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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 30 novembre 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1976-11-30, Collections de BAnQ.

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üeÊaom la petite Idle française oie / on mange Lien.au 2063 rue Victoria (arrière les Terrasses) 844*1624 Vol.LXVIII - No 279 Ciel variable et froid Montréal, mardi 30 novembre 1976 Saint André 25 CENTS La protection de la vie privée Le citoyen aura accès aux fichiers qui le concernent par Lise Bissonnette OTTAWA — Plus grand collectionneur de données sur la vie privée de ses administrés, le gouvernement fédéral a décidé de donner l’exemple en réglementant et en ouvrant l’accès, pour le citoyen, aux fichiers de renseignements personnels qui le concernent.C’est là l’aspect le plus novateur de la nouvelle version du projet de loi sur les droits de la personne, déposé hier aux Communes par le ministre ae la Justice, M.Ronald Basford.au sommaire ¦ La mini-session de l’Assemblée sera convoquée pour le 14 décembre ¦ Trois “moutons noirs” libéraux nient la rumeur de leur démission — page 2 ¦ La décentralisation des Affaires sociales entraînera une réduction d’effectifs — pages ¦ L’heure de la police: un éditorial de Jean-Claude Leclerc ¦ La politique étrangère sous M.Trudeau: une analyse de Claude Ryan — page 4 En juillet 1975, l’ex-titulaire du ministère, M.Otto Lang avait présenté un projet en plusieurs points semblable, prévoyant notamment la création de la Commission canadienne des droits de la personne.Il admettait le principe de la protection de la vie privée mais laissait aux autorités gouvernementales le soin d’en définir les règles.Après plus d’un an de réflexion, de nombreux mémoires et interventions de divers groupes, le projet de loi est devenu beaucoup plus précis et prévoit même la création d’un poste de “commissaire à la protection de la vie privée”.Si les choses vont bien, mais M.Basford dit craindre les lenteurs parlementaires dont il fait grief à l’opposition, la nouvelle loi devrait entrer en vigueur avant la fin de 1977.Son adoption permettrait à Ottawa de rattraper un retard vis-à-vis les provinces qui ont toutes des législations sur les droits de la personne, legislations dont le projet fédéral s’inspire pour une bonne part.Le projet de loi tend essentiellement à éliminer toute discrimination et à protéger les personnes faisant affaire ou travaillant pour les organismes fédéraux et les secteurs connexes à l’administration fédérale, comme les banques à charte, les sociétés aériennes et ferroviaires, etc.La loi interdit nommément tous les actes discriminatoires fondés sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, l'âge, le sexe, la situation de famille, le handicap physique dans le domaine du travail, et l’etat de “personne graciée”.Les organismes concernés n’auront donc pas le droit de refuser, pour ces considérations, des prestations de services.d’installations, de moyens d’hébergement, de locaux commerciaux, de logements, d'emplois, de rémunérations et d’avancements.La Commission canadienne des droits de la personne, dont la loi prévoit la création pour le respect de ces dispositions, comprendra cinq à huit membres.Non seulement recevront-ils les plaintes émanant de personnes se jugeant lésées, mais ils auront également un droit d’initiative en matière de protection des droits.La Commission pourra instituer des programmes de sensibilisation, ou de recherche, et sera habilitée à conclure avec les provinces des accords “d’aide mutuelle”.Elle pourra également recommander au Parlement des amendements aux lois qui contreviendraient à la loi sur les droits de la personne.Les groupes, comme les individus, peuvent déposer une plainte auprès de la Voir page 6: La vie privée La constitution mise en veilleuse Les premiers ministres discuteront d’abord de finances et d’économie par Gilles Lesage Les premiers ministres du pays discuteront avant tout des accords fiscaux et de l’état de l’économie, lors de leur prochaine réunion à Ottawa, les 13 et 14 décembre.Ce n’est qu’en troisième lieu, et s’il reste du temps, qu’il sera question du rapatriement de la constitution canadienne.C’est ce qui ressort de l’ordre du jour rendu public hier par le premier ministre Le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Jean Chrétien, a annoncé hier que des contingentements aux importations de vêtements seraient appliqués dès 1977.Ces mesures visent à ramener les importations de produits textiles aux niveaux de 1975, et se traduiront par une hausse encore indéterminée des prix des vêtements.(Téléphoto CP) du pays, M.Trudeau.L'on en déduit même que ce n’est pas avant le printemps prochain que les premiers ministres discuteront à fond de rapatriement et de formule d’amendement a l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique (AANB).Pour M.Trudeau et les premiers ministres des neuf autres provinces, ce sera la première occasion de rencontrer le nouveau premier ministre du Québec, M.René Lévesque.Ce dernier en a lui-même fait état vendredi dernier, peu après la présentation de son Cabinet, en exhibant la lettre que M.Trudeau venait de faire parvenir au premier ministre “élu” du Québec.M.Lévesque a pris un malin plaisir à souligner que cette conférence, qui devait d’abord porter sur la constitution, servira plutôt a étudier les conclusions auxquelles en seront arrivés les ministres des Finances, une semaine plus tôt.Parmi les premiers ministres qui avaient répondu hier à l’invitation, au moins un (et ce n’est pas celui du Québec) a oublié d’indiquer son intérêt pour la constitution.M.Trudeau presse ses collègues des provinces de prendre des décisions concernant les accords fiscaux avant le début de la prochaine année financière, le 1er avril, de façon que tous aient le temps d’en mesurer les implications.Dans sa missive, M.Trudeau dit lui-même que la conclusion de nouveaux accords fiscaux constitue la raison principale et urgente de la conférence des premiers ministres.Ils discuteront surtout d’opting-out, de retrait facultatif des programmes à frais partagés.Il ajoute une seconde raison, à savoir l’état de l’économie.Il sera sûrement question, à cet égard, du taux élevé de chômage à travers le pays, et surtout, du programme anti-inflationniste.Selon certains, le gouvernement central s'apprêterait à prendre des décisions capitales sur ce sujet.La semaine dernière, à l’issue d’une rencontre avec des hommes d’affaires, le ministre fédéral des Finances, M.Donald Macdonald, a dit qu’il voulait en discuter plus à fond avec les provinces et avec les centrales syndicales, reconnaissant que tous ont des griefs contre le programme fédéral de lutte à l’inflation.Ce n’est qu’en troisième et dernier lieu, au cours de la deuxième journée, s’il reste du temps et si les premiers ministres le veulent bien, que M.Trudeau propose de discuter de la constitution.Ils le feront à la lumière du rapport de M.Lougheed, il y a deux mois, et de l’échange de correspondance entre les premiers ministres depuis deux mois.L’on a l’impression à Ottawa qu’il restera bien peu de temps aux premiers ministres pour discuter de rapatriement et que le sujet, abordé pour la dernière fois en juin dernier, sera mis entre parenthèses pour quelques mois, au moins jusqu’au printemps.Car cette question, que M.Trudeau jugeait hier encore prioritaire, endurera bien un autre délai.Le premier ministre de l’Alberta, M.Peter Lougheed, est incapable de participer à des réunions du genre en janvier ou au début de février.Plutôt que de reporter la conférence d’au moins deux mois, les gouvernements ont décidé de s’en tenir a la réunion prévue depuis longtemps pour le mois de décembre.Officiellement, les prochains pourpar- lers devaient porter sur la constitution.Mais des sources à Ottawa et à Québec disent que les premiers ministres consacreront la majeure partie des discussions à l’étude des accords fiscaux.Cette question fera d’ailleurs l’objet d’une conférence fédérale-provinciale des ministres des Finances, à Ottawa, les 6 et 7 décembre.Cette conférence, qui devait avoir lieu cette semaine, a été retardée d’une semaine à cause des élections québécoises.Elle doit statuer d’une façon