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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 mars 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1979-03-03, Collections de BAnQ.

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s OMMMW #W PWroche: « Le Vietnam a compris la leçon, a leçon a été donnée au Vietnam », ont indiqué divers officiels.C’est la première fois depuis le début de l’opération « contre-attaque » lancée par la Chine le 17 février que de telles indications sont enregistrées.Sur le terrain, le Vietnam a affirmé hier que ses forces ont tué prés de 2,500 soldats dans les combats qui se sont produits autour du chef-lieu de province de Lang Son qui, selon les services de renseignement, est virtuellement encerclé.La radio officielle vietnamienne a précisé que les Chinois occupent une partie des hauteurs près de Lang Son, principale ville frontalière vietnamienne sur la route de la Chine.Évoquant les combats qui se sont déroulés dans la région, la Voix du Vietnam a annoncé qu’un millier de soldats chinois ont été tués et cinq chars détruits sur les quatre collines situées au nord de l’agglomération, et 1,370 Chinois tués sur trois autres collines situées à une vingtaine de kilomètres au sud-est.D’après les services de renseignement, les Cninois paraissent avoir coupé les axes routiers autour de Lang Son: la route quatre au nord-ouest et au sud-est, et surtout la route IA au sud ouest, qui relie la ville à Hanoi.Mais Lang Son n'a pas été prise.Les spécialistes pensent en effet qu’en pénétrant dans la ville, les troupes chinoises s’exposeraient aux pilonnages des Vietnamiens.D’autre part, s’exprimant pour la première fois depuis le début des combats sur le conflit sino-vietnamien, M.Leonid Brejnev a exigé hier « l’arrêt immédiat de l’agression chinoise contre le Vietnam et le retrait de toutes les forces d’intervention jusou’au dernier soldat.» Dans un discours prononcé à l’occasion de la fin de la campagne pour les élections au Soviet supreme, le secrétaire général du PC soviétique a réaffirmé la fidélité de l’URSS au traité d’amitié et de coopération qui la lie au Vietnam.Il a également mis en garde l’Occident contre « toute forme de complicité » avec la Chine.Le dirigeant soviétique n’a toutefois donné aucune indication précise sur les mesures que l’URSS pourrait prendre sur le terrain ou au niveau diplomatique Quelques heures seulement après le discours de M.Brejnev, le gouvernement soviétique a diffusé une « déclaration » dénonçant « la menace d’une intervention chinoise contre le Laos ».« L’agression chinoise contre la République socialiste du Vietnam se développe.Au même moment, parviennent des informations sur la concentration des forces chinoises sur la frontière avec la République populaire démocratique du Laos.Des unités de l’armée chinoises sont transférées, notamment, dans la région-frontière du Laos et du Vietnam », souligne le gouvernement soviétique.Tout cela signifie, poursuit la aéclara-tion, que la menace d’une intervention chinoise pèse maintenant sur le peuple du Voir page 6: Pékin l’inflation et de la productivité (CEIP) est son pouvoir d'enquête, qui lui permettra d'aller chercher les informations dont elle a besoin pour mettre en lumière toutes les causes de l'inflation.Le mandat de la Commission qui prendra fin le 30 juin 1980 contient les éléments suivants: ¦ surveiller l'évolution des prix, des bénéfices,de la rémunération et des coûts dans des secteurs particuliers et dans l’économie en général; a promouvoir dans le public une compréhension du processus inflationniste et de son incidence sur l’économie; a identifier les augmentations particulières de prix, de bénéfices ou de rémunération qui semblent mériter une attention spéciale, de consulter les parties en cause, d’évaluer la convenance des augmentations et, lorsque la Commission le jugera à propos, de faire rapport publiquement; ¦ faire rapport au gouvernement, lorsque, de l’avis de la Commission, toute décision particulière en matière de prix, de bénéfices ou de rémunération serait vraisemblablement préjudiciable à l’objectif Voir page 6: Ottawa M.Jean Chrétien Le pape se rendra en Pologne en juin VARSOVIE (Reuter - AFP) - Le pape Jean-Paul H se rendra en visite en pologne du 2 au 10 juin et non pour la célébration du 9ème centenaire de l'exécution de Saint-Stanislas, évêque de Cracovie, ordonnée par le roi Bo-leslas.Le gouvernement polonais redoutait que cette célébration — que Jean-Paul A avait commencé à organiser voici sept ans alors qu’il était cardinal Karol Wojtyla — ne prenne en sa présence une dimension politique en symbolisant le conflit entre l’Eglise et l’État.Des responsables de la censure avaient, vers Noël dernier, mutilé un message papal au diocèse de Cracovie qualifiant Stanislas de « porte-parole des droits de l’homme les plus essentiels ».Le gouvernement, aux yeux duquel Stanislas fut légalement exécuté pour avoir complote contre le roi, croyait voir dans l'Église une tendance à présenter le supplice, comme un symbole de résistance aux autorités et à mettre sa mémoire au service d’une campagne anti-communiste à propos des droits de l’homme.La décision définitive quant au calendrier de la visite du pape en Pologne est, de l’avis d’un ancien député catholique polonais, M.Stanislas Stomma, « un compromis raisonnable, qui revêt une importance psychologique et politique ».Le communiqué officiel, prudemment rédigé déclare « Le premier fils de la nation polonaise à avoir été élevé Voir page 6: Le pape Unegendarmerie répondrait aux besoins des banlieues par Alain Duhamel Préoccupés par l’élargissement du fossé entre les policiers et les citoyens, de nombreux administrateurs municipaux paraissent séduits par l’hypothèse de créer éventuellement une gendarmerie municipale, plus proche des citoyens, capable de surveiller l’application des règlements municipaux.Au cours de la seconde journée des assises annuelles de la Conference des mai- res de banlieue, le rappel, parfois nostalgique, des intervenante en faveur du policier à pied faisait contraste avec la description que des officiers de police faisaient du policier de l’avenir.« Autrefois, l’application des règlements municipaux était suivie de près par nos forces de police locales.Toutefois^ depuis que les forces policières ont été intégrées, il n’en est plus de même », a rappelé le maire de Sainte-Geneviève, M.Mauriüe Séguin.« Pour les administra- teurs municipaux, le problème demeure entier et malgré certaines manifestations de bonne volonté de la part des autorités policières, non seulement peu de progrès a été accompli dans ce domaine mais la situation n’a cessé de se détériorer ».Plus possible de faire appel à un policier pour un chien errant, un accident mineur, le tapage nocturne ou d’autres incidente qu’une police municipale traitait autrefois avec diligence.Voir page 6: Une gandarmaria LA QUALITÉ QUI S’IMPOSE En format de poche dans la collection Québec | GabrielleRoy Cet été mi chantait .S Le Devoir, samedi 3 mars 1979 ¦ 2 Louis Desmarais candidat libéral dans Dollard?par Rodolphe Morissette Le président du Conseil de l'unlte canadienne, M Louis Desmarais, sera candidat du Parti libéral du Canada à l'élection du printemps Et comble de la surprise, il tentera de remporter l'assemblée de mise en candidature dans le comté de Dollard (Montréal), laissé vacant par M Jean-Pierre Cover, ex-ministre du cabinet trudeau Il s'agit d'un comté sûr pour un ministre éventuel Interrogé hier, M Desmarais n'a pas voulu identifier le comté dans lequel il a l'intention de se porter candidat II a cependant confirmé au DEVOIR qu'« il songeait très sérieusement » à briguer les suffrages sous la bannière libérale Il a même dit souhai- ter que l'élection ait lieu i l'été plutôt qu'au printemps (« Mais on ne m'écoute pas à Ottawa »).car il pourrait ainsi d'abord terminer en avril son mandat de deux ans à la tête du Conseil de l'unité canadienne Il a même indiqué que s'il refusait de se déclarer publiquement candidat, c était pour pouvoir rester au Conseil de l'unité jusqu'au tout dernier moment.Il doit en effet en démissionner pour se lancer en politique Cette nouvelle candidature étonne par au moins deux côtés.D'abord, avec ses deux frères Paul, président de Power Corporation, et Robert, qui avait été candidat conservateur dans Sudbury à l'élection de 1968, M.Louis Desmarais a toujours été plus prés M.Louis Desmarais des conservateurs que des libéraux.Bien plus.M.Louis Desma- rata avait presque dit oui aux dirigeants du Parti progressiste conservateur qui le pressaient.le printemps dentier, de se porter candidat dans Weatmount lors de l'élection partielle de l'automne II avait donné son accord de principe, i condition qu'on puisse lui démontrer que ses chances étaient bonnes à l'emporter dans ce comté déjà fort libéral.On procède à un sondage qui démontre que si M.Desmarais y est très populaire, l'étiquette conservatrice lui serait tout à fait désastreuse.Mais voici qu'il est mainte nant courtisé par les libéraux et ceux-ci réussissent à avoir son oreille.L'homme d’affaires avait abandonné en permanence la présidence de la compagnie Canadian Steamship Line, Il y a deux ans, pour accepter celle du Conseil de l'unité canadienne Ce qui étonne le plus dans cette nouvelle candidature, c'est qu'elle surcira dans le comté de Dollard, où la succession de M.Jean-Pierre Goyer est une affaire déjà fort compliquée.Certes, M.Desmarals est un rnd ami de M.Goyer.mais comté, où.mystérieusement, l'assemblée de mise en candidature n'a toujoun pas eu lieu, a déjà deux candidats libéraux fort sérieux: d'abord, l'organisateur même de M.Goyer, M.Réal Tardif, puis Mme Yolande Taylor, dont l'organisation électorale est depuis belle lurette sur un pied d'alerte.Contrairement aux 16 autres comtés du Québec où l'as- semblée de mise en candidature n'a pas encore eu lieu (et n'aura lieu qu'apres l'émission des brefs d'élection, afin d'obtenir le plus de publicité gratuite par les médias d'information), celle de Dollard aurait dû avoir lieu l'an dernier normalement.On peut rai sonnablement penser que le Smd responsable des candi-tures libérales au Québec, M Marc Lalonde, et M.Jean-Pierre Goyer ne s'entendaient guère sur la succession, entre maints autres sujets de mésentente M.Goyer n'a jamais laissé entendre clairement que ni M.Réal Tardif, son oraanlsateur, ni Mme Yolande Taylor n'était n son » candidat ou « sa » candidate Les espoirs de M.Tardif ont dû être amoindris dernièrement, puisqu'il ne La politique de la Banque du Canada continue à alimenter l’inflation par Michel Nadeau Le chef du Parti progressiste conservateur, M.Joe’ Clark, s'en est pris hier aux dirigeants de Petro-Canada qui, sous la menace d'un éventuel démembrement si les Libéraux sont battus aux prochaines élections, multiplieraient présentement les initiatives dans le domaine des hydrocarbures.Le leader tory a également critiqué la politique de la Banque du Canada qui, en maintenant des taux d'intéréts records, contribue à alimenter l'inflation et à freiner la croissance des petites et moyennes entreprises qui doivent payer un lover de l'argent plus elevé Mais les attaques de M.Clark devant les membres de l'Association de la construction du Canada, étaient surtout dirigées à l’endroit de M.Trudeau « Notre priorité ne sera pas la redistribution des richesses, comme c'est le cas pour le gouvernement Trudeau mais la création et l'augmentation Trudeau à Washington Les entretiens porteront sur le pipeline de l’Alaska OTTAWA (PC) — Le premier ministre Trudeau a indiqué hier aux Communes qu'il profitera de sa rencontre avec le président américain, M.Jimmy Carter, pour relancer le projet de construction du pipeline de l'Alaska.M.Trudeau a souligné qu'il discutera au cours de cette rencontre de deux heures ce matin des moyens d’accélérer la mise en chantier de ce projet évalué à plus de $12 milliards Ce gazoduc permettrait d’acheminer aux Etats-Unis le gaz naturel de l'Alaska.Le Canada a déjà adopté un projet de loi sur le pipeline et nommé un commissaire responsable de ce projet, M Mitchell Sharp.Le Congrès américain n’a pas approuvé encore le financement du projet et l’office de l'énergie des Etats-Unis n’a toujours pas décidé du prix du gaz.M.Trudeau a donc dit qu’il fera part de ces préoccupations à M.Carter.Selon certaines sources à Washington, les deux chefs d'Etat doivent annoncer « d'importantes décisions » en matière d'énergie à la suite de leur rencontre.Le parti conservateur a harcelé le premier ministre hier aux Communes afin de tenter de savoir quels aspects des relations canado-américaines seront abordées.Tout y a passé: les négociations GATT, le traite sur les pêcheries pour la côte Atlantique, la législation américaine qui ne permet plus aux congressistes de déduire certaines dépenses faites à l'étranger, la juridiction sur la mer de Beaufort, le projet de déviation de la rivière Garrison.À toutes ces questions, le premier ministre a répondu que le dossier énergétique allait occuper la majeure partie des échangés qui, a-t-il rappelé, ne dureront que deux neures.Il a également fait remarquer que plusieurs de ces sujets font toujours l’objet de négociations entre le Canada et les États-Unis.de cette richesse », a lancé le chef de l'opposition conservatrice.Les hommes d'affaires ont bien accueilli les propos de M.Clark qui a renouveUé sa profession de foi dans l'entreprise privée.Alors que le Parti néo-démocrate souhaite renforcer le rôle de Petro-Canada, surtout à la lumière de la crise récente avec Exxon, le chef des conservateurs a rappelé son aversion pour cette entreprise publique « qui ne peut trouver de petrole et dédouble plusieurs organismes publics et privés ».« M.Trudeau essaie de nous faire croire que Petro-Canada est aussi important que Guy Lafleur pour le pays.Mais au moins, Guy Lafleur marque des buts.» Petro-Canada a fait l'automne dernier l'acquisition de Pacific Petroleums, une société pétrolière américaine, ce qui lui a permis de se hausser au quatrième rang des producteurs.De plus, la société de la Couronne veut acheminer, au prix de $1,5 milliard, le gaz naturel de l'Arctique au moyen de méthaniers.En ce qui touche la politique monétaire, l’homme politique a soutenu que rien ne permet de conclure que la hausse des taux d’intérêt a aidé à freiner la baisse du dollar.« Des taux d'intérêt élevés nuisent à la croissance.Pour les chefs de petites et moyennes entreprises, il est impossible de passer les coûts à d’autres.» M.Clark a décrit les avantages de la formule qu'il propose dans le domaine de la construction.En permettant aux Canadiens de déduire de leurs revenus une partie des frais hypothécaires, « les Canadiens pourraient acquérir une maison, sentir concrètement que ce pays leur appartient.que la terre est là.» Si on portait le niveau des mises en chantier à 275,000 unités par années, on créerait plusieurs milliers d'emplois.« Nous n'importons pas de maisons, ni les matériaux et très peu de meubles.La main-d’oeuvre est canadienne », ajoute-t-il pour montrer l’impact sur l’économie canadienne qu'aurait un tel abattement.Il a aussi mentionné que sa proposition de soustraire à la taxation des gains de capitaux les profits réalisés lors de la vente de compagnies contrôlées par des Canadiens, permettrait également à la population d’avoir davantage ce sens de l'appartenance au pays.« Les gens épargnent plus de 10% de leurs revenus.C’est élevé! Mais il faut passer des investissements de bas de laine (socks) à des placements en action (stocks) ».M.Clark a glissé quelques phrases sur l'éthique des travailleurs.(Une manchette du Globe and Mail affirmait cette semaine que les francophones seraient moins disposés au travail que les protestants de langue anglaise).« Pour que les travailleurs aient une éthique, il faut d'abord qu'il y ait du travail.Le Canada affiche la pire performance à ce chapitre de tous les pays occidentaux.L'impossibilité de trouver un emploi frappe surtout les Québécois et les gens des Maritimes.» « Si le gouvernement avait adopté une attitude plus dynamique, en portant a 4W% le niveau de la croissance tout en réduisant le chômage à 5W%, un organisme a montré récemment que $41 milliards de biens et services supplémentaires auraient été créés alors que le gouvernement auraient recueillis $8 milliards en impôts ».« Il n'est pas suffisant de couper dans les dépenses, il faut également réduire les impôts afin de stimuler la croissance et redonner aux Canadiens et à la communauté financière internationale confiance dans ce pays ».« Ce n’est pas la faute du gouvernement du Québec si l'argent quitte ce pays.Le malaise s'explique par ce climat d’incertitude et d’incohérence qui continue de prévaloir à l’échelle nationale », a conclu M.Clark.A la fin de son exposé, le chef de l’opposition a reçu un casque chromé en or des mains du président de l’Association de la construction.Toutefois, M.Clark s’est bien gardé de poser le casque sur sa tête au grand désespoir des photographes qui attendaient, le doigt sur la gâchette.Ottawa fixe à 10,000 le nombre de réfugiés par Patricia Poirier OTTAWA (PC) - Le Canada a l’intention d’accueillir 10,000 réfugiés cette année dont environ le tiers iront s’établir au Québec.Le ministre de l’Immigration, M.Bud Cullen, a fait savoir à la suite d'une brève conférence fédérale-provinciale sur le sujet, hier à Ottawa, que ses homologues avaient accepté la proposition du fédéral de fixer a 10,000 le nombre de réfugiés en 1979.Si les provinces ont accepté ce nouveau contingentement, il n'en reste pas moins que certaines, notamment le Québec, ont émis quelques réserves quant au nouveau programme de parrainage des réfugiés par des organismes prives.Le sous-ministre adjoint de l’Immigration du Québec, M.Régis vigneault, a révélé que le ministre M.Jacques Couture, annoncerait bientôt un nouveau programme qui mettrait davantage l’accent sur la coopération entre organismes gouvernementaux et non-gouvernementaux.Selon M.Cullen, le Québec et d’autres provinces veulent jouer un plus grand rôle en devenant l’un des signataires des ententes entre le fédéral et les organismes privés désireux de parrainer des réfugiés.Il a indiqué qu’il n’est pas prêt, du moins pour l’instant, a permettre aux provinces de signer ces ententes, mais a ajoüté que le fédéral tiendrait compte des exigences des provinces dans ces cas.Le fédéral a mis en oeuvre un nouveau systèfhede parrainage des réfugiés pour les organismes privés ou groupes religieux.Ces derniers peuvent permettre l’entrée de réfugiés au Canada en s’engageant à les aider pour un an et en remplissant d'autres conditions du fédéral.Le nombre de réfugiés ainsi accueillis au pays ne figure pas dans le contingentement de 10,000.L’an dernier le Canada a accepté 4,161 réfugiés soit 3,000 de moins qu’en 1977.Le nombre total d’immigrants est fixé à 100,000 pour 1979, alors que le pays en a reçu 81,464 en 1978 et 107,561 en 1977.A l’issue de la rencontre, les représentants des provinces ont dit qu’ils continueraient d’accueilür leur juste part de réfugiés.M.Régis Vigneault a fait savoir que le Quebec en accept rail entre 3,00 et 3,500, que la majorité serait des per- iccepte-0, alors a.s Université catholique, coéducationnelle.l’Université peut accepter des étudiants dans les programmes de Baccalauréat ès arts COURS D’ANGLAIS Programme intensif de langue dans un milieu anglophone.Divers cours avec laboratoire.Aussi un Institut, un certificat avancé, et maîtrise en TESL pour professeur.Écrivez à: INTERNATIONAL STUDENT PROGRAM ST.MICHAEL'S COLLEGE WINOOSKI, VERMONT 05404, U.S.A.sonnes originaires des pays d’Indochine.Les autres réfugiés viendront des pays de l’Est.En 1978, le Québec a accueilli plus de 1,500 réfugiés dont 311 des pays d’Indochine et 281 personnes qui avaient tenté de fuir leur pays par bateau.De plus il avait accepté 245 Chiliens et plus de 400 Libanais.Depuis les 10 dernières années, le Québec a accueilli environ 27% de tous les réfugiés contre 40% pour l’Ontario et 12% pour les autres provinces.Le Canada's’est déjà engagé à accepter quelque 5,000 réfugiés de la mer ou des pays d’Indochine en 1979.M.Cullen a révélé que le chiffre de 10,000 n’est pas une limite absolue.« Nous pourrions adopter d’autres mesures pour des raisons humanitaires », a-t-il dit.L’an dernier l’Ontario a accueilli 1,288 réfugiés, l’Alberta 516, le Manitoba 371, la Saskatchewan 243, la Colombie-Britannique, 173, la Nouvelle-Ecosse 51, le Nouveau-Brunswick sept, Terre-Neuve un seul et nie du Prince-Edouard, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest, aucun.M.Bud Cullen M.Régis Vigneault association des relationmstes du québec AVIS Pour des raisons tout à fait hors de notre contrôle, le premier MEDIA 79 (La gestion de l'écriture) est reporté aux 1er, 2et 3 mai prochains.Le programme, l'endroit (l’Auberge des Gouverneurs, centre-ville de Québec) et les personnes-ressources demeurent les mêmes.• Toutes les personnes qui s'étaient déjà inscrites pour les 6, 7 et 8 mars pourront se présenter au mois de mai sans avoir à recommuniquer avec nous.Pour plus de renseignements ou pour vous inscrire à ces nouvelles dates, veuillez vous adresser au secrétariat permanent de l'ARO.- à Québec: 1066 Jordon.Val-Bélair, Québec.GOA 1G0.418 843 0848 - à Montréal: Casier postal 22, succursale A, Montréal.H3C 1C5 La fièvre électorale continue de monter aux Communes OTTAWA (PC) — La fièvre électorale monte de nouveau mais, cette fois, les libéraux ne font rien pour la faire baisser.Le premier ministre, M.Pierre Elliott Trudeau a refusé hier de mentionner une date pour les prochaines élections attendues depuis longtemps.Mais il s'est lancé dans une attaque vigoureuse de ce qu’il a appelé les tactiques dilatoires des progressistes conservateurs aux Communes en répondant au député Jim Fleming, de Toronto, qui demandait si la loi sur le référendum sera votée avant la dissolution.On chuchotte chez les libéraux que M.Trudeau pourrait faire connaître la date des élections dès son retour des Etats-Unis au début de la semaine prochaine.Les Canadiens pourraient aller aux urnes le 7 mai si M.Trudeau, seul maître de la date, prend sa décision la semaine prochaine.Les campagnes électorales durent 60 jours: Le scrutin a lieu un lundi, à moins qu’il tombe un jour de congé.Les autres dates possibles vont du 14 mai au 18 juin.Toutefois, M.Trudeau pourrait attendre à la fin de juillet, quand son mandat de cinq ans expirera.Il a déjà attendu plus longtemps qu’il n’est d’usage, des élections ayant généralement lieu tous les quatre ans.Deux fois l’an dernier, les sondages lui étant défavorables, M.Trudeau a retardé l’appel au peuple.À la fin de l’année, selon Gallup, il arrivait dix points en arrière de M.Joe Clark.Depuis lors, cependant, libéraux et progressistes-conservateurs sont a peu près d’égal à égal.La semaine prochaine, M.Trudeau pourrait avoir une légère avance générale, conséquence de l’appui que semble lui donner le Quebec.M.Clark semble arriver en tête dans les neuf autres provinces, bien qu’un sondage de CTV, publié la semaine dernière, indique qu’il aurait perdu son avance dans les provinces de l’Atlantique.Aux Communes, M.Trudeau a déclaré que le gouvernement juge important son projet de loi sur le référendum.TCHECO .SLOVAQUIE) En Tchécoslovaquie •Histoire Modernité.Berceau des Celtes et de Tari bùroque Le charme de Bratislava et les bains de Karlovy Vary Le Danube bleu et la bière de Pilsen La fontaine mélodieuse de Prague Les torêts magiques des Tatras £ TCHÉCOSLOVAQUIE! M Au coeur même de notre civilisation CEDOK vous offre ses itinéraires et excursions, le gite-aux Interhôtels Service direct Montréal-Prague via CSA Postez ce coupon et voyez votre agent de voyage CEDOK, Bureau de Tourisme Tchécoslovaque 10 E.40th St., New York, N.Y.10016 SVP me taire parvenir des informations sur la Tchécoslovaque et les services CEDOK Nom___________________________ Adresse *_____________________ Ville_____Prov._____Code______ » réussissait à »e faire élire ni délégué ni délégué substitut de Dollard au congrès que la section québécoise de sa formation politique tient à Montréal à la (in de mars.BSant à Mme Taylor, elle notamment de rappui de me Jeanne Sauvé, M.Goyer avait appuyé sa candidature à la vice-présidence du Parti libéral en 1973 (eUe l’y a été deux ans), mais il n'a pas encore pris position publiquement en sa laveur pour sa can-dldature dans Dollard, comme elle nous le confirmait hier Ce n'est point sans sourire qu’elle volt passer depuis quelque temps les noms de quelques « parachutés » éventuels et illustres dans la cir- conscription de Dollard.Avant le nom de M.Desmarais, celui de M.Jean-Luc Pépin avait été soulevé en effet il y a quelques mois M.Marc Lalonde a laissé à entendre à Mme Taylor que l'assemblée de mise en candidature des libéraux dans Dollard aurait lieu une dizaine de jours après le déclenchement de l'élection.Il sera intéressant de voir entre autres si M.Réal Tardif maintiendra sa candidature jusqu'au dernier moment.et surtout: qui appuiera officiellement l'exministre Jean-Pierre Goyer, qui a déjà juré qu'il ne se ferait pas » planter » un candidat dans Dollard contre son gré.FÉMINISME AU QUÉBEC (1900-1979) Dates: 6,13 at 20 mars Haura: 19h30-22h30 Lieu: Pavillon Lionel-Groulx Frais: $10 Dans le cadre des trois belles soirées.Faculté de l’éducation permanente Université de Montréal Renseignements: 343-6090 Université de Montréal Institut d'histoire et de sociopolitique des sciences Cycle des conférences Roger Gaudry Alexander King Président de l'Association internationale d'instituts d’études avancées (IFIAS), ancien directeur des affaires scientifiques à l’OCDE La science et la technologie pour le développement L’initiative de la communauté scientifique Date: Jeudi le 8 mars 1979 Heure: 17 h 30 Lieu: Salle C-1086 Pavillon Lionel-Groulx 3150, rue Jean-Brillant l1!-¦•••• ^ iji ifi'ilii: 'l! !'l • » »!!! ¦ a ¦¦III !LiM (iniHiio' .53 jfci iS" La St-Patrice, une excellente occasion de célébrer la cuisine raffinée du Régence Hyatt.Venez goûter les délices culinaires des restaurants Tour de Ville et Hugo d’ici le 16 mars et courez la chance de remporter un fantastique week-end pour deux à l’hôtel Régence Hyatt.Deux jours inoubliables! Le tirage aura lieu le vendredi 16, veille de la St-Patrice.0 HOTEL RÉGENCE HYATT MONTRÉAL -y A 4 9428 T LE DEVOIR Montré*).Mme Jl •.are 1979 Michel Renaud est appréhendé dans un motel de San Diego I-a police de U CUM a confirmé que Michel Renaud, le dernier des quatre suspects dans la fusillade qui a coûté la vie à l’agent René Vallée, a été appréhendé hier a San Diego, en Californie, par le F BI.Un porte-parole du bureau du shérlff du comté a dit que Renaud n'était pas armé et qu’il n’a offert aucune résistance lorsqu'il a été cerné par cinq agents de police au moment où U quittait le motel donnant sur la mer.vers 9 heures hier matin, heure normale du Pacifique.L'aîné des frères Renaud est détenu à la prison de comté en attendant l’arrivée des policiers montréalais qui le ramèneront au Canada au cours de, la fin de semaine.Agé de 29 ans, Michel Renaud, qui s'était évadé il y a quelques mois d'une maison de transition pour prisonniers, était recherché en vertu d’un mandat du coroner comme témoin important dans le meurtre de l'agent Rene Vallée, abattu au volant de son auto-patrouille quelques minutes avant qu'un vol de $100,000 eut été perpétré dans une demeure de Mont-Royal le 18 février.Les occupants d'une Camaro Jaune orange qui avait servi à la fuite des bandits avalent ouvert le feu sur les deux policiers au moment de doubler l'auto-patrouille dont les deux occupants ne se doutaient de rien, n'étant pas encore au courant du vol à main armée.Le compagnon de l'agent Vallée a été grièvement blessé au cours de cette fusillade.Un second agent de police, qui avait surpris les bandits au moment où ils quittaient la maison qu'ils venaient de cambrioler, a également été blessé par balles par les mêmes bandits.Pierre Renaud, 25 ans, le cadet, a été appréhendé plus tôt cette semaine à San Juan de Porto-Rico, où U était arrivé dimanche dernier en compagnie des deux soeurs Chauvin, Maude et Patricia.Ces deux dernières devront répondre de complicité après le fait dans cette affaire de meurtre.Jusqu ’à leur enquête préliminaire, le 8 mars Les soeurs Chauvin libérées sur parole par Guy Bourdon On attendait plusieurs témoins, hier, à l’enquête sur cautionnement des soeurs Maude et Patricia Chauvin mais la procédure n’a duré que quelques instants.Me Joseph Muskzatel, du ministère public, a en effet surpris tout le monde en Un comité mixte sur les langues OTTAWA (PC) — En présentant un avis de motion en ce sens au Parlement, cette semaine, le gouvernement a manifesté son intention d’établir un comité du Sénat et des Communes pour étudier le rapport annuel de M.Max Yalden, commissaire aux langues officielles.Le comité aurait le pouvoir de convoquer des témoins et (fenquêter sur des problèmes linguistiques.La formation d’un tel comité était réclamée par M.Yalden et les députés québécois du Parti progressistes-conservateur et du Crédit social.Un représentant du Sénat a expliqué que la motion devait maintenant être débattue aux Communes et au Sénat avant d’être acceptée et le comité créé.retirant son opposition a la remise en liberté des deux jeunes femmes jusqu’à leur enquête préliminaire, la 8 mars prochain.Maude, 29 ans, et Patricia, 23 ans, sont inculpées de complicité après le fait du meurtre de l’agent René Vallée de la police de la CUM abattu le 16 janvier dernier au cours d’une chassa à l'homme après un vol commis dans un domicile, à Mont-Royal.Le juge André Chaloux a toutefois imposé certaines conditions aux accusées, soit de demeurer à leur appartement du Chemin de la Côte Sainte-Catherine, de ne pas quitter le territoire de l’île de Montréal sans en avoir obtenu la permission de la police et de maintenir le contact avec les enquêteurs, une fois par semaine.Les jeunes femmes devront aussi s'abstenir de tout contact avec d’autres accusés dans cette affaire sauf en présence de leur avocat et pour les seules fins de préparation de leur défense.Enfin, elles devront remettre leurs passeports, ce qui, selon Me Frank Snoofe, serait déjà fait.Quant à Pierre Renaud, inculpé de meurtre au premier degré de l’agent Vallée, il devra attendre son procès en prison.Enfin, Michel Renaud, le frère du Êrecèdent, a été appréhendé hier à San iego et on s’attend qu'il comparaîtra à son tour sous peu.