Le devoir, 8 décembre 1979, samedi 8 décembre 1979
ft i) Vous avez des problèmes émotifs?CENTRE DÉPANNAGE ÉWIOTIVO-RATIONNEL Thérapie personnelle ou de groupes Consultations sur rendez-vous 728-8076 Œ Vol.LXX — No 287 Nuageux avec chutes de neige.Maximum -13 Montréal, samedi 8 décembre 1979 Férié 25 CENTS Carter n’entend pas récourir à la force militaire Un fedayine islamique tue le neveu du chah à Paris culture & société Mustapha Chafik TEHERAN (d’après Reuter, AP et AFP) — Le chef du tribunal révolutionnaire d'Iran, l’ayatollah Sadek Khalkhali, a revendiqué hier l’assassinat survenu plus tôt à Paris de Mustapha Chafik, neveu de l’ex-chah d'Iran.Dans le même temps, le gouvernement de la république islamique dirigé par Tayatollan Khomeiny annonçait que certains des 50 otages américains détenus à l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran seraient jugés pour espionnage et que les autres seraient libérés « dès que possible ».Pour sa part, aux prises avec des révoltes provinciales qui constituent la plus grave menace à son pouvoir depuis dix mois, l’iman Khomeiny, a exhorte les Iraniens à rester unis pour combattre l’impérialisme américain.Aux cris d’« Allah-ou-Akbar » (Dieu est le plus grand) lancés des toits et des terrasses, la population de Téhéran a manifesté, hier soir, à l’appel de l’iman, contre la décision du conseil de sécurité de l’ONU demandant la libération des otages détenus à l’ambassade américaine.Des quartiers pauvres du sud à ceux, aisés, du nord de la capitale, des millions de voix se sont mêlées, formant une impressionnante rumeur entrecoupée de quelques tirs sporadiques d’armes automatiques.Mustapha Chafik, fils de la princesse Achraf, la soeur jumelle de l’ex-chah, a été abattu en pleine rue, dans le seizième arrondissement, par un membre des fedayine islamiques qui a réussi à prendre la fuite.« Je prends la responsabilité de cet assassinat », a déclaré l’ayatollah Khalkhali à l’agence Reuter par téléhone de Qom.« Les fedayine islamiques poursuivent leurs activités en Europe et aux Etats-Unis afin de localiser ces malfaisants et de les punir pour leurs actions.Ceci continuera jusqu’à ce que tous ces sales agents du système décadent aient été éliminés », a-t-il ajouté.L’ayatollah avait déclaré auparavant qu’en tant que responsable des tribunaux révolutionnaires islamiques, il avait condamné environ 300 personnes à mort depuis la révolution de février.Il avait déjà affirmé avoir envoyé un commando de fedayine islamiques au Mexique pour tuer le chah.M.Chafik a été tué hier midi dans une impasse du seizième arrondissement de Paris, à un kilomètre de l’Arc de triomphe, devant la résidence parisienne de la princesse Achraf.M.Chafik, semblait revenir de faire les courses et portait un sac d’épicerie, ont déclaré des témoins.« Le tueur s’est approché rapidement derrière lui sans faire de bruit.Il n’a pas pu l’entendre.L’assassin a ensuite pris son revolver à deux mains et a tiré dans la nuque », racontent des témoins.« Chafik s’est écroulé par terre et l’assassin lui a tiré une deuxième balle dans la tête », ajoutent-ils.Le tueur avait le visage dissimulé par un casque de motocycliste et est reparti à pied, tranquillement, pour disparaître dans la foule de l’heure du déjeuner.A Téhéran, M.Sadegh Ghotbzadeh a laissé entendre lors d’une conférence de presse que certains des otages américains détenus à l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran pourraient être libérés s’ils n’étaient pas considérés comme des espions.Le chef de la diplomatie iranienne a indiqué qu’il ferait une importante déclaration aujourd’hui.Mais, selon un porte-parole des étudiants, le ministre iranien des Affaires étrangères a exprimé son opinion personnelle.« Notre position demeure inchangée », a-t-il dit à Reuter.Rappelant que la libération des captifs n'interviendrait qu’après l’extradition de l’ex-chah et que les otages seraient traduits en justice dans le cas contraire, les étudiants ont une nouvelle fois indiqué qu’ils recevaient leurs instructions de Voir page 6: Fedayine Julien Bigras Julien Bigras n’est pas un psychanalyste comme les autres.Écrivain, il se retrouve du côté de la fiction plus que de la théorie.Il raconte ce qui se passe des deux côtés du divan.Madeleine Ouellette-Michalska a lu son dernier livre, Le Psychanalyste nu, et Jean Royer a rencontré l’écrivain.— page 21 A la Banque du Canada Bouey est nommé pour un autre mandat OTTAWA (PC) — Le premier ministre Joe Clark a annoncé hier que le gouverneur et le sous-gouverneur de la Banque du Canada, MIVL Gerald K.Bouey, et R.William Lawson, ont été réaffectés dans leur fonction respective pour un deuxième mandat.M.Clark a indiqué que le gouvernement fédéral avait accepté à cet égard une résolution du conseil d’administration de la Banque du Canada.La réaffectation de M.Bouey entre en vigueur le 1er février, et celle de M.Lawson, le 1er mars; leur mandat est d’une durée de sept ans.M.Bouey a été la cible de nombreuses critiques depuis un an, car les taux d’intérêt n ont cessé de grimper pour atteindre des niveaux sans précédent.Alors que les progressistes-conservateurs, diriges par M.Clark, formaient l’opposition aux Communes, ils n’avaient cessé d’attaquer Voir page 6: Bouey Le Comité catholique déplore la décision de la CECM QUEBEC (Le Devoir) — Le Comité catholique du Conseil supérieur de l’Education s’étonne de la décision prise cette semaine par la Commission des écoles catholiques de Montréal à l’égard du statut de l'école Notre-Dame-des-Neiges.L’affaire étant pendante devant les tribunaux par suite d’un appel de la décision du Comité, celui-ci invite la CECM à attendre le jugement des tribunaux plutôt que de recourir à une solution « à l’iranienne ».Voici le texte de la déclaration faite hier soir par le Comité catholique.« La Commission des écoles catholiques de Montréal repousse depuis onze mois la solution d’un changement de statut confessionnel de l’école Notre-Dame-des-Neiges.C’est pourtant une solution raisonnable, qui a été acceptée par une large majorité de parents, qui tient compte de la diversité religieuse de ce quartier, qui procure aux élèves catholiques dans cette école des conditions acceptables.Du reste, en révoquant la reconnaissance confessionnelle de cette Voir page 6: Comité Des petits emprunteurs ont payé trop d’intérêt A par Michel Nadeau Plusieurs institutions financières auraient encaissé, de façon illégale, des millions de dollars en revenus d’intérêt au cours des six dernières années en réclamant à leurs clients des taux d’intérêt supérieurs à 12% pour des prêts de $1,500 ou moins.En vertu de la loi fédérale des petits prêts, aucune compagnie de fiducie ou caisse d’épargne et de crédit n’a le droit de prêter une somme inférieure à $1,500 en exigeant un taux d’intérêt de plus de 12% par année.Toutefois le texte de loi précise qu’un permis spécial peut être demandé pour avoir le droit de consentir des petits prêts à plus de 12%.Or, une enquête d’un journaliste du réseau anglais de Radio-Canada, M.David James, a clairement montré hier que seulement quelques institutions financières ont effectivement sollicité et obtenu le permis en question.Plusieurs dizaines de milliers d’emprunteurs pourraient alors réclamer l’excédent payé sur les sommes qui leur ont été prêtées par les compagnies de fiducie et les caisses d’épargne et de crédit.Les banques à charte et les prêteurs sur gages ne sont pas soumis à la Loi sur les petits prêts.Le Royal Trust, de Toronto, a aussitôt réagi hier en annonçant l’arrêt immédiat des services de son département des petits prêts.Un responsable, M.John Pritchard a déclaré que l’institution rembourserait toute somme perçue illégalement si tel devait être le cas.A Montréal, le directeur de la commercialisation du Royal Trust, M.Marcel Raymond, a déclare au DEVOIR que c’est « par inadvertance » que le Royal Trust a exigé plus de 12% sur ses prêts.« Nous venons tout juste de demander notre permis qui nous a été remis ce matin », a ajouté M.Raymond.Il a précisé que le nombre de prêts consentis n’était pas très nombreux.Plusieurs dirigeants d’institutions financières interrogés hier après-midi n'ont pas caché le malaise créé par les Voir page 6: Emprunteurs t- Le cinéma allemand Le cinéma-vérité, jonction de la science et des actualités cinématographiques n’est pas une forme en voie d’extinction.Walter Heynowski et Gerhard Sheumann, ex-journalistes de la RDA promus cinéastes, le prouvent.Ils sont invités par la Cinémathèque québécoise à présenter à Montréal une rétrospective de leurs films jusqu’au 15 décembre.Nathalie Petrowski nous parle de ces «agents doubles de la caméra».— page 37 Ottawa incite les provinces à lui proposer des mesures de conservation M.Ray Hnatyshyn par Claude Turcotte OTTAWA — Le gouvernement fédéral et l’Office national de l’énergie ont lancé un appel à tous les Canadiens hier en leur faisant savoir qu’une « consommation réduite de pétrole éliminerait rapidement et à peu de frais une grande partie de l’incertitude qui règne au sujet des approvisionnements en essence et en mazout ».Cette citation est tirée d’un communiqué émis par TONE, dont la position est endossée pleinement par le premier ministre Clark, lequel a précise cependant gue tout danger sera écarté si l’on réussit à obtenir de nouveaux approvisionnements non assurés présentement.Le gouvernement croit suffisamment à cette solution de modération dans la consommation de pétrole pour vouloir discuter de ce sujet lors de la conférence fédérale-provinciale des premiers ministres les 17 et 18 décembre.Le ministre de l’Energie, des Mines et des Ressources, M.Ray Hnatyshyn, a même écrit une lettre à chaque premier ministre provincial pour demander des suggestions en vue d’un programme de conservation, « afin de nous aider à manifester plus de leadership », a-t-il dit.Pour sa part, l’ONË a formulé des moyens plus précis en vue d’une consommation modérée de pétrole: se servir moins souvent de l’auto et conduire moins rapidement; baisser le réglage des thermostats; avoir de plus en plus recours au partage des voitures et aux moyens de transport en commun et acheter des automobiles plus petites.Confirmant que la situation est plus serrée en octobre par rapport à ce qu elle était en septembre, TONE estime tout de même qu’il n’y a pas lieu de s'alarmer encore.L’inquiétude découle de deux facteurs.D’abord il y a la situation politique internationale, essentiellement l'Iran, qui est la cause majeure de l’incertitude au sujet des approvisionnements.Il y a le fait aussi que la demande canadienne de pétrole se fait plus forte qu’on ne l’avait prévu.Selon, TONE, pour l'ensemble du Canada cette année jusqu’à la fin d’octobre les besoins en pétrole globalement ont augmenté de 2.9%, tandis que les stocks pompables de produits finis ont connu pendant la même période une baisse oe 1.9%.On prévoit même que la production de l’Alberta jusqu’en mars prochain sera inférieure d'environ 20,000 barils par jour à ce qui était attendu.Plusieurs compagnies ont apporté depuis octobre des changements dans leurs programmes d’importation causant une réduction comme effet net de ces modifications.Le premier ministre a mentionné hier que la plupart des compagnies ont fourni des indications lui permettant de croire qu’il n’y aura pas de détournement des approvisionnements destinés au Canada.Il a cependant eu des commentaires particuliers à l’intention de la compagnie Impérial Oil, qui a fait les manchettes au début de cette année avec un cargo destiné au Canada mais qui avait bifurqué Voir page 6: Ottawa Le Québec n’a pas à craindre une pénurie de mazout (Bérubé) par Bernard Descôteaux QUEBEC — Le ministre de l’Energie et des Ressources du Québec, M.Yves Bérubé, s’est fait rassurant hier quant à une éventuelle pénurie d’huile à chauffage et a soutenu qu’avec des stocks de près de deux millions de mètres cubes au 1er janvier, le Québec pourrait passer sans problème la période la plus froide de l’hiver.C’est devant l’Assemblée nationale hier matin que le ministre a apporté cette précision aux députés de l'opposition qui continuent de s’inquiéter oe la perspective d’une pénurie alimentée depuis quelques jours par des déclarations du premier ministre du Canada, M.Joe Clark.Les jours précédents, M.Bérubé avait reconnu que le gouvernement québécois ne contrôlait d’aucune façon pour l’instant les approvisionnements en pétrole qui, s’ils venaient à baisser, pourraient causer de sérieux problèmes.Toutefois, il n’y a pas lieu de s’alarmer, a dit le ministre qui ne voudrait surtout pas que les Québécois en viennent à cause justement de propos alarmistes, à se constituer des stocks et créent ainsi des situations de pénuries artificielles comme cela s’est passé par exemple avec le sucre il y a peu.Pour ne pas alarmer les citoyens, autant donner la réalité telle qu elle est, estime le ministre qui a trace le bilan suivant des stocks existants de mazout.Au 1er novembre, le Québec avait des stocks d'huile à chauffage de 2.3 millions de mètres cubes, ce qui est un peu inférieur à ce qui existait en 1978 alors qu’il y avait des stocks totalisant 2.6 millions de mètres cubes.Ces chiffres pourraient être inquiétants si l’on se souvient que malgré tout il y a eu pénurie partielle et localisée d’huile à chauffage l’niver dernier.Il faut toutefois préciser que l’an dernier, en novembre et décembre, l’Office national de l’énergie avait autorisé des exportations jugeant que les stocks étaient trop élevés si bien qu’au premier janvier les stocks étaient passés à seulement 1.7 million de mètres cubes.Cette année, il n’y aura pas d’exportation, a précisé M.Bértibé.Au contraire on tente de constituer le plus rapidement possible des stocks si bien que les prévisions du ministère de l’Energie et des Ressources prévoient qu’au 1er janvier, les stocks seront de 1.9 million de mètres cubes.Selon M.Bérubé, ces quelque deux millions de mètres cubes d’huile à chauffage sont suffisantes pour passer tout au moins la période la plus froide de l’hiver.On précise par ailleurs au bureau du ministre qu’il faut aussi tenir compte, en plus de l’augmentation des stocks, d’une certaine diminution des besoins en huile Voir page 6: Québec les éditions internationales alain stanké 2100, rueguy montréal 935-7452 un conte de eue LAnnee Internationale de l’Enfant 1979 GabrielleRoy illustré par François Olivier UN ALBUM POUR ENFANTS QUI VA RESTER QUAND NOËL SERA PASSÉ! Stanké "> A HA CCr I 2 M Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 'ill an Unité, dissidents et médias au PQ Tout indiaue que l'affrontement appréhendé entre les représentants de la base pé-quiste et la direction du parti n'aura pas heu ; pas de querelles sanglantes, ni de gros mots, à peine quelques éclats de voix.Ces derniers dix jours, des péquistes de toutes les instances du parti, se sont interrogés sur l’échec des partielles, la détérioration des rapports avec les syndiqués du secteur public, la baisse de popularité du gouvernement, le spectre d’une défaite au référendum Ces séances d’auto-critiques ont donné lieu à de spectaculaires élans de colère de la part du chef et premier ministre, dqns un premier temps devant les membres du conseil exécutif national, puis lors du dernier caucus des parlementaires.Les convulsions oratoires du chef semblent avoir semé l’inquiétude sans trop impressionner cependant les collaborateurs et députés.D’autre part, les présidents régionaux se sont également penchés sur le dossier pour tenter d’analyser les difficultés que traversent le parti et le gouvernement.De leurs délibérations, se dégage un consensus: les attitudes du gouvernement et les stratégies du parti doivent être révisées et corrigées.Mais l'imminence du référendum commande la sérénité et la solidarité.Les présidents régionaux éviteront donc de fracasser les micros et de faire du rififi, à moins que M.Lévesque les provoque.Mais le PM a délégué son conseiller politique, Michel Carpentier, auprès des régions, ce qui laisse transpirer des intentions pacifiques.Dans cette optique, le scénario est facile à deviner; dès l’ouverture des assises du conseil national, ce matin, au cégep Marie-Victorin, le premier ministre Tancera un pathétique appel à l’unité, fera une mise en garde aux dissidents, clouera au pilori quel- 3ues boucs-émissaires, évoquera les leçons e l'échec, se moquera de Claude Ryan puis dénoncera les journalistes, ces « colporteurs de ragots ».C’est l’attitude classique qui caractérise souvent les fins de régimes politiques.Les problèmes du style de leadership et de démobilisation de la base militante seront ainsi reportés à plus tard.Les tigres de papier rentreront leurs griffes et se réfugieront dans la bergerie.Le programme de cette réunion de deux Jours du conseil national prévoit par ailleurs les rapports des comités de la condition féminine, de l’aile parlementaire, de l’agriculture, et du conseil exécutif national, ainsi que l’étude de la réforme du mode de scrutin, du plan de la campagne de financement de 1980 et des priorités legislatives et budgétaires Au terme des délibérations, demain après-midi, les journalistes auront droit à une conférence de presse du chef et premier ministre.¦ Un sondage prophète de malheurs Un nouveau sondage dont la parution est prévue pour ces jours-ci réserve d’autres maux de tête aux stratèges gouvernementaux.Les réponses obtenues au cours de cette enquête d’opinion publique réalisée après les élections partielles du 14 novembre, indiquent une forte baisse du degré de satisfaction de l’électorat envers le gouvernement Lévesque ainsi qu’une diminution sensible du pourcentage de Québécois favorables au mandat de négocier la souveraineté-association.¦ Allô Claude?Ici, Joe Clark Après avoir d’abord annoncé la publication de ses positions constitutionnelles pour la mi-novembre, puis pour le début décembre, Claude Ryan s’est ravisé en expliquant qu’il lui fallait plus de temps pour refaire certains chapitres, rédiger la préface et compléter la traduction anglaise.Mais la vérité dépasse ces simples problèmes techniques.Un gris matin du mois des morts, au moment où le secrétariat central accélérait les préparatifs de l’historique conférence de presse, le téléphone sonne à la résidence de M.Ryan, au 425 ouest du boulevard Saint-Joseph.Au bout du fil nul autre que le premier ministre du Canada qui demande au chef du PLQ que soit reportee la publication du rapport constitutionnel de la commission politique.Mais M.Ryan refuse d’entendre raison.Joe Clark y met beaucoup d’insistance en rappelant à M.Ryan que la conférence fédérale-provinciale est prévue pour m.n les 16 et 17 décembre et qu’il faut absolument éviter que ce document lui arrive « dans les jambes ».Autrement ajoute Joe Clark, ce pourrait être catastrophique.Claude Ryan se laisse convaincre et aci cepte de reporter la publication du rapport.¦ Le groupe des 20 L’initiative des 20 députés libéraux fédéraux du Québec de se regrouper dans un bloc stratégique de réflexion connaît un succès inespéré.Ils ont dû refuser des dizaines de demandes d’admission à le’ir sélect* club, dont plusieurs ex-ministres.Le but de cette coalition est évidemment d’exercer une influence déterminante sur un choix réfléchi, et dans la plus profonde conviction que le prochain leader au parti sera le plus apte à comprendre et satisfaire les aspirations du Quebec.Ils se sont réunis mardi dernier à Ottawa et ont établi un plan d’action pour la campagne au leadership.Iis inviteront les aspirants candidats à comparaître devant leur tribunal d’évaluation.Le député de Matane, Pierre De Bané, a déjà demandé à être entendu et jugé.Aussitôt que les propositions constitutionnelles de Claude Ryan seront connues, le groupe des 20 en fera l’analyse et la critique publique.Puis, ils presseront les candidats d'en faire autant.C’est seulement en firf de janvier que le groupe des 20 rendra son jugement.L'idée a Fasciné les Ontariens, qui pensent toujours avec un peu de retard, mais finissent généralement par comprendre.Les députés libéraux fédéraux de l’Ontario formeront donc eux aussi un groupe des 20.m À la sauce mercantile Chacun cherche à tirer profit du débat référendaire.Même les plus indifférents au sort politique du Québec.Les pancartes des grévistes à la grandeur du Quebec affichent le NON pour dénoncer leur employeur.Pendant ce temps, la publicité des commerçants dans les journaux diffuse le OUI pour vendre, tantôt des matelas, tantôt du désodorisant.Mais comme dans toutes confréries, il y en a qui font travailler davantage leurs méninges.C’est ainsi qu’un discaire qui a pignon sur rue Sherbrooke à Montréal a pavoisé sa vitrine du slogan: « Ne dites pas NON à votre OUÏE.» ¦ Bleus provinciaux et fédéraux En politique, l’insoumission aux dictats de la haute direction du parti est un outrage impardonnable qui doit se payer un jour ou l’autre.Principal artisan de la victoire du Parti conservateur aux élections du 22 mai, devenu depuis premier conseiller politique de Joe Clark, le sénateur Lowell Murray n’a pas prisé la défaite de son candidat à la présidence du PC-Québec, l’avocat montréalais Jean Guilbault.Et lorsqu’il a entendu l’adversaire victorieux, Marcel Danis, déclarer que la direction nationale du parti devrait accorder plus d’autonomie et d’argent à l’aile québécoise du PC, le sénateur Murray, bleu de rage, a eu ce commentaire: « De l’argent, il peut toujours essayer ».En soi, d’apparence anodine, cette remarque spontanée du stratège le plus influent du Parti conservateur est symptomatique du problème d’appartenance que le congrès de Québec a fait ressortir et aussi en dit long sur les difficultés qui menacent de compromettre le projet de fondation d’un parti conservateur provincial.Bref, l’oiseau bleu a du plomo dans l’aile.¦ L'escarcelle de l’aumonier m le chef démocrate créditiste Camil Sam-son est hospitalisé depuis le 23 novembre dans un centre hospitalier de Québec.Un communiqué émis par son secrétariat du Parlement indique que M.Samson a subi une opération chirurgicale « au niveau intestinal ».¦ L’ex-premier ministre Trudeau et l’ex-conseiller de M.Bourassa, l’oncle Paul Desrochers, ont été vus en tête-à-tête, ce qui devrait normalement suffire à intriguer les libéraux et notamment M.Ryan.¦ Les non-fumeurs viennent de marquer une autre éclatante victoire, l’assemblée générale des journalistes du DEVOIR ayant décidé, par une forte majorité, de séparer la salle de rédaction en deux clans: les pollueurs et les non-fumeurs.Dès aujourd'hui, le numéro 8 Numéros décjanfév 1flr»-aO ¥ rV ME In vente partout dans les bons kiosques La convoitise des partis n’attend pas que le siège de Johnson soit libéré par pes à la veille du référendum, conscrintions de Shefford.militants du Parti nuéhérois Johnson, v soit cand par Rodolphe Moriseette Le Parti libéral du Québec se prépare à une huitième élection partielle, dans le comté de Johnson, pour les premiers mois de 1980.De son côté, le gouvernement du Parti québécois a toujours les mains libres quant à la date de la partielle et rien ne l’oblige à la tenir avant le référendum.Le comté doit se libérer vers le 20 décembre, ainsi que l’a déjà, annoncé son titulaire, député de l’Union nationale, M.Maurice Bellemare.Le gouvernement a adopté cette semaine la loi 9 sur la réforme du processus électoral.Son article 15 oblige le gouvernement, désormais, a tenir une élection partielle dans les six mois qui suivent une vacance à la Chambre.Cependant, la loi 9 n’entre pas en vigueur sitôt que sanctionnée.Son dernier article précise qu’elle ne sera promulguée que par proclamation du gouvernement et que ce dernier peut décréter son entrée en vigueur partie par partie.Par conséquent, le gouvernement reste libre de choisir la date de la partielle.Voudrait-il du reste se conformer à la loi 9, qu’il pourrait la tenir quelqi semaines après le réferena du début de juin.Au fait, la décision d’ouvrir le comté de Johnson avant la consultation populaire sur la souveraineté-association dépend pour l’heure des spéculations stratégiques du gouvernement.Assurément, le chemin de choix des sept élections partielles tenues depuis l’accession du Parti québécois au pouvoir et toutes perdues par ce dernier n’incitera guère le gouvernement à prendre de nouveaux risques avant le référendum.Si, en revanche, le Parti québécois envisage qu’il peut sortir victorieux dans Johnson, voilà qui pourrait contribuer, de son point de vue, à remonter le moral de ses trou- ues um pes à la veille du référendum.La réflexion des stratèges péquistes est d’autant plus dif-v ficile que le comté de Johnson — ou son équivalent avant 1973, est loin d’afficher une fidélité électorale à quelque parti.On y votait majoritairement unioniste en 1966, créditiste en 1970, libéral en 1973, tandis que M.Bellemare raflait le comté à la partielle de 1974, puis au scrutin général de 1976.Dans les cinq élections, le vainqueur l’emportait avec de faibles majorités, oscillant entre 1,000 et 4,800 voix.En 1976, M.Bellemare est victorieux avec 11,184 voix.Le candidat du Parti québécois suit avec 6,379 voix et le Parti libéral sort troisième avec 5,348 votes en sa faveur.La seule constante qu’affiche la tradition électorale du comté ou de son équivalent depuis 1966 tient à la progression ininterrompue du Parti québécois, qui, a son sommet (en 1976), recueille 25% des suffrages exprimés.Mais ce constat s’imposait aussi dans les comtés d’Argenteuil et de Jean-Talon, de Prévost, Beauce-Sud et Maisonneuve, et l’on sait comment ont fini ces partielles de l’année en cours.L’électorat de Johnson n’est au fond ni libéral ni unioniste.Il est plutôt conservateur, marqué par un fort héritage créditiste, qu’a su recueillir comme une fleur M.Maurice Bellemare en 1974, qui profitait également d’un vote de protestation contre le régime libéral de M.Robert Bourassa et la performance du député local, Me Jean-Claude Boutin.Le comté de Johnson, qui forme l’intérieur du triangle formé par les villes de Saint-Hyacinthe, Drummondvilîe et Sherbrooke (ces trois municipalités en sont exclues) a pour agglomérations principales Windsor, Acton Vale, Valcourt et Bromptonville.Avant le remaniement de la carte électorale de 1972, le comté actuel était partagé entre les cir- conscriptions de Shefford, Drummond, Richmond et Ba-got.Le comté actuel manque singulièrement d’homogénéité.Il reste composé de quatre régions fort différentes au plan socio-économique.Rural à 64%, il comprenl une demi-douzaine de villages qui, de Melbourne, sur les bords de la rivière Saint-François, à Upton votent traditionnellement libéral et comprennent des ilôts importants d’anglophones.Ces villages comptent pour 17% de l’électorat.Mais le caractère « révoltant », à leur point de vue, de la loi libérale no 22 sur le français y est encore très présent et le Parti libéral d'aujourd'hui est loin de prendre ces villages pour acquis.Si les péquistes pèsent toujours le pour et le contre d’une élection dans Johnson en début de printemps, les libéraux, eux, commencent à s’organiser.L’équipe libérale locale est toute nouvelle depuis 15 mois; les anciens gourous libéraux de Johnson se sont retirés.Environ 25% des effectifs de la nouvelle organisation libérale de Johnson ont été recrutés au sein de l’Union nationale.Quatre de leurs six chefs de région viennent directement de l’organisation unioniste de M.Bellemare en 1976.Les libéraux ont déjà recruté 80 des quelque 160 chefs de bureaux de scrutin.Enfin les campagnes de financement des libéraux au cours des deux dernières années dans Johnson en disent long sur leurs progrès.En 1978, ils y recueillaient $12,600 (plus de $5,000 au-dessus de 1 objectif).Cette année, ils s’étaient fixé un objectif de $12,000.Or la semaine dernière, ils avaient recueilli $23,400.L’association libérale compte 1,300 membres, dont 900 en règle.La chasse aux candidats commence.Certains ont mentionné la possibilité que M.Léonel Beaudoin, député fédéral créditiste de Richmond jusqu’au 22 mai dernier, soit sur les rangs; mais personne ne sait pour quel parti.Les libéraux ne le prennent cependant pas au sérieux, qui savent qu’il n’est connu que dans Windsor et Brompton.Le maire de Windsor, M.Marcel Noël, candidat libéral en 1976, a renoncé à tout avenir sur la scène politique provinciale.Les libéraux cherchent de nouveaux visages et « ici, on n’a pas besoin de têtes d’affiche », note le président de l’associafion libérale, M.Camille Picard.Quant aux péquistes, ils poursuivent leur réflexion.Il n’est pas impossible que le ministre du Travail, M.Pierre-Marc Johnson, joue un rôle particulier dans cette partielle.Son père dominait autrefois dans le comté de Johnson.Le ministre a un peu circulé dans la région d’Acton Vale dernièrement.Certains militants du Parti québécois Johnson, y soit candidate pé-suggèrent même que la soeur quisle.Mais rien n’est moins du ministre, Mme Marie acquis.T>'- {Pairceux qui ^aimeni.vT •M'ts lOcyJaumni romuni iquc CUISINF: EUROPEEN NU 71.rue d'Auteuil.Vieux - Québec F,\ •>.4*^ Ouvert le midi dé 11 h 45 à 14 K15 ÿ.» Le soir de 17h00 à minuit___________________, Rosci v.llli'll', I 11X1 (.‘M II'>' i Vacances S.E.T.A.Voyages “AIR CANADA” aller-retour À partir du 15 janvier — TARIFS CCF de 7 à 60 jours réservation 30 jours è l’avance PARIS $299 LONDRES $259 Tél.: 861-3906 — 861-0200 1176 rue Drummond.Mtl H3G 1V7 TOURING CLUB DE FRANCE Un ouvrage de grand luxe Germaine Guèvremont sifrvenant Dix lithographies en couleurs d’André Bergeron les éditions rides 235 est.bout.Dorchester Montreal H2X 1N9 (514) 86!-962t Meise! au CRTC PEUT-ETRE AURAIT-IL CHANGÉ Le premier ministre Joe Clark a annoncé hier la nomination de M.John Meisel au poste de président du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).M.Meisel, qui est âgé de 56 ans, est actuellement professeur de sciences politiques à l’Université Queen’s, à Kingston.Il a déjà collaboré à de nombreuses commissions royales, notamment à celles sur le bilinguisme et le biculturalisme, ainsi que sur la situation de la femme.M.Meisel remplace à la présidence du CRTC.M.Pierre Camu, qui a démissionné le 12 octobre dernier pour retourner au secteur privé.Sur la photo.M.Meisel (à droite) s’entretenait hier avec le ministre des Communications, M.David MacDonald.(Photolaser CP).L'HISTOIRE NATIONALE Pourquoi et comment l’enseigner Micheline Johnson L'histoire apprivoisée Vol.216 pages.F.n vente dans toutes les librairies — $8.25 .Aux éditions du (BORÉAL EXPRESS) Diffusion Dimedia.539 Lebeau, V.Saint-Laurent H4N IS2 L’HISTOIRE?* Arthur M-Schlesinger.'emps Arthur M.Schlesinger Jr.ROBERT KENNEDY ET SON TEMPS Dans un livre extraordinairement vivant, l’auteur raconte l’histoire du septième des neuf enfants Kennedy, jeune loup timide, étroitement religieux et profondément humain.En môme temps.il dresse un panorama saisissant de l’Amérique, depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu'à la fin des années soixante: la chasse aux sorcières, la lutte contre les syndicats du crime, la crise de Cuba et le lent enlisement dans la guerre du Vietnam.Professeur, écrivain, prix Pulitzer, auteur des "Mille Jours de Kennedy” et de "La Présidence impériale", Arthur M Schlesinger Jr.fut conseiller du président John F.Kennedy.Il a eu accès aux documents privés de la famille Kennedy pour la rédaction de cette biographie OLIVIER ORBAN - $19.95 En vente dans toutes les librairies ü Montréal, samedi 8 décembre 1979 LE DEVOIR i i1 i rm La deuxième version du projet de loi 17 La santé des travailleurs sera encore mieux protégée Dans le but de prouver à ses collègues du sous-comité sénatorial d’enquêtes, l’importance du commerce des drogues aux Etats-Unis, le sénateur Charles Percy, de l’Illinois (à gauche), avait étalé $3 millions en billets de $20.hier à Washington lors d’une réunion du comité.À ses côtés et sans doute sensibles à cet argument percutant: (de g.à dr.) les sénateurs William Cohen, du Maine.Sam Nunn, de la Géorgie, et Lawton Chiles, de la Floride.(Photolaser AP) Anonymat des indicateurs de la police Le juge Deschênes veut l’avis du ministre de la Justice par Pierre Roberge de la Presse Canadienne 9! i) Suspendant hier l’audition d'une re-uête en évocation, le juge en chef Jules 'eschênes.de la Cour supérieure, a demandé à connaître lundi matin la position du procureur général Marc-André Bédard sur la question du privilège de l’anonymat pour les indicateurs de la police de la CUM.C’est le sergent détective Emile Bisail-lon, de la CUM, qui a demandé un bref d’évocation afin d’empêcher le commissaire Jean Keable de le questionner sur l’identité de ses indicateurs.Me Michel Décary, avocat du procureur général et ministre de la Justice, venait ue plaider la juridiction de ce dernier quand il s'agit de décider s’il est de l’intérêt public ou non d’user du privilège de la Couronne pour maintenir l’anonymat d’un indicateur.Selon Me Décary, l'attestation du directeur Henri-Paul Vignola, de la police de la CUM, déposée la semaine dernière devant le commissaire Keable et demandant de ne pas poser de questions sur des sources d’information policières ne pouvait invoquer le privilège de la Couronne parce qu elle n émanait pas du respon- * sable élu de l’administration de la justice, le ministre.Le juge Deschênes demanda alors à Me Décary quelle était l’attitude du procureur général, à savoir s’il pensait que la requête en évocation devait être rejetée.Me Décary lui demanda cinq minutes avant de répondre et le magistrat ajouta : « Vous aurez une fin de semaine car nous allons suspendre jusqu’à lundi matin.J’aimerais connaître l’opinion du procureur général sur cette question.» « C’est une question qui me préoccupe », a-t-il ajouté, en faisant part de son désir d’obtenir une « position ferme et claire du procureur général ».Plus tôt, Me Décary avait affirmé que la création de la commission Keable Rodrigue Ttemblay Séguin: je ne suis pas un indicateur Dans une déclaration écrite adressée à la presse, M.François Séguin affirme qu’il n’a jamais été un indicateur de police et qu’il ne l’est pas davantage aujourd’hui.Il affirme èn outre qu’il n'a pas commis d’acte terroriste, avec ou sans la complicité de la police; il n’a pas non plus incité d’autres personnes à accomplir de telles actions.M.Séguin répond de la sorte aux déclarations faites par le commissaire Jean Keable qui préside l’enquête sur certains actes présumé-ment illégaux de la police en territoire québécois.Appelé comme témoin à cette enquete, M.Séguin avait refusé de répondre aux questions du commissaire.M.Keable devait alors affirmer en salle d’audience que M.Séguin était en réalité une source d’information d’un sergent-détective de la Police de la communauté urbaine.