Le devoir, 7 décembre 1978, jeudi 7 décembre 1978
LUNDI.MARDI.MERCREDI: de9H.â5H 30 JEUDI.VENDREDI: DE 9H.à9H.SAMEDI: DE 9H à5H 8955.BOUL.ST-LAURENT MONTREAL TEL: 384-8760 25 CENTS Montréal, jeudi 7 décembre 1978 Vol.LXIX No 284 Passages nuageux.Maximum 3 Saint Ambroise Québec bloque la vente du Crédit foncier à un groupe de la N.-E par Michel Nadeau Le gouvernement du Québec empêchera la vente du contrôle de la plus importante compagnie de fiducie et de prêts hypothécaires, dirigée par des francophones, le Crédit foncier franco-canadien, à une compagnie de la Nouvelle-Ecosse, Central and Eastern Trust.compagnie du Square-Victoria à Montréal.Pour des raisons historiques, environ 75% des actions du Crédit foncier appartiennent présentement à des Européens.Il n’y a qu'un seul bloc important, c’est ‘ îlî — ’ ~ Le ministre des Consommateurs, coopératives et institutions financières.Mme Lise Payette a annoncé hier à l’Assemblée nationale qu’un projet de loi serait déposé très prochainement afin de permettre au gouvernement de déterminer si « des transactions de cette nature touchant les compagnies de fiducie sont dans l’intérêt du Québec et doivent être autorisées ».Mardi dernier, la direction de Central and Eastern Trust rendait public une offre d’achat de 55% des actions de la celui de fa Banque de Paris et des Pays-Bas qui détient 21% des titres émis.Toutefois, les actionnaires français sont passifs.La grande majorité des administrateurs sont québécois et les postes de cadres supérieurs sont occupés en majorité par des francophones du Québec.C'est la seule institution financière francophone qui possède des bureaux dans toutes les grandes villes du Canada.L’initiative du gouvernement du Québec ne manquera pas de soulever des protestations de la part des milieux financiers et politiques qui comprendront mal pourquoi on interdit à des Canadiens anglais de prendre le contrôle d'une firme dont les trois-quarts des actions sont entre des mains étrangères.Les milieux boursiers ne semblent pas avoir pris très au sérieux l’offre de Central and Eastern Trust dont les actions ont baissé hier sur le parquet.Du côté de la direction du Crédit foncier, le conseil d’administration se réunissait hier soir pour se pencher sur la proposition des gens d’Halifax.Fondée en 1880, le Crédit foncier est une des plus vieilles institutions financières du Québec.C’est le meilleur exemple de coopération franco-québécoise.En effet, c’est à la demande du gouvernement du Québec via « son agent général à Paris » que des institutions financières françaises se regroupèrent au siècle dernier pour mettre sur pied cette entreprise.Sa charte est québécoise.Au fil des ans, la compagnie a ouvert de nombreux bureaux dans les principaux centres du Canada.Elle possède aujourd’hui 18 succursales dont neuf à l’Ouest de l’Ontario.Son actif a passé le cap de $1,2 milliard dont plus d un milliard en prêts hypothécaires.Le tiers de ses activités se déroulent au Québec.Durant les années 20, des transactions avec les fermiers de l'Ouest lui permirent d’acquérir des terres qui .devinrent par la suite des placements pétroliers très intéressants.La gestion est assurée par des francophones.L'assemblée annuelle des actionnaires se tient à Montréal malgré le fait que les % soient des investisseurs français.L’annonce de cette transaction a soulevé de nombreuses questions parmi l’op- ses intérêts au Québec alors que « les ministres du gouvernement Lévesque ne cessent de courtiser la France depuis deux ans afin de stimuler les investissements au Québec ».MM.Raynauld et Biron faisaient ainsi allusion au fait que Paribas (la Banque de Paris et des Pays-Bas, première banque privée française! aurait conclu un accord avec le groupe de la Nouvelle-Ecosse concernant la vente de son bloc de 21%.Toutefois, les récentes transactions de Paribas montrent au contraire un accroissement des intérêts au Québec de cette - -J .position.MM.André Raynauld et Rodrigue Biron ont surtout raillé le fait p-j fait que des investisseurs français vendent leurs intérêts québécois au moment où le Québec cherche à intensifier ses relations avec la France.Le député libéral d’Outremont a trouvé ironique qu’une compagnie française de cette importance veuille se départir de compagnie française.En effet, Paribas s'unissait à M.Paul Desmarais en juin dernier pour faire l’achat d'un bloc de 20% des actions de Power Corp.Ainsi, Paribas est devenu un actionnaire important, de façon indirecte, du Montréal Trust.De plus, la filiale canadienne, Paribas Participations Limitée déménageait son Voir page 6: Québec bloque À peine entrée en orbite autour de Vénus, la sonde américaine Pioneer-I a fait parvenir cette première photo de la planète drapée pudiquement dans son épaisse couche de nuages.Les informations prochaines devraient être plus intéressantes puisque la sonde doit descendre chaque jours d'environ 90 milles d’altitude, presque au ras des nuages.Dans trois ou quatre jours, un autre véhicule spatial doit déposer quatre sondes pour étudier l'atmosphère même de Vénus où elles descendront suspendues à des parachutes.Elles ne sont pas conçues pour résister à l’impact.(Photolaser AP) La réforme de la carte électorale est retardée Mme Lise Payette par Jean-Claude Picard QUEBEC — Le gouvernement québécois, qui avait annoncé la semaine dernière son intention de remettre au printemps toute éventuelle réforme du mode de scrutin, vient maintenant de décider de repousser également à plus tard toute lific modification à la carte électorale.En fait, d'annoncer hier le ministre d’Etat à la réforme électorale et parlementaire, M.Robert Burns, le conseil des ministres a convenu, à sa séance d’hier, d’examiner simultanément, à la reprise des travaux sessionnels, en février prochain, toute réforme éventuelle à la carte électorale et au mode de scrutin, compte tenu des liens très étroits qui lient ces deux questions.M.Burns, qui a fait part de cette décision du cabinet au moment des travaux de la commission parlementaire chargée de l'examen de la réforme de la carte électorale, a ainsi annoncé qu'il déposera concurremment le printemps prochain ijets de loi relatifs à ces di- Warren AH manda délibérément induit un député en erreur OTTAWA (PC) — Le président de la Chambre des communes, M.James Jérôme a reconnu, hier, que le gouvernement a délibérément induit un député en erreur, en 1973, lorsqu’il lui a dit que la Gendarmerie royale du Canada n’interceptait pas le courrier.Le président a donc donné raison au député conservataur Allan Lawrence qui avait soulevé une question de privilège à cet effet, il y a plusieurs semaines et réclamé que ce problème fasse l’objet signature du ministre n’étaient pas conformes aux faits ».C’est cet aveu qui est à l'origine de la question de privilège du député conservateur.M.Lawrence a indiqué qu’il est très important que toute cette question fasse l’objet d’une étude sérieuse par un co- Voi> page 6: Warren Allmand une série de projets de loi reiatits a ces ( verses questions, dans l'hypothèse évidemment où le conseil des ministres conviendra de procéder dès à présent à une réforme du mode de scrutin et à l’introduction d’une forme de représentation proportionnelle, ce qui est loin d'être certain pour l'instant.Quoiqu'il en soit de cette décision, le ministre a annoncé hier qu'il aura au moins deux projets de loi a présenter devant l'Assemblée nationale, le premier touchant le registre des électeurs ou la liste permanente et le second relatif à la carte d'identité des électeurs.Ces projets de loi, de dire M.Burns, sont déjà prêts et auraient pu être déposée dès à présent mais la décision du cabinet fait en sorte qu'ils sont également retardés.Cette décision du gouvernement, qui était somme toute prévisible dès qu’il eut annoncé la semaine dernière son intention de repousser toute réforme du mode de scrutin, a quand même eu comme conséquence immédiate hier de rendre pour Voir page 6: La réforme du Vélo-laient à ¦ Les ouvriers drome travai l’aveuglette — page 3 ¦ Un acte de censure: un éditorial de Michel Roy ¦ Les dangers d'une fausse fuite: un commentaire de Lise Bissonnette.—- page 4 ¦ L’Égypte vue de l’intérieur.— page 7 ¦ 70% des membres de la CEO optent pour le front commun — page 11 d’une enquête approfondie par un comité Cor permanent des Communes.Toutefois, le leader parlementaire du gouvernement, le vice-premier ministre, M.Allan MacEachen, a clairement indiqué que son parti s'opposera à ce que cette question soit soumise au comité, lorsque les Communes se prononceront, probablement jeudi.En décembre 1973, l’ancien solliciteur général M.Warren Allmand, a écrit à M.Lawrence qui lui avait demandé au nom d'un de ses commettants, des explications sur l'ouverture du courrier par la GRC.