Le devoir, 24 avril 1979, mardi 24 avril 1979
Vol.LXX No 94 Passages nuageux.Maximum 16.Montréal, mardi 24 avril 1979 Saint Fidèle 25 CENTS L'actualité économique 7 transnationales du tabac imposent leur loi Une étude du secrétariat de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) demande un meilleur contrôle sur les sept transnationales du tabac qui imposent leur loi non seulement dans les pays industriels mais surtout dans les pays en voie de développement producteurs de 55% du tabac en feuilles.— page 13 Les vains efforts d'un patron pour sauver sa PME Plusieurs entreprises semblent intéressées à acquérir les actifs de la compagnie Wirefil qui a fermé récemment ses portes en raison de difficultés financières.Le président, M.Yvan Sénécal apporte le témoignage d’un chef d’entreprise qui, tout en reconnaissant ses erreurs, porte un jugement sévère sur les politiques d'aide des gouvernements et l'attitude parfois intransigeante des pourvoyeurs de fons industriels.— page 15 LE DEVOIR £.I .a place de l'enfant dans la société SAlCN NTf BNATCNAl OU IMS M QUEBEC Denise Boucher Michèle Jean I» , s I miisc l'oliquin: l'âge d'or de la création La place de l’enfant dans la société: c’est le thème du cahier spécial qu’offre aujourd’hui Le DEVOIR à ses lecteurs à l’occasion du Sème Salon international du livre qui s’ouvre aujourd’hui à Québec, à l’enseigne de l’année de l’enfant.Des reportages des journalistes Angèle Dagenais et Renée Rowan, des collaboratrices telles Ginette Stanton, Francine Laurendeau, s’inquiètent de l’enfant que la société fait lire, créer ou même qu’elle exploite.Ce cahier spécial a été préparé en collaboration par Mme Jacqueline Avril du service de la publicité et M.Jean Royer du service de la rédaction.O O o co co eo ?Oî O* LO LO LO LD en cjî o) en en E E .: la grande Librairie du 8955 saint-laurent À l’Ile-du-Prinœ-Édouard Le dernier bastion libéral passe aux conservateurs CHARLOTTETOWN (CP) - Le gouvernement libéral de l’île du Prince-Edouard, le dernier gouvernement libéral au Canada, a sombre dans la défaite aux mains des conservateurs, dirigés par M.Angus MacLean, et qui ont emporté 21 des 32 sièges de l’assemblée législative.Le parti libéral, dirigé par M.Bennett Campbell, n’a emporte que 11 des sièges en jeu et le Nouveau Parti démocratique n’a pas réussi à même percer chez les électeurs.Il y a exactement un an, les libéraux, alors dirigés par le premier ministre, M.Alex Campbell, avaient été reportés au pouvoir pour la quatrième fois consécutive et pour la treizième année avec une majorité de deux voix seulement sur les conservateurs.Après la démission de M.A.Campbell et le choix de M.Bennett Campbell (aucun lien de parenté) à sa succession, les libéraux n’avaient plus qu’un siège de majorité.C’est d’ailleurs ce qui avait inspiré M.B.Campbell a déclencher des élections le mois dernier pour mettre fin à cette impasse à l’assemblée.Les conservateurs, qui mettent fin à 13 ans de règne libéral, ont même réussi à défaire les libéraux dans leur château-fort, Queens County, et dès le début du dépouillement leur forte avance avait été remarquée.Le nouveau premier ministre, M.Angus McLean, est cultivateur de bleuets et n’est pas du tout ignorant de la vie politique, ayant passé 25 années aux Communes et ayant même détenu le portefeuille des pêches sous le gouvernement de M.John Diefenbaker.Sa campagne avait été axée sur le travail d’équipe tandis que son adversaire libéral se présentait aux électeurs comme le grand leader possédant une vaste expérience parlementaire.Le Nouveau Parti démocratique, sous le leadership de Mme Doreen Sark, qui elle-même n’a pas été élue dans sa circonscription, est passé inaperçu des électeurs.Ces derniers avaient plutôt porté attention à M.McLean qui se riait de ses adversaires prétendant qu’il était trop vieux pour retourner à la politique à 64 ans.M.McLean avait répété tout au long de sa campagne l’importance de préserver le caractère rural de l’îïe et de savoir résister à la croissance industrielle qui n’au-Voir page 6: Conservateurs Selon un sondage de CBC Les libéraux battus partout sauf au Québec •O'M m m 's .• ¦¦ 1 Des Azerbaïdjanais se sont embusqués derrière une grille pour tirer sur des militants kurdes, avec lesquels ils sont aux prises depuis vendredi dernier, à Naghadeh, dans le nord-ouest de l’Iran.Les combats auraient déjà fait plus de 150 morts (Photolaser AP) Clark refuse le débat télévisé TORONTO (PC) — Selon un sondage effectué par le réseau anglais de Radio-Canada, les conservateurs sont en avance dans toutes les régions du pays à l’exception du Québec.Cependant, la CBC affirme que ce sondage, dont les résultats ont été rendus publics hier soir au cours de l’émission « Newsmagazine », démontre également que les électeurs — y compris les conservateurs avoués — considéraient le premier ministre Pierre Elliott Trucfeau comme le leader le plus compétent et le plus attrayant.Effectué par le service des nouvelles de la CBC et 1 université Carleton d’Ottawa, le sondage indique que si des élections générales avaient lieu aujourd’hui, les conservateurs obtiendraient 40.2% des suffrages décidés, les libéraux 38.4%, le NPD, 16% et le Parti Crédit social, 4.6%.Les indécis représentent 31.5% des électeurs.La CBC affirme que ce sondage démontre que les conservateurs détiennent de fortes avances dans les régions cruciales du sud de l’Ontario et de la Colombie-Britannique.Entre les villes de Windsor et d’Os-hawa, les conservateurs obtiennent 48.8% des intentions de vote, au regard de 28.9% pour les libéraux et 22.3% pour le NPD.Dans le sud de la Colombie-Britannique, les conservateurs obtiennent 43.6% des intentions de vote, au regard de 28.2% pour les libéraux et 25.6 pour les néo-démocrates.Le sondage a été effectué au cours des deux semaines qui ont précédé le vendredi 20 avril.Il a été constitué à partir d’entrevues téléphoniques effectuées auprès de 2,286 électeurs a travers le Canada.Cinquante-sept pour cent de ceux qui ont voté pour les libéraux en 1974 ont affirmé qufils voteraient à nouveau pour ce parti.Quatorze pour cent ont affirmé qu’ils voteraient pour les conservateurs et six pour cent pour le NPD.Chez ceux qui ont voté libéral aux dernières élections, 21% restaient indécis.Parmi ceux qui ont voté pour les conservateurs en 1974, 79% ont révélé qu’ils feraient de même.Sept pour cent ont affirmé qu’ils changeraient d’allégeance et appuieraient les libéraux, 3%, le NPD et 11% restaient indécis.Cependant, le sondage a indiqué que M.Trudeau était le leader le plus populaire.Lorsqu’on leur a demande quel chef politique leur semblait le plus apte à diriger le pays, 38% se sont prononcés en faveur de Trudeau, 14.9% ont choisi M.Joe Clark et 8.3%, M.Ed Broadbent.Interrogés sur le chef politique présentant la personnalité la plus attrayante, 47.2 ont choisi M.Trudeau.M.Clark a obtenu la faveur de 11.1% des répondants, suivi de M.Broadbent de 7.9% d’entre eux.Selon la CBC, trois thèmes ont été considérés comme les plus importants de cette campagne en vue des élections du 22 mai.Le chômage et l’inflation ont été cités par 18.3% de ceux qui ont répondu.Voir page 6: Sondage OTTAWA (d’après CP) — Le parti progressiste-conservateur n’est pas d’accord avec la formule proposée par trois grands réseaux de télévision pour un débat entre leur chef M.Joe Clark, le premier ministre Trudeau et le chef néodémocrate, M.Ed Broadbent.« Cela est peut-être bon pour la TV mais les grands problèmes n’y seront pas nécessairement exposés », a dit au sujet du format M.Finley MacDonald, de Halifax, un radiodiffuseur représentant M.Clark, après une réunion de trois heures hier.M.Robin Sears, secrétaire fédéral du NPD, a dit que la seule conclusion qu’il pouvait tirer des discussions, c’est que les conservateurs avaient peur que M.Clark ne fasse pas bonne figure dans un débat public et qu’ils voulaient ainsi s’en abstenir.Le sénateur Keith Davey, directeur de la campagne pour le Parti libéral, a dit qu’il était convaincu que M.Clark refuserait le débat sous n’importe quelle forme.« Ils jouent un jeu avec nous, a-t-il commenté.Ils mènent une campagne rusée.M.Clark veut clairement se tenu- à l’écart.se faire voir le moins possible par l’électorat.» Les réseaux CBC-Radio-Canada, CTV et Global offrent une émission de 90 minutes, au cours desquelles chacun des trois candidats affronterait l’un des deux autres dans un débat d’une demi-heure Voir page 6: Clark Le Canada doit encore vivre selon ses moyens (Renouf) par Michel Vastel > OTTAWA — Le président de la nouvelle Commission nationale sur l’inflation (CNI) estime que le temps n’est pas encore venu de lâcher la bride sur le cou des Canadiens.« Tout geste pour accroître la demande, explique M.Harold Renouf, ne contribuerait qu’à augmenter dangereusement les pressions sur les prix ».Rappelant que la plupart des entreprises canadiennes tournent virtuellement à pleine capacité et qu’une augmentation de cette capacité de production ne peut se réaliser avant un délai d’un an ou deux, le président de la CNI juge qu’un accroissement marqué de la demande des consommateurs ne servirait qu’à créer des pressions sur le marché.Les entreprises ne résisteraient pas longtemps à la tentation d’augmenter leurs prix.Le taux d’inflation s’est maintenu, le mois dernier, à 9,2% mais les cadres de la CNI ont déjà identifié des signes inquiétants.L’indice des prix industriels, par exemple, n’a cessé de grimper depuis six mois, passant de 8,6% en septembre, à 9,8% en octobre, 10,8% en novembre, 10,7% en décembre, 12% en janvier et 12,5% pour le dernier mois disponible, février 1979.Avec un délai de quelques mois seulement cet indice se répercutera sur l’indice des prix à la consommation, c’est-à-dire qu’il aura atteint le bout de la chaîne qui relie le manufacturier au consommateur.On commence déjà à ressentir certaines tensions sur des produits comme les vêtements (2% d’augmentation entre mars et février 1979), les meubles (2,6% d’augmentation au cours du même mois).Clairement, les analystes de la CNI craignent que, quand les consommateurs jouiront d’un certain répit dans le secteur des aliments, d’autres produits prennent la relève et que la baisse du taux d’inflation, promise pour la fin de l’année, ne survienne pas.Tout en se gardant bien de se faire entraîner sur le terrain politique, M.Renouf affirme quand meme sans équivoque que « le Canada doit encore vivre selon ses moyens ».Il admet d’ailleurs du même souffle que « le pays ait un grand 8e SALÔN @ INTERNATIONAL DU LIVRE DE QUÉBEC m DU 24 AU 29 AVRIL X ' Maidi ouverture â 19h00 et tous les (ours de 13h00 â 21h30 (Saul dimanche fermeture à IShOOl Entrée: Adultes $1.00, enfants 0 50* Intormatlons 658-1974 avenir devant lui », mais il prêche encore, à l’instar du ministre des Finances, pour la modération.A l’autre bout de l’echi-quier politique cependant, les conservateurs affirment qu’il est temps, pour les Canadiens, de bâtir sur l’abondance.Et immédiatement, précisent les troupes de M.Joe Clark, promettant de généreuses coupures de taxes.Mais, la mission même de la CNI est « d’encourager la modération dans les décisions concernant les salaires et les prix », rappelaient récemment les commissaires après leur première réunion, « Si la hausse des coûts et des prix devait s’accélérer à nouveau, les avantages découlant de la diminution graduelle des coûts unitaires au cours des dernières années seraient bientôt effacés et l’économie canadienne se retrouverait moins compétitive sur la scène mondiale ».En clair, cela veut dire que les Canadiens, et notamment les organisations de salariés, ne devraient pas tant attacher d’importance à l’indice global d’augmentation des prix, mais plutôt à des indices « dégonflés » de certaines composantes comme les aliments ou l’énergie.En mars par exemple, cette technique permettait de réduire le taux d’inflation de 9,2 à 6,4%.Tout indique cependant que ce genre de message n’est pas encore passé.Statistique Canada n’a pas encore réussi, et le Centre d’étude de l’inflation n’a pas eu le temps de réussir, à imposer leur nouvelle version de l’indice ({’augmentation des prix.Il est loin d’être sûr que la Commission Voir page 6: Renouf r Vhumeur de ce pays U : SU® I ' ¦" .•" " -\ ' ' ?||Éssi S tu ?i Le parti de Joe Clark offre un front uni dans les Maritimes par J«an-V.Dufresne HALIFAX — Sur les quais du vieux port, on se dirait dans le Vieux-Montréal, en plus Disneyland.C’est presque trop joli: les vieux entrepôts restaurés, aux joints frais tirés, des réverbères en cuivre rutilant, dans le style patrimoine, une librairie qui donne à penser qu’on écrit plus de livres d’histoire en Nouvelle-Ecosse que partout ailleurs au Canada.Et des restaurants agréables, où se mêlent à midi les jeunes ambitieux de la génération nouvelle et leurs aînés qui, quatre fois sur cinq, répondent scrupuleusement au portrait robot du professeur d’université des Maritimes: le tweed, la pipe, la sobriété dans le choix du menu.Les escargots en moins, on se dirait à Québec, car on s’attarde à table comme il n’est pas permis.Ce sont ces gens-là qui, en 1968, ont trouvé la trudeaumanie si peu esthétique qu’ils n’ont consenti que deux sièges sur douze à Pierre Trudeau.Si le style c’est l’homme, pour citer le chef libéral, qui citait Buffon, alors l’homme, a l’époque, c’était Stanfield, et on se souvient encore de lui dans toutes les Maritimes.A vrai dire, la tendance conservatrice s’affirmait depuis Diefenbaker.Même depuis 1963, alors que le Parti s’en allait au diable, et jusqu'au scrutin de 1974, les électeurs de la Nouvelle-Ecosse ont porté au pouvoir 45 conservateurs pour onze libéraux.Dans l'intervalle, l'Ile-du-Prince-Edouard faisait élire 16 conservateurs pour quatre libéraux.Dans Terre-Neuve, ce fut l'inverse: 22 libéraux pour onze conservateurs, mais c’était a l’époque de Joey Smallwood.Au Nouveau-Brunswick, on accorda 28 sièges aux libéraux, mais 21 malgré tout aux conservateurs.La présence francophone explique ici la faveur des premiers.En tout, sur 32 sièges dans les Maritimes, la trudeaumanie se solda par sept victoires seulement en 1968.Certes les temps ont changé.On compte aujourd’hui dans cette région Voir page 6: Maritime* A i r 2 ¦ Le Devoir, mardi 24 avril 1979 LES ÉLECTIONS DU 22 MAI Clark: Ottawa doit laisser aux provinces la totalité de leurs richesses sous-marines SAINT-JEAN, Terre-Neuve (PC) — Ce sont les gouvernements des provinces, et non le gouvernement fédéral qui doivent détenir le contrôle sur le développement des ressources sous-marines au large des côtes canadiennes.Telle est la position qu’a réitérée hier à Terre-Neuve le chef du Parti conservateur, M.Joe Clark, qui s’en est par ailleurs pris au premier ministre Trudeau, le qualifiant « de prince des promesses non tenues ».Dans le cadre de sa tournée électorale, le chef conservateur a expliqué oue les provinces maritimes devaient avoir droit aux ressources de leur plateau continental, de la même façon par exemple, que les provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan ont juridiction sur leurs hydrocarbures.M.Clark a accusé à cet égard le premier ministre Trudeau de proposer une formule suivant laquelle les provinces maritimes détiendraient le droit de propriété sur les ressources situées au large de leurs côtes, qui serait plus faible que celui touchant les ressources à l’intérieur des li- mites du territoire des provinces.C’est au gouvernement de Terre-Neuve qu’il revient de contrôler l’exploitation des ressources sous-marines au large de ses côtes puisqu’il serait illogique que des fonctionnaires anonymes d’un gouvernement fédéral éloigne prennent les décisions si importantes au bien-être des gens de la province, de dire M.Clark.Celui-ci a pris la parole à Gander devant près de 200 personnes réunies pour un déjeuner-causerie avant de se rendre à Saint-Jean, où il a enregistré une entrevue à la station locale de Radio-Canada et où il devait participer à une assemblée publique en soirée.Le leader conservateur a fiar ailleurs précisé que c’est e gouvernement fédéral qui, en dernier ressort, doit trancher lorsqu’il s’agit, par exemple, de fixer le prix du pétrole.Il s’agit toutefois d’un pouvoir d’urgence qui ne doit pas être utilisé avant d’avoir activé tous les mécanismes de la coopération avec les provinces, contrairement, a-t-il dit, à l’attitude du présent gouvernement.fT Ce jeune Néo-Écossais n’est que sourire devant M.Ed Broadbent, leader du Nouveau Parti démocratique, qui faisait campagne hier à Halifax.Mais il n'a pas, bien sûr, encore atteint l'âge de voter.(Photolaser CP) Broadbent: il faut «canadianiser» les chantiers navals sans les nationaliser HALIFAX (PC) - M.Ed Broadbent, chef du NPD, a préconisé hier que l’industrie chancelante de la construction maritime d’Halifax soit « ca-nadianisée » par des subventions fédérales et provinciales en vue d’améliorer les installations.Rivalisant avec les promesses des partis libéral et conservateur, M.Broadbent a dit Sue le gouvernement fédéral evrait fournir jusqu’à 80 pour cent des quelque $40 millions nécessaires a l’installation d'une nouvelle cale-sèche à Halifax Industries Ltd.Le gouvernement de la NouveUe-Ëcosse fournirait le reste.Le gouvernement devrait devenir actionnaire minoritaire d’un consortium formé de CN Marine et des entreprises hollandaise et américaine qui ont acquis le chantier l’automne dernier.« Je suggère de la canadianiser mais que la gestion reste à l’entreprise privée », a-t-il dit aux reporters apres une visite d’une heure des lieux.Le gouvernement et la société de la Couronne CN Marine, ensemble, seraient actionnaires majoritaires dans un an.Le chantier maritime, qui employait 1,200 personnes il y a deux ans, n'en a plus que 200.M.Joe Clark, chef conservateur, et le vice-premier ministre, M.Allan MacEachen, ont suggéré des prêts fédéraux pour permettre la construction d’une cale-sèche flottante quand ils ont visité les installations.« Je ne crois pas qu’il convienne de se promener à travers le pays et d’y dépenser de l'argent à moins que cela ne profite à tous les Canadiens, a dit M.Broadbent.Mais ces installations ont beaucoup de potentiel ».M.Broadbent a déclaré que le marasme de l’industrie de la construction maritime illustrait bien la carence libérale de planification économique à long terme.Une prétendue politique de construction maritime annoncée en février dernier n'était que poudre aux yeux pré-électorale, dit-il.Le gérant général, M.Peter Niewburg, a trouvé que la suggestion de M.Broadbent était intéressante et méritait d’être scrutée.Il a toutefois refusé de se prononcer sur les propositions des trois partis, disant croire qu’ils s’intéressent tous à ce que les gens travaillent.« Il y a de quoi faire, dit-il, et la main-d’oeuvre peut accomplir le travail sur une base concurrentielle.Tout ce qu’il nous faut, ce sont les installations ».M.Clark a d’autre part réitéré la proposition de son parti de rendre déductible aux fins d’impôt une certaine partie des paiements en intérêts hypothécaires et en taxes foncières.Cette mesure aurait un effet immédiat sur l’économie de Terre-Neuve en créant d’abord quelque 6,000 emplois dans la construction.Il en outre fustigé le premier ministre Trudeau pour avoir « trompé la population avec ses promesses au cours de ses 11 années de pouvoir ».Le chômage est trois fois plus élevé à Terre-Neuve, les {>rix continuent de monter et e pays traverse la plus importante crise de son histoire, a-t-il soutenu.M.Clark doit poursuivre sa tournée électorale aujourd'hui, en visitant Grand Falls, à Terre-Neuve, Perth, au Nouveau-Brunswick, et Chicoutimi, au Québec.Des gros mots Pour le président national de la campagne conservatrice, M.Lowell Murray, le premier ministre, M.Trudeau, montre sa paranoïa quand il accùse le Parti conservateur de payer des trouble-fête à ses assemblées.M.Trudeau ferait mieux de regarder la poutre dans son oeil, de dire M.Murray, qui rappelle que le directeur des communications de M.Trudeau, M.Arnie Patterson, a dernièrement cherché à retenir les services d’un journaliste pour la période de la campagne alors que ce journaliste était affecte à la couverture de cette même campagne pour une agence radiophonique.la campagne des chefs ^Ur HIER Le premier ministre a prolongé son week-end hier et n’a quitté la capitale nationale qu’en fin d’après-midi pour la Colombie-Britannique.Le chef conservateur, M.Joe Clark, a qualifié son adversaire libéral de « prince des promesses non tenues » et réitéré l’intention de son parti d’accorder aux provinces pleins pouvoirs sur le contrôle du développement des ressources sous-marines.M.Trudeau, proclame M.Clark, propose à ce sujet une formule qui place les provinces maritimes derrière les provinces de l'Ouest qui tirent beaucoup plus de bénéfices de leurs ressources pétrolières.M.Ed Broadbent, le chef du Nouveau Parti démocratique, a proposé à Halifax que le gouvernement fédéral et celui de la Nouvelle-Ecosse accordent des subventions à l’industrie de la construction maritime dans cette province pour la « canadianiser » et améliorer ses installations.Le marasme de cette industrie, de souligner M.Broadbent, Illustre bien comment les libéraux n’ont pas réussi dans la planification à long terme.A Montréal, le chef du Crédit social, M.Fabien Roy, s'est porté à la rencontre des électeurs dans la salle des pas perdus de la gare Centrale.Il y a rencontré un de ses anciens collègues à l’Assemblée nationale, M.Bryce Mackasey, maintenant président du conseil d’administration d'Air Canada.Ce dernier lui a souhaité bonne chance, « mais pas trop fort ».AUJOURD’HUI Le premier ministre, M.Trudeau, prononce son premier discours de la journée dès 10 heures à Cranbrook, en Colombie-Britannique, puis sera l’hôte d’un barbecue dans un centre commercial de Williams Lake.Il se rend ensuite à Kelowna pour une réception et un cfiscours et rentre à Vancouver en soirés M.Joe Clark se prête ce matin aux questions des élèves d’une école secondaire de Grand Falls, au Nouveau-Brunswick puis se rend à Chicoutimi où il doit arriver vers 15 h 30.En soirée, il prononce un discours entouré de ses candidats locaux.M.Broadbent rencontre les élèves de l'école des pêcheries et de navigation de Terre-Neuve avant de se diriger lui aussi vers Chicoutimi, où il arrivera peu après M.Clark.M.Broadbent et sa femme Lucille sont les hôtes en soirée d’une réception organisée par le NPD de Chicoutimi.M.Fabien Roy est dans Saint-Hyacinthe et la région environnante aujourd’hui.Son programme comprend plusieurs visites industrielles avec la candidate du CS dans cette circonscription, Mme Raymonde Parent, après quoi il rencontrera les journalistes en début de soirée.Fabien Roy prend ses premiers bains de foule MONTRÉAL (PC) - Le chef du Crédit social, M.Fabien Roy, a délaissé, hier, les assemblées publiques et les tribunes pour « descendre dans la rue » et se porter à la rencontre des électeurs dans une usine et à la Gare centrale de Montréal.Il s’agissait presque d'une première pour un leader cré-ditiste, cette façon d'aborder les gens dans leur milieu, puisque M.Réal Caouette ne raffolait pas de ce genre de campagne, préférant de loin har-ranguer les foules du haut d’une tribune, micro à la main.M.Roy a serré plusieurs mains pendant moins d’une heure à la Gare centrale et le hasard l’a fait rencontrer un ancien collègue à l'Assemblée nationale, M.Bryce Mackasey, qui préside maintenant le conseil a'administration d’Air Canada après avoir été défait dans une élection compléme-taire à Ottawa en octobre 1978.Les deux hommes ont bavardé quelques instants.« Oui, j’ai remarqué cela dans les journaux qu’il y avait une campagne électorale », a dit M.Mackasey qui s’est informé de l’allure de la tournée du chef créditiste.À la fin, il a quitté M.Roy en lui disant à la blague: « Bonne chance, Fabien.mais pas trop fort.» Le chef creditiste a bien aimé cette première expérience et il a été « agréablement surpris, surtout de la façon dont les gens m’ont donné la main, avec chaleur », a-t-il confié aux quelques journalistes qui l'accompagnaient.Il était également accompagné par trois organisateurs et la candidate dans Mercier, Lise Lajeunesse.M.Roy paraissait un peu mal à l’aise dans ce genre de rencontre avec le public.Ses gestes parfois gauches, la démarche hésitante, le dialogue bref, démontrent bien qu’il ne Possède pas le charisme d’un ierre Trudeau ou d’un René EN BREF.Un bleu rougi Le candidat conservateur dans Ottawa-centre, M.Robert de Cotret, qui est aussi le critique de son parti en matière de finances, a dû expliquer hier que s’il avait le teint rouge, il ne revenait pas pour autant d'un voyage en Floride, comme le lui a reproché une électrice.J'ai tout simplement attrapé un coup de soleil samedi en faisant du porte à porte dans ma circonscription, dit-il.Madame a dit L’épouse du chef conservateur, Mme Maureen McTeer, vient de décider que son homme ne passerait pas la journée du 22 mai à la maison a se ronger les ongles et à se faire du mauvais sang en attendant les résultats.Elle lui a donc suggéré de s’occuper cette joumée-là à rendre visite à chacun des bureaux de scrutin de la circonscription de Yellowhead, où il se présente.On y dénombre 236 bureaux de scrutin, 31 dans des centres urbains, les autres à la campagne.Bien entouré Le candidat de l'Union populaire dans Longueuil, M.Louis DeNoncourt, est bien entouré pour sa campagne électorale.Son agent officiel est M.Jean-Charles Roy, directeur de l’organisation du PQ dans Taillon; son organisateur en chef est M.Georges-Henri Hubert, président du PQ dans Taillon de 1973 à 9176 et son vérificateur est M.Jean-Pierre Pellerin, agent officiel du Parti civique de Longueuil lors de la campagne de M.Marcel Robidas a la mairie.M.Denoncourt s'est lancé en politique fédérale parce que « nous voulons accélérer l'accession du Québec à la souveraineté et faciliter les négociations d’une association d'égal à égal entre deux peuples souverains qui se respectent mutuellement ».Un sondage Un sondage effectué pour le compte du quotidien Toronto Sun par la maison National Polling Trands Limited indique que le Parti libéral remportera deux fois plus de sièges que les conservateurs dans la région métropolitaine de Toronto.Les auteurs du sondage n’ont décelé que 14% d indecis et calculent que 267c des voix iront aux libéraux, 147c aux conservateurs, 67c au NPD et 277c à divers autres partis.Lévesque et qu’il n’est pas connu comme eux, lui le Beauceron catapulté soudainement à la tête d’une formation politique qui cherche à effectuer une percée dans Montréal.Il faut admettre d’autre part que ses conseillers n’ont pas choisi l’endroit le plus facile pour un nouveau venu sur la scène fédérale.Les gens dans une gare sont pressés, ils viennent de partout, plusieurs ne sont que de passage au Québec et pour plusieurs, M.Roy demeure un illustre inconnu.Un homme ayant entendu le nom de Fabien Roy, s’est avancé pour aller serrer la main.d’un organisateur en lui disant « Bonjour M.Roy, bonne chance ».PROBLÈMES dus à l’ALCOOL?• problèmes familiaux • problèmes professionnels NOUS POUVONS VOUS AIDER Demandez Marcel ou Mike Discrétion assurée AUBERGE DU NOUVEAU POINT DE VUE Rawdon 834-6793 ou 834-3297 Fine Cuisine Familiale d’Eté par Henri Bernard 4 Cours PLATS EXOTIQUES DE PLEIN AIR 25 ou » Avril BAR B Q CAMPING 30 Avril, 1.2 ou 3 Mol BAR B Q GASTRONOMIQUE 7, 8 ou 9 Mal SALADES CHAUDS-FROIDS ET ASPICS 14 ou 15 Mal Chacun de 3h30 avec livret et repa* peut être pria indépendamment PROSPECTUS-MENUS 843-6481 2015 de la Monlagne £/ Suile 610.Montréal Comptant ou hypothèque?Rien ne vous empêche d’acheter votre nouvelle maison au comptant.Mais c’est là, avouons-le, une option assez exceptionnelle.Si vous êtes de ceux qui veulent acheter une maison de façon pondérée, vous aurez recours aux Services immobiliers du Trust Royal.Ils établiront un programme de financement à votre 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interventions du conseiller au RCM au cours du débat sur le budget de 1979 de la Ville de Montréal lui ont d’ailleurs valu une expulsion en fin de soirée hier.M.Fainstat a refusé de retirer de ses propos le mot « hypocrisie » qu’il utilisait pour décrire l’exercice budgétaire auquel se livrait l’administration municipale.Les compressions budgétaires que l’administration municipale s’impose en 1979 « créent 1,000 chômeurs de plus », ce qui, par comparaison avec les quelque Le bénévolat, un défi pour tous Yvon Deschamps s’est de nouveau fait le porte-parole d’une bonne cause, hier, par le biais de la formule qui l’a rendu célèbre dans notre milieu.Il a donc improvisé un monologue percutant pour inviter les citoyens à donner de leur temps pour les différents services communautaires.Il parlait à titre de président d’honneur de la Semaine du bénévolat au Québec: « Plus tu donnes de ton temps, plus tu enrichis ta vie », a-t-il dit aux centaines de badauds qui avaient envahi le Complexe Desjardins à l’heure du déjeuner.Le comédien a rappelé son expérience personnelle dans sa participation aux organismes sociaux et humanitaires qui ont toujours besoin du travail volontaire des citoyens.« Travail qui n’a pas de prix », devait à son tour reprendre M.Denis Lazure, ministre des Affaires sociales en lançant officiellement cette Semaine du bénévolat, qui se déroule à tra-.vers tout le Québec, sous le thème: « un défi à relever ».Le ministre s’est attiré les applaudissements de nombreux bénévoles en s'exprimant en anglais pour reconnaître l’importance de la contribution de la communauté anglophone dans le bénévolat.A l’heure actuelle, 26 centres de bénévolat sont regroupés en une association québécoise, une augmentation dvune dizaine en une seule année.(Photo Jacques Grenier).Rapport officiel de l’Hydro-Ontario et de l’EACL L’accident de Harrisburg serait impossible avec un réacteur CANDU par Gilles Provost Les centrales canadiennes de type CANDU auraient pu faire face, sans problème majeur, à la succession de pannes et d’erreurs humaines qui ont gravement endommagé le réacteur de la centrale américaine de Three Mile Island, près de Harrisburg.C’est en tout cas ce que soutiennent l’Hydro-Ontario et l’Energie atomique du Canada (EACL) dans les documents préliminaires qu’ils ont soumis ces jours derniers à la Commission de contrôle de l’énergie atomique.L’Hydro-Québec et la compagnie d’électricité du Nouveau-Brunswick n’ont quant à elles, soumis au-' cun rapport particulier, se contentant d’endosser le document préparé en leur nom par l’EACL.C’est pourquoi ces documents ne sont encore disponibles qu’en anglais.Quoi qu’il en soit, ces rapports sur chacune des centrales nucléaires canadiennes indiquent qu’un réacteur CANDU n’aurait probablement pas été endommagé même s’il avait perdu toute alimen- # La Chambre de commerce de Montréal Déjeuner-causerie hebdomadaire LE MARDI, 24 AVRIL 1979 M.QUY LAVIGUEUR Président de la Banque Fédérale de Développement Montréal.(Québec) Hôtel Windsor 12h30 Le public est admit Billets à l’entrée $10.Renseignements: 866-2861 tation en eau à ses générateurs de vapeur et même si les soupapes de surperssion du circuit de refroidissement du réacteur lui-même s’étaient bloquées en position ouverte, comme à Harrisburg.Il semble en effet que le Canada ait été sauvé par le fait qu’il utilise de l’eau lourde et non pas de l’eau ordinaire, comme les Américains, pour refroidir ses réacteurs.Or l’eau louide coûte plus de $100 le litre et doit rester absolument pure.Pour cette raison, les constructeurs canadiens ont pris beaucoup plus de précautions pour éviter que l’eau lourde sortant du réacteur ne puisse se perdre.Si une soupape du circuit de refroidissement primaire devait se bloquer en position ouverte, en effet, l’eau lourde d'un réacteur CANDU serait récupérée dans un réservoir capable de résister aux mêmes pressions que le réacteur lui-même.La hausse de pression dans ce réservoir bloquerait l’écoulement de l’eau.Chose certaine, on ne pourrait pas en perdre des dizaines de milliers de gallons sur le plancher comme cela s’est fait aux USA ; selon la centrale dont il est question, ces pertes seraient soit nulles soit « minimes », aux dires de l’industrie nucléaire canadienne.Dans le cas du plus Appui syndical aux autochtones À la suite de la tournée nationale des représentants des Dénés, la Centrale de l’enseignement du Québec et la Confédération des syndicats nationaux ont appuyé les nations autochtones dans leur lutte pour obtenir les droits de regard et de veto sur le pipe-line du McKenzie et ont demandé aux gouvernements fédéral et provinciaux concernés par les revendications des autochtones de reconnaître leurs droits spécifiques, en particulier le droit à l’autodétermination, et de négocier avec leurs représentants les ententes que ces derniers jugeront nécessaires.Les deux centrales s’engagent dans un communiqué à sensibiliser leurs membres et la population québécoise dans son ensemble aux « droits légitimes et aux conditions injustes faites aux populations autochtones du Canada et du Québec ».Appuyant les revendications territoriales, culturelles et politiques des nations autochtones, la CSN et la CEQ considèrent que l’attitude des gouvernements à l’égard des autochtones a eu jusqu’à ce jour des « effets injustes et inacceptables se résumant à un ensemble de poutiques génocidaires.» vieux réacteur canadien, le NPD de Ralphton (Ontario), il n’y a même pas de soupape de surpression pouvant donner naissance à une fuite et à une vidange progressive du réacteur.Il n’y a qu’un seul réacteur nucléaire canadien qui n’utilise pas d’eau lourde comme réfrigérant et pour lequel on pourrait bien avoir pris moins de précautions.C’est le reacteur-prototype de Gentilly-I, le seul, incidemment, pour lequel LE DEVOIR n’a pas encore reçu d’évaluation officielle.La Commission de contrôle de l’énergie atomique a aussi fait savoir qu’elle reagira publiquement à ces rapports dans quelques jours, après en avoir fait l’évaluation.Pour le reste, les documents fournis à la Commission soulignent que la centrale américaine a enregistré une surpression dans le réacteur seulement trois minutes après que les générateurs de vapeur aient été privés d’eau (et ils en ont été privés Îrendant huit minutes)).Dans les centra-es canadiennes, il faudrait de 20 à 30 minutes (selon les centrales), pour que les mêmes conséquences se produisent parce que les bouilloires contiennent beaucoup plus d’eau.Une centrale nucléaire fonctionne comme un gigantesque bain-marie: l’élément chauffant est le réacteur lui-même, tirant sa chaleur de la réaction nucléaire.La portion inférieure du bain-marie, celle qui extrait la chaleur directement du réacteur, contient soit de l’eau lourde (dans les réacteurs canadiens) soit de l’eau ordinaire (dans les réacteurs américains).Cette eau à très haute température est sous pression et devient légèrement radiocative.Ce « circuit primaire » chauffe la partie supérieure du bain-marie par l’intermédiaire du générateur de vapeur.L’eau de cette « partie supérieure » est toujours de l’eau ordinaire que l’on vaporise pour actionner une turbine et une génératrice d’électricité.\ Evidemment, s’il manque d’eau dans la partie supérieure d’un bain-marie, l’eau du récipient inférieur va surchauffer et se vaporiser à son tour.C’est ce qui est arrivé aux Etats-Unis.Si cette surchauffe entraîne par surcroît une fuite de l’eau de la partie inférieure du bain-marie, alors on se retrouve dans la même situation qu’une ménagère qui oublie une casserolle vide sur le feu : il risque de fondre.C'est ce qui s’est en partie produit à Harrisburg.Or, les fabricants canadiens soulignent que la « partie-inférieure » de leur gros bain-marie ne peut pas se vider comme cela s’est produit aux Etats-Unis.Toutefois, la centrale de Pickering fait exception: le rapport qui la concerne semble indiquer qu’il faut l’intervention d’un membre du personnel pour qu’elle puisse bénéficier de ce sursis.Sans cela, la surpression du circuit de refroidissement primaire survient au bout d’à peine cinq minutes, guère plus qu’aux Etats-Unis.Ces rapports soulignent aussi que les Américains n’ont pu utiliser leur système de « refroidissement final » qui permet normalement d’injecter de l’eau froide dans le réacteur lorsqu’on veut le refroidir complètement.Cette injection exige qu’on ait d’abord ramené le réacteur àla pression ambiante ce que les experts américains n’ont pas osé faire avant d’avoir réfléchi à la situation pendant au moins deux semaines.Évidemment, il ne peut pas être question d'injecter de l’eau froide ordinaire dans l’eau lourde d’un réacteur canadien, de sorte que nos réacteurs ont un système de « refroidissement d’arrêt » différent, qui aurait pu être mis en oeuvre pendant que le réacteur était sous pression.Il s’agit d’échangeurs de chaleur secondaires, complètement indépendants des générateurs de vapeur et fonctionnant sur le même principe.En somme, les compagnies canadiennes soulignent que les systèmes de sécurité supplémentaires des CANDU auraient pu empêcher les défaillances connues à Harrisburg.Ils montrent aussi que si ces défaillances s’étaient quand même produites, elles n’auraient pas eu des conséquences aussi graves.Ces conclusions, demandent à être nuancées pour chaque centrale parce que chacune a ses particularités et des « améliorations » par rapport aux précédentes.CAMP DE-LA-SALLE • Sur les bords du Lac Rouge, à St-Alphonse de Joliette.• COLONIE DE VACANCES sous la direction des Frères des Écoles Chrétiennes.• GARÇONS: 7-15 ans • FILLES: 7 — 11 ans • Activités nombreuses et variées au choix de l’enfant.• Plage particulièrement bien organisée sous la direction d'animateurs qualifiés.5714 Darlington Montréal, H3S 2H7 Téléphone: 514-731-5524 CAMP MEMBRE ACCRÉDITÉ A 17 h 30, conférence de Nicolas Georgescu-Roegen, de l’Université d'Austin.Texas, sur l'environnement économique, social et politique de l'entreprise d'ici la fin du siècle; a l’Ecole des hautes études commerciales de l'Université de Montréal.¦ A 20 h.conférence de M.Jean de Bonville, de l'Université Laval, sur « Le journaliste et sa documentation » ; au motel Universel, 2300 chemin Sainte-Foy, à Sainte-Foy; droits d'entrée.¦ A 11 h 45, conférence de M.Yves Bérubé.ministre québécois des Richesses naturelles, devant l'Institut canadien des mines et de la métallurgie.réuni en congrès à l'hôtel Reine-Elizabeth.¦ A 20 h, conférence de M.André Moreau, philosophe, sur « La magie, le jeu et la pensée », à l'hôtel Constellation, 3407 rue Peel, à Montréal; droits d'entrée.¦ A 19 h 30, conférence de Mme Solange Chaput-Rolland devant la Société des traducteurs du Québec, à l’hôtel Sheraton Mont-Royal; droits d'entrée.¦ A 19 h 30, soirée d'information sur la conversion métrique, présentéepar le Groupe féminin de Saint-Laurent, au YMCA de Saint-Laurent, 1745 boul.Décarie.A 13 h 30, conférence de M.Jean-Louis Roy, de l’Université McGill, devant la Société d'étude et de conférences, à l'auditorium de la Banque Royale, 1 Place Ville-Marie.¦ A 19 h 30.soirée d'information et de discussion sur l'agriculture alternative et la société alternative, présentée par le Mouvement pour l'agriculture biologique, au 350 rue Boucher est, à Montréal.¦ A 20 h, conférence de M.Yvan Ruel, spécialiste en astronautique américaine et soviétique, à la salle Léon-Provancher du Jardin botanique.¦ A 20 h, au Café-rencontre d'Ahuntsic, 10515 rue Esplanade, M.Vincent Prince demande « Le journalisme, c’est quoi’ ».¦ De 10 h à 18 h.aujourd'hui et demain, bazar du Centre d'information et de référence pour femmes, au 3585 rue Saint-Urbain.¦ A 19 h 30.rencontre de consultation de la Commission scolaire Laurenvale, à l’école St.Eustache Elementary School; le sujet: proposition d'attribution d'une école distincte aux élèves francophones non catholiques ¦ Collecte itinérante de la Croix-Rouge, à l’usine Northern Télécom, 9300 route Trans-Canadienne, de 9 h à 11 h et de 13 h à 15 h 30 tpli _ „ _______ La Ville de Montréal a, en effet, réduit de 15,211 à 14,205 ses effectifs en retranchant parmi ses employés auxiliaires 286 emplois (19.5%) et parmi ses employés permanents 720 postes (5.2%).Cette réduction du nombre d’emplois à l’administration municipale qui donne pour la première fois, fieu à un débat, provient de l’abolition des postes vacants, du non-remplacement des retraités et du non-réengagement de plusieurs employés auxiliaires.Parmi ces derniers, les employés auxiliaires manuels du Service de la voie publique sont en proportion parmi les plus touchés (45.8% en moins) avec les auxiliaires du Service des affaires sociales (52.2% de moins).En chiffres réels, les Services des parcs (64 emplois abolis), des sports et loisirs (88 emplois) et de la Voie publique (66 emplois) sont les plus affectés parmi les employés auxiliaires.Parmi les postes attribués à des employés permanents, le Service de l’urbanisme (11.1%) et le Service des affaires sociales (12.9.) subissent en proportion les ponctions les plus importantes.En nombres réels, le Service des affaires sociales perd 128 postes et le Service de la voie publique 218.Malgré ses coupures dans les effectifs, la masse salariale de la Ville de Montréal demeure importante avec un peu moins du tiers des dépenses du budget de huit mois.Les 14,205 employés restants à la Ville coûtent $177.5 millions en rémunération et $27.5 millions en avantages sociaux.Les employés permanents de la Ville de Montréal ont la sécurité s’emploi.Un certain nombre d’entre eux dont les postes ont été abolis ou fusionnés travaillent actuellement à la place d’employés auxiliaires non réengagés.Par ailleurs, a la suite des règles sévères imposées par le gouvernement québé- cois sur les emprunts des municipalités, la Ville de Montréal n’a pu refinancer un emprunt en francs suisses dans des conditions aussi avantageuses qu’elle l’aurait souhaitée.Interrogé par le conseiller Edmond Syn-nott, du Parti civique de Montréal, le directeur des Finances de la Ville, M.Fernand Denis a indiqué qu’il n’avait pu refinancer en mars dernier un emprunt de FS 75 millions en se prévalant a’un taux favorable de 3% sur six années.Le gouvernement québécois a obligé la ville a refinancer pour deux ans seulement à un taux inférieur de quelques dixièmes pour cent.Toutefois, dans deux ans, la Ville pourrait être contrainte de refinancer cet emprunt en monnaie suisse par un emprunt sur les marchés canadiens à un taux qui demeurera sans nul doute supérieur a 9%.La dizaine de millions de dollars que la Ville de Montréal avait économisée en refinançant cet emprunt suisse pour deux ans pourrait bien être effacee par des dépenses supplémentaires d’environ $25 millions dans quelques années.CP doit verser $121,200 à un jeune ferblantier par Bernard Morrier Un jeune ferblantier, qui a perdu son bras droit et même une partie de l’épaule droite après que sa motocyclette eut entré en collision avec un convoi ferroviaire, le 11 septembre 1975, à un passage à niveau de la rue Saint-Patrick, à Ville LaSalle, recevra une indemnité de $121,200 de la part du Canadien Pacifique.C’est le jugement auquel en est venu, hier; le juge Marc Beauregard, de la Cour supérieure, après avoir pris connaissance des circonstances de l’accident et avoir visité les lieux à deux reprises.En plus de ne pas être protégé par des feux permanents ni par une barrière, le passage à niveau, a pu constater le ma-"istrat, est particulièrement dangereux.,a rue est en effet croisée dans un angle d’environ 45 degrés par une voie ferrée et, pour le conducteur qui vient de l’est, î la vue des locomotives qui s’apprêtent à croiser la rue Saint-Patrick du nord au sud est plus ou moins obstruée par une tour métallique et des poteaux.De plus, après avoir entendu des témoignages, le juge Beauregard a noté que les mesures prises par les employés du CP pour faire croiser la rue Saint-Patrick, au moment de l’accident, étaient insuffisantes dans les circonstances qui existaient ce soir-là.Au total, le juge estime que le préjudice subi par le jeune ferblantier devrait s’élever à $151,000.Mais comme il a une responsabilité de 20% dans l’accident, il n’a donc droit qu’à 80% du montant, soit $121,200.Le juge Beauregard croit en effet que le jeune homme aurait dû avoir un meilleur contrôle de son véhicule et aurait dû également être en mesure d’éviter toute collision prévisible avec une locomotive ou un train, surtout qu’il connaissait bien les lieux.L’Humanité ne devrait jamais oublier ce dont les Arméniens se rappelleront toujours: LE PREMIER GÉNOCIDE DU 20e SIÈCLE En 1915, toute la population arménienne de Turquie fut victime d’une extermination de masse préméditée, sur son propre territoire, où elle vivait depuis 30 siècles.Plus d'un million et demi d’innocents Arméniens périrent.La Turquie nie encore cyniquement son crime, et continue à piétiner inpunément les droits humains les plus élémentaires des Grecs à Chypre et des minorités en Turquie.