Le devoir, 30 novembre 1979, vendredi 30 novembre 1979
c Vol.LXX — No 280 tourisme La Paz, Mexique Capitale de la Baja California.La Paz — qui signifie «la paix» et qu’il ne faut pas confondre avec la capitale de la Bolivie — mérite bien, avec ses 50.000 habitants et ses allures victoriennes, un séjour d’un jour ou deux.En se rappelant toutefois que, dans cette péninsule jusqu’ici oubliée du tourisme, il vous faudra faire quelques concessions.— page 13 Le Portugal à $10 par jour Les formules des voyagistes s'assouplissent.Ainsi dans le cas du Portugal par exemple, on vous offre maintenant un séjour de deux semaines: une semaine avec hébergement à l'hôtel et programme bien minutée et une deuxième entièrement libre avec usage d’une automobile.Le pays vous appartient avec ses richesses historiques et ses attraits naturels.— page 15 Eli BWkWi ¦ Les échos de l’Assemblée nationale — page 2 ¦ Chaque Québécois paie $527 pour la santé publique — page 3 m Les faiseurs de roi: un éditorial de Lise Bisson-nette — page 4 U L’analyse de Léon Dion sur le livre blanc — page 7 ¦ Pnom Penh ne distribue pas les secours destinés aux Cambodgiens — page 8 U En l’an 2000, la malnutrition affectera 340 millions d’hommes — page 11 ¦ Les profits de la Banque nationale fondent de moitié — page 17 Dan* la* Lauranllda* tur I* chemin de Sla- Ad*l« A Ste Marguente LE RESTAURANT! GRILLADES FRUITS DE MER Sortis 69de l'autoroute Réservations: J-228-2426' Nuageux avec neige.Maximum 2.Montréal, vendredi 30 novembre 1979 Saint André 25 CENTS Une autre tentative diplomatique pour libérer les otages Un mode d’épargne supéneur Les certificats de dépôt garanti.Intérêt annuel.Période de 3 ans.Washington s’adresse à la Cour de La Haye ë chez les 5 à 14 ans.Les examens relatifs à l’appareil circulatoire sont nombreux dans les groupes d’âge les plus élevés.Viennent ensuite les accidents, les empoisonnements et les traumatismes,alors que les examens de prévention sont très fréquents chez les enfants de moins de cinq ans, soit 13,2%>.C’est évidemment la dispensation des services médicaux qui rafle la majeure partie des coûts des programmes administrés par la Régie.Ainsi, $631,000,411 ont été versés aux 9,850 médecins, omnipraticiens, résidents et spécialistes, la moyenne de rémunération se situant à $55,646.Il faut noter que 81 des 5,083 spécialistes ont gagné $200,000 et plus — ils étaient 66 dans cette catégorie en 1977 — alors que 29 ont reçu entre $100,000 et $200,000 et la plus forte proportion, soit 974 se trouvent dans l’échelle des $60,000-$80,000, et 439 entre $100,000 et $200.000.C’est dans la région du Saguenay-Lac Saint-Jean que les spécialistes et les mé- Fin de la grève chez Bombardier Après 6V2 mois d’une grève au cours de laquelle leur président, congédié par la compagnie, a remis sa demission, les 950 travailleurs de MLW-Bombardier ont décidé hier, à une majorité de 78%, d’accepter le rapport de médiation et de reprendre le travail.Lors d’une assemblée générale à laquelle assistaient 650 des membres du local 4580, affilié au Syndicat des métallurgistes unis d’Amérique, un scrutin secret a favorisé à 498 voix contre 110 l’acceptation du rapport que déposait lundi M.Pierre Dufresne, médiateur spécial nommé par le ministre du Travail et de la Main-d’oeuvre, M.Pierre-Marc Johnson, dans un effort pour régler ce conflit qui durait depuis le 18 mai dernier.La direction de l’entreprise ayant elle-même accepté ce rapport la veille, le travail reprendra à compter de lundi aux usines de produits ferroviaires, diesel et thermiques de Bombardier, dans Test de la métropole, les employés devant graduellement y être réintégrés.A la fin de septembre, lors d’une assemblée dramatique, M.Serge Brous-seau, que la compagnie avait congédié le 1er février, remettait sa démission comme président du syndicat en accusant la direction des Métallos et certains de ses collègues, dont le vice-président Raoul Beaudoin, d’être de connivence avec la partie patronale.M.Beaudoin lui succédait alors comme président.Dans son rapport, M.Dufresne proposait notamment une hausse horaire totalisant $1.93, répartie sur une période de 19 mois, et un contrat de travail de 31 mois.Il soumettait également une formule d’indexation > au coût de la vie.Enquête Keable: le juge Deschênes se prononcera le 7 par François Barbeau Les travaux de la commission Keable ont été interrompus hier, cette fois jusqu’à vendredi prochain, alors que le juge en chef Jules Deschênes de la Cour supérieure se prononcera à la fois sur le bref d’évocation déposé au nom du sergent-détective Emile Bisaillon et sur la requête en injonction interlocutoire et provisoire déposée hier devant lui au nom du chef du service de police de la CUM, M.Henri-Paul Vignola.Les parties s’étaient réunies devant le juge Deschênes hier pour s’entendre d’abord sur la requête en sursis qui avait été Êrésentée mercredi au nom du sergent isaillon et par laouelle la commission devait s’abstenir de l’interroger d’ici le 10 décembre.Avant que les procureurs du service de la police de la CUM, Mes Lafrance et Normandin, ne commencent leurs représentations devant le juge Deschênes, un des procureurs de la commission Keable, Me Jean-Pierre Lussier, devait annoncer que le commissaire Jean-François Keable acceptait de ne pas interroger le sergent Bisaillon avant le 10 décembre, et de surseoir aux audiences publiques de la commission puisque tous ses témoins étaient des membres du service de la police de la CUM.La commission Keable évite ainsi que d’autres requêtes en sursis lui soient présentées aux noms de ces autres témoins.Mieux vaut, a dit Me Lussier, attendre que le débat soit tranché sur le fond de la question, le bref d’évocation.Ce document vise à faire déclarer ultra-vires, nul et de nul effet le mandat d’enquête du commissaire Jean-François Keable et par conséquent illégale la question que le commissaire a posée au sergent Bisaillon pour savoir s’il était le contrôleur de M.François Séguin.Troisième transplantation cardiaque au Cap T F.CAP (AFP) — L’équipe de chirurgie cardiaque de l’hôpital Groote Schuur du Cap a procédé hier à sa troisième transplantation cardiaque ce mois-ci.Le dernier receveur est un homme blanc de 32 ans, après deux autres patients, un Blanc de 36 ans et une métisse de 36 ans.Cette dernière avait reçu le coeur d’un blanc.Les patients se sont vu greffer un deuxième coeur selon la technique « en parallèle » afin d’aider leur organe deficient.decins ont fait en moyenne le plus haut salaire, soit respectivement $81,092 et $69,972.Le nombre de médecins rémunérés à l’acte dans le cadre du régime de Tassurance-maladie a augmente de 15% depuis 1974 et le nombre de médecins pour 1,000 habitants s’est accru de 12,4%) au cours des cinq dernières années.Si les disparités régionales en ce qui concerne les effectifs médicaux restent encore marquées, ce sont les régions de Montréal, des Cantons de TEst et de Québec qui comptent le plus de profesison-nels, les moins bien pourvues demeurant les régions éloignées de la Côte-Nord, du Nouveau-Québec et du Nord-Ouest.Les trois régions les mieux pourvues regroupent 78,6%) des médecins spécialistes et 62,6%) des omnipraticiens, mais eu égard aux primes d’éloignement récemment consenties par le gouvernement, les disparités sont beaucoup moins accentuées chez les généralistes, les écarts importants provenant de la concentration des spécialistes dans les régions urbaines ou dotées d’universités.Les effectifs féminins, bien que croissants, ne représentent que 10,1% de l’ensemble de la profession médicale comparativement à 8%> en 1976.Le rapport souligne que la vague de désengagement et de non-participation des dentistes en 1978 a exercé une influence '¦¦4 Cette requête pour l’émission d’un bref d’évocation a été renforcée hier par la demande d’injonction interlocutoire et provisoire déposée au nom du chef de la police, M.Henri-Paul Vignola.Ce dernier note qu’il est d’intérêt public d’exclure devant les tribunaux toute preuve portant sur les sources d’information de la police, et sur l’identité des personnes qui sont des indicateurs de police.La requête souligne en outre que le commissaire Keable « est sorti de son rôle d’enquêteur neutre, serein et impartial et est descendu dans le prétoire et s’est comporté à la fois comme un accusateur et un juge » en dénonçant l’informateur François Séguin en pleine audience.Ces déclarations publiques de Me Keable, lit-on dans le document, « sont de nature à causer un préjudice sérieux, irréparable.à l’administration de la justice.en ce qu’elles sont de nature à tarir ses sources d’information et ainsi diminuer sa capacité à remplir ses devoirs en vertu de la loi.» La requête demande donc qu’une injonction interlocutoire et permanente interdise au commissaire, Me Jean-François Keable, et à toute autre personne travaillant pour lui, de communiquer l’identité de toute source d’information du service de la police de la CUM, de cesser toute déclaration publique ou autre au sujet des sources d’information de la police de la CUM et de ne pas rendre public aucun document écrit, enregistré ou autres preuves révélant ou permettant d'identifier des sources d’information du service de la police de la CUM.Dix ans d’emprisonnement pour homicide involontaire (Par Bernard Morrier) — Le dossier concernant le meurtre de la jeune danseuse de 16 ans, Anne Pharand, survenu le 27 décembre dernier, dans une maison de la rue Saint-Dominique, peut maintenant être considéré comme classé, trois des quatre inculpés ayant fait des aveux-surprises hier, sous des accusations réduites.Un seul des individus appréhendés dans cette affaire, Raymond Fernandez, avait subi son procès devant jury pour finalement être reconnu coupable de meurtre au premier degré et être condamné sur-le-champ à l’emprisonnement à vie.Hier, devant le juge en chef Yves May- rand, de la Cour des sessions, Jean-Claude Amyot.le principal témoin au procès de Fernandez, s’est reconnu coupable d’homocide involontaire et s’est vu imposé une peine de 10 ans de pénitencier.Par ailleurs devant le juge Yves Forget, de la Cour supérieure, les frères Giovanni et Tony Facchino, qui avaient nettoyé l’appartement où on s’était copieusement drogué avant le meurtre, ont reconnu leur culpabilité à des accusations de complicité après le fait.Tony Facchino, qui présentait un dossier abondamment chargé de crimes graves, a écopé de trois ans de prison, alors que son frère Giovanni s’en est tiré avec un emprisonnement d’un mois.progr iut cne ces dentaires, surtout chez les très jeunes enfants.En 1978, une somme de $37,984,197 a été versée aux dentistes et aux spécialistes en chirurgie buccale dans le cadre des programmes couverts par la RAMQ, notamment la gratuité des soins aux assistés sociaux et aux enfants de moins de 14 ans, ceux-ci raflant 89,2% de ce budget.Tenant compte des moyens de pression qui ont conduit les dentistes à ne plus participer au régime d’Etat pour s’en désaffilier complètement en octobre et en novembre, les statistiques démontrent que le nombre de services n’a augmenté que 5,2%) en 1978 par rapport à 1977, et les coûts de 7,3%>.Les prévisions portaient à plus de 45%) cette augmentation dans des conditions normales.Les services optométriques ont coûté $17,254,002, une hausse de 61,2%) par rapport à 1974 et de 17,6% par rapport à 1977.Le coût moyen des services qui était demeuré à peu près stable a subi une hausse de 13,3%> en 1978, ce qui s’explique par la hausse des tarifs prévue dans la nouvelle entente conclue entre TAsso- ciaiton des optométristes et le minsitre des Affaires sociales.De $8 qu’il était le coût moyen est passé à $10.71.Le coût des médicaments et services pharmaceutiques a atteint $88,243,482, une augmentation de 44,6%) par rapport à Tannée précédente.Les personnes âgées de 65 ans et plus ont fait exécuter 10,443,793 prescriptions pour une somme totale de $59,959,522.La consommation moyenne s’établit à 20 prescriptions par personne pour un coût de $116.75.Les médicaments du système nerveux sont les plus fréquemment prescrits, viennent ensuite les électrolytes, les diurétiques et les remèdes agissant sur le système cardio-vasculaire.Les bénéficiaires de l’aide sociale ont fait exécuter 4,935,277 prescriptions pour un coût total de $27,914,738.Enfin le coût total des prothèses, appareils orthopédiques et autres a atteint $4,194,708, ce qui représente une augmentation de 65,9%; par rapport à 1977.Au cours de Tannée universitaire, 32 bourses d’étude et 50 bourses de recherche ont été octroyées pour un montant global de $1,556,000.1111 « '' M Martin Laberge.président de la Régie de Tassurance-maladie du Québec.Le procès du «week-end rouge» interrompu pour un certain temps par Bernard Morrier Les audiences relatives aux poursuites intentées contre l’Association des pompiers de Montréal et la Ville de Montréal, a Tissue du « week-end rouge », semblent maintenant paralysées pour plusieurs semaines, sinon plusieurs mois, suite à une requête que TAPM a soumise à la Cour d’appel et que le juge en chef Edouard Rinfret lui a consentie hier.L’APM demandait notamment la permission d’en appeler d’une décision prise en Cour supérieure, par le juge Chateau-guay Perreault, qui avait consenti à ce que les poursuites en cause ne soient plus dirigées contre la ville de Montréal et TAPM, mais bien uniquement contre cette dernière.En accordant la permission d’en appeler, le juge Rinfret a fait remarquer aux procureurs de TAPM que cette formalité n’était peut-être pas nécessaire dans les circonstances, la décision du juge de la Cour supérieure pouvant être considérée comme « un jugement final », en ce qui touchait la ville de Montréal.Mais le procureur de la ville.Me de Grandmont, a différé d’avis en soulignant que cette decision était plutôt à caractère interlocutoire.Il fut appuyé sur ce point par Me Normand Lord, procureur du premier requérant, M.Léo Parent, de la longue série de 141 poursuites.Celles-ci résultent des nombreux incendies qui avaient pratiquement exterminé tout le secteur de la ville, compris dans le quadrilatère des rues Amhersf, Sherbrooke, Montcalm et Ontario, durant la grève des pompiers au début de novembre 1975.Hydro: Lévesque ne tolérera pas les pannes prolongées Lois, un chien-guide, a participé au piquetage en compagnie de son maître.M.Fred Schatz.hier à Regina.Quelque 11.000 fonctionnaires de la Saskatchewan sont en grève depuis deux semaines, et rien n’indique que le conflit est sur le point de prendre fin.M.Schatz.un travailleur social, est aveugle.