définitive sur ce que seront les arrangements fiscaux pour les cinq prochaines années.Le processus de la renégociation des accords fiscaux pour 1977-82 a été amorcé en février dernier.Plusieurs réunions ont eu lieu au niveau fédéral-provincial et interprovincial.Le consensus atteint à ce jour au niveau fédéral-provincial reconnaît le principe de l’opting-out véritable, selon ce qu’a rappelé la semaine dernière l’ex-ministre québécois des Finances, M.Raymond Carneau.Les discussions portent donc uniquement sur les transferts fiscaux et financiers à être appliqués au financement des programmes de l’assurance-santé, de 1’assurance-hospitalisation, de même qu’au remplacement, sur une base permanente, de la formule de garantie de recettes fiscales appliquée depuis 1972.Les discussions s’appliquent également au financement de l’enseignement post-Voir page 6: Premiers ministres Le PNB La croissance est plus lente que prévu A v: OTTAWA (d’après PC) — L’économie canadienne a enregistré une croissance annuelle, en termes réels, de 3.2% au, cours du troisième trimestre de 1976, et l’inflation a atteint son plus bas niveau depuis trois ans.C’est ce que révèle le rapport trimestriel de Statistique Canada sur le produit national brut (PNB) pour la période de juillet à septembre.D’une année à l’autre, l’inflation s’est accrue de 9%.Il faut remonter au deuxième trimestre de 1973 pour obtenir un niveau plus bas, soit 8.5%.L’indice de l’inflation, tel que mesuré par Statistique Canada, est plus large que l’indice mensuel des prix à la consommation, qui s’accroît annuellement à des taux de moins de 9%.La production a augmenté dans l’ensemble, mais il y a une diminution sen- sible des investissements dans la production.Et les consommateurs se sont aperçus que les hausses de salaires ont été grugées par les taxes et les impôts.Les profits des entreprises sont demeurés faibles.Le PNB est une mesure de la valeur de tous les biens et services produits.Selon Statistique Canada, la croissance en termes réels est due à une modeste accumulation des stocks, ainsi qu’à l’augmentation des dépenses personnelles, de la balance commerciale en biens et services et des dépenses publiques courantes.Statistique Canada souligne par ailleurs, pour le troisième trimestre de 1976, une baisse des investissements, une hausse des exportations et une baisse des importations, une diminution du revenu personnel disponible, de même que de faibles bénéfices pour les corporations.Passant en revue le mouvement de l’économie au cours des 12 derniêrs mois, Statistique Canada signale que le taux de croissance, “un peu faible par rapport aux périodes correspondantes du passé”, s est fixé en moyenne à un pour cent par trimestre.Dans son budget de mai dernier, le ministre des Finances, M.Donald Macdonald, prévoyait un taux de croissance de cinq pour cent de l’économie canadienne pour l’année en cours.Récemment, il a indiqué que la croissance pourrait être plus lente que prévu.Les dépenses personnelles en biens et services se sont accrues de 1.1 pour cent au troisième trimestre, notam- Voir page 6: Le PNB Le comité entame l’examen du rapport du vérificateur OTTAWA (d’après CP) — Le leader du gouvernement aux Communes, M.Allan MacEachen, a donné l’assurance hier que le Comité des comptes publics de la Chambre aura tous les pouvoirs nécessaires pour scruter les transactions accomplies à l’étranger et les contrats passés par deux sociétés fédérales, Energie atomique du Canada et Polymer Corporation qui porte maintenant le nom de Polysar.C’est aujourd’hui que le Comité se met à l’oeuvre pour examiner de près les procédures et moyens employés par ces entreprises et qui ont récemment défrayé la chronique parlementaire.M.MacEachen a précisé qu’il sera disposé à conférer au Comité le mandat qu’il jugera nécessaire d’obtenir, s’il en éprouvait le besoin, pour citer des témoins dans cette affaire.Le président du Comité des comptes publics des Communes, M.Allan Lawrence (Conservateur de Northumberland-Durham), avait auparavant indiqué dans une interview à la presse que le mandat actuel — lequel autorise le Comité à étudier seulement le rapport 1976 de l’auditeur général — ne lui permettrait pas d’étudier comme il faudrait le cas de Polymer.Le Comité examinera notamment les questions suivantes: • Un paiement de $2.4 millions fait par Énergie atomique du Canada dans un compte de banque du Liechtenstein pour couvrir les honoraires d'un agent inconnu dans la vente d’un réacteur canadien à l’Argentine.• Un paiement de $8.1 millions à la United Developments Inc de Tel Aviv pour couvrir les honoraires d’un agent dans la vente d’un réacteur canadien à la Corée du Sud, paiement que l’auditeur général juge insuffisamment justifié dans Les prix auront tendance à monter Ottawa limitera l’importation de vêtements OTTAWA (CP) — Le gouvernement fédéral a annoncé hier sa décision de limiter dès l’an prochain les importations de vêtements et de les ramener à leur niveau de 1975, ce qui devrait permettre à l’industrie canadienne d’accroître sa part du marché national de 15 à 20%.Le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Jean Chrétien, qui faisait part de cette mesure hier, a indiqué que ce côntingentement des importations se traduirait sans doute par une hausse des prix, tout en soulignant que cette augmentation serait moins importante que le fardeau qu’auraient eu a défrayer les contribuables canadiens suite aux mises à pied inévitables dans l’industrie du textile sans l’application de cette mesure.La présidente de l’Association des con- sommateurs du Canada, Mme Ruth Lolz-kar, est d’avis différent.Selon elle, ce contingentement se traduira par une hausse “substantielle” des prix de tous les vêtements habituellement achetés par les consommateurs.M.Chrétien a démontré que cette réduction des importations assurerait à l’industrie canadienne des textiles de 55 à 60% du marché, en comparaison des 45% qu’elle détient maintenant.Le ministre de l’Industrie et du Commerce a expliqué qu’il s'agissait là d'une mesure dracomenne adoptee afin d’éviter une situation de crise au sein de l’industrie du textile et du vêtement, qui emploie 200,000 Canadiens, dont près de 65% au Québec.Le président de l'Institut canadien des textiles, M.J.I.Armstrong, s’est réjoui de cette décision d’Ottawa.Elle survient à un moment opportun, dit-il, et freinera une “situation qui de toute évidence détruisait les industries canadiennes du textile et du vêtement et causait de sérieuses pertes d’emplois”.Les importations de vêterpents en provenance des pays à faible coût de revient, particulièrement, ont augmenté de 52% cette année comparativement à 1975, a souligné M.Armstrong.Le directeur de l’Institut des manufacturiers du vêtement du Québec, M.Peter Clark, a tenu des propos semblables et accueilli avec plaisir les propos de M.Chrétien.M.Clark ne croit pas que les mesures annoncées par Ottawa hier devront entraî- ner une hausse sensible des prix.“D’abord, dit-il, il y aura tout de meme plus de 15 millions d’articles de vêtements importés en 1977.Les contingentements étant désormais administrés ici même au Canada, les importateurs pourront réduire leurs frais puisqu’ils ne seront plus tenus de payer les frais de contingentement aux courtiers d’outre-mer”.M.Chrétien, en faisant part de la décision du gouvernement hier, a reconnu que plusieurs milliers d’emplois avaient, été perdus ces derniers mois au Canada à cause des importations de vêtements.La plupart de ces emplois ont été ôtés à des personnes qui en tiraient un deuxième revenu nécessaire pour arrondir leur budget.Le gouvernement, a tenu à préciser M.Chrétien, avait pensé à ce contingentement des importations de produits textiles bien avant les élections du 15 novembre au Québec.“Si le Québec doit en tirer profit, tant mieux”, a-t-il commenté.Cette mesure est cependant une mesure intérimaire qui devra être réexaminée au cours de l’été prochain, lorsque la Commission du textile et du vetement remettra son rapport final.La décision du gouvernement tait d’ailleurs suite aux recommandations qu’exprimait la Commission dans le rapport intérimaire qu’elle a déposé à Ottawa le 8 novembre.De 1969 à 1975, a expliqué hier M.Chrétien, le marché canadien apparent du vêtement a connu une croissance annuelle moyenne de 2.7%.Au cours de la même Voir page 6: Le* vêtement* les comptes du gouvernement.