Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 29 janvier 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1966-01-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
FAIS CE QUE DOIS VOL.LVII — NO 23 MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 1966 r I i —rr-— -—— MÉTÉOROLOGIE t'n pni d* «etc* pnudrerti».Froid.Min : O — Max.: 10 Dimanrh*: i»n*ol^lllé pt froid Gracieusrti d« SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTREAL FÊTE DV JOUR 7\ S.FRANCOIS DC SALES les Emissions TEMOIGNAGE iur SO post** du lundi au tamadl I M.Lesage aux enseignants et au personnel des hôpitaux Il faut réduire les augmentations de salaire pour les accorder au rythme de notre économie par Marcel THIVIERGE QUEBEC —¦ Le premier ministre a donné hier un avertissement aux instituteurs "grévistes et apprentis-grévistes", en soutenant que l'échelle des salaires utilisée par le ministère de l'éducation pour normaliser les dépenses des commissions scolaires était nettement supérieure à celle qui prévaut en Ontario.Répondant à la motion de blâme du chef de l'opposition, M.Lesage a affirmé qu'il était temps que le Québec retrouve un rythme normal d'augmentation de salaires dans les domaines de l'enseignement et de l'hospitalisation, "rythme, a-t-il précisé, qu'il faudra étendre à la fonction publique".Le premier ministre a également abordé la question des subvention* aux universités et soutenu qu'il était faux de prétendre que les institutions de langue anglaise touchaient des sommes exagérées.M.Lesage est intervenu dans le débat vers la fin de la séance de jeudi soir.Il a poursuivi, hier, son discours.Comme il se propose de répondre aux douze accusations précises portées par M.Johnson, on prévoit que son intervention se prolongera mardi, mercredi et peut-être jeudi."Au moment, a-t-il dit, où il y a des grèves de professeurs, au moment où il y a des menaces de grève, il est important que le gouvernement se prononce sur une politique de salaires dans le domaine de l'enseignement.C'est ce que je fais, ce matin.Je considère la déclaration que je fais comme un avertissement aux grévistes, aux apprentis-grévistes ou à ceux qui ont envie d'être grévistes".Il a expliqué que, depuis quelques années, les enseignants avaient reçu des hausses considérables de salaires qui étaient nettement justifiées, puisqu'il s'agissait de combler un écart."Mais tôt ou tard, a-t-il dit, un tel rythme d'augmentation doit être radicalement réduit afin de suivre l'ensemble de l'activité économique du pays.Sans doute, les ressources de l'Etat ont-elles pu être augmentées de façon à faire face à ces augmentations considérables de salaires.Il arrive un moment cependant où l'on ne peut plus accepter de faire payer par tous les contribuables des relèvements de salaires que le rattrapage ne justifie plus".' Encore faut-il déterminer avec précision, à partir de quel moment, l'on peut considérer que le rattrapage est terminé.Pour cela, il faut pouvoir comparer le niveau des salariés dans l'enseignement, l'hospitalisation et la fonction publique avec d'autres salaires du même ordre".C'est alors qu'il a cité des chiffres pour démontrer que l'échelle de salaires utilisée par le ministère de l'éducation était nettement supérieure aux échelles qui prévalent en Ontario pour la plupart des postes et que pour certains d'entre eux, les dépassements étaient très importants.M.Lesage a souligné cependant que l'échelle du ministère n'était pas encore complètement en vigueur dans toutes les commissions scolaires; mais dans la plupart d'entre elles: dans les grandes villes, les commissions scolaires régionales, etc.Dans le domaine hospitalier, il a reconnu que les salaires s'apparentaient de plus en plus à ceux de l'Ontario.Quant à la fonction publique, il a admis que si les traitements dans les hauts postes avaient atteint la normalisation, il n'en était pas ainsi quant aux postes subalternes et que, dans ce domaine, le gouvernement se devait de faire un effort."Les syndicats n'ont pas la peine de dépenser de l'argent en annonces dans les journaux ou autrement.Le gouvernement admet que le rattrapage dans ce domaine n'est pas encore terminé".M.Lesage a trouvé inconcevable que des professeurs en grève exigent d'être payés pour le temps qu'a duré leur arrêt de travail.Il a soutenu qu'une telle exigence débalançait complètement le jeu de force que doit constituer la grève.UNIVERSITES ET COLLEGES Le premier ministre, chiffres en mains, a démontré que les universités de langue anglaise retiraient, depuis 1961-62, 19.9 Voir page 2 : M.Lesage lance un avertissement Expo 67: serrer les dépenses, majorer les revenus: Winters dans l'ensemble est satisfait par Jean-Pierre FOURNIER OTTAWA — Le gouvernement federal et le gouvernement de la province de Quebec ont prié la direction de l'Expo ’67 de comprimer ses dépenses et d'explorer soigneusement toute possibilité de majorer ses revenus dans la confection de son prochain budget, a révélé hier à la Chambre des communes M.Robert Winters, ministre comptable de l'Expo.Le ministre a cependant pris la défense de l'Expo et rie ses procédures administratives et il a pxliorlé la population à soutenir sans réserve le projet.“De l’accueil que lui fera la popul.tion dépendra l'échec ou le succès de l’Expo sur le plan financier, a-t-il dit.Car,- s’il est possible de prévoir la dimension des dépenses qu'en-Irainera l'Expo, il est impossible de déterminer les revenus qui en résulteront.Ces revenus dépendront de la réaction du public.” M.Winters est.quant A lui, confianl que la réaction sera hnnne et que “chaque Canadien se fera ardent propagandiste” de l'Expo.M.Robert, Coates (PC.Cumberland!, le critique le plug sévère de l'Êxpo parmi les conservateurs.a bientôt justifié son optimisme, déclenchant les applaudissements de l'opposition pour manifester sa bonne volonté .Des la rentrée des Chambres la semaine dernière.M.Coates avait lancé des cris d’alarme .-m sujet du ronflement des dépenses de r Ex lin fi7.L'inquiétude a été alimentée en fin Quill, l'auteur de la grève du métro, est mort hier à N.Y.M.Michael Quill, président du syndicat des transports en commun de hfew York, est mort d'une crise cardiaque hier arcs-midi, à son domicile, vers Sh 30.Il passera dans la petite histoire américaine pour avoir été le premier Irlandais à dresser contre lui huit millions de New yorkais.car la seule grève qu'il décréta jamais dans Innle sa carrière rie syndicaliste fut celle du métro et des autobus de la métropole américaine, début Janvier.M.Quil! était Agé rie St ans.Il a succombé à une crise cardiaque.la deuxième depuis un mois.L'hôpital Roosevelt dépêcha bien une ambulance dans l’après-midi — il s'était trouvé mal — mais en vain.Les reporters à la porte de son domicile entendirrnl le cri lancé par Mme Quill.Son mari venait de moui'ir.de semaine dernière par un arlirle du “Telegram" de Toronto (sous la signature de Robert Macdonald) établissant le déficit probable de l’Expo aux frais du gouvernement fédéral à $80 millions.S’aidant des renseignements contenus dans cet article, M.Coatcs a vertement critiqué l'E'xpo lorsqu’il a pris part au débat sur l’adresse en réponse au discours du Trône lundi.Le ministre du commerce s'est efforcé hier de rassurer la chambre.Il lui a rappelé que toutes les dépenses de l’Expo étaient autorisées au préalable par le bureau de di-reel ion rie l'Expo, le conseil du trésor du Canada, le cabinet fédéral, le conseil du tré- sor et le eahinet de la province rie Québec.Elles sont donc soumises à une vérification très serrée.Les procédures d'administration de l’expo sont les mêmes que ceiles de tout ministère ou de toute société de la couronne et s'inspirent des pratiques les plus scrupuleuses rie l’entreprise privée.L’organigramme des services de l'Expo et les échelles de salaires ont été établis et vérifiés par la commission canadienne de la fonction publique et la commission québécoise, puis approuvés par le bureau de direction de l’Expo.les deux conseils du trésor et les deux cabinets.Voir pag* 2 : Expo 67 La reine au Canada OTTAWA — Des discussions ont été entamées en vue de s'assurer la visite de la reine lors des célébrations du centenaire de la Confédération l'an prochain, a affirmé aux Communes, le premier ministre M.Lester B.Pearson.Celui-ci a révélé que les négociations étaient en cours et qu'il croyait sincèrement que le Canada fera à la souveraine un accueil aussi chaleureux que dans le passé.La révélation du premier ministre a pris les Communes complètement par surprise et en fait, il n'y a pas eu de réaction.M.Pearson a fait connaître les démarches du gouvernement dans ce but dans une réponse au ministre de Winnipeg-Sud, M.Bud Sherman qui avait demandé si le gouvernement avait l'intention d'inviter la reine à participer au centenaire de la Confédération, soit en assistant à l'Expo 67 à Montréal soit en effectuant un voyage au pays.Employés de l'Etat d" y et enseignants reprochent à l'employeur Le.-: représentants de 30,000 employés dans 125 hôpitaux dans la province se plaignent que dés les premières étapes de la première négociation à Véchelle provinciale dans les hôpitaux, les négociateurs patronaux ont recours à dos tactiques dilatoires.Les 2.700 professeurs des institutions d'en-geignement spécialisé qui rclè vent du gouvernement provin-rial 'c plaignent, de leur côté, de lenteurs aerumulées depuis cinq ans dans leurs Iraetatinns avec l'Etat et soulignent que.tou» les délai* expirant, ils devront peut-être avoir recours à la grève vers la mi-février.Lts hôpitaux MM.Paul-Emile Dalpé, président des employés d’hôpitaux, et Bruno Meloche, con-Miller technique de la fédération, ont exposé les problè- mes qui se posent dans ce secteur.En septembre d’abord, pour les hôpitaux, les représentants syndicaux ont invité les administrateurs d’hôpitaux à des rencontres pour mettre au point les modalités des premieres négociations à l’échelle provinciale.Ils ont demandé qu'on discute, avant môme ri'é-ludier le projet de nouvelle convention rnilerlive, de deux points vitaux pour le* employés: 1) un mécanisme Institutionnel J l'intérieur des hôpitaux pour le règlement des griefs; 2) les frais que tes négociations provinciales occasionnent aux syndiqués.Le premier point découle de récentes expériences malheureuses : depuis que le gouvernement a décidé de faire porter par les parties les frais d’arbitrage des griefs, il devient presque impossible de Pearson songe à un comité parlementaire pour étudier un autre mode d'amendement le recours aux tactiques par Evelyn DUMAS-GAGNON Coup sur coup hier, deux importants groupes de syndiqués du secteur public ont reproché à leurs employeurs leur attitude cavalière et d'une nonchalance méprisante dans les négociations collectives avec les employés.C'est d'abord la fédération des services hospitaliers (CSN) et, immédiatement après, le syndicat des professeurs de l'Etat du Québec (CSN) qui, dans des situations fort différentes, ont exprimé en substance les mêmes griefs.OTTAWA — Le premier ministre, M.Lester B., Pearson, a laissé entendre hier aux Communes qu'un comité parlementaire pourrait bien être établi pour chercher de nouvelles méthodes d’amendement à la constitution canadienne.“.te ne sais pas quelle serait la meilleure façon de procéder.” a-t-il d'abord répondu au leader néo-démocrate.M.T.C.Douglas.Un moyen serait de eharger un comité parlemen- • taire de cptle responsabilité.Puis M.Pearson, d’un ton mordant, a noté deux fois que le Québec était la seule province.ayant refusé la formule Ful-ton-Favreau d’amendement à la constitution canadienne.Le premier ministre a ajouté qu’il n'était pas nécessaire d'ajouter que.sans l’assentiment unanime de toutes les provinces.il n'était pas question d'étudier la formule.A Québec, le premier ministre Lesage a déclaré qu’il n'a lias l'intention de soumettre au comité parlementaire de la constitution nu à tout autre comité l’élude de la formule ÈTilton-Eavreau d'amendement à la constitution.Il commentait la déclaration faile à Ottawa par le premier ministre Pearson, et selon laquelle il songe, pour sa part, à soumettre la formule k l'étude d'un comité parlementaire.M.Lesage a dit que le chef du gouvernement canadien fait preuve de logique avec lui-même puisque, dans sa récente lettre sur la question, adressée au gouvernement du Québec, il annonce son intention de poursuivre ses efforts en vue de rapatrier la constitution et Le NPD et Allard veulent un comité parlementaire OTTAWA (DNC) — Maintenant que la formule Fulton-Favreau est au rancart, le chef du NPD.M.T.C.Douglas, et le député indépendant de Sherbrooke, M.Maurice Allard, qui l'avaient tous deux combattue avec acharnement, ont suggéré au gouvernement d'instituer un comité parlementaire qui pourrait définir les positions fédérales en matière constitutionnelle et, peut-être, entreprendre l'examen d'une nouvelle constitution.M.Douglas a accueilli avec ravissement la décision du Québec "avec laquelle, a-Lil dit, le NPD esl entièrement d'accord”.Le veto du Québec que le premier ministre Jean Lesage a communiqué par écril an premier ministre Lester Pearson la semaine dernière a écarté la possibilité que la procédure d'amendement de ta constitution (connue sous le nom (le fonmile Eullnn-Fa-vreau) soit jamais mise en oeuvre puisque son adoption requérait l'assentiment unanime des provinces."La province de Québec * sauvé le Canada d'un grave recul", a proclamé M.Douglas.Maintenant, a-t-il dit, il serait opportun que le gouvernement institue un comité composé de représentants de tous les partis en vue rie discuter de la revision de la constitution.“La conslitution, a dit M.Douglas, n'est pas seulement l'affaire des chefs de gouvernements.Il conviendrait qu’on sonde le désir de la population.11 ne sied pas que le gouvernement présente à la Chambre nn fait acromplr au lendemain de réunions avec les provinces." M.Douglas a énuméré le» quatre conditions auxquelles le NPD, quant à lui, serait dis posé i procéder à la revision Voir page 2 : La NPD de trouver 1rs moyens de l'amender au pays.Aux Communes.M.Andrew Brevvin, néo-démocrate de Toronto-Greenwood, a suggéré qu'un comité devrait plutôt sjattarder à rédiger une constitution entièrement nouvelle plutôt que de travailler sur une formule d'amendement.M.Pearson a fait remarquer que.s'il était difficile d'obtenir l'accord de lous sur une façon de procéder k l'a-mendement, il pourrait bien être aussi difficile d'obtenir l'accord général sur une nouvelle constitution.M.Brewin a affirmé qu’il serait nlus facile d'être du même avis sur une nouvelln constitution que sur une formule d’amendement.M.Pearson a alors déclaré qu'un comité devrait plutôt considérer celte question.Encore une fois, le chef du l'opposition, M.John Diefenbaker.esl intervenu pour demander la tenue d'une conférence nationale sur la constitution.M.Pe arson a maintenu qu'une première considération par le gouvernement et le parlement demeurait préférable.Le ministre des travaux publics.M.George J.Mcflraith, leader du gouvernement è la Chambre, avait, soumis plus Int, ta corre.spondanre échangée entre le premier ministre québécois, M.Jean Lesage, et le premier ministre canadien, à ce sujet.Vietnam: M.Johnson doute des chances de paix, à cause du “culte de la force" faire appliquer les conventions collectives.Au moindre accrochage.au lieu de tenter de régler un problème, les administrateurs le renvoient à l’arbitrage, tendant à ruiner finan-cièremenl les syndicats.Pendant que des syndiqués qui gagnent environ $50 par semaine sont forcés de débourser $3011 de frais pour l'arbitrage ri'nn grief sur une question rie $10, les hôpitaux intègrent res frais de “relations industriel-les" aux budgets qu'ils refilent A l'Etat.Les syndicaliste* jugent cette situation profondément injuste et font valoir qu'il ne leur sert è rien de négocier une convention parfaite s’ils ne peuvent faire l’appliquer.C’est dans le même souci de justice qu’ils demandent à dis- Voir page 2 : Emplo/éi WASHINGTON — Le président Johnson a déclaré hier que les perspectives de paix au Vietnam sont actuellement bloquées par un groupe de "dirigeants fanatiques qui s’adonnent encore au culte de la force”.S'adressant à un groupe d'étudiants qu'il recevait à la Maison Blanche, M.Johnson a réitéré la détermination des Etats-Unis de poursuivre leurs efforts en vue d'aboutir à un règlement négocié du conflit sans relâcher un seul instant leur résistance à l'agression communiste, Parlant des soldats américains qui combattent actuellement au Vietnam, M.Johnson a déclaré: “Ils sont là-bas parce que quelques dirigeants fanatiques s'adonnent encore au culte de la force.“Ils parlent de construire un Vietnam riche et paisible mai» il me semble qu'ils font exactement le contraire."Ils s'adonnent A cette vieille strategie cynique: gouverner ou détruire”."Nous ne pouvons pas permettre et nous ne permettron» pas A celte stratégie de prévaloir", a poursuivi M.Johnson qui a ajouté: "La paix pourra être rétablie le Jour où le Vietcong et ceux qui le manoeuvrent au nord seront enfin convaincu* que la violence ne les mènera nulle part."Nous leur avons dit et répété maintes et maintes foil que nous préférons la parole aux balles, que nous préférerion» négocier et discuter plutôt que de nous battre."Car nous sommes convaincus que l’époque où les problèmes de l’humanité pouvaient être résolus sur le champ de bataille est révolue".Le conseil de la faculté de médecine songe à démissionner si ne précise pas scs positions sur le centre médical SCEPTICISME La Maison Blanche a accueilli avec scepticisme vendredi soir certaines informations en provenance de Saigon selon lesquelles les unités du Vietcong auraient reçu l'ordre de ne lancer aucune attaque d'envergure contre les forces américaines ou sud-vietnamiennes.Le porte-parole de la présidence.M.Moyers, a déclaré que le Pentagone ne possède aucune indication susceptible d’étayer ces informations et que toutes les enquêtes menées à Saigon à cet égard n'ont produit aucun résultat positif.Voir page 2 : M.Johnson et le Vietnam L'affaire Ben Barka : depuis 2 jours, l'enquête piétine PARIS — SI on avait" pu eapéror hlar, pondant quelques heures, que l’enquête sur la disparition de Ben Barka allait progresser sensiblement et provoquer quelques rebondissements spectaculaires, il a fallu déchanter en fin de journée.Une fois de plus, l’instruction piétine, à Paris, tandis qu'à Rabat, le gouvernement marocain refuse toujours de faire exécuter les commissions rogatoires envoyées par la justice française.'U.de M.pat Real PELLETIER A l’unanimité, les 14 membres du conseil de la faculté de médecine de l'université de Montréal viennent d'avertir te recteur, les gouverneurs et les doyens de faculté que "l'exis fence même du conseil rie la faculté est mise en jeu", si l’université : 1) ne reconsidère pas sa décision de construire les futures facultés des sciences sociales et de droit sur ries terrains préalablement acquis au coût de $3 millions aux fins, A ce moment-là, d’ériger le centre médical, c'est-à-dire le corn jilexe faculté de médecine hôpital universitaire ; 2) ne précise pas publique ment une fms pour toutes sa position sur le centre médical, nrnjet à l'éhule depuj) 33 ans.Le “DEVOIR a en outre appris hier qu’une réunion extra- (V'|m ,u r ,|.(|i|f luue .VH! pro fe seura a temps plein et à temps partiel de la faculté a été convoquée afin de discuter "officieusement'' de nou velles mesures a prendre pour que le centre médical sur le campus devienne une reahte.Cette menace de démission à peine voilée du conseil de !a farulte.la convocation d’ur gence des professeurs, et enfin.la conférence de presse que convoquaient conjointe- ment sur le même sujet hier matin le Syndicat des médecins-résidants de Montreal et l’Association des etudiants rie la faculté de médecine, laissent croire que les milieux intéresses a l'enseignement de la médecine a l'université de Montréal entrent de plain oied dans la phase agressive de leurs revendications en faveur d'un rentre médical situé sur le campus.Une première phase (de l'ère moderne de celte querelle, il va sans dire) se.vou- Gaudry: fixer les modalités du projet.I.* centell d*» gouverneur» est acquis depuis longtemps A l’idée d’un centre médical uni-varsitalre, mais n’est pas encore fixé sur les modalités d’un tel centre: par exemple, il n'a pas fermé la porte A l'idée d’intégrer le futur centre mé-dkel A un hôpitel existant.C’est ce qu’a déclaré hier le l actour de l’université d» Montreal dam un» mtrevue au DE VOIR.Invité é commentar la Ultra du conseil de médecine dont il a accusé réception, M.Rogor Gaudry a dit quo: 1) ta décision da construira les facultés de droit et de sciences sociales sur les terrains préalablement acquis en vue du centre médical n'est pas Irrévocable en ce sens que la cons-huetinn des nouveaux Immeubles n’est pas commencée.2) il faut attendra la prochaine réunion du conseil des gouverneur», U 2 février, avant d’apporter une réponse définitive aux questions soulevées dans ta lettre.Personnellement toutefois, M.Gaudry croit qu’on surestime l’importance de l’emplacement au regard du futur centre médirai universitaire.SI on décidait rie le construira lui la campus, dit-il, il fau- drait au moln» un an at d»ml pour on tracor Ut plan» at do-vi».Or, co délai donnerait U temps nécessaire au choix d’un nouvel emplacement."Ce n’est pas une affaire grave”, ajoute-t-il.M.Gaudry estime que U centre médical ne pourrait guère coûtai moins de MO millions et nue, dans ces conditions, Il doit ’’tanii temple des besoins (le-, baux de l'université".lait plus réservée : la publication recente d'un livre-documentaire sur la question, par un groupe de professeurs de la faculté Or, les milieux intéressés constatent que cette première tentative a été favorablement accueillie dans le public, mais "n'a pas réussi A faire sortir les autorités de l'université de leur mutisme et de leur immobilisme”.Tant chez Us professeur» ?ue chez le» représentant* de» tudiants et des médecins-résidants, on est unanime à dire que la très grande majorité du cabinet A Québec est bien disposée A l'égard du projet de croire médical sur le campus el que dans res conditions, il ne suffirait que "d'un coup de ponce opportun" d» la part des autorités rie runi-versité pour que le gouverne- Volr page 2 : Médecine L'attente d'un coup de théâtre avait été nourrie par l'annonce que le juge d'instruction, M.Zollinger, allait rocr voir un mystérieux M.X.que lui amenait le directeur de l'hebdomadaire l'Express, M.J J Schreiber.On sait que par ses reportages et se,:- revelations.cet hebdomadaire s'est placé au centre de l'affaire Ben Barka et que son direc leur a fourni a plusieurs reprise» ries informations de première importance.Le mystérieux personnage aurait été un "résistant, gaulliste, ancien membre des services spéciaux” et aurait déclaré qu'il ne voulait pas devenir la “24» victime du député Le-marchand”, c« député XJNR soupçonné d'avoir dirigé pendant quelques années un réseau de police parallèle.Toutefois, après une heure et demie d'entretien, il apparaissait que 1» mystérieux personnage n'apportait aucun élément intéressant et le juge Zollinger n'a même pas jugé utile de dresser proces-verbal de l'audition.Quant au commissaire Jean Caille, des renseignements généraux (qui fut l’un des premiers informés de l’enlèvement du leader politique marocain mais a jusqu’ici refusé de révéler le nom de son in-(,,> mateur ).d n"a pu être interrogé : il est cloué au lit par une violente grippe et ses médecins n'ont pas estimé qu'il fût en état de répondre aus questions du luge Ce n'est toutefois Hans ce cas que partie remise.E,n fin de journée, cependant, le juge et le commissaire Bouvier se rendaient, précipitamment visiter un hôtel de Paris à la suite de rumeurs voulant qu’on y ait trouvé de* manuscrit» relatifs è "l’affaire".Ambassade du Maroc saccagée ALGER — Des policiers sont intervenu» à l'ambassade marocaine pour chasser rie* groupes d'étudiant* qui avaient envahi le* lieux en signe de protestation contre l'attitude du gouvernement du rot Has-aan dan* l'affaire Ben Barka.46 2531 DEUX LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 29 (ANVIER 1966 Employés (Suite de In première page) cuter la possibilité de faire assumer en partie par les employeurs les frais rie déplacement de la cinquantaine de syndiqués qui viendront de tous les coins de la province pour participer, à Montréal, aux négociations provinciales.Ce déplacement coûterait aux syndiqués environ $2.000 par jour (salaires perdus et frais).Sur ces deux questions, aucune réponse des employeurs.D'autres échanges eurent lieu sur les modalités des négociations qui devaient commencer.Les syndicats de leur côté, pendant huit mois, ont fait des recherches approfondies et tenu une série de réunions (250 assemblées à l'échelle locale, deux réunions de chacun des cinq conseils régionaux, trois réunions des 125 membres du bureau fédéral) et dépensé des centaines de milliers de dollars en vue de préparer leur projet de contrat.Ils espéraient que les administrateurs se préparaient de la même façon.Le 10 janvier, M.Meloche écrivait au secrétaire du comité provincial de négociation des hôpitaux du Québec pour l’informer que les syndiqués étaient prêts à entreprendre les discussions et suggérant les 1er, 2 et ,5 février comme dates des premières rencontres.Il ajoutait que les syndiqués étaient disposés à discuter de l’organisation des rencontres.Médecine {Suite de la première page) ment donne suite à ce projet longtemps attendu.