Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 21 février 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1979-02-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Nouveau Bar Au Quinquet annexe au restaufani / Spécialité Sandwich au fôti de boeui heures d’ouverture: lun.au van.11 h.am à 2.M h.am earn, at dim.19 h.A 9.90 h am 9M ou eel, boul.St.ioeeph.Montreal a72-49tt ( Vol.LXX - No 43 Nuageux avec neige tondante Maximum 0.Montréal, mercredi 21 février 1979 Saint Pierre Damien 25 CENTS Un document de Ryan pour rallier les fédéralistes Une seule réponse possible au PQ: NON par Rodolphe Moriaaette Grice i la diffusion d’un document de travail révisé et de nature « oecuméni- Ïue h qu’il rendait public hier, le chef du arti libéral du Quebec, M.Claude Ryan, souhaite rallier dés maintenant à ses perspectives sur la fédération canadienne renouvelée toutes les troupes fédéralistes qui vont oeuvrer au Ouèbec d’ici le référendum du Parti québéc ois Quelle que soit la question, claire ou ambiguë, il faut répondre NON au projet du PQ, explique le chef du PLQ.Hier matin, M.Ryan remettait i deux dirigeants du comité pré-référendaire Pro-Canada des copies d un nouveau document de travail et de discussion intitulé cette fols: * Choisir le Québec ET le Canada ».Le chef libéral en avait rédigé lui-même une première version peu avant le Jour de l’An et l’avait fait lire à une centaine de personnes Ce r'emler texte faisait l’oblet d’une fuite dans les journaux début février, au moment même où M.Ryan terminait la version révisée de son document de travail.Revisée i la lumière des critiques qu’on lui a faites et enrichie d’un certain nombre de perspectives contenues dans le rapport ae la commission Pépin-Robarts publié entre-temps.Guère plus que le premier document, celui-ci ne présente de recommandations rédigées en bonne et due forme et contenant la formule de « fédéralisme renouvelé » que préconise le PLQ.R s’agit d’a- bord d’un document pedagogique et de travail qui présente le Canada et justifie l’option canadienne « d’un point de vue résolument québécois ».Lajtubllcation de ce document de 110 pages veut marquer le premier temps de la campagne preréférendaire du Parti libéral.D’ici l’automne, en effet, ce texte sera massivement diffusé sous la forme de brochures et de fiches documentaires; il formera la base d’assemblées de cuisine et de colloques locaux et régionaux, il servira i la création de messages public) ta ires radio et télévisés Ce n’est qu’à l’automne — deuxième temps de la campagne.que la commission constitutionnelle du parti présentera les recomman-Voir page 8: Ryan Le Commissaire aux langues officielles: Plus d’action et moins de discours par Claude Turcotte OTTAWA — Cette année, peut-être encore plus que par le passe, le Commissaire aux langues officielles en a plein les bras de reproches pour un peu tout le monde, surtout les gouvernements, certains fonctionnaires et les médias.M.Maxwell Yalden fait en somme son mé- tier de Commissaire dans tous les coins et n’envoie pas la poussière sous le tapis.Pourtant, la partie la plus vraie dans les 150 pages de ce huitième rapport tient sans doute dans quelques paragraphes de l’avant-propos, alors que M.Yalden avoue sa lentation de céder au septi-cisme, lorsqu’il pense « aux acrobaties politiques auxquelles Ottawa se livre en A l’Institut de Cornwall Il n’y a pas de discrimination par Patricia Poirier OTTAWA (PC) — Même s’il estime que les Québécois ne sont pas victimes de discrimination à l’Institut de formation des contrôleurs de la circulation aérienne à Cornwall, le secrétaire parlementaire du ministre des Transporte, M.Charles Lapointe, a obtenu que les étudiante qui ¦ Le plan d’action Morin prévoit un retour à la rigueur — page 3 ¦ Pour une politique de l’énergie: un éditorial de Michel Nadeau — page 4 ¦ La GRC n’avait pas infiltré la «Minerve» — page 7 ¦ Le panier à provisions: nous mangeons encore plus mal qu’avant — page 8 le désirent, puissent poursuivre leurs études à Dorval.D’autre part, M.Lapointe a désavoué les recommandations au comité de révision de l’école de Transporte-Canada afin de permettre aux quatre étudiante du Québec, suspendus clés cours à Cornwall depuis la mi-décembre, de poursuivre leur formation afin de devenir aiguilleurs du ciel.Le député de Charlevoix a rendu son rapport public hier à Ottawa après avoir reçu l’assurance que le ministre des Transports, M.Otto Lang, acceptait les recommandations qu’il avait formulées.« Même si je peux affirmer qu’il n’y a pas eu discrimination, force m’est de constater que la tension qui a entouré les étudiants du cours 116 (circulation aérienne-vol aux instruments), à leur retour de Montréal n’a pas manqué d’influencer leurs études », a-t-il fait savoir.À la fin du mois de novembre et au début de décembre, les lo tudiante de la région du Québec avaient débrayé pour protester contre la discrimination dont ils se disaient victimes de la part de leurs instructeurs anglophones à Cornwall.L’enquête menée par M.Lapointe, à la ¦ demande du ministre, était la troisième, puisque Transporte-Canada en avait fait une, ainsi que le commissaire aux langues officielles, m.Max Yalden.Celui-ci avait trouvé que le régime linguistique était étonnamment insensible aux besoins des francophones et qu’on ne respectait pas Voir page 6: Cornwall permanence, à la réaction incompréhensible de l’Ontario à une proposition de loi sur les services linguistiques qui n’avait pourtant rien de révolutionnaire, aux excès de zèle en faveur de la loi 101, à l’intolérance de ceux qui, à Toronto, se sont permis de huer la version française de notre hymne national et, à Québec, de chahuter notre nouveau gouverneur général parce qu’il a osé recourir à l’anglais ».M.Yalden fait allusion ensuite a « un sentiment de consternation », mais conclut en philosophe que « la réforme linguistique n’occupe pas encore la premiere place au palmarès de la chanson canadienne ».Après tout, se dit ensuite le Commissaire, il ne faudrait pas se prendre pour le nombril du monde, le Canada n’est pas un cas unique, loin de là; des problèmes linguistiques existent sur tous les continente.« Notre problème, dit-il, n’est que l’inconvénient mineur de l’avantage énorme que nous avons sur beaucoup d’autres », notamment le fait d’avoir deux langues internationales de première importance.Devinant que certains l’accuseront de naïveté, le Commissaire répond à l’avance que les naïfs sont ceux qui ont pensé que l’objectif de bilinguisme pouvait être atteint en 10 ans.« Nous avons choisi la voie la plus difficile et plus tortueuse de la persuasion, si l’on avait usé de coercition, l’affaire eut été menée plus rondement sans doute, mais à quel prix Voir page 6: Commissaire ¦ C’est toujours la même langue qui connaît des difficultés — page 2 iVj* + \ / %, Des soldats de l’armée chinoise observent le terrain près de leur camion recouvert d’un filet de camouflage, à Kunming à quelque 200 miles de la frontière vietnamienne.C’est un photographe du quotidien japonais Yomiuri qui a pu filmé le mois dernier le renforcement constant des forces chinoises dans la région qui a précédé l’attaque de samedi contre le Vietnam.