À 9 h, états généraux des travailleuses salariées québécoises, sous l’égide des comités de la condition féminine de la CEQ et de la CSN, au Centre municipal des congrès de Québec.¦ À 9 h, reprise des travaux du Xlle congrès annuel du Club des relations internationales, à l'Université de Montréal.¦ De 9 h à 14 h, collecte de verre et de journaux par l’organisme Ecosensé, à quatre endroits du quartier Notre-Dame-de-Grâce.¦ À 9 h.début des travaux d'une conférence de deux jours sur la politique canadienne de la prochaine décennie, à l’Université Concordia, 1455 boul.de Maisonneuve-ouest.¦ À 9 h, dernière journée pharmaceutique de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec, au Château Frontenac de Québec.¦ À 9 h 30, congrès régional des associations du Parti québécois de Laval, à l’école secondaire Mont-ae-LaSalle, 125 boul.des Prairies.Le congrès se poursuit jusqu'à demain.¦ À 9 h 30.assemblée générale des membres de l'Institut de promotion des intérêts du consommateur, au 1212 rue Panet.¦ À 13 h, séance inaugurale du conseil général élargi du Parti libéral du Québec, à l’hotel Régence Hyatt.Les délibérations se poursuivront aussi demain.¦ À 15 h, début d'une journée de célébration in-terci Uurelle marquant le 5e anniversaire de l’Institut Suzanne Piuze, à Eastman.¦ À 16 h, fête traditionnelle « Martzisor au coeur », de la Fédération des associations roumaines du Canada, à la salle St-Paul, 1690 avenue de l’Eglise.Présence de M.Jacques Couture, ministre de l’Immigration du Québec.¦ À 17 h, défilé de mode du club Optimiste Laval-des-Rapides, en l’école Léon-Guilbault, 133 boul.Cartier.¦ À 18 h, célébration de la journée de la femme à la Fédération italienne des travailleurs im- migrés et familles, à la polyvalente Georges-Vanier, 1275 Jarry est.A 18 h, diner-bénéfice de l'Association libérale fédérale du comté de Verdun, à la Maison du Commerce, 1080 côte du Beaver Hall.Invité: M.Jean Chrétien, ministre des Finances du Canada.¦ À 19 h 30, présentation du Théâtre Parminou, sous l’égide de Développement et Paix, à la polyvalente de Saint-Eustache, 99 Grignon.¦ À 20 h, danse costumée du comité grec du Rassemblement des citoyens de Montréal, au pavillon Union de l’Université McGill, 3480 rue McTavish.¦ À 21 h, autre « veillée à tout l'monde » de l'UQAM, au pavillon Latourelle, 840 rue Cher-rier.Demain À 11 h, déjeuner-causerie dans le cadre de Tannée internationale de l’enfant, au 850 boul.Saint-Jean-Baptiste, à Pointe-aux-Trembles.Invités: les ministres Denis Lazure et Marcel Léger.¦ À 11 h, messe en l’église Notre-Dame avec la participation d’une chorale mixte dirigée par Marcel Laurencelle, et le concours de l'oiga-niste Pierre Grandmaison.¦ De 12 h à 18 h, pique-nique en plein hiver du comité de l’école Samuel-de-Champlain de Brossard, pour souligner Tannée internationale de l'enfant.¦ À 12 h, fête du printemps souverain en la salle paroissiale Saint-Paul, au 1690 avenue de l'Eglise, avec messe et spectacle.¦ À 13 h 30, congrès du Parti québécois pour la mise en nomination d'un candidat dans le comté d'Argenteuil, à l’école Mgr-Lacourse.¦ À 14 h 30, conférence publique de l'Association de culture populaire italo-québécoise, à Té-cole John-F.-Kennedy, 3030 rue Villeray.À 20 h 30, soirée-bénéfice du Centre de réadaptation de Québec, au 525 boul.Hamel (place Fleur-de-Lys).MICROBIOLOGIE Cette annonce s'adresse aux employeurs des secteurs suivants: alimentation, produits pharmaceutiques, cosmétiques, contrôle de la qualité, biodégradation et tests de stérilité.Si vous avez besoin de services professionnels ou de conseils afin de résoudre des problèmes de microbiologie, n’hésitez pas à communiquer avec «l’Association des microbiologistes du Québec».l’A.M.Q.regroupe la plupart des microbiologistes de la province.L’Association des microbiologistes du Québec 531 Boul.De* Prairie* Level, H7N 4Z3_ _____ *• Une société d’État mettra en valeur la région de Mirabel par André Tardif Une société de la Couronne a été chargée hier par le ministre des Travaux public*, M.André Ouellet, de l’administration, de la gestion ainsi que de la mise en valeur des 79,000 acres de terres périphériques à l'aéroport international de Mirabel La Société immobilière des travaux publics Ltée, qui jouait jusqu'ici un rôle obscur en gérant quelques immeubles de riété fédérale, prend ainsi la relève du BANAIM (Bureau d'aménagement du nouvel aéroport international de Montréal) à compter du 1er avril prochain Elle jouira d'un budget initial de $10.3 millions, soit $4.8 millions pour dépenses de fonctionnement et $5.5 millions en dépenses de capital « Cette société visera une utilisation optimale de la zone périphérique, dont plus de la moitié sera consacrée à l’agriculture.tout en préservant le mode de vie normal des gens qui y vivent », a dit M.Ouellet au cours d'une conférence de presse.En 1969, le gouvernement fédéral procédait à l’expropriation de 38,000 hectares (environ 95,000 acres) à quelque 35 kilomètres au nord-ouest de Montréal pour y situer Mirabel La zone aéroportuaire même, qui ne couvre actuellement que 2,000 ha, aura éventuellement une superficie de 7,000 ha, ce qui en Iaisse31.00oen périphérie.M.André Ouellet.ministre des Travaux publics, lors de sa conférence de presse d'hier, à Montréal.(Photolaser CP) Il s'agit essentiellement d'une zone agricole, mais le schéma d'aménagement prévoit également de grands espaces de loisirs, entre autres une forêt qui pourrait bien devenir aux Montréalais ce que sont aux Parisiens les bois de Boulogne et de Vincennes ».Des espaces limités sont aussi prévus pour des établissements industriels et commerciaux, et on y retrouvera également un pénitencier fédéral près de Saint-Canut.La population, qui de 9,900 habitant* au moment de l’expropriation est passée à 8,500, aura aussi ses préroga tives, entre autres grâce à la rénovation de quelques centaines d'habitations jugées très valables 11 n'est toutefois pas prévu que les quelque 360 agriculteurs — locataires qu'on retrouve présentement sur le territoire pourront un jour devenir propriétaire*.« Quant aux expropriés de Mirabel, ce n’est pas à la nouvelle société qu'ils devront s'adresser mais à mon ministère J'espère d'ailleurs régler ce dossier de façon globale et définitive d'ici peu.* l crédits votés par les Communes, sur un ] territoire qui nous appartient.» Dans la vieille capitale, la proposition de M Ouellet s'avérait toute nouvelle au ministère des Affaires intergouvemementales ainsi qu’à celui de l'Agriculture « Peut-être a-t-on été consulté dans un autre ministère, mais pour nous, cela ressemble à une consultation après le fait », a dit un porte-parole du MaQ, laquel sera pourtant largement impliqué dans le projet si l'on se fie au sncéma d'aménagement dont M.Ouellet se réclame.Tardif ne croit pas à la nécessité d’agrandir le territoire de la CUM par Alain Duhamel L’éventuelle réforme de la Communauté urbaine de Montréal devait tenir compte du poids démographique des vil les dans un territoire qui ne s’étendra pas au-delà de Tîle de Montréal.C’est du moins dans cette perspective que le ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif, entrevoit l’avenir de la CUM.En donnant son opinion à la clôture des assises annuelles de la Conférence des maires de banlieue, le ministre a suscité des inquiétudes dans l’auditoire.Ses opinions lui ont valu une réplique immédiate et catégorique du président de la Conférence des maires, M.Jean Cor-beil, maire de ville d’Anjoq, qui a vu dans les propos du ministre une nouvelle se-mance de discorde entre les banlieues et la ville de Montréal.Le ministre des Affaires municipales a repoussé l’hypothèse selon laquelle l’agrandissement du territoire de la CUM au nord et au sud pourrait élargir l’assiette fiscale de la communauté.« Il faudrait cependant qu'il soit clair que dans notre esprit, pour les fins de la réforme fiscale, l’exercice n’implique pas que l’on tente de minimiser les coûts en maximisant le nombre de contribuables, c’est-à-dire en extensionnant le territoire de la CUM.Aucun des grands défis qui attendent les administrateurs régionaux ne se réglerait par un accroissement du territoire concerné », a dit M.Guy Tardif.A Laval, comme dans les villes de la rive sud, les habitants ont une volonté de vivre différemment des habitants de Tîle de Montréal.Sur un plan socioéconomique, les deux agglomérations urbaines apparaissent de plus en plus comme des entités autonomes.Tout au lus, le ministre envisage-t-il une certaine orme « légère » de concertation dans la vaste région métropolitaine aux fins de l’aménagement du territoire.Au cours des assises annuelles, plusieurs intervenants avaient évoqué Thy-pothèse d’un agrandissement au territoire de la CUM comme moyen de financer équitablement les coûts du transport en commun et d’autres services dont les villes voisines de la CUM bénéficient indirectement.S'engageant un peu plus dans le projet de réforme qu’il entrevoit, le ministre des P1 K Affaires municipales a donné les principes qui, à son avis, devraient se trouver dans la charte amendée de la CUM.Dans un conseil ayant des pouvoirs accrus de surveillance et de contrôle sur les institutions de la CUM, composé d’au plus une cinquantaine de personnes, les conseillers auront un statut égal entre eux, sur base d’un homme, un vote.Toutefois, la composition du conseil devrait s'appuyer sur le poids démographique des villes.« La CUM représente des citoyens et non des rôles dévaluation », a dit le ministre Guy Tardif.Dans le cas de la dizaine de municipalités de 10,000 habitants ou moins, leur représentation pourrait être indirecte à moins qu'elles se regroupent et forment une entité comparable par sa taille aux autres villes de la CUM.La perspective d’un conseil de la CUM où Montréal aurait un poids prépondérant à cause de sa population a suscité chez le président de la Conférence des maires, M.Jean Corbeil, une réprobation immédiate.« Il me semble poindre à l’horizon des modifications à la CUM qui (.) nous fe- rons revivre les mêmes difficultés.Nous allons recommencer à vivre des situations de négativisme.Il y a des formules qui doivent être repensées », a dit M.Jean Corbeil, en ajoutant qu’il craignait que le projet de réforme ne soit déjà rédigé à Quebec.De la tête, M.Guy Tardif a indiqué qu’aucun projet n’était prêt à Québec.Au cours de son allocution, le ministre des Affaires municipales avait pris soin de signaler qu'il exposait des opinions et non une politique au gouvernement québécois.Le ministre a d'ailleurs souhaité que la CUM lui présente bientôt un projet de réforme et qup la réflexion des parties en cause puissent s'approfondir dans un dialogue sérieux avant que ne s’engage le processus législatif.La banlieue entend tirer le maximum de son «mariage» avec la métropole Après avoir cohabité avec la Ville de Montréal au sein de la Communauté urbaine de Montréal, les maires de la banlieue se sont résolus à tirer le meilleur parti possible de ce voisinage imposé par le gouvernement québécois en 1969.« Avec le temps, il a bien fallu se rendre à l’évidence que la CUM était là pour y rester, a dit le maire d’Anjou, M.Jean Corbeil, réélu à la présidence de la Conférence des maires de banlieue.Je pense maintenant que nous avons un très important rendez-vous dans le futur avec la CUM.» Au début hostiles aux fréquentations suivies avec la Ville de Montreal, les villes de banlieue ont pris conscience qu’elles devaient désormais ' participer à la CUM plutôt que de la subir.Ce changement a’attitude, selon M.Corbeil, a aussi sa source dans l’attitude de la ville de Montréal elle-même à l’égard de ses associés qu’elle tend désormais à regarder comme de véritables partenaires.Ce n’est pas sans une certaine fierté que le maire d’Anjou a noté que le président du comité exécutif, M.Pierre Des Marais II, provenait d'une banlieue, Outremont, de même que le président du Conseil de sécurité, M.YvesRyan, maire tyan.i de Montréal-Nord.Jusqu’à Tete dernier, un membre du comité exécutif de Montréal détenait la présidence de la CUM et un non-élu la présidence du Conseil de sécurité.« Nous avons construit une crédibilité qui a fait en sorte que c’est l’un des nôtres qui est devenu président du comité exécutif de la CUM », a dit le président de la Conférence des maires de banlieue.Cette progression des villes de banlieue à l’intérieur de la CUM devrait éventuel- Un époux plus intéressé aux choses qu’à «la» chose (par Guy Bourdon) — Le juge Jean Provost, de la Cour supérieure, n’a pas hésité, hier à accorder une annulation de mariage réclamée par Mme N.C.contre M.M.D., après avoir appris la véritable raison du mari et la frustration de Tépouse.L’union avait eu lieu au palais de justice de Montréal, en juin 1976 après quelques mois de fréquentation.Dès la demande en mariage M.D.avait insisté pour que la propriété de Mme C.lui soit transportée, mais il avait essuyé un refus.Plus tard, après la cérémonie et avant même le départ pour le voyage de noce, Tépoux avait réitéré sa requête, sans plus de succès Monsieur alors se fâcha net et il n’y eu pas de voyage, pas même de consommation du mariage.Après un mois de cohabitation, le mari quittait le domicile après avoir informé Mme C.qu’il n’avait aucune inclination pour les femmes.Enfin, M.D.a reconnu, séance tenant, être un homosexuel, qu’il n'a jamais eu de relations sexuelles avec sa femme et qu’il n’a jamais eu l’intention d'en avoir.Le juge conclut qu’il y eut « erreur sur la personne » au sens de l’article 148 du code civil et que le mariage doit être annulé.J lement se manifester dans la composition même du conseil de la CUM.Actuellement, les 54 conseillers de Montréal dominent nettement par leur nombre les 27 maires de*banlieue.Il ne fait pas de doute aux yeux de M.Jean Corbeil que Montréal et les banlieues devront éventuellement partager à parts égales les sièges au Conseil de la CUM.Par ailleurs, le président de la Conférence des maires de banlieue souhaiterait que le gouvernement québécois reconnaisse lui aussi le cheminement des partenaires de la CUM particulièrement dans le dossier de la construction du métro.Levé partiellement, le moratoire sur le prolongement du métro constitue un geste imposé à la CUM contre sa volonté et ses efforts de planification.« Je souhaiterais que Ton comprenne enfin que Ton ne peut plus continuer à prendre les décisions dans des matières qui affectent la CUM sans que la CUM et la Conférence des maires ne soient consultées », a dit M.Corbeil.Le gouvernement québécois finance 60% des dépenses d’immobilisations du métro et 50% des dépenses d’exploitation.Même si la CUM ne finance que 40% Voir page 6: La banlieue COMPRENDRE LA P.M.E.Séminaire d’un jour présenté par l’Institut Wilhelmy Ltée Conférencier Invité: Claude Meunier, directeur du service des assurances de la S.D.I.(Société de développement Industriel) Sujets: • L'industrie de l'assurance, un monde à changer • La P.M.E.au Québec, un monde à comprendre.• Risques rencontrés chez la P.M.E.• Risques accidentels.• Assureur et Risk management Le mardi, 6 mars 1979, à 9 heures A.M.Salon Biscayne Hôtel Constellation (PeelS Sherbrooke) Information at réservation, tél: 284-1786 Coût du séminaire 1 personne $60.2 personnes $45.(par personne) 3 personnes $35.(par personne) Le public est admis LES ATELIERS DE DEVELOPPEMENT HUMAIN DE MONTREAL INC.1256 est, rue Sherbrooke.Montréal.Qué.H2L 1M1 - (514) 523-3167 Ateliers didactiques et expérientiels tenus par ERIC MARCUS md.Université de Californie.Los Angeles THÈMES: — Neurolinguistic programming Jeudi.15 mars de lOh à 18h — An integrated Gestalt training workshop Sam.et dim.17-18 mars de lOh à 18h Inscription at information 523*3167 a J t i LE DEVOIR Fondé par Hann Bouraasa Radacteur an chal la lOjanviar 1910 MichalRoy Redacieura en chai adjoints Oiractaur da l'information Jean f rancoeur Pierre Loignon Lisa Bisaonnatta Doit-on succomber à la tentation du gaz?L'OFFICE national de l'énergie vient de découvrir que deux billions de pieds cubes de gaz naturel donnent Inutilement dans le sous-sol de l'Alberta.Ces « surplus » seraient donc disponibles pour ('exportation aux Etats-Unis sans réduire pour autant l’approvisionnement pour l'Est du Canada un choix politique va bientôt s'imposer.Le gouvemementpeut endosser le scénario optimiste de TONE en prenant un gain financier à Court terme: les ventes aux USA permettraient aux compagnies de réaliser davantage de profits qui seraient en partie, investis dans l'exploration et, éventuellement, amèneraient la découverte de nouvelles réserves.Mais on peut également aborder la question du point de vue de la valeur réelle à loi terme de ces ressources limitées et chercher connaître le rendement économique des livraisons de gaz naturel à l'étranger.Quel sera en l'an 2000 le coût du gaz naturel ou du pétrole, s’il en reste, qu’il faudra Importer pour remplacer l'énergie qu’on veut vendre aujourd'hui aux Etats-Unis?¦ ‘ Il est pour le moins étrange que le jour même où l’organisme fédéral parle de surplus de l’ordre de plusieurs centaines de milliards de pieds cuba, le Parlement fédéral adopte en deuxième lecture un projet de loi sur le rationnement éventuel du pétrole.Evidemment le pétrole ne peut agir comme substitut au gaz naturel dans une courte période de temps Les deux produits ont des marchés bien distincts dans plusieurs cas.Mais on ne connaît pas encore les possibilités réelles durant les années 90 de remplacer une source d’é autre.Il faut alors être très [ valuation de la demande domatique.Mais ce qui est plus bizarre encore, c'est de constater que finalement ces surplus de gaz naturel ont été découverts.à Ottawa et non dans l'Ouest.La experts de l’Office ont tout Amplement changé la méthode de calcul des réserva et le taux de croissance prévu de l’économie canadienne d'ici 1992.Il aura suffi de passer de la formule 25-A-4 à la formule 25-1-1 d’énergie par une prudent dans l'é- jur voir apparaître un excédent brut de 3.4 jillions de p.c.Voilé une façon économique de faire da foraga! On voit ici tout le caractère fantaisiste de la compUbilité de l'énergie.On devrait pourtant tirer da leçons de la crise de 1973 et de l’affaire « da bateaux de l'Impériale » du mois dernier.Encore récemment une association de producteun avançait le chiffre de 123 billions pour décrire l'ampleur da réserva.L'an dernier, le même groupe évaluait à 57 billions le niveau du gaz naturel accessible de façon économique! ¦ L'énergie at d’abord une affaire de coûts.Pour la prochaina décennia, la hydrocar-bura répondront à la loi de l’offre et de la demande.Le pétrole sera encore disponible é ceux qui veulent en payer le prix.Il taut donc voir la intérêts da partia dans ce marché.Pour la compagnia, la réalité at surtout immédiate.Plusieurs entreprisa ont invati da dizaina de millions au lendemain de la crise de 1973.L’équipement de recherche pétrolière at loué à prix d'or en Alberta.Aujourd'hui, la dirigeants de ca firma veulent récupérer leur « cash flow » sous peine d'a-soufflement financier.La revenus doivent entrer dans la plus brefs délais.Accroître la exportations vers les USA devient la voie rêvée pour amener ce flux financier.Cette solution aurait l’avantage de combler en partie le gouffre grandissant qui se creuse dans la balance da paiements.L’an prochain, le montant à payer au chapitre da frais d'intérêt et da dividenda aux sociétés étrangères atteindra la dix milliards de dollars.Aucun excédent commercial ne pourra alléger pareil fardeau.On voit tout de suite comment ca venta de gaz naturel pourraient résoudre une bonne partie de nos problèma de financement tout en donnant un peu de neuf à notre dollar moribond.Au cours da dernières se-maina, le ministre da Finança, M.Jean Chrétien, a évoqué la possibilité de succomber à la tentation au gaz.Mais pour la collectivité, quelqua annéa ne comptent pas.Une population avance par décennia.Aussi il faut déplorer que l'analyse de TONE se limite à un horizon de quinze ans.Qu'adviendra-t-il au tournant du siècle?La réserva annoncéa de ca ressourça non-re-nouvelabla foumlront-ella le volume requis?En supposant une disponibilité à l'échelle mondiale, quel prix devra payer le Québec, l’Ontario, la Maritima pour importer le pétrole ou le gaz naturel necessaire è la consommation résidentielle et industrielle?Chaque millier de pieds cuba de gaz naturel vendu présentement aux USA rapporte 12.16 " ilh ¦¦ Mais si on actualisait en dollars d'aujourd’hui la valeur du carburant nécessaire pour la prochaine génération, on pourrait découvrir que l'exportation n'at peut-être pas une bonne affaire.Sur une longue période, la valeur de remplacement d’une ressource limitée devient de plus en plus élevée.Comme le montrent la chiffra de la balance da paiements, le Canada doit payer très cher son développement économique.Il jouit toujours d'un avantage concurrentiel précieux avec la proximité de bassins d’énergile disponible sous plusieurs forma.Mais que ratera-t-il à ce pays une fois qu’on aura ratissé son sol et vidé son sous-sol?Avant d'augmenter le nombre de permis d’exportation, la commissaires de l'Offlce national de l'énergie devraient apporter da so- voir beaucoup plus loin que 1992.D’ici U, U serait malheureux qu'un gouvernement troque la intérêts d’une future population pour obtenir da gains électoraux d'une durée de quatre ans.En ce qui concerne les « surplus », le prix réel devrait être défini avec beaucoup plus de précision.En cas de doute, il vaudra mieux laisser cette source d’énergie dans la pores de la terre.Le gaz naturel ne s'évapore pas.Michel NADEAU Léon Dion et le document du PLQ Il at indispensable de soumettre à l'épreuve de la critique rigoureuse un document comme celui que vient de publier M.Claude Ryan sous le titre « Choisir le Québec et le Canada ».Aujourd'hui, au cours d'une réunion du Conseil général du Parti libéral, la militants du PLQ passeront en revue ce texte et le discuteront en ateliers; des rencontres privéa et pubüqua sont aussi prévua dans touta les ré-ions au printemps et à l’automne afin 'élargir le débat; la prase et l’opinion publique reagiront aussi aux idéa exprimées par le chef du PLQ.Cat un procasus normal et sain.Dans cette perspective, LE DEVOIR a publié jeudi et vendredi la articla que le profaseur Léon Dion consacre à l'analyse de la brochure.Le point de vue de l'éminent politicologue nous apparaissait d’autant plus in-téressant qu’il a été conseiller auprès du groupe Pépin-Robarts et membre de la Commission Laurendeau-Dunton.Mais on aura surtout été frappé par.l’exceptionnelle sévérité du jugement que porte Léon Dion dont on se de- mande a quel fédéralisme il voudrait, quand à lui, convier la Québécois.Praque rien dans le document de M.Ryan ne trouve grâce à sa yeux.Il n’y decèle qu’une « orientation orthodoxe et conservatrice », une défense du « s-tatu quo » et même la preuve que la citoyens ne peuvent plus faire confiance aux partis politiqua, en train « de verser dans le populisme ».Document, dit encore M.Dion, qui rassure les anglophona et la partisans du fédéralisme.Si le PLQ allait endosser cette orientation, poursuit l'auteur, que deviendraient tous ceux qui, préférant voir le Québec demeurer dans le Canada, acceptent l’idée d'un autre régime « s’il n'est pas possible de parvenir à édifier un fédéralisme vraiment renouvelé »?' V: jugement étonnamment dur que porte M.Dion parait excessif dans la maure surtout où U ne semble pas tenir compte de la démarche choisie par le leader du PLQ.Celui-ci, qui intitule son document « Choisir le Québec et le Canada » (non pas « Choisir le Canada et le Québec », comme l’écrit M.Dion), ne voulait pas dans ca pages proposer une réforme constitutionnelle.Cat une phase que viendra plus tard et à laquelle travaille déjà une commission spéciale.R voulait, par l'analyse, la statistique, l’histoire, justifier les raisons qui motivent l’option fédérale.Cela n’a praque jamais été fait ca demièra annéa, du moins avec cette ampleur, M.Ryan explique pourquoi le système fédéral lui semble, comme système, supérieur aux autra, et comment il a pu servir le Québec au cours des années malgré la vexations, la injustices et la frustrations réella qui ont conduit une fraction importante du peuple à revendiquer un Etat indépendant.Puisque c’est avant tout le Canada qui at remis en cause dans le débat actuel, il insite sur la raisons qui le portent à choisir le pays actuel plutôt qu’à rompre le lien fédéral.Il at évident que la démarche serait incomplète si, dans un deuxième volet, le Parti libéral ne présentait pas son projet de réforme constitutionnelle.c'at-à-dire la conditions auxquelles le fédéralisme serait vraiment accordé aux aspirations du Québec.Par moments, M.Dion raisonne comme si le fait de choisir le Canada entraînait automatiquement le rejet ou le rapetissement au Québec .Avant de porter le jugement sévère et apparemment définitif qu’il a formule, on aurait souhaité que le profaseur demande à voir la deuxieme partie de l’entreprise.Michel ROY Précisions sur les disparités de revenus par Jac-André Boulet Économiste, M.Boulet a remis récemment au Conseil économique du Canada une étude sur la réduction des écarts de revenus entre francophones et anglophones de la région montréalaise, étude que LE DEVOIR a rapportée et commentée en ses pages les 19 et 20 février derniers.Il en précise ici certains aspects.