« La GRC m’a assuré que ce n’est pas sa pratique d’intercepter le courrier de quiconque », avait dit M.Allmand à M.Lawrence.Déficit trimestriel record de la balance des paiements Pourtant, depuis un certain temps, on sait que la GRC < ! ouvrait et interceptait illégalement le courrier depuis une quarantaine d’année.Plus récemment, l’ancien commissaire de la GRC, M.William Higgitt, qui témoignait devant la commission d’enquête McDonald, a affirmé: « Bien souvent des lettres préparées par la GRC pour la OTTAWA (PC) — Le déficit de la balance des paiements du Canada a atteint un niveau sans précédent au cours du troisième trimestre de 1978.Selon Statistique Canada, l’écart entre l'entrée et la sortie de capitaux a atteint $1,3 milliard au cours de la période de trois mois qui se terminait le 30 septembre.Le déficit total oui couvre les biens et services y compris les voyages et les paiements d intérêt pour les neuf premiers mois de l’année totalise donc $3,1 milliards, après désaisonnalisation.L'an dernier, le Canada avait enregistré un déficit total de $4,2 milliards.Fait à noter, le déficit du troisième trimestre est 16% plus élevé que celui du se- cond trimestre qui s’était situé à $1,2 milliard.Soulignons que Statistique Canada dé-saisonnalise ses données afin de tenir compte de variables comme la période des voyages à l'étranger et le ralentissement de l'activité des navires marchands l’hiver.L'an dernier, le déficit de la balance des paiements avait atteint $4,2 milliards.La balance des paiements compte deux volets principaux: la balance commerciale et la balance des services.Dans le premier cas, le Canada a enregistré un net surplus de $706 millions au cours du dernier trimestre.Il s'agissait d'une baisse légère par rapport aux trois mois précédents qui s’étaient terminés Espagne: oui massif à la nouvelle constitution MADRID (d’après APF et Reuter) — Les Espsgnols ont approuvé massivement hier lors d’un référendum la nouvelle constitution mais cette victoire des forces démocratiques sur les nostalgiques du franquisme n’a fait qu'accentuer encore plus la grave division qui sépare le pays basque du reste de l’Espagne.Les résultats portant sur 97% des bulle- tins indiquent la nette victoire des « oui » uqu a l'échelfe nationale, mais aussi une abs- LEGER LIGHT Le scotch léger; clair et sec, au goût du Québec.tention majoritaire dans les provinces basques.Voici le décompte quasi final, oui: 87,77%; non: 7,94%: bulletins blancs: 3,52%; bulletins nuis: 0,757»; abstentions: 32,087o.Dans les provinces basques (Alava Gul-puzcoa, Biscaye et Navarre), les abstentions totalisent 55,17 pour cent, les « oui » 65,65 pourcent des votes exprimés et les « non » 27,34 pourcent.C'est le Guipuz-coa qui enregistre le plus fort taux d’abs-tension : 60 pour cent.L’importance de ce taux d’abstention au niveau national — 33,15 pour cent — surprend les observateurs politiques, la majorité des sondages effectués avant le référendum avait donné à penser que la participation serait de 76 pour cent.Cette abstention est également sensiblement plus élevée que celle de 22,28 pour cent enregistrée en décembre 1976 lors du référendum sur le projet de réforme politique.Cette comparaison entre les deux référendums est d'autant plus significative si l’on rappelle qu'en décembre 1976, la ma- jorité des partis politiques, sauf l’Union : démocratique (la formation du du centre < président du gouvernement, M.Adolfo Suarez), avait recommandé l'abstention.Pour le référendum constitutionnel de mercredi en revanche, la totalité des partis parlementaires implantés à l’échelle nationale ont fait campagne contre l'abstention.Commentant les premiers résultats lôrs d une conférence de presse, dans la nuit à Madrid, le ministre espagnol de l'Intérieur, M.Rodolpho Martin Villa, s’est toutefois refusé à accorder une importance particulière au fort taux d’abstention Il a affirmé que la constitution était déjà « inaugurée de fait » puisque votée par « une majorité écrasante ».Le ministre a réfute le calcul d’un journaliste qui remarquait que le « oui » représentait seulement 57 pour cent des électeurs inscrits.Dans aucun pays au monde, a déclaré M.Martin Villa, on ne peut donner une quelconque signification à une addition d’abstentions, de « non » de votes blancs et de bulletins nuis.Le ministre de l’Intérieur a toutefois admis que l’abstention pouvait avoir une signification politique au pays basque, mais au pays basque seulement, a-t-il ajouté, en relevant qu'une formation politique importante de cette région (le parti nationaliste, démocrate-chretien) avait fait campagne en sa faveur.Les résultats définitifs provisoires seront connus tôt ce matin.Les résultats of- ficiels ne seront proclamés que le 21 dé-i officiellement cembre.Ce jour-là prendra i fin le régime franquiste et M.Adolfo Suarez, président du gouvernement pourra alors, suivant les termes de la constitution, annoncer la première initiative de la nouvelle démocratie.Il doit décider s’il va demander l’investiture au Parlement qui vient de rédiger la constitution ou s’il va recommander au roi Juan Carlos la dissolution des deux Chambres et procéder à de nouvelles élections.Voici les principaux points de la constitution démocratique espagnole qui a été soumise à référendum: — l’Espagne est un Etat social et démocratique dont les valeurs essentielles sont la liberté, la justice, l'égalité et la pluralité politique; — la forme de gouvernement est la monarchie parlementaire; — l’unité de la nation est indissoluble tout en reconnaissant et en garantissant le droit à l’autonomie régionale; — librement créés et libres d'agir, les partis politiques doivent respecter la constitution et les lois.Leurs travaux internes doivent être démocratiques; — lea syndicats et les associations d’employeurs peuvent être librement créés; .— les forces armees ont la mission de garantir la souveraineté et l'indépendance de l'Espagne, de défendre son in ritoriale tégrité territoriale et son ordre constitutionnel: — le droit de vote commence à dix-huit ans; — la liberté religieuse et idéologique est garantie; — la liberté d'expression, de presse, d'association et de rassemblement est garantie: — le choix d’éducation est libre L'école est libre et obligatoire.— le droit de grève est reconnu; — la constitution prévoit la législation concernant le mariage, la séparation et la dissolution — elle reconnaît la liberté de l’économie de marché; — elle prévoit la défense du consommateur; — le roi est le chef de l'Etat, la couronne d’Espagne devant être transmise aux descendants du roi Juan Carlos de Bourbon; — le roi nomme le chef de gouvernement et peut le révoquer conformément à la constitution — cette dernière prévoit un Parlement bicaméral composé du Congrès des députés et du Sénat; — la peine de mort est abolie, sauf pour Voir page 6: Espagne avec un excédent de $729 millions.Ce surplus s'explique par la faiblesse du dollar canadien qui favorise grandement les exportations de produits canadiens.Toutefois, les sorties de dollars pour le remboursement de dettes contractées auprès de firmes étrangères, le paiement de dividendes aux propriétaires de compagnies canadiennes et les voyages des Canadiens à l'extérieur du pays annulent facilement ce surplus.Au chapitre du paiement des dividendes et des intérêts, on trouve une sortie nette de fonds de $923 millions, soit un peu moins que les $944 millions du trimestre précèdent.Toutefois, ce montant devrait progresser au cours des prochaias mois suite à la décision de plusieurs compagnies de relever substantiellement les montants versés à leurs actionnaires dont bon nombre ne sont pas des résidents du Canada.En ce qui concerne la balance des transports, on note là aussi un déficit de l'ordre de $34 millions.Les exportateurs canadiens ont ainsi eu recours plus souvent aux navires étrangers pour expédier leurs marchandises à Pétranger.En ce qui concerne les < autres services >, l’excédent des sorties de fonds sur les entrées est.de $555 millions.( e montant s’explique par les sommes élevées versées à des ingénieurs étrangers, le paiment de droits de franchises Voir page 6: Déficit le ïxljups FORMIDABLE du nouveau dans Cartierville Un restaurant français où le chef est patron Ses spécialités: L’omelette Ductiesse Anne Le homard sauce corail Parmis complet 5393, bout Gouin ouest (•et à l’hôpital Sacré Coaur Réservations 332-1706 E3 Le Devoir, jeudi 7 décembre 1978 ¦ 2 L’UPA rejette l’indemnisation au profit de la rentabilité par Bernard Descôteaux QUEBEC - Les agriculteurs qui devraient en principe être les premiers intéressés par une formule d’indemnisation compensatoire au zonage agricole rejettent d’emblée cette idée par trop individualiste au profit de mesures de relance économique de l'agriculture.Alors même que l’opposition à l’Assemblée nationale et en d’autres milieux avaient déjà fait leur cheval de bataille de cette idée, il semble bien que les opposants à la loi 90 devront se trouver d’autres chevaux de bataille puisque l’Union des producteurs agricoles est non seulement satisfaite de l’absence d'une formule d’indemnisation mais c’est bien ce qu’elle désirait.Devant la commission parlementaire qui l’entendait cette semaine sur le projet de loi.le président de l UFA M, Paul Couture, a levé toute équivoque qui pouvait subsister.Selon M.Couture, qui se sent fort de l’appui des agriculteurs justement réunis en congrès cette semaine, les membres de l’UPA ont préféré à forte majorité que si des montants d’argent étaient disponibles, le gouvernement les mette dans le développement de l’agriculture plutôt 3ue de les donner à des indivi-us qui possiblement pouvaient être lésés par le zonage des terres arables.Et pour être bien sûr, l’UPA s’est penchée sur la question deux fois plutôt qu’une.Depuis plusieurs années on avait considéré que l’agriculteur avait comme seul fonds de retraite sa ferme dont il pouvait disposer comme il l’entendait au moment voulu.Souvent, l’agriculteur n’ayant pas de relève vendait sa terme à des spéculateurs et à des promoteurs immobiliers.C’est ce droit qui disparaît avec la loi 90 et que d’aucuns estimaient devoir indemniser.Cependant il est pratiquement impossible de trouver un mode de compensation qui soit juste.C’est d’ailleurs sur ce prétexte que le gouvernement libéral de IVf Bou-rassa décidait de ne pas aller de l’avant avec un projet de loi sur le zonage qui était tout fin prêt.M.Couture, devant la commission parlementaire, a rappelé ce problème.Admettons 3ue j’ais une terre le long une route et qu’on évalue que cela vaut une indemnisation de $300,000, soumet-il, tout en demandant pourquoi le voisin qui est dans les mêmes conditions n’aurait rien.Une telle politique ne permettrait qu’à quelques-uns de prendre leur retraite sans plus.Far contre si les mêmes montants au lieu d’être donnés à des individus étaient investis dans le développement de.l’agriculture, c’est toute la classe agricole qui va en bénéficier, ajoute-t-il.