Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 2 février 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1966-02-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
¦0^ m t VOL.LVII —- NO 26 FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL.MERCREDI 2 FÉVRIER 1966 S M I - S .MÉTÉOROLOGIE N#ig# Ugèr», v«ntt.Maximum : 1 S Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTRÉAL FETE DU JOUR La Purification da la Sta Viarga l Les librairies F.PILON INC.j Paprterirs - Dactylocraphri f* ] Accessoires de bureau f j Kicrans à Toronlo: plaido\er |jour une économie ranadienne Dans ce qui constitue le plaidoyer le plus vigoureux entendu ces dernieres années à l'appui d'une politique économique authentiquement canadienne, la ministre de la santé.M.Enc Kierans.s adressant hier à la Toronto Society of Financial Analysts a prévenu son auditoire que les pressions exercées par le gouvernement américain sur l'économie des pays étrangers, par le truchement des directives du 6 décembre aux sociétés multinationales, "pourrait fort bien déclencher une vague d hostilité envers ces compagnies et faire revivre les sentiments protectionnistes et nationalistes qui agitent toujours plus ou moins n'importe quelle collectivité '.Québec crée une commission d’enquête royale sur les terrains de la R.A.Q.par Marcel THIVIERGE QUEBEC — Le gouvernement e ordonné Hier qu'une enquête soit menée "sur toutes les opérations de la Régie des alcools du Québec relativement à l'acquisition d'immeubles dans l'ile de Montréal du 1er janvier 1964 jusqu'à ce jour".Ce sont les termes mêmes de l'arrêté ministériel que le cabinet a adopté quelques heures avant que le premier ministre en donne lecture à l'Assemblée législative.Le juge Arthur Smith, de la Cour supérieure, de Montréal, présidera la commission d'enquête et devra faire rapport d'ici six mois.Le chef de l'opposition a vivement réagi en soutenant que le gouvernement voulait bâillonner la Chambre et est allé jusqu'à se demander s'il ne fallait pas recommencer les troubles de 1837 afin que les députés obtiennent le contrôle des subsides.La décision du gouvernement fait suite à la révélation de transactions qui auraient, en l'espace d'une dizaine de jours, haussé de $949,247 à $2,122,451 le prix d'un terrain acheté par la Régie à La Salle.Avant de communiquer le texte de l'arrêté ministériel à la Chambre, M.Lesage a pris la précaution de déclarer : "Ce que je vais dire ne doit pas être considéré comme une reconnaissance de la véracité des faits qui ont été allégués quant à l'achat de terrains par la Régie des alcools à La Salle, ni comme une reconnaissance de la véracité de certaines conclusions qui ont été tirées voulant que la Régie n'ait pas pris ses précautions avant ds demander aux autorités municipales de La Salle de modifier le réglement de zonage." Au cours du bref débat qui a suivi, le premier ministre, en réponse aux questions du chef de l'opposition, a révélé : 1) Au cours de l'été dernier, soit quelques mois avant l'achat des terrains, l'administrateur de la Régie l'avait mis au courant de certaines difficultés qu'il rencontrait "ailleurs à Montréal" — il s'agirait de Ville d'Anjou — et des conditions convenables qu'il pourrait obtenir a La Salle.M.Lesage avait alors conseillé à l'administrateur de la Régie d'annuler son premier contrat (à Ville d'Anjou) afin d'éviter la spéculation et de tenter sa chance a La Salle; 2) Le 21 septembre dernier, soit un mois avant la séance du conseil municipal où on a modifié le règlement de zonage, la Régie avait signé un contrat avant I* contrat final avec Globel Holdings.Le chef de l'opposition a vainement tenté de savoir en quoi consistait ce contrat du 21 septembre.M.Lesage lui a répondu que cette matière fera l'objet de l'enquête du juge Smith.JOHNSON : UN BAILLON La décision du gouvernement annoncée par le premier ministre a causé une grande surprise.Elle a même semblé ébranler le chef de l'opposition dont U première question fut de demander si les séances de l'enquête Smith seraient publiques, alors que la loi est claire à ce sujet.M.Johnson a alors demandé si le gouvernement ne se prévaudrait pas d'un précédent pour "accorder à l'opposition les mêmes privilèges qu'elle avait eues lors de l'enquête sur la chute du pont de Trois-Rivières.Le leader de la Chambre.M.Pierre Laporte j répliqué qu'on s'en tiendrait au précédent.Comme l'Union nationale, dans le temps, n'avait pas accorde ce privilège a l'opposition libérale, le gouvernement allait suivre l'exemple.Le premier ministre a expliqué que c'est le juge et non le gouvernement qui est maître de l'enquête.L'opposition n'aura qu'à s'adresser au juge-président et ce dernier décidera, s'il le veut, d'accepter ses procureurs, comme cela s'est fait au cours de l'enquête Salves, de l'enquête sur le pont de Trois-Rivières, etc."Jamais, a dit M.Lesage, |e n'ai communiqué avec un juge ou avec un commissaire chargé d'une enquête.Je pense que le chef de l'opposition se trompe de décade"."Je pense, a répliqué M.Johnson, que le gouvernement actuel se trompe de siècle.L'Assemblée législative n'a pas encore le contrôle des subsides.Des millions peuvent couler sans que les membres." M.Lesage : "Je regrette infiniment, l'affaire est sous enquête".M.Johnson : "Le premier ministre veut faire enterrer le problème pour six mois".M.Lesage : "Ce commentaire est absolument déplacé.C'est le chef de l'opposition lui-même qui a demandé publiquement une enquête".M.Laporte: "LE DEVOIR, LE STAR, LA GAZETTE." M.Johnson : "Le chef de l'opposition a déclaré qu'il était impensable que la Régie des alcools n'ait pas pris des options." M.Lesage : "Vous avez demandé une enquête".Voir page 2 : Commission royale d'enquête L’auditeur général critique la gestion du Trésor OTTAWA (DNC) — L'«udit«ur général du Canada a livré nier a la Chambra des communes un rapport très critique de la gestion du trésor public durant l'exercica financier 1964-65.Aidé d'un personnel plus nombreux, en proportion plus conforme à la tâche extraordinaire qu'il est tenu d'accomplir de par la loi, il a été en mesure de procéder é une vérification plus serrée que de coutume des dépenses gouvernementales et les résultats sont stupéfiants : il a repéré dans le programme d'équipement militaire du ministère de la défense nationale un four encore plus flagrant que l'affaira du Bobcat qui apparaît aussi dans les comptes publics du dernier exercice financier, il a relave des dépenses injustifiées de l'ordre de $23,000,000 dans la ministère de la défense nationale et quantité d'irrégularités dans les autres ministères et les sociétés de la Couronne, en particulier la société Radio-Canada.Le langage de l'auditeur général, M.A M.Henderson, est moins dur que celui qu'utilisait son prédécesseur, M.Watson Sellars, mais il n'est pas moins sévère.M.Henderson souvent ne se donne pas la peine de condamner les anomalies qu'il relève, il se cotente de les exposer brutalement laissant au public le soin de porter jugement.L'auditeur général a reproché au gouvernement, dans la préface de son rapport, sa lenteur à mettre en oeuvre les recommandations de le Commission royale d'enquête sur l'organisation du gouvernement (Glassco).On estime que les rapports de la commission renferment en tout 276 recommandations très précises.Le 5 novembre 1963, le gouvernement en a approuvé 68 et le 9 février 1965 il en a approuvé 32 autres; 176 n'ont donc pas encore été prises en considération.Et parmi les 100 recommandations que le gouvernement a déjà approuvées, note l'auditeur général, il s'en trouve plusieurs auxquelles il sera long et coûteux de donner suite."Il ne fait aucun doute qu'il est souhaitable de prendre des mesures en vue d'améliorer la présentation du budget des dépenses afin de mieux renseigner le Parlement, dit l'auditeur général.Il reste néanmoins que, si l'on prenait des mesures immédiates en vue de faire disparaitre ou de corriger les situa- tions révélées par la Commission (Glassco) concernant las méthodes désuètes, le fonctionnement trop coûteux et les pratiques de gaspillage, on pourrait dès maintenant .grâce à ces mesures, réaliser des économies appréciables des deniers publics.' A mon avis, la chose est réalisable pourvu que la haute direction (du gouvernement) accorde une plus grande priorité aux cas à régler.Parmi les 276 recommandations de la commission royale, un grand nombre visait à remédier à ces situations.Qu'elles y arrivent ou non, il serait nettement avantageux pour la direction, sur le plan matériel, d'étudier sans tarder les 176 recommandations qui restent à considérer." L'auditeur général a fait diverses suggestions en vue d'améliorer le contrôle interne des dépenses gouvernementales, la forme et la teneur du budget des dépenses et des Compte publics.La plupart de ces suggestions, a-t-il rappelé, avaient été faites par le Comité des comptes publics dans son quatrième rapport de 1964 présenté à la Chambre des communes te 20 juillet de la mèma année, mais on n'y a pas ancore donné suite.Le ministère de la défense a consacré $23 millions à des dépenses improductives, souligne l’auditeur par Jean-Pierrt FOURNIER OTTAWA — Quelques mois après la faillite retentissante du Bobcat, qui s'est soldée par une perte nette de $9,252,808, l'auditeur general du Canada a découvert un autre four dans le programme d’équipement militaire du ministère de la Défense nationale.Un calculateur de bombardement que l'aviation avait commandé et dont elle entendait munir le CF-104 a été mis au rancart en avril 1964 avant même d'avoir servi, et $7.210.000 ont été engloutis dans l’entreprise.Quatre ans auparavant, l'appareil vingt fois moins coûteux qui a finalement remplacé le calculateur était déjà en cours de fabrication aux Etats-Unis.Dans son rapport annuel, qui a été déposé à la chambre des communes hier, l'auditeur général.M.A M.Henderson, a relevé dans les seules opérations du ministère de la Défense nationale durant l’exercice financier 1964-1965 une somme de plus de $23 millions en dépenses improductives, en affectations irrégulières ou en frais injustifiés.Les dépenses du Bobcat, qui a été abandonné en décem- de $735.621 que la couronne nétait nullement tenue d'acquitter en vertu de la loi.L'armée a aussitôt après passé commande aux Etats-Unis de 961 véhicules blindés au coût estimatif de $32 millions.L'historique du calculateur de bombardement diffère de celui du Bobcat en ce sens que Ta-viation a poursuivi son programme de recherche et de mise au point de l'appareil longtemps après qu'elle eut été informée de la disponibilité d'un autre appareil beaucoup moins coûteux et destiné à la même fonction.L'aviation a commandé le calculateur de bombardement en 1959.Il de\ail lui être livré en 1961.En août 1960, tandis qu'elle n'avait encore consacré qu’un million de dollars environ au projet, elle a appris qu'un autre type d'arme dispensant de l'usage du calculateur serait probablement disponible.Elle n'en a pas moins poursuivi son projet.Même après qu elle eut cessé en juin 1961 d'entraîner ses pilotes au lancement du type d'arme pour laquelle le calculateur avait été conçu, elle n'a pas renoncé au projet.D'août 1960 à avril 1964.date à laquelle le calculateur a finalement été mis au ran-Voir page 2 : Défan»# Le projet américain de confier le dossier Vietnam aux Nations unies rencontre une opposition imprévue Il faudrait modifier la loi de l'Expo OTTAWA, (par Jean Fran-eoewr).