« Je n’ai jamais collaboré avec la police », conclut M.Séguin qui reconnaît dans sa déclaration avoir été durement éprouvé par les déclarations du commissaire Keable.était un acte de nomination et non de règlement, de sorte que le gouvernement n’etait pas obligé au départ d’être précis dans ses arrêtés en conseil au point qu’il aurait dû faire une première enquête.Le juge Deschénes lui a fait remarquer que le sub poena du commissaire Keable à la police de la CUM demandait de produire des documents remontant à 1969 et lui demande: « Jusqu’où cela peut-il aller?» Il faisait ainsi allusion à l’argument de Me Paul Normandin, avocat de M.Bisail-lon, voulant que le mandat de la commission, élargi par trois arrêtés en conseil supplémentaires, constitue une « excursion de pêche ».À cela, Me Décary répond que les balises de la commission Keable ne sont pas tant situées dans le temps que dans la nature du sujet sur lequel le gouvernement lui demande d’enquêter, soit le recrutement d’indicateurs par des moyens répréhensibles ou illégaux et la production de faux communiqués du FLQ.Quant au principe de la non divulgation de l’identite des indicateurs, Me Décary estime qu’il touche l’administration de la justice pénale et criminelle et non l’administration de la police.Il reconnaît l’importance de son anonymat dans les procès mais rappelle que, quand l’innocence d’un accuse est en jeu et qu’il s’agit d’établir la vérité d’une accusation, la Couronne ou la défense doit dévoiler l’identité de l'indicateur.parGilles Provost QUÉBEC — Les fortes pressions du patronat n’auront pas empêché le gouvernement Lévesque de présenter en deuxième lecture une nouvelle version de son projet de loi 17 sur la santé-sécurité au travail avec la détermination apparente de la faire adopter avant Noël malgré des échéances extrêmement serrées.Non seulement le gouvernement a-t-il refusé de mettre de l’eau dans son vin mais il a incorporé à son projet tous les amendements annoncés le mois dernier dans LE DEVOIR et qui visent à assurer aux travailleurs une meilleure protection contre les accidents et maladies industrielles qui les frappent de plus en plus lourdement.Cette législation devrait être complétée, la semaine prochaine, par la promulgation d’un nouveau règlement sur la qualité du milieu de travail (auquel travaille depuis des années le ministre de l’Environnement, M.Marcel Léger), si l’on en croit le parrain de la loi 17, M.Pierre Ma-rois, ministre d’État au Développement social.Les amendements à la loi 17 rendus publics hier étendent le droit de la femme enceinte à un retrait préventif d'un milieu de travail qui pourrait mettre en danger sa santé ou celle de son enfant pendant toute la durée de la grossesse et même pendant la période d’allaitement.Ils étendent ce concept aux autres catégories de travailleurs chez qui on pourrait découvrir de signes précoces de dommages causés par certaines maladies industrielles.Ces deux catégories de bénéficiaires seraient dorénavant compensés i comme les victimes d’amiantose si leur employeur ne peut pas leur fournir un travail convenant à leur santé.Deuxième changement d’importance, le projet de loi accorde maintenant une meilleure protection aux travailleurs qui exerceront les droits ou fonctions prévus à la loi, à.moins qu’il y ait abus de droit de leur part, abus dont la preuve incombera à l’employeur.On a abandonné le critère de « bonne foi » puisque même la CSN avait affirmé qu’une preuve de « mauvaise foi » est impossible à faire.Les travailleurs qui auront exercé un droit reconnu par la loi et qui croiront ê-tre victimes de sanction pourront porter leur cause devant un commissaire du travail.Il y aura présomption en leur faveur et le commissaire pourra immédiatement ordonner le retour à la situation antérieure même si le jugement sur le fond de l’affaire devait ensuite se prolonger.Les procédures prévues lorsque le travailleur aura refuse d’effectuer un travail qu’il croit dangereux pour sa santé sont beaucoup simplifiées et les limites de ce droit ont été redéfinies: on ne parle plus de « danger normalement et habituellement inherent au travail » mais on interdit ce refus dans deux situations: — soit lorsque l’arrêt de travail mettrait en péril immédiat la vie ou la santé d’une autre personne; — soit lorsque les « conditions d’exécution de ce travail sont normales dans le genre de travail qu’il exerce.» Selon M.Marois, le mot « normal » doit être ici compris dans le sens d’une confor- mité aux normes officielles ou aux critères de sécurité reconnus en général pour ce travail.Malgré les pressions très fortes du mouvement syndical, le gouvernement ne veut rien savoir du « droit collectiï » de refuser un travail dangereux, c’est-à-dire du droit pour un syndicat de déclencher un arrêt de travail pour protéger la santé de ses membres.Par contre, plusieurs travailleurs qui font un même travail dangereux peuvent cesser de travailler simultanément et leur cause sera alors traitée comme un cas unique.Le nouveau projet de loi 17 affirme beaucoup plus clairement son objectif d’éliminer le danger à la source.Cette obligation demeure, précise-t-il, même une fois qu’on a fourni des équipements de protection individuels au personnel.On y affirme aussi la nullité de toute entente qui accorderait moins de droits aux travailleurs ou aux syndicats.Par contre, on permet la conclusion d’ententes ou de conventions qui accorderaient à un travailleur, à un syndicat ou au titulaire d’une fonction créée par la loi, des dispositions plus avantageuses pour la santé, la sécurité ou l’intégrité physique des travailleurs.Le gouvernement maintient toujours que les problèmes de santé au travail doivent être pris en main à la fois par les salariés et par les employeurs.On conserve donc le mécanisme des comités paritaires Collège de Montréal Institution privée déclarée d’intérêt public dirigée parles Prêtres de Saint-Sul'pice Cours secondaire complet Externat pour garçons EXAMENS D ADMISSiON Pour Secondaire I, les samedis 12 & 19 janvier 1980 Pour Secondaire II, le samedi 26 janvier 1980 8 h 45 a.m.Durée de l’examen: trois heures (9 à 12 h) Samedi A 19 h.'assemblée de soutien de SOS Garderies, à l’école Pierre Dupuis, 2000 rue Parthe-nais.¦ A compter de 8 h 30 aujourd'hui et jusqu'à demain soir, conseil national du Parti québécois, au Cégep Marie-Victorin, à Rivière-des-Prairies.¦ Aujourd'hui et demain, assemblée générale de l’Association québécoise pour l'application du droit à l'exemption de l'enseignement religieux.au Holiday Inn du centre-ville, 420 rue Sherbrooke ouest.¦ A 10 h, journée de prière et de réflexion sur la fête de TImmaculée Conception, au sanctuaire de la Réparation, 3650 de la Rousselière, à Pointe-aux-Trembles.¦ A 15 h, dévoilement du monument Pierre Boucher, devant l'église Sainte-Famille, 560 rue Marie-Victorin, à Boucherville.¦ Jusqu'à demain se poursuit, à la salle du Gesù.1200 de Bleury.le congrès des groupes de soutien pour la prière dans le diocèse de Montréal et les environs.A 13 h.conférence du groupe En Lutte sur la question nationale, au cégep de Maisonneuve, 2700 rue Bourbonnière.Dimanche A 13 h, célébration du jour de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, par la Mission catholique latino-américaine, a l’église Notre-Dame-du-Rosaire.angle Villeray et St-Hubert.¦ A 15 h, concert spirituel du temps de l'Avant, ’ " ‘Cot.’- avec Jean-Pierre Couturier, baryton, et Hélène de la angle Dugal, organiste, dans la basilique de la ide.cathédrale Marie-Reine-du-Mon Mansfield et Dorchester.A 18 h 30.soirée parisienne de la section de Montréal de l'Amicale des sommeliers du Québec.au Montréal Aéroport Hilton.¦ Cinquième Skiathon alpin de l'Institut national canadien pour les aveugles, au Mont-Habitant ¦ A 14 h.session d'information sur les droits au travail des travailleurs non-syndiqués, par le groupe Au bas de l'échelle, au Carrefour d'éducation populaire.2356 rue Centre, à Pointe-Saint-Charles.S Apporter le bulletin de l’année en cours ef celui d* l’année précédente (si ce n 'est déjà tait) Après entente, des bourses d’études sont disp i ibles Renseignements: 933-7397, poste 38 1931 ouest, rue Sherbrooke, Montréal H3H 1E3 (Station de métro Guy) AGENCES No./ offre à des conditions particulières % de RABAIS SUR LES PRIX EN COURS Nous vous assurons de voyager à des prix FORMIDABLES à l’une de nos 1 2 DESTINATIONS SURPRISES PLAN ÉPARGNE GARANTI demandez â nos conseillers en voyages agences VOYAGES Ooèrant momentanément ; d’Agence de Voyages Es* 1182 rue C.escent Suite 02 M.c.itréal, Québec H3G 2A9 TÉL .'.(514) 866-4681 J en lui accordant même des pouvoirs accrus.Ce comité paritaire conserve toujours son pouvoir de nommer le médecin responsable de l’établissement mais il devra en outre approuver le programme de santé propose par ce médecin.Il garde son pouvoir de choisir les équipements de protection les mieux adaptés à l’établissement mais il acquiert en outre la responsabilité des programmes de formation et d’information en matière de santé au travail.Les membres de ce comité sont nommés respectivement par l’employeur et par le syndicat si ce dernier représente tous les employés de l’établissement.S’il y a plusieurs syndicats, ces derniers sont libres de s’entendre sur le choix des représentants mais ils peuvent aussi s'entendre avec l’employeur pour mettre en place plusieurs comités paritaires différents.Malgré tout, il ne peut y avoir qu’un seul médecin et un seul programme de prévention par établissement.Le projet de loi maintient les associations paritaires sectorielles ainsi que la commission provinciale de santé-sécurité au travail.On élargit même ses pouvoirs déjà démesurés et on maintient une representation égale du patronat et du monde syndical à son conseil d’administration (qu’on élargit légèrement).Seule concession aux demandes patro-Voir page 6: La santé Le tribunal ne reconnaît pas les comités de malades par Bernard Morrier Les comités de bénéficiaires d’hôpitaux, même si la loi sur la santé et les services d’hôpitaux en a autorisé la création pour protéger les intérêts généraux des patients hospitalisés, n'ont aucune valeur, aux yeux des tribunaux, et ne peuvent donc s'adresser à ceux-ci pour défendre leurs intérêts ou faire respecter leurs droits.C’est la décision que vient de rendre le juge Melvin Rothman, de la Cour supérieure, en accueillant l’exception préliminaire, présentée par les avocats de la CSN, lors d'une demande d’injonction du Comité des bénéficiaires de l'hôpital Saint-Charles-Borromée, au moment de la récente grève dans les hôpitaux.Le président du comité des malades de cette institution, M.Claude Brunet, avait cependant réussi, à titre personnel, à obtenir une injonction qui avait forcé le syndicat des employsé de Saint-Charles-Borromée à retourner au travail.En rendant cette décision, le juge Rothman s’est appuyé sur le fait que les comités de bénéficiaires n’ont pas l’entité juridique nécessaire pour intenter des poursuites en leur nom devant les tribunaux.Le juge estime plutôt que ces comités constituent des agences de liaison avec l’administration d’un hôpital, à qui ils peuvent soumettre des recommandations.On négocie à I’Hydro Les conciliateurs désignés dans le dqs-sier de l’Hydro-Québec ont convoqué hier les deux parties, qu’ils ont rencontrées séparément.Cette reprise des pourparlers n’a fait l’objet d’aucun commentaire de part et d’autre, chacun se contentant de constater qu'il était trop tôt pour parler de progrès.A l’Assemblée nationale, le ministre des Ressources naturelles, M.Yves Bé-rubé précisait que 130 pannes d’électricité étaient survenues hier, lesquelles affectaient un total de 9,000 personnes au Québec.Les principales pannes se situaient dans la région de Montréal.Un porte- parole de l'Hydro affirmait à ce sujet que la situation « n'était pas dramatique ».Le même porte-parole a toutefois déclaré que certaines de ces pannes affectaient des familles depuis trois ou quatre jours dans les secteurs de Côte-Saint-Luc et de Pointe-aux-Trembles.Des personnes â-gées seraient notamment touchées par ces pannes prolongées.Jusqu’ici, l’Hydro a précisé que la politique d’intervention du syndicat pour les services essentiels limitait en général les pannes à une période de 24 heures, ce qui est plus long qu’en temps normal.Pour le syndicat, ce délai de 24 heures apparaît comme « normal dans les circonstances ».ÉDUCATION PERMANENTE COURS DU SOIR SESSION: HIVER 1980 ARTS 510-210 Recherche et documentation II 510-902 Organisation spatiale 520-906 Histoire de l’Art québécois LETTRES 604-201 ANGLAIS (test de classement, lundi le 14 janv.) 607-101 ESPAGNOL élémentaire I 607-201 ESPAGNOL élémentaire II 607-301 ESPAGNOL intermédiaire I 607-401 ESPAGNOL intermédiaire II 601-302 FRANÇAIS: Roman 601-911 FRANÇAIS écrit 601-935 FRANÇAIS: Analyse du phénomène québécois dans la littérature MATHÉMATIQUES 201-101 Compléments de mathématiques SCIENCES HUMAINES 381-901 ANTHROPOLOGIE: Origine et évolution de la culture 320-216 GÉOGRAPHIE et tourisme 330-951 HISTOIRE du Québec (1867-nos jours) 330-972 HISTOIRE des relations internationales (1914-nos jours) 340-301 PHILOSOPHIE: L'homme et la philosophie 340-401 PHILOSOPHIE: Éthique et politique 385-942 POLITIQUE: Systèmes politiques du Québec et du Canada 350-903 PSYCHOLOGIE sociale 387-962 SOCIOLOGIE: Introduction à la société 387-976 SOCIOLOGIE de l’éducation Début des cours: Semaine du 14 janvier Renseignements, prospectus.Inscriptions: Secrétariat de l’Éducation permanente Collège André-Grasset 1001 est.bout.Crémazie Montréal.Qué.H2M 1 M3.Tél.: 381-4293 mardi mardi mercredi lundi jeudi lundi mardi mercredi mardi mercredi lundi lundi et mercredi mardi jeudi mercredi jeudi mercredi mardi lundi mardi jeudi jeudi 4 ¦ Montréal, samedi 8 décembre 1979 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chel Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Trésorier: Jean Francoeur , Pierre Loignon Bernard Larocque Lise Bissonnette T La fronde de la CECM RIEN, ni en principe ni en pratique, ne peut expliquer l’attitude de la Commission des écoles catholiques de Montréal, qui veut redonner à la célébré école Notre-Dame-des-Neiges son statut d’école confessionnelle.Seul un pépin technique a empêché jeudi le Conseil des commissaires d’aaopter cette résolution, en faveur de laquelle se déga-gaient une forte majorité des intervenants.La CECM la ratifiera donc la semaine prochaine sauf si le bon sens et le civisme élémentaire, la rattrapent d’ici là.La décision des commissaires, à moins qu’ils n’entendent se muer d'eux-mêmes en supra-législateurs, ne peut avoir ni signification ni effet.En mai dernier, l’organisme gouvernemental qu’est le Comité catholique du Conseil supérieur de l’Education, en vertu de ses pouvoirs réglementaires reconnus par la loi, décidait de révoquer le statut confessionnel catholique de l’Ecole Notre-Dame-des-Neiges.On se souviendra que la CECM, premier chaînon d’autorité en la matière, avait été incapable de se prononcer sur une requête en révocation de statut transmise près de six mois plus tôt par le comité d’école, et que le Comité catholique avait dû se résoudre à trancher le litige, pour que la rentrée de 1979 puisse s’effectuer normalement.Depuis cette décision, le comportement de la CECM est un tissu d’incohérences.En mai, et à la quasi unanimité, elle affirme en principe vouloir offrir des écoles non-confessionnelles aux parents qui le désirent et elle confie à ses services le soin d’élaborer une politique à cet égard.Jeudi dernier, son président demande au Conseil des commissaires de refuser d’administrer des écoles non-catholiques.En juin, la CECM décide de vérifier elle-même par référendum la volonté des parents de Notre-Dame-des-Neiges, en y répétant une consultation déjà effectuée par le comité d’école des mois plus tôt: 71.5% des répondants se prononcent pour la révocation du statut.La CECM retourne illico au mutisme en invoquant les requêtes en injonction contre l’application de la décision du Comité catholique, requêtes déposées par un groupe de parents.Ces parents seront déboutés en octoore mair leur contestation de la constitutionnalité de la décision du Comité est toujours pendante devant les tribunaux.Après presque un an de débats, la CECM semble enfin branchée: elle ne veut pas d’écoles non-confessionnelles sous sa gouverne, et fait littéralement un pied-de-nez aux parents dont elle prétendait faire un tel cas de l’opinion en juin.Cela éclaire assez les motifs fort peu démocratiques qui l'avaient menée à se livrer à tel référendum.Mais la Commission fait bien pis.Selon son principe de confessionnalité à tout prix enfin étalé au grand jour, elle décide de se poser au dessus des lois et de nier aujourd’hui tout simplement la décision du Comité catholique.Or celle-ci jouit d’une présomption de validité jusqu’à preuve du contraire aeyant les tribunaux qui sont actuellement saisis du problème.Sans même poser de jugement sur le mur de Chine que la CECM semble vouloir bâtir ici autour de sa catholicité, quelle attitude aurait dû prendre un organisme public .comme la Commission, qui se trouve en désagrément public de fond avec une décision légale?Il aurait pu laisser la justice suivre son cours, le mécanisme étant déjà déclenché depuis plusieurs semaines, ou se porter requérant avec le groupe déjà engagé dans cette contestation, ou simplement faire valoir sa propre position devant le tribunal.Ce sont des hypotheses que lui suggérant d’ailleurs jeudi son propre directeur du contentieux.Vainement.¦ La CECM veut donc nier la loi qui accorde au Comité catholique le pouvoir de révocation du caractère confessionnel d’une école, oublier sa propre politique « d’ouverture » à la déconfessionnalisation adoptée en mai dernier, refuser d’attendre le verdict des tribunaux, tenir pour nulle la volonté des parents concernés.Cet étonnant comportement est d’autant plus « à l’iranienne », comme le soulignait hier soir un Comité catholique plutôt sidéré, qu’on arrive pas à en voir la suite sinon dans l’escalade.Comment la CECM forcera-t-elle l’école Notre-Dame-des-Neiges à la catholicité officielle?Pour l’instant, celle-ci offre à 55% de ses élèves un programme d’enseignement religieux, et à 45% un programme de formation morale pour lequel les parents n’ont pas eu à demander d’exemption du programme catholique, selon la formule d’exception en vigueur dans les autres écoles.La CECM va-t-elle se lancer dans le contrôle de la catholicité du personnel?Elargir les services de pastorale à ceux qui n'en veulent pas?Obliger les parents à demander formellement l’exemption?Elle risquerait à son tour de se voir riposter par injonction, et surtout de faire sombrer dans le ridicule et le désordre le plus total une affaire qui allait vers un dénouement paisible, quel qu’il soit.On a tout dit sur la triste crispation dans laquelle la CECM n’a cessé d'enfermer son catholicisme dans cette affaire, sur son refus de tenter même une seule expérience de coexistence de groupes de convictions différentes dans les meilleures conditions possibles, sur son aveuglement devant l’évolution du milieu montréalais sinon du Québec lui-même.La CECM voudrait se débarrasser de l’école Notre-Dame-des-Neiges et la refiler à une-commission protestante, qui se montrerait sans aucun doute plus accueillante qu’elle n’agirait pas autrement.Cela rappellera de curieux souvenirs aux néo-Québecois qui ont dû autrefois prendre le chemin de l’école anglaise pour des raisons de la même eau.Mais ce que la plus importante commission scolaire de la province provoque aussi, par sa protestation anarchique, c’est une contestation plus générale des politiques du ministère de l’Education quant a l’implication des parents dans l’orientation de l’école, quant à la définition par le milieu immédiat du « projet éducatif » d’une école donnée.Ce sont ces politiques qui sont en train de prendre forme de lois actuellement à Québec, et la soudaine révolte de la CECM n’y est peut-être pas étrangère.Chose certaine, à l’approche d’une consultation électorale scolaire qui s’annonce inévitablement sur le thème de la confessionnalité, la CECM conteste ouvertement la légitimité du Comité catholique.De ce fait, elle s’en prend non seulement à un organisme de l’Etat mais aussi, par la sorte d’entente concordataire qui les a impliqués en 1964 dans la loi constitutive du Conseil supérieur de l’Education, à l’Assemblée des evêques du Québec qui nomme une partie des membres de ce Comité.Il est temps que l’épiscopat, tout comme le ministre de l’Education, intervienne devant ce défi ouvert à une autorité légalement constituée.A moins que le Conseil des commissaires, d’ici la semaine prochaine, reprenne ses esprits.Lise BISSONNETTE wsmwamm Désunion en Iran par Bertrand de la Grange Il n’existe plus un seul parti politique en Iran, mais bien deux: celui de l’ayatollah Khomeiny doit maintenant affronter un redoutable adversaire dans la personne de l’ayatollah Chariat-Madari.Les partis laïcs se contentent pour l’instant d’observer l’évolution du rapport de forces entre les deux hommes et leurs partisans, dans l’espoir qu’une confrontation débouchera sur la neutralisation des dirigeants religieux et permettra le retour d’un gouvernement laïc.Les prétentions de l’ayatollah Khomeiny à se faire remettre tous les pouvoirs sont à l’origine du regain de tension constaté depuis deux jours en Iran.Les résultats définitifs du référendum sur la constitution, qui permet à l’imam de s’attribuer le titre de chef religieux suprême pour l’ensemble du pays et de détenir simultanément les pouvoirs politique et judiciaire, ne seront peut-être jamais publiés dans leur intégralité.Les abstentionnistes seraient en effet aussi nombreux que les votants, malgré les appels incessants au vote et la mobilisation populaire organisée autour de l'affaire des otages de l’ambassade américaine à Téhéran.Certaines indications permettent de croire que dans la province de l’Azerbaïdjan, située à la frontière avec l’Union soviétique, les abstentions auraient atteint 70%.L’ayatollah Chariat-Madari, originaire de cette province et numéro deux de la hiérarchie chiite, ayant déclaré qu’il ne voterait pas au référendum en raison de certains désaccords sur la constitution, la majorité des Azerbaïdjanais l’ont imité.Chez les Kurdes et au Balouchis-tan.la participation au vote aurait été si faible (autour de 0%) que le Conseil de la Révolution a annoncé qu'un nouveau scrutin serait organisé.On parle même d’apporter quelques amendements à la constitution pour satisfaire en partie les revendications autonomistes des Kurdes.Les dirigeants religieux espèrent cependant encore obtenir par la force cê que les Kurdes ont refusé de leur donner par le bulletin de vote.On signale en effet d’importants mouvements de troupes dans cette région malgré le cessez-le-feu décrété jusqu'au 14 décembre.L’irrédentisme politique des Kurdes se double de leur refus de se soumettre à un Etat dont la religion officielle serait le chiisme alors qu’eux-mêmes appartiennent à la tendance sunnite de l’islam, très nettement majoritaire dans le monde musulman.L’ayat illah Chariat-Madafi^ qui est pourtant lui-même chiite, refuse l’interprétation rigide que fait du Coran et de la tradition rayatol-lah Khomeiny.Il rejette notamment la soumission du politique au religieux et s’oppose à la constitution d’un Etat théocratique qui deviendrait vite une dictature.Le recours à la force, la déformation systématique de l’information par la radio-télévision d’Etat et la tentative de trucage des résultats du référendum semblent confirmer les craintes de l’ayatollah Chariat-Madari.Il faut souligner, par ailleurs, l’activisme de l’ancien ministre des affaires étrangères, M.Bani Sadr, qui tente par tous les moyens de convaincre les dirigeants et lès étudiants islamiques qu’il est temps de ramener le pays au calme pour éviter le désastre.M.Bani Sadr, qui ne cache pas ses ambitions d'accéder à la tête du pays si des élections étaient organisées firochainement, n’est pas seul dans a nouvelle course au pouvoir qui s’annonce.En France, 1 ancien premier ministre Chapour Bakhtiar s’agite lui aussi beaucoup et n’hésite même plus à déclarer publiquement qu’il compte sur une partie de l’armée pour le remettre en «sqlle.L’Ayatollah Chariat-Madari ne srfait d'ailleurs pas hostile au retour de M.Bakhtiar, qui dispose d’appuis importants dans les classes moyennes et auprès des pays occidentaux.Pendant ce temps, les 50 otages de Téhéran attendent toujours leur libération, qui pourrait survenir rapidement maintenant qu’ils ne sont plus 6 138 44'6 4214 4318- 7* 4 64 1414 1318 1318- 18 8 1825 3218 31'4 31V4-1 6 1600 41 39Va 3914- 78 15 110 U47V8 4518 4514- 18 8 2013 49'4 4818 4818- 18 5 220 2778 27’4 27% 6 541 2018 20 20 - 18 28 195 314 318 318 6 667 27V8 26’4 2618- 18 5 252 25'6 25 2518+ 18 - 7 33 3714 3718 37V8+ % Exxon 7 4658 5778 56Va 5678- 14 FMCCp 6 1218 2518 2478 25V«+ 18 Falrch 6 385 U4014 3918 3918- '4 Flreiton 1297 878 818 814+ '4 Fisher Sc 7 31 2014 20Va 2014+ Va Fluor Cp 14 621 54 52'4 5218- 78 Ford 3 1784 3218 3178 32'4+ 18 Foxbro 9 42 39'4 39V8 39'4- '4 Fruehf 4 199 27V8 2614 2614+ '4 GnDyn 9 1228 58 5414 55'4-178 Gen Elec 8 2394 4718 4678 4678+ 18 GnFood 7 376 36'4 3514 3514- '4 Gnlnst 9 522 46Va 45V6 45'4- Va 9 876 26'/* 25»* 25?*+ V* Shell Oil 9 742 u57Vi 56 Va 56»*- V* 4 2521 52 Va 51»* 52 + '/* Singer 489 8'/* 8 8 - ',* 4 95 14 Va 14'/* 14’/*- Va Skyline 11 235 12 Va 11»* 11?*- V* 7 584 28 Va 28 Va 28»* SmithA 3 28 16»* 16»* 16»*- V* 5 111 21»* 21'/* 21V* Sou Pac 5 119 349* 34»* 34»*+ Va 8 647 26'/* 25'/* 25'/*+ Va Sparton 8 45 u24 23 Va 24 + »* 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(Anonyme Arvida) Au 6/36, on peut aussi gagner avec 5 et même 4 bons numéros! (((CCCË9 Ne manquez pas L’Omnium ^Canadien de golf Produrez-vous vos tickets dès mslntenant chez Eaton Eaton est l'agent de vente exclusif des tickets pour l'Omnium canadien qui se tiendra du 16 au 22 juin 1980 Vous pouvez vous procurer vos tickets dès maintenant au magasin Eaton le plus près de chez vous.• Eaton Centre-ville.Anjou, Pointe-Claire, Cavendish.Laval, St-Bruno.Beloeil.St-Laurent.Greenfield Park.Ottawa.Sherbrooke et Ste-Foy.EATON Pour des maternités librement consenties 596 personnes ont accepté de payer collectivement cette page de journal et déclarent publiquement leur adhésion aux principes suivants: La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.(définition de l’Organisation Mondiale de la Santé) Le planning des naissances consiste dans le droit des individus d’avoir ou de ne pas avoir d’ënfants, d’en déterminer le nombre et le moment et de choisir les moyens adéquats pour y parvenir en vue d’une meilleure qualité de vie.Hou î C+0^Sidér°nS deS services de quaüté complets en matière de planification des naissances et de sexualité femmeqeui?eadlsi?ebeS 9ratuitement a toute la Population; ces services devant comprendre l’avortement pour toute Par conséquent nous demandons: 1.Qu un soutien accru soit donné à toute forme de programme en matière de planification des naissances.2.Que l’avortement soit complètement retire du code criminel canadien.Benoit Allaire, Montréal Gaétan Allaire, Montréal Marie Allard, Montréal Harold Alper, Montréal-Ouest Rose Alper, Montréal-Ouest Catherine Amarantini, Maniwaki Julie Anctil, Rimouski Claude Arcand, Clericy Réjean Archambault, Joliette Richard Archambault, Montréal Robert Arpin, Montréal Josée Arsenault, Rouyn France Asselin, Hull Danielle Auger, Rouyn Suzanne Auger, Rouyn Andrée Bacon, Noranda Sylvie Baillargeon, Rimouski Louise Balaux, Rouyn Nicole Baribeau, Rouyn Lise Baribeau, Trois-Rivières René Beauséjour, Trois-Rivières Carmen Bastien, Shawinigan Eva Bastien, Rouyn Isabelle Beaudoin, Sept-îles Lise Beaudoin, Montréal Georgette Beaulieu, Hull Manon Beaulieu, St-Basile-le-Grand Daniel Bédard, St-Antoine-sur-Richelieu Hélène Bégin, LaSarre Lucie Béland, Montréal Chantal Bélanger-Tardif, Sept-Iies Josée Bellau, Hull Fernand Bellehumeur, Évain Thérèse Bendwell, Trois-Rivières Thérèse Benoit-Paquette, Trois-Rivières Hervé Bélanger, Québec Louis Bergeron, Senneterre Suzanne Bergeron, Senneterre Louise Bergeron-Perreault, Tracy Cécile Bertrand, Kuujjuaq Liliane Bertrand-Gagnon, Hull André Bigué, T rois-Rivières Anne Bilodeau, Rouyn Louise Bilodeau, Senneterre Garry Beitel, Montréal Carmen Bissonnette, Boucherville Céline Bisson, Granby Lucie Blais, (Ass.monoparentale).Val d'Or Mireille Blais, Trois-Rivières Sylvie Blais, Montréal Mariella Blanchard, Hull Francine Blondin, Beaudry Diane Bois-Dalpé, Trois-Rivières Madeleine Boisvert, Shawinigan Micheline Boisvert, Longueuil Doris Boisin, Mont-Laurier Solange Bonnard, Rouyn Céline Bonneau, Rouyn Louise Borges, Longueuil André-Pierre Borne, Varennes Lucie Bouchard, Québec Odette Bouchard, Longueuil Yves Bouchard, Longueuil Carmen Boucher, Rouyn Carole Boucher, Ste-Thérèse Chantal Boucher, Noranda Ghislaine Boisvert, Rosemère Annie Boudreau, Rouyn Annette Bourassa, Shawinigan Raymond Boutin, Hull Agathe Boudreau, Sept-lles Renée Boudreault, Sept-lles Jean Boudreau, Montréal Nicole Boudreau-Beauchemin, Montréal Paul Bédard, Montréal Monique Boudreau-Boyd, Montréal France Bourassa, Rouyn France Boulay, Montréal Lucie Bowen, Montréal Diane Brasseur, Longueuil Lorraine Brissette, Trois-Rivières Guy Breton, Montréal Claude Brazeau, Rouyn Louis Briand, Rouyn Geneviève Buissonnet-Verger, Montréal Chantal Bu|old, Clericy Denis Bussières, Montréal Denis Belzile, St-Fablen Rachel Belzile, St-Valérien Louis Benoit, Rimouski Jean Bolduc, Rimouski Louis Bourdages, St-Valérien Denyse Bourdua, Rimouski Jocelyne Cantin, Shawinigan Manon Cardinal, Gatineau Rolande Carpentier, Hull Nicole Carrier, Macamic Linda Carron, Rouyn Jean Casaubon, Longueuil Lise Chabot, Ville Lemoyne Réjeanne Champagne, Gatineau France Charbonneau, Montréal Laure Charbonneau, Montréal Louise Charbonneau, Outremont Monique Charbonneau, Hull Guy Charpentier, Trois-Rivières Daniel Charron, Rouyn Chantal Chartier, Québec Danielle Choquette, Montréal Manon Choulnard, Ville St-Laurent Claude Charbonneau, St-Ours Hughes Chassé.Gatineau Vlateur Chabot, Boisbrland Mariella Choulnard, St-Hilaire David Clark, Montréal Justy Clark, Montréal Roger Clark, Outremont Ronald Cloutier, Noranda David Cohen, Côte-St-Luc Rhoda Cohen, Côte-St-Luc Louise Collin, Québec Denis Comeau, St-Eustache Reine Comte, Montréal Lyne Corneau, Outremont Liliane Cossette, Val d'Or Maurice Corriveau, Hull Sylvie Côté, T rois-Rivières Louise Corriveau, Montréal Micheline CAté, Ste-Foy Jean-Guy CAté, Rouyn Liliane CAté, Longueuil • Monique Cousineau-Couture, St-Bruno Anne Couture, Hull Martine Couture, Trois-Rivières Lorraine Couture, La Sarre Colette Couture, Verdun Réal Couture, Rouyn Réal Crépeau, Rouyn Alexandra Cyr, Montréal Daniel Castonguay, Ste-Blandine Suzanne Castonguay, Rimouski Jacques Choulnard, Rimouski Lise Cloutier, Cabano Joanne CAté, Rimouski.Serge CAté, Bic Maurice Cullen, Rimouski Lucille D’Aoust, Pointe Gatineau Lorraine Dagenais, Ville de Lorraine Nicole Dagenais, Ste-Thérèse Gino Daigle, Longueuil Sylvie Daigle, Joliette Yvon Dallaire, Noranda Cécile D'Amour, Montréal Jeanne-Mance Delisle, Destor Louise Deslisle, Rouyn Monique Delongchamp, Montréal Michel Delorme, Beaudry Louise Demers, Ste-Foy Marie-Thérèse Déry, Shawinigan Jean-Claude Dérapa, Mascouche Jean-Louis Desaulniers, Shawinigan Jacqueline Desaulniers, Montréal Louise Desaulniers, Shawinigan Nicole Des Ailiers, Rosemère Marthe D'Amours, Montréal Johanne Deschamps, Montréal Claude Deschesnes, Cap-Rouge Michelle Desfonds, Sept-lles .Doris Deshales, Ste-Julie Irène Désilets-Malouin, St-Eustache Célestln Desjardins, St-Lambert Thérèse Desjardins, Montréal Lyne Deejarlais, St-Hubert Jean-Guy Deslauriers, Rouyn Louise Desmarais, Longueuil Chantal Desrosiers, Rimouski Nicole Desrosiers, Montréal Pauline Dessureault, Shawinigan Marlelle Dion-Couture, Montréal Yves Dionne, Dionne Yves Dionne, Rouyn Chantal Dion, Rouyn Violaine Dorval, Boucherville Guylaine Dostie, Québec Viviane Douvllle-Kocuiba, Boucherville Lise Doyon, Montréal Annie Dréau, Joliette Lorraine Drennan, Trois-Rivières Louise Deechesne, Sept-lles Claude Dufresne, Shawinigan Dominique Dufresne, Laval Viviane Dufresne, Hull Nathalie Duhamel-Mascotto, Montréal Normand Dumas, Longueuil Carole Dumont, Shawinigan Marie-Claire Dumont, Rouyn Renée Dumontier, Rouyn Doris Dupuis, Montpellier Mlchelyne Dupuis, Joliette Suzanne Dupuis, Trois-Rivières Brigitte Durand, Terrebonne Maurice Drapeau, Rimouski Use D.Guimond, Rimouski Monique Emond, Joliette Steve Erickson, Westmount Waude Erickson, Westmount Édouard Feldman, Montréal Réal Feldman, Montréal Marlelle Ferland, St-Basile-le-Grand Yvon Ferland, Charlesbourg Ginette Ferron, Shawinigan Christiane Flllln, Trois-Rivières Françoise Fllteau, Québec Colette Fleet, Sept-lles Hélène Flttes, Montréal Lise Fleurant, Ville de Lorraine Denise Forêt, Ville de Lorraine Michel Forget, Rouyn Roger Fortier, Rouyn Solange Fortier, Rouyn Denise Fortier, Montréal Ghislaine Fortin, Montréal Denis Fournier, Bic Philippe Etchecopas, Rimouski Johanne Fallu, Rimouski Louise Forest, St-Valérlen Line Fortin, Rimouski Pierre Gagné, Longueuil André Gagnon, Evain Brigitte Gagnon, Rouyn Christine Gagnon, Sept-lles Claude Gagnon, Ste-Foy Gilles Gagnon, Sept-lles Ginette Gagnon, Trois-Rivières Lise Gagnon, Longueuil Pauline Qallpeault, Cantley John Gardiner, Montréal Ghislaine Gariepy, Gatineau Louise Gareau, Québec Jacques Garneau, Rouyn Agnès Gaudreault, Beauport Louise Gaudreau, Sept-lles Camille Gauthier, Rouyn Murielle Gaumond, Longueuil Denise Gascon-Gosselin, Rouyn Gaétane Gauvreau, Hull Claude Gélinas, Noranda Marc Gélinas, Shawinigan Céline Gendron, Montréal Lorraine Gendreau, Rouyn Luc Genest, Sept-lles Chantal Germain, Rouyn Jean-Roch Germain, Rouyn Ginette Giasson, Rouyn Nicole Gingras, T rois-Rivières Denise Girard, Trois-Rivi-res Lise Girard, Blainville Louise Girard, Rouyn Pauline Gingras, Québec Lucie Girard, Québec Marjolaine Girard, Noranda Lise Giroux, Longueuil Madeline Granger, St-Hubert Lise Grégoire, Rouyn Henriette Greusard, Granby Diane Grimard, Québec Michelle Guay, Sillery Johanne Groulx, Verdun Richard Guay, Montréal Michelle Guérin, T rois-Rivières Olivette Guérin, Charlesbourg Lyne Guimond, Rouyn Marie-Josée Guimont, Québec Jeanne-Mance Guillemette, Shawinigan Marcel Guy, Beaudry Hermann Guy, Bic Agathe Gagnon-Lévesque, Rimouski Bibiane Généreux, Rouyn Année Giguère, Rimouski Michelle Gobeil, Rimouski Fabienne Goulet, Québec Pascale Guilloux, Rimouski Claude Guimond, Rimouski Michèle Haché, Blainville Doris Hamel, Trois-Rivières Francine Hamel, Hull Gilles Hamel, Hull Jacqueline Hamel, Québec Marguerite Hamel, Hull Lucette Hansen, Montréal Léo Hardy, Trois-Rivières Luce Harnois, Mascouche Danielle Héberl-Maheu, Granby Réjeanne Hébert, St-Hubert Jules Henri, Québec Marie Héroux, T rois-Rivières Francine Hervitt, Maniwaki Claire Hurzel, Léry Françoise least, Hull Catherine Isabe1 Montréal André Jacques, T rois-Rivières Bruno Jean, Rimov~,ki Christian Jacques, Montréal Christiane Jobin, Rimouski Guylaine Johnston, Brossard Luce Joyal, Rouyn ' .ice Julien, T rois-Rivières Suzanne Klrallah, Longueuil Marie-Claude Laberge, Sept-lles Réal Lacombe, Rouyn Réjean Lacoste, Longueuil Josée Lafleur, Bic Monique Lafleur, Boisbriand Chantal Lafortune, Montréal Yves Lafontaine, Rouyn Michel Lafortune, Joliette Andrée Lafrance, Noranda Christine Lafrance, Hull Simon Lafrance, Rouyn Pierrette Laliberté-Ross, Montréal Richard Laliberté, Hull Sylvie Laliberté.Ville St-Laurent Lise Lalonde, St-Hubert Viateur Lalonde, Montréal Michel Lamarche, Senneterre Christian Lambert, Rouyn Jean-Marie Lambert, Terrebonne Doris Lamontagne, Rouyn Francine Lamontagne, Sept-lles Ghyslaln Lamoureux, Montréal Geneviève Landriault.Montréal Francine Landry, Québec Mance Landry, Trois-Rivières Yvon Landry, Ste-Thérèse Lise Lanno, St-Hubert Claire R.Laplante, Trols-Rlvières Francine Laplante, Trois-Rivières Madeleine Laplante.Trois-Rivières Clair# Lapointe, Rouyn Line Lapointe.Trois-Rivières Hélène Larivlére, Longueuil Marie-Paule Larivlére.Rouyn Johanne Larochelle, St-Lambert Angèle Laroque, Hull Johanne Laterreur, Québec Philipp* Laurendeau, Rouyn Hélène Laurin, Longueuil Marc-Eric Laurin, Noranda André Lauzon, Ste-Jullenne Gilles Lauzon, Montréal Joceline Lavallée, Granby André Laverdière, Montréal Jacques Laverdière, Québec Jacqueline Lazure.Ville de Lorraine Gyslaine Leblanc, Rimouski Jacqueline Leblanc, Montréal Céline Leclerc, Monjj.