aux sinistrés avait tenté de reloger les occupants dans l’ancienne école du Sacré-Coeur, rue Alexandre-DeSève (près Ontario), désaffectée et maintenant propriété de la Ville de Montréal.Mais face à cette “menace”, les autorités municipales avaient fait exercer une surveillance policière sur cet immeuble inoccupé.MM.Pilon, Robert et Gagnon réclament depuis quelque temps un centre Grmanent d'accueil pour les sans; jis, mais leur appel est demeuré sans réponse jusqu'ici.UN CONFLIT patronales et la grève.Les dirigeants syndicaux doivent se réunir aujourd’hui dans la métropole pour faire le bilan des votes, l’annoncer officiellement à la presse et décider du moment de la grève.Seuls les électriciens et les monteurs de ligne ont jusqu’ici officiellement déclenché un arrêt de travail légal.Dans les rangs syndicaux, le torchon n’en brûle pas moins.Plusieurs syndicats accusent les journaliers d’avoir pillé leur juridiction de concert avec le patronat pour stabiliser les effectifs surgonflés de ce local, qui est passé en deux ans de 8,000 à 31,000 membres.La bataille de juridiction, qui devrait en principe être tranchée à l’intérieur du Conseil provincial des métiers de la construction, a ainsi rebondi à la table de négociation où chacun a tenté d’obtenir ou de garder l’exclusivité de certains travaux.Les journaliers, qui sont les moins payés, sont accusés de fournir au patronat .27 août.par la PC at l’AP Il y a 48 ans aujourd'hui, le 27 août 1928, on paraphait, à Paris, le pacte Briand-Kellog qui “met la guerre nors-la-loi et prévoit le règlement pacifique des différents”.1971 — Cédant à la pression des Etats-Unis, le Japon laisse flotter le yen.1942 — On annonce la découverte de la pénicilline.1939 — L'Allemagne réclame la ville de Dantzig et le couloir polonais.1789 — En France, l’Assemblée nationale adopte la Déclaration des droits de l’homme.1770 — Naissance du philosophe allemand Friedrich Hegel.une main-d’oeuvre plus économique.Les entrepreneurs affirment pour leur part maintenir le statu quo dans le domaine des juridictions, et nient aider, par leurs concessions aux journaliers, la mise en place d’un nouvel axe Roger Perreault-André Desjardins, négociateurs-conseils des journaliers et des plombiers.Les deux personnages en question avaient défrayé la chronique durant la commission Cliche.Du côté patronal, on attend toujours des nouvelles des porte-parole syndicaux depuis le dépôt, la semaine dernière, d’une offre “globale”.Niant songer à un eventuel lock-out, les représentants de l'Association des entrepreneurs en construction (AECQ), se surprennent de la menace actuelle de grève.“Nous avons incorporé dans notre offre tous les points du “normatif” déjà réglés et paraphés entre les parties.Pour le reste, nous avons adopte les recommandations du conciliateur, sauf sur deux points, le stationnement en ville et les frais de pension.Du côté colégial, nous avons offert le maximum permis dans le cadre des lois anti-inflation”, explique M.Rhéal L’Heureux, président de l’AECQ.Toutefois, poursuit ce dernier, nous ne céderons jamais sur les clauses 7,8 et 10 qui ne concernent pas les travailleurs mais les pouvoirs de leurs organisations syndicales, à qui nous nions le droit de menacer le droit au travail des syndiqués.En 1969, les patrons ont accepte l’atelier fermé pour acheter la paix à court terme.Pour la même raison, en 1973, et grâce à la complaisance du ministre du Travail de l’époque, nous avons éliminé la CSN du décor.Nous allons réparer ces erreurs définitivement”.“Les syndicats veulent pouvoir faire perdre son emploi à un syndiqué récalcitrant.Nous leur disons: obligez les gars à vous payer une cotisation conformément à la loi mais ne les privez pas de travail.Ce droit au travail et cette liberté du travailleur face à son organisation syndicale est le voeu le plus fondamental de la commission Cliche.Nous n’en démordrons pas”, poursuit M.L’Heureux.De la même façon, le président de Ti-Toine l’AECQ affirme-t-il avec détermination que les travailleurs ne dépendront plus de 1 organisation syndicale pour travailler, via les bureaux syndicaux déplacement et le patronat se refuse enfin a modifier le régime de versement des cotisations à l’Office de la construction et à donner plus de pouvoirs aux délégués de chantiers.Le patronat exige enfin l’élection du délégué, une technicalité que n’a pas retenu le conciliateur.Celui-ci a en effet précisé dans son rapport qu’U n’avait pas a proposer un régime que le gouvernement provincial ne s’était pas décidé à instaurer même si un règlement à cette fin a été adopté par le cabinet.Le fameux règlement n’a jamais été publié dans la Gazette officielle.Aucune de ces questions n’est négociable et ce n’est pas quelques mois de grève qui nous ferons changer d’idée” conclut M.L’Heureux.L’AECQ été le “roitelet” de la construction.Baxter a assisté à la première séance de négociation puis n’y a plus remis les pieds.Le représentant patronal conteste en outre la décision des tuteurs de nommer à la tête du local une ancienne figure-clef de l’enquête Cliche.Il s’agit de toute évidence de Kevin Duffy ou de C.Canning, que la commission Cliche avait relié à un incendie d’origine criminelle.Aucune poursuite n’ayant été entreprise par le ministère de la Justice à la suite des travaux de la commission Cliche, les tuteurs ont réinstallé pour une période d’essai les deux hommes.M.L’Heureux dénonce enfin l’embauche de certaines personnes dans le cadre de la négociation, allusion directe à André Desjardins, Tex-roi de la construction, qui accompagne le gérant d’affaires du local 144, des plombiers, à la table des négociations.M.L’Heureux précise que les tuteurs lui ont expliqué que Desjardins ne détenait aucun contrat officiel comme conseiller du local 144 et qu’il n’avait pas été élu négociateur.“Rien n’empêche en somme Desjardins d’accompagner un négociateur”, dit le président de l’AECQ.Il y a quelque temps, LE DEVOIR révélait que Desjardins faisait voter une cotisation obligatoire au 144 de $25 par membre pour financer des activités reliées à la négociation.Cet argent ayant été perçu directement sur les chantiers, il a échappé au contrôle de la tutelle.Les percepteurs étaient rémunérés grâce à un système leur permettant de se rembourser à même les fonds publics grâce à de faux reçus d’impôt.Aucune poursuite n’a été entreprise ni aucune enquête officielle annoncée à la suite de ces révélations et l’argent a continué d’être perçu chez les plombiers, sur une base “volontaire”, en dépit de l’interdiction décrétée par la tutelle gouvernementale.LES Z0UL0US Mail publie de son côté des témoignages de ses jounalistes noirs, qui affirment avoir entendu des policiers blancs dire aux Zoulous par l’intermédiaire d’un interprète: “Si vous continuez à endommager des maisons qui appartiennent à l’administration, nous serons obligés d’agir contre vous.On vous a ordonné de tuer seulement les faiseurs de troubles ”.Le chef de la police, le général Gert Prinsloo, a qualifié ces rapports de “non sens”.Une des raisons de cette explosion de violence des Zoulous selon des résidents de Soweto, est que les habitants des hôtels sont des travailleurs migrants, ayant laissé leurs familles dans leur Bantoustan, et qui ne sont pas intégrés à la cité.Ils n’auraient pas compris les appels à la grève des jeunes militants.Ces événements ont éclipsé la grève générale de trois jours qui a pris fin mercredi soir.Hier matin, la majeure partie des travailleurs ont repris, semble-t-il la route des usines.Dans les autres villes satellites de la région de Johannesburg à l’exception d’Alexandra (60,000 habitants) où un bus a été incendié, la journée a été calme hier.En revanche, les incidents violents se sont poursuivis à Bontheuwel, cité métisse proche du Cap, où mercredi un jeune hom avait été tué par la police.C’était la p: nière fois depuis les émeutes de juin qu’un métis était tué.Hier, la police est de nouveau intervenue contre les étudiants et lycéens métis qui ont incendié plusieurs véhicules.La police a arrêté, hier le président du parti travailliste metis (coloured labour party), le révérend Allan Hendrickse.Le parti travailliste a publié une déclaration dans laquelle il écrit notamment: “Le mythe selon lequel les métis seront aux côtés des Blancs contre les Africains a été finalement détruit”.Aux élections organisées par Prétoria pour le conseil représentatif des métis, le parti travailliste avait obtenu la majorité des voix.Les manifestations de solidarité métisses avec les Africains interviennent, quelques semaines avant la réunion d’un cabinet “mixte” comprenant métis, Indiens et le gouvernement de M.Vorster.Le gouvernement devrait prochainement annoncer des mesures en faveur des deux millions et demi de métis d’Afrique du Sud.Enfin le Congrès national africain (A.N.C.), mouvement de libération d’Aza-nie (Afrique du Sud), a lancé un appel à Dar Es Salaam à la poursuite de l'action et à l’organisation de nouvelles grèves générales contre le gouvernement de Pretoria.L’ANC, se félicite de la grève générale de trois jours qui a pris fin mercredi et la qualifie de “coup puissant contre le racisme”.“L'offensive doit être élargie, approfondie et généralisée pour affecter Un vif conflit de juridiction entre menuisiers et journaliers par Louis-Gilles Francoeur Les dirigeants syndicaux des journaliers de la FTQ-Construction, qui recommandent à leurs membres d’aller en grève tout en se félicitant d’avoir obtenu de la partie patronale leurs principaux objectifs de négociation, ont officiellement admis hier l’existence d’un vif conflit de juridiction entre les menuisiers et eux à propos de certains travaux comme le coffrage et le décoffrage.Les menuisiers, comme les ferrailleurs et d’autres corps de métier, accusent les journaliers et leurs négociateurs d’avoir troqué l’intérêt de leurs membres contre celui de l’organisation syndicale en ne présentant aucune demande salariale pour obtenir en contrepartie une extension de leur juridiction au détriment des autres corps de métier de la même centrale.Les journaliers répondent qu’il s’agit d’un faux problème et que les récentes propositions patronales sur leur juridiction ne font que confirmer dans les textes ce qui se faisait auparavant sur les chantiers.Ils ajoutent qu’ils n’offrent pas au patronat de quelconque “cheap laoour”, convaincus d’obtenir le maximum permis dans le cadre de la loi anti-inflation.Roger Perreault, ex-directeur de l’ex-Commission de l’industrie de la construction présenté à l’époque par la commission Cliche comme le bras droit d'André Desjardins, a été embauché comme négociateur-conseil par les journaliers.Dans les autres locaux, on affirme en coulisse, qu’il tente actuellement de faire de ce local le plus important de la FTQ-Construction, au detriment des autres métiers, en vue de former éventuellement un axe Perreault-Desjardins destiné à contrôler à nouveau la construction.Calmement, Perreault explique que son local a obtenu indirectement une forme de sécurité d’emploi par la décision de l’Office de la construction de contingenter la maiond’oeuvre.D ajoute que le renforcement de la juridiction du local semble désormais acquise depuis le dépôt des dernières offres patronales.Du point de vue des salaires, il admet n’avoir rien réclamé mais qu’à cela ne tienne, dit-il, nous avions presque rejoint les plombiers au point de vue salaire et l’offre patronale, dit-il, est le maximum que nous pouvons tirer de la loi anti-inflation.“Les augmentations à taux fixes des dernières années ont favorisé les journaliers plus que les métiers mieux rémunérés,” dit Perreault.En mai dernier, l’écart entre les journaliers et les électriciens était de 19.9%.En vertu des nouvelles offres patronales, l’écart sera de 39% dans trois ans.En 1969, l’écart était de 37%.“Les journaliers, poursuit-il, n’ont pas l’intention de comparer leurs offres salariales avec les offres faites aux unions mécaniques et éncore moins d’exploiter ce fait incontestable que certaines unions de métiers ont ainsi pu obtenir des augmentations supérieures à celles de nos journaliers.” Perreault, ainsi que l’exécutif du local, n’en recommande pas moins aux troupes d’aller en grève.“Nous sommes solidaires de la FTQ-Construction”, dit-il en précisant que ses troupes ont rejeté jusqu’ici les propositions patronales à 85% et opté pour la grève à 75%.Le mécontentement viendrait du fait que les salariés de la baie James “se font voler” du temps supplémentaire, que les offres patronales sont insuffisantes au niveau des indemnités de déplacement et des frais de pension, et que les organisations syndicales n’obtiennent pas satisfaction à propos des 1 délégués de chantier, de la sécurité syndicale et en matière de bureaux de placement.Roger Perreault se défend toutefois de lancer ses troupes dans la bataille pour donner une allure syndicale à sa strategie.“On va parfois en grève même si on a obtenu 95% des demandes”, dit-il.D s’offusque aussi si on lui fait remarquer qu’il ! reprend les arguments patronaux servant à Justifier l’élargissement des écarts de ! salaires entre les différents métiers.Le syndicat des journaliers est passé de 8,000 à 31,000 membres en deux ans.Aux accusations de vol de juridiction des autres métiers, portées notamment par les menuisiers, il répond: “Qu’est-ce qui nous restera à faire si le journalier ne fait pas de manutention, de décoffrage.D n’y a plus de travaux à faire sur les chantiers avec un pic et une pelle”.Les journaliers représentant 37% de la masse salariale de la construction.Les patrons leur ont offert trois augmentations successives de 10.8 et 6% comparativement à 12,10 et 8% pour les plombiers.Satisfait de ces offres qui augmentent l’écart de salaire entre les journaliers et le reste des travailleurs, Perreault nie toutefois faire ainsi le jeu du patronat.“Nous sommes les seuls, dit-il pour montrer l’excellence de son équipe de négociation, qui avons obtenu un salaire uniforme pour toutes les régions de la province.Les autres restent pris avec les différences de salaire de l’ancien décret”, dit-il.tout le pays et toute les catégories de notre peuple et les groupes sociaux avec lesquels nous partageons l’objectif commun d’Afrique du Sud non raciale et démocratique’.Les récentes manifestations en Afrique du Sud “ne sont pas des émeutes d’elé-ments anti-sociaux mais des coups portés pour la libération d’un peuple opprimé.Il ne s’agit pas d’une vague éphémère de troubles par des étudiants aventuristes et fourvoyés, mais d’événements qui font partie intégrante de la lutte de libération continue et irrépressible de notre peuple”, conclut T ANC.PRINCE BERNHARD Il a souvent aidé la politique gouvernementale d’expansion commerciale en dirigeant des missions de bonne volonté à l’étranger et notamment en Amérique latine, permettant aux Pays-Bas de reconquérir des positions perdues pendant la guerre.Mais avec un quart de siècle de recul les méthodes employées prêtent à contestation.Les Pays-Bas ont par exemple “décroché”, dans les années 50 un très important contrat de fourniture de matériel ferroviaire après que le prince Bernhard, en visite en Argentine, ait remis à Juanita Peron la grande croix de l’Ordre d’Orange Nassau.Avec approbation ministérielle, la firme néerlandaise avait versé par ailleurs plus de 30 millions de florins de pots-de-vin à des officiels argentins.Lors de son exposé, radio-telévisé en direct de l’hôtel du Parlement, le premier ministre a lu une déclaration écrite il y a trois jours par le prince Bernhard.Ce dernier reconnaît que ses relations avec de hauts responsables de Lockheed n’ont pas été conformes à sa position.“En particulier, je n'ai pas observé la prudence requise par la connaissance de ma position vulnérable et par mon rang de prince des Pays-Bas.Je le reconnais et je tiens à exprimer mes regrets sincères.Je ne me suis pas Le transport scolaire montré assez critique des initiatives qui m’étaient offertes.J’ai écris des lettres que je n’aurais jamais du envoyer.J’en accepte la pleine responsabilité et, en conséquence, j’accepte d’être pleinement désavoué par le rapport de la commission”, dit le prince.La reine Juliana et le prince Bernhard ont dû, pour la troisième fois en moins de 15 jours, interrompre leurs vacances en Italie afin d’être présents à La Haye à l’heure de la publication du rapport.L’ABBÉ N0RMANDIN levard Saint-Laurent à 8 h 30,10 h et 11 h.On sait d’autre part qu’en France, et plus précisément a Lille, Mgr Lefebvre célébrera sa messe dimanche prochain malgré les interdits du pape.On attend plus de 30,000 personnes pour cet événement qui marquera la division entre les anciens et les modernes”.Mais pour les premiers la situation est irréconciliable.“A moins, dit l’abbé Nor-mandin, que Rome ne se convertisse.Pour l’instant elle est le carrefour du protestantisme.Elle a fait la paix mais avec l’extérieur; en se rapprochant des protestants, en s’alliant les communistes par défaut de les condamner, en se complaisant avec les francs-maçons sous l’empire de la liberté de religion'’.Le Christ Roi, poursuit le prêtre montréalais, n’est plus le Roi des sociétés.Les Etats ont cessé d’être catholiques.” Selon lui les sanctions locales comme celles qui Tont frappé en janvier dépendent des évêques en place.“A Chicoutimi, dit-il, où il y a un bon évêque nous n’avons eu aucune réaction défavorable.En France il y a actuellement 19 prêtres traditionnels qui exercent leur ministère et aux Etats-Unis c’est la même chose.” L'abbé Normandin estime qu’au Québec le mouvement est en retard et qu’il convient de remédier à la situation.Selon lui cependant il faut attribuer lar-ement au renouveau liturgique la baisse e la pratique de la religion au Québec.Les commissions peuvent se montrer plus sévères Certaines modifications, apportées hier Par le ministre d’État au Transport, M.'aul Berthiaume, à la réglementation ayant trait au transport scolaire pour la prochaine année, visent à accroître les pouvoirs des commissions scolaires en matière de sécurité, à permettre aux transporteurs scolaires de bénéficier d’un ajustement général de leur contrat et de faire valoir, s’il y a lieu, la nécessité d’un ajustement particulier de celui-ci devant la Commission des transports du Québec et à mettre en place un mode de versement de subventions aux commissions scolaires, leur assurant une plus grande autonomie administrative.Ainsi, tout propriétaire d’autobus scolaire devra remettre, sur demande, à la commission scolaire qui l’embauche, une copie du rapport d’inspection devant être réalisé avant sa mise en service, et à tous les deux mois, faisant état des défectuosités relevées par le mécanicien et des réparations effectuées.De plus, l’entrepreneur devra aviser la commission scolaire de tout accident où est impliqué un de ses autobus, dans les 24 heures suivant cet accident.D’autre part, le directeur du Bureau des véhicules-automobiles remettra au propriétaire d’un autobus scolaire la preuve des corrections apportées à la suite des irrégularités relevees par le ministère des Transports.Au chapitre des normes de construction, tous les autobus scolaires devront être munis, en plus des rétroviseurs, d’un miroir convexe et orientable, placé à l’avant gauche, afin de faciliter la vue du chauffeur.Par ailleurs, le règlement modifié comporte de nouvelles tables de taux et tarifs, résultant en une augmentation moyenne et pondérée des tables de 11.3% et reprend les mécanismes d’ajustement ainsi que la procédure de revision des prix auprès de la Commission des transports du Québec en vigueur depuis l’an dernier.Cette mesure comprend l’ajustement automatique de certains contrats, l’ajustement général de certains contrats par la CTQ et la revision particulière de l’ajustement général de certains contrats par la CTQ.Finalement, les critères retenus favoriseront une plus grande souplesse administrative en permettant aux commissions scolaires d’attribuer leur subvention globale aux services de transport qu’elles jugent prioritaires (zones dangereuses, activités spéciales, programme de développement des langues), à l’exception de celui du diner.Cependant, cette subvention ne pourra être utilisée qu’afin de défrayer des coûts de transport encourus par la commission scolaire.En résumé, la norme du mille ne sera plus considérée comme une règle de transport mais plutôt comme une règle de subvention.Ces changements devraient porter à environ $150 millions l’enveloppe budgétaire consacrée au transport scolaire au cours du prochain exercice.Un marché à Hull ?HULL (PC) — La ville de Hull pourrait avoir son propre marché des l’été prochain si le désir exprimé par les membres du comité exécutif de la ville se réalise.S’inspirant d'un projet mis à l’essai par la municipalité de Sainte-Foy, en banlieue de Québec, Hull pourrait transformer une partie du stationnement d’un stade couvert en marché.A l’heure actuelle, certains fonctionnaires municipaux étudient le projet innovateur de Sainte-Foy et feront des recommandations aux membres du conseil.“Quand les sacrements deviennent nuis et que le bon Dieu n’y est plus c’est difficile d’attirer les gens, explique-t-il.Lui-même aime à dire que les catholiques pratiquants ont senti fort bien cela lors du concile Vatican II en se plaignant qu’on “changeait” la religion au point de n’y plus se retrouver.“La théologie n’a pas changé, dit-il.Les événements actuels auraient pu se produire sous Pie X mais lui il avait mis un frein à tout cela par son encyclique du serment contre le modernisme.Depuis maintenant 100 ans Rome se dirigeait vers l’erreur et le schisme.C’est fait.” GENS Suite de la page 3 cueillir encore des fonds.Le président de l’Association, le capitaine Roger Demers, a répété en ces termes la position des pilotes et contrôleurs francophones: “Nous demeurons disposés à faire la démonstration des avantages du bilinguisme.Mais nous n’accepterons jamais que le sort du français dans les communications aériennes soit lié à une* commission née de la capitulation honteuse des autorités fédérales devant des fanatiques.” DÉCÈS Notez s.v.p, que tes avis de décès doivent noos parvenir avant 4:30 p.m.pour publication du lendemain.te dimanche : 2 é 4:30 p.m.HÉBERT, Qabrielle.— A Montréal, le 26 août 1976 à l’âge de 77 ans, est décédée, Mme Veuve Léonidas Hébert, née Gabrieüe Perreault, de Beloeil.Elle laisse dans le deuil ses enfants : Germain (époux de Rosemary Callander), Denyse (épouse de Benoit Fugère), Vian-ney (epoux de Marie Cuillerier), Léon (époux de Yvette Fillion), Yolande (épouse de Jean-Paul Azar), Raymonde (épouse de Réjean Allaire) Yvan (époux de Pierrette Courteau) ainsi que ses nombreux petits-enfants.Les funérailles auront lieu samedi le 28 août.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bourgie Limitée n° 400poul.Henri-Bourassa est pour se rendre à l'église St-Nicolas d’Ahuntsic où le service sera célébré à 9:30 heures, et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.'1 MARSOLAIS, Frère Jean-Joseph.— A St- Bruno le 25 août 1976 à l’âge de 80 ans, est décédé, le Frère Jean-Joseph Marsolais, en religion Isodore; fils de feu Médéric Marsolais et de feu Lumena Durocher.Entré chez les Frères de St-Gabriel le 14 septembre 1916, il a travaille toute sa vie sur la ferme Ville Grand-Coteau, a St-Bruno.Les funérailles auront lieu samedi le 28 août.Le convoi funèbre partira du Salon René Thériault Liée No 1120 rue Jean-Talon est, pour se rendre à l’église de la Visitation ou le service sera célébré à 13:30 heures, et de la au cimetière de la Communauté à St-Bruno, lieu de la sépulture.Parents et amis sont pries d’y assister sans autre invitation.PAQUETTE, Lucille.