— 11 conviendrait de modifier la loi de la Compagnie canadienne de l'Exposition universelle de 1967 afin d'élever le niveau des subventions qu'on peut lui accorder, souligne le rapport de l'auditeur général qui a été déposé hier à la Chambre des communes.Le même rapport révèle d'autre part que la Compagnie de l'Expo a continué au cours de Tannée 1964, à l'encontre des avis répétés des vérificateurs, de s'adonner à des pratiques incompatibles avec la façon habituelle de procéder des sociétés de la Couronne.Selon le plan d'ensemble agréé par les gouvernements du Canada et de la province de Québec, la somme globale des subventions requises par l'Expo 67 s'élèvera à $117,-620,000 soit un coût net de $61,581,000, auquel il faut ajouter la valeur des biens permanents qui se chiffre à $56.039.000.La législation actuelle prévoit que les subventions accordées par le Canada, la province de Québec et la ville de Montréal ne doivent pas dépasser les montants respectifs de vingt, quinze et cinq millions, soit en tout $40 millions.A moins donc qu'on ne lui accorde des subventions supplémentaires dont elle aura besoin, affirme Tauditeur général, la Compagnie de l'Expo 67 devra financer le montant Voir pago 2 : Expo A Tissu* d'une journèo d* discussion» parfois vivos, lo Conseil d* sécurité dts Nations units a décidé hier soir d* renvoyer è aujourd'hui la vota sur l'inscription de le question du Vietnam è Tordra du iour de l’organisme demandé lundi soir per les Etats-Unis.Dès la tin da la premièra séance du conseil, rien n'était moins sûr qu* l'obtention, parmi las quini* membres, des neuf voix nécessaires pour l'inscription d* la requête emérlcaine è Tordre du jour i l'Union soviétiqu* avec de violentes polémiques, la France avec des arguments juridiques et politiques catégoriques, avaient manifesté leur désapprobation de l'initiative américaine per une opposition formelle.Il en fut de même du Mali et l'abstention annoncée par la Nigéria procéda l'opposition de l'Ouganda et de le Bulgarie.Dès lors, les pointages du début de le séance de mardi soir indiquaient te décision de le Jordanie comme étant cruciale et ce fut sur ces enfro- hre 1963, nnl été imputées aux comptes publics du dernier exercice Le Bobcat, on s en souvient, élait un véhicule blindé de transport d'infanterie dont l'historique remonte à 1954.Au bout de près de dix ans d'expérimentation, comme il apparaissait que la mise au point définitive du véhicule requerrait encore plusieurs mois de recherches, l'armée Ta abandonné en faveur d'un blindé américain supérieur et moins cher dont elle pouvait rendre livraison sur-le-champ, e règlement final s'est élevé â $9,252.908.y compris le paiement à l'entrepreneur fen avril 1964) d'une réclamation faites que le délégué jordanien.avançant la manque d'instructions d* son gouvorno-ment, demanda qu'il soit sursis au vota sur l'adoption da l'ordre du jour.Il fut appuyé par les membres afro-asiatiques du Conseil.Il était déjà évident que le débat engagé était bien plus de politique qu'il n'était, dans la forme, de procédure : il était question en effet de la recevabilité du roceurs américain, c'est-à-dire de le re-connaiesance per le Conseil de sécurité de se compétence â rechercher une solution du problème vietnamien.En fait, il s'agissait pour lo conseil d* décider s'il fallait acceptar de prêter son concours aux af* farts politiquas des EtatsUnis dans la guarra du Vietnam.L'assential du recours américain se trouvait là.Il se trouve ainsi que, dans la meilleure des hypothèses, ce ne serait que de justesse, è une voix près, que les Etats-Unis pourraient escompter un succès préliminaire devant la Censail da sécurité.Au cas où il deviendrait évident que les neuf voix nécessaires ne pourraient être réunies en faveur de l'inscription, la courtoisie internationale voudrait certainement que l’humiliation d'une fin de non-recevoir en séance publique soit épargnée aux Etats-Unis et un discret ajournement sine die serait décidé.Devant cette perspective, la sentimenf se répand parmi de nombreux diplomates d* TONU qu* les membres "non Voir peg* 2 : Vietnam “Le Canada, a-t-il signalé, aurait pu rendre un service éminent et durable à ses voisins du Sud, s'il avait réussi a les convaincre que cette utilisation de la société internationale n'est pas à la longue dans leur intérêt '.Dans un discours extrêmement documenté le ministre expose, pour la première fois avec autant de minutie, les mobiles qui l'ont incité, au début de janvier, a protester auprès du secrétariat au commerce et du secrétariat d'Etat, contre les directives américaines a 900 filiales canadiennes, dans !e but d améliorer la balance internationale d* s paiements des Etats-Unis.Ces directives, estime M.Kierans.provoqueront un ralentissement de l'économie canadienne et québécoise, et elles mettent en cause, la souveraineté politique du pays.Lo r6lo des provinces gouvernement fédéral ayant accepté que les di-ecti-ves américaines s'appliquent au Canada, i! ne peut procéder lui-même d'une manière appropriée à des analyses de la balance des paiements, car il reviendrait sur le principe de l'accord ", souligne M.Kierans."Par contre, c'est bien aux provinces qu'il appartient rie mettre en saieur leurs richesses naturelles, leur industrie et leur commerce.C'est pourquoi i! serait à propos que les provinces surveillent.a\ee une attention toute particulière, les effets des directives sur 1 emploi et la croissance économique", ajoute le ministre qui justifie ainsi l’accroc protocolaire ou'il a commis en saisissant directement les autorités américaines d'un problème dont la compétence en vertu de la constitution, relève du gouvernement fédéral.Dans la conclusion de son discours le ministre d'ailleurs rappelle que “les directives auront au moins fait oeuvre utile et nous remarquons que, gouvernement fédéral ou gouvernements provinciaux, nous devons travailler ensemble è une définition des politiques économiques eppropriées au Canada, assurant tinsi la collaboration Interne et la stabilité nécessaire aux réalisations de nos objectifs nationaux et de notre rayonnement international" Sur l'absence d’une politique économique canadienne.M Kierans a fait observer : “Ce ne sont pas les investisseurs étrangers qui sont responsables du surinvestissement et de la lente croissance de notre industrie de transformation.mais bien, comme l'a noté l'économiste montréalais Roger Dehem, "l'absence d "un cadre convenable conçu par le gouvernement afin d'orienter l'initiative privée vers des objectifs de croissance et de bien-être "Le Canada, dit M Kierans, s'est dégage au cours des dernières décennies du colonialis me politique dont il avait hérité pour tomber dans un nouveau type de colonialisme économique.Ainsi que l a souligné l’économiste Jacques Parizeau.nous sommes la seule nation industrialisée du monde qui ne possède aucune "autonomie économique" .Les directives américaines Les directives du 6 décembre.reprend M.Kierans, auront pour résultat que le gouvernement influencera de plus en plus les immobilisations et le développement des im-mobiliations dans divers secteurs de l'économie canadienne.De plus, de l avis du ministre.elles représentent un "resserrement de l'emprise américaine sur notre economic; un tel resserrement menace la realisation de nos objectifs economiques.Les directives constituent également un empiètement sur notre souveraineté politique"."Elles accentueront, vont!-nue le ministre, les distorsions structurales de notre économie, poursuivront l'affaiblissement de notre position concurrentielle, et grossiront les déficits de uotr* compte courant”.Ces directives, essentiellement, sont ; • les importations provenant des filiales canadiennes vers les E U.doivent diminuer.• les sorties de capitaux (américains * pour investissements directs nouveaux doivent être modéré».• les exportations de matières premieres et de rorroo-sants ver« les filiales doivent être accélérées.• le# dividendes et soldes inactifs nu Canada doivent eire rapatriés ver» le» Etats-Unis.Four un* politique da "ramplacomant" "Du point de vue de la concurrence sur les marché» mondiaux.nous devenons plus vulnerable» parce que l'un de» principaux facteurs qui ont contribué au prix de revient élevé de notre production est justement le fait que nous importons une quantité considérable de pièces et de matières prem eres dont l'obtention pourrait se faire Ici même au Canada Cette situation ne fera qu'empirer sous Tim-pset des directive» «méricai-nés", estime le ministre.M Kierans estime que Tap-plication d’une telle politique de remplecement dea praduita et composantes importés eon».titue une opération délicate "Par contre, nous pourrions réaliser des économies considérables au chapitre des importations si ie Canaris imitait l'initiative américaine, et exigeait des analyses détaillée» des importations et des prix ries filiales des 900 plus grandes compagnies américaine» installées au Canada."Nous sommes une grand» nation industrielle, fait observer M Kierans Nous avons la competence technique, les capitaux et les resource» humaines et matérielles Avec un produit national brut ri» $50 milliards, nous sommes ases riches pour construire la bombe atomique, et assez intelligents pour n'en rien fair» Il n'y a pas d» raison qu» nous n» puissions pas produira »co-nomiquement des miniers d'sr* tides aujourd'hui importés automatiquement da» compa.gnie.s-mères".Voir pag» 2 1 Klorant L’enquête du coroner sur la tragédie Turcot: “Mort accidentelle” par Réal PELLETIER Trois verdicts étaient possibles i Tissue de l’enquête du coroner sur la tragédie de l'échangeur Turoot : 1) mort naturelle; 2) mort violente accidentelle; 3) mort violente avec négligence criminelle.Dans leur décision unanime les jurés ont : 1) dénoncé “les entrepreneurs ei les compagnies" qui "n'ont pas été conscients de leurs responsabilités", tant dans l'organisation et l'administration du personnel que dans l’organisation des travaux, dans la marche desquels il s’est produit dos "irrégularités”; 2) dénoncé le fait que "les intéressés” se soient permis de déroger aux plans et devis dans Texécution des travaux de fausse charpente; 3) dénoncé le fait que les intéressés aient observé, pour la section de la fausse charpente qui s'est effrondrée, 'Ta même routine” que dans une section précédente où des anomalies avaient été remarquées; 4) recommandé qu'on fasse preuve de moins de "négligence'' dans l'accomplissement des travaux de construction, en tenant compte du bien-être et de la sécurité du personnel.Et leur verdict donne : mort violente accidentelle.Le juge Jacques Trahan, qui a présidé à Tenquéte, avait fait remarquer aux jurés, avant que ceux-ci ne se retirent pour délibérer, qu'un verdict de mort naturelle était impensable; que pour rendre un verdict de mort violente avec négligence cri minelle.il fallait tenir compte d» ce que dit la loi à e# sujet.Et le iuge cite .son code criminel: "Est coupable de négligence criniinella quiconque, en fai- sant quelque chose, ou, en omettant de faire quelque chose qu'il est de son devoir d'accomplir, montre une insouciance déréglée ou téméraire à l’égard de la vie ou de la sécurité d autrui.Aux fins du présent article, l'expression "devoir" signifie obligation imposée par la lot." Les recommandations Ue juge a aussi mis en lumière, pour le bénéfice des jurés, la disposition du code relativ» au mens rea".“C’est un principe de droit, dit le code, qu’un prévenu ne puisse être déclaré coupable d'un acte criminel nu d’une infraction, à moins qu'il n'ait agi avec une intention coupable de l’enquête Trahan Lo coroner, las jurés ot la procurour du minlstèra public dans cett# enquêta.Ma Laurent Belanger, ont tous soumis dos recommendations hier découlant dat témoignages entendus sur l'effondrement de l'échangeur Turcot.Le juge Jacques Trahan a peur sa part fait las recommandations suivant*»: * qu* la Corporation dot Ingénieurs instltu* un* commission d'onquêt* peur détqrmlnor si les ingénieurs en cause ont rempli leurs obligations ot qu* la Corporation des architectes fesse de même; qu'on vérifi* si fout a été fait salon I* coda d'éthique et que les professions fassent leur autocritique; • que les travailleur» mon- trent moins d'insoucianc* dans le travail et qu'ils puissent apprendre leur métier avant d'avoir è l'exercer sur le chantier; * il serait préférable qua les intpaefaurs du minlstèra du travail puissant faire des visites plus nombreuses sur les chantiers de cette importance.Ma Bélanger e peur ta part rocqmmandé, â titra personnel, qua: * le code de la Canadian $tandard Association et la Coda national du bâtiment décrètent clairement les normes è suivre dans le confection dot fausset charpentes ; * le propriétaire demand* aux architect*» of inqéniours-contollt d'inclur* lot plans dé- taillés des fausses charpentes dans les plans et devis de soumissions, pour assuror la sécurité da la mise en oouvra du béton ; • I* comité d'étude qui révisera les codes précités décrive d* façon précis* Its dispositif» d» sécurité qui devront être utilisés per le» entrepreneur» et les sous-traitants afin d'assurer la sécurité de la main-d'oeuvra travaillant sur at sous les coffrages lors du bétonnage; • les coffrages soient effectues è l'avenir par une main-d oouvre qualifiée, c'est-è-dire une main-d'oeuvre comprenant au minimum 50 pour cant da menuisiers ayant une carte de compétence reconnue; • les inspections effectuées sur les chantiers per le service de sécurité du ministère du travail soient régulières, beaucoup plus fréquentes et faites par un personnel qualifié et bien entraîné è ces fins, è moins que des ingénieurs-conseils spéciaux n'aient été engagés è cafte fin, leur contrat devant alors être explicite è ce •ujet.Le juge e on outra recommandé que, compte tenu du haut degré d'automation dans la construction, il fallait qu* tout, sur un chantier de construction, prennent connaissance des plant et devis et qu’on léu-nlss* tout le monde à cette fin, event les travaux, tout la direction d'un ingénieur.On pnut donc définir 1» mers ren comme Tétat d’esprit qui démontre que le prévenu a agi avec une intention coupable ." ("est par ce verdict — accompagne de quelques rernmmsn-dations faites par ,irés, le juge et le procureur du minister» public.Me I,-lurent Belanger qu a pris fin hier apres midi en la salle 23 du Nouveau palais de justice.Tenquéte du corn-ner sur 1 effondrement d'une section de Techangeur Turcot, le 16 décembre dernier, accident qui a entraîné la mort d» sept ouvriers de la construction.