• Des rabais de $2 millions versés par Polymer dans des comptes de banque de Suisse détenus par ses clients européens.A propos de ce dernier point, le ministre des Finances, M.Donald Macdonald, a déclaré hier aux Communes que le président de la Société canadienne ae développement, M.Anthony Hampson, est prêt à se présenter devant le Comité de la Chambre et de déposer au sujet des rabais versés en Suisse.Il faut rappeler ici que Polymer a été absorbée par la Société canadienne de développement en 1972 et que son nom est devenu Polysar Limited, ce qui en fait l’une des compagnies pétrochimiques les plus importantes du pays.D’autre part, le gouvernement est le plus gros actionnaire oe la SCD.Une lettre déposée vendredi aux Communes par le premier ministre, M.Trudeau, révélé que M.Maxwell Henderson qui était l’auditeur général en 1973, avait informé le gouvernement que Polymer facturait des clients européens à des prix majorés par l’inflation, mais leur restituait ensuite en Suisse la différence entre le prix supérieur et le prix inférieur.M Henderson avait alors précisé que cette pratique permettait aux clients en question de se soustraire au fisc et aux reglements régissant le change étranger des gouvernements dont ils étaient les nationaux.Répondant aux interpellations de l’Opposition à ce sujet, M.Macdonald a fait siennes les explications déjà apportées par la Société canadienne de développement, suivant lesquelles les rabais consentis ont valeur d’escomptes à l’égard du volume des achats.Mais le ministre a ajouté que les députés, s’ils veulent en savoir davantage sur cette affaire, devront tenter de recueillir les informations supplémentaires au Comité des comptes publics.En réponse à M.Ed Broadbent leader du NPD, M.Macdonald a de plus fait savoir que le gouvernement fédéral n’a pas demandé aux pays intéressés si cette pratique des rabais est contraire à leurs lois fiscales.Voir page 6: Le vérificateur 2 • Le Devoir, mardi 30 novembre 1976 L’Assemblée sera convoquée pour une mini-session qui débutera le 14 L’Assemblée nationale du Québec sera convoquée le 14 décembre pour une minisession d’avant les fêtes.Le premier ministre, M.René Lévesque, a réitéré hier que ces premières séances parlementaires de son gouvernement visent essentiellement à liquider un certain nombre d’affaires courantes laissées en plan par le gouvernement libéral sortant.Au nombre des décisions qui seront soumises aux nouveaux élus du 15 no-vembve dernier, figure l’adoption de crédits supplémentaires de $225 millions, qui doivent servir à défrayer le coût des augmentations de salaires des employés des services publics.Le gouvernement en profitera également pour proposer des amendements aux lois concernant le sh-tut des ministres seniors et des ministres d’État.Entre-temps, les 23 ministres du gouvernement péquiste seront submergés d'urgences, dès leur première réunion, qui se tiendra demain au Parlement.C’est du moins ce qui se dégage des nombreuses déclarations que les ministres ont faites au cours du dernier weekend pour mettre en relief les principales préoccupations immédiates de leur gouvernement.Il en ressort en effet que-les premières délibérations du conseil des ministres porteront sur une dizaine de dossiers qui obligent une action gouvernementale dans les plus brefs délais: le calendrier des travaux d’aménagement de la Baie James; l'achèvement du stade olympique, le taux de chômage, la crise du logement dans les centres urbains, la répartition du fardeau fiscal, la décentralisation scolaire et la préparation de la minisession.Deux porte-parole du gouvernement ont en effet révélé certaines des hypothèses à l’étude concernant la réalisation du stade olympique.Tout en confirmant qu’une décision pourrait être prise dès cette semaine, le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, a indiqué que plusieurs options sont encore considérées par le nouveau gouvernement.Il commentait l’information publiée dans un quotidien de Montréal voulant que la construction de la tour et du toit amovible du stade olympique serait suspendue.L’annulation de la construction de la tour, qui devait s’élever à 550 pieds de hauteur, pourrait épargner, dit-on, la somme de $200 millions.Dans une telle éventualité, le toit amovible serait remplacé par un toit permanent, déjà construit en France.De son côté, le ministre délégué au Haut-Commissariat à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports, M.Claude Charron, a fait savoir que les travaux allaient se poursuivre au stade olympique “d’une façon aussi modeste que possible” mais qu’il fallait tout de même un toit, de façon a pouvoir utiliser le stade 12 mois par année.Enfin, le directeur général de la Régie olympique, M.Roger Trudeau, a indiqué que la tour est déjà en construction depuis un certain temps et qu’il n’a encore reçu aucune directive pour annuler la construction.Architecte de la politique économique du PQ, M.Jacques Parizeau a par ailleurs expliqué que le gouvernement adoptera une nouvelle méthode de gestion et interviendra dorénavant dans "activité économique avec un scalpel plutôt qu’à coups de hache.“Nous devons maintenant procéder à un ré-examen de tout cela pour voir ce qu’il y a de bon, ce qui pourrait être changé.” Contrairement à ce que prévoit le programme du PQ, M.Parizeau ne croit pas utile de créer de nouvelles sociétés d’État puisqu’elles existent déjà.Pour le ministre de l’Industrie et du Couture au Travail: inattendu mais de bon augure, dit la FTQ Commerce, M.Rodrigue Tremblay, la priorité du gouvernement doit être de stimuler les investissements et de faire baisser le taux de chômage, qui est actuellement de 10.1 pour cent.L’ex-directeur du département de sciences économiques de l’université de Montréal a émis l’opinion que les relations de travail s’amélioreront énormément sous le leadership du Parti québécois, rendant ainsi le Québec plus concurrentiel sur le marché international des investissements.Dans cette optique d’une relance des investissements, M.Tremblay croit qu’il faudra, dans les meilleurs delais favoriser la petite et la moyenne entreprise.Ministre d’État au développement économique, M.Bernard Landry, accordera préséance à la “crise du logement” dans les centres urbains.Dès la première réunion du Cabinet, demain, M.Landry saisira ses collègues d’une requête formulée par une quinzaine d’associations de locataires de la région métropolitaine, réclamant des amendements aux lois qui régissent le logement: création d’une régie des démolitions; proclamation d’une limite sévère des hausses de loyers et imposition de lourdes amendes en cas d’infractions; gel permanent de toute transformation en association de co-propriétaires, reconduction et renforcement de la loi 80 destinée à favoriser la conciliation entre nriétaires et locataires; modification i loi de la régie des loyers.D’autres ministres se sont manifestés au cours de ce week-end politique marqué au fil des mots__ La dinde et le cobaye par Louis-Paul Béguin Les Indes occidentales, par opposition aux Indes orientales, voilà comment on désigna l’Amérique, les découvreurs ayant conservé longtemps la conviction que le pays de Cathay dont parlait la légende se trouvait à l’ouest des côtes de l’Europe.Trésors fabuleux, choses nouvelles, fruits bizarres, or en barres, l’Inde (ou les Indes) ouvrait pour les Européens désormais curieux des richesses qui s’y trouvaient, tout un avenir qui devait se révéler fort prospère.Ce n’est que plus tard que l’on sut faire la différence entre les Indes et l’Amérique.Mais pendant fort longtemps les produits venant du continent américain furent désignés, dans bien des cas, par un qualificatif, ajouté à un mot déjà connu en Europe, c’est-à-dire: de l’Inde, ou d’Inde.Prenons d’abord le mot poule d’Inde.On appelait ainsi la poule venant d'Abyssinie au XlVe siècle.C’est la pintade de l’époque.Le coq d’Inde, lui, désigna le volatil ramene des Indes occidentales: le dindon.On a dit longtemps UN dinde, puis le mot devint féminin, et vous savez tous que la dinde, la veille de Noël, est poursuivie dans toutes les basses-cours, occise, et