«Qui se rappelle aujourd'hui du massacre des Arméniens?» Adolf Hitler Nous devrions toujours nous en rappeler ! Nous attendons notre Nuremberg ! LE COMITÉ COMMÉMORATIF DE MONTRÉAL UNIQUE CUTCEMCNT Le mieux-être en milieu urbain.LE TOURNESOL 205, Chemin de la Côte Ste-Catherine Outremont, Qué.Le Tournesol vous offre d'une part l'actif boutiques avoisinantes etj résidentiel d'Outraiaonir^ L^fesl lui salait'Kas^iffoure sécurité.e de propriétair Le Tourne architecture eT dans un site Le Tournesol comblera votre désir d'être propriétaire, 4 unités par étage.1, 2 et 3 chambres à coucher.Prix à compter de $58,500.Sur rendez-vous: Lundi au vendredi : 11 h à 18 h Tél.: 276-2627 Lise Raymond - Claude Raymond, directeur DES ROSIERS Oiûi/tv Gurtia 644 4 ¦ Montréal, mardi 24 avril 1979 LE DEVOIR / , Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chef: Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l’information: Trésorier: Michel Roy Jean Francoeur Pierre Loignon Bernard Larocque Lise Bissonnette Echec à l’infiltration IL s’en est fallu de peu que le plus important des conseils centraux de la Confédération des syndicats nationaux ne tombe sous la coupe de militants soi-disant marxistes-léninistes et qu’ainsi une brèche sérieuse soit faite dans le principe, fondamental à la CSN, de l’autonomie du mouvement syndical par rapport aux partis et aux organisations politiques.Mais le problème du Conseil central de Montréal est loin d’être résolu, s’il est vrai que la « victoire », arrachée de justesse, n’a été rendue possible que par les divisions des radicaux eux-mêmes, dont certains ont préféré un gain du centre à une percée de l’extrême-gauche.Un groupe a été défait, mais ni lui ni ses rivaux dans l’infiltration et la manipulation des instances syndicales n’ont désarmé pour autant.Après la lijgue des uns, ce sera la lutte des autres; la pénétration est déjà si avancée que même les élus d’aujourd’hui auront toute la misère du monde à exercer leur mandat.Cela est inévitable et le restera aussi longtemps que les syndiqués — la « base », les fameuses « masses » — ne contrôleront pas davantage leurs syndicats, qu’ils en laisseront les postes de direction ou de représentation à des activistes à temps plein, et que les campagnes clandestines d’infiltration dans les organisations syndicales et populaires n’auront pas été démasquées et vigoureusement mises en échec.En somme, le redressement syndical n’est ni terminé ni assuré.Le travail, entamé au Conseil central, ne fait que commencer.¦ En effet, le mouvement syndical s’inquiète à bon droit et s’indigne quand la police s’infiltre dans des syndicats et y mène ses opérations clandestines même aux dépens du syndicalisme.On est beaucoup moins sensibilisé à l’infiltration de militants politiques prenant leurs mots d’ordre, leur mandat et leur allégeance non pas des syndiqués qui les élisent, mais des groupes semi-clandestins auxquels ils appartiennent.À ce chapitre une grave confusion règne encore largement, sous le dangereux prétexté que le mouvement ouvrier a toujours été le berceau des partis de gauche et que la démocratie syndicale réprouve la « chasse aux sorcières ».Cet angélisme risque de se payer cher, à supposer qu’il ne soit pas trop tard pour en revenir.Car il y a toute la différence du monde entre des syndiqués et des syndicats qui, par leur mouvement propre, en viennent à prendre des positions et des options politiques, si radicales soient-elles, conformément à la tradition de liberté qui prévaut dans les vraies centrales, et cette radicalisation fausse, superficielle et suicidaire qu’à force de manipulations certains agents politiques réussissent à faire adopter par les organisations où ils sévissent.Ces deux courants ne sont pas seulement différents, ils sont souvent contradictoires.Les syndicats forts rejettent ces intrus; les faibles succombent à leur virus et à leur virulence.Les premiers mènent au progrès politique des travailleurs; les autres, aux déchirements et à la paralysie dans les syndicats.N’en déplaise aux sorcières écorchées, c’est souvent du reste en empruntant leur voie radicale que les régimes policiers ont réussi à saboter, avant qu’ils ne prennent trop d’importance, nombre de mouvements de revenoica-tion populaire et ouvrière.Ces infiltrations et ces manipulations clandestines posent un problème inédit chez nous.Le mouvement syndical en particulier a été et reste largement ouvert, démocratique, faisant confiance aux militants nouveaux et aux nouveaux venus, sans toujours vérifier les lettres de créances de chacun dans les activités et les assemblées.Cette pratique de liberté et d’ouverture est cependant en train de se retourner contre certaines centrales et plus particulièrement contre les organisations vulnérables aux discours et aux tactiques des spécialistes de « l’entrisme ».Il leur sera d’autant plus ardu d’en venir à des solutions qu’il est encore largement interdit de poser ouvertement le problème.Dès que leur jeu est découvert et attaqué, nos manipulateurs affichent vite des airs de victimes.C’est ainsi que ces groupes semi-clandestins ont paralysé, voire jeté par terre, grand nombre de garderies populaires, de petites coopératives alimentaires, et qu’ils ont pondu leurs oeufs dans plusieurs instances syndicales.Ils jouent un rôle important dans certains conflits qui sont devenus insolubles.Partout leur révolution verbeuse réussit à en dégoûter un grand nombre tant du syndicalisme que de l’engagement politique.Parce que plusieurs de ces militants sont dévoués, qu’ils apportent une cohérence intellectuelle qui fait souvent défaut, et qu’ils sont sur la brèche dans les coups durs, ils ont à ce jour bénéficié d’une grande tolérance, sinon d’une sorte d’immunité.D’autres, moins inoffensifs, en sont rendus à importer des tactiques d’intimidation qui évoquent étrangement certains programmes de « disruption » policière.Qu’il s’agisse des uns ou des autres, le moment est venu de juger leurs pratiques à leurs fruits, qui sont trop souvent la division, la démobilisation, la paralysie et le découragement.¦ Il serait injuste d’identifier simplement les problèmes posés par ces groupes avec les « programmes » mis au point par la police et les forces spéciales de l’armée.Les services de sécurité ne font pas de discrimination: ils achètent leurs informateurs et ils plantent leurs agents dans tous les groupes et à tous les échelons, quelles que soient leurs tendances.De plus en plus de gens se refusent cependant à voir le seul effet du hasard dans l’acharnement que déploient contre la « bureaucratie » syndicale et te gouvernement péquiste « bourgeois » des groupes qui, normalement, devraient avoir fort à faire contre les autres « ennemis » de la classe ouvrière.Certes, le Parti québécois et les centrales méritent régulièrement de recevoir de bonnes fessées pouti-ques et syndicales.Mais la priorité dont on leur fait l’honneur n’est-elle pas suspecte?Jusqu’à maintenant, les dégâts imputables à ces groupes restent limités, du moins apparemment, même s’ils ne sont pas négligeables.Plusieurs de leurs militants, du reste, ont rompu avec ces agissements fanatiques et suicidaires.Néanmoins les moyens considérables qui restent aux mains des autres font toujours peser une menace sérieuse sur la démocratie syndicale.Aussi, si ces militants politiques ne changent pas de méthodes et d’orientation, les centrales et leurs syndicats locaux devront prendre à leur endroit des mesures de sécurité interne désagréables, mais rendues nécessaires.Jean-Claude LECLERC Parmi ces derniers, les trois quarts ont plus de 45 ans et 42% se disent satisfaits du gouvernement Lévesque.Mais un peu moins de la moitié des électeurs ne disent pas s’ils voteront péquiste ou libéral, sans compter l’UN qui recueille moins de 5% des intentions exprimées.Au total, les conclusions du l’IQOP tendent à confirmer les impressions recueillies par les reporters politiques qui ont parcouru les deux circonscriptions ces dernières semaines.Ils ont dans l’ensemble écrit que Claude Ryan l'emoorterait aisément dans Ar-genteuil et que, dans Jean-Talon, pé-quistes et libéraux semblent nez à nez.Ce que les journalistes ne savent pas et ce que les sondeurs n’arrivent pas davantage à découvrir, c’est le secret des discrets.Les libéraux pensent que la majorité d’entre eux — malades chroniques et personnes âgées — voteront pour le candidat de l'Opposition.Ce qui reste à voir.Car Louise Beaudoin s’en occupe.Michel ROY Argenteuil et Jean-Talon Si les électeurs inscrits dans Argenteuil participaient massivement au scrutin du 30 avril, le chef du Parti libéral recueillerait au moins les deux tiers des suffrages.C’est dire que la victoire de Claude Ryan, qui n’a jamais fait de doute, aura une plus grande portée morale si sa majorité est forte.Or le sondage de 1TQOP, oublié dans Dimanche-Matin, indique que le candidat libéral s'apprête, en raison de sa notoriété, à faire la plus forte majorité dans l'histoire électorale d’Argenteuil où la marge victorieuse de M Zoël Saindon n’etait que de 1,275 voix en 1976.On aura noté que M.Ryan, fût-il assuré de son élection, se comporte sur le terrain comme s’il devait conquérir le territoire pouce à pouce, comme s’il partait perdant.Dans toutes ses entreprises, le leader du PLQ retient d'ordinaire l'hypothèse du pire sur laquelle il fonde ensuite sa stratégie de lutte.C’est pourquoi il ne laisse rien au hasard et pourra sans doute préci- ¦ ser la veille du scrutin quels seront, à Comme M.Ryan dans Argenteuil, décimales près, les résultats fu lendemain.En termes d’énergies et de temps, il a beaucoup investi dans une circonscription dont il connaîtra parfaitement toutes les caractéristiques.Si l’on considère les taux de satisfaction (44.5%) et d’insatisfaction (45%) envers le gouvernement Lévesque dans Argenteuil, il faut en conclure que la personnalité du chef libéral, plus que le parti, est le facteur déterminant de la victoire prévue.Le Dr Charles Roy aurait recueilli normalement des appuis plus nombreux si tous les électeurs « satisfaits » du régime lui étaient acquis.M.Gordon Nesbitt, prestigieux porte-couleur du Mouvement pour le libre choix de la langue, obtient 1% des suffrages dans un comté où le pourcentage des inscrits non-francophones excède 20%.Voilà qui suffit à démontrer que M.Nesbitt livre une bataille d’arrière-garde sous une bannière anachronique.Mme Louise Beaudoin est plus populaire que son Parti dans Jean-Talon.On comprendra qu’il en soit ainsi en mesurant les efforts que déploie avec talent la candidate du PQ pour se démarquer du programme de sa formation, tout au moins pour reléguer dans l’ombre une étiquette sans laquelle la victoire lui serait plus accessible.Comme le taux de satisfaction envers le gouvernement (51%) est notablement plus élevé dans Jean-Talon que dans Argenteuil et que Mme Beaudoin semble à la fois mieux connue et mieux perçue, on serait porté à lui concéder la victoire sur son adversaire libéral, M.Jean-Claude Rivest.Mais cette conclusion, à la lumière des chiffres de 1TQOP, serait hâtive et mal fondée.En effet, bien que l’avance réelle de la candidate péquiste se traduise par près de 9 points en termes de popularité personnelle et par un peu plus d’un point en termes d’intentions de vote, la grande inconnue du scrutin de Jean-Talon se trouve du côté des indécis et des discrets: 46.2%.Une désolante histoire par Pierre Vadeboncoeur Ce que je vois d’un certain héros destine à la consommation morale des multitudes, ce n’est pas que les multitudes persistent et persisteront, quel-ue peu fascinées, à regarder de lui.e qui me crève les yeux à moi, c'est que ce héros jadis entendu par moi redresser par avance en paroles tant d’injustices publiques, eh bien! c'est un héros qui, dans les faits, dès qu'il eut l'âge et l’occasion d’aller se saisir du pouvoir, a eu ceci de très particulier pour un héros vengeur: c’est qu'il s’est trouvé constamment du côte du plus fort.Rien n’est plus irréfutable oue ce constat.Rien n est plus irréparable que ce fait pour un héros justicier.Du côté du plus fort.Du côté du filus gros.En tout.Dans le parti de ’argent.Dans le parti de la majorité.Du côté de la coalition des dominants contre les dominés.Avec mission dite et redite.Appuyé sur tout ce qu’il faut pour gagner.Chargé de renforcer les torts et zélé pour ce faire.Appuyé par les pouvoirs, sur les pouvoirs, pour les pouvoirs dominants.¦ Cet ancien écrivain politique et démocratique, depuis dix ans, n’a pas cessé a’ètre pour la démocratie abstraite et, à l’occasion, pour la démocratie subvertie.Octobre.Et il n’y eut pas seulement un Octobre du temps des Mesures de guerre.Il y eut un Octobre continué, un Octobre de temps de paix, policier et douteux, sournois et agressif, travaillant avec constance dans le sens de l’hégémonie qui pendant deux siècles n’a cessé de dominer sur nous.Contre notre nationalisme.mais objectivement pour le nationalisme des autres.Contre le trop de force politique, contre notre éventuel et lointain trop de force politique à nous, mais, dans les faits, pour leur trop de force politique actuel et futur à eux.Contre le commencement d'une esquisse de solidarité d’un peuple qui par la politique espère enfin après deux siècles susciter l’éner-ie nationale nécessaire pour se garer et pour se constituer après tant de délabrement; — mais pour la solidarité des autres, pour le ramassage de tout ce qui traîne dans l’arsenal des autres pour nous mater avant même que nous nous soyons mis un peu debout.Contre l’émergence d’une force politique dans cette partie du Canada, donc contre quelque changement en notre faveur dans le rapport par trop inégal des forces en Amérique du Nord, — mais pour le maintien, qui ne suppose aucun changement, de la force politique, indiscutable et par conséquent légitime puisqu’elle est déjà la, sur nous, des autres parties du Canada.Craindre comme porteuses possibles des pires arbitraires de la puissance les tentatives d’un petit peuple qui ne connaît autour de lui et même chez lui que des concurrents plus forts que lui, mais ne redouter aucunement, et bien plutôt stimuler à tout prix, une mobilisation contre ce petit peuple, puisque cette mobilisation, évidemment, ne suscite aucun danger pour qui que ce soit.Remontons à 1950, à 1955.Trudeau, qui n'était alors qu'un vague marquis ligueur, se préparait comme il pouvait à un rôle politique encore indéterminé.Il écrivit une espèce de pamphlet, remarquable, pour expliquer à tous que, comme peuple, nous n’étions, ne savions, ne faisions pas grand'chose.C’était ce qu’il fallait prouver.Il le démontra éloquemment et avec assez de faits pour convaincre.Des grignoteurs s’afiaireraient à décortiquer par le menu détail ce pamphlet.Le constat du marquis avait du relief et son texte restera un des meilleurs de cette période et, je crois, le meilleur (1) Ce qu’il faut souligner de ce libelle, l'une des semonces opportunes qu’il arrive à l’histoire de produire, c’est qu’il apostrophait un peuple bien déterminé, le nôtre, celui de l’auteur, riur le redresser.Il ne s’adressait pas une abstraction.Il marquait un intérêt.Il chargeait son auteur d'une mission.Il dessinait pour celui-ci un engagement.Il l'obligeait à une suite.L’auteur assumait, somme toute, — sans profondeur, les lendemains l’ont montré —, la responsabilité d’un destin collectif, qui n’était certes pas celui du Canada anglais.Le mot nation n’avait pas été prononcé, sauf pour en rire, mais l’objet tout à fait délimité de ce discours était bien la nation.Il est vrai qu’un certain mépris flottait dans ce texte, un persiflage qu’on retrouverait plus tard et qui aurait subsisté, ce qu’il aurait fallu prévoir.Mépris prophétique, mais caractériel.L’avenir allait prouver que Trudeau congédierait l'objet de son intérêt, qui était aussi celui de son mépris, et que dès lors cet homme serait plus libre d’être enfin lui-même, seulement lui-même, comme on l’a vu.Cette séparation aura beau être recouverte par des idées générales et une prétendue impartialité olympienne, le fait est qu’elle aura décidé du destin du marquis devenant souverain et abandonnant le parti de son peuple.¦ Avant que le Québec ne parle d’indépendance, il est très vrai que Trudeau s’était lui-même sorti du Québec (et je ne dirai pas détaché, c’est trop dire), soulignant par là la solitude de la nation et par conséquent la condition de cette dernière, rejetée vers elle-même.Quelle démarche symptomatique d’un individu précédant ainsi celle, exactement parallèle mais de sens inverse, du peuple que cet homme a quitté! Car, n’est-il pas vrai?il s’était agri premièrement pour Trudeau, dans les années cinquante, d'aider le Québec à accomplir une extraordinaire révolution sur lui-même; puis Trudeau s’est mis à entraver celle-ci.C’est que l’antinatio-nalisme de Cité libre était dans une grande contradiction avec le fond du S de cette revue et de celui de iu lui-même.Cette contradiction était certes inconsciente.Jamais elle n’a été résolue.Cela a eu parmi d'autres une conséquence: jamais un peuple n'a été plus carrément répudié par quelqu’un qui l’avait invité.¦ Depuis le temps où nous avons redécouvert, en partie grâce à Trudeau, notre précarité de peuple, il y a tou- jours eu loin de lui à nous.Il eut la faculté de s’abstraire et la prétention de comprendre les choses dans la solitude de la supériorité.C’était extrêmement présomptueux.Mais nous, nous avions le don de nous réunir.Le pays avait mal en trop de gens pour que ce mal ne fût pas vrai.Nous n’avions pas à décider nous-mêmes de l’importance de ce pays; il le faisait de lui-mème en nous.(1) « La Province de Québec au moment de la grève ».In La grève de l’amiante, Les éditions de Cite libre, 1956.(A suivre! ¦ Propos d’actualité La Déclaration de ces droits et aussi l’Institution de l’Organisation des Nations Unies ne se limitaient certainement pas à vouloir rompre avec les horribles expériences de la dernière guerre mondiale, mais elles visaient aussi à créer la base d’une révision continuelle des programmes, des systèmes, des régimes, précisément à partir de ce point de vue unique et fondamental qu’est le bien de , l’homme — disons de la personne dans la communauté — et qui, comme facteur fondamental du bien commun, doit constituer le critère essentiel de tous les programmes, systèmes et régimes.Dans le cas contraire, la vie humaine, même en période de paix, est condamnée à des souffrances diverses, et en même temps ces souffrances sont accompagnées d’un développement de formes variées de domination, de totalitarisme, de néocolonialisme, d'impérialisme, qui menacent aussi les rapports entre les nations.En vérité, c’est un fait significatif, et confirmé à bien des reprises par les expériences de l'histoire, que la violation des droits de l’homme va de pair avec la violation des droits de la nation, avec laquelle l’homme est uni par des liens organiques, comme avec une famille agrandie.(Jean-Paul II, encyclique Re-demptor Hominis.) M MÉcoutez-moi, je suis Arménienne Le 24 avril peut être une journée ordinaire pour beaucoup de gens.Mais pour le peuple arménien qui a vécu des jours noirs en 1914, elle restera une date inoubliable.Le XXe siècle.marqué par le progrès scientifique et les grandes découvertes est surnommé à juste titre, le siècle du droit et de la liberté de l’homme.D'énormes efforts sont déployés dans le monde entier pour arrêter ou même éviter des guerres oui risquent de détruire toute l’humanité.Mais par contraste, c’est aussi la période des grandes guerres mondiales et des génocides les plus horribles.En évoquant le souvenir du massacre de près de deux mil- lions d’Arméniens au début du siècle, je suis parfois écoeurée et même déçue devant l’indifférence de la conscience internationale.Souvent même, je me demande si elle existe vraiment.Depuis presque toujours, l’inertie des nations protectrices des droits de l’homme a été influencée par des intérêts politiques et économiques.Le droit des petites nations est rarement considéré parce que, en ce monde corrompu, seuls comptent l’argent et la puissance en armement.Aussi paradoxal que cela puisse paraître, plus on possède des machines capables d'anéantir la vie humaine, plus on est considéré fort.Une conclusion triste s’impose alors: les prin- cipes de base de notre société moderne ne sont en fin de compte que des paroles et promesses destinées à décevoir Jes droits de l’homme à la justice et à l’égalité.Mon peuple a été privé de son droit de vivre en raison de son amour pour la liberté, et de son attacnement à une vie digne sur son propre sol.Mais il faudrait que le monde entier sache que le droit à la terre est aussi sacré que le droit à la vie; c’est un droit qui ne meurt jamais.Vivrons-nous un jour enfin en paix dans le monde et aimerons-nous notre prochain sans penser à détruire?Annie VORPERIAN Montréal, le 10 avril 1979.¦ Un article injuste sur Marlène Jobert (Lettre adressée d madame Nathalie Petrows-ki).Vous êtes une critique féroce devant qui peu d’artistes trouvent grâce, vos commentaires sont engagés et rédigés avec une clarté qui peut provoquer des réactions mais ne laisse pas indifférent.Permettez-moi pourtant de vous faire une remarque à propos d’une de vos attitudes qui est — probablement involontairement — choquante et blessante pour ceux qui sont visés, et indignes de la grande critique que vous êtes.Depuis un certain temps, j’éprouve 1‘envie de faire une statistique de vos « plus » et de vos « moins » et de les mettre en rapport avec la nationalité de l’artiste impliqué.L’excuse aujourd’hui pour vous écrire, ce sont vos commentaires du samedi 13 avril (Marlène Jobert — jouer à la femme de carrière — LE DEVOIR).Que vous n’aimiez pas cette artiste, c’est évident et c’est votre droit le plus strict.Je ne suis pas plus fou que cela de son talent.Cette actrice est mignonne sans plus, et a été lancée par « L’Astragale » dont le mérite était plus litté- raire que cinémotagraphique.Ce qui me dérange beaucoup, par contre, c’est que vous insistiez sur le fait que c’est une maudite française qui veut nous faire bouffer une salade indigeste.Je sais, vous allez me repondre que vous êtes impartiale et que le fait d’appartenir à la québécité n’est pas une garantie automatique contre vos critiques (Neil Cno-ten: Au nom de la musique et de néant).Je suis aussi bien à l’aise pour vous parler du sujet et ne me sens pas visé puisque je n’ai pas une goutte de sang français dans les veines, et que mon nom — comme le vôtre — peut prêter à confusion.Pour avoir un fils né ici, je sais qu’un enfant, pour plaire au groupe et « appartenir », est capable d’être « plus catholique que le pape ».Dites-moi donc qu’est-ce que le commentaire sur le scénario de J.-Claude Lord venait faire dans votre critique de Marlène Jobert?Ce cinéaste, à mes yeux, est bon sans plus, et le critiquer (« n’était pas assez divertissant ») n’est pas un péché mortel.Et vous prêtez à l’artrice française pas mal d’intentions que je doute qu’elle ait exrpimées verbalement: le refus de jouer avec ¦ Et la question énergétique?Un couple de savants, en laboratoire, peuvent changer en un instant la face du monde.C’est à se demander si l’éthique professionnelle existe vraiment?Manipulation génétique et nucléaire viennent assombrir le tableau déjà imparfait de la civilisation.La science impose, l’homme dispose.La science étant intimement liée à l’économique, peut-être aurons-nous, dans quelques années, des bébés-eprouvettes, en prime, dans les boites de céréales! Qui sait! Rien ne doit plus nous surprendre quand déjà, les radiations virevoltent autour de nous comme des papillons in- visibles.L'être humain n’a aucun contrôle sur son avenir.La catastrophe de Harrisburg nous le rappelle singulièrement.Avons-nous été bien informé par les médias?Y a-t-il oui ou non des risques certains du côté du nucléaire?Autant de questions qui demandent un débat public.Ça urge! Débat qui doit s’orienter vers une prise de position collective, à un référendum, pourquoi pas! « Un référendum, ça coûte trop cher à l'Etat » vous répondront-ils.Alors pourquoi pas se servir de celui qui s’en vient?Pourquoi pas une deuxième question lors du référendum sur la Carole Laure (une petite Québécoise dont le talent, justement, est international et reconnu pas seulement ici), et surtout de « mal cacher un profond ennui sous son impassibilité » (une vraie psychanalyse!) Le féminisme de la femme québécoise que vous véhiculez a des caractéristiques qui lui sont propres et qui sont en partie la conséquence de conditions historiques assez uniques au monde, tant au niveau religieux que social et écono-^mique.Ce féminisme est aggressif, plus vindicatif que celui que semble véhiculer Marlène Jobert, produit d’une société différente de la nôtre.Est-ce là raison pour en être dérangée?C’est ma seconde remarque: bien plus que l'artiste, c est la femme que vous donnez l’impression de ne pas avoir apprécieée en Marlene Jobert.Aurait-elle été aussi hautaine qu'Edwige Feuillère que vous avez étripée il y a peu?Au plaisir de vour lire dans vos futures chroniques.Ghislain DEVROEDE M.D.Professeur titulaire he chirurgie et de physiologie.Sherbrooke, le 17 avril.souveraineté-association?Une question sur l’avenir énergétique du Québec.Car à quoi sert un pays souverain si ses habitants risquent d’y crever.La qualité de la vie d’un peuple n’est-elle pas aussi importante et nécessaire que son autonomie politique?Avons-nous le courage politique de le faire?Qui va demander à Joron et à Lévesque d’inclure une deuxième question sur l’avenir énergétique du Québec lors du référendum sur la souveraineté-association?Nous, bien sûr.Claude PAQUET Québec, avril 1979.¦ Ne pas confondre assaisonnement et raisonnement Qu’il me soit permis, M.O’Neill, de vous poser d’abord une question.En quoi le mariage d’un membre du cabinet, même si ce membre est premier ministre, devrait-il causer un malaise?Ces gens-là n’ont-ils pas, comme vous et moi, droit à leur vie privée?Et n’est-ce pas souvent vous, journalistes, qui préférez laisser croire au malaise parce ue vous savez que ce genre e « mémérage » risque plus de satisfaire une certaine classe qu’un article plus dense, mieux structuré et il va sans dire, plus difficile à rédi- L’article de Monsieur Gérard Loriot dans LE DEVOIR du vendredi 20 avril ne m’étonne pas, mais me laisse rêveur.J’ai eu la même expérience pendant mes dix ans d’enseignement de la philosophie au Collège régional Bourgchemin.Comment expliquer cette ignorance des questions politiques chez nos étudiants des collèges?C’est qu'on ne les a pas pris à la base.Je puis vous assurer qu’à l’âge de dix ans, non seulement je pouvais réciter les noms des 89 départements et (Lettre adressée à M.Pierre Fournier,) Nous avons pris connaissance de votre article paru dans LE DEVOIR du 30 mars dernier, et nous croyons qu’une correction s’impose relativement à notre charte, La Banque d’Epargne de la Cité et du District de Montréal est la plus vieille banque francophone au pays, elle fut fondée le 26 mai 1846, et depuis 1871 elle est régie par la Loi sur les Banques d’Epargne du Et puis, une autre.Le journaliste ne se doit-il pas d’être le plus objectif possible et de laisser ses préjugés là où ils risquent d’être le mieux entretenus, je veux dire chez lui?Pourquoi faudrait-il que Corine Côté soit tenue responsable des taches de moutarde qui maculent la cravate de notre premier ministre et de l’allure de son costume?Si vous prêtez à Corine Côté assez peu d’intelligence pour ne rien trouver d’autre à faire pour meubler ses journées ue de nettoyer les vetements 'un homme, vous faites preuve de très peu d’enver- gure en choisissant de rédiger un article à son sujet.Finalement, je vous suggérerais de consulter la personne concernée avant de décider de changer son nom.Veuillez agréer.Monsieur, le pot de moutarde que je vous fais parvenir et soyez assuré que si votre cravate devait en être maculée, je ne me sentirais en rien responsable (à moins, bien sûr, que je n’aie le plaisir de vous le lancer, ce pot de moutarde) Ghislaine COUTU-VAILLANCOURT Montréal, le 16 avril tive mais effective.Cette instruction civique dès l’école primaire est aussi importante que l’instruction religieuse, même plus, puisque la seconde peut être donnée par les Églises, dont c’est la tache.Il semble que, de plus en plus, les citoyens du Québec abondent dans ce sens.Rév.Jacques BEAUDON, D.D.professeur honoraire de philosophie du collège Bourgchemin Melbourne, le 20 avril.' LE DEVOIR est publié par l'Impri-mene Populaire, société à responsabilité limitée, dont le 9ége social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement.Montréal H2Y 1X1 II est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés â 9130, rue Boivin.Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et â diffuser les informations publiées d^ns LE DEVOIR ABONNEMENT; Edition quotidienne: $65 par année; six mois: $36; trois mois: $24 À l'étranger $70 par année; six mois $38.trois mois: $27 Editions du samedi: $19 par année Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur $1 50 par semaine Tarif de l a-bonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées) L______________________________ ¦ La Banque d’Épargne fut fondée en 1846 des préfectures et des sous-préfectures de la France, mais je connaissais aussi tout le mécanisme politique de la République française, depuis le président jusqu’aux conseils d’arrondissement et de canton.Et pourquoi cette connaissance?non parce que j’étais un génie, mais que, dans un cours d’instruction civique journalier, notre instituteur, à l’aide de photographies et de schémas, nous apprenait à connaître notre pays et comment il fonctionnait.Sorte de méthode audio-visuelle primi- Québec (Canada) et opère en vertu d’une charte fédérale et membre de la Société d’Assu-rance dépôt Canada.Vous trouverez ci-joint, une photocopie d’un extrait de la Gazette du Canada concernant l’obtention de notre charte.Gérard LAPIERRE, Officier des relations publiques et Service à la clientèle.Banque d’Epargne de la Cité et du District de Montréal.Montréal, le 10 avril, 1979 ger.¦ La culture politique des collégiens r * Reynolds Aluminium et la CSN Un exemple de justice de classe Le Devoir, mardi 24 avril 1979 ¦ 5 M HUAI H SWtWj LE jugement qu’a rendu récemment le juge Vincent Masson, de la Cour supérieure du Québec, condamnant la CSN à payer quelque $10 millions ($5,981,424 plus intérêts et dépens) à la Société canadienne de métaux Reynolds (la « Reynolds Aluminium » de Baie-Comeau), ne constitue pas un précédent dans les annales judiciaires québécoises.Le 7 décembre 1964, le juge Antoine La-coursière, de la même cour, avait condamné les Métallurgistes unis d’Amérique à des dommages équivalents ($5,278,392 plus intérêts et dépens) à la suite de la célèbre grève de Murdochville, à la Gaspé Copper Mines.Ce jugement, qui avait été maintenu par la Cour d’appel du Québec et la Cour suprême du Canada, a marqué profondément les politiques des dirigeants des métallos, qui, on s’en souviendra, s’opposent à toute grève hors des limites étroites prévues parla loi et pouvant.entraîner des condamnations au paiement des dommages.Les traumatismes que peuvent provoquer de telles décisions judiciaires, les enjeux qu’elles impliquent et les conséquences syndicales et sociales qu’elles produisent, obligent à rechercher, au-delà des calculs stratégiques et des supputations politiques, une trame explicative de ces phénomènes, et à proposer au-delà des discours moralisateurs, qui ne manqueront pas d’être servis aux syndiqués, une analyse des fonctions de l'instance judiciaire et du droit dans la société québécoise.Une justice de classe Ce qui frappe à prime abord dans la décision Masson, c’est le système de valeurs auquel elle réfère.Dès le départ, le tribunal donne le ton, en accordant à la Compagnie et à ses représentants, une crédibilité à laquelle ne pourront jamais prétendre les travailleurs.Les agents de la compagnie semblent l’incarnation même du « bon père de famille », de « l’homme raisonnable » dont parle le Code civil pour exprimer la normalité.Ainsi, la Compagnie était-elle de bonne foi (p.142), « humanitaire » (p.147), elle « n’a pas démontré cet esprit ae revendication exagéré et fort désagréable que nous retrouvons parfois chez a’autres victimes » (p.166), ses dirigeants formaient une « équipe compétente » qui dirigeait cette industrie « avec succès » et qui « ont agi au meilleur de leur connaissance et de leur expérience » (p.185).Tout au plus quelques « imperfections » auraient pu se glisser dans les opérations « hautement spécialisées » de la Compagnie.Même l’étoile des experts appelés a témoigner pour la partie syndicale pâlit face aux experts de la Compagnie dont la « supériorité » tient à leur expérience pratioue.au service de la Compagnie (p.184).En somme, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, celui auquel appartient la Compagnie; et le tribunal ne semble pas s’inquiéter outre mesure que le prix de l’aluminium, sur lequel il basera le calcul des dommages, est « fixé » mondialement par l’Alcan (p.179).S’il y a là illégalité, elle n’est sans doute pas en litige.Du côté syndical, par contre, on a affaire à une race de monde différente.Ces gens sont des fauteurs de trouble: ils incitent à la grève illégale (p.147), ils « se rient » des contremaîtres (p.58) ils entrent « cavalièrement » dans le bureau du contremaître général (p.59), ils sont considérés comme des « conspirateurs », des « complices », des « hommes de main » (pp.106-107), des « instigateurs de délits et d’actes criminels » (p.146), ils se livrent à des « actes de vanaalisme » (p.150).Lorsqu’ils entrent en contact avec la Compagnie pour tenter de régler le litige, le tribunal considérera que leurs « paroles sont dites de façon agressive et accom- Sagnées de reproches unpplis » (p.77).uant à leurs « meneurs » (pp.107,136), ils sont soupçonnés d’être incompétents ou malhonnêtes (p.82), ils ont « manipulé » et « dirigé vers la grève » (pp.107, 115) les membres du Syndicat, « exercé un contrôle » sur eux et « pris le contrôle des opérations » (p.107); les gens « refusent de dialoguer » (p.111), logent des griefs à tort et à travers (pp.111, 140), faussent la vérité (p.112) et refusent en même temps d’exercer de (bonnes) « pressions » sur les membres (p.115) et de les pénaliser (p.114).Le tribunal va même jusqu’à ironiser sur la solidarité syndicale (p.134) et l’a reproché aux syndiqués comme s’il s’agissait d’un crime (pp.107, 108).Leur crime suprême, c’est d'avoir « oublié que leur devoir primaire ou élémentaire était au moins de ne pas causer de dommages à un bien qui ne leur appartenait pas » (p.148).Leurs explications seront tout simplement qualifiées de « farfelues » (p.97).Il serait de peu d’utilité de rechercher l’explication d’un tel contraste de perception et de crédibilité dans le caractère ou les préjugés personnels du président du tribunal, dans sa provenance ou son appartenance de classe, la « jugimétrie » a démontré comment les juges, issus pour la plupart des classes dominantes de la société et nommés par des gouvernements qui y sont soumis, rendent majoritairement des décisions favorables à ces classes.Il s’avère donc opportun de chercher dans le contexte des décisions judiciaires et dans l’analyse des fonctions de l’instance judiciaire, ce qui fait de la décision Reynolds l’expression d’une justice de classe.Le droit du travail, un droit de classe Le droit du travail s’est développé comme un secteur particulier, souvent dérogatoire au droit commun de la propriété et des contrats.Notre droit reconnaît en effet comme absolus et tient Donnez des vacances à votre auto.ramaiwngn^c Marchez.Dès aujourd'hui., par Pierre Mackay et René Laperrière Les auteurs sont professeurs au département des Sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal.pour sacrés le droit à la propriété, l’échange de consentement en matière contractuelle, l’égalité des parties à un contrat et la responsabilité civile des personnes.Dans un tel contexte, tout moyen de pression collectif des travailleurs était considéré comme un acte de sabotage du système économique, et donc comme une infraction au système juridique qui n’en est que le reflet.Il y a quand même longtemps que les syndicats peuvent s’incorporer au Québec (sous la Loi des syndicats professionnels de 1924) : la majorité des syndicats affiliés à la CSN le sont.Cette loi n’affecte pas le rapport de forces entre syndiqués et patrons: tout au plus, sert-elle à donner au syndicat un statut officiel, une apparence de légalité.Mais du mit du statut légal qui lui est reconnu, l’organisation syndicale est soumise comme telle à toutes sortes de restrictions dans la loi et les règlements, et elle doit se conformer à une foule de formalités tatillonnes.Le « droit » de grève n’existe pas pour les travailleurs, à la manière du « droit de propriété » à la base du système capitaliste: tout au plus, la grève est-elle tolérée par les lois, et à l’intérieur de limites qui en restreignent sérieusement l’exercice.Et qui plus est, le système de la « négociation collective » n’apporte même pas de sécurité d’emploi face aux changements technologiques et aux licenciements massifs dans un nombre croissant d’entreprises.Enfin, lorsqu’elle devient dangereuse pour le systane en place ou pour le pouvoir, elle est tout simplement annulée pour être remplacée par des méthodes autoritaires de fixation des conditions de travail (décrets, lois spéciales etc.) Toutes ces contraintes légales, le juge Masson ne manque de les rappeler à l’organisation syndicale et aux travailleurs de la Reynolds: « Cette grève doit donc être considérée comme un délit ayant pu causer des dommages à la demanderesse (la Compagnie) et tous ceux oui ont conspiré, provoqué, dirigé, conseillé, aidé, participe à cet arrêt de travail devront etre tenus conjointement et solidairement responsables des préjudices découlant de ce délit.» (p.104) Cette obligation, aux dires du juge, ne découle pas seulement de la loi, mais aussi du fait que « le syndicat avait une obligation contractuelle (la convention collective) et qu’il n’a pas respecté cette obligation » (p.124).Mais le juge ne s’arrête pas là dans la chaîne de la responsabilité civile.Non satisfait d’inculper personnellement les accusés individuels, selon les règles ordinaires de la responsabilité civile, le juge réussira à élargir la portée de la responsabilité pour l’étendre à tout le syndicat et à tous ses officiers.Puisque le Code du travail interdit la grève pendant la durée de la convention collective, le syndicat, même s’il n’avait pas eu d’obligation contractuelle aurait quand même été responsable puisque, dit le juge « nous sommes d’opinion que ledit syndicat serait néanmoins oblige de poser des actes positifs aux fins de tenter de mettre un terme à une grève illégale ».En d’autres termes, dans le cas qui nous intéresse, si la grève n’a pas cessé, aucune justification ne sera reçue pour absoudre l’organisation syndicale de sa faute.Mais si Ton allait souhaiter que les grandes entreprises pollueuses soient jugées aux résultats de leurs efforts de dépollution et non exonérées du simple fait qu elles font des efforts raisonnables pour ne pas trop polluer, on nous répondrait certainement que nous confondons les problèmes et les questions.Il ne faudrait surtout pas que le droit confonde les obligations qui sont faites aux travailleurs et celles qui sont faites aux capitalistes.Cette obligation syndicale de faire cesser la grève, le juge Masson ne Ta pas inventée.Cette notion est tirée directement des lois spéciales adoptées à Québec et à Ottawa ces dernières années pour mettre fin à des arrêts de travail (généralement légaux) dans le secteur public.Ces lois, est-il besoin de le rappeler, venaient changer les règles du jeu en plein cours de « négociation » et enlevaient aux travailleurs le seul moyen efficace de pression dont ils disposent, cesser de fournir leur travail à ceux qui en profitent.La culpabilité par association, qui fait des organisations syndicales des coupables au même titre que ses membres individuels, est le résultat à la fois du statut juridique officiel des organisations syndicales (p.126) et à la fois d’une conception bien particulière que le juge Masson se fait de la démocratie dans les instances syndicales.La structure d’autorité syndicale En projettant sur la structure syndicale l'image d’une structure quasi-militaire, le magistrat en viendra tout naturellement à la conclusion que le principal porte-parole de la CSN « devient de ce faut aux yeux de ses hommes le plus haut gradé » (p.91 s.).S’il est vrai qu’il existe des structures de représentation et de délégation au sein des organisations syndicales, et qu’il existe des instances de service, il est totalement erronné de croire ou de vouloir faire croire que celles-ci ont un quelconque caractère para-militaire.De cette projection du juge, il découle tout naturellement qu’un officier supérieur est coupable s'il donne des ordres illégaux à ses hommes et que ceux-ci sont coupables s’ils y obéissent; les procès de Nuremberg n’ont-ils pas démontré que Tobeissance à un ordre manifestement illegal ne constituait pas une excuse?La responsabilité de cet officier entraînera aussi celle de ses supérieurs hiérarchi- âues (la CSN en Toccurence) puisque ans une telle structure d’autorite, il devient impensable pour un juge d’admettre qu’un officier aurait pu détenir un mandat de ses « troupes ».« Il serait vraiment trop facile, nous dit le juge, de déclencher une grève, d’y participer, de causer des dommages, et, de se retrancher par la suite à Tanière d’un prétendu mandat ».(p.127).Les recours contre les employeurs Tout cela contraste étrangement avec la forteresse d’impunité et d’irresponsabilité légale (et sociale) dont les entreprises et les patrons ont su s’entourer.Le premier élément qui nous frappe c’est que le but même de l’existence oes corporations comme entités juridiques distinctes de leurs membres, c’est précisément de rendre personnellement irresponsables leurs propriétaires (ou actionnaires), pour tous les gestes, y compris les délits civils, de la corporation.Les syndicats locaux et les centrales, ne semblent assurément pas jouir de la même classe de privilège (ni des mêmes privilèges de classe), puisque les actions de certains membres individuels pourront entraîner la responsabilité civile de leurs organisations syndicales.Le second élément, c’est que, même dans le cas où des poursuites sont intentées contre des compagnies, pour des atteintes à la vie, à la santé ou aux biens des travailleurs, les lois ne s’appliquent pas.Depuis l’affaire Lone c.St-André (1955 BR, 164), la Cour d’appel du Québec a reconnu que la désobéissance par l’employeur à des règlements de santé et de securité au travail, n’entraîne pas de faute! Soulignons enfin qu’il n’existe pas de fermeture illégale d’entreprises par un employeur, que cette fermeture soit partielle, temporaire ou permanente.Jamais les travailleurs n’ont quelque recours légal pour avoir perdu leur emploi à la suite d’une telle décision de fermeture.Dans ce domaine, le Québec détient non seulement un triste dossier, mais il possède une des législations qui le place au rang des pays les plus amérés.Par exemple, l’hypothèse soulevée par la défense selon laquelle la compagnie Reynolds aurait eu un intérêt, en raison des difficultés du marché mondial de Ta-luminium, à provoquer la grève pour justifier la fermeture, a été balayee du revers de la main par le juge comme n’étant que de vagues « spéculations » (p.144).Plusieurs éléments de conclusion préliminaire peuvent être dégagés après un tel jugement de première instance.La nouvelle montée du syndicalisme combatif dans les années 60 et 70, en particulier au Québec, amène les compagnies à utiliser de façon accrue tout Tarsenal répressif à leur disposition.Non satisfait d’utiliser des scabs ou des policiers (publics et privés) lorsque nécessaire la nouvelle tendance est de faire appel a la répression et à l’écrasement financier des syndiqués, de leur syndicat et de leurs centrales.Jouant sur les contradictions du statut légal des syndicats, les tribunaux se prêtent désormais à ce jeu qui vise à imposer aux syndicats toutes les obligations civiles ordinaires, sans pour autant leur reconnaître la protection que la loi accorde dans ces cas aux corporations à responsabilité limitée.Un tel système de « justice » où les droits et obligations des gens sont pesés à des balances différentes ne peut entraîner qu’une réaction de légitime défense de la part des travailleurs et des organisations syndicales.Nul doute qu’un statut clandestin aurait évité aux organisations syndicales les pénalités auxquelles le tribunal veut les soumettre.Et nul doute encore que ce jugement n’aura rien fait pour emporter Tadhésion des travailleurs aux lois du pays et le respect des tribunaux chargés de les appliquer: il est un adage en droit qui affirme qu’il n’est pas suffisant que justice soit rendue, mais encore faut-il qu’il soit apparent que justice a été rendue.Les travailleurs et leurs syndicats peuvent-ils attendre un redressement de la situation par la Cour d’appel ou la Cour suprême?Nul n’est prophète et nul ne saurait prédire si des impératifs de paix sociale pèseront plus lourd dans les balances de nos tribunaux suprêmes que ceux des intérêts qui ont été reconnus dans le jugement du juge Masson.Il y a fort à parier que, malgré la composition différente du banc, les juges des hauts tribunaux ne se laisseront pas plus influencer par les arguments syndicaux aujourd’hui, qu’ils ne Tont été dans l’affaire de Gaspé Copper.Le temps et les délais d’appel continueront à faire courir et à accumuler les intérêts, mais permettront-ils de trouver un règlement politique à une situation dont les enjeux dépassent très largement ceux des protagomstes au conflit?Des solutions politiques de type réformiste à plus long terme existent cependant.La modification des dispositions du Code du travail pour permettre la grève durant un contrat de travail, soit pour faire respecter la vie, la santé et la sécurité des travailleurs, soit pour exiger la réouverture de certaines clauses, soit pour en forcer une application conforme ne serait qu’une de ces solutions.Par ailleurs, si Ton veut inciter les syndicats à conserver un statut « légal » plutôt que de prendre le maquis ou la clandestinité, il serait largement temps de leur reconnaître les memes immunités de responsabilité civile, qu’on le fait pour les corporations.Enfin, il faudra bien reconnaître une fois pour toutes que la démocratie syndicale est d’une qualité différente de la démocratie bourgeoise, et cesser d’imputer aux exécutifs et aux représentants syndicaux — que ce soit par des jugements ou des lois spéciales — le même rôle de petits colonels que Ton fait jouer aux petits patrons.Dans une perspective comme dans l’autre, le syndicalisme peut développer des moyens d’action vigoureuse, à cause de sa longue tradition de lutte.L’action syndicale a toujours été frappée d'illégalité par les systèmes en place: il a fallu que la société s’adapte, et que les gouvernements cèdent en reconnaissant la légalité de certaines formes d’action syndicale.Où sont les besoins aujourd’hui?