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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 7 novembre 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1979-11-07, Collections de BAnQ.

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CE QUE DOIS C Investir dans les oeuvres d’art Louis Bruens , I ranvois I- île Martigny.éditeur Vol.LXX — No 260 Nuageux avec éclaircies.Maximum 6.Montréal, mercredi 7 novembre 1979 Férié 25 CENTS Le parti de Fabien Roy reconnu aux Communes Le gouvernement Clark survit à une autre motion de censure par Michel Vaste! OTTAWA — La motion de censure des libéraux a hâté hier aux Communes la constitution d’une véritable coalition entre créditistes et conservateurs.Elle a en outre permis au premier ministre, M.Joe Clark, de marquer des points en révélant quelques éléments de sa politique énergétique La motion a été défaite à 22 h par 140 vois contre 138.Fait exceptionnel dans l’histoire des communes, seulement un député conservateur était absent au moment du vote.Le débat sur la motion a permis au chef du gouvernement d'annoncer: ¦ la constitution de l’Office de répartition des approvisionnements en énergie, un organisme dont la création a été prévue dans une loi d’urgence sur les approvisionnements en énergie présentée par les libéraux quelques jours avant le déclenchement des élections; ¦ l’élaboration d’un plan d’urgence en cas de pénurie de pétrole cet hiver, par le ministère de l’Énergie, des Mines et des Ressources, en collaboration avec les raf-fineurs et les distributeurs: ¦ la mise sur pied d’une institution financière canadienne pour le financement de projets énergétiques; ¦ la tenue d'une réunion des onze premiers ministres, lundi à Ottawa, pour fi- naliser la nouvelle politique canadienne de l’énergie.L’appui des cinq créditistes était assuré aux conservateurs plusieurs heures avant le vote sur la motion de censure alors que le président des Communes reconnaissait l’existence en chambre du Parti Crédit social du Canada et qu’il promettait de traiter son chef, M.Fabien Roy, en tant que chef de parti.« Nous sommes satisfaits à 95% », a confié le chef créditiste à la presse.De plus, M.Clark a remis au chef créditiste, en début d’après-midi, une longue lettre de quatre pages en réponse aux demandes de M.Roy sur la situation des distributeurs indépendants du Québec.Comme prix de son appui au gouvernement minoritaire, M.Roy avait exigé du premier ministre des garanties quant à la manière dont le gouvernement évitera toute pénurie cet hiver, particulièrement dans 1 est du pays.M.Clark a révélé que les producteurs de l’Alberta produisent à pleine capacité et que le pipeline interprovincial transmet tout le pétrole qu'il est capable de transporter.Les exportations ont pratiquement été coupées depuis novembre vers les États-Unis et, en vertu d’un programme d échangé avec le petrole brut de l’Ouest, les raffineurs du Québec seront assurés de recevoir 2.5 millions de barils supplémentaires de brut importé.Cela représente cinq jours d’importation pour l’est du pays.Le ministre de l’Énergie, M Ray Hna-tysshyn, a enfin fait des pressions auprès des compagnies de raffinage pour que les Voir page 6: Clark ¦ Pas question d’union monétaire sans un parlement central élu (Bou-rassa) — page 2 ¦ Les fonctionnaires paralysent les services gouvernementaux — page 3 ¦ Les angoisses des commissions scolaires: un éditorial de Lise Bis-sonnette — page 4 ¦ La Paz vit enfin un jour calme — page 8 inmwnMMMBBaHti L’Iran cesse d’exporter son pétrole aux États-Unis Le gouvernement Bazargan démissionne M Walter Baker, leader du gouvernement aux Communes.(Photolaser CP) WASHINGTON (d’après AFP) - Alors que le gouvernement Bazargan démissionnait sous la pression de l'ayatollah Khomeiny.l’Iran a entamé hier le boycottage des exportations pétrolières vers les États-Unis, selon les services de renseignement américains.Le chargement des pétroliers américains a ainsi été interrompu dans les principaux ports iraniens, ont révélé des sources parlementaires américaines s'appuyant sur des informations recueillies par la CIA.L’un des responsables d’une grande compagnie pétrolière américaine qui a demandé à garder l’anonymat, a confirmé ces informations hier soir.