« Ma sécurité comme agriculteur, c’est dans le développement, la rentabilisation ae l'agriculture si c’est là que je vais aller chercher mon affaire et c’est là qu’on va aller servir l’ensemble de l’agriculture », d’affirmer le président de l’UPA.Il reconnaît que certaines personnes puissent penser autrement dans le domaine agricole.Par contre il ne croit pas que beaucoup de gens puissent être lèses chez les agriculteurs.Si on rentabilise l’agriculture, continue-t-il d’expuquer, les terres agricoles vont prendre de la valeur et les ter- res zonees vaudront presque autant que si elles avaient pu se vendre pour spéculation.Les agriculteurs ne seront guère lésés et l’ensemble de la collectivité agricole et l’ensemble de l’économie ne s’en portera que mieux, pense-t-il.De la part du gouvernement cela demande une volonté de développer l’agriculture, et à cet égard, M.Couture croit que le gouvernement ayant pris l'option du zonage n’aura d’autre choix que de poser des gestes à portés économique.Le ministre de l’Agriculture, M.Jean Garon, a, quant à lui, donné l’assurance que le gouvernement par sa loi de zonage voulait privilégier un « -développement accéléré de l’agriculture ».Si on ne développe pas l’agriculture après cela, « j’ai l’impression qu’on se ferait tomber sur la mar-goulette », dit-il.Faisant état de quelques Les constructeurs demandent d’être soustraits à l’application de la loi QUEBEC — Les constructeurs d’habitation du Québec, qui se défendent d'avoir partie liée avec les spéculateurs, voudraient que l’inventaire actuel des terrains réservés à des fins de construction soit exempté de la loi de protection du territoire agricole pour une période de cinq ans.Une telle mesure, a affirmé hier devant la commission parlementaire de l'Agriculture l’Association provinciale des constructeurs d habitation du Québec, éviterait une flam- bée des prix des maisons et ne mettrait nullement en danger le territoire agricole.L'association a même présenté une formule qui a semblé sourire à plusieurs membres de la commission parlementaire, une formule qui permettrait au terme d’une période de cinq ans de restituer au patrimoine agricole les terres qui n'auront pas été utilisées pour la construction.•Cette association comprend 3.500 membres, entrepreneurs généraux ou spécialisés, qui construisent environ 80% aes unités d’habitation produites au Québec.Pour assurer un développement cohérent de leurs projets d'habitation ceux-ci se sont constitués des réserves de terrains qui pour une partie ne pourront plus être utilisés étant protégés par la loi 90.Ces terrains n’ont pas été achetés dans un but spéculatif, et au contraire ils ont même servi de régulateur au prix du marché des terrains puisque les spéculateurs de- vaient s'aligner sur le prix des promoteurs-constructeurs.On en veut pour preuve une comparaison avantageuse du Québec avec les autres provinces.Si la loi n'est pas amendée, il s’ensuivra une augmentation du prix des maisons.N’ayant plus suffisamment de terrains, les constructeurs devront se refaire un nouvel inventaire.Ils devront aussi acheter en zone blanche des terrains qui étant rares verront leurs prix augmenter.En- Les professionnels de la santé seront entendus en commission Une commission parlementaire portant sur le projet de Loi 84 aura lieu le lundi 11 décembre.Ce forum a été réclamé lundi par quatre organismes professionnels de la santé qui ont formé un front commun pour contester les dispositions de cette législation qui modifie en profondeur la Loi sur l’assurance-maladie.Ainsi les médecins omnipra- ticiens, les dentistes, les pharmaciens propriétaires et les optométristes ont obtenu gain de cause, puisque M.Denis Lazure.ministre des Affaires sociales, ne voyait pas la nécessité de convoquer une commission parlementaire, sur ce sujet.Devant le tollé suscité par ce projet de loi tant de la part des professionnels concernés que de l'opposition à l’As- semblée nationale, le leader parlementaire du gouvernement, M.Claude Charron, a annoncé mardi soir qu’il allait recommander au cabinet d'accepter la tenue d’une commis-.sion parlementaire d’une journée sur le projet de Loi 84.M.Denis Lazure a précisé toutefois que cette commission sera tenue « dans le cadre réduit », c’est-à-dire qu elle n’entendra que les quatre groupes du front commun.Pourtant les corporations professionnelles des quatre organismes ont donné leur appui a cette contestation et il ne reste plus que les médecins spécialistes à décider s’ils joignent les rangs du front commun.Ce qui devrait se faire ce soir puisqu’il y a une réunion des délégués des 28 associations-membres de la Fédération des médecins spécialistes que préside le Dr Paul Desjardins.fi Fiducie du Québec Le Plan d'Epargne-Logement Fonds Desjardins Hypothèques.rendement élevé, grande flexibilité, coût administratif minime C Fiducie du Québec Le Plan d’Épargne-Logement La Fiducie du Québec, une institution du Mouvement Desjardins, a mis au point un vaste choix de modes d’épargne parmi lesquels le Plan Enregistré d’Épar-gne-Logement Fonds Desjardins Hypothèques qui vous permet d économiser en vue de I achat d’une maison tout en réduisant vos impôts Un rendement élevé Le Plan d Épargne-Logement de la Fiducie du Québec utilise comme véhicule de placement le Fonds Desjardins Hypothèques Les sommes investies dans ce Fonds sont mises à la disposition de gens désireux d emprunter pour construire ou acheter une maison Le placement en première hypothèque, c est une valeur sûre Votre argent est en sécurité Le taux d intérêt des placements hypothécaires est toujours des plus élevés Depuis 1976, le revenu net du Fonds Desjardins Hypothèques a été supérieur à 9% Une grande flexibilité Le dépôt initial est de $500 ou plus Vous pouvez déposer en tout temps des montants additionnels de $50 ou plus Un coût administratif minime Il n y a pas de frais d adhésion Les frais annuel d administration sont de $5 Les frais de fermeture sont de 1 % (minimum $10.maximum $25).La Fiducie du Québec a préparé à votre intention une brochure sur le Plan Enregistré d’Épargne-Logement Fonds Desjardins Hypothèques Pour l’obtenir ainsi que le Prospectus par l’entremise duquel nous pouvons vous offrir le Fonds Desjardins hypothèques, ou pour tout autre renseignement, yenez, écrivez ou téléphonez-nous Fiducie du Québec Service à la clientèle, Modes d épargne 1 Complexe Desjardins C P 34.Succursale Desjardins Montréal, Québec H5B 1E4 (514) 281-8840 À l exténeur de cette région composez sans frais 1-800-361-6840 et demandez le poste 8840 Vous pouvez également vous procurer nos guides et dépliants dans tous nos bureaux de courtage immobilier La Fiducie du Québec .pour un choix de modes d'épargne fin ils devront encourir des pertes énormes en revendant les terrains situés maintenant en zone verte qui sont réservés à des fins agricoles seulement.La revente de ces terrains entraînera des pertes estimées dans la pire des hypothèses à $50 millions.Par contre l’utilisation de ces terrains de la zone verte réduirait la demande des terrains en zone blanche et en conséquence l’augmentation des prix.Dans ses propositions, l’association pose des conditions qui élimineraient en bonne partie le danger de spéculation.Ainsi seuls les terrains propriété d’un entrepreneur en construction domiciliaire reconnu pourraient être exemptés et cela à la condition qu’ils soient situés dans une zone de développement domiciliaire existante ou dans une zone contiguë à cette zone.Cela signifierait l’exemption pour cinq ans de 78,000 acres de terrains dont une bonne partie ne sera pas utilisée et retournée au bout de cinq ans à la zone agricole.mesures économiques déjà connues, le ministre rappelle que le discours inaugural de la prochaine session comme le discours du budget pourront réserver d’autres surprises.Il souligne aussi que le ministère de l’Agriculture, « une vieille picouille avant », est aujourd’hui un vrai cheval arabe en train de devenir pas mal frin-guant.Dans l’ensemble les agriculteurs semblent très heureux du projet de loi, mais ils prennent bien soin devant une opposition un peu agressive à leur endroit qu’ils appuient le projet de loi et non le gouvernement, ce qui est bien différent.Le projet de loi ne les satisfait d’ailleurs pas entièrement.C’est ainsi qu’ils demandent que ce soit tout le territoire agricole québécois qui soit zoné et non pas uniquement les basses terres du Saint-Laurent et de l’Ou-taouais.M.Couture souligne 3ue le