Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 13 septembre 1978
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1978-09-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
IS CE QUE DOIS SUMMUM DE L'HOSPITALITÉ AU QUÉBEC GASTRONOMIE VAL-DAVID: (819)322 2020 REPOS MONTRÉAL: (SU) 866-8262 (vol.LXIX -~No 212 * Ensoleillé.Mciximum 17 Montréal, mercredi 13 septembre 1978 .Saint Jean Chrysostome 25 CENTS Selon un ex-ingénieur de la Ville de Montréal Drapeau avait demandé de garder l’engagement de Taillibert MAIRE ¦ L’équipe Lalonde remporte le concours du Centre des congrès — page 3 ¦ Quand l’information se dérègle: un éditorial de Lise Bissonnette ¦ Une erreur qui exige des éclaircissements: un commentaire de J.-C.Leclerc — page 4 ¦ Emboîtant le pas à la Banque du Canada, les banques augmentent leurs taux d’intérêt — page 9 secret par Françoy Roberge De 1971 à 1972, durant une période de près d’un an, Roger Taillibert a travaillé dans le plus grand secret à la préparation du projet de Parc olympioue.C’est lui seul qui a dans une très large mesure fourni à la Ville de Montréal au moins jusqu’en octobre 1972 une évaluation des coûts de mon projet, évaluation qui n’a été soumise à aucune expertise serieuse de la part des services municipaux C’est ce qu’a révélé hier devant la Commission Malouf l’ingénieur Claude Pha-neuf qui a travaillé au projet à ses débuts et se réclame largement de fa conception du Stade olympique.Alors qu’il était à l'emploi du service des améliorations locales, une des directions rattachées à la Direction générale des Travaux publics de la Ville de Montréal, M.Phaneuf qui avait été le principal artisan du stade Jarry fût envoyé en mission spéciale en Europe en mars 1971.afin notamment de visiter les installations du Parc des Princes, le projet Taillibert parisien Une fois de retour il fournit un rapport détaillé de son voyage "de son propre chef” estimant qu’on l’avait envoyé là pour quelque chose.Qui plus est, il se prit d'un intérêt considérable pour le projet olympique et, par les beaux soirs, dans sa cuisine, produisit un projet de complexe olympique qu'il soumit à son directeur de service et au maire Drapeau Il demandait alors à visiter les grands stades américains afin de les étudier et de parfaire son projet.Lors d'une rencontre fortuite avec M.Drapeau à Terre des Hommes au cours de l'éte 1971, M.Phaneuf soumet au maire ses projets et ses commentaires plus spécifiquement sur le Parc des Princes.M.Phaneuf a alors l'impression nette que M.Drapeau a déjà vu cet ensemble et il lui dit qu’il en pense beaucoup de bien.Cependant, précise l'ingenieur.il croit pertinent de combiner à Montréal le style européen et les exigences nord-américaines qui tendent a demander des stades plus confortables.C’est ainsi que dès la fin de l'été, après un séjour dans plusieurs grandes villes américaines et quelques rencontres avec le maire, M Phaneuf se permet de recommander chaudement au Maire Drapeau l’architecte Taillibert.Dès septembre, il est chargé d’aller à Voir page 6: Drapeau Le taux de chômage attei nt 11 % au Québec OTTAWA (CP) — En prenant connaissance hier des données lie Statistique Canada sur le chômage, les partis d’opposition se sont empressés hier de réclamer une nouvelle fois une reprise hâtive des travaux du Parlement pour discuter de la détérioration de la situation de l’emploi au Canada.Les chiffres publiés hier indiquent un taux de chômage désaisonnalisé de 8,5% pour le mois d’août, une légère augmentation sur le mois de juillet, alors que ce taux était de 8,4%, Le nombre de chômeurs au Canada a cependant connu une légère diminution, passant de 927 000 en juillet à 892,000 en août.Le taux réel du chômage en août s’est élevé à 7,7% en comparaison de huit pour cent en juillet.Au cours des 12 derniers mois, le nombre de chômeurs a augmenté de plus de 50,000 au Canada.L’an dernier à pareille date, on en avait dénombré 830,000.Avant de passer à 8,5% en août, le taux désaisonnalisé de chômage, qui indique la tendance au sein de la main-d’oeuvre, s’était maintenu à 8,6% pendant les quatre mois allant de mars à juin.La légère baisse enregistrée en août neutralise donc en partie la baisse de juillet, mois au cours duquel le taux de chômage était passé à 8,4%.Un porte-parole du Parti conservateur, M.James McGrath, a déclaré que les chiffres du mois d'août montraient clairement que les Canadiens étaient en droit de craindre un taux de chômage de neuf pourcent l’an prochain et de 9,5% en 1980 La politique fiscale du PC encouragerait les investissements par François Barbeau La situation économique du Canada est à ce point déplorable que non seulement les investisseurs étrangers hésitent à venir au Canada mais que les investisseurs canadiens choisissent plutôt d’autres marchés plus prometteurs, les Etats-Unis notamment, au détriment des chômeurs canadiens.C’est cette situation que le Parti con-servateur s'empressera de corriger s’il est P' le climat orté au pouvoir en s'efforçant de rendre le climat économique aussi favorable pour les particuliers et les sociétés que l’est celui des Etats-Unis, a promis hier le chef des conservateurs, M Joe Clark, de passage à Montréal.M Clark a énoncé la politique fiscale en trois points de son parti à l’égard des entreprises.Un gouvernement conservateur s’engagera d’abord dans une révision en profondeur du système de taxation de façon à encourager l'esprit d'initiative Le premier budget d'un gouvernement dirigé par M.Clark comportera des modifications à l'échelle des taux de taxation de sorte que leur caractère progressif n'ira pas jusqu a neutraliser tout élément de stimulation.Pour le Parti conservateur, une politique fiscale doit encourager les investissements privés et ne pas se résumer seulement à une perception de revenus pour le gouvernement.M.Clark a expliqué hier qu'il était donc nécessaire de modifier la taxe sur les gains de capital et.pour les sociétés, de tenir compte, dans le calcul des inventai res.de l'augmentation des prix Son gouvernement négocierait également des accords de taxation de façon à encourager les industries à s'établir dans les régions à faible croissance En troisième lieu, un gouvernement conservateur, de dire M Clark, doit encourager le capital de risque et l'innovation par l'entremise, notamment, d'un système de crédit à l'investissement et une augmentation substantielle des crédits d'impôts aux fins de recherches dans le cas de sociétés appartenant à des citoyens canadiens.Rôtisserie 340 est, rue Sainte-Catherine près de S«vint -Denis 288-2441 ¦t.v’ Le leader conservateur a également fait état des deux objectifs de son parti que sont la création d'emploi et 1 aide aux chômeurs.D’une part, le Parti conservateur verserait à toute entreprise qui engage un chômeur le montant des prestations dont celui-ci aurait bénéficie s'il était resté inactif.Cette subvention, explique-t-il, constituerait un coup d’envol dont la durée ne dépasserait pas la période maximale d'assistance prévue pour ce chômeur.D’autre part, un gouvernement conservateur verrait à enseigner un métier aux chômeurs, par des subventions à l'apprentissage et des compensations aux entreprises qui initieraient les chômeurs aux techniques industrielles.Il faudra aussi se résoudre à pratiquer de réelles coupures dans les dépenses de I administration fédérale, de poursuivre M.Clark Ces coupures pourraient d’abord commencer par l'élimination du milliard de dollars versés par Ottawa à des consultants de l'extérieur; par l'aboli-Voir page 6: La politique M.McGrath estime que le gouvernement devrait présenter un nouveau budget avec des reductions d'impôt sur le revenu des particuliers et des baisses de taxe de vente pour stimuler la consommation.C’est la catégorie des jeunes gens de 15 à 24 ans qui a été le plus durement éprouvée par la hausse du *'u,x f diir* >84*7141 RÉSERVEZ: Comp*«i« D«t|ardln« ÎM 925» V.J Le Devoir, mercredi 13 septembre 1978 ¦ 2 .Mackasey candidat dans Ottawa-Centre?L'ex-député libéral de Notre-Dam'e-de-Grâce à l'Assemblée nationale, M.Bryce Mackasey.éprouve la nostalgie du gouvernement fédéral Aussi cherche-t-il à obtenir l’appui du parti de M.Pierre Elliott Trudeau pour briguer les suffrages dans la circonscription fédérale d Ottawa-Centre lors des élections partielles du 16 octobre.L’assemblée de désignation du candidat libéral d’Ottawa-Centre a lieu demain et les militants auront à choisir entre M.Mackasey et un professeur de science politioue âgé de 38 ans, M.David Kwavnick, qui en est à ses premières armes.Le comté est devenu vacant cet été en raison de la démission du député libéral, M.Hugh Poulin, qui a accédé à la magistrature.A l’élection du 16 octobre, le candidat libéral affrontera M.Robert de Cotret, qui a démissionné de son poste de président du Conference Board du Canada afin de se faire élire à la Chambre des Communes sous la bannière du Parti conservateur.Le candidat du Nouveau parti démocratique est M.Steven Langton, un professeur d’économique.Quelques jours après la victoire de M.Claude Ryan à la tête du Parti libéral du Québec, M.Mackasey avait décidé de démissionner de son poste de député de Notre-Dame-de-Grâce.Le geste n'était pas sans embarrasser un peu le nouveau chef, qui se voyait forcé, si tôt après avoir été élu, de prendre la décision, difficile pour lui, de tenter, ou non, d’entrer à l’Assemblée nationale.Le chef du gouvernement québécois, M, René Lévesque s’est du reste appliqué à lui tendre la perche en ouvrant la circonscription à une élection complémentaire très peu de temps apres la démission de M.Mackasey, invitation que devait décliner M.Ryan M.Mackasey, qui avait pour ainsi dire fait carrière à la Chambre des Communes, avait quitté le gouvernement de M.Trudeau a l’automne de 1976 afin de venir prêter main forte J* M.Bryce Mackasey aux troupes de M.Robert Jlourassa, en difficulté dans les mois qui ont précédé le 15 novembre.M.Mackasey était accompagné, dans cette prétendue opération de “sauvetage”, par deux de ses collègues libéraux à Ottawa, M Andre Raynauld, exprésident du Conseil économique du Canada, et le futur sénateur, M.Jean Marchand.Ce dernier mordit la poussière dans le comté de Louis-Hebert, tandis que les deux premiers furent élus.Tout au long de l’année 1977, M.Mackasey a cherché à se faire l’apôtre des bons rapports entre anglophones et francophones, tant au Québec que dans le reste du pays, notamment au cours du long débat sur la Charte du français.Mais ses grands périples d’un océan à l'autre commençaient à mécontenter ses électeurs de Notre-Dame-de-Grâce, qui ne cachaient pas la nostalgie de leur député, qui les négligeait un peu.La loi sur l’environnement CPQ: le pouvoir d’injonction est “inutile, nuisible et dangereux” au Québec, # â ors.vit eiv frarvcoütr "Au Québec, on vit en français! ’’ C’est le slogan de la campagne d’information et de publicité que lance l’Office de la langue française le 18 septembre pour familiariser les citoyens francophones, anglophones et allophones avec la Charte adoptée il y a un an par l’Assemblée nationale.Au cours de l'année écoulée, ont déclaré hier les représentants de l'organisme, l’Office s’est surtout employe à faire connaître la loi aux hommes d’affaires aux commerçants, aux administrateurs et aux corps intermédiaires.11 fallait d'abord que les premiers concernés soil ut informés.L’Office entre maintenant dans la deuxième phase: l’information au public.Informer ne suffit pas, souligne-t-on dans les bureaux de la Tour de la Bourse.Il faut encore “motiver" les citoyens, faire comprendre comment la Charte “peut devenir une ressource à exploiter".L'Of- par Gilles Provost Aux yeux du Conseil du patronat du Québec, (CPQ), il serait “inutile, nuisible et dangereux" d’accorder à tout citoyen le pouvoir d’intenter des poursuites en injonction pour défendre son “droit à la qualité de l’environnement”.Ce droit nouveau, estime-t-il, est d’ailleurs défini de façon beaucoup trop large et trop vague dans le projet de loi 69 présenté en première lecture par le ministre de l’ECn-vironnement du Québec, M.Marcel Léger.Le CPQ est tellement inquiet à l’idée que les tribunaux pourraient imposer “à tort et a travers” de multiples cessations d’activité industrielles qu’il recommande au gouvernement de conserver le monopole des poursuites juridiques contre les pollueurs.Délaissant même ses attaques contre l’hvpertrophie du fonctionnarisme.le Cf’Q recommande que les effectifs des Services de protection de l’environnement soient accrus au besoin pour s’acquitter mieux de leurs responsabilités.“La loi actuelle, écrit-il, donne au directeur des SPE le pouvoir de faire cesser toute activité ou'il estime préjudiciable à la qualité de l’environnement, dans les cas où la plainte est fondée, et cela sans aucun préavis s’il estime qu’il y a urgence.Si, en raison d'un manque de ressources humaines ou matérielles, les SPE ne sont pas toujours à la hauteur de la tâche, qu’on améliore ces Services et qu’on leur donne les moyens d’action suffisants”.On attaque même de front la stratégie qui a permis au gouvernement actuel de s’accommoder d’effectifs réduits aux SPE en mobilisant tous les citoyens par une campagne d’éducation populaire.Alors que M.Léger rêve du jour où le Québec comptera six millions d’inspecteurs, le CPQ affirme: “le citoyen n’a pas à devenir un inspecteur des Services de protection de l’Environnement”.Le pouvoir d'injonction accordé au ci- toyen ordinaire parait donc “inutile" si on accroît les effectifs des SPE, “nuisible” parce qu’il risque de provoquer un engorgement des tribunaux et même “dangereux" parce qu’un tel pouvoir “serait inévitablement utilisé par certains groupes, pour des raisons idéologiques, comme un instrument de luttes sociales, sans rapport avec la protection de l’environnement et sans souci du bien commun”.“En ce sens, conclut-on, l'idée du citoyen-inspecteur nous paraît aussi dangereuse que le serait celle du citoyen-délateur ou du citoyen-policier".L'autre grande objection du patronat à l’égard du projet de loi 69 concerne la généralisation des études d'impact écologique préalables à l'aménagement de nouveaux projets de développement et, surtout.la mise en place d’dn "bureau d'audiences publiques sur l’environnement” chargé d’étudier publiquement les prévisions d’impact écologique formulées par les promoteurs.Le maire Robidas fait revivre le Parti civique de Longueuil fice entend susciter la “fierté” des Québécois, en faire des "agents de changement” dans leur milieu.Aux anglophones, des messages seront adressés visant à faire comprendre l'esprit de la Charte et les changements qu elle entraîne.Les al-lophones seront invités à s'intégrer davantage à la communauté francophone.L’Office dispose d'un budget de $600,000 pour cette campagne dont la partie la plus importante sera consacrée à la télévision Une enquête réalisée au printemps pour le compte de l’Office a démontré que les francophones vivent de plus en plus en français au Québec, et qu’une très forte majorité d'entre eux '77 - ) pense que le français va continuer à progresser dans la province Chez les anglophones.65r; pensent que le phénomène de la francisation est irréversible C’est pourquoi le slogan de la campagne est plus un constat qu'un objectif par Rodolphe Morissette Le maire sortant de Longueuil, M.Marcel Robidas, a dévoilé hier soir les noms des 17 candidats au conseil municipal qui feront équipe avec lui, au sein du Parti civique de Longueuil, lors de l'élection municipale du 12 novembre.En raison de l’application de la nouvelle loi 44 à Longueuil cette année (comme à Montréal et à Saint-Léonard), le conseil municipal de la plus grande ville de la rive sud de Montréal sera constitué d'un maire et de 17 conseillers.Et M Robidas, qui s'était présenté sans équipe à la mairie en 1974, a décidé de faire revivre le Parti civique de l’endroit et de tenter de reproduire les victoires des années 1966 et 1970 à l’hôtel de ville.A l’église Notre-Dame-de-Fatima, plusieurs centaines de militants du Parti civique ont entériné hier la candidature du Jack Davis coupable de fraude VANCOUVER (PC) — L’ancien ministre des Transports de la Colombie-Britannique, M.Jack Davis, a été reconnu coupable de fraude, lundi, pour avoir monnayé des billets d’avion de première classe en les changeant pour des i billets de classe économique.La sentence sera prononcée le 18 septembre M.Davis avait été démis de ses fonctions de ministre en avril au moment où le premier ministre Bill Bennett avait appris que la Gendarmerie royale faisait I enquête sur cette affaire.11 était demeuré alors simple député de Vancouver-Seymour .Agé de 62 ans, M Davis a déjà été députe fédéral durant 12 ans, étant même ministre de l’Environnement dans le gouvernement Trudeau.''A WSspî’S® * \ V Il Scff^itT© Il rr \v w i JW****» On ne construit pas uh habüàWrttis humain en s'en tenant rigolireusomgni aux normes écrites noir sur blanc.Il faut alMr ku delaou minimum et viser le mieux-être.Voici common! Campeau dépasse les normes fc£h\mpfleury: 1.Porto d entrés iVncipale en acier isolée au pCSjjjurlthone 2.Toiture isolée «n «me de libre de verre d une éMbsleiir de 9 3.Fenêtres .4 cmH ck bois et verre thermos 4.Murs du sous en 9VPse lusqu nu plane' 5.Poutre de support en acier 6.Murs et cloisons en montants de 2 ' x 4 7.Tuiles de céramique jusqu'au plafond dans la salle de bain 8.Porte patio à l’arriére 9.Terrain gazonné sur le ('“vanl.les côtés et entrée d auto asphaltée 44 c \978'9 *Ar pour urfpabitat lin maire sortant, comme celle des aspirants conseillers.Ce sont, dans l’ordre des districts électoraux: Roger Ferguson.Lucien Roy, Léonard Boulet, Bernard Bris-son, Armand Lavoie, Luc Salinovitch, Olivette Camaraire, Lorraine Vaillancourt, Pierre Nantel, André Messier, Georges Cowan, Jean-Paul Vermette.Jeannine Lavoie, Paul-Emile Paquin.Jean-Raymond Payette, Benoît Danault et Nicole Therrien.Le parti a pu ainsi recruter cinq femmes.Maints candidats proviennent de milieux actifs dans le secteur socio-culturel Un certain m mure d’entre eux ont milité pour les orgi nisations péquistes de la région.mais on compte également quelques personnes issues de milieux libéraux, tel M.Jean-Raymond Payette, qui travaillait pour le député fédéral de Longueuil.M Jacques Olivier.Le Parti civique a également confirmé dans leurs fonctions les membres de l’exécutif de cette formation.Agissent respectivement comme président et vice-président MM.Richard Daigle et Jacques Pitre, tandis que MM.Jean-Pierre Pelle- rin et Jean Robidas, le fils du maire, sont trésorier et secrétaire du parti.C’est M Robert De Niger qui sera l’agent officiel du parti.Le programme électoral de la formation du maire ne sera connue que plus tard L’équipe de M.Robidas affrontera celle de M.Paul Viau.un comptable agréé de 46 ans.qui briguera les suffrages à la mairie (comme il Ta fait déjà en 1970) pour le Parti municipal de Longueuil.Le noyau de cette formation est constitué de cinq des huit conseillers sortants: MM Pierre Baril, Jacques Laplante, Paul-Auguste Briand, André Létourneau et René Leblanc.Le parti fera connaître sous peu ses 12 autres candidats au conseil.Enfin, on compte à Longueuil au moins quatre candidats conseillers indépendants.Ce sont les trois conseillers sortants Jacques Bouchard.Marc Decelles et Gilles Leduc, de même que M Fernand Lachapelle.Notons cependant que la décision de M.Leduc est sujette à révision il se peut en effet qu’il finisse par se joindre à l’équipe du Parti municipal.“Par certains aspects, ce bureau serait une sorte de tribunal populaire sur des .sujets à propos desquels la démagogie est » facile et le jugement objectif extrême-ment difficile, souligne le dossier du CPQ.L’expérience passée (.) a assez montré ou’il est facile d’utiliser un pareil - ‘ "tribunal populaire ” à toutes sortes de fins autres que celles de l’environne- • ment: spéculation, concurrence,' d’entreprises rivales, contestations idéo- •, logiques, etc”.Le patronat exprime surtout la crainte • que ce nouveau mécanisme n’impose des délais indûs aux promoteurs et, par con- • séquent.des coûts disproportionnés aux résultats recherchés.On demande donc au gouvernement de multiplier les études pour évaluer plus précisément le rapport • 1 coûts-bénéfices de ces mesures de protec- • tion de l’environnement.Présumant peut-être que l lndustrie ne tient guère compte de la protection de l’environnement dans ses projets actuels, le CPQ énumère les “coûts nouveaux” que ces règlements imposeront aux -entreprises: coût des études d’impact, < .coût des investissements non productifs (en cas de délais exagérés), coût des équi- -pements anti-pollution à remplacer s’ils ne fonctionnent pas, et aussi "coût en res- -sources humaines pour les entreprises de certains secteurs qui doivent affecter un ‘ ou deux de leurs cadres, a plein temps, a la solution des problèmes de pollution et autres, reliés à l’environnement.” Tout en se disant d’accord avec la né- -cessité de protéger l’environnement, le CPQ demande qu’on n’oublie pas en même temps le développement économique ijui, dit-il, “est voulu par la société dans son ensemble, et pas seulement par les hommes d’affaires Cela rejoint le principe posé en introduction: ’’une poli- , tique de l’environnement, bien sûr qu’il en faut une, mais au moins donnons-nous une politique qui corresponde à nos moyens.” Outre ces positions de principe, le .patronat conteste plusieurs aspects techniques de ce projet de loi et notamment de graves ambiguïtés au niveau du partage .des juridictions entre le directeur des services de protection de l’environnement et le ministre responsable.On s’objecte aussi au caractère très ambigu de cette loi-cadre dont on ne pourra’ apprécier la portée réelle avant de connaître les règlements destinés à la rendre applicable.Sous sa forme actuelle, elle laisse beaucoup trop de place à l’arbitraire ou à I nurneur passagère du ministre de l’Environnement et donc du pouvoir politique, soutient le CPQ.Savoir dénicher un chez-soi.Ce ne sont pas les moyens qui manquent: vous pouvez soit faire la tournee des quartiers qui vous plaisent, soit fouiller les annonces classées, ou soit miser sur un tuyau.Mais pour trouver cette maison rêvée dune façon aussi rapide qu’infaillible, il vaut mieux vous assurer la collaboration d’un agent du Trust Royal.L’agent connaît les propriétés disponibles dans les secteurs qui vous plaisent.En tenant compte du mode de vie de votre famille, il peut, tout en respectant le prix qui vous convient, réussir à vous satisfaire.En plus de vous proposer une formule de financement à votre mesure, l’agent se chargera de régler une foule de détails qu’entraine de nos jours une telle transaction.Il n’en tient qu’à vous de puiser aujourd’hui même à cette exceptionnelle source d’expérience./fl I LAVAL Sortie 13 de r&utorotfte de* taurentldes P* Z/' y / f % // 7/ ¦ IMMEUBLE Trust Royal L’ENSEIGNE QUI FAIT VENDRE SERVICES IMMOBILIERS f » % ’VMM LE DEVOIR Montréal, mercredi 13 septembre 1978 Le Comité de la condition féminine du PQ recommande Loi-cadre pour le congé de maternité par Marie Laurier L’adoption d'une loi-cadre portant sur le congé de maternité paye plutôt qu’une ordonnance limitative comme s'apprête à le faire le gouvernement québécois, serait de nature à démeler l’imbroglio qui persiste autour de cette mesure sociale.Ce décret contient plusieurs faiblesses et est discriminatoire.C’est ce que soutient le Comité national de la condition féminine du Parti québécois dans un mémoire qu’il vient de faire parvenir à la Commission du salaire minimum.Ce document rendu public hier par un de ses principaux auteurs, Lorraine Godard, s’en tient à faire une exégèse de l’ordonnance publiée le 26 juillet dernier et qui propose de donner à la femme un congé de maternité de 18 mois qu’elle peut répartir à son gré, avant et après la naissance de son entant.Les dispositions assurent cependant la sécurité d’emploi, ce qui est un progrès notoire dans ce dossier, mais dans l ensemble elles