“C'est la meilleure enquête qui a eu lieu dans la provinro de Québec ".devait dire pour sa part le témoin Lucien Giroux, organisateur syndical à la Confédération de.s syndicats nationaux, pressé de questions par le juge Trahan sur le sens d» déclarations faites sur la tragédie Turcot pendant Cenquét# devant un groupe de travailleurs de la construction de Test da Montréal.Avant que les jurés n'entrent en délibération, le jug# leur a fait ses recommandations, rappelant, en les commentant parfois, quelques-uns de.s témoignages qu'il considère comme les plus importants entendu» en cour Voici quelques-unea de ces observations : • nous avons fait venir toutes les personnes possible» pour témoigner sur "ce malheureux accident ", • vous aurez avantage à examiner le rapport Lamarr# sur ie» circonstances de l'accident, • une chose m a frappé, c'est la façon dont I* hétnnnaga a'est déroulé, maia la preuve ii ce sujet est contradictoire; • les ingénieurs-conseil» devaient voir au produit fini: Tont ils fait " Voir page 2t L enquête tur Tecciden^ de Céchengeur DEUX LE DEVOIR, MONTRÉAL, MERCREDI 2 FÉVRIER 1966 Expo Kierans (Suite de la première page) (Suite de la première page) global requis en ayant recours à des emprunts dont l'intérêt grèvera davantage son budget.Le rapport de l'auditeur ne tient évidemment pas compte des nouvelles estimations qui viennent d'être faites du coût net ou déficit de l'Expo.Pratiques Incompatibles Selon l’auditeur général, les administrateurs de la Compagnie canadienne de l’Exposition universelle de 1967 ont persisté dans certaines opérations et pratiques incompatibles avec la façon habituelle de procéder des sociétés et organismes de la Couronne.Déjà l'examen des comptes de 1964 avait révélé que ces pratiques avaient eu cours et occasionnaient une augmentation considérable des frais de la compagnie Les vérificateurs avaient alors fait remarquer que, s’il est justifiable et courant de faire de telles dopen ses dans l'entreprise privée, il y a matière a discussion lorsqu'il s'agit de payer ces frais à même les deniers publics Ces pratiques sont en bref le» suivante- • ï.e nombre de** voitures louées par la compagnie et.les dépenses qu’elles occasionnent: au cours de la dermere année, le nombre des voitures a été porté à 33 et les dopen ses pour l'année, à $54,000; • Le paiement a plusieurs nouveaux fonctionnaires et cm ployés supérieurs de leurs frais de déménagement, d’hôtel et de subsistance pour des périodes prolongées, en attendant qu’ils s’installent dans un nouveau logement; pour l’année close le 31 décembre 1964.ces frais s'élèvent à $49,000 et comprennent les sommes rem boursees « 55 nouveaux fonctionnaires; t La compagnie a procure h de éps fonctionnaires des polices d'assurance a des conditions spéciales à un coût annuel de $2.800; • pans des nominations à des postes supérieurs, la compa grue a pavé un traitement initial supérieur à l'échelle pré VJie: dans certains cas.elle a pavé le traitement maximum dés le moment de la nomination; de plus, un grand nom bre de fonctionnaires, touchant des traitements de $10.000 ou plus, ont reçu au cours de l’année 1964.des augmentations qui varient de 10 p.c.à 50 p.c .et.dans trois cas par tauliers, les augmentations ont dénassé 51 p.c.l’une d'elles ayant été aussi forte que 92 p.c.Circonstaocts spéciales Le rapport de l’auditeur général ajoute que le commissaire général et le directeur général de l'Expo ont expliqué aux vérificateurs pourquoi, à leur avis, les pratiques en question étaient et continuent d'être justifiables, étant donne les circonstances exceptionnelles dans lesquelles la compa- Un «xemple positif : "Northern Electric" Cette politique de remplacement est-elle réalisable" M.Kirrans se pose la question, mais il cite l** cas d’une compagnie canadienne.Northern Electric, qui a amorcé il y a quelques années un programme ‘‘fabriqué au Canada”.(elle entrepris*», dit-il a réussi à transférer au Canada la fabrication de près de 12.000 pièces et composantes provenant jadis des USA.Le Canada a ainsi épargné.$12 millions en devises étrangères, mais plus important encore.ce programme a créé un emploi et un revenu réguliers à plus de 1-700 citoyens cana diens.Dès le début de son discours.M.Kierans s'emploie à dissiper une éejuivoque S'il s’oppose aux oirectlves américaines et leurs conséquences, il réaffirmf* le principe selon le que! une politique protection niste conduirait 'inévitablement à une réduction de notre revenu et.de ce fait, à une perte de notre vigueur economique et de notre inde pendance".Vietnam (Suite de la première page) engagés" du Conseil de sécurité — leur influence au moins potentielle a grandi depuis que le nombre des membres du Conseil a passé de onie à quinte — vont se concerter pour déterminer dans quelle voie les travau» de l'organisme suprême des Nations unies pourraient s'engager eu ces où le requête américaine — de justesse ou non — serait déclarée receveble.Entre-temps, une certaine surprise a pu être décelée Hans les milieux américains de l'ONU devant l'ampleur de l'opposition rencontrée d'emblée p»r le recours des Etats-Unis au Consall da sécurité.L'étude des causes de cette situation a cependant révélé qu'au moins deux des délégations hostiles é l'inscription de ce recours i l'ordre du jour auraient été dans d'autres dispositions si ailes n'avaient pas considéré comme singulièrement offensante pour ('organisation internationale le synchronisation de la reprise des bombardements du Nord-Vietnam avec un appel é une intervention des Nations unies dans le Sud-Est asiatique.snié avait été organisée et fonctionne actuellement.Plusieurs membres du cnn seil d’administration ont d’autre part signalé que la plupart des postes supérieurs étant maintenant remplis, les frais rie déplacement du personnel nouveau, de même que la plu part des grands rajustements de traitements sont mainte nant terminés.Le ministre ne s'oppose pas * l’importation de capitaux etrangers, notamment de capitaux américains.Mais il estime que ceux-ci doivent s’identifier aux politiques économiques de leur pays d’adoption."Il est profondément regrettable.dit-il, que beaucoup de Canadiens se figurent que la seule lagon de sauvegarder leur 'dentité et leur cultures nationales, réside dans le retour au protectionnisme et aux différentes formes de res tnolinns sur le commerce, les arrivées de capitaux, la propriété étrangère, etc."Rien n’est plus faux qu'une telle conception, car de telles mesures conduisent inévitablement à une réduction de notre revenu et, de ce fait, à une perte de notre vigueur économique et de notre indépendance” “Ceci est particulièrement vrai au Canada, ajoute le ministre, ou nous devons compter considérablement sur le commerce et sur les capitaux d’origine étrangère pour accélérer le taux de notre croissance economique et notre emploi," Défense (Suite de la première page ) cart, elle a consacré environ six millions de dollars à sa mise au point.damais l'appareil n'a servi et le coût de celui qui l'a remplacé revient à $1,400 l'unité plutôt que $21.000 pour le calculateur.Postes de radar Des dépensés improductives de $3 $ millions ont résulté de l'abandon d’un projet conjoint —canado-américain — de construction de postes de radar, note d’autre part l’auditeur gé- néral.La décision de construire les postes de radar en vue de renforcer le système de défense aerienne du continent avait été prise en 1958.Les stations devaient entrer en fonction en juillet 1983 En vertu de l’entente, l'aviation royale du Ca nada devait assumer les frais d'acquisition des terrains, de construction des bâtiments et d'administration tandis que l'armée de l'air des Etats-Unis se chargeait de l'achat et de l’installation des appareils de radar.Les autorités américaines estimaient que le montage des appareils de radar pouvait être effectué à même le matériel dont elles disposaient déjà, moyennant quelques petites modifications, Au début de 1983 cependant, l'entrepreneur à qui on avait commandé le travail les a informées qu’il, était incapable de fabriquer un équipement satisfaisant et le projet a dû être contremandé.Les dépenses à la charge du Canada s'élèvent à $3.5 millions environ et stmt faites surtout d'honoraires professionnels, d'achats de propriété et de contrats de construction.L'auditeur général a enfin relevé ries frais injustifiés k divers autres postes composant une somme globale d'environ $3 millions.Vernissage ce soir Les Jeunes associes du Musée rappellent que le vernissage rie l'exposition "sculptures dynamiques, sculptures énergétiques'', aura lieu ce soir k la galerie de l'étable a R h 30.Richard Resner, Fnurnelle.La-jeunie, Larouche et Soucy participent à cette exposition.CARRIERES et PROFESSIONS r COMPTABLES AGREES •t COMPTABLES STAGIAIRES SENIORS ET INTERMEDIAIRES demandés par Samson, Belair, Cote, Lacroix et Associes Comptables agréés 360, rue St-]aeques$ Montreal S'adrésser au gérant de bureau — Tél.842-4891 Emplois d'avenir pour des BIBLIOTHÉCAIRES PROFESSIONNELS è la BIBLIOTHEQUE NATIONALE at aux BIBLIOTHEQUES PRINCIPALES DES MINISTERES DE L’ÉTAT 4 Ottawa at en d'autra» andraits $5,750 — $6,300 Présenter votre demande IMMEDIATEMENT sur les formules de demande que vous pouvez vous procurer aux bureaux de poste, du Service national de placement et de la Commission du service civil; faites parvenir à la : COMMISSION DU SERVICE CIVIL DU CANADA, OTTAWA 4 en mentionnant le numéro de programme 66-411.Commission royale d'enquête (Suite de la première page) M Johnson : "Ja m'an suis bi#*i qardé.Nous avons un comité permanent des régies gouvernementales devant lequel | ai bien l'intention de demander que comparaissent M Power, l'administrateur de la Régie, et tous ceux qui ont trempé dans cette affaire." M.Lesage : "L'affaire est devant una commission royale d'enquête".M.Johnson : "Reste à savoir si les députés de cette Chambre qui, depuis 1837 — faudrait-il recommencer les troubles, — ont le contrôle des subsides se verront bâillonner per une commission d'enquête M.Lesage : "Ce qui est important c'est que le lumière se fasse et elle va se faire".Quelques minutes plus tard, la premier ministre, perlant du projet de construction d'une usine d'énergie nucléaire au Québec, a déclaré que la decision finale sera annoncée conjointement per les gouvernements fédéral et provincial et que "c'est è ce moment seulement, a-t-il ajouté, et après que les préceu lions nécessaire» auront été prises pour se protéger contre la speculation, ce qui a été fait dans le cas de la Régie des alcools d'eilleurs, que l'emplacement sera annoncé." M.Lesage, d'après son attitude et ses déclarations en Chambre, semblait convaincu que rien d'irrégulier ou d'anormal ne s'est p-ssé dans l'affaire de l'achat da terrain par la Régie à La Sille.On croit q 'e lui-même aurait voulu se contenter d'une déclaration détaillée à l'Assemblée législative mais que la majorité des ministres a voulu une enquête publique.Un ministre a d'ailleurs confié à des journalistes que "Ç'a avait bardé" au cours de ta seance du cabinet.L'enquête sur l'accident de l'échangeur (Suite de la première page) • rhnsr rertainé nn n'a rrsperté lo« plan* pi devis; • pp qui ni* frappp 1p plus, r'psl qup dans 1rs plans pt dpvis.il n'a jamais été question dp transporter dp* rnffragps pt échafaudage?