désir des agriculteurs es régions non désignées d’être zonées, montre bien la volonté du monde agricole d’avoir une loi du zonage.Dans le même esprit on signale le désir des propriétaires de boisés d’être protégés par la loi 90.Les dirigeants de l’UPA au cours de leur témoignage devant la commission ont aussi souligné leur désir de voir le monde agricole contrôler la loi de protection et non pas le monde municipal.Ce n’est pas qu’on méprise les administrateurs de conseils de comté, mais on pense qu’il y a conflit d’intérêts des municipalités face à un projet de zonage; alors que la représentation est de moins en moins agricole et que le souci est son développement, l’augmentation des revenus.a expliqué M.Couture.Illustration vivante des propos du président de l’UPA, les autorités de la Ville de Saint-Eustache suivaient M.Couture à la table de la commission et réclamaient d’ètre soustraits à l’application de la loi 90.Le maire Bélisle, a fait valoir d’excellents motifs pour appuyer cette demande, tous allant dans le sens d’un meilleur développement de cette ville et des autres municipalités avoisinantes.Dans la région de Saint-Eustache les municipalités ont déjà été obligées de se doter d’un plan d’aménagement, lequel prévoit pour le terri- toire de Saint-Eustache la protection 160 terres.La loi 90 vient ajouter 40 autres terres qui n’auraient aucune vocation agricole mais bien une vocation urbaine.Cela compromettrait, selon le maire, le développement de l’ensemble de la municipalité tout en occasionnant plusieurs autres problèmes a la municipalité.Le député de la région, M.Pierre oe Bellefeuille, a contesté fortement les prétentions du maire affirmant qu’on pouvait douter que le schéma d’aménagement de Saint-Eustache protège efficacement les terres agricoles, surtout que certains faits donnent à penser qu’une munici- palité est plus encline à favoriser l’urbanisation que la protection du territoire agricole.Parmi ces faits, M.De Belle-feuille souligne qu’à Saint-Eustache des terres protégées par la loi mais non par le schéma d’aménagement de la municipalité sont propriétés d’une entreprise appelée « "Les Jardins Rive Nord Inc » dont les lettres patentes ont été demandées par le maire Bélisle à son titre de notaire, ce fait et d’autres le laissent songeur quant aux prétentions du maire.L’intervention du député a ouvert un débat qui s est clos lorsqu’il a soumis qu’il ne voulait aussi faire le procès de personne.COLLÈGE FRANÇAIS 185 ouest Fairmount - Métro Laurier - St-Joseph — reconnu d’intérêt public — membre de l’A.I.E.S.et de l’A.C.Q.— mixte, avec programme et Examens du Ministère — et pensionnat pour le Primaire et le SECONDAIRE organise des EXAMENS D’ENTREE en SECONDAIRE I les samedis 8 et 15 décembre de 9 h 30 à 12 h 30 (se présenter avec le dernier bulletin) Autres inscriptions: — Sec.Il, III, IV, V (sur présentation du bulletin) — COLLÉGIAL let II (session d’hiver — début des cours le 15 janvier) — Sciences de la Santé — Sciences pures et appliquées — Sciences de l’Administration — Sciences humaines — Lettres — Langues N.B.1- Ouverture d’un Pensionnat au Secondaire pour septembre 1979.2- Autobus scolaires pour les villes suivantes: St-Hilaire — Beloeil — St-Basile — St-Bruno — Boucherville — Ste-Juhe — Longueuil — Bros-sard — St-Lambert — Ste-Thérèse — St-Eustache, Ville Laval.Pour renseignements, inscriptions et prospectus: TéL: 272-0754,272-1455, 272-3848, 274-9401 \_ desjardins a) Bague à mini Jiam c) Bague à opale et diamants $ 125.00.d) ant $69.95.h) Bague téminine à saphir hleu et diamants $295.00 Bague masculine à saphir étoilé synthétique et diamants S 195.00 WNMMMMfg 3 mmmm Mappins vous présente.Une collection de bagues qui vous couperont le souffle, spécialement créées et façonnées à votre intention par ses artisans les plus ingénieux et les plus romanesques.Pierres précieuses de tous genres, montures qui vont du classique au contemporain et à l’extroverti.vous êtes sûr de trouver bague à votre doigt che: Mappins, les grands créateurs de bagues du siècle.1000 Ouest, Ste Catherine • LH BIJOUTIER PAR EXCELLENCE 3131 Côte Vertu H LE DEVOIR g»: Montréal, jeudi 7 décembre 1978 MARTINEAU LE BRANDY COMME ON L'AIME.Billets gratuits: Trudeau s’en remet à la probité des ministres OTTAWA (PC) — Le secrétaire d’Etat, M.John Roberts, s’est refusé hier à confirmer ou à infirmer une nouvelle voulant que ce soit aux frais de CP Air qu’il effectue un voyage en Birmanie, accompagné de son épouse, durant la période des Fêtes.Le coût d'un tel voyage serait de $6,000.Quant au premier ministre Trudeau, il a indiqué quelques instants plus tôt aux Communes qu'il s’en remet entièrement à la conscience de ses ministres lorsqu’il s’agit de l’utilisation de laissez-passer fournis par les sociétés aériennes.Un article publié hier par La Presse de Montréal affirme que CP Air offre des voyages de vacances partout dans le monde aux membres du cabinet général et de la Commission canadienne des transports, ainsi qu’au chef de Tooposition On y précise que M.Roberts et son épousé se rendront à Rangoon, en Birmanie, du 24 décembre au 2 janvier prochains sur un vol de première classe.Le quotidien cite même le numéro de reservation de M.et Mme Roberts.Interrogé à sa sortie de la Chambre, le secrétaire d’Etat s’est contenté de dire qu’il utilise les laissez-passer qui sont mis à la disposition de tous les ministres par Air Canada et CP Air.Il a ajouté que lorsqu’il combine plaisir et affaire dans un même voyage, il paie les coûts rattachés à ses loisirs.Pour ce qui est de son voyage en Birmanie, il a déclaré qu’il n’a pas l’habitude de commenter publiquement ses projets de vacances.Le premier ministre Trudeau a affirmé pour sa part aux Communes lorsque le député créditiste de Lotbi-nière, M.Richard Janelle, lui a demandé de mettre un terme à cette pratique, que tous ses ministres bénéficient de ces laissez-passer pour se déplacer au pays.Il a précise que, grâce à son intervention, tous les leaders des autres partis obtiennent également des bil- lets gratuits.Le premier ministre a souligné incidemment qu’il nâ pas pris connaissance de l'article en question.Le sujet devait être repris par les conservateurs qui ont pressé M.Trudeau d’émettre des directives pour que ses ministres se servent de ces laissez-passer uniquement dans le cadre de leur fonction ministérielle.C’est alors que le premier ministre a indiqué qu'il espérait que les ministres et les membres de l'opposition agissent en accord avec leur conscience.Soulignons que M.Trudeau quittait Ottawa hier soir pour un voyage officiel à Londres et à Paris.Le premier ministre sera accompagné de l'adjoint du cabinet au programme, M.Demontigny Marchand, de son conseiller en matière d'affaires étrangères, M.Jacques Roy, et de son chef de cabinet.Alan Lufty.Voir page 6: Billets Les ouvriers du Vélodrome travaillaient à l’aveuglette par Françoy Roberge Sur le chantier du vélodrome, les ouvriers travaillaient à l'aveuglette, sans jamais voir les plans du travail qu’ils accomplissaient.De plus, faute de travail, des équipés entières demeuraient paralysées des jours et des semaines durant.C'est ce qu'ont déclaré hier devant la commission d'enquête sur les jeux olympiques — journaliers, contremaîtres ou ferrailleurs — qui ont témoigné devant la commission sur requête expresse du procureur de la FTQ, Me Michel Jasmin.Les cinq ouvriers ont obtenu par exception de témoigner sous le couvert de l’anonymat, la commission se réservant d'enregistrer leur nom et leur feuille de route pour fins de contrôle.L’un d'entre eux qui agissait comme contremaître sur le chantier est venu déclarer à la commission que le projet du vélodrome s’était réalisé à l’aveuglette, sans que des plans soient disponibles sur le chantier, « Habituellement, a-t-il dit.il y a des cabanes à plans partout sur les cliantiers et les équipes vérifient régulièrement le Selon Shell, l’essence sans plomb présente des risques pour seulement 1% des moteurs par Gilles Provost Il est vrai que l'essence sans plomb peut endommager certains moteurs d'automobiles construits pour brûler de la « Super » avec plomb (la « rouge » en voie de disparition), a reconnu nier la compagnie Sheli dans un communiqué de presse qu elle prévoit distribuer à tous ses concessionnaires et qui confirme les informations publiées dans LE DEVOIR, vendredi dernier Jusqu'à maintenant, aucun fabricant d'automobiles ni aucune compagnie d'essence n'avait jugé bon de mettre le public en garde.Shell estime toutefois que ces dommages ne peuvent survenir que sur un pour cent des automobiles en circulation (environ 40,000 véhicules au Québec) et non pas sur 4% (150,000) comme l'affirmait LE DEVOIR.Shell précise aussi que la Super avec plomb représentait encore presque B' ) de ses ventes lorsqu'on a commencé à l'éliminer du marché, il y a quelques mois.Hier, la compagnie Aigle d'Or (Golden Eagle) a aussi informé LE DEVOIR qu elle a l’intention de conserver la Super avec plomb « aussi longtemps qu’il y aura une demande suffisante » afin de venir en aide aux automobilistes qui pourraient être affectés par la disparition de ce produit pétrolier.Malheureusement, cette mesure ne profitera guère aux Montréalais puisque les postes d’essence de l’Aigle cl’Or sont surtout concentrés sur la rive sud et à Laval ainsi qu'à Québec.Les quatre ou cinq stations service de cette firme à Montréal même ont déjà abandonné la Super avec plomb et il ne semble pas question de faire marche arrière.A Québec, les avocats de la direction générale de l'énergie passent présentement en revue les lois existantes afin de déterminer si le ministre de l'Energie, M.Guy Joron, possède les pouvoirs nécessaires pour assurer aux automobilistes un approvisionnement suffisant en essence avec plomb et ils devraient terminer leur étude aujourd'hui.paraît-il.A l'Office de protection du consommateur, on est très défaitiste.