\ussi.les intéressés s’expliquent mal pourquoi le conseil des gouverneurs de l’université a pris l'initiative, dans ses revendications financières globales auprès du gouvernement à l'automne de 1964, de demander $40 millions au gouvernement pour le centre médical, alors que les études commandées à une échelle inférieure et vérifiées par d’autres experts établissaient le coût d'un tel centre à quelque $28.5 millions.Selon eux, l’uni-versite aurait voulu tenir compte, en exigeant $40 millions, de l’augmentation des coûts de construction au moment de la construction effective, ainsi que des dépenses d équipement.Or, ajoutent les demandeurs d’un centre médical sur le campus, les dépenses d'équipement pourront très bien être comblées en majeure partie par la subvention de $2,000 par lit que le gouvernement fédéral accorde à la construction d'hôpitaux.Quant à l’inflation dans la construction.ce n’est pas l'habitude de tenir compte de ce facteur dans les demandes de fonds auprès du gouvernement et cette précaution prise par les autorités de l’université, jusqu’à ce qu’elles s’expliquent clairement sur cette question, ne peut guère être interprété?que comme un souci d’aeerot-tre les demandes de façon telle que le gouvernement se voie dans l’obligation de refuser.Pour le moins, il s’agit là d'une tactique de revendication curieuse, qui ne tient pas compte en lout cas de l'urgence des besoins de renseignement de la médecine à Montréal.L« livra des professeurs avail déjà démontré, à l'aide des nombreuses expériences faiies ailleurs, expériences dont ces processeurs étaient allés se rendre compte sur place, la nécessité d’un centre médical situé sur le campus universitaire, rappellent le conseil de la faculté, les étudiants et • les médecins-résidants.Cette nécessité devient de plus en plus grande de par les liens de plus en plus étroits qui unissent la faculté de médecine aux autres facultés et services de l’université.Par exemple, la faculté de médecine est devenue l'une des principales utilisatrices du nouveau centre de mécanographie sur le campus: médecine est en contact avec PEco-le polyte-hnique au suie! de la formation a Poly d’un dé partement dp bio-physique; médecine psi appelée a uUli-ser ahondammpoi l'accéléra leur nucléaire de l’nniversite.Il est donc impensable de le placer hors du campus.Sur un autre plan, le rentre rrfedical est urgent si on considère les observations faites par l'American Medical Association sur le caractère plutôt anarchique des conditions d’enseignement de la médecine à l'université de Montréal.Dans leur perspective, les intéressés font remarquer aussi que l’accroissement des besoins en matière de soins médicaux au Québec nécessitera dans un proche avenir la formation d’une nouvelle faculté de médecine dans la région métropolitaine et que celte nouvelle faculté, en bonne logique.ne devrait pas nailre de l’université McGill, mais bien du centre médical dp l'université de Montréal, a condition que ce dernier pin r s'organiser pour lui-ntcme d’irt là.Le 2D janvier, le secrétaire du comité patronal, M.lean-Robert Parent, écrivait à M.Meloche mais sans répondre à la lettre de ce dernier, fl invitait simplement “les divers organismes syndicaux représentant les employés d’hôpitaux" à une réunion qui serait tenue le 1er février à l’auditorium du Collège .lean-de-Brébeuf pour faire connaître la politique patronale vis-à-vis des prochaines négociations.M.Meloche, au cours d’appels téléphoniques, a appris qu’il s’agissait d'une réunion ‘'d’information" (la disposition d’un auditorium se prête mal à un dialogue, note le porte-parole syndical).En outre M.Meloche affirme que, même après qu’il lui eut fait valoir la difficulté de faire venir des délégués syndicaux de toute la province pour un seul après-midi (au coût de $2,000), M.Parent n'a pas voulu s’engager à poursuivre les négociations au cours des deux jours suivants.Concluant que l'heure n'était plus aux “informations" ________ puisqu’on avait eu amplement le tenios de les donner au cours des derniers mois ____- et devant le refus des négociateurs patronaux de fixer les dates des séances de négociation.les représentants syndicaux ont décidé d’invoouer la loi pour forcer les représentants patronaux à se présenter à des séances de négociations les dimanche, lundi et mardi H.7 ci R février, au restaurant Ruteh Bouchard."Nous pensions.disent les syndiqués, que le publie devait êtt*r informé afin si possible d’éviter des delais futiles attribuables à une forme d’inconscience qui doit cesser." Les enseignants Le président du syndical des 1 professeurs de l’Etat du Québec, \1.Claude Sabnurin, a raconté de son côté une histoire de délais beaucoup plus longue que celle des employés d'hôpi-taux.Les professeurs de l’en- ! seignement technique ont com- i mencé leurs efforts collectifs en 11)61.Le gouvernement a re-' poussé leurs premières tentati- ! vas de négociations en llifitî, alléguant qu'il fallail attendre l'adoption de da loi de la fonction publique.Des négociations '‘officieuses’’ entamées avec le ministre de l'éducation ont abouti à certaines ententes qui n'nnt jamais été officiellement endossées.Il fallul par la suite.après l’adoption de la loi de la fonction publique, élargir 1e , syndicat pour englober tons les enseignants fonctionnaires.Et aujourd’hui, “pour la troisième fois rieputs deux ans, le gouvernement du Québec et les professeurs à son emploi semblent se diriger vers une impasse".Deux fois les professeurs ont accepté des compromis pour éviter le pire."Chaque fois la reprise des négociations semblait nous mener nulle part.C'est encore le cas des négociations les plus récentes qui débutaient le 22 septembre.Nous avom l'impression de tourner en rond.’’ Les enseignants demandent qu'au lieu de négocier quelques heures par setnaine.on négocie à plein temps dans les jours qui viennent."Nous tournons toujours en rond, même si nous nous plions depuis des années à toutes les exigences de la loi.C’est la manière classique utilisée par l'employeur qui veut pousser ses employés au pied du mur.Le gouvernement .semble convaincu qu'il peut pousser de nombreux secteurs de la population au pied du mur.S’ils regimbent, un ministre de la couronne se charge de les inonder publiquement d’épithètes injurieuses .J'ai l’impression cependant que le gouvernement se détache de la réalité des problèmes de larges secteurs de la population.Dans j le domaine de renseignement.| les problèmes sans solutions ! sont si étendus et si nombreux que le public finira peut-être par se demander si c’est le pu- ; blie qui est dans l'erreur ou si le gouvernement se trompe " U NPD Wagner (SuHe de In pfiye 3) DECES BUGEAUD.— A Montréal, le 8 janvier, a l'âge de 21 ans, est décédé M, André Bu-geaud.fils de M.et Mme Lionel Bugeaud.La dépouille mortelle est exposée au salon Urgcl Bourgie, 745 est.rue Crémazie.Les funérailles seront chantées mardi matin, à 10 heures, à l’église St-Char-les Garnier.L’inhumalion suivra au cimetière de la Côle- desNeiges.Il était le frère de M.lae iiur» Bugeaud.publicitaire au journal "Le Devoir".(Suite de In première page) de l’Acte de l’Amérique du nord britannique.En premier lieu, les pouvoirs fédéraux devraient être clairement définis de manière à permettre au gouvernement central d’assurer le développement cohérent de l’économie et de prévenir le chômage.En deuxième lieu, les pouvoirs des provinces devraient être nettement circonscrits et les provinces devraient être nanties des pouvoirs de taxation qui correspondent à leurs responsabilités.Troisièmement, il faut ménager à la province de Québec un statut particulier conforme à ses aspirations.Tel régime devrait être garanti par la constitution “J’entrevois le jour, a dit M.Douglas, où l’anglais et le français seront sur le même pied à travers tout le Canada, où chaque Canadien sera assuré de pouvoir s'instruire dans sa langue dans n'importe quelle province”.Le régime particulier du Québec, pour ce qui touche l'aspect culturel, devrait être considéré comme étant extensible de même que la liberté culturelle des Canadiens de langue anglaise.Enfin, a dit M.Douglas, la constitution devrait incorporer une déclaration des droits de l’homme, garantissant les libertés fondamentales.Le chef du NPD a sévèrement critiqué le président du conseil privé M.Guy Eavreau, pour avoir tenté (dans un discours devant les étudiant.» libéraux de Montréal samedi dernier) de rejeter sur les conservateurs l’odieux de l'échec de la formule d'amendement de la constitution.“Il est trisle.a dit M.Douglas.rie voir que l’homme, auquel le premier ministre a confié la direction des relations fédérales-prnvinciales, s’adonne à une politicaillcrie minable lorsqu’il s’adresse à des étudiants plutôt que de tenter de leur exposer les problèmes graves qu’affronte le Canada et de leur faire comprendre la tache immense qu’est celle d'adapter la constitution aux besoins de notre temps.Il a voulu faire du parti conservateur le bouc émissaire parce qu’il n’a pas été capable d’imposer son projet à sa propre province".La suggestion que le député de Sherbrooke a faite au gouvernement paraît impliquer un comité beaucoup plus large et avec des fonctions beaucoup plus diverses que le comité proposé par M.Douglas.Il faudrait, a dit M.Allard, que le comité aborde l’examen de toutes les études que nous recevrons prochainement: rapport Bélanger, rapport Carter, rapport Laurendeau - Dunton, rapport du comité de la législature du Québec sur la constitution, etc.Le gouvernement n'a pas fait connaître son opinion sur l'une ou l’autre des deux suggestions.Plus tôt à la chambre, M.Pearson avait cependant informé M.Andrew Rre win (NPD, Toronto-Greenwood) qu’il allait examiner la possibilité d’instituer un comité parlementaire sur la constitution.Expo 67 f.S’oit* de la première page) Le plan directeur approuvé et rendu public en août 1965 élablissait le coût de l'expo à $61 8 millions.En vertu de l’accord tripartite qui gouverne l’Expo, le gouvernement fédéral absorbera la moitié des dépenses nettes, le gouvernement de Québec 37.5 p.c.et la ville de Montréal 12.5 p.e.La part à la charge du gouvernement fédéral à cette époque était donc de $31 millions.“Il convient d’observer, a cependant dit M.Winters, que l’Expo produira sous forme de taxes des revenus considérables.Pour l’instant, on estime que ces revenus dépasseront $46 millions.En outre, l’Expo peut et doit être le point de départ d’un accroissement substantiel de notre commerce avec l’étranger.” Le ministre a révélé que lui et M.Gérard Lévesque, ministre comptable de l’Expo à l’Assemblée législative du Québec, avaient demandé à la direction de l’Expo de comprimer les dépenses et rie rechercher activement de nouvelles sources de revenus.Le bureau de direction de l’Expo a commencé dès hier après-midi l’eximen du budget de l'exercice fiscal 1966-1967."Lorsqu’il aura approuvé re budget, a dit M.Winters, le document sera soumis au.gouvernement qui sera libre de le modifier s’il juge opportun.Et quand mes crédits seront présentés à la Chambre, je compte déférer le budget de l'Expo et j’espère que les députes ne manqueront pas de le scruter minutieusement.” M.Winters s’est montré fort satisfait de l’état des préparatifs de l’Expo.Bien nue la compagnie de l’Expo 67 n'ail eu qu’un délai de trois ans et demi nour faire tous les préparatifs comparativement à un délai de sept ans à Bruxelles, tout progresse conformément à l’horaire.Déjà.70 nations, les 10 provinces du Canada, le Marché commun européen, une ville, deux Etats des Etats-Unis et 42 associations Drivées représentant environ 800 sociétés commerciales se sont engagés à participer à I’Expo.Par comparaison, 43 nations avaient participé à l’expo de Bruxelles.La somme des billets vendus dépasse $10 millions.Au même stade avant son ouverture, l’exnn de New Yo,4k n’avait vendu des billets que nour une valeur de $1 million.M.Johnson et le Vietnam (Suite de In première paye) Il r fl’anlrr pari aflirmr qu’il lui rtail impossible rl’pvalurr la signification rlf l'absence rl’opéralions H’pnveruur# rlc la part du Victcong ou dos unités nord-vietnamiennes pngasew au Sud-Vietnam enregistrée depuis quelque temps.Le président Johnson a par contre évoqué une fois de plus la résolution adoptée par le Congrès le 10 août 1904 pour répondre à un groupe de LS sénateurs qui lui ont fait parvenir jeudi soir un message lui demandant de prolonger la ‘ pause” dans les bombardements du Nord-Vietnam.VM9.247.à $1,3*4,928, puis $1,938,719, avant d'être *nfin vendus a la renie p«ur $2.122,-351.On note donc en 10 jours un» différence de $l,163.10d.Danr.un résumé des événements qui sa déroulés du- rant ces 10 jours, la quotidian dit : "Après un# étud# approfondit do sas besoins actuels et futurs, la RAO a décidé de centralise»' son administration à LaSalle à cause de l'exiquité et du désordre qui caractérisent ces divers bureaux."Pour réaliser le projet, il fallait cependant un amendement aux rèqlements de zonage de LaSalle et une résolution on ce sens a été adoptée a l'unanimité lors d'une assemblée du conseil municipal tenue le 19 octobre.Le reglement.a été voté le 26 octobre suivant sur les quatre terrains concernés."Entre-temps, la nouvelle avait été publiée dans la presse "Les premieres transactions •ffectuees api»' le 19 octobre sur les lots 101?et 101.1 datent du 8 novembre; %w le Int 1016.du 15 novembre.Elles »• chiffrent per $959,Î47."Le 17 novembre, U RAO achète finalement les trois terrains H'uno superficie de 3,231,-199 pieds carrés pour $2,122,* 351, soit .66 le pied carré.Selon lo rôle d'évaluation do La-Salle, la valeur moyenne des terrains concernés est approximativement de .24 le pied carré."A noter également qu'aucune transaction n'avait été enre-qistré# sur les lots 1012, 1013 et 1016 depuis le 21 décembre 1959.Leur valeur était alors, selon les contrats de vente pas-sé'i en 55, 57, 58 et 59, de $160, 257.Une différence de $1,662, 418 avec If prix payé par la RAO." I c A R R I X E R E S et P R 0 F E S S 1 O N S INGENIEURS - SURVEILLANTS D’excêllentes occasions sont oHertes à dfs ingénieurs qualifiés et expérimentés pour remplir des POSTES RESPONSABLES AU NIVEAU DE LA DIRECTION.• MECANIQUE • METALLURGIQUE • CHIMIQUE • GENIE CIVIL ET STRUCTURE Les candidats doivent posséder de 8 à 10 ans d'expérience en génie d'études ainsi qu'en supervision des projets se rapportant au génie, ou des opérations connexes AU TRAITEMENT DU MINERAI ET USINES CHIMIQUES.Les postulants feront partie d'une entreprise mondiale en génie et en construction se spécialisant dans le génie et la construction pour l'industrie.En plus, ils recevront les bénéfices usuels des employés et la compagnie paiera LES FRAIS DE DEMENAGEMENT AINSI QUE LE TRANSPORT ET CELUI DE SA FAMILLE.EXCELLENTE rémunération pour personnes qualifiées.Les demandes d emploi doivent comprendre un résumé détaillé des qualifications et traitement antérieur ainsi que le salaire désire.Discretion assurée à toutes demandes.Monsieur A.E.Cummings BECHTEL AND COMPANY, 5640, rue Paré, Montréal, Que.Tel.731-7821 DEMANDE D'EMPLOI Européen retourn» se fixer à Peris, accepterais poste de direction dans agence représentation d'une firme industrielle, commerciale ou publicitaire.— I Ecrire à Case 23, “Le Devoir,” Montreal ' .1 I ' - y __ ASSURANCE-VIE COMPAGNIE CANADiENNE-FRANÇAIH FONCTIONS : Représentants specialises -n assurance commerciale et en analyse de succession.Désireux de former leur propre équipe de vendeurs, ils devront travailler en étroite collaboration avec un service d'analyse successorale.QUALITÉS REQUISES: — Ambition — Expérience dans la vente d'assurance-vie — C.I.U.ou B.Comm., un avantage — Succès dans la vente — Désir de réaliser un revenu élevé Fair* parvenir résumé biographique i: C.P.684, Place d'Armes, Montréal Toute réponse tenue strictement confidentielle DESSINATEURS EN ARCHITECTURE expérience 5 ans et plus y VICTOR PRUS ARCHITECTE Telephone : 937 6394 entie 9 et 5 DIRECTEUR - SERVICE D'INFORMATION I,RH RESPONSABILITES DirUer toute* le* i>ha*e* du nroxiamme de relation* extérieur** d’une »oel6t6 de 1* Couronne administrant un certain nombre d’établissement* k travem le Canada e.i «’adressant a un public varié Le directeur relèvera de l’exécutif et sera personnellement responsable du développement des fonction* en coordonnant efficacement le.s rapport* entre le* groupes Interne* et ceux de l’exté- Endrolt Ottawa.Traitement : Selon le» titre* Justificatif» et l’expérience.LE CANDIDAT DlplAmé d’une école secondaire avec crédits additionnel» pour études universitaires ou autre formation professionnelle, un bon nombre d'année* d’expérience dans le domaine de» relation* extérieure* au cours desquelles certaine» auront été a l'échelon supérieur; une connaissance approfondie des méthode* publicitaire»; habileté manifeste pour élaborer *1 diriger un programme de relation* extérieure»; rie* finalité* administratives: candidat doit, parler le* deux lanau** couramment.r.r.mm.station ••U'\ OHana.Ontario.AGENT DE ^APPROVISIONNEMENT 13.050 — ts.aoo Ministère de* affair*» extérieure» OTTAU A l n immédiatement vacant à la Division 4*» hlen* et fnurnltiireN pour une personne expértmeniée po$*eflanl un dlplA-me d'étude* secondaire» et, rie préférence, une formation dan* le domaine de l'électricité ou de la technique automobile pour l'occuper de l'achat et de l'entretien de l'équipement électrique rl de» véhicule* automobile* tililixé» par le* miiuiion* du mlnlatere à l'étranger., Von» pouvez, obtenir tout reiiseiKneinent auppUmenlalre et de» formule* d* demande an bureau le plu* proche de 1* Commission du service civil ou du Service national de placement et à un hure»il de poste.Le» Intéressés doivent fslrn leur demande la plu* fû» po.Mble • la COMVfI8HION DL ftLKVICK ( IVIL DU LANA DA.OTTAWA t.teuillez mentionner la nnmeto de ennrnuM • A 1440.HOPITAL LE GARDEUR REPENTIGNY rtchtreh» le$ services d'un(«t TECHNICIEN (ne) DE LABORATOIRE Le candidat devra posséder un certificat K,T.el avoir quelques années d’expérience.Salaire el autres bénéfices eu accord avec les exigences de l'Associaiinn des Techniciens de Laboratoire de la Province de Québec.Prièr* s’adresser : LE DIRECTEUR DU PERSONNEL HÔPITAL LE GARDEUR 141, rua ETHIER, REPENTIGNY _ TIL.S81 J020 M.Lesage lance un avertissement (Suite de la première page) p.c.de» subventions d'investissement», »t U.» p.c.de» subven-tiens d'operatien, alors qu* la population d» langue anglaise au Québec est da 19.9 p.c.M Lasaga, aux membre» d» l'opposition qui lui Ulsaient remarquer que M.George Marier avait déclaré récemment dan.rou.st qu.les universités d, langue anglais, touchaient 30 p.e.de ces subventions, alors qu* la population de lanqu* anglaise représentait 18 p.c., a répliqué que le leader du gouvernement au conseil législatif n'avait pas en mains le» chiffre» préparés par !• ministèra de* finance*.Le premier ministre a expliqué que dans le cas de ce» subventions, il fallait tenir compte des collèges classiques, car U système des universités de langue anglaise comprend egalement le niveau collégial.De 1961-62 à 1965-66 inclusivement, le total des subventions d'investissements aux trois universités de langue française s'élève à $90,155,000, soit 44.3 p.c.; aux trois universités de langue anglaise, McGill, Sir George William et Bishop $40,385 -000, soit 19.9 p.c., et aux collèges classiques, $72,811,000, soit 35.8 p.c.Quant aux subventions d'opération, pour la même période, les universités françaises ont un total de $86,175,000, soit 52.2 p.c., les universités de langue anglaise, $36,144,500, soit 21.9 p.e.et les collèges classiques $42,616,100, soit 25.9 p.c.Le premier ministre a précisé que les collèges classiques comprenaient les séminaires, les écoles normales indépendantes de brevet "A" et autres institutions affiliées.M.Lesage a déclaré qu'il était temps que des chiffres aussi soient publiés afin de rétablir la vérité.Le premier ministre a souligné que même si M.Marier avait cité des chiffres imprécis, dans l'Ouest, cela avait peu d'importance."Ce qui compte, a-t-il dit, c'est qu'il a démontré aux gens d# l'Ouest que réellement les Canadiens de langue anglaise dans le Québec avaient les mêmes droits que les Canadiens français de recevoir un enseignement dans leur propre langue".Il a ajouté; "Quand bien même on donnerait, par exemple, dans les écoles des Prairies, une heure ou même deux heures de français par jour, ça ne vaut rien.Croyez-en mon expérience.Il faut que soit reconnu pour les Canadiens français qui forment une minorité suffisamment forte — et il y en a des tas dans l'Ouest — le droit à l'enseignement dans leur propre langue et non pas seulement le droit à l'enseignement de leur langue comme une simple matière au programme".c/\i MECANICIEN DE MACHINES FIXES Une importante entreprise montréalaise recherche un mécanicien de machines fixes bilingue (classe 2AB) pour sa chaufferie.Kmploi permanenl offrant d’excellentes conditions de travail et tous les avantages sociaux.Répondre par écrit, mentionnant son éqe, sa compétence •t son expérience, à l'adresse suivant* : CASE 24, LE DEVOIR, MONTREAL GOUVERNÉMENT DU QUEBEC EMPLOIS DANS LA FONCTION PUBLIQUB INGENIEURS EN ÉLECTRICITÉ (Contour.66 - 1103) EN MÉCANIQUE (Concours 66 - 1104) Traitement initial jusqu'à $9,000 selon le compétence Ministère de l'Education Sous direction, étudier l’installation électrique ou.selon la discipline, la partie mécanique (plomberie, chauffage et ventilation) des plans et devis pour les constructions d’écoles ; faire des études comparatives des coûts des systèmes préconisés et approuver les plans définitifs ; formuler des normes et des standards pour la construction de complexes scolaires.Diplôme en génie d’une univcrsilé reconnue el, de préférence, plusieurs années d’expérience dans la discipline au service d’ingénieurs-conseils nu d’entrepreneurs dans la construction d’immeubles ; connaissances pratiques des différents systèmes électriques ou mécaniques et habileté à estimer rapidement le coût de ces services.INSCRIPTION : Compléter la formule “demande d’emploi” de la Commission de la fonction publique du Québec, 710 Place d’Youville.Suite 700, Québec ou 1454.rue de la Montagne, Montréal et la retourner à l’une de ces deux adresses avant le 3 février 1366.Mentionner le numéro du concours.CHEF DE SECRETARIAT FONCTIONS: Direction du Secretarial du Service de Conciergerie des Immeubles de l'Université de Montréal.Contrôle de dépenses diverses, taches administratives variées.QUALIFICATIONS: Jeune homme bilingue, cours commercial, de préférence f B A .quelques années d’expérience d’un travail de bureau r dans une grande entreprise.x I ï V.uill.t (air.parvenir "curriculum vllee” comptât au i Salaire selon qualifications et années d’expérience.Programme complet de benefices marginaux.Service du personnel Boite Postale 6128 Université de Montréal 733-9951, Poste 531 PROFESSIONNEL EN "COMMUNITY DEVELOPMENT" Le plan de réaménagement social et urbain (P.R.S.U.) un organisme privé a but iimi lurralif nflre une pn.ubi-lile rie carrière intéie.-wanle aux spécial!,"tes en "community development” qui désirent vivre une expérience prof», sionnelle dynamique dans un milieu urbain.! e candidat devra po.-.-.éder une formation universitaire au niveau rie la maltri-.r nu l’équivalent, une experience rie travail aiec des groupes de population et être familier avec la mesure dp rarunte sociale le set-leur du bien-être, les programmes rte renovation urbaine, les questions d habitation et d’aménagement du territoire.Ua possibilité d» promotion d’un candidat sérieux pourrait le conduire à un poêle comportant la responsabilité d» préparer, organiser el animer les divers programmes ri’ar-tion du l’.K.S.U.sous la responsabililé immédiate du directeur exécutif.l.e cadre de travail esl bilingue, associé aux universités de la mélrupole el appelé a devenir nuilli-ilisciplinatre.ha laire : à disculer.l.es personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vilac détaillé à : Le Directeur, P.R.S.U.1SS3 ru* St Uibelu, Moulieel il, Uué.f / LE DEVOIR MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 1966 PAGE 3 Médecins-résidents et étudiants demandent à l’université de faire connaitre sa politique au sujet du centre médical les transactions Je la RAQ à LaSalle Wagner ignore que la valeur du terrain s’est accrue de plus de $1 million en moins de 10 jours QUEBEC — Le ministre responsable en Chambre de la Ri-gie des alcools.Me Claude Wagner, a déclaré hier qu'il n'é- tait pas au courant d'une nouvelle voulant que la Régie ait acheté un terrain à Ville La-salle, terrain dont le coût, à la l ARCHEVÊCHÉ DE QUÉBEC ÉTUDIERA LE RAPPORT BÉUNGER La C.de C.et l'impôt sur le gain de capital : voilà qui pose un gros point d'interrogation QUEBEC — La suggestion de la commission Bélanger de prélever un impôt sur le gain de capital pose un gros point d’interrogation, note le directeur général de la Chambre de commerce du Québec, M.Jean-Paul Létourneau.Pour sa part, l’archevêché de Québec a fait savoir que les autorités ecclésiastiques du diocèse veulent confier l’étude du rapport de la commission d’enquête sur la fiscalité à des spécialistes avant de le commenter.Quant aux hommes d’affaires, c’est la recommandation d’un impôt sur les gains de capital qui les intéresse.L’impôt sur le revenu, a dit M.Létourneau, n’exempte pas beaucoup de choses, mais il reste un assez bon nombre de secteurs où l’Etat pourrait prélever des taxes.Je me demande quelle pourrait être la réaction de la bourse sur lé volume des investissements.D’autre part, comme le mentionne la commission, un impôt sur les gains de capital ne peut être levé unilatéralement.Il a ajouté que la Chambre de commerce du Québec étudiera sans retard l’ensemble des recommandations de la commission Bélanger.M.Létourneau s’est dit d’avis que certains points comme l’impôt sur les gains de capital et la taxe progressive sur les permis d’automobile et les paris mutuels retiendront spécialement l’attention de la cham-brev PEINTURES à L’HUILE VENTE D’INVENTAIRE Un événement unique mettant à la portée de tous une oeuvre d'art provenant d’une collection de tableaux de première classe, richement encadrés.CETTE VENTE SE TERMINE SAMEDI LE 5 FEVRIER LA GALERIE ROYALE 1420 ouest.Sherbrooke (Coin de Bishop) Tél.: 845-4383 Heures d'affaires : 9 e.m, à 5.30 p.m.Mercredi et jeudi 9 a.m.i 9 p.i suite de multiples ventes, aurait augmenté de plus d'un million de dollars en moins de dix jours.Il a déclaré qu'il allait prendre connaissance de tout ce qui s'est passé dans cette transaction.Une nouvelle publiée dans un quotidien montréalais prétend que le terrain a été acheté par la régie sans qu'aucune option ait été prise dessus.Par ailleurs, le chef de l'opposition, Me Daniel Johnson a dit qu'il ne comprenait pas pourquoi l'administrateur de la Régie, M.Lome G.Power n'ait pas songé à prendre une option sur le terrain avant d'annoncer sa décision de l'acheter."Mes collègues et moi allons étudier cette affaire de très près," a dit M.Johnson.Soulignant que l'Hydro-Qué-bec doit être autorisée par le lieutenant-gouverneur en conseil avant d'effectuer toute dépense capitale, le chef de l'opposition s'est demandé pourquoi pareille situation n'exista pas à la Régie des alcools.Il n'y a que dans le cas de ¦'établissement d'une cidrerie que l'administrateur de la Régie doit obtenir l'autorisation du lieutenant-gouverneur en conseil avant d'effectuer des transactions."La Presse" écrivait dans son édition d'hier que, dix jours avant l'achat définitif de trois terrains par la Régie des Alcools du Québec, une spéculation avait fait monter le prix des terrains, è LaSalle, de plus de $1,000,000.Le journal précise que la RAQ n'avait pas pris d'option sur les terrains avant la vente finale.Entre le 8 et le 17 novembre, ajoute-t-il, les terrains ont été sujets à une série de transactions, au cours desquelles leur prix est passé de ( suite à la page 2 ) la déclaration sur les Juifs et celle sur la liberté religieuse ?Comment vivrons-nous COLLOQUE BILINGUE oCe Concile et les relations t n tergroupes ' PARTICIPANTS L’Hon.Juge H.