qu’elle finit hélas sur un grand plat, rôtie à point et garnie comme il se doit de marrons et de truffes (quoique le prix de ces dernières fasse hésiter la cuisinière et le gourmet).Le dindon fut d’abord le petit de la dinde, puis le mâle.L’expression être le dindon de la farce n’a rien à voir avec la farce de pain et de chair à saucisse: non, car au figuré, dans une comédie, le dindon était la dupe, et que farce ici est le petit intermède comique qui faisait jadis partie d’une pièce plus sérieuse.Les Espagnols ne s’en tinrent pas là.A part la dinde, ils envoyèrent en Europe de petits rongeurs que les natifs d’Amérique du Sud appelaient, en tupi-guarani, “sabuya”, rapidement transformé en “cabuja” par les Portugais envahisseurs, et modifié par les imprimeurs en cobaya.C’est le cobaye, mais qu’on nomme aussi cochon d’Inde.Le mot “ananas” est aussi un mot tupi-guarani.par les intentions du gouvernement pé-quistes.Ainsi, le ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif, a déclaré à un congrès de constructeurs d’habitation qu’il jugeait la taxe foncière désuette et injuste pour certaines catégories de la population et qu’elle n’a plus sa raison d’être.Le ministre délégué à l’Énergie, M.Guy Joron, a indiqué que la réalisation du projet d’aménagment de la baie James devra être étendue sur une plus longue période.Enfin, le ministre de l’Éducation, M.Jacques-Yvan Morin, a souligné l’urgence de légiférer en tenant compte des dimensions régionales du problème scolaire.! “La composition du cabinet du nouveau gouvernement du Québec offre des garanties de compétence et d’ouverture aux vrais problèmes des québécois, comme aucun gouvernement n’a offert jusqu’à présent dans l’histoire du Québec.Ce gouvernement a la direction et les hommes pour faire face aux problèmes urgents qui confrontent le Québec”, a déclaré M.Louis Laberge, président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ).Celui-ci a souligné: “Peut-être autant que la composition du nouveau cabinet, c’est le climat dans lequel il a été présenté à la population qui est significatif.Pour la première fois, nous avons eu le net sentiment que ce gouvernement correspondait aux aspirations profondes des Québécois.Cela explique sans doute l’atmosphère de joie et de détente qui a en- touré l’annonce de la composition du nouveau cabinet”.Le président de la FTQ a qualifié d’heureuse l'initiative du nouveau premier ministre de s’entourer d’un comité de priorités formé principalement de ministres n’ayant pas de tâches administratives immédiates.“Cela devrait donner au nouveau gouvernement la vision et le recul nécessaires à la réalisation des grandes orientations sociales proposées par le Parti québécois”, a noté M.Laberge.“Plusieurs nominations annoncées par le premier ministre Lévesque allaient de soi.Nous n’avons qu’à mentionner celles de MM.Jacques Parizeau, Jacques-Yvan Morin, Robert Burns et Claude Morin.Certaines autres étaient inattendues, dont celle de M.Jacques Couture au ministère du Travail et de la Main-d’oeuvre.Nous croyons que l’enracinement de M.Couture dans le milieu ouvrier et ses engagements antérieurs sont de bonne augure pour les travailleurs qui mettent beaucoup d’espoir dans ce nouveau gouvernement”, a déclaré le président de la FTQ.M.Laberge a précisé: “Ce nouveau gouvernement et particulièrement son ministre du Travail devront se pencher dans les plus brefs délais sur des dossiers qui ont toujours été négligés par les gouvernements antérieurs.Mentionnons à titre d’exemples ceux de la santé et de la sécurité au travail, de l’accès à la syndicalisation, du durcissement des conflits dans le secteur privé.La FTQ souhaite rencontrer prochainement le nouveau gouvernement et le nouveau ministre du Travail pour discuter de ces dossiers prioritaires”.Trois “moutons noirs” libéraux nient les rumeurs de démission par Paul Bennett OTTAWA (PC) — Bien qu’ils aient catégoriquement démenti, hier, la rumeur selon laquelle ils s'apprêteraient à démissionner avec fracas au caucus des députés libéraux fédéraux, MM.Serge Joyal (Maisonneuve-Rosemont), Pierre DeBané (Matane) et Claude Tessier (Compton) n’en continuent pas moins, par leur comportement, à intriguer les observateurs, à Ottawa, quait à leurs véritables intentions.Le quotidien La Tribune de Sherbrooke, faisait état, samedi dernier, de la possibilité que ces trois “moutons noirs” de la famille libérale quittent les rangs du parti et siègent comme indépendants, à la suite des divergences de vue fondamentales avec leurs collègues du caucus.Un tel geste aurait pour conséquence de priver les libéraux de la majorité fragile (trois sièges) dont ils jouissent actuellement à la Chambre des Communes.Rejoints hier au téléphone, les trois députés concernés ont nié carrément avoir l’intention de traverser le parquet de la Chambre, mais sans vouloir commenter plus avant la nouvelle parue dans la presse de fin de semaine.Toutefois, certaines indications laissent croire aux observateurs que les trois hommes n’attendent qu'une occasion pour poser un geste vient de paraître Coopératives ou autogestion Sénégal, Cuba, Tunisie Gabriel Gagnon Les coopératives et le pouvoir LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Têl : 343-6321 d'éclat qui pourrait éventuellement mettre en péril l’existence même du gouvernement.On se souviendra tout d’abord qu’il y a deux semaines, M.Serge Joyal avait failli être expulsé du caucus par ses collègues indignés de l'appui qu’il avait témoigné, lors de la campagne électorale au Québec, du candidat péquiste dans Montmorency aujourd'hui président de l'Assemblée nationale.Me Clément Richard.M.Joyal n’avait eu d’autre choix que de faire amende honorable.Il avait toutefois confié à certains journalistes qu’il ne s'était plié qu’à contrecoeur et ne l’avait fait que parce qu’il avait jugé que le motif de son expulsion n’était pas “sérieux”.Les divergences d’ordre idéologique entre le jeune député montréalais et les dirigeants libéraux sur des problèmes tels que le bilinguisme ou l'attitude à adopter face à l’accession au pouvoir du Parti québécois au Québec, pourraient toutefois lui fournir une foule de prétextes pour démissionner sur une question de principe.Le cas du député de Matane, M.DeBané, est assez similaire, et l’on ne compte plus les frasques, suivies toujours de reconciliations, de celui qui fut “l'enfant problème” du Parti libéral fédéral avant l’entrée en scène de Serge Joyal.M.DeBané n’a jamais “digéré.” la poli- Des économies.OTTAWA (PC) — Dans le dessein de faire des économies, le gouvernement n'imprimera son propre annuaire téléphonique que trois fois cette année, soit une édition de moins de cet annuaire qui compte 360 pages.Répondant à une question écrite formulée par M Bob Brisco, député PC de Kootonay-Ouest, le gouvernement a déclare que le coût d'impression de l’annuaire augmentait sans cesse.En 1974, il en coûtait $172,210; en 1975 $218,536 et en 1976 $232,765.On ne précise pas le nombre d'annuaires qui sont imprimés en une seule édition.Dans la plupart des villes, les abonnés au téléphone du secteur privé reçoivent un seul annuaire par an.tique de son parti en matière de bilinguisme dans les communications aériennes et aurait même, pour cette raison, refusé un poste de ministre au sein du gouvernement lors du dernier remaniement ministériel.De plus, M.DeBané est le seul collègue de M.Joyal qui ait appuyé ouvertement et sans réserve les “égarements” de ce dernier par rapport à l’orthodoxie du parti.Quant à M.Tessier, figure beaucoup moins connue du public, il aurait, en compagnie de deux autres de ses collègues, assuré M.Joyal de son appui total au cas où celui-ci déciderait de “franchir la clôture”.M.Tessier a d’ailleurs remis sa démission, le 17 novembre dernier, comme secrétaire du caucus québécois, jugeant u’il ne pouvait plus accomplir sa tâche ans les circonstances.M.Tessier, de même que certains de ses collègues des Cantons de TEst, serait particulièrement contrarié par la politi-ue du gouvernement fédéral en matière 'agriculture et de textiles.Toutes ces données ne doivent cependant pas faire oublier le fait principal: ceux qu’on appelle les “jeunes Turcs du parti jouissent présentement d’un argument de taille pour infléchir la politique du gouvernement Trudeau à l'egard du Québec dans le sens où ils l’entendent.Si tous trois démissionnaient du caucus libéral, le gouvernement Trudeau deviendrait minoritaire, avec 132 députés sur 264.Il ne faut toutefois pas surestimer l'importance d'une telle éventualité, puis-qu’en réalité M.Trudeau jouirait toujours d’une longueur d’avance sur l’opposition.En effet, il y a toujours, aux Communes, cinq sièges vacants où, advenant qu’il devienne minoritaire, M.Trudeau pourrait déclencher des élections partielles, dont quatre au Québec (Terrebonne, Lange-her, Louis-Hébert, Verdun).Ainsi, il pourrait toujours éloigner pour un temps la menace d’être mis en minorité.Mais au-delà de ce danger.M.Trudeau et le chef du caucus québécois, le ministre de la Santé, M.Marc Lalonde, poursuivront vraisemblablement leurs efforts pour garder au sein du caucus ceux qui, aux yeux de certains observateurs, représentent la caution nationaliste et progressiste du parti.