Le devoir, 6 juillet 1979, vendredi 6 juillet 1979
( Vol.LXX — No 1 55 Ensoleillé.Maximum 22 Montréal, vendredi 6 juillet 1979 Sainte Maria Goretti Dans les Laurentides sur le chemin de Ste-Adèle à Ste-Marguerile i-E RESTAURANT^ GRILLADES FRUITS DE MER Sortie 69 de l'autoroute Réservations 1-228-2426 25 CENTS Mgr Emmett Carter Le Canada anglais a aussi son mot à dire Tourisme Mgr Emmett Carter mmm par Patricia Dumas correspondance particulière TORONTO — Beaucoup d’anglophones ne comprennent pas et n’acceptent pas la thèse des deux peuples fondateurs: c’est encore le grand problème du Canada aujourd'hui, déclare Mgr Emmett Carter, cardinal-archevêque de Toronto, qui ajoute qu’il n’appartient toutefois pas à l’Église de s’impliquer dans le débat référendaire, son rôle étant plutôt de rappeler les principes de justice et de charité, puis de laisser aux gens le soin de prendre leur décision politique.Dans une entrevue accordée au DEVOIR, le nouveau cardinal de Toronto a fait une analyse de la conjoncture sociale et politique au Canada a la lumière de la longue expérience qu’il a acquise au Québec.Montréalais d’origine, le prélat s’exprime spontanément en français quand il s’entretient avec des francophones.Il a bien connu le régime Duplessis, ayant été membre sous le règne ne l’ancien premier ministre du Comité catholique de l’instruction publique.Il reconnaît qu’à cette époque 1 Église a fait l’erreur de se lier trop etroitement au pouvoir civil.« Alors, quand les choses ont explosé à la fin des années cinquante, le pouvoir civil, très dominateur sous Duplessis, a été identifié à l’Église: on les a mis tous les deux à la porte.» Bien que le nouveau cardinal ne veuille pas s’impliquer dans le débat politique actuel en tant que représentant de l’Eglise, il exprime sans crainte et avec conviction ses propres sentiments, tout en reconnaissant que son rang lui donne une a'^orité une influence, considérable auprès de ses fidèles.Certains aspects de l’évolution de l’histoire du Québec lui sont particulièrement pénibles et se retrouvent surtout dans des clauses de la loi 101 : « Le fait qu’on a tellement réprimé, restreint, le droit des parents à choisir les écoles selon la langue, je n’aime pas ça du tout.La question des affiches par exemple, et la question de forcer les gens, même à l’emploi d'une compagnie anglaise, à parler français, je trouve ça franchement désagréable.» Quant aux droits des francophones hors Québec, le cardinal Carter croit qu’à certains endroits, l'assimilation serait préférable, « Parfois, dit-il, c’est mieux oe s’adapter Si on veut garder sa lan'me, c’est bien, mais on peut la garder comme deuxième langue.» En Ontario, cette prise de position épiscopale vis-à-vis de l’assimilation est remarquablement libérale.Car l’histoire veut que vers 1911, l’évêque irlandais de London, Mgr M F.Fallon, ait réussi à obtenir du gouvernement provincial de mettre pratiquement la langue française hors la loi.Le cardinal Carter soutient qu’on a créé Voir page 6: Mgr Carter La France à notre porte En juillet et août, rien de tel qu’une visite aux îles Saint-Pierre et Miquelon à une.heure d’avion de Sydney et à 25 kilomètres des côtes de Terre-Neuve pour se plonger dans la France des croissants, du bistrot, de la conversation et de l’excellente cuisine.— page 8 .w * V -v- ¥- 'VfM 11 ¦ iff®W , il ¦!,"* « '%:! PT'IÜF / ‘ A.' « K* V ! £ •SV'” 4 ' v» ** "i La Roumanie des vacances Entre Ionesco et Nadia Comaneci, la Roumanie n’est pas le vide mais un extraordinaire pays à découvrir depuis sa capitale jusqu’aux magnifiques plages sur la mer Noire via l’urbanisme moderne, l’histoire d’un passé mouvementé et l’accueil chaleureux des roumains.— page 9 ¦ Le Solliciteur n’aurait pas été prévenu des opérations de la GRC — page 2 ¦ Cossette-Trudel: le juge reporte sa sentence au 7 août — page 3 ¦ À la remorque du Front commun: un éditorial de Lise Bissonnette — page 4 ¦ Trois autres bombes explosent en Espagne — page 7 ¦ La Banque Nationale aura 150 succursales hors du Québec — page 11 cüezVITO tuitAentique HteiMecine cave à TttdntieaT ATMOSPHÈRE.TRADITION.EXCELLENCE 735-3623 5412 Côte des Neiges Montréal La reprise des exportations fait monter le dollar OTTAWA (d’après CP) — À la suite de l’annonce de la remontée de la balance commerciale du Canada au cours du mois •de mai, le dollar canadien a connu hier une bonne journée clôturant à $0.8610 US.Après avoir ouvert à la baisse sur les marchés des changes hier matin, la devise canadienne a repris au cours de la journée 36 centièmes pour se hausser à 23 centièmes au-delà du plafond atteint mercredi URSS: des milliers d’enfants internés TEL AVIV (AFP) — Le Centre de Recherches sur les Prisons, Asiles psychiatriques et Camps de Travaux forcés en URSS, a révélé nier à Tel Aviv que des dizaines de milliers d’enfants sont actuellement internés en Union soviétique.Au cours d’une conférence de presse, ce centre, organisme privé fondé il y a trois ans en Israël par de nouveaux immigrants d’URSS, et parrainé par diverses universités dans le monde, a exposé ainsi le cas d’une petite fille, Larissa Sherman qui avait cinq ans, lorsque après avoir été séparée de sa mère, elle rut enfermée, en 1975, dans un camp-prison pour enfants.L’histoire de Larissa, de sa mère Ada, et les récits de nombreux autres témoins du sort tragique de femmes et d’enfants dans les camps-prisons soviétiques, seront publiés dans six mois dans un ouvrage qui sortira aux États-Unis et en Europe, a déclaré le directeur du centre, M.Avra-ham Shifrin.« Ce sera notre cadeau à l’URSS pour l’année de l’enfance et les Jeux olympiques de Moscou », a-t-il déclaré ajoutant que ce livre serait présenté sous forme de guide touristique des camps-prisons en URSS.11 comportera des cartes détaillées et des indications sur la manière de se rendre dans chacun des camps, y compris les horaires des moyens de transport.« Nous espérons que quelques-uns au moins des touristes qui viendront à Moscou pour les Jeux Olympiques seront assez courageux pour utiliser notre guide, et percer l'écran de la propagande soviétique — et qu’ils verront comment des enfants, en URSS, vivent l’année de l’enfance décrétée par les Nations unies ».Timide et rougissante, Larissa, âgée à présent de neuf ans, et en Israël depuis Voir page 6: Enfants et se stabiliser en haut de $0.86 US, près de la valeur moyenne qu’attribuent les économistes au dollar canadien en 1979, c’est-à-dire $0.87 US.C’est néanmoins la situation du dollar canadien qui a joué de façon déterminante dans la remontée de l’excédent de la balance commerciale canadienne au cours des derniers mois.Au cours du mois de mai l’excédent canadien des exportations sur les importations a grimpe de $216 millions par rapport au mois d’avril selon les données de statistique Canada.Après avoir fléchi de 6,9% en avril, les exportations ont progressé de 5.4% (262 millions), en mai, pour atteindre $5.13 milliards.Les importations ont augmenté de 3,4%, soit $161 millions, et elles sont passées à $4.91 milliards, après avoir chuté de 9,4% en avril.Cependant, à long terme, la croissance des importations poursuit son ralentissement, même si elle dépasse toujours celle des exportations.Elle est passée de 3,5%, en novembre 1978 à 2,5% en décembre, pour glisser à 2% en janvier 1979, puis à 1,1% en mars.La reprise des exportations en mai a touché les matières brutes, les matières travaillées et les produits finis.Les produits chimiques, le fer et l’acier, les métaux non ferreux et les pâtes de bois figurent parmi les principaux responsables de cette hausse.Les exportations de matières brute ont progresse de 9,3%, soit de $90 millions, et elles ont ainsi atteint $1.06 milliard.Les minerais métalliques et le pétrole viennent contribuer à cette hausse.Après avoir diminué de 6% en avril, les exportations de produits finis ont monté de 3,7%, soit de $60 millions, pour passer à $1.68 milliard.Les produits automobiles, qui ont chuté de 15.4% en avril, ont Voir page 6: Dollar Bianca dagger, ex-femme du célèbre chanteur des Rolling Stones Mick dagger, a visité hier un des principaux centres d'accueil de la Croix-Rouge à Managua, où vivent dans des conditions alimentaires dramatiques des milliers de réfugiés.La jeune femme, qui se trouve au Nicaragua, dont elle est originaire, pour tenter d'obtenir un visa de sortie pour sa famille, a assuré qu’elle utiliserait toutes ses relations pour obtenir de l'aide internationale.(Photolaser AP) Selon le secrétaire général de TONU La conférence sur les réfugiés se limitera à l’aspect “humanitaire” GENÈVE (par AFP) — La conférence internationale sur les réfugiés Indochinois, prévue à Genève le 20 juillet, traitera strictement de l’aspect « humanitaire » du problème et non de l'aspect politique.Cette précision a été apportée hier par M.Kurt Waldheim qui a egalement révélé que l'URSS n’avait pas encore été officiel- lement invité, ce pays n’étant pas partie prenante au problème, mais qu elle serait la bienvenue si elle désirait apporter sa contribution.A cette occasion, le secrétaire général de l’ONU a déclaré que le prince Sihanouk, qui souhaite participer à la conférence, ne serait pas non plus invité, ne représentant officiellement que lui-même.Le cabinet Lévesque n’a pas abordé la «question» par Jean-V.Dufresne QUÉBEC — Tandis que la question elle-même n'a pas été abordée, le premier ministre René Lévesque s’est dit fort réjoui des travaux du conseil des ministres qui a examiné hier surtout — ils s’étaient réunis mercredi — l’ensemble de la démarche référendaire dont l’échéance ultime, on le sait, a été fixée au printemps : « on avait l’impression de se retrouver en pleine période de militantisme », a déclaré le chef du gouvernement au sortir du long huis-clos.« Mais quant à la question elle-même, elle sera abordée lorsqu’on sera rendu là », a-t-il souligné sans préciser davantage.C’était au Château Bonne-Entente, à Sainte-Foy, la cinquième rencontre « hors les murs » du gouvernement péquiste depuis son accession au pouvoir en novembre 76.Les ministres ont surtout consacré la première journée de leurs entre- tiens à la préparation du calendrier législatif pour la rentrée d’octobre, examiné la situation économique, discuté notamment des négociations dans le secteur public, mais aussi du dossier Asbestos Corporation dans l'attente d'un jugement aujourd’hui même, sur la requête en injonction sollicitée par la compagnie pour stopper sa mainmise par l’État.On s’est penché, bien sûr, sur les élections partielles de septembre dont on Voir page 6: Lévesque Abordant l’ordre du jour de la conférence, M.Waldheim a souligné que celui-ci ne comportait que les aspects strictement humanitaires du problème des réfugiés, à savoir l'accueil des réfugiés, leur sauvetage en mer, les conditions sûres et ordonnées de leur départ, l’aide matérielle et financière, la réinstallation des émigrés.Le secrétaire général a précisé que la conférence n'adopterait pas de résolution mais qu'il ferait lui-même un résumé de ses travaux et de ses décisions.M.Waldheim a de nouveau souligné que les problèmes politiques n’étaient pas inscrits à l’ordre du jour.« Sans doute, a-t-il dit, il y a des causes politiques à la situation actuelle des réfugiés, mais elles ne peuvent être traitées par des échanges d’accusations et des débats acrimonieux.Il existe d’autres moyens de résoudre les problèmes politiques tels que les contacts directs ».A Moscou, la question de la participation éventuelle de l’Union soviétique a la conférence a vraisemblablement été abordée lors de la visite du premier ministre vietnamien, M.Pham Van Dong.Le communiqué publié mercredi s’est borné à mentionner l’examen, au cours des entretiens, de « la situation en Asie du Sud-Est ».M.Olivier Stirn, secrétaire d’État français aux affaires étrangères, a estimé hier à Sydney où il faisait escale, qu'il y avait encore au Vietnam 700,000 réfugiés « potentiels » et qu’une solution devait être trouvée à Genève.A Canberra où ils se sont réunis, les pays de l’ANZUS (États-Unis, Australie et Nouvelle-Zélande) ont lancé un nouvel appel à la communauté internationale pour des secours urgents aux « boat people ».Ils ont dénoncé également le Vietnam comme étant le responsable de « ce tragique flot de réfugiés.» Le secrétaire d’État Cyrus Vance a Voir page 6: Réfugiés Rôtisserie près deSainlt-Denis 2 ¦ Le Devoir, vendredi 6 juillet 1979 Le spectacle du Vieux port “Incroyable” qu’on ait banni le nom du Canada Selon un porte-parole du secrétariat d’État, il est « incroyable » que des artistes engagés pour un spectacle dans le Vieux port de Montréal, à l’occasion de la fête de la Confédération, aient pu obtenir la garantie que le nom de cette fete ne serait pas souligné durant la soirée.Le secrétariat d’État et Loto-Canada ont versé $207,000 pour ce concert, qui a été annulé deux fois à cause du mauvais temps.Trois des quatre vedettes engagées par les bons soins de l’agence Kébec-Spec avaient demandé que le contrat stipule que la nature de cette fête ne serait pas mentionnée une seule fois de la soirée.Robert Charlebois, Claude Dubois, Diane Dufresne et Nanette Workman ont chacun touché $7,000 pour leur spectacle annulé.« Nous avons été aussi surpris que n’importe qui de voir Kébec-Spec signer un contrat pareil avec les artistes, soit que le spectacle serait appelé Fête dans le Vieux port, sans mentionner le lien avec la fête de la Confédération », a affirmé M.Gary McKeehan, attaché de presse du secrétaire d’État, David MacDonald.Le directeur régional du Secrétariat d’État, M.Pierre Aumont, a affirme de son côté: « Nous avons contacté Kébec-Spec parce qu’ils sont les seuls capables d'organiser un spectacle de cette envergure.Quelles que soient les clauses du contrat entre eux et les artistes, elles relèvent de leur responsabilité.» M.Guy Latraverse, de Kébec-Spec, a déclaré que le spectacle avait d’abord été prévu pour les 27 et 28 juin, afin d’éviter tout lien politi-ue, et que, ensuite, Festival anada avait demandé de le tenir durant la fin de semaine.£ Goyer exige des excuses de Radio-Canada OTTAWA (PC) — L’ancien ministre libéral dans le cabinet Trudeau, M.Jean-Pierre Goyer, veut que le réseau anglais de Radio-Canada lui présenté des excuses.M.Goyer prétend que la so- Le Concorde à $1,069 TORONTO (PC) - La société British Airways a mis en vente 75 billets pour un vol spécial Toronto-Londres à bord du supersonique Concorde, le samedi 1er septembre.Ce sera le premier vol commercial du Concorde à partir du Canada.Il en coûtera $1,069 chacun aux amateurs pour un aller simple, alors qu’Air Canada demande $496 pour le même voyage.Concorde doit auparavant être présenté à l’Exposition nationale canadienne (CNE).L'appareil devrait atteindre Londres en quatre heures car il doit attendre d’être au-dessus de l’Atlantique pour aller plus vite que le son.r, ciété d’Etat a agi de façon li-belleuse et diffamatoire en lui prêtant un accent très lourd lorsqu’il parle anglais.L’avocat de M.Goyer, Me Yves Fortier, a confirmé à la Presse canadienne, qu’il a fait parvenir une mise en demeure en ce sens au président de la société Radio-Canada, M.Al Johnson.Il lui a demandé de faire en sorte que M.Goyer reçoive des excuses dans des délais raisonnables.Me Fortier n’a pas pu dire si M.Goyer poursuivra Radio-Canada advenant qu’elle refuse de s’excuser.Toutefois, a-t-il laissé entendre, il pourrait s’agir d’une cause intéressante, puisqu’il doute que quelqu'un ait déjà intenté des poursuites, du moins au Québec, parce que quelqu’un a prêté un accent très prononcé a un francophone lorsqu’il parle anglais.Le grief de M.Goyer remonte au 6 mai, alors que l’émission d’affaires publiques, « Sunday Morning » à la radio du réseau anglais de la société a reconstitue son interrogatoire devant la commission McDonald, quelques jours plus tôt.a COMMISSION DE .§ CONTRÔLE DES fijW PERMIS D’ALCOOL + DU QUÉBEC La (les) personne(s) ci-après mentionnée(s) a (ont) demandé le(s) permis suivant(s): N°m Adresse Catégorie GARCIA, Fernando Centre d’Achats Épicerie “Laboratoires Fer-Aur Com- Langelier, 7373, pagnie Uée/Fer-Aur Boul.Langelier.Laboratories Company Ltd" St-Léonard GOYETTE, Lise 4449, Montana.Épicerie GÉLINAS, Iréné Montréal 6325 est.Sherbroo- 1 brasserie avec "Placements Delac Inc" ke, Montréal oeuvres musica- (suite à une vente) les MANNO, Paolo 6343, Boul.Robert, Épicerie LABROSSE, Rita Poirier St-Léonard 16211 ouest.Boul Restaurant PEREIRA, Antonio de Jesus Gouin, Ste-Geneviève 1420 est, Épicerie avenue Laurier, Montréal THEODOSIOU, Konstantinos 487 ouest, Jean- 1 Restaurant - (suite à une vente) Talon, Montréal 1 Bar FARAND.Lucien 4211, de la Roche 1 Épicerie MIRZA, Georges Montréal 7297, Casgrain 1 Épicerie "& Jeanne Dark Mirza" Montréal (suite à une vente) PIAZZA, Antonio 197.Place du 1 Épicerie "Marché Général Piazza Inc.1 Marché du Nord LAPOINTE, Guy Montréal 5333, Sherbrooke 1 Épicerie "Régie des Installations est, Montréal Olympiques" JOLY,Jacques 2080.Union Autorisation "Les Services Hôteliers Montréal d'oeuvres musica- Le Houblon Inc." les dans la Bras- GERVASI, Paolo 4885.Jean Talon sérié et mezzanine.Autorisation de "Castel Tina Liée" est, St-Léonard spectacles dans BERTHELOT, Micheline 1902, Masson le Bar avec danse.1 Restaurant avec Montréal oeuvres musica- DUCHARME, Jean-Louis 675.Cadillac les.1 Épicerie NAAMANI, Maher Montréal 5176, Reine Marie 1 Restaurant "Restaurant E H M N Inc.” Montréal RASCHELLA, David 1155.Fleury est 1 Épicerie (suite â une vente) Montréal FONG.Sew Lind 4771-73, des Sour- 1 Restaurant ' & Kuo Yen Lee" ces, Pierrefonds (suite à une vente) ZAVERDINOS, Sotiris 1033, 90e Avenue 1 Restaurant '& Dimitrios Louloudis" LaSalle (suite à une vente) SANSALONE, 5231, Bélanger est 1 Épicerie Giovambattista Montréal (suite â une vente) HILL, Cecil 2200-2204, Ste- 1 Restaurant - "Calé Gigdette Inc." Catherine ouest 1 Bar avec danse MILONAS, Charalambos Montréal 1.Place du Corn- 1 Restaurant "Le Restaurant Milonas Inc; merce.Ile des Soeurs Milonas Restaurant Inc." Verdun (suite à une vente) KRICHEVSKI, Vital! 