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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 28 juillet 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1979-07-28, Collections de BAnQ.

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la météo: Ensoleillé.Ennuage-ment l’après-midi.Possibilité d’averse le soir.Maximum 27 Aperçu pour dimanche: ensoleillé dvec passages nuageux.( Vol.LXX — No 174 culture & société Ensoleillé.Maximum 28.Montréal, samedi 28 juillet 1979 Ferle 25 CENTS Luce Guilbault Comédienne, metteur en scène.réalisatrice de cinéma.Luce Guilbault.femme solitaire, de retour de France, veut retrouver le public et la scène au Québec: surtout dans des oeuvres de ses «soeurs» les Québécoises.La comédienne, qui se sent actuellement un peu seule dans son coin, après avoir joué de grands rôles à la scène et au cinéma, raconte à Renée Rowan son désir de renouer avec le théâtre québécois.— page 13 Rachel Lortie Administratrice du Théâtre du Bois de Coulonge.qui a planté sa tente dans les jardins du Lieutenant-gouverneur à Sille-ry.près de Québec, Rachel Lortie tente de réconcilier le théâtre et l’argent.Dans sa bataille quotidienne pour tenir le bateau à flot.Rachel Lortie vit les grandeurs et les misères d’une administratrice qui a renoncé à la gloire de la scène.Elle raconte son amour du théâtre à Ginette Stanton.— page 13 ¦ Joe Clark sur les sentiers piégés de Lusaka — page 2 ¦ $10,5 millions à la CUM pour quatre nouveaux parcs sur la rivière des 'Prairies — page 3 ¦ M.Crosbie et le budget d’automne: un éditorial de Michel Nadeau — page 4 ¦ Les PME auront désormais accès aux marchés boursiers de Montréal — page 9 Transports Canada déménage .mais sur la pointe des pieds par Rodolphe Morissette Le Centre de recherche et développement (CDT) du ministère fédéral des Transports ne déménagera pas ses pénates de Montréal à Ottawa, a annonce hier le ministre des Transports, M.Donald Mazankowski, mais cette volte-face du ministre apparaît aux employés du CDT comme une victoire bien étrange, car elle dissimulerait des dispositions d’accompagnement fort inquiétantes pour l’avenir du centre de Montréal.En apprenant la nouvelle décision du ministre hier, et surtout en prenant connaissance d’un certain nombre de dispositions qui l’accompagnent, la majorité des 70 employés du CDT n’a guère applaudi.Et pour maintes raisons.Le ministre a précisé, comme l’annonçait déjà LE DEVOIR dans son édition d’hier, que « dix ou 12 employés ne s’occupant pas du Centre seront mutés à Ottawa d’ici quelques mois, mais que les experts permanents en technologie resteront à Montréal ».La dizaine d’employés mentionnés représente un groupe de spécialistes des études de planification qui portent essentiellement sur les questions reliées aux ressources énergétiques et aux objectifs mêmes du CDT.On a de plus laissé entendre que le directeur général du Centre prendrait lui aussi bureau à Ottawa désormais et qu i' est loin d’être certain que le DG actuel M.Peter Eggleton, continue d’occupe ses fonctions.Ce n’est pas tout.On apprend égale- ment que le Centre aura désormais un nouveau « grand patron », soit le sous-ministre adjoint de Transports Canada à la planification stratégique, M.Mulder, tandis que n’aura plus rien à voir avec le centre le sous-ministre adjoint à la recherche et au développement, M.P.H.Aykroyd, de qui relevait le CDT en dernière analyse.Qui sont exactement ces « experts permanents en technologie » qui, selon le ministre, demeureront en poste à Montréal?S’agit-il des quelque 35 ingénieurs spécia- lisés seulement?La dizaine de professionnels actuels qui ne sont pas des ingénieurs mais agissent comme directeurs de projets du point de vue des objectifs économiques ou de marketing sont-ils ou non de ce nombre?Et toutes ces personnes auront-elles désormais un directeur général qui administrera le Centre depuis Ottawa?Le moins qu’on puisse dire est que les employés considèrent l’avenir du Centre avec plus d’incertitude encore qu’ils ne le Voir page 6: Transports Canada Plus d’emplois fédéraux sans un accord sur la politique linguistique par Michel Vaste! OTTAWA — Tous les projets de décentralisation de services fédéraux vers le Québec ont été reportés sine die.Les quatre déménagements reportés hier par le président du Conseil du Trésor, M.Sinclair Stevens, auraient représenté 1,486 emplois permanents et 700 emplois à temps partiel: une masse salariale de près de $26 millions.Si on en croit les propos de M.Stevens, ces projets de déménagement sont même sérieusement compromis puisque le président du Conseil du Trésor pose maintenant comme condition « que le gouvernement fédéral soit assuré, par la voie d’ententes permanentes avec la province d’accueil, que les enfants des employés fédéraux puissent recevoir leur instruction dans la langue officielle qu’ils utilisent habituellement ».Cette question de l’accessibilité de l’école anglaise à des enfants de fonctionnaires anglophones avait déjà fait l’objet d’une dispute entre Ottawa et Québec.En proposant de déménager les 750 employés de la Direction des relevés, et de la cartographie du ministère de l’Énergie et des Mines vers Sherbrooke, le gouvernement libéral avait demandé des garanties pour l’instruction des enfants de ses fonctionnaires.Québec avait alors proposé un compromis: les fonctionnaires mutés au Québec seraient assimilés à du personnel des Forces armées et la période d’exemption serait prolongée de trois à six ans.Non satisfait de ce compromis le gouvernement fédéral avait alors reporté jusqu’à « au moins 1984 », ce déménagement.Cette ligne de conduite est maintenue par l’administration conservatrice puisque M.Stevens a pris la peine de rappeler hier qu’il n’y aura « aucune réinstallation touchant un groupe important d’employés d’une minorité de langue officielle sans une entente permanente préalable avec la province d'accueil ».Le président du Conseil du Trésor a pris soin hier de préciser que cette question de la langue d'enseignement n’avait pas été le principal facteur qui avait motive sa décision de reporter quatre déménagements au Québec.Comme pour l’ensemble des dix déménagements carrément annulés, et des six autres reportés, le principal critère fut celui de Teconomie.Les dix déménagements annulés, dont cinq touchent particulièrement le nord-est de l'Ontario, représenteront une économie de $76 millions pour le Trésor fédéral.La décision de reporter six déménagements, dont les quatre du Québec, représentera une autre économie, temporaire celle-là, de $125 millions.Les projets reportés au Québec sont le déplacement de la Direction du ministère de l’Énergie et des Mines à Sherbrooke, le déplacement du Centre de développement professionnel du ministère du Revenu à Rigaud (430 emplois et une masse salariale de $4.5 millions), le déménagement d’un centre de données fiscales du ministère du Revenu à Jonquière, représentant 55 emplois permanents et 700 emplois temporaires pour une masse salariale de $2,4 millions, et enfin le service de règlementation des Télécommunications du ministère des Communications à Québec, représentant 251 emplois et des salaires de $4.5 millions.Un autre projet du bureau régional du Régime de pensions du Canada, qui devait s’installer à Québec, est également LeMEER fait une nouvelle offre à GM OTTAWA (par Michel Vastel) — Le nouveau ministre de l’Expansion économique régionale, M.Elmer MacKay, a officiellement fait une offre de subvention de $82.5 millions à General Motors pour construire une usine de moteurs en aluminium à Valleyfield.Le précédant gouvernement avait fait une offre de $58 millions qui était venue à expiration vers la fin mai au moment de la passation des pouvoirs entre les deux ministres.C’est la première fois ou’on obtient confirmation à Ottawa que la politique vis-a-vis ce projet d’investissement du reporté.Le seul projet de décentralisation au Québec qui sera finalement maintenu est celui du transfert du Collège de Revenu-Canada à Rigaud.Dans ce cas, comme dans le cas de sept autres transferts maintenus qui coûteront quelque $185 millions, $85 millions avaient déjà été dépensés, rendant toute annulation impossible.Le principal des déménagements ainsi maintenus, et le dernier de cette importance probablement, est celui du rmnis- Voir page 6: Emplois fédéraux Le retour de Staub gâché par Pittsburgh par Richard Mile Il y avait huit ans qu'on ne l’avait vu dans l'uniforme des Expos.L’homme a changé, il porte bien le poids de ses 35 ans, avec au moins une bonne dizaine de livres en trop, mais le joueur, lui, n’a rien perdu du charisme qui en a fait la première vedette des Expos, de 1969 à 1971.Ainsi, Rusty Staub, le « Grand Orange », a reçu hier une ovation de plusieurs minutes de la part de la foule record de 59,260 spectateurs qui s’était déplacée pour célébrer sa rentrée à Montréal.Le bonheur de ces retrouvailles n’a pas été total cependant, puisque les Expos ont subi deux défaites aux dépens des Pirates de Pittsburgh.N’ayant pas joué à la défensive depuis deux ans dans la Ligue américaine, où il a agit ces dernières années exclusivement comme frappeur désigné, Staub a joué au premier but lors de la 2e partie, démontrant une forme qui n’est évidemment pas celle de ses 20 ans.« Rusty Staub est un athlète professionnel dans toute l'acception du terme, et j’ai confiance qu’il retrouve sa bonne condition physique d’ici quelques semaines », a dit Éd Enos, le responsable du conditionnement physique chez les Expos.En» s soumettra Staub à un programme d e iraînement spécialement conçu pour lu., insistant surtout sur les exercices d'assouplissement pour lui éviter les blessures et ainsi améliorer sa rapidité au champ.Il fera aussi beaucoup de courses.« Mais ne vous méprenez pas: je ne suis eprenez p eu que St pas encore convaincu que Staub soit très gras, a ajouté Enos, en le voyant s’exercer a capter des roulants.Staub 2 une carrure d'athlète qui rappelle celle des joueurs de football.Des joueurs de ligne peuvent être en excellente forme même s’ils sont bedonnants ».Invité à parler du stade, Staub s’est dit émerveillé par l’architecture, même s’il aimait mieux, a-t-il précisé, le parc Jarry.« Je ne l’aimais pas, je l’adorais, a-t-il lancé à la face de Woodie Fryman, son coéquipier de casier, qui a aussi joué à l’ancien domicile des Expos.J’y ai connu tant de succès.» Échangé par les Expos aux Mets de New York, en 1972, Staub avait d’ailleurs pris l'habitude de revenir à Montréal pour saluer ses amis et revoir, bien sûr, le parc Jarry.Mais la mort de son père, en 1975, et l’ouverture de son restaurant à New Voir page 8: Rusty Staub plus gros constructeur américain n’a pas changé.L’augmentation de la subvention, de $58 à $82.5 millions, ne serait due qu’à l'inflation.En effet, l’aide du MEER est calculée en pourcentage du coût global du projet.On apprenait d'ailleurs hier à Québec que l’offre du gouvernement provincial s'est elle aussi accrue, de $20 millions à un peu plus de $25 millions aujourd'hui.C est donc une offre de près de $110 millions qui est maintenant sur la table de General Motors pour la construction Voir page 6: Le MEER Tl rt t4 ~ Snow White f ' / AUX ¦7-S •/ trm m PL | J i mi Thiemme, Thie.Deuan et Thou Phommeline.une famille de réfugiés laotiens, sont arrivés au pays il y a deux semaines, parrainés par la paroisse de Saint-Bruno.Une vie nouvelle les attend, après quatre dures années dans les camps.(Photo Pierre Villeneuve) Arrachés au désespoir d’un camp thaïlandais K- par Rodolphe Morissette SAINT-BRUNO — Thiemme, Deuan et leurs deux jeunes enfants, Thie et Thou, une famille laotienne en exil depuis plusieurs années dans les affreux camps de réfugiés situés en Thaïlande, sont arrivés à Saint-Bruno depuis deux semaines, parrainés par la paroisse locale.Thiemme Phommaline était un militaire laotien.C’est son seul métier, il a 30 ans.Deuan était institutrice.A 29 ans, elle a eu trois enfants.Le second aurait six ans aujourd’hui.Il est mort brûlé dans l’incendie de la petite maison familiale.Thie.le plus vieux, a huit ans, son frère Thou en a quatre.Avant d'arriver à Saint-Bruno le 13 juillet dernier, Thou n’avait connu depuis sa naissance que la vie désespérante des camps de réfugiés.En 1975, Thiemme est fait prisonnier dans un camp au Laos.Après 20 ans de guerre ( 1953-1973) entre le pouvoir royal, appuyé par les Etats-Unis entre autres à coups de bombardements « exemplaires » et les mercenaires thaïs, et le Pathet Laos dissident, soutenu par les troupes communiste à compter de 1974, un nouveau pouvoir qui est sanctionné par la proclamation, le 2 décembre 1975, de la République démocratique du peuple laotien.La même année.Deuan laisse son travail et va rejoindre Thiemme au camp militaire de Nang Kai, situé au nord du Laos.Ils sont mal nourris, ils travaillent très dur.Plantation de légumes, de maïs, de canne à sucre, construction de barra-ques, transport de charges de bois.Deuan en a encore mal au dos aujourd'hui.Les couples mariés ne peuvent se rencontrer qu’une fois par semaine, le samedi, dans le camp.Thiemme réussit à s’enfuir du camp, fin 1975.Deuan, avec les deux enfants qui Voir page 6: Arrachés L’exode des réfugiés est en net recul depuis Genève Rusty Staub (Photo P Villeneuve) MANILLE (AFP) — Le nombre des réfugiés déferlant en Asie du Sud-Est a nettement diminué depuis la conférence de Genève la semaine dernière où le Vietnam s’est engagé à endiguer l'exode des Vietnamiens, indiquait-on hier à Manille dans les milieux diplomatiques.Selon ces observateurs, seulement 50 à 60 « réfugiés de la mer » sont arrivés aux Philippines depuis le 15 juillet contre plus de 400 durant les deux premières semaines de ce mois.Un renversement de tendance est égale- ment constaté, pour la première fois, sur les côtes orientales de la Malaisie, où l'afflux des réfugiés vietnamiens s’est considérablement ralenti depuis une semaine, conduisant les responsables locaux à penser qu’après la conférence de Genève, le Vietnam commence à agir « à la source ».Selon un porte-parole des services spéciaux des garde-cotes, seuls 43 iéfugiés, à bord de deux petits bateaux, qui ont réussi à forcer le cordon de sécurité le dimanche 22 juillet, ont débarqué, depuis une semaine, sur les côtes malaises, tandis que quelques rares bateaux étaient maintenus à distance.Aux grandes périodes d'afflux massif, fin 1978, 500 à 1000 réfugiés vietnamiens débarquaient quotidiennement sur ces côtes, avant la mise en place du cordon naval.Les autorités vietnamiennes paraissent s’ètre décidées à « fermer le robinet à la source », a estimé le porte-parole, en rappelant que cette mesure a été demandw la semaine dernière par la Malaisie et Voir page 6: L'exode 2 ¦ Le Devoir, samedi 28 juillet 1979 Joe Clark sur les sentiers piégés de Lusaka Le premier ministre du Canada, M.Joe Clark, serre dans ses bras sa petite fille Catherine peu avant son départ de l’aéroport d Ottawa pour sa tournée de deux semaines en Afrique.À droite, sa femme Maureen.(Photolaser CP) rjf*' *v-*,'*i»**?f / OTTAWA — À peine sorti d une invraisemblable bousculade diplomatique engendrée par sa promesse d’installer une ambassade à Jérusalem, le premier ministre Joe Clark s'engage sur un autre terrain mine, celui de l’Afrique, en marchant sur la pointe des pieds comme un mari coupable aux petites heures du matin.Pour le nouveau premier ministre du Canada, la conférence des pays du Commonwealth à Lusaka apparaît comme une première epreuve véritable sur la scène internationale.Il y arrivera bien préparé et bien entouré, ce qui n’a pas été le cas dans l’affaire de Jérusalem.En conséquence, il devra porter entièrement le poids de toute embardée malencontreuse qu’il pourrait faire à Lusaka et on sait déjà qu’il aura plus d un virage difficile à négocier.À Tokyo, il y a quelques semaines, M.Clark participait en somme à une discussion très sérieuse et souvent technique entre quelques personnes distinguées comme à l'heure du thé dans un salon.À Lusaka, le climat et les sujets de discussions seront tout à fait différents.Il ne sera plus dans le salon en compagnie de visiteurs distingués, mais au sein d'une grande famille aux prises avec un problème politique aigu, en sachant très bien que tout autour de la maison il y a des frères qui n’attendent qu’un petit signal pour reprendre la bagarre et même lui donner plus d’ampleur.Au coeur du débat, il y a la mère, en l’occurence la par Claude Turcotte Grande-Bretagne, qui brûle d'envie de se décharger de la responsabilité qu’elle a encore envers l’une de ses filles qui frandit mal, la Rhodésie-imbabwe.On lui a maquillé le visage en noir récemment, mais personne n'est dupe, derrière les produits de beauté il y a une tête blanche.Toutes les soeurs africaines craignent que la mère britannique n’abandonne sa fille Zimbabwe aux mains de la Rhodésie au métissage douteux de lan Smith et de Mgr Musorewa.Que vient donc faire le cousin canadien dans cette galère?M.Clark s’est sûrement posé la question en se préparant à ce meeting de Lusaka, mais il n’est pas certain qu’il ait trouvé la réponse.Il ne fait cependant aucun doute que le gouvernement du Canada jouera la carte de la prudence et qu'il cherchera à éviter de se laisser entraîner profondément dans un sillon ou l’autre, le britannique ou l’africain Dans une conférence de resse qu elle a donnée à To-yo, tout juste après le sommet économique, Mme Flora Macdonald, secrétaire d'Etat aux Affaires extérieures, a probablement le mieux exprimé dans quel esprit le Canada s’assoiera à la table du Commonwealth.« La dernière chose que l’on voudrait, disait-elle, en arrivant à Lusaka serait de s’enfermer dans une quelconque position rigide, qui mettrait en danger l’avenir du Commonwealth.» Sans nier ce souci d’altruisme, on peut croire également que Mme Macdo- nald pensait en même temps à l’avenir de son propre gouvernement encore échaudé par son baptême de feu à la Jerusalem.C’est donc une attitude d’extrême prudence qui guidera M.Clark à Lusaka; il s'en tiendra à un rôle de cousin éloigné et poli, mais tout de même intéressé et serviable.Il se conformera en somme à ce qu'a souvent été la politique canadienne dans le domaine international.Si les positions devaient se durcir entre la Grande-Bretagne et les pays africains, M.Clark aurait alors une excellente occasion d’exercer une grande influence sur l’issue de la conférence et sur les étapes à prévoir pour l’avenir immédiat de la Rhodésie- Zimbabwe.Mais pour l’instant, quelle est la position du Canada sur ce sujet pour lequel on cherche une solution depuis 15 ans?Les porte-parole officiels du gouvernement canadien disent croire que l’élection d'un gouvernement composé en majorité de Noirs a apporté un certain progrès, mais que la nou- velle constitution approuvée par les Blancs seulement (ils représentent 4% de la population du pays) est « très généreuse en ce qui concerne le traitement accordé à la minorité blanche ».Inutile d’ajouter qu’il s’agit ici d’un euphémisme sorti tout droit du petit manuel du parfait diplomate.Le Canada considère en définitive qu’il faut faire plus de progrès, reconnaître davan- tage les droits de la majorité noire et faire approuver la constitution par tous les citoyens, sinon on risque de ne pas obtenir l’approbation internationale.On pense alors en tout premier lieu au président Jimmy Carter, dont les opinions semblent rejoindre assez bien celles du gouvernement canadien.D’un point de vue de politique interne, M.Clark se présente à Lusaka en sachant qu’il y a au Canada les deux courants de pensée prédominants, entre lesquels il risque de se retrouver comme assis entre deux chaises pendant la conférence.^L'prtains commentateurs anglophones ont déjà écrit ue le gouvernement Clark oit s’aligner sur la position britannique, qui leur semble plus apte à ramener la paix et la démocratie, en soulignant que les groupes nationalistes et terroristes qui font la lutte au pouvoir blanc rhodésien opteraient vraisemblablement pour la dictature, une fois installés à la tête d’un gouvernement.En revanche, l’autre courant existe au Canada et d’une manière beaucoup plus voyante et spectaculaire.11 y a quelques jours à peine, le Conseil canadien pour la coopération internationale, un organisme qui regroupe environ 80 associations charitables oeuvrant en Afrique australe (des groupements religieux et Oxfam-Canada par exemple) donnait une conférence de presse pour inviter M.Clark à faire preuve de leadership en s’opposant énergiquement à la reconnaissance du gouvernement Smith-Muzorewa.Au Québec, plusieurs organismes également et notamment les trois centrales syndicales, CSN, FTQ et CEQ, pre- naient position dans le même sens et suppliaient Ottawa de maintenir les sanctions contre la Rhodésie.Dans un tel contexte, on peut soupçonner que toute prise de position à Lusaka tiendra compte des répercussions politiques possibles à domicile.Faut-il le répéter, M.Clark ne tient certainement pas à s'embourber dans un nouveau Jérusalem.Outre la conférence du Commonwealth, le voyage en Afrique de M.Clark présente un intérêt pour la francophonie.Intentionnellement, dit-on, le premier ministre d’un gouvernement dans lequel les francophones sont presque inexistants a choisi de visiter d’abord le Cameroun, parce que le pays est bilingue, a certaines affinités avec le Canada et fait partie de la francophonie.Aussi bien pour l'Afrique que pour le Canada, M.Clark voudra proclamer solennellement que son gouvernement s'intéresse comme le précédent à la francophonie.Le sénateur Martial Asselin, chargé de l’Agence canadienne de développement international, accompagne le premier ministre.On se rappelle que lors de son assermentation, M.As-sel in avait promis de reprendre l’idée d'un Commonwealth francophone, avec une approche differente peut-être.Or, on sait que M.Clark abordera ce sujet d’un Commonwealth francophone pendant son séjour à Yaoundé.A cet égard, on peut se poser des questions sur la nature exacte de la visite surprise à Ottawa du ministre des Affaires intergouvemementales du Québec, M.Claude Morin, à quelques heures du départ de M.Clark pour le Cameroun.Comment Raymond Boisvert a-t-il pu se retrouver seul candidat du PQ dans Beauce-Sud?Raymond Boisvert, candidat du PQ dans Beauce-Sud.par Jean-Claude Picard SAINT GEORGES - DE -BEAUCE — En Beauce, où se déroulera en septembre une élection partielle, personne ne comprend très bien ce qui s'est passé dans l’organisation du Parti québécois.En principe, le candidat de ce parti au scrutin qui doit dénicher un successeur à M.Fabien Roy devait être Mme Jeannine Bourque.Cultivateur du comté, membre de l’exécutif régional de l'UPA et membre, depuis mai dernier, du conseil exécutif du PQ, Mme Bourque, se destinait tout naturellement à l'investiture péquiste.Elle-même ne faisait pas mystère de ses ambitions et aucun péquiste de Beauce-Sud ne se sentait de taille à lui barrer la route.Mais voilà que Mme Bourque.pour une raison que tous continuent toujours d'ignorer.L’Asbestos: un juge de la Cour d’appel se demande s’il peut émettre une injonction par Guy Bourdon Malgré la promesse presque formelle du président de la Société nationale de l'amiante que les biens de la Société Asbestos Limitée ne seront pas expropriés d'une manière « sauvage », l’entreprise minière cherche à mettre tous les atouts de son côté et elle s'est adressée, hier, à un juge de la Cour d'appel, siégeant en division de pratique, pour réclamer une injonction visant à empêcher le gouvernement québécois de se prévaloir de la Loi 121 jusqu'à ce qu'un banc complet du plus haut tribunal du Québec ait statué en appel sur le refus du juge Denis Lévesque, de la Cour supérieure, d ac-corder l’injonction recherchée en première instance.Le juge Albert Mayrand, qui a entendu les arguments de part et d'autre pendant toute la matinée d’hier, a pris la requête en délibéré et on ne s’attend pas qu'il rende sa décision avant mardi ou mercredi prochain.Avant même de décider si l’Asbestos a fait valoir favorablement son droit à l’injonction, le juge Mayrand devra se demander s'il possède la « juridiction » nécessaire pour accueillir la requête en sa qualité de juge en division de pratique Me Michel Décary, au nom du gouvernement, a en effet contesté sa « compétence » en la matière en faisant appel au code de procé- dure et à la doctrine juridique qui; selon lui, autoriserait le juge à suspendre l'effet d une injonction mais ne lui permettrait pas d’en émettre une.Le procureur du gouvernement a aussi réitéré l'argument qu'il avait fait valoir en premiere instance que la Couronne, dont il est le représentant en instance, jouit de l'immunité qui la met à l'abri d'une injonction.Quant à Me John Claxton, au nom de l'Asbestos, qui a soutenu la thèse opposée, il a plaidé l’urgence et la nécessité de l'injonction même si la Cour supérieure n'a pas retenu cet argument.Selon lui, quand M Daniel Pearlstein, pdg de la SNA a promis que 1 expropriation ne se ferait pas d'une manière « sauvage et brutale », il ne représentait pas le gouvernement qui, en vertu de la Loi 121, possède seul l’initiative à ce sujet et que personne qui n'en fait pas partie, ne peut l’engager.Me François Mercier, qui défend également les intérêts de l’Asbestos, a d’ailleurs rappelé qu’au cours de son contre-interrogatoire devant le juge Lévesque, M.Pearlstein avait clairement indiqué qu’aucun ministre du gouvernement n’avait corroboré sa prétention à une expropriation civilisée.Les procureurs Claxton et Mercier ont aussi déclaré 3ue si le gouvernement avait onné l’assurance que l’expropriation n'aurait pas lieu avant la fin du débat sur la constitutionalité de la Loi 121 et de la Loi 70 (créant la SNA), puisqu’une contestation légale à ce sujet doit également être débattue, aucune requête d'injonction n'aurait été déposée.Depuis le début des procédures, le gouvernement a reporté à sept reprises l’éventualité de l’avis d’expropria-fion qui, en vertu de la Loi 121, constituait .à toute fin utile, la prise de possession des biens de 1 Asbestos.Mais, depuis la décision du juge Lévesque (mercredi) le moratoire n'a pas été renouvelé.Donc, pour Me Claxton, « la menace est dans la loi » et il ne voit que dans une injonction le remède à une décision appréhendée dont la balance des inconvénients pencherait nettement du côté de l'Asbestos, selon le propre aveu du juge Lévesque.Le juge Mayrand, qui a entendu les arguments hier matin, a laisse entendre, de son côté, qu’il aurait à décider, si toutefois il s’en reconnaît la juridiction ou la compétence, entre la menace que constitue la loi, en l'absence de tout moratoire, et la probabilité, soulevée par le président de la SNA, que le gouvernement n'agira pas brutalement.Dans sa decision repoussant une première fois la requête, le juge Lévesque avait opiné qu il fallait présumer de la bonne foi du gouvernement et de la validité de la Loi 121 jusqu'à ce qu’une instance finale en ait statué.H1 a décidé de ne pas faire face à l'électorat et a plutôt donné son appui au seul brave qui ait osé se porter à l'investiture péquiste, M.Raymond Boisvert, un industriel de Saint-Ludger de Frontenac.En Beauce.on continue de se perdre en conjectures lors- u'il s'agit de savoir comment il se fait que le PQ n’a réussi à trouver qu'un seul candidat à sa convention, comme on est tout aussi perplexe devant cette candidature de M.Boisvert, un homme qui, jusque là, n'avait jamais tâté de la politique.Certes, M.Boisvert ne manque pas de qualités et ses réa- • lisations industrielles en font l’un des hommes les plus en vue du comté de Beauce-Sud.Fils de cultivateur, cet homme, qui est âgé de 37 ans, bien qu'il en paraisse 25, a quitté à l'âge de 15 ans la ferme familiale pour aller travailler dans une manufacture de Montréal.En l'espace de cinq ans, il apprend tous les secrets de l’industrie du textile et est promu contremaître de son usine.A 20 ans, il revient dans sa région et fpnde sa propre compagnie, avec l’aide (Tailleurs de ses concitoyens qui ont col-lectivemerit endossé l’emprunt dont il avait besoin.Dix-sept ans plus tard, Raymond Boisvert est millionnaire.Il dirige dix compagnies, toutes installées dans le comté de Beauce-Sud, a un chiffre d’affaires de $24 millions et fournit du travail à 860 personnes, ce qui en fait le pjus gros employeur de la Beauce.Son adhésion au Parti québécois est encore toute récente et remonte, confie-t-il, à l’affaire de la taxe de vente.« C’est à ce moment-là, dit-il, que j’ai compris que le Québec avait besoin de sa souveraineté nationale.» Jusque là, M.Boisvert n'é- tait pas particulièrement reconnu pour ses activités politiques.Il passait plutôt pour un industriel qui n’a guère d’opinion partisane et qui est prêt à aider financièrement tout candidat suspectible de rallier une certaine proportion des suffrages.C'est ajnsi qu'au fil des ans, il a accumulé, sans d’ailleurs y attacher trop d’importance, un certain nombre de cartes de membre des divers partis politiques du pays.Dans cette grande famille de la Beauce, l’appartenance politique compte assez peu.Raymond Boisvert est un ami personnel de Rock Jolicoeur, président de l’association libérale du comté; le président du PNP, Maurice Breton, qui appui le PQ à cette élection, est le voisin et l’ami dé M.Hermann Mathieu, candidat à l’investiture libérale; Robert Outil, autre candidat à la convention libérale, a déjà aidé le PQ; et tout ce beau monde se réclame de l’amitié et de l’appui de Fabien Roy, qui lui, affirme sa plus stricte neutralité.Allez donc y comprendre quelque chose.Quoi qu’il en soit, la seule conclusion qui puisse se dégager des résultats électoraux des derniers dix ans, c’est que la Beauce vote pour l'homme et que péquistes comme libéraux n'y ont jamais été très présents.Sous ce rapport, M.Boisvert ne dispose finalement que d’une très faible organisation locale qui sera cependant appuyée, au cours des prochaines semaines par l’organisation centrale du parti.Pour l'instant, son principal handicap semble résider dans son inexpérience politique et sa très grande timidité.Même si son passé personnel milite en sa faveur, ce candidat a peine à affronter les feux de la rampe et se révèle un communicateur médiocre.La sincérité de son geste peut cependant jouer en sa faveur dans un comté où on attache davantage d'importance à la personne du candidat qu'au parti qu’il représente.Au surplus, les péquistes devraient bénéficier au cours de cettè partielle de l'appui du Parti national populaire.Cet appui se concrétise notamment par le fait que M.Breton participera, le 6 août prochain, a l’assemblée d’investiture péquiste.S’il advenait cèpendant que M.Hermann Mathieu soit désigné candidat libéral, l’appui des troupes pénépistes pourrait passer massivement dans le camp de ce dernier, compte tenu des affinités qui lient M.Mathieu à l’ancien député Roy.Reste l’apport de l'Union hationale qui, espère-t-on du côté du PQ, pourra aller chercher l’appui des libéraux mécontents du résultat de leur convention.Le règlement sur les feux rouges est inapplicable Ces incorrigibles piétons de Montréal par Jean-V.Dufresne Le règlement municipal qui interdit aux piétons de traverser la chaussée sur un feu rouge ou à l'extérieur des passages cloutés est, à toutes fins utiles, inapplicable.Les contrevenants interpellés ne sont d’ailleurs pas tenus de s’identifier, à moins que l’agent de police n’invoque un article du Code criminel qui assimilerait leur refus à une entrave à l’exercice de ses fonctions, ce qui entraînerait l’arrestation et la détention du prévenu au poste.« Il nous faudrait alors probablement quatre fourgons au rrgons coin de Peel et Sainte-Catherine seulement, faisait observer hier au DEVOIR le lieutenant Laurent Levy, di- recteur des relations publiques de la police de la Communauté urbaine de Montréal.M.Levy rappelle en effet que le piéton n’est pas porteur d’un permis de circuler, que la police ne peut l’obliger à s’identifier sauf s’il existe un motif raisonnable pour le soupçonner d’avoir commis un acte criminel — le « jaywalking » n’est qu’une contravention à un règlement municipal — alors qu’au contraire on peut exiger d'un automobiliste pris en délit son certificat d’immatriculation ou son permis de conduire.A défaut de pièces d'identité ou de soupçon d’acte criminel, l’agent de police est impuissant.Et même si le piéton s'identifiait volontairement, comment àlors contrôler l’authenticité de son nom et de son domicile?« On mettrait alors en marche des procédures judiciaires qui n’aboutiraient nulle part », signale M.Lévy.A Montréal surtout, ajoute-t-il, le « jaywalking » est une habitude si profondément enracinée que tout l’effectif policier réuni ne pourrait suffire à le réprimer.De sorte que la police n’interpelle, paradoxalement et bien tard, que les piétons qui, ayant enfreint le règlement, provoquent un accident ou s'ils sont eux-mêmes blessés.Les automobilistes incriminés sont également poursuivis.Pour 265 piétons a Montréal, ces trois dernières années, la mort s’est chargée d’effacer la contravention, qui s'élève à $4.Sans prétendre en effet que les automobilistes montréalais soient prudents ou courtois, il est vrai que la plupart des piétons victimes d’accidents mortels l’ont été par ignorance des règlements.Dans la plupart des villes canadiennes — Toronto ne signale que 115 piétons tués ces trois dernières années — l'application du règlement sur le « jaywalking » est possible du fait que fort peu de piétons; précisément, s’en rendent coupables.« Lorsque j'étais agent de circulation, rappelle M.Lévy, les piétons me passaient sous le nez à la douzaine.A l’époque, rue Sainte-Catherine, la circulation n’était pas à sens unique.» Dans la plupart des villes canadiennes — à Vancouver, particulièrement, où traverser la chaussée sur un feu rouge est quasiment un acte immoral — l’application du règlement permet de cultiver une prudence déjà acquise.Il suffit au piéton dejnettre le gros orteil sur la chaussée pour interrompre aussitôt la circulation.A Montréal et dans la plupart des villes du Québec, on doute que la police puisse modifier nos mauvaises habitudes de piétons, alors que le nombre effrayant d’accidents de la chaussée n’émeut personne.Quant aux piétons blessés, le traumatisme de l’accident, plus qu'une contravention de $4, leur sert douloureusement de leçon.La marche Montréal-contre le nucléaire a QUÉBEC (PC) - « Le nucléaire?Non merci ».C’est en scandant ce slogan qu'une centaine de manifestants se sont rassemblés devant l’édifice de l'Assemblée nationale, hier, pour réclamer un arrêt complet de toutes les activités reliées au développement de l’énergie nucléaire au Québec.La manifestation, qui s’est déroulée dans le calme, venait clôturer une marche de quelque 250 kilomètres entreprise le 3 juillet dernier, à Montréal, par des membres de divers mouvements soucieux de la qualité de l'environnement, dont le « ramoneur des pauvres », Luc-André God-bout.Au cours d’une conférence de presse qui a suivi la manifestation, un porte-parole des marcheurs, Roger Julien, a affirmé que cette marche avait surtout pour but de sensibiliser la population.« Seule une population bien informée pourra dire non au nucléaire.Or, nous nous sommes rendu compte que la population québécoise ignorait l’existence et les dangers de l’énergie nucléaire sur son territoire », a-t-il souligné.Une dizaine de personnes •Québec pris fin ont participé à la marche mais seulement deux ont complété le parcours en entier.Les autres manifestants se sont joints aux marcheurs près de l’incinérateur de la Communauté urbaine de Québec (CUQ), une installation considérée comme une importante source de pollution dans le quartier Limoilou.