¦ Du point de vue de l’organisation syndicale, Taction doit porter sur la suppression des limites juridiques à la syndicalisation: il faut en particulier faire éclater le cadre de l’entreprise comme base de la syndicalisation, parce que le niveau des décisions économiques et du pouvoir s’est déplacé vers le haut, au niveau des grandes corporations et des grands ensembles industriels ou administratifs (le secteur public, par exemple): une telle transposition sera un défi que seule la solidarité des travailleurs pourra relever.En ce qui concerne l’action collective, il faudra continuer la lutte pour rendre légal et légitime ce qui est considéré aujourd’hui comme étant illégal: en particulier, toutes les atteintes au sacro-saint droit de propriété privée.Le travailleur devra cesser d’être un étranger au sein même de l’entreprise qui l’emploie; et il devra avoir son mot à dire sur la façon dont l’entreprise est administrée, et sur les conditions de travail et l’avenir que celle-ci lui réserve.II devra aussi pouvoir faire valoir ses intérêts sans encourir la répression judiciaire et politique qui vise à anéantir, dans le système actuel, toute velléité sérieuse de changement.¦ Si les travailleurs se convainquent que la convention collective ne leur accorde qu’un sursis, et que les droits qui leur sont attribués par la loi leur sont retirés au moment précis où ils pourraient en profiter vraiment, ils seront justifiés de se poser des questions sérieuses sur la légitimité des lois, des gouvernements et des appareils judiciaires: et ce n’est qu’à ce moment qu'ils pourront songer à remettre en question le système lui-même, et à le changer dans leur propre intérêt et celui de toute la population En deçà de ces reformes il ne faudra plus s’attendre à voir défiler devant le capital une armée de travailleurs dociles comme des moutons qu’on mène tondre.Et il ne faudra pas croire que les organisations syndicales accepteront de jouer le rôle de berger bienveillant qu’on voudrait leur voir assumer.Au-delà de ces réformes, c’est tout le système qui tond tous les moutons au profit de quelques-uns qu’il faut remettre profondément en question.Monsieur dehors, madame à la cuisine par Micheline Carrier LE Haut-Commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports (HCJLS) n’a vraisemblablement pas eu connaissance que le Conseil du statut de la femme (CSF) publiait, en octobre dernier, le rapport Égalité et indépendance.Le premier numéro de l’encart publicitaire de Kino-Québec, au demeurant bien présenté et conçu avec un certain humour, témoigne de cette ignorance.Au chapitre du loisir, Égalité et indépendance rappelait que les hommes ont plus de temps libre que les femmes et que les femmes mariées qui exercent une activité rémunérée ne connaissent pas « la civilisation des loisirs », car elles travaillent en moyenne de 70 à 80 heures par semaine.Le CSF soulignait que les activités sportives des femmes se trouvent d’autant plus réduites et moins diversifiées qu’elles doivent les choisir en fonction de la piètre disponibilité que leur laissent des tâches domestiques et familiales multiples et non partagées.Les faits démontrent aussi que les installations et les programmes d’activités sportives sont conçus presque exclusivement en fonction des hommes.S'ensuivaient des recommandations à l’adresse du ministère de l’Éducation et du Haut-Commissariat.Au chapitre de la publicité, Égalité et indépendance proposait des critères de réglementation afin d’éliminer le sexisme.La publicité devrait présenter les hommes et les femmes également, sans discrimination, et se débarrasser des stéréotypes relatifs aux rôles sociaux, familiaux et professionnels étanches et répartis selon les sexes.En lisant « Va jouer dehors », on s’aperçoit que cette aimable invitation s’adresse surtout aux hommes.Le HCJLS a placé son encart dans les quotidiens et les hebdos qui passent leur temps à chanter plus que necessaire les louanges des sports « virils ».LE DEVOIR est donc exclu.Les textes de présentation s’adressent exclusivement aux Québécois, probablement parce qu’à l’instar de f.-Y.Morin, le HCJLS assimile les Québécoises au masculin qui l’emporte sur le féminin.Deux autres faits sautent aux yeux: les femmes qui exercent une activité rémunérée sont absentes des bandes dessinées et de tous les textes, et les femmes présentées (trois personnages dans cinq dessins sur environ 70) le sont à quatre reprises dans leurs rôles de mère et de servante domestique.On ne croirait jamais, à feuilleter « Va jouer dehors », que les femmes composent plus de 50% de la population québécoise, 36.6% de la population active, et que 42.1% d’entre elles exercent une activité rémunérée.A la page huit, madame Sanspareil, une « célèbre curieuse universelle » en robe décorée de dentelle et en patins à roulettes, vous propose ses recettes.Il faut donc assaisonner vos journées d’un « ardent désir de plaire », « saupoudrer votre visage du plus beau sourire », « savoir écouter, partager, partager et partager encore et toujours », « aller jouer dehors et prendre conscience quotidiennement de votre corps, de votre entourage et de votre environnement ».La recette se termine, vous vous en doutez bien, par un brin d’Amour avec le grand A.On ignore si cela suffit à maintenir une femme ou un homme en bonne condition physique.Les prouesses de madame Sanspareil contrastent singulièrement avec, à la page voisine, les « steppettes » de monsieur Lecor, en authentique costume d’activité sportive, et de ses comparses qui savent, eux, garder la forme.Cinq pages plus loin, une femme au foyer a qui on n’a pas daigné donner une identité est aux prises avec son arsenal de chaudrons, de lavage, de ménage.On a bien souligné, comme un fait normal, que « son travail lui demande le plus souvent d’être disponible vingt-quatre heures par jour ».On l’invite tout de même à se détendre, non pour elle-même, mais « ce sera une autre belle façon d’aimer votre famille, le coeur en forme ».A quoi rêve cette femme?« J’pourrais jouer dehors avec les enfants, jouer au ballon, sortir ma vieille bicyclette, perdre du poids.Et les enfants qui rentrent à trois heures ».Pas question pour elle d’activités organisées, régulières, prévues à l’horaire quotidien ou hebdomadaire, comme pour le monsieur de la page voisine qui prati- quera son hockey en soirée.Les enfants étant si peu les rejetons de leur père, il ne faut pas songer les lui confier une ou deux soirees par semaine afin de permettre à madame de pratiquer un sport.On sollicitera plutôt Tamie ou la voisine: « Tiens, j’appelle Louise.Si elle prend les enfants les jeudis, et moi les mardis, ça serait un début.» L’illustration du destin des femmes se poursuit, deux pages plus loin, dans la bande dessinée intitulée Grand-papa.Il aurait été facile de présenter Emile, 78 ans, et son épouse (sans identité, elle non Slus) s’entraidant dans les tâches domes-ques afin d’aller plus tôt faire ensemble leur promenade quotidienne.Mais là encore, c’est l’illustration de vies parallèles.Quand vous êtes nées servantes, mesdames, servantes vous serez jusqu’à la mort.Il n’y a pas de retraite pour les femmes, semblent suggérer les auteurs.Emile embrasse son épouse qui tient un plat à peine sorti du four.Sans jamais quitter son tablier, la fidèle épouse regarde partir et revenir son homme ac- compagné d’un chien.A croire qu’elle a passé son temps à l’attendre sur le seuil de la porte.L activité physique des femmes, c’est l’attente, c’est rêver d’aller jouer au ballon avec les enfants, ce sont des recettes de philanthropie débitées en se promenant en patins à roulettes.Peut-être les gens du HCJLS jouaient-ils sur une autre planète quand le CSF a publié son rapport et s'empresseront-ils, dans les publications subséquentes, de s adapter a la réalité des Québécoises A quoi s’occupe, de son côté, le comité créé présumément pour surveiller le sexisme les stéréotypes et tout le tra-la-la dans là publicité?Ce genre de publicité offre l’occasion de mettre à l’épreuve le leadership dans le changement des mentalités mentionné lors du récent discours inaugural.Un peu d’équité dans ces publications, financées par les impôts et les taxes des citoyennes comme des citoyens, n’entraînerait aucune dépense additionnelle et nous ferions Teconomie des rugissements du grand argentier sur la justice sociale.l°/€ taux sujet à changement sans préavis certificats de dépôts garantis terme d’un an ¦ intérêts versés annuellement.y Fiducie 1405.Bout Henri-Bourassa est, coin Christophe-Colomb Montréal, H2C 1H1 31 Populaire institution inscrite à la régie de l'assurance-dépôts du Québec du lundi au vendredi: à nos bureaux ou au téléphone" (514) 382-2282 frais d appels de I extérieur acceptés du matin à du soir. , € ¦ Le Devoir, mardi 24 avril 1979 IRWitailM -vWhiteho/se 1 Yellowknife Prévisions Environnement Conodo Port Hornson Goose Jeon .ké_2_ T RAFALES u n,f/ ai Saint-Jean _Montreal •Ottawa Quebec askalo u PLUIE nmp Gre'al FoIR PLUIE r Sali lalieCity >5 AVERSES oronl New Yo ashmglon ORAGES Kcn^T C Francisco ^ précipitations |-| haute pression g bosse pression masse d'air frais masse d air chaud oeies Nouvelle^® Orléans IX tami midi aujourd’hui Abitibi-Témiscamingue, réservoirs Cabonga, Gouin: nuageux avec éclaircies.Maximum près de 10.Aperçu pour mercredi : nuageux avec averses et venteux.¦ Pontiac-Gatineau, Rivière-du-Lièvre, Laurentides: nuageux avec éclaircies.Maximum près de 14.Aperçu pour mercredi: nuageux.¦ Montréal, Outaouais, Trois-Rivières, Drummondville, régions montagneuses de l’Estrie-Beauce: ensoleille avec passages nuageux.Maximum près de 16.Aperçu pour mercredi: nuageux.¦ Québec: ciel variable.Maximum près de 14.Aperçu pour mercredi: en-nuagement.Lac-St-Jean, Saguenay, Mauricie, Parc des Laurentides: nuageux avec éclaircies et possibilité d’averses.Dégagement en fin de journée.Maximum près de 10.Aperçu pour mercredi: beau.¦ Rivière-du-Loup, La Malbaie, Rimouski-Matapédia et Baie Comeau: nuageux avec éclaircies.Maximum de 8 à 10.Aperçu pour mercredi : beau et plus doux.¦ Ste-Anne-des-Monts, parc de la Gas-pésie et Gaspé: nuageux avec éclaircies.Maximum de 8 a 10.Aperçu pour mercredi: beau et plus doux.¦ Sept-Iles, Basse Côte-Nord et Anticosti: nuageux avec éclaircies et possibilité d’une averse.Maximum près de 7.Aperçu pour mercredi : beau et plus doux.^Conservateurs rait d’autre effet que de déparer le paysage et de rompre l’harmonie économique de la province, fondée sur deux industries traditionnelles, la pêche et l’agriculture.Le chef libéral, M.Campbell, à 34 ans, n’a pu s’empêcher de rire de ces paroles qui sont dignes d’une autruche, aisait-il, en ajoutant qu'il ne fallait à aucun prix freiner le développement économique et social de l'ile.La Canadian Press a annoncé la victoire conservatrice un peu plus d’une heure après la fermeture des bureaux de scrutin.M.McLean et M.Campbell ont facilement été réélus dans leurs circonscriptions respectives.On comptait 77,703 électeurs inscrits sur les listes.Le dernier conservateur à siéger à Charlottetown, berceau de la Confédération, avait été celui de M.Walter Shaw, défait en 1966 par les libéraux de M.Alex Campbell.M.McLean aura comme priorité de former rapidement son cabinet et de convoquer une session de l'assemblée législative, pour formuler un budget et aussi pour se conformer à la loi qui exige au moins une session par année.La dernière session s’est terminée au mois de juin.Pour réaliser sa victoire d’hier, le parti conservateur a enlevé sept sièges aux libéraux, mais ces derniers ont réussi à ravir un siège aux conservateurs.Les vingt-quatre autres sièges sont demeurés aux mêmes mains.Le Parti progressiste-conservateur prendra officiellement le pouvoir d’ici trois semaines dans l’Ile-du-Prince-Edouard, a déclaré hier soir le premier ministre élu, M.Angus MacLean.M.MacLean a déclaré aux reporters que son personnel avait déjà tracé un plan qui serait suivi au cours des premiers jours du régime conservateur, de façon à éviter la confusion.Il a cependant refusé de donner plus de précisions à ce sujet.Il s’en est tenu à l'attitude observée au cours de la campagne et n’a pas, non plus, divulgué les priorités du nouveau gouvernement.M.MacLean a cependant déclaré que la législature serait convoquée bientôt, ne serait-ce que pour lui permettre de contrôler les dépenses de l'année fiscale en cours.De son côté, le chef libéral, M.Bennett Campbell, a déclaré que son gouvernement, le seul gouvernement libéral provincial encore en fonction au Canada, avait été défait par une « vague impossible à endiguer ».« Au cours de la campagne, nous avons détecté une étrange tranquilité que nous avions de la difficulté à interpreter », a dit le premier ministre Bennett Campbell au cours d’une entrevue.« De toute évidence, cette interprétation est apparue clairement ce soir ».Saluant avec euphorie la victoire conservatrice à l'Ile-du-Prince-Edouard, le chef du Parti conservateur, M.Joe Clark, s'est lancé hier dans une vive attaque contre le premier ministre Trudeau.« Il ne reste plus qu’un seul gouvernement libéral à battre », a dit M.Clark, interrompant un discours à Saint-Jean, lors-u’on lui a appris la victoire du parti 'Angus MacLean.« M.Tradeau est le seul homme politique à ne s’entendre avec personne au [tays, et il m’accuse d’avoir aes amis chez es premiers ministres des provinces », a dit M.Clark ?Clark le format inclut toutefois des questions par des journalistes et par d’autres personnes, ce qui a amené le PC à répliquer qu’un tel débat ne constituerait qu’un spectacle télévisé.M.MacDonald a précisé que son chef accepterait un débat avec Broadbent « a-fin d’atteindre Trudeau ».À son avis, il devrait y avoir une courte allocution inaugurale pour chacun des chefs, qui pourraient alors débattre de questions soumises à l’avance.Les dirigeants des réseaux et les représentants des chefs doivent se rencontrer à nouveau vendredi, mais MM.Davey et Sears doutent que le débat sera approuvé par les conservateurs.À Saint-Jean (T.-N.), M.Clark a dit que les réseaux ne voulaient pas accorder beaucoup de temps d’antenne aux affaires publiques mais qu’ils étaient beaucoup plus intéressés à présenter une émission telle que le « Mary Tyler Show », d’origine américaine.M.Bill Cunningham, vice-président aux nouvelles et affaires publiques du réseau Global ainsi que porte-parole des trois réseaux, a confirme que seul le PC était opposé au format proposé, malgré certaines modifications apportées au cours de la réunion d’hier.M.Sears a commenté que l’intérêt de la population serait bien servi par un débat impliquant les trois chefs, tandis que M.Davey a dit que les conservateurs voulaient l’éviter à tout prix.M.Cunningham n’a pas voulu préciser si les réseaux présenteraient leur débat en l’absence de M.Clark.Au début du mois, quand le débat fut suggéré, un porte-parole de M.Clark avait oit que son chef ne voulait pas que M.Broadbent jouisse du même temps que les deux autres parce que son parti n avait aucune chance de former le prochain gouvernement.Les réseaux ont réplique que le vote populaire en faveur du NPD, à l'exclusion du Québec, leur permettait difficilement d’exclure M.Broadbent.Personne n’a commenté hier le projet de débat en langue française auquel le chef créditiste Fabien Roy participerait, parce que ce sujet n’était pas à l'ordre du jour.?Renouf nationale sur l'inflation aura pour sa part le temps d’améliorer la compréhension des Canadiens du phénomène de l’inflation.Avec 15 mois d’existence devant elle, elle pourra tout au plus continuer le travail entrepris par le Centre d’étude de l’inflation.Pour l’instant, la CNI termine le recrutement de ses cadres et à leur prochaine réunion, fin avril, les six membres devraient faire face à quelques projets de recherche dans certains secteurs plus chauds que d’autres.M.Renouf précise que ses analystes ont déjà commencé à regarder de près certains mouvements de prix.Même si les membres de la Commission donnent le feu vert aux économistes, il n'est pas encore certain que leurs recherches conduiront à quelque prise de position fracassante.Ancien comptable agréé, M.Harold Renouf procédera sûrement à de méticuleuses vérifications avant de pointer du doigt telle entreprise ou tel syndicat.En cela, la Commission adoptera sûrement un profil, moins « voyant » que le défunt centre d’étude de l'inflation.Natif de Halifax, M.Harold Renouf explique que ses fonctionnaires procéderont un peu à la manière des pêcneurs de l’Atlantique: ils laisseront traîner leur « filet » pour ramasser le plus d’informations possibles sur les prix et les coûts.On peut percevoir quand même que, pour éviter l’embarras d’une « pèche miracu-leure », les mailles du filet soient assez grosses pour ne ramener à la surface que les plus gros poissons.Pour cela, les analystes de la CNI utiliseront des périodiques spécialisés, les listes de prix des principaux fournisseurs de l’industrie manufacturière.Au besoin, ils réclameront des compléments d'information des associations industrielles sectorielles ou d’une entreprise en particulier.La Commission ira-t-elle jusqu’à utiliser le pouvoir d'enquête dont M.Jean Chrétien, ministre des Finances, faisait grand cas, puisque c’est à peu près tout ce qui le justifiait d’abolir le Centre d’étude de l’inflation?M.Renouf en doute vraiment.Il explique qu’aucune des Commissions précédentes — celle sur le prix des aliments, la commission Plumptree, et la commission anti-inflation — qui avaient de tels pouvoirs d’enquêtes n’ont jamais eu à l’exercer.Le bâton est là, prêt à servir, et cela suffirait à inciter les partenaires à la sagesse.M.Renouf pense de toute manière que l’opinion publique est de son côté.Elle serait, selon lui, au moins autant préoccupée par l’inflation que par le cnômage.D’autre craignent cependant qu’une certaine complicité ne s’installe entre entreprises et syndicats.L-s premières, avec des carnets de commande bien remplis ne veulent pas de grève et sont prêtes à payer le gros prix.Les seconds ne détesteraient pas profiter de cette conjoncture favorable pour laver l’affront des contrôles.Cette conjugaison de la reprise économique, avec une volonté des syndicats de « faire du rattrapage » explique pourquoi, selon M.Renouf, une commission indépendante était nécessaire, « au moins pour un certain temps, c’est-à-dire pour la période suivant immédiatement les contrôles ».On sait toutefois que les conservateurs ont promis de mettre la clef dans la porte s’ils devaient prendre le pouvoir.Mais M.Renouf qui, à l’automne 1975, acceptait de venir à Ottawa pour « au plus 18 mois », en a vu d'autres et il ne semble, pas plus que ses principaux collaborateurs, s’énerver pour si peu.?Maritimes canadienne 14 libéraux, et 15 conservateurs.La prise libérale s’explique aisément: quatre ans après l’élection de M.Trudeau aux Communes, le parti de M.Stanfield ne s’était pas encore relevé de l’erreur catastrophique des « deux nations ».En 1974, victime encore de sa candeur, le chef conservateur promit à la veille du scrutin ce dont il n’aurait dû convaincre les électeurs que le lendemain d’une victoire qu’il tenait presque: le gel des prix et des salaires.Entre-temps, le régime libéral comptait des points: subventions au pétrole, subventions pour l'expansion régionale et depuis peu l’élargissement de la zone de pêche à 200 milles des côtes.Toutes ces initiatives, espèrent maintenant les libéraux, porteront fruit le 22 mai.Et c’est un fait que dans les Maritimes l'économie se porte mieux.L’exode des cerveaux et des jeunes s’amenuise, des villes comme Charlottetown et Halifax sont à tout prendre plus actives que Montréal.On le constate au bruit des marteaux pneumatiques, aux carrefours obstrués par les bétonnières.A l’été, des dizaines de milliers de touristes vont de nouveau envahir l’Ile-du-Prince-Edouard, favorisée par un paysage sans pareil, des plages magnifiques, et l’affaiblissement du dollar.Dans les havres, les nouveaux accords sur la pêche sont si profitables (les prises ont augmenté de 20% depuis l’année dernière) qu’on se demande comment il se fait que la Côte atlantique canadienne soit venue aussi près de rater sa vocation hauturière.Mais d’autres événements aussi sont venus changer l’humeur du pays: depuis 1968, les premiers ministres conservateurs Richard Hatfield au Nouveau-Brunswick, et Frank Moores dans Terre-Neuve, ont été réélus, (ce dernier a démissionné depuis) tandis qu’en Nouvelle-Ecosse, un conservateur.John Bucchanan, a défait Gerald Reagan.Le journaliste Harold T.Shea, qui a résumé la situation dans un petit volume — le premier du genre au Canada — The Canadian Voter’s Guide, explique que ces victoires successives au provincial ne sont pas étrangères à la désaffection de plus en plus marquée des électeurs à l’endroit du régime Trudeau depuis 1968.Le désenchantement s’est de nouveau manifesté aux partielles d’octobre dernier, dit-il, quand les libéraux ont fait mauvaise figure en Nouvelle-Ecosse et au Nouveau-Brunswick, n'ayant pu enlever les deux circonscriptions conservatrices vacantes.Dans Terre-Neuve, souligne-t-il, où le PC était pourtant divise, ce sont néanmoins les néo-démocrates qui ont emporté la première victoire.Inversement, les conservateurs souffrent de certains handicaps: M.Stanfield a démissionné du comté de Halifax, et pour beaucoup de vieux partisans, c’est la fin d’une époque.Son successeur à la tête du parti.M.Joe Clark, a beau se dire très près de lui, c’est un homme de l’Ouest, mais il n’a rien d’un Diefenbaker.Tous les premiers ministres des Maritimes l’ont assuré de leur appui.Par contre, le parti de M.Clark offre un front uni, et on lui sait gré ici de ne pas avoir mordu à l’hameçon de l’unité nationale.A ce propos, qu’on interroge un libéral ou un conservateur, certes on reconnaît l’importance de ce thème, de la même manière qu'on n’a rien contre la maternité ou la tarte aux pommes, mais on passe vite à autre chose: le chômage court de 10,5% en Nouvelle-Ecosse jusqu’à 17,4% dans Terre-Neuve.Dans llle-du-Prince-Edouard, où pourtant les petites et moyennes entreprises se multiplient à un rythme deux fois plus rapide que dans l’ensemble du Canada, les sans-emploi regroupent toujours 11,2% de la population active.Après le chômage, la question énergétique préoccupe davantage les Maritimes, à cause de la campagne antinucléaire dans l’Ile-du-Prince-Edouard, et si le thème de l’unité nationale devait compter pour beaucoup le 22 mai, ce serait plutôt par le biais d'une vigoureuse propagande libérale capable de convaincre les électeurs de l’Atlantique que seul un gouvernement central fort, doté de pouvoirs nécessaires, pourra leur garantir des approvisionnements sûrs, et à des coûts qui se rapprochent davantage de la moyenne nationale.Les partis fédéraux, n’ont certes pas été sans constater tout l’intérêt que suscite maintenant la controverse nucléaire autour de la centrale de Pointe-Lepreau.C’est d’ailleurs le gouvernement Trudeau, avec le concours des provinces de l’Est canadien, qui a pris l’initiative en février der- IfsiCTgUXtttSSërnblEsI T'ES AU COURANT DES DERNIERS SONDAGES SUR LES OPINONS POLITIQUES DES QUÉBÉCOISES ?.FIGURE - TOI DONC QUE C'EST PARIZEAU ET LISE PAYETTE QU ELLES PRÉFÈRENT .CE DOIT ETRE DES FEMMES QUI EN VEULENT GROS POUR LEUR VOTE / L’armée iranienne entre à Naghadeh nier, d’établir la société d’énergie des Maritimes », précisément pour intégrer les réseaux de transmission des Suatre provinces et accroître la pro-uction d’électricité du Cap-Breton, tantôt en tirant parti de l’énergie nucléaire.M.Trudeau s’est tenu à l’écard de la controverse qui, faut-il dire, n’a pas pris une ampleur nationale, et sans doute se serait-il fait reprocher d’intervenir dans la campagne électorale de l’Ile-du-Prince-Édouard s’il l’avait fait.Mais dès aujourd’hui rien ne lui interdira d’associer plus concrètement le thème de l’unité nationale au problème si crucial des ressources énergétiques dans la région la plus défavorisée du Canada.?Sondage L’unité nationale a été choisie par 13.2% des répondants.Les électeurs québécois se sont dit davantage préoccupés par l’unité nationale que les électeurs du reste du Canada, qui, eux, s’intéressent davantage au chômage et à l’inflation.Vingt-trois pour cent des Québécois ont affirmé que l’unité nationale constituait la question la plus importante; en Ontario, le pourcentage atteignait 11 et en Colombie-Britannique, 10.Une analyse des intentions de vote par groupe linguistique donne les pourcentages suivants: 61.9% des francophones ont déclaré qu’ils voteraient pour les libéraux et 14.3%, pour les conservateurs; chez les anglophones, 48.6% ont affirmé qu’ils voteraient pour les conservateurs et 30.1% ont choisi les libéraux.Dans 19 cas sur 20, un échantillonnage de cette dimension comporte une marge d’erreur de 3%, dans 19 cas sur 20.TEHERAN (d’après Reuter et AFP) -Des troupes iraniennes soutenues par des blindés ont fait leur entrée hier dans la ville de Naghadeh, dans le nord-ouest de l’Iran, où s'affrontent depuis trois jours Kurdes et Azerbaïdjanais, a rapporté la radio nationale iranienne.Le commandant en chef de la colonne militaire a affirmé que ses troupes avaient chassé tous les groupes armés et que les combats avaient cessé dans la ville.Ces affirmations ont cependant été contredites par des habitants de Maha-bad, ville située à une trentaine de kilomètres de Naghadeh, qui ont dit avoir encore entendu nier des bruits de combats.Les chefs religieux et politiques kurdes ont également démenti qu’un cessez-le-feu soit intervenu.Le cheik Ezzedine Hosseini a ainsi accusé l’armée et les gardes révolutionnaires iraniens de se livrer à des atrocités contre la population kurde.« Huit chars d’assaut ont bombardé les demeures des Kurdes dans la ville et vingt et une boutiques appartenant à des Kurdes ont été pillees par des gardes islamiques », a déclaré le cheik par téléphone à Reuter.De son bureau de Ma-habad, il a comparé les actes de l’armée « aux atrocités de Gengis Khan et des Mongols ».Pour sa part, un porte-parole du Parti démocratique kurde (P.D.K.) a déclaré que les combats pourraient s’étendre à d’autres villes de la région si l’ayatollah Mahmoud Taléghani n’etait pas chargé de mener une mission de médiation.Plus populaire auprès des Kurdes que l’ayatollah Khomeiny, l’avatollah Taléghani avait déjà permis la conclusion d’un cessez-le-feu le mois dernier à Sa-nandadj où des nationalistes kurdes assiégeaient la garnison militaire.La semaine dernier, il s’était retiré provisoirement de la scène politique pour protester contre les « abus de pouvoir » commis, selon lui, depuis le renversement de la monarchie.Les affrontements ont commencé vendredi dernier lorsque des hommes armés non identifiés ont ouvert le feu sur des Kurdes venus assister à une réunion politique du P.D.K.Les affrontements qui suivirent embrasèrent toute la ville.Hier, après trois jours de combats acharnés, des corps jonchaient encore les rues, et il est très difficile d’établir le bilan des combats.La radio d’Orumiyeh (ex-Rezaieh), la capitale provinciale, a fait état de 150 morts de 500 blessés.Parce qu’ils opposent principalement deux minorités ethniques, les Kurdes et les Azerbaïdjanais, les affrontements de Naghadeh posent un problème délicat au fouvemement de M.Mehdi Bazargan.’roblème encore aggravé par un facteur religieux, car les Kurdes sont de confession musulmane sunnite alors que les Azerbaïdjanais, de langue turque, sont chiites comme la plupart des Iraniens.Depuis le renversement de la monarchie, les nationalistes kurdes réclament un statut d’autonomie.Une première insurrection avait déjà été écrasée le mois dernier par l’armée iranienne commandée par le général Mohammad Vali Gharani, qui était depuis le 12 février le premier chef d’état-major iranien d’après la révolution.Accusé d’avoir trop sévèrement réprimé l’insurrection kurde et démis de ses fonctions le 27 mars, le général Gharani a été victime d’un attentat hier.Atteint de plusieurs balles tirées par des hommes inconnus, il est mort Se/on un sondage de L’Actualité Le journaliste type est indépendantiste Environ les trois quarts des journalistes de trois quotidiens francophones et du réseau français de Radio-Canada appuient le Parti québécois et sont partisans d’un Québec indépendant, si l’on en croit un sondage du magazine L’Actualité.Sur 115 journalistes interrogés, 79% ont dit avoir appuyé le PQ aux élections de 1976, 75% ont dit qu’ils voteraient pour le PQ si les élections avaient lieu maintenant et 66% se sont dits indépendantistes.Le sondage a été conduit auprès de journalistes de La Presse, du DEVOIR, du Soleil et de Radio-Canada; 295 journalistes ont refusé de répondre.Bien que L'Actualité ait voulu présenter le profil type du « journaliste québécois », Venquete n’inclut pas les journalistes de sept des dix quotidiens francophones, non plus que ceux des trois quotidiens anglophones ou des douzaines de stations privées de radio et de télévision.Au nombre des journalistes qui disent n’avoir pas voté pour le PQ, 6% ont voté libéral, 2% Union Nationale, 8% pour de petits partis et 5% se sont abstenus.Si une autre élection était tenue maintenant, 14% voteraient libéral, 8% s’abstiendraient et 3% appuieraient d’autre^ partis.20% se sont déclarés fédéralistes et 14% indécis ou sans opinion.Lors d’une élection fédérale, 34% s’abstiendraient, 28% appuiraient le NPD, 17% les conservateurs, 11% les libéraux et les indécis seraient au nombre de 10%.En réponse à d’autres questions, 25% ont affirmé que leur travail avait été « censuré » par leurs supérieurs, 69% qu’il ne l’avait jamais été et 6% ne le savaient pas.Le projet sur les actes médicaux encore contesté QUEBEC (PC) — La contestation s’est poursuivie hier contre le projet de règlement régissant les actes médicaux et infirmiers.Six organismes ont défilé devant la commission parlementaire des Corporations professionnelles, la plupart critiquant le projet tel que présenté par le gouvernement.Pour l’Association des hôpitaux du Québec, le projet de règlement pose à court et moyen termes des problèmes d’application.Certains cours dispensés actuellement par le ministère de l’Education «’orientent pas adéquatement les étudiants vers un travail adapté aux besoins des centres hospitaliers, a expliqué M.Paul Pleau, résident de l’Association.Selon lui, les ôpitaux doivent s’assurer de la qualité des actes médicaux posés par ceux qui travaillent à leur service.L’Association des centres d’accueil du Québec a dénoncé pour sa part la formule 24 avril par la PC at l’AP Il y a 30 ans aujourd'hui, le 24 avril 1949, le rationnement des bonbons prenait fin en Grande-Bretagne.1970 — Chiang Ching-uo, fils du président de Taïwan Chiang Kai-Chek, échappe à une tentative d'assassinat à New York; 1967 — Le cosmonaute soviétique Vladimir Komarov se tue en revenant sur la Terre, le parachute de sa cabine s’étant mis en torche; 1898 — Devant Tultimatum américain lui enjoignant de se retirer de Cuba.l'Espagne déclare la guerre aux Etats-Unis; 1704 — Sortie du premier journal américain, le Boston Newsletter.Ils sont nés un 24 avril: saint Vincent de Paul, Français apôtre des galériens (1581-1660); Edmund Cartwright, inventeur anglais de la machine à peigner la laine (1743-1823); l’actrice américaine Barbra Streisand (1942- ).V_________________________________________ du contrat de service qui lie les centres d'accueil à certains hôpitaux.Selon cette dernière association, de grandes distances séparent dans certaines régions les centres d'accueil des hôpitaux, ce qui prive les centres d’accueil de possibilités physiques et limite le choix de médecins spécialisés dans les maladies du troisième âge.Moïse soumis aux examens QUEBEC (PC) - Roch Thériault, dit « Moïse », chef d’une petite secte religieuse habitant une maison de bois rond dans la péninsule gaspésienne, a commencé a subir une série d’examens psychiatriques hier, à la suite de son arrestation la semaine dernière.Une porte-parole de l’hôpital Robert-Giffard a précisé que Thériault, âgé de 32 ans, était arrivé a l’institut hier matin après avoir passé le week-end dans l’aile psychiatrique à la prison d’Orsainville.Elle a ajouté que les tests détermineraient si « Moïse » était suffisamment sain d’esprit pour comparaître en Cour.Thériault, qui avait conduit ses 13 disciples dans la péninsule gaspésienne l’été dernier en attendant la fin du monde, a été arrêté mercredi dernier par deux douzaines de policiers qui ont envahi leur refuge, munis d’un ordre de la Cour leur permettant d’amener Chantale Labrie, 21 ans, à Québec pour des examens psychiatriques.Thériault a été arrêté après avoir présu-mément tenté de gêner le travail des policiers.Il a comparu devant un juge de New Carlisle qui a ordonné les examens.Pour sa part, la jeune Labrie a été conduite à l’hôpital Roy-Rousseau, de cette ville.Connue sous le nom de « Ruth » par les membres de la secte, qui compte quatre jeune enfants, la jeune Labrie avait déclaré la semaine dernière aux journaliste qu’elle faisait une grève de la fain.Le reponsable de l’hôpital se sont refusés à tout commentaire.quelque heure plus tard à l’hôpital.Dans la capitale iranienne, nombreux sont ceux qui pensent que le Kurdes pourraient être responsable de sa mort.Par ailleurs, on a appris hier que le tribunal révolutionnaire de Mechede avait prononcé neuf nouvelle condamnations a mort immédiatement exécutée.Parmi les condamnés, se trouvaient un général de police et un mollah (prêtre).Au moins 157 personnes, dont trente généraux, ont désormais été passées par les armes.En revanche, le tribunal de Qom a acquitté six personnes accusées d’entrave à la révolution et, à Téhéran, 179 prisonniers politiques ont été libérés de la prison de Qasr.D’autre part, trois cent mille personnes ont manifesté hier à Tabriz, vUle d’un million d’habitants située à six cents kilomètre au nord-ouet de Téhéran, en faveur de l’ayatollah Mohammad Kazem Chariat-Maari, l’un des membre modérés de la haute hiérarchie chiite, a annoncé la radio iranienne.L’ayatollah Chariat-Madari, né à Tabriz, anime le Parti du Peuple musulman (PPM).Il avait été pris a partie la veille dans le journal Etelaat (proislamique) par l’ayatollah Khalkhali, dirigeant considéré comme très dur et membre du Parti de la révolution islamique (PRI) de l’ayatollah Rudhollah Khomeiny.L’article critiquait notamment « ceux qui divisent les masses iraniennes ».Certains manifestants ont attaqué le siège du PRI de Tabriz et il y a eu des heurts, apprend-on de source informée à Téhéran.Toutes les écoles et les mgasins de Tabriz, chef-lieu de l’Azerbaïdjan oriental, étaient fermées pour protester contre l’article.Les manifestants ont demandé que l’auteur soit traduit rapidement devant un tribunal islamique.Pour sa part, le bureau de l’ayatoUah Khomeiny a dégagé toute responsabilité dans l’affaire en faisant savoir que l’article n’engageait que son auteur.Enfin, l’ayatollah Mohammad Taher Ale-Chabir, le chef religieux des tribus arabes de la province du Khouzistan (dans le sud-ouest de l’Iran), a menacé de « quitter le pays » à bref délai si les revendications arabes ne sont pas satisfaites, a annoncé hier le journal Ayandegan de Téhéran.Dans un message adressé au gouvernement iranien, auquel il a demandé « d’intervenir », l’ayatollah Ale-Chabir a indiqué qu’il partirait d’Iran « dans les quinze jours » si les droits de la minorité arabe du Sud-Iranien ne sont pas reconnus, et si les « comités Khomeiny » ne mettent pas fin à leur attitude « inadmissible », selon le journal.Le chef religieux réside à Abadan.Il est chiite.Selon des milieux religieux de Téhéran, il a de nombreux fidèles hors d’Iran, notamment en Arabie séoudite et en Irak.Aux automobilistes L'Office des autoroutes du Québec avise les usagers de l’autoroute des Laurentides que la sortie 3, en direction sud, soit celle annonçant « Henri-Bourassa est », est fermée à la circulation jusqu’au 3 mai.Cette fermeture temporaire, faite à la demande de la Ville de Saint-Laurent, permettra le réaménagement de la jonction de la sortie de rautoroute avec le boulevard Henri-Bourassa. Le Devoir, mardi 24 avril 1979 7 Dans le comté de Jean- Talon La commission de révision rejette les demandes de radiation du PLQ a par Bernard Racine QUÉBEC (PC) - Le Parti libéral du Québec a l’intention de demander à certains étudiants de prêter serment avant de voter le jour de l’élection dans le comté de Jean-Talon, à Québec.C’est ce qu’a révélé hier au cours d’une conférence de presse M.Pierre Mercier, coordonnateur de la campagne du candidat libéral dans ce comté.C’est là le seul recours qui reste au Parti libéral qui n’a pas réussi dans sa tentative de faire radier des listes électorales les noms de 262 étudiants qui, d’après lui, n’ont pas les qualités d’électeurs parce qu’ils n’ont pas de domicile réel dans le comté de Jean-Talon.La Commission de révision de Québec a rejeté la semaine dernière chacune des 48 demandes de radiation qu’elle avait reçues touchant des étudiants, M.Mercier a souligné Iue la Commission de révision e Sillery avait accepté environ la moitié des 200 demandes de révision qu’elle a reçues.Les demandes de radiation étaient basées sur l’article 2-F de la loi électorale qui prévoit que l’enfant qui s’absente de la demeure de son père ou de Rectificatif Le président du parti des Démocrates, M.Pierre Sé-vigny a tenu à démentir catégoriquement une information parue dans LE DEVOIR d’hier, à la page 7, voulant qu’il se soit rendu personnellement à Lachute chercher un bulletin de présentation en vue de l’élection partielle du 30 avril, mais que des amis « démocrates » ont fini par le dissuader de se porter candidat dans ce comte.La vérité est tout autre, soutient M.Sévigny.Un groupe d’amis l’a fortanent pressé de poser sa candidature mais, apres réflexion, il a préféré s’abstenir, estimant que sa candidature pourrait aider le candidat péquiste et nuire à la cause fédéraliste.sa mère pour suivre un cours, conserve son domicile chez son père ou sa mère.Toutefois, lors d’élections générales, l’étudiant peut se faire inscrire soit à sa résidence ou à son domicile.Comme il ne s’agit pas d’élections générales mais d’élections complémentaires, le 30 avril, il semble que seuls les étudiants ayant leur domicile dans le comté ont le droit de vote.À la suite de la décision de la Commission de révision de Québec, M.Jean-Guy Dorval oui avait demandé la radiation de deux étudiantes, a demandé au directeur général des élections, M.Pierre-F.Côté, de destituer deux des trois membres de cette commission ce que M.Côté a re- fusé de faire.Dans la décision qu’il a rendue, M.Côté souligne cependant « qu’un électeur peut être requis de prêter serment avant de voter dans le cas où est mise en doute une de ses qualités d’électeurs».C’est ce qu’a l’intention de faire l’organisation libérale du comté de Jean-Talon dans le cas des étudiants qui se sont Les candidats du 22 mai invités à parler des problèmes des handicapés par Marie Laurier La campagne électorale semble être le moment propice pour les handicapés physiques de tout le Canada de sensibiliser les candidats des différentes formations politiques à leurs problèmes.Parmi ces derniers, ils notent ceux qui touchent à la Charte canadienne de la personne — thème si cher à M.Pierre Trudeau entre autres — qui reconnaîtrait d’emblée leurs droits, sans aucune discrimination, ainsi qu’une plus grande accessibilité dans l’emploi au sein de la fonction publique.Aussi quelque 40,000 handicapés ont-ils décidé de former une coalition dans les provinces canadiennes où sont regroupés des organismes de défense pour inviter les prétendants aux fonctions de représentantes du peuple à formuler publiquement quelle action ils entendent prendre une fois élus pour favoriser l’égalité des chances pour une catégorie de votants considérés comme des marginaux.Selon M.Jean-Marc Chabot, président du Comité de liaison des handicapés physiques du Québec, cette initiative a été prise à Winnipeg l’année dernière au moment du premier congrès national de l’organisme « Coalition of Provin- cial Organization of The Han-dicappes » où huit provinces sur dix sont représentées, seuls le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse n’ayant pas encore rallié le groupe.Des conférences de presse ont eu lieu simultanément hier dans chacune des huit provinces pour annoncer que des lettres ont été envoyées vendredi aux 600 candidats en lice.Les handicapés demandent à ces aspirants-députés, voire même ministres, de prendre position puolique-ment sur le sort qu’ils réservent aux citoyens atteints de déficience physique et de répondre à certaines questions formulées dans ce sondage en regard de leur intégration sociale.Les deux porte-parole du mouvement au Québec, M.Jean-Marie Chabot et M.Henri Jordano, organisateur de la Parade des dix sous, ont expliqué aux journalistes que le fait de proposer aux hommes publics ce « défi » leur semble une formule civilisée et pertinente pour sonder les intentions de ces futurs gouvernants.« Certes, admettent-ils, nous avons toujours été reçus fort poliment par les députés et ministres que nous avons rencontrés déjà, mais nous demandons maintenant une action concertée et concrète pour que les belles promesses ne restent pas lettre morte.» Par exemple, la Loi canadienne des droits de la personne qui s’applique à toutes les corporations à charte fédérale protège les personnes physiquement handicapées dans les cas de discrimination dans l’emploi, excluant ainsi les cas pratiques de discrimination relative aux biens, services, installations, de juridiction fédérale.La coalition demande que soit amendée la Charte canadienne des droits de la personne afin que soit interdite toute forme de discrimination envers les handicapés dans tous les domaines reconnus par cette charte.D’autres recommandations visent à favoriser l’emploi des handicapés dans la fonction publique fédérale lors de l’octroi des contrats du gouvernement aux entreprises privées.Conscients du caractère inédit d’une telle demande, les responsables québécois de la coalition sont d’avis que les réponses qu’ils recevront des hommes politiques peuvent être une amorce à une action concertée.Une analyse de ce sondage sera faite dans cha-icune des provinces avant une mise en commun des résultats qui seront présentés au prochain gouvernement du 22 mai.«Voici 18 ans, les premiers coopérants/volontaires du Suco assumaient leur tâche internationale.Depuis lors, près de 2500 concitoyens ont posé des jalons de coopération qui demeurent toujours indispensables à la solidarité et à la jonction des peuples d’Afrique ou d’Amérique latine et du nôtre.Le Suco constitue un authentique trait d’union de solidarité sur le terrain.J’invite tous les nôtres à le soutenir financièrement.» Solidairement, Marc Favreau Parmi ceux qui appuient également la campagne 1979: Fernand S6guin, commentateur scientifique Émile Legault, c.s.c.Gilles Vigneault, poète chansionnier Prof.Fernand Dumont, sociologue Jean Fortin, sec.gén.AQOCI Paul Bélanger, dir.gén.ICEA Ambroise Lafortune Édith Butler, chansonnier André Mailhot, p.d.g.Centraide Mgr Adolphe Proulx, évêque de Hull Antonine Maillet, auteur Guy Bisaillon, député Jean-Claude Leclerc, éditorialiste Simon Cliche, trésorier CEO Jean-Marie Gagnon, v.doyen F.Adim.U.Laval Claude de Mettrai, pasteur Clémence Dearochers, comédienne Paul Lacoste, recteur U.de M.prés.AUCC Alcide Oüellette, météorologue Yvon Deschamps, humoriste Jean-Louis Roy, dir.CECF U.McGill Fernand Daoust, syndicaliste Louise Colette, imprésario et réalisateur Micheline Sicotte, v.-prés.CEO Jean-Louis Roux, dir.TNM Paul Piché, chansoqnièr Pierre Vadeboncoeur, syndicaliste et écrivain Louis-Edmond Hamelin, rec.U.Qué T.-R.Robert Gaulin, Prés.C.E.Q.André Raynault, ex-prés.Cons.Écon.Canada, député Prof.Jean Bérard, géologue, Poly.G.Raymond Laliberté, Fac.Éduc.U.Laval Prof.Robert Garry, géographe Julien Major, v.-prés.C.T.C.Me Georges Lebel, UQUAM Mgr Jean-Marie Lafontaine, archevêque Mtl.Gérard Barbin, p.d.g.Radio-Canada Gaston Pineau, recherche Éduc.Perm.U.de M.Gérard Aubry, dir.adj.Inst, de Coop.Int.Un.Ottawa.René Leduc, MAIQ Guy Bourgeault, doyen Éduc.Perm U.deM.Dr Paul David, dir.Inst.Cardiologie Alfred Rouleau, administrateur Le SUCO, organisme non-gouvernemental de coopération travaille en: • SANTÉ PRÉVENTIVE • AGRICULTURE • COOPÉRATIVES • TECHNOLOGIE APPROPRIÉE • DÉVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE POSEZ UN GESTE TANGIBLE - CONTRIBUEZ A LA CAMPAGNE DE FINANCEMENT DU SUCO NOM DE VOTRE BANQUE OU CAISSE ADRESSE DE VOTRE BANQUE OU CAISSE Numéro de votre compte.1979 Je désire un reçu pour fin d'impôt ?Je désire recevoir le bulletin de lieison du SUCO ?Nom _ Payez à l'ordre: Service Universitaire Canadien Outre-Mer (SUCO) *-4824 Céte des Neiges, Montréal, Oué.H3V 1G4 Adresse la somme de: .dollars Code postal.fait inscrire sur les listes électorales mais qui n’ont pas leur domicile dans le comté.Me Louis Rémillard, procureur de M.Dorval a expliqué hier lors de la conférence de presse que son client avait demandé la radiation de deux étudiantes qui, lors de leur inscription à l’Université Laval, ont donné à la fois l’adresse de leur domicile et ceUe de leur résidence.Ces deux adresses sont données toutes deux dans le bottin des étudiants.Me Rémillard a remis à la presse une copie de la liste électorale du comté de Chicoutimi qui montre que l'une de ces étudiantes, Une Gravel, qui est inscrite sur la liste électorale de Jean-Talon, est aussi inscrite à Chicoutimi, où elle habite au 240, rue Lale-mant.Me Rémillard a admis qu’il ne reste aucun autre recours que de demander l'assermentation de ces électeurs le jour du vote.On peut demander à un électeur de prêter serment pour deux raisons: pour affirmer qu’il est bien la personne sous le nom de laquelle il veut voter et pour affirmer qu’il est réellement domicilié dans le comté.La notion de domicile étant très difficile à cerner du point de vue légal, a dit Me Rémillard, les « chances sont minces » que des procédures en parjure puissent être prises dans de pareils cas contre un électeur qui donnerait son lieu de résidence comme étant son domicile.L’avocat a déclaré qu’il n’avait pas étudié la possibilité que cette affaire puisse constituer une cause de nullité d’élection.M.Mercier a souligné de son côté que son parti n’a jamais eu l’intention « d’empêcher les étudiants et les étudiantes de voter ».Mme Beaudoin: le sondage confirme que la lutte sera serrée jusqu’à la fin QUÉBÉC (PC) — « Quand on voit la cote très élevée de satisfaction de la population de Jean-Talon à l’endroit du gouvernement, on comprend un peu mieux pourquoi le candidat libéral n’ose pas mener sa campagne sur le bilan et la performance du gouvernement et préfère au contraire jeter la confusion en tentant de convertir une élection partielle pour le choix d'un député en un référendum sur l’avenir du Quebec ».C’est ce commentaire qu’a lancé, dimanche, la candidate du Parti québécois aux élections partielles dans Jean-Talon, Mme Louise Beaudoin, à la suite de la publication des résultats du sondage de l'Institut québécois d’opinion publique (IQOP) diffusé par l’hebdomadaire Dimanche-Matin.Mme Beaudoin a toutefois ajouté: « les résultats du sondage de 1TQOP confirment que nous sommes légèrement en avance sur le Parti libéral et que la lutte va demeurer serrée entre les deux partis jusqu’à la fin ».Pour sa part, le candidat libéral dans Jean-Talon, M.Jean-Claude Rivest, a déclaré qu’il était peu impressionné par l’indice de satisfaction à l’égard du gouvernement Lèves que ressortant des résultats du sondage dé 1TQOP.