2077, Stanley 1 Restaurant "Restaurant Médaillon Montréal d'Or Inc" ADAMOPOULOS, Adam 2109.boul Lauren- Demande addi- "Restaurant les Quatre tien.St-Laurent tionnelle d'un Frères Inc./Four Brothers Bar.- Restaurant Inc." Changement de capacité du Restaurant.Afin d'êfre valide, toute objection A cette (ces) demande(s) doit être faite par écrit, dûment motivée et assermentée dans les 15 jours du présent avis au: SECRÉTAIRE GÉNÉRAL 1 rue Notre-Dame est, suite 9,200 Montréal, Québec H2Y 1B6 Participation de la GRC aux opérations Ham et Bricole Au courant, Dare et Starnes ne l’ont pas dit au ministre Le général Michael Dare, responsable des services de sécurité de la GRC, est resté impassible, hier, alors que l'avocat de la Gendarmerie, Pierre Lamontagne, (au premier plan) est venu dire à la Commission McDonald que M.Dare n’élaborerait pas davantage sur les tables d’écoute que le corps policier canadien aimerait installer dans certaines ambassades d’Ottawa.(Photolaser CP) par Patricia Poirier de la Presse Canadienne OTTAWA — Le directeur du service de sécurité de la GRC, le général Micheal Dare, et son prédécesseur, John Starnes, savaient que la police fédérale avait participé au cambriolage de l’APLQ (A-gence de presse fibre du Québec), ainsi qu’à l’opération visant à faire main basse sur les listes de membres du Parti québécois, mais ils n’en ont pas informé le gouvernement.C’est ce qui ressort du témoignage rendu hier par le général Dare devant la commission McDonald qui fait enquête sur les activités répréhensibles, voire illégales, de la GRC.Le grand patron des agents du service de sécurité, qui n’a pas demandé la protection de la Loi de la preuve du Canada, comme l’ont fait tous les autres membres de la GRC depuis le début des audiences, a expliqué que ces événements s'étaient produits avant son entrée en fonction, et qu’il n’avait pas voulu faire une enquête sur ses prédécesseurs.Fonctionnaires: Macdonald est déçu pour les femmes par Claude Turcotte OTTAWA - M.David Macdonald, ministre fédéral chargé de la condition féminine, se dit déçu par le rapport annuel pour 1978 de la Commission de la fonction publique.qui indique, explique-t-il, que la situation de la femme par rapport à l’homme n’a pas change pour la peine.« Les femmes se retrouvent toujours, pour la plupart, dans les échelons inferieurs de la fonction publique, dans des espèces de ghettos où la rémunération est la plus faible et où les chances d’avancement sont les plus minces », affirme le ministre dans un communiqué.Les progrès, dont fait état le rapport présenté avant-hier, sont considérés comme tout à fait insuffisants par le ministre: « Vu la situation tellement défavorable où se trouvaient les femmes auparavant, il faut vraiment établir de bons programmes pour redresser les choses et pour donner aux femmes la place qui leur revient.L’idée de l’égalité des chances ne semble pas avoir fait son chemin aussi loin qu’on l’aurait voulu, ce qui fait que la situation de la femme dans la fonction publique ne s’est guère améliorée.» Comme ministre chargé du statut de la femme, M.Macdonald se donne comme pre- Clas Peter ,-1 du 23 au 2§g|Ëiillet au Club œ golf de la Vallée dulRichelieu Depuis Amolf Palmer, le golf professionnel n'avait connu de vedette avec autant de magnétisme que Nancy Lopez.Vous serez envoûtés par cette merveilleuse golfeuse.mière priorité l’élaboration d’une stratégie globale de l’emploi tenant compte des responsabilités familiales de plusieurs femmes, un facteur qui pourrait expliquer la grande mobilité du personnel Féminin dans la fonction publique.Ce communiqué émis hier par M.Macdonald a causé une certaine surprise.À tout le moins, ce geste semble indiquer que le ministre prend son rôle très au sérieux.M.Macdonald, qui cumule en outre les fonctions de ministre des Communications et de Secrétaire d’État, a consacré son premier discours ministériel a la condition féminine, le 20 juin dernier.Devant le Conseil consultatif de la situation de la femme, il déclarait alors qu’il concevait son rôle de ministre chargé de la condition féminine « comme une responsabilité de premier ordre ».Il affirmait que « pour la première fois au pays, nous avons un premier ministre qui connait bien les questions féminines et qui est engagé face au principe de l’égalité des femmes ».Puis M.Macdonald annonçait qu’il voulait donner plus d’autonomie à cette structure administrative qu’est celle de la condition féminine.Notamment, il demandera au Parlement de prendre un vote spécifique sur les crédits réserves à cette fin.Présentement, ces crédits sont intégrés à ceux d’un ministère.De plus, il a l’intention de se doter d’un bureau ministériel chargé exclusivement des questions féminines.En somme, M.Macdonald, ce ministre anglican de l’île-dU-Prince-Édouard gui a depuis longtemps acquis la réputation de compter parmi les esprits les plus libéraux du Parti conservateur, semble bien décider à faire bouger certaines choses à Ottawa.On verra bien la suite.DE L’AIR PUR À VOLONTÉ Pour combattre la pollution de l'air à l'intérieur, purificateurs d'air électroniques Elcar avec générateur d'ions négatifs.Pour usage résidentiel et commercial.Pour informations: Swissca Incorporée 866-9237 Le cambriolage de l’Agence de presse libre du Québec, (o-pération Bricole) a eu lieu en octobre 1972 et l’obtention des listes de membres du PQ (opération Ham), en janvier 1973, alors que M.Dare n’est devenu directeur du service de sécurité qu’en mai 1973.En apprenant que la GRC avait participé à la perquisition de l’APLQ, le procureur a demandé à M.Dare pourquoi il n’en avait pas averti le ministre alors en poste, soit M.Warren Allmand.M.Dare a répondu que ce n’était pas sa responsabilité.Il a indiqué qu’il faisait rapport au commissaire, M.Maurice Nadon, et que ce dernier pouvait voir le ministre.C'était M.Jean-Pierre Goyer qui occupait le poste de solliciteur général en 1972, lors de l'operatiOn Bricole.Lorsque l’ancien agent Robert Samson révéla tout de cette affaire, en 1976, (comme l’avait craint la haute direction de la GRC dans un rap- port secret d’août 1974), le ministre Warren Allmand a réclamé des explications.« De source sûre, on m’informe que le commissaire de l’époque (W.L.Higgitt) fut mis au courant de l’affaire, et comme cela aurait pu placer le solliciteur général (Jean-Pierre Goyer) dans une situation intenable, il appert que le directeur-général (John Starnes) ne lui a pas révélé comme il avait d’abord songé à le faire », a écrit M.Dare au ministre, le 1er avril 1976.Qui était cette source sûre?A demandé le procureur.Le témoin a répliqué que ces renseignements lui venaient de M.John Starnes, avec qui il s’était entretenu au téléphone.M.Starnes a déjà dit qu’il serait surpris s’il n’avait pas mis M.Goyer au courant de l’opération Bricole, en 1972.Le juge McDonald est intervenu pour dire que ce document du 1er avril 1976 n’était plus disponible depuis long- Plus familier avec un autre jeu qui consiste à renvoyer la balle à quelou’un d’autre, le premier ministre de l’Alberta, Peter Lougheed, a raté celle qu'un journaliste a frappé dans sa direction lors d’un match qui opposait, à Edmonton, les députés de cette province aux correspondants parlementaires.(Photolaser CP) Des économies de paperasse à la tonne OTTAWA (PC) - Le ministère fédéral du Revenu espère épargner des millions de dollars et éliminer plus d’un million de formules de douanes, en réduisant les tracasseries administratives qui assaillent tant les fonctionnaires du gouvernement que les importateurs et exportateurs, a déclaré un porte-parole du ministère.Cette mesure, rétroactive au 1er juillet, devrait accélérer le mouvement de biens importés ou exportés.Un des changements les plus importants, a déclaré dans un communiqué le ministre du Revenu, M.Walter Baker, touchera 1,3 million d’envois annuels.Ainsi les expéditions commerciales de marchandises, dont le coût est inférieur à $500, pourront entrer au pays sans permis d’entrée de marchandise (formule B-3) ou de facture de douane.Antérieurement, les règlements obligeaient les importateurs à obtenir un permis et à s’acquitter de la facture de douane.Dorénavant, les importateurs de petits envois n’ont qu’à remplir la formule B-8, formule d’importation de marchandises ordinaires (Casual Import Entry Form).De plus, le communiqué du ministre précise que les courtiers ou les agents de change peuvent agir à titre d’importateurs, ce qui constitue une innovation.Les formules de déclaration d’exportations ont également été abolies pour les envois inférieurs à $500.La feuille de route ou le bordereau d’expédition peuvent tenir lieu de déclaration.Cette modification permettra d’éliminer 300,000 formules par année.temps et c’est pourquoi la commission n’avait pu s'en inspirer lors de l’interrogatoire de M.Starnes.Pour ce qui est de l’opération Ham, c'est-à-dire l’obtention des listes de membres du PQ, M.Starnes était au courant, puisqu'il l’avait approuvée, a rappelé M.Dare M.Dare fut également mis au courant de cette opération, lorsqu’il devint le chef du service de sécurité, mais là encore, de son propre aveu, il n’a pas cru bon d’en informer son patron, le solliciteur général, M.Warren Allmand, ni son successeur, M.Francis Fox.D’ailleurs, a aussi dit le res- Ronsable des agents secrets, I.Fox n’a pas paru surpris en apprenant les détails de l’opération Ham, le 31 octobre 1977.« Rien n’échappait à M.Fox », a-t-il déclaré.De plus, M.Dare a affirmé qu’il ne croyait pas, à l’époque, que les opérations Ham ei Bricole étaient illégales bien qu’il ait changé d’avis depuis.Dans une lettre adressée à M.Allmand par le commissaire Maurice Nadon, le 23 avril 1976, celui-ci l’assurait que l’affaire de l’APLQ était un incident isolé.« De l’avis du directeur général actuel du service de sécurité (M.Dare), je suis à même de vous assurer sans équivoque qu’il n’existe aucun précédent de perquisition et saisie effectuée par le service de sécurité de Montréal, soit seul ou de concert avec d’autres services de police, et 3u'il n’a pas réitéré ce genre ’actions », affirmait M.Nadon.Interrogé sur la véracité de l’affirmation faite à l’époque, M.Dare à soutenu qu’il était vrai que c’était le seul incident du genre à Montréal et qui impliquait une perquisition et une saisie.Selon lui, l’opération Ham était différente puisque les listes de membres, emmagasinées sur des rubans d’ordinateur aux Messageries dynamiques, avaient été empruntées, copiées et puis remises en place, et non pas « saisies ».Argentine: Mme MacDonald ne promet rien OTTAWA (PC) - Le ministre canadien des Affaires extérieures n’a rien promis aux représentants syndicaux et religieux qui lui ont demandé de mettre fin à la vente de technologie nucléaire à l’Argentine, parce que les droits de la personne y sont violés.Tout ce que Mme Flora MacDonald a dit, c’est que la question sera étudiée au cabinet.À l’issue de la rencontre.Mme MacDonald a explique aux journalistes que la non-prolifération nucléaire devrait etre discutée au niveau international et non local.Les délégués représentaient le Congrès du travail du Canada, plusieurs syndicats et l’Église unie du Canada.Cette rencontre faisait suite à une manifestation des débardeurs de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, qui ont refusé de charger le cargo « Entre Rios » d’eau lourde, à destination de l’Argentine, pour usage dans un réacteur nucléaire canadien Candu.tfaCenied St- ‘Peud 3 Principales Nord, Sutton, 538-5154 538-3540 Oeuvres récentes: Huiles, pastels, gravures, GILLES E.GINGRAS du 7 juillet au 30 juillet 1979 ouvert samedi et dimanche de 12 heures i 16 heures Les billets sont en vente aux magasins Eaton de la région métropolitaine et au Club de golf de la Vallée du Richelieu.Penser ne suffit pas! Il faut penser à quelque chose.(Jules Renard 1864-1910) Le 6/36 ne coûte qu'un dollar (((«Œ3 VILLE DE MONTRÉAL SERVICE DE LA VOIE PUBLIQUE ENLÈVEMENT DES DÉCHETS A compter du 9 juillet 1979, l'enlèvement des déchets dans la Ville de Montréal débutera à 18 h 00 au lieu de 19 h 00 soit 1 heure plus tôt qu'auparavant.Les contribuables qui bénéficient habituellement de l’enlèvement des déchets sont priés de déposer leurs poubelles une ( 1 ) heure plus tôt qu'auparavant.{7 hœ018' °n ne d0it PaS déposer les Poubelles avant MARC BOYER, LE GREFFIER DÉ LA VILLE.1 (LE DEVOIR gs Montréal, vendredi 6 juillet 1979 Les Cossette-Trudel La sentence est remise au 7 août par Bernard Morrier Le jeune couple Cossette-Trudel ne connaîtra sa sentence que le 7 août prochain.D'abord prévu pour hier, le juge en chef Yves Mayrand, de la Cour des sessions, a dû différer son prononcé en raison d’une mortalité survenue parmi ses proches et qui l’a empéché de terminer la rédaction de sa sentence.On se souviendra que Louise et Jacques Cossette-Trudel avaient reconnu leur culpabilité, il y a quelques semaines, à des accusations relatives à l’enlèvement et à la séquestration du diplomate britannique James Richard Cross, en octobre 1970.D’abord exilé à Cuba, au début de décembre 1970, le couple avait vécu par la suite en France, pour finalement rentrer volontairement au Québec peu avant Noël.Les Cossette-Trudel avaient immédiatement été cités devant les tribunaux Charette est libéré Jean-Pierre Charette, exmembre du Front de libération du Québec qui a passé 10 années de sa vie en exil à Cuba, a été libéré sur parole ces jours derniers après avoir ourgé environ trois des six mois ae prison auxquels il avait été condamné pour trois attentats à la bombe en 1968.Me André Williams, l’avocat de Charette, a révélé hier que son client avait été libéré d'une prison provinciale juste avant la Fête nationale le 24 juin dernier, sans toutefois préciser une date.Il a ajouté qu’il se comportait très bien et qu’il avait écrit un livre sur ses 10 années d’exil.Charette, 35 ans, avait été condamné, le 26 mars dernier, à six mois de détention et à trois années de bonne conduite.Il devenait admissible à une libération conditionnelle le 22 juin, après être volontairement revenu de La Havane dans la métropole le 14 janvier dernier.Trois mois plus tard, il plaidait coupable à une accusation de trois attentats à la bombe, lesquels visaient notamment des locaux du Parti libéral du Québec, de TUnion nationale et de la Société des alcools.J et le juge en chef Mayrand leur avait accordé des cautionnements, en attendant la tenue de l’enquête préliminaire, puis celle du procès.Cette dernière procédure n’est jamais survenue, les accusés ayant décide de reconnaître leur culpabilité.Dès leur plaidoyer enregistré, leur procureur Me Serge Ménard avait suggéré comme sentence l’imposition de travaux communautaire^, voyant là un châtiment positif, surtout après leur exil de huit ans.Pour sa part, Me Jean-Pierre Bonin, au nom de la Couronne, sans proposer de période ferme d’incarcération, avait rappelé que les crimes reprochés au couple ne devaient pas rester impunis, afin qu’on sache à travers le monde que tout représentant étranger ici peut être protégé contre les actes de terrorisme.Hier, les Cossette-Trudel ont donc regagné leur domicile, toujours sous les mêmes conditions de leur cautionnement.Marche anti-nucléaire de Montréal à Québec Jacques et Louise Cossette-Trudel à leur sortie, hier.Montréal.du palais de justice de (Photolaser CP) par André Tardif Parti de la métropole mardi, un peloton de cinq marcheurs antinucléaires doit atteindre Contrecoeur aujourd’hui, dans le cadre d’une marche de 150 milles en 25 étapes qui se terminera le 27 juillet prochain devant l’Assemblée nationale à Québec.Les marcheurs réclament notamment un moratoire permanent sur tous les projets nucléaires au Québec, un débat public sur le sujet par le biais d'une commission d’enquête sur l’énergie, et une meilleure information à la population sur les coûts de l’énergie, en particulier sur les revenus et dépenses de l’Hydro-Québec.« Cette marche a été organisée un peu à la hâte par le F ^nt commun antinucléaire, mais a mesure qu’elle progresse, l’intérêt va croissant et nous prévoyons que de plus en plus de sympathisants se joindront au peloton », a dit hier au DEVOIR M.Lior Sénécal, l’un des organisateurs de la manifestation.Il signale que dès hier soir à Verchères, Hôpitaux: encore plusieurs points de divergence entre la FQII et le CPNAS par Paule des Rivières Après plus de 10 mois de négociation, la Fédération québécoise des 7,000 infirmiers et infirmières (FQII) et les représentants du ministère des Affaires sociales et des hôpitaux demeurent diamétralement opposés sur les points les plus chauds de leurs rapports de travail.Ces points sont les clauses touchant la promotion et le transfert, la mobilité et la sécurité d'emploi, le statut des infirmières sans permanence, les primes de soir et de nuit, la disponibilité au personnel sur appel, les congés annuels et sans solde.Les conditions salariales ont à peine été abordées de sorte qu’on ne peut dire qu’elles expliquent le durcissement du conflit actuel même s’il existe des écarts importants entre les demandes syndicales et les offres patronales initiales.D’abord la promotion et le transfert.À l’instar de la grande majorité des autres syndicats, la FQII — qui est présente dans 36 hôpitaux dont la moitié a Montréal — soutient que l'ancienneté est LE critère devant régir les transferts et les promotions et elle propose que l’employé qui change de poste ou de département soit soumis à une période d’essai variant de 30 à 40 jours.De son côté, le Comité patronal de négociation des Affaires sociales (CPNAS) que préside M.Jacques Nadeau « préconise la priorité de la compétence tout en laissant une large place au facteur ancienneté ».