à Québec.M.Julien a reproché au gouvernement québécois de se livrer à un abus de langage quand il prétend avoir décrété un moratoire sur le développement de l'énergie nucléaire au Québec.Il s’appelait Thomas.et portait une ceinture.on l’appelait ceint Thomas.Au 6/36, on peut aussi gagneï avec 5 et même 4 bons numéros ! ((«(Œ3 & Montréal, samedi 28 juillet 1979 LE DEVOIR $10,5 millions à la CUM pour quatre nouveaux parcs sur la rivière des Prairies par Jean-V.Dufresne Le gouvernement du Québec met $10.5 millions à la disposition de la Communauté Urbaine de Montréal pour l'aménagement et l’acquisition d’espaces verts afin de créer quatre nouveaux parcs métropolitains le long de la rivière des Prairies.Les sites retenus avec le concours de la CUM sont, d’ouest en est: l’arrondissement du Cap Saint-Jacques, l’arrondissement de Liesse et de Saraguay, l’tle de la Visitation, et le parc de la rivière des Prairies.La nouvelle a été annoncée hier à Montréal par le ministre des Affaires mu- nicipales, M.Guy Tardif.L’octroi, précisément $10,540,000, sera déboursé et deux tranches: $2,975,000 dès cette année, et $7,565,000 en 1980.M.Tardif, tout en précisant que la CUM est le maître d’oeuvre du projet et que le gouvernement quant à lui n’entend pas de « substituer aux instances locales », assortit néanmoins l’octroi de quelques essentielles conditions: ¦ le programme s’inscrit dans une seule année d’application et toutes les sommes seront dépensées avant la fin de 1980 ¦ La CUM s'engage à consacrer au moins le tiers de l’octroi à des aménagements le reste à des acquisitions — « afin que les citoyens de l’île de Montréal aient accès le plus rapidement possible à ces es-; paces verts.» ¦ la CUM appuiera financièrement l’effort du gouvernement en complétant l’octroi provincial d’une somme d’environ $2.5 millions Le ministre, dans une lettre du 16 juillet au président de la CUM, M Pierre Des Marais II, précise en effet qu’il est « bien entendu aussi que la CUM participera financièrement à cet effort.Nous pourrons ainsi ensemble doter le territoire de la CUM d’aires récréatives communautaires dans un véritable projet conjoint.» Toutefois, soucieux de ménager les compétences, M.Tardif en conférence de presse hier fut plus nuancé: « Ces sommes sont avancées dans le but d’aider la CUM à exercer son propre pouvoir stipulé dans le règlement qu’elle a adopte en avril dernier, lui donnant juridiction sur les parcs régionaux.Cette contribution devrait être suivie d’un effort de la CUM correspondant à peu près au quart de celui du gouvernement provincial, mais rien n’oblige la CUM.» Quant à la « ventilation » de l’octroi, M.Tardif estime qu’idéalement, « l’argent devrait être utilisé dans une proportion des deux tiers pour l’acquisition d’espaces verts, le tiers pour leur aménagement » Si on consacre tout à l’achat de terrains, dit-il, seuls nos petits-enfants pourront en profiter tandis que l’aménagement permettra d’en jouir presque tout de suite » Le président du comité exécutif de la CUM a réagi favorablement à la proposi- Montréal en Braille Une carte du métro pour aveugles par François Barbeau La Commission des transports de la communauté urbaine de Montréal manifeste une certaine réticence à afficher dans les stations de métro une carte du métro en braille que viennent de préparer deux jeunes handicapés visuels secondés par trois étudiantes.Réalisée grâce à une subvention de $13.000 du programme Jeunesse Canada au Travail, cette carte, la première semble-t-il au monde, indique en relief le trajet du métro de Montréal, et les noms des stations y sont marqués en écriture braille Le service des relations publiques de la CTCUM, qu'ont rencontré les auteurs de cette carte, MM Richard Lavigne et Jacques Ferland.tous deux handicapés visuels, trouve que l'idée est bonne.Mais, de raconter les deux jeunes hommes, on a cherché à nous décourager en nous disant que de toute façon les aveugles qui empruntaient le metro ne voyageaient jamais seuls, et que c était d’autre part dangereux pour les aveugles de voyager en métro.Mais, ajoutent-ils, les aveugles ont droit à leur autonomie au même titre que les voyants, et tout ce qui pourra etre fait pour leur donner cette autonomie sera un pas en avant.Quoi qu'il en soit, ce n’est pas aux relations publiques de la CTCUM de prendre une décision, et c’est au président de cet organisme, M.Lawrence Hanigan, que le dossier a été confié.MM.Lavigne et Ferland craignent cependant que la question ne soit tranchée que dans plusieurs semaines, alors que leur projet qui a pour nom « Montréal en Braille » se terminera en septembre.Même si seulement 30% des quelque 8,000 aveugles du Québec connaissent le braille, seulement 15% d'entre eux le maîtrisent.À leur intention, et à l’intention des non-voyants qui voudront élargir leur univers en apprenant le braille, « Montréal en Braille » est à mettre au point, en plus de la carte du métro qui est déjà terminée et dont la distribution est commencée, une carte de la ville en braille, encore une première mondiale.m i Les membres de l’équipe «Montréal en Braille» montrent fièrement une des matrices de la carte des rues de Montréal qui sera bientôt prête à l’intention des handicapés visuels.Les deux non-voyants de l’équipe.MM.Richard Lavigne et Jacques Ferland.sont secondés par, de gauche à droite.Mlles Mariette Breton, Michèle Myre et Claudine Loiselle.(Photo Pierre Villeneuve) La carte du métro et celle de la ville ont été réalisées grâce au travail minutieux de deux jeunes étudiantes en géographie à l’UQAM, Mlles Mariette Breton et Claudine Loiselle, qui ont mis leurs conhaissances de la cartographie à bon usage.Après plusieurs expériences, conseillées par des handicapés visuels, elles ont déterminé l’échelle de la carte, trouvé quels matériaux étaient les plus aptes à donner, sur une matrice, les textures et le relief nécessaires pour qu'avec leurs doigts les aveugles puissent percevoir la différence entre les rues, les boulevards, les parcs, les étendues d’eau qui sont représentées par des couleurs sur les cartes conventionnelles.Fin plus de ces cartes, qui seront éditées et distribuées par les Éditions Braille du Québec, le groupe, avec la collaboration d’une autre jeune fille, Mlle Michèle Myre, étudiante en comptabilité à l’Université McGill, prépare un guide des divers trajets d’autobus de la CTCUM, cette fois sur cassette.Le travail nécessite la description de chaque trajet d'autobus, les arrêts, les changements de direction, etc.La cassette comprendra aussi une description détaillée de la station de métro Berri-de-Montigny, et les renseignements utiles à un non-voyant qui désire s'orienter dans ce dédale pour faire une correspondance.Ces cassettes seront reproduites et distribuées par l’entremise de la Magnétothèque générale pour aveugles du Québec.Le groupe « Montréal en Braille », pour mener à bien ce travail ardu, demande la participation de la population, et accueillera toute offre de renseignement et d’aide à 252-9694, du lundi au vendredi, de 8 h à 16 h.Une fois le projet mené à bien, les trois jeunes filles retourneront aux études, de même que Jacques i ’er-land, qui entreprendra en septembre son apprentissage de rembourreur.Richard Lavigne, pour sa part, après avoir fait une année d’études en sciences politiques à l’Université de Montréal, voudrait s’inscrire en sciences juridiques à l’UQAM en janvier.tion de M Tardif: « On peut maintenant prévoir que d’ici un an ou deux, les citoyens de la CUM auront accès à de nouveaux espaces verts.» « La proposition, a-t-il ajouté, sera étudiée dès la semaine prochaine par la nouvelle commission d’aménagement de la CUM, de sorte que le comité exécutif et le conseil pourraient prendre une décision lors de rassemblée publique du 15 août.» « Car la CUM devra évaluer la concordance de cette proposition avec ses propres projets d’aménagement, ainsi que l’impact financier provoqué par les acquisitions rendues nécessaires », a souligné M Des Marais, faisant allusion manifestement à l’acquisition la plus coûteuse, le boisé de Saraguay.dont les propriétaires ont cependant déjà mani testé l’intention de s'en départir.Déclaré arrondissement naturel par le ministère des Affaires culturelles le 21 juillet, le boisé serait acquis de gré à gré ou par voie d'expropriation Les sites choisis: ¦ Arrondissement du Cap Saint-Jacques, à l'embouchure de la rivière des Prairies, sur le lac des Deux-Montagnes.Il s’agit ici d’acquérir la plage de l’Anse à l'Orme et de protéger la propriété du Cap Saint-Jacques.¦ Arrondissement de Liesse et de Saraguay, en aval du pont Louis-Bisson (autoroute 13), dont le boisé, le Domaine Ogilvy et File aux Chats.Acquisitions, aménagements et mesures de protection.¦ LTle de la Visitation, déjà propriété de l'Hydro-Québec et du ministère des Transports.Aménagement de l’île et des espaces autour du petit barrage hydroélectrique.¦ Pare de la rivière des Prairies, à la pointe est de l’île de Montréal.Aménager une partie des propriétés publiques et procéder à certaines acquisitions pour compléter celles-là.M Tardif signale cjue la région de Montréal est « singulièrement pauvre » en espaces verts: un taux d'éouipement régional de 3,2 acres par 1,000 nabitants.en regard de la norme minimale nord-américaine de 10 acres.Quant au seul territoire de l’île de Montréal, le taux n’est plus que de 0.9 acre*par 1,000.y compris d’ailleurs les parcs métropolitains Maisonneuve, le mont Royal, Angrignon et Terre des Hommes, la superficie de cette dernière couvrant à elle seule 1,647 acres De sorte que les Montréalais pour déjeuner sur l’herbe doivent «s’exiler», et en voiture encore, jusqu'à Saint-Bruno, Saint Hilaire.Oka, ou dans les îles du fleuve: Boucherville et Sainte-Thérèse.Un peu plus dramatique, M Tardif ajoute: « Il faut apporter un peu de campagne à la ville et éviter aux citadins d’avoir à rouler 90 milles jusqu’à Mont-Tremblant pour trouver de la verdure ».Faut-il rappeler, dit-il encore, que 200,000 ont abandonné Montréal depuis dix ans?11 convient de signaler que les espaces verts retenus se situent dans l’axe ae l’égout collecteur nord déjà construit au coût de quelque $450 millions, pour l'acheminement des eaux usées jusqu'à l’usine de traitement tertiaire (à l’état de projet) dans l'île Sainte-Thérèse.Dans le meme axe aussi se développent graduellement des tronçons de pistes cyclables qui pourraient un jour relier les quatre parcs.L’octroi annoncé hier émane des grandes recommandations contenues dans un rapport déposé par le ministère des Affai res municipales en avril 1977 On y proposait notamment la création d'espaces verts au centre même de Montréal.Le cas prioritaire: le bois de Saraguay (par Jean-V.Dufresne) — De tous les espaces verts retenus par le ministère et la CUM dans le cadre de l’octroi de $10,5 millions annoncé hier, le ministre des Affaires municipales M.Tardif a reconnu que le superbe boisé de Saraguay était le plus menacé, et c’est pourquoi d’ailleurs, avec le concours des Affaires culturelles, le gouvernement l’a homologué « arrondissement naturel ».La déclaration d’intention remonte au 21 juillet, mais elle n’entrera en vigueur que le 20 août, rétroactivement, faut-il signaler, « de sorte, explique M.Tardif, que si ses propriétaires s’avisaient d’y abattre des arbres, ils s'exposeraient a une injonction et à des poursuites devant les tribunaux civils ».Rappelons que l’octroi peut en partie être utilisé par la CUM pour faire l’acquisition du boisé mais que le ministère ne s'engage pas « à aider financièrement la CUM a en acquérir les terrains ».M.Tardif estime que leur valeur foncière au rôle d évaluation oscille autour de $4 millions.« Il n'est pas nécessaire d’acheter tout, tout de suite ».ajoute-t-il.On devine cependant que la valeur marchande du boisé est de loin supérieure à cette somme.La semaine dernière, la société toron-toise Victoria Wood Development, qui en possède une grande partie, a manifesté l'intention de vendre ses terrains.Jusqu’à ce jour, une campagne populaire a fait échec aux velléités immobilières dans le boisé, une forêt de 350 arpents, tout simplement remarquable, disent les botanistes.D’autre part, la société immobilière Place Louvain, qui possède des terrains autour du vieux manoir Ogilvie, dans le même secteur, s’est vu récemment refuser un permis de démolition par le comité exécutif de Montréal.Elle en appelle toutefois de la décision et un gain de cause — on tranchera le 6 août — lui permettrait théoriquement de démolir le manoir et d’abattre des arbres d’ici le 20 août, date d’entrée en vigueur de la déclaration sur l’arrondissement naturel — « mais toujours au risque d’injonctions et de poursuites », signale M.Tardif « Si des gens entendent le bruit des scies, à chaîne, il faudra donner aussitôt l'alerte », prévient-il.Quant aux terrains du Cap Saint-Jacques et de ceux de la plage de l’Anse à l’Orme, une dépêche de la Presse Canadienne rappelait hier qu'ils appartiennent a deux communautés religieuses, les Soeurs du Très Saint-Nom de Jésus, et les Soeurs de Sainte Croix des Sept Douleurs Quant au parc de la rivière des Prairies, il appartient à la ville de Montréal L’île de la Visitation, on le sait déjà, appartient au ministère québécois des Transports et à l’Hydro-Québec.Léger exhorte la population à ménager l’eau potable par André Tardif Le ministre délégué à l’Environnement.M.Marcel Léger, a demandé hier aux Québécois de réduire leur consommation d’eau potable au strict minimum, afin de permettre à plusieurs municipalités de maintenir leur réserve d’eau a un niveau permettant d’éviter la disette.Le niveau des rivières et autres plans d’eau servant de sources d’approvisionnement a considérablement diminué ces dernières semaines, en raison de la chaleur qui sévit actuellement ainsi qu’à l’absence notable de pluie.Les quelques millimètres tombés jeudi n’auraient été qu'un soulagement temporaire à la situation, car il faudra d’autres précipitations.La Rive sud de Montréal est particulièrement affectée par la quasi secheresse, notamment Boucherville où, jusqu’à nouvel ordre, les citoyens n’ont absolument pas le droit d’utiliser l'eau potable à des fins extérieures.La police est chargée d’appliquer cet ordre, Un porte-parole de l’Association québécoise des techniques de l'eau a expliqué la situation de Boucherville par la capacité limitée de l’usine de filtration de Lon-gueuil, qui dessert également Saint-Hubert et Saint-Bruno.« D’ailleurs, dans les prévisions que nous transmettons quotidiennement aux citoyens de 18 municipalités de la région métropolitaine, nous leur déconseillons depuis quelques jours toute utilisation extérieure d’eau potable de façon à éviter la disette », a déclaré au DEVOIR M.François Nault, responsable de la campagne d’information de l’AQTE dans la région de Montréal.« Le temps mausade qui sévit depuis Les techniciens de Bell manifestent avec les métallos de la Baie-James Un millier de techniciens de Bell Canada et des métallos en lock-out de la Baie-James ont manifesté hier devant le siège social de Bell Canada au centre-ville de Montréal.Le vice-président du Syndicat des travailleurs en communications du Canada (STCC), M.René Roy, a annoncé que les pressions se poursuivraient jusqu’à satis- Quelque 700 infirmiers et membres du personnel de soutien de l’Hôpital général juif de Montréal ont repris le travail à 16 h hier après avoir défiéjendant deux jours une injonction de la Cour supérieure qui leur ordonnait mercredi de reprendre immédiatement leurs fonctions.Cet arrêt de travail « spontané » est survenu lorsque la direction de l’hôpital ai impôsé une suspension d’une journée à un infirmier qui refusait de transporter un patient sur une civière.Les infirmiers demandent en effet de ne plus être obli- faction des demandes des employés et même, si nécessaire, jusqu’à la nationalisation de la compagnie de téléphone.Aux cris de « De Grandpré au poteau », les manifestants arboraient des pancartes dont l’une disait « Bell donne des $ à Pro-Canada.Aux employés rien ».Il y avait, à ce moment-là, 510 techniciens en débrayage dans la région de gés de transporter des patients ou de rattraper ceux qui se sauvent.L'hôpital encombré de patients trop malades pour être renvoyés chez eux était presque complètement paralysé lorsque le personnel ae soutien a repris le travail.Complètement épuisés, les cadres n’arrivaient plus à maintenir les services essentiels malgré l’aide d’un bon nombre de bénévoles.Les cuisines fonctionnaient encore tant bien que mal mais on manquait de linge propre.Tout est revenu progressivement à la normale en soirée.Montréal, tous les autres étant en lock-out On en comptait 6,000 au total en lock-out, au Québec et en Ontario.Quant aux métallos de la SEBJ, ils sont en lock-out depuis le 18 mai.Arrivé à son tour sur les lieux, le président de la FTQ, M.Louis Laberge, a dénoncé l’augmentation des profits de Bell Canada, de même que « les conditions épouvantables faites aux opératrices ».Incidemment, le Conseil canadien des relations de travail doit annoncer lundi le résultat du vote d’accréditation au STCC tenu chez, les 7,000 téléphonistes de Bell en Ontario et au Québec.M Roy a aussi pressé les syndiqués de ne pas tomber dans le piège du vandalisme.On sait que plusieurs câbles téléphoniques ont été sectionnés depuis deux semaines.Les demandes du syndicat portent sur les salaires et les heures supplémentaires obligatoires.Actuellement, un technicien peut être obligé de faire huit heures supplémentaires par semaine.C est seulement au-delà de ces huit heures qu’un employé est payé à temps double.Le STCC soutient que Bell fait faire huit heures supplémentaires, payées à temps et demi, au plus grand nombre possible d’employés pour éviter de payer du temps double.Tout rentre dans l’ordre à l’Hôpital général juif jeudi a toutefois grandement aidé, car les gens sont moins enclins à utiliser l’eau en abondance, ajoute-t-il.Mais la journée de mercredi aura probablement constitué un record de consommation, en raison de la chaleur excessive qui prévalait ce jour-là.» A Sainte-Julie de Verchères, la situation est quasi désastreuse.Mais il s'agirait d’une situation qui se présente chaque été, causée par une insuffisance dans l'approvisionnement de l’eau.Plusieurs citoyens doivent actuellement avoir recours à un service de livraison d’eau à domicile M.Léger, dans son appel, a notamment invité les Québécois à éviter le gaspillage et observer les règlements adoptés par leur municipalité dans cette période de sécheresse.Il a rappelé que la production d’eau potable coûte deux fois et demie plus cher en raison des équipements supplémentaires rendus nécessaires.voici quatre mesures principales suggérées par M.Léger: ¦ réduire la consommation domestique au minimum évitant de laisser couler le robinet pour avoir de l’eau froide; garder plutôt un récipient rempli d’eau au réfrigérateur; aiiQniiamui ¦ ne pas se servir des toilettes comme d’une poubelle en se rappelant que chaque utilisation nécessite de quatre à six gallons d’eau; ¦ éviter l’arrosage des pelouses entre 10 h et 20 h de même que le lundi et le samedi, ces périodes étant celles où la consommation est la plus grande pour les autres usages; se rappeler qu’un arrosage d’une heure requiert 240 gallons d’eau; il faut savoir qu’en gardant sa pelouse plus longue, on la protège de la sécheresse; ¦ éviter le remplissage des piscines et le lavage des automobiles.Pierre Boisclair n'appréciait pas la contravention qu’on lui donnait, il a donc tenté de s’en prendre à l’agent, ce qui lui a coûté plus cher encore Boisclair est l’un des deux hommes à qui le juge André Masse, de la Cour municipale, a imposé une amende de $250, cette semaine, pour avoir attaqué « sauvagement » des agents de la circulation qui distribuent des contraventions au stationnement dans le centre-ville.Boisclair a admis avoir attrappé Denis Girard par la gorge et l’avoir projeté au trottoir après l'avoir surpris au moment Sur ce dernier point, M.Léger a souligné qu’une étude récente de l’AQTE avait conclu que les coûts de production de l’eau utilisée pour l’arrosage des pélou-ses s’élèvent à plus de $2.5 millions par année dans la seule région du Quéoec métropolitain.« En s'assurant que chaque usage de l'eau potable répond à un besoin spécifique, nous sommes assurés de pouvoir compter sur des réserves suffisantes à longueur d’année, en plus de réaliser des économies substantielles à plus long terme ».a-t-il conclu ou il étiquetait son automobile, en décembre dernier.Girard, blessé au doigt dans l’altercation, a été incapable d écrire une autre contravention durant une semaine.Pour sa part, Jacques Lavoie a reconnu avoir frappé Yolande Soulard, agent du stationnement, dans une rue de Montréal, en mars dernier.Mlle Soulard a témoigné avoir vu Lavoie.habillé en femme, gisant sur la chaussée, et tenté de lui porter secours lorsqu'il se releva brusquement pour s’en prendre à elle.Contravention mal digérée À 19 h, soirée de solidarité avec les luttes démocratiques et patriotiques en Haïti, à l’école Marie-Anne, 100 rue Sauvé est.Les permis de conduire porteront le nom de naissance des femmes Il h, l’organiste Pierre Orandmaison et la chorale dirigée par M.Marcel Laurencelje participent à la célébration de la messe à l’église Notre-Dame de Montréal ¦ À compter d’aujourd’hui etjusqu’au 4 août, c’est la semaine de l’UNICEF a Terre des Hommes; des activités spéciales y ont été organisées pour chacun des jours de la semaine.¦ À 14 h, M.Marcel Léger, ministre délégué à l’Environnement du Québec, signe des protocoles d'entente avec les municipalités de Saint-Eustache, Deux-Montagnes et Boisbriand dans le cadre du programme d'assainissement des eaux de la rivière des Mille-Iles, à l’hôtel de ville de Saint-Eustache, Le permis de conduire portera désormais les noms apparaissant sur l’acte de naissance du titulaire.C’est ce que vient d’annoncer le ministère des Transports du Québec.Cela veut dire, en termes concrets, que le nom de la femme mariée apparaissant sur son permis de conduire, sera maintenant celui qu elle a reçu à sa naissance.Toutefois, ajoute le ministère, une femme mariée qui veut voir apparaître le nom de son mari sur son permis doit adresser une demande écrite au Bureau des véhicules automobiles.Les permis émis aux femmes mariées au nom de leur mari demeurent valides si cela a été fait avant l’entrée en vigueur du nouveau règlement, soit le 23 mai dernier Soulignons que ce changement fait suite à une recommandation du rapport du Conseil du statut de la femme, Egalité et indépendance, qui réclamait que « toute personne ne puisse exercer ses droits et exécuter ses obligations que sous les nom et prénom énoncés dans son acte de naissance » Ce changement était également réclamé depuis longtemps par de nombreux groupes et associations féminines. 4 B Montréal, samedi 28 juillet 1979 LE DEVOIR ^0innfan!Lrt2inB0UraSSa Rédacteur en chef: Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l’information: Trésorier: le 10 janvier 1910 M,chelRoy Jean Francoeur Pierre Loignon Bernard Larocque Lise Bissonnette M.Crosbie et le budget d’automne IL est tout à fait normal pour un nouveau gouvernement de chercher à rogner ici et là afin de créer une première impression de sage gestionnaire des fonds publics.Au cours des derniers jours, le gouvernement conservateur a rappelé, de façon concrète, son intention de sabrer dans les postes budgétaires jugés non essentiels.Cette attitude répond aux voeux de la population et doit être encouragée.Cependant, l’épargne et la parcimonie dans la dépense ne peuvent tenir lieu de politique économique pour le Canada.Surtout au moment où toutes les prévisions laissent présager une période difficile pour l’économie.L'inflation se maintiendra à plus de 9% jusqu’à la fin de 1980; le chômage dépassera toujours 10% dans plus de la moitié du pays.La Chase Manhattan Bank affirmait hier que le Canada glisse maintenant vers une récession avec la baisse prévue de ses exportations vers les États-Unis.Dans ce contexte, on attend un programme plus dynamique et plus original de la part do ceux qui conçoivent la politique économique.¦ On comprend très bien le désir du nouveau ministre des Finances, M.John Crosbie, de ne pas accroître indûment le déficit fédéral.Au cours des dix dernières années, les conservateurs ont souvent semoncé le gouvernement pour la progression démesurée des dépenses publiques qui alimentaient l’inflation.Dans la conjoncture actuelle, le « déficit expansionniste » dont parlait le parti de M.Clark avant les élections ne serait pas approprié.Il n’offrirait aucune garantie de reprise économique car plus de 40%; du produit national brut dépend du commerce extérieur.La léthargie économique a gagné tous nos partenaires commerciaux.Il serait vain de tenter de surchauffer l’économie alors que partout ailleurs, l’heure est à la morosité.Le gouvernement doit cependant intervenir pour réduire les effets négatifs de la perturbation prévue.M.Crosbie a laissé entendre cette semaine que le gouvernement possède une certaine marge de manoeuvre.L’édition 79 du déficit fédéral serait de $11,3 milliards et non de $13 milliards tel que son prédécesseur 1 avait prévu.Les besoins financiers seront inférieurs aux prévisions de M.Chrétien.L’État fédéral ne doit pas hésiter à utiliser son budget, dans la plus grande orthodoxie keynésienne, comme levier afin de soutenir les efforts du secteur privé qui semble disposé à aller de l’avant.Riches de bénéfices fort élevés obtenus en 1978, les entreprises ont des projets d’expansion.Les investissements prévus dépasseraient de 20% le niveau atteint l’an dernier, révélait mercredi une étude du ministère fédéral de l’Industrie et du Commerce.Des projets sont en attente.Au Québec, l’industrie pa-petière et le secteur des textiles traversent une période faste et doivent prendre un virage important pour demeurer concurrentiels à l’échelle internationale.C’est l’heure où l’État doit donner un coup de pouce.La hausse des taux d’intérêt à réduit l’ardeur des investisseurs.Aussi le gouvernement fédéral pourrait compenser les effets d’une décision que les conservateurs ont souvent critiquée dans le passé, par une aide directe destinée à abaisser le loyer de l’argent.On rendrait ainsi plus attrayants certains projets d’investissements.M.Crosbie a confirmé que son projet de crédits d’impôts à l’égard des hypothèques et des taxes foncières serait inclus dans le budget annoncé pour octobre.Malheureusement cette mesure, tout en étant fort discutable sur le plan social, ne serait pas vraiment efficace, pas plus que le serait une baisse générale et modérée des impôts.Dans la conjoncture actuelle, le gouvernement ne doit pas s’endetter s’il doit par là permettre aux contribuables d’acheter plus de télécouleurs japonais, de vêtements importés et d’outils fabriqués aux États-Unis! L’abattemeht fiscal devrait être réservé aux acheteurs de maisons neuves, pour stimuler l’industrie de la construction.Il faudrait aussi l’étendre au secteur de la restauration de logements ce qui ferait tourner les usines de fabrication de matériaux.Le gouvernement doit s’assurer que les stimuli qu’il injectera dans l’économie ne se perdront pas de façon diffuse.Des mesures fiscales trop générales seraient entachées d’un électoralisme stérile.Les initiatives gouvernementales doivent être orientées vers des objectifs précis: réduire le chômage dans certaines régions, raffermir la demande dans quelques secteurs économiques, soutenir des initiatives particulières.¦ L'analyse de la situation, comme l’a présentée cette semaine M.Crosbie, n’est pas, tout compte fait, aussi noire que les déclarations antérieures l’avaient laissé croire.Ottawa possède encore quelques atouts dans son jeu.Mais le jeu est difficile et la marge étroite.C'est pourquoi, le gouvernement doit faire preuve d’imagination, se montrer sélectif, opportuniste, ponctuel, réaliste.Du budget d’automne, on n’attend pas de miracles, certes, mais au moins des effets réels.Si les conservateurs devaient s’en tenir à une politique économique trop prudente et passive apres avoir promis durant des mois des mesures radicalement nouvelles dans ce domaine, la déception des électeurs ne serait pas moins grande que l’imposture des élus.Michel NADEAU L’UN en mal de miracle Pour ceux qui s'intéressent à la vie politique, l’Union nationale, parmi les partis québécois, fait actuellement figure de hors-d’oeuvre.Son nom: le reste de la tradition qu’elle conserve difficilement, ses interventions souvent plus distrayantes qu'utiles, font partie d’un paysage familier.On pourrait sans désastre se passer de sa présence, mais nul ne cherche à lui faire la lutte jusqu’à l’extinction, ce qui, en principe, est le sentiment qui anime les partis politiques les uns envers les autres.Et c'est justement parce qu’elle ne suscite pas, ou si peu, d'hostilité ou d’opposition soutenues, que PUN décline lentement et sûrement.Cela peut se lire dans les statistiques électorales, comme on l'a abondamment constaté au lendemain des dernières élections partielles, dans Prévost et Beauce-Sud.Mais même en l’absence d'indices aussi substantiels, cela pourrait se vérifier dans le discours de PUN.Dans le maelstrom politique Québec-Ottawa qui occupera toute la scène d’ici le début des années quatre-vingt, elle est orpheline.Orpheline de thèse, orpheline de grande famille politique.Elle n'a complètement feu et lieu nulle part; tout au plus peut-elle espérer être adoptée temporairement, comme on loue une paire de bras our aider aux récoltes, ce qui ne garantit jamais avenir.Elle a perdu son momentum et ses circonstances favorables, comme le Crédit social il y "a quelques années.Son dernier avatar est typique.Après avoir flirté de temps en temps, et parfois de façon plutôt osée, avec les thèses nationalistes, elle a dû choisir son camp pour la bataille référendaire, qui ne tolère pas de position médiane.Elle a cherché à se faire prier, mais personne ne voyait l’utilité des suppli- ques.Puisque son programme est fédéraliste, il lui fallait bien passer au comité du « non ».Tout le monde le savait et la mise en scène a été plus amusante qu’intéressante.Pour l’honneur le chef de l’UN, M.Rodrigue Biron, cherche encore à jouer les nationalistes chez les fédéralistes, en déplorant que la souveraineté-association n’ait pas été « un projet collectif plutôt qu’un programme partisan ».Il tente encore de s’asseoir sur la chaise d’à côté, qui est bancale.Au total, à quelques broderies près, il faudra bien qu’il fasse sienne les positions constitutionnelles du Parti libéral.Restent des positions économiques que l’Union nationale prétend originales et qui résument à une forme d’anti-étatisme et de souci pour la liberté de l'entreprise, avec une compassion particulière pour la petite et la moyenne, la PME.Mais l’UN est encore là abandonnée, comme elle a dû le constater dans le comté de Jean-Talon; les débats qu’elle veut susciter demeurent au point mort, la population est branchée à d’autres longueurs d’ondes.Et encore là, le Parti libéral est fort capable de récupérer ces thèmes dans la grande auberge du libéralisme, qui tolère très bien une aile droite.L’UN se retrouve au mieux à la remorque, au pire, tout à fait ignorée.Elle le sait si bien qu elle a longuement hésité avant de décider de présenter des candidats aux prochaines élections partielles, attendues probablement en septembre.Quand un parti politique, dont les élections sont une opération de l’ordre de l’essence, crairtt de proposer aux citoyens de les représenter, il dit lui-même son désarroi et son agonie.Réduite au rôle d’annexe durant le débat référendaire, et menacée de disparaître une deuxième fois lors de la prochaine élection générale provinciale, l'Union nationale laissera-t-elle en vis-a-vis figé le Parti libéral du Québec et le Parti québécois?Tout indique, pour le moment, pareil retour au bipartisme qui n’est pas nécessairement sain en ce pays, comme on l’a vu en 1970 et en 1973.D’Ottawa, M.Lowell Murray, bras droit du premier ministre canadien et principal artisan de sa récente victoire électorale, affirme qu'il faut créer au Québec un parti progressiste-conservateur, après le référendum et les élections provinciales qui suivront.L’idée est séduisante vue du quartier général du PC qui sait bien que seul un enracinement provincial réel peut rapporter des fruits aux élections fédérales.Mais n'est-il pas farfelu d'espérer percer à l’Assemblée nationale elle-même?On l’imagine pour l’instant.Mais si le gouvernement conservateur canadien se maintenait au pouvoir quelque temps en se montrant assez habile à traiter le dossier québécois, si le PC-Québec était, comme le Parti libéral du Québec, une structure indépendante du parti fédéral correspondant, s’il savait rallier les meilleurs éléments de l’Union nationale déclinante, se constituerait peut-être une famille politique avec une identité un peu moins problématique que celle de l’UN d’aujourd’hui.Cela fait bien des si, bien des hypothèses fragiles, bien des étapes, et l’Union nationale rabroue vivement les futurologues.Elle prétend pouvoir rééditer le miracle de sa résurrection.En politique, les hypothèses se concrétisent toutefois plus fréquemment que les miracles.Lise BISSONNETTE M.Sloan a tout à fait raison par Pierre Vadeboncoeur Vous avez bien raison, M.Torn Sloan, vous avez bien raison: il n'y a pas de complot anglophone.Excusez-moi, mais je n ai jamais exprimé l’idée contraire.Cependant je sais très bien la raison pour laquelle un complot anglophone n'existe pas: c’est que les anglophones n en ont nullement besoin, leur solidarité jouant spontanément dans toutes les crises où anglophones et francophones se font face.À part le petit groupe CASA et peut-être une poignée d’autres individus, citez-moi une seule personne, un seul groupe, un seul mouvement, un seul parti, un seul écrivain, un seul philo- sophe, un seul journal, un seul journaliste, un seul homme d’affaires, voire un seul esprit libéral, du côté anglais, ui ne fasse corps avec l’anglophonie ans la crise constitutionnelle actuelle, sauf sur des nuances plus ou moins insignifiantes.C’est ce que j’ai demandé.De réponse, point.Ou plutôt il y a une réponse; M.Sloan introduit une réponse à une accusation que je ne fais' pas comme parade contre une constatation que je fais: effectivement, il ne cite pas un seul nom de dissident, même en grattant.Or, l’absence de « complot », la solidarité spontanée des anglophones, voilà précisément ce que je pense du Canada.Le Canada vous solidarise, il nous divise; il vous ligue, il nous frac- tionne; il vous laisse le moyen de dominer, il nous incorpore partiellement à l’exercice de cette domination, qui n’est pas la nôtre mais la vôtre.Le Canada, comme gouvernement central, est une domination institutionnalisée dont nous faisons partie de l’institution sans y exercer même l’ombre de la domination.Je n'en veux pas aux anglophones.Un tel sentiment m’est étranger.Je pense tout simplement aux miens, si vous permettez.Cette assez grande absence de sentiments hostiles est d’ailleurs un trait de notre humanisme.Mais ce n'est pas une raison, de notre part, pour ne pas vouloir changer notre état d'infériorité institutionnelle pour un autre où cette infériorité-là tout au moins aurait cessé d’exister.M.Tom Sloan, vous voudrez bien, je vous prie, avoir l’amabilité de faire l’effort d’imagination nécessaire pour vous représenter la situation politique, économique, culturelle et sociale d'une minorité canadienne de cinq millions de francophones massés au Québec, à la fin du XXe siècle, en pleine Amérique du Nord, dans un pays dont l’essentiel du gouvernement lui échappe, et qui est investie de toutes les manières et infériorisée de plusieurs, dont l’une des principales, la dépendance politique.Quel est son choix?Je suppose que c’est de laisser les choses comme elles sont et notamment, comme le veut le Parti libéral, de mettre dans votre plateau de la balance la plus grosse partie possible du poids du nôtre.Rectificatif Un prêtre lecteur affirme que je n’ai pas visité Sainte-Anne-de-Beaupré depuis belle lurette, sans quoi je n’aurais jamais écrit, vendredi, que la basilique est toujours dépourvue de ses clochers.La réalité est plus étourdie encore.J’y suis passé il y a deux ans, et la présence pourtant visible des deux aiguilles m’a tout simplement échappé.L’image d’une basilique sans clochers était trop bien gravée dans ma mémoire.C est qu'étant jeune, en pèlerinage, ma mère devant l’enfant étonné par une architecture pareille, avait coupé court à mes interrogations esthétiques: « Tais-toi et prie donc le petit Jesus », qu’elle m’avait dit.Pour une étourderie, j’ai fait d’une pierre deux coups.Une lectrice m’a aussi rappelé, avec combien d’à-propos, qu’un dôme ne peut être vermoulu, à moins d’ètre de bois.On voit mal le cuivre piqué de vers.Vermoulu, vert-de-gris.Jean-V.DUFRESNE r rainai h sac, la SAQ ! Un monopole d’État, fondé en 1921 pour « contrôler totalement la consommation des boissons alcooliques, dans le but d'apporter une réponse moderne à l'alcoolisme » (Rapport annuel de la Société des alcools du Québec, 25 mars 1978) et qui jouit encore d’un monopole complet sur la vente de presque tous les vins et spiritueux, est en grève depuis de longs mois et, sauf erreur, personne au Québec n’a remis publiquement en question sa raison d'être.