« L’Iran semble avoir fermé ses robinets » a-t-il déclaré.Il a toutefois précisé que les nouvelles à sa disposition et notamment celles sur la fermeture du principal port pétrolier iranien, Kharg Island, étaient encore très fragmentaires.« Mais nous-pensons qu’elles sont exactes » a-t-il souligné.Au département d'Etat, on indiquait hier soir que la suspension du chargement des pétroliers semble affecter les navires de toutes nationalités et qu’une grève du personnel portuaire, iranien serait à l'origine de cet arrêt.Pour l’instant, dans les milieux gouvernementaux américains, on ignore encore quels effets aura ce boycottage sur les approvisionnements pétroliers des États-Unis, dont environ 5 pour cent proviennent d’Iran.Dans les milieux pétroliers, on souligne cependant qu'un boycottage des seules livraisons à destination des Etats-Unis aurait un impact nettement moindre que l'arrêt total des exportations iraniennes l’hiver dernier.Les spécialistes de Wall Street soulignent à ce propos que les compagnies pétrolières américaines ne manqueraient sans doute pas d’acheter le pétrole iranien en Europe et au Japon.Neuf mois après sa prise de fonctions et 48 heures apres l’occupation de l’ambas» sade des États-Unis à Téhéran par quel-Voir page 6: Bazargan iÜF Des fonctionnaires du secrétariat d'État.à Washington, analysent fiévreusement toutes les informations disponibles en provenance d'I l’occupation de l’ambassade américaine à Téhéran, la capitale.Il s'y joue le sort de 60 personnes détenues en otages ran à la suite de (Photolaser AP) L’étude sur l’assurance-chômage Claude Ryan accuse Morin d’avoir menti à la chambre par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Le ministre des Affaires intergouvemementales, M.Claude Morin, en niant il y a quelques mois l’existence au sein de son ministère d’un document qu’aujourd'hui les libéraux ont en main, a menti à ses collègues de l’Assemblée nationale et a fait preuve de mépris à l'endroit des institutions parlementaires.Voilà l’accusation qu’ont portée hier àprès-midi le chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale, M.Claude Ryan, et son leader parlementaire, M.Gérard-D.Lévesque, au cours d’une conférence de presse qui suivait un échange que tous deux avaient eu quelques instants plus tôt à l’Assemblée nationale avec M.Claude Morin.« Il s'agit d'une affaire très grave », a affirmé au cours de cette conférence de presse M.Gérard-D.Lévesque, qui a alors indiqué que l'accusation que lui et M.Ryan venaient de porter n’était qu’une première étape.Après avoir taté le terrain comme ils l’ont fait hier, les libéraux, selon ce qu’a laissé entendre M.Lévesque, pourraient revenir à la charge et demander la démission du ministre en l'accusant formellement devant la chambre d'avoir menti à l'Assemblée nationale.Les accusations formulées hier par les libéraux ont trait aux études entreprises au ministère des Affaires intergouvemementales sur le bilan du fédéralisme ainsi que sur la souveraineté-association.Depuis plusieurs mois, M.Ryan harcèle M.Morin demandant la publication complète de ces études, car, selon lui, une partie seulement de ces études ont été publiées contrairement à ce qui avait été promis.En décembre 1977, lors d’un débat en commission ^parlementaire, M.Morin avait lui-meme fait état d’un certain nombre d'études sur le fédéralisme canadien ainsi que sur divers aspects du projet de souveraineté-association entreprises par son ministère.Il s'engageait alors à rendre publiques ces études dans la mesure du possible.Effectivement un grand nombre de ces études devaient être rendues publiques l’an dernier, entre 25 et 30 etudes regroupées en neuf volumes.Il s'agissait des études Bonin, du nom du sous-ministre qui en avait la responsabilité.Selon les explications données hier par le ministre, les autres études réclamées par le chef de l'opposition ne pouvaient être rendues publiques car il s’agit d’études qui font partie de dossiers de négociations et que dans les circonstances il aurait été le premier à être blâmé si jamais il avait rendu ces documents publics.C’est apres avoir amené le ministre à donner cette précision que M.Ryan fit état hier d un document intitulé « Incidences du régime d’assurance-chômage au Québec » constituant le rapport