¦ Dans un article publié mardi 20 février, on a comparé la résultats de ma travaux, parus au Conseil économique du Canada, avec ceux da professeurs Paul Bernard et Jean Renaud, du département de sociologie de l'Université de Montréal.En plus de corriger certaina erreurs d’interprétation da résultats de ma recherche, je veux profiter de l’occasion pour expliquer pourquoi j’ai limité ma recherche a la seule main-d’œuvre masculine de la zone métropolitaine de Montréal.Lorsque dans mes travaux j’utilise la terma « francophona, anglophona et allophona », je me réfère au L'agence Chine-Nouvelle vient d’annoncer au monde que les scientifiques de leur Î>ays ont mis au point une pi-ule contraceptive masculine.En soi, la découverte n’a pas lieu de nous étonner.Ne revenait-il pas au milliard de fils de Han et T'ang de freiner la prolifération des enfants de Chine.La nouveauté n’est pas dans la découverte, mais dans le fait que Pékin se soit empressé d’en faire aussitôt l’annonce au monde.En d’autres temps, moins récents, les autorités chinoises auraient fait silence sur leur trouvaille.Mais voilà! le Céleste Empire et les Etats-Unis viennent de se placer sur une même longueur d’ondes.Alors, forcément, les Jaunes veulent rattraper leur manque à gagner dans le marketing auquel ils doivent s’ini- concept de la langue maternelle du travailleur et non pas à celui de la langue parlée par ce dernier à la maison, comme c’at le cas dans l’étude des professeurs Bernard et Renaud.Sous cet angle, ma travaux se situent dans la ligne de ceux de la Commission Laurendeau-Dunton, ou encore de ceux da Raynauld, Breton, Migué, Vaillancourt, Veltman, et beaucoup d’autra.Par conséquent, dans mon étude il ne s’agit pas de comparer la revenus de travail de ceux qui parlent français à la maison aux revenus de travail de ceux qui ne parlent pas le français à la maison, mais plutôt de comparer les revenus de travail da francophona, da anglophona et da allophona.Si j’ai choisi de concentrer mes rechercha sur la région métropolitaine de Montréal ce n’est pas le fruit du hasard.En effet, c’est la que nous retrouvons, les plus grandes concentrations d’anglophona et d’al-lophona au Quebec.En 1971, par exemple, 75% da anglophona.et plus de 80% da allophona de cette province habitaient la zone métropolitaine de Montréal.En 1976, ca proportions étaient toujours du meme tier.Mis au parfum de ces méthodes, ils sauront bien montrer qu'ils ne sont pas des manchots en matière de publicité.Tout doucement, ils soulèvent le couvercle de leur botte de Pandore.Que de surprises ils nous réservent! N'a-t-on pas répandu, depuis quatre mille ans, que la Chine dormait comme son Bouddah anéanti.Claudel a écrit: « L'Occident regarde vers la mer; l'Orient vers la montagne ».Le poète voulait faire entendre que la moitié du monde, la nôtre, était conquérante; l’autre, contemplative.André Siegfried, plus simpliste encore, ignorait la Chine.Selon lui, elle n'aurait au progrès de l'humanité que la poudre, l'imprimerie, l’acupuncture et les porcelaines coquille d’oettf.Pour le reste, il réduisait l'activité première des Chinois à l’artisa- ordre.De plus, dans cette région, lorsqu’on étudie un groupe linguistique particulier, peu importe le critère retenu (que ce soient sa composition industrielle, professionnelle, sa structure démographique, et le rate), dans tous les cas on bénéficie d’une image complète et très diversifiée.Ce n’at pas toujours le cas à l’extérieur de Montréal où les anglophona da cantons de l’Est, par exemple, n’ont pas nécessairement da caractéristiqua qui les apparentent à ceux de la Gas-pésie, ou encore d’Arvida.Par conséquent, si l’on incorporait ces travailleurs à l’analyse il faudrait tenir compte d’un aspect régional qui compliquerait inutilement cette étude étant donné l’objectif poursuivi.Enfin notons que s’il n’existait plus de disparités linguistiqua de revenus dans la zone métropolitaine de Montréal, ce problème ne ferait tout simplement plus l'objet d’un débat au niveau de l’ensemble du Québec.Trois raisons m’ont amené à exclure la main-d’œuvre féminine de mon échantillon.Premièrement, depuis 1961 la composition et l’importance de ce marché nat, au théâtre nô et à la lanterne chinoise.Faut-il en rire ou en pleurer?La pilule contraceptive masculine des scientifiques chinois n'est qu’un tout petit gadget.Le meilleur ou le pire reste à venir.Pour l’instant, nos nouveaux alliés, polis, nous ménagent et nous livreront encore le secret de quelques-unes de leurs babioles que nous ignorons.Puis un jour, quand ils jugeront que nous avons le coeur assez solide, ils nous révéleront leur suprême secret.Ils frapperont le grand coup en nous tombant dessus.Comme nous les avons jusqu'ici considérés comme des êtres d’une autre planète, ils rétabliront les choses, et nous apprendrons, à notre grand désarroi, que les extra-terrestres, c’était eux.Albert Brie du travail se sont considérablement modifiéa au point qu’ella n'ont plus rien de commun avec ce qu’ella étaient il y a 15 ans.Vouloir comparer, dans le temps, l’évolution des disparités linguistiques de revenus sur ce marche aurait donc peu de signification puisque tant de ctiosa ont changé en cours de route.Ce n’est pas le cas du marché du travail masculin.Deuxièmement, dans la maure où il y a sur le marché montréalais du travail da mécanismes qui engendrent les disparités linguistiques de revenus, rien a priori ne nous permet de croire que ces mécanismes vont agir différemment selon qu’ils opèrent sur le marché du travail féminin plutôt que sur le marché du travail masculin.De ce point de vue, l’addition de la main-d’oeuvre féminine n’ajouterait rien à la compréhension du problème da disparités linguistiqua de revenus, et ne créerait que da difficultés supplé-mentaira d’analyse.Et si la mécanismes agissent différemment c’at une raison de plus pour analyser le marché du travail féminin isolement.Enfin, les problèma soulevés par l’arrivée et llntégration da femma sur le marché du travail sont à ce point complexa et importants qu’ils mériteraiènt à eux seuls une étude en profondeur dépassant largement l’aspect linguistique de la quation.Dans mon document, je prétends que, si les disparités linguistiqua de revenus continqent de diminuer au Sr'thme où ella ont régressé au cours e la période 71-77, ella auront disparu en 1982.Ce que je veux faire ra-sortir, dans cette observation, c’at la vitesse avec laquelle la disparités ont décru au cours de la période de référence.Il s’agit, en quelque sorte, de ualifier un rythme d’évolution, rien e plus! H at fort probable, comme je le relève plus loin dans le document, qu’une partie da disparités linguistiqua de revenus de travail, dans la zone métropolitaine de Montréal, at liée à la presence de sièga sociaux et de succursala de sièga sociaux étrangers dans cette région.Mais l’évolution de cette partie da disparités lin-istiqua de revenus dépend cepen-nt de la politique d'embauche et de promotion de ca sièga sociaux et succursala.Ceci n’at toutefois pas particulier à Montréal.De toute façon ce qui importe c’at d’identifier la causa da disparités linguistiqua de revenus et d’examiner leur justification d'un point de vue économique.C’at dans cette voie, entre autres, que se poursuivent ma travaux.IttMUMIlM |_a |jn jjg I’j||Usjon Tresoiwi Bernard Larocque Montréal, Mmnedl 3 m«r» 1079 ¦ 4 Abondance et gaspillage par Jean Martucci Notre société nord-américaine de, surconsommation entraîne, dans le monde, da déséquilibra dont on a peine à se faire une idée claire et convaincante.Tandis qu'une soixantaine de millions de familla à peine, en Amérique du Nord, consomment la plus grande partie da richessa de la terre et accaparent à ella seula la trois-quarts de l'énergie mondiale, 11 y a demi-milliard d'êtres humains qui ne disposent même pas du minimum vital.La ricnessa de la terre sont une manne pour l'humanité.Mais, le moins qu’on puisse dire, c’at que la manne de Moïse était mieux répartis; « Ils en recueillirent qui plus qui moins.mais rien de trop pour qui avait plus et jamais pas assez pour qui avait moins »! Nous amassons Uni de chosa inutilement Nous en achetons, nous la mettons de côté, pour la laisser se perdre bêtement La publicité nous provoque à voir dans le superflu un minimum indispensable dont on découvre ensuite, mais trop tard, qu'il n’était même pas utile.C’at ainsi que l'abondance devient pourriture.La biens de con-sommation, c'at une manne pour l’humanité.Mais nous n'avons pas plus de jugement que la téta dura da temps blbliqua: « Certains n’écoutèrent pas Moïse.Ils en gardèrent jusqu'au matin Et cela fut infaté de vers et devint puant »! R y a une tragique inconscience dans notre façon d'user de la richesse du monde aujourd'hui Nous ne pensons qu'au moment présent et nous nous préparons da lendemains de disette.Comme pour la manne, le jour viendra où l'abondance ne sera plus lé, et nous nous retrouverons i jrs aussi démunis que la imprévoyants du temps de Mohe: « Le septième jour, il y eût dans le peuple da gens qui sortirent pour en recueillir et ils ne trouvèrent rien! » Quand, au coeur de l'abondance, on n'a plus ni souci da autres ni sens de la maure ni intuition de l'avenir, c'at qu'on se livre au gaspillage Pour le chrétien, tous la biens du monde sont donnés en partage aux humains pour qu'ils en jouissent, mais chacun doit savoir qu’il n'at pas seul et personne ne peut se considérer le propriétaire absolu da biens dont 11 dispose: « Tout at à vous, mais vous éta au Christ et le Christ at à Dieu », dit saint Paul.Jb ! ¦ Question d’humanisme Nous soussignés, professeurs é L’Université de Montréal, vous prions de faire connaître aux lecteurs de votre journal le sort tragique d'un citoyen soviétique, M.Balys Gayauskas.Les renseignements nous parviennent d'Amnistie Internationale (Informations mensueüa, vol.8, No.9); Balys Gayauskas.Lithuanien âgé de 51 ans, a été arrêté en avril 1977 à Vilnius parce qu’il rassemblait da la documentation sur le mouvement nationaliste lithuanien après la seconde guerre mondiale et qu'il aidait da prisonniers politiqua, d’anciens détenus politiqua et la membra de leur famille.Le 14 avril, il a été jugé à Vilnius et condamné à dix ans d’emprisonnement dans une colonie de rééducation par le travail, suivis de cinq ans d’exil intérieur, pour x agitation et propagande antisoviétique ».En 1973, M.Gayauskas avait achevé de purger une peine de vingt-cinq ans de prison pour avoir participé apres la guerre à da acitivités nationalista lithuanienna tendant rendre la Lithuanie indépendante de l'URSS (comme elle l'était avant la guerre).On sait que, dans la divers camps de concentration où il a été interné, M.Gayauskas était rapecte par la autres prisonniers politiqua en raison de sa ferme conviction que le combat pour la droits de l'homme était l'affaire de tous, quelle que soit leur nationalité.Après sa libération, en 1973, Balys Gayauskas a entrepris d’aider da prisonniers politi- ?|ua et la membra de leur amille.Avant son arratation, l’année dernière, M.Gayauskas avait, à plusieurs reprisa, fait l’ojet de perquisitions domiciliaires e d interrogatoires; la autorités ont confisque da listes de prisonniers politiques lithuaniens et d'adressa da membra de leur famille.M.Gayauskas a été condamné au maximum, et étant « récidiviste », il doit purger sa peine de dix ans dans une colonie à « régime spécial », catégorie la plus sévère panni la camps de travail en URSS.Il at absolument inimaginable que, même après la Accords d'Helsinki, touta la négociations et tous la traités sur la droits de l'homme, signés par le Canada et l'URSS, la autorités soviéU-qua continuent de persécuter les gens d'une façon si brutale.Nous prions touta la per-sonna de bonne volonté de réagir face à tels procédés en écrivant des lettra de prota-tation à l'Ambassadeur soviétique au Canada, à M.L.Brejnev, Secrétaire général du Parti communiste de l’URSS, à M.A.K airy a lis, Procureur général de Lithuanie (Vilnius, Kapublikanskaya Prokuratu-ra), aussi bien qu'à la presse canadienne en exigeant la libération immédiate de M.Balys Gayauskas et le rapect da droits fondamentaux de l’homme.En le faisant, vous sauvez la vie d’un homme.(Ont signé: Jean-Cléo GODIN, Marcel PARÉ, E.MACKLOUITCH, I.A.MEL’CUK, RM.KULLY, Alain MARCHAL, A.CLAS, F.HÉBERT, L.GAUVIN.R.MÊLANÇON, N.MÉNARD, N.DESCHAMPS, professeurs et chercheurs à l’Université de Montréal.Montréal, le 15 février 1979.¦ Un référendum en plusieurs questions Quand le Parti québécois a gagné la dernière election, la nouvelle opposition qui était désolée comme ce nat pas possible, d’avoir perdu son assiette au beurre, a réclamé à grand cri du nouveau gouvernement qu’il tienne au plus tôt son référendum, afin disait-elle, que cesse l'incertitude.Il s’agissait en fait d’inciter le ouvernement à se lancer tout e go comme un petit bœuf dans une clôture, pour qu'il se casse la gueule et qu'ainsi soit diminué l’éclat de la victoire péquiste.Que le gouvernement n’ait pas donne dans un piège aussi grossier at tout à son honneur.Il semble maintenant donner dans le piège inverse que d’ailleurs il se tend à lui-même.Le gouvernement étire la affaira jusqu’au bout, fait durer le suspense à n’en plus finir, et l’on ne sait toujours pas ce que sera la fameuse quation.Lés gouvernements ne sont pas par nature plus démocra- ta qu’il le faut.Il ne s’agit pas que le peuple ait un vrai choix, il s'agit qu’il dise oui au gouvernement.Il suffirait d’inscrire sur un bulletin de vote, trois chosa: Premièrement: Indépendance du Québec.Deuxièmement: Fédéralisme actuel.Troisièmement: Autra.Je dis fédéralisme actuel, car il ne s'agit pas de choisir l’une da mille et une confédérations mirobolanta et mer-veilleusa que nous pourrions avoir si nous n’avions celle que nous avons.Quant à l’enseigne « Autra », elle peut servir à tous ceux qui sont en recherche de troisièma voia, qui veulent en somme une rencontre du troisième type avec la autra provinca.Ceux qui voudraient exprimer simplement et uniment leur choix pourraient le faire en inscrivant la croix traditionnelle dans le carreau à côté de l’option qu’ils préfèrent.Cependant, le citoyen qui tout en étant d’abord indé- pendantiste, voudrait dire en plus qu’il accepterait quelque chose d’autre qu’il trouverait bon, pourrait le faire eninscri-vant le chiffre 1 ou la lettre A à « Indépendance du Québec», et le chiffre 2 ou la lettre B à « Autra ».Et ainsi de suite.On aurait ainsi un référendum qui ne serait pas dans le style « oui ou non », « blanc ou noir », « croît ou meurt ».Les gens auraient vraiment un choix et en plus la possibilité d’exprimer à leur gré une nuance.Comtés par comtés et à la grandeur du Québec on saurait combien il y a d’indé-pendantista, de fédéralista et d’autra, et en plus de quelle tendance sont ceux da autres qui voudraient le dire.Un tel référendum aurait l’avantage d’être très facile à analyser.On aurait pas baoin de faire venir après sa tenue une batterie d’experts.Denis COLLERETTE Longueuil, février 1979 ¦ Une école pour pompiers Mirabel aura enfin son école de sapeurs-pompiers malgré la décision du gouvernement provincial de ne pas subventionner la transformation d’un bâtiment inutilisé en un institut de formation de pompiers.On ne peut qu’applaudir aux efforts déployés par la Fédération québécoise da chefs de service d’incendia qui tente de réaliser ce fameux cantre celui de la Fédération, suppléer au manque de responsabilité sociale et sécuritaire de nos gouvernements.Depuis belle lurette, les gouvernements provinciaux et municipaux ont le mandat d’assurer la sécurité publique sous touta sa forma.Le domaine du feu devrait être un da secteurs d’intervention la plus sérieusement considérés par nos élus.Malheureusement, ce n’at pas le cas.À Montréal, le service da inspections, relevant du bureau da inspections, ne suffit nettement pas avec sa 50 inspecteurs à assurer au moins une visite annuelle auprès de tous la immeubla publia, commerciaux et industriels de Montréal.Cette grave lacune fut à la base même da événements tragiqua survenus à la famille Huss, au Blue Bird et ailleurs.Selon l’association da pompiers de Montréal, il manquerait un peu moins de 250 pompiers, soit 11% da effectifs, afin d’assurer aux citoyens une sécurité «convenable» contre le feu.M.Claude Laçasse, président de l'association da chefs de pompiers, affirmait: « nous affichons une certaine faiblesse au niveau de l’information.Le public ignore que la prévention da incenaia n’at pas une priorité pour nos dirigeants et que la formation de nos pompiers est loin d'être satisfaisante, faute d’é-cola de formation.Bref, le public ne bénéficie pas de la protection à laquelle il a droit ».La autorités provinciala et municipala de Montréal disent que nous traversons une période de crise budgétaire et que la priorités administrati-va se situent ailleurs.Fait, pour le moins étonnant, at que la deux gouvernements semblent avoir trouvé aisément l’argent nécessaire à la tenue da Floralia Intematio-nala à Montréal.Avec une logique administrative aussi boiteuse et une maladresse aussi marquée dans la gation da affaires pubüqua, il y a fort à parier que, si l’un da vôtres périt lors d’un incendie, nos gouvernants vous envoient des fleurs- Michel BÊDARD Président, dans le district 39, du Groupe d’action municipale P.S.: Souscrivez à la campagne de souscription de la Fédération da chefs de service d’incendia.La somme d’argent à recueillir s’élève à 3100,000.et servira à la rénovation de l’école désaffectée.Montréal, le 23 février 1979.LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le aège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement Montréal H2Y 1X1 II est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boivm.Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT; Édition quotidienne: $65 par année, six mois; $36; trois mois: $24 À l'étranger; $70 par année; six mois: $38; trois mois: $27 Éditions du samedi: $19 par année Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1 50 par semaine Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: M4-3M1 (l*gn«s groupées) Le Devoir, samedi 3 mars 1079 ¦ 5 NOUS avons le choix entre l'assurance sociale proprement dite, qui est fonction des solidarités spontanées.et l'assurance étatique, qui résulte d'une Intervention systématique des pouvoirs publics.SI un voisin s'occupe bénévolement de mes intérêts je suis empêché de le faire moi-même, le bénéficie de l'assurance sociale; le bénéficie de l’assurance étatique si les divers services dont i'ai besoin me sont rendus par des spécialistes payés i cette fin par la collectivité.Faut-il mettre l'accent sur la première forme d’assistance ou sur la seconde?Cette question se pose d’une façon de plus enjplus algue, et il ne s'agit pas seulement (Tune mode lançée par quelques écologistes et quelques libertariens.La réponse qu'on y apportera aura une influence déterminante sur la politique d'emploi, les stratégies de développement et, par ce biais, sur le type de civilisation dans lesquel nos descendants vivront.Le problème vient d'ètre posé à propos de l'administration de la justice dans un ouvrage pam en France sous le titre de la Justice en miettes (PUF, 1979).Une enquête sur le terrain a conduit les auteurs, Philippe Meyer et Hubert Lafont, sous les arcanes judiciaires de Néopolis et J acques DUFRESNE Plaidoyer pour une justice légère de Saint-Terroir.Leurs conclusions sont présentées dans une langue claire où les exemples concrets équilibrent bien les développements théoriques.A Saint-Terroir, les citoyens sont des disciples de monsieur Jourdain: ils font de la justice sans le savoir.Le système judiciaire est servi efficacement par le libre jeu des rapports humains et Institutionnels Tantôt, c’est un curé qui interviendra pour soustraire un de ses paroissiens au circuit judiciaire, tantôt c est un fermier qui obtiendra la clémence po v un voisin qui a provoqué ches lui un accident en conduisant son tracteur en état d'ivresse.« Ces interférences, notent les auteurs, se produisent d’ailleurs souvent à la demande du tribunal qui fait ainsi fonctionner ce vaste réseau institutionnel comme un réseau d'experts officieux, d'informateurs hors procedure et d’auxiliaires parallèles de la justice.» Les avocats et les magistrats sont également unis par les liens solides auxquels ils sacrifieront volontiers la pureté technique.Les experts et les auxiliaires sont peu nombreux et ils sont priés de s’en tenir à la présentation des laits, l'inteipré-tation et le jugement étant laissés au juge et à son réseau informel.Les avocats ne sont pas spécialisés.Aujourd'hui, paradoxalement, on appelle humaine une justice consistant à recourir à un expert pour limiter la responsabilité du justiciable, c’est-à-dire sa dignité, c'est-à-dire son humanité A Saint-Terroir, le réseau informel permet de surmonter cette difficulté: U est possible d'être souple et indulgent sans remettre en cause le principe de la responsabilité.Les circonstances atténuantes sont vraiment considérées comme des circonstances et non comme des composantes essentielles de l'acte.« Ce sont ainsi les conditions mêmes du travail qui incite à la production d'une justice atech-nique, d'une justice dite de bon sens, d'une « Justice de paix » qui ne tire pas sa légitimité de la crainte sacrée que procure son étrangeté mais tout au contraire de la facilité avec laquelle on la comprend parce qu’elle est essentiellement morale et qu elle adhère à la réalité sociale de la juridiction (ce qui d'ailleurs n'empêcherait en rien de la u ou ver « injuste »; elle ne saurait seul ornent être jamais absurde.) » Les auteurs se sont ensuite rendus à Néopolis pour y observer l'émergence d'un ordre judiciaire adapté aux grands dortoirs suburbains.A Neopolis, I administration a préséance sur la justice, l'expert sur le juge, « si bien qu'on juge de moins en moins suivant la loi mais soit au nom de la logique sanitaire et sociale, soit .ai nom d«* la logique de la sécurité ».Le réseau informel est remplaçé par des auxiliaires de plus en plus nombreux et spécialisés, Ces derniers prennent le justiciable en charge dans le double but de le rééduquer et de le protéger contre la Justice proprement dite.Il en résulte, à l'intérieur de l'appareil judiciaire, des tensions qui absoroent une part croissante de rénergle des Intéresses Pour se protéf*.I* Officiers supérieurs, qui ne se connaissent d'ailleurs pas entre eux, se réfugient dans la pureté technique.• La norme dominante, le principal ferment de l'unité institutionnelle est l'orthodoxie technique.A la délocalisation correspond une profonde désoslallsa-tion des processus judiciaires, qui vient renforcer l'impression d'émiettement et de perte de sens.D n'y a plus à la limite de juridiction (c'est-à-dire de population instituée juridiquement) mais une collection d'individus sans racines, sans sens, sans surface, du moins exprimés socialement et lisibles comme tels.Force est alors de se rabattre sur les avocats, la assistantes sociales, la enquêteurs sociaux, la experts et autres auxiliaires de justice.Eux seuls peuvent étoffer un peu la affaires et fournir ce contexte social dont on a besoin pour travailler » Le mal originel c'at, bien entendu, Néqplis elle-même La experts, la travailleurs sociaux et autres auxiliaires rendent donc des servira nécessaires Mais s'ils sont inoffensifs à première vue, ca servira ne sont toutefois pas dénués d’ambiguité II y a deux modèles con-i cntrationnalr*: le camp de travail et l’hôpital, de préférence psychiatrique.Si, en glissant sur sa pente naturelle, le policier peut transformer le monde en camp de travail, le travailleur social, en glissant sur la sienne, peut le transformer en hôpital jMychiatrique.La citoyens deviennent alors de présumés maiada « Ils sont institués en termes de maladia et de pathologie sociala dans un cadre où I1 infraction se dissout pour n ôtre plus qu'un symptôme.» De cette façon, la tentaeula étatiques étendent humanltairement leur emprise sur la société.Par le biais non moins humanitaire de la professionnalisation et de la sécurité d'emploi, la auxiliaires deviennent da exécutants de plus en plus doclla.« De fait comme de droit, à 1 uni-vers du contrat et à sa mythologie, se substitue celui du réglement, et l'exécutif joue le rôle arbitral jadis dévolu au judiciaire.Cela tient évidemment au caractère de plus en plus dirigiste de notre société, ou la notion de personne disparait de plus en plus pour faire place à celle d'un travailleur, d'un contribuable, d'un assuré social, c'at-à-dlre d’un individu soumis à da obligations particulières et titulaires de droits particuliers.» Ajoutant que le droit at une affaire B9 importante pour être laissée aux jure, la auteurs notent en conclusion: « Dans le mouvement renaissant d'insurrection de la société civile contre l'État, il ne faudra pas être surpris de voir, dans la annéa qui viennent, la résistance et la puissance mobilisatrice de vieux concepts idéalistre, le droit, la justice, la liberté.» En attendant l'inspiration qui nous détournera de Néopolis et dre remédre dou- teux qu elle rend nécessaires, il serait peut-être sage de réviser la théoria politiques qui nous incitent à créer la civilisation du loisir et à atténuer le problème du chômage en multipliant la («vica professionnels aux présumés maiada II serait bien malheureux que.par manque de prévoyance, on ajoute I Inertie de nouvelles corporations professionnella à celle du système socioéconomique existant.1 B Puisqu'il doit intervenir, l'État devrait lutôt favoriser le travail créateur de l’ar* ste ou de l'artisan, voire même le travail plus moins productif du cultivateur ou du bricoleur écologista La professions humanitaires sont fort bien vua dans mm Sociétés, même si leur rôle at parfois ambigu et si leurs membres sont généralement dre boursiers à perpétuité.Pourquoi ne pas offrir la même bourse aux créateurs?Ils pourraient à la longue trouver preneur pour leurs produits, et devenir autonomre.Par là, ils contribueraient à civiliser leur milieu en faisant naître le besoin d’objets de qualité.Heureux dans leur travail, lis finiraient par prendre racine quelque part, par s attacher à une communauté, quartier, village ou commune Ils rendraient alors bénévolement et spontanément la servira pour la- 3uels on la paierait s'ils avalent choisi de evenir travailleurs sociaux.Cette solution, dont le passé nous offre de multipla exempla, at moins utopique que celle qui consiste à croire qu'on peut faire une humanité en multipliant d'une part la Néopolis et, d'autre part, la prothésa professionnella.A long terme, la Joie de vivre du créateur et la qualité de sa produits sont le remède le plus efficace contre la plaia sociala.C'at pourquoi, depuis l'epoque da cavernes, la nomma ont presaue toujours accordé une place centrale à l'activité symbolique II fallait attendre le siècle des loisir pour que seuls quelqua marginaux aient le loisir de se consacrer à la beauté.Le nucléaire, transitoire mais nécessaire LES problèma que pose la production d’énergie d'origine nucléaire ne peuvent être abordés sérieusement sans tenir compte de la demande toujours croissance d'énergie.Elle ne saurait diminuer, vu l’accroissement de la population, à moins que nous remettions fondamentalement en quation nos styla de vie, en particulier dans le monde déve- Canadien moyen consomme aujourd’hui l’équivalent de 5 gallons d'essence par jour; le citoyen du tiers-monde en consomme 2 chopina.Il y a là une disparités scandaleuse à laquelle on ne sait comment remédier.La population du globe, en l’an 2000, sera d'au moins six milliards d’êtres: les besoins seront im-mensa.Comment y faire face?Nos ressources sont-elles suffisanta?Quels moyens mettre en oeuvre?La moralité d’une société consiste aussi à prévoir la réponsa aux baoins de sa membra.Des scientifiqua canadiens et britanni-qua avaient prévu, en 1955, la crise actuelle de l’énergie (indépendamment de la crise « politique » du pétrole que personne ne pouvait prévoir).Il a fallu se par Gérard Gautier.Professeur à l'Université de Montréal, M.Gautier est aussi directeur de Credo, mensuel de l'Église unie du Canada.tourner vers de nouvella sourca.Le nucléaire semblait la plus prometteuse compte tenu da connaissanca scientifiqua déjà acquisa mais aussi de son caractère de non-dépendance (du moins le croyait-on) vis-à-vis de l’étranger.C'est là un aspect politique non négligeable.La coûts de production se sont avérés rapidement concurrentiels.Rappelons qu'une livre d’uranium peut produire 29,000 kilowatts/heure, quand une livre de gaz naturel en produit 2.2, une livre de pétrole 2, et une livre de charbon 1.5! D’autre part, la réserva en énergie nucléaire au Canada sont au moins le double de cella qui viennent da sabla bitumineux et de celles du gaz naturel: plus de mille fois la réserva d'énergie hydroélectrique et plus de cinq cent fois cella du petrole.Il faut convenir que notre boulimie d’énergie tient en partie à da baoins artificiellement créés, au gaspillage individuel et collectif (une aciérie nord-américaine consomme deux fois plus d'énergie qu’une aciérie eunméenne pour produne la même quantité d’acier).Mais en dépit de touta les maura d’économie, nous ferons face d’ici trente ans à une pénurie d'énergie très grave, susceptible de provoquer de grava mouvements sociaux, voire da famina.Sur la plans financier, quantitatif et technologique, le nucléaire peut donc apparaître comme la meilleure solution à moyen terme.Encore s'agit-il essentiellement de la fission nucléaire (éclatement d’un atome lourd) et non de fusion (union de plusieurs -.(orna légers à très haute température; procédé plus prometteur.Mais le développement de l’énergie nucléaire provoque de viva oppositions.En grande partie à cause da dangers que l'on y voit: radiations à proximité da centrala, disposition da dechets, risqua génétiqua et environnementaux.La ra- Le rôle de l’infirmière auxiliaire par Carmel L.O’Rourke L’auteur de cette «libre opinion» est présidente et directrice générale de la Corporation professionnelle des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec.Comme la sottisa se répandent vite quand elles sont lancéa de haut! Voici bientôt un mois que l’Ordre da infirmières et infirmiers du Québec multiplie les interventions dans divers milieux afin de faire croire que le législateur s’apprête à mettre en péril la santé publique en reconnaissant enfin aux infirmières et infirmiers auxiliaires le droit d’exécuter certains acta médicaux et infirmiers.Il faut que cesse cette campagne de calomnie, en même temps qu’il importe de bien situer l’infirmière et l’infirmier auxiliaires dans l’équipe que forment la professionnels de la santé.En deux mots, disons que c’at le médecin qui prononce le diagnostic; c’at rinfirmière qui établit le plan de soins et qui assure son efficacité, mais c’at l’in- firmière ou l'infirmier auxiliaire qui oeuvrent auprès du malade et constituent le lien humain entre lui et sa santé.L’infirmière et l’infirmier auxiliaira sont régis par une corporation professionnelle.Au même titre que les 38 corporations professionnella reconnua par le Code aes profasions, la Corporation pro-fessionnelle da infirmières et infirmiers auxiliaira du Québec s’efforce de s’acquitter le mieux possible de sa mission de protection du public.Sa structura, sa mécanisma de fonctionnement sont autant de garantia sur lesquella le public peut compter: la C.P.I.I.A.Q., que tous en prennent note, se préoccupe de la santé publique et assume pleinement sa responsabilités de contrôle de la compétence de sa membra, de leur formation permanente, de leur discipline.L’infirmière et l’infirmier auxiliaira ont-ils la formation et la compétence pour exécuter la techniqua de soins que le Législateur s’apprête a la autoriser à effectuer?Le président de la Corporation da médecins du Québec, le Dr Augustin Roy, qui doit s’y connaître un peu dans ce domame, disait récemment: « La infir-mièra auxiliaira ont une bonne préparation et il n’at pas souhaitable de la mettre sous la hégémonia compléta et totales des infirmièra.Il faut quand même permettre à da infirmières auxiliaires de travailler avec le médecin et actuellement la infirmièra sont en train de faire aux infirmièra auxiliaira exactement ce qu’ella nous reprochaient de faire il y a quelqua annéa; c’est-à-dire de ne déléguer aucun acte medical.Donc, je pense que la infirmières voudraient avoir la infirmièra auxiliaira comme da servantes alors qu’ella sont capabla de rendre da soins d’une façon autonome toujours sous pracription médicale.» (Entrevue à CKAC, 7 février 1979).