« Quelle définition fait le comité patronale de la compétence » rétorque la présidente de la FQII, Mme Ginette Gosselin.Dans un document ayant pour but de faire le point sur une négociation qui s'embourbe, le président du CPNAS dit: « Si la FQII est d'opinion que la formule patronale laisse trop de place à l’arbitraire.nous sommes prêts à examiner avec la FQII d’autres formules qui permettront ‘d'objectiver’ davantage le processus d’octroi des postes ».Une profonde divergence existe égale- Cols bleus: négociations prématurées Six mois avant l’échéance de leur contrat de travail, les 8.000 cols bleus de la ville et de la Communauté urbaine de Montréal ont déposé hier leur projet de convention collective, « dans le but de bénéficier d’un délai raisonnable pour négocier et éviter les conflits ».Affiliés au Syndicat canadien de la fonction publique, les cols bleus, par la voix de leur président, M.Réjean Gauthier, affirment que cette façon de procéder a été accueillie favorablement puisqu’une rencontre préliminaire de négociations a été fixée pour le mois d’août prochain.« Le syndicat veut que les autorités de Montréal et de la CUM soient bien conscientes, comme nous, de l’importance de la présente négociation, compte tenu des différents changements administratifs qui ont été fait ou tendent à se faire depuis quelques années », indique M.Gauthier dans un communiqué.« Cette négociation prématurée aura pour effet de ne pas négliger le petit groupe de travailleurs cols bleus, et pourra trouver des solutions à leurs problèmes au même titre oue les gros groupes.Nous aimerions que la prochaine convention collective soit signee dans le délai le plus rapproché possible de l’échéance de la convention actuelle le 31 décembre prochain.» Le projet des cols bleus, au chapitre de la sécurité sociale, traite surtout de rétrogradation médicale, d’assurance-salaire et de fonds de pension.Quant à la promotion, ils demandent la mise sur pied d’un système d’apprentissage, l’amélioration des mécanismes de promotion ainsi que le regroupement de certaines fonctions.Au niveau de la sécurité d’emploi, le syndicat demande l’abolition quasi complète des contrats à forfait, la diminution des mises en disponibilité et le rappel des auxiliaire par ancienneté générale.Quant à la sécurité au travail, il réclame la mise en place des mécanismes pour réduire les accidents et incapacités partielles permanentes.Enfin, notant que le syndicat a actuellement plus de 600 griefs en suspens, M.Gauthier dit que les cols bleus souhaitent trouver, en cours de négociation, une façon de régler les griefs plus rapidement grace à des mécanismes accélérés.Tout en faisant savoir hier aux autorités de Montréal et de la CUM dans quel cadre ses demandes salariales s’inscriront^ le syndicat a précisé qu elles seraient déposées plus tard durant les négociations Des milliers de travailleurs et de résidents, qui se trouvaient à proximité de cette usine de produits chimiques de Memphis, ont été évacués hier quand un incendie a détruit le secteur de production de pesticides.Les nuages de fumée qui se dégageaient du brasier contenaient une substance toxique.(Photolaser AP).ment en ce qui a trait aux horaires de travail des infirmières de soir et de nuit.La FQII revendique la semaine de 28 heures, réparties sur quatre jours, pour ceux et celles travaillant après le coucher du soleil et un salaire équivalent à ceux travaillant le jour, soit 35 heures.La partie patronale est disposée à augmenter de $2.29 à $2.54 la prime accordée pour chaque nuit ou chaque soir et estime que la demande syndicale aurait pour eL'et d'accroître de 20% la masse salariale des salariés de soir et de nuit.Très peu de discussion sur les primes ont eu lieu jusqu’à présent, l'une comme l’autre partie jugeant apparemment que la position de son vis-à-vis défie tout bon sens.Il y a également à ce chapitre le problème de rotation du personnel (jour-soir-nuit) et la demande du syndicat d’obtenir pour ses membres la fin de semaine aux 15 jours.À ce dernier sujet, le CPNAS dit.h Nous sommes prêts à en examiner .les implications de façon positive lorsque la FQII nous aura démontré qu’elle est prête à négo.cier véritablement.» Autre point chaud: la question des infirmières temporaires dont la FQII ne veut pas entendre parler, arguant que l’officialisation d’un tel statut donnerait le feu vert à l’employeur soucieux d’économiser sur les avantages sociaux.La FQII préfère parler d’employé régulier qui obtient sa permanence ou sécunté d’emploi après deux ans alors que l'employeur lie la notion de permanence à la detention d’un poste.« La simple logique est à l’effet qu’il ne peut y avoir deux titulaires pour un même poste ».dit le CPNAS.La FQII de son côté insiste pour que les employés réguliers mais non permanents puissent bénéficier d’une certaine priorité sur les fameuses listes de rappel ou de disponibilité auquel l’employeur fait appel en cas de manque de personnel impromptu.Ceci conduit à la disponibilité du personnel sur appel que l’employeur souhaite voir mieux régie en s'assurant que le salarié inscrit sur la liste de rappel devra effectivement respecter la disponibilité qu’il aura lui-même exprimée.La partie patronale argue en effet qu’il faut corriger un problème fréquent dans le réseau hospitalier: le nombre d'infirmières prêtes à respecter de façon systématique la disponibilité peut, dans un établissement donné, correspondre à 25% des noms inscrits.La FQII présente le point de vue suivant: la pratique n’est pas très humaine qui consiste à exiger d’une infirmière en disponibilité qu’elle attende perpétuellement un coup de téléphone à toute heure du jour ou de la nuit.D’autant plus, soutient la FQII, que certains employeurs ont tendance à compter beaucoup sur la liste de rappel dont les adhérents peuvent avoir des salaires moins élevés.Il y a trop d’absences répond l’employeur.Pour pallier cet état de choses, la FQII propose, à l'instar de la Fédération des Affaires sociales (CSN), la mise sur pied dans chaque établissement, d’équipes volantes, polyvalentes, dont les membres auraient justement pour tâche de combler les postes vacants ou d'aller renforcer un département très occupé.Ce Un commerçant des Terrasses exige $1,309,000 de la gérance (par Bernard Morrier) — Pour avoir tolère et provoqué une détérioration constante de l’ambiance et avoir permis des opérations marginales, qui ont empêché la compagnie Promore Colonials Limited d'exploiter une boutique fashionable, comme le laissait entendre le bail pour la location d’un espace aux Terrasses (un Grève de traversiers MATANE (PC) — Les deux navires de la Société des traversiers du Québec qui font la navette entre Matane, en Gaspé-sie, et Godbout et Baie-Comeau, sur la Côte-Nord, sont paralysés par une grève depuis sept heures hier Les 21 officiers des navires ont décidé à l’unanimité au cours d'une réunion mercredi soir de débrayer pour appuyer leurs revendications sur les termes d’une nouvelle convention de travail.La liaison maritime entre la Gaspésie et la Côte-Nord se trouve donc paralysée pour la deuxième fois en un an.L’hiver dernier, les membres d’équipage avaient abandonné le travail pour les mêmes motifs que les officiers.Les deux navires touchés par l'arrêt de travail sont le « Camille Marcoux » et le « Sieur d’Amours ».centre commercial voisin d’Eaton, dans le centre-ville), la compagnie Rouse Québec Limitée, qui gère ce centre commercial, devrait être tenue de verser au locataire une indemnité de $1,309,000.C'est là l’essentiel d’une poursuite intentée et déposée hier, devant la Cour supérieure, par Promore, administrant la boutique Harmonie 1979, propriété de M.Raymond Bitton.La requête mande que le bail d’une durée de 10 ans, débutant le 1er septembre 1977, mentionnait que le locateur avait promis à M.Bitton que le troisième étage des Terrasses, où se trouvent les lieux loués, serait consacré exclusivement à des magasins de mode de grand luxe et de très grande qualité et qu’on y trouverait également des magasins portant des noms aussi prestigieux que Balmain, Nina Ricci, Charles Jourdan et Lily Simon.Réciproquement, le bail imposait à M.Bit-ton l’obligation de ne vendre que des produits de luxe.En bref, les lieux auraient été consacrés à l’établissement de boutiques de grand luxe et auraient constitue en fait un centre commercial consacré exclusivement à la mode de luxe.M.Bitton soutient dans sa requête que Rouse Québec Limitée n’a tenu aucune des ment abouti boutiques aux noms prestigieux n’étant jamais venues, 20 commerces sur 30 étant fermés.Tout en accusant Rouse d’avoir détruit son commerce et ruiné sa réputation, M.Bitton affirme que l’administration des Terrasses a décidé de transformer le troisième étage de façon à rendre les lieux loués complètement inutilisables pour lui, notamment en entreprenant des travaux pour installer en face de sa boutique une patinoire à glace.Finalement, M.Bitton soutient que Rouse a tout mis en oeuvre pour essayer de récupérer les lieux loués, dont elle a apparemment besoin pour les travaux en cours.Et, tôt hier matin et en l'absence de M.Bitton, un représentant de Rouse aurait pénétré sans autorisation dans les locaux de Harmonie 1979, se serait emparé de tout l'inventaire qui occupait le magasin, de tout le mobilier et de toutes les améliorations locatives, aurait démoli les installations de M.Bitton et aurait laissé son commerce littéralement en ruine.Pour toutes ces raisons, M Bitton réclame $109,000 pour perte des améliorations locatives, *200,000 pour perte de l’inventaire en magasin et $1 million pour perte de profits et d’achalandage depuis le début du bail jusqu’à son expiration.M Bitton demande en outre l'annulation du bail convenu avec son locateur.-es équipes existent dans un petit nombre d’hôpitaux à l’heure actuelle mais le CPNAS n’est pas intéressé à les instaurer de façon systématique.Les deux parties ne s’entenaent pas non plus sur les congés: les infirmières veulent que les congés annuels soient pris à l’intérieur de la période estivale de quatre mois, la partie patronale étend cette période à six mois.L’employeur estime que dans certains cas il aurait à fermer des unités durant l’été s’il accédait à cette revendication.La présidente de la FQII note pour sa part qu'il s’agit tout simplement d’inclure dans la convention collective une disposition qui prévaut largement.La FQII est une centrale syndicale indépendante regroupant 7,000 membres répartis dans six unités de Montréal, d’A-mos.de Grand-Mère, de Shawinigan, de Joliette et de Sherbrooke.Elle est la seule à s’étre fait imposer un décret en 1976.Débrayages moins intensifs La Fédération québécoise des infirmiers et infirmières (FQII) poursuit ses débrayages rotatifs mais à un rythme moins intensif que celui du mois dernier : environ cinq des 36 établissements où elle est présente sont touchés quotidiennement.Un certain nombre d’hôpitaux seront en conséquence affectés aujourd’hui par des débrayages de 24 heures, dont les noms doivent être rendus publics dans la matinée.Hier, les hôpitaux suivants étaient le théâtre de débrayages.Charles-Lemoyne, l'Institut de Cardiologie de Montréal, Val-leyfield, le Centre hospitalier de Saint-Eustache et l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke.Il s’agissait d’un premier débrayage pour le personnel infirmier de l'Institut de cardiologie et de l'Hôtel-Dieu de Sherbrooke.Ces deux unités se sont en effet récemment affiliées à la FQII et ont le droit de grève depuis le premier juillet.Par ailleurs, le service d’urgence de l’Hôpital Saint-Luc de Montréal demeure fermé, la direction estimant qu’elle ne pourrait » en temps de grève » accueillir plus de patients; 352 des 660 lits de rétablissements, soit 53%, sont occupés.La direction s'attend à un débrayage ce soir à minuit et juge que la menace de grève suffit à commander la fermeture de son urgence.La FQII et le Comité patronal de négociation des Affaires sociales négocient sans succès depuis un an pour le renouvellement d’une convention collective échue depuis le 30 juin 1978 et visant 7,000 syndiqués.miiiHHisiii À compter d’aujourd'hui, et jusqu’au 10 septembre.exposition du Conseil de la sculpture du Québec, au Centre d'Art du Mont-Royal, 1260 chemin Remembrance.¦ À compter d'aujourd'hui, et jusqu'à dimanche.exposition de la Relève photographi- 3ue 1979, à l'hôtel Holiday Inn du centre-ville e Montréal.¦ Jusqu'à demain se poursuit la Semaine de la sécurité nautique, organisée par le Conseil canadien de la sécurité: ¦ Les collectes itinérantes de la Croix-Rouge sont: au Centre récréatif de Saint-Adolphe-d’Howard, de 14 h à 17 h et de 18 h 30à 20 h; au centre commercial Duvernay, 3100 bout de la Concorde, à Laval, de 15 h à 20 h 30; et dans le gymnase de la Gendarmerie royale du Canada.4225 boul Dorchester ouest, de 9 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 15 h 30 après des arrêts à Boucherville et Varen-nes.les marcheurs tenaient leur première assemblée publique pour informer les gens sur les divers aspects de l'énergie nucléaire Grâce à des chargés d’étapes, ils entendent tenir une réunion semblable dans chacune des municipalités qu'ils visiteront au cours des prochains jours, entre autres Contrecoeur ce soir, Saint-Ours-sur-Richelieu demain et Sorel dimanche La semaine prochaine, ils visiteront respectivement Yamaska, Pierreville, La Visitation.Nicolet et Sainte-Angèle avant d’atteindre Gentilly.le 15 juillet prochain, site des premières installations nucléaires au Québec.Par la suite, le peloton se dirigera vers la Vieille capitale via Trois-Rivières, en empruntant la rive gauche.Le Front commun anti-nucléaire voudrait que la commission d’enquête sur l’énergie étudie l'ensemble de la problématique énergétique, qu'elle fasse enquête sur tout aspect de la question énergétique qui mérite d'être éclairci, qu’elle tienne des audiences publiques régionales afin que la population puisse se faire entendre.et qu’elle soumette au gouvernement un rapport final sur les grandes orientations énergétiques au Québec dans une perspective d’au moins 50 ans.« Nous sommes conscients qu’après avoir déclaré un moratoire de deux ans l’an dernier sur les projets de développement nucléaire, le ministre d’État à lrÉ-nergie, M.Guy Joron, s’est personnellement déclaré en faveur d’un moratoire permanent, au cours d’une entrevue récente avec votre journal », ajoute M.Sénécal.« Mais nous aimerions que le gouvernement se prononce définitivement sur la question, et ce sera le but de la démonstration devant l’Assemblée nationale qui mettra un terme à notre marche.» Il incite entre-temps tous les sympathisants à se joindre au peloton des marcheurs à raison de 10 à 15 milles par jour, selon la période de temps dont ils peuvent disposer.Quant à ceux qui ne peuvent le faire, il les invite à faire parvenir un témoignage personnel de leur appui, sous quelque forme que ce soit, aux Amis de la terre.C.P.689 Haute-ville, Québec.Ces témoignages seront déposés lors de la démonstration de clôture.La ville d’Ottawa parraine 4,000 réfugiés OTTAWA (PC) - Projet 4.000, un programme d’accueil de réfugiés vietnamiens mis en place par les autorités municipales d’Ottawa, suscite des réactions diverses: la population semble partagée entre les sentiements humanitaires et des préoccupations d'ordre pratique.Bien que le conseil municipal et plusieurs groupes de pression soient heureux de cette initiative, certains citoyens ont fait savoir qu’ils s'opposaient à ce que des etrangers viennent prendre les emplois des Canadiens.Un des principaux problèmes auxquels font face les organisateurs est de trouver le moyen de maintenir l’intérêt de la population jusqu'à l’arrivée des réfugiés.Ce projet d’accueil du maire, Mme Marion Dewar, est dirigé, temporairement, par un ancien coordinateur à l’accueil des réfugiés pour les Nations unies, M, Michael Lubbock.M.Lubbock se dit indigné de ce que certaines personnes croient que ces réfugiés vont prendre les emplois des Canadiens.« En fait, il est évident qu’ils vont occuper les emplois que les Canadiens vont refuser », dit-il.Cependant, un porte-parole d’un centre privé dç la main-d’oeuvre à Ottawa, M.Sig Schmidt, croit que la capitale fédérale pourrait accueillir.au maximum, de 400 à 500 réfugiés.« Nous ne devrions pas laisser nos sentiments l’emporter sur la raison », a-t-il déclare.Pour pouvoir parrainer un réfugié, le centre d'accueil d'Ottawa recommande aux citoyens d'avoir en banque au moins $3,000.J Contre la hausse Les groupes de consommateurs qui se sont opposes à une augmentation réclamée par les producteurs de lait nature, lors de récentes audiences de la Régie des marchés agricoles du Québec, ont reçu l'appui de Mme Lise Payette, ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières Dans un télégramme qu elle faisait parvenir au président Benoît Lavigne, Mme Payette dit son assurance de voir la Régie « favoriser une mise en marché ordonnée, efficace et juste des produits agricoles et, à cette fin, de collaborer avec les associations de consommateurs, en accordant toute l’attention et la considération nécessaires aux remarques et arguments que ces groupes ont formulés au nom des consommateurs du Québec ». 