-T.Batshaw M.jean Frsneoeur, journaliste, "Le Devoir” M.D.-J.Wilson, M A., Ph D , journaliste "The Montreal Star" Autres participants: Vous tous qui serez présents SALLE DU GESÙ 1200, rue Bleury, Montréal JEUDI, le 3 FEVRIER, 8h.30 p.m.Sous le haut patronage du CONSEIL CANADIEN DES CHRÉTIENS ET DES JUIFS Entrée libre Tout comme le conseil de la faculté de médecine, le Syndicat des médecins-résidents de Montréal et l’Association des étudiants en médecine de l’université de Montréal ont of-fiicellement demandé au conseil des gouverneurs hier de "faire connaitre de façon non-équivoque” sa politique concernant le centre médical universitaire” et de reconsidérer sa décision quant à l’utilisation des terrains destinés, depuis 1959, au centre médical.Dans un document bref, mais percutant, rendu public à l’occasion d’une conférence de presse, ils dénoncent : 1) la lenteur, le manque de conviction, la maladresse enfin avec lesquels l’administration de l’université a défendu le projet du centre médical universitaire devant le cabinet provincial, pourtant favorable au projet; 2) la volte-face effarante de l’université qui soudainement, sans explication aucune, nie une priorité établie depuis 34 ans, pour s’accommoder d’un compromis qui a été rejeté par tous les experts consultés sur le sujet (l’affaire Ste-Justine); 3) la rapidité pour le moins déconcertante avec laquelle l’administration de l’université a disposé d’un terrain, en préparation depuis trois ans (coût : $3 millions) dans le but spécifique d’y installer le centre médical universitaire, et ce, avant que l’Etat n’ait pris une décision finale sur le problème; 4) le mutisme enfin de l’université devant le document accablant publié par six professeurs, ouvrage qui illustre éloquemment le marasme dans lequel stagne le problème depuis quelques mois.Le diagnostic que portent le syndicat des médecins-résidents et les étudiants sur le comportement du conseil des gouverneurs est sévère; pas plus sévère toutefois que celui qu’ils portent sur les conditions actuelles de l’enseignement de la médecine à l’université de Montréal.Un finissant de la faculté, M.Fernand Turcotte, empruntant le tableau noir et le verbe incisif de René Lévesque, a décrit ces conditions tout en rappelant plusieurs éléments de petite histoire, relativement à cette affaire de centre médical, que les observateurs n’avaient pas enregistrés jus- La fédération des commissions scolaires à ses affiliées: ne versez aucun salaire de grève La fédération des commissions scolaires catholiques du Québec insiste auprès de toutes les commissions scolaires aux prises avec des grèves de leurs instituteurs afin qu’elles ne paient aucun salaire ou dédommagement pour les jours de grève.Bien plus, le directeur des relations de travail de la fédération, M.Alexandre Dugré, a fait part d’entrevues avec le ministre du travail, M.Carrier | Fortin, et avec des fonctionnaires du ministère de l’édu-; cation, qui auraient confirmé ; le bien-fondé de la décision des commissaires.Le refus de discuter de “compensations pour grève” empêche le règlement final de la grève des instituteurs de Repentigny.Dans un communiqué, M.Dugré affirme que, loin d’admettre pour fins de subvention d’équilibre budgétaire les sommes versées en salaires pour les jours de grève, le ministère de l’éducation déduirait les dites sommes des subventions statutaires aux commissions scolaires qui auraient payé des jours non gagnés.D’autre part, toujours selon le communiqué, “quant à l’aspect légal de la prétention des instituteurs, le gouverne- qu’ici: l’intérêt par exemple que le Dr Jacques Gélinas, sous-ministre de la santé, aurait à ce que le futur centre médical soit intégré à l’hôpital Maisonneuve.Maisonneuve, dit-il, est un excellent hôpital; le Dr Gélinas est un excellent administrateur, mais le Dr Gélinas est l’ancien directeur de Maisonneuve.M.Turcotte souhaite que le ministre de la santé prennè bien la situation en main, comme il se doit comme ministre, dans cette affaire.A travers la poussière des documents relatant l’histoire du centre médical de l’université.M.Turcotte relève un autre fait qui ne manque pas d’intérêt; le 23 avril 1929.le gouvernement accordait $1,-500,000 à la nouvelle corporation de l’hôpital universitaire de Montréal.Or, on ne semble pas savoir ce que sont devenus les $1.500,000.M.Turcotte note encore que la somme de $3 millions versée par l’université pour l’acquisition de terrains en vue du centre médical représente en moyenne deux fois et demie la valeur des immeubles achetés aux termes de l’évaluation officielle.M.Turcotte fait observer enfin qu’il en coûterait $15 millions pour transformer l’hôpital SteJustine en centre médical.Or, dit-il, Ste-Justine a déjà coûté $35 millions, ce qui ferait en somme un centre médical de quelque $50 millions, sans compter que Ste-Justine, où se font des découvertes thérapeutiques à peu près à chaque semaine, devrait être reconstruite: c’est ridicule, dit-il.L'objectif de la "Fédé": $2,825,000 Un grand rallye-expo marquera.une fois avant qu'elle ne cc mmence officiellement, le lancement de la campagne de la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises.L’exposition qui veut souligner la diversité des services sociaux que procure au public la fédération, aura lieu le 6 février au Centre sportif Maisonneuve.tandis que Son Eminence le cardinal Léger, le ministre de la famille René Lévesque et le maire Jean Drapeau s’adresseront le soir même aux collaborateurs de la campagne, dont l’objectif, cette annee, a été fixé à $2,825,000.Le président général de la campagne 66.M.Jules Tourillon, a signalé hier dans une conférence de presse que l’aide matérielle que les oeuvres procurent aux infortunés ne sont qu'un aspect des initiatives de la fédération, qui consacre une proportion considérable de son budget à fournir des services professionnels d’assistance de toutes sortes, dont la population ignore trop souvent l’existence.Le rallye-expo permettra au grand public de constater l’étendue des services affectant l’alcoolisme, la délinquance, la discorde maritale, les mères célibataires, etc.‘Le travail dans ce domaine requiert une assistance professionnelle et les services rendus à toutes les classes de la société sont d'une extrême importance puisqu'ils s'attaquent à la racine même de ces désordres, dont l’indigence n’est souvent qu'une expression".a rappelé hier M.Tourillon.Le rallye-expo aura lieu le 6 février prochain, de Ih.à 5h.30 p.m.La campagne elle-même aura lieu du 6 au 21 mars.M.Tourillon estime que c’est à $9 millions que devrait être fixé idéalement l’objectif de la Fédération.Telle est, a-t-il dit, l’ampleur des services qu’exige aujourd’hui la population, selon une étude menés par le doyen des sciences sociales de i'université de Montréal.M.Philippe Garigue.L’année dernière, l'objectif de $2.585,000 avait été dépassé de peu.M.Tourillon rappelle que si la notion de sécurité sociale de l’Etat risque de susciter l’indifférence de la population pour les organismes d'assistance privée, il reste que c’est la campagne de la Fédération qui progresse le plus rapidenrent en Amérique du Nord, l.a moyenne d’augmentation des objectifs, ces trois dernières années, fut de 9.7 p.c.En outre, si l’on insiste davantage présentement sur l’action de l'Etat, on assiste parallèlement à une "prise de conscience" plus forte que jamais de la nécessité de venir en aide à ceux qui en ont be- Les ingénieurs s'interrogent sur leur rôle dans une centrale syndicale Reprenant leur souffle après trois années d'organisation et de négociation de premières conventions collectives, les ingénieurs syndiqués du Québec s’interrogent au cours de la présente fin de semaine sur la place qu’ils doivent occuper dans un mouvement syndical composé en grande partie d’ouvriers.La Fédération des ingénieurs du Québec (CSN), com- posée exclusivement jusqu'à ce jour des trois syndicats d’ingénieurs dans les services publics (ville de Montréal, Hy-dro-Québec et gouvernement provincial) tient à l'université de Montréal, hier et aujourd’hui, son premier congrès.Le président de la fédération M.Yvan Brunet, a soumis à l’ouverture du congrès un rapport moral d’une cinquantaine de pages où il rappelle L'Association des infirmières veut étendre sa juridiction aux infirmières et aux auxiliaires ment est d'avis qu’il y a abus du code du travail et que tout abus d'une loi équivaut à la négation de cette loi”.Plus tôt, le président de la Fédération des travailleurs du Québec avait invité le ministre du travail, M.Fortin, à sortir de son “neutralisme angélique” et à plonger au coeur des conflits scolaires qui privent quelque 18,000 écoliers de l’enseignement auquel ils ont droit.11 s’agit de confliLs d’ordre public, de dire M.Louis Laberge, n’intéressant pas uniquement les parties en cause mais les populations scolaires.Il s’en est pris d’autre part à la Chambre de commerce de Hull, qui fait circuler une pétition pour demander qu’une injonction soit prise contre les professeurs, afin de les obliger à retourner en classe.La journée d’hier n’a marqué aucun progrès dans les conflits qui paralysent plus de 750 instituteurs dans les régions de Repentigny, de Hull et de Papineau.Pour sa part, la Chambre de commeroe régionale de l’Assomption est d’avis que “le gouvernement devrait, pour le plus grand bien des enfants, enlever le droit de grève aux professeurs”.L'Association des infirmières de la province de Québec demandera à la législature, au cours de la présente session, de représenter les infirmiers et les auxiliaires, et de sanctionner leur formation et leur compétence par une licence, comme elle le fait déjà pour les infirmières.En conséquence de ces changements, l’Association demandera de changer son nom en celui de Collège de nursing: collège pour insister sur l’aspect professionnel de l’association; nursing pour indiquer qu'il représente non pas seulement les infirmières, mais toutes les personnes qui donnent des soins aux malades moyennant rémunération.Üne conférence de presse convoquée hier pour annoncer les changements proposés à la loi des infirmières a rapidement tourné en discussion sur les rapports qui existent entre les syndicats d'infirmières et l’Association professionnelle.Jeudi soir, le syndicat de l’Alliance des infirmières de Montréal, qui groupe près de 2,000 membres, a maintenu une décision prise le 24 novembre de ne pas payer la cotisation de $25 à l’Association des infirmières.Cette cotisation avait été augmentée de $16 à $25 à l’assemblée annuelle de l’Association.l’automne dernier.Par son refus, l’Alliance met évidemment en cause l’opportunité de la hausse, et l’utilité des services rendus par l’Association professionnelle.Un projet de rencontre avec l’Association à ce sujet a échoué.LES COURS DU GESU COLLEGE SAINTE-MARIE SERVICES CULTURELS pour adultes Début des cours: 31 janvier 1966 Demandez le prospectus à l’adresse suivante : COLLEGE SAINTE-MARIE Services culturels 1180, rue Bleury, Montréal 2 - 866-3611 C O U R S D U S 0 1 R ADMINISTRATION BEAUX-ARTS DROIT ECONOMIE FRANÇAIS UNIVERSEL Cours de prononciation française GEOGRAPHIE HISTOIRE LANGUE ESPAGNOLE LANGUE FRANÇAISE LECTURE RAPIDE LITTERATURE PHILOSOPHIE POLITIQUE PSYCHOLOGIE SCIENCES SCIENCES RELIGIEUSES SOCIOLOGIE Les représentantes de l'Association cependant, ont affirmé hier qu'il n’existe aucun conflit avec les syndicats d’infirmières, qui d’ailleurs prennent pour base de leurs négociations collectives les normes de salaire et de conditions de travail établies par l’Association.Mais elles ne voient pas l’opportunité de limiter l'Association à l’action professionnelle, pour confier la négociation collective aux syndicats.Cette formule a été appliquée en Ontario, et elle n’a pas donné de bons résultats, a affirmé Mlle Eileen Flane-gen, membre du comité de la législation de l'Association, avec Mlle Gabrielle Charbon-neau.Dans la loi des infirmières de la province, qui date de 1946.il existe une clause selon laquelle l’Association peut négocier des conventions collectives au nom d’un groupe d’infirmières qui lui en font la demande.Cette clause n’a été appliquée pour la première fois que l’an dernier, alors que trois conventions ont été signées dans trois hôpitaux de Montréal.Les deux porte-parole du comité de la législation ont expliqué que la clause n’avait jamais été appliquée auparavant parce que personne n’en avait fait la demande.Elles ont ajouté qu’elles ne s’opposeraient pas à un référendum sur l’élimination ou le maintien de la clause, étant donné qu’elle a été inopérante à toutes fins pratiques.Mais Mlle Flanegen a dit que les infirmières de langue anglaise.qui ne sont pas intéressées | à faire partie d’un syndicat, ne seraient plus protégées si la clause disparaissait.Dans les amendements qu’elle proposera à la loi des infirmières, l’Association demandera en outre d’augmenter la valeur des biens qu’elle peut détenir, dont la limite est actuellement fixée à $100.000.Or, elle a inauguré l’automne dernier un immeuble dont la plus grande partie est louée, mais qui a coûté environ $1,000,000.que les syndicats d’ingénieurs n’ont réussi à s’implanter jusqu’ici que dans les services publics, où les ingénieurs sont en majorité canadiens français.C'est dans cette perspective que la Fédération songe à ouvrir ses portes aux “cadres” et à ne plus limiter son activité aux ingénieurs.Les syndicats d’ingénieurs et cadres doivent éviter d’évoluer vers un nouveau genre de corporatisme.fermé sur lui-même, souligne le président de la fédération.A ce propos poursuit-il, “l’affiliation de la Fédération des ingénieurs du Québec à la Coti-fédéralion des syndicats nationaux a été l'une des décisions capitales que nous avons prises jusqu’à ce jour".L’intégration de travailleurs intellectuels dans une centrale ouvrière comporte de nombreux avantages pour les deux parties.L'expérience française a démontré par exemple que les cadres trouvent chez les ouvriers non seulement une force accrue pour leurs revendications mais aussi un complément à leur formation personnelle par une connaissance plus approfondie du monde des travailleurs.La fréquentation du milieu ouvrier préserve les ingénieurs et cadres des erreurs de la technocratie dans laquelle ils peuvent si facilement tomber.En revanche les ingénieurs et cadres peuvent apporter au mouvement ouvrier des informations précieuses sur le fonctionnement des entreprises.Ils peuvent, selon les termes du président de la fédération française des cadres (CFDT) “aider très efficacement le syndicalisme ouvrier à dépasser les attitudes trop exclusivement passionnelles et idéologiques — et donc illusoires — pour s'attacher à la solution des difficultés et problèmes concrets”.Poussant plus loin ses réflexions, M.Brunet soumet que les ingénieurs et cadres peuvent être, au sein du mouvement syndical, les artisans de l'extension de l’action syndicale, au-delà des problèmes d’entreprises ou de secteurs particuliers, aux fondements mêmes de la société capitaliste.“Cette conception du syndicalisme semble pouvoir intéresser également les ingénieurs’ et cadres, explique M.Brunet.Si à de rares exceptions près le niveau de leurs revenus leur permet de bénéficier des attraits de la société de consommation, l’on constate par contre qu’ils peuvent être les victimes de formes d’exploitation plus subtiles et plus insidieuses que les bas salaires.La compétence scientifique et technique sacrifiée à la recherche systématique du profit intensif.La négation de la liberté créatrice contrecarrée par l’autoritarisme patronal.la bureaucratie administrative, le "patronage” et la démagogie politiques.Le refus de leur reconnaître dans les structures de l’entreprise industrielle ou du service administratif la place qui leur revient en vertu de leurs responsabilités, de leur compétence, de leur apport effectif dans la préparation et l’application des décisions”.COTTAGE 12 PIECES Très modern* Fac« au fleuve tf au pare Magnifique district ouest de Verdun Idéal pour professionnel Belle façaede en granit 2 foyers naturels 3 salles de bain • Grande salle familiale et bibliothèque avec entrée sur le côté • Réelle aubaine : $48,500.bureau séparé* (ÔTÉ & FILS, courtier! 769 6660 UMONADC SEPTA AGIT VITE ET L’ANALYSE DETAILLEE DE VOTRE CARACTÈRE UN GUIDE JOURNALIER POUR VOTRE VIE PROFESSIONNELLE, SENTIMENTALE ET FAMILIALE, POUR VOTRE SANTÉ ET VOS DÉPLACEMENTS.F A ET IIEH Agréable ma gaéf A PRIX POPULAIRE - EN VENTE PARTOUT '75 UN PURGATIF EFFICACE CATALOGUE GRATUIT SUR DEMANDE ed Marabout Kasan: 226 est.Christophe Colomb - Quebec P Q Format livre de poche — En vente partout $1>00 ANDRÉE MAILLET Un de noi auteurs les plus attachants.Madame Andrée Maillet, fait une rentrée triomphale! SON DERNIER OUVRAGE NOUVELLES MONTRÉALAISES est un livre que nul ne pourra terminer sans s'émouvoir, sans s'être reconnu au moins une fois.Distribution exclusive : La Patrie, Service de Messageries 180 est, rue Ste-Catherine, Montréal — 861-8571 BEAUCHEMIN mKHHH ÉDITEUR - IMPRIMEUR ¦¦¦¦¦1 Maison établie deptiis 1842 450, avenue Beaumont, Montréal 15 - Tél.273-5181 EDITORIAL Une décision salutaire, après un engagement imprudent Ainsi, «lie est morte.Elle, c’est-à-dire la formule Fulton-Favreau de modification de la constitution canadienne sur laquelle l’accord s’était fait entre les onze premiers ministres le 14 octobre 1964.Le premier ministre du Québec, ayant pris acte de l’opposition évidente et grandissante que le projet rencontrait dans la province, a agi avec sagesse et réalisme en notifiant au gouvernement central le renvoi aux calendes grecques de l’examen de la formule.Nous revenons ainsi au point de départ d’avant 1960: il est regrettable pour tout le monde que tant d’années aient été ainsi perdues, et tant d’illusions entretenues.Dans son essence même, la formule était inacceptable pour le Québec: pourquoi aura-t-il fallu attendre janvier 1966 pour le signifier à nos partenaires?C'est après cinq ans de négociations laborieuses entre les ministres de la justice provinciaux et fédéral, que les premiers ministres tombaient d’accord en octobre 1964 sur un texte salué alors, à grand renfort de trompettes, comme une “victoire du bon sens” et la consécration définitive de l’indépendance du Canada, qui serait désormais seul maître de ea constitution et apte à la modifier sans solliciter l’agrément du parlement britannique.Dans l’année qui suivit, neuf Etats provinciaux approuvèrent le projet et Ottawa n’attendait plus que l’approbation de Québec pour solliciter l’aval du parlement fédéral.Croyait-on vraiment à Ottawa, ces semaines dernières encore, que le parlement québécois allait finalement se rallier à la formule F-F?Si la “profonde déception” rie.M.Pearson est réelle, c’est qu’il est décidément fort mal informé par ses conseillers canadiens-français de l’état de l’opinion dans le Québec.C’était, depuis le début de l’automne dernier au moins, secret de polichinelle que le gouvernement du Québec cherchait un moyen élégant de mettre au rancart la fameuse formule, sans paraître violer un engagement pris hâtivemept.enthousiasme mais il l’a fait: on peut comprendre que ses collègues fédéraux et provinciaux étaient fondés à compter dès lors sur une ratification par le parlement du Québec, dans les mois suivants.Pourtant une opposition vigou-reuse se manifestait déjà dans le Québec à l'encontre de la formule F-F.Iæ premier ministre présumait l’accord de la majorité de l’opinion et du parlement, dans une matière extrêmement importante.Il se trouve aujourd’hui placé en position délicate envers ses collègues d’Ottawa et des autres provinces.Du moins, l’incident devrait-il souligner le danger qu’il y a à substituer l’autorité des conférences fédérales-provinciales à celle des parlements et, surtout, à engager le Québec, sans consultation préalable et attentive de milieux vraiment représentatifs de l’opinion.Parmi les arguments Invoqués par M.Ivesage dans sa lettre à M.Pearson, on relève notamment celui selon lequel il serait imprudent de prendre une décision aussi importante avant de connaître les conclusions d’organismes comme la commission d’enquête sur le bilinguisme.le comité québécois d’étude de la constitution et le comité inter-gouvernemental d’étude du régime fiscal.Cela va de soi.Là aussi, toutefois, on peut observer que, tout au cours des années 1963 et 1964, cet argument a été invoqué constamment par les adversaires de la formule F-F ou même par des groupes qui, sans s’opposer sur le fond à la fornv le envisagée, estimaient inopportun et prématuré de l’adopter avant de connaître les recommandations des organismes précités.De même, il est sage et légitime d’invoquer la rapide évolution des rapports entre le Québec et le reste du pays et de tenir pour imprudente toute mesure de nature à “geler”, en quelque sorte, cette évolution.C’était pourtant vrai, déjà, le 14 octobre 1964 (et bien avant), alors que le premier ministre du Québec souscrivait à la formule Fulton-Favreau.Qu’adviendra-t-il maintenant ?M.Pearson a fait allusion hier à la possibilité de créer un comité parlementaire d’étude de la constitution.Quoi que l’on fasse, on devra tenir le plus grand compte des aspirations du Québec à un statut particulier et de la nécessité de créer un véritable tribunal constitutionnel.Il sera sage aussi d’envisager de soumettre toute formule future de modification de la constitution au pays par voie de référendum, en exigeant la double majorité, au Canada français comme au Canada anglais.Dès le début de décembre 1961, soit trois jours après la publication du projet Fulton (il ne devait recevoir un supplément de paternité qu’en 1964 et devenir alors, repris à son compte par le gouvernement libéral, “Fulton-Favreau”), Le Devoir exprimait nettement son opposition à un texte qu’il jugeait incohérent, rigide et lourd fde dangers pour l’autonomie des provinces, particulièrement pour l’évolution du Québec.Depuis, et malgré les retouches mineures apportées au projet initiai, cette opposition ne s’est pas démentie.Nous ne pouvions donc que prendre acte avec satisfaction de la décision par laquelle 1« gouvernement provincial renvoie “à une date indéterminée”, selon une expression J pudique, l’examen du projet de modification à la constitution.Cela dit, il est difficile de ne pas estimer que le premier ministre du Québec (si digne d’éloges à d’autres égards) a été au moins imprudent lorsque, le 14 octobre 1964, il a, en sa qualité de chef du gouvernement, marqué fond on Tie t w ir «on accord sur la dernière version de de gôulagement: le cauchemar F-F est la formule F-F et a pris implicitement terminé l’engagement de le faire approuver par le parlement québécois.Il l’a fait sans En portant le coup de grâce à la formule F-F, le gouvernement provincial a rendu un service éminent non seulement au Québec mais au pays tout entier.Il a, pour l’un et l’autre, préservé l’avenir.On regrettera cependant que par suite d’un engagement imprudent, 11 ait dû faire marche arrière: cela risque d’être interprété ailleurs comme un manquement à la parole donnée.Sur le Le discours de M.Johnson à l'Assemblée législative Dans U discours-fleuve qu’il a prononcé jeudi à l’Assemblée législative, M.Daniel Johnson a décoché plusieurs flèches bien choisies à l’endroit de M.Lesage ot de son gouvernement.Les fluctuations intellectuelles du chef du gouvernement et les tensions aiguës qui secouent périodiquement son cabinet sont de notoriété publique t il serait ridicule de chercher à les nier.Jean-Mare LEGER BLOCS NOTES Sur certains points particuliers, M.Johnson a frappé juste.On s’étonne, par exemple, de constater qu’un homme comme M.Louis-Philippe Pigeon, qui joue un role de tout premier plan dans !a préparation des projets de loi du gouvernement, n’est même pas un fonetionnatr# à titre régulier.Indépendamment des honoraires très élevée que touche ce collaborateur, on arrive mal i comprendre qu’un homme appelé t jouer un rôle aussi délicat et aussi continu dans la marche du gouvernement ne soit pas un fonctionnaire à temps complet.La seule pen sée qu’un conseiller aussi intime du gouvernement puisse en même temps être tenté de servir d’autres intérêts que ceux de la province, suffit à faire voir l’irrégularité de sa situation Quant au reste du discours, fl m’inspire deux remarques générales.Je reprocherais d abord è M Johnson de faire parfois un mauvais usage de scs sources.Le chef de l'opposition cite longuement, vers le .trrilieu de son discours, un ar tide où Gérard Pelletier reprochait naguère i la politique gouvernementale d’avoir surtout servi les intérêts de la “nouvelle classe moyenne canadienne-française’’.On corn prend que le journaliste, impal ienté de voir certains personnages.