— A l’Hôtel-Dieu de Montreal, le 25 août 1976, est décédée Mlle Lucile Paquette, ex-employée de Champlain Oil.Fille de Feu Edmond J.Paquette et de feu Alice Denis.Elle laisse dans le deuil sa soeur Suzanne (épouse de Paul E.Goyette).Les funérailles auront lieu vendredi le 27 août.Le convoi funèbre partira des Salons Alfred Dal-laire & J S.Vallée Ltée.No 1111 rue Laurier quest, Outremont à 1 heure 45, pour se rendre a 1 eglise Notre-Dame-des-Neiges où le service sera célébré à 2:00 heures, ef de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer.de fleur, dons à la Croix Rouge seraient apprécies.PELLERIN, Paul Hubart.— A l’Annoncia-“PJ1; J® 25 août 1976 à l’âge de 67 ans, est décédé M.Paul Hubert Pellerin, époux de Marie oansregret.Outre son épouse, il laisse dans le deuil sa soeur Marcelle (épouse de Me Armand Page), son beau-père M.Eugène Sansregret, ses beaux-frères Eugène et Arthur Sansregret, ses belles-soeurs Yvonne (Soeur Marie Eugè-ne) Clementine, Alice (Soeur Clémentine Mane), Mme Eva Payeur-Pellerin, ainsi que plusieurs neveux et nièces.Les funérailles auront heu samedi le 28 août.Le convoi funèbre par-tua du Roland Bisson Enrg.No 130 Boul.Henri-Bourassa est pour k rendre à l’église St-Jude ou le service sera célébré à 10:00 heures, et de la au cimetière de la Côtedes-Neiges, heu de la sépulture.Parents et amis sont priés d y assister sans autre invitation.t V Informations Internationales Le Devoir, vendredi 27 août 1976 • 7 r Barre: maintien de l’équilibre politique PARIS (AFP) — Toutes les tendances politiques de la “majorité présidentielle” — des gaullistes aux radicaux — se retrouveront dans le gouvernement que prépare le nouveau premier ministre français Raymond Barre à peu près telles qu’elles l’étaient sous le gouvernement Chirac.Dans ce gouvernement, dont la composition détaillée sera connue en fin d’après-midi, M.Raymond Barre se propose de donner un poste de ministre d’Etat à chacune des quatre tendances et un gaulliste, M.Olivier Guichard, aurait déjà accepté.Chez les gaullistes, on assiste à un début de cassure.Un certain nombre de leaders gaullistes et non des moindres, comme les anciens premiers ministres Michel Debré et Jacques Chaban-Delmas, reprochent à M.Chirac les propos désobligeants à l’égard du chef de l’Etat prononcés mercredi matin par M.Chirac au moment de l’annonce de sa démission et qu’ils estiment ne pas être “dans le style de la Vème république”, créée par le général de Gaulle.Une pareille cassure s’était produite en 1952 lors du “vieillissement” du RPF, le rassemblement gaulliste créé par le général de Gaulle pendant sa période d’opposition à la Ivème république.De son côté, M.Chirac qui, selon son entourage, a mal accepté les reproches à peine voilés qui lui ont été faits par le président de la république mercredi soir dans son intervention télévisée songe fermement à participer au plus tôt a la vie politique.Il se présentera en automne prochain à une élection législative partielle dans son département d’origine de la Corrèze, où son suppléant démissionnera pour qu’il tente sa chance.Des consultations politiques auxquelles a procédé hier le nouveau premier ministre, M.Raymond Barre, les milieux politiques informés ont tiré les conclusions suivantes: les quatre ministres d’Etat, c’est-à-dire les piliers du gouvernement, seraient MM.Olivier Guichard, gaulliste, qui occuperait le ministère de la Justice et serait chargé de la coordination de la majorité, M.Lecanuet, centriste, qui quitterait le ministère de la Justice pour les Affaires sociales, M.Michel Poniatowski républicain indépendant, qui garderait fe ministère de l’Intérieur, et M.Michel Durafour, radical, ministre du Travail dans le gouvernement Chirac.Pour le ministère des Affaires étrangères, plusieurs noms ont été prononcés: ceux de M.Jean François Déniau, actuel ambassadeur à Madrid, de M.Alain Peyrefitte autrefois chargé de l’Information et auteur d’un livre “best-seller” mondial sur la Chine.D’une manière symptomatique, le porte-parole du gouvernement sera en même temps porte-parole en titre de l’Elysée, unifiant ainsi pour une fois l’information politique et évitant la démonstration de désaccord éventuel entre l’Elysée et l’hôtel Matignon.Pour ce poste, on parle de M.Jean Philippe Lecat, gaulliste, et ancien ministre de l’Information.Une question paraissait hier rester pendante, celle de l’attribution du ministère de la Défense, détenu par le gaulliste Yvon Bourges mais pour lequel le ministre des Finances actuel, M.Jean-Pierre Fourcade (sans étiquette politique), aurait des vues après avoir été déçu de voir le président de la république considérer M.Raymond Barre comme “le meilleur économiste français”, alors qu’il était lui-même ministre des Finances.Or, les gaullistes ont toujours été attaches à la continuité de leur présence à ce ministère.Dans le cadre de l’élargissement de la majorité vers le centre-gauche, souhaité par le président Giscard d’Es-taing, un ancien radical d’opposition, M.Henri Caillavet, maintenant leader d’un mouvement “pour la démocratie sociale”, aurait un portefeuille dans le nouveau cabinet.D’une manière générale, le changement politique n’a pas créé de trouble ailleurs que chez les gaullistes.La bourse de Paris a bien accueilli l’arrivée de M.Raymond Barre à Matignon.La hausse de la cote a atteint trois pour cent en moyenne en fin de séance.Dix ans de lutte en Namibie l’ont convaincue La SWAPO “arrachera” l’indépendance DAR ES SALAAM (Reuter] — A l’occasion du dixième anniversaire du déclenchement de la lutte armée aux frontières de la Namibie, la SWAPO a annoncé hier son intention de multiplier ses opérations pour arracher l’indépendance du territoire toujours admimstré par l’Afrique du Sud.“Si l’Afrique du Sud va de l’avant avec son plan de prétendue indépendance pour ses fantoches, nous irons tous dans la brousse pour combattre les Boers et leurs fantoches comme nos camarades l’ont fait au Vietnam” a déclaré hier un porte-parole de la SWAPO.Le secrétaire général de l’ONU, M.Kurt Waldheim, a déclaré de son côté, que les propositions communiquées par le gouvernement sud-africain au sujet de l’avenir de la Namibie étaient “bien en deçà des conditions essentielles stipulées par l’ONU pour l’autodétermination et l’indépendance du territoire et ne correspondaient pas aux nécessités de la situation”.“L’Afrique du Sud, a dit M.Waldheim, doit abandonner son attitude unilatérale et reconnaître que la coopération avec l’ONU est indispensable pour résoudre le problème d’une manière satisfaisante pour la population de Namibie et la communauté internationale”.Pour sa part, le président Kenneth Kaunda s’en est pris avec véhémence aux grandes puissances, les accusant de faire preuve de duplicité dans leur politique en Afrique australe.Visiblement ému et souvent au bord des larmes, le chef de l’Etat de Zambie, qui inaugurait en compagnie de M.Sam Nujoma, président de l’Organisation populaire du Sud-Ouest africain (SWAPO), l’école d’administration de Namibie à l’occasion du dixième anniversaire du déclenchement de la lutte armée par la SWAPO, a estimé que les efforts déployés pour trouver des solutions pacifiques aux problèmes de l'Afrique australe avaient été vains.“Désormais, nous lutterons”, a-t-il dit dans un discours prononcé devant les chefs des missions diplomatiques accrédités à Lusaka.L’école d’administration de Namibie, gérée par les Nations unies, a pu être construite en grande partie grâce a des dons des pays occidentaux.“Je ne puis comprendre cela”, a déclaré le président Kaunda.“Vous contribuez à la construction d’un institut comme celui-ci, mais vous soutenez l’Afrique du Sud.Quel genre de gens êtes-vous?Des chrétiens?Certainement pas”.Le chef de 1 Etat zambien a prédit que Tensions entre l’Église et les juntes d’Amérique latine QUITO (Reuter) — Les ecclésiastiques progressistes d’Amérique latine se posent des questions sur leur avenir à la suite de la mesure d’expulsion du gouvernement équatorien contre quinze évêques et trois prêtres étrangers, dont quatre évêques américains.Les chefs spirituels catholiques avaient assisté à une réunion pastorale — de caractère essentiellement privé — à Rio-bamba (une ville située à 200 kilomètres au sud de Quito).Leur hôte était l’évêque de cette ville, Mgr Leonidas Proano, connu pour ses vues progressistes.Il s’est prononcé en faveur de la réforme agraire et des réformes sociales.La conférence elle-même réunissait des évêques et des prêtres américains, mexicains, boliviens, paraguayens, chiliens, péruviens et équatoriens.Or, la junte militaire équatorienne, se départissant de ce oui avait été jusque-là un style de pouvoir relativement bienveillant, a agi avec une exceptionnelle sévérité contre la conférence de Riobamba.Le 12 août, alors que la conférence en était à son troisième jour, une trentaine de policiers armés de mitrailleuses et de grenades, procédèrent à l’arrestation de tous les participants — 17 évéques, 22 prêtres, 5 religieuses et 12 laïcs — qui furent détenus pendant toute une journée dans une caserne.Le lendemain, avaient lieu les expulsions contre les ecclésiastiques étrangers, provoquant une tempete politique en Equateur et propageant beaucoup d’émoi en Amérique latine.L’Eglise équatorienne, bien qu’elle ne fut pas directement en cause dans la conférence de Riobamba, étant donné qu’il s’agissait d’une réunion privée, a aussitôt condamné l’action du gouvernement.Trois des évêques chiliens qui avaient participé à la réunion de Riobamba, eurent à essuyer des insultes tant physiques que verbales en regagnant Santiago.Il y avait parmi eux Mgr Enrique Al-vear, un prélat qui critique ouvertement le régime militaire chilien.Des pierres furent lancées contre la voiture à bord de laquelle avaient pris place les evêques.Ceux-ci ont déclaré que la manifestation d’hostilité dont ils avaient été l’objet à l’aéroport de San- Y penser c’est aussi aider ?XFAM tiago avait été organisée par les membres de la DINA (les services de renseignements).Réagissant avec vigueur; l’Eglise chilienne a declare que ceux qui avaient pris part à la manifestation contre les évêques s’étaient excommuniés d’eux-mêmes.Les évê- 3ues chiliens qui s’étaient renus à Riobamba, réfutant les accusations de la presse progouvernementale selon lesquelles ils encourageaient la subversion de la gauche, déclarèrent que leur seul souci était de protéger les droits de l’homme.Par ailleurs, en Argentine, plusieurs prêtres ont été tués par des coups de feu, vraisemblablement par des extrémistes de droite.L’Eglise argentine a, elle aussi, exprimé son soutien envers Mgr Vicente Zazpe, l’évêque de Santa Fe, qui se trouvait parmi les expulsés de l’Equateur.Mgr Zazpe a souligné que si l’Eglise supposait au marxisme — une idéologie antichrétienne inhumaine et oppressive, a-t-il dit —, elle supposait aussi aux groupes anti-marxistes qui, sous n’im-porte quel prétexte, violent le droit fondamental a la vie.En Equateur même, un certain nombre d’hommes politiques ont accusé le gouvernement d’avoir agi sans justification.La junte équatorienne, sous la direction du vice-amiral Alfredo Poveda, a, quant à elle, justifié la mesure prise contre les participants à la conférence de Riobamba en affirmant que des documents subversifs y avaient été saisis.Selon le gouvernement équatorien, il s’agissait d’une réunion purement politique qui n’avait rien à voir avec les travaux de l’Eglise et qui empiétait sur les affaires intérieures du pays.Les autorités n’ont pas encore publié les documents en question.Cependant, un groupe de prêtres qui ont assisté à la conférence et qui ont obtenu des copies des documents prétendument subversifs ont affirmé, que l’action du gouvernement était injustifiée.Ils ont précisé que les documents avaient été rédigés par des Equatoriens, qu’ils avaient été distribués pour une lecture privée et non pour être discutés, enfin qu’il s’agissait de sujets pouvant légitimement intéresser l’Eglise.L’un des documents — ils ont été mis à la disposition du correspondant de l’agence Reuter — déclare que si l’Eglise ne peut s’identifier à aucun parti politique et si elle ne recnerche aucun pouvoir politique, toutes ses activités ont nécessairement des réper-cussions politiques.la SWAPO remporterait la victoire finale en Namibie.“Si les principes ne parviennent pas à vous convaincre, soyez convaincus par le fait que la SWAPO l’emportera.Dites à vos gouvernements d’etre guidés par la peur de voir la SWAPO gagner sans que vous puissiez l’en empêcher”.Aux pays entretenant encore des liens avec l’Afrique du Sud, il a demandé de rompre “immédiatement toute forme de collaboration politique, économique, mi- litaire, culturelle et autres avec ce régime hostile aux intérêts du peuple namibien”.L’engagement du président Kaunda d’ouvnr la “lutte” constitue un durcissement sensible de sa politique, jusqu’ici essentiellement tournée vers des solutions négociées.Toutefois on notait ces derniers temps une irritation croissante face au piétinement des efforts en vue d’un règlement des problèmes en Afrique australe.Pour sa part, M.Nujoma a réaffirmé la position de son mouvement en ce qui con- cerne l’indépendance de la Namibie dans son intégrité territoriale, et rejetant les propositions de la conférence constitutionnelle de Windhoek pour l’indépendance du territoire au 1er janvier 1979.D a en outre accusé les grandes puissances, citant notamment la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et 1’ Allemagne fédérale, de collaboration avec l’Afrique du Sud, en assurant qu elles avaient “accru leur aide militaire, financière, politique et diplomatique au régime de Vorster Liban: la partition de fait est-elle déjà irréversible ?NICOSIE (AFP) — Pour la première fois depuis des semaines, les deux radios progressiste et fidèle au président Soleiman Frangié s’accordaient à estimer, hier en fin d’après-midi, que la situation sur le terrain au Liban était relativement calme.Ainsi, Radio-Amchit (fidèle au président Frangié) annonçait ges intermittents et des échangés d région sud-est de Beyrouth, ainsi que dans le nord du Liban, entre Zghorta, village natal du président Frangié, et Tripoli, capitale ou Liban-nord (sous contrôle progressiste).La radio a ajouté que des accrochages ont également eu lieu dans certaines zones du Mont-Liban, autour des localités de Mtein et Aintoura (progressistes).De son côté, la radio progressiste libanaise a confirmé en début de soirée que “les bombardements aveugles ont nettement diminué”, estimant que “cet aspect positif pourrait se répercu- ter favorablement sur les autres fronts” La radio a également confirmé les accrochages intermittants dans la banlieue sud-est de Beyrouth.Auparavant, selon des informations concordantes, le front du vieux centre de Beyrouth, totalement saccagé par la guerre civile, a connu un embrasement général dans le courant de la nuit de mercredi à jeudi.Toutes sortes d’armes lourdes ont été utilisées.Les habitants des quartiers de Beyrouth-ouest ont, à la faveur du silence total de la nuit, suivi cette dure bataille dont le bruit ne s’est estompé que vers les premières heures de la matinée.Les échanges de tirs se sont étendus par intermittence tout le long de la ligne de démarcation qui séparé Beyrouth en deux, pour s’intensifier à la sortie sud ai e la capitale, dans le secteur lot poi Chiah-Ain Remmaneh.Les informations fournies par les parties en conflit concernant leurs positions dans ce quartier étaient hier matin, contradictoires.Un autre document est une analyse historique de l’Equateur.Il décrit ce qu'il appelle l’injustice des systèmes industriel et agricole dans ce i où au moins la moitié de la population est analphabète et à l’écart du principal courant économique.Le troisième document a trait à la situation politique en Equateur — un pays où la junte a promis de remettre le pouvoir aux civils en 1978 — et il émet les vues progressistes selon lesquelles un retour à la démocratie traditionnelle ne fera que servir les intérêts des riches et des diplômés, car la moitié analphabète de la population n’a pas le droit de vote.Il critique aussi ce qu’il appelle la domination culturelle des classes hispanophones sur les classes indigènes.Les prêtres ont expliqué qu’aucun de ces documents n’avait de caractère contraignant sur la conférence de Riobamba.Il n’était pas question que chacun tombât d’accord sur tous les points.Dans une lettre au pape Paul VI, les dix-sept évêques qui avaient été arrêtés ont souligné que leur conférence s’était reunie pour des motifs pastoraux, afin de réfléchir sur les problèmes de leurs diocèses dans le contexte de l’histoire latino-américaine.BEYROUTH (Reuter) — La question qui se pose au Liban après seize mois de guerre civile n’est plus de savoir si le pays devra être partagé — il l’est déjà dans la réalité — mais s’il pourra être réunifié et comment.En dépit des protestations des chefs des diverses factions assurant qu’ils sont opposés à la partition, le Liban est aujourd’hui nettement divisé en trois zones contrôlées par les chrétiens, l’alliance islamo-progressiste et les Syriens.On affirme aussi bien chez les chrétiens que chez les musulmans que c’est “l’autre partie” qui a imposé l’aspect confessionnel à la guerre civile du Liban.Il est certain que l’assimilation qui tend à se faire automatiquement des chrétiens à la droite et des musulmans à la gauche est une simplification abusive.Il y a des chefs des combattants des deux religions dans le camp des progressistes.Mais le fait que des milliers de civils aient fui de chez eux pour aller se réfugier dans leurs propres bastions religieux a beaucoup renforcé, au fil des mois, les divisions politiques et confessionnelles du Liban.Etant donné l’effondrement de l’administration centrale, chaque camp a dû établir sa propre autorité.Quelque provisoires que soient ces structures administratives, elles s’implantent chaque jour un peu plus solidement.La conscription, annoncée officiellement ou non, a commencé de part et d’autre.Elle contraint les civils — dont la plupart ne veulent pas participer à la guerre — à prendre les armes.L’élargissement des effectifs armés dans les deux camps a toutes les chances de signifier la prolongation de la guerre, un plus grand nombre de victimes et un sens accru des divisions et des hostilités réciproques.Les Syriens, qui sont intervenus au Liban au mois de juin, contrôlent la région septentrionale d’Akkar et la vallée de la Bekaa, dans l’est du pays, ce qui représente, disent-ils, les trois cinquième de la superficie nationale.La région montagneuse au sud de l’Ak-kar et en direction de Beyrouth est le grand bastion des chrétiens maronites.Ils y sont installés depuis des siècles et ont toujours conservé un certain degré d’autonomie.Les islamo-progressistes détiennent toute la région qui va du sud de Beyrouth — la ville est elle-même divisée entre les deux camps — à la frontière israélienne, et qui s’étend aussi vers l’est jusqu’aux lignes tenues par les Syriens dans la vallée de la Bekaa.Les divisions ne sont pas absolument rigides, ni totales.Des enclaves chrétiennes subsistent dans le sud.Leurs habitants vivent dans un climat de paix incertain avec leurs voisins musulmans.En outre, Tripoli, la deuxième ville du Liban, constitue un bastion isolé de la gauche dans le nord du Liban, entouré de toutes parts par les forces chrétiennes et l’armée syrienne, y compris la marine syrienne du côté de la mer.Mais la chute de trois enclaves voisines — Tall Zaatar, Jisr el-Basha et Nabba — a considérablement renforcé le concept d’un Etat maronite, débarrassé des avants-postes palestiniens et musulmans.La réponse des Palestiniens à la chute du camp de Tell Zaatar a été d’installer leurs réfugiés à Damour, une ville chrétienne idu sud qui a été pillée et vidée de ses habitants en janvier dernier.Au niveau administratif, les chrétiens semblent s’être révélés les plus efficaces dans l’organisation des services publics tels que les postes, la voirie, le maintien de Tordre et l’approvisionnement.En fait, l’administration chrétienne a mis en place de véritables ministères et posé les fondements d’une bureaucratie qui pourrait aisément devenir permanente.En revanche, une récente proposition du leader progressiste Kamal Joumblatt pour l’établissement d’une administration a plein temps dans le secteur qu’il contrôle s’est heurtée au refus de ses alliés.Le fait que les progressistes ne soient pas apparemment en mesure de prendre en main l’administration de près d’un tiers du pays a contraint les Palestiniens à assumer la responsabilité de services tels que l’approvisionnement, Tordre public et les communications.Embarrassés d’avoir à contrôler les Libanais sur leur propre territoire, ils s’efforcent de transférer progressivement ces fonctions aux leaders progressites, mais ni les uns ni les autres mont fait preuve de beaucoup d’efficacité jusqu’à présent.A l’est et au nord, les Syriens ont nommé des Libanais qui leur sont acquis à la tête de la nouvelle administration.Les transports internationaux sont une autre preuve de la tendance à la division du Liban, particulièrement depuis la fermeture du seul aéroport international du Liban, à Beyrouth-Ouest, tenu par les forces progressistes.' Le leader des phalangistes, Pierre Ge-mayel, a déclaré récemment qu’un nouvel aéroport pourrait être construit à Jounieh — la capitale provisoire du secteur maronite à quelques kilomètres au nord de 1 Beyrouth — et que des discussions étaient en cours pour agrandir les installations portuaires de cette ville.De leur côté, les islamo-progressistes ont commencé à construire deux petits ports dans le sud.Actuellement, les ports de Tyr et de Sidon sont sont leurs seuls débouchés avec le monde extérieur.Chaque camp essaye donc de se rapprocher de l’auto-suffisance dans un grand nombre de domaines — en autant que cela soit possible dans un pays déchiré par là guerre civile.Pierre Ge-mayel a suggéré une plus grande décentralisation comme solution possible au problème du Liban de l’après-guerre.Mais, pour l’heure, les combats continuent, et, au cours de la quinzaine écoulée les deux parties ont affirmé leur détermination “d'aller jusqu’au bout” si nécessaire.La Syrie est probablement l'arbitre final du sort du Liban.Elle semble attendre, avant d’entreprendre quoi que ce soit de nouveau, la prise de fonction le 23 septembre du président élu, M.Elias Sarkis.Ce dernier convient davantage à tou- ; tes lesparties que l’actuel président Soleiman Frangié.Peut-être sera-t-il capable d’instaurer un dialogue constructif entre les factions antagonistes.Mais l’absence totale d’humanité et d’un sincère désir de compromis, jusqu’à présent, n’encourage pas l’optimisme chez la plupart des Libanais.Personne n’ose prédire une fin prochaine des hostilités.Faute d’une victoire milit ir décisive, le Liban paraît s’acheminer vers de nouvelles discussions, de nouveaux combats et un processus de partition irréversible ou de démembrement.Ford et Carter séparés par seulement 10 points NEW YORK (d’après Reuter et AFP) — De 23 points au début du mois, Ta-vance de M.Jimmy Carter sur le président Ford auprès de l’électorat américain est tombée a 10, si l’on croit le dernier sondage Gallup rendu public mercredi soir.Gallup a interrogé 1.016 électeurs le week-end dernier, quelques jours après que le chef de la Maison-Blanche eut obtenu l’investiture du parti républicain.49 pour cent ont déclare qu’elles voteraient pour le candidat démocrate et 39 pour le président sortant.Il y a deux semaines, M.Carter recueillait 56 pour cent des suffrages contre 33 à son adversaire.Les résultats du dernier sondage sont analogues à ceux publiés mardi par la Opinion Research Corporation de Princeton, New Jersey.Ce résultat était attendu.La marge d’avance d’un candidat partant favori pour les élections présidentielles s’amenuise traditionnellement aussitôt son adversaire désigné (ce fut le cas lors de la convention de Kansas City pour M.Ford), car pour la première fois les deux principaux postulants à la Maison-Blanche sont identifiés face-à-face par les électeurs interrogés.Ainsi en 1964, l’avance de Lyndon Johnson sur Barry Goldwater avait fléchi d’après les sondages après la nomination de ce dernier par la convention républicaine.En 1968, le même phénomène s’était reproduit, cette fois au profit du candidat démocrate, Hubert Humphrey et aux dépens de Richard Nixon. 