(Photolaser CP) La fin de l’anarchie ABIDJAN (Reuter) — Nul n’échappe au « progrès »: la ville d’Abidjan, qui rivalise, à certaines heures de la journée, avec Paris et Rome au « hit parade » des embouteillages et autres stationnements interdits, va avoir ses premiers parcomètres.Jusqu’ici, le stationnement était gratuit dans la capitale ivoirienne, mais à ce point anarchique qu’il arrivait souvent que des voitures stationnent sur trois files dans une rue passante.Débordés, les agents de la circulation avaient vite renoncé à infliger des contraventions, préférant à la contravention que nul n’acquittait jamais, dégonfler les pneus des automobiles mal garées.Satisfaction de colère rentrée certes, mais qui aggravait encore le stationnement en paralysant des véhicules sur la voie publique.” Lassé sans doute de l’indiscipline des Abidjanais, la municipalité introduit, à compter de samedi 1er décembre un stationnement payant par parcomètres sur l’ensemble du « plateau », quartier des affaires d’Abidjan.A 20 h 30, spectacle “Son et Lumière” sous la direction de M.Tom Scott, en l’église Saint-Edouard, angle Beaubien et Saint-Denis.¦ A 20 h, conférence de M.Comelio Kirjan, coordonnateur du service de la direction d’archéologie historique au ministère des Affaires culturelles, au Musée des Beaux-Arts.¦ A 13 h, conférence de M.Yves Duhaime, ministre de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme du Québec, à l’hôtel Méridien.¦ Jusqu'à samedi se poursuit l’assemblée plénière de la CSD, à Tnôtel Bonaventure.¦ A compter de 9 h, colloque de l’Association québécoise du transport et des routes, à l’hôtel Régence Hyatt.¦ A 18 h, départ de la marche de solidarité avec le peuple palestinien, à la station de métro Atwater, suivie à 19 h 30 d’une célébration au pavillon Judith-Jasmin de l’Université du Québec.par André Tardif Pendant que les négociations reprenaient hier dans la métropole, entre THydro-Québec et ses 11,600 employés syndiqués en grève depuis mercredi matin, le premier ministre René Lévesque indiquait, à l’Assemblée nationale, que la situation des pannes, sans être dramatique en raison du temps clément, ne saurait toutefois être tolérée longtemps par le gouvernement.Répondant au chef de l’opposition, M.Claude Ryan, qui s’inquiétait des inconvénients causés à la population par cet arrêt de travail, M.Levesque a dit que les longs délais encourus dans les réparations de pannes pourraient être raccourcis mais qu’il s’agissait là « d’une tactique de proce- syndicale susceptible cependant de ne pas rendre les syndiqués populaires ».Rompues lundi par les représentants d’employés affiliés au des trois groupes Syndicat canadien de là fonction publique, qui qualifiaient alors la troisième offre globale de THydro de « ridicule et non sérieuse », les négociations reprenaient hier après-midi, à la demande même de M.Claude Morisseau, porte-parole syndical.Au sujet des délais dans les réparations, M.Lévesque a souligné qu’à 14 h (hier), il y avait eu 165 pannes d’électricité touchant 21,500 abonnés.De ce total, 70 avaient été réparées, après des délais « déplorables » allant de 14 à 17 heures.Il a toutefois rendu hommage au « travail consciencieux » des syndiqués eux- mêmes, qui n'hésitaient pas à rétablir le courant après un bris et quand ils en recevaient Tordre de leurs chefs syndicaux oui, eux, décidaient du temps de aer aux travaux de réparation.Un porte-parole de THydro a expliqué que lorsqu’il y avait panne, l'entreprise décidait d’abord s’il y avait lieu d’en informer le syndicat, qui s’est engagé à assurer les services essentiels durant la grève.Celui-ci convoque alors ses membres et fait les assignations nécessaires.Les vents parfois violents qui ont balayé la métropole mercredi sont responsables de la majorité des pannes qui y sont survenues, plus de 5,000 foyers étant privés d’électricité à un certain moment.Mais vers 16 h 30 hier, le service était rétabli pour plus de 3,000 abonnés, et 519 usagers du centre-sud devaient être « branchés » dans les moments qui suivaient.En début d’après-midi, des pannes affectant, depuis 16 h la veille, quelque 1,600 foyers de Saint-Léonard et 1,500 de Pointe-Claire, causées par des fils brisés sous Ceffet du vent, avaient été réparées.Il subsistait encore 54 pannes, y compris celle du centre-sud’ affectant L966 abonnés, dont 200 à Pierrefonds depuis 14 h la veille et 519 à Saint-Laurent depuis midi.« Le temps de rétablissement des pannes dépend habituellement des difficultés rencontrées, mais dans le cas de fils brisés à Saint-Laurent et Pointe-Claire, c’est anormal qu’il ait fallu autant de temp: pour les reparer, a dit le porte-parole ai THydro.Il y a eu des délais importants.> c* Fiducie du Québec dépôts garantis • intérêts versés annuellement; • dépôt initial minimum: $1fOOO.Pour information: Montréal: Complexe Desjardins (514) 281-8840 Nouvelle succursale de Laval: Place Val des Arbres (514) 668-5223 La Fiducie du Québec.pour un choix de modes d'épargne Institution inscrite à la Régie de l'Assurance-dépôts du Quebec « 4 ¦ Montréal, vendredi 30 novembre 1979 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chef Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'intormation: Trésorier: Jean Francoeur Pierre Loignon Bernard Larocque Lise Bissonnette Les faiseurs de roi POUR l’instant, cela ressemble plus aux premières minauderies d’un concours de beauté qu’à la recherche d’un leader qui pourrait devenir premier ministre du Canada.On ignore ce que les prétendants ont en tête et au programme, mais tout ce que le Parti libéral fédéral compte de moindrement télégénique fait un petit tour de piste, une pointe dans les médias, undécompte de ses appuis réels ou imaginaires.Une seule certitude: le gagnant sera probablement un Canadien anglais bilingue.Pour le reste, sa vision du pays, ses positions en matière sociale et économique, il est à peu près impossible de voir venir le vent.Après tant d’années d’exercice du pouvoir et de rajustements des doctrines au gré de la conjoncture et des humeurs des électeurs, le PLC n’a plus d’idées précises.On se scandalise assez de ce qu’une formation politique distraie toutes ses énergies dans le choix d’un chef plutôt que dans la refonte de son programme.Ce sont pourtant les lois du genre.Vaste et vieux parti, le Parti libéral du Canada est un agglomérat qui épousera les propositions de son chef, comme il l’a fait en 1968 avec Pierre Trudeau, comme le Parti libéral du Québec est désormais en train de le faire avec Claude Ryan.Dans ce genre de formation, c’est la course au leadership elle-même qui sert de banc d’essai aux réorientations.Tant que M.Trudeau demeurait en poupe, les efforts de reconstruction, de redéfinition du « libéralisme » sont restés au point mort au cours des derniers mois.L’ouverture de la succession oblige à ces efforts.C’est pourquoi le role de la section québécoise du PLC sera si important au cours des prochaims mois.Non seulement, comme on le répète avec volupté dans ses rangs, parce que le nombre et la force du Québec au sein de ce parti devrait faire de ses délégués des « kingmakers », mais parce qu’elle pourrait littéralement imposer d’importantes pièces de programme au futur leader.Mais dans l’état où se trouve la députation québécoise, numériquement forte, mais intellectuellement faible et éparpillée, tout annonce que les « faiseurs de roi » risquent de s'égorger entre eux avant de couronner qui que ce soit.¦ La section québécoise du Parti libéral fédéral, lors de son récent congrès à Montréal, a donné l’image d’un groupe incapable de se ré- veiller de la défaite du 22 mai.Ce groupe devrait pourtant être le nerf du parti, avec ses victoires massives au Québec.Au lieu de s’atteler à son rôle d’opposition officielle et à sa mission naturelle de reconquête de l’Ouest, il perdait alors ses énergies à disputer l’organisation de la campagne référendaire au Parti libéral provincial.Aujourd’hui, au lieu de concentrer ses efforts sur la définition d’une plate-forme que tout candidat au leadership devrait faire sienne s’il veut avoir la moindre chance de gagner, il semble préférer encore se perdre dans des méandres stratégiques qui ne le mèneront nulle part.Deux thèses s’affrontent.L’une veut que l’on présente des candidats québécois dont les noms fusent déjà — Francis Fox, Pierre de Bané, Monique Bégin — qui ne se feront pas d’illusions sur leurs possibilités de l’emporter mais qui pourront, au congrès même, contrôler un bon nombre de voix québécoises et les livrer au futur leader de leur choix contre quelques conditions favorables au Québec.L’autre veut que les députés ne s’embarrassent pas d’intermédiaires et s’alignent déjà dans le camp de l’un ou l’autre des dauphins de poids — John Turner ou Donald MacDonald — en s’intégrant si bien à l’organisation qu’ils puissent là encore imposer leurs conditions.Le débat n’est pas en cours.Les deux camps sont déjà engages dans leur stratégie respective de façon telle que le « bloc québécois » n’existe plus que mathématiquement.Il se pourrait peut-être qu’un signe de M.Trudeau ramène tout ce monde à l’ordre et le reconstitue.Mais comme il le reconnaissait lui-même au cours de l’entrevue qu’il accordait au DEVOIR il y a quelques jours, son « accolade » officieuse ou officielle à un candidat pourrait nuire autant qu’aider, étant donné la polarisation que crée sa personne au sein de son propre parti.Le rôle que prétend jouer la section québécoise du PLC dans la course au leadership apparaît donc dès le départ considérablement surestimé.Et même si les stratégies divergentes ne s’annulaient pas, même si des accords de dernière minute devaient ramener quelque unité dans une députation à laquelle des séjours trop prolongés à l’arrière-ban du pouvoir ont donné le loisir de se disperser en factions, les « conditions » qu’on pense pouvoir impo- ser à un futur élu en provenance du Canada anglais semblent bien minces.Il faudra, dit-on, qu’il soit bilingue et favorable à une importante réforme constitutionnelle qui puisse satisfaire les aspirations du Québec.Il n’est pas un Turner ou un MacDonald qui ne puisse dès maintenant en promettre autant la main sur le coeur et en toute sincérité.Mais de quelle réforme constitutionnelle s’agit-il?L’aile québécoise du Parti libéral n’a d autre projet en poche, pour l’instant, que « Le temps d’agir » de M.Trudeau.Plus encore, bon nombre de ses membres et parmi les plus inP-ionts s’opposent à toute tentative de refonte du programme constitutionnel du parti avant le référendum québécois, qui aura lieu après le choix du leader fédéral.On voit mal, dès lors, cpmment le nouveau leader pourrait s’engager à autre chose que des généralités.Cette ritournelle qui identifie le vote québécois à des conditions de réforme constitutionnelle comporte au surplus le risque d’identifier les délégués de la province à une bande à art, qu’on satisfait avec quelques promesses ilingues et biculturelles.Les libéraux n’ont-ils pas, s’ils veulent poser des conditions, à le faire tout autant pour le programme social et économique du futur leader?Pour l’instant, les seules velléités de réflexion en ce sens se font à l’Ouest.