à peu prés toujours lec mêmes, se passer la halle dun-s certains secteurs, ait pu I écrire c« jugement à l’occasion d’un événement particulier.Mais on attend davantage d’un chef de parti.Celui-ci, parlant avec plus de recul, devrait au moins distinguer entre certains organismes créés par le gouvernement — et dont la direction ne pouvait qu’être confiée t des membres de cette “nouvelle bourgeoisie" — et les effets A long terme qu'engendrere l’action de ce* organismes.La gestion da la Clisse de dépêt et de place-ment, par exemple, devait fatalement être confiée à des personnes de haut calibre, c’est-à-dire à des personnes faisant partie du groupe social dont parlait Gérard Pelletier.Je ne vois pas qu’il y ait là matière à susciter une “polémique de classes”.Ce fait inévitable ne prouve aucunement que 1s Caisse elle-même, si elle est gérée suivant l'esprit de la loi qui l'a créée, ne »err-vira pas les Intérêts du peuple tout entier.On ne ssureit davantage exiger des miracles d’organismes qui viennent à peine d’être créés II faut donner une chance au coureur, et attendre, à défaut d'erreurs évidentes, que celui-ci ait eu le temps de faire ses preuves.M.Johnson aurait pu, quant à y être, critiquer certaines nominations précises.Il aurait pu s’inquiéter du danger de confusion des processus politiques et administratifs que représentent des nominations comme celles de M.Jacques —y b $ 06 KtONTRÉAL OPERATION VISA6E FMHÇ*!* Il nous vole encore le “show’ EN GRANDE BRETACNE Presse et télévision : celle-ci a porté de rudes coups à celle-là Si la prospérité de l’industrie du bâtiment est, dans le langage populaire, considérée comme une preuve de bonne santé de l’économie — “quand le bâtiment va.tout va" — la Îirospérité de la presse a tou-ours été considérée comme une preuve de bonne santé d’une démocratie.En Grande-Bretagne en particulier.Aussi est-il de tradition, en chaque début d’année, de scruter statistiques «t bilans et de s'interroger sur leur sens et leurs conséquences.L’examen était d’autant plus intéressant, cette fois, que 1965 a marqué en quelque sorte une étape : dix ans de rivalité entre la télévision et la presse.Car bien que la BBC ait repris et généralisé ses émissions télévisées dès 1946, ce n’est qu’en 1955 que le petit écran est devenu réellement un rival pour la presse écrite avec l’avènement d« la télévision Indépendante, en d'autres termes de la télévision publicitaire Celle-ci représentait une double menace pour les journaux.elle risquait, ea transformant le lecteur en spectateur, de porter un coup aux ventes des quotidiens; et surtout, élis risquait de se substituer aux journaux comme véhicule de publicité et de le* priver ainsi d’une part capitale de leurs revenus.Dans quells mesure 1s près se britannique a-t-elle résisté à ce défi et dans quelle situs-tion se trouve-t-elle “dix ans après”, c’ost une question à laquelle plusieurs de ses représentants* ont tenté eux-mêmes de répondre.Le bilan que l’on peut dreaser fait reaaortir quatre fait» importants : 1) L’Anglais rests 1# plus grand eonsommatsur de journaux du monde (ses seuls rivaux, en ce domaine, étant le Japonais et le Suédois) : il consomme encore 26.5 millions d'exemplaires de quotidiens.En pourcentags, cela donne 50.6 exemplaires pour 100 habitants, es qui est de loin le taux le plus élevé de l'Europe occidentale.Au début de l'an née 1965, on comptait dans le Royaume-Uni 140 quotidiens ou journaux du dimanche, et 1,225 hebdomadaires, pour la plupart régionaux.2) Néanmoins, la concurrence de la télévision a porté des coups sérieux à la presse Une simple comparaison des chiffres le montre.Prenons par exemple, le cas des grands quotidiens du matin : en 1955, il y avait dix quotidiens du matin de diffusion nationale représentant un tirage global de 16.300.000 exemplaires: en 1965.il n’y en a plus que huit (le Daily Graphie et le News Chronicle ayant dû se saborder), représentant un tirage de 15,500,000 exemplaires.Les pertes sont encore plus lourdes pour les journaux du dimanche qui, avec 10 titres de diffusion nationale, atteignaient un tirage de 29,500,000 exemplaires en 1955; aujourd’hui, le nombre de titres est réduit à 8 et le chiffre du tirage global à 24.000,000 exemplaires.Enfin, le nombre de journaux du soir londoniens est passé de 3 à 2 et le tirage global de 3,000,000 à 2.000.000 exemplaires, Pendant ce temps eu eon traire, la télévision e fait des progrès foudroyants : eu moment où a été créée la chaîne publicitaire, H y avait en Grande-Bretagne 3,250,000 récepteurs; Il y en a aujourd’hui près de 13,500,000 (pour environ 15,000,000 foyers).Par sa ripldlté, son magnétisme, l'information télévisée fait prime sur celle de la près se écrite; la critère de l’homme de la rue n'est plus “Je l’ai lu dans le Journal “mai*" Je l’ai vu à la télé." 3) La rédaction des tirages de la presse s’est accompagnée d’une accélération de la concentration des entreprises.Il existe six grands empires de la Presse en Grande-Bretagne: International Publishing Cor- Çoration, Daily Mail & General rust, Thomson Organisation, News of the World Westmins ter Provincial Newspapers et Beaverbrook Newspapers.Soixante-cinq et demi pour cent des 26,500,000 quotidiens consommés en Grande-Bretagije sont produits par trois de ces grands groupes de presse.Leur existence n’est pas récente mais, loin de les avoir ébranlés,, les années difficiles “leur ont permis d’étendre encore Parizeau et Marcel Pépin au Conseil de la Caisse de dépêt et placement.Je n'ai rien contre ces deux hommes ; bien au contraire, je les tiens tous deux en haute estime.Je n’en considère pas moins qu'étant donné les autres fonctions qu’ils remplissent à titre principal, il eût été préférable qu'ils ne soient pas nommés au Conseil d'administration de la Caisse de dépêt.La partie la plus solide du discours de M.Johnson était, Guy Cormier l’a excellemment noté dans "La Presse” d’hier, le chapitre final, consacré à la participation et au dialogue.H y a, dans le type politique libéral, une certaine suffisance tantêt sociale, tantêt intellectuelle, qui le porte souvent à considérer comme du ménu fretin celui dont 1a vocation est de se faire diriger par les autres.Le libéra] écoute, mais on se demsnde souvent s’il le fait par nécessité, psr opportunisme ou par conviction profonde R consulte, mais on ss demande parfois s’il le fait pour apprendre vraiment le point de vue de l’autre ou afin de se donner des airs de démocrate.Le sort plutôt piteux de bon nombre des organismes consultatifs créés par le gouvernement Lesage illustre assez bien cette mentalité.M.Johnson a eu raison de signaler que la plupart, des orga niâmes consultatifs créés par le gouvernement Lesage n’ont pas produit de résultats mirobolants.ïÆsx:-.iïÆz:'J.3>Tr.mmzm OPINION DU LECTEUR Il est urgent de réviser la loi électorale du Québec qui se trouve entachée dlniquifé par Guy POULIOT vice-président du Rassemblement pour l'indépendance nationale leur influence.Notamment, au cours de la seule année 1965.le groupe du Daily Mail (Lord Rothermere) a racheté 4 hebdomadaires, portant ainsi le nombre de publications qu’il contrôle en province à 23 hebdomadaires et 12 quotidiens du soir.Le groupe de News of the World (Sir William Carrt a absorbé neuf hebdomadaires qui viennent s’ajouter aux seize qu'il possédait auparavant.Quant au groupe Thomson dont la première intrusion dans le marché de la presse britannique ne date que de 1953 ( avec le rachat du Scotsman), il contrôle aujourd’hui environ cinquante hebdomadaires, quatre régionaux du matin et sept régionaux du soir, sans parler de sa conquête la plus prestigieuse, le Sunday Times.Nombreux sont ceux qui se sont alarmés de ce phénomène de concentration préjudiciable à la liberté d’exnrecsion; la commission royale d’enquête sur la presse" avait longuement analysé les conséquences de cette tendance: le Conseil de 1s Presse avait à plusieurs reprises attiré l'attention du gouvernement sur les dangers de la situation.La récente Loi sur les Fusions et les Monopoles.qui soumet tout nouveau projet de rachat d'organea de presse par un groupe à une enquête du Board of Trade et à une autorisation gouvernementale, jouera certainement le rôle d’un frein.Mais il sera toujours difficile d’éviter qu’une entreprise de presse indépendante en difficulté recherche un moyen de survie en se mettant sous 1* protection d’un groupe puissant.Il convient néanmoins de souligner qu’en dépit de l'existence de ces “empires”, de nombreux journaux — «t des plus Influents — sont encore des entreprises autonomes dont l'indépendance éditoriale est souvent garantie psr une charte rigoureuse : c’eat le cas notamment du Times, du Guardian, de VObscrver.de VEconomist, etc .4) La presse populaire a été pms touchée que la presse "de qualité” : Une évolution remarquable des goûts du public peut atténuer le pesslmis- Aux élections générales do 1966, les candidats vont être, pour la première fois, remboursés d’une partie de leurs dépenses électorales.Le principe est bon car il opéré dans le sens d'une diminution de l’ingérence des grandes industries ou autres organisations financières dans la vie politique des partis.Le principe est bon, disions-nous, mais son application est gâtée par une discrimination injuste dans la loi entre les candidats des différents partis.i.a loi électorale de Québec ( 1983' est rédigée de telle sorte que si vous êtes un candidat de l'Union nationale ou du Parti libéral vous serez, dans tous les cas, remboursé d’une partie de vos dépenses électorales.Par contre, vous présentez-vous sous la bannière du R.l.N.ou comme candidat indépendant, vous ne serez rembour sé de vos frais électoraux qu’à .la condition que vous obteniez 29 p.c.des votes valides donnés.I.a loi électorale montre d'autres exemples de discrimination.Ainsi chaque candidat a droit, de par la loi.à un représentant par bureau de scrutin.Or la loi est rédigée de telle sorte que ce représentant est rémunéré, à raison de $17.00 par jour, s’il représente un candidat de l'Union Nationale ou du Parti libéral.Par contre, — et c’est à peine croyable — le représentant d’un candidat du R.l.N.ne reçoit aucun dédommagement.Et ceci, malgré la perte du salaire d'une journée de travail, si l’élection n'a pas lieu un dimanche On prévoit qu'a la prochaine élection il n’y aura pas moins de 11.000 bureaux de scrutin.Sur la base d un représentant par bureau et de $17 dollars par représentant, l'ensemble des candidats du Parti libéral et l’ensemble de ceux de l’Union Nationale retireront pas moins de $187,000.00 pour chaque parti.Au total: $374,000.00 que ces deux partis se partageront entre eux.Parmi d’autres iniquités que 3a Loi électorale consacre officiellement, il y a celle qui réserve à l’Union Nationale et au Parti libéral le monopole du choix des agents d’élection.Ces agents d’élection, tous fort bien rémunérés sont: Les présidents d’élection( tu Lorsque M.Johnson porte la lutte sur ce terrain, je lui dis volontiers : poursuivez, un large secteur de l’opinion vous écoute.J'aimerais cependant que le chef de l'opposition fût alors plus précis, plus solidement documenté, plus concret.H y a, dans un discours comme celui de Jeudi, trop de citations de journaux, trop de passages grandiloquents, pas assez de descriptions précises, d’exposés systématiques d* situations défectueuses.L’éloquenoe moderne n’est plus celle d’autrefois.Elle est fonctionnelle.Elle est concrète.Elle est compétente.Elle repose sur une Information sûre.Elle attaque, démolit et construit à froid.Elle est volontiers impitoyable et rude mais elle évite les gaspillages d'énergie verbale.Cette élo quence, M.Johnson ne la pos séde pas assez.Tl sst trop hanté psr le souvenir de 1* mauvaise époque où il fît scs débuts politiques.C’est, domms ge car le chef de l’opposition s souvent d«s Intuitions et des réflexes qui sont d’un bon démocrate.• Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà .• Les discours du Trône sont en général vagues et abstraits.Chacun y trouve un peu le sons qu’il veut y mettre.A preuve ces deux jugements différents que des éditorial is tes du “Globe A Mail” et de “La Presse” ont portés sur une certaine similitude de contenu entre le discours du Trône de Québec et celui de Toronto.Le “Globe A Mail” se réjouit méchamment de la ressemblance.Il y trouve la preuve que, malgré tout ce qu'on soutient (dans le Québec), la belle province n’est peut-être pas, en définitive, une province tellement différente des autres ¦.Notre confrère Roger Cham-poux de "La Presse" voit les choses d'un autre oeil.Pour lui, la parenté spirituelle entre les deux discours est une preuve de plus de l’influence salutaire que le Québec exerce, à cause de son dynamisme, au-delà de ses propres frontières .Tl faudrait maintenant que 1 un de ces chroniqueurs biaisés d'Ottawa que René Lévesque n’aîm* pas, se mette à découvrir des similitude* entre ce discours du Trône et celui d’Ottawa et conclue qu* la tout est dû à l’Influence béne fique des derniers program mes conjoints mis à jour par le gouvernement fédéral 1 La mémoire d« M.Diefenbaker De deux choses l’une.Ou M Dlofenhaker commence à perdu- la mémoire, ou il ne lit pas "Le Devoir” tous les jours.nombre de 108) nommes par la gouvernement, les secrétaires d’élections (au nombre de 108) nommés par les présidents d’élection, les énumérateurs (une vingtaine de milliers) nommés parle premier ministre pour uns moitié et par le chef de l’opposition officielle pour l’autre moitié, , .les reviseurs (plusieurs centaines) nommés un tiers par le premier ministre, un tiers par le chef de d’opposition officielle, le dernier tiers par les deux premiers tiers, les secrétaires de commission de revision (quelques cen-laines) nommés par les présidents d'élection, les scrutateurs (une dizaine de milliers) nommés par le premier ministre, et les greffiers de scrutin* (uns dizaine de milliers) nommés par le chef de l'opposition officielle.Nous nous trouvons donc en présence d'une armee de prés rie 45,000 agents d'élection, nommes sur une base partisin ne, mais au choix desquels le R.f.N.n’a aucun droit d* concourir.On voit facilement que la sort fait au R.l.N.est bien pire que celui fait avant 1960 eu Parti libéral par l’Union nationale.A l'époque, le Parti libéral eut raison de se plaindre de l'existence dans la Loi électorale d'une clause qui prévoyait un énumérâteur unique nommé par le parti au pouvoir qui était l’Union nationale.Cette injustice fut ressentie par une large partie de la population et ne contribua pas peu à la défaite de ce dernier parti en 1960.Le gouvernement tiendra-t-il compte des enseignements de l'Histoire?Profitera-t-il de la session provinciale qui s’ouvre le 25 janvier 1966, probablement la dernière avant les élections, pour remanier la Loi électorale dans le sens de la mise sur un pied d’égalité de tous les partis reconnus.Un parti reconnu au sens de la Loi électorale est un parti qui présente dix candidats à l’élection en cours.On ne peut douter que le R.l.N.qui, à l’heure où j’écris ces lignes, a déjà fait le choix de huit candidats, ne dépasse largement ce nombre le jour de l’élection.Guy Pouliot Vice-Prés.Nat.du R.l.N.Le rôle des Associations parents-maitren dans le conflit scolaire de Le Gardent Chase certaine, l’expression “la poubelle libérale de Montréal” qu’on continue d’attribuer faussement à Gérard Pelletier fut bel et bien employée par l’auteur de ces lignes dans un article du 27 novembre 1964.Ceci me rappelle que Réal Caouette reprocha souvent cette expression à Gérard Pelletier au cours de la dernière campagne électorale.L’ancien rédacteur en chef de “La Presse” rejeta formellement la paternité de l’expression maudite.Mais "le disque ambulant” de la politique canadienne n’en continua pas moins de répéter l’accusation jusqu'à la fin de la campagne.Cela dit, je donnerais volontiers un conseil amical à M.Diefenbaker.S’il veut vraiment attaquer le député d’Ho chelaga.qu’il se donne la pev ne de lire réellement le* ancien* article* d* celui-ci.Il y trouvera toute la matière dont il s besoin s’il veut vraiment engager une polémique avec M Pelletier.Quant à l’auteur de l expres sion incriminée, il se réjouit d’avoir trouvé en 4 ans de labeur ardu au moins une formule qui a des chances de passer à la postérité.L’cxpé-rienre lui a enseigné que les mots durent souvent plus longtemps.on effet, que les idées C.R.Voie! quelques renseignements au sujet de nos Association* “parents-maîtres”.A la auite de quelques appels téléphoniques où on me demandait s’il se faisait quelque chose à ce niveau là, je réponds “OUI".Les exécutils ont travaillé et travaillent encore beaucoup pour vous.En plus d’assister aux négociations des soi- me que suscitent les statistiques.Si, contrairement à ce que l’on avait espéré, le tirage global, loin de s’étre stabilisé, continue à baisser (-400.000 pour le premier semestre de 1965), les tirages individuels sont loin d’obéir à une tendance uniforme.Alors que les journaux dits populaires sont “en baisse", les journaux dits de qualité accroissent leur diffusion.C’est ainsi que le Daily Mirror a perdu 78.000 lecteurs entre 1964 et 1965 (retombant en-dessous de 5 millions d’exemplaires).le Sun 50,000.le Daily Sketch 100,000.le Daily Express plus encore.En revanche, le Daily Telegraph a gagné 38,000 lecteurs au cours des six premiers mois de 1965, et le Guardian et le Times ont légèrement augmenté leurs ventes.La différence est encore plus flagrante pour les journaux du dimanche : le Sunday Times a 35,000 lecteurs de plus que l’an dernier, l’Observer ( qui a lancé un supplément magazine cette an née) 114,000, et le Sunday Telegraph 2,000.Au total, on peut dire que les journaux du dimanche de qualité — en tenant compte de la création du Sunday Telegraph — ont triplé leurs ventes depuis la guerre, alors que les titres populaires (News of the World, Sunday Mirror, The People) ont vu leur tirage global baisser de 3,500,000 exemplaires.(Service de presse de l’ambassade du R.U., à Paris).•Voir notamment l'article du depute Charles Curran dan» le Spectator nz-n-05) et ceint de Frauda William» dan» PllIR’ll |2»-12-«5I.' Royal Commlaalou on the Pretia IIMMOflZ Report Cmd 1811 H.M.8.O.rées entières.Je pourrais même dire des nuits.ils trouvaient moyen de ss rencontrer pour discuter et prendre position.Us ont mis du temps?c'est qu'ils voulaient respecter l’entente faite entre la partie patronale et syndicale : ne pas faire de communiqué tant qu* dureraient les négociations en cours.Mais cela ne veut pas dire qu’ils n’agissaient pas.Par leur seule présence aux négociations, ils çnt exercé une bonne influence même en n’ayant aucun droit de parole.Mais ce que tnua ne savent pas et qui à mou sens est le plus important, c’est qu'ils ont en quelque sorte servi de "pont” entre les deux parties, surtout dans la reprise des négociations.On leur a fait confiance en les élisant a l’exécutif des A.P.M.ils ont voulu être di gués de cette eonfisnee.F.t dans ce sens j'ajouterais même qu'ils ont la confiance des négociateurs, au moins de ceux qui représentent les parents (les commissaires).Tl faut aussi que les parents fassent confiance à ces mêmes négociateurs, ils font tout leur possible.Ce n’est pas un hasard qu’ils soient à ce poste, c'est qu'ils ont la compétence, et le sort de nos enfants est entre leurs mains; ils en ont conscience.ils ont aussi conscience que tout brusquer n’arrangerait rien.Toute initiative pour le règlement de cette grève est le bienvenue.Toute critique aussi mais que ce soit une critique constructive et non destructive.Beaucoup ont fait quelque chose, j'en profite pour les féliciter.en parlirulier Mme Ger-vnis pour son appel aux enseignants.elle s’est fait le porte-parole de toutes les mère*.Nous sommes aux prises avee les mêmes difficultés, les mêmes inquiétudes, noua poursuivons tous le même but; pourquoi ne pas tous nous unir et par nos efforts, nos pressions, nous en arriverons (j’en suis certaine) à l'idéal que nous poursuivons tous : LE BIEN DE NOS ENFANTS.Mm* Yvette DUBOST, Repentigny MONTRÉAL.SAMEDI 29 JANVIER 1966 =XE DEVOIR FONDE PAR fVCNRl POURAtBA LB l« JANVIER 1M0 âmSrè LAURENDEAU Rédactnur en chef (lande RYAN Directeur Rédacteur en chef adjoint: Pmi RAURIOL Directeur de l’Information: Michel ROY Trésorier: Arthur LEFEBVRE «Le Deroir* e*t imprimé ea no 434 eet, me Notre-Dame, A Montréal, par l’Imprimerie Populaire, compagnie à responsabilité limitée qui en est l’éditrice.Feule la Presse Canadienne est autorisée A employer ot A dlffnser les Informations piiblléeo dans “Le Deyolr*’.ABONNEMENTS: édition quotidienne, livraison par porteur, Montréal, Québec.Lévis et banlieues: 12 mois »2.V0n.a mois 113.00.3 mois $7.00 Ailleurs au Canada: 12 mois >20.00, 0 mois $11.00.3 mois $0.00, A l’étranger: 1$ mois $3.1.00.« mois $10 00.Edition du samedi: 12 mois 10 00.Le ministère des poste* a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envol comme objet de 2e classa de la présente publication.rF.LKPflONE: R44-S301 LE DEVOIR, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 1966 CINQ DES IDEES DES EVENEMENTsTeT DES HOMMES j.OPINION DU LECTEUR A quoi servent les sommes énormes versées à Israël par les Juifs du monde entier?NOTES DE LECTURE "Le Vietnam entre deux paix" ” pir Ibrahim SHUKRALLAH directeur du Centre arabe d'infermatian Les remarques faites récemment par M.Hanley au sujet du "United Jewish Appeal” ont suscité dans les journaux maints commentaires qui.à mon avis, ne doivent pas être ignorés.L'un de ces commentaires invoquait le fait que l’argent du UJA aide à secourir "les épaves de notre peuple, — les malades et les déshérités, — dans le pays où ils se sont réfugiés, le seul qu’ils aient pu trouver”.Pour réfuter un tel avancé je me contenterai de citer une autorité en la matière, Juif lui-même.Henry S.Moyer, membre du bureau de l’International Rescue Committee et de l’American Council of Voluntary Agencies tor Foreign Service, écrivait dans Issues, automne 1965 : “.Israël se voit à la dernière extrémité pour trouver la main-d’oeuvre nécessaire au développement de l’Etat en général et de la région du Néguev en particulier, de même que pour renforcer son économie et sa force militaire”.11 ajoutait qu’en immigration Israël emploie une politique tellement sélective “qu’il existe des cas où les vieillards et les malades ont été abandonnés dans les grands centres du Maroc, après avoir été leurrés et déracinés de leurs villages ancestraux, parce que jugés inaptes par les lois d’immigration d’Israël”.Nous pouvons même citer une non moins grande autorité en affaires israéliennes, Levl Eshkol, premier ministre qui.lors du 26e congrès sioniste le 4 janvier 1965, déclarait que la “politique de rassemblement” doit se concentrer sur les besoins économiques et militaires du pays plutôt que sur le fait de pourvoir un refuge aux Juifs nécessiteux et sans foyer.Il ajoutait : “Tous nos plans, qu’ils soient du domaine de l’agriculture, de l’industrie ou d’autres domaines, se basent sur une immigration intensive”.Il est par conséquent logique de supposer que tout argent contribué par les Juifs du Canada n'est pas destiné à des fins philanthropiques, comme il est sans cesse clamé à haute voix, mais bien au développement de l’économie et de la force militaire d’Israël.Walter Bytan, directeur général du ministère des Affai- res étrangères d’Israël, en convient d’ailleurs dans son livre The First Ten Years (Simon and Schuster, New' York, p.199).Rappelant quJsraël reçoit “un appui financier massif de la part de la diaspora”, il atteste le fait que l’Etat emploie ces fonds indirectement pour des fins militaires.Il dit: “plus leur part a été grande, plus Israël a été en mesure d’appliquer ce revenu à la défense et autres besoins domes-tiques pressants plutôt qu’au développement”.Entre les années 1955 et 1962, la somme contribuée par le UJA atteignait $500 millions.D’après le Fullbright Congressional Committee, partie de ces fonds ont été renvoyés aux Etats-Unis pour être versés à des activités politiques et autres au bénéfice d’Israël.En ce qui concerne le Canada ces fonds sont transmis à l’Agence juive pour être distribues selon le bon vouloir des chefs israéliens et sionistes.A ce sujet, le rédacteur du Canadian Jewish News s’est permis de demander à bon escient si le UJA a le droit de distribuer les fonds à des organismes ne relevant pas de la sphère d’activités pour lesquelles lesdits fonds sont recueillis’.Il demanda aussi pourquoi une organisation politique doit être ’subventionnée par les fonds de bienfaisance’.Le point saillant n’est donc pas “charité bien ordonnée commence par sol-méme ou non”, mais bien celui soulevé par l'Organisation sioniste du Canada à sa convention nationale biennale d’octobre dernier.Elle adopta alors une résolution touchant aliyah et dans laquelle elle recommandait que les Sionistes et les Israéliens protent une attaque massive sur le problème de l’aliyah au Canada’.Ce qui importe c’est de savoir si les Juifs du Canada sont prêts à accepter l’argument sioniste, avancé par le Dr Goldmann au dernier Congrès sioniste, quand il a supplié les Juifs canadiens “de lutter pour le droit d’être un peuple international.lié à Israël” et “de s’armer de courage et de déclarer ouvertement double loyauté: au pavs qu’ils habitent et à Israël”, et ce faisant, de considérer toute contribution (exempte d’impôt) comme impôt à leur 'Etat national’ plutôt que comme don volontaire.Ibrahim SHukrallah, Directeur DR GILLES-YVON MOREAU PSYCHOLOGUE CONSULTANT 4152, rue ST-DENIS TÊL MONTRÉAL 842-6061 Le Têt, c’est le Nouvel An au Vietnam.Le TET 1959.c'est plus qu’une éphéméride qu'on accroche au mur.mais la guerre qui colle au Vietnam.Cinq ans d'un court répit.L’esprit de Genève avait mis fin à la rude guerre coloniale vendue aux Américains par la France essouflée.Ici, la guerre est à l’aise.Chaque jour les B-52 larguent la mort sans souci du 17ème parallèle.Dans la quête d’une seconde paix.J.Lacouture nous guide au coeur des foules piaillantes et colorées ou dans l'ombre secrète des états-majors avec la sûreté d’un homme qui depuis vingt ans connaît et aime cet Extrême-Orient subtil et violent.Sorcières et "diémocratie" Somptueux préambule, une galerie de tableaux.Cette curieuse tribu qui s’installe avec la paix affiche un nationalisme sourcilleux.1æ président Ngo Dinh Diem, austère et nostalgique du passé ; M.Nhu, l’intellectuel sarcastique qui annexe impudemment Mouiller ; son épouse, suffragette puritaine ; l’étrange M.Can, enfin, qui étale sa passion : “De tuer des communistes, ma main ne sera jamais fatiguée”.A Hanoï, règne l’Oncle Ho, jovial, fleuri : la révolution lui va bien au teint, et c'est M.Dong qui fait figure d’ascète.De part et d'autre, les conseillers étrangers.Aux Russes compétents mais un peu condescendants, les jeunes communistes préfèrent les Chinois, discrets et efficaces, et qui jouent à fond la solida rité asiatique.Au Sud, les Américains couvrent le déficit.Le jeu de M.Diem n'était pas mauvais : pas de carré maître, mais plus que le fameux trois de trèfle.A Tin-contestable nationalisme vietnamien, les réfugiés catholiques et les difficultés de la réforme au Nord apportent un solide étal.Mais au lieu de se donner une base démocratique, le régime cède à la tentation néo-fasciste et part en guerre contre les sorcières : les multiples sectes, puis les communistes auxquels est vite assimilé tout opposant.Lacouture n és) pas tendre pour Diem dont “la dictature a allumé le brasier “en poussant les récalcitrants au maquis, en refusant la réunification prévue à Genève, en précipitant Taide américaine.Alors, surgissent, les petits hommes au casque de latanier et la machine vietcong compte bientôt, suivant un prêtre belge, “les 4/5 des types valables de ce pays”.L’ége du bonze Le bouddhisme n’avait pas au Vietnam de solides assises religieuses, et l’auteur le démontre en un savant exposé.Mais la discrimination dont il est victime renforce sa puissance morale.Les bûchers de Xa-Loi consument aussi le pouvoir.Atroces grésillements.Cynique, Mme Nnu peut bien SEMINAIRE DE SAINTE-THERESE (OURS DU B.A.POUR LES ADULTES (Des équivalente» peuvent être obtenue» pour le Brevet A et te B.50) Inscrivez-vous immédiatement pour la session du printemps (commençant mi-avril) et la session d'été Demandez le programme des cours en i ons adrensanl à : M.LE DIRECTEUR DES COURS POUR ADULTES SÉMINAIRE RE STE-THÉRÈSE STE-THÉRÊSE-DE-BLAINVILLE ou en téléphonant i: 43S-369S SEMINAIRE DE SAINTE-THERESE (oun classique complel pour les garçons : DECES j DKLISLE — A Montréal, 1# 26 Janvier à l'fcge de 79 an«.décédé», I Grâce Bt-Amand.