Étatisme qui, en plus d’assécher la gorge, devrait donner froid dans le dos.Prenez, par exemple, le magasin de la société privée Beltramo’s sur El Camino Real (le Chemin du roi) d Menlo Park, en Californie.Ouvert 365 jours par année — même l’après-midi de Noël — la plupart des jours jusqu’à 22 h, il offre un choix de vins et spiritueux, y compris de vins français, qui ferait pâlir l’éta-tiste québécois moyen, et d des prix qui lui permettraient de boire un verre de plus d la santé du gouvernement.Des réfrigérateurs contiennent des champagnes et des mousseux ainsi que les bières, on vous donne un rabais de 10% quand vous achetez 12 bouteilles à la fois, vous pouvez en profiter pour acheter le verre d vin qui vous manque ou le tire-bouchon égaré, on prend votre chèque avec le sourire, souvent même sans aucune question, puis on offrira gratuitement une sucette d votre enfant.Faut dire que la Beltramo’s a des con- currents.Comparez avec « notre » Société des alcools.Et allez donc ensuite boire d la liberté! Quoi faire?Tout simplement retirer d la SAQ son monopole légal.Dans deux ou trois ans, elle aura fait faillite devant la concurrence ou elle aura été vendue d vil prix.Passés d l’emploi d’entrepris ses privées, ses anciens employés devront parfois, cependant, travailler le samedi.Car il faut bien que la Société des alcools du Québec ait un monopole coercitif pour réussir, avec le service u’elle nous administre, d aire, la main dans le sac, 180 millions de dollars de profits par année! Pierre LEMIEUX l Wi/Mf Les services essentiels.¦ Les confidences de M.Black (Lettre adressée d M.Conrad Black, d la suite de l’article paru dans LEDEVOIR du 23 juillet.) On fait la queue, la procession continue; poussez pas! Chacun son tour.M.Black, c’est à vous.Hum, hum, 3, 2, 1, Allez-y: « Le Canada anglais se désintéresserait vite d’un Québec devenu indépendant ».Paf.Première page dans le journal, effroi sans nom des pauvres petits petits Québécois qui seraient alors séparés de leur aîné.Maman j’ai peur, viens me chercher! Suit l’explication pertinente (après tout, je suis un homme d’affaires moi, je suis millionnaire, moi) du bon M.Black qui se défend bien d’être désigné par les Canadiens anglais pour parler en leur nom.Mais non, je fais ça par charité voyons, intuitivement.Il faut bien leur expliquer à ces pauvres, qui n’y entendent rien à l’argent.Je ne veux pas que « certaines provinces (lesquelles SVP?) deviennent des républiques de bananes, des espèces de Porto-Rico.» M.Black, merci.Merci beaucoup de nous ouvrir les yeux.Que ferions-nous si, semaine après semaine, une bonne figure de président de patati et patata Ltd n’apparaissait pour nous démontrer le ridicule de l’indépendance?D’ailleurs leurs lettres, elles se ressemblent toutes.A croire que l’on trouve sur le marché un livre intitulé: « 1,000 lettres pour faire peur aux Québécois ».Tiens, je ne serais pas surpris qu’il soit en préparation, ce tome.M.Black, comble d’indulgence, n’est pas « choqué » par le gouvernement de M.Lévesque.Ah bon?Il faudrait être choqué?Mais non il n’est pas cho-ué.Il le situe simplement ans « une évolution naturelle dans l’histoire du Québec ».C’est une crise d’adolescence, ça passera, c’est comme les boutons.' Cependant, il estime « qu’il n’est pas encourageant pour un anglophone ou un non-francophone de vivre au Québec ».Je voudrais bien vous y voir, M.Black, si par hasard, dans votre Canada anglais, vous vous appeliez M.Noiraud.Je ne crois pas que vous seriez si bien calé dans vos fauteuils de président du conseil d’administration de Massey-Ferguson et d’Argus ¦ La victoire d’un peuple Le peuple du Nicaragua est en fête, et pour cause: ces jours-ci marquent la fin d’une dictature de plus de quarante ans d’existence et aussi l’entrée des forces populaires sandinistes à Managua, dernier bastion de Somoza.Après le Chili de 70-73, voilà, tout près de nous, une nouvelle tentative d’un peuple de mettre fin à son oppression.Le conflit aura été néanmoins fort curieux sur le plan diplomatique: de nombreux pays, dont évidemment les Etats-Unis, se sont efforcés de trouver une solution dite pacifique à la crise qui sévissait dans ce pays où 80% du capital industriel était propriété américaine.Médiation « désintéressée, » bien sûr! En fait, pour bien comprendre comment on a tente d’enlever au peuple du Nicaragua le droit fondamental de prendre des décisions sur sa destinée propre, il faut remonter aux années 30 où les « marines » américains occupèrent le pays déchiré par des guerres.Le père de Somoza fut installé au pouvoir alors qu’il était chef du corps militaire créé sous l’occupation américaine.C’est à ce moment que Cesar Augusto San-dino et ses troupes commencèrent le combat contre l’envahisseur.En 1964, pour accroître leur hégémonie en Amérique Centrale, les États-Unis créèrent le Conseil de défense centro-américain (CONDECA) ui avait pour mission ’« offrir aux gouvernements des États membres, les moyens appropriés et opportuns pour l'emploi coordonné des forces armées ».Ainsi donc, l'instabilité du régime somoziste, forcée par le reveil des forces nationalistes (le FSLN fut créé en 1964) aura encore permis aux États-Unis de réprimer une crise à laquelle ils ne sont pas tellement étrangers et de mater le pouvoir populaire.Encore récemment, les États-Unis proposaient à l’Organisation des États américains (OEA) d’envoyer une armée inter-américaine en mission de paix au Nicaragua.Cette résolution fut battue et ¦ On trouve tout dans la Bible Pour les tenants d’un statut distinct pour le Québec, se référer au Nouveau Testament, Acte 17:26 qui se lit comme suit: « Il a créé d’un seul homme toute la race humaine, qu’il a fait habiter sur toute la surface de la terre, fixant à chaque peuple les périodes de son existence et les frontières de son habitat ».La prière et la lecture de la Parole de Dieu seraient des moyens efficaces pour connaître la volonté de Dieu pen-dant la période préréférendaire, à savoir, si cette parole est pour nous ou pour les autres?Valérien LACHANCE Saint-Hubert, le 11 juillet 1979 Corporation.Comment faites-vous pour les remplir à la fois ces deux sièges?Bah, on dit que vous avez le dos large, la logique fait le reste.Il est déprimant d’avoir sans cesse à subir les affronts de ces « jeunes hommes d’affaires canadiens riches et agressifs ».Une république de bananes.Non mais sans blague.Hélas, ce n’est que le début.D’ici le référendum, ces personnages empliront de plus en plus les pages de journaux.Èt a la télévision, l’avez-vous remarqué, ces braves Québécois qui proclament qu’ils y sont et qu’ils y restent, (pourquoi?ça réchauffe les pieds?), ne sont pas de riches hommes d’affaires, eux.Ce sont des décorateurs-ensembliers et des secrétaires, mères de familles de sept enfants.Enfin, M.Black propose l’alliance du Canada anglais avec les États-Unis après la séparation du Québec.Tiens, tiens! Serait-ce le Canada qui serait démuni sans le Québec?Avez-vous peur des bananes M.Black?Charles VIEN Chicoutimi, 23 juillet.l’OEA demanda plutôt le remplacement du régime de Somoza.Dans un dernier effort de conciliation, les États-Unis demandèrent aux sandinistes d’inclure deux « modérés » dans le gouvernement provisoire et de faire alliance avec la Garde Nationale, propositions que les descendants de Sandino refusèrent.Dans ce bref historique, nous voyons comment les États-Unis ont tenté, de façon extérieure, de défendre leurs intérêts et de s’opposer à la volonté manifeste du peuple nicaraguayen qui, depuis 40 ans, a accumulé trop de souffrances pour capituler.Dorénavant, la victoire des sandinistes sera portée à l’histoire et interrogera tous ceux qui, dans l’avenir, voudront empêcher un peuple de prendre les décisions qui le concernent.Elle est aussi pour nous l'occasion de réfléchir sur l'impact du capital canadien en Amérique latine (Noranda Mines au Chili, etc.) et de comprendre combien il est une entrave à la libération des peuples latino-américains dont la répression qu’ils subissent, nous est de plus en plus connue.^ Et, bien plus, le conflit du Nicaragua interroge notre bonne conscience devant le sort réservé aux sans parole dans notre société: en y regardant de près, au Québec, les exclus du pouvoir sont nombreux, malgré ce que laissent entendre les slogans de notre société dite d’abondance.François GLOUTNAY Verdun, 20 juillet ¦ Des accusations ignobles Dans LE DEVOIR du 13 juillet, M.Abdelkader Benab-dallah enfourche son data et refait le procès des Juifs — pardon, des sionistes — auxquels il impute cette fois à peu près tous les malheurs de rhu-manité et queloues autres encore.Même le lecteur le plus obtus croit comprendre que seul un châtiment exemplaire pourrait expier de tels forfaits, si toutefois ils avaient été perpétrés.Les accusations de M.Be-nabdallah seraient grotesques si elles n’étaient pas ignobles.Il y a moins de trente-cinq ans, le monde découvrait avec horreur à quoi peuvent mener de fumeuses élucubrations antisémites quand on leur laisse le champ libre.Au nom de la dignité humaine, il faut s’élever contre la propagande de ceux qui auraient intérêt à réveiller la bête immonde dont parlait Brecht.M.Benabdallah fait grand cas de l'amitié naissante entre Canadiens et Arabes et il y a lieu de s’en réjouir avec lui.Toutefois, peut-être n’est-il pas superflu de rappeler que l'amitie ne se construit pas sur la haine ni la paix sur la guerre.Jean-Pierre VILLENEUVE Ottawa, 16 juillet LE DEVOIR est publié par l lmprt-merie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le sôge social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement Montréal H2Y 1X1 il est composé et imprimé par l’Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivm, Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LEDEVOIR ABONNEMENT Edition quotidienne: $65 par année; six mois $36; trois mois: $24 A I étranger $70.par année, six mois: $38; trois mois $27 Éditions du samedi $19 par année Edition quotidienne livrée à domicile par porteur $1 50 par semaine Tarif de l’abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées) Le Devoir, samedi 28 juillet 1979 Pierre Elliott Trudeau, ni monstre ni demi-dieu UN affrontement télévisé avec le regretté Daniel Johnson en février 1968 propulse M.Pierre Elliott Trudeau à la direction du Parti libéral du Canada le 6 avril et sa tenue au défilé de la' Saint-Jean-Baptiste, à Montréal, lui vaut d être élu le lendemain premier ministre du Canada.Les libéraux remportent 153 sièges, les conservateurs 73, les néodémocrates 23 et les créditistes 15.Au lendemain des élections du 30 octobre 1972, les libéraux n’ont plus que 109 sièges contre 107 aux conservateurs; ils ne gouverneront que grâce à la tolérance, conditionnée par des exigences, du NPD qui a remporté 31 sièges (le Crédit social en a encore quinze et il y a deux indépendants).Défait en Chambre le 8 mai 1974, M.Trudeau convoque les citoyens aux urnes le 8 juijlet.Durant les deux mois de campagne électorale, la jeune femme du premier ministre l'accompagne un peu partout où il ridiculise M.Robert Stanfield, chef du Parti progressiste-conservateur, qui a parlé de contrôle des prix et salaires.Les libéraux obtiennent la majorité avec 141 sièges.Ils sont bien en selle.Le 13 octobre de l’année suivante, M.Trudeau annonce à la télévision ce contrôle si stupide des prix et salairés.Les élections suivantes ont lieu le 22 mai 1979 et le Parti libéral est défait (de justesse) comme ce semble la règle quand un gouvernement va jusqu’à la fin, ou presque, de son mandat de cinq ans.Si vous croyez terminée la carrière de M.Trudeau, souvenez-vous qu’en ce moment il a six ans de moins que n’avait Churchill en 1940.La différence essentielle entre les ouvrages de MM.Savoie et Radwanski, c’est que ce dernier cherche à comprendre M.Trudeau qui pour lui par Willie Chevalier Claude SAVOIE, Les crises de Pierre Elliott Trudeau.Guérin, Montréal, 1979, 221 pages.George RADWANSKI, Trudeau, traduction française de Carole DUNLOP-HÉBERT et Louis RÉMILLARD.Fides, Montréal, 1979, 397 pages.« demeure un mystère », tandis que M.Savoie croit tout comprendre assez pour faire « un bilan du régime Trudeau en décrivant la vie politique d’un homme sans racines qui gouverne selon les fluctuations des sondages et des crises ».Il ne s'en cache pas, il fait de la polémique.M.Trudeau lui apparaît comme un ennemi des Québécois, — entendez: des Canadiens français du Québec.Sa démonstration s’appuie sur des citations et sur des faits irréfutables mais choisis; À la lecture des deux livres, on a bien l’impression que les anglophones qui l’ont appuyé ont vu en M.Trudeau l’homme qui mettrait’" le Québec à sa place ».Et il n'a pas « livré la marchandise ».Ce n’est pas faute d’avoir essayé, mais il y a eu méprise sur la description de la marchandise.Porphyrogénète que d’aucuns disent peu prodigue, M.Trudeau n’a pas cherché dans la politique un gagne-pain.Il avait de son pays et de l’État une conception qu’il a voulu faire admettre, — imposer, disent ses détracteurs.En quoi il ressemble à de Gaulle, qu’il n’a jamais aimé.Il lui ressemble aussi par son empressement à s’incliner devant le « verdict du peuple » dès le soir du 22 mai.Pour modeler le Canada suivant son idéal, M.Trudeau devait certes mettre le Québec à sa place (laquelle?), mais aussi à la leur les autres provinces.Dans ce dessein, et c’est déjà de l’histoire, il a donné à d’innombrables citoyens non francophones l’impression, fausse évidemment, qu’il voulait les franciser.Or, comme ils sont majoritaires au Canada.Dans le même temps, bien sûr, il a combattu les aspirations du gouvernement sinon du peuple du Québec.Ce dernier lui est reste fidèle mais, disait récemment le sénateur Jean Marchand au DEVOIR, « il n’y a aucun rapport entre les politiques mises en oeuvre par le Parti liberal et cette réaction massive en sa faveur ».M.Radwanski laisse entendre que M.Trudeau, Pygmalion manqué, oiseau rarissime, aurait voulu que tous les Canadiens fussent, à son image, parfaits bilingues.Ce rêve interdit à un réaliste, on a pu croire parfois qu’il l’avait fait.M.Savoie remarque justement que chaque premier ministre du Québec depuis Duplessis, y compris MM.Lesage et Bou-rassa, pourtant de son propre parti, s’est buté à l'hostilité de M.Trudeau.Autre preuve d’arrogance libérale, selon M.Savoie.Peut-être (on serait tenté d’écrire: sans doute).Mais il n’en pouvait être autrement, étant donné les idées très personnelles de M.Trudeau.Sans compter que, sauf en temps d’élections, périodes d’union sacrée pour « les vrais et bons libéraux », Lomer Gouin et Alexandre Taschereau étaient généralement en guerre avec le pouvoir central, même détenu par leur parti.Cette opposition est dans la nature du système politique canadien.Il est assurément légitime de vouloir y mettre fin mais il serait sage de songer que d’autres problèmes surgiraient si l’on y parvenait.La vie, diraient le maréchal de La Palice et son émule montréalais, M.Hector Grenon, n’est fadle pour aucun peuple, aucune nation.L'ouvrage de M.Radwanski tire beaucoup de sa valeur de ce qu’il s'inspire en grande partie de plusieurs entretiens assez libres avec M.Trudeau et des gens de son entourage, voire avec des ennemis de l’ancien premier ministre.Beaucoup de déclarations de M.Trudeau à notre auteur et à d’autres qu’il cite laissent sceptique.Ses raisons de n’avoir pas adhéré au NPD quand on le croyait socialiste ne convainquent pas; d’autant moins qu’un jour, au cours d’une émission télévisée, en décembre 1975, nostalgique de sa jeunesse avant de se trouver sur le chemin de Damas, il déclarait: « Je vous parlerai de nouveau, dans les mois à venir, du genre de société nouvelle qu’il nous faudra créer pour répondre au contexte économique dans lequel nous vivons ».On attend encore et l’on s’en réjouit pour les bailleurs de fonds du Parti liberal.Sa théorie ou son goût des contrepoids ressemble à de l’esprit de contradiction et à du byzantinisme.Son désir exprimé de « s’attaquer à tous les problèmes sans approche doctrinaire » pour montrer que les libéraux « sont prêts à relever le défi du changement et à y faire face » semble justifier — M.Radwanski le souligne avec probité — ce jugement de M.Trudeau dans Cité Libre d’avril 1963: « La philosophie du Parti libéral est simple: « Dites n’importe quoi, pensez n’importe quoi; ou encore mieux, ne pensez rien du tout; mais mettez-nous au pouvoir, parce que c’est nous qui pourrons le mieux gouverner ».M.Radwanski cite plusieurs anciens écrits de M.Trudeau qui condamnent le nationalisme.Et il est vrai que ce dernier a engendré des maux politiques et économiques.Mais.Mais on voudrait demander si les slogans de « l’achat chez nous » étaient (ou sont) plus bêtes que le « Buy British » des années 1937-38; si, par horreur du nationalisme, M.Trudeau se serait opposé à la dislocation de l’Empire austro-hongrois; si l’Ukraine ferait preuve d’un nationalisme par définition de mauvais aloi en essayant de se détacher de l’U.R.S.S.Doutant peut-être de leur compétence en la matière, MM.Savoie et Radwanski ne s’étendent guère sur la politique économique des gouvernements Trudeau.Une analyse de ses fluctuations par un spécialiste qui s'exprimerait sans jargon pourrait passionner les profanes, la masse des contribuables.Et l’on s’étonne que les deux ouvrages ne disent rien du gaspillage auquel ont donné lieu tant de groupes d’étude, de commissions d’enquête, etc.dont les rapports étaient voués aux oubliettes avant même d’être rédigés.Noyer ainsi des poissons est une coutume de toutes les démocraties; seulement, confier ides fonctionnaires l’étude d’une étude sur eux, comme c’est arrivé, ce serait un peu fort si le cbntfibuable y prêtait attention; mais il est occupé a gagner de l’argent pour payer les impôts que ces jeux lui occasionneront.Et que dire du privilège du cabinet d’annuler les décisions d'agences de réglementation comme la Commission de Transport et le CRTC?Mais voici qui tourne au réquisitoire.Celui de M.Savoie suffira amplement aux ennemis de M.Trudeau pour se rafraîchir la mémoire.Incidemment — M.Savoie est d'une autre classe —, il est dégoûtant Un regard théorique sur la société socialiste L’évolution et rétat actuel des pays socialistes a de quoi tourmenter les consciences, a fortiori quand il s’agit de la conscience d’un marxiste.Contrairement à tout un chacun en effet, quoi que fasse ou dise le marxiste, le débat dans lequel il s’engage est déjà piégé d'une charge émotive explosive.A sa droite, l’analyste jubile à f’idée de pouvoir capitaliser sur les « mensonges déconcertants » qui sortent de là-bas pour vendre sa strategie néo-libérale ici, tandis qu’à sa gauche — en son extrême en tout cas — le prosélyte psalmodie les louanges à Saint-Joseph et à Saint-Mao sans se préoccuper le moins du monde des falsifications sur lesquelles germent ses certitudes.D’un côte l’on bave, de l’autre on bêle.Mais, et c’est là leur point commun, d’un côté comme de l'autre, l’on est absolument incapable de questionner les fondements de sa propre droiture.Ici ou là, la passion pour l’ordre — qu’il s’agisse de l’« ordre » capitaliste ou de l’« ordre » bureaucratique — légitime toutes les élisions et la question la plus significative meurt empêtrée dans la bonne conscience ou étouffée dans le slogan.À la pseudodémocratie de l’Est répond ainsi la démocratie de parade de l'Ouest; à la production toujours reportée d’un mieux-être social là-bas, correspond notre surproduction de clinquants ici; à l'apologie cruelle de là-bas, l’infatuité d’ici.Or il n’y a dans tout cela ni « extérieurs » ni « intérieurs » comme l’a déjà clamé Simone Weil, (1) ces enjeux, ces problèmes et ces questions sont nôtres, ici et maintenant.Et tout comme il ne suffit pas de renvoyer dos à dos « impérialismes américains et soviétique » pour se racheter face à l’analyse des rapports qu'entretiennent entre eux les Etats, il ne peut être question non plus d’occulter l’artieu- par Dorval Brunelle Jean-Marc Piotte, Marxisme et pays socialistes, VLB Éditeur, 1979.lation des rapports entre classes à l’intérieur des pays capitalistes si l’on entend comprendre les modes d'industrialisation qui s'afffrontent et se compénètrent aujourd’hui à l’échelle du monde.C’est un des mérites de l’ouvrage de Jean-Marc Piotte que de nous convier à questionner ce mé-connaissable que constitue la société socialiste actuelle, méconnaissable parce qu’il est à peu près exclu de l’appréhender objectivement sinon subjectivement, c’est-à-dire déjà passé au crible de l’interprétation partisane — dans tous les sens de ce mot d’ailleurs.On peut saisir l’ampleur de la difficulté à laquelle est confronté l’analyste qui veut étudier la Chine en particulier quand on sait que le matériel dont il dispose a à peu près la même validité que n'en contiennent les livraisons mensuelles de la revue Readers Digest pour saisir les causes des soubresauts qui tiraillent l’Amérique contemporaine.C’est ainsi, et par un curieux paradoxe d’ailleurs, qu'en dehors des plus grands spécialistes possédant à la fois la langue des pays et versés dans tous les trucs partisans, les méthodes de brouillage statistiques et le décodage des mots d’ordre, personne ou à peu près ne sait rien sur ce qui se passe là-bas, encore moins le membre de la base, ahuri de slogans, que tout autre (2).C’est vraisemblablement pourquoi Jean-Marc Piotte a convenu de mener une étude plus théorique qu’empirique, en confrontant les pays socialistes eux- mêmes à une analyse marxiste fondée non plus sur une justification, mais bien sur « des luttes de classes telles qu’elles se manifestent pour le contrôle et la direction des appareils politiques, économiques et idéologiques » (p.19).C’est ce qui l'amène à privilégier, parmi les divers courants marxistes, les « marginaux » qui gravitaient autour de la revue Socialisme ou Barbarie éditée à Paris dans les années cinquante par Castoriadis et Claude Lefort notamment.De ceci, l’auteur dégage les « conclusions » suivantes, à savoir que « les pays ‘socialistes’ ne le sont que nominalement; ils ; présentent un nouveau type de société, fort différent des sociétés capitalistes et inassimilable aux sociétés antérieures; ils sont dominés par une classe oppressive qui, faute d’un meilleur terme, est qualifiée de bureaucratique’; la base de domination de la classe bureaucratique est fondamentalement politique alors qu’elle est économique pour la bourgeoisie » (p.20).La suite du livre tend à étayer ces énoncés avec une rare maestria puisque l’auteur évite à la fois de s'affilier aux Trots-kystes tout en esquivant le piège des interprétations staliniennes aussi bien en ce qui concerne l’épineux problème des nationalités (pp.110 sq), que pour ce qui touche le rôle des syndicats dans l’État (pp.86 sq.) Mais, il faut bien le dire, malgré ce doigté, malgré, en d’autres mots, que l’interprétation théorique soit peut-être la plus stimulante et la mieux menée que je connaisse, il y a un os — comme dirait Boris Vian — et cet os c’est le suivant: pourquoi cette interprétation serait-elle plus crédible que celles qu’elle prétend remplacer?C’est que les données de base ne sont pas démontrées comme ne sont nulle part démontrés, par exemple, le rôle, la place et l’importance de la « classe bureaucratique », la spécificité de ces « nouvelles sociétés » et les caractéristiques originales qui les rendent « inassimilables aux sociétés antérieures ».Or, si le cheminement de la pensée qui est ici élaborée n’est nullement en cause, c’est sa pertinence par rapport à la réalité qu’elle prétend cerner qui demeure problématique.Et cette difficulté ne sera pas levée tant et aussi longtemps que nous ne disposeront pas minimalement de travaux empiriques sur les États socialistes.Seuls en effet de tels travaux seraient susceptibles de lever cette lourde hypothèque qui pèse sur les classes sociales de ces pays dont toute la riche histoire faite de luttes et de résistances a été complètement dissoute par les discours de leurs dirigeants et ceux des cadres de leur parti et de leur armée.À cet égard, Te mode d’industrialisation so- cialiste apparaît comme le miroir déformant du mode d’industrialisation capitaliste où, à l’inverse, l’accumulation même des faits, des chiffres et de leurs interprétations diverses nous fige dans une semblable incapacité de poser les enjeux sociaux de la production matérielle.En attendant, l’ouvrage de Jean-Marc Piotte vient à point nommé pour secouer nos inerties et poser encore et toujours les questions de fond.Cette honnêteté ne court pas les rues et ce genre de livre-là non plus.Notes (1) Simone Weil, Ecrits historiques et politiques, Gallimard, 1960.(2) Voir la série d’articles signés par Nick Eberstadt sur l’économie chinoise dans les livraisons des 5 avril, 15 avril et 3 mai du New York Review of Books (nos 5, 6 et 7) et les critiques des lecteurs publiés dans le numéro 12 daté du 19 juillet courant.de lire depuis le 22 mai quelques chroniqueurs anglophones, promoteurs et animateurs de la « trudeaumanie » de naguère.Ils veulent transformer le vaincu du 22 mai en Bonhomme Sept-Heures comme des journalistes qui le flagornaient de son vivant ont ensuite fait de Duplessis un épouvantail.Sur l’essai de M.Radwanski chaque lecteur fera des réserves selon ses opinions ou ses préjugés.Plus nuancé que M.Savoie.plus détaché peut-être, du moins en apparence, M.Radwanski admire l’ancien Premier- ministre mais ne l’adulé pas.Il s’efforce visiblement à l’objectivité.Glissant sur les pitreries du personnage, ses excentricités vestimentaires, il releve des propos étonnamment vulgaires: comment « un homme aussi bien élevé, aussi distingué », a-t-il pu se les permettre?C’est un des éléments du a mystère Trudeau » que voulait percer l'auteur.On aimerait aussi connaître le jugement de ce dernier sur les motifs réels et la moralité de la « conversion » de M.Jack Horner et de quelques autres du minable Parti progressiste-conservateur au glorieux Parti libéral.M.Radwanski montre fort bien que M.Trudeau, par la formation qu’il a reçue et par les études supplémentaires que rien ne l’obligeait à s'imposer, était préparé à remplir de hautes fonctions publiques.Il avait tout pour réussir, y compris dû charme quand il veut l’exercer.Ses dons et connaissances furent gâtés par une étrange raideur, une incompréhensible intransigeance intellectuelle, et par cette difficulté qu’éprouvent des gens très intelligents et instruits à exprimer dans le particulier des sentiments chaleureux, — ou à en feindre.Dès le départ, la « trudeaumanie » condamnait son bénéficiaire.Elle faisait naître trop d’espoirs.Elle ne fonctionnait plus guère en 1972, et l’on a vu ce qui l a remplacée en 1974.Et pour amener les résultats du 22 mai dernier, il y avait chez M.Trudeau cette presque inevitable méconnaissance ou incompréhension de l'Ouest canadien.Presque inévitable parce que le Canada ce n est pas « toi et moi» (!!!), c’est-plusieurs regions, plusieurs pays, et qu'on ne changerait rien à ce fait, à cette réalité, en centuplant les dépenses en faveur de l'unité nationale.Quoi qu'il en soit, si M.Savoie assène à l'ancien Premier ministre de dures vérités.M.Radwanski se rapproche davantage de la vérité sur M.Trudeau, — ni le demi-dieu de ses fanatiques, ni le monstre de ses' contempteurs.Rien qu'un homme.Un homme remarquable dont les défauts, les erreurs et les échecs auront peut-être, en définitive, servi le Canada en hâtant la transformation de ses institutions.Dans la solitude enchantée (puisqu'il la partage avec ses beaux enfants) où il se complaît vraisemblablement à l'instant où ces lignes sont écrites, on l'imagine, opiniâtre, répétant après Guillaume d'O-range dit le Taciturne: « Point n est besoin d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ».A Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente laaiüimiii À propos d’une chronique du marteau par Jacques Rouillard LE DEVOIR du 14 juillet faisait paraître sous la plume de Michel Duquette un compte rendu critique de notre volume Les syndicats nationaux au Québec de 1900 d 1930.À un chroniqueur appelé à faire la critique de volumes écrits sur divers champs de recherche en sciences humaines, on ne saurait reprocher de ne pouvoir évaluer l'apport original d'un ouvrage à la connaissance scientifique car les publications en sciences sociales foisonnent.Mais on, doit s’attendre au moins d’un chroni- queur consciencieux qu’il lise les ouvrages sur lesquels il a choisi de faire porter sa critique.Or.M.Duquette n’a manifestement pas lu plus de deux chapitres et la conclusion de notre volume qui en comprend huit.Pour aller à l’essentiel, celui-ci, qui qualifie notre ouvrage de « chronique », nous fait donc reproche de faire peu d’analyse et de ne pas susciter d’hypothèses.Bien sûr, notre ouvrage réserve une part importante à la narration de certains événements, ce qui nous appraît absolument indispensable à toute oeuvre historique sérieuse, sinon il y a risque d'échafauder Une critique d’une critique par Michel Duauette Me voici répondant à une « critique » d’une critique.Cela va contre mes principes, mais comme je suis nouveau dans le métier, j’y consents.Je vous en prie, Monsieur Rouillard, ne montez pas sur vos grands chevaux, comme on dit! C’est sans joie aucune, croyez-moi bien, que les critiques peuvent être appelés à formuler un jugement nuancé, à la rigueur défavorable, sur un livre.Avouez que je vous ai fait plus de compliments que vous ne m'en faites.« Voici une excellente et consciencieuse chronique, » disais-je, et je le crois encore.Vos nombreux lecteurs pourront en témoigner.Mais au risque de me répéter, faut-il dire qu’une table des matières n'est pas forcément un livre, pas plus qu’une thèse.Tout ce que j’ai dit, et j ai le regret de devoir me citer moi-même, c’est que nous devons nous astreindre à « aérer » nos textes, de manière à ce que les lecteurs (puisque c’est bien d eux qu’il s’agit) soient en mesure de distinguer les hypothèses et le matériel nouveau que nous apportons dans notre champ d’études res- pectif, de la chronique proprement dite, qui caractérise, et je vous l’accorde, la méthode historique.Il y a autre chose aussi, que nous avons déjà signalé; vous étudiez le mouvement syndical québécois, phénomène hautement international s’il en est, en vase clos.À ce chapitre, j’ai recueilli divers points de vue de collègues qui vous ont lu, et leur.avis est unanime: cela ne rend pas pleinement justice aux faits.J’avais écrit: « S’agit-il de difficultés techniques inhérentes au sujet ou de problèmes de formulation?» Croyez-moi, Monsieur Rouillard.j’ai consacré à votre ouvrage beaucoup plus d’heures de lecture et d’analyse que vous ne le croyez.Ce livre n’est pas facile à lue, entre nous.Ne m’en veuillez pas de n’en point apprécier toute la rhétorique.Pour l'instant, puisque vous êtes, et votre tempérament le démontre, un ardent pamphlétaire en même temps qu’un historien, je ne puis oue vous inciter à faire votre travail dans la voie que je vous ai suggéré, à titre gratuit d’ailleurs.Moi, que voulez-vous, je fais le mien à la lumière des critères qui m’ont été enseignés.des interprétations qui peuvent flatter l’esprit, mais dont les fondations reposent sur du sable mouvant.En outre, un ouvrage historique de qualité doit comprendre aussi une part d’analyse afin que le passé devienne intelligible et qu’il nous fasse ainsi mieux comprendre la société présente.Or, contrairement aux dires de M.Duquette, nous réservons une place de choix à l’analyse et suscitons de nombreuses hypothèses auxquelles nous essayons de repondre.Si, à défaut de lire le volume au complet, celui-ci s'était donné la peine de consulter la table des matières, il y aurait constaté que nous avons réservé de nombreuses pages à l’analyse de problèmes particuliers.J’en veux comme exemple des sections entières de chapitres consacrées aux discours idéologiques des Chevaliers du travail (pp.48-50) et des syndicats nationaux (121-131), aux causes de leur échec (131-136), à l’idéologie du syndicalisme catholique (189-203; 222-232), à l’évolution des syndicats catholiques dans une perspective non-chroiiologique (232-251) et à l’opposition idéologique entre syndicats catholiques et internationaux (251-261).En plus, deux chapitres portent spécifiquement sur l’attitude du patronat et des gouvernements à l’égard des syndicats nationaux et catholiques (chap.IV et VIII).Parmi les « quelques erreurs » que M.Duquette relève nommément, il nous fait grief de ne pas avoir analysé le contenu de la doctrine sociale de l’Église et de ne pas avoir explicité les idéologiqes nationalistes et continentalistes des syndicats.Ces reproches sont absolument non fondés puisque nous consacrons spécifiquement a ces questions de nombreuses pages (pp.39-43, 121-124, 199-203, 222-232, 252-261).À ces inexactitudes, s’en ajoutent d'autres qu’il serait trop long d'énumérer ici.Si M.Duquette n’a pas le temps de lire les ouvrages qu’il critique, il conviendrait qu’il laisse la place a quelqu'un d’autre.Formation personnelle et perfectionnement professionnel Administration • Principes de ('administration et de l’organisation — 3 cr.• Psychologie du travail — 3 cr.• Comptabilité industrielle — 3 cr.• Relations humaines dans (organisation — 3cr.Anthropologie • Le système des objets: la culture materielle — 3 cr.Condition féminine • La femme dans la société québécoise — 3 cr.Connaissance du Canada et du Québec • La coopération et l’économie québécoise — 3cr.• La femme dans la société québé- , çoise — 3 cr.• Économie québécoise: structure et fonctionnement — 3 cr.• Systèmes politiques: Québec et Canada — 3 cr.• Le Québec d’hier, de 1608 à 1867 — 3 cr.• L'espace québécois — 3 cr.Consommation • Le système des objets: la culture materielle — 3cr.• Consommation et consommateurs — 3 cr.Coopération • Introduction au phénomène coopératif — 3 cr.• Actualité coopérative VI — 1 cr.• La coopération et l’économie québécoise — 3cr.• Introduction à la gestion des coopératives — 3 cr.Criminologie • Criminologie: histoire, perspectives actuelles — 3 cr., • Politique criminelle: faits et documents — 3 cr.• Justice des mineurs — 3 cr.Droit • Justice des mineurs — 3 cr.> Droit du travail — 3 cr.Automne 1979 Économie • Consommation et consommateurs — 3 cr.• Introduction à l’actualité économique—3 cr.• Économique I — 3 cr.• Économie québécoise: structure et fonctionnement — 3 cr.• De la société industrielle à la société post-industrielle — 3 cr.Éducation, pédagogie • Apprentissage par objectifs — — 3 cr.• Psycho-pédagogie appliquée — 3 cr.• Du jeune adolescent au jeune adulte — 3cr.• Valeurs chez les jeunes — 3 cr.Famille: • Dynamique de la famille — 3 cr.Gérontologie • Marginalisation des personnes âgées — 3 cr.• Le droit et les personnes âgées — 3 cr.• Problèmes de gérontologie I — 1 cr.• Problèmes de gérontologie II — 1 cr.• Problèmes de gérontologie III — 1 cr.Histoire • Le Québec d’hier de 1608 à 1867 — 3 cr.• Le Québec d’hier, de 1867 à 1960 — 3 cr.Linguistique et langue^ • Pratique de l’anglais écrit — 45 h • Pratique du français écrit — 45 h • Introduction à la linguistique — 3cr.• Le français écrit — 3 cr.• Version générale — 3 cr.• Terminologie — 3 cr.Loisir • Dimensions fondamentales du loisir — 6 cr.• L’évolution du loisir au Québec — 3cr.• Sociologie du loisir — 3 cr.Publicité • Introduction à la publicité — 4 cr.Psychologie • Dynamique des relations humaines — 3 cr.' • Sexualité et planning familial — 3 cr.• Psychologie de l’apprentissage — 3cr.• Psychologie sociale — 3 cr.• Psychologie générale — 3 cr.• Du jeune adolescent au jeune adulte — 3 cr.• Valeurs chez les jeunes — 3 cr.• Psychologie du travail — 3 cr.Relations publiques • Initiation aux relations publiques — 3 cr.Sciences • Introduction à la statistique — 3 cr.Sciences de la santé • Le monde du travail — 3 cr.• Mère et enfant — 3 cr.• Soins à long terme — 3 cr.Science politique • Politique criminelle: faits et documents — 3 cr.• Systèmes politiques: Québec, Canada — 3 cr.• Politique sociale — 3 cr.Sociologie • Éléments de sociologie — 3 cr.• Sociologie de la famille — 3 cr.• De la société industrielle à société post-industrielle — 3 cr • Sociologie de la santé — 3 cr • Sociologie du loisir — 3 cr.Techniques et méthodes • Méthode de travail intellectuel — 15h • Statistiques dans la vie quotidienne — 15 h • Entrainement au travail en équipe — 3cr.• Leadership et fonction d’autorité — 3 cr.