d’une étude effectuée à la demande du ministère des Affaires intergouvernementales par des chercheurs du ministère du Travail et du minis-tere des Affaires sociales.Cette étude était jusque là demeurée confidentielle.Rappelant que dans l’introduction du document en question il était bien indiqué que cette etude était effectuée à la demande des Affaires intergouvernementales au mois d’octobre 1977, le chef libéral a demandé à M.Morin s'il maintenait une affirmation précédente voulant qu’il n’existait pas une telle étude à son ministère.M.Ryan faisait référence à un débat qui avait opposé M.Morin au député libéral de Jean-Talon, M.Jean-Claude Rivest, le 24 mai dernier, lors de l’étude des crédits des Affaires intergouvemementales en commission parlementaire.M.Rivest lui avait alors demandé expressément s’il n’y avait pas une étude à son ministère sur Voir page 6: Ryan Lévesque menace de légiférer pour empêcher les débrayages par Paule des Rivières QUÉBEC — Exaspéré par les débrayages dans la fonction publique, le gouvernement entend prendre des dispositions pour assurer la santé et la sécurité des citoyens.Le conseil des ministres étudiera « très intensément » toute cette question ce matin et prendra possiblement » des décisions très importantes ».C’est ce qu’a indiqué hier devant l’Assemblée nationale, le premier ministre, M.René Lévesque, qui n’a pas écarté un recours spécial mais qui a prudemment mesuré ses propos « parce que c’est vraiment quelque chose qui évolue d’heure en heure ».Ce n’était pas la première fois que le premier ministre exprimait son intention de ne pas tolérer indéfiniment les conflits de travail qui ont cours dans la fonction publique mais il l’a fait hier avec plus de fermeté.Ses déclarations sont survenues quelques heures après que le Syndicat des fonctionnaires eut annoncé qu’il intensifiait une nouvelle fois ses moyens de pression et frappait désormais les bureaux d’aide sociale.De plus, une grève générale est prévue dans les écoles et les hôpitaux pour la semaine prochaine.Visiblement, les déclarations du premier ministre visaient d'abord et avant tout les fonctionnaires.« Il est évident que si cela (les moyens de pression) continue.et à plus forte raison si cela s’accentue, on aura à prendre des décisions très importantes en tant que gouvernement.Mais comme la situation évolué d’heure en heure, le conseil des ministres sera appelé à regarder cela très intensément de- Rôtisserie La nouvelle carte électorale sera adoptée avant les Fêtes près de Saint-Denis par Jean-Claude Picard QUÉBEC — Le gouvernement et l’opposition libérale semblent s’acheminer vers un certain nombre de compromis qui permettront d’adopter le projet de loi sur la représentation électorale et de régler ainsi de manière définitive la délicate question de la réforme de la carte électorale.Aussi, libéraux et péquistes viennent-ils tout juste de s’entendre pour limiter à quatre jours l’étude en commission parlementaire de ce projet de loi, ce qui signifie concrètement que le PLQ a décidé d’abandonner le filibuster qu’il menait jusqu à maintenant autour de cette question.En revanche, le gouvernement pourrait, de son côté, accepter divers amendements qui seraient de nature à satisfaire quelques-unes des demandes libérales, notamment en ce qui touche le nombre total de circonscriptions et d’une meilleure définition des critères présidant au découpage des comtés.Présenté par l’ex-ministre, M.Robert Bums, et défendu par son successeur, M.Marc-André Bédard.le projet de loi sur la représentation électorale, qui porte le numéro 10, fixe en effet un cadre tout à fait nouveau en vue du redécoupage périodique des comtés.Voir page 6: Carte main (aujourd'hui) mercredi II y aura une séance jeudi et s’il en faut davantage il y en aura d’autres (.) », a déclaré M.Lévesque L'état des services perturbés varie selon les jours et, surtout selon les secteurs.Au sujet de la voirie, où les services essentiels n’auraient pas été maintenus, notamment dans la tégion de l’Abitibi où des chutes de neige ont rendu la chaussée très glissante et occasionné des accidents, le ministre des Transports.M.Denis de Bel-leval a été très clair.« Je pense qu'avec les mesures que j'ai mises en oeuvre, qui son effectivement des palliatifs, je suis allé au bout de ces mesures.