éal Jean-Pierre Leclerc, Rouyn François Leduc, Lac Dufault Jacques Lefebvre, Trois-Rivières Francine Lemay, Joliette Léon A.Lemay, Trois-Rivières Micheline Lemay, Joliette Monique Lepage, St-Eustache Suzanne Lemay, St-Joachim Daniel Lemieux, Montréal Ginette Lemieux, T rois-Rivières Ginette Lemire, Evain Guy Lemire, Rouyn Hélène Lemire-Perron, Trois-Rivières Michel Lessard, Montbaillard Marie Lévesque, Sept-lles Volette Lévis, Val d’Or Diane L’Heureux, Longueuil Pierre L’Heureux, Longueuil Micheline Loiselle, Boucherville Pierrette Lorange, St-Hubert Annie Lord, St-Antoine-sur-Richelieu André Lortie, Rouyn Danielle Lafontaine, Rimouski Odette Landry, Rimouski Claire Laplante, Cabano Chantal Lebrun, Cabano Frédéric Legault, Rouyn Patricia Legault, Granada Jean-Yves Lemieux, Rimouski Marie-Lucie Lemieux, Rimouski François Lepage, Longueuil Denis-Leblond, Rimouski Charles MacKay, Longueuil Marielle Madore, Québec Christine Maheux, Evain Diane Mahoney, Evain Francine Mailloux, Montréal Alain Maire, Trois-Rivières Christiane Maire, Trois-Rivières Francine Maisonneuve, Hull Suzanne Malenfant, Ile des Soeurs Bernise Malette, Hull Gérard Malo, Hull Marie Marc, St-Hubert Claire Marcotte, Rouyn Madeleine Maroix, Ste-Thérèse Joseph Marreili, Montréal Nancy Marreili, Montréal France Martin, Montréal .Sylvie Martin, Montréal Jacinthe Mathieu, Hull Louise Matte, Québec Philippe Maurais, Shawinigan Lisette Mclnnis, Sept-lles Fernande Ménard, Longueuil Ginette Messier, St-Hilaire Estelle Meunier, Montbaillard Marie-Claire Meunier, Cowansville Jocelyne Meyers, Montréal Elizabeth Michaud, Rouyn Roger Michaud, Rimouski Louise Mihaley, Noranda Jean Gaston Milot, Hull France Monahan, Hull Hermance Monette, Montréal Michel Monette, St-Anaclet Pierre Mongrain, Rimouski Lise Montézin, Noranda Diane Moore, Maniwaki Pierrette Morasse, Shawinigan Louise Morency, Ile d'Orléans Angèle Morin, Longueuil Claude Morin, Montréal Denis Morin, Rouyn Louise Morin, Outremont Carmen Morin-Ribardière, Terrebonne Robert Maguire, Rimouski Serge Marquis, Rimouski Gertrude Nadeau, Sept-iles Aline Nadeau, Québec Marlon Neighbor, Montréal Sylvie Nlchol, St-Slmon Penny No«l, Dorval Raymond Noél, Dorval Lise Noél, Montréal Élizabeth Normandeau, Beloeil Huguette Ouimet, Ste-Thérèse Daniel Pagé, Joliette Jacinthe Pagé, Ottawa Dominique Paquette.Québec France Paquet, Longueuil Roger Paquet, Montréal Adrienne Paradis, Sept-lles Sylvie Parayre, Hull Pierre Paré, Québec Claude Parent, Noranda Diane Parent, Noranda Pierrette Pradier, Brossard Guy Parent.St-Roch de Bellecombe Jules Patenaude, Montréal Ann Paterson, Westmount Robert Paterson, Westmount Nicole Paulin, Longueuil Béatrice Pearson, Westmount Jean-Paul Pelletier, Joliette Denise Pelletier, Longueuil Jean-Claude Pelletier.Montréal Diane Péloquin, Senneterre Christiane Pépin, Joliette Joan Peritz, Montréal Peter Peritz, Montréal Normand Perreault, Rouyn Michel Perreault, Longueuil Doris Perron, Longueuil Danielle Phaneuf, Longueuil Marcel Pharand, Rouyn Luce Picard, Trois-Rivières Claire Piché, Trois-Rivières Danielle Plette, Montréal Hervé Pilon, Québec Sylvie Pinsonneault, Montréal Louis Plamondon, Montréal Jocelyne Plouffe, Rouyn Marie-Claire Plourde, Ste-Julie Daniel Poirier, Trois-Rivières Isabelle Poirier, Pointe-Gatineau Alice Pomerleau, Noranda Robert Potvin, Montréal Michelle Poudrette, Montréal Danielle Prieur, Montréal Francine Proulx, Longueuil René Proulx, Trois-Rivières Marjolaine Proulx, Sept-iles Gilles Provencher, Noranda Jean-Guy Racicot, Rouyn Charlotte Racine, Ottawa Claude Racine, Rimouski Ginette Racine, Rimouski Denise Racette, Joliett Bertrand Rainville, Joliette Rolande Ramsay, Cowansville Francine G.-Rancourt, Rouyn Michel Rémi-Lafond, Rouyn Thrèse Rémillard, Ste-Thérèse Hélène René, Montréal Louise Ricard-Lavoie, Trois-Rivières Isabelle Rickey, Noranda Pierrette Rioux, Québec Sylvie Rioux, Trois-Pistoles Jacqueline Rivard, Rouyn Julien Rivard, Rouyn Angéline Rivest, Joliette Gaston Rivest, Joliette Françoise Rolandeau, Varennes Céline Rompré, Trois-Rivières Rolande Ross, Rimouski Michel Ross, St-Anaclet Pierre Rouillard, Beauport Nicole Rousseau, Rimouski Guylaine Rousseau, Rimouski Nicole Rousseau, Trois-Rivières Raymonde Rousseau, Québec Sylvie Rossignol, Hull Raphaël Routier, St-Léonard Maurice Roy, Longueuil Françoise Roy, Gaspé Françoise Roy, Rimouski Charlotte Roy, Senneterre Patricia Roy, Senneterre Serge Saucier, Noranda Jocelyne Saucier, Noranda Jean Saucier, Rosemère Elsie Saumure, Hull Viviane Savard, Rouyn Georgette Savard, Longueuil Roger Savignac, Trois-Rivières Denise Segat, Outremont Marcel Sevigny, Montréal Nicole Senez.St-Eustache Jocelyne Shaheen, Montréal Gaétane Sirois, St-Mathias Ghyslaine Sirois, Hull Nicole Sirois, St-André Avelin Renée Spain, Montréal Jacques Spooner, Evain Denise St-Amour, Hull Johanne St-Amour, Montréal Francine St-Cyr, Rimouski Jocelyne St-Cyr, Gatineau Nicole St-Jean, Outremont Danielle St-Jean, Montréal Guy St-Jean, Rimouski Jadques Ste-Marie, Rouyn Léona St-Louis, Québec Alain St-Ours, Rouyn Richard St-Pierre, Noranda Suzanne St-Pierre, St-Hubert Ginette Tanguay, Rouyn Léona Talbot, Blainville France Tardif, Montréal Gisèle Tardif, Sillery Monique Tessier, Repentigny Céline Tessier, Noranda Jacynthe Tessier, Noranda Jasmin Tessier, Rouyn Lucille Théroux, Longueuil Hélène-Marie Thérrien, Trois-Rivières Cécile Thibault, St-Joachim Louise Thibault, Greenfield Park Suzanne Thibault.Sept-iles Pierre Thlbeault, Noranda Michel Thlénot, Montréal Louise Traversy, Longueuil Jocelyne Tremblay, Trois-Rivières Suzie Tremblay, Sept-iles Carole Trudeau, Rouyn Yvette Trudel, Rouyn Joseph Tea Sa, Lasarre Yves Turcotte, St-Basile le Grand Camille Vachon, Hull Jeanne d’Arc Vaillant, Cantley Hélène Valade, St-André Avelin Monique Vallée.St-Bruno Diane Vallière, Rimouski Louise Valllères.Québec Solange Valllères.Val Bélair Nicole Vandal, Rouyn Christiane Varln, Québec Jacques Veys, Montréal Use Vézlna, Rouyn Jean-Pierre Vézlna, Trois-Rivières Marie-France Vlau, Boucherville Rosanne Vlau, Brossard Alma Vlbert, Sept-iles Normand Viger, Bic Claire Vlvler-Rosa, St-Hubert Betty Vlés, St-Hubert Llselotte Wettsteln, Montréal Organisé par: FÉDÉRATION DU QUÉBEC POUR LE PLANNING DES NAISSANCES —842-9501 / LE DEVOIR CULTURE ET SOCIÉTÉ Montréal, samedi 8 décembre 1979 Julien Bigras Du côté de la fiction Une entrevue de Jean Royer JULIEN BIGRAS n’est pas un psychanalyste comme les autres.Écrivain, il se retrouve du côté de la fiction plus que de la théorie.Il raconte ce qui se passe des deux côtés du divan.Pour lui et pour ceux avec qui il a pu vivre des psychanalyses.Il est un des premiers à avoir révélé le récit du voyage à deux au fond du puits.Après un premier livre théorique, après son propre voyage en analyse, Julien Bigras a écrit le récit trouvé au fond de lui: L’Enfant dans le grenier (Ed.Parti pris, 1976, Hachette, 1977).Aujourd’hui, il nous propose un livre de récits psychanalytiques émouvants comme des contes d’enfants: Le Psychanalyste nu (chez Robert Laffont).Ce sont des récits de la violence de l’âme contre le mal.Ce sont des contes nés du voyage de deux êtres: le patient et l’analyste.Comme décor: une mère monstrueuse qui a abandonné l’enfant.Comme chemin: le paradis perdu à reconstruire.Comme langage: celui de l’enfant fragile qui doit retrouver sa propre fiction.C’est le projet de toute analyste selon Julien Bigras.Et c'est le projet de sa propre écriture.Aussi, j’ai voulu rencontrer l’écrivain.Cela n’a pas été facile.Le psychanalyste protégeait le plus souvent le patient! Julien Bigras ne parle pas beaucoup de lui.Sinon dans sa fiction.Aussi répondra-t-il à mes questions tantôt comme psychanalyste, tantôt comme patient, tantôt comme l’écrivain qui veut être les deux à la fois dans son écriture.Et c’est à tous ces niveaux qu'il faut lire cet entretien où l’on finit par reconnaître l’écrivain Julien Bigras, entre les souffrances du psychanalyste nu et les silences de son regard suppliant: ceux de l’enfant laisse pour.conte! ¦ — « Je suis venu à l’écriture par la psychanalyse.Par un besoin impérieux dû à mon métier.Et pour les mêmes raisons.La psychanalyse, pour moi, c’est pour les gens qui ont mal dans leur âme, dans leur corps même.Et moi, je suis venu à la psychanalyse parce que j’étais un être de désir, un etre souffrant, un être qui, comme beaucoup d’autres, aurait pu devenir sociologue, philosophe^ poète: tous ceux qui ont mal.La psychanalyse m’a aidé à trouver une certaine réponse à mes questions.D’ailleurs, c’est désolant de voir qu’on se pose toujours les mêmes questions depuis tellement longtemps: la rage, la solitude, Fa souffrance, la mort.« Et ce que je demande à la psychanalyse et à la littérature, c’est d’alier a’U bout.Aller au bout de soi c’est la même chose que d’aller au bout de sa maladie.Cela n’est pas du tout mystique.Cela n’est pas une complaisance.Ecrire, c’est souffrir.Pas pour se complaire mais pour aller au fond du puits et s’en sortir ensuite.C’est aller jusqu’au bout.Au bout de soi-meme, au bout de sa maladie.Jusqu’à rejoindre un noyau dans Fimaginaire du tout début.» — Il faut retrouver oe que vous appelez « la scène originaire ».Qu’est-ce que cette scène mystérieuse?— « Par exemple, la mère rend le bébé au sein et le lerce.Le regard du bébé est Eerdu dans celui de la mère.es deux regards sont perdus l’un dans l’autre.Supposons que la mère, à cause d’un steak qui brûle ou d’un amant E; qui risque de ne plus revenir, se détourne et est distraite: l’enfant tombe, l’enfant chute.L’enfant n’est plus dans le regard de la mère.La scène originaire, c’est cette série d’événements où l’enfant tombe dans le vide.Cela s’inscrit en lui.C’est celle où l’enfant est laissé pour compte, où il est échapé, où il est tombé.Alors l’enfant s’agrippe.Comme un équilibriste.Eperdu, il s’agrippe et il va se construire tout seul en partie.En ayant toujours besoin de sa mère qui l’abandonne, il va lui-même se reconstruire.L’enfant va toujours s’accrocher à des objects que lui-même il reconstruit à chaque jour: ses jouets, ses chats, son chien ».— Et vous faites un lien entre cette scène originaire et l’art.— « C’est là que démarre la créativité.L’enfant ne peut pas faire autrement qu'être créateur; il ne peut compter que sur lui dans les moments les plus tragiques.Quand il est couché seul la nuit.Dès 7-8 heures le soir, il est tout seul.Son instinct créateur est mis à vif tout de suite.Il va même créer des rêves, des fantaisies, des scénarios qui viennent de lui.A partir des objets perdus.A partir des fragments perdus de son histoire.Lui seul, pour reconstruire ce monde perdu de la perfection qui était sa mère, il se doit de reconstruire quelque chose de parfait.La seule chose qui peut le satisfaire, c’est une oeuvre parfaite.Une oeuvre parfaite ne peut pas être théorique.Elle ne peut être qu’oeuvre d’art.« L’enfant va passer sa vie à chercher à s’expliquer: comment il se fait qu’on risque de tomber, qu’on n’est pas toujours heureux.On lui répondra: « Gagne ta vie! Bread and butter! » Il y a plus de gens qu’on pense qui restent pris avec ces questions: pourquoi avoir été laissé pour compte et comment remplacer l’objet qui était parfait?» — C’est l’esprit d'enfance, celui où « le merveilleux et le monstrueux » peuvent se manifester.— « Voilà presque une autre énigme: « le merveilleux et le monstreux ».Que va-t-il raconter, cet enfant?Voyons les contes d’Anderson et Perrault.Les contes les plus près de l’imaginaire de l’enfant sont tous ceux qui racontent cette période d'abandon, ce début raté, ces origines manquées: Le petit Poucet, Le Petit Chaperon Rouge.Les enfants ne sont pas scandalisés par la violence de ces contes.Cela leur est familier.Il y a dans ces contes un rappel de ce qui a été à l’origine de la construction de leur imaginaire.Il y a aussi un rappel de ce qu’ils cherchent à tout prix: l’objet parfait, idéal, « la mère du tout début ».Il y a juxtaposition, conjugaison de deux images: être abandonné et retrouvé.C’est le mythe du Êaradis perdu et retrouvé, •ans l’imaginaire de tout enfant, il y a ces deux images — qu’on projette d’ailleurs sur la mère réelle, qui est merveil-leuse et qui est monstrueuse.Dailleurs, le mot maman reste très investi à l’enfant jusqu’à la fin de sa vie.Le merveilleux et le monstrueux, c’est d’autant plus nécessaire que cela rejoint les origines de 1 imaginaire chez l’enfant ».— Oû se situe pour vous, écrivain et psychanalyste, la fidélité d l’imaginaire?Dans l’analyse qui doit devenir fiction?— « Oui.Dans l’analyse qui Suite page suivante v: :.¦¦ Jacques Grenier Le psychanalyste nu par Madeleine Ouellette*Michalska Julien Bigras, Le Psychanalyste nu, 187 p., Laffont, Paris 1979.DE Julien Bigras, bien peu ont lu Les Images de la mère, essai psychanalytique s'ouvrant Îiar: « Cette étude portera sur e développement de la libido ».Plusieurs par contre se sont arraché L’Enfant dans le grenier, vibrant et émouvant récit de dépossession dont la densité et la trajectoire intimiste s'affirment au départ: « Le divan sur lequel Joseph est étendu n'est pas à lui ».Le premier livre nous livrait le discours du Maître.Le second, le drame de l'enfant en sursis qui habite chacun de nous.On est passé de l'analyste à l’analysé.Du pupitre au berceau.De la théorie froide à la pratique brûlante d'un vécu insoutenable.On est passé à la littérature par accident, croirait-on, tant le souci formel paraît étranger à la voix de cet enfant dont la souffrance, la vérité et la simplicité s'imposent au-delà des techniques narratives parfaitement présentes et superbement efficaces.Le Psychanalyste nu, dernière oeuvre de Julien Bigras, se situe entre ces deux mouvements.Ou plutôt les remet en présence, le professeur tentant de donner une cohérence et une direction à l'enfant en l’amarrant au mythe du « monstre maternel » considéré comme « principe premier de tout acte et de toute pensée ».Là encore le projet et le style du livre sont donnés dès la première phrase: «H me faut absolument trouver d'urgence les mots justes si ie veux que ce pauvre Firmln retrouve son chemin.» Trouver les mots justes, c'est précisément le travail de l'écrivain.Et Bigras y arrive lorsqu'il réussit à faire taire l'analyste soucieux d'épater ses maîtres ou de réduire sa culpabilité d'écrivain en rupture de ban psychanalytique.Chacun des huit récits du re-q^ull est composé à peu près de la même façon.A partir de matériaux apportés par ses patients (rêves, souvenirs, associations, incidents), Bigras remonte a ce qu’il appelle « la scène primordiale » — dans son cas, le complexe d'abandon de la mère, ressenti à 21 mois à la naissance de son frère Léon — en y associant des éléments biographiques des deux grands de la psychanalyse, Freud et Jung, pour tenter d’aider l’analyse à dénouer le noeud de sa névrose en trouvant la racine de son mal.Or, le mal remonte toujours à la première enfance.C'est donc la qu’il faut aller.À deux.L’analyste et l’analysé se vouant corps et âme au but de l'entreprise.Avant lui, d'autres ont déjà dit que tout travail thérapeutique implique la régression du thérapeute et — osera-t-on dire du « thérapant ».René noire qu’il a vu retourner, féconder et désherber sur la ferme paternelle, n ne succombera jamais à l’enflure verbale ou aux fines décoctions étymologiques élaborées, reprises et découpées par les stylistes de la psychanalyse métropolitaine.B ne parlera pas hors de son corps ni à côté des mots, n restera dedans, à l'intérieur des êtres et des choses.Là où la souffrance, comme la vie, s'éprouve et se révèle à l’état brut.D'où ces accents de réalisme empruntant souvent au conte les pôles contradictoires, et pourtant homogène, de merveilleux et de monstrueux.Car l’auteur est avant tout un conteur.Un naïf, revêtu de toutes les marques de l'innocence, qui connaît le terrible et fascinant pouvoir des mots: « faire un récit destiné à vous séduire, tel est mon plaisir.» Voilà une «J’ai des comptes à régler avec ma mère et je vais les régler» Major en particulier, Québécois émigré à Paris, qui a fondé chez Aubier Montaigne la superbe collection « La psychanalyse prise aux mots » où il a publié Rêver l'autre.Mais cela s'énonçait dans une expression et une armature théorique suffisamment hermétiques pour verouiller le transfert dans l’aura de neutralité bienveillante ménageant la respectabilité de l'analyste et taisant la crùdité des fantasmes qui, face à l'analysé, peuvent lui traverser le corps ou lui travailler l'esprit.Bigras ne craint pas de se compromettre, n nomme ce qui le travaille et le traverse avec des mots suffisamment simples pour être compris de tous.Julien Bigras est un fils de la paysannerie québécoise.Il porte en lui l'ampleur chamelle et désolée de la te^e façon de contourner l'Oedipe Une manière d'évacuer l'objet d'amour perdu afin de mieux le retrouver.« Ecrire ne signifie pas sublimer.Ecrire, c'est souffrir.» Mais il a été dit plus haut que « celui qui jouit vraiment est celui qui écrit ».La souffrance n'est qu'une jouissance contrariée, différée, » Qu'est-ce que ça donne la souffrance?» avait-il demandé à sa mère lorsqu'il était enfant.« La souffrance, ça déniaise » avait bravement répondu celle-ci Tout au long de ce processu de déniat-sage.dont personne jamais n'est assuré Je se tirer sain et sauf, l'écriture sert de « contrepoids au travail de la folie ».Êlle est ce qui colmate la brisure de l'abandon maternel et répare les déchirures de l'être.Ce qui rapproche de la scène originelle, plaisir/douleur « aussi puissant que celui qui provoque une oeuvre d’art ».Voila esquissé le statut de l'analyste, homme « fragile, besogneux, inhibé » qui tend à devenir l’« artiste consommé, sûr de son art et de sa technique ».L'être en marche vers la vérité.Tout l’effort théorique consistera donc à restituer la non-contradiction initiale, époque privilégiée « où les mots et le corps ne font qu'un », moment où le corps de l'enfant épouse celui de la mère dans une fusion jouissive et parfaite dont l'adulte garde la nostalgie.Mais auparavant, il faut conjurer le fantasme du monstre maternel.Cette « i-mage existant en chacun de nous d’une mère toute-puissance, perverse, persécutrice et increvable, une véritable tueuse d’enfants ».Image à laquelle Bigras prête le nom de concept, qui peut s'associer, en temps de crise, à celle de la mère réelle, de Dieu, ou même d'un homme — Freud abandonnant Jung après l'aveu du transfert érotique de celui-ci sur le maître étant donné en exemple.On reconnaît ici l'ombre de la Grande Mère toute-puissance, détenant le pouvoir de vie et le secret de mort, qui Îliane comme une menace sur es sociétés patriarcales fondées sur le rituel de discours consacrant son exclusion.La Grande Mère génitrice et féconde des sociétés rurales primitives, inspirant la terreur et la vénération, qui hante tou-jours l'inconscient des Fils même si Freud a tenté, par tous les moyens, d'en effacer les traces et d'axer l’imaginaire érotique sur le Père.Assistera-t-on.avec Bigras, à un renversement de cette position, la mère représentant la R lace privilégiée esquissée par lélanie Klein.Evacuera-t-on la relation parentale père/ mère pour considérer le fils et la fille en état de complémentarité libidinale, l'une ressentant du pénis (Freud), voire même du Phallus (Lacan), aussi fortement que l'autr ¦ se trouve investi de l'envie matricielle (Jones, Homey, Jean-Yves Roy).Il semble bien que non.Selon Bigras, la tille parait mieux équipée que le garçon pour lutter contre le monstre maternel, qui régit et structure l’inconscient, puisqu'elle deviendra mère un jour.Au départ, la mère occulte la femme C'est bien dommage que l'auteur rejette cet élément clef dans une note en base de page (115) à propos d’un commentaire sur Freud.La supériorité concédée a partie liée avec la fonction sociale attendue Et le monstre maternel, tel que présenté, a plus d’un trait commun avec la sorcière souvent évoquée par l'auteur.Historiquement, la sorcière est la représentation négative de la mere.Elle est soit très jeune, soit surtout très vieille, mais toujours seule, veuve, pauvre.Hors du corps social donc et de la fonction de reproduction.Elle tue les enfants, comme la mauvaise mère, et jette l'Oedipe hors rails.Après son passage, plus de Vierge mise en réserve pour le Père.Plus de Mère garantissant la généalogie assurant le pouvoir.La sorcière est rupture, sabbat, perversion parce qu'elle s'approprie un savoir et des fonctions — la médecine, le sacerdoce, les sciences occultes — qui sub-vertissent l'ordre social.Elle parle, contrariant la mère qui se laisse définir, écrire et parler par le fabricant de rituels et le faiseur de discours.« J’ai des comptes à régler avec ma mère, tranche Bigras.J'entends les régler.» L'innocence du projet aesarme.Heureusement pour lui, l’écrivain se charge de conduire un tel K a bonne fin et à bon lu creux du désir et de la souffrance partagée Au creux du corps et de la parole fondamentale.Loin des maîtres qu'il a eus ou de relui qu'il souhaiterait être.Près de l'Autre souffrant et de l’Autre désirante — la délirante de l’épilogue, partie la plus réussie et convaincante du recueil Après coup, le souffle brûlé et la prose ardente d'anne-Marie Arrial-Duhau dans « Ebauche pour une architecture du vide ».Qu’est-ce que cette femme attend pour écrire ses propres livres?Heureusement pour nous, Julien Bigras est trop bon conteur pour devenir théoricien désincarné.Trop bon écrivain pour commettre d'ennuyeux traités de psychanalyse II n’y a pas lieu de s’en plaindre Tant d’autres pourront s'en charger à sa place Jacques Grenier !• Julien Bigras Suite de la première page devrait devenir fiction.Quand j’écris un récit, un conte, cela s’approche de plus en plus près de l’imaginaire et du vécu psychanalytique que lorsque j’interprète ou explique.Raconté, c’est toujours plus, près du vécu qu’expliqué.Mais aussi, j’ai besoin de revenir à une certaine théorisation de ce que j’ai vécu, de ce que i’ai raconté.Cela s’est mélangé dans ma façon d’écrire.Comme chez beaucoup de poètes: chez Jacques Brault, par exemple.Il y a les deux tendances de l’esprit: créer et expliquer.Moi, mon désir, c’est la fiction.Evidemment, les psychanalystes académiques, universitaires (j’en étais mais j’en suis de moins en moins) ne font qu’expliquer.Ceux-là, ils écrasent leurs malades.» — Et vous, vous êtes du côté de la fiction, du récit du malade.Vous dites que le psychanalyste doit « régresser », s'abandonner lui-même dans un vécu psychanalystique avec le malade.Le vrai travail psychanalystique, pour vous, c’est « la régression ».Que voulez-vous dire?— « Quand le patient et l’analyste « régressent », c’est au niveau du récit.L’explication de l'analyste au patient arrive toujours comme un moment d’arrêt — parfois heureux — qui relance la fiction, le récit.Et le patient qui raconte ses rêves, ses pensees du jour, ses fantaisies, ses préoccupations, il est comme nappé, quand il les raconte, par ce qui le fait souffrir.Ce n’est pas sorcier! Etendez-vous sur un divan: si vous avez mal à une dent, tout votre être se concentre dans le trou de la molaire.Tout son être se concentre là où ça souffre.Tout ton récit tourne autour de là où ça fait mal.Toujours.Ce n'est pas de la théorie qui fait régresser le patient.Il régresse en racon- tant.Et plus il « brûle » — selon le jeu « tu brûles-tu gèles » — plus il ressent son mal.« Et l’analyste, s’il veut accompagner son patient, doit faire le même chemin et se laisser porter par le récit.Que ce soit a partir des souffrances de son patient qui rejoignent les siennes ou à partir oe ses propres souffrances qui rejoignent celles du patient.Mais ce n’est pas parce que l’analyste a lu tel manuel qu’il va comprendre son patient.C’est plutôt parce que lui-même s’est mis dans un état de récit.Dans un état de grâce.Où il est entraîné.Dans sa tête.Cela se fait presque toujours en silence.Les idées passent sous forme d’un conte.Et là s’inscrivent un débris du discours du patient, un débris du sien.Les explications sont courtes.Un petit mot qui aiguille le patient.L’analyste parfois comprend ue le patient se rapproche es racines de son mal: il va dire un petit mot, une petite phrase.Le récit du patient va se réorganiser à partir de là et des sources de son propre imaginaire.Cela va se creuser de plus en plus.Ce n’est presque pas théorique, ce qui se passe là! La révélation au patient, la révélation du psychanalyste, il me semble que c’est la chose la plus naturelle du monde! Quand tu te mets en position d’écouter ce qui se raconte et que tu as mal, ça ne peut pas taire autrement que de s’approcher de là où ça tait mal et de là où ça a commencé à faire mal.C’est logique.« A un moment donné, c’est un enfant qui crie, c’est un enfant qui a peur, c’est un enfant qui n’a pas été aimé.Et ce n’est pas un enfant théorique! C'est un enfant qui aurait été.dans le grenier.sur la galerie.abandonné.« L’écriture, pour un psychanalyste, ce serait l’écriture d’un analyste qui se laisse aller.Avec son patient.Une écriture toujours à deux.Toujours entre deux imaginaires qui régressent: au sens de se laisser happer, emporter, attirer, fasciner par la où ça fait mal.« Le patient sur le divan, il a son lecteur.L’analyste est un lecteur participant.Le psychanalyste qui comprend son métier et le vit de l’intérieur, c’est celui qui participe à la création d’une oeuvre qui serait centrée sur le mal que l’auteur — le patient — a à vivre.Le psychanalyste n’est pas du tout le docteur qui connaît et sait les réponses.Il est le lecteur, qui est emporté, qui participe et qui parfois intervient.Le psychanalyste est le participant d’une aventure de régression qui est très apparentée à l’écriture.« Moi, mon écriture n’a pas été inventée.Elle vient de l'expérience du divan.C’est-à-dire que j’ai commencé à raconter sur le divan avant de trouver le moyen de raconter sur le papier.J’ai été en psychanalyse.J’ai écrit L'Enfant dans le grenier.Mais je ne suis jamais complètement satisfait de mon «nature.Je fais à chaque fois une sorte d’inventaire pour reprendre une nouvelle oeuvre de fiction.Oui, essentiellement, la régression, le travail psychanalystique sur le divan, est oeuvre de fiction.Evidemment, la fiction, pour moi, c’est plus vaste que la littérature! Je suis sûr, par exemple, que plusieurs travailleurs manuels, plusieurs artisans, élaborent leur fiction sans avoir le besoin de raconter ou d’écrire.» — De toute façon, chacun a son imaginaire.L’enfant fragile de la scène originaire cherche d retrouver sa propre fiction jusqu’à l’oeuvre accomplie.— « Oui.Absolument.Cette oeuvre étant le souvenir de la mère perdue, de « la mère parfaite du début ».Et il faut généraliser cela à tous ceux qui peuvent raconter sans nécessairement écrire.Je crois que la fiction se passe dans — n’importe lequel travail.» — Par ailleurs, pour vous, le travail de l’écriture se rapproche du travail du rêve.— « Idéalement, le travail Les hommes venus du froid par Jacques Almarie LE MONDE Comment les dissidents voient-ils l’Occident?Qu’ont-ils à nous dire?En quoi peut nous servir leur expérience?A partir de ces questions, qui pourraient apparaître secondaires, Christian Jelen et Thierry Wolton ont écrit un livre peut-être rapide mais fort salubre, parce que dérangeant.Leur Occident des dissi- dents va sans aucun doute faire grincer bien des dents puisqu'il pose, en fait, le problème fondamental, mais trop souvent éludé, de la véritable nature aussi bien du socialisme « réel » que des démocraties occidentales.L’idée de base de l’ouvrage est simple: pourquoi refuser d'entendre ceux qui « en » viennent?Pourquoi récuser leurs témoignages lorsque ces témoignages sont par trop inconfortables?La tentation n’est pas nouvelle, parmi notre intelligentsia, de se boucher les oreilles.Dans leur chapitre intitulé « La bibliothèoue du goulag », Jelen et Wolton n'ont aucun mal à établir « scientifiquement » ce refus d'entendre, d'apprendre et de savoir, un refus qui a duré une bonne cinquantaine d'années en ce qui concerne l’Union soviétique: Panait Istrati, Boris Sou-varine, Anton Ciliga, Victor Serge, Arthur Koestler, Mar-earete Buber-Neuman, Victor Kravchenko, El Campesino.Autant de témoins, et la liste n’est pas exhaustive, qui ont longtemps parlé dans le vide quand ils n'ont pas purement et simplement été calomniés, diffamés, évacués dans les égouts des luttes politiques et de la guerre froide.La situation, dira-t-on, a bien changé depuis plusieurs années: Soljénitsyne, Kouz-netsov, Boukovski.Pliouchtch et bien d’autres n'ont eu guère de mal à trouver des éditeurs, et leuni témoignages ont été acceptés.Sans doute rétorquent nos deux auteurs, mais même ces témoignages sont encore trop souvent pris avec des pincettes: on feint également de considérer qu’ils ne portent que sur une période révolue, quand on ne leur nie pas un caractère essentiel ou quand on n'en refuse pas les conclusions implacables, souvent désespérées.C’est à ce niveau de l’interprétation du témoignage que se produit aujourd'hui la cassure, le divorce entre dissidents et Occident Par nécessité idéologique, par confort intellectuel ou tout simplement du fait de leur foi, beaucoup d’hommes de gauche ne peuvent pas entendre ce que les dissidents ont à leur dire.Pour les premiers, l'ennemi prinicpal s'appelle société de Les Herbes Rouges ANDRÉ ROY 96 pages $6.95 "te meilleur recueil de poèmes publié ici cette année " Claude Beausoleil.Le Devoir Obtenez gratuitement avec Les Passions du Samedi: Les Grands Spectacles de Lucien Francoeur Ci-joint ?chèque ou O mandat-postal LES HERBES ROUGES C.P.81, Bureau E.Mil, Québec H2T 3A5 NOM.ADRESSE .CODE POSTAL.du rêve, c’est comme si je faisais cette entrevue en me laissant aller, sans penser aux lecteurs, aux psychanalystes, aux écrivains qui me jugeraient.C’est comme si je me mettais complètement à l’abri de toutes ces critiques extérieures et que là mes pensées les plus intimes arrivent à jour d’une façon presque pure et se mélangent et se présentent déjà comme constituées, comme un conte d’enfant.C’est un récit, le rêve.Et à mesure que l’analyse avance, toutes ces critiques tombent.Et le rêve du patient devient de plus en plus précis.Le rêve prend des libertés incroyables.A un moment donné, même au milieu du rêve, vous venez d’entendre un cri.Vous ne savez pas d’où il vient.Petit à petit, vous vous apercevez que c’était l’enfant que vous avez été qui criait! « Le travail de l'écriture, comme je l’exerce, procède comme le rêve, graduellement.C’est une sorte de poème désolé, dépouillé.Ce serait une écriture de plus en plus dépouillée et libre où un enfant — ce serait toujours un enfant — aurait la possibilité de retrouver une figure maternelle, l’idée d’un pere et quelques jouets.Dans cette écriture à liberté maximale, presque sans artifice, presque sans mise en scène, presque sans illusion, il y a une infinité de petits contes à faire.Quelques petits éléments perdus sont revenus mais vous pourriez en écrire des livres gros comme trois bibles! Tellement cette liberté-là est grande à mesure que vous vous rapprochez de la scène originaire, des vraies choses.A ce moment-là, vous n’avez plus beaucoup de philosophie ou d’abstraction mais vous avez des images, des mots très investis.Et la liberté de jouer avec.Comme dans le rêve.C’est là l’écriture idéale qui réaliserait le clin d’oeil parfait avec « la mère du tout début ».» — La psychanalyse est une pratique qui ouvre le désir?