• Relation d'aide et vie quotidienne — 3cr.Toxicomanies • Alcoolisme et drogues — 3 cr Travail • Droit du travail — 3 cr, • Psychologie du travail — 3 cr.la Date limite d’inscription: 28 août Renseignements: Faculté de l’éducation permanente 3333, chemin Queen Mary, 6e étage Tél.: 343-6090 6 M Le Devoir, samedi 28 juillet 1979 iKlAiaiit*] St.Goose Boy J/v-, Jeon Port Horrisoc Quebec :New York AVERSES précipitations / (-) haute pression / B bal,e Pre“ion Nouv e-y- masse d'air frais \Oi masse d'air chaud T* midi aujourd'hui Abitibi-Témiscamingue: ciel variable, possibilité d’averses, max.22.Dimanche: ensoleillé, passages nuageux.¦ Réservoirs Cabonga et Gouin, Pontiac-Gatineau, Lièvre, Laurenti-des: passages nuageux, possibilité d’averse en fin de journée, max.24.Dimanche: ensoleillé, passages nuageux.¦ Outaouais, Montréal, Trois-Rivières, Drummondville: ensoleillé, ennuage-ment l’après-midi, possibilité d’averse le soir, max.27.Dimanche: ensoleillé et passages nuageux.¦ Estrie-Beauce: ensoleillé, passages nuageux, possibilité d’averse en soirée, max.26.Dimanche: ensoleillé.passages nuageux.¦ Québec, Lac-St-Jean, Saguenay, Mauricie, Parc des Laurentides, Rivière-du-Loup, Malbaie: ensoleillé, passages nuageux, max.26.Dimanche: ensoleillé, passages nuageux.¦ Rimouski-Matapédia, Ste-Anne-des-Monts, Parc de Gaspésie, Gaspé: passages nuageux, max.25.Dimanche: ensoleillé, passages nuageux.¦ Baie-Comeau, Sept-Iles: passages nuageux, max.25.Dimanche: ensoleille et passages nuageux.¦ Basse-Côte-Nord, Anticosti: passages nuageux, possibilité d’averses isolées, max.24.Dimanche: dégagement.?Emplois fédéraux 1ère des Anciens Combattants, qui s’en ira à Charlottetown dans l’île-du-Prineè-Édouard à partir de l'automne 1980.Dans ce cas, ce sont les francophones qui devront obtenir, de la province, un service d’éducation pour leurs enfants avant que le déménagement n’ait heu.Des négociations ont actuellement lieu, qui impliquent le ministère en question, le secrétariat d’État, la province et la commission scolaire régionale.Il se peut toutefois qu elles soient inutiles: sur les 300 fonctionnaires francophones que compte ce ministère, seulement 10% ont indiqué leur intention d’accepter un transfert dans l’île.L’annulation des déménagements a comblé d’aise certains fonctionnaires mais surtout la ville d'Ottawa qui sauve ainsi 3,200 emplois quelle considérait comme perdus.La région de la Capitale nationale n est cependant pas au bout de toutes ses peines puisque le président du Conseil du Trésor promet d'annoncer, d'ici la rpi-aoùt, combien de tètes de fonctionnaires seront « attritionnées » dès cette année.?Rusty Staub York, en 1976, l'ont ensuite empêché de venir aussi souvent qu'il l'aurait voulu.Ses amis se réjouiront donc d'apprendre qu'il a révélé, hier, qu'il voulait Jouer jusqu'à 40 ans, pendant au moins cinq autres saisons.Reste à voir, maintenant, si Ed Enos ne sera pas en mesure de prolonger encore davantage sa carrière.?Transports Canada voyaient avant la dernière décision du ministre.Le sentiment de la majorité des employés est que le ministère des Transports poursuit tout simplement, quoique d'une manière plus dissimulée dorénavant, le projet de réduire graduellement à presque rien le CDT.Son évolution au cours des dernières années ne manque assurément pas de faire réfléchir.Créé en 1970 à titre d'agence gouvernementale autonome dotée d’un président, l'organisme est devenu depuis quelques années un « centre » dirigé par un directeur général.Et voici maintenant qu'on séparerait ce dernier de ses employés! De plus, le transfert à Ottawa des dix ou 12 spécialistes des études stratégiques n est pas un geste isolé.Au printemps dernier, c’est tout un service affilié au Centre qui partait en douce pour Ottawa: le COSTPRO, qui occupait le 24e étage de la Place de l’aviation, rue Sherbrooke (Organisation canadienne pour la simplification des procédures commerciales).Le 17 mars dernier également, comme le mentionnait plus tôt cette semaine LE DEVOIR, le Centre était amputé de l une L’enseignement de la langue par Louis-Paul Béguin Une nouvelle polémique fait rage en ce moment aux États-Unis.Non, ce n'est pas à propos du pétrole.Il s'agit de la place a accorder au Black English à l'école, par rapport à l'anglais.Les avis sont partages.Est-ce un dialecte, cette façon de parler des Noirs dont j'ai déjà parlé, une langue afro-américaine qu il faut reconnaître9 Jusqu'à maintenant, les enseignants de certaines régions ne tenaient pas compte du fait linguistique distinct pourtant évident qui caractérise le parler des Noirs.Un juge fédéral vient de déclarer qu'il fallait que les enseignants tiennent compte du Black English, dialecte et non langue distincte, avant d'enseigner l’anglais standard qui est l’objectif à atteindre.On voit qu’il ne s'agit pas de consacrer le Black English, mais de le connaître.pour le combattre.C’est la position de certains linguistes qui voient dans le Black English un dialecte qui peut évoluer et devenir une langue dont les structures seraient fondées sur des modèles linguistiques venus d’Afrique.Us avaient déjà proposé que l’anglais « standard » soit enseigne aux Noirs comme langue seconde.Le juge fédéral, en demandant que le Black English soit étudié par des spécialistes, semble pencher pour la solution de l’anglais, langue seconde pour les Noirs.Mais je crois qu'il a voulu simplement abattre la barrière linguistique entre les enseignants et les enfants arrivant de milieux où le Black English est le seul parler qu’ils entendent.Bien des gens protestent contre cette décision du juge Joiner, disant qu'il ne f^ut pas créer deux classes d’Américains: « It is essentiel that black children learn to use standard English fluently » (il est essentiel d’enseigner aux enfants de race noire un anglais standard), dit dans le Chicago Tribune.Joan Beck.C'est aux parents de ces enfants de faire des efforts, ajoute-t-elle, pour qu'ils entendent du « bon » anglais standard.Oui, mais où?Elle ne le dit pas.On reconnaît le problème du jouai contre le français standard.Nous avons dépassé le point critique et tout le monde ou presque est d'accord: il est nécessaire de connaître le français corrrect, universel, technique, au Québec, et ailleurs.Des enseignants français ont, eux aussi, voulu imposer leur théorie du français populaire, en France, dénigrant la norme et désireux de « libérer l’enfant, avec l’école du peuple, au service des enfants du peuple.développer chez l'enfant l’aptitude fonctionnelle à rester à l'écoute de la vie.dans un monde que nous espérons être bientôt celui du socialisme.(in: Langue française, revue trimestrielle — Larousse, dans un numéro portant sur l'enseignement du français).Je crois que cette pédagogie socialisante sera bientôt dépassée.Car son application à l'enseignement d'une langue, française ou anglaise, ne mènerait à rien.Voyons ce qu’en dit Richard Mitchel du Glassboro State College (New Jersey).Il déplore la tendance actuelle de l’enseignement de l'anglais aux États-Unis qui fait que les enfants ne peuvent plus écrire deux phrases qui se tiennent.« La nation est devenue un pays d’illettrés.On ne dit plus qu'une dinde est une dinde, non, mais qu’une dinde a été reconnue comme étant une dinde.L’usage du Black English à l'école va tout simplement conduire vers un système de classes.C’est du racisme.(We don't teach rules of grammar or phonics anymore.) Au lieu d'enseigner les règles de grammaire, les enseignants s'occupent d’héritage ethnique.Est-ce leur role?» se lamente M.Mitchel.C’est un problème que nous connaissons bien.On s'extasie, au Québec, sur certains barbarismes ou anglicismes.On étudie les Belles-Soeurs en classe.En France, on met sur un piédestal les dialectes régionaux.Aux États-Unis même chose avec le Black English.Les jeunes enfants qui vont hériter de Freud et de Coca-Cola méritent mieux que cela.Ceux qui vont hériter de Marx n’ont rien à dire: pour eux, règles de grammaire et discipline.ses plus importantes sous-divisions, soit la Direction de la recherche sur le transport urbain de l’administration des transports de surface, qui passait d'emblée au ministère fédéral de l'Industrie et du Commerce! Douze employés.Enfin, on procède depuis quelque six ans à des réorganisations successives du Centre et de sa direction.Maints employés se demandent quels objectifs poursuivent les membres ae la haute direction du ministère des Transports — et, d'abord, si des objectifs précis sont arrêtés.Le ministre.a fait valoir l'idée qu'on déplacerait à Ottawa le groupe de personnes qui ont à ce jour à faire continuellement la navette entre Montréal et la capitale fédérale.Les employés se demandent si les mêmes personnes voyageront maintenant dans l'autre direction ou si ceux qui resteront à Montréal devront finir eux aussi par prendre le chemin d’Ottawa opur les mémes.raixonx_.Rre[.,i!.';jîgjt.d'un beau problème pour un centre de recherches en matière de transport.Enfin, il faut compter avec les appréhensions d’un groupe non moins important, mais que sa situation particulière réduit au silence.Il s'agit de la direction des grandes compagnies de transport qui ont leur siège social à Montréal.Celles-ci confient volontiers privément qu elles préfèrent voir le CDT oeuvrer franchement et pleinement à Montréal.Il y fut installé en premier lieu parce que Montréal abritait précisément la haute direction des grandes lignes ferroviaires, de maintes compagnies aériennes, de fabricants de trains, de grandes maisons d’expédition, etc.Ces compagnies de transport ne sauraient protester publiquement, cependant, des décisions ou aes intentions du ministère des Transports quant à l’avenir du CDT ou au lieu de son établissement, car le Centre finance, avec les fonds fédéraux, de nombreux projets de recherche confiés à ces entreprises.En même temps que le ministre des Transports déclarait hier que le CDT resterait à Montréal, son collègue qui préside le Conseil du Trésor, M.Sinclair Stevens, annonçait que le gouvernement conservateur laisserait tomber les deux tiers des projets de décentralisation qu'avait conçus le gouvernement libéral précédent.Une nouvelle qui n'avait rien pour remonter le moral des employés du CDT de Transports Canada.?LeMEER d'une usine de moteurs en aluminium dont les lingots seraient fournis par l'usine d'Alcan de Beauharnois.Compte tenu du nouveau montant de subvention, on peut déduire que le coût du projet de $450 millions qu'il était, approche maintenant les $700 millions.Les hauts fonctionnaires du gouvernement fédéral regrettaient ouvertement hier que ces chiffres soient, une fois de plus, tombés dans le dorqaine public.Le Québec se trouve en effet en concurrence avec des États américains, et, vraisemblablement l'Ontario.La « concurrence » étant maintenant au courant de l'offre de Québec, elle pourra ajuster sa propre offre en conséquence.Cette surenchère entre villes et provinces, pour des projets d'investissements de cet ordre, avait d'ailleurs été dénoncée par la commission Reisman sur l'industrie canadienne de l’automobile.Ces enchères, à coups de subventions « ne profitent finalement qu'aux actionnaires ii.avait conclu Simon Reisman.Québec tient d’autant plus à cet investissement de General Motors que l'Ontario vient d'obtenir un investissement presque aussi important de Ford.Le constructeur américain avait choisi Windsor après avoir conclu une entente de $68 millions avec les gouvernements du Canada et de l'Ontario.Il faut toutefois rappeler que Québec n’avait jamais été vraiment dans la course pour cette usine Ford.Par contre, dans le cas de General Motors.la province a toujours été l'un des trois ou quatre emplacements envisagés par le constructeur américain.Il semble que, début juin, ce soit General Motors (Canada) qui ait elle-même relancé le dossier.Tant au Québec qu'à Ottawa on a confirmé hier, de sources officielles, que « des discussions ont repris entre General Motors et les gouvernements ».Le ministre québécois responsable du dossier, M.Rodrigue Tremblay, envisage d'ailleurs pour les prochaines semaines, un voyage à Détroit et il a demandé à ses plus proches collaborateurs de préparer ce pèlerinage dans La Mecque de l'automobile.Certains fonctionnaires ayant participé aux négociations rappelaient cependant hier qu'il n’est pas encore acquis que General Motors ait décidé de se lancer dans la construction de moteurs en aluminium.Elle a beaucoup d’autres ressoùrces pour améliorer la performance de ses modèles, notamment le diesel ou l’allègement des carosseries en faisant appel aux plasti-qûes.Dé plus, depuis que l’Arabie Saoudite a promis d'augmenter sa production de pétrole, le president Carter a déjà indiqué sa volonté d’assouplir les normes américaines pour la consommation moyenne de carburant.En somme, affirme-t-on à Ottawa autant qu’à Québec, on est loin de songer, chez General Motors, à l’endroit ou il faudra localiser cette usine de moteurs.puisqu'on n'a pas encore vraiment décidé si on aura besoin d’une belle usine! « À tout hasard » cependant, le nouveau ministre, comme son prédécesseur, laisse savoir aux administrateurs de GM qu’il y a $110 millions sur la table, c’est-à-dire quelque 15% du coût total du projet.?L’exode d'autres pays au cours de la conférence de Genève sur les réfugiés.le nombre des réfugiés « illégaux » encore sur les plages malaises a egalement diminué.Des rejets vers le large ou.à l’inverse, des Admissions dans des camps voisins, ont réduit ce nombre d’environ 12,000 en juin à 5,000 actuellement.Le nombre des réfugiés « illégaux » en-navires sous les ordres du porte-avions Kitty Hawk sillonnent la Mer de Chine méridionale à la recherche de « boat people », n'a répéré que deux bateaux de réfugiés ces derniers jours.Le navire pétrolier Wabash a recueilli dans la nuit de jeudi à vendredi un réfugié vietnamien dont les propos étaient incohérents, a rapporté la marine américaine.Les 45 réfugiés recueillis par le croiseur américain England jeudi matin ont été transférés sur le Wabash.Quatre d'entre eux ont dû subir des soins médicaux, a ItsjoyeuxtRfcSembl ü M.LE PRÉSIDENT JE VOUDRAIS DEMANDER AU PREMIER MINISTRE.CE QUI VA SE PRODUIRE SI LE CANADA REFUSE DE NÉGOCIER AVEC UN NOUVEAU QUÉBEC INDÉPENDANT NOUS SAURONS ALORS QUE "LA GRAISSE AURA PP/S DA/VS LE POÉLOA/ " 7 m,.' fâl ET LES QUÉBÉCOIS LÀ D'DANS ?LES FRITES BRÛLÉES £>OGAAE£S AU RDAfO P PATATE • < ifeLi précisé un porte-parole de la marine.D'autre part, les deux croiseurs italiens qui ont pour mission de recueillir un millier de réfugiées indochinois en mer de Chine, ont recueilli en deux jours près de 200 « boat people », Le croiseur porte-hélicoptères Andrea Doria a pris hier à l’aube à son bord 70 réfugiés à la dérive en Mer de Chine, annonce l'ambassade d’Italie à Singapour.Les 70 personnes, dont 18 enfants, ont été recueillies dans des conditions très difficiles en raison d’une mer forte et d'un très fort vent de sud-ouest.L’opération s'est déroulée à quelque deux cent milles au large de la côte malaisienne, au nord des plateformes de recherche pétrolières situées au large de Kuala Treng-ganu.Ces réfugiés étaient en bien meilleure condition que les 128 recueillis la veille par le Vittorio Veneto, l’autre croiseur italien.Ces 128 réfugiés étaient en mer depuis plusieurs semaines et avaient épuisé leurs stocks de nourriture il y a une dizaine de jours.Les deux croiseurs, qui sont accompagnés par un navire de ravitaillement.le stromboli, doivent ramener les réfugiés directement en Italie.On note que Radio Hanoi, captée à Hong Kong, a annoncé la condamnation, par le tribunal populaire de Da Nawg (centre du Vietnam), d’« organisateurs » de départs illégaux de Vietnamiens à des peines allant de six à douze ans de prison.L'agence Tass, dans une dépêche datée de Hanoi, avait également annoncé cette condamnation, précisant comme la radio vietnamienne, que tous les accusés, pour la plupart d'anciens soldats de l'armée sud-vietnamienne, ont plaidé coupables.En outre, l'envoi de navires de guerre américains et italiens pour recueillir les réfugiés vietnamiens ne vise qu’à inciter les Vietnamiens à quitter illégalement leur pays, écrivait hier le quotidien vietnamien Nhan Dan Washington et Rome exploitent l'exode des réfugiés pour créer un climat d'instabilité en Asie du Sud-Est, ajoute l’organe du parti communiste vietnamien.« Si les responsables américains et italiens étaient réellement préoccupés par ce problème (des réfugiés), ils auraient adopté une attitude de coopération conforme à l'esprit humanitaire de la conférence de Genève.Mais les faits prouvent qu'après la conférence, ils recourent au sabotage ».«Tout en exigeant du Vietnam qu’il stoppe les « départs illégaux », les États-Unis et ITtalie excitent les Vietnamiens pour qu'ils quittent leur pays illégalement.et entravent la politique de coopération du gouvernement vietnamien (.) pour un réglement positif du problème ), conclut Nhan Dan.Par ailleurs.240 personnes sont mortes noyées en essayant de monter à bord du cargo Tung An, ancré près de Ho Chi Minh Ville en novembre dernier, selon la déposition faite jeudi par un réfugié vietnamien à l'ouverture du procès de l'équipage du Tung An à Manille.Le capitaine du cargo, M.Sheu Dah Shing, et les 17 membres de son équipage sont accusés d'avoir fait entrer illégalement 2,300 réfugiés aux Philippines et d’avoir enfreint les lois sur l’immigration et les lois portuaires.Ils ont tous plaidé non coupable.Selon les premiers témoins vietnamiens, leurs passages sur le cargo venant de Hong Kong ont été « arrangés » par certains fonctionnaires.Deux autres témoins, un professeur et un ancien soldat ont précisé avoir remis l'un 54 lingots d'or de 340 dollars chacun (l'autre 4.500 dollars pour avoir pu embarquer avec leurs familles.Le cargo Tung An, a bord duquel restent 900 réfugiés, se trouve toujours dans la baie de Manille, où il a accosté le 27 décembre dernier.Les autorités philippines lui avaient alors refusé l’asile.1,400 réfugiés ont réussi à quitter l'embarcation pour s'établir dans des pays tiers.?Arrachés lui restent, part à sa recherche.Si elle doit le trouver vivant, elle sait que ce sera dans un camp de réfugiés, en Thaïlande.Son père lui donne une pirogue, elle s’enfonce dans la jungle.Il lui faut deux semaines pour gagner la Thaïlande à travers la forêt.Pour toute nourriture, les feuilles des arbres, l’eau boueuse des mares.Dans le pays voisin, Deuan trouve du travail comme domestique dans une maison privée.De là, elle cherche à trouver son mari.Elle retrouvera Thiemme deux ans plus tard au camp de Loei, où sont entassés 20,000 réfugiés.Les conditions de vie y sont misérables.Le riz n'y manque pas trop, mais chacun ne peut obtenir plus que quelques grammes de viande tous les trois jours.Si l’on veut manger davantage, il faut travailler en consequence.Thiemme a un frère qui, au début des années 70, a séjourné au Canada pour y étudier le génie électrique.A Thiemme ce dernier a raconté qu’au Canada « les gens sont gentils », qu’« on peut y gagner sa vie facilement », qu’« il y a plein de grands espaces » et que « la vie y est calme ».Le couple Pnommaline voudrait bien émigrer au Canada.Mais comment?Entre-temps, le premier bateau chargé de réfugiés sino-vietnamiens, le Hai Hong, fait la une des journaux du monde.Le curé de Saint-Bruno, M.l’abbé Lucien Foucreault, prend contact avec de ses amis du ministère fédéral de l’Immigration.Il voudrait « faire quelque chose ».Il avait recueilli, en 1975, un jeune Vietnamien.Jean-Baptsite Vu-Du-Khana, l’un des jeunes « revenants » de la mer de Chine.Jean-Baptiste sera ordonné prêtre bientôt.La paroisse qu’anime Lucien Foucreault est depuis longtemps sensibilisée aux problèmes du tiers-monde.Elle a du reste un comité d’aide à cet égard qui, depuis quelques années, recueille quelque $19,000 par an.Soeur Denise, qui oeuvre au Centre social d’aide aux immigrants, boulevard de Maisonneuve à Montréal, informe le curé du fait des milliers de réfugiés laotiens, cambodgiens et sino-vietnamiens dans d’infects camps du Sud-Est asiatique.En décembre 1978, la paroisse forme un groupe d'aide aux réfugiés, qui se fait donner le feu vert par l'assemblée des marguilliers: on utilisera la nouvelle loi fédérale sur l’immigration et l'on fera une demande de parrainage de réfugiés.Trois mois plus tard, les bureaux de l’immigration annoncent que Saint-Bruno est autorisée à recevoir en juillet une jeune famille laotienne.Le comité d’accueil de la paroisse trouve un joli petit logement, qu’un citoyen a mis a la disposition de la famille pour au moins les prochains 18 mois et les paroissiens le mettent en ordre, le décorent, le meublent.Un projet qui a beaucoup uni ses paroissiens, commente le curé.Le 13 juillet, les Phommaline débarquent à Dorval.Thiemme ne parle que lao pour l’heure.Deuan s’exprime fort bien en français.Un employeur local a offert aux deux membres du couple des emplois dans une buanderie.Pour l’heure cependant, ils doivent refaire leurs forces.se refaire une santé.Presque cinq ans de malnutrition, de travaux inhumains dans les camps, de souffrances morales et physiques.Les gens sont d’une générosité admirable ici.Mais la transition, pour la jeune famille est brutale à maints égards, comme on l’imagine.( Saint-Bruno est la première paroisse de la région montréalaise à accueillir des réfugiés.Quelque 37 paroisses de Montréal ont récemment annoncé leur intention d'en parrainer.Plusieurs autres vont aux renseignements chez le curé Foucreault.La Fabrique de Saint-Bruno ne s'arrête pas là.Elle a offert de parrainer 15 autres réfugiés dans l'avenir immédiat.Tous des Laotiens: d'abord un couple de voisins de la famille Phommaline au camp thaï de Loei, puis un frère de Thiemme, célibataire et âgé de 20 ans, enfin un couple accompagne de leurs dix enfants qui peinent actuellement dans le camp Ubon en Thaïlande.Cette dernière famille a de la veine de pouvoir quitter le camp, car une famille de cette dimension n’est pas ce que les agents gouvernementaux d'immigration recherchent particulièrement.A Saint-Bruno, on se prépare à accueillir ces nouveaux venus.Quelques familles individuelles ont décidé de parrainer à leur tour quelques réfugiés, d'autres se sont engages à une aide financière.a.-**** v ^ .i Des marins d’un cargo norvégien, le Lysekilt, aident un groupe de réfugiés à monter à bord de leur navire.Le Lysekill.qui avait quitté Singapour samedi dernier pour recueillir des réfugiés dans la mer de Chine, est rentré hier à bon port avec 256 «damnés de la mer».(Photolaser AP) I DÉCÈS Notai S'V.p, qua le» ovlt da décà» doivanf nou» parvenir avant 4:30 p.m.pour publication du lendemain.Le dimanche : 2 é 4:30 p.m.DESROCHERS, Marie Clara.— À Montréal, le 27 juillet 1979 à l'âge de 88 ans, est décédée, Mme Orner B.Desrocners, née Marie Clara Béliveau.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Soeur Alia Desrochers S.S.A., Jacques (médecin époux de Nicole Hénaire) André ing.(époux de Françoise Lemire), Thérèse (épouse de Marcel Vincent), Mlle Claire, Jules (médecin époux de Nicole Baillargeon), ainsi que plusieurs petits-enfants.Les funérailles auront lieu lundi, le 30 courant.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bourgie Ltée no 2095 rue de Salaberry, pour se rendre a l’église St-Gaétan où le service sera célébré à 10:00 heures, et de là au cimetière de l’est lieu de la sépulture.Parents et amis .sont priés d’y assister sans autre invitation.THÉORÊT.— À Sainte-Adèle ce 26 juillet 1979 est décédée dans la paix du Seigneur et entourée des membres de sa famille, Madame Dollard Théorèt née Bertha Gilmour à l'âge de 84 ans.Outre son époux, elle laisse pour pleurer sa perte, ses enfants, François de Sales et son épouse Noreen Kelly, Thérèse (infirmière-chef en THôtel-Dieu de Montréal), Pauline (é-pouse de Roger Verdy), Maurice (époux de Elise Gervais), Guy (époux de Ghyslaine Lessard), Monique (épouse de René Ascoli) sans compter de nombreux petits-enfants et arrière-petits-enfants.Les funérailles auront lieu le samedi 28 juillet 1979 à 14 heures en l’Église de l'immaculée Conception de Ste-Adèle, suivies de l'inhumation dans le lot familial du cimetière de Ste-Adèle.Priez pour le repos de son âme R I P Exposée à la résidence funéraire .McGuire, 955 rue Grignon, Ste-Adèle.27 juillet par la PC et l’AP 1 ft; 1978:John Vorster, chef du gouvernement sud-africain, déclare que son pays n'acceptera aucune décision imposée oar l’ONU concernant l'accession de la lamibie (Sud-Ouest africain) à l’indépendance.1977: Le président Carter cède à la pression du Congrès et renonce a vendre un système d’alerte radar perfectionné à l’Iran.1976:Londres rompt avec Je gouvernement ougandais du maréchal ldi Amin Dada.1975: Une foule nombreuse accueille le président Carter à Varsovie.1972: Pékin annonce que le maréchal Lin Piao, ministre de la Défense, a • comploté l'assassinat du président Mao et a trouvé la mort dans un accident d'avion, alors qu'il tentait de fuir la Chine, en septembre.1965: Edward Heath est élu chef du Parti conservateur britannique, succédant à sir Alec Douglas-Home.1959: Une patrouille de police indienne est faite prisonnière par les communistes chinois dans la région du Jammu-Cachemire.1945: Un bombardier américain percute l'Empire State Building à New York: 13 morts.1944: L'Armée soviétique reprend Brest-Litvosk aux Allemands.1940: Les Britanniques repoussent une attaque allemande contre Malte.1937:Les Japonais occupent Pékin.1915: Des Marines américaines débarquent à Haïti, afin de rétablir Tordre à la suite de troubles provoqués par l’assassinat du président haitien 1914: L’autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie, ce qui conduira, par le jeu des alliances, à la Grande Guerre.1881: Soulèvement anti-français en Algérie.1835: Le Corse Giuseppe Fieschi attente a la vie de Louis-Philippe au moyen d une machine infernale 1821: Proclamation de l’indépendance du Pérou, ancienne possession espagnole.1794: Robespierre et Saint-Just montent à l'échafaud Ils sont nés un 28 juillet: Jacques Piccard.spécialiste français des plongées à grande profondeur (1922): Jacqueline Kennedy-Onassis (1929) Le Devoir, samedi 28 juillet 1979 ¦ 7 r Inflation et pénuries dans les pays de l’Est PARIS (D’après AFP et Reuter) — La crise économique qui sévit en Occident s'est étendue à tous les pays de l’Europe de l’Est.Si l’URSS, malgré une hausse de prix décidée début juillet, s’attache à maintenir la fiction d'inexistence de tensions inflationnistes en régime socialiste, la notion d'« inflation » a été admise en revanche dès 1978 en Pologne.La presse la chiffrait à 8,5 pour cent contre l’avis d’experts occidentaux qui l’estimaient à 14 pour cent.Le cas de la Pologne cjui, avec le renchérissement de ses factures de pétrole et d’équipements, connaît une récession galopante, est typique de la situation des pays du Comecon.Selon les estimations américaines, la croissance de ce pays est tombée en effet dès 1977 à un niveau de 2,7 pour cent à comparer avec celui de 25 pour cent du « boom » industriel de 1972/74.La population roumaine a subi pour sa part en mars dernier une hausse moyenne de 28 pour cent des prix des biens de grande consommation et en juin et juillet des hausses successives du prix de l’essence (40 et 20 pour cent;.Le gouvernement hongrois a décidé en juillet un important train de hausses, ayant pour effet d’élever de 9 pour cent l’indice des prix, et se chiffrant à 50 pour cent pour le pain, à 30 pour cent pour la viande, 51 pour cent pour l’électricité, et 30 pour cent pour le mazout.Un train de hausses semblable a été décidé en Tchécoslovaquie et la Bulgarie a augmenté de 100 pour cent le prix de l’essence.La RDA, qui au début de 1979 avait augmenté de 7,5 pour cent les subventions « gommant » la hausse des prix de gros, envisagerait elle aussi des hausses des prix de détail Ce mouvement affectant le Comecon, a été commencé le 1er juillet par l’URSS avec l’augmentation du prix des meubles importés (30 pour cent), des métaux précieux, des fourrures, des tapis et des prix des restau- rants (45 pour cent) et le cacao (30 pour cent), s’accompagnant d’utie pénurie de viande, et de la difficulté à se procurer des biens de grande consommation.Ainsi, si en URSS les hausses officielles ne touchent pas aux produits de première nécessité, ces derniers se raréfient, et alimentent les marchés privés et des trafics parallèles.Bien que seule dans le concert des pays socialistes à financer pour moitié ses importations avec le produit de ses ventes de pétrole vers l'Occident, l’URSS voit se détériorer ses termes de l’échange avec le monde occidental à la suite du renchérissement des équipements, et — partant — augmenter considérablement ses coûts.D’autre part, l’Allemagne de l’Est connaît cet été la plus sévère pénurie de viande de ces dernières années.De longues files se forment à l'entrée des boucheries et des restaurants.Dans la plupart de ces derniers, on ne sert plus que des plats froids.Dans la région de Leipzig, on ne trouve guère en Quantité normale que des pommes de terre, des carottes, des cnoux fleurs, des citrons et de l’ail.La pénurie de viande semble avoir été provoquée par les grands froids de l’hiver dernier qui ont décimé des milliers de têtes de bétail.« Il est tous les étés difficile de se ravitailler mais cette année, la situation est la pire que nous ayons connue depuis plusieurs années », affirme une ménagère.« Vous pouvez encore vous procurer du poulet mais il est presque impossible de trouver d’autre viande et le poisson est presque aussi introuvable », ajoute-t-elle.Des vacanciers ont abandonné certaines stations de la Baltique en raison des difficultés d’approvisionnement, indique-t-on de source informée.Berlin-Est semble, comme d’habitude, plus favorisé que le reste du pays et les fruits et la viande y sont plus abondants.La démission de Desai du Janata semble marquer la victoire de Singh NEW DELHI (Reuter) -M.Morarji Desai- a démissionné hier de son poste de chef du parti Janata, démission qui semble consacrer la victoire de son rival, M.Cha-ran Singh.M.Singh, vice-premier ministre et ministre des Finances dans le cabinet démissionnaire de M.Desai, a été chargé jeudi par le président Sanjiva Reddy de former le prochain gouvernement.Le chef de l’Etat indien estime en effet que M.Singh, qui bénéficie du soutien de plusieurs formations dont le Congrès-Indira, est le mieux placé pour constituer une nouvelle majorité.M.Jagjivan Ram, ancien ministre de la Défense du gouvernement démissionnaire et chef de file des 100 millions d’intouchables a été élu chef du parti Janata en remplacement de M.Desai.Dans sa lettre de démission adressée au président du parti Janata, M.Chandra Shekhar, M.Desai déclare endosser l’entière responsabilité de la situation actuelle.Celle-ci risque de provoquer l’arrivée dans le gouvernement de partisans de Mme Indira Ghandi.Il affirme qu’il était de son devoir moral de démissionner et il s’engage à ne plus participer à la vie politique de son pays pour ne pas, dit-il, rendre l’atmosphère politique « encore plus impure ».Il a indiqué qu’il envisageait en outre d’abandonner son mandat parlementaire.M.Singh, qui a récemment constitué le parti Janata séculier, a entrepris hier une série de consultations en vue de constituer son gouvernement.La composition de celui-ci devrait être connue aujourd’hui.Un vote de confiance pourrait intervenir dans la seconde quinzaine du mois d’août.M.Singh, dont l’assise politique repose essentiellement sur le soutien des agriculteurs du nord du pays, n’a pas encore rassemblé autour de lui une majorité absolue parmi les 544 membres de la Chambre basse (Lok Sabha) du Parlement.Le parti com-.muniste indien a cependant indiqué hier qu’il pourrait conclure un accord avec le parti Janata séculier.Le soutien éventuel des communistes et d’autres formations de gauche pourrait réduire l’importance politique de l’alliance avec le Congrès-Indira qui a été sévèrement critiquée par certains partisans de M.Singh.Les réticences de M.Desai à quitter la direction du parti Janata ont jeté une ombre sur une carrière politique brillante.La majorité des journaux indiens a déploré cette attitude.Pour la plupart des membres du Janata, la démission de M.Desai intervient trop tard.Ses adversaires souhaitaient que M.Desai abandonne ses fonctions de chef du parti au profit de M.Jagjivan Kam.Ils estimaient que ce dernier avait plus de chance que M.Desai de constituer une majorité parlementaire et de permettre au Janata de conserver le pouvoir.M.Desai refusait de laisser la place et M.Sharan Singh quittait le parti pour fonder le parti Janata séculier.Estimant que ce dernier bénéficiait du soutien de plus de parlementaires que son rival, le président Sanjiva Reddy lui demandait de constituer le prochain gouvernement.On évoqua pour la première fois la possibilité de voir M.Desai occuper les fonctions de premier ministre dans les an- nées soixante lorsqu'il a fait figure de successeur logique du chef de gouvernement de l’époque, le pandit Nehru.Il quitta le parti du Congrès en 1969 après son éviction du gouvernement de Mme Indira Ghandi où il occupait le portefeuille des Finances.Le Premier ministre et M.Desai n’étaient pas d’accord sur la politique economique à suivre.M.Desai est devenu un des chefs de file de l’opposition à Mme Ghandi, quand celle-ci a renforcé les pouvoirs dont elle disposait et proclamé l’état d'urgence.Après huit ans d’opposition il est nommé premier ministre après l'écrasante victoire de son parti, le parti Janata, aux élections de mars 1977.Washington pour une conférence internationale sur le Cambodge Carter, parmi les critiques, a complété son remaniement WASHINGTON (d’après Reuter et AFP) — Complétant son remaniement ministériel fort critiqué, le président Carter a nommé hier M.Neil Goldschmidt secrétaire aux Transports et M, Moon Landrieu secrétaire au Logement et au développement urbain.Âgé de 39 ans, maire de Portland, dans l'Oregon, M.Goldschmidt est partisan du développement des transports en commun pour contribuer aux économies d’essence en réduisant l’utilisation des voitures particulières.Si sa nomination est ratifiée par le Sénat.il succédera à M.Brock Adams, ancien parlementaire dont l'indépendance d’esprit et le dédain qu’il affichait à l’égard du clan « géorgien » de l’entourage de M.Carter ont entraîne le limogeage la semaine dernière.M.Landrieu succède à Mme Patricia Roberts Harris nommée secrétaire à la Santé, à l'éducation et aux services sociaux en remplacement de M.Joseph Califano.Âgé de quarante-neuf ans, ancien maire de la Nouvelle-Orléans — de 1970 à 1978 — M.Landrieu s’est acquis le respect des Noirs et des partisans de l'intégration raciale dans le Sud.La population de la ville lui sait gré d’avoir rénové plusieurs secteurs auparavant envahis par des taudis.Les époux Landrieu ont neuf enfants, âgés de 12 à 23 ans, qui ont pour particularité d’avoir tous ues prénoms commençant par la lettre « M ».Par ailleurs, M.Carter qui a procédé à ce remaniement dans le but de rehausser son image et sa popularité, a été jeudi soir, la cible du sénateur démocrate George McGovern, candidat malheureux devant Richard Nixon à l'élection Pandolfi formera un gouvernement de «technocrates» prc Mc ROME (Reuter) — Le ministre italien du Trésor, M, Filippo Pandolfi, un démocrate-chrétien à la réputation de modéré, a accepté hier de tenter de former un « gouvernement de trêve » qui serait en mesure de sortir 1 Italie de six mois de crise ministérielle.Souriant, apparemment sûr de lui, le président du conseil désigné a déclaré aux journalistes à sa sortie du bureau du président Pertini qu'il allait « immédiatement » s'atteler à ce qu’il a qualifié de « tâche ardue ».M.Pandolfi a précisé que son but était de « favoriser* une trêve » permettant aux partis politiques italiens de «créer un équilibre plus stable ».