(Photolaser AP) Les Chinois ont avancé de 18 km en territoire nord-vietnamien BANGKOK (d’après AP, AFP et Reuter) — Poursuivant leur progression en territoire vietnamien, les troupes chinoises ont pris hier la ville frontalière de Lao Cai et se sont avancées jusqu’à une distance de 18 kilomètres de la frontière.La Chine a d’ailleurs annoncé, hier soir, que son intervention militaire au Viet- nam se poursuivait, et fait état de très lourdes pertes qu’auraient subies les forces vietnamiennes.Selon un rapport extrêmement confidentiel à l’usage des haute cadres chinois, les troupes chinoises avaient, au 18 février déjà, soit deux jours après avoir déclenché leur opération « punitive » au Le saccage de LG-2 en 1974 - Lévesque favorable à un règlement hors cour de la poursuite de $32 millions par Jean-Claude Picard QUÉBEC — Le prei Québec, M.René Lévesque, a déclaré hier qu’il était personnellement favorable à ce qu’il y ait un règlement négocié des poursuites de 932 millions intentées contre les responsables du saccage du chantier de la Baie-James, en mars 1974.M.Lévesque a donné ces précisions hier à l’Assemblée nationale, alors que l’opposition libérale cherchait à savoir de Rôtisserie 340 est, rue Sai nte -Catherine près de Saint-Denis 288-2441 ce qu’il advenait de ces poursuites intentées devant la Cour supérieure du Québec par l’Hydro-Québec et la Société d’Éner-gie de la Baie James.Ces poursuites, qui s’élèvent à près de 932 millions, font suite au saccage perpétré en 1974 au chantier LG-2, à la Baie-James, par un groupe de permanente syndicaux sous la direction de M.Yvon Duhamel.En réponse aux questions du député libéral de Marguerite-Bourgeois, M.Fernand Lalonde, le premier ministre a confirmé avoir récemment rencontré les autorités de l’Hydro-Québec et de la SEBJ et s’être montré d’accord avec l’abandon de ces poursuites en retour d’un règlement négocié.H a toutefois ajouté que la décision finale appartenaient aux dirigeants de ces deux sociétés d’Etat, tant sur le fait d’abandonner les poursuites que sur le quantum éventuel au règlement.A cet égard, la rumeur voulait, u y a quelques semaines, 9125,1 M.Lévesque a donné plusieurs raisons pour justifier l’éventualité d’un tel règlement négocié.Il a d’abord cité des extraite du rapport de la commission Cliche — commission instituée à la suite de ce saccage — dans lequel il est dit en substance que ces événements ne sont l’oeuvre que de quelques individus « en état de délire » et que l’ensemble des travailleurs du chantier n’y a aucunement participé.Dans cette perspective, le premier ministre estime qu’il est injuste de faire Epar les centrales syndicales et les ï de la FTQ-construction des montante importante pour des événements « dont ils ne font franchement pas responsables.» M.Lévesque estime également que les instances locales de la FTQ sont insolvables puisque l’essentiel de leûrs fonds sont diverties vers les maisons mères américaines.Voir page 6: Lévesque Vietnam, mis trois divisions vietnamiennes hors de combat, faisant quelque dix mille tués ou blessés dans les rangs de leurs adversaires.Les pertes chinoises à la même date étaient de deux à trois mille tués ou blessés.Le bilan des pertes infligées aux troupes chinoises établi par Hanoï est différent.Le Vietnam a annoncé en effet qu’à l’issue de 3 jours de combats — le lundi 19 février — les « agresseurs » avaient perdu quelque cinq mille tués ou blessés.Tout en soulignant que les troupes chinoises mettront un terme à leur opération dès leur but atteint, l’agence « Chine nouvelle » précisait, dans la soirée d’hier, que l’armée « continue de repousser l’agresseur vietnamien ».Selon le ministre vietnamien des Affaires étrangères, M.Nguyen Duy Trinh, les troupes chinoises ont pénétre dans cinq provinces frontalières dans le nord du Vietnam et occupé de nombreux districts, ainsi que la ville de Lao Cai, capitale de la province de Hoang Lien Son.Lao Cai se trouve sur la rive du fleuve Rouge à l’endroit où il passe de Chine au Vietnam.Dans cette province, de vastes secteurs des districts ae Li Huan, Dap Sac et Muong Khuong ont été occupés, écrit le ministre dans une lettre adressée au La Cour d’appel renverse la condamnation du Dr Treu mouvement des non-alignés et citée par Radio-Hanoï.Dans la province de Lang Son, au nord-est, les Chinois ont pénétré dans les districts de Chan Bing, Lap Sine et Dang Lang, dans celle de Cao Bane dans ceux de Chang Ling et Ha Quang et enfin dans la province de Lai Chau, au nord-ouest, dans celui de Ding Lieng.D’autre part, les troupes chinoises ont occupé l’important noeud ferroviaire de Dong Dang peu après avoir franchi la frontière samedi dernier, a annoncé hier Radio-Hanoï.Des unités d’artillerie chinoises ont franchi la frontière après un violent pilonnage effectué avant l'aube, selon la radio, puis elles ont occupé plusieurs villages avant d’atteindre Dong Dang où le chemin de fer en provenance d’Hanoï continue en territoire chinois, à travers le col de l’amitié, situé non loin de là.Radio-Hanoï a ajouté que les Chinois ont pris le poste frontalier du col où de violente affrontements s’étaient déjà déroulés l’an dernier après que la Chine eut fermé sa frontière aux réfugiés vietnamiens d’origine chinoise.Elle a donné la parole au chef des gardes frontaliers du col, Hoang Kung-Luy, qui a déclaré que les troupes chinoises avaient incendié des villages et tué de nombreux civils au cours de leur progression en territoire vietnamien.Voir page 6: Chinois lue ce règlement tourne autour de par Guy Bourdon Trois juges de la Cour d’appel du Québec ont ete unanimes, hier, a renverser la condamnation imposée en première instance au Dr Alexander Peter Treu, reconnu coupable d’avoir gardé en sa possession des documente confidentiels couverte par la loi des secrets officiels et de ne pas avoir pris les précautions nécessaires pour les soustraire à la connaissance de ceux qui n’y avaient pas accès, au terme de la même loi.Le Dr Treu avait subi un long procès devant le juge Luc Tnidel des Sessions de la paix qui avait ordonné la tenue des audiences sous le sceau du huis-clos le plus étanche.Le juge Fred Kaufman, de la Cour d’appel, estime que cette précaution extraordinaire n’était pas justiriée du fait que le contenu des documente sous le contrôle de l’accusé n’a jamais été révélé à l’audience.D n’en blâme cependant pas le premier juge puisque, en vertu de la loi des secrets officiels, il ne pouvait refuser la requête dans ce sens du ministère public.Ses collègues du plus haut tribunal du Québec n’ont d’ailleurs pas non plus jugé devoir en prendre connaissance, leur décision s'appuyant uniquement sur les faite mis en preuve concernant la négligence que l’on reprochait à l’accusé et qui aurait eu pour effet de mettre la sécunté nationale en danger en les rendant accessibles à ceux qui n’avaient pas le droit d’en prendre connaissance.Le Dr Treu est un ingénieur spécialisé en télécommunications et dès son arrivée au Canada, en 1958, il était entré au service de Northern Electric Company Limited, à Montréal, comme ingénieur préposé à la préparation des plans et à l’essai Voir page 6: Trau ¦» Le Devoir, mercredi 21 février 1979 ¦ 2 Les «grandes fluctuations» du bilinguisme C’est toujours la même langue qui connaît des difficultés par Claude Turcotte Ottawa — Dana son rapport pour 1978, le Commissaire aux langues officielles, M Max Yalden, donne « un aperçu » de l'état des langues officielles dans 61 ministères, agences et organismes fédéraux Kn lisant cela, on constate au'i l'instar des bulletins de la méléo qui varient de (our en Jour et de région en région, les mlletins sur le bilinguisme connaissent aussi de grandes fluctuations Mais par-delà les contingences particulières, une constante se retrouve partout c'est toujours la même langue officielle qui connaît des difficultés Ainsi, dans la longue liste qui suit, lorsqu'on dit « ça va bien », cela veut dire que la langue française est en progrès.De la meme façon lorsqu'on mentionne qu'il y a des lacunes, cela signifie toujours que ce sont les francophones et leur langue qui ont des problèmes On doit noter enfin que les commentai-ICS rapportes ne sont qu'un résumé très succinct des remarques du Commissaire Le lecteur pourra tirer lui-même ses propres conclusions Voici cette liste par ordre alphabétique: Anciens combattants: une politique réaliste: un effort à faire cher les cadres; l'installation du ministère à l'Ile-du-Prince-Edouard, un problème ¦ Affairas axtériauras: Bon: 26% de francophones et 60%.des fonctionnaires sont bilingues Des difficultés dans certains services comme les bureaux de passeport a Affairas Indiannas: Des principes directeurs, mais pas de mesures concrètes pour l'application du bilinguisme; 15,2%> de francophones, dont les deux tiers au Québec, qui reçoit trop souvent des communications d'Ottawa en anglais a Agence canadienne de développement International: exemple à signaler: un plan d'action complet; 49% de fran-copnones et 69% des employés du ministère sont bilingues.B Agriculture: Des progrès considérables.mais beaucoup a faire enocre.B Air Canada: Des services au sol toujours déficients; utilisation faible du bilinguisme dans plusieurs aéroports; progrès à Dorval et Mirabel pour les communications