« Les automobilistes qui ne peuvent trouver facilement l'essence adéquate pour leur voiture se trouvent dans la même situation que les premiers utilisateurs Selon les aiguilleurs francophones Le chantage succède à Sa discrimination de l'essence sans plomb et que les propriétaires de moteurs diesel », a indiqué hier M.Emile Cuvelier.affecté principalement aux consommateurs automobilistes.Selon ce dernier, le consommateur n’a guère de recours contre le constructeur de la voiture ou contre les compagnies d’essence, aucun d entre eux ne s'étant jamais engagé à garder disponible l'essence nécessaire.A ses yeux, il serait aussi très difficile de démontrer que l'usure des soupapes d’un vieux moteur a été causée par l'essence sans plomb et non pas par une « usure normale ».Il faudrait aussi faire la preuve qu'il lui a été matériellement impossible de s'approvisionner en essence avec plomb, ce qui n'est pas encore le cas.Au ministère fédéral de la Consommation, on suggère simplement aux automobilistes lésés d'écrire une lettre de doléances officielle au gouvernement.On laisse d'ailleurs entendre que ce sera sans doute peu efficace.De l avis général, il semble aussi utopique de forcer les détaillants à afficher une mise en garde contre les dangers de l'essence sans plomb.Les raffineurs ajoutent du tétraéthyle de plomb à l’essence pour augmenter artificiellement son indice d'octane, c’est-à-dire pour ralentir la combustion et réduire la tendance au « cognement » du moteur.Les dépôts de plomb qui se forment dans le moteur ont surtout des effets indésirables mais ils réduisent aussi l’usure de certaines pièces vitales (les soupapes no- tamment) en servant de « coussins ».Cet effet protecteur est tellement marqué que les fabricants d'automobiles américains ont dû modifier leurs alliages de soupapes entre 1970 et 1973 pour s’adapter aux nouvelles contraintes de l’essence sans plomb nécessaire aux nouveaux dispositifs antipollution.Cependant, le succès est parfois mitigé et plusieurs fabricants étrangers n'ont adapté leur technologie qu'en 1974 ou 1975.Jusqu'à maintenant, le problème ne concerne que les voitures qui utilisent du super avec plomb puisque l'essence régulière au plomb reste disponible pour une duree encore indéterminée.Selon la compagnie Shell, la meilleure solution concrète pour les automobilistes en difficulté consiste à faire le plein avec de l'essence régulière au plomb une fois sur quatre en utilisant du « sans plomb » le reste du temps.De la sorte, on assurerait une protection de plomb minimale au moteur.Celui qui a recours à cette solution a toutefois avantage à ne pas attendre que son réservoir ne soit presque vide avant de mettre du régulier parce qu’il abaisserait trop son indice d'octane.Par contre, si le réservoir est encore à moitié rempli de Super, le moteur devrait s'accommoder assez facilement de cette nouvelle mixture.D'ailleurs, l'usure normale d'un moteur fait baisser son taux de compression, si bien qu'il est parfois possible de passer sans problème à une essence régulière, quitte à modifier légère-Voir page 6: Essence mph Au chantier du vélodrome, c'était tout différent.« Les plans étaient gardés dans un petit bureau au bout du chantier et ça s’appelait ««lf^ y-irW -IZ/ ||: igfon -r'5 U énsasl LU f-: Oujrlj(*$lon Nouvelle ^ Orléans Aiami: jp^ A midi, aujourd'hui Abiti bi-Témiscamingue, Réservoirs Cabonga et Gouin: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -8.Aperçu pour vendredi: ennuagement suivi de neige.¦ • Pontiac-Gatineau, Rivière du Lièvre, Laurentides: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -2 à -4 Aperçu pour vendredi: ennuagement suivi de neige.m Outaouais, Montréal: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 3.Aperçu pour vendredi, nuageux avec neige ou pluie verglaçante.a Québec, Trois-Rivières, Drum-mondville, Régions montagneuses de iTEstrie-Beauce: ensoleillé avec pas- sages nuageux.Maximum 1 à 3.Aperçu pour vendredi: ennuagement suivi de neige.a Lac Saint-Jean, Maurieie, Parc des Laurentides, Saguenay et Rivière-du-Loup, La Malbaie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -3 à -5.Aperçu pour vendredi: ennuagement.a Baie Comeau, Sent Iles, Basse-Côte-Nord, Anticosti : nébulosité variable et vents modérés.Maximum -5 à -7.Aperçu pour vendredi: ensoleillé et froid.B Rimouski-Matapédia, Ste-Anne-des-Monts, Parc de la Gaspésie, Gaspé: nébulosité variable et vents modérés.Maximum -5.Aperçu pour vendredi: ensoleillé et froid.À Ktnp m ?Espagne les crimes strictement militaires en temps de guerre; - les cours martiales ne jugeront que des militaires; l’appareil judiciaire est indépendant; - les régions ont droit à l’autonomie; — le gouvernement central contrôle la défense, les forces armées, les relations internationales, l'administration de la justice; la constitution prévoit la création d’une cour constitutionnelle pour déterminer si les lois et les décrets sont constitutionnels.?Déficit aux sociétés américaines pour l'utilisation de marques de commerce, les frais de publicité aux Etats-Unis, les honoraires de gestion payés à des consultants étrangers.Pour combler cet écart dans la balance des paiements, il faut attirer des capitaux à court et long termes sinon le Canada doit puiser dans ses réserves pour équilibrer les échanges avec l’étranger.Le Canada a emprunté $1.9 milliard de moins que le trimestre précédent.Le volume total des emprunts a glissé à $333 millions seulement suite au désir d'Ottawa et des provinces de réduire leurs dépenses et de moins s’endetter.Par contre, à court terme, on a remarqué une sortie nette de capitaux à court terme de $1.5 milliard.Ceci provient du fait que les taux d interets aux Etats-Unis ont grimpé et concurrencent plus vivement le loyer de l’argent au Canada.Ainsi les réserves du gouvernement central ont baissé de $52 millions au cours de ce trimestre.Cette performance laisse prévoit qu’en-core une fois, cette année, le déficit final de la balance des paiements sera d’au moins $4 milliards.Depuis 1975, il se situe à ce niveau.^ Warren Allmand mité des Communes, puisque c'est le principe de la responsabilité ministérielle qui est en jeu, ainsi que les pratiques de certains fonctionnaires de l’Etat, qui ont pu induire des ministres en erreur.Selon lui, cette réponse, qui s’est depuis avérée fausse, constitue une violation de ses droits en tant oue député.Le president de la Chambre, James Jérôme, lui a donné raison sur ce point, parce que M Lawrence n'a pas pu poursuivre ses questions sur l’ouverture du courrier, puisqu’il croyait, en 1973, que cette réponse était conforme aux faits Avant même que M.MacEachen, au nom des libéraux, annonce que son parti s'opposerait à ce que le comité permanent des Communes fasse une enquête sur les circonstances de cette affaire, M.Lawrence a averti que cette attitude laisserait croire que le gouvernement cherchait, une fois de plus, à camoufler la vérité au sujet de l’ouverture du courrier et d’autres méthodes d'enquête de la GRC.« Ce serait se moquer de la justice », a-t-il lancé.Le député noé-démocrate, M.Stuart Leggatt a souligné pour sa part, que non seulement le gouvernement s'exposerait aux critiques et serait accusé de cacher quelque chose, mais qu'en refusant de porter la question à l’attention du comité, il se trouverait à désavouer un des siens, le président des Communes, M.James Jérôme qui est député libéral de Sudbury.M Leggatt a soutenu que le président de la Chambre devrait songer à démissionner de son poste, si les libéraux refusent de voter en faveur de la motion du député conservateur.Il a rappelé que le gouvernement a refusé son consentement à la suite d’un jugement du président de la Chambre, qu’une seule fois depuis 1965.Il s’agir, d’un cas récent où le député néodémocrate John Rodriguez avait réclamé une enquête parlementaire à la suite de révélations selon lesquelles un homme travaillant pour le compte de la GRC, avait enregistré, clandestinement, ses conversations.Le président des Communes, s'était prononcé en faveur de cette requête mais les libéraux majoritaires, s'y étaient opposés.Selon le vice-premier ministre Allan MacEachen, la commission d’enquête McDonald peut très bien faire la lumière sur cette affaire.Il a soutenu qu’il serait injuste que cette question soit soumise à un comité alors que le témoignage de l’ancien commissaire William Higgitt, devant la commission d’enquête McDonald n'est pas encore terminé.On sait que la commission McDonald siège à huis clos depuis déjà plus de trois semaines.Le député noé-démocrate de Broadview, M.Bob Rao, a rétorqué en disant que M.MacEachen tentait de semer la confusion.La commission McDonald s’occupe de problèmes relevant de la sécurité nationale, a-t-il rappelé alors que ce problème soulevé par M.Lawrence touche le droit fondamental de tout député de pouvoir obtenir des réponses du gouvernement pour leurs commettants.Par ailleurs, alors que