« Quand j’analyse les résultats de l'indice de vote, cela me donne confiance car généralement les indécis, qui se chiffrent à 51,8% votent traditionnellement libéral », a déclaré M.Rivest.Le candidat libéral croit que « le fait que Mme Louise Beaudoin ait obtenu 26,1% et que j'ai eu que 16,9% à la question — ‘Quel candidat vous semble le mieux qualifié pour devenir votre prochain député'?— tient essentiellement au fait que je suis à ma première campagne électorale et que Mme Beaudoin en est à sa deuxième ».Enfin, le directeur général de la campagne électorale de l’Union nationale et le whip du parti, M.Fernand Grenier, a affirmé qu’il n’y avait aucune donnée sérieuse dans le sondage réalisé par 1TQOP « Ça me rappelle les élections de 1973 et aussi 76, quand le Parti libéral insistait sur le fait qu’il ne fallait pas diviser les votes entre libéraux et unionistes si on voulait l’emporter sur le Parti québécois », a ajouté le porte-parole de l’Union nationale.Un professeur de l’ENAR engage le débat sur le droit de vote des fonctionnaires JONQUIÈRE (PC) - « Il est grand temps que le débat public s’engage sur l’opportunité de retirer le droit de vote aux employés de l’État ».C’est un docteur en science économique, professeur à l’École nationale d’administration publique, M.Jean-Luc Migue, qui a émis cet avis dimanche soir, devant les membres de la Chambre de commerce du Saguenay.M.Migue a fait part d’une vision tout-à-fait inusitée de l’administration publique devant des auditeurs visiblement un peu surpris, qui ne parais- directs du gouvernement, saient finalement trop savoir comment réagir aux propos du conférencier.Celui-ci estime que les fonctionnaires sont les employés de l’État qui se trouvent le plus en conflit d’intérêt, davantage même que les juges et présidents d'élections a qui on ne permet pas le vote.Ceux-ci, a-t-il dit, votent pour le gouvernement qui préconise une politique qui va dans le sens de leurs intérêts, 3ui entraîne nécessairement es gonflements budgétaires.Les employés directs ou indu goi ainsi que leurs familles, a soutenu M.Migue, représentent une importante proportion de 37% du poids électoral total, qui plus est, a-t-il dit, leurs taux de participation aux scrutins s’avère sensiblement plus fort que dans le reste de la population.Le conférencier a été loin d’être tendre à l’endroit des administrations publiques, affirmant notamment que si le gouvernement se limitait à répondre aux seules demandes authentiques de la collectivité, le citoyen moyen se retrouverait avec un fardeau fiscal diminué de moitié.I irez cette bague! Comme si une fée avait de sa baguette magique transfiguré en diamant un cristal de neige parfait.Mats ce sont les joailliers de Birks qui ont opéré le miracle.Même s'ils ne sont pas de qualité exceptionnelle, les 17 diamants, pesant plus d'un demi-carat, ont été soigneusement choisis pour la qualité supérieure de leur taille et de leur blancheur pour produire cette bague éblouissante, d'une beauté spectaculaire.La monture est en or jaune ou blanc 14ct.Et voyez-en le prix .et la valeur! 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PRÉVOYEZ L’IMPRÉVISIBLE AVEC WAWANESA.Prévoir l’imprévisible, c’est placer un ou plusieurs détecteurs de fumée aux points stratégiques d’une demeure, c’est apprendre aux enfants “quoi faire" en cas d’incendie, c’est avoir à portée de main un extincteur, c’est faire tout pour éviter le pire.et limiter les dégâts.que l’on soit propriétaire ou locataire.Prévoir l’imprévisible, c’est encore choisir une bonne assurance-incendie à risques multiples.que vous soyiez propriétaire d’une maison unifamiliale, d’un duplex ou d’un triplex, ou locataire.Et Wawanesa vous offre une bonne protection tout en vous permettant de réaliser des économies.Avec Wawanesa, en cas d’incendie, vous êtes couvert pour votre maison et ses dépendances (garage, remises, etc.), ainsi que pour vos vêtements, meubles, appareils électroménagers, bijoux et autres effets personnels.De plus, vous pouvez obtenir des frais de logement temporaire si vous êtes chassé de votre maison par l’incendie.ResponsabOité civile.Votre famille et vous-même êtes couverts en cas de blessures corporelles ou de dommages matériels causés à des tiers par des actes personnels involontaires.Vol et vandalisme.Pertes subies en cas de cambriolage et de dommages matériels causés à votre maison et à son contenu.Vol avec effraction dans votre voiture.Autres risques couverts.Dommages causés par la grêle, la foudre et le vent; la chute d’objets sur la maison, un avion ou encore un arbre et tout véhicule; une explosion, la fumée, l’eau provenant d’une rupture de réservoir à eau chaude, du système de chauffage ou de plomberie; le bris de glace accidentel ou par vandalisme ou lors d’une émeute.Et avec Wawanesa, vous pouvez bénéficier de facilités de paiement qui vous permettent de vous assurer au maximum.Pâs de grosse somme à verser d’un seul coup.Si vous le voulez, vous versez un acompte et payez en plusieurs fois.Sur simple coup de téléphone, un représentant de Wawanesa vous donnera tous les renseignements nécessaires.11 répondra à vos questions et fera un devis, le tout sans frais ni obligation de votre part.Et il y a 25 centres de service dans toute la province.lüaufoneso ¦ Sans obligations! 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Montréal, mardi 24 avril 1979 Le tabac Les transnationales font la loi au détriment des pays en développement par Marie-Agnès Thellier MEME si l'industrie du tabac est techniquement bouleversée par le succès des cigarettes « douces », la domination des sept conglomérats transnationaux du tabac fait que cette révolution dans le goût des consommateurs reste marginale: les règles de jeu sont imposées depuis le début du siècle par ces Sept « Grandes », au détriment surtout des pays en voie de développement producteurs à 55% du tabac en feuilles.Une étude, publiée à l’automne dernier par le secrétariat de la Conference des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et maintenant disponible en français, démontre les mécanismes de domination utilisés par ces conglomérats transnationaux du tabac (CTT) dans le « commercialisation et distribution du tabac ».En 1976, les sept grandes transnationales du tabac que sont British American Tobacco (BAT) Imperial Tobacco Company (ITC), Philip Morris, R.J.Reynolds, Gulf and Western, le groupe sud-africain Rupert-Rembrandt-Rothmans et American Brands, avaient un total de ventes de plus de $32 milliards.Le pouvoir de ces principaux conglomérats vient de leur contrôle de la fabrication mondiale des cigarettes, qui représente les neuf dixièmes des produits du tabac.Elles contrôlent non seulement 39% du marché mondial mais prennent une part des 17% detenus par les pays capitalistes à monopole étatique comme la France et l’Italie et des 33% contrôlés par les sociétés d’Etat des pays socialistes.Selon le secrétaire général de la CNUCED, cette puissance doit être contrôlée, non seulement dans le cas du ta- bac mais pour toutes les transnationales, par une politique efficace de réglementation générale.Car le problème est identique pour la plupart des 24 produits de base (à l’exception du pétrole).« Un cadre global, équitable et dynamique de commercialisation et de distribution, assurant aux pays en développement un plus grand contrôle sur l’industrie, reste à créer », conclut l’étude de 150 pages.Avant d’énumérer les pratiques des oligopoles du tabac, notons que les transnationales dominent le marché canadien par leurs filiales.Imperial Tobacco qui détient 42% du marché est une filiale de la société Imasco, un holding propriété à 50% de British American Tobacco (BAT), Rothmans of Pall Mall (Canada) qui contrôle 22% du marché est une filiale à part entière du groupe Rupert-Rothman tandis que MacDo- nald Tobacco, longtemps le deuxième fabricant canadien après Imperial, tombé à 18%, est passé en 1974 sous le contrôle direct de la multinationale américaine R.J.Reynolds Industries.Enfin, arrivée au Canada dans la décennie 60 comme Rothmans, Benson and Hedges est une filiale de la compagnie américaine Philip Morris (11% du marché).Les pratiques des conglomérats, en particulier dans les pays en voie de développement, ne peuvent donc laisser indifférents puisqu’une partie des opérations peu licites se joue à travers des échanges de capitaux entre filiales.Une enquête de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis et des procédures légales entreprises alors ont permis d’éclairer certaines pratiques douteuses des compagnies américaines et l’étude du secrétariat de la CNUCED récapitule les comportements reprochés aux CTT.Que reproche-t-on aux sept grandes sociétés du tabac qui contrôlent toutes les phases allant de la production à la transformation et à la distribution à l’échelle mondiale?D’abord d’agir comme des oligopoles, avec un comportement caractérisé « par la démarcation des marchés, par des formes spécifiques de collusion, par une politique de prix imposés ou suggérés et par le transfert continu de capitaux d’un groupe national à un autre », estime le rapport.L’industrie du tabac est l’une des plus concentrées au monde et lès transnationales se sont partagé le marché.Dès 1902, un accord sur les zones d’influence conclu entre l’américaine American Tobacco Company et la britannique Imperial Tobacco Company donnait naissance à la British American Tobacco Company, agent d’exportation exclusif d’ATC et aTTC sur tous les marchés, excepté ceux des Etats-Unis et du Royaume-Uni, chasses-gardées respectives d’ATC et dTTC.« Lorsque leur accord sur les zones d’influence est officiellement arrivé à expiration en 1972, les deux sociétés ATC et ITC ont décidé, pour citer les paroles du PDG de BAT, « de s’arranger par tous les moyens légaux pour ne pas se faire concurrence en vendant des marques identiques sur le même marché », expli- que l’étude.Selon l'étude, BAT et Imperial auraient encore des liens à travers des sociétés qu’elles contrôlent totalement ou en partie: Imasco au Canada, Molins, premier constructeur mondial de machines pour le Suite à la page 14 Les fabricants ont rendu le Québec improductif A moins de revirements spectaculaires, l’industrie québécoise des produits du tabac, qui donne des signes d’essoufflement, peut-être même de déclin, risque de perpétuer dans les années à venir son état d’infériorité et d’inefficacité.Telle est la conclusion d’une étude sur les indices de productivité totale et sur d’autres indices de performance préparée à l’occasion d’une these sur les indices de productivité par Marie-Agnès Thellier totale présentée il y a un ans Hamelin à par M.Raymond l’Université Laval.LE DEVOIR aura l’occasion de présenter prochainement les résultats de cette recherche, maintenant traduite en anglais parce que les spécialistes de la productivité semblent être surtout Américains.Pour l’instant, seule l’application aux industries québécoises et ontariennes du tabac retiendra notre attention.De 1961 à 1977, les cinq compagnies de cigarettes avaient neuf usines dans les deux provinces dont six au Québec.Une dixième avait été fermée en 1966 à Hamilton par MacDonald Tobacco.Ce sont les compagnies Rothmans et Benson and Hedges qui, au début des années 60, sont venues un peu bousculer les positions acquises par MacDonald et par imperial Tobacco.Après la construction de l’usine Ben- Un mode d’épargne supérieur Les certificats de dépôt garanti du Trust Général • Sécurité du capitol et des intérêts • Taux d'intérêt garanti • Taux d'intérêt élevé • Souplesse dans le paiement des intérêts • Aucun coût Intérêts annuellement.Période de 3 ans.Dépôt minimum $500.Autres certlticats à autres taux pour des périodes allant de 30 jours à 5 ans.raiRUST GENERAL LU DU CANADA institution mscnte o io PAq-e 'le ! Gssu'C'T.e dépôts du GuéPec Menpre de ia SocKVê d assurance dêpCits du Canada Demandez le poste 2000 Sept-iles 968-1830 Rivière-du-loup Chicoutimi 549-6490 Alma 668-3391 862-7286 Québec 688-0630 Lévis 833-4450 Montréal 866 9641 Outremont 739 3265 Hull 771-3227 Rimouski 724 4106 Trois-Rivières 379-7230 Ottawa 238 4900 son à Brampton en Ontario, le programme d’investissements mené par les deux compagnies était surtout concentré dans les usines ontariennes, où fii-rent installées de nouvelles machines à fabriquer les cigarettes: Rothmans installait à Toronto la machinerie la plus moderne pour fabriquer les marques les plus populaires et l’usine de Québec restait avec les machines anciennes pour produire les marques les moins vendues.« Cette pratique de couplage » meilleures machines-meilleures marques « était d’ailleurs suivie par les autres concurrents », constate M.Hamelin.L’ingénieur-économiste a démontré abondamment le manque de productivité du Québec par rapport à l’Ontario dans ce secteur.Il a calculé trois indices de productivité: main-d’oeuvre, capital et les deux combinés.La productivité québécoise dépasse rarement les trois quarts de la productivité ontarienne.« On peut noter l’apparence trompeuse que revêt le gain de Tefficacité de l’industrie québécoise si on l’assimile à la hausse de la productivité partielle de la main-d’oeuvre.En réalité, cette hausse s’est produite par le truchement ae la substitution du capital au travail et, par conséquent, comnte tenu de la hausse de productivité totale presque nulle qui en est résulté, n’est nullement synomyne de progrès technique », remarque M.Hamelin.« La valeur ajoutée par employé de même que le stock brut de capital par employé témoignaient déjà en 1961 d’une supériorité de la part des établissements ontariens sur ceux du Québec.En effet, la valeur ajoutée par employé était de 17% plus ele-vée pour les établissements ontariens et le capital brut par employé de 46%.Cette supériorité s’avérait encore plus forte en 1971, les chiffres devenant respectivement 80.4% et 70% », précise l’ingénieur.Le « malaise dans la structure de production québécoise » est devenu réelle infériorité dans la décennie 70.L’évolution de 1961 à 1971 est sidérante: la production n’augmente pas au Québec (et double au moins en Ontario), la main-d’œuvre totale baisse de 14.4% (augmente de 29.8.en Ontario), le stock brut de capital immobilier progresse de 35% (contre 47.8% en Ontario) et le stock brut de machinerie et outillage n’augmente que de 27.9% au Québec contre un phénoménal 196.7% en Ontario.« Le fait pour l’industrie ontarienne d’avoir eu recours à équipement plus moderne st soldé en fin de compte plu un s’est _______________________ par un niveau d’emploi plus élevé même s’il s’est produit une économie de main-d’oeuvre au tout début de l’introduction.» Entre 1961 et 1971, les emplois en usines et entrepôts baissaient de 1,089 au Québec et progressaient de 412 en Ontario tandis que les emplois en administration-Suiteàla page 14 La Peugeot 604 SL 1978 “$ Ml” ¦¦¦ • • • DO/s- Je Téléglobe Canada peut faire parvenir outre-mer toutes vos communications (téléphone, télex, transmission de données).Mais les -pi .¦ signaux de fumée ne font pas partie de notre panoplie.l6l6QlOO0 Téléglobe Canada met le monde à votre portée.Canada Une voiture aussi prestigieuse ne dévoile pas un tel rabais.Passez nous voir.Vous verrez par vous-même combien nous avons réduit le prix de certains modèles 1978, tout en laissant tout le luxe de leur équipement: Moteur 6 cylindres à arbre à cames en tête Suspension aux 4 roues indépendantes Freins à disque assistés aux 4 roues Phares et codes à iode Contrôle intérieur de la hauteur du faisceau des phares Direction assistée à crémaillère Glace AV et AR motorisées à double commande AV et AR Glaces teintées Pneus Michelin radial On ne juge jamais Lunette AR chauffante Climatiseur 4 saisons avec soufflerie à 3 vitesses Montre électrique Sécurité “enfants” aux portes AR Radio AM-FM stéréo avec 4 haut-parleurs Accoudoirs de portes AV et AR Accoudoir central AR escamotable Sièges AV à dossiers inclinables en position couchette mieux que par soi-même.Tout modèle Peugeot offre une garantie d'un an, kilométrage illimité ainsi qu’une garantie de 36 mois contre les perforations dues à la corrosion.Roger Automobiles Lté# 4269 ouest, rue Ste-Catherine (514)932-2925 Biarritz Automobiles Liés Auto Grand Tourisms Inc.10825, boul.Racette 1740, boul.Labelie Montréal-Nord (514)331-6554 (514) 323-1900 Renault Longuaull 465 ouest, boul.Curé-Poirier Longueuil (514)677-6361 Vous pouvez aussi commander au Canada n’importe quelle Peugeot pour livraison outre-mer (161 pays).i \ 14 ¦ Le Devoir, mardi 24 avril 1979 Ibl III il Les transnationales Suit* d* la pag*13 traitement des feuilles de tabac et Mardon Packaging International.Les exemples ne manquent pas pour démontrer la concentration de l’industrie du tabac.Aux Etats-Unis, trois conglomérats (R.J.Reynolds, Phiüp Morris et une fiuale de BAT, Brown and Williamson) contrôlent les trois quarts du marché des cigarettes.L’industrie est encore plus concentrée au Royaume-Uni où trois sociétés, Imperial Gallaher et Carreras-Rothmans, représentent 96% de la production totale.L’étude précise oue depuis 1961, le processus de concentration est encore accentué « en raison surtout des subventions croisées et de l’intervention massive des CTT dans le commerce de détail et la distribution ».Ce jeu des subventions croisées « consiste à prélever les profits accumulés en un point pour acquérir le contrôle d’autres industries ».Le secrétariat de la CNUCED estime que « dans le cas des CTT, la centralisation pour la maximisation du profit et la concentration du capital est de règle.Ainsi, à un certain moment, les profits et l’accumulation de capital se renforcent mutuellement.» Se diversifiant dans l’industrie, les mines, la banque, le transport, les communications ou l’agro-alimentaire, les grosses sociétés du Tabac ont parallèlement renforcé leur puissance « tabagique ».iglomérats Quatre de ces cone (BAT, Reynolds, Gulf and Western, Philip Morris) ont un chiffre d’affaires dépassant $3 milliards, des bénéfices nets allant de $200 à $353 millions, un effectif de main-d’œuvre supérieur à 51,000 personnes et se classent parmi les cent plus grosses sociétés mondiales.Aussi, « il n’y a guère de chances que d’autres produc- RAPIDE ET ÉCONOMIQUE Avec le Canon NP 60 la photocopie sur papier ordinaire entre dans une ère nouvelle.Suffisamment compact pour s’installer sur un bureau, le NP'60 a pourtant toutes les propriétés d'un appareilr s grandes dimensions.Avec ce nouveau copieur de bureau sur papier ordinaire, de vastes horizons s'ouvrent à la photo copie en matière de qualité, de commodité et de rendement.Pour plus d’information appelez Angie, poste 271, 342-5151 CIE.CANADIENNE D’EQUIPEMENT DE BUREAU LTEE., 5990 Côte de Liesse,Mtl.H4T1V7 teurs puissent pénétrer sur le marché mondial du tabac manufacturé.A supposer qu’ils y parviennent, ils seront très vulnérables aux tentatives d’annexion et n’auront qu’une liberté de manoeuvre très restreinte face au pouvoir des conglomérats — qui ont la capacité réelle et potentielle d’imposer des sanctions collectives sur le marché et qui disposent en outre de la technologie, des moyens financiers et des médias pour atteindre leur objectif essentiel: agrandir toujours leur part du marché », dit l’étude.« La domination mondiale des conglomérats transnationaux du tabac et leur expansion ont été favorisées par le processus mondial d’accumulation du capital, par leurs liens avec les sociétés de financement, par la grande publicité et par la dynamique des subventions croisées », estime par ailleurs le secrétariat de la CNUCED.Prenant l’exemple de l’Amérique latine, l'étude rappelle que les filiales des conglomérats y obtiennent plus facilement du financement que les sociétés autochtones.« On estime que 90% du total des investissements des CTT en Amérique latine ont été financés à l’aide de ponctions opérées sur les capitaux nationaux par l’intermédiaire des structures bancaires transnationales », poursuit le rapport.Épaulées par les sept grandes banques new-yorkaises et lesquatre londoniennes, les CTT ont encore accès à toutes les institutions financières locales.La CNUCED donne quelques chiffres sur les dépenses ae publicité encourues lors du lancement d’une nouvelle marque de cigarettes (et elles se sont multipliées depuis dix ans).Reynolds a dépensé $40 millions en six mois pour lancer « Real » et Philip Morris a DIVISION tfOTI TV CNffll-l TÉLÉ-CAPITALE LTÉE DIVIDENDE NO.27 AVIS est par la présente donné qu’un dividende de 15 cents par action a été déclaré sur les actions ordinaires classe A.Ce dividende sera payable le 15 mai 1979 aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 7 mai 1979 Jean DeBlois Secrétaire.dépensé $42 millions, soit 80% de ses bénéfices nets, pour vendre ses nouvelles « Me-rit ».Ce ne sont pas les seules dépenses: « une autre caractéristique du marché mondial du tabac est la pratique des paiements illicites, qui s’élèvent à des millions de dollars » déclare l’étude.Une infime partie de l’iceberg a été mise a jour grâce aux investigations de la SEC.En cinq ans, Philip Morris aurait fait $2.4 millions de versements contestables à ses filiales pour « graisser la patte » de politiciens surtout, mais aussi de transporteurs et autres commerçants.Groupe de pression à la puissance considérable et aux arguments persuasifs (les taxes représentent 59% du prix d’une cigarette au Canada par exemple), les conglomérats du tabac ont un pouvoir démesuré dans les pays en voie de développement.Et la CNUCED s’inquiète de n’y voir aucune comptabilité publique rigoureuse des opérations des sociétés liées aux transnationales du tabac: « Les informations économiques importantes sont invariablement tenues secrètes, particulièrement en ce qui concerne le mode de tarification des transferts », remarque l’étude.Et le consommateur dans ce brouillard?On lui vend des cigarettes de plus en plus légères.L’accoutumance au tabac fait qu’il s’agit en grande partie d un marché captif, meme si les goûts changent.S’occupant de plus en plus de trouver des succédanées du tabac, les grandes sociétés vendent des cigarettes contenant de moins en moins de tabac.En tous cas, pour les prochaines années, la bataille se joue autour des cigarettes à faible teneur en goudron, comme dans les années 50 autour de la cigarette à bout filtre.« Aujourd’hui, la bataille se livre sur une bien plus grande échelle impliquant des coûts de publicité d’un tout ordre de grandeur.Elle risque fort d’aboutir à une nouvelle réduction du nombre de membres de l’o-logopole mondial », prévoit le secretariat de la CNUCED.Un nouveau concurrent cherche cependant à se placer dans la sphère de la distribution du tabac: la Maffia qui profite aux États-Unis des disparités de taxation entre États pour mener de vastes opérations de contrebande.New York y perd déjà $130 millions par an et la Maffia ferait 3% de ses recettes dans le tabac, soit des ventes brutes de $1.5 milliard: les transnationales font front contre elle.Les fabricants 9 CRÉDIT POPULAIRE Fedmon Inc.La Fédération de Montréal des Caisses Desjardins est heureuse d’annoncer le début des opérations de «CRÉDIT POPULAIRE Fedmon Inc.» dont les objectifs sont d’aider les caisses populaires dans le domaine du crédit-bail, du prêt commercial et industriel.Les personnes suivantes ont été nommées au conseil d’administration de CRÉDIT POPULAIRE Fedmon Inc: Me Paul-Émile Blain, c.r.avocat Monsieur Jean Laurier, gérant Monsieur Robert Guerriero, c.a.Me Maurice Labelle.notaire Monsieur Bertrand Laforte, ingénieur Monsieur Serge Lamarche, gérant Monsieur Claude Lupien, représentant Monsieur Yvon Raquette, gérant Monsieur Alfred Reynolds, imprimeur Par ailleurs, les personnes suivantes ont été nommées officiers de CRÉDIT POPULAIRE Fedmon Inc.Il s'agit de: Président du conseil Me Paul-Émile Blain, c.r.avocat Vice-président du conseil Monsieur Jean Laurier, gérant Président Me Marcel Lizée, directeur général Vice-président et directeur général Monsieur Pierre Barnès, c.g.a.directeur général adjoint Secrétaire Me André Fortin, notaire, directeur général adjoint w> ' Æm Ma Paul-Émil* Blain, c.r.président du conseil Jaan Laurier vice-president du conseil Ma Marcel Lizéa président i mm Pierre Barnès, c.g.a.vice-président et directeur général Me André Fortin secrétaire Me Paul-Émile Blain, c.r., est président du conseil d’administratiorYde CRÉDIT POPULAIRE Fedmon Inc.Me Blain est associé principal de l’étude Blain, Piché, Emery & Associés.Il est aussi président de la Caisse populaire St-Enfant-Jésus de Montréal et administrateur de la Fédération de Montréal des Caisses Desjardins.Monaiaur Jean Laurier remplit les fonctions de vice-président du conseil d’administration de CRÉDIT POPULAIRE Fedmon Inc.Monsieur Laurier est administrateur ainsi que gérant de la Caisse populaire Immaculée-Conception.Me Marcel Lizée, avocat, agira comme président de CRÉDIT POPULAIRE Fedmon Inc.Me Lizée est directeur général de la Fédération de Montréal des Caisses Desjardins.Il est également président de Fiducie Populaire.Monaieur Pierre Barnéa, c.g.a., a été nommé vice-président et directeur général de CRÉDIT POPULAIRE Fedmon Inc.Monsieur Barnès est directeur général adjoint - services financiers à la Fédération de Montréal des Caisses Desjardins.Monsieur Barnès est directeur général de Fiducie Populaire.Me André Fortin, notaire, a été nommé secrétaire de CRÉDIT POPULAIRE Fedmon Inc.Me Fortin est directeur général adjoint - secrétariat et communications à la Fédération de Montréal des Caisses Desjardins.Me Fortin est également secrétaire de Fiducie Populaire.Suite de la page 13 ventes augmentaient de 96 au Québec et de 51 en Ontario.Pourtant les usines d’Ontario réduisaient plus fortement la proportion d’employés d’usine aue le Québec mais la main-’oeuvre totale progressait aussi.Sans rejeter l’importance de l’amélioration des procédés de fabrication, des techniques de mise en marché, du produit et de l’emballage, M.Raymond Hamelin estime que le recours à la machinerie très rapide a été la principale source de progrès technique et d’accroissement de la productivité.Choisir l’Ontario pour ces nouvelles machines, en raison d’un plus vaste marché et de la proximité des sources d’approvisionnement a rendu du même coup l’industrie québécoise relativement improductive.Il sera intéressant de refaire au début des années 80 l’étude de M.Hamelin parce que la révolution des cigarettes douces change la physionomie de l’industrie du tabac.Cette révolution dans les habitudes d’achat bouleverse par exemple la répartition des parts de marché contrôlées par les quatre compagnies canadiennes, toutes filiales de transnationales du tabac.Il semble par exemple que Impérial Tonacco y trouve l’occasion de retrouver sa place de leader alors qu’en 1975 la compagnie ne contrô- lait plus que 37% du marché, contre 42% à nouveau maintenant.Imperial Tobacco explique cette reprise par le succès de ses cigarettes à faible teneur de goudron lancées en 1976-77, représentant maintenant 25% de ses ventes et 47% de ce marché des cigarettes douces.Les résultats de l’industrie du tabac canadienne, qui devraient paraître prochainement, montrent une stagnation de la consommation.Selon les indications recueillies par LE DEVOIR, le total des ventes de détail serait passé de $2.55 milliards en 1977 à $2.64 milliards.Les ventes de cigarettes sur le marché intérieur semblaient baisser de 0.3%, passant en quantité de 61.8 milliards à 61.6 milliards mais il s’agirait selon un informateur d’une aberration statistique cachant une progression d’environ 2%.Toujours en quantité, les ventes de cigares ont baissé de 6% pour se chiffrer à 438 millions, celles du tabac à cigarette ont rechûté de 10% et représentent 5,661 millions de kilos.Le tabac à pipe et le tabac à priser progressaient de 8 et 4% pour atteindre respectivement 1.3 millions de kilos et 570,000 kilos.La récolte de tabac en feuilles en 1978 a été excellente, se montant à 265 millions de livres contre 230 en 1977.L’exportation a donc atteint un chiffre record, avec 105 millions de livres, à des prix plus élevés que jamais.Pour les neuf mois se terminant le 31 décembre 1978, Im- perial Tobacco avait vu ses ventes atteindre $565 millions contre $502 millions dans la même période de 1977.Cependant ses bénéfices nets mmi-nuaient de 7% « à cause de l’inflation des coûts ».Aussi la compagnie annonçait-elle le 5 février dernier une augmentation de 85 cents par mille cigarettes, après un an de stabilité.Si, pendant ces neuf mois, les ventes de cigarettes Imperial Tobacco progressaient de 9.6% contre 1.5% pour toute l’industrie, des compagnies comme MacDonald Tobacco doivent souffrir de la concurrence exacerbée dans le domaine des cigarettes douces.MUTUAL OF CANADA LTD DIVIDENDE NO.117 Avis est par les présentes donné qu un dividende de 6‘ par action a été déclaré sur le capital-actions, en circulation, de la Compagnie, payable le 26 avril 1979 aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 25 avril 1979.PAR ORDRE DU CONSEIL B.S.Ton! Secrétaire Avril 1979 Winnipeg.Manitoba DIVIDENDE NO 373 Un dividende de vingt-neuf cents par action du capital versé de cette Banque a été déclaré pour le trimestre courant, payable le premier mai 1979, aux actionnaires inscrits à la fermeture des affaires, le 9 avril 1979.Les nouvelles actions souscrites et partiellement payées recevront une partie de ce dividende selon la proportion du montant des versements effectués à la date d'inscription.Par ordre du Conseil d’administration ROGER LAVOIE Président et chef des opérations.LA BANQUE D’ÉPARGNE ca ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS DU QUÉBEC Corporation professionnelle d’exercice exclusif régie par le Code des professions 680, rue Sherbrooke ouest, Montréal, Québec H3A 2S3 Téléphone: (514) 288-3256 ARTHUR ANDERSEN & CIE Comptables Agréés, 800 Boul.Dorchester ouest, Montréal, H3B 1X9 Bureaux à Montréal.Ottawa, Toronto, Winnipeg, Calgary, Vancouver, Société affiliée - Gagné.Vaillancourt & Associés.AUDET, GOSSELIN.LAPOINTE.MOREAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés Romain Audet.L.S.C.C.A.Michel H Gosselin.M.S.C.C.A.' Robert Moreau, M.S.C.C.A.Carol Lapointe, C.A.50 ouest, Boul.Crémazie, Suite 700 Montréal H2P 2T4 382-3080 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bernier, C.A.Marcel Bisson, C.A.60, St-Jacques, Suite 601 Montréal — 845-0209 BOUCHARD VIAU DUHAMEL & CIE Comptables Agréés Guy Bouchard, c.a.Paul Viau, c.a.Paul Duhamel, c.a, 59 rue St-Jacques, Mtl.284-1117 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés AttociéS'ré»id»ntt Montréal - Québec C C Bismuth.C A.T.R Burpee, C.A H M Caron.C A M G.Chamberland.C.A M M Domanski.C.A.S.R Gagné, C A G Gmgras.C A R E Lavoie.C A MA.Mackenzie.CA J D Morrison.C.A.J.J Peacock.C A.W J Smith.C.A C W Bissegger.C.A M Camirand.C.A L J.Carrière.C.A.J P Delisle.C.A.G.Fréchette.C.A.R.Germain.C.A.J P Graveline.C.A.G Limoges.C A.R.J.Messier.C.A R K Palmer.C.A.R Pearl.C.A G S Wells.C A Bureaux é: St-Jean (T -N ).Halifax, Saint-Jean (N -B ).Québec.Montréal.Ottawa.Scarborough.Toronto.Mississauga.Hamilton.Kitchener.London.Windsor.Thunder Bay.Winnipeg.Regina.Calgary.Edmonton.Vancouver.Victoria CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés MONTREAL - LAVAL 1320, Boul.Graham Villa Mont-Royal 341-3660 C0GAN.LANDORI & DURÉ Comptables Agréés MONTRtAL-OTTAWA C.Blatte.A.J.Dolnik.C.A.S.M.Hopmeyer, C.A.R.Landori-Holfmann.C.A.I.Tobenstein, C.A.J.F.Wltkowskl, C.A.1M1, ru, J„n-Talon ouwt •ult* 214 (514)7217151 COURTOIS.FREDETTE CHARETTE & CIE Comptables Agréés GuyCharette.C A Hubert Mercier.C A Raymond Potrter.C A Jean-Paul Bern C.A Normand Boisvert.C.A Raymond Proulx.C A.1.Plaça VINo-Marto Suit» 2220 (514) 555-2511 Montr4al H3B 3M4 DELOITTE.HASKINS & SELLS Comptables Agréés 1, Plaça Villa-Maria 551-5512 Montréal, Ouébac H 38 2W3 Bureaux au Canada et cabinets associés à travers le monde.DUNWOODY & COMPAGNIE Comptables Agréés 1440, ruo Sta-Catharina ouest Suit# 810- 861-9081 Montréal, Québoc H3G 1R8 Bureaux dans les principales villes du Canada et cabinets associés à travers le monde.ERNST & ERNST Comptables Agréés Sept-lles.Montréal.Ottawa.Toronto.Hamilton, Kitchener, London, Winnipeg.Calgary, Edmonton, Abbotsford.LLangley, Vancouver, Victoria et dans les principales villes du monde.1200, avenue McGill College Suite 1100 Montréal, Québec, H3B 4G7 871-8901 GAUVIN.PRENOVOST.DUMAIS & ASSOCIÉS Comptables Agréés Roger Gauvm, C.A.Bernard Dumais.C.A.Roger Forget, C.A Claude Boyer, C A Gilles Villeneuve.C.A Jean-Réal Charette.C.A Michel Duquette.C.A 561 est, boul.Crémazie Montréal H2M ILS — 384-1430 PIERCE GOULD & CIE Comptables Agréés 914, Edifie» Sun Lift Montré»! H3B 2V5 514-555-4375 GRIGNON.DE PALMA.POIRIER & ASSOCIÉS Société Nationale CAMPBELL SHARP Comptables Agréés 3730 eat, boul.Crémaxia Montréal, Québoc, H2A 1B4 376-5010 715 Carré Victoria Montréal, Québoc, H2Y 2J1 845-7211 HAREL.DROUIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés 276 oueat, St-Jacquea auita 600 Montréal H2Y1N3 845-0253 Bureaux: Montréal Repentigny Iles de la Madeleine KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables Agréés 666 ouest, ruo Sherbrooke Suite 1400 288-0988 LALIBERTE.LANCTOT.MORIN & ASSOCIÉS COOPERS’"* LYBRAND 630, boul.Dorchester ouest Montréal H3B 1W6 (514) •71-8782 LAVALLÉE.BÉDARO é CIE Comptables Agréés Pierre Bédard.c.a.Michel Champoux.c.a.18 oueat, Lo Royer — Suite 300 Montréol H2Y 1W4 •44-1153 MAHEU.NOISEUX & ASSOCIÉS Comptables Agréés 2, Complexe Deajardine, Bureau 2600, C.R.153 Montréal H5B 1E8 Tél.: 281-1555 Société nationale Collins Barrow avec bureaux à Vancouver, Calgary, Edmonton.Winnipeg, Toronto et Halifax Affiliation internationale "FOX.JOSOLYNE.FIDES’ MacGILLIVRAY & BRUNEAU Comptables Agréés -Chartered Accountants 1155 Dorchester ouest Montréal, P.Q.H3B 3T9 (514)871-8630 National MicGILLIVRAY & CO.Bureaux dans les principales villes au Canada et partout dans le monde MALLETTE, BENOIT.BOULANGER.RONDEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés 1 Complexe Desjardine Montréal Téléphone 261-1850 Bureaux: Québec.St-Jérôme, Montmagny.Ste-Agathe-des-Monts Firme nationale: Ward, Mallette èCo.Affiliation internationale Binder, Seidman A Co.MERCURE.BÉLIVEAU & CIE Comptables Agréés 1420, Tour de la Bourse Place Victoria, Montréal, H4Z 1G1 (514) 879-1094 MESSIER.BOURGEOIS & CIE NADEAU.PAQUET & CIE Comptables Agréés Guy Messier.L.S.C.C.A Jacques Bourgeois.L.S.C C.A Robert Houde.B A C.A Guy Ouimet.C.A Jacques Desmarais.L.S.C.C.A.André Montgram.L S.C C A Yvon Marsolais, C A' Gilles Blondm, C.A Réal Mainville.C A 50, Place Crémazie suite 921 Montréal H2P 2T6 - 384-1020 NORMANDIN.SÉGUIN S ASSOCIÉS Comptables Agréés 225, rue Notre-Dame oueet Montréal, Québec H2Y 1T4 Téléphone (514) 844-4442 Bureaux è Montréal.Ottawa.Hawkesbury.Hull.Gatineau.Grand'Mère.Shawmigan.Ville Saint-Georges.Lac Etchemin.Baie-Comeau Siège social 1010 Sherbrooke oueet.Suite 2010 Montréal, Québec - H3A 2R7 (514) 286-0768 PETRIE.RAYMOND & CIE.Proulx.D'Orsonnens & Cie Comptables Agréés 1320 Boul.Graham Suite 100 Mont-Royal, H3P 3C8 Tél.: 735-4847 raiCE WATERHOUSE & CIE Comptables Agréés 1200 McQill College Montréal, Qué.H3B 2Q4 — 879-9050 Montrée!.Québec.HatHax.Ottawa Toronto.Mitstasauga.Hamilton Kitchener.London.Windsor.Thunder Bey.Winnipeg.Saskatoon.Calgary Edmonton, Vancouver.Victoria ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables Agréés 7000, Avenue du Parc, Suite 301 Montréal H3N 1X1 - 274-2797 RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE & ASSOCIES Comptables Agréés 17ième étage La Tour de la Bourse Place Victoria Montréal H4Z 1G9, Québec (514) 878-2691 350 est, boni.Cherest Québec Q1K3H5, Québec (418) 647-3151 SAMSON.BÉLAIR & ASSOCIES Comptables Agréés Montréal.Québec.Rimouski, Sherbrooke.Trois-Rivières, Ottawa.Sept-lles.Saint-Hyacinthe.Coaticook, Matane.Suite 3100, Tour de la Bourse Montréal, Qué.H4Z1H8 (514)661-5741 THORNE.RIDDELL & CIE Comptables Agréés BUREAUX Terre-Neuve.Nouvelle-Ecosse Nouveau-Brunswick.Québec.Ontario.Manitoba.Saskatchewan.Alberta.Colombie-Britannique.Région des Caraïbes Représentation dans le monde entier 2500-630, Boul.Dorchester O.866-7351 TOUCHE.ROSS & CIE Comptables Agréés Sydney.Halifax.Saint-Jean, Québec Montréal.Ottawa.Toronto.Hamilton.Kitchener.London.Windsor, Winnipeg.Rôgma.Saskatoon.North Battietor.Calgary.Edmonton.New Westminster.Burhaby, Vancouver.Victoria, Bermuda.Nassau et Freeport.Bahamas.Grand Cayman.États-Unis.Grande-Bretagne et autres pays du monde 1.Place Ville-Marie 861-8531 VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés Lucien D.Viau.C.A.Armand H.Viau, C.A.J.Serge Gervais, C.A.Waguih Boulos.C.A.Jacques R.Chadillon, C A Jacques Joval, C.A Louis Baril, C.A.Farid A.Chali.C.A.4926, ave Verdun, Verdun H4G1N3 55A, Blainvllle Eet, Ste-Thérése J7E 1L4 769-3871 - 435-4691 ZITTRER.SIBLIN.STEIN, LEVINE & CIE Comptables Agréés MONTRÉAL-TORONTO JackE Zittrer.C A Samuel S Stein, C.A Marvin B Goldsmith.C A Arnold J Echenberg .C A MotonS Spector C.A Barry A Tissenbaum.C A Jeffrey L Payne.C A BrahmD Levtne.C.A Lawrence M Chandler CA Jack Alfcnan.C.A Herbert E Siblm.C A Boris G Levme.C A David A Stem, C A Steven A Yaphe.C A Marvin H Taller.CA GéraWA Slan.CA Norman Daitchman.C A.MorrieL Fogelbaum.CA Alan M Liverman C.A.Robert H imm.C A 4118 Sherbrooke oweet Vootmownt.Oiaé.939-1112 Le Devoir, mardi 24 avril 1979 ¦ 15 Wirefil Les vains efforts d’un chef de PME pour éviter la faillite PLUSIEURS acheteurs éventuels se sont montrés intéressés à acquérir la compagnie Wirefil de Montréal.Cette entreprise de Pointe-aux-Trembles, spécialisée dans la fabrication de contenants en broche, a fermé ses portes il y a quelques jours en raison de graves difficultés financières.Les quelque 125 travailleurs ont alors perdu leur emploi.Les représentants des principaux créanciers procèdent présentement à l’inventaire de l’usine qui sera mise en vente d’ici la fin du mois.Toutefois, plusieurs acheteurs éventuels ont déjà manifesté un intérêt pour Wirefil.La Caisse d’entraide de Laval détient une créance de $1.4 million sur le terrain et l’équipement de Wirefil alors que la Banque Canadienne Nationale a pris possession des inventaires et des comptes à recevoir Sur une dette impayée de 10,000 environ.Plusieurs groupes songent à acquérir cette petite entreprise qui s’est taillé une place importante dans le marché des produits en broche au cours des dernières années.Le bilan du 28 février dernier montrait des actifs totaux de $2.9 millions dont $1.6 million d’immobilisation.Au cours des deux exercices financiers précédents, la compagnie a perdu plus d’un million de dollars et les résultats NOMINATION HERCULES CANADA F.TURNER La nomination de M.Fred Turner au poste de Gérant des Services Techniques, Hercules Canada Liée, est annoncée par M.Bruce Stewart, Directeur des Ventes, Plastiques.M.Turner, qui s'est joint récemment à la société Hercules, possède plus de 27 ans d'expérience dans l'industrie des plastiques.Cette nomination consolidera davantage les services aux clients des marchés du moulage, du refoulage, des fibres et autres.La société Hercules est le seul producteur canadien de résines de polypropylène employées comme ingrédient de base dans la fabrication d’une gamme variée de produits industriels et de biens de consommation.Ces résines sont vendues sous la marque de fabrique Pro-fax.par Michel Nadeau des cinq premiers mois montrent une perte cumulée de $161,000.Pour le président et principal actionnaire de la compagnie, M.Yvan Sénécal, « L’arrivée du syndic a coïncidé avec le début de la reprise après une période difficile, très difficile.» Il faut dire ici que Wirefil est aussi l’histoire de cet homme de 49 ans qui, en 1969, a fait l’acquisition de Ontario Wire Works, une petite compagnie de la rue Langelier.Aujourd’hui, cet homme d’affaires coloré cherche à comprendre les causes exactes des graves problèmes financiers auxquels Wirefil doit maintenant faire face.Le témoignage de ce dirigeant d’entreprise illustre bien toutes les difficultés d’un chef de PME qui sait reconnaître ses «Nous»: le concordat est accepté Les créanciers du magazine « Nous », réunis mardi en assemblée générale devant le syndic M.Michael Pesner, de la cie Ernst et Ernst, ont accepté les offres que leur avait soumises la compagnie éditrice du magazine.Plus de quatre-vingt quinze % des créanciers, représentant plus de 85% de la dette accumulée de « Nous » magazine, ont voté en faveur de la proposition de la compagnie, administrée depuis près de deux mois par son rédacteur-en-chef, René Homier-Roy, et par Pacific West Publications.La publication de « Nous », qui a été assurée depuis plusieurs semaines par les nouveaux associés, se poursuivra donc normalement.L< SABAYW LECHOIXDEZORW JUSQU’À 3 A.M.MANGEZ, BUVEZ, DANSEZ ^ A LA GRECQUE N! ^ ^ Célébrez le dîner grec: agneau tourne-broche Cuisine grecque et continentale.Mets délicieux: Assiette Athénienne, Mousaka, Filet Mignon, Scampi, Steak au Poivre Flambé, Shish Kebab.Vous savourerez le café Sabayon flambé.Diners d'hommes d’affaires 288-0373 ou 288-3872 Ouvertlla.m.à3a.m.I 666oîîtsUi»Sfcrbro«l(r™I (coin Université) erreurs mais constate aussi les carences flagrantes de la bureaucratie gouvernementale, les politiques contradictoires de subventions, la peur du risque des créanciers etc.C’est au mois de juin 1969 que M.Sénécal achète pour $80,000 la compagnie Ontario Wjre Works.Depuis une dizaine d’année, il oeuvrait dans ce secteur pour la firme Johnson Wire Products.Il change alors la raison sociale.« Il était impossible d’enlever le mot Wire; c’est essentiel pour une compagnie comme la nôtre.» Il donnera quand même une touche francophone à l’entreprise avec le mot « fil » écrit en orange vif sur le papier-à-entéte de l’entreprise.La croissance des affaires l’incite à déménager l’usine au milieu de 1976.Cette année-là, les affaires allaient très bien.Les ventes passèrent le cap des $3 millions.On décide de s’installer à Pointe-aux-Trembles.Mais l’usine qui devait coûter $800,000 en coûtera beaucoup plus.RoyNut hésite à avancer l’argent puis se retire du projet.Les mauvaises nouvelles s’accumulent.Après la prise du pouvoir du Parti québécois, c’est la grève dans la construction puis celle des inspecteurs industriels de l’Hydro-Québec.Le financement à long terme n’arrivera que six mois plus tard.La Caisse d’entraide economique de Laval accepte d’avancer $1.4 million au taux de 12%.Mais la guigne s’acharne sur Wirefil qui, au même moment presque, perd un important contrat du ministère des Postes.Les devis de Wirefil sont alors envoyés à tous ses concurrents par le ministère des Services et Approvisionnements.Pour mettre le pied dans la porte, des firmes rivales avancent des soumissions plus basses et décrochent le contrat.La manoeuvre douteuse du gouvernement fédéral a été un solide coup dur 5 LÉ GROUPÉ COMMERCÉ f Compagnie dassurances Nomination Roger Saint-Germain Le Président et chef de la direction, M.Guy St-Germain, a le plaisir d'annoncer la récente nomination de M.Roger Saint-Germain au poste de Secrétaire de Le Groupe Commerce Compagnie d'assurances.irions garan,iCS -""es-*-' itérêts payables les procurer J^Sonalc- pour Wirefil.Mais M.Sénécal se montre beaucoup plus sévère pour les gouvernements dans leur politique de subventions à gauche et droite.« Sans discernement, on avance de l’argent à différentes entreprises sans voir l’impact de l’accroissement de la capacité sur les entreprises existantes.» Il montre un tableau avec la liste des subventions accordées par Ottawa et Québec aux différents fabricants de contenante de broche.La perte du contrat fédéral et le ralentissement des activités économiques amènent deux mauvaises années pour Wirefil.En 1977, l’état des revenus et dépenses montre un écart négatif de $600,000 alors que le déficit atteindra $630,000 l’année suivante.A plusieurs reprises, il frappe à la porte des hommes politiques et des hauts fonctionnaires.Partout on lui reproche d’avoir entrepris des travaux d’expansion au mauvais moment.Tout le monde reconnaît cependant la qualité de l’entreprise et de sa production! En 1974, M.Sénécal fut président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.Il ne cache pas ses sympathies nationalistes tout en demeurant fort critique pour le gouvernement actuel qui, au chapitre des subventions, ne fait pas mieux que le précédent.