À qui l’Ordre da infirmièra et infirmiers du Québec veut-il faire peur au juste?Et pourquoi?Je suis certaine que la population ne prendra pas au sérieux ca déclarations faussa qui ne visent, somme toute, qu’à tenter de consolider le monopole da infirmières et infirmiers sur l’équipe soignante.Je suis certaine, aussi, que le Législateur ne se laissera pas impressionner par les procédés de propagande que l’Ordre da infirmièra et infirmiers utilise actuellement contre l’intérêt public même que pourtant il invoque.dioactivité ne se voit pas.n'a ni goût ni odeur, at un peu mystérieuse pour le profane; aussi on s’en méfie.Le charbon, par contre,avec sa fumée, se voit.On le connaît, on l’accepte empiriquement depuis longtemps.Pourtant, si nous découvrirons le charbon aujourd’hui, avec nos connaissanca scientifiqua, nous n’oserions pas l’utiliser.Le profane ne sait généralement pas qu’une centrale au charbon est plus radioactive qu’une .centrale atomique.De plus, elle déverse par tonna, chaque année, da émissions de mercure et d’arsenic dans l’atmosphère, pollution très diffuse et très difficile à contrôler.La toxicité du mercure est très grande et nous ne connaissons assez peu la portée.La biologista semblent mieux connaître la effets de la radioactivité que ceux du mercure, de l’arsenic ou même du tabac.La plus récenta estimations montrent Sue si l’on brûlait du charbon pour pro-uire l’équivalent de l’énergie de la centrale atomique de Pickering, près de Toronto, il y aurait 150 cancers de plus * chaque année à Toronto.L'exposition aux radiations at infiniment plus grande par la sourca naturel-la que par l’industrie nucléaire.L’exposition aux radiations peut se comparer de la façon suivante en millirems: sourca naturelles (soleil, étoila, terre) 110 diagnostic médical 40, retombéa 5, production nucléaire 5, télévision 2.Par ailleurs, la moyenne de vie qui at de 70 ans au Canada at statistiquement écourtée de 0.0005 an à proximité d’un réacteur nucléaire, elle l’at de 0.07 dans le commerce, de 0.1 dans l’ensemble de l’industrie nucléaire (y compris extraction et transport de minerai), de 0.7 dans l’agriculture, de 0.75 dans la construction et de 0.8 dans la mina.Pour ce qui at da déchets, c’at l’aspect certainement le plus délicat et le plus dangereux de la technologie nucléaire.Ën effet, la vie radioactive da déchets nucléaires peut atteindre jusqu’à 100 siècla (10,000 ans!).D faut trouver da techniqua pour en disposer en réduisant le plus possible la nsqua.La plupart da pays, aujourd’hui, la immergent dans de gros contenants.Les scientifiqua de Chalk River ont mis au point une technique d’enfouissement da déchets dans le Bouclier canadien, en Ontario, où la formations géologiqua sont stabla depuis da millénaires.Quinze cents sita ont été identifiés en fonction de la nature da rocha, de leur composition chimique, da failla, de l’accès de l’eau, etc.: un seul site suffira d’ici 25 ans.La déchets seront enfouis à 5 milia sous terre et contrôlés pendant au moins 20 ans, et plus si la population l’exige.Cette technique n'at pas nouvelle.Elle existe depuis deux milliards d'annéa au moins, à I état naturel, à Oklo, dans ce qu’on appelle le réacteur naturel du Gabon.D y avait là un dépôt d’uranium très actif (3% de l'uranium était fissible) et il se produisait un enrichissement de l'uranium naturel du type de la technique utilisée à Pickering (Ontario).La déchets sont ratés là depuis 2 milliards d'annéa! La risqua de prolifération nucléaire sont réels mais il faut se rappeler que depuis 1944, le Canada n’a jamais voulu se servir de sa réacteurs à da fins militaires.Doit-on, à cause de ca risqua, priver une partie de la population du globe-la plus défavorisée — da bénèfica que cette technique peut lui apporter?Doit-on assumer ca risqua ou pas?Aujourd'hui, environ 40 pays ont la capacité de faire da bomba nucléaires mais seuls six l’ont fait.Ne doit-on pas plutôt s’orienter vers un renforcement da contrôla internationaux?La effets génétiqua que l’on redoute le plus, avec raison, n’ont pu, à ce jour, être décelés.La observations faita sur la survivants d’Hiroshima et leurs da-cendants ne permettent pas de tirer de conclusions.Les opposants au nucléaire reprochent aux gouvernements, non sans raison, de ne pas assez développer la rechercha dans d’autres domaina, le solaire en particulier.Mais il ne suffit pas d’invatir da milliards pour pouvoir obtenir da solutions dans un avenir très rapproché.L'énergie solaire at sans doute prometteuse à long terme, mais elle at très diffuse et sa maîtrise posera de grands problèma tant du point de vue scientifique que technique.Son coût sera sans doute assez élevé.Quant à l’énergie éolienne, d’importants crédits sont déjà consacrés à son développement; mais pour produire l’équivalent de l’énergie de la centrale atomique de Gentilly au Québec, il faudrait 3,000 milia carrés d’éolienna.et que le vent souffle.La construction et l’entretien de milliers et de milliers d’éolienna serait très onéreuse et dangereuse pour la ouvriers.Sans parler d’athétique.L’utilisation de la force marémotrice at très limitée géographiquement.L’énorme centrale marémotnee projetée sur la baie de Fundy ne suffira pas à répondre aux seuls baoins da Maritima.Le charbon existe encore en granda quantités mais son utilisation, on l’a dit, présente encore plus de dangers que l’atome.L’énergie géothermique est, comme la marémotrice, liée à quelques lieux peu nombreux.Quant au bois, son utilisation pose aussi de sérieux problèma d’environnement et de pollution pour l’étude desquels il faudra beaucoup de tempe et d'invatissements.En fait, quand on envisage d'autres sourca d'énergie, on doit se poser la mêmes questions qu'à l’égard du nucléaire et ne pas isoler celui-ci da autra moda de production.Il at pratiquement impossible de le faire, comme nous le constatons praque quotidiennement.Et pourquoi?Parce que le nucléaire sert de symbole.L'opposition au nucléaire est une opposition a un type de société, à da styla de vie modema tout autant, sinon plus, qu'une opposition à la technologie nucléaire elle-même.Type de société où le pouvoir at de plus en plus centralisé, où la communications entre ceux qui décident et ceux qui appliquent ou subissent la décisions — ou encore en bénéficient — sont très difficile sinon inexistanta.Type de société où le pouvoir at de plus en plus soumis à la technologie sophistiquée sous le contrôle de quelqua très granda sociétés com-merciala.Le citoyen ordinaire a le sentiment de ne plus prendre part aux décisions qui affectent sa vie et affecteront celle de sa dacendants.De là à parler de crise de la démocratie, il n’y a qu'un pas vite franchi.Pourtant le débat nucléaire at depuis longtemps sur la place publique.Dans plusieurs pays — au Canada, en particulier — il y a eu de nombreusa audiences publiqua.Diversa communautés ont été impliquéa dans da consultations.Cela ne suffit pas aux opposants au nucléaire qui voudraient être impliqués dans les procasus décisionnels.Si l’on examine le lexique da débats sur ce sujet on est frappé d'abord par le degré d'affectivité qu’il manifate (il ne peut pas en être autrement) et par la crise de confiance qu’il révèle entre la prota-gonista.La procès d’intention sont légion.On met en doute, a priori, l’honnêteté, le désintéressement, les motivations de l’autre.Somma-nous prêts à modifier même partiellement nos styla de vie pour réduire la course à la consommation énergétique?Sommes-nous prêts à nous priver quelque peu pour réduire l’écart de notre consommation d’énergie avec celle du tiers-monde?Le nucléaire est sans doute une source d’énergie transitoire dont nous aurons besoin dans la cinquante à cent ans à venir, avant de pouvoir utiliser à un coût raisonnable de nouvella sourca suffisanta pour répondre aux immensa besoins de l’humanité.Serait-il moral, de renoncer actuellement à cette source d’énergie purement et simplement, alors qu'elle peut aider — convenablement contrôlée — à améliorer le sort de la société de l’humanité qui ne mange pas encore à sa faim?Lsi - protection du public L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec a toujours veillé à la protection du public.Ses membres ont reçu une formation qui leur permet de donner des soins de haute qualité auxquels le public a droit dans le domaine de la santé.Or, à l'heure actuelle, le Gouvernement du Québec veut approuver deux nouveaux règlements qui auraient pour conséquence de diminuer la qualité des soins infirmiers.Désormais, des personnes qui n'ont pas la formation ni la compétence requises pourront accomplir les mêmes fonctions que l'infirmière et l'infirmier.L'Ordre des infirmières et infirmiers du (Québec s'oppose donc catégoriquement à l'approbation de ces nouveaux règlements et s'interroge, à juste titre, sur les véritables motifs du Gouvernement dans cette affaire.La protection du public, on y croit! .niais le gouvernement y croit-il vraiment?On y croit ! $ Ordre des infirmières et infirmiers du Québed Le Devoir, samedi 3 mare 1070 ¦ 6 l MAI à 1*0] P'évilioni (nviienn«m«nt Conodo Vy:* r YaltowkmU Chufcktl Edmonti ,/ H ,V( yàjTV'o^o» JoinlJ»»'* PLUIEi iW.nn.p.g roll.Va Ni— VA.nn.opol A Froncuco il* \>— lot ' SMI P'tclpitationi Ung»l»i h«g»t protlion ! k.n k.____I PLUIE g bail* prtllion j r-r- "tatto d oit Irait matt* d'air chawdl lM,om,re MT^PieTTif^rtmd Abitibi-Tèmiscamingue.Réservoirs Cabonga et Gouin: ensoleillé avec passages nuageux suivi d'un ennuagement en après-midi Doux.Maximum 3.Aperçu pour dimanche: averses.B Pontiac-Gatineau, Rivière-du-Lièvre, Laurentides: ensoleillé avec passages nuageux.Doux.Maximum zéro a 2 Aperçu pour dimanche: averses.a Outaouais, Montréal, région montagneuse de l'Estrie-Beauce: ensoleillé avec passages nuageux Maximum 5.Aperçu pour dimanche: ennuagement suivi d'averses.a Trois-Rivières, Drummondville, Québec: ciel variable.Maximum 3.Aperçu pour dimanche: ennuagement et doux, a Lac Saint-Jean, Saguenay, Mauricie, Parc des Laurentides: nuageux avec éclaircies.Maximum, -2 à -5.Aperçu pour dimanche: beau et doux a Rivière-du-Loup, La Malbaie, Rimouski-Matapédia.Baie-Comeau: nuageux avec éclaircies.Maximum -4 à -2.Aperçu pour dimanche: beau.a Sainte-Anne-des-Monts, Parc de la Gaspésie, Gaspé: nuageux avec éclaircies Vents modérés.Maximum -8 à -5.Aperçu pour dimanche: beau.a Sept-Iles, Basse Côte-Nord, Ile Anticosti: nuageux avec éclaircies.Maximum -8 à -5.Aperçu pour dimanche: nuageux.+ Une gendarmerie « C’est fini le policier à tout faire », a rappelé le président du Conseil de sécurité publique, M.Yves Ryan.« Je ne suis pas assure que les policiers en ont pour beaucoup d'années encore à se rendre sur les accidents sans blessé ni mortalité ».« Maintenant que les premiers besoins (.) sont comblés en terme de salaire, de bénéfices sociaux et de conditions matérielles de travail, ils sont prêts à franchir l’étape suivante, ils veulent accomplir des tâches qui leur donneront une plus grande satisfaction et une pleine réalisation de soi », a dit le directeur du Service de police de la CUM, M.Henri-Paul Vignola.Le président de la fraternité des policiers, M.Gilles Masse, faisait état de préoccupations semblables en insistant sur la formation des policiers et leur accès à l’information sur la criminalité dans leur secteur.Le temps des patrouilles de routine conduites au hasard lui paraît révolu.« Ce n’est pas le nombre d’autopatrouille qui importe, mais le type de patrouille que les policiers font ».Mais les administrateurs municipaux demeurent préoccupés par le rapport coûts-efficacité d’une police qu’ils ne contrôlent plus et qui leur paraît de plus en plus étrangère aux préoccupations de leurs contribuables.« Sans l’aide de nos policiers pour faire appliquer ces règlements et en imposer les pénalités, nous perdons tout simplement notre temps.Plusieurs d’entre nous ont tenté dans le passé d’utiliser leurs employés municipaux pour se faire, mais c’est peine perdue ».a dit M.Maurille Séguin.Plusieurs intervenants ont fait allusion à une « police parallèle », à une gendarmerie bien distincte de police judiciaire u’ils confieraient volontiers à la Sûreté u Québec, ou encore à l’institution de deux catégories de policiers au sein de la CU.La CUM a déjà entrepris des démarches auprès du gouvernement du Québec pour obtenir une compensation financière, évaluée à $52 millions, pour les services que le SPCUM rend en lieu et place de la Sûreté du Québec.Elle se trouve dans une position semblable à celle du gouvernement face au gouvernement fédéral lorsque le premier réclame du second une compensation pour les services que la SQ rend en lieu et place de la GRC.« Il n’en reste pas moins que si le gouvernement provincial absorbait les coûts de la police judiciaire, nous pourrions, sans augmenter les coûts pour nos contribuables, assumer les frais d’une gendarmerie qui répondrait vraiment à nos besoins.C’est probablement la seule solution au problème et il faudra bien qu’elle soit envisagée un jour », a dit le maire de SainteGeneviève: « Nous allons vers la professionnalisation pure et simple de la police.Il nous faut redéfinir les fonctions du policier et rapidement », a déclaré le president du Conseil de sécurité, M.Yves Ryan, qui se propose d’effectuer dans quelques semaines une tournée des villes de la CUM afin de connaître les attentes des citoyens à l’égard de leur service de police.Parallèlement à ces préoccupations sur l’avenir de la gendramerie et de la police judiciaire sur Î’île de Montréal, les intervenants se sont fréquemment interrogés sur le contrôle des élus sur le service de police.« J’ai l’impression que les accusations que certains hommes politiques portent contre les policiers visent beaucoup plus le pouvoir que les policiers ont développé eux-mêmes dans leurs unions syndicales que celui que la loi confère à la police en général », a dit le directeur des opérations du SPCUM, M.André De Luca.« La structure paramilitaire à communication unilatérale, le manque de préparation ou encore l’absence de leadership de certains administrateurs policiers a eu comme conséquence d’entraîner l’émer-ence d’une nouvelle forme de leadership ans les organisations policières, soit le leadership syndical », a dit de son côté le directeur du SPCUM, M Henri-Paul Vignola pour qui, désormais, l’administration d’un service de police s'inspirera beaucoup plus des grandes entreprises que de la hiérarchie militaire.Sans répondre directement à ces allusions à peine voilées sur la puissance de la fraternité, M.Gilles Masse a indiqué que les policiers deviendront eux-aussi, à mesure que leurs fonctions changent, plus exigeants.« Il y a des fonctions qui sont de moins en moins attrayantes et les gens qui vont les remplir vont de plus en plus etre exigeants.!.) Si on la veut bonne (la police), si on la veut efficace, si on la veut neutre, ça va prendre des gars qui comprennent, des gars qui sont formés et c’est le genre de personne qui coûte cher.» ?Le pape à la plus haute dignité dans l'histoire de l’Eglise sera reçu cordialement par les autorités ainsi que le public ».La visite aidera à « promouvoir l'unité de tous les Polonais, à approfondir la coopération de l'Église avec l’État socialiste et à faciliter le développement des relations entre la Pologne et le siège apostolique », ajoute le communiqué.Aucun communiqué n’a cependant encore été publié par le Vatican sur la visite.De source polonaise autorisée on avait déclaré dans le courant de la journée que l’annonce du voyage papal se ferait simultanément à Varsovie et au Vatican.Pendant son séjour, le Saint-Père visitera Varsovie, Gniezno — siège du premier diocèse de Pologne au lOème siècle — Czestochowa — centre du culte de la Vierge Marie en Pologne — et Cracovie, dont il était l’archeveque.Après des conversations serrées, les deux parties se sont retrouvées dos à dos, en trouvant un accommodement « satisfaisant » qui, loin de remettre en cause, voire d’altérer les acquis de la normalisation des relations Église-État en Pologne, ne peut que la consolider.Ce compromis reflète d’ailleurs parfaitement la situation en Pologne où face à une Église toute puissante, le gouvernement, quel qu’il soit, ne peut que composer avec elle.Et dans les conditions actuelles où le pays se trouve confronté à d’importantes difficultés économiques, les dirigeants de la Pologne populaire ont évité toute confrontation avec le clergé, ce qui ne peut que leur attirer la sympathie des croyants dans l’intérêt de la nation toute entière.M.Henryk Jablonski, président du conseil d’éfat (présidence collégiale de la République), n’a d’ailleurs pas man- ué de souligner, dans le communiqué istribué par l’agence polonaise de presse « Interpress », qu’il se déclarait « convaincu » que la visite du pape « contribuera au renforcement de l’unité de tous les Polonais (croyants et non-croyants) et à l’approfondissement de la coopération entre l'Église et l’État socialiste » en Po-logne.Tout en exprimant leur « satisfaction » de la venue du pape dans « sa patrie, la Pologne populaire », et en soulignant qu’il y serait reçu « cordialement tant par les autorités que par la société polonaise », les dirigeants de Varsovie ont néanmoins tenu à faire remarquer que cette visite s’effectuait à l’invitation de la conférence épiscopale polonaise.Dans ce contexte, ils pourront, pour sauvegarder les apparences face aux autres pays socialistes, se démarquer des cérémonies officielles et réduire le protocole, comme ce fut le cas pour le gouvernement mexicain lors du récent séjour du Souverain Pontife au Mexique.L’Église, pour sa part, dans un souci de ne compromettre en rien sa mission sacerdotale qu’elle remplit en Pologne dans des conditions très suppor-taoles, a fait preuve de souplesse.Face à l'attitude intransigeante des autorités, opposées à la venue du pape en mai pour le 9ème centenaire du martyre de Saint-Stanislas, elle s'#st accommodée d'une autre date afin de ne pas déboucher sur une impasse ürtte concession a cependant été récompensée et le Souverain Pontife, au lieu de séjourner trois jours sur son sol natal comme cela aurait été prévu à priori, y restera 0 jours dont la Penta-côte D'autre part, il se rendra i Varsovie, à Gniezno (région de Poznan), siège du premier diocèse historique de la l’olognc abritant les reliques de Saint Adalbert, patron des Polonais, au monastère de Czestochowa (le Lourdes polonais) où ae trouve l’effigie de la Vierge noire, patronne de la Pologne, et enfin dans sa bonne vieille ville de Cracovie, impatiente de l'accueillir.?Pékin Uos qui a combattu, côte à côte avec ses frères vietnamiens, pour la liberté et l’indépendance, contre l'agression impérialiste américaine ».Dénonçant la politique « de complaisance de certains pays » i l'égard de I' gression, le gouvernement soviétique conclut : « Les actions de la Chine ne peuvent pas laisser indifférents ceux qui sont intéressés, réellement, par la sécurité des peuples et la sauvegarde de la paix.L'agresseur chinois doit savoir que plus il commettra de crimes, plus le châtiment sera sévère ».Par ailleurs, au moment où certains officiels chinois soulignaient hier que la « leçon » a été donnée laissant entendre qu'elle est sur le point de s’achever, on peut dégager à ce jour le bilan de cette « contre-attaque » officiellement justifiée par les « provocations armées » vietnamiennes à la frontière chinoise.En premier lieu, la Chine a prouvé au monde netier qu'il était possible de lancer une opération militaire d'envergure mettant en jeu quelque 300,000 hommes, en territoire vietnamien, sans provoquer nécessairement une intervention de l'URSS alors que l'on occupe pendant 15 jours le territoire de l’un de ses protégés.C'est un camouflet à la fois pour les Russes et les Vietnamiens.En même temps, ainsi que M.Deng Xiaoping l'a fait remarquer mardi, « le mythe de l'invicibilité du Vietnam n’est plus crédible ».La Chine a promis de réagir à nouveau en cas de récidivé vietnamienne à sa frontière.Ensuite, Pékin a réussi à réactiver la question du Cambodge prés d'être oubliée par la communauté internationale moins de deux mois après la chute de Phnom Penh et de remettre à nouveau en question l'occupation de ce pays par les troupes vietnamiennes.Au Conseil de sécurité, un certain nombre de pays, en particulier les cinq de l'ASEAN (Association des nations de l'Asie du sud-est) très importants pour la Chine, réclament désormais un retrait mutuel des forces occupant un sol étranger un Indochine.Le nouveau gouvernement de Phnom Penh n’est toujours pas reconnu par l’ensemble de la communauté internationale et la mainmise de Hanoi sur le Kampuchea pour former avec le Laos une fédération indochinoise est dénoncée.En outre, la guérilla khmère rouge reçoit un coup de fouet grâce à l’opération chinoise qui affaiblit les forces vietnamiennes au Cambodge.La survie du gouvernement du « Kampuchéa démocratique » (khmer rouge) pro-chinois en est prolongée.La Chine a par la même occasion donné une « leçon » de fermeté au monde entier, surtout l’occident et en particulier les États-Unis qui, aux yeux de Pékin, font preuve d’une faiblesse coupable face à « l’hégémonisme » soviétique et ses « Cuba de l’Ouest et de l'Est ».Quand les États-Unis laissent faire le premier Cuba, (impunément, estime Pékin), la Chine réagit avec vigueur pour remettre au pas le second Elle estime que les ambitions de Hanoï ont dépassé les limites avec le renversement du gouvernement khmer rouge et l’occupation du Cambodge.Au moment où la Chine réclame des États-Unis, de l’Europe et du reste du monde une vigilance accrue face à l’URSS et sa volonté d’expansionnisme, l’opération chinoise veut avoir valeur d’exemple.Enfin, sur le plan militaire, rien de décisif n’a, semble-t-il, été accompli et les pertes chinoises ont sans doute été très lourdes.Cependant, Pékin a certainement fait le nettoyage des installations militaires vietnamiennes dans toute la zone frontalière, ce qui n’est pas négligeable.C’était le but officiel de l’opération même s’il n'apparaît en fait que secondaire aux yeux des analystes.Toutefois, pour maintenir l’acquis de cette « leçon », il s’agira maintenant pour la Chine de ne plus trop s’attarder au Vietnam, car il est évident que si elle « tirait encore un peu plus sur les poils de Tours » soviétique, elle risquerait fort de perdre la partie et les gains substantiels enregistrés par le coup de poker de Deng Xiaoping.?Ottawa de réduction de l’inflation et de maintien de la position côncurrentielle des industries canadiennes.Le gouvernement n’a fixé aucune norme précise sur ce que devrait être un taux d’inflation acceptable, si ce n’est que son objectif unique ou tout au moins principal est de maintenir le Canada dans une position compétitive à l’échelle internationale.Cette Commission, après ses enquêtes, pourra dénoncer sur la place publique et faire rapport au gouvernement les cas d’abus, en espérant que la pression de l'opinion sera suffisante pour ramener les délinquants dans le droit chemin.Il s’agit en somme d’une méthode qui fait appel à la bonne volonté,bien que, selon M.Chrétien, le gouvernement et la Commission pourront à l’occasion faire « du tordage de bras » si la discussion et la persuasion ne suffisent pas.Cet appel au volontariat n’est pas une attitude nouvelle de la part du gouvernement Trudeau, qui, en 1969, avait mis sur pied la Commission des prix et des revenus, laquelle avait organisée de grandes réunions patronales-syndicales-gouvemementales.Elle était présidée par M.John Young.Puis en 1973, il y a eu cette autre Commission sur le prix des aliments dirigée par Mme Beryl Plumptre; en 1975, elle était remplacée par la Commission antiinflation et Tan dernier c’était la venue du CEIP.On est donc aujourd’hui à la René Lévesque rappelle, à Laval, l’interdépendance des provinces par Rodolphe Morriasatta « Comment les producteun de boeuf de l'Ouest canadien pourraient-ils refuser à un Québec souverain de négocier l'association, quand on sait que 35% de leur production bovine est écoulée à Montréal et que le boeuf de l'Ouest compte pour 60% de notre consommation de boeuf?» Le chef du Parti québécois et premier ministre du Québec, M.René Levesque, ajoutait devant quelque 600 militants de son parti réunis en congrès régional à Laval hier soir: « L'Alberta est riche, soit.Mais ses producteurs de boeuf ont besoin de nous.» Il citait les chiffres fournis par une étude préparée par le Conseil de recherche en agriculture et dont traitait récemment un éditorial, intitulé « Cowboys and Québécois » d'un journal spécialisé de Calgary, « The World of Beef ».M.Lévesque, qui venait de terminer une tournée de quatre jours dans les comtés de la rive sud de la métropole, enchaînait à Laval.Il s’agit » probablement de la dernière ronde de congrès régionaux avant le référendum ».Ces congrès préparent plus immédiatement la rencontre nationale de mai des militants péquistes, au cours de laquelle le parti adoptera les résolutions qui définissent le contenu de la souveraineté-association Le chef du parti adoptait hier soir le ton du professeur II rappelait d’abord le droit » indiscutable et indiscuté » des Québécois a l'autodétermination, il resu mait ce qu'est la souveraineté (droit exclusif de légiférer et de lever des impôts au Québec), puis l’association (é-lablir des échanges et des marchés, dans un cadre d'unité monétaire et douanière, entre les deux « pays »).Il en a profité pour ne dire pratiquement que du bien du rapport de la commission Pépin-Robarts sur l'unité canadienne, de même que du sénateur américain.M.Edmund Muskie, qui après une conversation de dix minutes avec M.Lévesque i Washington avait fini par comprendre que la souveraineté-association était devenu fort acceptable Il a rappelé quelques chiffres de l'étude publiée récemment par un groupe d'économistes de l’Université de Toronto sous la direction du professeur Abraham Rots-tein et selon lequel 105,800 emplois en Ontario dépendent du Québec et pour $4.6 milliards de biens manufactures en Ontario sont vendus au Québec.Voilà qui l'incite à penser que l'Ontario tiendra à négocier elle aussi l'association avec le Québec Citant quelques manchettes récentes des deux quotidiens de langue anglaise de Montréal, dont celle d'avant-hier dans laquelle The Montreal Star parlait d'une présumée invitation faite au Parti Qiébé-cois d'assister au congrès international des partis socialistes.M, Lévesque a dit que The Star et The Gazette se faisaient une guerre de tirage sur le dos de son parti, non sans essayer de « bourrer » les groupes ethniques et de semer chez eux la peur Il y avait une flèche pour chacun.D'abord pour « le certain désordre » qu'on remarque dans le Comité Pro-Canada Pour le chef du Parti libéral, M.Claude Ryan, « qui signe tout seul les documents d’orientation pour toute sa gang ».Pour tous les fédéralistes qui « se perdent dans la plomberie » des questions constitutionnelles et « sèment ainsi la confusion dans le peuple » en multipliant les « pelures de bananes ».Enfin, les militants du OUI sont exhortés à se tenir debout et à s'affirmer fièrement, * sans se laisser balloter par les Bonhommes sept-heures, les rois nègres, les ambitieux au court terme, les carriéristes et les gars d’ici qui, pour nous mieux manipuler, cherchent à nous maintenir dans la peur ».cinquième Commission en 10 ans.On comprendra par conséquent sans trop de difficulté que l'annonce d'hier a été accueillie avec une bonne dose de scepticisme.Catte Commission nationale de l’inflation, que dirigera M.Harold Renouf, aura des pouvoirs d'enquête, mais elle ne pourra en aucun cas renverser ou empêcher une décision jugée excessivement inflationniste.En quelque sorte, elle pourra japper, mais ne pourra pas mordre.Si l'on regarde l’évolution des 10 dernières années, on constate que l’attitude conciliante du gouvernement n’a pas empêché l'obligation des contrôles en 1975.Plusieurs se demandent si l'histoire ne se répétera pas.Le ministre des Finances d'ailleurs n’a pas cherché à vendre l’idée que la Commission allait faire des miracles.« Je ne prétends pas, a-t-il dit, que cette Commission va faire disparaître l'inflation, mais je me sens plus confortable avec ça quavec des contrôles, qui doivent être un dernier recours ».Chez les partis d'opposition, la réaction fut rapide.Les conservateurs y ont vu simplement « un truc électoral »; M.Broadbent du NPD aussi du reste.Par ailleurs, M.Chrétien a dit avoir parlé de cette Commission à tous les ministres provinciaux des Finances.Il a noté que certains étaient favorables à l’idée, tandis que d'autres n’ont pas manifesté d’opposition.Il a mentionné enfin que le ministre du Québec, M.Jacques Parizeau, lui avait répondu qu’il allait consulter son avocat, ce qui semble indiquer que les relations entre ces deux ministres des Finances demeurent stables, c’est-à-dire plutôt mauvaises.Quoi qu’il en soit, M.Chrétien a déclaré que la Commission consultera les provinces à la première occasion et qu’elle n’enquêtera pas de façon formelle sur les décisions des administrations provinciales et de leurs agences en matière de prix et de revenus, sans leur consentement préalable.' Il a indiqué en outre que les pouvoirs d'examen et de rapport de la Commission sur les décisions du gouvernement fédéral ou de ses agences ne seront en aucune façon restreins.Le ministre des Finances d'ailleurs n'a pas cherché à vendre l’idée que la Commission allait faire des miracles.« Je ne prétends pas, a-t-il dit, que cette Commission va faire disparaître l'inflation, mais je me sens plus confortable avec ça qu avec des contrôles, qui doivent être un dernier recours ».Chez les partis d'opposition, la réaction fut rapide.Les conservateurs y ont vu simplement « un truc électoral»; M.B-roadbent du NPD aussi du reste Par ailleurs, M.Chrétien a dit avoir parlé de cette Commission à tous les ministres provinciaux des Finances.Il a noté que certains étaient favorables à l’idée, tandis que d'autres n’ont pas manifesté d’opposition.Il a mentionné enfin que le ministre du Québec, M.Jacques Parizeau, lui avait répondu qu’il allait consulter son avocat, ce qui semble indiquer que les relations entre ces deux ministres des Finances demeurent stables, c’est-à-dire plutôt mauvaises.Quel qu’il en soit, M.Chrétien a déclaré que la Commission consultera les provinces à la première occasion et qu elle n’enquêtera pas de façon formelle sur les décisions des administrations provinciales et de leurs agences en matière de prix et de revenus, sans leur consentement préalable.Il a indiqué en outre que les pouvoirs d’examen et de rapport de la Commission sur les décisions au gouvernement fédéral ou de ses agences ne seront en aucune façon restreints.Lancée dans un contexte fièvreusement pré-électoral, cette Commission va certainement susciter de vives discussions au cours des semaines à venir.Même M Chrétien reconnaissait hier qu’il est difficile de mesurer l'effet précis d’une telle Commission sur l'économie et l'inflation.Pour sa part, le président de cette nouvelle Commission.M Harold Renouf, a souligné qu'il entendait faire son travail dans un esprit ouvert, mais d'une manière discrète lorsqu'il s'agira de persuader une compagnie ou un syndicat de contenir ses ambitions.Il dit ne pas croire à la vertu des manchettes de journaux.En somme, il n'a pas le style Plumbtre.M Renouf demeurera président de la Commission de lutte contre l'inflation, ui poursuivra son programme d'examen es déclarations et des cas soumis à l’égard de la période de contrôle qui a précédée le 31 décembre 1978.La (Tl disparaîtra graduellement.Le CEIP cédera sa place à la nouvelle Commission dans les prochaines semaines.La Commission nationale sur l'inflation récupérera les employés du CEIP et en embauchera même quelques autres pour atteindre un total de 99.La Commission fera rapport au gouvernement et non pas à un ministère en particulier, bien que le ministre des Finances sera « le lien » entre la Commission et le gouvernement.