ne reflètent pas entièrement les positions adoptées par le Parti québécois lors du conseil national des 3 et 4 février 1978.Les analystes du PQ craignent que ce décret soit adopté tel quel le 26 septembre prochain sans vraisemblablement passer par le crible d’audiences publiques, de concertation avec les groupements féminins ou du mécanisme d'une commission parlementaire.Le congé de maternité sera donc soumis à deux juridictions distinctes, celle du fédéral qui accorde une indemnité puisée dans les coffres de l’assurance-ehomage, avec toutes les tracasseries administratives que cette démarche comporte, y compris les deux semaines de carence auxquelles sont assujettis tous les chômeurs, celle du provincial qui assure la sécurité d’emploi, entre autres dispositions, mais qui demeure tributaire de la Commission du salaire minimum.Or, souligne Lorraine Godard, l’ordonnance contient déjà une grave lacune, celle de ne protéger que les travailleuses encadrées par la Toi du salaire minimum, ignorant de celait toutes les autres: personnel domestique, travailleuses agricoles ou à temps partiel, etc.Voilà une attitude discriminatoire, fait-on valoir dans le document, en plus de faire le silence sur le congé parental sans solde durant le-uel le père ou la mère pourrait s’occuper e son enfant.Le Comité national de la condition féminine du PQ ne manque pas aussi de s’étonner et de s’interroger de ce qu’il ad- (par Louis-Gilles Francoeur) — Le R CM a demandé hier au maire Jean Drapeau de prendre publiquement position contre de la fermeture prochaine de l’usine Cadbury, du quartier Rosemont, et il a annoncé son intention de présenter une motion à la prochaine séance du conseil municipal en vue d’un boycottage systématique des produits Cadbury, Scheppes et Welch’s dans toutes les machines distributrices de la municipalité.Une telle mesure, selon le RCM, aurait un effet sensible sur les ventes d’une telle compagnie car la municipalité opère de nombreux restaurants dans ces parcs ou ailleurs et elle pourrait inciter de nombreux traiteurs à respecter un boycottage officiel Cette prise de position du RCM survient 24 heures avant que la CSN n’annonce au cours d’une importante conférence de presse le lancement d'une campagne nationale de boycottage des produits en question.La centrale ainsi que le syndicat des 500 employés menaces de perdre leur emploi par cette fermeture pensent amener la compagnie à réviser sa décision et à inciter les autres compagnies à plus de prudence avant d’annoncer des déménagements Dans ce domaine, la CSN est d’avis que le mouvement syndical ne doit pas attendre après les gouvernements pour obliger les investisseurs à assumer leurs obligations sociales.viendra des $5.8 millions que l’administration du Québec réservent dans son dernier budget aux fins du congé de maternité.Pour l’instant, nul ne sait comment cet argent sera distribué, réparti ou utilisé.En somme, cette ordonnance est incomplète et boiteuse à plusieurs égards, particulièrement sur des points precis.Le premier porte sur le principe du droit au congé de maternité reconnu dans le projet de Loi 43 mais qui fixe sa durée à 18 semaines, soit deux de moins que les vingt revendiquées par le comité.En second heu, les conditions d'admissibilité à ce congé restent discriminatoires, certaines catégories de travailleuses, répétpns-le, en étant exclues et l’exigence d avoir accompli six mois d’emploi dans la même entreprise resserrant davantage cette accessibilité.Quant aux droits assortis au congé de maternité, ils demeurent ambigus, le projet d’ordonnance ne faisant aucune allusion au droit à l’embauche.Certes, le recours à la Charte des droits et libertés de la personne, en cas de litige, est toujours possible, mais on fait valoir que cet organisme n’a qu’un pouvoir de recommandation, si bien qu’il ne peut contraindre un employé récalcitrant à embaucher une femme enceinte.Enfin, le décret ne prévoit aucune protection de la santé de la mère ou de l’enfant, en cas de maladie durant ou après la grossesse.Et les auteurs du mémoire sont d’avis qu'il y a là danger de confondre congé de maladie et congé de maternité, la grossesse, comme chacun sait, ne devant pas être considérée comme étant une maladie.Le mémoire veut sensibiliser en tout premier lieu les autorités responsables du dossier, soit le président de la Commission du salaire minimum, le ministre du Travail, M.Pierre-Marc Johnson et le ministre plus particulièrement intéressé à la condition féminine, Mme Lise Payette.Mais dans l’esprit des analystes, c’est également tout le gouvernement qui doit être saisi de l'importance d’adopter une loi spécifique portant sur le congé de maternité plutôt qu'une multitude de mesures éparpillées émanant de plusieurs instances et juridictions.Lorraine Godard, Louise Thiboutot, Danièle Fréchette, Claire Bonenfant, Thérèse Gravel, membres du comité et défenderesses du mémoire sont catégoriques: Tl y a eu un rattrapage nécessaire mais c’est insuffisant.Le Québec aurait intérêt à se doter d’une législation originale et personnelle en ce qui a trait au congé de maternité.” En lançant la balle dans le camp Drapeau à la veille des élections municipales, le RCM vise assez subtilement à amener l'hôtel de ville à se couper des milieux économiques, qui défendent la liberté des choix économiques, ou de la population des quartiers de plus en plus aux prises avec le problème des fermetures.Après la fermeture de Dupuis, le RCM voit dans le nouveau dossier Cadbury le signe d’un "affaiblissement progressif de la structure économique des quartiers de Montréal." Affirmant que Cadbury versait au moins $200,000 a la CUM et à la ville, le RCM ajoute que ces fermetures privent non seulement la population de revenus mais aussi des services payés par ces impôts.Devant l ' absence totale" de planification économique à l'hôtel de ville, le président du RCM, M.Abe Limonchik.a vu dans le départ de cette entreprise établie à Montréal depuis 60 ans la preuve que la ville "laisse sa base fiscale sans réagir" et sans se donner d’outils économiques efficaces pour agir à ce niveau.Le RCM a indiqué qu’il profitera de la prochaine campagne électorale pour inciter la population, porte après porte, à boycotter les produits Cadbury, Scheppes et Welch’s et à voter en faveur d’un parti ui veut placer le renouveau économique e Montréal au centre de ses priorités , L’inspecteur Bernard Blier de la GRC, qui témoignait hier devant la commission McDonald.(Photolaser CP) L’inspecteur Blier était “inconscient” par Patricia Poirier OTTAWA (PC) — Un des agents du service de sécurité de la GRC qui s’est rendu à Ste-Anne de la Rochelle au mois de mai 1972, pour incendier la grange de la ferme du Petit Québec libre, a affirmé hier qu’il n’a pas “participé consciemment” à cette opération.L’inspecteur Bernard Blier a fait cette étonnante révélation devant la commission McDonald alors qu’il était appelé à expliquer son rôle lors de cette opération ui avait apparemment pour objectif empêcher la rencontre de membres du FLQ et d’une “délégation” des Black Panthers.M.Blier qui compte pas moins de 17 années au sein de la GRC a déclaré qu’il ne se souvient plus très bien des événements, qu’il avait été malade, puis souffert d’une indigestion et enfin qu’il avait somnolé pendant cette opération.Il a soutenu qu’il ignorait tout du but de cette expédition nocturne, et qu’un eollè-ue lui avait tout simplement demandé être responsable de la surveillance de la voiture.Selon M.Blier, il lui est arrivé fréquemment.peut-être à des centaines de reprises, de participer à des opérations sans en connaître le but.Là explique ses nombreux trous de mémoire en disant qu’à cette époque il avait bien des problèmes personnels il divorçait d'avec son éphuse et qu’il ne s’occupait pas des discussions autour de lui.Ce n est que par déduction, quelques jours plus tard, que M.Blier affirme avoir appris pour la première fois que la GRC avait incendié cette grange.Il a expliqué qu'il s’était alors souvenu de s'etre rendu à Ste-Anne de la Rochelle et que la ferme du Petit Québec libre était connue de la GRC.Ces renseignements lui ont permis de faire le lien, mais il n’en a pas soufflé mot à ses supérieurs.Tout au plus il croit en avoir parlé à Mme Marie Claire Dubé Vani, qui, en 1972 était analyste-recherchiste à la section G.Mme Bubé-Vani avait mentionné cet incident dans un rapport sur les méthodes utilisées à Montreal pour recruter les informateurs, rapport transmis aux quartiers généraux de la GRC à Ottawa.Le nom de M.Blier est déjà connu à la commission McDonald puisque celui-ci a avoué il y a environ trois mois, qu’il avait utilisé la force physique pour retenir contre son gré un jeune stagiaire de la Commune juridique qui refusait de devenir indicateur de police M.Blier détenait le rang de caporal au mois de mai 1972.Il a maintenant le rang d'inspecteur et est un des responsables du personnel à Montréal Les souvenirs de M Blier au sujet des événements de la nuit du 8 au 9 mai sont pour le moins confus II a dit: "Je crois que j’étais présent ”, Selon lui, l’opération était un "sneak ”, une espèce de randonnée de reconnaissance a un lieu donné, bref une expédition comme du temps où il enquêtait sur les alambics.Il a expliqué à la commission qu'il se souvenait d’avoir mangé un hot dog, en cours de route II se souvient que les agents Bernard Dubuc.Richard Daigle et .Claude Brodeur et lui, se sont retrouvés dans une taverne à un certain moment II affirme n’avoir pas consommé d’alcool Le RCM presse la ville de boycotter Cadbury "Opération de rapprochement”avec les Néo-Québécois Le projet de coupures dans les COFI n’est pas irrévocable, pense Couture par Clément Trudel Le ministre québécois de l’Immigration, M.Jacques Couture, ne croit pas au caractère irrévocable du projet de coupure aux budgets des COFI (Centre d’orientation et de formation des immigrants) Si l’on en croit un message transmis par télex récemment, Ottawa réduirait les sommes consacrées à l’initiation des immigrants au français M Couture.qui effectuait hier une tournée dans le comté de Mercier, a déclaré vouloir se arder une marge de manoeuvre avec son omologue fédéral sur ce point de l’enseignement des langues dans les COFI; il promet une conférence de presse bientôt sur le sujet de l’austérité qu’Ottawa aurait l’intention d’instaurer dans les COFI, au risque même de mettre à pied plusieurs enseignants n’ayant pas encore terminé leur période de probation Pour l’instant.M Couture ne veut pas compromettre des négociations à venir avec Ottawa et le ministre Cullen M.Couture a aussi profité de cette rencontre avec des journalistes pour lancer l’idée d’une "opération de rapprochement" entre la communauté francophone du Québec et les groupes de Néo-Québécois A cet effet, il a convoqué une réunion extraordinaire aux bureaux montréalais de son ministère, le 19 septembre Des porte-parole de groupes ethniques.il attend des suggestions d’activités nouvelles propres à attiser la coopération et l’insertion de tous, Québécois de vieille souche ou de souche récente, dans les milieux de travail, à l'école, dans les paroisses et partout où les contacts peuvent s’intensifier et contribuer au rapprochement visé.Il faut avouer, de dire le ministre, que pour des raisons historiques, le Québécois a pu développer une certaine "méfiance à l ’egard de retranger" Après ce constat de heurts, surtout à propos de la question scolaire, et l’espoir exprimé d’une sUbilisation "dans quel- ques années", M Couture fait part du "consensus" suivant: “L’avenir de la société québécoise est français".Le ministre ae ( Immigration se refuserait toutefois à travailler dans une société qui rejetterait l’apport de 20% de non-francophones L’invitation du ministre vaut en théorie pour tous les groupes ethniques et tous les gens intéressés à émettre des suggestions pour que compréhension et communication s’amplifient entre le groupe francophone et les autres groupes vivant au Québec : Grecs et Italiens au premier chef toutefois (on fait remarquer au ministre qu’il n’a pas inclus le Consiglio dans les cartons d invitation, non plus que l’Association des travailleurs grecs — M Couture se dit ouvert à toutes suggestions) Lisant une liste manuscrite de* organismes dont la présence est jugée indispensable à cette consultation du 19.M Couture énumère: comités de parents de la CECM; responsables de groupes parents-Votr page* Im COFI Le projet Lalonde l’emporte pour le Centre des congrès par Rodolphe Morissette C'est le projet présenté par l’équipe professionnelle d’architectes et d'ingénieurs animée par M.Jean-Louis Lalonde, de la firme d’architectes Hébert & Lalonde, qui a remporté le concours destiné à choisir la maquette du futur Centre des congrès qui sera construit à la limite du Vieux-Montréal d’ici le début de 1982.Le ministre québécois des Travaux publics et de l’Approvisionnement, Mme Jocelyne Ouellette, a dévoilé hier le nom du finaliste gagnant en présence du premier ministre du Québec, M.René Lévesque, du maire de Montréal.M.Jean Drapeau, et du ministre du Tourisme, M.Yves Duhaime.La maquette gagnante, que la population peut aller admirer dans le grand hall du complexe Desjardins jusqu’à vendredi soir, puis, à compter du 20 septembre, à la galerie des boutiques de la Place Bona-yenture, a été désignée le 31 août par un jury spécial et indépendant formé de dix membres et présidé par Me Lucien Tremblay, ex-juge de la Cour d’appel du Québec.Le concours, commandé par le conseil des ministres le 5 janvier dernier au ministère de Mme Ouellette, s’est déroulé en deux temps.Après la publication d’un avis dans les journaux en février, 27 équipes professionnelles (architectes, ingénieurs, évaluateurs) soumettaient leur candidature.Un premier comité de sélection constitué de sept architectes et ingénieurs procédait à une première élimination fin mars.Les cinq équipes de finalistes, dont chacune regroupait de sept à dix firmes spécialisées, étaient signées respectivement par les architectes André Blouin, Dimitri Dimakopoulos, Jean-Louis Lalonde, Denis Lamarre et Jean Ouellet, qui animaient en tout 41 firmes, dont 40 ont pignon sur rue dans la métropole.Les oeuvres des finalistes qui n’ont pas remporté le concours seront également exposées à la Place Bonaventure à compter du 20 septembre.Les équipes finalistes sont restées dans l'anonymat jusqu’après la réunion du conseil des ministres du 6 septembre dernier, au cours de laquelle le gouvernement a décidé d’octrover le contrat pour les plans et devis du Centre des congrès.La construction du Centre doit normalement commencer au début de l’automne 1979 et le gouvernement prévoit qu’il pourrait ouvrir ses portes au plus tard au printemps de 1982.Le premier ministre du Québec a noté hier que l’équipe victorieuse avait présenté un concept, une esquisse et un budget de réalisation qui restaient "confortablement à l’intérieur de l’enveloppe globale prévue à cette fin par le gouvernement".On estime en effet que le coût du Centre s'élèvera à quelque $40 millions La formule de gestion du Centre n'est pas encore arrêtée, mais M.René Léves- ue a indiqué qu elle devrait comprendre eux intervenants de poids, soit le gouvernement du Québec et la ville de Montréal Plus des deux tiers du site retenu pour le Centre appartiennent en effet au gouvernement, tandis que la ville de Montréal et la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal sont propriétaires de l'autre tiers.L’emplacement occupe le quadrilataire formé par les rues Saint-Antome (au sud), Vitré (nord), Saint-Urbain (est) et Bleury (ouest).M.Lévesque a constaté hier, en réponse à la question d'un collègue anglophone qui s’inquiétait de l’éloignement du futur Centre "des grands hotels du centre-ville ”, qu’un tissu urbain est à prendre forme “vers l'est francophone et extrêmement négligé dans le passé” et dont les éléments majeurs sont (ou seront) la Place des Arts, le complexe Desjardins.le Vieux-Montréal, la future Place Guy-Favreau et le Centre des congrès.Le premier ministre n’écarte pas la possibilité d'une contribution fédérale au financement de la construction du Centre.C’est le ministre québécois délégué à l’Aménagement, M.Jacques Léonard, qui a l’initative des rencontres par Louis-Gilles Francoeur La CSN a demandé hier au gouvernement fédéral de maintenir a court terme, le déficit des dépenses publiques afin de ne pas faire porter aux plus démunis de notre société 'Te prix des erreurs economiques du gouvernement Trudeau Telle a été l'une des principales réactions de cette centrale hier devant les récentes coupures budgétaires annoncées par Ottawa et que la CSN avait décidé de ne pas commenter a la hâte la semaine dernière.Le document de la CSN s'apparente en effet assez peu aux commentaires des autres groupes syndicaux, qui ont mis l’accent sur les coups de bistouris fédéraux à même l’épaisse réglementation de la Commission d'assurance-chômage.Dénonçant néanmoins la diminution des prestations de la CAC et les autres aspects des ponctions budgétaires opérées dans ce secteur où se retrouvent les plus démunis de la société, la CSN a centré l’essentiel de son argumentation sur la nature des problèmes économiques qui confrontent à son avis le Canada.“Nous oublions à ce stade-ci nos positions sur la structure de l’économie (lire, capitaliste) pour faire une intervention ponctuelle sur le problème précis que le gouvernement veut régler de façon absolument électorale ", a précisé le président de la centrale.M.Norbert Roarigue.Ce qu’il y a de dramatique dans la situation économique actuelle, selon la CSN, c’est le désinvestissement progressif que Ton peut constater en dépit de la croissance des surplus financiers réalisés par les sociétés.Le gouvernement fédéral aurait accentué ce phénomène par son type d'intervention au cours des dernières années, ce qui laisserait présager des jours encore plus sombres en 1979.Les économistes de la CSN, qui ont re- entre les deux gouvernements à ce sujet.Les critères qui ont preside au choix de l'un des cinq finalistes portaient certes sur les données habituelles de génie (structure, mécanique, électricité), la qualité, le coût et l’échancier du projet, les méthodes de construction et la capacité de l'édifice à conserver l’énergie, mais on a également tenu compte du contenu québécois de l’édifice et de sa capacité d’intégrer des oeuvres d’art.Enfin, son intégration a l'environnement, à cheval sur l’autoroute Ville-Marie et à l’entrée du Vieux-Montréal, l’accès aux éléments de l’édifice (notons que tous les locaux du projet choisi seront accessibles aux handicapes), son ouverture à la circulation et sa qualité architecturale constituaient des critères majeurs de sélection.mis aux journalistes une analyse en 22 pages de leur vision du problème, sont d’avis que le fédéral doit continuer "puisqu’il s’est lui-même engagé dans cette logique" à soutenir la consommation pour ne pas aggraver la crise en cours et augmenter Te chômage comme l’inflation.Une telle politique “temporaire" devrait s’accompagner d’un nouveau type d’intervention étatique dans le domaine économique.Il faudrait ainsi élaborer "une nouvelle politique d investissement planifiée en fonction des besoins industriels pressants du Canada et du Québec et qui manifeste Voir page 6: La CSN COURS DE POTERIE Initiation-tournage façonnage-technologie BATIK - PEINTURE SUR SOIE SÉRIGRAPHIE SUR TISSUS DESSIN D'OBSERVATION • Début des cours: 25 septembre CENTRE DE CÉRAMIQUE POTERIE B0NSEC0URS 427-433 rue Notre-Dame est Vieux-Montréal 844-6165 - 844-6253 Permis culture personnelle no 330516 La CSN et les coupures Le fédéral devrait maintenir le déficit SESSIONS DE FORMATION AUTOMNALES DRUMMOND VILLE 6 au 19 novembre 1978 Maximum Concepts et application de la gestion par objectifs Conception de systèmes Gestion des approvisionnements Relations interpersonnelles en milieu de travail Relations patronales-syndicales I Techniques d'entrevue 20 participants 20 participants 20 participants 15 participants 20 participants 20 participants 6 au 17 novembre 1978 Chronométrage 20 participants 13 et 14 novembre 1978 Gestion du temps 20 participants 13 au 17 novembre 1978 Analyse des besoins de formation Ergonomie Évaluation des emplois Méthode du cheminement critique Plans d'échantillonnage I Techniques de recrutement et de sélection du personnel 15 participants 20 participants 20 participants 20 participants 20 participants 20 participants 20 et 21 novembre 1978 Utilisation du système métrique 16 participants 20 au 24 novembre 1978 Administration des salaires Le surveillant et son personnel 1 Mon style de lea'dership et les nouvelles approches en gestion Plans de carrières Techniques de prévention d'accidents 20 participants 20 participants 15 participants 20 participants 20 participants 22 au 24 novembre 1978 Gestion de la conversion au système métrique 20 participants Aide technique et formation en gestion 440, boulevard Dorchester ouest, 3e étage Montréal, P.Québec H2Z 1V7 Tél : (514) 866-5393 LE DEVOIR Fonde par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur intérimaire et rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint Georges Vigny Directeurs de l'information: Trésorier: Bernard Larocque Jean Francoeur Pierre Loignon Montréal, mercredi 13 septembre 1978 ¦ 4 Quand l’information se dérègle sa Six semaines après une solennelle apparition télévisée du premier ministre annonçant au peuple qu'il allait sabrer substantiellement les dépenses publiques, on commence à peine à prendre la mesure des sacrifices réclamés de chaque ministère.Grâce à l’unique opération d'information menée à peu près convenablement depuis le début de ce virage, la dernière conférence de presse de MM.Cnrétien et Andras, les analystes ont enfin tenté d’expliquer plus clairement aux citoyens la part de coupures qui affectent vraiment le budget de l’année courante, présenté en avril dernier, et la part de coupures moins cruelles qui réduiront simplement les prévisions de dépenses de 1979-80.Seules les grandes lignes se précisent.Des centaines d’organismes subventionnés, des responsables de programmes dans tous les ministères ignorent encore tout de ce qui les attend et n’osent guère planifier plus loin qu|après-demain.La presse devine plus qu’elle n’informe.Rarement, en somme, aura-t-on vu pareille confusion dans les communications a Ottawa.Refusant de l’attribuer aux difficultés des services de presse en période de vacances, les journalistes de la capitale ont vu là une tentative de “gestion de l'information” (news management) par le gouvernement et s’en sont plaints officiellement au bureau du premier ministre.Malgré les apparences, l’accusation n’apparaît guère fondée.Les balbutiements et improvisations des dernières semaines sont cependant un témoignage de plus — et c’est peut-être plus grave — de la santé chancelante d’un gouvernement qui a fort peu souvent fait montre d’autant d’impréparation.La véritable manipulation de l’information suppose en effet une intention véritable de tromper, de mettre sur une fausse piste, d’attirer l’attention sur une nouvelle pour mieux camoufler au même moment des problèmes embarrassants, de privilégier des médias complaisants au détriment de la presse plus indépendante, de publier des dossiers gênants ou brûlants à des heures ou des jours qui em- pêchent l’analyse sérieuse avant la mise en ondes ou la misé en pages.La presse parlementaire de Québec, aux dernières années du gouvernement Bourassa avait monté un “dossier noir” qui accumulait les incidents du genre, quasi érigés en science du détournement des médias de leurs fonctions.A ce point de vue.et malgré les frustrations de la presse de la capitale fédérale qui a l’épiderme plus sensible parce que moins aguerri, Ottawa a toujours été plus civilisé.Les conférences de presse sont régulières et se tiennent généralement à des heures normales; les dossiers sont plutôt complets.On pourrait certes décerner des prix orange ou