(NDI.R la fausse structure employée dans la section qui s es! effondrée avait déjà été utilisée pour une section antérieure); • le trouve drôle que Domlnir Oa maison responsable de.eoffragesi ait confié l'examen des rnffraces à la maison Warn or k Hershey dans le ras des premières fausses charpentes, mais non dans irs suivantes; • |p témoin Maltais a dit qu'on renforcissait enrore l'érha faudage alors que le bétonnage était déjà commencé; • un travailleur a été témoin d'une henné de béton qui a frappé T armature avant I accident, mais n'a pas signalé la chose, prétextant que ce n'était pas de ses affaires ; on devrait avoir moins d'insouciance dans le travail: • mais la chute de la benne n'a pas l’air d'avoir été! la cause de l'accident; • le témoin Maurice Simard, ingénieur à l’emploi de Janin, l'entrepreneur général, n'avait pas surveillé la fausse î charpente de façon continue 11 a dit aussi qu'on s'était servi j de plaques d'acier pour la dalle plutôt que de contreplaqués comme il avait été prévu: il sayait aussi qu'il fallait l’approbation des ingénieurs conseils avant de faire des changements aux plans et devi-; • il y a eu au -i le témoin Kairetlo.president de Dominie, 1 qui a aussi des intérêts dans Montreal Shoertng Erectors.! maison sous-traitante chargée de 1 échafaudage; • i,- témoin Oliver, ri, MSK, a expliqué que tout était en parfait ordre lorsqu'on i decide, tous ensemble, de procéder | au bétonnage; • t» témoin Maltais a?.ut informé Oliver des anomalies qui s'elaient produites dans la fausse charpente lors du bétonnage d'une seetion anterieure, relie dont la fausse rharpenle a ensuite servi à la section qui «est écroulée: • le témoin Om-sremont, inspecteur de la construction pour le ministère du travail, ne s est rendu qu'une fois sur le chantier avant l’accident et pour visiter une première Section du tunnel: • le témoin Min.surintendant sur l'échafaudage a avoué que l’utilisation d une fausse charpente qui avait déjà servi ! représentait une économie rie temps et d argent; • I,- témoin Assolm a a Iniis que trois rangées de contre ventemcr.ts étaient en place au moment du bétonnage alors que les plans en prévoyaient quatre, • cependant Pierre Lamarre, ingénieur conseil, a dit qu'il avail recommandé qu'il v ait quatre rangée* pour être sûr qu'on en poserait trois; • il v a eu enfin le témoignage da l'expert, l’ingénieur | conseil Clodomir Forest.OFFRE D'EMPLOI Nous sommes à la rechercha d'un jeune homme qualifié dans le début de la vingtaine prêt à s# créer une carrière dan* la vente des produit* textiles.Les candidat* devront montrer de l'ambition, de l'initiative, avoir complété leurs études secondaires, jouir d'une forte personnalité et être bilingue* (anglais, français).Cette position demande un entrainement de 2 mois dans une de nos filatures de l'Ontario.Le candidat sera ensuite placé à notre bureau de vente à Montréal.Ecrire à Case 27, Le Devoir, Montréal CARRIERES ET PROFESSIONS les annonces publiées sous celte rubrique coûtent 25c la ligne agate (14 lignes agate au pouce).Nous accordons la commission habituelle aux agences de publicité.Le service de case postale est de 25c.la date limite pour réception de ces annonces est fixée à midi la veille de la parution.Téléphonât é : *44 3381.poil* 34 eu écrivtt è i LE DEVOIR 434 «st, Notre-Dtm*, Montréal.Représentants De Ventes el Service Demandés par une importante compagnie de Montréal pour la Vente el le Service auprès d'organisations industrielles de la région métropolitaine.Age 24 - 33.Degré universitaire ou équivalent.Minimum de deux ans d'expérience dans les affaires — de préférence dans la vente.Doit être bilingue.Le salaire sera établi selon les capacités et l'expérience du candidat.Une tormation complète lui sera donnée.Très bonnes possibilités d'avancement.Autres bénéfices : boni de ventes, plan de bien-etre avantageux, dépenses d'auto et de voyage.Pour une entrevue téléphoner à : Jean Chassé 866-6411 local 138 Excellent*» occasion» dans la V.mm SURVEILLANCE DE PRODUCTION ET D'ENTRETIEN Hans une Importante nouvelle aciérie établie près de Montréal Poste» offert» À des candidat» doue» rl aptitudes dépassant U mosrnnr aux points de vue surveillance, intelligence et ambition.I «I RVFIUWT IVKNTKFTHV MM \MQl » F\p#- rlence en entretien ne machinerie de production lourde au niveau de contremaître régula.Age 30-40 2.INOEMFl E hf PRODUCTION — Pour coordonner dl ver» protêt* spAcltux de production — acquerra la formation comme admlniatrateur de la production.J.ai R vi.m 1ST or.FKODi CTION Aaaumera le res- ponaablllté directe de ta formation, du développement et rte la productivité rte.» employ*» rte l’atelier rte flntaaajte.Ce» deux rterniere poet*» requièrent rtc.ingénieurs comptant de 2 à A an» d expérience depuis l ootention de leur diplôme Bien que les exigence# dexpenence particulière soient flexible.», lexperlence rte IMnriustne lourde dan» le* mine», le» pâte* et papier» le* produit* chimiques ou le» métaux est souhaitable Salaire» établi* selon l'expérience Entrevue.» accordée* h Montreal, Trols-Rivierea et Quebec, du « au 12 février.Rnvoyer curriculum vltae confidentiellement à : CORDON BRYSON & COM t* ANY LTD.M.Polymer annonce sa participation à l’Expo S'opposant à la CSN et à FiATSE, NABET entre en scène à Radio-Canada Un autre syndicat entre en scène dans la lutte intersyndicale à Radio-Canada.Il » a-git cette fois d’un syndicat affilié au Congrès du travail du Canada, comme 1TAT-SE que la CSN tente de déloger du côté du réseau français, NABET (association nationale des employés et techniciens en radiodiffusion) annonce en effet que depuis la fin de novembre elle fait du recrutement auprès des 1,650 employés de Radio-Canada qui sont présentement sous la juridiction d’IATSE dans les centres de production de la télévision d'Etat à travers le pays.Elle est d'ailleurs con- Cuisine et vins de choix à “JCa Vieille France ce soir et tous les soirs, sauf le dimanche Ce restaurant fameux bien connu des Initiés du midi est désormais oi.vert le mlr.Te* gourmet* désireux de savourer des spécialités gastronomiques, au coeur du vieux Montréal, à 50 ouest, rue St-Jacques, sont accueillis avec une franche cordialité par les patrons de rétablissement, t n service attentif est assuré A la Salle Normande ou au Tonnelier.Dînera Club American Express FACILITES DE STATIONNEMENT Pour réservations appelez Gérard : 845-1575 %a %tlle GERANT DEVELOPPEMENT ET PLANIFICATION DE LA MAIN-D'OEUVRE Salaire initial jusqu'à $12,000.Le Ponte .Par suite de l'cssnr soutenu d'une entreprise manufae-turicre canadienne d’envergure nationale, ce poste, au niveau de la direction, a etc créé pour diriger les ressources humaines à l’échelle de l'organisation.Aidé d'un personnel qualifié, le candidat choisi coordonnera toutes les activités et les techniques qui ont trait su recrutement, à la sélection et aux bénéfices marginaux.Il devra aussi planifier les programmes rie développement du personnel.L'élaboration d'un programme de développement ries cadres supérieurs représentera une responsabilité importante de ce poste.Endroit : Montréal.Le Candidat.Bilingue, administrateur du personnel, il possède d* preference un diplôme universitaire.Iæ candidat a acquis plusieurs années d’expérience dans 1 administra* tion du personnel où il s’est occupé de relations ouvrières, d’embauchage et d’entrainement.Connaissant bien les’méthodes modernes d’administration du personnel, il saura apporter imagination et dynamisme a cette nouvelle fonction.11 devra se considérer comme le successeur logique ou poste de chef du personnel.Vous référant au dossier Hll-183, veuillez adresser votre demande Qui sera traitée confidentiellement à : P.S.ROSS ET ASSOCIÉS CONSEILLERS EN ADMINISTRATION PLACE VILLE MARIE, MONTRÉAL par Evelyn DUMAS GAGNON voquée nar le CTC pour répondre a une accusation de marchandage Contrairement à la CSN, NABET croit qu'il faut garder dans le même syndicat les employés des réseaux anglais et français.Toutefois.NABET propose, comme l’indique son communiqué, “une formule originale pour les négociations des employés de Montréal du réseau français de Radio-Canada".Au cours d'une conférence de presse donnée hier par le président montréalais de NABET, M Adrien Gagnier, les porte-parole du syndicat ont déclaré que les employés avaient raison d'être insatisfaits de 1TATSE, tant à Montréal qu'à Toronto.C’est à cause des erreurs et des manquements graves des dirigeants de cette union que les employés de Montréal ont adhéré en grand nombre à la CSN.Mais NABET croil qu'il n'est pas nécessaire de "séparer” le réseau anglais du réseau français pour résoudre les problèmes.NABET propose plutôt un syndicat unique avec une formule de négociations à deux niveaux : des négociations nationales pour les problèmes commums (assurances collectives.heures de travail, congés maladie, salaires, etc); des négociations à l’échelle locale pour les problèmes propropres à chaque centre de production Les quelque 6.000 employés réguliers de Radio-Canada sont représentes par quatre syndicats affiliés au CTC : ARTEC, qui groupe les annonceurs et les employés de bureau (2.100 membres); la Guilde des journalistes, qui groupe environ 300 journalistes dans les sal les de nouvelles ; NABET, qui groupe les techniciens de la radio et de la télévision (1.800 membres); 1ATSE, qui groupe une grande variété d’employés de la télévision : régisseurs, scripts, habilleuses, maquillage, machinistes, peintres, menuisiers, camionneurs (1,650 membres).NABET estime qu'il y a trop de syndicats à Radio-Canada et qu'il faut chercher à regrouper les employés de la production.Elle se croit toute designee pour répondre aux employés qui ont retiré leur confiance a IATSE Elle représente déjà tous les employés sans distinction dans les postes privés où elle est présente.“Nous reconnaissons, déclare M.Gagnier, que le syndicalisme doit aussi défendre les valeurs nationales et culturelles de ses membres : les membres canadiens de NABET ont en fait plus d'autonomie dans la conduite de leurs affaires canadiennes que la plupart des autres syndicats internationaux."NABET fut le premier syndicat au pays à faire reconnaître la version française de la convention collective comme étant égale à la version anglaise.pour toutes les parties du Canada.NABET plus que tout autre syndicat encourage les initiatives locales, tels Congrès du spectacle, Conseil local des unions en radio, etc.NABET fut aiiso le premier syndicat de Radio-Canada à obtenir que la Saint-Jean-Bap- tiste soit un congé payé pour.les employés quêbécoii de la | Société.