+ La banlieue Suite de la page 3 de la construction, elle détient toute l’expertise pour mener le chantier à terme.« C’est faire injure à l'intelligence des ens directement intéressés (Le Bureau e transport métropolitain) que de nous dire vous allez construire à telle place ou à telle autre place.On croit ou on ne croit pas à l’autonomie locale ou alors qu’on dise carrément que le métro est une responsabilité provinciale ».À l’hôtel de ville de Toronto Les «radicaux» de Sewell sont devenus minoritaires au conseil par Patricia Dumas correspondance particulière TORONTO— À peine trois mois après les élections municipales, le maire de Toronto, M.John Sewell, se retrouvera lundi confronté avec son principale adversaire en plein Hôtel de ville, M.Tony O’Donohue, candidat défait à la course a la mairie, réintégrera alors la politique municipale torontoise grâce à des élections partielles qui ont eu lieu le 26 février.À peine élu, il veut détrôner le maire et déclare qu’il est temps que la ville soit débarrassée de celui ‘qui la désèche’.Même si la présence de M.O’Donohue au conseil de ville ne représente qu’une voix, elle fera pencher la balance du pouvoir du côté de la droite contre M.Sewell.Des 22 conseiller élus, neuf sont officiellement des réformistes dits ‘de gauche’ et maintenant, 11 sont de la droite, avec deux autres au centre.Si Téchevin élu lundi dernier avait rejoint la faction réformiste, les deux groupes en présence se seraient retrouvés à égalité, 10 contre 10 avec la voix de M.Sewell faisant pencher la balance du côté de la gauche.M.O’Donohue s’est donné comme mission de briser le nouveau maire de Toronto et ‘sa bande radicaux.’ Il prône le développement accéléré dq la ville et condamne les politiques de planification et de conservation des réformistes.Il a d’ailleurs démontré par le passé qu’il préfé- Mini-loto Série numéro 7 Numéro 57267 $50,000 Numéros 57267 $5,000 Loto-parfecta 3-7-18-33-34-35 Numéro complémentaire: 30.Inter-loto Numéro 1121058 $250,000 Numéro 1739829 $100,000 Numéro 1266078 $50,000 Numéro 1101324 $25,000 Numéro 1221966 $25,000 Numéro 1137462 $5,000 Numéro 1703662 $5,000 Numéro 2494301 $5,000 rait encourager les entrepreneurs en construction plutôt que les groupes de citoyens.Agé de 45 ans, M.O’Donohue est un ingénieur qui a derrière lui 10 ans d’expérience sur la scène municipale.Depuis 1967, il n'a quitté son poste d’échevin que pour se présenter à la mairie où il a été défait à deux reprises, d’abord en 1972 par M.David Crombie et ensuite en novembre 1978 par M.John Sewell, Immigrant.Irlandais, il a épousé une Lithuanienne et s’appuie sur ces expériences combinées a immigrants pour attirer la sympathie d’un grand nombre d’électeurs d’origine étrangère de son quartier.Ce quartier, mi-industriel, mi-résidentiel, situé dans le centre-ouest de la ville, regroupe une population d'environ 100,000 personnes, en majorité de classe ouvrière.C’est celui avec le plus faible taux de votants à cause de la grande proportion de nouveaux immigrants venant surtout du Portugal, de l’Italie et de l’Europe de TEst.Même si M.O’Donohue a été échevin sénior de ce coin de Toronto de 1967 à 1972, avant de déménager dans un quartier plus huppé; sa victoire de lundi dernier n’a pas ete facile.Son principal adversaire, Joseph Pantalone d’origine italienne, conseiller en orientation de 27 ans, deux fois défait au cours d'élections précédentes, avait derrière lui toute la machine du Nouveau Parti démocratique de la province.La campagne a été des plus vigoureuses.M.O’Donohue a même décalré qu’elle était la plus « sale » de sa carrière et qu'il était temps de se débarasser des « radicaux » qui se retrouvent non seulement dans les rangs du NPD, mais également dans « la bande à Sewell ».Il n’a pourtant gagné la bataille que par une marge de 338 voix.Malgré la tempête ce jour-là, 42.3% des votants se sont présentes aux bureaux de scrutin.Alors qu’on n’en attendait qu’un maximum de 30%.Tout au long de la campagne, les candidats avaient fait du porte-à-porte d’une façon effrenée, dans des froids records, appuyés de brochures multilingues et pancartes rafistolées de l’élection précédente.Les derniers jours de la cmapagne ont été marqués dfatta-ques violentes, les deux partis s’accusant mutuellement d’avoir sacagé les pancartes de l'autre et d’avoir fait une campagne de dénigrement plus qu'autre chose.La défaite de M.Pantalone est pénible pour le NPD qui espérait faire une percée définitive sur la scène municipale et y ramener la politique partisane abolie il y a déjà longtemps.Elle vient d’ailleurs après des échecs cuisants pour ce parti à l’intérieur du conseil scolaire de Toronto où il a été majoritaire pendant plusieurs semaines avant qu’un de ses membres ne se désiste.Elle vient également après plus de trois mois de défaites politiques du maire M.Sewell et deux élections partielles provinciales où il n’a pas réussi à récolter les suffrages escomptés.Par contre, la victoire de M.O’Donohue, même si elle était à prévoir vu sa longue expérience sur la scène municipale, a réussi à déteindre sur d’autres hommes politiques.D’abord, M.Art Eggletqn, candidat libéral défait aux élections fédérales partielles d’octobre dernier, et qui est devenu depuis l’administrateur du budget de la ville et principal adversaire de M.Sewall, ensuite M.David Smith, qui est arrivé troisième dans la course à la mairie au mois de novembre dernier, ont participer à la campagne de M.O’Dononue sans compter le support moral plus ou moins évident qu’il a reçu de certains membres du parti conservateur provincial.Depuis son ascension au pouvoir, M.Sewell semble s’attirer de plus en plus les foudres des conservateurs provinciaux (M.Davis en tête) de la plupart des médias d’information et d’une grande partie de la population la moins silencieuse.Reprise des cours lundi auVieux-M.I&s activités régulières reprendront lundi au cégep du Vieux-Montreal, le mur de soutènement à l'origine de la suspension des cours ayant été consolidé par la construction de contreforts d’acier et l'enlèvement des terres qui faisaient pression sur ce mur.La direction du cégep a obtenu du con-seil des ministres l’autorisation de régler définitivement le problème de ce mur de soutènement à Tanière du Pavillon Marie-Victorin.Les étudiants sont priés de se présenter aux cours lundi selon leur horaire habituel et le personnel d'entretien est priés de se présenter demain. Denis Lazure déplore la «mauvaise gestion» des hôpitaux Notre-Dame et Royal Victoria par Maria Lauriar Au coun d’une séance d'information hier.M Denis Lazure s’est vu contraint de distribuer des points de mauvaises notes i certains hôpitaux du Québec et à offrir des fleurs.de rhétorique i d'autres Le ministre des Affaires sociales faisait le bilan du plan de redressement budgétaire édicté au mois de juin oernler et qui oblige les centres hospitaliers publics à produire leur feuille de route périodiquement pour en arriver à équilibrer leur situation financière par la réduction globale, entre autres, de 2,000 postes d’ici trois ans.Sans cette politique d’économie salariale — 807, du budget des hôpitaux est consacré aux salaires — et la rationalisation des ressources, les déficits accumulés devraient atteindre $154 millions d'ici 1982 au lieu des 8318 millions prévus si l'on n'imposait pas cette discipline.C'est l'hôpital Notre-Dame de Montréal qui aura le plus de travail à faire car il devra voir à diminuer son personnel de 490 employés.L'hôpital Royal Victoria devra se résigner à laissr partir sans les remplacer 331 cadres et syndiqués.Ces deux hôpitaux-types, selon les tableaux remis à la presse par le ministère, accusent respectivement des déficits anticipés pour 1978-79 de 87,5 millions et de 85 millions.Ce n’était guère dans l’intention du ministre de « nommer » les hôpitaux — les graphiques parlant d'eux-mêmes — ni de discourir sur la performance individuelle de chacun.Mais les questions des journalistes l’ont forcé à admettre que les déficits accumulés, anticipés, prévus ou « historiques », selon la langue .diplomatique qu’il a employé, étaient sans aucun doute liés très directement à la « bonne ou mauvaise gestion d'un etablissement ».Dans cette perspective, U s'est demandé publiquement pourquoi le Montreal General n'avalt pas besoin, lui, de présenter de plan de redressement budgetaire, alors qu'il est à peu prés de la meme taille et surtout de même vocation que Notre-Dairie.Une vérification rapide au tableau nous apprend qu'en effet, le Montreal General qui a une capacité d'accueil de 822 lits, un budget approuvé de 856 millions, ne présente aucun déficit et échappe par le fait même à la politique de la diminution de personnel.Au sujet du Royal Vic, M.I-azuré qui était accompagné de plusieurs de ses collaborateurs immédiats, dont le sous-ministre en titre, M.Jean-Claude Deschènes, s’est empressé de souligner qu'il avait déjà réalisé prés de la moitié de son plan o'équilibre budgétaire.C est aussi le cas de 111 hôpitaux qui ont atteint cet équilibre depuis mars 1975-et qui par le fait même ne font pas problème.L'on prévoit que 59 autres seront dans cette situation en 1980, six autres en 1981 alors qu’un dernier devra au moins tendre à cet objectif d'ici 1982 Des 194 centres hospitaliers publics, a souligné M.Lazure, 93 prévoyaient déjà terminer leur exercice financier 1978-1$79 en équilibre, ce qui en laissait 102 qui ont du soumettre des pians de retour à l’équilibre budgétaire d'un montant de 850.9 millions, lequel montant représentait I estimation du deficit pour cette année.Tout en se réjouissant de ces résultats, M.Lazure a aussi fait remarquer que sur les 102 hôpitaux, « 20 seulement ont un plan de redressement d’une incidence financière importante, compte tenu du oudget qui leur est imparti.» C’est alors que le ministre des Affaires sociales s’est lon- Un narcomane envoyé en prison, faute de mieux u», mei, une seneuse carence oans nos institutions carcérales.Ils souhaitent que les juges, siégeant en cour pénale, aient les pouvoirs de diriger certains accuses vers des institutions spécialisées dans le traitement des narcomanes.« Hélas! se résignent-ils, tel n'est pas le cas et, de toute façon, aurions-nous ces pouvoirs que ces institutions n’existent pas au Québec.» Ils avaient à traiter le cas d’un jeune homme de 26 ans qui avait volé une bague à la foire de Sherbrooke et qui avait réclamé le contenu de la caisse sous la menace d’un petit couteau.Le dossier de cette affaire révèle que l’accusé est un narcomane qui commet des crimes depuis 1970 dans le seul but d’obtenir de l’argent pour assouvir sa passion des drogues.Un psychiatre qui l’a examiné conclut, de la même façon, qu’il s’agit nettement d’un cas de clinique sans pour autant oublier la tendance criminel du jeune homme.Force fut donc aux différents juges devant lesquels il a comparu depuis près de 10 ans de le confier à des institutions carcérales qui ne semblent pas disposer de services adéquats pour traiter les narcomanes.Dans le cas du jeune M.J., le juge de première instance lui avait imposé une peine de deux mois d’emprisonnement assortie de l’ordonnance de se faire soigner.De toute évidence, si la peine semble proportionnée au crime commis, elle ne comporte aucune garantie d’amélioration à court terme.C’st pourquoi la Cour d’appel, à défaut de mieux, se voit contrainte de recourir aux mesures de neutralisation ordinaires et d’imposer une peine d’incarcération de trois ans pour donner l’occasion à l’autorité pénitentiaire et à la Commission des libérations conditionnelles, dans la mesure de leurs moyens, de trouver une solution au véritable problème.¦ Un bikini pour le prix de deux maillots de bain Les tribunaux, alertés par les enquêteurs du ministère de la Consommation et des Corporations, se penchent de plus en plus sur les pratiques commerciales douteuses.Hier, le juge Jean Longtin, des Sessions de la paix, a imposé une amende de 8300 à la Boutique Serane, du Carrefour Laval pour avoir vendu des bikinis le double du prix annoncé.La firme accusée avait annoncé une vente de maillots de bain à 87.95 l'unité mais les clientes devaient débourser 815.90 pour un bikini.Explication: un bikini est un vêtement (!) fait de deux pièces.Or, on avait annoncé le prix de 87.95 « pièce ».Faites le calcul et vous arriverez à 81» 90.Mais, en jargon juridique, cela s’appelle « indications fausses ou trompeuses sur un point important.» .¦ Vol de chèques de.voyage: le cautionnement refusé Le juge André Chaloux, des Sessions de la paix, a refusé hier tout cautionnement à cinq individus inculpés d’un vol de chèques de voyageurs American Express d’une valeur de 8322,000.Henri Saucier, de LaSalle, Raymond Girard, de Dorval, Marc Labelle, de Lachine, Jack Albanese, de Toronto et Giovanni Giudice, de Châteauguay, avaient été appréhendés dans deux chambres de l’hôtel Four Seasons à la suite d’une perquisition policière.Une partie des articles volés avait été retrouvée à ces endroits.Le crime aurait été commis quelques jours auparavant à l’aéroport de Dorval.— Guy Bourdon tiênainic .opuscule LIVRES NEUFS ET D’OCCASION Nous avons présentement un excellent choix en littérature, linguistique, théorie littéraire, philosophie, épistémologie.psychanalyse, histoire, politique, sociologie.Noua sommet également intéreaaéa à racquisition d'ouvrages dans les mémos domaines.4090 St-Denis, angle Gilford (Métro Laurier) 842-4989 guement employé à dissiper fout malentendu en réitérant Sue cette planification ne doit tre aucunement liée à des mises à pied d'employés et à une diminution de la qualité des ncé les admi-et les soins.Il a dénom nistrâleurs d'hôpitaux syndiqués qui prennent le prétexte de cette politique sensée pour accuser le gouvernement de « tous les péchés d'Israël », notamment les interprétations • fausses » des conflits qui peuvent survenir.« Tout le monde est au courant ou devrait l'étre, a précisé M.Uzure, que notre politique s'inscrit dans une perspective de Justice sociale et d'une répartition plus équitable, des ressources.En somme, nous ne faisons qu'assumer nos responsabilités de « bon gouvernement » on recherchent une utilisation plus efficace des fonds des contribuables ».Le ministre rappelle aussi Sue l'Association des hôpitaux e la province de Québec (AHPQ) l’a assuré de sa collaboration et il s'étonne que des directeurs généraux imputent, la détérioration de leur situa- M Denis Lazure.ministre des Affaires sociales.tion financière à un mécanisme de gestion normal et logique.« Je déplore, a-t-il dit, cette attitude de certains administrateurs qui préfèrent se défendre en accusant le gouvernement plutôt que de prendre leurs responsabilités de bons gestionnaires des fonds publics ».Certes, M Lazure se dit parfaitement conscient que cette opération, dans la conjoncture actuelle des négociations, apparaît contradictoire D'une part, il soutient qu'il n'y aura pas de mises à pied, d'autre part, il admet qu il y aura une diminution progressive du personnel hospitalier de prés de 2,000 postes (Il parlait de 3,000 au mois de Juin dernier), Mais il ajoute tout de suite que cela se fera « progressivement » d'ici trois ans, selon la méthode de l'attritlon, c'est-à-dire par les départs volontaires seulement Aussi faut-il se rappeler qu'il y aura 4,850 nouveaux postes en raison de l'ouverture de 55 nouveaux centres d'accueil, dont 40 dans la région de Montréal qui auront besoin de 2,905 employés Une dizaine de ces établissements seront ouverts d'ici le printemps et l'on procède à l'heure actuelle à l’embauche du personnel requis.A plusieurs reprises, les journalistes ont voulu savoir si le ministre des Affaires socia- le» appréhende un affrontement dans le secteur hospitalier au cours des prochains mois.A chaque fois, il est replié derrière les négociateurs gouvernementaux dont « c'est le rôle de négocier selon les normes édictées et qu'ils connaissent fort bien » Dans son esprit, le guide budgétaire qu'il a proposé est « souple et raisonnable » et ne peut qu'endiguer « les dépenses affolantes trop longtemps tolérées dans certains hôpitaux ».M.Lazure se dit également convaincu que la grande majorité des hôpitaux ont consenti à collaborer à l'équilibre budgétaire et que cette attitude correspond à la simple logique, puisqu'on ne peut dépenser indûment les deniers publics sans tenir compte des contraintes économiques dans lesquelles nous vivons.A ce propos, comme il le fait presque à chaque fois qu'il aborde ce sujet et qu'il doit justifier sa politique, M.Lazure rappelle que dans toute l'Amérique du Nord, c'est au Québec qu'il y a le plus grand nombre d’employes dans le milieu hospitalier.Rondeau: sentence remise au 12 avril GRANBY (PC) — Le juge Gérard Normandln, de la Cour des session» de U paix, a reporté au 12 avril le prononcé de la sentence du député Indépendant de Shefford aux Communes, M.Gilbert Rondeau, qui a reconnu sa culpabilité à 14 chefs d'accusation de fraude et d'entente criminelle pour frauder la Commission d'assurance-chômage (CAC) du Canada entre le 5 novembre 1973 et le 31 octobre 1977.La Journée de Jeudi a donné lieu à de longues représentations pré-sentence, tant de la part du représentant du ministère public que de celle du procureur ae la CAC, Me Yves Ujjacé^et de la part de favocat du prévenu, Me Ce dernier à demandé à la cour de tenir compte du fait-que son client a évité de longues et coûteuses procédures au ministère public en plaidant coupable.« D'autre part, il a commis des infractions qui ne concernent que (Etat canadien et personne en particulier.Déplus, il n’a praU K lent pas profité des montants fraudés », de dire M< rt.Me 'Itylütmtb 'fniium • Déjeuners d'hommes d'affaires de.$3.25à$6.50 Table d'hôte tous les soirs • groupes acceptés 361 est, rue St-Paul - 861 -5337 m LES SCIENCES la grande encyclopédie alpha des sciences et des techniques II \ '¦‘•a***** ¦ >.ar l'ensemble des parents ors de sondages écrits, plus particulièrement en janvier 1977 et novembre 1977 et lors d’un mini-congrès à l’école en juin 1978: on parle surtout d'anglais langue seconde dès la première année (environ 78% des parents le désirent) et de l’importance de permettre aux entants qui démontrent des aptitudes une éducation plus poussée dés le jeune âge dans leur sphère d’intérêt ».Cette explication est contenue dans la demande de subvention soumise cette semaine par l’école à la CECM.La direction a obtenu ce qu’elle demandait, soit un montant de $1,300 pour payer le coût du matériel didactique.La commission puisera cette somme à même son budget pour activités prioritaires ou projets spéciaux, qui était, en début (Tannée scolaire de $500,000.Les enfants inscrits au cours d’anglais passeront donc deux périodes ae 45 minutes par semaine A se familiariser avec cette langue; le programme doit être d’une durée de 18 semaines et être identique au programme expérimental mis au point par la CECM pour un groupe oe première année.Rappelons que le Plan d’action Ecole québécoise rendu public ce mois-ci prévoit le début de l'enseignement de l’anglais langue seconde au plus tôt en quatrième année, mesure qui avance d'un an cet enseignement.Plusieurs commissions ont cependant organisé ces dernières années de programmes d’enseignement avant la cinquième année et leur caractère expérimental leur a, la plupart du temps, valu d'être acceptés.¦ La campagne du diabète: un objectll de $200,000 L'Association du diabète du Québec tient sa campagne de souscription annuelle jusqu'au 15 mars.Elle est présidée par M.Léonce Montambault et vise A recueillir la somme de (200,000.Troisième cause de cécité en Amérique du Nord, le diabète est une maladie grave et inquiétante qui affecte plus de 200,000 Québécois.En ignorer les symptômes ôu en retarder le diagnostic peut entraîner des conséquences graves, tels l’amputation, la cécité et le coma, pour ne nommer que les plus tragiques.Le diabète peut être contrôlé, mais sa guérison est présentement hors de portée et fait l’objet d’intenses recherches.Les sommes recueillies serviront à aider ceux et celles qui en sont les victimes, à encourager la recherche médicale et a renseigner le grand public des symptômes, des conséquences et des moyens de contrôler cette maladie.Elles permettront, en outre, la publication de la revue « Plein soleil » et serviront enfin, par le maintien du secrétariat provincial, organisme de coordination, à aider les diabétiques dans leur lutte quotidienne et A défendre leurs droits.Les contributions doivent être adressées à l’Association du diabète du Québec.4565 chemin de la Reine-Marie, bureau 1735, Montréal H3W 1W5.¦ Premier camp de vacances pour les entants dialyses La Fondation canadienne des maladies du rein inaugurera en août 1979 son premier camp d’été pour les enfants dialyses.Ce projet constitue une premiere mondiale et permettra à de jeunes patients dialyses de tous les coins du pays de participer à.cette expérience de camping originale.Le camp, situé dans la vallée d’Okanagan, en Colombie-Britannique, pourra accueillir près de 75 campeurs atteints de maladies rénales à des degrés divers.Durant le mois de mars, mois national du rein, la Fondation tiendra une campagne de sollicitation à domicile afin de recueillir des fonds pour assurer l'organisation de ce camp d’été et la poursuite de ses autres programmes.¦ Faut-Il stériliser les déficients mentaux?Le contrôle de la fertilité chez les déficients mentaux pose, à la limite, le problème d’une éventuelle stérilisation.Les professionnels impliqués ont des opinions très partagées quant aux critères, aux modalités, voire au principe même d’une telle approche.Pour faire le point sur cette situation délicate, un symposium réunissant des spécialistes de diverses disciplines aura lieu le vendredi 30 mars, à l’hôtel Méridien.L’organisation de cet événement a été confiée au Centre de bioéthique, en collaboration avec l’Association des médecins de langue française du Canada, la Commission de la réforme légale du Canada, l’Association des centres d’accueil du Québec et le Pavillon du Parc.La journée du 30 mars est consacrée aux professionnels seule- ment tandis qu'un second symposium, A l'intention du public cette fois, aura lieu A l’automne.¦ Trop d'enfants ont des troubles d'apprentissage Trois ou quatre étudiants dans chaque classe, dans chaque école au Canada souffrent de ce que Ton appelle la « difficulté invisible » ou trouble d'apprentissage.Ce sont des jeunes d’une intelligence moyenne ou supérieure à la moyenne qui semblent normaux mais qui, bien que compétents parfois dans certains domaines, peuvent être totalement incapables de se débrouiller dans d’autres.L'Association québécoise pour les enfants ayant des troubles d'apprentissage (AQETA) s'intéresse depuis plus de 10 ans à ce problème et fait appel à la générosité du public pour recueillir entre le 3 et le 17 mars, les $110.000 nécessaires à (a poursuite de son oeuvre.L'AQETA n’est subventionnée ni par le gouvernement ni par un recours fédéré et ne compte que sur ses propres efforts et sur les dons des particuliers et des entreprises ae la communauté, précise Mme Denyse Labelle-Ceurelll, présidente.L’organisation sans but lucratif fut incorporée en 1966 et regroupe actuellement 2,000 membres-parents, professionnels et autres individus désireux de satisfaire les besoins des enfants ayant des troubles d'apprentissage dans sept chapitres au Québec: Montréal, Maisonneuve, Laval, West Island, Rive-Sud et Châteauguay dans la région métropolitaine et Hull (Outaouais).Le couronnement des activités de cette année sera la 4e conférence annuelle de TAQEDA intitulée « Au seuil du 21e siècle » et qui se déroulera au Reine-Elizabeth du 21 au 23 mars.On y attend 3,000 délégués et 125 experts de renommée internationale qui traiteront de la recherche, de la rééducation et de la réadaptation.¦ Les aveugles et l’Impôt Un groupe de comptables agréés de la région métropolitaine se sont ralliés sous l'egide de TOrdre des comptables agréés du Québec et ont offert bénévolement, encore cette annee, leurs services professionnels pour s’assurer que les aveugles puissent eux aussi faire leurs rapports d'impôt sur le revenu.Ce service débutera le 12 mars et pourra durer environ trois semaines selon les demandes reçues à l’Institut national canadien pour les aveugles.Pour rendez-vous, les aveugles n’ont qu’à communiquer avec TINCA en composant 931-7221.¦ Qu’est-ce qu’un CLSC?Excellente initiative: le CLSC Saint-Hubert vient de publier une brochure de 16 pages où il se présente « sous toutes ses coutures ».On y fait le point sur les différents services et programmes du CLSC, les heures d'accessibilité, les objectifs, la participation des usagers à l’administration, etc.Pour quiconque a déjà utilisé ou est susceptible d’utiliser l’un ou l’autre des services du CLSC Saint-Hubert, cette brochure se révélera une mine de renseignements pratiques, en même temps qu’elle apporte une réponse d’ensemble a la question que bien des gens se posent: « Qu’est-ce que c’est un CLSC?» Cette brochure est en fait un numéro spécial de la Gazette du CLSC, bulletin d’information gratuit que Ton peut se procurer sur place à Tun des deux locaux du CLSC ou encore en téléphonant à 676-7761.Le CLSC Saint-Hubert loge pour les services à domicile au 1910, boul.Édouard, et aux Galeries Cousineau.— Marie Laurier Seul moyen de noter intégralement la parole la plus rapide LA STENOTYPIE s'adapte à toutes les (ormes du secrétariat: elle assure la prise des conférences, colloques, réunions et congrès: elle garantit le compte rendu intégral des procès, la prise des débats.On la trouve dans les entreprises, organismes nationaux et internationaux.Inscription pour session mars 1979 et/ou pour l'année 1979-80.Institut France Quitard de Sténotypie I.Q.S.reconnu par le ministère de l’Éducation, Permis « 749666 1290, rue Saint-Denis, suite 89, Montréal (Métro Berri, sortie Saint-Denis) 288-2241 .centre des ails visuels « DIPLÔMÉ EN ARTS APPLIQUÉS ET DESIGN Programme de trois ans conduisant à l’obtention d'un Diplôme en Arts Appliqués et Design avec spécialisation en céramique ou textiles.Ce diplôme certifie que l’étudiant a complété avec succès un programme d’études d'au moins 1,170 heures et obtenu 39 crédits (13 crédits par année).INSCRIPTION DÉS MAINTENANT Pour de plus amples renseignements: (514) 488-9558 350 «v*.Victoria, Montréal, Qtrtbcc H3Z2N4 PROGRAMMES D'ÉTUDES AVANCÉES AUTOMNE 1979 Certificat Prévisions météorologiques Maîtrises Arts plastiques.Biologie.-.Chimie.Études des arts.Économique.Études littéraires.Gestion de projet.(offert conjointement avec TUQAC et TUQTR) Histoire.Linguistique.282 4663 282-7102 282-7151 282 4946 282 7057 282-7159 282-7752 282 7825 282 8106 Mathématiques.Philosophie.Sciences de la terre.Sciences de l'atmosphère.(offert conjointement avec l'UQAR et TUQAC) Sciences de .l'environnement Sciences politiques.Sciences religieuses.Sociologie.Doctorats Administration (offert conjointement avec l'École des Hautes.Études Commerciales, l'Université Concordia et l'Université McGil Histoire.Science politique.282-7821 282-6904 282-7218 282-7343 282-7821 282-7229 282 4641 282-7051 282-7393 .282-7934 i 282 7825 282-4641 Les demandes d'admission doivent parvenir avant le 1er avril 1979 au: Service de l'admission Bureau du registraire Université du Québec à Montréal Case postale 8888, Succursale «A» (1187, rue de Bleury) Montréal, Qué.H3C 3P8 Téléphone: 282-7161 Université du Québec à Montréal 1969-1979 Le réseau de l’Université du Québec: dix ans de réalisations mités de travsil privilégient très souvent la grille d'analyse marxiste-léniniste, ce qui ne correspond pas aux visions de la base, estimé M.Dubé.Rappelons que le président de la CEQ s'était rallié, le 23 février dernier, A la décision de non-participation et avait même, au bout du compte voté pour la proposition du bureau national qui privilégiait l'abstinence par six contre cinq.dawson college COURS D’ÉTÉ 1979 MUNICH (Allemagne) 26 mai - 28 juin.$1130 ISRAËL 28 mal - 11 juillet.$1085 ANGLETERRE 2 juin - 30 juin.$1100 ITALIE 26 mai - 30 juin.