¦ La façon désordonnée et artificielle par laquelle l’aile québécoise du Parti libéral du Canada semble vouloir marchander son appui aux candidats au leadership témoigne du désarroi de ces orphelins de pere qui se sont gré-gairement appuyés sur le charisme exceptionnel de Pierre Trudeau non seulement pour se faire élire, mais également pour se donner une pensée politique.Peut-être qu’aux derniers jours de son règne, M.Trudeau réussira à les ramener en rangs un peu pous serrés au congrès de leadership.Mais le phénomène de dispersion naturelle auquel on assiste maintenant pourrait aussi signifier, à plus long terme, la fin de leur cohesion et de leur monopole électoral au Québec.Les conservateurs, qui décideront au cours des prochains jours s’ils doivent se lancer sérieusement dans l’arène québécoise, surveilleront la chose d’aussi près que la course au leadership.Lise BISSONNETTE HfisMllMIIIÎHI The Russians are coming par Robert Décary Le pouvoir aidant, aucun député conservateur n’avait bouffé de francophone depuis quelques mois.Or, voilà que la chasse aux sorcières reprend, la victime étant, cette fois, M Jean-Louis Gagnon, membre du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes.Aux dires de M.John Gamble, député conservateur de North York, M.Gagnon aurait déjà été vu, à Paris, en compagnie d’un agent du (KGB) lequel aurait été, depuis, arrêté par la police française) et il aurait aussi été, jadis, membre du parti communiste.Ce sont là, semble-t-il, péchés originels impardonnables.Ou ces accusations sont fondées, et alors il n'appartient pas à un député de les lancer.Ou elles ne sont pas fondées, et un député abuse de son privilège d'immunité parlementaire en salissant, bassement, en Chambre, la réputation de citoyens privés de tout recoure contre lui.Que voilà, de toutes façons, des accusations inutiles! Un député ne devrait-il pas avoir autre chose à faire que fouiner dans la vie privée et passée des gens, avec l’espoir d’y dénicher quelque événement scandaleux?S’il faut se mettre à lancer des pierres à quiconque a été vu en compagnie d’un agent du KGB, on n’a pas fini, et il faudra s’attendre à ce qu’à peu près tout le monde qui occupe quelque fonction importante y fiasse, les espions cherchant généra-ement, dans les livres en tout cas, la compagnie de personnages influents.M.Gamble devra d’ailleurs adresser le même reproche à sa gracieuse souveraine, dont le conseiller en matières culturelles, M.Anthony Blunt, était un espion à la solde de l’Union soviétique, et qui a été vue souventes fois en sa compagnie.Elizabeth II est-elle aussi communiste?Qui sait, à l’heure où d’aucuns se demandent si Madeleine de Verchères n’aurait pas dit oui?Rien n’est impossible, dans le domaine de l’histoire, des scandales et de l’espionnage, surtout si l’on devait apprendre, par exemple, que M.Gagnon a déjà été vu en compagnie de Sa Majesté.Le député Gamble, dont le nom même indique qu’il est prêt à tout, aurait-il, à son insu, semé les germes d’une crise qui secouera la monarchie jus- que dans ses entrailles?On imagine facilement, aussi, l’influence nocive qu’a pu exercer M.Gagnon dans son poste-clé de concepteur de la politique canadienne des communications.Ne serait-il pas l’instigateur des projets d’expansion de la télévision communautaire, oeuvre « communicante » par excellence?N'aurait-il pas pu se servir de son influence pour débrancher les appareils d’écoute électronique de la Gendarmerie Royale et les remplacer par ceux du KGB?Aurait-il, , subrepticement, remplacé Radio-Canada par Radio-Moscou, ce qui confirmerait enfin les rumeurs qui circulent depuis si longtemps à Ottawa au sujet de l'allure « gauchisante » du réseau d’Etat?Et que dire du mal que M.Gagnon a pu faire pendant qu’il participait aux travaux de la Commission sur le bilinguisme et le biculturalisme?Pendant qu’il présidait les destinées d'information Canada?Pendant que, représentant du Canada auprès de rOnesco, il était appelé à côtoyer des représentants de pays communistes, lesquels sont toujours, dans les livres tout au moins, des es- pions?La Gendarmerie royale peut dorénavant dormir tranquille.Le chef du plus important réseau d’espionnage au Canada vient d’être démasqué.S’il est francophone, s’il était de ceux choyés par le parti au pouvoir il y a quelques mois, c'est pure coincidence.La raison d’Etat ne se préoccupe pas de ces détails.M.Gamble n'a pas voulu, à l’extérieur de la Chambre, rappeler le grand service qu’il venait de rendre à son pays.Ce que l’humilité est tentante, quand elle va de pair avec l’immunité parlementaire! Et ce que le Parti conservateur peut s’enor-ueillir de compter dans ses rangs un éputé qui sait voir rouge quand il le faut et qui sait se préoccuper du problème numéro auquel fait face le Canada, qui n’est pas celui de l’inflation, ni celui de l’energie, ni celui du chômage, ni celui de l’unité, mais bien celui de l’espionnage! On disait, jadis, rouge à Québec, rouge à Ottawa.On peut dire, dorénavant, rouge à Québec, rouge à Ottawa, rouge à Moscou.Le « French Power » est parti, M.Gamble, mais « the Russians are coming.» HàMttinWàtiaia Il est onze heures et quarante-cinq par Pierre Vadeboncoeur Un ouvrier de Shawinigan avait été tué par l’explosion d’une fournaise à carbure dans la plus importante usine de produits chimiques de cette ville.Les faits tels qu'ils furent alors rapportés étaient en résumé les suivants.L’homme avait averti son contremaître que de l’eau s'infiltrait dans la fournaise, ce qui était extrêmement dangereux.Il devait être onze heures quarante-cinq de l’avant-midi.Le contremaître lui ordonna d’attendre jusqu'à midi et l’ouvrier obéit.Quelques minutes plus tard, tout sauta.Celui-ci fut tué et l’on ne retrouva que son cadavre calciné, sa ceinture et ses chaussures.Cette tragique affaire n’est qu’un cas parmi des milliers d’autres survenus au cours des années.En 1962, un an ou davantage après cet événement, le syndicat pour lequel je travaillais négocia, au cours d'une grève de six mois, ce qui, sauf erreur, allait être la première clause (encore imparfaite) de convention collective reconnaissant le droit de refuser de travailler dans des circonstances comme celles-là.M.Jean-Claude Leclerc, dans son article de mardi, se pose des questions sur le sort du projet de loi rela- tif à la sécurité du travail.Il fait des hypothèses sur les intentions du gouvernement.II est à espérer qu’elles ne soient pas fondées.Mais enfin il y a un point: la loi n’est tout de même pas encore là.Au début de cette saison, j’ai parcouru ce projet de loi et l’essentiel du mémoire de la CSN sur le sujet.Sur plusieurs des points importants soulevés, non seulement la centrale avait-elle raison mais il était clair que le ministère pouvait et devait modifier son projet, trouver des solutions à certains des problèmes qui lui étaient signalés.La CSN ne pouvait sûrement pas accepter la rédac- tion d’alors, même dans un esprit de compromis, à cause de certaines dispositions qui vraiment ne permettaient pas d’agréer l'ensemble.Le texte pouvait d’ailleurs être changé sans que ce soit la révolution.Le patronat ferait entendre des cris quelque peu artificiels, et ceci non plus ne serait pas la fin du monde.Où en est-on actuellement?C’est ce qu’il faudrait savoir.Des amendements auraient été amenés.M.Leclerc se demande s’il n’existe pas une division au sein du Cabinet.Si c’était le cas, elle devrait être tranchée au plus tôt et je sais bien de quel côté.miimmi Le temps du soupçon Notre monde est entré de plein-pied et tête baissée dans l'êre du soupçon, tant d l’échelle individuelle que collective.Qui a confiance d qui et d quoi?Chacun est d même de l'observer en soi, pour soi.Jamais les rapports, les relations, les contacts, les échanges de toutes espèces, n’ont été dégradés d ce point par la suspicion mutuelle.Ce cancer de idme fait de chacun de nous un épieur, un guetteur de l’autre, un concurrent, un dissimulateur, un tartuffe, sous le fallacieux prétexte de son repos, de sa tranquillité, de sa sécurité, puisque c’est le mot d la mode.A-t-on quelque affaire d réaliser avec un partenaire?On le préjuge homme de calculs, de manigances, de manoeuvres.Et si cette mentalité ne prévalait que dans les transactions de marché, il y aurait peu d blâmer, fl s’en faut.Cette compétition, où la plus grosse part va au plus retors, se fait jour dans les occasions où le profit d’argent n’est pas en cause, avec des proches, des amis, que l’on soupçonne d’avoir quelque chose d nous passer, d nous refiler.Les alliés aussitôt se mettent sur leurs gardes.« On ne peut se fier d personne, même pas d sa mère ».Jamais nous n’avons tant cru que l’homme était un loup pour l’homme, et que la meilleure façon de ne pas se laisser investir consiste d attaquer le premier.Ne dirait-on pas que nous prenons l’exemple sur la duplicité des alliances, des pactes, des traités entre tes peuples, dont l’Histoire nous apprend qu’ils sont un tissu d’impostures?Cette hypocrisie des na- tions, pourquoi, pensons-nous, ne pourrait-elle pas être aussi l’apanage des hommes entre eux?La loi du plus fort, c’est aussi pour celui que la nature a eu l’imprévoyance de mieux nantir.Partant de cette philosophie de la force primant le droit, comment ne pas considérer l’autre comme le rival, l’adversaire, l’ennemi?Bien entendu, on y mettra des précautions, des façons, on usera de salamalecs, de grimaces, de politesses.Mais, au bout du compte, le résultat est le même: déposséder l’autre, en disposer d sa guise.Cette ère du soupçon « can-cérise » toutes les sphères, non seulement les activités d’entreprises, mais les simples rapports qu’d l’origine, on appelait humains, ou tout au moins civilisés.L'homme contemporain a fait de sa vie une affaire.Il veut donc qu’elle réussisse.Or, comme il est entouré de belligérants que cette ambition obsède, comment ne s'emploierait-il pas d se garer contre l’offensiveéventuel-le du voisin, du collègue, du breau-frère?Il se bardera donc de sécurités, de biens, de services, de barricades, de meurtrières et de fusils de chasse, pour faire fuir ou abattre celui qui n’a, il le suppose, qu’une convoitise: le dépouiller et le supplanter.La boucle est donc bouclée.Personne n’a plus confiance en personne.Mais si! il en reste: les naif s, les crédules, les bonnasses.Hélas! nous en sommes Id: ce sont les plus d craindre.Leur naïveté, leur crédulité, leur bonnasserie — on vous le dira — c’est la suprême astuce de leur fourberie.Albert BRIE ¦ Le cri du coeur (Lettre adressée d M.Gérard Bergeron), professeur d l'Université de Laval) Comme tous vos écrits antérieurs, votre contribution au DEVOIR du 19 novembre dernier, intitulée « Questionner le référendum », manifeste vos qualités de politicologue subtil et de questionneur soumettant impitoyablement au crible toutes les mesures politiques.Vous soulevez de biais la question du langage politi- 3ue, d’un langage politique igné de la situation actuelle, à partir d’un double souhait.D’une part, selon vous, cette situation commande un dépassement en rigueur morale: « Il n’arrive pas tous les jours qu’on nous sollicite de devenir agents de notre histoire.Tout le monde doit être à la hauteur des circonstances ».D’autre part, vous réclamez des deux options en présence « la « clarté » du langage et des positions ».Qu’en est-il de ce langage ui soit à la fois clair et digne es circonstances actuelles?Dans votre optique, il ne s’agit sûrement pas du langage des « marchands de tapis », ce langage étroitement économique qu’affectionnent tant les Chambres de commerce et le Conseil du patronat.L’avenir d’un peuple ne se « calcule » pas uniquement par gains et pertes comptables, selon des modes de calcul favorables à une idéologie particulière qui, elle, ne dépend en rien d’eux.Pourtant, vous écrivez bizarrement: « Nous savons aussi que les camps opposés nous demandent de choisir entre deux gains dont ils ne peuvent être certains ».Quelle évidence que voilà! mais un peuple choisit-il son avenir uniquement en soupesant un gain?Faut-il alors souhaiter un langage politique dépourvu de passion, froidement analyti- ue, qui ne déplairait pas a la émarche professorale?Dans le débat référendaire, comme dans toute réflexion responsable, vraiment politique, sur l’avenir du peuple québécois, il s’agit de choix à faire, d’un choix historique d’une extrême importance.Comme tous les choix importants qui sollicitent la liberté, celui-ci ne sera pas et ne peut être la simple conclusion d’observations et de raisonnements, fussent-ils le plus raffinés du monde, faits sur la situation passée ou présente.Un tel choix politique implique nécessairement un pari sur l’avenir, une façon déterminée non seulement de voir mais aussi de vouloir l’avenir collectif.Comment juger — - des pêcheurs propriétaires des Res-de-la-Madeleine ainsi que des Pêcheurs unis du Québec qui représentent plus de 2,000 pêcheurs cotiers du Québec.Ces trois regroupements s’opposent à la décision nrise en août par le gouvernement fédéral d’autoriser les grands chalutiers à pêcher la morue dans le golfe Saint-Laurent et de leur allouer un quota de prises de 6,000 tonnes métriques.