8 • Le Devoir, vendredi 27 août 1976 arts et spectacles Le Conseil des arts termine son exercice avec un excédent Le Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal, présidé par le journaliste Roger Champoux, a terminé son exercise financier (au 30 avril 1976) avec un excédent de $281,811, sur un budget global de $1,369,467.La moitié environ des revenus du conseil provient de la ville de Montréal; et l’autre partie des corporations municipales de l’ile de .Montréal.Le Conseil de 21 membres, fondé èn 1950, a accordé du- rant cette période, des subventions à divers organismes culturels montréalais totalisant $1,014,119.De cette somme, quelque $376,000 sont allés aux troupes de théâtre, $309,000 à la musique, $169,000 aux arts plastiques et aux musées, $142,000 aux troupes de ballets.Cependant, on n’a accordé que $10,000 à la distribution cinématographique et dépenses diverses et $6,600 à la littérature.Dans son rapport, le Conseil se plaint de man- quer de fonds pour aider les organisations naissantes.Les subventions de plus de $50,000 ont été accordées, durant cette période, au Centaur Foundation For The Performing Arts ($60,000), à la Fondation du théâtre du Nouveau Monde ( $6^000), aux Grands Ballets canadiens ( $100,000), à l’Orchestre symphonique de Montréal ( $180,000), et au Théâtre du Rideau Vert ( $65,000).APPARTEMENT A LOUER Immeuble tranquille Meublé 2 pieces locataire precedent s'est suicidé ’CHINATOWN’' de Roman Polanski nous montrait le côte noir de la corruption j ’’REPULSION’’ (A fouillait un H esprit pervers.il LE BÉBÉ DE r* ROSEMARY’’ nous enfonçait ^ dans l’occultisme Maintenant, IfJ "LE LOCATAIRE’’ de Roman Polanski ^ quelque chose de neuf qui glace vraiment Roman Polanski va très loin.et vous emmène avec lui.Paramount Pictures présente un film de ROMAN POLANSKI LE LOCATAIRE avec ISABELLE ADJANI MELVYN DOUGLAS ' JO VAN FLEET SHELLEY WINTERS Version française de "THE TENANT” DÈS AUJOURD’HUI ! 9 cinémas ¦ Scinémas U parIsIenoI LAVAI O 480 Ste CATHERINE 0 866-3856 :«] Radissonl 7265 SHERBROOKE L 353 7880 VERSAILLES O CENTRE LAVAL 688-7776 GREENFIELD Pk.PIGreenfield Park 671-6129 PARISIEN: 12.10, 2.25, 4.40, 6.55, 9.10.SAMEDI, DERNIER SPECTACLE: 11.25.LAVAL: SEMAINE: 6.30 & 8.50.SAM.& DIM.: 1.50,4.10, 6.30, 8.10, SAM.DERNIER SPECTACLE 11.05.GREEN-I FIELD: SEM.: 6.20 & 8.45, SAM & DIM: 1.30, 3.50, 6.20, 8.45, VERSAILLES: SEM.6.25 & 8.45.SAM.& DIM.: I 1.45,4.05,6.25,8.45.UN cimtmKit uers tmcoM v.f.de SHADOW Of THE HAWK MARYLIN HASSETT (“L’AUTRE VERSANT DE LA MONTAGNE”) JAN-MICHEL VINCENT “LA ROUTE DE LA VIOLENCE”) — Columbia Ptcturaa présente une production John Karmany avec Jan-Michaal Vincent, MarMyn H as sett.Chief Dan Gaorga - Scénario da Norman Thaodaua Waina at Harbart J.Wright - Produit par John Karmany, productaur axacutif Hanry Gallia- réaliaé par Gaorga McCowan una production Cantra intarnationa cinémédia / Rising Road Production.— ______ BERRI AUSSI: 2e FILM A CHAQUE CINE MERCIER mm ST 0ENIS.STE-CATHERINE 288 21 15 STE-CATHERINE-PIE-IX 255-6224 3841 WELLINGTON 768 2092 CINÉ-PARC ST-JER0N1E VAUOREUIt ICINE-PARC ODEOR LUTOROim MS UUftfNTIDES, SORTIE 27 OtlfST 455-5154 861-0659 523 975/ 655 0692 436-4773 trans canadienne Les organismes qui ont reçu $20,000 et plus sont: The Centaur Foundation For the Performing Arts (Saidye Bronfman), la Compagnie de Quat’Sous, l’École nationale de théâtre du Canada, l’Institut international de musique du Canada, la Compagnie Jean Duceppe, la Nouvelle compagnie théâtrale, l’Orchestre de chambre McGill et le Théâtre international de Montréal La Poudrière.Par ailleurs, trois nouveaux membres ont été admis au sein du conseil.D s’agit de MM.Guy Carmel, ingenieur-conseil, ex-comédien et mélomane; Gilles Potvin, critique musical et membre du service International de Radio-Canada et du juge Jean-Paul Verschelden, musicien et mélomane.Depuis 20 ans, le conseil a accordé plus de $8.7 millions en subventions.Je boite à échos.5 OSCARS Hollywood JACK NICHOLSON an film Ae MILOS FORMAN "VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU" CHAIYIPLAIII 2 -CHAMPLAIN 2": 12.00-2.10-4.35* 7.00-9.25 La compagnie France Film lance, à compter du 27 août, aux cinémas Chevalier et du Complexe Desjardins un film de Marco Ferreri, La dernière femme, interprété par Gérard Depardieu, aux prises avec la libération de la femme.Pour résoudre son problème, il en viendra à une solution des plus radicales.Ferreri a egalement réalisé La grande Bouffe et Touche pas la femme blanche.Durant le mois de juillet, le Bureau de surveillance du cinéma, organisme gouvernemental qui doit approuver le visionnement des films à travers le Québec, a accepté au total 65 longs métrages.De ce nombre, 24 étaient de langue française, 25 sous-titrés en français, 36 de langue anglaise et quatre sous-titrés en anglais.Pour ce qui est des courts métrages, il n’en a visé que deux.Parmi les 24 films en langue française, un provenait ou Québec, neuf de la France, un des Etats-Unis et huit avaient été tournés originellement en langue étrangère.Parmi les 36 films de langue anglaise, 20 provenaient des Etats-Unis, six du Commonwealth, six de la France et trois d’origines diverses.STE-CATHERINE PAPINEAU S24 16BJ ¦CREMAZIE": 1 SEM.7.00-9.15 ¦ SAM-DIM- J ^ ST DÉNIS CREMAZIE 388 4210 12.00*2.10-4.35^^F - 7.00-9.25.^^ LA BÊTE DE BOROWCZYK EST LE KING KONG! DE L’ÉROTISMEl ISans Adultes -LE FIGARO La Béte est un film érotique d’une inspiration digne des œuvres les plus audacieuses mais aussi les plus belles de la littérature et de la peinture.- France soir La Béte se révèle en tous points supérieure aux Contes Immoraux.- CHARLIE HEBDO Borowczyk est un artiste qui construit par sa mise en scène tout un cérémonial de beauté, d’étrangeté, * d’horreur, de folie, de sang et de mort.-lemonde PARISIEN: 1.20, 3.20, 5.20, 7,20, 9.30, SAMEDI DERNIER SPECTACLE: 11.20, RIVOLI: 1.10, 3.15, 5.20, 7.20 9.15.Ip nAnkiFN^I RIVOLI O ST OENIS&BELANGER 277 3125 418 Sic CATHERINE 0 86B 3856 SALLE RESNAIS v3S MILTON /842-60 53 HORAIRE: LUN.à VEN.7.30; 9.30 SAMEDI 1.30; 3 30: 5.30: 7.30: 10.00 DIM.1,30: 3 30: 5.30; 7.30; 9 30 PourTous Grand Prix Spécial du Jury Festival de Cannes -X- -X- * -X- Prix de la critique Internationale •X -X -X -X Prix Jean Cocteau * * * * Prix Oecuménique y IL EST ETUDIANT, ELLE EST jOURNALÎSTE, ILS S’AIMENT.UN jOUR, ÎLS PARTENT EN RANDONNÉE! CETTE SIMPLE BALLADE DEVIENT VITE UNE MISSION INFERNALE; CONTRE EUX SE DÉCHAÎNENT DES FORCES TERRIFIANTES, ET À CHAQUE DÉTOUR DE LA ROUTE, LA MORT EST AU RENDEZ-VOUS.ET Ct VOYAGE DEVIENT "Une oeuvre unique par son inspiration, par sa réalisation, par son interprétation” -FranceSon •.d’une singulière beauté.bouleversant” -Paris Match 'Une remarquable réussite” - -Cahier du Cinema Un cri du coeur et de l'âme -Le Provençal Un chant fraternel, un poème émouvant"-le Monde L'interprétation de Bruno S.est au-delà de toute description, de toute appréciation ce film est un choc" -Télerama Un violent assaut contre la bonne conscience des Civilisés" -Quotidien de Pans UN FILM DE WERNER HERZOG AVEC BRUNO S.jlciiii»'inc tic KASPAK IIAI SEKI V.O.S.T.FRANÇAIS SALLE EISENSTEIN STJEûfl JEAN-LUC BIDEAU DANIELE DELORME ‘HAROLD ET MAUDF représente une joie de vivre indescriptible pour tous.Une satire incroyable sur le militarisme, les psychiatres, la programmation sur ordinateurs et beaucoup plus.Harold et Maude «KC BUDCORT ' RUTH GORDON Musique de CAT STEVENS LA BÊTE UN FILM DE WALERIAN BOROWCZYK avec SIRFYV L ANE PIERRE BENEDETTI enCOULEUR COULEUR UN FILM DE HAL ASHBY Jonathan Livingston le goéland Musique de Neil Diamond UN F'LM DE ENCOULEUR HAL BARTLETT Sam.: dernière rep.complète: 9h.35 Salle climatisée Harold «tMaudD Sam.: 9.35 Sam: 5.25-9.35 Dim.: 1.50 6.00- 9.55 Jonathan Sam.: 7.30 Sam: 7.30 Dim.: 3:50- 7.45 3180 rue BELANGER „ Lachine A L’AFFICHE LE FILM QUI FAIT L’UNANIMITE ! POUR TOUS i 500,000 PARISIENS L’ONT VU ! ¦ Une réussite miraculeuse.TELERAMA • Riche en gags d’un comique irrésistible.LE FIGARO • Un véritable régal pour le public LE QUOTIDIEN DE PARIS • Un film rare plein de tendresse et de fraîcheur.JOURS DE FRANCE • Un film à voir.MATCH ?CARREFOUR 1.15-3.15-5.15 7.30-9.30 B66-8057 STE CATHERINE-BLEURY Les fêtes du tricentenaire de la ville de Lachine qui se déroulent jusqu’au 6 septembre offrent plusieurs spectacles.Aujourd'hui, monsieur Pointu se produira à 19 h dans la cour de l’école Savaria; à 21 h, la Tête de Normande Sainte-Onge, un film québécois, sera présenté au cinema de la promenade.Samedi, un bal d’époque se déroulera à la polyvalente Dalbé-Viau à 18 h 30.Dimanche, du folklore sera présenté à 19 h sur la grande scène de l’église tandis qu’à 21 h, un concert lyrique avec André Turn et Robert Savoie aura lieu à la Vieille brasserie.Lundi le 30 août, il y aura un spectacle de variétés à 21 h à la grande scène et mardi, un récital d’orgue par Henri Leroux à l’eglise des Saints-Anges.Mercredi, la ville de Lachine a organisé un spectacle du troisième âge sur la grande scène à 19 h 30, avec Muriel Millard, Ovila Légaré, Allan Mills et Jean Rafa, et une soirée ukrainienne, à 21 h.Jeudi, un autre concert lyrique se déroulera à la Vielle brasserie et une comédie historique sera offerte à 21 h sur la grande scène.• A CBF 690, Raconte-moi la mer, en provenance de la Gaspésie, parlera de la grande aventure du saumon de l’Atlantique.C’est à 17 h 30 le dimanche 29 août.A 18 h 20, à gens de mon pays le directeur du musée du Québec, M.Laurent Bouchard, sera interrogé par Marc Bergeron.Egalement, du lundi au vendredi, Jazz et blues à 22 h 30.• Un récital de piano par Paul Bempéchat sera présenté à la Christ Church Cathedral, 1440, avenue Union, à Montréal, le 8 septembre.M.Bempéchat ouera des oeuvres de Haydn, leethoven et Chopin.C’est à 12 h 20.L’entrée est gratuite.• La Galerie Sir George Williams, de l’Université Concordia, a rendu public son programme d’exposition pour l’année.Ainsi, du 16 septembre au 5 octobre, elle exposera à la galerie Weissman des oeuvres de Henry Sandham (1842-1912) et à la galerie One, des sculptures de Ruth Beer.B Lès w fiolettes -s Pont-fluet' Truculent Jear libertin 5 savoureux Clau SEM.: 7.30- 9.30Bern?,rt S AM.-DIM.: 1.30- 3.30- 5.30 7.30-9.30 le DAUPHIN l BEAUBIEN PRÉS O IBERVIUE 771 6060 SORTIE (ST-BRUNO) 60 POUR TOUS un filrji du ANDRE DELVAUX UN FIIM DE MARCO FERRERI GÉRARD DEPARDIEU ORNELLA MUTI 18ans Adultes x La dernière Femme Dès DEMAID! CHEVALIER 1590 rue St Denis 845 3222 Le Devoir, vendredi 27 août 1976 • 9 Selon les garderies privées Les parents à faible revenu seront pénalisés par la directive du MAS par Renée Rowan Les quelque 125 participants à la session de perfectionnement organisée cette semaine par le ministère des Affaires sociales à l’intention des directrices et directeurs des centres de garde à travers la province, ont fait parvenir, nier, au ministre Claude Forget, un télégramme de protestation contre la directive émise ces jours-ci par le MAS concernant le programme d’aide financière pour les enfants en garde.Cette directive qui limite l’aide “aux seuls jours réels de présence des enfants en garderie” aura pour effet, en plus de compliquer l’administration des centres de garde, d’entraîner des abus nuisibles à la santé des enfants, com- qui clôturera cette session de perfectionnement pour y recueillir les recommandations de l’assemblée.Les participants à la rencontre s’attendent à ce que le ministre apporte une réponse à leur télégramme.Les directeurs et directrices des garderies de la province sont en complet désaccord avec cette nouvelle directive du MAS.Ce sont, pour la très grande majorité, des directeurs de garderies privées puisque dès le début de la semaine le groupe SOS garderies — garderies populaires — décidaient de boycotter la session.“A toutes fin utiles, expli- que un des porte-parole du groupe, cette directive ne fera qu’inciter les parents à nous envoyer des enfants malades.et l’on peut facilement comprendre la situation où les plonge le ministère.” Les parents dont un enfant est malade, devront payer pour chaque jour d’absence une somme absolument en dehors de leur budget.Ainsi, par exemple, dans une garderie où le coût est de $8 par jour, les parents qui reçoivent de l’aide du gouvernement devront, en plus de payer leurs $3 réguliers, ajouter les $5 d’aide du gouvernement, sans compter les frais de garde que la mère au travail devra, en outre, dé- bourser pour faire garder à la maison son enfant malade ou perdre sa journée de travail si elle doit rester auprès de son enfant.“Nos budgets, soulignent les directeurs et directrices de garderies, sont déjà suffisamment compressés que l’on ne peut se permettre de perdre ce $5 par jour que versait jusqu’à maintenant le gouvernement, même quand un enfant était absent.Cette situation est tout simplement inacceptable, proteste le groupe.Nous sommes des gens modérés, mais nous avons une conscience professionnelle: c’est la santé oes enfants qui est en cause.” cation, à l’Université de Montréal.Les directrices et directeurs de garderies inscrit à cette session de perfectionnement d’une durée de cinq jours notent, dans leur télégramme au ministre Forget que la directive qui doit entrer en vigueur avant la fin du mois d’août constitue “un net recul par rapport au programme existant”.L'assemblée demande au ministre de reconsidérer cette directive qui pénalisera une fois de plus la population à faible revenu étant donné que la garderie devra faire payer les jours d’absence par les parents Le ministre Forget doit assister aujourd’hui à la plénière La FAAC tentera de regrouper tous les gens du spectacle par Claude Gauthier Le Syndicat national du cinéma qui réunit environ la moitié des 600 techniciens du cinéma de Montréal, a accepté en majorité lors d’une assemblée générale, de se joindre, à l’invitation de l’Union des Artistes (UDA) à la Fédération des auteurs et artistes du Canada (FAAC).Fondée en 1960, cette fédération ne compte qu’un seul groupe, l’UDA elle-même, depuis deux ans.Cette fédération qui regroupait antérieurement des sections de Québec, Hull et CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc , 7035 AVE.DU PARC 270-1141 LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR Brevets d'invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS ^100, rue DRUMMOND Montréal H3G 1X5 288-2152 VERMETTE, RYAN, DUNTON & CIACCIA Avocats et Procureurs Tour delà Bourse.800, Square Victoria, Suite 2104 Montréal H4Z 1H1, Québec QreonlVinMttt.C.R.GénM C.R.JiiffiB W.Dunton JpnGiiccii.M.A.M.Jan-loiisTitruilt Alin Gnjoire J«in-Piim San longs Frmciii Miroou-Jacqiws KI.P.J.nisko EmiNin Brais.C.F.Conuil Téléphone: 866,5743 Adresse télégraphique: RIVERDIN Télex: 01-26407 télévision i Finissions en noir et blanc Sherbrooke de l’Union des artistes ainsi que la Société des auteurs, changera de nom en celui de Fédération des artistes et artisans du Canada afin de tenter de regrouper toutes les associations d’artistes et d’artisans du Québec.Il semble déjà que certains groupes, comme les réalisateurs, aient manifesté le désir de se joindre à une FAAC revitalisée, qui tiendra d’ailleurs un congres d’ici quelques semaines pour reformuler ses statuts et buts.Selon le président du SNC, le cinéaste Michel Brault; la remise en marche de la fédération et le regroupement de tous les gens du spectacle en une fédération, démontreront les liens de solidarité et les intérêts communs du groupe.On sait que le monde du cinéma montralais subit présentement un conflit de travail depuis le début du mois, en raison de la volonté de l’Association des producteurs de films du Québec (APFQ) qui regroupé une quarantaine des 80 compagnies de cinéma de la métropole, de ne pas reconnaître la nouvelle convention collective de travail des techniciens-pigistes du SNC.Cinq maisons de production ont, obtenu au début du mois une injonction, contre le Syndicat national du cinéma- et quatre membres de son exécutif, dans le but de contrer le piquetage, les actes de boycottage et le harcellement entrepris par les techniciens devant les lieux de tournage.L’audition de la cause a été reportée au 15 septembre.Les négociations achoppent sur un protocole d’entente préliminaire que l’APFQ voudrait voir signer par le SNC.Les producteurs n’ont pas non plus, répondu à l’invitation du syndicat faite lundi dernier pour faire intervenir le juge Robert Cliche dans le dossier.L’Union des artistes présidée par M.Robert Rivard ainsi que l’Association des réalisateurs de films du Québec (ARFQ) ont, en outre, offert il y a quelques jours, leurs services aux deux associations pour régler au plus tôt le conflit.Par ailleurs, le Syndicat général du cinéma et de la télévision-ONF (secteur production française) a condamné lors d’une reunion spéciale le recours à l’injonction des cinq maisons de production de Montréal.Le syndicat souhaite, pour le plus grand bien du cinéma québécois, la reprise effective des négociations sous la conduite d’un médiateur tel que le juge Cliche.Le syndicat du secteur français de l’Office national du film, qui constitue l’un des cinq groupes de syndiqués de l’ONF totalisant quelque 380 personnes, a aussi décidé d’interdire aux quatre cinéastes délégués de la production française auprès du comité du programme de l’ONF (organisme patronal-syndical) de siéger au comité pour tout projet provenant d’un membre ae l’association des producteurs qui ne se serait pas désolidarisé des compagnies qui ont eu recours à l’injonction.Le syndicat a aussi demandé à ses membres de ne pas travailler, pour le moment, dans le secteur de l’industrie privée, en guise de solidarité avec les 280 techniciens-pigistes du SNC.D’autre part, depuis le début du conflit, le Syndicat national du cinéma a exclu de ses rangs 17 de ses membres qui ont, depuis le début d’août, accepté de travailler dans diverses maisons de production sans avoir fait respecter le nouveau contrat collectif de travail.C B F T O 10.10 Ouverture et horaire 10.15 En mouvement 10.30 Saturnin 10.45 La souris verte ¦ 11.00 Conseil-express 11.30 Le monde de la caricature 12.00 Un enfant parmi tant d'autres 12.30 Le vieux Montréal 1.00 Sur des roulettes 1.30 Téléjournal 1.35 Réseau-soleil 2.30 Cinéma: ‘‘Le baron fantôme" (Français 1943) ¦ [ 4.00 Sésame 4.30 Pour tous: “Gros coup à Pampelune" (drame—A-¦ méricain 1967) 6.00 Ce soir 6.30 Traits de mémoire.“La légende des bulles" 7.00 Encore debout 7.30 Marcus Welby, M.D.8.30 Hors Série: “Lucien Leuwen" 9.30 Tu as vu ce qu’il a dit 10.20 LTsle-Aux-morts 10.30 Téléjournal 10.50 Nouvelles du sport 11.00 Cinéma: “Charly" (drame-Américain 1968) 12.30 Ciné-nuit: “Moderato Cantabile" (drame-Français 1960).2.00 Téléjoumal C F T M QD 9.55 Horaire-Bienvenue 10.00 A la bonn'heure 11.30 Fanfan Dédé 12.00 Patof raconte 12.30 Les tannants 1.30 Ciné-vendredi "Aventures de Guillaume Tell" (légende historique—Italien 1949) ¦ 3.00 Pour vous mesdames 4.00 Patofville 4.30 Les cadets de la forêt 5.00 Thierry la Fronde 5.30 Thibaud 6.00 Parle, parle, jase, jase 7.00 Le 10 vous informe 7.30 Comédie musicale: “Les rois de la couture" (comédie musicale—Américain 1952) 9.30 Auto-patrouille 10.00 La corne d'abondance 10.15 Point d'orgue 10.30 Les nouvelles TVA 11.00 La couleur du temps 11.25 Sans pantoufles: “Bunny Lake a disparu" (drame psychopathologique—Américain 1965) ¦ 1.00 Sans pantoufles “Tokyo Joe" (espionnage—Américain 1969) ¦ 2.30 Le 10 vous informe RADIO-QUÉBEC fQ 19.00 Fugue et vie Le chef d'orchestre Kubelik 20.00 Portraits: Donald Guay 21.00 A même la vie: , "Qu'est-ce qu'une gardene^populaire 21.30 Féminitude C B M T O 9.30 Summer Schools lft.00 The friendly Giant 10.1S Mon ami 10.30 Mr Dressup 11.00 Sesame Street 12.60 Switzer unlimited 12.55 CBC News 1 00 Any Woman Can cinéma 1.30 Coronation Street 2.00 All in the family 2.30 The edge of night 3.00 30 from Montreal .3.30 Celebrity Cooks 4.00 Forest Rangers 4.30 Mon ami 4.45 The friendly Giant 5.00 It's Your Choice 5.30 The Partridge Family 6.00 Love American Style 6.30 The City 7.00 Ryan's Fancy 7.30 Mr.Chips 8.00 The Mary Tyler Moore Show 8.30 M.A.S.H.9.00 The Sunshine Hour 10.00 Police Story 11.00 The National 11.22 Summertime Weather 11.27 Montreal Tonight 11.55 Cinéma: “The Tin Star” (drame — 1957) ¦ 1.30 Station Closing CFCF © 5.50 Sign-on 6.00 University of the air 6.30 Trouble with Tracy 7.00 Canada A.M.9.00 Romper Room 9.30 Kareen’s Yoga 10.00 The Community 10.25 Take Kerr 10.30 Ed Allen 11.00 The Joyce Davidson Show 11.30 The Art of Cooking 12.00 Pay Cards 12.30 Magic Tom's Road Show 1.00 Summer Theatre “World without sun" (documentaire 1965) 2.30 What's the good word 3.00 Another World 4.00 Celebrity Dominoes 4.30 Definition 5.00 It's Your Move 5.30 The Price is Right 6.00 Pulse 7.00 Sanford and Son 7.30 Friday Mystery Movie: “McCloud: The man with the Golden Hat' 9.30 Grand old country 10.00 The best of Kojak 11.10 National News 11.21 Pulse 11.55 Perfecta 6/36 12.00 The Twelve Midnight Movie: “They night be giants" (comédie 1971) 2.00 Sign-off ATWATER I: Niveau métro Alexis Nihon 935-4246.“Shadow of the Hawk" 1.30.3.30, 5.30, 7.20, 9.15.ATWATER II: Niveau métro Alexis Nihon 935-3313 “Midway" 7.20, 9.30 AVENUE: 1224 Ave.Greene Westmount 937-2747."Hawmps" 12.30, 3.15.5.50.8.25.BEAVER: 5117 avenue du Parc 844-1932 “Sexpert ' 12.00, 2.45, 5.35, 8.20 et “Delicato" 1.45 1.45, 4.35, 7.20, 10.10.BERRI: 1280 St-Denis 288-2115 Cauchemar vers l inconnu" 3 00, 6.20, 9.40 “Aloha Bobby et Rose" 1.20, 4.40, 8.00.BONAVENTURE: 1 Place Bonaventure 861-2725 (Salle 1): “Drive in" 1.00, 3.00,5.00.7.00.9.00 (Salle II) "Innocence and Desire" “The Governess".CÀRREFOUR : 318 rue Ste-Catherine 866-8057 "L'argent de poche" 1.15, 3.15, 5.15 , 7 30, 9.30.CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine E.524-1685 (Salle I): “L'autre versant de la montagne" 2.30.6.20, 10 00 et “La kermesse des aigles" 12.30, 4.20, 8.00 (Salle II) “Vol au-dessus d'un nid de coucou” 12.00, 2.10, 4.35 , 7.00, 9.25 CHEVALIER: 1590 St-Denis “La dernière femme" 1.00, 3.10, 5.20 .7.30.9.40.CINEMA LONGUEUIL: 1 Place Longueuil 677-9933 “La course contre l'enfer" 7.15 “La tour infernale" 8.50.CLAREMONT: 5048 Sherbrooke ouest 248-7395 “Gone with the wind" 12.15, 4.05, 8.10.CINEMA 7e ART: 3180 Bélanger E 722-0302 'Jonathan Livingston le goéland" 7.30 et“Ha-rold et Maude" 9 35 COMPLEXE DESJARDINS: (Salle I) La dernière femme" 1 00 .3.00 , 5 00, 7.00.9.00,"Silence on tourne " 12.40, 2.25, 4.15, 6.05 , 7.56, 9.45 (Salle IV) “L'important c est d’aimer" 1.30, 3.30, 5.35, 7.35 , 9.40 COTE-DES-NEIGES: 6800 Côte-des-Neiges 735-5527 (Salle I) “Harry and Walker go to New York" 1.00, 3.00, 5.00.7.00, 9.00.