À l’interieur de ces limites, et dans un laps de temps donné, la composition d’un gouvernement est possible », a-t-il assuré.De source politique bien informée, on estime que M.Pandolfi, architecte du Plan économique triennal italien, parviendra probablement à former un gouvernement de coalition centriste, qui comprendra de nombreux « technocrates ».M.Pandolfi, dit-on de même source, fera sans doute appel aux partis républicain et social-démocrate et, si les socialistes s'abstiennent, ce gouvernement pourra se maintenir en fonctions jusqu’au printemps.Des élections locales doivent avoir lieu au printemps.Personnage relativement nouveau sur la scène politique italienne, M.Pandolfi a fait l’objet d’éloges de la part des autres partis politiques pour ses tentatives de redressement de l’économie italienne.Même les communistes, dont on s'attend qu’ils votent contre un gouvernement Pandolfi, devraient modérer leur opposition au Parlement.Un porte-parole du parti communiste a déclaré: « Nous n’avons aucune hostilité particulière à l'égard de Pandolfi ».Parmi les noms de ministres éventuels dans un gouvernement de « technocrates », on cite ceux de MM.Rinaldo Os-sola, ancien ministre du Commerce extérieur et directeur général de la Banque d'Italie, et Romano Prodi, économiste de renom et ancien ministre de l’Industrie.IcGovern a déclaré que le candidat logique du parti démocrate à la présidence en 1980 devait être le sénateur Edward Kennedy.Selon lui, M.Carter « affecte des poses morales, manipule l’opinion publique et est politiquement inepte ».Il y a quelques jours, un autre sénateur démocrate influent, M.Henry Jackson déclarait que M.Kennedy pourrait bien recevoir l'investiture des démocrates.Pour sa part, le sénateur Kennedy dont la popularité est de loin supérieure à celle de M.Carter, a répété qu'il appuierait une nouvelle investiture du président sortant malgré les grandes divergences de vues qui l’en séparent en matière de politique énergétique et sociale.Le président Carter souffre d’une « véritable crise de confiance », a déclaré jeudi soir M.Louis Harris, president de l’institut du même nom, précisant que 71 pour cent, contre 26, des Américains doutent de la compétence de leur président.Au cours d'une déclaration faite à San Francisco devant la convention nationale des législatures des États, M.Harris a annoncé les résultats du dernier sondage réalisé, sur un échantillon de 1492 personnes juste après le discours du président Carter le 15 juillet dernier et achevé samedi, par son institut et la chaîne de télévision ABC.Selon le sondage, 77 pour cent des personnes interrogées contre 18 pour cent pensent que M.-Carter n’a pas « le savoir-faire nécessaire pour appliquer effectivement les programmes qu’il propose » et 88 pour cent contre 10 pour cent estiment qu’il « n’a pas encore l’expérience suffisante pour faire le travail d’un président ».M.Louis Harris a d’autre part révélé qu’une grande majorité des personnes interrogées (70 pc contre 23 pc) ne fait plus confiance à M.Carter pour assurer la présidence.Cependant, a souligné M.Harris, 51 pour cent des Américains contre 40 se déclarent prêts à accorder à M.Carter le bénéfice du doute et espèrent qu’il remédiera au malaise créé par la crise de l’énergie et l’inflation.WASHINGTON, (d’après AFP et Reuter) — Les Etats-Unis se sont prononcés en faveur d’une conférence sur le Cambodge, reprenant l’idée lancée par le prince Norodom Sihanouk.« Sans une solution politique, le carnage continuera », a déclaré le secrétaire d’Etat Cyrus Vance, qui témoignait jeudi devant une sous-commission du Sénat.L’idée d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur l’ensemble de la situation indochinoise n’a pas non plus été abandonnée par les Etats-Unis, qui entendent toutefois sonder l’opinion de leurs alliés européens et des pays du Sud-Est asiatique sur l’opportunité d’un tel débat, avant de demander la convocation du Conseil.Il est possible toutefois, étant donnés les résultats de la récente conférence sur les réfugiés, que Washington renonce à cette idée, surtout si Hanoi tient ses promesses.De toutes manières, un débat au Conseil n’aboutirait sans doute à aucun résultat pratique.toute résolution défavorable au Vietnam rencontrerait en effet un véto soviétique.M.Vance a par ailleurs souligné que le Cambodge est maintenant menacé par une nouvelle tragédie: la famine.Il a indiqué que l’administration Carter était prête à accomplir un effort pour fournir une aide alimentaire à ce pays, par le canal d’organisations internationales.À Washington, on insiste toutefois pour que toute aide de ce genre soit distribuée à l’ensemble des populations cambodgiennes, et pas seulement à celles placées sous le contrôle de Tadministration de Phnom Penh.Le département d’Etat s’efforce actuellement de faire lever par le Congrès l’interdiction que celui-ci avait faite à l’administration, en 1975, de tous contacts avec le régime de Phnom Penh.Au département d’Etat, on indique qu’il est difficile d’évaluer l’ampleur de la famine oui menace le Cambodge, dont la population est maintenant estimée à 5 millions de personnes.On pense généralement qu’au minimum des pénuries locales sévères de nourriture sont inévitables, et qu’au pire la famine pourrait s’étendre à tout le pays.Dans ce cas, des centaines de milliers de Cambodgiens pourraient tenter coûte que coûte de gagner la Thaïlande, malgré les dangers de traversée de la frontière.Récemment le régime de Phnom Penh a refusé une offre de la Croix-Rouge suédoise qui lui avait proposé la mise-en-place d’un programme d’aide alimentaire d’urgence, a-t-on appris à Washington.Les autorités khmères avaient peu auparavant rejeté une proposition similaire de la Croix-Rouge internationale, en affirmant qu’il n’y avait aucun danger de famine au Kam-puchéa.Mais Ton sait que ré- cemment, elles ont accepté de reprendre le dialogue avec des représentants du CICR qui sont maintenant à Phnom Penh.De son côté, l’agence vietna'-mienne de presse (AVP) a admis hier que le Cambodge souffrait d’une pénurie de riz.Elle attribue la responsabilité de cette situation aux destructions causées par les Khmers rouges notamment dans la province de Battambang, dans le nord-ouest du pays, région considérée comme le grenier à riz du Cambodge.Citant une dépêche de l'agence cambodgienne de presse SPK, favorable aux autorités pro-vietnamiennes de Phnom Penh, TAVP indique que 3,000 hectares de rizières seulement ont été ensemencés cette année dans la province de Battambang, ainsi qu’un millier d’hectares d’autres cultures.L’agence précise que les plus importantes operations d’ensemencement ont eu lieu dans les régions situées non loin de Phnom Penh, telle la province de Svey Rieng, dans Test, où 60 pour cent de la superficie cultivable a été ense- mencée avec du riz.Dans les milieux diplomatiques de Bangkok, on souligne que ces zones sont celles qui sont les plus contrôlées par le gouvernement pro-vietnamien de Phnom Penh, alors que la province de Battambang demeure un sanctuaire khmer rouge.L’AVP admet que malgré l'aide apportée par le Vietnam, il existe au Cambodge une pénurie de graines.Le Vietnam lui-même a manqué de riz à la suite des inondations de Tannée dernière.On estime à 3 millions de tonnes le volume de récoltes perdues.L’AVP affirme que les paysans vietnamiens ont entrepris une série de travaux pour protéger les rizières du sud du Vietnam contre les inondations.Des digues sont en voie de construction dans la région de Than Hai, au nord-est d’Ho Chi Minh Ville (ex-Saigon).Selon TAVP, la plus grande digue actuellement édifiée dans la province de Dong Thap, mesurera 20 kilomètres de long.Résolution 242: l’OLP modifierait sa position Des journalistes .occidentaux harcelés à Moscou PARIS (d'après AFP et Reuter) — L’Organisation de libération de la Palestine examinerait actuellement un document impliquant sa reconnaissance de l’Etat d’Israël, si les États-Unis reconnaissaient l’OLP.Il s'agirait; selon l’éditorialiste de l’hebdomadaire parisien de langue arabe, Al Mos-takbal, d’une nouvelle formulation de la position de l’OLP concernant la résolution 242 du Conseil de sécurité sur le Proche-Orient qui aurait été proposée à M.Yasser Arafat lors de l’entretien que le chef de l’Organisation de libération de la Palestine a eu récemment à Vienne avec le chancelier autrichien Bruno Kreisky, en présence de l’ancien chancelier ouest-allemand Willy Brandt.Cette « nouvelle formulation » stipulerait, en effet, que « l’Organisation de libération de la Palestine est disposée à reconnaître la résolution 242 en contrepartie d’une reconnaissance de l’OLP par les États-Unis et l’acceptation par CMtTES PROFESSIONNELLES Et D’AFFAIRES Machine à écrire électronique de TRAITEMENT DE MOTS (word processing) Recommandée pour exécutifs, avocats, notaires, etc.DÉMONSTRATION SUR DEMANDE CANADA DACTYLOGRAPHE INC 7035 av.du Parc, AAtl 270-1141 Brevets d'invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 1514, avenue McGregor Montréal H3G 1XS 134-0272 721 -9630 ENTREPRENEUR-ÉLECTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien industriel - commercial résidentiel Plus de 30 ans d expérience Bureau 6305, 25e Ave, Rosemont Montréal Le pape n’ira pas en Ulster LONDRES (AFP) — Le Vatican a mis fin hier aux spéculations sur une visite du pape en Ulster lors de son séjour en république d’Irlande fin septembre, en informant le Foreign Office qu’une telle étape n avait jamais été envisagée.Une visite de Jean-Paul II en Irlande du Nord aurait posé de nombreux problèmes, L’Ulster faisant partie du Royaume-Uni, la reine Elizabeth aurait dû aller y accueillir le souverain pontife.En indiquant jeudi que le pape était « bienvenu au Royaume Uni », Mme Thatcher avait souligné ce problème et exprimé à mots couverts l'opposition de son gouvernement à une telle visite.Sur le plan politique, la présence de Jean-Paul II en Ulster, où réside le primat d’Irlande Mgr Thomas O’Fiaich, aurait difficilement pu passer pour une manifestation de neutralité, dans le contexte de lutte entre les communautés catholique et protestante.Depuis 10 ans, cette lutte a fait plus de 2000 morts, et une visite du Saint Père n'aurait pas manqué d’aviver les passions.Enfin, en annonçant clairement ses intentions, le Vatican prive le pasteur Ian Paisley, député unioniste d’Ulster, du rôle avantageux de dernier rempart contre les « papistes ».ceux-ci de négocier avec elle, directement et en sa qualité de représentant légitime et unique du peuple palestinien, de 1 avenir de la Cisjordanie et de Gaza, ainsi que de la création de l'État palestinien ».Yasser Arafat, précise Tédi-torialiste d’Al Mostakbal, se serait vu « suggérer », à Vienne, de « prendre l’initiative de faire distribuer » cette « nouvelle formulation » aux membres du Conseil de sécurité « par un pays arabe ou ami ».La résolution 242 (22 novembre 1967) prévoit, entre autres, le « respect et la reconnaissance de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de Tindépendance de chaque État de la région et de son droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues ».D’autre part, les États-Unis soht liés par leur promesse envers Israël de ne pas négocier avec l’OLP tant que l’organisation palestinienne ne se sera pas ralliée à la résolution 242 reconnaissant l’existence de TÉtat hébreux, a déclaré hier M.Moshe Dayan.Le chef de la diplomatie israélienne, qui s’adressait à Tel Aviv aux journalistes à son retour des Pays-Bas, répondait ainsi aux déclarations faites la veille à Washington par M.Harold Saunders.Le secrétaire d’État adjoint pour le Proche-Orient avait affirmé que les engagements officiellement contractés par les États-Unis à l’égard d’Israël n’empêcheront pas Washington de nouer des contacts officieux avec l’organisation de M.Yasser Arafat, si ceux-ci doivent favoriser la paix au Proche-Orient.Ces propos ont suscité une vive émotion en Israël où Ton craint un changement de position de Tadministration Carter vis-à-vis de TOLP.Pour sa part, M.Dayan a dit que « les Etats-Unis sont liés par un accord bilatéral avec l’Égypte, qu'ils continueront à honorer leurs engagements à ne pas négocier avec TOLP tant que cette organisation n’aura pas accepté la résolution 242 ».M.Saunders avait souligné l'importance de la participation des Palestiniens aux futures initiatives de paix.Le problème de ces négociations devrait être aborde en tant que problème politique et non légal, a-t-il précisé.« Je crois qu’il est important pour nous tous.que nous développions avec les Palestiniens le genre de dialogue qui fera avancer le processus de négociation grâce à leur participation », a déclaré M.Saunders.M.Saunders a émis des critiques à l’égard d’Israël, déclarant que Ton comprenait difficilement pourquoi l’aviation israélienne avait effectué dimanche un raid au Sud-Liban, tuant d'innocents civils.L’aviation israélienne fait parfois des victimes innocentes lorsqu’elle bombarde le Sud-Liban, a reconnu M.Dayan.Mais Israël ne cessera ses raids que lorsque les Palestiniens mettront un terme à leurs opérations à l’intérieur de TÉtat hébreu, a déclaré M.Dayan au cours d’une conférence de presse à La Haye.« Nous regrettons que des civils soient touchés.C’est parfois dû au fait que TOLP disperse ses installations au milieu de camps civils (.).C’est parfois le résultat d'erreurs de nos services de renseignements.Ils nous disent 3ue tel immeuble est une base e TOLP et ils se trompent », a expliqué le ministre israélien.LONDRES (d’après AFP et Reuter) — Le gouvernement britannique s'est plaint auprès du gouvernement soviétique des difficultés faites à David Satter, correspondant du Financial Times à Moscou, a indiqué hier un porte-parole du Foreign Office.Lors d’une démarche officielle auprès du ministère soviétique des Affaires étrangères, précise le Foreign Office, des représentations ont été faites sur « la situation et l’accréditation » de David Satter, dont l’autorisation de séjour a été renouvelée pour six semaines et non six mois, comme c’est la règle habituelle.La Grande-Bretagne attend une réponse, déclare-t-on au Foreign Office, et, « en fonction de la réponse, nous étudierons les dispositions à prendre.Nous ne pouvons ignorer la règle de réciprocité dans ces cas ».Selon le Financial Times, les difficultés de David Satter ont commencé lorsqu'il a été accusé d’avoir été « grossier » avec des Soviétiques au cours d'un récent Ukraine.voyage en Ensuite, indique le quotidien britannique, les locaux du Financial Times à Moscou ont été fracturés pendant Tab-sence de M.Satter.De plus, il y a une semaine, son permis de conduire et divers papiers ont été dérobés dans sa voiture, avant que les plaques d’immatriculation ne soient retirées par la police.Depuis quelques semaines, plusieurs journalistes étrangers en poste à Moscou ont eu des ennuis avec la presse ou les autorités soviétiques.Un journaliste et un cameraman de la télévision Ouest-allemande avaient été expulsés à la suite d’un article des Izvestia dénonçant leur « haine pathologique » du peuple soviétique.Jeudi, le chef du bureau de l’Agence France-Presse à Moscou a révélé qu’en début de semaine trois de ses collaborateurs avaient été officiellement accusés « d’enfreindre systématiquement » les lois soviétiques.'•Rjtflaimtb 'français Déjeuners d’hommes d’affaires de $3.25 à $6.50 Table d’hôte tous les soirs • groupes acceptés 361 est.rue St-Paul-861-5337 NETTOYEUR P Service d’une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 1 Lait ceux qui saline (^CVU7i/^ lOaUjimnl -J quo CUISINE EUROPEENNE 71, hic d'Autcuil.Viens-Québec Ouvert le midi de 11 h 4>r> à 14 h If) Le soir de 17h00à minuit Rcnciutionv i4is»(>iM o:'>: V'iiv hole Florent Morissette , 8 ¦ Le Devoir, samedi 28 juillet 1979 Baisse des banques Les cours ont poursuivi leur mouvement ascendant dans un marché modéré à la Bourse de Montréal, hier, et l'indice composé clôture avec un gain de 1.63 à 265.84.En tout 665.687 actions ont été échangées et 873 contrats d'option ont été négociés.Dans le compartiment des pétroles qui monte de 6.79 à 440.30, BP gagne 1-8 à $27, Gulf Oil 2 a $59, Imperial Oil A 3-8 à $36 3-8, Shell 1-4 a $23 7-8, et Texaco 1 à $69 Les minéraux suivent avec un gain de 2.09 à 186 77, et les services publics montent de 1.96 à 230.25.Dans les bancaires qui perdent 0.86 à 320.98, la Canadienne impériale abandonne 1-8 à $27 1-2, la Royale 3-8 à $43 1-4, et la Toronto Dominion 1-8 à $24 7-8.La Banque de Montréal monte de 1-8 à $25, la Provinciale de 1-8 à $15 1-2, et la Canadienne nationale de 1-4 à $15 3-4.D'autre part, les industrielles gagnent 2.88 à 266.06 et les papetiè-res 0.81 à 175.45.Finalement les gains l'emportent sur les pertes par 67 contre 28 et 47 titres sont stables.Bell avance de .1-8 à $211-2, CP de 5-8 à $33, Central and Eastern A de 1-4 à $12 1-2, Consolidated Bathurst A de 3-8 à $14 1-8, Dome Petroleum de 11-8 à $49, Hudson’s Bay Oil de 1-2 à $71,1-2, Inco de 5-8 à $23 1-4, Noranda Mines de 3-8 à $49, Norcen Energy Resources de 1-4 à $23 1-2, et TransCanada PipeLines de 3-8 à $22 1-4.Alcan cède 7-8 à $38 3-4, FCA International 10 cents à $3.05, et York Lampion sept cents à $1.45.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vvntei Haut Bat Farm.Ch.Vantas Haut Bat Farm.Ch.ZAbitibi 1200 $187% 183/4 187% + '% BCPhone 800 $17'% 17% 17% - Va AbitibiPrB 170 $533/, 533/4 53% + '% Bruneau 3500 30 30 30 AltaGasT 2920 $23'% 227% 23'% CadillacEx 2500 89 82 82 -8 AltaGTJ 2200 $32'% 32 32'% Ca!pwA 200 $45'% 45'/a 45'% + % Alcan 7915 $39'% 38% 383/4 - 7% CdaCem 200 J3 13 13 Algoma 100 $27'% 27'% 27'% - % ClmpBank8912 $27% 27'% 27'% - '% AlumprB78111 $42 42 42 +3'/4 CPInv 220 $30% 303/4 30% + '% Aquitaine 2800 $37% 36'% 37 Va +1'% CdnTireA 100 $307% 307% 307% + Va ArgprC 400 $9 9 9 -6 CPLtd 18940 $33 32% 33 + % Asbestos 700 $423/4 42 423/4 +1% CarlOk 1950 $6 57% 57% Bakertalc 2000 27 27 27 Celanese 1025 $6 57% 6 + Va BankMtl 4678 $25'% 25 25 + '% CentEastA5421 $12'% 12'% 12’% + Va BqCN 1292 $153/4 15% 153/4 + Va Cominco 1475 $39'% 39 39 BqEpargne 250 $25'% 25’% 25'% - Va Conslmp 4000 12 12 12 -2 BanquePro2064 $15'% 15'/» 15'% + '% CBathA 17916 $14'/4 137% 14'% + % BelICanad 7914 $21% 21'% 21'% + '% ConGas 1610 $23'% 23'/4 23% + '% Bomblnc .100 $12'% 12'% 12'% + '% Crushlnt 3000 $143/, 14% 14% + Va BorealisEx 100 $5'/4 5'/4 5'/4 - '% DomePetel2330 $49'/4 48’% 49 +1'% BPCan 100 $27 27 27 + Va DBridge 6319 $36 36 36 BralCanF 1600 $14% 14% 14% + % DofascoA 2200 $32% 32% 32% + % BrcanA 2906 $22% 22'% 22'% - '% Domco 200 $7 6% 7 + '% BCForest 169 $24% 24% 24% + % Domtex 109900 $13% 13% 13% imaiiKffliiiiiiaiH AGF Group Amer Grwth 6.08 Cdn Gs Egy 29 83 Cdn Sec Gth 8.51 Cdn Trusteed 4,49 Corp Invest 7.15 Corp Inv Stk 9.20 GwthEquity 15.06 Japan 13.87 nMoneyMkt 10.00 OptionEquity4.57 Special 6.56 All Canadian Grp yCompound 7 56 yDividend 7.93 yNorthn Egy 5.19 yRevenueGth4.49 y4000 5.15 Bolton Tremblay Cda Cumul 9.51 Income Fund9 86 Internatnl 9 13 Pld Resourc 8,11 Taurus 10.08 Calvin Bullock Gr Acrofund 1 87 Banner Fund 4.76 xdCIF 548 CIF Income 10.10 CambridgeGroup y Inti Energy 3.23 y Inti Growth 5.56 y Inti Income 3.96 yNat ResGth5.38 yUnivest 6 82 yGrowth 8.63 CSA Mgmt Gr Goldfund 6.71 Goldtrust 3.51 Confed Group Dolphin Eqty 7.11 yDolphinMtg4.99 Cundill Value 7 45 EatonBayGroup Commwth 19.97 Dividend 5 18 Growth 14.58 Income 4 38 Internatnl 1390 Leverage 6.44 Venture 6 44 Viking 7.21 GuarantyTrustGr ynlnvEquityl0.71 ynlnvlncome4.17 ynMortgage 9.96 Guardian Group Enterprise 1 23 GIS Comp 14.87 GIS Income 4.07 yGwth Fnd 14.76 North Amer 5.86 Mutual Acu 6.42 Mutual Inc 6.00 Sec Income 9.72 World Equity 5.57 Investors Group yBond 5.02 yDividend 8.39 yGrowth 14.50 yInternatnl 7.53 yJapan 12.03 yMortgage 4 88 yMutual 6.59 yProvidt Stk 7.06 yRetiremnt 8.30 ynJones Hwrd6.83 Principal Gr yCollective 9.92 yGrowth 6.49 yVenture 5.36 yBond 3.17 Prudential Gr Growth 8.22 Income 5.11 ySask Dev Fd 5.23 Scotiafund Gr Scotiafund 1.31 Scotiafd Mtg 1.00 TempletonGth7.09 United Bond Share RoyFund 9.45 yRoyFnd Inc4.91 Universal Group Equity 13.70 Income 4.97 Internatnl 5.44 Resource 6.24 Non-Members nAltamira Fd 5.53 Assoc Inv 8.00 yBeaubran 5.38 Ciag Group Co-Opera 13.35 Landmark 15.64 Canagex Gr yBond 9.49 Fund 13.45 Internatnl 9.00 yMortgage 10.12 Capital Grth 14.06 xChase 6.84 ynComCp Mtg 9.96 Desjardins Gr yCanadian 10.89 yHypotheq 4.33 ylnternatnl 10.03 yObligatns 5.09 yQuebec 5.50 nySpec 7.91 Dixon Krog Gr , Dixon, Krog 12.26 Heritage 3.34 Vanguard 9.02 yDominCompll.29 yDominEquit12.59 Dreyfus Group yxlnc 12.93 yxlnternatl 18.16 ynDynamic 12.57 nExecutv Inti 1.41 xFid Trend 25.89 nFst Cn Mtg 10.23 Fiscon Fund 6.26 nHarvard 10.79 Industrial Gr Indust Amer 3.01 Indust Div 7.43 Indust Eq 9.35 Indust Gth 6.22 Indust Incm 10.34 Indust Pens 33.93 Keystone Gr Cus K-2 5.41 Cus S-l 18 29 Cus S-4 5.60 Pol*n$ 3.63 xLex Rsrch 15.49 xManhatn 2.88 yMaritime Eq 3.35 Marlborough 7.58 nNatrusco 17.88 NW Group Canadian 6.40 Equity 10.33 xOne Wm St 16.09 xOppenhmr 6.74 Pemberton Gr nPacific Div 7.47 nPacific Ret 5.39 nPacific US 5.87 PHN Group yBond 10.55 yCanadiân 11.74 yDivlncomell.13 yFund 16.86 yPooled 37.68 nyRRSP 17.34 PMF Managmnt nPension Mu 9.04 nXanadu Fd 6.33 nPutnam 11.08 Prêt et Revenu Gr American 12.06 Canadian 8.64 Fonds H 4.92 Retraite 8.99 Sterling Group Equity 8.20 yMortgage 5.02 xTech 9.37 yTradex 20.05 trans Canada Gr A 5.98 B 63.05 C 11.57 United Group yAccumula 5.66 yAccumu R 7.17 yAmerican 1.98 yCont Mortg 5.11 yHorizon 3.88 ySecurity 4.58 yVenture 3.99 yVenture Ret7.50 Western Grth 6.60 Peu de changement Les cours terminent inchangés après une séance indécise hier.L'indice clôture à 839.75 dans un marché normalement actif et 27,000,000 d'actions ont été échangées.La tendance est en baisse a l ouverture.Dqns la matinée plusieurs grandes banques américaines ont annoncé des hausses de leur prime rate de 11.5 a 11.75 pour cent.La semaine dernière, la Réserve fédérale avait relevé de 9,5 à 10 pour cent le taux d'escompte.Dans l'après-midi, le département du Commerce a annoncé une réduction de 1.9 milliard du déficit de la balance commerciale.Finalement, les actions en hausse l'emportent sur celles en baisse par 773 contre 574 Aux aéronautiques Lockheed gagne 1 1-8 à 22 1-4.Parmi les valeurs canadiennes cotées à la Bourse de New York, Ashland Oil monte de 3-4 à 39 3-8, Canadian Pacific de 3-4 à 28 1-2 et Inco de 1-2 à 19.Alcan Aluminium descend de 3-4 à 33 et Bell de 1-8 à 18.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bat Ferm.Ch.c • > Haut Bat 1 Farm.Ch.ACF In 7 189 357% 35% 35'%- '% Dart In 8 182 443/4 44 44'%- % AM Intl 6 146 16% 16 16% DataGen 13 - 14 64'% 63'% 63 7% ASA Ltd 183 26% 26'% 26'%- Va Deere 7 762 37% 37 37 - >8 Alcan 4 1647 33% 33 33 - % DenMf 7 17 19'% 19'/» 19'% .Alleg Cp 8 55 u27% 267% 27% + % Dexter 9 23 233/.23'% 23'%- % Allis Ch 6 283 37% 363/4 37%+ '% Digital E 14 291 54% 54 54%+ '% Alcoa 4 1251 52 50% 51'/»— 7% Disney 11 233 37% 37 37'%- '% Amax 1.808 517 39'/, 383/4 387%— % Dr Peopr 12 516 143/4 14% 14’%- '% A Hess 6 779 413/, 403/t 41%— '% Dow Ch 7 1174 27'% 263/4 27'%+ '% AmAir 2 611 117% 11% 11%- '% duPont 7 624 40 7% 393/4 407% A Brnd 7 291 U633/4 623/, 63'% + 7% EG G 14 92 36% 36% 36% Am Can 6 42 38 7% 38'% 383/4 Eas Kod 9 889 53% 53'% 53'/» — '% A Cyan 7 179 25'% 25 25 Eaton 5 104 40'% 40'/» 40'% + Va Am EIPw 10 310 213/4 21'% 21%— '% EIP NG 7 1356 22 213/4 217/a+ Va Am Exp 7 457 34’% 33% 33%— '% EIMeMg 4 98 37% 3% 37% A Home 11 781 27 26% 27 + ’% Eltra 11 3 51 51 51 Am Mot 3 291 67% 63/4 67% Esmark 6 42 24% 24'% 24'%- >% A Stand 7 283 51 50 SO3/, Ethyl 6 14 27'% 27’% 27%— '% Am TT 7 1629 57% 57'% 57% + '% ExCelO 6 30 30'% 30'% 30'% + Va Amp Inc 12 153 36 7% 36% 367/a + '% Exxon 8 2281 55 54 55 + % Ampex 9 159 15'% 147% 15'%+ '% FMC Cp 6 57 28'% 28 28 Armst Ck 7 70 17% 17’% 17'% Fairch 6 221 u28’% 27'% 28 + '% Atl Rich 9 573 65 7% 65'% 65% Fireston 253 12'/» 12'% 12'%- '% Avco Cp 3 559 23'% 22’% 23'/» + % Fluor Cp 10 395 55 54% 54% + '% Avco Pf 27 60 57'% 60 +4 Ford 3 x 1069 42'% 41% 417%- '% Avnet In 6 349 19'% 187% 19’%+ % FoxPro 10 42 417% 41'% 417%+1’/4 Avon 11 401 46% 46% 46% Fruehf 5 125 33'% 32% 33 - '% Qakr Int 15 442 45'/» 44 7% 45 + '% Gen Elec 9 935 51% 51'/» 51'% .SaxtTr 14 118 42'/» 4P/4 41%— '% Gn Food 7 90 317% 31% 317% + '% aeckmn 16 294 25'/» 25 25 - '/» Gn Inst 9 236 43'% 42'% 43»% + % ^eech 8 278 26'% 26 26'% + % Gen Mills 8 97 24’% 24'/.24% — '% Bel How 13 46 173/4 17% 17'% Gn Mot 4 1362 57% 57 57% + '% Bell Can 59 18% 18'% 18'/»- '% Gn Port 5 169 15 14% 15 + '% Benfl Cp 6 102 273/, 27% 27%+ % GTelEI 7 1161 29 28% 29 + Va Beth Stl 3 756 22 7% 22'% 227% + Va Gn Tire 5 131 217% 21'% 21%— '% Black D 11 305 22'% 22 22'%+ '% Ga Pac 9 306 26 7% 26'% 26%— Va Boeing 7 587 42 413/4 42 - ’% Gillette 7 306 24 23% 237%— '% Bois Cas 6 811 357% 35% 35%— '% Goodrch 4 201 2 VU 21 21’/» + '% Borden 6 70 25% 25'% 25'/.— '% Goodyr 5 562 16 IS3/.157% Borg W 5 59 32’/.32 32'% Gould 8 115 26% 26'/» 26'/.- '% Bos Ed 7 33 22% 22'% 22'/.Gulf Oil 5 1381 27'% 27% 27'% Brist M 10 236 323/4 32'% 32% — '% Halbrtn 11 656 74'% 73% 74 - % Brit Pet 8 866 28'% 28'/4 28'%— '% Hart SM 5 93 12'% 117% 12'%+ Va Brnswk 5 195 U3/.13'% 13% + '% Hecla 8 213 13% 13'/.13%+ '% B*jcy Er 8 368 23 22’/.22'/.- 7% Heinz HJ 7 194 37 35% 367% +1 '% Bfjrl Ind 6 35 173/4 17'% 17’%- '% Heublin 8 190 26'% 26 26%+ % Borrgh 10 532 67'% 66% 67'% + % Hew Pck 15 113 93% 93 93 - % CBS 8 116 53% 53'% 53% + '% High Vit 12 12 9'% 9% 9'% + Va CIT Fn 7 1214 44% 433/4 43 7%- % Hobart 7 17 17% 17'% 17% CPC Int 8 64 54'% 54'% 54'%- % Hldy In 9 1115 19% 18% 19%+ % Camp RL 27 19'% 18'% 187%+ '% Honywl 7 462 68% 68 68% Cam Sp 8 77 32% 32 32'/.+ Va Househ F 6 557 197% 19'% 197% + '% Cdn Pac 391 28'% 273/4 28’% + % Hwd Jn 8 611 13 12% 13 - '% Cap Cit 10 26 42'% 42'/» 42'% Hunt Ch 9 15 13'/» 13'/» 13'/4- Va Catrp T 8 477 55'% 543/, 55'% + '% IC Ind 5 19 26% 26% 26% + '% Celanese 5 16 45% 45'% 45% — '% INA Cp 5 199 47 45% 467% + l'/» Chase M 5 853 40'% 40'/» 40% + Va IU Int 33 176 12'% 12 12’% Chessie 4 421 30% 30 30% + % INCO 76 473 197% 19% 19%+ '% ChrisCft 9856 u19% 17% 177%- % Inger R 7 369 52% 51'/» 51%— % Chryslr 284 87% 83/4 83/4 — '% Intrlk In 11 25 27'% 26 7% 27’% CHicrp 6 ' 501 22% 22'/.22%+ '% IBM 13 3860 69'* d68 68’% CHies Sv 11 185 70% 69'% 69’%-1 In FlaF 13 291 20% 20 20 - % Clark Eq 5 849 39'/.38 7% 387% — '% Int Har 5 337 40% 40'% 40'%- '% Clark Oil 7 181 28'% 27% 27%— % Int Pap 5 992 42'% 42 42’% + % Ctorox 7 213 10% 10% 10% Int TT 6 1051 27 7% 27'% 277% + '% Cdca Col 13 318 39’% 39'% 39%— '% Ipco Hsp 154 6'/» 57% 57% + '% Colg pal 8 445 16% 16'/» 16% + '% Itek C 13 97 23% 23 23'/4- Va Col Pic 5 264 24 23'% 24 + Va Jhn Man 5 131 25% .25'% 25% + Va Cdm En 10 76 51 50% 50 %- % Joy Mfg 9 122 32% 32'% 32’%- Va Cdmsat 8 53 43% 43'/» 43% + Va K Mart 9 570 25% 25 25 - Va Cdngolm 8 460 u33% 33’% 33'/»— '% Kellogg 10 280 20'/» 20'% 20'/4 Cdn Ed 6 167 24'% 24% 24% Kenecot 38 451 24'% 23% 24 + '%' CdntCp 5 882 26'/.253/.26'/»+ '% Kerr M 11 303 57 56'% 56%— ’% Cdn Gp 8 182 28% 28'% 28%+ Va Kraftco 7 309 47% 467% 47’% + % Cdn Dat 7 621 42'% 41% 42'/.- '% Kroehlr 3 11% 11% 11% Cdop In 9 29 57'% 563/.563/4- Va Lear S 5 711 21% 20'% 21%+ Cdpw Cp 5 201 19'/» 19 19'/» % Lee Ent 11 8 21'% 21'% 21'% + Va Cr'ane 8 74 33% 32 7% 33% + Litton b 586 32% 32'A 32% Cf*n Ck 7 116 31 30 7% 307% — '% Lockhd 5 499 22'/» 21'% 22’/.+ 1'% Cr'Zell Curt W 8 85 36% 35% 36 - '% Loews 4 54 50’/.50 50'/.7 50 15% 15 15'%+ '% Lubrizol 11 9 46 45% 46 + ’% Ventei Haut' Bat Farm.Ch.Vantas Haut Bat Farm.Ch.1570 $27 26% 26% - '% Noranda 4499 $49'/» 48% 49 + % ¦ 100 $13 13 13 + Va Norcen 7405 $23'% 23»% 23’% + Va 700 $15'% 15% 15»% NorTel 500 $45 44% 45 + V* 5000 265 255 256 +4 NTelW 500 $23'/» 23'/» 23% +2% 10500 38 35 37 +3 OshaA 1725 $9'% 9'% 9»% + Va 300 $23'% 23'% 23'% + Va Petrofina 193 $38'% 38’% 38’% +1’% '13000 70 67 70 +3 Placer 400 $31 3) 31 +1>% 750 $63'% 62'/» 62'/.+ Va PowrCrp 1600 $14 13% 14 + Va 4700 310 300 305 -10 PrefacA 3000 165 165 165 2600 $5% 5% 5% PrnorGr 575 $13 13 13 + 1 300 $22'% 21% 21% - 7% Provmo 100 $25'% 25’% 25’% 2600 67 60 67 +1 ProvEx 2000 30 30 30 + 5 3500 150 150 150 Québécor 200 $8'/4 8’/4 8'/4 4778 $59 57'/.59 +2 Queenstn 2000 65 65 65 Domtar Domtarpr Donohue Dumgmi Dumont DuPontA DynMn FaINckA FCAInter GazMetr Genstar Goldex GmaLee GulfCan Hawker 400 $12'/4 12'/4 12Vk + % HollgA 212 $42 42 42 > HBayCo 243 $26% 26% 26% - 'A HBayprA 149 $23 23 23 - % HBOilGas 5000 $71'/a 71% 71% + % HuskyOil 753 $59 59 59 I AC 400 $17% 17% 17% ImpOA 6918 $36% 36% 36% + % Inco 28320 $23% 22% 23'A + % lUInt 700 $14% 14% 14% - % IPLA 500 $18% 18% 18% KaiserRe 100 $25 25 25 Kiena 3700 $5 480 5 +5 LabattA 1725 $22 21% 21% - 'A Ladubor 22200 115 105 112 +8 LaurFprElOO $14% 14% 14% 27% 27% - % 1400 $13% 13% 13% 100 $203A 203/4 20% + % 100 $46% 46% 46% +2% 950 $16% 16% 16% + % 300 $12% 12% 12% - % 500 $20 20 20 300 $24% 24% 24% + 'A 1650 $36'A 36 36'A 1000 100 100 100 150 $10 Va 10 Va 10 Va - 'A 800 $83/4 83/4 83/4 + 'A Fp1 MB Ltd 3650 $28 MassFer MasFB Mcintyre Mercantl Mice In MitchA MolsonA Moore Muscoch NfldTel Normick RioAlgom 150 $29V4 29'A 29'A -.ll’A 11‘A 43'A 43'A - % 16 16 - % 23% 23% + 'A 410 410 -15 12'A 12 V» +1% 165 168 +8 28% 28% + % 33 35 69 69 +1 24% 24% - % 25% 25% + 'A 18'A 18'A + % 17% 17% - % 22 22'A + % 12 12 - ’A 300 310 +10 11% 11% 40'A 40% + % 23 Ve 23'% +2% 14% 143/4 5% 5% + % 145 145 -7 Rolland 100 $11'A RoyalBank 1000 $43'A RTrcoA 1100 $16 ShelICan 19934 $24 SilStack 2200 425 SobeysA 100 $12»A Stafrd 107000 180 StelcoA 1400 $28% Talismn 17500 35 Texaco 1300 $69 TorDmBk 1800 $25 Tôt Pet A 3781 $26 Tôt Pet wt 500 $18'A TradersA 150 $17% TrCanPL 6755 $22'A UnionGA 2950 $12% UntdAsbes 300 310 Wabasso 300 $11% WalkA 1350 $40% Weldwod 500 $23'% WcoastTran 600 $143/4 Wcoatwt 900 $53A YorkLam 7584 1 56 Totalsales: 665,550 TrustUnits BM-RTun 100 $11% 113/4 11% - % Mois Prix Vol.C ouv.Ferm.Titre Abitibi Fb 17% 30 182 $2Va $18% Abitibi Fb 20 10 573 125 $183% Abitibi Ag 15 2 119 $33A $18% Abitibi Ag 17% 5 576 130 $183% Abitibi Ag 20 15 1115 25 $183% Abitibi Nv 20 25 943 85 $183% Alt GA Fb 22Va 8 173 $2% $23'% Alt GA Nv 25 20 412 110 $23'% Alcan F b 40 5 83 $3% $38% Alcan Fb 45 2 126 185 $383% Alcan Ag 35 6 151 $3% $383% Alcan Ag 40 p 1 66 $2 $383% Alcan Ag 45 15 493 15 $383% Alcan Nv 40 13 468 $2 $383% Alcan Nv 40 p 3 73 $23% $383/4 Alcan Nv 45 24 334 65 $383/4 Aqutin Mr 35 8 8 $6'% $36% Aqutin Sp 35 .18 50 $4 $36% Aqutin Sp 40 23 91 175 $36% Aqutin De 35 Aqutin De 40 Asama J a 17 Va Asama Ja 20 Asama Ap 20 p Asama Oc 17 Va Asama Oc 20 Asama Oc 22Va BCdn Nt Fb 15 BCdn Nt Fb 17% BCdn Nt Nv 15 Brscn A Fb 25 Brscn A Ag 22% Brscn A Ag 25 Brscn A Nv 20 Brscn A Nv 22Va Brscn A Nv 25 ïk Mtl F b 22 Va Fb 25 Ag 22Va Ag Ag Nv Nv Nv Ja Ja Ap Oc Oc Pétroles en vedette Les pétrolières ont été les vedettes pour la deuxième journée de suite à la Bourse de Toronto, hier, la spéculation a de nouveau fait monter les actions des compagnies qui ont des intérêts dans un puits de Dome Petroleum en cours de forage en mer de Beaufort Le titre Dome a gagné 1 à $49, Gulf 2 à $59 et Aquitaine 11-8 à $37 7-8.Ces valeurs ont fait monter l'indice des hydrocarbures de près de 41 points L indice composé suit avec un gain de 7.94 à 1,577.96.Huit autres compartiments du marché ont pris du mieux et cinq ont subi des pertes, les plus lourdes étant observées dans les compagnies de gestion.A la fin de la séance on dénombrait 244 hausses, 162 baisses et 20 valeurs stables.Il s est traité 4.70 millions d'actions dans la journée et 3,292 contrats d'option ont été négociés.Parmi les industrielles échangées, Home Oil A gagne 1 3-4 à $62 1-2, Hainoco Oil 1 a $28, Texaco 1 a $69, Hudson's Bay Oil 1 à $721-4 et Canadian Pacific 5-8 à $33.Genstar perd 1 à $21 1-2, Alcan Aluminium 3-4 à $38 3-4, Pancana Industries 30 cents à $2.35, la Banque de Nouvelle-Ecosse 1-8 à $24 1-8 et Monarch Wear cinq cints à 70 cents., c0 Cyprus Anvil Mining avance de 5-8 à $16 5-8, Goldlund Mines de b» cents à $2.50 et Mcintyre Mines de 1-2 à $46 1-2.Lacana Mining"Corp descend de 1-4 à $5 3-4 et Kerr Addison de 1-4 à $9 1-2.Ranger Oil gagne 1 5-8 à $30, Canadian Homestead Oils 1 1-8 à $22 3-8 et Chieftain Developments 1-2 à $30.Canadian Superior Oils tombe a $139 1-2 et Merland Exploration de 1-4 à $14.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Baa Farm.Ch.Jorex Ltd 3500 32 32 32 -1 Joutel 7250 113 111 113 KaiserRe 4600 $25% 24% 25 Kam Kotia 10600 $5% 5 5% + % TSE A vsvu vldOO KapsTran 4800 170 166 166 - 4 KeepriteB 400 $14% 14% 14% Kelsey H 1485 $23% 23 23%+% .7210 $9% 9% 9% - Va 17875 39 37 39 +3 12071 $22 21% 21% - Va 500 $22 21% 21% + V4 Z20 $40% 40% 40% 1700 $6 5% 5% - V4 500 370 370 370 3900 $14% 14% 14% + % 900 $5% 5 5 - Va 100 350 350 350 200 160 160 160 - 5 19300 102 93 102 + 12 18000 38’% 36'% 38'* +2'* z50 $14% 14% 14% 1000 142 142 142 - 8 1000 $10 10 10 z50 $7% 7% 7% 1500 405 400 400 - 5 300 425 420 425 + 15 900 430 420 430 + 15 150 $29% 29% 29% - 'A 3450 $5% 5 5'% - 1/4 8800 27 25'% 27 + 1 60Ô $12% 12% 12% 950 $12% 12»% 123/4 + '/4 1950 $26'/» 26 26 — Va 200 $28'% 28'% 28'% Mois Prix Vol.C.ouv.Farm.Titre Ventes Haut Bas Ferm.Ch.A.G.F.M 6700 255 255 255 Gulf Gulf Gulf Gulf Gulf Gulf Gulf Gulf Gulf Gulf Gnstar (Oil A lOil (Oil (Oil ION ION lOil Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl Bk Mtl CBth A CBth A CBth A CBth A CBth A CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd CP Ltd C Ti A C Ti A Oc Dom M Oc D Pete D Pete D Pete O Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete D Pete 25 27'% 22'% 25 27'% 12'% 15 12'% 12'% 15 Ag 27'% Ag 30 Ag 32'% Nv 25 Nv 30 Oc 30 32'% 43% 32'% 40 p 45 45 p 50 55 45 p 50 50 p 27'% 30 10 3 5 1 6 22 2900 5 8 14 1 5 2 46 $2’/4$36% 191 $2% $17% 415 150 $17% $17% $17% $17% $17% $153/4 $153/4 $15% $22'% $22'% $22'% Ja Ja Ja Ja Ja Ja Ap Ap Ap Oc Oc Oc 32'% Oc 35 40 40 p 45 45 p 50 50 p 55 Oc Oc Oc Oc Oc Oc Oc 5 1 5 5 5 $3 135 980 190 304 2172 100 3 702 55 35 125 13 35 282 100 373 120 990 60 10 155 $3'% $22'% 982 165 $22'% 512 70 $22'% 223 $3'% $25 221 175 $25 161 $2'% $25 19 1081 50 $25 11 885 15 $25 2 622 $2% $25 26 1159 110 $25 20 653 40 $25 10 150 $23/4 $14'% 21 226 115 $14'% 5 13 $3'% $14'% 18 407 190 $14'% 10 376 65 $14'% 59 433 $5'% $33 418 $3 $33 286 100 $33 132 $8% $33 535 $33/4 $33 126 $2 $30% 11 80 $30% 3 $6 $45'/4 37 $21 $49 18 $2% $49 218 $11'% $49 30 $5'% $49 539 $9’/4 $49 946 $7'% $49 12 $6 $49 82 $11'% $49 5 $8’% $49 463 $23 $49 1 1098 $20’% $49 8 748 $19 $49 38 1336 $16% $49 35 2328 $12% $49 30 239 $2'/4 $49 189 2816 $9% $49 16 69 $4 $49 495 5170 $7'/4 $49 14 40 $6'% $49 683 6494 $4% $49 85 19 1 25 2 5 1 3 3 30 20 59 122 2 17 1 2 A A A A A A Labat A Labat A Labat A MB Ltd MB Ltd MB Ltd MB Ltd MB Ltd MB Ltd MB Ltd MB Ltd Moore Inco Inco Incq Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Norcn Norcn Norcn Norcn Norcn Norcn Norcn Norcn Norcn Norcn Noran Noran Noran Noran Noran Noran Noran Noran Noran' Noran Nor Tel Rang Rang Rang Roy Bk Shell C Shell C Shell C Shell C Fb 55 Fb 60 Fb 65 Ag 50 Ag 55 Ag 60 Nv 50 Nv 55 Nv 60 Nv 65 Ja 22'% Fb 35 Fb 40 Ag 30 Ag 35 Nv 30 Nv 35 Nv 40 Ja 25 Ap 22'% Oc 22’% 20 155 27 231 47 218 7 135 13 309 Fb Fb Ag Ag 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10200 60 57 57 +2 C Rambler 1500 240 235 235 -14 C Rexspar 1200 59 58 58 -3 ConTextle 300 $5 5 5 +10 12% Con Distrb 2115 $12'/a 12'/» ConsGas Con Gas A Alt Energy 16800 $31 30'/a 31 + '/a Con Gas B Alta Gas A 20685 $23'/» 22% 23'/»+ '/a Control F Alta G F 490 $273/4 273/4 27% - '/* ConucoLtd Alta G 9.76 580 $27 263/4 263/.- '/a Conventrs Alta G 7.60 10000 $25% 25% 25% Conwest Alta G 6% 2040 $32% 31% 32%+ ’/a Cooper C Alcan 24626 $39% 383/4 383/»-% Cop Fields AlgoCent 1400 $22 22 22 Corbyvt AlgomaSt 2000 $27'/.26% 26%-% Corby B AStel p 300 526'/a 26% 26% - % Corp Food AllarcoDv 4116 $523/.52'/a 52’/a - '/» Coseka R 4899 $23'/a 23'/» 23'/a + '/• z20 $76 76 76 z!5 $76 76 76 400 $5'/4 5'/4 5'/» - '/a 500 $5'/4 5% 5'/4 + '/» >500 $83/4 83/4 83/4 800 $7’/a , 7% 7'/a + '/» 200 $7'/4 7'/4 7'/» - % 1900 $5'/» 5% 5'/» + % 100 $29'/» 29’/.29'/.z50 $27'/» 27'/» 27'/» 100 $19 19 Am Bonza Am Eagle Am Leduc Ang CT 315 Ang D Gld Ang U Dev Aquitaine Arbor C Argosy Argus Bpr ArgusC pr Asamera Asbestos Atco A AtICCop Atlas Yk AtoHard A 1 1330 $42 39'/» 42 +2'% CostainLtd 8205 $20 19'/» 20 + '% Courvan 2200 310 305 310 + 12 Craigmt 27500 38 35 35 - 1 Crain R L , 1775 $14 13'% 13% - % Crestbrk 1 2000 $14'/» 14 14'/» + Ve Crwn Life 100 $39 39 39 + 1 Crush Intl 850 165 160 165 + 5 Cuvier M 1000 $5 Va 5 5'% +22 Cygnus A 13225 $37'/.36 36% +1'% Cygnus B 850 102 102 102 - 8 Cyprus 5240 33 32 32 - 1 Czar Res z4 $33'/.32 32 Czar Resp 300 $9 8% 9 DRG Ltd A 12450 $18% 17% 17% + % 8100 $423/» 42 42'/a - '/» 4200 $22% 213/4 22 + % 700 69 69 69 +4 4000 61 60 60 900 $14% 14% 14% - % BC Sugar A 300 $37'/.37 37'/» - % BP Can 2670 $27 26% 27 + '/» BanisterC 200 $13% 13% 13% - % Bank BC 150 $323/4 323/4 32% Bank Mtl 20126 $25% 24% 25 + % Bank NS 50394 $24'/» 24 24% - '/a Bankeno 13300 425 410 425 +15 BCdn Nat 1900 $153/4 15% 153/4+ '/a Barbecon 500 $16 16 16 + '/a BaryExpl 2100 153 150 150 -3 BatonB 110 $13'/a 13'/a 13'/a + '/» Bay Mills 200 $153/.153/4 153/,+ 1/4 Bell Canad 64829 $21% 21% 21%+ '/a Bell Apr zlO $633/4 633/4 633/4 Bell D pr 300 $64'/a 64'/a 64'/a + 3/4 Bell 2.28 600 $32% 32% 32% Bell 1.80 250 $23% 23'/.