“Cest trop beau, je nen crois pas mes yeux!” “Nous en avons parlé souvent.Je lui répétais qu’une bague à diamant, ce n’était pas important.que nous avions tellement de projets, de choses à faire, de choses à acheter.Puis un jour, il arriva avec un grand sourire, une bague Birks dans sa poche.Je n’ai pu m’empêcher de m’extasier! Je suis contente qu’il l’ait achetée chez Birks.Cela me rassure sur la qualité de mon diamant.et sur sa valeur.Je suis convaincue qu’il a fait un bon placement.” Des dépliants sur les diamants soij|à votre disposition chez Birks Prenez mm ¦ '% PaulinA 300 350 345 : 350 +\s PeBenO 1000 200 200 ; 200 P Dept S 7062 405 405 ' 405 -10 Petrol 100 210 210 : 210 PeytoOils Phillips Cb 1100 410 410 410 -10 100 $8'% 8'/4 8>/4 — '% Photo Eng ¦ 120 $23% 23% 23% + % Pick Crow 3100 15 13 13 — 4 Pine Point 1805 $27'/4 27’% 27’/4 PittsC 1050 425 425 425 — 5 PlaceG 1000 31 31 31 Placer 650 $17'% 17 17 — ’% Plysr 640 1325 $25 24% 24% — % Pominex 3025 46 45 45 — 2 Pop Shops 1800 475 460 475 + 5 PowC5 z50 $7'% 7'/4 7’/4 Prado Exp 1000 130 130 130 Precamb 2000 48 48 48 — 2 Price Co 520 $10'% 10% 10’% Prov B Can 700 $12’% 12’% 12’% Qasar Pet 2522 $7% TVa 7'% — % Que Man 3000 14 14 14 — 1 QMattgmi 1000 17 17 17 — 1 Que Sturg 3500 73 71 73 + 1 QueTel 168 200 $16’% 16'% 16'% Va Ram 3925 485 480 485 — 5 Ranger 2050 $16% 16 16 — % RankOrg 1300 165 Î75 180 Rayrock 500 68 68 68 + 5 ReadersD 300 $ml 10% 10% — % Realty A 1000 265 265 265 -(•15 RedpathA 215 $25 25 25 Redstone 7500 39’% 37 38 -1 l'% Reed Pap A 3150 $10 9% 10 + '% Reed Pap B 500 $9% 9% 9% Reed OsIrA 550 $6% 6% 6% Reichwt 100 $9% 9% 9% — '% Reid Domp z20 $41 41 41 ReitmanA z2 $6 6 6 Rembrant 300 325 310 310 Repub Res 1500 130 130 130 Resservie z200 99 99 99 Revelstk 2000 $7 7 7 + Va RevnuPrp 10479 65 63 63 — 2 Rio Algom 1177 $27% 27 27 — ’% R Little 200 155 155 155 + 5 Roman 2410 $17 16% 17 + % R onyx Cor 11950 140 130 140 + 3 Rothm A p 150 $73 73 73 + 1’% Rothmn w z25 32 32 32 Royal Bnk 10290 $24% 24'/4 24’/4 — % Cof PIct 7 2S6 6 Comsat 6 253 30’% Congolm 8 97 14% Con EdIS 5 396 19 ContCp 19 135 55’% 28% - '% 28%- % 15% 59’%-1 14%+ ’% 40%- ’%¦ 16%- ’% 48’%- % 30% 30%- ’% 39% 40 - % 25% 25% 19% 20 + % 18'%- Va 25%+ % 36’%- Va 18’%- ’% 44’% 31’%- Va 32%- % 27 + % 24% 63%- % 12% 14%- ’% 24%- '% 28’% 28’%- Vk 91’% 91 %- % 55% 55’% 55%+ % 44% 44% 18% 43% 31'% 32'% 26’% 24% 63% 12'% 14% 24% 22 995 9 7 23'% 35% 14'% 53'% 2% 23%+ >% 36'%+ % 14%- »% 53%- Vk 2%- Vk 57'% 57’%- % 44% 45’%+ ’% 26% 27% 38% 38%- % 5’% 5%+ Vk 18 18’%- % 28% 2f%- ’% 58’% 58% 38% 38%- % 13% 14 13’% 13Vk- % 79% 79%-l’% 26% 27 5% 6 + % 29'% 29Vk- % 14% 14Vk- Vk 18% 19 + >% 54'% 54% Dow Ch duPont EG G Eas Kod Eaton EIPNG Eltra Cp Esmark Ethyl Cp ExCellO Exxon FMC Cp Fairch FIreston 10 128 Fluor Cp 10 190 FordM 5 503 Fruehf 7 76 Gard Den 18 377 Gen Dyn 6 180 Gen Elec 13 964 Gn Food 9 279 Gen Inst 19 305 Gen Mills 16 238 Gen Mot 8 1961 Gen Port 12 52 GTelEt 9 646 Gen Tire 6 88 Ga Pac 17 538 Gillette 10 215 Goodrich 435 x59 Goodyr 17 428 Gould Gt AP GrenGnt Gulf Oil Haiburf HeclaM 92 Heinz HJ 9 109 Heublein 13 96 Hew Pek 29 243 High Vltg 19 26 Hobart Mil 39 Holdyin 11 466 Homestk 19 232 23% 20% 44’% 26% 18% 44% 16'% 34 48’% 30 23 44'% 14% 42% 40% Be* Ferm.32% 32%- 23'% 20'% 43% 25% 18'% 44 < NBaiOH 15 Mai 1995 104 105 NLab10>, 15 08c 1995 103'! 104 Ont Hyd 10', 30 Oct 1985 106>, 107’, Ont Hyd 10’.29Jan 2001 104>.105', Ont Hyd 9'! 5 Oct 2003 IOC’s 100S (cl PI Qu8 9’s lONov 2000 100’.101’, PrOuÉ W, 4Mai 2001 100 100'! 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glisser la monnaie à un plancher acceptable pour elle.Le fait qu’elle ait réduit son taux d’escompte de 0.5% la semaine dernière indique une volonté d’assouplissement de sa politique moné- taire.Une dévaluation du dollar canadien va dans le même sens.Un banquier rappelait que, de toute manière, la Banque du Canada n’a pas pour habitude d’intervenir ni de corriger les tendances à la hausse ou à la baisse de sa monnaie.Toutefois, c’est une des premières fois qu’elle fait face à une chute aussi rapide du dollar canadien.Même si les analystes se disent surpris par l’ampleur du mouvement, ils le considèrent tout à fait explicable: en*Eu- rope notamment, de tels mouvements sur les monnaies ne sont pas rares.Il est probable que des détenteurs de dollars canadiens, impressionnés par les premiers mouvements a la baisse de la semaine dernière, cherchent en ce moment à se débarrasser de leurs devises canadiennes.Le dollar fait donc face à une vague de spéculation mais les experts s'entendent pour confirmer qu’il ne devrait pas chuter en-deçà d’un plancher de 95 ou 96 cents plancher La Banque d’Epargne: le solde des revenus fait un bond de 37% La Banque d’Épargne vient d’atteindre un nouveau sommet, au cours du dernier exercice financier, en enregistrant une augmentation du solde des revenus de 37.53% comparativement à 14.91% en 1975, soit $9,674,665.cette année par rapport à $7,035,089.l’an dernier.Cette excellente situation financière de la Banque se reflète principalement au poste des prêts hypothécaires résidentiels où elle occupe vingt pour cent du marché bancaire montréalais avec des prêts consentis pour un montant de $602,743,993.comparativement à $503,701,323.l’an dernier, soit une augmentation de 19.66%.Le rendement du solde des revenus, après impôts, par ac- tion a fait un saut de $2.08 à $2.84 en 1976.Le taux de croissance sur l’actif pour la même période a fait un bond de 16.03% par rapport à 10.85% l’an dernier pour un montant de $1,123,937,377.comparativement à $968,627,767.en 1975, tandis que le total des dépôts d'épargne est passé de $927 millions en 1975 a Les usines d’Alcan au Lac-Saint-Jean Première coulée d’aluminium après cinq mois d’interruption Après plus de cinq mois d’interruption, la première coulée d’aluminium a eu lieu au cours du week-end dernier à l’usine Alcan de Jonquière.Une première quantité de métal devrait également être produite d’ici quelques jours aux usines Isle-Maligne et Beau-harnois.Les usines de l’Aluminium du Canada étaient fermées depuis le 3 juin, à la suite de la grève des employés horaires.Cet arrêt de travail s’est terminé le 14 novembre, alors que le Syndicar Fédération des syndicats du secteur de l’aluminium (FSSA) concluait une entente avec Alcan.Le démarrage est légèrement en avance sur le calendrier dans les trois usines.Plus de 90 pour cent des 6,300 travailleurs horaires sont de retour au travail, dont des employés de l’entretien, de l’expédition et des centrales hydro-électriques.À l’usine Arvida, le courant a été rétabli dans quatre séries de cuves et trois autres séries seront remises en service vers le milieu de la semaine prochaine.À l’usine Isle-Maligne, trois séries recommenceront à fonctionner d’ici le 8 décembre et, à Beauharnois, deux autres séries redémarreront d’ici le 19 décembre.Aux installations portuaires de Port-Alfred, la Compagnie s'emploie actuellement à décharger des matières premières, tandis que les installations de production secondaire, dont les usines de minerai et de produits chimiques, sont déjà en service ou le seront dans une dizaine de jours.