(Salle II) “Murder by Death" 1.00, 3.00, 5.00.7.00,9 00.CREMAZ1E: 861 St-Denis 388-4210 “Vol au-dessus d'un nid de concou" 7.30, 9.15.DAUPHIN: 2396 Beaubien E 721-6060 (Salle Renoir) “Les galettes de Pont-Aven 7.30,9 30 (Salle McLaren) “La course à l échalotte" 7.30, 9.30 ELYSEE: 35 Milton 842-6053 (Salle Resnais) "L’enigme de Kaspar Hauser" 7 30, 9.30 (Salle Eisenstein) “Belle" 7.30, 9.30.KENT: 610 Sherbrooke O.489-9707 “AU the president's men" 12.55, 3.30, 6.05 .8.40.MAJESTIC: 3166 Henri-Bourassa" "747 en péril" 7.30 et “Tremblement de terre" 9.15 MERCIER: 4246 Ste-Catherine E 255-6224 “Cauchemar vers l’inconnu" 6.30, 9.35 “A-loha Bobby et roses" 8.05.MONKLAND: 5505 Monkland 489-3579 “Ode to Billy Joe" 1.20.5.15, 9.20 "Alice doesn't live here anymore" 3.10, 7.15.OUTREMONt: 1243 Bernard Outremont 277-4145 "Swept away" 7.00 “Seven beauties" 9.30 “Phantom of the paradise" 12.00 p.m PALACE: 698 Ste-Catherine O.866-6991 “Gumball rally" 1.00 , 3.05 , 5.10, 7.20, 9.20.PARISIEN: 480 Ste-Catherine 0.(Salle I) •Survive" 1.40, 3.40, 5 40, 7 40, 9 40 (Salle II) Drum" 1.30.3.30, 5.30, 7.30.9.30 (Salle III) "La béte 1.20.3.20.5.20, 7.20, 9 20 (Salle IV) “Le locataire" 12.10, 2.25 .4 40, 6.55 , 9 10.(Salle V) “St-Yves" 1.10, 3.10, 5.10, 7.10.9.10.PIERROT: 1590 rue St-Denis 845-3222 “Shobizenesse" 1.30, 3.25, 5.25.7.25.9.25.PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 “Silent movie" 7.20.9.10.PLACE VILLE-MARIE: 866-2533 5Petit cinéma) "All the president's men" 1.05, 3.40.6.10, 8.45 PLACE VILLE-MARIE: (Grand cinéma) “Face to face" 12.05.2.25 , 4 45 , 7.10, 9.35.PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 842-4215 “Watever happened to Miss September" 12.00, 2.55, 5 45.8.35 et "Muddy Mama" 1.35, 4 25 , 7.15, 10.05.SEVILLE: 2155 Ste-Catherine 932-1139 "Breaking point" 1.25, 3.25 , 5.25.7.25 .9.25 SNOWDON: 5225 Décarie 842-1322 “Haw mps" 6.15.9.10.VAN HORNE: 6150 Côte-des-Neiges 731-8243 “Drum" 1.15, 3.15, 5.15, 7.15, 9.15.VERDUN: 2341 Wellington 768-2092 “L'autre versant de la montagne" 6 10.9 40 et "La kermesse des aigles" 8.00 VTLLERAY: 8042 St-Denis 388-5577 "L'autre versant de la montagne" 2.20,6.00.9.35 et“La kermesse des aigles" 12.30, 4.10, 7.50.WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount.931-1477 “The Tenant" 12 10,2.20, 4 30.6.45 , 9.00 YORK: 1487 Ste-Catherine O 937-8978 “Monty Python and Holy grail" 1.00, 3.00, 5.00, 7.00.9.00.CONSERVATOIRE D’ART CINEMATOGRAPHIQUE: 2455 Maisonneuve 879-4349 Relâche.sur scene BATEAU THEATRE L’ESCALE: (St-Marc sur-le-Richelieu) 584-2226 "Dites-le avec des fleurs " de Marcel Dubé et Jean Barbeau.Sur semaine : 21 h.Samedi : 19 h.et 22 h.Dim.: 20 h.Relâche: lundi NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: 1200 Bleury 866-1964 Relâche PATRIOTE DE STE-AGATHE: 326-3655 GiUes Vigneault.Semaine et dim : 21 h.00.Samedi : 20 h.et 23 h.Relâche: lundi.LA POUDRIERE: He Ste-Hélène 5264821 "Alpha Beta" (de E.A.Whitehead avec Dawn Greenhalgh et Ted FoUows), du mardi au vendredi : 20 h 30.samedi : 18 h 30 et 21 h.30 Relâche: Dim.et lundi SALLE WILFRID PELLETIER Relâche STUDIO THEATRE: (Ste-Sophie-de-Lacomet 436-1304 La grande Aurore" de Serge Mercier du mercredi au samedi 21 h.00.THEATRE DE LA BRUNANTE: (Magog) 843- 1177 “Ménage a quatre" d'A.Laroche, M Hébert et R.Lavoie.Dim.lundi et mardi à 21 h.THEATRE EXPERIMENTAL DE MONTREAL: 320 Notre-Dame E 879-1306 “Garden Party" 22 h 00 THEATRE DE LA FENIERE: (Ancienne Lorette) “La Baraka" de Michel André.Tous les soirs à 21 h.Relâche: lundi THEATRE DU HORLA: 15 rue des Peupliers St-Bruno, 653-0501 “Les célébrations" de Michel Gameau sur semaine: 21 h.30.Relâche: dim.et lundi THEATRE MAISONNEUVE: Relâche THEATRE DES MARGUERITES: (Trois-Rivières) 377-3223 “Herminie" de C.Magnier du mardi au vendredi: 21 h.Samedi 19 h 30 et 22 h 30, Relâche dim et lundi THEATRE DES MARIONNETTES DE LA POUDRIERE: “Le petit monde de nie Ste-Hélène" M Fréchette du mercredi au samedi â 14 h en français et à 16 h anglais THEATRE DE LA MARJOLAINE: (Eastman) 297-2862 “Les héros de mon enfance' de Michel Tremblay.THEATRE DU NOUVEAU-MONDE: 84 Ste-Catherine O.861-0563 “L’ouvre-boîte" de Victor Lanoux 21 h 00 tous les soirs Relâche: dim.«t lundi.THEATRE PORT ROYAL: Relâche THEATRE DES PRAIRIES: (Rivière des Prairies) 756-0559 "Je veux voir Mioussov" de V Kataiev — du mardi au vendredi 21 h Samedi: 19 h 30 et 22 h 30.Relâche dim et lundi THEATRE DE QUAT’SOUS: 200 E Avenue des Pins 845-7277.Relâche THEATRE DE SUN VALLEY: (Ste-Adèle) 229 3514 “L'oeuf â la coque" de Marcel Frank du mardi au vendredi 21 h Samedi 20 h et 22 h 30 Dim 20 h Relâche lundi Avis légaux - Avis publics - Appels d'ofüès CANADA PROVINCE DE OUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-015486-762 DIANE LAGACE.demanderesse.ROBERT LALANDE, défendeu PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur ROBERT LALANDE est requis de comparaître dans un delai de trente (30) jours à compter de la date de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au Greffe de cette Cour é son intention.Montréal, le 24 août 1976 Mes Boisvert Pickel & Teitelbaum, 800 ouest, boulevard Dorchester.Suite 2610.Montréal.Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-029766-766 LE ROI DES BAS PRIX DE LA REGION DE MONTREAL LTEE, corporation légalement constituée et ayant son siège social au 48 bout des Lau-renlides, Pont-Viau Ville de Laval, district de Montréal DEMANDERESSE vs MARCEL PREVOST, de lieux inconnus.DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur MARCEL PREVOST est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal à son intention, MONTREAL, ce 20 août 1976 A BEAULIEU G A C.P M Mes CORMIER DORAIS & LAMARCHE 1920 boul.St-Martin, »104 Ville de Laval.DUE PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-029116-762 BELL CANADA, demanderesse vs CLAUDE G0HIER.défendeur ORDONNANCE Il est «donné au détendeur CLAUDE GOHIER de coi.,paraître au greffe de cette Cour dans le mois â compter de la dernière insertion des présentes.Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe â son intention MONTREAL, le 24 août 1976 A BEAULIEU Greffier adjoint, CPM Mes HOULE, HURTUBISE & APRIL Avocats 1050, cdte du Beaver Hall Montréal, Québec CANADA PROVINCE DE OUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-024191-764 VACLAV TUMA LTD,, corps politique et incorporé dûment constitué selon la loi et ayant son bureau chef et principale place d'affaires au 2560 est Bélanger en les cité et district de Montréal.DEMANDERESSE -vs- FERNAND SEGUIN, autrefois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal présentement d'adresse inconnue.DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur FERNAND SEGUIN est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 20 août 1976 A BEAULIEU G.A.C.P.M Me EDWIN J, WINSTON 1410 rue Guy, *23 Montréal, QUE PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES AEP-76-19186 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 14 septembre 1976 Siège social Montréal FOURNITURE ET INSTALLATION DE DRAPERIES SUR CERTAINS ÉTAGES Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE DE $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat pa>able à l'Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 à 16h30 à l'endroit suivant: Direction des contrats Bureau no 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouèst, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 La soumission doit être accompagnée au choix du soumissionnaire, d'une des garanties suivantes: a) un chèque de garantie de soumission au montant de QUATRE MILLE DOLLARS ( $4,000) chèque officiel d'une banque â charte du Canada eu chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous condition, OU b) un bon de garantie de soumission d’un montant de QUATRE MILLE DOLLARS ( $4,000) et une convention relative à l'émission d’un bon de garantie d'exécution de contrat et d'un bon de garantie de paiement de la main-d'oeuvre et des matériaux, tous deux préparés sur les formules fournies avec le document d'appel d'offres et émis par une des compagnies, choisie par le soumissionnaire, parmi celles apparaissant sur la liste des compagnies, incluse au document d'appel d'offres.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui aurqnt obtenu le document d’appel d'offres directement de la Direction des contrats de l'Hydro-Québec sont admises à soumission-,ier.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire M.-A.DEMERS Société d'énergie de la Baie James APPEL D’OFFRES 1XC-038-04-001 DATE DE FERMETURE: 1e jeudi 16 septembre 1976, 15 h 30, heure de Montrés! AMÉNAGEMENT RIVIÈRE LA GRANDE Déboisement du réservoir Désaulniers, d’une superficie de 790 acres Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans un document qui est disponible pour examen et peut être obtenu sur paie-ment d’une somme NON REMBOURSABLE de $25, pour chaque exemplaire complet, payable par chèque visé ou mandat à l’ordre de la Société d’énergie de la Baie James, du lundi au vendredi inclusivement, de 8 h 30 à 16 h 30, en s’adressant au: Service des Contrats SOCIÉTÉ D’ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES 800 est, boul.de Maisonneuve 19e étage Montréal, Québec H2L 4M8 Canada Un dépôt de soumission au montant de quarante cinq mille dollars ($45,000.00) est requis sous forme de: a) Cautionnement de soumission émise par l’une des sociétés choisies par le soumissionnaire dans la liste des sociétés mentionnées au document d'appel d’offres, ou alternativement.b) Chèque visé, tiré sur une banque à charte canadienne, ou caisse populaire canadienne, ou alternativement c) Garantie bancaire émise par une banque à charte canadienne.Les termes et conditions relatifs à ces dépôts de soumission et aux engagements requis quant aux garanties subséquentes sont décrits dans le document d'appel d'offres.Le dépôt de soumission et l'engagement relatif à l'émission de garanties subséquentes, tels que choisis par le soumissionnaire, doivent accompagner la soumission afin qu’elle suit acceptée.Seules les personnes, sociétés, compagnies, corporations ou entreprises en co-participation ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société d’énergie de la Baie James sont admises à soumissionner.La Société d'énergie de la Baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.A.Rousseau Directeur de l’Approvisionnement CONSEIL DE SÉCURITÉ PUBLIQUE DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL Service de l’apurovisionnement de la Ville de Montréal Appel d’offres No 2882 Le Conseil de Sécurité Publique de la Communauté Urbaine de Montréal ouvrira des soumissions pour: UNIFORMES POUR C0NSTARLES ET OFFICIERS Quel que soit le mode d’expédition que le soumissionnaire choisit d'adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, être sous pli cacheté et se trouver physiquement entre les mains du secrétaire par intérim, â son bureau, 507 Place d'Armes, suite 1700, Montréal, le 14 septembre 1976, à 12.00 heures, heure locale.Chaque soumission devra être accompagnée d'un dépôt présenté sous forme de chèque fait à l'ordre de la Communauté Urbaine de Montréal.Ce dépôt doit être équivalent à cinq (5) pour cent du montant total de chaque soumission.Les formules de soumission et tous les renseignements dont on pourra avoir besoin seront fournis à compter du 30 août 1976, par monsieur P.Raymond Bélisle, directeur du service de Happrovisionnement de la Ville de Montréal, 9515 rue St-Hubert, Montréal H2M1Z4.507 Place d’Arme», Suite 1700 i_e secrétaire par intérim, Montréal, le 27 août 1976.Guy Campion.AVIS Avis est pat les présentes donné conformément à l’article 15710 du Code civil, qu'un acte de transport de toutes les créances, présentes et futures, de Crédit Unique Inc ayant des places d'affaires â Montréal et à Longueuil.en faveur de Banque Canadienne Nationale, en date du 29 juillet 1970, a été enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Montréal sous le numéro 2222412 et au bureau de la division d'enregistrement de Chambiy sous le numéro 460231.Banque Canadienne Nationale Montréal, 19 août 1976 CANADA PROVINCE DE OUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-011863-764 MICHEL LESSARD, Constable de la Cité et du District de Montréal résidant et domicilié au 4697 rue Des Erables, Demandeur vs MARCEL LAMER, autrefois de la CHé et du District de Montréal, résidant et domicilié au 7336 rue Papineau.maintenant de lieux inconnus Défendeur IL EST ENJOINT AUDIT DEFENDEUR, MARCEL LAMER, é l'Intention duquel une copie du Bref d'Assignation a été laissée au Grefte de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, le 24 août, 1976 A.BEAULIEU Protonotalre-Adjolnt Mes Greenblatt, Ginsberg & Assoc.Suite 100, 1440 Towers, Montréal, Qué H3H 2C9 Procureurs du Demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT 0E MONTREAL COUR SUPERIEURE N0: 500-05-009369-768 DEBBIE SIMMERS demanderesse -vs- H0WAR0 McLEAN, DIMITRI0S LOULOUDIS défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur Howard McLean est par les présentes requis de comparattre dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de cette honorable Cour à son Intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution dans les délais susdits, la demanderesse procédera è obtenir contre vous un jugement par défaut.MONTREAL, ce 23 août 1976.Procureurs de la demanderesse Shoofey.Vallée, Rolland & Morneau 1030, rue Cherrier.suite 506 Montréal, P O.Voir autres Avis légaux en page 13 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) N0: 12-062,834-761 ROLAND MARCIL.routier, résidant et domicilié au numéro 1265 de la rue Daigneault i Ville LaSalle, district de Montréal, REQUERANT -vs- DENISE DAUNAIS.épouse séparée de biens de Roland Mardi, de lieux inconnus.INTIMEE PAR ORDRE DE U COUR L'intimée DENISE DAUNAIS est par les présentes requise de comparattre dans un délai de soixante jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée â la division des divorces â son Intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits.le requérant procédera è obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce MONTREAL, ce 23 août 1976 W Lefebvre Registralre Me Anne Ferland-Champagne 3425 St-Hubert Montréal CANADA PROVINCE DE OUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DE BIEN ÊTRE SOCIAL N0: 513-76 "X"et "Y", requérants Adoption de Martin DeMontgaillard A M Claude DeMontgaillard.de domicile inconnu SOYEZ AVISE qu'une requête en adoption pour l'enfant Martin OeMongalllard, sera présentée pour adjudication devant l'honorable juge Jean-Paul Lavallée, le 27 septembre 1976 â 10 00 heures A M â la Cour du Bien Etre Social, 410 est rue Bel-lechasse ville de Montréal, ou aussitôt que conseil pourra être entendu Cet avis vous est donné en vertu de l'article 21 de la loi de l'adoption et une copie de la requête a été laissée au greffe de la Cour â votre intention.Faute par vous de comparattre â la date et â l'heure ci-haut mentionnée, les requérants procéderont sur leur demande, par délaut MONTREAL, le 25 août 1976 JEAN-PAUL LAVALLEE BRISSETTE * ST-JAC0UES, avocats 3 ouest rue St-Charles, Longueuil.Québec CONSEIL DE SÉCURITÉ PUBLIQUE de la COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL APPEL D’OFFRES M-76 SERVICE DE POLICE ACHAT D’UN CAMION DE TYPE “STEP VAN” te Conseil de sécurité publique de la Cemmunauté urbaine de Montréal recevra jusqu'à 12:00 heures) heure locale), le 10 septembre 1976.les soumissions sous enveloppes scellées pour l'achat 0 un camion utilitaire.Chaque soumissionnaire devra remettre sa soumission en utilisant le formulaire préparé à cette fin par le Conseil de sécurité publique et y joinOre un chèque visé ou un bon de garantie équivalent à 5% Ou montant total de sa soumission fait au nom de la Communauté urbaine de Montréal.La soumission devra être remise en duplicata dans I envelope identifiée et fournie â cette fin.Les soumissionnaires pourront se procurer le cahier des charges ainsi que toutes les irtformatiors pertinentes â compter Ou 27 août 1976 en s'adressant à monsieur Michel Trottier.coordonnateur de I Approvisionnement et de l'Equipement.507 Place d’Armes.suite 1700, Montréal.(Tél.: 872-6960).Les soumissions seront ouvertes en présence des intéressés le 10 septembre 1976 à 12:00 heures (heure locale), au Secretariat du Conseil de sécurité publique.507 Place 0 Armes, suite 1700.Montréal Le Conseil de sécurité publique ne s engage â accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Donné à Montréal, le 25 août 11976.GUY CAMPION, Secrétaire par intérim, Conseil de Sécurité Publique, 507 Place d’Armes, suite 1700, Montréal, Qué.H2Y 2W8 1 + OMEGA-CAPE GÉRANT DE CONSTRUCTION APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les projets ou services énumérés ci-après, adressées au soussigné, 1550 ouest, boul.de Maisonneuve, 5e étage, Montréal (Québec) H3G 1N2 et portant sur l’enveloppe la désignation et le numéro de l'entreprise, seront reçuestjusqu’à 15h00, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission au bureau de distribution des plans à l’adresse susmentionnée.PROJET Lot no: M-0145 - Enlèvement de la neige et épandage de sable.Grands établissements postaux (G.E.P.).Centre principal d’acheminement (C.P.A.) St-Laurent (Québec) - 675 boul.MacArthur.J ?Date limite: 15 septembre 1976.Dépôt: $10.00 Lot no: C-0145 - Enlèvement de la neige et épandage de sable.Grands établissements postaux (G.E.P.) Établissement de traitement des lettres (E.T.L.) Centre-Ville (Montréal) 1470 rue Ottawa.Date limite: 15 septembre 1976.Dépôt: $10.00 INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d’un chèque bancaire visé établi à l'ordre d’Oméga-Cape.Il sera remboursé au retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le gérant de construction et qui seront accompagnées de la garantie déterminée aux documents de soumission.Oméga-Cape ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.J.Y.Euayan Gérant da conatruction ' Pro|at G.E.P.4 I 10 • Le Devoir, vendredi 27 août 1976 ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 844-3361 • Chaque parution coûta $2.00, maximum 25 mots a Tout moi additionnai coMsOÜS chacun a Ltiaure da tombés eat midi pour la landamain ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Avte: Las annonceurs sont priés do vérifier la première parution de leurs snnonces.Le Devoir se rend responsable d’une seuls insertion erronée.Toute erreur doit être soulignée immédiatement 8.V.P.téléphoner é 844-3361.ANNONCES CUSSÉES ENCADRSS 844-3361 a Chaque parution coûta $4.20 la pouce a L'heure da tombée ett midi pour la landamain • Il n'y a pas da frais pour Isa illustrations.AIDES DOMESTIQUES DEMANDÉES AIDE FAMILIALE demandée, couple professionnel, peut loger.Boucherville.Tél: 655-7451 28-8-76 AIDE FAMILIALE pouvant demeurer, un enfant d'âge scolaire, quartier Outremont.Tél: après 5 p.m.271-6434 28-8-76 AIDE DOMESTIQUE, dans la quarantaine, 4 ou 5 jours par semaine.Ville St-Laurent.Ouvrage général Références exigées.Tél: 332-0436 28-8-76 AMEUBLEMENTS A VENDRE MEUBLES NON PEINTS: Vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèque, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d'aubaine 207 Beaubien Est.Tél: 276-9067 ou 790 Atwater, 935-6716 (J.N.O.) 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30-8-76 CHAMBRES A LOUER VILLE ST-LAURENT: près cegep couple sérieux prendrait personnage éduquée, maison privée.Tél: 747-1785 28-8-76 COURS PRIVÉS Professeur de musique donnerait leçons privées de piano et solfège.Pour informations, appelez à 737-8260.11-9-76 2342 CHEMIN COTE STE-CATHERINE, près Université de Montréal, haut, grand duplex, chauffé, eau chaude fournie, terrain 32,000 pi.ca.$700.par mois.Tél: 731-8304 1-9-76 MAISONS A LOUER AGREABLE 8 PIÈCES, N.D.G.meubles québécois, 4 chambres à coucher, irand salon, salle à diner, jardin, près cole.Du 15 septembre au 1er juin 1977.Tél: 487-4589 30-8-76 St-BRUNO: secteur résidentiel, bungalow semi-meublé, trois chambres à coucher, salle de séjour finie, grand terrain clôturé.$425.par mois.Tél: 677-1664.31-8-76 MAGOG: près Mont Orford, cottage face au lac, 2 chambres à coucher, libre de septembre à juin, meublé, près pentes.$150.par mois, plus services.Tél: 843-7217 ou 843-5361.31-8-76 ROSEMERE: charmant bungalow meublé avec garage, 3 chambres à coucher, 2 salles de bains, salle à manger, grand salon, cheminée, tapis mur à mur.$400.Disponible du 15 septembre au 30 juin 1977.Tél: 621-2796 30-8-76 DOMAINE 25 acres, boisé, élégant bungalow, 5 pièces, meublé, bien éclairé et hiverisé, jardin paysagé.3 milles de l’Université de Sherbrooke sur chemin Dunant.A louer d'octobre 1976 à mai 1977.$170.par mois non chauffé.Références exigées.Tél: 932-6407 après 6 p.m.— weekend 1-418-567-7110 30-8-7» OFFRES D’EMPLOIS SECRETAIRE avec expérience dans étude de notaire.Rue Jean-Talon près métro.Tél: 273-3611 28-8-76 SECRÉTAIRE LEGALE demandée.Téléphoner à 849-6186 pour rendez-vous et demander M.Gervais 28-8-76 SECRËTAIRE-COMPT ABLE Bilingue pour bureau d'architectes.• Personne d’expérience requise.Salaire à discuter.Bureau près centre-ville.Tél 931-7501 (entre 9 et 5 p.m.) 31-8-76 SECRfeTAIRK d’expérience Esprit d'initiative, capable de remplir des tâches variées de façon responsable dans un bureau d'architecte.Bilingue.Dactylo.Salaire selon qualifications.Écrire â: DOSSIER 347, Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3C 3C9 30-8-76 TECHNICIENNE B ou ASSISTANTE DE LABORATOIRE demandée pour laboratoire privé.• Doit être bilingue et avoir de l'expéripnee pour les prises de sang.Temps complet et temps partiel.Appeler: 842-6800 30-8-76 ARCHITECTE ou TECHNICIEN Avec exlérience de chantier, capable de mener des projets.Expérience de gérance de construction, un atout.Salaire selon qualifications.Écrire à: DOSSIER 346 Le Devoir C.P.6033, Montréal H3C 3C9 30-8-76 OFFRES D’EMPLOIS IMPRIMEUR Pour manufacture d'électroniques.Sera responsable de toutes les activités et services de l'imprimerie.posséder plusieurs années id'expérience de la sérigraphie et du "Dry film (riston) process ".Ceci s'applique aux manufacturiers de tabeaux de cricuit imprimé et d'assemblage électronique.Veuillez communiquer avec: M.A.Rolnick 341-5430 21-8-76 Une Institution privée de Montréal, pensionnat pour garçons, de niveau secondaire, requiert les services d’un RESPONSABLE D’ËTAGE DE CHAMBRE • Travail à temps plein • célibataire 30 ans et plus S’adresser par écrit ou par téléphone au Directeur de la résidence 3791, chemin Queen Mary Montréal H3V 1A8 31-8-76 PERSONNEL AMAS0 Service de rencontres.Sérieux, 822 est Sherbrooke, suite 5, Marthe Gaudette, b.a.b.péd.b.pn./ès lettes.Tél: 524-3852 J.N.0.TERRAINS A VENDRE l MONT ST-GREG0IRE: Magnifiques terrains jusqu’à 32,000 pi.ca.