Le devoir, 27 janvier 1977, jeudi 27 janvier 1977
-V'V • r V La grande librairie du 8955 BOUL ST LAMENT.MONTRÉAL est ouverts es soir Neige.Maximum de 6 à 8.Montréal, jeudi 27 janvier 1977 Sainte Angèle Mena Le dilemme de l’assurance-automobile Créer une régie ou appliquer le plan Gauvin?par Jean-Claude Picard QUEBEC — Le dossier de l’assurance-automobile, qui a été longuement et âpre-ment débattu dans l’opinion publique au cours des dernières années, pose au gouvernement Lévesque, au moment où Mme Lise Payette s’apprête à déposer les recommandations de son ministère sur cette question, un des plus importants dilemmes politiques de sa courte histoire.Diverses informations recueillies par LE DEVOIR au cours des derniers jours indiquent en effet que le gouvernement devra choisir entre les deux hypothèses suivantes: • Créer une régie publique d assurance-automobile et exclure ainsi, partiellement ou complètement, l’entreprise privée de ce secteur.• Ou appliquer intégralement la réforme proposée dans le rapport Gauvin — du nom du président du comité d’étude sur l’assurance-automobile, M.Jean-Louis Gauvin, et qui dort sur les tablettes gouvernementales depuis bientôt trois ans — et accorder ainsi une dernière chance aux compagnies d’assurance.Même s’il a été impossible d’apprendre dans le détail le contenu du rapport que Mme Payette soumettra, comme prévu, au premier ministre le 31 janvier prochain, les informations recueillies indiquent d’une part qu’on y rejettera complètement le statu quo ou l’adoption de toute formule mitigée du type de celles déjà présentées par les assureurs ou par l’ex-ministre Lise Bacon quelques jours avant le déclenchement de la campagne électorale et, d’autre part, que le débat auquel ce texte donnera lieu au sein du conseil desministresdéborde largement la seule question de l’assurance-automobile et impliquera notamment toute l’attitude que doit prendre le nouveau gouvernement vis-à-vis l’entreprise privée.A première vue, ce choix, qui fera l’objet d’une législation soumise à l’Assemblée nationale à la session de mars prochain, parait tout tracé puisque le premier ministre s’est engagé solennellement au cours de la dernière bataille électorale à doter le Québec d’une régie publique d'assurance-automobile, offrant un système d'assurance obligatoire, accessible à tous les automobilistes et pré- voyant une couverture de base pour les dommages matériels et les blessures corporelles.Cette promesse de M.Lévesque, que Mme Payette a reçu le mandat d'examiner quelques semaines après le scrutin, laisse une part minime à l’entreprise privée puisque les compagnies n'assureraient.dans cette perspective, que les automobilistes désirant une protection supplémentaire au montant de base.Selon nos informations, il s’agirait là d’une proposition tout à fait realisable dans 1 immédiat puisqu'elle n’implique que peu ou pas de déboursés gouvernementaux.la régie recevant dès le départ de ses assurés les entrées de fonds nécessaires à son fonctionnement.On rappelle à cet égard que la régie d'assurance-maladie n'a eu besoin que d'une autorisation d'emprunt de $10 millions pour assurer sa lancée en 1964 et qu elle a rapidement récupéré la somme dès la première cotisation des participants au regime.Il pourrait en être ainsi dans ce cas-ci puisqu'il ne s'agit au fond que d’un transfert des compagnies d’assurance à la régie Voir page 6: Assurance-auto Après le discours de New York L’indépendance ne se fera pas (Trudeau) «,.: v /M't : wiïs/Wty WW • -.«fy:;,:: piLJyk ni Après avoir risqué une imitation du sourire de Jimmy Carter, M.Trudeau a vite repris une figure plus sérieuse lorsqu’on l’a interrogé hier en conférence de presse sur la situation politique au Québec.(Téléphoto CP) Lévesque n’a pas convaincu ses interlocuteurs américains Accueil poli mais froid.Etonnement, mêlé d’une certaine admiration envers l’homme, sa dignité, son sUle, sa franchise.Inquiétude devant le projet politique, inquiétude que ne parviennent pas à dissiper les propos économiques plus rassurants.Incertitude.Au mieux: attentisme.Telles sont, en substance, les réactions recueillies à New York dès après le discours prononcé mardi soir par M.René Lévesque et que les commentaires obtenus hier tendent à confirmer.Le premier ministre du Québec a davantage surpris et préoccupé ceux qu’il était venu rassurer, comme en témoignent les premiers articles publiés dans la presse américaine.Mais, pour quelques-uns, le ton du discours, la fermeté de l’exposé, la personnalité chaleureuse du conférencier, son souci de freiner les dépenses publiques, les précisions apportées aux chapitres des investissements et des nationalisations ont suscité un mouvement de sympathie.L'insistance mise sur l’indépendance et son caractère irréversible ont projeté une ombre sur les autres parties du discours qui dissipaient les ambiguïtés’ le passage sur la social-démoeratie n’a pas contribué à détendre l’auditoire plutôt conservateur de l’Economie Club qui confond volontiers cette étiquette avec le socialisme.Les commentaires des cercles financiers, où le Québec va contracter des emprunts sous forme d’obligations, sont moins négatifs: dans la pire des hypothèses, dit-on, ce sont les taux d’intérêt qui augmenteront.Les investisseurs, ceux qui disposent de capitaux de risque, sont plus sceptiques.“Je ne trouverais ce discours rassurant, déclare l’un d’entre eux, que si je voulais investir dans une expérience politique.” Pour d’autres, “l’incertitude sur le Québec est ce soir plus grande que jamais”.Si l’on se posait au début de l’allocution quelques questions sérieuses sur l’état de l’économie québécoise et sur les grandes orientations politiques du gouvernement péquiste, c’est la viabilité d’un État québécois indépendant qui, en fin de soirée, inspirait les réflexions de plusieurs auditeurs.En réalité, le discours de M.Lévesque s'adressait à trois auditoires bien distincts: celui de l’Economie Club où sont réunis les plus grands de l'économie et de la haute finance américaine; celui du Canada anglais, qui a fort mal réagi à la démarche de M.Lévesque; celui du Québec où les propos du premier ministre ont été reçus avec fierté et joie par ses partisans, Voir page 6: René Lévesque par Lise Bissonnette OTTAWA — Loin de se montrer remué par le discours du premier ministre du Québec, M.René Lévesque, devant l’Economie Club de New York, M.Trudeau, après l’avoir passé au crible de sa logique, dit y avoir trouvé tous les signes que “l’indépendance ne se fera pas.” Elle ne se fera pas, selon lui.d’abord parce qu elle n’est pas vraiment nécessaire au programme qu'a exposé M.Lévesque à ses interlocuteurs, et ensuite parce que celui-ci ne cherche pas lui-même ' l’indépendance pure’’ mais une association économique avec le reste du Canada qui devra donc, en toute équité, avoir son mot à dire.À la Chambre des Communes comme au cours de la conférence de presse qu'il donnait hier à Ottawa, le premier ministre canadien a profité de la commotion qu’a provoquée M.Lévesque en disant inéluctable Tindépendance tranquille” pour reprocher au Canada anglais de ne pas s’être réveillé à temps.“Le discours de M.Levesque ne crée pas soudainement une crise, dit-il.Mais l’affaire du contrôle aérien, l'été dernier, était bien une crise et je l’ai dit alors.Les Québécois ont compris durant cette crise comment le Canada anglais jouait le jeu.” Aux Communes, il est allé jusqu’à trouver positif le discours de M.Lévesque, s’il a réussi “à faire comprendre à tous les Canadiens que nous faisons face à un certain danger.” Accusant l’opposition de ne pas en avoir eu conscience, il refuse qu’on fasse de lui un bouc émissaire.“Beaucoup de gens influents en ce pays n’ont pas voulu prendre au sérieux la politique du gouvernement sur les langues officielles”.Si M.Trudeau s’en prend à ses vis-à-vis, il n’est pas pour autant tendre à l’égard de M.Lévesque, et refuse presque toutes les prémisses de son discours.“Tous ses projets, dit-il, qu'il s’agisse de la lutte au chômage ou de la nationalisation de l’amiante, sont compatibles avec le cadre constitutionnel actuel.Il n'a pas besoin de l’indépendance pour bien administrer le Québec, qu’il le fasse et nous allons collaborer avec lui.” Selon M.Trudeau, seuls les nouveaux modes de tamisage des investissements étrangers annoncés par M.Levesque ont un quelconque rapport avec l’indépendance, mais “il n'y a pas là de quoi fouetter un chat”.Les termes mêmes du discours de New York pourraient mener le gouvernement fédéral à faire un référendum canadien sur la question québécoise, même s’il n’y songe pas encore pour l’instant.“M.Lévesque crée lui-meme le cadre d’un référendum national quant il parle d’association économique avec le reste du Canada ”, de dire M.Trudeau.Tl se trouve à déclarer qu’il ne veut pas vraiment l'indépendance.Pense-t-il vraiment que le Québec peut décider seul de l'avenir et que le reste du Canada devra le suivre?Pour prévoir une association économique.il faut supposer que le partenaire en a au moins envie.Si la décision du Québec veut être équitable et décisive, elle doit donc assurer une voix au chapitre pour les autres provinces canadiennes." "Les Américains ne devraient pas s'inquiéter”, conclut sur ce point M.Trudeau qui prête même à M.Lévesque une partie de son propre scepticisme quant à la possibilité de l’indépendance.S’il évoque la tenue d'un référendum d'ici cinq ans, et non plus d'ici deux ans, c’est de l’avis du premier ministre canadien, parce qu'il s'est rendu compte que la lutte sera “plus dure que prévu." La comparaison à laquelle s’est attardé M.Levesque entre l’indépendance américaine et l’indépendance du Québec lui semble “un gadget tactique”, insoutenable historiqdement.“On ne peut faire de parallèle entre le lien colonial de 1775 avec l’Angleterre et la Confédération canadienne de 1977, dit-il; le Québec n’est une colonie pour personne.” À ceux qui se surprennent de sa sérénité alors que les téléscripteurs avaient crépité toutes les angoisses du pays durant la journée.M.Trudeau annonce qu'il entend réserver sa poudre à canon pour Voir page 6: L'indépendance r- au sommaire ¦ Ottawa doit donner le feu vert au français dans l’air (LaSalle) — page 2 ¦ Québec limoge Maurice Tessier et nomme Robert Sauvé à la CAT — page 3 ¦ Une double erreur de perspective: un éditorial de Claude Ryan ¦ Illusionnisme autour des COFI: un commentaire de Georges Vigny ¦ Que faire du Village ?un commentaire de J.-C.Leclerc — page 4 financiers moins né-politiciens ¦ Les milieux canadiens sont gatifs que les — page 12 Un discours qui lance vraiment le débat sur la question du Québec OTTAWA (par Lise Bissonnette) — Il aura fallu que M.Lévesque aille affirmer ses convictions à New York pour que la Chambre des communes connaisse enfin un premier véritable début de débat sur la question québécoise, hier à Ottawa.Electrisée, la tradition britannique retrouvait toute sa sève et il devait donc y avoir un vainqueur et un vaincu, sous Chrétiens et palesti no-progressistes s’affrontent à nouveau au Sud-Liban NICOSIE (d’après Reuter et AFP) — De violents combats font rage dans le sud du Liban entre des milices chrétiennes bénéficaint d’un soutien de l’artillerie israélienne et des unités palestino-progressistes, rapportent des voyageurs arrivant à Nicosie en provenance de Ta région.Des chrétiens se sont emparés hier des villages d’Adaisse et de Taibeh au terme de trois jours de combats, affirment-ils.Un troisième village Marwahin, est actuellement investi et soumis à un bombardement intense.Vingt-deux habitations au moins y ont été détruites.Citant des habitants de la région, les voyageurs affirment qu’au moins mille miliciens chrétiens ont participé aux attaques.Marwahin se trouve à un kilomètre de la frontière israélienne et à cinq kilomètres de la mer.De source militaire israélienne, on a démenti hier soir que des forces israéliennes se soient mêlées à des combats le long de la frontière entre le Liban et Israël.On contredit aussi des voyageurs arrivés à Nicosie qui déclarent que des canons israéliens avaient tiré à travers la frontière pour appuyer des attaques de forces chrétiennes contre les villages tenus par les forces progressistes et les Palestiniens.Ces combats sont les séquelles non résolues du conflit libanais.Agissant sous un mandat de la Ligue arabe, les unités syriennes de la force de dissuasion, qui ont imposé un cessez-le-feu au Liban en novemore, ne se sont pas déployées dans la zone frontalière, où des miliciens chrétiens font face aux forces de l'alliance islamo-progressiste.“Israël a lancé par l’intermédiaire des États-Unis un sérieux avertissement à Da- La cote de Johns Manville dégringole La Bourse de New York a très mal réagi aux virulentes attaques du premier ministre, M.Lévesque, contre l’industrie de l’amiante.Ce sont les actions de la Johns Manville, le plus gros producteur au monde, qui ont été les plus visées.Un nombre assez élevé de 400,000 actions de la Johns Manville a changé de mains et le titre a perdu près de $4, soit plus de 12% de sa valeur de la veille.L’action Johns Manville avait terminé la journée de mardi à $31'/i.Elle chutait aussi bas que $273/» pour se stabiliser à $2734 hier.Il faut toutefois préciser qu’il y a 20 millions d’actions de la Johns Manville en circulation et que le titre a déjà plongé aussi bas que $23.La nervosité du New York Stock Exchange était cependant tellement évidente que le Bureau des gouverneurs de cette bourse a suspendu toute transaction sur le titre Johns Manville pendant les 90 premières minutes hier.Il semble qu'il y avait plus de vendeurs que d'acheteurs.Parmi tous ceux qui se sont débarrassés de leurs actions, un seul actionnaire a liquidé un bloc de 100,000 actions d'un coupl Le titre de la Johns Manville est un titre très recherché en ce moment du fait que les courtiers prévoient des gains de près de $100 millions cette année, ce qui représenterait un profit de $4.70 par action ordinaire en circulation.Toutes les actions des compagnies d’amiante ont connu des baisses hier, quoique avec moins d’ampleur que lejeader à leurs employés.prenait aux conditions de travail plutôt ^pourries” que ces compagnies réservent JlO Je l'industrie.General Dynamics, Revere Copper connaissaient de légères baisses tandis que Asarco, les propriétaires de Lake Asbestos, perdait 37 cents à $19 et que Asbestos Corp, à Toronto cette fois, cédait 87 cents à $21.87.M.Lévesque avait déjà fait allusion aux nationalisations de mines d'amiante dans le New York Times, mais en des termes beaucoup plus modérés qu’hier.Il déclarait en effet, au lendemain du 15 novembre: “nous pensons que nous devrons, éventuellement rapatrier le contrôle de ces compagnies”.Hier il s'en Ce passage n’a pas du tout plu à l’Association des mines d’amiante du Québec qui trouve “regrettable” cette allusion “inconsidérée” a une situation qui appartient au passé.Les industries québécoises de l’amiante ont en effet plusieurs fois répété, notamment mardi, quelques heures avant le discours de M.Lévesque, qu’elles ont déjà investi plus de $30 millions, et qu elles comptent encore investir $35 millions d'ici trois ans, pour l'amélioration des conditions de travail.mas, à la suite de l’entrée d’une unité syrienne à Nabatieh”, annonçaient hier les iourneaux de Tel-Aviv.Ils ajoutent que l’ambassadeur d’Israël à Washington a eu à ce sujet des contacts au plus haut niveau au département d’Etat.Selon Maariv, les Syriens auraient rassuré les Américains, en soulignant que l’entrée des forces syriennes à Nabatieh visait à contrôler les fedayine dans ce secteur.Les diplomates américains ont tendance à accepter cette explication, note le journal Selon les correspondants militaires de la presse israélienne, les effectifs syriens à Nabatieh pourraient ne pas dépasser un bataillon, qui a pris ses quartiers dans le secteur nord de la ville, le plus éloigné de la frontière israélienne.Pour le moment, aucun signe ne permet de croire que les Syriens vont faire mouvement vers le sud et se rapprocher de la frontière israélienne.Mais, ajoutent les correspondants, ils attendent sans doute l'occasion favorable, et c’est pourquoi, Israël se devait de les mettre en garde de la façon la plus catégorique, ajoutent les journaux.Les “casques verts”, a indiqué un témoin.ne se trouvaient pas, hier après-midi, à l’intérieur même du bourg de Na-bathieh (à une vingtaine de kilomètres à l'est de Saïda) mais ils l'encerclaient complètement.Selon le même témoignage.ils ont également progressé vers le nord et Test en direction des villages de Kfar Roumman et de Kfar Tebnite situés à quelques kilomètres.Voir pagt 6: Sud-Liban l'attention nouvelle des galeries.Le premier ministre, M.Trudeau, l'a emporté à tous les rounds, du moins formellement, et l’ex-leader conservateur, M.Robert Stanfield, conscient du désastre, l’a accusé de se faire du capital partisan avec la grave question du Québec.Car M.Joe Clark manquait à ce moment historique et c'est son prédécesseur à la tête du Parti conservateur qui a dû prendre la relève du critique du Parti en matière fédérale-provinciale, Mme Flora MacDonald qui cherchait solennellement mais vainement à savoir du premier ministre s’il allait préparer à Ottawa un solide dossier “d'information” pour contrer la “propagande” que, selon son parti, M.Lévesque venait a’exposer à New York.Le gouvernement doit constamment prouver aux Canadiens qu’il y va de leur intérêt de rester dans la Confédération et il le fait tous les jours, de lui répliquer sans cesse M.Trudeau, en ironisant sur la soudaine préoccupation de l'opposition qui, depuis la reprise de la session, s’est intéressée à tout excepté au sort du Québec durant la période de questions.Sans chef, ses députés francophones muets et son arrière-banc médusé par l’attaque du premier ministre qui montre rarement autant de vigueur et de couleur durant les travaux de Ta Chambre, l’opposition officielle fut à peine sauvée par M.Stanfield qui remarquait, à sa manière plus calme, que le premier ministre tentait d’enterrer l'opposition plutôt que d’obtenir la collaboration de tous les partis devant un problème aussi difficile.Le leader néo-démocrate, M.Ed Broad-bent, chicane à la fois M.Lévesque et M.Trudeau.Selon lui, le premier n’a pas à faire la publicité de l’indépendance à New York puisqu’il a été élu pour son programme qui ressemble à celui des néodémocrates, et le second se trompe quand il continue à prôner sa politique des langues officielles “monumentalement inintéressante" pour les Québécois.Non seulement M.Broadbent se fait-il chahuter pour son allusion aux vertus soeial-démocrates de son parti, mais encore M.Trudeau lui raopelle-t-il que les Québécois s’intéressent tort, au contraire, à la Loi sur les langues officielles, puisqu’ils viennent d’être fort déçus, du fait que cette loi “n'a pas eu l’effet qu'ils en espéraient, particulièrement dans l’affaire des pilotes et des contrôleurs aériens", dit-il en rappelant le récent juge-Voir page 6: Aux Communes > rrtMimmYiTrrnnrirr »rn~n~i~n 2 • Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 Roch LaSalle Le feu vert au français dans les airs par Pierre O'Neill Le député de Joliette aux Communes, M.Roch LaSalle, est d'avis que le gouvernement Trudeau devrait permettre l'usage des deux langues dans les communications aériennes au Québec jusqu'à ce que la commission d'enquête remette son rapport.Dans une entrevue qu'il accordait au DEVOIR.M.LaSalle a émis l'opinion que le fardeau de la preuve devrait être laissé à ceux qui lèvent le spectre de la sécurité pour s'opposer à l'implantation du bilinguisme dans les communications air-sol.En manifestant une meilleure compréhension à l'égard des Gens de l'air, le gouvernement Trudeau, dit M.LaSalle, contribuerait à l'assainissement d'un climat devenu "bouillant ".Quant aux contrôleurs et pilotes anglophones regroupés sous les sigles de CALPA et CATCA.M.LaSalle trouve que leur attitude frise le racisme.A cet égard.M.LaSalle rend hommage au courage et à la détermination dont a fait preuve dans cette cause le député libéral de Maisonneuve, Rosemont.M.Serge Joyal.Il reconnaît également que M.Trudeau a fait beaucoup pour la promotion du français par la promulgation de la loi sur le bilinguisme mais que les anglophones n'en ont pas compris le sens parce que le gouvernement n'a pas su expliquer sa demarche et ses objectifs.Il n'y a pas de doute dans Tesprit de M.LaSalle quant aux conclusions des travaux de la commission d enquète instituée par le gouvernement fédéral sur le bilinguisme dans les communications aériennes.Il prédit que le rapport recommandera l'usage des deux langues.De là sa suggestion de donner le feu vert dès maintenant aux aéroports de Mirabel.Dorval et St-Hubert.Dans un même temps, il propose que l'association des pilotes francophones du Québec, les Gens de l'air, acceptent de participer aux tests des simulateurs et de collaborer aux travaux de la commission d'enquête.Sur le problème global des rapports entre Ottawa et Québec, le député de Joliette défend également une position qui va plus loin que la pensée jusqu'ici expri- epa Joe Clark.M.LaSalle souhaite d'ailleurs que la victoire du Parti québécois aux elections générales du 15 novembre suffira à inspirer aux dirigeants du Parti conservateur une orientation qui satisfasse pleinement les velléités du gouvernement Lévesque."Le PC doit comprendre que la peur est chose du passé chez-nous et que les Québécois ont envie de de se reconnaître comme jamais ils ne l’avaient manifesté." Plus encore, déclare M.LaSalle, le Parti conservateur devra offrir suffisamment aux Québécois pour assurer leur “é-panoissement culturel", devra reconnaître que le Québec n est pas une province comme les autres, devra trouver une formule qui corresponde aux aspirations des Québécois et devra "céder" aux revendications "toujours particulières” du Québec.Les notions de statut particulier, souveraineté culturelle et des deux nations fondatrices.apparaissent sympathiques au député de Joliette qui les "achète" toutes trois.Il ne voit rien d'incompatible en cela avec la notion de fédéralisme.Il s'efforcera d'en convaincre les Canadiens anglophones, les députés et militants ainsi que le chef de son parti.Il lui appa-rait tout à fait indispensable que le Parti conservateur aille beaucoup plus loin que le gouvernement Trudeau dans l'élaboration de sa politique constitutionnelle.Parce que, explique-t-il, devant un référendum qui me proposerait de choisit Des pourparlers avec le PQ en vue des élections partielles Le chef national du Parti conservateur et le premier ministre du Québec auront des entretiens privés le 14 février à Québec.Au cours de ce tête à tète.MM.Joe Clark et René Lévesque discuteront notamment de leurs divergences sur la nature des rapports Ottawa-Québec et des élections partielles attendues dans les cinq comtes privés de représentants à la Chambre des communes.Il se pourrait, selon M.Roch LaSalle, que le leader national du PC profite de cette première rencontre avec le leader indépendantiste pour tenter d'obtenir que les troupes péquistes contribuent d une façon ou d une autre à combattre les candidats libéraux du M.Trudeau aux élections partielles.Entre-temps.M.LaSalle se propose de son côté de s'entretenir avec les députés péquistes dont les comtés recouvrent en tout ou en partie le territoire électoral où se dérouleront les élections partielles.C'est dans cet optique qu'il sollicitera ces prochains jours des entretiens avec les députés de L'Assomption et Louis-Hébert, MM.Jacques Parizeau et Claude Morin.Alors que son chef, M.Clark s’était montré pessimiste quant aux chances d'enlever ces comtés libéraux.M.LaSalle, au contraire, soutient que son parti pourrait l'emporter dans les cinq comtés mis en jeu: Terrebonne.Verdun, Louis-Hébert.Langelier et Témiscamin-gue.En mettant les choses au pire, M.LaSalle est très confiant de remporter ces deux derniers comtés.Le président du PC-Québec reconnaît que le rôle du Parti québécois pourrait être déterminant sur les résultats de ces partielles M.LaSalle concède également volontiers que l'entrée en scène d'un bloc québécois indépendantiste risquerait de compromettre les chances des candidats conservateurs.Mais il sait que les péquistes ont toutes les raisons de rechercher la défaite de M.Trudeau et il ne voit pas comment ils peuvent espérer y parvenir sans se rallier en arrière des candidats conservateurs.Quoi qu'il en soit, le député de Joliette trouve que les libéraux fédéraux sont "malhonnêtes", en prétendant que ces élections partielles tiendront place de mini-référendum.Le seul comportement significatif à l'égard du fédéralisme ou de l'indépendance serait une forte proportion d'abstentionnisme sur un mot d'ordre du Parti québécois, selon M.LaSalle.Par-delà la décision que prendront les péquistes, M.LaSalle estime que les chances de son parti demeurent “excellentes".considérant que TUnion nationale a recueilli près de 20 pour cent du vote et a fait élire des députés dans onze comtés provinciaux.Aussi, parce que le Crédit social est en baisse de popularité et que des libéraux provinciaux influents se sont offerts au Parti conservateur pour faire payer à M.Trudeau le tort qu'il a causé à M.Bourassa avant et pendant la campagne électorale provinciale.entre le statu quo et l'indépendance, je serais embarrassé.Pour parvenir à des conclusions éclairées, adaptées à la nouvelle réalité canadienne.M.LaSalle croit que son parti devra faire l’évaluation du dossier depuis les débuts de 1AABN, tenter d'expliquer les pertes continuelles de pouvoirs des provinces au profit du fédéral et procéder a un nouveau partage.“Le Parti conservateur sait que ça ne peut plus durer comme ça si Ton veut éviter la scission du pays." Au cours de cette même entrevue, M.LaSalle a également abordé le cas Wagner.Considérant que le chef du Parti conservateur, M.Joe Clark, a fait tout en son possible pour satisfaire M.Claude Wagner, le député de Joliette est d’avis que son collègue de St-Hyacinthe devrait se soumettre ou se démettre.Disposé à passer Téponge sur certaines déclarations et absences “inexplicables” de M.Wagner, le président PC-Québec commence à trouver que les lamentations autour du congrès au leadership de février 1976 font du tort au parti et devraient cesser immédiatement.“Je ne resterais pas dans un parti où je me sentirais vraiment malheureux ’, déclare M.LaSalle, en rappelant que c’est la décision qu'il avait prise en 1970 pour se faire réélire comme indépendant aux élections suivantes de 1972.“Quand j’ai senti que le Parti conservateur était plus réceptif aux aspirations du Québec, je suis revenu." “M.Clark a tout fait pour rendre la vie facile à M.Wagner au sein du Parti conservateur”, indique encore M.LaSalle en ajoutant: “Si on veut militer dans la PC et l'aiderai faut jouer franc, il faut être solidaire." M.LaSalle déplore la décision de M.Wagner de démissionner de la présidence du comité des présidents et il se demande pourquoi il n’etait pas au dernier caucus alors que M.Clark aurait aimé avoir des entretiens avec son député de St-Hyacinthe.Quoi qu'il en soit, le président de l'aile québécoise du PC est convaincu qu'il est encore temps pour M.Wagner de jouer un rôle important et d’aider le parti.Il souligne à cet égard que M.Clark vient de lui en donner “une occasion en or" en le nommant sur l'important comité de stratégie politique, dit le “comité des vingt”.M.LaSalle souhaite ardemment que son collègue de St-Hyacinthe saisisse cette autre “opportunité spéciale" que lui offre M.Clark.Car si M.Wagner devait persister dans cette attitude “qui inquiète beaucoup de Québécois et de Canadiens”, M.LaSalle croit qu'il “risquerait de se détruire lui-même”.“Je pense que M.Wagner peut nous aider considérablement” dit encore M.LaSalle en concluant: “Mais il va falloir travailler ensemble." .V ; - ' « m •ÿÿis-.'T::-:-: ü , -A ^"'V\ Roch LaSalle (Photo Alain Renaud) Montréal, capitale du sport amateur?La meilleure façon de rentabiliser les installations olympiques, croit M.Roch LaSalle, serait de perpétuer les jeux en faisant de Montréal un centre national et international de sport amateur et d’athlétisme.A l'intention du comité formé récemment par le ministre péquiste, M.Claude Charron, le député de Joliette suggère trois fonctions pour le village olympique: une auberge nationale et internationale de la jeunesse; une résidence pour étudiants et un village pour les athlètes qui viendront de l’extérieur du Québec participer aux compétitions de sport amateur et d'athlétisme qui se dérouleront dans le grand stade ainsi qu'au vélodrome.Ces recommandations de M.LaSalle ne seraient valables que dans l’optique d’une politique nationale de conditionnement physique que s’engagerait à mettre de l’avant un gouvernement conservateur dirigé par M.Joe Clark.Critique officiel du Parti conservateur en matière de sport amateur et de loisirs, M.LaSalle est d’avis que le gouvernement canadien devra, en consultation avec les provinces, investir des crédits importants dans le conditionnement physique des Canadiens.Il y voit une façon efficace de prévenir les maladies plutôt que d’engloutir des milliards de dollars dans les soins de santé.Un tel programme visant à démocratiser le sport amateur et à favoriser l’accès au conditionnement physique, M.LaSalle trouve essentiel que le gouvernement fédéral y fasse plus que sa part et accepte de défrayer au moins la moitié du coût de ces politiques, considérant que l’amélioration de santé de l’ensemble des Canadiens permettra d'en récupérer une partie.Il propose que lesmunicipalités et les jrovinces se partagent, à parts égales, 'autre demie des sommes nécessaires.P-! w.h.perron i c^L0G^e Amoleui/ de jcudin/ Écrivez aujourd’hui afin de recevoir le GUIDE DU JARDINER (Forn'3'8 Un guide précieux pour mieux soigner votre jardin 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Pigeon qui dirige la maison depuis 1968 avait présenté bien avant le 19 janvier un bulletin de santé dans lequel les médecins lui ordonnaient un repos complet d'au moins trois mois et devant ces circonstances, elle a préféré ré- signer son poste, le 6 janvier.Ce n’est qu'à la réunion du Conseil d'administration de cette semaine que cette démission a été entérinée, presque le même jour où le ministère des Affaires sociales rendait public l’arrêté ministériel établissant la tutelle d'une durée de 90 jours.Après un repos bien mérité, Mlle Pigeon entrevoit de retourner a la pratique de sa profession de psychologue.Pour sa part le directeur in- térimaire, M.Guy Bélanger, a tenu à préciser au DEVOIR que la mise en tutelle ne devait pas être interprétée comme un jugement sur l'administration.“Bien au contraire, a-t-il dit.Il ne s’agit nullement d’une tutelle financière ou administrative, ce sera plutôt une période de réflexion qui nous permettra de réviser différents aspects techniques de ce centre d'accueil, notamment en ce qui a trait aux critères d’admission et de réaménagements soulignés dans le rapport Batshaw.” Pour M.Belanger, lui-meme psycho-educateur et bien au fait du fonctionnement des établissements de santé pour y avoir oeuvré plusieurs années, cette mise en tutelle permettra d’apporter certains correctifs qui s’imposent et de pousser plus à fond la vocation de réadaptation de Notre-Dame-de-Laval qui a déjà eu sa part de malheurs que Ton ne veut pas revivre.Il n y a donc rien d’alarmant à la maison des jeunes filles et tout laisse supposer que les problèmes inhérents à ce type d’établissement seront bientôt dominés.Enfin, M.Bélanger a tenu à rendre hommage à Mlle Pigeon qui “n’est pas femme à partir quand ça va mal”, voulant ainsi dissiper l’équivoque créée par la coincidence de sa démission et de la décision du ministère des Affaires sociales.Baisse de la criminalité f QUEBEC (PC) — Au cours de 1976, le taux de la criminalité au Québec a diminué de 4.5 pour cent par rapport à la moyenne des cinq dernières années.Dans son bilan annuel, la Sûreté du Québec signale que 31,449 crimes de toutes sorte ont été commis Tan passé à la grandeur de son territoire, comparativement à 35,332 en 1975.Ces crimes ont abouti à la comparution devant les tri- bunaux de 16,112 personnes, soit 2.2 pour cent de plus qu’en 1975.Cette baisse de la criminalité s’est surtout faite sentir au niveau des vols, puisque le nombre des attentats contre personne s’est maintenu au même niveau qu’en 1975.Les meurtres ont augmenté, passant de 43 à 49, alors que les plaintes pour viol ont diminué de 84 à 68.• : ! s Le pionnier de La Boucherie Charcuterie française à Montréal Sa QUALITÉ tait sa RENOMMÉE” Maison fondée en 1953 Veau extra, agneau frais de l'Ouest canad ien.Boeuf marque rouge qualité A1.volailles.Lapins, canards, pintades, faisans, perdrix et cailles CHARCUTERIE FINE CHOUCROUTE GARNIE CUITE .Fabrication Maison exclusive .SPÉCIAUX CHAQUE SEMAINE Produits d 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4945 ouest, rue Sherbrooke 487-2600 Mail Champlain, Brossard 672-6315 Centre Régional, Châteauguay, Châteauguay 280, avenue Dorval, Dorval Centre d'Achats Duvernay, Duvernay 424.avenue Dollard.LaSalle 3035, boul du Carrefour Laval.Laval Place Repentigny, Repentigny 1301, chemin Canora.Ville Mont-Royal 691-2500 636-4740 661-8110 364-2351 687-1840 581-7252 731-6889 Le Régime enregistré U épérgne logemenl "option Fonds M" est vendu exclusivement par l'intermédieire du prospectus Faites-en le demande x * LE DEVOIR L’enquête sur l'explosion d'une bombe en banlieue d ottawa, hier, n’a pas encore fourni d'indices sérieux sur les auteurs et les motifs de l’attentat.Policiers et pompiers examinent ici la proximité de la voiture dont les occupants, un jeune homme et une femme, ont subi de graves blessures.(Téléphoto CP) Fidélité au congrès ou aux districts ?Le caucus du RCM se scinde par Clément Trudel La scission est consommée.Deux caucus du RCM ont siégé hier dans deux salles distinctes, au centre communautaire Saint-Urbain.Chacun se dit fidèle, soit au dernier congrès qui n’a pas réintégré les conseillers Auf der Maur et Keaton, soit aux “principes" qui ont présidé à la formation du RCM et laissent une large autonomie aux districts.Vers 16 h, hier, une douzaine de membres du caucus RCM se sont retrouvés mais avant que ne débute la préparation à la séance du conseil de ville (ce soir à 20 h), six conseillers soulevaient des questions de privilège et sortaient: ce sont les conseillers Marcel Morin, Thérèse Daviau-Bergeron, André Berthelet, Gaétan Lebeau, Phydime Tremblay et John Gardiner.Restaient donc quelques signataires de la déclaration de mardi auxquels s’ajou- Yves Michaud ne sera pas nommé haut commissaire QUÉBEC (Le Devoir) - M.Claude Morin, ministre des Affaires intergouvemementales, a démenti hier l’information publiée la veille selon laquelle M.Yves Michaud serait incessamment nommé haut commissaire général à la coopération avec l’extérieur, poste qu’il occupa sous le gouvernement libéral de 1970 à 1973.L’ancien directeur du quotidien Le Jour était depuis quelque temps conseiller à temps partiel du ministre des Affaires intergouvemementales.M.Morin a précisé que M.Michaud se verra éventuellement confier des fonctions nouvelles dans son ministère.Mais il n’est pas question, a-t-il dit, de rétablir le poste de haut commissaire général à la coopération dont M.Michaud fut le seul titulaire.tait Arnold Bennet; ce dernier quitta peu après avoir approuvé la réintégration des deux exclus élus, de Côte-des-Neiges, démissionnaires du parti au moment de tenter une percée dans l’arène provinciale.C’est la première fois depuis 1974 — des candidats du RCM en novembre de cette année, 18 avaient été élus — que le(s) caucus ébruite ses délibérations, accueillant même un journaliste pour tenter de remettre en perspective ce qui s’y déroule.Tout d'abord, du côté de ceux que souvent l’on qualifie de “radicaux’’ (ils étaient six hier), on compare à une tentative de putsch ce qui s’est produit le 25 janvier: sept conseillers ont pris sur eux mardi de se placer au-dessus du congrès, dit-on, et l’on a voulu acculer au mur les autres membres du caucus, qui ne se sont pas laissés intimider.Aucun des six n’a voté contre la réintégration de Keaton et Auf der Maur, au congrès du 15 janvier, mais il n’est pas question de sieger en caucus en présence de ces deux conseillers, à moins que l’on s’y prenne pas les mécanismes prévus pour leur redonner leurs droits: un Congrès spécial, par exemple.André Berthelet se pose quatre questions sur l’attitude de ceux qui tenteraient de diviser le RCM: 1) pourquoi cette mobilisation féroce en vue de l’élection de Paul Cliche à la présidence du parti, en décembre (Cliche fut battu), et pourquoi l’absence de mobilisation de l’autre clan pour défendre les amendements à apporter aux documents controversées?2) pourquoi l’aile qui se dit modérée n’a-t-elle pas participé au congrès du 15 janvier, faisant en quelque sorte le vide: 3) au moment du vote fatidique sur la réintégration des conseillers démissionnaires, pourquoi ces “modérés” sortent-ils et n'attendent-ils pas quelque peu puisqu’un déplacement d’une seule voix peut tout changer lors d’un recomptage?; 4) pourquoi cette déclaration des sept conseillers “modérés", mardi (25 janvier) alors qu’un tel geste ne sert aucunement à unir le RCM?Berthelet, Lebeau et Gardiner, avec l’appui de leurs trois collègues, somment l’autre caucus de préciser les points du programme qui ne leur convienne pas, ou qu’ils trouveraient inacceptables.