“Toutefois, nous croyons I que notre rôle primordial, es-1 sentie! et vital est la défense des Intérêts des travailleurs par la compétence dans l’organisation et la négociation ".Devant les accusations de maraudage portées contre elle par le CTC, NABET répond qu'elle ne va pas.comme d’autres syndicats, voler les mem- i bres d'une union soeur dans une usine “Les employés concernés sont tous des employés de Radio-Canada travaillant dans bien des cas aux mêmes programmes.En fait, ce sont des membres d'une même famille d'employés, les employes de la production en télévision.L’action est réciproque, il s'agit en somme d'entr aide entre confrères." Rappelant d'autre part que le CTC avait accueilli avec sympathie les tentatives des anciens dirigeants d’IATSE en vue de former le Syndicat canadien de la télévision (dont la requête a été rejetée en novembre par le Conseil canadien des relations ouvrières) et avait envisagé de donner au SCT une charte du CTC.NABET déclare; “L’expérien-1 ce démontre que dans bien des cas les locaux chartrés directement par le CTC refusent de retourner dans un syndicat de leur juridiction uniquement parce qu’ils jouissent de tous les avantages à bien meilleur compte avec le Congrès.Quand on sait que ce sont les syndicats affiliés qui financent le CTC.on comprendra l’injusti- ! ce et le ridicule de celle situation.” par Yves MARGRAFt La société Polymer a annoncé hier qu'elle construira un pavillon de $500,000 sur Pile Sainte-Hélène.Le thème de la participation de Polymer sera “la curiosité”; curiosité instinctive du grand public (les visiteurs “participeront” littéralement à l’exposition) et curiosité dirigée (celle des chercheurs de la société qui s’est taillé une reputation mondiale dans la fabrication du caoutchouc synthétique).Rappelons que la société Polymer est une entreprise Irés particulière.Son unique actionnaire est le gouvernement canadien ou plus exactement la population canadienne.Ce statut très spécial n empéche pas la compagnie de s'administrer de façon parfaitement autonome.C'est du moins ce qu'affirment les administrateurs qui ont rappelé hier que Polymer a versé en 1964 (le bilan de 1965 n'a pas encore été publié i S4.000.000 en dividendes à Ottawa.A ce profit, il convient d'ajouter le montant des impôts directs et indirects paves par la compagnie comme par toute autre société privée.Assez curieusement, a l'exposition universelle et internationale, la participation de Polymer illustrera une application Sur Montréal, 74.3 pouces de neige et plus de $6 millions 25 pour cent ou $100,000 De plus, les conventions collectives ont causé une augmentation de plus de 15 pour cent du coût des traitements et gages (soit environ $450,000'.Lors d'une tempête, la ville ' de Montréal lance dans la bataille quelque 2,250 pièces d'équipement et 3.000 hommes, ainsi répartis: 693 pièces d'outillage et 1,500 hommes de la ville; 680 pièces et 750 hommes des entrepreneurs; 880 pièces d'outillage et autant d'hommes obtenus au moyen de la location.lorsqu'il est nécessaire de recourir à ce réservoir.La ville compte 937 milles de rues et 1.775 milles de trottoirs.L'entreprise privée, en vertu de 59 contrats, est responsable de 39.3 pour cent du déneigement.et le service de la voie publique, de 60 7 pour cent.Aux 1.500 employés de la ville (permanents et auxiliaires) directement affectés au déneigement, il faut ajouter quelque 200 préposés à l'entretien des véhicules, note M.Arpin.A travers le Québec Cinq centres culturels Les aulorites gouvernementales viennent d'annoncer l'érection prochaine de cinq centres culturels au Québec, dans le cadre de la Commission du centenaire de la Confédération, Le plus important de ees centres.celui de Trois-Rivières, coûtera $600.000; celui de Sto Thérèse de Blainville.S200.000; celui de Gaspé.$175,000; celui de Baie St-Paul.$60,000; celui d'Alma, quelque $200.000 Octrois aux églises classées comme monuments historiques QUEBEC — I.a Commission des monuments historiques, re levant du ministère des affai tes culturelles, "contribue désormais au système de chauffa gc des églises classées” corn me monuments historiques, an nonce une dépêche gouverne mentale C’est ainsi que le ministère des affaires cultu relies vient d’accorder une subvention de $3.713 à la fa brique de Sainte Marguenle de l’Acadie, à St-Jean.pour res tauration.Hull : université ?HULL — Le ministère de l'éducation éludicrait la pos^i bilité de créer une université dans cette ville voisine d'Ottawa, selon le député du comte de Hull, M.Oswald Parent.La ville de Montréal a dépensé $6,111.175 depuis le début de la saison pour l'enlèvement de 74 3 pouces de neige, soit trois pouces de moins qu’au cours de toute la saison précédente, 1964-65.A la date du 31 janvier, 11 était tombé 63.8 pouces de neige au cours de la saison 1962-63, 30 6 pouces en 1963-64.et 46 3 pouces en 1964-65.Au cours de ces mêmes saisons, la précipitation totale et la dépense totale avaient été respectivement de : 121.8 pouces et $8.936,127; 60.7 pouces et $6.701.790; 77.3 pouces et $7.294.294.Telles sont les constatations qui ressortent d'un bref rapport que le directeur du service de la voie publique, M.J.V.Arpin, vient de transmettre au président de l'exécutif, M Saulnier.M.Arpin dit qu'il y a lieu de tenir compte de l'augmentation du prix des pièces de remplacement de l’outillage qui, depuis 1962-63, s'élève à environ singulière du régime capitaliste qu'est le nôtre A toutes fini pratique.-, en effet, le statut de polymer est celui des societéi d'Etat dans les républiques populaires La comparaison n» manquera certainement pas de s imposer aux visiteurs.C'est une pénurie qui a provoqué la naissance de Polymer durant la dernière guerre.Le manque de gomme naturelle a amené le gouvernement canadien a installer une usine de caoutchouc synthétique a proximité des sources d'approvisionnement en hvdrocarbures légers, sous-produits du pétrole A l'heure qu'il est.l'u.-ine de Sarnia a de, succursales à Strasbourg et a Anvers et de- intérêts au Mexique et en Afrique du Sud.La compagnie fabrique 10 pour cent de la consommation mondiale de caoutchouc svnthelique.Quant à son pavillon à l'Expo 67, il utilisera certes des produits Polysar (c'est la marque de commerce de Polymer) mais aussi du béton en grande quantité Les concepteurs Dudas, Kuypers et Rowan, de Toronto n'ont guere donne de détails sur l'exposition qu'abritera le pavillon Polymer, si ce n'est sur leurs intentions de faire participer le visiteur.On peut affirmer qu'il n'y aura pas, dans le pavillon Polymer, les frustrants avertissements: "Ne touchez pas!” Au contraire.Detail amusant la forme circulaire au milieu de ia maquette qui apparait ei-de.ssus.est une sculpture en caoutchouc synthétique C'est même une sculpture ''mouvante” dont la forme variera à vue d'oeil sous l'effet de jets d'air comprimé.“à la Catalogne" 311 «st, ru« St-Paul — _ Le plus nouveau restaurant dans le vieux quartier de Montréal vous invite à venir déguster les mets de sa cuisine française ou canadienne * dans une ambiance unique de ce coin historique.SPECIAL DU JOUR *2 00 PermLi d« la R A Q.Réservations : 866-6254 'à la Catalogne' au coeur du Vieux Montréal Soyez PLEINE FORME à tout âge Postez le coupon ci-bas et obtenez gratuitement la brochure "En pleine forme à tout âge" qui vous renseignera comment il est facile, avec EXERCISE MASTER, de conserver cette allure de jeunesse tout en demeurant fort, svelte et dispos.EXERCISE MASTER est ce premier appareil canadien de conception nouvelle à 30 vitesses b prix populaire.Tous vos muscles de la tête aux pieds sont en actio>.1 ur< rythme bienfaisant.r LE NOUVEAU MODÈLE 1966 FABRIQUE AU QUEBEC Brochure gratuite Appelez VI.9-7075 “service téléphonique 24 heures par jour — dimanche compris" et obtenez gratuitement dès aujourd’hui votre exemplaire "en pleine forme à tout âge".Ce dépliant vous explique en détail: comment il est facile de conserver cette allure de jeunesse à l’aide d’Exercise Master.L'EXERCICE CONTINT avec EXERCISE MASTER améliore la circulation du -ang, aide a corriger votre poids, amincit votre silhouette, détend les nerfs, amélioré la digestion, facilite l'élimination, permet de mieux dormir et soulage les simples douleurs d'arthrite Une vitalité nouvelle et un regain de jeunesse vous attendent.Conservez une taille normale.Combattez l’embonpoint et ces rouleaux de graisse.L'àge ne vous empêche pas d’avoir des muscles souples et tonifiés L’EXERCISE MASTER peut vous les procurer.Retournez immédiatement ce coupon et sachez comme il est facile d'obtenir cette joie de vivre, ce regain d'entrain et une santé meilleure et plus étincelante grâce à quelques minutes d exercice par jour.TtlïPKONÏZ OU ECRIVEZ AUJOURD'HUI ! EXERCISE MASTER 4008 St-Denis, Montréal — 849 7079 S.V I’ faites-moi parvenir la brochure En pleine forme à tout age ", qui nie sera postée sans aucuns frais ni obligation de ma part.M .Mme, Mlle .Adresse .Ville .Téléphone .t, D 2-z-ee SERVICE TELEPHONIQUE 2 4 HEU R E S *P.A R J O U R lettres au DEVOIR EDITORIAL Le juge en chef Tremblay et Toutrage au tribunal Dans les notes élaborées qu’il a rédi- Lorsque arrive cependant le moment r'es à l'appui de sa conclusion dans la uise de Jacques Hébert contre le pm-• iretir général de la province de Qué-jec, le juge en chef Lucien Tremblay, de a Cour d’appel, énonce une théorie ge-i raie de la notion d’outrage au tribunal.Cette notion a fait l’objet, depuis un in, de débats passionnés et de prises de ¦ isition souvent peu réalistes.Il fait ni.en l'occurrence, scruter l’avis d’un i triste (pie ses fonctions situent au-: -vois de la mêlée et qui, au surplus, jouit personnellement d'une grande autorité dans les milieux ' s.• S’appuyant sur une abondante jurisprudence britannique cl canadienne, le j u.re Trembla;, établit d'abord les fondements et les limites de la notion d ou-"âge au tribunai.De cette documenta-.im.une première conclusion’ se dégage à l'évidence, complétée tout de suite par une autre qui en indique la portée véri-i tble : le pouvoir conféré à certaines Cours de sévir sommairement contre une personne qui tend à obstruer la marche ce la justice est une faculté essentielle à l'exercice de la fonction judiciaire, mais ce pouvoir, en raison de son caractère de gravité exceptionnelle, ne saurait être utilisé qu’avec une extrême prudence.Qu’il soit nécessaire de maintenir le dédit d’outrage au tribunal et la possibilité.pour la Cour, de sévir sur-le-champ c intre un tel délit, cela est affirmé par on grand nombre d'autorités et corroboré par le sens commun, La justice doit pouvoir suivre librement son cours, sans la moindre obstruction.Tout acte qui tend a nuire réellement a la marche de la iustice doit pouvoir être réprimé directement.sans délai.Autrement, on l 'aurait plus bientôt nue des caricatures d‘> procès; on risquerait d'avoir, a l'intérieur d'un même procès, une infinité de procès marginaux.La justice deviendrait objet de dérision.En raison toutefois des pouvoirs sommaires dont disposent à cet égard certains tribunaux, le délit d'outrage au tribunal ne doit être invoqué “qu'avec VtU tri -• (/mûrie prudence, avec a/tfioix-ftc./¦ xrnh ni' rl (tans Us cris où il est veci s*aire d'a'iir orn e urqcnce pour per-'in-ttr! t ri ho tin o.r rU cnntinurr a t'Ctli- plit Irnrs t ou ci ions’’.Ces derniers mots sold du juge Tremblay, mais le magistrat les emprunte aux sources dont il s’est inspiré.On a tendu à interpréter ces restrictions comme devant signifier que le délit, d'outrage au tribunal ne saurait s'appliquer qu'à des actes commis a la face même du tribunal pendant la conduite d'un procès.Le juge Tremblay montre qu'en raisonnant ainsi, on risque de rater l’essentiel.L’important, ce n'est pus.en effet, qu’un acte soit commis a tel ou tel moment précis; c’est qu'il tende à porter obstacle à la lionne marche de la justice, lieu importe le moment où il a été commis.Le juge Tremblay élargit ici la notion d'outrage au tribunal.Nonobstant ce que nous avons nous-méme pu écrire à c • sujet, nous sommes porté à le suivre.Car en définitive, c’est l'esprit, non la lettre, qui doit nous guider dans ces choses.: wm&æsMsiim d'appliquer le pouvoir dont elle dispose, ia Cour doit éviter de se laisser influencer par toute considération de personnes.F.lie doit tenir compte du contexte social et culturel dans lequel une offense a pu être commise.Elle doit surtout s’ètre raisonnablement assurée que le recours à la procédure sommaire est vraiment nécessaire et urgent, voire le seul possible dans les circonstances.Appliquant ces critères à la cause de Jacques Hébert, le juge en chef conclut, sagement selon nous, que la Cour de première instance n’a pas respecté les critères définis plus haut.Dans cette conclusion du juge Tremblay, deux points sont à retenir : 1) L’élément d’urgence était absent Je cette affaire.Il s’agissait de juger un acte posé plusieurs ' années après la tenue d'un procès.Rien, dans ce qu'a fait l'auteur de l’acte, n’était susceptible d'empêcher la Cour de remplir efficacement sa fonction.Ce jugement est d'autant plus important que le juge Tremblay n'éprouve visiblement aucune sympathie a l’endroit de certains excès commis par Jacques Hébert.2) l'n acte comme celui qu’a fait le pamphlétaire doit, plus peut-être que tout autre, être pesé et jugé à la lumière du contexte social dans lequel il s'inscrit.Nous vivons a une époque où les citoyens sont plus instruits, où le champ de la discussion publique est plus large, oii le ton même des débats publics est plus vif que naguère.Dans ce contexte, un style comme celui qu'a employé Jacques Hébert porte en lui-même son correctif Les affirmations de chaque citoyen sont plus sujettes à vérification et: à contradiction.Certaines exagérations verbales ne sont prises à la lettre que par une quantité infime d’individus.Celui qui va trop loin finit par se discréditer aux yeux de l’opinion : cette sanction sera toujours la plus efficace qu’une société démocratique puisse infliger à des citoyens trop exubérants.Le juge Tremblay n’élimine pas la possibilité d’autres recours contre l’auteur de “Les assassins de Coffin’’.11 conclut simplement que la procédure employée contre Hébert était contre-indiquée et que le juge de première instance s’est mépris en accueillant favorablement la requête exceptionnelle de M.Wagner.Il fixe ainsi, pour longtemps à venir, des frontières qu’il sera difficile de franchir et qui nous apparaissent essentielles à la bonne marche de a discussion publique.