citron selon les ministères, mais la machine est relativement bien rodée.C’est justement cette vertu qui a fait ressortir les accrocs récents.Avec une précipitation encore inexpliquée, on a annoncé n’importe quoi n’importe comment.L’encre à peine sèche sur leurs communiqués, ministre et fonctionnaires étaient incapables de donner des précisions additionnelles.Des journalistes entraient en ondes sans aucun délai et devraient se contenter de lire la prose gouvernementale.Un soir, les bénéficiaires de pensions de vieillesse croyaient que leurs prestations allaient augmenter, le lendemain ils apprenaient qu'ils ne comptaient pas parmi les heureux.Encore cette semaine, c’est le Conseil du statut de la femme qui renseignait sur le futur crédit d’impôt pour les familles, plutôt que le ministère des Finances ou celui de la Santé et du Bien-être.Si les ministres eux-mêmes ignorent la portée de ce qu’ils annoncent.s’ils n'ont pas eu le temps d’apprendre leur leçon avant d’aller la présenter.si les textes et dossiers de presse sont insuffisants, et si l’information produite est évidemment de mauvaise qualité et finit par se retourner contre le gouvernement dans l’opinion publique, ce n'est pas de la manipulation qu'il faut y voir mais du désarroi et du dérapage d’une organisation normalement beaucoup plus difficile à troubler.Quand les règles d'une communication exacte et respectueuse du public ne tiennent plus, même si les erreurs sont humainement explicables par les pressions du premier ministre qui a exigé et obtenu la précipitation de tout son entourage, le gouvernement donne prise à tous les soupçons Dans çette foulée, il a soulevé lui-même des doutes à l’égard de la Société Radio-Canada, forcée de lui donner l’antenne le premier août sans avis raisonnable, et incapable de fournir à l’opposition des conditions et délais décents de répliqué.Autre distorsion de l’information, c’est cette absence de règles précises du jeu.plutôt qu’une intervention directe des autorités fédérales dans la programmation, qu’a voulu dénoncer récemment l’animateur torontois du réseau anglais de Radio-Canada, M.Peter Kent.Au heu de s’en scandaliser et de protester de sa virginité sans en fournir les preuves, la direction de Radio-Canada, qui était elle-même à préparer un projet de directives gouvernant la couverture de certains événements politiques spéciaux (discours, conférences) devrait profiter de l’occasion pour clarifier les malentendus et accélérer sa réflexion sur le renforcement de son indépendance à l’égard du pouvoir politique, une indépendance qui ne crève pas toujours les yeux malgré les dénégations.A Ottawa, on s’affaire aujourd’hui à réparer les pots cassés, à s’excuser des heurts et des lacunes d’information des dernières semaines, en attribuant le tout à des incompétences passagères de fin d’été.Peut-être bien.Mais le climat demeure malsain.Restent toujours inexpliqués ce faux air d’urgence nationale donné a une opération somme toute limitée, et le mépris même temporaire qu’on a cru-pouvoir se permettre à l’égard des règles d’une saine information.Nervosité n’est pas vice et la susceptibilité naturelle des journalistes finira par s'apaiser si les symptômes ne dégénèrent pas en maladie chronique.Mais l’alerte témoignant de l’état de crise vient de s’exprimer, de façon on ne peut plus probante.Lise BISSONNETTE Une erreur qui exige des éclaircissements Pauline Julien n'a pu avoir accès aux dossiers de police qui ont amené les autorités à 1 inscrire sur les listes d’arrestations durant la crise d’octobre et à la jeter en prison.Elle a donc consenti avec les gens de la police et du ministère de la justice à un “règlement hors cour” dans lequel, généreuse, elle renonce au remboursement des dommages qu elle a subis, en retour de quoi les autorités reconnaissent que c’est par erreur et donc sans motif incriminant de sa part qu’elle a été arrêtée en 1970.Pareil règlement reste insatisfaisant et ne résoud pas, loin de là, à plusieurs questions du plus grand intérêt public.La réputation d’un citoyen vaut d'étre lavée et les autorités viennent de reconnaître qu'elles n'auraient pas dû arrêter et emprisonner Pauline Julien.Pleine justice eût exigé que la chanteuse soit également remboursée des pertes qu’elle a subies en raison des estes des autorités.Libre à Pauline ulien de renoncer à ces dédommagements et de se satisfaire de l'aveu par les autorités qu’elles ont alors commis “une erreur Trop de ces erreurs ont toutefois été commises pour que les dossiers du même genre soient tenus pour clos.11 est trop facile aux gens de la police et du ministère de la Justice d'empêcher un citoyen d'avoir accès a son fichier secret, d une part, et, d'autre part, d'éviter d’avoir à rendre des comptes, privés et publics, simplement en avouant qu'une “erreur a été commise.Sans doute plusieurs erreurs ont-elles été commises en octobre 1970.Il est impossible d'imputer à la seule malice de la police et du gouvernement à l’époque autant de bêtises et d’aberrations L'incompétence, l'improvisation, la nervosité, l'inculture, les quiproquos, bien des facteurs ont pu contribuer à multiplier les bévues, les injustices, les "erreurs".Il n'en demeure pas moins qu'en principe et en pratique et au prix qu'on les paie les forces de Tordre sont censées etre des organisations professionnelles capables de répondre de leur performance et de leurs actes.11 importe donc toujours d'établir publiquement qui avait la responsabilité de confectionner les listes des “suspects’’ au cours de cette sombre saison, qui avait la responsabilité de faire les vérifications qui s’imposent en pareilles circonstances, et quelles étaient les sources qui ont été mises à contribution.Une fois les noms des responsables bien identifiés, ces témoins privilégiés devraient être invités à dire publiquement comment il se fait non seulement qu'une Pauline Julien a pu être arrêtée, mais que.par exemple, deux candidats aux élections municipales de Montréal ont été pris si opportunément au filet.Nombre de citoyens se refusent, huit ans après, à croire que toutes ces arrestations ont été le fruit de simples "erreurs”.Si certains policiers, fonctionnaires et politiciens, à quelque palier de gouvernement qu’ils appartiennent.ont profité de la crise pour inscrire malicieusement des gens sur les listes fatidiques, cela n est pas simplement une matière privée à régler "hors cours", mais des infractions au code pénal à sanctionner en bonne et due forme devant les tribunaux criminels.Aucun citoyen en effet n’a le droit de faire de fausse dénonciation, de faire ouvrir des enquêtes frivoles à la police, d'abuser des procédures judiciaires, bref d'user injustement de la justice.Pareil devoir incombe encore davantage à la police, au ministère de la justice et aux autorités gouvernementales.Si après huit ans d'exil des ex-felquistes doivent, comme Ta à juste titre réitéré le ministre de la justice, s’expliquer devant la cour, avant de demander qu'on oublie le passé et leurs “erreurs”, à plus forte raison M.Marc-André Bédard est-il tenu, avant de laisser les gens en autorité à l’époque passer Teponge eux-mêmes sur leur comportement, de tirer au clair les faits et les responsabilités.Il ne s'agit pas d’être revanchard.Il s’agit simplement de s'assurer qu'à la prochaine crise les mêmes “erreurs” ne seront pas commises par les mêmes personnes! Jean-Claude LECLERC M.Callaghan Le pari de M.Callaghan sait que le stratège ne se présente pas là oû l’adversaire le uette La plupart des dirigeants et es observateurs politiques en Grande-Bretagne jugeaient inévitables des élections anticipées au début de l’automne Le premier ministre en a décidé autrement Pourtant, la campagne électorale était virtuellement commencée La conjoncture politique et économique n'incitait-elle pas le chef du gouvernement, usant de la faculté que lui donne la coutume, à convoquer le plus vite possible les électeurs sans attendre l'échéance normale de la législature?Le gouvernement travailliste est dans une situation précaire aux Communes.Aussitôt après le scrutin de 1974, il disposait d une courte majorité (319 sièges sur 635).Il l'a perdue au fil des élections partielles.Réduit à ses seules forces, il est théoriquement condamné à disparaître 11 s’est maintenu jusqu'à présent grâce au concours épisodique de représentants irlandais ou écossais et surtout à la faveur du pacte "Lib-Lab" conclu en mars 1977.Moyennant des garanties, notamment la promesse d'étre consultés sur les décisions importantes, les libéraux apportaient aux travaillistes les suffrages indispensables de leurs treize députés Ce pacte a été rompu à la fin de la derniere session parlementaire.Les libéraux décidèrent de faire à nouveau cavalier seuls.Cette prise de position ne les empêchait pas, le cas échéant, de voler au secours du cabinet.Mais, en juin dernier.M.Steel, leur leader, a prévenu qu’il n'en ferait rien: “Si, annonçait-il, le premier ministre décide de se maintenir au pouvoir au-delà de l'automne, notre groupe votera contre lui." L'alliance “Lib-Lab" avait une certaine logique Tandis que les travaillistes moissonnent et récoltent à gauche, les libéraux retiennent une clientèle que pourraient tenter les conserva- IWMlIKIiniB Le jeu de LA QUESTION par Maria Laurier Un inventeur astucieux pourrait sans doute faire des affaires d'or en mettant sur le marché le jeu de LA QUESTION, exercice amusant qui aurait le double avantage d'enseigner les mathématiques moidernes et des rudiments de notre histoire aux petits Québécois Il lui suffirait d'étre dans le secret des dieux pour proposer à nos esprits spéculateurs l'éventail des questions ui pourraient être posées au référen-um Cet examen pourrait prendre l'allure de la plus totale objectivité au il s’agit tout simplement de ré re oui ou non à toute interroga-lion possible Ce ieu de société a déjà des adeptes parmi les ministres et deputes péquis-tes qui s’amusent comme des petits fous à y jouer, sans toutefois en reveler les reglements à qui que ce soit Quand ils se rencontrent dans les ml loques, les ralliements et les congrès — et Dieu sait combien ils ont une mentalité grégaire - il n'est pas rare de voir nos élus du Parti québécois se chuchoter à l’oreille la dernière version à la mode de LA QUESTION qu'ils poseront bientôt à l'ensemble de la collectivité de la Belle province Parvient-on à saisir quelques bribes de ces conversations qu'il nous faut tout de suite déclarer forfait, tant nos savants joueurs savent entourer d'insondable mystère tout ce qui touche la fameuse question, quel qu’en soit le contenu, quelle qu'en soit l'importance.Tout ce uue Ion sait jusqu'à présent, c’est qu elle nous vaudra aes milliards de dollars à se partager entre nous Ce petit jeu pour initiés seulement, on l'a vu se jouer sous nos yeux en fin de semaine lors du rallye dés militants péquistes de Montréal-Centre Tout le monde voulait se faire confirmer ce u'un ministre indiscret avait confie a es religieuses de Westmount, à savoir que LA question pourrait avoir une portée fiscale Oui.a-t-il laissé échapper dans un soupir répercuté par ses collègues en mal de confession II s’agira de sonder nos reins et nos coeurs et de connaître notre minute de vérité voulons-nous continuer à faire deux déclarations de revenus, l’une à Québec, l'autre à Ottawa?Il faudrait être masochiste pour répondre dans l'affirmative à une interrogation aussi sublime Entre la passion et le devoir, nous demandaient les bonnes soeurs au collège lorsqu'il s'agissait de juger les vertus des héros rarmiens et cornéliens, lesquels vous semblent les plus méritoires et dignes d'admiration4 II suffisait que l'on opte pour Phèdre plutôt que pour Le Cid pour que notre destin ne pèse plus lourd dans la balance du salut éternel Ce jeu de LA QUESTION ressemble dangereusement au supplice de Tantale: dès que l'on croit en saisir l'enjeu, on se fait fort d'en brouiller les pistes, l’Olympe n’ayant pas encore décidé de rèveler ses secrets aux pauvres mortels que nous sommes.teurs.Encore faut-il que chaque partenaire trouve avantage à l’opération.Mais, incompris d’une partie de leurs électeurs potentiels et meurtris par une affaire de tentative de meurtre à propos de laquelle est cité leur ancien leader, M.Thorpe, les libéraux sont en perte de vitesse et ne songent présentement qu'à limiter les dégâts, Lâché par ses associés, M.Callaghan devrait être amené à rechercher la coopération des dix députés de l'Ulster, ou des quatorze nationalistes écossais et gallois.Il a dit qu’il demanderait au Parlement de prendre toutes les dispositions nécessaires afin d'organiser, comme il l'a promis, le référendum sur la dévolution des pouvoirs En faisant cette promesse, le premier ministre espère se concilier les faveurs des nationalistes.Mais l’alliance avec eux ne va pas de soi Les travaillistes, dont l'Ecosse est un bastion traditionnel, et les nationalistes écossais chassent sur les mêmes terres La rivalité est plus sensible que la convergence.La situation économique pouvait inciter le chef du gouvernement à se soumettre dès maintenant au verdict des électeurs La balance des paiements est favorable, et, surtout, le cabinet a réussi à contenir l'inflation, dont le rythme actuel (8% l’an) est l'un des plus bas enregistrés depuis longtemps L'opinion reconnaît à M.Callaghan le mérité d’avoir obtenu des syndicats que les hausses annuelles des salaires soient limitées à 5%.Un gouvernement conservateur n'aurait évidemment pas trouvé des interlocuteurs aussi compréhensifs Mais la (uérison n'est pas assurée; loin de là ,es trade-unions ont accepté des sacrifices pour conforter leurs amis travaillistes Leurs leaders savent qu’ils ne pourront longtemps contenir les revendications Seront-ils en mesure d’attendre six mois ou un an avant de réclamer un ajustement substantiel des rémunérations9 M.Callaghan s'estime suffisamment armé pour garder la barre avec les moyens dont il dispose C'est un pari.(Le Monde) ¦ L'acide folique et le Dr Laborit La neurologie canadienne-française a apporté des contributions originales au Symposium qui vient de se tenir du 6 au 8 septembre 1978 à Montréal à l'Hôtel Lowes la Cité.Il avait été organisé par le Dr Botez et concernait le rôle de Tacide folique dans le système nerveux sujet dont il est un des pionniers.Comme toute voie nouvelle ouverte en biologie et en thérapeutique, le point de la question n'est pas fait en un jour.Des opinions diverses se sont exprimées mais, à la fin de ces trois journées pleines de débats scientifiques, 14 des prési- dents de sessions et des délégués nationaux contre un ont approuvé les conclusions sur l’intérêt d’un diagnostic précoce des troubles neurologiques et psychiatriques pouvant répondre au traitement par Tacide folique.Ils ont également insisté sur l’intérêt de poursuivre les études expérimentales des déficiences en folate et de la supplémentation en folate sur le métabolisme cérébral et le système des neuromédiateurs.Ce Symposium a représenté une manifestation scientifique et de médecine d’avant-garde de l’Université de Montreal.Il a atteint ses buts puisqu’il a montré que les problèmes du métabolisme et des effets des défiences en folate devenaient des problèmes essentiellement interdisciplinaires.Mais surtout le matériel expérimental et clinique présenté et qui sera publie dans un ouvrage qui paraîtra à New York doit etre à l’origine, par son impact pratique en médecine journalière, de conséquences favorables sur la Santé publique dans le monde.Dr Henri LABORIT Montréal, le 11 septembre ¦ Nous oublions la dernière-née (Lettre adressée d M.Andrew Allen, directeur au bureau d’information d l’Université McGill).J’ai suivi avec intérêt le débat suscité par une déclaration de M.David Payne dans son article publié le’ 2 août dernier.Je partage l’avis de Madame Laurence Richard: cet article écrit par un anglophone est d’une lucidité et d une justesse remarquables.Que M.Payne dise “trois universités francophones au lieu de quatre” est une grande preuve de son appartenance québécoise.En effet c’est tellement récent pour nous d'être maîtres chez-nous que nous oublions la dernière-née de nos universités.De plus, M.Payne souligne ainsi l’aspect illogique, pour ne pas dire dramatique, de notre situation: qu’une minorité de 20%.possède trois universités bien structurées, bien établies alors que la majorité n’en possède qu’une de plus est un fait assez inhabituel en Histoire.Quant à votre remarque au sujet de notre manque d’intérêt pour les universités au Québec je la nuancerais quelque peu par des considérations historiques.11 est connu qu'un colonisé n’est pas particulièrement aidé à se développer intellectuellement car le colonisateur préfère le maintenir dans une tranquille ignorance.Les Canadiens français n’échappèrent .pas à cet état de faits et je pense que vous auriez avantage à vous rappeler le refus qu ils connurent de la part du gouvernement anglais à leur demande de fon- der une université à Montréal alors qu’ils étaient prêts à en défrayer les frais.De plus je vous rappellerais que certains dirigeants québécois francophones ont favorisé et encouragé l’essor des universités anglophones en leur octroyant des subventions spéciales.Je vous cite deux passages du livre Duplessis de Conrad Black qui confirment mon propos: “.Ainsi McConneil (propriétaire du Montreal Star) avait fait cadeau du Centre Sportif des jeunes à Trois-Rivières (le 15 février 1955) à la condition que ce don demeure anonyme et de son côté, Duplessis avait exigé la même chose en accordant un octroi spécial à l’Université Sir George Williams (21 juillet 1953).Et Duplessis répondait à son attente par une générosité officielle sans précédent envers les institutions anglophones du Québec”., (p.463).Dans un tel climat il est facile de comprendre que tous les facteurs jouaient en votre faveur et, malheureusement.à notre désavantage.Que les universités anglophones n’offrent pas le meme nombre de programmes d’études que les universités francophones c’est plus que normal.Nous sommes la majorité et comme le souligne M.Payne nous sommes une très bonne et très accueillante majorité.Le fait que vous ayez trois universités n'en est-il pas un signe9 Pour ce qui est de la question à savoir si les universités francophones sont surpeuplées au point de refuser certains étudiants d’expression française qui sont alors obligés d'aller fréquenter une université anglophone, je n'ai pas de statistiques mais je comprends facilement le problème II suffit d'une simple déduction.Si la majorité n'a pas le contrôle de la majorité de ses universités, son “trop plein” déborde et va frapper aux universités de la minorité.Ce qui ne serait pas le cas si nous “possédions" l'ensemble de nos institutions.Quant aux étudiants francophones qui ont préféré s'inscrire à McGill plutôt qu'à Sherbrooke ou Laval ils Tont fait probablement parce qu'il leur convenait mieux de rester dans leur ville.En conclusion, je vous avouerai que votre habileté à soulever une polémique en voulant nous convaincre du contraire est une tactique que nous connaissons trop bien et que nous ne pouvons plus accepter.Vous semblez gêné décrire en tant que directeur au bureau d'information à l’université McGill alors que vous rappelez triomphalement que Madame Laurence Richard a été agent de presse au candidat péquiste aux récentes élections partielles dans N.D.G.La proenaine fois ue vous voudrez susciter un ébat sociopolitique faites-le donc ouvertement et si jamais vous avez à fournir des statistiques sur le nombre d’étudiants francophones obligés de s’inscrire cnez vous, faites en sorte que ce nombre soit supérieur a deux d’autant plus que j’en connais personnellement plus que deux Micheline BOUCHARD Montréal le 8 septembre ¦ La solution est en nous Les négociations s'en viennent dans le secteur public.La population piégée attend.Les chefs discutent de stratégie.Le gouvernement lorgne du côté rentable politiquement: il y a les élections, puis le référendum.puis encore des élections.Les exécutifs syndicaux exploitent à fond les circonstances et les événements.Les stratèges des différents partis ajustent leur mire.Il n'est plus question de séparatisme.On parle de souverainete-association, de gouvernement central avec des élus de toutes les provinces.Le Fédéral redistribue candidement des chèques.Le scénario est étudié, minuté.Il faut sécuriser les électeurs avant la grande mise au jeu.Dans le passé, on gagnait des élections avec des réfrigérateurs et du Saint-Pierre-Miquelon; aujourd’hui on veut gagner avec des chèques, des bonnes conventions collectives, l'abolition temporaire de la taxe de vente, le gel temporaire du prix du pétrole.Dans le minutage, ces mesures temporaires doivent être prises avant le référendum et avant les élections Les anciens renards ont enfanté des renards modernes.Les coûts des ambitions et des idéologies de certains politiciens et chefs syndicaux sont défrayés à même l’argent puisé dans les poches des contribuables.Comme les syndiqués sont aussi des contribuables, ils paient deux fois Dans un pays démocratique comme le nôtre, nous sommes tous responsables de re scéna-tio astucieux La solution de nos problèmes cependant, ce n'est pas la violence, mais une prise de conscience adulte et collective.Il va falloir que nous devenions plus raisonnables dans nos demandes à l'Etat gâteau M.Duplessis disait: “L’instfuction gratuite, ça n’existe pas ".On peut généraliser et affirmer que les services publics gratuits, ça n’existe pas non plus.La protection du consommateur par l'Etat, c’est bien beau, mais à quel prix pour le consommateur L’assurance-chômage, c’est nécessaire, mais le travail c’est moins dé-soeuvrant.L'assurance-santé, c’est aussi nécessaire, mais sommes-nous toujours raisonnables dans la quantité et la qualité des soins que nous exigeons.Un CLSC que Ton bâtit entre un gros hôpital et une grosse polyvalente peut ne faire que doubler ou tripler certains services déjà disponibles.On y engage une équipe de professionnels qui essaient de trouver ce qu'ils pourraient faire pour “rendre service" à la population.On imagine alors des enquêtes, comme par exemple: le comportement sexuel des parents du secteur Le gouvernement provincial était prêt, parait-il à déléguer en France une équipe en voyage d’études sur l'homosexualité.11 y a d’autres priorités au Quebec pour dépenser nos taxes et nos impôts.On parle actuellement de rendre le transport gratuit à Montréal.C’est de la pure opportunité politique Qui a besoin du transport gratuit9 Les enfants, les veillards.les han-dicapés?Il y a d’autres moyens que le "métro gratuit” pour aider les gens dans le besoin Qu est-ce qui em- pêcherait le ministère des Affaires sociales de donner des billets aux assistés sociaux, d'après des critères raisonnables.De plus, ceux qui sont entêtés à voyager en automobile ne changeront pas leurs habitudes facilement surtout pas pour $0.80 par jour.Notre orgueil peut-être flatte par le complexe olympique, mais à quel prix! Il y a vingt centres Claude-Robillàrd d investis aux intersections Pie IX, Sherbrooke et Viau.ou encore vingt stades comme celui qui a servi aux jeux du Commonwealth à Edmonton Cet été, j’ai rencontré un camionneur qui était mécontent parce que.selon lui, le gouvernement dépense notre argent et ses énergies dans le référendum plutôt que dans les routes C’est un peu frustrant de voir le nombre de politiciens et de fonctionnaires que nous payons, pour qu'ils s'entendent sur le partage de nos impôts et de nos taxes.Nos trois principaux paliers de Gouvernement, le fédéral, le provincial et le municipal, auxquels il faut ajouter le scolaire, opè rent trop en vase clos.Us oublient qu'ils représentent tous les memes contribuables Un gymnase d'école, pas exemple, peut être aussi utile en fin de semaine, que sur semaine La solution, elle est en chacun de nous 11 nous faut une prise de conscience adulte et collective.Notre avenir est entre les mains des volontaires.prêts à servir et ce