— « Oui.Et les quelques livres qui m’ont marqué sont ceux des êtres de désir: Gaston Miron, Jacques Brault, consommation, pouvoir giscardien ou chômage.Pour les seconds, tout cela n’est rien ou pas grand-chose par rapport au totalitarisme qu'ils ont fui.Car, pour qui vient de l’enfer, le purgatoire a les couleurs du paradis.Marques par leur expérience, obsédés par l’imposture du système qu’ils ont connu et par la logique du totalitarisme, nombreux sont les dissidents qui ne songent chez nous qu’à traquer les symptômes de la maladie à laquelle ils ont réussi à échapper.Leur vigilance est donc impitoyable; mais elle peut aussi être maladive, d’autant plus que nombre de ces dissidents ignorent résolument nos réalités et plaquent leurs schémas sur des situations qui n’ont rien de comparable avec celles qu’ils ont pu connaître.Parfois même, ils sombrent dans le messianisme dénonciateur, prêchant le recours à l’intolérance comme meilleur moyen de promouvoir la tolérance.Lé cas d’un Soljénitsyne est exemplaire à cet egard, mais il n’est pas unique; les rares mais fracassantes interventions de l’ermite du Vermont constituent autant de dénonciations de la h décadence » occidentale, mais ne débouchent-elles pas sur ce que Jelen et Wolton appellent la « démocratie totalitaire »?Sans doute.Et, de ce point de vue, il est dommage que Jelen et Wolton n’aient pas poussé leur enquête plus loin sur cette piste, ne l’aient pas élargie à un « échantillonnage » plus représentatif.De même que nous avons besoin du témoignage des dissidents, notre expérience peut ne pas leur être entièrement inutile, surtout s'ils entendent nous donner des conseils.L’ignorance, malheureusement, est la chose la mieux partagée.L'Occidènt des dissidents, de Christian Jelen et Thierry Wolton, Stock, 231 pages.Blanchot, Marguerite Duras.Et ce sont des oeuvres dépouillées.Où vous avez toujours ces thèmes de l’amour et de la solitude qui se conjuguent mal.En exergue du Psychanalyste nu, j’ai cité Miron: me voici en moi comme un homme dans une maison qui s'est faite en son absence je te salue, silence « Miron est turbulent.Je suis comme lui.Mais si vous l’écoutez, c’est un homme habité par une sorte de silence du désir qui arrive mal à se frayer.L’être est tout tendu par son désir.Il crie, il gesticule.Pour moi, Miron est un poète turbulent sur fond de silence avec un désir féroce.Il y a un recueillement qui passe à travers sa turbulence.C’est ça, l’art du poète, je crois.» — Ecrire, c’est aussi séduire?— « Oui, c’est séduire.Mais il y a des séductions plus bruyantes: je fais des conférences, de l’enseignement.Je fais beaucoup de bruit.J’ai la séduction bruyante, moi aussi, sur fond de silence, je crois.Je ne sais pas comment l'expliquer.C est comme le petit gars d’une famille si nombreuse qu’on ne fait pas attention à lui.Puis, il se met à crier, crier: « Allez-vous m’écouter?» Cela, c’est un peu mon histoire.Mais je crie moins.Je quitte un peu tout.Je laisse à des jeunes la revue Interprétation.Je quitte les collections dont je m’occupais.Pourquoi?C’est très vaniteux de le dire: parce que je commence à aimer ça, écrire.Cela a toujours été souffrant.Cela commence à être un plaisir.Je veux me consacrer uniquement à ma pratique et à mon écriture.C’est aux jeunes à prendre la relève de ma turbulence! Et qu’ils se battent! Comme je me suis battu! Moi, j'ai envie d’écrire.En silence.Je veux être de plus en plus près de ce que j’aime.A 50 ans, j’ai droit a une semi- retraite! Ma turbulence est presque finie.Comme Miron, peut-être: retrouver sa maison du silence! » Le choix du libraire Disons-le tout de go: l’ouvrage esl un événement.Il répond à une attente, sinon à un besoin manifeste à I université, au collège, à la maison, au chalet.i run lu ni unitc.Le Devoir Une histoire nuancée, adulte et cohérente.(.) C'est à très peu de chose près, un bilan convaincant.mesuré, logique.Ltturent Lo/t Lui te.Le Soleil I INTFAl -Dl ROC HF.R-ROBFRT HISTOIRE DU QUÉBEC CONTEMPORAIN de la ( onfédération à la crise V olume illustré, 664 pages, S 19.95 Fn vente dans toutes les librairies -Aux éditions du_____ (BORÉAL EXPRESS) Diffusion Dimédia, 539 l.ebeau, V.Saint-Laurent H4N 1S2 YOURCENAR, BOURIN, CAGNATI.; UNES CAUSAIT Mosé *A*»W**«*j ja chambrerai des dames ^ «avU***0 .¦ : ' Inès Cagnati: MOSÉ OU LE LÉZARD QUI PLEURAIT Mosé, sur un banc de l’hospice, ressasse sa vie, tourne en rond dans ses souvenirs, petit vieux transplanté là par ses filles à la mort de Mélanie, sa femme.Un livre simple, émouvant et beau.Denoél, $16.75 Jeanne Bourin: LA CHAMBRE DES DAMES Un mère, maitrésse-femme, ses filles folles et ses filles sages: les joies et passions d’une famille au Moyen-Age.La réconciliation du roman et de l’Histoire.T able Ronde, $2 1.50 Marguerite Yourcenar: LA COURONNE ET LA LYRE Marguerite Yourcenar traduit et commente les poètes grecs anciens.En ce faisant, - ma démarche ne diffère en rien de celle | ,.| du compositeur retravaillant de temps à autre un passage de Bach ou de Mozart pour en jouir et s’enrichir de lui.• Gallimard, $28.00 EN VENTE DANS TOUTES LES LIBRAIRIES ’SOUVERAINETE-ASSOCIATION Pr.P.Soldatot Que faut-H comprendra?Que peut-on eapèrer?La première étude aur la réalité québécoise dans le conteste canadien qui tait le tour dee scénarios 'Souveraineté-^ Association possibles MANCtAMtniQUt LA 3e OPTION Rodrigue Tremblay Le teste éclair et structuré de la rétorme maieure que propose I es-mmistre da I Industrie el du Commerce en laveur de rautonomie du Québec dans une véritable confédération fAANCe AMtAIOUe AGENDA D’ART' DU QUEBEC Dans une édition lusueuse chaque semaine ottre une magmlique reproduction des grands peintres du Québec MUStt OU OUtBtC tPITIONS tLYStÊ LE TRESOR DE TOUTANKHAMON couleurs important Metropolitan JEANNE VAN DCN RROUCK .?l'tlMffit des enfante des parante difficiles w ri IX IMNCOIW DOITO vm iLimi: IMPOt MANUEL a l'usage des ^ENFANTS QUI ONT DES) PARENTS DIFFICILES, Recommandé é ceus qui sont parents, è ceus qui risquent de le devenir, un livre génial qui cache sous beaucoup d humour une grande sagesse FAANCtAMtRIQUt- UNE TRAGÉDIE SANS IMPORTANCE William Shawcross Par le correspondant du Sunday Times, les rouages de la machine infernale qui a conduit é l'egome du peuple cambodgien ^êALLANO/FAANCl AACL BON DE COMMANDE ?Souveraineté- Association $9 95 ?La 3e Option $5 95 * ?Agenda d Art du •8 a Québec $1250 f w ?Le trésor de Toutankhamon $45 00 ?Manuel t) £ * à l'usage $ 7.95 ?Une tragédie $23 95 Ç sans importance FRANCE-AMERIQU1 NOM.^ ADRESSE.L CI-JOINT t.[chèque O mandat 170, Benjamin Mudor., Montreal H4N 1H8 Tél 331-8507 » Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 ¦ 23 CULTURE ET SOCIÉTÉ Charron: l’impatience du poème par Robert Mélançon François charron a reçu le prix de poésie Emile-Nelligan attribué pour la première fois le 27 novembre dernier.C’était un choix qui s’imposait.A moins de trente ans, Charron a publié douze recueils et plaquettes de poèmes qui en ont fait un écrivain les plus importants de la nouvelle génération.Non seulement sa poésie est-elle l’une des plus neuves à s’être manifestée ici depuis une dizaine d’années, elle est souvent l’une des plus achevées, l’une des plus sûres de ses fins et de ses moyens dans des recueils comme La Traversée/le Regard (pubhé sous le pseudonyme d'André Lamarre, Les Herbes rouges no 13, 1973), Du commencement d la fin (H.R.nos 47-48, 1977 bu Blessures (H.R.nos 67-68, 1978).J'indique ici des préférences personnelles, mais je ne crois pas qu’aucun livre de Charron soit indifférent même s’il en est, c’est évident, de moins réussis.Le prix Nelligan lui a été attribué expressément pour Blessures mais c’est l’ensemble de son travail plutôt que tel recueil particulier dont ce prix vient souligner l’excçl-lence.Il vient aussi marquer dans une certaine mesure ce qu’a de remarquable le travail d’édition accompü par François et Marcel Hébert.Depuis une dizaine d’années leur revue, Les Herbes rouges (qui a récemment donné naissance à la maison d’édition du même nom) constitue un des lieux essentiels de la poésie au Québec.Il s’agit d’un lieu beaucoup plus diversifié qu’on n’a parfois tendance à le croire.Il n’y a pas une poésie des Herbes rouges, et encore moins ce qu’on appelait naguère dans les manuels de littérature une « école »: des poètes comme François Charron, Normand De Bellefeuille, Roger Des Roches, Madeleine Gagnon, André Gervais, Philippe Haeck, André Roy, France Théoret ont peu en commun sinon quelque « modernité » assez vaguement définie, et à certains égards leurs entreprises respectives s’excluent mutuellement.Aussi l’attitude qui consiste soit à louer soit à blâmer automatiquement et indistinctement (il s’agit en réalité de la même attitude pressée) tout ce qui vient des Herbes rouges s’apparente-t-elle à mes yeux à un véritable refus de lire.Comme tout autre lieu d’édition Les Herbes rouges ont publié le pire et le meilleur, mais comme peu d’autres elles ont contribué à transformer en profondeur le paysage littéraire.Même les poètes qui s’inscrivent en marge, voire contre, Les Herbes rouges ne peuvent pas les ignorer, et tous, pres-ue tous, y compris des poètes éjà chevronnés, ont vu leur écriture subtilement déplacée par le travail qui s’est fait à cette revue.Il est bon que l’attribution du prix Nelligan à François Charron vienne aussi, indirectement, couronner le travail éditorial des frères Hébert.La poésie de Charron s’est développée très vite, dans une sorte d’impatience qui à paru un temps vouloir brûler les étapes sans trop s’embarrasser de cohérence.Au « sujet » de la poésie (L’Hexagone, 1972) et Littérature/obséé-nités (Éditions Danielle Lali-berté, 1973), « assauts » (le mot est de Charron lui-même) parodiques et carnavalesques contre la « poésie » (en fait contre un certain poétique) donnaient l’image d’une sorte d’iconoclaste, d’un satirique enragé (presque à la façon de ces satyriques du début du XVIIe siècle français) dont le projet paraissait de ruiner jusqu’à la possibilité d’une oeuvre poétique.Puis, avec La Traversée/le Regard et Persister et se maintenir dans les vertiges de la terre qui demeurent sans fin (L’Aurore, 1974) était apparu un poète lyrique étonnant, qui avait donné à plus d’un l’impression que Charron « se rangeait », qu’après avoir jeté sa gourme il se résignait à être « poète ».Interventions politiques et Pirouette par hasard poésie (L’Aurore, 1974 et 1975), recueils engagés dans un combat politique révolutionnaire, ont dissipe cette illusion en donnant à certains l’impression d’une palinodie.Pourtant la lecture de Projet d’écriture pôur l’été 76, le troisième recueil de Charron, (son moins réussi sans doute mais l’un des plus intéressants, pour qui connaît tous les autres, en ce qu’il marque un tournant décisif) aurait suffi à éviter ce malentendu: toute sa démarche politique s’y trouvait esquissée avant même ses deux premiers recueils « lyriques ».Mieux, dans ce petit livre un peu fruste se laissent lire avec une relative transparence, presque avec naïvete, certaines lignes de force de son travail: la rupture brutale avec un poétique convenu (Charron définit lui-même son texte comme un « saccage ») ainsi ue la volonté d’inscrire l’acte ’écrire dans le combat social et de prendre position clairement.Dès lors Charron avait déblayé son terrain.Et ce qui frappe rétrospectivement, c’est la cohérence de sa démarche.Refuser un poétique reçu, tourné à l’académisme meme s’il se couvre de quel-ues oripaux modernes, soi-isant modernes, rechercher un nouveau lyrisme non dua-liste qu traverse les oppositions matière/esprit, auteur/ lecteur, avoir/sentiment, et articuler l’écriture aux luttes sociales — tout cela se tient.L’impression d’un manque de suite dans les premiers livres de Charron vient de ce qu’il a mis successivement l’accent sur chaque aspect de sa démarche, faute sans doute de pouvoir encore les lier en un tout cohérent.Il se peut qu’il n’ait pas lui-même compris d’emblée où le menait sa poésie et qu’il ait cru un temps à des solhcitations contradictoires: c’est peut-être pour cette raison qu’il a signé d’un pseudonyme son quatrième recueil, La traversée/le regard, qui paraissait alors tellement trancher sur ceux qu’il avait déjà publiés.Quoi qu’il en soit l’unité de ses textes s’affirme avec de plus en plus de netteté depuis Enthousiasme (.H.R nos 42-43, 1976).Et même si des recueils comme Propagande (H.R.no 55, 1977) et Feu (Il R.no 64.1978) paraissent à certains égards quelque peu en recul par rapport à Du commencement d la fin, il reste que depuis quatre ans au moins la cohérence de sa poésie ne fait plus de doute.C’est dire que le prix Nelligan vient à son heure.Et il est plus qu’heureux que ce prix soit attribué à Blessures, le plus achevé peut-être des recueils de Charron et l’un de ceux où Livres reçus DIVERS Dictionnaire des locutions idiomatiques françaises, Bruno Lafleur, Éditions du renouveau pédagogique.Les idées à l'endroit, Alain de Benoist, Éditions libres Hallier.Maid in USA, Alain et Michelle Ancelot, Nouvelles éditions Baudinière Les vies parallèles de Jack Kerouac, Barry Giflort, Lawrence Lee, Éditions Henri Veyrier.Les pouvoirs de la lune, Arnold Lieber et Jérôme Agel, Robert Laffont Survivre, Bruno Bettelheim, Collection “Réponses'7Robert Laffont Le Goulag vietnamien, Doan Van Toai, Robert Laffont 9 mois en question, Dr Michèle Canon-Yannotti, Robert Laffont L’ordinateur individuel, Yves Leclerc, Éditions L'Étincelle Consommateurs voyez-y, Gérard St-Denis, Québécor se rassemblent de la façon la plus convaincante les diverses forces qui travaillent sa poésie.Blessures est pourtant en quelque façon un livre inattendu, et qui n’a pas été sans causer de surprises lors de sa publication il y a quelques mois: un chroniqueur littéraire jugeait, par exemple, « terrible » qu’il y ait « des images » dans ces poèmes.Charron, en effet, ne s’embarrasse pas d'interdits, pas plus de ceux de « l’avant-garde » que des autres.Et si ses livres s’inscrivent dans une démarche dont la cohérence apparaît désormais clairement à quiconque sait lire, vraiment lire, ils n’en deviennent pas pour autant prévisibles.À moins de trente ans, Charron a déjà donné une oeuvre impressionnante.Elle compte plus d’une page faible, certes, mais il faudrait être aveugle ou hostile à priori pour ne pas voir l’évidence: que sa puissance et sa vigueur l’emportent, et de très loin.C’est une oeuvre ouverte ou,'plus exactement, en mouvement.Malgré son énorme acquis, je parie que l’essentiel en reste à venir et qu’èlle n’a pas fini de surprendre parce qu’elle prend les plus grands risques.Vivre femme, Nicole Germain, Québécor 100 fiches-cuisine de Elle, Le livre de poche Menus pour tous les jours de fête, Mireille Beaulieu, Libre Expression Conseils et recettes pour jeunes cordons-bleus, Héritage Des idées de cadeaux, Héritage Pains et brioches, Héritage Les joies de l'hospitalité, Héritage Émilie et le crayon magique, Henriette Bichonnier, Hachette Le livre-guide du bricolage, Robert Laffont Défense et illustration de la langue québécoise, Michèle Lalonde, Seghers/Laffont Henry Kissinger à la Maison Blanche 1968-1973, Fayard Procès-verbal d’un duel, Jurgen Fuchs, Flammarion Civilisations mystérieuses, Jean Chartier, Stanké L’illustrateur de nos traditions populaires Massicotte et son temps Bernard (ienest Massicotte et son temps Volume abondamment illustré 240 pages, en rente dans toutes les librairies — $12.50 * Aux éditions du.(BORÉAL EXPRESS) Diffusion Dimédia, 539 Lebeau, V.Saint-Laurent H4N IS2 Cette voix qui a bouleversé le monde HISTOIRE J JE LMP l'\H MtJMQt K I ANGE Une biographie de Piaf remarquable par le sérieux de la documentation, par l’abondance des photos, souvent inédites, par une approche délicate et sans complaisance d’une femme qui n’était vraiment heureuse que lorsqu’elle chantait.Éditions Ramsay En vente dans toutes les librairies $22.00 Gérard Bessétîe Ile semestre roman ÜUfBIC ftMÎMMjf Le Semestre de Gérard Bessette Un nouveau Bessette.Un roman-bilan, la leçon particulière d’un professeur d’université au seuil de la retraite; un regard aigu et souvent caustique sur le monde de la littérature québécoise (dés jugements et des prises de position qui ne manqueront pas de susciter toutes sortes de réactions).287 p.— $12.95 VIENT DE PARAITRE La Commensale de Gérard Bessette "Comme Le Libraire, La Commensale est non seulement le portrait d'un anti-héros, mais aussi la satire, mordante, définitive, d’une certaine société québécoise empêtrée dans un langage et dans des idées terriblement approximatives.” François Ricard 156 p.— 8.95 Gérard Bessette 3MMENSALE roman UUfRBC AMEWOUf QUEBEC AMERIQUE vous présente la collection LITTÉRATURE D’AMÉRIQUE A» I i VIENT DE PARAITRE La Danse des ombres d'Alice Munro Deux fois récipiendaire du Prix du Gouverneur général.Alice Munro est un des écrivains les plus doués qu’ait jamais fournis la littérature ontarienne.Superbement traduit, ce recueil de nouvelles fera connaître chez nous cette oeuvre majeure qui a, au sens propre, quelque chose d’enthousiasmant.VIENT DE PARAITRE 276 p.— $12.95 Le Miroir du passé de Marie-Anna A.Roy À quatre-vingt-quatre ans, Marie-Anna A.Roy nous livre ses souvenirs.Toute l’histoire d’une famille; un regard incisif sur la benjamine, Gabrielle Roy, décrite sans complaisance par son aînée, dans une perspective tout à fait inédite; la vie dans la maison de la rue Deschambault — l’envers du décor, dépeint par un témoin authentique.276 p.— $12.95 {can-Paul LcBourhis |; nmnin élit SIC «MMXWf LE MtROIR DU PASSE ë i VIENT DE PARAITRE L’Exil intérieur de Jean-Paul La Bourhls Un premier roman.L’oeuvre d'un montreur d'images.Le roman des pays de l'âme, avec ses fantasmes et les visions souvent fulgurantes que suscite une conscience aiguô de la condition humaine.276 p.—$12.95 NOUVEAUTÉ GRATUIT Avec tout achat, abonnement au magazine Québec/Amérique Ouvrages disponibles également dans les bonnes librairies.BON DE COMMANDE ?LE SEMESTRE.$12.95 D LA COMMENSALE.$ 8.95 ?LA DANSE DES OMBRES.$12.95 ?LE MIROIR DU PASSÉ.$12.95 ?L'EXIL INTÉRIEUR.$12.95 DISTRIBUTION EXCLUSIVE N M I l Vous pouvez recevoir ces livres chez vous, en postant ce coupon.Nous assumons tous les frais d'envoi au Canada.NOM ADRESSE.CODE.Cl-jolnt la somme de.?Chèque ?Mandat A l'ordre de ÉDITIONS QUEBEC/AMERIQUE 450 est.Sherbrooke.Suite 801.Montréal PO M2L 1J8 tél (514) 288-2371 24 ¦ Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 CULTURE ET SOCIÉTÉ M.Gilbert Choquette est un écrivain dont je surveille depuis longtemps la trajectoire.Son style, qui joint le rythme à la densité, sa connaissance de, notre bourgeoisie, son souci de rester probe devant les errements de la vie, son besoin d’entrer dans l’âme de ses personnages, tout cela fait de son oeuvre comme un compagnon de ma route.Ajouterai-je que je connais à peine Gilbert Choquette?Je sais que c’est un grand homme blond qui a été professeur.Règle générale, dans notre milieu littéraire, je ne fraie pour ainsi dire avec personne.N'est-ce pas mieux ainsi?Je me tiens loin des agiotages d’articles et mon éditeur écrirait-il quelque ouvrage, je me ferais un devoir d’état de n’en pas parler.L’univers des margoulins ne sera jamais le mien.Je lis Gilbert Choquette comme je lis Claire Martin ou Gabrielle Roy, afin de suivre d’aussi près que possible un être privilégié dans le cheminement de son esprit et de sa sensibilité.Pourquoi l’esprit de Gilbert Choquette m’intéresse-t-il?Voyons son dernier livre, Un tourment extrême (Editions de la Presse).Le presonnage principal de ce roman s’appelle Quentin Géricault.Gilbert Choquette n'a pas le sens du patronyme.Les noms de ses personnages sont souvent invraisemblables.Cela rebute le lecteur tjui se trouve d’emblée au coeur d’un univers qui lui parait faux; on ne s’appelle pas Quentin, ici, tout simplement.Notre ami Quentin est un jeune homme divisé contre lui-même.Son intelligence est remarquable, son jugement des êtres irréprochable, sa conception de la vie, et de sa propre culture, attachante.Il est spécialiste de linguistique à l’Université de Montréal.Ce travail idiot l’ennuie profondément, d’autant qu’il n’est pas guidé par l’ambition.Quentin ne rêve oue d’un avenir: être professeur de lettres.D le devient.Rien là que de naturel.Il quitte une « science » parasitaire pour retourner aux sources de l’intelligence créatrice.Voilà le beau côté de son caractère.Hélas! Quentin est torturé par le besoin d’un infini vague, dont il ne sait rien sinon qu’il existe et qu’il lui fait peur.Dans le CEGEP où il a trouvé une niche, ses élèves se moouent de lui, flairent en lui le professeur timide, l’amoureux de la littérature française.Voilà qui est proprement impardonnable aux geux de notre moyenne intelligentsia.On l’accusera d’être anti-québécois, bien sûr.Quentin n’a pas le mépris facile et cette piétaille lui en impose.Deux fois hélas! il devient amoureux de l’une de ses étudiantes.C’est le coup classioue.Dans son innocence, il n a pas compris que le premier devoir d’un professeur est d'ériger entre l’amour et lui une barrière infranchissable.Il lui en cuira d’avoir fait fi de cette loi.Enfin, Quentin, indécis, sauvage, timoré, fantasque, devient la victime d’un pseudoscandale.Bouc émissaire-né, il se retrouve dans une maison de repos où viendra le tuer un illuminé, un fou rencontré par hasard.On le quitte qui baigne dans son sang.La maudite galette îfcHsstw établi par.¥i»rx* latta-or ,,Textes ie présentation et témoignage*, ni"**:graphie».Découpage technique et ü.; iivexteRso.HiotoBi-âiranea (tirés du film .Choix de critiq-u»s et biblic|>raphio.de tournage La maudite galette dossier du film de Denys Arcand établi par Pierre Latour • Découpage intégral du film • Interviews • Analyses • Bio-filmographie • Photogrammes • Photos de tournage Collection Le Cinématographe (dirigée par Gilles Marsolais) Autres titres parus: LES ORDRES —$4.50 RÉJEANNE PADOVANI — $4.50 LES DERNIÈRES FIANÇAILLES — $4.50 LE TEMPS D’UNE CHASSE — $5.50 BAR SALON — $4.50 LA MAUDITE GALETTE — $5.95 Bon de commande: Éditions le Cinématographe/VLB Éditeur 5840 est Gouin Montréal-Nord H1G 1B6 Veuillez me taire parvenir lee livres suivants: Ci-iolnt mon mandat 11 Mon chèque ?Au montant de: ADRESSE VILLE CODE POSTAL les carnets de Jean Etiiier-Blais On voit la faille dans le personnage.Quentin est vivant, il aime la vie, il joue avec elle, sous prétexte de rechercher des principes d’éternité.Il est morbide et pourtant tout l’intéresse.Il est timide, ce qui ne l’empêche pas de briser avec le sourire le coeur de sa cousine Bernadette.En dépit de ses nobles idees, il arrange les notes de son élève préférée.Sous ses dehors de gentillesse, il juge sévèrement amis, professeurs, collègues.Ne se prend-il pas un peu pour le nombril du monde?Quentin tranche de tout et vit entouré d’ombres.Véronique Mercier, la jeune étudiante dont il est épris ne présente aucun intérêt, sinon qu’elle est de tournure botticcel-lienne.C’est la chair fraîche, l’éclosion, le fruit défendu.Les matamores de l’esprit se laissent souvent prendre à ce piège.Personnage complexe que celui de Quentin.De famille bourgeoise et puritaine, sûrement bien élevé, il est perdu au milieu de la vulgarité et de la grossièreté de coeur qui sont, dans son travail, sa provende quotidienne.En ce sens, il est un personnage-charnière qui, de par sa seule présence, fait le procès de notre société.Quentin porte sur elle un regard froid et dur.Quelle sorte de gens rencontre-t-il sur sa route?Son père?Un homme sec qui semble avoir honte d’être père, oui le déshérite et du haut de son éternité lui impose une conduite.Sa mère?Une brave femme qui ne le comprend pas.Sa cousine?Une pianiste sans âme qui aime Quentin et veut se faire épouser.Autour de lui?Des professeurs comme Frémont, le linguiste arriviste, ou comme son ancien professeur de lettres, incapable de réagir dès lors que la réabté le dépasse.Des médecins qui refusent de soigner le corps; des prêtres qui ne songent qu’à quitter leur robe et à partir à la conquête du « bonheur ».Pour tout dire, une société en déliquescence qui rejette son passé sans se soucier de son avenir.Les étudiants eux-mêmes, dont on attendrait un soupçon d'idéal, se laissent entraîner par ce mouvement qui annonce le triomphe du nihilisme.Quentin constate cet échec et cette prise de conscience n’est pas pour peu dans son tourment personnel.Il est bien l’homme d’une époque.Avant de devenir professeur de CEGEP, il lui faut subir un examen de ses future collègues.La scène est amusante et criante de vérité.Cléricalisme pas mort! Ce n’est pas parce que les prêtres ont jeté leur froc aux orties que la société québécoise est devenue, subito presto, ouverte et généreuse.Pas un sourire, des visages rentrés, des basses manipulations au nom de je ne sais quelle idéologie de remplacement.Nous sommes les témoins impuissants de cet état d'esprit, presque chaque jour, dans les tripatouillages des syndicats.Ses collègues demandent à Quentin quels sont les auteurs qu’il affectionne.Il a le malheur de nommer des classiques français.Froid polaire.Il se rend compte qu’il fait fausse route et ajoute: Michel Tremblay.Les fronts rembrunis s’éclairent, les nez se déplissent, Quentin a dit ce qu’il fallait dire.On pensera que le ridicule d'une telle scène est outré et pourtant quiconque a fréquenté les milieux des travailleurs de l’éducation (car c’est ainsi que ces démagogues se nomment) sait qu’il n’y a là rien que de vrai.Au moment où les intellectuels québécois parlent le plus aigrement d’indépendance, ils n’ont jamais été aussi provinciaux.Gilbert Choquette les a croqués sur le vif, en contraste de rididule avec les tourments métaphysiques de son héros, ce pauvre Quentin.C’est de bonne guerre et la vérité est loin d’etre trahie.La fin de Quentin, qu’un dément assassine, est trop brutale.Il est dommage qu’il meure si tôt.On aurait aimé le suivre dans sa recherche de la vérité.En notre Québec bien-aimé, où peut-elle se cacher?la revue des revues Pour situer notre culture par Joseph Bonenfant Dérives, nos 17-18; no 19, 1979.C.P.398, Suce.M, Montréal, H1V 3M5.Présence francophone, no 18, printemps 1979.CELEF, Faculté des arts, Université de Sherbrooke, Sherbrooke, J1K 2R1.Spirale, nos 1, 2 et 3, sept., oct.et nov.1979.3571, rue Dorion, Montréal, H2K 4B7.VOICI trois revues qui débordent le champ littéraire pour mieux explorer le champ culturel.Spirale se désigne comme le « magazine culturel de Montréal ».Dérives, comme « revue interculturelle ouverte aux tierces expressions en marche au Québec, en Afrique, en Amérique latine, en Asie, etc.: pour l’émergence de nouvelles pensées critiques ».Quant a PF, qui est une revue littéraire, elle consacre un numéro spécial au corps romanesque dans les littératures francophones hors de France.Les trois revues, grandes ouvertes sur des cultures étrangères, contribuent à mieux situer la culture québécoise dans ses aspects variés.Dans PF, Philippe Haeck montre comment le récit de Ferron dans l’Amélanchier est « celui d’un homme d’âge mûr qui a perdu son corps de petite fille et qui cherche à le retrouver ».René Labonté et Adnan Moussally étudient le langage des yeux dans Maria Chapdelaine, tandis qu’An-toine Sirois analyse le costume, le maquillage et les bijoux dans Bonheur d’occasion comme signes extérieurs de la réussite, dans leur rapport avec le bonheur.Alexandre Amprimoz interroge les gestes dans la Scouine et dans Poussière sur la ville.A travers ces sémiologies, on lit la difficulté de communiquer, mais surtout de s’appartenir et de résister au temps.Puis l’angle s’élargit.L’intéressante conférence de Gérard Etienne sur « la femme noire dans le discoure littéraire haïtien » montre la tentative de sortir « la Négresse de son état séculaire de zombifiée ».C’est une réponse révolutionnaire à la perversion des idéologies féodales.Léo Brodeur décrit le corps poétique chez Claudel, Senghor et Brien.La littérature romande est parcourue Ear Henri-Dominique Paratte.investigation se poursuit du côté de P Afrique Noire et de Le livre des PRESSIONS QUÉBÉCOISES Pierre DesRuisseaux i m éditions hurtubisc hmh Itée 7360, bout.Newman LaSalle, Quebec H8N 1X2 Tél.: 364-0323 I I I I L Bon do commande — Exprettioni qu*becoite< Nom.| Adresse.| Ville.Code.I Ci-joint $9.95 ' chèque mandai l’Afrique du Nord, pour lesquelles je signale l’étude d’Au-uste Viatte sur l’oeuvre ’Andrée Chedid et de Mari-nette Pendola sur l’insolation de Boudjedra.On garde comme impression générale que l’oeuvre, en tant que langage, parle spontanément du corps, mais en tant que roman, parle plutôt de culture.Toutes les approches se veulent sémiologiques; il en ressort que le corps est plus un agent (ou un patient) qu’un objet culturel.Le corps dans le roman, ou dans la poésie, est un corps dans la culture.Corps de culture, c’est presque le corps même de la culture.Partout, c’est la différence qui parle, ou est la plus significative.Le numéro double de Dérives (17-18) s’intitule histoires de l'enfance, histoires d’enfants.Le numéro est captivant.Pierre Monette montre les implications politiques de la littérature de jeunesse, ses dimensions d’histoire sociale.Jean Thierry Maertens, dans une étude solide, dégage l’impact des rites adultes imposés à l’enfant.Exemple: « Les mille et un rituels vestimentaires sur les enfants inscrivent sur leur corps, bien avant qu’ils n’en fassent l’expérience, ce que la société attend d’eux: on pense au bikini deux pièces imposé à la petite fille de cinq ans (comme pour lui faire advenir culturellement des seins bien naturels) et au droit accordé à son frère du même âge de se montrer torse nu (comme champ où s’inscrit à l’avance force, fierté et prestige mâles) ».Tout est dans cette veine criticologique, mêmes les textes présentés comme créations, tels ceux de Max Dorsinville et de Pierre La-berge, de Chantal Cusson et de Nelcya.Le témoignage des enfants immigrés est aussi à lire, dont celui de Marco Micone.Beau tribut à l’année internationale de l’enfant, au-delà des (bonnes) affaires de la publicité et des bons sentiments, pour lequel il faut remercier le directeur Jean Jonassaint.> Le no 19 de Dérives présente des textes de création révolutionnaire du poète nicara-guéen Ernesto Cardenal et des '*- MARY CASSATT $14.50 I rr-NTR TROYAT L'UNIVERS DE L’INDIEN D'AMÉRIQUE $58.00 LEGRAND .PIERRE LE GRAND LA VIE AU BOUT DU MONDE $22.00 UN ROMAN ni ANTONINf- MAU U ! PRIX ORD.$11,95 SCORPION $ ù ‘)5 CHARRFTH CHOMEDFV MORPION MIS I OIKI Di PI Al SCORPION OAI I RII S D’ANJOU POUR UN CADEAU DE NOËL: LES MEILLEURS LIVRES DE LA SAISON À DES PRIX RÉDUITS.À l’occasion de Noël, nous vous proposons un vaste choix de très beaux livres.Et si vous le désirez, nos libraires vous guideront dans votre choix.$17 ir» $17 ‘>5 CINTRI DOMAIN! ANGLE 1.ANGEI.IER ET SHERBROOKE IIISTOIKI (H QCf RI ( CONTIMPORAIN in/IK >Ns BORE A/ IXI'HISS PRIX ORD $l“‘i SCORPION $15 «p I ES El RRASSI S ( t ISINI QUI Bf ( OIM MAII ( HAMPI AIN St ORPION MOBM II R QUÉBÉCOIS fl HUONS MA.SS/N PRIX OKI) .SCORPION I I S Qt JAI Ht SAISONS $12 9' 51 6402 SC ORPION KRIt C.IIOI f flVIIONS Al AIN STANK f PRIX ORD SC ORPION MA MAISON A 1)1 t X PORTES Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 M 31 CULTURE ET SOCIÉTÉ courrier ¦ Et les pères?Louky Bersianik suggère, dans un entretien avec Jean Royer (LE DEVOIR, 24.11.79), oue les hommes deviennent des mères pour les femmes.Proposition intéressante mais qu’il aurait fallu expliquer plus longuement.Nous y voyons, si nous en faisons une lecture positive, une sorte de cri pour l’androgynie consentie.Devenir une mère pour les femmes, n’est-ce pas un rêve pour l’homme?Pourrait-il alors enfin accéder au droit de « faire naître » à son tour?Sans le dire, il y a de plus en plus d’hommes qui désirent et souhaitent pervertir le rôle qui leur est impose par la société patriarcale.Pourtant, là où nous lisons négativement cet entretien, c’est lorsque nous ne trouvons nulle part dans ce texte un désir également partagé de la part de l’auteur pour que les femmes deviennent des pères Pour les hommes.Si bien que affirmation de Louky Bersianik devient un couteau à Lisant les carnets, je marque en vert les propos élo-gieux et confiants, et en jaune le discours sombre et condam-natoire.Mes stylos fluorescents dessinent une alternance régulière en deux tons.Est-ce que le brillant chroniqueur serait homme à circulation sanguine trop forte, écrivain de subjectivité et de tempérament?Sa prose érudite et passionnée me semble trahir un débat tragique entre besoin d’espérer et désespérance, entre admirations absolues et mépris totalitaires.Le fin lettré qu’est Ethier-Blais se dit lui-même sujet au / N Une marche; de marche en marche! Marche/ Dés aujourd'hui double tranchant.Les hommes deviendront des mères pour les femmes, les femmes auront deux mères, et les pères disparaîtront complètement.Alors, nous aurons l'impression soudaine, hommes et femmes, qu’il nous manque quelque chose.Nous souffrirons de cette nouvelle absence.Nous chercherons dans l’histoire, comme le fait Louky Bersianik avec Le Banquet de Platon, le moment précis où quelque chose nous a été enlevé.Les hommes trouveront dans Le Pique-nique sur l’Acropole des traces et des signes historiques.Ils se réuniront sur une autre montagne et se nourriront des restes du pique-nique.Ils grignoteront quelques biscuits.Ils parleront des coquilles d’oeufs et de la pauvreté de ce mets.Puis ils lanceront un grand cri pour le retour du père, et peut-être commettront-ils l’erreur de demander aux femmes d’être des pères pour eux.Nous n’assisterons pas à cette famine, car nous serons spleen.Pourquuoi pas à l’atra-bile, comme Alceste, autre idéaliste peu commode?Trouble par les « mascarades » des nouveaux philosophes et outré par la « vomissure du jouai », l’auteur des carnets oublie que même à Té-poque glorieuse de Molière les Trissotins, les Précieuses ridicules et les jargonneurs de toutes sortes sévissaient comme aujourd’hui, à côté de rands écrivains, de gens de on goût, d’esprit lucides.Rien n’oblige Ethier-Blais à lire un Gluckmann charabia-, que plutôt que des écrivains français authentiques, plutôt qu’un Jean Lacroix contemporain ou qu’un Marc-Aurèle de nos lointaines humanités.Tout compte fait, félicitons-nous qu’Ethier-Blais fréquente les mauvais lieux de la littérature; cela nous vaut chaque semaine un banquet de misanthropie raffinée, avec des intermittences admirati-ves régulières, qui nous permettent de reprendre notre souffle.Jacques POISSON Rosemère Diastoles et systoles morts et oubliés.Mais pendant que nos yeux sont ouverts encore, nous espérons que cette nouvelle mutilation n’aura pas lieu, et nous disons ceci.Chacun de nous tenait sa plume à deux doigts et connaissait l’exaltation du travail d’écriture.Puis les lettres d’amour donnèrent de la lenteur à l’élan de nos mains, et Té-moi des mots tracés et lus nous habita tout entiers.Le jour, nous écoutions le discours de la domination mâle et le discours féministe.Le mait lui aussi en un discours de division et de pouvoir.L’obsession de l’autonomie, la peur et le cynisme nous rejetaient parfpis loin l’un de l’autre.Mais lentement, nos regards et la nuit nous confondaient en un seul corps où se diluent et se déplacent les frontière du masculin et du féminin.Côte à côte, aujourd’hui, nous tentons de prendre notre place à table, mêlant nos paroles, nos repas, notre travail.Avec nous, notre enfant premier prônait un statu quo que nous refusions.Le second, avec les années, se transfor-participe à l’abolition des rôles.Il ne sait plus très bien où est le père, ou est la mère en nous.Son quotidien, comme le nôtre, se parsème d’images nouvelles.Il se demande quelquefois, comme nous, si nous avons raison d’agir ainsi.Nous ne prétendons pas lui offrir l’image d’un couple qui connaît avec certitude l’avenir des hommes et des femmes.Nous savons que sa vie ne sera pas plus facile que la nôtre, mais nous avons confiance en lui.Nous avons presque trente ans, et bien peu de réponses.Mais moins que jamais, nous ne voulons être des forteresses imprenables, des militants sautant nerveusement de l’offensive à la défensive.Nous cherchons, avec une tendresse et une patience que nous voudrions indéfectibles, à nous lier au coeur de ce lieu dont nous entrevoyons l’existence et dont la beauté nous bouleverse: celui de l’androgynie.Sylvie CHAPUT Marc CHABOT ¦ Le Salon (Lettre adressée d Jean Royer) j’ai lu votre article « La grève du métro aura coupé le nerf du Salon » paru dans LE DEVOIR, page 12,3 décembre 1979 et je m’interroge sur la gérance de ce Salon qui a coûté $100,000.aux contribuables (pour 35,000 visiteurs payants comme vous avez dit) et $150,000.aux éditeurs, soit V4 de million.Je comprends ue le Québec est une terre ’abondance et de sabotage, mais est-ce une raison pour toujours et encore mal administrer au nom de la culture française?Comme je m’interroge, voici mes questions: 1) Le Salon est-il bien chez lui à la Place Bonaventure?2) Les libraires sont-ils heureux de voir les éditeurs vendre au grand public?3) N’aurait-il pas mieux valu donner $250,000 aux éditeurs québécois?4) Pourquoi les libraires ne participent-ils pas au Salon du livre qui n’est pas un salon de l’édition?Marc-Aimé GUÉRIN président de Guerin Éditeur ¦ Sacordjé! (Lettre adressée d Automne Maillet) Ce soir-là, où vous nous avez permis d’entendre la seule nouvelle agréable du Téléjournal, TAcadie a repousse ses frontières.La lumière de votre oeuvre si nourrissante, avec laquelle nous nous éclairions maintes fois quand nous venait le goût de lire, a rejaillit sur la littérature toute entière.Quel éblouissement! Et ceux qui avaient la maladresse d’attendre un quelconque couron- O O CO (j} c N -, £ Oui — O CO V O LU c _5 ^-O - g o -ra 9 =3 C Œ> > 10 è 13 Œ ' O O o üj 2 "R u E O C V- OJ .Q C > « Ë £ £ co £ o E o > 2?