internes; chez les pilotes, on ciellt fait fi de la loi (langues officielles) et on suit davantage ce que disent les conventions collectives et les exigences commerciales.ment voulu; pas de mécanisme de contrôle; appels d'offre et cahiers de charte en anglais, donc problèmes A noter.l'entrevue de Pierre De Bané dans LE DEVOIR de lundi B Archivas publiques: On n'a pas encore défini les principes directeurs.Banque du Canada: Objectifs définis, mais long chemin à faire; politique va- (ue; services en français élevés à lontréal, faibles à Ottawa et presque nuis ailleurs; 19%.de francophones parmi les cadres supérieurs.Approviaionnament et Services: Oui au principe, mais pas de redresse- Banqua fédérale de développement: convenable.B Bibliothèque nationale: Trop peu de francophones; un cadre sur douze; difficulté de recruter des francophones ¦ Bureau du Conseil privé et relations fédéralos-provlnclales: équilibré a Bureau du premier ministre: 55% d'employés bilingues; Il y a 39 anglophones et 37 francophones, mais 62%.des francophones occupent des fonctions de soutien.B Chambre des Communes: Pas de politique propre; des unilingues anglophones occupent des postes bilingues; l'anglais est une langue indispensable et le français est dans une situation précaire.(On ne parle pas ici des députés mais des employés).a Canadien National: Pas de mécanisme de surveillance des services au public.Progrès dans les télécommunications.B Commlaaion canadienne dea transporta: On a vu pire.B Commlaaion do la capitale nationale: Plutôt bon; des difficultés dans les communications intérieures.B Commlaaion de l’emploi et de l'Immigration: Volonté évidente d'appliquer la loi de façon intégrale.B Commlaaion de la fonction publique: A cause de son rôle, s'efforce de donner l'exemple: 68% de francophones (en raison des professeurs de langue).B Commlaaion nationale dea llbéra-tiona conditionnallaa: C'est lent.B Communicatlona (Ministère): Un retard à appliquer les recommandations du Commissaire en 1976 ; 40% des postes bi- M Max Yalden lingues occupés par des unilingues ou presque; on utilise le français au Québec et l'anglais ailleurs; 24% des francophones et seulement U,5%r chez les spécialistes et les scientifiques.B Conaeil canadien dea relatlona de travail: Empressement; aucune plainte cette année encore.B Conaeil de la radiodlffuaion et dea télécommuncationa canadiennea: Les anglophones et francophones à peu prés égaux.Très bon.B Conaeil dea arta: 63,5% sont des francophones; 87% de tous les fonctionnaires sont bilingues.B Conaeil des porta nationaux: Ne s'est pas penché de façon sérieuse sur la question; ni principes, ni plan d’action; pàs de réaction encore à une plainte pour une affiche uniquement anglaise dans le port de Montréal en 1978.Mauvais.Conaeil économique du Canada: Sur 830 postes, il y en a 51 désigné* bilingues.dont 21 occupé*; au total, 39% de francophones; traduction à 90% de l'anglais au français.B Conaommatlon et corporation*: Des progrès notablaa; 30%.de francophones concentrés au Québec' et à Ottawa, seulement 3,6% à la haute direction, française, langue de travail: moins que pas important a Corporation de dlapoaltlona dea bien* de la Couronne: le loi semble y être prise au sérieux.B Défense nationale: application toujours partielle, parce que incompatible avec certains principes et modes de travail; diverses lacunes et manque de dynamisme.a Énergie atomique du Canada Liée: Trop [x*ii de fonctionnaires francopho nés 6.8% sur 5,973; dans le groupe professionnel (ingénieurs, scientifiques et administration), 1.3% de francophones; la direction est consciente et veut recruter plus de francophones.a Énergie, Mine* et Ressources: Réussit mal à satisfaire le public francophone; français langue de travail équivaut à source a'ennuls; sur 1,060 postes bilingues.la moitié occupée par des unilingues anglophones; chez les scientifiques et les spécialistes, 6.6% de francophones.Un ministère essentiellement anglophone; aucun progrès et pas d'effort pour améliorer la situation a Expansion économique régionale: Services convenables en Ontario et dans l'est, y compris Québec; pas de plan, pas de système de surveillance; 29%> de francophones dans l'ensemble et 28%> à la haute direction concentré toutefois au Québec et au Nouveau-Brunswick.B Finances: Une chasse-gardée anglophone, qui semble en voie d’évolution; il y a plan et mécanismes de contrôle; 33.6% de francophones; à la haute direction, trois francophones sur 33.Gendarmarl* royale du Canada: Sans reproche?Et non.Le Commissaire aux langues officielles y a mené deux enquêtes depuis 1970; moins de la moitié aes recommandations formulées ont été suivies; inadéquat et rien pour inciter les francophones à parler français.I* haute direction et 11,9% chez les scientifiques et les spécialistes; difficulté» de recrutement; le travail dans la langue prédominante des clients; l'anglais a Juatlee: Mène sa réforme avec une détermination exemplaire, à la suite d'une étude du Commissaire aux langues officielles en 1978; l'élan est là, mais le but n'est pas encore atteint.B Loto-Canada: Souvent attentiste; une politique chétive; bon du côté de la langue du travail; image ternie par la publicité confiée aux concessionnaires locaux a Musées nationaux: Avec l'affichage et la signalisation, parmi les plus belles réussites; progrès I faire; faiblesse des francophones aux échelons supérieun B Office national de l’énergie: une clientèle essentiellement anglophone, un déséquilibre Incontestable; fe francophones sur 352 employés et seulement cinq d'entre eux sur 134 scientifiques et spécialistes B Office national du film: Bonne figure dans l'ensemble; certains cadres subalternes devraient être bilingues B Pèche et Environnement: performance varie d'un service à l'autre; une bonne volonté évidente.s: l'application de la loi n’est pas la regie; des progrès toutefois; ais au Quéf Poster l ap devenue I du français au Québec mais'trop peu à Ottawa et ailleurs.Radio-Canada: tion d'exécu-a pas les ressources nécessaires, ni l'autorité voulue; l'anglais domine a l'ingénierie à Montréal.idlo-Canada: un groupe dexecu-des politiques de bilinguisme, qui n'a les ressources nécessaires, ni l'auto- Industrle et Commerce: signes de volonté; peu de francophones, soit 11,5% à Revenu national: (douanes et accise: bonne volonté; français peu répandu hors du Québec; b) impôt: difficulté de travailler en français hors du Québec.Santé et Bien-être social: A première vue, pa va bien: sous-représentation francophone dans certains groupes professionnels.Dans l’ensemble, bonne coopération.B Science et Technologie: Quelques progrès.Ce serait mieux sile bilinguisme était relié aux activités normales de gestion.Très faible représentation francophone: 8% chez les scientifiques et spécialistes; 0%> chez les techniciens, a Secrétariat d'État: Bien équipé; à peu près 50%.de francophones; haute direction, 45% francophone.Sénat: Des efforts marqués en 1978; Gis de plan précis; l'anglais est de loin la ngue la plus employée; dea lacunes dans les services, les renseignements et les communications internes B Services correctionnels: Attitude extrêmement positive, mais de nombreuses situations exigent encore des améliorations B Société centrale d’hypothèque et de logements: politique (rés saine.On encourage à travailler dans sa langue; 48% de francophones à tous les niveaux B Société du crédit agricole: Ça v|; 28% de francophones bien répartis.a Société pour rexpanslon dee exportations: Laisse à désirer dans l’ensemble et le particulier: 19% de fran-cophones; aucun parmi Ira 12 dirigeants les mieux rémunérés.Statistique-Canada: très sérieuses.Insuffisances Téléglobe Canada: Prouve ce que le smmissaire aux langues officielles dit, à gulsme peut se gérer activités d’ordre administratif; en 1971, Il y avait 90% 44% de fran- Commi savoir que le bilinguisme comme toutes les autres d'anglophones; en 1979 cophones Transporta: Evaluation lucide en 1978; plan pour des mesures propres à combler les lacunes.Il y a un chapitre spécial sur l'Institut de Cornwall.B Travail: Progrès légers depuis 1976; 24% de francophones concentrés au Québec; seulement 8,8% chez les scientifiques et les spécialistes.a Travaux publics: L'action du ministère n'a pas pleinement répondu aux espoirs du Commissaire; 9,5% de francophones à la haute direction.B Vérlticataur général: Bien du mal à faire travailler les francophones en français, à cause de « l’anglais, langue de la comptabilité »; 25% de francophones, dont la moitié qui travaille en anglais.B Via Rail: Tout neuf, il faut du doigté pour obtenir la collaboration des employés, particulièrement ceux qui viennent du cp.B Vol* marltlm* du St-Laurant: l’exécution de la loi gagnerait à être plus constante; sauf à Iroquois, tout est bilingue; un catalogue informatisé devrait être en français, mais on dit que ça « coûterait trop cher ».Lalonde se défend de vouloir négocier la souveraineté par Donald Charette OTTAWA (PC) - Le ministre de la Justice, M.Marc Lalonde, a dû se défendre hier aux Communes de vouloir négocier la souveraineté-association avec le gouvernement du Québec.M.Lalonde, qui demeure le responsable du dossier constitutionnel, s'est retrouvé dans l'embarras quand les conservateurs l’ont confronté avec un article de magazine dans lequel il affirme qu'une partie du programme du Parti québécois pourrait être négociable.C’est le critique de l’opposition en matière de relations fédérales-provinciales, Mlle Flora MacDonald, qui a lancé le débat en lisant un extrait d’une entrevue accordée au Reader’s Digest par M.Lalonde.Ce dernier aurait déclaré, pour bien démontrer que le système fédéral est fort souple que: « les quatre cinquièmes du programme du Parti québécois peuvent être appliqués à l'intérieur du système fédéral alors que le cinquième qui reste peut faire l’objet de négociations ».Les conservateurs ont donc sauté sur l’occasion pour rendre la monnaie de sa pièce au gouvernement et faire préciser par M.Lalonde si la souveraineté-association fait partie de ce qui est sujet à négociations.On sait que le premier ministre Trudeau a reproché à plusieurs reprises au parti conservateur et à son chef, M.Joe Clark, d'être prêt à « céder sa chemise » aux provinces.Plus récemment, l’ancien maire de Toronto et député conservateur de Rosedale, M.David Crombie, a été dans l’obligation d’atténuer ses propos après avoir déclaré que le gouvernement fédéral devrait négocier avec le Parti québécois si ce dernier obtenait un oui majoritaire lors du référendum.M.Lalonde a indiqué qu'il n’a pas lu cet article mais qu’il pouvait répéter la position du gouvernement, il n'y aura pas de négociations sur la souveraineté-association, accusant à nouveau l’opposition de faire du « flip-flop » en ce domaine.Il a ajouté que, pour sa part, il ne conservait aucune illusion quant à savoir si l’option péquiste constitue une quelconque forme de fédéralisme renouvelé.Le chef de l’opposition offi- cielle, M.Clark, devait prendre la relève par la suite pour interroger M.Lalonde sur ses remarques.Pressé de questions, M.Lalonde a indiqué: « J’ai déjà dit que je n’ai pas lu l’article, mais même si j’ai dit ce que j'ai dit.je vais lire l’article et trouver ce passage, je suggère que le député lise l’entrevue Lévesque: le PQ a toujours été clair sur son option i QUÉBEC (PC) — Depuis les 12 dernières années, le Parti québécois est resté « absolument clair » sur l’option de la souveraineté-association, a indiqué hier le premier ministre René Lévesque.En réponse à une question du leader parle-sitic mentairé de Toi Noël Lavoie, à ion officielle, M.Jean- ippo: l’Assemblée nationale, le premier ministre a nié qu’il y ait confusion, si ce n’est dans l’esprit du député libéral de Laval, à propos de la thèse souverainiste.« Quand on veut l’entretenir — la confusion —, c’est curieux comme ça flotte », a-t-il déclaré.M.Lavoie lui avait demandé s’il ne trouvait pas que le PartWibéra! du Québec avait raison de prétendre que malgré la déclaration rassurante d’octobre 1978 l’objectif du parti demeurait l'indépendance et la séparation pure et simple du Québec du reste du Canada.M.Lavoie faisait référence au document du conseil exécutif du Parti québécois proposant que la souveraineté devait etre pleine et entière et que l’association ne devait pas être considérée comme indispensable.Selon le leader parlementaire de l’opposition officielle, cette politique diffère de celle dite du trait d’union, telle que définie par le premier ministre l’automne aemier.M.Lévesque a affirmé que cette proposition, qui sera discutée lors du congrès national de son parti au mois de mai, « va strictement dans la même ligne que la souveraineté-association ».Il a ajouté que même la commission Pépin-Robarts avait réussi à définir « très honnêtement » la souveraineté-association dans le supplément de son rapport et qu'il ne voyait pas le danger de confusion soulevé par l’opposition.entraide Le REER sans frais • Notre régime enregistré d’éporgne retraite n'entraîne absolument aucuns frais.• Renseignez-vous sur la possibilité de transférer votre présent REER à notre régime.• Téléphonez, écrivez ou passez à Tune de nos 17 succursales, d’un océan à l’autre, pour obtenir notre brochure de 16 pages.Crédit fonder FIDUCIE CRÉDIT FONCIER Monfréal: 612.rue Soim-Jocquej (514) 202-1660 Québec: (416)661-0277 • Ottowo: (613) 232-5309 Option Épargne à 10% INSTITUTION INSCRITE REGIE DE l ASSURANCE DEPOTS DU QUEBEC MEMBRE SOCIETE D ASSURANCE-DÉPÔTS DU CANADA au complet ».La réaction de M.Lalonde a fortement réjoui les conservateurs et M.Clark n’a pas manqué de souligner que le ministre n’a pas nié les paroles qui lui sont attribuées.M.Lalonde a précisé à l’extérieur des Communes que le cinquième qui est négociable c’est la juridiction dans le secteur des télécommunications, des pêcheries ou certains amendements à la constitution.Le ministre de la justice a rappelé en outre que le gouvernement pose deux conditions essentielles à la réforme constitutionnelle: le maintien du lien fédéral et l’adoption d’une Charte des droits des minorités et que le Parti québécois peut toujours négocier à l’intérieur de ces paramètres.Interrogé sur les informations publiées par un quotidien montréalais voulant que le PQ dissocie dans son programme la souveraineté de l’association, qui ne serait plus indispensable, le ministre a affirmé qu’il s'agit d’un « développement heureux puisque les masques tombent et qu'ils adoptent une position {dus radicale sur ce qu'ils veu-ent fondamentalement, c’est-à-dire l’indépendance ».VNSPNflKZAlKSIR US NU COMBATTEZ L’INFLATION GRACE A DES BIENS IMMOBILIERS COMMERCIAUX DE PREMIER CHOIX.Alors que le dollar va s'amenuisant, la valeur des propriétés commerciales ne V cesse d'augmenter.Et rien n'indique un 1 changement A cette situation.La Fiducie d'immeubles du Canada vient donc de passer cinq ans A mettre au point un programme de régime enregistré d'épargne-retraite en vue d'offrir un portefeuille de valeurs immobilières commerciales de premier choix Ce genre de programme a déjA fait ses preuves aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne Pour aussi peu que SI.100.vous pouvez devenir propriétaire d'édifices A bureaux, de centres commerciaux, d'usines et d'entrepôts produisant un revenu-tous soigneusement choisis par un groupe d'experts éminents en biens immobiliers Le revenu net provenant de ces propriétés, comprenant les bénéfices du capital, est distribué tous les trois mois Li jhiScmR* rinrxxxe nr (ons!