à partir de $1,800.Tél: 866-4429, à Montréal, et 346-6844, à St-Jean 30-8-76 GLEN SUTTON: Chemin Eastman, terrain boisé.55 acres en montagne, $25,000.Tél: 845-0958 ou 1-538-3576 30-8-76 PROPRIÉTÉS A VENDRE OFFRES D’EMPLOIS REPRÉSENTANT(e) DES VENTES (éditions scolaire) Une compagnie progressive dans le domaine scolaire est à la recherche d’un(e) représentant(e).Le poste: Promotions auprès des écoles et commissions scolaires dans un territoire déjà établi.Exigences: —- bilingue — belle personnalité — facilité à s'exprimer en public — un 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— présentation de séances d'information aux inspecteurs de chantiers; — exécution de tout autre travail connexe qui peut lui être confié par son supérieur immédiat.QUALIFICATIONS: — Diplôme d'un CEGEP dans une discipline technique ou scolarité équivalente; — expérience minimale de 5 années dans la conception et la préparation des plans et devis, dans le secteur de la construction, pour un bureau d'architecte ou d'ingénieur-con-seil; — bonne connaissance du Code dé sécurité pour les travaux de construction et des normes ACNOR; — bilinguisme.; Selon la convention collective, de $292,50 à $369.Avantages sociaux intéressants.Faire parvenir un curriculum vitae à l'adresse suivante: SERVICE DU PERSONNEL Office de la construction du Québec 3530, rue Jean-Talon ouest Montréal, P.Q.H3R 2G3 31-8-76 Office de la construction du Québec OCQ ST-SAUVEUR Maison canadienne 3 chambres à coucher.2 foyers de pierre, sauna.3 étages.Lac privé.1 mille du centre de ski.Tél: 1-819-322-5838 30-8-76 OUTREMONT 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Du verbe pouvoir.3— Chants funèbres, chez les Romains et les Grecs.— Fantaisie.4— Du dialecte provençal.— Dignité papale.— Ancien bouclier.5— Partisan de l'eugénisme.— Erbium.6— Qui rend service.— Sulfate double d’aluminium et de potassium.7— Boue.— Offrir un bon repas à quelqu'un.8— Rubidium.— Fourche à trois pointes.9— Bienheureux.— Petite pomme rouge.— Sommet.10— Courroie fixée au mors du cheval.— Sépares la crème du lait.11— Ile du Prince Edouard.— Imprime.12— Mammifère carnassier d'Afrique.— Diastases.Verticalement 1— Prendrez des mesures pour réussir.2— Qui peut être exécuté.3— Chacune des pièces de bois qui soutiennent un navire en construction.— Es couché.— Joindre.4— Roi d'un très petit État.— Mèche de cheveux rebelle.5— Principe liquide des huiles et des graisses.«— Coups de baguette.— Article espagnol.6— Tentai avec audace.— Outil de tailleur de pierre.7— Argent.— Révérende Soeur.— Publie sous la forme d'un édit.8— Bracqnnage exercé à l’aide de filets.— D'un verbe gai.9— .Incendie.— Produira des élancements.10— Béryllium.— Derniers, finaux.11— Se dit des noms commun aux deux sexes.— Pronom personnel.12— Travail pénible.— Singe.Solution d’hier 1 2 3 4 5 6 7 9 10 11 12 V I 700208 sports Le Devoir, vendredi 27 août 1976 • 11 De nouveaux tests confirment que huit haltérophiles médaillés se sont dopés LONDRES (Reuter) — De nouveaux tests, ont confirmé que deux médaillés d’or et un médaillé d’argent en haltérophilie, aux Jeux de Montréal, se sont dopés à l’aide de stéroïdes anabolisants, a déclaré, hier, la commission médicale du Comité international olympique (CIO).Diffusée par le professeur Arnold Beckett, qui avait supervisé la contre-expertise, dimanche, à Montréal, la déclaration de la commission précise que la présence d’anabolisants a été constatée dans des échantillons d’urine de cinq haltérophiles olympiques, dont le Bulgare Valentin Khristov, médaille d’or des lourds, le Polonais Zbigniew Kaczmarek, médaille d’or des légers, et le Bulgare Blagoi Blagojev, médaille d’argent des mi-lourds.Les deux autres haltérophiles mis en cause par la déclaration sont l’Américain Mark Canr eron, disqualifié le 30 juillet, avant la fin des leux, et le Suédois Ame Nor-iack, qui s’est retiré de la catégorie des légers.Auparavant, le CIO avait annonce que toute décision concernant la restitution ou la réattribution des médailles serait prise en octobre, lors de la réunion de son comité exécutif, à Barcelone.De source proche du CIO, on affirme que le Comité pourrait demander aux haltérophiles en cause de restituer leurs médailles, mais cela ne signifierait pas nécessairement l’attribution de ces médailles à ceux qui terminèrent der- Tournoi de Philadelphie Les Rhodésiennes expulsées des USA ?NEW YORK (AFP) - Les quatre joueuses rhodésiennes qui participent à la coupe de la Fédération internationale de Philadelphie sont peut-être entrées illégalement aux Etats-Unis et risquent d’en être expulsées, a déclaré un haut fonctionnaire du Département d’Etat.Rappelant que les Etats-Unis n’ont pas de relations diplomatiques avec la Rhodé-sie; le haut fonctionnaire a précisé que dans le cas où les joueuses seraient entrées dans le pays avec des passeports d’une autre nationalité, elles seraient invitées à partir immédiatement.D’après le manager de l'équipe rhodésienne, M.Eddie Brans, les membres de l’équipe seraient porteurs de passeports néerlandais et sud-africains.La participation de la Rhodésie et de l’Afrique du Sud à cette compétition a soulevé de vives protestations et provoqué le retrait de l’Union soviétique, de la Tchécoslovaquie, des Philippines et de la Hongrie.5e anniversaire du tournoi Oscar-Primeau Un tournoi de golf qui a pour but principal d’aider le mouvement scout, celui d’Oscar Primeau, ouvert à tous les golfeurs, fête cette année son cinquième anniversaire.Pour marquer l’événement, les organisateurs ont choisi pour présidents MM.Jean Béliveau et Roger Rousseau, deux figures bien connues des amateurs de sport.Par ailleurs, le joueur étoile du Canadien de Montréal, Guy Lafleur, a accepté la présidence honoraire.Signalons qu’au cours des quatre dernières années, l’organisation du tournoi a versé $10,000 à l’Association des scouts du Canada.Pour verser un peu plus d’argent aux oeuvres bénéficiaires du tournoi, l’organisation s’est adjoint la collaboration de plusieurs grandes compagnies, qui lui fournissent des prix plus qu’alléchants.Ces prix seront adjugés aux vainqueurs du tournoi et plusieurs d’entre les plus intéressants seront remis en guise de “prix de présence”.D’autre part, chaque participant est assuré d’un cadeau.Le tournoi aura lieu le 8 septembre, au club de golf de Joliette.baseball Ligue Nationale Mercredi Los Angeles 3, Montréal 1 Chicago 5, Houston 1 San Francisco 7, New York 1 Atlanta 5, Philadelphie 1 Pittsburgh 3, San Diego 1 Hier Houston à Chicago Philadelphie à Cincinnati Aujourd’hui Atlanta, Morton (4-9) à Chicago, Bonham (7-10), 14 h 30 Los Angeles, Sutton (15-9) à New York, Koosman (16-7), 20 h 00 San Francisco, Montefusco (13-10) à Pittsburgh, Reuss (11-7), 20 h 00 Philadelphie, Underwood (9-3) à Cincinnati, Norman (11-4), 20 h 00 St-Louis, Rasmussen (5-9) à Houston, McLaughlin (1-2), ,20 h 30 Montréal, Fryman (10-8) à San Diego, Jones (19-9), 22 h 00 LIGUE NATIONALE Section Est PHILADELPHIE.PITTSBURGH .68 NEW YORK .64 ST.LOUIS .55 CHICAGO.57 MONTRÉAL.41 Section Ouest CINCINNATI.80 LOS ANGELES .71 SAN DIEGO.62 HOUSTON .61 ATLANTA.58 SAN FRANCISCO.56 NEW YORK .75 BALTIMORE .64 CLEVELAND.62 DÉTROIT .60 BOSTON.59 MILWAUKEE.56 Section Ouest KANSAS CITY.76 OAKLAND .68 MINNESOTA.62 TEXAS.58 CHICAGO.v .55 CALIFORNIE.55 9 P moy.diff.82 42 .661 — 68 57 .544 14'/! 64 62 .508 19 55 66 .455 25’/! 57 70 .449 26'/! 41 79 .342 39 Ouest 47 .630 — 71 55 .563 8'/i 62 67 .481 19 61 68 .473 20 70 .453 22'/! 56 72 ERICAINE .438 24V4 i Est 9 P moy.diff.75 48 .610 — 64 60 .516 ll’/i 62 63 .496 14 .60 65 .480 16 .59 65 .476 16'/! .56 65 .463 18 Ouest .76 49 .608 .68 58 .540 8V4 65 .488 15 .58 68 .460 18Vi 72 .433 22 72 .433 22 Explorez votre quartier.V) cnonp*, rière eux à Montréal.Mercredi, le président de la Fédération internationale d’haltérophilie, M.Gottfried Schoedl, d’Autriche, affirmait-que les tests effectués à Montréal sur 66 haltérophiles étaient positifs dans huit cas.Sept concurrents avaient pris des anabolisants et un, des amphétamines.M.Schoeld, qui affirmait avoir été informe du résultat des tests de dimanche dernier par des officiels qui y avaient assisté, avait alors révélé que la Bulgarie avait déjà élevé une protestation contre les conclusions de la commission médicale.Dans sa déclaration, la commission médicale du CIO déplore que l’on ait rendu public les noms de concurrents en cause avant que l’analyse d’un deuxième échantillon d’urine n’ait établi la présence d’un stéroïde.Il est en outre précisé que “les résultats obtenus sur les échantillons“B” étaient les mêmes que ceux obtenus sur les échantillons “A”.Ceux-ci confirment la présence du stéroïde anabolique méthandié-none chez les concurrents suivants: Blagoi Blagojev Bulgarie, Mark Cameron Etats-Unis, Zbigniew Karmarek Pologne, Valentin Khristov Bulgarie et Arne Norback Suède.Les résultats ont été transmis au comité exécutif du CIO qui, à la lumière des faits, décidera des mesures à prendre”.Al McNeil répond aux critiques soviétiques: “Ils cherchent des alibis !’ c Les instructeurs de la formation canadienne qui participe au tournoi de la coupe du Canada ne sont manifestement pas d’accord avec les critiques soviétiques sur l’organisation du tournoi international de hockey.Ils ne croient pas non plus la version soviétique selon laquelle l’URSS envoie ici une équipe jeune, afin de la faire exercer en vue de la coupe du Monde.“Ils sont déjà en train de monter leurs alibis”, a déclaré Al McNeil lors de l’exercice de l’équipe, au Forum hier, un exercice qui s’est déroulé devant 12,000 amateurs.“Ils ne viendraient jamais ici avec moins que leur meilleurs éléments, poursuit l’instructeur des Voyageurs de la Nouvelle-Ecosse.” “C’est la première fois, enchaîne Scotty Bowman, du Canadien de Montréal, que tous les pays participants sont autorises à réunir leurs meilleurs joueurs.Si ce tournoi n’était pas important, je crois qu’ils ne seraient pas venus!1' “Nous pourrions faire la même chose qu’eux, continue le pilote des détenteurs de la coupe Stanley.Nous pourrions rameuter les journalistes, déclarer avec tambours et trompettes que le meilleur gardien de buts l’an dernier, Ken Dryden, et l'un des meilleurs joueurs de défense, Brad Park, ne joueront pas dans le tournoi”.Les instructeurs canadiens ont révélé certaines pages du rapport qu'a livré leur espion en Europe, l’instructeur des Busch et McHale démentis par Miller NEW YORK (AP) - Le directeur de l’Association des joueurs du baseball majeur qualifiée d’ “incorrectes et destructives” les plaintes de deux dirigeants de club, qui demandaient que le nouveau contrat de quatre ans des joueurs a été imposé aux propriétaires.Marvin Miller a ajouté que les demandes d’une étude plus approfondie de l’entente sont une tentative de persuader les clubs de rejeter le plan.Miller a émis un communiqué de deux pages répondant aux accusations portées la semaine dernière par Augustus Busch jr.des Cards de St-Louis, et John McHale, président des Expos de Montréal.Busch avait demandé aux proprios de la Ligue nationale de congédier le président du circuit, Charles Feeney, et John Gaberin, le négociateur en chef des ligues majeures, “car ils ont fait un job pour- Busch a dit que la moitié des clubs de la LN désire une étude approfondie de l’entente finale avant de prendre un vote, mais Feeney a refusé d’en demander la permission au commissaire Bowie Kuhn, tandis que la confrontation Gaherin-Miller n'avait pas existée.Pour sa part, McHale n’a pas digéré le fait que Jim Lyttle soit devenu agent libre, selon lès dispositions de la nouvelle entente.McHale a soutenu qu’il est devenu agent libre selon une décision du club, sans l'approbation du comité des joueurs.“Les faits sont contraires à ce que dit McHale, affirme Miller, car l’entente de base a été approuvée unanimement par le comité des relations, dont McHale est membre.Elle a été approuvée par la majorité exigée des clubs, y compris pour Montréal.” Ligue Américaine Mercredi New York 5, Minnesota 4 Milwaukee 5, Texas 1 Boston 8, Californie 2 Kansas City 2, Cleveland 1 Détroit 3, Chicago 1 Baltimore 9, Oakland 4 Hier soir Kansas City à Boston Ce soir Kansas City, Bird (11-5) à Boston, Jenkins (11-11), 19 h 30 Texas, Perry (12-10) à Baltimore, Palmer (17-11), 19 h 30 Minnesota, Goltz (10-12) à Cleveland, Brown (7-9), 19 h 30 Chicago, Kravec (0-1) à Milwaukee, Slaton (13-10), 20 h 30 New York, Hunter (14-12) à Anaheim, Californie, Tanana(14-9), 22 h 30 Détroit, Ruhle (7-9) à Oakland, Abbott (2-3), 23 h 00 football Mardi soir C.-Britannique 23, Ottawa 11 Mercredi soir Hamilton 18, Calgary 11 Ce soir Winnipeg à Régina Lundi soir C.-Britannique à Montréal LIGUE CANADIENNE Section Est pj g P n PP pc pts OTTAWA .6 4 2 0 199 138 8 TORONTO .6 3 3 0 98 112 6 MONTRÉAL .6 2 3 1 99 120 5 HAMILTON .6 2 4 Section Ouest 0 79 141 4 SASKATCHEWAN .6 5 1 0 183 71 10 C.-BRITANNIQUE .6 4 2 0 117 102 8 EDMONTON .6 4 2 0 117 144 8 WINNIPEG .5 1 4 0 136 116 2 CALGARY .6 0 5 1 78 162 1 pamnciPdcnont^ c Marchez.Dès aujourd’hui.En fin de semaine, offrez-vous une évasion à prix d’aubaine.*44.00 Sans frais de millage Chevy Nova ou voiture comparable ^ N De midi le vendredi au lundi matin.avant 9 h.TILDEN 1200, rue Stanley, Montréal 878-2771 N.Ainsi qu’i toutes les stations i Montréal Blues de l’université de Toronto, Torn Watt, qui a déclaré, notamment, que les Soviétiques sont en excellente condition physique, et qu’ils ont fait des changements dans leur personnel.Il reste que les joueurs canadiens, en dépit d’une série de trois matchs en trois jours, après une nuit passée entre Québec et Montréal, semblaient en grande forme; eux aussi.Ils en ont donne pour leur argent aux spectateurs, qui profitaient d’ailleurs tous de billets de faveur.“C’était du bon hockey”, a admis Bowman en souriant.Le centre Gilbert Perreault, des Sabres de Buffalo, a limite son exercice d’hier matin à quelques tours de patinoire et sest retiré, souffrant d’une élongation au tendon d’Achille.Il s’est infligé cette blessure au cours du match contre les Américains, mercredi.Rappelons à ce propos que les Canadiens font emporté 10-3.Pour sa part, le défenseur Denis Potvin, des Islanders de New York, a quitté l'entraînement, alourdi par plusieurs blessures.On lui a fait des points de suture afin de refermer une coupure près de l’oeil droit, entre autres choses.Serge Savard était là, et a dit que son genou ne lui faisait pas mal.Il a cependant toujours besoin d’un protecteur spécial.L’étoile du tennis suédois, Bjorn Borg, s’est allumé une nouvelle flamme, la joueuse de tennis roumaine Mariana Simionescu.Borg participe actuellement au tournoi professionnel des États-Unis, à Brookline, Massachussets.Il affirme n’entretenir aucun projet de mariage, et se contente de faire la cour sur le court à Mlle Simionescu.(Téléphoto AP) Connors et Evert grands favoris à Forest Hills FOREST HILLS, New York (AFP) — Le joueur classé tête de série numéro un, l'Américain Jimmy Connors, aura comme adversaire le vétéran sud-africain Bob Hewitt dans le premier tour de l’omnium de tennis des championnats des Etats-Unis.Le championnat professionnel aura lieu du 1er au 12 septembre à Forest Hills.Dans l’ensemble, le tirage au sort qui s’est déroulé hier à New York a été favorable aux têtes de série et aux favoris, qui sont au nombre de 16.Ainsi le vainqueur de Wimbledon, le Suédois Bjorn Borg, le numéro 2 devrait passer sans difficulté le cap du premier tour, où il affrontera le modeste Australien Cliff Letcher.De même, l’Argentin Guillermo Vilas, numéro 3, affrontera un joueur qui n’est pas encore connu, qui devra se qualifier dans le tournoi préliminaire.L’Italien Adriano Pa-natta, numéro 4, double vainqueur des internationaux d’Italie et de France cette année, devrait de son côté prendre facilement la mesure du Suédois Ove Bengston.Par ailleurs, le Roumain Ilie Nastase, numéro 5, aura la tâche un peu plus difficile face au coriace Néo-Zélandais Ony Parun.Quant au champion sortant, l’Espagnol Manuel Orantes, numéro 6, qui n’est pas au meilleur de sa forme et souffre en outre d’une blessure à l’épaule, il devra se méfier du Japonais Jum Kuki.Tandis que l’Américain Arthur Ashe, numéro 7, jouera contre un rival qui doit au préalable se qualifier, le Mexicain Raul Ramirez, numéro 8, sera opposé au Français Proisy, qui sera sans doute facilement éliminé.Chez les dames, l'Américaine Chris Evert, tête de série numéro 1, est exempte du premier tour, tout comme la Sud-Âfricaine Greer Stevens qui sera son adversaire dans le tour suivant.Parmi les 16 têtes de séries féminines, 12 sont exemptes du premier tour.Les seules tetes de série qui disputeront le premier tour sont la Britannique, Virginia Wade, numéro 4, face à l’Australienne Wendy Turn-bull, l’Américaine Nancy Richey, numéro 5, contre sa compatriote Kathy Herter, la Tcheèoslovaque’ Martina Navratilova, numéro 3, qui sera opposée à l’Américaine Janet Newberry et la Hollandaise Betty Stove, numéro 16, dont l’adversaire sera l’Américaine Julie Anthony.ca COMPTABLES AGRÉÉS Ordre des comptables agréés du Québec Constitué en 1880 C.D.Mellor, C.A., Directeur administratif 680, rue Sherbrooke ouest, 7e étage, Montréal, P.Q.H3A 2S3 Tél.: (514) 288-3256 AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIES Comptables Agréés Roma'" Audet L S C CA Micnpi h Gosse'-n MSC CA RobeM Mcveau MSC CA Carol lapoinie C A SOouest.Boul Crémazie.Suite 700 Montréal 3S1 — 382-3080 BASTIEN.N0RMANDIN.BARRIÈRE & ASSOCIÉS Comptables Agréés Incorporant: Bergeron.Souchereau Motte.Tétreault A Associé*, compta blés agréés.R Barrière C A J G Beaulac C A J M Daoust C A G H Hotte C A G R Normandin C A J L Richard C A F Sl-Aubm C A F J Bashen C A G Borduas C A R Dumont C A R Lemire C A V Normandm C A C R Souchereau C A A Tétreault C A G Chiasson C A P Deschamos C A R Gagné C A L Laviche CA Y Monipetil C A G-Ruei C A G Bouchard C A J P Dallaire C A M Gagné C A R Lanctôt C A IG Longchamps C A M Perron C A Édifice F.-M.Marcotte.225 ouest, rue Notre-Dame Montréal.Québec H2Y 1T4 Tél.: 844-4445 et 842-9433 *"i"ée4 BASTIEN.MÉNARD.NORMANDIN.SEGUIN.ROY S ASSOCIES 614 St-Jacques.suite 400 Montréal.Québec H3C 1E2 Téléphone: 288-0766 avec cabinets â Ottawa Québec Lévis Hull Hawkesburry Grand-Mère Granby Saint-Georges (Beauce) Chicoutimi Baie Comeau Sherbrooke et Lac Mègantic BERNIER & BISSON Comptables Agréé* Georges Betn.e* C A Ma'ce1 B sson C A 80 St-Jecquee.Suite 801 Montréal — 845-0209 CAZELAIS.LAVOIE «ASSOCIES MONTRÉAL-NORD 3737, rue Montelel 321-3832 ST-OONAT 444 rue Principale Poste Lussier.C P 30 424-2383 CLARKSON.GORDON & CIE Comptabla* Agréés P M Adamson C A JE P Ba"y c A M Cami'and C a L J Ca"'ere C A J P Dei se C a J B GiCk C a G G'ngras C A G i mages C a M A Macken/.* c A J D Mo»"SOn C A J J Peacock C A W J Smith C a « V Ba'npii c a C W B'Sseggpr C A H M Ca-on c A Q Chambenanct C A h n Ge'ma n c a A W G'imou» C A B E LavO'P C A O G n Lmdjay C a b J Mess*' C A R K Paimer C A R Peau c a Associés- résidents Montréal • Québec S'Jean i T n> Mai '** SarntJeamN B> Quebec Montreal Ottawa Toronto Mjimillon Kitchener London Windsor Thunder Bay Winnipeg Begma Ca'gary Edmonton Vancouver Victoria CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARO CROTEAU «ASSOCIES Comptables Agréés MONTRÉAL LAVAL 1320, Boul.Graham Ville Mont-Royal 341-3660 COOPERS «LYBRAND Comptables Agréés 630 ouest, boul.Dorchester Montiéal H3B 1W6 514-875-5140 et a travers le monde COURTOIS.FREDEHE.CIIARETTE « CIE Comptables Agréés Guy Charette C A Hubert Mercier c m Raymond Poirier CA Jean-Paul Bf“rti C A Normand Boisvert C A Raymond Proulx C A 1, Place Ville-Marie Suite 2220 514-866-9911 Montréal H36 3 M4 OELOITTE.HASKINS «SELLS Comptables Agréés 1.Place Ville Marie 861-8512 Montréal.Québec H3B 2W3 Bureau au Canada et cabinets assoc esa travers e monde Jean-Paul Diry & Associés Comptables agréés Édifice Cherr 1er 3500 ruedu Parc Lafontaine Montréal H2L 3M2 (514)527-4557 ERNST & ERNST 1080, cAte du Beaver Hall 861-9984 Montréal • Seol-lles - Toronto -Ottawa - Hamilton .Kitchener -London - Winnipeg • Calgary -Edmonton • Vancouver - Victoria -Abbotsford • Langley Et bureau* associés dans les onnc-pales villes des États-Unis du Royaume-Uni et autres pays GALIVIN.PRENOVOST.DUMAIS ET ASSOCIES Comptables Agréés Boge- Gauvin C a Bernard Duma.* C A Roger Forge' C A C'aude Boyer C a Gines v.iieneuve C a Jean Rea Charette C A Mxnei Ouquet'e C A Femand Lamothe C A 561 est,boul.Crémui* Montrésl 354 -384-1430 KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables Agréés 666 ouest, rue Sherbrooke Suite 1400 2S8-098S MacGILLIVRAY & CIE LLOYD.COUREY.WHALEN & BRUNEAU Comptables Agréés Monl'ea' To'Qnio Ha^ ’O" B-ompton S'Caih.a' nés Ron Coibome i stow»» W nrvpeg Caiga'y Edmonton Vancouver e' autres grandes vues a fave'S 'e monde 1155 O., boul.Dorchester Montréal.P Q - H38 3T9 (514)871-8630 MALLETTE.BENOIT & ASSOCIÉS Comptables agréés 1, Complexe Desjardins.Bureau 1800 861-8241 — 527-9221 420.Plaée du Marché.St-Jérôme 430-4610 Sotiété nationale affiliée Ward Mallette & Cie Montreal.Ottawa Toronto Winnipeg Calgary.V ancouver REPRÉSENTATION INTERNATIONALE MESSIER.BOURGEOIS & CIE NADEAU.PAQUET «CIE Comptables Agréés Guy Mess1*» l S C CA JacquesBou'geos iSC CA RoDen Houde B A CA Guy Ou>mei c A Jacques Oesma'a s iSC CA And'C Monlgra-n tSC C* Yvon Ma-so a s C A G l'es B'orrd n c A Rea1 Ma nyiiie C A 50 Place Crémszie suite92l Montréal 351 -384-1020 PETRIE.RAYMOND & CIE.Proulx.0 Orsonnens & Cie Comptables Agréés Suit* 1225 360 ouest, ru* St-Jacque*.Montréal 126, Que , Tél.: 288-0291 PRICE WATERHOUSE S CIE Comptables Agréés Moneea Quebec Ha!'a* 0''awa Toronto Ham ion London W ndSO' K.tcnenp- w n-vpeg Saskatoon Ca'ga'* Edmonton Vancouver V eto» a 5.Place VIII* Man* 866-9701 RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE & ASSOCIES Comptable* Agréé* 17éme étage La Tour de la Bourse Place Victoria Montrésl H4Z 1G9.Québec 514-878-2691 Société nationale affilié* Raymond Campbell 8 Ci* Montréal.Rouyn.Toronto.Ottawa ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables Agréés 700.Avenue du Parc.Suite 301 Montréal 15 — 274-2797 SAMSON.BELAIR & ASSOCIÉS Comptables Agréés Suite 3100.Tour de la Bourse Montréal H4Z 1H8 - 861-5741 THORNE.RIDDELL «CIE Comptables Agréés BUREAUX Terrpneuve Nouvel Ecosse Nouveau B'unsw ck Quebec Qniar-o Manioba Saskatchewan Aiqe'ia Colombie- B1 'ann-Q^e Région ges Cara be' Representation dans i* monde entier 2500-630, Boul.Dorchester O.866-7351 TOUCHE.ROSS & CIE FORTIER.HAWEY & CIE Comptables Agréés Sydney Ha 'a* Sa n> Jean Quebec Mon'-ea 0''awa To'OnlO Ham ion K ichene' London W ndSO’ W nn peg Régna Saskatoon No"h Bo'i'e'o'd Ca'ga'y Edmonton New Wesim nste» Bu'haby vancouve' ViC'O' a Bermuda Nassau er F-eepO'’ Bahamas G'andCayman E'ats Uns G'ande B’e'agnee' autres pays du monde 1.Plaça Vilia-Mana 861-9531 LUCIEN VIAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés Cha' es A Gauvreau C a Femand Rheau't C a Yves Cha'bonneau C a 210 ouest, boul Crsmazi* 388-9251 VIAU.ROBIN « ASSOCIÉS Comptables Agréés •LuC fn Q V au C A Armand M V au C A J Se-ge Ge-va s C A Waguth Boums C A M L one1 Rob-n c A jean Jacques Oueuette c a Jacques R Chad"on C A Jacques Jora1 C A R cna'dOe B** 5000 zlOO 31 31 31 .30 19 Ve 183% 19 + Ve '8— '% Merr Lyn 8 355 23% 22% 22%-1 MGM 7 32 13'% 13% 13%.Midi Ros 7 24 24% 24'/a 24'/a- Va Min MM 24 385 62Va 61% 62%+ Va 56 Mobil O 7 474 56% Mobile H 65 3% Mohas 7 47 16Va Monsant 8 510 86'/a Motorola 24 660 52% NCR Cp 13 463 33'% NL Ind 10 207 20% Nat Distil 8 129 25'% Nat Gyp 9 58 14Va Norfolk W 7 105 85Va 3 Va 16 Ventes Haut Bas 1 Ferm.1 Ch.