(.) Il reviendra (.) au conseil des ministres et au gouvernement de prendre les dispositions qui s’imposent dans les circonstances ».Le syndicat et le gouvernement ont signé une entente pour assurer le maintien des services essentiels sur les autoroutes.Cette entente est entrée en vigueur le premier novembre.M.De Belleval a parlé de mauvaise foi syndicale en ce qui concerne la parole donnée en matière de services essentielles.Rappelons que le code du travail permet au conseil des ministres de suspendre le droit de grève pour une période pouvant aller jusqu’à 30 jours, s'il est d avis que la santé et la sécurité publiques sont en danger.Les 40,000 fonctionnaires négocient depuis plus de 12 mois avec l’état.Les salaires sont au coeur de l’épreuve de force.Le syndicat revendique l’indexation complète des salaires Mais il n’y a pas que les fonctionnaires qui négocient avec le gouvernement Les 190,000 membres des trois centrales syndicales CSN-CÉQ-FTQ et le gouvernement sont également en discussion et, hier, le gouvernement a déposé ses offres sur les disparités régionales, c'est-à-dire les avantages financiers qu'il consent aux employés travaillant dans des endroits isolés.Les trois centrales syndicales ont déjà prévu de déclencher une « grève générale illimitée » la semaine prochaine.A ce sujet, le premier ministre a eu quelques remarques acerbes même s’il veut présumer jusqu'au bout de la bonne foi des syndicats.Faisant en quelque sorte écho aux propos tenus récemment par le ministre des Finances, M Jacques Parizeau, M Lévesque a estimé que la grève a perdu son sens en ce quelle n'esfplus utilisée comme dernier recours mais en voie de devenir un instrument de harcèlement et de facilité.« C'est contraire à la notion de grève ».Le premier ministre a déploré le fait que la grève soit utilisée à tout propos « sans aucun égard pour l'ensemble des citoyens et.parfois, de plus en plus souvent même, sans beaucoup d’égard pour les syndiqués eux-mêmes qu’on s'abstient indéfiniment de consulter, et cela, dans le plus délicat des domaines ».D'ailleurs, d'ici le déclenchement de cette éventuelle grève générale, dont la date pourrait être connue aujourd'hui, le gouvernement déposera tous les jours de nouveaux textes aux négociateurs syndi eaux.Ceux sur la sécurité d'emploi seront échelonnés sur plusieurs jours, à partir d'aujourd'hui, et il est probable que les salaires fassent l’objet de précisions avant samedi.Hier, le gouvernement a déposé ses offres sur les « disparités régionales » qu’il a substantiellement améliorées si on les compare avec son offre initiale Le gouvernement avait déjà reconnu la nécessité d’accorder des primes à tous ses employés isolés et de ne pas se limiter aux seuls détenteurs d'un diplôme d'études collégiales comme en 76 Les deux points en litige entre les par ties jusqu'à hier touchaient l'indexation de ces montants versés (les primes représentaient 5% du salaire mais n’ont pas suivj les hausses salariales des dernières années) et l’identification des régions dites éloignées.En ce qui concerne le premier point, le gouvernement a apparemment modifié ses offres à la hausse et de beaucoup II offre des montants variant de $2.300 à $8,410, selon que l'employé a ou non un dépendant, selon les régions et selon qu'il Voir page 6: Lévesque Un mode dlépaigne supéneur Les certificats de dépôt garanti.Intérêt annuel.Période de 3 ans.m TRUST GÉNÉRAL DU CANADA 2 B Le Devoir, mercredi 7 novembre 1979 Pas question d’une union monétaire sans Parlement central élu (Bourassa) par Pierre O’Neill Selon M.Robert Bourassa, la mécanique de la nouvelle association économique proposée dans le Livre blanc du gouvernement Lévesque ne peut pas fonctionner, entre autres raisons, parce qu'il ne peut être question d’union monétaire sans un Parlement central élu au suffrage universel.Conférencier hier au dîner-causerie hebdomadaire de la Chambre de commerce de Montréal, M Bourassa a expliqué que politique monétaire et politique fiscale sont indissociables et doivent relever de la même autorité.Parlant devant plus de 500 hommes d'affaires, administrateurs, dirigeants d'entreprises et financiers, l’ex-premier ministre du Québec a traité de l'avenir économique du Québec