*uf* jws urw* offri* puHiqup L'offre est toHr jw» jhosjx*» lus seukfnffH dans les i fxovtrkes ou sort une commis Æ son de valeur» motolietes ou une .RrtOfrtc' equfv La GRC n’avait pas infiltré la «Minerve» par François Barbeau Rn 1971, plusieurs cellules du FLQ, au dire de l'e*.sérient d’état-major de 1a GRC Mare Leduc, avalent été infiltrées par la police, mais la cellule Minerve n'était pas une de celles li C'est ce qu'il a affirmé hier devant la commission Keable en réponse aux nombreuses questions que lui a posées toute la journée le procureur de la commission, Mme Mario Bilodeau, Ce dernier voulait savoir pourquoi la GRC, si elle avait réussi à pénétrer certaines cellules du FLQ, n'avait pas choisi d'émettre un faux communiqué au nom de l'une de ces cellules infiltrées plutôt qu'au nom de la cellule Minerve, au sujet de laquelle, semble-t-il, la GRC ne savait pas grand-chose M.Leduc lui a répondu que c'était sans doute pour que le « source », c’est-à-dire l’aient infiltré, ne soit impliqué d'aucune façon dans cette affaire, pour ne pas risquer de le mettre en danger.ta commission a tenté de savoir si, durant cette même époque, les autres corps policiers.notamment la Sûreté du Québec et la police de la CUM, avaient réussi à infiltrer des cellules du FLQ et si ces agents infiltrés avaient de leur coté eu l’idée d’émettre de faux communiqués.Le procureur de la GRC, Me Pierre Lamontagne, a immédiatement objecté à cette question, en soulignant que cet interrogatoire n était pas dans l’intérêt public et en citant une longue jurisprudence à cet effet.On sait que la semaine dernière le surintendant général Donald Cobb avait affirmé devant cette même commission Keable qu’en 1971 aucune cellule du FLQ n’avait été infiltrée par la police ou par ses agents.La mémoire de M.Leduc était tout aussi défaillante hier que lors de son témoignage de jeudi.Il se souvient d avoir remis un seul faux communiqué à M.Cobb, dans une enve- ae, qui était peut-être etée.Mais, dit-il, si plus d’un communiqué a été livré, c’est que c’était dans les plans puisque nous aurions fait enquête si un autre faux communiqué avait été livré alors que nous n’en avions émis qu'un seul.Puisque nous n’avons pas fait d’enquête, les deux communiqués étaient donc prévus.M.Leduc s’est souvenu d’autre part que les communiqués ont été préparés un vendredi, mais qu’ils n’ont été livrés à destination que dans la journée de dimanche, parce que M.Cobb et lui avaient décidé que la découverte de ces communiqués aurait plus de rententissement dans les journaux du lundi que dans ceux de la fin de semaine.Les enveloppes sont donc restées sous clé dans son bureau jusqu’à dimanche, alors qu’un autre agent de la GRC, M.Bernard Dubuc, est venu en prendre livraison.En cherchant à faire reconnaître au témoin que la GRC avait réussi à infiltrer des cellules du FLQ en 1971, Me Bilodeau avait commencé à l’interroger sur son travail à la GRC, alors qu’il était à la section G responsable du recrutement des sources.M.Leduc a donc révélé en réponses aux questions que lui posait Me Bilodeau que durant la période allant de août 1971 à janvier 1972, il avait eu connaissance du dossier du certain R.Michaud.Tout nous portait à croire que ce dernier, a expliqué M.Leduc, véhiculait des gens connus dans les milieux terroristes, et avec l’auto de son employeur en plus.ta section G a cru bon d’approcher ce dénommé Michaud pour ¦ infonfl le recruter comme informateur La démarche, semble-t-il, n'a pas eu de succès et de dépit, la GRC •'est présentée chex l’employeur de Michaud pour lui raconter que le véhicule de la compagnie servait à trans- Grter des présumés terroris-I.M Michaud fut congédié L’ex-sergent Leduc a aussi souvenance d'une autre tentative de recrutement, manquée elle aussi, qui s'était déroulée dans un motel du nord de la ville A l'avocat de M Leduc, Me Morris Fish, qui s'inquiétait de cette tournure de l'interrogatoire, Me Bilodeau a expü-qué qu'il cherchait à comprendre les conséquences de faux communiqués et que l'une de ces conséquences était justement qu’une source informe la GRC que le communiqué Minerve t/3 était un faux et pas l'oeuvre d'un groupe felquiste ou terroriste.Pour en arriver là, a souligné Me Bilodeau, il faut que je prouve qu'il y avait infiltration des cellules en 1971.Au tout début de l'audience d'hier, Me tamontagne a demandé à la commission s'il pouvait faire entendre trois témoins: le sergent R.G.Fawcett de la GRC, qui a fait l'expertise de photocopies des trois communiqués Minerve à l’été de 1978 seulement, un grand spécialiste américain en écriture, M.Ordway Hilton, qui se déplacerait du New Jersey pour témoigner devant la commission, et enfin une spécialiste québécoise en écritures, Mme Michèle Langlois-Sarrasin.Mme Sarrasin et M.Hilton seront entendus à une date ultérieure devant la commission sur leurs expertises de l'écriture des trois communiqués.Le sergent Fawcett, lui, était venu d’Ottawa avec son rapport, et a été entendu immédiatement.Il en conclut que l’écriture des communiqués Minerve t/1 et #2 était de la même main, et que tout le communiqué t/3 a été écrit de la même main.ta semaine dernière, Mme tanglois-Sarrasin faisait dans son rapport les liens avec les communiqués #1, 2 et 3 et celui émanant d’une autre cellule, celle d’Amable Daunais.W-JI Pour l’amour des phoques PARIS (AFP) — Un alpiniste américain, membre de l’organisation « Greenpeace » a escaladé hier matin la tour Eiffel pour y apposer une banderole proclamant « Sauvez les phoques ».Parti du second étage de la tour, Doug Allen, âgé de 25 ans, a réussi à fixer sa banderole, large de 5 mètres environ, à mi-chemin entre le second et le troisième étage.Spécialiste de « l’ascension des tours », Doug Allen s'est déjà signalé aux Etats-Unis en grimpant notamment au sommet d'un relais radio dans l'Illinois, près de Chicaio.L’ascension, hier matin, de la tour Eiffel constitue le point de départ spectaculaire de la campagne de l’organisation « Greenpeace » pour lutter contre la chasse aux bébés phooues.Hier également, un bateau, « Le Combattant de l'arc-en-ciel », devait quitter Londres pour une campagne « pacifique et non violente » au large du Canada, ont précisé des responsables de « Greenpeace ».Selon ce mouvement, le gouvernement fédéral canadien a annoncé pour 1979 un quota de 195,000 phoques à tuer lors d’une campagne de trois semaines, à compter du 10 mars.Le sommet de Montebello La CEQ dit non, l’Alliance dit oui par Françoy Roberge La Centrale de l’enseignement du Québec proposera à ses syndicats affiliés lors du prochain week-end de refuser de participer au sommet économique qui se tiendra à Montebello à la mi-mars.C’est la position adoptée lundi par le Bureau national de la CEQ qui voit dans jes sommets économiques un « élément important dans la panoplie dont dispose un gouvernement et, à court terme, un élément dans la volonté du gouvernement d’isoler les syndicats 'ans les négociations du secteur public.» y Le plus grand syndicat affilié à la CEQ, l’Alliance des professeurs de Montréal, pour sa part demande à la CEQ de participer au sommet économique afin « de se comporter comme une centrale, c'est-à-dire un organisme qui participe à l’évolution de la société et non pas comme un gros syndicat provincial ou une corporation uniquement préoccupée par la défense des intérêts immédiats de ses membres.» Pour le Bureau national de faire valoir leurs revendications.Les dirigeants de la centrale craignent que la participation de la CEQ « entretienne l’illusion auprès des membres que le sommet est un moyen de satisfaire les revendications du mouvement syndical ».Flairant un « piège du gouvernement à l’egard des enseignants », le Bureau natio- nal de la CEQ estime que celui-ci est davantage préoccupé d’obtenir l’appui du patronat que celui du monde syndical.La direction de la centrale ajoute finalement que le dernier sommet a été un « échec relatif ».Le président de l’Alliance des professeurs de Montréal, M.Rodrigue Dubé, déclare Pollution du lac Saint-Louis Stanchem à l’amende la CEQ, la négociation qui se poursuit actuellement avec le gouvernement du Québec est le terrain le plus appropriée pour les syndicats affilies où LESAGE LAMOTHE COSSETTE OPTICIENS D’ORDONNANCES La compagnie Stanchem (Standard Chemical) de Beau-hamois, une filiale des Industries PPG Canada, a été condamnée lundi à payer $15,000 d’amende par le juge Pierre Brassard de la Cour des Sessions de la Paix.Ce même juge l’avait trouvée coupable, le 31 janvier dernier, d’avoir déversé illégalement du mercure dans le lac Saint-Louis même après avoir reçu des Services de protection de l’Environnement du Québec une ordonnance qui lui rappelait la nécessité de respecter les normes fédérales en la matière.ta Stanchem est la principale source de pollution par le mercure dans la région de Montréal.Elle est responsable de la contamination du lac Saint-Louis par ce métal toxique qui peut causer des dommages irréparables au cerveau des personnes qui consomme- raient une trop grande quantité de poisson.La compagnie avait tenté de démontrer sa bonne foi en soulignant les investissements importants qu’elle a consentis pour protéger l’environnement depuis qu’on a découvert le danger des déversements de mercure, vers 1970.Toutefois, le juge Brassard a souligné que ces améliorations ont été faites avant l’émission de l’ordonnance et ne peuvent manifester un effort particulier pour respecter cette dernière.Le juge a aussi cbnelu que la compagnie n’a pu prouver sa bonne foi ou la nature accidentelle du déversement, d’autant plus que les normes avaient été enfreintes 70 fois en 1975-76 et soixante fois en soixante jours pendant 1977.Dans ces circonstances, il ne s’agit plus d’un déversement accidentel et exceptionnel, a soutenu le magistrat.quant à lui que le premier sommet à La Malbaie en 1977 n’« a pas été un échec pour l’ensemble du mouvement syndical ».