“Je ne situe pas l’intolérance uniquement là où les neuf dissidents du caucus la situent”, a même écrit le conseiller Berthelet dans une note remise à ses collègues.Les “radicaux" souhaitent un congrès spécial où seraient enfin débattues les di- LE JOURNAL CHOC Organe central du PARTI DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC Dans le prochain numéro, vol.5 no.2,28/1/77 vous pourrez lire: BOYCOTTONS LE REFERENDUM DU P.Q.LUTTONS POUR L’INDÉPENDANCE SOCIALISTE DU QUÉBEC Abonnement pour 12 numéros: $3.00 3828 St-Denis, Mtl H2W 2M2 TÉL.: 844-4707 vergences véritables.Us taxent d’opportunisme et d’électoralisme ceux qui profient ces jours-ci d’une publicité qu'ils n’auraient jamais eue sans l’étiquette RCM accolee à leur nom.Surtout, l'on s'explique mal, chez les “radicaux" la hargne et la ténacité de certains conseillers qui n’auraient pas fait grand chose au caucus depuis deux ans.A l’étage au-dessus, Jean Roy et Paul Cliche siègent en compagnie de Michael Fainstat, de Ginette Kerouack, de Marius Minier de Bob Katon, Nick Auf der Maur et Raymond Bourget.MM.Yves Norman-din et Arnold Bennet ont quitté un peu plus tôt.Mme Mariette Lapierre était absente.Ce qui se produit était prévisible, déclare Ginette Kérouack tandis que Jean Roy répète ce que, la veille, il avait dit en conférence de presse: tout ça fait partie d un mouvement en vue de redéfinir le RCM “On veut redéfinir ce qui nous unit au RCM et ceux qui ont quitté en début de séance l’ont fait par souci d’orthodoxie,” par fidélité au congrès, ont-ils dit.Au conseil de ville ce soir, nous nous considérerons comme “le caucus”, la véritable opposition; nous agirons en conséquence, ajoute M.Fainstat.Il est une fois oe plus question de décentralisation du parti.Selon la comptabilité de l’un et l’autre clan, le caucus entier comprend 17 membres (ou 15).Depuis mardi, précise le conseiller Roy, aucun des signataires de la déclaration n’a été contacté par l’exécutif du parti qui a siégé mardi soir.Il demeure plausible que le président Kenneth George — qui n’a pas pu être rejoint en temps utile hier — choisisse de faire le point avant le week-Voir page 6: RCM aujourd’hui À 12 h 30, discours de M.Bernard Landry, ministre d’état au Développement économique.au 32e congrès annuel de l’Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec, en l’hôtel Hilton de Québec.• A 13 h 15, discours de M.Rodrigue Biron, chef de l'Union nationale, devant les membres du club Richelieu, au salon Picardi de l’hôtel Méridien, complexe Desjardins.• A 14 h.assemblée publique des commissaires de la CECM.au 3737 est, rue Sherbrooke; ajournement de la session du 20 janvier.• A 18 h, conférence de M.Claude Confortes sur le nouveau théâtre contemporain en France, à l’Ecole nationale de théâtre, au 5030, rue Saint-Denis.A 19 h 30, présence de M.Jacques Couture, ministre du Travail et de l’Immigration, à un colloque du Comité ikrainien du Canada, à l'Université d’Ottawa.A 20 h, M.Jean-Jacques Lefebvre animera une rencontre d'information sur le Centre de développement optimal pour enfants, au 371 est, rue Jean-Talon.• Clinique de sang de la Croix-Rouge en l’hôtel Holiday Inn de la place Dupuis.6e etage (piscine).dé 10 h à 21 h.Page 3 Montréal, jeudi 27 janvier 1977 À la présidence de la CA T Québec limoge Tessier et nomme Robert Sauvé par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Le ministre du Travail du Québec, M.Jacques Couture, a l'intention de refondre la Loi de la Commission des accidents de travail, et pour amorcer la réforme qu’il désire entreprendre, il a obtenu que le juge Maurice Tessier cède sa place au juge Robert Sauvé à la tète de la commission.C’est au cours d'une courte conférence de presse à l’issue de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, hier, que M.Couture a annoncé la nomination de M.Sauvé, un ancien sous-ministre au Travail de 1968 à 1971, puis président de la Commission des services juridiques.Le juge Tessier, qui avait accédé à la magistrature et au poste de président de la Commission des accidents du Travail (CAT) à la veille des élections de 1973, retournera à la magistrature.C'est à la demande de M.Couture qu’il a démissionné de ce poste, après que tous deux eurent discute des nouvelles orientations de la CAT Le ministre du Travail a expliqué qu'il désirait accorder beaucoup d'importance à la prévention dans le domaine de la sé- curité au travail.Pour lui, la CAT semble être l'instrument le plus efficace pour réaliser cet objectif.En ce sens, il n'est pas mauvais d’apporter un peu de sang neuf à la commission, a-t-il dit.tout en ajoutant aussi qu’il était normal qu'un nouveau ministre s'entoure d'hommes qui partagent ses objectifs.Un des premiers mandats que recevra M.Sauvé de la part de M.Couture, sera la préparation d'une série de propositions précises quant au rôle de la CAT en matière de prévention, ceci dans le cadre du mandat plus large qu’a déjà reçu le ministre d’État au Développement social, M.Pierre Marois, en matière de santé et de sécurité des travailleurs.Par la suite, des projets de loi seront soumis à l'Assemblée nationale.Le ministre du Travail n’a pas voulu par ailleurs indiquer s’il procéderait à d'autres nominations au sein de son ministère ou à la tète des divers organismes qui en relèvent.Soulignant l’excellence de l’équipe dont il est entouré, il a affirmé qu’il verra selon les besoins qui se présenteront si d’autres changements sont necessaires.Au cours de cette conférence de presse, M.Couture a egalement aborde le problème du secteur de la construction.Soulignant le caractère explosif des problèmes qui existent dans ce secteur, il a dit vouloir connaître l’ensemble du dossier avant d’intervenir II a rappelé l'intervention récente de son adjoint parlementaire, le députe Guy Chevrette, qui avait été mandaté pour étudier ces problèmes.Les déclarations de M.Chevrette ne sont que des recommandations au ministre, a-t-il dit.précisant que lorsque viendra le temps d'arrêter une politique, il essaiera de favoriser ou de ne pénaliser aucun groupe du secteur de la construction.Ce qui lui importe, ce sont les membres de la base.WM Plans d’épargne de la Fiducie du Québec Fiducie du Québec Caisse, populaires Le guide des plans d’épai'9ne‘retrarte et logement Membre du Mouvement Desjardins, la Fiducie du Quebec vous offre un grand choix de Plans d'épargne conçus en fonction de vos besoins et de vos preoccupations financières.Nous avons 7 Plans enregistrés d'èpargne-retraite: Dépôt garanti, Obligations d'épargne, Gestion autonome (Omnibus), et le Fonds Desjardins qui offre 4 possibilités de Fonds communs: Québec, Canadien, Obligations et Hypothèques et 1 Plan enregistré d'épargne-logement: le Fonds Desjardins Hypothèques.Chacun d entre eux, individuellement ou collectivement, vous donne la possibilité de mieux planifier votre avenir tout en réduisant vos impôts actuels et futurs.Consultez le guide des Plans d’épargne-retraite et logement” Ce guide contient une description détaillée de tous nos Plans d épargne ainsi qu’un tableau comparatif des 7 Plans d épargne-retraite.Vous pouvez donc choisir plus facilement le ou les Plans qui correspondent le mieux à vos besoins.Vous pouvez vous procurer ce guide en communiquant avec nous au numéro suivant si vous habitez Montréal: 281-8840 Si pour nous rejoindre vous deviez placer un appel interurbain, composez plutôt, sans frais, Zenith 1-800-361-6840, poste 8840.Vous pouvez également l’obtenir au Complexe Desjardins, a la succursale de la Fiducie du Québec située au niveau de la Promenade.#s~tu ton v’ià ta chance tirage: 4 février 1 9 4 ;• Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 éditorial Une double erreur de perspective c ' .^ Les Etats-Unis et le projet québécois de M.Lévesque Venu à New York afin d éclairer les milieux financiers de la métropole américaine sur les intentions de son gouvernement, le premier ministre du Québec.M.René Lévesque, aura heureusement réussi au cours des multiples rencontres privées qui précédèrent le diner du Economie Club mardi soir, à créer une impression généralement favorable auprès de ses hôtes qui éprouvaient un vif désir de le connaître davantage.Selon les échos qu'on en a eus, ces rencontres, où M.Lévesque était entouré le plus souvent de quelques ministres et de hauts fonctionnaires competents de l'Hydro et du ministère des Finances, auront contribué à raffermir des liens qui ont permis au Québec de compter largement dans le passé sur le concours des milieux financiers américains.C'est là un résultat dont se réjouissaient avec raison les collaborateurs de M.Lévesque au ternie de sa visite new-yorkaise.Du discours prononcé mardi soir par M.Lévesque devant les membres du Economie Club, on aimerait pouvoir écrire qu'il fut tout aussi réussi.On aimerait d'autant plus pouvoir le faire qu'en maints endroits, ce discours était empreint d'une franchise et d'un réalisme susceptibles de plaire tout autant à ses exigeants auditeurs new-yorkais qu'aux millions de concitoyens de M.Lévesque qui, à distance, avaient branché pour l'écouter leur appareil de radio ou de télévision.Mais il fallait être encore à New York mercredi matin pour se rendre compte que l'effet du discours aura, somme toute, été plutôt négatif.M.Lévesque avait une excellente chance de renforcer publiquement l'impression généralement favorable qu'il avait créée à l'occasion de ses rencontres privées.Or.en raison d'une double erreur de perspective que lui-mème et ses collaborateurs ont commise, il semble bien qu'il ait raté cette chance.D'abord accueilli très chaleureusement par un auditoire qui lui vouait manifestement une grande sympathie, M.Léves-ue dut se contenter à la fin de son discours applaudissements plutôt brefs et polis.Ce changement subit de climat s'explique par le fait que M.Lévesque a semblé se méprendre sérieusement à la fois sur la nature précise de son mandat et sur la nature de son auditoire.• Les auditeurs de M.Lévesque étaient d'abord venus entendre le chef de gouvernement, non le chef de parti.Sans être, dans plusieurs cas.plus informés qu'il ne faut sur les subtilités de la politique québécoise, la plupart connaissaient assez bien les circonstances dans lesquelles le Parti québécois fut porté au pouvoir le 15 novembre dernier.La même observation vaut a fortiori pour les auditeurs québécois et canadiens de M.Lévesque, qui se souviennent parfaitement de l'insistance que mirent M.Lévesque et ses collaborateurs à garder la question de l'indépendance du Québec à l'écart du débat électoral au cours de la dernière campagne.On s'attendait dans ce contexte à ce que M.Lévesque explique comment il entend s'acquitter de son mandat à l'intérieur des limites que son parti a lui-méme définies en novembre dernier.Or, à la surprise générale, toute la première partie du discours de M.Lévesque fut consacrée à une présentation du thème de l'indépendance qui allait fort au-delà de ce que lui-mème avait dit avant l'élection.Il y avait déjà là un premier écart difficilement défendable dans un contexte aussi exigeant.Loin d‘en rester là.M.Lévesque a cependant tenu à aller passablement plus loin L’indépendance du Québec serait selon lui devenue inéluctable.Il n'y aurait même plus lieu d'en discuter l'opportunité ou l'éventualité; il faudrait plutôt, à compter de maintenant, en discuter les modalités! Que.parlant à des partisans du PQ.M.Lévesque se fût senti justifié de parler en ces termes.nul ne lui en eût voulu; ce n'eût été que légitime.Mais s'adressant à un auditoire qui était venu l'entendre en sa qualité de chef de gouvernement habilité désormais à parler au nom de tous les Québécois, le premier ministre avait le devoir de lui tenir un langage susceptible d'ètre assumé par la grande majorité de ses concitoyens.Il devait aussi s’en tenir aussi rigoureusement que possible aux enseignements pourtant très clairs qui se dégagent du dernier scrutin québécois.Par l'insistance qu'il a mise à traiter de la question de l'indépendance dans des termes qui vont bien au-delà non seulement de son propre mandat électoral mais aussi de l’état actuel de l'opinion publique au Québec même, M.Lévesque a peut-être pensé s'assurer pour l'avenir d'utiles appuis dans les milieux américains.Tout en créant chez ces derniers un profond malaise, il aura surtout indisposé un grand nombre de ses concitoyens qui étaient disposés à lui faire confiance comme chef de gouvernement, sans adhérer pour autant au séparatisme qu'il préconise.Ce déplacement de perspectives n'était d'ailleurs pas soudain.Il fait suite, au contraire, à d'autres déclarations ou attitudes ministérielles laissant soupçonner que le parti gouvernemental veut engager dès maintenant la bataille du référendum.Si telle est vraiment l'intention du gouvernement, on veut au moins espérer qu'il daignera préciser le plus tôt possible la date à laquelle aura lieu le référendum.Dans la mesure même où le gouvernement Lévesque voudra précipiter le débat sur l'indépendance, il s'obligera en effet lui-même à préciser les échéances plus tôt qu'il ne l'avait prévu.Autrement, on assistera pendant un temps indéterminé à un débat inégal entre un gouvernement muni de toutes les ressources de l'État et les milieux qui ne partagent pas l'option du parti au pouvoir.Que resterait-il alors des garanties d'équilibre démocratique dont M.Lévesque a promis d'assortir cette étape cruciale de notre destin à tous?• Trop aisément enclin à déborder les limites pourtant précises de son mandat électoral, M.Lévesque a donné à New York l'impression de n'ètre pas davantage averti sur la mentalité de ceux à qui il s'adressait.Évoquée rapidement et à titre d'entrée en matière, la comparaison historique entre le Québec et les États-Unis eût été agréable pour tous.En voulant la pousser trop loin.M.Lévesque gâchait toutefois son effet.Ainsi que le montre sans difficulté James Reston dans l'article du New York Times que nous reproduisons ci-contre, les circonstances qui entraînèrent l'émancipation des Treize colonies américaines n'avaient rien de commun avec le contexte canado-québécois d'aujourd'hui: pour s'en convaincre, on n’aura qu'à lire au complet la célèbre Déclaration d'indépendance dont M.Lévesque n’a commodément retenu que le premier paragraphe.En outre, on connaît aux Etats-Unis, pour l’avoir mise à l’épreuve entre 1776 et 1789, la formule de type confédéral à laquelle se résume au fond 1 option péquiste: dire que Ton y doute de son efficacité serait un euphémisme.Mais il y avait dans l’approche de M.Lévesque une méprise plus grave que relève également James Reston.On s’imagine volontiers, dans certains milieux péquistes, que les Américains dressent un mur de séparation entre le politique et l’économique, et qu’il leur suffira de garanties raisonnables quant au sérieux d’un gouvernement québécois souverainiste pour qu’ils se désintéressent totalement des structures politiques du Québec et du Canada.En réalité, les choses ne sont pas aussi simples.Les autorités politiques américaines ont sans doute observé jusqu’à ce jour une rigoureuse neutralité officielle en tout ce qui a trait aux affaires intérieures du Canada.Et on souhaite qu’elles maintiennent cette attitude dans l'avenir.Mais penser que cette neutralité officielle est synonyme, dans l’esprit des Américains informés, d’indifférence quant au sort futur du Canada et du Québec serait se méprendre grandement sur l’opinion réelle de milliers d'Américains sympathiques à notre pays ou familiers avec ses problèmes en raison des intérêts qu’ils y détiennent.Sans qu’on doive se laisser commander par l'attitude des milieux américains, il est bon de savoir qu'en règle très générale, comme le souligne James Reston, ils “croient au Canada’’ et “sont renversés à la pensée que le Canada pourrait éventuellement se fractionner en une poignée d’Etats qui seraient en chicane les uns avec les autres, même si certains d'entre eux devaient un jour solliciter leur admission au sein de la République américaine".Si le Québec devait un jour se séparer, on souhaiterait vivement que le concours amical des Etats-Unis lui soit acquis.Mais en attendant cette échéance encore hautement improbable, la préférence spontanée de nos voisins va vers un pays assez grand et fort pour pouvoir constituer au nord du 48e parallèle un contrepoids politique, culturel et économique valable à leur propre puissance quasi illimitée.Leur propre histoire les incite en outre à réagir en général de manière fort réservée devant des mouvements de type sécessionniste.Vue dans cette perspective, la comparaison de M.Lévesque entre le cas québécois et le cas américain n’était guère de nature à séduire ses auditeurs new-yorkais.Elle était d’autant moins apte à les enthousiasmer que la solution de rechange préconisée par le PQ a une résonance étrangement familière pour ceux qui se souviennent de l'impact puissant des "Federalist Papers” sur le passage du régime confédéral au régime fédéral qui marqua en 1789 une étape décisive de l’histoire politique américaine.Aussi s’explique-t-on que, si la personnalité vigoureuse et originale de M.Lévesque a aisément créé une impression favorable auprès de ses hôtes américains, le message qu’il leur destinait aura, au contraire, contribué à prolonger plutôt qu’à dissiper l'incertitude dans laquelle les ont placés les tensions nouvelles d'un pays auquel ils sont très attachés.Claude R Y AN bloc-notes Illusionnisme autour des COR Après deux mois d une totale absence de cette scène.M.Jacques Couture a coiffé sa casquette de ministre de l'Immigration pour faire une entrée digne des films de cape et d épée.Toutefois, le pourfendeur de méchants tient un sacre de bois et il fait plutôt matamore.Que dit M.Couture1 Sans attendre la réponse du principal intéressé, ne serait-ce que par pure courtoisie, à sa lettre du 21 janvier, notre ministre de l’Immigration a choisi de porter l’estocade en public en j sabrant net les cours de langue anglaise dispensés-par les Centres d'orientation et de formation des immigrants (COFI).Dans son esprit, il s'agissait d'enrayer le mouvement en vertu duquel les immigrants sont portés à s'intégrer, sinon à s'assimiler, au secteur anglais.De ce fait, sa décision permettra donc “à plus d'immigrants d'apprendre le français".Ce qui se dit aussi en un cliché éculé: 's intégrer harmonieusement à la majorité ”.On a rarement vu ambition aussi élevée desservie par une mesure telle-1 ment au rabais.La démarche intellectuelle et politique ayant mené à cette conférence de presse au COFI Olivar-Asselin, sur les lieux mêmes où se donnent les cours d'anglais, peut difficilement contribuer à entretenir l’espoir que certains avaient placé dans un dialogue vital entre Québécois de "toutes origines et de toutes races".L’éloquent exemple de manipulation qui a été donné ce lundi 24 janvier est une hypothèque très lourde, et c'est d’autant plus malheureux que c’est encore une fois l’immigrant qui sert de prétexte.Que le fédéral ait la responsabilité pratiquement sans partage de nous envoyer qui bon lui semble est un fait, comme c’en est un que la forte majorité des immigrants arrivent au Québec en ignorant "tout à fait" le français.A ceci prés que la mesure à grand spectacle annoncée par M.Couture n’a rien pour résoudre ce problème aigu.C’est comme tel acteur qui se serait trompé de pièce, donnant une réplique du Malade imaginaire dans une scène d’Andromaque.Ajnsi, la grande prouesse que M.Couture a annoncée prive moins de 200 immigrants de ces cours d’anglais.r Dans le budget des COFI, dont on précise obligeamment que les programmes a enseignement de langues engloutissent $5.6 millions, les cours supprimés n'entrent que pour moins de 400.000 dollars! En outre, pour être admissible à ces cours d'anglais des COFI, il faut être soit francophone, soit maîtriser le français dans le cas des "allophones”.De même, ce francophone sollicitant des cours d'anglais devra établir que la connaissance de la langue seconde lui est nécessaire pour s'intégrer au marché du travail.Ce n’est pas la peine d'aligner des chiffres qu'ici même nous avons rapportés pour poser les limites de nos ambitions en ce qui regarde le recrutement des immigrants.Ces chiffres n'ont aucun rapport avec la mesure annoncée, et ils cachent mal cette criante vérité que la totalité du budget des COFI.qu’administre Québec, provient du fédéral.“Comme le fédéral n’offre aucun cours de français aux immigrants arrivant en Ontario, on imagine qu’il comprendra que nous soyons fondés d 'exiger la même logique pour le Québec"! Cette brillante aémonstration a été faite par M.Couture, ce lundi, en un sophisme malsain.Si l'immigrant arrivant en Ontario n’a pas besoin du français pour travailler, pourquoi le forcérait-on à l’apprendre?Et s’il n’y a pas de besoin, pourquoi le financerait-on?Car l’élément-clé qu’on se trouve à noyer est celui-ci: c’est le fédéral qui finance aussi les cours de français donnés au Québec dans nos COFI! Si le but de cette opération était d’obtenir davantage du fédéral pour l'enseignement du français, il fallait le dire clairement, sans se prêter à cette farce dont la crédibilité d’un homme politique vis-à-vis des groupes ethniques peut difficilement se rétablir.En cours de route, bousculant allègrement chiffres et notions, principes et objectifs, M.Couture n'a certainement pas contribué à la cause de 1’ "harmonieuse intégration” à la majorité francophone; ni contribué à l'attraction du français sur qui que ce soit, d'autant plus évidemment que ces cours dont il prive 200 immigrants visent à donner sa chance à un francophone! Par contre, il a plus sûrement con- damné 200 personnes à demeurer gagne-petit ou, les choses étant ce qu elles sont, à créer 200 nouveaux chômeurs.Pour un ministre de l’Immigration ministre aussi du Travail, c’est toute une performance.Georges VIGNY Que faire du Village?"Que ferons-nous du Village olympique?Aidez-nous à trouver la solution.” Tel est le message qu’adresse ces jours-ci à la population le Comité consultatif sur l'avenir des installations olympiques.Si l’administration Drapeau-Niding avait sincèrement lancé pareille invitation à l’époque, si au moins elle avait équitablement donné leur chance aux projets de village temporaire au lieu de s’entendre avec les promoteurs des pyramides, les contribuables québécois n’auraient pas une facture de près de $100 millions sur le dos et les Montréalais auraient déjà, depuis la fin des Jeux, quelques centaines de logements à prix modeste pour soulager la crise de l'habitation.Mais le mal est fait.Comment tirer partie maintenant des pyramides post-olympiques?L’idee n’est pas mauvaise d’inviter les experts et les simples citoyens à faire tenir leurs suggestions au Comité Charron que préside maintenant le directeur de l’École d’architecture de l’Université de Montréal, M.Jean-Claude Marsan, mais pour qu’elle ait quelque chance d’étre fructueuse, le Comité ne devrait pas imposer un délai aussi court que le 1er février.Si en effet une aussi brève échéance devait être maintenue, l’invitation ne vaudrait à toutes fins utiles que pour ceux-là qui n’en avaient pas besoin pour être dans la course, quelques promoteurs locaux ou étrangers ayant déjà flairé, dans cette triste affaire, une occasion de faire une autre piastre sur ce parc cédé à Zaroléga par la Ville de Montréal.Certes, un délai devait être fixé, car on ne peut continuer encore bien longtemps de gaspiller des fonds publics pour entretenir et surveiller autant de logements inoccupés; l’échéance du 1er février devrait valoir pour les préavis de suggestions, les suggestions elles-mêmes devant être communiquées dans la quinzaine suivante.De plus, le Comité devrait rendre publiques les diverses suggestions qu’il a reçues, non seulement pour recueillir des solutions de dernière heure mais pour permettre un débat public et l'expression de commentaires sur l’intérêt public proprement dit dans ce qui devient, avec chaque mois qui passe, une aventure financière encore plus incroyable.Cela dit, que faire du Village?Le Comité et les citoyens ou organismes qui s’intéressent au problème peuvent-ils d’abord se pencher sur ce dossier en le séparant complètement des autres installations olympiques?Si le vélodrome devait s'insérer eventuellement dans un centre des congrès, une partie au moins des pyramides ne pourrait-elle pas servir d’hébergement?De même, si le stade et ses installations devaient finalement être recyclés en centre polyvalent d’entraînement et d’éducation physique, le Village ne pourrait-il pas servir de logement pour les étudiants, les professeurs et les entraîneurs?De même, faut-il considérer le Village comme un tout ou n’est-il pas possible, techniquement et financièrement, d’en tirer le meilleur usage possible en diversifiant les clientèles qui peuvent s’accommoder du genre d’immeuble et de logement, du site, et du.loyer?Malheureusement, à ces questions et à bien d’autres, le Comité lui-même ne peut peut-être pas encore répondre et les intéressés, autant que lui, s’en trouvent handicapés pour fournir des suggestions précises.Outre les solutions qui ont pu être trouvées à Munich et dans les autres villes olympiques, le Comité devrait normalement pouvoir compter sur les suggestions du service de 1 Urbanisme et de l’Habitation de la Ville de Montréal, de la Société d’habitation du Québec, qui s’étaient à l’époque intéressés à diverses formes de villages olympiques, ainsi que des écoles et sociétés d'architecture qui se sont aussi déjà penchées sur la question.De même, entre deux conférences aux clubs sociaux, le père du village "unique” et permanent, le maire de Montréal, qui tenait tant à faire partie du comité Charron, devrait, même si ces $100 millions ne sont pas comptés aux états financiers de la Ville, faire bénéficier tout le monde de ses lumières.Jean-Claude LECLERC par JAMES RESTON ¦ Après avoir pris connaissance du discours prononcé mardi soir par M.René Lévesque devant l'Economie Club de New York, le célèbre "columnist” et commentateur politique du New York Times, James Reston, a consacré dans le Times de mercredi un article au projet de souveraineté exposé par le premier ministre québécois.Voici le jugement que Reston porte à ce sujet.La version française de son article a été établie par Le Devoir.Le premier ministre de la province canadienne du Québec, René Lévesque, était à New1 York cette semaine afin d’y expliquer devant le Economie Club pourquoi, selon lui, le Québec devrait être une nation indépendante et fournir en cette qualité un milieu propice aux investissements américains.• Mais les propos de M.Lévesque soulèvent des problèmes inquiétants.M.Lévesque est l’un des visiteurs les plus intelligents et les plus éloquents que nous ayons vu à New York depuis un bon bout de temps.Mais son objectif politique — qui consiste à faire du Québec une nation séparée et souveraine le long de notre frontière de la Nouvelle-Angleterre, et l'espoir qu'il nourrit d'attirer le capital américain afin de démontrer la viabilité économique du Québec et de promouvoir ainsi la séparation du Québec de l’Union canadienne — soulève des questions si difficiles et si délicates que Ton hésite presque à les discuter.11 est néanmoins un certain nombre de choses que l'on peut dire sans offenser M.Lévesque.La controverse politique qui oppose René Lévesque au Premier ministre fédéral Pierre Elliott Trudeau au sujet des relations entre les provinces et le gouvernement central d'Ottawa ne nous regarde pas.Et le gouvernement de Washington évite scrupuleusement, même en conversation privée, de laisser naître même l'apparence d’une intervention quelconque dans les affaires canadiennes.René Lévesque a fait mardi un très bon discours.Il a déclaré avec franchise que l’objectif premier de son parti est “La souveraineté politique ".Les explications qui ont suivi sont non moins explicites: “.nous avons le sentiment de former une nation.Nous en avons toutes les caractéristiques: territoire bien défini, histoire, langue et culture communes, vouloir-vivre collectif, identité nationale".Dans le parallèle historique qu’il a tracé entre le Québec et les treize colonies qui furent à l'origine de la république américaine, René Lévesque a également été très séduisant et très intelligent.Ses ancêtres, a-t-il signalé à l'intention de ses auditeurs, furent parmi les grands découvreurs, les missionnaires et les marchands de fourrure, ils furent les premiers hommes blancs à explorer l'Amériaue du Nord aussi loin que les montagnes Rocheuses et la Louisiane.“L’indépendance du Québec, a-t-il souligné avec insistance, est donc devenue aussi naturelle, aussi normale, je dirais presque aussi inévitable que l'était l'indépendance américaine il y a deux cents ans.Pour moi, la question qui importe.ce n’est pas de savoir si le Québec deviendra ou non indépendant, ni même de savoir quand il deviendra indépendant, mais de connaître comment les Québécois assumeront la pleine maîtrise de leur vie politique.” La comparaison historique de M.Lévesque n'est pas dénuée de tout fondement.Mais on ne saurait la pousser bien loin.Les treize colonies américaines empruntèrent d'abord la voie séparatiste qui leur conférait un statut de commonwealths indépendants reliés l'un à l’autre d'une manière plutôt lâche; cela évoque l'union douanière que M.Lévesque envisage avec Ottawa.Mais l'union des colonies américaines fut un échec retentissant.Le texte constitutionnel qui la définissait dut être mis de côté.Et l'on s'achemina ensuite vers une union politique plus parfaite, centrée sur la capitale fédérale et non sur les États individuels.F La réalité canadienne est sans doute différente, mais comme M.Lévesque s est donné la peine de venir à New York pour soulever ces comparaisons nostalgiques fondées sur l’histoire et nous a invités à investir dans la souveraineté du Québec en sa Qualité de nation indépendante, peut-être devrions-nous lui rappeler que nous avons déjà fait 1 expérience du concept plutôt étroit de la primauté des droits des États depuis le temps d'Appomattox et qu'après un siècle, nous commençons à peine à nous orienter dans la direction contraire et à intégrer enfin le Sud de la république dans l’Union fédérale sous la gouverne de Jimmy Carter.En conséquence, cette partie du discours de M.Lévesque était plutôt inopportune.De fait, les legislatures des États de la Vallée du St-Laurent et des Grands Lacs commencent à se rendre compte qu elles devront en venir à des ententes régionales afin de faire face aux 'problèmes communs qu elles ont entre elles et avec le Canada, tout comme les Etats d'une autre région doivent s'unir pour transiger avec le Mexique et faire face aux problèmes que pose la présence illégale en territoire américain de 8 millions de citoyens en provenance de ce pays.Même le puissant État-nation qui a son centre à Washington ne ieut pas réellement assurer par lui-même .'intégrité de sa monnaie, la pureté de l'atmosphère ou la sécurité de ses voies aériennes, si ce n'est à une échelle mondiale.C’est pourquoi New York a écouté cette voix éloquente et attachante du Québec avec admiration — car Lévesque parle si bien et de manière si sincère — mais aussi avec regret.La mélodie du séparatisme, de même que les aspirations des Ecossais et des Gallois à l'indépendance, semble plutôt dépassée et presque tragique.Il nous semble que le premier ministre Lévesque a mal juge l’Economie Club de New York, les banquiers de la cité comme David Rockefeller, les corporations multinationales, et davantage encore la presse, et cela même s’il a été lui-même un brillant journaliste.Les institutions économiques et financiè-rés doivent aujourd’hui se mesurer à un monde différent.Elles veulent toutes faire de l’argent comme à l’accoutumée, mais la perspective d'un Québec séparé qui romprait ses liens avec le Canada, de même que la possibilité d'un Canada divisé, ne constitue pas la sorte de milieu dans lequel elles seront intéressées à investir à la longue, même si elles pourraient continuer de rechercher des profits au Québec pendant le reste de la décennie.Ce qui a apparemment échappé à M.Lévesque, si brillant et éloquent soit-il, c’est que les États-Unis croient au Canada.Les États-Unis aiment même leur voisin canadien, et sont renversés par l’idée que le Canada pourrait se dissoudre en un nombre indéterminé d’États qui se chicaneraient les uns avec les autres, même si certains d'entre eux pourraient être éventuellement tentés de se joindre à la république américaine.Le président Carter a lui-même compris cette question avec quelque retard.Il a délégué le vice-président Mondale en Europe et au Japon, et a fait des arrangements pour que le Secrétaire d’État Vance se rende au Moyen-Orient et à Moscou en février et en mars.Mais ce n'est que sur le tard qu'il a pensé à inviter à Washington le Premier ministre Trudeau du Canada et le nouveau président du Mexique, José Lopez Portillo.Il était grand temps que M.Carter se rende à l'évidence.Car c’est le Canada, et non l’Europe ou le Japon, qui est notre plus important partenaire commercial.Et le Mexique, avec ses 8 millions de citoyens qui résident illégalement aux États-Unis, présente un problème économique et social des plus sérieux.Le Québec, le Rio Grande et Panama pourraient bien devenir les questions étrangères les plus importantes pour le président Carter au cours des quatre prochaines années.lettres au DEVOIR Le Parti libéral canadien et l’avenir du pays Monsieur Ryan, J'ai lu avec grand intérêt votre éditorial du 25 janvier dans lequel vous vous référez au texte Synergie II du PLC (Q), document de travail confidentiel dont copie vous est apparemment parvenue.J’aimerais toutefois vous corriger sur l’expression “Programme d’action" dont vous affublez ce document et vous tracer, dans les quelques lignes qui suivent, la place exacte qu’il pourra éventuellement occuper dans notre effort de communication de la pensée libérale.Je trouve en effet malheureux que vous ayez confondu ce qui se voulait une ébauche d'instrument de communication soumise à nos militants avec le contenu même de cette communication.Synergie II n'a pour, principal objet que de véhiculer un contenu, non de le déterminer.Ceci est clairement indiqué en page cinq du document, quand nous disons: “Tant que nous n’aurons pas défini, de façon précise, la texture, le contenu et l’argumentation de ce message à véhiculer.il nous sera difficile de progresser vers l’état synergétique nécessaire à la victoire du PLC (Q) en 1978”.En d'autres termes, il ne saurait être question pour nous d'utiliser un tel instrument avant d’avoir redéfini le plus précisément possible notre orientation politique en tant que libéraux fédéraux du Québec.Cette orientation politique du Parti libéral du Canada, cette réflexion globale sur l'option canadienne se fait présentement parmi nos militants de toutes les régions du pays.tant par le biais des commissions politiques de nos associations de comtés que par les échanges entre les diverses fédérations provinciales du Parti.Il est donc prématuré de nous prêter, à ce moment, une attitude quelconque ou de penser que nous considérons les membres du P.Q.comme des méchants ou pis — les mots sont de vous — comme des “pelés" ou des “galeux ", Notre nouvelle orientation politique proviendra, comme il se doit dans tout parti démocratique, de la base, c’est-à-dire de la somme des réflexions de nos militants et sera le fruit des discussions qui auront lieu lors de notre Colloque National d'orientation politique en mars prochain.Ce n'est qu'à ce moment que nous pourrons, dans le respect des opinions de tous, réexaminer sérieusement “la position constitutionnelle à laquelle le PLC est lié depuis dix ans" et communiquer de la façon la plus précise possible à nos concitoyens les composantes de cette option.En tant que libéraux fédéraux du Québec, nous ne pouvons qu’endosser les mots du professeur Léon Dion quand il affirme que l’accession au pouvoir du PQ est “une donnée essentielle d’une situation exceptionnelle qui confronte aujourd'hui tous les Canadiens.” et nous entendons y consacrer l'essentiel de nos travaux à ce colloque.Nous ne pouvons vous garantir le taux de “créativité” de cette démarche mais nous pouvons vous assurer de sa valeur démocratique et représentative, Il serait en effet trop facile de céder, comme vous semolez le faire, à la tentation de former un groupe de quelques “sages” qui définiraient a eux seuls l’avenir de notre pays.Marc PARSON, directeur des Communications, Parti libéral du Canada (Québec) Montréal, le 25 janvier 1977 ¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur II nous est impossible de publier les lettres anonymes L'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Direcleur: Claude Ryan Rédacleur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint : Georges Vigny Directeurs de l'information : Jean Francoeur Pierre toignon Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne $55 par année: six mois: $30.A l’étranger $60 par années six mois: $33, trois mois: $21.