« Nous voyons tous les espoirs possibles dans un regain de la pêche s’effondrer avec la nouvelle politique », a déclaré M.Léo Cauvier, de l’Association des pêcheurs de la Gaspésie et des Iles-de-la-Madeleine.Les membres de l’association que représente M.Cauvier, tout comme ceux des deux autres organisations de pêcheurs québécois, pensent que la décision fédérale sur le retour aura pour seul résultat « d’annuler tous les efforts humains et financiers consentis ces dernières années » pour remettre en marche l’industrie de la pêche côtière qui a connu un ralentissement sérieux entre 1970 et 1976.D’ailleurs, les pêcheurs du Québec ne font pas cavalier seul dans leur opposition à la décision du ministre des Pêches et des Océans, M.James McGrath, puisque les associations des pêcheurs du Nouveau-Brunswick et de l’Ue-riu-Prince-Edouard effectuaient des représentations identiques il y a quelques semaines.De plus, le comité consultatif sur le poisson de fond de l’Atlantique indiquait, en octobre, qu’il ne recommandait pas le retour des chalutiers dans le golfe Saint-Laurent puisqu’une telle mesure met en péril la ren-tabihté des programmes fédéraux, les investissements des entreprises de transformation ainsi que des pêcheurs ayant leur port d’attache dans le golfe.Les représentants des pêcheurs ont expliqué aux membres du comité parlementaire que leurs membres se souvenaient encore « de la période difficile lorsque les grands chalutiers puisaient à même les réserves du golfe Saint-Laurent et lorsque les pêcheurs côtiers ne récoltaient que peu de morue, et très souvent, trop petit pour être commercialisé ».Ms ont précisé que les chalutiers capturaient presque exclusivement des petites morues, les empêchant de parvenir à maturité et de se reproduire.Ils ont ajouté qu’en plus, les grands chalutiers détruisaient les équipements des pêcheurs côtiers lorsqu’ils s’approchaient des rives.L’ensemble de ces facteurs, a souligné l’ancien ministre des Pêches et des Océans sous le gouvernement libéral, M.Roméo LeBlanc, l’avait amené à interdir l’accès du golfe aux chalutiers.Cette décision avait provoqué une amélioration presque immédiate des prises de morue qui sont passées, pour les Pêcheurs unis du Québec, de 10.4 millions de tonnes en 1976 à 23.4 millions de tonnes en 1978.Conséquemment à cette augmentation de la qualité de la pêche, les pêcheurs ont investi des fortes sommes dans de nouveaux bateaux, de l’équipement et leurs associations se sont lancées dans la transformation.Craignant que le retour des chalutiers, que le député créditiste Eudore Allard a décrit comme « des méchants loups », vienne réduire à néant leurs projets devenir, les associations de pêcheurs ont résolu d’exercer des pressions auprès des autorités fédérales afin qu’elles reviennent sur leur décision.Avec les factures de novembre Hydro-Colombie soutient l’unité du pays ne»r oir%¦ aI DmbbmmA par Daniel Raunet VICTORIA — Les sociétés de la Couronne fédérale ont peut-être reçu le mot d’ordre de s’abstenir de verser des fonds aux partisans de l’unité canadienne, mais la consigne n’a pas franchi les montagnes Rocheuses.Les clients de l’Hydro-Colombie (BC Hydro) reçoi vent en effet ces jours-ci même temps que leur facture de novembre, une pétition leur demandant d’« inviter les gens du Québec à demeurer dans la confédération et à continuer à construire ensemble ce magnifique pays ».Ce en texte, qui émane de l’organisation « Pétition d’un groupe de canadiens à un autre pour l’unité du Canada », aurait déjà recueilli plus d’un demi-million de signatures.C’est du moins ce que nous a affirmé le vice-président du mouvement, M.Keith Cowan, fonctionnaire retraité résidant à Victoria.Le président de l’Hydro-Colombie, M.Robert Bonner, a déclaré qu'il n’était pas au courant de la politique ado: l tée per les entreprises pub ques fdérales dans ce domaine.La société de la Couronne provinciale a décidé d’inclure la pétition dans ses enveloppes sans intervention du gouvernement de Victoria : « Je n’ai consulté que moi-même », nous a précisé M.Bonner, ancien Procureur général du gouvernement de M.W.A.C.Bennett.Le premier ministre Bill Bennett a indiqué de son côté qu’il approuvait l’initiative de la compagnie d’électricité en signalant le fait dans une « lettre hebdomadaire » aux petits journaux de la province au début du mois.Selon M.John Sexton, porte-parole de l’Hydro-Colombie, l’impression des pétitions aurait coûté $8,500 à la société de la Couronne.Les clients de l’Hydro, au nombre d’un million, sont invités à inclure les formulaires, signés par les membres de leurs familles, dans l’enveloppe prévue pour le règlement de leur facture de novembre.Le comité organisateur de la campagne a pour origine un groupe de membres du Rotary Club de l’Ue-du-Prince-Edouard et c’est à Charlottetown, berceau de la confédération canadienne, que le mouvement a été officiellement lancé il y a quelques mois.VOUS ÉPARGNEZ$ 128 A L’ACHAT D’UN LUXUEUX MANTEAU À COL DE FOURRURE, CONFECTIONNÉ EN CUIR.PEAU DE PORC, TWEED OU CACHEMIRE DE LAINE ¦M?'* ‘ïrfSl ,/ y mm WÊÆ mmm mm Bon de commande: Édition* I* Cinématographe/VLB Éditeur 5840 est Qouin Montréal-Nord H1Q 1B6 Veuillez me taire parvenir le* livres suivant*: Cl-joint mon mandat 11 Mon chèque ?Au montant de NOM ADRESSE CODE POSTAL VILLE SUPERBES MANTEAUX AUX SUPI R B ES COLORIS D'UN RAFFINEMENT INCONTESTE Nous vous présentons les manteaux en cuir c:\hretta noir, brun tabac, vin antique et muscade.Les manteaux en peau de porc suédée sont disponibles en teck, noir, biun sellier et beiqe nutria Nos tweeds sont dans les tons de gris et de brun alors que nos manteaux en cachemire et lame sont offerts dans les coloris resplendissants de bleu 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en se rappelant toutefois que la Baja a été jusqu’ici une péninsule oubliée et qu’il faut encore y faire quelques concessions au point de vue du service et de la compétence du personnel hôtelier.Un personnel plein de bonne volonté mais.d'une lenteur! Et avec une compréhension presque nulle de l’anglais.Ce qui fait que si vous êtes au Gran Baja Hotel, qui donne l’impression extérieure d’un grand hôtel avec une constellation d’étoiles.et que la toilette de la salle de bain se met à déborder de façon alarmante, personne ne comprend quand vous essayez d’expliquer la chose au téléphone.Entre-temps l’eau continue de monter.Vous êtes au 9e étage.Vous courez vers l’ascenseur (en espérant qu’il n’est pas bloqué entre le 8e et le 9e) afin d’aller expliquer à la réception que votre toilette marche avec trop d’enthousiasme.Personne ne comprend! Vous en êtes donc réduit à expliquer par gestes ce qui ne va pas Et avez-vous jamais essayé de mimer devant 10 personnes le phénomène d’une toilette bouchée?C’est du sport.Résultat: toute la réception et les clients s'esclaffent, mais ne comprennent toujours pas.Ils vous ont pris pour un original.Ce n’est que deux heures plus tard, lorsque le voisin d'en bas, qui, lui, parle espagnol, vient se plaindre que de l’eau lui tombe sur la figure quand il se rase, qu’on vient réparer chez vous le dégât quand l’eau a déjà atteint le pied du lit.Mais l’hôtel est superbe! Des fleurs à tous les balcons, m Pique-nique sur la plage à La Paz Le centre-ville de la capitale un climatiseur silencieux (ce qui est rare dans la Baja), une piscine grand chic, une plage, deux courts de tennis, des chevaux de location.Bref, aussi longtemps que la toilette ne déborde pas, tout va bien.Au « Restaurante » du Gran Baja on mange bien: un honnête cocktail de crevettes, un chateaubriand tendre et bien présenté.Même un fort bon beaujolais jeune pour faire oublier le débordement antérieur.Après le dîner, la seule distraction — à moins d’aller en ville — consiste à faire un tour à la « Perla Negra », qui se baptise de discothèque, mais qui est, en fait, plutôt un cabaret où l’on présentait, le mois dernier, un trio de guitaristes chiliens.Pour 30 pesos ($1.50) un taxi vous mènera en ville où un bon vent du large rend la chaleur supportable.Une digue, appelée « male-con » sépare la plage de la rue principale.Des cocotiers s’y agitent dans la brise et des bancs invitent à la détente.La plage est encombrée de parasols pointus coiffés de feuilles de palmes.Comme c’est dimanche, beaucoup de gens y pique-niquent.Près de leurs barques, des pêcheurs découpent des poissons.De belles prises, toutes d’un demi-mètre de long, des bonitos et des dorades.Des enfants jouent à la ba- lançoire et à la bascule sur le sable.De beaux enfants mexicains au teint brun, aux yeux noirs, au sourire facile.La digue est pavée de pierres affectant des dessins qui rappelent ceux de la digue de Rio et des boulevards de Lisbonne.Le bâtiment le plus caracté- Suite à la page 14 Le Canada craint la «pollution» par le tourisme ! SSÏÜ ES A Paris, le mois dernier, le gouvernement canadien a remis un rapport à l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) relativement à la « pollution par le tourisme ».Aux termes de ce rapport remis au cours d’une réunion des représentants de 24 pays membres de l’OCDE le Canada se dit inquiet de l’expansion touristique au Canada.En gros, le Canada énumère les « problèmes » suivants: le surdéveloppement d’un certain nombre de parcs nationaux et provinciaux et les dommages à la faune et à la flore qu'il provoque; la pollution de l’eau dans les endroits de villégiature; la surpopulation causée par les touristes à l’Ile-du-Prince-Edouard, à Niagara-on-the-Lake et à Niagara Falls où les résidants se sont plaints d’atteintes à leur vie privée et aux services locaux ; un nombre trop élevé de pécheurs dans les lacs du Nord qui oblige le gouvernement a imposer des quotas pour préserver les réserves de poissons; les embouteillages sur les routes notamment durant les fins de semaine.Selon le rapport fédéral, 0.17 h 40, 20 h 30 "Joy letting go” 13 h 15,16 h 05.18 h 45.21 h 40 BERRI.1280 St-Denis (288-2115) - "L’étranger, le huitième passager" 13 h 30.17 h 25.21 h 30 "Butch Cassidv et le Kid, premier exploit" 15 h 25.19 h 30 BIJOU.5030 Papineau (526-9131) — "Caresses â domicile” 12 h 05.15 h 00.17 h 55.20 h 50 "Etreintes déchaînées" 13 h 35 16 h 30.19 h 25.22 h 20 BONAVENTURE I, 1 Place Bonaventure (861-2725) "Skatetown U.S A." 17 h 00 19 h 00.21 h 00 BONAVENTURE II."Killer fish" 17 h 00 19 h 00.21 h 00 B ROSS A RI) I, Mail Champlain.6600 boul Taschereau 1465-59061 "C’est dingue, mais on y va" 21 h 10 "Le retour" 19 h 25 BROSSARD II, "Les désirs amoureux de Mélodie 18 h 20.21 h 40 "Sang dans la rue" 20 h 00 BROSSARD III, "Butch Cassidy et le Kid.premier exploit" 19 h 25 "L'étranger, le huitième passager" 21 h 25 CHAMPLAIN I, 1815 est, Ste-Catherine (524-1685) "Le retour" 18 h 10.21 h 35 "Le temps des vacances" 19 h 50 CH AMPLAIN 11, "La clef dans la porte" 19 h 20.21 h 20 CHATEAU 1.6956St-Denis (271-1103) - "Les bronzés" 12 h 30.15 h 55.19 h 25 "S O S danger uranium" 14 h 10.17 h 35.21 h 05 CHATEAU II, "Couple du bois de Boulogne" 12 h 50.16 h 10, 19 h 35 "Faut trouver le joint " 14 h 30.17 h 55.21 h 20 CINEMA MASCOUCHE I.3131 boul de Mascouche.Place G P A Mascouche (474-4141» "Le retour" 19 h 20 Qui a tué le chat’ 21 h 10.CINEMA MASCOUCHE II.Amants ardents 19 h 30 "Camp érotique" 20 h 50 CINEMA DE MONTREAL.1584 est.Mont-Royal (521-7870) — "Superman" 12 h 30.16 h 50.21 h 10."La fureur du danger 15 h 00.19 h 20 CINEMA 7e ART.3180 Relanger (722-0302) "Vers un destin insolite" 19 h 15 "Portier de nuit" 21 h 15 CINEMATHEQUE QUEREBOISE.1700 St-Denis (844-8734) — "Nosferatu" (de Friedrich W Mumau, Allemagne 1921-22) 19 h 30 "India Song" (de Marguerite Duras.France 1974) 21 h 30 CLAREMONT.5038 ouest.Sherbrooke % ITLInd 1100 315 315 315 IU Intl 14225 $15% 15'* 15% - ’* I ma sco 350 $427/8 42% 42% - V8 ImpOilA 22275 $45% 44% 44% - % 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21600 LauFinp 287 $11'% 11 Va 11 Va Lava Cap 8300 350 350 350 Leighlnst 1000 $8% 8% 8% LLLac 2028 $5'* 5% 5%+ Vb Lob Co A 550 385 375 385 Lob Co B 1400 375 370 375 + 5 415 410 415 + 15 225 225 225 63 60 60 - 2 5500 80 100 $23 452 $20'* 9378 $23 Va MPG Inv MTS Inter MaclarnB Mclan H A MB Ltd Madeline Madsen Magna A MagnaB Magnason 1700 230 Magnetos 5500 140 Maislinl 200 455 Ma jstcWil 44300 460 Man Bar 1500 Maritime MarT940 MarkSpnc 1082 MassFer 8'* 8'* 78 78 23 23 20'* 20»*+ '* 3* 223* 23 1700 165 155 160 + 5100 145 140 140 + 700 $ 11 ’/a 11'* 11'*- 200 $13 13 13 230 135 455 410 66 Mas F A Mas F B Matchan McAdam 230 135 - 5 455 + 5 440 +30 66-4 223* 23 + Vb 10 10 $73* 73* 7% 7675 $103* 10Va 10'/a- '* 840 $203* 20% 203*+ '* 900 $20% 20Va 20%+ '* 2000 28 28 28 +2 Z400 34 29 34 66 554 $23 zl3 $10 Mentor Mrcn B 3290 355 350 355 150240 $143* 14% 14% - % MerlandE 30825 $20% 19% 19%+ % MikesSubs 1000 170 170 170 -10 Minrl Res 2500 270 265 265 -10 MitelCorp 42766 $15’* 14% 15 + % MoffatA 1550 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11000 Oxford A 100 PCLIndust 300 PacCoper 7300 Pac Nth63* 300 PagePet 17156 Page Pet 7 5400 PagurianA10400 Paloma P 830 PamourA 17940 Pancanal 2000 PanCan P 460 Partake 62375 PeBenO 2500 Pembina 20200 Pennant 12300 PJewl 100 Petrofina 1500 Petrol 6750 PeytoOils 2800 PhonixOil 2100 Pine Point 200 Place G 15400 Placer 4750 Pominex 32550 PopShops 4700 PowrCorp 4000 Prado Exp 1425 Precamb 7900 Précâblé z50 Preston 950 Provigo 595 QMGHldg 22260 QasarPet 2400 QueSturg 15200 Ram 13400 Ramrt 64920 Ranger 20240 RankOrg 200 Rayrock 16600 Readers D 500 Redpath 1800 Redstone 8550 ReedPapA 4800 Reichhold 300 Resservie 13400 Revelstk 320 RevnuPrp 2250 RioAlgom 6513 R Little 200 Rolland 500 Roman 513 Ronald Fd 600 RonyxCor 3900 Rothman 2540 RothmAp zlO Rothm2p 1200 Royal Bnk 13731 RylT&M 100 RyTrscoA 2734 RusselA 8400 StFabien 15218 Sceptre 17300 Sceptre w 3327 SchneldpB 1650 Scintrex 500 ScotLasal 100 Scot Paper 3890 Scot York 900 Scoffs A 4005 ScurryRn 2200 Seagram 41965 Seaway pr 250 Shaw Pipe 1350 ShellCan 23659 Sher 113700 Sigma 4935 SilvanaMn 3500 283 275 280 270 270 270 $21 20% 21 + % $21 21 21+1 18% 46 260 18 233 19 + 15 - 1 130 $10 37 $21 39 18% 18 46 46 260 250 19% 18 235 226 $19'* 19 $11 10% 11 $21’* 21'* 21»* 24 22 24 +1 130 130 +2 10 10 + % 37 37 20% 20%+ % 38 38 $30% 29% 30% - % $54% 53% 54 - % 13 13 13 + % $6 Va 6% 6% $20 Va 20 20 - '* 80 80 80 $22% 22% 22%+ % $52% 51% 52'*+1'* $31% 30 30%+1’* $9 8 Va 33 32 $8 Va 8'* $42 42 $14% 13% $173* 17% 50 50 8% + % 32 - 1 8% + '/a 42 13% — % 17% — % 50+2 $44Va 43% 44'*+ »* $30Va 30Va 30%+ Va $16'* 15% 16 + % 210 201 $30% 30 $30Va 30 $16 16 315 300 206 - 3 30%+ % 30% - % 16 - % 305 + 5 $8 7% 7% + Vb 32Va 32 32Va+2Va $16 16 16 + '* $5 5 5 225 220 225 $18 Va 18'/b 18% — % $24'* 23% 24 + >* $123* 12% 12%+ ’* 385 375 375 $73* 7% 7% + % $8% 8 Va 8% + % 360 325 360 +45 $67 67 67 + % 415 385 395 +10 185 184 184 - 1 $103* 10'* 10'*+ Vb 177 168 177 + 9 $12'* 12'* 12'*-1% $47 46% 47 + '* $103* 10% 10%+ »* $17% 173* 17%+ '* $53* 5% 5% + Vb $323* 32Va 32%+ '* 320 305 305 -10 37% 37% - 2 - 8 + % - 5 + 10 172 178 150 150 13% 14 143 143 440 445 $18% 18% 18 Va $24'* 24 24’*+ '/a $32 30 32 +2 103 98 99 $53* 5% 5% — % 260 240 252 +13 $11 10% 103*+ % 41 39 39 -1 $46'* 44% 45% + 3* 445 445 445 - 5 235 224 235 +15 $6'* 6'* 6'*- % $12% 12 12 - Va 84 80 83 $11% 11 Va 11% $12% 12% 12% + »* $63* 6% 63* $9 8% 8% — % 135 133 135 + 3 $283* 28Va 283*+ Va 275 275 275 - 5 $8 Va 8 Va 8% $47 46 Va 47 + 1 $20% 19Va 20% + '* 430 425 425 + 5 $193* 19 Va 19 Va $79% 79Va 79% $14 133* 133/4- % $40 39% 39% - '* $12 12 12 + % $14% 14'* 14%+ % $14'* 14 14'*+ '* 18 17 17-1 $9% 9% 9% + '* 415 385 415 + 5 $12 IP* 11%+ % 385 375 375 118 118 118 + 3 $13'* 13 13'* + 1'* $5% 5'* $13% 13'* $67 62 $47 45 490 490 5'*- '* 13%+ % 65 - % 46%+1% 490 -5 15% 16% + $35 34% 35 + % $11 11 11 $34Va 34Va 34%+1% $5'* 5 5 — »* V*nt«8 Haut Baa Farm Ch.Silvmq 10500 27 25 27 +2 SilverwdA 710 $11% 11% 11% 3600 345 340 340 +5 330 $6% 6% 6% 1190 $6% 6% 6% — '* 2100 200 199 199 3500 $9% 9% 9% — % 1900 305 295 305 +10 400 $14% 14'* 14'*+ >* z50 $11 11 11 SlmcoEri SSearsA S Sears B SkiarM SkyeRes SkylineH SlaterStl Slat Steel p Sogepet 1000 Southm 60300 SparAero 629 Spooner 22600 StelcoA 26042 Steep R 120 Steinbglnc 200 Sterystm 120 SterTrust 3349 SudCont 12400 SulpetroB 13151 $18 SulivanA 3628 SunbrstE 14000 Suncorpr 2400 Tara 100 TeckCorA 4100 Teck Cor B 80402 $20 Tex Can Txsglf ThomN A TorDmBk TDRItyp Tor Sun TorstarB Total Pet TotIPetw TradersA Tr 10'* Trade7'/ap TrCan Res 60458 475 455 455 —10 TrnsMt 35430 $11% 11% 11%+ % TrnsWst 10400 230 225 230 +5 TrCan PL 19167 $24% 23% 24%+ Va TrCan B pr z80 $33% 33% 33% 100 $16 16 16-1 z50 475 475 475 2275 $42 Va 41'* 42 +1 2042 $25% 25Va 25% 210 $33 33 33 + % 1500 22 22 22 -2 TrinityRes38843 $8 7% 7%’ TurboCIA 2465 $17% 17'* 17%+ % TurboCIB 3030 $17% 17% 17%+ >* TurboPr 100 $18% 18% 18%- '* Turbow 11800 $12 11% 12 + % Ulster Pet 22800 340 330 340 Ultramar z54 $10% 10'* 10’* 400 300 300 300 732 $24 23% 24 + '* 59665 $11 Va 11'* 11'*- '* z4 $11 Va 11 Va 11% z50 $25Va 25% 25% 2135 $38Va 37% 38%+ »* UnAsbstos 4929 $5'* 5% 5'*+ '* UCanso 44400 $16% 14% 15'*+ 1 100 $19% 19% 19%+ % 100 $17% 17% 17% + a* 3340 $25 233* 25 +1'* 14000 82 76 76 -3 3000 $12% 11% 11%- Vb 1000 210 210 210 - 5 7100 230 220 230 $6'* 6 6’*+ '* $6 5% 6 109 109 109 $29 28% 29 + % $8 7% 8 + '* 105 93 105 + 7 $25'* 24% 25 '* 410 410 410 15 $23 23 23 + 1 250 250 250 $20 20 20 114 107 113 + 6 $18 17% 18 + % 265 260 265 + 10 39 38 38 — 1 $28 28 28 $12 12 12 — % $20*4 20 20% + Va $20 19 20 + 1 $85 Va 84 Va 84 Va — % $343* 34 Va 34% + % $14% 13*4 14% + % $23*4 23 Va 23*4 + '* $22% 22% 22% + % $13% 13% 13% $22 Va 22 22 Va + '* $30% 29 29% + % $20% 20 Va 20 Va + % $15% 15 15'* + '* $10*4 10*4 10*4 $40% 40% 40'* Travlway Trecolnc TrimacA Trc 9.12 Trimac wt TrinChib UnicanS UnCarbid UGasA UGasB UGasS3* UnionOil UnCorp UnCorpp UKeno Un Reef P U Siscoe UnTireA UW OG VGMTrsco 2920 VSServ 1985 Venpower 630 165 165 165 VerstICor 11700 $19% 19% 19%+ % VerstICorp 600 $14% U3* M3* VerstICw 7900 $7 6% 6% + % Vestgron 800 $14% 14% 14%+ Va Villcentre 500 $6'* 6'* 6'* Vulcan Ind 600 $12% 12’* 12'*- % WajaxA 100 $15% 15% 15% WalkGWA 7620 $53'* 52% 52% - % Wardair z9 395 395 395 Warn Can 200 $8% 8% 8%+ '* Wrintn 9400 138 135 137 — 1 Weldwod 500 $20 20 20 — Va Wstburne 3600 $27% 26% 27%+ '/a WcoastPt 10900 $30 29% 29% - >* W Pet A p 1697 $59'* 59'* 59'*- '* 4500 $14% 14'* 14%+ Vb 6825 ~ ’ 2800 400 110 400 zlOO $5% 5'* 5'*- Va Domtex 4000 $8 Va 8% 8% — % Domtar 330 $25 25 25 Dumgml 600 $19 19 19 + 1 Dumont 25500 360 360 360 + 5 DuPontA 1250 77 77 77 DynMn 3000 WcoastT Wcoast w WestMine Westfalr Westfairp Westfield Westmill Weston Wstn 4%p z5 Wstnôpr zlO White P A 100 Whonok A 2950 Wilanour 660 Wilco 1000 37 37 37 Willroy 1940 335 325 325 - 5 Win-Eld 2240 27% 27% 27%-2% Windfall 18000 113 110 111 - 1 Woodreef 11500 43 41% 42 + % Woodwd A 700 $22Va 22% 22%+ '* Wrlwld 100 $19 19 19 + »* WrHarg 200 135 135 135 - 5 YkBear 6600 $10% 10 10%+ % YorkCons 1000 40 40 40 YLambton 700 170 170 170 Zellers A 600 $8'* 8'* 8'*+ »* Trust Units BBC Run 950 $15% 15’* 15%+ % BM-Rtun 24165 $10 9% 10 + '* CPermun 450 $8 7% 7%- % C Realty u 405 $7% 7 7% + % TDRealty 1509 $25 24% 24% Laduboro perd 15e Les cours ont monté légèrement dans un marché modéré à la Bourse de Montréal hier et l’indice composé finit en hausse de 0.80 à 296.25.Les valeurs liées à la construction mécanique ont dominé la séance, tandis que les pétrolières ont subi les plus lourdes pertes.En tout 729,643 actions ont été traitées et 1,537 contrats d'option ont été négociés.Dans le secteur mécanique, qui monte de 4.73 à 207.95, Bombardier gagne 1-8 à $10 5-8, Canaaian Marconi 1 5-8 à $17 1-8, Northern Telecom 1 3-4 à $52 3-4 et Resource Service Group 3-8 à $6 3-4.Par contre, Dominion Bridge perd 1-2 à $34 1-2 et Massey-Ferguson 1-8 à $10 1-2.Dans le secteur pétrolier, qui baisse de 2.17 à 615.73, Imperial OU A perd 1-2 à $44 1-2, Gulf OU 1-2 à $100 1-2 et BP Canada 1-8 à $38 3-4.A l'inverse, Texaco prend 1 1-2 à $85, Shell Canada 1-4 a- $34 7-8 et Husky OU 1-2 à $75 3-4.Home OU A est stable à $95.Ailleurs, les industrielles montent de 1.23 à 312.16, les services publics de 0.29 à 238.77 et les papetières de 0.10 à 152.96 Les bancaires reculent de 0.29 et se replient à 298.44.Finalement, on compte deux fois plus de gains que de pertes et 522 valeurs sont stables.Maclean-Hunter A gagne 1-4 à $20, Norcen Energy Resources 1-8 à $30 1-8, Jannock 5-8 à $11 et Dome Petroleum 3-8 a $49 3-4.CP Ltd cède 1-8 à $35 7-8 Dans la spéculation, Spartan Capital prend un cent à 14 cents et Cons.Imperial Minerais 10 cents à 52 cents.Laduboro OU baisse de 15 cents à $1.05 et Dumont Nickel de quatre cents à 52 cents.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm.Ch.Abitibi 8100 $17% 17% 17%+ % Abitibi Pr A 4400 $42% 42% 42%-7Ve AbitiblAsb 1200 63 63 63 -2 AgnicoE 300 $8'* 8'* 8'* + l'* Alta Gas T 6500 $26% 25% 25%+ Ve Alta GT J 900 $36% 36'* 36'*+ % Aldona 700 105 105 105 Alcan 400 $46% 46 46%+ Va Algoma 200 $27% 27% 27Va Asbestos 200 $37% 37 37 -1 Bkertalc 11000 36 35 36 Banister 1000 $16'/b 15 16%+ 1% BankMtl 7208 $24 23% 24 + Va BankNS 6753 $24'* 23% 23% - % BqueNat 7218 $11% 11% 11% Bq Epargne 375 $18% 18% 18%+ '* Bateman 6500 13 13 13 Bell Canad 26456 $21% 21'* 21% Bell pr E 10700 $32'* 32'* 32'* Belchas 3500 52 51 51 -1 Bomb Inc 495 $10% 10% 10%+ % Borealis Ex 200 $5% 5 5 BPCan 1200 $38% 38% 38%- % BrcanA 2494 $21'* 21 21 - '* B C Forest 100 $22% 22% 22% - ’* BC Phone 406 $16'% 16% 16% CadillacEx 100 160 160 160 +5 CdaCem 2500 $11% 11'* 11'* C DevIpB 20$119% 119'% 119% —1% C Perm M 660 $19% 19'* 19'*+ % C lmp Bank 2675 $25 24% 24% - '% CMarconi 5400 $17% 17Va 17'/b+1% CP Inv 900 $35'* 35 35'*+ % CdnTireA 100 $25% 25% 25% - Vb CUtil 450 $18'/8 18% 18%+ Ve CPlptd 10188 $36'% 35% 35% - Ve Celanese 3325 $5 495 5 +10 500 $32% 32% 32%+ '* 2450 $7 6% 6% + Vb 1800 115 110 110 Chieftain Chrysler Coniagas Cons lmp ConGas Denison + 10 * - Vb + 1 «+ % 2 — '% 24500 52 48 52 5650 $25'* 25% 25'* 350 $36 36 36 Dome Pete 10054 $50% 49% 49% DBrdge 10150 $34'% 34'% 34% “ 13 13 330 $22% 22'% 22%+ '* ' 290 285 285 -15 56 51 52 -4 1250 $23% 23'* 23'* 53 52 52 -1 -1 +65 + 4 -5 + % + % $22*4 22% 223* + Va Dyn M Wts 5500 7 7 7 $52% 52% 52% EastBak 1200 $6 Va 6 Va 6’/a $64 64 64 EnheatA 100 450 450 450 $14*4 14*4 14*4- Va Fal Nck A 170 $72 72 72 $16 15'* 16 + % FCAInter 100 275 275 275 360 350 360 - 5 GazMetr 2000 $6% 6% 6% Genstar Goldex GmaLee GulfCan Hawker Home A H Bay MS H Bay Co HuskyOil I AC Imp O A Imasco Inco lUlnt IPL A 1106 $26'% 26% 26% 15200 75 75 75 8000 155 150 10625 $102 100 525 $16% 16 1991 $95 95 400 $21% 21'% 21% 425 $24 24 24 2000 $76 75% 75% 8300 $11 Vb 10% 11 Vb 155 100'% 16 Vo 95 + 5 - '% + % 8238 $45% 44% 44'%-700 $42'% 42'% 42'% 11160 $22% 22% 22% + 480 $15'% 15'% 15'% + 3520 $18 17% 17% Ventes Ivaco 550 Janock 26400 Kaiser Re 300 Kiena 3300 LabattA 1400 Ladubor 29500 LaduroRt 79600 Laur F pr E 500 Lynx 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lieu le nouveau réglement no I.article 17.adopté par les administrateurs le 7 novembre 1979, remplaçant le règlement no I, article 17 actuel: considérer et ratifier s'il y a lieu le règlement no Il adopté par les administrateurs le 7 novembre 1979, augmentant le capital-actions de la compagnie: considérer et ratifier s'il y a lieu le règlement no III adopté par les administrateurs le 7 novembre 1979.modifiant le capital-actions de la compagnie; considérer et décider toute autre question qui pourrait être régulièrement soumise à celle assemblée.Donné à Montréal, ce 21 novembre 1979, par ordre du Conseil d'Adnii-nislralion.Le Secrétaire.Pierre Audel, avocat TRUST GÉNÉRAL DU CANADA 'O 376110 ni) m 96150 • 11% 164% 144% $44% 7 7“ Pf, *'re crmc unc °ürc puMi'*ue th,m ttucune province du Canada des dires rn» .TrU"Ciïf of}rC Sera f“"C par Vole de Prospectus seulement dans les provinces où une commission des valeurs mobilières ou autre organisme similaire aura accepté le dépôt dudit prospectus I es actions ordinaires ne seront pas offertes aux résidents des Ltats-Unis d'Amérique, ses territoires ou posscssUms.Actions additionnelles Drummond McCall Inc.500*000 net ions ordinaires Prix: ÜU2.50 par action V«i,?Ct.io.ns ordinair** additionnelles sont offertes aux termes d'un prospectus daté du 27 novembre I >7 l el des exemplaires du prospectus peuvent être obtenus des sousnommés et autres courtiers oui peuvent offrir légalement ces titres.^ Wood Gundy Limitée A.E.Ames & Cle Limitée Merrill Lynch, Royal Securities Limitée Pemberton Securities Limited Novembre 1979 Greensltields Incorporée Pitficld Mackay Ross Limitée Richardson Securities of Canada Nesbitt Thomson Valeurs Limitée Lévesque, Beaubien Inc.K.11.Deacon, Hodgson Inft I ) I I Le Devoir, vendredi 30 novembre 1979 «17 Comparativement à un bilan consolidé de $79 millions en 1978 Les profits de la Banque Nationale fondent de moitié par Michel Nadeau La Banque Nationale a dévoilé hier son premier bilan qui montre qu'avec un actif de $15,5 milliards, l’institution de la Place d’Armes a réalisé des gains après impôts et déductions fiscales de près de $33 millions soit $1,63 pour chacune des vingt millions d’actions émises.La Banque Nationale est née au début du présent mois de la fusion de la Banque Ca- nadienne Nationale et de la Banque Provinciale.Les motifs qui ont poussé la direction de ces deux institutions à chercher un mariage de raison apparaissent de façon assez évidentes dans les résultats publiés hier.Pour l’exercice 1978, les résultats combinés des deux banques montraient un solde des revenus avant impôts de $79 millions.Le même chiffre pour l’année financière qui vient de se terminer est de $17,8 millions, une baisse spectaculaire de $61 millions.Après impôts, le solde des revenus s’établissait en 1978 à $48,6 millions alors oue à la fin d’octobre dernier, les profits étaient de $32,8 millions soit $17,8 millions provenant de l’exploitation et des déductions fiscales de $15 millions.Par action, les résultats sont donc de $1,63 cette année par rapport à $2,71 pour l’exercice 1978, une diminution de 39,8%.Cette performance s’expli-ue par la montée des taux intérêt qui a réduit substantiellement la marge de rentabilité des prêts des deux banques.Faute d’avoir de copieux comptes de grandes entreprises ajustables aux fluctuations du marché, les deux banques francophones ont dû placer leur argent dans le marché à moyen terme des hypothèques.C’est la Banque Canadienne Le Produit national brut fait un bond de 1.3% au troisième trimestre OTTAWA (PC) — L’économie a connu une croissance forte et étonnante de 1.3% au cours du troisième trimestre, mais les résultats pourraient être de courte durée vu que les économistes du secteur privé prévoient une croissance lente dans les années 80.Les chiffres publiés hier par Statistique Canada indiquent que les résultats du troisième trimestre, compte non tenu de l’inflation, ont rebondi après une baisse de 0.7% ce qui était le premier signe d’une récession au deuxième trimestre.Mais le troisième trimestre était toujours légèrement en dessous de la forte croissance de 1.5% qu’a connu l’économie durant les trois premiers mois de Tannée.Statistique Canada signalait que la valeur de tous les biens et services produits au Canada avait atteint $264.4 milliards, contre $255.2 milliards au deuxième tri- mestre et $248.7 milliards durant les trois premiers mois de Tannée.Cette amélioration de la situation est attribuée à une hausse des achats de la part des consommateurs et aux investissements soutenus dans les entreprises.Bien que les résultats les plus récents montrent que le pays a évite une récession, on s’attend toujours à ce que l’économie ne progresse que de 2.5% ou de trois pour cent, ce qui est bien inférieur au potentiel de quatre pour cent.Même si l’économie ne progressait pas durant le quatrième trimestre, la performance pour Tannée entière serait cependant de 2.9%.Favorisées par la diminution de l’impôt sur les revenus et les rabais sur l’achat de voitures, les dépenses des consommateurs en biens et services ont augmenté de 1.3% durant le troisième trimestre, en regard d’un demi-pour cent en moyenne au cours des quatre trimestres précédents.De l’avis de M.Michael McCracken, président d’Informetrica Ltd d’Ottawa, le secteur de la consommation ne demeurera pas très solide.Il fait remarquer que les salaires, compte non tenu de l’inflation, ont du retard sur la hausse des prix à la consommation qui est actuellement de 9.3%.L’investissement des entreprises dans les usines et l’outillage s’est accru de 5.8% au troisième trimestre, soit près de 18%.de plus que durant le premier trimestre de 1978.Le secteur de la construction non résidentielle, en hausse de 6.6% au troisième trimestre, a continué d’apporter une forte contribution à l’investissement dans le secteur privé.Toutefois, les dépenses en machines et équipement ont augmenté de 5.2%.Pétrole: baisse des prix au comptant LONDRES (AFP) - Les prix du pétrole brut ont baissé d’environ deux dollars par baril hier sur le marché international au comptant, apprend-on dans les milieux spécialisés.Cette détente est imputée a deux facteurs: ¦ L’annonce par le secrétaire américain au trésor, M.FALCONBRIDGE COPPER LIMITED Avis de dividende Les administrateurs de Falconbndge Cooper Limited ont déclaré un dividende par interim de trente cents (30*) par action, payable en tonds canadiens le 20 décembre 1979.aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 3 décembre 1979 PAR ORDRE DU CONSEIL W R.ROBERTSON Secrétaire Toronto.Ontario 21 novembre 1979 Bell Canada Avis du 383e dividende Un dividende trimestriel de quarante-et-un cents par action ordinaire a été déclaré et sera payable le 15 janvier 1980 aux détenteurs d'actions ordinaires enregistrés aux livres de la compagnie è la fermeture des bureaux le 14 décembre 1979.Le secrétaire de la compagnie, J.T.Moore.Montréal, le 28 novembre 1979 Bell Bell Canada Avis du 40e dividende Un dividende trimestriel de quatre vingt» cents par action privilégiée de $3 20 à dividende cumulatif, rache-table.convertible et donnant droit de vote a été déclaré et sera payable le 1er février 1980 aux détenteurs de ces actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie A la fermeture des bureaux le 27 décembre 1979 Le secrétaire de la compagnie J T.Moore.Montréal le 28 novembre 1979 Bell Bell Canada Avit du 7« dividends Un dividende Inmeilnel de querente neuf cent* pet ection pnvilép.