à tous les niveaux de la société Gilles-M GIRARD Montréal, le 28 août 1978 * r- N LE DEVOIR «st publié par Tlmpri-mane Popuiaira, lociêtê a respon.sabiiiléiimitéa dont la «éga aooêt att situé «u numéro 211 rue du 3aint-Sacremeni Montréal H2Y 1X1 II ast composé at imprimé par rimprimana Dumont mcorpo-réa dont las ateliers sont situés a 9130 rua Boivm.Villa LaSaMe L agence Pressa Canadienne est autorisée è employer et a diftuser i les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Êditon quotidienne $60 par année su mois $33 trois mes $21 A létranger $65 par année su mois $36, trois mois $24 Editions du samedi $19 par année Edition quotidienne livrée é domicile per porteur $i 30 per sememe Tarif de re-bonnement servi per ie poste eé-nenne Sur demande Courrier de deuRiéme classe enregistrement numéro 0656 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÊLèPHONE: 844-3361 (lignes groupées) l______________________________ Nathalie Petrowsky vs Furey/Laure Hypothèse la plus probable: Petrowsky essaie de se faire un prénom par la provocation (à la Robert Guy Scully, Thommequi ne connaît pas "ce monsieur Claude Gauvreau”).Petrowsky ne voit pas et ne parle pas de ce que font les travailleurs culturels: elle malaxe sa mauvaise conscience de ne pas le faire Elle “frea-ke" sur des “images".Chargée de la chronique Arts et Spectacles, elle donne comme péjoratif le terme d'artiste Tant que le bourgeois DEVOIR fait dans le pléonasme en la lâchant sur René Simard, il n’y a pas de casse mais pourquoi subventionner les coups de pied de Càne d'un “critique" a qui il déplaît qu’on cesse de déplaire et qui maudit à mots couverts les artistes qui ne gardent pas la pose, fut-elle celle de l'artiste maudit.N’importe quand, Carole.Martin DUFRESNE Lac Achigan, le 7 septembre 1978 Le manifeste des organismes culturels canadiens Le Devoir, mercredi 13 septembre 1978 ¦ 5 •\Wj “Que soient révoquées ces coupures irréfléchies.” Une trentaine d organismes culturels canadiens, dans un manifeste adressé au premier ministre, protestent vigoureusement contre les coupures budgétaires qui touchent les arts et la culture.Ils anfioncent leur décision de lutter pour que soient révoquées ces réductions "irréfléchies’.Le Comité qui regroupe les signataires porte une date: 1812.Ce n’est pas un rappel de la retraite désastreuse des armées de Napoléon devant Moscou.C'est plutôt l’évocation d’une bataille que les Américains ont perdue contre les Canadiens du côté de Châteauguay.Depuis plus de cinauante ans, le peuple canadien bénéficie d'une politique active d'aide gouvernementale aux arts, à la culture et aux communications.Il en a été ainsi parce que nous croyons que c’est dans ces domaines que nous pouvons le mieux partager nos espoirs et approfondir notre compréhension mutuelle Il en a été ainsi grâce à des institutions comme la Société Radio-Canada, l’Office national du Film, le Conseil des Arts du Canada, les Musées nationaux du Canada, la Société de développement de l’industrie cinématographique canadienne et bien d’autres.Il en a été ainsi parce que nous avons appris à apprécier et à avoir recours aux oeuvres de la communauté créatrice canadienne — livres, magazines, pièces de théâtre, émissions de radio et de télévision, disques, opéras, tableaux, films, musique, métiers d’art, bref l’entier de l'expression et de la vie du spectacle du Canada.Voici qu’aujourd’hui ces réalisations se voient menacées parce que les conseillers du gouvernement actuel ne croient pas que les Canadiens tiennent à leur art et à leur culture.Les arts, depuis un certain nombre d’années, toujours impliqués dans leur lutte pour la survivance, sont soumis à des restrictions sans cesse plus sévères qui se sont traduites, la plupart du temps, par une diminution de l'appui financier en dollars réels qu’on leur consent.Or une fois de plus, on annonce des coupures irréfléchies aux budgets gouvernementaux.Les conséquences en sont faciles à déterminer: ¦ nouvelles réductions des services au public, que ce soit sous la forme d’un ralentissement des activités de nos théâtres, de nos orchestres, de nos musées, de nos galeries d’art ou autrement; ¦ hausse du taux de chômage chez nos artistes et les autres travailleurs de l’industrie artistique, laquelle, toute proportion gardée, crée au Canada le plus grand nombre d'emplois.Des milliers de Canadiens créateurs se retrouveront sans travail; ¦ la coupure paralysante au budget de Radio-Canada — notre principal rempart contre la marée écumante de la programmation étrangère — a déjà forcé celle-ci à annuler des plans attendus depuis longtemps concernant l'augmentation de la programmation canadienne, et Radio-Canada se propose même déjà de tronquer sa programmation canadienne actuelle.Nous ne prétendons pas qu’il soit su- perflu de pratiquer certaines coupures aux dépenses gouvernementales là où il y va de l’intérêt du public.Mais nous croyons que ces coupures irréfléchies aux niveaux des arts et des communications entraîneront des conséquences désastreuses sur le plan culturel.Cela pensons-nous, n'est décidément pas dans l'intérét du public.On s’apprête à oublier un demi-siècle d’investissement public sans songer, semble-t-il, aux conséquences d’un tel geste.Mourez, disent les conseillers du gouvernement actuel, plus inquiets de la vie politique de leur parti que du bien-être de leurs concitoyens.Nous ne sommes pas de ceux qui meurent.Nous allons nous défendre.Nous allons engager un combat pour l’avenir, pour sauvegarder le droit qu’ont les Canadiens de talent de se développer, de travailler, de vivre et de servir leur s.e problème actuel n’est pas une simple question d’argent: il s’agit de notre droit d'exister et, en existant, d’affirmer le droit qu'a notre pays d’exister lui aussi.Ceux qui ont persuadé le gouvernement que les gens ne s'en font pas, que les arts et la culture peuvent se sacrifier, sont dans l'erreur Nous exigeons donc: 1) que soient révoquées ces coupures irréfléchies et dictées par des mobiles politiques dans les domaines de la dépense pour la vie des arts, de la culture et des communications; 2) que l’on commence immédiatement l'élaboration d une politique gouvernementale complète — réalisée en étroite collaboration avec la communauté créatrice — conçue pour guider les destinées des industries que sont les arts, la culture et les communications; 3) que l’on fasse en sorte, dans la mise en oeuvre d'une telle politique, que les agences publiques fassent preuve d'autant de sympathie que d'efficacité.Dans un effort pour lutter contre ces mesures arbitraires du gouvernement et pour affirmer la solidarité de la communauté artistique canadienne, nous avons formé le Comité 1812, ainsi nommé parce que nous comptons avoir gain de cause.Nous invitons tous les Canadiens partageant notre engagement à se joindre à nous.Comité 1812 Association canadienne du Théâtre pour la Jeunesse.Association des Directeurs d'institutions culturelles, Association des Musées canadiens, Association des Orchestres canadiens, Association of Canadian Publishers.Association of Canadian Television & Radio Artists, Association professionnelle des Galeries d'Art du Canada Inc., Association professionnelle des Théâtres Canadiens.Hook & Periodical Development Council.Canadian Actors Equity, Canadian Authors Association.Canadian Book Publishers Council.Canadian Booksellers Association, Canadian Library Association, Centre de musique canadienne.Conférence canadienne des Arts.Conseil canadien de la musique.Conseil canadien de l’Artisanat.Council of Canadian Film Makers, Danse au Canada.Directors Guild of Canada.Front des Artistes Canadiens.Guild of Canadian Playwrights, League of Canadian Poets, Ligue canadienne des Compo-sititeurs, Ligue.de la Radiodiffusion canadienne, Periodical Writers Association of Canada.Periodical Distributors of Canada.Playwrights Co-op Inc.Union des Artistes.Writers’ Union of Canada.Seule une loi peut protéger les Franco-ontariens par Le Comité d’Action positive Le 6 septembre, un groupe d Anglo-québécois, le Comité d'Action positive, présentait un mémoire à un comité parlementaire ontarien chargé de l’étude du projet de loi privé du député libéral ontarien Albert Roy, qui veut garantir aux Franco-ontariens les principaux services dans leur langue.Au début de juin, on s'en souviendra, le premier ministre ontarien, M.William Davis, avait soulevé une vive controverse en s'opposant à ce que ce projet privé aille plus loin que l’étape de la première lecture.Formé en décembre 1976, le Comité d'Action positive se voue à la cause de l’unité canadienne et s’intéresse tout particulièrement aux questions linguistiques.Il s’est signalé au Québec par ses campagnes incitant les membres de la communauté anglophone à demeurer au Québecetà participer activement à la vie collective.Action positive oui, jusqu’à nouvel ordre avait restreint l’essentiel de ses activités au Québec, a quelque peu hésité avant de soumettre ses vues au Comité de l'Assemblée législative de l'Ontario.Cependant, notre intervention est motivée par la conviction que les droits de la langue sont un facteur fondamental d’unité pour le Canada.Si ce dernier doit rester un pays uni plutôt que de se transformer en deux ou plusieurs états souverains, nous estimons essentiel que les Canadiens dont la langue maternelle est l’une des deux langues officielles puissent se sentir chez eux, où qu'ils décident de vivre.A l'extrême, ils ne doivent en aucun cas avoir l'impression, en s'installant dans une autre partie du Canada, qu'ils émigrent en pays inconnu.Ils ne doivent pas non plus craindre, s'ils restent où ils sont, que leurs enfants soient élevés au sein d une culture, d’une langue et d'une tradition historique différentes, qui les assimilent.Comme nous l’avons précisé dans notre Vision du Canada, cette aptitude à se sentir chez soi implique que tous les Canadiens appartenant à une communauté linguistique suffisamment importante puissent éduquer leurs enfants, recevoir les services essentiels, se présenter devant les tribunaux et communiquer avec les divers paliers de gouvernement, soit en français, soit en anglais.Un pays qui ne pourrait leur donner satisfaction à ce sujet ne sera jamais, à leurs yeux, leur pays.Pour ces raisons, Action positive estime ne pas pouvoir laisser passer sans commentaires l'abandon du Projet de Loi 89 par le gouvernement ontarien.Action positive et, sans aucun doute tous les Canadiens, reconnaissent l'existence de faits historiques qui ont rendu la vie difficile aux francophones hors Québec, particulièrement lorsque la majorité anglophone a pris des dispositions contraires à leurs intérêts.De toute évidence.une minorité ne peut survivre sans une forte infrastructure sociale, notamment au chapitre des écoles, des médias et des services publics fédéraux, provinciaux et municipaux Cette infrastructure ne peut toutefois se justifier que si le nombre de représentants ou la densité de la minorité concernée sont suffisants dans une région donnée.Tout comme les anglophones du Québec hors de la région métropolitaine de Montréal, qui ont vu leurs rangs s’éclaircir depuis de nombreuses années par voie d'assimilation ou d'immigration et qui ont même pratiquement disparu de certaines régions, les francophones hors Québec auront dans certains cas des difficultés à survivre en tant que tels.Néanmoins.il existe d'autres régions à l'extérieur du Québec, en particulier en Ontario, au Nouveau-Brunswick et au Manitoba, où la concentration de la minorité francophone est suffisante pour assurer sa survie, dans la mesure où elle reçoit un soutien adéquat des pouvoirs publics, à tous les niveaux.Même si les paroles et les promesses ont été nombreuses, rares sont les occasions où les gouvernements ont pris des mesures concrètes pour favoriser la survie des minorités Parmi les exceptions les plus évidentes, on retiendra les lois sur les langues officielles du gouvernement fédéral et du Nouveau-Brunswick et la loi ontarienne sur l'éducation Comme noils l’avons indiqué précédemment, les francophones hors Québec ont souffert à maintes reprises au cours du dernier siècle de dispositions prises par les pouvoirs publics pour morceler leur infrastsucture et accélérer leur assimilation.C'est ainsi qu’une loi manitobaine a supprimé en 1890 toutes les garanties accordées aux francophones par la loi de 1870 II faut egalement se souvenir que cette province a éliminé complètement les écoles bilingues en 1916, et que le règlement 17 de l’Ontario a restreint très sévèrement l’usage du français dans le système d’enseignement public.Action positive pense que les minorités représentant les deux langues officielles ont joué un rôle déterminant, faisant du Canada un pays à nul autre pareil.Dans un essai, Lord Acton a dit "Un état incapable de satisfaire les aspirations de différentes races se condamne lui-même; un état qui ne fait qu’assimiler ou expulser détruit sa propre vitalité.La coexistence de plusieurs nations au sein d’un même Etat est un véritable test, la meilleure garantie qui soit des libertés, ainsi que l'un des principaux instruments de civilisation".Action positive souscrit pleinement à cette thèse; c’est pourquoi nous déplorons l’assimilation croissante des francophones hors Québec et l'exode de plus en plus marqué des anglophones du Québec.Nous pensons que l’apparition de ghettos linguistiques au Canada conduira le pays à s appauvrir, à se replier sur lui-meme et à devenir fondamentalement moins intéressant, si toutefois pays il reste.Action positive ne pense pas que la politique du gouvernement ontarien aille à l'encontre de la thèse développée ci-dessus et ne voudrait pas donner à votre commission cette impression fausse.Au contraire, nous sommes pleinement conscients des initiatives tout à fait louables prises par ce gouvernement au cours des récentes années.La lecture du dernier rapport annuel du Conseil des affaires franco-ontariennes suffira à convaincre tout Canadien objectif des efforts sincères du gouvernement de cette province pour redresser les injustices et les torts passés.Davidson Dunton, coprésident de la Commission B et B, a récemment écrit en ce sens dans un article destiné à La Presse canadienne, précisant que onze ans après la publication du volume sur les droits de la langue, l'Ontario continue de prendre, étape par étape, des mesures visant à appliquer les recommandations de la Commission dans le domaine des services, des tribunaux et des ordonnances.Dans un tel contexte, nous avons été consternés d’apprendre la décision du premier ministre Davis de ne donner aucune suite au projet de Loi 89.Cette décision nous a attristés car, comme de nombreux Canadiens, nous comptions sur cette province pour prendre l’initiative; elle a de plus frustre tous ceux qui ont travaillé sans relâche pour que l’unité canadienne triomphe des préjudices et des erreurs du passé II ne faut pas oublier que le règlement d’une question aussi délicate que celle dont traite le projet de Loi 89 pourrait avoir très certainement des répercussions sensibles sur l’attitude des autres provinces, meme si elle ne concerne directement que les Qntariens Depuis bien longtemps dans notre histoire, les promesses et les décisions des gouvernements provinciaux ou des institutions publiques débordent largement leur contexte régionak Par ailleurs, à tort ou à raison, les provinces semblent actuellement poursuivre entre elles une course au leadership plutôt que de se mesurer au gouvernement fédéral et, à ce chapitre, il est admis que l’Ontario a un rôle a jouer Il est peut-être encore plus important de s'interroger sur les répercussions qu’une telle loi pourrait avoir sur les Canadiens en général, tant anglophones que francophones.Votre commission sait pertinemment que les Québécois, en particulier, surveillent très étroitement ce qui se passe en Ontario, surtout en ces temps difficiles.Les médias accordent une importance considérable à tous ces développements et c’est pourquoi chaque mot, chaque promené, ci chaque ittitudt reçoit une telle attention.C’est par consé- quent sans aucune exagération que nous tenons à témoigner devant votre commission de notre déception profonde devant l'abandon proposé du Projet de Loi 89.Une recherche, publiée assez récemment par la Fédération des Francophones hors Québec intitulée Deux poids, deux mesures a tenté de démontrer de façon schématique à quel point les communautés francophones situées en dehors du Québec ont été mesquinement traitées par leurs gouvernements provinciaux et par la majorité anglophone, dans leurs juridictions respectives.Il n’est pas dans notre intention de discuter l’exactitude des faits présentés dans cette étude.Elle renferme cependant suffisamment de preuves pour faire réfléchir sur la façon dont la majorité a traité l'un des peuples fondateurs depuis de si nombreuses années.Il est encore plus révélateur de constater, peut-être en raison du caractère récent de l’événement, que les médias anglophones canadiens ont observé le mutisme le plus total au sujet de ce rapport, mutisme que les médias francophones du Québec ont immédiatement exploité et interprété comme ils se devaient de le faire.Survenant immédiatement après la publication de l’étude de la FFHQ, l’affaire du projet de Loi 89 ne pouvait que provoquer un ressentiment profond parmi les francophones du pays tout entier Pour les francophones hors Québec, ce n’est qu'une preuve supplémentaire venant à l’appui de l’étude de la FFHQ et confirmant leur impression de ne pas être des Canadiens à part entière.Pour les francophones du Québec, cette affaire sert mieux qu'aucune autre les intérêts de la minorité indépendantiste.Les nombreux progrès qui ont déjà été faits au chapitre des services abordés par le Projet de Loi 89 sont pratiqùement ignorés dans cette province; ce qui a retenu l'attention des médias et du gouvernement du Québec et, partant, ce qui a été transmis à la population de cette province, est le refus de traiter équitablement et également tous les Citoyens de l'Ontario.Pour le grand public, les francophones de l’Ontario sont condamnés à l'assimilation et leur langue comme leur culture est promise â la disparition, tout ceci au détriment de l’unité canadienne.Christopher Young du service des nouvelles Southam, a fait ce commentaire poignant dans la Gazette de Montréal à la suite de la déclaration du premier ministre Davis: "S'il n est pas surprenant de voir Camille Laurin clouer avec soin ce u'il souhaite être le cercueil de la confé-ération, il est en revanche plus étonnant de surprendre William Davis, homme de bonne volonté et Canadien reconnu, en train de faire la même chose.” Michel Roy.rédacteur en chef du DEVOIR exprimait des sentiments similaires dans la presse québécoise, et concluait en ces termes une analyse objective figurant dans son éditorial du 7 juin: "Ou bien l’analyse de M Davis est juste et c'est toute l'Assemblée législative de Toronto qui se fourvoyait la semaine dernière en votant la deuxième lecture du projet de loi d'Albert Roy; ou bien le premier ministre se trompe et prête d sa population, des sentiments de résistance au français, d’hostilité au Québec ou de fanatisme qu elle n'éprouve pas en réalité.A la suite de l'inexplicable décision qu'il a prise la semaine dernière, le premier ministre de l’Ontario, s'il veut être conséquent, devra prendre le relais, c'est-à-dire préparer un projet de loi que déposerait le gouvernement et dans lequel on retrouverait au moins les objeptifs du bill privé qui vient de mourir.Ce qu'a fait et ce qu'a dit M, Davis la semaine dernière d Toronto n'est rien de moins qu'une in- sulte aux Ontariens francophones".S’exprimant en anglais lors d’une conférence de presse à Hull, le Dr Laurin précisait que l’attitude du premier ministre Davis confirmait en quelque sorte la théorie des deux Canada, l’un anglophone, l’autre francophone.Que dire de plus?Dans l’article publié par la Gazette, Christopher Young comparait la décision du premier ministre Davis à celle d’Otto Lang qui, en 1976 avait dû céder devant les pressions des contrôleurs aériens antifrancophones."Le ministre des Transports, qui était l’homme politique libéral le plus puissant de l’Ouest, a donné au Parti québécois le coup de pouce nécessaire pour gagner l’élection provinciale de novembre; nous voici maintenant en présence de M.Davis qui, pour des motivations beaucoup moins politiques, fait la même chose.En plus d’agir négativement, il vient de manquer une occasion irremplaçable de faire quelque chose de positif pour le Canada." Il est regrettable mais inévitable de constater que toutes les initiatives louables et les actes de bonne foi d'un gouvernement puissent être balayés aux yeux du public par un simple geste contraire aux principes énoncés.Même si ce geste n’est que symbolique, l'homme reste beaucoup plus sensible à la puissance des symboles qu'il ne l’est à la réalité des faits.Pour illustrer ce point de façon plus concrète, qu il suffise de se souvenir du débat sur le drapeau du Canada qui avait enflammé l'imagination de tous les Canadiens et beaucoup plus encore celles de ceux qui vivaient au Québec, à l’époque du premier ministre Pearson.A ce titre également, nous n’avons pas oublié l’affaire des annonces en français au Maple Leaf Garden durant les éliminatoires de la Coupe Canada de 1976, non plus que les grèves des contrôleurs aériens et des pilotes, perçues par les Canadiens français comme une attaque contre leurs droits linguistiques, ni 1 inconséquence des huées dirigées contre Ruth Ann Wallace lorsqu'elle chanta l'hymne national en anglais et en français lors d’un match des Blue Jay’s de Toronto.De telles réactions sont purement symboliques et visent essentiellement ce qui peut être considéré comme un régime oppressif, désireux d’éliminer toute trace d anglais au Québec Les symboles ont une puissance insoupçonnable et il serait téméraire de les négliger.Les lois sont cependant bien loin de n'ètre que des symboles Elles garantissent une protection que de simples décisions administratives n'assurent pas II ne saurait être question de laisser à la discrétion de fonctionnaires, ou de politiciens en cette occasion, le soin de faire respecter et de maintenir des droits aussi fondamentaux que ceux envisagés par le projet de Loi 89 Par ailleurs, lorsque les lois sont adoptées, seul un gouvernement d une extraordinaire arrogance, insensible et déterminé à briser Te pays, pourrait les révoquer ou les amender de façon à les rendre inefficaces.En conséquence, bien que les symboles soient importants, la substance ne l'est pas moins Les lois potable c'est important _____________AQTE COURS DE LECTURE RAPIDE Montréal: 681-4545 Québec: 872-8427 Ottawa: 824-8165 (aprÿs Automne-8 semaines 1 soir/sem.Près des universités PRIX ÉTUDIANT Garantie —Certificat Efficacité Centre de lecture rapide üimis pets J permettent d'atteindre ce double objectif.Ni les déclarations de bonnes intentions, qui n’ont pas manqué, ni une excellente campagne de publicité, qui de toute évidence a fait cruellement défaut, ne peuvent avoir le même poids qu'une loi.Aux yeux du grand public, une loi de cette nature aurait un prestige considérable.De plus, personne ne songerait à blâmer les francophones ontariens, pas plus que ceux de toute autre province, d'insister pour que leurs droits fondamentaux soient protégés par une loi en bonne et due forme.Chaque Canadien mérite de tels égards.On peut également s'interroger sur l'intérêt de stipuler dans la loi des droits déjà prévus par les diverses déclarations des droits de la personne promulguées par le fédéral et les provinces.Dans de nombreux cas, ces mêmes droits existaient.soit implicitement, soit explicitement, bien avant de figurer dans des déclarations officielles Cependant, pour certains, les lois ne suffisent pas et il convient que leurs droits figurent dans la constitution canadienne Pourquoi"' La réponse est simple.Ces droits sont suffisamment fondamentaux et essentiels pour qu'aucun