4 ¦ Montréal, vendredi 6 juillet 1979 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information Jean Francoeur Pierre Loignon Lise Bissonnette Trésorier: Bernard Larocque A la remorque du Front commun LE blocage de quelques services informatiques, la soudaine gratuité de l’accès aux autoroutes, la perturbation de la circulation interne du courrier entre officines gouvernementales, tout cela ne saurait émouvoir le public comme le font les débrayages qui continuent dans les hôpitaux.Encore qu’il soit curieux d’entendre les dirigeants du Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec (SFPQ) affirmer, pour mieux faire accepter ces grèves temporaires et sectorielles, qu’elles ne cherchent qu’à « bloquer les rouages administratifs » et non à « pénaliser la population ».Si l’administration publique est par définition au service du public, la suspension d’un service ou l’autre affecte la population.A moins que les fonctionnaires qui débraient n’occupent pas de fonctions vraiment utiles, ce que le SFPQ ne voudrait certes pas reconnaître.Des dossiers importants se trouvent donc freinés, des allocations n’arrivent pas à leurs bénéficiaires, des émissions de permis sont bloquées, etc.Mais ce que le public est désormais en droit de se demander, au delà de ces désagréments mineurs ou non, c’est la raison de l’éclosion de pareil conflit à ce moment-ci.Il y a désormais plus d’un an que la convention collective liant l’Etat aux 36,000 membres du SFPQ est échue.Les négociations entre les parties ont commencé en mars 1978.Force est de constater que le gouvernement péquiste, qui n’avait pas tari de griefs envers son prédécesseur sur ce dossier particulier, est à son tour aux prises avec l’enlisement devenu classique des négociations dans le secteur public.Les réformes adoptées pour le cadre de négociations dans les secteurs public et para-public en juin 1978 ne touchaient pas ces employés de l’État, et le SFPQ n’est pas associé au « Front commun » CEQ-CSN-FTQ qui regroupe les syndiqués des affaires sociales et de l’éducation.En morcelant ainsi son approche, le gouvernement a cru pouvoir s’en tirer plus facilement.Mais il appert aujourd’hui que ce syndicat et les autorités gouvernementales n’ont d’autre stratégie que conçue en fonction du Front commun.C’est poudre aux yeux que de prétendre le contraire, et c’est ce qui fait, fort coûteusement pour les contribuables, traîner de façon inacceptable les pourparlers.¦ Si les fonctionnaires refusent de signer une nouvelle convention collective, c’est essentiellement à cause des conditions salariales qui leur sont offertes, notamment de la clause d’indexation, devenue cruciale en cette ère d’inflation installée à demeure.Dans le cas du SFPQ, la première année de la convention, c’est-à-dire l’année 1978-79 déjà écoulée, devrait apporter, d’après les offres gouvernementales, des augmentations de 117c ou 137c environ, selon les catégories.Voilà une progression plutôt confortable, si on la compare au sort de l’ensemble des travailleurs canadiens qui, pour la même année, n’ont vu leurs salaires moyens augmenter que de 7.7%, tandis que le coût de la vie faisait très officiellement un bond de 97c, ce qui signifie une perte nette de pouvoir d’achat.Mais si le SFPQ a droit à un tel traitement, c’est pour respecter la parité avec les syndiqués du « front commun » qui avaient arraché ces augmentations en 1976 pour 1978-79.En leur cas, c’était la dernière année de la convention.Autrement dit, les fonctionnaires, restés cois en 1976, ont ramassé les bénéfices des luttes du Front commun.Pour l’année 1979-80, la seconde de leur future convention collective, les choses ne se présentent pas aussi bien, et la formule d’indexation que leur propose le gouvernement ne protège même pas, en bien des cas, le pouvoir d’achat des syndiqués.Les augmentations offertes sont de 47c ou de 6.57o selon les catégories, et les salaires ne seront indexés que pour la partie de la hausse du coût de la vie qui dépassera 6.57c.Il s’agit en quelque sorte, pour le gouvernement Levesque, de tenter d’éponger quelque peu en cette deuxième année ce qu’il perçoit être les « extravagances » consenties par le gouvernement Bourassa pour 1978-79.Ce n’est pas seulement parce qu’ils sont mécontents de ces offres, en effet plus que maigres, que les fonctionnaires protestent maintenant et ont entrepris un chapelet de moyens de pression.C’est aussi qu’ils ont tout intérêt à faire durer le conflit jusqu’à ce que se dessinent mieux les offres plus « finales » qui seront faites aux grandes centrales syndicales probablement au début de l’automne.Autrement dit, il leur siérait bien de réitérer1 pour 1979-80 l’opération bénéfique qu’ils ont faite en 1978-79.Heureux de voir ce genre de groupe se tenir loin du Front commun, le gouvernement joue le jeu à sa façon et accepte aussi ce que l’on nomme maintenant des « clauses taxi », celles par lesquelles un syndicat signe une convention avec l’assurance de rajustements si d’autres syndicats réussissent plus tard à délier un peu mieux les cordons de sa bourse.Ai-si les salaires de l’année 1980-81, pour les s fonctionnaires, seront-ils renégociables en fonction des futurs gains CEQ-CSN-FTQ.Même si ce genre de pratique est perçu comme étant de bonne guerre au cours des marchandages des grandes nuits de négociation, il n’est pas très éthique.Le SFPQ, notamment, a érigé cette méthode confortable en instrument régulier de ses gains.Il tente rarement de faire lui-même des percées, il laisse aux grandes centrales l’odieux des vastes débrayages et la réputation qui les accompagnent.Le harcèlement qu’il pratique maintenant en tout confort, avec un fonds de grève dépassant les $3 millions, sert plus à meubler le temps en attendant de voir ce qui se passera à la table centrale qu’à faire vraiment pression en vue d’un règlement.¦ Puisque et le gouvernement et les syndicats qui ne se trouvent pas à la table centrale n’osent à peu près plus entreprendre des pourparlers sur les clauses salariales sans savoir ce que la force de frappe du Front commun obtiendra, il serait plus juste et plus franc de revoir la loi-cadre des négociations dans le secteur public en tenant compte de cette réalité.Les échéances des conventions devraient coin-cider, les négociations avoir lieu au même moment plutôt que de traîner en longueur quasi, comme dans le cas du SFPQ, jusqu’à aboutir à des contrats rétroactifs.On pourrait même envisager d’associer les syndicats indépendants d’une façon ou d’une autre à la table centrale, pour éviter les duplications coûteuses et inutiles.Le gouvernement, qui n’a jamais eu de penchant irrépressible pour les pourparlers à cette table a lui-même ouvert fa voie à une telle centralisation.Le ministre de la Fonction publique a reconnu récemment que ses propositions salariales étaient faites en fonction des offres au Frort commun.Si la politique salariale est globale, et nul ne doute maintenant que ce ne soit le cas, il est vain de faire semblant de la négocier de façon différente en cinquante-six endroits.Lise BISSONNETTE ll&TfttIMIII Un discours, un homme, un décor par Pierre Vadeboncoeur On ne peut pas juger sainement un parti en oubliant ses antécédents.On ne peut se borner à croire ce qu’il annonce aujourd’hui sans aller voir ce qu’il faisait hier.De même pour ce qui est de l ’État fédéral et du fédéralisme : pour faire confiance au fédéralisme, il faut voir d’abord comment le fédéralisme s’est comporté dans le passé.Pour donner une autre « chance » au fédéralisme, il est indispensable de chercher ce qu'il a fait des multiples « chances » qu'il a eues naguère.Pour se faire une idée de ce à quoi l’on doit s’attendre de l’État fédéral et du Parti libéral conjointement (ou de l’État fédéral, du Parti conservateur et du PLQ, ce qui à peu de chose revient au même), il ne suffit pas d’écouter les tenants du fédéralisme en général, et M.Ryan en particulier: il faut consulter l’histoire conjointe de l’État central et des partis libéraux, et je dirais volontiers leur dossier.On évitera de prendre les apparences et les déclarations pour de l’argent comptant On interrogera les constances et les continuités.L’esprit politique ne peut pas se contenter des dia-cours du moment.Il existe des forces sous les comportements et derrière les personnages, et il s’agit de savoir, entre autres choses, si elles ont toujours été les mêmes fondamentalement.Derrière la « souplesse » du Parti libéral, il est essentiel de distinguer sa rigueur, sa rigidité.Elle est historique Elle ne se dément jamais.Regardez-en la courbe: cette courbe dessine une droite.Il ne suffit pas qu’on vienne nous dire que le PLQ changerait quelque chose et qu'il dispose d’un professeur nouveau pour l’annoncer: ceci n’est pas très sérieux.Ce n’est pas plus sérieux que les politicologues qui du dehors s’amènent avec des rêves de modifications constitutionnelles auxquels le pouvoir central n’a jamais montré qu’il fût prêt à s’intéresser le moins du monde.Cela produit des mirages, et des commissions Robarts-Pepin.Les conciliateurs n'ont jamais rien pu contre le pouvoir central, ni les humbles demandeurs.Ça n’a jamais marché.Mais ce qui a toujours marché, il faut dire, avec une certaine efficacité, c’est la comédie.Que faut-il donc dire de la réalité?Des choses comme celles-ci.Dans le fédéralisme canadien, il n’y a pas tant une constante de fédéralisme qu'une constante de domination.Ceci trahit son origine.On ne trouve pas, dans l’histoire et dans l’esprit de cet ensemble étatique, quelque chose qui ressemblerait même de loin à une recherche bienveillante et commune, entre le pouvoir central et les provinces, d’une évolution complexe, variée et capable d’épouser notamment les particularités d’une province ou d’une autre, ses tendances propres ou ses besoins, ses demandes ou son destin un peu spécial: on trouve, très exactement, tout le contraire.Cette fédération est un corset.Pendant que, tout au long de cette lente histoire, le parti libéral faisait des oeillades au Québec, celui-ci cherchait soit à conserver l'acquis de la constitution, soit à l'agrandir.La souplesse fédérale était dans le sourire.Car le pouvoir central résistait sans broncher et c’est lui qui s’agrandissait.Cela se faisait immanquablement contre la volonté québécoise, véritablement tenue pour rien.Qu’il pleuve ou qu’il neige au Québec! Mé- MIIMIM Le méchoui oui oui Par les rues de nos villes et villages on ne promène plus l’agneau, on le dévore tout rond.A la Saint-Jean et en tout temps, la mode est au méchoui.Les chansonniers ne tarderont pas à noter que méchoui rime avec oui et symbole avec pétrole.Par ailleurs, Québec risque de ne plus rimer avec bon bec mais avec salamalec.Serions-nous, d notre insu, en route vers la souveraineté-arabisation du pays?L'alouette — résignée ou en colère — désormais « plumée », c’est au tour du mouton national d'étre sur te gril.(Evolution oblige: procession.Décapitation.Dégustation.Digestion.Serait-ce (d l’étapisme?Après quelques lampées de la Cuvée des Patriotes (du voisin dépanneur bien nommé) les Québécois en viennent d se dire leur deux vérités.Autour du mouton le ton monte.On vide les bouteilles sans vider LA question.Sans même attendre l'autorisation du ministère des Transports tous les convives se trouvent dépassés d droite et d gauche.Personne ne modère ses transports et les discours policés se muent en discours politisés.Le citoyen du monde nous convie au méchoui du village planétaire rejoignant le séparatiste inconditionnel qui prône une autre façon de se « déprovincialiser ».Le fédéraliste est sommé de rajuster sa feuille d'érable, l’indépendantiste accusé de favoriser le déménagement des bergeries vers d’autres deux, Id oü les pâturages sont plus verts que les pétro dollars.On ironise sur celui qui pousse les moutons de Panurge derrière un nouveau démiurge et le partisan de la souveraineté-association est moqué de vouloir se saouler sans vider sa bouteille.Non au mouton.Oui au méchoui.Tout le monde balance et tout le monde danse Huez votre compagnie.Gens du pays, il fût un temps oti l'on parlait parfois d’autres choses.Je me souviens.Et vous?Rolande ALLARD-LAC E RTE moires et commissions d’enquête, éloquence et mouvements d’humeur, quelle importance?Aucune.Cette évolution centralisatrice, surtout depuis la guerre, obéit à une logique de fer; le Canada fut et demeure un État fédéral par les formes et par la surface, mais unitaire par l’esprit, par le intentions et en grande partie par le fait.Cet État prétendu fédéraliste nourrit et manifeste quelque part un dessein obstiné et congénital de domination.Ceci est plus sérieux que les discours de M Ryan.Il y a là davantage à voir venir.M.Ryan peut bien dire et faire reluire ce qu’il veut.Ce n’est pas ce que M.Ryan envisage ou prétend envisager pour son parti et pour l’État qui est intéressant.Ce qui est intéressant, c’est très précisément son parti lui-même et tout particulièrement l’histoire de son parti, provincial et fédéral, tel qu'il a toujours été mêlé inextricablement à la réalpolitik du gouvernement central.Je ne sache pas d’ailleurs que le PLQ ait changé de personnel, ni que M.Ryan, quelles que soient ses intentions, soit ou puisse devenir autre chose, en réalité, que le maquillage de son parti, de la fédération, ainsi que d’une réalpolitik « libérale » dont le centre de gravité, de toute façon, n’a jamais été au Québec mais ailleurs, quelle que fût la représentation québécoise au parlement.Voilà un parti qui est un embranchement.Chacun sait bien ce que cela a donné en pratique.Non seulement les carrières enchevêtrées du Parti libéral et du pouvoir fédéral ont-elles assuré toujours, en fin de compte, le succès d’ensemble de la politique hégémonique d’Ottawa, mais elles ont montré ceci, qui en est une autre preuve: dans la crise constitutionnelle qui sévit au Canada depuis 10 ou 15 ans, le Parti libéral, tant provincial que fédéral, n’a fait, au total, que soutenir, malgré et parfois même a la faveur de certaines réticences du gouvernement du Québec, l’irrédentisme du gouvernement central.Il y a eu des feintes.Il y en a encore.M.Ryan, qui prétend aujourd’hui mijoter une politique plus contestataire, reconnaît, dans le meme souffle, par sa politique référendaire, qu’il ne s’en donnera pas les moyens puisqu’il se propose d’inviter les Québécois à liquider l’espèce de force collective qu’ils ont péniblement réunie grâce à une politique qui justement n’est pas la sienne, mais celle du Parti québécois.Nous ne sommes pas nés d’hier.Le Parti libéral, nous prétendons savoir un peu ce que c’est.Il n’est pas nécessaire de remonter au déluge, ni même à la Conscription, alors que le parti de Mackenzie Ring, s’étant maintenu au pouvoir grâce à la promesse qu’il avait faite aux Canadiens français de ne pas recourir à cette mesure, s’en fit délier par les Canadiens anglais.Le pouvoir central, tant qu’il peut, s’accroît et il ne lâche rien.Ce n'est pas le Parti libéral,armé d’un « non » du Québec à soi-même, qui pourra le contraindre; d’ailleurs il est de la famille.La politique apparente du Parti libéral provincial peut bien se faire ici, il n’v a pas d’inconvénient; sa politique reelle se fait ailleurs et il en tient compte rigoureusement sur le fond.La fédération va son chemin.Le Québec a réclamé d’Ottawa, en deux ou trois circonstances, quelques centaines de millions, à divers titres.Cette histoire remonte à pas mal plus loin que le 15 novembre 1976.Il n’a pas obtenu un hard.Le fédéralisme canadien, c’est cela.A Ot- tawa, on ne résout pas les contentieux, on les tranche avec un air de les résoudre.Le jeu des « nouvelles » propositions, des « nouveaux » départs, des « nouveaux » fédéralismes (qui ne se comptent plus), des dernières dernières chances, qui font l’objet traditionnel des plaidoyers du PLQ et du PLC, ce jeu-là, peut-être bien intentionné chez certains, fait partie de la réalpolitik d’Ottawa, il n’échappe pas à celle-ci, il en est au contraire l’expression sophistiquée, il est la diplomatie de cette politique.Une épithète nouvelle, un slogan, un discours, un homme, un projet, un décor.Il paraîtrait que commence une ère nouvelle.Il faut plutôt s’exercer l’oeil à distinguer ce que cette prétention a de lunaire.La logique fédérale et la logique « libéral » procèdent toujours d’une logique infiniment plus profonde que celle qui paraît, qui semble, qui a l’air.Quelle est cette logique?Tout simplement celle du plus fort.Elle est lourde.Le fédéralisme, à cause de ce poids, revient toujours à ce qu’il n’a jamais cessé d’être: intraitable.centralisé, centralisateur; hostile à l'esprit que devraient connaître des fédérés; hostile en effet à un certain esprit de liberté, de mouvance, de consentement libre et dégagé, ou de refus également libre, de la part des parties constituantes.Une fédération doit pouvoir osciller librement, fût-ce vers une confédération, c’est-à-dire une association d’États souverains, sans quoi ce n’est pas à des fédérés qu’on a affaire mais à des séquestrés.Avant de prêter quelque prix aux propos de M.Ryan, on ferait bien de regarder au-dessus de quel fond général ils flottent.Ce qui crève les yeux, c’est qu’il y a dans le fédéralisme canadien une sorte de fatalité d’empire.Ce n’est pas une fatalité, c’est simplement une volonté majoritaire, morne et obstinément la même.En elle vont inéluctablement se perdre les velléités de changement et les offres d’amiable composition.Elle profite d’ailleurs de ces velléités en répandant l’illusion grâce à elles et en différant d’âge en age la minute de vérité, comme elle l’a toujours fait.Conseiller aux Québécois de répondre non au référendum, ceci équivaut à reconnaître l’inanité d’une politique libérale soi-disant réformiste en matière constitutionnelle.C’est en réalité, pour un « réformiste », jeter par-dessus bord sa propre politique tout ensemble avec la politique souverainiste.