• Ceux qui visaient k éliminer de nos bus la notion même d’outrage au tribunal auront profit à lire les notes du juge Tremblay : ils y découvriront qu’on ne saurait facilement mettre en question ce fondement très important de notre système judiciaire.Ceux qui tendaient, par excès de zèle, a élargir aü-delà de toute mesure la notion d’outrage au tribunal trouveront, dans le même document, certaines bornes qu'une démocratie vigoureuse ne leur permettra jamais de franchir.S'il leur reste quelque humilité, ils n’éprouveront plus le besoin, après cela, d'aller jouer les don Quiehottes en Cour suprême.Claude ICi AN’ s-w- mismmwsîmm."-'t Une enquête royale M.Lesage a annoncé hier l'institution d une com mission royale d'enquète sur l'achat d'un terrain a La Salle par la Regie des alcools du Québec.Cela répond au désir de beaucoup de gens qui ont etc indignés par ce phénomène de spéculation et d'appréciation très rapide.Selon les chiffres publics par La Presse, et qui n'ont pas été contestes, le prix de ce groupe de terrains est passe en quelques jours Le premier ministre a pris la précaution de déclarer que celle décision du cabinet cro anl une commission royale pai orrir h conseil ne doit pas être interprétée comme une reconnaissance de la véracité des faits allégués.Cela va de soi.car c es! la commission d’enquête qui aura à se pro noncer, mais M.Lesage se pro tègr ainsi contre ceux qui se raient tentes de voir dans ce gesic du gouvernement une admission qui le placerait en fâcheuse posture Le cabinet reconnaît tout de même pat là qu’il y a matière à un exa men impartial; on n’aurait pas accordé cette enquête s'il avail suffi d'exposer les faits pour dissiper toutes les inquiétudes qu’a suscitées cette trunsae tion troublante Choix discutable T.’on devrait doue pouvoir féliciter te gouvernement de cotte décision, et se réjouir •.ail' aucune reserve dr t in-titut>on de cette enquête Mai-deux aspects viennent atie nuer eeite bonne nouvelle t e premier aspect c est te choix dii commissaire enquêteur.M lé jure \rthur Smith de U Cour suoeneore II u’existe au cime raison de mettre en don te -a comoéferre ni son inté gri'é.ma's c'est lui nid a préside l'enouè'e dan* un autre cas de snecutat' "i anatovue Ier- d'un atrhat de terrain par ]s ( opim* oin dp; écoles tvo tèv'an'-s de ''o-.(v.,i Pl rette pn-.„ laissé un mauvais de $949.247 a $2.122J3i.mission scolaire en question, avait fourni des renseigne monts confidentiels grâce aux quels MM K T.\sselin et V Spenard avaient pris une op tion sur un terrain situe à Saint-Léonard et avaient realise un profit de S87,(>00 Apres l 'étude de la transaction, le juge Smith avait conclu que l'achat de ce terrain fut fait sans souci suffisant des in térêts du l’SlUIM, lequel dut paver un prix bien supérieur a celui du marche M Sirrith Marna sc\crement MM Asse lin et Spenard mais montra moins de rigueur envers M Row al: t! concluait que dans l’ensemble la conduite des af fai res scolaires protestantes avait été faite "avec diligence et competence” Les conclusions de cette enquête créèrent à l’époque une impression désagréable.Bien des gens penseront que le gouvernement provincial a commis une erreur politique en choisissant rette (ois le même commissaire Les elections Le deuxième aspect discuta bir de cette décision, c est quon accorde six mois a la enmimssion d enque c pour recueillir les faits ci présenter son rapport au cabinet, alors que tout h* it 'ondc s attend à des elections prov inciales dans quatre ou cinq mois.Le chef de l'oppoftition n'n pas manqué de dire tout de suite oit te gouvernement veut enterrer r dte pour si\ mo - ! n-t il vraiment un si Ion'* dé lai pour faire la lumière sur NOTES des transactions immobilières conclues en quelques jours ?M.Lesage a dit à l’Assem-blee législative en réponse a M.Johnson qu'il aurait été prêt à donner toutes les ex plications sur cette affaire, mais que le cabinet a juge né refaire que ces explications soient présentées devant un tribunal impartial.D'autre part, le président de la Regie des alcools soutient qu’en payant ces terrains 66 cents le pied carré à La Salle il a con du une bonne transaction Il n v a pas de doutf* qu une «¦miimfo ro>;dp donne.* piijv de satisfaction ;i l’opinion publique alerter d fera la lumiè re sur toutes les circonstances de cette transaction.Le pre mier ministre a dit que la Regie avait d’abord en vue un terrain à Montréal et en second lieu un terrain à La Salle, celui qu’on a acheté: M Lesage a précisé que lors de ses conversations avec M.Power à ce sujet l’été dernier, il avait conseille do ne pas ache ter le terrain de Montréal mai- '-i le* conditions d'achat étaient bonne* a La Salle de prendre ce second terrain 1 r choix entre Montreal et La Salle peut apporter une au tre dimension au débat Quoi qu'il en sod.il vaudrait mieux que ute la lumière soit laite sur 'v?t< transaction avant les élet lions pro.inriale*.et que des tndions puissent être pu sc* au besoin.Car si les clef* lions ont lieu avant la fin de renoué*e.le gouvernement aura ainsi fourni à Loop sition un s»”ef d ‘ critione oui pour ni* nu5 ^ a la d*»r»»«*inn de p-nMènu's de plus grande en- ' ’ J C p.s.ONTARIO 1/ \ i 8WI & QUEBEC DEUX VISAGES DE L ARMEE AMERICAINE Il-De (Isolationnisme à l'interventionnisme par Jacques !SNARD Les conseillers militaires de M.McNamara assurent à tout venant : "Dès Que la decision serait prise, nous sommes ac tuellcinetit capables rie transporter nos troupes n’importe où en moins de quatre hcAtres V y a plusieurs années, notre '‘temps de réaction'' était de d'rhu:' a cinq' heures Av jourd’hut.des calculateurs électroniques peuvent très vite nous préciser tes catégories de troupes exigées par le con fht qui viendrait d'éclater, les moyens de transport les plus appropriés, et les soutiens lo gtstiques nécessaires".Des corps spécialisés.Que d’aucuns appellent déjà la ‘ quatrième arme", se compor tent en véritable police du monde dans les ‘points chauds" où ils interviennent.F.n raison des conditions politiques qui lui confèrent des responsabilités internationales mais aussi à cause de son dy natnisme interne.l’armée ame rieame est.de toutes les ar mees occidentales, celle qui sèxporte le plus facilement.Près de ta moitié Itrès exacte ment 45% t du million de soldats, appartenant à l’année da terre, vit aujourd’hui hors du territoire américain on compte notamment 225.000 G.I.en Allemagne rte l’Ouest, 50,000 en Corée du Sud.16.000 en trance, 7.000 en République dominicaine, 5,000 en Italie et 4.000 au Japon ; sans oublier la grande majorité des trou pes installées au Vietnam soit 192.000 hommes.Comme des limaces sur le champ de bataille Le besoin de bases à l’étran per qui constituent autant de relais dans le réseau d’alerte et de défense des Etats-Unis est donc vital.Mats, pour deux raisons, il aurait tendance à se stabiliser.D’abord, la guerre au Vietnam exige de plus en plus fréquemment des réajustements budgétaires que l’on obtient par la fermeture de certaines installations à l’étran ger et même sur le territoire national (410 millions de dol lars .d economies prévus) ou par des réductions dans la construction de logements lu miliaux pour militaires (620 millions de dollars t.Ensuite, il est sans doute plus rentable de mettre sur pied des unilés aéroportées et amphibies d’in tervention.Dès 1945.au lendemain des débarquements alliés de la se conde guerre mondiale, qui marquèrent l’abandon définitif du principe isolationniste, les stratèges américains ré vaiem a haute voix d’unités capables d’intervenir rapide ment et avec une puissance de feu maximum : "Au lieu d’envoyer des troupes qui se.t rainent comme îles limaces sur un champ de bataille bien defini à lavancc, pourquoi ne pas dépécher îles troupes qui fondent en hélicoptère sur des points ennemis vulnérables, qui font des ravages et qui repartent aussitôt eu hélicop tère vers d'autres enqaqe merits ?" Ce souhait, la 1ère division de cavalerie aérotnobile la réalisé seize mille hommes, quatre cent trente-quatre appareils.dont quatre cent vingt-huit hélicoptères, des canons de 105 mm.et mille six cents véhicules terrestres légers Le P C.est volant, les forces "terrestres" s'affranchissent du snl pour se déplacer et pour corn iiattre grâce a des hélicoptères à des avions a décodage el atterrissage verticaux et a des xehicutes sur coussin d'air l.e domaine d une telle uni te s étend du ras du soi a la cime des arbres Pas plus haut pour éviter les zones battue-par le< armes antiaériennes de l’adversaire Avant tout en gagement.des hélicoptères munis d'appareils de photo graphie et de télévision te cueillent des renseignements sur l’ennemi.Sur plus de Id.OiK) he tares, a l'ort Rucker ( Alabama i.I armée de terre entraîne scs pilotes d'hélicoptè T - et d’avions légers Elle dispose de huit cent cinquante appareils, depuis le biplace d'observa-tiimO I A qui at'.eint 160 küo-mèirc- a l'heure, Jusqu'au transport de troupes Caribou, capable d'atterrir sur une pis te de fortune longue de 70 mètres avec trente-deux per sonnes a bord.Pour instruire un pilote d hélicoptère, il faut treu -deux semaines.Le coût est ¦ 100.000 francs, sans compter la solde de l'élève Le pilote d'un avion léger de reconnais sauce est forme en trente-cinq semaines.Coût .50.000 francs.Il y a trois fois plus de candidats que de places (chaque année, cinq mille officiers et sous-officiers passent par Fort-Rucker pour devenir pi lotes ou mécaniciens), mats la guerre du Vietnam a obligé je commandement à relever de vingt-sept à trente-six ans 1 a-ge limite L'experience de-, pilotes français en Algérie \ Fort-Rucker.pendant qu’un avion de re.unnaj.ssancc réussit à pécher au bout d’un hameçon le message qui lui est tendu sur deux fils, un ins tructeur parle de son expé rience de pilote ad Vietnam.Il a le visage amaigri, porte ait calot le grade de warrant officer (adjudant-chef), et a dans la tète sept, mois de souvenirs avec la 1ère division de cavalerie aeromobile “Ott ne peut pas due en pointant sur la carte •Je veux que les hélicoptères de harquent ici.Le chef des ope rations doit penser à la dé cente à l'atterrissage et au dé rollaqe des appareils, ear à chaque phase de l'attaque un tireur an sol bien entraîné et parfaitement dissimulé pourrait viser l’hélicoptère, il doit aussi penser CiESl — 'Meann* *t »*• JUfM” Sam.S.30 — Sur a vivacité, c'aat ««allant mata, i'ei bi«n l'impression qu'à caust da cala plusiturt apartataurs pardtnt dai mets.El c'ast bian agaçant.La plupart da tas chansons respirent uno cortoino mélancolie.Elias causent du passé, rappellent l'âge d'or des trente ans ou la joit des amours qui no sont plus.Elles s'oxpri ment souvent au conditionnel la temps par txcallanca, avec l« passé défini ou lo passé in-défini, pour la tendresse, le mélancolie.Auaai, pour U rire car H y a toujours un pou do ridicule dans tout cola.Sa aouvonir dos grandos bordéot.dos tournées dos grands ducs quand an n'a plut ni l'tga ni la capacité pour Us recommencer mais qu'on rtprond les mimes attitudoa victorioutos provoquent lo aourlro.C'ast une droit de silhouette quo colle do ce chanteur.Maigro, tout on hauteur, fantasmagorique.Parfois II me faisait penser à un épouvantail qui na fait da pour i personne, mémo pas aux oiseaux, mala vulnerable a tout vents, désarticulé, réarticulé on deux secondas.On s'attond toujours a ca qu'il fasse encore plut da pirouettas, do bonds.II les fait, II no faut pat s'étonner.Si, à l'entendre, lot oreilles ne sont pas déçues, i lo voir.Us youx non plus.Donc, avec Philippe Clay, une soirée vivante, un tour dans U passa et la vision d'un funambule tout on ntrfs, tout •n agilité.QUEBEC.— Lé ministre des affaires culturelles du Québec.Pierre Laporte, vient ae recevoir la démission du directeur du Musée d'art con temporain, Guy Robert.Voici le texte de sa lettre au minis tre, en date du 24 janvier: “Il m'est devenu très difficile de mener de front la direction du Musée d’art contemporain de Montréal et cel le de l'exposition internationale de sculpture contemporaine à l'Expo 67, dans les conditions de travail qu'on m'accorde au musée.