« Un de nos problèmes également est l’ostracisme évident dont sont frappés les firmes francophones à l’extérieur du Québec.Après la prise du pouvoir par le PQ, certains anglophones ont trouvé une justification, à ne pas favoriser les entreprises québécoises.» L’homme d’af- Les politiques incohérentes de subventions des gouvernements ont contribué à la faillite de Wirefil, selon le président, M.Yvan Sénécal.(Photo: Jacques Grenier) faires, en affirmant: « J’ai travaillé toute ma vie en anglais », semble beaucoup mieux s'entendre avec les milieux d’affaires américains que torontois.Au cours de l’été 1978, il parvient à trouver une solution temporaire aux problèmes financiers grâce à une entente avec les créanciers.On améliore le contrôle des coûts.Les affaires semblent reprendre.Toutefois, des pertes imprévues en décembre et janvier provenant d’exercices antérieurs — frappent durement l’entreprise.Comptant sur une injection de $200,000 au capital-actions de la part de la Fédération des Caisses d’entraide d’Alma, M.Sénécal cherche alors à éviter la faillite.L’argent n’arrive pas et la Caisse dventraide économique de Laval décide de fermer la lumière au début du présent mois.M.Sénécal tente de trouver d’éventuels partenaires tout en sachant fort bien qu’il n'aura plus le contrôle de l’entreprise qu’il a bâtie.« L’erreur capitale fut de ne pas mieux preparer le financement lors de l’expansion en 1976 » confie-t-il aujourd'hui.Il suit de près la vente des biens en espérant que l’éventuel acheteur poursuivra les opérations à Pointe-aux-Trembles.De bonnes correspondances en Europe?Bien sûr! Et à présent, une CLASSE AFFAIRES pour les passagers plein tarif.Cabine séparée spéciale Écouteurs gratuits- Choix de magazines d'affaires Choix de repas r .7 1 « Êtes-vous à préparer un voyage d'affaires en Europe, avec correspondances vers la Grande-Bretagne, d'autres pays européens, le Moyen-Orient ou d'autres points plus éloignés?Le plus logique, c’est de voler avec KLM et de passer par l'aéroport Schipol d'Amsterdam où tout se fait avec rapidité et efficacité.Et si vous payez le plein tarif économique, voici une autre bonne raison de choisir KLM.A compter du 1er avril, vous serez automatiquement placé dans la Classe Affaires sur tous nos vols 747 en provenance du Canada.Les voyageurs habitués aux vols KLM reconnaîtront immédiatement cette nouvelle classe comme la continuation de notre ancien service Triple F.On vous placera dans une cabine séparée avec, lorsque possible, plus d'espace latéral.Plus d'espace latéral ' (lorsque possible) Vins et boissons gratuits Étiquetage spécial des bagages Comptoir d'enregistrement spécial Vous aurez à bord un choix garanti de délicieux repas, du cinéma gratuit et le service de vins et alcools (sauf le champagne) à titre gracieux.De plus, vous disposerez de comptoirs d'enregistrement spéciaux et d'un étiquetage spécial de vos bagages.Ajoutez à ces avantages de la Classe Affaires l'efficacité qui règne à l'aéroport Schipol et la longue liste de destinations internationales de KLM, et vous saurez pourquoi KLM présente le moyen le plus judicieux d'accélérer et d'agrémenter vos voyages d'affaires.La Classe Affaires de KLM.Ce n'est pas la Classe Royale (un service bien supérieur à celui de première classe), mais c est notre façon de vous faciliter les choses quand vous volez KLM à plein tarif pour vos voyages d'affaires.Seule KLM vous offre un tel service.^ I Classe Affaires pour l'Europe: une exclusivité KLM •••• KLM La ligne aérienne digne de confiance de Hollande VOYAGES 4454 St-Denis 911 Beaubien est Centre Laval 1010 Ste-Catherine 0.845-8225 273-7755 688-5310 861-7272 Place Longuéuil 679-3777 Plaza St-Hubert 273-7755 Peel • Ste-Catherine 861-7277 Centre Domaine 254-9969 Place Portobello Galeries Normandie Beloeil Laval-ouest LTÉE 672-5353 331-9971 467-1171 627-5151 16 ¦ Le Devoir, mardi 24 avril 1979 •WttMlftll Chute des mines L’indice composé de la Bourse de Toronto a cédé 0.81 à 1,663.60 bien que seulement quatre des 14 secteurs qui le composent aient subi des pertes, notamment celui des minières, qui fait une chute de 14.01 à 1,262.98.D’autre part, les pétrolières abandonnent 4.33 à 2,169.18.Mais les industrielles montent de 5.11 à 1,196.30 et les financières de 0.61 à 1,206.22.Dans les dix autres secteurs, seuls les papeteries et les services publics perdent du terrain.Par contre, 1 immobilier monte en flèche de plus de 64 points et atteint un sommet.Notons aussi des records hauts dans la gestion et les communications.À la fin de la séance, on dénombrait 181 titres à la hausse, 252 à la baisse et 266 stables.En gros, 3.21 millions d’actions ont changé de mains et, au marché des options 1,327 contrats ont été négocies.Parmi les industrielles, Aquitaine recule de 11-2 à J27, Cominco de 1 1-8 à 36 7-8, Texaxgulf de 3-4 à 26, Noranda A de 3-6 à 43 1-4 et Alcan de 1-4 à 42 1-8.Canada Packers monte de 11-4 à $281-2, Husky Oil de 1 à 53 3-4, General Motors de 3-4 à 7 3-4, la Banque Toronto-Dominion de 3-4 à 23 1-4 et Dofasco de 3-8 à 34 1-2.Dans le secteur minier, Placar Development cède 1 1-4 à $26 1-4, Gibraltar Mines 3-4 à 7 1-2 et Denison Mines 1-2 à 20 1-2.Pine Point avance de 1-2 à 34 1-2 et Giant Yellowknife de 3-8 à 11 1-8.Parmi les pétroles Ranger Oil abandonne 5-6 à $21 3-4, Asamera Oil 5-8 à 16 3-4 et Ran Pete de 3-8 à 8 7-8.Chieftain Developments prend 1-2 à $39 1-2 et Francana Oil 1-2 à 11.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Venlee Haut Bat Farm.Ch.C Utll 7.30 z50 125 25 25 CWN G 4 pr z34 $10'/% lO'/s 10'/% Canray 8575 185 176 176 - 9 Canron A 384 $27'/4 27'/.27>/4 - V% Caron 6 pr 25 $110 110 110 +10 Cara 600 $10* 10* 10* Carl OK 7325 $5'/% 5 5'/% + '/* Car ma A 3500 $12'/4 11* 12 Carma 8.75 100 $19* 19* 19* Carrier JD 1215 310 310 310 -10 Cassiar 2800 $10* 10* 10* - * Cassidy L 440 $5* 5'/% 5'/% - * Celanese 3125 $5'/4 5* 5'/.+ '* Celan 175 p 2300 $20 Cenex 5071 230 Cent Pat 2000 188 900 $7 1900 330 10500 11 2000 40 $40 150 $150 500 131 Abacus 145961 197 160 175 -10 AbyGInw 300 470 470 470 - 5 Abitibi 14985 $17* 17* 17'*-* Abitbi 7*p z50 $50'/4 50* 50* 2200 $15* 15* 15'* - * 2125 84 83 83 -2 600 140 140 140 - 1 200 $17 16* 17 + * 3081 $6* 6* 6* + * 300 $7* 7* 7'/a + * 6000 7 6 7 5 7 5 -2 4000 60 6 0 60 Alt Energy 1765 $ 23 * 23 * 23'* AltaGasA 14559 $20 19* 20 + * AltaGCp z38 $72* 71* 72'* 700 $26'* 26* 26'*+ * 700 $28'* 27* 27* - * 330 $28'* 273/4 27* - * 100 $25* 25* 25* Acklands Action Trd Adanac AA Alton Min Agnico E Agra Ind A • Akaitcho Albany Alta G E p AltaGF Alta G 9.76 AltaG 7.60 BovisCor Bow Valy Bow-m pr z64 $42 Bralor Res 1175 $11 Bramalea 4300 $18 2116 69 69 69 +1 3729 $253/4 25'* 25* 42 42 10* 10*- * 18 18 - * BrascanA 47984 $23* 23 23* Brscn 8* 200 $ 273/, 27* 27* Brenda M 6466 $18* 18 18'*+* Bright A 100 $19 19 19 - % Brinco 900 $7* 7'* 7* + * BrAmBnk zl50 $41* 41% 413/, BCFP 24550 $ 20* 20% 20% - * Alta G 6% 11950 $27* 27* 27*+ % Alta Nat Alcan Alcan pr AlgoCent Algoma St AStel p AllarcoDv 200 $ 53 * 53 * 53* - * 174 2 5 $42% 42 42'*- * 125 $27 27 27 130 $23 23 23 + '* 5558 $29* 28* 29'/» + * 300 $27 27 27 280 $38* 38* 38* Alumin4pr z25 $16% 16% 16% Al min 4'* p z229 $40* 383/» 40* Alum 3rd p 480 $27'* 27'* 27'* AmBonza 5875 Am Larder 8500 Am Eagle 5600 Am Leduc 3300 Argosy Args 260 p Argus B pr Asamera Asbestos Atco A BCFP pr BC Pack B BC Phone BCPh 43/, p BCPh 1956 BCPh 4.84 BCPh 5% p BCPhôpr BCPh6.80 BCP 7.04 p Broul Reef Bruns wk Budd Auto Budd A w CAEA Cad Frv Cad Frv A Cal Pow A 40 36 36 - 4 Cal P 9.80 76 $110'* 110'* 110'* 274 267 268 - 7 Cal P 9.75 450 $1093A 109 109 27 27 27 - 1 Calvert 12000 47 45 47 $15 15 15 + Va CamMine 3200 28'* 28'* 28'* $14'* 14'* 14'* Camflo 2685 $13'* 12% 13 $27 27 27 CChib A 1400 $6% 6'A 6'A 440 425 425 Camp RL z75 $37% 37 37% Atl C Cop z 142 49 49 49 Atlas Yk 500 72 72 72 AtoHard A 400 $12 12 12 Ang CT 4'/2 Ang U Dev 1 AnthesBp 105 $74'* 74'* 74'*+ * Aquitaine 2750 $28* 27 27 -l'/a 21500 23 21 21 -1 600 $353/.343/4 343/4 Z62 $34 33% 333/, 21300 $17* 16'/a 16% - * 700 $ 46 4 4 4 5 3/4 1950 $20* 20* 20* + 5 BC Sugar A 310 $32* 32* 32* B P Can 5397 $ 233/4 23'/a 23'/a Banister C 1000 $11* 11'* 11'* Bank BC 678 $34'/a 34 34* - 'A Bank Mtl 17009 $24 * 243/4 2 4 3/,- i/8 Bank N S 8924 $23'* 22* 23'*+ '* Bankeno 10200 300 285 290 - 7 BCdnNat 4100 $16 IS3/.IS3/,-* Barex 6100 8 8 8 BaryExpl 1600 1 25 1 20 1 20 Bathrst p z25 $14'/a 14'/a 14'/a Baton B 200 $13* 133/, 13*+ '/a Becker B p zlOO $7 6* 6* Bell Canad 75246 $22* 22% 22>/a - '* Bell C pr 700 $30* 30'/a 30* Bell D pr 160 $68'* 68'* 68'* - 3/, - - 1000 $34 34 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28% - * 700 $6 5* 5% — * 200 $8* 8* 8* + * 1000 490 490 490 -10 125 $26* 26* 26*- '* 49709 $7* 7* 7* * Con Gas B Con Gas D Con west Cooper C Cop Fields Corby vt Coseka R Costain Ltd 1300 $13* 13 13 Craigmt 2235 $63/» 6* 6* ‘ ' 500 $13 150 $423/4 42% 423/.+ * 442 $83 81 83 +3 6500 $18% 18* 18% z70 $59 59 59 z60 $61 61 61 350 $15* 15* 15* - % 275 $75 75 75 z50 $72'* 72'* 72'* 100 $22'* 22'* 22'* 150 $233/, 23% 233/4 - * 1000 40 4 0 40 7433 $7'* 7 7 - * 600 $9'/a 9'/a 9'* - '* 1400 125 125 125 655 $26'/a 26'* 26'/a 9606 $15 13* 15 + 1 929 $10% 10* 10* 3065 $43% 43'* 43% + '* z 16 $67'/a 67'/a 67'/a + '/a - % Crain R L Crestbrk Crwn Life Crown S3/, C Zelrba A Crush Inti Cyprus Czar Res DRG Ltd A 2300 Dale-R Dalmy A Daon Dev Daon A Daon8*p Datline Debhld Bp D Eldona Delhi Pac Denison Dicknsn Digtech Domanl DomeMine 12% 13 + % 5800 $14% 14'* 14'*- * z 18 $65% 65% 65% z50 $21'/a 21'/a 21'/a 248 $23 22* 22*- '* 1100 $11% 11% 113/4+ * 3900 $16* 16 16 - * 5950 $8% 8'* 8% + '* $6* 6* 6* 600 $14 14 14 550 $10* 10* 10* + * 7400 $113/4 11'/a 113/4+ * 7'* 9* 8 74 125 100 $7'* 500 $9* 400 $8 z25 $74 2000 125 Can Cem 15100 $14 13* 14 + * CDC pr B 90 $112 1113/4 111%-* C Nor West 2500 $9* 9'* 9'* CPackrs 11860 S28'/a 27* 28'*+1* Can Perm 5625 $18'* 18* 18'*+'* CS Pete 9800 $5% 5'* 5'* - * Can Trust A 922 $26’* 26% 26% C Trust 7'/4 1 800 $21% 21* 21%+'* C Tung 1300 $26 25% 253/4 - * Cdn Arrow 4000 24 24 24 C Cable w Cdn Cel CC Man A C Curtis CG Invest C Hidrogas CIL CLI Pete C Manoir C Marconi C Merrill CNat R 15440 186 2025 $10 200 $25'/: 16650 85 5600 $22 400 465 2500 72 200 $7* 1900 $11% 500 $16* 9800 390 7'* 9* + '* 8 74 125-2 7000 38 35 35 -4 7975 $20* 20'* 20'*- '* 2040 $6'* 6% 6% — * 13500 490 480 485 +15 5925 $8* 8% 8* + '* 220 $100 99'* 100 + '* Dome Pete 12290 $127'* 125'* 1263/, + * D Bridge 3105 $32 31 32 + '* DExplor 19100 26 25'* 25'*- 1 Dofasco A 46485 $34% 34* 34'* + % Dofasco p zlO $653/4 65% 653/4 Dorn Store 1850 $18'* 18* 18'* D Textie 825 $14'* 14% 14'* DTextiep 100 $101% 101% 101%+1% Domtar 3820 $25 243/, 243/,- i/e Dr Mc C A 400 $22'* 22'* 22'* - '* DundePal 1000 43 43 43 -2 DuPont 1540 $21 20'* 20’*-'* Dylex Ltd 400 $16* 16* 16* + * .15* 16 + Ve 160 160 - 4 250 $12% 123/, 12% 1390 185 180 180 600 229 227 227 + 2 z75 $18* 18* 18* Dylex LA 11500 $16 Dynamar 14400 165 E-LFin .East Mai East Sul A Econ Inv Bell 2.28 Bell 1 80 Bell 1.96 Beth Cop A Black P A Blakwod A Block Bros Bombr Bonza O Boots A pr Border C 200 $103/4 103/4 10% 7215 $6'/» 6 6 100 $27 27 100 365 365 27 365 COcdental 4279 $31 CPInve 9430 $28'/ CP Ltd 45605 $29'/ CPL A p CPL 4 p C Reserve Cdn SupO Cdn Tire Cdn Tire A C Uilties CUtil 6 pr CU 10* C Util 9.24 160 $8* 2200 $133/, 1853 $116 8243 $30 165 180 - 6 Ego Res 13700 370 350 350 -20 93/, 10 + % Electro K zlOO 47 47 47 25'* 25’* Elhm A 2225 $5% 5% 5% — Ve 75 85 +10 Emco 3800 $10% 10'A 10% - '* 22 22 Emco w 2050 350 345 350 +15 465 465 +15 Extndcar 300 $7'* 7’* 7'* 13'* 13% E xtd wt 200 360 360 360 -15 27'* 27'A - '* Falcon C 17230 $8 7%» 7% - '* 23'* 23'* - % Flbrg Nik A 6949 $55% 54'A 54'* - Va 72 72 + 2 Fed Ind A 3000 $7% 7'* 7% — Va 7'A 7 Va + Va Fidelity Tr 100 $5'* 5'* 5'* 11'A 11'A - Va Finning T 100 $31 31 31 - 1 16'A 16'A - Va Firan Gndl z300 77 77 77 385 385 - 5 Fireco SA 200 340 340 340 + 5 30%» 31 F City F wt 200 405 405 405 + 5 27% 28'A + % F Cty Tr C 550 $8'A 8'A 8'A + ’* 29 29% + % F Mar 500 74 74 74 - 1 10'A 10'A - Va Foodex p 3900 $8 8 8 8'A 8'A - Va Ford Cnda zlO $71'A 71'A 71'A 13% 13% - % F Sea A pr 500 $9'* 9 Va 9'* 115 115'* Francana 9350 $11'A 10'* 11 + '* 28'* 28'* Fraser A 115 $15'A 15'A 15'A + Va 29% 30 + Va Fruehauf 1600 $11'A 11'A 11'A + Va 1 18% 18% + Va G&H Steel 500 290 285 290 -5 77'* 77'* GM Res 1540 460 455 460 -15 ; 27% 273A GSWCI A 200 $8 8 8 27% 27% - % GSWCI B 300 $8 8 8 iBianmttia» Plus trois points Hausse modérée des cours hier à Wall Street, où l’indice des industrielles a terminé sur un gain de 3.11 points à 860.09 sur un marché très calme.25.9 millions d’actions seulement ont changé de mains.L'annonce d'une très forte baisse des commandes de biens durables au mois de mars n'a pas eu d’impact sur le marché.Les analystes ont attribué la légère hausse du Dow Jones à des achats « prudents » sur certaines actions qui se trouvent à bon prix après les baisses de la semaine dernière.En clôture, le nombre de hausses l'emporte sur les baisses: 776 contre 641 et 482 titres inchangés.Parmi les valeurs les plus actives, American Telephone perd 3-8 à 59 3-8, Polaroid gagne 1-4 à 35 5-8, Bally Manufacturing perd 2 3-4 à 72 7-8.Parmi les valeurs canadiennes cotées à la Bourse de New York, Ashland Oil monte de 1-8 à $44 1-2, Canadian Pacific de 1-4 à 25 5-8 et Genstar de 1-4 à 36 54).Seagrams descend de 1-4 à $32 1-2, McIntyre de 1-4 à 40 3-4 et Bell de 1-8 à 59 1-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE :f m A I ntl ;a Ltd can leg Cp Ig Lud lis Ch coa lAtICI Hess nAir Brnd n Can Cyan n EIPw n Exp Home ri Mot Stand r\ TT npex me o St ¦mst Ck iarco I Rich /co Cp /co FM /net In /on îkr Int sxt Tr Kkmn îech îl How >11 Can ïnfl Cp îth Stl ack D xing xden jrg W îsEd ¦ist M ¦it Pet ¦nswk jcy Er jri Ind Fn ip RL iSp Pac Cit 87 34 322 16 442 24% 274 37* 70 24% 35 18 118 33'* 277 55* 175 52 958 31'* 176 12 222 u58* 85 37 26'* 8'* 17% 18 eM sie 7 6 5 7 8 5 5 9 9 3 7 6 8 198 27 10 354 22 7 489 31'* 12 884 4 764 7 78 49Vs 8 2898 593/4 10 102 15 5 159 21'* 7 101 11 224 10 640 6 4% 3 xl59 21* x32 56* 7 74 18% 12 1234 48% 14 310 39'/» 14 1512 39 13 295 21% 8 91 26'* 9 72 16 8 5 6 5 11 1085 21'* 8 1335 42% 6 91 26'/8 5 117 29% 6 115 21% I 1 251 34* II 409 24% 6 513 15 7 277 19'* 7 136 17% 11 430 71* 7 227 46 9 292 36* 15 35 32% 9 54 33* 5 268 25* 10 170 7 3 8 378 56% 5 333 44% 6 735 35'* 4 76 30 8 58 14 344 33% 33%— Va Digital E 15 457 52% 52 52'* + '* 153/4 15% Disney 1* 534 373A 37'* 373A+ '* 24 24%— '* Dr Peppr 13 108 15% 15'A 15'A.363A 37 - '* Dôme 10 32 873/4 86% 87 24 24'A— % Dow Ch 8 884 27 26% 27 + % 17% 173/4 duPont 7 522 134 131% 133'* +1 % 32%» 33 EG G 13 84 32% 31'* 32%+ ’* 543/4 55'A+ Va Eas Kod 11 1228 63% 62% 63%+ % 51'A 52 + Va Eaton 5 99 393/4 38% 39%+ 3A 31 31'* + '* EIPNG 8 468 18 17% 18 113/4 11 %- '* EIMeMg 5 38 4'* 4 4»* .58 58%+ '* Eltra 6 67 26% 26% 26%— 3/4 36% 36% + '* Esmark 7 60 26 25'* 25% 26% 263/4- Va Ethyl 6 498 2 5'A 24% 25'A+ '* 213/4 213/4- '* ExCelO 7 23 30 29% 29%+ '* 30% 31'*+ Va E xxon 8 1385 52% 52 52'A + % 26'* 26%— '* FMC Cp 6 57 25% 25'* 25'A- '* 8% 8'* Fairch 10 791 43% 41% 42%-' 1 483/4 49 - % Fireston 645 13% 13 13%+ % 59% 59%— Va Fluor Cp 8 251 40% 40'* 40'A 143/4 14%— Va Ford 3 583 45'* 44% 45 + ’* 21'* 21% Foxbro 9 18 363/4 36'A 36'A- '* 17'* 17'* + % •Fruehf 4 259 31% 31'* 31'A + '* 17% 17%— '* Gard Dn 11 424 u32'* 31% 32 + Va 59* 355 24% 430 23% 39* 4'* 9* 64 21'* 56 18'/b 48 38% 38 Ve d21 26'/8 15% 59 Ve 24% 23 21'/b 413/, 25% 28% 21'* 34’* 24'* 14'* 19* 17% 70% 45'* 35’* 32 33% 25% 383/4 4'* 56'* 43% 35* 29% 13% 9% 64*+ * 21*+ * 56 + * 18%+ * 48*- * 39* 383/4+ * 21 - % 26*+ * 16 + % 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Jhn Man Joy Mfg K Mart Kellogg Kenecot Kerr M Kraftco Kroehlr Lear S Lee Ent Litton Lockhd Loews Lubrizol Lucky St MCA Inc Marat M Maratn O 208 32Va 9 1409 48% 7 369 33 9 383 39* 9 85 24% 5 2115 59% 5 92 14'* 31* 32 + * 47% 48%+ % 32% 32*- * 37* 39*+1% 24% 24%— * 58* 59'*+ % 14* 14%— * 7 1036 28'A 28 28 - Va 5 134 26'* 25% 26 + Va 9 381 28'* 27% 28'*+ Va 8 203 263A 25% 26'A .4 554 19% 19'* 19% + Va 6 413 17% 17% 17%— '* 8 190 26 25% 26 • 7 : 2482 263/4 26'A 26%+ '* 10 685 67'* 67'* 67’*- Va 6 75 12'* 12'* 12'A 23 121 10 9% 9% — % 8 38 39% 39'A 39'* 10 209 29 28'A 29 + '* 17 170 95% 93% 95%+1 10 36 8 7% 7% + '* 8 109 18% 18'* 18%+ Va 9 865 19'* 18'A 19'*+ '* 11 73 31% 31 31%— % 7 832 68'A 67% 68 + % 12 91 38'* 38% 38%— '* 6 365 18'* 17% 18 7 496 11'* 10% 11 - Va 10 86 13% 13% 13%+ Va 5 94 26'A 25'* 26'A + % 5 161 43% 43'A 43% + % 43 331 13 12% 12% 56 400 20% 20% 20% 7 85 49'* 48’* 49’*- 'A 15 21 26'* 26'A 26'* 14 1231 310'A 307 309%+3'* 14 244 22'* 21% 22 5 379 39% 39% 39'*- % 6 310 45 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Oil Singer Skyline Smith A Sou Pac Sparton Sperry R St Brand StOil Cl StOil In Ster Dr Steven J Stor Te Stud Wor Sun Oil Suns M Techcolr Teldyn Tenneco Texaco Tex Inst Tex Gif Textron Thiokol Time In Timkn Tran Un TWC TWC pf 2 Tranwy I TC Fox UV Ind U Camp UnCarb US Gyps US Steel Un Tech Upjohn Varian Walk HA Walt J Warn L West g El Weyerhs Whit Cn Wometc Wolwth Xerox Cp Zenith R Zurn Ind Vanta* Haut 13 51 64* 9 128 19% 6 164 35 10 x271 22* 71 11 764 423/4 7 230 30* 10 531 26* Z1620 41* 15 2315 6 5'* 7 x461 18% 11% 16% 243/4 19* 34% 21% 11'* 16* 24% 4 2 Va 29% 26 40* 64% 18 Va 12 820 26% 24% 7 85 19'A 19 11 827 56'* 55% 7 325 77 Va 77 13 31 2 Va 2'* 8 146 13'* 123/4 6 780 49 48% 10 238 42’* 41 9 526 68'A 67 9 234 23 22% 6 115 22 21% 4 270 18'* 18 8 124 25% 25% 11 244 393A 39'A 84 2 5% 5% ' 6 302 15% 15’* 7 74 u41 40'* 45 924 21'* 21'A 5 288 17% 17% 6 143 28% 27% 3 690 5% 5% 7 536 29'A 28% 10 567 37'* 36% 10 342 24% 24'* 1 14 233 30% 30% 10 636 31'* 31 22 122 25% 25% 9 714 67'A 66% 8 66 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nomination de M.Jacques Gagnon aux postes de vice-président et de directeur des Relations publiques de la Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée est annoncée par M.Roger Phillips, président.Avant d’occuper ces fonctions, M.Gagnon était président de Publicité-Services Ltée et président de Inside Canada Public Relations.Il apporte à ses nouvelles fonctions près de 20 ans d'expérience acquise dans l’industrie et à titre de conseiller.Il a été vice-président de la Société canadienne des relations publiques Inc., ainsi que président de la Société Canadienne des Relations publiques (Québec) Inc.•> • c • > Haut Ba» Ferm.Ch.Galtaco A 400 $10'A 10'A 10'A - Va Gaz Metr 4635 $6% 6% 6% + '/4 Gen Baker 200 $6'* 6 Va 6'* G Distrb A 150 $9 9 9 G Distrb w z25 270 270 270 GMC 1490 $673/4 663/4 673/4 + 3/4 Genstar L 8485 $42 41% 41% + '* Giant Yk 1402 $11'* 10% 11'* + % Gibraltar 29800 $8'A 7 Va 7'* - 3/4 Goldund M 5500 65 64 65 Goodyear p z50 $33'A 33 33 Graft G 200 $43'* 43'* 43'* Granduc 6200 128 115 119 - 5 GtOilSds 6903 $153A 15% 15% + Va G LNickl 2050 65 65 65 - 4 G L Forest 7340 $47'A 47 47'* - '* GL For w 2890 $14 14 14 - '* GN Fin 11100 275 260 270 +15 GNGasAp 100 $18% 18% 18%+ % GtWestS 1100 330 325 330 -10 G West wt 2000 75 65 65 -11 Greyhnd 1420 $20% 20'/j 20%+ 'A GuarTrst 400 $8 8 8 - Vi GuarTrp 100 $20'/.20% 20%- % Gulf Can 4478 $47% 47% 47% - Ve Gulfstrem 71076 71 69 69 -1 HCl Hldg 300 $11% 11% 11% Halifax D 225 300 300 300 -15 H Group A 1300 425 420 420 - 20 Hardee z75 86 86 86 Hard Crp A 500 345 330 330 -15 HardCrpC 650 310 310 310 Harlequin 1750 $15'* 15* 15*- * H Wood 2030 170 165 170 Hatleigh A 740 $6'* 6'* 6'* Hatleigh B 620 $6'* 6'* 6'* Hawker A 5005 $12'* 11* 12'* Hawker pr zl7 $68% 68% 68% Hayes D 446 $12% 12'* 12'* - * HedwayA 100 $5 5 5 — Ve Highmont 15650 $5* 495 5* + * HolingerA z25 $42% 42% 42% Home A 1125 $54* 54'* 54'*- % Home B 300 $52'* 52'* 52'* + '* HBramor 300 430 430 430 +10 H BayMng 1681 $213/4 21'* 213/4 + Va H Bay Co 13397 $27% 27'* 27'* - Va HBC pr 2937 $23% 23% 233A HBOil Gas 1510 $62'A 62'A 62'A - % Husky Oil 3044 $533A 52'* 533A + 1 Husky Apr z91 $43 43 43 Husky Bpr 108 $43 43 43 Husky E w 400 $32 32 32 + 1 Hydra Ex 520 45 45 45 + 3 1 AC 4250 $18'* 173/4 18 IU Inti 30850 $15 143A 14% Imasco 2950 $39'* 39'* 39'* ImpGen 1700 $19 183/4 19 + Va Imp Oil A 21629 $273A 27'A 27'* + '* Imp Oil B Z44 $27'* 27'* 27'* Inco 49391 $23% 23% 23%- ’* Inco 7.85 200 $26 26 26 - Va Indal 12900 $14% 14% 143A - Va Indusmin 150 $20'* 20'* 20’* + Va Inglis 2950 $13% 13% 13% + Va Inland Gas 635 $12'* 12'A 12'* InlndG lOp 350 $28 28 28 Inter-City 28440 $9% 9'* 9% + Va Inter C B p 100 $19 19 19 - Va Inter C B w 2100 $6 6 6 Int Div z75 300 300 300 Intrmetco 300 $15 15 15 IBM 129 $354 347 351 + 3 Int Mogul 925 $5% 53A 5% - Va Int Pipe A 7000 $19 183/4 18% Ipsco 1986 $203/4 20'* 203/4 - Va Irwin T A 700 395 385 385 - 15 ISO 4000 247 245 245 - 4 IvacoA 1300 $15'* 15 15 - Va Ivaco 8.85 150 $52% 52% 52% - % Jannock 9555 $24 23% 23% + % Jannock 8 505 $15% 15'* 15'* - '* Jannock w 3600 $13'A 12% 13'* + % Jorex Ltd 14600 40 39 39 - 1 Joutel 4800 86 86 86 Kaiser Re 8730 $193A 19% 19% - Va Kam Kotia 4400 410 400 400 - 5 Kaps Tran 4700 166 163 164 - 3 KeepriteB 400 $14% 14'* 14'* - Va Kelly DA ZlO $8'* 8'* 8'* Kelsey H 100 $27'A 27'A 27'A - Va Kerr A A 10170 $9% 9% 93A + '* K Anacon 5000 24 24 24 + '* Labatt A 8180 $20'* 20'A 20'* Lab Min 250 $41'* 41'* 41% - '* Lacana 19150 $5'* 5% 5'* + '* Laidlaw A 2700 $12% 12'* 12% + % LOnt Cem 1600 $5% 53A 5% + '* Ventes Haut Bat 1 F«rm.Ch.L Shore 2300 325 305 325 + 20 Lasitr Km 3375 81 75 75 — 5 Laurasia 3000 29'* 29'* 29'* + '* Lau Finp 3573 $14% 14% 14% + Va Lava Cap 9900 89 85 85 — 3 L 8.J A 300 $U'/4 14'/4 U'/4 Leigh Inst 439 $9% 9% 9% Liberian 1206 $8'* 8'* 8'* — % LL Lac 244 290 290 290 Lob Co A 400 455 450 455 — 5 LobCo B 500 440 440 440 Lob Co pr Lob Ltd Ap 225 $29% 29'/.29'* + Va ZlO $18'* 18'* 18'* Lob Ltd Bp z5 $19'* 19'* 19'* Lochiel 4700 370 360 365 -1 10 LoebM 422 $11'* 10% 11 Va + % LyttonM 1110 30 30 30 MICC 3200 $11»* 11 11 — Va MICCA 780 $263/4 263/4 26% MICC8% 1000 $25'* 25'* 25'* + Va Mice 8 p z50 $26'/4 26'/» 26'/» Maclarn A 900 $18'/4 18 18 — »* Maclarn B 900 $19 19 19 MB Ltd 11843 $22'* 22% 22% — Va Madeline 2047 165 165 165 — 5 Madsen 4300 89 87 89 + 2 Magna A 900 $13% 13% 13% — Va Magnason z!5 315 315 315 Magnetcs 4800 162 151 151 11 MafstcWil 1500 320 320 320 — 5 Man Bar 6551 67 65 65 — 2 M Lf Gard z 1 $293/4 29% 293/4 Mrtme El A 200 $13'* 13% 13% — '* Maritime 419 $25% 25% 25% — ’* Martim A p 100 $9'* 9'* 9 Va Mar T 860 909 $10'* 10'* 10'* ‘Mar T 940 zl05 $10% 10% 10% Mar T 765 1000 $10% 10% 10% Markel F 600 $7'* 7 Va 7 Va MarkSpnc 5100 $7% 7% 7% + '* Mass Fer 10165 $13'* 13'/» 13'* + '* Mas F A 750 $20'/4 20'* 20'* Mas F B 1810 $19% 19'* 19% Matchan 11500 19'* 15 18'* +3'* Mc Adam 2600 38 35 36 — 3 McGraw H 2300 $9% 9'* 9% Mc Intyre 1985 $463/4 46 46 — Va McLaghln 1150 $10% 10'* 10'* — Va McLghl 9p 300 $21% 21'* 21'* Melcor 100 $13'/4 13'/» 13'/» — Va Mentor 3500 335 325 330 Mercantil 4335 $15'* 15 15'* Merland E 7840 $10% 10'* 10'* — Va Met Stor s p 2065 $153* 15% 153/4 Met Str 67p z30 $15% 15% 15% Mex LP pr 130 $5'* 5'* 5'* — Va Midcon 100 150 150 150 — 5 Minrl Res 33451 235 215 235 + 20 Moffat A 1000 $11'/4 ll'/4 11'/4 — Va Mol son A 1070 $253/4 25'* 253/4 + Va Monenco A 500 $13 12% 13 Mtl Trust 1150 $19'* 19'* 19'* Moore 8985 $38'* 38'/.38'/.Multi Acc 400 $8 8 8 Muncpl SL 2600 $7'/4 7'/4 7 Va + Va Murphy 1900 $15% 15'/» 15% N B Cook 1900 310 305 310 N BU Mine 16528 204 195 204 + 8 N BU r 126640 5 3 4 Nat Drug 580 $123/4 123/4 123/4 + '* Nat Drug p z75 $12'* 12'* 12'* Nat Pete 4350 87 85 85 — 2 Nat Sea A 775 $20'* 20% 20'* + Va Nat Trust 150 $223/4 223/4 223/4 Nemco 11800 265 260 262 — 3 Neomar 5327 210 205 205 — 5 NB Tel 600 $22'* 22'* 22'* N B Tel 1.85 Z 43 $22'/» 21'* 22'/» N Kelore 3000 15 15 15 — 1 N Provid D 6200 59 57 59 + 3 N Que Ragl 5800 235 230 230 N York Oil 3151 299 295 295 — 5 Nfld LPA 800 $20 20 20 + % Nfld Tel 100 $11% 11% 11% — '* Nfld Te 975 188 $21 '* 21'* 21'* Noma A z25 $12 12 12 Nor Acme 500 10'* 10'* 10'* — '* Noranda A 21583 $423/4 42'* 42'/» — % Norbaska 8500 42 39 40 — 2 Norcen 24338 $20% 20'/» 20% NorcnlSO 650 $31'* 31% 31% — % Nordair A 100 $15'* 15'* 15'* + Va Norlex 4000 10 10 10 Normick P 1300 $7% 7 Va 7 Va — '* NC Oils 500 $12'/4 12'/» 12'/» N CO pr 100 $40 40 40 — 2'* Nor Ct 785p 100 $26'/» 26'/.26'/» — Va Nor Tel 2812 $45'* 45 45'* + Va NTecm B w - 820 $23% 23'* 23'* — >% Northgat 2375 $7 6% 7 Northld 11500 19'* 19 19 + 1 NWUtil p 600 $50'/» 50 50 + 1'* Nowsco W z15 $27% 27% 27% Nu-Wst A 4950 $16'* 15% 16 Nu-Wstp 200 $193/» 193/4 193/4 — % Nu-Wst B p 850 $19% 19% 19% — '* Nufort Res 2000 19 19 19 Numac 7960 $32'* 31'* 313/4 — Va OPI A 100 $26% 26% 26% — % Oakwood P 8072 $63/4 6% 6% — '* Obrien 16015 165 161 165 Ocelot B 10275 $14% 14% 143/4 Onaping 4500 117 111 111 — 6 Oshawa A 4705 $8% 8'* 8'* Osisko 1000 28 28 28 Oxford A 300 $16'/» 16'/» 161/» Pac Coper 6800 186 180 186 + 11 Pac Nth 63A 400 $20 20 20 + Va Page Pet 11700 $14'/4 13% 133/4 — Va Page Pet 7 220 $20 20 20 Paloma P z76 $5% 5% 5% Pamour A 800 $6 5% 6 + Va Pancana 1 200 130 130 130 — 5 PanCan P 4198 $48'* 48 48'* + Va Paulin A 500 $5% 5'* 5% + Va Pe Ben O 300 207 207 207 — 13 Pedlar Ind 100 $14 14 14 + 2 Pembin® 4100 $8% 83/4 8% Pennant 54663 180 167 167 Penningtn 500 $6 53/4 6 + Va P Jewl A 500 $15% 15% 15% — Va Petrofina 4950 $29'* 28'* 28% — % Petrol 2000 490 490 490 PeytoOils 4200 $10% 103/4 10% — Va Photo Eng 100 $38 38 38 + Va Pine Point 10425 $34'* 34 34'* + Va Place G 12350 340 330 330 — 5 Placer 4522 $27 26'/» 26'/» — 1 '/» Pominex 5500 72 71 71 — 4 Pop Shops 2600 385 380 380 — 5 Powr Corp 520 $25% 25% 25% + Va Precamb 11500 335 325 325 — 10 PreCa ble 1500 $11'* 11'/» 11'* + % Preston 2800 $18'* 18 18'* — '* Prov B Car 1 220 $16'* 16 16'* + '* QMGHIdg 37200 115, 112 113 — 2 Qasar Pet 900 $11'/4 11 11'/» Que Man 500 43 43 43 QueSturg 4804 150 149 150 + 3 Ram 1000 $8% 8% 8% — % Ranger 30560 $22% 213/4 213/4 — % RankOrg 1800 $6'* 6% 6 Va — >% Rayrock 5700 197 191 191 — 4 Readers D 100 $8% 8% 8% + '* Redpath 300 $14% 14% 14% + '* Redstone 14200 50 50 50 Reed Pap A 5800 $93/4 9% 93/» — '* R Sth A 8110 $9 9 9 + Va Reichhold 3775 $13'/» 13 13'/» Reich 7'/4 p 650 $17'* 17'* 17'* — '* Reich wt 1122 $9'/4 9'* 9 Va Reitman 1500 $19 19 19 Reitman A 1031 $19'* 19'* 19'* + Va Resservie 7050 390 380 385 — 5 Revelstk 382 $11 103/4 11 + % RevnuPrp 20070 175 172 175 Rileys D 100 160 160 160 + 5 Rio Algom 927 $33% 33'* 33% — '* R Little 420 280 260 280 + 25 R Little A 120 290 290 290 + 25 Vol.C ouv.Ferm.Titre Mois Prix Vol.C.ouv.Ferm.Titre D Pete Oc 140 Mois Prix Abitibi My 17'* Abitibi My 20 Abitibi Ag 17'* Abitibi Ag 20 Abitibi Nv 17'* Abitibi Nv 20 Alt GA Nv 20 Alcan My 45 Alcan Ag 35 Alcan Ag 45 Alcan Ag 45 p Alcan Nv 45 Asama Ja 15 Asama Ja 17'* Asama Ja 20 Asama Jy 15 Asama J y 17'* Asama Jy 17'*p Asama Jy 20 Asama Jy 20 p Asama J y 22'* Asama Oc 17'* Asama Oc 17'*p Asama Oc 20 Asama Oc 22'* Asama Oc 22'*p Bell Can My 21% Bell Can My 22'* Bell Can Ag 20 Bell Can Ag 21% Bell Can Ag 23% Bell Can Nv 21% Bell Can Nv 22'* Bell Can Nv 23% BCdn Nt Nv 15 Brscn A My 17'* Brscn A My 20 Brscn A My 22'* Brscn A Ag 20 Brscn A Ag 22'* Brscn A Ag 25 Brscn A Nv 22'* Brscn A Nv 25 Bk Mtl My 22'* Bk Mtl My 25 Bk Mtl Ag 25 CP Ltd My 22'* CP Ltd My 27'* CP Ltd My X CP Ltd Ag 25 CP Ltd Ag 27'* CP Ltd Nv 25 C Ti A Jy 27'* C Ti A Jy 30 C Ti A Oc 25 C Ti A Oc 30 Denis J y 22'* Denis Jy 25 Denis Oc 22'* D Pete J a 120 D Pete J a 130 D Pete J a 140 D Pete Jy 90 D Pete J y 100 D Pete Jy 110 D Pete Jy 120 D Pete Jy 130 D Pete J y 140 D Pete Oc 120 D Pete Oc 130 6 796 45 $17'* 10 1472 10 $17'* 30 427 105 $17'* 1 532 40 $17'* 12 318 150 $17'* 5 137 90 $17'* 1 68 185 $20 5 633 35 $42'* 2 68 $7% $42'* 1 330 190 $42'* 2 21 $3% $42'* 4 122 $3'/4 $42'* 1 1 $4 $16% 5 5 $3 $16% 2 2 $2 $16% 28 217 $2% $163/4 109 488 135 $163/4 10 178 120 $16% 43 1706 60 $163/4 10 41 $3 $16% 8 569 35 $16% 80 235 $2 $163/4 4 31 160 $163/4 27 701 130 $16% 11 277 70 $16% 2 9 $5% $16% 111 601 105 $22’* 10 10 50 $22'* 63 481 $3'* $22'* 61 746 160 $22'* 52 586 65 $22'* 3 1398 $2'* $22'* 97 92 160 $22'* 53 601 105 $22’* 10 305 140 $15% 1 740 140 $23'/.30 2166 $3'/4 $23'/.42 3479 125 $23'/» 1 1827 $4'A $23'/.16 1580 $2'* $23'A 66 774 140 $23'/.2 769 $3 $23'A 1 349 185 $23'A 10 219 $2% $24% 26 1556 35 $24% 44 920 110 $24% 2 112 $6'* $29% 3 133 $2 $29% 10 71 55 $29% 10 178 $4'* $29% 5 659 $2% $29% 2 174 $5 $29% 3 10 $3% $30 74 108 150 $30 2 8 $6 $30 3 6 $2'* $30 155 476 60 $20'* 9 6 30 $20'* 20 191 130 $20'* 1 1 $32 126% 2 2 $27'* 126% 1 1 $23'* 126% 1 55 $42'* 126% 3 146 $34 126% 7 196 $26 126% 8 306 $20 126% 34 668 $14 126% 26 565 SIOV4 126% 6 265 $26 126% 7 291 $21'* 126% DTex Sp 15 DTex Dc 15 Husky Jy 45 Husky Jy 50 Husky Jy 55 Husky Oc 45 lOil A My 20 lOil A My 22'* lOil A My 25 (Oil A My 27'* (Oil A Ag 27'* lOil A Ag 30 lOil A Nv 27'* (Oil A Nv 30 IPipe A My 17'* IPipe A Ag 17'* IPipe A Ag 20 Labat A Oc 22'* MB Ltd My 25 MB Ltd Ag 25 MB Ltd Nv 20 MB Ltd Nv 22'* MB Ltd Nv 25 Moore My 35 Moore Ag 40 - Moore Nv 40 Mas F My 12'* Mas F My 15 1 nco My 17'* Inco My 20 1 nco My 22'* Inco My 25 1 nco Ag 20 Inco Ag 22'* Inco Ag 25 Inco Ag 25 p Inco Nv 22'* Inco Nv 25 Norcn My 15 Norcn My 17'* Norcn Ag 17'* Norcn Ag 20 Norcn Ag 22'* Norcn Nv 20 p Norcn Nv 22'* Noran A My 40 Noran A Ag 35 Noran A Ag 50 Noran A Nv 40 Noran A Nv 45 Noran A Nv 50 Nor Tel Jy 35 Nor Tel Jy 40 Nor Tel Jy 50 Roy Bk Oc 40 Shell C My 17'* Shell C Nv 15 Shell C Nv 17'* Shell C Nv 20 Stlco A My X Stlco A Ag 30 Total P Jy 17'* Total P Jy 22'* Total P Jy 25 Total P Oc 20 p Total P Oc 22'*p Total P Oc 25 Wcoast Sp 15 Wcoast DC 15 14 229 $17'* 1263/.3 125 140 $14'* 10 85 180 $14'* 2 33 $8'* $533/, 14 135 $5 $53% 2 87 130 $533/4 5 34 $9'* $533/.5 114 $7'* $27'* 5 274 $5'/» $27'* 5 635 $3 $27'* 10 785 75 $27'* 9 646 $2'/» $27'* 3 660 100 $27'* 2 152 $3 $27'* 2 358 190 $27'* 5 100 135 $18% 5 188 165 $18% 10 113 35 $18% 10 35 60 $20'* 51 972 25 $22% 5 445 65 $22% 6 119 $3% $22% 11 141 $2% $22% 13 86 120 $22% 10 83 $33/4 $38'/4 17 162 120 $38'/» 2 72 165 $38'/» 1 432 80 $13'* 2 338 20 $13'* 5 109 $6'/4$23% 14 539 $3% $23% 4 1081 185 $23% 6 605 55 $23% 15 3 88 $4% $23% 6 788 $3 $23% 48 1204 170 $23% 4 27 $2 $23% 12 411 $4 $23% 98 1167 $2% $23% 1 338 $5% $20% 23 2059 $2% $20% 10 1431 $3'* $20% 4 1957 185 $20% 5 9 23 80 $20% 10 2 100 $20% 6 305 140 $20% 45 321 $3 $42'/» 5 179 $8 $42'/4 14 70 125 $42'/» 4 174 $6 $42'/» 8 114 $3'* $42'/» 4 78 175 $42'/» 2 5 $10% $45'* 1 18 $6% $45’* 20 66 75 $45'* 3 158 $3% $40’* 3 246 110 $18'* 6 68 $4'* $18'* 7 33 $2'* $18'* 27 235 150 SI,» 30 595 50 S29» 3 425 115 SW» 2 138 $5% $22% 11 771 $2'/4 $22% 4 369 110 $22% 10 48 100 $22% 3 13 175 $22% 37 183 $2 $22% 75 239 30 $13'/» 66 808 45 $13'/» TF.PRET XN Hausse des cours HYPOTHÉCAIRE DEPUIS 1849 DENIS ROY, C.A.Le Président de la compagnie LE PRÊT HYPOTHÉCAIRE, Me Adolphe Roy, C.R., annonce la nomination de M.Denis Roy, C.A., au poste de Contrôleur de la compagnie à compter du 23 avril 1979.M.Roy est membre de l'Ordre des Comptables Agréés.Il était auparavant au service de Price Waterhouse et Cie, comptables agréés.Cette nomination s’applique également à UDECO, INC., la compagnie-mère, et à INVE-XOR INC., une filiale.Toutes ces compagnies sont membres du GROUPEUDEC.Rolland Roman Ronyx Cor Rothm A p Rothm 2p La Bourse de Montréal a gagné un peu de terrain hier, soutenue par les bancaires qui ont fait progresse! l’indice composé de 0.28 à 248.31.Plus de 300,000 actions ont changé de mains et 1,927 contrats d’option ont été négociés.Dans le secteur des banques dont l’indice monte de 1.38 à 307.90, la Toronto-Dominion avance de 3-4 à $23 1-8 et celle de NouvelleJicosse de 1-8 à 23 1-8.La Banque de Montréal recule de 1-8 et se replie à $24 3-4 Les mines ont aussi été actives et terminent avec un gain de 0.47 a 169.45.Steelco gagne 3-8 à $29 1-2 et Dofasco 3-8 à 34 5-8.D’autre part, les industrielles reculent de 0.06 à 24.92 et les papetiè-res de 0.66 à 157.85.Mais les services publics progressent de 0.54 et finissent à 221.55.Les pertes l’emportent sur les gains par 59 contre 49 et 69 valeurs conservent leur positions de vendredi dernier.Southam Press cède 1-4 à $27 3-4, Normick Perron 1-4 à 7 3-8, Seagram 1-8 à 37 1-8 et Texasgulf 1-8 à 26 5-8.Canadian Tire A avance de 1-8 à $9 7-8, Shell de 1-8 à 18 1-2, Steinberg A de 1-4 à 26 1-2, Moore Corp , de 1-4 à 38 1-2 et CP de 3-8 à 29 3-8 Dans la spéculation, Basic Resources A abandonne 1-8 à $8 1-8 ef Dumort Nickel un cent à 14 cents.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Russel H St Fabien Sceptre Schneid Scintrex Scot Lasal Scot Paper Scot York Scotts A Seagram Seaway pr Seaway w Seco Cem Selkirk A Shaw Pipe Shell Can Sherritt A SilvanaMn Silvmq 9000 10000 5060 z37 500 3000 1300 Haut Bas Ferm.Ch.$8'/4 8'/4 8 Va $27 26% 263/4 400 390 400 $87 87 87 $17'/4 17'/8 17% + Va $40'* 40'/» 40'* $16'/s 15% 15% - % $14'* 14'/8 14'* + % 18 18 18 $7'/8 6% 6% - % $11'* 11'* 11'* 410 410 410 235 235 235 $11'/» 11'/» 11 '/.- Va $8’/8 7% 8 - Va $12'/» 12’/» 12'/.+ Va $37'/» 37'/e 37% 480 465 480 + 5 18 18 18 $9'/» 9 Va 9 Va $183/4 183/4 183/4 $123/4 123/4 123/4 - Va $18'* 18'/» 18% $11'* 11'/8 11 % - Va 245 232 239 - 11 22 21 21 - 1 $12'/» 12 12 400 375 400 +25 290 285 285 - 5 $9 8% 9 $87/8 83/4 83/4 280 276 277 $6% 6'* 6 Va 286 286 286 + 1 $18% 18% 18% - Va $143/4 143/4 143/4 120 120 120 $28 27% 27% + Va $12'/» 113/4 113/4 - Va $23'* 23'* 23'* - 3/» 68 67 67 - 2 $29% 29% 29% + % 410 390 390 - 20 205 200 205 33'* 33 33 - 1 Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Abitibi 3149 $17'* 17% 17'* - Va Imasco 125 $39'* 39% 39% + Va Alta Gas T 1980 $20 19% 19% + Va Inco 4955 $23% 23% 23% Alta GT J 1875 $27% 27% 273/4 + Va IU Int 2754 $14% 143/4 14% Aldona 5500 110 100 100 -10 1 PL A 1925 $19 18% 19 + % Alcan 1550 $42% 42 42% - Va IvacoA 600 $15% 15 15 —Va Algoma 230 $29 29 29 Kaiser Re 925 $19% 19% 19% - Va Alum pr B 150 $383/4 383/4 383/4 Kiena 575 325 325 325 -5 Aquitaine 300 $28'/» 273/, 273/» - 3/4 Labatt A 315 $20'* 20% 20'* Asbestos 100 $43'* 43'* 43'* -2Va Ladubor 3000 46 45 45 Astral 2000 265 260 265 Laur F pr E 172 $14% 14% 14% + Va Basic Res 6300 $8% 8% 8'/a - % LoebM 140 $11% 11% 11 % +1 % Bank Mtl 5305 $24% 243/4 243/4 - Va Lynx CEx 1000 30 30 30 —3 Bank NS 3241 $23 Va 23 23%+ % Maclar B 500 $19 19 19 Bq CN 4440 $16'/a 15% 16 MB Ltd 1150 $22'* 22% 22% - Va Ba Eoarane 116 $25'/a 25% 25% Mrt Tel 214 $25% 25% 25% + Va Bell Canad 25782 $22% 22% 22% - % Mass Fer 1360 $13'* 13'/» 13'* + '/» Bell pr G 100 $28'/» 28'/» 28'/» + Va Mnrah M 1500 22 .22 22 BM-RTun 370 $12% 12'* 12% Mercantl 400 $15% 15'/b 15% + Va Bomb Inc 507 $103/4 103/4 103/4 + Va Molson A 132 $253/, 253/.253/.BPCan 122 $23'* 23'* 23'* Molson B 3832 $24 24 24 Brcan A 6140 $233/4 23% 23'/.Mnt Trst 300 $19'/» 19'/» 19'/» BC Phone 2300 $18% 18'/» 18% + Va Moore 5890 $38'* 38% 38'* + Va Brinco 135 $7'* 7 Va 7 Va + Va Muscoch 4700 66 65 65 -1 Cadillac Ex 3500 70 69 69 -1 Newfld A 100 $20 20 20 - Va Cad Fvw 100 $14'* 14'* 14'* +1'* G ma Lee 1500 165 161 161 -4 Cad Fvw A 4500 $10% 10% 10% + % Normick 7700 $7% 7 Va 7% - Va Cda Cem 200 $13% 13% 13% - Va Noran A 3001 $423/4 42% 42'/» - % C Cem C 100 $163/4 163/4 163/4 - Va Norcen 2750 $20'* 20'/» 20'/» - Ve C Devlp B 1370 $112 1113/4 1113/4 -1 Nor Tel 1025 $45 45 45 C Perm M 200 $18% 18% 18% + Va N Tel W 600 $23% 23% 23% + 3/4 C Cellulose 1500 $10 10 10 + % Petrofina 489 $29% 29 Va 29% — '* C Found 137 150 150 150 Placer 100 $27 27 27 - Va C lmp Bank 1700 $27'/» 27'/» 27 Va Popular 300 380 370 380 C Marconi 690 $n% 11'/» 11'/» Prefac A 1000 175 170 175 CP Inv 700 $28 27% 28 Prnor Gr 100 $11'/» 11'/» 11'/»+ Va Cdn Tire A 4100 $29% 29% 29% + Va Proto Ex 2150 65 65 65 +5 CP Ltd 4860 $29'* 29 29% + % Que Tel 117 $24'/4 24'/» 24'/» - Va Carl Ok 175 $5 5 5 - Va Redd Sten 400 $9 9 9 Celanese 1800 $5'/» 5'/a 5 Va Reitman A 3436 $19'* 19'/» 19'*- % , Cel 175 Chesb Chrysler C Bath A C Sum Con Gas Denison Dome Pete D Bridge Dofasco A Dom Store Domtex Domtar Donohue 1000 $20 20 20 1000 9 0 9 0 90 -10 200 $11'/» 11'/» 11'/»+ '* 2025 $13'* 127* 13 2500 7'* 7'* 7'* - '* 100 $213/, 213/, 213/4- * - % - % 83/4 HA! il HMH 1*1 i Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 440 $44'* 44'* 44'* 1000 68 6 8 900 $8'* 3000 370 2 z50 $24 200 $27 68 8'* 370 + 1 + '* Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Aeronca 19 14 5% S Va 5Va- Va Irow Bd 9 29 253/4 2 5 Ve 25%— % Alask A 3 74 5% 5 5% Jetronic 10 2 2 1% 2 + Va Alleg A 3 2 353/, 35% 353/4- 3/4 Kais 1 57 23/4 2% 2% Amdhl 14 751 42 Va 39% 42%+2 % Kin Ar 9 89 3% 3% 3% Anglo C 8 126 16% 16% 16 %— 3/4 Lake S 11 73 2% 2% 23/.+3-16 Apld Dv 17 128 9 8% 83/»+ Ve Landmk 7 81 8% 8 Ve 8'/4- Va Aquit Ca 13 49 24% 24 24 - 3/4 Lloyd E 18 2% 2'* 2%+ Va 137 15'* 143/4 U3*-'* LodgeS 11 15 2% 2'* 2'* Tr Can Res 36100 275 TrnsMt A 16310 $11 100 180 6178 $193/4 zlO $39 Transair TrCan PL TrCan Bpr TrCan D p Travlway Treco Inc Trimac A Trimac wt TrinChib 4000 12 Trinity Res 8400 $7 Trizec Crp 800 $21 T ru-Wall zl34 73 148 $11 240 $53/4 1400 $30% 2675 $22 4000 14'/» 14'/» + Ve Atco Ind 16 13-16 3/4 3/4-1-16 Loews wt 77 17% 16% 16%- % 19'* 19»* - Va Auto Ra 1 23/4 23/4 23/4- Ve Marndq 906 1 7-16 1% 1% 22% 223/4 + Ve Avemc 5 15 5 Ve 5 Ve 5Ve— Va McCul 17 1130 7 6% 7 143/4 14% — Va Aydin 12 29 143/4 14'* 14%— % Mego Int 5 16 9'/» 9 9 - Ve 17% 17% Banistr 17 47 93/, 9% 9%— Ve Mite Cp 6 31 16'* 16 Ve 16% + % 24'/» 24'/» Barnwl 141 5 10 9% 9%— Ve Nat Hit 8 3 13'* 13% 13%— Ve 24 24 Bartons 23 3 3'* 3% 3% Nt Pat 151 8% 83/4 8% — Ve 27 27 + Va Baruch 31 14 4% 4% 4% + Ve N Idria 9 5 13/4 13/4 13/4 + Ve 11'/, 1 1 '/4 - Va Bvrly.Oôe 9 50 6% 63/4 6% + Ve Newb En 31 14 6 5% 5%— Ve 453/4 453/4 Bic Pen 8 17 9% 9 Va 9% + Va Norin 4 44 12% 12 12V4 + Va 266 270 Bink Mf 6 4 19 19 19 + Ve Nortek 8 80 9% 9 Ve 9% + Va 10% 10% Bradf Cm 8 193 9% 83/4 9'/4 + Va NCdn O 10 23 10% 103/4 103/4 180 180 - 10 Brascan 4 480 20'* 20 Ve 20'*+ >/4 OOkiep 29 z450 38 Va 37% 38'* + % 19% 193/4 + Va Breeze C 7 27 133/4 13 13 -' 1 OutdrS 9 154 ul1 Va 10 Ve lO'/e— % 39 39 Brwn F 12 120 3 S Va 343/, 34% PatoC 5 77 u13Va 13'/» 13'*+ Va 55'* 55'* + Va Calcomp 15 24 8% 8% 8% — Ve Phoenix 70 3% 3 Va 33/» .16% 16% + Va Cameo In 9 23 193/, 19'* 193/4+ Ve Pionr S 2 184 63/4 6 Va 6% — Ve 5% 53/4 Camp Ch 68 5% 5% 5%— % Plant In 30 40 7% 7 Va 7'* — Va 30 30% - Va Cdn Horn 24 82 12 113/4 12 + Va Poloron 10 1% 1% 1% 21 22 + Va Cdn Mar 10 129 10 93/4 10 + Va Prairie 15 6 16'/» 16'/» 16'/» + Ve 11 11 - 1 Cdn Mer 13 11 14% 14 Ve 14'/»— % Presley 4 55 11% 11 Va 11%+ Ve 63/4 6% CSup Oil 16 123 102'* 101 101 - Va Preston 5 5 IS3/, 153/4 IS3/,- Ve 21 73 11 21 73 11 '* Turbo Cl A 148 $11 11 11 + '* Turbo Cl B 1537 $10% 10% 10%+'* Ulster Pet 49930 345 330 330 -10 Unicorp F 120 272 272 272 + 4 ‘ ' 100 $22% 22% 22% - '* 10019 $11 Un Carbid UGas A UGas 5'* UGas B3/» Union Oil U Canso Un Corp U Keno U Siscoe Un Tire A UW OG VGMTrsco 10500 VSServ z70 Van Der 4900 Ven power Verstl Cor 10% 11 z25 $38'/» 38'/» 38'A 730 $26'* 26'A 26'/» + Va + '* ChmpHo 167 2 1% Chief Dv 29 60 35% 34'* 34%+ % Cominc 10 33 33% 32'* 32'*-l'/» Comdint 8 55 25% 25'* 25%- '* Condec 575 25 11'* U Va llb4- 1 ConOG 83 10% 10% 10%+ 'A Cont Ma 6 9 5'* 5'* 5'*+ '* Cook In 3 3 6 5% 6 Crystl O 498 19 29% 29'* 29%+ % Ranger Rath Redlaw Reeves Res Ctl 70 502 4 15 7 64 23 8 28 19% 18% 18 %— % 2'* 4 53A 2'* 3% 53A 2'*- 4 5%- '* Resrt A 10 1487 Rest Asc 11 118 Rexnor 16 22 566 $22'* 22 5350 $10 9% 200 $16'* 16'* 22'* -9% -16'* '* 1065 $13% 13'* 13% + % + '* + 10 -15 - '* DWG 7 Data Pd 9 DevAm x4 Documat 11 176 23% 22% 23'A+ '* Dome P 10 54 111% 110 111'A+ % 25 2% 2'* 2'*.105 19% 19'* 19'A — 1 15'* 15'* 15'*.Salem C Scur R Sheltr 4 133 16% 16'A 16%— '* 473A 45 46'*—1 % 4'A 4'* 4'A- '* 12'* 12 12'*- Va 14% 14'* 14'*- '* 27 27 27 - '* Solitron 17 49 Sonder Soundsn 3'* 3% 2% 3'* 2%— % 3% 253A 25% 25%— Va 7% 7% 7% 8582 $9% 8% 9% 1500 270 270 270 3300 142 1 30 130 $7% 7% 7% $6% 6% 6% $5 5 5 850 260 240 260 4100 $14% 14'* 14'* Verstl Corp 2325 $15% 15'A 15'A Verstl Cw 10000 440 415 425 5000 27 27 27 1300 $133A 133/4 133/4 206 $18 18 18 500 $7'* 7'* 7'* 1400 $24 24 24 500 $83/4 83A 83A 100 $17 17 17 Vespar Vestgron Vie G A Villcentre Voyager P Vulcan Ind WCI Can WainocoO Wajax A + 30 + '* - '* - 2 - ’* z5 $223/4 22% 22% 1850 $15 143A 15 + '* Walk GW A 3340 $43'* 43'A 43'A - % Wardair 650 450 Warn Can 600 $10 Wrintn 33450 180 Weldwod 995 $22 Wstburne 4625 $43 Wcoast Pt 3450 $15% W Pet A p 200 $31 Wcoast T 12325 $13+ Wcost8'*p z50 $53% Wcoast w 36300 415 WBcasA 500 $ll7/i WBcasB 500 $11 + West Mine 11010 $5% Westfair z25 $25'/ Westfield 1100 420 Weston 1110 $24 Wstn4>*p z2 $55% Wstnôpr z2 $77'/: Whonok A 1501 $12'/ Willroy 1340 275 WixCorp 200 $7'* Wood reef 8700 41 Woodwd A 3600 $22 Wrlwid 2100 $8'* WrHarg z25 112 Y k Bear 10300 $6% Y Lambton z468 58 Zellers A 200 $10'* Zellers 4'* z18 $38'a Dur Tstb 9 16 9% 9 Va 9'/».BSundnc 73 321 26% 25 25% + % Dynalec 76 4% 4% 4%.Susqhan 4 75 6'/4 5% 6V4 + Va Edmos 104 3% 3 3 - % Synl.Xb 33 3 5 5 5 + Ve ElAudD 4 13 4 3% 3% Syntex 10 346 35% 34% 35'/».Fed Re 19 121 6'/» 6 6 - Ve Syst En 14 87 15% 15 Ve 15%— Va Fin Gen 7 7 13'* 13'* 13'*.Teleflx 10 7 20% 20 Va 20 Va— % Forest L 18 7 Va 7 7Va Terra C 54 28 7 6% 7 - Ve Front A 6 25 11 10% 11 Twin Fr 5 23 5 Va 5 Ve SVa Gnt Yel 8 146 9% 9% 9% + % U Nat C 5 43/4 4% 4% — Ve Great Am 4 17 8% 8 Ve 8Va UNtCwt 7 11-32 11-32 11-32-1-32 GtLk Ch 15 75 28% 28'/» 28%+ % USFilt 8 91 123/4 12% 123/4 + Va Gulf Cn 11 74 413/, 41 Ve 41'/»- Va Vernit 107 57 6% 6% 63/4 + Va Hasbro 8 50 5 43/, 5 + Va Wackht 7 13 7% 7 Va 7'/4 HBabO 10 117 54% 54'* 54'*- Va Wainoco 15 67 21 Ve 203/4 21 + Va Husky O 9 275 u47% 45% 47%+1'/e Wa ng WarC pf 24 38 40% 40 Ve 40%+ % Hycel 37 4 Va 4 Va 4 Va 15 12'/» 12'/» 12'/»— Ve Instr Sy 25 187 1 Ve 1 1 - Va Wstbrnla 6 65 37% 37 Va 37'/.— % Int Bnkn 10 60 3 2% 2% — Ve Work W 6 20 6% 6% 6'* + Ve Int Str 6 1 Ve 1 1 .Wr Har 31 24 1 15-16 15-16-1 -16 B BC R un BM-Rtun C Perm un C Realty u TD Realty 1200 $8'A 2650 $9'* 2210 $27 445 445 - 5 10 10 167 168 - 12 21% 21% - Va 42'* 42'* - Va ! 15'* 15% + '* 31 31 1 13'/» 13'/» - Ve 1 533/4 533/, 410 415 1 11% 11% 1 11% 11% - Ve 1 5'* 5% + Ve ! 25'* 25'* 420 420 - 10 233/4 23% - Ve 1 55% 55% : 77'* 77'* 12'/» 12'/» - Ve 275 275 1 7 Ve 7'* 41 41 1 22% 22% + Va ! 8'* 8'* - Va 112 112 1 6 Va 6% + % 58 58 10'* 10 Va + '* 38 Va 38'/4 nits 17% 17% - '* 12 Va 12'* - Va 8'/.B Va 9 9 - '* 26% 26% - '* IftiBItXffillllliaiH Les cours étaient à la baisse et les affaires modérées hier au marché canadien des obligations Le court terme a monté de cinq cents.Le moyen et le long termes ainsi que les obligations des provinces et des sociétés, ont perdu un quart de point.L'argent au jour le jour commandait un intérêt de 11 pour cent.AGF Group Amer Grwth 5.68 Cdn Gs Egy 25.38 Cdn Sec Gth 8.17 Cdn Trusteed 4.54 Corp Invest 7.00 Corp Inv Stk 8.40 GwthEquity12.84 Japan 1389 nMoneyMkt 10 00 Special 5.97 All Canadian Grp yCompound 7.34 yOividend 7.86 yNorthn Egy 4.85 yRevenueGth4.39 y4000 5.07 Bolton Tremblay Cda Cumul 8.97 Internatnl 8.79 Pld Resourc 7.26 Taurus 9.52 Calvin Bullock Gr Acrofund 1.71 Banner Fund4.83 xdCIF 5 26 Cambridge Group ylntl Engy 3.05 ylntl Growth 5.23 ylntl Income 3 99 y Nat ResGthS 09 yUnivest 6.69 yGrowth 8.37 CSA Mgmt Gr Goldfund 5.20 Goldtrust 2.90 Confed Group Dolphin Eqty6 41 yDolphinMtg5.04 Cundill Value 7 06 Eaton-Bay Group GuarantyTrustGr ynl nv Equity 9.91 ynlnvlncome4 26 ynMortgage 10.01 Guardian Group Enterprise 1.17 GIS Comp 13.97 GIS Income 3.93 yGwth Fnd 13.83 North Amer 5.49 Mutual Acu 6.23 Mutual Inc 5.90 Sec Income 9.71 World Equity 5.26 Investors Group yDividend 8 15 yGrowth 13.61 ylnternatnl 6 98 yJapan 1268 yMortgage 4.90 yMutual 6.31 yProvidt Stk 6 63 yRetiremnt 7.71 ynJns Heward6 46 Principal Gr yCollective 9.22 yGrowth 6 51 yVenture 4 85 y Bond 3.13 Prudent>al Gr Growth 7 78 Income 5.18 ySaskDevFnd5.15 Scotiafund Gr Scotiafund 1.22 Scotiafd Mtg 1 02 TempletonGthô 66 United Bond Share RoyFund 8 85 RoyFnd Inc 4 92 4 33 9.80 5.04 5.07 7.22 Commwth 19 82 Equity 12 71 Keystone Dividend 5 16 Income 5.02 Cus K-2 Growth 13 98 Internatnl 5 44 Cus S-1 Income 4 44 Resource 5 88 Cus S-4 Internatnl 1362 Polaris Leverage Venture Viking 6 38 6 17 6 66 Non-Members nyAltamiraFd6 57 Assoc Inv 7 60 yBeaubran 5.13 Ciag Inv Group ynCo-Opera 12.47 ynLdmk GF 14.15 Canagex Gr y Bond 9.42 Fund 13.15 Internatnl 9.11 yMortgage 10 09 Capital Grth 15.06 xChase 6.65 ynComCpMtglO.01 Desjardins Gr yCanadian 10.12 yHypotheq ylnternatnl yObligatns yQuebec nySpec Dixon Krog Gr yDixon,Krog10.15 yHeritage 2.96 yVanguard 8 40 y Dom in Comp 9 83 yDominEquitl 1.75 Dreyfus Group yxlnc 12.17 yxlnternatl 16 50 ynDynamic 1177 nExecutv Can 8 60 nExecutv Intl 1.42 xFid Trend 24.22 nFst Cn Mtg 10 36 nHarvard 9 69 Industrial Gr Indust Amer 2 95 IndustDiv 7 34 Indust Eq 8 87 Indust Gth 5 79 Indust Incm 10 52 Indust Pens 33 43 5 26 17 87 5 39 3 48 xLex Rsrch 15 03 xManhatn 2.75 yMaritime Ea 3 13 Marlborough 7.14 nNatrusco 17.36 ynNA Trst BT9 89 NW Group Canadian 6.08 Equity 9.56 xOne Wm St 15.37 xOppenhmr 6.49 Pemberton Gr nPacific Div 7.15 nPacific Ret 5.14 nPacific US 5.31 PH N Group yBond 10.65 yCanadian 1140 y Div Income 11 09 yFund 15.73 y Pooled 35.75 nyRRSP 17.01 PMF Managmnt nPension Mu 8 28 nXanadu Fd 5.57 nPutnam 10.94 Prêt et Revenu Gr American 11.41 Canadian 8 49 yFonds H 4 94 Retraite 8 70 Sterling Group Equity 7.74 yMortgage 5.16 xTech’ 8 70 yTradex 17.02 Trans Canada Gr A 6 05 B 6195 C 1191 United Group yAccumula 5 19 yAccumula R6 68 yAmerican 1 85 y Cont Mortg 5.10 yHorizon 3 53 y Security 4 62 yVenture 3 66 yVenture Ret6 82 Western Grth 5 76 I i Le Devoir, mardi 24 avril 1979 ¦ 17 Importants changements à la haute direction Le Crédit foncier convoite toujours le Trust général par Michel Nadeau Devenue une filiale à 100% de la Banque d’Epargne, la direction du Crédit foncier a procédé hier à d’importants changements au niveau du conseil d’administration de cette compagnie de prêts hypothécaires et de fiducie.C’était la dernière assemblée publique des actionnaires de cette société acquise par la Banque d’Ëpargne en janvier dernier.Le président-directeur général, M.Raymond Lavoie devient président du conseil d’administration en remplacement de M.Herbert H.Lank qui prend sa retraite.Le président du conseil de la Banque d’Ëpargne, M.André Marcil occupera dorénavant le fauteuil de vice-président du conseil d’administration alors que le jeune vice-président exécutif du Crédit foncier, M.Robert Gratton a été désigné à la présidence.La Banque d’Ëpargne sera également représentée directement au conseil par quatre autres administrateurs communs: M.Roger Lavoie, vice-président exécutif de la Banque, M.Claude Castonguay, administrateur de la Banque et président du conseil de l’Impériale, compagnie d’assurance-vie, M.Marcellin Tremblay, président des Prévoyants du Canada et M.Philippe Roberge, notaire.L’assemblée annuelle d’hier marquait la fin d’une longue époque pour le Crédit foncier, fondé en 1880 par un groupe d’institutions financières de France.Le cordon ombilical avec les actionnaires français a été coupé pour de bon: le comité parisien des administrateurs a été élu pour la dernière fois.Quatre avocats remplacent les hommes d’affaires français qui siégeaient au conseil du Crédit foncier.Ce « comité parisien » sera dissout lors de changements qui seront apportés à la loi du Crédit foncier.Le président du conseil, M.Raymond Lavoie a indiqué hier que des amendements seront proposés à l’Assemblée nationale au cours des prochains mois afin de tenir compte de la « canadianisation » de l’actionnariat de la compagnie.Par ailleurs, M.Marcil a déclaré que quelques activités seulement du Crédit foncier seront intégrées à celles de la Banque d’Espagne et de sa filiale, Les Fiduciaires de la Cité et du District de Montréal.