« La CEQ ne s’est compromise avec personne, dit M.Dubé et elle a atteint les objectifs qu’elle s’était fixés soit notamment, expliquer et illustrer les conséquences d’une économie dépendante et distordue, démontrer l’ignorance voulue et affichée de l’entreprise face à la réalité vécue des travailleurs.» Le sommet, affirme le président de l’Alliance a été foc-casion pour la CEQ de se démarquer du gouvernement, de faire connaître son point de vue et de contrebalancer les pressions des milieux économiques, notamment contre la réforme du Code du travail.La CEQ doit profiter de cette tribune estime l’Alliance, et éviter de « s’isoler du mouvement syndical tout en continuant de prôner l’unité syndicale ».« Nos intérêts seraient-ils différents de ceux des travailleurs de la CSN, de la FTQ et de la CSD qui participeront au sommet?» se demande l’Alliance.La position rendue publique hier par M.Dubé avait été adoptée par l’Alliance des professeurs le 6 février dernier.Elle sera réitérée lors du Conseil général de samedi prochain qui regroupera les 180 représentants des syndicats affiliés.C’est cette instance qui devra adopter ou rejeter la recommandation du Bi lureau centrale.national de la ASSOCIÉS JACQUES IAMOTHF O O D MARC COSSETTE B AOO B PRESCRIPTIONS DE LUNETTES LENTIELESCORNÉENNESSOUPlESOU RIGIDES LENTILLES PROGRESSIVES MONTRÉAL • 3425 rue St-Denis (Métro Sherbrooke) • POLYCLINIQUE DE MONTRÉAL 12245 rueCrenet(Cartierville) • 5000 Boul St-Laurent (Boul St-Joseph) LAVAL • POLYCLINIQUE MÉDICALE CONCORDE •300 est Boul de la CONCORDE (Duvernay) UN SEUL NUMÉRO DE TÉLÉPHONE 845-4221 ¦ Guérilla Judiciaire Comme il fallait s’y attendre, la décision du sera portée en appel.Une inscription à ce sujet juge Anatole Lesyk, de la Cour supérieure, ren- * JI—-1* *- ¦' due la semaine dernière, dans un des dossiers de l’Aide aux sinistrés de Montréal, vient de déclencher une guérilla judiciaire devant au moins deux instances juridiques.En faisant droit à une requête de la Ville de Montréal et de la Cour municipale pour rétractation de jugement, le juge Lesyk annulait un bref de mandamus émis le 5 janvier par son collègue le juge Claude Benoit intimant à l’autorité municipale d’émettre un permis d’exploitation d’un commerce à l’Aide aux sinistré et à la Cour municipale de surseoir à toute poursuite pour avoir exploité le dit commerce sans permis.Mais comme l’avaient déjà annoncé le président Jean Pilon, de l’Aide aux sinistres, et son avocat, Me Robert Trudel, la décision Lesyk est allée de deux autres sommations, tables les 7 et 13 mars prochains.Dans les deux cas, on allègue que l’Aide aux sinistrés aurait enfreint, les 20 décembre et 5 janvier derniers, les dispositions du règlement 2820 de la Ville de Montreal, soit d’avoir exploité un commerce en détail de meubles et de vêtements usagés sans avoir, au préalable, obtenu un permis au numéro civique 1957 avenue de l’Eglise.Mais, en dépit de la décision du juge Lesyk.les choses demeureront au point actuel puisque l’inscription de la cause en appel sursoit à toute exécution de jugement.Ces deux causes, ainsi que toutes les autres pendantes en Cour municipale, devront donc être reportées à plus tard.Le Centre des dirigeants d’entreprise Santé au travail: la loi devra être très flexible par G ilia* Provost Tout en se disant » généralement d’accord avec l'esprit » du récent Livre blanc sur la santé et la sécurité au Travail, le Centre des dirlieants d'entreprises (CD*) s'est opposé hier à la élemen plupart des éléments fonda mentaux de la réforme proposée par le gouvernement du Québec De son propre aveu, les amendements qu'il propose « auraient pour résultat de réduire considérablement les effets de la prochaine législation et l'emprise de l'Etat sur le futur régime de santé et de sécurité ».Ce regroupement de 400 entreprises de tous les coins du Québec soutient en effet que la santé des travailleurs est d'abord du ressort de l'employeur Ce dernier peut certes êtres contraint de mettre en place un programme de prévention « sérieux » sous peine de sanctions mais le patron devrait pouvoir le concevoir à sa guise et rester libre de concevoir les mécanismes de participation requis, avec ses employés Telle que revue par les dirigeants d'entreprises, la réforme de la santé au travail n'imposerait donc aucun comité paritaire et la structure de participation finalement retenue par chaque employeur n'aurait qu’un « pouvoir consultatif » sur le plan de prévention des accidents et des maladies ou encore sur la nomination du médecin d’entreprise Ce médecin d'entreprise continuerait à relever directement des plus hautes Instances de la compagnie et le comité paritaire (ou une autre structure de participation retenue par l’employeur) n’aurait qu un « droit de regard » sur les activités de ce médecin.Ce professionnel de la santé serait indépendant du réseau public mais au besoin, il pourrait évidemment faire appel au Département de santé communautaire.Tout en reconnaissant que l’employeur n'est pas le seul responsable de la santé au tra-I vail (argument que le CDE [ souligne surtout lorsqu’il est question du partage des coûts de la réforme), les dirigeants d'entreprises du Québec s’opposent formellement à tout pouvoir de décision pour les travailleurs ou pour les comités paritaires.L employeur, dit le mémoire du Centre des dirigeants d’entreprises, devra faire du comité paritaire (ou de tout autre mécanisme choisi) le plus efficace des alliés et, à cette fin, il devra lui donner tous les pouvoirs compatibles avec son statut consultatif.Les travailleurs devront évidemment participer à l’application du programme d,e prévention mis au point par la direction.Le CDE souligne à cette fin que « la sanction du programme par le comité de participation devrait constituer, pour les travailleurs, une incitation additionnels à jouer leur rôle dans l’application du programme ».Quant au syndicat, il n’aurait qu’un rôle mineur dans cette réforme revue et corrigée: il pourrait nommer les représentants des travailleurs au sein du mécanisme de par-ticipation défini par l’employeur et, à ce titre, avoir accès à toutes les informations que la compagnie aura mises à la disposition de ce comité mixte.Pour le reste, toute autre intervention syndicale dans le domaine de la santé devrait se faire par le biais des négociations collectives: « Le syndicat peut également demander d’inclure dans la convention une clause de santé et de sécurité dont les dispositions seraient susceptibles d’influencer le programme de l’entreprise », souligne le CDE.Le mémoire rendu public hier reconnaît le droit d’un employé de refuser d’accomplir une tâche dangereuse « à condition que toutes les parties agissent de bonne (oi ».Par crainte que des groupes contestataires de mauvaise foi ne soient à l'oeuvre dans le mouvement syndical, les dirigeants d’entreprises estiment que ce droit ne devrait être admis avant que les ressour t'es des procédures internes de communication n’aient été épuisées.Il reconnaît pourtant que l'utilisation expéaitive des mécanismes internes exigerait aussi la bonne foi des deux parties Quoi qu'il en soit, on demande que les individus ou les groupes qui abuseraient du droit de refuser un travail dangereux puissent se voir imposer des peines équivalentes aux dommages indus qu'ils auraient causes On demande aussi au législateur d'établir une « distinction raisonnable » entre, d'une part, une « tâche dangereuse mais tolérable » et, ln IM l‘au»j)«iluul 1* M Tam Tant Il li Ywi Huu It M MayuiM- «pieu finiuulil» ««« Suunnr M^luud iliMttiair I.aUmmultcm du nwinuaufi l«a loiiiiuln dr Un Innu M M«um« “A MiUf «ante nm Uuiw UmU-ti l-ata.