* 23%+ '/a Bell 1.96 1500 $26% 26% 26% Beth Cop A 100 $183/4 183/4 183/4 Black P A 100 $18 18 18 Bombr 100 $12 12 12 Bonza O 6861 $7% 7% 7% + '/a BowValy 2860 $28'/» 27% 28 - '/a Bow-mpr z20 $42% 42% 42% Bralor Res 300 $14% 14% 14% + '/a Bra ma lea 950 $18% 18 18% + '/a BrascanA 11629 $22% 22% 22% - '/a Brscn 8'/a 400 $27% 27% 27%- Va 700 $19% 19'/a 19'/a $7% 19 11880 $83/4 8% 8% - '/a 700 $15'/» 15% 15'/a 2000 17 16'/a 17 + ’/a 2000 $6% 63/a 6% + '/a 634 $12% 12 12% + % 1000 $163/4 16'/a 163/4 + '/a z9 $633/4 633/, 633/4 3400 $14% 14% 14% - ’/a 1500 47 46 47 -1 ZlO $113/4 113/4 113/4 Z30 $113/4 113/4 113/4 18400 $163/4 16% 16% + % 11520 $10% 93/4 93/4 - '/» 1490 $30 29'/a 30 + '/a 1600 $6% 6'/a 6% + '/a DaonDev 6350 $16% 16'/a 16% - '/a Da on 8% p 700 $9% 9% 9% - '/a Datline 100 $73/4 73/a 73/4 DEIdona 900 127 125 125 - 4 Denison 5358 $28% 28% 28% + '/a Dicknsn 4350 $8% 8>/a 8% + % Digtech 3550 $5'/a 490 5% +27 Discovry z60 100 100 100 Domanl 3100 $9% 9'/a 9% + '/a Dome Mine 2573 $45'/a 44% 45'/a + '/a D Pete 144540 $49% 48% 49 + 1 D Bridge 20974 $36'/» 353/a 36'/a + '/a DBgr 136640 92 88 90 DCitrsA 560 $5% 5% 5% DExplor 22200 34 32 32 -1 DofascoA 3183 $32% 32'/a 32’/a + '/a DofascoB z2 $32'/.32'/a 32'/» Dom Store zlO $18% 18% 18% D Textie 1540 $13% 13'/a 13% + % Domtar 13350 $27% 263/a 27 DundePal 4000 45 43 Du Pont A Kerr Add K Anacon LabattA Labatt Ap LabMin Lacana Lacanaw Laidlaw A LOnt Cem LShore LambMA Lasitr Km Laurasia LauFinp Lava Cap Leigh Inst Liberian LL Lac Lob Co A Lob Co B Lob Co pr Lochiel Lytton M MDS Helth MICC MICCA Mice 8 p Maclarn A MclanH A MB Ltd Madeline Madsen Magna A Magna B Magnason Magnetcs Maplex M Maritime 613 $253/4 25% 25% Mar T 860 1100 $10% 10% 10% Mar T 940 100 $10% 10% 10% MarkSpnc 1400 $8'/.8'/» 8'/.+ % MassFer 6955 $14 133/.14 + % Mas F A 1000 $21 20% 21 MasFB 1600 $21 20% 21 + 'A Me Adam 3000 32 31 31 + '/a McIntyre 20600 $46% 45 46'/a + '/a McLaghln 250 $7% 7% 7% - '/a McLghl 9 p 700 $213/, 21% 21%+ '/» McLghl lOp 400 $15% 15% 15%+ % Melcor 700 $14% 143/, 143/4 - »/, Mercantil 2247 $16% 16% 16% Merland E 25770 $14'/, 13% 14 - 'A Midcon 800 200 198 200 Mikes Subs 500 255 250 255 + 5 Mi nr I Res 4000 294 289 290 + 1 Moffat A 200 $12'/» 12'/» 12’/.Molson A 2680 $?4'/a 24'/» 24% + % Monarc W 1000 70 70 70 —5 MonencoA 600 $12% 12% 12%+% Moneta P 2000 40 40 40 Mtl Trust z83 $18% 183/.183/4 Moore 12304 $36'/» 36 36'/» Ventât Haut Bat Farm.Cb.Ranger 25126 $30'/.2»'/j 30 +1W Rayrock 10100 220 215 215 Readers D 100 $8'/k «'* .'A - * Redpath 1000 $14to Redstone 27000 61 Reed Pap A 1200 $9% R Sth A 2057 $10 Reichhold 3031 $13 Reich 7'//4 Spar Aero p 250 $20% 20% 20% Spooner 10700 86 84 84 +2 St Brodcst 2300 $11 11 11 + % 8844 $28% 28'/» 28% + % 400 400 400 400 +5 100 $17% 17% 17% - % 2400 235 230 231 - 4 zlOO 48 48 48 Sulpetro B 12600 $15'% 15% 15% - % Sulivan A 2537 259 251 251 -8 Surpasse 300 $9% 9% 9% Teck Cor A 2100 $14'/.14 14 - % TeckCorB 2947 $133/4 13% 133/,+ % Teledyne 1900 $11% 11'% 11%-'A ~ ‘ 5083 $69 68'% 69 + 1 80 $136 136 136 -2 7300 $29 28% 29 250 $32% 32% 32% + % 514 $14% 143/4 14% 100 $10 10 10 + '% Tor Dm Bk 5749 $25 24% 24% + % TDRItyp 625 $24'/» 24 24 Tor Sun 200 $12% 12% 12% TorstarB 6400 $20 193/» 20 - % Total Pet 16180 $26 253/.25%+% Skye Res SkylineH Slater Stl Southm Spar Aero Stelco A Steep R Ster Trust Strathrn A SudCont Tex Can Texaco pr Txsglf ThdCGIp Thom N A ToneCraft Nat Drug 400 $10% 10% 10% — % TotIPetw 3300 $18'% 18'% 18% + % Nat Pete 7200 118 112 117 + 2 Traders A 5785 $17'/» 17'% 17'/» + Va Nat Trust z25 $24 24 24 Trade 7'% p zll $453/4 453/, 45% Nemco 4900 265 260 260 — 5 Trader 69w 3625 425 400 400 - 25 NB Tel 344 $223/4 22% 223/4 + Va Tr Can Res 34900 310 296 300 - 5 N Kelore 5000 16'% 16 16’% TrnsMt A 1900 $10% 10'% 10% + '% N Provid D 2800 69 69 69 — 1 TrCanPL 21666 $22% 21% 22'/» + Va NQueRagl 1300 260 258 260 TrCanBpr z30 $37% 37% 37% N Senator 3000 13 12 12 — 1'% Travlway 100 $17 17 17 - '% N York Oil 7550 330 320 325 Trimac A 800 $35'/.35 35'/» + Va 43 + 1 2000 Brenda M Brinco BCFP BC Pack B BC Phone BCPh43/4p BCPh6pr BCPh6.80 Broul Reef 18000 61 Brunswk 4740 $9 7% 7% - '/a 4075 $24'/a 24 24 - ’/, 150 $70'% 70’% 70'% 2080 $17'% 17% 17% - '/» z50 $59 59 59 zl $72’% 72’% 72'% z40 $21% 21% 21% 60 60 83/4 83/4 + '/a E-LFin East Mai East Sul A Estn Prov Ego Res Elhm A ElksStors Emco Emco w Exquisite Extndcar Extd A Falcon C IWsMHm Voici les taux des devises tel que fournis par la Banque Canadienne Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne.BuddCan 200 $7% 7% 7% + Va CC Yachts 2600 405 400 405 CAE 3000 $12% 12 12 Cad Frv 11250 $16% 16% 163/, - Va Cad Frv A 225 $10'/, 10'/» 10'/» + Va CalPowA 14637 $45% 45 45%+ % Cal P 5 p zlO $68'% 68’% 68'% Cal P10p 25 $110 110 110 +l'/4 - z5 $108'/a IO8V0 108'/a z5 $106'% 106'% 106'% 200 255 255 255 11500 68 67 67 8000 29 28 29 +1'% 4786 $15% 15'% 15’% 9900 $7% 7 7% + % 3150 $22% 22 22% - Va 205 $114 114 114 340 $323/, 32'% 32'% C Nor West 5900 $12% 12'% 123/,+ ,/8 CPackrs 1350 $273/.27'% 27’%+ '/, 2407 $19 183/4 19 + Va 8955 $6 Va 5% 6'/a + Va Cal P9.8 Cal P9.75.Calvrt Die Calvert Cam Mine Camflo C Chib A Camp RL CDC pr B CanMalt A Can Perm CS Pete 4000 45 1525 $23'% 23'/a 23'% DylexLA 31600 $113/4 H’% 11'%- % Dynamar 30200 259 250 256 + 8 - “• 200 $113/4 113/4 11% 700 157 156 156 - 3 3605 255 245 255 + 9 100 $83/4 83/4 83/4 13050 230 225 230 + 5 300 $5'% 5% 5'% - ’/a 2100 $63/4 63/4 63/4 - Va 2100 $11% 11'/» 11'/» - '/a 700 385 370 370 -15 500 350 350 350 300 $8% 8'% 8% - % 300 $8% 10362 $8 Flbrg NikA15235 $64 Fed Ind A 2300 $6'% z50 $38 200 $5 500 $36'% 36 36 300 400 400 400 700 $8% 8'/4 8V4 - '/a 5880 142 140 142 + 2 330 $7% 7% 7% + Va 300 $69'% 69'% 69'% + '/» 5600 $16 153/4 16 + '/» z4 $16% 16% 16% 7050 $5'% 5'/4 700 $10 10 1700 $5% 53/, z 5 $60 60 zlO $60'% 60'% 60'% 600 $83/4 8'% 8'% - '/4 430 $67 66% 67 + '/, 1984 $22’% 21'% 21'% - 1 100 $103/4 103/.103/» - Va 10935 $8'/4 8 8 Va 1200 $5'/4 5'/» 5'/» - Va 83/4 7% 8 + '/» 613/4 62% + % 6% 6% - '/» 38 38 5 5 + '% Fed Pion Fidelity Tr Finning T F City F wt F Cty TrC F Mar Foodex p FordCnda Francana Fraser GM Res Galtaco A GazMetr Gaz5.40p Gaz5'%p Gen Baker GMC Genstar L Giant Yk Gibraltar Goldale A Golun 327412 260 195 250 + 60 Graft G 500 $133/, 13'% 133/4 + Va Graft G A 100 $12'% 12'% 12'%+'% Graft G p 100 $36'% 36'% 36'% - % Granduc 1200 139 132 139 + 7 GtOilSdS 1054 $24 233/.24 + Va NfldTel 200 $10% 10% 10%+ '/a Nick Rim 17000 22 22 22 Noranda 27592 $49'% 483/4 49% + % Norbaska J500 49 49 49+2 Norcen 28218 $23'% 23'/» 23'% + % Norcen B 100 $24'/, 24'/.24'/.Norcn 150 100 $36'/» 36'/.36'/» + 3/4 NC Oils 400 $14'/» 14'Z» 14'/» + % Nor Ct785p 3000 $243/, 243/4 243/4 Nor Tel 1180 $45'/» 443/4 45 + '% NTecmBw 1125 $23’% 23'/» 23'%+ '% Northgat 10800 $7% V/a 7% + % Northld 5100 19'% 19 19'% + '% NSSavngs 900 $12 12 12 Nu-Wst A 8350 $23 22'% 22'% - Va Nu-Wstp 650 $20 20 20 Nu-Wst9 p z25 $20'% 20'% 20'% Nufort Res 29666 42 39 41 Numac 4850 $37'/, 36% 37 + Va Oakwood P15155 $11% 11'/.11% Obrien 8010 219 212 215 - 4 Oceanus I 300 200 175 200 +30 Ocelot A 600 $17% 17'/a 17'% - '/a Ocelot B 4150 $17'/a 16% 17'/a + Va Onaping 17900 208 204 204 - 1 Oshawa A 19002 $9'% 9'/.9'%+% Osisko 12500 26'% 25'% 25'% Oxford A 250 $17% 17'/a 17'%-% PCLIndust 1100 $6 6 6 - '% Pac Coper 2500 183 182 182 - 1 Page Pet 4000 $16% 16'/.16'%+ Va PalomaP 153 $5'% 5'% 5'% — '/4 PamourA 17050 $7% 7'% 7'%+'% PamourB 100 $7'% 7'% 7’% Pancana I 15900 270 225 235 - 30 PanCanP 1450 $56'/» 56'/, 56'/»+ Va Parlake 29300 248 231 248 - 2 Patino NV zlO $22'% 22'% 22'% Pe Ben O 14150 260 240 245 -15 Pembina 7500 $97% 93/, 9% Pennant 52850 199 184 196 +14 Penningtn 200 $7'% VU VU - '% “ ' ‘ z25 $5'/4 5>/» 5'/4 500 480 475 480 +15 3400 $39 38'/» 39 + 3/4 9400 MVa 67% 67% - '% 2100 $12% 123/4 12% - Va Trimacwt 650 $25'/.25 25'/,+ '% Trinity Res 15200 $6 5% 6 + Va TurboCIA z50 $14% 14% 14% TurboCI B 2520 $14% 143/, i47/0 Turbo Pr 100 $20 20 20 Ulster P 138402 460 445 455 +25 Ultramar z40 $8'% 8'% 8'% Unico A 5183 330 330 330 Unico B 5183 330 330 330 UnCarbid 172 $20'% 20'% 20'%-'% UGasA 9566 $12'/.12 12'/» UGasS3/» z75 $26% 26% 26% UnionOil 1900 $27% 27'/.27'% — Va UCanso 7000 $13'% 13'% 13'%+'% Un Corp z50 $18 18 18 UnCorp59 zl $17’% 17'% 17'% Un Corp63 zl $183/, IS3/, 18% UKeno 2360 $15'/, 14% 15'%+'% 5'% + % 10 53/4 60 Peningtnp Phoenix Petrofina Petrol PeytoOils Pine Point PlaceG Placer Pop Shops 3150 $34% 34'/, 34% + Va 4: + Va -10 1350 310 6650 $31 900 325 PowrCorp 13892 $14 Prado Exp 1000 55 Precamb 15240 435 PreTrst z50 $70 Preston 600 $19'% 19'% 19'% - '% Prov B Can 1267 $15'% 15'% 15'%+ Va QMGHIdg 1600 81 81 81 +3 QasarPet 800 $14% 14 14%+% QueSturg 22436 293 280 285 + 5 Ram 305 310 31 31 325 325 13% 14 55 55 415 415 70 70 + 5 + '% U Siscoe 3560 $10 93/, 10 + Va UnTire A 400 216 216 216 - 4 UnTire7p 55026 225 200 200 -' 45 UW OG 1000 135 135 135 VGMTrsco 1170 $7% 7'% 7% + % VanDer 1000 $5'/4 5'/4 5'/4 VerstICor 1660 $19% 19 19% + % VerstICorp 700 $15% 15% 15% - Va Verstl C w 670 $63/, 63/4 63/4 + Va Vestgron 1450 $16'% 16 I6V4 Villcentre 300, $6'% 6'% 6'% - '% Vulcan Ind 400 $12 11 Va ll'/a - 1 WainocoO 500 $28 28 28 + 1 Walk GW A 8710 $40'% 40'% 40'% + '% Wardair 3400 375 375 375 Wrintn 362975 142 128 138 +10 Wrntnr 103500 Weldwod 2500 $23'/» 23 23'% + '% Wstburne 5850 $49'% 49 49 - % Wcoast Pt 8200 $24% 23% 24% - Va W Pet A p 130 $48 48 48 - 1 Wcoast T 3956 $14% 14% 143/4 - Va Wcoast w 4839 $53/4 5'% 53/4 West Mine 8700 $6% 6% 63/, - Ve Westfair 100 $26 26 26 Westfield 4500 425 410 425 Weston z25 $25 25 25 Whonok A 2700 $16'% 15% 15% - Va Wilco 2500 22 21 22 + 1 Willroy 2596 315 315 315 Win-Eld 5000 15 15 15 + 1 Wdfall 258800 85 59 81 +27 Woodreef : 20900 53 51 53 - 1 Woodwd A 5100 $23 223/, 223/4 - Va Yk Bear 1200 $8% 8’% 8% + Va Y Lambton 800 156 152 152 Zellers A 1800 $9 8% 9 BBC R un BM-Rtun C Perm un 1300 $10'/» 10'/» 10'/» + Va TD Realty Trust Units 1585 $17'/, 17 2020 $12 11% 1100 $8 7% 1099 $26'/, 26 - '/, + Va - '% - Va Afrique du Sud Allemagne Angleterre Hong-Kong Australie Autriche Belgique Inde Danemark Espagne France Hollande Italie Japon Mexique États-Unis Norvège Suède Suisse Grèce Portugal Rand Deutsche Mark Livre Dollars Dollar Schilling Franc Roupee Couronne Peseta Franc Florin Lire Yen Peso Dollar Couronne Couronne Franc Drachmes Escudo 1.3962 6430 2.7159 2258 1 3302 08761 04015 1516 2238 01765 2762 .5849 001431 005441 05120 1 1694 2329 .2793 .7122 03225 02415 Can Trust 3130 $26 26 26 GL Forest 650 $45'% 45 45'% + '% C Trust 7'/4 240 $20'/» 20'/, 20'/, GN Fin 300 250 250 250 + 7 Cdn Arrow 12000 44 40 44 + 2 G Goose A 900 $13'% 13'/» 13’/, — Va CCablesyA 800 $12 11% 12 + Va GreyhndC 3000 375 325 375 + 50 CCablew 7200 190 188 188 + 3 Greyhnd 145 $22 22 22 CdnCel 460 $10'% 10'% 10'% — Va GulfCan 8375 $59 57 Va 59 + 2 C Formost 1200 $83/4 8'% 83/4 + Va Gulfstrem 24500 69 67 69 + 1 CG Invest 400 $23 CHidrogas 3450 $6% 23 23 63/4 6% + % C Homestd 16300 $22% 21'% 22%+1’% C Hydro pr 100 $13’% 13’% 13'%+'% CIBk Corn 40026 $273/, 27'/, 273/,+ ,/4 CIL 1720 $23'/» 23'/» 23'/, CLI Pete 1500 195 195 195 C Marconi 3445 $15 14% 15 + % C Merrill zl $21’% 21'% 21'% CNat R 2700 $6'% 6 6 - Va C Ocdental 1250 $393/, 391/4 39'/»- Va CPInve 1000 $30'% 30'/4 30'/»- '% CP Ltd 61525 $33 32% 33 + % C Reserve 4900 $18'% 18 18%+% HCIHIdg 100 $12'/, 12'/» 12'/,+ Va H Group A 700 415 415 415 Hard Crp A 300 292 292 292 - 8 Harlequin H Wood HatleighA Hatleigh B Hawker Hayes D Hedway A Highmont olir HomeA Home B 3810 $15% 15'/4 15% + '% 1100 175 175 175 780 $6% 6% 6% + '% 620 $6'% 6'/4 6'% - Va 1300 $12'% 12'% 12'% + Va 850 $11'% IQ3/, IQ3/, - % 900 $5% 5% 5% + '% 7525 $8 Va 8 8'% + '% HolingerA 8391 $42'% 42 42 10449 $62'% 603/, 62'% +13% 325 $59'/» 59'/» 59'/» + Va Le dollar canadien Le dollar des États-Unis a clôturé, vendredi, en hausse de 3-20 et cotait $1.1690 par rapport à la devise canadienne.La livre sterling a gagné 29-50 à $2.7156.À New York, te dollar canadien a cédé 11-100 et valait $0.8554 mais la livre a monté de 1-5 à $2.3230.Cours de l’or Cours de clôture de l'or, en devises américaines, hier sur les principaux marchés mondiaux: Londres: $305.75; Paris: $323.30; Francfort: $305.96; Zurich: $305,875 et Hong-Xong: $304.87.Cours de l’argent Handy and Harman of Canada Ltd.évaluait hier l'argent canadien à $11 086 l'once de Troyes et à $356.42 le kilo.UIUIUM»; CdnSupO 1225 $140 139’% 139’% — l'/a H BayMng 7460 $213/4 21’% 213/4 + Va Cdn Tire 150 $29 29 29 — Va H BayCo 25215 $26% 263/4 263/4 CdnTireA 5817 $30% 30% 30% + Va HBCpr 4206 $23 22% 23 C Uilties 3100 $19 183/4 183/4 — Va HBOilGas 8100 $72'/, 71'% 7VU + 1 CU 10'/» 570 $27% 27 Va 27 Va — Ve Hu-Pam 15450 47 "37 45 +10 C Util 7.30 125 $24'/, 24’/» 24'/» HuskyOil 7659 $59'% 58'% 59 + % CandelOil 1000 $41 41 41 Husky E w 300 $38 38 38 Canray 13500 220 205 210 — 10 1 AC 8117 $173/4 17% 173/4 + '% Canron A 900 $28 Va 28'% 28'% ITLInd 500 380 380 380 Cara 7800 $14’/, 13’% 14'/» + Va ITL Indpr 100 $24 24 24 Carl OK 2605 $6 5% 5% IU Intl 9143 $14'/4 14 14 - Va Cari Ap 100 $27% 27% 27% Imasco 9627 $40 40 40 - Va Carma A 17800 $15 15 15 ImpOil A 26638 $36'% 36 36'% + '% Cassiar 425 $11’/» 11'/4 11'/» ImpOil B z4 $353/, 353/, 353/4 Celanese 2700 S6 5% 6 + '% Inco 51910 $23'/» 22% 23'/» + '% Cenex 12700 199 185 190 — 1 Indal 13400 $15 143/4 15 + Va Cent Pat 200 250 245 250 Indusmin 100 $20'/4 20'/» 20 Va - Va Centurion 400 $6’/4 6'/» 6'/4 + '% Inglis 600 $15 15 15 Chnclr 10310 455 435 450 + 15 Inland Gas 175 $13'% 13'% 13’% - Va Charter 01 320 230 230 230 + 4 Inter-City 22481 $16 153/4 16 + '% Cherokee 4800 $9'% 9% 9% — Va Inter C B w 6500 $123/4 12'/» 12'% + '% ChibKay 500 10 10 10 IBM 291 $80 80 80 ChieftanD 13205 $30% 293/4 30 + Va Int Mogul 300 $7 7 7 Chieftain p 50 $225 225 225 1 Mogul A 300 $14 14 14 + Va Chrysler 1200 $10'% 10'% 10'/4 — Va Intpr Pipe 3389 $18% 183/4 18% + Va Coch Will 7200 70 70 70 Ipsco 1334 $18'% 18'% 18'% + '% Coch-Dun 100 $10'% 10'% 10'% Iron Bay T 100 $6'% 6'% 6'% Cockfield 100 420 420 420 — 5 Irwin T A 1200 375 370 370 Comb Met 24000 38 37 37 IslandTel 200 $17 17 17 Cominco 4360 $39'% 39 39 — Va ISO 5100 281 280 280 - 5 CC Tr p 400 $11% 11% 11% + Va Ivaco 2816 $17'/» 17 17'/» + Va Comtech 2300 250 250 250 Jannock 18700 $27'/» 27'/, 27 Va Cotech A p z66 $5 Va 5'% 5'% JannockS 270 $15 14% 15 Coniagas 1000 119 119 119 + 4 Jannock w 1000 $15'/, 15 15 - Va i»:»si;ibiii»aiait« Merrill Rasmussen, ancien président de Pacific Petroleums, a été nommé président et chef de la direction de la section américaine de Husky Oil.Un communiqué diffusé par Husky explique que M.Rasmussen succède a James Nielson qui demeure président-directeur général de Husky, la société mère, et de Husky Oil Operations Ltd, la société canadienne.Le président du conseil de Husky, Robert Blair, avait dit dernièrement que les activités aux États-Unis et au Canada allaient être dirigées séparément.¦ La Fiducie du Québec offre maintenant le taux d’intérêt le plus élevé sur les dépôts garantis pour cinq ans: 10.50%.L’intérêt est versé annuellement.Comme comparaison, le Trust Général offre 10% d'intérêt sur les dépôts garantis cinq ans ou l'intérêt est composé ou calculé annuellement.Ce taux tombe à 9.75% avec un intérêt semi-annuel et à 9.50% pour un intérêt mensuel.Le Trust Général a par ailleurs annoncé hier le relèvement à 10 3/8 au lieu de 10.25% le taux d’intérêt sur les dépôts garantis trois ans à intérêt annuel.L’importance des épargnes accumulées dans les banques et les fiducies et le coût élevé de ces épargnes expliquent que le Trust Général cherche à rendre encore plus attrayant un dépôt garanti de seulement trois ans, sachant que d'ici ce temps les taux d'intérêt auront baissé.Les épargnants y ont une bonification de 3/8 de 1%, s’ils renoncent à déposer pour quatre et cinq ans.¦ Alberta Gas Trunk Line (A.G.T.L.) a acquis plus d’autorité dans la gestion de Husky Oil, depuis l'assemblée annuelle des actionnaires de cette dernière A.G.T.L., qui détient 49.4%> des actions ordinaires de la société pétrolière, a eu six administrateurs élus parmi les 12 siégeant au conseil de Husky L’élection de ces six membres — trois représentants d’A.G.T.L.avaient été nommés l’été dernier — à l'ancien conseil de Husky place la société sous le contrôle virtuel de la gestion de la production et de l’exploration de Husky au Canada, aux États-Unis et outre-mer.Celanese Canada: trimestre clos le 31 mars: 1979, $4,815,000, 34.5 cents par action; 1978, $392,000, 1.5 cent.Crestbrook Forest Industries: trimestre, clos le 31 mars: 1979, $2,160,000, $1.35 par action; 1978, $216,000, aucun chiffre.Domtar: trimestre clos le 31 mars: 1979, $22,000,000, $1.48 par action; 1978, $8,800,000, 58 cents.Du Pont Canada: trimestre clos le 31 mars: 1979, $8,868,000, $1.12 par action; 1978, $2,101,000, 26 cents.Électrohome: trimestre clos le 30 mars: 1979, $1,060,000, 18 cents par action; 1978, $72,000.30 cents.Un mode d’épargne supérieur Les certificats de dépôt garanti du Trust Général • Sécurité du capital et des intérêts • Taux d'intérêt garanti • Taux d'intérêt élevé • Souplesse dans le paiement des intérêts • Aucun coût riTRUSTGÉNÉRAL III DU CANADA Institution inscrite à la Régie de i àssufance dépôts du Québec Membrède .* la société d assurance, dépôts du Canada 3if ÜIl :1U ™ annuellement.lffi| MM Période ifltB Wm SBr de 5 dns.I I minimum $500.Autres certificats a autres taux pouf des périodes allant de 30 jours à 5 ans Demandez le poste 2000 Sepl iles 968-1830 Riviere-du-loup Chicoutimi: 549-6490 Almo: 668-3391 862 7286 Quebec 688-0630 Levis 833 4450 Monlreal: 866-9641 Outremont: 739 3265 Hull 771-3227 Rimouski:,724 4106 Trojs-Rivietes 379-7230 Ohowo 238 4900 0 la banque provinciale du canada Dividend* régulier AVIS est par les présentes donr que le conseil d’administration de Banque Provinciale du Canada a d claré un dividende de vingt-hi cents par action sur le capital-a lions versé de la Banque pour le ti mestre se terminant le 31 juillet 197 Ce dividende, portant le numéro 32 sera payable au bureau principal el toute succursale de la Banque, le < après le 1er août 1979, aux a tionnaires inscrits dans les régi très de la Banque le 29 juin 1979, la fermeture des guichets, Par ordre du conseil d’administration, LE VICE-PRÉSIDENT I SECRÉTAIRE GÉNÉRA R.Coutinea Montréal, le 20 juin 1979 Le Devoir, samedi 28 juillet 1979 ¦ 9 Les PME auront désormais accès au marché boursier de Montréal par Michel Nadeau Les petites et moyennes entreprises québécoises pourront dorénavant inscrire oeau-coup plus facilement leurs actions à la Bourse suite à une décision publiée hier par la Commission des valeurs mobilières du Québec.Également, dans le même jugement, la CVMQ ordonne à la Bourse de Montréal d’accorder un statut particulier aux compagnies d’exploration minière.Ces firmes auront dorénavant un accès beaucoup plus facile au marché boursier montréalais.Par ailleurs, l’organisme de réglementation a donné le feu vert au projet de la Bourse de Montréal concernant l’inscription à la cote d’obligations corporatives pour des transactions de moins de $10,000.Cependant la CVMQ s’oppose à la formule des taux fixes de commission.Avant de mettre en vigueur son règlement, la Bourse devra soumettre à la CVMQ les normes et conditions d’inscription pour les obligations de sociétés industrielles et commerciales.L’élément le plus intéressant de la décision touche « les compagnies industrielles et Consol double ses gains La société Consolidated-Bathurst a annoncé qu’elle a réalisé au cours du deuxième trimestre de 1979 un bénéfice avant crédit extraordinaire de $24 millions, soit $1.05 par action ordinaire, comparativement à celui de la période correspondante de 1978 qui s’était chiffré à $13.2 millions soit $0.58 par action.Un crédit extraordinaire de $0.7 million ou encore, $0.08 par action, vient s’ajouter au bénéfice du deuxième trimestre de 1979.Au 30 juin 1979, le bénéfice avant crédit extraordinaire atteignait $42.7 millions, ce qui représente $1.85 par action ordinaire.Il avait atteint $18.4 millions, soit $0.80 par action au terme des six premiers mois de l’année dernière.Après crédit extraordinaire le bénéfice du premier semestre s'élève à $43.9 millions, soit $1.90 par action.Les ventes nettes réalisées par Consolidated-Bathurst au cours du deuxième trimestre se sont élevées à $303 millions, comparativement à $258 millions durant le deuxième trimestre de 1978.Les ventes de l'ensemble du premier semestre ont été de $582 millions, soit 18.3 pour cent de plus que le chiffre d’affaires de $492 millions réalisé au cours de la période correspondante en 1978.Les actions de Consolidated Bathurst ont atteint hier à la Bourse de Montréal, à la suite de l'annonce des résultats favorables, un sommet de $14.12.JOUER DEHORS 0Kino-C)uébec commerciales en voie de développement « (junior), une catégorie que les dirigeants de la Bourse voulait éliminer.La CVMQ a penché en faveur de normes beaucoup plus souples pour ce qui est dès compagnies d’exploration minière.Depuis le nettoyage du début des années 70 dans le monde de la spéculation boursière, peu de compagnies avaient été inscrites à la cote en raison de normes trop élevées.Une petite et moyenne entreprise pourra dorénavant inscrire ses actions à la cote si elle remplit les conditions suivantes: ¦ L’actif tangible net minimum doit être de $500,000 seulement.¦ La compagnie doit avoir réalisé un bénéfice net de $50,000 au cours de la dernière année et des profits au cours des trois dernières années.Une jeune compagnie qui a émis des actions à travers un prospectus n’est pas contrainte à la clause des trois ans.¦ L’entreprise doit appartenir à 200 actionnaires au moins qui, individuellement, détiennent des titres ayant une valeur au marché de $500.¦ Au total, la valeur au marché des actions en circulation devra être de $500,000 et non d’un million de dollars comme le souhaitait la Bourse dans son mémoire en mai dernier.Montréal obtient ainsi un avantage par rapport à Toronto où le plancher est de $1,000,000.00.Dans l’ensemble, les commissaires ont adopté une position beaucoup plus liberale que ne le souhaitaient les dirigeants de la Bourse.Toutefois, en élargissant les portes du marché boursier montréalais, la CVMQ donnera aux PME québécoises ou d’ailleurs la possibilité de trouver du financement.Cette décision pourrait inciter des petites compagnies à faire le saut sur le marché de la Bourse afin de tirer profit de l’intérêt soulevé par le programme d’épargne-actions annoncé dans le dernier budget de M.Parizeau.Plusieurs hommes d’affaires ont critiqué au cours des dernières années les normes d’inscription trop élevées en vigueur à Montréal.Lors des audiences, des porte-parole de l’industrie minière avaient manifesté leur désaccord avec le projet de la Bourse qui là aussi établissait des critères d’admission trop rigides.Les nouvelles normes pour ce qui est des compagnies d’exploration minière (une toute nouvelle catégorie) seront les suivantes: ¦ fonds de roulement de $250,000.¦ valeur totale des actions dans le public de $500,000.¦ un minimum de 500,000 actions devront être réparties entre 200 fonctionnaires détenant individuellement au moins un lot régulier composé d’actions ayant une valeur au marché de $1 ou une valeur totale au marché de $500.Ainsi le projet de normes plus restrictives n’est pas passé.Se faisant le porte-parole des courtiers, la Bourse soutenait qu’il était trop coûteux de, faire une première émission et une distribution publique pour un montant moindre que $1 million.Des représentants de l’industrie minière critiquèrent entre autres « l’élitisme » du projet mis de l’avant par le président de la Bourse, M.Robert Demers.Ce dernier voulait, par exemple, que dans tous les cas on porte à $1 million la valeur marchande globale des actions détenues par le public.Le projet d’un fonds de roulement de $500,000 pour les sociétés minières fut très mal perçu par plusieurs intervenants dont l’Association des prospecteurs, l’Association des mines de métaux, le promoteur Charles D.Robbins et M.J.T.Flanagan de Natural Resources People Canada Inc.La CVMQ a maintenu l’exigence d'un programme d’exploration continue.Par ailleurs, la CVMQ demande à la Bourse un projet de normes minimales quant au maintien de l’inscription des actions d’une compagnie.Les autorités du parquet du Square-Victoria devront également préciser les conditions d’inscription des actions privilégiées.« La Bourse devra publier le relevé des transactions boursières en distinguant les catégories d’inscrits » précise également la décision signée par le président M.Gérald A.Lacoste, les vice-présidents MM.Roland.Côté et Maurice Cusson et le commissaire, M.Jacques Saint-Pierre.Pour sa part, le vice-président, M.Côté, a déclaré au DEVOIR que les nouvelles normes donneraient « un bon coup de pouce » aux petites entreprises québécoises qui désirent inscrire leurs actions à la Bourse.K.C.Irving songe à acheter MacLean Le puissant groupe d'entreprises K.C.Irving, présent dans les secteurs du pétrole, de l’information et du transport dans les Maritimes serait sur le point de faire l’acquisition de la plus importante entreprise de transformation alimentaire à l’Est du Québec, MacLean Ltée, installée à Tîle-du-Prince Édouard et au Nouveau-Brunswick.Le président, M.Mitch MacLean a déclaré hier que la transaction n’était pas complétée et qu’il était prématuré de la donner pour conclue.M.MacLean a cependant confirmé que des pourparlers progressaient rapidement avec le groupe Irving en vue d’une acquisition de cette entreprise qui se spécialise dans la préparation de produits agricoles congelés notamment les pommes frites vendues aux chaînes d’alimentation rapide MacDonald par tout le Canada.MacLean emploie normalement près de 600 personnes, mais la fermeture de son usine de Charlottetown à la suite d’un incendie olus tôt cette année à quelque peu ralenti ses activités.Les principales usines de MacLean sont situées à New Annan, à l’île-du-Prince-Édouard et l'entreprise effectue plus de la moitié de ses expéditions dans le secteur des pommes de terre, congelées, frites, ou desséchées qui constituent la première production agricole de Tîle.Advenant l’acquisition de l’entreprise par le groupe Irving, le siège social pourrait être déménagé de Charlottetown à Moncton où le groupe Irving possède un important pied à terre.Les principales activités d’Irving Oil et des journaux Irving sont cependant gérées à Saint-Jean.Nomination à la Société du parc industriel du centre du Québec Jacques Caron, Pierre Leblanc, Michel Adam, Gilles C.Bourassa, Gérard Fradet, Pierre-André Julien, Le ministre de l’Industrie et du Commerce, monsieur Rodrigue Tremblay a le plaisir d’annoncer la nomination de six nouveaux membres à la Société du parc industriel du centre du Québec.* PRÉSIDENT: Monsieur Jacques de Batiscan; VICE-PRÉSIDENT: MEMBRES: président et directeur Monsieur Pierre Leblanc, comptable agréé de Trois-Rivières; Monsieur Michel Adam, directeur général de la Caisse d’entraide économique de Nicolet; Monsieur Gilles C.Bourassa, ingénieur, directeur du Service de l’équipement à l’Université du Québec à Trois-Rivières; Monsieur Gérard Fradet, notaire à Drummondville; Monsieur Pierre-André Julien, économiste et professeur à l’Université du Québec à Trois-Rivières.Ces membres sont nommés pour une durée de trois ans à compter du 30 mai 1979.Meubles Radisson hausse les profits de Tl W (an- par Françoy Roberge Les Entreprises TIW ciennement Warnock Hersey) ont déclaré pour le premier semestre de 1979 des profits de $1.8 million ou trois fois les profits du premier sémestre de 1978.Les ventes du groupe présidé par M.Yves Ménard ont été pour le premier semestre de $51.5 millions en hausse de plus de $3 millions sur le chiffre de 1978.C’est surtout le secteur du Trust Général: bénéfices accrus Les profits d'exploitation consolidés du Trust Général du Canada du premier semestre de 1979 ont progressé de 52% pour atteindre $1,231.000 ou $1.37 par action, comparativement à $1,170,000 ou $1.30 par action pour le semestre correspondant de 1978.D’autre part, pour la même période, le bénéfice net a enregistré une forte augmentation pour s’élever à $1,961,000, par rapport à $1,190,000 en 1978.Cette augmentation exceptionnelle provient des profits sur la réalisation de placements de Tordre de $730,000 en 1979.contre $20,000 en 1978.V RÉUSSISSEZ EN AFFAIRES AVEC NOUS Joignez-vous à notre organisation tout en étant votre propre patron.NOTRE ORGANISATION Compagnie canadienne établie depuis 12 ans.Bureau-chef à Montréal, 32 magasins au Québec.Expérimentée, dynamique, respectée et solide.La plus importante dans son domaine au Canada.Commerce de détail spécialisé.Magasins situés dans les principaux centres commerciaux du Québec.NOUS OFFRONS Excellente opportunité d'affaires.Rentabilité prouvée, entraînement complet.Revenu annuel 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filiale québécoise comprend cinq usines de fabrication de meuble dont les meubles Princeville, Thibault, Henserson, Ouellet et la scierie Bourassa qui prépare diverses pièces destinées à Ta-meublement.Le secteur est regroupé sous le nom de meubles Radisson et constitue T un des premiers groupes du domaine au Québec avec Vilas Furniture et les Entreprises Nadeau, (Casavant).« Les ventes de meuble ont été stables durant tout le premier semestre », a déclare M.Ménard.Même la réinsertion en mars de la taxe provinciale sur les produits d’ameublement n’a pas eu raison de la tendance favorable du marché.Les carnets de commande de Radisson sont remplis à pleine capacité pour tout le reste de Tannée, ce qui laisse entrevoir Tune des meilleures années depuis longtemps.Depuis plusieurs années en effet TIW avait dû se départir régulièrement de plusieurs filiales dont les services finan- ciers Warnock Hersey pour équilibrer son budget.L’entreprise a entrepris depuis une consolidation de ses actifs.M.Ménard prévoit à moyen terme une expansion des activités du groupe mais plutôt dans le sens d une intégration horizontale de la production.« Il n’est pas question pour nous de jouer à être plus grands que nous sommes.TIW est une entreprise moyenne qui se prend seulement pour ce qu’elle est.Notre objectif est de développer un groupe de travail stable et solide », a ajouté M.Ménard.Les filiales du secteur de l’acier ont connu un premier semestre très serré en 1979 et n’ont contribué que très timidement aux profits.Le marché de l’automobile est à son plus bas et par conséquent les expansions du secteur pétrolier ont quelque peu stagné en terme notamment de raffinage et d’entreposage, domaines où les filiales comme Wimaco sont actives.C’est donc surtout le marché international qui a maintenu le secteur en activité.TIW a notamment fabriqué -des réservoirs pour la So-natrach en Algérie.Le secteur de productions d’antennes réceptacles en sous-traitance pour Spar, RCA.ITT etc a cependant été d’une activité satisfaisante.Du côté du voyage et du loisir la filiale Sport-ski a connu une saison acceptable bien qu’écourtée par des précipitations peu abondantes en Al- berta et en Colombie-Britannique.Les agences de voyage P.Lawson/Belair et McGregor ont subi un ralentissement d’activités du côté des forfaits européens.En revanche, elles ont accentué leurs activités sur le plan national pour se maintenir à la ligne de flottaison.Mais c’est le meuble qui a, tout compte fait sauvé la mise et continuera d’amener des bénéfices dans les coffres de l’entreprise probablement jusqu’à la fin de 1979.Une récession dès la fin de 79 (D’après PC) — Le Canada connaîtrait dès la fin de 1979 une période de récession, c’est-a-dire deux trimestres sans croissance économique, selon le bureau de recherches de la Chase Manhattan, Tune des plus grandes institutions bancaires américaines.Selon un bulletin d’analyse économique publié hier par la banque, la recession commencerait durant les six derniers mois de 1979, pour se poursuivre durant une partie de 1980.La « Chase » attribue à la Le taux préférentiel monte à 11 V^/o aux USA (d’après AP) — Les principales banques américaines ont annoncé hier près de 10 jours après la Banque fédérale la hausse de leur taux d’intérêt préférentiel à 11.5%.La Banque fédérale américaine avait annoncé récemment une hausse de son taux d’escompte à 10% presque au, même moment ou la Banque du Canada relevait son propre taux d’escompte.Les banques américaines qui ont emboité le pas à la First National Bank of Chicago sont la Citibank, second groupe bancaire américain, le Morgan Guaranty Trust, le groupe Manufacturers Hanover Trust.Les cinq plus grandes banques américaines ont ainsi ajusté à la hausse leur taux préférentiel, à la suite du signal lancé par la banque fédérale américaine.La hausse des taux aux États-Unis serait destinée à soutenir le dollar américain et à ralentir la spirale inflationniste sur le marché de la consommation.Le taux préférentiel des banques américaines avait déjà atteint au printemps 11.75%, pour redescendre ensuite et se fixer à 11.5%.Ce n’est pas le plus haut taux préférentiel pratiqué par les milieux bancaires américains depuis quelques années, puisque le c prime rate » avait atteint 12% en 1974.morosité du marché américain les perspectives déprimantes de l’économie canadienne.En effet, les importations américaines de produits canadiens devraient faute de croissance, connaître une certaine stagnation.Après avoir connu un excédent de la balance commerciale de $3.3 milliards en 1978.le Canada verrait diminuer cet excédent à $650 millions en 1979 puis devrait envisager un déficit de la balance commerciale de $1.14 milliard en 1980.La banque américaine en dépit des prévisions plutôt optimistes du ministre canadien des Finances.M.John Cros-bie, prévoit une année difficile pour le Canada.Elle dépasse même les prévisions pessimistes au Conference Board pour prévoir un taux d’inflation de 9.4% au Canada en 1979.Ce taux serait cependant ramené à 7.9% en 1980.Pour 1980, le bureau d’études économétriques de la Chase prévoit un taux de chômage de 8.6% au Canada, en hausse de plus de 1% sur le taux prévu en 1979.La Chase Manhattan prévoit en outre une croissance limitée mais raisonnable du PNB en 1979 à 3.5% en termes réels, mais une maigre croissance de 1.9% pour le Canada en 1980.La banque prévoit que le Canada sera plongé dès le troisième trimestre de 1979 dans un climat de récession avec une croissance presque nulle, pour ne reprendre sa vigueur économique qu’à compter du troisième trimestre de 1980.Le ministre des Finances du Canada a annoncé hier qu’il préparait un programme destine à stimuler l’économie et à préserver les exportations, mais il n’a pas annoncé la nature des programmes qu’il entend mettre en place.THZ CAPITAIE ITIE TEIE-CAPITM ITOl DIVIDENDE NO.28 AVIS est par la présente donné qu'un dividende de 15 cents par action a été déclaré sur les actions ordinaires classe A Ce dividende sera payable le 15 août 1979 aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 3 août 1979.Jean DeBlolt, Secrétaire Québec, le 19 juillet 1979 0 banquG prauinciale DU CANADA ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE AVIS est par les présentes donné qu'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de La Banque Provinciale du Canada aura lieu à l’hôtel Reme-Elizabeth.900, boulevard Dorchester ouest, Montréal.Canada, le mardi 4 septembre 1979 à neuf heures trente du matin (h a e ).afin de considérer et d'approuver s'il y a lieu le projet de contrat de fusion de la Banque Canadienne Nationale et de la Banque Provinciale du Canada.Par ordra du Conseil d'administration Lo vice-président et secrétaire général RENÉ COUSINEAU Montréal, le 20 juillet 1979 C0MPTABL ES AGRÉÉS BELZII.E.ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BtlZllE C A ROBERT ST-JEAN C A GILLES SPERANO C A JACQUES BRANCHAUD C A 2345 est, Bélanger LUCIEN OAHMÉ.C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 Montréal 729-5226 PROVOST.LAVOIE, LAROSE & POIRIER Comptables Agréés Jean Provost.C A Jacques Larose, C A Henri Lavoie, C A Raymond Poirier C A 6000est.Métropolitain 254-7559 samson.BGLair associes Comptables agréés MONTRÉAL - QUÉBEC - RIMOUSKI - SHERBROOKE - TROIS-RIVIERES OTTAWA - SEPT iLES - SA.NT HYACINTHE - COATICOOK - MATANE 10 ¦ Le Devoir, samedi 28 juillet 1979 ANNONCES CUSSÉES RÉGULIÈRES 286-1201 • Chaque parution coûta $3.00, maximum 25 mot* • Tout mot additionnai coûta 0.10 chacun • Minimum: 2 parutions Nous acceptons 15 Par téléphone ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR L os offres cfompiois sorti ouvortus égala mont aux hommes al aux femmes.A*is: Les annonceurs sont priés de vérifier la première parution de leurs annonces.La Devoir se rend responsable d’une seule insertion erronée.Toute erreur doit être soulignée immédiatement.S.V.I».téléphoner é 2S6-1201 Nous acceptons iTsf iÜBHI Par téléphone ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 286-1201 e Chaque parution coûte $$.40 le pouce e II n'i a pas de irait pour lea iSuatrations ANNONCES CLASSÉES heures de tombées 10 h 30 le jour précédent pour publication le lendemain.Pour publication le lundi, avant 3 h 30 le vendredi, (ces heures sont aussi va~ labiés pour les annulations et les corrections).J.N.O.APPARTEMENTS À LOUER POMPANO BEACH Floride Co-op, une chambre à coucher, salle de bain, placard walk-in", salon, le tout complètement meublé bon pour 4 adultes, sur grand lac.