£ ^ ° (D "C-3 (0 c .(5 m w Q) t^k rr\ m £ 9" n £ £ 05 2 c £ — VJ rr ^ X C/) -^ > 2 | « O 3 CO ° P I UJ >.£ P E LU _>» c CO w C .-p ^ £ c coa.' -Q C CVJ Q C =3 J5 a O Z w oud nement de votre dernier roman pour commencer à découvrir la teneur du « presque couronné » Les cordes de bois et aller plus profondément dans la riche terre des belles aventures que vous nous racontez depuis des années, n’ont plus d’excuses à offrir: Ils doivent lire du Maillet.Pour s’illuminer de la joie de vivre toute simple d’une femme qui, on ne peut plus en douter, est sans contredit le plus grand écrivain, et, peut-etre ce qu’elle préférerait entendre dire, le plus grand con- teur de notre pays.Antonine Maillet porte dans son ventre les histoires que conte TAcadie vivante depuis des siècles et elle les communique, tout naturellement, dans une langue savoureuse, étonnante, originelle.Mais comment le titre cocasse Pélagie-la-Cbarrette peut-il voisiner aussi amicalement avec l'appellation pompeuse Concourt?Mais par quel prodige la (relativement) jeune langue acadienne est-elle parvenue à se faire un nid aussi confortable et à se hisser à la même hauteur que la docte langue française?C’est qu’enfin on a compris.Coupant le souffle aux vains préjugés, on a décidé de saluer l’âme des mots qui disent le récit.Et la vérité a triomphé.Aussi en ce grand jour qui durera des semaines, des mois, et des années, je me plaît à hucher: Que vive TAcadie, Tonine, son oeuvre, le Québec, la France, le monde.Guy L.GRENON Montréal, P.Q.iiîiésîfre NMIciiis 1594.rue St Denis Renseignements: 849-4211 '\ Billets en vente: Magasins Simpsons Théâtre St-Denis 12h à 21 h ACCUEILLIR LES EXTRA-TE R R ESTR ES Une unique conférence, Montréal mardi 11 décembre à 20h au théâtre St-Denis — Entrée $5.00 — De nouvelles révélations de Claude Vovillon “Raél” ACCUEILIin Il présentera et signera son nouveau livre "ACCUEILLIR LES EXTRA-TERRESTRES " lors de cette unique conférence pour laquelle il est prudent de retenir sa place ( 500 personnes refusées faute de place en 1976).Apres le triomphe de ses deux premiers livres "LE LIVRE QUI DIT LA VERITE" et " LES EXTRA-TERRESTRES M'ONT EMMENE SUR LEUR PLANETE" déjà vendus à plus de 100,000 exemplaires chacun.Si vous ne pouvez pas venir à la conférence mais que vous souhaitez recevoir son nouveau livre, utilisez le bon ci-dessous: où tél.: 384-8695 JE SOUSIGNE, NOM PRENOMS Adresse.Ville.Code postal.DESIRE RECEVOIR LE LIVRE " ACCUEILLIR LES EXTRA-TERRESTRES ” JE VERSE Cl-JOINT LA SOMME DE $11* $1.DE FRAIS D'EXPEDITION A L’ORDRE DU MOUVEMENT RAELIEN CANADIEN, CR 86 Station Youville, Montreal H2P2V2.serai Si ce livre ne me convient pas je le retournerais dans les huit jours et je remboursé Lu et approuve Dote Signature y PRIX CONCOURT 1979 __ANTONINE MAILLET PÉLAGIE-LA-CHARRETTE antonine maillet PÉIvAGJE tiiAiïiurrn: LE LIVRE QU’IL FAUT LIRE LE CADEAU IDÉAL POUR LES FÊTES UN SUCCÈS DE LECTURE SANS PRÉCÉDENT 351 pages - $11.95 PHOTO: GUY DUBOIS LEMÉAC L’ÉDITEUR QUÉBÉCOIS En vente dans toutes les librairies et les librairies Lemeac: Mauterive.Sept-iles.Val d Or el Montreal Nom.Adresse.1.?Pélagie-la-Charette.11.95 Frais d'envoi et d'emballage: 0.75 ÉDITIONS LEMÉAC 5111, rue Durocher, Montréal.H2V 3X7 DIFFUSION: 273-2844 Ci-joinl: ?Mandat ?Chèque Signature: ?Master Charge ?Chargex no.« 32 ¦ Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 CULTURE ET SOCIETE Piaf, Béjart par Angèle Dagenais À NOËL $ OFFREZ OFFREZ CTWU* *1.*:* 114 Oui r ï' • ( liiKU.m YiH'4» LI ( I I()l \ SOLA IKK ?ÉMILE ZOLA CORRESPONDANCE sous la direction de B H BAKKER Un document magistral, essentiel pour approfondir la vre littéraire et politique du XIXe siècle incarnée dans une de ses figures les plus prestigieuses , Emile Zola 600 pages, relié toile $40 par souscription (offre illimitée, 25% de remise sur toute la série, 10 volumes) $30 ?AUTOUR DE » BORDUAS Essai d'histoire intellectuelle par )EAN-ÉTHIER-BLAIS Quel est le véritable Borduas?Celui qui sert aujourd'hui d'emblème à une certaine libération ou celui qui a douté, souffert, lutté et qui a réussi à dépasser ses contradictions?200 pages $12,95 ?ÉMILE ZOLA CORRESPONDANCE (ÉDITION DE LUXE) Édition tirée à 100 exemplaires numérotés à la main, imprimé sur papier Antique Unen fini vergé, couleur crème Reliure toile avec estampage en or, offert dans un boîtier cartonné 600 pages $90 par souscription (offre illimitée, 25% de remise sur toute la série, 10 volumes) $75 ?LA BOURGEOISIE INDUSTRIELLE AU QUÉBEC ARNAUD SALES L'objet central de cet ouvrage est de décrire et d'expliquer à travers une analyse du champ industriel québécois la faiblesse du contrôle des Canadiens français sur l’économie de leur territoire 352 pages S14,95 BON DE COMMANDE ?Veuillez m'expédier le(s) titrefs) cochéfs) ?Paiement ci-joint (chèque ou mandat) i______________ ?À percevoir sur mon crédit Chargex-Visa n°_I___I__L ?FLORE LAURENTIENNE FRÈRE MARIE-VICTORIN Ouvrage destiné à fournir une connaissance précise de la physionomie botanique de la vallée du Saint-Laurent 928 pages $19,75 ?LE CHOIX SOLAIRE Une énergie qui entre dans la vie quotidienne CH.VAUCE L'énergie solaire est-elle rentable?Les expériences ont-elles été concluantes?Où en est-on?«Le choix solaire» répond à toutes ces questions et fait le point sur le sujet 254 pages $16 Editions du CNRS, diffusé par les P U M J I I\I I I L Nom _ Adresse _Code postal SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL STAND 201 JL ImT LES PRESSES DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL C.P.6128, Suce.«A» Montréal.Qué .Canada H3C 3J7 Tél.: 343-6321/6325 Un instant dans la vie d’autrui — Mémoires, par Maurice Béjart, Flammarion, 1979, 290 pages.Histoire de Piaf, par Monique Uange, Éditions Ramsay «Image», 1979, 253 pages.RIEN ne pouvait de prime abord rapprocher ces deux êtres, l’un solaire, Maurice Béjart, l’autre lunaire, Edith Piaf.Pourtant ils ont au moins une chose en commun: leurs ancêtres africains.En effet, la grand-mère maternelle d’Edith Piaf, prénommée Aïcha, était musulmane et Berbère.L’arrière grand-mère de Maurice Béjart était Noire et Sénégalaise — le père de Maurice Béjart, le philosophe Gaston Berger est né à Saint-Louis-du-Sénégal.La biographie de Piaf par Monique Lange est surprenante à maints égards; d’abord par une inconographie très fouillée où on voit la « môme » grandir du berceau au cercueil.Cette femme surprenante avait vraiment deux visages, l’un très beau et épanoui, celui de l’amour et de la gaieté; l’autre laid et déformé par les coups, l’alcool, la drogue, visage de misère, de déboires, de malheur.La vie d’Edith Piaf oscille constamment entre ces deux pôles : la félicité éphémère, glorieuse, presqu’artificielle tant elle est fugace et la révolte, la démesure, le tragique, la tyrannie obsessive masquant une incapacité profonde d’aimer.Cet ouvrage nous montre à doses égales le côté éminemment fort, professionnel el acharné de sa carrière qui la tenait littéralement en vie; et le côté humain faible mais généreux toujours à cheval entre le vaudeville et la tragédie, hérité d’une jeunesse passée sur le trottoir pour ne pas dire « dans le ruisseau » à mendier avec son père et à traîner avec les voyous de Pigalle, Clichy ou Ménilmontant.On retient de Piaf la voix superbe et terrifiante de l’amante damnée.René Rou-zaud, parolier de Piaf mais aussi d’Yves Montand disait ceci de la « môme » : « Elle chantait un monde révolu.Elle chantait en les renouvelant tous les poncifs et tous les héros de feuilletons.Elle proposait i’évasion, les passions et la fatalité.Piaf appartenait au monde de la cloche.Elle ignorait le prolétariat.Elle le respectait mais le craignait en même temps.Certes, elle conférait à ses personnages une grandeur hors série, qu’il s’agisse du légionnaire, du matelot ou de la fille de joie.» Piaf a toujours gardé, écrit Monique Lange, une tendresse particulière pour les putains.Sa grand-mère paternelle tenait d’ailleurs un bordel en Normandie dans les années 1915 où elle a séjourné jusqu'à sept ans, choyée par les «pensionnaires » et Edith Piaf habita le bordel de Mme Billy à Paris pendant la seconde Guerre mondiale jusqu’à la Libération.La vie de cette femme au corps frêle mais à l’énergie de lionne qui vivait dangeureuse-ment ses amours masochistes et tvranniques — elle adorait se faire battre mais par aill-surs réduisait à l’état de pantins ses amants — devait fatalement se terminer tragiquement.Sa lourde héridité (alcoolisme et drogues) et les abus multiples de sa vie de dé-monne l’ont achevé à 48 ans, ravagée et détruite physiquement.Elle laisse en souvenir une voix et des chansons inoubliables.¦ Maurice Béjart a eu une enfance heureuse, choyée, libre et fantaisiste maigre le décès prématuré de sa mère qu’il adorait.Son milieu familial a contribué grandement à l’épanouissement de ses talents multiples.Son père a éveillé en lui une curiosité insatiable pour la vie et les gens, les voyages, la vie de l’esprit, la vie sacrée, l’amour, le monde de la scène.Béjart est un être rayonnant, entièrement mu par la passion.Cet homme extraordinairement fécond et créateur explique mieux que quiconque sa démarche artistique et spirituelle dans cette autobiographie qui est pour lui un retour en arrière pour mieux enterrer ce passé, un revêtement de souvenirs dont il désire se défaire complètement.Béjart est un homme de projet, de désir, d’avenir, un homme qui ne regarde pas en arrière.Artiste admiré ou conspué, créateur fébrile à l’imagination délirante, Maurice Béjart a révisé complètement les concepts qui entourent la danse théâtrale.Il a cherché depuis 25 ans à retrouver le caractère sacré qui a toujours expliqué la danse depuis les débuts de l’humanité et à le faire vivre à travers ses ballets et ses interprètes.Le génie créateur de Béjart est tellement lié à ses interprètes qu’il ne souhaite pas que l’on danse ses ballets après sa mort.La vie de ses creations est intimement liée à la relation qu’il entretient avec ses danseurs.« .il me suffit d’avoir des interprètes qui veuillent bien me bouleverser en me dévoilant techniquement leur vie, leurs cicatrices et ces choses sur eux-mêmes qu’ils ne savent pas et que j’ignore autant qu’eux mais que la danse repère très vite, elle qui vous découpe quelqu’un mieux que tous les scalpels du monde.» Béjart s’est laissé fasciner par un grand nombre de choses et d’êtres: la Méditerranée, Venise, Pierre Henry, le Kabuki, Tania Bari, Jorge Donn, Stravinsky, Nino Rota, l’Islam, le soleil, Flaubert, l’Inde, le Zen, Roméo et Juliette, Capri, Fellini, les Contes d’Hoffman, etc.La liste est infinie.Comme il le dit lui-même, « Je suis un patchwork.Je suis fait de petits bouts que j'ai arrachés à tous r Le cahier Culture et Société du journal LE DEVOIR est dirigé par Jean Royer J I 13651 muses à ¦savoir! LE LIVRE des MOTS UN (MANO uvm LK DICTIONNAIRE ORN Éditions des DEUX COQS D’OR A NOËL .UN LIVRE CES LIVRES SONT DISPONIBLES CHEZ VOTRE LIBRAIRE HABITUEL 365 HISTOIRES $13.95 LA GRANDE CUISINE DES PETITS CHEFS $ 8.95 LE DICTIONNAIRE DES ANIMAUX $12.95 365 CHOSES À SAVOIR $15.95 LA GRANDE PARADE DES MOTS $12.95 LE LIVRE DES MOTS $12.95 ceux que la vie a mis sur mon chemin.J’ai joué au Petit Poucet à l'envers: les cailloux étaient devant moi et je les ai tous ramassés (ce n’est pas fini).Ce livre est une lecture passionnante qui intéressera au plus haut point tous ceux que les processus de la création, mystérieux et insolites, fascinent.r VIENT DE PARAITRE cmiPUiXE* FiÉLiuii Les drames tragi-comiques de l'enfance, l'amour à vingt ans et une prise de conscience monumentale de l'adulte avec le mouvement “EST”, voilà de quoi faire sourire, émouvoir et renseigner.Le tout dans un style simple et à la portée de tous.242 p.- $8.50 Née à Montréal, l’auteur Muriel-Bousquet-Dupuy, a fait ses études primaires chez les soeurs de Ste-An-ne et collégiales chez les soeurs Jésus-Marie d’Ou-tremont.Elle est diplômée des universités de Montréal et de la Sorbonne, Paris.Outre ses oeuvres littéraires, de nombreux articles de l’auteur ont été publiés dans LE DEVOIR et un courrier du coeur dans “Echo-Expansion” (rive sud).En avril 48, elle épousait Louis-Philippe Du-puy et leur famille compte sept enfants.I Y A 35 ans ' -m SAIWT-SMIU: < î-ilj ^ OE WEXFORD : Pour téter tes 75 ans de St-Émile (Entrelacs), cette enquête économique et sociale effectuée au cours des années 44-45, veut rendre hommage aux habitants d’alors: “Je ne puis m'empécher de voir ces gens dans la poésie de leur cadre.Ils ont gardé un resplendissement de grande nature.Ils sont de la race des forts.” Muriel B.Dupuy 95 p.— $3.95 Demandez "COMPLEXES" et recevez gratuitement : “Il y a 35 ans” x (Valable jusqu’au 31 décembre 1979) * en vente chez votre libraire LETTRE-SON 1005 Laurier O., Mil, 279-3344 LE FURETEUR INC.615 Victoria, St-Lambart, 465-5597 V.PLACEMENTS ST-LAMBERT INC., t*l.: 274-7331 C.P.130 - St-Lambert - P.O.J4P 3N4 BON DE COMMANDE NOM .ADRESSE.VILLE.Code.J ENFIN une schématisation du code civil facile à maîtriser par tous ! - Écrit par Denis Le May, avocat, spécialiste de la méthodologie juridique, le Code Civil du Québec en tableaux synoptiques a pour but de permettre à tous de posséder une vue d’ensemble du Code Civil du Québec, qui régit constamment nos activités de tous les jours.La façon de présenter notre droit civil qu'utilise l’auteur n’exige du lecteur aucune réelle connaissance de la loi.La lecture de chaque page nous apprend un nouvel aspect du Code Civil.Les COURTIERS EN IMMEUBLES y trouveront les secteurs particuliers du mandat, de la copropriété ou du louage.Les ASSUREURS pourront mieux comprendre la partie du Code Civil traitant les diverses assurances.Les ADMINISTRATEURS découvriront de multiples facettes du droit privé des affaires./ » CET EFFORT DE VULGARISATION DU DROIT QUÉBÉCOIS PERMET A CHAQUE CITOYEN DE COMPRENDRE LA LÉGISLATION DONT IL DÉPEND ! GRÂCE A UN INDEX PRÉCIS, CHACUN PEUT RAPIDEMENT REPÉRER LE SECTEUR QUI L’INTÉRESSE SPÉCIFIQUEMENT I 1600-1700 © WILSON ET LAFLEUR LTÉE / SOREJ INC / peut Le locataire < / bail général • enlever à l'expiration les améliorations et additions faites: obtenir diminution ou résiliation au cas de réparations urgentes et nécessaires; éviter la résiliation en payant avant jugement: ' loyer, intérêts, frais; < bail immobilier {entreprendre une réparation urgente et nécessaire; obtenir diminution ou résiliation s'il est troublé dans sa jouissance; bail ^ d'habitation < s exiger l'effectuation des f sécurité, réparations de \ salubrilé; résilier le bail s'il peut louer dans un immeuble à < loyer modique administré par un office municipal d'habitation; éliminant des taudis à Montreal; appartenant à la Société d'habitation du Québec; s'il est admis J centre d'accueil; ^ dans 1 ,'n'0ycr (, d hebergement; Le sous-locataire ne peut est \ responsable {sous-louer sans le consentement du locateur; conserver une substance qui constitue un risque d'incendie; ./ dégradations, ( {bail general des ^ pcrtcs | survenues a la chose; bail immobilier s en cas d'incendie si preuve est faite de sa faute; n'est tenu envers le locataire qu'à concurrence des loyers dus; ne peut opposer les paiements faits par anticipation; n'est pas réputé payer par anticipation; / par le locateur donne au locataire de droit de demander L'inexécution d'une < obligation < des dommages-intérêts; l'execution en nature si possible; la résiliation du contrat; la diminution du loyer;1 {procéder aux réparations; tribunal fixe le montant; rendre compte; delai non étendu.par le locataire donne au \ locuteur le droit de demander {des dommages-intérêts; l'execution en nature si possible; la résiliation du contrat;2 1 Le defaut remédie donne droit au rétablissement du loyer pour l'avenir 1 Le locataire peut éviter la résiliation en payant avant jugement le loyer, les intérêts et les frais (art.1633).Seul un retard de 3 semaines permet de demander résiliation (art 1663) 120 Fiche technique: année 1979 Format: 6 x 8V» 1B0 page* Couverturecartonnée Prix $10.00 Éditeurs; WILSON A LAFLEUR LTÉE ET SOREJ INC.BON DECOMMANDE Wilson & Lafleur Liée 39.rue Notre-Dame oueet Montréal, Quebec H2Y1S5 Veuillez m'expédier.exemplalre(s) de LE CODE CIVIL DU OUÉBEC EN TABLEAUX SYNOPTIOUES, par Denis Le May.au prix de $10 00 l'unité, plus 75' pour couvrir les trais de manutention et de poste.Cl-lnclus mon paiement au montant de.NOM:.ADRESSE: CODE POSTAL: t Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 M 33 CULTURE ET SOCIETE SAMEDI DIMANCHE les expositions 8.25 Ouverture et horaire 8.30 Passe-partout *.00 Le capitaine Caverne Dessins animés.*.30 Le club des cinq 10.00 Les héros du samedi: • Le racquet-ball".11.00 Albator Science-fiction 11.30 Téléjeans: Magazine jeunesse 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 12.30 Football américain: Au Stade des Vétérans à Philadelphie, les Cowboys de Dallas rencontrent les Eagles.15.30 Bagatelle Dessins animés 16.30 Défi: "Les loups" 17.00 La course autour du monde Quatre pays participent à cette course: la France, le Luxembourg, la Suisse et le Canada.18.00 Noir et blanc Magazine d'information."Le pouls des journaux" avec Pierre Beausoleil.Le livre de la semaine: "L'histoire apprivoisée" de Micheline Johnson.Commentaires de M.René Desrochers, Prof, d'histoire à l’U.de Montréal et Huguette Dussault, prof, à télé-Université.L'entretien de la semaine Mme Lise Pavette.19.00 Le mutant Scénario, adaptation et dialogues d'Alain Page.20.00 La soirée du hockey .Au Maple Leaf Gardens de Toronto, les Islanders de New York rencontrent les Maple Leafs.22.30 Le téléjournal 22.45 Nouvelles du sport 23.00 La politique fédérale: "Le Parti Libéral" 23.10 Cinéma: "Fanny" (Français 1932) Comédie réalisée par Marcel Pagnol, avec Raimu, Orane Demazis et Charpin ¦ 1.20 Ciné-nuit: "Les jeunes maris" (Franco-Italien 1958) Comédie dramatique réalisée par Mauro Bolognini, avec Franco In-terlenghi, Cifariello et Gérard Blaina 3.00 Fin des émissions 7.55 Horaire 8.00 Fanfan Dédé 8.30 Fusée XL-15 9.00 Les cadets de la forêt 10.00 Yogi l'ours 10.30 Clue Club 12.00 Samedi midi; "TM 1000" (course automobiles téléguidées) — "Les récits du capitaine" — "Essais automobiles” — "Faits saillants du sport" — L'horticulture" "La cuisine" — "Meilleurs achats de la semaine".14.00 Tarzan 15.00 Votre amie Suzanne 15.30 Janette veut savoir: "Comment vivre avec un enfant sur-doué" 16.30 Les joyeux naufragés 17.00 Les p'tits bonshommes 17.50 Le 10 vous informe 18.00 Et ça tourne.Martin Stevens.Sylvie Soudeyne et Caroline Bernier 19.00 Soirée canadienne 20.00 Les grands spectacles: "Une histoire de F.Scott Fitzgerald" (Américain 1974) Drame réalisé par George Schaefer, avec Richard Chamberlain, Blythe Danner, Susan Sarandon.David Huffman et Ernest Thompson.22.15 Point d'orgue 22.30 Les nouvelles TVA 23.00 Sports au 10 23.10 La couleur du temps.23.20 Programme double: "Si Don Juan était une femme" (Franco-Italien 1973) Drame de moeurs réalisé par Roger Vadim, avec Brigitte Bardot, Maurice Ronet et Robert Hossein 24.45 Programme double: "Tick, Tick.Tick et la violence explosa" (Américain 1969) Drame réalisé par Ralph Nelson, avec Jim Brown.George Kennedy et Frederic March.2.15 Dernière édition mv'n uu- Vio\'n\°.„ >59.O ^Coiïêvo MiW^ üo.6.Karai*" ^'.*ovsW-.SV^°nV - -J74.1 aV.e; s'e< 0 >6 ¦ .„ b yumian A Seasons- - Vivait1- * ___________— aL~- v — V.im'iéex " S*c Quant''®’ cen»®' a décembre ^ dutfo GUV 5o\d® dnfJLe Ouest ^.r&betine' I t ¦ 1 Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 ¦ 35 CULTURE ET SOCIETE //J/ LE THÉÂTRE /o>y expérimental des femmes of/ présente du mercredi au dimanche à 9 h p.m.Célébrations Textes de Nicole Brossard.Jovette Marchessault.Louky Bersianik Yolande Villemaire et France Theoret avec Lise Cuillerier Anne Déguisé Dominique Gagnon Louise Laplante Léo Hunger Pol Pelletier Prix du billet: $3.50 320 est NOTRE DAME T6I.: 879-1306 ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d’orchestre: Alexander Brott CONCERT DE NOËL Solistes: PIERRE BOUTET, ténor JAMES THOMPSON, trompette Corelli, Scarlatti.Torelli, Brott \ ENTRÉE GRATUITE * Vendredi soir, 14 décembre.20h30 "Ce concert est présenté par le Musée des Beaux-Arts de Montréal, en coopération avec la Cathédrale Christ Church, grâce à une subvention du "Music Pertormance Trust Funds” obtenue par la Guilde des Musiciens de Montréal et une subvention du Conseil des Arts du Canada.CATHÉDRALE CHRIST CHURCH (coin Union et Ste-Catherine) Entrée sans billet Specdici inc.présente Louis Falco Donc* Company rpotuel cent jamais ittéralementdu Ce soir à 20h.30 billets; $4.$6.$ia$15 Ils sont animés d'un mouvei dont les folles difficultés leur sourire .ils éclatent, bonheur de danser Claude Baignères/^| le Figaro, F^ris ÉTUDIANTS: ÂRTE D'IDENTITÉ EXIGÉE A L'ENTRÉE ’-.ALLE WILFRID-PELLETIER IIAC! ntXAKIS iLr!;.L'Institut de danse; dir.: Mikhail Berkut Cours d’hiver 2 janvier au 5 avril Ballet classique Jazz - Moderne Claquettes Adultes - enfants Jours et soirs Débutants - Avancés ! Le» Inscription maintenant tél.: 288-1677 ItAIJJvTS de Montreal Faculté de musique L’ATELIER D’OPÉRA McGILL direction Edith Della Pergola présente “DIMANCHE À L’OPÉRA” Une soirée d'extraits de scènes d'opéras: La Flûte Magique Les Pêcheurs de Perles Il Trovatore Don Carlo Lucia Di Lammermoor Adriana Lecouvreur DIMANCHE -16 DÉCEMBRE 1979 20h00-ENTRÉE LIBRE r Pollack concort hall Llr Salle de conceit Pollack SALLE DE CONCERT POLLACK — 5S0 O.rue Sherbrooke (métro McGill) renseignements: 392-8224/4755, sur semaine 9 h.-17 h.L’ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE DU CANADA » Institution canadienne réputée offrant une formation en Interprétation, en Décoration et en Technique LA DATE LIMITE POUR S'INSCRIRE POUR I L’ANNÉE SCOLAIRE 1980-81 EST LE 15 FÉVRIER 1980 Pour plus de renseignements, prière d écrire ou de téléphoner à: École Nationale de Théâtre du Canada 5030.rue St-Denis MONTRÉAL.Québec H2J 2L8 Tél : (514) 842-7954 / COURRIER Le Centre d’essai des auteurs Dans un article publié samedi dernier le 17 novembre 1979 au DEVOIR concernant le C.e.a.d., on définit clairement et nous citons : « Chaque texte a subit l’épreuve d’un comité de lecture judicieux dont chacun des trois membres a rédigé un rapport clair et précis, disséquant le texte sous toutes ses coutures avant de rencontrer l’auteur et de discuter avec lui à la fois des possibilités d’exploitation de son oeuvre et de ses aptitudes à écrire pour le théâtre en général ».Autre citation;.« et considère que sa première obliga- tion est envers l’auteur lui-même.(sic).il ressortira de toutes façons mieux éclairé.Permettez-nous d'en douter.Dans une lettre du C.e.a.d.datée du 30 octobre 1979, lettre adressée à Jean-Claude Sapre, dont ce dernier avait soumis cinq textes au comité de lecture, on peut lire: « Ce comité rencontre systématiquement tous les auteurs qui ont soumis un texte, afin de leur faire part de leurs opinions, tout en établissant un contact entre les auteurs et la C.e.a.d.» Parmi ces cinq textes, l’un est une pièce pour enfants, écrit en collaboration avec Carole Séguin.Lors de la rencontre LES ATELIERS FRANÇOISE GRAHAM ENR.5110, Avenue du Parc (coin Laurier) La Danse peut être un excellent moyen de se maintenir en forme (corps - émotion - esprit) Bienvenue aux adultes de tous les âges Renseignements: 273>2213 Permis 749870 79 80 Choeur St-Laurent St.Lawrence Choir lv\àn I (Ivn.îkIs christmas concerts de noël CERSKINFAMERICAN CHURCH SHERBROOKE 8.Ave DU MUSEE MONTREAL ^Dimanche, le (> décembre.20h.00 Sunday.' Vlh.December.8.00pm CEGLISE STE-FR A NÇOISEROMA IM I 1850 RUE ST ANTOINE LACHINE J V cMardi.le II décembre.20h ()0 i Tuesday.' 1 It h.December.8.00pm 636 4989 $4.00 $2.00 6957140 Les Événements du Mai if Faculté de musique INL5UI Université de Montréal Ce soir L'ARCHE DE NOÉ |en hommage i Pierre Mercure) • Spectacle continu avec L'Atelier de Musique Contemporaine de la Faculté de Musique Michel Barrette Ted Dawson Raoul Duguay Le groupe d’Animation Musicale de la Faculté de Musique Gropus 7 Le groupe de la Place Royale Richard Martin Rushikumar Pandya Rober Racine Myke Roy Christian Wolff au même moment.ailleura e Salle de projection e Salle de sommeil • Espace sonore occupé par Myke Roy • Nourriture e Boissons chaudes et froides Théâtre Continu 1220 est.rue Laurier dans la nuit du samedi au dimanche (8 au 9 décembre à partir de minuit) ENTRÉE LIBRE - théâtre Y du rideau vert direction: yvette brind’amour mercedes palomino MARDI A SAMEDI 20 h DIMANCHE 19 h Monsieur Amilcar Comédie de yves jamiaque mise en scène danièle j suissa françois cartier gaétan labrèche françois trottier décor et éclairages robert prévost yvette brind’amour lénie scoffié diane lava liée costumes françois barbeau Réservations de 12h à 19h Tél 844-1793 Métro Laurier, sortie Gilford (?) avec les deux auteurs, le comité de lecture, dont faisait partie Jean-Marie Lelièvre, Claude Poissant et Lise Glo-net, s’est permis une critique confuse à caractère scolaire: les opinions divergeaient en passant d’un point d’analyse à un autre sans référence précise.On nous a permis la critique écrite, nous disant que c’était terminé, gu’il fallait passer vivement à l'analyse de mes quatre autres pièces parce qu’ils leur restaient seulement vingt minutes à me consacrer et qu’ils avaient un autre auteur à rencontrer.Dn ce qui me concerne, pour l’analyse de mes pièces, le comité de lecture a changé.C’est joint à Jean-Marie Lelièvre, Claire Dé (la présiden- te) et Rémi Boucher (je crois; on ne m’a pas été présenté; réf.à la critique écrite) L’analyse de mes quatre pièces s’est donc faite en 20 minutes (et je suis généreux).Ce n’est vraiment pas ce que j’appelle une aide de la part du C.e.a.d.Une société aussi importante a fait connaître au grand public des noms tels que Michel Tremblay, Michel Carneau, Serge Sirois, Serge Carneau, etc.Ne devrait-on pas voir à la tête d’une telle société des gens de ce calibre pour rencontrer et aider nos auteurs québécois?Carole SEGUIN et Jean-Claude SAPRE, auteurs le théâtre de la marmaille présente rM/tTA peiSde: nteirjtb d''ecoie salle fred-barry 4353 est, rue sainte-catherine IBS'samedis 8 et 15 décembre, 14h, 20h les dimanches 9 et 16 décembre, 14h, 15h30 pour les enfants et leurs adultes réservations 253 8974 DIMANCHE LES CONCERTS ESSO Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts 14 h 30 URI MAYER, chef d’orchestre YULI TUROVSKY, violoncelliste BACH Concerto brandebourgeois no 5 en ré majeur BOCCHERini Concerto pour violoncelle en si bémol majeur, G.482 STRAVINSKY Pulcinella, suite CHARRIER Espaha Concert pour toute la famille Bonnes places encore disponibles premiers arrivés, premiers servis Billet simple $4.75 —en vente aux guichets de la PdA Orchestre Churicsl hiliàt symphonique de thmlcur artistique Montréal The McGill Lectures on the American Civilization luiumiu iuiuuiu lUIUUUi Ran Blake pianiste'cle Jazz Third Stream Démonstration de Jazz Third Stream lundi 10 décembre à 19 heures, salle C209 555 Ouest, rue Sherbrooke Récital de piano Salle Pollack mardi 11 décembre à 20 heures 30 Entrée libre mardi et mercredi à l’OSM 11.12 décembre BRUCKNER Concerts Gala Gunther Herbig, chef d orchestre Symphonie no 8 $3.25a $10.75 Gunther Herbjg Tous les concerts de l'OSM sont présentés les mardi et mercredi à 20 h30.Salle Wilfrid Pelletier.Renseignements Place des Arts: 842 2141 Si disponibles à 19:00 hres 100 billets de dernière heure à $2 50 Procurez-vous Variations .le magazine programme de I OSM par abonnement ou aux concerts.Orchestre < htir/, thilnif symphonique de symphonique de lunncur iim\nqiu Montreal à compter du 14 décembre 2C WTTfWWmiR de Brian Phelan mise en scène Jean-Louis Roux ' avec Guy Provost Jacques Godin Christian St-Denis décor, costumes, éclairages Rnheri Prévnct Rnheri Prévnct «la comédie qu'il faut t voir !» \ Réservations 84due$t.rue Sainte Catherine 861-0563 Orchestre Charles DuUiü ' symphonique de Montréal Le Nlessie Handel Concert spécial à L’ÉGLISE NOTRE-DAME 18 et 19 décembre à 20 heures 30 Au pupitre FRANZ-PAUL DECKER Solistes LOIS MARSH, soprano JANICE TAYLOR, mezzo-soprano PAUL TRÉPANIER, ténor MALCOM SMITH, basse Choeurs de l’OSM sous la direction de RENÉLACOURSE Billets: $4., $8., $11.En vente dès maintenant au guichet de la Place ' * des Arts et, le soir du concert, à l’Église Notre-Dame.r * r ., a « J I 36 ¦ Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 CULTURE ET SOCIETE Du «happy end» au documentaire politique JE n’ai pas lu le roman de Marie Cardinal à la base du film La Clé sur la porte.J’ose espérer qu’on me le pardonnera et qu’on admettra que de toutes façons il est préférable de juger un film par rapport à lui-meme plutôt que par rapport au livre dont il peut être inspiré.Dans ce long métrage signé Yves Boisset, Annie Girardot incarne le personnage de Marie: 40 ans, professeur de français et mère de famille.Avec ses trois enfants qu’elle élève seule, comme avec ses élèves du lycée, Marie cherche à être la plus ouverte possible.A la maison, elle laisse toujours la clé sur la porte de façon à faciliter les relations avec les copains et en classe elle ouvre souvent la porte aux discussions de toutes sortes même si certains sujets sont fort éloignés du programme.Conséquemment Marie est par Richard Gay toujours entourée de jeunes qui l’aiment bien.Un jour, cependant un nouvel élève s'oppose catégoriquement à Marie alors quelle fait tout pour l’intégrer le mieux possible à la classe.Cette opposition de la part d’un adolescent fronaeur troublera profondément Marie qui s’absentera temporairement des cours.Au moment même où elle s’interroge sur son travail et sur sa façon de voir, elle noue une relation avec un jeune médecin dévoué interprété par Patrick De-waere.Partiellement revalorisée par cette nouvelle relation, Marie réintégrera le lycée où l’accueilleront avec plaisir ses étudiants qui auront appris entre-temps â reconnaître son libéralisme et son ouverture d’esprit.Tout est bien qui finit bien! Ce « happy end » qui ar-tout reflè portée de l’ensemble: une portée pour le moins limitée où des problèmes réels sont soulevés mais jamais vraiment approfondis et toujours réglés à la sauvette.Il faut dire que si le cinéaste français Yves Boisset a toujours fait preuve d’efficacité narrative, ce réalisateur n’a jamais manifesté la sensibilité nécessaire pour développer avec un intérêt profond des tiraillements comme ceux de Marie.C’est sans doute pourquoi il réussit mieux dans le genre policier.Quant à Annie Girardot, elle réussit à jouer de façon moins mélo que d’habitude: les cinéphiles exaspérés par les tics dramatiques de Girardot seront sans doute heureux d’apprendre qu’on n’a droit à ses yeux pleureurs qu’à la toute fin.(Au cinéma Champlain II).range tout reflète assez bien la Something short of Pa- radise interprété principalement par Susan Sarandon, David Steinberg et Jean-Pierre Aumont, a été tourné par un cinéaste américain du nom de David Helpern Jr.Il s’agit d’une comédie romantique axée en grande partie sur une série de retours en arrière qui racontent une relation troublée entre un jeune directeur de cinéma et une séduisante journaliste.On s’aime, on s'engueule, on se quitte, on s’aime, on se quitte de nouveau et bien sûr, on se retrouve.Un autre « happy end »! Le ton est léger et plaisant:.on reconnaît rapidement l’humour de David Steinberg qui fait avant tout carrière comme « stand-up comic ».Un humour que s’attarde aux détails de la vie.L’ensemble fait penser à Annie Hall et Manhattan.Mais David Helpern Jr.et son scénariste Fred Barron n’ont ni le génie comique, ni la vision du monde, ni le talent purement cinématographique de Woody Allen.Conséquemment, même si ce long-métrage permet de voir évoluer cette actrice sensible et toujours étonnante qu'est Susan Sarandon, le film en tant que tel n’est rien d’autre qu’un sous-produit de l’humour allenien.C’est peut-être là d’ailleurs que le titre prend tout son sens: Something short of paradise.