gouvernement, et à plus forte raison aucun fonctionnaire, ne soit autorisé à les remettre en question, Les droits envisagés par le projet de Loi 89 sont de cet ordre et méritent d être traités comme tels.Action positive est une organisation apolitique et.par conséquent, n'a aucun intérêt à favoriser un parti politique plutôt qu'un autre Cependant en raison du contexte, nous ne pouvons nous detacher de considérations purement politiques qui souvent motivent et déterminent les orientations et les décisions d'un parti.Cependant, en certaines circonstances, il convient de dépasser les considérations purement partisanes, et le problème des services en langue française en Ontario justifie un tel désintéressement.Nous adressons cette exhortation non seulement au parti au pouvoir mais à tous les partis de l'Assemblée législative ontarienne Si ce n’est pas le projet de Loi d'intérét privé 89 qui régit les services en langue française en Ontario, que ce soit une autre loi.La lecture du Hansard de la session du 1er juin 1978 ainsi que les déclarations du premier ministre Davis à la même date, nous laissent cependant sincèrement optimistes, et nous constatons avec plaisir qu’un consensus semble se dégager au niveau de tous les partis et de tous les membres sur le principe fondamental de cette loi.Rien ne doit barrer le chemin à son adoption.Nous réaffirmons que le projet de Loi 89 n'est en lui-même nullement sacrosaint, dans la mesure où sa substance est retenue et intégrée à la loi dans un proche avenir Dans sa déclaration du 1er juin sur la politique de l'Ontario en matière de langue française, le premier ministre Davis a affirmé que cette province avait pour principe de fournir tous les services qui correspondaient à des besoins réels.Nous n'avons aucune critique à formuler quant à cette déclaration.Nous désirons seulement faire remarquer à votre Commission que le projet de Loi 89 ou toute loi équivalente ne va en aucun cas à l'encontre de ce principe.D'autre part, cette loi pourrait conférer au premier ministre, à son gouvernement et aux Ontariens, le rôle enviable de constructeurs de la nation L'importance d une loi de cette nature pour le Canada ne doit pas être sous-estimée Il nous faudra encore beaucoup de temps et d'efforts pour maintenir et renforcer notre unité, et créer la base d’une confédération renouvelée.C'est dans cette direction que s'orientent ies ef forts de la plupart des Canadiens et c'est un sujet dont le premiei ministie Davis a parlé fort éloquemment Action positive n a aucune raison de mettre en doute la bonne foi du gouvernement ontarien, ni la sincérité du premier ministre Davis Bien au contraire! Cependant, le temps presse et il sera trop tard lorsque nous nous réveillerons au matin pour découvrir que.pour la première fois, le soleil ne s’est pas levé sur notre beau pays.Les enjeux sont trop élevés pour que ni us acceptions de courir de tels risques.Le gouvernement de l'Ontario doit non seulement conserver le leadership en matière d'enseignement, de justice, de santé et de service sociaux en langue française, mais doit également montrer clairement a tous qu'il agit en ce sens Dans bien des cas.il lui suffira d'ailleurs d'officialiser ce qui existe déjà en très grande partie.Il doit montrer sa largeur d’esprit là où le gouvernement du Québec montre son étroitesse et son inconséquence et franchir ainsi les obstacles dressés par ce gouvernement et par la bureaucratie pour atteindre directement le coeur des Québécois et celui de tous les Canadiens francophones et anglophones La survie de notre pays est à ce prix placements en OBLIGATIONS avec rendement défiant toute concurrence 2 ans I 9% lz \ 91/4% Sans J gi/20/0 rz ! 93/4°/o -Les intérêts sont payables semi-annuellement- LÉVESQUE.BEAUBIEN INC.Pour plut d'informations, veuille* communiquer avec nous Montréal 879-2222 St-Hyaonthe 774-5354 Ottawa 232-9681 Victonaville 758-3131 Sherbrooke $69-5583 Joliette 759-0160 Trois-Rivières 379-0000 Rivière du Loup 862-9341 Moncton 855-9926 St-Jean 348-4720 Rouyn-Noranda 762-4347 Vaiieytieid 371-0368 Québec 529-1771 Granby 372-3177 Chicoutimi 549-8688 Redlnrd 248-2531 É l 4 Le Devoir, mercredi 13 septembre 1978 ¦ 6 ?La politique tion des agences inutiles comme Pétro-Canada; par la revision périodique des affaires des sociétés de la Couronne et la mise au rancart de celles dont la gestion ou la nécessité sont d'un caractère douteux.La réalité tragique, de conclure le chef conservateur, pour un pays qui peut et qui mérite tellement plus, c'est que le budget du gouvernement fédéral se soldera par un déficit de 15 milliards de dollars cette année, sans aucun stimulant économique efficace pouvant produire une croissance d’à peine cinn pour cent et réduire de façon superficielle le nombre de chômeurs canadiens qui dépasse le million.+ Drapeau Paris proposer à l’architecte de mettre au point un projet détaillé pour le stade puis le vélodrome MM Phaneuf et Taillinert mettent au point le projet en une dizaine de jours avec le concours d'un autre fonctionnaire de la ville de Montréal M.A Bourgault.M.Taillibert vient à Montréal fin septembre, discuter du projet, puis se rend en compagnie de M Phaneuf visiter les stades ae Philadelphie et Saint-Louis A cette occasion, l'architecte français confiera à M Phaneuf le fond de sa pensée sur l'architecture sportive américaine; “c'est de l'architecture à bon marché." Entre-temps, le directeur des Travaux publics de Montréal, M Charles-Antoine Boileau, semble écarté du dossier Une petite équipe travaille avec le bureau de M Taillibert dans le plus grand secret jusqu a ce que, le 6 avril 1972, le maire Drapeau dévoile à la presse internationale une maquette et un film présentant le projet Taillibert Dans le film, qui révèle pour la première fois le nom de l’architecte que la presse tentait vainement de connaître depuis plusieurs mois, on apprend que le stade susciterait “chez tout homme la découverte de l’émerveillement de l’enfance’'.Ce film a été produit secrètement aux bureaux parisiens de M.Taillibert.M.Phaneuf en attribue la paternité à un M.Morin, tandis que M.Boileau parle dans son témoignage du “film de Jean Dupire’’.A Montréal et à Paris on discute alors de stade couvert.Mpis, précise M.Phaneuf.M.Bronfman fait savoir que les Expos aimeraient bien jouer à ciel ouvert quand il fait beau.On envisage alors la solution du toit amovible pour ce stade conçu d'abord en fonction du baseball tout en se pliant aux exigences du football et des Jeux olympiques.M.Phaneuf précise d’ailleurs que c’est surtout en fonction du baseball que près de 30,000 sièges sont disposés dans la partie ouest du stade, face au monticule, nécessitant la mise en place d’une structure plus haute à cet endroit.Sorti du secret imposé, selon M.Phaneuf.par “le grand Patron" (M.Drapeau) l’architecte Taillibert travaille ouvertement aux plans du complexe olympique en 1972, bien que le premier document d'engagement officiel à titre de “conseiller de l’architecte André Daoust” soit daté d’avril 1973.Jusqu'en octobre 1972, toutes les évaluations soumises à la ville le sont directement par M.Taillibert.Celui-ci évalue son projet en avril à $64 millions pour le stade et le vélodrome.En mai 1972.l’évaluation est portée à un peu plus de $85 millions.En octobre 1972 trois documents émanant de M.Taillibert évaluent cette fois le coût de l'ensemble stade-piscines-vélodrome à $110 millions.Entre-temps, on a raffiné l'ébauche et ajouté le mat du stade Mais il est toujours question d'un vélodrome ouvert officiellement, bien que l'évaluation de $15 millions vise alors un velodrome couvert mais modeste.Toutefois on ne peut parler de vélodrome couvert avant d'avoir obtenu la bénédiction de l'Union cycliste internationale.Les responsables de la Ville de Montréal ont entrepris la definition des plans programmes pour le stationnement et l’aménagement.Mais pour ce qui est du stade et du vélodrome, on se fie totalement aux chiffres fournis par M.Taillibert.Comme Ta confirmé Me Jacques Dage-nais, procureur de la commission, dans son interrogatoire, “jusqu'en octobre 1972, seul M.Taillibert avait fait des études de coûts et aucun ingénieur ou expert de Montréal n’avait contrôlé sérieusement les chiffres avancés par M.Taillibert.” En janvier 1973, le Conseil du Trésor du Canada accepte avec de fortes réserves des prévisions de $310 millions soumises par la Ville de Montréal et incluant la construction du Parc olympique et les coûts de fonctionnement des jeux.Plus tôt dans la journée, la commission est revenue sur le rôle de la firme d’ingénieurs Régis Trudeau et Associés qui a obtenu des contrats de près de $7 millions sur recommandation expresse de M.Gérard Niding, et qui a dû résilier deux contrats, entraînant des retards importants dans la conception des plans de génie du stade.Interrogeant de nouveau M.Charles-Antoine Boileau directeur des Travaux publics de Montréal, Me Dagenais lui a demandé si en 1974 vers la fin de l’été il n’avait pas été question des déboires de la firme RTA lors des réunions du comité de gestion formé de représentants de La-londe, Valois, Lamarre, Valois et de quelques autres personnes dont lui-même, M.Niding et M.Christian Dagenais, au-jourdTiui chef de cabinet de M.Niding.En effet, on ne retrouve nulle part dans les procès verbaux du comité chargé d’évaluer la progression des travaux et rédigés par M.Christian Dagenais, mention de Régis Trudeau et Associés.Il semblerait que le comité en ait discuté mais que cela n'apparaisse pas aux procès verbaux.M.Boileau s’est montré évasif sur ce sujet, mais par le nombre de portes de sorties qu'il s'est ménagées, les témoins à l’audience publique ont conclu qu’il était possible que le CG ait effectivement parlé du “cas Trudeau’’ mais n’en ait pas soufflé mot dans ses comptes-rendus.Ce dossier tera t objet de nouveaux interrogatoires lors d’audiences subséquentes de la commission.?Pas encore Sur la question de la durée des entretiens, le porte-parole s’est montré tout aussi évasif.Cependant, dans les milieux diplomatiques du Proche-Orient, on s’attend de plus en plus à ce que le sommet se poursuive au moins jusqu'à jeudi.M.Powell a tout de même révélé que le président Carter n’avait montré aucune intention d'annuler les rendez-vous politiques pris pour le week-end.Après avoir confirmé que le président Sadate avait eu un entretien téléphonique avec le roi Hussein de Jordanie lundi, il a déclaré: "pour autant que nous sachions, le roi Hussein ne doit pas venir à Camp David." Le roi Hussein, qui se trouve actuellement à Londres, avait refusé de participer à des négociations avant qu'Israël ne s’engage à se retirer de Cisjordanie.La conférence ne devrait pas se poursuivre au-delà de ce soir ou demain de l'avis des observateurs.Une première version écrite des points sur lesquels quelques progrès sont intervenus est actuellement rédigée par les experts juridiques des trois délégations.Dimanche après-midi, les conversations étaient entrées dans une phase décisive comme l'a confirmé officiellement le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Jody Powell.Le président Carter, au cours d'un entretien en tête à tête avec M.Begin, a pour la première fois mis en avant un projet américain de compromis après que les Etats-Unis eurent jugé insuffisantes les concessions israéliennes.Ces suggestions américaines, dont on ignore la teneur, ont été longuement étudiées et discutées par la délégation israélienne qui, selon la même source, aurait demandé que quelques amendements y soient apportés.Lundi, la formulé américano-israélienne mise au point a été soumise au président Sadate par le chef de la Maison-Blanche a l'occasion d'un entretien de deux heures, puis rediscutée dans la soirée, jusqu'à une heure avancée de la nuit, au niveau ministériel entre Américains et Egyptiens.On ignore la réponse égyptienne.2.Avant l’Affaire Furetière par Louis-Paul Béguin Vers 1620, la vieille demoiselle de Gournay appelée parfois et fort irrévérencieusement la Vieille Sibylle, invitait chez elle régulièrement des gens de lettres pour discuter de la langue française Personnage pittoresque, femme intelligente, disciple de Malherbe, elle avait une réputation assez ambiguë dans le monde des Lettres: on se moquait de son âge avancé et de sa laideur (l’époque était sexiste).Pourtant, elle avait un jugement solide et logique que bien des hommes n’avaient pas, qui prétendaient régir la langue Pour elle, la clarté importait moins que la richesse du vocabulaire.On comprend cela, car à l'époque, le latin était encore trop souvent la langue véhiculaire "Aajouster, disait-elle, sans retrancher, c'est ce que nous cherchons (Advis 1641)“.Elle défendait la langue du XVIe siècle contre les Tegratteurs" de mots Théophraste Renaudot, rédacteur du premier journal français, organisait lui aussi de petites réunions de gens intéressés par les problèmes de français Les Précieuses, péripatéticiennes des ruelles (au sens propre de l’expression).polissaient leur vocabufatre.ayant décidé qu’il "fallait faire une nouvelle ortographe, afin que les femmes peussent écrire aussi asseurément que les hommes".Survolant tout ce monde, la Cour prétendait dicter l’usage; Vaule-las faisait son petit dictateur, le grand Malherbe avait dicté ses lois.Bref, il fallait de l'ordre.Le Cardinal Richelieu aimait le français, et lui qui se piquait d écrire, qui disait qu'avec deux lignes écrites de la main a'un homme, on pouvait le condamner, décida d'y mettre “son" ordre à lui.11 éleva au rang officiel les rencontres des écrivains qui se réunissaient chez Valentin Conrart, conseiller du roi Louis XIII, en association d'amis de la langue française qu’il baptisa du nom d'Aca-dénne 11 y avait d'ailleurs d'autres académies, mais celle qui allait naître, modelée de la main du Cardinal rouge, allait les surpasser 11 demanda que Tes réunions de i association de Conrart se fissent sous une autorité publique, la sienne évidemment.Ces messieurs n'en menaient pas large Ils obéirent au cardinal avec le plus grand manque d'enthousiasme L'Académie française fut fondée en février 1635 et ses lettres patentes furent signées par Louis XIII.Cela faisait environ dix ans que Richelieu attendait l'occasion de s'occuper de la langue française Ce grand homme voyait clair La langue était en effet dans un état anarchique 11 fallait ce qu'on appelle de nos jours, du dirigisme linguistique Il voulut que la nouvelle académie rédigeât un dictionfiaire complet, et fit une grammaire de la langue française 11 confia à la Com-pagnie des Académldent, dont le nombre fut fixé à quarante, le soin de rédiger le dictionnaire et de donner des règles officielles à notre langue pour la rendre "pure et éloquente".La devise de l'Académie était: à l'immortalité Elle existe toujours, formée de quarante Immortels qui, comme Pénélope, font et refont le dictionnaire et publient des mises en garde Gardienne de la langue.l'Académie resistaeau temps + Le ministère Dans cette cause, il n'y eût pas à proprement parler de plaidoyers mais plutôt des interrogatoires au préalable, touchant surtout celui qui avait à l'époque la responsabilité de coordonner le travail des trois corps policiers, le directeur (maintenant retraité) de la Sûreté du Québec, Maurice Saint-Pierre.Pauline Julien poursuivait aussi, au départ, l'agent Jean Sicotte.auteur de l’arrestation; elle se désista de cette poursuite cependant.Ne restaient au dossier comme défendeurs.cet été, que Me Marc-André Bédard en sa qualité de ministre de la justice, et l'ex-directeur de la Sûreté du Québec, M Saint-Pierre.Le chèque que le ministre des Finances a autorisé à.émettre, au montant de $1, à l'ordre de l’interprète de “J'ai croqué un agent de police" et de maints autres chansons dénonçant l'arbitraire, est daté du 5 septembre 1978 MM Saint-Pierre et Bédard avaient retenu les services de l'étude Bilodeau.Flynn & Roy, membres du contentieux du gouvernement Qu’advienaraiMl si d'autres personnes désiraient compensation pour avoir été arrêtées et detenues sans jus-tification pendant la crise d'Octobre9 Ce seraient maintenant des causes prescrites et les tribunaux renverraient les plaignants Le cas de la chanteuse, cueillie à son domicile à l’aube du 16 octobre 1970, a toutefois servi a mettre en lumière que la liste des ’.’suspects" confectionnée à la suite d'un danger d ' insurrec-tion apprehendee" comportait des failles, que reconnut plus tard le ministre de la justice par le biais d'arrêt de procédures molle prosequi).Pauline Julien ayant été l'objet d’une arrestation et d'une détention jugées par elle injustifiées voit donc ce chapitre se conclure a sa satisfaction, sans que le public ait pu assister à la réouverture d'un dossier qui eut notamment pour conséquence de faire voter les Montréalais pour la première fois avec la présence de l’armée, en temps de paix ‘‘Populaire, or else.” par Gilles Constantineau Etonnés eux-mèmes des résultats (plusieurs titres à la une et des éloges partout) qu’avait recueillis leur dernier lunch-conférence-de-presse, en juin dernier, les haut représentants de la direction des programmes télé de Radio-Canada ont repris la formule hier, pour l’automne cette fois, et ont failli réussir — ils ont en effectivement réussi: ils sont parvenus à vendre la Société pour ce quelle vaut, c’est-à-dire beaucoup, sur le plan de la culture, sous prétexte de refaire la présentation d’une programmation dont ils avaient déjà éparpillé les détails les plus importants dans tous les médias, durant trois ou quatre semaines.Une fois repris, donc, les renseignements d’allure classique portant sur: a) l’attention particulière donnée aux émissions pour les jeunes (et dont LE DEVOIR a partiellement rendu compte); b) le soin extrême apporté au renouveau de l’information (mais le problème fondamental persiste: pas de renouveau global sans sévérité technique — sur ce plan, le directeur de la programmation, M.Jean-Claude Rinfret.avoue difficilement qu’il faudra, impérieusement, resserrer les exigences, ce avec quoi il faut être honnêtement d'accord: la technique est en train de tuer l'information à la télé de Radio-Canada); c) le soin presque excessif consacré au troisième âge (on admet volontiers, confirmé par MM.Fernand Quirion et Jean-Paul Ki-rouac, que les émissions qui courtisent les citoyens âgés atteindront bientôt, si elles n’y sont pas déjà parvenues, le seuil de la saturation intégrale); Une fois répétée, donc, la nouvelle selon laquelle Pierre Olivier animera, à toutes les six semaines, une émission d’information culturelle qu’on intégrera aux Beaux dimanches (et dans l’intervalle, à la mention de CK AC et du rôle d’animateur qu’y joue quotidiennement le même bonhomme, on règle tout, en haussant paternellement les épaules), on en vient obligatoirement à ce qui n'a pas encore été dit, et qui porte beaucoup plus loin que les détails d’une programmation déjà définie pour le mieux, savoir: La proportion des restrictions budgétaires imposées à la Société par l’actuel gouvernement fédéral pour le prochain exercice financier épousera en gros celle de la répartition des crédits; ce qui revient à dire qu’elle fera environ 40% de $71 millions.Si coupures il y a, cependant (et il y en aura inévitablement), on fera tout pour sauvegarder d’abord la programmation.Enfin, ô merveille, il fallait être sur les lieux pour entendre Jean-Claude Rinfret declarer qu’on allait, à Radio-Canada, “peut-être se serrer la ceinture et faire la télé et la radio qu’on doit faire”.Avec des moyens, a tenu à préciser M.Quirion, “complètement différents de ceux de Toronto”.¦ En ce qui concerne “l’information culturelle” (l'horreur de l’expression me cause des sensations proches de l’apoplexie), Radio-Canada a franchi en peu de temps d’immenses abîmes derrière lesquels elle se retranchait depuis 25 ans.Ce qui revient à dire, explique Fernand Quirion, que la Société admet qu’elle doit assumer positivement et concrètement un rôle culturel d’immense envergure, et qu’elle fera tout pour “jazzër la culture”.C’est dans cette intention qu’on a confié la production de “l'information culturelle aux six semaines” à nul autre que Jean Bissonnette, le grand des grands du spectacle télé.¦ Cela équivaut, mais soyons discrets, à condamner la valeur, sur ce plan, des émissions analogues à L’heure de pointe.Et confirme simultanément, à demi tout au moins, le fait que cette heure quotidienne de parfaite vacuité restera là, pour l’économie de la chose, tant que Radio-Canada persistera à exploiter au milieu du Complexe Desjardins, la formule de plus en plus fade et de plus en plus coûteuse du “show en plein air” (toujours au nom du populaire, qui se fait ici de plus en plus démagogie électronique).On a très bien senti tout ça, à Radio-Canada, puisque la direction des programmes télé reformule son intention de rendre, avec l’aide de MM.Bissonnette et Olivier, l’information culturelle “populaire, or else” (dixit Fernand Quirion), et consent “à courir le risque en connaissance de cause”.¦ Dans la même perspective, un signe des temps: la Société a révisé du tout au tout son attitude envers les petites maisons extérieures de production cinématographique.Elle en soutient, pour l’instant, une dizaine, où poussent, où fleurissent des cinéastes, des réalisateurs, des spécialistes de la technique dont les carcans intérieurs, au sein de la Maison, entravent l’évolution.C’est donc par conviction intime, tout autant que par opportunisme politique, manifestement, que Radio-Canada favorise et entend continuer de favoriser les oeuvres extérieures sous le régime de la coproduction.Les signes concrets en sont déjà perceptibles.