mais plus particulièrement du Livre blanc sur la souveraineté-association.L'auditoire, qui l’a écouté religieusement et très chaleureusement applaudi comprenait par ailleurs un nombre impressionnant de ses anciens collaborateurs dont, les ex-ministres Guy Saint-Pierre.Fernand La-londe et Lise Bacon, ainsi que Les échos de Fe l ex-président du PLQ, le notaire Claude Desrosiers.Si M.Bourassa répète constamment qu'il veut se limiter à la dimension économique du débat référendaire, en pratique, il passe inévitablement à l argumentation politique.C'est ainsi qu’il s'en est pris, au passage, au premier ministre Lévesque qu'il a défié de produire les etudes d’ex-erts sur lesquelles s’appuient es prétentions du Livre blanc.Ces études doivent être rendues publiques, d’autant plus, note M.Bourassa, quelles ont été réalisées à même les fonds publics.Le ministre québécois des Finances, M.Jacques Parizeau.n 'a pas échappé aux railleries de M.Bourassa.Les deux économistes devaient s'affronter dans un récent débat organisé par l'université Harvard mais M.Parizeau s'est défilé à la dernière minute.Ce qui fait dire à M.Bourassa que M.Parizeau est incapable de soutenir publiquement les principes du Livre blanc, plus particulièrement en ce qui touche les modalités de l'union monétaire.Quoi qu'il en soit, M.Bourassa dit avoir discuté de cette question avec MM.Lévesque et Parizeau à l’occasion de l’i- nauguration des centrales hydro-électriques de la Baie-James.Et la réception faite aux réticences de l’ex-premier ministre ne semble pas avoir été très chaleureuse.Cette intervention de l’ancien chef du PLQ fut suivie d’une conférence de presse où les journalistes, très nombreux, se marchaient sur les pieds, comme à l’époque où il était encore premier ministre.Donc, allègue M.Bourassa, la monnaie et la fiscalité sont indissociables et la gestion des politiques fiscales ne peut être confiées à des fonctionnaires, mais bien à un Parlement d’é-lus.Et la démarche proposée dans le Livre blanc, a cet égard lui apparaît aussi absurde que de vouloir réaliser la quadrature du cercle.C’est au niveau de l’autorité monétaire que le vice de fonctionnement et les faiblesses organisationnelles lui semblent plus évidents.En somme, soutient-il, la sécurité économique des Québécois passe par le maintien du lien fédéral et d’un Parlement de représentants élus à Ottawa.C’est du moins la lecture qu’il fait des sondages menés au Québec au cours des dernières années.A cet égard, il souligne que le Québec pourra toujours recevoir l'appui des provinces maritimes sur la question de la péréquation, ou encore, des provinces de l’Ouest sur l'exploitation des richesses naturelles.Sur les politiques monétaires, tarifaires, économiques, l’ex-premier ministre ne craint pas que le Québec manque de compréhension de la part de ses partenaires à l'intérieur du régime fédéral.M.Bourassa rappelle par ailleurs que c’est au chapitre de la culture que le Quebec est distinct des autres provinces et qu'il s’est retrouvé isolé dans les conférences fédérales-provinciales.Ce raisonnement a vite conduit le conférencier à reprendre son vieux slogan d'antan: la souveraineté culturelle.A propos du référendum, M.Bourassa est d’avis qu’une question « réaliste » qui impliquerait une forme de maintien du lien fédéral aurait d’excellentes chances de recueillir un OUI très majoritaire et procurerait alors au Québec une force de négociations appréciable.Mais la tengente que semble prendre le gouvernement Levesque lui fait croire que le résultat du référendum sera serré et gaspillera une chance que le Québec devrait nationale ¦ Discrétion assurée Pour qui travaille avec des « informateurs », la première règle à respecter consiste à faire toujours l’impossible pour protéger ses « sources ».Pour un, le chef du Parti libéral du Quebec, M.Claude Ryan.ne néglige rien à cet égard comme le démontre la série de précautions prises avec le document sur les « Incidences du régime d'assurance-chômage au Québec » qu’il rendait public hier.La personne qui lui a refilé ce document confidentiel, peut dormir sur ses deux oreilles, a-t-il assuré au cours d une conférence de presse.Précaution élémentaire, on a, bien sûr, fait disparaître le numéro de code que portait le document, ce