À moins de difficultés imprévues, les usines Arvida, Ilse-Maligne et Beauharnois devraient, pour ainsi dire, LES MEILLEURS FRUITS DE MER MOBY DICK’S BAH-LOUNGE CEST MAINTENANT LA SAISON DES HUITRES MALPÊQUE Lunches tous les jours ^eTavilloii de l’atlantique 1454 A rue PEEL, MONTREAL Rétarvotlont 285-1636 Tous les jours, à compter de midi.Dimanches, à compter de 5 heures.retrouver le rythme global de production d'avant la grève d’ici la fin de l’année.Au Québec en 1975, la demande avait ralenti pendant un certain temps et la Compagnie avait alors procédé à la fermeture de certaines installations représentant 20 pour cent de sa capacité de production dans cette province.Le quatrième ensemble électrolytique d’Alcan au Québec, l’usine Shawinigan demeure toujours paralysée sous le coup d'un débrayage effectué par les travailleurs de la production qui sont représentés par un autre syndicat que la FSSA.L’usine d’électrolÿse de Kitimat en Colombie-Britannique, la deuxième de la Compagnie en importance, augmente progressivement son rythme de production et se rapproche actuellement de sa capacité nominale de 295,000 tonnes courtes par année.Aluminium du Canada, Ltée est la principale filiale d’exploitation d’Alcan Aluminium Limitée.$1,076,671,589.cette année.Les bénéfices nets pour cette période se sont élevés à un total de $3,624,131.comparativement à $3,294,665.l’an dernier.La Banque d'Épargne est la seule institution bancaire au Canada à être régie par la Loi fédérale sur les banques d’épargne.Elle a été fondée en 1846.BCN: une hausse de 2.5% Le revenu net de la Banque Canadienne Nationale accuse une légère augmentation de 2.5% pour les neuf premiers mois de 1976 par rapport à la même période de 1975.Ce revenu net, après provision pour les impôts, se monte à $24.5 millions ou $3.18 l’action.Après appropriation aux réserves pour pertes, le bénéfice net de la BCN s’établit à $17.8 millions en 1976, comparativement à $16.1 millions l’an dernier.L’actif de la BCN, en hausse de 16.5%, s'élève à $5.674 milliards au 30 novembre, les dépôts à $5.259 milliards et les prêts à $4.061 milliards.Les dépôts représentent une hausse de près de $732 millions par rapport à l’an dernier.Le solde des revenus de la BCN s’établit à $45 millions comparativement à $46.7 millions l’an dernier.Les réserves pour pertes, au 30 novembre, s’élevaient à près de $53 millions.La BCN a distribué $1.08 en dividendes à ses actionnaires cette année, comparativement à $1.03 l’an dernier.Les dividendes représentent, en 1976, un montant de $8.3 millions.L’avoir des actionnaires de la BCN se chiffre à $132.4 millions, ou $16.56 par action.Le titre BCN se transigeait, la semaine dernière, à $131/4 soit près de son plus bas niveau de $12 5/8 pour 1976.qu’on considère comme normal.Toutefois, divers facteurs pourraient aggraver la situation du dollar canadien, notamment par rapport à la devise américaine.Tout en demeurant peu probable, une baisse en-dessous de 95 cents US n’est pas à exclure.Notamment pour les deux raisons suivantes.• La situation politique au Canada, dont la stabilité peut être compromise par la détérioration des relations entre Ottawa et Québec.Les Européens, particulièrement, auraient une fort mauvaise impression du climat politique canadien actuel.• Le taux de chômage est très élevé et la conjoncture économique semble faiblir.Le ministre McDonald, qui avait par exemple prévu un taux de croissance du PNB canadien de 5% cette année, a dû réviser ses prévisions à la baisse.Les estimations de l’OCDE pour 1977 confirment que l’économie canadienne, comme toutes les économies mondiales d’ailleurs, donne des signes inquiétants d’essouflement.Ce ralentissement économique prévu pour l’an prochain, et que certains commencent à entrevoir comme plus sérieux qu’auparavant, a déjà entraîné une première baisse du taux d’escompte.Si ces craintes s’avèrent justifiées, les banques s’attendent à une autre baisse du taux d’escompte dans un avenir assez rapproché.Cette dévaluation du dollar canadien (5 cents en deux semaines) fait du moins le bonheur des exportateurs canadiens.Hier un porte-parole de la Canadian Export Association déclarait qu une telle dévaluation “peut ne pas être très bonne pour l’amour-propre des Canadiens, mais combien de temps encore aurions-nous pu supporter une surévaluation du dollar canadien?” Depuis plusieurs semaines en effet, les analystes financiers et les économistes prétendaient tous que l’évaluation du dollar canadien était surfaite et qu’elle n’était pas justifiée par l’état de santé de l'économie du pays.La victoire du Parti québécois, le 15 novembre dernier, n’aura été qu’une étincelle déclenchant un mouvement à la baisse que tout le monde escomptait.Dans un trust de Montréal, on reconnaissait d’ailleurs hier que les transferts de fonds spéculatifs vers les États-Unis étaient commencés depuis l’été dernier.Par ailleurs, la dévaluation de 17.5% du dollar australien ne provoquerait pas l’inondation du marché canadien par de la viande de boeuf de qualité inférieure.Le ministre ca- Le Mouvement Desjardins à la recherche d’un symbole Le Mouvement Desjardins semble en passe d’abandonner le symbole traditionnel qu’on lui connaissait: la célèbre ALAN SWABEY& CIE Alan Swabey Robert Mitchell Guy Houle Paul Marcoux Melvin Sher Arthur Mallatte Kevin Murphy John D.Miller Gary W.Partington AGENTS DE BREVETS ET DE MARC UES DE COMME RCE 625, Ave du Président Kennedy Montréal - 845-7126 ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, QUELQU’UN VOUS LIRA Brevets d'invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic •ET ASSOCIÉS 2100, rue DRUMMOND Montréal H3G 1X5 288-21 diététistes-conseils 1440 ouest, rue Ste-Catherin« suite 401 Montréal H3G 1R8 téléphone: 871-1235 DROUIN-NAUD & ASSOCIÉS CARTES PROFESStONNEUES ET D’AFFAIRES VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc , 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Di BUREAUX MEUBLES abeille quitte son lit de feuilles d enable, le cercle qui l’enfermait se brise en hexagone, “symbole de la multiplicité des services offerts par l’Union régionale à ses Caisses affiliées”.Les graphistes de Cabana, Séguin ont conservé l’abeille, dont l'image évoque “labeur, efficacité, persévérance et action commune”.Pour l’instant cette abeille, stylisée, dont l’image tridimensionnelle dégage une impression de croissance, d’élan et de dynamisme, demeure le seul symbole de l’Union régionale de Montréal.On peut supposer que les 334 Caisses affiliées l’adopteront facilement, d’au- Les notaires PELLETIER.POIRIER.KIMMEL.FILION Me.Denys Pelletier Me.Fernand Poirier Me.A.Earl Kimmel Me.Pierre Filion Étude 500, Place d’Armes, auite 2020, Tél.: 282-1287 >nt-Roy«l, (34 «il.Mont-Roy«I.tét.: 527-0034 Céte St-Lue, 5569 Randall, tél.: 484-8941 LE MARCHE DE L'EUROPE DE L'EST Le jeudi 9 décembre, le vendredi 10 décembre Hotel Le Reine Elizabeth, Montréal Venez rencontrer les Délégués commerciaux du Canada chargés de nos relations d’affaires avec: la Bulgarie, ^Tchécoslovaquie, la Hongrie, la Roumanie, la Pologne, l’Union Soviétique, la République Démocratique la Yougoslavie.d’Allemagne, Venez découvrir vos possibilités commerciales sur ces marchés en plein essor, lors de rencontres individuelles avec les Délégués commerciaux durant ces deux journées, et d’un déjeuner-causerie, le jeudi 9 décembre.Pour plus de renseignements sur cette activité et pour vous y inscrire, communiquez avec le bureau régional de Montréal du ministère fédéral de l’Industrie et du Commerce, au numéro (514)283-3522.EN COLLABORATION AVEC LE MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE DU QUÉBEC ET L'ASSOCIATION DES EXPORTATEURS CANADIENS 1+ Industrie et Commerce Industry, Trade and Commerce tant qu’elles ont participé à son coût de création, $13,000.Certains craignent cependant que chaque Union régionale ne se lance dans la création de son propre symbole.La Fédération, consciente du danger, a déjà accordé un contrat de recherche à Cabana, Séguin pour, semble-t-il, repenser toute la question de.l’image du mouvement et de ses nombreuses filiales.Le symbole, dévoilé samedi dernier, est incontestablement digne d’une institution financière dont les actifs dépassent les $5 milliards.Si enfin, toutes les Caisses populaires s’y ralliaient, il deviendrait l’image d’un Mouvement dont la puissance vient de la juxtaposition des réussites individuelles de chacune des Caisses.Enfin dotées d’une unique image, elles témoigneraient mieux du fait que c’est “ensemble” qu’elles ont créé cette puissance économique, avec ses sociétés d’investissement, de fiducie, ou d’Assu-rances.Profitez des avantages de BUFFALO FOREIGN TRADE ZONE NO.23 • Entreposage sécuritaire (illimité) • Surveillance des douanes américaines • Tarifs d’assurance très bas .et aucune douane à payer jusqu'à ce que vos produits entrent sur le marché américain.Aucun frais de retour.Appeler/écrire Buffalo Foreigh Trade Zone no.23 893 Fuhrmann Blvd.Buffalo, N.Y.14203.U.SA.