éc claue O.ttne O.e été déctait et teia payable le 1 et février 1980 au» détenteur» deidite» action» privilégiée» emepittré» au» livre» de la compagnie é la fermeture de» bureau» le 27 décembre 1979 Le «ecréteire de la compagnie J T Moore Montréal le 28 novembre 1979 Bell William Miller, que l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis ont l’intention de-maintenir leur production au niveau actuel au moins pendant une partie de Tannée prochaine.¦ Le fait que la demande américaine, escomptée sur ce marché a la suite du boycottage des Etats-Unis par l’Iran, ne semble pas devoir se manifester dans le proche avenir.Au lieu de se tourner vers ce marché, les compagnies indépendantes américaines, qui dépendaient dans une large mesure de l'Iran, tells Ashland et Amerada Hess, ont demandé au département américain de l’Energie de leur allouer du pétrole provenant des gisements américains.Ces allocations s’effectueront aux dépens des « majors » qui seront peut-être contraintes en consequence de s'adresser éventuellement au marché au comptant Les décisions de l’Arabie Saoudite et des Emirats Arabes Unis pourraient même leur éviter ce recours.Ainsi, le baril d’« Arab li^ht » saoudien, qui mercredi s'était encore vendu à $40 F.O.B., était offert hier à $38.50 F.O.B.et un vendeur était même prêt à consentir $39 livré en Europe occidentale, soit l'équivalent de $37.5-38 F O B De même, le Nigérian léger, qualité « bonny », s’est traité à $42 contre 43 à 44 dollars il y a quelques jours et le libyen n'a obtenu que $41 contre $43 précédemment Les Japonais offrent pour leur part de nouvelles cargai- Rectificatif Trust Général Le communiqué émis hier par le Trust Général du Canada comportait une inexactitude quant aux termes de l'otlre d'acquisition des actions de Sterling Trust Les actionnaires minoritaires de Sterling Trust recevront pour chaque bloc de 25 actions de Sterling, un bloc de 25 actions privilégiées d'une valeur au pair de $17 chacune.convertibles en 0 435 action ordinaire du Trust général, avec un dividende cumulatil de $0 935 plus quatre actions ordinaires du TQC ou à leur choix pour chaque groupe de quatre actions ordinaires de Sterling $48 00 et une action ordinaire du Trust Général sons d’iranien mixte (lourd et léger) à $38, 50 cents de moins ue le prix exigé la veille pour eux cargaisons, alors que ce pétrole a été acheté la semaine dernière aux Iraniens au prix fort dé $41.50 pour assurer du Japon un contrat d’approvisionnement régulier en brut iranien pour Tannée 1980.Au cours d’une conférence de presse, le secrétaire au trésor, qui vient d’effectuer une tournée dans trois pays du golfe et fait escale hier à Londres, a cependant confirmé que Koweït avait l’intention de réduire progressivement sa production Tannée prochaine.Cette annonce ne doit pas s'interpréter comme étant une offre des valeurs ci-dessous mentionnées dans les provinces du Canada.Une telle offre sera faite par voie de prospectus seulement dans les provinces où une Commission des Valeurs Mobilières aura accepté le dépôt dudit prospectus.NOUVELLE ÉMISSION $8,000,000 LANDBANK RESOURCES 79-80 PROGRAM (un programme d'exploration et de production de pétrole et gaz) Émission de 1600 unités d’une Société en Commandite Prix de souscription: $5,000 l’unité Chaque unité de $5.000 est payable comme suit: $2850 comptant à la date de clôture et $2150 par chèque payable le 1er février i960.Ces unités offrent des revenus de production garantis dès 1980.un abri fiscal partiel de 56% à 77%.et l’opportunité de participer à un programme d'exploration et de mise en valeur de pétrole et de gaz naturel en Alberta et en Colombie-Britannique.Pour de plus amples Informations veuillez communiquer avec les soussignés.Mercier Ouimet Masse inc.2015, rue Peel Suite 650 MONTRÉAL.Québec H3A 1T8 Téléphone: (514) 284-1838 Nationale qui affiche les résultats les plus faibles avec une chute de 50% du solde des revenus en 1979.Les gains s’établissent à $14,8 millions soit la moitié seulement de ceux de 1978.Dans le cas de la Banque Provinciale, la baisse n’a été que de 4,6%.Si les profits ont été de $1,63 Tan dernier et que les deux banques ont versé environ $1,10 en dividendes, le tiers seulement des bénéfices ont été investis dans l’expansion future de la banque.Dans les autres institutions, c’est la situation inverse.La diminution de la rentabilité des deux banques francophones contraste un peu avec la performance des « Big Five » qui montrent des hausses, bien que modestes, de profits variant entre 15% et 20% par rapport à l’exercice 1978.Le chiffre de $1,35 par action en tenant compte que des actions de la BCN est particulièrement désappointant par rapport aux prévisions des analystes.La boule de cristal laissait voir des gains d’environ $2,00 pour 1978.A la barre de $1,97, les résultats de la Banque Provinciale sont également nettement inférieurs aux prévisions qui oscillaient entre $2,15 pour Merrill Inch et $2,40 pour Burns Fry.Les perspectives pour Tannée en cours ne laissent prévoir que peu de changements.D’abord les taux d’intérêt de- meurent élevés et la nouvelle banque devra investir des sommes importantes pour affirmer son identité.Le communiqué publié hier précise: « Dès le 1er novembre, la Banque Nationale a implanté une structure administrative et entrepris activement l’intégration aes systèmes et des politiques des deux banques fondatrices, tout en apportant une attention vigilante au contrôle des dépenses.» Les actions des deux banques s’échangent présentement autour de $11,50.C’est le plus bas niveau jamais atteint par les deux banques au cours des cinq dernières années.Quelle sera la politique de dividende?La BCN avait un taux annuel de $1,20 alors que la « Banque d’ici » versait $1,12 par année à ses actionnaires.En prenant le plus petit montant soit $1,12 par rapport à $11,50.le rendement actuel est de près de 10%.Ceci ne tient pas compte des possibilités d appréciation du titre une fois que la Banque Nationale aura commencé à tirer profit du regroupement de ses activités.La libéralisation des tarifs aériens rejetés par N ATA MANILLE (Reuter) — La plupart des grandes compagnies aériennes, réunies à Manille pour l’assemblée annuelle de leur organisation, TIATA, ont rejeté la proposition américaine de libéralisation des tarifs aériens, a annoncé M.Raymond Cope, directeur adjoint de TIATA.L’assemblée a décidé à une grande majorité qu’il convenait de continuer à fixer les tarifs par des négociations multilatérales.Le conseil américain de Ta-viation civile a déjà imposé la liberté des prix pour les compagnies américaines, et a invite les compagnies étrangères assurant des services sur les Etats-Unis à imiter cet exemple.Mais nombreuses sont celles qui estiment qu’un tel état de choses bouleverserait le trafic, et ne bénéficierait qu’aux grandes compagnies.« Fondamentalement, les délégués ont déclaré aux Etats-Unis que s’ils désirent avoir leur propre méthode d’organiser le trafic aérien, le reste du monde est prêt à les ignorer », a déclaré M.Cope.Il a ajouté que les passagers en provenance des Etats-Unis, voyageant à bord d’avions américains vers plus d’une destination, risquent maintenant d’avoir à acheter leurs billets pour chaque tronçon de leur voyage, ce qui pourrait leur coûter plus cher.D’autre part, une résolution portant sur une formule combustible-tarif a été adoptée à la réunion annuelle ae l’association internationale transport aérien (IATA).M.Adam Thompson, président de la « British Caledonian Airwavs », qui a soumis cette résolution, s’est plaint de l’écart de temps existant actuellement entre les augmentations de prix du combustible et l’augmentation des tarifs.Il a indiqué que sa résolution avait pour but d’ajouter du poids aux directives du comité exécutif données à l’administrateur de TIATA, M.Knut Hammarskjold, en vue d’obtenir l’approbation des gouvernements d’une formule combustible-prix convenable.Toute augmentation prorata serait alors répercutée sur les passagers à condition bien entendu que les gouvernements intéressés n’y voient pas d’inconvénient, précise-t-on de source autorisée.La Banque Royale du Canada Points saillants des résultats de l’exercice terminé le 31 octobre 1979 Exercice 1979—$51 7 milliards Exercice 1978— $40 9 milliards Exercice 1977-$34 4 milliards Exercice 1976-$28 8 milliards Exercice 1975- i- $25 2 milliards I Actif total déclaré à la clôture de chaque exercice 'û'æ Le bénéfice de 1979 totalise S270.7 millions, soit 16% de plus qu en 1978.L’apport de nos activités bancaires au Canada à ce total s'établit à $178.3 millions ( -H2%) et celui de nos opérations internationales ressort à $92.4 millions ( + 25%).Coup dbeil sur les résultats d’exploitation de 1979 1979 1978 Bénéfice par action S7.40 $6 39 Dividende par action $2.18 $1 56)$ Solde des revenus après impôts (en millions de $) $270.7 $2339 Bénéfice par tranche de $100 d'actif moyen $0.58 $0 62 Rendement de l avoir des actionnaires 17 7% 18.2% Actif à la clôture (en milliards de $) $51.7 $409 Nombre dèmployès 36.200 35.100 Bénéfice par action $6 39 *4 39 $4 30 $4 61 1978 1975 1976 1977 $7 40 lU/o W Earle McLaughlin président au Conseil aeamimstretion Rowland C F razee president et chef de le direction R A Utting, vicovresident etOcutil et directeur general en efief % BANQUE ROYALE FAICONBRIOGI AVIS DE DIVIDENDE AVIS EST DONNE PAR LA PRÉSENTE qu'un dividende d'une valeur de $1 l'action, sur les et fions convertibles de classe Aet de classe B en circulation, a été déclare payable en monnaie canadienne le 28 décembre 1979 au» actionnaires inscrits 8 la fermeture des bureaus le 6 décembre 1979 par le Conseil d'administration de Falconbridge Nickel Mmes Limited Par ordre du conseil, J 0 «fane secrétaire Toronto.Canada le 20 novembre 1979 Pour se rapprocher davantage de ses abonnés et se mieux ajuster à révolution rapide de la technologie.Québec-Téléphone modifie la itructure de ses régions administratives Ce renouveau appelle la formation de trois modules spécialisés les services aux clients la commutation, le réseau extérieur Monsieur Gilles Laroche, gérant général de l exploitation.Québec, présente aujourd hui ( équipe qui articulera cette présence dynamique de Québec-Téléphone en région auCBEC-TCLCPMOnC MIC HCL CAftSICft HCRMXN CHAMéAONC oillcs ansvci JCAM-MAXIt JOIIAH Mil IAJOIC JC AN LCTOURNCAU JCAN LOUIS cért fCtAnl.MfvIcA» Au» ttrsni.M.vie* lu» AkAnnM.CI OAAfgAA \ \ 18 ¦ Le Devoir, vendredi 30 novembre 1979 Selon une étude réalisée pour le MEER au Québec Le climat politique influence peu les investissements par Michel Vastel OTTAWA — Il n’y a pas un mais plusieurs climats d’investissement au Québec.Mais, aussi négatifs soient-ils, ils ont relativement peu d’influence sur le niveau des investissements réalisés dans le secteur manufacturier.Telles sont deux des principales conclusions d’une étude réalisée pour le Ministère de l’Expansion économique régionale (MEER), et dont LE DEVOIR a obtenu copie.Les auteurs — le groupe Se-cor et un professeur de l’Université de Montréal, M.Pierre Paul Proulx — établissent que: ¦ l’attitude des hommes d’affaires face au climat socioéconomique de la province a tendance à être plus négatif à Montréal que dans les autres régions du Québec; ¦ les opinions négatives prédominent dans le secteur tertiaire supérieur plutôt que dans le secteur manufacturier; ¦ Les hommes d’affaires anglophones expriment généralement des opinions plus négatives que leurs collègues francophones.Mais, même si une majorité d’hommes d’affaires — du fait de la concentration anglophone et étrangère dans ce milieu — fait preuve de morosité, il n’empêche que le Québec a une performance comparable, au niveau des investissements, à celle de l’Ontario et du reste du Canada.Dans le secteur manufacturier par exemple, le taux de croissance annuel moyen des investissements entre 1970 et 1978 fut de 10.1% au Québec, et de 9.5% en Ontario et dans le reste du Canada.La différence de comportement se retrouve également entre divers secteurs industriels, du fait que ces secteurs sont majoritairement dominés par un groupe ethni- 3ue plutôt qu’un autre.Ainsi, ans les secteurs du bois et du meuble où les francophones sont plus largement représentés, les industriels affichent une attitude positive à l’investissement, malgré le fait que ces deux secteurs ont une productivité inférieure au Québec par rapport à l’Ontario et aux Etats-Unis.Par contre, les Québécois anglophones ont tendance à manifester une attitude moins favorable dans les secteurs où ils sont nettement majoritaires comme le vêtement et la bonneterie.C’est d’autant plus significatif, soulignent les auteurs, que la bonneterie affiche au Québec une productivité supérieure à l’Ontario.Les différences de comportement entre les groupes ethniques sont importantes à cerner et les auteurs soulignent qu’il ne faut pas sous-estimer le climat qui prévaut parmi les anglophones et les etrangers, puisqu’ils contrôlent 73% des entreprises québécoises.