À moins que la politique du PLQ, dont on ne sait pas grana chose encore, ne soit qu’un pur paravent, auquel cas elle n’aura, il est vrai, besoin d’aucune force.Quel est le but d'une politique dont la condition est l’évacuation d’une vraie force québécoise?Demandez-le aux petits oiseaux.Mise au point L’article publié le jeudi 5 juillet dans cette page sous la rubrique « réplique » et signé par MM.McCall et Paterson, coprésidents du Comité d’action positive, se terminait par une note explicative de Lise Bissonnette, mise en cause par les auteurs.Aucune distinction typographique n’ayant démarqué le texte d’Action positive de la réponse de notre consoeur, nous tenons a préciser, pour dissiper toute confusion, que la note explicative commençait par les mots « Problème de lecture ».M ¦ Le traitement de laveur fait à Israël Nous venons d’assister à un acte de haute voltige, triste mais combien ironique, d’opportunisme politique et d’amateurisme diplomatique, mis en scène par notre nouveau premier ministre, M.Clark.La promesse de déménager l’ambassade canadienne de Tel Aviv à Jérusalem ne sera donc pas un ballon politique.Des dizaines d’éditoriaux et d’articles ont allègrement relevé la malhabilité de ce geste.Cet incident, qui a failli être un accident diplomatique mérite qu’on s’attarde a deux points de vue qui y ont été fréquemment exprimés.— dans un premier temps, malgré leurs critiques, les médias et certainement tous les médias anglophones ont tenus à réaffirmer dans leur préambules un appui quasi total à Israël, réduisant ainsi cette question à une mauvaise synchronisation dans le temps, (les négociations en cours.) et finalement à un geste maladroit.— Un second type de préoccupation, consistait à calculer les cents et les dollars qui seraient peut-être perdus, pour en arriver à souligner l’irresponsabilité de M.Clark.Où sont passés les beaux principes démocratiques du Canada'’ Pourquoi cet appui si total et cette immense solidarité à l’État d’Israël?C’est un honneur que même les É.-U.ne revendiquent pas.L’État d’Israël n’a jamais été un condensé de moralité, il n’est pas dirigé par des saints, pas plus qu'il n’est l’incarnation de Tame de millions de Juifs qui ont péri victimes du fascisme raciste.Israël est un État qui devait être traité à la lumière des droits et des devoirs de tout autre État.De plus, c’est un État qui en 31 ans de pratique de souveraineté a violé avec constance toutes les stipulations du droit international et la charte des Nations unies relative aux conflits internationaux: annexion des territoires occupés, châtiment collectif des populations civiles sous l’occupation, modification des caractères culturels et démographi- ues de ces territoires, torture es prisonniers politiques.la liste est longue et bien documentée pour l’énumérer dans sa totalité (voir la condamnation d’Israël par les neuf membres de la CEE; LE DEVOIR, 19 juin 1979).C’est un État théocratique, exclusif, qui n’est pas plus sacré que 1 Arabie seoudite dans ce contexte.Pourquoi le Canada s’oppose-t-il, du moins formellement, à l’expansion territoriale militaire, sauf dans le cas d’Israël?Pourquoi le Canada s’oppose-t-il à la domination d’une puissance étrangère, militaire et coloniale sur un peuple, sauf lorsqu’il s’agit de la domination coloniale Israélienne sur les Palestiniens de Gaza et de la Cisjordanie?¦ Pour les réfugiés d’Indochine De plus en plus, le problème des réfugiés préoccupe l’opinion internationale.Dans une lettre adressée au gouvernement du Kampuchéa démocratique le 12 juin 1979, le premier ministre thaïlandais, M.Kriangsak Chomanan, a explique comment le problème des réfugiés est devenu un fardeau politique, économique et social pour la Thaïlande.Au sommet économique de Tokyo des dirigeants des pays industrialisés ont accordé la deuxième place à cette question.Le mois dernier à l’ONU, M.Waldheim a fait appel aux différents gouvernements pour trouver une solution au problème des réfugiés d’Indochine.Au Canada, aux États-Unis, en Europe comme en Australie, on a accueilli des milliers de réfugiés « d’Indochine ».Il y a une semaine, les gouvernement canadien et québécois ont manifesté l’intention d’en accepter d’autres.C’est humanitaire.Les patriotes cambodgiens au Canada remercient sincèrement toutes les organisations qui ont fait des démarches dans ce sens.Mais est-ce une bonne solution?Depuis 1975, le pays a accueilli un très grand nombre de réfugiés d’Indochine dont la plupart (907b) sont des Vietnamiens.De jour en jour le nombre de réfugiés augmente.Les patriotes vietnamiens ont fui leur pays en bateau dans une situation incertaine.Pour pouvoir le faire, chaque Vietnamien doit payer de $2,000 à $4,000.Le gouvernement de M.Phan Van Dong est en train de faire le trafic des réfugiés.Des Canadiens qui ont aidé autrefois Le Vietnam se demandent pourquoi les dirigeants actuels ue ce pays ne sont pas fatigués de la guerre.Depuis 30 ans, le peuple vietnamien a lutté contre les impérialistes et colonialistes pour libérer et réunifier son pays, pour permettre à son peuple de déterminer lui-même sa destinée.Malheureusement, après 1975, le Vietnam s’est rallié à une grande puissance, l’Union soviétique, et est devenu lui-même impérialiste en Asie.Les autorités vietnamiennes ne cherchent pas à reconstruire leur pays après la guerre, au contraire elles ont créé des problèmes en Asie du Sud-Est en envahissant le petit Laos en 1977 et le Kampuchéa, en 1979.Ces dirigeants rêvent de devenir une grande puissance, et l’allié fidèle de l’URSS en Asie.Les 150,000 hommes des troupes vietnamiennes au Kampuchéa comme au Laos appliquent la stratégie « tout détruire, tout incendier et tout tuer » avec une cruauté Si la réponse à ces questions réside dans une tentative de se gagner le vote des sionistes parmi la communauté juive Canadienne à Toronto et à Montréal, la moralité de la démocratie canadiènne laisse à désirer: Et enfin, lorsque la validité d’une décision diplomatique se mesure à la quantité de dollars et de cents perdus, les {irétendus standards de mora-ité qui doivent guider une démocratie deviennent d’une élasticité douteuse, pour le moins qu’on puisse dire.Le peuple palestinien refuse de vivre sous l’occupation militaire, il refuse de voir ses terres confisquées pour être données à des colons fanatiques armés de bibles et de mitraillettes.Il veut exercer son droit inaliénable à l’autodétermination, tel que stipulé par un conscensus international et approuvé par les Nations unies.Ce sont des exigences légitimes et qui devraient prévaloir sur toute spéculation monétaire.Pour terminer, nous attendons de voir comment M.Clark va réussir à équilibrer le budge,, stimuler l’économie, réduire le chômage.et remplir ses autres promesses électorales.Marthe THERRIEN, Monique OLMI, Michelle SAUNIER, Louise MILLER, Tahani RACHED, Eglal RACHED, Qussai SAMAK Montréal, juin 1979 inouïe.Partout où ils sont passés, ils ont commis des crimes et semé des dévastations d’une barbarie et d’une ampleur sans précédent dans l’histoire de .l’humanité.L’occupation du Kampuchéa par des troupes vietna-miennes créé un grand problème social dans ce pays.Plus de 90,000 réfugiés Kam-puchéans qui ont quitté récemment leur pays pour chercher asile en Thaïlande.Au Canada, les citoyens canadiens d’origine khmère sont unanimes pour dire que l’agression du Vietnam au Kampuchéa démocratique est la principale cause de l’afflux des réfugiés en Thaïlande, qui fuient avant tout la guerre et la famine.Tous les pays du monde doivent réagir de manière concrète pour résoudre le problème des réfugiés d'Indochine en faisant des pressions sur le Vietnam pour qu’il retire ses troupes immédiatement du Laos et du Kampuchéa, et pour qu’il cesse d’appliquer froidement sa politique de trafic des réfugies.Si des pays tiers continuent à aider le Vietnam, c’est qu’ils ne veulent pas résoudre le problème des réfugiés.M.Charey SOKHA-PHUONG Montréal, 29 juin ¦ Une analyse partiale des problèmes kurdes Je viens de lire les articles intitulés « Le réveil des kurdes » publiés dans votre journal les 14, 15, 16 et 18 juin 1979.Je pense que les quelques commentaires suivants pourraient jeter un peu plus de lumière sur cette question.En bref, il me semble que cette analyse des dits « problèmes kurdes » est faite de façon très restreinte et trop partisane.C’est, bien sûr, le privilège de l’auteur de se donner un rôle assez semblable à celui du fameux « James Bond ».Je suis sûr que les lecteurs du DEVOIR ont dû remarquer que ces articles relèvent d’une attitude fortement partiale.J'attirerai seulement votre attention sur les faits suivants.Tout d’abord, il existe une différence claire et nette entre Persans et Iraniens.La Perse était et est toujours une partie de l’Iran c’est-à-dire une pro- vince parmi d’autres.Les Persans, les Mèdes et les Parthes font partie d’un grand peuple ui s'appelle Aria d’où le nom el'Iran.À ma meilleure connaissance, les kurdes sont les descendants des Mèdes et grâce à leur position géographique, ils sont les Arias les plus purs vivant sur le plateau d’Iran.Leur culture et plus spécifiquement leur langue en témoignent.On peut donc conclure que la dichotomie Kurdes-Iranien, mise de l'avant par ces articles, est totalement fausse.Les problèmes des Kurdes iraniens ne sont pas de même nature que ceux des Kurdes vivant sous l’autorité des gouvernements étrangers.Il est vrai que les Kurdes ont beaucoup souffert sous le régime du Chah et de son père.Toutefois, tous les Iraniens ont eu le même sort pénible ¦ Les Organismes sont insatisfaits (Lettre adressée â M.Denis Lazure, ministre des Affaires sociales du Québec) Nous avons dû, cette semaine, procéder à un emprunt pour pouvoir payer nos employés Chaque année, le même phénomène se répète malgré la promesse toute particulière des fonctionnaires, au printemps 1979.Nous devions recevoir l’octroi au début de juin.Nous vivons dans une insécurité perpétuelle.Nos besoins exposés au ministère des Affaires sociales, sont le double de la subvention accordée.L’augmentation, cette année, est seulement de $15,000.Comme a si bien dit Mme Lavoie-Roux, le 24 mai, à l’Assemblée Nationale: « Cela veut dire une augmentation de $1,000.00 par organisme, est-ce que ça ne vous semble pas un peu dérisoire?» familiaux Nous protestons énergiquement et voulons exprimer notre vive insatisfaction, M.Lazure, devant le traitement fait aux organismes familiaux et à leurs familles membres.Nous sommes des miliers de bénévoles.Nous vous permettons de sauver des sommes importantes en services aux familles.Non seulement nos besoins en subventions ne sont pas reconnus mais il nous faut attendre au-delà de la moitié de l’année fiscale et même aller jusqu'à l’emprunt pour maintenir nos permanents, avant de recevoir l'octroi promis.Encore une fois, nous PROTESTONS.Denise LAPORTE-DUBUC Secrétaire général Organismes familiaux associés du Québec.Montreal, 3 juillet au cours des 50 dernières années.Les idées développées par l'auteur ne sont pas tellement étrangères au peuple iranien, car il y a déjà quelques siècles que le colonialispie veut les diviser pour mieux régner.En ce qui concerne le PDK et ses dirigeants (inconnus en Iran), il faut noter qu’ils sont les « out-breeding » parachutés dans la région peu après la révolution.Le leader fondateur de ce parti M.Gazi Mohammed et son collègue de l’Azarbaidjan M.Pichàvari étaient tous les deux les créatures de Moscou.Après leurs défaites en 1946-47, ils étaient d’ailleurs retournés en URSS leur point de départ! En terminant, je dois souligner que je ne suis pas un partisan de M.Khomeyni.En fait, je commence à avoir de sérieux doutes quant à sa sincérité et à sa compétence.Je suis originaire de l’Azarbaid-jan et comme tous mes compatriotes: Kurde, Persan, Ba-loutche et autres, je me sens avant tout Iranien.Djavid AJAR Montréal, 19 juin f -A LE DEVOIR est publie par ( Imprimerie Populaire société à responsabilité limitée, dont le aége social est situé au numéro 211 rue du Saint-Sacrement Montréal H2Y 1X1 II est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont mcorpo rôe dont les ateliers sont situés A 9130.rue Boivm, Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et â diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Edition quoti-dienne $65 par année, six mois $36, trois mois: $24 À l étranger $70.par année, six mois $38.trois mois $27 Editions du samedi $19 par année Edition quotidienne livrée A donricile par porteur $1 50 pa( semaine Tarif de l a-bonnement servi par la poste aé Tienne sur demande Cpurner de deuxième classe enregistrement numéro 0850 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: S44-33E1 (lignes groupées) v_______________________________ H » / K Le Devoir, vendredi 6 juillet 1979 ¦ 5 L’opposition du Front patriotique au régimeSmith-Muzorewa, de Rhodésie DANS plusieurs coins du globe, l’exercice électoral qui s’est déroulé en avril 1979 en Rhodésie et que le Front patriotioue (FP) du Zimbabwe a critique et condamné, a créé la confusion.En principe, cet exercice électoral se fondait sur le suffrage universel chez les adultes (une personne, un vote); pourtant.le Front patriotioue l’a rejeté parce qu’il cherchait à consolider « la suprématie blanche sous le couvert d’un visage noir ».lan Smith, le leader fasciste rhodé-sien, a fait valoir que Joshua Nkomo et Robert Mugabe, leaders du FP, ont rejeté l’entente intervenue le 3 mars 1978 avec trois leaders noirs, parce qu'ils avaient peur de se soumettre à des élections fonctionnant suivant sa marque de suffrage universel pour les adultes.Smith poursuit en affirmant ne jamais avoir signifié son adhésion « au concept de la ‘majority rule’ fondée seulement sur la couleur.C’est du pur racisme ».Une brève analyse de la constitution du Zimbabwe-Rhodésie (1979) émanant de l’accord de Salisbury signé le 3 mars 1978 par lan Smith, l’éveque Abel Muzorewa, le chef Jeremiah Chirau et le Reverend Ndabaningi, révèle clairement avec quelle candeur Smith veut conserver les secteurs névralgiques du pouvoir gouvernemental sous la gouverne exclusive de son parti du Front rhodésien, auquel n’adhèrent que des Blancs.La constitution stipule que la défense, la fonction publique, la police et le système judiciaire seront attribués à des commissions libres de ce que Smith appelle « l’ingérence politique ».Pour être nommé à des tribunaux supérieurs, les qualifications exigées sont telles que, pour une longue période, aucun Noir n’y accédera.Voici ce que précise la constitution à cet égard: « On ne considérera pas une personne comme qualifiée pour siéger a la Haute Cour à moins que: a) il soit ou ait été juge d’une Cour supérieure dans un pays où la common law est romaine-hollandaise et où l'anglais est la langue officielle; b) il soit ou ait été, durant non moins de 10 ans, de façon suivie ou pas, habilité à pratiquer le droit en Zimbabwe-Rhodésie ou dans un pays où la common law est romaine-hollandaise et où l’anglais est langue officielle ».La population noire de Rhodésie ne peut se vanter de compter beaucoup de professionnels, spécialement dans le champ du droit; quelques-uns se sont hissés par leur propre force dans un réseau d’éducation entaché de ségrégation raciale, décrochant une formation juridique.Toutefois à cause de la situation intenable dans la colonie britannique, ces avocats ont dû pratiquer dans d’autres pays: Grande-Bretagne, Zambie, Botswana, Malawi et Swaziland, où la common law anglaise est en vigueur, non pas la romano-hollandaise.Le seul pays ou la common law est romano-hollandaise, à part la Rhodésie, est l’Afrique du Sud.Alors les juges de la Haute Cour du Zimbabwe seront recrutés en Afrique du Sud.Ces règles anti-africaines vaudront aussi pour la nomination de magistrats et de procureurs.La plupart des avocats rhodésiens blancs ont étudié en Afrique du Sud.La population noire, elle, va étudier dans d’autres pays d’Afrique, en Grande-Bretagne, dans les pays socialis-,tes.aux États-Unis, dans les Antilles, en Inde; quelques-uns au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande.Au début des années 50, l’Afrique du Sud a empêché les Noirs ne vivant pas en Afrique du Sud d’y étudier, par le biais du Bantu Education Act.Les Blancs-non-Sud-Africains peuvent étudier au pays de l’apartheid, et ils le font.Pour éviter toute faille dans les nominations de juges, la Constitution précise que le poste de juge en chef du pays sera attribué à l'un des juges d’appel ou de juge puînés parmi les plus anciens.Le juge puîné senior sera nommé parmi ceux qui occupent le poste de juge d’appel ou de juge puîné.Aucun Noir n’a détenu un poste de magistrat ou de procureur en Rhodésie, encore moins un poste de juge de quelque catégorie que ce soit.Ainsi, le judiciaire demeurera une chasse-gardée blanche comme ce fut le cas, depuis toujours, en Rhodésie.Le judiciaire sera régi par une Commission du service judiciaire présidée par le juge en chef aidé du président de la Commission de la fonction publique.Un troisième membre devra sa nomination au soi-disant président de la Rhodésie-Zimbabwe agissant sur les conseils du juge en chef.Pour régir la fonction publique, une commission de trois ou cinq membres sera mise sur pieds.Le président et au moins un autre membre — si la commission a trois membres — ou deux autres membres — si la commission comptait cinq membres — seront des gens qui, durant cinq ans au minimum, ont occupé le poste de secrétaire à la fonction publique, ou de secrétaire adjoint ou de sous-secrétaire dans un ministère, ou un poste équivalent à la fonction de sous-secrétaire.En Rhodésie aucun Noir n’a détenu de poste important (senior) dans la fonction publique — la colonie compte en fait très peu de fonctionnaires noirs.La majorité des fonctionnaires sont des Blancs; telle fut la pratique et, déclare Smith, cette situation persistera.La Commission de la fonction publique ne fera pas que « réglementer et contrôler » l’organisation générale de la fonction publique et du reseau de pénitenciers et prisons; elle aura aussi la tâche de nommer et de sanctionner (discipline) les fonctionnaires et les employés des prisons Dans ces nominations, la Commission devra tenir compte de l'expérience et du dossier académique des candidats.Ce qui signifie que la