()n compren dra alors le détachement pro gressif qui s'est développé en moi en face de ce musée que ! j'ai fondé et mis sur pied, et ! : ¦ : : 14 ; : vu i ï m < i : : : : : 111 r: i! m : : : : : : : : : : NELLI SHKOLNIKOVA Violoniste do TU.R.S.S.SALLE LE PLATEAU DIMANCHE, « FEVRIER A 5 H.P.M.Billets : Adultes.J4.50 — Etudiants, $2.50 ! (limite d’âge 21 ans) ; PRO MUSICA — 1270 ouest.Sherbrooke.TéL: «45-0532 IL: Il i ! i M ! ! Il ! ! il 1 ! ! 1 1 1 1 ; 1 I 1-11! i 11 t! i il ill CINEMA VERDI 3110 St-1 mirent 177-4000 UN SUCCES SANS PRECEDENT! kif ZJMfiZI 4M avq ugdvy ave 6e SEM.roule ura avec sous-titre* anglais Les Parapluies de Cherbourg avec CATHERINE DENEUVE Aussi : "BLACK ORPHEUS” Version integral# — B.-tltr# sng.I# soir a «h.il» et 8h.l5 Sam et dim.: d#s 1 heur# Lundi au vendredi ETUDIANTS ?PK,X W"" I I (N FUMEUR! BOURVIl < f DANS I la grande frousse | AUSSI ' LE PRINCE DE L'AVENTURE 1 | JEAN PAUL BELMONDO | •t Michollo Morcior I DANS I U'ainé des Ferchauxi Fn couleurs et e!nèm»srope ¦ 50 000,000 de Frsnçsls n# 'peuvent se tromper.plus de 1,000,000 l'ont déU vu t I BOURVIL | LOUIS DE FUMES Lit cmileur» et etnêmascop* “LE CORNIAUD” it PARISIEN 4ML* 001* 3**r A L AFFICHf THEATRE LA POUDRIERE Ile Ste-ttélène à 8 h.30 qn Première nord-américaine d Kdward Albee adaptation franc»»»# de Jean Cau Avec MONIQUE LEPAGf PAUL HEBERT turanne l.etesque (iliy Doucher Mlae en acén* lt‘i«nin** Beaubien Reservation*: 526 0821 PrU spét-iaus pour les ètudi.ints et groupe» de plus de 50.mardi et mercredi Théâtre du Rideau Vert CE SOIR — (h.30 Diman.— 2H.30 et 7h.30 tJÜr ai de Molière mise en scene de Jean Dalmam décors et costumes, de Robert Prévost Billets pour etudiants (sauf samedi) Stella 4664 ruq St Dqnlt Réservations :844-i793 ?amaacjG rLAct ÿicto,ia - ^ ,7,i4si ST-JACQUES 3 UNIVERSITY uo\se aaate^.EN COULEUR LINDGRtt CHRlSTiN* SCHOLLIN JAR.KULLE SUEDOIS sous-titre» anglais Hor.>.- 2.4>- 2.W.S.OC.7.S *30 j 2 DERNIERS LOUKS — PAS QUESTION LE SAMEDI | CE SOIR A 8 H.30 6 DERNIERES tnm inu bertolt brecht MÈRE THÉÂTRE ORPHEUM^T&setyatlorts 845 7149 rouv4i > yaws i »ti 3ü.u'nran:f:e/a:*.7h JO rèiaclitv .h* luotli The Sound et il Cotlee Break The Liberal Art Romper Room Ed Allen Tim* Cate Montreal i »mes Beard Mr end Mrs.Lunchtime Lit!# Theatre Kid I» F**pi* Dear CharloH* Channel 11 TBBBVfB Three Br*v* V*r 0' am* F*0*1* t* Conflict Fr«c»ur*d Phrases Its Your Move Surpris* Party Th* Mlck*y M*ut* Club Tee tor Two -musical Family Thaotre Portrait o» C i a Ire" frame rpmantlqu* he Munster» The Andy Wltflome Show Sunset Th—Rre "Ten North Frederic» ’ Orsm# Why Sport Hot lest The National Nr*» Puls* Psiamp Playhouse "If I W*r* King' • dr*m* N*w»re*M M Msditptlon Ire EN AMERIQUE DU NORD ROGER COGGIO LE JOURNAL DUN FOU A LA SALLE GE5U 1200 Bleury Du 6 au 26 Février Tous les soin à 9h.p m iiauf le 7 février, unique aoir de relâche) Matinées à 2h,30 p,m.les ¦amedts 19 et 28 février Billets en vente au guichet da 10b a.m, à 6h.p.m.RESERVATIONS! léUOlO ORCHESTRt SYMPHONIQUE DE MONTREAL Directaur *rtl*tiqu« i ZUBIN MEHTA 10e CONCERT DOUBLE D'ABONNEMENT CE SOIR 8 h.20 p.m.rhef d orcheâtre ZUBIN MEHTA Vil isle ITHZAK PERLMAN Violon!»** Progra mint VARESE Intégrale» ¦ TCHAIKOVSK f Concerto pour violon SHOSTAKOVITCH Symphonio No ’• FA mintur-Oput TO PLACE DES ARTS MOMRÉUI?O.iSfC 441-.'11 4 dernières AU GESU Mardi 7.30 p.m.— Mercrtdi 7.30 p.m.Jaudi Complet — Vendredi 3.45 p.m.Samedi 8.30 p.m.JEANNE ET LES JUGES" de Th.Maulnier M iff en itcène : C.Groulx Rëiervation» : 866-5957 ou j'ai englouti depuis vingt mois le meilleur de mes éner gies “Je remets en consequence ma démission au poste de di recteur du Musée d'art contemporain de Montreal, souhaitant que l'élan initial se poursuive dans les expositions, les collections et les autres activités." En acceptant la demission de M.Hoi^rt, M.Pierre Laporte remercie son ancien collaborateur du bon travail qu'il a accompli depuis la fondation du musée.On sait que.contestée dès le» premiers temps par cei tains groupes artistiques d« la province de Québec, la no mi nation de M.Guy Robert au Musée d'art contemporain n coïncidé avec la création d'un organisme culturel dont Montréal ne contestait pas la nécessité.Sa démission est la consequence logique d'une série de maladresses dont certaines n'étaient pas seulement imputables à Guy Robert.Point culminant de ce qui était devenu une "alfaire”, on se souvient de l'exposition Rotissil qui a cristallisé les mécontentements.J.R.Sièges réservés en vente par poste .au théâtre.Jules Jacob Musique.Morgan (magasins Boulevard, Rockland, Dorval).CKJL.Radio Saint-Jérôme HOR AIR B 13# tou» “ les soir» — 2h.mer credi et samedi ; dimanche: lh.45, 4.45, • 30 ^ FERA MVIVRI us i * MOTIONS ULTRA Form 7 rr IIMBlASLti A CELUI OU TOUT PREMIERS CINERAMAS ^ AUSSI MADAME.MAMMOtSCLK L VOUS VOUDREZ U VOIR .7 AIMEREZ U VOIS ÉT _ rKfrfm M*M< ti revoir m Enfants.T* ans, adm.mer.et sam.2h„ dim 1 h.mmzm teElBEsSu EN SUPERr et TECHNICOLOR CINERAMA avec HENRY FONDA, ROBERT R Y A N FIER ANGE Ll, ROBERT SHAW, BARBARA WERLE.w™»™ 001233 14J0 Bleury, Mtl AV.#7102 OU 3403 Distribue par WARNER BROS ,CENfRAMA un isroced* j [éltféfni.SUR Ll PLUS | :VA$Tf ICRAN IHÎlm *iiyR AVL *OM>t________ â*rM l imm—M succès de ^L’HOMME DE RIO" PHILIPPE DE BROCI stsuMcst— Ve.JCAN-PIÉRRt CâSSK IRINA NMICK .CATMiSIM DF MEUVE -4.JtRB-CLAUgt SRULT AMUR URRROOt Ml «ICI *Ki iîtiÏKU •em.Dim.Sur scm.7 30 • V.3# C» film doit quitter l'affiche bientôf et ne sera présenté nulle part ailleurs à Montréal.Le CHEF D'OEUVRE posthum* -»«— du très grand cinéaste ANDRZEJ MUNK "J»l voulu montrer Au*ehwtt» •en» recourir à ton lme«e réelle — A.Munh LA PASSAGERE _______soui-ti^res frewçeii.7.30 H._ 24' ir KONiTP.n, \ IjE BONIIEIJ K 3» MlttONf q«2-»OS3 pjHionnemeHl MARQU15I DIS ANGIS I**z 2 ANGELIQUE of“*oc¥.‘.v„, eRUL’ • 100 MARIS IAF0«ET ET DES TUILES 1 Y* . des associations qui les ont nommés.A Ottawa, le Conseil Cana dion des relations ouvrières est aussi formé a parts égalés de représentants des em-ployeurs et des employés, mais ceux-ci ne sont pas perma nents.Ils se réunissent pour délibérer ou pour tenir des audiences une ou plusieurs fois par mois.M Krakowsky.pour sa part.1 affirme qu’à cause de eetle structure les membres du Con seil n'ont pas le temps d'exa miner sérieusement les dos 1 siers et le rapport des cliqué leurs.Pis encore, trois d'entre eux peinent être appelés a décider d'une question au su jet de laquelle trois autres avaient entendu les témoins et les arguments des parties au cours dune audition, tl 1 s'ensuit selon le syndicaliste que le pouvoir réel au CCRO est détenu par le fonctionnaire exécutif en chef.M Bernard Wilson.Comme la loi fédérale a< corde au Conseil une grande liberté d'action, et que ses décision* sont sans appel, les pouvoirs de M.Wilson sont considérables.M Krakowsky affirme que.dans le cas de la demande d'accréditation soumise par la CSN au nom des employés du réseau français de télévision.M Wilson a declare devant témoins que la CSN n'obtiendrait pas gain de cause, avant même que le Conseil ne tienne une audience à ce sujet.Selon M Krakowsky , c'est dans ce contexte qu'il tant voir les contradictions dans la jurisprudence du CCRO et les fluctuations de (on attitude suivant les unions avec qui il traite.Dans le cas de la CSN a Radio-Canada, le Conseil a rejelé la demande en disant que sa jurisprudence établis sali le principe d'un seul ' syndicat pour tous le* employés de même categorie dans une entreprise nationale M Krakowsky a déjà communiqué aux journaux des riéci sions contraires du CCRO (A ce sujet, dans un ariicle paru dans Le DEVOIR du 2U .lanvier, tin lapsus a fait écri re au journaliste que le CCRO avait donne de» certificats de reconnaissance dis tincts à deux groupes de yen rieurs de billets ri'Air Canada a Montréal, l'un pour les von (leurs de Place Ville Marie, I autre pour les vendeurs de la rue Peel 11 fallait lire Air France au lieu de Air Canada.) M Krakowsky a elle un an tre exemple de fractionnement d'un groupe national : le CCRO a accorde trois certifi cals distincts à la fraternité défi commis de chemins de fer, rie» certificats distincts poin des employés des bureaux de la staiisiique du Pacifique Canadien : un certificat pour les employés de Vancouver un autre pour Winnipeg cl un troisième pour Moose .lav Ces décisions ont été publiées dans la même édition de la Gazette du Travail (1957 p.8771.Enfin le CCRO n'a pas hé s|ié à fractionner ui.-e unité de travailleurs représentés par la CSN.A Nordair, cette een traie représentait tous les em ployès Le CCRO a accordé un certificat distinct à une union internationale pour sept "dis patchers".>e taire représenter par la CSN.( était la premiere as semblée du syndicat général du cinéma el de la télévision M SN) depuis que le Conseil canadien des relations ouvrie res a rejete la requête du groupe.Le president de la CSN.M Marcel Pepin, est venu expliquer aux syndiqués (environ 250i ia position de sa centra le dans ce conflit.La CSN.a-t il dit, ne réglera pas d'en haut votre problème Mais el le appuiera sans réserve tous les gestes que vous déciderez vous-mêmes de poser.La CSN ne projette pas de faire “une grève politique” à Radio-Canada: elle ne la croit pas nécessaire et.si elle appuie vos efforts.ce n'est pas dans un esprit de séparatisme polilique Deux principes sont en jeu.a explique M.Pépin.D'une pari, la liberté d'association qui ne doit pas être subordon née a des camisoles de force comme la question de Lunite de négociation nationale: d'au tre part, la nécessite de don ner aux employes du réseau Irancais (dont certains, maigre la guerre à la pauvreté, ne gagnent que 83.000 par année) les instruments nécessaires pour régler leurs problèmes C'est à la suite du discours de M.Pepin que les syndicats ont décidé de poursuivre leur lutte et de faire eonnaitre leur position directement au pre- mie! ministre et au ministre du travail du Canada lq< résolution évoque la po-sibilité d’une demande de ré vision de la decision du CCRO Au-delà de la résolution, plu sieurs étapes ont été envisa gées par les divers orateurs 1) M Jean-Paul Geoffroy, conseiller technique du syndi cat.a fait part d'une lettre adressée aux dirigeant* de IATSE (l'union que la CSN veut déloger) par le diree du personnel de Rad-o 'noa Cette lettre précise ou tau 10 Canada conteste le caractère représentatif de 1 ATSE et son ge à réclamer un scrutin syn riical parmi ses employes 2) M.Jacques Dupont, orga nisateur du .syndicat, a évoqué la possibilité que la CSN cher ehe a se faire reconnaître comme représentant, non plus seu lenient des ex-membres de l'IATSE, mais aussi des coL sants des quatre autre* svn-djeats internationaux a Radio Canada de manière a regrou per tous le* employés du re seau français.3l M.Marcel Pepm > dit que les 15 et 16 février, le Bureau confédéral de la CSN se réu nira à Ottawa et les employés de Radio-Canada pourront, s'ils le désirent, s'y faire entendre Il s'est dit convaincu que le muiivement tou! entier corn prendra la grave portée du pro blême de Radio-Canada el don nera son appui entier aux em ployès en cause M MacEachen a répondu que le premier ministre.M.Pear «on.avait déjà exprimé Les poir que l’entrée en vigueur des proposition* fédérales se rait le 1er juillet 1967 "Cela demeure l'espoir et l'objectif du gouvernement", a dit le ministre qui a convenu eeper, dant qu'"tndiseulablement" le temps passait.Il appartiendra de tonte manière au guuver nement de prendre une décision là-dessus a la lumière des résultats de la conférence qui a pris fin hier II n'a pour sa part nullement l'intention de fixer une date-limite pour les réponses des provinces Conférence vans histoire Cette coftfereint des mims très de la sant« a été très courte, a peine une journée et demie.Elle s'est rieroulee -ans histoire et n a donné lieu a aucune surprise.Elle av ait etc convoquée dans le but de favo riser un échange de vue sur le rapport d un comité ad hoc créé en spotembre dernier pour étudier le fonctionnement de la caisse d'aide a la -ante On se rappelle que le prenne! ministre Pearson lors de la dernière conférence fédérale provinciale des ministres de la Samé.en septembre, avait an nonce qu'une somme de Sôo.) millions serait mise a la disposition de- provinces, pour une période de 15 ans.dans le bu! de favoriser la construction, la renovation et l'équipemc-iit d'i tablissemem.x destiné* a la re cherche médicale et a ia tor mation du personnel de santé Un comité spécial avait alias etc crée pour étudier les mo daütés d application de ce pro jet Dès l'ouverture de ia conte rente, lundi maim.M Mac Eachen a invite es ministres provinciaux a soumettre leurs remarques uir le rapport de ce comité On connaît déjà la position prise par le Québec Le minis lie de la Saule.M Eric Kie ions, a déclaré devant ses- col lègues des autres provinces que le gouvernement du Québec était dispose a prendre a an-tage dr l'offre du gouverne ment fédéral, mais a trois conditions: que les fonds soient repartis entre les provinces selon la population que le gouvernement prov incial soit seul autorisé à demander el a recevoir des fonds de la caisse, et qu'il en détermine lui-méme l'usage.Dan- sa conference de près-*' d'hier midi.M.MacEachen a révélé que les ministres provinciaux avaient en principe convenu de ce qui suit — Une aide spéciale de $25 millions serait versée aux provinces de l'Atlanlique pour leiu' permettre de fame (ace a des besoins pins pressants.