le leader du NPD, M.Stanley Knowles eut à son tour soulevé une question de procédure pour défendre le président des Communes, M.Jérôme a tenu à dire qu’il avait tout simplement reconnu l’existence d’une question de privilège.Toutefois il a expliqué qui déciderait s’il y a lieu d’y donner suite, et qu’il ne croyait pas être dans une position difficile, qui l’obligerait à démissionner de son poste.?La réforme le moins prématuré le débat que voulaient engager les partis d'opposition autour du dernier rapport de la commission permanente de la réforme des districts électoraux.Ce rapport, qui a été déposé en février dernier, propose, on s’en souviendra, de porter de 110 à 121 le nombre actuel de comtés, en vertu des normes établies au moment de la première réforme des districts électoraux, en 1971.Ces normes fixent en effet à 32,000 le nombre idéal d’électeurs dans chaque comté, avec un écart de plus ou moins 25%, 24,000 électeurs étant la norme minimale et 40,000 électeurs la norme maximale.Or l’expansion démographique, principalement dans les périmètres urbains, fait en sorte qu’il fallait, selon les membres de la commission, redécouper certains comtés et en ajouter onze aux comtés séjà existants.Ces comtés devaient principalement être situés dans la région immédiate de Montréal.En principe, le gouvernement, après consultations auprès de l'ensemble des députés, devait déposer d’ici la fin de l’année un projet de loi visant à approuver les recommandations de la commission.Sa décision de lier cette question avec celle d’une éventuelle réforme du mode de scrutin, qui pourrait avoir pour effet de diminuer le nombre de comtés dits conventionnels plutôt que de les augmenter, repousse maintenant cette discussion à plus tard Même si, au moins pour la forme, les partis d'opposition se sont dit indignés de ce nouveau retard du gouvernement à agir dans un domaine aussi important, ils se sont en fait montrés satisfaits de cette décision puisqu'ils étaient défavorables aux recommandations de la commission de la réforme des districts électoraux.Le porte-parole libéral, M.Robert Lamontagne, député du comté de Roberval, a principalement fait valoir, en se servant de l’exemple ontarien, que le Québec ne pouvait se payer le luxe de onze députés supplémentaires et a suggéré qu’on s'en tienne au nombre actuel de députés, toute augmentation devant se limiter à un maximum de deux.De plus, M.Lamontagne a souhaité que toute modification à la carte électorale assouplisse cette norme de 32,000 élec- teurs, soutenant que les députés des comtés urbains pouvaient accommoder davantage d’électeurs que ceux des comtés ruraux.Ce dernier argument a été repris par le porte-parole unioniste, M.Serge Fontaine, député de Nicolet-Yamaska.M.Fontaine a également souligné que les normes actuelles étaient trop rigides.Il a souhaité de nouvelles normes mieux accordées aux réalités historiques et géographiques des divers comtés.Même chose pi Démocrates, M.Opposé à une plus grande décentralisation Chrétien voudrait jeter un oeil sur les budgets des provinces our le chef des nouveaux Camil Samson qui a particulièrement insisté sur l’impossibilité de restreindre encore davantage la représentation du Nord-Ouest québécois, région dont il est issu puisqu’il représente le comté de Rouyn-Noranda.De son côté, M.Burns qui s’est dit heureux de tous ces commentaires, a souligné lui aussi qu’il faudrait peut-être repenser ces normes mais a prévenu les députés qu’il fallait par-dessus tout préserver l’égalité du vote de chaque électeur en évitant les trop grandes disparités entre le nombre d’électeurs des comtés urbains et ceux des comtés ruraux.Voilà! de toutes façons, un débat qui sera repris en entier au printemps.+ Québec bloque siège social de Toronto à Montréal, le printemps dernier, montrant ainsi son intérêt pour le Québec.Toutefois, Paribas est déjà actionnaire d’une banque à charte canadienne, la Banque Commerciale et Industrielle, une banque d’Edmonton.Or la législation fédérale sur les banques interdit à un même actionnaire de détenir un bloc important d’actions à la fois dans une banque et une compagnie de fiducie.Il fallait donc que Paribas se départisse de ses intérêts dans le Crédit foncier.Plusieurs hommes d’affaires québécois louchaient du côté du Crédit foncier, une institution gérée de façon assez conservatrice mais rentable et appelée à un avenir excellent.Le problème était cependant que la plupart des actionnaires européens n’ont pas leur nom inscrit aux livres car les actions sont, dans la tradition européenne, au porteur.Il est donc difficile de faire une offre.Néanmoins, la tentation était forte pour des actions qui sont tombées à $72 pour ensuite remonter à $100 récemment, notamment suite à une étude de la maison Burns Fry qui recommandait l’achat du titre.Une fusion avec une institution fiduciaire de Montréal aurait permis à une des sept compagnies francophones de se doter a bon prix d’un réseau très profitable.Toutefois, on ne peut accuser présentement les fiducies francophones de faire preuve d’une agressivité de « cowboys » dans le domaine des fusions.L’achat du contrôle par Central and Eastern Trust signifierait le déplacement vers les Maritimes d’une partie des activités de siège social de la grande firme montréalaise.La direction de Central aurait promis de laisser à Montréal les activités de direction mais, au fil des ans, un regroupement des opérations notamment au niveau de la gestion du portefeuille, devient presque inévitable.Plusieurs emplois-clés auraient ainsi été perdus pour le Québec.Un élément inconnu dans cette histoire est l’attitude de M.Paul Desmarais devant l’initiative de ses associés français.L’homme d’affaires montréalais ne semble pas avoir souhaité une fusion du Crédit foncier avec le Montréal Trust, une compagnie de fiducie de Montréal dont la grande majorité des cadres sont des anglophones.Du côte des institutions francophones, les deux principales compagnies de fiducie, Fiducie du Québec, propriété des Caisses populaires, et Trust Général du Canada, contrôlé en partie par la famille Simard de Sorel n'ont pas montré d'intérêt pour un rapprochement avec le Crédit foncier.Une autre possibilité serait une fusion avec les Fiduciaires, une société de fiducie contrôlée par la Banque d’Epargne.?Essence Suite de la page 3 ment l’ajustement de l’allumage.Si le moteur ne rechigne pas trop, c est certainement la solution la plus simple.Certains garagistes suggèrent aussi à leurs clients d’ajouter périodiquement à leur essence un additif destiné à lubrifier la tête du moteur.Cette pratique est vivement décon- par Michel Nadeau Selon le ministre des Finances, M.Jean Chrétien, le gouvernement fédéral ne peut aller plus loin dans le processus de décentralisation des pouvoirs économiques au Canada « sans créer beaucoup plus de problèmes que de solutions ».Se prononçant en faveur du maintien du système actuel du partage des pouvoirs, le ministre a évoqué hier la possibilité qu’Ottawa réclame le droit d'être informé des décisions budgétaires des provinces.« Certaines décisions provinciales peuvent avoir des conséquences économiques nationales au même titre que les décisions fédérales.Généralement, il serait souhaitable qu’on en soit informé » a dit M.Chrétien qui prenait la parole devant l’Association des MBA du Québec, à Montréal.Il s’en est pris également à la thèse de ceux qui prônent une régionalisation de l’économie au moyen des outils monétaires et budgétaires: « Peut-on efficacement décentraliser la politique monétaire?Peut-on prétendre raisonnablement qu’il y a moyen d’avoir avec une seule monnaie, dix politiques monétaires diffé- rentes?Aussi longtemps qu’il n’y aura qu’une seule monnaie et que cette monnaie disposera d’une liberté de mouvement, toute entreprise le moindrement informée déposera son argent là où le taux offert est le plus éleve ».Le ministre a rappelé que son dernier budget contenait des normes de différenciation régionales.Les crédits à l’investissement ont été doublés rfans certaines régions défavorisées.M.Chrétien soutient qu’Ottawa a comme mission de répartir les revenus entre les régions du Canada.Aussi, une baisse des dépenses fédérales réduit la possibilité du gouvernement fédéral d’atteindre cet objectif.« En réduisant l’assiette fiscale et en limitant l’accès aux ressources du fédéral, les provinces bien nanties deviendront de plus en plus riches et les provinces moins bien nanties de plus en plus pauvres ».Toutefois le ministre a reconnu qu'il existe toujours de fortes disparités au Canada: « Lorsque l’on voit que les provinces les moins bien nanties doivent lever des taxes beaucoup plus élevées que les provinces les mieux nanties, il n’y a pas lieu de se confondre en félicitations.Lors- qu'on sait que l’impôt sur les revenus des personnes levé par les gouvernements provinciaux variait en 1978 entre 38‘'a % de l'impôt fédéral en Alberta et 58% à Terre-Neuve, lorsque les taxes de ventes dans la même année s’échelonnaient entre 0% en Alberta et 11% à Terre-Neuve, il est manifeste que nous avons encore du chemin à parcourir ».En ce qui concerne le rôle de promouvoir la croissance économique, M.Chrétien mentionne pue les compétences demeurent partagées entre Ottawa et les provinces.