population noire sera grandement désavantagée, puisque les Blancs feront état de « qualifications pratiques » plus grandes que celles des Noirs qui postulent ces postes Quant à la formation académique, l'avantage est encore plus patent pour les Blancs, qui jouissent de privilèges économiques dus à la race.La police sera contrôlée par une Commission de police présidée par le président de la Commission de la fonction publique Cette commission comptera deux ou quatre autres membres Dans l’hypothèse d’une commission de trois par Saul Ndlovu Militant de la traction ZAPU du Front patriotique, M.Ndlovu en est le représentant à Alger.Il était récemment de passage au Canada pour faire connaître tant au public qu’au gouvernement les raisons de l’opposition du Front patriotique au régime Smith-Muzorewa issu des dernières élections en Rhodésie.La traduction de son texte est du DEVOIR membres, l’une des deux autres personnes choisies devra avoir détenu le poste de commissaire de police adjoint ou un plus haut poste dans la police rhodésienne et ce, pour une période d’au moins cinq ans.S’il faut désigner quatre autres membres, deux au moins de ces quatre devront avoir occupé ce ou ces échelons dans la police, pour le même laps de temps.Le troisième membre (d’une commission à trois) ou les quatrième et cinquième membres (d’une commission à cinq) seront choisis « pour leur expérience et qualification dans l'administration et leur aptitude » à occuper lesdits postes.La police rhodésienne est connue pour sa discrimination raciale.Ils’agit de la BSAP (British South Africa Police), nom qui remonte au temps du colonisateur Cecil John Rhodes et de la British South AF-rica Chartered Company.Dans la police rhodésienne, aucun officier noir ne peut être au-dessus d’un officier blanc et le commander, peu importe, les états de service de l’officier noir, et même si l’officier blanc n’a été promu qu’à une date récente.Les officiers noirs qui ont bénéficié d’une promotion, dans la BSAP, deviennent des « station-sergeants ».Quelques-uns, des sergents majors.On peut à peine y voir un major.Que dire du rang de commissaire adjoint?La référence à « la compétence et à l’expérience dans l’administration » n’est qu’une façon déguisée de maintenir la suprématie blanche, car le régime rhodésien a systématiquement maintenu les Noirs dans des fonctions subalternes, là où il devenait impossible pour eux de prouver leur compétence ou leur expérience.Une commission de la défense régira l’armée.Elle aura à sa tête le président IIIH»X«GI^|»^| de la Commission de la fonction publique.On lui donnera deux ou quatre autres membres.S’il faut en nommer deux, ce sera parmi ceux qui ont obtenu le brevet de colonel dans 1 armée ou de capitaine dans l’aviation, et ayant servi au moins cinq ans à ce titre Les mêmes critères joueront s’il faut combler quatre postes.Personne ne sera habilité à siéger à une telle commission s’il n’a pas au moins décroché le grade de colonel de l’armée ou de « group captain » dans l’aviation.Puisque aucun soldat rhodésien noir n’a jamais été promu colonel dans l’armée, qu’aucun noir n’a détenu le grade de « group captain » dans l’aviation, il est clair que les conditions jouent lourdement à l’encontre des Noirs.Cela signifie tout simplement que les membres de cette commission, et des trois autres commissions énumérées ci-haut, appartiendront au Front rhodésien de lan Smith.Comme le dit l’accord du 3 mars, ces organismes conserveront un haut degré d'efficacité tout en étant « libres d’ingérence politique ».La constitution Smith-Muzorewa comprend 170 articles dont 123 sont privilégies, ne pouvant être ni amendes, ni abolis par une simple majorité parlementaire.Pour abolir ou amender ces articles privilégiés, les 72 députés représentant les 7 millions d'Africains du Zimbabwe doivent recueillir l’appui d’au moins six des députés du Front rhodésien, parti de lan Smith.Même la nomination d’un ministre de la justice (attorney general) est privilégiée; ni le Parlement, ni le premier ministre ni le président n’y peuvent rien.Seuls ceux qui sont aptes à siéger à la Haute Cour de Zimbabwe-Rhodésie peuvent devenir attorney general.Si le candidat ne se qualifie pas comme juge, il doit avoir occupé le poste d’attorney general au moins dix ans.Aucun Noir n’a jamais siégé à la Haute Cour de Rhodésie.Aucun Noir n’a travaillé au bureau de l’attorney general, ne serait-ce que pour 10 mois.Pour lan Smith, couleur blanche et efficacité vont de pair; il a pris soin de s’assurer que le contrôle du gouvernement soit réservé à des Blancs.Le Front patriotique ne pouvait participer à un tel schéma raciste.Ce schéma a pour but de perpétuer le statu quo sous un masque noir.Exemple classique de l’infrastructure d’un régime fantoche.Comme si cela ne suffisait pas pour asseoir la suprématie blanche au Zimbabwe, voilà que le système de votation donne aux Blancs le pouvoir d’élire leurs propres députés et de participer également à l’élection des 72 députes des circonscriptions noires et de 20 des 28 autres députés.Les huit derniers députés à être désignés le seront par les 72 Noirs et les 20 Blancs, d’après une liste de seize noms établie par les 20 députés Blancs.Cas unique où une minorité parlementaire obtient un véto constitutionnel sur une majorité parlementaire.Parler de modifier dans 10 ans ce système, ce sont des voeux pieux.On a prévu un tribunal qui devra trancher sur ces articles iniques de la constitution, mais avant de dire s’ils devront être amendés ou abolis, seule la minorité blanche sera consultée! Ainsi le veut la constitution, la majorité noire ne sera pas consultée.Voilà un exemple typique de ce que lan Smith désigne comme lé « Rhodesian way of life ».Dans cette logique, le régime rhodésien a décrété un référendum où seuls les Blancs se prononçaient sur le projet de constitution telle qu’on vient d’en décrire sommairement les grandes lignes.Puisque le privilège attaché aux articles de la Constitution vise à protéger et à promouvoir les privilèges raciaux des votants blancs, il devient absurde d’espérer ou d’attendre que les Blancs s’accordent sur l’abolition desdits articles.La majorité qui a la supériorité numérique sans le pouvoir politique.continuera à être ignorée par la minorité et ce, malgré le suffrage universel parmi les adultes.On a beaucoup parlé des élections tenues en Rhodésie du 16 au 21 avril.La cause en est principalement aux cercles de conservateurs britanniques, ou aux républicains réactionnaires dont la renommée n’est plus à faire, tels Jesse Helms et Hayakawa.Ces gens et ceux qui leur ressemblent taisent délibérément le fait que la Rhodésie connaît l’état d’urgence depuis 1965.Cet état d’urgence a permis à la police et à l’armée de Smith de terroriser les paysans et les travailleurs africains partout dans le pays.On autorise la détention arbitraire et les perquisitions sans mandat.Il est connu de par le monde que des centaines de Noirs sont morts en détention ou durant les recherches menées par l’armée de Smith.On connaît aussi dans le monde le fait que ni l’armée ni le régime rhodésien ne peuvent être poursuivis pour ces meurtres et ces destructions massifs, parce qu’il existe la parapluie de la Loi sur les indemnités (Indemnity Act).Cette loi donne au plaignant le fardeau de la preuve quant a la « malice préméditée » d'un policier ou d'un soldat qui aurait commis de telles exactions.Durant le soi-disant exercice électoral, le régime a détenu au moins 1,600 militants du Front patriotique, mais le Front patriotique avait été aéclaré hors-la-loi sept mois plus tôt.Outre Tetat d’urgence, on doit tenir compte du fait que Ta Loi martiale règne sur 94% du territoire: l’armée y est autorisée à détenir, tenir des procès sommaires, rendre sentence et exécuter.Chaque mois, des centaines d’Africains sont ainsi tués.Récemment, lan Smith a lui-même déclaré qu’au moins 50 personnes sont tuées chaque jour en Rhodésie.Chiffre très conservateur.La moyenne quotidienne s’établit entre 60 et 70.Les nombres furent plus élevés avant, pendant et immédiatement après la fraude électorale.Le couvre-feu est en vigueur aujourd’hui sur de larges portions du territoire.Parfois, les citoyens ne sont pas autorisés à quitter leur maison entre six heures du soir et six heures du matin.Ailleurs, le couvre-feu court de six heures du soir à midi le lendemain et même, dans certains cas, il ne reste aux éleveurs et aux fermiers que de midi à 14 h pour vaquer à leurs tâches usuelles.Chaque jour, oes dizaines de Rhodésiens sont exécutés par l’armée rhodésienne parce qufils enfreignent ces règles absurdes de couvre-feu.On en fait l’annonce invariablement dans des communiqués à 19 h 45, quotidiennement.Environ 1.5 million de Noirs vivent dans ce que Ton désigne sous le terme de « villages protégés ».Les détenus de ces « camps de concentration » sont des gens dont les habitations ont été rasées parce qu’on les soupçonnait de donner appui aux combattants de la liberté du Front patriotique.Chaque famille se voit attribuer une aire de 15 mètres carrés, peu importe le nombre et l’âge des membres de la famille.Des troupes armées entourent ces camps dont personne ne peut sortir sans la permission des gardiens.Ces détenus ont été forcés d’aller voter, à la pointe du fusil.En Rhodésie vivent 250,000 Noirs en provenance de Tanzanie,du Malazi, de la Zambie et du Mozambique.Ils constituaient autrefois le « cheap labour » de la colonie, pour ses mines et son industrie, grâce à la complicité d'agences de recrutement que la Tanzanie, le Mozambique et la Zambie abolirent une fois acquise l’indépendance.Le Malawi a toutefois perpétué l'agence de recrutement de main-d'oeuvre à destination de la Rhodésie et de l’Afrique du Sud.Ces gens, complètement à la merci de leurs employeurs, ont dû se rendre voter sous peine de congédiement.Ajoutez à ce contingent les 500,000 travailleurs du commerce ou du service domestique ou de la fonction publique et vous trouverez que le régime n’a pas à se glorifier du nombre de Noirs qui se rendirent voter aux 4,445 bureaux permanents de votation — il y avait 241 unités mobiles destinées à rejoindre certains votants.Le régime Smith a annoncé qu’il s’attendait a ce que 2,8 millions de personnes aillent voter.Si, comme Smith le prétend, 64% des gens habilités à voter y sont allés, cela ferait un peu moins de 1,8 millions de votes au nombre desquels 1,5 million dans les camps.225,000 dans les mines et sur les fermes, et 67,000 dans les régions urbaines ou autres, où le régime avait mobilisé 100,000 hommes armes pour ces journées de votation' La population de Rhodésie est de 7 millions de Noirs et de 230,000 Blancs, auxquels s’ajoutent 12,000 Asiatiques et 10.000 métis ou gens de couleur.Notre estimation nous porte à conclure que 25% des gens se sont rendus voter — non pas 64% — et que ce pourcentage inclut les 225.000 étrangers vivant sur les fermes et dans les mines.Quoi qu'il en soit, ces calculs ne valent rien, le régime n’ayant pas fait de recensement et n’ayant pas établi de liste électorale.On n’a pas a s’étonner que le vote ait atteint 108% ou 105% a certains endroits.Tout cet exercice convergeait vers une fraude électorale fondée sur Tin-justice absolue et destinée à renchausser l’injustice existante.L’un des complices de cette fraude, le Reverand Ndabaningi Sithole, s’est plaint par la suite de « grossières irrégularités ».Le tout était frauduleux et doit être rejeté sans réserve.La junte Smith-Muzorewa, établie sur ce procédé frauduleux, doit être détruite.Cette junte ne représente aucunement les véritables aspirations de la majorité mais doit bénéficier à quelques individus tels Muzorewa, Sithole, Chinau et Smith qui sont de grands propriétaires terriens agissant au détriment des masses appauvries, délogées et exploitées.La justice se trouve du côté des masses se battant pour leurs droits inaliénables sous la bannière du Front patriotique.Urbanisme et développement communautaire par Paul Lewis Détenteur d’une maîtrise en planification de l’Université d’Ottawa.M.Lewis travaille pour le Service d’urbanisme de la ville de Gatineau.L’URBANISATION a accentué les incompatibilités existant entre nos milieux de vie et les besoins de Thomme.La mise en vigueur, au Québec, du projet de Loi sur l’aménagement et Turbanisme ne pourra que confirmer l’échec de Turbanisme à réaliser un développement conforme aux besoins communautaires.La pratique actuelle ne saurait être modifiée du seul fait de l’adoption d’une loi qui n’est, somme toute, que la consolidation de dispositions éparses.Depuis les travaux de la Commission provinciale d’urbanisme, entre 1963 et 1968, les différents gouvernements québécois ont tenté, chacun à sa façon, de remédier à l’absence d’une politique des établissements humains.Il faudra attendre 1976 pour qu’un gouvernement dé- Çose un projet de loi, meme si le ministre èssier avait présenté, en 1972, un avant-projet de loi auquel on ne donna pas suite, pour préférer plutôt susciter le regroupement des municipalités.La nomination, en 1976, d’un ministre d’Etat à l’Aménagement confirmait l’importance que le gouvernement Lévesque entendait accorder à la planification.Deux ans ont été nécessaires à la rédaction d’un projet de loi aui.dans l’ensemble, ne se distingue pas e façon notable de celui du ministre a’a-lors, M.Victor Goldbloom.L’expérience de la Communauté régionale de TOu-taouais aura été jugée concluante, puisque les deux projets de loi soumis à l’Assemblée nationale reprennent l’essentiel de la procédure d’élaboration de son schéma d’aménagement du territoire.Le projet de loi 125 n’a pourtant pas suscite tout l’intérêt qu’aurait souhaite le gouvernement du Québec.L’apathie d'une population qui n’a pas suffisamment perçu la relation entre Turbanisme et le développement communautaire est certes à déplorer.Mais les raisons de ce désintéressement ne peuvent lui être entièrement imputées.Aucune interrogation sur la signification de Turbanisme pour notre société ne semble avoir précédé la rédaction du projet de loi, d’où la confusion entre planification et rédaction de pians et schémas.Or, ce n’est pas tant le contexte législatif que la « manière de penser Turbanisme » qui doit être redéfinie.Trop longtemps, Turbanisme a été considéré comme une extension de l’architecture à l’ensemble de l'espace humanisé.L’esthétique seule, plutôt que la satisfaction de Tensemble des besoins communautaires, demeure, de ce fait, le critère essentiel de partage entre la bonne et la mauvaise planification.L’absence de référence aux besoins communautaires dans les documents d’urbanisme ne manque pas de surprendre.Si on parle d’affectation du territoire, de périmètres d’urbanisation, de normes minimales à respecter, de densité d’occupation, de traces de voies de circulation, d’équipements et d’infrastructures, nulle mention n’est faite de l’obligation de justifier les propositions d’amenagement en fonction des communautés concernées C’est pourtant là une réforme essentielle pour un urbanisme qui cherche à améliorer la qualité de vie.Les documents traditionnels d’urbanisme ont tendance à vieillir prématurément, car les solutions y sont présentées sous une forme trop définitive, trop catégorique, pour qu elles puisssent s'adapter a une réalité en constante évolution.L’actualisation ne peut alors être que ponctuelle, en fonction des crises qui surgissent.C’est ainsi que, trop souvent, les urbanistes s’imposent un carcan conceptuel dont il est difficile de se libérer.A partir du moment où, par exemple, les besoins en habitation pour les ménages défavorisés sont directement exprimés en logements sociaux, il est difficile de prévoir d’autres possibilités d’intervention.La planification gagnerait à reconnaître à tous des droits equivalents pour orienter d’abord les discussions autour des véritables besoins, plutôt qu’autour des instruments de réalisation.L’identification des besoins, qu’ils soient de nature sociale, économique, politique ou spatiale, doit faire partie intégrante des documents d’urbanisme, de façon à assurer l’évaluation de la pertinence des propositions d'aménagement et leur continuelle mise à jour.Toutes les solutions doivent être examinées avec la même attention: aucune ne peut être écartée de prime abord, ni être considérée universelle.Mais surtout, les plans d’urbanisme et les schémas d’aménagement devraient justifier les propositions d’aménagement en fonction de la pratique des activités humaines.Le rôle d’un urbanisme essentiellement spatial est limité.Il perpétue l’idée qu’il est de peu d’intérêt, parce que trop peu relié aux préoccupations immédiates, beaucoup plus larges, de la population.Les consultations publiques ne peuvent constituer, à cet égard, qu'une solution imparfaite.Le gouvernement Lévesque préconise une participation accrue des citoyens à la prise de décisions.Plusieurs mémoires soumis à la commission parlementaire chargée d’étudier le projet de loi 125 ont cependant souligné le ralentissement des procédures entraîné par la tenue d’assemblées publiques.Mais peut-on vraiment concilier democratic et rendement?Si les urbanistes veulent se défaire du paternalisme qu’on leur a souvent reproché, il leur faut absolument cesser de se faire les interprètes des besoins de la population La participation véritable ne peut se satisfaire d’une simple approbation ou contestation des décisions.Elle doit débuter avant même que les orientations ne soient irrévocables.Ce n’est pas tant le grand nombre d'assemblées prévues par le projet de loi qu’on doit déplorer, que le moment choisi pour impliquer la population.Lorsque les décisions sont déjà arrêtées, les assemblées publiques ne sauraient permettre une compréhen- sion suffisante des besoins à satisfaire pour en justifier la tenue: la participation est généralement trop faible.Bien