¦ Il faudra enfin oublier, “pour un an ou deux”, les grands projets de 2e réseau, qui avaient fait les manchettes en juin dernier.On avait coiffé cette idée du nom de “TV-2”.Pour l’instant, TV-2 a l’air d’un wagon-plateforme abandonné sur une voie d’évitement rouillée.Fernand Quirion déclare qu’on continuera de s’en occuper “à temps perdu”.Mais il est douteux que les dirigeants de Radio-Canada aient beaucoup de temps à perdre, par les temps qui courent.?LaCSN Suite de la page 3 clairement l’intention des gouvernements d’agir efficacement sur la situation économique plutôt que de remplir le vide provoqué par le secteur privé”, commente la déclaration syndicale.Dans le même sens, ajoute la CSN, il faudrait indexer l'impôt provincial comme promis — et tant pis pour les $85 dont rêve M.Parizeau — diminuer d'autre part les taxes de vente partout et “maintenir le déficit des dépenses publiques, qui constituent à l'heure actuelle le seul tampon contre l'appauvrissement d’une grande partie de la population”.De son côté, la CSN entend préconiser auprès de ses affiliés des contrats de travail de courte durée afin de les renouveler sur les fluctuations de l'économie.Elle veut aussi favoriser la détermination de planchers d’effectifs pour augmenter la sécurité d’emploi et négocier des augmentations de salaires couvrant au moins celles du coût de la vie.Interrogé sur la portée de cette dernière remarque, le président de la CSN a dit que cette politique serait suggérée au secteur public comme aux autres.A l’heure actuelle, le Conseil du trésor du Québec, sous la poussée d'un certain nombre de mandarins serait enclin à négocier avec le front commun en deçà de l'augmentation du coût de la vie alors que plusieurs ministres sont d’avis qu’il faut moralement la neutraliser.Les commentaires d'hier de la CSN sur les coupures budgétaires du fédéral pouvaient donc constituer en ce sens un avertissement déguisé au gouvernement provincial, ce qu aucun porte-parole syndical n’a nié.?LesCOFI Suite de la page 3 maîtres; dirigeants de l’Alliance des professeurs de Montréal et de la Commission scolaire Jérôme-LeRoyer; comité italo-canadien (section québécoise); représentants de ['archevêchés de Montréal et de la Fédération des CLSC, des principaux d'écoles et du Comité consultatif de l’immigration ainsi que le secrétaire général de la FTQ (Fédération des travailleurs du Québec), M.Fernand Daoust.Au besoin, le ministère que dirige M.Couture financera jusqu’à concurrence de $200,000 les groupes qui pourraient surgir d’une telle initiative visant à promouvoir cette stratégie de communications accrues entre francophones et non-francophones.La liste initiale n’incluait pas la PSBGM mais le ministre a accueilli l'idée de convier des représentants des écoles protestantes à cette réunion de mardi prochain.M.Filion ne s’occupait pas du dragage TORONTO — Lorsque M.Gérard Filion était président de Marine Industries à la fin des années 60 et au début des années 70, la division du dragage de cette compagnie, jouissant d une grande autonomie, était presque entièrement dirigée par un vice-président aujourd'hui décédé.C’est ainsi que M.Filion, témoignant lundi dans sa propre cause en Cour supé-rieurè de l'Ontario, a expliqué sa situation à J'époque.Il a même ajouté qu’il ne connaissait presque rien au fonctionnement de cette division."Je n’avais encore jamais vu une drague de ma vie”, a dit M.Filion, aujourd'hui à la retraite, et qui passe en procès devant jury avec 10 autres accusés et neuf compagnies auxquels il est reproché d'avoir pratiqué des fraudes pour un montant de $4,279,000 entre 1969 et 1975 au moyen de contrats truqués.Agé de 69 ans, l'ancien directeur du DEVOIR a expliqué que son rôle de président l'amenait à s'occuper principalement du financement et des relations publiques de la société, la division du dragage étant dirigée par M Louis DeRome qui avait 45 ans d expérience au service par Paule DesRivières S'adressant hier soir à 200 parents de la communauté hellénique de Montréal, la présidente du Bureau des écoles protestantes du Grand Montréal (BEPGM), Mme Joan Bougherty.a une fois de plus exhorté le respect de là loi 101 et.sa contestation massive et soutenue.En effet, “même si l’heure est venue d’accepter l'existence de la loi 101", Mme Dougherty offre rien de moins qu'un appui inconditionnel aux parents qui désirent contester les dispositions de la loi touchant la langue d'enseignement Mme Dougherty a fait deux suggestions aux parents pour qu'ils assurent la relève d'une résistance que le bureau protestant n'a plus les moyens de se payer; d'abord l'envoi en masse de télégrammes à Jacques-Yvan Morin, ministre de l’Education.ensuite, a plus long terme, la contestation devant les tribunaux de la position mémo du bureau protestant, c’est-à-dire de la loi.“Vous pouvez contester le bureau.Le gouvernement fédéral s’est déjà engagé à fournir un appui financier dans un tel ras qui permettrait de clarifier les droits linguistiques de la constitution!.i c’est la prochaine étape”, de dire la présidente en ajoutant que bien sûr ce ne serait pas très drôle pour le parent-type en question qui serait contrainl passer plusieurs heures et semaines devant les tribunaux “Nous sommes disposes à travailler de la compagnie et qui était l’un des plus grands spécialistes du dragage au Canada."J'étais certes le président, a poursuivi M.Filion.Mais M.DeRome était le premier responsable du dragage.C’est lui qui dirigeait toute l’opération à l’exception des dépenses d’investissement et de la disposition des actifs.” M DeRome, dont le nom a souvent été mentionné depuis le début du procès, est décédé en août 1971, bien avant que la Gendarmerie royale n’ouvre une enquête sur les irrégularités signalées dans l’industrie canadienne du dragage.M.Filion est le deuxième des accusés à témoigner dans sa propre cause.La semaine dernière, M.Harold McNamara, président de la société torontoise qui porte son nom, a aussi nié toute participation au présumé complot de fixation des prix dans l’une ou l'autre des sept opérations de dragage énumérées par l’accusation.Fait à noter, l’ancien président de Marine.qui avait réclamé un procès distinct en français, a témoigné en anglais lundi.Mais un interprète avait pris place près du box des témoins.11 n’a été fait appel à avec les parents afin de faire pression sur le gouvernement pour qu’il modifie cette loi”, devait répéter à plusieurs reprises Mme Dougherty à son auditoire qui n'a semblé qu à demi-convaincu de la nécessité d’envoyer ses bambins dans les classes d’accueil.A ce sujet, ni Mme Dougherty, ni les autres représentants du BEPGM qui l’accompagnaient n’ont bronché et ont déclare à plusieurs reprises que rien n’y fêtait, la loi étant la loi.Les parents, qui représentent vraisemblablement les derniers attachés à la commission protestante à refuser le secteur français, ont posé une foule de questions dont ils connaissaient souvent la réponse mais qu’ils semblaient prendre plaisir à exprimer de nouveau.Ce que les parents acceptent le moins, c’est le fait d avoir à envoyer au secteur français (entendons classe d'accueil pour cette année) les enfants qui ont déjà commencé leurs cours en anglais, du temps pas très lointain où les commissaires encourageaient la désobéissance Ils furent à nouveau informés que des millions que le BEPGM risquait ae perdre après que la cour supérieure eut donné raison au gouvernement dans sa décision de retenir les subventions des enfants inadmissibles Mme Dougherty, qui s’en est somme toute assez bien tirée, était accompagnée des commissaires Marcel Fox, Nicki Bregmah et George Vogas La réunion a eu fieu à l’école Barclay située dans le district de Parc extension celui-ci qu’une seule fois.En matinée, c’est M.Claude Ryan qui avait été appelé à témoigner.Successeur de M Filion à la direction du DEVOIR en 1964, leader du Parti libéral du Québec depuis avril, M.Ryan a été prié d’attester de la bonne réputation de M.Filion.Ce dernier, a-t-il dit, est assurément Tun des hommes sages que compte la société québécoise.C’est aussi un “homme courageux, honnête et intègre qui est très direct n’aime pas tergiverser”.Quiconque connaît M.Filion ne pourrait mettre en doute son intégrité, a encore dit M.Ryan qui a insisté sur le courage dont il avait fait preuve dans les affaires publiques.Le chef libéral a précisé u’il connaissait M.Filion depuis la fin es années 40.Avant d’accéder à la présidence de Marine Industries, M.Filion a rappelé au tribunal qu'il avait été directeur général de la Société générale de Financement, société d’investissement créée par le gouvernement de M.Lesage afin de venir en aide à l’industrie manufacturière de la province.La SGF est devenue société de la Couronne en 1972.En 1965, a dit M.Filion, la SGF a acquis 60% des actions de Marine Industries.Après avoir siégé au conseil comme administrateur, il est vite devenu président de la compagnie.Cette dernière était principalement en-agée dans la construction aes navires et e wagons de chemin de fer.En 1965 le dragage ne représentait que 5% à 10% du chiffre d'affaires de Manne.Cette opération déclinante fut complètement abandonnée en 1972.M Filion est défendu par Me Edward Greenspan et Me Jacques Bellemare Interrogé par Me Greenspan, le directeur des services administratifs de l'Association des manufacturiers canadiens, M.Ben Larsen, a déclaré au tribunal qu’il est aussi impensable pour lui de mettre en doute l’honnêteté de M.Filion que de se demander si le pape est vraiment catholique f-~- 13 septembre par la PC Il v a 458 ans aujourd'hui, en 1520, lord Burleigh, premier ministre sous la reine Elizabeth, naissait à Londres Politicien consommé, il parvint à garder sa tete sur ses épaules durant la violente ère des Tudor 1814, Francis Scott Key écrivait les aroles de l'hymne national américain : tar-Sprangled Banner.1907, le SS Lusitania complétait son vovage inaugural à travers l'Atlantique Il fut roule par un U-Boat allemand durant la Première Guerre mondiale, 1937 — L'Alberta fixait le salaire minimum a 33 5 cents I heure et à $15 par semaine, 1958 — line conférence nucléaire pour la paix accueillait 4,000 savants à Genève, 1973 — Betty Field, actrice bien connue, mourait a Hvannis.au Massachusetts.à l'âge de 55 ans Le BEPGM invite les parents à prendre en charge la contestation Le Devoir, mercredi 13 septembre 1978 ¦ 7 C’est la saison des pommes! C'est de nouveau la saison des pommes! La formule ‘Cueillez vous-même”, déjà populaire depuis quelques années, et qui a pris beaucoup d’ampleur au temps des fraises, s'installe de plus en plus dans la région de Montréal.Le ministère de l’Agriculture du Québec (MAQ) offre aux consommateurs qui en font la demande la possibilité d’aller cueillir leurs propres pommes et met à leur disposition toute l'information voulue.Trois kiosques d’information seront ouverts au public, dès demain, à Saint-Hyacinthe, Granby et Saint-Joseph-du-Lac.On y trouvera les noms et adresses de tous les pomiculteurs qui participent à ce programme.Un représentant du service de la main-d’oeuvre agricole d’Agriculture-Québec sera également sur les lieux afin de renseigner les visiteurs.Eventuellement, ce dernier pourra servir d’intermédiaire entre producteurs et consommateurs.Cueillir ses propres pommes constitue une activité à la portée de toute la famille.Pourtant, là comme ailleurs, le consommateur averti devrait prendre quelques précautions d’usage telles que: s’informer des prix sur le marché; s’assurer de la sorte et de la qualité des pommes qu'il pourra cueillir chez le producteur.Rappelons que les pommes tombées font d’excellentes compotes et garnitures à tarte tandis que les pommes cueillies dans l’arbre (Lobo, Délicieuse, Cortland et McIntosh) se conservent plus longtemps.Ce sont celles que l'on achète pour manger nature.Prenez soin de ne pas acheter de produits avariés, comme la pomme “grêlée”, par exemple.Même si vous pensez gagner sur le prix au moment de l’achat, vous serez perdant par la suite, car ces fruits ne se conservent pas.Déjà, plus de cinquante producteurs sont prêts à vous recevoir.Ce sont d’ailleurs eux-mémes qui détermineront le prix et les conditions de la cueillette, compte tenu de la variété et de la qualité de leurs pommes.Si ce programme vous intéresse, rendez-vous entre 8 h et 18 h, du 14 septembre au 14 octobre à l’un des kios-ues suivants: Saint-yacinthe, aux Galeries de Saint-Hyacinthe; Granby, 1300 rue Princpale; Saint-Joseph-du-Lac, dans la Cour de l'église.Ou pour plus de renseignements, téléphonez à (514) 873-2648.Vous pouvez également vous procurer le repertoire des producteurs qui offrent le “Cueillez vous-même”, en écrivant au Service de l’information, ministère de l’Agriculture du Québec, 1140, rue Taillon, Québec, GIN 3T9 A signaler également, le Festival de la pommes qui aura lieu à Wickham, du 15 au 24 septembre.Toute une série déclivités sont prévues.Pour plus de renseignements: (819) 398-7564 ¦ Encore la question de l'acide citrique dans les tomates — Est-il vraiment nécessaire d'utiliser de l’acide citrique pour la mise en conserve des tomates, se demandent chaque automne, de nombreux consommateurs qui se préparent à faire de la mise en conserve.Oui, répond Michelle Marcotte, conseillère en alimentation à Agriculture Canada.Il y a des tomates sur le marché qui sont peu acides et l’acide citrique devrait être utilisé pour obtenir le degré d’acidité requis pour prévenir la détérioration.Les conseillères en alimentation d'Agriculture Canada recommandent depuis quelques années d’ajouter de l’acide citrique aux tomates mises en conserve.Il y a toutefois controverse quant à l’existence de tomates peu acides au Canada.Pour déterminer l’acidité des tomates.on a demandé aux usines de transformation et aux stations de recherches en agriculture à travers le Canada des renseignements sur l’acidité des tomates dans leur région.Il en est ressorti que l’acidité des différentes variétés de tomates varie considérablement à travers le Canada.De plus, l’acidité diminue au fur et à mesure que la saison avance et lorsque les tomates deviennent trop mûres.Alors il est possible que les consommateurs utilisent des tomates peu acides pour la mise en conserve.Les adeptes de la mise en conserve domestique peuvent mettre cette information à profit pour prévenir toute détérioration de leurs tomates, de dire Mme Marcotte.N’utilisez pas de fruits mous ou trop mûrs.Ajoutez de l'acide citrique aux tomates qui sont mises en conserve à raison de ‘A c.à thé par chopine ou Vz c.à thé par pinte; empaquetez à froid.Stérilizes ensuite au bain d’eau bouillante, 55 minutes pour les chopines (petits bocaux) ou 60 minutes-pour les pintes (bocaux moyens).Pour la mise en conserve du jus de tomate, ajoutez la même quantité d’acide citrique et stérilisez au bain d’eau bouillante durant 40 minutes.Si vous trouvez que les tomates en conserve sont légèrement aigres, ajoutez un peu de sucre au goût (environ I c.à thé par petit contenant).N’oubliez pas: l’addition d’acide citrique et une stérilisation adéquate au bain d’eau bouillante sont les deux conditions pour obtenir un produit sécuritaire.Pour plus de renseignements sur la mise en conserve, vous pouvez obtenir gratuitement la publication intitulée “La mise en conserve des fruits et légumes”, en écrivant aux Services d'information, Agriculture Canada, Ottawa, K1A OC7.Oui, il faut employer de l’acide nitrique pour la mise en conserve des tomates.les bons achats (A moins d'indication contraire, les prix mentionnés sont à la livre).A & P: poulet congelé, cat.utilité, éviscéré, environ quatre à cinq livres, 88 cents; bifteck de ronde désossé, tranche complète $1.88; rôti de croupe, $1.88; rôti de bas de ronde, $188; rôti de pointe de surlonge, $1.98; bifteck d'aloyau, $2.98.Poisson congelé: filets de sole, $1.88.Fruits et légumes: raisins verts et rouges, 69 cents; laitue du Qué., trois pour $1,; piments du Qué., 33 cents; radis du Qué., cello de 6 onces, deux pour 29 cents; oignons espagnols, sac de deux livres, 78 cents; poires Bartlett, 59 cents.¦ AVA: bifteck de ronde, tranche entière, cat.A, $1.78; bifteck de pointe de surlonge, cat.A, $2,38; rôti de croupe, coupe extérieure, cat.A, $1.88; jambon cuit, désossé, "Orgueil du Quebec”, $3.09.Fruits et légumes: pommes Lobo du Qué., de fantaisie, cello de cinq livres, 97 cents; piments verts du Que., cat.no 1, 29 cents.¦ Cooprix: (prix réguliers considérés comme de bons achats cette semaine) : coupe budget de veau, 97 cents; coupe inflation de boeuf, $1.27; bifteck d a-loyau.$2.97; bifteck de côtes, $2,97; côtes de boeuf, $2.47.Fruits et légumes: choux verts du Qué., 38 cents chacun; choux rouges du Qué., 38 cents chacun; choux de Savoie, 38 cents chacun; laitue chinoise, 38 cents chacune; choux de Bruxelles du Qué., 68 cents la chopine; pommes Melba du Qué., panier de quatre pintes, $1.48.Il est à noter que les prouuits à mariner, dont les concombres petits et moyens, les oignons blancs et rouges de même que les tomates vertes, sont offerts cette semaine au prix le plus bas qu'ils atteindront cette saison.¦ Dominion: rôti de palette, 88 cents; rôti de côtes croisées, $1.28; boeuf haché, mi-maigre, $1.18: boeuf à ragoût, $1.38.Fruits et légumes: choux verts du Qué., trois pour $1.; oignons du Qué , sac de dix livres, 99 cents ; bananes, 15 cents; aubergines du Qué., trois pour $1.; chicorée ou escarole du Qué., trois pour $1.¦ Hypermarché: rôti de palette, coupe régulière.88 cents; rôti de côtes croisées, $1.28; rôti de côtes de choix, cinq premières côtes, $2.78; bifteck de côtes de choix, $2.98; bifteck de palette, 98 cents; boeuf à ragoût désossé, $1.78; côtes pour braiser, $1.08; foie de boeuf tranché, déjà congelé, 69 cents, Poisson: filets ae morife frais, $1.99; truite de lac fraîche, $2.29; barbote fraîche, 49 cents.Fruits et légumes: bananes, gros format, 16 cents; raisins rouges Tokay de Cal., 77 cents; piments verts du Qué., 39 cents; oignons jaunes du Qué., sac de cinq livres, 89 cents; courgettes ou zucchini du Qué,, 33 cents.¦ IGA/Boniprix: lon^e de porc frais, ortion de côtes, environ trois livres, 1.19; porc frais, portion de filet, $1,39; côtelettes de Porc, coupe du milieu.$1.89; cuisseau de veau frais, un bout ou l'autre, $1.89; côtelettes de veau frais dans la longe, $2.49.Fruits et légumes: bananes, gros format.16 cents; nectarines de Cal., 49 cents; céleri du Qué., gros.24.49 cents; choux verts du Qué., 29 cents chacun; carottes du Qué., sac de cinq livres, 59 cents.¦ Métro: épaule de porc fumée, “picnic" Métro-Richelieu, environ cinq à sept livres.95 cents; rôti d'épaule de porc frais, portion du paleron, 89 cents; rôti d’epaule de porc frais, portion du soc, 99 cents.Fruits et legumes raisins bleus de l'Ont., panier de Quatre pintes, $2.19; poires Bartlett es E.-U., gros.150, 49 cents; carottes du Qué , sac de cinq livres, 58 cents; piments verts du Qué., 39 cents; pruneaux italiens de C.-B., no 1, 35 cents.Provibec: rôti de porc frais, portion du paleron, 99 cents; rôti de porc frais, portion du soc, $1.09; jambon tout cuit, désossé, dans la fesse, Toupie-Laval, $1.89.Poisson: truite arc-en-ciel surgelée du Qué.$2.89.Fruits et légumes: pommes Lobo du Qué., de fantaisie, cello de 5 livres, 97 cents; poires Bartlett des E.-U., de fantaisie, gros.150, 45 cents; navets lavés du Qué., no 1, 13 cents.Provigain: rôti de palette, tendon enlevé, cat.A, 85 cents; rôti de côtes croisées, cat.A, $1.28; boeuf à ragoût, cat.A,, $1.58; jambon fumé, portion du soc, Provigo, $1.89.Fruits et légumes: poires Bartlett de l’Ont,, de fantaisie, panier de quatre pintes, $2.39; choux verts frais du Qué., no 1, 13 cents; brocoli frais du Qué., gros.14, 55 cents chacun.Richelieu-Sélect: longe de porc frais, bout des côtes, environ trois livres, $1.29, longe de porc frais, bout du filet, environ trois livres, $1.49; longe de porc frais, morceau coupe du centre, $1.99; côtes levées de porc congelées, $1.39; jambon mignon "prêt-à-servir" Métro-Richelieu, environ deux à trois livres, $2.38.¦ Steinberg: fesse de porc frais, 99 cents; bacon Maple Leaf, $1.69; saucisses à déjeûner Steinberg, $1.19; jambon cuit Hygrade, $2.69; côtes levées de porc, $1.39.Fruits et légumes: bananes, 19 cents; raisins bleus de l'Ont., panier de quatre pintes, $2.39; choux verts du Qué., 35 cents chacun; pommes de terre du Qué., $1.38, sac de vingt livres; betteraves du Qué., 29 cents Tes deux livres; aubergines de l’Ont.et du Qué., 35 cents chacune; poireaux du Qué., 59 cents le paquet.LESAGE LAMOTHE COSSETTE OPTICIENS D’OPDONNANCES Associés | ACQUtS LAMOTHE O O D MARC COSSETTE B A 00 D PRESCRIPTIONS DE LUNETTES LENTIlLESCORNtENNES SOURLESOU RIGIDES LENTILLES PROGRESSIVES MONTRÉAL • 3425 rue St-Denls (Métro Sherbrooke) • POLYCLINIQUE DE MONTRÉAL 12245 rue Crenel (Cartlervllle) • 5000 Bout St-Lâurent(Boul St-loseph) LAVAL • POLYCLINIQUE MÉDICALE CONCORDE TOOettBoul de I* CONCORDE (Duvernay) UN SEUL NUMÉRO DE TÉLÉPHONE 845-4221 ¦¦ -s Vient de paraître CRIMINOLOGIE ET POLITIQUE CRIMINELLE CRIMINOLOGIE POLITIQUE CRIMINELLE Denis Szabo Tour en constituant une analyse théorique des problèmes, cet ouvrage est le truit de quinze années de recherches et d expérience, basées largement sur les réalités canadiennes et québécoises Coédition Vnn, 320 pages, $13.95 ION 01 COMMAND! • Vf eZ” Piped f •••rvp4>B lO# CftlMlNOlOOll r POUTIOUI CftlMlNlLlI • ¦ét) e m»' dê' i del 11 •.encssrs ni i tiNivi nsitf 1)1 MONTHfAL ( r M/R '.»« i A M4/Vo^- 0.*4 Quantité limitée.VASTE CHOIX DE MUSIQUE EN FEUILLES POPULAIRE À PRIX RÉDUITS ncsij^s bc.utqH > V 4 # 2,000 DISQUES CLASSIQUES “CONCERT HALL” IMPORTÉS D’EUROPE 2^9No'2^oî^0 Quantité limitée Sl^S.2i?Je de °tre.SMS-2231 - BACH - Sui- SMS-2893 - VALSES DE SMS-2313 - BEETHO- SMS-2357 - BERLIOZ - tes pour orchestre.BALLETS CÉLÈBRES.VEN - Symphonie No.5.Symphonie fantastique.2442139-NEIL SÉDAKA FLD-22-LE PETIT PRINCE DANIEL GUICHARD chante E.Piaf.SEGUIN - Récoltes de rêves.¦ REVERSER! 90291 - IVAN REBROFF 90397 - CLAUDE FRANÇOIS 90395 - ALAIN CHAMPFORT — MICHEL FUGAIN — CLAUDE FRANÇOIS — CARAVELLI PS-708 - MOODY BLUES - 80286 - DIANE DUFRESNE - ABL-7058 - SHAKE - Rien "Octave".il QQ "Olympia 78".nest plus *3eau clue CAR o x AI ^ lamour „ ^ ?1 Spéc.Spec.Spéc.COURS DE LANGUES ASSIMIL ANGLAIS - ESPAGNOL - ALLEMAND -ITALIEN - RUSSE • PORTUGAIS etc.OFFERTS À PRIX RÉDUITS Disponibles sur disques et cassettes T I M fi R R g V fi R B 8 B t SÈ-1-5301 - THAT'S ENTERTAINMENT - Soundtrack.C.WHUEIX Quantité limitée IR Wm AQ613-ROGERDOUCET PA-7016 - REVERBERI VALA-693 ROCKY SOUNDTRACK DISQUES 45TOURS chacun 99° Nouveau ! DONNA SUMMER Prix spécial dès parution.AE-2503-STEVEN SCHLAKS K S D-1 91 81 - P ETE R G A- KOS-190 - SWEET PEOPLE- -"BlueDolphin".C49 BRIEl- K%49 Le Lac deCôme".Æ gg Spéc.W Spéc.O Spéc “f (• me r*tt rêver Ceneretion 79 *, vmtijtoSfliiHitxtlwntf KD-923/4 - 1 x 5 - Charlebois, SW-11761 - KATE BUSH - ST-70059 - PAUL ET PAUL - AB-4164 - BARRY NANILOW Deschamps, Fer-land, Léveillée.Vi-gneault.Spéc.'99 "Tbe kick inside".Spéc.Rémi AM-FM •rpi Kr'ï*: fT.'vy.v"» - “Even now v Qmntlté llmltie Nouveau ! ' y 099 MANEIGE - ” Prix spécial dès parution.ROLUNG^TO^ SEACRUISE 99 ABL-7059 - DALIDA - Gene- PC-34909 - EDDIE MONEY 2310555 - JEAN-MICHEL ration 78 - 50 succès Disco.199 JARRE - Oxigène GFC-80006 - OCTOBRE -LIVE - Chants dans la nuit.CPL-1-2030 DAVID BOWIE ROLLING STONES 199 v°li ROLLING STONES I99 voi.2 >99 ELVIS PRESLEY -Zips Spéc.!99 ELVIS PRELSEY Zips Spéc.6VERC-50010- GILLES 99 VIGNEAULT.Q49 FLP-52063 - VÉRONIQUE JS-34403 - A STAR IS BORN CHR-1175 - JETHRO TULL - PFC-90509 - JOE DASSIN SAMSON - Hollywood.Spéc.I.'AMOI II Kr I \ M I IUII-: "Heavy Horses" [49 20 disques d'or.COC-391 08 - ROLLING STONES - "Some m «q girls”.Spéc.W Edith Butler L Acadie S’Warie r AM )H c t At a fSONÈStî CHANSONS Ot FRANCt Ronces «f dwtjsfttis pew eftfatils O “ " () !»« MCA-212000 - FM - SOUNDTRACK.Qgg 2disques.Spéc.SKBL-11709 COLE -"Live".KD-920 - ROBERT PAQUETTE - "Prends celui ÜQQ qu,paSSe' Spéc.‘I VERC-50006 - EDITH BUTLER - L'Acadie s'marie.VERC-50007 - CLAUDE LÉVEILLÉE - André Gagnon.!49 >49 VERC 50008-ANDRÉ GAGNON - Lès turtu- teries.349 VERF-50011 - RONDES ET CHANSONS de France pour enfants.049 VERF-50004 - GÉRARD LENORMAN Vol.1.049 SO-25510 - CLAUDE GER- ML-13001 - MICHEL LOU- KD-932 - PAUL PICHÉ - A MCA-3050 - WHO - Who are SPAC-68075 - LES TITRES STU-70641 - VIVALDI - Les VAISE - L'Amour et la guerre.VAIN - "La Dame en bleu".„ , 149 qui appartient t'beau ABB you.D OR D EDITH PtAFOLPSJspéc 10" ÉGALEMENTDISPONIBLES A prix RÉDUITS SUR 8 PISTES gT CASSETTES AUCUNE COMMANDE POSTALE OU TÉLÉPHONIQUE POUR LES SPÉCIAUX DE CETTE FOIRE ‘ ‘.i ¦ .' 7 Concertos pour 4 mm violons"._ Ê Spéc.a r LE MAGASIN DE MUSIQUE LE PLUS COMPLET AU CANADA SeCr^cÂeunêauÊt i t % PC-35375 - BARBRA STREISAND - Songbird".^^99 mro; r i oru* .IF.AN-mRRt 8 tMPAL M ARIE-CI Al RE AL AIN ' ^ SO-25506 - CLAUDE SIROIS -Guitare seule.C49 Spéc.W fORHU i'IM&ktA KVXtlIU/ll/ll RflCHti £.1 ftn*« (tlBfte tü.m i «‘AtyitTTl «MC- C» fYJfl AWO »N4.K¥ / ^ 2310590 - RICHARD COC-CIANTE.—4g Spéc.î# l’i I Ht Ml MIJIT 1)1 vt iT Spéc.STU-70649 - FLUTE ET ORGUE - J.P.Rampai - ¦V49 Spéc.McAlain.SP-4658 - CHUCK MAN- KS-32550 - NEIL DIAMOND - XDEF-1578 - PLUME LATRA- STU-70772 -MOZART- Pe-GIONE” - "Feel so ^40 "Johathan Living- y|99 VERSE - All Dressed *749 tite Musique de nuit 9 ston Seagull- sp4c 4| 2 LPS Sptc / Spéc.7 1 74g GIONE” - "Feel so E?49 "Johathan Living- i|99 VERSE - All Dressed ^ 900d'' Spéc.D ston Seagull".Spéc A| 2 LPS.spéc./ ÉGALEMENT DISPONIBLES À PRIX RÉDUITS SUR 8 PISTES jTCASSETTES 500 EST, STE-CATHERINE / BERRI EN FACE DU MÉTRO t i ^ annonces Classées régulières 286-1201 • Chnqut parution coût* $3.00, maximum 28 mois o Tout mot additionnai coOta 0.10 chacun • Minimum: 2 parutions sei Vie® 8£V di c^' l\Ol'ô'®'i Af" 00 ^ ^ " de u NjO^ i • APPARTEMENTS À LOUER APPARTEMENTS A LÔUER \ V \ une oasis au coeur de Montréal Venez vivre à LaCité dès maintenant et nous paierons votre carte de membre pour la première année au “super Club" de conditionnement physique LaCité.Ça c’est vivre à LaCité! De luxueux studios et des appartements de une à quatre chambres à coucher sont disponibles dès maintenant.Visitez nos appartements-moddles en semaine: 9 heures à 21 heures, fin de semaine.9 heures à 19 heures.350 ouest, rue Prince Arthur, à l'angle de l’avenue du Parc.845-4173 APPARTEMENTS A LOUER APPARTEMENTS À LOUER OUTREMONT, 4'?, chauffé, 2 balcons, Stuart et Van Horne.