(~16) 856-4436 Un premier million pour la zone franche de Mirabel par Michel Vastel Le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Tremblay, fera voter dès demain par le Conseil des ministres une appropriation de $1 milhon, à même les fonds de son ministère, pour le démarrage immédiat des travaux d’aménagement du parc industriel et commercial de l’aéroport de Mirabel.Une société de gestion de ce pare avait été créée au printemps dernier par le prédécesseur de M.Tremblay, M.Guy Saint-Pierre.En juillet, le ministre de l’Expansion économique régionale, M.Lessard, et le ministre responsable de l’OPDQ à Québec, M.Gérard Lévesque, avaient signé une neuvième entente auxiliaire Canada-Québec au terme de laquelle les deux gouvernements investiront $13.3 millions à l’aménagement de ce nouveau parc industriel d’ici 1979.Les dépenses de capital seront partagées, à raison de 60% pour le gouvernement provincial, et 40% pour le Fédéral.Par contre les dépenses d’opération seront supportées à 60% par le gouvernement d’Ottawa et 40% par le Québec.M.Rodrigue Tremblay a déclaré hier au DEVOIR que, malgré le projet de loi et les ententes subséquentes, rien n’avait été fait sur le futur site du parc, des fonds ne lui ayant pas été versés.C'est le Québec qui fait .l’avance des fonds et qui, ensuite, fait rembourser sa quote-part par le gouvernement fédéral.Le premier million ainsi attribué à la Société (SPICAM), dont le président, déjà nommé, serait M.Pierre Delagrave, servira à réaliser des travaux de drainage urgents si on ne veut pas que les terrains soient inondés au prochain dégel.M.Tremblay s’est particulièrement plaint de l’extrême imbroglio administratif qui entoure ce projet: selon lui de 15 à 20 organismes y seraient impliqués! Malgré les multiples entités administratives qui se sont intéressées à ce projet de parc industriel, dont on parle depuis six ans, M.Tremblay déplore les nombreuses faiblesses qui entourent sa planification.Par exemple M.Tremblay s'étonne que les centres de transbordement du fret d'Air Canada soient situés au nord de l’aéroport, alors que le parc industriel de la province, lui, sera situé au sud! La proximité des quais de transbordement de fret aérien revêtira la plus grande importance pour ce parc si M.Tremblay réussit, comme il Ta d'ailleurs promis pendant sa campagne électorale, à en faire une zone industrielle franche de douane.Ce type de parc industriel, comme il en existe déjà 13 aux États-Unis et comme Boston voudrait s’en construire un prochainement, permet de manutentionner et transformer des produits totalement exempts de frais de douane, du moment qu'ils n’entrent pas au pays et qu’ils sont immédiatement reexportés vers des marchés étrangers.La formule a Tinterêt de permettre à des industries de créer de l'emploi dans une région sans venir concurrencer les manufacturiers locaux sur leur propre marché.Elle avait été suggérée la première fois en 1972 par un groupe de consultants d'Ottawa qui jugeaient que la position stratégique de l’aéroport de Mirabel sur le continent nord-américain — dans le triangle Baltimore, Chicago, Montréal — le destinait à devenir un vaste centre de Transbordement, Distribution et Manufacture (TDM) du fret aérien.M.Rodrigue Tremblay, en tant qu'ancien directeur du département des Sciences économiques de l'Université de Montréal est bien placé pour connaître tous les avantages de ce dossier.Le Centre de Recherches en Développement Économique (CRDE) de TU.de M.recommandait d’ailleurs, dès le mois de mat 1973, qu'on “invite des firmes multinationales non-américaines, c’est-à-dire européennes et japonaises, à venir s'installer autour de ce nouvel aéroport et à utiliser ainsi Mirabel comme tête de pont pour accéder aux énormes marchés du nord-est américain.Diverses études du gouvernement provincial en arrivaient à la même conclusion et au printemps 1973, le ministre des Transports de l'époque recommandait qu’on accélère le projet de parc industriel "TDM” si on ne voulait pas faire de Mirabel un “coûteux éléphant blanc”.Depuis, les pressions des milieux industriels — notamment la Chambre de Commerce de Montréal et le Montreal Board of Trade se sont multipliées mais en vain, semble-t-il, puisque, au début de ce mois, devant l’Association des Commissaires industriels, le président du Conseil du Patronat, M.Pierre Des Marais II, déplorait l'inaction la plus totale des gouvernements.La création d’un parc industriel en zone franche de douane constituerait une première au Canada et, selon M.Rodrigue Tremblay, le gouvernement fédéral devrait probablement passer une loi spéciale pour l’autoriser.Il se propose d’entrer rapidement en discussion avec son homologue, M.Jean Chrétien, pour accélérer la réalisation de ce premier dossier, semble-t-il prioritaire à ses yeux.Au cours de cette première entrevue qu’il accordait au Devoir depuis sa nomination à la tête de l’Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Tremblay a confirmé qu’après un entretien avec son sous-ministre, M.John Dinsmere, il est convaincu plus que jamais d’accélérer la tenue de l'enquête décrétée par son prédécesseur sur le commerce au Québec.On sait que la question de l’intégration de la production des PME québécoises aux grands réseaux de distribution a souvent été soulevée au cours de la campagne électorale par le Parti québécois.nadien de l’Agriculture, M.Eugene Whelan, a révélé que le Canada a déjà importé 175 millions de livres de boeuf * australien cette année.Le gouvernement fédéral a toutefois imposé un plafond d’importation de 17 millions de livres supplémentaires pour les 12 dernières semaines de Tannée.Ce plafonnement sera probablement maintenu en 1977.M.Whelan a également critiqué les chaînes de restaurants spécialisés dans le service à l’auto, “drive-in", qui, selon lui, réalisent des millions de dollars de profits en vendant des hamburgers faits de boeuf australien.5412 Côte des Neiges 735-3623 MANAGEMENT et DIRECTION DES ENTREPRISES PROGRAMME POUR CADRES SUPÉRIEURS Du 4 février au 19 mars 1977 • 4 mardis: 18 à 22 h • 5 vendredi: 18 à 22 h • 5 samedis: 9 à 16 h THÈMES • L'entreprise daps son milieu socioéconomique.• Direction et organisation des entreprises.• Dynamique de l'entreprise dans son environnement.• La gestion du temps.• Leadership et style de gestion.• Innovation et créativité dans l’entreprise.• Orientation de l'entreprise et planification à long terme.DATE LIMITE D’INSCRIPTION: le 21 janvier 1977 RENSEIGNEMENTS: (514) 343-4497 CENTRE DE FORMATION ET DE PERFECTIONNEMENT EN ADMINISTRATION École des Hautes Études Commerciales 5255.avenue Decelle-.Montreal H3T 1V6 2 cours pour vous Thiver prochain GESTION DES AVANTAGES SOCIAUX MARKETING ET VENTE PAR CORRESPONDANCE DEUX SUJETS D'ACTUALITÉ INSCRIVEZ-VOUS TÔT nombre limité d'étudiants par groupe RENSEIGNEMENTS: 343-4440-1 CENTRE DE FORMATION ET DE PERFECTIONNEMENT EN ADMINISTRATION ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES 4 20 • Le Devoir, mardi 30 novembre 1976 Séisme en Turquie Les secours affluent sans accroc à Van ANKARA (Reuter) — L’aide internationale aux survivants du tremblement de terre qui a fait plus de 4,000 morts et des dizaines de milliers de sans-abri dans l’est de la Turquie mercredi dernier est maintenant acheminée régulièrement vers la région sinistrée.Les difficultés d’organisation des premiers jours sont surmontées et tentes, vivres et autres secours affluent sans accroc à Van, capitale de la province concernée, indiquent les responsables des opéra- tions de secours.Des équipes d’intervention d’urgence américaines ont été transportées sur les lieux en hélicoptère.Elles ont entrepris de dresser plus d’un millier de