• En ce qui concerne le projet de fusion entre le Crédit foncier et le Trust Général du Canada, M.Lavoie a déclaré à la blague: « On continue à se faire de l’oeil.» De son côté, M.André Marcil a déclaré: « Si l’idée d’une fusion était intéressante avant l’acquisition par la Banque d’Epargne, elle l’est d’autant plus maintenant.» Il n’y a eu aucune démarche spécifique en ce sens au cours des dernières semaines, devait ajouter M.Lavoie.Chose certaine, les actions du Trust général du Canada gagnent des points à la Bourse où, vendredi dernier, elles s’échangeaient à un niveau record de $31.À la fin de 1978, les titres valaient $25.La semaine dernière, le virement a atteint R lus de 14,000 actions à la Bourse de lontréal seulement.Devant les administrateurs et les cadres supérieurs des deux compagnies-soeurs, la direction du Crédit foncier a brossé un tableau récapitulatif des opérations de l’an dernier.On a fait état des nominations importantes au niveau des directeurs de services du Crédit foncier de même que des résultats de l’entreprise.Après postes extraordinaires, les gains ont dépassé $11.3 millions ( + 10%) alors que l’actif avançait à $1.3 milliard, une hausse de 16%.Suite logique des sommets économiques Landry promet un programme d’action par Françoise Côté MONTREAL (PC) - Tout en se refusant à le désigner du mot, « plan » qu’il trouve abusif, le ministre d’Etat du Développement économique, M.Bernard Landry a dit qu’il espère présenter dans quelques mois, un énoncé de politique économique globale pour le Québec, qui sera la « suite logique >» de la dizaine de minisommets et des deux grands sommets économiques.Il s’agira d’un programme d’action pour une période de trois à cinq ans.Devant un auditoire à majorité anglophone au Cercle Canadien (autrefois Canadian Club), le ministre Landry a dit que son énoncé comprendra trois volets.Le premier portera sur les défis de l’économie québécoise, en insistant sur les tendances positives et le potentiel du Québec pour son expansion future, le problème du chômage, en particulier, y sera traité en profondeur.Le 2e volume se concentrera surtout sur le rôle des agents économiques du Québec et en particulier sur la place que doit occuper l’Etat comme agent économique qu’il s’agisse de développement, de consommation, de production et d’appui au secteur privé.Enfin le troisième volet traitera de développement économique en insistant sur les programmes à mettre en oeuvre dans les différents champs d’activité économique du Québec.C’est dans ce volume III que chaque ministère québécois présentera ses plans de développement concernant les problèmes et les besoins de l’économie canadienne.Après son discours, le ministre Landry a expliqué au cours d’une conférence de presse que cet énoncé de politique économique sera de caractère incitatif plutôt que contraignant, comme d’ailleurs, a-t-il précisé, l’approche générale du gouvernement en matière économique.Il a dit que le gouvernement du Parti québécois comme « seul gouvernement social-démocrate sur le continent nord-américain, ce qui constitue en soi un paradoxe, n’est pas un État interventionniste de façon agressive mais plutôt un Etat qui se mêlera sans égard d’aucune idéologie de ce gui ne marchera pas ».M.Landry dit que cela n’est pas nouveau.Le rôle de l’Etat, selon lui, a été déterminant au Québec depuis la révolution tranquille du début des années ‘60.« Si l’État n’était pas intervenu, notre niveau de vie ne serait pas ce qu’il est, dit-il, en citant les importantes dépenses publiques particulièrement dans le reseau scolaire et des affaires sociales.» Mais justement parce que cette période de dépensés ne peut continuer de la même manière, il faut maintenant que l’État agisse de façon différente en matière économique.Le gouvernement n’a, cependant, pas l’intention de se substituer à l’entreprise pri- NOMINATION Jacques L’Abbé Monsieur Guy Bernier, président de l’Union régionale de Montréal des Caisses populaires Desjardins annonce la nomination de monsieur Jacques L'Abbé au poste de secrétaire général adjoint.Monsieur L’Abbé occupait jusqu’à sa nomination la fonction de directeur du Service des communications.Forte hausse des profits du groupe Abitibi-Price Le groupe Abitibi-Price a annoncé hier une augmentation de 43% de ses bénéfices au premier trimestre de 1979.Il faut noter que Price a compté pour la moitié des Erofits de la firme torontoise.e chiffre global des ventes affiche une hausse de 22%.La compagnie de papier Abitibi a réalisé des bénéfices de $22 millions ou $1.06 par action ordinaire.Ces résultats pour la période correspondante de 1978 étaient de $14.8 millions ou $0.74 par action ordinaire.Après un gain extraordinaire net de $550,000 découlant de la vente d’une petite usine aux États-Unis et du projet de fermeture d’une autre usine, les bénéfices nets pour le premier trimestre de 1979 se chiffrent à $22.5 millions ou $1.09 par action ordinaire.Les ventes nettes de $354 millions enregistrées au cours des trois premiers mois de 1979 constituent une amélioration de $64.7 millions ou 22% Les associés de Gérard Rxizeau, Liée sont heureux d’antjoncer que Messieurs Roger Bisson et Kvev Lefebvre ont été élus administrateurs de la firme Monsieur Bisson est vice-président associé et directeur général de Parizeau, Tanguay & Associés, une société du Groupe Parizeau spécialisée en assurance des particuliers.Monsieur Lefebvre, vice-président associé, est responsable du Service aux Institutions Financières et directeur du Service de Cautionnements.Gérard Parizeau, Liée est le siège social des sociétés du Groupe Parizeau qui offre par le réseau de ses bureaux à l’étendue du Québec des services de courtage touchant tous les besoins d’assurances industrielles, commerciales, institutionnelles et personnelles.Gérard Parizeau, Ltée / Courtiers d’assurances par rapport à la même période de l’an dernier.Bien que le dollar canadien se soit légèrement raffermi au cours du trimestre, sa valeur au change est demeurée très inférieure à celle du dollar américain et cet écart a contribué pour $12.8 millions aux bénéfices, comparativement à $8.6 millions pour le premier trimestre de 1978.La demande pour le papier journal et les papiers non couchés à base de pâte mécanique demeure soutenue et toutes les usines d’Abitibi et de Price ont fonctionné à plein rendement pendant les trois premiers mois de l’année.Les perspectives pour le reste de l’année demeurent encourageantes.La demande pour les papiers fins, les matériaux de construction et le bois d’oeuvre est aussi demeurée élevée.On s’attend cependant à ce que le marché du bois d’oeuvre connaisse un léger relâchement pendant le reste de l’année.Au cours du quatrième trimestre de 1978, l’apport du secteur des activités minières aux bénéfices de la compagnie s’est nettement accru suite à la hausse des prix des métaux de base.Cette situation s’est prolongée pendant le premier trimestre de 1979 et on s’attend à ce qu’elle demeure inchangée pendant toute l’année.Dans le cas de Price, les bénéfices pour le premier trimestre cle 1979 se sont élevés à $10.1 millions ou $1 par action ordinaire.Pour les trois premiere mois de l’année dernière, les bénéfices avant les postes extraordinaires se chiffraient à $5.7 millions ou 0.56 par action.Les ventes nettes pour le premier trimestre de 1979 se sont élevées à $113.9 millions, soit une augmentation de $13.5 millions ou 13% par rapport à la même période de l’an dernier.vée, à moins que celle-ci ne soit pas en mesure de remplir les attentes qu’on pourrait avoir à son emîroit.Tous les secteurs de l’économie font et feront de plus en plus l’objet d’une approche mixte, c’est-à-dire entreprise privée, coopérative et entreprise publique.Le discours de M.Landry devant le Cercle Canadien était une démarche avouée pour briser le mur d’incompréhension qui existe entre le gouvernement PQ et la communauté anglophone, même si le ministre reconnaît volontiers n’être pas venu « pour gagner des votes ».En parlant de la situation économique, M.Landry a insisté sur le fait que les sondages indiquent un bon degré de satisfaction des Québécois face au gouvernement.Par ailleurs, il a souligné que l’énoncé de politique économique qu’il annonce comportera plusieurs programmes qui seront présentés au conditionnel car aussi longtemps que le Québec sera dans fe système fédéral le gouvernement québécois ne sera pas le principal maître d’oeuvre en matière économique.D’ailleurs M.Landry, qui estime du devoir des ministres péquistes de parler aussi souvent que possible devant les anglophones, s’est dit heureux d’avoir découvert le Comité Les journaux de Power ont perdu $33 millions Les conflits de travail à La Presse et à Montréal-Matin de même que la fermeture de ce dernier quotidien ont entraîné une perte de $3.3 millions en 1978, indique le rapport annuel de Power Corp.qui a été publié hier.En 1977, les journaux du groupe Power avaient rapporte un profit de $800,000.Le président, M.Paul Desmarais affirme que les opérations de Gesca — la filiale qui contrôle les quatre quotidiens — devraient retourner à la normale en 1979.« La Presse a récupéré rapidement sa position sur le marché depuis la reprise de la publication et, avec un meilleur contrôle des coûts, on peut s’attendre à un retour à un rendement normal.» « Les Journaux-Trans-Canada (Le Nouvelliste, La Tribune et la Voix de l’Est) continuent de donner des résultats satisfaisants.» Power contrôle les quatre quotidiens québécois par l’intermédiaire d’une débenture à intérêt condictionnel émise par Gesca, propriété de M.Desmarais.Le document fourni hier aux actionnaires indique que le financier montréalais, par l’entremise de compagnies associées, détient pas moins de 73% des droits de vote.des Anglophones pour la Souverainete-association, qui regroupe environ 125 membres.Tout en rejetant l’idée que son énoncé de politique économique ne serait qu’un élément de stratégie préréférendaire, M.Landry a souhaité qu’il ait un impact positif sur le référendum.Il a enfin admis que dans la préparation de cet énoncé, le gouvernement envisage toutes Tes hypothèses y compris celle d’un référendum que l’on « a bien l’intention de gagner, et qui fera du gouvernement québécois un gouvernement senior qui aura alors la pleine responsabilité économique avec la communauté d’association avec le reste du Canada: ce qui est un contexte différent.» COMMUNIQUÉ STELCO COMMUNIQUÉ STELCO SUR SEMAINE TABLE D’HOTE LE MIDI RESfinomoNS: 584-2231 (Tronscanodienne sortie 112) Restaurant Français Ouvert tous les jours à midi Fermé lundi SAINT-MARC-SUR-RICHEUEU HAROLD M.GRIFFITH M.Harold M.Griffith, de Toronto, a pris sa retraite en tant qu’administrateur et président du comité de direction du conseil d’administration de The Steel Company of Canada, Limited, ayant atteint l’âge de retraite obligatoire fixée par la Compagnie.M.Griffith comptait 53 années d’expérience dans l’industrie sidérurgique dont 43 avec la Stelco.ALEX E.BARRON M.Alex E.Barron, de Toronto, a été élu au conseil d’administration de The Steel Company of Canada, Limited.M.Barron est président de Canadian General Investments Limited, président du conseil d’administration de Canadian Tire Corporation et administrateur au sein d’un grand nombre de sociétés canadiennes.pottes «ont offert* égal«menf aux hommes *t aux ïwtmws / UNE VENTE?UN EXPOSÉ?UN CONGRÈS?AYEZ DE MEILLEURS OUTILS POUR COMMUNIQUER VOS IDÉES ET POUR SEMER L’ENTHOUSIASME! 521-0434 2ludia 1 9V1ulbivision AUX)-VISUEL inc.2300 est, Sherbrooke, Montréal IBSMW** Voici les taux des devises tel que fournis par la Banque Canadienne Nationale.Les cotes sont en mon- naie canadienne.Afrique du Sud Rand 1 3471 Allemagne Ouest Mark .6007 Antilles anglaises Dollar 4256 ‘ Argentine Peso 0011 Australie Dollar 1.2640 Autriche Schilling 08181 Bahamas Dollar 1.1486 Belgique Franc 03788 Bermudes Dollar 1.1486 Brésil Cruzeiro 0511 ' Danemark Couronne .2156 Egypte Livre 1 6656 Espagne Peseta .01671 Etats-Unis Dollar 1.1408 F'inlande Mark 2848 France Franc .2614 Grèce Drachme .03121 Haïti Gourde .2510 Hollande Florin 5551 Hong Kong Dollar 2215 Inde Roupie .1400 Israël Livre 0627 Italie Lire 001349 Jamaïque Dollar 6511 Japon Yen 005243 Mexique Peso 0500 Norvège Couronne 2212 Nouvelle- Zélande Dollar 1 1990 Pakistan Roupie .1186 Philippines Peso 1563 Porto-Rico Dollar 1.1408 Portugal Escudo 02338 Royaume-Uni £Sterling 2 3626 Suède Couronne 2595 Suisse Franc 6636 Tchécoslovaquie Couronne 2282 Turquie Livre 0479 URSS Rouble 16313 Venezuela Bolivar 2660 Le dollar canadien Gérant Adjoint Ingénierie ENSEIGNANTS Saviez-vous que votre expérience dans l’enseignement peut vous servir pour une nouvelle carrière?Nous sommes à la recherche de personnes pouvant exercer les fonctions de représentants dans le milieu de l’enseignement.Notre compagnie est en plein essor et vous offre une carrière des plus intéressantes.Grâce à un programme complet de formation, des possibilités d’avancement et de revenus élevés, des avantages sociaux intéressants.Un nouvel avenir s’offre à VOUS.Veuillez taire parvenir votre curriculum vitae à: LA COMPAGNIE: Les Arsenaux Canadiens Limitée, société de la couronne du gouvernement fédéral, se spécialisant dans l’assemblage et le remplissage de munitions de fort calibre et regroupant environ 400 employés.LE POSTE: Assignation des tâches et voir à leur exécution par des dessinateurs, concepteurs d’équipements et d’outillage, officiers de projet et de machinistes.Évaluation et analyse des estimés de composantes, main-d’oeuvre et équipement.EXIGENCES: Le dollar des Etats-Unis a clôturé hier en baisse de 9-100 et cotait $1.1408 par rapport à la devise canadienne La livre sterling abandonne 41-100 et se replie à $2.3632.A New York, le dollar canadien a gagné 7-100 à $0 8765 tandis que la livre perdait 1-5 et valait $2.0715.Cours de l’or Valeur de l’or, en devises américaines.telle que publiée hier par les principaux marchés mondiaux: Londres — $236.875: Paris — $241.14: Francfort — $237.22: Zurich - $236.875; Hong-Kong - $234 75.Diplôme universitaire de premier cycle en génie mécanique.Expérience de cinq (5) années ou plus dans le domaine de la conception de machines et procédés et de la fabrication de produits métalliques.RÉMUNÉRATION: Nous offrons une rémunération très intéressante de même qu’une gamme complète de bénéfices marginaux.Les candidat(e)s intéressé(e)s sont prié(e)s de faire parvenir leur curriculum vitae.LES ARSENAUX CANADIENS LIMITÉE Service du personnel 5 Montée des Arsenaux Ville de Le Gardeur, Qué.J5Z 2E4 (20 milles à l'est du centre ville de Montréal) Offre d’emploi C.P.6075 Succursale A Montréal (Québec) H3C 3G5 SuiLife DU CANADA Al COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE VAUDREUIL-S0ULAN6ES CONCOURS NO: 78-113 TECHNICIEN EN INFORMATIQUE (PROGRAMMEUR) La COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE VAU-DREUIL-SOULANGES est à la recherche d’un technicien en informatique (programmeur) qui aurait la responsabilité de l’implantation et l’exploitation des systèmes informatisés à l’intérieur du système S.I.M.E.Q.Cette personne devra avoir une connaissance pratique des ordinateurs IBM-370.Qualifications requises: Diplôme d’études collégiales (informatique).Faire parvenir votre demande écrite (curriculum vitae) à: Directeur des Services aux personnels Centre administratif Commission scolaire régionale Vaudreuil-Soulanges Centre Culturel 400, Boul.Roche Vaudreuil, Cté Vaudreuil, P.Q.J7V 661 i 18 B Le Devoir, mardi 24 avril 1979 Radio-Canada: 3e demande d’accréditation de 150 journalistes pigistes francophones lakTOMiiii Les droits successoraux par Yves Séguin Cette chronique sur l’impOt est une collebora-tlon spéciale de l'Association québécoise de planification successorale.Elle parait chaque semaine, le mardi.Cette semaine, Me Yves Séguin, avocat et fiscaliste chez Normandin, Séguin & Associés, comptables agréés, traite de la nouvelle loi sur les droits successoraux.Le 22 décembre dernier, le projet de loi numéro 51, introduit à la suite de la présentation du budget par M.Parizeau l’an dernier, était sanctionné après avoir subi plusieurs modifications en dernière lecture.Contrairement au gouvernement de l’Ontario qui a abandonné la perception des droits successoraux et l’impôt sur les dons à compter du 11 avril, le gouvernement du Québec en sanctionnant la nouvelle loi sur les droits successoraux persiste à cueillir ces quelque $25 millions au décès des contribuables.La suppression des droits successoraux et de l’impôt sur les dons en Ontario joue certainement contre le Québec lorsque l’on compare le fardeau fiscal des deux provinces.Cette différence entre les deux provinces pourrait provoquer des effets inattendus.Le fait, par exemple, que des biens situés au Québec et appartenant à des résidents d’autres provinces soient frappés de droits successoraux au Québec; lorsqu’ils sont transmis en raison d’un décès, pourrait dissuader ces résidents d’investir au Québec.Chaque bénéficiaire d’un bien transmis en raison d’un décès, doit payer des droits successoraux dont le taux varie entre 20% et 35% de la valeur imposable du bien.La valeur imposable se calcule en soustrayant de la valeur marchande du bien au moment du décès les exemptions permises par la loi.Ainsi, chaque enfant a droit à une exemption de base de $75,000.Les enfants à charge de plus de 18 ans ont droit à une exemption spéciale, ainsi que ceux atteints d’une infirmité.Le conjoint est totalement exempté de droits successoraux.Si le bien est transmis au conjoint à titre d'usufruit ou en fiducie, l’exemption du conjoint pourrait être alors affectee.En effet, dans les cas d’usufruit ou d'usage du bien, le montant des droits est calculé comme si l’usufruitier ou l'usager recevait le bien en propriété absolue au moment du décès, comme une personne distincte.Cela signifie que si le conjoint reçoit un bien en usufruit, il est réputé recevoir le bien en pleine propriété et il perd l’exemption à titre de conjoint.Un exemple classique de l’usufruit au conjoint que l'on rencontre fréquemment dans les testaments consiste à léguer la résidence aux fiduciaires, à charge de permettre au conjoint de l’habiter sa vie durant.Dans ce cas, ce conjoint sera assujetti aux droits successoraux.En ce qui concerne les fiducies, il est intéressant de noter que les biens légués en fiducie dont le revenu est à l’avantage du conjoint sont exemptés.Ainsi, lorsque le testateur lègue tous ses biens à une fiducie, à charge pour les fiduciaires de verser tout le revenu de la fiducie au conjoint sa vie durant, le conjoint sera entièrement exempté de droits successoraux.Que les fiduciaires aient le droit ou non d’empiéter sur le capital n’a plus aucune importance.Il suffit que les biens soient légués en fiducie, dont le revenu est versé au conjoint, pour qu’il y ait exemption des droits.Cependant, l’impôt sur les dons s’applique si les fiduciaires aistribuent le capital de la fiducie.Comme l’impôt sur les dons est au taux fixe de 20%, il peut donc en coûter moins cher dans certains cas d’empiéter sur le capital de la fiducie.Le bénéficiaire d’un bien transmis en raison d’un décès, autre que l’enfant ou le conjoint, n’a droit qu’à une exemption de $5,000.Lorsque les oiens transmis aux enfants comprennent des actions d’une corporation privée, ces derniers ne doivent paver que la moitié des droits autrement exigibles.L’obligation d’obtenir du Ministre le permis de disposer pour chacun des biens demeure.Cependant, l’assureur peut remettre, sans formalités préalables une avance de $10,000 du produit de l’assurance-vie.Le dépositaire d une somme d’argent peut aussi remettre $1,000.Fait intéressant, lorsque le bénéficiaire est le conjoint, aucun permis de disposer n’est requis, ce qui permet aux dépositaires et à l’assureur de verser immédiatement le montant intégral.26 inculpations de plus contre Gacy par Louis-Gilles Francoeur Quelque 150 journalistes « pigistes » de Radio-Canada ont présenté une requête en accreditation devant le Conseil canadien des relations de travail (CCRT) après avoir été déboutés à deux reprises depuis 1973 devant cette instance fédérale.Les journalistes en question.le seul groupe important encore non-syndiqué au côté francophone, a toutefois tenu compte cette fois des critères qu’il avait sous-estimés dans ses requêtes antérieures et qui lui ont coûté deux campagnes L’enseignenient privé continue, en cette période de diminution de la clientèle scolaire, de hanter régulièrement les administrateurs publics.C’est maintenant au tour du Conseil scolaire de l’île de Montréal (CSIM) de répondre à la demande d’appui de la Commission scolaire Sainte-Croix (CSSC) qui insiste pour que le ministère de l’Education verse une compensation financière aux commissions pour chaque élève de leur territoire Plus de 500 employés de Bell Canada ont débrayé hier matin à Québec et à Saint-Jean pour protester contre la lenteur des négociations.Ces techniciens, affiliés au Syndicat des travailleurs en communications du Canada (FTQ), n’ont pas encore acquis le droit legal de faire la grève.La direction de la compagnie, par la voie du président, M.James C.Thackray, a nié être à l’origine des difficul- d’organisation.D'abord, l’accréditation présentée aux autorités fédérales a cette fois une portée « pan-canadienne », un critère essentiel dans l’esprit du CCRT, qui a toutefois assoupli sa position depuis quelque temps sur la valeur des unités « locales ».Techniquement, la requête présentée jeudi dernier a été déposée par le Syndicat général du cinéma et de la télévision à Radio-Canada, lequel est affilié à la Fédération nationale des communications (CSN).Ceja ouvre un nouveau front d’hostilités entre la FNC et l’Union des artistes (FTQ), qui représente actuellement inscrit au secteur privé.La CSSC, qui régroupe les municipalités de Saint-Laurent, Mont-Royal et Outremont, fait le raisonnement suivant: même si elle perd beaucoup de ses élèves qui lui préfèrent le secteur [irivé, une commission sco-aire doit maintenir une infrastructure et des services coûteux, alors que de son côté le ministère de l’Education épargne chaque fois qu’un élève choisit l’école privée.tés rencontrées au niveau de la négociation.Selon M.Thackray, la compagnie « est disposée à négocier en tout temps et même à accélérer le processus ».Il a ajouté que c’est le syndicat et non la compagnie qui a rompu les discussions.Le conciliateur fédéral dans ce dossier, M.Pierre Dufresne, a convoqué les parties à une rencontre le 1er mai.ces journalistes.Les « contractuels » de Radio-Canada ont d’ailleurs souligné hier dans leur requête qu’ils sont représentés « sans leur consentement » par l’Union des artistes.Cette union négocie leurs conditions de travail sans avoir jamais obtenu d’accréditation en leur nom au sens du Code fédéral du travail.Si l’Union des artistes négocie actuellement les conditions de travail de ces pigistes « quasi permanents », c’est parce que « l’employeur le veut bien et que ça éloigne le spectre d’un vrai syndicat », a déclaré hier le bureau de direction du nouveau syndicat.Ce dernier entend profiter C’est le 30 janvier dernier que la CSSC adoptait, à l’unanimité, une résolution à l’effet de demander au ministère d’ajouter une 25ème règle budgétaire au mode de financement actuel des commissions afin de « combler le manque à agner dû au nombre d elèves e leur territoire fréquentant des institutions privées ».Le 27 mars dernier, elle décidait de demander aux sept autres commissions membres du CSIM de faire front commun.Même si tous sont loin d’être d’accord pour affirmer ue l’école privée bénéficie ’une popularité très répandue, il est certain que plusieurs milliers d’élèves de la région métropolitaine fréquentent des institutions privées.Il est également évident que la CSSC partage son territoire avec plusieurs écoles privées remplies à pleine capacité.Rappelons que les commissions scolaires reçoivent du ministère de l’Education des subventions basées sur le coût moyen de l’éducation pour chaque élève.Quant aux écoles privées, la plupart sont subventionnées à 60 ou à 80% et peuvent aller chercher chez les parents un autre 30% si elles le désirent.Le gouveme- de l’évolution de la jurisprudence du Code fédéral du travail, qui reconnaît désormais qu’un « salarié » n’est pas simplement celui reconnu comme tel par l’employeur mais celui qui tire l’essentiel de son revenu d’un même emploi.Or les « contractuels de Radio-Canada signent des contrats à brève échéance renouvelables d’une fois à l’autre.Les périodes varient entre 13 semaines et un an.Plusieurs d’entre eux, sont dans cette situation depuis plusieurs années.On les retrouve essentiellement dans les secteur affaires publiques, information générale, actua- ment se base sur le coût moyen de l’éducation de l’élève du secteur public au cours de l’année précédente, pour fixer le coût ae l’élève du secteur privé l’année suivante.Ballon à la dérive KYOTO (Reuter) — Une montgolfière ayant à son bord deux personnes a dérivé pendant plus d’une heure dans le ciel japonais après avoir rompu ses amarres.Les deux membres de cet équipage improvisé étaient venus installer du matériel de télévision à l’intérieur de la nacelle pour des cérémonies marquant l’Année internationale de l’enfant.Soudain, sous la pression d’un vent très fort, les amarres du ballon se sont rompues et l’engin a pris l’air.Les deux occupants ont tenté de faire fonctionner les deux hélices mais, faute de piles, celles-ci ont refusé de fonctionner.Une curieuse chasse au ballon s’est organisée alors dans le ciel japonais.lité féminine, jeunesse, affaires agricoles et religieuses, etc.Les recruteurs du nouveau syndicat auraient obtenu une « majorité » d’adhérents de Moncton à Vancouver, y compris a Matane, à Montréal, à Rimouski, à Québec, à Ottawa, à Sudbury, à Toronto, Windsor, Winnipeg, Edmonton et Regina.Il s'agit toutefois uniquement de salariés du réseau francophone.Défendus par la convention signée volontairement par Radio-Canada et l’Union des artistes, les journalistes en cause affirment ne pouvoir bénéficier pour cette raison « d’aucune clause professionnelle, ni d’aucune sécurité d’emploi ».Selon le porte-parole du nouveau syndicat, M.Gilles Léveillé, « la nécessité d’une véritable convention collective de journalistes s’impose depuis longtemps dans le secteur de l’information à Radio-Canada et elle devient plus importante à l’approche du référendum, alors que la direction de la Société manifeste des tendances encore plus poussées à l’arbitraire et au contrôle de l’information.» En 1968, l’ancêtre du CCRT, le Conseil canadien des relations ouvrières, avait rompu avec la tradition des unités « pan-canadiennes » et accrédité les journalistes francophones des émissions d’information à Radio-canada.En 1973, se croyant solidement appuyés sur ce précédent, les « pigistes » déposaient une re- uête au nom des journalistes es affaires publiques et des recherchistes de diverses autres émissions.Le CCRT, appelé à trancher entre une requête de la CSN attaquée par la Société des auteurs du Québec, refuse l’accréditation en y voyant un regroupement trop composite de salariés.Le deuxième affrontement sur le même sujet survient en 1977 et met en cause cette fois la CSN et l’Union des artistes.L’UDA plaide qu’elle bénéficie déjà de la reconnaissance volontaire de l’employeur.Le CCRT déboute la requête de la CSN parce que cette fois, celle-ci visait uniquement les villes de Montréal et de Québec, à l’exclusion du reste du réseau canadien.CHICAGO, (Reuter) -John Gacy a été inculpé hier par un grand jury de 26 autres meurtres homosexuels.Les policiers ont découvert 29 corps au total dans la demeure de cet entrepreneur en bâtiment de Chicago, âgé de 37 ans, déjà inculpé en janvier de sept meurtres.Les enquêteurs, qui ont terminé leurs recherches, pensent qu’il pourrait être l’auteur du meurtre de quatre autres personnes dont les corps ont été retrouvés dans des cours d’eau de la région.Un juge doit encore reconnaître Gacy comme pénalement capable.Le ministère public a fait savoir qu’il réclamera la peine de mort.Le CSIM est saisi d’un projet de compensation pour l’école privée Des débrayages chez Bell Canada AVIS L’Assemblée nationale du Québec Le Directeur général des élections AVIS L’Assemblée nationale du Québec Le Directeur général des élections District électoral d’Argenteuil À tous les électeurs Les bureaux spéciaux de scrutin seront ouverts de 2h p.m.à10h p,m.les vendredi et samedi 27 et 28 avril Le président d’élection délivrera les attestations requises pour voter aux bureaux spéciaux de scrutin.Ces attestations seront délivrées entre 1 h de l’après-midi et lOh du soir les 27 et 28 avril aux électeurs qui en feront la demande et qui auront le droit de voter à ces bureaux spéciaux de scrutin, conformément à l’article 283 de la Loi électorale du Québec.“Sont seuls admis à voter dans un bureau spécial de scrutin les employés de chemin de fer, des postes et de messageries, les navigateurs, prêtres-missionnaires, voyageurs de commerce et toutes autres personnes que leurs occupations habituelles contraignent à s’absenter du lieu de leur domicile et qui ont raison de croire que leurs occupations ordinaires les obligeront, le jour fixé pour le scrutin général, à s’absenter de la municipalité où ils ont leur domicile et les empêcheront de voter à l’élection en cours.” (article 283) 364, boul.Aéroparc Bureau du président Lachute, Qué.d'élection, monsieur Yvon St-Denis 67, Principale Saint-André-Avellin, Qué.Le Directeur général des élections, Pierre-F.Côté, C.R.District électoral d’Argenteuil Aux commissions scolaires, aux employeurs et aux institutions d’enseignement Le jour du scrutin est jour de congé dans les écoles sous la direction d’une commission scolaire locale ou régionale dans un district électoral où un scrutin est tenu, (article 186) Toute institution d’enseignement doit, le jour du scrutin, donner congé aux étudiants qui sont électeurs, (article 262-2a) Tout employeur doit, le jour du scrutin, accorder à chaque électeur à son emploi la période de congé nécessaire pour que celui-ci ait pendant les heures d’ouverture des bureaux de scrutin au moins quatre heures consécutives pour voter, sans tenir compte du temps normalement accordé pour le repas du midi; l’employeur ne doit faire aucune déduction du salaire de cet électeur ni lui imposer aucune peine par suite de son absence durant cette période de congé, (article 262-1) Le Directeur général des élections, Pierre-F.Côté, C.R.i Le Devoir, mardi 24 avril 1979 ¦ 19 À titre de directeur Imlach avec les Maple Leafs TORONTO (CP) - Le nriétaire des Maple Leafs oronto, Harold Ballard a refusé de commenter la rumeur que Punch Imlach serait de retour dans l’organisation toron toise la saison prochaine.Le Toronto Star écrit dans son édition d’hier qu’Imlach aurait accepté un nouveau poste de directeur créé par le propriétaire des Leafs.Le journal soutient même qu’Imlach, congédié en décembre dernier par les Sabres de Buffalo, aurait déjà paraphé son contrat pour la prochaine saison.La nomination d’Imlach à un poste de directeur ne signifierait pas pour autant le dé- part du directeur général Jim Gregory.« La nomination d’Imlach est chose faite.Lui, et Gregory ont déjà travaillé ensemble dans le passé et cela ne devrait poser aucun problème », aurait affirmé une source autorisée.Gregory a dirigé les Marlboros de Toronto et a travaillé sous les ordres d’Imlach comme dépis-teur dans les années 60.Ballard n’a pas voulu faire de déclaration quant à l'avenir de l’entraîneur Roger Neilson, dont les Leafs ont subi l’élimination en quatre parties face au Canadien de Montréal dimanche.Le contrat de Neilson prend fin en juin.D autre part, la série demi- finale opposant le Canadien aux Brums de Boston, finalistes au cours des deux dernières saisons, pourrait commencer dès jeudi.En effet, les Bruins affronteraient le Canadien jeudi et samedi soir au Forum si la série opposant les Rangers de New York aux Flyers de Philadelphie prenait fin ce soir au Spectrum.Les Rangers mènent la série trois parties à une.Les troisième et quatrième parties de la série seraient alors disputées les 1er et 3 mai à Boston.Une victoire des Flyers reporterait le premier match de la série Montréal-Boston à samedi, et le deuxième match à mardi.•r Rick Green du Canada termine une offensive sur le filet du gardien Marcel Sakac au cours du match d’hier qaqné par la Tchécoslovaquie 10-6 au championnat du monde de hockey.(Photolaser AP) John McHale plaidera la cause d’Ellis Valentine à New York Dave Williams brandit son bâton et tente de faire un mauvais parti à l’arbitre Bob Myers, qui lui a imposé une pénalité au cours de la période de prolongation du match de dimanche.Larry Robinson a compté en l’absence de Williams, éliminant ainsi les Leafs des séries de la coupe Stanley.(PhotQaser CP) par Richard Milo C’est ce matin, à New York, que le président Chubb Feeney fera connaître la nature de la suspension dont écopera Ellis Valentine, accusé d’avoir bousculé un arbitre lors du match de samedi à Chicago.Feeney prononcera son verdict apres avoir discuté de la chose avec le président et directeur-gérant des Expos, John McHale, qui verra en sa compagnie le film de l’incident à la suite duquel Valentine a été explusé du match par sa victime Steve Fields.Retiré au deuxième-but à la suite d’un roulant de Tony Perez, en huitième, Valentine a d’abord lancé son casque protecteur en direction de Fields avant de l’injurier et de le bousculer à deux reprises.Le pauvre Fields aurait de toute évidence goûté à la médecine de Valentine si ses coéquipiers n’étaient pas intervenus pour rétablir l’ordre.De dire Fields: « Il voulait m'atteindre en lançant son casque.C'est pourquoi je l’ai expulsé ».D’expliquer Valentine: « J'ai lancé mon casque vers le champ droit, par dépit, et non pas dans le but de l'atteindre, même si au fond, il l’aurait bien mérité.» Un arbitre de la Ligue internationale embauché par la Nationale pour remplacer les arbitres en grève, Fields avait d’ailleurs soulevé l’ire du gérant Dick Williams et de ses joueurs, en début de huitième, en permettant une feinte illégale au lanceur Ray Burris, et a la suite de laquelle le coureur Rodney Scott a été pris à contrepied au premier-but.Warren Cromartie n’a pas arrangé les choses en frappant ensuite un double, ce qui au- rait provoqué l’égalité 4-4 et possiblement lancé les Expos sur le chemin de la victoire.Les Expos ont perdu 4-3.Un tel geste entraînant automatiquement une suspension, il est assuré que Valentine sera puni par Feeney.Reste à voir maintenant si McHale saura bien plaider la cause de Valentine dont l’ab sence ter c entreprennent aujourd’hui une importante série de sept parties en huit jours au Stade olympique.D’abord contre les Padres de San Diego (8-9), cet après-midi et demain, ensuite contre les Giants de San Francisco (9-8), vendredi, samedi et dimanche, et enfin contre les Dodgers de Los Angeles (8-9 ¦ prolongée pourrait coucher aux Expos qui avant le match d’hier), lundi et mardi.Ross Grimsley lancera le premier match.Il sera opposé a Randy Jones.Ce seront ensuite Steve Rogers, demain, et Bill Lee, vendredi, à moins que celui-ci ne soit de nouveau heurté par une voiture en faisant son jogging rue Sherbrooke! Valentine sera remplacé par Jerry White — quatre coups sûrs en huit présences comme frappeur suppléant — ou encore le vétéran Tom Hutton, toujours en quête d’un premier coup sûr en cinq présences au baton.Valentine avait écopé d’une amende de $400, l’année dernière, pour avoir bousculé le receveur Dave Rader, des Cubs.IftttaUHIl Ligue Nationale Dimanche Chicago 4, Montréal 1 New York 4, Philadelphie 2 St-Louis 4, Cincinnati 3 Houston 3, Pittsburgh 2 Los Angeles 9, San Francisco 3 Atlanta 8, San Diego 7 Hier Los Angeles à Philadelphie St-Louis à Atlanta Aujourd'hui Lanceurs prévus San Diego, Shirley (0-2) ou Perry (2-0) à Montréal, Grimsley (1-0), 13 h 35 Houston, Ruhle (1-2) à Chicago, Lamp (1-0), 14 h 30 St-Louis, Forsch (0-2) à Atlanta, Mahler (0-1), 19 h 35 Los Angeles, Welch (2-0) ou Rau (0-2) à Philadelphie, Ruthven (3-0), 19 h 35 San Francisco, Blue (4-0) à New York, Zachry (2-0), 20 h 05 Pittsburgh, Robinson (1-1) à Cincinnati, Seaver (2-2), 20 h 05 Les meneurs (Parties d'hier non comprises) pb es moy.Winfield, sd.68 29 .426 Foster, Cin.64 27 .422 Trillo.Phi.46 18 .391 Maddox, Phi.49 19.388 Griffey, Cin .65 25 .385 Concepcion,Cin .69 25.362 Royster, Atl.47 17.362 Cedeno, Hou.42 15 .357 Mazzilli, NY.51 18.353 Knight, Cin .52 18 .346 Circuits: Murphy, Atlanta, 7; Kingman, Chicago, 5; Bonnell, Atlanta, 5.Points produits: Foster, Cincinnati, 18; Kingman, Chicago, 16; Cruz, Houston, 16.Ligue Américaine Dimanche Detroit 4, Toronto 1 Baltimore 6-7, Milwaukee 2-3 Boston 6, Kansas City 0 New York 5, Texas 1 Cleveland 8, Chicago 5 Minnesota 3, Seattle 1 Oakland 7, Californie 6 Hier Toronto à Texas Chicago à Kansas City Aujourd’hui Lanceurs prévus Minnesota, Erickson (0-2) à Cleveland, Wise (1-2), 12 h 05 Detroit, Young (0-0) à Milwaukee, Salton (0-1) ou Haas (0-1), 19 h Toronto, Lemancyk (0-0) au Texas, Corner (1-1), 20 h 35.Chicago, La Grow (0-1) à Kansas City, Leonard (1-2), 20 h 35 Baltimore, Palmer (2-1) en Californie, Aase (2-0), 22 h 30 New York, John (3-0) à Oakland, Johnson (0-2), 22 h 30 Boston, Renko (0-1) à Seattle, Jones (0-1), 22 h 35 Les meneurs (Parties d'hier non comprises) pb es moy.Bannister, Chl.45 19 .422 Kemp, Dét.38 1 6 .421 Bochte, Sea .58 24 .414 Oliver, Tex.46 19.413 Carew, Cal.63 26 .413 Cooper, Mil.59 24 .407 Rice, Bos.45 1 8 .400 Downing, Cal .60 24 .400 Smalley, Min.51 20 .392 Lemon, Chi.62 24 .387 Circuits: Lynn, Boston, 7; Cooper, Milwaukee.5; Atlkens, Californie, 5; Grich, Californie, 5.ISCeiaKON Coupe Stanley Quarts-de-finale Dimanche Montréal 5, Toronto 4 Islanders NY 3, Chicago 1 Rangers NY 6, Philadelphie 0 Boston 2, Pittsburgh 1 Ce soir Rangers NY à Philadelphie Les meneurs b p pts Esposito, Ran.4 6 10 Sittler, Tor.5 4 9 Don Maloney, Ran.4 5 9 Lemaire, M.4 4 8 Robinson, Mont.3 5 8 Lafleur, Mon.2 6 8 Bossy, Isl.5 2 7 McKechnie, Tor.4 3 7 Potvin, Isl.3 4 7 Barber, Phi.3 4 7 Maloney, Tor.3 4 7 Association Mondiale Dimanche Cincinnati 6, N.-Angleterre 3 Hier Winnipeg à Québec Ce soir Cincinnati en N.-Angleterre Rom Waples et Hervé Fi lion sont en tête des conducteurs Les meneurs (Parties d'hier non comprises) b p pts Ftorek.Cin.3 2 5 Hislop, Cin.1 4 5 Legge, Cin.0 4 4 Rogers, NA.2 1 3 Miller, NA.0 3 3 Mark Howe, Na.2 0 2 Stoughton, Cin.1 1 2 Shutt, Cin.1 1 2 Antonovich, Na.1 1 2 Thomas, Cin.0 2 2 Ligue Majeure du Québec Dimanche T.-Rivières 7, Sherbrooke 3 Mercredi Sherbrooke à T.-Rivières 'i Championnat du Monde Dimanche RFA 8, Pologne 1 USA 6, Finlande 4 Hier Tchécoslovaquie 10, Canada 6 URSS 11, Suède 3 Aujourd’hui Pologne c.USA RFA c.Finlande COUPE STANLEY LIGUE NATIONALE PHILADELPHIE .MONTREAL .CHICAGO .ST.LOUIS.NEW YORK.PITTSBURGH .HOUSTON.CINCINNATI.SAN FRANCISCO SAN DIEGO.LOS ANGELES .ATLANTA .Section Est 9 .8 .8 .6 .6 .4 .4 Section Ouest .12 .9 .9 .8 .8 .5 ISLANDERS NY CHICAGO .MONTRÉAL .TORONTO.BOSTON .PITTSBURGH .RANGERS NY .Série E Pi .4 .4 Série F .4 .4 Série G .4 .4 Série H .4 P 4 5 6 7 8 10 4 7 8 9 9 10 LIGUE AMÉRICAINE Section Est 9 P BOSTON .9 4 NEW YORK.9 6 DETROIT.6 5 BALTIMORE.8 8 MILWAUKEE .7 8 TORONTO.5 9 CLEVELAND.4 9 Section Ouest CALIFORNIE.12 4 TEXAS .8 4 MINNESOTA.9 5 CHICAGO .7 7 KANSAS CITY .5 8 SEATTLE.5 11 OAKLAND.5 11 moy.667 .615 .500 .462 .333 .286 .750 .563 .529 .471 .471 .333 moy.692 .600 .545 .500 .467 .357 .308 .750 .667 .643 .500 .385 .313 .313 diff.V4 2 2Vt 4 5 PHILADELPHIE .4 P 0 4 0 4 0 4 1 3 PP 14 3 19 10 16 7 20 5 PP 3 14 10 19 7 16 5 20 ASSOCIATION MONDIALE pj g p pp pc N.-ANGLETERRE .2 1 1 8 9 CINCINNATI.2 1 1 9 8 QUÉBEC.>.0 0 0 0 0 WINNIPEG .0 0 0 0 0 CHAMPIONNAT DU MONDE 3’/.4V4 Poule A 4Vi 6V4 Pl g P n PP pc URSS .4 4 0 0 36 9 TCHÉCOSLOVAQUIE .4 2 1 1 18 21 SUÈDE .4 1 2 1 14 26 diff.CANADA .4 0 4 0 12 24 1 2 Poule B ALL.DE L'OUEST .4 2 1 1 19 12 2Vi FINLANDE 2 1 1 14 12 3 USA 1 1 2 15 16 4Vr POLOGNE .4 0 2 2 12 20 pts 8 8 0 8 0 6 2 pts 2 2 0 0 pts 8 5 3 0 TORONTO — Deux Canadiens dominent le classement des courses sous harnais en Amérique du Nord.Les dernières statistiques révèlent que Ron Waples, de Rock-wood, en Ontario, a remporté 136 courses, soit 10 de plus que le Québécois Hervé Fi-lion.Celui-ci qui évolue presque uniquement aux Etats-Unis, domine cependant au chapitre des bourses, ses montures ayant remporté plus de.$904,000 jusqu’à maintenant.¦ MOSCOU — Gagnante de 10 championnats mondiaux et de deux médialles d ’or aux Olympiques, la spécialiste de patinage artistique Irina Rodnina a annoncé son intention de renouer avec la compétition.Rodnina, qui a remporté le titre en couple de 1973 à 1978 avec son mari Alexander Zaitsev, défendra les couleurs de l'Union soviétique aux Jeux olympiques de 1980.Elle avait temporairement abandonné la compétition après avoir donné naissance à un fils.Cette année, le titre de cette compétition est allé aux Américains Tai Babilonia et Randy Gardner, ce qui mettait un terme à une domination soviétique qui durait depuis 14 ans.¦ PERTH, Australie — L’équipe du Canada de hockey sur gazon a subi sa deuxième défaite en trois matches hier, lors de la quatrième journée du tournoi international de Perth, alors qu’elle s’est inclinée par le compte de 4-2 devant celle des Pays-Bas.Reg Plummer et Alan Hobkirk ont marqué les filets du Canada.¦ TORONTO — Le demi offensif Dan Huclack, qui évoluait avec les Trojans de Renfrew de la Ligue junior de la Colombie-Britannique, a signé un contrat de deux ans avec les Argonauts de Toronto.de la Ligue canadienne de football.Huclack, un athlète de six pieds et deux pouces, 205 livres, avait été le deuxième choix des Argonauts lors du repêchage des joueurs amateurs.¦ PARIS — Le Canadien Michael Birch appareillera vraisemblablement aujourd'hui à Brest, en Bretagne.Birch, qui a échoué dans sa tentative contre le record de la traversée de l’Atlantique, détenu depuis 1905 par le trois mats américain « Atlantic », a donc renoncé à achever sa course qui devait le mener au cap Lizard, dans le sud-ouest de l’Angleterre.¦ COPENHAGUE - Le champion mondial des poids lourds, Mohammed Ali, pourrait livrer un combat d’exhibition le 27 mai, probablement à Copenhague, au Danemark C’est ce qu’a annoncé hier l’organisateur danois Mogens Pâlie.Ali aurait alors comme adversaire son compatriote Jimmy Ellis.¦ OTTAWA — Sept membres de l’équipe canadienne d’escrime, qui a participé aux Jeux Olympiques de Montréal, feront partie de l’équipe qui représentera le Canada aux Jeux panaméricains en juillet.Michel Dessureault, René Robert et Louise-Marie Leblanc, d’Ottawa, Alain Dan-sereau et Irme Nagy, de Montréal, Eli Sukunda, de Windsor, et Chantal Payer, de Québec, sont ceux qui avaient participé aux J.O.Au total 22 escrimeurs composeront cette formation.Apres les championnats canadiens, qui auront lieu à Montréal dans trois semaines, l’équipe panaméricaine se rendra en Pologne pour parfaire son entrainement.Le Canada perd 10-6 à Moscou MOSCOU (CP) - La Tchécoslovaquie a tiré profit de l’inexpérience des défenseurs du Canada pour remporter une victoire convaincante de 1(W> au Championnats mondiaux de hockey, hier à Moscou.Agés de 21 à 23 ans, les défenseurs de l’équipe canadienne n’ont pu stopper l’attaque des Tchécoslovaques qui avaient pourtant perdu II-I contre l’Union soviétique, samedi.Bohuslav Ebermann, 30 ans, a marqué quatre buts et récolté une passe sur le but de son compagnon de ligne Vladimir Martinec.Anton Stastny a réussi deux buts et une passe, son frère Peter un but, imitant ainsi le capitaine Yvan Hlinka et Jaroslav Pouzar.Ryan Walter, Steve Payne, Trevor Johansen, Garry Unger, Nick Libett et Al McA-dam ont riposté chez les Canadiens qui se sont également vu refuser un but lorsque le gardien Jiri Kralek a sorti le filet de ses amarres contre Payne, seul devant lui.« Nos défenseurs ont commis des erreurs coûteuses, a expliqué Marcel Dionne.Que l’on gagne ou perde les prochains matchs, ils reviendront tous au Canada avec un précieux bagage d’exfié-rience ».Il s’agissait de la quatrième défaite consécutive de l’équipe canadienne qui a ainsi perdu toute possibilité de médailles en étant incapable de contrer efficacement le travail des attaquants tchécoslovaques, excellents en échec-avant et beaucoup plus précis dans leurs tirs que les Canadiens « Leur gardien n’était pas meilleur que le nôtre.On a tout simplement lancé trop souvent sur lui, a d’ailleurs expliqué le défenseur Rick Green, des Capitals de Washington.En plus de perdre le match, le Canada a egalement perdu hier les services du centre Guy Charron, des Capitals, blessé au genou au début de la troisième.Il ne pourra prendre part aux deux dernières parties de l’équipe, contre la Suède et l’Union soviétique.Dans l’autre match à l’affiche, hier, l’URSS a facilement dominé la Suède qu'elle a battue II-3 dans un match au cours duquel Boris Mikhailov a marque son 100e but en compétition internationale.Les vétérans Alexander Yakushev et Sergei Kapustin ont obtenu deux buts chacun pour les vainqueurs qui n’ont en aucun temps été inquiétés par les Suédois, pourtant forts d’une victoire de 5-3 contre le Canada plus tôt dans le tournoi.Commentant la pt.for-mance de son équipe face au Canada, Bohuslav Ebermann a expliqué que les Tchécoslovaques avaient un meilleur jeu d’ensemble que les Canadiens.