« Ces compétences pourraient changer de titulaires.Il n’est pas exclu que des définitions plus claires de ces compétences soient souhaitables ».En terminant son exposé, le ministre a lancé un vibrant appel en faveur du Canada et de l'unité nationale.Il a rappelé que « le gaz et le pétrole de l'Ouest, ça nous appartient aussi à nous Canadiens français, c’est l’héritage de La Vérendrye et de Radisson ».« Les Canadiens français ont maintenant droit à une part entière du Canada.» Le ministre a bien précisé: « J’ai reçu beaucoup de ce pays.Quand je vais dans l'Ouest, je vois que c'est là qu'on trouve une partie de l’avenir de nos enfants.» seillée par les spécialistes de Shell.A leurs yeux, elle peut même aggraver le problème parce que ces additifs très détergents ont surtout pour but d’enlever les dépôts excessifs.Ici, l’effet recherché est exactement le contraire; il s’agit de conserver les dépôts essentiels a la protection des pieces.Il est aussi possible de « convertir » un moteur à r essence régulière en modifiant son taux de compression à l'aide d'un joint (gasket) de tête plus épais.Cette opération peut quand même coûter $100 dans un garage.Cette transformation peut aussi être illégale à cause des normes antipollution.?Billets Suite de la page 3 A Londres, M.Trudeau sera reçu aujourd'hui à un déjeuner offert par la reine Elisabeth, au palais de Buckingham.Il est à prévoir qu’à cette occasion, M.Trudeau soulèvera la question de la succession du gouverneur général du Canada, M.Jules Léger, qui s’apprête à quitter la vie publique.Par la suite, le premier ministre canadien rendra une visite de courtoisie à la reine-mère, à Clarence House.Il aura en outre un entretien avec le premier ministre de Grande-Bretagne, M.James Callaghan.Les discussions porteront notamment sur les négociations commerciales multilatérales de Genève, sur les suites du sommet économique de Bonn, ainsi que sur le dialogue Nord-Sud, en prévision plus particulièrement de la réunion de Kingston, en Jamaïque, à laquelle le premier ministre Trudeau doit assister à la fin du mois.Demain matin, le premier ministre Trudeau quitte Londres pour Paris, où il s’entretiendra de questions économiques avec le président français Valéry Giscard d’Éstaing.Un porte-parole du bureau du premier ministre a par ailleurs laisse savoir que M.Trudeau allait par la suite prolonger son séjour à Paris, à titre privé, notamment pour y rencontrer l’ambassadeur du Canada, M.Gérard Pelletier.Par ailleurs, le chef conservateur, M.Joe Clark, a déclaré hier qu’il n’a jamais utilisé des laisser-passer à des fins personnelles.M.Clark doit effectuer le mois prochain un périple qui le mènera au Japon, en Inde, en Israël, en Jordanie mais il a tenu à souligner que ce voyage sera entièrement payé par son parti.Cette affaire survient quelques jours à peine après qu’il eut été démontré que le premier ministre de l’Alberta, M.Peter Lougheed, s’était servi de son laissez-passer pour des vacances à Hawaï.Le «déclubage», un franc succès QUEBEC (PC) — La mise en place de l'opération « abolition des clubs privés de chasse et de pêche » a été un plein succès après un an.Tel est le bilan dressé vendredi à l’Assemblée nationale par le ministre du Tourisme de la Chasse et de la Pèche, M.Yves Duhaime, qui répondait aux questions du député de Maskinongé, M.Yvon Picotte.L’abolition des clubs privés avait été annoncée le 22 décembre 1977 par M.Duhaime en Chambre.Au cours de l'été 1978, plus de 57 associations de chasse et de pécheurs ont été formées.Elles regroupaient plus de 80,000 membres qui ont accepté de payer un tarif annuel uniforme de $15.M.Duhaime s’est moqué de ceux qui avaient prédit que l’opération « abolition » allait amener un véritable accroissement des accidents de chasse à cause du plus grand nombre de chasseurs qui ont désormais accès au territoire public.Il y a eu moins de décès par balles, par noyade au cours de cette saison de chasse que l’an dernier, a souligné M.Duhaime.Le nombre de blessures par des armes à feu a diminué de 50%.Quant au carnage que certains prévoyaient au niveau de la population animale.M.Duhaime a également relevé qu’il ne s’était pas produit.Le nombre d’orignaux abattus a été de 8.436.soit 79 de plus que l’an dernier.Les bêtes abattues comprennent 4,116 mâles adultes, 3.058 femelles adultes.617 jeunes mâles, 625 jeunes femelles et 20 de sexe indéterminé.M.Duhaime entend cette année mettre l’accent sur les rivières à saumon dont 26 demeurent des clubs privés.Les problèmes rencontrés dans la mise en application de la politique de libéralisation de ces territoires de pèche sont nombreux, a noté M.Duhaime.D’une part, les pêcheurs de saumon sont regroupés en plusieurs associations disparates.D’autre part, il faut tenir compte des droits des autochtones qui pêchent depuis des millénaires sur ces cours d'eau Enfin, M.Duhaime a fait remarquer que les lacs n’avaient pas été *fS II t 1 .yn ., U 'iisiMsiiimiiu Ht Hr.r mk.F 1 y TIBET IIS AVENTURES DE CHICK Bfti LES DISPARUS DU MIRIFIC y / v LES MILLIONS DE KID ORDINN 'M V\ KS iiti'iiii IICUCI im M’ "»ii S —nmÊHÊÊÊm ' ïHv\ L*ETOILE M .>OA.RAINIER!] ASANOVAEID < > v I i U .TEMPETE ROSE ?H .AU mus II cmci lui Mf Till! 1 F-S UE CHAUD FAUVE ET .\ \ H LE FAUX CHAUVE RUEE VERS L'EAU , ’ ¦ ’ r /A Â 1 -te» •MIS II tl>(| lui II- ' : | f us tunuiis ii {ne* lui »* mu F N ut iii*iuiii m c» :i nu ••• "»iT l 'F Vx- 1 y \ LC tcmoin ou h.u,*,,, , , y©)»/» 'TOS.V ¦ > - -v CES MERVEIUEUI FOUS V, • ' i XHMT L ARK HT D iunuil .r um m ia ranci nuur r > i- - ‘.y ¦ ¦ / - Les albums de Chick Bill sont en vente partout PRIX:S595 DISTRIBUTION GRANGER .1 Le Devoir, jeudi 7 décembre 1978 ¦ 11 Québec cherche à « étrangler » les pourparlers (CEQ) -ï3; Paule-des-Rivières) i,a Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ) a dénoncé hier l’incapacité apparente du ministère de l’Education à mettre en branle le processus de prénégociation dans ce secteur et a exhorté les responsables du ministère et ses partenaires patronaux à respecter les nouvelles lois devant régir la prochaine ronde de négociations.La CEQ a insisté sur trois points: le retard dans la transmission de données techniques essentielles à la négociation et promises depuis longtemps, les problèmes inhérents aux libérations syndicales aux fins de négociations, et, surtout, l’absence d’offres précises sur le partage des objets de négociation, qui seront discutés localement ou provin-cialement.Cette dernière question n'est pas sans indisposer la CEQ, dont le présiaent Robert Gaulin et le responsable des négociations Pierre Bernier rappelaient hier que le gouvernement peut, selon la loi 55, décider lui-même du partage des objets de négociation si aucune entente n’est intervenue le 31 décembre.Cette dernière attaque vise surtout la Fédération des commission scolaires catholiques du Québec (FCSCQ) avec laquelle la CEQ n'a eu que très peu de rencontres jusqu’à présent.Par ailleurs, la CEQ a souligné hier que les prénégociations sur les libérations syndicales devaient débuter le 1er octobre, conformément aux lois 55 et 59, et non pas à la fin de novembre, alors que le gouvernement a proposé un nombre de libérations en deçà de celui obtenu lors des de ciations.iermeres nego- Tous ces « mauvais départs » conduisent M.Bernier à croire à un étranglement juridique des syndicats dans le secteur des négociations.M.Bernier a invité le ministre des Finances et président du Conseil du Trésor, M.Jacques Parizeau, à aller voir ce qui se passe dans le ministère de PEdu-cation.En fait, estime la CEQ, c’est toute l’équipe patronale, un peu trop « fantôme » à l’heure actuelle, qui doit se ressaisir et démontrer la volonté politique requise pour que soit menée à bien cette phase de prénégociations, essentielle aux prochains mois.Rappelons que la CEQ doit déposer ses offres avant le 1er février; elle craint que toutes sortes de complications ne surgissent prochai-, nement s’il n’y a pas d’ententes sur une liste de points à négocier au palier local et une autre au palier provincial.Lors des dernières négociations, 18 points avaient fait l’objet d ententes locales, négociées après l’entente provinciale Plusieurs négociations locales ont été ardues, certaines encore en cours plusieurs mois après la fin des pourparlers au niveau provincial.Intoxiqués FORLI, Italie (Reuter) — Trois hommes sont morts asphyxiés hier à Forli (Italie) par les émanations de gaz dans une cuve à vin.Le premier d'entre eux était descendu dans la cuve, vide, afin de la nettoyer.Il s’effondra.Un second, puis un troisième, tentèrent de lui porter secours et furent également victimes des gaz toxiques produits par le fermentation du vin.En librairie TROIS LIVRES CADEAUX DES ÉDITIONS DU DORÉAL EXPRESS '}UlMAN QUÉBEC ROMANTIQUE, par André Duval Panorama de la vie sociale et culturelle de la ville de Québec au 19e siècle.Abondamment illustré de gravures d'époque, Vol.16.5 x 22,5 cm, 288 p.$14.75 ?ALFRED LALIBERTÉ: * MES SOUVENIRS présenté par Odette Legen-dre.L'autobiographie passionnante de l’un de nos plus grands artistes.Vol.12.5 x 19 cm.272 p.ill.