tentes d'hiver pouvant abriter environ 20,000 personnes.Des avions ouest-allemands ont débarqué sur l’aéroport de Van des vêtements, des tentes, une équipe médicale et un hôpital de campagne.Dans la petite ville de Muradiye et dans le village proche de Caldiran, quatre cuisines mobiles nour- rissent 8,000 personnes chaque jour.Quelque 2,000 sinistrés ont été transportés hier de leurs villages dévastés jusqu’à Van où les attendaient des abris provisoires, rapporte la radio turque.Dans plusieurs autres localités, les sinistrés sont hébergés dans des installations militaires.Nombre de villageois sont réticents à abandonner leur bétail, et le gouverne- ment a promis de débloquer des crédits à leur intention pour les convaincre de quitter leurs villages en ruines.Des tempêtes de neige ont ralenti l’acheminement des secours dans certaines zones élignées, et certains villages n’ont pu etre ravitaillés hier que par hélicoptère.Dans l’intervalle Radio-Ankara a annoncé qu’un autocar et une voiture avaient plongé dans le lac après être entres en collision hier sur une route de la province de Van, la région même qui vient d’être ravagée.L’accident, selon les autorités turques, a fait au moins 26 12 morts et 40 blessés dans un accident de train à Nairobi NAIROBI (AFP-Reuter) — La police kényane a indiqué hier soir que l’accident de train qui s’est produit dans la nuit de dimanche à lundi avait fait douze morts et quarante blessés.Un petit pont et une partie du remblai, minés par la pluie, se sont effondrés au moment où passait le train de voyageurs Mombasa-Nairobi, à mi-chemin entre la capitale kényane et la côte de l’Océan indien.La police a indiqué que les blesses avaient été transportés à Nairobi ainsi que dans plusieurs hôpitaux proches du lieu de l’accident.On a lancé un appel aux donneurs de sang.L accident est survenu à 2 h 20 du matin, non loin de Dara-jani, à mi-chemin entre les deux villes.L’eau ayant sapé le talus et causé un affaissement de la voie, la locomotive et les cinq premiers wagons se sont renversés, mais les voitures suivantes sont restées sur la voie, selon les derniers renseignements fournis par les Chemins de fer kényans.Le train assure un service nocturne régulier de Mombasa à Nairobi, une distance de 550 km.La région où est survenu l’accident est normalement assez aride, mais de fortes pluies y sont tombées ces derniers jours, rendant les routes difficiles.La semaine dernière deux touristes européens et leur UnTU-104s’écrase à Moscou: 72 morts MOSCOU (Reuter) — Un avion de ligne TU-104 soviétique s’est écrasé dimanche soir peu après avoir décollé à Moscou à destination de Leningrad, a-t-on appris hier de source aéronautique occidentale en ajoutant que les 72 passagers de l’appareil ont tous péri.L’avion, un biturbopropul-seur de la compagnie Aéroflot, s’est abattu à une trentaine de kilomètres de l’aéroport moscovite de Cheremetyevo.Celui-ci avait été placé en était d’alerte dimanche soir sans que le motif de cette mesure ait été précisé.Des voitures de pompiers stationnaient sur la piste et l’on avait aperçu des ambulances se diriger vers le nord sur la route principale de Leningrad qui passe à côté de l’aéroport.Il semble que les conditions météorologiques étaient médiocres au moment de l’accident.Au moins un autre vol avait été détourné sur un autre aéroport de Moscou.A l’Aéroflot comme au ministère de l’Aviation civile, on s’est refusé à confirmer ou démentir la nouvelle.“Nous n’avons aucune information à ce sujet", a déclaré un porte-parole du ministère.Il s'agit du quatrième accident attribué cette année à un appareil de l’Aeroflot.En mars, au moins 120 personnes auraient péri dans un accident survenu à un Ilyouchine-18, qui s’est écrasé près de Voronej, au sud de Moscou.En juin, 46 occupants d’un TU-154 sont morts en Guinée équatoriale au cours d’un vol entre l'Angola et Moscou.Selon des informations officieuses, au moins 90 personnes ont été tuées en septembre à la suite de la collision en plein ciel de deux avions de ligne soviétiques près de Sotchi, sur la Mi noire.er Mas MTue .UBiwersilc! Collège militaire.Saviez-vous que les collèges militaires du Canada dispensent un enseignement universitaire d une haute valeur Les exigences du programme, la qualité du personnel et les résultats obtenus par les étudiants classent les collèges des Forces armées canadiennes parmi les meilleurs centres d’études avancées au pays.Formation complète.Les étudiants des colleges ne limitent pas leur intérêt aux éléments académiques.Un programme intensif de développement physique et social leur assure une formation complète Offre intéressante.Les cours sont gratuits et les livres sont fournis de même que le matériel nécessaire aux études Enfin, le programme de formation des officiers des Forces canadiennes leur assure un avenir intéressant.Université de votre choix.Même si plusieurs préfèrent la qualité académique et la discipline stimulante des collèges militaires, il se trouve un grand nombre d'étudiants universitaires qui bénéficient du programme d’aide des Forces armées canadiennes.Vous pouvez, en effet, faire payer vos études et vos livres par les Forces en plus de recevoir une solde régulière tout en fréquentant (institution universitaire canadienne de votre choix; notre programme s’applique à plus de 40 disciplines différentes.Informez-vous! Cela ne vous engage à rien.Si vous décidez de profiter de notre programme d’aide, et seulement alors, vous vous engagerez à servir le pays pendant un certain temps à titre d’officier avec tous les avantages que cela apporte.L LES FORCES ARMÉES CANADIENNES SI LA VIE VOUS INTÉRESSE Scolarité Pourriez-vous, sans obligation de ma part, me faire parvenir plus de renseignements sur les carrières offertes par les Forces canadiennes Nom •________________________________________________________ __________ r Adf »$•____________________________________*__________________ VHle .____,___________________________________Prov____________ Code Postai.’___________________________ Adressez ce coupon à: Centre de recrutement des Forces armées canadiennes, 1254.rue Bishop.Montréal, H3Q 2E3 N.B.: Vous pouvez aussi téléphoner (à frais virés) à Tél.866-8791 chauffeur ont été tués lorsque leur mini-bus a été emporté par les eaux dans la même région.Il s’agissait d’un Allemand, d’une Suissesse et du chauffeur kényan.Aucun des délégués de l’UNESCO.notamment bel- ges, néerlandais et espagnols, qui revenaient par ce même train d’un week-end à Mombasa, ne se trouve parmi les victimes, a affirmé un porte-officiel de l’organisation mondiale dont la conférence générale s’achève aujourd’hui à Nairobi.morts, une trentaine de disparus et dix-sept blessés.La collision s’est produite non loin de la petite ville de Bevas, à 25 km au sud-ouest de Van.A Moscou d’autre part les Izvestia ont signalé hier, en annonçant que des secousses avaient été ressenties dimanche à Douchambe, capitale du Tadjikistan soviétique, que le tremblement de terre de Van, la semaine dernière, a été fortement ressenti en Arménie soviétique, notamment à Erevan et à Leninakan.Mais les secousses de dimanche n’ont fait ni dégâts matériels ni victimes dans cette région depuis le début de l’année.Un jeune Kényan, lui-même couvert d’éclaboussures et blessé au front, tient dans ses bras son jeune fils qui vient de mourir, victime du déraillement d’un train de voyageurs qui allait hier de Monbasa à Nairobi et a plongé dans une rivière dont la crue avait emporté le pont ferroviaire, dans le sud-est du Kénya.(Téléphoto AP) H Des appellations contrôlées?Oui madame.A prix très abordables?Oui monsieur.^ ce tance ^afc/vol : afc./vol.ifaEmilion i Dation saint (mipon contüôui foafc/vol 750 ni Bordeaux i ^tlATION BORDEAUX CQMTSÔUf Comment cela se peut-il?C’est simple.Nos spécialistes vont en France négocier l’achat de vins directement avec leurs producteurs.Puisque nous en achetons ainsi d’énormes quantités, nous réussissons à obtenir des prix très avantageux.Nous importons alors ces vins dans des containers spéciaux pour les embouteiller ici et vous les présenter sous notre étiquette maison.C’est donc vous qui en profitez.Beaujolais Nuit St-Jean .W'UtAîiON BIAUIOIAIS OC r**NCE ft *5
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