Éditions du samedi $15 par année Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur $1 50 par semaine.Tarit de l’abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858 Dépét légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: S44-3361 (lignes groupées). des idées des événements des hommes Les ententes collectives dans le secteur public Peut-on reprocher à la Commission De Coster d’avoir péché par rigidité dans l’interprétation des normes salariales ?j '!ï> f ft r* ¦* -t - H« •'V Dans son éditorial du 15 janvier dernier, le directeur du Devoir s’interrogeait sur là mise en veilleuse, annoncée le jour précédent par le ministre des Finances, des aspects contraignants de la Loi concernant les mesures anti-inflationnistes.Il se demandait notamment si “avec un peu plus de souplesse de la part de la Régie, Québec n’aurait pas pu éviter la décision radicale qui a été annoncée par M.Parizeau”.Il n’appartient pas à la Ré- 1er janvier 1974.est venu à gie de porter un jugement sur le bien-fondé de la décision gouvernementale.Je me garderai donc de la commenter.Je m’en tiendrai plutôt à quelques réflexions brèves sur 1 hypothèse soulevée par M.Ryan.Qlie les directives adoptées en vertu de la loi sur les mesures anti-inflationnistes aient énoncé des critères assez sévères pour l’appréciation des hausses de rémunération consenties, on ne saurait en disconvenir.L’état du malade exigeait sans doute un remède vigoureux.Qu'il suffise de rappeler que la règle mathématique énoncée dans les directives pour la première année de leur application fixe le plafond maximum d’augmentation de la rémunération horaire à 12% par rapport au taux horaire moyen de l’année précédente pour tout groupe donné de personnes assujetties.Pour les deux années subséquentes du programme, ces pourcentages se situent respectivement à 10% et 8%.Le législateur a certes prévu des exceptions à la règle générale qui autorisent des dépassements aux normes.C’est le cas notamment du lien historique, des difficultés de recrutement, de la promotion d’un employé ou encore des reclassifications de postes ou d'emplois.Par ailleurs, des considérations spéciales peuvent être admises lorsqu'un groupe de personnes s’est retrouve considérablement désavantagé par la poussée inflationniste des années 1974-75, lorsque son régime de rémunération, établi avant le terme au cours de cette période, sans pouvoir être renouvelé au moment de l’introduction du programme antiinflation en octobre.1975.Cependant, comme on peut le constater, les exceptions à la règle demeurent très limitées en nombre et sont d'application difficile.Le lien historique, fréquemment invoque par les employeurs pour justifier des dépassements des normes mathématiques, présente des problèmes ardus quant à sa qature et à ses implications pour le niveau de dépassement permissible.Une chose est certaine cependant: rien dans la loi'ou les directives ne permet de justifier des dépassements pour cause de “rattrapage”, quel que soit le bien-fondé des prétentions de l'employeur.La Régie aurait-elle dû aller au-delà de la loi et introduire cette notion comme critère additionnel de dépassement des normes mathématiques?A défaut de l'avoir fait, faudrait-il en conclure que la Régie a exercé trop de rigidité dans l’interprétation de la loi parce qu'elle a cherché à favoriser son application aux personnes assujetties, en se référant aux dispositions qu’elle contient et en écartant celles qu’elle ne contient pas?L'hypothèse que pose M.Ryan me semble traduire deux malentendus quant au rôle de la Régie face à l’application de la loi et à l'interprétation des critères établis dans les directives gouvernementa- les adoptées en vertu de celle-ci.Les premiers responsables de l’application des directives M.Ryan déclare: “il faudrait avoir l'assurance que les normes n'ont pas été appliquées au secteur public par la Régie avec une rigidité trop absolue ".Sur ce point, deux remarques s'imposent.Elles n’ont malheureusement pas toujours été bien comprises ou clairement exprimées par les autorités compétentes.La première, c’est que l’économie générale de la loi fait reposer sur l'employeur et non sur la Régie, la responsabilité de l’application des directives.Qu'il s'agisse de l’État, des sociétés gouvernementales, des universités ou des municipalités, la loi et les directives imposent à l'employeur l’obligation d’appliquer les normes.L'article 43 des directives stipule en effet qu’ “il est interdit à un employeur d'augmenter, au cours d une année donnée d'application des directives, la rémunération totale de fous les employés faisant partie d'un groupe.” d'un montant établi par celui-ci.Or l'article premier de la loi déclare que l'employeur est “à l'égard du personnel, la personne qui verse sa rémunération”.Le rôle de la Régie dans ce contexte est établi très clairement à l'article 39 de la loi.Il s'agit de surveiller les mouvements de hausse de prix et rémunération conclus ou établis par les parties, d'apprécier les hausses accordées en fonction des critères, d'établir les cas des hausses qui sont “susceptibles” de dépassements interdits, de tenter à l'aide de con- sultations et de négociations avec les parties, soit de rendre ces hausses conformes à la lettre ou à l’esprit des directives gouvernementales, soit d'en réduire ou supprimer l'effet inflationniste.Dans les cas où ces négociations risquent d’aboutir, de l’avis de la Régie, à un échec, et où la Régie est convaincue que les hausses ne sont pas justifiées, sa seule prérogative, dans ces circonstances, est d’en saisir le commissaire.pour enquête, d'en informer le public et le lieutenant-gouverneur en conseil.En d’autres termes, la philosophie du mécanisme mis en place repose d'abord et avant tout sur une adhésion des parties intéressées aux normes et sur l'application des directives par les employeurs et employés visés.Pour plus de sécurité et compte tenu de leur importance dans la lutte contre l'inflation, un certain nombre d'entre-eux ont été requis par décision gouvernementale de soumettre obligatoirement tous leurs régimes de rémunération au processus de révision par la Régie.Mais qu’on ne s’y méprenne pas.Ce processus de verification n’a jamais eu pour effet de soustraire l’employeur à des obligations qui sont les siennes et le demeurent face à l'application de la loi et des directives.Ce qui me conduit à affirmer — ce sera ma seconde observation — qu’il serait erroné de percevoir la Régie comme tribunal de dernière instance dans l’administration des politiques salariales du secteur public.L’introduction par la Régie de critères autres que ceux que renferment les directives l'aurait amenée inévitablement à s'impliquer dans un domaine relevant de la définition des politiques salariales.Réponse à William G.Morris Un prêchi-prêcha sans conséquence sur les vertus du fédéralisme Si l’on relit le prêchi-prêcha de Me William G.Morris paru dans l'édition du 10 janvier de ce journal, ce qui frappe d’abord, c'est l'absence d'arguments sérieux à l'appui de sa charge^ contre le nationalisme incarné par le Parti québécois.A part la répétition des opinions de ses maîtres à penser, monsieur P.E.Trudeau et madame Jeanne Sauvé (conférence de cette dernière, le 24 novembre 1976 à Montréal, sur le fédéralisme et l'État-Nation) l'auteur fait appel aux réminiscences de son cours classique pour tenter de nous écraser sous le poids d'un fatras littéraire qui dissimule mal le vide des idées et un étroit sqbjectivisme.Il n’y aurait donc pas lieu de répondre si son article n'était coiffé d’un titre accrocheur.En fait, son argumentation se réduit à l’utilisation massive des comparaisons et des métaphores.Lui qui pille Pascal, Chénier et quelques autres, il semble avoir oublié que, selon le maître de la philosophie thomiste, la comparaison est le plus faible des arguments.“Le défi permanent auquel s’affronte l’homme moderne’*, écrit-il, “est celui de la communication fraternelle au-delà des différences linguistiques et culturelles”.D’abord, ce n’est pas, de loin, le seul, ni même le principal défi.Qu’est-ce qu’il fait de l’injustice, de la pollution, de la mort?Et puis, pour communiquer, il ne suffit pas de vouloir être “citoyen du monde” ou internationaliste.Il s’agit là d'une vieille idée des années 50 servie à la moderne qui a fait son temps: trop de naïfs et d’utopistes s’y sont fait prendre.Ce n’est que lorsqu'on est bien intégré et accepté dans une communauté nationale forte que l'on a la possibilité de s’ouvrir vraiment aux autres.L’auteur ajoute que ce défi ne sera pas relevé par les moyens relativement pauvres du nationalisme.J’aime assez ce “relativement” qui fait très, très nuancé et de bonne compagnie.Toutefois, j'eusse aime encore mieux qu’il nous l’expliquât autrement que par la comparaison du Quebec et de l’Europe.Ici, l'auteur confond, j’en ai bien peur, l’abolition des barrières tarifaires, le succès tout relatif de la communauté économique euro- péenne.d’une part, et leS*na-tionalismes plus vivants que jamais, d’autre part.Pour en juger, je suggère à l’auteur d aller se balader de l'autre côté de l’Atlantique, juste pour voir si les Européens ont perdu leur sentiment d’appartenance à une culture, à une langue, à un pays.Il peut le déplorer; “l’Europe des patries" existe encore.Puis, il lance une fléchette qu’il croit empoisonnée quand il se demande si Ton peut se satisfaire d’une démarche qui veut affirmer, non pas le Nord-Américain, mais le Québécois francophone.Et voici la perle (parmi d’autres): “Autant en France, s'affirmer Bourguignon ou Bordelais et oublier sa francité”.Se peut-il qu’en 1977, l'auteur fasse pareille confusion.On voit toutefois où il veut en venir: le Québec, une province comme les autres.La comparaison cloche comme il n’est pas permis.Si au moins, il avait mis en équation le Québec et la* Bretagne bretonnante ou le pays Basque de Bayonne, c'eut été plus juste, mais c’eût été nul pour sa démonstration, car, justement, il y a des mouvements d’autonomie ou même d’indépendance dans ces régions.En clair, un Bourguignon, un Bordelais sont français, mais un Basque, un Breton ne le sont ni culturellement, ni linguistiquement et peuvent contester leur statut de français.L’histoire est ainsi faite.De même, un anglophone de l’Ontario ou de l’Alberta est Canadian.Mais le Québécois.Ainsi le veut l’Histoire du Canada.Le gouvernement d’Ottawa n’a toujours été qu’un gouvernement dévoué aux intérêts de la majorité anglophone donc étranger au Québec.L’auteur n’aime manifestement pas les nationalistes québécois.(Il préfère sans doute les nationalistes de la Catca, la Calpa d’Air Canada et ceux de Westmount).A-t-il pour autant le droit de se faire, à ce point, insinuant et tendancieux?D’un côté le fédéralisme paré de tous les prestiges et de toutes les vertus.De l’autre, le nationalisme émotif, à courte vue, intuitif, replié sur certaines vérités ins-tinctuelles rattachées au sentiment de groupe, dogmatique -par.ROBERT FARLEY et simpliste, qui s'adresse aux tripes, au ventre et au coeur, (mais pas à la raison) ennemi de la langue et des classiques français, mais favorable au “jouai".En somme, on le voit, un petit chef-d’oeuvrç “d’objectivité".Même s'il ne fait pas avancer le débat d'un pouce et si la confusion des notions le dispute à la prétention, cet article tend à la bêtise.et y atteint, hélas! ¦ L’auteur de cette libre opinion est avocat et professeur.Pouvait-on imaginer à l'extrême quelle aurait dû se s’ubstituer au Gouvernement et aux employeurs dans la définition des politiques salariales pour ensuite etre chargée d'en contrôler l’application?C'est pour ce motif d'ailleurs que la Régie s'est refusée, malgré les sollicitations répétées de certains employeurs et même de syndicats, à s'immiscer dans le cours des négociations de conventions collectives, limitant son rôle, lorsque’elle fut requise de le faire, à des avis techniques sur l'interprétation de telle ou telle disposition de la loi ou des directives.Il ne saurait être question pour la Régie de se substituer aux parties directement intéressées, pour être par la suite taxée justement d'entraver les mécanismes de négociation.Si dans la majorité des cas cette position a été comprise, voire même ardemment souhaitée, certains employeurs ont cependant “omis” de négocier en référant à la Régie leurs régimes de rémunération une fois ceux-ci arrêtés, dans l'espoir à peine voilé que celle-ci opère les coupures nécessaires pour assurer le respect des directives gouvernementales.La Régie pouvait-elle s'instituer en tribunal d'arbitrage obligatoire pour toutes les conventions collectives du secteur public qui lui étaient soumises?Nous avons estimé que tel n'était pas son rôle.Si elle devait transmettre au commissaire les cas de “contraventions appréhendées", celui-ci après enquête, pouvait émettre une ordonnance exécutoire et, ce faisant, ignorer entièrement l'avis de la Régie, voire même, aboutir à des conclusions diamétralement opposées sur la base des faits soumis par les parties.Au surplus, l'article 74 de la loi permet au Conseil exécutif, sur réception d'une copie de l'ordonnance du commissaire, de sa propre initiative ou sur requête dune personne touchée par elle, d'annuler cette ordonnance ou d’ordonner au commissaire de la modifier dans le sens qu'il souhaite.Un problème constant: l’interprétation des directives Par ailleurs, à l’intérieur des frontières qui lui ont été assignées, le reproche de “rigueur excessive" que M.Ryan semble adresser à la Régie ne résiste pas à l'analyse des faits.S’il est vrai que le cadre fixé par les directives offrait peu de marge de manoeuvre, il est aussi vrai que la Régie a cherché à introduire des amé- .par.RICHARD POULIOT f4?¦ * 4 ¦ Me Richard Pouliot est secrétaire et régisseur suppléant de la Régie québécoise des Mesures anti-inflationnistes.À ce titre, il a lu avec un intérêt particulier - < l'éditorial que le directeur du Devoir consacrait le 15 janvier au jugement porté •• par la Régie au sujet des ententes salariales survenues ces derniers mois dans le secteur public et parapublic québécois.Me Pouliot est convaincu que la Régie ne saurait, ni dans ce cas ni dans d'autres, être accusée d'avoir péché par rigidité indue.Il s en explique dans cet article rédigé en réponse à l'éditorial du 15 janvier., nagements soit pour donner effet dans certains cas aux dispositions d une législation peu adaptée à une application au secteur public, soit pour corri-.ger des injustice flagrantes engendrées par l'introduction d'un programme national au milieu d'une période de négociations intensives, soit pour éviter que l'application des directives ne creuse encore davantage les écarts entre des groupes d'employés exerçant des fonctions similaires, soit enfin pour atténuer les effets de dispositions règlementaires proclamées en mars 1976, rétroactivement au 14 octobre 1975.Quelle que soit la justesse de l'argumentation de M.Ryan, lorsqu'il écrit par exemple que: “la norme la plus juste consisterait plau-siblement à se demander si, à la suite des dernières conventions collectives, les employeurs du secteur public et parapublic jouissent d'un traitement financier qui les situe vraiment au-delà des normes observables dans des provinces comparables au niveau fédéral”, il n en demeure pas moins que les critères de la loi et des directives ne permettaient pas à la Régie d'opérer de telles comparaisons.Au surplus, il s'agit là d'un élément d'une politique de rémunération globale auquel le gouvernement n'a pu souscrire depuis 1971.Fréquemment, les employeurs assujettis ont fait appel, pour justifier les dépassements des normes mathématiques, à des motifs qui se sont avérés irrecevables de l’avis de la Régie; à plus forte raison certains dépassements ont-ils été jugés inacceptables lorsque des requêtes pour considérations particulières n’étaient assorties d’aucun motif.Dans ces circonstances, la Régie n’avait d'autre recours dans la formulation de son avis que de s’en remettre aux normes mathématiques des directives, même si certains motifs auraient sans doute pu être invoqués avec succès par l’employeur à l’appui de ses prétentions.Ceci est aussi vrai dans les secteurs public, para-public et péripublic que dans les autres domaines relevant de la juridiction de la Régie.Pour faciliter l'application des normes au secteur public, le gouvernement et la Régie ont apporté des adoucissements non négligeables à l'interprétation de certaines dispositions des directives.A la suite d une déclaration faite par l'ancien ministre des Finances Raymond Garneau, lors de la conférence de presse qui précéda l'annonce du programme, la Régie interpréta l'article 49 des directives de façon à exclure de la hausse de rémunération permise, la hausse correspondant à l’avancement d'échelon dans le secteur public provincial.Elle posa cependant à cette décision des conditions indispensables pour éviter que par ce biais, le programme ne perdit toute signification pratique, à savoir l'existence d'un système du genre pendant la période antérieure au 14 octobre 1975, l’absence de modifications substantielles dans la structure du système au cours d une année d'application des directives, et l’automaticité.Soulignons à ce propos que l'exclusion des avancements d'échelon dans le calcul de la masse de la rémunération permise au titre des directives dans les secteurs public, para-public et péripublic bénéficia a 222,042 employés représentant 75f/l de la population de ce secteur, assujettie.Le coût total de cette mesure pendant la durée des régimes de rémunération des divers groupes aurait représenté une masse excédentaire additionnelle (par rapport aux normes) de 1 ordre de $600 millions, qu il faudrait ajouter aux dépassements déjà constatés de $700 millions si les directives avaient été appliquées avec la rigueur qui est imputée à la Regie.L'accueil favorable que réserve la Régie aux modifications apportées par l'employeur a l'évaluation et à la reclassification des postes ou emplois, conformément à l'article 64 des directives gouvernementales, peut difficilement être qualifié de “rigueur excessive”.De même l’accueil fait aux promotions d’employés.N’en déplaise à certains, le silence de la loi sur les cas de fusions municipales entraîna la Régie à interpréter largement les dispositions des directives, de manière à éviter l'application rigoureuse de "j normes dans des circonstances exceptionnelles, tout en donnant effet à la volonté expresse du lieutenant-gouverneur d'assujettir toutes le« corporations municipales.Dans plusieurs cas, la Régie chercha, en l'absence de liens historiques démontrables entre deux groupes d'employés exerçant des fonctions similaires, à trouver des aménagements dans les direc-tives, pour éviter de creuser des écarts auxquels l'applica- ! * tion stricte des normes aurait ¦ forcément conduit.Il en fut ainsi lorsque dans le secteur péripublic notamment, les travailleurs d une entreprise se voyaient appliouer les di- , rectives anti-inflationnistes, du seul fait de l'apprtenance de cette dernière au secteur public, alors que les autres > entreprises, relevant du sec- .* leur privé et oeuvrant dans la .ii même industrie et la même localité, n'étaient pas assujeU,' ties Le cas des policiers est “1 trop célèbre pour qu'il soit né-,f cessaire d'y référer ici.*' Si le souci de la Régie d’af-'.• ' futer son interprétation de la .législation fut constant, on pourrait citer une multitude de situations où des aménage- , ments furent apportés pour fa-voriser dans les meilleures conditions possibles l'applica- ‘ tion de mesures complexes • p.r ceux dont c’était la tâche.Fallait-il cependant aménager •'« au point d'émasculer l’intên- ., tion du législateur?Or, dans ce domaine, l'argu-mentation voulant que la Commission Pépin ait fait montre d'une souplesse plus grande que la Régie parait dif fieilement soutenable à qui fut en contact continu aveç la , Commission fédérale et à qui a suivi les débats qui entou- ’ 4 rent depuis Torigine l'application des dispositions de cette „ loi.En tout état de cause, cette démonstration reste à .faire.* .3 VANCOUVER Vol sans escale.Départ 18h30.Arrivée 20h55.%, D’un seul jet, l’avion d’Air Canada qui part à 18h30 de Montréal, atteint Vancouver à 20h55, soit 30 minutes avant qui que ce soit d’autre en soirée.C’est ça du “sans escale”.Et n’oublions pas qu’il y a aussi cinq vols quotidiens directs entre Montréal et Vancouver.De plus, Air Canada fait honneur à sa réputation de compagnie aérienne de première classe par l’excellence du service, des repas et en vous offrant un service de réservation de 24 heures qui, sur-le-champ, vous retiendra une voiture, une chambre d'hôtel et une place vers Vancouver.Communiquez avec votre agent de voyage ou Air Canada, au 931-4411.Je suis certaine de prendre un excellent repas: va?0 «.V AIR CANADA piiiftiilp ('r» jij "15 *l'_ en ¦ « / • 6 • Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 la météo Wtivlc NEIGE OUV0I-» v 'Y/3 w;,# bunde «Alcool AFALES -%.Gicot fô ! k yA'îWqtJoU ¦ WosJungl _____ \ ^ Cjyclesion piFopilotion |-j lioule picjiion Q bovie pieuion Npw/7 Oikioni moue d'oir liou moue d oii thoud \Kimi Sous l'effet d'une dépression au-dessus de la Gaspésie, l est du Québec a connu hier du temps nuageux avec de la neige Les temperatures sont montées au dessus du point de congélation dans l'est de la Gaspesie ou on a eu de la pluie.L'ouest du Québec par contre a pu jouir d'un temps ensoleillé avec des températures près de la normale.Aujourd'hui, l'ouest s'ennuagera graduellement et on aura de la neige.Demain, on prévoit du temps variable sur tout le sud du Québec.Les temperatures seront plus froides.suivi de neige mais en faible quantité.Maximum de -6 à -8.Aperçu pour vendredi: nébulosité variable et froid.• Abitibi.Pontiac-T émiscamingue : Neige intermittente.Maximum de -10.Aperçu pour vendredi: nébulosité variable et froid.• Chibougamau.Haute-Mauricie.Lac Saint-Jean: Nuageux avec éclaircies et chutes de neige.Maximum près de -9.Aperçu pour vendredi: nébulosité variable et froid.Outaouais.Montréal, Laurentides: Neige avec des accumulations de moins de 5 cm.Maximum près de -6 a -8.Aperçu pour vendredi; nébulosité variable et froid.Québec.Trois-Rivières.Cantons de l'Est: Ennuagement possiblement Baie-Comeau.Rimouski: Nébulosité variable et vents modérés.Maximum près de -8.Aperçu pour vendredi: nébulosité variable et froid.• Sept-Iles.Gaspésie: Nébulosité variable et froid.Maximum de -7.Aperçu pour vendredi : peu de changement.suites de la première page ASSURANCE-AUTO publique des $800 millions de primes que paieront cette année les automobilistes québécois Au moment du depot du rapport Gauvin.en mars 1974.le total des primes versées atteignait $450 millions.Si la création d'une telle régie ne semble pas poser de problème de nature financière, if en va tout autrement cependant de ses effets sur l'entreprise privée.Ainsi, il semble irréaliste de croire que les assureurs s'accommoderont aisément d'une formule qui ne leur laisse qu’une très faible part du marché, l'assurance de base couvrant, comme Ta déjà dit M.Lévesque.l'essentiel des risques De plus, l'expérience de la Saskatchewan et du Manitoba, où des régies publiques sont implantées depuis 1946 et 1971 respectivement, enseignent oue ces régions ont rapidement offert les régimes supplémentaires aux automobilistes et que ces derniers, dans une proportion d'environ 50" .ont préféré s'en prévaloir plutôt que d'avoir recours à l'entreprise privée.Ainsi, on le voit aisément, l'adoption d une telle formule équivaut à toutes fins utiles, à suivre à plus ou moins long terme, les exigences privés de ce secteur et de laisser toute l'exclusivité à l'Etat.Et c'est justement là où le bât blesse puisque, selon plusieurs sources, le gouvernement peut difficilement permettre à ce moment-ci de s'aliéner l'entreprise privée et de l’effrayer encore davantage en posant un geste rapidement interprété comme une nationalisation à Tune de ses toutes premières intenentions majeures en matière économique.On signale à ce nivau que Mme Payette a été l'objet de multiples sollicitations au cours des derniers mois de la part des courtiers, des association des assureurs et que ces derniers lui auraient même laissé entendre que tout geste de nationalisation pourrait donner lieu à des représailles dans d'autres secteurs de l’activité économique.Même si on rappelle que M.Jean Lesage avait dû subir les memes menaces et le même chantage en 1984 au moment de la création de la RAMQ, on ne cache pas qu'une telle attitude des compagnies d'assurance, qui occupent une position importante dans les mifieux financiers, donne à réfléchir.De plus.M.Lévesque a indiqué mardi à New York que seul le secteur de l’amiante pourrait faire l’objet d'une éventuelle nationalisation, ce qui semble écarter qu'on retire l’assurance-automobile des mains de l'entreprise privée.Dans cette perspective, plusieurs pourraient être tentés par des formules intermédiaires.du type de confier le secteur des dommages corporels au gouvernement et celui des dommages matériels à l'entreprise privée ou encore de créer une Régie qui ne ferait que concurrencer l’entreprise privée, laissant à cette dernière le privilège d’assurer également les couvertures de base.Or.il semble, selon nos informations, que de telles formules soient impraticables.La première, en plus de créer une confusion encore plus dommageable que celle qui existe à 1 heure actuelle, ne permettrait pas de s'attaquer à la partie de la couverture — celle des dommages matériels — où il est possible de réaliser la plus grande part des économies.Quant à la seconde, elle a le net désavantage de faire supporter tous les “mauvais risques'' par la Régie gouvernementale, laissant aux assureurs privés la crème du marché.À moins d'imposer les mêmes règles à tous, auquel cas il devient superflu de créer un secteur témoin pour concurrencer ou surveiller l'entreprise privée, une telle initiative est vouée a l'échec.L'expérience a d'ailleurs été tentée il y a quelques années dans l'état d'Illinois et la régie publique a été acculée à la faillite puisqu'elle n'assurait, en définitive, que les automobilistes classés comme “de mauvais risques" et rejetés par l’entreprise privée.Ainsi, le gouvernement pourrait bien être amené à se rabattre sur l’autre hy- au fîl des mots Poire, porée, fromage par Louis-Paul Béguin On entend parfois l'expression, entre la poire et le fromage.Belle expression qui amène quelque chose qui a lieu entre deux événements, sens figuré venant des traditions gastronomiques.Mais alors, me direz-vous, on mange la poire avant le fromage.Répondre en détail a cette question demanderait tout un exposé sur les anciens menus, les repas de jadis, la cuisine française ayant évolue, et.un moment donné, les’ menus étaient gargantuesques.Je me propose d'ailleurs de revenir sur cela, car les mots ont changé de sens, quand les habitudes de la table étaient frustes, puis, plus tard se compliquèrent pour enfin se resimplifier de nos jours.On présentait certains entremets sucrés, il est vrai avant les fruits.Dans les dîners "chics", on ne servait pas de fromage.Alors sa place, avant ou après La poire, nous ne devrions pas à avoir à nous en soucier.L’expression "Entre la poire et le fromage", peut tout de même s'expliquer mais de deux façons.Il y a deux versions que je vais vous donner.La première c'est que lorsqu'on s'est mis a servir du fromage, on avait l'habitude de servir les fruits en même temps.Et il arrivait que, par habitude, les convives mangeaient leur fruit, puis prenaient du fromage.Maurice Rat nous assure dans son livre sur les locutions françaises que le fromage était servi après les fruits.Ne voilà-t-il pas que certains contestent cette explication.Dans Vie et Langage de mars 1973, il est dit que le mot poire ne signifie pas le fruit mais que c'est une altération de porée, de l'ancien français, qui signifiait au XHIe siècle un potage fait ae poireaux (poireau vient de porrum, qui donna le mot porreau, puis poireau).C’est par influence de poire, fruit fort apprécié par nos ancêtres, que porreau devint poireau.On devrait donc dire: entre la porée et le fromage.Voilà donc la deuxième version.Ce qui me tracasse dans cette deuxième version c’est que la porée et le fromage ne furent pas des aliments servis aux mêmes époques.Un repas de jadis ne comportait pas de fromage, denrée qu'on mangeait dans les campagnes.Dire que "entre la poire et le fromage" signifie entre le début et la fin d'un repas, implique que le repas, commencé par une porée (potage) finit par une poire.Il existe tout de même des menus du siècle dernier, par exemple, dans lesquels on peut lire que les fruits viennent avant le fromage, ou du moins en même temps.Alors.Mystère de la table, de la gastronomie.Une autre énigme que je soumets aux lecteurs.Qu’en pensez-vous?pothèse de base, soit celle de laisser le secteur à l'entreprise privée en procédant d'abord à sa réforme et à son encadrement par l'adoption, au moyen de législations, de l’ensemble des mesures contenues dans le rapport Gauvin.Ces mesures, dont M.Gauvin a dit à maintes reprises au cours de la dernière année qu elles étaient aussi valables et indispensables qu'au moment de la parution de son rapport, consistent pour l’essentiel en l'adoption d'un régime de responsabilité sans égard à la faute — le no fault que les assureurs semblent maintenant prêts à accepter mais que les avocats.principaux bénéficiaires du régime actuel de responsabilité, continuent de décrier —, en une série de modifications majeures dans l'administration actuelle du régime, et particulièrement dans le statut des courtiers et enun contrôle beaucoup plus sévère et étendu du Surintendant des assurances sur l'ensemble du secteur.M.Gauvin avait dit à l’époque que de telles mesures permettraient de réaliser une économie globale de $100 millions sur les primes d'assurance ou encore une meilleure indemnisation des victimes d'accidents puisque le nouveau régime éliminait les honoraires judiciaires, réduisait considérablement la commission versée aux courtiers et permettait des économies appréciables au niveau administratif.Reportée sur le coût actuel du régime, cette économie serait de l'ordre de $160 millions, ce qui est appréciable au moment où les Québécois paient les primes d'assurance-automobile les plus dispendieuses au Canada et où tout le monde reconnaît que la fréquence des accidents de la route ne permet pas à elle seule d'expliquer ce phénomène.Par ailleurs et même si cette dimension de la question n'a pas été tellement exploitée au moment du dépôt du rapport Gauvin.on estime maintenant que l'adoption de ses recommandations aurait pour effet à long terme de favoriser nettement les entreprises privées ou èoopérati-ves (mutuelles) québécoises installées dans ce secteur.On fait valoir en effet que les entreprises canadiennes ou étrangères, dont plusieurs ont d'ailleurs déménagé leur principale place d'affaires de Montréal à Toronto au cours des dernières années, seraient peu intéressées à se conformer à de nouvelles règles du jeu et à une surveillance gouvernementale accrue, laissant ainsi le champ libre à l’entreprise québécoise.Cette formule, dont le caractère étapiste et somme toute modéré n’est pas sans plaire à plusieurs et sur laquelle vient d'ailleurs de se rabattre, le Centre des dirigeants d'entreprise, a cependant le très net désavantage de faire fi d une promesse électorale majeure et de laisser fa population sous l'impression que le gouvernement est prêt à faire de nouveau confiance aux assureurs privés, qui tout québécois qu'ils fussent dans certains cas, ne se sont pas gênés au cours des dernières années pour commettre des pratiques nettement abusives et qui semblent attendre d'y être obligés pour se comporter ainsi que Ta déjà souligné M.Lévesque “en gens civilises." L’INDÉPENDANCE les élections partielles qui auront lieu au printemps au Québec.Et qu'il préfère tirer déjà “des petits coups de canon" sur des choses concrètes, telles les décisions unilatérales du Québec de mettre fin sans avis à son accord avec le gouvernement fédéral sur le programme anti-inflationniste, et à l’accord sur les cours de langue anglaise dans les Centres d'orientation et de formation des immigrants (COFI) au Québec.M.Trudeau reconnaît que les élections partielles qu'il déclenchera dans cinq comtés du Québec auront une importance déterminante pour son parti et son gouvernement et qu’il est “inévitable" qu'on en interprète les résultats comme un “mini-référendum." Ce sera “la première expression démocratique des Québécois sur le fédéralisme depuis le 15 novembre”, explique-t-il.Il n'entend pas insinuer par là que le Parti conservateur et le Nouveau Parti démocratique sont moins fédéralistes que le Parti libéral, devra-t-il aussitôt préciser, mais que si son parti “perd massivement les élections, nous saurons que les Québécois ne croient plus à notre façon d'atteindre les objectifs de la Confédération." Un échec aux élections partielles ne le mènerait pas nécessairement à quitter la direction du Parti libéral du Canada — “je ne démissionne pas si facilement, dit-ir — mais il admet que les militants pourraient alors eux-mêmes poser la question du leadership.M.Trudeau ne semble absolument pas tenté par la proposition que faisait cette semaine dans le DEVOIR M.Léon Dion, de créer une sorte de comité d?sages, une nouvelle commission “Laurendeau-Dunton" cette fois sur la question constitutionnelle.Le processus ne lui semble pas suffisamment engageant pour les composantes du Canada.