que favorisant une plus grande transparence des décisions, le projet de loi 125 ne garantit ni une accessibilité plus grande à l’information, ni une contribution effective de la population concernée.Il ne s’agit pas de s’opposer aux assemblées publiques, mais bien de s’interroger sur leurs possibilités à combler l’espoir qu’on y met.La discussion sur des propositions n’est peut-être pas la meilleure méthode pour amener la population à exprimer ses besoins.Consultation n’est pas synonyme d’assemblées publiques.Cette méprise, qu’aurait du dissiper l’expérience ou Bureau d'aménagement de l’est du Québec (BAEQ), perdure dans les cercles professionnels.D’autres approches doivent être créées pour respecter l’intention de départ, c’est-à-dire valider les propositions d’aménagement.Les consultations peuvent, par exemple, prendre la forme d'un questionnaire dont l’échantillonnage serait scientifiquement contrôlé.Il ne s'agit pas de demander aux gens ce qu’ils veulent, mais bien d’identifier l’importance attachée aux différentes composantes des activités humaines, pour objectiver la notion de qualité de vie.La recherche d’un meilleur aménagement doit passer par une interrogation dénuée de tout a priori et éviter les recettes miracles.D’où la nécessité de redéfinir un nouvel urbanisme.L’attitude des professionnels doit être modifiée.L’orientation des débats publics sur des solutions déjà définies restreint la participation effective des individus à leur devenir collectif.Avant d’être une procédure fixée par un texte de loi, la planification est un processus visant l'amélioration des conditions de vie.Il faut voir dans la satisfaction des besoins communautaires la seule signification de Turbanisme.Leur identification doit non seulement être possible, mais obligatoire, de façon à susciter l’émergence d’une nouvelle manière de penser Turbanisme qui soit véritablement démocratique, en proposant plus que l'expression des perceptions des seuls spécialistes.L’ignorance des besoins communautaires lors de l’élaboration des plans d’urbanisme et des schémas d’aménagement ne pourra que reléguer les urbanistes à un rôle de second plan, alors que les décisions fondamentales seront prises sans leur concours.L’enrobage de la “pilule séparatiste’ La lettre de M.K.Brian Cockhill de Roxboro, du 15 juin, me donne l’opportunité d’offrir aux lecteurs du DEVOIR une vue plus réaliste sur la e de Transport du Canada en plus Détenteur d un permis du Quebei Vacances Suiiflight< Les Tours Chantecler inc.présentent VOYAGE en ÉGYPTE AVEC CROISIÈRE DE 13 JOURS SUR LE NIL ET ACCOMPAGNATEUR TOUT AU LONG DU VOYAGE La seule façon de vraiment visiter ce pays 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quasi religieux.Au centre de cet Eden s’élève, sur une éminence, le mémorial des héros immolés à l’autel de la patrie, rappelant au promeneur que ce don de vie paisible fut rendu possible grâce au sacrifice, librement consenti, d’un grand nombre de ses aînés.Ce parc n’est, du reste, qu'un des innombrables jar- le mérite de dispenser le folkloriste étranger trop pressé de parcourir la Roumanie de long en large pour recueillir la documentation qu’il est venu y chercher.Toutefois, rien ne vaut le plaisir de se plonger dans l'atmosphère particulière de chaque province, là où les habitations rurales s’intégrent dans le paysage pour en faire un tout harmonieux et indissociable.Là, demeures, sites historiques, montagnes, lacs, cascades, vallées profondes, vibrent à Tunisson d’une vie palpitante, exaltante même, que tendent plus exaltants encore les gestes de tous les jours du paysan roumain, qu’il s’affaire dans les champs ou les usines, ou qu’il participe à des réjouissances populaires.Ah, ces fêtes populaires roumaines! Quel enchantement, quelle griserie pour Thomme 100 140 140 140 + 10 100 $20* 20* 20'* + '/4 1 1250 $15 15 15 1575 $5* 5* 5 Va - * 100 $46 46 46 -1'/4 2500 50 46 46 1093 130 130 130 -3 i s i a Bras d'Or Mines Canuc Mines Cessland Corp Chiboua Copper Dome petroleum P Gold Hawk Mines McVIttie Graham Mike Submarine Mitel Corp Multi Minerals New Texmont Zodiac Ltd 'A" ACF In AM Inti ASA Ltd Alcan Alleg Cp Allg Lud Allis Ch Alcoa A Hess AmAir A Brnd Am Can A Cyan Am EIPw Am Exp A Home Am Mot A Stand Am TT Ampex Armco St Arms! Ck Asarco Atl Rich Avco Cp Avco Pf Avne! 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46 16* 15* 16 + * 25*- '* 58 - >* 40’*+ '* 26'*- '* 46 + * 21’*- '* 16’* 10'*+ '* 37'*+ '* 27 + ’* 74*+11* 29'*+ * Vous êtes, par la présente, con-wsii '* voclués à une assemblée géné-22*+ '* ra|e annuelle et tpéciale des 22*- * actionnaires de Polylab Inc.qui 743*+2 /4 sera ,enue au 7995, 14e avenue {z +Vi à Ville St-Michel, province de 14*+ * Québec, le 18 juillet 1979 à 10b — recevoir et étudier les états financiers de la compagnie ainsi que le rapport des vérificateurs; — procéder à l'élection des administrateurs et au choix des vérificateurs; — ratifier les règlements, résolutions et actes posés et adoptés par les administrateurs et officiers de la compagnie depuis l'incorporation de la compagnie; — ratifier le règlement 1979-1 relatif à la tenue des assemblées générales annuelles; — approuver le changement de siège social de la compagnie du 804, Route Trans-Cana-dienne, Lauzon, au 7995, 14e avenue à Ville St-Michel, province de Québec; — régulariser la situation de la compagnie relativement à la tenue des livres de procès-verbaux de la compagnie; — discuter de toute autre question exigée par la Loi; — discuter de toute autre question qui pourrait être soumise à l'assemblée.DATÉ à Montréal, ce 29e jour de juin 1979.Gilles Jacques, secrétaire (tiiiimrc Abitibi Fb 17* Abitibi Ag 17* Abitibi Nv 20 Alt GA Fb 20 Alt GA Fb 25 Alt GA Ag 20 Alt GA Ag 25 Alt GA Nv 20 Alt GA Nv 22* Alt GA Nv 25 Alcan Fb 40 Alcan Fb 45 Alcan Ag 40 Alcan Nv 40 Alcan Nv 45 Aqutin Mr 40 Aqutin Sp 40 Asama Ja 15 Asama Ja 20 Asama Ja 20 p Asama Jy 15 Asama Jy 17* Asama Jy 20 Asama Jy 20 p Asama Jy 22* Asama Oc 15 Asama Oc 17* Asama Oc 20 Asama Oc 20 p Asama Oc 22Va Bell Can Fb 22Va Bell Can Ag 21* Bell Can Nv 21* Bell Can Nv 22Va BCdn Nt Nv 17* Brscn A F b 22* Brscn A Fb 25 Brscn A Ag 22* Brscn A Ag 25 Brscn A Nv 22 Va Bk Mtl Fb 22 Va Bk Mtl Fb 25 Bk Mtl Ag 25 Bk Mtl Nv 22* Bk Mtl Nv 25 Bk Mtl Nv 27* Prov BC Fb 15 Prov BC Fb 17* Prov BC Nv 15 BP Can Oc 30 CBth A Ja 15 CBth A Jy 12 Va CBth A 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$287.75; Paris -$302.53; Francfort - $287 16; Zurich - $287 875; Hong Kong -$280 84 * * A1 % r _ ^ w a r ^ • Le Devoir, vendredi 6 juillet 1979 Alt La Provinciale poursuit son projet de siège social avec Bell La Banque Nationale aura 150 succursales hors du Québec par Françoy Roberge La Banque Provinciale qui doit fusionner en novembre prochain avec la Banque Canadienne Nationale pour mener à la création de la Banque Nationale du Canada ira de l’avant avec la construction de son siège social de la Côte du Beaver Hall conjointement avec Bell Canada qui construira une tour jumelle.C’est ce qu’à précisé, au DEVOIR celui qui deviendra Président et chef de la direction de la Banque Nationale, M.Michel Bélanger.Bien que le siège social soit établi au départ dans l’édifice WASHINGTON (AFP) -Moins de vingt-quatre heures après avoir annulé l’important discours sur l’énergie qu’il devait prononcer hier, le président Carter a jugé nécessaire de réaffirmer qu il s’apprêtait à proposer des mesures vigoureuses pour limiter les importations de pétrole américaines, conformément aux « accords conclus au sommet de Tokyo ».Le porte-parole présidentiel, M.Jody Powell, a refusé tout commentaire sur cette nouvelle initiative.Mais de source informée à la Maison blanche, on souligne qu’il s’agit de faire disparaître les « malentendus » qu'aurait pu entraîner l’annulation sans explication du discours.La brusque annulation du discours, préparé par de longues réunions de travail lundi Rectificatif____________ En page 13 de notre édition d’hier, une erreur s’est glissée par inadvertance dans le titre et le premier paragraphe de la nouvelle intitulée « La Banque Royage déménage son service international à New York ».En fait, et comme le laissait entendre le reste de l’article, il s’agit de la division améri- moderne de la BCN à la Place d’Armes, la Provinciale ne mettra pas au rancart le projet de construction de l’edince qui devait desservir ses besoins durant les 30 prochaines années.« Il n’est pas dit que nous construisons exactement le même édifice et que nous en occuperons la même portion, a ajouté M.Bélanger, n se pourrait par exemple que les voûtes prévues soient passablement différentes et que nous occupions au départ moins d’espace du nouvel édifice « Mais cet édifice pourrait nous être utile, car celui de la et mardi entre le président et ses conseillers en matière d’énergie et pour lequel un temps d’antenne avait été retenu hier soir sur les trois principales chaînes de télévision, avait en effet pris par surprise mercredi aussi bien l’entourage du président que les observateurs.Les cambistes de Londres soulignaient que le dollar avait baisse dès l’annonce de cette annulation.Les observateurs avertis estiment que certains partenaires des États-Unis ont pu demander à ce sujet des explications à Washington, ce qui expliquerait la référence aux « accords du sommet de Tokyo » et à un « malentendu ».Selon certains fonctionnaires.de la Maison Blanche, après avoir étudié le discours qui lui était soumis, le prési- caine du service international qui sera relocalisé à New York au cours des prochains mois, et non tout le service.Cette mise au point devrait donc éliminer toute ambiguité qu’aurait pu créer cette erreur, dont nous nous excusons auprès des lecteurs du DEVOIR.BCN n’avait pas nécessairement été construit pour absorber tous les services offerts par les deux banques ».« Par exemple, nous pourrions développer des services nationaux beaucoup plus considérables avec le nouveau potentiel des deux banques réunies.D’autres services vont être créés, il y aura tout de même autant de personnel.Alors, pour l'instant, nous continuons, quitte à étudier l’aménagement de l'édifice sous un autre angle.D’ailleurs une étude fouillée de cette question sera bientôt complétée ».Quant à l’intégration de Laurentide Finance à la Ban- dent Carter a jugé « soit que celui-ci n’était pas prêt soit qu’il n'était pas prêt lui-même » à le prononcer.On indiquait officiellement que ce discours avait simplement pour but « de décrire la crise énergétique, ses causes, et les moyens généraux d’y remédier », tandis que les mesures concrètes, que le président à lui-même qualifiées de « vigoureuses », seraient étudiées avec le Congrès et présentées dans les huit ou dix jours suivants.Selon les accords du sommet économique de Tokyo, les États-Unis doivent maintenir le niveau de leurs importations pour l’année à venir au niveau de 1977, soit 8,5 millions de barils par jour.Dans ce but, le président à l’intention d’une part de proposer un programme pour la promotion de la production de carburant synthétique, d’autre part d’utiliser les revenus fiscaux tirés de l’imposition des bénéfices exceptionnels que réalisent les compagnies pétrolières du fait du dérèglement du prix du pétrole, pour rechercher et développer des sources d’énergie autres que le pétrole.Mais ce projet ne peut être réalisé qu’en collaboration avec le Congrès américain qui a repris ses travaux hier après plusieurs jours d’interruption.que Provinciale, c’est déjà très avancé, affirme le pdg de la banque.Les actions de Laurentide ont été converties en actions privilégiées.Plus tard cette année les actions seront échangées complètement contre des actions de la Banque Provinciale.Enfin, si la fusion a lieu à l’automne, les actions de Laurentide seront échangées contre des actions de la nouvelle Banque Nationale.La transformation du réseau Laurentide est très avancée.Par exemple 75 des 90 succursales de Laurentide au Québec ont été intégrées ou transformées.Certaines ont tranféré la gestion de leurs comptes à la Banque Provinciale.Le personnel de Laurentide a été intégré à la BP Certains édifices ont été rachetés, des baux ont été fermés et des succursales de Laurentide ont été rapprochées dans des édifices occupés par la Banque.La planification sera complétée dès le mois d’août pour tout le Québec dans le cas de Laurentide.Ailleurs au Canada, certaines succursales seront regroupées, d’autres fermées.La Banque Provinciale possédait déjà 80 succursales hors du Québec en incluant celles de la Banque Unité.La BCN de son côté possède 35 succursales à l’extérieur.La Provinciale prévoyait ouvrir bientôt une trentaine de nouvelles succursales dont 18 dans les provinces de l’ouest du Canada, 8 en Ontario et 4 dans les Maritimes.Cela porterait au total à 150 environ le nombre de succursales de la Banque Nationale à l’extérieur du Québec.L’intégration complète de Laurentide Finance au réseau de la Banque Provinciale demandera encore deux ans.Dans le cas de la Nouvelle Banque Nationale, il faudrait compter au moins de trois à cinq années de plus pour emboîter toutes les pièces.Au total, la nouvelle banque pourrait compter dans deux ans un réseau de près de 850 succursales de l’Atlantique au Pacifique.Dans certains cas les banques pourraient fusionner Carter réaffirme sa volonté de respecter les accords de Tokyo Cet été, le Grand Express roule aux heuies.dété! Le Grand Express: Montréal vers Québec 4 fois par jour, 5 jours par semaine.Un voyage tout confort À bord du Grand Express, vous disposerez pour vous détendre ou travailler: d’une table de travail, d'un siège confortable et inclinable, d'un système de son personnel et d'un contrôle individuel d'éclairage.D’un centre-ville à l’autre.Le Grand Express vous mène là où les affaires se brassent.Un service de classe Pendant le trajet, d’une durée de moins de 2 h 30 mn, une hôtesse vous servira un repas chaud et des consommations.Départs Départs Montréal Québec Hôtel Terminus Auberge des Régence Hyatt Bern-de-Montigny Gouverneurs Ste Foy 6h50 7h10 6h50 7h10 IlhOO 11h20 llhOO 11h20 16h25 16h45 16h25 16h45 Comme il n’y a que 24 fauteuils à bord du Grand Express, il est indispensable de réserver.Vous pouvez le faire par téléphone de 6:00 à 21:00 du lundi au vendredi (sauf les jours fériés).Vous pouvez, par la même occasion, réserver une chambre à l’hôtel Régence Hyatt, à Montréal ou à l’Auberge des Gouverneurs, Place Hauteville, à Québec.Aller seulement: $29 Réservations: Aller-retour: s58 Montréal: 849-6311 Québec: 1 (800) 361-7690 (sans frais) Renseignements: Montréal: 842-2281, Ste Foy: 651-7015, Québec: 524-4692 leurs succursales ou en ouvrir une seule plutôt que deux.Le marché ae l’Alberta entre autres sera visé par l’expansion du réseau dans l’Ouest canadien.Quant aux cartes de crédit à la consommation, la Banque Nationale semble pour l’instant décidée à conserver deux services distincts celui de Chanrex Visa et celui de Master Charge.La BCN a été du premier peloton des adhérents à Char-gex et la Provinciale a choisi par la suite la carte Master Charge du type des cartes d’accréditation bancaire.« Nous allons garder les deux précise M.Bélanger.Nous attendrons de voir à l’u- Les chantiers Davie de Lau-zon, ont annoncé hier qu’ils ont obtenu deux contrats industriels totalisant approximativement 4 millions.Davie a reçu une commande du Manitoba hydro pour la fabrication de vannes d’évacuation évaluées à environ $3.5 millions, en plus d’un contrat du Canadien National sage s’il se pose des problèmes pratiques insurmontables au maintien des deux services, nous ferons un choix.Mais ce n’est pas pour demain matin.» La fusion des deux banques, annoncée alors que rien n’avait transpiré de ce projet pourrait créer certains remous au sein de la haute direction, puisqu'une seule structure pourrait offrir des chances de progrès un peu moins rapides a certains administrateurs déjà parvenus au haut de l’échefle des banques respectives.Alors que la nomination de M Jacques Douville de la BCN au poste de vice-président exécutif et directeur pour la construction d’un wagon plat surbaissé d’une capacité de 250 tonnes qui est évalué à approximativement $500,000.Le contrat pour Manitoba Hydro consiste en quatre vannes d’évacuation destinées au projet de reconstruction d’é-vacuateurs pour la station génératrice de Great Falls.Les vannes devraient être livrées à général en chef a été confirmée d’emblée, comme celles de MM.Germain Perreault, Michel Bélanger et Léo Lavoie.le Directeur général en chef de la Provinciaie, M Jean Machabée n’était pas explicitement désigné à la tête de la nouvelle structure.Une rumeur veut que M.Machabée songe à quitter son poste ou à prendre une retraite anticipée.Rejoint tau téléphone, M.Machabée a déclaré qu’il n'avait aucun commentaire à formuler à ce sujet et que toute décision serait communiquée au public en temps opportun.