(Cinéma La Cité) Enfin je m’en voudrais de passer sous silence la rétrospective des documentaristes Heynowski et Scheumann qui a débuté jeudi soir dernier à la Cinémathèque et qui se poursuivra cette semaine jusqu’au 15 décembre inclusivement.Walter Heynowski et Annie Girardot dans La Clé sur la porte Gerhard Scheumanm deux cinéastes de l’Allemagne de l’est oeuvrent depuis 15 ans* dans le domaine du documentaire politique.Leurs films, qu’ils produisent grâce à une équipé de collaborateurs réguliers, ont été remarqués non seulement dans leur propre pays mais aussi un peu partout dans le monde, ce qui leur a valu d’ailleurs de nombreux prix de toutes sortes.On remarque dans plusieurs de leurs documents une dé- marche qui consiste à retourner contre l’ennemi ses propres propos et ce grâce à un montage paroles-faits qui n’est pas sans faire penser aux techniques de montage du grand Eisenstein.Dans le cadre de cette rétrospective, on pourra voir ce soir deux films qui traitent du Chili, un point chaud de l’univers qui préoccupe intensément le tandem Heynowski et Scheumann: le premier s’intitule La Guerre des momies et le deuxième.J’é- tais, je suis, je serai.Robert Grelier, critique à La Revue du cinéma, écrivait à propos de ces deux documents: « le grand mérite de Heynowski et Scheumann ne réside pas seulement dans le fait qu’ils brisent les carcans de l’information en biseautant les cartes (ce qui n’est déjà pas si mal) mais qu’ils transforment chaque image, chaque discours en une réflexion profonde sur le phénomène qu’ils décrivent ».(A la Cinémathèque).Peintures par Roy Thomas Mythes et légendes Ojibway Jusqu'au 22 décembre Qaler^ie ^Stjayrje 5471 avenue Royalmount, (514) 739-1701 Aquarelles DAWN McRAE STRATHY Lithographies ALVAR Jusqu’au 24 décembre 2100 rue crescent Montréal 288-6025 La Frémierc ûalé.rie Populaire Pour ÎU ( Jjfriz une (fi'diitrc J un ttrfi.l/c (fiiéLci oi.\ Vont (tron.i nu (truml \hoi\ ù /Htrfir Je SI >.00 SERVICE D'ENCADREMENT DE 24 HEURES 809 rue laurier est 271-Z001 ARTISANAT ET DESIGN SUGGESTIONS POUR LES FÊTES lampes de céramique Maurice Savoie couvertures de laine tissage traditionnel Hélène Thibodeau et plusieurs autres.Les Chouettes Bis, 333 ouest St-Laurent, Longueuil 463-1230 EXPOSITION DE NOËL < Cosgrove Lyman Pfeiffer Dallaire Montpetit Roberts Fitzgerald Noeh Jori Smith Graphiques de HENRY MOORE (Voir autres Galeries page 37) DU 6 AU 29 DÉCEMBRE OUCEIUE IHAGRII I Sculptures en fibre de verre GALERIE LAUZE 4935, rue Sherbrooke ouest 483-1318 Rencontres à Powerhouse jeudi, le 13 décembre à 20h animateur: Simon Dardick conférence des publications d’art Pat Fleisher (Artmagazine), Clive Robertson/Lisa Steele (Centerfold), Michèle Gillon (Vie des Arts), Professeur Rigos Berios (Art History, McGill University).Donald Andrus (the Journal of Canadian Art History).Powerhouse - 3788 St-Dominique - Montréal 844-3489 du mardi au vendredi 12h à 17h le samedi lOh â 17h le premier dimanche de chaque exposition 12h à 17h.NOUS ACHETONS PEINTURES DE QUALITE samedi de 9fc.à 171.fermé dimanche at lend! EXPOSITION DE PETITS TABLEAUX jusqu’au 18 décembre 1979 Léo Ayotte Jean-Paul Jérôme Paul-Vanier Beaulieu Kieff Jacques Besner Jean-Paul Ladouceur Harold Beament Henri Masson Jean-Marc Blier Louis Muhlstock Blanche Bolduc Françoise De La Marre Papion Yvonne Bolduc , Louis-Paul Perron Rpbert Boucher Gordon Pfeifter Harold-Charles Boyes Robert Pilot Yvon Breton Narcisse Poirier Umberto Bruni René Richard Roger Cavalli Albert Rousseau Gabriel Contant Michel St-Amour Stanley Cosgrove Adam Shériff Scott M.A.Suzor-Côté Rosalie Shapiro Benoit East Ron Simpkins Marc-Aurèle Fortin William Showell John Fox Emil Socher Martin Gagnon Paul Soulikias Cécile Grondin Gamache TobieSteinhouse Giovanni Gérometta Louis Tremblay Allan Harrison Hubert van de Walle Francesco lacurto John Walsh Mar.mer.de 9.30 h.à 17-30 h., jeu.ven.de 9.30 h.à 21 h Sam.de 9.30 h à 17 h, dim.de 13 h A 17 h, fermé le lundi GALERIE DOMINION Le plus grand choix de peintures et sculptures dans la plus grande galerie d'art au Canada 1438 ouKt ru« Shtrbrooki 845-7471 it 845-7833 ÉDITION D’ART “Migration Poème”de Jacques BRAULT Gravures sur bois de MONIQUE CHARBONNEAU Édition 40 Renseignements: 769-8316 César Bérinquier Christiane Bissonnette Pierre Blanchette Denis Demers Suzanne Dubuc Shirley Katz Lucie Lambert Suzelie Levasseur Anne Lewis Alex Magrini François Morelli Viviane Prost Bruce Roberts Sue Rusk Suzanne Valotaire François Vincent exposent au Centre d'Art du Mont-Royal 1260 chemin Remembrance du 10 décembre au 6 janvier ouvert tous les jours de 10h à 20h pour renseignements 872-2162 Exposition d’hiver d’ANTIQUITÉS de Montréal 6-9 Décembre, 1979 Place Bonaventure, Montréal Plus de 100 principaux antiquaires d’Amérique du Nord offrent une sélection des plus diverse d antiquités jamais montrées au Canada.Heures d ouverture Jeudi, 6 décembre I6k — 22b Vendredi, 7 décembre 11 h — 22 h Samedi, 8 décembre 11 K — 22 b Dimanche, 9 décembre 11 K — 18 K Admission $2.50 enfants 75$ Une réalisation Ob-No Promotions, (514) 933-6375 PALM BEACH James Hunt Barker Galleries Présentent les oeuvres récentes de GILLES E.GINGRAS Du 29 décembre au 7 janvier 250 Worth ave., Palm Beach Florida, U.S.— 305-655-1613 centre des arts visuels SESSION D’HIVER Débute la semaine du 7 janvier Cours du jour et du soir Céramique façonnage, tournage, gla-çures, sculpture.Textiles batik, courtepointe, dem telle, impression sur tissus, katazome, macramé, tissage fonctionnel, tissage haute lisse Perception visuelle aquarelle, calligraphie, dessin, dessin libre, histoire de l’art, peinture, portrait.Cours pour enfants (3 à 14 ans) jeu et argile, art et argile, dessin, peinture, découverte du Musée des beaux Arts découverte des téx-tiles céramique.Autres bijouterie, décoration intérieure, vitrail.DEMANDEZ NOTRE BROCHURE! 488-9558 350 avenue Victoria Montréal H3Z 2N4 -liWITATIOiV SPECiÆLE— du 6 au 23 décembre 1979 i l'occasion des Fetes nous avons réuni pour vous un assortiment d'oeuvres de petits formats d'artistes de la galerie: Maurice Assier Leon Axelrat Jolin llaru ick Sydney Berne l'an line Bressan 1 mberlo Bruni Thérèse Chamberland Cèalbraith-Cornell Aline IVasvik Dennison Juliet Douglas Pierre-Cailles Dubois Cailles K.Caingras Jean Càrégoire Biehard Hétu Billy Hoverntann Tliehel Lapensée (’lara Ledesma Sam ülaidman Albert Tlohr Biehard Montpetit Elizabeth O'Bourke Càordon E.Pfeiffer Denise Poirier George >1 monde/ Bae Bouglas Squnrek Luigi Tiengo >1 a rie Versailles Eli/abeth Van Buffelen Lea Vivot John Walsh à tous nbs elients et amis JOYEUX N©EL.BEL BELSE ET PBOSPEBE ANNÉE Mere.10 h à 18 h - Jeu.Vend, de 10 h à 21 h -Sam.de 10 h i 17 h - Dim.de 13 h à 17 h.(£fal€Aie 1396A Ouest rue Sherbrooke 843-8777 En fac* du Mu«é* d» B.aux Art» d» Montréal I i i Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 ¦ 37 CULTURE ET SOCIÉTÉ Heynowski et Scheumann 9 y.1 m agents doubles de la caméra par Nathalie Petrowski LE ciné-oeil dont parlait le grand documentariste soviétique Dziga Vertov, le ciné-vérite, jonction de la science et des actualités cinématographiques, n'est pas une forme en voie d’extinction.Walter Heynowski et Gerhard Scheumann, ex-journalistes de la RDA promus cinéastes, invités cette semaine par la Cinémathèque québécoise à présenter une rétrospective de leurs films qui se termine le 15 décembre, raniment et ravivent le concept chaque jour depuis bientôt 15 ans.Leur lieu de travail: un laboratoire de création documentaire à Berlin, le studio H & S, un laboratoire digne du cabinet du docteur Caligari.Le studio animé par un collectif permanent de techniciens, recherchistes, cameramen, scénaristes et concepteurs, a réalisé depuis 1965 une quarantaine de documentaires portant sur les boulever- sements politiques de notre époque et plus particulièrement sur les révolutions, contre-révolutions, guerres et assassinats au Vietnam et au Chili, Fascinés par le feu brûlant de l’actualité politique, Heynowski et Scheumann ne sont pas des cinéastes ordinaires.L’objectivité froide des faits selon eux n’existe pas et n’est que tromperie.Tout événement est taillé dans le tissu politique et tout événement grave dans l’histoire, déclenche une prise de position, un point de vue, un parti pris.Persuadés que la réalité est un essaim de contradictions au sein desquelles il faut opérer une sélection, entretenant avec le cinéma un rapport dialectique, les deux cinéastes ne se cachent pas pour dire qu’ils sont communistes et qu ils privilégient la grille d’analyse marxiste.S'insurgeant avec une ironie grinçante contre le fascisme et Galerie dHil é jfe ' le/ Deux B MONIC THOUIN-PERRAÜLT SAINT-ANTOINE-SUR-RICHELIEU (514)787-3459 Ouvert du mercredi au dimanche inclusivement de 14h à 22h MARIA SVATINA £1 Exposition peintre LOUIS TREMBLAY jusqu’au 17 décembre Galerie d'art martin 805 rue Tellier, St-Hyacinthe.Tél.: 774-6764 (ouvert du mercredi au dimanche inclusivement de 14 à 17 hres; le vendredi jusqu’à 22 hres.) Du 6 novembre au 9 décembre 7\ LA GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS —V 88 est, rue Saint-Paul, Vieux-Montréal — 866-1836 La Petite Galerie 296 ouest.Saint-Paul Vieux-Montréal Tél.: 845-3000 SALLE II Oeuvres récentes de JOHN WALSH Jusqu’au 14 décembre du mardi au vendredi de11hà17h ouvert le dimanche de 12h à 17h La Petite Galerie 296 ouest.Saint-Paul Vieux-Montréal Tél.: 845-3000 SALLE I Peintures de EUDICE GARMAISE jusqu’au 14 décembre ou mardi au vendredi de 11 h à 18 h ouvert le dimanche de 12hà17h le néo-fascisme à travers le monde, le cinéma de Heynowski et Scheumann est un cinéma passionné et manipulateur qui, par le jeu de parallèles sensationnèls troublants, tente de mettre en application ar le cinéma le matérialisme istorique et dialectique.Porte-parole éloquents du travail d équipe, Heynowski et Scheumann qui né devaient arriver qu’à la fin de la semaine, déléguèrent le docteur Michel Robert, le « lietender dramaturg » (recherchiste et rédacteur) du collectif à venir rencontrer les journalistes montréalais en leur nom.Le docteur qui ne parle pas un traître mot de français se présenta au rendez-vous en compagnie d’une blonde interprète qui se chargea de la traduction simultanée de ses propos.Muni d’un petit magnétophone à cassette qui enregistra toute la conversation « pour les archives », le docteur demanda au journaliste en devoir le nom de son journal et surtout à quel parti politique ce journal appartenait.Satisfait de la réponse, il consentit très poliment à répondre à toutes les questions, même les plus pernicieuses.La première précision apportée par le docteur traite ae i l’influence déterminante de Dziga Vertov, d’Eisenstein et de Bertold Brecht.On apprend ainsi que les documentaires de Heynowski et Scheumann, tous les deux membres de l’Académie des beaux-arts, ne veulent pas être des documentaires d’actualité mais des documentaires artistiques qui s’articulent sur un fond philosophique.« Ce sont les critiques et journalistes qui ont parlé de Vertov et de Ei-senstein.Heynowski et Scheumann n’ont jamais publié de manifeste et n’ont jamais déclaré qu’ils allaient s’appuyer sur l’oeuvre de ces deux S L/4QU/4TINTE LU ® C.Tisari dessins et pastels du 28 novembre au 22 décembre 1320 ouest, Sherbrooke, 271-0584 du mar.au vand.da 12 h à 18 h, la aam.da 10 h à 17 at aur rendaz-voua g g g Cartes de Noël ARTISTIQUES ORIGINALES DE BON GOÛT La galerie Morency 1564, rue Saint-Denis, 845-6894 - 845-6442 du mardi au samedi 10hà 17h.Jeudi jusqu'à 21h.S g g GILERÎE IPMN@ÎS LE/VMl Art Graphique international Mille petites gravures originales de $20.à $150.réalisateurs célèbres.Bien sûr qu’ils connaissaient l’école de Vertov mais Heynowski et Scheumann faisaient du cinéma bien avant d’avoir entendu parler de Vertov.Il n’y a pas de relation directe entre maître et écolier, leur conception du monde est la même, sans qu’ils se soient concertés.» Parmi la quarantaine de documentaires réalisés par les studios H & S, neuf films traitent du Chili et seize traitent du Vietnam.Dans leur lutte contre les fascistes, les cinéastes privilégient sans complexes les événements qui pourraient illustrer les affres de ce fascisme et corroborer leur thèse: « C’est un peu l’histoire actuelle qui a déterminé la quantité de films ainsi que notre concentration sur ces deux thèmes.Soulignons aussi que notre pays a été profondément ému par les événements du Vietnam.» « Le premier grand volet réalisé sur le Vietnam en 67 s’intitule Pilote en pyjamas et démontre à travers des entrevues effectuées auprès de pilotes américains en captivité et dont les avions ont été abattus, la mentalité meurtrière de spécialistes qui commentent froidement le fonctionnement des bombes à billes mais qui refusent de reconnaître le ouvoir exterminateur de ces ombes et qui gardent le silence sur le génocide qu’ils ont pratiqué au Vietnam.Ce premier volet nous a introduit au Vietnam, après cela il fut beaucoup plus facile pour tous d’y retourner.» En 1972, la situation politique particulièrement volcanique du Chili intéresse nos cinéastes.En 1973, ils sont sur les lieux pour entendre les revendications de l’Unité populaire.Le renversement du régime Allende en septembre stimule leur ardeur journalistique et leur esprit inquisiteur.Ayant réussi par de miraculeux subterfuges à se faire amis de la droite, ils filment une entrevue avec Pinochet et quelques autres de ses valets, puis se font inviter dans deux camps de concentration.« Au départ, le Chili représentait pour nous non pas un problème régional mais un problème global, une lutte entre deux systèmes très différents, c’est pour cela que nous nous y sommes tant attardés.Au printemps 73, nous avions deux équipes de film au Chili, c’était essentiel, c’est cela oui nous a permis de capter des images que personne d’autre n’avait réussi à avoir.Physiquement, les deux équipes formaient deux clans, un groupe travaillait avec les amis de l’Unité populaire tandis que l’autre groupe avait réussi à s’infiltrer clandestinement chez la droite réactionnaire.C’était pas tellement difficile.Si on ne leur sert pas leurs clichés de communistes, il ne leur vient même pas à l’esprit que nous puissions être des communistes.Au départ, peu de journalistes s’étaient intéressés aux politiciens des partis de droite.Lorsqu’ils ont vu un groupe de cameramen s'intéresser à eux, filmer leurs manifestations, leur demander des entrevues, ils ont cru que ces gens faisaient partie de leur clan, ils ne se sont pas posé de questions.Les journalistes étaient annoncés comme des gens en qui ils pouvaient avoir confiance; il fallait de plus ! T donner une bonne imag.des militaires.Pour les camps de concentration, on leur a dit qu'on voulait filmer les camps pour disperser les mensonges (ju’on racontait à leur sujet à l’étranger.Le général d’un des camps était tellement flatté qu’il a mis à notre disposition son propre hélicoptère.Il y a aussi une questio .i.lettres de recommandation, de vieilles amitiés, tout ça se prépare pendant longtemps, à force de se rendre toujours dans un même milieu.Il faut aussi souligner que les Allemands sont bien vus chez les Chiliens de la droite.Ce sont les officiers du Kaiser qui ont formé l’armée chilienne, beaucoup de Chiliens de la droite ont des noms allemands.Le fait Gravures originales de LEONOR FINI Choix de plus de 50 sujets À partir de $150.00 (encadrés) du lundi au samedi de 11 hà 17 h où sur rendez-vous ^ galerie environnement (encadrées ou non) EXPOSITION Plus de 200 autres artistes dont: Appel - Avati - Adami - Antonini - Balif - Calder - Carcan - Kozo - Soulages - Hazegawa - Dumas - Dupont - Lau -Pelletier - Tétreault - Etc Joignez notre club du collectionneur ENCADREMENT RAFFINÉ RÉPUTÉ JACQUIE Inc.^^1437 Stanley, Mtl.842-3639 Près du métro Peel REOUVERTURE AU VIEUX MOULIN 991 Richelieu, Vieux-Beloeil tél.: 464-0246 eS* LA NOUVELLE MAISON DE LA GRAVURE Plus de 1500 gravures originales avec service d’encadrement Certificat cadeau disponible OUVERTE AU PUBLIC 7 JOURS PAR SEMAINE Lundi au samedi lOh à 18h - Dimanche 13h à 17h 9.me Saint-Paul ouest.Vieux Montréal - 844-3438 Jacqueline Avril vous présente.le Carrefour des Arts le rendez-vous des amants de l’art tous les samedis sous cette rubrique Publicité 844-3361 que des Allemands puissent avoir des idées différentes des leurs, ne leur a même pas effleuré l'esprit.» Des camps de concentration au Chili aux atrocités de la guerre au Vietnam, les cinéastes jettent sur les choses, un regard qui fait passer ses outrances par l’oeil sombre d’une ironie grimaçante et d’un humour un peu noir.Si les cinéastes sont d’accord pour assumer l'ironie, ils refusent cependant d’accepter le terme « humour noir ».L’humour noir ça suppose un jeu avec la cruauté, or là n’est pas notre intention, nous ne voulons pas de plaisanterie au service de la plaisanterie.Si nous faisons des remarques ironiques sur l’ennemi, on le fait pour des raisons politiques, dans le but de dénoncer leurs méthodes.N’oublions pas non plus que Heynowski a travaillé pendant longtemps pour un journal satirique et que c'est un art qu’il manie avec facilité.» Sur le terrain glissant du journalisme objectif et factuel, les cinéastes sont catégoriques: Le journalisme objectif est une illusion mais c’est une illusion dangereuse dont certains se servent pour camoufler un engagement.De par nôtre propre expérience, on sait que rien ne se fait sans parti pris.Le prati pris commence de la minute que vous choisissez de poser votre caméra dans un coin plutôt que dans un autre, quel extrait de film vous choisirez au montage, quelles questions vous posez.On n’est jamais au milieu de quelque chose, on a toujours une intention, parfois aussi on nous prête des intentions qu’on a même pas.Si on faisait des films sur des minéraux ou des fleurs, on pourrait peut-être se permettre un récit factuel mais on fait des films politiques avec des motivations, des intérêts, avec des classes et des structures, on fait du commentaire.Ceci dit, on donne largement à l'ennemi la possibilité de parler de ce qui l’intéresse.Les pilotes en pyjamas ne parlent pas, tout simplement parce que leur profession le leur interdit.Soulignons cependant que le cas des pilotes est un cas exceptionnel, puisqu’ils étaient prisonniers.La plupart du temps nous interrogeons des ens qui parlent en toute li-erté et qui sont encadrés dans leur propre milieu.Nous voulons que nos films suscitent la rage du spectateur, nous voulons le provoquer, l’amener à réfléchir.Lorsque les lumières s’allument dans le ci- néma, le spectateur rentre chez lui et ordonne ses idées et ses émotions, il fait le reste du travail seul.Si dans les films sur le Vietnam.nous sommes plus tendres à l’endroit des morts vietnamiens que des morts américains, c est avant tout pour dénoncer la guerre que les Américains ont imposée aux Vietnamiens.La guerre est mauvaise, nous le savons, il y a des victimes d’un côté comme de l’autre, sauf qu’à un moment donné il faut trancher.C’est difficile de parler avec nuances de choses aussi douloureuses, c’est noir ou blanc.C’est inutile de vouloir équilibrer les choses et d’aller chercher si Pinochet n’a pas quelque part fait quelque chose de bon, ça serait fai- ! sifier la vision d'un régime incroyablement barbare.» Reste cependant qu’à la lumière de ce que Heynowski et Scheumann ont choisi de filmer, on peut cependant tirer certaines conclusions sur ce qu'ils ont choisi de ne pas filmer.A la question, si vous montrez les camps de concentration du Chili, pourquoi ne pas montrer ceux de l’U.R.S.S., le docteur Robert patinera admirablement: Ça dépend de ce que vous entendez pas ces camps de concentration.Nous connaissons bien nos collègues soviétiques, nous connaissons aussi tous ces gens qui font de la propagande en occident, tous ceux qui parlent des camps de concentrations, des asiles, des camps de travail, nous ne leur faisons pas confiance parce que leur propagande leur apporte de la gloire et beaucoup de devises (monnaie forte).Il existe des livres et des films soviétiques qui traitent de ce thème-la, il • y a eu une période où ces chpses-là existaient, cette période a été remise en question publiquement, aujourd’hui les choses ne se passent plus de la même maniéré.Il y a également des prisonniers politiques chez nous dans la mesure où nous devons nous défendre contre les tentatives d’infiltration, nous avons eu malheureusement beaucoup d’expériences pénibles à Berlin, ça se sait ouvertement.Cette année à l’occasion de nos trente ans de République, il y a une amnistie pour les prisonniers et criminels politiques et une centaine ont été libérés.L’im- ; portant dans tout cela c’est que nous sommes un Etat qui respecte les droits.On va sans ' doute traiter de ce thème-là ; dans un contexte plus vaste, J oui, éventuellement, on en parlera ».Unique Livres d’art et reproductions enluminés et illustrés de miniatures reproduites à la main au POCHOIR.Plus de 50 passages de couleurs.Samedi 8 décembre à partir de 17h 00 Dimanche de 10h 00 à 18h 00 Hôtel RITZ CARLTON 1228 Sherbrooke Ouest, suite 723 EXPOSITION Oeuvres de CHRISTINE BASTIEN ALAIN DÉCARIE DENIS MALO - LAURENT TREMBLAY jusqu’au 23 décembre Déjeuners rencontres le dimanche 9 décembre à partir de 10h vernissage le 16 décembre de 10h à 18h 4809 Marquette du mar.au dim.de 13hà 18h Vendredi jusqu'à 22h EXPOSITION DE PETITS FORMATS du 8 au 31 décembre Gravures, pastels et huiles de AY0TTE - BASQUE - BOLDUC - CARETTE - CÔTÉ -DUMAS - FORTIN - GINGRAS - LECOR - LABERGE -LAGACÉ - RICHER - SAMA - SOULIKIAS - WILLIAMS ksgd&P&d'otô deste-odèle 80 rue Morin Ste-AdèlePO.1-229-4341 ven.de t9h à 22h; sam.de 10h à 22h; dim.de 10h à 18h iAtek/i 68 gravures récentes de ROLAND PICHET 1024 ouest, ave Laurier, 279-2188 705 ouest, rue Ste-Catherine 849-8243 (station McGill Niveau Métro) iê»èt 38 ¦ Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 : ' ps -J , Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Ventes en justice Conditions et Renseignements 1 Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2 L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant.3 II est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre des huissiers du Québec Province de Québec.District de Montréal.COl'H PROVINCIALE, NO 500-02-019897 797 ENSKKiNKS TRANS-CANADA LTEE, demanderesse vs- PRESTIGE FILMS LTEE.défenderesse Le 20 décembre 1979.à I4 heures de l'après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 790 rue Curé Boivin 9>n la cité Boisbriand district de Terrebonne 'seront vendus par autorité de Justice, les ¦biens et effets de la défenderesse saisis en 'cette cause, consistant en meubles de bureau Jet équipement de photographie et équipement de finition de photographies Conditions ARGENT COMPTANT ANDRE LORTIE huissier.860-4498.Montréal.8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.CO! R PROVINCIALE NO 500 02-018780767.JACQDES GOSSELIN, demandeur vs- ROGER DECARIE, défendeur Le 19 décembre 1979.à 10 heures de l'avant-mldi au domicile du défendeur au No 73 rue Laval •in la cité Laval-des-Rapides.district de Montréal seront vendus par autorité de Jus-tice.les biens et effets du defendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur.3 téléviseurs noir et blanc, 1 système de 'On.I sécheuse.1 laveuse, meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT CHARLES LORTIE.huissier.866-4498.Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec, District de Montréal.COI R PROVINCIALE.NO 500-02-012609-793.COMITE PARITAIRE DE I.INDUSTRIE DE L’AUTOMOBILE DE MONTREAL ET DU DISTRICT, demanderesse vs-1.ACADIE AUTO PLAZA INC .défenderesse Le 19 décembre 1979 a 11 30 heures de l'avant-midi a la place d'affaires de la défenderesse au No 1050 rue Beaumont en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 hurea\i secrétaire.1 chaise.1 lot de piè-i es d'auto, marchandises assorties.Conditions ARGENT COMPTANT MAURICE \R( HAMBAULT.huissier* 866 4498.Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO: 500-02-01999-799.ACREVILLE PROPERTIES LTD.de manderesse vs- CHARLES HENRY et M.PHONSE CASTAGNA.GARDIEN, defen fier esse Le 18 décembre 1979.à 14 heures de I apres midi, lieu d'entreposage du gardien au No 8135 rue Langelier en la cité St-Léonard.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur.1 système de son.1 lave dsselle et meubles de menage Conditions ARGENT COMPTANT MAURICE \R( HAMBAULT.huissier.866-4498 Montréal.8 décembre 1979 Prbvince de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 500-02-017516-795 Vit TORY MEAT MARKET INC .demanderesse -vs- PLACE ROGER, defende-resse Le 18 décembre 1979.à 12 30 heures de I après-midi à la place d'affaires de la défen-leresse au No 2193 rue Ste-Catherine, Ouest en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant 1 téléviseur de table.1 refregirateur trois portes deux appareils a air climatisé.1 caisse enregistreuse.1 machine à glace.1 appareil à café, 'meubles de restaurant) etc Conditions ARGENT COMPTANT * MAURICE ARCHAMBAULT, huissier 866-4498 Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 02 029283 798.INTER GLOBE FUELS, demanderesse -vs-TBLECOM SYSTEMS INC .défenderesse Le 18 décembre 1979, à 2 30 heures de I après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 1012 est rue Sherbrooke en la cité de Montreal seront vendus par autorité de Jus-tiefe.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en ameublement de bureau, etc Conditions ARGENT COMPTANT Michel Fiset.huissier.288-4511 Montréal.8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE, No 02 008119 781, LA BANQUE ROYALE DU CANADA, demanderesse -vs- PAUL BAZINET.défendeur Le 19 décembre 1979.à 10 00 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 605 rue Bruges app 103 en la cité de Longueuil district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur RCA 18' etc Conditions ARGENT COMPTANT Guy Bernier, huissier.288-4511 Montréal.8 décembre 1979 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 02 053638 792.CFRB LTD .demanderesse -vs- ROBERT SHULMAN ADVERTISING INC , défenderesse Le 19 décembre 1979.à 11 00 heures de I avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 1221 rue Crescent en la cité de Montreal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en bureau dessus vitre, chaises, atneublement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT Pierre Rivard, huissier.288-4511 Montréal.8 décembre 1979 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02 049467 793.SCOTIA FACTORS LTD .demanderesse -vs-BOUTIQUE PEGGY INC., défenderesse.Le 18 décembre 1979.à 11 00 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 3575 rue Ave du Parc suite 5514 en la cité de Montreal seront vendus par autorité de Justicé.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en plusieurs lots de vêtements pour dames Conditions ARGENT COMPTANT Pierre Rivard, huissier.288-4511 Montréal.8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montreal.COUR PROVINCIALE.No 500-02 011318-776.HARTFORD FIRE INS CO demanderesse, vs- GIUSEPPE VICERI, défendeur Le 19 décembre.1979.à 11 heures de l'avantmidi au domicile du defendeur au No 1529 rue Marquette, à Longueuil.district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur Giuseppe Vi-ceri.saisis en cette cause, consistant en I véhicule automobile de marque Dodge Coronet 1975 - de couleur bleue toit vinyle bleu fonce immatriculé Qué 1979 - 286P972 Conditions \RGENT COMPTANT J ROBERT GIASSON.huissier.866-1811.Montréal, ce 6 décembre, 1979 Province de Québec.District de Montréal.( DUR PROVINCIALE, No 500 02-013561 795, BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPERIALE, demanderesse vs JOSUE JEAN-LOUIS St FERNANDE JEAN-LOUIS, défendeurs Le 20 décembre.1979, à 11 heu-res de l'avant-midi au domicile des défendeurs au No 9062 rue Maritain.à St-Léonard.district de Montreal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs Josue St Fernande Jean-Louis sai.às en eette cause, consistant en 1 - automobile de marque Monte Carlo 1975 - licence 1661.017 79.1 téléviseur couleur (meuble) Admirai 21" meubles de ménage et articles d'usage Conditions!.ARGENT COMPTANT PIERRE LABRECHE.huissier 866-1811 Montréal, ce 6 décembre.1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 5004)2-006774-785.FELLIGI TAXI LTEE, demandeur -vs-JEAN-GUY BÊDARD.défendeur Le 20 décembre 1979, a 13 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 617 rue Sala-berry Ouest en la cité de Mercier district de Beauharnois seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en.1 TV Philco, 1 Système de son Pionner, meubles de ménage etc Conditions ARGENT COMPTANT Michel Lafond, H.C S 288-4511 Montréal, 8 décembre 1979 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02 034934-799, BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPERIALE, demanderesse -vs- WILNER POLLAS défendeur Le 19 décetnore, 1979.à 3 heures de I après-midi au domicile du défendeur au No 200 rue Place Mayer, #2 - à Laprairie, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur Wilner Poilus saisis en cette cause, consistant en I véhicule automobile de marque Mercury Marquis 1974 couleur brune immatriculé Que 79-459H954 (pas en état de marche) Conditions ARGENT COMPTANT J ROBERT GIASSON.huissier 866 1811 Montréal, ce 6 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-033857-793.HENRI PAQUIN.demandeur, -vs- MARCEL AYOTTE St GILLES MONDOUX.(STAR ORNEMENTAL) défendeurs Le 19 décembre 1979, à 10 heures de l'avant-midi en face du numéro 11715 • 6e Avenue.Rivière des Prairies, dans les ville et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets des défendeurs Marcel Ayotte St Gilles Mondoux saisis en cette cause, consistant en 1 compresseur.1 oa-moin Ford F-250 - Pick Up rouge 1 camion G M C 3500 - Custom - rouge ETC Conditions ARGENT COMPTANT PIERRE LABRECHE.huissier 866-1811 Montréal, ce 6 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIAL.No 500-02-009680-799.GASTON DECOTRET.demandeur, vs-DONALD LAMARRE, défendeur Le 19 décembre 1979.à 3 heures de'l'après-midi au lieu d entreposage du gardien au No 1330 rue Labadie, a Longueuil.district dé Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur Donald Lamarre saisis en cette cause, consistant en 1 • Camion de marque Mercury 350 - 6 roues avec boite fermée de couleur blanche Wilson s - immatricule Nouvelle Ecosse 1978 - 89 596-A-Conditions ARGENT COMPATANT J ROBERT GIASSON.huissier 866-1811 Montréal, ce 6 décembre.1979 Province de Québec.District de Montréal.Nos 58-2558 .58-2543 .58-2557 , 013788600.COUR MUNICIPALE.VILLE DE MONTREAL, demanderesse, -vs- swank fashion reg .défenderesse Le 19 décembre 1979.à 13 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 7046 rue St-Urbain en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en Machines à coudre, machines à percer, machines à poser Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL MAISONNEUVE huissier.845-2804 Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.No 500-05-017232-784.COUR SUPERIEURE ENTREPRISES JEAN CLAUDE LALONDE LTEE.demanderesse, -vs-JACQUES DESNOYERS, défendeur Le 18 décembre 1979, à 11 heures au domicile du défendeur au No 44 rue Cartier en la cité Laval-des-Rapides.Laval district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Dodge Demon 1971 Conditions ARGENT COMPTANT MAURICE BERNARD huissier.521-1740 Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.No 500-02-053372-798.COUR PROVINCIALE.CIE D'IMPRIMERIE ET DE PUBLICATION DE LA RIVE SUD LTEE.demanderesse, -vs- LE MOULIN ROUGE DE LA SEIGNEURIE INC défenderesse Le 19 décembre 1979.à 13 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 60 rue Claire-vue Ouest en la cité de St-Bruno district de Montreal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en tables, chaises et équipement de restaurant Conditions ARGENT COMPTANT MAURICE BERNARD huissier.521-1740 Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.500-02-007701-795 VILLE DE LAVAL, demanderesse -vs- JEAN MICHEL ROUAN, défendeur Le 20 décembre 1979.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 1671 rue Plessis en la cité Montréal district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 table en bois antique.1 bibliothèque en bois antique.1 table à dessm.1 bibliothèque en bois blanc et autres articles Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 PIERRE HAMELIN.HUISSIER 845-7286 Province de Québec.District de St-Hyacinthe.No 995.COUR MUNICIPALE.VILLE DE ST-HYACINTHÈ demanderesse, -vs- MODERN CONCRETE FLOORING CO LTD défenderesse Le 19 décembre 1979, à 12 30 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 10970 rue Massé en la cité Montréal Nord district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la defenderes.se saisis en cette cause, consistant en meubles de bureau, etc Conditions ARGENT COMPTANT MAURICE ARCHAMBAULT huissier.866 4498 Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIAL^.No 500-02-013476-794 CAISSE POPULAIRE STE-ANGELE DE LA MERCI, demanderesse, -vs- STEVE LEVESQUE, défendeur Le 20 décembre 1979.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du defendeur au No 7050 rue 4e Avenue.»I20 à Ville d'Anjou, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur Steve Lévesque saisis en cette cause, consistant en 1 orgue de marque Lowrey.1 téléviseur couleur G.E 26 meubles de ménage et articles d'usage Conditions ARGENT COMPTANT.Montréal, ce 6 décembre 1979 PIERRE LABRECHE HUISSIER 866-1811 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE, No 500-02-012489 790 Rolco Metal Inc demandeur -vs- Bona-venture Machinery Leasing Services Ltd défendeur Le 19 décembre 1979.à 11 heures de l avant-midi à la place d'affaires du defendeur.au No 9198 rue Boivin en la cité LaSalle district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du defendeur saisis en cette cause, consistant en l winch and hook.1 lot of Steel Cable.1 lot consisting of 5 extension for cranes, 1 lead ball, three cement droppers Conditions ARGENT COMPTANT Montreal.8 décembre 1979 A SHAPIRO.H.C.S 845-8156 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-029971 798, Harold Cummings Ltd , demandeur -vs-Salim Radin and Sullivan Badin and S S Auto Body défendeurs Le 20 décembre 1979.