“Tout ce que nous aurons, c’est un rapport qui ne liera personne, dit-il.Si des sages ont des choses à nous dire sur la constitution, ils n’ont de toute façon qu’à les écrire et nous les lirons.” Jonglant tout haut avec l’idée, il se dit qu'il préférerait une “assemblée constituante", dont les membres seraient dûment élus et à laquelle les gouvernements remettraient une partie de leurs responsabilités.Il se dit prêt à ce genre de défi si son gouvernement a suffisamment à dire dans la composition de l’assemblée et, pourquoi pas, à tenter de s’y faire élire lui-meme.En attendant, il ne semble trop savoir ce qu’il adviendra de la question constitutionnelle.Si le Québec refuse l'hypothèse d'un rapatriement prochain de la constitution et s’en tient a ses visées d’indépendance, “ou bien nous ne parlerons plus de la constitution, ou ils voudront négocier la remise de certains pouvoirs sur une base temporaire et nous verrons s’il est utile de les négocier”.Une autre solution serait que “l'ensemble des gouvernements du Canada arrive à un texte constitutionnel”, mais il se demande si c’est vraiment possible dans les circonstances actuelles.M.Trudeau se rendra à Washington le 21 février prochain, et s'adressera au Congrès américain.Il n’a pas encore commencé à travailler à son discours, indique-t-il, mais il lui parait évidemment inévitable d’avoir à y traiter de “l’état de la Confédération, donc du problème du séparatisme au Québec.” RENÉ LÉVESQUE avec une certaine contrariété par tous ceux qui s'étonnent de l'empressement à promouvoir la cause de l'independance de la part d'un homme qui n’avait guère évoqué la question au cours de la campagne électorale.À Ottawa, les réactions sont presque toutes faites d'hostilité.Mais le premier ministre.M.Trudeau, a commenté hier le discours de M.Lévesque avec une sérénité inhabituelle.Les éditoriaux de la presse anglophone du pays, par le ton et le fond, témoignent du choc psychologique que le discours a provoqué en raison surtout de l'assurance tranquille avec laquelle l’orateur a déclaré que l’indépendance est "inévitable”.C'est aujourd'hui que M.Lévesque analysera à son tour les retombées de son intervention à New York.Hier soir, dans l'entourage du premier ministre, on ne paraissait pas préoccupé par les réactions.On estime que la mission new-yorkaise du premier ministre, et dont le discours à l'Economie Club n'était qu'une phase, se révèle dans l'ensemble utile, voire fructueuse.Cette appréciation tient compte des nombreuses rencontres privées qu’à eues le chef du gouvernement avec des hommes d'affaires et des financiers et au cours desquelles M.Lévesque aurait réussi à faire comprendre à ses interlocuteurs que son gouvernement, quoi qu’il arrive, va respecter les règles du jeu de l'économie nord-américaine.Ce sont les chefs des grands empires, les personnalités qui comptent vraiment que Ton estime avoir suffisamment éclairés autant dans les cercles financiers que dans les milieux industriels.AUX COMMUNES ment de la Cour fédérale.Dans cette Chambre unanime à s’inscrire en faux contre les propos de M.Lévesque mais plus occupée à s'accuser mutuellement, seul M.André Fortin, le leader créditiste a eu l’heur de rasséréner l'atmosphère en proposant en solution un amendement à la loi de la Banque du Canada.Selon lui la Banque du Canada pourrait consentir des prêts aux provinces, “afin d'éviter ce spectacle déprimant où on voit de nos concitoyens à genoux devant des firmes étrangères pour assurer le développement de notre propre pays.M.Trudeau a d'abord ironisé par ‘Timpression des piastres" pour finalement consentir à discuter un peu avec M.Fortin des aléas de notre système bancaire, ce qui a contribué à éteindre le débat et à permettre à un député conservateur de poser enfin une question sur un tout autre sujet que le Quebec.M.Stanfield restait tout de même outré.Il devait déclarer à des journalistes, au sortir des Communes, qu'il est “-fort possible que le Canada anglait n’ait pas encore compris vraiment le Québec "."Mais le vrai défi, dit-il, c’est celui de coopérer entre les partis.J’ai été leader durant huit ans et j’y ai travaillé; je n’aime pas la confrontation que M.Trudeau semble vouloir susciter à ce propos".M.Stanfield s’est dit fort préoccupé par le discours même de M.Lévesque.“Le Canada est mon pays et M.Lévesque tend à le détruire".SUD-LIBAN En outre, la force de dissuasion arabe a étendu hier son emprise sur l'ouest de Beyrouth en occupant plusieurs locaux militaires et bâtiments publics jusqu’ici utilisés par les milices progressistes.Selon la radio phalangiste, cette occupation s’est heurtée à “certaines tentatives de résistance" .Des résidents habitant près du camp palestinien de Shatila affirment en outre avoir entendu des coups de feu isolés.Trois casernes de Tarmée du Liban arabe" (ALA) ont été reprises par la force de dissuasion arabe (FDA), a annoncé la Voix du Liban (radio phalangiste) dans son bulletin de l’après-midi.Ces casernes.Émir Béchir, Fakhreddine et Hélou, situées à Beyrouth-Ouest, ainsi que des édifices publics occupés par l’ALA ont été "récupérées" par la FDA en fin de matinée, ajoute la radio.Le lieutenant Ahmed al Khatib, qui “dirigeait une fraction de militaires regroupée au sein de ce qu’on appelle l’Armée du Liban arabe, a été emmené à Damas avec certains de ses collaborateurs”, indique d’autre part la Voix du Liban sans donner d’autres précisions à ce sujet.Toujours selon la radio, le commandant Youssef Mansour, qui dirigeait l’état-major du lieutenant Al Khatib, a déclaré qu’il “était lui-même ainsi que d’autres membres appartenant au mouvement d'Al Khatib en faveur de la FDA”.La mesure des casques verts a provoqué d’immenses embouteillages car plu- 27 janvier par la PC et l’AP Le Manitoba accordait le droit de vote aux femmes il y a 61 éns aujourd'hui, le 27 janvier 1916, après une dure campagne politique.Les députés de l'Assemblée legislative avaient adopté le projet de loi à l’unanimité une fois son succès assuré mais des dissidents en contestèrent la constitutionnalité devant les tribunaux.Ils n’eurent pas gain de cause.L'exemple du Manitoba fut suivi en 1918 par le gouvernement fédéral.Au Québec, il faudra attendre jusqu’en 1940.1967 — Les astronautes Grissom, White et Chaffee périssent dans l’incendie d’une cabine Apollo durant un lancement simulé.Signature d'un traité international limitant les activités militaires dans l’espace.1965 — Des officiers renversent le gouvernement civil Trang Van Huang au Sud-Vietnam.1964 — La France établit des relation diplomatiques avec la République populaire de Chine.1950 — Les États-Unis acceptent de fournir des armes aux autres pays de l’OTAN.1944 — Les Allemands sont chassés de Leningrad.1926 — John Logie Baird fait la première démonstration de la télévision.1916 — Le groupe communiste Spar-tacus est fondé à Berlin.1901 — Mort du compositeur italien Giuseppe Verdi.1822 — Proclamation de ï’indépen-dance grecque.Ils sont nés un 27 janvier: Wolfgang Amadeus Mozart, compositeur autrichien (1756-1791); Edouard Lalo, compositeur français (1823-1892); Jerome Kern, compositeur américain (1885-1949).Une liste noire pour prévenir les “fuites” OTTAWA (PC) — L’ancien Solliciteur général du Canada, M.Jean-Pierre Goyer, a reconnu, hier, avoir en 1971 mis en garde quelques-uns de ses collègues contre les activités de certains fonctionnaires sympathisants ou appartenant à des groupes subversifs dont le but était de détruire les institutions démocratiques au Canada.M.Goyer, aujourd'hui ministre des Approvisionnements et Services, était interrogé à sa sortie des Communes sur une lettre lue en Chambre par le député conservateur de Prince George-Peace River, M.Frank Oberle, faisant état des activités d'un groupe d’opposition extra-parlementaire qui aurait eu des ramifications dans la fonction publique fédérale.A cette lettre, datée du 5 juin 1971, était jointe une liste de 25 fonctionnaires susceptibles d écouler des documents confidentiels du gouvernement vers ces groupes d’extrême-gauche.M.Oberle s'est toutefois abstenu de mentionner leurs noms afin de ne pas nuire à leur réputation, plusieurs d'entre eux étant toujours à l’emploi du gouvernement et même à des postes de responsabilité élevés.Pour sa part, le Solliciteur général du Canada, M.Francis Fox, a nié que ces fonctionnaires aient figuré sur une “liste noire" en raison de leurs opinions politiques.La lettre de M.Goyer visait simple- Grève des ambulanciers Bourdages Les seize employés d'une compagnie ambulancière privée.Entreprises Bourdages Inc., font une grève illégale depuis le 14 janvier.Ils ont pris cette décision sous les pressions du local 903 de l'Union des routiers (Teamsters), à la suite du congédiement de deux travailleurs.Selon l’avocat de la compagnie, Me Pierre Dansereau.ces congédiements étaient sérieusement motivés par l’attitude de ces ambulanciers qui “ont violé les règlements de la Ville de Montréal et refusé de répondre à des appels de la police", ce qui contrevient aux directives.Les voitures ambulancières Bourdages sont équipées d'appareils de réanimation pour les cas d'arrêt cardiaque et de différents autres appareils scientifiques précieux.Depuis ce temps, la compagnie a reçu plusieurs appels téléphoniques de menaces.même que le président de la compagnie, M.Edgar Bourdages et sa famille ont été assaillis dans leur résidence de Laval, mardi soir.Des gens ont lancé des bouteilles dans les vitres de la cuisine mais heureusement, personne n'a été blessé.Cet événement a incité la compagnie à faire intervenir la police de Laval et de Montréal qui fait enquête.Elle a aussi l'intention de demander une protection adéquate au ministère de la Justice, tant pour ses employés que pour son équipement.sieurs axes importants ont été bloqués pendant l'opération.Affectant la zone musulmane de la capitale libanaise, cette opération est intervenue trois jours après que les casques verts eurent renforcé leur dispositif dans la partie est de Beyrouth, dominée par les chrétiens.Ces mesures avaient déclenché une grève de protestation de vingt-quatre heures dans les quartiers affectés.Depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 15 novembre, les effectifs des casques verts ont été nettement plus nombreux dans la partie ouest de Beyrouth que dans la partie est.L’alliance progressiste en est venue à accuser la force de dissuasion d'accorder un traitement de préférence aux chrétiens, lesquels, à leur tour, affirment que la police ae leurs quartiers est adéquatement assurée par leurs propres forces et n’a donc pas besoin de rapport de troupes arabes.Après l'entrée des “casques verts" dans les quartiers chrétiens de Beyrouth-est dimanche dernier, plusieurs casernes de ce secteur occupées par les forces chrétiennes ont été entourées par les soldats de la Ligue arabe.Il apparaît, selon les informations recueillies à Nicosie, que le commandement de la force arabe veuille récupérer toutes les anciennes casernes de l’armée libanaise, situées aussi bien à Beyrouth-Est qu’à Beyrouth-Ouest.Depuis mardi, de grands portraits du général Hafez Assad, président de la république syrienne, et de M.Elias Sarkis, président de la république libanaise, sont accorchés place Sassine, au coeur du quartier chrétien d’Achrafieh, a-t-on d’autre part appris à Nicosie.La place Sassine, rebaptisée pendant la guerre “place des martyrs phalangistes", était jusqu'à présent dècoree uniquement avec des portraits des deux principaux dirigeants chrétiens MM.Pierre Gemayel (phalanges) et Camille Chamoun (Parti national libéral).nom Suite de la page 3 end, voire de convoquer lui-même les conseillers municipaux se prévalant de l’étiquette, RCM et ce, mardi prochain.Pourra-t-il sortir d’une telle confrontation un modus vivendi, une plate-forte acceptable à tous, après les incidents qui se sont multipliés depuis quelques mois?La plus sûre façon de détruire un parti, a déclaré hier l’un des “radicaux", Gaétan Lebeau, c’est de le dénigrer et de mépriser ses structures tout en se prétendant membre.Le droit à la dissidence a toujours existé, ajoute-t-il, mais encore faut-il qu’il se manifeste sous la forme prévue.Opportuniste, antidémocratique, tel apparaît aux radicaux le geste posé par les sept conseillers dans leur mini-putsch de mardi.Nous savons qui nous devons combattre au conseil de ville pour bien remplir notre mandat mais il n’est pas question de retourner avec les "modères" s’il n’y a pas rétractation du document rendu public par eux mardi, conclut John Gardiner.ment, selon lui, à prévenir les ministres concernés contre le coulage de documents auquel ces fonctionnaires étaient “susceptibles" de se livrer.Les soupçons de M.Goyer avaient été éveillés par rapport des service de sécurité de la Gendarmerie royale du Canada portant sur les liens ou les sympathies de ces fonctionnaires avec certaines organisations révolutionnaires de gauche, que la lettre de M.Goyer regroupe sous l’appellation de "Nouvelle gauche".M.Goyer demande à ses collègues du Cabinet de “s’assurer que ces personnes soient pleinement informées des respem-sabilités qui leur incombent en matière de confidentialité des renseignements et que leurs activités soient surveillées de près".La lettre est adressée à MM.Gerard Pelletier, John Munro, Otto Lang et Jean Marchand, à cette époque respectivement Secrétaire d'Etat, ministre de la Santé nationale, de la Mairr-d'oeuvre et de l'Immigration et de l’Expansion économique régionale.Selon le texte de la lettre de M.Goyer, les mouvements révolutionnaires dont il est question avaient pour objectif de créer des institutions parallèles qui auraient peu à peu sapé les institutions démocratiques existantes.Ces groupes d'extrême-gauche auraient noyauté certains organismes populaires et groupes de pression et se seraient infiltres dans le fonction publique fédérale afin d’y organiser un réseau bien structuré.L’identité de ces groupes dits subver-tifs demeure cependant un mystère puis-qu en lisant la lettre de M.Goyer en Chambre, M.Oberle a soigneusement tu les noms des personnes et des groupes qui y apparaissaient.La lettre mentionne toutefois que ces groupes étaient principalement concentrés à Montréal et à Toronto et, en ce qui concerne la fonction publique fédérale, avaient établi leurs “quartiers généraux" à la Société centrale d’hypothèque et de logement.On se souviendra d’ailleurs qu'un fonctionnaire de ce ministère, A.Walter Bu-nicki, avait été congédié de son poste en 1973, justement pour avoir écoule des documents confidentiels.Il avait cependant été dédommagé par le gouvernement fédéral après qu'un tribunal eut rendu un jugement en sa faveur.M.Bunicki est d'ailleurs le seul fonctionnaire figurant sur la fameuse liste dont le nom ait été mentionné par M.Oberle en Chambre.L’opposition conservatrice a d'ailleurs demandé que la lettre en question soit déposée en Chambre par le Solliciteur général, qui s’y est refusé.Aujourd'hui, le président de la Chambre, M.James Jerome, doit rendre sa décision à ce sujet.Pour sa part, le premier ministre Trudeau.hier, au cours de sa conférence de presse, a déclaré qu’il faisait peu de cas de cette affaire, qui date déjà de plus de cinq ans, étant donné le contexte qui prévalait à l'époque de ces événements.Il a expliqué qu'il fallait tenir compte de la “dynamique de la société de cette époque", où les groupements radicaux faisaient beaucoup parler d’eux et où il était donc normal que le gouvernement se tienne au courant de leurs activités.Il a dit se souvenir que M.Goyer l’avait avisé, à cette époque, de la situation mais qu'il n'avait trouve là rien de vraiment inquiétant.Pour M.Trudeau, l’affaire est close.$250,000 pour la plantation d’arbres dans les parcs La maladie hollandaise qui a ravagé ces dernières années les ormes américains dans les parcs montréalais sera peut-être oubliée, dans une génération, quand arriveront à maturité les arbres que le comité exécutif recommande de planter dans une quinzaine de parcs atteints par l’abattage.Au coût moyen de $125, ces arbres qui orneront le square Dominion, les parcs LaFontaine, Angrignon, Mont-Royal et autres nécessiteront des crédits de $250,000 sur lesquels devront se prononcer demain soir les conseillers municipaux, en assemblée régulière.L'exécutif requiert plus d’un demi-million de dollars — $562,000 plus exactement — pour satisfaire à la demande d’arbres d’ici au printemps 1978 à Montréal.$125,000 iront à la plantation d’arbres en bordure des rues; le conseil doit tenir compte de nombreuses pétitions parvenues à l’hôtel de ville.Au total, un minimum de 4,700 arbres devraient enrichir la flore montréalaise qui tient tant à coeur au maire de la Métropole qui se défendait lundi devant le Canadian Club, d’avoir porté atteinte aux espaces verts.“Nous avons coupé ou déplacé une centaine d’arbres rue Sherbrooke" pour réaliser le viaduc reliant les parcs Maisonneuve et Olympique et “nous les avons remplacés par 1,200 arbres".DÉCÈS MARTINOLI, Germaine - A Montréal, le 26 janvier 1977 à l'âge de 77 ans, est décédée Mme veuve Barthélémy Martinoli, née Germaine Broquet Elle laisse dans le deuil ses enfants: Antoinette, Germaine, Donat (époux de Louise Des Marais), Réal (époux de Claudette Wilhelmy), ses petits-enfants: Marie-France, Marie-Josée, Lyne, Erik; ses soeurs Lucie (épouse de Célestin Faivre) en Suisse, Madeleine (épouse de Amédée Valentin) à New-York, ainsi que ses belles-soeurs, neveux et nièces en Suisse.Les funérailles auront lieu vendredi 28 janvier.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bourgie Limitée No 2995 rue Salaberry à 1 heure 45, pour se rendre à l'église St-Gaétan où le service sera célébré à 2:00heures, et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Dons à la Société du Cancer ou offrandes de messes seraient appréciés. Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 •,?Contre-interrogé par MM.Patenaude et Lemay M.Novokowski : l’environnement bilingue est plus sécuritaire par Guy Deshaies Bien que cela puisse signifier un surcroit de travail pour le contrôleur aérien, un environnement bilingue est certainement plus sécuritaire qu un environnement unilingue anglais là où il se trouve des pilotes ne comprenant pas l'anglais.C’est ce qui ressort de la fin du témoignage de M.Archie Novokowski, directeur des services de contrôle aérien du Canada, alors qu'il était interrogé, hier, pour la dernière fois par MM.Jean-Luc Patenaude et Richard Lemay, deux contrôleurs québécois qui ont obtenu le droit de contre-interroger les témoins amenés devant la Commission d'enquête sur le bilinguisme dans les services de contrôle de la circulation aérienne au Québec.MM.Patenaude et Lemay ont fait dire au témoin que le contrôleur aérien était le seul à avoir toutes les données sur la circulation aérienne dans un espace précis puisque plusieurs fréquences étaient utilisées.Ainsi M.Lemay a fait préciser à M.Novokowski que dans l’espace restreint de la zone couverte par le TRSA de Montréal (Terminal Radar Survellance Advisory), c’est-à-dire les abords des aéroports de Mirabel et de Dorval, sept avions pouvaient se trouver dans le même espace mais chacun syntonisé à une fréquence différente et, par conséouent, dont les pilotes ne s’entendent pas les uns les autres.Mais à plusieurs questions de M.Patenaude portant sur l’usage des deux lan- gues dans les communications aériennes, M.Novokowski s’est contenté de dire qu’il ne pouvait pas répondre étant donné que lui-même n’avait jamais travaillé dans un aéroport bilingue.La veille cela ne l’avait toutefois pas empêché d'opiner que le bilinguisme aérien allait sans doute signifier plus de travail pour les contrôleurs qui auraient, à la demande des pilotes, l’obligation de traduire les instructions données à d'autres pilotes dans l'autre langue.Hier M.Novokowski a admis que normalement les pilotes ne demandaient pas aux contrôleurs de préciser les instructions ne s’adressant pas à eux et il a expliqué que les communications aériennes ne constituaient pas de la radiodiffusion générale mais des échanges individuels.Il a dit que jamais le contrôleur devait présumer que le pilote comprenait et se fiait aux instructions qui ne lui sont pas adressées de sorte qu’il appartenait simplement au pilote de se conformer aux instructions qui lui sont dictées à lui.Il a admis que plusieurs avions pouvaient être placés sur la même altitude vers une même direction dans un espace contrôlé par radar et il a donné comme exemple un DC-9 d'Air Canada volant à 16,000 pieds entre Québec et Montréal et un BAC-111 de Québecair, parti cinq minutes après le DC-9 de Québec à destination de Montréal et volant lui-aussi à 16,000 pieds.Théoriquement il pourrait y avoir autant d’avions que la distance entre le départ et l’arrivée le permet conformément aux éloignements prescrits par les règlements entre deux appareils.M.Novokowski a dit que le langage était un moyen de communication, que le français était un langage et que ce langage constituait un aussi bon moyen de communication que les autres et nommément l’anglais.Il convient de noter que cette partie de 1 enquête, instruite par les juges Julien Chouinard, William Sinclair et Darryl Heald dans la salle de bal de l’hôtel Windsor, à Montréal, porte sur l’opportunité de rendre bilingues les aéroports de Saint-Hubert, Mirabel et Dorval pour le vol à vue.Un rapport a déjà recommandé l’adoption du bilinguisme à Mirabel où il n’y a pratiquement pas de vols a vue.Les opposants du bilinguisme insistent beaucoup pour dire qu il est dangereux de concevoir séparément les deux systèmes VFR et IFR, c’est-à-dire à vue et aux instruments.Hier M.Novokowski a informé les commissaires qu’à l ’aéroport de Saint-Hubert plus de 99% de la circulation était VFR.En fin d'après-midi, c’est M.Denis Gi-guère, charge de l’application de la loi sur les langues officielles à l'administration de l'air du ministère des Transports qui a pris le box des témoins réchauffé depuis le début par M.Novokowski qui est sorti de l'hôtel Windsor valises en mains hier soir.M.Giguère a commençé à faire l’historique de l'introduction des unités bilingues de travail au sein de ce ministère, l'un des plus unilingues anglais au pays.Gabe Pressman (à gauche), journaliste d’une station new-yorkaise de télévision, tentait d’interviewer le premier ministre René Lévesque, à sa sortie de l’Economie Club mardi soir à New York, quand un inconnu (à droite) s’est interposé et l’a envoyé choir au plancher.Celui que l’on avait d’abord cru être un agent de sécurité serait plutôt un membre du Club.Mais dans le but de connaître le nom de son agresseur, Pressman a offert deux bons billets pour un combat de boxe à celui qui l’identifierait ! (Téléphoto AP) Débrayage surprise dans deux stations “Mutuel” par Louis-Gilles Francoeur Une grève surprise suscitée par cinq congédiements pour activités syndicales, a privé hier de ses employés réguliers les deux stations de Radio-Mutuelle, CJMS à Montréal et CJRS à Sherbrooke, alors que cette ville est déjà touchée par un lock-out de sept mois à la station de télévision CKSH.S'inspirant de la tradition en vigueur dans les média électroniques, la direction de Radio-Mutuelle a réussi, grâce notamment aux services de son réseau, à se maintenir en ondes.D’autre part, à la station de télévision de Sherbrooke qui appartient à M.Rémi Audet, la technique utilisée a été sensiblement la même sauf que les émissions ont été fournies depuis sept mois par la Société Radio-Canada.L'appui de plusieurs agences de sécurité et de chiens policiers ont en outre aidé a tenir les lock-outés à distance.Ceux-ci ont d’ailleurs reproché hier publiquement à la Société d’État de concourrir par ses émissions de réseau a l’élimination de leur syndicat naissant.Radio-Canada possède d'autre part un bloc d’actions privilégiées de $350,000 dans la station CKSH-TV.Le conflit qui a débuté à 5 h hier matin à Radio-Mutuelle, risque de provoquer un nouvel affrontement entre des grévistes et certains membres de l’Union des artistes, à contrats avec cette station.L’Union des artistes s’est contentee, à Télémétropole et à CKVL pour ne citer que ces deux exemples, d’inciter ses membres à respecter leurs contrats et, pour ce faire, à franchir les lignes de piquetage L’affrontement à CJMS risque d’être encore plus dur dans la mesure où l'Union des artistes revendique le droit de représenter certaines catégories de syndiqués visés par la demande d'accréditation déposée la semaine dernière par la CSN.La grève aux deux stations de Radio-Mutuelle constitue la réplique du syndicat naissant à cinq congédiements, survenus à Montréal et à Sherbrooke au cours des dernières semaines.Les deux derniers ont visé, ici même à Montréal, le président du syndicat, M._ Roger Laporte, la journée même où devait se tenir l’assemblée de fondation.Vendredi dernier, le lendemain de la séance de signature des cartes d'adhésion, le journaliste Christian Darnel, qui avait fait signer plus de 40 cartes à lui seul, était à son tour remercié.Après avoir tenté mais en vain de rencontrer le président de CJMS, M.Donat Bazi-net, les syndiqués décidaient mardi soir d’entrer en grève tôt hier matin.La décision touche les 150 travailleurs de Montréal et de Sherbrooke, qui n’ont pas l’intention de retourner au travail tant que la direction de Radio-Mutuelle n'aura pas révoqué les cinq congédiements.La grève a pris un certain nombre de '‘vedettes’’ par surprise et trois d’entre elles, soit l'animateur Rhéaume “Rocky” Brisebois, Édouard Rémi et André Robert, ont franchi les lignes de piquetage.Par contre, le comédien Pierre Valcour, le chroniqueur automobile Jacques Duval et même le populaire Ti-Blanc Richard, membre de l’Union des artistes, ont respecté les piquets de grève des nouveaux syndiqués.COURS DE LECTURE RAPIDE Hiver.1 soir/sem.8 semaines.Près Uni.Montréal PRIX ÉTUDIANT Efficacité-Garantie-Certificat Renseignements, inscriptions: Centre de lecture rapide Tél.: 681-4545 Permis cult.pers.MEQ389 525 Entre-temps, la direction de la Fédération nationale des communications (CSN) entreprenait des poursuites contre CJMS en vertu des dispositions du code du travail qui interdisent aux employeurs de congédier leurs employés pour leurs activités syndicales.D'autre part, les lock-outés de CKSH-TV.de Sherbrooke, réclamaient de Radio-Canada une interruption totale de la programmation acheminée à cette station, dont l'employeur refuse depuis sept mois toute négociation.Ils ont en outre demandé à Radio-Canada d’utiliser la force de son investissement de $350,000 dans cette entreprise pour amener le propriétaire, M.Henri Audet, un ancien cadre de la société d’Êtat, à des sentiments “moins antisyndicaux”.Selon les syndiqués, CKSH-TV aurait dépensé $450,000 depuis le début du conflit pour venir à bout de la résistance des syndiqués.D'après des documents internes obtenus de connivence, l’employeur paierait $505 par semaine pour chacun de ses “fiers-à-bras”, armés et accompagnés de chiens policiers.Au début du conflit, le salaire des “bras" était de $435 par semaine.En comparaison, les syndiqués de la station n'ont reçu aucune augmentation depuis l’ouverture en septembre 1974.Un annonceur ayant six ans d'expérience ne gagne que $160 par semaine et une secrétaire, tout au plus $100.L’employeur, qui a remplace les syndiqués par des jaunes, conteste encore la valeur de l’accréditation devant la Cour fédérale même si deux décisions de tribunaux inférieurs ont donné raison au syndicat jusqu'ici.Aucune clause importante du futur contrat de travail n’a encore été paraphée ou même négociée sérieusement.Jusqu’ici, CKSH-TV a fait appel aux services des agences Guarda et Philips, ainsi qu’à des agences non identifiées.Les syndiqués ont déclaré avoir fait face sur les lignes de piquetage aux lutteurs Tarzan “la bottine” Taylor, Butch Morgan et à l’un des frères Vachon.FABRIQUONS À LA MAIN SALON, CUISINE, CHAMBRE(comp/ef ou séparément) EN REPRODUCTION DE MEUBLES D’ÉPOQUE À DES PRIX DÉFIANT TOUTE COMPÉTITION ïfMÉÎiii SALLE DE MONTRE 6286 LA COURSIËRE 323-1719 PAR LANGELIER Service de renseignements par tél.de 9 tires â 21 tires — 7 jours car sem.une décoration A.M B Ltd.nous fabriquons aussi ameublements de bureau avec pointe de diamant sur commande.ATELIER — 8695 LAFRENAIE 20 PRIX SPÉCIAUX DE $100,000 «U' ' ' Ht i.%’1 1H v 20 PRIX SPECIAUX DE 10 PRIX SPÉCIAUX DE $25,000 ont été ajoutes au 2e tirage 12 $1 Million jusqu’à ^150,000 < I i prix offerts Vingt prix spéciaux de $100,000 et dix prix spéciaux de $25,000 ont été ajoutés au deuxieme tirage de Loto Canada.Il n y a qu'une seule série dans le deuxieme tirage de Loto Canada et on vous offre-oiaintenant 12 grands 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Loto Canada w 8 • Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres AVIS D ACCEPTATION SOUS BENEFICE 0 INVENTAIRE P» te présentes donné que DENISE LEFEBVRE a accepté sous bénéfice d'inventaire.Il succession ROGER LEFEBVRE par acte Sac Reptation sous bénéfice d'inventaire reçu devant Me Rodolphe legault, notaire le 21 janvier 1977, enregistré au bureau de la division d enregistre-mem de Montreal sous le numéro 2753338 Rodolphe Legault, notaire 333 est, Saint-Antoine *210 H2X 1R9 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE L’EXPROPRIATION T E 34-000 754-76M C S M 05-010 563-75 Art.1 LA VILLE DE MONTREAL Expropriante c PROPRIETAIRE INCONNU, Exproprie Dans l'affaire de Expropriation et possession préalable d'un immeuble situé au nord-ouest de la rue William et au sud-ouest de la rue des Soigneurs et requis pour fins de rénovation urbaine — Plan W-113 Ste-Anne AVIS D'OUVERTURE DU DOSSIER AU TRIBUNAL DE L EXPROPRIATION La Ville de Montréal est devenue propriétaire des immeubles ci-haut mentionnés le 19 tuin 1975 par l'enregistrement des documents requ'S sous le numéro 2 611 244 Nous avons ouvert au Tribunal de ! expropriation le dossier relatif a cette instance le 7 juin 1976 Conformément â la loi, vous devez y comparaître dans les quinze (15) jours du présent avis, par écrit, personnellemént ou par procureur MONTREAL le 18 lanvie' 1977 PELOQUIN, BOUCHARD BADEAUX et ALLARD Procureurs de l'expropriante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-000379-774 SAINT AMENE ZAMOR ménagère domiciliée et résidant au 7625 de la rue Champagneur â Montréal district de Montréal Partie Demanderesse, -vs- JOSEPH FONROSE.chauffeur de taxi, présentement d adresse inconnue Partie Défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse JOSEPH FONROSE est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication.Une copie de l'action en séparation a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure district de Montréal a son intention Prenez de plus avis qu â défaut par vous, de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partie demanderesse procédera â optenir contre vous par dé-‘aut, un jugement de séparation qu elle sollicite contre vous Fait à SAINT-LAURENT le 17 janvier 1977 (S) A Beaulieu REGISTRAR DESCOTEAUX MURRAV 4 BOUCHER PROCUREURS DE LA PARTIE DEMANDERESSE 3/s Me André Murray 696 boulevard Ste-Croix Ville Saint-Laurent, H4L 3Y2 AVIS LEGAL AVIS est par les présentes donné, selon I article 26 de ia Loi des pouvoirs spéciaux des corporations (S.RQ 1964.Chapitre 275) que la garantie, créée oar acte de fiducie passé devant Me Jean Mousseau, notaire, entre CORPREST INC et TRUST GENERAL DU CANADA â titre de fiduciaire portant la date officielle du 1er avril 1975 et enregistré le 12 mai 1975 au Bureau d'Enregistrement de Montréal sous le numéro 2599707.est devenue executoire à la suite du défaut de ladite Compagnie en vertu dudit acte de fiducie TRUST GENERAL DU CANADA és qualité de fiduciaire pour les détenteurs d'obligations de CORPREST INC CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-025 364-769 DENISE PELLETIER NEAGU.épouse séparée de biens, infirmière, domiciliée au 11.066 rue Wilfrid Si-Louis district de Montréal.demanderesse.-vs- MAURICE ADRIAN.-et- HENRI MILLER défendeurs.AVIS Il est ordonne au défendeur Henri Miller de comparaître dans le mois MONTREAL le 24 janvier 1977 Canuel Quidoz Tremolay.Fournier et Bourdon Procureurs de la demanderesse AVIS Avis est par les présentes donné, conformément é l'article 1571-0 du code civil de la Province de Québec que SOUTH SHORE DELIVERY SERVICE INC dont la principale place d'affaires dans la Province dé Québec est située dans le district judiciaire de Montréal a transporté toutes ses créances et comptes dé livres actuels et futurs 1 La Banque Provinciale du Canada à titre de garantie par acté portant la date du 24ème jour du mois d’avril 1975 et enregistré au Bureau de la division d enregistrement de Montréal le 1er jour du mois de mai 1975 sous le numéro 2596814 Daté â Montréal ce 20éme jour du mois de janvier 1977 LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA Société dénergie de la Baie James APPEL D’OFFRES SEBJ 76-3414 DATE DE FERMETURE: pour 15h30 HEURE DE MONTRÉAL Jeudi, le 17 février 1977 Impressions de différentes formules utilisées par SEBJ Prix du document $25.00 Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu du lundi au vendredi inclusivement de 08h30 à 16h30 à l'endroit suivant: Direction de l’approvisionnement SOCIÉTÉ D'ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES 800 est, boui.De Maisonneuve 19e étage Montréal, Qué.H2L 4M8 Canada Un dépôt de soumission au montant de DEUX MILLE CtNQ CENT DOLLARS ( $2,500 ), chèque officiel d’une banque â charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à la Société d'énergie de la Baie James et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principales place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d'offres directement de la Société d’énergie de la Baie James sont admises à soumissionner.La Société d'énergie de la Baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues Lé Directeur de l’Approvisionnement A.ROUSSEAU CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-000384-771 HYDRO QUEBEC Partie demanderesse -vs- ROBERT LAVOIE Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR Le defendeur ROBERT LAVOIE d adresse’mcon-nue.est car les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication Une lÿpie du bref d assignation déclaration et avis a été laissée à son intention à la direction générale des Greffes, au Palais de Justice de Montréal, au numéro 1.rue Notre-Dame.est.