qui aurait permis aux autorités compétentes d’identifier la source de M.Ryan en un rien de temps.Deuxième précaution plus sérieuse celle-là, les libéraux ont dactylographié au complet le texte du document.Une des techniques d’identification des fuites consiste à glisser dans les documents confidentiels une ou des pages comportant des erreurs de dactylographie ou des erreurs de données qui sont différentes dans chaque copie du document, ce qui peut permettre aussi d'identifier assez aisément l’auteur de la fuite.En dactylographiant le document, les libéraux ont pris bien soin de glisser de nouvelles erreurs dans l’espoir de brouiller les pistes.En faisant état ainsi publiquement de ces précautions, le chef libéral ne rassurait pas que son informateur.C’était aussi un message aux intéressés car M.Ryan ne se cache pas pour dire qu’il est preneur s’il y a d’autres fuites.¦ Des fuites chez les libéraux Parlant de fuites de documents gouvernementaux, les libéraux, autant que quiconque au gouvernement, semblent craindre au plus haut point les fuites lorsque ils sont eux-mèmes impliqués.Et ils n'hésitent pas à prendre les mesures nécessaires pour se protéger.C’est ainsi que plutôt que de faire imprimer par les services de l’Assemblée nationale, le document rendu public hier par M.Ryan, on en confia l'impression à un bureau en dejors de l’Assemblée nationale.On craignait une indiscrétion qui aurait enlevé à M.Ryan tout son effet.Les craintes des libéraux remontent à il v a quelques semaines à peine, alors que le député de l’Acadie, Mme Thérèse Lavoie-Roux, préparait un projet de loi pour permettre aux femmes de s'inscrire sur les listes électorales selon leurs noms.Le gouvernement, on s’en rappelle, prit de vitesse les libéraux sur cette question et présenta son propre projet de loi.Selon le Parti libéral, il y aurait eu une fuite quelque part dont le gouvernement a tiré profit.¦ Projets de loi et rapports La moisson de nouveaux projets de loi à l’Assemblée nationale n'a pas été très forte hier.Un seul fut déposé par le ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure.Portant le numéro 56, ce projet vise à modifier la loi sur le régime des rentes du Québec.Il s’agit de modifications techniques que l’on apporte au régime, et non de fonds.Signalons qu'il y a toujours quelques projets de loi importants inscrits au feuilleton et qui attendent leur tour d’être présentés.Il y a notamment la loi sur l’acquisition de terres agricoles par des non-résidants.Le ministre de l’Agriculture et de l'Alimentation, M.Jean Garon, attend même depuis le 29 mai pour déposer ce projet.En ce qui concerne les rapports, la récolte fut plus abondante.Furent déposés, le rapport 78-79 du ministère de la Fonction publique, celui du Comité de la protection de la jeunesse pour '.978-1979, et enfin le rapport de l’Office de protection du consommateur pour la même année.¦ Travaux de la chambre Plusieurs projets de loi seront discutés en chambre cette semaine si rien ne vient perturber l'horaire de travail préparé par le leader parlementaire du gouvernement.Dans les commissions parlementaire on discutera des projets de loi numéro 9 sur la révision de la carte électorale, et 10 sur la représentation électorale.En chambre, seront discutés les projets de loi 125 sur l’aménagement et l’urbanisme, 107 sur la Régie du logement, et 50 instituant le ministère de l'Environnement.Ces trois projets de loi devraient normalement être adoptés en troisième lecture cette semaine.On devrait aussi adopter en deuxième lecture deux projets de loi mineurs parrainés par M.Guy Joron.Il s’agit du projet 53 sur les corporations de fonds de sécurité et du projet 54 sur le recouvrement de certaines créances.¦ Le libre choix Les tenants du libre choix étaient peu nombreux il y a quelques années lorsqu’il était question de la fluoration de l’eau potable.Ils ont néanmoins eu gain de cause.Hier M.Denis Lazure invitait les conseils municipaux à consulter les spécialistes du ministère des Affaires sociales mais aussi de l’Environnement avant de prendre une décision, question d’avoir les deux points de vue en cause.Il rappelle aussi que le ministère de l’Environnement procède actuellement à des études sur les effets du fluorure dans l'environnement, tandis que le ministère des Affaires sociales de son côté étudie des — « moyens alternatifs de prévention » (sic) de la carie dentaire.