« Pour le moment a conclu M.Machabée, ie suis Directeur Général et Vice-président de la Banque Provinciale.» partir de mai jusqu’en décembre 1980.Le contrat signé entre Davie et le Canadien National est pour un wagon plat surbaissé d’une capacité ae 250 tonnes.Le contrat comprend la conception détaillée pour l’équipement de transport lourd selon les devis du CN en plus de sa fabrication.La livraison est prévue pour janvier 1980.Bien que la Banque Nationale demeure en 1979 à $10 milliards derrière sa plus proche concurrente du « Big five » (la Banque Toronto Dominion a des actifs de $25 milliards contre $15 milliards pour Banque Nationale), la fusion créera pour la nouvelle banque des services pres-qu aussi importants en ressources humaines que ceux des plus grandes banques canadiennes C’est le cas par exemple des services internationaux, des services hypothécaires et des services de recherche économique.Au chapitre de la recherche, la BCN compte huit économistes permanents et la BP en compte sept Au total le nouveau service compterait donc une quinzaine de professionnels, soit l’équivalent des services développés par les « petites » banques au « Big Five ».Mais dans ce cas comme dans celui de tous les services il est trop tôt pour prévoir comment les pièces du casse-tête s’agenceront au cours des prochains mois.S’ils aiment bien les prévisions économiques, les banquiers ne sont pas de fervents adeptes des boules de cristal Aussi les informations sont-elles encore limitées quant au vrai visage qu’aura la Banque Nationale du Canada.Nouveaux contrats industriels pour les chantiers de la Davie ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS DU QUÉBEC Corporation professionnelle d’exercice exclusif régie par le Code des professions 680, rue Sherbrooke ouest, Montréal, Québec H3A 2S3 Téléphone : (514) 288-3256 ARTHUR ANDERSEN & CIE Comptables Agréés, 800 Boul.Dorchester ouest, Montréal, H3B 1X9 Bureaux à Montréal.Ottawa.Toronto.Winnipeg.Calgary.Vancouver.Société affiliée - Gagné.Vaillancourt & Associés AUDET.GOSSELIN.LAPOINTE.MOREAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés Romain Audet, LS.C.C.A.Michel H.Gosselin, M.S.C.C.A.Robert Moreau.M.S.C.C.A.Carol Lapointe.C.A.50 ouest, Boul.Crémazie, Suite 700 Montréal H2P 2T4 382-3080 OELOITTE, HASKINS & SELLS Comptables Agréés 1.Place Villa-Marie eei-S512 Montreal.Quebec H3D 2W3 DUNWOODY & COMPAGNIE Comptables Agréés 1440, rue Ste-Catherine ouest Suite 810- 861-9081 Montréal, Québec H3G 1R8 Bureaux dans les principales villes du Canada et cabinets associés à travers le monde ERNST & WHINNEY Comptables Agréés Sept-lles.Montréal.Ottawa.Toronto, Hamilton.Kitchener.MAHEU.NOISEUX & ASSOCIÉS Comptables Agréés 2, Complexe Desjardins, Bureau 2600, C.P.153 Montréal H5B 1E9 Tél.: 281-1555 Société nationale Collins Barrow avec bureaux à Vancouver.Calgary, Edmonton.Winnipeg.Toronto et Halifax Affiliation internationale "FOX.JOSOLYME.FIOES MacGILLIVRAY & BRUNEAU Comptables Agréés -Chartered Accountants 1155 Dorchester ouest Montréal.P.Q.H3B 3T9 (514)871-8630 National ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables Agréés 7000, Avenue du Parc, Suite 301 Montréal H3N 1X1 — 274-2797 RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARÉ & ASSOCIÉS Comptables Agréés 17iéme étage La lourde la Bourse Place Victoria Montréal H4Z 1G9, Québec (514) 878-2691 350 eet, boul.Chareet Quebec G1K 3H5.Québec (418)647-3151 Bureaux au Canada et cabinets associés à travers le monde BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bernier.C.A.Marcel Bisson.C.A 60, St-Jacques, Suite 601 Montréal — 845-0209 BOUCHARD VIAU DUHAMEL & CIE Comptables Agréés Guy Bouchard, c.a.PaulViau.c.a.Paul Duhamel, c.a.59 rue St-Jacques, Mtl.284-1117 CLARKSON.GORDON & CIE London, Winnipeg.Calgary.Edmonton.Abbotsford.LLangley.Vancouver.Victoria.Halifax et dans les principales villes du monde 1200, avenue McGill College Suite 1100 Montréal, Québec, H3B 4G7 871-8901 GAUVIN.PRENOVOST.DUMAIS & ASSOCIÉS Comptables Agréés Roger Gauvm.C A Bernard Dumais.C A Roger Forget.C A Claude Boyer C A Gilles Villeneuve.C A Jean-Réal Charette.CA Michel Duquette.C A 561 est.boul.Crémazie Montréal H2M 1L8 — 384-1430 PIERCE GOULD & CIE Comptables Agréés Aeeoclée-réeidente Montréal • Québec C C Bismuth.C A T R Burpee.C.A HM Caron, C A M G Chamberiand.C.A M M Domanski.C.A SR Gagné.CA G Gmgras.C.A RE Lavoie.CA MA Mackenzie.CA J D Morrison.C A J J Peacock CA W J.Smith.C.A CW Bissegger CA M Camirand C.A L J Carrière.C A J P Dehsie.C A G Fréchette.C A R Germain.C.A J P Gravelme C.A G.Limoges.C.A.R J Messier C A R K Palmer.C.A R Pearl.C A G S Wells.C A Bureaux à: St-Jean (T -N ).Halifax.Saint-Jean (N B ».Québec Montréal.Ottawa.Scarborough Toronto.Mississauga.Hamilton.Kitchener.London.Windsor.Thunder Bay.Winnipeg.Regina.Cafgary Edmonton Vancouver Victoria CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés • 14, Édifie* Sun LH* Montréal H3B 2V6 514-866-4375 GRIGNON.DE PALMA.POIRIER & ASSOCIÉS Société Nationale CAMPBELL SHARP Comptables Agréés 3730 eet, boul.Crémaxie Montréal.Québec, H2A 1B4 376-5010 715 Carré Victoria Montréal, Québec.H2Y 2J1 845-7211 HAREL.DROUIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés MacGILLIVRAY & CO.Bureaux dans les principales villes au Canada et partout dans le monde MALLETTE.BENOIT.BOULANGER.RONDEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés 1 Complexe Deejardins Montréal Téléphone 281-1850 Bureaux Québec.St-Jérôme Montmagny.Ste-Agathe-des-Monts Firme nationale: Ward, Mallette 8 Co.Affiliation •nternationale Binder.Seidman 8 Co.MERCURE.BÉLIVEAU & CIE Comptables Agréés 1420, Tour de la Bourse Place Victoria.Montréal.H4Z 1G1 (514)879-1094 MESSIER.BOURGEOIS & CIE NADEAU.PAQUET & CIE Comptables Agréés Guy Messier L S C C A Jacques Bourgeois.L S C C A Robert Houde.B A C A Guy Ouimet.C A Jacques Desmarais.L S C C A André Montgram L S C C A YvonMarsoiais.C A Gilles Bkmdtn C A Réal Mamville C A 50.Place Crémazie euite 921 Montréal H2P 2T8 - 384-1020 NORMANDIN.SÉGUIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés SAMSON.BÉLAIR & ASSOCIÉS Comptables Agréés Montréal.Québec Rimouski.Sherbrooke.Trois-Rivières.Ottawa.Sept-lles.Saint-Hyacinthe.Coaticook.Matane Suite 3100, Tour de la B ou rte Montréal.Oué.H4Z1H8 (514)861-5741 Poissant, Richard et Associés affilié à THORNE.RIDDELL 6 CIE Comptables Agréés 830 ouest.Bout.Dorchester Butte 2500 Montréal, Québec H3B 1W2 Téléphone (514) 888-7351 À l’échelle internationale McLintock Main Lafrentz TOUCHE.ROSS & CIE Comptables Agréés Sydney Hslifsx Ssint-Jean.Québec Montréal.Ottawa.Toronto.Hamilton Kitchener.London.Windsor Winnipeg.Règma.Saskatoon North Batfefor Calgary, Edmonton.New Westminster Burhaby.Vancouver Victoria Bermuda.Nassau et Freeport Bahamas Grand Cayman États-Unis Grande-Bretagne et autres pays du monde 1, Place Ville-Marie 861-6531 VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptables Agréés Comptables Agréés MONTRÉAL - LAVAL 1320, Bout.Qreham Ville Mont-Royal 341-)880 COGAN.LANDORI « DURE Comptables Agréés MONTRÉAL-OTTAWA C.Blatt, C.A.J.Dolnlk, C A S.M.Hopmeyer.C.A.R.Landori-Hoffmann, C.A A.Soroka.C.A.I.Tobensteln.C.A.J.F.Witkowski, C.A.INI, ru* jMn-Tdon ou**t *uH*214 (114)711 Till COURTOIS.FREDETTE CHARETTE & CIE Comptables Agréés Guy Chartne.C A Hubert Mercier.C A Raymond Poirier.C A Jean-Paul Bertt.C A Normand Boisvert C.A.Raymond Prouix.C A 1, Place Ville-Merle Suite 2220 (514) 106-0011 Montréal H3B 3M4 276 oueet, St-Jacques suite 600 Montréal H2Y 1N3 845-0253 Bureaux: Montréal Repentigny Iles de la Madeleine KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables Agréés S66 ou**t.ru* Sherbrooke LALIBERTE.LANCTOT MORIN & ASSOCIÉS coopersTlybrand 030, boul.Dorchoetor ouest Montréal H3B 1W0 (614) 671-8782 LAVALLÉE.BEDARD & CIE Comptables Agréés Pierre Bédard, c.a.Michel Champoux.c.a.16 ou**!, L* Roy*, — Suit* 300 Montréal M3 Y 1W4 144-1153 225, rue Notre-Dame ouest Montréal.Québec H2Y 1T4 Téléphone (514) 844-4442 Buraaux è Montréal.Ottawa Hawkeabury.Huit Gatmaau Grand Mère Shawimgan Ville Saint-Georges Lac Etchemln.Baie Comeau Siège social 1010 Sherbrooke oueet.Bulle 2010 Montréal.Québec - H3A 2R7 (514)211-0700 PETRIE.RAYMOND & CIE.Prouix.D'Orsonnsns & Cio Comptables Agréés 1320 Boul.Graham Bulle 100 Mont-Royal, M3P SCO Tél.: 735-4047 PRICE WATERHOUSE A CIE Comptables Agréés 1200 McGill College Montréal.Oué.H3B 204 - •70-0080 Montréal Québec Halifax.Ottawa Toronto Mississauga.Hamilton Kitchener.London Windsor Thundor Bay Winnipeg.Saskatoon Cafgary Edmonton Vancouver Victoria Lucien D Vtau.C A Armand H Viau.C A J Serge Gervais.C A Waguih Boulos, C.A Jacquet R Chadillon, C.A Jacques Joval.C A Louis Baril, C.A Farid A Chali.C.A.4920, ava Verdun, Verdun H4G 1N3 55A, Btalnville Cat.Ste Thérèse J7E 1L4 709-3071 - 435-4891 ZITTRER.SIBLIN.STEIN.LEVINE & CIE Comptables Agréés MONTRÉAL - TORONTO JackE Zittrsr.C A Hebert E SibNn CA Samuel S Stem C A Rons G levin* c A Marvin B Gokhmrth C A David A Stem C A Arnold J Echenbwg.CA Steven A Yaphe C A MotonS Sped or CA Marvin H Tafler CA Barry A Tttuenbaum CA GtraMA Sian C A Jeffrey L Payne C A Norman Daftchman C A Brahm 0 Levine C A Morrttl fogefbaum c A Lawrence M Chandler Alan M Dear man, C A OA Jack Altman C A Robert H 7mrer.C.A 4118 Sherbrooke ouest Weetmount.Oué.MS-m* Butté 1400 200 00U I I I Le Devoir, vendredi 6 juillet 1979 Le “Cosi” de Mozart reprend l’affiche du 9e Festival Ottawa par Renée Maheu Depuis sa création en 1971, sous le nom de Festival Canada, l'opéra et la musique de chambre ont mis l’accent sur les valeurs culturelles canadiennes et internationales.Les plus grands artistes s’y sont côtoyés et le Festival Ottawa compte parmi ses réussites des nuit dernières années de grandes productions dont quelques-unes ont hissé le festival au niveau de certains grands festivals internationaux de musique et d’opéra.Avec les dénuts marquants de 1971 et Les Noces de Figaro, dirigé par Mario Ber-nardi.Mozart a toujours été à l'affiche.En 1973, le festival offrait un Don Giovanni et une reprise de Cosi fan tutte, en 1974, L’Enlèvement au Sérail et en 1975, adnmsHHi .20 h FILM de Milan Vucetlch 22h (adm: $3.75) PARLEZ-MOI D’AMOUR One Man Show-Piaf avec Déni Lamour •••••••••••••••• La Flûte Enchantée dont les mélomanes parlent encore.Pour sa neuvième saison, Festival Ottawa met à l’affiche une nouvelle production de Cosi fan tutte, une reprise de La Dame de Pique de Tchaikowsky, et l’événement attendu sera la première canadienne de Cendrillon de Massenet, présenté pour la première fois en Amérique du Nord au début du siècle et demeuré inconnu en France.Festival Ottawa présentait pour sa soirée d’ouverture une nouvelle production de Cosi fan tutte ou La Scuola degli amanti, opéra-buffa de Mozart sur un livret du poète Lorenzo da Ponte.L'action se passe dans la Naples aristocratique et frivole de la fin du 18e siècle et l’argument veut démontrer, avec une cruauté raffinée, l’inconstance et l’infidélité des femmes.Le vieux philosophe-cynique, Don Alfonso, personnage-clef de l’opéra, pari que les deux soeurs, Fio-diligi et Dorabella, seront séduites, dans les 24 heures, chacune par le fiancé de l’autre.Sous prétexte d'un faux départ pour « la bella vita militar », ils reviennent transformés en officiers albanais.Après les Joseph Clapsaddle Presentations Royal Opera House Covent Gardon Limited présente avec la collaboration de Haber Artists et Specdici The Royal Ballet 8 représentations du 3 au 8 juillet 1979 Birthday Offering Glazounov/Ashton Un Mois à la campagne Chopin/Ashton La Fin du jour Ravel/MacMillan 5 et 6 juillet 20h30 La Belie au bois dormant 7 juillet 20H30, 8 juillet 14H30 et 20H30 billets en soirée: $8, $12, $20, $25 en matinée: $5, $10, $15, $20 «4a-«0»» f, PALME D’OR 1 CANNES 78 K • I lin.iiiiiitik' du lnr\ LARBRE AUX SABOTS un film écrit et lealisé par ERMANNO OLMI UNE SÉtiAINEi SEULEMENT j LES CINÉMAS FRANCE HlM Le cheval et son cavalier à la recherche d'une harmonie avec la puissance, la vitesse et la beauté du geste Ut un film ïi&m W Sam: Th.15 «h:30 Sam: 5h:1S7h:30 8h:4G Dim: KvOO 3h:10 5h:20 Th:30 9h:40 La comédie de Tannée 11e mois ROBERTetROBERT ¦un film de CLAUDE LELOUCHl desjardins 1 12:15 - 2:05 5:50 - 7:40 BASILAIRt I 788 3141 AVI*! TOMMtMAMOUtftVTtTK DANGaPJX POU* V0TK SANTl un f#n lin LILIANA CAVAM IGLENDA ;ackson DfRK BOGARDE CHARLOTTE RAMPLING 5e som.KmJNI) MGtA,sc Mm: MulS Bem: Sh:1B BftlS Dim: Ifc00 Bh:1Stfe1S 12:05 - 1:55 - 3:45 -5:35 - 7:30 - 9:20 /Vers linav u destin i BASILAIRt 1 IN 1141 Un film de WERTMULLER AROMY SCHNEIDER pujsque parfaite une histoire simule kir*' Am insolite «•m Th 15 tam 7h 15 Dim 3*00 7h: 15 CLAUDE SAUTP IMSUAIHI ’ Dompierre: l’art ou la facilité?passion; DianeLoeb(Dorabella), belle comédienne, adorable à Albi mais à la voix un peu trop menue pour la salle du CNA, Allan Monk (Gugliel-mo).baryton canadien et David Rendall (Ferrando).ténor à la voix corsée, aux aigüs faciles, mais insuffisant dans les doux accents.Visuellement, la mise en scène de Jeannette Aster est archi-traditionnelle et frôle l’ennui: mouvements inutiles, gestes lourds, le tout n’étant pas aidé par les décors de « jardin napolitain en désordre » construits dans les ateliers de l’Opéra de Santa Fe pour leur production originale de Cosi.La programmation du festival se poursuivera avec le Quatuor Vermeer, le Quatuor Fine Arts, le Scottish Chamber Orchestra, le Quatuor Orford, et le Trio Beaux Arts composé de Menahem Pressler.piano, Bernard Grennhouse, violoncelle, Richard Stolzman, clarinette.remplacera Isidore Cohan.violon, pour cause de maladie.IMS»» Le Pretzel enchaîné poursuit sa saison de spectacles.Les 13 et 14 juillet, on pourra y voir les Ramones; les 17, 18 et 19, le groupe de rock torontois Max Webster, le 23 juillet, Bill Bruford et le 24 Tim Curry.Les artistes donnent deux spectacles par soir, à 22 h et à minuit.Seuls les Ramones ne présenteront qu’un seul spectacle, à 23 h fiï par Gilles Potvin L’intérêt premier du deuxième concert populaire d’été de l’Orchestre symphonique de Montréal, mercredi soir à l’aréna Maurice-Richard, reposait sur la création montréalaise en concert du Concerto en la majeur pour piano et orchestre du compositeur québécois François Dompierre.Présentée pour la première fois à la télévision de Radio-Canada le soir de Noël l’an dernier avec la pianiste Edith Béluse et l’OSM sous la direction de Charles Dutoit, l’oeuvre a été cette semaine l’objet d’un enregistrement phonographique par les mêmes interprètes, sur la prestigieuses étiquette de la Deutsche Grammophon.Il s'agit là d’un honneur insigne pour un compositeur canadien car son nom et son oeuvre devraient connaître une large diffusion au plan international.De formation classique — il a été l’élève de Clermont Pé- in au Conservatoire de Montréal — François Dom-pieire a surtout oeuvré jusqu’ici dans des domaines comme la chanson, le cinéma, la comédie musicale et l’arrangement.A ce niveau, ses talents sont reconnus et ses services fort recherchés.Sauf erreur, ce concerto est sa première oeuvre d’envergure, du moins dans le domaine de la musique « pure ».Il adopte la forme classique des trois mouvements dont les titres respectifs, Turbulence, Brunante et Spirale, n’apparaissaient pas au programme de mercredi.En plus de piano concertant et de l’orchestre régulier, l’oeuvre fait appel à une guitare électrique (Jean-Marie Benoit), une basse électrique (Michel Donato), une batterie (Richard Provençal) et un violoneux (André Proulx).La seule présence de ces éléments annonce déjà le style de l’oeuvre et son affinité avec la musique légère.L’oeuvre commence et l’on s'aperçoit vite qu’il en est ainsi.Au piano et a l’orchestre, seuls ou en dialogue, se succèdent des airs agréables et faciles, tantôt vifs et sautillants, tantôt tendres et mélancoliques, que le compositeur livre sans ménagement et avec une facilité et un métier vraiment déconcertants.Dompierre fait feu de tout bois.Il passe sans le moindre scrupule du two-step au blues, de 1 air de chanson aux rythmes latino-américains.Et puis il y a la fameuse identité qué- bécoise.Pour ce faire, il n y a rien de mieux que de faire intervenir le traditionnel violoneux au troisième mouvement et le tour est joué Tous ces éléments divers sont amenés, fondus et intégrés avec une habileté consommée et un métier absolument renversant.Au piano.Edith Béluse a joué avec la même concentration et la même ferveur que s’il s’agissait de Beethoven et de Brahms.Au pupitre, Dutoit a dirigé ces pages avec un plaisir évident.Nonobstant le plaisir que l'on peut éprouver à écouter une telle oeuvre, l’on en vient, après un moment, à se demander où commence l’art véritable et où finit la facilité et la complaisance.Dompierre a choisi, et c’est bien son droit, un chemin bordé de fleurs dans la plaine au lieu d’un sentier difficile dans la montagne.Il reste à déterminer lequel va le conduire plus sûrement au sommet.Pour ma part, je l’inviterais à se méfier de sa trop grande facilité.J’aimerais mieux voir en lui un véritable créateur qu’un simple fabricant de musique, ce qu’il a surtout été jusqu’ici.Le deuxième volet du programme de mercredi était consacré à des extraits familiers de La Traviata de Verdi, avec la participation du soprano Gina Fiordaliso et du ténor Yves Cantin.Douée d une voix magnifique de spinto, la première a su trouver l’expression juste du personnage de Violetta dans des pages célèbres comme « Sempre libera » et l’émouvant « Addio del passato ».Dans le duo « Parigi o cara », elle a été vraiment bouleversante au moment du passage « Gran dio », lequel a fait courir un frisson dans la salle.Quant à Yves Cantin, il était désolant de voir un chanteur en possession d’une voix inté- ressante faire si peu pour donner vie à son personnage II semblait tout à fait insensible aux magnifiques élans dramatiques die sa partenaire.En troisième partie, Charles Dutoit avait inscrit le poème symphonique Dans les steppes de VAsie centrale de Borodine et l’Ouuerture solennelle 1812 de Tchaikovsky.Simone Signoret 14 ANS Jamais Je nerAi Promis UHjARpm Drv^sy applaudi par s rjiiltions de spectateurs un film ik Moshc Mizrahi _ la vie.vant soi Jardin: sem: 9h:20.sam: 5h:45.9h:20.dim: 2h:00.5h:45.9h:20 VI©: sem 7h 30.sam: 7h:30.dim: 3h:45, 7h:30 cTVlajestic 3166 Henri Bourassa E.381-6116 Le Bateau-Théâtre l’Escale présente du 19 juin au 1er septembre une creation québécoise d’Elizabeth Bourget ROGER QARAND BÉATRICE PICARD Michèle Craig Jacques L’Heureux Evelyn Regimbald Linda Sorgini Mise en scene: Gilbert Lepage Billets.Ed.Archambault 849-6201 Télé Réserve Mtl Trust; 861-8267 861-8268 Escale St-Marc: (514)584-2226 •Bonhan SALLE A MANGER A BORD a St Marc-sur-Richelieu sortie 112, Transcanadienne
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