$1275 Chaque programme comprend deux ou trois cours et des crédits de CEOEP (p ex langue allemande, hébraïque, italienne, humanités, histoire, théâtre anglais), vol aller-retour, logement, repas, excursions Les cours sont destinés aux étudiants de Cegep et aux adultes admissibles.Veuillez vous inscrire aussitôt que possible pour vous assurer d'une place.Renseignements: Bureau d’études internationales Collège Dawson 485 rue McGill (rez-de-chaussée) Montréal H2Y 2H4 Téléphone: 886-5188 (Lm coOti lonl tu |alt t cartami changamanltl L'INSCRIPTION OFFICIELLE DES ELEVES DANS LES ECOLES OE LA C.E.C.M.POUR SEPTEMBRE 1979 Demande d’inscription des nouveaux élèves Les parents qui veulent inscrire leur enfant pour la première fois dans une école de la C.E.C.M.pour septembre 1979 doivent se présenter à l'école de leur secteur aux dates et heures suivantes: Dates: du 5 au 9 mars inclusivement Heures: de 9:00 à 11:30 et de 13:30 à 16:00 Documents requis: — pour une inscription à l'école française: un original du certificat de naissance de l'enfant — pour une inscription à l’école anglaise: le certificat d'admissibilité de l'enfant à renseignement en anglais (Pour être admis en maternelle, un enfant devra avoir 5 ans avant le 1er octobre 1979 et pour être admis en 1ère année, l’enfant devra avoir 6 ans avant cette même date).Service des classes d'accueil Les enfants non francophones qui se sont vus refuser leur certificat d'admissibilité à l'enseignement en anglais ou les enfants pour lesquels les parents ont choisi l'école française, même s'ils détiennent un certificat d'admissibilité, peuvent être inscrits dans une classe d'accueil pour y apprendre le français avant d’être intégrés dans une classe française régulière.Les inscriptions dans les classes d'accueil auront lieu au Bureau de l'accueil de la C.É.C.M.au 3737 est, rue Sherbrooke, pièce 33, aux dates et heures suivantes: Dates: du 5 au 9 mars inclusivement Heures: de 8:30 à 17:00 et de 18:00 à 21:30.FINISSANTS DE CEGEP EN TECHNIQUES ADMINISTRATIVES L'Université de Sherbrooke, par sa Direction générale de la formation des maîtres (DGFM), lancera en juin prochain un programme de BACCALAURÉAT EN ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL, orienté spécifiquement vers le secteur commerce et secrétariat du niveau secondaire.Organisé dans le cadre d’un projet du Ministère de l'éducation du Québec, ce nouveau programme s'adresse en tout premier lieu aux finissants de CEGEP en techniques administratives D'une durée de trois ans à temps complet, ce programme de 90 crédits, conduit à l'obtention du grade de bachelier en éducation (B.Ed.).Au cours des deux premières années, la formation du futur enseignant s'effectue selon le régime coopératif, qui consiste dans l'alternance, par périodes de quatre mois, de 4 sessions d'études à l'Université et de 3 stages de travail rémunérés.Au cours de la troisième année, deux stages d’enseignement viennent s’intercaler entre les deux sessions d'études.Conditions d’admission Être titulaire d'un diplôme d’études collégiales (DEC) en techniques administratives (section 410), ou posséder une formation jugée équivalente.Dates importantes 4 avril 1979: date limite pour la réception des demandes d'admission au Bureau du registraire.11 Juin 1979: début des cours.Pour tout renseignement supplémentaire relatif au programme: M.Guy Stringer, directeur Local 118 — Pavillon des Arts Université de Sherbrooke Sherbrooke (Québec) J1K 2R1.(819) 565-5656 à l'admission et à l’inscription: M.Pierre Cabana Bureau du registraire Université de Sherbrooke • Sherbrooke (Québec) J1K 2R1 (819) 565-5573 UNIVERSITE DE SHERBROOKE Le Devoir, earned) 3 mare 1979 ¦ 9 Le charnier de l’Afrique par André Patry D ANS ion dernier rapport, l'organisation humanitaire Amneatv International, qualifiée 11 y a quelques mois d'» ordure » par le président Sékou Touré, parle de la Guinée Equato-r «le comme du charnier de (Afrique.Composée d'une grande Ile nommée autrefois Fernando Fo et d'une enclave continentale appelée Rio Muni et situé* entre le Cameroun et le Gabon, la Guinée Equatoriale est une ancienne colonie espagnole devenue indépendante en 1968.Elle est gouvernée depuis ce moment par un ancien fonctionnaire colonial, le président Macias Nguema, devenu président à vie en 1972.Cet homme réunit, à un degré rare, la schizophrénie “ "i et la rcar*'0?VSOUNol CAMEJtOUN ^srA‘j«yilU HATA Tl 1 ÿlRNANDO PO0 MAC)Ad WAAA olïïHJT ^ africaine a fermé le bureau régional qu'elle y possédait On sait dans la plupart des pays ce qui se passe en Guinée Equatoriale.Aucun gouvernement pourtant n'éléve la voix, même en Afrique.Ce silence général a sûrement ses causes.Peut-être, s'explique-t-il gag.- uiAtviur U jay - .GABON m sident lement partie par les objectifs du pré-Nguema, qui sont ega- Kursuivls par plu-s leaders africains.L d’un Sékou Touré et la para noïa d'un ldi Amin.C’est, à proprement parler, un monstre.En dix ans, il a fait exécuter plusieurs dizaines de milliers de ses concitoyens, dont l'ancien premier ministre, au moins sept ministres, le président de l’Assemblée, le représentant auprès des Nations unies, un grand nombre de députés et les principaux fonctionnaires.Près du tiers des habitants ont fui à l'étranger, de même que la presque totalité des Européens et les 40,000 travailleurs nigérians employés dans les plantations.Né catholique il y a 50 ans, le présidènt Nguema est devenu athée et s'est rallié au marxisme.En 1975, il a célébré la fête de Noël en faisant exécuter en public 150 prisonniers.Il gouverne avec l'appui de ses amis de l'Union soviétique et de l'Allemagne de l'est et reçoit l’aide de ses amis de l'Extrême-Orient, Chinois, Nord-Coréens et Vietnamiens auxquels il a rendu visite en 1977.Quelques centaines de Cubains forment sa garde privée et encadrent la Juventud, milice du parti unique.Au centre de Malabo, la capitale il y a une cité emmurée, sprte de Kremlin où siège le gouvernement.Dans cette enceinte où se trouve la cathédrale, maintenant condamnée, ne peuvent pénétrer que les amis reconnus du ré^ gime.Tout est censuré: correspondance postale, appels téléphoniques, messages télégraphiques; et les passeports ont été annulés.A Malabo le climat est si étouffant que l’Organisation de l'unité et parfois avec la même férocité: la domination tribale Marias Nguema est né dans le Rio Muni et appartient à la tribu des Fangs A l'époque du régime colonial, une tribu moins nombreuse, celle des Butis, possédait la majorité des richesses.Après 1 indé- Cndance, ses chefs ont été ex-¦minés, de même que ses cadres: enseignants, fonctionnaires, négociants.Ce que veut Nguema, c'est l'asservissement complet des Butis qui ont survécu au génocide.Car, c'est bien de ce crime qu’il s'agit; et malheureusement.l’Afrique noire toute entière y semble plus ou moins expo- part la Somalie, il n'y a pas, a première vue, un seul Etat africain qui n’ait à résoudre sur son territoire un Ktblème d'ordre ethnique.nnons quelques exemples En Guinée, le président Sékou Touré accuse volontiers les Foulbé de racisme (Le Monde, ( novembre 1978); en Ougandaj ldi Amin dirige le pays grace au soutien des membres de sa tribu; au Un article discriminatoire?par Jacques Keable GASPË — Discriminatoire au sens de la Charte québécoise des droits de la personne, le nouvel article 8 de la loi de l'aide sociale, adoptée par l’Assemblée nationale en fin décembre dernier, pourrait être déclaré nul et non avenu.En conséquence, les personnes ayant « perdu leur emploi du fait d'un arrêt de travail dû à un conflit collectif ou leur famille » pourraient éventuellement reclamer de l’aide sociale.Tel est le sens général de l’argument que compte développer Me Georges Campeau, du Bureau de l’aide juridique de Gaspé, si, comme il est probable, une procédure judiciaire est engagée à partir du cas d’un gréviste des mines de Murdochville et de sa famille qui se retrouvent actuellement dans le besoin.Les faits En novembre dernier, le juge Jean-Paul Bergeron, de la Cour supérieure de Montréal, décrétait que le règlement en vertu duquel l’aide sociale avait été refusée à un gréviste de Stuart Ltée était ultra vires.Le juge développait longuement, dans son du 1er novembre, les motifs de sa décision: le excluant formellement non seulement la personne en « arrêt de travail dû à un conflit collectif », mais également toute famille « dont un adulte a perdu son emploi dans les memes circonstances ».La loi devient ainsi parfaitement étanche.Enfin, ces dispositions sont rétroactives au 12 décembre 1969, « sauf à l’égard des causes pendantes le 30 novembre 1978 ».Murdochville Pour Me Campeau, une famille dans le besoin doit être aidée, que le pourvoyeur financier habituel de la famille soit malade, chômeur ou gréviste.Les besoins réels de la famille demeurent les mêmes, quelque soit la cause de la baisse de ses revenus.Eliminer l’aide sociale dans le cas des familles dans le dénuement, à l’occasion d’une grève prolongée, constitue une politique discriminatoire, soutient-il, au sens de la Charte québécoise des droits de la personne.La Charte québécoise, qui est elle-même une loi votée par la Législature du Québec, édicté quaucune loi votéepar riode, il pouvait bénéficier des prestations de l’assurance-chômage.Or, la grève ayant éclaté avant son licenciement habituel, il ne peut avoir accès à l’assurance^chômage ni, par voie de conséquence, à l’aide sociale.Me Georges Campeau compte d'ailleurs soulever, devant le tribunal, outre l’aspect discriminatoire, la question de la constitutionnalité de cette loi qui se subordonne textuellement, en son article 8, « au sens de la loi de 1971 sur l’assurance-chômage », une loi fédérale, pour ce qui est de la définition d'une perte d'emploi « du fait d'un arrêt de travail dû à un conflit collectif ».Gravité exceptionnelle Une victoire du plaignant, dans cette affaire, aurait des conséquences importantes pour la population de Mur-dochyille, ou le coût de la vie, plus élevé qu’ailleurs en général au Québec, et maigre les prestations syndicales, rend le quotidien parfois difficile.La dif., , ., l’Assemblée ne pourra être lugement du 1er novembre, discriminatoire à moins que le les motifs de sa decision: le législateur n’en décide spécifi-reglement interdisant à un quement autrement.La gréviste l’accès à l’aide sociale Charte définit comme discri-est, deelarait-il, plus restrictif minatoire toute loi qui établit que la loi à partir de laquelle il a été établi.Or, remarque le juge Bergeron, « les règlements doivent être suboroon-nés à la loi en vertu de laquelle ils ont été édictés; lorsqu’il y a conflit, la loi doit prévaloir ».Le règlement était donc déclaré ultra vires.Réaction vive à Québec Moins de trente jours plus tard, le 30 novembre, le gouvernement présentait à rAs-semblée le projfet de loi 118, « modifiant la loi de l’aide sociale ».Approuvé en troisième lecture le 20 décembre, le projet fut sanctionné deux jours plus tard.Le nouvel article 8, de la loi 118, intègre dans la loi proprement dite le règlement déclaré ultra vires par le tribunal, quelques semaines plus tôt.Les exclusions du droit à l'aide sociale, ainsi désormais incorporées dans la loi elle-même, viennent donc en réalité annuler, à toutes fins utiles, les effets du jugement Bergeron et enlever toutes possibilités de contester, pour les motifs déjà évoqués devant le juge Bergeron, la politique d’aide sociale du Québec.De plus, la nouvelle loi durcit l’ancien réglement, qu’elle a désormais incorporé, en qi des distinctions fondées sur la race, la religion, le sexe, la langue, etc.et enfin, sur maintenir C est pourquoi, les conflits intérieurs sont toujours latents au sein des Etats, puisque tout chef d'un groupe puissant aspire à gouverner à son tour afin de faire bénéficier ses proches des avantages du pou- voir.En s'opposant à toute révision territoriale, les chefs d’Etat africains font donc oeuvre de sagesse Ils savent que la moindre rectification de frontière risque de déclencher une série de revendications à travers tout le continent et de susciter ainsi de cruelles et interminables guerres tribales.Malheureusement, plusieurs tyrans, incapables d’expansion territoriale, se sont retournés contre leurs propres concitoyens et font payer à certains d'entre eux leur besoin morbide de domination ou de vengeance; et la sagesse africaine lirait sans ressource devant leurs crimes.CANADA ILLIMITÉ K ma.Des vacances pour tous les goûts.Et c'est pas cher! On y va ensemble?m i Un pays pour tous les goûts et pour tous les budgets.Un pays aussi beau, ça mérite d être visité! Le programme Canada illimité, mis au point par Air Canada en collaboration avec i Office de Tourisme du Canada, vous permet de bénéficier de tarifs spéciaux pour certains aspects du voyage, tels que les réservations d hôtels et les locations de voiture.Tous vos projets de vacances au Canada peuvent désormais être réalisés de façon économique.Les tarifs Moliprix, pour voir du pays à meilleur compte.Avec ce programme de vacances, vous pouvez profiter des avantageux tarifs Moliprix d Air Canada tout en voyageant sur les vols réguliers.Ils sont applicables à des vols aller-retxwen classe économique entre deux destinations canadiennes distantes d au moins 400 milles.Mais hâtez-vous de réserver car le nombre de sièges à tarif Moliprix est limité sur chacun des vols.À l'achat du billet d'avion, des bons vous accordant jusqu'à 26% de réduction sur le prix des chambres, et $20 sur le prix de location d'une voiture.À I achat d un billet à tarif Moliprix, Air Canada remettra à chaque voyageur un livret de bons de réduction donnant droit à des remises allant de 4 à 26% sur le prix de chambres d hôtel et des remises de $20 sur le prix de location d'une automobile.Participent à ce programme, les hôtels des chaînes Milton, CM, Holiday Inn et la compagnie Budget Rent-3'Gar.D un bout à I autre du Canada, vous pourrez bénéficier de ces prix spéciaux valablesjusqu au 3! décembre 1979.La brochure "Canada, un pays pour tous les goûts".Cette brochure contient tous les détails concernant le programme Canada illimité: tarifs Moliprix, circuits de vacances, bons de réduction.Si vous ne I avez pas déjà reçue, vous pouvez vous la procurer chez votre agent de voyage ou Air Canada.21 McLghlw IN «6 Melcor Marcantll Merland E 11050 t«4 Minrl Ras 97N 2N Moffat A Molton A Monarc W Mil Trust Moore Muncpl SL Murphy NBUMine Nat Drug p Nat Pete Nat Sea A Nemco Neomar 5745 «124 124 124-.4 *M «184 184 184- 4 1025 «184 184 184 + 4 55N 184 18 18 20*0 10 10 10 841* «254 244 254 + 4 5N IN IN IN 2N «204 204 204 - 4 4271 «354 354 354 - 4 2N «7 7 7 + 4 BON «164 164 164 + 4 SlmpsnSB 3771 SklarM Skye Res Skyline H Slater Stl Sogepet Sonor I A p Southm Spar Aero 5766 168 IN >12 24M 72 *M «23 99M 320 2 ON 179 162 165 12 12 72 72 224 23 310 315 175 175 NB Tel 515 $22% 22% 22% NB Tel 1.85 z!4 $21% 21% 21% NGoldvue 29166 15% 15 15% N Kelore 1500 17 17 17 NProvidD 1500 52 52 52 N Que RaglIlOOO 200 190 198 N Senator 9800 10 10 10 N York Oil 4300 265 261 264 Nfld LP A NfldTel NIckRIm Noble M Noranda A 14574 «43 Norbaska 110N 64 4M >1*4 1*4 1*4 - 3 - 4 + 4 + 5 - 4 - 1 + 1 + * - 1 - 1 >poi St Brodcst Stelco A SteepR Steinbg Inc Sterystm SterTrust StrathrnA Sud Cont Sulivan A Sulivan B Superior E 12N0 37 TalcorpA 1N5 «10 1070 375 3M «25 IN 255 3N «1* 34M 170 2 ON 39 15N 213 250 203 - 5 - 4 + 11 - 1 - 4 + 2 IN $11 1167 18 ION *5 11 18 *5 424 43 60 63 11 18 *5 - 1 + 3 + 4 - 1 184+ 4 24 284+ 4 10 - 1 7 12 Donohue Pr 350 $17% 17% 17 Va - % Hatleigh A 1440 $6% 6% 6% + % Drumcall A 100 $21 21 21 Hatleigh B 1300 $6% 6% 6% + % Dumgmi 4000 225 225 225 Hawker A 1595 $10 9% 9% - % Dumont 9000 14 14 14 -1% Hayes D 11662 $11 10% 11 + % DynMn 23000 65 60 60 -5 Hedway A 600 465 465 465 East Bak 100 $6 6 6 Highmont 11863 445 435 435 - 5 FCA Inter 2900 295 295 295 Home A 3952 $51% 51 51 - % Genstar L 1430 $38% 38% 38% + % Home B 12355 $50% 49 50 + 1 Gibe Ry p Goldex Gulf Can Homea H Bay Co H Bay A HB Oil Gas 5NN I2M 4586 2N 16995 12*18 500 Husky Oil IN IAC 3 4M I n Accept p 300 Imp O a Inco IU Int IPLa I vacoa 1415 14392 3400 1175 IN Jamex Expl 1500 JNOCK J nock c Kiena Labatta L Fi E Logiteca Madam A Mac HA MB Ltd Maritime Mrtm c 150 IN 3300 IN 607 121 13N IN 19M 146 377 $254 254 254 + 4 35 35 35 -5 $424 414 42 + 4 $514 514 514+ 4 $284 274 274 +44 «224 224 224 + 4 $594 584 584- 4 $44 44 44 +4 $174 17 17 - 4 $784 78'/a 784+14 $264 264 264 + 4 $224 224 224 + 4 $124 124 124 + 4 $174 174 174 $144 144 144+ 4 35 35 35 +6 $224 224 224- 4 $144 144 144 + 4 279 275 275 -10 $204 204 204 «144 144 144- 4 425 425 425 +25 $174 174 174+ 4 «194 194 194 «234 234 234 $244 244 244 - 4 $104 104 104 Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Mass Fer 1525 $12% 12% 12%+ % Abitibi 4075 $18% 18% 18% + % 6000 8 8 8 -1 Massval 2000 15% 15 Va 15% + % Alta Gas T 5750 $16% 16% 163/4- % 4063 $64 63% 63% - Va Mitch A 100 $18% 18 Va 18Va —1 Aldona 3000 100 100 100 +7 Bluewtr 2000 $10% 10% 10% + % Mol son A 150 $25Vk 25% 25'* + Xk Alcan 3375 S 42 % 41% 413/4- Va BM RT u 700 $13 12% 12% - Va Mol son B 150 $23% 23X4 23X4 - '* Algoma 5130 $27% 27% 27% Boralis 900 100 100 100 -10 Muscoch 3000 64 62 64 +2 Algoma A 300 $27 27 27 + '/i BPCan 100 $24 24 24 + % Nfl cl a 1500 $19 Va 19Xk 19Xk Alummprc 300 $27 Va 2 7 Va 27 Va + % Brcan a 19068 $22 21% 21% + % Nfld tel 100 $11 11 11 Ar.dres A 500 $14% 143/4 14% BC Phone 5325 $17% 17% 173/4 N Insco 2000 37 37 37 Aquitaine 655 $26% 26 Va 263/4 +1 Va Brinco 1500 $8 Va 8 Va 8 Va - % Nocana 5900 175 170 170 —4 Astral 700 240 240 240 +5 Cadillac Ex 2000 70 70 70 +3 Normick 1000 $7% 7 7% — % Basic Res 24553 $6% 6 Va 6% + 3/4 1133 $40% 40Va 40% + % Noran a 1515 $43 4 2 Va 42% + % Bank Mtl 6895 $24% 24 24 - % 761 $12 Va 12% 12'/a + Va Norcen 19213 SD'/a 18'* 18X5 + '* Bank NS 51252 $24% 24 24% Va 20 $1083/4 1083/4 1083/4 + % Nor Tel 2050 $423/4 42X4 423/4 + % Bk NS r 299912 34 30 30 -3% $53 53 53 +1 N Tel W 500 $21% 21'* 21% + % Bq CN 2638 $16 Va 15% 16 C Cellulose 850 $9% 9 Ve 9% + % Osh.a 175 $8 Va 8 Va 8 Va + Va Bq Epargne 1025 $25 Va 243/4 25 + % C Imo Bankl 2680 $27% 26 Va 26% - 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5 se 14 + V* )) + I 10 - W IW I* + vt nvt nv* 14Vt I4M 7W 7Vt + Vt 700 II*'* ItVt 14!* + '* 1J6J0 )I0 TM )I0 +1 'üoo mit nvt nvt + * 100 I14«t 14X4 14X4- '* 1477) 104 170 II) +1) «75 150 150 1)0 7744 SMVt 37X4 37X4 - Vt 3000 740 740 740 -W 700 I* 9 9 ! 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33X4 31 ISA 18 Gulf 011 Halbrtn Hecla Heinz HJ Heublln Hew Pck 15 255 85'* High Vit 10 52 7A Hobart 7 81 Hldy In Homestk Honywl Houdle Househ F Hwd Jn HuntCh 1C Ind 84 —1A 7 9 231 6 281 8 4627 13 155 12'* 17 31 -3 18A+ A 11X4 12A+ X4 16A 17 + A 5 V02 24X4 24X4 24X4+ A 12000 !59 150 151 - 9 INA Cp 5 103 40% 39% 40 + % 300 $21 21 21 IU Int 36 321 10% 10% 10X4+ % 1950 $40% 39 39 - % INCO*' 25 452 19% 19 19'*+ % 3680 $14% 14 14% Inger R 8 158 50% 49% 50 + % 7986 $12% 12% 12% + % Intrlk In 13 17 23% 23% 23'*- % 45924 390 375 380 IBM 14 624 301% 299% 300%- % 100 511X4 11X4 11X4 1550 $6 5A 6 + A 1000 375 370 375 6000 90 87 90 In FlaF 15 179 23 22X4 22X4- A IntHar 5 174 38A 37A 37X4- X4 Int Pap 9 1736 43A 42A 43A+1A Int TT 6 467 27X4 27A 27A- A Weston 500 $22 Va 22% 22% Ipco Hsp 52 5% 5% 5% White P A 720 $15% 15% 15% - % itek C is 77 20% 20% 20%— % Whonok A 4686 $10% 10% 10 Va + % Jhn Man 4 218 23 22% 23 + % Willroy 2032 265 262 265 + 3 Joy Mfg 9 1954 31% 30% 30%+ % Woodwd A 1600 $20% 20 20% + % K Mart 9 2692 23% 23% 23%+ % Wrlwid 1126 $7% 7 7 - % Kellogg 9 68 17% 17% 17%— % Yk Bear 2400 $6% 6% 6% + % Kenecot 153 465 23% 22% 23 York Cons 3000 45 45 45 Kerr M 11 155 51% 50% 50%+ % Y Lambton 2000 53 53 53 Kraftco 7 253 46% 46% 46%+ % Zellers A 5769 $9% 9% 9% Kroehlr 6 9% 9% 9% BBC R un BM-Rtun C Perm un C Realty u ~ ally Trust Units UOO «I6A 16A 1674 15255 $13 1 274 I2A $8 A 8 A $9 9 780 1325 8 A + A 9 $2 «17X4 5 329 «2 $7*X4 150 $2*44 217 32 12 762 30 144 20 4M 23 137 20 145 10 67 27 327 59 316 10 117 3 131 7 9 52 «21X4 195 «21A «4X4 «21A «3AS21A «2 «21A «4A «21A «2X4 S21A «2A «11X4 50 «11X4 57X4 >11X4 WO «11X4 «3 «11X4 TD Realty 200 «25A 25A 25A - A Le dollar canadien Le dollar américain, par rapport à la devise canadienne, a clôturé vendredi en hausse de 7-50 à $1.1847, contre $1.1833 la veille.La livre sterling a cédé 19-50 à $2.3907.A New York, le dollar canadien a clôturé en baisse de MO à $0.8441 et la livre sterling a cédé 14-25 à $2.0180.Cours de l’or Prix d'une once d’or, en devises américaines, sur les principaux marchés, hier: Londres: $247.375; Paris: en grève; Francfort: $248.70; Zurich: «S48.125.et Hong Kong: $24541.Cours de l’argent Handy and Harman of Canada Ltd.évaluait hier l'argent canadien $9 159 l’once de Troyes.Lear S Lee Ent Litton Lockhd Loews Lubrizol MCA Inc Marat M 9 Maratn O 9 Mrsh Mc 12 17% 22 157 20% 20% 20% — 'A 5 167 3 11 7 19% 19 19%+ % 43%+ % Mrsh F Mart Ma Masco Mass F MasCp Maytag McDnld McDn D McGr H Mclntyr Merck Merr Lyn 8 741 MGM 10 211 Mid Ros Min MM 12 425 Mobil 7 Mobil H 11 Mo has Mom ant Motrola 25 43% 43 76 44% 43% 43%+ % 148 40% 40% 40%— % 775 37% 36% 37%+ % 573 60% 59 60%+l% 96 60% 60% 60%+ % 88 16 15% 15%.180 31% 31 31%.106 19% 19% 19%+ % 94 10% 10% 13 16% 16% 10%+ % 16%.NCR NL Ind Nat Dist Nat Gyp Norflk W Nor Tel Norgte Nor Simb 6 Nucor Occ Pet Dut Mar PPG In Pac Pet PanAm Penney Penzoil 9 25 23% 23% 23%.10 531 40% 40% 40%- % 7 319 29% 29 29%.9 489 25% 24% 24%- % z200 26 26 26 16 489 65% 64% 64%- % 16% 16 16%.21 20% 21* 19 18 17% 17%+ % 56% 55% 55%— % 448 72% 72% 72%- % 18 2% 2% 2%.188 10% 10% 10%+ % 252 45% 45% 45%+ % 402 37% 37% 37%+ % 353 62 % 62 62%+ % 134 20 % 20% 20% - % 90 19% 19% 19%.16% 16%+ % 56 137 16% 22A 22A 22A + '* 10 331 3«Xk 36 73 18 SA SA 74 15X6 36 A + Xt 5 A 15X6- A 15X6 6 43 34A 34A 34X6+ X6 1056 11X6 11X6 11X6+ A 5 235 1 9A 18X6 11A+ A 6 56 26'* 26 26'*+ A 12 6 54A 54A 54A+ A 3 682 6 SA 6 + A 6 1293 29A 029 29A- A 9 456 33A 33A 33'*+ A PaptlCO MJ 1695 Park Elm 13 132 Pfl!*r M 433 PhalpO Pltnty B Plttttn Polaroid II 231* Proef G 12 176 Pullmn RCA R ait Pur » 364 7 63 29 3)3 ____ .6A 4X6+ A 4 249 40A 39A 40 - A * 1452 61A 61'* 61A., ~ MH MH.I9A I9A+ A DX6 ISA.U 311 IIV* MA II'*- A » 917 59A MVt SIA— A 2 251 I9A I9A I9A+ A 9 S2A 32A 52A+ A 6 119 17A MA I7A+ A 12 110 47 44A 46A— A 12 631 33A 33A 33A+ A 13 441 36A 3SA 3SA+ A 1$ 300 22A 2ZA 22A- A 9 762 21'* 24A 2IA+3 MA MA-A M SîPhV RtlnGpb R*p Stl Rtvlon Rich Mrl RltgtlT Robin» A Rockwtl Rotario Royl D SCMCp S*t*w*y )P • 40 7 1067 I 410 7 214 t 191 4 S3 3 97 24 13 431 9 7 4 S I 73 174 55 119 39 14 75 II 10 120 I 404 14 739 7 Itll I HIS )4 + A 22A 22A 22A— A 21A 21A 2IA I9A 19 I9A+ A 7 51 7 131 5 62 4 213 11113) .9 1730 6SA 64A 64A+ A 6 199 30A 30A 30A + A 6 72 25A 2SA 25A+ A 24 173 2IA 2»A 2»A+ A I 22 23A 21A 21'*+ A 32A J2A- A Il 611 .________ 9 909 u2l'* 21 21'*+ A 6 ISO I3A 13'* 11'*- A 2 135 17A 17'* I7A.7 374 I7A 17A 17A+ A 10 294 6SA 64A 64A— A 7 149 50A 50A S0A- A 8 112 32'* 12 32A 8 97 50A 49A 50A+ A 56 16 ISA 16 + A 54 33A 32 12-1 16 33A 11'* 11A+ A 4 34 20A 20A 20A— A 10 336 17Ad34A 17A 7 6 4A 4A 4 A 9 133 58 57A 52A- A 6 52 41A 41A 4IA- A 5 906 29 A 2IA 2»A- A 8 73 27A 27A 27A+ A 8 26 11 A' I1A 1IA- A .461 9A 9A 9A, 6 1057 22A 22A 22A+ A 7 336 54A 53A 53A-1'* 6 297 36A 36A 36A+ A 8 «63 18A 17A I8A+ A 7 94 11 I0A 11 + A 41A 41 A- A 8 462 17A 17 17 - A 4 150 19A 19 19A+ A 7 1333 35A 35A 35A + A 107 39A 39A 39A + A 58 20 I9A 19A- A 169 24A 24 24A + A 212 24A 24'* 24A 424 26A 26A 26A+ A 286 31A 30A 31 - A 7 16A 14A 16A— A 68 29A 29 29A- A 19 29'* 29'* 29'*.33A 33'* 33'* 14A 13A 13A- A 10 791 5 42 14 278 5 23 7 167 28 240 )t R*g Sandtrt SF* Int Setter PI Schlmb Scott P Soers Sodco Shell OU Singer Skyline Smith A Sou Pec Sparton Sperry R St Brand StOII Cl StOII In Star Dr Steven J Stor Te Stud Wor Sun OU SunsM Techcolr Tel dyn Tenneco Texaco Tex Intl TexGIf Textron Thlokol Time In Tlmkn Tran Un TWC TWC pt 2 Trenwy I UV Ind U Camp UnCarb US Gyps US Steel Un Tech Upiohn Varian walk HA Walt J 5 17 Warn L 9 250 Westg El 6 1418 Weyerhs 9 676 Whit Cn Wometc Wolwth Xerox Cp Zenith R Haut Perm.Ch.U 234» 2JA+ A 27A 27A 27A .31A 31 31A+ A 27 26A léA— A 24A 24A 24A- A 19A I9H I9H- A 40A MA MA—IA 12 ' 81A 8IA+ A 12'* 1IA 32'*+ A 25A 25'* ISA- A MA IIA MA— A 2IA MA II .32A 31A 12A + I MA MA MA 21A 24 + A 48A 48A 48A+ A 22A 2JA 27A + A I2A 12A+ A 8A 8A+ A ISA ISA- A 23A 23A 21 A— A 64A 64A 64A+ A 18 17A II + A 42'* 4IA 41 A— A 29A 29 29 + A IIA IIA HA 24A 24A 26A— A 29A HA 29 - A 97A 96A 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: 1978, $2,774,000, 23 cents par action; 1977, $12,552,000, $1.03.Canadian Utilities; exercice clos le 31 déc.: 1978, $45,045,000, $1.97 par action; 1977, $35,168,000, $1.61.Dominion Foundries and Steel; exercice clos le 31 déc.: 1978, $94,900,000, $5.42 par action; 1977, $68,500,000, $4.01.„ Great-West Life Assurance: exercice clos le 31 déc.: 1978, $33,841,000, $16.92 par action; 1977, $29,320,000, $14.66.Inco Ltd: exercice clos le 31 déc.: 1978, $77,800,000, 77 cents par action; 1977, $99,900,000, $1.24.McGraw-Hill Ryerson: exercice clos le 31 déc.: 1978, $2,550,000, $1.28 par action; 1977, $2,404,000, $1.21.Nordalr: exercice clos le 31 déc.: 1978, $2,702,000, $1.28 par action; 1977, $2,318,000, $1.07.Pacific Petroleums: exercice clos le 31 déc.: 1978, $95,700,000, $4.44 par action; 1977, $85,500,000, $4.PanCanadian Petroleum: exercice clos le 31 déc.: 1978, $143,500,000, $4.60 par action; 1977, $126,500,000, $4.05.Pine Point Mines: exercice clos le 31 déc.: 1978, $16,300,000, $3.60 par action; 1977, $9,400,000, $2.08.Somerville Belkin Industries: trimestre clos le 31 déc.: 1978^ $798,000, $1,56 par action; 1977! $486,000, 93 cents.Southam Inc.: exercice clos le 31 déc.: 1978, $33,233,000, $2.49 par action; 1977, $26,046,000, $2 09.Warnaco Canada: exercice clos le 31 déc.: 1978, $1,802,000, $1.80 par action; 1977, $1,306,000, $1.31.Voici les taux des devises tel que fournis par la Banque Canadienne Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne.Afrique du S.Allemangne O.Antilles ang.Argentine Australie Autriche Bahamas Belgique Bermudes Brésil Danemark Egypte Espagne Etats-Unis Finlande France Grèce Haiti HolUnde Hong Kong Inde Israël Italie Jamaïque Japon Mexique Norvège NouveUe-Z Pakistan Philippines Port^RJco Portugal Koyaume-U Suède Suisse Tchécoslovaquie Turquie URSS Vei Hand Mark Dollar Peso Dollar Schilling Dollar FYanc Dollar N.Cruzeiro Cburonne Livre Peseta Dollar Mark Franc Drachme Gourde Florin Dollar Roupie Livre Lire Dollar Yen tao Couronne Dollar Roupie Peso Dollar Escudo Couronne Franc Une Rouble 1.4235 6462 4463 .0012 1.3535 .06817 1.2096 04095 12096 0556 2324 3.0662 01732 1.1962 3019 .2800 03313 2632 5966 2482 1479 0656 001422 6667 009943.0626 2349 1 2662 1244 1631 1190 2 4041 2744 710 1 7108 2793 â A Le Devoir, samedi 3 mars 1070 ¦ 15 Les réserves ont fondu de $287 millions en février OTTAWA (CP) — Les réserves en devises étrangères détenues par le gouvernement fédéral ont baissé de faW.S millions en février.Selon les statistiques publiées hier par le ministère des Finances du Canada, la réserve en dollars américains a baissé de $232.4 millions.La banque du Canada a dû utiliser en février des devises étrangères pour ralentir la chûte du dollar sur les marchés étrangers Le premier Jour de mars, le dollar canadien faisait une remontée spectaculaire à New-York après l'annonce d'une hausse probable de 25% des exportations de gaz naturel canadien.Hier soir, la devise canadienne clôturait à 84.47 cents américains, soit un gain de 1/25, et plus d'une cent de mieux qu'au début de la semaine.Au total, au 31 décembre 1978, le Canada avait dû emprunter $US 4.9 milliards sur les marchés mondiaux et l'Intérét payé en 1978 a atteint $483.6 millions, soit $1.3 million par gouvernement fédéral, les niées i jour.Selon le sommes emprunfées investies au Canada ont rapporté $485 millions ce qui ramène le coût net des emprunts à $18.6 millions, soit $51,000 par jour.Depuis la fin 78, le gouvernement fédéral a continué d'emprunter à l'étranger.En février, il a notamment annoncé des emprunts de $US 500 millions au Japon et de $US 900 millions en Suisse.Ces deux emprunts apparaîtront sur les statistiques Êrochaines du ministère des Finances.Le toil des réserves se monte i $4.1 milliards, contre $4.4 milliards i la fin janvier.Les réserves officielles ont baissé de $47 millions en droits de tirages spéciaux auprès du Fonds monétaire international (FMI) et de $10.2 millions dans la position de réserve auprès de ce fonds.Par contre les réserves d'or ont progressé de $2 9 millions et les réserves en autres monnaies de $1.1 million.Ottawa étudiera l’offre du groupe Thomson par Miohal Nadaau Le premier ministre canadien, M Pierre Elliott-Trudeau a demandé au directeur du Bureau des enquêtes sur les coalitions.M.Robert Bertrand d’effectuer une enquête sur l'offre d'achat de la majorité des actions, de la Compagnie de la Baie d'Hudson par la firme torontolse Thomson Newspapers.Le gouvernement est inquiet devant l'ampleur de la transaction qui permettra à M.Kenneth Thomson, le fils de Lors Thomson of Fleet, un magnat de la presse, de prendre le contrôle de La Baie et de ses filiales, moyennant $365 milUons.A la Bourse, le marché a accueilli très sérieusement l'offre de M.Thomson puisque les titres de La Baie ont fait un bon de prés de 5 points Publication de deux études Comment améliorer la productivité?par Marie-Agnès Thellier De nombreux facteurs contribuent aux disparités observées d'une province à l'autre dans les niveaux de productivité et de croissance et le « rattrapage » des provinces moins favotisées sera difficile et nécessitera des efforts intenses et déterminés de la part des cadres, de la main- ImneubHi portwl M numNoi eiviqun ZOOS ni BouHvMd SI JOM0A il MZS ne SudMui I Moniiltl diiBict dl Momilai lenotetwl loue pohlMIofl d tllNe Qdn d lcwi contmui dam N iniweni dt Owe MHvmi Btiuchamp lut H ZS mil TOSS divin) Ml tiuy Gond notilit MONTREAL, l«7 llv-IM 19» lu piocuntiii di il iiouNwit GUV.VAIUANCOURT.MERCIER BERTRAND BOURGEOIS t LAURENT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE (DIVORCES) NO 500 tZO7fB307BZ CLEVELAND LEOPOLD BURGHER RiguNwt - y» - UNA MERLE BAILEY BURGHER PAR ORDRE OE LA COUR L Inlimle ni pi' In p-lnnln -iqulM di p-wdii ore cop» du jugulent mil dl dlvorci gui i «I itndu cornu MSB M4 iinuin 1979 pa I Hono-idle Juge Puni Boudiitul! Pinet avis gu'uie cope dudit lugwent a IM Hiss! I II Division dn Olvorcn il que vous tin oPIIgti dl p-end-e ladite copie Montital H 4 iinviei 1979 PIERRE BOUDAEAUIT, JCS ORENSTEIN RUBV MICHELIN ORENSTEIN ZTOS lue Ptel Montreal PO Procurtuis du requtrant DEMANDE 0 ABANDON OE CHARTE PRENEZ AVIS qui la compagne MARKHAM CONSTRUCTION ITEE mcoipoita w vartu diapNlMni dt U Ldi dn Compagne» M pywl •on litfl toc ill au IBZS Maikham N.Villa Mont Rpytl dinner da Monllai i adman a w Ml nnkt du Contommataufi CoopMalivn « lien Kinom FMwcMfi afin doMtnlf M pnmiition d aSwdonnti ai cTena contomWem mu dtipo •mom M la LM MONTREAL.M ZB MwMi IB7B Ma DOMINIQUE 2AURRMI PiPCtKMK M la Compagne RE THE SPIEOEL INVESTMENT C(MP AVIS ni donna got la compagnM "THE SPIEOEL INVESTMENT CORP commua» w cmpoiatlon w vêtu de la LM dn compagne» OutMc M *VWl ion liage wclal t Monulal Ouatée damw dwa au Mimm» dn Contommatauri CoopMatl vh M Initltutloni TlnwcMiw la pumiiilon d a tendon n» ta ctiaiM conlHnemwl au» diipoti tiyni dt la LM dai compagnei EMt t Montital OiMPtc ca Zl (dut dt iwvei 1B7B Ln Piocuiauis dt la compagne KAUEMAN RESPITZ SEOEROEF SHUGAR t SEGAl CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500 IZ083ZZI-760 ROLIANOE COTER, domicilie» et demeuianl au T7T9 rua Bourbonnltra.cIM al dlslrlct dl Montrlal.Requtrant |e) vs- JACQUES HAINEV de llaua inconnus.Intimt le) PAR ORDRE DE LA COUR L inllm* JACQUES HAINEY est par les présentes avist qu'un jugement conditionnel de divorce a étt rendu le 3 janvier 1979 dont copie a et» laisse» t la division des divorces t son Intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu't defaut par vous de signifier et de dtposer votre procMure en appel dans les dtlals Itgauk.la requtrante procédera â obtenir contre vous un jugement irrévocable de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il (elle) sollicite contre vous MONTREAL, le ZI lévrier 1979 , (S) LOUIS PARADIS.J C S Me SUZANNE MOREAU 400 est.rue Jarry, Montréal.P O.H2P 1V3 361-2504 Procureurs du (dé la) requérant (e) CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 14-000-500-708-792 CHARLES BEDARD, livreur, domicilié et résidant au 5655 rue De Lorlmier.Cité et district de Montréal, Requérant •VS- .DAME MARINDA OOVLE.