— Bernard Descâteaux AUJOURD’HUI CHEZ OGILVY Michael Drummond photographe montréalais renommé dims n< )tre ( mi du I J\tv deUhOOàUhOO î Dans son premier livre, «Montréal et ses environs» M.Drummond nous présente, avec une collection de 88 photographies en couleurs, un Montréal qui palpite de vie intense, ses marchés publics, ses parcs, le port, ses industries, ses églises, ses villages qui l’entourent et par-dessus tout les gens qui l'habitent.Préface de Luc d'Ibervilie-Moreau.Michael Drummond a participé à plusieurs salons internationaux et a été le premier photographe à jouir d’une exposition solo au Musée des Beaux-Arts de Montréal.Il sera avec nous pour auto-graphier les exemplaires de son livre.Un cadeau de premier choix à offrir pour Noël.$12.95 Le coin du livre, rez-de-chaussée, centre-ville, Ste-Catherine et de la Montagne.impose/, S42-//11 optimiser.Enfin, M.Bourassa n’a pu s’empêcher de se féliciter de la realisation de l'aménagement des ressources hydrauliques de la Baie-James.Pour lui, c’est la preuve que les Québécois forment « un grand peuple ».Il croit qu’il faut maximiser le développement des rivières du Grand Nord et profiter de la crise du pétrole pour vendre l’électricité aux Américains et investir « l’hydro-dollar » dans la relance de l’économie.Travaux sur le pont Victoria Les automobilistes empruntant le pont Victoria sont priés de noter, qu’en raison de travaux, une voie sera fermée à la sortie nord du pont, en direction de Montréal, du lundi 5 novembre au vendredi 23 novembre.Cela affectera surtout la circulation des véhicules à l’heure de pointe du matin.Ces travaux de construction de canalisation souterraines et de puits d’accès nécessiteront le creusage d’une tranchée de quelque 80 mètres de long, pour permettre l’installation d’une ligne souterraine de 120.000 volts alimentant ce secteur.Hydro-Québec, est responsable des travaux.Des fuites radioactives en Finlande HELSINKI (AFP) - Une fuite de vapeur radioactive s’est produite à deux reprises dimanche dans la centrale finlandaise d’Olkiluoto 1, sur la côte ouest du pays, apprend-on hier à Helsinki.La fuite s’est produite à la suite du mauvais fonctionnement d’une soupape dans le système de refroidissement du réacteur mais elle a eu lieu dans un endroit clos et n’a pas présenté de danger pour le personnel de la centrale ou l’environnement, a indiqué la direction d’Olkiluoto.Le réacteur avait été arrêté mercredi dernier à cause d’un ennui de turbine.La fuite s’est produite au moment de la remise en marche de la centrale qui a pu fonctionner, hier, à 85% de son potentiel.I Le ministre des Approvisionnements et services M.Roch LaSalle, s’est entretenu hier quelques instants avec son chef de cabinet.M Jean-Carol Pelletier, avant de déposer devant les membres de la commission parlementaire sur les prévisions budgétaire diverses.(PhotolaserCP) .Flynn: les contrats seront accordés aux amis du régime OTTAWA (PC) - Le ministre de la Justice, M.Jacques Flynn, n’a pas caché hier que les avocats d’allégeance conservatrice risquent de décrocher davantage de contrats gouvernementaux que leurs collègues d’autres partis politiques.« Qu’est ce que vous feriez à ma place?» a-t-il lancé en riant, alors qu’il comparaissait devant le comité parlementaire des affaires juridiques.Il répondait ainsi à une question du député néo-démocrate Swend Robinson qui cherchait à savoir si le ministère de la Justice avait dressé une liste d’avocats « a-mis du régime », susceptibles de se voir accorder des contrats gouvernementaux.« Je ne sais pas s'il y a une liste », a répliqué M.Flynn en qu avocats qui veulent effectuer du travail pour le fédéral « ne doivent pas s’opposer au gouvernement ».M.Robinson a rappelé que le ministère retient les services de quelque 1,000 avocats, dont 800 en permanence pour assurer certains services dans les régions où le gouvernement fédéral n’a pas ses propres services juridiques.« C’est un domaine où le favoritisme politique peut devenir plutôt florissant ».a averti le député néo-démocrate.