â Montréal FAUTE PAR le défendeur.ROBERT LAVOIE de comparaître dans ce délai statuer su' la demande et prononcer jugement par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu â la suite d'un débat contradictoire Montreal, ce 25 janvier 1977 CLAUDE DUFOUR, Greffier-Adjoint MES BOULANGER GADBOIS S LEGAULT, avocats 75 ouest bcul.Dorchester Montréal AVIS est par les présentes donné conformément â i article 26 de la Loi des pouvoirs spéciaux des Corporations (S.R Q 1964 C 275) que la garantie créée par un certain acte de Fidéicommis comportant hypothèque nantissement, cession et transfert exécute par Solectar International Ltd devant le Notaire Claude Laurier, le 22 (uillet 1976 et enregistré au bureau du registraire de la division d'enregistrement du District de Montréal le 27 juillet 1976.sous le numéro 2711753 (laquelle garantie s étend aux dettes droits et réclamations en faveur de Solectar International Ud en plus d'autres biens ef actifs de ladite Compagnie) est devenue exécutoire.Saul Kwiat Fidéicommissare pour te dit acte de fidéicommis AVIS DE LA DEMANDE 0 ABANDON DE CHARTE LA COMPAGNIE BIANCHI LIMITEE -' BIANCHI CO LTO PRENEZ AVIS que ta compagnie in fifre demandera au Secrétaire de la Province ta permission d abandonner sa charte.Canuel.Quidoz.Tremblay.Fournier.Bourdon et Allain AVIS DE DEMANDE 0 ABANDON DE CHARTE Avis est donné que la compagnie LA COMPAGNIE D'EXPLOITATION D'ALUMINIUM LIMITEE'' demandera au ministre des institutions financières, compagnies et coopératives, la permission d'abandonner sa charte t Donné â Montréal, le 25 janvier 1977 Mes VILLENEUVE.PIGEON, CLÉMENT S GUILBEAULT, Procureurs de la compagnie CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MON i REAL C.T.Q.DEMANDE DE TRANSFERT REG 2 (1976) - ART 2 59 1 PRENEZ AVIS QUE PLAISANCE TRANSPORT INC de Plaisance.Clé Papineau, détenteur (trice) du permis no M-502049 0-009 s adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir l'autorisation de transférer tous les droits, titres, jntêrêts et privilèges qu’elle possède sur l anesta-tion M-502049 0-009.catégorie ENTREPRENEUR, pour la région 7.à LAPLANTE S FILS ENR .(Messieurs Serge et André Laplante opérant sous le nom oe ).Plaisance.Cte Papineau La présente demande es! faite en vertu des dispositions de l'article 2 59 1 du règlement 2 (1976) sous les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre 55) Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de ia troisième parution de cet avis, en s adressant i la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal 1ère publication: JEUDI, le 27 janvier 1977 2e publication: VENDREDI, ie 28 janvier 1977 3e publication: SAMEDI, le 29 janvier 1977 SIGNE PAQUETTE.PAQUETTE.PERREAULT, RIVET 6 GROLEAU 200 ouest, St-Jacques Suite 900 Montréal P Q PAR: LOUIS LAVOIE / AVOCAT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-044793-763 GEORGE EMILE TRUDEL Partie demanderesse C PAUL VILLEMAIRE Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse Paul Villemaire est par les présentes, reguise de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication Une copie du bref d assignation et de la déclaration a été laissée â son intention au Greffe de la Cour Montréal, ce 24 janvier 1977 A.BEAULIEU Protonotaire.C S M Me Claude Poulin, avocat 2201 Lapinière Brassard PQ Tél 676-2512 n/d 4363 AVIS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 14-003876-760 Avis est par les présentes donné qu'en vertu d'une ordonnance rendue par la Cour supérieure pour la Province de Québec District de Montréal, il sera procédé jeudi, le 17 février 1977.à 11:00 a m au bureau de Me Herbert Henry Tees notaire.620 ouest boulevard Dorchester, suite 1200 Montréal, commis nommé en vertu de la dite ordonnance, â la vente à l'enchère de l'immeuble suivant, savoir: DÉSIGNATION Un emplacement ayant front sur l'avenue North en la ville d'Outremont mesurant Quarante-cinq pieds de largeur par Cent dix pieds de profondeur mesures anglaises et plus ou moins et étant composé des subdivisions Cent quatre-vingt-quatorze et Cent quatre-vingt-quinze du Lot Quarante-quatre (44-194 et 195) aux Plan et Livre de Renvoi Officiels de la Paroisse de Montréal Avec la bâtisse ci-dessus érigée portant les numéros civiques 1751 et 1753 avenue North, le mur nord-ouest étant mitoyen Avec et sujet à une servitude réciproque de vue pour permettre aux vérandas balcons et fenêtres de demeurer tels que situés dans la dite bâtisse et les bâtissses adjacentes 1755 et 1757 avenue North érigées sur la subdivision Cent quatre-vingt-seize du dit Lot: le tout tel que créé sous une Convention reçue devant H B McLean, notaire, le Quatrième jour de janvier Mil neuf cent trente-sept, enregistrée au bureau d enregistrement de Montréal sous le numéro 405973 Pour les conditions de la vente on est prié de contacter le notaire soussigné Montréal le 20 janvier 1977 HERBERT HENRY TEES, notaire 620 ouest boulevard Dorchester Montréal Qué H3B 1P3 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-048299-767 STAFF SERVICES INTERNATIONAL LTD .Demandeur CLAUDE LEVESQUE.VS ET PROTO METAL SPECIALITES CO LTEE Conjointement et solidairement Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR Les défendeurs Claude Lévesque et Proto Métal Spécialités Co Ltêe sont par la présente requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication Une copie du bref d assignation et de la déclaration a été laissée’à la Cour provinciale 10 est.rue Craig dans la cité et district de Montréal â leur intention A BEAULIEU G AC PM Montréal, le 20 janvier 1977 Robinson Cutter Sheppard.Borenstein.Shapiro.Langlois & Flam Procureurs du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC «DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-021263-767 HELLAS FOOD PRODUCTS DISTRIBUTION ENR Partie Demanderesse C FRONTENAC LUNCH ENR John Polichronis John Kakomanolis Partie Dêtenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse John Polichronis et John Kakomanolis est par les présentes, requise de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissée à son intention au Greffe de la Cour Montréal, ce 24 janvier 1977 A BEAULIEU Protonotalre.C S M Me Joseph P Miller, avocat 168 Notre-Dame est Ste 205 Montréal P Q Tél 866-2063 AVIS Avis est par les présentes donné, conformément é l'article 16710 du Code civil, qu'un acte de transport de toutes les créances, présentes et futures de Conteneurs Spico Limitée ayant des places d affaires i Montréal et St-Hyaclnthe en faveur de Banque Canadienne Nationale, en date du 19 tévrier 1975, a été enregistré â Montreal et St-Hyacinthe respectivement sous les numéros 2581085 et 176440 Banque Canadienne Nationale Montréal, 25 janvier 1977 AVIS CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 14-003876-760 Avis est par les présentes donné qu'en vertu d'une ordonnance rendue par la Cour supérieure pour la province de Québec District de Montréal, il sera procédé jeudi, le 17 février 1977, à 11:30 a m au bureau de Me Herbert Henry Tees notaire.620 ouest boulevard Dorchester, suite 1200.Montréal, commis nommé en vertu de la dite ordonnance, à la vente â l'enchère de l'immeuble suivant, savoir DESIGNATION Un emplacement dans la municipalité de ITIe Ca-dieux composé des subdivisions Deux cent vingt-quatre.Deux cent vingt-cinq.Deux cent vingt-six et Deux cent vingt-sept du Lot Mille sept cent quatre-vingt (1780-224, 225.226 et 227) aux Plan et Livre de Renvoi Officiels de la Paroisse St-Michel de Vaudreuil Avec les bâtisses ci-dessus érigées Pour les conditions de la vente on est prié de contacter le notaire soussigné Montréal, le 20 janvier 1977 HERBERT HENRY TEES, notaire 620 ouest, boulevard Dorchester.Montréal.Qué H3B 1P3 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL CHIC LADIES WEAR INC AVIS est donné que "CHIC LADIES WEAR INC demandera au ministre des consommateurs, coopératives et institutions financières, la permission d'abandonner sa charte Donné à Montréal, ce 19iême jour de janvier 1977 Isidore GREENBAUM Le procureur de la compagnie REGIE DES INSTALLATIONS OLYMPIQUES appel d’offres PARC OLYMPIQUE VÉLODROME ALIMENTATION ÉLECTRIQUE POUR EXPOSITIONS C-032-02(A-535) - Sont admis a soumissionner ceux qui ont leur principale place d affaires au Canada et qui auront réquisitionné les plans et devis a leur nom - Un versement de $50.00 non remboursable à Tordre de la Regie des Installations Olympiques est requis pour l'obtention des plans et devis du projet - Dépôt de soumissionexigé Cautionnement de soumission $15.000 00 OU Cheque certifie $7.500 00 - ça Vente des documents se fera â i adresse suivante Reg e des installations Olympiques STADE OLYMPIQUE Entree Pierre de Coubertin et Letourneux Montreal Que Tel 252-4621 La RECEPTION des soumissions se fera a Tadresse suivante Regie des installations Olympiques a's du Secretaire 2 Complexe Desjardms 22ierreetage Montreal Que J5B 1B2 - LaC LÔTURE de ia recept'on des soumissions est f xee a 15 HEURES JEUDI LE 3 FÉVRIER 1977 - La Regie des installations Olympiques ne s engage a accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions Roger T.Trudeau, ingénieur, Directeur Général CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 50012-055936-751 DAME ICILDA COLLINGTON, aide-infirmière, résidant au 4602 Boui Dêcarie App.16, â Montréal, District de Montréal, P.Q.REQUÉRANTE -vs- BENTEL FERGUSON, de lieux Inconnus INTIME PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé, BENTEL FERGUSON, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier ef de déposer votre comparution ou confesfation dans les délais susdits.la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.MONTREAL, ce 7e jour de novembre 1975 Signé: Rolande Alarie Registraire WILLIAM H FINKELBERG & ASSOS.AVOCATS Suite 1015.1350 Sherbrooke.St.0 MONTREAL.PQ.Tél: 514-284-1186 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-066-274-774 DAME LAURETTA BUJOLD, épouse commune en biens de Anthyme Dupuis, ménagère, domiciliée et résidant au 8147 de la rue St-Denis, â Montréal, district de Montréal, Requérante, -vs- ANTHYME DUPUIS, présentement de lieux inconnus.Intimé, PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé.MONSIEUR ANTHYME DUPUIS, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces du district de Montréal, à son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 21 janvier 1977 Me ISABELLE LAFONTAINE 400 est.rue Jarry Montréal, Qué.J BELANGER Registralre-adjoint CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE L'EXPROPRIATION T E.34-00 1665-76M CSM 05-010 477-758 Art 1 LA VILLE DE MONTREAL Expropriante C.PROPRIETAIRE INCONNU Exproprié Dans l'affaire de Expropriation et possession préalable, aux fins de rénovation urbaine et en vue de sa fermeture parce que jugée inutile, d 'une partie de la rue St-Martin située au nord-ouest de la rue Notre-Dame Plan M-353 St-Antoine » AVIS D'OUVERTURE DU DOSSIER AU TRIBUNAL DE L'EXPROPRIATION La Ville de Montréal est devenue propriétaire des immeubles ci-haut mentionnés le 18 juin 1975 par l'enregistrement des documents requis sous le numéro 2 610 827 Nous avons ouvert au Tribunal de l'expropriation le dossier relatif à cette instance le 8 novembre 1976 Conformément à la loi, vous devez y comparaître dans les quinze (15| jours du présent avis, par écrit,.personnellement ou par procureur MONTREAL le 18 janvier 1977 PELOQUIN, BOUCHARD.BADEAUX et ALLARD Procureurs de l'expropriante PANAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille (Divorces) NO: 500-12-066384-771 EDWARD THOMPSON, Requérant c.DORIS WIKIS, Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée DORIS WIKIS est par les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier ef de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.MONTREAL, le 24 janvier 1977 (S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE Mes LAFOREST.BIBEAU & CARRIERE 4080.rue Wellington, #10 Verdun, Qué.H4G 1V4 Tél: 761-4638 AVOCATS DU REQUERANT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-019671-757 YVON BOISSEAU, résidant et domicilié en les cité et district de Montréal DEMANDEUR -vs- JOSEPH ROY.autrefois résidant ef domicilié en les cité et district de Montréal présentement d'adresse inconnue.DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur JOSEPH ROY est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) tours, à compter de la dernière publipation.Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure de Montréal à son intention MONTREAL, ce 24 janvier 1977 A.BEAULIEU P A C.S M Mes MALO.WILHELMY & ASS 2197 est rue Sherbrooke Montréal.QUE.PROCUREURS DU DEMANDEUR CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE QUÉBEC C.T.Q.TRANSFERT REG.2(1976) - ART.2.59 1 PRENEZ AVIS QUE la cédante Dorbec Inc dêten leur (trice) du permis no 1144-DYV s'adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d’obtenir l'autorisation de celte dernière de transférer tout son système de transport qu'elle détient en vertu du permis 1144-OYV ainsi que la clientèle s'y rattachant, à la cessionnaire LOCATION RIVIERE LA GRANDE INC Si le présent transfert est accepté par la Commission des Transports du Québec les taux chargés seront ceux actuellement, en vigueur de LOCATION RIVIERE LA GRANDE INC.La présente demande est faite en vertu des dispositions de rarticle 2 59 1 du réglement 2 (1976) sous les règles de pra'tique et de régie interne de la commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre 55) Tout intéressé peut contester celle demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant â la Commission des Transports — 505 est rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal.1ère publication: 27 janvier 1977 2e publication: 28 janvier 1977 3e publication: 29 janvier 1977 SIGNE: PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAULT, RIVET & GROLEAU, 200 ouest.St-Jacques.suite 900.Montréal, P.Q JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour faire la livraison du journal LE DEVOIR Montréal et Banlieue Excellentes routes disponibles Nos bureaux sont fermés le samedi 844-3361 panada PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DE BIEN-ÊTRE SOCIAL NO: 500-43-001413-76 500-43-001414-76 MONSIEUR ET MADAME X.Requérants.A Monsieur Gratien Gagnon, autrefois domicilié et résidant â Montréal, et présentement d'adresse inconnue.AVIS PRENEZ AVIS qu'une requête en adoption sera présentée pour adjudication le 22 mars 1977, à 14 heures p m devant l'un des Honorables Juges de la Cour du Bien-Etre Social, pour le district de Montréal au 410 est.rue Bellechasse, chambre 207 A défaut par vous de comparaître â ladite date, la Cour statuera par défaut sur ladite requête en adoption Verdun, ce 24 janvier 1977 Mes LAFOREST.BIBEAU & CARRIERE 4080.rue Wellington.#10, Verdun.Qué H4G 1V4 Tél 761-4838 panada PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL C.T.Q.PERMIS SPÉCIAL ART.2.74 - REG.2 (1976) PRENEZ,AVIS QUE la requérante McAuley’s Transfer Limited dêtentrite du permis 15349-V s’adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'être autorisée à donner le service suivant: TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE - ROUTE - VEHICULES A- TEMPERATURE CONTROLEE De Montréal â la frontière Québec — Nouveau Brunswick Nouvelle-Ecosse.l’Ile-du-Prince-Mafapédia) et retour, pour le transport de denrées par véhicules à température contrôlée: DESTINATION ET/OU ORIGINE DES MARCHANDISES: Terre-Neuve et Labrador DROIT ADDITIONNEL En donnant son service ci-haut mentionné, la requérante est autorisée, durant la période hivernale.à utiliser comme route d’emprunt, la route no 1 et l'autoroute des Cantons de l'Est jusqu'à Omer-ville.de là, la route 55 jusqu'à Rock Island ou encore, la route 15 jusqu'à Champlain, à la frontière Québec — Etats Unis et de là, en transit à travers les Etats Unis à des endroits situés au Nouveau Brunswick, Nouvelle-Ecosse, ITIe-du-Prinse-Edouard et à Terre Neuve, et Labrador Période: 1 an moins 1 jour La présente demande est faite en vertu des dispositions de l'article 2.74 du règlement 2 (1976) sous les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre 55).Tout intéressé peut 'contester cette demande de permis spécial déposée à ladite Commission, dans les cinq-(5) jours de la troisième parution de cet avis, en sàdressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.1ère publication: le 27 janvier 1977 2e publication: le 28 janvier 1977 3e publication: le 29 janvier 1977 SIGNE: PAQUETTE, PAQUETTE.PERREAULT.RIVET & GROLEAU: 200 ouest, St-Jacques, suite 900, Montréal DEMANDE DE TRANSFERT: Marcel Bazinet demande â la Commission des Transports du Québec de transférer à Les Entreprises L Laporte de Bayonne Inc " le permis portant le numéro MCV 8553 qu il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région no 06.catégorie entrepreneur Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s adressant â la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle — Montréal.1ère Publication 26 janvier 1977 2ême Publication 27 janvier 1977 3ème Publication 28 janvier 1977 CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-066478-771 DAME LINA HOUDE-LANTIN, ménagère domiciliée et résidant au 8977 rue Emile Nelligan.St-Lêonard, Requérante contre M AURELIEN LANTIN, d'adresse inconnue, Intimé AVIS LEGAL — par ordre de la cour Il est ordonné à l'intimé M AURELIEN LANTIN de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la dernière publication du préseqt avis et est avisé qu une copie de la requête en divorce a été laissée pour lui au Palais de Justice â Montréal, au 10 rue St-Antoine suite, division des divorces PRENEZ AVIS DE PLUS, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous MONTREAL le 24 JANVIER 1977.PARENT & GIRARD-avocats, 333 rue St-Antoine, est, suite 208 Montréal, H2X 1R9.Procureurs de la requérante fANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12-066401-773 Dame Marie-Paule Thérèse Godin, épouse commune en biens de Roland Laquerre.résidant et domiciliée au 3594 rue Adam, dans les Cité et District de Montréal.requérante -vs- Roland Laquerre.contremaître, de lieux inconnus, intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé Roland Laquerre est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante jours â compter de la date de la première publication Prenez avis qu’une copie de la requête en divorce a été déposée à votre intention au Greffe des Divorces du District de Montreal à Montréal Vous êtes de plus avisé qu'à défaut par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus, ia requérante pourra obtenir contre vous un jugement de divorce par défaut accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, le 21 janvier 1977 CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE-ADJOINT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-041326-765 NICOLAS PLANTE, électricien, demeurant et résidant au 1790 rue Salaberry, appartement #401, dans les cité et district de Montréal, demandeur.-vs- PIERRE MARTIN, résidant et demeurant au 2405 rue St-Zotique est, dans les Cité et district de Montréal, et ANDRE DURAND, résidant et demeurant au 5373 Bazile-Patenaude, appartement #15, dans les cité et district de Montréal, défendeurs.AVIS SUIVANT ORDONNANCE DE CETTE COUR, le défendeur ANDRE DURAND, est enjoint de comparaître dans un délai de trente jours de la dernière publication.Une copie du Bref d'assignation, Déclaration et Avis a été laissée pour lui au bureau du Greffier de la Cour Provinciale de Montréal Montréal, le 13 janvier 1977 CLAUDE DUFOUR G A.C.P M Mes Liberman Segall & Finkelberg Me Gilles Pelfetier, avocat, 1303 Avenue Greene, Suite 401 Montréal, P Q 937-3976 RIBERAC DEVELOPMENT CO.LTD.La compagnie ''RIBERAC DEVELOPMENT CO LTD une corporation constituée en vertu de la Loi des Compagnies et ayant son siège social dans le District Oe Montréal donne avis qu elle s'adressera au ministre des Institutions financières.Compagnies et Coopératives Oe la province de Québec afin d'obtenir la permission d’abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des Compagnies.Daté à Montréal, ce 24lème jour de janvier, 1977._ YELIN & KIRSHENBLATT Procureurs de Riberac Development Co Ltd.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12-066 100-771 DAME JOAN SYMMERS.résidant et domiciliée dans les ville et district de Montréal, Requérante -vs- JACQUES LANTHIER dit BEAUDIN.de lieux Inconnus.Intime PAR ORDRE DE LA COUR L aitimé JACQUES LANTHIER dit BEAUDIN est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu'à dêlaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par dêlaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous MONTREAL, le 18 janvier 1977 (S) A.BEAULIEU REGISTRAIRE-ADJOINT BELLEAU, TRUDEL & GREGOIRE, avocats 4377 ouest, Notre-Dame Suite 9 Montréal H4C 1R9 Tél 933-4211 DOM ELU: 31 St-Jacques.suite 500 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL C.T.Q.PERMIS SPÉCIAL ART 2 74 - REG 2 (1976) PRENEZ AVIS QUE GERARD GAGNON TRANSPORT LTEE détenteur (trice) du permis no.2594-V s’adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'être autorisée de tirer les remorques de CARTIER TRANSPORT INC , en vertu des clauses (c) et (g) du permis 16903-V de CARTIER TRANSPORT INC , laquelle compagnie tait une demande de permis de courtier en transport réciproque La présente demande est laite en vertu des dispositions de l’article 2.74 du règlement 2 (1976) sous les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre 55).Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée â ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant â la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.1ère publication: 27 janvier 1977 2e publication: 28 janvier 1977 3e publication: 29 janvier 1977 SIGNE: PAQUETTE.PAQUETTE, PERREAULT, RIVET & GROLEAU: 200 ouest, St-Jacques, , suite 900, Mtl CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12 065846 762 DAME CLAUDETTE VAILLANCOURT Requérante -vs- JEAN-GUY LESSARD Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé JEAN-GUY LESSARD est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 (durs de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à dêlaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdite, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.MONTRÉAL, le 24 janvier 1977 (S) MARCEL LAURIN ADJ.REGISTRAIRE HARGREAVES.MONETTE, TRUDEL.LEDUC Maître Hélène Leduc 6850, rue Sherbrooke est Suite 350 Montréal, Québec Tél 253-2261 a Hydro-Québec Société dénergie de la Baie James APPEL D'OFFRES: 1MT-952-77-004 Travaux de modification ou d'addition au système de ventilation au aièga social de la société è Montréal Date de fermeture: 3 février 1977 à 15h30 heure de Montréal.Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans un document qui est disponible pour un examen et peut être obtenu contre paiement d'une somme non remboursable de $10.00 pour chaque exemplaire complet, payable par chèque visé ou mandat à l’ordre de la Société d'énergie de la Baie James, du lundi au vendredi inclusivement, de 8h30 à 16h30, â l’endroit suivant: SOCIÉTÉ D'ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES Direction de l'Approvisionnement 19ème étage 800 est, bout, de Maisonneuve Montréal, Québec H2L 4M8 Une garantie accompagnant la soumission au montant de $8,000.est requise selon les termes et conditions de l'appel d'offres Seules les personnes, sociétés, compagnies, corporations et entreprises en co-participatlon ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d'offres directement de la Société d'énergie de la Baie James sont autorisées à soumissionner.La Société d'énergie de la baie James se réserve le droit de rejeter l’un quelconque ou toutes les soumissions reçues, A.ROUSSEAU Directeur de l’ApprovIaionnement APPELS D'OFFRES Pour 10h30, heure de Montréal, aux dates indiquées ACZ.60091.F Mardi, 22 février 1977 FOURNIT! RE DE MANC HONS ET CONNECTEURS COMPRESSIBLES EN CUIVRE Garantie de soumission: $4,000.SCC.68171.F Mardi, 15 février 1977 FOURNITURE DE TUYAUX ET RACCORDS EN ACIER GENTILLY Garantie de soumission: $10,000.PC L.60146.F Mardi, 1er mars 1977 FOURNITURE DE CHAÎNES DE SUSPENSION, POUR LIGNES 735KV Garantie de soumission: $150,000.Aucune soumission partielle acceptée PTR.67052.F Mardi, 1er mars 1977 FOURNITURE D’ENTRETOISES-AMORTISSEl RS POUR LIGNES 735KV Garantiede soumission: $100,000.Aucune soumission partielle acceptée AC Z.60089.F Mardi, 15 février! 977 FOURNITURE DE C ONNECTEURS POUR CONDUCTEURS EN CUIVRE OU ALUMINIUM Garantiede soumission: $10,000.Toutes les conditions de chacun des appels d’offres sont contenues dans le document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 à I6h30 à l'endroit suivant : HYDRO-QUÉBEC DIRECTION DF:S ACHATS BUREAU N° 700 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL, QUÉ., CANADA H2Z 1 A4 La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque visé, soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué ci-haut.Sauf s’il est contrairement indiqué, une soumission partielle est acceptable, et dans ce cas, la garantie doit être d’un montant égal au multiple de $1000 le plus près de DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission, toutes taxes incluses jusqu’à concurrence du montant indiqué.Seules les personnes, sociétés et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner.l.’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque, ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire, M.-A.DEMERS Pour renseignements, tél.{514) 285-1711, poste 1863.É m 4- Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 • 9-' Des membres de la Coop réclament la tenue d’une assemblée générale Et ça continue! Comme on pouvait s’y attendre, des membres de la Coopérative des consommateurs de Montréal réclament la tenue d une assemblée générale spéciale pour tenter de vider une fois pour toutes l'affaire IPIC et CCM.L’initiative, toutefois, semble venir de l’IPIC qui faisait parvenir, hier, en fin d’après-midi, un communiqué aux journaux précisant que plus d’une centaine de membres de la CCM ont signé une re- quête qu'ils ont fait parvenir aux dirigeants ae la Coop leur demandant la convocation et la tenue d’une assemblée générale spéciale.De plus, les membres signataires de la requête, toujours selon le communiqué envoyé par l'IPIC, demandent au conseil d'administration l’autorisation de distribuer dans les magasins Cooprix une documentation pour renseigner les autres membres de la CCM sur le fonctionnement et l’orientation que les dirigeants donnent à leur Coop.Rejoint à ses bureaux, le directeur des •relations publiques de la CCM, M.Jean-Charles Coude s'est refusé à tout commentaire.Nous avons appris, par ailleurs, que le conseil d'administration de la Coop se réunissait en assemblée hier soir.Toute cette affaire sera sûrement à l'ordre du jour.Le communiqué précise que les membres mettent en doute certains actes et certaines décisions posés par leurs dirigeants en vue de restreindre et contrôler l'information et imposer certaines exigences aux membres au sujet de l’utilisation qu'ils peuvent faire de leur droit d’expression démocratique dans la Coop.Pour les signataires de cette pétition, la discussion publique qui se déroule depuis deux mois entre l'IPIC et les dirigeants de la CCM a surtout servi à faire réaliser aux membres que leur conseil d’administration a pris de nombreuses décisions sans tenir compte des opinions qu’ils avaient déjà manifestées lors des deux référendums tenus en juin 1972 et en décembre 1974.Le.groupe voudrait, toujours selon le communiqué de l'IPIC, que la CCM respecte le processus d'expression dé- mocratique dans la Coop et leur accorde une assemblée spéciale qui pourrait faire l'étude en profondeur du dossier IPIC versus CCM en vue de trancher ce débat par une volonté populaire clairement exprimée par les membres Rappelons qu'environ quatre cents membres de l'IPIC sont aussi membres de la Coop des consommateurs de Montréal.American Airlines relie Montréal à Chicago.Vous avez sûrement entendu parler d’American Airlines, mais peut-être n’avez-vous pas encore eu l’occasion de voler avec nous.Maintenant, pour la première fois, vous avez le choix.Trois vols quotidiens Montréal-Chicago sans escale avec correspondances rapides par American Airlines vers l’ouest et le sud-ouest.En plus de nos vols vers Dallas/Fort Worth-avec une escale-nous vous proposons de bonnes correspondances vers Los Angeles, San Francisco, Phoenix et Mexico.Grâce à l’excellence de notre service, American Airlines s’est taillée une réputation hors pair.Un titre dont nous sommes fiers.parce qu’être à votre service est l’une des choses que nous faisons le mieux.Nous aimons que vous soyez à votre aise; c’est la raison pour laquelle nous mettons à votre disposition des compartiments porte-bagages bien pratiques pour vos bagages à main.Comment vous décrire la courtoisie et la gentillesse de notre personnel volant, l’efficacité de notre personnel au sol?Contentons-nous de vous assurer que vous pouvez compter sur eux dans ce qu’il font de mieux.vous servir! 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particulière en raison du fait qu'il s’agit là de la première véritable incursion de M.Trudeau en ter- ritoire péquiste depuis l'élection du 15 novembre dernier.D'ailleurs le programme de la visite de M.Trudeau indique bien l'allure de "pré-campagne" qu'il entend donner à cette tournée de deux jours.Deux des trois discours prévus au programme seront en effet prononcés devant les militants libéraux des comtés de Louis-Hébert et Lan-gelier.laissés vacants, le premier par le décès de Mme Albanie Morin en septembre dernier et, le second, par la tentative avortée de Jean Marchand sur la scène provinciale.Le chef du Parti libéral fédéral se rendra également dans un centre d'achat de Sainte-Foy où il aura l'occasion de prendre son premier "bain de foule" au Québec depuis l’élection partielle de Hochelaga.à l'automne de 1974.On sait que les derniers sondages ne laissent pas d'être inquiétants pour les libéraux fédéraux.Deux sondages Gallup publiés dans le courant du mois démontrent.d'une part, que la Parti libéral ne devançait plus les conservateurs que par trois points au début décembre, au regard de 25 pour cent le mois précédent; d'autre part, que la popularité de M.Trudeau est actuellement en chute libre au Québec 49 p.c.d'insatisfaits comme ailleurs au pays.Devant ces révélations, le Conseil général de l'aile québécoise du Parti libéral fédéral.réuni en fin de semaine dernière à Montréal, décidait de relancer l'offensif en vue de vérifier la force du parti au Québec.Les prochaines élections partielles y ont été décrites comme un "miniréférendum" sur la thèse fédéraliste au Québec.Quant à M.René Lévesque, avec qui M.Trudeau ne compte pas avoir de rencontre durant son séjour à Québec, il était décrit dans un document distribué aux délégués à cette réunion du Conseil général du parti comme "le véritable adversaire" des libéraux lors des prochaines partielles.Le ton qu’adoptera M.Trudeau lors des trois discours qu'il doit prononcer aujourd'hui et demain donnera la mesure de la crédibilité qu'il compte accorder à cette stratégie de confrontation directe avec le gouvernement québécois, qu'il n'a pas encore fait sienne.Le programme officiel de la tournee de M Trudeau est le suivant.Après son arrivée à l'aéroport de l'Ancienne-Lorette.vers 18 h 30 ce soir, le Premier ministre ira rencontrer les militants liberaux du comté de Langelier.au centre de loisirs Saint-Joseph, où il prononcera une allocution.Demain midi.M Trudeau sera l'invité de la Chambre de commerce de Québec, au Château Frontenac, pour un dejeùner-causerie Au cours de l'après-midi, il visitera le Salon du Conseil consultatif de la situation de la femme, au centre commercial Laurier, à Ste-Fov.J J Enfin, demain soir, il prendra la parole devant les membres de l'Association lij)e raie de Louis-Hébert, à l'auberge .des Gouverneurs de Ste-Foy.M Trudeau regagnera la capitale fédérale samedi matin.Jimmy Carter laisserait à Trudeau l’initiative d’aborder lui-même la question du séparatisme WASHINGTON (PC) - Le président James Carter évitera, par égard pour les règles de la diplomatie, de soulever la question du défi croissant posé par les provinces à l’autorité constitutionnelle d’Ottawa lors de sa première rencontre avec le premier ministre Pierre Trudeau le mois prochain, indique-t-on de sources dignes de foi dans la capitale américaine.Mais étant donné les inquiétudes des investisseurs américains tant au sujet de l'avenir du Québec qu’à propos de certaines orientations socialisantes dans l’ensemble du Canada, il ne déplairait aucunement aux milieux officiels américains que M.Trudeau prenne l’initiative d’aborder cette question.On s’empresse bien sûr de démentir, à Ottawa comme à Washington, que le gouvernement américain nourrisse des craintes quant à l’avenir de la confédération canadienne.Mais on reconnaît néanmoins, du côté américain, l’existence d’un intérêt soutenu pour l’évolution de la répartition des pouvoirs entre Ottawa et les provinces.Les questions bilatérales comme le projet d'aménagement de la rivière Garrison, l’énergie ou les limites de pêche n’occuperont qu'une partie des entretiens entre le chef de l’executif américain et le premier ministre canadien, prévoit-on.La rencontre sera plutôt ‘‘fortement axée” sur un examen des questions multilatérales: l’ensemble de la politique étrangère des États-Unis et les domaines où elle touche ou pourrait un jour toucher directement le Canada.A l’occasion de ces entretiens, le Canada sera vraisemblablement invité à par- Pierre E.Trudeau ticiper au sommet économique propose par le président Carter.Il n est pas exclu, d’autre part, que le Canada soit invité à assumer une responsabilité accrue au sein de l’OTAN, à participer au fonds de transfert des pouvoirs envisagé pour la Rhodésie et à d’autres initiatives diplomatiques.Entre-temps, un vaste éventail d’oga-nismes américains attendront du premier ministre Trudeau des assurances en ce qui concerne la stabilité du pays.Ces assurances pourraient être données en privé, ou encore exposées publiquement dans le discours que M.Trudeau prononcera le 22 février devant les deux chambres du Congrès.Ce sera d'ailleurs la première fois qu'un chef de gouvernement canadien fera un tel discours.On sait que les investisseurs et hommes d'affaires américains manifestent depuis quelques années une inquiétude croissante face au nationalisme économique canadien.Des publications d’affaires ont critiqué, parfois avec virulence, la prise en main de divers secteurs primaires par les provinces, en particulier l'industrie de la potasse en Saskatchewan.Les restrictions d'Ottawa visant les sociétés étrangères sont perçues dans ces milieux comme des actes hostiles.Des études récentes font valoir que les États-Unis ne peuvent plus compter sur le Canada comme fournisseur inconditionnel des matières premières nécessaires à l'économie américaine.La victoire péquiste du 15 novembre fait craindre aux hommes d’affaires américains non seulement une nouvelle menace socialiste mais aussi celle d’une division du pays ou, du moins, d’une modification radicale de la distribution des pouvoirs au profit des gouvernements provinciaux.Dans le monde des affaires, et peut-être aussi dans les milieux officiels, on semble se demander si à l'avenir il ne faudra pas traiter directement avec les provinces plutôt qu'avec Ottawa.Cette incertitude a été amplifiée par des déclarations comme celle attribuée à Lévesque paiera le prix des espoirs qu’il suscite (Biron) TORONTO (PC) — A moins que le climat d'incertitude, de doute, de soupçon et de méfiance ne prenne fin bientôt, le premier ministre du Québec René Lévesque ne finira pas son terme.C’est ce qu'a prédit mardi soir le chef de l’Union Nationale Rodrigue Biron, conférencier devant l’Association for Corporate Growth de Toronto.Les prochaines années ne seront pas faciles pour M.Lévesque, étant donné la tâche impossible qu’il aura de tenter de garder le contrôle des différentes factions de son parti.