$7.50 ?DODOLPHE DUGUAY: CARNETS INTIMES présenté par Hervé Biron.Le célèbre artiste de Nicole! raconte son apprentissage et ses années difficiles à Paris.Vol.12,5 x 19 cm.272 p.ill $8.25 ?BON DE DOMMANDE à retourner A Diffusion Dimedia, 539, boul.Lebeau, Ville Saint-Laurent, Qué.H4N 1S2 Veuillez m’expédier les titres cochés.Ci-joint, mon chèque de$.au nom de Diffusion Dimedia.Nom:.Adresse:.CEQ: 70% de « oui » au Front commun par Paule des Rivières La Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ) participera au prochain Front commun des employés des secteurs public et para public.C’est en effet le voeu d’environ 70% de ses membres de se joindre à la CSN et la FTQ au cours des prochaines négociations.La CEQ devra toutefois composer avec un certain nombre de syndicats opposés à la participation au Front commun, dont l’importante Alliance des professeurs de Montréal.Les dissidents sont concentrés dans les régions de Montréal et de l’Estrie.Les résultats de la dernière consultation (la première menée au printemps n’avait pas été concluante) indiquent donc qu’environ 66% des enseignants sont en faveur du Front commun, soit 47,000 enseignants; ce chiffre s'ajoute aux réponses favorables de 10,000 autres membres non-enseignants de la Centrale, où le désir d’adhésion est proportionnellement plus élevé.Le président de la CEQ, M.Robert Gaulin, s’est montré très satisfait des résultats en Parlant d’un oui massif au 'ront commun; il a déclaré cependant qu’il y aurait du travail d’animation à accomplir dans les régions moins enthousiastes à l’adhésion au Front commun.Dans les faits, l’organisme provincial négocie en Commun mais les groupes locaux peuvent na-turellement ignorer les moyens de pression favorisés par un Front commun.« L’adhésion à un front commun comportera toujours certains problèmes mais la non-adhésion en aurait com- Eorté autant, sinon davantage.es adhérents à la CEQ ont accepté le fait et compris qu’entre deux risques, ils se devaient de choisir celui qui offrait les meilleures perspectives pour l’avenir », de dire M.Gaulin.Reste maintenant à déterminer la quantité des sujets à négocier a une table centrale lorsque débuteront les discussions de renouvellement de convention collective pour 190,000 employés.La majorité des enseignants pour leur part verraient d’un bon oeil une négociation commune sur les salaires, les régimes de retraite, les droits parentaux et les primes à ceux travaillant dans des régions éloignées.La CEQ se situe en fait à mi-chemin entre la Confédération des syndicats nationaux et la Fédération des travailleurs du Québec, le premier groupe ayant tendance à vouloir négocier le plus de clauses possible à la table centrale le deuxième prônant généralement sa limitation à certains gros points.De toute manière on parle ici de questions d’ordre financier et les discussions inter-centrales détermineront s’il faut ou non inclure dans la liste commune les avantages sociaux, les congés, les assurances, les régimes de retraite etc.Les conventions collectives des membres des trois centrales viennent à terme le 30 juin prochain et les négociations doivent débuter un peu avant cette date.b’abonne-chance C’est un cadeau qui peut devenir gros.kmMéé i: ABONNE-CHANCE MlNl-tOTO “FB«nOOO $50.000 inter-eoto mensuelle outes.uneiot» •P1’"' loto d e’,p , '.U, de part.c.pe' • vous ^ ioutes >es 'OUS«ïé .o»e loteries oe w , t , ven1iei * .voesna.el P"4 ,0.Quel)el vous a*' 9l93fau,.me.d leu'4 envoie ^“TSan.s ctieod*4 a 9„Ma,a„e»anas! La nouvelle date limite pour déposer vos contributions à un REEL pour l’année fiscale 1978 est le 2 janvier 1979.17 bureaux pour mieux vous servir dans la région de Montréal.Pour renseignements appelez 876-2676.?R r .vi> i Le Devoir, jeudi 7 décembre 1978 114 Rencontre imminente entre Dayan, Weizman et Khalil LE CAIRE i d'après Reuter et AFP) — M.Mustapha Khalil, premier ministre égyptien rencontrera dans les prochaines heures M Moshe Dayan et le général Ezer Weizman, ministres israéliens des Affaires étrangères et de la Défense, soit à Londres, soit à Bonn, a annoncé hier soir l’agence du Moyen-Orient (Mena).Dans une dépêche datée de Londres, l’agence déclare que les arrangements pour cette rencontre ont été faits quand le général Weizman a téléphoné à M.Khalil à Washington au début de la semaine.Arrivé hier dans la capitale britannique, après des visites à Bucarest, Belgrade et Vienne, le premier ministre égyptien a reçu l’autorisation du président Anouar Sadate de rencontrer les deux ministres israéliens, précise l’a- gence dont la dépêche n'a pas été confirmée officiellement au Caire.M.Moshe Dayan est arrivé dans la matinée en Suisse, venant d’Israël, pour effectuer une visite officielle de deux jours.De son côté, M.Boutros Ghali, ministre égyptien par intérim des Affaires étrangères, a estimé qu’« en raison des difficultés actuelles », il est « possible pour Israël et l’Egvpte de décider le report de (a date-limite du 17 décembre, pour la signature du traité de paix ».Par ailleurs, le gouvernement israélien ne prévoit pas de créer de nouvelles colonies de peuplement en Cisjordanie immédiatement après le 17 décembre, date d'expiration au délai pendant lequel laraël s'est engagé à ne pas implanter de nouveaux établissements dans cette région, a in- diqué hier à Tel Aviv M.Ye-hiel Kadishai, directeur de cabinet du président du conseil.M.Kadishai a rappelé que seul le gouvernement pouvait prendre cette décision et que l'éventualité de celle-ci n’avait meme pas été discutée.« Mais le délai de suspension expire le 17 décembre et le gouvernement peut prendre toute décision sur ce qui arrivera après cette date, a-t-il ajouté.Dans la journée, une haute personnalité gouvernementale israélienne, dont l'identité n’a pas été révélée, avait affirmé que le gouvernement avait l’intention de créer huit nouveaux établissements en Cisjordanie.Une telle initiative aurait compliqué la tâche des négociateurs de Washington et risque de tendre les relations americano-israéliennes.Ces déclarations contradictoires semblent refléter les divergences existant au sein du gouvernement israélien, dont les ministres les plus durs, tel M.Ariel Sharon, ministre de l'Agriculture, demandent que de nouvelles colonies de peuplements soient créer en Cisjordanie.V.' Une bague à diamants aussi romantique qu’éblouissante! Si vous pensez qu’un simple petit geste romantique puisse la jeter dans le plus grand ravissement.venez voir cette bague chez Birks.Sur une monture très simple d’or blanc 14 carats, 16 diamants font la cour à 3 magnifiques gros diamants.Une galaxie de 19 pierres éblouissantes! Son coeur ne fera qu’un tour! $2,750.Carré Phillips seulement BIRKS JOAILLIERS Chili: enquête sur un charnier SANTIAGO (AFP) — La justice chilienne a désigné hier un juge pour mener une enquête dans la région de Talagante (50 km au sud de Santiago) où des cadavres ont été découverts la semaine dernière dans une carrière abandonnée.De son côté, l’organisation des « parents de prisonniers disparus » au Chili, selon laquelle 650 personnes ont disparu dans ce pays au cours des dernières années, a demandé qu’« une en-ouête sérieuse » soit entreprise pour établir l’identité des cadavres.La Cour suprême de justice a confié l’enquête au magistrat Adolfo Banados qui aura pleins pouvoirs.Les cadavres se trouvent sur les lieux d une ancienne carrière, à l'intérieur d’un four.Pour le troisième jour consécutif, des équipes d’ouvriers font des recherches et selon les premières informations, une quinzaine de corps auraient été dénombrés.Un mur présentant des traces d’impacts de balles aurait également été découvert sur les lieux.L’existence de ce charnier a été révélée, la semaine dernière, par l’évêque auxiliaire de Santiago, Mgr Enrique Alvear, qui estime que les cadavres sont là depuis deux ou trois ans.Par ailleurs, une nouvelle bombe — la cinquième en deux semaines — a explosé hier à Santiago dans une cave de l’entreprise d'Etat chilienne du charbon, faisant d'importants dégâts matériels mais pas de victimes, indique la police.Échecs électoraux pour Mme Gandhi NEW DELHI (AFP) - Le deuxième échec électoral du parti de l’ancien premier indien.Mme Indira Gandhi, dans le nord du pays en l’espace d une semaine a renforcé la coalition du parti Janata au pouvoir à New Delhi, où les observateurs s’attendent maintenant à un remaniement ministériel.Le candidat du « Congrès-I », M.Prem Datt Tewari, n'a pas pu en effet enlever le siège de député au Parlement central pour la circonscription de Fathepur (Uttar Pradesh) rendu vacant par le décès de son titulaire, un membre du Janata élu en mars 1977 lors du raz-de-marée qui renversa Mme Gandhi.Il n'a obtenu que 34,5 pour cent des voix, contre 45 pour cent à son rival du Janata, M.Liaquat Hussain, selon les résultats du scrutin de dimanche dernier publiés hier matin.Le dimanche précédent, dans une circonscription voi- Il ne faut cependant pas sous-estimer rapport fondamental de ce livre qui adapte à notre société rensemble des concepts américains et européens en matière de communication Jean-Pierre Nadeau, Le Jour Constitue une sorte de bible yp livre portant de la communication rassemblée sur la communication par des Québécois et la consommation de masse pour des Québécois adapté au Québec sous la direction du communicateur c est rare et nouveau Claude Cossette Monique Payeur.Le Soleil Maurice Huot.Montreal-Matm Un ouvrage ntêressant pour beaucoup et indispensable pour certains Claude Robert.Journal de Quebec Will probably become a must for the Quebec marketer The Gazette Un outil nouveau et complet qui pour la première fois fait le tour de la question Jean Royer.Le Soleil f wmë 1 • ?vi 368 pages grand format 8 .x 10 Illustré de nombreux tableaux graphiques et images dont certaines en pleine couleur $18.50 mmM mWSà r,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.