« Les Canadiens sont supérieurs le long de la bande.Mais ils n’utilisent pas toute la surface de la patinoire à leur avantage, a-t-il dit.Ils manquent de technique et d’organisation ».Quant à Dionne, il a résumé le match à sa façon en disant tout haut ce que les amateurs de hockey pensent tout bas: ; « Nous ne sommes plus les meilleurs au monde ».CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES 2 2 4 5Vi 7 7 LIGUE MAJEURE DU QUEBEC Finale (Séria de huit pointa) Pl TROIS-RIVIÈRES.2 SHERBROOKE.2 PP pc Ptk Sport et apartheid BRUXELLES (AFP) — Les délégations de la commission tripartite (Comité international olympique, comités nationaux olympiques et fédérations sportives internationales) et des représentants des Nations unies ont discuté, dimanche et hier, a Bruxelles, du problème que pose l’apartheid au monde sportif.Au cours de cette réunion, a notamment été évoquée la convention que prépare la commission des Nations unies sur l’apartheid et qui tend à interdire à tout athlète de rencontrer en compétition un athlète originaire d’un Etat pratiquant l’apartheid.Or, la délégation tripartite a fait valoir à ce sujet qu’il serait malaisé de faire appliquer une telle convention, car, si dans certains pays, les comités olympiques nationaux dépendent du gouvernement et sont sous son contrôle, il en va tout autrement dans d’autres pays où les comités olympiques sont totalement indépendants des instances gouvernementales.Ainsi, pour que cette convention puisse etre appliquée valablement, il faudra que, dans ces pays, les gouvernements obtiennent l’accord de leur comité olympique national avant de ratifier la convention.En conséquence, les deux délégations ont convenu de poursujvre la discussion, probablement à l’occasion d’une prochaine réunion à organiser à New York.L'ÉTOILE DES PHOTOCOPIEURS «MITA” Le choix des graphistes! La copie est plus claire que l'original et coûte .04C Une des plus pratiques! VENTE-LOCATION • LOCATION CANADA DACTYLOGRAPHE INC 7035 av du Parc Mtl 270-1141 Stationnement Ouvert samedi de 9à 12 TAILLKUR HOMMES ET DAMES TISSUS DE OUALITt FAÇONS-RETOUCHCS CHARLES LICHA 4M ount, boul.d* Miltaniwu» Sun* 1009 Montréal 845-1466 PLOMBERIE ANDRÉ LAVOIE LTÉE ENTRETIEN-RÉNOVATION PLOMBERIE - CHAUFFAGE Service d'entretien préventif 525-2923 BUR.: 1658 LAURIER EST MONTRÉAL Bravato d'invantion MARQUES DE COMMERCE SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARC0UX & SHER •25.Avs du Présidant Kannady Montréal-S4$-712S ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, QUELQU'UN VOUS LIRA 72 1 -9630 ENTREPRENEUR-flECTRKIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien industriel - commercial résidentiel Plus dt 30 ans d expéritncr Bureau 6305, 25e Ave, Rosemont Montréal Sendron, Lefebvre & Associés ngénieurs-conseili Edifice G.L., «ulfe 200, I Place Level, Level, Ç>ué.Tél.: (514) 334-1240 Télei: 05.2546?Téléij.: Gendlefeb I I I 20 ¦ Le Devoir, mardi 24 avril 1979 Meredith Monk, ou la fascination magique par Angèle Dagenais Meredith Monk est de ces personnages énigmatiques et fascinants qui ont le pouvoir d’opérer des mutations permanentes sur leurs auditoires.Dans une salle hyper-agitée, dimanche soir au Cégep du Vieux-Montréal, elle a réussi une véritable hypnose collective grâce à un programme caractéristique de ses performances, composé d’une oeuvre réalisée avec son compagnon Pine Chong et; en deuxième partie, d’un récital de ses merveilleux chants qu elle compose depuis sa plus tendre enfance et qu’elle livre de temps à autre sous le titre de Raw Recitals.Enpremière partie, avec Ping Chong, elle a interprété Paris, écrit en 1973 et qui compose avec Chacon ( 1974) et Venice/Milan (1976) une trilogie sur les thèmes du ¦ « voyage ».Mais Içs voyages de Meredith Monk it’ont rien de conventionnel; ils sont plutôt le reflet d’états d’âme sug-' gérés autant par des distorsions du temps et de l’espace.Dans Paris, elle voyage habillée en immigrante d’Europe de l’est, avec son compagnon, arrivant dans la grande ville où ils se heurtent certainement à une grande incompréhension et souffrent de solitude: tournés vers le mur du fond de l’arrière-scène à un certain moment, ils poussent des cris et des lamentations.Ils circulent autour de la scène, explorant ce nouveau milieu, exécutant des gestes syslisés et caricaturaux de la vie quotidienne ou de la vie rêvée (comme s’ils voulaient voler dans les cieux par exemple).Une pochette pendant du plafond au-dessus de la scène symbolise peut-être la Ville lumière.Un pianiste en scène joue une mélodie lancinante et répétitive tandis que les interprétés articulent toutes sortes de bruits et de sons.Le tout dure trois-quarts d’heure au cours desquels on ne s’ennuie pas un instant même si sur le coup on ne semble pas comprendre grand chose.L’oeuvre de Meredith Monk n’est pas du tout cérébrale; elle fait appel à tous les sens, au coeur et à l’âme.Elle crée un climat par la minutie et le respect du détail ou’elle apporte à tout ce qu’elle fait, oe sorte que rien ne semble gratuit même si parfois l en-semble peut paraître incohérent.Sa démarche n’est pas linéaire mais fragmentée a dessin pour permettre des changements de focus sur des aspects de la vie qui passent souvent inaperçus et qu’elle magnifie et idéalise.Versée aussi bien en composition musicale, qu’en chant, danse et design scénique, elle représente le prototype de l’artiste multi-valent qui peut puiser à toutes les formes d’expression et les intégrer harmonieusement.Son récital de chants comprenait six mélodies chantées a cappella et Quatre où elle s’accompagne elle-même au piano.Vêtue d’un pantalon noir, d’une veste de satin blanc, les cheveux au vent, une fleur rouge piquée au-dessus de l’oreille, ties botil-lons rouges aux pieds, elle se tient très droite dans un état de concentration immense.Et pour cause, ce qu’elle exécute dans des registres et des timbres tout-à-fait inattendus tient du prodige.Ses chants vont des ricanements sonores et profonds, aux babillages d’enfants, aux gargarismes, halètements, vocalises diverses, jeux rythmiques et syllabiques aux douces berçeuses.Sa versatilité est infinie, sa voix belle et chaude.Très expressive toujours.Elle fait la preuve que le chant n’a pas besoin de paroles pour etre compris.C’est un instrument complet et parfait en soi qui a ses lois propres et des possibilités sous-exploitées.Elle a chanté une série de pièces écrites au Mexique dans la solitude d’un flanc d’une montagne loin de New York, où il est impossible de se concentrer dit-elle, et des extraits de Education of the Girlchild, Vessel, etc.Ce merveilleux spectacle de Meredith Monk a été rendu possible grâce aux initiatives du service d’animation du Musée des Beaux-Arts qui a multiplié cette année les représentations de grande qualité d’artistes de l’avant-garde scénique et visuelle.Maurice Clavel emporté par une crise cardiaque Meredith Monk et Ping Chong dans Paris, présenté dimanche au Cégep du Vieux-Montréal.PARIS (AFP) - M.Maurice Clavel est décédé subitement d’une crise cardiaque, hier, en début d’après-midi dans sa maison d'Asquins (Yonne).Sa disparition a surpris et bouleversé sa famille qui se trouvait auprès de lui à Asquins, mais aussi ses nombreux amis.Conseiller philosophique de Grasset, il avait eu le matin même plusieurs conversations téléphoniques avec sa maison d’édition notamment avec Bernard-Henri Levy car il préparait avec celui-ci une réponse à un article paru récemment dans le Figaro magazine.Au Nouvel Observateur également, sa brutale disparition a bouleversé Jean Daniel, directeur du magazine, où Maurice Clavel exerçait la fonction de journaliste-écrivain se consacrant notamment à la rubrique télévision: « Nous ne l’avions rarement tant vu que ces derniers temps, précise Jean Daniel.Il avait de nombreux projets, en particulier une grande oeuvre philosophique pour laquelle il avait déjà rédigé 1,000 feuillets.Dans la pleine force de son âge il avait Deux groupes de musiciens, deux styles par Gilles Potvin Deux groupes de musiciens, dont le répertoire aussi bien que les instruments utilisés sont fort différents, se faisaient entendre dimanche.Au Musée d’art contemporain, dans l’après-midi, l’Ensemble d’ondes Martenot de Montréal présentait son premier concert complet pour marquer les 51 ans de cet instrument inventé par Maurice Martenot.En soirée, le Studio de musique ancienne, dont le but est de remettre à l’honneur la musique et les instruments des XVIIe et XVIIIe siècles, présentait son dernier concert de la saison à la salle Redpath.Dans le cadre exigu du studio du Musée, Jean Laurendeau et ses quatre collègues, Suzanne Binet-Audet, Marie Bernard, Lucie Filteau et Johanne Goyette n’ont pas eu de mal à démontrer que le Martenot, grâce à sa personnalité, ses possibilités sonores et son répertoire toujours grandissant, est entré définitivement dans l’histoire musicale.Une page comme Fête des belles eaux de Messiaen, qui remonte à plus de quarante ans, est déjà un classique de l’instrument et en exploite admirablement les caractéristi- ques, comme ces « explosantes » et ces « fulgurances » difficiles sinon impossibles à reproduire avec autant d’efficacité sur d’autres instruments.Sous la direction de Laurendeau, les musiciennes travaillent avec la plus grande cohésion et coordonnent leur jeu à la manière des meilleurs ensembles de musique de chambre, comme l’a dé- montré l’exécution de Begonia Rex du Québécois Richard Boucher.Le programme substantiel comprenait aussi des oeuvres de Tristan Murail (Mach 2,5), l’un des premiers ondi stes-compositeurs ; José Evangelista (Carrousel, création mondiale d’une oeuvre inspirée par Java) et Rien que la mémoire Une production bien renouvelée par Jacques Larue-Langlois Rien que la mémoire, de Michel Garneau, une production des Pichous, mise en Jim Zeller est partagé entre le disco et le rock par Françoy Roberge Jim Zeller est un jeune musicien de Montréal qui s’était associé durant quelques années au pianiste blues-rock Alan Gerber pour former le duo Gerber-Zeller.Depuis qu’il a choisi de faire carrière seul, il ne semble pas avoir parfaitement retrouvé son unité propre de création.Bien qu’il ait donné à l'Outremont, vendredi dernier un spectacle plus subtil que son récent microsillon, il est demeuré, comme il le dit lui-même, partagé à tout le moins entre le rock et le disco.Ajoutons le blues.Son meilleur registre reste à mon avis le blues teinté de rock, celui qui pleure un peu, où Tharmonica joue en demi-teintes plutôt qu’en slogans.L’harmonica est l’instrument de Zeller.Il le manie comme un autre le saxophone, plié en deux sur la minuscule gamme qu'il tient dans le creux de ses mains.Il est parfaitement à l’aise en scène, leader naturel et par surcroît, un peu fou.Il se présente sur son microsillon Cartes sur table comme un Les Stones: rentables TORONTO (PC) - Le concert donné par le groupe des Rolling Stones au profit des aveugles rapportera certaines sommes à l’institut national pour les aveugles, a révélé nier un porte-parole des organisateurs de l'événement.M.Michel Cohl, président de Concert Productions International, a précisé que ce n’est qu’à la fin de la présente semaine ou au début de la semaine prochaine, quand on connaîtra tous les frais à amortir, que l'on saura exactement l’ampleur des profits.« Nous sommes loin d’avoir perdu de l'argent », a-t-il ajouté.Il ne peut comprendre, d’ailleurs, comment ont pu naître certaines rumeurs laissant entendre que le concert était déficitaire Quelque 1,300 des 10,000 personnes ayant assisté aux deux concerts des Rolling Stones étaient des aveugles Les organisateurs avaient distribué 2,600 billets gratuits aux déficients visuels et à leurs accompagnateurs pendu, carte souvent bienveillante du tarot.Ses idées sont saugrenues, elliptiques et il les exprime dans un français à peu près convenable entrecoupe de mots anglais et de jurons.Quand il chante — les textes sont souvent travaillés avec Serge Laporte ou Greb Chi-riaèff — il devient d’une cohé- sale (dit-il), échevelé et « pun-kisant », au bon blues, solide et instrumenté à la John Mayall ou Paul Butterfield.Quand les « copains » grimpent sur scène, par exemple Michel Séguin, cet africain de la jungle québécoise, la musique devient presque noire avec des accents forcenés des Stones.Jim Zeller scène par Gilbert Lepage; décor de Denis Rousseau; costumes de Micheline Roulllard; éclairages de Lucie Juneau; musique de Jean-Pierre Bonin; technique de Joanne Grenier; régie de Manon Desmarais; avec: Michèle Barrette, Jasmine Dubé, René Gingras, Marcel Leboeuf, Jacques L'Heureux et Julie Vincent; à l’affiche du Conventum, 1237 rue Sanguine!, jusqu'au 6 mai.Il est toujours émerveillant de constater ce qu’une équipe nouvelle abordant une pièce déjà jouée peut apporter de frais, de revalorisant à la production qu’elle en tire.Rien que la mémoire, qui n’est sans doute pas une des meilleures pièces de Michel Garneau, avait été écrite sur commande pour Les Voyagements et montée à la Maison des arts La Sauvegarde, rue Notre-Dame, au début de 1976.L’éclatant spectacle qu’en tirent Les Pichous dans une mise en scène absolument renouvelée et aussi stylisée que la première version était réaliste et tout à l’honneur de Gilbert Lepage, qui était lui-même de la première distribution, et de son équipe., Pour Garneau, le propos était simple: exposer par le rire la triste et presque dramatique condition dans laquelle se trouvent plongés, en attente de la mort libératrice, les vieillards qu’on parque dans des maisons modernes et tout-confort où l’ennui le dispute au regret de ces aspects de la vie qui ne furent jamais réellement vécus par eux.Là, partagés entre leurs souvenirs diffus et radotards et les racontars des journaux jaunes, entre les peurs qu’ils se placo-tent comme pour apprivoiser la mort qui approche et les horreurs télévisées, ils meublent, indolents, quelques limbes stériles et n’ont pour tout partage Rien que la mémoire.Il fallait prendre le parti d’en rire.Excellent décor en perspective de Denis Rousseau, effets sonores et d’éclairage parfaitement réussis aux rares moments où le délire gagne le groupe, costumes sublimes et absolument « partis » tant pour l'extraordinaire prologue tout shakespearien que pour la pièce proprement dite, mise en scène serrée et impeccable, jeu à chaque instant soigné et très intense de chacun des six comédiens de la distribution, tout contribue à faire de ce court spectacle un superbe moment de théâtre.C’est le rire avant tout qui sert de fil conducteur à ce texte que chacun des acteurs, avantagé ici par les dimensions réduites de la petite salle du Conventum, parvient à rendre vivant en lui insufflant sa propre vie, sa chaleur personnelle.Et le rire gagne la salle, secoue les épaulés, éclate un peu partout, sonore st rassi rant.Vive les Pichous! Rectificatif L’annonce parue à la 25 du DEVOIR du samedi 21 avril, sous le titre général de « Libre Expression », aurait dû porter la mention « publireportage ».Claude Vivier (Pulau De-wata), transcription d’une oeuvre écrite à l’origine pour percussionnistes, egalement inspirée par l’Indonésie.Pour sa part, le Studio de musique ancienne présentait un programme vocal et instrumental consacré à des compositeurs du Grand Siècle en France, notamment François Couperin, André Campra, Marin Marais et Jean-Philippe Rameau.Les pièces vocales étaient la cantate Arion de Campra chantée par le soprano Shari Saunders avec une jolie voix, une bonne diction et un style convenable et le Motet de Sainte-Suzanne de Couperin, bien défendu par un trio vocal composé de Valérie Kinslow, soprano; Ben Hepner, ténor et Yves Saint-Amant, basse.Sous la direction de Réjean Poirier, qui tenait aussi la partie de clavecin, ces oeuvres ont été chantées avec une vie et un mouvement que Ton ne retrouvait pas toujours dans l’exécution des pages purement instrumentales de Couperin (Dixième Concert Nouveau), Marais (Sonnerie de Sainte-Genevière du Mont d Paris et deux pièces pour violes du Premier livre) et Rameau (Cinquième concert).Pour compétent qu’il était, le jeu de Claire Guimond, flûte allemande; Chantal Rémil-lard, et Michèle Sauvé, violons ; Margaret Little et Shige-nori Sennari, violes de gambe était plutôt guindé et assez peu nuancé.c ROMY SCHNEIDER pujsque refaite une histoire sim sam.desjardirvs 1 Un film de CLAUDE SAUTET POUR I 1 tous! pie J em.J £ NOIRET S0RDI Une farce amere, cruelle et savoureuse sur la justice et l’amitie.^ 4 Cinema du COMPLEXE desjardins 2 un film de JEAN PIERRE emom 12:05 5:35 1:55 - 3: 7:25 - 9:20 BASILAIRE 1 288 3141 LE PION VOUS SOUVENEZ VOUS OECE ’FNOF'OUI A EU DROIT A VOS lOO MAUVAIS COUPS! desjardins 4 un film de CHRISTIAN GKDN HENRI GUY BEI rence problématique.On sent que les chansons sont des expressions naturelles, travaillées pour la rime et la phrase, mais pas assez pour leur redonner une véritable originalité.La traduction de la folie de Zeller en textes est certainement très difficile.Il est souvent préférable de ne pas chercher vraiment a comprendre et d’écouter la musique naturelle de l’auteur et de ses musiciens.Cela s’échelonne du disco UN FILM CHOC COURONNÉ DE 12 GRANDS PRIX INTERNATIONAUX! PAIN ET CHOCOLAT Smn.: 5.20 - 7.25 • 5.90 Sam.-Dim.: 1.10 • 3.15 • 5.20-7.25 - 0.30.CARREFOUR S1PCA1HERINE BLEURY 866-8057 le On peut se procurer un dépliant annonçant programme aux endroits suivants: — Librairie Renaud-Bray, 5219 Côte-des-Neiges La Cinémathèque québécoise, 360 rue McGill Prix d’entrée: $1.00 par séance.Pour tout renseignement, téléphoner au no: 844-8734 aux heures d’ouverture et au no: 866-4688 durant la journée.Pour Im détails du programma d’aujourd’hui voir horaire des spectacles.une taille de géant et une corpulence de sportif ».« Maurice Clavel poursuit, Jean Daniel, était le meilleur écrivain-journaliste d’entre nous, grace à son sens de la langue poussée à l’extrême.Nous ne voyons pas comment nous pourrons remplacer cet homme unique dans l’histoire du journalisme, riche de contradictions et aussi de dons ».Né en 1920 Maurice Clavel était diplômé de l’Ecole normale supérieure, il fut professeur de philosophie à Paris puis journaliste à partir de 1944.Editorialiste au quotidien de gauche « Combat » de 1955 à 1960, il collaborait régulièrement depuis 1964 à l’hebdomadaire « Le Nouvel Observateur ».Homme de lettres, il a écrit plusieurs pièces de théâtre « Les incendiaires » (1946), « La terrasse du midi » (1947), « Balmaseda » (1954), « Saint-Euloge de Cordoue » (1965) ainsi que de très nombreux romans: « Une fille pour l’été » (1957), « Le jardin de Djemi-la » (1958), «Le temps de Chéries » (1960), « La pourpre de Judée » (1967), « La perte et le fracas » (1971), « Le tiers des étoiles » (1972 Prix Médi-cis), « Combat, de la Résistance à la Révolution » (1973).Il fut egalement l’auteur de nombreux essais : « Combat de franc-tireur pour une libération » (1969), « Qui est aliéné » (1970) « Les paroissiens de Palente » (1974), « Ce que je crois » (1975), « Dieu est Dieu, nom de Dieu » (1976), « Nous l’avons tué où ce Juif de Socrate » ( 1977) et « Deux siècles chez Lucifer » (1978).Le dessin animé, enfant chéri de la télévision CANNES (AFP) - Une des caractéristiques du 15ème marché internatipnal des programmes de télévision, qui se tient à Cannes depuis le 20 avril, est l’importance des dessins animés.Au cours de cette rencontre, à laquelle 103 pays participent, un grand nombre de « cartoons » destinés aux enfants ou valables pour tous les publics sont présentés.Il faut noter en particulier la vogue des oeuvres « fin de siècle ».C’est ainsi qu’au Japon, « Remi » a déjà rapporté trois millions de dollars: c’est l’adaptation d’un roman français paru il y a 100 ans, « sans famille », d’Hector Malot.Les aventures du jeune héros revivent en un feuilleton de 52 épisodes de 30 minutes chacun.On peut même les suivre en relief, grâce à des lunettes spéciales.« Pinocchio », de l’Italien Carlo Collodi, et « Heidi », de la Suissesse Johanna Spyri, également centenaires, figurent dans une abondante série de dessins animés offerts par une compagnie allemande.En Grande-Bretagne, Geoff Dumbar, après le succès de son « Lautrec », à réalisé un « Ubu » où il résume en 20 minutes, avec un large emploi du langage des sons, Ta célèbre pièce d’Alfred Jarry, « Ubu roi », créée à Paris en 1896.Les sujets ne sont cependant pas limités à cette époque.Les Américains ont inventé de nouveaux animaux: un serpent, un crapaud, un monsieur chien, un vieux cheval, une cigale, un éléphant.Laurel et Hardy sont morts, mais leurs sketches se poursuivent par la vertu du dessin animé.Deux petites filles: Mihaela, la gentille, que tout le monde aime, et Mafalda, l’insupportable, qui pose les questions les plus indiscrètes sur tous les Eroolèmes, sont devenues des éroïnes nationales respectivement en Roumanie et en Argentine.Les Pays-Bas allient l’humour à la philosophie, avec dqg dessins animes comme « Lavage de cerveau », « Le possoin d’or », et surtout « Absurde ».Plus réjouissants sont Les voyages du tortillard », une sérié de 28 épisodes de 5 minutes produits par le Canada.Le héros est un train mystérieux qui entraîne ses personnages dans des aventures épiques.GAGNANT DE 3 OSCARS Meilleure actrice - JANE FONDA | Meilleur acteur - JON V0IGHT Meilleur scénario CHAMPLAIN 2 STE-CATHERINE PAPINEAU 524-1685 JL.TASCHEREAU ' 465-5906 IMAIL CHAMPLAIN)."ifytjOUA.CHAMPLAIN: 12 15-2 25-4.45-7.10-9.30.Brouard A Jean-Talon: 6.30-9.00.JEAN-TALON 4255 JEAN -TALON est 725-7000 STATIONNEMENT GRATUIT Ipour 1 TOUS ÿ ai Milton »s wt t,T om ; JEAN 80CHEE0RT ANNIE GIRARDOT un lilm de PHILIPPE OE BROCA ‘ ‘ C o u mTz 11 voir Ll£ü-$ ' ROBERTETROBERT , UN DES MEILLEURS LELOUCH, COMEDIE DE L’ANNEE! un film &• CLAUDE LELOUCH ROBERT etROBERT CHARLESDENNER JACQUES VU-LERET JEAN-CLAUDE BRIALY ) (TCflTMCIlKISTO HORT ï?MIL .CE FILM VOUS FERA VIVRE TOUTE LA TERREUR ET TOUTE LA FEROCITE UES DUELS D'ANTAN u s Duellistes SEMAINE DU FILM du Moyen-Orient et du Maghreb organisée par Le Cercle de la Culture Arabe avec la collaboration de La Cinémathèque Québécoise di mardi 24 avril ai dimaacha 29 avril KhliotMqai Natioaala.1700 raa St-Daais GAGNANT DE L’OSCAR DU MEILLEUR FILM ÉTRANGER 18 ANS Adultes VOS MOUCHOIRS PAPINEAU: LAVAL: GREENFIELD: «ONE, TWO, TWO, 122 RUE de PROVENUS» PARISIEN: 1 15.3.10.5.10.7 10 6 05.8 OO.PAPINEAU: dès 7.25.Le PARISIEN 2 486 STE CATHERINE 0 SGG 3156 PAPINEAU 1 9 10.LAVAL: 6 00.7.50.QREENFIELO: LAVAL 5 CENTRE LAVAL GU 7778 HiUJinuaiiiÆrm PAPINEAU ET MT ROYAL 527 8635 GREENFIELD PARK PL 6716128 I Le Devoir, mardi 24 avril 1979 ¦ 21 Entre Pierrot Lunaire, le Coca-Cola.et Matane S - par René Viau Léopold Plotek présente jusqu’au 12 mai prochain ses huiles récentes à la galerie Ya- jima.Des huiles et des pastels gras sur acétate qui s’inspirent de la suite Pierrot Lunaire.« J’ai essayé de retrouver, en peinture, cette espèce de sensation de développement presque aérien présente dans les 21 chansons du cycle de Shoe-enberg », d’expliquer l’artiste.C est une musique qu’il connaît très bien et qu’il ne cesse d’écouter.« Même après quatre ans je n’y suis pas encore habitué.» Plotek voit entre ses pièces et les chansons du cycle de Shoenberg des correspondances qui, rappelle-t-il se situent à la fois autour d’une certaine caricature du pathétisme même du compositeur et aussi de la richesse formelle basée souvent sur la relation entre un petit nombre d’éléments musicaux.Ce sont des peintures très denses.Un travail acharné.Lentement, retravaillant chaque toile, l’artiste en arrivera à ces éléments simplifiés et ténus.La trace des décisions antérieures de l’artiste reste visible, participant à la composition d’ensemble.Habitués que nous sommes à l’acrylique — le peintre a d’ailleurs ici exploité brillamment l’effet onctueux de l’huile en utilisant des diluants inattendus: huile à moteur, huile d’ohve.laissant visible l’agitation du pinceau — ces peintures déroutent et séduisent surtout par leur tonalité éteinte et une grande puissance poétique.Ces toiles, a la fois architecturées et fluides, où les formes en goutte d’eau et en arabesques dominent sont très prenantes, grâce aussi à l’héritage visuel sous-jacent qu’elles explorent.¦ Coca-Cola.Quelque chose de plus qu’une liqueur douce.L'atelier Powerhouse expose des pirogra-vures et constructions qui ne laissent aucune place à « l’Incola ».A travers cette panoplie d’objets et d’oeuvres graphiques se rapportant au « Coke », Chery Holmes se penche sur les structures du langage publicitaire qui est une partie importante de notre environnement visuel (économique et nutritif) quotidien.Le « défi » est de taille.Tout est là.De la fameuse bouteille incurvée accom- S, dans un « portrait de » des autres bouteilles où repose ce liquide qui symbolise à tout jamais les États-Unis; de l’histoire d’une canette non recyclable à travers ces différents avatars, en passant par le graphisme « coup-de-fouet-Art Nouveau » traduit en arabe et en chinois jusqu’aux placards multiples publicitaires et autres artefacts portant la marque et la couleur spécifique du « vrai de vrai » et ce, depuis son invention: l’année même de l’inauguration de la statue de la Liberté dans le port de New York.bref un éventail assez délirant d’objets et de constructions touchant à ce précieux liquide fait d’eau gazeuse, de sucre colorant au caramel, d’acide phosphorique, de préparations aromatisantes naturelles, de caféine.et de joie! Outre cette présentation stimulante dont devraient s’inspirer nos musées si, toutefois, ces sanctuaires de l’art daignaient de temps en temps sortir du champ spécifique des arts visuels pour ceux du design, de la communication et de « l’archéologie du futur », on pourra admirer les gravures de Chery Holmes.Il s’agissait pour cette artiste « de relever le défi (sic) d’un phénomène quotidien pour qu’il devienne une forme d’art intéressante».L’exposition est aussi l’occasion d’une expérience, évidente, sur les effets sublimaux et l’efficacité toute-puissante de la publicité.À noter, également chez Powerhouse les quelques aquarelles de Joanna Nash, trop peu nombreuses, où précise un communiqué émis par la galerie: « Avec la même fidélité contemplative de ses oeuvres antérieures, l’artiste concentre son attention sur la précision du détail avec un sens de la ligne plus résolu et une densité de couleur plus accrue ».(Jusqu’au 5 mai).¦ Nuit de Matane, de Pierre Groulx, et Jour des fies, de Raymond Decary, à la galerie Geul’Art, 1671 Saint-Hubert.Jusqu’au 2 mai.Il est rare qu’une exposition de jeunes photographes québécois dégage tant de maîtrise technique et stylistique que celle de Groulx et de Decary.Sûrs de leurs moyens, sans fioritures, ces photographes s’affirment avec une série de clichés couleurs dont la thématique est complémentaire.Un travail plus qu’honnête, technique- Le téléspectateur ordinaire n’est pourtant pas un minus intellectuel La gravure «Stone Front Door», de Chery Holmes.ment précis.bref, digne de louanges.La caméra de Groulx qui présente impeccablement l’environnement urbain nocturne de Matane dans une suite somptueuse de gris, de bleus, de magentas et d’orangés, où le néon scintille, si elle n’apporte rien de neuf au niveau des thèmes, séduit par sa netteté.¦ À voir chez Optica la série E.G.du Torontois Jean Pol-daas.Aux quatre murs de la galerie sont disposés des rectangles revêtus d’une couche de laques ou d’émaux commerciaux.Les titres qui font partie intégrante de 1 exposition.décrivent l’utilisation en industrie de ces couleurs (souvent pour des revêtements de carrosserie de voiture) concourant à créer une gymnastique mentale et visuelle subtile.(Jusqu’au 27 avril).par Jean Basile Justice pour tous, Radio-Québec, le dimanche à 19 h.Depuis sa création, Radio-Québec a toujours aimé ce genre d’émissions éducatives où l’on considère que le téléspectateur « ordinaire » est un minus intellectuel, incapable de regarder une émission un peu seneuse.La solution proposée à ce grave problème est de présenter, sur un sujet didactique, des sketches.Deux ou trois comédiens, flanqués devant un vague décor, débitent sans aucune conviction un texte insipide qui doit lui apprendre des choses.Dimanche soir, il s’agissait de faire comprendre aux nombreux daneurés mentaux qui habitent, semble-t-il, les régions desservies par Radio-Québec, ce qu’est l’ivresso-mètre et, par-delà l’instrument, les données de la loi qui font de la conduite en état d’ébriété, un délit.Il est impossible de raconter les sommes de niaiseries que l’on peut dire en moins de 20 minutes.Une sommation est un « papier jaune », le type qui l’apporte un « huissier », etc.On répète trois fois l’explication pour être bien compris.1 Eoi ai changer leur façon de vivre, ou bien nous ne pourrons pas nous passer des centrales atomiques ».Malgré les manifestations, les petits boutons, les déclarations de principes des groupes anti-atomiques, la réalité est là.Ce serait idiot de ne pas la voir.Denise Bombardier interrogeait, en conclusion de cette edition, Paul Dejean, « res-msable de la communauté aïtienne de Montréal », titre étrange.L’entrevue; menée de bnc et de broc, était souvent futile parce que trop générale.On parla beaucoup du problème du racisme dans le monde et on déplora cette attitude de l’esprit.On n’aborda qu’à peine les problèmes reels des Haïtiens à Montréal.Paul Dejean, manifestement, ne voulait déplaire à personne.Denise Bombardier non plus.Une conversation de salon entre gens bien polis.¦ Dr Norman Bethune, au canal 6, CBC, dimanche à 14 h.Il est vraisemblable que peu de gens aient vu ce film chinois destiné à célébrer la mémoire du célèbre médecin canadien qui lutta au côté de Mao Zédong, lors de la révolution communiste chinoise.Il n’était pas question d’avoir un « portrait » du célèbre médecin comme nous pouvons l’entendre ici.L’art chinois est moins « psychologique » que le nôtre.Le grand intérêt de cette présentation était de nous confronter avec une cinématographie que nous ne connaissons pas du tout et qui nous change complètement des schémas imposés par Hollywood.Tout était surprenant: le décor, le jeu des acteurs, le découpage, les dialogues, les maquillages, la musique même qui rappelait, génie en moins, celle des « Chants de la terre » de Mahler.Après la période d’adaptation passée, les conventions admises, ce film était fascinant.Je ne sais pas si Radio-Canada l’a déjà présenté.Si non, je souhaite que cela soit fait, de nombreux amateurs de cinéma l’apprécieront.Au chapitre du cinéma, il vaut de mentionner aussi la projection, au canal 12, samedi 0 à 19 h, de Friendly Fire, un film étrange qui marque une étape du sens critique américain.Il s'agit, en effet, d’un nouveau regard non pas sur la guerre du Vietnam en tant que telle, mais sur ses impacts sur la mentalité américaine.Une réussite de lucidité.ILE STE-HÉLÉNE «Voilà donc un claxiqu* dans uns production aansibla et san-sée.» Jean-Paul Broutseau La Pratta «as light and delicious as whip pad cream* Maureen Peterson The Gazette «LE JEU DE L’AMOUR ET DU HASARD» une comédie de MARIVAUX mise en scène de François Cartior Décors et costumes Richard Lorain COMPLET 10.11.17.18.20 avril 9.16.17 mai Billets: La Baie (centre-ville) au comptoir T.R.S.Renseignements 526-0821 En France, la gauche devient un important débouché culturel par Nathalie Petrowski PARIS — Il y a quelques années, ceux qui voulaient réussir dans le domaine de la musique ou de la chanson française n’avaient pas grand choix.Ou bien ils passaient par les circuits établis, pénétrant le monopole des radios et des télévisions d’État et jouant le jeu du plastique et du tube, ou bien ils quittaient le pays.Les Québécois qui venaient en France, attires par un marché de 50 millions d'na-bitants, n’avaient guère plus de chance.Sans l’appui des radios et des télévisions, sans filière connue, ils risquaient de passer complètement inaperçus.Aujourd’hui cependant les choses changent.La gauche n’a beau pas être au pouvoir, elle est présente et fort active dans la vie de tous les jours et elle offre maintenant à travers ses journaux et ses ralliements d’importants débouchés culturels pour musiciens experts ou apprentis.La gauche présente une alternative, celle d’un circuit marginal et parallèle de diffusion qui, au lieu de pousser la vente de disques et la pénétration des médias établis, pousse le spectacle, à l’usine, dans de petites salles de spectacle en province au nom d’une cause ou tout simplement dans le cadre d’un festival.Ce circuit qui peut attirer quelque 20,000 spectateurs à un festival comme celui de Bourges, qui peut remplir des salles de 10,000 avec un contestataire comme Jacques Hi-gelin, balaye tranquillement les étagères poussiéreuses du showbizz français.Ce circuit autant intéressé que les autres à faire de l’argent, à vendre des disques et a passer sur les ondes d’Europe Numéro 1, Suzaiyiejaçob DU 24 AU 29 AVRIL Tous les jours à 21 hies; samedi, 20 et 23 hres 14/4 est STE CATHERINE Reservations 521 6666 523 1131 travaille cependant d’une façon différente et n'est pas prêt à faire les concessions habituelles pour arriver à ses fins.Dans ce couloir à l'écart des autres, on retrouve de tout, anarchistes et contestataires, poètes engagés et socialistes.On retrouve surtout la véritable rélève de la chanson française, celle que les médias, à coups de Sneila, de Da-lida et de Sylvie Vartan, empêchent d’exister: Yves Duteil, Bernard LavillieCs, Maxime Leforestier, Alain Souchon, Renaud, Téléphone, Higelin.Cette révèle descend à la fois de Brassens, de Claude Nou-garo, de Léo Ferré mais aussi de Charlebois et de la musique américaine.L’alternative est non seulement une façon de procéder, c’est une façon de penser et une façon de se rallier d’autres membres de la grande famille.Paul Piché et Plume, de passage à Paris, ces jour-ci, le sont grâce à l’alternative d’un Michel Bachelet, président de la SFPP (Société française de production phonographique) et à celle de Gilles Elèves, de Disques Escargot.Si le Québec n’a pas encore le capital nécessaire ni le marché pour créer ses propres multinationales, la France elle, avec ses petites maisons de productions indépendantes, risque éventuellement de le faire.De plus en plus de musiciens français mais sur- tout québécois se rallient aux maisons indépendantes.Gérant de Gilles Vigneault, Gilles Elèves s’est occupé de faire venir au cours des derniers mois, Paul Piché, Beausoleil Broussard, Vigneault.Il a sorti leurs disques ainsi que ceux de Claude Gauthier, Georges Langford et Louise Forestier, Michel Bachelet, lui, préfère des produits plus marginaux, des noms comme Lucien Francoeur qu’il a présenté au Sous-marin jaune ou comme Plume Latraverse qu’il produit cette semaine et pour les semaines à venir au Théâtre des 10 heures.Devant l’implantation massive de cette alternative, les radios et les télévisions d’état n’ont maintenant plus le choix.Un animateur comme Claude Vil-liers, le premier à faire tourner Paul Piché, Plume et Offenbach se fait maintenant une gloire de découvrir les grands noms de la marginalité française et québécoise.Ce changement est un bon signe.D’ici peu, ceux qui régnent en maîtres et rois et qui font de la culture populaire française un immense désert d’insignifiance, sont appelés à disparaître.La gauche menacée de tous côtés n’accédera peut-être jamais au pouvoir en France, mais elle pourra au moins se vanter d’avoir permis à sa culture d’évoluer à augmenter la qualité de sa programmation; hélas, il s’agit bien de documents réalisés a l’extérieur et la seule difficulté est, ici, de bien choisir.La production locale reste, encore trop souvent, très pauvre, bâclée, méprisante.Jrai personnellement peine à croire qu’il n’y a pas, au Québec, les quelques talents nécessaires pour remonter la pente.II faudrait admettre, d’abord, que les émissions locales sont souvent au-dessous de ce que l’on doit exiger, puis, en prenant le taureau par les cornes, redresser rapidement la situation.A part une administration de toute évidence indifférente ou ignorante de la vérité, personne ne peut être content de cet état de fait.Du moins, je l’espère.¦ Hebdo-dimanche, édition du dimanche 22 avril, Radio-Canada, à 18 h.Je suis bien tombé, cette fois, et cette édition du magazine dominical de Radio-Canada avait de la qualité et de l’intérêt.Passons sur les « nouvelles » qui vont un peu trop vite à mon gré.Ne retenons que la bonne tenue du reportage sur les effets politiques secondaires de la catastrophe de Harrisburg.Jean-Pierre Perron, aux Etats-Unis, et Paul-André Co-meau, en Europe, ont fait un court mais intelligent bilan de la situation.L’accident était mis en perspective.La vérité devenait ainsi claire: accident ou pas, fuite ou pas, l’énergie atomique deviendra pour nous un style de vie.C’est, d’ailleurs, ce que me confirmait un physicien atomique avec qui l’eus le plaisir de parler.« Ou bien, disait-il, les gens devront ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL Charles Dutoit directeur artistique SAISON 1978-1979 1 24, 25 avril DECKER ASHKENAZY Grands Concerts 1 er, 2 mai ROSTROPOVITCH Grands Concerts I ran/-Paul Decker, chef d’orchestre Vladimir Ashkenazy, pianiste W.A.MOZART: Concerto no 16 R V\ AGN ER: Parsifal, extraits de l’acte 111 B.BARTOK: Concerto no.2 Mstislav Rostropovitch, chef d’orchestre BRAHMS: Symphonie no 3 PROKOFIEV: Symphonie no 6 Vladimir Ashkenazy Grands Concerts, Concerts Gala, Concerts du Mauner Salle Wilfnd-Pelletier, mardi et mercredi 20 h 30.Billets $3 25 à $9 75 Si disponibles a 19 heures 100 billets à $2.50 Concerts Esso.Salle Wilfnd-Pelletier, dimanche U h 30 Billets $4 50 Mstislav Rostropovitch Participez aux dîners symphoniques du Château Champlain.Procurez vous "VARIATIONS" le magazine programme de-l'OSAA, dans les kiosques et aux concerts de l'OSM a la Place-des Afts mi Sf-Laurcnf, 843-4725 DEMANDEZ NOTRE PROGRAMME 20h& 22h D’ABORD MÉNAGÈRES de LuceGuilbeault Andrée François, première soliste du Centre Lyrique de Wallonie qui a obtenu un succès éclatant dans le rôle de Micaela de l’opéra Carmen, chantera le rôle de Juliette en alternance avec Colette Boky et Ana Miranda lors des représentations de l’opéra “Roméo et Juliette” du 26 au 28 avril é ta Salle Wllfrid-Pelletier.Le rôle de Roméo sera interprété en alternance par William Pirie et Maurizio Frusom de la Scala de Milan.Présentation de Concerts et Artistes Canadiens.(Publireportage) CHIEM LIMI* de Anthony Shaffer adaptation: Jean-Louis Roux mise en scène: Jean Salvy décor, costumes, éclairages: Robert Prévost avec Jean-Louis Roux, Jean-Pierre Chartrand, Jean-Marc Lemieux, Bernard Marleau, Roland Rivard Réservations: 861 0563 Billets demi-prix, une demi-heure avant le spectacle, pour les 25 ans et moins et les 60 ans et plus.CONCERTS ET ARTISTES CANADIENS INC.présente LE BALLET ROYAL DE WALLONIE 65 danseurs dans le CONCERTS ET ARTISTES CANADIENS INC présente ac et Halév 75 solistes-choristes-danseurs du CENTRE LYRIQUE DE WALLONIE 40 musiciens Sous la direction de Robert Janssens Ballet au complet - Musique P.Tchaikovsky CE SOIR ET DEMAIN SOIR 20 heures a THÉÂTRE MAISONNEUVE C7T5 place des arts .J MAI 20h MATINÉE 13 MAI 14h Billets: $15, $12, $9, $7.En vente à la Place des Arts et Montreal Trust PVM.COMMANDES TÉIÉPHONIÇUES CARTES CUARGEX ET MASTER CHARGE ___________Téléphonez-nous à 935-0678 dV> SALLE WILFRID-PELLETIER EN CONCERT A QUEBEC SAMEDI 28 AVRIL 1979 à 20H30 PROGRAMME: SYMPHONIE NO 4 TCHAIKOVSKI CONCERTO POUR VIOLONCELLE DVORAK DIRECTION James DE PREIST PRIX: $25.00RANGÉE AA-BB-V-W-X: $15.00 - GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC SALLE LOUIS-FRÉCHETTE, TEL.643-8131 BILLETS EN VENTE AU GUICHET DU GRAND THEATRE ET DANS LES MARCHES JATO DE STE-FOY (ST-LOUIS-DE-FRANCE) - LIMOILOU — NEUFCHATEL — VILLENEUVE - LEVIS 22 ¦ Le Devoir, mardi 24 avril 1979 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Voir autres Avis légaux, en page 23 ¦Mous donnons avis que MICHEL BISSON chômeur.domicilie et résidant au 1224 Dalcourt, Cite et district de Montreal, s'adressera au Lieutenant-Gpuverneur en conseil pour obtenir un decret ctjangeant son prénom pour celui de FRANÇOIS" GALLIANO INC Prenez avis que la Compagnie "GALLIANO INC " demandera au Ministre des Consommateurs, Cooperatives et Institutions Financières la permission d abandonner sa charte.Montréal le 18 avril, 1979 Awada 8 Sumbulian.Procureurs de la Compagnie Avis est par les présentes donne que le contrat de vente en date du 27 MARS 1979 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à GEORGE WHITE 8 FILS INC ,/GEORGE WHITE 8 SONS INC.a été enregistre au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de SAINT-HYACINTHE le cln-qiéme jour d’avril 1979, sous le numéro 188399.Ce 16e jour d'avril, 1979 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 30 mars.1979 é LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables â SINGER PESNER 8 CIE LTEE a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de MONTREAL le 12iéme jour d'avril, 1979, sous le numéro 2964260 Ce ISiéme jour d'avril, 1979 LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS LEGAL Provost Cartage Inc.M-300238 introduit devant la Commission des transports du Québec une requête pour permis spécial d'une durée de 364 jours Transport restreint, longue distance, route restreinte, contrat Produits du gypse et matériaux de toiture, par semi-remorques plateforme, de Montréal aux frontières Quêbec/U S A.Tout intéressé peut s'opposer en introduisant à la dite Commission une opposition dans les 5 jours suivant la date de la troisième publication du présent avis.Jean-Pierre Vermette Provost Cartage Inc.Première publication le 23 avril t979 Seconde publication le 24 avril 1979 Troisième publication le 25 avril 1979 AVIS AVIS est donné par les présentes que GESTION AWARD NC , faisant affaires sous la raison so-I claie enregistrée de LOCATION K C ENRG, produira une demande à la Commission des Transports du I Québec pour obtenir un permis spécial pour la lo-j cation à court terme (moins d'un an) de véhicules de promenade (tentes-roulottes) attachées i un vé-| hicule de promenade, au 4936, rue Bourg.Ville St-Laurent.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq (5) jours qui suivent la parution de la dernière publication de cet avis.GESTION AWARD INC , faisant affaires sous le nom de LOCATION K C ENRG SHAPIRO GREEN 8 BEINHAKER, avocats Première publication; le 23 avril 1979.Deuxième publication: le 24 avril 1979 Troisième publication: le 25 avril 1979 MISS SNOWDON PUMPERNIK'S LTD.Avis de défaut et de prise de possession Avis public est donné que, par acte de fiducie comportant hypothèque, gage et nantissement passé devant Mes Stuart 8 Miliowitz.notaires, le 31 octobre 1969.et enregistré au bureau d’enregistrement de Montréal sous le numéro 2174332 MISS SNOWDON PUMPERNIK'S LTD.a hypothéqué.nanti, mis en gage, cédé et transporte en faveur de Jonathan Robinson, par voie d’affectation spécifique, tous les biens immobiliers et par voie de charge flottante, tous ses autres biens et actifs, meubles ou immeubles, présents et futurs, le tout aux fins de garantir le remboursement de ses obligations et que les susdites garanties de remboursement créées audit acte de fiducie sont devenues exécutoires et que Leon Friedman, C A en sa qualité de fiduciaire substitué pour les obligations a en conséquence pris possession de tous les biens de la compagnie précitée Cet avis est donné conformément à l'article 26 de la loi des pouvoirs spéciaux de certaines corporations "Chap.275 S.R.G.1964' Donné à Montréal, ce 18ème jour d'avril 1979.Leon Friedman, C.A.Fiduciaire, 5075 rue de Sorel, Montréal.AVIS Avis est par les présentes donné qu'un contrat validé le 12 avril 1979, par les termes duquel toutes dettes présentes et futures appartenant à Les Produits Industriels Bovlsco Liée / Bovlsco Industrial Supplies Ltd.ont été vendues, assignées et transférées è International Mercantile Factors Ltd.a été enregistré le 12 avril 1979 au bureau du régis-traire pour la division d'enregistrement de Montréal sous le numéro 2964446 Le 17 avril, 1979 International Mercantile Factors Ltd.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-014640-796 VILLE DE SAINTE-ANNE-DE-BELLEVUE partie demanderesse VS HERKKO BERGSTROM CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO; 12-086 235-797 DAME GHYSLAINE BEAUDRY REQUERANTE -vs- PIERRE BERNIER INTIME PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, PIERRE BERNIER, est.par les présentes, requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la parution.Une copie de la requête en divorce a été laissée ê la division des divorces à son Intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.Montréal, ce 18 avril 1979 ME GERARD SOUMEILLANT 400 est, rue Jarry, Montréal.P.Québec.H2P 1V3 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la famille (Divorcee) NO: 500-12-086178-799 DAME DENISE BELOUIN, Requérante, c.ROLLAND PAIEMENT, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé ROLLAND PAIEMENT est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de cette publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la division des divorces à son intention Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, ce 12 avril 1979 RONALD CHASSE REGISTRAIRE ET partie défenderesse BERNARD K SCHNEIDER ET B K S PROPERTIES LTD ET REGISTRATEUR DE LA DIVISION D'ENREGISTREMENT DE MONTREAL Mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur HERKKO BERGSTROM, d'adresse inconnue est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de cette insertion Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de l'avis selon l'article 119a C.P C a été laissée.