“Dans quelques années, il paiera le prix des grandes espérances.Il a promis tellement à tant de gens.” La population du Québec, les travailleurs et les fermiers autant que les hom- mes d'affaires, sont inquiets et mal à Taise.L'avenir demeure incertain.Et pour les hommes d’affaires, ceux du Québec comme ceux de l’extérieur, Tin-certitude est tout aussi néfaste sinon plus qu'une piètre administration gouvernementale.Parce que les Québécois, lors des dernières élections, n'ont pas voté pour le séparatisme ni pour le socialisme.Ils ont voté pour un vrai gouvernement, pour une bonne administration, a dit M.Biron.Malgré l'assurance donnée par M.Lévesque qu’il n’y aura pas de nationalisation massive et qu’un référendum sera tenu sur la question de la séparation, Tin-certitude subsiste, a-t-il dit.Québec va-t-il nationaliser les industries dans le domaine des ressources naturelles?C’est là la question que les hommes d'affaires se posent.L’Union nationale ne croit pas que la nationalisation de l’industrie de Tamiante serait une solution valable pour l’économie québécoise.Mais TUN croit que le temps est venu de voir à ce que le développement des ressources naturelles respecte les priorités régionales de même que la qualité de Ten-vironnement.Il faudra aussi établir aussitôt que possible une politique visant à augmenter le traitement au Québec de nos matières premières.M.Biron s’est dit plus inquiet des réformes sociales et économiques contenues dans le programme politique du PQ que du résultat de l’éventuel référendum sur la séparation.Ottawa refusera son aide aux sociétés qui boycottent Israël OTTAWA (PC) — Les délégations commerciales du Canada à l'étranger et les bureaux régionaux du ministère de l'Industrie et du Commerce au pays ont été officiellement avisés de refuser leur assistance à toute société canadienne ou étrangère qui participerait, d’une façon ou d'une autre, au boycottage économique d’Israël par les pays arabes.Dans une note de service datée du 21 janvier dernier et adressée aux responsables des bureaux régionaux et aux délégués commerdiaux à l’étranger, le sous-ministre de l’Industrie et du Commerce, M.G.F.Osbaldeston, les invite à se conformer à la politique énoncée à ce sujet, le 21 octobre dernier, par le Secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures, M.Don Jamieson.M.Jamieson avait alors déclaré aux Communes que le gouvernement refuserait son appui et ses services à toute société, organisme ou personne qui, dans le cadre d’une transaction, obligerait des entreprises canadiennes à poser des actes discriminatoires fondés sur la race, la religion.la nationalité ou l'origine ethnique.Dans sa note de service, le sous-ministre Osbaldeston précise que les fonctionnaires concernés devront signaler au ministère tous les cas de boycottage portés à leur attention et qu’un rapport sur ces cas sera publié par le gouvernement deux fois par année.On sait que, récemment, plusieurs organismes de la communauté juive canadienne ont protesté contre l’intensification, selon eux, du boycottage économique d’Israël au Canada par des entreprises canadiennes et étrangères.Ils ont Toronto s’intéresse davantage au français Margaret à l’école TORONTO (PC) — On signale un intérêt croissant de la population à l’égard de la langue française depuis les élections du 15 novembre dernier au Québec.C’est ce qu’a affirmé mardi le commissaire Charles Arsenault de la Commission des écoles séparées du Toronto métropolitain.M.Arsenault a précisé que la commission scolaire a élaboré un programme pilote bilingue pour l’automne prochain.Cette commission scolaire deviendra ainsi la première de la région torontoise à offrir un programme bilingue à ses étudiants anglophones.“A Tissue du scrutin du 15 novembre, plusieurs Canadiens ont craint un ressac contre l’enseignement de la langue française”, de dire M.Arsenault.“Mais on signale plutôt un intérêt plus fort, actuellement, et de plus en plus de Canadiens sont déterminés à tout faire pour conserver l’intégrité du Canada”, a-t-il ajouté.“Il me semble qu'ils réalisent que la meilleure façon pour eux de comprendre leurs concitoyens d'expression française c'est d'apprendre leur langue”.La commission scolaire a décidé que les huit classes de cinquième année seront entièrement bilingues.L'enseignement sera dispensé en français durant une moitié de la journée et en anglais le reste du temps.Ce projet coûtera $34,000.M.Jacques Parizeau, ministre québécois des Finances: “A toute fin pratique, le gouvernement fédéral n’existe plus".Cette déclaration aurait été faite à New York, précisément au cours de la visite par laquelle MM.Lévesque et Parizeau souhaitaient rassurer les investisseurs et financiers américains au sujet de la sécurité de leurs placements au Québec.C'est cette nervosité des milieux financiers d'outre-frontière qui a conduit à des prédictions selon lesquelles le Québec aura à payer des intérêts plus élevés pour ses emprunts et le Canada pourrait perdre certains investissements américains.L’évolution des différends entre Ottawa et les provinces n'inquiète d'ailleurs pas seulement les Américains.Un diplomate d'Europe de TEst a indiqué.mardi, non sans quelque regret, que le gouvernement fédéral semble perdre de son autorité face aux provinces dans la plupart des domaines.Un gouvernement national affaibli, a ajouté ce diplomate, serait beaucoup moins en mesure d'accroître sa contribution à la solution des grands problèmes entre Test et Touest, le nord et le sud.Jimmy Carter Carrières et Professions fonction puôliqm municipals Chef de section — Organisation et Productivité Service du Personnel Nature de l'emploi: Sous la direction generale de l'assistant-directeur des ressources humaines le titulaire est responsable de I organisation du bon fonctionnement et de la promotion de services de consultation et d expertise en matière d organisation et de productivité à la Ville ,4e Montréal, Ceci inclut la définition de politiques, de l'orientation des services d’expertise, 'qu cadre général et de I ampleur des études devant être effectuées, des effectifs nécessaires pour la realisation de ces etudes II doit à cette fin diriger le travail d employes subalternes Qualité requises: Detemr un diplôme universitaire de premier cycle en sciences administratives en genie industriel, en sciences humaines ou autre discipline appropriée Posséder plusieurs années d'expérience dans le domaine de l'organisation et de la productivité dont quelques ari-nees à la direction d employes et de bonnes connaissances de toutes les activités relatives à (a fonction personnel et relations industrielles, Traitement: $24.441.- $28,372., selon les qualifications.' S inscrire au moyen du questionnaire demande d'emploi' qui s obtient au Service du Personnel, bureau 416, al Hôtel de Ville, 275 est.rue Notre-Dame et le retourner accompagne des docu merits requis (originaux).Tel 872-3236 Les candidats doivent parler et écrire le français êt l’anglais, posséder les qualités personnelles appropriées et jouir d un état physique satislqj sant.Ce concours est également ouvert aux femmes et aux hommes.exigé que le gouvernement fédéral passe de Ta parole aux actes et retire son aide à toute entreprise qui participerait à ce boycottage.Selon les porte-parole de ces organisme, certains gouvernements étrangers exigent, pour faire affaires avec une entreprise étrangère, qu elle refuse de vendre ou d adheter des produits à Israël ou à des entreprises israéliennes.La note de service obtenue hier par La Presse Canadienne dit clairement qu ' en accordant l’aide et les services ordinaires aux sociétés, organismes et personnes qui font des affaires dans les pays où les boycottages économiques sont en vigueur, les fonctionnaires doivent recevoir l'assurance de la société, de l'organisme ou de la personne en question que la transaction faite ne va pas à l'encontre de la politique du gouvernement canadien ", Les pays touchés sont Bahrein, TE-gypte, l’Irak, la Jordanie, le Syrie, les Emirates arages unis, la République arabe du Yémen, la République populaire démocratique du Yémen.l'Algérie, le Maroc, le Soudan et la Tunisie.NOTRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS a été créée spécialement dans le but d'établir un lien sensible entre nos lecteurs et les maisons d affaires.Les annonces publiées sous cette rubrique coûtent 45e la ligne agate (14 lignes agates au pouce) Nous accordons la commission habituelle aux agences de publicité Le service complet de cases postales et du retour du courrier ne coûte qu un dollar et est strictement confidentiel.La date limite pour réception de ces annonces est fixée à midi, la veille de la parution.Téléphonez ou écrivez a LE DEVOIR 211.rue du St-Sacrement Montréal - Tél 844-3361 Compétence Christine Légaré VILLE DE MONTRÉAL Direction générale Construction i Notre client propose un défi de taille aux cadres supérieurs q ualifiés: celui d'assumer la direction générale d'un projet de construction de grande envergure dont la réalisation s'échelonnera sur plusieurs années.Le titulaire se verra confier la direction et la coordination générale des diverses phases devant conduire à l'édification de cet important complexe.La conformité aux normes de j construction établies, le respect des échéanciers et le respect des budgets seront aux f nombres de ses principales préoccupations.Il sera secondé en cela par une équipe im- j posante de collaborateurs permanents, de consultants et d'entrepreneurs.Cette fonc- • tion s'accompagne d’une rémunération de cadre supérieur.Ce poste intéressera les candidats qui sont ingénieurs et qui ont su faire leur marque dans la direction de projets de construction importants.Ils ont oeuvré comme ingénieur-conseil ou au sein d’entreprises de construction.Gestionnaires chevronnés et habiles négociateurs, ils se distinguent aussi par leur doigté, leur fermeté et leur intégrité.Ce concours s'adresse également aux hommes et aux femmes.Veuillez soumettre votre cur- , riculumvitae à Jean-Pierre Bourbonnais, vous référant au dosssier 819.9?oi/r%, ^Bourbonnais & çfffrssociés Montréal: 1808 ouest, rue Sherbrooke H3H 1E5 (514) 937 9%;; Toronto: 20 ave Prince Arthur M5R 1B1 (416) 925-3451 Cabinet-conseil en gestion des ressources humaines» a 4 OTTAWA (PC) - Margaret Trudeau est retournée à l’école, mardi, pour y suivre un cours de deux ans en photographie, au collège Algonquin.L’épouse du premier ministre Trudeau, tout comme 15 autres étudiants, passera 20 heures par semaine à étudier la photographie d'actualité et le développement de la pellicule.Mme Trudeau, une enthousiasme de la photo qui a pris des leçons privées dans ce domaine, a affirmé ne vouloir profiter d’aucun traitement de faveur de la part des autorités scolaires.“Elle nous a informés quelle mangerait à la cafétéria comme tous les autres", a révélé le directeur du cours de photographie de l'école, Gunther Leenhardt.“Elle y signera probablement des autographes".CHEF COMPTABLE Matière de la fonction: Coordonner et contrôler les activités reliees au contrôle budgétaire, à la comptabilité et aux statistiques afin d'assurer une gestion financière efficace.Exigences: — diplôme d’études universitaires de premier cycle en sciences de l'administration (sciences comptables) — deux (2) années d'expérience dans le domaine de la comptabilité.Traitement: Selon les normes du Ministère des Affaires sociales Lieu de travail: Hull Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae au plus tard le 4 février 1977, à: Pavillon du Parc Lise Bastien Service du personnel 253, Bout.St-Joseph Hull, J8Y 3X5 Bell Canada Architecte Bell Canada est à la recherche d'un architecte (homme ou femme) récemment diplômé pour le service des Immeubles à Montréal.Conditions requises.•Membre de l’Ordre des architectes du Québec.• Bilingue (français, langue de travail).• 2 années d’expérience en projets commerciaux.Le candidat aura des déplacements occasionnels à effectuer.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae à: Bell Canada, Centre de recrutement, 601 rue Lagauchetière ouest, Montréal (P.Q.) H3C 3G4 Un emploi chez Bell, c'est une question de compétence. I »?12 • Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 -L’opposition à Québec_________________________________________ Les Québécois sont loin d’être acquis à l’indépendance QUÉBEC — “L'hypothèque de l'indépendance'' qui pèse sur le gouvernement du Québec a empeché le premier ministre du Québec de donner aux milieux financiers américains les explications suffisantes sur les grandes orientations politiques, économiques et sociales de son gouvernement.C'est en ces termes que le chef de l'Opposition officielle à l'Assemblée nationale.Al.Gérard D Lévesque, a commenté hier matin le discours prononcé par M.René Lévesque mardi soir devant l'Economie Club de New York.De son côté, le chef de l'Union nationale.M.Rodrigue Biron, devait dire que ce discours avait constitué un "message partiel et partial que le premier ministre devra reprendre" Selon M.Gérard D.Levesque, si le discours du premier ministre a semblé décevoir son auditoire et les observateurs de la vie politique québécoise, c'est principalement à cause de l'insistance qu'il a mise à dire que le Québec était irrémédiablement engagé sur la voie de l'indépendance.Tout indique au contraire, a poursuivi M.Lévesque, que l'immense majorité des Québécois est contre l'indépendance du Québec.Reconnaissant que le premier ministre avait livré un bon texte, il a dit douter que celui-ci ait pu réussir à rassurer les milieux économiques et à dissiper l'incertitude que connaît le Québec depuis le 15 novembre.Il ajoute qu'avec ' l'hypothèque de l'indépendance ", il n'aurait guère pu faire mieux.Le chef du Parti libéral du Québec reconnaît par ailleurs que M.René Lévesque a apporté des précisions utiles en ce qui a trait à la question des nationalisations et l’avenir des entreprises minières et forestières, bien qu'il aurait aimé plus de clarté au chapitre de la politique linguistique et fiscale à laquelle seront soumises les entreprises étrangères.Déjà la semaine dernière, M.Raymond Garneau avait accusé le gouvernement d’aller faire des courbettes à l'occasion de ce voyage devant les milieux financiers.M.Lévesque, rappelant que M.Jacques Parizeau avait en 1972 porté des accusations semblables lors d'un voyage de l'ancien premier ministre Bourassa à New York, a expliqué qu’il était juste que l'opposition fasse un peu d’ironie à l'endroit du gouvernement actuel.Il se dit conscient de l’importance d’un tel voyage, bien qu'avant de pouvoir se faire une opinion plus définitive sur ses résultats il faille attendre quelque temps, soit au moment où le gouvernement négociera ses prochains emprunts.De son côté, le chef de l’Union nationale s’est dit d’avis que M.René Lévesque s'est comporté davantage comme le chef du Parti québécois que comme le premier ministre du Qué- bec en interprétant comme il 1 a fait le mandat qu il a reçu le 15 novembre dernier.M.Biron aurait par ailleurs souhaité que M.Lévesque apporte plus de précisions à propos des investissements étrangers et de l'approche sectorielle qu'entend définir le gouvernement; à propos également de la politique du gouverne-ment en matière d investissements dans le secteur des riches-ses naturelles et de la transformation en sol québécois de ces richesses naturelles."On peut douter sans s'en réjouir en tant que Québécois, que le premier ministre ait réussi à vendre le Québec du 15 novembre”, a déclaré M.Biron qui pense que “les investisseurs attendront plus de détails avant d'investir dans notre Belle province".\ Les milieux financiers canadiens moins négatifs que les politiciens sans le Québec ?; 15 Il Pli Au lendemain du discours de M.Lévesque à New York, les réactions exprimées au Canada par les milieux financiers, les cercles d'affaires, les représentants des organismes patronaux et ceux des grandes entreprises sont, dans l'ensemble, moins négatives, moins pessimistes que celles des milieux politiques canadiens, ou encore que celles de certains porte-parole de la communauté financière américaine.Mais, au total, les commentaires sont presque toujours assortis de resenes ou teintes d'attentisme Les hommes d'affaires fondent leurs jugements sur des faits, des chiffres et des engagements.Or, à leurs yeux, le discours de M.Levesque n'est jamais qu'un discours: seul l'avenir indiquera de façon certaine l'incidence réelle qu'il aura eue sur l'Amérique.M.Sam Hughes, directeur de la Chambre de commerce du Canada, a fait la déclaration suivante: "A mon avis, c'était un discours très adroit qui s'adressait autant à un auditoire canadien qu'à son auditoire américain.Je crois que ce sont les Canadiens qui seront probablement les plus impressionnés" M Hughes s'est dit "déconcerté'' par l'analogie établie par le premier ministre entre les objectifs du Quebec d'aujourd'hui et ceux des révolutionnaires américains il y a deux siècles “car la Révolution américaine ne fut pas très pacifique".Le directeur de la Chambre ne croit pas que les financiers (Je New York sont rassurés quant à la dçtte du Québec.M.Bernard Finestone, président du Board of Trade de Montréal, aurait sou-harte que M.Lévesque traite plus de thames économiques que des questions politiques “à mon sens.M.Lévesque a rendu un mauvais service au Québec en se présentant devant un club économique pour discuter de l'hypothèse éloignée d'un Québec indépendant.Il a été élu avec le mandat d'assurer un bon gouvernement et de préparer un référendum." M.Jean-Paul Létourneau, vice-président de la Chambre de commerce du Québec, estime, quant à lui.que " compte tenu du public auquel il s'adressait, son intervention a été bonne, sagement présentée et rassurante.Il est difficile dévaluer ce que sera la réaction de New York.On sera mieux fixé la prochaine fois que le Québec se présentera sur le marché des obligations de New York.J'espère que son discours a convaincu: autrement, nous devrons payer." M.Pierre Des Marais II, président du Conseil du patronat du Québec, a exprimé l'inquiétude que lui a causée et que lui cause de plus en plus l'importance, selon lui démesurée, que le gouvernement du Parti auébécois accorde au thème de l'indépendance.“Nous constatons là un changement majeur.Nous l'avons appuyé quand il promettait un meilleure gouvernement; c'est pour cela qu'il a été élu.Mais maintenant, la tendance est infléchie, l'accent est mis davantage sur l'indépendance, puis sur ùn référendum démocratique à une date qui en garantira le succès " M.Des Marais tient à rappeler que la campagne électorale de M.Lévesque n'était pas fondée sur le thème de l'indépendance.mais principalement sur une gestion meilleure et plus humaine du gouvernement." C'est cette idée-là que Te Conseil du patronat continue d'appuyer.Mais s'il doit v avoir une escalade dans le traitement du thème de l'indépendance, aux Les gouvernements des autres provinces ne sont pas restés insensibles au discours de M.René Lévesoue.Plus préoccupé que d'autres par la perspective de l'accession du Quebec à l'indépendance, en raison des conséquences qu elle entraînerait pour les Maritimes, M.Alex Campbell, premier ministre de ITie-du-Prince-Edouard, a déclaré que le Canada pourrait sans doute survivre au départ du Québec mais à la condition que les neuf autres provinces soient très solidaires, très unies.Or, M.Campbell craint que, le Québec se détachant de la fédération, la Colombie-Britannique et l'Alberta ne soient tentés de suivre la même voie, conditions de M.Lévesque, nous allons devoir réexaminer notre position." M.John Bulloch, président de la Fédération canadienne des marchands détaillants.a pour sa part exprimé l’espoir que "la menace séparatiste" puisse accélérer des changements souhaitables dans les structures socio-économiques du Canada.L'indignation des Québécois devant la manie des grandeurs, allusion aux installations olympiques, devrait se propager au Canada anglais, estime M.Bulloch qui ajoute: " Le vrai problème au Canada n'est pas de savoir si les Canadiens français aspirent à l'indépendance, mais plutôt si les Canadiens anglais veulent devenir des Américains".M.Arthur Donner, économiste de Toronto.est d avis que M.Lévesque s'est trompé d’auditoire.“La majorité des investissements au Québec proviennent du Canada, et ce sont ces investisseurs-là qu'il faut tenter de rassurer”.M.Marc Carrière, président du holding Sogena, a exprimé 1 opinion que M.Lévesque n'avait pas fait mauvaise impression sur son auditoire américain, qu'il a pu rassurer les milieux financiers par l ex- auquel cas le Canada ne pourrait plus exister.En effet, poursuit M.Campbell, s’il arrivait que les deux provinces occidentales et le Québec se séparent, on peut penser que l'Ontario et les provinces de la Prairie n'accepteraient pas d'assumer le fardeau financier que supposerait l'aide aux provinces de l’Atlantique.Celles-ci, a-t-il insisté, ne peuvent se suffire à elles-mêmes.Dans le cas de l’Ile-du-Prince-Edouard.a rappelé le premier ministre, 40" des revenus personnels sont tirés directement ou indirectement du Trésor fédéral.En conclusion, M.Campbell annonce posé de ses politiques, et que le marché des obligations ne sera certainement pas fermé au Québec.Mais il se peut que les taux d'intérêt augmentent.M.Alfred Powis, président de Noranda (dont le siège social est à Toronto) est rassuré par le fait que le discours de M.Lévesque ne contient pas d'éléments nouveaux.Le contraire l’aurait plutôt inquiété.“Les références de M.Lévesque aux nationalisations et sa promesse de ne pas augmenter les impôts sont très rassurantes pour le monde des affaires." M.Powis fait toutefois une distinction entre sa réaction comme citoyen canadien et son appréciation comme nomme d’affaires.Dans le premier cas, les déclarations de M.Lévesque au sujet de l’indépendance “inévitable" sont pour lui une cause de vive inquiétude.Mais, pour l'homme d’affaires, les propos entendus “sont plutôt encourageants”.Il ajoute: “L’independance est une question politique qui n'affectera pas nécessairement l'entreprise privée, ni canadienne, ni américaine.Tout dépend du type de gouvernement qui la fera.” qu’il va proposer la création d'une commission spéciale du Conseil des premiers ministres des Maritimes afin d’étudier les implications d’une éventuelle sécession du Québec.Mais son espoir le plus immédiat, c’est encore de convaincre les Québécois de demeurer au sein de la Confédération.A Toronto, le ministre des Finances et Trésorier, M.Darcy McKeough, s’est inscrit en faux contre les raisons invoquées par M.Lévesque dans son discours à l’appui de sa thèse historique en faveur de l'indépendance et, en particulier, contre le rapprochement avec l’histoire de l’affranchissement des colonies améri- caines, il y a 200 ans.Il éprouve le besoin de retourner à ses manuels d’histoire pour contrôler de plus près.M.MCKeough reconnaît que le premier ministre du Québec a “bien parlé" mais il n’est pas en mesure de dire quels seront les effets de ce discours sur les investissements américains au Québec.Le ministre ontarien invite toutefois les Canadiens à la vigilance et les met en garde contre la tentation de croire que tout va quand même assez bien au Canada.La gravité du problème québécois ne saurait être sous-estimée, dit encore M.McKeough, qui ajoute: “M.Lévesque est un leader discours très populaire.Le séparatisme fait appel à l’émotivité, et M.Lévesque peut amener un grand nombre de personnes à partager son idéal.” À Régina, le vicemremier ministre de la Saskatchewan, M.Roy Romanow, ne voit rien de surprenant dans le discours de New York.Il importe, a-t-il dit, que les Canadiens des autres provinces s’abstiennent de réactions excessives à l’égard des propos tenus par M.Lévesque dont le gouvernement doit faire face a toutes sortes de problèmes immédiats et préoccupants, la séparation du Québec n’étant pas le plus urgent.Il convient plutôt que l’ensemble des Canadiens recherche des solutions qui uissent répondre aux problèmes du Qué-ec, des formules propres à satisfaire ses aspirations.Il faut surtout éviter de se laisser entraîner .dans une situation d’affrontement.Les éditorialistes jugent sévèrement le Les autres provinces Le Canada peut-il survivre Les éditoriaux de la presse canadienne ne sont pas particulièrement sympathiques envers M.Lévesque et la plupart des journaux dénoncent le discours qu’il a prononcé à l'Economie Club de New York.Plus nuancée et.dans l'ensemble, plus compréhensive à l’égard du premier ministre, la presse francophone formule toutefois de nombreuses réserves.Aux États-Unis, on ne connaît jusqu’ici ue les réactions du New York Times et u Wall Street Journal qui se montrent très réservés et formulent de sérieuses critiques. L’Orchestre symphonique des, jeunes reprend ses activités par Angèle Dagenais L’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal (connii autrefois sous son appellation anglaise de Montreal Junior Symphony Orchestra) annonçait récemment un remaniement de son conseil d’administration et la reprise de ses activités artistiques.Pour marquer ses 31 ans d’existence, l’Orchestre donnera donc une grande soirée musicale à la salle Claude-Champagne le 5 février à 20 h 15.Le ministre des Affaires culturelles et des Communications, M.Louis O’Neill a accepté de patroner cette manifestation artistique ainsi que le distingué chef d’orchestre québécois, M.Wilfrid Pelletier qui devient ainsi son chef d’orchestre honoraire.Depuis sa remise sur pied au printemps dernier, l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal repart ni plus ni moins à zéro, selon l'expression du nouveau président du conseil d’administration, M.Harry Daniel.Faute de budgets les activités du groupe avaient périclité depuis 1971, année du départ pour l’Angleterre de son fondateur, M.Louis V.Elvin, qui après 25 années de direction musicale au sein de l'orchestre prenait une retraite bien méritée.C’est le jeune chef d'orchestre Joseph Milo qui assume maintenant la direction artistique de LOSJM.Il a reçu sa formation musicale à la faculté de Musique de l’Université McGill et à l'étranger.Formé d une quarantaine de musiciens dont l’âge varie entre 17 et 27 ans, l’Orchestre symphonique des jeunes devra compter sur la collaboration d'une dizaine de leurs ainés de la section des cordes de l’OSM pour compléter leurs effectifs au concert d’ouverture.L’objectif de l’OSJM est de porter à 50 le nombre de jeunes musiciens qui jouent dans leurs rangs et d’assurer, par le sérieux de leur travail et la fréquence de leurs apparitions publiques, un tremplin à la releve québécoise de l’Orchestre symphonique de Montréal.Ayant jusqu'à maintenant subsisté grâce à la générosité de donateurs privés; l’OSJM a fait appel aux différends paliers de gouvernement afin de parvenir à réunir $250,000 pour leur prochain exercice financier.L’idéal, selon M, Daniel, serait de pouvoir assurer à tous les musiciens de l’orchestre, une bourse de $3,000 leur per- IS .S mettant de poursuivre leurs études à-'«i plein temps.Une vaste campagne dé£j souscription doit être lancée au mois de.,:"* mars afin d’atteindre cet objectif Le concert du 5 février à la salle''" Claude-Champagne comprendra l’Ou- Z verture Oheron de Weber, la.* Symphonie no 40 en sol mineur de % Mozart, Esquisse de François Morel et£ la Symphonie no 4 de Robert Schu->» mann Ce concert sera télédiffusé en di^ rect sur les onde s de Radio-Québec qui se^j propose également de retransmettre les£2 quatre autres concerts de l'OSJM prévus aid la fin de la saison, dans differentes*4 localités du Québec ?* S Société Canadienne du Cancer sur scene CENTAUR: 453 St-François-Xavier 288-1229 “Les trois soeurs" Adaptation de R.Lalonde.Tous les soirs 20 h 30 Relâche lundi (Centaur III 'Artichoke" de J.M Glass, du mardi à sa-.medi 20 h 00.Dimanche 19 h 00 Matinées mercredi.13 h 00 et samedi 14 h 00.CENTRE D'ESSAI DE LTNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Edouard Montpetit 343-6524 "Pauvres originaux beaux ious détra-nués" d'Yves Labbe — 20 h 30 Relâche lundi NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: 1200 Bleury 866-1964 "Mademoiselle Julie" de Strinberg.Lundi au mercredi 14 h 30.Jeudi, vendredi 19 h 30 Samedi 20 h 30 Relâche dimanche PATRIOTE: 1474 Ste-Catherine E 523-1131 Alain Umoniagne et Edith Butler Semaine .et dim.21 h 00 Samedi 20 h 00 et 23 h 00 PATRIOTE EN HAUT: "Les nerfs â l'air" mercredi, jeudi, vendredi et dim 20 h 00 Samedi 19 h 30 et 22 h 30 Lundi et mardi: relâche LA POUDRIÈRE; Ile Ste-Hélène 526-821 ' Uberlebensgross Herr Krott " de Martin Walser 20 h 30 SALLE WILFRID PELLETIER: Mireille Mathieu 20 h 30 THEATRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau 523-1211 "Chpeux pas rester on m'attend" de Sauvageau — tous les soirs à 20 h 30 - relâche lundi THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DE MONTRÉAL: 320 est Notre-Dame 879-1306 "Lear" 23 h 00 THÉÂTRE MAISONNEUVE: Jean-Guy Moreau — 20 h 30 THEATRE DU NOUVEAU-MONDE: 84 rue Sainte-Catherine, ouest 861-0563 ‘Pygmalion" de J B Shaw jusqu'au 29 janvier — mardi â vendredi â 20 h Samedi â 17 h et 21 h dimanche a 19 h Relâche: lundi.THÉÂTRE PORT ROYAL: Relâche THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 Avenue des Pins 845-7277 "Une heure de vie" THÉÂTRE DU RIDEAU-VERT: 355 rue Gilford 845-0267 Les jeux de la nuit" de F D Gilroy — du mardi au samedi 20 h 00 Relâche dimanche et lundi CREMAZIE: 861 St-Denis 288-4210 ‘Barry Lyndon" 8 00 DAUPHIN: 12% Beaubien E 721-6060 (Salle Renoir) "Otalia de Bahia" 7.30 .9.30 (Salle McLaren) "On aura tout vu" 7.30.9 30, ELYSÉE: 35 Milton O 842-0563 (Salle Resnais) "Le juge et l'assasin" 7 20,9 30 (Salle Eisens-tein) “La faille" 7.20, 9 30.KENT: 610 Sherbrooke O 489-9707 “King Kong" (ang.) 6.30.9.00.LOEWS: 954 Ste-Catherine O (Salle I) Fighting Mad" 1.30 , 3 30 , 5.30 .7.30 .9.30.(Salle II) "Wild nation" 1 15.3.15.5.15.7.15, 9 15 (Salle HI) "Shout at the devil " 1.30.3.45.6.10 .8 40 (Salle IV) King Kong" (ang ) 1 45, 4.05 .6 30.9.00 (Salle V) ''King Kong" (fr.) 1.45 .4 05 .6.30.9.00.MAJESTIC: 3166 Henri-Bourassa 381-6116 "Un citoyen se rebelle.Sem.7.30."L’incorrigible sem 9 15 MERCIER: 4246 Ste-Catherine E.255-6224 "Duel des géants" 6.00.9.40 et "Les requins" 800 MONKLAND: 5505 Monkland 489-2579 Buggy malone" 2 25.5.55 .9.30 et "Shootist" 12.35.4 05.7.40 OUTREMONT: 1243 Bernard, Outremont, 277-4145."L'électra Glide en bleu" 7 00."Spectacle sur scène: Andre Gagnon" 9.30 PALACE: 698 Ste-Catherine O 866-6991 "The Enforcer 1.00 .3 00 .5.00, 7.00, 9.00.PARISIEN: 480 Ste-Catherine O (Salle II Spermula" ! 00.3.10.5.20, 7.30, 9.40 (Salle II) "La fête sauvage" 1.20 .3 20, 5.20.7.20, 9 20 (Salle III) L aile ou la cuisse" 1 00.3 00.5 00 .7 00 , 9 00 ISalle IV> "Isabelle devant le désir" 1.10.3 10, 5.10.9.10 (Salle V) "Exebi-tion 1 30 .5.30 .9 30 et "Prostitution" 3 30, 7 30.PIERROT: 1590 St-Denis Je suis loin de toi mignonne" 1.00.3 00 .5 00, 7,05 .9 05 PLACE DU CANADA: Hotel Champlain 861-4595 "Seven per cent solution" 7.15, 9.15 PLACE VTLLE-MARIE: 866-2533 (Petit cinéma): "Carrie" 12.15.2.05.3.55.5.50, 7 40, 9 35 PLACE VILLE-MARIE: 866-2533 Grand cinéma) "Silver Streak" 12.40.2.45, 4.55.7.10, 9 20 PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 845-5315 "3 A M " 12.00 .2 50, 5.45.8 40 et "Clamdigger s daughter" 1 20, 4 15 .7 05.10.00.SÉVILLE: 2155 Ste Catherine.932-1139 "Take the money and run" 4 45 "Nashville" 6.30 "Amarcord" 9 30 "Take the money and run" 12.00 p m SNOWDON: 2552 Décatie 842-1322 "Silver streak 7 10.9 20 VAN HORNE: 6150 Cote-des-Neiges 731-8243 "Wild nation" 7.00 .8 55 •VERDUN: 3841 Wellington 768-2092 "Emmanuelle 6.30 .9 50 et "Emmanuelle l anti-vierge" 8.10 VTLLERAY: 8042 St-Denis 388-5577 "La malediction 6 00.9 15 et Intervention Delta" 8 00 WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931-1477 A star is born" 12.45 .3 20 , 6.00, 8.45 YORK: 1487 Ste-Catherine O 937-8978 The Pink Panther strikes again 12 30.2 30.4 50, 7.10.9 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 1700 St-Denis 844-8734 "Notre pays" animation "Changer la Suède"."La nouvelle Suede 800 CONSERVATOIRE DART CINÉMATOGRAPHIQUE: 1455 bou! de Maisonneuve 879-4349 "l'homme qui ment" (d Alain Robbe - Grille! - 1967) 7.00 "Trot-ta" (J Schaaf — 1972)9 00 Liés dans un nouvel espace ipos bolus Dance Theatre donne une vision nouvelle du spectacle chorégraphique.Poussant au maximum leurs recherches d'équilibre, les imbrications possibles des corps, les quatre danseurs et deux danseuses de la troupe créent sous nos yeux un univers réinventé.Fondé en 1971 au Collège de Dartmouth dans le Vermont, le Pilobolus (qui est aussi le nom d’un champignon de forme shpérique) était à l’ongine composé des quatre danseurs masculins: Robb Pendleton, Jonathan Wol-ken, Robby Barnett et Lee Harris, tous étudiants a la faculté de Danse de l’Université.Depuis leurs débuts, ils n’ont cessé de se produire aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Israël, ne laissant sur leur passage que des admirateurs élogieux et enthousiastes.Selon la définition qu’en donne Jonathan Wolken, toute la technique du goupre repose sur leur facilité à “rac- corder" bras, jambes et torses pour ne faire qu’une structure; “Nous sommes aussi à l’aise sur nos mains que sur nos pieds.à la verticale ou la tete en bas.Nous travaillons davantage à trouver des équilibres collectifs qu’individuels.Nous sommes six individus liés d une nouvelle façon dans un nouvel espace”.Le Pilobolus Dance Theatre en est à sa première visite à Montréal les 1er, 2 et 3 février à 20 h 30._____• i 18 • Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 l’actualité économique toronto Chute d’Asbestos Les cours ont baisse modérément sur un marche léger hier à la Bourse de Toronto L'indice general a recule de 2.78 a 1,001.87.Les produits industriels ont baisse de 7 43 à 901 06 et les senices financiers de 6.59 à 905.36.Les pétroles ont monte de 1.37 et atteint 1.112 41 et les mines ont progresse de 0 50 à 1,140 68 Sur 621 titres obser\és mercredi, 179 étaient en avance.195 en recul et 247 stationnaires.La veille, on notait 239 valeurs en hausse.173 en baisse et 237 stables.Le volume des affaires brassées au cours de la journée a porté sur 1 97 million d'actions d'une valeur globale de $20.55 millions, contre 2 53 millions de titres et $25 15 millions la veille Sur le marche des options.167 contrats ont ete négociés, soit le même volume que mardi .