épouta de feu : Philippe Déllale, mere de Cyrlle, Mme Vincent Prince eu médicinale ¦H VENT* DANS TOUTE* LB» PHARMACIE* fc noire correipondanl, J*** B01SS0NMT Tandis que l’opinion française continue d« se passionner pour “J’affaire Ben Barka”.dans laquelle de nouveaux rebondissements sont à attendre, l'opinion européenne s’interroge »ur l’avenir du Marché commun.La première conférence de Luxembourg n'a pas apporté le dénouement de la crise ouverte depuis juillet.A vrai dire, personne ne s’attendait à ce que cette première rencontre mit fin à tous les malentendu».Au nom de la France.M.Couve de Murvllle a précisé le» changements souhaités dans Je fonctionnement des institutions et des règles du traité de Rome: non application du vote à la majorité pour les questions jugées d’un intérêt vital par un pays membre: réduction du “train de vie’* de 1s Commission de Bruxelles.Le détail des propositions françaises n’a pas surpris Mai» les partenaires de la France n’ont manifesté aucun empressement à les accepter, loin de là.Certes, on a relevé quelques aspects positifs dans l’attitude française.Tout d’abord, sa présence à Luxembourg, bien entendu, après six mois d’absence dans les Conseils de la Communauté.Ensuite, le fait que M.Couve de Murvllle n’a pas demandé une révision du traité de Rome, ce qui aurait condamné la conférence et, avec elle, le Marché commun.Enfin, la France n’a pas remis en cause le principal pouvoir de la Commission, à savoir son droit d’initiative; c’est elle, en effet, qui fait des propositions aux ministres lorsqu’il faut prendre une décision et non pas tel ou tel gouvernement; cela s’est révélé, è l’usage, l'originalité la plus grande des institutions européennes et la condition essentielle de leur efficacité.Rude bataille Seulement, tout le monde a compris que si la France ne réclamait pas une révision juridique du traité, c’était essentiellement parce qu’elle savait ne pas pouvoir l'obtenir, car une telle révision dépend des Parlements et non pas des gouvernements.En réalité, le.but du général de Gaulle reste d’aboutir à une transformation profonde du traité, non pas par la procédure de la revision, mais par celle d'accords écrits interprétatifs.Pour lui.i! s'agit fondamentalement de faire disparaître des institutions européennes.tout germe d’Etat européen D'où le refus de la régie de la majorité: lïnterdic tion a la Commission de rece voir des Ambassadeurs, de s'a dresser directement aux opinions publiques par dessus la tète des gouvernements, etc.Les discussions du Luxembourg ont fait apparaitre qu'un compromis n’était peut-être pas impossible en ce qui concerne certains aspects extérieurs du rôle de la Commission.Mais il est très vite apparu que le véritable problème se situait ailleurs.On l’a compris lorsque M.Couve de Murville a proposé un "calendrier" dans lequel la date essentielle est le renouvellement de* membre* de la Commission pour I» mon H'a- i vril.Cela suppose la ratification, d’ici là, du traité ligné entre les ‘‘Six” au printemps dernier; ce traité prévoit la fusion en un seul organisme des Commissions des trois Commu nauté» européenne (Marché j commun.Euratom, pool charbon-acier».La France entend saisir cette occasion pour “régler leur compte” à certains membres de la Commission de Bruxelles, en particulier à son président, M.Hallstein.Pour éviter qu’à l’avenir, un autre président ne prenne trop d’autorité, elle suggère même de pratiquer le système des prési- ; dences tournantes.Ce qui a fait ; dire à un ancien ministre ita- ! lien des Affaires étrangères, que le gouvernement français, si attaché à la stabilité dans son pays, voulait installer l'Instabilité à Bruxelles En ce qui concerne la règle de la majorité, un accord serait certainement passible s’il ne s’agissait que de convenir d’un usage prudent du principe inscrit dans le traité; ce fut d’ailleurs le cas jusqu’à présent, car cette règle aurait déjà pu jouer dans une centaine de décisions et elle n’intervint que dans une dizaine, les moins importantes.Mais dès lors qu’il s’agit d’écrire dans un texte que l’on vide pratiquement le traité de son contenu sur ce point, c’esl une autre affaire.Les partenaires de la France ne refusent pas la perspective d’un Etat européen même s’ils le jugent, encore prématuré.Affrontement Paris-Berlin Mais la grande leçon de la première rencontre de Luxembourg, a été l’opposition allemande aux propositions française» C’est pratiquement M.Sehroe-der qui a clos la réunion en déclarant, sur un ton glacial, qu’il "faisait une réserve générale sur toutes les propositions françaises”.Les relations entre Paris et Bonn ne cessent de se dégrader depuis un an.Cela constitue, sans aucun doule ! l’aspect le plus préoccupant de la situation en Europe, à l’heu- i re actuelle.C’est même la eau-1 se profonde de la crise du Mar-i che commun.Dès le moment où le général de Gaulle a corn- j pris que le traité de coopéra-1 tion franco-allemande 'signé en janvier 1963' nabouliratt pas, a un accord politique entre les deux pays sur les grandes affaires mondiales, n’engendrerait donc pa?une union politique do» Etat» européen», dès ce moment le Marché commun a perdu beaucoup d’intérêt i pour lui, 11 ne veut pas *a mort, mais il n’y place plus ses espoirs.Scs regards sont ailleurs : vers l’Est pour refaire l’unité de l’Europe en y réintégrant les pays communistes; vers la Grande-Bretagne, pour faire équilibre à l'Allemagne.Aussi tous les regards se tournent vers Paris, où.les 7 et « février, le chancelier Erhard va rencontrer le ' général de Gaulle.C'est là que la Crile européenne sera surmontée ou aggravée Joan BOISSONNAT \ ! -N Holland-Ameria fait-elle escale.en France, en Angleterre?Régulièrement «t Irlande, en Allemagne?Fréquemment.en Hollande.?Soit en partant de Montréal/Québec, soit de New York — vous vous réjouirez d’une extra semaine de vacances sur mer pour seulement quelques dollars de plus qu’en avion.Prenez la mer pour Cobh,* Galway, «Southampton.Le Havre, Bremerhaven, ou rçotre port d’attache Rotterdam! Partez de Montréal ou Québec sur les paquebots populaires et économiques '‘Ryndam" et “Maasdam”.Partez de New York sur notre vaisseau-amiral "Rotterdam”, nos magnifiques “Nieuw Amsterdam" ou "Statendam” ou si vous préférez l’intimité, notre “Prinses Margriet” qui n'a qu'une classe.Sur tous nos paquebots vous trouverez (’hospitalité hollandaise et un service sympathique et correct.Mais, ce qu'il vaut plus, vous jouirez de la vie en route vers l’Europe.Un paquebot c’est beaucoup plus que seulement un moyen de transport! Demandez votre agent de voyages.*En général nulement d* New Y or» DÉPART D’HIVER DE HALIFAX LE ’’MAASDAM”, LE 7 MARS vers Cobh, Southampton, Le Havre.Rotterdam et Bremerhaven n* *#•* • Montréal I.f Q.- Tèléphont LES PLUS BEAUX VOYAGES A MEILLEURS PRIX LA 0RAND8 AGENCE DU CANADA FRANÇAIS VOYAGES DE NOCES VACANCES SERVICE GRATUIT * a m.| ?R,m TRMÀIDf Ll PASSEPORT PARFAIT POUR Ll PLAISIR DI VOYAOIR B.A.Turcotte Présidant J Desmarali Sec.Gén.UN.1-7272 1010 ouest, Ste-Catherina, Montréal 2 407 SIX LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 29 JANVIER 1966 V TOURISME Israël invite les jeunes touristes Avant de faire des projets pour vos prochaines vacances, avez-vous déjà pensé à ce fascinant pays, lieu de rencontre de l’Occident et de l’Orient, du passé et du présent: Israël?Son peuple a utilisé tous les moyens inventés par l'homme moderne pour reconquérir le désert et faire revivre des régions stériles depuis plus de vingt siècles.Contrairement à l’Afrique, de l’Inde, de l’Asie et de l’Europe de l’est ont séjourné dans des auberges de jeunesse.Un séjour dans une auberge de jeunesse israélienne contribue au rapprochement non seulement avec les jeunes Israéliens qui fréquentent les routes douze mois par an, mais aussi avec des jeunes venus du monde entier, dans une ambiance où les barrières lin- guistiques et politiques sont abolies et où ne règne qu’une bonne et franche camaraderie.Le voyageur de l’étranger doit être en possession d’une carte de membre valide de son pays d’origine.Dans certaines auberges on peut faire sa propre cuisine, ce qui plaira à ceux qui aiment l’indépendance complète; veuillez toutefois vous en assurer à l’avance, car li®' I ’ - i La pèche sous-marine est un sport à la mode en Israël.(Photo de l'Office national Israélien du tourisme) pèlerinage aux nombreux sanctuaires qui se trouvent dans le pays et aux lieux saints.On peut également faire des réservations, avec un ami étudiant, pour des excursions de deux jours, qui deux ou trois fois par semaine vont dans le Neguev, à Eilat, sur la mer Morte, à Jérusalem et en Galilée ; ces excursions se font dans de confortables autocars de tourisme et sont dirigées par des guides parlant plusieurs langues.Les camps de travail des kibboutz procurent aux étudiants l’expérience unique de rencontrer la jeunesse israélienne vraiment chez elle et de se rendre compte de cet idéal social qui n’existe qu’en Israël.En 1965, 2,500 étudiants sont venus en Israël et on en attend encore davantage l’an prochain.Un nouveau centre de villégiature a été ouvert pour les étudiants au bord de la Méditerranée entre Haïfa et Acre, à 20 minutes du centre de Haïfa par le service régulier d’autobus.La plage a une vue magnifique sur le mont Carmel ; on peut voir de loin les lumières de Haïfa sur la gauche et les murailles moyenâgeuses d’Acre sur la droite.On est logé dans des cabanes de deux ou trois lits ; sur les lieux il y a des cabinets de toilette et des douches, et un restaurant libre-service.Les activités récréatives et l’ambiance estudiantine contribuent à créer une atmosphère de détente unique dans le camp.Le prix de séjour est de $28 par semaine ou $4 par jour tout compris.ce que pensent les jeunes gens, on peut passer des vacances en Israël avec un très petit budget.Cela peut surprendre ceux qui ne s’imaginent que des hôtels luxueux au bord de la Méditerranée, de la mer Rouge ou de la mer de Galilée; c’est qu’ils ne savent pas, qu’il y a.en Israël, dix-huit auberges de jeunesse affiliées à l’Association internationale des auberges de jeunesse, et qu’il existe une quantité de programmes pour les jeunes et les étudiants, qui leur permettent de s'offrir des vacances au prix le plus bas.En 1965.des jeunes venus de 63 pays.d'Amérique du Nord et du Sud, de Scandinavie, de WWW pwyçM AL Am M.Jean-Claude Dubuc, président des assureurs TORONTO — M.Jean-Claude Dubuc.de Montréal, a été élu président de l’Association des assureurs-vie du Canada, au cours de la réunion annuelle de cet organisme, à Toronto.A l’emploi de la compagnie d'assurance sur la vie Impériale depuis 1949, il est gérant de district depuis 1952.Un autre Montréalais fait partie du conseil d’administration, M.J.W.Chivers, secrétaire honoraire.L’Association groupe 13,000 membres.Le congrès réunit 250 délégués représentant 78 associations locales.Hays blâme les provinces CALGARY.— Les agriculteurs de la région de Rivière La Paix qui ont eu de mauvaises récoltes auraient pu obtenir de la protection si le gouvernement albertain avait coopéré avec le gouvernement fédéral dans le cadre du programme d'assurance-récoltes, a affirmé lundi l’ancien ministre fédéral de l’agriculture, M.Harry Hays.Au cours d'une entrevue, il a affirmé que les récoltes de tous les cultivateurs au Cana- ! da auraient pu être assurées et protégées suffisamment : contre tout désastre naturel, si les provinces n'avaient trai- | né de la patte.Doctorat de l'Institut Botwell à 4 Canadiens Quatre Canadiens viennent de recevoir les honneurs de l’Institut international Boswell.Ce sont MM.Louis Robichaud, j premier ministre du Nouveau Brunswick, Bona Arsenault, se- ' crétaire d’Etat du Québec, Jean Drapeau, maire de Montréal, et Fernand Alie.conseiller municipal de Montréal.Tous quatre doivent recevoir un doctorat d'honneur des mains du chancelier de l'Institut Boswell.M.Brendan Brown, à la Nouvelle - Orléans, en Loui-¦itne.Président des médecins Le Dr Robert Kerr, doyen de la faculté de médecine de l’université de Colombie-Britannique, a été élu président du Collège royal des médecins et des chirurgiens du Canada.Il succède à ce poste au Dr Walter MacKenzie, d'Edmonton.Le Dr D.R.Wilson, d'Edmonton, est le nouveau vice-président de la section de médecine et le Dr Edouard Gagnon, de Montréal, celui de la section de chirurgie.Le Dr F.J.Tweedie.de Montréal, est le nouveau trésorier.Le tourisme à Québec La ville de Québec continuera de profiter de l’industrie du tourisme si elle sait s'organiser pour recevoir et retenir les touristes.Dans une étude qu’il vient de publier sur les structures économiques de la région, le Bureau de l’industrie et du commerce de Québec métropolitain souligne que depuis plus d’un demi-siècle le tourisme joue un rôle important dans la vie économique de la région.Il rapporte annuellement $40,000.000, selon le BICQM, qui évalue à 1.000.000 le nombre de visiteurs qui séjournent dans la capitale provinciale.On ne pourra plus emporter l’argenterie Le "couvert” devient gratuit dans les restaurants français.Le prix des repas servis ne se trouvera plus majoré de cette prestation — correspondant au simple droit de s’attabler pour manger — et qui était une cause d’irritation pour bien des touristes étrangers ignorant cette coutume et qui s’étonnaient d’avoir à payer un prix supérieur à celui affiché.C’est à la demande des responsables nationaux du tourisme que le ministre des finances a signé un arrêté dans ce sens et qui est entré en application le 17 janvier.Alitalia achète des DC-9 La compagnie d’aviation italienne Alitalia vient d’annoncer l’achat de 28 avions de la série 30 DC-9 bi-réacteur.La livraison de cette commande de plus de 110 millions de dollars commencera en février 1967 et sera complétée en avril 1969.L’Alitalia a aussi placé la commande pour la livraison en 1967, de deux avions à réaction long-courrier DC-8 à double flux ayant une capacité maximum de 189 passagers.les conditions changent au fur et à mesure de l’expansion ou des transformations des auberges.Dans toutes les auberges, sauf trois ou quatre, on peut se procurer des repas à prix modestes.On conseille de faire des réservations à l’avance; tout simplement en écrivant à l’Association des auberges de jeunesse d’Israël, 5 rue Ben Yehuda, Jérusalem, Israël, B.P.1075.La nouvelle auberge de Beer-Sheba s’adapte parfaitement au paysage de cette capitale du désert du Neguev, ancienne et nouvelle à la fois.Abraham y vécut autrefois, et les Bédouins y viennent encore deux fois par semaine, le lundi et le jeudi matin, vendre leurs chameaux au marché.Un excellent réseau d’autobus permet de se rendre de Beer-Sheba dans toutes les parties du Neguev et dans le nord, et fait de Beer-Sheba un centre touristique, carrefour d’un monde nouveau où se rencontrent l’exotisme et l’éternité du désert face à l’animation et à la trépidation du 20ème siècle.Nous n’allons pas nous étendre ici sur l'emplacement intéressant de toutes les auberges de jeunesse; il suffit de savoir que l’on se trouve dans le pays de la Bible, le pays où vécurent les Romains, les Croisés, les Mameluks et les Turcs, où les noms anciens revivent dans une réalité nouvelle.Et surtout, sachez que dans toutes les auberges de jeunesse de cette terre promise, on vous réservera l’accueil le plus chaleureux.ISSTA.l'association touristique des étudiants d’Israël organise des vols à prix réduits pour les étudiants à plein temps, au départ de Londres, de Paris, de Rome, de Copenhague, d’Amsterdam et d’Athènes, à un prix allant de $35 (Athènes-Tel Aviv) à $84 (Londres-Tel Avir)*; ISSTA a mis au point des voyages d’étude spécialement conçus pour ceux qui étudient l’agriculture, la médecine, les sciences économiques, les textiles, la chimie ou ingénieurs des mines ; ces programmes sont reconnus dans le monde entier pour leur haut niveau et leur bonne organisation.Des voyages spéciaux sont arrangés pour les étudiants chrétiens qui désirent faire un • Pour échapper à la Un de l'hiver,.• Pour vlsiler d'admirablei pays.• Pour se retremper aux source! de notre civilisation.VOYAGE ou PROCHE-ORIENT 10-31 MARS EGYPTE L» Caire at Pyramides; Louqsor et la Vallée des Rois Le» Lieux Saints: JORDANIE & ISRAEL^ru‘»,*m' Nazareth, etc.Beyrouth, Damas, la mer et la montagne LIBAN & SYRIE Groupe homogène de M personnes ; hotels da luxa VOYAGE DE HAUTE QUALITÉ réellement tout compris Imcriptiorui urgente» Can.$1260 Voyages ANDRE MALAV0Y Inc.1225 ouest, rue Dorchester MONTREAL UN.1-2485 La maison aux millier» de riférenet» Il faut prendre aussi en considération, que les transports en commun en Israël sont très bon marché.De bonnes routes sillonnent tout le pays et permettent l’accès aux colonies les plus éloignées.L’auto - stop, comme dans beaucoup d’autres pays, se fait moins sur les routes principales.Par contre, sur les routes secondaires, le marcheur convaincu aura beaucoup de mal à refuser l’empressement de l’automobiliste à le faire monter dans sa voiture.Le service de chemin de fer quoique limité, est excellent sur le trajet Naharya, Haïfa, Tel Aviv et Jérusalem où la vue est incomparable.Un très bon service relie également Haïfa à Beer-Sheba via Tel Aviv.L’Israélien est accueillant et la plupart du temps au moins bilingue (le français ou l’anglais en seconde langue) et toujours prêt à aider le visiteur (et même à le soumettre à une discussion.) A part l’avantage d’être bon marché, l’autobus des transports publics est l’endroit par excellence où se trouvent représentés tous les types de la population d’Israël : femmes revenant du marché, chargées de poules vivantes et de paniers pleins à craquer, de fruits et de légumes : avocats, leur serviette sous le bras ; soldats et “soldâtes” ; familles entières partant en pique-nique.(*) On neut ajouter à ce prix (Londres - Tel Aviv AR) $200 environ.C’est à peu près ce que coûte une traversée transatlantique en groupe organisé.» Le tourisme reste la plus rentable des activités économiques du monde NEW YORK.— 1965 a marqué un nouvel essor danj le tourisme internatio-nal.C’est ce qui ressort des statistiques de l’Union internationale des organismes or-ficiels de tourisme, qui ont été rendues publiques, cette semaine à New '9.: ou se trouvaient MM.Arthur Haulot (Belgique) et Robert Lonati (France), president et secrétaire général respectivement de l'U.I.O.O.T.Retour aux sources Trois organismes trifluviens soit le journal "Boréal Express', le "Centre d'art des Trois-Rivières" et "Etapes et rencontres internationales", se sont groupés pour organiser, pour le prochain été, une visite des principaux endroits d'Europe reliés à l'histoire de notre pays.Beaucoup plus qu'une simple excursion pour touristes pressés, ce voyage veut être une prise de contact avec las villes et endroits où ont vécu ceux qui ont fait notre histoire.Le "Manoir de Limoilou" et les "Remparts de Brouage" rappelleront avec force la souvenir de Cartier et de Champlain ; Plymouth tara témoin évocateur des ports d'embarquement pour l'Amérique, etc.Il va sans dire que ceux qui enseignent ou qui étudient l'histoire trouveront dans ce voyage l'occasion de voir de près ce qui a souvent fait l'objet de leurs propos.Il en sera de mime pour l'amateur d'histoire.Tous renseignements utiles peuvent être obtenus au "Centre d'art des Trois-Rivières", 1580 Des Chenaux ; è "Boréal Express", casa postale 500, Trois-Rivièras ; ou en téléphonant è RE.8-4332 (H.Sénéchal), è Montréal.En effet, les arrivées de touristes étrangers dans les différents pays du monde, indiquent les statistiques de l’U.I.O.O.T., dont le siège est à Genève, se sont élevees en 1965 à 117,700,000 contre 110,-151,400 en 1964, ce qui représente un accroissement de 7 p.c.Les recettes provenant de ces mouvements touristiques internationaux se sont également accrues en atteignant, en 1965, 11 milliards 460 millions de dollars contre 10 milliards 239 millions en 1964, soit une augmentation de 12 p.c.Ces estimations sont fondées sur les chiffres officiels fournis par 70 pays, les plus importants du point de vue touristique.L’Europe continue de représenter le principal marché de réception avec 84,400,000 arrivées de touristes étrangers, soit 74.2 p.c.du mouvement touristique mondial, et avec des recettes s’élevant à 7 milliards 300 millions de dollars, ce qui constitue 64.4 p.c.des recettes touristiques mondiales.L’Amérique du Nord se situe au deuxième rang comme marché de réception avec 19,-280,000 arrivées et 1,874,200,-000 dollars de recettes, représentant respectivement 16.4 p.c.des arrivées et 16.2 p.c.des recettes du marché touristique mondial.N L’Europe et l’Amérique du j Nord sont également les deux “régions fournisseurs de tou- j ristes” les plus importantes du monde.L’U.I.O.O.T estime qu’en 1963 (sic) chacune de ces deux régions avait envoyé à d’autres régions du monde près de deux millions de touristes.Les résultats du tourisme international pour 1965, souligne l’Union des organismes du tourisme témoignent une fois encore de la continuité ascensionnelle des mouvements touristiques internationaux, démentant ainsi certaines prévisions faites il y a dix ans, qui faisaient apparaître le tourisme comme une activité économique très sensible aux événements imprévisibles et, de ce fait, pouvant constituer un élément de déséquilibre de la j balance des paiements.L’exemple des dernières années, indique également l’U.I.O.O.T, prouve que le tourisme international est une activité aussi solide que n’importe quel autre secteur du commerce, iin effet, une ana- lyse effectuée par l’U.I.O.O.T portant sur la période 1958-1965 fait apparaître que les arrivées de touristes étrangers ont augmenté de 107 p.c.et les recettes du tourisme international de 105 p.c.pendant cette période.D’autre part.l’U.I.O.O.T.estime qu’en 1965.les dépenses touristiques mondiales (tourisme national et tourisipe international) se sont élevées à près de 57 milliards 300 millions de dollars contre 51 milliards de dollars en 1964, soit une augmentation de 12 p.c.Ces chiffres représentent près de 5 p.c.du total des dépenses de consommation privée dans les deux années considérées.L’U.I.O.O.T.a également constaté que, depuis plusieurs années, les dépenses mondiales au titre du tourisme international ont augmenté en moyenne de 12 p.c.par an.Ce taux de croissance est sensiblement plus élevé que dans la plupart des autres branche* de l’activité économique.L’U.I.O.O.T.est.comme on sait, une organisation technique jouissant du statut consultatif des Nations unies et groupant 95 pays et 71 organisations internationales et nationales associées.Sa structure comprend des commission* régionales (Afrique, Amérique, Asie du Sud, Europe, Moyen-Orient, Proche-Orient, Pacifique et Asie de l’Est) et des commissions techniques (développement, promotion et recherches).Au cours de leur séjour h New York, MM.Haulot et Lonati ont notamment eu avec U Thant, secrétaire général de l’ONU, un entretien qui a essentiellement porté sur les rapports de l’U.I.O.O.T.avec les Nations unies, qu’ils souhaiteraient voir officiellement parrainer l’“Année internationale du tourisme” que l’union organisera en 1967.VOYAGE AU JAPON Départ de Montréal le 24 mars, retour le 17 avril 3 jours à Honolulu, 4 jours à Hong-Kong puis 15 jours au Japon • Randonnées dans les Alpes du Japon et autour du Fuji les côtes et une croisière sur la mer intérieure les grandes villes d'art : Kyoto, Nara, Nikko les métropoles ; Tokyo, Osaka, Kobé Voyage en profondeur — Hôtels de Ire classe Sous la direction d’André Malavoy et de Shiro Matsuo La découverte passionnante de l’Extrême-Orient Prix $1,986.tout comprit Dépliant sur demande Voyages ANDRE MALAVOY Inc.1225 ouest, rue Dorchester MONTREAL UN.1-2485 La maison aux milliers de références.enfuyez-vous vers le pays du Calypso 4$» Air Canada vous et en Cet hiver, avec le Club Calypso, tous les vols d’Air Canada vers les Iles du Soleil deviennent merveilleusement différents.Le Club Calypso: c’est la sensation de plaisir que vous éprouvez en mettant pied à bord d’un jet d’Air Canada.Vous découvrez immédiatement l’ambiance des Iles du Soleil, grâce au rythme du Calypso dans un décor exotique.Vous savourez également l’authentique cuisine et les vraies boissons des Iles.C’est le départ rêvé pour des vacances de rêve! offre des services de jets meilleurs que jamais plus, les plaisirs du “Club Calypso” LA BARBADE: Jusqu’à six vols de "jets” par semaine, départ de Montréal.Aller-retour: $256 TRINITÉ et TOBAGO: Jusqu’à 4 vols de "jets" par semaine, départ de Montréal.Aller-retour: $278 LES BAHAMAS: "Jet" quotidien Montréal-Nassau à 7h.45 a.m., et vol sans escale le samedi soir.Tous les lundis, vols sans escale Toronto-Freeport.