* Lt nam ('Umama H H Mua paya nm ainuura ItM Tuumai H J» l«a i «ajuHut h**s li H U IMfpHiinal Ii U Kmimr d agjuuul hui "U litaiar ruuUnir n ni pat un handi rap In» l.tarrtt* N.dH mtmirwae par Judith l'arf l'uAraun mundial da dat tint d aulanlt tur I avialKwt uiaanita par IOAI1 Il ta la* lump* da vivra U * lull da l'ifu d m da Sainla Annrala BaHamaa Kl ou Hubinu Il N la* tranu*r V li t» I haura da ptunla - .OiriuiKiua du mararadi h* Ihailra avta * Mlahalla TalUu lata latuir IN.lt Noutalla* du tpurt IIM Sur la aAlu du l'arlluiua Avanlurat raalltaat par Mli*haal Harry Il M l a pailla palrta Talaruman dr l'Uudr Jaamin M at Ha.-a da m.imla Talaruman da Vuiur Uvy Raauliru in M Hurt *a*l la "Au pMitir dr Diru ' ll aprat la ruman da Jaan d OrmaïuiA.avaa Jaiarum Du* niatml Kranra Umhudlr.Kliubalh Janvirt al l*>ancait Munira il N Sràtuilu "La laninr au (aranium Dranuliqua dr Mu-hallnr (iann al Andraa SalM Uurani It M V larva raallla M pty.hiriharai iMMIMil Kiialla» du tput H» U il II Nuuv Il M l-et )aut d hiver du Canada N M Hallali d un payt U® turt H®aiiM)our KH Cmtma Muand U villa durl" lAmanram II - INiln wrraalita par John Hualun.v Slerlnu llaydan lauili I alhern Ji Hunan al Marilyn Munrun ¦ Il M U du voua iniurma It M Prdle da monde Il M La petite mauuA dant U prune MM i inema ’ En pul»" lAmarkaln ItTtl Drame rea lui par Peur Hyanu tvn Dennu Un* ver.Don hlraud Donna Milb thm Pu iettt Jimmy Dean et Aonia Muurahead MH Induciittun d une ramin Anlrmina Maillet It M Loi nouveiloa TVA U M Lea apuru au 10 M H Lu couleui du lempa U19 < MOftll • Mat et lea lerrailleun iKranro-lulun ®' lt»i Drame pohrw realui pu tTauda " Saute! aver humy vhnetder Mirhal » Pieeull.Hernard Kreauon et Ueor|ei WU IM SWAT I M Denture editiun 0 CFTM TH Hurure TU le> apuru au 10 ¦ M Lea p uu hunahummea 1 II Kar/an Dada I «I Lea p‘uu horuhommev • M A la burin heure Lea aruviiev artitliquea .Lee artw* * lea da I Age d'or II M llunpnn madame ' La huila aidaaa " aver Krannna Vanda lai "La nulrilion ' avec Luuiae Devaulnien 11.11 Salumin.la petit ranard IIM Lea p ut» bunahummri 11.11 tea talallipupetln II M lea p lin tunihummai 11.11 La 10 vuut inlurrne It M A voua de jouer IIM IVnunnaiite IIM Cinéma Lady détarUva antre an arena iRntan nique IMSi Cumedie pulmara realnae par ilaorge Pnlloch.aver Margaral Ituthriurd al Hun Moody ¦ D M Senne a la communauté Il M La monda da Munaleur Tranquille Il M (et lannanU ITM Parla parle jaaa.pua Tnv Charle» Ubelle rollertlon da trulplura.Virtor Taboul, ton livra Mythe rt image» du pul au Quabar , le» tueur» Ornant acrobate» Jeaniiuy Daudalm.la vtn dant la» aplcarla», Jean Nirhol rhanlcur (D RADIO-QUÉBEC IIM U mai* ha aua image» PHma dorumenlalra* IIM Parlae mm Il M Mon ami Ptamu Il il Lea Oralian» It M Le» IM mura dr Contour lt.ll Patta partuul lt il La marcha aua image» Il M Lea invita» da Knth Spicer Il M I aube de» humme» H M le» Ulympiun» "Le luutbair Il M Maiqlcr rummr du monda Il M Touriuu Davaitu anima» IIM Canadien» canaille» Canayan» Il M lui yaunatta dr (ianbaldi Il M Urandaur nature II M Chacun «m luut IKatna tl.M Habillait Magaune culturel B M Livre d'hMbure M M Le» débat» da Tauemblir nationale CBMT • M A though! lot Today I.M CW I (mod Morning • It The Knendly (liant I.M Quebec School Trierait» II M Mr Ureuiop IIM Saaoine Street Il M I urutullun Sir eat Il M aeoieh Per Tomorrow ITM (W Mem ITM Tto Hob McLean Shew II M The Edge oi NmM It M Hoyund Hanaon ITM Take M It M Cetebniy Cauk ITM Charlie Chaplin Il M TV Magu- Iue IT M TV Partndie Family IT.M All in tV ramily II M TV (Tty at Su IIM TV Mary Tyler Moore S Il M TV Muppet Shu* MM Morh and Mindy M M TV Ureal Detective II M TV quieter revolution it M TV Waleon Hepun ITM TV Naliunal H IT TV Oly Tumght II it Canada Uamea Hepun ItM American him Uvea ire IM Stallun (luting O CFCF I N Sign On IM I'nivcnily ol the Air IN Muming Kaemcea TM Canada AM V M Humper Huum I N Whal .Cooking II M Kd Allen Il M Id Yuur Move IIM TV Communily Il M Hnrhet Hubmhuud ITM TV Hmuiunei ITM Sheet Talk IIM Dehnilion ITM Mctiowan and Co It.M TV Alan Hamel Show IIM Anulher World Il H The Mad Daih Il M Family Feud ITM TV nice la Highl UN l*ul»c IIM Spider man M M Klghl I» Knough Il M From Here lo Kternny idramei Il M (TV Nahnnil New» ll.tl Pul«* K M TV Twelve Midnighl Movie "Yellow Jach" idrame IIMi w I.eaprea» de ml ATWATm I, Plata Alena Nihon HM-tlHi he Caille» Il h II.Il h It.Ilk II.Il h It.Il h II ATWATKR II.Plata A leal» Nihon till HI! Midnight Kipreai’ U h II II h M AVENUE.ItM Avenue tireen WeUmuunl HITniTt - "LordniIVHu»" IlhlTMh m HKAVER.IUT Avenue du Parc HM I MU -"TVIpmlolaaveiityim UhM IthW IT hMMhM TVSwHcti'llhM IthHIl h M.Il h M HFHRI IMISI OeoitiMTtllll — "La luraur du dangat U h H.Il h II, Il h « I'n couple an Me" Il h M.Il h M M h M BUOU.HM PapinMk lUMIII* - La» humme» a tout fain UhM IthU IlhU II hM "DwhUalraam'lwarhar " IthM.IT h M, M h Id HONAVENTCHF I, Pltae Honavanlurr (Ml ms I Hunk » tuh IMtM, IlhM II hM ntlNAVKNTCHJ H.taebruore.IlhM.II b M, Il h (It) HROttSANII I.Mail Champlain Taarhereau iMTMtnii - "L’e«p null' Il h IS.Il h It RROSSAHIIII.' La luraut du thindrr II b M II h H, l'n couple an lutte II h li HHOSSAHR III.Chtlaaudrrave»' ItbOO tl b IS Tea T cita» d Allanll»" Il h St CAMPCS UIYOI.A AudUurium Ft Smith -Till Sbrrbtuukc it HTIMMli Vanl d'Kat Ida J I, Uudaid.IMIillbdO Lao Ian! uuvage Ida F Trullaul 1170* M b IS I ARHEFOCH.Ill own Sir! atbentir "L'eaprett da minuit" 17 b 00 10 h It.Il b M CHAMPMIN I.HIS nl SlcCalbcrtna lilt IHSi — Chateau de rêve* IthM Hb 00 Il b W "Lea 7 nia» d Atlanfl» U h IS.Il b It II b SS CHAMPUIN II.let hr,wav |j h It.IS h It.17 b IS.Il h M il b M CHATEAU I.MM Sl llmi» il7l non Hagr ItbtS.IlhH HbM Fmitm U b 10.H b IS 10 b ts CHATKAl II.Hnllanttna" I] boo ItbOO.17 h 00.Il h 00.Il h 00 (1NHMA DE PARIS.IMSh-CatbannrO iMI IIMi "Halloween" Uh 00.It h 00.17 hOO.10 b 00 II b 00 (ININA 7a ART.SIM nl Hetangrr W GLForw DD4 *10 DW ISW4IW GN Fin «NS 710 NJ 704 4 4 GNGat A p 140 lliw ISW DW GtWtttS ION J44 J40 J40 4 S Gra»hndC MH JH JIS JH 4 S Gra»nnd JN IDW DW DW«- W Guar Trp NO INW NW NW GuardCap ISO I7W 7W 7W GultCan IJ JM *4IW 40W 4IW 4 W GulHtrtm 5*711 4éW 44 40 4 1 Hardaa »M M M M HardCrpA OIM JN MS MS -N HardCrpC 44M JM J7S MS 410 Harlaowm MD SI4W I4W I4W 4 W Harrit J A OH I7W 7W Me - W H Wood 7600 l?S DS DS - S Hatlaigh A 24M MW 4M «W HatleiyhB 4JM MW éW «W 4 W Hawker A J«04 now 10 I0W 4 W Hawker pr iN MOW MW MW Ha»atD 12270 HOW I0W IIW 4 W Hedwa» A B00 4*0 460 460 Highmont 4217! 444 JM 4M 440 HolingerA 440 I4IW 4IW 4IW - W Moore I0MS IJ4W J4W MW Mulli Acc INI IIW »W 7W Murph» 72IM II7W DW IIW 4 W NBCeak ‘ NBUMine me 14 NHeei6nl • en laissant croire que l'école coûterait une fortune.« Ils ont fait circuler un questionnaire demandant aux gens s'ils étaient en faveur d'une nouvelle école secondaire, sans donner de détails.Comment voulez-vous que le monde réponde positivement D’abord tous les Anglais vont dire non.pis le reste du monde non plus veulent pu que leurs tues augmentent » Reste maintenant è savoir comment le ministre de l'éducation Mme Bette Stephenson réagira aux pressions des francophones.Le Jeune Victor Dupuis ne sait pas s'il y a encore quelqu'un qui les écoute « mais on va continuer èy aller anyway, quand bien meme.» Quelle attitude prendre en cette année pré-référendaire?