\sbestos Corp a cède 1 à $21 3-4.Provigo Inc.a recule de 1 à $7 3-4.Canadian Tire .4 de 3-4 à $39, Moore Corp.de 5-8 à $33 1-2 et .Aquitaine of Canada de 1-2 à $16 3-4 Traders Group B a monte de 1 5-8 a $14 3-8.Maple Leafs Mills de 1 à $30 1-2.Interpol Ltd de 5-8 à $17 1-4.Cominco de 5-8 à $37 1-8 et Alcan de 1-4 à $25 1-2 Parmi les mines.Brunswick Mining and Smelting a baisse de 3-8 à $5 5-8, Denison Mines de 1-4 à $53 5-8 et Falconbridge Copper de 1-4 à $6 3-8.Mattagami Lake Mines .A a monte de 1-2 à $14 1-2 et Placer Development ae 3-8 a $20 7-8.Chez les pétroles.Siebens Oil and Gas a reculé de 1-4 à $14 5-8 et Merland Explorations de cinq cents à $4 65 Great Canadian Oil Sands a progresse de 11-8 a $7 3-8 et .Alberta Eastern Gas de 7-8 à $16 1-2 CTr w 220 C Tung 7250 C Cablety 324 CdnCel 3100 C Hiurogas 700 C Homestd 44300 C Hydro SOO C Hydro pr 300 Cl BKCom 14730 CIL 1800 CIPowrA 200 C Lencour 3000 CLI Pete C Manoir A C Marconi C Merri4J C Ocdental C OcdntI p CP Inve CP Inve pr CP Ltd CPLAp C Reserve CdnSaltA Cdn SupO Cdn Tire A CUilties CU 10'4 CUtilw Canray Canrayrt Canron Capit Div Carl OK Carl Ap Carl B p Carma A Cassiar Ceianese Celan 175 p Centurion Charter 01 Chib Kay ChibM Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE A G F M ADby Gin A 1005 Abitib AbitbilO AcmeGas Adanac M Afton Mm Agnico E Ag'-a !n0 A A^edM Albany AltEastG Haut Bai Farm tnduttnatlet Z2Î 161 16r 161 S6^4 6^4 6^ $9^4 91» 9-3 S53 53 S3 6 6 6 20 20 20 S634 6^ 63-4 365 360 365 SS’i 5^1 5’^ 220 35 $16'-a Ch 76A0 Z20 14500 5000 2100 2800 500 600 1500 1644 Vtntai 26 125 380 4565 1400 5800 z38 190 220 -*‘2 35 35 I5I4 16''a AltEnergy 5195 S12 4 12 i 12'4 Alta Gas A 32618 S14 13^ 14 Alta G Dp A'taGEp Alta G F Alta G 9 76 Alta Nat Alcan AigoCent Algoma St AStçl p All-Can B Aiminex Almin 4' 2 p Am Bonza Am Larder Am Eagle Andres W Ang CT290 AngCT315 Ang U Dev Aquitaine Arbor C Args260p Asamera Asbestos Ashland C Atco A AtiCCop Auric Res AtoHand A BC Sugar A BC Sugar P BPCan •Sad Boy .Banister C ¦Bank BC iBank Mti «ank N S iBanke^'o ;B Cdn Nat •Ba’’/ Expl $Baton B Zl SU2 143 142 Z75 $27iï 27^ 27H 350 S27 I 27 1 27‘i • 1400 $27'3 271* 27i*-1600 S30'4 30 30 37290 5254* 25 4 25 a' 735 Sll'a 11 11 • 2200 $18 1714 I7I4 ¦ 1700 $2614 26'a 26'a 200 295 295 295 11530 $9 8I4 8’'b ZI53 $34'a 34'a 34*3 9900 $84 8-* 500 17’-a 17'a 4100 55 SO 50 600 $8 a 8'a 8 a 180 $30 a 30'a 30’'2 200 $33' a 33 a 33'‘a 3500 90 87 90 1085 $17 I6I4 I6I4 Z50 5 4 54 54 200 $2914 2914 2934 10665 $12H 12 12 6660 $22'4 2114 21I4 3300 $11^ IT'a im 3500 $131* 131* 131* 1500 39 39 39 9666 29 27 a 29 35X $13 13 13 400 $26 25' 5040 $28 27’3 28 100 $26’6 28* 28* + % 6100 $5% 5% 5% - % 1300 $5% 5' 3 5% + '•0 100 160 160 160 “ 5 z24 $10% 10% 10% 200 $5% 5% 5% 100 390 390 390 5 ISO $8% 8% 0% 250 $6 4 8'- 8'4 - ' B 9300 $8% 8% 8% “ % 3800 $32% 32'3 32% 305 $110’- 110 110* ^ 4 700 $27’8 27 27 6000 13 12 12 “ 1 17000 40 39 39'3 «f-l* 2100 $9% 9 9% 200 340 340 340 + 5 637 $24* 23* 23* “ ' 8 > 125 $7’3 7'3 7* + 4 1496 $7* 7* 7’b 451 $100 3 100 4 100% ' 0 200 $19% 19* 19'8 “ ’* 3000 $8 7* 8 1525 $16'- 18 4 18 4 + ’ 4 3064 $17% 17% 17% 34550 340 315 340 ^ 20 V 988 $22% 22'3 22* Z50 $19’'8 19’/'0 19’9 Imontréal Légère baisse Les cours ont baissé légèrement sur un marché modéré hier à la Bourse de .Montréal.Le volume traité au cours de la journée ' • comprenait 437.966 actions, contre 481.987 mardi Les analystes estiment que le marché a peu réagi au discours du premier ministre Lévesque prononcé à .N'ew York mardi soir, les investisseurs attendant de voir quelles sont les mesures législatives qu'adoptera le Parti québécois.L'indice composé a baissé de 0.20 a 177.10 Les valeurs industrielles ont reculé de 0.03 à 178 28.les services publics de 0 53 à 142 79, les banques de 0 68 a 230.03 et les papiers de 0.82 a 105.89.Le comportement des titres était le suivant.52 en hausse.91 en baisse et & inchangés La veille, on notait 72 avances, 71 reculs et 40 stables Bell Canada a été le titre industriel le plus traité, perdant 1-2 à $46 1-2 dans un volume de 27,522 actions échangées.Consolidated Imperial .Minerals a monté de quatre cents à 35 cents et 51.500 actions ont changé de main.La pénurie de gaz aux États-Unis a continué de huiler les valeurs pétrolières Imperial Oil A a monté de 1-8 à $21 3-4.Dome Petroleum de 1-2 a $41 et Shell Canada de 1 à $14 5-8.Huskv Oil a fléchi de 1-8 a $22 7-8 Copeland Systems Ltd a perdu deux cents à 60 cents.Calgary Power .A 1-4 a $32 3-4.Zellers Ltd cinq cents à $3.10 et IC International Corp 1-8 à $13 1-8 Alcan .Aluminium a gagné 1-4 à $25 1-2, Brascan A 1-8 à $12 1-4 et TransCanada Pipelines a monté de 1-4 à $12 3-4.Dans le domaine de la spéculation.Commander .Nickel Copper .Mines a progresse de quatre cents à 13 cents et 25,000 titres "ont été transiges.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vtntea Haut Bat Farm.( :h Vantaa Haut Bat Farm.Ch.Abitibi 4600 $9% 9''3 9'jj '/* BM RT u 500 $14% 14% 14% Alfa Ga$ T 2600 $13’* 13% 13* BP Can 1480 $9’* 9’* 9'* “ ’* Alcan 24763 $25 25* 25’'3 + V- Brcan a 7234 $12'- 12'* 12'/- + '* Algoma St 1427 $18 17% 17% “ ' 4 BCFP 120 $24 3 24' 3 24'* + Va Alg a 500 $26% 26% 26% + '* BCFP pr 220 $35'* 35'* 35'* +2’* Aquitaine 600 $17 16’* 16’* “ % BC Phone 500 $13 13 13 Asbestos 200 $22 22 22 “ CAB A 400 $8% 8% 0% “ '* Astral 1600 110 110 110 Cal P a 14475 $32% 32% 32% “ Va Banister 300 $12’* 12’* 12’* “ '* CCemL a 1865 $8 7’* 7’* “ ’* Bank Mtl 4341 $14 13’* 14 Can Devip 160 $100'3 100'- 100'* + Va Bank NS 1996 $20’^ 20% 20% Can Perm 200 $17% 173- 17% Banq CN 2415 $14 13’* 14 CTrst a 190 $22 3 22'* 22’* Bq Deprg 200 $13'* 13’* 13* Cdn Cable 500 $14'* 14'* 14* Bq Pv Can lies $13 13 13 C Cel 500 $6% 6% 6% + ’* BeMCanab 27S22 $46’* 46- 46 -a “ ’* C 1 3320 $25% 25'* 25’- - ’* Bell C pr 2000 $26'/3 26'* 26’* + ’* C Int Pw 300 $17’* 17% 17’* + '* Bell E pr 100 $26’* 26* 26* “ Va Cl Pow pr 200 $16 16 16 Bell wt ÎÎ700 295 28?281 “ 9 CP Inv 5600 $19- 19 19'* + ’* fonds mutuels ACF Group Amer Grwth 4 72 Cdn Gs Egy 13.98 Cdn Sec Gth 4 77 Cdn Trusteed 4 71 Corpinvest 5 29 Corp Inv Stk 4 69 Gwth Equity 5 8 Japan 9.36 nMoneyMKtlO.OO Special 3 32 AM Canadian Cr Compound 5 71 Dividend 616 Northrn Egy 3 63 Revenue Gth 3 67 Venture l51 4000 3 68 Cambridge Or Inff Energy 2.46 Inti Grwth 4 44 Inti Income 3 37 Nat Res Gth 3.64 Univest 4.82 Growth 6 27 Calvin Bullock Gr Acrofund 1 18 CIF 4.07 Ciaa Inv Grp nyCo-opere 9 15 nyLdmk GF 9.87 Eatan Group Commwth 15.33 Growth 9 69 income 4 70 Internatnl 1.19 Leverage 4.25 Venture 3 95 Viking 4.10 Guardian Gr Enterprise .12 GISComp 9.52 CIS Income 2.12 - yGwth Fund 9.04 North Amer 3 54 Mutual Acu 5 29 Mutual Inc 4 42 Sec Income 9 79 World Equity 5 63 Investors Group yGrowth 10.71 yinternatnt 5 82 yJapan 10 65 yMortgage 4 90 yMufuaf 5 09 yRetiremnt 5.36 yProvidt Mu 6 65 yProvidt Stk 4 84 Planned Invest Gr Canada Cum 5 53 Canada Grth 6 89 Pid Resourcs4 21 Pid Sec inc 5 24 Taurus 5 24 Pretef Revenu Gr American 9 52 Canadien 6 09 Finds H 4 96 Retraite 6 37 yPrevest Mut 6 26 Prudential Gr yGrowth 5.24 ylncome 5.32 Savings Invest Gr American 9 52 Canadian 6.09 H Fund 4 96 Retiremnt 6 37 Scotiafnd Gr Scotlafund Scotlafd Mtg 1.02 Unitad Bond $hr yRoyFund S 80 yRoyFnd Inc 5 17 United Group yAccumuia 3 89 yAccumu R 4 05 yAmerIcan 1.37 yCont Mortg 5 13 vHorizon 2 27 IS ySecurity 4 77 yVenture 2 59 y Venture Ret3 99 Universal Group Save Equity 6 22 Save Income 5 40 Non Members Assoc Inv 5 14 yBeaubran 3 99 ynBoltTremES 40 Cdn S Afc Gd 3 12 Canagex Gr yBond 9 55 Fund 9 35 internatnl 7 77 yMortgage 10 19 Capital Gth 9 54 xChase 6 35 Oesiardins Gr yCs^’ad an 6 98 yHypotheq 4 32 ylnternatnl 7.41 yObiigatns 5 13 yQuebec 3.48 yPEP 1.95 nySpec 4.67 Dixon, Krog 5 58 Drayfui Group Inc 12.10 Internatnl 14 09 nExecutv Can 6 04 nExecutv Inti l 50 xFid Trend 21 70 nHarvard 6 46 Heritage 1 92 yDomlnComp6 35 Industrial Gr tndust Amer 2 50 Indust Div 6.22 indust Eq 5 53 indust Gth 16 27 Indust Inc 10.13 Indst Pens 21 76 ITCO 4.86 Keystone Gr Cus K-2 5 15 Cus 5*1 18 19 Cus S-4 3 76 Polaris 3 39 xLex Rsrch 15 01 xManhatn 2 59 yMaritime Eq 2 41 Marlborough 4 89 Natrusco 12 51 NW Group Canadian 4 36 Equity 6 56 Growth 4.97 xOne Wm St 13.77 xOppenhmr 6 35 Pemberton Gr nPacifiC Div 5 09 nPocific Inc 2 75 nPacific Res 2 76 nPacific Ret 4 46 nPacific US 4 35 PHN Group yBond 11.28 yCanadian 7.08 rund y Pooled nyRRSP PMF Managmnt nPension Mu 6 35 nXanadu Fd 3 75 Principal Gr Collective 616 Growth 4 18 Venture 3 15 nPutnam 10 42 Sterling Group Equity 5 49 yMortgage 5 09 xTech 7.24 Temple Gth 12 54 Trans Canada Or A 5.03 C 10.71 Special 4 14 Vanguard 5.81 Western Grth 4 81 3545 700 100 3350 300 325 4450 Z50 14485 800 2402 Z45 1123 2906 4430 695 6880 1075 17750 2814 2000 8377 100 240 4200 1065 450 300 Z20 200 1000 10000 $6 6 6 $6'* 6H 6’^ + $14'* 14’^ 14'^ $6A« 6^ 6Am 105 105 105 $7’* 6^ 6^ $84* 6H $113l(« UM -f 1/4 $251* 25 25'4 - $18 18 18 - H $174.4 174« I74/* $26'* 26’a 26»'* + $19'4 19 19'^ ^ '/* $374e 37'* 37'* $164* 164* 164* $8^4 84* 84* ’/* $5'4 5'4 5’4 -h '/* $14'a 14'a 14'* $43 42^4 43 + 3^4 $3934 39 39 - $14'* 14 14'* $28'/* 284* 28V2 + »* $5 5 5 Nominations au Ministère des Postes 38 •h 4 ChieftanO 6453 Chieftain p 1350 Chrysler 25230 Coch Will Cocktield Cominco Corn Cap C Holiday I CHins A p Comtech Con Bath A Con Bathp Con Bidg Con Fardy C Morisn z400 200 14314 550 380 200 500 195 100 2800 3600 11300 144 142 8 7 $21'/a 21 21'* 23 23 23 300 290 290 “ 5 $22’a 22'/a 22'a -f $27'* 274* 274* + H $6'4 S'* 6'/* + Ml $6'* 6*4 64+’/* 315 315 315 $16’a 16’* 16’* 465 485 485 325 325 325 12’/a 12'* 12’* 22 22 22 +1 $12'* 12H 124* - '/* $5444 54’* 54’* - ’,4 $22’4 2144 22 + 4* 25 25 25 300 300 300 - 5 $37’4 363-4 37’* + 4* 370 365 370 +10 39S 395 395 C Rexspar 2611 Con Textie 2200 lOOO 13140 1300 1200 300 1400 10000 9500 Z39 Z34 1655 46050 $5 Con Distrb ConsGas Con Gas D Control F Conwest Cooper C Copeland Cop Fields Corby vt Corby B CornâtInd Coseka R Costin R w Craigmt Crain R L Crestbrk Crow Nest Crush Inti Cuvier M Cygnus A Cygnus B Cyprus DRG Ltd A Daon Dev Oaon A 0 Aragon Oebhid 6 p Decca R DEldona Delhi Pac Denison Dicknsn Doman I Dome Dome Pete D Bridge DCitrs A D Explor Dofasco A Oom Lime Domtar DonleeM Dunde Pa) Du Pont Dylex Ltd EastMai EgoMines Efectro A ElksStors Extndcar Falcon C Falcon C Util CUtil e Canron Cantol CPLtd Carl Ok Ceianese Cent Dyn Cfcn ltd Chrysler Cominco Cominco a Comodor Con Bath Con Gas 2600 $14 Coplnd 23200 61 Dome Pete 2200 $41 $20’4 20 275 275 $27'-k 27-4 27’/4 $17 198 20 -275 17 17 “ '/- 240 245 305 315 + 10 168 170 + 5 113 113 “ 2 195 195 320 325 $14'4 14'/* 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jugés décevants par les investisseurs.Le titre qui a le plus baissé et qui a été aussi le plus traité mercredi a été celui de Johns-Manville, premier producteur d'amiante aux États-'v'-is qui a des intérêts importants au Canada.Cela à la suite des déclarations, mardi soir à New York du premier ministre québécois, M.René Lévesque, affirmant qu'il pourrait nationaliser l'industrie de l'amiante dans la province.Johns Manville a perdu 3 3-4 à 27 3-4.Pratiquement tous les compartiments terminent en légère baisse dont les aérospatiales, matériaux de construction, ordinateurs et pétroles.Le nombre de baisses l'emporte en clôture de loin sur celui des hausses.909 contre 540 et 445 titres inchangés.Parmi les titres canadiens cotés à la Bourse de New York, Mcln-tvre a monté de 1 3-4 à $32.Dome Mines de 3-8 à $43 5-8, et Massey-f'erguson de 1-4 à $21.Bell Canada a reculé de 3-8 à $45 7-8, Campbell Red Lake de 3-8 à $23 3-4 et Hiram-Walker de 3-8 à $25 5-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE IteK C 31 79 16''8 John Man 9 4154 29’,4 JoyMfg 11 165 43Ve Kellogg 15 252 264/4 Kennecot 40 544 30 KerrMg 14 168 69’* Krafteo 8 33946'* Krsge SS 17 3386 35% Kroehir 15 2 133/- Litton 13 286 134* LoewCp 7 1274 363/-MCA Inc 8 527 42 Mades 6 3 53* Mallory 18 42 35’/-MarafhMf3 40 ?3’/8 MrthnO 10 136 58’* MrshMc 17 75 58''2 Mars Fd 12 15 20’* Martn M 0 367 26 Masco Cp 14 657 244* Mass Fer 3 171 21’* MasCp 41 18'* Maytag 14 106 35 - McDonId 18 3303 473/4$ McDn D 9 205 24 McGrH 10 53 16’* Mclntyr 30zl000 32 McKee Merck Merr Lyn MGM Midi Ros Min MM Mobil O Mobile Mohas Monsant 4% 27 44'* 19% Vente» Haut Ba» Ferm.Ch Price Corn 295 $9'/a 9’* 9’/a — ’* 100 $27'* 27’* 27'* + '/-200 405 405 405 ~5 545 $18 16 18 - V- 200 165 16S 185 Seagram c 2760 $22’* 224* 22% Sheli Can 3185 $14% 144* 14% + ’* 200 490 490 490 +5 2590 $24% 24’* 24'/- - '* 275 $243* 244* 243* + v- 1700 $12'/- 12'* 12'* “ '* Tor Dm 0k 1351 $18% 18 18 - '/- Tôt Pet A 1850 $7% 7'* 7% Tr Can PL 5940 $12% 12’* 123* + t/- Trans C PI 800 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Met Trust Midcon ^indamr MinrI Res Molson A foison B Monenco A Mtl Trust Moore Mt Wright Multi Acc Murphy MymarM NBUMine 3550 NRDMin 1000 NaChrs I Nat Drug NatGroep Nat Pete NatTrust Neonex NB Tel NBTell.85 N Dimens N Goldvue N Kelore NProvidD 2000 N Que RagI 500 N York Oit Newconx NfIdLPA NfIdTel Nick Rim Noma A 350 z25 z9 2200 1040 1700 1600 300 600 1000 13182 1000 375 4025 500 1400 100 z99 2000 250 z88 84) 400 7000 3000 5400 1500 200 200 600 1000 600 NorandaA 7776 Norcen Norcen B Norcen w NC Oils NCOpr N Canada NorCt270p Nor Tel 3685 125 5225 4500 200 500 125 5225 NTecm B w 1840 Northgat Northld NWUtilp Nowsco W Nu-Wst A Numac DPI Ltd DSF Ind 9650 16500 135 700 550 4300 500 500 OakwoodP 3600 9275 250 1000 3850 525 z90 3300 1000 1900 3000 3291 600 1000 4499 2300 2100 200 4800 2000 787 Z40 z20 43000 225 7100 7450 z25 2000 750 200 11600 2650 5300 4750 Obrien OedentIPt Ocelot A Ocelots Okanagan Orchan A Oshawa A Oshawa w Oxford A PacCoper Pac Pete Page Pet Pamour A Pan Centr Pancana I PanCan P PatinoN V PeBenO Peerless Pembin A Pmbin 8 Penningtn P DeptS Petrofina Petrol Peyto Oils Phillips Cb PickCrow Pine Point PittsC PlaceG Placer Pominex Pop Shops Pow Corp A 6040 Prado Exp 2100 PrairieOil Precamb Preston PriceCo Provigo QasarPet QMattgmi QueSturg Ram Ranger RankOrg RealtyA Redpath A Redstone Reed Pap A 2432 Reed Osir 25) Reifman Reitman A Repub Res Resservie Revelstk RevnuPrp Rileys O RioAlgom 1125 RivYarnA 200 R Little 250 Rolland 100 Roman 1125 Ronyx Cor 5050 Rothm 2p z50 Rothmnw 500 Royal Bnk 9372 Royal Tr A 4179 RylT&M Russel H Sandwell A Schneid Schneid p B Scot Lasal ScotMispr Scot York Scotts Seagram Seaway pr ShellCan SherrittA 23779 Siebens 2120 Silvmq 2000 SilverwdA 608 Siiverwd B z0 57 57 $26 25'* 220 220 70 70 $30% 29'* $18'* 18 $12 12 $5 475 10 10 $21% 21 $27V4 27'* $27% 27’* $14'* 13% $32 31% $6 6 435 435 125 125 $15% 15 475 460 5 5 $9’/2 9% $13'* 13'* $19'- 19'* 160 150 12 12 145 145 $16 16 $14'* 14'* $8% 8% $11»* 11'* $34’- 33'* 20 20 305 305 $8% 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8’/b 520 $7 7 7 600 14 14 14 773 $26% 26'* 26% zl54 79 69 69 + '* — '/e les devises Voici les taux des devises tels qu'ils sont fournis par la Banque de Montréal.Les cotes sont en monnaie canadienne.Afrique du Sud Allemagne de l'O Au.straJjf Autriche Belgique Bermudes Brésil Coloiiibie Danemark Kspagne A' Ktals-l'nis France ürece Inde Italie, Japun Mexique Nor\ ege Mle-Zclande Pays-Ba.s Portugal Koyaume-l'ni Suède Suisse Tchécoslovaquie LKSS Venezuela rand Mark dollar schilling franc convert dollar cruzeiro peso couronne pe.seta dollar franc drachme roupie lire yen peso couronne dollar florin escudo livre sterling couronne franc couronne rouble bolivar libre 1 1875 4225 1 1250 0601 0277 1 0300 0837 0282 1725 01500 I 0158 2060 0282 1165 001175 003560 05(0 1930 9900 4050 0335 1 7465 2410 4060 1900 1 3644 2355 43% 44'*“! 35 35'*+ ’* 713/- 72%“13* 19’* 20'* 26‘* 26'''3“ ’* 37% 38'*+ ’* 54’* 55 “ Va 18'* 18% 33 33'*“ ’* 34'/- 34%“ % 87'* 87'*- % 35 35 27% 27%+ ’* 51’* 51'*“ % 29'*“ '* I7%“ 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fSDAc fer Eiv ferSepI 15 Juin fer Oct 15S«pl fer Oct Dem 104'^ 103''î 107'/?101'T 1977 104 1978 103 1978 107 1978 101 1979 100'r 101 1979 89>< 90'• 1979 101 101'/» 1980 107 107'/?1981 103'i 104 1981 101’» 103'.1982 106 1983 84'/.1994 106>/.107>4 1995 109'/.110'/.1996 49 51 2001 106'4 107'/.A RacbelaMeen 1983 6 RachetaHeenf981 C Rachetal)leen1983 0 Rac1ctableen1983 E ÊchanjeablespourdesoMgalionsdeRlk du 1er Juillet 1983 F Échangeables gourdes obligations de 9’.% dulODbc 2000 106'> m Alla Gas 11 "i Bell 9'/.B C Tel 10'/.Man Tel.11 __________ Nor Cent 9’* 15Jan Tr Cn PI.1t'd20Jan.lAoOl 1 Avril 1 Avril 15 Juin 3146 31'/5 25'/4 25'/4 20'/4 2048-1- '/4 36'/4 36'/4-1 51'/> 51'/>- '/4 38'-8 38'8- '/8 22'-1i 22'8- '/S 12 + '/4 15'/8 1548- '8 59 59 5648 5748-1- 48 l0'/8 1048+ '/4 2448 2444- 1.8 45'/4 4548- '8 34'/8 37 - H 34'/8 3448- ?8 1648 1618- '/8 2548 2548 - 48 34'/4 34'/4- 48 29 29'8- '/4 918 918 18 16'/>+ 48 41'/4 41'/4- 48 2544 2518- '.8 25'/8 2548- Va 54'8 5448 - 48 24'.8 24'/4+ 1/8 15 15'8+ '8 ‘ 1.AX.I CWI (WO lUf - A Échangeables pour des obligations de 7'8 p c du 1er Juil 1982 S Échangeables pour des obligations de 9 p c.duterFèv I960 C Échangeables pour des pbhgalipns de 9'.PC du 1er Avril 1984 D Échangeabks pour des pbllgallons de 8’'.p c dulerOct 1964 E Échangeables pour des obligations de 9'/i p c du Iv Oct.1965 PROVINCIALES Ohre Dem 2000105>'.106'.(a) eC Hnl 10x1 150cl (a) (d) SCHfUa Mantobe 9 Manitoba 10 was WEI10H (b) NFLD10'8 N Lab lOhi ________ OU 1Vdro9'8 50ct Ont Hydros'.8Janv OBI Hyd )0'4 30 0et OU Hyd ION.29Jen 12Jan 5 déc 5 06c 15 Mai 15 Mai 150cl t506c (C) (d) PlOueS’A Pi Oué ION.R Oui 10'.Pr Qui tO'/.R Sask 9 Pr Sa* 9'4 R Sa* 10'4 R Ont 9 R Ont 10'/.R OmSNi _____________________ ttiib Hyd 10 21 Oct 2001 101'4 102 tONov iSapt 4 Mai 19N0V 2Dic 3Nov 1 Avril t Juil 10 Oie 1982 100’.101'/.1961 tOO'.1001k 1999 102N.103'.1981 99'.lOO'T 1995 104>4105‘4 1996 104N.10414 1995 107'4 108 2003 WH 103'4 2004 102'4 102H 1965 t07'4 106 2001 106'.10814 20u0101'4 102 1999101 101'4 2001 100 tOO'y 1995 100'.lOO'y 1961 lOiN.105'/.2000 10414 I05'/4 2001 102 102'/4 1996 I03H ia3'4 1987 109‘4 110' SERVICES PUBLICS Olire Dem 1995 107 108 1995 103'4 104".1995 104'4 105 1996 106'4 107'4 1990 95 97 1995 107'4 108'4 industrielles Offre Dem 1994 10S'4 106'4 1980 104 104'4 1995 105'4 106 1995 107 108 1996 105 106 1995 103'4 104 1994 106 106'4 1995 103'/.103Ni 1994 102 103 1980 100 lOON.1995 107 106 1993 97'I 96 1996 107 106 1995 106 107 Alcan 1044 B deMll10''4 CIBC9>'.Oolasco 10’4 Dofasco ID'S lmp Oil 9''4 B Royale 10 Slelco9’/4 .Steinberg 10'/i 1504c Seagrams9'4 lJuIn Seagrams 10'4 1 Juin BTofDom7'4 1 Avril PL 10'4 un Car ION.15NOV lAoOl 2 Jan 15 Mai 15 Mai 15F4v 104c 1 Avril 2F4v ui lu-/.15Juln i»ss lue n A Échangeables pour des obligations de 9% du2Jan 1965 B Echangeables pour des obligations de 10% du 104c 1964 C.Échangeables pour des obligalions de 10% du 15 Die 1964 0 Échangeables pour des obligations de 7'4% du 1*Avrin979 CONVERTIBLES Offre Dem 22 Mars 1996106'4 t07'4 -I«G4s7'/i 1F4v 1990 138 143 iihlindsS 15 Jan 1993 71 73 Dbm TSH ISOct 1992 74 76 Itid Biy6 ISJuU 1993 82 84 lACO'a ISJuil.1994 103 105 MooreCS 15 Avril 1994 83 85 IHcllcPS IMal 1992 82 84 WistsiS'y 1 Avril 1988 91 94 LaUnO'i 1 Juin 1995 105 107 T Mit 6'/.15 Mars 1994 80 83 l’actualité économique Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 • 19 Crise du textile: Québec s’en remet au fédéral par Michel Vastel Pour mettre fin à la crise du textile québécois, le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Tremblay, renvoie la balle dans le camp de son homolo-eue fédéral M.Jean Chrétien.Les problèmes de l'industrie québécoise des textiles et du vêtement sont en effet de deux ordres: ® le premier problème vient dune augmentation massive des importations.‘‘C’est donc le gouvernement fédéral qui est en position d'y apporter remède", affime M.Tremblay.• les problèmes sont également d'ordre strucutrel.Si l'industrie des textiles primaires a fait des efforts en ce sens, il semble que ce ne soit pas le cas de l'industrie du vêtement.Mais il s'agit, là encore, du mandat de la Commission des Textiles et du Vêtement.Non seulement M.Tremblay pense que c’est à cet organisme, fédéral, qu'appartient le devoir de rationna-liser et restructurer l'industrie mais il se dit prêt à mettre ses “organismes provinciaux", notamment la SMI, au service d'Ottawa, de gouvernement fédéral aurait aussi la main haute sur les politiques de restructuration industrielle au Québec et "coordonnerait les programmes d'aide des organismes fédéraux et provinciaux".Tout en renvoyant la totalité des problèmes vers l'Ou-taouais le ministre québécois exige "le maintien, jusqu'en 1985, du niveau d'emploi de 1973, pour chacun des trois secteurs du textile — textiles primaires, bonneterie et vête- ment — comme objectif central de la politique fédérale".Cet objectif pourrait cependant être "réévalué" dans cinq ans.Selon les chiffres de Statistiques-Canada, il y avait en 1973 plus de 166,000 Québécois qui oeuvraient dans ce secteur manufacturier, dont 31.000 dans le textile primaire, 14.000 dans la bonneterie et 61.000 dans l’habillement.Ces chiffres ne tiennent compte que des emplois directs Plus de 50.000 autres Québécois trouvent des emplois dans des secteurs in- La Rive Sud et Laval ont ramassé le gros de la construction résidentielle en 1976 Le boom de la construction résidentielle et commerciale, sur la Rive Sud et sur l’ile Jésus, a permis à la Région métropolitaine de maintenir très élevé le niveau d'activité de la construction en 1976.La valeur des contrats de construction accordés dans le Montréal métropolitain est passé à $1,177 milliard en 1976, une augmentation de 31% par rapport à l’an dernier, contre $1.64 milliard et un taux de croissance de 9% dans le Toronto métropolitain.Le fait que la part des contrats accordés sur le territoire de la CUM, par rapport à l’ensemble du territoire métropolitain, passe de 59% en 1975 à 44% cette année montre la grande croissance des projets résidentiels et commerciaux dans les régions périphériques.Par ailleurs, alors qu’à-Montréal ce sont les secteurs résidentiel et commercial qui permettent d'enregistrer une aussi bonne performance, à Toronto, c’est le secteur du génie civil.Ainsi, si on ne retient que les quatre secteurs rési- dentiel, commercial, industriel et institutionnel, on se rend compte que la valeur des contrats ae construction a augmenté de 51% dans le Montréal métropolitain alors qu'elle a diminué de 4% dans la région torontoise.Enfin, dernière constatation qu'on peut tirer de ces statistiques, mensuelles, fournies par l'Office d'expansion de la Communauté urbaine de Montréal, le secteur de la construction donne de très nets signes d’essoufflement.En décembre 1976, la valeur L’or du FMI adjugé à $133.26 WASHINGTON - (AFP) -Les 780,000 onces d’or vendues par le Fonds Monétaire International ont été adjugées au prix de $133.26 l'once.Ce prix est légèrement inférieur à celui de $137 qui avait été obtenu lors de la vente précédente le 8 décembre dernier.Il est toutefois supérieur au cours de clôture du métal précieux à Londres, qui était de $131.75.Le FMI a précisé qu'il a reçu des soumissions pour un total de 2,003,200 onces.Les offres qui ont été acceptées s'échelonnaient de $133.26 à $142 l'once, pour une moyenne de $134.43 dollars.La vente s’effectuant selon le système des enchères hollandaises tous les acheteurs acceptés paieront le prix le plus bas soit $133.26.Une seule offre a été reçue à ce niveau et n’a été satisfaite qu’en partie.La vente de mercredi a rapporté $72.5 millions au fonds fiduciaire créé en faveur des pays en voie de développement portant le total des six ventes effectuées jusqu’à présent à $393.1 millions.Ce fonds, destiné aux pays les plus pauvres, est alimenté par les bénéfices des ventes c’est-à-dire par la différence entre le prix des enchères et le cours officiel du métal précieux (42 dollars).La prochaine vente d'or du FMI aura lieu le mercredi 2 mars et portera sur 325,000 onces, a confirmé d'autre part le fonds.La réduction du montant offert résulte du fait que les ventes seront désormais mensuelles au lieu de se dérouler toutes les six semaines comme jusqu'à présent.Elles auront lieu le premier mercredi de chaque mois.Le système des enchères hollandaises doit d'autre part être conservé pour les trois prochaines ventes.Nominations ¦ :: : : : ' ¦: : André Fortin Jean Bard Jacques Beauchemin Monsieur Roger Décary C.A.vice-président exécutif et directeur de Les Prévoyants du Canada a le plaisir d'annoncer les nominations suivantes: Monsieur Jacques Beauchemin.B Comm.C.A.est nommé directeur général adjoint, trésorier et contrôleur.Monsieur André Fortin, A.S.A., F.L.M .1.est nommé directeur général adjoint, informatique.Monsieur Jean Bard.B.A.est nommé directeur général adjoint, ressources humaines Les Prévoyants du Canada sont une compagnie du Groupe Prenor Ltée.mba maîtrise en administration des affaires ÏKÜGB École des Hautes Études Commerciales Affiliée a i Université de Montreal FORMATION D'ADMINISTRATEURS PROFESSIONNELS à l'intention des ingénieurs, avocats, économistes, architectes, chimistes, administrateurs et autres diplômés universitaires dynamiques et combatifs voulant accéder à des postes stratégiques.programme Durée: 2 sessions de 8 mois Utilisation rationnelle de l'expérience des participants Formation adaptée aux besoins individuels conditions d'admission Diplôme universitaire de premier cycle ou l'équivalent Une expérience de travail jugée pertinente demandes d’admission A présenter avant le 15 mars 1977 ou plus tôt pour les candidats à certaines bourses renseignements On peut obtenir l annuaire en s'adressant au MBA-HEC 5255, avenue Decelles bureau 2042 Montréal, Québec Tél.: 343-4336 des contrats de construction accordés sur le territoire de la Communauté urbaine était de $41.6 millions, soit 56.7% inférieure à la valeur réalisée en décembre 1975.Cela a mené la valeur des contrats pour l’ensemble de 1976 à $771.6 millions, une baisse de 3% par rapport à 1975.Au premier trimestre de 1976, la valeur des contrats accordés était supérieure à celle enregistrée au premier trimestre de 1975 par une marge de 89.2%.Cependant, il importe de noter qu'il s’agit là d'une comparaison entre un trimestre où la reprise économique, quoique brève, était bien en évidence et un trimestre dans le creux du cycle économique.Au deuxième trimestre de 1976, il y a eu une baisse de 53.2% par rapport au même trimestre de 1975.Pour le troisième trimestre, il y a eu une augmentation de 19.4% tandis que pour le quatrième trimestre, il y a eu une baisse de 29.2% par rapport aux périodes respectives de 1975.Pour les neuf derniers mois de 1976 la valeur des contrats de construction accordés était de 25.7% inférieure à la valeur réalisée pendant les neuf derniers mois de 1975.Cela représente une baisse d'environ 34% pour la comparaison en dollars constants.La grève dans l'industrie de la construction pendant les mois de septembre et octobre explique à peine la performance relativement inférieure, au dernier trimestre de 1976, nonobstant le rattrapage du mois de novembre.C’est le secteur domiciliaire qui a soutenu la construction en 1976.Ce secteur a enregistré une augmentation de 72.3% par rapport à 1975.Les secteurs commercial, industriel, institutionnel, et du génie civil ont enregistré des baisses de 10.2%, 13.9%), 35.7%), et 28.1% respectivement, par rapport à 1975.La valeur des contrats accordés dans le secteur domiciliaire représente 36.7% de l'ensemble des contrats accordés en 1976.En 1975, ce chiffre était de 21.1%).Les chiffres analogues pour les secteurs commercial, industriel, institutionnel, et du génie civil étaient respectivement de 20.2%, 8.0%, 11.8% et 22.4%.Les valeurs trimestrielles pour la région métropolitaine de Montréal en 1976 démontrent aussi des fluctuations importantes.Les variations du premier au quatrième trimestre de 1976 par rapport aux mêmes trimestres de 1975 étaient respectivement de 82%, 8.1% et 17.7%.Des Marais au conseil d’Imperial Le président du conseil et président directeur général de la Compagnie Pétrolière Impériale, M.J.A.Armstrong, a annonce les candidatures supplémentaires suivantes à l’élection du conseil d'administration qui aura lieu à l’assemblée annuelle du 22 avril prochain: Pierre Des Marais II, Président, Pierre Des Marais Inc., Muriel Kovitz, Recteur, Université de Calgary; William A.Macdonald.Associé — McMillan, Binch.Ces trois candidatures ont pour objet de pourvoir aux nouveaux postes créés en vertu d’un règlement adopté le 25 janvier 1977 et portant de huit a onze le nombre d'administrateurs.Ce règlement n’entrera en vigueur qu’à son approbation par une majorité des deux tiers des actionnaires représentés à une réunion convoquée à cette fin.La compagnie compte faire coïncider cette réunion avec l’assemblée annuelle des actionnaires prévue pour le 27 avril 1977.directement reliés aux textiles.tels transport et vente des marchandises, etc.Il faut cependant rappeler que 1973 constitue une année record de production, due notamment à des pénuries mondiales de certaines fibres.De plus, depuis cette date de référence, l'emploi a diminué de 15% dans le secteur des textiles primaires.Cette diminution est cependant largement attribuable à la modernisation des équipements et à l'apport de nouvelles technologies.Il semble donc, que dans ce secteur.il soit difficilement realisable de vendre au niveau de 1973.Quoiqu'il en soit de cet objectif de 106.000 emplois à sauvegarder au Québec, le ministre Rodrigue Tremblay énonce toute une série de recommandations quant aux pouvoirs de la Commission des textiles qu'il aimerait voir renforcée.Ces recommandations ont fait l'objet d'un télégramme expédié lundi dernier à M.Chrétien.Le Québec souhaite ainsi que la CTV exerce une surveillance plus vigilante, sans même atteindre des plaintes quant aux préjudices causés par les importations.Le ministre recommande en outre que le gouvernement canadien accède aux revendications de la CSD qui demande un droit d'intervention devant la CTV, exactement comme les producteurs.Le Québec souhaite enfin que M.Chrétien accorde de réels pouvoirs à sa Commission en ce qui concerne la rationalisation, la restructuration, la modernisation et la spécialisation, dans le cadre d'une stratégie sectorielle établie après consultation des provinces et accord de celles-ci; ces pouvoirs permettraient à la Commission de coordonner les programmes d'aide d'organismes fédéraux et provinciaux, dont peut bénéficier l'industrie du textile.Pour ce qui est de la politique commerciale canadienne, qui fait actuellement l'objet de discussions à Genève, la position du Québec semble moins claire.M.Tremblay ne se prononce pas clairement pour des restrictions quantitatives globales, “comprehensive quotas”, alors qu'il s’agissait d’une des principales recommandations de l'industrie.Selon le sous-ministre de l’Industrie, M.John Dins-more.le Québec a actuellement l’occasion d’assurer un certain "input" dans l’équipe des négociateurs canadiens pour le renouvellement des accords du Gatt Au cours de la conférence de presse.M Tremblay devait pour sa part révéler que son gouvernement prépare un document d'ensemble sur la question.La politique, telle qu'énoncée hier par M.Rodrigue Tremblay, repose sur une vaste analyse de "L'évolution de l’industrie textile et une évaluation de la politique canadienne”, étude commencée sous le ministre Guv Saint-Pierre et réalisée par ia Direction générale de la recherche et de la planification du MIC.Cet excellent document, qui fait pour la première fois le point sur l'industrie textile québécoise, était semble-t-il terminé depuis plusieurs semaines et l'apport du gouvernement du Parti québécois se situe surtout au niveau des neuf recommandations au gouvernement fédéral.Devant ce que certains journalistes de la Tribune parlementaire à Québec ont qualifié d’ "aveu d'impuissance", le ministre Rodrigue Tremblay a rappelé que les pouvoirs d'intenention économique d'un gouvernement provincial sont "très limités”."Quand vous ne contrôlez pas le taux de change, devait ajouter le ministre québécois, quand vous ne contrôlez ni les tarifs, ni les contingentements, ni la monnaie, il est évident que vous ne pouvez pas intervenir de façon déterminante dans les secteurs qui sont, eux, soumis à la concurrence étrangère et qui réagissent à des fluctuations dans les taux de change".Le ministre ne semble pas non plus disposé à intervenir à "coups de grosses subventions .comme il le fit d'ailleurs.par exception et pour d'autres raisons, dans le cas de Tricofil II prétend ne pas avoir les fonds nécessaires et surtout, face au "dumping" des pays à faible prix de revient.une intervention ponctuelle.de la SDI ou du MIC serait "un peu comme de l'eau sur un canard".Le ministre a reconnu par ailleurs que le maintien du niveau d'emploi obtenu en 1973 a quelque chose de très exigeant.Selon lui il est commandé en raison du taux de chômage de 10% qui sévit actuellement au Quénec mais il reconnaît qu'avec un taux de chômage "socialement acceptable".soit 4 ou 5%, son attitude vis-à-vis le secteur du textile en général ne serait "peut-être pas la même".Un programme d’aide pour stimuler les exportations par Michel Nadeau TORONTO — Le.ministre de l'industrie et dü commerce, M.Jean Chrétien a annoncé hier le lancement prochain d'un programme d’aide aux entreprises dans le but de stimuler les exportations canadiennes.Par ailleurs, le ministre a déclaré qu'Ottawa révisait présentement le processus de tamisage des investissements étrangers afin de réduire les délais.On songerait à éliminer certaines consultations et surtout à donner automatiquement le feu vert à tous les projets de faible importance.M.Chrétien n a pas voulu dévoiler les détails du programme: entreprises 1977.Il veut auparavant consulter ses homologues des provinces.Le but visé est bien défini: favoriser la création d'emplois par la recherche de nouveaux marchés et la formation de consortiums dans le but de fournir des projets industriels “clés en mains".A plusieurs reprises, M.Chrétien a souligné les avantages que tirera le Canada si le Venézuela accorde aux firmes canadiennes (dont Bombardier-MLW) un important contrat de matériel de transport.Selon M.Chrétien, il est possible d’améliorer la balance commerciale cana- dienne qui montre pour 1976 un solde positif de $1.2 milliard.Celui-ci participait hier à un collogue du Financial Post sur les possibilités des sociétés canadiennes de concurrencer sur les marchés internationaux.• Les interventions ont porte surtout sur la hausse des coûts de main-d oeuvre au Canada et la baisse de productivité par rapport aux États-Unis.Plusieurs hommes d'affaires ont lancé la pierre au gouvernement fédéral qui accorderait des hausses de salaires trop fortes à ses fonctionnaires.D'autres attribuent la cause des malheurs actuels à l'aide trop modeste d'Ottawa pour la recherche comme le soulignait.M.C.D.Reekee président de CAE Industries.Pour sa part, M Charles Perrault a décrit les effets néfastes des dépen- ses des provinces dans la conjoncture actuelle Enfin, à l aide de statistiques le ministre de l'industrie et du commerce a brossé un tableau optimiste de l'évolution de l’économie au cours des dernières années.Il a cependant lancé un cri d’alarme quant à la situation politique: "Ce n est pas la survie de l'économie mais la survie du pays qu'il faut étudier."Les milieux d'affaires doivent se réveiller, participer au débat et cesser d'etre assis sur la clôture à regarder Trudeau Lalonde, Chrétien défendre la cause du Canada”.Le ministre a fait remarquer qu'aux yeux des investisseurs etrangers, Québec et Canada ne forment qu'une seule et même entité une piètre performance de l'economie québécoise affectera l'ensemble des industries canadiennes.DEPUIS 1908 Assurances Tanguay Inc.Courtiers d Assurances Service d'avantages sociaux 4489, Papineau, Montréal Tél.: 527-4161 Qu’il s’agisse de préparer sa retraite ou de planifier l’achat d’une maison .songer à l’avenir implique un programme d’investissement personnel solide.La Banque Royale vous en propose deux.Ils vous permettront d’accumuler les fonds nécessaires à la réalisation de vos projets tout en bénéficiant de dégrèvements d’impôt intéressants.Avec le Plan d'épargne-retraite,* vous pouvez verser un montant équivalant à 20% de votre revenu gagné jusqu'à concurrence de 53,500.par année ou de $5,500.si vous ne participez pas déjà à un régime enregistré d’épargne-retraite d’une compagnie.Il y a aussi le Plan d'épargne-logement qui vous permet d’économiser jusqu'à $1,000.par année.Les conjoints qui travaillent tous les deux peuvent verser $2,000.par année à ce plan et accumuler ainsi $20,000.non imposables.Vous pouvez contribuer à l'un de ces plans ou aux deux à la fois.Un choix de trois formes de placement vous est offert pour investir vos contributions; il vous est possible d'opter pour une seule de ces formes ou pour une combinaison des trois.Nous en donnons une description ci-contre.‘Montants sujets à l’approbation des projets de loi.1.Dépôts REL et RER de la Banque Royale: des dépôts auprès de La Banque Royale du Canada rapportant des intérêts élevés dont le.taux dépend de ceux qui sont généralement accordés dans le domaine des dépôts bancaires; comme il s’agit de dépôts à long terme, il nous est possible d’accorder un taux d'intérêt plus élevé que sur les dépôts d'épargne habituels.2.Fonds à revenus: un portefeuille d'obligations à rendement élevé, de certificats de dépôt et d’hypothèques assurées en vertu de la Loi nationale sur l’habitation.Ce fonds, géré par des experts, vise à procurer un revenu courant aussi important que possible touf en recherchant la protection du capital investi et une plus-value modérée.3.Fonds d’actions: il s’agit d'un portefeuille géré par les mêmes experts et qui se compose surtout d’actions ordinaires canadiennes.L’objectif de ce fonds est d’assurer la plus-value à long terme du capital et un revenu courant raisonnable.