épouse divorcée dudit Charles Bédard.autrefois domiciliée et résidant au 6869 rue Papineau.Cité et district de Montréal maintenant de lieux inconnus.Intimée -ET- RAYMOND IéPINE, domicilié et résidant au 5832 -1ère Avenue, quartier Rosemont, district de Montréal, Mis-en-cause AVIS est par les présentes donné à l'intimée DAME MARINDA DOYLE que le requérant présentera pour adjudication, une requête pour autorisation à vendre un Immeuble en vertu de l'article 182 C C .devant la Cour de Pratique au Palais de Justice de Montréal le 2 avril 1979 i 9 h 30 a m et qu'une copie de telle requête a été laissée au Greffe à l'Intention de l'intimée MONTREAL ce 23 lévrier T979 ARMAND BEAULIEU.P.A Me Bertrand Bernier avocat du requérant 2600 est bout St-Joseph suite 201, Montréal P Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division de» Dlvorcts) NO.: 500-12-084437-791 JEAN DESBIENS, résidant et domicilié à Lon-gueuil.district de Montréal.Requérant -vs- NICOLE THIBAULT, autrefois rêsldanl et domiciliée é Farnham district de Bedford, présentement de lieux Inconnus Intimée PAR ORDRE DE LA COUR: Intimée NICOLE THIBAULT est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de cette publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal A son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le Requérant procédera A obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires gu'il sollicite contre vous.MONTREAL, ce 28 lévrier 1979 FRANCINE GERBEAU-CHABOT Réglstralre-ad joint Me PAUL McCLURE avocat a/s Montgrain Piuze & Ass.174 bout Ste-Foy.Longueull, QUE.J4J 1W9 PROCUREUR OU REQUERANT C.T.O.TRANSFERT ART.2 59.1 - REG 2(1976) PRENEZ AVIS que ST-AMOUR, DAME VALEDA RICHARD, requérante-cédante, détentrice du permis no 8931-V.s'adresse A la Commission des Transports du Québec dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer A MANIWAKI-MONTREAL TRANSPORT LTEE.requérante-cessionnaire, tous les droits, titres, intérêts et privilèges rattachés au permis 8931-V.qu'elle possède ou possédera au moment de l'audition s’il y a lieu La requérante-cessionnaire demande également A la Commission des Transports du Québec d'approuver en son nom.les taux et tarifs existants au dossier de la requérante-cédante Les requérantes demandent également A la Commission des Transports du Québec de décréter suivant l'article 2 58 1 que la décision devienne exécutoire A la date oO elle sera rendue La présente demande est faite en vertu des dispositions de l'article 2 591 du réglement 2 (1978) sous les régies de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Lot des Transports (1972) (chapitre 55) Tout Intéressé peut contester cette demande de transfert déposée i ladite Commission, dans les cinq (5) jours d» la troliltme parution d» cet avis, en s'adressant è la Commission des Transports du Québec 505 est.rue Sherbrooke Montréal 1ère publicatton ter mars 1979 2ême publication 2 mars 1979 3éme publicatton 3 mars 1979 CORBEIL G ROI EAU B DUFRESNE 465 St-Jean Suite 605 MONTREAL, P.CANADA PROVINCE OE OUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE PIERRE POLITAKIS ét KL» KOUKOUTSIS AVIS AUX CREANCIERS DES EPOUX*' Avis nt donné que le II avril 1979 une iiqutti sera présent»» I la Cour Supérldurs.district M Montréal MI lins d homologuer dl nouvilln con vennons mitrimomiHi entre M Pierre (Pelrosl Polltakls il Kilo (Kleopitri) Koukoutsis domldlé tous deux tu 4472 rué CI» t èéontréil Québec consultes w un contrit de m»lige pint U vingt-tlx février mil mut cwt soiienti dix dl-vwt Ml JiCduitlni Libllle notaire Le tout en conformltt avec rarticle 12*6 du Code Civil dt cine province it dt cmix auquii II n rip porte Montréal.Cl t» mars t979 Réal Lavoli.notait» 3100 Bl Cartier, suit! 220 Chomedey.Laval CANADA PROVINCE OE OUEBEC DISTRICT DE MONTREAL SOUR SUPÉRIEURE Chambr» dé la famllla Dlvorcaa DENISE GRENIER.Requérante.-VS- LUCIEN LEPINE Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L intimé Lucien Lépine est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la publication Une copie de la regutte en divorce a été laissée A la Division des Divorces A son intention Prenez de plus avis qu'A défaut par vous de signifier et de déposer voue comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera contre vous è obtenir par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous Montréal, le 28 lévrier (979 RONALD CHASSE PA Mes Poirier.St-Pierre 6 Carrière 4444 rue de Laroche, Montréal.Qué H2J 3J1 Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL CTO PERMIS SPECIAL La requérante TRANSPORT M D P INC s'adressera A la Commission des Transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de tirer les remorques el/ou semi-remorques vides ou chargées en possession légale de la compagnie R MARTEL EXPRESS LIMITEE détentrice du permis 2U426-V et ce sur chacune des clauses du permis de R.MARTEL EXPRESS LIMITEE.Ladite compagnie R.MARTEL EXPRESS LIMITEE fait une demande de permis de courtier réciproque Durée 364 jours Tour intéressé peut contester cette demande dé permis spécial déposée A ladite Commission, dans les 5 jours de la troisième parution de cet avis, en s 'adressant A la C T 0 au 505 est.Sherbrooke.Montréal.1ère publication: 1er mars 1979 2ême publication 2 mars 1979 3ème publication: 3 mars 1979 SIGNE: ME ADRIEN R.RAQUETTE Raquette 8, Associés 200 St-Jacques, ouest, suite 900 Montréal.Québec H2Y 1M1 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO.: 500-02-030615-780 GLEN GARRY CLOUSTON et L'EQUITABLE Demandeurs — vs — DAME JEANNE D'ARC TURGEON.autrefois domiciliée au 275.rue Charron, app.2.Ville Lemoyne.Province de Québec.Défenderesse PAR ORDRE OE LA COUR: La défenderesse, Jeanne d'Arc Turgeon, d'adresse inconnue est par les présentes requis de compa-raftre dans un délai de trente (30) jours de cette Insertion.Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de l'avis selon l'article 119A C.P.C.a été laissée.A son intention, au bureau de la direction générale des Greffes, au Palais de Justice de Montreal, au numéro 1.rue Notre-Dame, Est.A Montréal, district judiciaire de Montréal.Faute par la défenderesse de comparaître dans les délais requis, STATUER sur la demande et PRONONCER Jugement, par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu'A la suite d'un débat contradictoire.Montréal, ce 5 mars 1979.RONALD CHASSE, P.A.ME MICHEL ASSELIN MES MARTEL.BRASSARD 6 CANTIN Place Victoria, t 3150 Montréal, Qué.LOt SUR LA FAILLITE AVIS AUX CREANCIERS DE U PREMIER» ASSEMBLEE Dana Tartan» di la tallllta 4a ROBERT AVERY Avll Ht (MK les prétwlN donna qua M Robert Avary prulHtaur 3715 Roui L lunar St Hyaciftlho.RO.t un CHlion dl IM mm m TMmi jour H ttvti» IBTB.il gw U pr wiiéri H ¦amblli dH criant'mu Nta Mnua la IZMma jour dt mu 1B7B.é B15 htutH da l'avwt-nMi tu but tau du ayndic aoutaigné 1305 rut Guuuvd StHyacmlfü PQ LAURENT LANGE VIN.I SC Adm A SUREAU 1305 im Girouifd Sl-Hyacmihd P 0 TM 7744300 CANADA PROVINCE OE OUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-06-001542 792 S ALBERT CIE LTEE .Pari» flamand* nt» GOTTFRIED GUNTHER 1 HEADMASTER HOLDING CORP rlfilt Ofiti tu t* »*| * Conjolntamtnt A Solldilnmant PAN ORDRE DB LA COUR La P»l» DétindtrHU HI p» lat préaanlH r|-quil» dt conNMranu dam un dMat da uenlt (30) jouu dt fi dunlin publication Uni coptt dn Inti d Assignations a ttè laissa» é ion Intntlon é la Cour da Montréal Primz dt plut avis qu é dltiut p« vous dl slgnl-t»r » dl déponr votrs compvutlon dws In délais susdit la Parut Damandanm prucédara I obtenu défaut contra vous ARMAND BEAULIEU.PA MONTREAL It 27 février 1979 TINKOFE SEAL SHAPOSNICK » MOSCOWITZ Procureurs dt la Partla Oamandetasse tTO Prmai avia qua PN Sannaui IM 1706 lut Cd-•wavMi Om a adrntara a la oomMttiw dn iianipons du Ouépic dwa le bulfdbéwb MB» m» ipéciai da irwapori* dn déchus aptciaui M qui déSiM dwa n W dn banipom 1171, C-U ttetion I, 1.B Ct b import ta tau da CoMmvtM Qué M dt points dws un rayon dt quirwll (éO) MMé dl Couamvmi.Qué K é damnation tu cwtd M dispotitton peur da M déchus foui mMuHé pwt IWi oppoMMn é cnil uquéu déni M cinq (SI jeun Wvwt U uoisiém# pupn canon di oti mm tén putncibon t» mu 1979 Ziéma publiciton 7 mu 197» 3iéma publican on J mai t|7» RE KENUAIEllf INC [AVIS ni donné qua la oompagrua KENT I iabellE RC " commuta w corporation w vqnu | da la LM dos oampagnm Québec ot ayant ion tuMI j MiRBm 0»éBéc, tmmtn m Mimant dm CdmornmMduu Coopér au vh al Im • llkttéAAA 11.I».la — 4 -a.- - • Tflt Tv IM* w IR pm nltMHNI u 4 URI TUCIr 11 HW u eéMKld cenéMmémni aus dlipmmona Bl II LM Fmi I Mennni.QulbK.m MUm Jour Bé jwviM 1171 Lh Precuuuu da U tompagn» KAUFMAN RESPITZ SEOEROEF SHUGAR A SEGAl CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL ' COUR RROVINCIALI No 500-02 022716-7B6 S ALBERT CIE LTEE.COMMISSION DE TRANSPORT DE LA VILLE DE LAVAL ?AVIS LÉGAL La Commission de transport de la Ville de Laval, en conformité à l’article 74 de sa charte (ch.99 des Lois du Québec.1971), publie sa résolution 79-24 décrétant des modifications à son circuit 36.Résolution 79-24 IL EST PROPOSÉ, SECONDÉ ET ADOPTÉ A L’UNANIMITÉ qu'à partir du 16 mars 1979, le circuit 36 desserve le parc Industriel de St-Vincent-de-Paul, suivant un trajet aller et retour par la rue Belleville.Le parcours deviendra le suivant; Circuit 36 Départ: Terminus Ahuntsic, rue Millen (vers le nord), boulevard Gouin (vers l'est), rue St-Hubert (vers le sud), boulevard Henri-Bourassa (vers l'est).Autoroute Papineau-Leblanc (vers le nord), boulevard de la Concorde (vers l'est), boulevard d'Au-teuil (vers le sud), boulevard Lévesque, rue Belleville (vers le nord), rue Chénier (vers l'ouest), boulevard St-Marfin (vers l'ouest), Autoroute 25 (vers le nord), rue Lavoie (vers l'est), et retour par: Rue Tellier (vers-le sud), boulevard Lite (vers l'ouest), rue Godin (vers le nord), rue Leman (vers l'est), Autoroute 25 (vers le sud), boulevard St-Martin (vers l'est), rue Chénier.Service en vigueur aux heures de pointe, excepté le samedi et le dimanche.Rodrigue Chartrand, secrétaire.I* La Voie maritime Transports Canada The Seaway Transport Canada AVIS AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetées dans des enveloppes fournies par l’Administration de la Voie maritime du Saint-Laurent et marquées .SOUMISSION POUR LE CONTRAT NO 16-335» relativement à la LOCATION D’UNE GRUE AUTOMOTRICE USAGÉE AVEC OPTION D’ACHAT VOIE MARITIME, RÉGION DE L’EST seront reçues à l’Édifice de la Voie maritime, Pièce 312, Écluse de Saint-Lambert, Casier Postal 97, Saint-Lambert, Québec, J4P 3N7, jusqu’à 15:00 heures, heure normale de l’Est, le mardi 13 mars 1979.On pourra se procurer les documents nécessaires à cette adresse contre versement de $100.00 comptant, ou chèque visé, établi à l’ordre de l'Administration de la Voie maritime du Saint-Laurent, montant qui sera remboursable sur réception desdits documents.Pour être admissible, la soumission doit être conforme aux spécifications mentionnées dans les documents fournis.Les termes dans lesquels l’Entrepreneur a présenté son offre constitueront le langage dominant aux fins de la rédaction et de l'application du Contrat.L'Administration ne s'engage pas à accepter la plus basse ou toute autre soumission.Le secrétaire, LiE.Béland ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT, OTTAWA, le 3 mars 1979 VILLE DE MONTRÉAL SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPEL D'OFFRES CONTRAT: M-163 PRISE D’EAU LASALLE - RÉGULATION DU NIVEAU La date d'ouverture ¦ 4 avril 1979 Les conditions et les exigences sont contenues ¦ Division Technique dans les documents que l’on peut obtenir aux Installations Motorisées bureaux de la ¦ Sise au 700 est, St-Antoine, Suite 350 (téléphone: 872-4410) Contre un dépôt remboursable de >$100.00 Sous forme de chèque visé à l'ordre du ¦ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Fourniture et installation d’un système d’éclairage de voies publiques sur les rues GIROUARD, de St-Jacques à Terre-bonne, VAN HORNE, de Côte-des-Neiges à de Vimy.Soumission 4465 La date d'ouverture ¦ 21 mars 1979 Les conditions et les exigences sont contenues S Division Technique dans les documents que l'on pèut obtenir aux Mécanique-Electricité bureaux de la É Sise au 755 Berri, suite 352 Contre un dépôt remboursable de B Cinquante ($50.00) Sous forme de chèque visé à l’ordre du B Directeur des Finances de la Ville de Montréal.Un chèque visé au montant de $9.000.00 devra accompagner chaque soumission.Hôtel de Ville de Montréal le 3 MARS 1979 Le Greffier.Marc Boyer.C R.LAO REALTIES INC ET GERALD ZATZ ET ANDRE SAVARO Défwdiuri Lonjoinitmeni ft xHKJilfi PAN ORDNS DB LA COUR Ln Déleodeun ton! p« Im préawtM ttquii M compilait!» dam un délai da nanti (30) jour! dl Il dHMén pubhcitlon DneoplHdnBritid Ai iignationi ont été llluéu é Hun IntwHgni é II Cour dl Montré» Prwiz di pim ivti qu'l défiut p» voué dl Mgnl-b* » dl dépôt* voua comparution dam in dé-tut Hitdlt.la Parti» dwiand*nia procédan | obtanir défaut contré voué ARMAND BEAULIEU PA MONTREAL lé 27 févrtar 1979 TINKOFE.SEAL.SHAPOSNICK A MOSCOWITZ Procunun dé 11 Puni Owundirnn AVIS LBOAL En oonfMmlté une I'mNcIi 2 S11 du Néglwiwl 2 0876) M Im légtH d» pratiqui HdiitgHln-Mrni di la Cdfflfflit»on dn Tiwiponi du Ouébic prmti avii qua Piovotl induwi» 1***1 LM (M 304577) imroduui é la dm Comnuuion uni damwdl pour p*mn apdcl» afin d êtr» autorité é trwipon* dn produite pètrotlférH w véhicule en*ne di II Frond*! OnurKVOuMMC (Poil d «nrét Oitivn * Rivtéft Bmidini) • dntim lion de Hull » m Mirabel pour M compta dl II tompagn i» Patron*» Impérial! LM (Or IgM Toronto Ontario ) DuM 45 jdun Tout inl*mé pwt l'oppoi* • Il prêtant! n-quété w mtroduiawt um opposition é II Commit, •ton dwa im 5 louri luivwt ta troiitam» parution du prêtant avta lén publication 1* m*i 1978 2*n» publication 2 m*i 1979 3éma publication 3 m*i 197» üilb*t G 8*nuit t Adjoint au Trafic Piovoit Industrial Tank*i LM CTO Prwti tvN gut PN Switau» LM.1706 Sud Ce «amvM Qué • adrawai é la commntton on banaporté bu Ouébic dam M btA d'oPM* ta périmé pour «ampin* DM duum HqmdM d«» lé lésion dé CmvamviM.Qué * tout puni dwa un rayon da emquwN (SOI nVlM da Co*wivin» Qué Tout IM*MH PM fwi OppOMHOnêCtmiaquéM dwa M cinq (5) jauni autvant la boratèm» pubil- caban dt c» avta IN» pubdeatur t* min 1679 .'tma pubtrcMion 2 m*i 1979 farm puoticauon 3 mai 1B7B Piwm avia qua ta nquNanti vWd«MM Trtné-pqrl OMd IM/Oktcl Tiwiport Llb.» lé itquétwti acquérwr Quad Motor fxprtu (Qué bac) IMM.i adtMa*ont è lé CommMton dn Tiamportt du Ouébic dam la but d bbMntt i auto itianon da bwitêr* é la nqu*wt» -acquénur M ciautM b) » g) dt ion p*mn ponant ta nu-méfd t t3-V, lé Mut confor ménr*rt é I artlcl» 36 dl la L» dn Trwipont » é l arttct» 2 59 1 du régi!' niant no 2|1(7B| LH nquNwM dwtwdwt dd piui conMrmémw* ê lultetl 2 M 1 d» I irtidl 2 MI7B).qua la déctiion pnnn» art* ê ta datt od alla Mra nndud Toula p*wnm tnttnitH ê lain oppoamon a la préawti damanda dtvr a M tain dint Im cinq joufi tuivmt II dtinUrt Raiutioo M cat avn an a adiMtwf é la Commnelon dt- Qué-Mc BELANGER LECLERC Procunun dl lé nqué-rank 11*1 Pvubon t* m*i 1979 ?i*n» parution 2 m»l 1979 31*1» parution 3 min tê?9 LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS OE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: BERNARD PHANEUF, sans emploi, ayant déjà fait affaire* sou* la nom de Y.A.L.HOLDINGS INC.au 1446 Creecent, Montréal, Qué.et demeurant au 6067 Joeeph Renaud, no.232, Villa d’Anjou, Que.H1K 3V1 AVIS est par les présantea donné que BERNARD PHANEUF a fait cession de ses biens la 22 février 1979 et que la première assemblée des créanciers aura lieu la 13lème Jour de mars 1979 à 1:30 heure da l’après-mldl.au bureau du Séquestra Official, 10 est rue Notre-Dame, Montréal, Que.DATÉ DE MONTRÉAL, ce 22lème Jour de février 1979,.PAUL DESCHENEAUX Syndic Mallette, Benoit & Cle 1 Complexe Desjardins C.P.186 Montréal, Que.H5B 1B3 Tél.: (514) 281-1865 LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: PIERRE DESAULNIERS, vendeur, demeurant au 2214 Place Melbourne, en la Cité de Laval, dans la Province de Québec.H7M 3A3.AVIS est par les présentes donné que le débiteur susdit a déposé une cession le 19lème Jour de février 1979, que la première assemblée des créanciers sera tenue le 7lème Jour de mars 1979, à 10:00 heures de l’avant-mldl, au bureau du syndic, au 1 Complexe Desjardins.Tour Sud, 18ème étage, en la Cité de Montréal, dans la Province de Québec.DATÉ DE MONTRÉAL, ce 22lème Jour de février 1979.CLAUDE LUSSIER, c.a.Syndic Malette, Benoit et compagnie 1 Complexe Desjardins C.P.186, Montréal, P.Q.H5B 1B3 Tél.: 281-1865 VILLE DE MONTRÉAL AVIS PUBLIC RÔLE D’ÉVALUATION AVIS est donné que le rôle d’évaluation de la Ville de Montréal, pour l’exercice financier du 1er mai 1979 au 30 avril 1980, a été déposé par l’évaluateur de la Communauté Urbaine de Montréal au bureau du greffier de la Ville de Montréal, ét tout intéressé peut en prendre connaissance à: L'Hôtel de Ville 275, rue Notre-Dame est Comptoir du rez-de-chaussée Montréal, H2Y 1C6 Toute plainte s’effectue par sa remise ou son expédition par poste recommandée au bureau du Secrétaire du Bureau de ) Révision de l’Évaluation foncière du Québec, 3 Complexe Desjardins, Case postale 125, Succursale postale Place Desjardins, Montréal, H5B 1E3 Le greffier de la Ville, Marc Boyer Hôtel de Ville Montréal, le 3 mars 1979.UNIVERSITE DE SHERBROOKE Centre sportif APPEL D’OFFRES SYSTÈMES DE SONORISATION ET D’APPEL GÉNÉRAL Des soumissions cachetées et adressées au soussigné pour la main-d’oeuvre, les matériaux et l’équipement nécessaire à l’installation des systèmes de sonorisation et d’appel général seront reçues au bureau 254, Pavillon central, 2500 boulevard Université, Université de Sherbrooke, Sherbrooke (Québec) J1K2R4, jusqu'à 15h (heure en vigueur localement), le vendredi 16 mars 1979, pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure., t Le document d'oppel d’offres est disponible au bureau des ingénieurs-conseils: Brtsson 8i Latendresse Ingénieurs-conseils 1115,*rue Prospect Sherbrooke (Québec) J1H 1B2 Seules les personnes, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui ont obtenu le document d’appel d’offres directement du bureau des ingénieurs-conseils Brisson et Latendresse sont admises à soumissionner.L'Université de Sherbrooke ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune dés soumissions.Le vice-recteur à l’administration Claude Hamel, Ing., M.Sc.A. Le Devoir, samedi 3 mars 1079 ¦ 17 ANNONCES OISSCES HEGUUEffiS 286-1201 •.ChMM païutton otùH H OC, imUnhmm M mou • Tournoi Mlcmtonnol coOto 0.10 Uioowi , * Minimum: I parution* Nous acceptons M)' Par téléphone ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR LotoflrootfompioU oonlouoorto* *0O*omonl oui hommo* ot aux iommo*.*»*•¦ too onnoncour* ton! |>rtéo tfo vAriltoi la piomléio parution da (aura annonce* la Devoir aa romt roaponaablo tf un* aoula inaortlon erroné* Tout* or rour don étr* aouligna* Immédiat* mon) O.V.a Mtaphorwr * IM-IMI Nous acceptons Par téléphone ANNONCES CUSSÉES ENCADRÉES 286-120?• Cn#qu* parution coula 10.401* pMio* • Il n> a pa* da Irai* pour la* iKu**r*u*n*.AMEUBLEMENTS A VENDRE MEUBLE-LIT, (styla bahut), ivic 5 II-roln at Ht slmpl* encastré qui disparaît lorsque fermé, bols de rose 2 tables modernes de salon, servant d'espace de rangement et bar é boisson Soir 254-6406 MEUBLES NON PEINTS.Vendons et fabriquons Vaste choix (commodes, bureaux doubles ettrlples.bibliothèques.mobiliers de cuisine, etc) Avons aussi matelas toutes grandeurs A prix d'aubaine 207 est, Beaubien Tél 276-9067 ou 790 Atwater 935-6716 et t0,192 St-MIchel.387-2841, JNO ANIMAUX A VENDRE OASHUND, (chien-saucisse), chiots enregistrés, vaccinés, tatoués, lignée championne, 526-1555.5-3-79 ANTIQUITÉS Achetons antiquités de toutes sortes — (argent comptant) — bibelots — bronzes — tableaux — petits meubles gravures par Louis Icart - bijoux — cuivres — lampes - tapis — etc .Claude Morrier — 661-4363 J.N.O ACHETONS antiquités européennes, au prix le plus élevé à Montréal.264-0856 5-3-79 BATEAUX A VENDRE 55 BATEAUX usagées Exposition de photos auparavant au CNR maintenant au Centre d'achats Square Décarle Pour Informations: 514-435-8201 l'après-midi CHALETS A LOUER i PIEDMONT Maison canadienne, toutes commodités, (lave-vaisselle), site paisible, près des centres de ski.Idéal pour tkléuri.Location court terme $200 00 Semaine: 1-227-3059 5-3-79 AUTHENTIQUES.2 maisons pièces sur pièces.23V?X X.30 X 40.avsc matériaux de démolition, pour as semblage sur votre terrain (819) 322 5061 5-3-79 Harmonium à vendre, parfait état pièce de collection.$600.00.Tél 522-1026 entre midi et 5 heures.5-3-79 MEUBLES QUEBECOIS EN PIN: vmol-res, buffets 2 corps, ensemble de chaises, tables, commodes.Ht d'enfant, bûches, coffres, armolrette, chaises berçantes, encoignure, Ht de cuivre 36 pouces, divers 659-2651.5-3-79 PARTICULIER vend, paire de chenets 19e siècle, cuivre et fonte.484-7066 le matin.5-3-79 PARTICULIER, antiquités, mobilier salle à manger, armoire, meubles divers, "lazy-Boy ", lit d'enfant, réfrigérateur, articles variés, 525-1092.5-3-79 PARTICULIER vendrais collection prl-‘ vée, antiquités.Tapisseries, bureau, valsselllers, coffres, tables, chaises, encoignure.Chandeliers, assiettes, pichets, en étain.Verreries, chaudrons, casseroles, en cuivre.649-3763.5-3-79 VAISSELIER Louis XV, exceptionnel! 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Parla.Jacquea Rosal.Lionel Ville-neuve.Au Théâtre d'Au|our-d'hul (1927 rue Papineau) tout les soirs é 20 h 30 (relâche les lundis), lusqu'au 6 avril.VICTOR-LÊVY BEAULIEU faisait son théâtre en dehors du théâtre Puis le pamphlétaire a investi sur scène son personnage dans la satire politique.Puis le romancier s'est pris au jeu du théâtre en abordant quelques légendes québécoi- ses Cela se faisait avec plus ou moins de bonheur Cette fols, avec la complicité de l’oeuvre de Ferron, Victor-Lévy Beaulieu devient un auteur dramatique habile, efficace.qui sait jouer de la parole et du geste.La Tête de Monsieur Ferron est un spectacle inoubiable.Beaulieu a adapté ici un important épisode de la chronique de Ferron Le Ciel de Québec: celui où les trois cardinaux-rois mages se rendent chez les Métu de Saint-Magloire-en-bas pour en faire une nouvelle paroisse québécoise, fondée par un curé qu'ils sortent deVasile de fous et sauvée par l'Enfant, Rédempteur Faucher.La trinité cardinalice de Rodrigue (Villeneuve), Camille (Roy) et Cyrille (Gagnon), personnages d'un pays équivoque, aborde la terre incertaine des Métis pour en faire enfin des Québécois à part entière, des paroissiens reconnus.Mais ne nous y trompons pas, le miracle — ddmiMion 3082 St-Laurenf, 843-4225 DEMANDEZ NOTRE PROGRAMME 0 AUJOURD’HUI .13h à17h V JAZZ—The Jim Hillman influence Æ 20h W JE SUIS EN MÊME TEMPS MAUDIT ET CLASSIQUE A de Guy Simoneau (Première) -Un lilm captivant sur l'écrivain r cinéaste Alain Robbe-Grillel» # 22h • NOUVEAU CINÉMA JAPONAIS Shonen Shiko — Meiku Tan — Kiyamupu A DIMANCHE 14h30 % FILMS POUR ENFANTS (Entrée Gratuite) •••••••••••••••• 9EM: 7h:15, 9h:30.8AM: Sh:15.7h:30.10h:00.DIM: IteOO.3h:10, 5h:20.7h:30, 9h:40.ÔWŒÔGl as Mu.TON/4Ma-*DM '“DERNIER AMOUR’ est un heureux mélange d’espoir et de désespoir, de tristesse et de Joie, de vie et de Jeu”.- Pascale PERREAULT DJNO RISI ORNELLA MUTI UGO TOGNAZZI dernier io.~ü amour V.f.de Nf Primo Amore, 8EM: 7h:15, 9h:30 SAM: 5h:15, 7h:30.10h:00.DIM: 1h:00, 3h:10, 5h:20, 7h:30,9h:40.La comédie de Tannée ! è è JACQUES VILLERET César du MEILLEUR ACTEUR CHARLESOENNER JACQUES VILLERET JEAN-CLAUDE BRIALV un film de CLAUDE LELOUCH ROBERTetROBERT FRANCIS PERRIN GERMAINE MONTERO REGINE MACHA MERIL FRANCIS LAI JEAN CLAUDE MACHON En nommination pour s.il iiuiimiiiia uu h putsi • •-> Oscar du Meilleur Film Etranger La monstruosité est quotidienne _ ETTORE SCOLA-DINO RISI-MARIO MONICELLI LES NOUVEAUX MONSTRES Carole Laure : SEW Pi 15 SAM » this.» 15.1ms Jmmn: sem nx Th 30 DM * 30.Th 30 comme ceux qu'on louait sur les parvis du Moyen Am — n’a rien de religieux: U farce est B II tique Tout le monde est tard dans cette épopée drô-latique.Sauf peut-etre Eula-lle, la première femme du village.celle qui reconnaît les frontières du temps, qui a accouché de tant oe misère et qui doit mourir enfin pour la suite du monde, pour oublier « la nuit la plus noire ».Victor-Lévy Beaulieu a mis en scène, parmi ses penonna- 5es.Monsieur l'Auteur Ferron ont il fait même à la fin son propre Rédempteur Faucher.Beaulieu a réussi à intégrer le personnage de Ferron a l'action épique des Chiens, ces « chiens » que Cyrille chasse avec le sel comme pour le Malin.Monsieur l'Auteur Ferroh, lui, restera seul à la fin au milieu de la scène, après avoir monté et démonté les mécanismes de l'action, pour nous répéter qu'il est cartographe, qu'il parcourt et redessine les chemins du pays réel.Beau-lieu rend la un hommage émouvant à celui qu'il considère — avec l’accora de Jean-Gaude Germain et de quelques autres — comme le plus grand écrivain québécois.Le spectacle se passe donc à divers niveaux que le mise en scène d'André Brassard, respectueuse de l’action mais non audacieuse, délimite intelligemment à force de réalisme et de baroque.En fait, Mario Roy, peintre Du 7 mars au 1er avril, le peintre Mario Roy expose une série d’amliques sur toile à la galerie de l’Anse-aux-Barques.Originaire de Québec, Mario Roy a débuté en peinture comme autodidacte en 1970, puis est entré à l’atelier de recherche libre « La découverte » en 1972.Boursier du ministère des Affaires culturelles, il fit un stage à l’étranger en 1973, pour ensuite travailler dans les ateliers du peintre Hans Hartung, à Antibes, de 1974 à 1975.Depuis mai 1972, Mario Roy a participé à des expositions collectives au Québec et à l’étranger, en plus de présenter deux expositions particulières à Québec.La galetie de l’Anse-aux-Barques, située au 24 rue Grand-Champlain, est ouverte au public tous les jours de 9 heures à 17 heures et le mercredi de 9 heures à 23 heu- Brassard n'a pas su lier tout â fait — où est-ce la distribution?