à 2 heures de l'après-midi à la place d’affaires du defendeur au No 422 rue Church en la cité de Verdun, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du defendeurs saisis en cette cause, consistant en 1 electric Additing Machine, 1 Simplex Punch Clock St Rack.1 Hydraulic Axle Jack.1 Air Compressor with Tank St Motor 1 Sanding Machine etc Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.8 décembre 1979 A Shapiro.H C S 845-8156 Province de Québec.District de Montréal COUR PROVINCIALE.No 500-27-009030-794 TAXE D'ACCISE, demanderesse vs-KNOX ADVERTISING LTD .défenderesse Le 20 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi au bureau d’affaires de la défenderesse au No 5-B Centre Commercial en la cité Rox-boro.P Q seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 dactylo de marque Smith Corona", 1 table en bois.1 chaise en matériel.1 radio portatif.1 étagère en métal et autres articles Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 ROBERT POULIOT.HUISSIER 845-7286 Province de Quebec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.NO 02-018539-79.COUVRE-PLANCHERS ZENITH LTEE.demanderesse -vs- RAYMOND ALLARD, défendeur Le 20 décembre 1979.a 12 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 1087 rue De Bellème en la cité Boucherville, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du dévendeur saisis en cette cause, consistant en 1 fable tournante Candie, meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT HAINAULT.huissier.288-0211.Montréal.8 décembre 1979 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 02-018539-79.COUVRE-PLANCHERS ZENITH LTEE.demanderesse -vs- JEAN ALLARD, défendeur Le 20 décembre 1979, a 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 242 rue Calixa Lavallée en la cité Boucherville, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en TV.couleur Eleetrohome, meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT HAINAULT,1 huissier, 288-0211.Montréal, 8 décembre 1979 Ppovince de Quebec.District de Montreal.COUR PROVINCIALE, No 500-02-006462-795, VILLE DE LAVAL, demanderesse -vs-GERARD ALBERT DULCK.défendeur Le 20 décembre 1979, à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 403 rue Copernic.suite 1 en la cité Laval-des-Rapides.Laval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 télévisuer portatif et acc .1 réfrigérateur congélateur et acc .1 sécheuse et acc .1 lessiveuse et acc et autres articles Conditions: ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 MICHEL LACHANCE.HUISSIER 845-7286 Province de Québec.District de Montréal.No 500-02 053373-796.COUR PROVINCIALE LANTHIER St LALONDE AUTOMOBILE INC demanderesse, -vs- CENTRE I) INFORMATION COMMERCIAL (C I C.) LTEE défenderesse.Le 18 décembre 1979.à 14 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 7333 rue Des Roseraies.Suite 303 en la cité de Ville d'Anjou district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 cla-vigraphe IBM.1 autre clavigraphe I B M .1 appareil TEXAS instrument série 700 no 0177000262, 1 appareil TEXAS instrument série 700 no 0177000254, 2 appareils POWRMATI série GF4372 et GE4280 et meubles de bureau Conditions ARGENT COMPTANT MAURICE BERNARD huissier.521-1740 Montréal, le 8 déc embre 1979 Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.NO: 02-053146-79.J P ROBITAILLE INC .demanderesse -vs-NORMAND CABANA, défendeur Le 19 décembre 1979, à 2 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 242 rue de L'Eglise, app 5 en la cité St-Amable.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en TV couleur Fleetwood, système de son Sears, meubles de ménage Conditions: ARGENT COMPTANT ROBERT HAINAULT.huissier.288-0211.Montréal.8 décembre 1979 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO: 02-012694-76, PIERRE-PAUL GAUTHIER, demandeur vs- ROGER DECARIE, défendeur.TOWING MONTREAL EQUIPMENT INC .Tierce-Saisie Le 20 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la TIERCE-SAISIE au No 11400.5e Avenue en la cité Rivières-des-Prairies.dist de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la Tierce-Saisie saisis en cette cause, consistant en Equipement de garage.1 camion Towing Ford 500 Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL OUIMET huissier.288-0211.Montréal.8 décembre 1979.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 02-020287-79.LA PRESSE LIMITEE, demanderesse -vs-MLLE L MARTIN, défenderesse Le 19 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi au domicile de la défenderesse au No 2518 rue L O David en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en TV couleur Admirai.meubles de ménage Conditions: ARGENT COMPTANT ROGER JOBIN.huissier.288-0211.Montréal.8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montreal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-29956-799 D A P INC demandeur -vs- RAYNALD METHOT.defendeur Le 20 décembre 1979.à 10 heures de l'avant-midi à la place d affaires du défendeur au No 1844 rue Des Carrières en la cité de Nfontréal.district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 set de torches et acc.1 extincteur chimique, 1 coffre d'outils rouge sur roue et son contenu.2 lits de mécano, et autres accessoires de garage Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 HENRI DESCOTEAUX HUISSIER.284-1007 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-22869-791 LA COMMISSION DU SALAIRE MINIMUM, demanderesse -vs- ALCIDE SAUVE, défendeur Le 20 décembre 1979.a 11 heures de l'avant-midi au domicile du dé fendeur au No 7100 rue Viau app 208 en la cité de St-Léonard.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur portatif couleur de marque Panasonic et acc Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 ANDRE MATHIEU HUISSIER 284-1007 Province de Québec.District de Terrebonne COUR PROVINCIALE.NO 700-02-002030-782 JEAN-GUY RATHE, demandeur vs-YVES COUVRETTE idit l'indien• défendeur Le 20 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi au lieu d'entreposage du gardien judiciaire au No 273 rue Pincourt en la cité Mascouche.district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 camion de marque Ford Econo-line 1974 avec tous les accessoires Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 CHARLES PAQUETTE.HUISSIER 284-1007 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500-2-052987 794 Globe Heathing Supply Lte.demanderesse -vs- Distribution 3 L Inc Défenderesse Le 18 décembre 1979.a 11 00 heures de l’avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 153 rue ouest Sir-Wilfrid Laurier en la cité St-Basile le Grand district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de défenderesse saisis en cette cause, consistant en ameublement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT.Montréal.8 décembre 1979.Jacques Lemieux.HUISSIER.288-4511 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-027777-791 STERLING TEAS ET COFFEES LTD demanderesse -vs- RESTAURANT LA CONTESSE «19721 INC défenderesse Le 18 décembre 1979.à 10 00 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 1600 rue Lecorbusier en la cité de Chomedey.district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en équipement et ameublement de restaurant Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.8 décembre 1979 Pierre Rivard.HUISSIER 288 4511 Province de Québec.District de Montreal.COUR PROVINCIALE.No 02-022349-79.OMEGA ISOLATION INC .demanderesse, vs- CONSTRUCTION MIRABEL LTEE.défenderesse Le 20 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse no No au No 7015 rue Métivier (Cartierville) en la cité et district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en Articles de bureau Conditions ARGENT COMPTANT JEAN-GUY LACHANCE, huissier.288-0211.Montréal.8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02^)04722-794.AUBERGE DES GOUVERNEURS, deman deresse.-vs- MARCEL DODD.défendeur Le 19 décembre 1979.à 10 heures au domicile du défendeur au No 53 rue des Erables, en la cité de L'Assomption, district de Joliette seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile de marque Chevette.1 téléviseur Sylvania.et mobilier de maison Conditions ARGENT COMPTANT REJEAN CHAILLE, huissier.288-8988 Montréal, ce 5 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPERIEURE.No 5(XM)5-009295 799, CUMBERLAND MATERIAUX DE CONSTRUCTION LTEE .demanderesse, -vs-LES RENOVATIONS PARIVERT INC .de fenderesse Le 20 décembre 1979.à 13 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 4456 rue St-Denis, en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 photocopieuse Xerox 4000.2 dactylos IBM.et mobilier et équipement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT REJEAN CHAILLE.huissier, 288-8988 Montréal, ce 5 décembre 1979 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-015685-790, DONALD E.BELL, demandeur, -vs- LOUIS SAVIGNAC, défendeur.Le 19 décembre 1979.à 12 heures au lieu d'entreposage du défendeur au No 1015 rue Chomedey.app 42.à Chomedey, en la cité de Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 2 téléviseurs et mobilier de maison Conditions ARGENT COMPTANT.REJEAN CHAILLE.huissier.288-8988, Montréal, ce 5 décembre 1979 Province de Quebec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-052118-796, BANQUE ROYALE DU CANADA (CHARGEX), demanderesse, -vs- WILLIAM J ROSENBERG, défendeur.Le 18 décembre 1979, à 12 heures à la place d'affaires du défendeur au No 4253 ouest, rue Ste-Catherine.en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 photocopieuse 3M, et mobilier et équipement de bureau Conditions: ARGENT COMPTANT REJEAN CHAILLE.huissier.288-8988.Montréal, ce 5 décembre 1979.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-025365-797.CITE ELECTRONIQUE «VIDEO» INC .demanderesse vs- FRANÇOIS BARREYAT.défendeur Le 20 décembre 1979.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 385 Place de la Lousianne.app 1207 en la cité de Longueuil et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 T V Magnavox avec base, et meubles de ménage, etc.Conditions.ARGENT COMPTANT Irving Fruitman.huissier.842-9192.Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-038512-757.PETER C LUST, demandeur -vs- RENE FAUCHER LTEE .défenderesse.Le 20 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 551 avenue Cedar en la cité de Beaconsfield et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 dactylo Underwood.1 bureau.1 chaise pivotante.etc Conditions ARGENT COMPTANT André Lessard, huissier.842-9192 Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-000697-792.NEELAK PRODUCTS LTD .demanderesse -vs- ROBERT KING, défendeur.Le 20 décembre 1979, à 11 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 6709 rue Conklin en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 T V Zenith couleur et meubles de ménage etc Conditions: ARGENT COMPTANT Jean-Marc Lachance, huissier.842-9192.Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-021546-796.TRI-VAL EMPLOYEES CREDIT UNION, demanderesse -vs- DAME VALERIE PELLEY.défenderesse Le 20 décembre 1979.à 12 heures «midi) au domicile de la défenderesse au No 1120 Avenue Woodland en la cité de Verdun et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de hi défenderesse saisis en cette cause, consistant en Meubles de ménage etc.Conditions: ARGENT COMPTANT Jean-Marc Lachance, huissier.842-9192 Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02 048048-792 J PASCAL INC demanderesse -vs- ANDRE BELANGER, défendeur Le 20 décembre 1979.à 1 heure de l'après-midi au domicile du défendeur au No 973 PLace Soulanges en la cité de Brossard et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 T V Hitachi.1 T V portatif et meubles de ménage etc.Conditions ARGENT COMPTANT Irving Fruitman.huissier.842-9192.Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPERIEURE, No 500-05-4952-790 SOUS MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC demandeur -vs- LIZOTTE & LESSARD CONSTRUCTION EXCAVATION LTEE.défenderesse.Le 19 décembre 1979, à 10 heures de l'avant-midi au lieu d'entreposage situé sur un terrain de la rue Cunard entre le Boul Industriel et la rue Francis Hu-gue à Chomedey.Laval seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 pelle de marque Case de l'année 1975 de couleur jaune et noir, model 980 Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 CHARLES PAQUETTE.HUISSIER 284-1007 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPERIEURE.No.500-05-13661-796 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC demandeur -vs- CAPOZZI GLYNN AND TILLE INC défendeur Le 20 décembre 1979.à 12 heures de l'avant-midi à la place d'affaires du défendeur au No 6107 rue Sherbrooke ouest en la cité de Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 distributeur à liqueur.1 air conditionné.8 tables double.4 tables simple.1 caisse enregistreuse de marque Victor et autres biens Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 ALAIN BOISVERT.HUISSIER 284-1007 Province de Québec.District de Québec.COUR PROVINCIALE.No 200-02-5568-797.LE PROCUREUR GENERAL DE LA PROVINCE, demandeur -vs- GEORGES CHARBONNEAU, défendeur.Le 20 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi au domicile du defendeur au No 2570 rue Terr Beauséjour app R en la cité de Longueuil.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur portatif de marque Hitachi.1 Scie sauteuse Moto-shop model 57-2.1 stéréo symphonie comprenant meuble, table tournante.8 pistes et AM St FM.2 colonnes de son.1 guitare de marque Marlin à 12 cordes et autres Conditions ARGENT COMPTANT.Montréal.5 décembre 1979, PIERRE-PAUL HAINAULT.HUISSIER.284-1007 Province de Quebec.District de Québec.COUR SUPERIEURE.No.200-05-6032-788 LES ENT TELE-CAPITALE LTD.demanderesse -vs- GALERIE D'ART CENTANNIAL LTEE.défenderesse.Le 20 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi à la place d’affaires de la défenderesse au No 8 rue Crépeau en la cité de Ville St-Laurent.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 lot de peinture et de cadres assorties.Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 ALAIN BOISVERT HUISSIER.284-1007.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-0^-52150-799 JEAN-TALON PETROLEUM INÇ demandeur -vs- NIKITAS V’EKRIS défendeur Le 19 décembre 1979.à 13 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 3510 rue Bedford app 1 en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur de marque Sanyo.1 congélateur blanc de marque Kenmore Energy.1 lave-vaiselle de marque Power Shower et autres biens meubles Conditions: ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 ALAIN BOISVERT.HUISSIER 284 1007 Province de Quebec District de Montréal No 500-02-006130-798 COUR PROVINCIALE JOHN P BENEDICT, demandeur — vs — JEAN JACQUES LEROUX, defendeur Le 20 décembre 1979, à 10 00 heures de l'avant-midi.à la place d'affaires du defendeur au No 155 rue Maple en la cité de Chateauguay.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 table a tailler en bois, machine à coudre, lot d'outils, etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL LAFOND.huissier «288-4511 « Montréal.8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal No.500-05-011004 791 COUR SUPERIEURE LA BANQUE TORONTO-DOMINION, deman deresse vs BERNARD HEBERT, défendeur et RESTAURANT LES DEUX COPAINS, tierce saisie Le 19 décembre 1979.à 11 30 heures de l'avant-midi, à la place d'affaires de la tierce-saisie au No 454 rue La-combe en la cité Le Gardeur.district de Jo-lietté seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la tierce saisie saisis en cette cause, consistant en caisse enregistreuse Roy.congélateur, équipement de restaurant Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FISET.huissier -288-4511) Montréal.8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal No.500-02-017317 798 COUR PROVINCIALE.BANQUE CANADIENNE NATIONALE.DIVISION CHARGEX.demanderesse — vs MLLE IDELËTTE PIERRE, défenderesse Le 18 décembre 1979.à 11 00 heures de l'avant-midi, au domicile de la défenderesse au No 5281 rue Decelles en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur Toshiba et meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT JEAN CARON, huissier (288-4511) Montréal.8 décembre 1979 Province de Québec, District de Montréal No.500-02-004139-783 COUR PROVINCIALE PRIMO BEDDING CO .demandeur vs -LABERGË St LABONTE LTEE.défenderesse Le 19 décembre 1979, à 10 00 heures de l’avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 176 rue Chateauguay en la cité de Huntingdon^ district de Beauharnois seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en l photocopieur 3M modèle 107, radio cassette, ameublement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL LAFOND.huissier (288-4511) Montréal.8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal No.500-02-031661-791 COUR PROVINCIALE JEAN CAROUZET.demandeur vs — MIRABELLE COURTIERS EN DOUANES LTEE.défenderesse.Le 19 décembre 1979, à 10.00 heures de l'avant-midi à la place d’affaires de la défenderesse au No 201 Air Cargo Bldg en la cité de Mirabel district de Terre-bonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: ameublement et équipement de bureau Conditions: ARGENT COMPTANT PIERRE RIVARD, huissier (288-4511) Montréal, 8 décembre 1979 Province de Québec, district de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 50002027178-792 GERARD DESPATIE & ROLAND EMOND.demandeurs, vs- JEAN B BOUCHER & FILS INC défenderesse Le 20 décembre 1979.à 1 heure de l'après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au 97 rue de Vaudreuil.on la cité de Boucherville, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 machine à écrire électrique Olympia et équipement de bureau Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.8 décembre 1979 J ROBERT (ïIASSON.huissier.849-2484 Province de Québec, district de Trois-Rivières COUR PROVINCIALE No 430020000072-77 IMPRIMERIE GAGNE LTEE.demanderesse -vs- YVON LEGRIS.défendeur Le 18 décembre 1979.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au 5817 rue Madore.en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur portatif Panasonic en couleur.Conditions: ARGENT COMPTANT Montréal.8 décembre 1979 PIERRE BOISVERT, huissier.849-2484.Province de Québec, district de Montréal.COUR SUPERIEURE No 05-028184-78.CHARALABOS ROUSSAKlÿ, demandeur vs- CENTRE LOCAL DE SERVICES COMMUNAUTAIRES STE-ROSE-DE-LAVAL Le 18 décembre 1979.à 10.30 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au 306 boul Laval, app 3.en la cité Ste-Rose (Laval) district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 auto Oldsmobile 98 Regency 4 portes.Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.6 décembre 1979 ROGER JOBIN huissier.288-0211 Province de Quebec, district de Québec COUR SUPERIEURE NO 05-000914-79 J L MORIN EQUIPMENT LTEE, demanderesse.-vs- JEAN-GUY PELLETIER "LA JEUNESSE MARINE ENR ", defendeur Le 19 décembre 1979.à 10 heures de l'avant-midi «à la place d'affaires du défendeur au 15560 rue Sherbrooke est.en la cité de Pointe-aux-Trembles.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: caisse enregistreuse.1 auto Lincoln Continental 1973, 1 camion Pick-Up Chevrolet Custom 10-1972 Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.8 décembre 1979.GILLES DALCOURT.huissier.288-0211 Province de Quebec, district de Montréal COUR PROVINCIALE No 02-026308-78 COUR PROVINCIALE 81850 CANADA LTEE.demanderesse -vs- NORMAND CABANA, défendeur Le 19 décembre 1979.à 2 heures de l'après-midi au domicile du défendeur.au 242 Ave de L'Eglise, app.5, en la cité St-Amable.district Richelieu seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en TV couleur Fleetwood.Système de son Seara.meubles de ménage Conditions: ARGENT COMPTANT Montréal.8 décembre 1979 ROBERT HAINEAULT, huissier.288-0211 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-52563-793.Aaron Gelber, N.Sternthal.M.Stenthal.B Sternthal (Lakeshore Villa Enrg.l, demandeurs.-vs- RONALD TURNER, défendeur Le 18 décembre 1979.à 10 heures de l'avant-midi à la place d'entreposage du gardien, au No 1270 rue Herron, en la cité de Dorval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en Mobilier Salon - T V set Mobilier Salle à Manger Stéréo etc.Conditions: ARGENT COMPTANT A Selinger.huissier.849-6659.Montréal, le 5 décembre 1979 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-023020-790.Hydro-Québec.demanderesse, -vs- Zareh Sourouzian.défendeur Le 20 décembre 1979.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 5415 rue Champlain, en la cité de St-Hubert.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 T V.couleur de marque Modular avec acc Conditions ARGENT COMPTANT J R GIASSON.huissier.671-9031.Montréal, le 6 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR GREFFE DE LA PAIX, No 500-27-3295-799 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC, demanderesse -vs- TRANS CANADA MAGNETOPHONE INC défenderesse Le 19 décembre 1979.à 13 heures de l’après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 7200 rue Hutchison.«206.ervla cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en mobilier de bureaux et équipements de bureaux et plusieurs magnétophones Conditions: ARGENT COMPTANT Montréal.le 5 décembre 1979 ALAIN BOISVERT.HUISSIER.284-1007 Province de Québec.District de Montréal COUR GREFFE DE LA PAIX No 500-27-8424-790.LA REINE, demanderesse -vs- LES ENTREPRISES D'ELECTRICITE M P INC défenderesse Le 20 décembre 1979, à 11 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 527 rue Bellerive.en la cité de St-Mathias.district de St-Hyacinthe seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en Lots de plusieurs fils électriques assortis, calorifères de longueur assortis.lot de fusibles d'ampérage assortis.et autres articles divers pour l electri-cite Conditions ARGENT COMPTANT Montréal, le 5 décembre 1979.PIERRE-PAUL HAINAULT.HUISSIER.284-1007 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-55704-790 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC, demandeur -vs- GARAGE ANDRE BEAUDRY INC défendeur Le 20 décembre 1979.à 14 30 heures de l'après-midi à la place d'affaires du défendeur au No 1565 rue Delorimier en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 4 chaises en cui-reite.1 machine à peanut.1 bureau à 3 tiroirs.2 filières en métal noir.1 chaise pivotante.1 paymaster et autres biens meubles de bureau Conditions ARGENT COMPTANT Montréal.5 décembre 1979 HENRI DESCOTEAUX HUISSIER.284-1007 Province de Québec District de Montréal COUR GREFFE DE LA PAIX NO 500-27-8425-797 LA REINE, demanderesse -vs- LES ENTREPRISES D'ELECTRICITE M P INC défenderesse Le 20 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 527 rue Bellerive.en la cité de St-Mathias.district de St-Hyacinthe seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en lots de plusieurs fils électriques assortis, calorifères de longueur assortis, lot de fusibles d'ampérage assortis.et autres articles divers pour l'électri-cite Conditions ARGENT COMPTANT Montréal, le 5 décembre 1979 PIERRE PAUL HAINAULT HUISSIER.284-1007 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-027483-796.3-L Inc , demanderesse, -vs- Denis Vallée, défendeur Le 20 décembre 1979, à 12 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 1200 rue Marie-Vars en la cité de Carignan, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause.corÉistant en 1 T V couleur avec acc.et meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT.J R GIASSON, huissier.671-9031 Montréal, le 6 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 500-02-034364 79.AGENCE DE RECOUVREMENT CAPRI LTEE.demanderesse -vs- LOUISE GIRARD, défenderesse Le 18 décembre 1979.à 11 heures de l’avant-midi au domicile de la défenderesse au No 12087 rue Marsan en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur.1 laveuse de vaisselle, 1 laveuse Conditions: ARGENT COMPTANT.ROBERT CHARLES LORTIE.huissier.866 4498.Montréal, le 8 décembre 1979.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 500-05-019047-784, Hydro-Québec, demanderesse, -vs- Jean-Eugène Bisson, défendeur Le 20 décembre 1979, à 1 heure de l'après-midi au domicile du défendeur au No 723.rue Willington.en la cité de Green field-Park, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 - Station Wagon de marque Dodge Royal Monaco 1975 avec acc Conditions ARGENT COMPTANT.J R GIASSON.huissier.671-9031.Montréal, le 6 décembre 1979.Province de Québec.District de Montréal, COUR SUPERIEURE No : 500-05-004952-790 SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC, demanderesse -vs- LIZOTTE St LESSARD CONSTRUCTION EXCAVATION LTEE.défenderesse Le 19 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi au lieu d'entrepro-sage situé sur la rue Berlier entre le boul Industriel et Francis-Hugues à Chomedey.Laval.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule moteur (1 loader) de marque Caterpillar jaune modèle 977H de l'année 1966 Conditions ARGENT COMPTANT Montréal, le 5 décembre 1979 CHARLES PAQUETTE.HUISSIER 284-1007 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO: 500-02-014731-793.BEAVER DIVERSIFIED CORPORATION, demanderesse -vs* JEAN ROBITAILLE.défendeur Le 19 décembre 1979.à 12 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 3669 rue Orient en la cité de Brossard.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur.1 téléviseur.2 systèmes de son.2 pianos.1 lave-vaisselle.1 laveuse.1 sécheuse et meubles de ménage.Conditions ARGENT COMPTANT.ROBERT CHARLES LORTIE.huissier.866-4498.Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO: 500-02-028726-789.AGENCE DE RECOUVREMENT CAPRI LTEE.demanderesse -vs- LEOPOLD ANDERSON, défendeur Le 18 décembre 1979.à 15 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 711 rue Hubert, app.3 en la cité Longueuil.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur.1 système de son.1 laveuse.1 sécheuse, meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT ROBERT CHARLES LORTIE.huissier.866-4498.Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal No 500-05-017867-787.COUR SUPERIEURE COURCHESNE LAROSE LIMITEE, demanderesse - vs - JEAN GUY JETTE, défendeur Le 17 décembre 1979, à 11 heures de l’avant-midi au domicile du défendeur au No 5723 3ième Avenue en la cité et district dp Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur.1 téléviseur noir et blanc.1 sécheuse mini Maytag.1 laveuse Kenmore.1 laveuse Simplicity, meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL BOILEAU, huissier (866-4498).Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal No 500-02-026247-796 COUR PROVINCIALE.ROLLAND LEFEBVRE ELECTRIQUE INC .Demanderesse — vs — JEAN MARC FLEURILUS, défendeur Le 19 décembre 1979.à 11 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 4725 rue St-Hubert en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur.1 système de son.1 caméra, meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT JEAN-MARC BOIVIN.huissier (866-4498) Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 500-02-053650-797.CORPORATION WIZARKO.demanderesse -vs- M THOMSON (M Thompson), défendeur Le 18 décembre 1979, à 12 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 6410 rue Sherbrooke Ouest en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en deux téléviseurs, un appareil air climatisé, un moteur hors bord 1 2 HP.un système de son.et meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT MAURICE ARCHAMBAULT, huissier.866-4498.Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal No 500-02-15197-794 COUR PROVINCIALE VILLE DE LAVAL, demanderesse — vs — DENIS LEVESQUE, défenderesse Le 20 décembre 1979.à 15 heures de l’avant-midi, à la place d'affaires de la défenderesse, au No 4064 Rang Haut St-François en la cité de Du-vernay.Laval, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 appareil à réparer les pneus, 1 sableuse Black St Decker.1 coffre à outils.15 pneus.1 compresseur.1 soudeuse et meubles de bureau Conditions ARGENT COMPTANT ANDRE LORTIE.huissier '866-4498) Montréal, le 8 décembre 1979.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE NO 500-02-015737-799 LA COMMISSION DU SALAIRE MINIUM, demanderesse -vs- MICROLAR INC défenderesse Le 18 décembre 1979, à midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 480-2e Avenue, en la cité Lachine, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 microscope Bosh & Ace .1 lot de produits chimiques Equipements laboratoire, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Montréal.6 décembre 1979 MICHEL LAFOND.Huissier.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-036155-765 CAISSE D'ECONOMIE STEINBERG, demanderesse -vs- SUZANNE LEVASSEUR, défenderesse Le 20 décembre 1979.à 1 heure de l’après-midi au domicile de la défenderesse au No 12370 rue Matte.#6 à Montréal-Nord.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse; Suzanne Levasseur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur Westinghouse 20 ".meubles de ménage et articles d'usage Conditions ARGENT COMPTANT Montréal, ce 6 décembre 1979 J ROBERT GIASSON HUISSIER.866-1811 Province de Québec .District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-015346-799 HECTOR JOLICOEUR INC demanderesse -vs- MARCEL DUPONT (LES PLACEMENTS MARCEL DUPONT ENRG.) défendeur Le 20 décembre.1979.à 11 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur.au No 20 rue Lapalme.#7 à St-Basile.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur Marcel Dupont saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur de marque Admirai 26" meubles de ménage et articles dusage Conditions ARGENT COMPTANT Montréal, ce 6 décembre 1979 J ROBERT GIASSON, HUISSIER.866-1811 Province de Québec.District de Terrebonne.COUR PROVINCIALE.No : 700-02-001437 798 PLOMBERIE ST-EUSTACHE INC demanderesse -vs- NORMAND DUGAS, défendeur Le 20 décembre.1979, à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 781-1ère Avenue, â Ville de Laval.(Fabrevil-le) district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur NORMAND DUGAS saisis en cette cause, consistant en 1 automobile de marque Pontiac 1972, imm 166L788 Qué 79.1 téléviseur portatif couleur Granada avec support meubles de ménage et articles d'usage Conditions ARGENT COMPTANT.Montréal, ce 6 décembre 1979 ROLAND BOURDAGES.HUISSIER.866-1811 Voir autres Avis légaux, en page 39 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-030627-793, Yves Chagnon, demandeur, -vs- Gaétan Pot-vin.défendeur Le 19 décembre 1979, à 12 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 230 rue Louise, en la cité de Longueuil.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 T V couleur avec acc.et meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT J R GIASSON, huissier.671-9031 Montréal, le 6 décembre 1979 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPERIEURE No 500-05 006687-790 FERDINANDO DIVITA.demandeur.-vs- PAUL FERLAND, défendeur.Le 21 décembre 1979, à 11 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur, au No.9047, rue Centrale, en la cité LaSalle, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 horloge grand-père.1 laveuse de marquie Inglis.effets mobiliers.etc.Conditions ARGENT COMPTANT Montréal, le 6 décembre 1979 OMER LANGLOIS, HUISSIER 879-1006 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO: 500-02-002581-762.AGENCE DE RECOUVREMENT CAPRI, demanderesse -vs- GUY AUBE, défendeur Le 20 décembre 1979, à 13 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 83 boul des Haut Bois en la cité de Sle-Julie district de Richelieu seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en téléviseur couleur, meubles de ménage, radio, aspirateur.etc Conditions ARGENT COMPTANT.R.C LORTIE.huissier 866-4498 Montréal, le 8 décembre 1979.Province de Québec, District de Montréal No 500-02-030314-798.COUR PROVINCIALE TONY THE TAILOR LTD.demanderesse vs BILL TOMEO.défendeur Le 18 décembre 1979.â 13 heures, au domicile du défendeur au No 18 rue Anworth en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur, lampes et meubles de ménage Conditions: ARGENT COMPTANT MAURICE ARCHAMBAULT, huissier «866-4498) Montréal, le 8 décembre 1979 Province de Québec, District de Montréal No 500-02-034961-792 COUR PROVINCIALE KARLE PILA, demandeur vs - REAL TASvSE.défendeur Le 19 décembre 1979, a 14 heures, au domicile du défendeur au No 1041 rue Tiffin en la cité de Longueuil.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en automobile Olds-mobile 1975 et acc.Conditions: ARGENT COMPTANT R C LORTIE.huis (866-4498) Montréal.le 8 décembre 1979.Province de Québec, District de Joliette.COUR PROVINCIALE.No 705-02-001400-79.EMILIEN GREGOIRE, demandeur, -vs-ROGER THERIAULT, défendeur Le 20 décembre 1979.à 10 heures de l'avant-midi au lieu d'entreposage du gardien, au No 1809.rue route 42.en la cité St-Ambroise de Kildare.district de Joliette seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur.saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule Pontiac Grand Prix 1973 Blanc.( S » 399 40 ¦ Le Devoir, samedi 8 décembre 1979 cinéma Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mercredi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à Louise Valiquet (cinéma.sur scène et expositions) et à Claudine Inizan (télévision).ATWATER il, Plaza Alexis Nihon (931-3313) — "And justice for all": Sam.dim : 12 h 30.14 h 35, 16 h 45, 19 h 00, 21 h 10.Sem.: 16 h 45, 19 h 00, 21 h 10.AVENUE, 1224 Avenue Greene, Westmounl (937-2747) — "Promises in the dark": Sam.dim.: 12 h 30, 14 h 40, 16 h 50, 19 h 00, 21 h 10.Sem.: 19 h 00, 21 h 10, BEAVER, 5117 Avenue du Parc (844-1932) — "Little orphan Sammy”: 12 h 00, 14 h 50, 17 h 40, 20 h 30, “A climax of blue power": 13 h 10,16 h 00, 18 h 50, » 21 h 40 BERRI, 1280 St-Denis (288-21T5) — "L'étranger, le huitième passager": 13 h 30,17 h 25,21 h 30."Butch Cassidy et le Kid, premier exploit”: 15 h 25, 19 h 30.BIJOU, 5030 Papineau (527-9131) — "Caresses à domicile”: 12 h 05, 15 h 00, 17 h 55, 20 h 50."