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.ACF In 8 35 33% 33 Vb 33'% + Va ContCp 16 81 48% 48'% 48% ASA Ltd 329 14 Ve 14'% 14'%- % Cont Grp 7 129 31% 30 Vb 31 %- Ve Addrsso 8 62 9 Va 8 Va 8Vb— Va Cont Dat 10 319 22'% 213% 213%- % Alcan Alu 85 556 273% 27 Vb 27'% — Va Copp Rng 612 23 Va 22 Va 23%+1 % Alleg Cp 23 7 103% 10 Va 10% + Vb Copw Cp 8 4 49 49 49 - Ve Allg Lud 6 27 34 Va 34 Vb 34 Ve— Va Crane Co 5 28 28 27 Va 27%+ Va Allis Ch 7 111 26 Va 25% 25%— % Crw Cork 8 62 20 Va 20'% 20 Va Alcoa 27 181 56 Va 5 5 Va 55Ve— % CrwZell 12 78 41 Vb 4 l'/a 41 Va+ Va AMtICI 14 51 54% 54 Vb 54 Va— % Curtis Wr 9 157 16 Va 16 16'/b+ % Ambac 7 24 20 19Vb 20 + Ve Dart Ind 9 133 35% 35 35'% Am Hes 5 259 20 Ve 19Ve 20 - Vb Data Gen 28 186 48 Vb 47Va 47% Am Airl 18 286 13 Ve 13 Va 13%— Va Deere 9 476 653% 65'% 65 Va .A Brnd 8 65 41 Ve 40% 40 Va— Vb Denn Mf 8 10 22% 22Vb 22Ve— Ve Am Can 8 88 35% 35 35'% + Va Dexter C 9 17 21 Va 21'% 21 Va+ Va A Cyan 9 216 26 Va 26'% 26'/a + Va DigitlEq 27 654 164 158 Va 159'%—4 A Home 20 912 34% 333% 33 %- % Disney W 20 300 48% 47% 48 - 3% Am Mot 7 221 43% 4% 4%.Dr Peppr 19 163 15'% 14% 15 - Va Am Stand 7 93 26 Ve 253% 26 + '% DomeM 12 167 37 363% 37 - Ve 243 37% 37’% 22 4 4 233 39 38% 296 21 Va 21% 785 18 Va 18 Ve 25 27 26 Va 276 51% 50% 11 273% 273% 363 5% 5 Va 899 503% 50 469 30'% 29% 165 83'% 82% 155 21 20% 354 273% 27'% 31 403% 40 Va 318 56 Va 55% 65 15 Ve 14% 841 39% 383% 351 38% 373% 441 95% 93 Va 79 37% 37% 701 27 26’% 93 52 51'% 13 22% 22'% 89 18'/B 173% 56'%+ Vb 3 Va.16 - Va 85'% 85Va— 3% 52 Va 52'%+ Vb 32% 32%— 3/4 20 Vb 20'%+ % 25 25%+ Vb 14% 14%.84'% 85 + 3% 18'%.5 Va— % 50 - Va 29%— % AGF Group AmerGrth 4.53 CdnGasngy 13.02 Cdn Sec Gth 4 87 Cdn Trustd 4.51 Corp Invest 5.47 Corp Inv Stk 4.95 Growth Eqty 5.82 Japan 8.41 nMoneyMkt 10.00 Special 2.96 All Canadian Grp Compound 5 59 Dividend 5.88 Nor Energy 3.44 Revenue Gth 3.81 Venture 3.17 4000 3.85 Calvin BullocKGr.Acrofund 1.16 CIF 4.27 Ciaa Inv Grp.nyco-operat 10.31 , nyLdmark 10.31 Eaton Group Comwealth 14.52 Growth 9.27 Income 4.54 Internatl 6.83 Leverage 3.92 Venture 3.39 Viking 5.19 Guardian Group Enterprise .83 GISComp 8.60 GIS Income 2.62 yGrowthFnd8.28 North Amer 3.24 Mutual AcumS.43 Mutual Inc 4.48 Sec Income 9.46 World Equity 5.46 Investors Group 11.58 5.81 8.78 4.80 5.36 yGrowth ylnternatnl yJapan yMortaoe yMutual yRetirement 5.62 yProvidentM7.07 yProvident S 5.28 Nat Res Gth 3 68 Planned InvGr.CanadaCum 5 58 Canada Gth 6.47 P Resources 4.25 Pld Sec Inc 5.54 Taurus 4.80 Prêt Et Rev Gr.American 9.01 Canadien 6.36 Retraite 6.26 Prevest Mut 6.93 Prudential Grp Growth 5.72 Income 5.14 Sav and Invt Gr.American 9.01 Canadian 6.36 Retlremnt 6.26 United Bond Share yRoyFund 6.18 yRoyFundlnc5.04 United Group yAcumulativ 4.19 yAcumuletR 4.53 yAmerican 1.30 yHorizon 2.13 ySecurity 4 59 yVenture 2.53 y Venture Ret 4.34 Universal Gr.Save Equity 8.21 Savelncome 5.17 Non Members Assoc Inv 5.31 yBeaubran 4 48 nBoItTrem E 5.89 Cdn S Afr Gd 2.42 C:;nagex Gr.yBond Fund Internatnl yMortgage Capital Gth CML Group Growth Inti Energy Inti Gth Inti Income Univest xComp Cap DesjardinsGr Canadian 7.37 yHypotheque 4.24 ylnternatl 6.79 yObligation Quebec Pep nySpec Dixon, Krog yDominComp6.77 DreyfusGroup Inc 11.59 Internatl 12.72 nExecutiveC 6.17 nExecutiv Inti 1.37 nHarvard 6.34 Heritage 1.87 IndustrialGr.Indust Amer 2.28 Indust Div 6.04 Indust Eq 4.85 Indust Gth 15.07 Industlncom10.20 Indust Pens 19.59 ITCO 4.99 9.22 9 49 7.78 10.10 9 82 6.45 2.46 4 26 3.27 4.85 4.18 4.88 3 73 2.17 4 34 5.44 KeystoneGr.CusK-2 5.24 Cus K-l 7.35 Cus K-4 8.17 Polaris 331 vMaritime Eq 2.50 Marlborough 4.97 Natrusco 13.44 NW Group Canadian 4 72 Equity 6.29 Growth 4.90 xOne Wm St.14.30 xOppenhmr 6.35 Pemberton Gr.nPacific Div 5.25 nPacific Inc 2.67 nPacific Res 2.71 nPacific Ret 4 68 nPacific US 4.24 Phn Group yBond 11.03 yCanadian 7.36 yFund 14 22 yPooled 22.33 nyRRSP 11.53 PMFManagmtLtd nPensionMut6.28 nXanaduFnd 3.84 PrincipalGr.Growth 10.33 Venture 9.32 ScotiafdGr.yScotiafund .94 yScotiafdMtgl.OO Sterling Eqty 6.06 Temple Gtn 10.07 Trans Canada Gr.yA 5 48 yC 11.24 ySpecial 4.40 Vanguard 5.57 West Growth 4.85 les devises Am TT 11 1470 59Va Ampx Cp 12 92 7% Anacon 83 28'/2 Armco St 9 123 32 Asarco 25 149 16% Atl Rich 12 566 99 Avco Cp 2 55 12% Avco Cpf 44 40Va Avnet Inc 8 142 18'/a Avon Pd 18 899 46% 58% 58%- % 7% 7Va- Vb 28 Vb 28 Vb.31% 31%- Vb 16'% 16'%- Vb 97% 98 — 1 Vb 12% 12 Va.40% 40 Va.18'% 18%— % 453% 46%+ % 14 15 23 x573 Afrique du sud Allemagne Angleterre Argentine Australie Autriche Belgique Brésil Danemark Espagne France Hollande Italie Japon Mexique Etats-Unis Norvège Nouvelle Zélande Suède Suisse Rand Deutsche Mark Livre Peso Dollar Schilling Franc Cruzeiro Novo Couronne Peseta Franc Florin Lire Yen Peso Dollar Couronne Dollar Couronne Franc 1.1352 .3907 1.7479 .0070 1.2313 .0552 .0254 .0908 1628 .0146 .1993 3739 .001176 003301 0789 .9850 .1793 9886 2243 .3981 Le dollar canadien Le dollar US a fermé hier à Montréal en baisse de 3-25, soit à $0.9840, et la livre sterling, en baisse de 3-25 également, soit a $1.7446.A New York, le dollar canadien a fermé en hausse de 13-100, soit à $1.0163, et la livre sterling, en hausse de 1-10, soit à $1.7730.Babck W Baxt Trv Beckmn Beech A Bel How Bell Can Benfl Cp Beth Stl Blck Dkr Boeing Boise Cas Borden Borg War Bos Ed Brist My Brit Pet Bruhswk Bucy Er Burl Ind Burrghs CBS CITFIn CPC Int Callah M Camp RL Camp Sp Cdn Pac CapCCm CrlngOk Cater Tr Celanese Chase Mn Chessie ChrsCrft Chryslr Citicorp Cities Sv Clark Eq Clark Oil Clorox Co Coca Col Colg Pal Col Piet Comsat Congolm Con Edis 7 106 26 120 15 87 6 88 23 7 183 5 220 8 392 21 259 10 620 489 9 161 8 80 11 30 16 199 15 29 10 119 14 204 8 277 22 577 11 328 84 73 26 52 18 156 28 13 12 1025 8 x!22 12 323 7 40 30 16 730 11 4530 34 - 33 41% 40% 24 23% 19% 18% 20Va 20'% 51'% 503% 24% 24% 39'% 38% 20 Va 19% 40% 39Va 25% 25 30% 30Va 273% 27% 24% 23% 74 Va 74 10 10 17 16% 26% 253% 26Va 26'% 91% 893% 56% 55 35% 35'% 46% 46 12% 12'% 18'% 17% 33'% 33 18% 17% 513% si% 33'%- 3% 41’%+ Vb 23Va- Va 183%- % 20’%- % 503%- % 24 Va.39 19%— Va 39%-1% 25 - '% 30%.27Va- '% 24%+ Va 74 - Va 10 16%— % 25% - Va 26'%- Va 90 -1% 116 7 215 ?x12 6 207 6 111 7 29 9 1121 55 -35’%.% Dow Ch duPont EG G EasKod Eaton EIPNG EltraCp Esmark Ethyl Cp ExCellO Exxon FMC Cp Fairch 35 Fireston 9 Fluor Cp 12 Ford M 5 Foxboro 10 Fruehf 8 Gard Den 17 x989 Gen Dyn 6 647 Gen Elec 14 580 Gn Food 9 815 Gen Inst 30 119 Gen Mills 16 130 Gen Mot 7 2033 Gen Port 14 74 GTel Ek 9 524 Gen Tire 6 80 Ga Pac 16 922 Gillette 11 Goodrich 18 Goodyr 11 Gould 8 13 1784 45Va 44'% 44'%-1 % 13 267 133 128% 129 -3% 76 106 339 108 656 119 63 163% 161/j 95% 93% 40% 39% 14% 13% 293% 293% 32Vb 31 37 36% 20 20 52 Vb 51% 233% 23% 46% 44% 23% 23’% 43 Va 42% 54% 44% 203 89 358 240 25Va 25% 24% 23'% 493% 461/g 54 Vb 52 Va 32Va 32'% 14% 14% 33% 32% 66% 65% 6% 6% 293% 28% 21 Va 20% 32'% 31% 30 Va 27% 22% 22 22% 22'% 16%.933%- % 39 %— % 13%— % 293%+ % 31 — 1 Vb 37 .20 + Vb 51%.23 Va.44%—1 '% 23%+ % 42%- Va 54%— Va 45 + % 25'%- Va 23Va—1 47'%-2'% 53Vb—1 Vb 32'%.14Va— % 32%.65%— % 6%— Vb 28% - % 21 Va- Va 31 %- Va 30%- Va 27%— Vb 22 - Va 22% 3'% 58 3'/% 57Va 361 69 24 145 19 261 15 285 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5 22 11% 11'% 11'%.Relian El 11 115 313% Relia Gp 60 15% RepStl 10 54 35% Revlon 18 311 87 Rich Mrl 12 72 25% Robins A 10 236 11 Va Rosario 8 x62 19% SCMCp 6 156 17 Va StRegP 9 270 38% Sanders 13 40 8'/b SFeln 9 165 34% ScherPI 19 275 53'% Schlmbg 20 392 92Va Scott Pap 8 156 18% Sears R 19 789 68'% Sedco inc 6 25 27% Shell OH 7 153 67% Singer 92 20Va Skyline 26 100 16% Smith AO 68 22 14% Sou Pac 8 58 34% Sparton 6 9 8% St Brand 13 126 34% StOil Cal 8 476 37 StOil Ind 9 781 50Vb Ster Drug 11 1769 16% Steven J 7 101 20% Stor Tech 7 81 11 Stud Wor 5 123 56 Sun Oil 6 246 36’% SunshM 18 59 10 TaftBrd 9 13 27% Techniclr 8 105 5’% Teldyn 8 563 71% Tenneco 8 1289 32% Texaco 8 1059 26% Tex Inst 30 446 108 Tex Gif 11 105 33% Txtrn.20 10 129 30% Thiokol 7 115 17% Time In 12 27 64'% Timkn 10 23 54'% TranUn 12 20 33% Tranwy I 7 23 20Va TwenCe 11 127 9% UOP 39 13% U Camp 13 62 64 UnCarb 10 456 63'% Unit Cp 18 9 US Gyps 11 60 22 US Steel 8 698 48Va Unit Tech 7 513 33% Upjohn 18 319 44% Varian As 12 51 13% Walk HA 9 10 31% Jim Walt 8 158 29% Warn Lb 15 228 33% Weathrd 9 6 8'% Westg El 6 478 16% Weyerhs 25 1127 41'% Whit Con 5 27 22% Wolwth 6 138 21% Xerox Cp 14 1401 64'% Zenith R 15 171 31% Zurn Ind 9 69 13'% 31 31 - 3% 15'% 15%+ % 34% 34%— % 86 863%+ % 25'% 25%+ % 11 Vb 11%+ Va 19% 19'%+ % 17 17 - Va 38’% 38%- % 8 8 34 34 - % 52'% 52Va- % 91'% 91'%- % 18% 18%— % 67'% 67%- Va 27 27 - % 67 67 - 3% 20 Vb 20%+ % 16 Va 16%.14% 14%.34% 34%+ % 8'% 8% 34Va 34%+ % 36 Va 36% — Va 49% 50 + Va 15% 15%— % 20 20 .10Va lOVa- % 55’% 55'%—1 35% 36 + % 93% 10 + '% 27% 27%+ % 43%- Va 68%—3% 32%+ % 26% 26%.106 106%- % 33% 33Va- Va 30 30 - % 17% 17%.63% 64'%.53% 53%— % 33’% 33%+ % 20 20'%.9% 93%+ % 13% 13Va- Va 63 63'%- % 62Va 62%— % 8% 8%— % 21% 21%+ Va 47% 47%— % 32% 32%— % 43% 44 - Va 13% 13%+ % 31% 31%+ % 29% 29%+ % 33 - % 8'%.16% 16%— »% 40% 41 + % 22% 22%+ % 21% 21 %- Va 62% 62%—1'% 30% 31'%+ % 12% 12%— % 4% 68 32 33 8'% .échos boursiers.L’actif de la “Royale” dépasse $27 milliards Pour les trois premiers trimestres clos le 31 juillet 1976, le solde des revenus après impôts de la Banque Royale du Canada s’élève à $119.6 millions ($3.27 par action), soit une augmentation de 6 p.cent par rapport aux $113 millions ($3.28 par action, pour un nombre inférieur d actions en circulation) de la période correspondante de l’an dernier.Pour le troisième trimestre, le solde des revenus après impôts atteint $37.5 millions ($1.02 par action); il est légèrement supérieur à celui du deuxième trimestre, mais accuse une baisse de 8% par rapport aux $40.6 millions ($1.12 par action, pour un nombre inférieur d’actions) du trimestre correspondant de 1975.Dans son rapport trimestriel aux actionnaires, le chairman et président de la Banque Royale, M.W.Earle McLaughlin, a souligné que l'actif total de la Banque Royale dépasse $27 milliards, atteignant $27.8 milliards au 31 juillet.Le total aes prêts est de $17.3 milliards, soit 15% de plus qu’il y a un an et le total des dépôts s’élève à $25.3 milliards, soit une augmentation de 17% ! Les dépôts en dollars canadiens ($16.6 milliards) et en devises étrangères ($8.6 milliards) ont augmenté de 17%.M.McLaughlin a ajouté que pour les trois premiers trimestres de l’exercice 1976, les marges aes taux d’intérêt au Canada ont été légèrement inférieures à celles des trois premiers trimestres de l’exercice précédent; dans les activités internationales de la Banque, les bénéfice’; provenant de l’accroissement du chiffre d'affaires ont été annulés par des marges inférieures, par rapport aux trois premiers trimestre de l’exercice 1975.“D’après les renseignements actuels,” a poursuivi M.McLaughlin, "nous croyons que la Banque continue d’exercer ses activités en conformité avec le programme de la Commission anti-inflation.” Pour le troisième trimestre, l’ensemble des revenus de,la Banque s’élève à $626.7 millions, soit une progression de 19 p.cent et l’ensemble des dépenses, à $563.1 millions, soit une augmentation de 25 fi.cent.Les revenus sur les prêts ont augmenté de 20 p.cent, at-eignant $520.5 millions et les intérêts sur dépôts et débentures se sont accrus de 30 p.cent, atteignant $374.9 millions.Les revenus sur titres s’élèvent à $55.7 millions (augmentation de 24 p.cent) et les autres revenus d’exploitation, à $50.5 millions (augmentation de 12 p.cent), par suite de l’accroissement du chiffre d’affaires au Canada et à l’étranger.Les salaires et avantages sociaux, les frais des établissements et les autres frais d’exploitation atteignent $188.2 millions, soit 17 p.cent de plus qu’au trimestre correspondant de 1975.Au cours du trimestre, des dividendes de 32 cents par action ont été déclarés, comme pour le trimestre correspondant de l’an dernier.Conformément aux règlements de la Commission anti-inflation, la Banque a gelé ses dividendes.y City Associates est suspendu Les transactions des actions de City Associates Enterprises Ltd.et Westhill Enterprises and Mining Ltd.ont été suspendues, jeudi, peu après l’ouverture de la Bourse de Montréal.Selon un porte-parole de la bourse, “ces compagnies ont toutes deux omis de soumettre leur rapport annuel pour 1975 avant la date limite du mois de juin ainsi que le stipulent les règlements du marché des changes montréalais".Le siège social de Citv Associates se trouve à Freeport, Bahamas, tandis que Westhill Enterprises a le sien dans l’ouest de l’Ontario.Crang a tombé pile Un analyste de la maison Crang & Ostiguy, M.Bernard Larue, a visé juste la semaine dernière dans son bulletin en affirmant que la Banque du Canada ramènerait à 8% et 12% les bornes extrêmes de l’objectif de croissance de la masse monétaire (Ml).M.Larue persiste à croire que les taux d’intérêt à court terme baisseront aux environs de 8 l/2%-9% alors que le long terme glissera à la baisse d’un demi point, au cours des prochaines semaines.L’analyste montréalais estime que la prochaine carte de la politique monétaire pourrait être annoncée le 23 septembre prochain alors que le gouverneur Bouey prononcera un aiscours dans la métropole.obligations Montée du long terme Le court terme et les obligations des sociétés sont restés inchangés hier sur le marché canadien des obligations, le moyen et le long terme ainsi que les obligations provinciales y ont monté en moyenne d’un huitième de point et, dans tous les secteurs, l’activité a été faible.Le taux de l'argent pour une journée se situait à 9 1-4 p.c.Le taux moyen pour les bons du Trésor à trois mois a été de 9.13 p.c.et le taux moyen pour ceux à six mois, de 9.04 p.c.bénéfices Bad Boy, pour les 12 semaines qui se sont terminées le 26 juin dernier, $275,300, perte—13.8 cents l’action, contre $169,550, bénéfice—8.5 cents.Black Photo, pour les trois mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, $202,000—19 cents l’action, contre $182,000—17 cents.Camflo Mines, pour les six mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, $1,253,846—36.5 cents l’action, contre $2,126,483—62.1 cents.Crestbrook Forest Industries, pour les six mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, $1,193,000, bénéfice—37 cents l’action, contre $450,000, perte—85 cents.Galt Malleable Iron, pour les six mois qui se sont termines le 30 juin dernier, $617,000—95 cents l’action, contre $649,000—99 cents.Gesco, pour les neuf mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, $486,000—47 cents l’action, contre $429,000-42 cents.Jannock Corp., pour les six mois qui se sont terminés le 30 juin dernier, $4,890,000—78 cents l’action, contre $3,032,000—42 cents.Loblaws, pour les 24 semaines terminées le 19 juin 1976: $11,752,000, perte, montants par action non disponibles, au regard de $941,000, profit, en 1975.Northgate Exploration, pour les six mois terminés le 30 juin 1976: $320,000, cinq cents l’action, au regard de $337,000, cinq cents en 1975.Oakwood Petroleums, pour les six mois terminés le 30 juin 1976: $275,000, profit, 6.2 cents l’action, au regard de $63,000, perte, deux cents en 1975.les options Abitibi 10 55 70 70 12% Alcan Nov 25 3 $2% 3Vb 3V0 2660 Alcan May 25 2 UVa 5'/i 5 2660 Bell Can Nov45100 $5 5'/4 5'% 49% Bell Can Nov 50 40 95 110 115 49% Bell Can Feb 45 51 $5'% 560 5% 49% Bell Can Feb 50 6 130 150 150 49% Bell Can Way 45 20 $5% 5Î0 530 4960 Bell CanMay50103 175 2 190 49% CPLtd Nov 17.50 10 125 140 140 17% Gulf Can Nov 30 2 85 110 05 28'% Gulf Can Nov 35 7 i 005 30 25 28'% ImpOil Nov22.505 85 105 90 21% Imp Oil Nov 25 20 35 40 45 21% lmpOIIFeb22.50 4 165 100 ISO 21% Imp Oil Feb 25 5 00 90 so 21% inco Nov 30 4 S3H 360 3 Va 3 2 V.Inco Nov 35 7 70 00 70 32Va Inco Feb 35 4 150 165 150 32'/a Mass Fer Nov 25 1 $2Va 260 260 25V5 Mass Fer Feb 30 3 145 155 150 25V0 Noranda Nov 35 11 $3% 330 3% 37 Noranda Nov 40 15 70 90 so 37 Noranda Feb 40 5 165 100 175 37 Noranda Way 35 2 $5'% 560 S'/a 37 Pac Pete Nov 30 2 95 120 110 27% Shell C.Nv 17.5015 35 50 40 15% Stelco Feb 30 2 60 05 05 26% Stelco May 30 10 100 140 140 26% H.Paulin, pour les six mois ter-niinés le 30 juin 1976: $409,000, 39 cents l’action, au regard de $330,000, 31 cents en 1975.Québécor, pour les neuf mois terminés le 26 juin 1976: $1,636,000, 74 cents l’action, au regard de $1,037,000, 47 cents en 1975.Revenue Properties, pour les six mois terminés le 30 juin 1976: $74,000, perte, 5 cent Faction, au regard de $170,000, profit, un cent en 1975.Steep Rock Iron Mines, pour les six mois terminés le 30 juin 1976: $873,000, perte, 11 cents Faction, au regard de $1,830,000, perte, 23 cents en 1975.Superior Acceptance, pour les six mois terminés le 30 juin 1976: $209,000,17 cents Faction, au regard de $241,000, 19 cents en 1975.Trimac, pour les trois mois terminés le 30 juin 1976: $623,000, 28 cents Faction, au regard de $466,000, 20.5 cents en 1975.United Trust, pour les six mois terminés le 30 juin 1976: $362,000, perte, 23 cents Faction, au regard de $234,000, perte, 16 cents en 1975.^1 Bell Canada AVIS DU 370e DIVIDENDE Un dividende trimestriel de quatre-vingt-treize cents par action ordinaire a été déclaré et sera payable le 15 octobre 1976 aux détenteurs d'actions ordinaires enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 1C septembre 1976.Montréal, le 25 août 1976 Le secrétaire, J.T.MOORE ^ Bell Canada AVIS DU 27» DIVIDENDE « Un dividende trimestriel de quatre-vingts cents par action privilégiée de $3.20 à dividende cumulatif, rachetable, convertible et donnant droit de vote a été déclaré et sera payable le 1er novembre 1976 aux détenteurs de ces actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 1er octobre 1976.Montréal, le Le secrétaire.Le secrétaire.J.T.MOORE zo août I I l’actualité économique Le Devoir, vendredi 27 août 1976 • 13 La chute accélérée de l’or renforce le rôle du dollar et du deutschmark par Philippe Labarde Pour la première fols depuis une semaine, l’or a connu hier une hausse, modeste, sur la place de Londres gagnant 25 cents pour clôturer à $104.875 l'once.En une semaine le métal jaune a perdu plus de huit dollars.L'or dont le cours a baissé de près de moitié en dix-huit mois — après avoir triplé en trois ans — a atteint son plus bas niveau depuis le 30 décembre 1974.Spécialiste des problèmes monétaires, le journaliste Philippe Labarde du Monde fait le point sur cette mutation de l'or par rapport aux devises, en particulier le dollar et le Deutsc-mark.(Le Monde) — Le 30 décembre 1974, le cours de l’once d’or avait été fixé sur le marché de Londres à 197,50 dollars.Il n’avait jamais atteint un tel niveau.“L’or atteindra 203 dollars en 1975”, n’hésitaient pas à pronostiquer certains experts.D’autres, plus réservés, estimaient le cours du moment trop élevé et envisageaient une pause apres la hausse fantastique qui avait vu tripler le prix du métal précieux en trois ans.Mais personne n’envisageait que l’on pût, en vingt mois, perdre presque la moitié de sa valeur.C’était faire peu de cas de la volonté et de la puissance américaines.Depuis des années, les Etats-Unis n’ont cessé d’oeuvrer pour exclure l’or du système monétaire international dont il était le pivot.Ils avaient acquis un premier succès en obtenant que les droits de tirage Le 17e rang au Québec Atteignant $5,466 en 1975, le produit national brut par habitant au Québec se situe au douzième rang à l’échelle internationale et, si on tient compte des provinces canadiennes, le Québec glisse en dix-septième position.Des données fournies récemment par l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) et le Conference Board du Canada montrent l’écart important de la valeur de la production entre les différentes régions du pays.Le PNB de l’Alberta est deux fois et demie plus élevé que celui de l’Ile-du-Prince-Edouard.PNB par habitant 1975 1.—Alberta: 8,871, 2.—Colombie- Britannique: 7,053, 3.—Suisse: 6,970, 4—Ontario: 6,912, 5—Suède: 6,880, 6.—Etats-Unis: 6,600, 7.—Canada: 6,460, 8.—Saskatchewan: 6,448, 9.—Islande: 6,280, 10.—Allemagne de l’ouest: 6,200, 11—Manitoba: 6,066, 12—Danemark: 6,030, 13.—Luxembourg: 5,950, 14.—Australie: 5,880, 15—Norvège: 5,850, 16.—Belgique : 5,470,17.-QUEBEC: 5,466, 18.-Pays-Bas: 5,110, 19.—France: 5,060, 20.— Finlande: 4,710,21.—Nouvelle-Ecosse: 4,708, 22.—Nouveau-Brunswick : 4,475, 23.—Autriche: 4,370, 24.