¦ % Toronto s’interroge sur le Québec par Patricia Dumaa TORONTO — Les ministres du cabinet ontarien, entourés d'un petit nombre de hauts fonctionnaires se sont réunis la semaine dernière à Niagara on the Lake pour déterminer les politiques à suivre au cours de la prochaine session qui débute le 6 mars prochain.Selon une des personnes ayant assisté à cette réunion à huis clos, un des sujets à l'ordre du jour était l'attitude que le gouvernement ontarien devra prendre dans ses relations avec le Québec au cours de cette annee pré-référendaire.Le gouvernement ontarien se trouve devant un dilemme pénible que ses stratèges espèrent pouvoir régler dans les plus orefs délais.Si l'Ontario manifeste une volonté d’établir de bonnes relations avec le Québec, il sera mal vu en Ontario et M.Lévesque de son côté pourra démontrer que de bonnes relations sont possibles à l’intérieur de la souveraineté-association.Si fiar contre l'Ontario adopte la igné dure, M.Lévesque pourra alors démontrer que toute relation avec le reste du Canada est impossible.Il est encore trop tôt pour savoir de quelle façon le cabinet de M.Davis a résolu ce dilemme, mais chose certaine, les stratèges du « big blue machine » travaillent fièvreusement à trouver une méthode de faire participer avantageusement l’Ontario à la lutte pour l’unité canadienne.Ils travaillent d’autant plus fort que-la province est présentement dans une mauvaisepasse économique qui risque de durer.Le premier ministre ontarien a donc de meilleures raisons que jamais de déclarer qu’il est primordial « de conserver la force et la sécurité du pays ».C’est pourquoi M.Davis et certains de ses ministres sont particulièrement eryiuyés quand ils doivent continuellement faire face au refus du Québec de réellement participer à tout débat sur la réforme du fédéralisme.Dernièrement, M.Davis a réitéré sa volonté de participer à la bataille référendaire si les fédéralistes le lui demandaient.Il a cependant refusé de définir de quelle façon il entendait le faire.Il a été ennuyé de ce que certains médias d’information français fassent maintenant état de sa décision avec grand fracas alors « qu’il y a plus d’un an que j’ai déclaré être prêt à Darticiper.Mais à ce moment-Jà au Québec personne pe semble y avoir vraiment prêté attention ».Cet intérêt de la presse francophone énerve également les conseillers du premier ministre qui ne savent pas encore tout à fait ajuster leur tir.Interrogé, sur les personnes à qui M.Davis pourrait bien s'adresser s’il venait personnellement faire campagne au Québec au cours du référendum, ils déclarent qu’ils ont des moyens de faire passer le message, tout en riant jaune quand on leur démande si les gens de Chicoutimi ou de Qué-ec l’entendront.Leurs conversations laissent cependant sous-entendre qu'une campagne est bel et bien en préparation et qu’elle pourrait peut-être se faire par le truchement de la télévision.Soucieux du résultat des relations Ontario-Québec au cours de la prochaine année, de plus en plus de membres du bureau du premier ministre Davis s'informent du leader libéral québécois, M.Claude Ryan.Us veulent savoir quel genre d'homme il est, s'il a vraiment des chances de renverser le gouvernement Lévesque et s'il est vrai que M.Ryan est un négociateur plus dangereux que M.Lévesque.Ils craignent que, malgré tout, M.Crombie ait eu raison en mettant le Canada anglais en garde contre l'intransi- 6 Un catalogue des contribuables grecs ATHENES (AFP) - Cent cinôuante mille Grecs ont déclaré en 1977 un revenu annuel dépassant 250,000 drachmes (un dollar vaut 32 drachmes) et les cent Grecs les plus riches ont déclaré des revenus allant de quatre à 110 millions de Drachmes.Cè dernier chiffres a été atteint par l’industriel Bodossa-kis, qui vient de mourir et qui était considéré comme l'homme le plus riche de Grèce.Le deuxieme sur la liste a déclaré des revenus s’élevant à 10 millions de drachmes.Toutes ces indications sont contenues dans le « catalogues des contribuables », publié par le ministère des finances.Le ministère précise que ce catalogue recense les contribuables ayant déclaré un revenu familial global, en dehors des revenus exempts d'impôts, dûs à la participation a des sociétés anonymes, soumis à des régimes fiscaux spéciaux ou réinvestis.geance de M.Ryan.Mais ils veulent surtout, et sans doute pour la première fois de leur vie, comprendre le tempéra- des chasseurs étudiant leur proie.A la curiosité s'ajoute une irritation croissante quand il est question de référendum et de la séparation possible du Québec.Les ministres et les hauts fonctionnaires qui manifestaient auparavnat de l'opti- mfeme dans leurs relations avec le Québec perdent de plus en plus leur flegme depuis les nombreuses rencontres fedérales-provinciales qui ont eu lieu depuis cet été.Ils ont finalement compris que le Québec s'en tiendrait au statu quo tant que les résultats du référendum ne seraient pas connue, et ils sont blessés d'avoir pu croire que de véritables ententes étaient possibles.L'atmosphère est d'autant plus tendu qu'au cours de cette année pré-référendaire le gouvernement de M.Davis devra faire face à de dures lutta politiques pour faire accepter son nouveau programe budgétaire: coupures dans les services sociaux et communautaires et dans l'éducation, mais investissements importants dans l'industrie privée.On ne peut pas s'attendre à cè que le gouvernement minori-taife Tory de l'Ontario fasse preuve de beaucoup de sens de l'humour cette année, si jamais il en eut.M.William Davis, premier ministre de l'Ontario.Faites vos valises et partez CP Air, en collaboration avec l’Office de tourisme du Canada, a produit ces forfaits à prix avantageux.Cette année, vous avez tout un pays à visiter sans même partir de chez vous.Regardez-y de plus près et vous verrez qu’il ne vous en coûte pas plus cher de voyager ici qu’à l’étranger.Vous pouvez connaître les dates précises de départ et obtenir gratuitement notre brochure en couleurs Trajets canadiens en appelant votre Un vaste choï S chez vous agent de voyages ou CP Air.Vous ne saurez résister aux attraits de votre Canada.Vos vacances doivent durer de 7 à 30 jours et peuvent débuter dans presque n’importe quelle grande ville canadienne distante de plus de 640 kilomètres de votre point d’origine.Retenez votre place au moins 30 jours d’acance et acquittez le montant intégral de votre voyage dans les 7 jours qui suivent la date de réservation.orfaits à bons prix TRAJET DES ROCHEUSES $486 TRAJET AU PAYS DES TOTEMS $826 trajet de L’OKANAGAN $646 X FORFAIT N°3 A vous de décider si vous désirez entreprendre votre itinéraire à Calgary ou à Victoria.Vos splendides vacances débutent à bord d’un train de VIA Rail, qui traverse les spectaculaires Rocheuses en suivant les eaux tumultueuses du fleuve Fraser.Ces vacances de 11 jours comprennent l’aller retour par CP Air depuis Montréal, ainsi que l’hébergement, y compris 2 nuits à Banff et 3 nuits à Victoria, le traversier et des visites touristiques en autocar.IT9CP1CCC3 FORFAIT N°4 Admirez Victoria.11 faut voir les renommés jardins Butchart.Antiquaires et boutiques d’artisanat.Depuis Victoria en autocar, vous longez la côte est de l’île de Vancouver.De superbes panoramas! Croisière de 440 km dans le Passage intérieur (1 nuit à bord).Totems et authentiques villages indiens sur votre parcours.Visite de Jasper et du parc du même nom, ainsi que de Banff.Arrêt au lac Louise.Traversée des Rocheuses et de l’unique vallée de l’Okanagan.Et vous voilà à Vancouver.Ce forfait de 14 jours comprend l’aller retour par CP Air depuis Montréal, l’hébergement, les croisières et visites touristiques en autocar.IT9CP1CCC4 > - , FORFAIT N°9 Ces vacances de rêve de 11 jours commencent à Victoria, où vous passez 2 nuits.Prenez le temps de contempler cette ville des parcs, des fleurs et des musées.Voyage en autocar.Traversier jusqu a la terre ferme.Puis vous suivez le fleuve Fraser jusqu’à Kamloops.Découverte d’un village fantôme et d’autres attractions.Arrêt au lac Louise.Pratiquez les sports, tels le tennis, l’équitation et le golf.Tout en admirant le lac Okanagan, surveillez le monstre Ogopogo, qui est censé y habiter.Puis 2 nuits à Vancouver.Vol aller retour par CP Air depuis Montréal.IT9CP1CCC9 Prenez le temps d’apprécier les mille visages de votre pays.Visitez-le à notre façon.Au retour, vous déferez vos valises, mais vous n’aurez probablement pas défait votre budget.Ces prix, valables pour un forfait individuel et, s’il y a lieu, établis en fonction de deux personnes par chambre, peuvent être modifiés sans préavis.Ils tiennent compte deyestrictions mentionnées dans notre brochure.Appelez votre agent de voyages.Ou encore, si vous êtes dans la région de Montréal, communiquez avec CP Air: 931-2233.Dans certaines parties du Québec, composez sans frais 1-800-361-8026.CPAir CP et 14 sort les marques déposées de Canadien Pacifique Limitée Canada Faites le tour! L.* * ’ •_
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.