* BANQUE ROYALE l’équipe d experts à l’esprit ouvert A ¦ m Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 l’actualité économique À moins d’obtenir plusieurs centaines de millions, Sidbec ne sera jamais rentable par Michel Vaste! Une bonne demi-douzaine de projets de modernisation, abandonnés en 1974 faute de crédits, pèsent aujourd'hui lourdement sur la rentabilité de Sidbec Dans un vaste plan d'expansion, proposé au gouvernement en 1973, le président Jean-Paul Gignac souhaitait consolider sa position vers l'amont, soit l'extraction du minerai à Fire Lake, et en même temps moderniser les équipements de fabrication de tous ses produits finis en aval.Un an plus tard, en 1974.le gouvernement proposera à Sidbec une enveloppe globale de $273 millions, ce qui lui permettait tout au plus de lancer le projet de Fire Lake avec Us Steel et British Steel.Hier., devant le club d'électricité de Montréal, le président de la sidérurgie québécoise.M Gignac, devait prévenir le gouvernement que "ces retards, ajoutés au déséquilibre produit par une structure financière inversée et coûteuse, obligeront Sidbec à faire combler d'autres déficits annuels au cours des prochaines années et à faire le plus rapidement possible le rattrapage qui s'impose dans les projets qui furent radiés en 1973-1974’’.Dés cette année, le président Jean-Paul Gignac devait préciser que le gouvernement devra rajouter "plusieurs vingtaines de millions" dans sa sidérurgie.On sait par ailleurs que le bilan financier de Sidbec pour 1976 est actuellement sur le bureau du ministre des Finances et qu'il doit être approuvé prochame-ment.Une profession de foi nationaliste.Le président Jean-Paul Gignac s est lance dans une véritable profession de foi nationaliste hier à Montréal."Le Québec ne mérite pas de s'appeller pays s'il ne peut contrôler et développer de façon optimale, mais dans un contexte ordonne, toutes les richesses naturelles que la nature lui a dévolues .M.Gignac, qui est bien connu pour ses sentiments profondément nationalistes, devait faire cette déclaration juste après avoir vanté les mérites de l'entreprise qu'il dirige depuis de longues années.Après avoir déploré, fort courtoisement d'ailleurs, que le précédent gouvernement n'ai peut-être pas fait preuve d'assez d audace en 1974.M.Gignac devait glisser à ses hôtes que pour que "cela arrive" à Sidbec il ne faut pas seulement beaucoup de compé- tence mais aussi "un désir et une volonté irréductibles de vouloir que cela arrive".Auparavant.M.Gignac a tout de même reconnu que.depuis 1970, Sidbec a augmenté sa part de la production canadienne d'acier de 1.7C> à 7.5%, et que les 600 millions de dollars que le ministre Guy Saint-Pierre l'autorisait a investir à Fire Lake lui permettront d'arrêter de coûteuses importations de boulettes d'oxyde de fer ayant les qualités requises pour son procédé de fabrication.En attendant que "cela arrive ".le nouveau" gouvernement hérité d'un autre "déficit".de Sidbec cette fois, que le president Jean-Paul Gignac estimait le mois dernier à $40 millions, dont $15 millions directement attribuables au lock-out qu'il décrétait contre ses employés de Contrecoeur.Banque de Montréal se lance dans le “crédit consortial” La direction des opérations internationales de la Banque de Montréal a annoncé hier la création d'un nouveau service à qui elle confiera la constitution et la gestion des consortiums de prêts pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique.La section du crédit consortial.dont le siège se trouvera à Londres en Angleterre, sera dirigée par M.EX.Mercaldo.vice-président, qui entrera en ' fonctions le 1er février.Selon les prévisions, cette section déléguera des représentants dans des centres financiers stratégiques où seTnanifestent des besoins croissants de financement.M.Mercaldo a été membre de la haute direction de la Wachovia Bank and Trust N.A.à Winston-Salem en Caroline du Nord, et de l'Equi-hank N.A.de Pittsburgh.En novembre 1976 il entrait à la direction des opérations internationales, en qualité de vice-président pour la division de 1 Europe, du Moyen-Orient et de l'Afrique.M.Mercaldo, qui fut déjà professeur et conférencier à plusieurs universités aux États-Unis, donnera le 28 janvier une conférence sur la gestion de l'actif et du passif, lors d'un colloque sur l'organisation des banques qui se tiendra sous l'égide du Bank Administration Institute à l'université Southern California à Los Angeles.• Bavmont Engineering Company! filiale en propriété exclusive de Monenco Limited, s’est vue adjuger un contrat par le corps des Ingénieurs des États-Unis pour la conception complète des ins- NOUSACHETONS DE L’AMEUBLEMENT ET DE * L’ÉQUIPEMENT USAGÉS DE BUREAU Nous offrons les meilleurs prix APPELEZ 381-8861 FUTURIC * DISTRIBUTEURS D'AMEUBLEMENT DE BUREAU FUTURIC LTÉE 1401 OUEST RUE LEGENDRE.MONTREAL.QUÉ.TÉl : 381 8861 CARTES PROFESSHMNELIES ET D'AFFAIRES MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR vqtRE AMEUBLEMENT sur • LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dottylographe Inc 7035 AVE DU PARC 270-1141 Brevets d invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 2100.rue DRUMMOND Montréal H3G 1X5 288-2152 lallations de contrôle de la corrosion des avions ainsi que pour les essais de ces derniers a la base aérienne MacDill à Tampa, en Floride.Les installations de prévention de la corrosion seront utilisées pour le nettoyage, le contrôle de la corrosion ainsi que pour la peinture des avions et de l'équipement aérospatial au sol.Une fois les principales vérifications effectuées sur l'avion, on éprouvera celui-ci dans les installations expérimentales, à divers degrés de puissance du moteur.Il sera conçu pour résister à une poussée maximum de 60.000 livres, assurant ainsi une sécurité de fonctionnement adéquate.Bavmont Engineering, dont le siège social est à St-Petersburg.Floride, opère principalement dans le sud-est des États-Unis.Cette Société offre une vaste gamme de services.particulièrement dans le domaine des industries chimiques, minières et du traitement des phosphates.Monenco Limited, qui compte des projets dans plus de trente pays du monde, regroupe quelque cinquante sociétés d'ingénieurs-conseils.Son principal bureau se trouve à Montréal.Accord commercial Northern- Ansafone ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, QUELQU’UN VOUS LIRA ALAN SWABEY & CIE Alan Swabey Robert Mitchell Guy Houle PaulMarcoui Mal vin S her Arthur Mallette Kevin Murphy John D Miller Gary W.Partington AGENTS DE BREVETS ET DE MA RO UES DE COMME RCE 625, Ave du Président Kennedy Montréal — 845-7126 Les notaires PELLETIER.POIRIER.KIMMEL.FILION Me.Denys Pelletier Me.Fernand Poirier Me.A.Earl Kimmel Me.Pierre Fillon Étude 500, Place d’Armes.suite 2020, Tél.: 282-1287 Mont-Royal, 820 est.Mont-Royal, tél.: 527-0034 cote St-Luc, 5569 Randall, tél.: 484-8941 ROSEN 8 ROBINSON Leonard Rosen David Robinson notaires conseillers juridiques 1010 STE-CATHERINE O.SUITE 843 MONTRÉAL, QUÉBEC TÉL.:875-5115 BUREAU SOIR 225 HYMUS(coin St-Jean) POINTECLAIRE TÉL 697-7721 Northern Telecom a conclu une entente avec la société Ansafone du Royaume-Uni pour la commercialisation au Canada et aux Etats-Unis d'une nouvelle gamme d'équipements compacts de réponse téléphonique.Apr es de longues recherches.Northern Telecom a arrêté son choix sur cet éoub pement à cause de sa qualité supérieure et de ses caractéristiques de fonctionnement C’ est le premier équipement en vente en Amérique du Nord à employer un microprocesseur comme commande centrale logique.La gamme des dispositifs de réponse et leurs diverses caractéristiques rendent les appareils utilisables au foyer, en petite entreprise, dans les bureaux des membres de professions libérales aussi bien que dans des installations plus importantes et plus complexes.Ansafone a des usines au Royaume-Uni, à Camberley dans le Surrey, et à Newport dans le Gwent, ainsi qu’à Po-mezia, en Italie.Elle est un des.premiers fabricants du monde pour les équipements de réponse téléphonique.Northern Telecom est le premier fabricant de matériel de télécommunications au Canada et le second en importance en Amérique du Nord.Elle emploie au total 25,000 personnes réparties au Canada, aux Etats-Unis, en Irlande, en Turquie, au Brésil et en Malaysia.Son chiffre d’affaires annuel dépasse le milliard de dollars.Quant au "rattrapage" qui s'impose, notamment au niveau des fameux laminoirs, qui constituent un véritable gouffre financier, le président de Sidbec ne pense pas être en mesure de faire des recommandations au gouvernement avant deux ans.Même s’il s’est plaint qu'en 1974.le gouvernement ne se soit pas montré assez généreux avec la sidérurgie québécoise.son président M.Gignanc l'a fait sans trop de rancoeur.Il a même tenu à rappeler que, "depuis 16 ans, aucun des gouvernements qui se sont succédés à Québec n'a dévié de l’objectif qui consiste à établir au Québec un complexe sidérurgique intègre".Il faut également rappeler que M.Gignac a toujours re-"connu que le choix d'investir en amont, plutôt qu'en aval vers la fabrication de produits finis, a été le choix de Sidbec et non celui du gouvernement.Pourtant, hier, M.Giganc devait préciser que "l'expansion en aval de l'aciérie aurait créé plus d'emplois que ne va créer la mise en marche des nouvelles installations établies sur la Côte nord".Cest installations de Fire Lake doivent créer 1500 emplois dont 1.100 à la mine elle même, et 400 à l'usine de bouletage de Port Cartier.M.Gignac pense que le nouveau gouvernement, comme les précédents d'ailleurs, est parfaitement au courant des problèmes financiers et manufacturiers de son entreprise mais, sans doute conscient de l'étroitesse de la marge de manoeuvre actuelle du ministre des Finances, le président de Sidbec ajoute que "le gouvernement ne devra pas intervenir pour corriger la situation de Sidbec avant quelque temps, pour ce qui est des changements fondamentaux à apporter à sa structure financière (un rapport dette équité trop élevé) et des solutions nécessaires au problème de laminoirs à plat Très directement.le président Jean-Paul Gignac avertit ainsi le gouvernement qu'il lui accorde un sursis mais que.d'ici là, probablement trois ou quatre ans.il “lui faudra continuer à combler les déficits".Le programme d'expansion, proposé en 1973, comprenait notamment : — l£ mise en service à Contrecoeur, d une ligne de galvanisation continue pour tôles d'une capacité de 80 à 100.000 tonnes par année; — une augmentation de la capacité du laminoir à barres de 320.000 tonnes à 600,000 par année, — diverses améliorations aux deux laminoirs à fers marchands ainsi qu'à la tube-rie de Montréal.—une augmentation de 95.000 tonnes par année de la capacité des trèfileries d’Eto-bicoke et Montréal, — enfin des équipements Truscon pour profiler à froid les tôles galvanisées à Contrecoeur.Il semble donc que tous ces projets, ainsi que la régorgani-sation des laminoirs, et une transofrmation d'une partie de la dette en capital actions, entraîneront un investissement de plusieurs millions.Plus le gouvernement attendra, tout en comblant chaque année les déficits de Sidbec.plus la facture totale pour la consolidation complète de la situation approchera, en définitive, le milliard de dollars.C'est rassurant de pouvoir vanter le rendement de son régime d'épargne-retraite.An Trust Général, l'économie d'impôt .et bien plus encore Cette année) le montant maximum admissible à un régime d'épargne-retraite est porté à $5 500: c'est donc, de plus en plus, un bon moyen de réduire vos impôts.Mais au Trust Général, c'est bien plus encore: votre conseiller en services financiers du Trust Général vous parlera de votre épargne-retraite comme d'un investissement qui peut vous procurer un rendement pins élevé et vous assurer une plus grande sécurité pour l'avenir.Aussi, avant d'investir à nouveau dans votre régime actuel, demandez-vous si vous en tirez les meilleurs avantages.1.Songez, par exemple, qu'un rendement annuel accru de 1 % sur vos épargnes peut vous procurer des bénéfices accrus de 20% à la retraite.2.Vous devez avoir accès aux types de placements qui répondent le mieux à vos besoins, avec la possibilité de placements diversifiés en actions, obligations, hypothèques, placements à capital garanti, placements à capital et intérêt garantis.3.Prenez connaissance de tous les frais de votre régime: ils sont plus ou moins élevés selon les types de placements et selon les institutions financières; certains types de placements du Trust Général, par exemple, n'ont ni frais d'entrée, ni frais de gestion, ni frais de retrait.Et pendant que vous y êtes, demandez à un de nos conseillers d évaluer votre régime actuel et de le comparer à ce que le Trust Général peut vous offrir: vous demeurez entièrement libre de le transférer, sans payer d'impôt, à l’institution financière qui vous offre les meilleurs avantages.Au Trust Général, nous savons que ce qui est préparé avec soin pour en obtenir les meilleurs avantages n'en acquiert que plus de valeur au cours des ans.N’hésitez pas à nous téléphoner (demandez le poste 2000) m TRUST GÉNÉRAL 909 ouest, boni.Dorchester, Montréal (514) 866-9641 1.Vincent d lndv.Outremont (514) 739-3265 CAVEZ-VOUS VRAIMENT CE 6IUE C’EST fiducie QIFUN R E.E.R.-REXL.?PRÊT ET REVENU TOUT LE MONDE EN PARLE ZWouest, rue St-Jacquos, ET SI PEU SEMBLENT EN CONNAITRE TOUTES LES FACETTES.R.E.E.R.Oui, tout le monde sait qu’un régime enregistré i d’épargne-retraite fait bénéficier d’une réduction d’impôt en permettant de déduire du revenu gagné un montant que vous fixez vous même à l’intérieur de certaines limites.Mais il y a beaucoup plus: ¦ Combien aurez-vous accumulé après 10.15 ou 20 ans?¦ A quel taux?¦ Est-il possible d’annuler en tout temps’’ ¦ Quels son» les Irais d’administration?¦ Qu'arrive-t-il en cas de décès?ON A INTÉRÊT À MIEUX SE CONNAITRE R.E.E.L.Le régime enregistré d épargne-logement lui non plus ne se limite vraiment pas à une déduction pour fins d'impôt, il comporte plusieurs autres facettes qu'il vous est essentiel de connaître avant de le contracter.APPELEZ l’UN DES NÔTRES IMMÉDIATEMENT! Tl se fera un plaisir de répondre à toutes vos questions sans qu'il n'y ait engagement de vo*re part I sports Le Devoir, jeudi 27 janvier 1977 • 21Î Lise Morerod favorite en deuxième tranche de coupe du Monde Perrine Pelen triomphe à Crans CRANS-MONTANA, Suisse (d'après AFP et Reuter! — La Française Perrine Pelen, étudiante à Grenoble, a remporté sa première victoire en coupe du Monde en gagnant hier le slalom spécial de Crans-Montana.Ce slalom, qui s’est couru malheureusement sous une chute presque continuelle de neige, mais dans des conditions parfaitement valables sportivement, a donné lieu à une lutte superbe entre la jeune Française et la Suissesse .Lise-Marie Morerod qui, dis-5 tancée par Perrine dans la première manche de 1.19, battit sa rivale dans la deuxième manche, de 1.16.Perrine, deuxième de la seconde manche, conserva donc trois centièmes de seconde d 'avance, qui lui permirent de préserver sa première place.Il est certain désormais que Morerod, la meilleure slalomeuse au monde des deux dernières saisons, a trouvé en Perrine Pelen une très redoutable rivale, qui pourrait bien être “celle qui me succédera”, ainsi que l’a déclaré la Suissesse elle-même.Le retour en forme de l’équipe de France féminine dans les slaloms se confirme donc puisque, outre la victoire, elle a obtenu les troisième et sixième places.L’avènement de Perrine Pelen, qui est également une excellente étudiante puisqu’elle a obtenu la première partie du baccalauréat l’an passé, au tout premier plan du ski mondial, ne peut d’ailleurs que stimuler cette équipe qui avait peut-être besoin d’une jeune et nouvelle “locomotive ”.Les Serrât, Emonet et Daniele De-bernard — celle-ci actuellement en petite forme et aussi malchanceuse — ne pourront que profiter de cette émulation.Les premières courses féminines de la seconde période de la coupe du Monde seront disputées à St-Gervais (slalom) et Mégève (slalom géant) demain et samedi prochain.Morerod et Pelen auront ainsi deux nouvelles occasions de s’affronter.Une autre compétition avait lieu dans ce même slalom concernant le combiné, comptant également pour la coupe du Monde.La victoire revient à la Suissesse Marie-Thérèse Na-dig (quatrième de la descente et 12ème du slalom) devant Annemarie Proell-Moser, Hanni Wenzel, du Lichtenstein, l’Autrichienne Monika Kaserer, Morerod et Pelen.Grâce à sa deuxième place du slalom et à sa cinquième du combiné.Morerod a conservé la tête de la coupe du monde.La jolie Vaudoise des Diablerets a donc pris une sérieuse option sur la victoire finale en coupe du Monde.En effet, la seconde période du “trophée Evian” ne compte que deux descentes, toutes les autres courses étant des slaloms géants et spéciaux.Cette période sera donc beaucoup plus favorable à Lise-Marie qu'à Proell-Moser et Haber-satter, beaucoup plus fortes en descente que la Suissesse, qui en revanche les surclasse dans les deux slaloms.La Canadienne Kathy Krei-ner.pour sa part, s’est classée 34ème du slalom spécial avec le temps total de 96.02 secondes En terminant huitième du slalom et troisième du combiné, Hanny Wenzel gagne le trophée Arnold-Lunn créé en mémoire du pionnier du ski alpin anglais qui mit sur pied, en 1928, la première “classique" de ce sport, l’Arlberg-Kandaharr.Ce trophée — une belle pièce de cristal des roches — récompense depuis 1975 le et la meilleurs athlètes sur l'ensemble des trois combinés coupe du Monde.Voici enfin le classement de la coupe du Monde-dames, après ces deux épreuves, qui fin à la première mettent tranche: 1.Lise-Marie Morerod (SUI) 193 points.2.Annemarie Moser (AUT) 174.3.Brigitte Habersatter (AUT) 147.4.Hannie Wenzel (LIE) 131.5.Marie-Thérèse Nadig (SUI) 122.6.Bernadette Zurbriggen (SUI) 78.7.Monika Kaserer (AUT) 76.8.Nicola Spiess (AUT) 61.9.Evi Mittermaier (RFA) 57.10.Perrine Pelen (FRA) 54.11.Claudia Giordani (ITA) 49.12.Irene Epple (RFA) 47.13.Fabienne Serrât (FRA) 46.14.Cindy Nelson (EU) 41.15.Kathy Kreiner (CAN) 36.L’Afrique envisage de renouer ses liens sportifs avec Auckland YOUANDE (d’après AFP et Reuter) — Le comité exécutif du Conseil supérieur des sports en Afrique (CSSA) va demander à l’Organisation de l’unité africaine (OUA) d’envisager la possibilité d’une reprise des relations sportives avec la Nouvelle-Zélande si ce pays persévère dans son intention de rompre ses rapports sportifs avec l’Afrique du Sud.Un porte-parole du comité, dont les travaux d’une semaine devaient prendre fin hier soir à Yaoundé, à d’autre part précisé qu’une participation africaine aux Jeux du Commonwealth prévus en 1978, à Edmonton dépendrait de l’attitude de la Nouvelle-Zélande, dont les relations .les MOTS CROISÉS du Devoir Horizontalement 1— Grossiers.— Breuvage.2— Étendu en longueur.— Maison où sont les bureaux du maire.3— Oblat Marie Immaculée.— Marque l’alternative.— Dérober.4— Lit creusé par une ravine.— Loyal, fidèle.5— État de ce qui est inerte.— Soigné.6— Exprimera par la parole.— Fils du frère.7— Supporte tout le poids du véhicule.— Partie aval d’une vallée envahie par la mer.8— Du verbe avoir.— Chute des organes (plur.).9— Ce qui plaît, attire.— Rubidium.10— Compagnie.— Qui se fait près du lit des malades.11— Drame lyrique japonais.— Tailler la tête d’un arbre.12— Pénètre.— Tailler la tête d’un arbre.Verticalement 1— Presqu'île basse et marécageuse du sud-est des États-Unis.— Maladie de la peau.2— Extension de la langue et de la civilisation romaines.3— Groupe d’écoles qui dispensent l’enseignement supérieur.4— Sans garantie.— Me rendrai.— Tellure.5— Possèdent.— Dans le calendrier grégorien.6— Troublé.— Vain.7— À lui.— Etre imaginaire.— Inflammation de l'oreille.8— Ivette.— Tige cylindrique métallique.— Propre.9— De la Croatie.— Choisir.10— Pas ici.11— Etre imaginaire.— Action de se ruer.12— Plante vivace à racines et à tiges laxatives.Solution d’hier mmà 1 ¦ Nmo P u mmmn rm se % ’/M.O.N.Tmv °~ïïleuLq£l 10 11 3 aaaara Plaisirs de la Table ^\£ituuiunt [CI u ULn Permis complet LA BONNE CUISINE DE CHEZ NOUS Tous les jours de 1 1 à 11 hres Sam dim.: de 5 à It hres uzt 354 OUEST 80UL ST 10SEPH entretveduPireitHctcimon 2 72 42 1! Réservations: (819) 843-6521 À Magog, une bonne adresse l'Auberge de L'Étoile Près du Mont Orford.face ou loc Memphrtmogog Tous les sports de saison sportives avec l’Afrique du Sud, notamment dans le domaine du rugby, avaient motivé le boycottage des derniers Jeux olympiques par plus de vingt pays africains et arabes.Le président du CSSA, M.Abraham Ordia (Nigéria), à d’autre part affirmé que les 48 membres de l’Organisation étaient “résolus à anéantir le cancer du racisme qui continue de s'attaquer au sport en Afrique australe".Aucun commentaire n’a été enregistré à la suite de la lettre que le premier ministre néo-zélandais, M.Robert Mul-doon, aurait adressé à M.Jean-Claude Ganga, secrétaire-général du CSSA, pour l’assurer que la Nouvelle-Zélande entendait désormais soutenir le boycottage sportif de l'Afrique du Sud et ne pas modifier son attitude tant que l'apartheid et la ségrégation dans le domaine des sports seraient pratiqués par le gouvernement de Pretoria.Selon des informations en provenance de Londres, M.Muldoon a fait savoir a M.Ganga, que les fédérations sportives néo-zélandaises, bien qu’indépendantes du gouvernement, avaient été mises en garde par celui-ci contre les conséquences considérables de leur attitude.Par ailleurs, la CSSA a décidé d’accorder le statut provi- soire d’observateur au Comité olympique non-racial d'Afrique du Sud (SANROC), organisme multiracial militant contre la discrimination en matière sportive, qui avait demandé à bénéficier d'un tel statut dans une lettre au comité.Celui-ci a d’autre part établi le calendrier des manifestations sportives africaines jusqu’en 1980.Les troisièmes Jeux africains auront notamment lieu du 13 au 28 juillet 1978 à Alger.M.Ordia a été prié d'entrer en rapport avec les organisateurs des Jeux d’Edmonton, prévus le 3 août de la même année, afin de les reporter de quelque jours.Cela donnerait le temps aux sportifs africains de se rendre d'Alger à Edmonton.Par ailleurs, le Comité international olympique a enregistré avec intérêt la modification des status du Comité national des États-Unis, qui serait désormais constitué “d’organisations nationales responsables”.Dans un communiqué publié hier, le CIO indique que son président, Lord Killanin (Irlande) a reçu le texte des propositions d’une commission présidentielle américaine et qu’après “une étude préliminaire" de ce texte, il estime que “sa mise en oeuvre hockey Ligus Nationale Hier soir Minnesota à Los Angeles Ce voir Pittsburgh à Rangers NY Toronto à Islanders NY Philadelphie à St-Louis Atlanta à Buffalo Detroit à Washington Chicago à Vancouver Colorado à Boston Demain Colorado à Atlanta Les pointeurs (Parties d'hier non comprises) b P pts Lafleur, Mtl .37 38 75 Dionne, LA .28 43 71 Shutt, MTL .38 29 67 Young, Min .20 39 59 McNab, Bos .30 27 57 Sittler, Tor .18 38 56 Gilbert, NYR ,.18 38 56 Association Mondiale Mardi Cincinnati 4, N.-Angleterre 2 Québec 2, Indianapolis 1 Calgary 7, Phoenix 3 Houston 5, Winnipeg 2 Ce soir N.-Angleterre à San Diego Winnipeg à Houston Ligue Majeure du Québec Mardi Trois-Rivières 10, Chicoutimi 6 Ce soir Sherbrooke à Montréal Hull à Cornwall Shawinigan à Sorel Demain Laval à Chicoutimi Trois-Rivières à Québec Montréal à Shawinigan Sorel à Sherbrooke LIGUE NATIONALE Section Lester Patrick Pi g 29 27 22 17 P 11 10 17 20 ISLANDERS NY.57 PHILADELPHIE .48 ATLANTA.48 RANGERS NY.50 Section Connie Smyths ST-LOUIS .48 21 22 5 CHICAGO .49 17 24 8 MINNESOTA.47 11 25 11 COLORADO .48 12 28 8 VANCOUVER .50 14 32 4 Section Charles Adams BOSTON.48 BUFFALO.47 TORONTO.48 CLEVELAND .48 Section James Norris PP 173 183 160 178 141 155 137 133 137 pc 116 133 153 182 164 174 191 179 195 pts 65 65 53 47 47 42 33 32 32 48 30 14 4 184 143 64 47 28 15 4 170 129 60 48 23 19 6 170 156 52 48 15 25 8 143 169 38 MONTREAL 50 36 7 7 241 114 79 PITTSBURGH 47 20 19 8 150 154 48 LOS ANGELES .49 17 22 10 158 162 44 WASHINGTON .49 14 28 7 127 184 35 DETROIT 47 13 28 6 123 169 32 ASSOCIATION MONDIALE Section Est Pi 0 P n PP pc pts QUÉBEC .44 28 15 1 197 153 57 CINCINNATI .46 23 21 2 209 170 48 INDIANAPOLIS .46 22 20 4 149 162 48 N.-ANGLETERRE .50 18 27 5 161 188 41 BIRMINGHAM .49 16 32 1 161 197 33 Section Ouest HOUSTON .47 26 16 5 170 139 57 SAN DIEGO .47 26 19 2 156 152 54 WINNIPEG .43 25 17 1 201 157 51 EDMONTON .48 20 27 1 132 169 41 CALGARY .45 19 23 3 145 148 41 PHOENIX .47 19 26 2 164 215 40 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Est Pi S P n PP pc pts TROIS-RIVIERES.48 28 14 6 302 224 62 CHICOUTIMI .48 29 16 3 268 224 61 QUÉBEC .49 28 16 5 254 208 61 SHAWINIGAN .46 10 27 9 170 234 29 SOREL .49 9 35 Section Ouest 5 203 296 23 SHERBROOKE .48 27 14 7 255 222 61 CORNWALL .49 27 18 4 228 194 58 HULL .47 19 22 6 192 201 44 MONTRÉAL .47 19 22 6 201 234 44 LAVAL .47 14 26 7 216 252 35 semble vouloir renforcer définitivement le développement du sport amateur aux États-Unis''.Le CIO indique certes que “quels que soient le moment et la façon dont sera modifiée la constitution de l’USOC (Comité olympique américain) celle-ci devra être approuvée par le CIO.Les fédérations internationales vont naturellement étudier ce document pour les aspects qui pourraient les affecter ”.Du plein air pour tousàSainte-Agathe par André Tardif Président de l’Association canadienne de motoneige et partant, promoteur des grandes compétitions nationales et provinciales de motoneige.un "sport" décrié en certains milieux à cause des conséquences écologiques parfois désastreuses qu'on lui impute.Adélard Râtelle se rangerait-il graduellement du côté de la conservation?“Je demeure président de l’ACM, mais je suis d’abord et avant tout citoyen de Sainte-Agathe-des-Monts, et j’ai ma ville à coeur," dit-il en expliquant pourquoi il fait maintenant la promotion d'un vaste projet populaire d’hiver pour sa municipalité, à titre de vice-président de "Sainte-Agathe, stations-port hiver".Il s'agit d’un programme d’activités diverses qui entraîneront des déboursés de l’ordre de $2 millions au cours des cinq prochaines années et qui, grâce au million de dollars d'équipements déjà en place, lui confèrent une valeur de $3 millions, sans compter la construction éventuelle de quatre hôtels autour du lac des Sables voisin.M.Râtelle insiste beaucoup sur l'aspect familial et gratuit des activités déjà prévues pour cet hiver."Nous ne voulons pas exploiter les familles visiteuses comme cela se fait en certains endroits, dit-il.Et à cet effet, nous leur recommandons, en s’amenant à Sainte-Agathe, de se présenter d'abord au centre d accueil touristique où on leur tracera un programme détaillé de tout ce dont ils peuvent bénéficier." Côté hébergement, les hôtelliers et les restaurateurs ont convenu à la demande de la Chambre de commerce, les premiers de rendre disponibles, du dimanche soir au vendredi matin, plus de 200 chambres pour aussi peu que $60 pour deux personnes, les seconds d'offrir des repas complets à $2.49 pendant la semaine.Le programme démarrera pour de bon le 3 février prochain.La coquette petite ville des Laurentides sera alors pavoisée de 400 drapeaux et on diffusera de la musique partout.Au cours de week-ends successifs, il y aura des courses de chiens attelés, de motoneiges et d’automobiles, cependant que les visiteurs pourront prendreleurs ébats au parc d'hiver, en bas de la colline.Il y retrouveront une patinoire avec bordure de glace, une glissade "à fesses", des pistes pour traînes sauvages, un palais de glace ainsi qu'un parc de sculptures.Ces équipements sont actuellement en voie d'aménagement et serviront à la présentation d'événements divers.Les amateurs de ski de randonnée seront servis à souhait, grâce à 104 kilomètres de pistes balisées et entretenues qui comptent parmi les plus belles du "nord”.L’un de ces sentiers, long de trois milles, sera même illuminé le soir en fin de semaine, et pour la sécurité des skieurs, une équipe d 'une douzaine de secouristes de l’Ambulance Saint-Jean patrouilleront régulièrement les pistes sur week-end.Quelque $250,000 sont consacrés au projet dès cet hiver, grâce à des subventions gouvernementales et locales, entre autres le Projet d’initiatives locales du fédéral.M.Râtelle a également expliqué que l’aménagement de la base de plein air de Sainte-Agathe, estimé à $1,750,000, permettra des l’été prochain des activités familiales diverses.On prévoit particulièrement la réouverture du mont Sainte-Agathe (mais sans ski alpin) avec ses restaurants et son observatoire au sommet, et la réouverture d’une marina consacrée aux voiliers sur le lac des Sables.A cet effet, il précise que dans le cadre du réaménagements des rives et du lac, on y favorisera de plus en plus la voile de préférence aux bateaux a moteur.“C’est une question d’éducation," dit-il.Les Soviétiques dominent encore le patinage artistique en couples HELSINKI (AFP) - Les années passent et les Soviétiques Irina Rodnina et Alexandre Zaitseev restent invincibles: ils ont remporté hier soir à Helsinki, pour la cinquième fois consécutivement le championnat d’Europe de patinage artistique par couple, cette victoire venant s’ajouter à quatre titres mondiaux et une médaille d’or olympique obtenue en 1976 à Innsbruck.Mieux encore: pour Irina Rodnina, ce succès enregistré à Helsinki devant six mille spectateurs admiratifs, constitue le 19ième titre majeur.En effet, de 1969 à 1972, elle a Œen compagnie d Alexei ov, quatre championnats mondiaux et européens, ainsi que la médaille d’or des Jeux de Sapporo en 1972, avant de connaître la même réussite avec Zaitseev, qui est devenu son mari en 1975.Or, on ne voit pas très bien comment Rodnina-Zaitseev ne pourraient pas continuer d’exercer cette suprématie unique dans les annales du patinage, jusqu'aux Jeux de Lake Placid, en 1980.A moins qu’ils ne décident simplement de se retirer avant.En effet, hier soir, ils ont prouvé, en réussissant une magnifique exhibition sanctionnée par des notes très élevées (5.9 à 6.0), que la lassitude ne s’était pas emparée d’eux malgré quelques erreurs relevées avec notamment une double boucle ratée partiellement par Rodnina.Au contraire, même, ils ont dans l’ensemble sensiblement amélioré leur nouveau programme, augmentant les difficultés exécutées dans un style dépouillé qui a donné encore plus de relief à leur démonstration, effectuée sur un rythme inégalé.Le triomphe de l'école soviétique a été total dans cette épreuve par couple, ce qui n’était pas arrivé depuis 1971, avec le retrait des Allemands de l’Est Romy Kermer et Rolf Oesterreich, Irina Vorobieva et Alexandr.Tassov se sont frayés un chemin sur le podium, s'octroyant la deuxième place fort méritée malgré plusieurs accrochages, dont une chute de Vorobieva sur un double lutz.Ils ont cependant réussi à précéder leurs étonnants compatriotes Marina Tcherkasova (12 ans, 27 kg, 1 m 37) qui a réussi un quadruple lutz lancé, et Sergei Sharkrai, qui ont terminé en troisième position pour leur première compétition européenne.Par ailleurs, le Soviétique Vladimir Kovalav est toujours au commandement de l’épreuve masculine des championnats d'Europe, à l’issue du “programme court" qui s’est disputé hier après-midi.Avec 85.08 points (13.5 places de juges) Kovalev précède au classement général l'Allemand de l'Est Jan Hoffmann (85.00 points — 13.5 places) et le Finlandais Pekka Leskinen (81.64 points — 28.5 places).Hoffmann a terminé premier de l’épreuve du “programme court" devant le Britannique Robin Cousins qui, grâce à cette performance, est monté en quatrième place au classement général.La lutte pour la conquête du titre s’annonce donc extrême- ment ouverte entre Hoffmann et Kovalev, qui occupe la première place avec 8/100èmes de point seulement d'avance sur Hoffmann, les deux concurrents ayant le même nombre de places de juges (13.5).Champion du monde - et d'Europe en 1974 avant de s'arrêter une année en raison d’une opération à un ménisque, Hoffmann a obtenu les meilleures notes dans le et une “programme court ” (5.5 5.9), grâce notamment à exécution technique excellente, et une intéressante recherche chorégraphique.Quant à Kovalev, sacre champion d’Europe en 1975, avant de subir la loi, en 1976, du Bri tannique John Curry, il s’est classé troisième du “programme court" à cause d’un accrochage dans un triple saut, derrière l’espoir britannique Cousins.vxxxxxxxxv vx>>AXV«^x/xx\x\y\y\xvJ Notre vente extraordinaire d'antiquités se termine le 31 janvier 10% à 50% de réduction Toute notre tine c oliection d'antiquités Canadians ainsi que nos importations sont en réduction Armoires, commodes, tables, buffets, chaises, berceuses, berceaux, sculptures sur bois, gravures, lampes, chandeliers, poteries Port-Neuf, verreries Canadiennes.Une occasion d’acquérir des pièces de collection à des prix très bas.Rappelez-vous qu'une antiquité achetée aujourd'hui peut devenir une sécurité pour demain.Les pièces de collectionneurs ont pris dans les 20 dernières années de 10 â 15 fois leur valeur.Dans les 10 dernières années leur valeur a quintuplé.•Les antiquités deviennent un investissement en plus d’être une fierté pour de longues années à venir.L’AMH quittera Hockey-Canada si elle ne peut organiser de tournois internationaux TORONTO (d’après CP),— L’Association mondiale de hockey se retirera de Hockey-Canada si cet organisme s’oppose à ce que l'AMH invite, pour un tournoi, des équipés européennes l’an prochain, a déclaré hier le vice-président de l’AMH, Larry Gordon.L'AMH voulait inviter les équipes internationales de la Tchécoslovaquie, de l’URSS, de la Suède et de la Finlande à rencontrer chacune des 12 équipes — maintenant 11 — de son circuit, et les résultats des matchs auraient été comptabilisables au classement.Me Alan Eagleson, le président du comité international de Hockey-Canada, avait déclaré la semaine demiere que selon lui, ce projet est insensé et, que de concert avec la Fédération internationale de hockey sur glace (FIHG), il tenterait de le réduire à néant.En réplique, Larry Gordon a fait la déclaration, hier, que son groupement se retirera de Hockey-Canada si on met des bâtons dans les roues à ce projet très lucratif pour l’AMH.“Les amateurs adorent ce genre de compétition, dit-il, nous avons établi plusieurs records d'assistance lors de la visite des équipes tchèque et soviétique au mois de décembre.GRENIER RUEL & CIE INC.MEMBRE DE L'ASSOCIATION CANADIENNE DES COURTIERS EN VALEURS MOBILIÈRES MEMBRE DE LA BOURSE DE MONTRÉAL QUÉBEC/MONTRÉAL Spécialiste de beaux meubles canadiens depuis plus de 50 ans Fournisseurs des principaux collectionneurs et musées SAMUEL BREITMAN ANTIQUES LTD.1353 AVENUE GREENE, WESTM0UNT.937-0275 COMPTABLES AGRÉÉS LUCIEN DWME.C.*.Comptable* agréé* 276 ouaat, ru* St-J*cqu*« Suit* 110 645-4194 BELZILE, ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptable agréés alain BElZilE CA ROBERT ST-jEAN CA Gilles sperano c a 2345 aat, Bélanger Montréal 729-5226 VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptable» agréé» LuC>«nD ViêU CA Armand H V au C A J SargaGarva s C a Waquih Boulot C A h iionai Roo n C R jaan-jacQuatOufetit c a jacqutsR C^aO'iion CA jacouat joya< C a Ricnaro Oa B
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