$205.00.277-7634 14-9-78 VILLERAY, 1250, 2'/2, chauffé, cuisinière, réfrigérateur 273-3007.13-9-78 -&7-$eïi£jRûfcÂXi IIMMWISMKWMSW 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1—Faire sortir une bôte de son gîte.— Quatre saisons.' 2—Clarté faible.— Débit le plus faible d'un cours d'eau.3— Arme de jet portative.— Magnésium.— Caribou.4— Ecoeurante.5 —Pronom personnel.— Atome électrisé.— Pacha de Janina.6— Action de lier.— Très petite île.7— Petit loir gris.— Fait des remarques explicatives sur un auteur, sur un texte, 8— Dans.— Prénom féminin.— 9— Huile volatile extraite de la fleur d’oranger.— Habitation en bois de sapin de divers peuples du nord de l'Afrique et de l'Asie.10— Berceau.— Malpropre.11— Aussitôt.— Tentai avec audace.12— A haut prix.— Conifère.buant le grain sur le sol.— Iridium.5— Sert à attaquer ou à se défendre.— Qui a peu de largeur (fém.).6— Tout bénéfice.— Article espagnol.— Oblat Marie.7— Cérium.— Spécialiste de botanique.8— Matière fécale.— Venu au monde.— 9— Peu de chose.— Préfixe privatif.— Petite île.10— D'Andalousie 11— Petit agneau.— Du verbe avoir.12— Vônue au monde.— Fait ou répété plusieurs fois.Solution d'hier 5 6 7 8 9 10 11 12 l Z.O.N 0.6 A.P .HJ E O MA NT ULmWJf Verticalement 1_Tissu.— Langue, faconde.2— De l'Oural.3— Aller en arrière.— Anneau de cordage.4— Parcouru des yeux.— Machine agricole distrl- ¦toYonMsjagmr 'iNTMmUSMOA EUMMJ TRTS SE S uSJ .N.aMuMLl£T VA.L nUÎÊËMË S T H E T B ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Le* offre* d'emploi* *ont ouverte* également aux homme* et aux femme*.Avlt: Le* annonceur* *ont prié* de verifier la première parution de leur* annonce*.L* Devoir te rend reiponaable d'une aeule inter!ion erroné*.Tout* erreur doit être «ouligné* Immédiatement.S.V ,P.téléphoner è 288-1201 APPARTEMENTS À LOUER AHUNTSIC ouest, modernes, luxueux, très grands 3 1/2, à partir de $180., ' ufff chauffés, eau chaude, poêle et réfrigé- ide, pi rateur, très propres, bâtisse tranquille et luxueuse, visite tous les jours de 9 à 9,10,250 Bois de Boulogne.337-0416 334-1950.30-9-78 Sous-louer Ile-des-Soeurs, 1er octobre au 31 juin, 31/2 appartement ensoleillé, vue magnifique sur le fleuve, lave-vaisselle, piscine, sauna, après 5 hres.767-3773, 18-9-78 A sous-louer, Ville St-Laurent, 41/2 orandes pièces donnant sur piscine, edifice propre et tranquille.Près train et autobus.$270.par mois.332-3616 samedi 284-5537 lundi a vendredi.15-9-78 Rue Drummond, édifice de prestige, grand 31/2 tout confort, libre, bail 1 octobre, $350 684-5016.18-9-78 McGREGOR, 1530 Le Maricourt, beau site, près centre-ville, appartements spacieux dans immeuble luxueux, tout équipé, air climatisé, piscine chauffée avec jardin-terrasse, sauna, alcôve 2,/z-3,/2 avec électricité.Immédiatement 932-0933 .845-3151 JN.O Décarie 4594, appartements modernes, 11/2, 21/2, 31/2, meublé ou non.Tapis, transports toutes directions.$140.et plus (non-meublé) 1 mois gratuit.489-3669 ou 486-7628.23-9-78 C.D.N., Decelles coin Ellendale, 51/2, 2ième étage, $320.00.Hudson coin Van Horne, 41/2,1er étage, $250.00.Propres, chauffés, grands, équipés, balcon.739-2913.9-10-78 ST-LEONARD, semi sous-sol 4'/2 chauffé, à louer pour $165.par mois.Appeler après 18 hres à 324-5945 15-9-78 AVIS CENTRE SUZANNE PIUZE EASTMAN: Spéciaux-octobre.1 au 7.Semaine-santé.Désintoxication.Cure d'amaigrissement.27 au 29.Spiritualité vivante.Retraite.Initiation au yoga.Montréal: 384-1728.Eastman: 1-297-2453.14-9-78 BATEAUX MOTEURS BUREAUX A LOUER VIEUX-MONTRÉAL A 2 pas de la Place d’Armes, un seul bureau (490 pieds environ) type exécutif, dans un complexe formidable (période 1829), remodelé artistiquement.Rez-de-chaussée, grandes fenêtres Charles Dickens, donnant sur une arcade de rêve, unique en son genre J.R.Bernier, 459 St-Sulpice.14-9-78 CENTRE-VILLE, métro Berri Demontigny, 2'/2 meublé, impeccable, j paisible, buanderette.taxes payées.A partir de $160 844-6730 18-9-78 ATTRAYANT 4'2, 2850 Kent, devant, grand, ensoleillé, 2 salles de bain, ascenseur, intercom, près de centres d'achats, central, tranquille, garage, novembre.$270 00.738-4593.737-1567,731-2189 20-9-78 VIEUX MONTRÉAL OUEST $400.1300 pi.ca.chauffé, rénové, au 3e étage, monte-charge, très lumineux.Idéal pour ingénieurs, architectes, designers.Appelez 849-2841 de 9 à 17hreS' 13-10-78 Upper Lachine 55/6 OUTREMONT, très grand 4'2 moderne, équipé sixième étage, 2 minutes de l’Université de Montréal.Libre immédiatement, $365.par mois.276-2396 entre 6 et 8 heures le soir.14-9-78 Espaces de bureaux à louer, 1.800 p.c., 2ième étage.$5.00/ p.c.ou $750.00/mois, ou $9.000./année.Pour informations, s'adresser à M.L’Africain: 486-1143 18-9-78 ATWATER et De Maisonneuve, 2'z, tout confort, 1 mois gratuit, tapis mur à mur, meublé ou non, prix modique.738-5529 18-9-78 OUTREMONT, bureau à louer, rénové à neuf, rue Laurier.270-9549, 272-7868 25-9-78 NOTRE-DAME-DE-GRACE, bas duplex 5'/2, équipé, chauffé, eau chaude, grand jardin, libre le 1er octobre, $350 489-8995.16-9-78 2 MOIS de loyer gratuit, métro Sherbrooke.Tél.: 844-1131 14-9-78 S0US-L0CATI0N, 6 pièces, meublé, chauffage électrique, près métro Rosemont, $200.par mois.1er octobre au 30 juin.270-7826, 276-8622 15-9-78 Espace à louer 23 pi.x80 de large pour professionnel seulement.Idéal pour clinique médical, chauffé, air climatisée, du lundi au mercredi entre 9 et 6, jeudi-vendredi 9 à 9, samedi de 9 à 5.527-4181.4182.20-9-78 RIDGEWOOD, 3235, tout près Côte-des-Neiges et Université de Montréal, 3V2, meublé, ascenseur, balcon, tapis.Prix.: $200.Occupation immédiate.737-8913 12-9-78 BUREAU 12x20 et salle d'attente pour professionnel, chauffé, éclairé, $125.00.par mois.933-4143, 932-3417 16-9-78 CHALETS A LOUER 4530 ST-KEVIN.3V2 $185., 4 $175., 4V2 $205., chauffé, poêle et réfrigérateur.peinture et taxe d’eau.488-2229, 481-4951 25-9-78 METRO CADILLAC, 6255-95 Faribault, 1'z, 2’2, 3'z, chauffé, cuisinière, réfrigérateur, 256-9553 ou 255-9695 13-9-78 VAN H0RNE, près Hudson, 5V2 pièces, chauffé, poêle et frigidaire, garage pour une auto.$275.00.697-7265, 695-0241.29-9-78 APPARTEMENTS A PARTAGER ROSEMONT, grand logis de 5 pièces â partager.Après 6 heures: 725-3848.15-9-78 AIDES DOMESTIQUES Demande personne pour s'occuper enfants et ménage.Logée ou non.Notre-Dame-de-Grâce.482-9952.18-9-78 AMEUBLEMENTS A VENDRE MEUBLES NON PEINTS: Vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèques.mobiliers de cuisine, etc).Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d’aubaine.207 est, Beaubien.Tél: 276-9067 ou 790 Atwater 935-6716 et 10,192 St-Michel, 387-2841 .J.N.0.Salle à manger “Chippendale", ensemble de 10 pièces, “pied de griffon".$5,300.738-5661.18-9-78 ENSEMBLE salon, causeuse, fauteuil pivotant.Plafonnier.735-3120 après 4 hres.16-9-78 ANTIQUITÉS Lit double victorien en noyer.488-3283.18-9-78 Meubles canadiens en pin: armoires, coffres, buffet 2 corps, commodes, lave-main, buffet bas, tables, chaises, huche, encoignures, divers, 659-2651.25-9-78 AUTOS A VENDRE Mercedes 1972, SEL 4 8, 35,000 milles, état impeccable.$13,000 Jour: 873-5954 20-9-78 BATEAUX A VENDRE CS 22 1976, équipé pour les voyages, 3 voiles, "camper top".4 lits, 6 forces Johnson 488-2229 14-9-78 STE-AGATHE, vacances-repos, voya ges de noce.Luxueux chalets Bava rois, meublés Thibault.Foyer pierres piscine chauffée, terrain de jeux.Se maine (saison-ski).Dépliants sur de mande.Tél.: 727-9841, 819-326 5836 JN.O.MONT ROLLAND, chalet suisse 262A, Deschambault, 4 pièces, literie, vaisselle, laveuse-sécheuse, foyer, famille seulement, saison $1,800.322-2073 2-10-78 CHALET 4 saisons à louer, Bromont, entièrement meublé avec toutes com- modités.Près de ski, golf, équitation, .1-514-263- Petit lac dans fe domaine.6080 JNO ST-J0VITE (Brébeuf), chalet moderne, avec vue panoramique sur rivière, foyer, meublé, etc., à la semaine ou saison.Appeler le jour: 366-1223 —soir: 768-3345.18-9-78 CHALET au centre d'un domaine privé, 100 arpents boisés, chemin, lac, pistes de ski privés, érablière, foyer, tranquille.Saison ou année.St-Damien Brandon: 272-3185.14-9-78 VAL DAVID, proximité pente ski, luxueux chalets 3 et 5 chambres comprenant foyer, bar, télévision, sauna, billard.527-5903, 525-0962, (819)322-6095 16-9-78 ST-D0NAT, lac Ouareau, chalet 5 piè- ces, 3 chambres à coucher, fo^er, disponible 1er novembre.5256 14-9-78 MORIN HEIGTS, 1er novembre au 1er mai, 3 chambres à coucher, foyer, près pentes de ski.Appeliez après 6 heures au 769-0747 14-9-78 MONT TREMBLANT luxueux chalet 4 saisons, 7 pièces meublées, foyer en pierre.Pour saison de ski, $1,000 par mois.Le soir: 481-7827, jour: 8/3-6023 15-9-78 ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 286-1201 * C haque parution coûte $6.40 le pouc* • Il n'y a pas de Irais pour le* Illustration*.ROLLS-ROYCE.Jeeuls à la recherche d'une Rolls-Royce Silver Cloud III, 1964 ou 1965, noire ou grise, bas millage.Ecrire à: Dossier C-203, Agence Valraln, C.P.117, Brossard.J4Z 3J1 14-9-78 CHALETS A VENDRE Commerces a vendre Epicerie-boucher licenciée, avec maison, située dans les Laurentides Chiffre d'affaires: $200,000 et plus.A 100 milles de Hontréal 1-819-275-2176 15-9-78 Yacht Shepherd 50 pi.1971, moteur diesel entretenu par le capitaine, complètement équipé Incluant passerelle volante, radar AC, pilote automatique, etc.Appelez sur semaine.925-281-1541.21-9-78 CONDOMINIUM A VENDRE ST-LAMBERT: Condominium 8 pièces.Chauffage électrique Foyer, service piscine.Près de toutes commoditées.Secteur boisé.Michèle Ste-Marie 676-7955,672-5014.14-9-78 CONSTRUCTION- RÉPARATIONS MONSIEUR .BAIGNOIRE I refait la porcelaine des1 baignoires sur place.| Prenez rendez-vous 336-1133 Jacques Laurendeau Estimation sans obligation 14-9-78 COURS PRIVÉS COURS DE PIANO Possibilité d'apprendre le piano.Enfants et adultes.Prix très abordables.Centre-Ville près métro Guy.SOYEZ CURIEUX, appelez: 866-2276 Jean-Paul Beaudoin.18-9-78 COURS DE PIANO PRIVÉS ou par petits groupes, enfants de 4-6 ans.Méthode dynamique.Cours privés pour adultes et enfants.Professeur expérimenté.Tél.: 387-4490 18-9-78 GUITARE classique et musiaue.Professeur ayant expérience d'enseignement.Conservatoire européen.Cours privés.Ahuntsic.381-2470.18-9-78 COURS DE PEINTURE ET DESSIN: privés ou petits groupes.Professeur de l'Ecole des Beaux-Arts, diplômée en histoire de l'art.Stages en Europe.C.Dussault: 656-9608.15-9-78 DEMANDES D'EMPLOI SECRETAIRE juridique d'expérience prendrait travail â la maison, bilingue, sténo, dictaphone.620-0468.16-9-78 DÉMÉNAGEMENTS A bas prix, appeler Pierre Dêménage-irent, en tout temps, estimation gratuite.761-3431.J.N.0.DIVERS VOUS PERDEZ DES APPELS IMPORTANTS PHONATIC 284-91 16 Q 420 Est Sherbrooke ^o^ontréa^ Répondeurs automatiques Sanyo etDoro.15-9-78 EMPLOI DEMANDES DISPONIBLE À TEMPS PARTIEL Pour tenue de livres: comptes payables, recevables, payes, états de pertes et profits.15 ans d'expérience, taux modeste.332-2257 14-9-78 ENTRETIENS-RÉPARATIONS Luxueuse résidence, 5 chambres à coucher, près du mont Sutton, disponible pour l’hiver.481-2065.Fin de semaine: 1-538-2241.18-9-78 LAC EN COEUR.45 minutes de Montréal, site exceptionnel, 21/2 c.c., foyer, chauffage électrique, idéal couple 2 enfants, novembre-avril, $1,400.plus charge Soir: 279-0437 18-9-78 CHAUTS A VENDRE ST-PLACIDE, chalet, bord lac Deux Montagnes, 58,000 p.c.$58,500.Tél : 334-9745 14-9-78 RÉPARATION ID HORLOGES ANCIENNES J.-P.KREMER HORLOGER «PÉCIAU8Ê ® I 1 689-2989 ?| Tous le* Jotn |ucqu è 22 hf** ¦" I Menuiserie générale, plâtre, stucco, peinture intérieure, extérieure, estimation gratuite Tél : 521-4041, 270-6361 J.N.0 ÉQUIPEMENTS DE BUREAU A bas prix, bureaux, chaises, plu-îut et sieurs armoires, coffre-fort nei usagé, à prix d'escompte.4532 St-Denis, 845^463 Richard J.N0.ESPACES DE BUREAUX A LOUER Chalet bavarois luxueux, spacieux, salon et salle à manger, bar, foyer, 3 chambres à coucher, 1'/2 salle de bains.$55,000.pour $39,000.Occupation dans 3 semaines.Mtl.430-0430,(819)326-5922.14-9-78 que, photocopie, etc.A: per à 866-5362 18-9' peler I ESPACES COMMERCIAUX A LOUER FERMES A VENDRE CLUB DE GOLF: 18 trous, près du lac avec plusieurs bâtisses.Très bon revenu, l'hiver et l'été.J.R.Robitaille 671-0978.672-6450.MONTREAL TRUST COURTIERS.14-9-78 VIEILLE maison de ferme avec 67 arpents, ayant vue sur la rivière Ya-maska, matériaux de construction inclus.Prix: $25,000, Appelez après 5 hres: Anita Jacob, les Immeubles Alfa 514-789-2464 15-9-78 MONT 0RF0RD, vue panoramique près ski de fond et alpin 1 â 5 acres, de .05 â 12 le pi.ca.514-297-3163, 297-2181.2-10-78 30 arpents, avec belle maison (10 pièces) entièrement rénovée, bâtiments en parfait état, vue panoramique, proximité centre de ski et lac, St-Mathieu (Rimouski) 1-418-738-2430 27-9-78 garderie CHERCHE gardienne pour garçon de 3 ans, 8:30 à 18 hres, 5 jours par semaine, Côte-des-Nelges, près Université de Montréal.731-5358 ou 626-5651 18-9-78 HAMSTEAD, cherche jeune personne sérieuse entre 18-25 ans aimant les enfants pour garder bébé de 7 mois à domicile de 7:30 à 16:30 hres.Références exigées.484-0604 14-9-78 GARDIENNE, pour enfant de 4 mois, personne affectueuse et responsable, pour emploi permanent.Légers travaux ménagers, références appréciées.738-5526 (soir) 18-9-78 INSTRUMENTS DE MUSIQUE "BABY GRAND WILLIS" piano étant impeccable, $1 0,800.738-5661.18-9-78 PIANO DROIT "Marshall & Wendell" de New York, en parfaite condition.Bonne qualité de son.731-6352 15-9-78 LOCAUX A LOUER Rue Sherbrooke Est, P.A.T., 2ième étage, 900 p.c., idéal pour professionnel, groupe ou association.$375.par mois.Chauffé, éclairé.354-2022.2-10-78 Local à louer 13 pi.x 14 pi., armoire et lavabo, rez-de-chaussée, bien éclairé, chauffé, près du métro Sherbrooke.Groupe ou association ainsi que professionnel.526-6618.14-9-78 LOGEMENTS ALOUER OUTREMONT, 1350 Lajoie, 5V2 équipé, chauffé, eau chaude.Occupation immédiate, $315.par mois.16-9-78 SNOWDON, bas de duplex, 6V2, 2 salles de bain, tapis mur à mur, garage automatique, chauffé, aussi sous-sol merveilleusement fini, idéal pour bureau ou bachelor.486-0265 19-9-78 MONTREAL-NORD, 4V2, chauffage électrique, stationnement, libre 1er octobre, $200.00 après 6 heures 323-8652 14-9-78 ST-LAMBERT-LONGUEUIL, 41/2, chauffage électrique, stationnement, libre 1er septembre, $245.672-0356.15-9-78 VILLE St-Laurent, 4,/2-5,/2 à louer tou tes taxes payées, chauffé, piscine, au- ,P tobus devant la porte.2345 Ward.Tél : 747-6079.J.N.0.Ville Mt-Royal, 4000 Kfndersley, disponible 1er octobre, redécoré, chauffé, taxe d'eau payée, 5'/2 à $275 .4'2 à $250.Tél.: 739-3537 31-8-78 OUTREMONT, Stuart près Lajoie, spacieux 8V2 chauffé, repeint, 3 tapis, entrée laveuse-sécheuse, garage, S450.libre 1er octobre.273-6220 et 866-1836 15-9-78 OUTREMONT, duplex 7 pièces, chauffé, eau chaude, 2 salles de bain, salle-lavage, 3 chambres, balcon sur terrasse, garage, $600.731-5126 16-9-78 MONTREAL-NORD, rue Allard, grand 5'z, chauffé, haut de duplex, tranquille, près métrobus, libre 1er décembre.Appeler après 4 hres: 324-6726 14-9-78 VILLE ST-LAURENT, 3'2,4'2, studio à louer, piscine intérieure, bain sauna, chauffé, électricité, taxes payées, près du centre d’achat Vertu.1,100 Goulet.Tél.332-3078 bureau de location: 336-8308 JNO L0NGUEUIL 4'/2 neuf, pour couple d'un certain âge sans enfant, $220.par mois, chauffage et électricité non compris, quartier résidentiel, toutes commodités.651-3064 14-9-78 Van Horne-Hudson, bas de duplex, 4 chambres, salle de jeu, 2 bains complets, garage, libre, $390 737-7457 le soir.18-9-78 MAISONS A PARTAGER ST-SAUVEUR, dans les Laurentides, jeune administrateur partagerait à l’année sa confortable résidence située près des pentes de ski alpin et de fond avec personne bien éduquée, propre, autonome.Ecrire C.P.334 Station H MTL H3G2L1.14-9-78 Le Devoir, mercredi 13 septembre 1978 ¦ 16 BUREAU pour professionnel avec firme de comptables agréés, secréta- riat, réception et service téléphonl-M.Al- A BAS PRIX, entreposage chauffé pour auto, bateau, camion, moto, roulotte, meubles aussi pour déménagement.Inf .761-3431.13-10-78 Voir autres annonces classées, en page 17 OFFRES D'EMPLOIS OFFRES D'EMPLOIS r INGENIEUR TECHNICO-COMMERCIAL Un important fabricant de systèmes d'informatique en liaison directe avec l'ordinateur et de terminaux intelligents est à la recherche d'un ingénieur technico-commercial pour sa succursale de Montréal Ce poste est â pourvoir immédiatement Le candidat doit posséder un minimum de trois ans d'expérience dans les ordinateurs ou la programmation ou les deux La préférence sera accordée au candidat qui connaît au moins deux des langages de programmation suivants: COBOL, TAL II, TAL I, BASIC, ASSEMBLER De plus, il est très souhaitable que le candidat possède de l'expérience dans au moins l’un des domaines suivants: TRANSMISSION DES DONNEES, RÉSEAUX DE TELETRAITEMENT, SYSTÈMES D’ENTRÉE EN MODE CONVERSATIONNEL Le défi que pose ce poste comprend des activités de pré-vente, d'après-vente et d'aide en matière de programmerie Toutes les personnes bilingues désireuses de saisir l'occasion d'une carrière intéressante devraient sérieusement étudier cette offre.Prière d'envoyer votre curriculum vltae et vos prétentions en matière de salaire à: Hank Vermeulen SYCOR INTERNATIONAL, LTD.100, bout.Alexls-Nlhon Bureau 815 Montréal, Québec Canada H4M 2P4 SVCOR.INC.Une compagnie de Northern Telecom Cette offre s’adresse également aux hommes et aux femmes “Sycor met l’informatique directement à votre portée.” OuHmmtm AIDE-COMPTABLE Notre département de la trésorerie est actuellement à la recherche d'une personne pour tenir, de façon complète, les états relatifs aux opérations financières et comptables de l’entreprise.La personne idéale aura une formation en technique comptable (DEC) et au moins deux (2) ans d’expérience dans un poste équivalent.Le lieu de travail est à Montréal et la rémunération sera en fonction de l’expérience.Prière de communiquer avec Claire Carneau à 282-9600, ou faire parvenir votre curriculum vitae au 225 est, rue Roy, Montréal H2W 2N6.14-9-78 SECRÉTAIRE DE DIRECTION pour association professionnelle POSTE: Sous la responsabilité du directeur, assiste aux réunions, rédige procès verbaux et correspondance, responsable du suivi, s’occupe du cheminement des travaux exécutés par les consultants.EXIGENCES: Excellente connaissance du français et de l'anglais.Minimum de 5 ans d’expérience.Initiative et sens de l’organisation nécessaires.Faire parvenir votre curriculum vitae avant jeudi, le 21 septembre à: Bureau du Personnel Casier postal 216 Succursale Desjardins Montréal H5B1G8 14-9-78 À TEMPS PARTIEL INTERVIEWERS DEMANDÉS HOMMES OU FEMMES Compagnie de recherche • Travail de porte-à-porte • Soir ou samedi • Bon salaire • Dépenses payées Tél.entre 9h A.M.et 5h P.M.842-1491 14-9-78 MAISONS A LOUER COTE STE-CATHERINE, 81/2, duplex entièrement équipé, sous-sol parfait pour bureau professionnel.$850.chauffé.738-5661.18-9-78 St-Louis de Terrebonne, 20 minutes de Montréal, route 25.chalet suisse, dans magnifique terrain boisé Pour famille désirant vivre en campagne.3 chambres à coucher, foyer, libre 1er novembre $350.00 par mois.477-0914 après 18 heures.18-9-78 MAISONS DE CAMPAGNE A LOUER Lac Morency.maison de campagne à louer, 5V2, foyer, idéal pour ski de tond.Le soir: 279-5782 - Week End-563-3733 20-9-78 MAISONS A PARTAGER CHERCHONS personne responsable pour^ partager grande maison victo-Notre-Dame-de-Grâu rienne dans ____________________ $150.00 par mois 487-6521 843-6273.19-9-78 / Le Devoir, mercredi 13 septembre 1978 ¦ 17 r Quatre coups ont pu être tirés sur Kennedy, d’après des tests WASHINGTON (d'après AFP et AP) -Quatre coups de feu, et non trois, pourraient avoir été tirés sur le président John Kennedy à Dallas, le 22 septembre 1963, a estimé lunai l’un des experts qui a réalisé des tests acoustiques sur les lieux de l’assassinat.L’existence d’un quatrième coup de feu est “une conclusion possible” que l’on peut retenir à l’issue de ces tests, a indiqué aux enquêteurs de la Commission du Congrès, M.James Barger, qui a dirigé l’équipe d’experts qui a réalisé cette étude.Celle-ci avait pour objet d’analyser et de reconstituer un enregistrement sonore de l’assassinat, pris par un policier en moto qui se trouvait a proximité de la voiture présidentielle.Les conclusions officielles de la commission Warren avaient retenu l’existence de trois coups de feu, L’existence d’un quatrième coup de feu vient en outre appuyer la thèse du complot, par la présence possible d’un deuxième tireur.En effet, les experts qui ont enregistré le mois dernier 2,600 coups de feu sur les lieux de l’assassinat pour tenter de reproduire les impulsions sonores de la bande magnétique du policier, estiment que quatre coups ont pu etre tirés et que deux d’entre eux sont trop rapprochés pour provenir d’un seul tireur.Ainsi, cette expérience contredit deux des principales conclusions de la commission Warren, qui avait estimé que Lee Harvey Oswald avait agi seul et tiré trois coups de feu, Le président de la Commission du Congrès, M.Louis Stoke, représentant démocrate de l’Ohio, a cependant mis en garde contre toute conclusion hâtive tirée des résultats de cette expérience, Odeurs de ferme et “charriage d’idéalistes” (par André Tardif) — Vouloir réglementer certaines odeurs de la ferme qui dérangent les villégiateurs est du “charriage d’idéalistes”, af-’’Un firme TUnion des producteurs agricoles (UPA), qui regroupe la quasi totalité des quelque la quasi totalité des quelque 45,000 agriculteurs du Québec.Le president de TUPA, M.Paul Couture, a ainsi dénoncé, lundi lors d’une conférence de presse, le projet de loi 69 relatif aux exploitations de productions animales, présenté en juin dernier par le ministre délégué à l’Environnement, M Marcel Léger, Les agriculteurs québécois sont foncièrement d’accord avec M.Léger, surtout en ce qui concerne une meilleure gestion des fumiers et une protection accrue de l’eau, souligne TUPA.Elle qualifie par contre de "non-sens’’ l’in- tention de faire de six millions de Québécois autant de “justiciers susceptibles d’entraver les opérations normales et le développement” des exploitations agricoles.Dans un télégramme envoyé à M.Léger ces jours-ci, M.Couture soutient que la déclaration récente de ce dernier "tend à envenimer une discussion qui pourrait être sereine, car les agriculteurs sont les premiers a reconnaître la nécessité d’un règlement”.Il lui rappelle notamment que la grande majorité des producteurs de porcs entreposent et épandent leurs fumiers d’une façon qui respecte l’environnement, pendant que les grandes villes envoient leurs égouts dans les cours d’eau sans aucune forme de traitement."Deuxièmement, les ani- ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 286-1201 • Chaque parution coûta tMO le pouce e II n’y a paa de traia pour le» illut* tration» • Minimum: 2 parution» OFFRES D'EMPLOIS STUDIO DE CINÉMA Recherche: 1- Secrétaires: bilingues, sténo-dactylo, avec expérience.2- Commis-comptables bilingues.Pour rendez-vous, composez le 527-8671.16-9-78 DYNAMIQUE PERSONNE bilingue pour comptes recevables.Bonne présentation.Curriculum vitae: Agence Valrain C.P.117 Brossard J4Z 3J1 Dossier # C-204 18-9-78 Représentants (es) demandés (es) Compagnie d’optique recherche jeunes hommes ou jeunes femmes dynamiques pour promotion-vente.Voiture fournie.Téléphonez au 879-9075 pour rendez-vous.Télexiste, préposé au classement, bilingue, pour jeune entreprise avec régime de participation.Bonnes possibilités d’avancement.Bureau situé à la Place Bona-venture.879-1030.14-9-78 ÊTRE DEUX.Pour vraiment apprécier les plaisirs de la vie, il faut être deux.Service de rencontres réputé établi à Montréal depuis 1966.pour personnes libres et sérieuses.Dépliant gratuit.Tél 282-0098 ouvert de 1 P.M.