Étreintes déchaînées”: 13 h 35, 16 h 30, 19 h 25, 22 h 20.BONAVENTURE I, 1 Place Bonaventure (861-2725) — "Jaguar lives”: Sam.dim.: 12 h 30, 16 h 00, 19 h 30.Sem.: 17 h 20, 20 h 50."Seven": sam.dim.: 14 h 10.17h40, 21h10.Sem.: 19 h 00.BONAVENTURE II, "Skatetoivn USA " Sam dim.: 13h00, 15h 00, 17 h 00, 19 h 00, 21 h 00.Sem.: 17 h 00, 19 h 00, 21 h 00.brossaro l, Mail Champlain, 6600 Boul Taschereau (465-5906) — "Le retour": Sam.dim.: 14 h 20, 17 h 45, 21 h 05.Sem.: 21 h 05."C'est dingue, mais on y va": Sam.dim,: 12 h 45,16 h 05, 19 h 30.Sem : 19 h 30.BROSSARO II, "Les désirs amoureux de Mélodie": Sam.dim.: 15 h 00, 18 h 20, 21 h 40.Sem.: 18 h 20, 21 h 40."Sang dans la rue": Sam.b'm.: 13 h 25, 16 h 40, 20 h 00.Sem.: 20 h 00.BROSSARO III, "L'étranger, le huitième passager": Sam.dim.: 13 h 25, 17 h 25, 21 h 25.Sem.: 21 h 25."Butch Cassidy et le Kid, premier exploit”: Sam.dim.: 15 h 25, 19 h 25.Sem.: 19 h 25.CHAMPLAIN l, 1815 est, Ste-Catherine (524-1685) — "Le retour": Sam.dim.: 14 h 35, 18 h 05, 21 h 35.Sem.: 18 h 10, 21 h 35.“Le temps des vacances": Sam dim.: 12 h 50,16 h 20, 19 h 50.Sem.: 19 h 50.CHAMPLAIN II, "La clef sur la porte": Sam.dim.: 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 20, 21 h 20.Sem.: 19 h 20, 21 h 20.CHATEAU I, 6956 St-Denis (271-1103) — “S.O.S.danger uranium": 14 h 10,17 h 35, 21 h 05."Les bronzés": 12 h 30,15 h 55, 19 h 25.CHATEAU II, "Faut trouver le joint": 14 h 30,17 h 55, 21 h 20."Couple du Bois de Boulogne": 12 h 50, 16 h 10, 19 h 35.CINEMA DE MONTRÉAL.1584 est, Mont-Royal (521-7870) — "Le gendarme et les extra-terrestres”: 13 h 30,18 h 00, 22 h 30, "La brigade des anges": 12 h 00, 16 h 30, 21 h 00.CINÉMA 7« ART, 3180 est, Bélanger (722-0302) — "InJé-rieur d'un couvent": Sem.sam.: 19 h 30.Dim.: 15 h 30, 19 h 30."Au-delà du bien et du mal": Sem : 21 h 15.Sam.: 17 h 15, 21 h15.Dim.: 13 h 15,17 h 15, 21 h 15.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE, 1700 St-Denis, (844-8734) — "Soucis d'argent", "La guerre des momines”: sam.: 19 h 30.Cinéma 69 (III), cinéma d'animation, mer.: 19 h 30."Q-Bec my love", “Là où ailleurs", mer.: 21 h 30."L'héritage de Meier", "Putsch blanc", jeu.: 19 h 30 "Compatriotes”, "Une minute d'obscurité ne nous aveugle pas ", jeu.: 21 h 30."Jeux interdits", ven.: 19 h 30."100”, "Remington cal.12", "L'île du diable": ven.: 21 h 30.CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE, 1455 boul, de Maisonneuve (879-4349) — "Viridiana” de Louis Bunuel (1961), sam.: 19 h 00."The arrangement" d’Elia Kazan .(1969), sam.: 21 h 00."The great balloon adventure” de R.Colla, dim.: 15 h 00."Persona" d'Ing-mar Bergman (1966), dim.: 19 h 00."Midnight cowboy" de Schle-singer (1969), dim.: 21 h 00.• CLAREMONT, 5038 ouest, Sherbrooke (486-7395) — "10”: sam.dim.: 12 h 30,14 h 40,16 h 50,19 h 00, 21 h 10, Sem.: 19 h 00, 21 h 10.COMPLEXE DESJARDINS I, Complexe Desjardins (288-3141) — "When a stranger calls": 12 h 30,14 h 20, 16 h 10, 18 h 00, 19 h 50, 21 h 40.COMPLEXE DESJARDINS II, "Rêves de singe": 12 h 45, 14 h 55, 17 h 05, 19 h 15, 21 h 25.COMPLEXE DESJARDINS III, "Amazones de Vénus": 12 h 05, 15 h 15, 18 h 25, 21 h 35."Entre chattes": 13 h 35, 16 h 45, 19 h 55, 23 h 05.COMPLEXE DESJARDINS V, "L’innocent": 13 h 15, 15 h 45, 18 h 15, 20 h 45.COTE-DE S-NEIGE S I, 6809 Côte-des-Nejges (735-5528) — "Jaguar lives": Sam, dim.: 15 h 05, 18 h 25, 21 h 50.Sem.: 18 h 25, 21 h 50."Seven": sam.dim.: 13 h 20, 16 h 40, 20 h 00.Sem.: 20 h 00.CdTE-DES-NEIGES II, "Skate-town U S A.2: Sam.dim.: 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.Sem.: 19 h 15, 21 h 15.COMMODORE, 5780 ouest, boul.Gouin (334-8560) — "L’express de minuit": Sam.: 18 hOO, 21 h 45.Dim.: 13h 40,17 h 30,21 h 15.Sem.: 21 h 15."Adolescente en fuite”: Sam,: 20 h 00.Dim.: 12 h 00, 15 h 40, 19 h 30.Sem.: 19 h 30.CRÉMAZIE.8610 St-Denis (388- 4210) — "Clair de femme": Sam.dim.: 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20.19 h 20, 21 h 20.Sem.: 19 h 20, 21 h 20.DAUPHIN I, 2396 est, Beaubien (721-6060) — “Mourir à tue-tête": Sam.dim.: 13 h 30, 15 h 30, 17 h 30, 19 h 30, 21 h 30.Sem.: 19 h 30, 21 h 30.DAUPHIN II — "Les soeurs Brontë": Sam.dim.: 13 h 00,15 h 00, 17 h 15, 19 h 20, 21 h 30.Sem.: 19 h 20, 21 h 30.DORVAL I, 260 Dorval, Dorval (631-8586) — "Where's Poppa": Sam.dim.: 13 h 10, 15 h 00,16 h 50, 18 h 55, 21 h 05.Sem.: 18 h 55, 21 h 05.DORVAL II — "10”: Sam.dim.: 12 h 20, 14 h 25, 16 h 35, 18 h 50, 21 h 15.Sem.: 18 h 50, 21 h 15.DORVAL III — "Fish that saved Pittsburgh": Sam.dim.: 12 h 45, 14 h 45, 16 h 45, 18 h 55, 21 h 10.Sem.: 18 h 55, 21 h 10.DÉCARIE SQUARE I, Centre Décarie Square, 6855 Clanranald (341-3190) — "And justice for all": Sam.dim.: 12 h40,14 h 45, 16 h 50, 18 h 55, 21 h 00.Sem : 18 h 55, 21 h 00.DÉCARIE SQUARE II — "Arabian adventures": Sam.dim.: 13 h 40, 15 h 35, 17 h 30, 19 h 25, 21 h 30.Sem.: 19 h 25, 21 h 20.ÉLYSÉE I, 35 Milton (842-6053) — “Jésus de Nazareth": Sem.19 h 15.Sam.dim.: 14 h 00,19 h 15.ÉLYSÉE II — "Brèves vacances": Sem.: 19 h 15, 21 h 30.Sam.: 17 h 15, 19 h 30, 21 h 40.Dim,: 13 h 00, 15 h 10, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 40 GREENFIELD l, 519 Taschereau, Greenfield Park (691-6129) — "Désirs": Sam.dim,: 13 h 00, 15 h 55, 18 h 45, 21 h 35."Sensations hollandaises": Sam dim.: 14 h 40, 17 h 30, 20 h 20.Sem.: 18 h 45, 20 h 20.GREENFIELD II - "Amour chez — les poids lourds": Sam.dim : 12 h 40, 15 h 35, 18 h 25, 21 h 20 "Voyage érotique de deux suédoises": Sam.dim.: 14 h 20,17 h 15, 20 h 05.Sem.: 18 h 25, 20 h 05.GREENFIELD III — "C'est ça l'amour”: Sam.dim.: 13 h 30, 17 h 10, 21 h 05."Une poignée de salopards": Sam.dim.: 15 h 20 19 h 15.Sem.: 19 h 15.GUY, 1435 Guy (931-2912) - “Little orphan Sammy": 12 h 15, 14 h 55, 17 h 35, 20 h 15."Casting call": 13 h 40, 19 h 00, 21 h 40.JEAN-TALON, 4255 est, Jean-Talon (725-7000) — "L'étranger, le huitième passager": Sam.dim.: 13 h 00, 17 h 10, 21 h 20.Sem.: 21 h 20, "Butch Cassidy et le Kid, premier exploit": Sam.dim.: 15 h 00.19 h 15.Sem.: 19 h 15.KENT, 6100 ouest, Sherbrooke (489-9707) — "What's up nurse": Sam.dim.: 12 h 30.14 h 20, 16 h 10, 18 h 00, 19 h 50.21 h 40.Sem.: 18 h 00,19 h 50,21‘h 40 LA CITÉ i, 3575 Avenue du Parc (844-2829) - “10": Sam.dim.: 12 h 30, 14 h 35, 16 h 40, 18 h 50, 21 h 00.Sem.: 18 h 50, 21 h 00.LA CITÉ II — "French post cards”: Sam.dim,: 13 h 00, 15 h 00, 17 h 00, 19 h 00, 21 h 05.Sem.: 19 h 00.21 h 05.LA CITÉ III — "Something short of paradise": Sam.dim.: 13 h 00, 14 h 35, 16 h 10, 17 h 45, 19 h 25.21 h 10.Sem.: 19 h 25, 21 h 10.LA SCALA, 6430 Papineau (721-51fl7) — "L’express de minuit”: Sam.dim.: 13 h 30.17 h 30, 21 h 30.Sem.: 21 h 20."Les yeux de Laura Mars": Sam.dim.: 15 h 40.19 h 40.Sem.: 19 h 30.LAVAL I, 1600 Le Corbusier, Chomedey (688-7776) — "S.O.S.danger uranium”: Sam.dim.: 14 h • 40, 18 h 05, 21 h 30."Les Bronzés": Sam.dim.: 13 h 05,16 h 30, 19 h 55.Sem.: 18 h 05, 19 h 55.Samedi dernier spectacle: 21 h 30.LAVAL II — "Le champion": Sam.dim.: 12 h 25, 14 h 35, 16 h 50, 19 h 00, 21 h 10.Sem.: 19 h 00, 21 h 10.Samedi dernier spectacle: 23 h 15.LAVAL III — "L’amour chez les poids lourds": Sam.dim.: 14 h 45,18 h 00, 21 h 20, "Perversités suédoises": Sam.dim.: 13 h 05, 16 h 25, 19 h 40.Sem.: 18 h 00, 19 h 40, Samedi dernier spectacle: 21 h 20.laval IV — “C'est ça l’amour": Sam.dim.: 14 h 20, 18 h 00, 21 h 35."Une poignée de salopards": Sam.dim.: 12 h 30, 16 h 10,19 h 45.Sem.: 18 h 00, 19 h 45.Samedi dernier spectacle: 21 h 35.LAVAL V — "Frissons africains": Sam.dim.: 12 h 40, 15 h 40,18 h 40, 21 h 40."Corps à corps”: Sam.dim.: 14 h 30,17 h 30, 20 h 30.Sem.: 18 h 40, 20 h 30.Samedi dernier spectacle: 21 h 40.LAVAL-ODÉON I, Centre 2000, 3195 ouest, boul.St-Martin, Chomedey (687-5207) — "Le retour": Sam.dim.: 13 h 50, 17 h 45, 21 h 30.Sem.: 21 h 25."L'ordre et la sécurité du monde”: Sam.dim.: 15 h 40,19 h 30.Sem.: 19 h 30.LAVAL-ODÉON II — "L’étranger, le huitième passager": Sam.dim.: 13 h 00,17 h 10, 21 h 15.Sem.: 21 trio."Butch Cassidy et le Kid, premier exploit": Sam.dim.: 15 h 00,19 h 15.Sem.: 19 h 15.L’IMPRÉVU, 446 Place Jacques-Cartier (878-9395) — "Jamais je ne t'ai promis un jardin de roses”: Sam.dim.: 14 h 00,16h 00, 18 h 30."Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000" d’Alain Tanner, lun.mar.: 18 h 30."Providence" d'Alain Resnais, mer.jeu,:' 18 h 30 "South Pacific” de Boby Adler, ven.: 17 h 00."Ladies and gentlemen.The Rolling Stones", du 9 au 13 déc.20 h 30.LOEWS I, 954 ouest, Ste-Catherine (861-7437) — "Fiddler on the roof": 12 h 45,15 h 30,18 h 15, 21 h 00.Samedi dernier spectacle: 23 h 45.LOEWS II — "Fish that saved Pittsburgl)": 13 h 20,15 h 20,17 h 20,'19 h 20, 21 h 20.Samedi dernier spectacle: 23 h 20.LOEWS III — "Tales from the crypt": 13h30,15h30,17h30, 19 h 30, 21 h 30.Samedi dernier spectacle: 23 h 30.LOEWS IV — Time after time": 12 h 40,14 h 45,16 h 50,18 h 55, 21 h 00.Samedi dernier spectacle: 23 h 05.LOEWS V — “Life of Brian": 13 h 10, 15 h 10, 17 h 10, 19 h 10, 21 h 10.Samedi dernier spectacle: 23 h 10.MASCOUCHE I, 3131 boul.de Mascouche, Place G.P.A., Mas-couche (474-4141) — "Bel ami": Sam.dim.: 18 h 00, 21 h 00.Sem.: 21 h 00."Exaspération sexuelle”: Sam.dim.: 16 h 30, 19 h 30.Sem.: 19 h 30.MASCOUCHE II, — "Le retour": Sam.dim.: 13 h 30, 21 h 30.Sem.: 21 h 30."Qui a tué le chat": Sam.dim.: 15 h 30, 19 h 30.Sem.: 19 h 30.MERCIER, 4260 est, Ste-Catherine (255-6224) — "Le gendarme et les extra-terrestres": Sam.dim.: 14 h 50, 18 h 15, 21 h 40.Sem.: 18 h 15, 21 h 40 "Le triangle des Bermudes ": Sam.dim.: 13 h 00, 16 h 25, 19 h 50.Sem.: 19 h 50.MONKLAND, 5504 Monkland (484-3579) — "Where's Poppa”: Sam.dim.: 13 h 20,15 h 00,16 h 40, 18 h 20, 20 h 00, 21 h 35.Sem.: 18 h 20, 20 h 00, 21 h 35.MONTENACH I, 522 boul.Sir Wilfrid Laurier, Beloeil (464-1541) - "Bluff": 19 h 00.Matinée sam.dim.: 13 h 15."L'étranger: le 8e passager": 20 h 45.Matinée sam.dim.: 15 h 00.MONTENACH il, "Paris porno": 19 h 15, "Camp érotique": 20 h 30."Partie fine”: 22 h 00."Lucky Luke: la ballade des Daltons”: sam.dim.: 14 h 00."Infra-man: l'homme bionique": Sam.dim.: 15 h 30.OUIMETOSCOPE I, 1204 Ste-Catherine (525-8600) — "Le ciel peut attendre": Sam, dim.: 13 h 30, 15 h 30, 17 h 30,19 h 30, 21 h 30.OUIMETOSCOPE II."Allonsan-fan": Sam.: 19 h 00, 21 h 00."L'amour en question”: Dim.: 13 ,h 00, 15 h 00, 19 h 00.21 h 00.OUTREMONT, 1248 ouest Bernard (277-4145) — Spectacle sur scène samedi."Les aventures de Torn Pouce": Dim.: 14 h 00."Les.aventures de Fifi Brinda-cier": Dim.: 16 h 00."Les héroïnes du mal": Dim.: 21 h 30.PALACE, 698 ouest, Ste-Catherine (866-6991) — "Game of death”: 14 h 35, 17 h 55, 21 h 20."Return of the dragon”: 13 h 00, 16 h 20, 19 h 45.PAPINEAU I, 4519 Papineau (527-8635) — "Prostitutions clandestines”: 12 h 05, 16 h 20, 20 h 35."Le sexe qui parle" (II): 13 h 45, 18 h 00, 22 h 15."Le sexe qui parle" (I): 14 h 45, 19 h 00.PAPINEAU II, "Quelle chaleur": 12 h 00, 15 h 20, 18 h45, 22 h 10."Nuits suédoises”: 13 h 10, 16 h 35,19 h 55, "Soupir d’extase ": 14 h 20, 17 h 40, 21 h 05.PARADIS l, 8215 Hochelaga (354-3110) — “Les désirs amoureux de Mélodie”: Sam.dim.: 14 h 50,18 h 15, 21 h 40.Sem : 18 h 30, 21 h 45."Sang dans la rue”: Sam.dim.: 13 h 10,16 h 35, 20 h 00.Sem.: 20 h 10.PARADIS II, “Superman”: Sam.dim.: 13 h 00, 17 h 15, 21 h 30.Sem.: 20 h 45."La fueur du danger": Sam.dim.: 15 h 30, 19 h 45.Sem.: 19 h 00.PARADIS III, "Fantasme": Sam.dim.: 15 h 00, 18 h 30, 22 h 00.Sem.: 18 h 30, 21 h 50."Flic ou voyou": Sam.dim.: 13 h 10,16 h 40, 20 h 10.Sem.: 20 h 00.PARALLELE, 3682 St-Laurent (843-4725) — Films pour enfants, dim.: 13 h 30, entrée libre."L'arbre de Guernica": Sam.: 19 h 30, 21 h 30.Dim.: 15 h 00.PARISIEN i, 480 Ste-Catherine (866-3856) — "Faut trouver le joint" 14 h 45, 18 h 05, 21 h 25.“Guerriers de la nuit": 13 h 00, 16 h 20, 19 h 40.Samedi dernier spectacle: 21 h 25.PARISIEN il, "La cage aux folles": 13 h 10,14 h 55,16 h 40, 18 h 25, 20 h 10, 21 h 50.Samedi dernier spectacle: 23 h 40.PARISIEN III, "L'amour chez les poids lourds": 14 h 35, 17 h 55, 21 h 15."Perversités suédoises": 12 h 55,16 h 15,19 h 40.Samedi dernier spectacle: 21 h 15.PARISIEN IV, "Le champion": 12 h 15, 14 h 25, 16 h 40, 18 h 55, 21 h 10.Samedi dernier spectacle: 23 h 20.PARISIEN V, “Molière": 13 h 15,19 h 15.Samedi dernier spectacle: 19 h 15.PLACE DU CANADA, Place du Canada (861-4595) — “Arabian adventures": Sam.dim.: 13 h 00, 15 h 00, 17 h 00, 19 h 00, 21 h 00.Sem.: 19 h 00, 21 h 00.PLACE VILLE-MARIE I, 1 Place Ville-Marie (866-2644) - "Luna”: 12 h 30,15 h 10,17 h 55, 20 h 35.PLACE VILLE-MARIE II, "Get out your handkerchiefs": 13 h 20, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 10, 21 h 10.PUSSYCAT, 4015 St-Laurent (845-5215) — "Coming of an-gels": 12 h 00, 14 h 50, 17 h 40, 20 h 30."Eruption": 13 h 20, 16 h 10, 19 h 00, 21 h 50.RIVOLI I, 6906 St-Denis (277-3125) — "Désirs”: 12 h 45, 15 h 40,18 h 35, 21 h 30."Sensations hollandaises”: 14 h 25, 17 h 20, 20 h 15.RIVOLI II, "Frissons africains": 14 h 40, 18 h 00, 21 h 20.“Cabine de bain à Bangkok”: 13 h 05, 16 h 25, 19 h 45.SAINT-DENIS I, 1594 St-Denis (849-4211) - “Rock'n Roll": 12 h 30, 16 h 05, 19 h 40."Dernier amant romantique”: 14 h 10,17 h 45, 21 h 20.SAINT-DENIS II, 1590 St-Denis (845-3222) — "A mains armées": 13 h 55, 17 h 05, 20 h 15."Angoisse”: 12 h 25, 15 h 35,18 h 45, 21 h 55.SAINT-DENIS III, 1590 St-Denis (845-3222) — “L’empire de la passion": 13 h 00,14 h 55, 16 h 50, 18 h 45, 20 h 40 SEVILLE, 2155 ouest, Ste-Catherine (932-1139) - "Walt Disney's 101 dalmatlans": Sam.: 17 h 15, dim.: 15 h 00."The Inlaws": sam.: 19 h 00."The rocky horror picture show": Sam.: 21 h 30."Flesh Gordon”: Sam,: 24 h 00."Wifemistress": Dim.: 16 h 30."The deer hunter": Dim.: 18 h 30."Breaking away": Dim.: 21 h 45.SNOWDON, 5225 Décarie (482-1322) — "Fiddler on the roof": Sam.dim.: 12 h 50,15 h 30,18 h 15, 21 h 00.Sem.: 18 h 15, 21 h 00.VAN HORNE, 6150 Côte-des-Neiges (731-8243) - "Kuni Le-mel in Tel-Aviv": Sam.dim.: 13 h 10, 15h 10, 17h 10,19 h 10, 21 h 10.Sem.: 19 h 10, 21 h 10.VERDUN, 3841.Wellington, Verdun (768-2092) — "Agatha": Sam.dim.: 14 h tfo, 17 h 40, 21 h 20.Sem.: 21 h 20."La grande menace": Sam.dim.: 15 h 45,19 h 30, Sem.: 19 h 30.VERSAILLES I, 7265 est, Sherbrooke (353-7880) — "S.O.S.danger uranium": Sam.dim.: 14 h 50, 18 h 15, 21 h 35."Les bronzés": Sam.dim.: 13 h 15, 16 h 40, 20 h 05.Sem.: 18 h 15, 20 h 05.VERSAILLES ll, "Cest ça Tamour": Sam.dim.: 14 h 25,18 h 00, 21 h 30."Une poingée de salopards": Sam.dim.: 12 h 35, 16 h 10, 19 h 40.Sem.: 18 h 00, 19 h 40.VERSAILLES III, "Le champion": Sam.dim.: 12 h 30, 14 h 40, 16 h 50, 19 h 00, 21 h 15.Sem.: 19 h 00, 21 h 15.VIAU, 226 des Laurentides, Pont-Viau (669-3866) — "Les yeux de Laura Mars": Sam.19 h 00.Dim.: 15 h 00,19 h 10.Lun.^ jeu.: 19 h 00."L'express de minuit”: Sam.: 21 h 00.dim.: 13 h 00, 17 h 00, 21 h 10.Lun.à jeu.: 20 h 50.VIDEOGRAPHE, 1604 Saint-Denis (844-7619) — "Les filles les guénilles, les gars les soldats": Mer.: 20 h 00.Jeu.: 20 h 45."Les p'tits métiers": Mer.: 21 h 00.Jeu.: 20 h 00."Un c'est bien, deux c'est mieux”: Jeu.- 20 h 45.Ven.: 20 h 45.VILLERAY, 8042 St-Denis (388-5577) — “Les désirs amoureux de Mélodie": Sam.dim.: 15 h 00, 18 h 20, 21 h 30.Sem.; 18 h 20, 21 h 30.“Sang dans la rue”: Sam.dim.: 13 h 20,16 h 40, 20 h 00.Sem.: 20 h 00.WESTMOUNT SQUARE, 1 Westmount Square, Westmount (931-2477) — "Wife Mistress": 13 h 30, 15 h 10, 17 h 05, 19 h 00, 21 h 00.YORK, 1487 ouest, Ste-Catherine (937-8978) — "Apocalypse now": 13 h 00, 15 h 45, 18 h 30, 21 h 30.sur scene AUDITORIUM MAXWELL CUMMINGS, Musée des Beaux-Arts, 1379 ouest Sherbrooke (285-1600) — Concert du Canadian Creative Music Collective, (Musique improvisée), ven.: 20 h 30."Une histoire de marionnettes" spectacle de marionnettes par le Théâtre de l'Avant-Pays, mard., jeu : 10 h 00,13 h 30 Mer., ven.: 10 h 00.CAFÉ DE LA PLACE, Place des Arts — "La céleste bicyclette" de Roch Carrier avec Albert Miliaire, du 5 déc.au 19 janv.Lun.à jeu.: 20 h 30.Ven., sam.: 19 h 30, 22 h 00.Relâche dim.Jusqu'au 19 janv.CAFÉ MOLIÈRE, 1200 St-Hubert (844-7000) — "Goglu" de Jean Barbeau et "Le temps d’une pêche" d'André Simard, sam., dim.: 20 h 30."II y a cent ans naissait Nelligan” avec Michel Forgues, ven., sam.: 24 h 00.Jusqu’au 29 déc Le Ptitapti présente "Une goutte d’eau sur la glace" de Suzanne Aubry.Mise en scène: Claude Poissant.Du 12 déc.au 14 janv.20 h 30.Relâche mar.CAFÉ NOOSPHÊRE, 816 est, Ontario (524-4911) — Soirée de musique africaine avec le groupe Zibowa, sam.; 21 h 00.Arc-An-Son, ven.: 21 h 00.“Ainsi vient la mort" de Patel et “C'est pas la faute à Jacques Cartier" de Georges Dufaux, lun.: 20 h 00 (films).Pour enfants: Chantale Gelineau, marionnettiste présente “Soucions-nous un peu", sam.: 14 h 00.Place aux poètes avec Marc Gariépy, mer.: 21 h 00.CENTAUR, 453 St-François-' Xavier (288-1229) — "Spoke-song” de Stewart Parker avec Michael Rudder, Barbara Dunçan, Desmond Ellis, Jacqueline McLeod, Richard Peregrine, Robert Seale.Mise en scène: Don Bouzek.Mar.au sam.: 20 h 00 Dim.: 19 h 00, Matinées sam,: 14 h 00, mer.: 13 h 00.Jusqu'au 16 déc.CAFÉ-THÉATRE quartier LATIN, 4303 St-Denis (843-4384) — "On est déjà demain" d'Anna Charest, jeu.à lun.: 20 h 00, 23 h 00.Jusqu’au 17 déc.Pour enfants: "Les trois petits cochons" et "La forêt enchantée” de Joël da Silva, dim.: 14 h 00 (3 à 8 ans).CAFÉ CAMPUS, 3315 Chemin de la Reine Marie — La Barouette Balthazar, jongleurs et le groupe Conventum, lun.: 21 h 30.CENTRE D'ESSAI CONVENTUM, 1237 Sanguinet (284-9352) — "Fuir": Sam., dim.: 19 h 30."Les enfants de Soljenytsine”: Sam., dim.: 21 h 30.“Les vrais perdants": 12 h 00, "Pea Soup”: 17 h 30, “Les délaissés": 19 h 30, "Le volcan": 21 h 30, du 10 au 14 déc.CHAPELLE LOYOLA, 7141 ouest, Sherbrooke — Récital du guitariste classique Michael Laucke, ven.: 20 h 30.Oeuvres de Hans Newsidler, John Dowland, Silvius Leopold Weiss, Fernando Sors, 'Joaquin Rodrigo et Michel-Georges Brégent.CITADELLE, 2085 rue Drummond — Musica Camerata Montreal, sam.: 17 h 00.Programme: Johann Sebastian Bach et fils.CHEZ DUMAS, 331 rue Emery (849-9007) — Christophe, pianiste, samedi.Papanoff, quartet jazz, dim., lun., mar.Le groupe de Roger Walls, jazz rock, mer., jeu,, ven.Spectacle à partir de 21 h 30.Entrée libre.CONSERVATOIRE DE MUSIQUE, 100 est, Notre-Dame (873-4031) — Salle Gabriel Cusson — Les jeunes solistes de Montréal, lun.: 20 h 30, classe de violon.Oeuvres de Haydn, Telemann, Biber, Vivaldi, Beethoven, Bartok.Entrée libre.ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE, 1182 St-Laurent (861-4638) — “Going to pot” (On purge bébé) de Feydeau et "The , bald soprano" (La cantatrice chauve) d'Ionesco.Mise en scène: Derek Goldby.Du 11 au 15 • déc.20 h 00.Entrée libre.Rens.: 842-7954.ERSKINE & AMERICAN CHURCH, rue du Musée et Sherbrooke ouest — Le Choeur St-Laurent, dir.: Iwan Edwards, dim.: 20 h 00, Programme: chanson de Noël.Inf.: 636-4989.ÉGLISE ST-ANDREWS 101 Côte St-Antoine, Westmount — Récital d'Orgue par Gisèle Gui-bord, dim.: 20 h 30.Oeuvres de J.S.Bach, Jean-François Dandrieu, Claude Balbastr'e, Jehan Alain, Olivier Messiaen.Entrée libre.ÉGLISE ST-STEPHAN, 4006 ouest, Dorchester — Musique médiévale par l'ensemble Sanz Cuer, dim.: 16 h 00.Rens.: 486-9735.LE FUNAMBULE, 3817 St-Denis (844-6271) — Pierre St-Jacques, pianiste de jazz, mar., mer.: 20 h 30, 22 h 30.Entrée libre.L’IMPRÉVU, Hôtel Iroquois, 446 PI.Jacques-Cartier (878-9397) — Robert Leroux, sam., dim.: Trever I Nurse Quartet, lundi.Michel "Toubabou" Séguin, du 11 au 16 déc.Ven., sam.: 22 h 30, 1 h 15.Sem., dim.: 22 h 00, 24 h 00.LE PONT TOURNANT, 940 boul Laurier, Beloeil (467-4504) — "Folies des années folles", spectacle de music-hall avec Danielle Hotte, Yvan Leclerc, Louise Bombardier et Pierre Lenoir, sam., ven.: 21 h 00.Jusqu’au 22 déc.Pour enfants: Le Théâtre l'Arrière-Scène présente "L'oiseau de malheur” avec Céline Laroche, Céline Lévesque et Stéphane Leclerc, tous les samedis et dimanches de déc.14 h 30.LE SOLEIL LEVANT, 286 Ouest, Ste-Catherine (861-0657) — Ellen Mcllwaine, guitariste (blues), jusqu'à dim, “Big Mama" Thornton, chanteuse blues, du 11 au 16 déc.Tous les soirs 20 h 00.LE TRITORIUM, (CErtFB dlJ Vieux Montréal) 255 est, Ou'ario (284-7356) — "Aak, musique et danse de coeur de la Corée” par la troupe de l'Institut national de musique classique de Seoul, mer.: 20 h 00.Richard Séguin, Michel Rivard et Maneige, jeu.: 20 h 00.OUTREMONT, Cinéma Outremont, 1248 Bernard (277-4145) — Michel Rivard et le Fly-bin Band, sam.: 20 h 30.Ortiga, groupe musical chilien, dim.: 19 h 00.NOUVEAU THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL, Atelier continu, 1200 est, Laurier — La Ligue Nationale d'improvisation, lun.: 21 h 00, ven.: 24 h 00.Jusqu'au 21 déc.“Treize tableaux", mar.à sam.: 21 h 00.Inf.: 272-2655.Les Evénements du Neuf, en hommage à Pierre Mercure; "L’Arche de Noé", sam.: 24 h 00.PIANO NOBILE, Place des Arts — Pour enfants: le Théâtre Carrousel présente “Chut! Chut! pas si fort!”, sam.: 13 h 30, 15 h 30.PLANETARIUM DOW, 1000 ouest, St-Jacques (866-4848) — "Algol: l'oeil du diable": Mar., jeu.' 12 h 15, 21 h 30.Mer.: 14 h 15, 21 h 30.Ven.: 14 h 15.Sam.: 14 h 15, 16 h 30.Dim.: 13 h 00 (en français).Mar., jeu.: 14 h 15, 20 h 15.Mer.: 12 h 15, 20 h 15.Ven.: 12 h 15.Sam.: 13 h 00, 15 h 30.Dim.; 14 h 15.(en anglais).SALLE POLLACK, 555 ouest, Sherbrooke (392-8224) — Concerts à 20 h 30.Démonstration de la méthode Suzuki, dim.Concert des classes d'improvisation de jazz, lun.Conférence/démonstration sur le "Third stream" avec Ran Blake, pianiste, lun.: 19 h 00.Récital de Ran Blake, pianiste, mar Choeur de la faculté, John MacMaster, ténor; Josée April, or.-gue, Anne-Marie Denoncourt, piano, mer.Oeuvres de Mozart, BeTlioz, Stravinsky, Victoria, Sweelinck, Walter, Scheldt.' SALLE WILFRID-PELLETIER, Place des Arts, 175 ouest, Ste-Catherine (842-2112) — Louis Falco Dance Company, sam.: 20 h 30.L'OSM, Uri Mayer, chef invité; Yuly Turovsky, violoncelliste dim.: 14 h 30.Oeuvres de Bach, Boccherini, Stravinsky, Chabrier."Different slopes for different folks”, film documentaire sur le ski, lun.: 20 h 30.L'OSM, Gunther Herbig, chef invité, mar.mèr.: 20 h 30.Programme: Bruckner.Relâche du 13 au 19 déc.Nicole Martin, ven.: 20 h 30.THÉÂTRE DU CH!E»DENT, 453 Lindsay, Drummondville, Autoroute 20 sortie 109 (819) 478-1014 — "Manon Lastcall” de Jean Barbeau avec France LaBonté et Jean Chainé et “Une affaire de fou” d’André Simard avec Gilles Latour et Denise Desjardins.Mise en scène: Richard Letendre.Jeu.ven.sam.: 20 h 30.Jusqu'au 19 février.THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI, 1297 Papineau (523-1211) — "Petit bateau deviendra grand” et "Un cercueil à la dérive”, fables de Marc Drouin, interprétées par Chantal Beaurpé, Marc Drouin, Marcel Leboeuf, Raymond Legault et Emmanuelle Rolland.Tous les soirs 20 h 30.Dim.: 15 h 00.Relâche lun.Jusqu'au 15 déc.THÉÂTRE DENISE PELLETIER, 4353 est, Ste-Catherine (253-8974) — Salle Denise Pelle- tier — “Du vent dans les branches de Sassafras" de René de Obaldia, avec Gilles Pelletier, Gisèle Schmidt, Claude Préfontaine.Mise en scène: Yvan Canuel.Sam.: 20 h 30.Jusqu’au 12 déc.Lun.à jeu.: 14 h 00.THÉÂTRE DENISE PELLETIER, Salle Fred Barry — Le Théâtre La Marmaille présente "On n'est pas des enfants d'école" de Gilles Gautheir, du 4 au 16 déc.THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES, 320 est, Notre-Dame (879-1306) — “Célébrations", collage de textes de femmes avec Louise Laplante, Léo Munger et Pol Pelletier, Mer.à dim.: 21 h 00.Prolongation jusqu'au 15 déc.THÉÂTRE MAISONNEUVE, Place des Arts, 175 ouest, Ste-Catherine (842-2112) — Yvon Deschamps, sam.à ven.: 20 h 30.Relâche lundi.San Levenson, fantaisiste et Geula Gill, chanteuse populaire, lun.: 20 h 45.Conférences Courvoisier: “Le Piedmont et son architecture à travers l'histoire" par Claude Bergeron, dim.: 11 h 00.THÉÂTRE DE LA GRANDE RÉPLIQUE, 200 ouest, Sherbrooke (282-7958) — "II est terrible le vent qui soulève la tempête”, montage et mise en scène de Pascal Desgranges.Sam.: 20 h 30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE, 84 ouest, Ste-Cather‘ine.(861-0563) — "Les Aiguilleurs” de Brian Phelan avec Jacques Godin, Guy Provost et Christian St-Denis.Mise en scène: Jean-Louis Roux.Du 14 déc.au 26 janv.Sem.: 20 h 00.Sam,: 17 h 00, 21 h 00.Dim.: 19 h 00.Relâche lun.THÉÂTRE PORT-ROYAL.Place des Arts, 175 ouest, Ste-Catherine (842-2112) — "Histoires à dormir debout" d'Alan Ayckbourn avec Roger Lebel, Olivette Thibault, Normand Lévesque, Michel Côté.Mise en scène: Claude Maher.Du 12 au 16 déc.Sem.: 20 h 30.Sam.: 17 h 00, 21 h 00.Relâche dim.lun.Verdon, Lise Boucher interprètent oeuvres pour violon et piano de L.Van Beethoven, mer.: 20 h 30.Récital de piano, ven.: 20 h 30.Entrée libre.THÉÂTRE DE QUAT’SOUS, 100 Avenue des Pins (845-7277) — Quatre pièces en un acte de Jean Cocteau; "L’Ecole des veuves", "Lis ton journal”, “Le Menteur”, "La Voix humaine" avec Louise Marleau, Denise Morelle, Pascal Rollin.Mer.à sam.: 20 h 30.Dim.: 19 h 30.Matinée sam.: 17 h 00.Jusqu’au 23 déc.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS, Aux 4 Saouls Bar — "La duchesse de Langeais” de Michel Tremblay avec Claude Gai.Ven.sam.: 23 h 00.Lun.mar.: 21 h 00.Dim.: 15 h 30.Jusqu'au 23 déc.Rés.: 845-7277.THEATRE DU RIDEAU VERT, 4664 St-Denis (844-1793) — "Monsieur Amilcar" d'Yves Jamaïque avec François Cartier, Yvette Brind'amour, Gaétan Labrèche, Lenie Scoffie, François Trottier et Diane Lavallée.Mise en scène: Danièle J.Suissa.Mar.à sam.: 20 h 00.Dim.: 19 h 00.Jusqu'au 15 déc.UQAM, Salle Marie-Gêrin-Lajoie, 1455 St-Denis — Po'ur enfants: Le Théâtre de Carton présente: "Les enfants n'ont pas de sexe”, sam.à jeu.: 19 h 30.Dim.: 14 h 30, 19 h 30.(8 ans et plus).UQAM, Studio Alfred Laliberté (entrée clocher 1455 St-Denis) — Pour enfants: Jeanginus et Nico-lette dans un spectacle *de "Jonglerie Théâtrale", sam.: 14 h 00.UNIVERSITE DE MONTREAL, Faculté de musique, 2375 Côte Ste-Catherine - Salle 1020 — Concert de guitare de Ako Ito et Henri Dorigny, lun.: 20 h 30.Oeuvres de Diabelli, Vivaldi, Bach, Presti, Albeniz.Jacques QUÉBEC GRAND THÉÂTRE, 269 est, boul.St-Cyrilte (643-4975) - Salle Louis-Fréchette — Les Grands Explorateurs présentent "La Chine éternelle” par Patrice Fava, sam.dim.: 20 h 30.Foyer: Croque-Musique, duo harpe et voix, dim.: 11 h 00.GRAND THÉÂTRE, Salle Octave-Crémazie — “Le jardin des ombres” de Michel Cristofer sam.: à 20 h 30.Les lundis du Conservatoire, Je 10 déc.20 h 30.Au Salon, pour enfants: “Tiptou-pi” de Gérard Bibeau, dim.: 14 h 00, 15 h 30.Jusqu'au 16 déc.OTTAWA CENTRE NATIONAL DES ARTS, Ottawa 1-(613)996-5051 - Opéra — Victor Borge, pianiste, sam.: 20 h 30.Musique pour un dimanche après-midi; Thomas Rolston, violon, dim.: 15 h 00.L'orchesire du CNA, Mario Bernard!, chef attitré; Costanza Cuc-caro, soprano; John Aler, ténor; Claude Corbeil, baryton-basse et les Cantata Singers of Ottawa, mar.: 20 h 30.“Casse-Noisette" par le Ballet National du Canada, jeu.ven.: 19 h 30.CENTRE NATIONAL DES ARTS, Théâtre — "A history of the american film”, comédie mise en scène par John Hirsch, du 3 au 22 déc.Sem.: 20 h 00.Sam.: 14 h 00, 20 h 00 Relâche dim.CENTRE NATIONAL DES ARTS, Studio — "Les Femmes savantes" de Molière, sam.: 20 h 00.expositions MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN, Cité du Havre (873-2878) — Yves Gaucher: "série Jéricho" 1978.Hommage à Kokoschka: estampes et dessins (1906-1973), du 6 déc.au 13 jan.Mar.à dim.: 10 h 00 à 18 h 00, jeudi de 10 h 00 à 22 h 00.MUSÉE DES BEAUX-ARTS, 3400 Avenue du Musée (285-1600) — “Visions de Noël": exposition de cartes de Noël, jusqu'au 6 jan."Dix mètres cubes”: dix oeuvres inédites de cinq artistes québécois, du 14 déc.au 27 jan.MUSEE McCORD, 690 ouest, Sherbrooke (392-4478) — "Les poupées, reflets de nos ethnies" jusqu'au 27 janv.MUSÉE D’ART DE SAINT-LAURENT, 615 boul.Ste-Croix, Ville Saint-Laurent (747-7367) — "Peintres du dimanche de Saint-Laurent ", jusqu'au 23 déc."Un aspect du patrimoine québécois: l'art et la mort ", jusqu'au 9 déc Dim., mar., à ven : 11 h 00 à 17 h î° ' MUSÉE MARCIL, 349 Riverside Drive, Saint-Laurent (671-3098) — Exposition de sculptures, paniers, poupées et gravures esquimaudes, jusqu'au 16 déc.Mar à ven.: 11 h00à16h00.Jeu.: 19h 00 à 21 h 00.Sam.dim.: 14 h 00 à 17 h 00.ATELIER GALERIE LAURENT-TREMBLAY, 4809 Marquette (521-9438) — "Bâtir"; exposition atelier, jusqu'au 23 déc Oeuvres de Christine Bastien.Alain Oécarie, Denis Malo, Laurent Tremblay.ATELIER GILLES BERNARD, 2409 avenue de LaSalle (252-9779) — "Musique made in Québec”: sérigraphies et dessins de Christian Lepage, jusqu'au 9 déc CENTRE D’ART DU MONT-ROYAL, 1260 chemin Remembrance (872-2162) Seize jeunes artistes montréalais présentent leurs oeuvres les plus récentes.Jusqu'au 6 janv.Tous les jours de 10 h 00 à 20 h 00.CENTRE CULTUREL DE ST-LAMBERT, 574 rue Notre-Dame (672-9533) — Icônes byzantines de Rosette Mociornitza, jusqu'au 20 déc.CENTRE CULTUREL DE VERDUN, 5955 avenue Bannantyne, Verdun — Jean-Marc Blier jusqu'au 17 déc.CENTRE SAIDYE BRONFMAN, 5170 Chemin de la Côte Ste-Catherine (739-2301) — Victor Tinki et Victor Tolgesy, sculpteurs, jusqu’au 8 déc.CENTRALE D'ARTISANAT DU QUÉBEC, 1450 rue St-Denis (849-9415) — Denise Beaudin; tapisseries, jusqu'au 8 déc.CHÂTEAU DUFRESNE.Musée des arts décoratifs (Coin Pie IX et Sherbrooke) — Ouvert le jeudi, vendredi, samedi et dimanche de 12 h 00 à 17 h 00 CLUB DES ARTS, 1410 Guy, suites 15 et 16 — Exposition annuelle des membres, jusqu’au 11 déc.Inf.: 933-6405.HABITAT ST- CAMILLE, 11,025 Alfred.Montréal-Nord — Oeuvres du groupe Ligne-couleur,' jusqu'au 15 déc.GALERIE A, 680 ouest Sherbrooke (284-3768) — Oeuvres d'artistes du Groupe des 100, du 12 déc.au 18 janv.GALERIE ART 45, 2175 Crescent (843-5024) — Baron Wilhelm von Gloeden: photographies de Taormina, jusqu'au GALERIE ANDRÉ-GEORGES, 224 ouest, Sherbrooke (845-3996) — Oeuvres de Toller Crans-ton, jusqu'au 15 janv.GALERIE ART & STYLE, 896 ouest, Sherbrooke (849-2598) — Bruno Côté, Yvette Froment, Francesco Lacurto, René Richard, jusqu'au 19 déc.GALERIE L’AQUATINTE, 1320 ouest, Sherbrooke (271-0584) — Christian Tisari: pastels récents, jusqu'au 22 déc.GALERIE BERNARD DESROCHES, 1194 ouest, Sherbrooke (842-8648) — Exposition de petits formats par les artistes de la galerie et autres peintres canadiens, jusqu'au 29 déc.GALERIE BOUTIQUE NUANCES, 3448 Saint-Denis — Michel ‘ Dupont; gravures, jusqu'au 31 déc.GALERIE COLBERT, 1396 ouest, Sherbrooke (843-8777) — "Petits formats”: exposition de groupe, jusqu'au 24 déc.Gordon Pfeiffer, Pierre-Gilles Dubois, Maurice Assier et plusieurs 3Utr6S GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS, 88 est, St-Paul (866-1836) — Maria Svatina: tapisseries, jusqu'au 9 déc.GALERIE D'ART SIR GEORGE WILLIAMS, Université Concordia, 1455 ouest, de Maisonneuve (879-5917) Dessins de Jack Wel- don Humphrey, du 6 déc.au 15 jan.GALERIE D’ART MARTIN, 805 rue Tellier, Saint-Hyacinthe (774-6764) — Louis Tremblay, peintre, jusqu’au 17 déc.GALERIE FRANÇOIS LEMAI, 1437 Stanley (842-3639) — Oeuvres graphiques récentes de Hundert Wasser, Folon, Miro, Evelyn Dufour.Jusqu'au 15 déc.GALERIE FRÉDÉRIC, 1170 Victoria, St-Lambert (465-3337) — Oeuvres récentes de Jean-Paul Jérôme, jusqu'au 9 déc.GALERIE GÉRARD GORGE, 1535 ouest Sherbrooke (934-0413) — Oeuvres de Borduas, Cullen, Dallaire, Fowler, Iskowitz, Oudot, Riopelle, Bodin.GALERIE GILLES GHEER-BRANT, 307 ouest, Ste-Catherine suite 555 (842-0225) — Michel Dénèe: "Travaux récents”, jusqu’à la fin déc GALERIE HÉBERT GAU-dreault, Raymond- Las-nier, Trois-Rivières (374-5523) — François Desruisseaux, peintre."Le monde des rives": quatorze tableaux par Jean-Marc Gau-dreault.Du 9 au 23 déc.GALERIE DU LONG-SAULT, Saint-André est, comté d'Argen-teùil (537-3735) — Les artistes de la galerie, jusqu'au 1er mai.GALERIE LAUZE, 4935 ouest, Sherbrooke (483-1318) — Quee-.nie Shagass.sculptures en fibre de verre, du 6 au 30 déc.GALERIE LES DEUX B, 948 ru Rivage, Saint-Antoine-sur-Richelieu (787-3459) — Monic Thouin-Perreault: huiles et eaux-fortes, jusqu’au 17 déc.GALERIE L'ART FRANÇAIS, 370 Avenue Laurier (277-2179) — Oeuvres récentes de Benoit East et petits formats des peintres de la galerie, à compter de mardi.GALERIE LIBRE, 2100 Crescent (288-6025) Alvar Sunol: lithographies et Dawn McRae Strathy: aquarelles, jusqu'au 24 déc.GALERIE DU MANOIR ROUVILLE-CAMPBELL, 125 Chemin des Patriotes Sud, Saint-Hilaire (467-0237) — Yvon Coderre; peintures récentes et oeuvres de Jordie Bonet, Laurent Bonet, Réjean Laramée.Sam , dim.: de 11 h 00 à 17 h 00.GALERIE MOTIVATION 5, 1447 Bleury (845-5962) — "New York, Montréal": Linda Covit,.Stephen Craig, Dean Eilerton, Raphael Pesquera, Cindy Hoogland, David Kasinak, jusqu'au 23 déc.GALERIE MORENCY, 1564 Saint-Denis (845-6442) — "La campagne et la mer" de Rodolphe Lavergne, jusqu'au 11 déc.GALERIE LA MURÉE, 839 est.Sherbrooke — Oeuvres de Luc Archambault, Hugh Hohn Barrett, Angèle Beaudry, Gérard Bélanger, Louis Calvé, Monique Dussault, Claude Fleury, Andrée Laliberté Bourque et Nancy Cairine Pitt, jusqu'au 22 déc.GALERIE MICHÉLE CHATELAIN, 7813 St-Denis (279-4596) — Oeuvres de Gustave Vidal, René Gagnon, P Mazone, Ozias Leduc, G.Norwell, A.Rousseau.GALERIE MONK BRETTON, 1522 ouest, Sherbrooke (933-6110) — Oeuvres de Thierry Len-zin, jusqu’au 9 déc.GALERIE SAINT-DENIS, 3772 Saint-Denis (288-2340) — "Album de famille": sculptures céramiques de Anke van Ginhoven, jusqu'au 29 déc.GALERIE SHAYNE, 5471 Avenue Royalmount (739-1701) — Peintures de Roy Thomas, jusqu'au 29 déc.GALERIE UQAM, Pavillon Judith Jasmin, 1400 Berri (282-6150) — "Famille des Arts": exposition de peintures, sculptures et gravures.Daniel Keiffer: photos.“Murales-Montréal": exposition des étudiants du module d'histoire de Tart.Du 11 au 22 déc.GALERIE YAJIMA, 1434 ouest.Sherbrooke (842-2676) — Ralph Steiner: photographies jusqu'au 22 déc.GUILDE GRAPHIQUE, 9 ouest, St-Paul, Vieux-Montréal (844-3438) — Nouvelles gravures de Antoine Dumas, Claude A.Si- mard, Paule Lagacé, Hélène Lord, Tobie Steinhouse, et plusieurs autres, jusqu’au 31 déc.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D’ART, 2025 Peel, (849-6091) — "Célébration": oeuvres d'artistes de l'Arctique.GRAFF, 963 est, Rachel (526-2616) — Vente de "Petits formats" des artistes de la galerie, jusqu'au 22 déc.LA PETITE GALERIE, 296 St- Paul (845-3000) — Oeuvres récentes de Eudice Garmaise et John Walsh.LE QUEUL’ART, 1671 Saint-Hubert (526-2936) - Photographies de François Fouert, André Panneton et Eric Daudelin, jusqu'au 19 déc.PLACE DES ARTS, 175 Ouest.Ste-Catherine (842-2112) — “Ê-mile Nelligan et son temps" jusqu'au 13 janv.Tous les jours de 9 h 00 à 18 h 00.PALAIS DE JUSTICE, "L'éternel féminin”: aquarelles de Claire Dupont Audette, jusqu'au 14 déc.VEHICULE, 307 ouest, Ste-Catherine (844-9623) — Exposition de dessins proposant des alternatives graphiques aux systèmes habituels des notations de danse.Jusqu'au 21 déc LIBRAIRIE HUGO, 2735 Van Horne (739-9251) — Dessins-poèmes de Françoise Morin, du 3 déc.au 12 janv.i
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