__ Aller-retour: $164 LA JAMAÏQUE: Six vols de "jets” chaque semaine.Départs tous les jours, de Montréal (sauf le mercredi), à 8h.55 a.m.Aller-retour: $217 ANTIGUA: Jusqu’à six vols de "jets” par semaine, départ de Montréal.Aller-retour: $219 GUADELOUPE et MARTINIQUE: Jusqu'à 6 "jets” par semaine de Montréal.(Via compagnie correspondante depuis Antigua.) Guadeloupe — Aller-retour: $219 Martinique — Aller-retour: $246 Dans tous ces cas, le tarif Indiqué est le tarif "Excursion 21 jours", classe économique, en vigueur du 15 décembre 1965 au 14 avril 1966.Pour vous renseigner sur les voyages "toul-com-pris" vers le soleil, et sur le plan "Voyagez maintenant — payez plus tard", voyez votre agent de voyages, ou appelez-nous à 937-5771.: %: à.a.AIR CANADA (Sf) Bureaux de vente des billets d'AIR CANADA: Piece Ville-Marie et 7116, rue St-Hubert LES PLUS BEAUX VOYAGES A MEILLEURS PRIX LA GRANDE AGENCE DU CANADA FRANÇAIS - LE PASSEPORT PARFAIT POUR LE PLAISIR DE VOYAGER VOYAGES ÎRAVUAJDÉ EUROPE — ANTILLES MEXIQUE — FLORIDE SERVICE GRATUIT B-A TURCOTTE, PRESIDENT JULES DESMARAIS, SEC.GENERAL 1010 OUEST, STE-CATHERINE, MONTREAL 2 — UN.1-7272 T LE DEVOIR, MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 1966 SEPT 1 rr TOURISME Une saveur de la vie en chaque coin répandue Au coquetel de lancement de la section canadienne du Cercle international de l'air, jeudi soir à Montréal, le président Lambert Mayer, Mlle Danielle Dorice (qui donne actuellement son tour de chant au Ritz-Carlton ), M.Louis Morrisset, Mme et M.Maurice Langelier, membres du C.I.A.(de gauche à droite).Le Cercle international de l'air a désormais sa section canadienne Placée au centre de cette merveilleuse Côte dôAzur.où la nature semble avoir- réussi les paysases les plus grandioses, les décors les plus somptueux, où les couleurs paraissent jouer comme sur une palette.Nice, indolente, s’étire nonchalamment le long de la célèbre Baie des Anges.Ici, les poètes ont rêvé, les musiciens ont frémi, les bâtisseurs d’espoir ont marqué de leur empreinte géniale, la pierre.le bronze, la céramique, la toile ou le papier et ont laissé les plus riches trésors artistiques: RENOIR à Cagnes-sur-Mer, PICASSO à Antibes et Vallauris, DUE Y et MATISSE à Nice.CHAGALL à Vence.BONNARD au Cannet, Fernand LEGER à Biot, COCTEAU à la brumeux Devonshire ou de U pluvieuse Ecosse pour venir séjourner tout l’hiver, le long de la célèbre Promenade des Anglais.Car.c’est aux Anglais, en effet, que la ville doit sa renommée et son titre de capitale de la Côte d’Azur.Ils y vinrent en villégiature dès la fin du XVIIIe siècle jouir de la beauté des sites et de la douceur du climat.Inventée par les Anglais, Nice, fut lancée par le 2e Empire Au printemps de 1763.un Ecossais, M.Tobias George Smollet.aborde les rivages méditerranéens pour y soigner sa “scrofulose".Ayant franchi le Var à gué, Smollet parvient à Nice, village de pêcheurs des plus accueillants.Il s’y installe en dépit de la nonchalance des Le Cercle international de l’air, section canadienne, a été tenu cette -semaine su- t"s fonts baptismaux, en l’occurrence, un buflet-coquetei organisé au Ritz-Carlton.A l’ère du transport à réaction le cercle ne ooiiv"’1 gu*-o d*.- rer autrement qu’à “plein régime’’.Jeudi so.le dent fondateur de la section canadienne du C.I.A.a annoncé pour avril le Gala de l’air à Montréal et pour février, un voyage en groupe qui conduira les membres du cercle au Carnaval de Nice, voire au Maroc.Fondé à Nice en 1946.le Cercle International de l’Air a maintenant des sections en VOYAGE CULTUREL ETE - 1966 - EUROPE Plus de six semaines à travers l’histoire et l’art des pays d’Europe.— 47 jours en Europe : Départ, 2 juillet par avion (Montréal-Lisbonne).Retour, 17 août avion.— Portugal, Espagne, France, Italie, Autriche, Allemagne, Belgique et Hollande.tout coMPma $1,220.00 can.Profitez de l’expérience, douzième année consécutive.Excellent service d’une grande compagnie.Pour informations : R.P.Julien Déziel, e.f.m.Les Franciscains, Châteauguay, Qué.Hollande, en Espagne, en Italie, au Portugal, au Japon, à Hong Kong, ainsi qu’en Grèce et en Israël.Les fondateurs de la section canadienne affirment avec raison : “Montréal, capitale mondiale de l’aviation, siège de l’Association internationale du transport aérien HATA) et de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI ou ICAO), se doit d’avoir une association où se rencontrent non seulement des dirigeants de lignes aériennes, des directeurs d’organismes officiels et des personnes pour qui l’aviation est une carrière, mais également les grands voyageurs assidus des lignes aériennes”.Le Cercle international de l’air se veut pour les amateurs d’aviation ce qu’est le Prosper Montagné pour les gastronomes, la confrérie du Tastevin pour les amateurs de vin et le Beaver Club pour ceux qui aiment revivre les fêtes de l’époque des trappeurs.Le comité directeur de Iq section canadienne du C.I.A.est composé de MM.Lambert Mayer, président: André Boily, vice-président; Guy Charbon-ncau, vice-président: Paul Galt Michaud, vice - président; ,T.-Maurice Langelier.trésorier; Aubert Brûlant, Jean-Paul W.Ostiguy, Armel Robitaille et Anthony Vandyk.L« voyage du C.I.A.C’est à l’agence de voyages Tobin (TéL: 866-7B11) qu'a été confiée l'organisation du voyage de la section canadienne du C.I.A.La Nuit de l'air, qui se tient à Nice le lundi 21 février, sera l’élément dominant du voyage qui comprendra néanmoins des excursions, la participation au corso carnavales- que, une réception officielle à l’hôtel de ville de Nice, et toutes les activités du carnaval du vendredi 18 au mercredi 22 février.Les organisateurs ont prévu également une “bretelle” sur Casablanca avec visite à Marrakech, Fez et Meknès.Une vingtaine de membres du C.I.A.ont déjà manifesté leur intention de participer à ce premier voyage de la sec-lion canadienne.On murmurait toutefois, au coquetel de jeudi soir qu’il y avait encore quelques places! fP ï La Ville-Reine et la métropole Toronto perd des millions de Toronto perd des mililons de dollars parce qu’elle ne possède pas les commodités pour recevoir les congrès de façon adéquate, a affirmé jeudi M.Frank Fisher, autrefois président du Bureau métropolitain du tourisme de Toronto.M.Fisher a déclaré lors de la réunion annuelle des membres du bureau qu’un nouveau centre pour recevoir les congrès devrait être construit de façon à rivaliser avec la place Bonaventure de Montréal, qui cofttera $75,000,000.Il a affirmé que dernièrement.la ville de Toronto avait ainsi perdu plusieurs congrès et conférences qui seront tenus à Montréal en raison des meilleures facilités.Il serait trop lacile de se gargariser de r.ette constatation.Même, si cela nous permet de salner l’esprit d’entreprise de la firme responsable de la place Bonaventure.Il n'en reste pas moins que les Ontariens jouent finalement gagnant, sur le plan touristique.Leur province.en effet, est considérablement mieux équipée que le Québec.On a tron souvent, attendu nue certains privés prennent des risques avant que de nantir les régions de tout ce aui s'impose en matière de tourisme.Et même si, à présent, des initiatives comme l’installation du parc du Mont-Snin," Anne marquent le début d’une ère nouvelle et prometteuse.beaueouo reste A faire nui nous permette de rivaliser un tant soit peu avec l’Ontario.(Ndlr) vif A Nice, le marché aux fleurs: parfum couleurs et “assent.” chapelle Saint-Pierre de Ville-franche.La victoire Nice qui fut définitivement rattachée à la France en 1860, semble d’autre part, placée sous le signe de la victoire; par le nom — à l’origine Niké — que lui donnèrent les Grecs en s'installant sur la colline du château et qui signifie dans cette langue, la victoire; une de ses principales artères est ainsi dénommée; l'un de ses enfants les plus illustres, Massé-na, fut surnommé par l’Empereur "L'Enfant chéri de la victoire".sans oublier la victoire de 1543 qui demeure comme un épisode savoureux de l'histoire.Au cours d'une des guerres qui l'opposèrent à Charles-Quint, François 1er, allié des Turcs de Barberousse voulut assiéger la ville par terre et par mer.Une poissonnière, Catherine Ségura-ne, montée sur les remparts repoussa alors gaillardement l’ennemi à coups de battoir et clô-lura cette démonstration guerrière en troussant ses jupes, non sans avoir préalablement tourné le dos aux assaillants.Les Turcs n’en sont jamais revenus! La promenade des Anglais Nombre de ladies ont fait et font encore chaque année, leurs bagages dans leur “castel” du habitants car le climat l'enchante et, à la stupéfaction des Niçois, il se baigne dans la mer .exemple, qui à la longue fut suivi, par les hommes.Smollet affirme en effet qu’o-lant donné le tempérament niçois extrêmement fougeux.si les dames étaient entrées dans la mer en léger appareil le “risque eût été si grand qu'il eût fallu les faire accompagner de gardiens’.Dans les années qui suivirent, les Anglais arrivèrent à Nice, toujours plus nombreux.Des hôtels furent construits.Le duc d’York, le duc et la duchesse de Gloucester, le duc rie Bedford, toute la gentry fuyèlt les brouillards de la froide Angleterre pour passer quelques semaines au paya découvert par Smollet.Nice se transforma.En 1822, on aménagea en bordure de la mer, la longue terrasse qui allait devenir la Promenade des Anglais.D’ail et de thym On ne vient pas à Nice uniquement pour y passer des va cances, on choisit également son climat enchanteur pour goûter les avantages de la retraite.On peut en profiter pour savourer les spécialités de la cuisine niçoise que relèvent avec chaleur, les herbes parfumées des collines: le fenouil.le thym, ic “pabré d’aé" et le basilic et dont l'huile d’olive apporte l’assaisonnement original qui est à tous ces mets, ce que le soleil est à la nature.La soupe au ’’pistou" (ail et basilic), la “pissaladière" (tarte à l’oignon aux olives noires et aux anchois), la “socca’’ (pâte de farine de pois chiches), la “tourta de bléa” (pâte sablée avec une farce faite de feuilles de blette, de raisins sees et de pommes) et le •pan bagnat" (pain de campagne, imprégné d’huile d’olive et fourré de tomates, d’oeufs durs, de poivrons, d’oignons, de radis coupés en tranches, de petites olives noires du pays et d’anchois).constituent les principales spécialités de Nice .fruits d’une longue tradition culinaire qui se refusent à se laisser accommoder même par les plus fins cordons bleus, hors de ce pays d’azur .Nice, capitale de la Côte d’Azur est également ville de cou grés et ville universitaire à vocation internationale.Voici Nice telle que la voit Jules Romains qui y vécut : "Une baie qui vaut celle de Naples dans un style plus simple et plus grand, des collines plus belles, plus variées, plus riches de détails et d’excitations que celles de Florence .La vieille ville qui est un concentré d’antique civilisation méditerranéenne dans sa bonhomie de chaque jour et sa ténacité de chaque siècle, la ville nouvelle qui me plaît par sa richesse bien avouée, point honteuse d’elle-même, sa facilité, son absence de morgue .Mais plus que tout, une saveur de la vie en chaque coin répandue et que Ton sent dans la plus banale rue traversière, dans la dernière ruelle des LE MEXIQUE VOUS INVITE Soleil et détente .Couleur locale .Souvenirs des Aztèques VOYAGE ACCOMPAGNÉ Direction personnelle : Mlle Odette Cartier Départ : 17 février, par Jet de Aeronaves Retour : 6 mars MEXICO — PL'EBI.A — FORTIN HE I.AS FLORES — TULA SAN JUAN DEL RIO _ YURIRIA — GUANAJUATO SAN MIGUEL ALLENDE — XOCHIMILCO — LES PYRAMIDES GUADELOUPE — TAXCO — ACAPULCO 17 JOURS — $577.00 < * wiMMiwwum;.1.ime.rMMmmmmKmmmtsm ¦ jmmus Le sport, agent de formation et dharmonie Plusievirs orateurs ont porté la parole, jeudi soir, à Hull, à l'occasion de la remise dos trophées Daoust et Julien aux nouveaux lauréats, Paul Desjardins et Gérard Gravelle.Parmi eux, se trouvait le responsable des sports au “Devoir." Voici au texte, le court message que Gérard Gosselin avait à livrer à son auditoire.Si nous sommes réunis ici en aussi grand nombre, c'est que nous communions tous à la même philosophie de l'athlétisme et du sport, discipline qui a depuis longtemps jeté par-dessus bord toutes les vieilles querelles de race, de langue, de clocher et d'intérêt.C'est le premier message que |e voudrais laisser à ceux qui regardent le sport de haut, qui le dédaignent, qui n'osent descendre de leur Tour d'ivoire, de peur de perdre le fil de leurs cogitations fiévreuses: le inonde du sport devrait servir de modèle à tous ceux qui se chicanent pour tout ou pour rien, pour une méthode pédagogique, pour une modalité de politique sociale, pour des miettes de prérogatives constitutionnelles.Le monde du sport contribue, à un niveau pas asset reconnu, à faire des citoyens de notre pays, de meilleurs Canadiens, individuellement et collectivement.DES EXEMPLES?1 — Voyez ce bambin de 12 ou 13 ans qui se joint à un club sportif, La première vertu qu'il apprend est LA SOCIABILITE.Il y laissera ses égoïsmes, parce que tout en ayant besoin de ses co-équipiars, il est fier cle constater qu'aux aussi ont besoin de lui.Quoi apprentissage méritoire dans un monde qui croit pouvoir se passer de tout, du voisin, du professeur, du maître, du curé, de la religion, de la justice.HOCKEY C K SOI R Lit;I K NATIONALE New York à Montréal • Boston à Toronto Détroit à Chicago LKiUK AMEHICAINi; Rochester à Cleveland Providence à Hcrshey Buffalo a Pittsburgh Baltimore à Sorlngfield LKiI K I UNION ONTARIO London à Oshawa I» I M A N C II K L1GI K NATIONALE Montréal à Boston Toronto a New York Chicago à DetroH Lit»ck vmkricaim: Hcrshcv à Buffalo Cleveland a Pittsburgh Baltimore a Provideive R oc heftier a Springfield LIGIJF, .U NIOR ONTARIO London a Montréal Oshawa à Kltrhpurr Hamilton é SI.Catharine* Niagara falls à Toronto CLASSEMENT LIGUE AMERICAINE (DIVISION (i P EST) N Pp Pc IMS Wufbce 30 10 3 189 117 63 Hcrshey 19 17 2 127 113 40 Siïrinsfield 17 22 1 116 140 35 Baltimore 13 25 0 110 133 28 Providence 12 26 3 101 157 27 (DIVI SION OUEST) (; I* N I*p i*e Pts Rochester 29 8 3 171 115 61 Bit tsbiiiRh 24 16 1 138 119 49 Cleveland 16 22 1 115 119 33 Buffalo 13 26 2 104 141 28 LIGUE JUNIOR : "A" (i P N Pp Pc PIS l’rl.ertiorouf’.h 30 10 7 168 131 47 Ni.-x^ara Falla 19 JO 6 156 115 1 t » ij-hawa 18 12 6 176 129 42 Hamtlwm Ifl 15 4 180 1fi7 36 M on t rça 1 1 » 12 7 135 113 35 Toron i r» 13 M 8 i v; 1.39 32 Kltrhenei 9 lo 8 107 i:»3 >« St C’athurlnsA il 19 4 132 irto 26 London 10 22 4 112 175 24 LIGUE INTERUNIVERSITAIRE O P N Pd Pc Pts Wait tern 8 1 1 ;»3 27 17 V atsrleo 8 1 1 34 35 17 Toronto 6 2 0 ,VÎ 38 12 Çu§*n a A x 0 36 30 3 La - aJ 4 5 0 TA 39 9 MoMaîter 3 5 n 42 .53 6 Montréal 3 5 0 3Q 38 6 McGill 3 7 0 29 Al 6 GUflph 0 7 0 17 .31 0 2.—-Quand ce bambin aura 14 ou 17 ans, se$ années d'expérience, au contact d'autres sportifs, auront fait crouler tous ses préjugés de race et de langue.Il aura appris que, pour se faire respecter, il faut avant tout, avoir de la compétence.Les clubs, même professionnels, n'engagent plus un joueur à cause de sa nationalité, mais pour son rendement et sa virtuosité.Les joueurs du Canadien, Français ou Anglais, sont de vrais amis.Quel oxem-ple pour ceux qui croient bâtir an démolissant.PAS DE COMBINE 3.—Pour devenir champion, il faut plus.Il n'y a aucune com-bino, aucune protection, pas de patronage, pas da courbettes, pas de pourcentage.On exige un minimum de talent et un maximum de volonté.Cette volonté se traduit par la travail, par la persévérance et surtout par une discipline de tous les instants.Discipline qu'on accepte de bonne grâce ou qu'on s'impose soi-même pour arriver à un but précis.Quelle fraîcheur d'attitude, à une époque où tous veulent commander avant d'avoir obéi, croient avoir reçu une pentecête exclusive qui les dispense de rendre justice à l'expérience- En un mot, s'il y a de l'ordre, en sport, c'est qu'on respecte l'au-Inrité.Cotte soumission no procède peut-être pas de motifs bien spirituels, mais involontairement, elle ne nuit pas à la morale, parce qu'elle a pour résultat de mieux équilibrer la personne humaine.Tous les sportifs ne seront pas champions, mais tous les vrais sportifs seront des hommes plus complets.Une grande partie de notre population s’alarme de toutes ces perturbations sociales et économiques, qui ne se produisent plus ailleurs, mais bien chez nous, à notre porte ; perturbations qui font que vous ne savez pas si vous aurez demain de l’essence pour vos voitures ; dos professeurs pour vos enfants ; des moyens de transport pour vos dépiacc-ments ; des facteurs pour apporter votre courrier : des journaux pour vous renseigner.Pourtant, en sport, entendez-vous parler de grève ?Bill Crolhors Petra Burks, Ann Ggsbveitb.Nancy Greene ont ils refusé rie prendre »m départ ?I.c Canadien, souvent en colère contre tout le monde, a-t-il jamais refusé de descendre sur la glace ?Les Dodgers, les Yankees, l'anémique Kansas City, les faibles Mets, les insignifiantes Alouettes, ont-ils jamais manqué une partie, à la suite d’un mouvement d’humeur?Non.Fil cela m'amène à mes conclusions.11 y a deux façons pour la jeunesse de se courber devant la préparation de son avenir : Deux solutions - L’UNE est le sport, l’athlétisme, avec tout ce que ces termes comportent de plaisir sain, cle formation graduelle et systématique, de prévoyance.de réserve d'énergie et d’efforts rie résistance.C'est la méthode volontaire.L'AUTRE, ne la souhaitons pas, c’est le service na tinnal obligatoire, comme il exi te en bien des nays, celle batte dans la s te d'un jeune homme a qui on impose une discipline impitoyable : celle oui, entre l’adolescence et la maturité inculque presque de force, les qualités qui font de meilleurs citoyens et qui relèvent le niveau de santé physique et sociale du pays.CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES BREVETS D’INVENTION I Brevets d’invention MARQUES de COMMERCE MARION, ROBIC & ROBIC cl-d«VKnt Mario») & Marioh 2100, cue DRUMMOND MONTREAL, 7S 7M 2IS2 Lisez et faites lire "Le Dévoie* DACTYLOGRAPHES ATTENTION Nos Dur (taux, mayasmv ateliers «l salles de montre sont ilêmftnaqés A #14 ST ALEXANDRE.PRES CRAIG Vous y trouverei dactylographes, machines A calculwr.A photocopier A additionner.A dicte», duplicateurs, tio» loges de temps, salles dt montage spacieuses de meubles de bureau, *lt , etc., en somme TOUT POUR L* RUIUAU CANADA DACTYlOORAPHt INC.STAYtONNfMlUr N liter nnfre nouveau tâilBh.-'ie » 861 5771 ASSURANCES ASSURANCES GENERALES - PLAN DE PENSION ASSURANCES COLLECTIVES Horace Labrecque & Fils Ltée 1411, rue CRESCENT Pt ns de •>() années d’vxpi rient e MONTREAL — VI.9 2J/I r a COUP DE THEATRE CHEZ LES ALOUETTES Workman se congédie comme gérant général pendant que Restic refuse la relève de Trimble Ted Workman s abandonné hier ton potte de gérant général des Alouet- tes de Montréal, qui n’ont pat encore embauché un nouveau pilote.SPORT-MINUTE Les escrimeurs rie la Palestre Nationale se rendent à Ottawa, en fin de semaine, pour y disputer une importante compétition et tenter d’enlever le trophée McFarland.Robqrt Desjar-lais, le maître d’armes local, croit que son équipe a d'excellentes chances de triompher.Claude Chapleau, président de la ligue Intcrcollégiale de hockey, vient d'annoncer la suspension indéfinie de l'instructeur Piedde Joly, de l’Institut Alie, section junior .L'assemblée générale annuelle des dirigeants du Club de golf à Islesmere vient d'avoir lieu.Le président désigné des administrateurs fut M.Ernest Hooper.On a aussi confirmé le professionnel Stan Horne dans ses fonctions.Joe Durelle estime toujours être le véritable champion canadien des mi-moyens, à la boxe.En apprenant que la Fédération de la boxe venait de le cataloguer comme le principal aspirant au titre .Durelle a eu cette remarque: "Ils sont malades".Los Castors de Québec, champions du tournoi international de hockey bantam en 19H5, enverront encore une équipe très solide au lournoi de 1966, au centre Sauvé.Les étudiants de ['Université de Montréal sont en plein carnaval.Ceux parmi eux qui avaicnl ‘‘emprunté” les gilets ries Red Wings de Détroit el quelques peintures illustrant des scènes de hockey, au forum, devront néanmoins comparaître à leur enquête préliminaire fixée devant les tribunaux civils le 3 février prochain, même si hier, le président David Molson a retiré sa plainte pour laisser la direction de l’Université sévir contre les "malfaiteurs", si tel est son désir.Le président du Canadien a cependant mentionné que la police avait néanmoins convenu de sévir contre les 33 étudiants pris en défaut.S*th Martin, gardien de buts instructeur des Warriors de Rossland.a l'intention de demander son admission au sein de l’équipe Nationale du Canada en regard de la prochaine tournée européenne du club.Ted Workman a définitivement, hier, démissionné comme gérant-général des Alouettes, pour offrir sa succession à ce titre et au poste d’instructeur en chef à Joe Restic, assistant à Hamilton.Celui-ci a décliné la première offre qui lui avait été faite par l’équipe de Montréal pour succéder à Jim Trimble, comme ins-tructeur .La Commission athlétique de New York a refusé un permis au champion mondial reconnu par la WRA.Ernie Terrell, lequel l'aurait autorisé à rencontrerCassius Clay dans l’Etat rie New York , .La suspension d’un an qui frappait le boxeur Vénézuélien Carlos Hermandez, champion du monde des mi-moyens, a été levée, à (nul le moins en ce qui concerne 1rs pays étrangers.Nancy Richty et Carole Graebntr des Etals-Unis snnl passées en finale des doubles féminins, hier, en vertu d'un autre Irinm phe dans le tournoi national de tennis d'Australie.Toutes deux sernnl opposées aujourd’hui aux Australiennes Margaret Smith et Lesley Turney.En riépil des quatre buts marques par Pit Martin, jeudi snir, ce sont les Hawks qui ont presque constamment dominé le jeu.Glenn Hell a repoussé 33 rondelles, contre 43 par Ed Johnston qui occupait les filets des Bruins.I.a deuxième équipe canadienne de bobsleigh à deux hommes a fail une légère chute, jeudi, à Corlina d'Ampezzo.Lament Gordon et Bob Storey n'ont cependant pas été blessés.Les deux équipes du Canada en compétition partiront effectivement de la sixième cl de la huitième places, dans les premières épreuves d'aujourd’hui .Butch Bouchard, ancienne étoile défensive des Canadiens, a porté la parole au banquet annuel des célébrités du sport qui avait lieu jeudi soir à Toronto.La Canadienne Nancy Greene a reçu une lettre d’encouragement de la part du Premier ministre Pearson, Ce dernier a eu des échos des récents succès de Mlle Greene sur le plan du ski international et a voulu lui témoigner son admiration .Le centre-arrière étoile des Lions de la Colombie Britannique.Bob Swift, a demandé a son instructeur Dave Skrien d’être échangé au cours de la prochaine saison de football .L'équipe Nationale du Canada rencontrera au Forufn.le 4 février, la puissante équipe des Gaulois cle St-Hyacinthe, au hockey, parce que l’équipe de l'Université de Montréal ne représente pas une opposition assez forte.Rod Hebron de l’équipe masculine de ski du Canada, s'est classé au 12e rang, hier, dans le slalom du 22e grand prix de Mégèvc.I.a jeune Suisse Jacob Tischhauser a enlevé la première place devant Jean-Claude Killy, de France .La direction de l'equipe de la Conférence de l’Est devait annoncer l'engagement de Joe Restic.instructeur des Tiger-Cats de Hamilton, comme remplaçant de Jim Trimble, congédié en novembre dernier.Workman a révélé que Restic a refusé le poste.Il a ajouté toutefois qu'on avait offert à Restic le double poste de pilote et gerant général et “nous espérons toujours qu'il acceptera." Workman a déclaré aux journalistes: “Je démissionne dès aujourd'hui comme gérant Le nouveau professionnel du Club de la Vallée du Richelieu, jack Bissefifjer et le président, M, Jean Dulude, posent fièrement près de la maquette du chalet dont on entreprendra bientôt la construction.Le Club Richelieu construira un chalet au coût de $500,000 les compteurs de la CE SOIR F i- H.iM i joe B|a|(e fera jouer Danny Grant B.A.Pts Bobby Hull, Chic.40 24 64 Ullmen, Détroit 24 28 52 Mikite,.Chicago 20 27 47 Howe, Détroit 19 26 45 Rousseau, Can.16 29 45 Delvecchio, Dét.17 27 44 Nevin, New York 18 21 3» Richard, Can.14 24 38 Pulford, Toronto 19 18 37 Béliveau, Can.Smith, Détroit 13 24 37 14 21 35 Provost, Canadien 9 25 34 Esposito, Chicago 16 17 33 Oliver, Boston 14 18 32 Marshall, N.Y.14 18 32 Mohns, Chicago 13 19 32 Râtelle, N.Y.14 17 31 Bathgate, Détroit 11 20 31 Hay, Chicago 11 19 30 Maki, Chicago 8 22 30 Henderson, Dét.15 14 29 Mahovlich, Tor.14 15 2?Keen, Toronto 14 14 28 Bucyk, Boston 10 17 27 Laperriért, Can, 6 20 26 Gilbert, N.Y.10 15 25 Williams, Boston 10 15 25 Conditions de ski On a rapporté des chutes de neige dans plusieurs régions de la province, hier.Par conséquent, les pentes de ski continuent d’etre en excellent état â travers les nombreuses stations de ski du Québec.Régions des Laurentides, Montréal, Cantons de l'Est, Québec, Saguenay, St-Maurice, et Gatineau : conditions excellentes, surface poudreuse sur fond dur.Ce soir, Danny Grant, ailier gauche des Petes de Peterborough, de la Ligue Junior "A” de l’Ontario, endossera l’uniforme des Canadiens, qui ont envoyé Dave Balon à Houston, de la Ligue Centrale, sujet à un rapnel dans 14 jours à moins d’une urgence.Ted Harris, victime d’une fracture à l’épaule il y a 10 jours, a patiné hier, mais on ignore quand il pourra effec-lurr un retour au jeu Enfin.Yvan Cournoyer de meure un débutant douteux, car il a subi unr blessure a la hanche contre Chicago mercredi soir.Le:.Hawks reçoivent te’ Red Wings, oui veronl les hrUes des Hawks dimanche.Cependant.les Bi-uins de Boston se rendent à Toronto et les Rangers de New York, a Montreal ce soir.Le bureau d'administration du Club de golf de la vallée du Richelieu a présenté, hier, à ses membres-ectionnaires, les plans préliminaires et la maquette de leur futur chalet dont la mise en chantier devrait avoir lieu, tôt ce printemps.Conçu par les architectes Jo-doin, Lamarre, Pratte et Carrière, l'édifice de style contemporain, mais inspiré du vieux style canadien, offre un coup d'oeil des plus originaux.L'intérieur pourra accommoder Us douzo cents membres seniors et juniors, dans lé plus grand confort possible et ceci dans un décor typiquement canadien.Le coût total de la construction du chalet sera d'environ cinq cent mille dollars, ce qui porte à un million quatre cent mille dollars, le capital présentement investi dans ce projet d'envergure qui fut longtemps qualifié d'audacieux.Un porte-parole du bureau d'administration nous disait que le club avait pris naissance il y a quatre ans, alors qu'un groupe de golfeurs en tbousiastes obtenait une option sur trois cent cinquante arpents de terrain situé sur U route transcanadienno, à pai-ne à dix milles de Montréal via le futur pont Hippolyte-La-fontaine.Qutiquas mois plus tard, le piojet avait delà trouvé près de deux cents suppm-teurs.Ce fut la le point tournant du projet.Le groupe eb tint une charte de Quebec et émit des parts-actions de mille general de l’équipe ." Workman demeure tou- F jours le président de l’équipe, cependant.