« Un examen d’ensemble de l’évolution du climat des investissements au Québec, peut-on lire dans le rapport au Meer est inmanquablement manque par les attitudes de la communauté anglophone des affaires.Si une attitude négative de leur part entraînait une baisse de moitié de leurs investissements au Québec, il faudrait que le groupe fran- cophone quadruple ses investissements pour que le volume total demeure inchangé ».Il ressort d’une étude sur « le caractère ethnique des investissements au Québec en 1973 et 1974 » que « près de la moitié des investissements des québécois francophones sont effectués dans aes industries à faible productivité ».Les auteurs pensent cependant que cette tendance n’est pas irréversible au contraire, prétend l'un d’eux, plus les francophones prendront de l’expérience dans de grandes entreprises de secteurs plus productifs, plus ils participeront à la création de nouvelles entreprises francophones dans ces secteurs.Les auteurs soulignent également que, tout négatifs qu’ils soient face à la Charte de la langue française où à la fiscalité des cadres, les grandes entreprises manufacturières n’en continuent pas moins d’investir, et massivement.Ils citent les exemples de l’Alcan, de Fer et Titans, de CIL, de Canada Packers, etc.Certaines de ces entreprises sont également celles qui « vident leurs bureaux de Montréal », rappelle quand même l’un des auteurs.Citant divers sondages effectués par le Conseil du Patronat ou la Chambre de commerce du Québec, les auteurs signalent que « selon toute apparance, la perception qu’ont les hommes d’affaires anglophones de la question linguistique, et de la fiscalité, est qu’il s’agit de contraintes et qu’elles nuisent au recrutement du personnel cadre.» Quelle que soit l'adéquation entre la perception et la réalité elle-même, « ce sont les perceptions qui influencent les comportements », rappellent les auteurs.Ils citent les décisions de secteurs entiers, comme la pharmacie, qui ont quitté Montréal en fondant leur décision sur de telles perceptions.Analysant d’ailleurs les ré- Montréal est mal perçu par les cadres étrangers OTTAWA — Montréal a besoin d’une médecine différente, qui tient plus du psycho-sociologue que du spécialiste en développement industriel.« La perception de Montréal comme un endroit peu accueillant pour les cadres supérieurs est largement répandue dans les milieux d’affaires », affirme le rapport sur « Le climat des investissements au Québec.« C’est même très galvaudé à l’extérieur du Québec et à l’étranger », de renchérir un cadre du Meer.Par contre, Toronto est carrément perçu par ces mêmes milieux comme un lieu de travail beaucoup plus intéressant et offrant beaucoup plus de possibilité.Quelque soit le fondement ela recrutement de personnel spécialisé de l’extérieur du Québec; et cela conduit au déplacement des activités mobiles — fonction de siège social, recherche — dans une autre grande agglomération ou on a l’impression que ces activités peuvent se développer plus normalement ».Mais, soulignent les auteurs du rapport, la région de Montréal n’est pas une alternative parmi d’autres au Québec: elle est la seule capable d’accueillir les activités du secteur tertiaire supérieur.Les auteurs se demandent si le gouvernement du Québec a bien compris cette réalité.Lorsqu’aux problèmes de Montréal, ij répond en soulignant qu’il va se donner des politiques in-' *ffo ' de telles perceptions, « cela rend plus difficile en premier lieu le dustrielles, accroître les efforts en faveur du secteur manufactu- rier, il passe à côté de la question.Les auteurs, et les fonctionnaires du Meer à qui ce rapport est destiné, estiment qu’il faut agir à la source et donc tenter d’agir sur les perceptions des milieux d’affaires, particulièrement les anglophones.C’est d’ailleurs l’objectif d'organismes mis en place par la Chambre de commerce de Montréal, le Board of Trade et d’autres organismes du genre.Mais une bonne partie des solutions doit également venir du gouvernement.Les auteurs rappellent en effet qu’« à cause des politiques propres au gouvernement actuel, les nommes d’affaires apprécient le climat comme leur étant défavorable personnellement, ce qui a bien sûr pour effet d’affecter leurs perceptions générales de l’environnement ».sultats d’une enquête de 1975 effectuée par la Chambre de commerce de Montréal, les auteurs du rapport démontrent que l’appartenance a un groupe ethnique influence les nommes d’affaires dans leur perception d’une même réalité.Ainsi en 1976, déjà, la fiscalité était perçue d’une manière plus négative fiar les anglophones que par es francophones.Pourtant, cette fiscalité était le même pour les deux groupes! Il s’agit, selon les auteurs de « l’effet de halo » en vertu duquel les individus ont tendance à généraliser les effets d’une perception négative.Ce phénomène était surtout évident dans une enquête sur la perception que les nommes d’affaires avaient de Toronto et de Montréal.Les résultats démontrent que, sous plusieurs aspects, même si des indicateurs objectifs révèlent le contraire, Montréal est moins bien perçu que Toronto.Il s’agit d’un «effet globalisant pervers » par lequefle préjugé favorable a Toronto traduit en fait un certain pessimisme et une attitude négative des hommes d’affaires par rapport à leur propre milieu de vie à Montreal.La Morgan Guaranty saisit les actifs iraniens dans Krupp NEW YORK (AFP) - La banque new-yorkaise Morgan Guaranty Trust a obtenu de la justice allemande le blocage temporaire de la participation iranienne d’environ 25% dans la société mère du groupe Krupp, la Friedrich Krupp GmbH, indique-t-on jeudi au siège de la banque à New York.Un porte-parole de la Morgan a précisé qu’un tribunal d’Essen (Rhénanie du Nord-Westphalie) a ordonné aussi le blocage des actions iraniennes dans la firme allemande de construction et d’ingénierie Deutsche Babcock, qui représenteraient environ 25 pour cent du capital.Le représentant de la Morgan a noté qu’il s’agit d’une mesure préliminaire et conservatoire en attendant que le tribunal se prononce sur le fond de la question.La Morgan Guaranty Trust, cinquième plus grande banque américaine, cherche à saisir les avoir iraniens dans ces sociétés à concurrence de $40 millions.Ce montant représente la participation de la Morgan à un prêt syndical de $500 millions, accordé au gouvernement de Téhéran en janvier 1977 et déclaré en défaut de paiement par le chef de file du consortium, la Chase Manhattan Bank.La participation de l’Iran dans Krupp avait été acquise, selon sertaines sources bancaires, pour 200 millions de marks, soit environ $111 millions au taux de change actuel.On ignore la valeur en dollars des actions détenues par l’Iran dans la Deutsche Babcock.Le gouvernement de Bonn « regrette la situation » occasionnée par le recours judiciaire de la banque new- yorkaise Morgan Guaranty Trust Company contre la participation iranienne dans la société mère du groupe Krupp, la Friedrich Krupp GmbH, souligne une déclaration officielle publiée jeudi après-midi à Bonn.Le gouvernement, poursuit le texte, « s’attend que les échanges économiques bilatéraux ne seront pas entravés par cette action et que les bonnes relations qui continuent d’exister entre les deux pays se poursuivront ».Il « exprime l’espoir que les problèmes actuels (de la banque américaine), créés par les événements se déroulant en Iran, pourront être réglés dans les meilleurs délais », ajoute le document.Pour ouvrir la procédure en Allemagne fédérale contre l’une des participations ira- f/rr/ers'A et Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes LE CONSEIL CANADIEN DE COOPÉRATION INTERNATIONAL requiert les services d’un(e) AGENT de COMMUNICATIONS Nature de la fonction: — Administrer les services de communications, d’information et de publication du Conseil; — Assurer la diffusion de l’information parmi les membres du Conseil; — Maintenir un contact avec les média et le public en général.Exigences: — Capacité d écrire rapidement et clairement; — Aptitude à diriger les publications; — Expérience professionnelle des média; — Connaissance des organismes non gouvernementaux de coopération internationale: — Compréhension des questions de développement international; — Bilinguisme essentiel Lieu de travail: Ottawa Traitement: de l’ordre de $ 17.000 Pa/re parvenir curriculum vilae et références avant le 14 décembre 1979.au: Secrétaire général CCCI 321, rue Chapel Ottawa.Ont.K1N7Z2 fédération des employés municipaux et scolaires du québec OFFRE D’EMPLOI COORDONNATEUR DU SERVICE TECHNIQUE FONCTION: Sous l’autorité du Comljé exécutif, planifie, organise, dirige et contrôle les activités du service et est responsable du personnel Participe à l’élaboration, à la mise en oeuvre et é la coordination des principes et méthodes régissant les conditions de travail et autres activités connexes FORMATION: Avoir complété des études universitaires supérieures dans le domaine des relations de travail ou l équivalent Cinq (9) années d’expérience QUALITES REQUISES: * Aptitudes é diriger Facilité à analyser les problèmes Sens de l’erganisation et démontrer de l’initiative TRAITEMENT: Selon les qualifications et l’expérience du candidat Toute application.incluant la curriculum vitae, devra parvenir le ou avant le 8 décembre 1979 i 17 00 heures è I adresse suivante M.Jacques Ruesl, 1520.Elisabeth, « S, St-Laurant, P.Q.H4L4L9 AVOCAT DEMANDÉ • 3 à 5 ans d’expérience dans le domaine litigieux et matrimonial Salaire selon compétence S'adresser à: Popovici & Parizeau-Popovici 849-6325 Un manufacturier canadien de cuisine désire un AGENT DE VENTE INDÉPENDANT Pour vendre aux entrepreneurs et fournisseurs dans la région de Montréal.En plus d’être complètement bilingue le représentant doit avoir une bonne connaissance de ce produit.Faire parvenir votre curriculum vitae a DOSSIER 3230 Le Devoir C.P.6033, Montréal H3C 3C9 L’ASSOCIATION CANADIENNE DE DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL DIRECTEUR GÉNÉRAL Notre association recherche les services d’un directeur général qui assumera la gestion de nos affaires nationales La personne choisie devra participer, conjointement avec les membres du conseil d’administration à l’élaboration de nos politiques et assurer leur mise en oeuvre dans le cadre de nos activités quotidiennes Elle sera en poste â Ottawa et devra posséder les qualités suivantes: — être d’un abord sympathique, capable de s’exprimer avec clarté, être bilingue, avoir de l’Initiative; — bon administrateur, être capable de mettre sur pied des services nationaux et d’en assurer la gestion; — être capable de concevoir et de mettre en oeuvre de campagnes de recrutement répondant exactement aux besoins de l’association; — avoir le don de s'adapter facilement à ses interlocuteurs.quel que soit leur statut professionnel ou social; — connaître l'appareil gouvernemental à tous les niveaux et pouvoir établir de bonnes relations avec les services et les ministères pouvant être utiles à notre association; — libre d'entreprendre des déplacements au Canada Le traitement sera en fonction des qualifications et de la compétence Avantages sociaux variés en plus.Pnére d adresser curriculum vitae et tous suites détails pertinents i: DOSSIER 3231 Le Devoir C.P.6033.Montréal H3C 3C9 niennes dans ce pays, la Morgan a fait valoir une créance de $40 millions qu’elle possède dans le cadre d’un crédit de $500 millions consenti à Téhéran, en janvier 1977, par un consortium de banques dont le chef de file était la Chase Manhattan Bank.Une source allemande haut placée à Bonn a déclaré, jeudi après-midi à l’AFP, que le gouvernement fédéral était « embarrassé » par cette affaire dont il redoutait les répercussions politiques et économiques.Il a rappelé que l’Iran comp- tait encore une importante colonie allemande (forte de 1,900 personnes au 10 novembre dernier selon des indications officielles) et souligné que l’initiative de la Morgan comportait des risques pour les relations financières internationales.La même source a relevé que la procédure judiciaire engagée par la banque new-yorkaise serait en tout état de cause « extrêmement longue » et qu’il n’était pas certain que, si l’affaire vient à être jugée au fond, la Morgan obtienne gain de cause.ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS DU QUÉBEC Corporation professionnelle d’exercice exclusif régie par le Code des professions 680, rue Sherbrooke ouest, Montréal, Québec H3A 2S3 Téléphone: (514) 288-3256 ARTHUR ANDERSEN & CIE Comptable* Agréé*, 800 Bout.Dorchetter ouest.Montréal.H3B 1X9 Bureaux a Montréal Ottawa.Toronto.Winnipeg.Calgary.Vancouver Société affiliée Gagné Vaillancourt & Associés AUDET.GOSSELIN.LAPOINTE.MOREAU « ASSOCIÉS Comptables Agréés Romain Audet, L S C C A Michel H Gosselin, M S C C A Robert Moreau.M S C C A Carol Lapointe.C A 50 ouest, Bout Crémazié, Suite 700 Montréal H2P 2T4 382-3080 BERNIER i BISSON Comptables Agréés George» Bernier C A Marcel Bitson.C A 60.St-Jscques, Suita 601 Montréal —845-0209 BOUCHARD VIAU DUHAMEL i CIE Comptable* Agréée Guy Bouchard, c a Paul Viau.c a Paul Duhamel c a 59 rua St-Jacquas.Mil.284-1117 CHARETTE.FORTIER.HAWEYACIE TOUCHE ROSS & CIE 1 Place Ville-Marie Montréal • H3B 2A2 861-1531 Montréal Québec Hull Partie intégrante de Toucha Rota ft Co avec bureau* à Sydney Hatifa* St John.Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Wmdaor Mitait •auga Cornwall Winnipeg Regma Sathatoon Caigary Edmonton New Westminster Vancouver Victoria Kelowna Langtay.St John a Bermuda Naaaau Bahama mande Qrand Cayman CLARKSON.GORDON « CIE Comptables Agréée Aaeectat réattfenta Montreal Québec * Rp-wdwti.CA C C Bemwm c A C *s n ««ego* CA te R-rcwe C A M Cemwene CA w «a Caron c A L J Cerf ro CA MO Chemeenene c A MM Oomtntfti CA se o*ana ca Q QmgrM C A A ianm«er CA O l'Ange» CA J O Mwreen C A J J e##t oc* C A W J smith C A J P 0«e»9W C A G Frechetta C a e Oe»m#rn c A J P a»A*W».n*i C A et lavo* c A e j m c a e P p#tm*»r C A e Peen c A Q S Wee» C A ^1 - iurssu.» St Jean (T-N» Haute* Strni >ean Nvn a u II DM R,,.1757 Oauttèma période Z—NT RANOENS Murdoch (11) Esposito Dave Maloney 10 35 Pénalités Koreb But 8 53 Oroschner NYA 9 48 Dugvay NVR 15 70 TeaeSmftAese* — A¦ .n*4_ • roiwiwmw pwrioaw 3—BUFFALO Matltn (11) Perreault.Sailing Pénalités Dan Mal But 1Z5?Tira sur buts NT BANDERS 9 10 5—74 Buffalo 11 8 io-z?Gardiens Baker NT Rangers Edwards But lato A—18,433 _ ____ i.950 laloney NTR majeure Rut! la bourse et la vid La bourse la plus avanlageuse que nous connaissions, oflerle sus fmissants(tes) du cours secondaire qui souhaitant poursuivra leurs études universitaires La bourse des Collèges M irlalres comprend en plus d une généreuse allocation mensuelle tous les 'rais de scolarité les livres et tour ndures la pension l'habille l'équipement spotlit un emploi d été garanti et même des vacances payées' F «romonnwhënl i>»>s our ¦ formation de (.ne'H La me au Collège Militaire est équilibrée en fonction d'un programme compte! de formation d ofhciets de car nère Le curriculum com prend trois volets » formation universitaire r enseignement universitaire dispensé sur le campus du Collège couvre entre autres administration génie seen mathématiques Après avoir acquis sa forma bon militaire de base raspi rant(e) oRiCiet poursuit son nripainemei it spécialisé durant les mois d élé pilote navi gateur radar communications administration génie maritime Pour plus de précision con cernant tes Collèges Métanes leurs engonces et la carrière d'othaet ( rmmuniqueJ avec le Centre de recrutement le plus prés ( • adresse apparaît dw»Ms paqMpunMsous la rubrique • Recru LES FORCES ARMÉES CANADIENNES I Le Devoir, vendredi 30 novembre 1979 Le Salon aime le métro et l’autobus.par Clément Trudel Au kiosque de l’éditeur officiel du Québec comme chez Gallimard ou à d’autres stands, c’était hier le même refrain au 2e Salon du Livre de Montréal: « c’est très tran- 3uille », euphémisme pour ire que l’activité était fort réduite.La seule remarque en sens contraire, je l’ai relevée du « Renouveau pédagogique ».Ainsi, Manuel Maître, res- fensable d’une association de âge d’or, se promenait en compagnie de Jacques Proulx, personne ressource.mais l’âge d’or n’était pas au rendez-vous, à cause de la grève des transports en commun.Chez les organisateurs, la prévision était à la « catastrophe » si la grève allait se prolonger aujourd’hui, puis-qu'au moins 2500 écoliers étaient attendus en après-midi, que le Salon pouvait respirer et que les visiteurs-clients allaient pouvoir affluer.Comme l’on ne fait pas de compilation du nombre d’entrées chaque jour, il fut impossible de comparer l’affluence de l’an dernier à pareille date et la (non) affluence d’hier.Chez l’éditeur officiel du Québec, on signale que les oeuvres les plus souvent demandées ont trait à la « petite flore forestière », aux « plantes sauvages printanières » et aux « plantes sauvages des villes et des champs » du Québec.Au moins 32 auteurs étaient présents jeudi pour au-tographier leurs volumes: au Centre d’information du livre canadien, Michael Drummond et ses prhtographies de Montréal (HMH le publie en français).Les autres oeuvres parlent de tout: Ile d’Anticosti et Lumberjacks, patronat, recettes roumaines, Amérindiens, consommation, question nationale etc.Activité réduite n’est pas synonyme de paralysie.Une nouvelle maison d'édition se glisse dans la foule de maisons nées au Québec récemment: « Andromède » avec trois recueils de poèmes de J.Gagnon dont Hymne d la terre (on compte par la suite éditer du théâtre).Plus vieille, avec ses huit ans bien comptés, la maison trifluvienne dont Catien La-pointe est directeur: Les Ecrits des Forges, vient d’ajouter quatre titres à sa série de recueils de poésie: Topographies I (Justin Tremblay); Mourir s'attendre quelque part (De-nuis Saint-Yves); Simulacre dictatoriel (Yves Boisvert), qui constitue en fait le troisième chapitre d’un livre à naître: Tilt; et Double tram de Bernard Pozier et Louis Jacob.A signaler, aux éditions coopératives Albert Saint-Martin, deux nouveaux titres, l’un de Robert Sévigny: Le Québec en héritage, une étude de trois couples montréalais et de leurs attitudes sociales: l’autre de Robert Dion: Les crimes de la police mon-’ tée sur l’opération Bricole et l’opération Ham.Edouard Tardieu, de Port-au-Prince, est le seul exposant haïtien, avec les Editions du “Allez voir JÉSUS DE NAZARETH, une oeuvre fidèle] d’une pure et intense émotion.” - N.Y.TIMES Un film inspiré.d'une chaleur intérieure et d’une noblesse émouvante.” - FRANCE SOIR Une fresque qui touche par la sensibilité de ses images et qui invite à l’évasion et à la rêverie nostalgique.” - OGGI _ Au-delà des images et du spectacle d’une immense .richesse visuelle, Zeffirelli retient autre chose de plus| important: sa foi.” - CJNEMA “Zeffirelli se distingue des autres cinéastes pour avoir] allié le récit humain à la super-production.” - VARIETE' K KARIM Dresente une réalisation de SIR LEW GRADE un film de M FRANCO ZEFFIRELLI I M PS U S POUR IOL'n / / Soleil, existant depuis trois ans à peine.Cet ancien enseignant au collège Sainte-Marie a réédité un succès d’Edris Saint-Amant, Bon Dieu rit, décrivant la vie dans les régions rurales d’Haïti.L’éditeur a sa « librairie d’Action sociale », à Port-au-Prince, et à ce titre, a coé-dité deux titres avec les Presses de l’Université du Québec: de Georges Anglade, L'espace Haïtien, manuel de géographie et d’Hubert de Ronceray Sociologie du fait haïtien.M.Tardieu s’attache surtout à combler certaines lacunes quant au matériel didactique dans les écoles haïtiennes (si l’on excepte les oeuvres pensées suivant des méthoaes didactiques « françaises », il y aurait peu de titres vraiment adapté à l’écolier haïtien, dit-il).Tout à côté, un auteur-éditeur, Jean-Louis Chamber-land « philosophe », exhibe deux opuscules qui tentent une « démythisation » du « phénomène moral » et du « phénomème sexuel » et ce « par la description d’évidences ».Plus loin, drapés dans leurs étendards rouges et or et ne démordant pas de leur croisade, les Jeunes Canadiens pour une Civilisation Chrétienne prêchent la contre-révolution.Le Salon accueille une vingtaine d’exposants se rattachant à toutes les nuances spiritualistes, depuis le Baha’i jusqu’aux tenants du « petit cathéchisme » de 1944.On ne peut que se faire à l’évidence: tout peut coexister dans un tel contexte et j’ai Ingmar Bergman et le fisc STOCKHOLM (AFP) - Les ennuis du célèbre metteur en scène suédois Ingmar Bergman avec le fisc de son pays sont désormais terminés, après plusieurs années de procedure, apprend-on mercredi à Stockholm.Le tribunal administratif de Stockholm a en effet décidé de mettre un terme à cette affaire.L’histoire des relations orageuses des services fiscaux et dTngmar Bergman, avait commencé en janvier 1976 lorsque des policiers étaient venus chercher le cinéaste au milieu d’une répétition au théâtre municipal de Stockholm.Bergman qui avait été choqué par les méthodes employées par l’administration suédoise, s’estimait victime de la volonté du fisc de faire un exemple à ses dépens.Il décida alors de s’exiler à Munich où il continue à travailler actuellement.Cette affaire avait provoqué une certaine émotion en Suède comme à l’étranger.Le metteur en scène avait rapidement été blanchi des accusations de fraude fiscale qui pesaient sur lui Mais, tenace, l'administration lui avait peu après intenté un procès — qu’elle a perdu — pour taxer les revenus de sa société cinématographique « Persona » installée en Suisse.Me Rosengren précise par ailleurs que les différentes procédures engagées par le fisc suédois depuis 1976 lui ont coûté infiniment plus cher qu'elles ne lui ont rapporté, sans compter, ajoute-t-il, la « perte » de Bergman pour la Suède.même vu l’auteur de « Mes dix années d’exil d Cuba » (Charette, ex-felquiste publié chez Stanké) s’enquérir auprès de Cubains (il ne ménage pas le régime castriste dans son autobiographie) sur les toutes dernières parutions dans un pays qu’il dit présenter comme un anti-modèle.Chacun des tenants d’une thèse — hégémonique ou pas — est libre théoriquement d’exposer ses convictions mais il n’est pas évident que tous aient les mêmes moyens à leur disposition pour faire valoir leurs points de vue.Le deuxième Salon du Livre de Montréal, s’il réussit avant dimanche à compenser le handicap créé par l’arrêt de tra- vail des chauffeurs de la CTCUM, pourra sans doute étaler un bilan optimiste.Les jeunes auront eu de l’animation à plein, les gens de l’âge d'or auront bénéficié d’excursions intéressantes dans le monde du livre, et plus de 20 pays auront eu la possibilité d’ouvrir des fenêtres à ce public québécois qui, bon an mal an, achète pour près de $100 millions en volumes.Il faudra peut-être penser, les autres années, à des « guides » officiels qui accueilleraient les groupes en sollicitant les priorités de chacun.Autrement, le Salon tourne à une longue errance qui risque de rater son objectif: cultiver le goût de la lecture.POUR TOUS Al JJANI • PIM ER • 1 lUl’PEUT 16 DAUPHIN 2 IUHIEN PISS D'IBERVILLE 721 6060 G§oeuis cBibijtë Sem.: 7.20 - 9.30 Sam.- Dim.: 1.00 - 3.00 -5.15-7.20-9.30 Sous une bonne étoile Le tournage d’un film dont la distribution comprend Rod Steiger et Louise Fletcher est en cours présentement à Montréal.Le directeur de la production, pour Lucky Star, est Max Fisher, un Hollandais qui a à son crédit des études d’égyptologie, utiles entre autres lors du tournage des Dix Commandements, avec Cecil B.de Mille.Lucky Star raconte l’histoire d’un jeune juif hollandais, interprété par Brett Marx.Cet adolescent échappe à la tragédie de l’Holocauste en ayant recours à son imagination; il prendra donc l’étoile de David comme attribut de shériff, partira à la chasse des nazis, comme au bon temps des cowboys.Fischer pense’ qu’il faut savoir intervenir l’humour, même dans un scénario qui conduit à la mort du jeune Juif intrépide.Pieter Kroonenburg est producteur associé de ce film financé en partie par Télé-Métropole.L’équipe de tournage se transportera en Hollande à la mi-décembre.FÉLICITATIONS À «IULIE VINCENT Qui s’est mérité La Plaque d’Or pour «Meilleure Actrice» au Festival International de Chicago.14 ) ANS D’UN VIOL 1 (MM feuA.H'tvxM^ewL ah étau» u*.¦Roé/r (lu t/'UMt /UAJfjétt- .¦ JULIE VINCENT GERMAIN HOUDE MOURIR A TUE-TETE realise par ANNE-CLAIRE POIRIER le DAUPHIN 1 BEAUBIEN PRES D'IBERVILLE 721 6060 Sem.: 7.30 - 9.30 Sam.-Dim.: 1.30 - 3.30 5.30 - 7.30 - 9.30 VIA S’EN VA À LOPÉRA .et vous emmène.’ e train de l'opéra pour Toronto, c'est une incursion ^ merveilleuse au royaume de l'enchantement et du bel canto.Venez avec nous assister aux spectacles fascinants de la Canadian Opera Company au magnifique Centre O’Keefe de Toronto.Le forfait VIA comprend l aller-retour pour Toronto, une nuit à I hôtel Royal York, situé à quelques pas du Centre O Keefe, un siège de choix à l'opéra, ainsi que les frais de service.On doit réserver au moins dix jours avant la date du spectacle.AU PROGRAMME rv & Y LELISlR D AMORE de Donizetti (chante en italien) En vedette: Norma Burrowes.Beniamino Prior.Allan Monk et Spiro Malas Les 5.7.9 (matinée).l 1.13.ISdecembre MADAMA BUTTERFLY de Puccini (chanté en italien) En vedette: Maria Pellegrini.Rico Serbo.Cornells Opthof.Janet Stubbs Les 23.25 27 (matinee), 29.31 janvier et le 2 février WERTHER de Massenet (chante en français) En vedette Judith Forst.Carolyn Tomlm Les 19.21 23 (matinée).25.27 et 29 mars PETER GRIMES de Britten (chante en anglais) « En vedette Heather Thomson.William Neill, rtv Les 23.25.27 (matinee).29avril.1er et 3 mai.____________________________________________________________________________________________________________ Pnx Par personne, a raison de deux par (IfiEF chambre $85 pour ceux qui voyagent en voiture-coach Des places en voiture-club et en club 52 sont disponibles moyennant supplement l’invitation au voyage Pour renseignements et réservations, s adresser à un agent de voyages ou au bureau des ventes VIA A Montréal: 861 -7311 hors de la zone téléphonique de Montréal: 1 -800-361 -0600 (sans frais).Dépliant sur demande Détenteur d'un permis du Québec r avec ROBERT POWELL dans le rôle de JESUS et OLIVIA HUSSEY dans le rôle de MARIE avec la participation de MICHAEL YORK • ANNE BANCROFT PETER USTINOV* JAMES MASON • VALENTINA CORTESE ANTHONY QUiNN • LAURENCE OLIVIER • ROD STEIGER ERNEST BORGNINE'CHRISTOPHER PLUM ME R* FERNANDO REY musique de MAURICE JARRE JÉSUS: S*m: 7h:15.Sam: 2h:15, 7h:15 2h:15, 7h:15 Dim: 14 ANS LE dernier CHEF- D'ŒUVRE n.VITTORIO DE SICA ?La sensibilité de De Sica face aux émotions féminines est remarquable./¥•«* Farâ r tk' fraîcheur et
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