à son intention, au bureau de la Direction générale des Greffes, au Palais de Justice de Montréal, au 1 rue Notre-Dame.est.â Montréal district de Montréal Faute par le défendeur de comparaître dans les délais requis.STATUER sur la demande et PRONONCER jugement, par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu’à la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 19 avril 1979 ARMAND BEAULIEU PROTONOTAIRE-ADJOINT MES VIAU, BELANGER & ASSOCIES CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-006159-790 SOCIETE CENTRALE D'HYPOTHEQUES ET DE LOGEMENT, corporation légalement constituée par un Acte du Parlement du Canada, ayant son siège social â Ottawa, et sa principale place d'affaires dans la ville de Mont-Royal, Province de Québec, District de Montréal.Demanderesse vs DAME LAVONNE MURRAY, anciennement domiciliée et résidente au 1209 Hyman Drive, Dollard-des-Ormeaux, Québec, District de Montréal, maintenant d'adresse inconnue Défenderesse et MEADOW WEST BUILDING CORPORATION corps politique dûment incorporé ayant sa principale place d'affaires au 3869 Boulevard des Sources, Dollard-des-Ormeaux, district de Montréal et LE REGISTRATEUR DU BUREAU D'ENREGISTREMENT DE LA DIVISION DE MONTREAL Mls-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR La défenderesse, DAME LAVONNE MURRAY, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours après la publication du présent avis.Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure du District de Montréal â votre intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans le délai susdit, la demanderesse procédera â obtenir contre vous un jugement rendu par défaut.MONTRÉAL, ie 20 avril 1979 VERMETTE.DUNTON.CIACCIA, RUSKO, DE WEVER 8 SAINTONGE Procureurs de la demanderesse VILLE DE MONTREAL AVIS PUBLIC ORDONNANCE NO 3 Règlement 5126 concernant les modifications au cadastre AVIS est par les présentes donné que le comité exécutif, à sa séance tenue le 11 avril 1979, a édicté l'ordonnance suivante: “Tarif des droits à payer pour l’étude des projets de modification des plans de cadastre;” 1.0 Les montants des droits à payer pour l'étude des projets de modification des plans de cadastre sont les suivants: 1.1 projet comportant la création ou l'effacement de rues ou de ruelles.$120.00; 1.2 projet ne comportant pas l’établissement ou l'effacement de rues ou de ruelles.$60.00.2.Lorsqu'un projet est annulé en cours d'étude, ies droits payés conformément à l'article 1 sont remboursés, moins la somme de $20.00.3.Les droits fixés dans la présente ordonnance doivent être payés au service des finances lors du dépôt du projet de modification.4.L'ordonnance no 2 du règlement 5126 est abrogée.Copies de ces ordonnances peuvent être obtenues au bureau du greffier, chambre 120, Hôtel de Ville.Hôtel de Ville, Montréal, le 24 avril 1979.Greffier de la Ville Marc Boyer, VILLE DE MONTRÉAL AVIS PUBLIC ORDONNANCE NO 7 Règlement 3189 concernant l'occupation du domaine public.AVIS est par les présentes donné que le comité exécutif, à sa séance tenue le 11 avril 1979, a édicté l'ordonnance suivante: “Tarif du loyer exigible pour l'occupation du domaine public par l'entrepoaage de matériaux de construction ou au moyen d'abris ou de structures temporaires.” 1.- Le montant du loyer exigible pour l'occupation, en front ou le long d'un terrain, d'une partie du domaine public autre qu'un trottoir ou qu’une rue ou une ruelle pavée est, pour une superficie occupée de moins de 100 mJ, de.$6.00 par jour.2.- Le montant du loyer exigible pour l'occupation d'une partie du domaine public située entièrement dans une rue ou une ruelle ni pavée ni ouverte à la circulation est de.$6.00 par jour.3.0 Le montant du loyer exigible pour l'occupation, en front ou le long d'un terrain, d'une partie du domaine public non visée par les articles 1 et 2 est, 3.1 pour une superficie occupée de moins de 50 m2, de .$8.00 par jour, 3.2 pour une superficie occupée d'au moins 50 m2 mais de moins de 100 m2, de.$10.00 par jour, 3.3 pour une superficie occupée d'au moins 100 m2 mais de moins de 300 m2, de $0.15 par mètre carré, par jour, 3.4 pour une superficie occupée de 300 m2 ou plus, de $0.25 par mètre carré, par jour.4 - L’ordonnance no 6 du règlement 3189 est abrogée.Copies de ces ordonnances peuvent être obtenues au bureau du greffier, chambre 120, Hôtel de Ville.Hôtel de Ville.Marc Boyar, Montréal, le 24 avril 1979, Graffiar da la Ville NOUS DONNONS AVIS b M ROBERT MORNEAULT, que ses procureurs soussignés, ont présenté une requête pour cesser d'occuper, laquelle a été accordée le 2 avril 1979 dans le district judiciaire de Kamouraska." CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-006050-791 VARIER LEASEHOLD LTD.REQUERANTE VS LES SOEURS GRISES DE MONTREAL ET LEAFIX ANSTALT.de lieux Inconnus.INTIMES Avis est donné par la présente à LEAFIX ANSTALT, Intimés de lieux Inconnus de comparaître dans un délai de trente jours (30) au greffe de la Cour Supérieure au palais de justice de Montréal 10 est St-Antoine.Une copie d’une requête en radiation d'enregistrement, affidavit, avis a été laissé é son Intention au greffe de la Cour Le foui à compter de la publication de cet avis.Montréal le 23 avril 1979 Ronald Chassé Protonotaire Cour Sup Mes Desjardins.Ducharme 8 Ass.635 ouest Dorchester Suite 1200 Montréal 878-9411 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL C.T.Q.AVIS PRENEZ AVIS QUE la corporation 90888 CANADA LTEE, s’adresse i la CT Q.afin d'obtenir le transfert du système de transport de la compagnie LAROCQUE TRANSPORT INC.détentrice du permis numéro 19290-V des dossiers de la Commission des Transports du Québec, comprenant en autre, tous les droits, titres, intérêts et privilèges que LAROCQUE TRANSPORT INC., détient dans les clauses a) et b) dudit permis.Tout intéressé peut contester cette demande déposée é ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la C.T.Q.505 est, rue Sherbrooke.Montréal.1ère publication: 23 avril 1979 2ème publication: 24 avril 1979 3ème publication: 25 avril 1979 Me Francois Perreault PAQUETTE 8 ASSOCIES 200 St-Jacques, ouest, suite 900 Montréal.Québec H2Y 1M1 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL Tribunal de la Jeuneaae NO: 500-43-000945-946-947/78 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art.139 c.p.c.) A Monsieur William Clifford Donahue Considérant la demande formulée par requête en date du 26 mars 1979, la Cour ordonne â l’intimé de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse.410 est, rue Bellechasse.Montréal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance pour être informé, sous réserve des restrictions légales prescrites, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisi concernant l’adoption de Donna Anna, née le 15 juin 1964 et pour y donner ou refuser son consentement.A défaut par lui de ce faire le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis.Lucille Bourdeau greffier-adjoint J.DANIEL PHELAN PROCUREUR DES REQUERANTS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 12-086 232-794 DAME CLAIRE DIONNE PIERRE GOUGEON REQUERANTE INTIME CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL Tribunal da la Jaunaasa NO: 500-43-001248/78 ORDONNANCE D’ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art 139 C.P.C.) A: Amelia Smullings Considérant la demande formulée par requête en date du 26 mars 1979, la Cour ordonne à l'intimé de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse.410 est.rue Bellechasse, Montréal dans un délai de trente (30) jours ê compter de la publication de la présente ordonnance pour être Informé, sous réserve des restrictions légales prescrites, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisi concernant l'adoption de Sharon Ann Marie, née le 24 mars 1970 et pour y donner ou refuser son consentement.A défaut par lui de ce faire le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis.Lucille Bourdeau greffier-adjoint J.DANIEL PHELAN PROCUREUR OU REQUÉRANT PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, PIERRE GOUGEON.est, par les présentes, requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la parution.Une copie de la requête en divorce a été laissée i la division des divorces â son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.Montréal, ce 18 avril 1979 ME GERARD SOUMEILLANT 400 est, rue Jarry, Montréal.P.Québec.H2P 1V3 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR SUPÉRIEURE No : 700-05-000405-799 Compagnie d'assurance sur la vie LA SAUVEGARDE Demanderesse-requérante -vs- ZENITH FACTORS CORPORATION LTD Défenderesse-lntimée -et- Monsieur le Régistrateur de la division d'enregistrement de Terrebonne Mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR AVIS A: Zenith Factors Corporation Ltd 107, rue Laforest Repentlgny, Québec et Régistrateur de la division d'enregistrement de Terrebonne AVIS vous est donné, par les présentes que la requête sera présentée pour adjudication en Cour Supérieure, siégeant en matière de pratique, le jeudi le vingt-quatre mai mil neuf cent soixante-dix-neuf (1979).â St-Jérême, au Palais de Justice, â 9:30 heures ou aussitêt que le Conseil pourra être entendu.Une copie de la requête a été laissée à la Cour Supérieure.400, Laviolette, St-Jérême, leur Intention.Montréal, le 19 avril 1979.Me Michel Desmarais, avocat 1, Complexe Desjardins Montréal, Québec H5B 1E2 281-8456 Construction de défense (1951) Limitée Defence Construction (1951) Limited CONSTRUCTION DE DÉFENSE (1951) LIMITÉE Projet: Réfection du toit (procédé à chaud) bâtiment 131, bfc St-Jean, P.Q.Dossier SJ 960 10 Le secrétaire recevra jusqu'à 3 heures de l'après-midi (heure avancée de l’est).MERCREDI LE 23 MAI 1979 des soumissions sous pli cacheté, dont les enveloppes indiqueront le contenu et seront adressées au soussigné.Les plans, devis et les formules de soumission seront exposés aux Bureaux de l’Association des Constructeurs à Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières, Montréal, St-Jean, ainsi qu’à notre bureau régional à Montréal.Seuls les entrepreneurs principaux pourront se procurer les documents de soumission en adressant leur demande à notre Service des plans à l’adresse ci-dessous ou téléphoner l’indicatif régional 613 - 998-9549, ou télex 053-4231.Cette demande devra être accompagnée d’un dépôt de $25.00 payable à l’ordre de Construction de Défense (1951) Limitée.Les documents constituant la soumission sont disponibles dans les deux langues officielles.Un dépôt de garantie si nécessaire au montant indiqué aux documents devra accompagner chaque soumission.WJ.Mulock, secrétaire, Construction de Défense (1951) Limitée Billings Bridge Plaza, 12iéme étage, Immeuble SBI 2323 Prom.Riverside, Ottawa, Ontario K1A0K3 I Société dénergie de la Baie James APPEL D’OFFRES: 1XC-038-04-014 Aménagement de La Grande Rivière Déboisement à Opinaca et Boyd Date de fermeture: Mardi 15 mai 1979 à 15h30, heure de Montréal.Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans un document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre paiement d’une somme non remboursable de $50.00 pour chaque exemplaire complet, payable par chèque visé ou mandat à l'ordre de la Société d'énergie de la Baie James, du lundi au vendredi inclusivement, de 8h30 à 16h30, à l'endroit suivant: SOCIÉTÉ D'ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES Direction de l’Approvisionnement, 19éme étage 800 est, bout, de Maisonneuve Montréal, Québec H214M8 Une garantie accompagnant la soumission au montant de $100,000.00 est requise selon les termes et conditions de l'appel d'offres.Seules les personnes, sociétés, compagnies, corporations et entreprises en co-participation ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société d'énergie de la Baie James sont autorisées à soumissionner.La Société d'énergie de la baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.A.ROUSSEAU Directeur de l'Approvieionnement.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-025.228-782 BANQUE CANADIENNE NATIONALE.Partie demanderesse c.CHAIM KLEIN, LEIB KLEIN 8 MENDEL KLEIN, Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR Avis est donné à la partie défenderesse qu'une action a été intentée contre elle dans cette cause par la partie demanderesse pour le montant de $107,750.00, plus intérêts et frais.Des copies du bref d'assignation et de la déclaration ont été déposées à l'intention de la partie défenderesse au greffe de la Cour Supérieure, au Palais de Justice de Montréal, et ceux-ci sont requis de comparaître d'ici trente jours, à défaut de quoi, jugement pourra être rendu par défaut.(s) Armand Beaulieu P.A.- 17/4/79 REINHARDT, DESCHAMPS 8 LEBEL, 500 PLACE D'ARMES, MONTREAL, P O.PROCUREURS DE LA PARTIE DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) NO: 500-12-086155-797 ALFREDO MORONI, reo"' it -vs- YOLANDE MEMMIE, intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée, Yolande Memmie, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.LAVAL, le 18 avril 1979 (S) A.BEAULIEU Saint-Aubin, Londéi, Charbonneau 8 Lacroix, a/s Me Gilles Londéi, 3509 boul.de la Concorde, Suite 207, Duvernay, Laval, P.Q.DOM.ELU: 31 ouest, St-Jacques, Montréal, P.Q.a/s Linteau 8 Linteau, H.C.S.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR SUPÉRIEURE NO: 700-12-003607-785 DAME NICOLE ROGER, domiciliée à 85, rue Morin â Ste-Adèle, district de Terrebonne, partie requérante -vs- YVON BARNES, d'adresse inconnue, partie Intimée AVIS Avis est donné à l'intimé qu'un jugement conditionnel de divorce a été rendu contre vous le 1er mars 1979 et copie dudit jugement a été laissée au Greffe à St-Jérême à votre intention.SAINT-JEROME, le 18 avril 1979 CHARETTE, DUFOUR, GIRARD 8 GENDRON 222, lue St-Georges, suite 200 St-Jérême, P.Q.PROCUREURS DE LA PARTIE REQUERANTE Prenez avis que le requérant Roland Patry domicilié et résidant à St-Athanase, Ctê de Kamouraska, détenteur du permis 0-000465-2-05 (3794-A).s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin d'être autorisé à donner aux conditions réglementaires le service de transport suivant: (1) Transport saisonnier-catégorie régulière (1) Transport de passagers et de leurs bagages de St-Athanase Ctê de Kamouraska.au lac Belle Plage.Cté de Chibougamau et dans un rayon de 75 milles de cet endroit, et retour, pour le transport régulier des employés travaillant au camp Jean-Pierre (Wabano) et autres camps de la C.I.P., le tout conformément à l'article 2.72.7 du règlement 2.et de l’article 19.15 du règlement 19 (A.C.1286-74).le tout pour une période de 365 jours.Toute personne désirant porter opposition à la présente demande doit le faire dans les 5 jours de la troisième publication de cet avis à la Commission des Transports du Québec au 585 boul.Charest est.Québec, P.Q.Me Marc M.Delage, Procureur 1ère parution: 23 avril 1979 2ême parution: 24 avril 1979 3ème parution: 25 avril 1979 St.Hilaire de Blois et Associés 7 Cête de la Fabrique Québec, P.Q CANADA PROVINCE DE QUEBEC k DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-040080-785 SOCIETE D'ENERGIE DE LA BAIE JAMES Demanderesse -vs- LA COMPAGNIE DE MACHINES-OUTILS ET DE RECUPERATION LAFITE LIMITEE, ayant déjà eu une place d'affaires au 2640, Brabant-Marineau.à Ville Saint-Laurent, district de Montréal.Province de Québec, Défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR: La Compagnie de Machines-Outils et de Récupération Limitée d'adresse inconnue est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de cette insertion.Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de l'avis selon l'article 119A C.P.C.a été laissée, â son intention, au bureau de la Direction Générale des Greffes, au Palais de Justice de Montréal, au numéro 1, rue Notre-Dame.Est, à Montréal, district judiciaire de Montréal.Faute par la défenderesse de comparaître dans les délais requis, STATUER sur la demande et PRONONCER jugement, par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu’à la suite d'un débat contradictoire.Montréal, ce 23 avril 1979 ARMAND BEAULIEU, P.A.MES BOULANGER.GADBOIS ET LEGAULT 75, Boul.Dorchester.Ouest Montréal.Qué.Construction de défense (1951) Limitée Defence Construction (1951) Limited CONSTRUCTION DE DÉFENSE (1951) LIMITÉE Projet: Fournir et installation systèmes de chauffage à air chaud à circulation forcée, 24 logements familiaux, sfc Senneterre, P.Q.Dossier.SE 96010 Le secrétaire recevra jusqu’à 3 heures de l'après-midi (heure avancée de l'est).JEUDI, LE 24 MAI 1979 des soumissions sous pli cacheté, dont les enveloppes indiqueront le contenu et seront adressées au soussigné.Les devis et les formules de soumission seront exposés aux Bureaux de l’Association des Constructeurs à Chicoutimi, Ville de Québec, Trois-Rivières, Montréal, , ainsi qu'à notre bureau régional à Montréal.Seuls les entrepreneurs principaux pourront se procurer les documents de soumission en adressant leur demande à notre Service des plans à l’adresse ci-dessous ou téléphoner l’indicatif régional 613 - 998-9549, ou télex 053-4231.Cette demande devra être accompagnée d'un dépôt de $25.00 payable à l'ordre de Construction de Défense (1951) Limitée.Les documents constituant la soumission sont disponibles dans les deux langues officielles.Un dépôt de garantie si nécessaire au montant indiqué aux documents devra accompagner chaque soumission.WJ.Mulock, secrétaire, Construction de Défense (1951) Limitée Billings Bridge Plaza, 12ième étage, Immeuble SBI 2323 Prom.Riverside, Ottawa, Ontario K1AOK3 Pour information appeler 844-3741 poste 308 Consommation et Corporations Corporations Consumer and Corporate Affairs Corporations AVIS Avis est par la présente donné de ma décision de dissoudre les sociétés suivantes Gredunjo Enterprises Ltd.— Les Entreprises Gredunjo Liée Le Groupe Florathèque Ltée — Floratheque Group Ltd.Ray James Art Sales Ltd.Les Ventes d'Art Ray James Ltée Kaliff Creations Ltd.Karrum Holdings Ltd.Les Gestions Karrum Ltée Koppel Holdings Ltd— La Compagnie de Portefeuille Koppel Ltée Landorina Property Management Ltd.Les Gestions Immobilières Landorina Ltée Maison Corona Clothing (1976) Ltd.Bill McCarthy & Associates Inc.Pyramid Containers Canada Limited Les Contenants Pyramide Canada Limitée Reblok Investments Ltd.Les Restaurants Tacoma Inc.Rogerson Holdings Limited Service d'Assistance en secrétariat Médical L.H.Ltée Wolnad Imports Ltd.Abrams, Peck Insurance Brokers Inc.Les Courtiers d'Assurances Abrams, Peck Inc.Adèle-Castle Auto Co.Inc.— Auto Adèle-Castle Cie Inc.The Amazing Animal Alphabet Limited Aston Textile Traders Ltd.— Les Négociants en Textiles Aston Ltée Bestex Fabrics Ltd.— Les Tissus Bestex Ltée C.M.W.Imports Ltd.Les Importations C.M.W.Ltée Les Constructions Aramis Ltée.Aramis Construction Ltd.D.B.N.Construction Inc.Patrick Danan Designer et Associés Inc.Patrick Danan Designer And Associates Inc.Decor Magic Inc.— Decor Magique Inc.80,171 Canada Ltd.80,702 Canada Ltée Fashions By AniLtd.— Les Modes Ani Ltée La Girafe Studio d’Enregistrement Ltée.en vertu de l’article 205 de la Loi sur les sociétés commerciales canadiennes.En l'absence d'une opposition justifiée et reçue avant le 16 août 1979, un certificat de dissolution sera émis prononçant la dissolution des sociétés ci-haut mentionnées.F.H.Sparling Diracteur Direction de» Corporation* Place du Portage Ottawa/Hull K1A0C9 Prenez avis que M.Manuel A Rodriguez, voiturier-remorqueur.s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin d'être autorisé par vole de permis spécial â tirer avec son tracteur dûment enregistré, les remorques et semi-remorques de Asbestos Eastern Transport Inc., volturler-rouller, suivant les clauses aa) et kk) du permis de Asbestos Eastern Transport Inc., portant le numéro 92-V.Durée du permis, 364 jours.Tout intéressé peut faire opposition à la présente requête dans les cinq jours qui suivent la troisième publication du présent avis.1ère publication: 23 avril 1979 2ème publication: 24 avril 1979 3ème publication: 25 avril 1979 Corbeil.Groleau 8 Dufresne, Procureurs 465, St-Jean, suite 605 Montréal, Québec H2Y 2R6 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-04-001138-792 DIANE BOUTHOT demanderesse vs ANDRÉ JUBINVILLE défendeur ORDONNANCE Le défendeur, ANDRE JUBINVILLE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de dix (10) jours à compter de la publication de cette ordonnance.Une copie de la déclaration a été laissée au Greffe à son intention.PRENEZ de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement en séparation de corps, sans autre avis.MONTREAL, le 18 avril 1979 (S) ARMAND BEAULIEU P.A PROTONOTAIRE LAPALME, LEGER 8 BOURBEAU 580 Boul.Ste-Foy Longueuil CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-003417-795 CLAIRE MAZEROLLE LA COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL -et- DENISE CHARTIER -et- ROGER CHAGNON Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR La défenderesse, DENISE CHARTIER, d'adresse inconnue est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de cette insertion.Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de l'avis selon l'article 119A C.P.C.a été laissée.à son Intention, au bureau de la Direction Générale des Greffes, au Palais de Justice de Montréal, au numéro 1, rue Notre-Dame, Est, à Montréal, district judiciaire de Montréal.Faute par la défenderesse de comparaître dans les délais requis, STATUER sur la demande et PRONOCER jugement, par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.Montréal, ce 23 avril 1979.RONALD CHASSE, P.A.MES TESSIER, CORBEIL, BOURBEAU ET GILBERT 1010, rue Sherbrooke, ouest, bureau 1206, Montréal, Qué Demanderesse -vs- Avis est donné que Monsieur Benoit Auger, Sta-Lucie, cté Montmagny, Qué , détenteur du permis no Q-504969-001 région no 3 -, s'adressera â la Commission des Transports du Québec, dans le but d’obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de Monsieur Wellis Arseneault.Sto-neham, Qué.région no 3, conformément aux dispositions de l'article 2.59.1 du réglement 2.Tout Intéressé peut y faire opposition dans les 5 jours qui suivent la date de la troisième parution dans les journaux.1ère parution 23 avril 1979.2ième parution 24 avril 1979 3iême parution 25 avril 1979.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-006049-793 LES SOEURS GRISES DE MONTREAL DEMANDERESSE VS LEAFIX ANSTALT de lieux Inconnus INTIMES AVIS est donné par la présente à Leafix Anstalt.de lieux inconnus de comparaître dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de cet avis.Une copie a été laissée à son Intention au greffe de la Cour Supérieure au palais de justice au no 10 est rue St-Antolne, Montréal copie d'une requête en radiation d'enregistrement, affidavit, avis.Montréal le 23 avril 1979 Ronald Chassé protonotalre de la Cour Sup Desjardins.Ducharme 6 Ass.635 ouest boul.Dorchester suite 1200 Montréal.878-9411 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO : 500-05-002576-799 THE CANADA TRUST COMPANY Demanderesse -vs- J.A.MADILL, en sa qualité de représentant, pour ie Canada, des Lloyd's -et- THE AMERICAN HOME INSURANCE COMPANY -et- THE CANADIAN HOME ASSURANCE COMPANY -et- THE CONSTITUTION INSURANCE COMPANY DF CANADA Défenderesse -et- L.L RESTAURANT INC.ayant déjà eu une place d'affaires au 1455.Des Cascades à Saint-Hyacinthe, Province de Québec Mlse-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR La mise-en-cause L.L.Restaurant Inc.d'adresse inconnue est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30 jours de cette insertion.Une copie du bref d'assignation, de la déclaration et de l'avis selon l'article 1I9A C.P.C.et état de compte a été laissée, à son intention, au bureau de la Direction Générale des Greffes, au Palais de Justice de Montréal, au numéro 1.rue Notre-Dame.Est.à Montréal, district judiciaire de Montréal.Faute par la mlse-en-cause de comparaître dans les délais requis, STATUER sur la demande et PRONONCER jugement, par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.Montréal, ce 23 avril 1979.MES de GRANDPRE.COLAS.DESCHENES ET ASSOCIES PLACE VICTORIA, #2501 MONTREAL, QUE.VILLE DE MONTRÉAL RÔLES D’AMÉLIORATIONS LOCALES AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné, nommé suivant les dispositions de l'article 1045 de la Charte de la Ville, que les rôles de cotisations pour la construction d'égouts, de pavages de rues et ruelles et de trottoirs aux endroits suivants ont été préparés et sont maintenant déposés en son bureau, Service des finances, suite 15 de l’Hôtel de Ville, 275 rue Notre-Dame est, où ils peuvent être vus et examinés par les parties intéressées conformément à l'article 1048 de la Charte de la Ville jusqu’à jeudi le 10 mai 1979, à 15:00 heures.ÉGOUTS 18ième Ave 18ième Ave 61ième Ave 86ième Ave 4ième Rue SièmeRue André-Ampère Ave Coupai Rue David-Laurent Ave Gilbert-Barbier Ave Entre la place François-Armand et la rue Jean-Sicard.Du boul.Gouin vers le sud jusqu’à une partie des lots 140-27 et 140-48.Entre le boul.Henri-Bourassa et la 8ième Rue.De la rue Projetée 24-239 vers le nord jusqu'à une partie des lots 24-230 et 24-234 (égout existant).De la 52ième Avenue à la 53ième Avenue.Entre les 60ième et 61 ième Avenues.Entre la rue André-Dumas et la 28ième Avenue De la rue Dufresne vers l'ouest (reconstruction).De la rue Maurice-Courtois 0 l'avenue Gilbert-Barbier.De l'avenue David-Laurent au boul.Per-ras et raccordement à la rue Raphael-Bellemare par la servitude 154-P27, P28, P34 et P35.De la rue Pontoise à la rue Châtelain.D'un point situé à l'ouest du boul.Rivière des Prairies vers l'ouest (côté nord).De l’avenue André-Dumas vers l’ouest.Entre l’avenue de Charette et la rue Beau-bien.De la rue Ephrem-Longpré à la rue Beau-bien.Ephrem-Longpré Rue Henri-Bourassa Boul.Joliot-CurieRue Languedoc AVe Pontoise de Rue PAVAGES 16ième De la Place Perras vers le sud André-Dumas Ave Entre l'avenue René-Descartes et le boul.Maurice-Duplessis.Clément-Ader Ave Entre l’avenue René-Descartes et le boul.Maurice-Duplessis.Perras Boul.De la 6ième avenue aux limites de la Cité de Montréal-Nord (côté nord - où requis).Perras Place Entre les 15ième et 16ième avenues.Philippe-de- D'un point situé à l’est de l’avenue Clé-Carion Rue ment-Ader à l'avenue André-Ampère.Taillon Rue Entre les rues Tiffin et Rousseau.Les ruelles Situées dans le quadrilatère formé par les rues Rozel, Butler, Coleraine et Charlevoix.TROTTOIRS 15ième Ave 16ième AVe De la Place Perras vers le sud (côté est).De la Place Perras vers le sud, vis-à-vis les lots 141-347 et 141-25.(Deux côtés où requis).André-Dumas Ave Entre l'avenue René-Descartes et le boul.Maurice-Duplessis.(Côté est).Clément-Ader Ave Entre l'avenue René-Descartes et le boul.Maurice-Duplessis.(Deux côtés).De la rue Dufresne à la rue Fullum.(Deux côtés, reconstruction).Entre les rues Bleury et St-Alexandre.(côté sud, reconstruction).De la 6ième avenue aux limites de la Cité de Montréal-Nord, (côté nord où requis).Entre les ISiéme et 16ième avenues.(Côte sud).D'un point situé à l'est de l'avenue Clément-Ader à l’avenue André-Ampère, (deux côtés).René-Descartes De l'avenue André-Dumas vers l'est.Ave (côté nord).Taillon Rue Entre les rues Tiffin et Rousseau.(Deux côtés où requis), côtés où requis).Les contribuables ayant des plaintes à faire contre lesdits rôles devront produire ces plaintes le ou avant la date ci-dessus mentionnée et le jeudi le 10 mai 1979, à 15:00 heures en son bureau, Service des finances, suite 15 de l’Hôtel de Ville, 275 rue Notre-Dame est, le soussigné entendra les intéressés au sujet desdites plaintes.LE DIRECTEUR DES FINANCES Fernand Denis, c.a.Cabinet du Directeur des finances Hôtel de Ville Montréal, le 24 avril 1979 Coupai Rue Dorchester Boul.Perras Boul.Perras Place Philippe-de-Carion Rue 4 ATWATER I, Plaza Alexis Nihon (9354246) -‘China Syndrome" 12 h 40,14 h 50.17 h 00 19 h 20.21 h 40 ATWATER II, Plaza Alexis Nihon (931-3313) — "Midnight Express" 19 h 10.21 h 20 AVENUE, 1224 Avenue Green Westmount (937-2747) - "The great train robbery" 19 h 00.21 h 00 BEAVER, 5117 Avenue du Parc (844-1932) — "Desires within young girls" 12 h 00,14 h 50.17 h 40.20 h 30 "Teenage sex kitten" 13 h 35.16 h 25.19 h 15.22 h 05 BERRI, 1280 St-Denis (288-2115) - "Doux, dur et dingue" 13 h 25, 17 h 30, 21 h 35."L’inévitable catastrophe" 15 h 20.19 h 30.BIJOU, 5030 Papineau (526-9131) - "Evelyne" 13 h 25.16 h 15.19 h 05, 22 h 00."Fantaisies pour couples" 12 h 00.14 h 45.17 h 30.20 h 25 BON A VENTURE I, Place Bonaventure, (861-2725) — "The perfect couple" 17 h 00.19 h 00 21 h 00 BONAVENTURE U, "Fastbreak" 17 h 00.19 h 00.21 h 00.BROSSARD I, Mail Champlain.6600 boul Taschereau (465-5906) — "Appelez-moi docteur" 19 h 30."L'autre côté de la montagne" (2e partie) 21 h 15.BROSSARD II, “Le retour" 18 h 30.21 h 00.BROSSARD III, "L’inévitable catastrophe" 19 h 30 “Doux, dur et dingue" 21 h 30.CARREFOUR, 318 ouest.Ste-Catherine (866-8057) - "Pain et chocolat” 17 h 20,19 h 25,21 h 30 CHAMPLAIN 1, 1815 est.SteCatherine (524-1685) — "Appelez-moi docteur" 13 h 00,16 h 25.19 h 55."L’autre versant de la montagne" (2e partie) 14 h 40.18 h 10.21 h 40.CHAMPLAIN II, "Le retour" 12 h 15.14 h 25.16 h 45.19 h 10.21 h 30 CHATEAU I.6956 St-Denis (271-1103) - "Eté de mes 15 ans" 14 h 40.17 h 55.21 h 15."Machine à tuer" 13 h 05.16 h 20.19 h 35.CHATEAU H, "Proie de l'auto stop” 14 h 55.18 h 15, 21 h 30 "Dernier arrêt de train de nuit" 13 h 15.16 h 30.19 h 45 CINEMA DE PARIS.896 Ste-Catherine O.(861- C B F T 8.55 Ouverture et horaire 9.00 En mouvement 9.15 Les 100 tours de Centour 9.30 Passe-partout 10.10 Animagerie 10.15 Minute Moumoute 10.30 Magazine express: "L'art floral" avec Gilles Domaine."Référence-Express" Les clubs de philatélie."Les bibliothèques publiques" avec Florian Dubois, dir de la bibliothèque de Boucherville 11.00 Iæs trouvailles de Clémence 11.30 Le monde en liberté: "Les Yanomamis" 12.00 lassie 12.30 Iæs coqueluches 13.30 Télèjournal 13.35 Femme d'aujourd’hui "Les enfants de la débauche: exploitation des juvéniles par les adultes".14.30 Cinéma: "La merveilleuse fable de Cendrillon" (Italien) Conte réalisé par S.Durn.16.00 Bobino 16.30 Les contes orientaux 17.00 L’heure de pointe: Chronique du mardi le cinéma, avec Nathalie Petrowski: le livre avec Paul-André Bourque 18.00 Ce soir 18.50 Nouvelles du sport 19.00 Le monde merveilleux de Disney 20.00 La soirée du hockey.Les quarts de finales 22.30 Téléjournal 23.10 Nouvelles du sport 23.20 Rencontre Inv.Paul Loyonnet.pianiste-virtuose et pédagogue de Montréal.23.50 Propos et confidence: Françoise Gaudet-Smet se raconte.24.20 Cinéma: "Pour que vivent les hommes" (Américain 1955) Drame réalisé par Stanley Kramer, avec Olivia de Haviland.Robert Mitchum et Frank Sinatra.¦ 2.25 Le télèjournal (S RADIO-QUÉBEC 10.00 11.00 13.25 13.45 14.00 14.15 14.45 15.30 16.30 18.00 18.30 21.30 22.30 Le marché aux images Films documentaires Parlez-moi Sunrunners \ Les ora liens Les 100 tours de Centour Passepartout Le marché aux images Studio I: Talk-show avec Gilles Gougeon L’Envers du décor: "Le théâtre sans fil" (Marionnettes géantes pour adultes).Le monde en guerre "La guerre du Pacifique”.Deuxième guerre mondiale 39-45 La publicité au Québec Période de questions à l’assemblée nationale Ciné-mardi : "Les malheurs d'Alfred" (Français 1971) Film réalisé et interprété par Pierre Richard.Rêver en couleur: "Max Ernst", peintre allemand lies débats à l'assemblée nationale 2990) "Halloween" 13 h 00,15 h 00,17 h 00.19 h 00.21 h 00.CINEMA 7e ART, 3180 est.Bélanger (722-0302) — "Les duellistes” 19 h 00."Mort sur le Nil" 21 h 00 LA CITE I, 3575 Avenue du Parc (844-2829) — “Coming home" 18 h 55.21 h 10 LA (CITE II, "Murder by Decree" 18 h 50.21 h 05 LA CITE III, "The great train Robbery" 19 h 05.21 h 05 CONSERVATOIRE D’ART CINEMATOGRAPHIQUE, 1455 boul de Maisonneuve (879-4349) - "Rome open city" (de R Rossellini.1944-46) 20 h 00.CLAREMONT, 5038 ouest.Sherbrooke (486-7395) — "Corning Home" 19 h 00.21 h 15 COMPLEXE DESJARDINS I, Complexe Desjardins (288-3141) - "Une histoire simple" 12 h 45.14 h 50.16 h 55.19 h 00.21 h 05 COMPLEXE DESJARDINS D.- "Le témoin" 12 h 05.13 h 55,15 h 45.17 h 35.19 h 25.21 h 20 COMPLEXE DESJARDINS III, - “Le pion" 12 h 30.14 h 15.16 h 00.17 h 45.19 h 30.21 h 15.COMPLEXE DESJARDINS IV, - "Les hôtesses du sexe” 12 h 50.15 h 55.18 h 55,21 h 55."Nuits suédoises" 14 h 05.17 h 05.20 h 05 “Dr j'arrive" 12 h 10.15 h 17.18 h 15.21 h 15.COTE-DES-NEIGES I, 6809 Côte-des-Neiges (735-5528) — "The deer hunter” 20 h 00 COTE-DES-NEIGES B, - "The promise" \9 h 00.21 h 00.CREMAZIE, 8610 St-Denis (388-4210) -"L’express de minuit" 19 h 00.21 h 30.DAUPHIN I, 2396 est.Beaubien (721-6060) — "Va voir maman.papa travaille" 19 h 30 21 h 30.DAUPHIN II, 2396 est, Beaubien (721-6060) -"Cri de femmes" 19 h 30.21 h 30 DORVAL I, 260 Dorval (631-8586) - "The champ” 19 h 10.21 h 25 DORVAL H, — "Corning home" 19 h 05.21 h 20 DORVAL III, — "Norma Rae" 18 h 20.20 h 45 DECARIE SQUARE I, Centre Décarie Square.6855 Clanranald (341-3190) - "China syndrome" 18 h 45.21 h 00.DECARIE SQUARE II, — "Same time next year" 19 h 15.21 h 15.ELYSEE I, 35 Milton (842-6053) - “Le cavaleur" 19 h 15.21 h 30 ELYSEE H, — "Robert et Robert" 19 h 15.21 h 30.GREENFIELD I, 519 Taschereau Greenfield Park (691-6129) — "Préparez vos mouchoirs" 18 h 05."122 rue de Provence" 20 h 00.GREENFIELD II, — "Eté de mes 15 ans" 18 h 15."La colère du vent" 19 h 55.GREENFIELD III, — La carapate" 18 h 00.19 h 45.21 h 30 GUY, 1435 Guy (931-2912) - "Beyond aU limits" 12 h 20.15 h 00.17 h 40.20 h 20 "Sex-pert" 13 h 35.16 h 15, 17 h 55.21 h 35 JEAN-TALON, 4255 est.Jean-Talon O.(725-7000) - "Le retour" 18 h 30.21 h 00.KENT, 6100 ouest Sherbrooke (486-9707) "Norma Rae" 19 h 00.21 h 05.LAVAL I, 1600 Le Corbusier.Chomedey (688-7776) - "La carapate" 19 h 30.21 h 30 LAVAL H, — "Le del peut attendre" 19 h 15.21 h 15 I*AVAL HI, — "La cage aux folles" 19 h 00.21 h 00.LAVAL IV, — "La trahison se paie cash" 19 h 30 "Moeurs cachées de la bourgeoisie ’ 21 h 25 LAVAL V, — "Préparez vos mouchoirs” 18 h 00."122 rue de Provence" 19 h 50 LAVAL-ODEON I, Centre 2000.3195 ouest, boul.St-Martin.Chomedey (687-5207) -“Doux, dur et dingue" 21 h 20."L’inévitable catastrophe" 19 h 15.LAVAL-ODEON H, "Appelez-moi docteur" 20 h 00."L’autre versant de la montagne" (2e partie) 18 h 15.21 h 40 L'IMPRÉVU, 446 Place Jacques-Cartier (878-9397) — "Le fantôme de la liberté" (de Luis Bunuel) 19 h 00.En bas: "Elvis on tour” 20 h 30 (entrée libre).LOEWS I, 954 ouest.St^Catherine (861-7437) — "The Champ” 12 h 00.14 h 15,16 h 30.18 h 45.21 h 00.LOEWS n, "Ashanti” 12 h 35.14 h 45.16 h 55.19 h 05.21 h 15.LOEWS III, "Superman" 12 h 55.15 h 35.18 h 15.21 h 00 LOEWS IV, "Warriors” 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30 LOEWS V, "Corning Home" 12 h 15.14 h 30.16 h 45.19 h 00, 21 h 15 LONGUEUR, I, Place Longueuil.Longueuil (677-7933) — "La guerre de l'espace" 18 h 20.21 h 45.“Parole d’homme" 19 h 30 MAJESTIC.1166 est.Henri-Bourassa (381-6116) — "Les diables” 19 h 00; "Orange mécanique" 21 h 00.MERCIER, 4260 est.Ste-Catherine (2554224) -"La guerre de l’espace" 18 h 30.22 h 00 “Parole d'homme" 20 h 00 MONKLAND, 5504 Monkland (484-3579) -"Ashanti" 18 h 55.21 h 05.MONTENACH I, 522 boul.Sir Wilfrid Laurier.Beloeil (764-1541) — "Attachez vos ceintures” 19 h 00 "Barracuda” 20 h 40.MONTENACH II, "Appelez-moi docteur" 19 h 10."L’autre versant de la montagne" (2e partie) 21 h 00.OMEGA I, Place K-Mart.Longueuil (463-3330) — "Suspiria" 19 h 30 et "Fièvre d’une nuit d’été" 21 h 10.O CBMT Q CFTM 7.50 7.55 8.00 8.15 8.45 Horaire Les sports au 10 Les p’tits bonshommes Fanfan Dédé 9.00 9.10 9.15 9.30 10.00 10.30 11.00 12.00 12.01 12.30 13.00 14.00 14.30 15.00 16.00 16.30 17.00 17.30 18.00 19.00 19.30 20.00 23.00 A Thought for Today CBC 6 Good Morning The Friendly Giant Quebec School Telecasts Canadian School Telecasts Dr Dressup Sesame Street CBC 6 Good Afternoon Coronation Street Search for Tomorrow Today from Quebec The Edge of Night Take 30 The Bob McLean Show Sherlock Holmes Science Magazine The Patridge Magazine All in the family The City at Six The Mary Tyler Moore Show Consumerscope: Tonight's program looks at community centres.Stanley cup hockey The National 9.00 A la bonn'heure.23.27 The City Tonight "L'économie " avec Richard Johnson 23.45 The World at War 10.30 "Les voyages" Bonjour Madame “Médecin de famille" avec le Dr Maurice Lauzon."Notre langue" avec J 24.45 Station Closing 11.15 11.30 Laurin.Saturnin le petit canard Les p'tits bonshommes 0 CFCF 11.45 Satellipopettes 5.30 Sign On 12.00 Iæs p’tits bonshommes 6.00 University of the Air 12.15 Le 10 vous informe 6.30 Morning Exercices 12.30 A vous de jouer 7.00 Canada A M 13.00 Personnalité 9.00 Romper Room 13.30 Ciné-quiz: 9.30 What's Cooking "La main à couper (Franco-Italien 10.00 Ed Allen 1973) Drame policier réalisé par 10.30 Definition Etienne Périer.avec Lea Massari.Mi- 11.00 The Community chel Bouquet et Bernard Blier , 11.30 Rocket Robinhood 15.30 Services à la communité 12.00 The Flintstones 16.00 Le monde de monsieur Tranquille 12.30 Street Talk 16.30 Les tannants 13.00 McGowan and Co.17.30 Parle, parle, jase, jase 13.30 The Alan Hamel Show 18.30 Le 10 vous informe 14.30 Another World 19.00 Ma sorcière bien-aimée 16.00 The Mad Dash 19.30 Oscar et Félix 16.30 Family Feud 20.00 Le Saint 17.00 The Price is Right 21.00 Tête d'affiche 18.00 Pulse "Michel Sardou en vedette" 19.00 Headline Hunters 22.00 Tic.tac.toc 19.30 The Patsy Gallant Show 22.30 Les nouvelles TVA 20.00 McGowan and Co.23.00 Les sports au 10 20.30 Laveme and Shirlev 23.10 La couleur du temps 21.00 Grand Old Country 23.20 Les incorruptibles 21.30 Taxi 24.20 Cinéma: 22.00 Quincy “L'inquiétante dame en noire" (Brit- 23.00 (TV National News Am 1962) Comédie policière réalisée par 23.21 Pulse Richard Quine, avec Jack Lemmon.Kim Novak et Fred Astaire ¦ 24.00 The Twelve Midnight Show "92 in the shade" (Drame 1975) Avis légaux AVIS Avis est par les présentes donné qu'un contrat validé le 12 avril 1979, par les termes duquel toutes dettes présentes et futures de Les Produits Industriels Bovisco Ltée./ Bovisco Industrial Supplies Ud.dues à la Banque Toronto-Dominion ont été cédées, retransférées et réassignêes à Les Produits Industriels Bovisco Liée / Bovisco Industrial Supplies Ltd.a été enregistré le 12 avril 1979 au bureau du régistralre pour la division d'enregistrement de Montréal sous le numéro 2964445 Le 17 avril, 1979, La Banque Toronto-Dominion Avis est par les présentes donné, conformément â l'article 1571-D du code civil de la Province de Québec, que A S.Distributors Inc dont la principale place d'affaires dans la Province de Québec est située dans le district judiciaire de Montréal, P.Q.a transporté toptes ses créances et comptes de livres actuels et futurs â La Banque Provinciale du Canada à titre de garanbe, par acte portant la date du 9iême jour du mois d'octobre 1968 et enregistré au Bureau de la division d'enregistrement de Montréal, P.Q.le 15iéme jour du mois de novembre 1968 sous le numéro 2102583.Daté à Montréal.Quê.ce 16lème jour du mois d'avril 1979, LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA DÉCÈS Avis est donné que: Rooerl Hubert, R R.2.Mani-waki.Clé Gatineau.P O., détenteur du permis no: M507388-001 région 7.demandera â la Commission des Transports du Québec de translérer son permis â: Jacquelin Blondin.Grand Remous.Cté Gatineau, P.Q.région 7.conformément à l'article 2.59.1 du rêplement 2.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution: le 23 avril 1979 2ême parution: le 24 avril 1979 3ême parution: le 25 avril 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Avis est donné que: GARAGE VERDON-THIBAULT LTEE.11835, Boul.Langelier.Montréal-Nord.P.Q., détenteur du permis no: M508364-001, région 10.demandera à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis à: Alain Vallée.3035, Boul Lapointe.Montréal.P.Q., région 10, conformément â l'article 2.59.1 du règlement 2.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième paru tlon.1ère parution le 23 avril 1979 2ème parution le 24 avril 1979 3ème parution le 25 avril 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Prenez avis que messieurs François Théberge et Jacques Smith, actuellement en société, s’adresseront à la Corrmlssfon des transports du Québec afin d’étre autorisés par voie de permis a faire: Transport restrelnt-service local — pour Sherbrooke et tous les endroits situés sur une distance ne dépassant pas cinq (5) milles des limites de ladite ville, pour la livraison de produits pharmaceutiques.Tout intéressé peut faire opposition a la présente requête dans les cinq (5) jours qui suivent la troisième publication du présent avis a la Commission des transports du Québec au 505, rue Sherbrooke est, Montréal.Québec.1ère publication: 24 avril 1979 2e publication: 25 avril 1979 3e publication: 26 avril 1979 Notez s.v.p.que les avis de décès doivent nous parvenir avant 4:00 p.m.pour publication du lendemain.Le dimanche: 2 à 4:30 p.m.BOURASSA, Soeur Anoéline.— Au Carmel de Montréal, Te 22 avril 1979, est décédée Soeur Angéline Carmel Bourassa, âgée de 88 ans.Les funérailles auront lieu mardi, le 24 avril à 15 heures en la chapelle du Monastère des Carmélites, 351 ave du Carmel.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.DUCHARME, Yves.- À Montréal, le 20 avril 1979 à l'âge de 43 ans.est décédé, subitement M.Yves Ducharme bibliothécaire, fils de Adrien Ducharme et de Lucie Bris-sette demeurant rue Willowdale à Outremont.Outre ses parents, il laisse 1 soeur et 1 beau-frère, M.Mme Jacques Lamarre de Montréal, 1 frère et 1 belles-soeur, M.Mme Louis Ducharme de Blainville, son amie Mlle Jacqueline Pelletier de Montréal, plusieurs oncles et tantes, neveux et nièces et de nombreux pa rents et amis.Exposé au salon Jean Lemire Inc., 528 rue Frontenac à Berthierville.Les funérailles auront lieu le jeudi 26 avril à 2:00 heures en l'église paroissiale de Berthierville, et de lâ au cimetière de Berthierville lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d y assister sans autre invitation.Faire des dons à la Recherche du diabète.LAMOUREUX, Blanch* MH*.- À Montréal, le 23 avril 1979 est décédée, Mlle Blanche Lamoureux ex-infirmière, fille de feu Aidas Lamoureux et de feu Mélodie Filiatrault.soeur de Sr.Simonne Lamoureux c.s.c.et de Georgette Lamoureux.Les funérailles auront lieu le mercredi 25 avril.Le convoi funèbre partira du salon Urgel Bourgie Ltée No.1415 rue Fleury est, pour se rendre à l'église St-Paul-de-la-Croix où le service sera célébré à 10:00 heures, et de là au cimetière Ste-Thérése de Blainville lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.S.V.P.Pas de fleurs, Salon fermé de 5 à 7 heures.ROONEY, Iran* Virginia.- A Montréal, le jeudi 19 avril 1979 dans sa 66e année, est décédée, Irene Vir-inia McPhillips, soeur bien-aimée le Lauretta.Agnes.Nellie et Patrick.Les funérailles ont eu lieu dans l'intimité, le lundi 23 avril.OMEGA II — "Fantaisies pour couples" 19 h 30 "Evelyne" 20 h 50 OUIMETOSCOPE I, 1204 SteCatherine (525-8600) — "Face à face" (d'Ingmar Bergman, Suède 1976) 19 h 00.21 h 30.OUIMETOSCOPE II, "Lucia et les Gouapes" (de Pasquale Squittieri, Italie 1973) 18 h 45.21 h 15.OUTREMONT, 1248 ouest Bernard (277-4145) "Pique-nique à Hanging Rock" 19 h 00."Caddie" et "Saint-Zénon” 21 h 30 PAUCE, 698 ouest.Ste-Catherine (866^991) -"The Passage" 13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15, 21 h 20.PAPINEAU 1,4519 Papineau (527-8635) - "122 rue de Provence” 19 h 25."Préparez vos mouchoirs" 21 h 15.PAPINEAU II, "Trappe aux filles" 18 h 25."Amour, passion et violence” 20 h 00.PARADIS I, 8215 Hochelaga (354-3110) -"L’ombre d'un tueur" 18 h 15.21 h 30 "Flics en jeans" 19 h 50 PARADIS H, "Château de rêves" 18 h 20.22 h 00."Les 7 cités d’Atlantis" 20 h 15.PARADIS ID, "Fièvre d’une nuit d’été" 18 h 20, 21 h 50."Suspiria" 20 h 00.PARALLELE, 3682 St-Laurent (843-4725) -"D'abord ménagères" (de Luce Guilbeault, Québec 1978) 20 h 00.22 h 00 PARISIEN I.480 SteCatherine (866-3856) -"La cage aux folles" 13 h 15.15 h 00.16 h 45.18 h 25.20 h 10.21 h 55 PARISIEN H."Préparez vos mouchoirs" 13 h 15.15 h 15.17 h 10.19 h 10.21 h 10.PARISIEN III, "La carapate” 13 h 20.15 h 20.17 h 20.19 h 20.21 h 20.PARISIEN IV, "Le del peut attendre” 13 h 20, 15 h 25.17 h 25.19 h 25.21 h 30 PARISIEN V, ' Moeurs cachées de la bourgeoisie" 13 h 15.17 h 15,17 h 15.19 h 15.21 h 15 PLACE DU CANADA, Place du Canada (861-4595) — "The Deer Hunter" 20 h 00.PUCE VILLE-MARIE I, Place Ville-Marie (866-2644) — "Heaven can wait" 12 h 40.14 h 45, 16 h 55.19 h 05.21 h 15.PLACE VILLE-MARIE II, La cage aux folles" (s.t.anglais) 12 h 25.12 h 15.16 h 06.17 h 55.19 h 45.21 h 35.PUSSYCAT, 4015 St-Laurent (845-5215) -"Beyond all limits" 12 h 00.14 h 50.16h 40.20 h 30 "Sexpert" 13 h 30.16 h 20.19 h 10.22 h 00.RIVOLI 1, 6906 St-Denis (277-3125) - "La carapate" 12 h 50.14 h 40.16 h 35.13 h 30.20 h 30.RIVOLI II, "Le ciel peut attendre” 13 h 30.15 h 20.17 h 10.19 h 00.21 h 00 SAINT-DENIS I.1594 St-Denis.(8494211) -"Fièvre d'une nuit d'été" 14 h 30.18 h 00.21 h 25.“Suspiria” 12 h 50.16 h 15.19 h 40 SAINT-DENIS H."1590 St-Denis (845-3222) "L'ombre d’un tueur" 14 h 25.18 h 00.21 h 30 "Opération casseur" 12 If 35.16 h 05.19 h sÆjT-DENIS HI, "West Side Story” 12 h 15, 15 h 30.18 h 30, 21 h 30 SEVILLE, 2155 SteCatherine O (932-1139) -"The Man in the glass booth" 19 h 15."Young Frankenstein" 21 h 30.SNOWDON, 5225 Décarie (482-1322) - "The Oiamp" 18 h 45.21 h 00.VAN HORNE, 6150 Côte-des-Neiges (731-8243) — "Bedknobs and broomsticks" 19 h 10.21 h 05.VERDUN, 3841 Wellington.Verdun (768-2092) "René la Canne" 19 h 15 "Les bronzés" 21 h 15.VERSAILLES I, 7265 est, Sherbrooke (353-7880) - "Eté de mes 15 ans" 18 H 05 "Black out à New York" 19 h 50 VERSAILLES H, "La carapate" 19 h 00.21 h 00.VERSAILLES III, "La cage aux folles" 19 h 15.21 h 10 VIAU, 226 des Laurentides.Pont-Viau
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