-Japon: 4,130, 25—Terre-Neuve: 3,895.Sources: OCDE et Conference Board: compilé par le Financial Times News Service spéciaux (D.T.S.) auprès du Fonds monétaire international, utilisés par les Etats comme réserves monétaires, ne fissent plus référence à l’or, mais fussent calculés à partir de l’évolution d’un certain nombre de devises (technique dite du “panier de monnaies”).Encore fallait-il que l’or perde aux yeux des épargnants et de bien d’autres la signification de valeur-refuge qu’il conservait.Il s'agissait donc de faire admettre que le métal jaune était une matière première comme les autres, soumise aux mêmes aléas du marché.L’opération s’est déroulée en plusieurs des entretiens entre MM.Giscard d’Es-taing et Ford.Lors de cette rencontre, il fut décidé que les banques centrales qui le désireraient pourraient “évaluer leur avoir en or sur la base des prix courants du marché”, prix qui étaient alors très supérieurs au prix officiel demeuré à 42,22 dollars l’once depuis la dévaluation du dollar.Cet accord avait été commenté de façon contradictoire: certains y voyaient une modification fondamentale de l’attitude américaine, qui aurait accepté, ce faisant, une revalorisation de l’or; d’autres estimaient au contraire que, en accélérant le processus de démonétisation du métal jaune, les Etats-Unis restaient dans le fil de la politique monétaire menée par eux depuis deux ans.A la lumière dés événements, cette seconde interprétation paraît avoir été la bonne: pour les Etats-Unis c’était la référence au marché qui était essentielle: un métal dont le cours varie comme les autres ne peut servir de base au système monétaire mondial.Dans le même but, les autorités de Washington avaient autorisé les Américains à acquérir de l’or, ce qui leur était interdit depuis quarante ans.Les premières cotations, au début de 1975, apportaient une autre déception aux tenants du métal jaune: il n’y eut pas de ruée sur l’or aux Etats-Unis.Le gouvernement avait, il est vrai, décidé, pour éviter toute hausse spéculative, de vendre une faible partie de ses réserves.Le 6 janvier 1975, l’opération eut lieu à un prix décevant: 165,67 dollars l’once en moyenne.En quelques jours, la tendance sur le marche de l’or s’était retournée: le métal jaune avait perdu 30 dollars par once! Après une légère reprise, la tendance devait de nouveau s’accentuer à la baisse, ahmentée par des rumeurs de ventes éventuelles d’or par le Fonds monétaire.Le session du F.M.I., en septembre, al- lait confirmer le bien-fondé de ces rumeurs.Le Fonds était en effet autorisé à dre le sixième de ses réserves d’or, le îéfice tiré de l’opération (écart entre le c irs théorique officiel de l’or et le prix t ctif du marché) devant être utilisé à a.ar les pays les plus démunis.Les banques centrales qui le désiraient étaient autorisées à se porter acquéreur de cet or par l’intermédiaire de la Banque des règlements internationaux.Pour les opérateurs particuliers, la décision signifiait qu’aux ventes traditionnelles de l’Afrique du Sud et de l’U.R.S.S., qui pèsent sur le marché de l’or, allait s’ajouter un courant régulier en provenance au F.M.I., l’organisme international vendant, à compter de juin 1976, 780 000 onces (un peu plus de 24 tonnes) d’or toutes les six semaines environ.La baisse de l’or ne fit donc que s’accentuer.La première adjudication du F.M.I.a eu lieu, au début du mois de juin, au prix de 126 dollars l’once.La seconde à la mi-juillet au prix de 122,05 dollars.La troisième va avoir lieu au début du mois de septembre; son approche explique pour une large part rinquiétude actuelle.Après la baisse constatée entre les deux premières adjudications, les opérateurs se demandent à quel prix se fera la nouvelle cession.Ils s’interrogent d’autant plus que le système d’adjudication pourrait, ait-on, être modifié à cette occasion.Lors des deux premières opérations, les acheteurs ont tous payé le même prix.Il n’en irait pas de même en septembre si, comme cerrains l’affirment, le système des “enchères hollandaises” était appliqué.En clair, les acheteurs recevraient l’or au prix qu’ils auraient mentionné sur leur ordre d’achat.Tel opérateur, par exemple, qui aura passé un ordre d’achat à 110 dollars l’once paiera ce prix, même si la recherche de l’équilibre entre l’offre et la demande conduit le Fonds monétaire à accepter, durant la même adjudication, un cours inférieur proposé par un autre acheteur.Dans un marcné “baissier”, le risque est grand — si ce système était appliqué — de voir les operateurs passer leurs ordres d’achat à aes cours très bas.Cela explique les ventes de précaution qui pèsent à leur tour sur le marché de l’or depuis plusieurs semaines.La baisse va-t-elle se poursuivre?Certains experts estiment que la barre des 100 dollars l’once pourrait être rapide- Jannock absorbe Conn Chem Au moyen d’un échange d’actions, la société de gestion torontoise Jannock Corp.et le fabricant de produits pour la maison et d’articles de toilette, Conn Chem également de Toronto, ont annoncé hier la fusion de leur bilan.Dans un premier temps, les directeurs de Conn Chem déposeront les 840,000 actions qu’ils détiennent pour recevoir du trésor de Jannock 630,000 actions ordinaires et 350,000 actions privilégiées.Les termes de l’échange sont les suivants: une action de Conn Chem est évaluée à $12.50 alors qu’une action ordinaire de Jannock vaudrait $8 et un titre privilégié, $10.Par la suite, les autres actionnaires de Conn Chem (dont Dow Chemicals (20.4%)) recevront une action privilégiée remboursable de $10 par action.Les ac- tions privilégiées seront rachetées au prix de $10 dans le mois qui suivra la fusion.Les actionnaires de Jannock pourront échanger leurs actions contre des actions de la nouvelle compagnie.M.Lang, président de Conn Chem, sera nommé au conseil de la nouvelle entreprise.Après l’arrêt des transactions sur les titres des deux entreprises, Conn Chem a gagné 11/8 pour fermer à 8 7/8 alors que Jannock progressait de 3/8 pour atteindre 11 7/8.Conn Chem fabrique une gamme étendue de marques connues pour le compte de différentes entreprises.Jannock contrôle plusieurs compagnies dont Atlantic Sugar et St.Lawrence Brick, à Laprairie.Avis légaux Voir autres Avis légaux, en page 9 a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES AIN.67025.F J pour 10h30 a.m.heure de Montréal Mardi, le 21 septembre 1976 Montréal, P.Q.FORMULES CONTINUES IMPRIMEES SUR PAPIER O.C.R.ET TRAITÉES PAR LE LECTEUR OPTIQUE IBM-1287 Foutes les conditions du présent ap-jel d’offres sont contenues dans le locument qui est disponible pour ixamen et peut être obtenu gratulte-nent, du lundi au vendredi incluslve-nent de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à ’endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC Bureau no 809 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1A4 Jn dépôt de soumission au montant ie QUINZE MILLE DOLLARS $15,000.) chèque officiel d’une banque à charte du Canada ou chèque risé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, jayable à l’Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accom-sagner la soumission.)ans le cas d’une soumission par-ielle, ledit dépôt doit être d’un menant d’au moins DIX POUR CENT 10%) de la somme totale de la sou-nlssion, toutes taxes incluses, jus-|u’à concurrence du montant cl-lessus.Seules les personnes, sociétés, com-tagnles ou corporations ayant leur irlncipale place d’affaires au Québec it qui auront obtenu le document l’appel d’offres directement de ’Hydro-Québec sont admises à sou-nlsslonner.’Hydro-Québec se réserve le droit de ejeter l’une quelconque ou toutes les ioumlsslons reçues.Le secrétaire M.-A.DEMERS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-006-733-768 DAME DONNA MARIA BATT, ménagère, domiciliée et résidant au 8648 Basswood, App.3, Pierre-fonds, district de Montréal, Demanderesse: vs BARRIE BROWN, de lieu* Inconnus, Défendeur PAR ORDRE DE U COUR Le défendeur, BARRIE BROWN, est, par les présentes, requis de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière publication.Une copie de la déclaration et du bref d’assignation a été laissée au bureau du protonotalre de la Cour Supérieure de Montréal à son Intention.MONTREAL, ce 17 août 1976 A.BEAULIEU REGISTRAIRE 0ESC0TEAUX, MURRAY i GLASZ 696 boul.Ste-Crol* St-Laurent, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 05-014646-762 SYLVIE BISSONNETTE demanderesse PIERRE L'ESPERANCE défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur, Pierre L'Espérance, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissé à son Intention au greffe de la Cour Supérieure.Montréal le 19 août 1976 A.BEAULIEU P.A.DONATO DI TULLI0, avocat de la demanderesse, 8754, boul.St-Michel, suite 100, Montréal, Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE N0: 05-014478-760 JACQUES BISSONNETTE PIERRE L'ESPÉRANCE demandeur défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur, Pierre l'Espérance, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissé à son intention au greffe de la Cour Supérieure.Montréal le 19 août 1976 A.BEAULIEU P.A.DONATO DI TULLIO, avocat du demandeur 8754, boul.St-Michel.suite 100.Montréal, Québec CANADA AVIS DE RACHAT aux détenteurs des Obligations payables en monnaie des Etats-Unis de l'émission désignée “5% Sinking Fund Debentures for Local Improvements, due October 1, 1985” (ci-après appelées “Obligations”) de LA VILLE DE MONTRÉAL PROVINCE DE QUÉBEC, CANADA AVIS PUBLIC EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que la Ville de Montréal a l’intention de racheter et rachètera POUR FINS D’AMORTISSEMENT le 1er octobre 1976; conformément aux dispositions des Obligations, les Obligations suivantes (ou partie de ces Obligations) comme mentionné ci-après, de l’émission mentionnée ci-dessus, à 100% de leur montant en principal plus l’intérêt couru à la date de rachat, à savoir : Numéros des Obligations entièrsmsnt immatriculées portant It préfixe RE, rachetables le 1er octobre 1976 jusqu’è concurrence du montant en principal apparaissant vis-à-vis chacun des numéros suivants : 2001 $422,000 2071 .S 9,000 2002 $ 60,000 2076 ,.$ 9,000 2006 $ 9,000 2077 ,.$ 15,000 2008 $ 21,000 2078 ,.$ 4,000 2009 $ 6,000 2079 ,.$ 21,000 2081 .S 6,000 Numéros des Obligations à coupons de $1,000 chacune, portant le préfixe E, rachetables le 1er octobre 1976 : 435005 435083 435178 435023 435101 435192 435031 435106 435199 435041 435121 435204 435055 435130 435217 435067 435145 435224 Les Obligations (ou partie de ces Obligations) ainsi rappelées pour rachat deviendront dues et payables et seront payées en telles espèces ou monnaie des États-Unis d’Amérique qui, au moment du paiement, aura cours légal pour le paiement des dettes publiques et privées dans lesdits États-Unis d’Amérique, au bureau de Bank of Montreal Trust Company ou de The Royal Bank of Canada Trust Company, Borough of Manhattan, Ville et État de New York, États-Unis d’Amérique, sur présentation et remise des Obligations portant les numéros mentionnés ci-dessus, et dans le cas d’Obligations à coupons, avec tous les coupons échéant après le 1er octobre 1976 attachés.Les Obligations entièrement immatriculées et les Obligations à coupons immatriculées quant au principal doivent être accompagnées de procurations pour leur transfert dûment signées en blanc.Les Obligations entièrement immatriculées représentant la partie non rachetée de toute Obligation rachetée en partie seulement, seront émises sans frais.Les Obligations immatriculées seront immatriculées de la même manière que les Obligations remises, à moins d’instructions d’agir différemment.AVIS PUBLIC EST AUSSI PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que l’intérêt sur le montant en principal des Obligations (ou partie de ces Obligations) présentement appelées pour paiement, cessera de s’accroître le et après le 1er octobre 1976.VILLE DE MONTRÉAL FERNAND DENIS, c.a.DATÉ À MONTRÉAL, ce IBème jour d’août 1976.Directeur des finances ment enfoncée.Ira-t-on beaucoup plus loin?Une première remarque s’impose pour tenter de répondre à la question: une brutale accélération du recul de l’or pénaliserait les pays les plus démunis, puisque c’est précisément le bénéfice tire de l’écart entre le prix officiel de l’or (42,22 dollars l’once) et le prix du marché qui alimente le fonds qui leur est destiné.On peut se demanoer si le F.M.I.poursuivrait sa politique de vente systématique si les cours s’effondraient.De même, certains pays, tel l’U.R.S.S., qui vend de l’or pour se procurer des devises, et plus encore l’Afrique du Sud,important producteur d’or — pour qui une baisse de 10 dollars par once représente une perte annuelle en devises de près de 1 milliard de francs, — ne peuvent laisser aller les choses.Seconde remarque: l’or revenu aux niveaux actuels ne retrouvera-t-il pas, auprès des épargnants, les vertus de valeur-refuge qu’il avait perdues ces temps derniers, maintenant que le champ possible de la baisse se trouve réduit de moitié?Pour l’instant on peut en tout cas constater que cinq ans après la suspension de la convertibilité du dollar en or, décidée par M.Nixon le 15 août 1971, la devise américaine et le deutschemark jouent un rôle directeur dans le système des changes flottants qui a remplacé l’ancien dispositif du Gold Exchange Standard.Détérioration du déficit US WASHINGTON (AFP) - La balance commerciale des Etats-Unis s’est fortement détériorée en juillet en raison d’une nouvelle progression marquée des arrivages de pétrole, a annoncé le Département américain du Commerce.Selon les statistiques du Département, le déficit est passé de 377 millions de dollars en juin a 827 millions de dollars le mois dernier.D a atteint son niveau le plus élevé depuis août 1974, mois pendant lequel il s’était chiffré à 888 millions de I.Caristrap Corporation, de Laval, fabrique actuellement 200 machines automatiques à emballer pou rie compte du ministère des Postes.Vendues au prix de $1,900, elles feront leur apparition dans les bureaux de postes d'ici la fin de cette année.Les consommateurs pourront les utiliser avec une pièce de dix cents Bientôt, des emballeuses dans les bureaux de poste eqi dollars.Les exportations américaines ont enregistré une augmentation substantielle, passant de 9.716 millions de dollars (franco à quai) à 10.022 millions de dollars en juillet.Mais la progression des importations, qui se sont élevées à 19.849 millions au heu de 10.093 millions de dollars, a été encore plus rapide.Les arrivages de pétrole et de produits pétroliers ont à eux seuls totalisé plus de trois milliards de dollars, en hausse de 525 millions par rapport au mois précédent.Ils avaient déjà augmenté de plus de 500 millions de dollars en juin.Moins cher mais aussi solide que l’acier, la sangle de plastique va révolutionner les techniques de l’emballage des colis postaux et des cadeaux.Accessible au grand public, une petite emballeuse fera son apparition d’ici la fin de l’année dans 200 bureaux de poste au Canada.Pour 10 cents, et en trois secondes, elle ficèlera n’importe quel paquet.D’un usage aussi facile que la machine à pnotocopier ou à timbrer, la machine “Caristar” a été développée par une petite entreprise de Laval, Caristrap Corporation.Propriété de M.T.Harass, un Hongrois installé au Canada depuis 28 ans, l’entreprise réalise des ventes de $110 millions à travers le monde, possède deux usines à Laval, une à Bow-mansville en Ontario, et neuf autres à l’étranger.Caristrap a développé des sangles sans trame, à partir de fils de chanvre collés entre eux, et maintenant à partir de fibres synthétiques.Le plastique est plus solide que l’acier, ne coupe pas les mains, il est moins lourd et moins coûteux.Le succès du produit a été particulièrement grand dans les pays en voie de développement où l’acier demeure un matériaux rare et précieux.L’entreprise emploie environ 150 personnes à Laval, dont 37 chercheurs, quant aux actifs, il a été impossible de les connaître.“Mes avoirs, révèle M.Larass, ce sont les 872 brevets de l’entreprise, déposés dans plus de 50 pays à travers le monde”.Caristrap Corporation aurait investi quelque $12 millions en équipements dans la nouvelle usine du parc industriel de Cho-medey.Bill 22: rien à faire.Le propriétaire de Caristrap Corporation, M.Karass, vit depuis 28 ans à Montréal.Transigeant avec une centaine de pays à travers le monde, son entreprise fonctionne à 99% en anglais.M.Karass, et les cadres de l'entreprise qui l’accompagnaient à sa conférence de presse, hier après midi, ne connaissent pas le français.M.Karass avoue qu'il "ne comprend rien au bill 22".Il n’est de toute façon aucunement intéressé à faire alfaire avec le gouvernement du Québec et il a révélé qu’il a commencé à déménager en Ontario "tout ce qui n'a pas besoin de fonctionner en français".M.Karass a quitté sa Hongrie natale depuis 28 ans.Il avait choisi Montréal, plutôt que Toronto, en raison de son "petit côté français".Vivant aujourd’hui â Ville Mont Royal, il avoue ne jamais avoir eu l’occasion d'apprendre le français.M.Karass a par ailleurs confirmé hier qu'il existe un réel mouvement de déménagements vers l'Ontario parmi les petites entreprises anglophones.(M.V.jJ CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-015896-762 MONTREAL TRUST COMPANY, une corporation légalement constituée ayant son siège social au 1, Place Ville-Marie, MONTREAL, district de Montréal, créancière, -c- GERARD LAÇASSE, domicilié au 150 de Neiges.NEUFCHATEL, district de Québec, débiteur AVIS PAR ORDRE DE LA COUR: Gérard Laçasse est par les présentes requis de prendre connaissance de l avis de contravention dans un délai de soixante (60) jours de la première publication Une copie de cet avis a été laissée â l'intention du débiteur au greffe de la Cour supérieure.Palais de Justice de Montréal.Si à l'expiration d’un délai de soixante (60) jours après la première publication le débiteur n'a pas remédié aux défauts, la créancière, Montreal Trust Company, intentera une action pour être déclarée propriétaire irrévocable de l’Immeuble décrit dans ledit avis.MONTREAL, le 19 août 1976 Registraire 0GILVY COPE P0RTE0US MONTGOMERY RENAULT CLARKE & KIRKPATRICK, avocats 1, Place Ville-Marie, suite 700 MONTREAL, Québec H3B 1Z7 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-025319-760 LE ROI DES BAS PRIX DE LA REGION DE MONTREAL LTEE.corporation légalement constituée et ayant son siège social au 48 boul des Lau-rentides, Pont-Viau, Ville de Laval, district de Montréal DEMANDERESSE -vs- GERMAIN CHIASS0N, autrefois résidant et domicilié à LaSalle district de Montréal, présentement d'adresse inconnue, DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur GERMAIN CHIASSON est par tes présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal à son intention, MONTREAL, ce 20 août 1976 A, BEAULIEU G.A.C.P.M.Mes CORMIER DORAIS & LAMARCHE 1920 boul.St-Martin, #104 Ville de Laval, QUE.PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC TRANSFERT - REGLEMENT 2 (1976) article 2.59.f PRENEZ AVIS que ALEXANDER SNOOK, domicilié et résidant au 304 Oka road.Cité de deux Montagnes, permis no: 10753-V s'adressera è la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir l'autorisation de transférer, céder et/ou transporter tout son système de transport, y compris tous les droits, titres, Intérêts et privilèges qu'il détient en vertu des clauses a) et b) du permis f 0753-V.ainsi que de la clientèle s'y rattachant, en laveur du cessionnaire.WEST ISLANO MOVING & STORAGE INC., laquelle a une place d'affaires au 186.7e ave.Ville LaSalle.La présente demande est faite en vertu des dispositions de l'article 2.59.f du règlement 2 (1976).sous les régies de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports 1972 (ebêp.55).Tout intéressé peut contester cotte demande de transfert déposée â ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant â la Commission dos Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal Hère Publication: 25 août 1976 2lème Publication: 26 août 1976 3ième Publication: 27 août 1976.SIGNÉ: PAQUETTE, PAQUETTE.PERREAULT, RIVET & 6R0LEAU CANAOA PROVINCE 0E QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-026603-766 BANQUE ROYALE DU CANADA, corps politique et incorporé, dûment constitué selon la loi et ayant son bureau chef en les cité et district de Montréal et y opérant une division connu sous le nom de "CHARGEX" DEMANDERESSE -vs- HUV THANH VW0NG, autretois d'Arthabaska.Province de Québec, présentement d'adresse inconnue en France.DEFENDEUR -et- LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D'ENREGISTREMENT D'ARTHABASKA Mls-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur HUV THANH VW0NG est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, é compter de la dernière publication.Une copie du bref de saisie avant jugement, procès verbal de saisie, déclaration et affidavit a été laissée au grelte de la Cour Provinciale de Montréal â son intention.MONTREAL, ce 20 août 1976 A.BEAULIEU G.A.C P.M, Mes LAZARUS LEHRER & BAER 606 Cathcart, suite 405 Montréal, QUE.PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (division des divorces) NO 500-12-062627-769 GHISLAINE ST-JEAN MERCIER, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal, REQUERANTE t vs JEAN-CLAUDE MERCIER, présentement d'adresse inconnue.INTIME PAR ORDRE DE LA COUR L’Intimé JEAN-CLAUDE MERCIER est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours i compter de la dernière publication.Une copie de la REQUÊTE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal é son intention.Prenez de plus avis, qu'é défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera â obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.MONTREAL, ce 20 août 1976 A.BEAULIEU Rég.-adjolnt Mes SEGUIN & BEAUDOIN 2486 est rue Jean-Talon Montréal.Qué PROCUREURS DE LA REQUERANTE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12-062648-765 ERMITE JEAN MARIE VILLALTA, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal REQUERANTE vs SANTOS AMBRACI0 VILLALTA, autretois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal, présentement d’adresse Inconnue INTIME PAR 0R0RE OE LA COUR L'Intimé SANTOS AMBRACIO VILULTA, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée â la Division des Divorces de Montréal â son Intention Prenez de plus avis, qu'a défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procé-dara è obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, ce 20 août 1976 A.BEAULIEU rég -adjoint Me MICHEL COULANGES, 4115 St-Denis, #6 Montréal.QUE.PROCUREUR DE LA REQUERANTE CANAOA PROVINCE 0E QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DE BIEN ÊTRE SOCIAL N0: 523-76 "X"et "Y".requérants, Adoption de François OeMontgalllard A: Mme Claude DeMontgaillard.de domicile inconnu.SOYEZ AVISEE qu’une requête en adoption pour l'enfant François DeMontgaillard, sera présentée pour adjudication devant l'honorable juge Jean-Paul Lavalllêe, le 27 septembre 1976 â 10:00 heures A.M à la Cour du Bien Etre Social, 410 est rue Bellechasse.ville de Montréal, ou aussitôt que conseil pourra être entendu Cet avis vous est donné en vertu de l'article 21 de la loi de l’adoption el une copie de la requête a été laissée au greffe Ce la Cour à votre Intention Faute par vous de comparaître é la date et â l'heure ci-haut mentionnée, les requérants procéderont sur leur demande, par défaut MONTREAL le 25 août 1976 JEAN-PAUL LAVALLEE BRISSETTE 6 ST-JACQUES, avocats, 3 ouest rue St-Charles, Longueuil.Québec rawanfl PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-015882-762 DANS L'AFFAIRE DE.La convention Matrimoniale entre 6ERRY MILLER et DAME SUSAN WEIL MILLER et ledit GERRY MILLER, exécutit, résidant et domicilié au 5785 Sir Walter Scott, app 307, en la cité de Cote St-Luc, district de Montréal REQUÉRANT PRENEZ AVIS que le Requérant présentera devai la Cour Supérieure siégeant en Pratique pour et dans le district de Montréal, chambre 2.16 le 5 octobre 1976 à 9 30 heures de l’avant-midi, ou aussitôt que Conseil pourra être entendu, une Requête demandant l'Homologation d'un Acte de Modification du Régime Matrimonial entre le Requérant et son conjoint DAME SUSAN WEIL MILLER passé devant Me Norman Malus notaire, le 21ième jour de juin 1976 sous le numéro 9742 de ses minutes, changeant leur régime matrimonial, afin d'établir un régime de Séparation de biens au lieu d'un régime de Société d'acquêt MONTREAL, ce 20 août 1976 Mes GAR0NCE GARONCE C0STIN & STERN 1255 Carré Philippe, #1005 Montréal.QUE.PROCUREURS DU REQUÉRANT M+él Transports Transport Iw Canada Canada ADMINISTRATION CANADIENNE AÉRIENS DES TRANSPORTS RÉGION DU QUÉBEC APPEL D’OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants à I aéroport de Sept Iles, P Q CONSTRUCTION D'UN BATIMENT (20' x 60 ) POUR LE SITE DES EMETTEURS, INCLUANT LES TRAVAUX CONNEXES A L’AÉROPORT DE SEPT ILES, P O Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées,au Surintendant, Gestion du Matériel, Transports Canada, pièce 175C, Edifice de l'Administration régionale, Aéroport International de Montréal, Dorval, P 0 .H4Y 1B9 (636-3203), seront reçues jusqu'é 15:00, heure avancée de l’est, le 14 septembre 1976.Les plans, devis et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande â l'adresse cl-dessus sur réception d'un chèque visé de $25 00 lait au nom Ou Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans el devis en bon étal dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l'appel d'offres Les plans et devis peuvent être examinés au bureau de l’Association de la Construction de Montréal, 4970 Place de la Savane, Montréal.P.Q,, Association de la Construction de Québec, 375 rue Verdun.Québec.P 0 .Association des Constructeurs du Comté Duplessis.446 rue Arnaud, Sept Iles, PO, et à l'Association des Contracteurs du Comté de Samienay, 94-A, avenue Laval, Baie Comeau.P.Q Le Ministère ne s’engage â accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions A.O Dumas Administrateur régional du Québec Administration canadienne des Transports aériens Transports Canada Aéroport int.de Montréal LE 17 août 1976 w ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AÉRIENS RÉGION DU QUÉBEC APPEL D’OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants è Sept Iles.P.Q CONSTRUCTION D'UN AUTOPARC (APPROX, 750' x 350') D'UNE AIRE DE STATIONNEMENT POUR AERONEFS (APPROX 150’ x 600') ET TRAVAUX CONNEXES A L'AEROPORT DE SEPT ILES, P 0 Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus el adressées au Surintendant, Gestion du Matériel, Transports Canada, pièce 17SC.Edifice