à ras de sol gazon, espace de garage, près d'un centre d achat, à un mille de l’océan, à louer au mois ou à l'an-née.738-5412.30_7_7g APPARTEMENTS À LOUER A REPENTIGNY, 2 mois gratuits, 1V?, l'h, 3'/?, 4'/?, meublés ou non.Inclus: eau chaude, taxe d'eau payée, services de conciergerie et de buanderie, stationnement, prise de courant extérieure, occupation immédiate, 585-3579,585-4819 30-7-79 COTE-DES-NEIGES: Rue Fendall, à 2 pas de l'Université de Montréal, haut de duplex, 6'/?pièces, chauffé, 1er septembre, $450.00, 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nouveaux clubs d’âge d'or dans la région; — Voir à la mise sur pied et à la coordination de programmes annuels de formation des dirigeants et des membres des clubs; — Participer à la gestion générale de l’organisme: — Effectuer tous autres mandats relatifs à la fâche.EXIGENCES: — Posséder un minimum de 15 à 18 années de scolarité; — Être d’une très grande disponibilité; — Connaissance du mouvement de l’âge d’or: un atout; — Capacité de travailler avec les personnes du troisième âae: — Être âgé(e) de 35 ans minimum; — Posséder une parfaite connaissance du français parlé et écrit, de l’anglais parlé.Une troisième langue: un atout; — Posséder une automobile est essentiel.SALAIRE ET BÉNÉFICES: — En accord avec les politiques salariales du haut commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports; — Possibilité de promotion.Adresser votre demande et curriculum vitae avant le 10 août 1979 au: Conseil Régional de l’Âge d’Or du Montréal Métropolitain et Laval, a/s du Directeur Régional, 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Toutes, absolument toutes les activités sont gratuites.Du spectacle de Jean-Guy Moreau à la disco en plein air.Des differentes expositions aux divers spectacles.Sans oublier les nombreuses activités sportives et les différentes compétitions amateurs.À la Huitaine, on retrouve de tout, pour tous les goûts.Sans oublier cependant que ce n’est que le hors-d’oeuvre, la misé en appétit.Demain, tout le sérieux de l’affaire reprendra le dessus.Villeneuve 12e aux premiers essais Jabouille stupéfait ses rivaux au GP de la RFA HOCKENHEIM (AFP) - Le Français Jean-Pierre Jabouille, sur Renault-Turbo, déjà vainqueur du Grand Prix de France cette saison, a dominé, hier après-midi, sur le circuit de Hockenheim, par un temps chaud et ensoleillé, la première séance d’essais du Grand Prix d’Allemagne de l’Ouest, dixième épreuve de la saison comptant pour le championnat du monde des conducteurs de formule 1, qui aura lieu demain.Il a couvert les 6,789 km du circuit en 1:48.48, à la moyenne de 225,299 km-h.Jabouille a stupéfié tout le monde.Il relègue en effet l’Australien Alan Jones (Williams), second meilleur temps avec 1:49.94, à 1.46, ce qui est énorme pour une course de formule 1.Il est vrai que le circuit de Hockenheim est extrêmement rapide et favorable aux Renault.À Tissue de cette première séance d’essais, Jabouille déclarait: « Je connais très bien ce circuit.C’est ici même que j’ai remporté mon titre de champion d’Europe de formule 2 en 76.Il y a un petit secret que je détiens, mais que je ne dirai à personne.Aux autres concurrents de le découvrir ».Tel que prévu, la Williams de Jones réalise le second meilleur temps (1:49.94), devant la Ligier de Jacques Laffite (1:50.26), alors que la seconde Renault, celle de René Arnoux, réalise le quatrième chrono de la journée en 1:50.48.Jusqu’à présent les pronostics sont confirmés, sauf pour Ferrari qui voit le Sud-Africain Jody Scheckter seulement neuvième meilleur temps ex-aequo avec TArgentin Reutemann (Lotus) avec 1:50.94, et le Québécois Gilles Villeneuve (douzième) en 1:51.18.Dans le clan de la firme de Mara-nello, c’était un peu la déception, mais on avait bon espoir pour aujourd'hui.Chez Tyrrell.Didier Pironi a causé une très bonne surprise en réalisant le cinquième temps (1:50.66).Le second pilote de Tyrrell (en remplacement du Français Jean-Pierre Jarier, victime d’une hépatite virale) sera Geoff Lees, un Anglais de 28 ans, spécialiste de la formule Aurora.Pour ses grands débuts en formule 1, Lees a réalisé le dix-neuvième temps avec 1:54.12.En revanche, on ne verra pas l’Italien Vittorio Brainbilla, victime d’un très grave accident Tan passé à Monza, lors du Grand Prix d’Italie.Il devait en effet prendre le volant de TAlfa-Romeo pour sa rentrée.Or,la firme italienne a déclaré forfait, se réyervant pour Jes épreuves de fin de saison, notamment pour le Grand Prix d’Italie au début du mois de septembre prochain, estimant que la voiture n’était pas encore suffisamment compétitive.Richard Chouinard prendra part au demi-marathon Phil Latulippe Richard Chouinard, de Québec, qui a réalisé le week-end dernier la troisième meilleure performance mondiale au 100 kilomètres de Montmagny participera aujourd’hui au demi-marathon Phil Latulipe à Loretteville., Chouinard est certes Tun des meilleurs coureurs de longue distance au Québec et au Canada et les organisateurs sont d ores et déjà assurés d’une bonne performance de sa part.Près de 600 participants de tous âges sont déjà inscrits à cette épreuve qüi est appelée à devenir une classique du genre au Québec.Il faut s’attendre à une belle lutte pour la victoire finale car outre Chouinard, plusieurs grands noms ont déjà confirmé leur présence, tels Ed Whitlock, Marc Corcoran.Jacques Mainguy, Medhi Jaouar.Patrick Montuoro et Simon Laporte.Jacqueline Gareau est évidemment favorite pour l’emporter chez les femmes après ses victoires lors du marathon d’Ottawa et au 20 kilomètre du Maski-Courons bien qu’Hé-lène Rochefort puisse elle aussi aspirer au premier rang.¦ Aux Beaux Dimanches de Sports Exports, à la Place des Nations ae Terre des Hommes-, demain, l’Institut des Sports du Québec présentera 16 combats de boxe amateur.Ces combats seront de trois rondes chacun, qui dureront deux ou trois minutes selon le cas.Parmi les boxeurs présents, cinq viennent des Maritimes.Il s'agit de Sonny Wicks, Peter Brett.Mike Niekle, Wayne Gordon et Steve Hanrohon, tous de Halifax, Nouvelle-Écosse.Wayne Gordon est déjà Champion junior national et affrontera Dave Hilton, Champion national intermédiaire dans une lutte de trois rondes de trois minutes chacune.Des boxeurs québécois déjà connus font aussi partie de la distribution: Jean-Guy Mongrain, de Trois-Rivières 3ui rencontrera John Griffin u Club Irish; Denis Lambert, de Rosemont, et Roger Hamel, de Trois-Rivières; Michel Morin, de Lanaudière, Champion national intertnédiaire; Gaétan Leclerc, de Rosemont, médaille d’or national et Be-kela Sahlu, du club olympique, médaille d’argent national.Tous ces combats se dérouleront selon les règlements de la boxe nationale et internationale et dureront environ 15 minutes chacun.Le premier combat aura lieu vers 12 h 30.La fédération de boxe amateur du Québec supervisera le déroulement de ces compétitions.ATLANTA (AP) — Le voltigeur des Reds de Cincinnati, Ken Griffey, a admis qu’il devra subir une intervention chirurgicale à la fin de la saison pour réparer les dommages subis à son genou gauche.Griffey, qui a été examiné à Pittsburgh par le Dr Albert Ferguson, un éminent chirurgien.a dit que ce dernier avait vivement conseillé l’opération.Il a ajouté qu'il continuera cependant de jouer aussi longtemps que l’état de son genou le lui permettra.Griffey avait été blessé le 13 juin à New York et avait dû manquer plusieurs matches depuis cette date.¦ OTTAWA (PC) - L’Association canadienne de plongeon amateur a fait part de la démission de son coordonnateur du programme de développement des entraîneurs Don McGovern.Celui-ci a accepté un poste d'entraîneur à Edmonton.McGavern avait travaillé pen- dant six ans pour l'Association canadienne de plongeon amateur à Ottawa.¦ BISLEY, Angleterre (CP) — Bob Best, de Vancouver, a terminé hier au huitième rang du classement général du concours international de tir de Bisley, en Angleterre, avec une fiche de 581 sur 605, alors que le vainqueur, le Britannique Arthur Clarke a fini avec 588.Le sergent Clément Pom-merleau, du Royal 22e, a fini au 19e rang; lan Robertson, d'Ottawa, au 26e, et Louise Roy, de Victoriaville, au 48e.Le Canda a pris la deuxième place de la Kolapore Challenge Cup, emblème du championnat international par équipes, vec 1.154 points, contre 1.166 à l’Angleterre.L’équipe des cadets canadiens a remporté le Alexander Graham Bell Trophy, pour la première fois en six ans, avec 1,168 points, contre 1,134 au Royaume-Uni.¦ MUNICH (AFP) - Le bo Le 19 août au Parc Jarry Partie de soccer entre la France et le Canada par Laurent Pepin Le soccer s'implantera définitivement dans l'ancienne demeure des Expos de Montréal, le Pare Jarry, le dimanche 19 août prochain, alors que l’équipe nationale olympique de France affrontera une sélection d’amateurs canadiens.Organisé par la Fédération québécoise de soccer-football (FQSF), ce match sera en effet le premier à être disputé sur l’ancien terrain de baseball des ExpOs, depuis que le service des Sports de la ville de Montréal a accepté de convertir le stade du Parc Jarry afin qu’il puisse accueillir les joueurs de ballon rond.Les doux équipes se disputeront le trophée Air France, qui sera d'ailleurs dorénavant Tenjeu principal des parties entre la France et le Canada.L’entraîneur de l'équipe française, M.Gaby Robert, a dit au cours d'une conférence de presse à Montréal, hier, que cette rencontre revêtait une certaine importance pour la formation française, en ce qu’elle s’inscrit dans le programme de préparation de ses joueurs en vue de la qualification pour les Jeux olympiques de Moscou.Ayant participé aux Jeux de Montréal en 1976 et a la dernière Coupe du Monde, en Argentine, la France compte sur une des 15 meilleures équipes nationales au monde.Pour sa part, Tequipe canadienne est une autre fois en périoae de réflexion et de reconstruction après avoir raté sa qualification our les derniers Jeux panaméricains et pour les eux olympiques de 1980.Comprenant des joueurs du Québec, de l'Ontario et de la Colombie-Britannique, l’équipe canadienne sera dirigée conjointement par les entraîneurs provinciaux du Québec et de l'Ontario, MM.Mindru et Rodriguez, en l’absence de ui sera ânada.P' Ji l’entraîneur national, M.Barry Clarke, q plutôt au Japon avec l'équipe junior du C; Selon M.Francis Milien, .directeur au sein du conseil d’administration de la FQSF, l’arrivée du soccer au Parc Jarry constitue un pas de plus vers la reconnaissance de ce sport comme quatrième activité sportive en importance à Montréal, derrière le hockey, le football et le baseball.« Si cette année, on ne prévoit qu’un ou deux matches au Parc Jarry, on peut déjà prévoir qife pour la saison 1980.le soccer saura faire bon ménage avec les spectacles musicaux qui pourront v être présentés et occuper un calendrier régulier de compétitions Internationales, déclare M.Milien.Une cadence d'un match tous les 15 jours pourrait être respectée et remplir ainsi le vide créé par l'inexistence d’une équipe professionnelle a Montréal ».ÉCHOS — La rencontre France-Canada commencera à 16 h.et sera précédée, deux heures plus tôt, d’une partie entre le Québec et l'Ontario.Grâce à 1 aide financière de la Fondation O'Keefe et de l'Institut des Sports du Québec, l'entraîneur de l’équipe nationale française, M.Gaby Robert, ainsi que le président de la Commission des arbitres français, M.Roger Machin, ont participé à Châteauguay, du 23 au 27 juillet, à un stage destiné à 40 des meilleurs entraîneurs et arbitres du Québec.A cause de l’absence de l'entraîneur national, Barry Clarke, l'équipe du Canada ne pourra porter le nom de « sélection nationale canadienne » .Les billets, au prix de $5.00 pour les adultes, sont en vente aux comptoirs TRS, aux bureaux de la FQSF et à ceux de l’Association régionale de soccer Concordia.Les enfants de moins de 10 ans seront admis gratuitement Car le lac St-Jean, s’il est enchanteur, possède également la réputation d’être fort dangereux.Il suffit de pas grand-chose pour agiter ses eaux et les rendre d’une traîtrise mortelle.Vingt-cinq ans après la première traversée, le défi de les vaincre demeure.Cette année, 27 nageurs professionnels prendront le départ à Péribonka.Des con-curents de huit pays, le Canada (5), les États-Unis (6), l’Argentine (4), le Mexique (4), l’Arabie Saoudite (2), TÉgypte (5), la Syrie (2), ainsi que la Hollande (1), tenteront de prouver leur supériorité en franchissant les 32 kilomètres du parcours officiel.Le sprint de départ de cinq kilomètres, permettra au vingt premiers de continuer et de réclamer une part de la bourse to- tale de $35,000 Les autres reviendront au bord avec leur petit bonheur.Les favoris: John Kinsella, qui, pour une sixième année consécutive, vise rien de moins que le championnat.Depuis 1973, il règne en seigneur et maître sur la Traversée.Il aurait cependant quelque peu perdu le feu sacré et sa forme d’après les dernières courses auxquelles il a participées.On dit même que ce serait sa dernière année sur le circuit professionnel.Une sixième victoire couronnerait de brillante façon sa carrière.II n'est pas seul.Son compatriote James Barry est déterminé à prendre la succession.Pas Tannée prochaine, mais immédiatement: Quant à l’argentin Claudio Plit, à sa septième traversée, il trouve tannant de terminer éternel deuxième.nageurs Les vrais connaisseurs Jeannois mentionnent finalement entre eux le nom de Bill Heiss du Wyoming.Dans l'ombre continuelle de son copain Kinsella, il vient tout juste de passer ses examens du Barreau.Lui aussi aimerait terminer sa carrière en beauté.Il est dangereux.Du côté féminin, tous les yeux se tourneront vers Christine Cossette, de Chicoutimi.L’année dernière, âgée d'à peine 16 ans et à sa première participation, elle a fait un temps de 8 heures, 51 minutes et 10 secondes, soit à peu près le même temps que le vainqueur du Piékouagami en 1974 Demain matin donc, 8 heures précises.Discours de politiciens, spectacles, réceptions.tout disparaît.11 ne reste plus que l’athlète face au lac.Spartakiades: Makeeva inscrit le 1er record mondial en athlétisme MOSCOU (Reuter et AFP) — En réalisant 54,78 secondes sur 400 mètres haies, la Soviétique Marina Makeeva a établi hier le premier record du monde d’athlétisme dès Spartakiades.Makeeva, institutrice à Bryansk, a amélioré de 12 centièmes de seconde le précédent record du monde établi par sa compatriote Tatyana Zelentsova au mois de septembre dernier à Prague.Celle-ci a dû se contenter de la médaille de bronze en 55,64.La médaille d'argent est revenue à une troisième Soviétique Tatyana Storozheva en 55 secondes.La performance de Makeeva réalisée sous une pluie torrentielle et devant une petite chambrée a fait passer .au se-corid plan l’exploit de TÉthio-pien Miruts Yifter qui après avoir remporté le 10,000 mètres au premier jour des Spartakiades s’est assuré une deuxième médaille d’or sur 5,000 rftètres.Yifter a couvert la distance én 13 minutes 20 secondes et 8 dixièmes.Il a placé le démarrage' vainqueur à 300 mètres de la ligne puis sut conserver assez de réserves pour résister aü retour de son compatriote Mohammad Yhanes deuxième en 13.21.1 et du Soviétique Valery Abramov troisième en 13.21.7.Dans les autres épreuves inscrites au programme de la journée, les Soviétiques ont réalisé leur habituelle moisson de médailles.Lyudmila Kontratyeva déjà vainqueur du 100m domina le 200 mètres en 22,66 secondes.Chez les hommes Vikto Do-rovskikh remporta le cinquante kilomètres marche en 3 heures 45 minutes 57 secondes (nouveau record d'Europe) et Valery Voykin obtint la médaille d'or du lancer du poids avec un jet de 20,58m.En revanche, les athlètes américains ne purent décrocher qu’une médaille d’or grâce à Stan Vinson qui remporta le 400 m plat en 45.70 devant le Soviétique Nikolai Chernetsky (46,05).En demi-finale du 1,500 m féminin TAlgérienne Sakiha Boutamine malgré un nouveau record d’Afrique en 4 minutes 12,8 secondes ne put se qualifier pour la finale.Par ailleurs en natation la vedette de la journée a été l’Australienne Michelle Ford qui a remporté sa deuxième médaille d’or sur 400 mètres nage libre.Déjà vainqueur jeudi soir du 200 mètres papillon elle a réalisé un temps moyen de 4 minutes 19 secondes et 10 centièmes.L'Austçalienne de 17 ans.qui revenait à la compétition après une année consacrée à ses études, devança d une main l’Allemande de TEst Inès Diers, sa cadette de deux ans.Celle-ci avait longtemps fait figure de vainqueur grâce à un excellent départ qui lui permit d'atteindre la mi-course avec une dizaine de mètres d'avance.Toujours chez les dames la deuxiènie médaille d'or attribuée hier revint à la Roumaine Carmen Bunaciu vainqueur du 100 tn dos en 1.04.77.Chez les hommes, le Tchécoslovaque Miloslav Rolko s’est montré le plus rapide sur 100 m papillon en 55,80 secondes et le Soviétique Vladimir Salnikov remporta le 1.500 m en 15.12.33.D'autre part, la championne olympique, Nelly Kim, quelque peu oubliée lors du concours général individuel la veille, a pris une éclatante revanche dans les épreuves par appareil qui ont mis un terme hier à la gymnastique aux Spartakiades.LE DEVOIR en Floride xeur brésilien Valdemar Pau-lino n’a pu obtenir de visa de sortie pour disputer, aujourd’hui, à Munich, le combat qui désignera le premier champion du monde de la nouvelle catégorie des lourds-légers.C'est finalement l’Américain Joe Mayé qui affrontera le Yougoslave Mate Parlov.¦ .TORONTO (CP) - La nageuse torontoise Cindy Nicholas tentera d’améliorer son propre record du monde de six traversées de la Manche à la nage quand elle participera'à la course à travers la Manche, dont le départ sera donné le 22 août a 17 concurrents.La jeune Torontoise de 21 ans est déjà arrivée à Folkès-tone.en Angleterre, où elle va poursuivre son entraînement.Parmi les autres concurrents,, venant de 12 pays, on trouve la Californienne Penny Dean, qui détient le record de la traversée dans le sens France-Angleterre avec un temps de sept heures et 40 minutes.Durant vos vacances, EN TOUT TEMPS DE L’ANNÉE, vous pouvez acheter facilement votre journal préféré en vous adressant aux endroits suivants: MIAMI H.J.Gift Shop 2501, N.Ocean House of Toys 12854, Biscayne Blvd Bob Tuzzo 1700, E.Young Circle (S.Upton Inc.) 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Expos, les meneurs de la section Est de la Ligue nationale.Il y a en effet eu deux manifestations: la première, faite d'applaudissements en fin de huitième du premier match, lorsque Rusty Staub s'est présente au marbre comme frappeur suppléant, et la deu-, xième, faite de huées, lorsque l'arbitre Charlie Williams a rendu une décision qui a permis à Phil Garner de produire le point vainqueur du premier match devant la plus forte assistance jamais enregistrée à une partie des Expos.Le record précédent de 57,592 personnes avait été établi contre les Phillies de Philadelphie, lors du premier match de baseball au Stade olympique, le 15 avril 1977.en bref.MONTPELLIER.France (AFP) — Jimmy Connors a battu Ilie Nastase et John McEnroe a disposé de Guillermo Vilas lors du troisième tour au tournoi « Carré d’as », .disputé hier soir à Cap d’Agde (Hérault).Dans le premier match, il a « L'arbitre Charlie Williams nous a coûté le match, a dit le gérant des Expos, Dick Williams.en dressant la liste de son alignement du deuxième match.La balle n’a jamais touché Garner au pied.L’arbitre n’a pas voulu revenir sur sa décision ».« Non, la balle n’a pas touché Garner, a confirme le receveur des Expos, Gary Carter.Garner aurait dû être re- • tiré au premier but, à la suite d’un simple roulant, inutile d'en dire davantage », a-t-il ajouté, pendant que Tony Perez, à ses côtés, abondait dans le même sens.« J’ai bel et bien été touché au pied, et l’arbitre Williams a rendu la bonne décision, a pour sa part justifié le coupable, Phil Garner, également auteur d’un circuit en solo, en quatrième.« J’ai senti la balle me frôler le pied gauche, c’était une fausse balle, n’en déplaise aux Expos.Il était donc normal que je reste au bâton.» Garner a réussi son coup décisif après deux retraits, en septième, et un compte de trois balles et deux prises que lui avait concédées le releveur Elias Sosa.Dave Parker, au deuxième à la suite d’un simple, et Willie Stargell, au fallu à Jimmy Connors plus de 120 minutes et 3 sets pour venir à bout d’Ilie Nastase.L’Américain l’emportant finalement par 4-6, 6-1, 6-3.Pour sa part, John McEnroe est venu à bout d’un Guillermo Vilas très motivé mais beaucoup trop nerveux, également en trois sets 4-6, 6-1, 6-3.remier en vertu d’un but sur ailes intentionnel, occupaient les sentiers.« Gardner a frappé un tir haut, trop haut pour que Sosa puisse s’en tirer indemne, a commenté Williams.Sans oublier que les deux coureurs étaient en course, puisqu’il y avait un compte complet.Le coup sûr de Gardner et la décision de l’arbitre Williams ont relégué au second plan une superbe performance de Larry Parrish, auteur d’un double, d’un circuit et de trois points produits, la rentrée à Montréal du légendaire Rusty Staub.récipiendaire d’une ovation qui valait la peine d’être entendue, et trois brillantes remontées des Expos, qui tiraient de l’arrière 3-0, en première.3-2, en quatrième, et 4-3, en septième.Appelé à remplacer Sosa au marbre, avec Tony Bernazard au premier et deux retraits, Staub a été applaudi à tout rompre pendant près,de cinq minutes, et ceci même si le gérant adversaire Chuck Tanner s’est amené au monticule pour remplacer Kent Tekulve par le gauché Grant Jackson.La stratégie a malheureusement fonctionné, puisque Staub a frappé le premier tir de Jackson au champ droit, pour un retrait facile.Les Expos avaient bien mal commencé la soirée en concédant deux points à la suite d’un seul coup sûr.donné par Ross Grimsley.Omar Moreno a obtenu un but sur balles, puis Tim Foli a cogné un faible coup le long de la ligne du troisième but que Grimsley a mal relayé à Perez.Lors du deuxième match, les Expos ont commencé comme ils l’avaient fait lors de la première partie*accordant deux points aux Pirates dès la manche initiale.À la différence toutefois, que les Pirates ont bien cogné les tirs de Scott Sanderson, victime d’un coup sûr d’un point par Parker et a un ballon-sacrifice de Bill Robinson.Phil Garner avait amorcé la poussée des Pirates en recevant un but ÿur balles.Les Pirates ont porté le compte 5-0, en début de troisième à la suite d’un circuit de trois points par John Milner, par-dessus la clôture de droite.Phil Garner, qui d’autre, avait précédemment frappé un double et Parker, obtenu un but sur balles avant lui.Les Expos ont réduit l’écart à 5-1, en fin de troisième, à la suite de doubles successifs par Jery White, en remplacement de Scott Sanderson, et Warren Cromartie, à la suite d’un tir haut de Bert Blyleven.Pittsburgh a ensuite mis le second match définitivement hors de portée des Expos en inscrivant deux autres points en septième, devant une foule record amèrement déçue.Dave Parker a ensuite cogné un roulant que Tony Bernazard a boxé, au deuxième but, si bien que les Expos avaient déjà commis deux erreurs et accordé un but sur balles aux trois premiers Pirates à se présenter au marbre.Mais, Larry Parrish a eu tôt fait de corriger la situation en claquant un circuit de deux points contre le débutant Don Robinson, en deuxième, après que Ellis Valentine eut réussi un solide simple.Parrish a ensuite poursuivi son travail en réussissant un double d’un point pour égaler le compte, en quatrième.ECHOS.L’inter Chris Speier était de retour dans l’alignement, hier, après une absence de 13 parties.Pour lui faire une place, les Expos ont cédé Ken Macha aux Bears de Denver, de l’Association américaine.Macha présentait une moyenne au bâton de .235, aucun circuit et deux points produits.Les Expos lui ont préféré Jim Mason, .185 de moyenne au marbre, mais bien meilleur en défensive.Mason a également déjà joué en séries mondiales.Les Expos ont entrepris hier une série de 13 parties en 12 jours au Stade olympique.Après les Pirates, ils recevront la visite des Cardinals de St.Louis à compter de lundi, alors qu’il y aura un programme double, des Cubs de Chicago, à partir de mercredi, et des Mets de New York, qui seront au Stade olympique à compter de vendredi.Pirates (5) Moreno, cc Foil, ac .Parker, cd BRbnsn, cg Stargell 1b JMIIner 1b Madlck 3b .Stenntl 2b Gainer 2b Nicosia, r.BRobnsn,I Tekulve, I .Jackson,I .Romo, 1 .Tolal .3120 .5100 4110 .200 1 3010 .0000 .3010 .1100 .4132 .3011 .3 0 00 .1000 .0000 .0000 .32 5 9 4 Expos (4) rtprapp Cromarl, cg 4 110 RScott, ac .3 0 0 0 Dawson, cc .4 0 0 0 Perez 1b .3 0 1 0 Carier, r.4 0 0 0 Valentin cd .4 2 2 0 Parrish 3b .Bernard 2b Grlmsly.I.Sosa,!.Staub, Is .Fryman, I.4133 2 00 0 3 00 0 .0 00 0 1000 .00 00 Total.32 4 7 3 Pittsburgh .200 100 110-5 Montréal.020 100 100-4 E—Grimsley, Bernazard, Garner.DJ—Pittsburgh 1, Montréal 1.LSB—hltsburgh 7.Montréal 9.2B—Parrish.C—Parrish (12), Garner (7).BV—RScott.Moreno S—RScotl, BRobinson BS—BRobinson.Pittsburgh Ml Ce P Pm Bb R BRobinson.61-3 6 4 3 3 9 Tekulve G, 4-6 .11-3 1 0 0 1 0 Jackson.1-3 0 0 0 0 0 Romo S,3 .1 0 0 0 1 1 Montréal Grimsley .61-3 7 4 2 1 1 Sosa, P.5-6.12-3 2 1 1 3 0 Framan 1 0 0 0 0 0 FPL—Par Gremsley (Parker, par DRobinson (Perez.Bernazard) T-2:48 sa rentrée à Montréal, hier.Rusty Staubafaitconnaissanc^vê^amâscott^des Expos.Youppi, un personnage qui n’existait évidemment pas lorsque le Grand Orange a quitté l’équipe.Malheureusement pour Staub et Youppi cependant, les Expos ont perdu deux fois aux mains des Pirates de Pittsburgh.(Photo Pierre Villeneuve) Seulement deux coups séparant les 12 premières golfeuses La Classique Peter Jackson prend des allures de loterie par François Lemenu STE-JULIE — La Classique de golf Peter Jackson ressemble désormais à une véritable loterie et personne n’ose lancer le nom de l’éventuelle vainqueur à mi-chemin de l’épreuve disputée au club de la Vallée-du-Richelieu.Deux coups seulement séparent en effet les 12 meilleures joueuses et aucune golfeuse ne semble pouvoir se détacher du peloton et surtout vaincre le parcours Rouville à normale 73.Ainsi, Mary Dwyer a rejoint la Canadienne Cathy Sherk en tête en ramenant une carte de 71 pour un total de 143, trois sous la normale.Sherk, auteur d’un remarquable 69 la veille, a accusé hier une légère baisse de régime en enregistrant un compte de 74.Les deux golfeuses devancent Barbara Mox-ness, Pam Higgins et Donna Horton White par la marge d’un seul coup à 144.Judy Clark.Debbie Meisterlin, Debbie Massey, Kathy Whitworth, Hollis Stacy, Amy AJcott et Silvia Bertolaccini suivent à 145, un coup devant Nancy Lopez.Meilleure boursière de l’année avec des gains de $141.500, Nancy Lopez a affiché ses prétentions hier en réalisant a 70 la plus belle performance de la iftuauHii Ligue Nationale Jeudi Cincinnati 9, Pittsburgh 7 Chicago 9, New York 2 Los Angeles 6, Houston 5 St.Louis 6, Atlanta 2 San Francisco 6, San Diego 2 Hier Pittsburgh 5-9, Montréal 4-1 St-Louis 5, Philadelphie 0 Chicago 4, New York 2 Cincinnati 2, Atlanta 0 Los Angeles 11, Houston 7 San Francisco à San Diego Aujourd'hui Pittsburgh, Bibby (6-2) à Montréal, Schatzeder (5-3), 19 h 35 Chicago, Holtzman (6-7) à New York, Falcone (1-7), 14 h 05 Cincinnati, Bonham (4-4) et Moskau (5-3) à Atlanta, M.Mahler (2-9) et Brissolara (5-5), 14 h 15.St.Louis.Fulgham (3-3) à Philadelphie, Noies (2-1), 19 h 35 Los Angeles, Reuss (3-8) à Houston, K.Forsch (6-6), 20 h 35 San Francisco, Curtis (6-6) à San Diego, Perry (10-6), 22 h Ligue ^mjiricaine Toronto 8, Texas 4 New York 2, Californie 0 Oakland 8, Boston 6 Cleveland 7, Minnesota 2 Baltimore 12, Seattle 1 Détroit 5, Milwaukee 2 Kansas City 6, Chicago 1 Hier Milwaukee 6, New York 5 Detroit 4, Toronto 3 Baltimore 8, Kansas City 0 Cleveland 7, Chicago 2 Texas 11, Boston 2 Seattle à Oakland Minnesota en Californie Aujourd'hui Seattle, Abbott (4-10) à Oakland, Keough (0-12), 14 h 30 Detroit, Robbins (0-0) à Toronto, Lemanczyk (7-8), 19 h 30 New York, Tiant (7-4) à Milwaukee, Sorensen (11-10) 20 h 30 Cleveland, Paxton (6-5) à Chicago, Trout (5-3) 20 h 30 Baltimore, D.Martinez (13-7) à Kansas City, Gale (7-8), 20 h 35 Boston, Eckersley (11-5) au Texas, Jenkins (10-7), 20 h 35 Minnesota, Koosman (11-9) en Californie, Aase (7-7), 22 h LIGUE NATIONALE Section Est 9 P MONTRÉAL.54 41 CHICAGO.54 42 ' PITTSBURGH .55 43 PHILADELPHIE.52 47 ST-LOUIS.48 47 NEW YORK.40 55 Section Ouest HOUSTON.58 46 CINCINNATI.55 49 SAN FRANCISCO.49 53 SAN DIEGO.47 57 LOS ANGELES.44 58 ATLANTA.42 60 LIGUE AMÉRICAINE .Section Est moy.568 .563 .561 .525 .505 421 .558 .529 .480 .452 .431 .412 diff.Vi V4 4 6 14 3 8 11 ¦ 13 15 BALTIMORE .9 68 P 53 moy.673 diff.BOSTON 60 37 .619 6 MILWAUKEE .61 41 .598 7V4 NEW YORK .55 46 .545 13 DETROIT 51 48 .515 16 CLEVELAND.48 52 .480 19’/2 TORONTO 31 71 .304 37’/î CALIFORNIE .Section Ouest 58 t .569 MINNESOTA.53 .541 3 TEXAS 54 46 .540 3 KANSAS CITY .49 51 .490 8 CHICAGO 46 55 .455 11W SEATTLE 43 60 417 15'/s OAKLAND 27 75 265 31 journée.Alcott et Donna Ca-poni Young ont également joué 70.La Classique Peter Jackson, dotée d’une bourse de $150,000.a d’autant plus des allures de loterie que six des 12 golfeuses ayant amélioré la normale après les premiers 36 trous n’ont jamais savouré la victoire au circuit de la LPGA.Mary Dwyer, par exemple, compte à son palmarès une seconde position à l’omnium Colgate l’an dernier, et une cinquième place cette saison à l'omnium des États-Unis.Professionnelle depuis 1971, Mary Dwyer a amélioré son jeu constamment au cours des dernières années et une victoire cette semaine la confirmerait dans son choix de carrière.Diplômée en musique, Mary Dwyer a songé un temps à enseigner le piano.Aujourd’hui, elle se contente d’amuser ses consoeurs en jouant de vieilles rengaines comme « Five Foot Two.» Cathy Sherk n’a jamais remporté de victoire, n’étant professionnelle que depuis six mois seulement.Son éloquant palmarès chez les amateurs — titres du Canada, des États-Unis et du monde l’an dernier — lui permet toutefois d’espérer elle aussi une victoire, si seulement elle peut franchir avec succès les quatre premiers trous qui s’érigent comme son principal obstacle.Encore hier, Cathy Sherk a connu un mauvais départ avec deux bogeys à ses trois premiers trous.Très nerveuse au premier tertre, Sherk a su cependant retrouver ses moyens par la suite pour finalement terminer son second parcours ex aequo au premier rang grâce en outre a un birdie au 18ème trou à normale cinq.« J'étais très nerveuse, comme à l’époque des grands tournois amateurs.C’est la première fois que j’éprouve une telle nervosité cette année.Il faut préciser toutefois que c’est la première fois que je partage la tête à mi-chemin d’un tournoi, », a expliqué Cathy Sherk, qui s’est préparée d’une façon particulière en vue du Peter Jackson.Barbara Hoxness, Judy Clark, Donna Horton White et Debbie Meisterlin vivent elles aussi une nouvelle expérience.Mais leur résultat ne les effraye pas.Il confirme au contraire la qualité des nouvelles golfeuses, qui rehaussent le niveau du circuit de la LPGA.Et sans com’plexe, elles croient toutes à la victoire finale et au premier prix de $22,500 même si les sorpanos de la discipline les talonnent de près.La Montréalaise Michèle Guilbault, meilleure golfeuse au Québec au cours des trois dernières années, n’a pas déçu son public en se qualifiant pour les deux dernières tournées.Guilbault a inscrit un deuxième parcours de 70 et son total de 155, la limite, lui assure une participation jusqu’à dimanche.Élle aurait voulu faire aussi bien que la veille (76) mais n’ayant pas réussi un seul birdie depuis le début du tournoi, Michèle Guilbault ne pouvait espérer guère mieux.Élle est devenue très nerveuse à partir du 13ème trou lorsque ses chances de se qualifier diminuaient à vue d’oeil, mais la journée s’est finalement fort bien terminée et elle compte se reprendre aujourd’hui et dimanche.Denise Lavigne de Montréal et Kathy Powers, championne des Maritimes au cours des trois dernières années, n’ont pu pour leur part se qualifier, il en est de même de Jocelyne Bourassa, qui a commis un 82, un coup de mieux que la veille.Pour Jocelyne Bourassa, gagnante de La Canadienne en 1973, il s’agit de son chant du cygne puisqu’elle a l’intention d’abandonner la compétition en raison d’un mal de genou qui la fait souffrir énormément et l'empêche de jouer comme elle le voudrait.ÉCHOS — Le public est venu beaucoup plus nombreux hier et les organisateurs estiment que 8,000 personnes ont franchi les tourniquets.La majorité des golfeuses ont du mal à se remémorer les trous.Sam Snead avait dit il y a quelques années que le parcours de Rouville était l'un des rares au monde dont il ne pouvait se souvenir de tous les trous, ce qui n’était pas un compliment à l’endroit du dessinateur du terrain.Snead estimait que trop de trous à normale quatre se ressemblaient et que le parcours manquait d’originalité.Voilà qui explique peut-être les trous de mémoire des golfeuses.Plusieurs d’entre elles ont assisté au programme double des Expos, dont Pat Higgins, qui reproche encore aux Reds de Cincinnati d’avoir échangé Tony Perez aux Expos il y a deux ans.Higgins, qui accuse un retard d’un coup sur Dwyer et Sherk, devra subir une intervention chirurgicale en septembre.Élle souffre d’une inflammation des tendons au coude gauche et les médecins ont décidé de l’opérer, les injections de cortisone ne faisant plus effet.Le mari et le père de Nancy Lopez seront au club de la Vallée-du-Richelieu aujourd’hui.Barbara Hoxness a atteint tous les verts en coups réglementaires, ce qui n’est pas un mince exploit.Elle a toutefois eu recours à 34 coups roulés.Le classement STE-JULIE — Voici le classement de la Classique Peter Jackson à l’issue des deux premières rondes.Les joueuses n’ayant pu réussir 155 ou mieux sont éliminées.Cattiy Sherk.Port Colborne, Ont.69-74-143 Mary Dwyer.72-71-143 Pam Higgins.72-72-144 Barbara Moxness .73-71-144 Donna Horion White .73-71-144 Judy Clark.72-73-145 Debbie Meisterlin .73-72-145 Kathy Whitworth.73-72-145 Hollis Stacy.73-72-145 Amy Alcott.75-70-145 Silvia Bertolecclnl, Argentine.72-73-145 Nancy Lopez .76-70-146 Pal Bradley.74-73-147 Janet Alex.74-74-148 Kathy McMullen .72-76-148 Donna Capon! Young .78-70-148 Sally Little.76-72-148 Marlene Floyd.73-76-149 Amelia Rorer.75-74-149 Send a Palmer .75-74-149 Judy Rankin .72-77-149 Alice Ritzman .75-74-149 Beth Solomon.73-76-149 M.J.Smith.77-72-149 Sandra Post, Oakville, Ont.74-75-149 Kathy Young .73-77-150 Jane Renner .73-77-150 Lynn Adams .76-74-150 Susie McAllister .79-71-150 Sandra Spuzlch .73-77-150 Shelley Hamlin .75-75-150 Beth Daniel .79-71-150 Carol Mann .74-76-150 Susan O'Connor.74-77-151 Barbara Barrow.76-75-151 Dale Lundqulst .73-78-151 Alexandra Reinhardt.76-75-151 Barbara Mizrahle, Indonésie.75-76-151 Mardell Wilkins.76-76-152 Vicki Tabor.76-74-152 Betsy King.78-74-152 Vicky Fergon.75-77-152 Jan Ferrarls.79-73-152 Beth Stone.74-78-152 Louise Bruce.75-77-152 Vivian Brownlee .Jo Ann Prentice .Jo Ann Washam.Sylvia Ferdon .Cathy Morse .Kathy Marlin.Pal Meyers .Betsy Cullen .Marlene Haoge .Jerllyn Brltz.H 8 Duntz.Muffin Spencer-Devlln.Kathy Hite.Debbie Austin .Dot Germain.Shirley Englehorn .Sue Roberts.Joyce Kazmlerskl .Peggy Conley .Kathy Postlewalt.Beverly Klass .Laura Baugh .Michèle Gullbaut, Montréal.Jane Blalock.Martha Nause .Debby Rhodes .Julie Stanger.Renee Powell.Betty Burnfeindt .Connie Chllleml.Penny Pulz .Bunny Lauer .Alice Miller .JoAnn Dost .a-Kathy Powers, Halifax.a-Denlse Lavigne, Montréal Lori Garbacz.Bonnie Bryant .Lori Nelson .Dale Shaw, Vihtorla.Donna Davis .Diane Patterson.Cathy Thompson.Jocelyne Bourassa, Shawlnlgan, Joyce Benson .76-76-152 .74-76-152 .75-77-152 .76-77-153 76-77-153 .77-76-153 .77-76-153 .79-74-153 75- 76-153 .74-79-153 .75-79-154 .76-76-154 .77-77-154 .79-75-154 78-76-154 .77-77,154 78-76-154 76- 78-154 .77-77-154 .74-60-154 .77-77-154 73- 76-155 76-79-155 .76-79-155 78-77-155 — 76-80-156 .77-79-156 74- 63-157 .80-77-157 74-83-157 .78-79-157 .78-79-157 83- 75-158 80- 78-158 .81-78-159 81- 71-159 80- 79-159 60-80-160 78- 83-161 81- 80-161 84- 79-163 79- 84-163 82- 82-164 Qué 83-62-165 91-81-172 Ligue Canadienne Mardi, le 24 Ottawa 31, Toronto 2 C.