é 9 P.M.lundi au vendredi RINDIZ.VOUS SCIINTIFIQUI 1117 ouest, Ste-Cstherlne suite 10S.MontrésI JN0 AMASO: Service de rencontres, sérieux.Marthe Gaudette, 822 est, Sherbrooke, suite 5.Tél.: 878-2801 ou 524-3852.Sherbrooke 585-7598 J.N.O.ANNONCES CUSSÉES DU DEVOIR Avt»; L»a «nnonctur» sont prié» d« vèriftér U pr«mtèr« parution dé Itur» annonce» - Lé Devoir »• rend r»»pon»»bl* d un» ««ui» inter li on •rroné».Tout* erreur doit ètr» aoulipné» immédiatement S.V.P.téléphoner è 286-1201 PERSONNEL ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 286-1201 é Chaque parution coût* $3.00, maximum 25 mot» e Tout mot »ddltlonn*l coût* 0.10 chacun Voir autres annonces classéeü, en page 16 FACE À FACE Un service de rencontre respectable et efficace pour se taire de nouveaux amis.Pour les gens libres et sérieux.Sur rendez-vous 1117 ouest, rue Ste-Catherine, suite 420, Montréal, Québec.Appelez 288-5253 ou 659-2248.Autres succursales Toronto, Hamilton et New York Dépliant disponible PRÊTS HYPOTHÉCAIRES A-1 absolument confidentiel $1,200.00 à $600,000, 1ère 10% 2ième.Mlle Léona Laberge, Courtier 486-1106 jour-soir.J.N.O, Abaissement 10%% 1ère, 2ième hypothèque, balance de vente, rapidement, jour ou soir, tél: 729 4333.J.N.O.TABLEAUX-PEINTURES SCALABRINI $275.00 R Cavalli -Sculpture $400.00 Trémois (Orion) $450.00.M.Charbonneau $185.00 Felguerez $275.00 Tél.: 418-651 5544 1-9-78 PROPRIÉTÉS A VENDRE DELEGUÉS informateurs auprès de la femme avec ou sans expérience du public de 18 à 30 ans.Travail de jour de 9 tires à 4 hres.Pour information: 387-6441.15-9-78 TRAVAIL d’animation de groupe, avec expérience du public féminin.Conditions requises: voiture ou permis de conduire, âge: de 24 à 40 ans, position d’avenir assurée.Revenu à discuter.Demander directeur du personnel au 387-6441.15-9-78 SECRÉTAIRE.Au moins 2 ans d’expérience, sténo dactylo bilingue.Bureau situé Place du Canada.878-9381 26-9-78 ASSISTANT(e) téléphoniste bilingue, dactylo, pour étude légale, Place du Canada.878-9381 26-9-78 SECRETAIRE avec expérience dans le domaine légal ou syndical, excellent français et sténographie.Communiquez avec Diane St-Onge.849-5754.16-9-78 CHERCHE excellente dactylo française (anglais un atout) Connaissance grammaire exigée.Minimum: 60 m/m.Tape avec exactitude.Horaire possible: 17 à 23 heures.Emploi permanent.Téléphone: 272-9545.Entre 9 et 17 heures.14-9-78 LA PRE-MATERNELLE Whiteside Taylor (Baie d’Urté) est â la recherche d’une personne entièrement bilingue pour enseigner le français â des enfants d'âge pré-scolaire, 5 matins par semaine.Expérience requise.S.V.P.appeler Mme Welford à 457-9450.18-9-78 PERSONNEL AUBAINE À FERME STE-THÉRÈSE: Grand terrain de 35,600 pi.c.avec maisen de 6 pièces, vue magnifique, à 10 minutes de Montréal.Prix: demande $45,000.Taxes très basses.Information: H.Lefebvre bur.: 681-64 91,622-9214.LE PERMANENT TRUST Courtiers 14-9-78 OUTREMONT: Cottage détaché — 7 grandes pièces — bonne construction moderne (20 ans) conditions de paiement faciles — idéal pour professionnels — $110.000 réduit à $99,500.LAURE DUPLESSIS 341-1499 — 739-3265 TRUST GÉNÉRAL Courtier 14-9-78 NOUVEAU BORDEAUX, rue tranquille, bungalow moderne, 10 pièces, 4 chambres, très près écoles, primaire, secondaires.CEGEP Bois de Boulogne.Prix: $84,000.00.Tél.: 331-2833 ou 387-5492 15-9-78 Cottage à vendre sur le lac Notre-Dame, offre unique, 3 chambres à coucher à l’étage supérieur, cuisine, salle à manger, très grand salon, foyer, une salle de bainsjieaucoup de possibilités pentes de ski, habitable l'hiver, 100 pieds du lac, 3/4 acre de large, 1 heure de Montréal, routes en excellente condition.Vente privée, $37,000.00.Mme Shonyker au 332-3616 samedi, 284-5537 lundi au vendredi.15-9-78 Mont St-Hilaire, quartier Stoneridge, split-level, construction 74,9 pièces, foyer, garage.Arbres fruitiers.Près d'un parc avec ruisseau.Terrain 13141 p.c.Directement du propriétaire.467-1298.14-9-78 MAGNIFIQUE résidence sur domaine dans les Laurentides à 65 milles de Montréal.Hiver/été, bord de lac, grève, $78,000.Pour informations: 866-1891, de 10 à 16 hres du lundi au vendredi.14-9-78 PROPRIÉTÉS À VENDRE PROPRIÉTÉS À VENDRE /> J2®Montr & Montréal Trust ST-BRUNO C’est chez nous ! Bungalows $39,200.— arboré, quartier tranquille, très coquet, près gare.$39,500.— pommiers adultes, 6 chambres à coucher, 2 salles de bains, taxes basses.$44,500.— spacieux, salle à manger, grand terrain, près gare.$49,500.— près parc provincial, très beau quartier, foyer, grande cuisine, dinette pouvant faire salle à manger séparée.Décoration sobre.Split-Level $42,900.— Grande cuisine, foyer, garage, 5 pièces.Duplex 2-4, pierre, magnifique terrain, petit comptant.$36,500.Venez me voir au 63 ouest Rabastalière, St-Bruno, ou appelez-moi à 653-2496, pour informations sur ces propriétés.Jeannine Lacelle MONTRÉAL TRUST, Courtiers 14-9-78 PROPRIÉTÉS A VENDRE ANJOU, grand split level 7 pièces, plus sous-sol aménagé, garage, aménagé par décorateur professionnel, atmosphère raffinée, sobre.$69,000.MLS, Lise D.Ferland, 354-2950, 581-3790.DES ROSIERS, Le Maître Courtier, 14-9-78 BROSSARD: Secteur "M".Cottage de grand prestige, magnifique hall d’entrée, mezzanine, salle à dîner, salle familiale, foyer, 4 chambres, sundeck, garage double, piscine creusée, 12,344 p,c.M.L.S.Jean Barrette, 656-5300, 656-9316 IMM BROSSARD, COURTIERS 14-9-78 BROSSARD: propriété â niveaux multiples.5 chambres, foyer, salle familiale.Plusieurs extras.Prix dépassant toute compétition.Michèle Ste-Marie.676-7955, 672-5014 14-9-78 PROPRIÉTÉS A VENDRE RÉGION DE L’OUTAOUAIS RÉDUIT POUR VENTE RAPIDE A LIMBOUR: Grand bungalow de 7 pièces, 2 foyers, salle familiale, 3 chambres à coucher, salle à manger séparée, MONTRÉAL 2S3-3949 (semaine seulement) LIMBOUR (819) 827-0352 (en tout temps) 15-9-78 CENTRE NORD.Boul.St-Joseph, très belle prop.1x7, 4x4Vz pièces chauffées, revenus $12,600., sous-sol ciment, garage, idéal pour professionnel.P.Ecuyer 725-9183, 254-7624.14-9-78 ST-BRUNO, pas d'agence, split level, 10,000 pi.ca.de terrain, boisé, salle familiale avec foyer, 3 chambres à coucher, construction de 4 ans, chauffage électrique, prix: $59,700.Téléphone: 653-6695 ou 653-0361.18-9-78 STE-JULIE.Bungalow 8 pièces, garage double, chauff.élect.radiant.Franklin.Près école, parc, aréna.Taxes basses.Près route 20.MLS.Y.Dubois 653-2794.Fiducie du Québec, courtier 467-1211, 861-1041.14-9-78 PROPRIÉTÉS A VENDRE ST-LEONARD, duplex avec bachelor, plus bureau professionnel.Information: S.Fournier 353-8770.MTL TRUST COURTIER 14-9-78 CARRE ST-LOUIS: cottage victorien 1895, 3 étages.Foyer d'origine, au gaz, dans le salon.Toiture refaite.Pierre nettoyée: proximité UQUAM et CEGEP Vieux Montréal, inf.: Louise Rochette 353-8770, 271-0980.MONTRÉAL TRUST COURTIERS 14-9-78 maux ne produisent que du fumier.Les porcs ne contribuent pas à la pollution des eaux par le mercure ou par toutes sortes de produits hautement chimiques et toxiques, comme le font les humains.Ils n'envoient pas non plus au cours d’eau des quantités impressionnantes de détersifs non biodégradables.Ils ne parsèment pas le Québec de cannettes de toutes sortes.” A l’accusation que l'agriculture pollue davantage que les pâtes et papiers, M.Couture réplique que si cette dernière industrie peut soustraire au fisc les dépensés engendrées par l’installation d^équipe-ments anti-pollution, l'Etat n’accorde aucune assistance de cette nature aux agriculteurs, Par ailleurs, dans un mémoire qu’elle a rendu public hier sur la loi du zonage agricole, dans le cadre des audiences qu’inaugurait hier, à Saint-Hyacinthe, le ministre de l’Agriculture, M.Jean Garon, Vote chez les facteurs QUEBEC (PC) - 359 des 530 facteurs de la région métropolitaine de Québec ont accepté lundi soir la recommandation de leur exécutif national d’accorder un mandat de grève au comité national de grève.Ces facteurs, membres de la section locale 5 de l’Union des facteurs du Canada, ont ainsi imité leurs confrères de la Mauricie et du Lac-Saint-Jean, qui acceptaient la semaine dernière la recommandation de leur exécutif national.Les résultats officiels du vote dans l’ensemble du pays seront rendus publics en même temps lors d’une conférence de presse de l’exécutif national aujourd’hui ou demain.Avis légaux PARC WESTM0UNT (près de Montréal) cul de sac, 3 ou 4 chambres à coucher, appareils électriques fournis, entourée d’arbres $60,000.937-7568 entre 17 et 19 hres.14-9-78 ST-BASILE: Face à la montagne.Idéal pour amateurs de chevaux.Bungalow pierre des champs.Faites une offre! Demandez Marie Bigras, 653-9595, 653-7841.TRUST NATIONAL COURTIER.14-9-78 CH0MEDEY, très luxueux cottage, foyer, bar, piscine creusée, TV encastrée dans salle de lecture, salle â dîner, garage.GRAND PRIX COURTIER.681-3529.14-9-78 ILE BIZARD, 400 pi.du lac 2 montagnes.Vraie Québécoise, pierre des champs, 1831 restaurée au 3/4 dans l'esprit véritable.Terrain paysagé: 34,000 pi.ca.30 minutes du centre-ville.$95,000.Propriétaire.694-3108.14-9-78 PROPRIÉTÉS DE CAMPAGNE A VENDRE ULVERT0N, maison 2 étages, 15 acres, site merveilleux.60 milles de Montréal.523-1488 18-9-78 CANTONS DE L'EST: Mansonville.petit paradis, vue panoramique sur Jae Peak et Sutton, foyer, sauna.3 chambres, étang, potager, 50 acres, $70,000.Négociable.1-292-5232 et 272-0968.14-9-78 VUE Mont Orford, fermette 5 à 10 arpents, route pavée, ski de fond, piscine, .04 â .05 le pi.ca., aussi remise 30x80 pour studio ou atelier.Frais virés 514-297-3163, 297-2181 2-10- 78 GLEN-SUTT0N, 6 pièces, été-hiver, 1 1 1/4 acre, près pentes de ski, $18,000.00.672-9049 15-9-78 IMUHIUti: L’entame guidée par la déduction par Charles-A.Durand * V ?Voir autres Avis légaux, en page 13 Charles Edmond Lessard.Amos.demande â la Commission des Transports du Québec de transférer â Michel Sayeur, Matagami, ie permis M-507985 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 8: Tout intéressé peut s'opposer à cette demande en s'adressant é la Commission dans les 5 jours de la 3ème parution de cet avis.CHOUINARD S ROY.Procureurs.1259, rue Berri, Suite 425, Montréal.1ère publication: 12 septembre 1978 2ême publication: 13 septembre 1978 3ème publication/ 14 septembre 1978 Le requerant-cédant M Jean-Claude Tremblay, domicilié au 52, Forget-Sud, St-Thomas Didyme, Clé Roberval, demande â la Commission des Transports Du Québec de transférer à M Claude Desmeules, domicilié au 6.Sénéchal St-Thomas Didyme, Cté Roberval, l'attestation et ou le permis portant le numéro: 0-504966-0-002 qu'il détient pour etfectuer du camionnage en vrac dans la région 02, catégorie Vrac.Tout intéressé peut s'opposer â la présente demande en s adressant â la Commission des Trans-ports du Québec, dans les cinq jours suivant la date de la troisième parution du présent avis.1ère publication: 13 septembre 1978 2ème publication: 14 septembre 1978 3ême publication: 15 septembre 1978 STE-D0R0THEE, 4 chambres à coucher, 3 salles de bains, sous-sol avec entrée privée pour professionnel, fini avec foyer.Garage double.Après 5hres: 685-1511.18-9-78 ST-LAMBERT.Attrayant cottage en brique, salle à dîner séparée, 4 grandes chambres impeccable! Roger Ménard 672-7925 Fiducie du Québec courtier 13-09-78 Donneur: Nord Vulnérables: Nord-Sud NORD * D V * R 5 * I) 10 5 * A R V IU 6 2 EST ?R IU8 7 52 01 EST ?V6 3 * 108742 *9 REPENTIGNY, magnifique bungalow 5'z pièces, sous-sol aménagé, foyer naturel, piscine creusée, nombreux extras, secteur résidentiel.MLS.Pauline Labranche, 354-2950, 255-5426.DES ROSIERS.Le Maître Courtier.14-9-78 STE-THERESE Magnifique propriété style "Ranch” 10 pièces, 5 c.c., garage double, construction 1974, 2 foyers, tapis mur à mur, s/s fini avec bar, FAUT VOIR.Dyane Roy 435-4390.Gabriel Trahan 430-5252.Richard Chartrand 430-2328.TMS enc 430-4207 14-9-78 ST-HILAIRE: $41,500.00 seulement, superbe bungalow, 7 pièces, foyer, salle familiale, grand terrain clôturé, excellente condition, faites une offre.ALBERT SIMON 467-2156.658-8216 MLS IMM SELECT 14-9-78 CANOIAC: Prix abordable, superbe bungalow, 11 pièces, cuisine moderne, salle familiale, foyer, garage, piscine creusée, chauffée, site particulier, occupation Immédiate.MLS.Hélène Larouche 659-2961 ou 659-5028.A.E LePAGE 14-9-78 L0NGUEUIL: Bungalow, 7 pièces, joli terrain paysagé, cabanon, piscine hors terre.Occupation 1er octobre.Prix $37,000.00.Louise Duguay, 656-0660 ou 658-0778 DES ROSIERS, Le Maître Courtier, 14-9-78 L0NGUEUIL Idéal pour famille nombreuse.Split, salle à manger, salle séjour foyer.Garage Sous-sol fini.Magnifique terrain, Céline Arsenault 651-1000, 651-5454.MONTREAL TRUST COURTIERS, 14-9-78 BOUCHERVILLE, maisen canadienne, 1971, oierre des champs et brique, 3 chambres à coucher, foyer au salon, salle à manger, sous-sol fini, 7,000 p.c.de terrain sur le golf.Communiquez: 655-7411.20-9-78 ESTEREL (Laurentides): 2 magnifiques terrains.62,000 p.c Face au Lac Dupuis près de l’hfitel l'Estêrel.Inf.: R Charbonneau 353-8770, 474-0832 Montreal Trust Courtiers.14-9-78 ?A 7 4 ?6 3 ?73 ?DM54 SL D ?A4 ?A D V 6 3 ?R V 9 8 2 ?9 l.es enchères: Nord Est Sud Ouest 1 * passe I é passe 3 ?passe 3 * passe 4 é passe 4 * passe fin 5 ?passe h é Entame: le 4 de coeur par Ouest.Dans le jeu de beaucoup de mains de bridge, très souvent l’entameur n'est guidé par aucune indication de la part de son partenaire.Et sa propre main ne présente aucune séquence ni aucune carte de tête pouvant servir d’entame classique propre à renseigner son partenaire.D'autre part les principes de base indiquent fermement que la bonne attention portée aux enchères adverses peut donner des indices fort utiles au défenseur en quête d’une carte d'entame, C’est la déduction que fit Ouest lorsqu’il attaqua aun coeur lors de ce contrat de 6 carreaux.B n’y a aucun doute que Ouest doit avoir en sa possession l’As de carreau pour jouer de la sorte la première carte.Son raisonnment est habile; vu son grand nombre de coeurs, il croit n’en trouver qu’un seul dans la main de son partenaire.Prenant la main en atout il jouera immédiatement un autre coeur pour provoquer une coupe de son partenaire et faire chuter le contrat.Après la réponse de 1 carreau faite par Sud à l'ouverture de 1 trèfle, Nord fait une seconde enchère de 3 trèfles.C’est une sautée dans sa propre couleur d’ouverture qui dénote une main au-dessus de la moyenne des valeurs d’ouverture.C’est ce qui pousse Sud à s'aventurer vers le chelem.Il gage donc 3 coeurs pour entendre la réaction de son partenaire qui déclare 4 carreaux: c’est plutôt un repli.Alors Sud annonce ses coeurs une seconde fois; il décrit très clairement à son partenaire la texture de sa main.Nord en répliquant par l’annonce de 5 carreaux montre un nombre plus grand de carreaux que de coeurs.Alors Sud n’hésite pas à se rendre au chelem en carreaux Et c’est alors que le défenseur en Ouest après mûres réflexions dit cette belle entame experte d’un coeur.Il avait bien l’ouïe aux aguets et sa bonne déduction lui donna un très bon résultat dans la course aux points de maître.Il est à remarquer que toute autre entame aurait procuré le contrat au déclarant.L’attaque la plus nocive est bien de déduction.En effet le défenseur Ouest n’ayant qu’un As dans sa main, sans autre valeur que ce soit, est complètement la cause de l’échec de Sud: répétons-le en raison de son bon raisonnement.Le repuêrant-cêdant, M Paul Carter, domicilié au 420, Murdoch, Noranda, Cté Rouyn-Noranda, demande à la Commlssln des Transports du Québec de transférer à M Lucien Bêllsle, domicilié au 77, 12e Ave Ouest, LaSarre.Cté Abltlbl-Ouest, l'attestation et ou le permis portant le numéro: M-502665-0-001 gu’ll détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 08, catégorie Vrac Tout intéressé peut s'opposer â la présente demande en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq jours suivant la date de la troisième parution du présent avis.1ère publication: 11 septembre 1978 2ème publication: 12 septembre 1978 3ème publication: 13 septembre 1978 AVIS D'ENREGISTREMENT Avis est par les présentes donné, conformément aux dispositions de l'article 15710 du Code Civil, de l'enregistrement au Bureau d'Enregistrement pour la Division d’Enregistremenl de Montréal, le 21 août, 1978 sous le no, 2905001 et au Bureau d'Enregistrement pour la Division d'Enregistrement de Chambly, le 30 août, 1978 sous le no 512577 d un contract de Transport et Transfer Général de Comptes à recevoir, par lequel DEC0RPAC INC a vendu, transféré, assigne toutes ses créances, comptes de livre et comptes â recevoir, présents et futurs a LES SERVICES FINANCIERS AETNA LIMITEE corporation dûment constituée, Montréal, le 8 septembre, 1978 LES SERVICES FINANCIERS AETNA LIMITEE Avis est donné que: Gérard Plché, 275, Charles ouest, St Janvier Cté Terrebonne, P Q , détenteur du permis no: M506618-001, région 6, s'adressera â la Commission des Transports du Québec, dans le but d'obtenir l’autorisation de transférer son permis en faveur de Réal Lafortune, 647.Samuel de Champlain.Boucherville, PC,, région 6, conformément aux dispositions de l'article 2 59 1 du règlement 20.T out Intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 11 septembre 1978 2ème parution le 12 septembre 1978 3ème parution le 13 septembre 1978 SECRETARIAT PROFESSIONNEL 0ES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE 5205 Métropolitain est.St -Léonard, Mil P O Tél: 321-9275 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE N0 : 500-43-000-701-78 Monsieur et madame X Requérants AVIS A: Madame Marie-Lyne PERRON de lieux inqonnus.PRENEZ AVIS qu’une requèle en adoption q'un enfant prénommée Marie Mélanl» PERRON née le 22 mars 1977, sera présentée au Juge en Chef du Tribunal de la Jeunesse de Montréal, dans les trente jours du présent avis Vous êtes donq requis de vous présenter en tout temps pour produire votre comparution au Greffe de I adoption Ou TRIBUNAL DE LA JEUNESSE 410 est, rue Bellechasse chambre 111 i Montréal.MONTREAL, ce 7 septembre 1978 0 AMOURS, VILLENEUVE 8 Z0NAT0 Procureurs des requérants l’UPA réclame que les lois et règlements visant à la protection de l’environnement en zone agricole soient adaptés à l'activité principale qui s'y déroule.Si l’organisme n’a nulle- ment l’intention de défendre les Dollueurs des cours d'eau du Québec, il est par contre en "profond désaccord” avec des mesures visant à bannir de la campagne les odeurs inhérentes a la production agricole.DÉCÈS GINGRAS, Docteur Rosaire.— A Québec, le 10 septembre 1978 à l’àge de 73 ans, est décédé, Dr Hosaire Gineras, ex-Doyen de la Faculté de médecine de l'Université Laval, epoux de feu Dame Cécile Hallé II demeurait plage Saint-Laurent, Cap Houge 11 laisse dans le deuil ses enfants et son gendre, Me et Mme Robert Lesage (Andrée).Dr Michel Gingras.Mme Hélène Flautre, 11 petits-enfants, son frère, sa soeur, ses beaux-frères et ses belles-soeurs.M et Mme Damien Gingras de Montréal, Sr.Marte Ange Gingras.- -.— .nge Gingra M, et Mme Lorenzo Hallé de New York, Mme Kthel Hallé de North Sidney, Nouvelles Ecosse, Dr.et Mme Jules Hallé Les funérailles auront lieu mercredi, le 13 septembre Le convoi funèbre partira du Funérarium Lépine Clputier Liée No 1025 rue Cote de l'église à 2:10 heures, pour se rendre à l'église St-Félix de Cap Rouge où le service sera célébré a 2:30 heures, et de là au cimetière Cap Rouge lieu de la sépulture Parents et amis sont priés a'y assister sans autre invitation Compenser l'envoi de fleurs par un don à la Faculté de médecine du Dr Rosaire Gingras, Faculté de médecine de l'Université Lavai.CUDDHY, M.Paul c.r.A Rouyn le 10 septembre 1978 a l'âge de 75 ans, est décédé, Me Michael Paul Cuddhy, époux de Irene Kgleston.Outre son épouse il laisse dans le deuil ses enfants, le juge Michaël (Louise Larose) et Peter (Pâquerette Laperrière) de Montréal, le juge Stephen (Lise Archambeault) de St-Jérôme, Anne (Mme Georges Dubé) de Toronto, Elizabeth de Halifax.Margaret (Mme Peter J Martin), et Paul (Ann MeAsey) de Montréal, 10 petits-enfants, une soeur Brenda d'Outremont et un frère Cyril de Laehute Les funérailles auront lieu mercredi, le 13 septembre a 11 heures a l'église Blessed Sacrament de Noranda Inhumation au cimetière de Kouyn Prière de pas envoyer de fleurs TURCOTTE, Blanche.— A St- Laurent, le 11 septembre 1978 â l'âge de 90 ans, est décédée, Mme veuve Armand Turcotte née Blanche Tré-anier Elle laisse ses enfants Marie, Madeleine.Jeanne (épouse de feu Dr André Legendre), Hene (epoux de Rolande Béchard) et Raymond, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants: M Mme Dollard Trépanier et Mme Roland Trépanier.Les funérailles auront lieu jeudi le 14 septembre Le convoi funèbre partira du salon J R Deslauriers No 4780 rue de Salaberrv, pour se rendre a l'église Notre-Dame-du-Bel-Amour où le service sera célébré à 10:00 heures, et de là au cimetière Côte des Neiges lieu de la sépulture F’a-rents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.P; Ni L»» po*te» «ont offert* «g*t*m*nt «us Homme» *t aux tomme» Voir autres Carrières et Professions, en page 18 CONTROLEUR Sous l'autorité du Directeur Général, vérifier, évaluer et contrôler les opérations et le personnel.LE CANDIDAT: Age de 30 a 45 ans, détenant diplôme C.A.R.I.A.ou C.G.A., ou expérience équivalente LE SALAIRE: $18.000.00 à $22.000.00 L’EMPLOYEUR: Institution financière ayant un actif de 23 millions et connaissant une croissance annuelle de 60% Faire parvenir applications avant le 18 septembre 1978à Caisse d'Entraide Économique de Granby, a/s J.L.Tétreault, D.G., 33 rue Dufferin, Granby J2G 8E4 LE C.L.S.C.DU MARIGOT recherche un DIRECTEUR GENERAL DEUXIÈME CONCOURS Fonctions et responsabilités majeures — Sous l’autorité du Conseil d'Administration il veille à ce que les orientations, les objectifs et les priorités d u CISC soient respectés et redéfinis au besoin.— Il s'assure de la saine administration du CLSC -dans le cadre des orientations et priorités - et veille à assurer les étapes nécessaires à son développement.— Il veille à assurer un fonctionnement régulier et adéquat des programmes.— Il catalyse, anime et oriente les énergies des groupes de travail multidisciplinaires.— Il entretient et maintient des relations adéquates avec les groupes du milieu, les travailleurs, le Conseil d'Administration.les établissements du réseau, le M.A.S.et les autres organismes.Exigences requises — Posséder une expérience organisationnelle ayant permis d'assumer d'importantes responsabilités de gestion et éventuellement de programmation.— Posséder les habiletés, (flexibilité, capacité d'adaptation, initiative, travail d'équipe, esprit de synthèse et de décision, ouverture d’esprit) et la maturité aptes à maintenir, à développer et à favoriser l’utilisation des ressources des équipes pluridisciplinaires de professionnels et d'autres groupes aux orientations et objectifs diversifiés et maintenir avec eux des relations interpersonnelles adéquates.— Posséder un degré universitaire d'au moins trois (3) ans dans une discipline pertinente.La connaissance de la loi des services sociaux et de la problématique des CLSC serait un atout.Les candidats intéressés devront faire parvenir leur curriculum vitae et leur demande démploi avant le 13 octobre 1978.è: CLSC Du Marigot, a/ Jury de Sélection, 283, Boul.de la Concorde eat Pont-Viau, Laval, P.Q.H7G 2E5 > i Le Devoir, mercredi 13 septembre 1978 ¦18 et Lm po*lm M97© Am '.A-jntiA voooooo TIRAGE DE LA RENTRÉE 1er sept 1978 Le billet du tirage de la Rentrée du 1er septembre est aussi valide pour les tirages supplémentaires des 6 | [J5] [22] et [29] septembre.Peu importe le jour où vous avez en main votre billet de la Rentrée, vous pouvez être gagnant.Aussi, vérifiez bien les listes des numéros gagnants que nous publierons à mesure de ces tirages supplémentaires.Le numéro gagnant de chaque tirage est décomposable comme suit: Un prix de $100 000 (lettre série exacte + numéro complet) Des prix de $1 000 (lettre série exacte + 5 derniers chiffres) Des prix de $200 (lettre série exacte + 4 derniers chiffres) Des prix de $100 (lettre série exacte + 3 derniers chiffres) Des prix de $25 (lettre série exacte + 2 derniers chiffres) loterie nationale M I Î
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.