de l'Administration régionale, Aéroport Int de Montréal, Dorval.P 0, H4Y1B9, (636-3203).seront reçues jusqu e 15:00 heures, heure avancée de l'est, le 16 septembre 1976 Les plans, devis el documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l'adresse cl-dessus sur réception d'un chèque visé de $100 00 lait au nom du Receveur Général du Canada Le dé-pél est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l’appel d'olfres.Les plans et devis peuvent être examinés au bureau de l'Association de la Construction de Montréal.4970 Place de la Savane.Montréal.P 0, Association de la Construction de Québec, 375 rue Verdun, Québec, P.Q., Association des Constructeurs du Comté de Duplessis.446 Arnaud.Sept Iles.P.Q et Association des Contracteurs du Comté de Sagunay, 94A, avenue Laval.Baie Comeau, P.Q.Lé Ministère ne s'engage à accepter ni ta plus basse ni aucune des soumissions.f A0 Oumas Administrateur régional du Québec Administration canadienne des Transports aériens Transports Canada Aéroport int.de Montréal Le 19 août 1976 i « t i '14*Le Devoir, vendredi 27 août 1976 en bref Hausse de 19% des postes vacants OTTAWA (PC) ' - Au cours de la période de trois mois se terminant à la fin de juillet, le nombre des postes vacants au Canada a augmenté de 49,600 à 58,000, soit une hausse de 91% comparativement au trimestre précédent, a annoncé hier Statistique Canada.Le nombre des postes vacants à la fin de juillet est toutefois de 16% inférieur à ce qu’il était à la période correspondante l’an dernier.Pour chaque 1,000 emplois existant au cours de la dernière période de trois mois, sept se trouvaient vacants, comparativement à six en avril 1976 et à huit en juillet 1975.Les taux les moins élevés de postes vacants, soit cinq par 1,000, ont été observés au Québec, à Terre-Neuve et en Nouvelle-Ecosse.Les taux les plus élevés ont, par ailleurs, été observés en Alberta, 16 par 1,000 en Saskatchewan, 10 par 1.000, et au Manitoba, 9 par 1.000.On a d’autre part, enregistré un taux de six postes vacants par 1,000 au Nouveau-Brunswick, en Ontario et en Colombie-Britannique.Selon les producteurs dissidents FEDCO joue le jeu des multinationales Les citoyens de Cap-Chat en colère CAP-CHAT (PC) - Le remier ministre Robert urassa a accepté de rencontrer les dirigeants du Comité des citoyens de Cap-Chat pour étudier leurs revendications en vue de la reconstruction d’une scierie incendiée il y a un peu plus (l’un an dans cette localité, située à 275 milles au nord-est de Québec.C’est ce qu’a fait savoir le président du Comité des citoyens, M.François Gagnon, mercredi, à l’issue d’une manifestation au cours de laquelle plusieurs centaines de citoyens ont bloqué la route 132, qui ceinture la Gaspésie.M.Gagnon a précise que la rencontre, qui aura heu mardi soir à Québec, aura pour objet de déterminer si l’étude du dossier de la scierie de Cap-Chat est terminée, si le gouvernement est prêt à prendre une décision positive concernant ce dossier et, enfin, à quelle date les travaux de construction peuvent débuter, à l’inté- rieur de limites raisonnables.Les citoyens de l’endroit réclament depuis plusieurs mois la reconstruction de la scierie James Richardson.Cette usine a été détruite par un incendie le 31 juillet 1975, réduisant au chômage quelque 200 travailleurs, soit près de la moitié de la force ouvrière de la municipalité.Mécontents du retard que met le gouvernement à poser des actions concrètes dans ce dossier, les citoyens ont décidé de passer à l’action, mercredi, en exigeant une rencontre avec le premier ministre.Utilisant de la machinerie lourde, des camions et des automobiles dont ils avaient dégonflé les pneus, ils ont bloqué, pendant sept heures, la route 132 à la hauteur du pont de Cap-Chat, paralysant complètement la circulation.L’escouade anti-émeute de la Sûreté du Québec a dû intervenir mais il n’y a pas eu d’affrontement.17 morts et 65 blessés à Hong Kong HONG KONG, (Reuter) -Au moins 17 morts et 65 blesses, dont 27 dans un état grave, tel est le dernier bilan officiel des glissements de terrain provoqués par les pluies torrentielles qui s’abattent sans discontinuer sur Hong Kong depuis 48 heures.Les sauveteurs continuent de fouiller les décombres des maisons, qui se sont effondrées.En 1972, après des dur pluies qui avaient dure une ¦semaine, des glissements de terrain avaient fait au total 138 morts.Macy’s maintenant dimanche ouvert le NEW YROK (AFP) - Les habitants de Manhattan et de la banlieue new-yorkaise vont pouvoir désormais faire leurs courses dans les grands magasins sept jours par se- YVON VALLÉE Décorateur-Ensemblier Designer d'intérieurs 336-5877 Intérieurs Vallée Inc.1100, St-Amour, St-Laurent Fabricant de meubles résidentiels et commerciaux sur commande DESIGNER D’INTERIEURS ARCHITECTES DAVID, BOULVA CLEVE ARCHITECTES 1253 ave McGill Colle*je Suite 800 MONTREAL - 866-9854 LONGPRË MARCHAND GOUDREAU DOBUSH STEWART HEIN maine.La récente initiative de “Korvettes" qui a ouvert le dimanche 16 août les portes de 18 de ses magasins, surtout en banlieue, a fait tache d'huile.Macy’s le plus grand détaillant new-yorkais, et le célèbre Gimbels ouvriront au public la plupart de leurs magasins dans la région new-yorkaise dimanche.Poussés par cet assaut de concurrence, d’autres grands magasins comme Abraham And Straus et Alexander’s prendraient une décision similaire dans le futur.Cette nouveauté a été rendue possible grâce à l'abolition récente, pour l’état de New York, de certaines dispositions des “Blue Laws” qui interdisaient l’ouverture des grands magasins le dimanche.Pour se conformer, toutefois, à certaines dispositions encore en vigueur, Macy's et Gimbels, tout comme Korvettes, n’ouvriront qu’à midi, après la fin des services religieux.par André Tardif Le marché de la production agricole au Québec est encore en ébulition.Après la guerre des veaux et des porcs, assistera-t-on à celle des oeufs?B semble que non, car quelque 180 des 350 producteurs, jugés “dissidents” par la Fédération des producteurs d’oeufs du Québec (Fedco), ne produisent même pas assez pour suffire à la demande.Mais ces dissidents refusent de vendre leurs produits à Fedco, un organisme paragou-vernemental qu’ils jugent inapte, et ils sont prêts à défier la loi pour se protéger.“C’est un problème à la fois complexe et simple”, a dit hier Me Pierre Paradis, de Bedford, conseiller juridique de l’Association des producteurs d’oeufs québécois, au cours d’une conférence de presse où fut dévoilée une etude critique réalisée pour le compte des dissidents, et portant sur l’évaluation des opérations de mise en marché des oeufs au Québec.“D’une part, alors que le Québec produit 55% à peine de sa propre consommation, une entente fédérale-provinciale impose une diminution de 6% en 1976, après une réduction forcée de 10% l’an dernier”, a expliqué M.Paradis.“D’autre part, les producteurs ontariens, qui produi- sent déjà jusqu'à 110% de la consommation, se voient accorder une augmentation de 5%.C’est ouvrir toutes grandes les portes de notre marché aux oeufs de l’Ontario, ainsi que du Manitoba et des Etats-Unis.Et comme Québécois, c’est une politique que je ne peux absolument pas accepter”.La Fedco annonçait, ces jours derniers, qu’elle s’apprêtait à lancer une vaste offensive légale afin de mettre les dissidents au pas et les obliger, bon gré mal gré, à joindre ses rangs “Qu’ils tend de Rolland Racine, un petit producteur de Granby dont les 6,000 En Europe L’été ensoleillé a pris la tournure d’une catastrophe LONDRES (Reuter) — Les effets de la sécheresse que seuls au début les agriculteurs déploraient, commencent à être ressentis par tous en Europe.Déjà, des impôts ont été relevés, des prix alimentaires augmentent, et une menace se; dessine dans le domaine dé l’emploi.L’eté ensoleillé que tout le monde saluait a pris la tournure d’une sécheresse souvent catastrophique, dont les effets sur la vie économique et privée se traduisent de multiples façons: des boutiques de mode avec des stocks de vêtements d’hiver commandés trop tôt, des théâtres à moitié vides, des pelouses réduites à l’état de paillassons, des parterres de fleurs qui s’étiolent.C’est en Grande-Bretagne, peut-être, que la sécheresse est le plus durement ressentie.Cette terre d’ordinaire abondamment arrosée et réputée pour sa verdure n’a pas connu une telle sécheresse depuis le Moyen-Age.Les usines du pays de Galles risquent bientôt de ne plus fonctionner que trois jours par semaine.Le gouvernement a lancé une vaste campagne pour inciter le public à economiser l’eau par tous les moyens possibles.Les Britanniques sont en particulier invités à arroser leurs jardins potagers avec l'eau sale des baignoires, et à épier leurs voisins pour surprendre toute infraction aux restriction à la consommation.Mais ces efforts d’économie ne sont pas sans leur côté léger: les Mormons de Grande-Bretagne, qui utilisaient près de mille litres d’eau par baptême, vont réduire cette consommation en n’employant plus qu’un de leurs fonts baptismaux, et cela seulement une fois par semaine.En France, le contribuable a été invité à verser davantage au fisc pour venir en aide aux agriculteurs frappés par la secheresse.La mesure doit rapporter 2,2 milliards de francs supplémentaires.A Bruxelles, la commission européenne a suspendu les droits qui frappaient les importations de cinq légumes de l’extérieur de la communauté.fe bridge.L’intervention après un préemptif par Charles-A.Durand DECORATEURS ENSEMBLIERS MADELEINE «RBOUR BERNARD M0RISSET DÉCORA TEURS-ENSEMBU£RS DESIGNERS D INTERIEURS 878-3846 286 a»t.St-Paul.Vieux Montréal A.DAD0UN Art et architecture d'intérieur Décorateur ensemblier Créations exclusives LE HOME D’AUJOURD'HUI 842-8679 Quand vos idées ressemblent aux nôtres.charsau d aujourd hui «MnKMWHil «N Ka8« 382-4710 ?V ?Donneur: Sud Vulnérable: Aucun NORD ?oi! es r ?4 5 V 10 8 7 A R 8 4 A 76 2 A 98 7 A 9 5 4 2 D 7 95 EST ?- V RD ?V 10 9 6 3 2 ?D V 10 8 4 SUD 4 RD V 106432 ?63 ?5 4 R 3 Le» enchères : Sud Ouest Nord .Est 4 4 passe passe 4 SA passe 5 ?5 4 passe passe 6 4 passe 6 ?passe passe contre fin Entame: le Roi de carreau par Ouest Les gens qui ne connaissent pas les raffinements des déclarations se privent de beaucoup de points en ne réalisant pas des contrats fort profitables ou en ne s'attribuant pas des pertes légères dans le but d’annihiler les gains des adversaires.Ces déclarations fines et subtiles donnent aussi aux déclarants de grandes satisfactions car elles s'exécutent de manière spectaculaire et par une communication précise de confiance et de sécurité entre partenaires.Lors de ce tournoi la plupart D’autre part, le jet du Manne-kinpis, statue vieille de 350 ans, d’un garçonnet répondant aux besoins de la nature, a été réduit à un mince filet par mesure d’économie.A Copenhague, un agriculteur, fort de deux ans d’expérience recommande que l’on irrige les cultures de betterave à sucre avec l’eau peu salée de la Baltique.Par ailleurs, la récolte des moules sera catastrophique en raison de la baisse du mouvement des eaux dans les parcs de culture.Les cultivateurs de pommes de terre affirment, de leur côté, qu’ils subiront des pertes dramatiques si la pluie ne tombe pas d’ici trois semaines.En Norvège, neuf comtés ont été déclarés zones sinistrées sur le plan agricole.Les livraisons d’electricité à la Suède ont été réduites de 70% à la suite d’un énorme incendie de forêt qui fait rage depuis quatre jours.CARRIÈRES ET PROFESSIONS des joueurs ouvrirent, en position Sud d’un préemptif de 4 piques.Les joueurs habiles firent leur contrat mais par contre plusieurs autres ne le réussirent pas car ils omirent d'écarter un coeur sur la deuxième levée du joueur Ouest, le Roi de carreau, seul moyen d’accomplir ce contrat.Ouest passa après l'ouverture de Sud et Nord était satisfait; cependant l'expert Est qui connaissait tous les replis du bridge ne put s'empêcher de faire quelques sondages bien dirigés vers son/partenaire et il déclara 4 sans-atout signifiant ceci “‘Partenaire, dans les 2 couleurs les plus basses- qui n'ont pas été déclarées, trefle ou carreau, veuilles déclarer 5, ma main se prête très bien à te fournir un très bon support d’atouts” Sud passa et Ouest déclara 5 carreaux.Cette intervention du sans-atout inusité est une des belles relances du bridge moderne et elle se fait à tous les échelons; il faut une très bonne entente entre partenaires pour l’employer.Sa force est toujours en raison de la distribution et même après une ouverture normale des adversaires le contrat peut être porté très haut par les défenseurs.En effet dans le jeu ci-dessus certaines équipes Nord-Sud gagèrent 5pi-ques et les équipes Ouest — Est gagèrent 6 trefles ou 6 carreaux et réalisèrent le chelem sans difficulté et quelques-unes après avoir été contrées.Il n'est pas d'autres enchères plus utiles et plus valables que cette enchère du sans-atout inusité pour décrire à son partenaire la texture de sa main et en tirer toute ses ressources.Firme progressive d'envergure régionale (Abitibi-Québec) recherche nouveaux gradués C.A.et stagiaires Priorité accorrdée pour connaissance informatique.Recherchons également fiscaliste.Excellentes opportunités d’avancement.Réponses confidentielles à : Comptables Agréés C.P.73, ^Val d’Or, Qué.y le centre local de Services COMMUNAUTAIRES (C.L.S.C.) DE CHAPAIS RECHERCHE 3 INFIRMIÈRES EXIGENCESS: — Infirmières autorisées membre de l’OUPQ.— Conception sociale et communautaire de la santé.— Devra travailler sur rotation.FONCTIONS: — Organiser et distribuer les soins curatifs et préventifs de première ligue au Centre et à domicile.INSCRIPTION: Veuillez faire parvenir votre "Offre d’emploi" accompagnée de votre curriculum vitae à l’adresse suivante avant le 4 septembre 1976.A/S Directeur Général, Centre Local de Services Communautaire* de Chapais, C.P.1300, CHAPAIS, P.Q.LE CENTRE LOCAL DE SERVICES N COMMUNAUTAIRES (C.L.S.C.) DE CHAPAIS recherche TRAVAILLEUR(EUSE) SOCIAL(E) ou CONSEILLER(ÈRE) SOCIAL(E) PÉRIODE: De septembre à décembre 1976 inclusfvemént.EXIGENCES: — Diplôme universitaire en service social ou DEC en assistance sociale.FONCTIONS: — Exerce des tâches de consultation - information - dépistage - référence — Participe à l’élaboration d’un programme fonctionnel dans le secteur psycho-social — Organise des services de support aux groupes de citoyens aux prises avec des problèmes sociaux prioritaires.INSCRIPTION: Veuillez faire parvenir votre "Ottre d’emploi", accompagnée de votre curriculum vitae à l'adresse suivante pour le 4 septembre 1976.A/S Directeur Général, Centré Local de Service* Communautaire* de Chapai*, C.P.1300, V CHAPAIS, P.Q.y poules, doi produisant viennent, ie les at-)ied ferme’’, dit M.En Suisse, la baisse du niveau des barrages hydroélectriques est de nature à réduire la production d’électricité cet hiver.La baisse du niveau des eaux a, d’autre part, entraîné la suspension des services des bateaux touristiques sur certains lacs.Pendant ce temps, des pluies diluviennes provoquent des glissements de terrains à Hong Kong, où on continue de sortir des corps de la boue et des décombres, et à Moscou, la population, après avoir maudit l’été le plus humide que la capitale soviétique ait connu depuis un siècle, tourne déjà des regards moroses vers les premiers frimas de l’automne.Mais en Europe occidentale, le temps sec se poursuit sans désemparer.Aucun signe ne permet d’espérer le retour prochain de pluies dont l’absence risque ae faire sentir ses effets cet hiver au détriment des ménagères.pr< 120,000 douzaines d’oeufs par année, représentent pour lui et son épouse le seul gagne-pain.“Pourquoi devrais-je appartenir à Fedco, alors que je m’y suis déjà endetté pour $60,000, essuyant une perte de $22,000 avant de m’en retirer.C’était devenu une question de payer Fedco ou de payer ma moulée et mes poules.J’ai choisi ces dernières.Et voilà qu’on me demande d’en tuer 6% afin de respecter les quotas.J’aime mieux me battre que respecter cette entente de fous.” M.Lucien Scott, de Granby également, un producteur dans la moyenne avec 12,000 poules et 240,000 douzaines d’oeufs, abonde dans le même sens.“Devant les prélevés de Fedco pour la classification, la mise en marché et que sais-je, je n’arrivais tout simplement plus.J’ai alors acheté ma propre classeuse pour $7,000, et ça me permet d’épargner environ $12,500 par année.C’est ma femme et moi qui classons nous-mêmes.” M.Scott prétend que Fedco l’avait acculé au bord de la faillite, jusqu’à ce qu’il s’en retire en 1973.“J’en étais rendu à neuf semaines d’arrérages de salaires.Aujourd’hui, ça va beaucoup mieux.Je vend la moitié de ma production à la maison.J’ai plusieurs Montréalais comme clients.Ça leur coûte un peu plus cher à cause du transport, mais ils sont certains d’avoir du bon service et des oeufs frais.J’aimerais pouvoir en dire autant des clients de Fedco.” M.Scott prétend même qu’il manque souvent d’oeufs et qu’il doit en acheter chez d’autres producteurs pour suffire à la demande.Il explique aussi que ses oeufs de seconde qualité, même fêlés, trouvent toujours preneurs industriels, “et à bon prix s.v.p., ce qui n'était pas le cas avec Fedco”.Selon Me Paradis, le noeud du problème, c’est que Fedco veut être à la fois un syndicat et un patron s’occupant de commercialisation.“Non seulement l’organisme a-t-il perdu sa vocation première, qui était de protéger les producteurs québécois et par conséquent les consommateurs, qui pourraient facilement payer six cents de moins la douzaine avec un meilleur système de distribution.“Mais dirigée par des fonctionnaires qui ne consultent la base, Fedco est devenue une agence de commercialisation faisant vivre plus de 50 employés grâce a des prélèvements exhorbitants, et qui aura réussi en 15 ans à faire tomber de 3,000 à 350 le nombre de producteurs d’oeufs au Québec.On dirait qu’elle joue le jeu des sociétés multinationales de produits alimentaires”.Comme solution, son Association suggère que Fedco laisse les prix fluctuer au gré de l’offre et de la demande au lieu de chercher à s’en tenir à un prix fixe, et aussi qu’un programme d’assurance soit institué pour protéger les producteurs en périooes creuses.Ces derniers paieraient le tiers du coût de l'assurance, et les gouvernements provincial et Fédéral un tiers chacun.“Tout le monde y gagnerait, surtout les consommateurs qui paieraient beaucoup- moins”.CISC BASSE-VILLE Centre Local de Services Communautaires PROGRAMME D'HYGIÈNE INFANTILE MÉDECIN FONCTION: — Travaille en collaboration avec une équipe multidisciplinaire à la réalisation d'un programme d’Hygiène Infantile par: • un suivi en consultation dans le cadre du programme des enfants identifiés comme étant plus spécifiquement à risque; • des consultations curatives selon les besoins.— Participe à la surveillance et à l’amélioration de la qualité des diagnostics et des soins à l’intérieur du programme et participe au perfectionnement du personnel à cet effet.— Participe à l'évaluation critique du programme.EXIGENCES: — Être médecin omnipraticien reconnu par le Collège des Médecins, posséder de préférence une expérience en pratique pédiatrique.— Être intéressé et apte à composer avec d’autres professionnels sociaux et médicaux.— Être intéressé et capable de développer une approche nouvelle auprès des infirmières et des usagers.— Avoir une connaissance de la Basse-Ville ou d'un milieu similaire.TRAITEMENT: Selon les échelles du ministère des Affaires sociales en vigueur dans les Centres locaux de services communautaires (C.L.S.C.).INFIRMIÈRES (2) FONCTIONS: Participe à l’exécution d’un programme de prévention pour la population infantile 0-5 ans du territoire de la basse-ville.— Dispense des soins préventifs et curatifs dans les limites de sa compétence, à domicile et au C.L.S.C.— Remplit les fonctions de dépistage, d'enseignement et de référence dans le-cadre des consultations d'Hygiène Infantile.— Participe à l’évaluation critique du programme.EXIGENCES: — Être détentrice d'un permis de l’O.I.I.P.Q.— Avoir une expérience pertinente de travail en pédiâtrie ou encore dans des programmes de prévention infantile.— Faire preuve d'initiative dans l’organisation du travail.— Avoir de la facilité et de l’intérêt à travailler en équipe avec d’autres professionnels.— Avoir la préoccupation d’élargir le rôle traditionnel de l'infirmière et être prête à participer à une période de formation à cet effet.— Avoir une connaissance de la Basse-Ville ou d'un milieu similaire.TRAITEMENT: Selon les échelles en vigueur dans les établissements de santé et de services sociaux.TRAVAILLEUR SOCIAL (à mi-temps) FONCTION: — Travaille en complémentarité avec les autres membres de l'équipe d'Hygiène Infantile à la réalisation du programme.— Procède par l'approche individuelle et de groupe à des interventions de type clinique dans un but de prévention et de traitement à court terme.— Met sur pied un programme d'information de groupe sur des sujets variés reliés au développement des enfants.— Participe à l'identification des besoins prioritaires du milieu, à l'inventaire et à l'analyse des services sociaux existants dans le territoire et à la mise sur pied de mécanismes de références adéquats en collaboration avec les autres praticiens de l'équipe de 1ère ligne.EXIGENCES: — Être détenteur d'un diplôme universitaire terminal en service social, avec option intervention individuelle et/ou dégroupé.— Expérience pertinente de travail individuel et de groupe auprès d'enfants et de familles.— Intérêt et capacité à travailler en équipe.— Bonne connaissance des caractéristiques socio-économiques et des ressources de la Basse-Ville ou d'un milieu similaire.TRAITEMENT: Selon les échelles en vigueur dans les établissements de santé et de services sociaux.MÉDECIN POUR LES PERSONNES ÂGÉES FONCTION: — Effectue des visites à domicile pour les perjwijjr.âgées.— Élabore et recommande au Conseil d'administration une politique de disponibilité de services médicaux 24 hrs/24 pour les personnes âgées.Rencontre des groupes de personnes âgées pour donner de l'information en santé.Assure des consultations cliniques au C.L.S.C.Participe à une équipe multidisciplinaire entre autre par des discussions de cas et la collaboration aux démarches des intervenants auprès des autres organismes du réseau.EXIGENCES: — Être médecin reconnu par le Collège des Médecins.— Posséder une expérience de travail auprès des personnes âgées.Être intéressé et capable de développer une pratique médicale nouvelle et adaptée aux besoins du milieu.Capable de travailler en équipe multidisciplinaire.— Avoir une connaissance de la Basse-Ville ou d'un milieu similaire.— Avoir une connaissance des C.L.S.C.et du réseau des Affaires sociales.TRAITEMENT: Selon les échelles du ministère des Affaires sociales en vigueur dans les Centres locaux de services communautaires (C.L.S.C.).Concours également ouvert aux hommes et aux femmes.Les personnes intéressées à présenter leur candidature doivent faire parvenir leur curriculum vitae ou compléter les formules de demande d’emploi disponibles au C.L.S.C.Basse-Ville avant le 7 septembre 1976 à 17 heures- ces personnes doivent indiquer clairement le poste auquel elles présentent leur candidature.Faire parvenir le tout à: Mademoiselle Francine Marquis Secrétaire de direction C.L.S.C.Basse-Ville 355, rue Marie de l’Incarnation Québec 8, Qué.(418)687-2330 ) » »
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