— les rythmes du discours de Ferron-Beaulleu et de son action dramatique.Cependant, dans son ensemble, le jeu des comédiens rend justice au verbe éblouissant de Ferron-Beaulleu.On n'oubliera pas surtout l'envolée d'EulaUe.cet émouvant personnage créé avec force Kr Denise Morelle.Quand le roque parfois mince du jeu des autres personnage* rejoindra le lyrisme profond d'Eulalie.les représentations de La Tête de Monsieur Ferron pourront devenir éblouissantes.Cela sans doute ne saurait tarder La réussite du texte de Beaulleu-Ferron nous le laisse croire.Complice fidèle, amusé et brillant, Victor-Lévy Beau-lieu, avec ce spectacle tiré d'une grande oeuvre, rend un hommage admirable au « Docteur admirable ».En •Itandant Trudot, do Victor-Lévy Boaullou, uno production du Théâtro do l'Épouvantail, mlso on scâno par Plorro-André Fournlor; concop-tlon visuelle et décors do Daniel Landry; rtgl* do Sylvain Char-rlor.avec Robert Rozon (Tl Bé).Claire Villeneuve (Dénie) et Pierre Bergeron (MAmoIro); é l'affiche du Patriote-on-haut, 1474 est rue Ste-Catherlno, é 20 heures — relâche les lundis et mardis.AUTANT le monde est plein de pseudo-écrivains qui n'écrivent rque pas.autant, semble-t-certains écrivains, pour faire vrai ou par suite d'une irrépressible compulsion cou-paole, écrivent vraiment trop et n'importe quoi.Ce pourrait être le cas de Victor-Lévy Beaulieu.Son oeuvre de romancier.d'essayiste et de dramaturge frise déjà le gigantisme et il n'a pas 40 ans.Quiconque se sent un tant soit peu gêne de ne pas produire ne rut qu'être Impressionné par masse de pages qu'a noircies cet écrivian, en plus de mener i bien une excellente maison d'édition.Bien sûr.il ne m'appartient ein à cette de mettre un freii isable inspiration que nu- pas dt Inépu constitue la vaste comédie maine, mais d'apprécier le travail de Victor-Lévy Beau-lieu dans une pièce comme En attendant Trudot.D'abord.ce fut sa première pièce et on le conçoit aisément en notant l'absence totale de progression dramatique d'une intrigue fort ténue au cours de laquelle, entre autre, le même personnage meurt au moins quatre fols pendant que son conjoint et assassin mange da pinotta en écailla et se demande pourquoi il a tué sa femme.Le symbolisme at lourd, le dépaysement total, le vocabulaire primitif et le titre aguicheur et tricheur; ce Trudot n'a en effet rien de politi- que.se contente de paraphraser par allitération sous-entendu le Godot de Bechet-tel aurait pu tout aussi bien se nommer Riendot ou Falardot.Le plus attristant, c'at encore de voir une Jeune troupe del'Ept — Ici le Théâtre de l'Epouvantail — se casser la gueule sur une pièce comme celle-là.La comédiens ne sont pas mauvais et se tirent du mieux qu'ils le peuvent de cet inné-narable imbroglio qu'ils ont hélas choisi de démêler dans la langue la plus primitive qui soit.On ne se contente pas de parler « jouai », de déformer la mots, la expressions et la phrasa, on s'applique de plus a le faire avec 1 accent le plus abruti de dégénérés totaux, l'articulation sonore la plus molasse qu'on ne peut avoir obtenu, sans doute, qu'après da semaina de répétitions une patate chaude à la bouche.Et quelle désolation pour le spectateur! Quelle dif- ficulté supplémentaire à comprendre le sens de la pièce si la mots mêmes nous en échappent! Il n y avait pas dix person-na dans la salle du Patriote-cn haut, jeudi soir.Ella ont vu Robert Rozon et Gain Villeneuve, en Tl Bé et Génie respectivement, suer sur ce tate qu'ils ne parviennent pas, malgré un talent manlfate et da efforts louables, à faire passer.Et ce n'at pu leur faute Pierre Bergeron, en Mémoire, Joue a un autre niveau.Son penonnage oscille constamment entre le subconscient abstrait et fantomatique et la mémoire réaliste incarnée en quelqu'enfant brimé ou jeune homme arrogant que fut jadis Ti Bé.Le tout se joue sur d’affreu-sa chaises chromées ou par terre, dans un environnement visuel d'un vaporeux quasi cé-late conçu à partir de jeux d'éclairaga en tons pastels sur da dizaina et da dlzaina de métra de tulle blanc savamment déployé au plafond et sur la parois de rapace scénique.Gilbert Bécaud Une course après l'impossible par Nathalie Petrowski QUAND Gilbert Bécaud at sur une scène, il ne se contente pas seulement de l'habiter, il lui faut plus, beaucoup plus que cela.Sur une scène, à Montréal ou à Casablanca, Bécaud se dédouble, se multiplie, s'agite, il crée tellement de remue-ménage, de ramdam, il use à ce point la plancha que le spectateur assailli, étourdi, abasourdi, ne comprend plus tout à fait ce dont il s'agit.Bécaud at partout à la fois, derrière le batteur, devant le flûtiste, en train de fumer dans les coulissa, il boutonne la vate, la déboutonne, la reboutonne, fait la cent pas.tend la mains, la bras, envoie promener le micro.Ne demanda pas à Gilbert Bécaud de se tenir tranquille, il ne sait pas ce que le mot veut dire.Après 26 ans de métier, des miluers de spectacle, Bécaud semble toujours courir après l’impossible.Sauf que la course folle et insouciante d'hier at devenue aujourd’hui la course d’un homme un peu désapéré.S'il avait vingt ans de moins et qu’il était ne quelque part dans le New Jersey, Le Québec aux journées de Poitiers POITIERS (AFP) - La XVIIèmes journéa cinématographiques de Poitiers (centre-ouat de la France) consacrées cette année au cinéma du Québec se sont terminées dans la nuit de mercredi à jeudi après avoir accueilli quelqua neuf mille cinéphiles (contre 12,000 l’an dernier).43 films longs métrages dont 20 inédits en France ont été visionnés du 22 au 28 février.Le but de cette manifestation annuelle qui n’offre ni jury, ni palmarès est de « faire connaître un pays par son cinéma ».Au fil da « journées » on a pris le chemin de la confidence pour parler d’un cinéma secret, sensible, écorché vif, à la recherche de sa propre identité.i Une réussite unique, une émotion incomparable, un film extraordinaire.- rex reed n y daily news Melina Mercouri n’avait jamais jusqu'à ce jour démontré un tel talent.__ - san Francisco chronicle La performance d’Ellen Burstyn constitue un sommet dans sa carrière! Un film inoubliable.- los Angeles times i Deux actrices prodigieuses dans un face-à-face passion-nant.-le point i Un film d’une force unique! Puissant et fascinant.- PEOPLE magazine i Une oeuvre grandiose, bouleversante par son actualité.Le meilleur film de Dassin! _ france-soir sélection officielle de la Grèce au Festival de Cannes Deux femmes.f Tout les sépare, mais tout les rapproche quand la puissance de la jalousie atteint celle de l'amour.Un film qui plonge au coeur de toutes les femmes.PIERRE DAVID Présente une sélection des Films Mutuels MELIM ELLEN MERCOURI BURSTYN CRI DE FEMMES de JULES DASSIN le DAUPHIN 1 BEAUBIEN PRES D IBERVILLE 721-6060 S«m.: 7.30 - 9.30.1 30 - 3.30 - 5.30-Z 30-9.30 il s’appellerait sans doute Bruce Springsteen.Son énergie est grande, démesurée, elle n'a pas de fond, elle est sans fin.Rarement a-t-on vu un artiste après tant d'années, témoigner d’un plaisir aussi palpable au moindre applaudissement.Bécaud est un homme de scène mais il est surtout un homme de foule.Il faudrait que les applaudissements, les cris ne cessent jamais.il faudrait qu'on l'aime à tout prix, dans l'absolu et pour l'etemité.Mais voilà, le temps passe, la foule est infidèle et Bécaud, malgré tous ses efforts, malgré cet acharnement à ranimer à chaque instant le feu sacré, Bécaud lui aussi passe.Il a beau s'entourer d’une jeune équipe aspirante-rocker, ses chansons sont démodées, un peu flétries comme de belles catins trop maquillées et qui ne savent plus cacher leur âge.Les éclairages sont modernes, les gestes sont dramatiques, la musique est rock mais il y a quelque part, peut-être dans cette voix qui crie trop fort au lieu de chanter, peut-être dans ce costume bleu marine trop pressé, il y a quelque chose d'irrémédiablement fini.Aznavour a depuis longtemps compris, Brel a préféré disparaître mais Bécaud lui s'obstine, s'entête dans une lutte à mort avec le temps.Et si Bécaud l’homme de scène dans sa vulnérabilité et son désir obsessif de plaire peut encore nous toucher et nous faire oublier le temps, Gilbert lui est depuis lontemps parti se coucher.Ce qu’il faudrait dire à Bécaud s’est de laisser Gilbert en paix et de ne plus le réveiller.Un nouveau genre pour Jean-Claude Lord.TENDRE et INVITANT.- LC JOURNAL OC MONTRÉAL Un (Mm tout en émotions.Jean Belzil-Gascon est UNE RÉVÉLATION! Il joue d’un naturel et d'une justesse remarquable! - FRANCINE GRIMALDI.CBF BONJOUR Enfin un film québécois basé sur un scénario solide.?UN FILM DE GRANDE QUALITÉ! A date, le meilleur de Jean-Claude Lordl - JEAN MORIN.CJMS Je n'ai jamais vu un film québécois fait de la sorte.Tout simplement FAMEUX» - SERGE DROUIN, TÉLÉ-RADIO MONDE Beaucoup de délicatesse et d'humanité! Les Images sont belles et empreintes de poésie.UNE RÉUSSITE! - MONIQUE MATHIEU.METRO MATIN Lord a cherché une PROFONDEUR et une QUALITÉ cinématographique que n’avaient pas ses films précédents.- RICHARD QUAY.LE DEVOIR Le film de Jean-Claude Lord le plus TOUCHANT de sensi- bilité de tendresse et d'émotion.- SUZANNE LÉVESQUE.CMC Une EXCELLENTE interprétation de Lise Thouin.Une nouvelle image de Jean-Claude Lord.- CLAUDE ROBERT.LE JOURNAL OE QUEBEC Le dernier film de Lord: EXCEPTIONNEL! - LE PETIT JOURNAL Un film PRENANT, ÉMOUVANT! Jean-Claude Lord réussit à nous ébranler.Lise Thouin est ADMIRABLE! - ECHOS-VE DETTES y îl'S&'T ^ eirxU- PIERRE DAVID Iclair ou Chocolat Le nouveau film de JEAN-CLAUDE LORD avec LISE THOUIN-JEAN BELZIL GASCON JEAN LOUIS ROUX COLIN FOX DANIELLE PANNETON AUBERT PALLASCIO OLIVIER FILLION VALERIE DELTOUR d'après te romande JEAN SANTACROCE publié par LES EDITIONS ALHN MICHEL Scénario JEAN SALVV J^NCLAUOEUWD Dialoguas JEAN SALVV Imagés de FRANCOIS PROTAT Musique de DIANE JUSTER _ Arrangements de RICHARD GREGOIRE Une production PIERRE QW®.ROBERT MENARD distribué par LES FTLMS MUTUEL^ PARISIEN: 1.40, 3:40.5:40, 7:40.9.40.Sam.: dernier programme: 11:40 — I n nul n : Il I sam" d*m.; 1:00.3:00, 5:00, 7:00.9:00.Sam.: dernier programme: .1 Sema ne i1;20'n,f.mïne 7 00 9:00 - q"«NFIELD: sam .dim.: 1:30, 3I5.5:20.‘ W W 715 9:15.Semaine: 7:15, 9:15 - VERSAILLES: Sam .dim.: 12:55.3:00.5:00,7:05.9:05 semaine: 7:05,9:05.Le PARISIEN 1 LAVAL T CtWTHKAVAl 6»l 7776 miiTaiaicjftHU] PLACE VERSAILLES 353 7SI0 PI GREENFIELD PARK 671(129 486STE CATHERINE 0 (66 3156 i:«: VERSAILLES 1 Aussi; JOLIETTE (Joiiette) CARREFOUR (St.Jéréme) CULTURE ET SOCIETE Le Devoir, samedi 3 mare 1979 ¦ 27 Mordecai Richler trahi à l’écran par Richard Gay Jacob Two-Two maata tha hoodad fang, un film Canadian da Thadora J.Flicker au cinéma Snowdon.La Fond da l'air aaf rouge, un film français da Chris Marker au cinéma Outre-mont.C'EST sans doute un hasard, mais 11 reste que Jacob Two-Two meets the Hooded Fanff est le troisième long métrage québécois ou canadien récent i être axé sur l'enfance 11 y a eu tout d'abord Comme les sir doiffts de la main, le film d'André Melançon sorti à la fin de 1978 et primé par l’Association québécoise des critioues de cinéma au début de février.La fin de semaine dernière, Jean-Claude Lord lançait son nouveau film Eclair au chocolat ayant pour sujet un jeune garçon qui cherche en vain une Identité et un équilibre.Et voilà que le conte Jacob Two-Two prend l'affiche Tout cela en cette année internationale de l'enfant ou presque Ce conte, passablement connu au Canada anglais, est l'oeuvre de l'écrivain Mordecai Richler Harry Gulkln, un producteur canadien dynami- Fue qui nous a déjà donné ies mu father told me et plus récemment Two Solitudes.décidait, Il y a quelques années, de porter le texte de Richler à l'écran.Le tournage qui eut lieu en grande partie à T h Montréal rassembla l'Américain Alex Carras, des acteur» Canadiens-anglais dont Joy CoghlU.Earl Pennington et Walter Massey ainsi que des comédiens québécois parmi lesquels on retrouve Guy L’Ecuyer.Victor Desy et Claude Gai.Le résultat: un film fantaisiste destiné aux enfanU et dont le budget de production totalise 1.200,000 dollars Jacob Tu>o-Two a pour personnage principal un jeune garçon qui a la manie de répéter deux fois tout ce qu'il dit afin qu'on lui porte attention Cette manie.Il va sans dire, énerve au plus haut point les adultes qu'il rencontre Un jour, il s'endort dans un parc et rêve que sa mauvaise habitude lui cause des ennuis terribles un procès, un emprisonnement dans le château du méchant Hooded Fang et de ses étranges acolytes, enfin un long séjour dans le brouillard loin de toute lumière Son rêve se termine cependant pour le mieux puisqu'il sera sauvé grâce aux jeunes représentants du Chila Power Ce conte fantaisiste de Mordecai Richler oui oppose les enfants aux adultes a malheureusement été très mal transposé à l’écran par le cinéaste Theodore J.Flicker Même si le jeune Stephen Rosenberg rend asses bien le personnage principal, l’ensemole de la réalisation l'avère un échec complet et constitue un long métrage difficilement suppor table Porter ce conte à l'écran, c'était obligatoirement créer une allégorie surprenante, un univers de fantaisie stylisé.Mais oresque toujours l'image semble vide et sans vie.La photographie de François Protat est, « Le Jeu de la pomme Après sept ans de silence Hardcore Très moral malgré son titre par Francine Laurendeau DEPUIS les tristes événements d’août 1968.on n'entend plus guère parler des cinéastes tchécoslovaques Cela n’a rien d’éton-nant puisqu'ils furent les précurseurs du «printemps de Prague ».Certains d'entre eux, comme Milos Forman et Ivan Passer, ont choisi l’exil.Mais les autres?Vera Chyti-lova faisait partie de ce nouveau cinéma tchécoslovaque.Nous lui devions un film attachant.Quelque chose d'autre, et un long métrage délicieusement iconolaste, Les petites marguerites.C’était il y a longtemps, en 1964.Elle a tourné depuis Nous mangerons les fruits des arbres du paradis qui, sauf erreur, ne nous est pas parvenu.Et puis plus rien.On l’a condamnée au silence.D’après le communiqué de Prima Film, distributeur du film au Québec, « on doit redouter les éventuelles excentricités de cette femme trop indépendante car on ne lui confie, après sept ans, que la réalisation d'un court métrage.Avec la complicité de ses camarades de travail, et tournant presque clandestine- ment, Vera Chytilova réalise un long métrage, «'Le jeu de la pomme ».Devant le fait accompli, on ne semble trouver tout d’abord rien à reprocher à son film.Au contraire, on le trouve même amusant.Ses indéniables qualités font que l'on décide de l’envoyer dans tous les festivals de 1977.Et puis on se ravise.À la dernière minute, sans explications, son film est retiré du Festival de Berlin.Désormais, le film est « non exportable ».Mais, Dieu merci, il est trop tard.Le jeu de la pomme a été remarqué au Festival de Paris.Au Festival de Chicago, il décroche l’Hugo d'argent.Et il remporte le Grand prix 1978 du Festival de l'humour à Chamrousse.Car il s'agit d'un film comique Les pommes mûres tombent harmonieusement des arbres tandis que les nouveaux-nés sont péniblement extirpés du ventre des mères.Sur ce fond de femmes en gésine.se déroulent les amours cocasses d'une ravissante infirmière sage-femme et d’un accoucheur volage.Les Grands Ballets Le ministre des Affaires culturelles, monsieur Denis Vau-geois, vient d’autoriser le versement d’une subvention de deux cent dix-huit mille cinq cents dollars (218,500) aux Grands Ballets Canadiens afin de favoriser leur développement.Troupe de réputation internationale, Les Grands Ballets Canadiens ont été fondés en 1958 par madame Ludmilla Chiriaeff qui en assure aujourd’hui la présidence.Directement impliquée dans la vie artistique québécoise par ses nombreux efforts pour promouvoir la danse, cette troupe est présentement composée de plus de trente-cinq danseurs de grande renommée qui se produisent avec succès tant au pays qu'à l’étranger.Ces rôles sont incarnés par Dagmar Blahova, qui jouait dans Les petites marguerites, et Jiri Menzel, le réalisateur notamment de Trains étroitement surveillés, un autre bon souvenir tchèque d'avant 1968 Voilà je crois quelques bonnes raisons de voir Le jeu de la pomme, même s'il ne s'agit pas d'un grand film mais d'une comé-ie assez simpliste, souvent drôle, parfois un peu poussive.Et c’est doublé, ce qui n’arrange pas les choses.Mais l'important, ce qui mérite le dérangement, c'est que Vera Chytilova ait réussi a rompre un silence qui risquait d’etre mortel Car il est vital pour un écrivain d’écrire, pour un peintre de peindre, pour un cinéaste de tourner.Hardcore est le deuxième film, après Blue Collar, de l'Américain Paul Schrader.Schrader est également l’auteur de neuf scénarios dont ceux de Taxi Driver et de Hardcore.La fille d’un honnête commerçant du Michigan disparait en Californie.Un détective privé trouve bien une piste mais il la perd aussitôt.La jeune fille serait quelque part sur la Côte Ouest, travaillant, sans doute exploitée, dans le monde semi-clandestin de la pornographie.Déterminé à sauver sa fille, le ET MAUDEi RUTH GORDON BUDCORT Ecrit pat CoNnMgglm Réalisé par HalAéhby 3e SEMAINE! créateur de “SHver Streak” et de “Foui Play" I “UN TRÈS BEAU FILM, UN TRÈS GRAND FILM.SI VOUS AIMEZ LE CINÉMA, ALLEZ TOUT DE SUITE VOIR L’ARBRE AUX SABOTS’ 1” — Francine Laurendeau, Le Devoir %PALME D’OR CANNES 78#’ ' v ' à l'unanimité du Jury .n.LARBRE B AUX SABOTS 1.00,2.45.4.25,6.10,7.55,9.40, 8AM.DERNIER PROGRAMME A 11.20.le PARISIEN 5 4S6 ST CATHERINE W 866 3856 un riiM cc**rr ri Re*LJ*«A» ERMANNO OLMI l, IVM I * II A la télévision de Radio-Canada i CULTURE ET SOCIÉTÉ Le Devoir, samedi 3 mars 1070 ¦ 30 Le Théâtre du T rident Mieux s'intégrer à la vie des Québécois par Ginette Stanton QUfiBEC - Vingt-sept ( umédieru de Québec tiennent des rôles dans Im Cuisine de Arnold Wesker présenté par le Trident et dont la première a eu lieu, jeudi dernier, au Grand Théâtre de Québec.Pour la clientèle habituelle du théâtre institutionnalisé de la Vieille Capitale - qui ne fréquente peut-être pas assidûment les cafés-théâtre — cette production lui fera sans doute découvrir de nouveaux noms et de nouveaux visages.faute de ne pas les avoir vus régulièrement au Trident.Pour les gens du milieu de théâtre de Québec, dont la plupart avaient pris leurs distances face à « la grosse boîte ».La Cuisine témoigne peut-être d'une nouvelle politique du Trident visant â resserrer les liens avec les artisans locaux En tout cas, les productions de cette saison le donnent à penser.Le premier spectacle au Trident (Black comedy), cet automne, mettait en vedette sept comédiens dont six de Québec et la distribution de la prochaine pièce (Dédé mesure de Jean-Claude Germain), comportant neuf rôles, fera exclusivement appel au talent local.Or, on sait que le Conseil des arts a réduit de $25,000 la subvention qu'il accordait au Trident.Quand je demande à son nouveau directeur artistique si les coupures budgétaires ont aussi quelque chose à voir avec le fait que le Trident recrute ses comédiens sur place plutôt que de faire venir des tètes d'affiche de Montréal — comme on le lui a souvent reproché dans le passé - Guillermo de Andrea s'impatiente un peu.Tout en avouant que le « per diem » accordé aux gens de l’extérieur finissait par coûter cher, il me dira: « Moi, je n'appartenais pas au Trident à ce moment-la et je refuse de discuter des politiques antérieures.Je peux cependant vous affirmer que ma façon de faire ne relève pas d'un impératif économique mais d’une réalité artistique et d'une responsabilité sociale ».Réalité artistique: Guillermo de Andrea se dit particulièrement conscient que Sjébec possède un milieu de éâtre riche, le foisonnement des productions théâtrales des dernières années y démontrant clairement l'existence d'une nouvelle génération de comédiens formidables: « Je les connais tous pour avoir enseigné à la majorité d'entre eux puisque j ai été professeur ici durant sept ans J'ai également travaillé avec plusieurs de ces comédiens dans les petits théâtres et je sais leur potentiel.» Responsabilité sociale: les artisans de théâtre veulent pratiquer leur métier et rester créateurs dans leur ville sans être obligés d'émigrer: « C’est au milieu de les absorber et c'est à moi, comme directeur artistique du Trident, de les faire connaître au public.Sans vouloir établir une politique de régionalisation, puisque nous attribuerons encore aes rôles aux comédiens de l’extérieur.j’ai quand même voulu mettre en valeur le talent des gens de Québec et c'est en sonaeant à eux que j'ai élabore ma programmation de la saison.Il faut que le public découvre ses artistes.» Guillermo de Andrea déiste très fortement établir un dialogue constant avec le public ef redoute la noncommunication qui « mène nécessairement à l’échec ».D'où, peut-être, cette affirmation sans cesse répétée depuis sa nomination de vouloir faire « un théâtre qui ne soit ni obscur, ni ennuyeux ».Un théâtre accessible, ait-il où on ne risquera pas que le spectateur se ferme et quitte la salle en disant:- «Ce n'est pas pour moi ».« Il faut faire un théâtre qui soit intéressant autant pour les habitués que pour les non-initiés.Pour moi, le théâtre doit être une bonne conversation qui divertit tout en donnant matière à réflexion, comme l’Opéra de quatre sous, par exemple.Ou qui amuse tout simplement, comme Le Cabaret qui louche.pas une conversa- Le Québec à Poitiers POITIERS (AFP) - Les dix-septièmes « journées cinématographiques de Poitiers », consacrées au cinéma du Québec, se sont achevées dans la nuit de mercredi à jeudi après avoir accueilli quelque neuf mille cinéphiles.Quarante-trois films longs métrages, dont 20 inédits en France, ont été projetés du 22 au 28 février.L'objet de cette manifestation annuelle sans jury ni palmarès est de « faire connaître un pays par son cinéma ».Mais les « journées 1979 » ont pris fin dans un climat de déception mitigée.D’une maniéré générale, on déplorait, lors de la clôture, l’absence de « l’élément culturel » que l’on était en droit d’attendre malgré l'atmosphère chaleureuse qui avait entouré les divers débats.Les débats ont pris parfois l’allure de retrouvailles avec les cousins d’outre-atlantique qui ont pu faire comprendre à leurs auditeurs français leurs difficultés pour être reconnus dans leur province où leur culture propre se heurte aux moyens énormes d’une culture nord-américaine écrasante.La religion, la mort, la famille, le nucléaire, la libération de la femme et le souci de la récupération culturelle des indiens ont été les principaux thèmes abordés après la pro-jestion des filins.Les cinéastes québécois ont surtout mis l’accent sur leurs f roblèmes et leurs contradic-ions, dans un contexte anglophone hostile selon eux, montrant leur volonté de se démarquer spécifiquement par une esthétique et une éthique qui leur soit propre.tion difficile à laquelle le public ne comprend rien.» Mais que pense alors le directeur artistique du théâtre de recherche’ Alors que le Trident s’en était dit le promoteur, il n'a jamais accordé de budget â aucun groupe pour monter ce genre de pièces, si ce n’est au groupe « O » qui a présenté Le Héros en 1973.Reconnaissant là un problème d’ordre économique, « parce qu'une pièce comme Le Héros, que fort peu de gens ont vue, n est pas rentable pour le Trident », Guillermo de Andrea me dira : « J'imagine que tous la théâtres subventionnés, se sentant économiquement à l'aise, aimeraient posséder une salle parallèle où ils auraient le loisir d’explorer da forma et da contenus différents.Un thème de recherche implique da mois et da mois de travail et il faut que la comédiens vivent pendant ce temps-là.Tous la théâtres subventionnés ont de la difficulté à fonctionner, même ceux de Montréal.Au Trident, nous avons tout juste assez d’argent pour monter quatre productions et payer quarante comédiens.Alors, je ne crois pas que ce soit là un cadre idéal pour effectuer du théâtre de recherche et encore moins du théâtre expérimental, un genre qui n’intéresse peut-être que mille personna a Québec.» — Le Trident, qui reçoit quand même près d un demi-million de dollars de subvention par année, ne devait-il pas être avant tout un Centre dramatique avec une troupe permanente dont une partie da membra auraient pu se consacrer justement a explorer ces nouvelles formes de théâtre?« Il faut beaucoup de temps pour former une troupe.» — Mais le Trident a dix ans.« Cat très difficile de former une troupe.Pour qu’elle fonctionne bien, il faut qu’il y ait beaucoup d’affinités artis-tiques entre la gens qui la composent.Il faut également un grand éventail de comédiens.Comme le milieu at riche à Québec, je pense qu’on doit laisser agir le temps; la LKS CONCERTS D'ORGUE DE MONTREAL PRÉSENTENT LE CINQUIÈME RÉCITAL DE L’INTÉGRALE BUXTEHUDE PAR MIREILLE LAGACÉ A L'ÉGLISE DE L'IMMACULÉE-CONCEPTION LE DIMANCHE 4 MARS 1979 À 20h30 Les billets sont disponibles a EAIternatif.au Centre de Musique International, ainsi qu'à la porte le soir du récital, au prix de S4.et de S3, pour les etudiants et les gens du troisième âge.QUATUOR BOURQUE le quatuor de saxophones le plus réputé au Canada Programme: Glazounov, Dubola, Abtll, Houdy, Ganeit et Lecourt SALLE POLLACK, 555 ouest, rue Sherbrooke LUNDI-12 MARS-20h30 Billets: $6 - Etudiants, 7425 ans: $3 PRO MUSICA 1270 O.Sherbrooke - 845-0532 yr théâtre du rideau vertiÉ Mardi à samedi: 20h.Dimanche: 19h.Une production de la Régie de la Place des Arts Récital Christa YVETTE BRIND AM0UR MARC IABRECHE CATHERINE BEGIN DONALD PILON AUBERT PALLASCI0 YVON THIB0UT0T LISE TH0UIN RICHARD NIQUETTE DIANE JULES DIANE LAVALLEE SYLVIE BEAUREGARD mezzo-soprano Au piano John Wustman wZjr m Comédie de Colin Higgins et ffiaude Adaptation de Jean-Claude Carrière Mise en scène JEAN SALVY Décor et éclairages ^ v Costumes ROBERT PRÉVOST FRANCOIS BARBEAU .ll.'.UMIiMIIIU.II était une fois en ^leuve ^ranœ Parla Compagnie de marionnettes de L AVANT PAYS » enlree $1.50 RÉSERVATIONS de 12k à 1%, 144-1793 VI/ Metro louriot, tortio Gilford — 4644, ru# Somt-Deni» Programme: Cinq lieder F.Schubert à Cinq lieder J.Brahms Trois lieder de Ruckert G.Mahler Zigeunermelodien opus 55 A.Dvorak Le lundi 5 mars 1979 20 h 30 Billets: S6.S7, S8.S10, $12 cftd troupe va se former d’elle-même Ce n’at pas au directeur arüiüque a choisir Ma membres.Ce qui al certain, c’at qu’avec la conditions économiques actuella, il n’at pas quation de troupe su Trident » Guillermo de Andrea ne veut pas « brusquer » le public et II considère que le passage d’un théâtre réaliste et psychologique à un théâtre aux forma et aux contenus différents doive se faire progressivement, au risque d’aboutir à un dialogue de sourds.Pour lui, La Cuisine de Amolde Weker constitue un bon test pour juger de l’évolution da goûts du public du Trident: « La Cuisine » propose une nouvelle approche de 1a dramaturgie contemporaine.Son auteur at le chef de file de cette génération d’auteurs anglais qui se nommèrent « Angry young men » (la jeûna homma en colère) et qui ont sans doute donné un sens nouveau au théâtre de leur pays et influencé dans une large maure tout le théâtre actuel.La Cuisine at une pièce avec un fil conducteur, une histoire principale, et trente histoires â côlé.L’action se déroule dans la cuisine d’un grand rataurant où tous la gens qui y travaillent vivent la meme situation mais avec des vécus différents.C’at rare qu’on nous propose da pièca sur le monde du travail et ses problèma.Et puis, la forme de La Cuisine oblige la comédiens à aborder la inhabitùell théâtrale en at toùf autre.Pour moi, La Cuisine at aussi un théâtre de recherche dans le sens que sa construction at très moderne et que l’auteur a enlevé beaucoup de conventions théâtrala.Mais c’at un théâtre de recherche qui s’adresse au grand public.C’at dans la qualité que réside l’intérêt.H faut faire un théâtre lui soit compris et intéressant.» Comme je m’inquiète de la « relève », non pas celle da comédiens puisqu’elle semble aller bon train mais celle da spectateurs, je demande à Guillermo de Andrea qu’at-ce que le Trident entend faire pour assurer cette relève.N’avait-il pas reçu également le mandat de faire du théâtre pour enfants et adolacents?« Nous avons dû abandonner le théâtre pour enfants en 1975 et « Les Productions pour enfants de Québec» a repris ce mandat.Je crois que c’at une bonne chose.Pour Guillermo de Andrea, le nouveau directeur artistique du Trident à Québec.personnaga de façon tueile.L’approche moi, la centralisation n’at pas à conseiller et plus il y a de tètes qui travaillent, mieux c’at! Je suis bien conscient qu’il ne se fait presque rien pour le public adolescent et c’at une carence à laquelle le Trident essaie de palier, plus Rirticulièrement cette année.ous avons commencé à réunir la professeurs de littérature et ceux qui s'occupent de l'option théâtre au cégep pour discuter du problème.De ca discussions sortira peut-être une compagnie dont les membra visiteront la écola et entameront le dialogue avec la étudiants.Actuellement, ils peuvent assister à nos répétitions.Petit à petit, nous allons asayer d’intégrer un peu plus le théâtre dans la vie da Québécois et dans la écoles.» Et Guillermo de Andrea de me parler aussi d'un projet d’ateliers de recyclage pour la comédiens et de la formule « abonnement saisonnier » que le Trident entend lancer dès l’année prochaine: « Nous allons savoir ce que la gens pensent du travail que nous faisons.Ils auront la possibilité de nous écrire et à partir de ce contact, nous pourrons faire da chosa encore plus intérasantes.» « Comme de présenter des créations québécoises, ce qui faisait partie du mandat premier du Trident! L’an dernier, nous avons créé Le Casino voleur d’André Ricard et nous effectuons une tournée en province avec cette pièce.C’est la première fois que le Trident part en tournée.» Un« production de I» Regie de I» Place de# Art» commanditée par la Banque Canadienne Nationale /*XJX 10, 17, 24, 31 mars 7, 14 avril 14 heures Billets: $1 En vente maintenant THÉÂTRE GTU MAISONNEUVE PLAC E DES ARTS Montré*! Québ« t HJX 1/9 Cuic hets du lundi .tu samedi inclusivement., de midi à 21 heures Pas de reservations téléphoniques Renseignements: 842-2112 /C U» Entreprîtes Qesser Inc présentent The National Arts Centre ^ Theatre Company Hamlet dt William Shukespwrt tous la direction de John Wood “The play’» the thing" l 'action sc situe dans les années ’JO - Neil Munro interprète avec brio le role d'HAMLKT dans cette superbe nouvelle production de la plus grande tragédie au monde.27 FÉVRIER.I et 3 MARS à 20H00 4 MARS^-e à I4h00 $4.6,8,10 William Schwenck and Arthur Who?ou“Shatleso^G&S, Une nouvelle comedie musicale de Alan Laing èt John Wood.Les paroles et la musique sont pour la plupart de William S.Gilbert 4 Arthur Sullivan Une comédie musicale à succès! Un pot-pourri de chants -et danses inspires par le genie de Gilbert & Sullivan, 28 FEVRIER, 2 et 4 MARS à 20h00 3 MARS à I4h00 ê $4,6,8,10 FL; THEATRE (7 XD MAISONNEUVE PE \( [DES AK Es Montréal H JupIhn ’ H2X 1/9 ( .un huis du lundi au samedi m< lusivemern.de mjdi à 21 heures Pas de reservations téléphoniques RenseiRnemenls: 842-21 12 Jusqu’au 31 mars 84 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal tnm du 2 mars au 1er avril 1979 la Nuit des tribades de Per Olov Enquist adaptation: Jan Ivarsson et Jacques Rôbnard ?- .1 .• te.4, .mise en scène: Olivier Reichenbach décors et éclairages: Michel Demers costumes: François Barbeau musique: Jean Sauvageau .- i.avec Sophie Clément, Gilles Renaud, Michèle Magny, René Gagnon et Cari Béchard i U*' § WILFRID-PELLETjER ?£ PI ME 1)1 s \K I s .Montre.il •
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