“Vous vous rappelex sans doute que.à la fin de la saison, nous avons annoncé que nous étions à la recherche d’un gérant général de classe.“Je crois qu’il est maintenant essentiel d’en parler afin d’atteindre l’objectif desiré.C’est pourquoi j’annonce ma démission dès maintenant afin que le nouveau pilote sache qu’il ne relèvera pas de moi en tant que gérant général.“De plus, afin que le nouveau pilote sache à quoi s’en tenir dès le début, nous devons d’abord me trouver un successeur au poste de gérant général." RIEN ENTENDU Restic est devenu instructeur des Cats en 1961 sous le règne de Trimble, qui avait été d’ailleurs son pilote quand il portait les couleurs des Eagles de Philadelphie, de la ligue Nationale de football, en 1950.Rejoint par téléphone à son domicile de Hamilton, N.Y., Restic a déclaré qu’il n’avait jamais entendu parler de la nouvelle offre, se refusant à tout autre commentaire.dollars chacune.C'est au printemps soixante-cinq que la terrain devint la propriété du Club Richelieu et an mars 1965, les architectes de golf Gordons de Pennsyl-vannit entreprenaient la construction du terrain qui allait s'élever à près d'un demi-million de dollars.A ce stage, la Club comptait quelque 450 membres.Au moi» de décembre dernier, on nous annonçait que I* Club Richelieu avait retenu les services de Jack Bissegger comme professionnel effifré.Il semble que le choix ne fut J pas des plus facilts étant don- j né que les demandes d'un grand nombre de golfeurs professionnels des plus qualifiés avaient été considérées.Le bureau d'administration a reçu l'appui entier de sas mambras • actionnaires, lors d'une assemblée spéciale du .Club qui compte maintenant près da six cent vingt-cinq \ membres-actionnaires, mais un détail qui a son importance resta encore è rencontrer l'as sentiment des membres-action' naires.Il s'agit da l'aménage ment du vestiaire dans laquai on veut introduire un nouveau système.Calui présantament étudié fut mis à l'essai avae ! succè» dan* quelque» club» da golf de* EteU-Lini», notamment » New York, et il « ceri da particulier qu'il permettrait aux dirigeant» du Club de le [ vellee du Richelieu d'economt-*ei environ 5150.000 sur le coût de le construction du chalet.RL.DEMAIN.AU CIRCUIT LAC DES SABLES Une performance spectaculaire pourrait conduire Greenblaf à son 2e triomphe FORUM DIMANCHE, LE 30 JAN.è 8 heures P.M._ holkly _ HOUE JUNIOR DE L’ONTARIO LONDON CANADIENS PRIX IIGGBB RBMKRVK9 to 0*».ptoiiintHUe el Mev/Nlililt ; V.1 ûo — Ampliitlira»r* ai.su \ DMINSION GIINKK Al K : S1.00 NNFANTS .AO «min DANS l.KS SECTIONS NON RKSEK-VKKS SKU1.KMRNT.— Iflllolh M \I\TFN \NT rn vrille aux «ul-, hrta df> I* run STE CAI HE RI N»•’ .SEUKKMENI VI I II.M / NOM H IM I < » s GI M IM TS M slHONT l’\S ni’VfcRÎS IVaN’T * HFIRH FM DI MAN- Si la détermination ajoutée à l’expérience et l’habilité peut garantir un championnat pninls en vue du t’Itampionnîd sur glace du Quebec 1966.avattl etc invincible dans les deux premières courses de la serte de cinq.Tl détient déjà le championnat 1966.Greenblatt croit ytie sa nouvelle Cooper 1276 de United Auto Pari- Cambridge Motors, et sa coordination de conduite sont toute- tes deux en excellente condition et dit-il "prêtes à faire face à n’importe qui.’’ Lors du Grand Prix O’Keefe 1963 Greenblatt fut devancé au classement eeneral par Homer Trotter, de Watertown, N.-Y., qui compléta les 20 tours de la piste de 15 mille en 21;1R minutes.Au moment d'aller sous presse, le champion de l'an passé ne s'élait pas encore enregistré.el it est possible que sa Saal) 33 ne prenne pas le depart à Ste Agathe, etitui de semaine "Il a pent être peur de la coin pétition" de dire ironiquement Greenblatt.Inscription surprise \\cc on sam TroMer, Grcni Mail n'aura pas la vie facile dans ses efforts pout remporter sa deuxième victoire en 1966.Parmi les inscriptions officielles, on peut reconnaître des noms aussi réputés que ceux de Chris Pienulas.Hugh Dixon.Peler Roberte.Ri|! Brownlee.Bill Burch.David Fanent» et Terry Connor, qui sont tous de sérieux candidats aux grands honneurs.Une inscription jurons* nourrait renverssr lej calculs de plusieurs experts; i! s’agit de Leautpe dt P'erre Luc.Rod Camnbell et Allan Leishman qui conduiront leur DKW à tour de rôle On s'attend à ce que près de 50 conducteurs prennent 1* départ, à 1 h.30 p.m.diman-che, selon Lucien LcComle Jr„ directeur en chef de la course.L'enregistrement des condnc teurs el des périodes de pta tique auront lieu aujourd'hui.Tout est prêt pour le pro gramme de fin de semaine, de dire Let'omte.qui ajoutait que la vague de froid nue nous subissons cette semaine, de me me que l’épaisse chute de neige dp it* dn mer* jouis, on* cran dement contribué a rendre la m ic ilitee du Circuit Lac des Sables, en parfaite condition Ted Workman Action d'éclat de Player et Bob Charles JOHANNESBURG, Afrlati* du Sud Le» golfeur» profe.v tiennel» Gary Ployer, et Bob Cherle», aide» d'im emefeur du nom de Bob William», ont aidé au sauvetage de cinq enfant» traqué» dan» un profond canal d'égeût», hier, au Club do golf Parwiew de Johannesburg, au cours d'une violente tempête tropicale.Player a utilisé une aerde servant à tenir ses admire, teurs en bordure du parcourt de golf pour retirer l'un des enfants de cette dangereuse position.Bob Cherle» devait aider è secourir les autres.Lorsque la pluie a cessée.Player a continué sa ronde de golf et il a roulé un magnifi* que 69, ce qui lui confère six coup» de priorité en tète des golfeurs inscrit» dens le leur* nei.AIR FRANCE i .à ta portée de tous A è" 'h* i $111 :*i ft lOli.i M.i /h p m.COMÉDIE C A N A DI E N N K 84 ouett.SÏe Catherine *881 3338 | Corbtll sur ia PlftM - *500 51 Hubarl LEGINRE 190 est, boul.Dorchester PROLONGE JUSQU’AU 6 FÉVRIER L'ONCLE VANIA PIECE DE TCHEKOV avec Paul Dupuis Andrée Lachapelle François Roiat Antoine!!* Giraux Hélèn* Lolsallo Jean-Louis Paria Marthe Thlery Léo lllal MISE EN SCENB ! Lionel Villeneuve Sur semaine: 8h.30 Dimanche: 7h.30 Lundi: relâche Réservations: 866-9344 :;*L EN CINERAMA, dans ’’Battle of the Bulge" qui prend l'affiche de l'impérial le 1er féyrier, les tanks nazis fonl leur entrée à Ambleve, Belgique, précédés d’un bataillon de soldas alliés faits prisonniers.Henry Fonda.Pier Angeli, Robert Shaw, Dana Andrews, Barbara Werle sont les principaux interprètes de ce nouveau et super-cinerama, AU CENTRE DE J.M.C.DE MONTREAl Jean Laurendeau donnera le prochain concert Jeudi soir, le 3 lévrier prochain à 8h.30, à la salle Claude Champagne de l’école Vincent dTndy se tiendra le 4èm* concert de la Série internationale Jeunesses musicales du centre JMC de Montréal.Le violoncelliste français Guy Fallot devait donner c» concert; des circonstances incontrôlables l’en empêchent.Le jeune musicien montréalais Jean Laurendeau, clarinetlis-te-ondiste, le remplace.Ce dernier vient de terminer une tournée de concerts pour les centres JMC des Laurentides, de l’Abitibi, du Nord-Ontarin et d’Ottawa.Jean Laurendeau rentre à peine d’un séjour d’études, d’une durée de trois ans à Paris.le peintre Ralmundo de Ollvtlra: Il se suicide à Page de 35 ans RIO DE JANEIRO.— L* peintre brésilien Raimundo ds Oliveira, 35 ans, connu internationalement pour ses toiles aux sujets bibliques traités è la manière byzantine, a mis fiq à ses jours, la nuit dernière, en absorbanl une dose mortelle de barbituriques.Lé peintre, qui préparait une exposition è Rio.était au-jét è des dépressions.POUR LES JEUNES r U PANTOUFLE DOREE SAMEDI Keprénentations à Ih.KI et 3h.!0 Admission : .75 AVENTURÉ5 extraordinaires de Varzek dans la Mystérieuse C*4Cov7e 3B MILTON / 6 4 2-6053 CE SOIR A 8 H.30 tnm Ce film doit quitter l’affiche bientôt et ne sera présenté nulle part ailleurs à Montréal.Vtu* «rez aimt passionnément MARQUISE DES ANGES Vous aimerez a la folie 100 BRIQUES ET DES TUILES COMPLÉMENT DE PROGRAMME JEAN-CLAUDE BRIALY MARIE LAFC1RET SaUtA eUmatiueA BirmiHcnii 6505 St-Hubert v*4 «st, Sle-Cotherine 1er FEV.(TA présenté enchantement DIRECTEMENT DE BUDAPEST ! sonore et visuel Un tourbillon de mouvement, de gaieté et de couleur.Des "horas" et des "czardas" dansées avec frénésie.les rythmes ensorcelants de la musique tzigane.l'éclatante sonorité d'un puissant choeur magyar ACCLAME DANS LE MONDE ENTIER Paris: "Spectaculaire, enflammé, passionnant!" — Le Figaro Londres: "Ce spectacle vous comblera" - London Times V.oscou: "Un très haut degré de perfection artistique Sovla.jkaya Culture 110 ARTISTES VIRTUOSES Soirs: 24, 25.26, 27 février Matinées : 26, 27 févritr -A PLACE ’ DES ARTS 0"0 olklonqiie de nom Prix (Taxe Incl.) soirs: 54.53 54, 53 52.50 Mat.: 24 fév.: $4 83.50 53.52.51.50.• Mal SS.14.53.50 52.50 52 Le ?4 février vendu par abonnemenl Le 27 février soirée du Bn'ai Brifh University Lodge Billets en vente A I* Fleet du Art»; Canedian Concerts, ouest.Sherbrooke (sous sol)/ Fri Archambault lne.r soo ait, su Catherine; Jim Chariebol».2115 es», Jean Talon, et 4940 .M-Denlt; Librairie Oucherme, 418 eueil, Notre-Dame / Peneud-Brey.5219 C0te-d*vN*iqa»; ai Importetloni C.M.Liée, 8225 St-Laurenl Commandas Postalei avec enve lonne-reiour affranchie 4 dian Concerts K Ariist» Biilels d'étudiants (81.00) 6 CCA seulement Réservations par téléphone SKU LRMBNT A CCA de 9 a.m 4 p.m, ?32-2171 — 932 2234 BERTOLT BRECHT MERE COURAGE mise en scène : JOHN HIRSCH décors : EOIN SPROTT DENISE PELLETIER dans le rôle de Mère Courage, "Il faut voir pour y eroirt" (U pre««») "Un# grande "Mèr# Courage" au TNM" (Mé!ro-Ejpr,«») "Comma Brecht la voulait." (Th, OéiatM) "Danis* Pelletier "ait" Mèr# Ceuraga" (Montreal *tar) "Mitt an scan* parfaite, Mousse sublima" (Le Devoir) "Un spectacle fascinant" a., quartier i.aiin) "Du très bon théétr* qui fait réfléchir" (t.a Patrie) "Denis* Pelletier, magistrale" (l.a Presse Cansrilenne) "Cette troupe nous éblouit encore" (l.e Petit .Inurnal) "Gascon superbe, Galipeau è son meilleur" (Echos-Ve dettes) AU THEATRE ORPHEUM réservations : 845-7149 tous les soirs à 8 h.30, dimanche à 7 h.30, relâché le lundi GRANDE PREMIERE MARDI SIEGES RESERVES EN VENTE DES _ MAINTENANT .PAR POSTE.¦ Au thtllra.Jules Jscsh , Musique.Morgan, (ma-¦3 qaslns Boulevard, Hock-‘ ' -larval).CKJL Ra- .JérOmt.rr*A mvivitt its EMOTIONS ULTRA-PORTES IT SEMALAlUS A CILLES DIS TOUT PRIMIKM ClNtAAMAS AUSil M 4P AMI, MADIMOI1ELI ! VOUJ V OU PRIX LE VOIR .AtMttrx il vom .rr PIUT-URI MIME U REVOIR.SUPER *t TECHNICOLOR suariM ,RSV TM» DES FILIERES SECRETES DE LA DERNIERE GRANDE GUERRE iny m - wm shaw - ht ryan • dana Andrews - pibt angbj BARBARA WERIE h Montgomery ir m mes m hamm BEECH lira PETEK • JJWES MacJWTHUI! ni TB1Ï SÜIAS Æ^s^TT-' l| M'UOR IPtnn FH'l* - fodM h 1(4 • *"Rft ft Nu# iMOM R’I'M /M Wi’Ot.Cnfantir 16 «ni, «dmii mtr.at aam.i 1 h.¦ OUF5 la dlmaneha I i h.MANDATS FOSTAUX FAITS AU NOM Ot 1 Clnadoma Thaatra* Ltd, » 1430, rua Blaury, Montréal Haralrti 1.30 fou» 19* totri 9h.mar.al aam.f dim., ih, 4.41, 1.30 * Frlx (taxas inclutai) | Orch k Logas Balcon .Soir: lun.A van.incl.8 h.30 82 56 82 60 Soir: sam.at dim.8h.30 • dim.4h.4S 83.00 Kn matlnéii mtr.2 h.i 82.00 ¦n mntlnéat ïam.I h.82.50 , Dim.à 1 h.1 12 M 1 82 15 81.5» 82.00 82.00 Nom Adratia Nom.do sièfat Data lar choix CINtkAMA, un procédé différent, SUR Lf PLUS VAST# SCRAN INTI - PlfU* J*ONp£_ Dato 3o choix AV.0-7102 ou 5403 MPFRIAI, Distribué par WARNM BROS.5266 0 LE DEVOIR.MONTRÉAL, SAMEDI 29 JANVIER 1966 théâtre musique cinéma va ri é t é s EN FEVRIER.A LA CINEMATHEQUE Du cinéma muet soviétique, des films allemands et Mae West A compter du 7 février, la Cinémathèque entreprend la présentation d’une très grande rétrospective du cinéma muet soviétique.Cette rétrospective, présentée l’an dernier à Bruxelles, comprend 70 films, dont un bon nombre d’inédits en Occident ; il s'agit de l’ensemble le plus complet que l’on ait jamais monté sur le cinéma russe.Au cours des quatre premières semaines, on pourra voir des classiques comme La Grève (24 février) et Le cuirassé Potemkine (1er mars) d’Eisen-stein, ainsi que deux films de Dziga Vertov, le père du cinéma-vérité, Ciné-Oeil (21 février et le Kinopravda de Le-nine (22 février).Le cycle permettra également de découvrir des oeuvres comme Les aventures extraordinaires de M.West au pays des Bolcheviks de Lev Kulechov, un des maîtres de la comédie russe ; La jeune fille et le Hooligan (8 février), un film écrit et interprété par le poète Maia-kovskii, et La fièvre des échecs (22 mars), le premier film de Pudovkin.Cette rétrospective a été prêtée à la Cinémathèque canadienne par la Cinémathèque royale de Belgique et est présentée avec la collaboration du Gosfilmofond de Moscou.Tout au long du mois de février se poursuivra à la Cinémathèque le cycle de programmes de films allemands.Il y aura d'abord quelques reprises du mois de janvier : La cabinet du Dr.Caligari (7 février), les deux parties du Dr.Mabuse (10 février) et Nosferatu (14 février).Parmi les autres films allemands présentés, mentionnons : Die Ni-be|ungen (21 et 23 février), de Fritz Lang, Secrets d'une âme (2 mars) de Pabst, La rue de Karl Grune (16 février) et Su-murun de Lubitsch (9 février).Cette rétrospective allemande nous vient du Staatliches Fil-marchiv de Berlin.Les seuls films parlants qu’on pourra voir à la Cinémathèque en février sont des comédies inerprétées par deux personnalités marquantes du cinéma américain des années trente : Mae West et W.C.Fields.Mae West a inventé un personnage : celui de la “dévoreuse d’hommes” au grand coeur ; avec sa truculence et scs dialogues à double sens, elle a réussi à faire accepter au cinéma des choses qui, jusque là, étaient réservées aux scènes du burlesque.Les trois films de Mae West présentés sont I'M no Angel travaillé que deux mois et j’avais choisi mes heures selon l'horaire qui me convenait le mieux.La vraie femme-au-foyer sait que je peux échapper i la monotonie des fiches quotidiennes ; elle prend donc avec un grain do sol mes dissertations sur les couches ot les devoirs d'é-eoliers.Quelles conclusions Je tire do cetto expérience de retour eu travail pendant deux mois ?Kn voici quelques-unes, sur le vif; elles sont sans doute mitigées parce que mon sort lui-même est encore incertain et mes décisions de retour-au-foyer ou de retour-au-travail encore incohérentes.Les femmes qui, comme moi, se sont mariées avec l'idée qu'elles tournaient le dos aux activités de leur jeunesse pour entreprendre une vie complètement nouvelle, une vie qui exigerait tout d'elles, ces femmes-là ne sont pas à l'aise quand elles quittent leur foyer.Quand on a passé plusieurs années à regarder pousser des enfants, et que la tâche n'est pas terminée, en hésité è le confier é quelqu'un d'eutre Far ailleurs, il faut bien rendre à l'évidence ; les femme» qui n'ont aucune activité à l'extérieur de le maison souf front d'un ennui mortel, et cherchent en vain la cause de leurs migraines.Il y a aussi un problème de mathématique; si vous vous maries è vingt ans, que vous élevez vos enfants pendant vingt ans, et que vous vivez en bonne santé jusqu'à 80 ans, qu'allez-vous faire de cette dernière moitié de votre vie?Quel employeur voudra d'une femme de 40 ans qui ne sait rien faire d'autre qu'élever des enfants et tenir maison ?Et puis, ces vingt années consacrées aux enfants ne nous offrent pas également d'intensité, d'activités, de motivations.Il y a des trous.Il y a des moments où l'on souhaiterait un travail plus captivant, un travail qui demanderait plus, et qui donnerait plus.Des moments où l'on ne peut s'empêcher d'envier la-femme-de-carrière et ses tailleurs à la Chanel.Mais pour qu'une femme conditionnée comme FEMME-AU-FOYER puisse redevenir FEMME-AU-TRAVAIL, il faut prévoir des conditions de serre chaude pour conscience fragile.• Il faut d'abord que tous les enfants aient quitté la maison pour l'école; et de préférence, que le petit dernier en ait fini avec les difficultés d'adaptation à la première année.• Il faut que les heures d'absence de la maison concordent Les mots croisés du "DEVOIR" 1 23 45 6789 10 1112 ' 1 1 *nr h RR *1 L L ULJ 4 ?II ¦¦ _ 5 [ L uu 1 Q_—M ŒLQ ?m HORIZONTALEMENT 1— Groupe de représentants 2— Dissolution dans l’air d'un liquide :i—Sijtne de ponctuation 4— Fleuve d'Allemagne — Kn tourées d’eau 5— Qui fait du tort—Au monde 6— Monnaie étrangère — Dont le visage est eaclié 7— Sortie — Personnes vivantes 8— Kchange de marchandises Personnel 9 -Héros canadien-français Absorbé 10— Commence a s'instruira Améliore le pantalon 11— Saint — Voûte 12— Pluriel verbal Alise 4 l'écart VERTICALEMENT 1— Qui n economiseni pas leur argent 2— Dont l'équivalent en argent a été de — Debul d'acide 3— Domestique» — Voûte sphérique 4— Armes d'autrefois — Qui sert 5— Kn Norvège — Opposition à H—Façon de faire — Direction Oui l'audace de 7—lie française du Pacifique Fail souffrir le pied 8 Annonce la fin de la messe Article Negation 9—Mere de tous les vices selon le proverbe — Adverbe 10— Son arbre ne dure que quelques jours Inliiiilil -Conifère 11— Réunis 12— Tente F.ntrée d'une mai- son Solution d'hier Horizontalement .I TECHNICIENS •> CC 1(01 VI,Ct IVI :t HOCT IMI'.tt KN 4 RUSTRKS l'.U.i à ni K K -SKMITP: li RI.R Kl, K VH 7 ISO RF, IR IM 8 AM y 'ITAM ItEVETt 10 -KNGBANCK U—SIEUR - Ol 12—KD — ENCORE Verticalement ; 1— TERRORISTES 2— ECOULEES UNIT 3— CRUS — ORAGE 4— HOTTES — NEUF 5— NUIRE — RETARD (I— NK — KF, 7- CAISSE ARCHE 11- IKK Kl, IM EK I» HCR K MER IC III NO I,(VIDES II s VEI.TF.S OR 12- I'AKK ETUDIE a pou près avec colles des oco-lier*.Lo 9 à S, « n'est pas si mol, il le transport no prend pu trop do tempo.• Il fout encore une benne femme de ménage, pour que.rentrée è le maison, le mère ne se sente pas prise è la gorge par tous les travaux qui crient urgence.(Une bonne ce serait encore mieux.Et tant qu'à rêver, rêvons d'une maison assaz grande pour qu'une bonne y prenne toute la place qu'elle souhaite, sens nous en enlever!) • Il faut encor* des enfants qui savent faire la vaisselle et les lits, un mari qui n'a pas d'objections à dîner tard, et qui connaît le moyen de remettre un living-room en ordre en cinq minutes.La FEMME-AU-FOYER en tourée d* jeunes enfants ne s'en doute pas, mais quand les enfante grandissent, même s'ils sont nombreux, une femme qui e pris le tour avec s* besogne, une femme qui • appris è laisser tomber les corvées inutiles d* perfectionniste, peut devenir une FEMME-DE-LOISIR.C'est peut-être ce qui nous manque le plus, quand il faut organiser une double vie.Il ne reste plus de temps pour flâner.Et disparait avec nous cette catégorie en voie d'extinction, les gens disponibles, les gens pas pressés, les gens pas tendus.Une fête d'enfants, cela devient un problème, pour la FEMME-AU-TRAVAIL.On n'a plus le temps de s'informer du grand-père solitaire, ni de causer longuement avec la grand-maman convalescente.Visiter une nouvelle maman à .l'hôpital, cela compromet l'équilibre d'une journée.Et puis, il faut renoncer è la complicité du soleil! Ce n'est plus possible de tout planter là, parce qu'il fait beau, d'habiller bébé, de frap per à la perte d* l'ami* Marie, et d'aller vagabonder avec elle dans les boutiques du quartier.Dans le bilan de cette courte expérience de retour au travail, je dois avouer un bien mauvais calcul.C'est celui qui concerne les grands enfants.J'ai surestimé leur facilité à être "raisonnables".Je ne crois pas faire un excès de sentimentalité en disant qu'ils ont encore besoin de leur mère.Et pour les petits, alors, la conscience fragile en a pris un coup! Ma conclusion est donc tout â fait fragmentaire, personnelle et non-objective: ma conscience et mol, on contre è la maison pour quelques années.Yvettt Baumans n eat pas inconnue aux auditrices de la radio et aux téléspectateurs Pendant près de cinq an», elle occupa le poste de rccherchis te a l'émission ‘'Partage du jour’', puis à "Aujourd'hui" Mariée depuis 13 ans, elle retourna au monde du travail quand ses enfants eurent al teint 3, 4 et 6 ans.Des raisons de deux ordres différents l’y ont poussée: la tension créée par un enfant, handica pé (dérivatif nécessaire recommandé par le médecin) d'une part, et pour aider d'autre part à boucler le budgel familial gravement compromis à l’époque par les frais médicaux et hospitaliers.Elle travailla pendant un an comme secrétaire: ce n’était avantageux ni sur le plan éco nomique.ni sur le plan épa nouissement d* la personnalité.— A le maison, les enfants confiés aux teins d’une belle-teeur, ne souffraient pas d* mon absence.Parti* têt le matin, je rentrais tard le soir.Si cette enné* était è recommencer, |* ne le ferais jameis.J'y il consenti forcée per les circonstances.Par contre, comme recher-chiste, le travail était intéres-ÿant sur le plan économique, très valorisant sur le plan in-tellectuel; le travail à la pige laissait plus de disponibilité, une présence accrue à la maison.Et pendant une période de 4 ans, madame Baumans eut comme remplaçante à la maison une jeune maman qui adorait les enfants el n’hésitai! pas à passer de longues heures avec eux pour bricoler, raconter des histoires, “jouer" au théâtre, souvent même au détriment des travaux ménagers, mais elle était une au tre présence maternelle i la maison, condition première au travail de la femme mariée a l’extérieur, insiste madame Baumans Puis les circonstances chan gèrent: le travail devenait de plus en plus accaparant, les heures au bureau s'allongeaient.“Je rentrais si fatiguée le soir que je pouvais à peine supporter les enfants.’-Elle perdit son aide et ne parvint pas à ta remplacer par une gtilre aussi “présente''.Elle décida en juin dernier de réintégrer le foyer à "plein temps".Cette décision a éga lenient eoïncidé avec un 'retour aux études".Depuis septembre, madame Baumans est inscrite au B.A.pour adultes où elle prend des "crédits" pour être admise à la faculté des sciences sociales C'est un projet à longue échéance.Est-ce plus pénible de Ira vailler à plein temps ou de faire le double métier d'elu-diantc ct de mère de famille?Déménagez-vous à Québec ?Y séjournez-vous souvent ?Pourquoi ne pas vous payer UNE RÉSIDENCE DE PRESTIGE Ze Mofitmorcncf 165 est,Grande-Allée \nus offre.;!¦ Service domestique >¦, Buanderie automate Salon de réception et terrasse sur le toit g.Portier et intercom Garage au sous-sol li- Piscine en plein eir APPARTEMENTS MEUBLÉS OU PAS Renseignements : Quebec 525-9763 Montreal 849 9750 : .ï l.c-i — Entreprendre des études passé trente ans est très dur, surtout au début.Nos facultés intellectuelles ont été tenues en veilleuse pendant plusieurs années; reprendre la discipline intellectuelle est long.La collaboration du père est, à certain moment, essen tielle: cela facilite beaucoup les choses si à la veille d’un examen, par exemple, il prend les enfants en charge toute la journée du samedi ou du dimanche.Eludier â la maison quand il n'y a pas de “bonne’’ pour répondre au téléphone, à la porte, pour préparer les re pas et entretenir le logis n'est pas si facile ajoute encore A'vette Baumans Les périodes de concentration suffisamment longues ne sont pas possibles pendant la journée.— Résultat, inscrite à quatre cours le soir, j'ai dû en laisser tomber deux.Le retour aux études est difficile, mais non impossible.Madame Baumans envisagerait-elle de retourner au tra vail ?— Oui, mai» è le condition express* d'avoir un travtll valorisant, eufflsemment rémunéré, un* remplacent* d* première qualité et des heures de travail flexibles que me per-mettraient d'être â la maison è temps pour recevoir les enfants au retour de l'école.Je considère qu'à 8, 9 et 11 ans, ils ont encor* plus besoin de ma présence entre 4 et 8 heurts qu* lorsqu'ils étaient petits, non pas pour que je faste le traveil scolaire à leur place, mais pour les assister, écouter leurs petites histoires, leurs confidences, parler avec eux, ct qu'aucun* eide, même la meilleure, ne saurait faire.Cette jeune femme se sent elle diminuée par un “retour a la maison” à plein temps ” — Non, pat du tout, ni diminuée, ni amoindri*.Mais pour vous dir* touts la vérité, l'idéal pour moi serait d* trouver l'équilibre parfait entre le travail au foyer et le travail è l'extérieur tout on pourauivant met études selon, do tout# évidence, un rythme plus lent.L'éducation n'est-ells pis pour le femmo uno réalité autant qu* pour l'hommo ?Beaucoup de mères de fa milles cherchent comme mada me Baumans, eel équilibre, mais le travail idéal pour la femme mariée n’est pas si fa cilc à dénicher ou encore a inventer.POUR ÉLÈVES PROBLÈMES Institut Privé St-Louis 4284 Delarocht (Pure I.afonMlnt> Classique - Scientifique Offt* au* gstri’on* «t fillet (section tndeprndHMt i en difficulté! «cnlairen.la possibilité de rejoindre un cours régulier.S* et ôe primaires — chaque élève est suivi et guidé individuellement, cycle de deux ans nombre d'élèves très limité pour plus d'efficacité.pensionnat et external Pour informations En tout temps Tél.: 527-823S AUX AMATEURS DE BONS VINS e.de BEAUX LIVRES consacres a id Gloire des VINS GASTRONOMIE de France et de la ouiravcN tries sur lr voici que noils lour momniaiidons — LE LIVRE DE L'AMATEUR DE VINS Par Norbert Cîot brorhe itAî paçr* % î.