-Britannique 19, Winnipeg 18 Mercredi, le 25 Calgary 19, Montréal 7 Hamilton 24, Saskatchewan 20 LIGUE CANADIENNE Mardi, le 31 Toronto à Ottawa Calgary à Edmonton Saskatchewan à C.-Britannique Mercredi, le 1er Montréal à Hamilton Section Est Saluant la foule après un de ses coups lors de la deuxième ronde de la Classique Peter Jackson, hier, la Canadienne Cathy Sherk démontre toute la joie qu’elle éprouve d'occuper le premier rang de cette compétition en compagnie de Mary Dwyer, de Geneva.New York.(Photolaser CP) Pi g P n PP pc OTTAWA .2 2 0 0 61 21 HAMILTON .3 1 2 0 54 68 TORONTO .3 1 2 0 29 53 MONTRÉAL .3 1 2 Section Ouest 0 28 53 C.-BRITANNIQUE .3 3 0 0 72 32 EDMONTON .2 2 0 0 80 30 CALGARY ,.2 2 0 0 54 14 SASKATCHEWAN .3 0 3 0 44 104 WINNIPEG .3 0 3 0 35 82 LE DEVOIR V.______ CULTURE ET SOCIÉTÉ Montréal, samedi 28 juillet 1979 Luce Guilbault solitaire : ¦ * V; par Renée Rowan L'INACTION pèse à Luce Guilbault.Une double inaction: celle que lui impose momentanément un bête accident de la rue dont elle vient d’être victime et celle, plus difficile encore à accepter, que lui impose depuis de longs mois le monde du spectacle.Cet isolement, Luce le ressent durement.« Depuis La Nef des sorcières, en 1976, je n’ai eu aucune offre de mise en scène, je n’ai pas joué au théâtre et ça, c’est très frustrant.toutes les autres, Françoise Berd, Michèle Craig, Louisette Dussault, Pol Pelletier, Michèle Magny ont joué.ç’a été dur.Moi qui ai souvent refusé des rôles, je me vois tout à coup mise de côté, écartée.Je me sens pénalisée.C’est comme si j’avais été trop loin.Les gens ont apprécié la Nef, même si ç’a aurait été bien que tout de public, lui, a adore ça.Peut-etre que pour ma santé morale, ma santé psychologique, ça aurait été bien que tout de suite, je fasse quelque chose, qu’on m’embarque moi qui ai embarqué les autres, mais ça ne s’est pas produit.» Nous sommes à l’hôpital, dans un petit salon où nous avons trouvé un coin tranquille pour bavarder.Si Luce a une jambe dans le plâtre, elle n’en a pas moins envie de bouger, de faire des choses.« Parfois, c’est vraiment décourageant.je ne fais partie d’aucune gang, d’aucun clan.je refuse de me laisser embrigader.Je ne suis pas une polémiste, je n’en ai pas les talents.Je suis une créatrice, une faiseuse.J’ai de bonnes mains qui aiment faire toutes sortes de trucs.J’aime travailler avec du monde, avoir du fun, organiser des choses.Toute ma vie est disponible.Si tout ça peut se mettre ensemble, c’est tout ce que j’espère.J’ai eu une carrière de Cinéma qui peut très bien se poursuivre, mais je veux aussi jouer au théâtre.Les gens qui me connaissent et m’apprécient voient bien que je suis meilleure comédienne que réalisatrice.» Après La Nef des sorcières Luce Guilbault est partie quatre mois en France ayant obtenu une bourse du Conseil des arts: « J’avais besoin de me retrouver ».Elle y retournait en septembre dernier.« Depuis 1970, j’ai souvent fait la navette entre Montréal et Paris, mais j’avais décidé, cette fois, d’y passer une année entière.Je suis donc partie avec mes films sous le bras, Some American Feminists sous-titré en français, et D’abord ménagère.Je voulais les présenter aux-Françaises, en discuter avec elles.J’ai voyagé, j’ai rencontré énormément de gens.J’ai fait du trapèze, de l’acrobatie avec la cinéaste Colline Serreau.probablement que je ne pourrai jamais plus en refaire ».Dans ses yeux, il y a de la mélancolie.Luce Guilbault est une femme solitaire, une renfermée qui se livre difficilement, sauf si elle se sent en confiance.Et puis, il y a des jours où il faut que ça sorte.« Être comédienne, vouloir réaliser, ce n’est pas incompatible, affirme-t-elle, c’est complémentaire.Il n’y a pas de contradiction entre les deux.Je suis certaine qu’on me demanderait de jouer un rôle, j’irais avec toutes mes forces.je me laisserais aller je m’abandonnerais.Quand j’ai dirigé La Nef, je n’avais pas envie d’être à la place des comédiennes.J’aidais chacune à comprendre son personnage, à trouver des choses.on travaillait ensemble.J’étais le regard, je n’étais pas ce genre de metteur en scene qui dit: « Attends, je vais te montrer ce que je veux dire.» J’ai été fascinée de voir Michèle Magny s’éveiller à la parole de Nicole Brossard.c'est comme une fleur qui s’ouvre, c’est élever un enfant en l’espace d’un mois.C’est merveilleux cet échange, cette espèce de connivence entre celui qui joue et celui qui réalise.» L’interprète des personnages des « Belles-soeurs »t « En pièces détachées », « A toi pour toujours, ta Marie-Lou », « Des souris et des hommes », « Le temps d’une chasse », « La maudite galette » est en uête de textes, des textes mo-ernes, contemporains.« J’aimerais parler de mes soeurs, de ce qui nous arrive.Il y a, bien sûr, les grands textes, Bretch, Shakespeare, Ra- cine, c’est merveilleux, ce sont de grands personnages, mais j’ai besoin d’autre chose.Il y a le cinéma québécois que j’ai interprété pendant des années, mais encore.j’ai fait un bilan de mes rôles.Je me suis rendu compte que j’avais été quatre fois maîtresse, que j’étais morte trois fois, qu’on m’avait assassinée quatre fois, que j’avais été enceinte une seule fois, Dans le temps de l’avant.pourtant j’ai fait une vingtaine de films et ça nous arrive souvent dans la vie d’être enceinte.C’est troublant.« J’ai 44 ans.je n’ai plus envie de jouer les stéréotypes, les victimes.Sans jouer les femmes qui s’en sont sorties haut la main, les « superwomen », j’aimerais rencontrer une oeuvre littéraire qui colle à ma réalité.Ça ne me semble pas impossible.« Je me souviens, quand j’étais au conservatoire et que Jean Valcourt nous parlait des auteurs, il y avait, pour lui, une rencontre privilégiée entre une langue, un comédien et le metteur en scène et je crois encore à ça.Quand j’ai joué Réjean Ducharme, par exemple, ç’a été une joie de parler sa langue, de vivre les sentiments qu’il inspire à ses personnages.Ce sont des situations complètement ro-cambolesques, c’est très vivant, c’est farfelu.J’ai aussi eu cette rencontre avec Claude Gauvreau dans Les Oranges sont vertes où je jouais Ivulka, une femme peintre, une femme forte, audacieuse.Ç’a été un rôle réjouissant, un monologue extraordinaire.Ç’a été une grande oeuvre portée sur nos scènes et je voudrais, de nouveau, connaître cette expérience passionnante.» Il y a aussi eu La nef des sor-' cières dont Luce Guilbault a assuré non seulement la mise en scène mais pour laquelle elle a écrit et joué un rôle, celui de «l’actrice en folie»: « Je ne suis pas encore un écrivain, confie-t-elle.Si je le deviens, ça va prendre encore beaucoup de temps et peut-être que je ne suis pas un écrivain de théâtre.J’ai voulu participer au spectacle, c’est moi qui en ai eu l’idée, on avait travaillé ensemble.J’ai eu envie d’être là, de dire mon mot.J’ai dit un mot qui n’a pas été compris par tellement de gens.J’ai comme balbutié un personnage.J’aimerais le reprendre, le retravailler.» La nef des sorcières vient d’être jouée en France par une troupe de théâtre amateur.« Mais imaginez, à trois jours de la première, je reçois un appel pour me dire oue le texte a été modifié, adapté.Oue pouvions-nous faire?Et si l’on faisait ce que l’on veut chez nous avec un texte de Simone de Beauvoir?Elle serait en colère et avec raison.Le texte ne serait plus d'elle.Ce n’était pas dans un grand théâtre, mais quand même, c’était La Nef des sorcières, spectacle québécois, écrit par des Québécoises, joué par des Françaises.Ils se servent de nous.vous savez comme ils sont rapaces! Ils ont des choses à dire, mais nous en avons encore tellement plus, en tout cas à ce moment-ci.» Boude-t-on Luce Guilbault à cause de son engagement féministe?« Je ne sais pas.on m’a beaucoup, beaucoup employée comme actrice de cinema.j’ai joué dans une vingtaine de films en quatre ans.Je suis une actrice naturelle du cinéma, je suis drôle et en plus, je n’ai jamais demandé de cachet élevé.de toutes manières, on n’aurait as pu me l’accorder.On m’a eaucoup vue et les réalisateurs ont eu envie d’employer d’autres personnes.J’ai fait les premiers films de presque tous nos grands réalisateurs, ceux de Denys Arcand, de Marcelle Carrière et de quelques autres.J’ai aussi joué le rôle titre dans le deuxième film d’Arcand Réjeanne Padovani.Denys, c’est mon fidèle.Je veux encore faire partie de la grande aventure du cinéma en tant qu’actrice.La lutte est plus difficile, mais je veux continuer à la faire.Je sens que je peux encore être efficace.Je n’ai pas envie d’abandonner la partie.On me disait excellente comédienne.Je ne vois pas en quoi le fail'd être réalisatrice ou metteur en scène devrait me nuire.» Suite page suivante POUR vous parler du Théâtre du Bois de Cou-longe, je pourrais par exemple vous nommer les architectes Belzile, Brassard et Galienne qui ont conçu la tente, vous faire savoir que l’aire du jeu est de 27 mètres carrés et que 515 spectateurs peuvent trouver place sur les gradins.Je pourrais également vous dire que l'an dernier à la même date, le coût des aménagements était évalué à $211,000 et que cette année on a ajouté un système de chauffage, de la ventilation et de nouvelles installations sanitaires.Je pourrais peut-être aussi vous glisser quelques mots sur Un réel ben beau ben triste de l’auteur québécois Jeanne-Mance Delisle qui vient tout juste de prendre l’affiche sous la tente et dont on dit déjà beaucoup de bien.ou encore donner la parole au directeur du théâtre, Jean-Marie Lemieux, pour qu’il nous raconte les aventures et les mésaventures du Théâtre du Bois de Coulonge, qui Easse l’été dans les jardins du ieutenant Gouverneur à Sil-lery, près de Québec.Mais, voyez-vous, j’ai préféré cette fois braquer les projecteurs sur Racnel Lortie, cette femme qui travaille dans l’ombre et a’arrache-pied à faire du Théâtre du Bois de Coulonge un lieu de théâtre québécois et international: « Pour faire connaître la dramaturgie québécoise, je serais prête à tout.» Rachel Lortie, directrice administrative du Théâtre du Bois de Coulonge, possède de l’énergie à revendre, un entregent du diable et une foi à déplacer les montagnes.Pour Rachel Lortie Réconcilier Vart et Vargent par Ginette Stanton sa « cause », elle s’est quasiment faite apôtre: « Je suis la uémendeuse officielle du héâtre du Bois de Coulonge.voilà ma fonction! » Pour atteindre son but, — celui de drainer de plus en plus de Québécois au théâtre « qui, avec les autres formes d’art, £St.l’une des seules nourritures spirituelles qui nous restent en des temps de matérialisme, » — elle a largué les voiles contre vents et marées.Travaillant seize heures par jour, Rachel Lortie trouve emprunts et subventions, harcelle l’entreprise privée, rédige rapport sur rapport, négocie avec directeurs artistiques et comédiens.Femme forte et d'enthousiasme, la directrice administrative du TBC aura cependant la voix qui tremble un peu lorsqu'elle me confiera que, pour les directeurs artistiques, les artistes et les artisans, elle est perçue comme l’empêcheur de tourner en rond, celle qui brise les plus beaux rêves, la financière qui ne pense qu’aux gros sous: « C’est faux! Pour avoir été comédienne pendant dix ans et m’être embarquée à plein dans l’aventure du Théâtre du Bois de Coulonge, je sais que dans ce fichu métier il faut prendre des risques.Partir quelquefois en fou et même etre mégalomane! » Sans ça, on risque de toujours jouer sé-cure, de se plafonner et de devenir commercial.« Je suis celle qui se bat en arrière pour ramasser des fonds.Je fais du porte-à-porte dans les compagnies, les banques et les restaurants pour aller chercher $50 ou $1000.Des fois, je me fais poliment mettre à la porte ou quasiment jeter dehors par des propriétaires de bars ou de ca-rés qui ne veulent rien savoir du théâtre.C’est dur à prendre pour ton ego! Durant presque neuf mois, je prépare la saison avec mes associés, une équipe du tonnerre.Je négocie avec chaque artisan, je_ vois à l’organisation matérielle des lieux.Puis, l’équipe artistique s’amène pour la production et plus elle avance dans son travail, plus elle se l’accapare à son profit.Et quand arrive le soir de la première, on oublie ceux qui ont travaillé jusque sur les premières lignes du front pour que tout cela soit possible.« Vois-tu, Un réel ben beau ben triste, c’est notre bébé à Jean-Marie et à moi.Nous avions découvert cette pièce et son auteur il y a un an.Pour des raisons personnelles et près de ma vie, nous avons décidé de la monter.Comme j’ai chéri cette pièce! Je savais cependant que je prenais un risque financier en présentant autre chose qu’une comédie en saison d’éte alors que le public a plutôt la tête en fleur.Mais c’est une expérience que je voulais tenter et je crois que ça vaut le coup de tâter le terrajn.J’ai travaillé fort tout l’hiver et voilà qu'au moment où le bébé vient au monde, l’équipe artistique en réclame la maternité.« Je sens vraiment que certaines personnes ramassent leurs énergies pour m’évincer.Les artistes et le directeur artistique se conduisent comme des femelles qui viennent de mettre bas.Toutes griffes dehors et le petit dans leur giron, ils se retournent contre moi: « Disparais! » Faut que je me contente d’être un pere et de regarder à travers la vitre! Attendre que le petit grandisse et espérer qu'il me revienne.Parce qu’au fur et à mesure que la production s’éloigne de la première, l’équipe artistique perd de sa fébrilité et de son agressivité.Il suffit d’attendre.« À mon avis, une seule personne devrait cumuler les fonctions d’administrateur artistique et d’administrateur administratif.Il s'agit de deux pôles dont les intérêts peuvent paraître diversifiés mais qui paradoxalement se rejoignent dans l’amour du théâtre.Cette même personne devrait décider de la qualité du produit et du montant à investir.Avoir un droit de regard sur le spectacle.Actuellement, c'est extrêmement difficile de trouver la ligne d’entente.Par exemple, nous avons eu un problème avec l’un de nos employés.Moi, je trouvais u’ïl ne prenait pas les intérêts e la compagnie à coeur.Le directeur artistique, de son côté, ne jurait que par lui.Où donc trancher la ligne?« Ma fonction de directrice administrative répugne aux artistes.Pour eux, l’argent est un bien vil métal quand il s’ait de couper dans le budget ’une production! Par contre, si une compagnie fait un petit profit, c’est inévitablement sur leur dos! Comme des parents après le baptême! Et sans se souvenir de ton travail de forcené, ils viennent te dire que ce profit tu le dois à leur talent.Aux yeux des artistes, nous sommes des requins si nous ne leur donnons pas le plus d’argent possible.Aux Photo Jacques Nadeau >:! Fi, < 7- ’ >*.V m v ¦ W - 'V* 'çagf •.' x* 'A'*,.'• 'v-V •tr'- ï*T?S; mm «• rf %% ^ « K** yeux des banques, nous sommes une compagnie respectacle si nous finissons l’année avec un bilan positif c’est-à-dire avec un profit.Où donc trancher la ligne?» Étrange femme d’affaires que Rachel Lortie! Cette façon de parler administration, pourcentage d’assistance et subventions avec cette passion du théâtre, cet amour des auteurs québécois et cette obsession de donner le goût du théâtre à toutes les couches de la société! Fascinante femme que Rachel Lortie avec cet amour de la vie et des êtres humains: « J’ai toujours cru qu’on possédait tout en nous, il s'agit d'y donner le temps et l’amour.Je suis passionnée par l'être humain et constamment en état de recherche face à lui.Cette préoccupation est à la base de toutes mes démarches.J’étudie le comportement des gens et j’essaie de voir qui est cette personne que je dois rencontrer.Ce directeur de compagnie, ce gérant de banque que j’essaie de sensibiliser à notre projet et à qui il me faut donner le goût de s’embarquer avec nous.Je sais que je ne dispose que de dix minutes, une demi-heure au plus, pour lancer mon ballon et les convaincre de nous aider.Je me prépare durant des semaines pour quelquefois repartir avec rien.Peu importe.peut-être que cette personne viendra au théâtre une fois par année seulement! » Québécoise par son père mais américaine par sa mère, Rachel Lortie a eu maintes fois l’occasion de séjourner chez nos voisins du sud.Elle a même étudié à New York, à L’American Academy, et fréquenté les milieux juifs chez qui, dit-elle, le sens de la communauté existe de façon remarquable.Mettant à profit la façon de faire de ces gens dont le collectif prime sur l’individualité, elle s’est lancée à la conquête de l’entreprise privée québécoise dans le but de recueillir des fonds pour suppléer aux subventions gouvernementales.La Fondation Samuël Bronfman, les compagnies Molson et Labatt et les Caisses Populaires Desjar- dins ont particulièrement répondu à cet appel, mais « j’ai vainement frappé aux portes des autres banques du Québec.A leur refus de nous aider.je leur ai dit: Mais pourquoi?Je sais que vous investissez à Stratford.Pourquoi ne pas donner au Bois de Coulonge alors que nous voulons faire de ce lieu un pendant de Stratford.Je dis bien un pendant parce qu’il ne s'agit pas de copier la formule, Nous trouverons bien la nôtre.« Ce serait bien facile de s’éviter tout ce travail de qué-mendeur.Nous n’aurions qu’à faire des concessions et accepter de présenter des pièces faciles, des boulevards.Mais ce n’est pas notre but.Nous voulons présenter des pièces de répertoire en été et jeter les bases d’un théâtre québécois permanent.Nous voulons taire connaître nos auteurs à l’étranger soit en allant jouer outre-frontière ou en invitant les critiques étrangers à venir voir nos productions.Je suis fatiguée de voir tant de droits d'auteurs sortir chaque été de la province et ne jamais y revenir! « Un de mes rêves serait que nos pièces soient traduites en de nombreuses langues et jouées à travers le monde.Je sais que nous pouvons le faire.Depuis que nous avons présenté Citrouille à Paris et que le Nouvel Observateur en a parlé, Jean Barbeau a reçu des offres du Chili, de la France, du Portugal, de la Belgique et de l'Espagne.Nous sommes proches des Américains.Nous avons 120 millions de spectateurs à notre porte si l’on compte Chicago, Détroit, Boston et le Maine.Nous jouons bien Tennessee Williams ici, pourquoi pas du Tremblay ou du Garneau là-bas?« Mais ce projet d'échange avec les autres pays, nous avons dû le mettre en veilleuse pour un certain temps.Question de budget! Nous avons actuellement du Conseil des Arts et dé; Affaires Culturelles $22,500 par production, et il nous faudrait $16,000 de plus pour arriver.Nous avons demandé $100,000 pour nos trois productions par année au Ministère des Affaires cultu-Suite page suivante 14 B Le f-ovoir, samedi 28 juillet 1979 CULTURE ET SOCIÉTÉ Luce Guilbault Suite de la page couverture Quand Luce Guilbault est retournée en France, l’an dernier, elle a apporté avec elle ses films, Some American Feminists et D’abord ménagères.Elle a fait le tour de 12 villes en Bretagne; elle est allée dans des maisons de culture, dans des centres de femmes.« Je ne suis pas restée en France en attendant qu’on vienne me chercher », dit-elle, l'air espiègle.« J'en ai profité pour rencontrer des femmes, des femmes de toutes les classes, de tous les mieux, de tous les âges, des femmes ordinaires, des professionnelles avec qui j’ai partagé, j’ai échangé.Je montrais les deux films.C’a Sé pour plusieurs un choc.uand on voit les deux à la fois, on se demande, mais qu’est-ce qui se passe?Dans le premier, ce sont des entrevues avec les grandes féministes de l’heure; dans le second, ce sont des rencontres avec des ménagères, des femmes qui servent leur famille, leur mari, leurs enfants.Plusieurs des spectatrices ont pleuré, mais c’est beau, ça donne de l’énergie.C’est vrai, il faut uue ça change.Mais il y en a d’autres qui ne sont pas dupes, qui se rendent compte qu elles sont servantes, mais qui sont résignées, qui se disent « pourquoi se faire mal?», « à quoi bon?», qui ne veulent pas que ça change.» 11 y a un sujet qui fascine Luce Guilbault.C’est celui de la paternité.« On prie beaucoup de la maternité, dit-elle, mais on a oublié de parler de la paternité.On commence à peine à le faire.Il y a des hommes qui ne peuvent pas accepter la paternité, l’idée même d'avoir un enfant leur est intolérable.Ils n’y sont pas habitués; ils sont habitues à être pourvoyeurs, à parler fort, à discuter.un enfant dans leur vie, c’est ressenti comme un intrus, un être dérangeant.» Il y a tant de choses à dire et à écrire sur la condition des femmes.« Mais je ne peux pas faire que ça, ne m’occuper que de ça! La condition des femmes, c’est un tout, c’est un ensemble.» Luce Guilbault a-t-elle des projets pour l’automne?« J’en ai tellement, j’en ai trop.Je voudrais écrire, je voudrais faire du théâtre, je voudrais qu'on me prenne au sérieux.S'il y a des femmes, des hommes qui ont envie d’écrire des choses pour le théâtre, qui m’aiment comme comédienne, je voudrais qu'on puisse travailler ensemble, qu’on me propose des choses.Je sais que c’est une espèce d'appel au secours, c'est un peu claironnant, mais on vit chacun dans son petit monde.« Les auteurs, féministes, ici, lisent leur texte, mais pourquoi ne pas les jouer?Il y a tellement peu de textes qui traduisent notre réalité, nos contradictions, qui s’intéressent aux femmes de mon âge.Quand je vais avoir 45 ans, j'aurai ensuite 46, 47 ans; je n’aurai pas 43, 42 ans.Quelle merveille que de pouvoir parler de ça qui n’est jamais touché! C’est une période de vie sur laquelle on s’est peu attardé, les hommes tout particulièrement.Il y a Tchekov, oui.Ici, il y a Tremblay qui Ta fait, mais de quelle façon! « La quarantaine, c’est un âge formidable.Les enfants sont élevés, mais en même temps, ils peuvent devenir des amis.Je ne suis plus une maman; ma force, ce n'est plus mon ventre.La sexualité devient aussi autre chose.Je me sens belle encore, désirable, mais pas de la même façon.J’ai beaucoup moins peur des hommes qu’avant.leur désir, quand on est jeune, est tellement vif, tellement troublant que c'est gênant.Ça fausse les rapports.J’ai envie d’avoir des amis-hommes, j’ai vraiment envie d'avoir des copains avec qui je puisse faire des choses, avec qui je puisse parler.» Luce a envie de vivre, de vivre pleinement, de jouer, de faire du théâtre, du cinéma, d écrire, d'entreprendre des choses ici, au Quebec: « Je ne veux pas être dans le paquet des dechets », a-t-elle déjà dit.Mathieu a lu Marmouset et la vie: Vive la mariée! Bonjour petite Sylvie.Au revoir oncle François.Les grandes actions de Marmouset.Marmouset a perdu son chien.Dina-K.Tourneur, Éditions Casterman.Les farfeluches aiment les animaux, Alain Grée et Luis Camps, Éditions Cadet-Rama-Casterman.Marmouset, héros d une série de livres pour enfants, est un joli petit bonhomme d'environ quatre ans.Casque de cheveux mordorés, yeux bleus, museau angélique, il ressemble bien à tous les petits garçons.Trois nouveaux livres.Vive la mariée!, Bonjour petite Sylvie et Au revoir oncle François abordent les thèmes existentiels de la naissance et de la mort et un thème nouveau dans les livres d'enfants, le sexisme.Dans Marmouset a perdu son par Monique Roy chien, les adultes n'ont ni le temps ni le goût d’aider un petit garçon en peine.Le texte de ces quatre livres cartonnés est simple et les dessins rafraîchissants.¦ Chaque page de l'album cartonné les farfeluches aiment les animaux comporte un jeu s'adressant aux enfants d’age scolaire.Toutefois, ce livre peut très bien être lu aux enfants apprenant à manier le langage, qui peuvent associer images et mots.Les première et dernière pages présentent une galerie d'enfants.Encore une fois, « Melba est déjà une parfaite ménagère » et « Agathe est la plus sentimentale de tous » tandis que « Rodolphe n'est heureux qu'un marteau à la main » et que « Patrice combat des indiens imaginaires ».Patrice, parfait homme de maison et le plus sentimental de tous, c'est pour quand?Le cahier Culture et Société du journal LE DEVOIR est dirigé par Jean Royer ci Eté LA MAISON AUX ÉNERGIES DOUCES » » fil BRENDA et ROBERT VALE ' A l'heure où notre vie dépend totalement des services publics qui nous ap-provisonnenent en eau, g«v.électricité, «la maison aux énergies douces- de Brenda et Robert Vale, deux architectes anglais, se suffit à elle-même, captant et stockant l'énergie solaire et éolienne, produisant du gaz à partir du recyclage des déchets 'Ce livre met radicalement on question nos habitudes de consommateur; il nous apporte aussi des solutions différentes, mais toujours pratiques, pour vivre sans recourir aux énergies traditionnelles et.par là môme, sans nuire à l'environnement Illustré par plus de 100 figures plans et graphiques, ce livre, devenu un «classique- dans les pays anglo-saxons, intéressera tous ceux qui sont à la recherche de voies nouvelles en matière d'écologie ainsi que ceux qui souhaitent construire ou faire construire leur maison avec les «énergies douces«.LE MONITEUR.1979.251 pages.117 figures $23.10 Veuillez m'expédier.ex.de LA MAISON AUX ÉNERGIES DOUCES au prix de $23.10.?CHÈQUE ?MANDAT-POSTE Paiement ci-joint à l'ordre de SOM ABEC, 275 Sylva Clapin, Case Postale 295, St-Hyacinthe, Qué.J2S 5T5 NOM.ADRESSE .VILLE.CODE POSTAL .R, Lortie Suite de la page couverture relies.Je ne crois pas que ce soit tellement exorbitant puisque la qualité de nos spectacles peut favorablement se comparer à celle des productions des théâtres institutionnalisés qui présentent ces mêmes piècès.Ces organismes reçoivent du moins $115,000 par production des divers gouvernements.« Chez le Ministère des Affaires Culturelles, c’est l'absence totale d’intérêt.La mort! Je pense même que les fonctionnaires de ce ministère aimeraient mieux saboter un projet que d’y investir de l'énergie.On ne répond pas à nos téléphones.On ne vient ni à nos conférences de presse ni à nos premières.Quel déception! C’est tellement pénible de négocier avec ces gens que j’aimerais mieux recevoir de l’argent de n’importe où ailleurs pour ne pas aller frapper à cette porte.« Alors que les fonctionnaires des Travaux publics et ceux des Affaires intergouvernementales ont toujours été à notre écoute et près de nous, ceux du ministère des Affaires culturelles ne font aucun effort pour comprendre les dossiers.Si ces gens-là ne savent pas que monter Othello demande une mise de fonds plus importante que de monter Chérie Noire.eh bien, pour négocier, nous attendrons une autre équipe de fonctionnaires.Une équipe qui sait ce dont elle parle! Et quand on nous réplique d’aller chercher des fonds dans l’entreprise privée, moi je réponds que le Theatre du Bois de Coulonge est peut-être la compagnie qui est allée le plus loin dans ce sens.L’an dernier, le secteur privé nous a donné en dons directs et indirects plus que les Affaires culturelles, soit $70,000.« Savais-tu que, la première année, nous sommes partis avec $25,000?Un projet suicidaire! Tellement suicidaire qu’un fonctionnaire des Affaires culturelles nous a même dit qu’en nous accordant cette subvention, il nous donnait de la corde pour nous pendre! « Moi, j’ai rétorqué: il n’y aura pas de déficit! J’avais trois mois pour me battre.Avec ma soeur, ma cousine et ma petite gardienne nous avons même monté les gradins.500 gradins! « Allez, les filles, on est aussi fortes que les hommes! » Les ouvriers nous regardaient et n’osaient plus ni prendre leur pause-café ni fumer.Ils étaient gênés! En sauvant un dix minutes par ci, une demi-heure par là, en construisant nous-mêmes ces banquettes, clou après clou, seize heures par jour, j’ai fait un profit de $900! Mais à quel prix! « La seule chose que je me dis, c’est que je dois continuer.Pas pour mon mérite personnel mais pour la Société Québécoise.Je me dis qu’une fois dans ma vie j’aurai fait quelque chose de gratuit.Peut-être qu’un jour le Théâtre du Bois de Coulonge sera la fierté de mes compatriotes.« Quant je pense aux Israélites qui ont réussi à se serrer les coudes et à gagner le désert pouce après pouce pour en faire une terre arable, comme je Tai constaté dans les kibboutz que j'ai visités.je me dis qu'avec toutes les richesses qu’ils possèdent, les Québécois devraient pouvoir tout faire.Seigneur! » Le temps des îles ] 'l//Disques soldés ou non JE vous ai parlé, il y a quelques mois de quelques disquaires qui font commerce de disques d'occasion.Je peux dire humblement que j’ai rendu un tel service, en agissant de la sorte, aux collectionneurs qu’on devrait m'élever un monument (tout petit) à la place du socle inoccupé de la place Jacques-Cartier.Avec le résultat qu’on me devance sans arret, qu’on achète les disques rares avant que je les trouve, etc.Ça ne fait rien, j’aime tellement rendre service que je vous signale cette semaine un autre endroit où trouver des aubaines.Les disques cette fois sont neufs mais ils proviennent de surplus offerts par les compagnies, de microsillons retirés des catalogues, en tout cas de 33 tours proposés à prix avantageux.Au gré’des arrivages, vous y trouvez de vieux Prestige comme des Milestone récents.Je ne vous promets pas le Pérou, mais ça vaut une visite.C’est au 4e étage du Medical Dental Building.1396 rue Ste-Catherine ouest, chez Silver.Je peux être généreux, d’autant que j’ai tout raflé ce qui m’intéressait! Pour ce qui est des disques récents, je signale l’importance d'un concert enregistré par Jimmy Giuffre, Lee Ko-nitz, Bill Connors et Paul Bley (Improvising Artists Incorporated 37.38.59).Une musique qui frappe tout de suite par son exigence, son austérité, sa grande pureté.Il s’agit d’une suite de duos intelligemment planifiés qui assurent au programme une unité et en même temps une diversité de ton.S’il fallait choisir un musicien en particulier, je crois que c’est Giuffre au saxo ténor, à la flûte, au saxo soprano et à la flûte basse qui joue avec le plus de brio et d’intériorité à la fois.Mais cette note ne devrait diminuer en rien les mérites des autres instrumentistes qui sont remarquables.Un des très beaux disques de cette année.La production discographique d'Earl Hines est fort abondante depuis une quinzaine d'années.Aussi peut-on se montrer un peu réticent devant le flot de ses disques qui nous est proposé.The legendary Little Theatre Concert of 1964, vol.1 (De luxe DE 602) échappe à cette critique.Hines était alors au meilleur de sa forme (si je dis alors c'est que je suppose que vous avez remarqué la date inscrite dans le titre); son oeuvre était remise en lumière, il jouait avec une fraîcheur, une roublardise qui étonnait.Du jazz inspiré et sans problèmes joué en trio.Ichi-Ban (Muse/Timeless Ti 307) est le fruit du travail conjugué de Louis Hayes, batteur, et Junior Cook, saxo ténor.Un jazz musclé donc, héritier des Jazz Messengers.La sonorité est pleine, le ton lyrique et d'une efficace fermeté.La présence de Woody Shaw à la trompette et de Ronnie Mathews au piano apporte une dimension plus complexe à des pièces s’inscrivant dans la lignée bop.Du bon travail, rien d'exceptionnel cependant.Soft Focus (Muse/Timeless Ti 308) nous offre le premier disque en tant que leader de Rick Laird.Joueur de guitare basse, ancien compagnon de John McLaughlin, il a aussi fait partie de groupes dirigés par Joe Henderson, Stan Getz.Hal Galper et Eddie Daniels.En plus de Laird, Joe Henderson au saxo ténor, Tom Grant au piano et Ron Steen à la batterie sont de l’aventure.Hencferson, cepen-" dant, ne participe qu’à deux des huit morceaux du recueil.Rien de très époustouflant.Les éditions du SEUIL vous proposent LA BONNE ÉTOILE sophia loren Avec la collaboration de A.E Hotchner LE LENDEMAIN ELLE ÉTAIT SOURIANTE.Simone signoret 288 pages $15.95 192 pages $13.95 Là ou on trouve aussi les livres des Éditions du Seuil Kèro, photographe, Les Iles-de-la-Madeleine selon mon coeur, avec textes de Pierre Germain, Montréal, L’Etincelle, 1979, 46 pages.Pierre Rastoul et Gilles Rousseau, Les Iles-de-la-Madeleine, itinéraire culturel, Québec, co-édition France-Amérique/Éditeur officiel du Québec, 1979, 240 pages.Photos de Georges Jacob, texte de Christian Mo-rissonneau, L’île d’Orléans, Barcelona (Espagne), Editorial Escudo de Oro, éditions française et anglaise, 1979, 62 pages.LA photographe Kèro renouvelle notre mémoire des Iles-de-la-Madeleine avec son troisième album de photos d’hommes et de paysages de ces terres uniques au Québec.Kèro a bâti là un livre d’une grande tendresse pour « les îles » qu’elle fréquente d’ailleurs depuis longtemps.Disons tout de suite la Qualité des photographies où l’on reconnaît l’artiste en intimité avec le paysage.Disons aussi la qualité d'impression du livre.Pour une fois, voici un album de photos avec leurs nuances, sans bavure ni traînée d’encre, sans égratignure.L’Imprimerie Gagné a réussi là un travail rare, trop rare même.Quant aux photos de Kèro, elles nous font voir les oiseaux et les baroues, les cages et les plages, (es dunes et les rochers, les filets et les foins, les baraques et les maisons, l’horizon et la mer.Un texte explicatif de Pierre Germain sur les Iles-de-la-Madeleine complète bien ce livre.Nous en savons plus ainsi sur les origines du paysage, sur le climat et les activités de la population des îles.D'ailleurs, on peut en connaître encore plus sur les Iles-de-la-Madeleine en les visitant avec cet « itinéraire culturel » que vient de publier l’Editeur officiel du Québec.Voici un guide touristique fort bien fait, utile et agréable, où les auteurs, Rastoul et Rousseau, explorent l’espace et le temps des îles.Les auteurs font partie du Groupe de Hecherches en Histoire du Québec rural, à Saint-André de Kamouraska.par Jean Royer Ils nous donnent une description détaillée des Iles: géographique, historique, culturelle.Quelques documents et photos agrémentent le texte, ainsi qu un glossaire limité.Voilà certes un livre as- sez complet sur les Iles-de-la-Madeleine.D’autre part, c’est un nouvel album de photographies — en couleurs, s’il vous plaît! — qui chante les beautés de nie d’Orléans.Fabriqué en Espagne (pour coûts d’impression et de droits?), cet album est vraiment magnifique par la qualité d’impression des couleurs.Voici des photographies des plus vieilles maisons de Tile en toutes saisons.L’ensemble de Talbum compose un regard vraiment « touristi- que » mais qui rend justice aussi aux paysages de foin et de neige, du fleuve et des terres de l’île.Le texte qui accompagne les photos est un vague commentaire, pas souvent utile.Mais, somme toute, cet album restera comme le souvenir des plus belles maisons de Hie d Orléans.Il nous fera un peu oublier tout ce qu’on a gaspillé de paysages sur cette île tricentenaire, cette « nef comme Chartres.», chante Félin Leclerc.I VACANCES’79 Nos lecteurs dont l’abonnement est payé d’avance peuvent faire suivre leur journal durant les vacances à l’intérieur du Canada sans frais additionnels.Pour ceux qui paient à la semaine au porteur ou qui achètent LE DEVOIR au numéro, les tarifs d’abonnements-vacances sont les suivants: 2 semaines CANADA; $4.00 ÉTATS-UNIS: $5.00 À ces tarifs, ajouter $1.50 pour chaque semaine supplémentaire.Je paie mon abonnement au porteur à chaque semaine ?Mon abonnement est payé d’avance ?Je le reçois par porteur ?Je le reçois par la poste Ü Nom.Adresse actuelle .Adresse de vacances .à compter du.reprise le .S.V.P.remplir ce coupon et l’adresser à: LE DEVOIR.C.P.6033, Montréal H3C 3C9, P.Q.(service du tirage) 251 Ste-Catherine E 15 titres de la collection QUI?POURQUOI?prix rég.: $7.50 prix Scorpion *4 ch.fcï Des cavernes * aux gratte del notre corps .i- WM dinosaures ï Civilisations perdues LE BOITEUX de Robert Cessieux prix rég: $11.95 prix Scorpion: sgso FAUSSE-RIVIÈRE de Maurice Denuzière prix rég: $17.95 prix Scorpion: 'IA51* Ü ^ ijOijTïfii: i I bateaux B Les Chats MfftMilMfc • James il MfctKiter LE TEMPS D’APPRENDRE A VIVRE de Frédéric Stewart prix rég: $14.95 prix Scorpion: * I | 33 CHESAPEAKE de James A.Michener prix rég $19.95 prix Scorpion: Il y a une librairie du Scorpion près de chez vous ! LES TERRASSES Niveau du métro McGill 288-3514 CENTRE LAVAL Chomedey 688-5422 MAIL CHAMPLAIN Angle Taschereau et Lapiniére.Brossard 672-9222 GALERIES D’ANJOU 351-4170 PALM BEACH de Pierre Rey prix rég: $13.95 prix Scorpion: TIM de Cûlleen McCullough prix rég $12.95 prix Scorpion: MO50 CENTRE DOMAINE angle Langelier et Sherbrooke Métro Langelier 256-9564 Cette offre se termine le 4 août 1979 J CULTURE ET SOCIÉTÉ Le Devoir, samedi 28 Juillet 1979 ¦ 1$ Les passions d’André Roy Maintenant les formes parlent par Claude Beausoleil André Roy, Les passions du samedi, collection
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