À l’issue des travaux du comité, M.Robinson a dit qu’il était inquiet parce que le nouveau gouvernement conservateur semble vouloir imiter la pratique de l’administration libérale précédente, qui vise à accorder un traitement de fa- veur à ses alliés politiques.Pour sa part, M.Flynn a confié aux journalistes qu’en tant que ministre, il a certains pouvoirs discrétionnaires quant au choix des avocats.« Si vous ne faites rien dans le domaine où vous avec une certaine discrétion, vous laissez l’adversaire continuer à l’exercer », a-t-il indiqué.L'adversaire, selon lui, ce sont ceux qui ne sont pas de la même allégeance politique que lui.Est-ce que cela veut dire que les libéraux ou même les avocats « péquistes » ne pourront obtenir de contrats gouvernementaux?M.Flynn n’est pas prêt à aller aussi loin.« Je n'ai pas fait d'enquête sur chaque avocat, il y en a qui vont rester.», a-t-il dit, « ceux qui ont des compétences particulières ».CE SOIR, A RADIO-QUEBEC wmm r (objectif à 20h00 Un dossier hebdomadaire d’affaires publiques avec Simon Durivage, Gilles Gougeon et Marie-Hélène Poirier.Aujourd’hui: l'industrialisation des soins médicaux.Réalisation: Luc Harvey télévision de $ c'est tout un monde h regarder LE DEVOIR Montréal, mercredi 7 novembre 1979 La requête de Geoffroy est rejetée par Bernard Morrier Dans un jugement d’une demi-page, le juge Louis Marceau, de la Cour federate, a annoncé tard lundi, qu’il rejettait la requête de l’ex-fel ; mm JIM w 1Ü' t $!•: \ ÿjËjSË ¦ HË 1 WM di crédit accrptrrs 284-1104 COMPLEXE DESJARDINS I 1 A i Le Devoir, mercredi 7 novembre 1979 Q C B F T 8.55 Ouverture et horaire 9 00 En mouvement 9.15 L'évangile en papier 9.30 Animagerie • 9.45 Tam-Tam 10 00 Passe-partout 10.30 Magazine express À votre santé Inv Louise Lambert-Lagacé.Trucs à faire chez soi avec Jacques Elliott 11.00 Au fil de la semaine 11.30 Madame et son fantôme 12.00 Les filles du ciel Aventures réalisées par Allan Bryce 12.30 Les coqueluches Francine Gosselin.Melody Pierson et Winston McQuade et sa fille Penelope 13.30 Le téléjournal 13.35 Femme d'aujourd'hui Madame et monsieur Vincent" Portrait humain d'un couple d'aveugles dont l'objectif de vie est autonomie 14.30 Le temps de vivre Inv un groupe de St-Denis-sur-Richelieu Information vaccin contre la grippe avec Dr Auréle Beaulne 16.00 Bobino 16.30 Nie et Pic 17.00 Cosmos 1999 18 00 Ce soir 19 00 Quelle famille Téléroman écrit et interprète par Janette Bertrand et Jean La jeunesse 19.30 Winston McQuade reçoit Inv Te^ Lecor.René Simard.Guy L Ecuyer.Jean Gascon.Rose Ouellette.Diane Tell.Suzanne Jacob.An-tonine Maillet.Roger Fournier et Alexandra Stewart 20.30 Caroline Téléroman de Marcelle Racine 21.00 Les best-sellers Capitaines et rois’ Drame de pionniers réalisés par Douglas Heyes et Allen Reisner 22 00 Science-réalité Magazine d information scientifique Les hologrammes' 22.30 Le téléjournal 23.10 Nouvelles du sport 23.20 Reflets d un pays De Trois-Rivières Le Patrimoine".24.20 Cinéma "Chariot, le gentleman vagabond" (A-mericain 1975» Documentaire réalise par Richard Petterson Biographie illustrée de Charlie Chaplin I 40 Le teléjournal O C F T AA 6.55 7 00 7 30 8.00 8.30 8.35 10.00 11.15 11.30 12.15 12 30 Horaire Les p'tits bonshommes Fanfan Déde Gronico et Cie Le 10 vous informe Les matins de Réal Votre amie Suzanne Notre langue".Mode beauté"."Comprendre l'actualité" Entre deux nuages Les P'tits bonshommes Le 10 vous informe Ciné-Quiz: "Che" (Américain 1968i Drame historique réalise par Richard Fleischer, avec Omar Sharif.Jack Palance et Cesare Danova Janette veut savoir Tout sur les méfaits du tabac" 15.30 Les services à la communauté 16.00 Les Satellipopettes Î6.30 Ma sorcière bien-aimée 17.00 Les Monroes 18.00 Le dix vous informe 18.30 Les Tannants 19.30 Les Brillants 20 00 La petite maison dans la prairie 21.00 Mini-série "Holocauste" Documentaire historique avec Torn Bell.Joseph Bottons.Tovah Feldshuh.Marius Goring.Rosemary Harris et Anthony Haygarth 22.00 Venez donc chez moi Nous visitons Juliette Gréco 22.30 Les nouvelles TVA 23.00 Sports au 10 23.05 La couleur du temps 23.15 Bonsoir le monde 24 00 Film-O-Dix Pas de grâce pour le manchot" (Mexicain 1970i Western réalisé par Alberto Mariscel, avec Julio Aleman.Juan Miranda.Mario Almada et Barbara Angely 1.30 Dernière édition
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