î.t Prix de* l'Académie d’aKilcultura »tc*c rtui loilr K.*.'» etc* KruiU’C lî)S4 relie toile 10.30 — LE PETIT BREVIAIRE DE L'AMATEUR DE VIN Par Henri llrorliier broche .’H paires 1.00 Prix tntermulouftl 1964 de la propHjAtmde du vin — A TRAVERS LE CRISTAL Par t (inis onzet broche ut pa|et î.J.S Prix lie POtiIce tnterimiiona.du un .93T NOTRE AMI LE VIN Phi Pierre \t.dneu broch# .*W * ln G and prix de la Confront Ch«T*lten du Taitrein — LES PLATS AU VIN Par Gaston Mens bruche rate* | v» PI u a de 130 recette* c> 'uisltif au T lu — FRAGRANCES Par Louis Ori/et broth# U pafiei 13.30 Le plu» beau livre dédié * la itloire du vin de France Format ln-4 (10 x U”! 18 planche* hor» texte Ouwage de luxe, composé h la main à l'intention dea bibliophile* — DICTIONNAIRE DE L'ACADEMIE DES GASTRONOMES Deux volume* 900 page* au total Relié $83.50 Prix de la Littérature rastronomique Ces ouvVaxen sont en vente dane toute* le* bonne* librairie* et AU CEP D’ANJOU Distributeur exclusif pour le < anaria 470, Avenue Ogilvy — MONTREAL 15, P.O.Tél : 276-1224 ou 276-1127 Pm.MFM a la i-onintaorir .franco de port pour le Quehr» "Je suis heureuse au foyer et des milliers de femmes sont comme moi " Bachelière h 13 ans.Franco) se Clerk-Peslaunors prend la relève au foyer paternel lorsque sa mère meurt, laissant (leux autres enfants de 13 et 15 ans.A 25 ans, elle se ma rie.N'ayant pas eu d’enfant, elle en adopte deux François qui a maintenant 2 ans et de mi et Nathalie.3 ans et de mi.Elle a toujours continué à suivre des cours: espagnol, allemand, littérature, psycho logic appliquée.Elle fait par tie d’un cercle d’étude qui se réunit le soir; elle adore la musique, va beaucoup au thoà tre.Elle s’intéresse aux mou veménts de loisirs, aux associa (ions de parents, mais n’y prend pour l'instant aucune part active Fille lit beaucoup, va très peu dans les magasins, aime parler au téléphone (( 'est une façon de rencon trer ses amies, sans pour au tant parier ‘tartes et chif fons”); pour elle les contacts humains sont essentiels.Energique, convaincue, dj namique.Françoise ClerkDes lauriers n’a rien d’un bas-bleu.‘‘J'ai des idées et j’y tiens, nous dit-elle, même si la terre entière essaierait de me faire croire que j'ai actuellement un rôle à jouer è l'extérieur de mon foyer.Malheureusement, je n'ai pas su très bien me débrouiller à la radio, l’autre jour: mon expérience du micro est très limitée.J'aurais tellement voulu mieux défendre les femmes au foyer, heu reuses de l'être, conscientes de leur rôle." — A l'âge de mes enfants et pour plusieurs années encore, je me crois plus essentielle à mon poste de mère eu foyer qu'è fout autre poste.Elever des enfants ne consiste pat qu'à laver, nettoyer et cuire: il faut être "disponible", être là quand les entants ont envie de vous parler, de discuter avec eux, participer è leurs études.Aucune "bonne", si bonna •oit-elle, ne peut remplacer la mèra.Beaucoup d* femmes pensent comme moi, même si la publicité semble actuelle-ment monter en épingle la mère de famille qui cherche l'épanouissement de sa personnalité hors de son foyer.— Que l'on cesse de nous ¦moindrir, de nous amoindrir, de nous diminuer dans notre rôle de maîtresse de maison et de mère de famille: on est rendu au point qua plus d'une femme a des complexes d'infériorité è avouer qu'elle reste è la maison pour élever set enfants.Les extrêmes n'ont jamais mene à rien.Je ne ni* pas le droit d'épanouissement aux autres, qu'on m* laisse le mien.— Dites-moi, est-ce qu'on arrêt* sa croissance perce qu'on décide de rester eu foyer, parce que l'on a de se libre volonté choisi de rester à la maison (non dans un* prison) pour élever ses enfants?Qu* l'on cesse d* nous faire croire qu* l'on est esclave d* son mari, martyr* d* tes enfants, que l'on gaspilla son énergie et son intolligon-ce, que l'on vit en merge d* le société, que l'on ost "on-tretenue", otc.Voilé bien do* sornettes.— Il faut insister eur I* rôle social de la mère alors que les enfants sont te responsabilité, nous dit au terme d# cette entrevue François* Clerk-Deslauriers.Il faut montrer les conséquences de l'absence de la mère durant les années où elle doit former tes enfants.Bien entendu, il y a des cas où le travail à l'extérieur s* révèle d'absolu* nécessité; alors il faudrait t* pencher sur ces situations, étudier et améliorer les conditions d* la femme qui doit travailler.Ces exeptions mises à part, il ne faut pas craindre d* montrer l'irresponsabilité de celles qui abandonnent leurs petits a qui veut bien les prendre afin d'aller travailler par goût d'indépendance, de-eir d* s* procurer ce qu* la publicité vante avec tant d'h*-bileté ou par simple envie d* faire comme la voisin*.Il ne fau tpas craindre de parler d* la décadence des valeurs morales de le famille et d* «'Interroger sur leur relation directe avec les mésententes conjugales, le taux croissant des séparations, des divorces, l'augmentation d* la population délinquante, la consommation des tranquillisants.Les femmes canadiennes doivent se repenser, d'accord, mais sans perdre un juste sens des valeurs.DES COURS POUR TOUS UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL c EXTENSION DF.L’ENSEIGNEMENT Cci cours du soir pour adultes débutent lin janvier CULTURE GENERALE La sculpture eu XX* sleels Animateurs et dramaturges (Théâtre Libre.Antoine, Vieux Colombie) Copeau.l’Athénée, Dullin.Brecht et aulret) Musiciens contemporains et leurs poètes (Poèmes mis en musique Baudelaire.Verlaine Appollinairc, Mallarme, Max Jacob et autres) (Oeuvres lyriques : I.'Entant et les sortilèges.Jeanne d'Are au bûcher.La Voix humaine et autres) Des livres et des homme» (Julien Green.Marcel Aymé.Albert Camus L'adolescent dans le roman) Visages de France et d'Italie (histoire, géographie, folklore aiiisanan CINEMA ET TELEVISION Le cinéma italien contemporain Initiation aux techniques cinématographiques (cours théoriques ct pratiques! Initiation à la télévision (cours théoriques ri pratiques) PSYCHOLOGIE Séminaire en psychologie de l'enfant Séminaire en psychologie de l'adolescent Psychologie de la femme Laboratoire en dynamique de groupe SCIENCES SOCIALES Techniques psychologiques en edministration du personnel La pratique dominicale a Montréal Méthodes de recherches en sociologie Formes du colonialisme LECTURE RAPIDE 4 stages de 6 semaines chacun 28 février au 6 avril 25 avril au 1er juin 1er mer» eu 7 evrll 26 evril tu 2 juin COURS DE PERFECTIONNEMENT ET DE FORMATION PROFESSIONNELLE Surveillants d* piscine Moniteurs et monitrices d* terrains d* jeux d'ét* Recherche opérationnelle et progremmstion Le ventilation en hygiène industrielle • C* cours est répété S rinalitut d* trcUmUocls l.svat Demsndtz notre prospectus Université d* Montréal Extension d* l'enseignement C.P.6128, Montréal 3.Tél.: 733-995) '39é) .LMAlSMgi I SEIZE LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 29 JANVIER 1966 Ventes et bénéfices de Johns-Manville ont brisé tous les records en 196^ potins financiers La dernière séance de la aemaine était indécise, hier sur la Bourse de Londres.Sur les Bourses de Montréal et de Toronto, il y avait aussi indécisions.Quant à la Bourse de N.Y., elle était quelque peu nerveuse, hier, et à la clôture l'indice des industriels de DJ clôturait 5.01 points plus bas à 985.35.-O- D'Eldona Gold Mines continuait de faiblir sur le marché de la Ville Reine et les actions de la BCN baissaient de 2 points à 70 sur la place locale.-O- La victoire travailliste dans l'élection partielle de Hull n'a guère influé sur le marché anglais.-O- KLM a dégringolé de dix points durant les deux dernières séances.-O- Rolling Hills Copper était fort achalandé sur la Bourse de Vancouver à la nouvelle que sa 1ère carotte ne renfermait pas de minerai commercial.- O - Sun Oil Co.projette de fractionner ses actions à raison de 4 pour 3.-O- Cluett, Beabody and Co.of Canada Ltd ouvrirait une succursale, sous peu, à Hamilton, Ont.- O - Les administrateurs de Fonds Mutuel Corporation de Prêt et Revenu du Canada Ltée viennent de déclarer un dividende de $0.053/i cents par action.C'est le 35e dividende trimestriel consécutif et il sera payé le 15 février aux actionnaires inscrits le 31 janvier 1966.- O - Sterling Trusts Corp.a eu un profit net de $2.31 l'action en 1965 vs $2.26 en 1964.Son actif excédait le 31 décembre 1965 les $51,538,431 vs $47,-913,611 en 1964.-O- Dej subventions plus considérables à nos fermiers canadiens comme tout semble l'indiquer constitueraient des facteurs favorables pour nos minoteries.- O - Tout porterait à croire que l'Angleterre en viendra à faire partie du Marché commun européen.-O- L'Ontario entendrait reviser sa loi des valeurs mobilières.Il serait peut-être bon de la scruter, puis d'y introduire chez nous les mesures intéressantes, car le public spéculateur ne sera jamais assez protégé.• O - C'est le 9 février que les souscripteurs à la Banque proposée de Western Canada se réuniront afin de se prononcer sur le prolongement d'un an de l'accord fiduciaire conclu avec la Canada Permanent Trust.-O- M.Wilfred N.Hall, président de Domtar Ltd., Montréal, a été élu hier président du conseil d'administration de l'Association canadienne des producteurs de pâtes et papiers.M.Paul E.Roberts, président de l'Abitibi Paper Company Limited, Toronto, a été élu au poste de vice-président du conseil ; l'autre vice-président est M.R.A.Irwin, de la compagnie Bathurst Paper Limited, Montréal, qui était président en 1964 et 1965.-O- Algoma Steel et Steep Rock Iron ont conclu un accord de 22 ans.Cette dernière construira une usine qui sera prête au printemps de 1967 et qui fournira 1,100,000 de boulettes de minerai de fer par année à Algoma.Reprise des travaux sur Bateman Bay Mining Company M.R.P.Mills, président de Bateman Bay Mining Company rapporte la reprise des travaux d'exploration sur la propriété principale dans Chibougamau.Un contrat a été adjugé à Boyles Bros, pour creuser 5 trous afin de connaître la région à environ 3,500 pieds, au nord du puits sur le lac Doré.Le 1er trou a été commencé la semaine dernière.1 trou, No 47, foré il y a quelques années, avait rencontré du minerai de cuivre de faible teneur dans un dyke gris à un horizon de p uede profondeur.Les travaux de sondage au diamant actuels chercheront à couper la zone de cisaillement au-dessous rie ce dyke.Dans la partie sud de la propriété, entre la mine Portage Island, appartenant à Patino et la Campbell Chibougamau, il sera exécuté d’autres travaux déophysiques afin de mieux connaître la région où il a été rencontré des intersections mineures, renfermant du cuivre et de l’or des travaux antérieurs de forage.Une région limitée sera couverte par un levé I.P.et ce travail sera suivi de sondages au diamant, si c’est justifié, selon M.R.P.Mills.Bons du trésor OTTAWA — Le bloc de $110,000.000 de bons du Trésor du gouvernement fédéral échéant dans 91 jours mis en vente cette semaine s’est vendu à un prix moyen de $98,860 avec un rendement moyen de 4.63 pour cent.La semaine dernière: $98.857 et 4.64 pour cent.Le bloc de $30,000,000 échéant dans 182 jours se sont vendu à u nprix moyen de $97.642 et un rendement moyen de 4.84 pour cent.La semaine dernière: $97,626 et 4.88 pour cent.Bourse de ~ D'Eldona, fort achalandés parmi les valeurs spéculatives TORONTO — Les valeurs spéculatives ont pris la vedette hier à la Bourse de Toronto.D’Eldona a gagné 19 cents à $1.60 sur un déplacement de plus de 807,000 actions et Ra-diore 34 cents à $1.03 cependant que Wilco et Satellite ont haussé de huit cents chacune à 76 et 58.Aux banques, Toronto-Dominion a perdu 1 1-2 à 66, Nouvelle-Ecosse un point à 74, Montréal 7-8 à 64 5-8, Canadienne Impériale de Commerce 1-2 à 69 1-2 et Royale 3-8 à 79.Parmi les industrielles, Pacific Petroleum a gagné 1 1-4 à 13 1-4, Canada Iron 7-8 à 24 1-8 et Atlantic Sugar 1-4 à 28 cependant que Pacifique Canadien a cédé 1 1-8 à 64 1-2.Dans le secteur des métaux non ferreux, Falconbridge a cédé 1 1-2 à 111, Denison 1-2 à 37 3-4 et Hudson Bay 1-8 à 84.Aux aurifères, Hollinger a cédé 1-4 à 27 1-2, Cochenour Willans 20 cents à $4.75 et Dickenson 10 cents à $5.20.Parmi les pétroles de l’Ouest Canadian Superior Oil a gagné un point à 23 cependant que Canadian Export Gas a perdu 20 cents à $3.60 et Canadian Homestead 19 cents à $2.01.Le virement a été de 6,011,-000 actions au regard de 7,-926,000 jeudi.(ours des changes Afrique S., rand 1.51 Allemagne, DM .2676 Angleterre, livre 3.0127 Argentine, peso .0058 Australie, livre aust.2.41 Autriche, schilling .0417 Belgique, franc .0216 Brésil, cruzeiro .00050 Chili, escudo .2605 Danemark, couronne .1559 Espagne, peseta .0180 France, franc .2192 Hollande, florin .2968 Italie, lire .001720 Japon, yen .002983 Mexique, peso .0860 Etats-Unis, dollar 1.07 7/16 Norvège, couronne .1504 N-Zélande, liv.N.Z.3.0031 Pérou, sol .0403 Suède, couronne .2078 Suisse, franc .2479 Tchécoslov., couronne .1496 Venezuela, bolivar .2395 Fruits et légumes MONTREAL — Prix payés grossistes en fruits et légumes jusqu’à 9 h.ce matin au Marché central métropolitain.Ces prix sont fournis par la division des productions horticoles, section de l’inspection du ministère de l’agriculture et de la colonisation, 201 est boulevard Crémazie, à Montréal.Pommes : McIntosh $2.25 à $2.40 les 8 cellos de 5 livres, de fantaisie $1.75 à $2.00, C $1.25 à $1.40, Wolf River $1.50, Cortland $1.75 à $2.00, Russet $4 à $4.50, Délicieuses $4 à $4.50, Greening $1.75 à $2 la boite à verger.Betteraves : $1 à $1.25 les 50 livres.Carottes : no 1 $1.30 à $1.40 les 50 livres, $2.25 les 24 cellos de 2 livres, ou 10 cellos de 5 livres.Choux : $1 à $1.25 le sac de 50 livres, rouges $1.35 à $1.50, Savoie $2 à $2.50 le cageot.Navets : no 1 $1.75 à $2, no 2 $1.25 le sac de 50 livres, lavés $2.25 à $2.50 le minot.Oignons : jaunes $1.20 à $1.25, gros $1.60 à $1.75 les 50 livres, .30 à .35 les 10 livres, $2.25 les 24 cellos de 2 livres.Panais : $2.25 les 12 cellos de 24 onces.Pommes de terre : $1 35 à $1.50 les 50 livres.Poireaux : .85 à $1.00 la dou-taine.A la fin de 1965, Pencours de La Solidarité était $248,000,000 vs $70,990,723 en 1955 Son président, M.Albert Boulet, b.a., m.s.e, c.a.transmet aux assurés un intéressant message La Solidarité, compagnie d’asSurance sur la vie, est la 1ère de nos institutions de ce genre à rendre public son rapport annuel, comme chacun sera à même de le constater ci-contre II ressort du message que son président, M.Albert Boulet, b.a., m.s.e., c.a.a transmis aux assurés et actionnaires lors de rassemblée annuelle tenue récemment, que “1965 a été une fort bonne année.” En effet, l’encours atteint, maintenant, les $248,-000,000.00 contre à peine $70,990,723.00 à la fin de 1955.Cet accroissement de plus de 3% fois de 1955 à 1965 parle par lui-même sans qu’il soit besoin de plus amples commentaires, sinon qu’il dénote une habile direction, secondée par un haut personnel et des représentants à la hauteur de leur position.Il suffit de mentionner un vendeur comme M.Hector Poulin, qualifié, à plusieurs reprises, parmi les membres du “Million Dollar Round Table”, organisme international groupant les assureurs de carrière de tout l’univers.Incidemment, ü.y ej, ?d autres qui font partie de cet important organisme.Rien d’etonnant, car ils ont été a bonne école, nous voulons parler de M.Gérard Godbout, l.s.c., qui a écrit l’un des cours les plus intéressants à ce jour sur l’assurance-vie.La qualité de ses affaires la place “aux premiers rangs des cies d'assurance-vie en Amérique du Nord’’ Selon M.Albert Boulet, “les affaires nouvelles émises au cours de 1965 furent de $36,300,000 et si nous ajoutons à ce chiffre 1 augmentation nette au chapitre de l’assurance collective, nous obtenons un total de $40,500,000.00, “soit autant que son total d’assurances en vigueur à la fin de 1962, qui at-teignait, alors, les $40,077,669.Ce n’est pas sans raison que le president de La Solidarité déclarait ces jours-ci que “depuis quelques années, nous nous réjouissons de la qualité de nos af-faires.qui nous a placé aux premiers rangs des compagnies en Amérique du Nord en ce domaine.” Nous avons réussi, l’an dernier, ce tour de force d’améliorer encore sur 1964 le pourcentage de cette qualité, sur laquelle l’ancien surintendant des assurances de la province de Québec, M.Gustave Tremblay, a insisté à plusieurs reprises lors des conventions annuelles, tenues par cette compagnie pour le bénéfice de leurs meilleurs vendeurs et leurs épouses, politique qu’elle poursuit depuis des années et qui constitue un pas dans la bonne voie, à notre opinion, d'autant plus que, sans les sacrifices de maintes veillées passées seules par les dites épouses, plusieurs vendeurs n'au-raient pas connu les succès remarquables qu’ils ont atteints.Ses placements lui ont rapporté en 1965 plus que ceux d’une entreprise 10 fois plus puissante Continuant notre analyse du message du président de La Solidarité, nous ferons remarquer à nos lecteurs que scs revenus ont atteint $4,332,800 l’an dernier, soit $367,000 de plus qu’en 1964 et soit trois fois plus qu'en 1955, alors qu’il était de $1,360,490.Une analyse de son actif se totalisant au 31 décembre 1965 à $16,127,722, contre $14,426,210 à la fin de 1964 et au regard de seulement $3,849,387 à la fin de 1955, permet de constater que ses placements se totalisaient à la fin de l’an dernier à $14,657,072 vs $13,016,738 au 31 décembre 1964 et RU u a été réalisé un taux d’intérêt moyen sur ces derniers de 6.12 p.c.pour 1965 vs 6.03 p.c.en 1964, comparativement à un taux moyen de 5.92 p.c.pour une entreprise ayant un encours de plus de $2,000,000,000.00.De telles données favorablement comparatives font bien ressortir l’excellence du jugement de son chef du portefeuille, lequel est fort bien secondé par M.Paul-H.Plamondon, v.-président de la compagnie.La Solidarité 5 en 1965 à ses assurés ou à leurs héritiers un montant de $1,426,900.00; ce qui doit être d’autant bien apprécié que la reserve pour la protection des assurés a été augmentée de $1,464.669 et qu’elle atteint les $13,827,246.Ses actionnaires ont vu d’un bon oeil, de leur côté, le fait que son revenu net au Canada fut de $265,300, sans tenir compte de ses activités en France où la compagnie a émis, en 1965, 102 polices d’assu-rance-vie.C’est en février que la compagnie paiera $2.25 par action à ses actionnaires Le président de La Solidarité fit aussi remarquer aux dé-tenteurs de ses actions qu'un montant de $70,000.00 a été crédite à leur surplus et qu’un dividende de $2.25 l’action leur sera payé en février 1966.Rien d’étonnant que les actionnaires aient réélu les anciens membres du conseil d’administration, comprenant maints hommes d'affaires et financiers en vedette, ?u!.va.:,an®.re tlue ces derniers sont bien secondés par une habile direction ayant à sa tête M.Charles Poirier, c.a., directeur général et un personnel bien qualifié en mesure de profiter encore du vaste champ d’activités qui s’ouvre devant eux.On peut en juger par le fait que, selon une brochure publiée par l’Association canadienne des compagnies d'assurance-vie que “les familles de notre pays détiennent en moyenne seulement $13,800 d assurance-vie’’, soit un chiffre que tout vendeur d'assurance peut démontrer à son client comme insuffisant pour faire vivre son épouse et scs enfants, advenant son décès prématuré.Pourquoi pas de l’assurance a la valeur de remplacement, pour la vie comme pour l’incendie?Avant de terminer notre chronique nous tenons à faire remarquer au public que La Solidarité, qui compte maintenant 25 ans d’existence, possède des succursales un peu partout dans la province et une, ouverte en France l'an dernier, grâce à l’excellente collaboration de son actuaire, M.Fernand Paré, f.s.a.Marcel CLEMENT Au dire du président Les ventes et les bénéfices de Johns-Manville Corporation ont brisé tous les records, en 1965.a déclaré aujourd’hui le président, M.C.B.Burnett.Les ventes, en 1965, furent de $480,180,000, en comparaison de $458,879,000 en 1964.Les bénéfices nets, en 1965, furent de $34,134,000 ou $4.03 par action ordinaire sur une moyenne de 8,475,249 actions émises.Les bénéfices nets, en 1964, s’élevaient à $32,065.000 ou $3.77 par action sur une moyenne de 8,509,842 actions.Ces résultats ont été obtenus en dépit de grèves dans 8 usines de la compagnie.L’aumentation dans les ventes et les bénéfices est du au haut niveau d’activité dans les affaires en général d’abord, puis à la vigueur soutenue dans la plupart des secteurs de l’industrie de la construction, etc.Bourse de Montréal La liste locale se ressentait de la dégringolade des titres bancaires MONTREAL.- La cote a légèrement décliné hier en place locale.Les banques ont été particulièrement touchées par ce fléchissement.Canadienne Nationale a cédé deux points à 70, Nouvelle-Ecosse 1 5-8 à 74, Provinciale un point à 51, Royale 3-4 à 78 1-2 et Impériale de Commerce 1-4 à 69 1-2, cependant que Montréal et Toronto-Dominion ont baissé de 1 1-2 chacune à 64 1-2 et 65 1-2.L’indice composé a cédé 0.12 à 163.73.Le virement industriel a été de 222,900 actions eta celui des ntines et pétrolières de 2,-175.000.Aux papeteries, Consolidated a gagné 34 à 41, Great Lakes 5-8 à 23 7-8 et Price Bros 1-4 à 42.L’indice des industrielles a haussé de 0.06 à 170.34.CIL a gagné 1-8 à 20 1-8.Aux services publics, Interprovincial Pipe Line a gagné 3-4 à 88.Bell Telephone 1-2 à 60 et B.C.Telephone 1-3 à 75, un nouveau sommet.Dans le secteur des métaux non ferreux, Falconbridge a haussé de 34 à 112 et International Nickel de 1-4 à 105 34, un nouveau sommet.D’autre part, Canada Iron a gagné 1 1-4 à un nouveau sommet de 21 1-4 cependant que Aluminium et Algoma ont haussé de 14 à des niveaux records de 37 14 et 69 14.Aux pétroles.Pacific Pete a gagné 1 1-8 à 13 1-8 et Home 14 à 18 14.Parmi les valeurs spéculatives, Commodore a gagné 30 cents à $1.50 et Kodiak 25 cts à $3.00 cependant que Patricia Silver a cédé 34 cents à $1.56.(ours du dollar Le dollar américain a gagné a gagné hier 1-32 à $1.07 13-32.La livre sterling a cédé 1-8 à $3.01 1-8.NEW YORK — Le dollar canadien a gagné hier 1/16 à 9318 au regard de 93 1/32 vendredi dernier.La livre sterling a cédé 1/32 à $2.08 25/64.Les bénéfices accrus sont dus à une augmentation du volume des ventes à l’emphase place sur les lignes de produits plus profitables et au succès continu des programmes en vue de réduire les coûts.Les taxes sur le revenu, prélevées aux Etats-Unis et au Canada l’an dernier, se sont éevées à $29,370,000.En incluant toutes les autres taxes, le montant payé, en 1965 fut de $40,118,000 ou $4.74 par action ordinaire.En 1964, les impôts sur le revenu perçus par les deux pays, s’élevaient à $26,200,000 et en incluant les autres impôts, le total était de $35,852,000 ou $4.21 par action ordinaire.Les salaires et les bénéfices aux employés, en 1965, se sont élevés à $184,849,000, au regard de $175,735,000 pour 1964.L’amortissement, en 1965, fut de $19,959,000, en comparaison de $18,674,000 en 1964.Les achats de nouvelles propriétés et les améliorations aux propriétés actuelles de Johns-Manville, tout en incluant les dépenses en immobilisations pour les nouvelles installations de fabrication de produits, se sont élevés à $21,231,000 en 1965, au regard de $20,100,000 pour 1964.Fonds mutuels Cours fournis par Francis I.DUPONT & Co.630 ouest# boul.Dorchester Offre Adanac Mutual Funds 3.04 Andreae Equity 3.40 All Canadian Com.7.44 All Canadian Div.9.66 American Growth Fund 5.92 Associated Investors 5.97 Beaubran Corp.42.27 Canada Growth Fund 6.29 Canada Security Fund 4.96 Canadian Gas & En.Fd Pfd 10.32 Canadian Invest.Fund 4 2?Canadian Trusteed Inc.Fd 4.91 Canafund Co.Ltd.55.38 Champion Mtl Fd of Cda 7.68 Collective Mutual Fund 6.47 Commonwealth Inti.11.04 C.l.Leverage 10.49 Corporate Investors 5.98 Diversified In.Sh.S.3" " Diversified In.Sh.S.'B' 6.03 Dominion Compound hunu Dominion Comp.Fd (N-R) 4.32 Dominion Dividend Fund 3.46 Dynamic Fudn 13.69 Dominion Equity Inv.Ltd.?4.,;,; Entarea 15.45 European Growth Fund 6.51 Exec.Fd of Cda.Ltd.7.06 Federated Financial 5.28 Federated Growth 7.16 Fonds Collectiv 'A' 7.44 Fonos Collectiv 'B' 5.47 Fonds Collectiv 'C' 8.56 Fonds Mutuel Adanac 3.04 The Fraser Fund Ltd.10.62 Group Inc.4.42 Growth Equity Fund 5.40 Growth Oil & Gas 12.66 Guardian Growth Fund 4.46 Investors Growth 9.55 Investors Inti.Mutual 6.13 Investors Mtl of Cda 5.24 Molson M.Fund 7.98 Mutual Bond 8.39 Mutual Accum.Fund 5.34 Mutual B I F 5.64 Mutual Income Fund 6.60 One William St.Fund 16.82 Prêt et Revenue Mutuel 7.48 Providend Mutual Fund 6.42 Radisson R.l.4 86 Regent Fund Ltd.8 50 Savings Inv.Mtl of Cda 7 48 Exec.Fd of Cda Ltd.7.06 Timed Investment Fund 7.07 United Accum.Fd 10.00 Univ.Svgs Equity Fd Ltd.5.55 Wellington Fund Inc.14.57 Western Growth Fund Ltd.5.76 Les Fonds Desjardins 'A' 5.13 Le Fonds Desjardins 'B' 4.96 Le Fonds P.E.P.4.38 — EN ARGENT AMERICAIN - Dem.3.32 3.72 8.15 10.59 6.47 6.03 45.90 6.91 5.45 11.31 4.62 5.37 58.15 8.35 7.03 12.10 11.50 6.54 6.63 4.70 3.76 13.83 j 97''! 430 StO'/^ 10'4 too tl7'/i Î7«î 17» a — V4 7150 StO'/i tO'â tOH 704 UVA 49 49»/e + »% 400 475 460 475 —125 S774 $37H 37» ¦ 37% + H 420 $43 4234 4234 150 $46% 46% 46% 100 $10 10 10 - '/» 175 $24'/^ 24'-a 24Ja 665 $26» a 26% 26% - % Z20 ^9H 19% 1440 $14% l4'/t 14>/4— »% 25 $49 49 49 + % 1325 $25 24% 24% 700 $21 *4 27% 28 + % 255 $22% 22% 22% 100 $30V4 30'4 30V4 + »/4 1364 $65 64% 64% — % 73»/» 74 -1 54 54 ÎO'4 11 + % 353>!t 35% 375 375 2978 $59% 59% 59% 625 $15% 15% 15% + % 1696 $75 75 $54 $30 $11 ZlO $36 100 375 z?5 $19 1400 $12 100 $8344 9258 $11 500 $7% 100 $7% 2892 $31 2015 $23’'2 23 z20 $18 18 19 19 11 12 + % $3/4 8% 103/4 10% 7'» 7'a + '• 7% 7% + » ¦ 303/4 30% + '/• 23’ I - % 18 500 $18V2 18’a 18'a 125 $39 38'a 38’/a 771 $75 74 74 — % z5$104 104 104 z85 $24% 24 > a 24% 100 $10'/4 10*4 103 18'/a 16’b 4425 520 515 51S 570 520 515 520 + S Z49 $13% 13% 13Ab 330 755 755 755 — 15 297 $18% 18A-S 18Ab— Aa 825 76 76 76 910 400 400 400 — 10 725 $9% 9'/a 93/4 - »/4 ZlOO $17 16% 17 25 $S4'/a 54'/a 54' a + 'a 85 $55 55 55 + % 60 $59’/4 59'4 59'/4 — >4 z50 $11 11 11 Z3 $2B'4 28 a - ' ?1344 $1234 ,12'a 123* + »e 563 $20’e 20 20'4 + '* 88C0 $734 7'a 7'a - '8 7225 SSSAa 64 a 64
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.