— La plus grande partie de ta somme disixuiible Moo millions.estime-t-on serait distribuée en fonction de la population de.chaque province — Le reste du tonds serait partage suivant des modalites qui dev ront taire l'objet de nouvelles discussions entre les provinces et le gouvernement fédérai Subventions a ta construction M MacEachen a également annonce que le gouvernement federal était prêt a prolonger de deux ans ie programme actuel de subventions à la construction d hôpitaux qui doit expirer le 31 mars 1968 Il a ajoute que le ministre de la santé du Québec avait lait savon' qu’advenant une te -le prolongation, il se pourrait que cette province doive examiner la possibilité d'une solution fiscale qui reste a définie.En fait, dans son allocution a la conference.M.Kierans a etc très net sur ce point :e Québec se etirera de ce programme."Il nous e-t impossible ri a dopter a l'endroit de ce programme une attitude différée-te de celle que nous avons adoptée à l'endroit des autres programmes conjoints, a du \i Kterans.Bref, nous croyons une tous les programmes conjoints doivent être remplaces par une equivalence fiscale, car c'est la seule façon pour les provinces rie conserver leur autonomie budgetaire".PEUT AUSSI L'HABILLER Parce **\ou> réinsérons de noii> le laisser porter.à moins b xd 9200 39', Amsfed 3400 48’.Ancnda 16300 97'4 Armco SU 2900 69‘4 Armstg CK 6400 58 Avco C0"P 39900 28’, Babcock 7200 40'., Bait Ohio 3CO 46’, Bell ow 11600 39H Beth Steel 16300 39', Borden xd 13400 39', Borg War 7900 46 , Bos Edison 700 44’/, Brunswk 60200 115, Bucy Erie 3800 69 « Burl nd xd 30600 48 Burrghs 274C0 52’'4 Calurnet 19300 325, Campb RL 11400 22"8 Camp Soup 3700 34', Can Dry 2000 31 Cdn Brew CPR Case Jl Cater Tr Celanese Ches Ohio Chrysle' 900 3'.2200 59 11800 27V.12100 495» 9000 80'4 5900 84-4 Cities S xd 19900 44 Clark Eg 1000 64’-, Clevite Coca Cola CBS Col S Oh Coml Solv Com Sat 2300 54 3900 87-.15600 44', 1400 38', WOO 8100 41»! 39 Con Ed xd 18500 415» Container xd 1300 37 Cont Can 6500 67 Cont Mot 2700 1434 Cont Oil 2900 66'.Contr Data 31200 29V, Cow Stl 5500 31' Corn Pd Crane Co Cr Zell 9900 50 1900 45 V- 44'* 10', 66', 47’, 51'4 31 • i 71'» 34'» 30‘, 58', 26 .r, 83 565» 42’', 63’: 52’* 87 44 38 40U 38’, 403-, 36'.65'., 14’, 65 28’ ?304, 493, 56»» +1»» 1354 - ’, 33’/* -P» 34 - 5* 745» + ’, 555» 88 V, -IH 84', -31» 10 -7H* -174 20 - ’4 67 2 47’4 515» -375» -21' » -34V, _ V 30V, — V 8*» + ’i ST .- 25U 485._ V 79'-, —1M 83’* — P 57’,+ «, 43 -IV, 63’»- V S?’- I8| Wt +2 44’* - V, 38 V, + M 405» — V\ 3834 - V, 403*i — 36’i - V 6634 — V 145, + i, 655» - h 2«34 - I 30'« — ».49’-', - 5700 50 49 -1 Curtiss Wr 7800 243.Det Stl Cp 3100 49’, 24 — 15V.— '4 595» - 4, INDICES à TORONTO + 5 4 In ut Mardi 173.25 175 07 5 Lundi 174.75 175.2?+ S pas.174 66 172.28 + ' • M.pas.170.10 159.59 A.pas 174.26 162.44 1966 ht 178.26 162.44 1966 bs 156 59 150.88 1965 ht 178.32 187 90 + '4 1965 bS 156.59 150 88 bm 89.59 89.71 90 49 86.35 80.76 80.76 73 24 91.52 73 26 huile ind.G 1 '0.36 165 68 111.63 165.04 110.29 164 93 102.31 160.18 100.85 163 30 100 85 163.30 92 34 147 21 114.73 167.53 92.34 147.21 + 1 + 1 + 1 —3 + 10 + II —3 —1 Indice Dow Jones «in 13ut ’be 85eo «pa 30 Ind 983.24 987 47 969.43 975 89 - 7 42 20 Rr, 261 44 26?39 256 07 258 06 —3.63 15 UtlS 148 46 140 36 147 15 ’48 39 —0 36 65 S»ks 348,04 349.49 342.63 345.13 — 3.10 INDICES à MONTREAL Mardi Lundi S pas.M pas 1965 ht 1965 bs 1964 ht 1964 bs 8Sin 13ut 168 88 154.16 170.46 155.45 169.11 156 94 169 29 1 58.42 174.05 161.78 151.81 143.06 168 74 153.46 131.87 121.59 7ba 128.44 >29.06 132.14 130.13 138.56 118.03 134 75 118.90 •See Ipa 162.25 121.87 163.68 123 33 163.28 1 22 13 163 48 124 94 166.93 147.43 147 25 112 39 160.93 147.43 129.68 11B 24 INDICES à NEW YORK -P* - 16 4- S Mi — I + '0 4- 2 + 10 + 5 Mardi Lundi Sem.pa»a.Mol» p»»,.Ann, pa»».1965-66 ht 1965 66 b» 1964 M 1964 b» Min 126.1 530 6 534 6 J 23.2 486 4 537.9 4SI 4 47$ I 404 i ISrt 204 5 207 0 204 2 1945 174 4 208 5 149 3 189 6 1507 But 60»tk» 166 2 3*3 1 166 7 366 3 168 5 347 4 168.3 3 58 7 173 6 337 1 178 2 369 7 162 é 308 0 167.2 332.4 148 9 284.7 Indices des Obligations à New York 28 ri Mardi 79.3 Lundi 79 3 Sem pass.79 5 Mois pass 79.3 Ann pass.82 8 1965-66 ht 83 7 1965-66 bs 79.3 1964 ht 82.9 1964 bs 80 5 10in 18ut 100.6 85 7 101.0 85 8 100.8 85 9 100 9 86 1 101.7 886 102 5 88 9 »9 9 85 9 103.5 88.6 100 8 87 2 lOtrn toty 92 0 90 1 92 0 90 4 9' 9 90 5 91 7 90 3 93 9 94 1 95 0 94 3 91 4 90 1 92 2 94 2 90.1 92 9 Maybrun Mc Intyre Mc Adam McKen McWat Mentor Merrill Meta Uran Metal Min Midrim Mln-Ore Mqneta 2000 100 11900 6000 34200 11500 46600 9500 550 3000 16000 700 24 $96 115 22 96 110 Mt Wright 13200 Multi-M Nat Expl Nealon New Afh New Bld 10000 1*500 2200 4000 11000 62 58 63 61 78 72 12 12 161 161 42 40 11’, 11 90 90 39 30 156 160 18 13 29 24 - 96 110 - 9 58 - 63 76 - 12 161 40 11 90 39 159 17 - 13 28 r* - New Cal 9400 71 60 68 - 3 Newuonx 900 800 800 800 + 15 Nconex w 900 370 355 365 N Goldvua 7250 7 7 7 N Harri 11100 18’: 1 16 17 -2'» N Hosco 4550 275 265 268 7400 5000 9500 + 6'» + 6 New Jason h Kelor# Newlund N Mvlama 20200 Newnor 14000 N Que R agi IPOO N Senator 51300 New Taku Nlck Rlm Nisto 5600 6700 12500 Nor Acme 13000 + $ + 1 - 25 + '» - H - V» + 1 + 1 f 5 + J Norbeau Norgold Norlex Norme'al Norpax N Coldstm N Rank Northca' North Exp Northga* Nprsp A w Nudu* Obaska O Brien O’Learv Opemska Orchan Os'sko Pamour Paramaq Patlnp Pato Pex Int Pce Expl Peerless Perron Pick Crow Pine Point Placer Porc Pay Preston Probe M Purdex QMI Que Chib Que Llth Que Man 1800 21500 34200 1768 6500 300 70400 10925 7300 72*0 3000 *000 *500 .1100 1000 39*5 1500 S3 00 1100 13500 1469 ?100 13050 19541 20000 1000 709 2936 1*50 9430 914 31050 5500 760 9000 100 29000 O Mattgml 1875 6’, 6’î 1?12 19V, 19 25’, 24 14 13’?520 510 31 29 35 35 18 , 18 16’?16 17 1SV, 14?141 16 15 25’ » 23 4*5 460 15 15 110 no 6’» 12 19 25 +1 13’* + «» 515 29 35 18 16’ , -V : + S 47 40 34', 34 95 165 4?+2' 7 +3 + 1 145 1 35 141 11 ifl .490 43 175 U'» IOVi 460 32 25 14 9 33 65 30 15 Quemont Quonto Radier Rayrock Rio A loom Rlx A The p Rockwln Roman Rowan Cn Ryinor Sllom San Ant 260 1000 175500 3200 1190 19200 5500 4075 2500 34500 2000 3000 $11' 470 34 26 15 9 33 $66 $26 V, 26'* 27 26 $I034 K»3', 45 43 )4l, 14 717 277 16 15', 305 305 28'* 25 20 11 *108» 103* 10 10 117 101 120 115 $1914 19' : 30 7* 71 70 *35 110 *’» 7’» 21 20 1* Il 1*’» !•' » —3 -1'* -* '» Sanmco 2100 H ?2 + 1 Sat#' 17801?40 40 -f-2' ?Sherr.H 2635 605 ¦f- 3 S«gma 750 550 550 - % Sti Eurêka S'lvrf Ids 5P0 , 700 125 17-, •25 375 — 16 Siimaq 413700 n 57 — »» Sil Miller SH S'and 12500 1000 21V 122 j 19’ 120 + '» Siscoe 800 245 242 — '* Sfanrck 300 110 110 — »» Starratt 3000 6 S + '» Sleep R 75*0 695 680 — I» Sud Cont 12OC0 29 , 27 + 10 Sullivan Sunbu-st 2350 3000 640 13 625 13 +2 Teck Corp 3700 575 570 — 1» Territory 1000 16 16 + 5 Texmont 4500 118 11S — 4 Texore Tex Sol T ho L 21500 13100 166*00 43 36.’ 7?35 : 36 47 +1 Tomblll Torbnt Tormont 5600 9200 9000 MO 84 18 125 8?17 -t 1 Towag 500 11 11 — 5 Trlbag 34400 325 305 - J Trin Chlb U Mining 1000 1000 12 29 12 29 •f '» U Ashes*©» 3950 265 260 — '* U Buffadn 20700 66 64 'O3* 495 43 175 15 1084 - >, 470 + 20 32 26 +1 14 —1 9 -1 33 65 26 5» 27 103» + *» 44 +1 14 222 15'»- V» 305 26 2 20 +2 108» - '* 10 109-7 117 - 3 19', - ’« 30 70 115 - 15 7’* + '* 21 + ’, Il -1 ir, 22 46 *00 S50 115 375 57 -J 2 5 6 19V*-P: 8 — 4 —1 + 10 120 245 110 5 685 28 625 13 575 16 115 — 3 36', +1’i 36 61 179 I?17’; 11 325 1?29 2*0 64 - 13 + 3 ?Venta» Haut 12900 41 51600 r/’ ; 9700 75*» 6400 ‘•‘H 10300 12P 3700 '900 Valeur» Dome M Douqlas Dow Chem Du Pont East Kod Eaton Yale El Stor B El Paso NG 8700 Essex Wire 8900 Evershp 7990 Firestn 4700 Ford Mot *0300 Frueh Tra Gen Dyn Gen Elec Gen Fds Gen Instru 26500 Gen Mills 1100 GMC 102600 106'* G P Cem 3.500 G Te! El 24600 Gen Tire 59200 Ga Pac Cp 5500 Glidden 34m Goodrich 13700 14400 28700 14S00 114*, 2800 7984 445» 32’, ta» Far.39i.39', 68M» 90’.7486 74'» 234 235 l?* 1?1 *8'» 60», 57 57 20’, 20'4 43'» 44”-1-» 23', 23', 32Mi 32*» 58', 5*'* 111 U 111 .79'» 79'» 37' , 3* 57'» 58 103V« 104H u » 14 , 4384 44 31 31’/4 63’» 6' ».Goodyear Granby Grand Un Gt A P Gt Nor Ry 12500 1100 3100 46r0 3700 26 24* Gulf O'I xd 1*300 5< 25'» 24 33 i* 64 55', 25’* 2500 lOrOO 19800 600 4100 5000 3100 4800 Heinz Homstk Honey wel Hud B M IM Ct Ind Ing Pand Ins No Am Interlake IBM Int Harv Int Ntck Int Pad Int Tel T • TE C Brk Johns M Kays Roth Kellogg Kennecot Korvette Kresge Lib McNL Link Belt Lit Ind n Lock Aire Loew's Mad S Gar 13300 Mallory 4800 Ma rath Oil 15200 Marine Mid 4300 Marq Cem 4700 Marsh Fid 1000 Martin M 13100 McIntyre McKee Merck Minn MM Mohasco Monsanto Mont Ward Nat Cash Nat Dairy Nat Dis’ Nat Gyps NY Cent Nor Pac Ou'b Mar Pac Pete Pan Am P§'k* Df Penn pq pfcs> Cola Pf'eer Phelps D Phil Mqr Pit Rnw P>t Plata Polaroid Pro Gam Pullman RCA Ralston Repub Stl Rex Drug Rey Tob Rich Merell 4600 Royal Dut 12100 Rubbermd Schenley Scott Pap Sears R Shell Oil Sheraton Sinclair Socony South Pac Sperry R Std Brand Std O Cal Std O Ind Std O NJ Studebkr Sun OH Swift Texaca xR 13300 Tex G lui Textron Thlokol Tldewt O Timken T went C Un Carb On Tank Utq Aire Utd Corp Un Fruit US Freight US Gyps US Rubb US Steel Vanada Walker* Warn Lam W Un Tel Wesths El Wooiwth Xerox Cp Zenith P 398» 7600 497 1260C 47 V- 3100 99 38700 33J.22600 70*1 4900 72 V; 5400 58’- 3200 40'- 700 41’- 12900 134’.10600 23'i 3300 78’ 1 800 800 32100 22300 5400 66 .*6’* -38 H Sfiv, 49?49?46 9714 98 32 4*''4 33’.TIP» 71 57’* 4?7284 618» 32 ’ 4 5 50 577» 303» 21*» 57*4 22-a 700 1 03’a “' 31 5500 8600 14300 6800 12600 1C800 7000 3300 8500 2500 10700 3300 14400 32600 #0100 45600 21600 8700 10500 2600 3000 3700 4?00 71'» 69 26 76', 32% 82', 84 35'4 38’, 85 sr, 23 3» 12’, 53 V, 37’* 60»» #1 74’» 79', 101 46'4 7734 6*1.4 57 40 41 41’4 -132*» 137'» - 23’4 ?3H-77’* 77»* 14 14 - 415» 411» 69’4 70*» 595» 595, 30’, 31 4*4 4 Vi 47 49 V.56 V» 5*5» 30’» 30’» 21 21V4 57 57'4 22 22 U 973» 100’.29-*» 30 70'» 70*» 68 68'a 255» 255» 76’• 76', 32 81'4 81V.82'.83 34’.35 37*» 38'.89 RV, 57'» 575: 20*» 21 11*» 12 51 '/ 35 36000 125' 8700 69'.9000 56300 5300 1000 13800 9900 2900 9400 10400 39200 2900 7700 5000 10000 9300 356000 2300 6000 21700 17900 6600 1000 woo 68 52'4 46' ; 425, 44 V, 44 83'/» 435, 3134 39'* 39 58', 65 12 .625.94', 46', 18’2 75 80V.4*’* 81 25’» 601, $4 * • 1*» a'00 100% 15000 49 1*308 4800 4W0 9100 25100 C l»0ft 25600 38100 28600 7400 4600 4600 25600 7500 3500 5200 22500 3’200 12500 19 S’ 4#»» 33*» «7 70M 9?*’* 30*» 57Vi 64V» 79 52 3l»« 3?’, 433« 55' 1 63*» 29H 52 3* 65', O*3» 79’, 79', '43» 741» 7**» 79 ion 100 45', 45’4 77 77*» W'/t 121*» *9'/» 69' , 65*» 66-*» 50*» JO3, 45’4 45’* 42*» 42*, 43*» 44 43V, 43'» 80'/, 81*» 43’.43*4 30'2 30’* 37’4 38 38 U 38** 57'* 57'/.63*4 63*4 nr, 11'/, 61*4 61'* 92'.93 , 45’.45'4 17’» 17V» 74 74*» 80 80*4 44'» 45'» 80’* 80H 25’4 25*» 69 69 539» 53H 795» 80 96'» 97 V» 42 » 42 » -’RM 18M -SOM 50M -47’* 47’,» - 3?32*4 - **’* 67 - 6**/4 *99» 09»» 90** « * 9U 29', 29*4 55’» 55'» -*3'» *3’* -77 7R S’»» SI'» 30*» 30** - 12600 217 28400 138”, 32’, _ _ 4?34 43 • 535» 54M 614» 61V,-28’.28', 71?214 - 133'» 13*'.- VIREMENT TOTAL: 9 090 000.UCL Min# Un Keno 2500 500 24 570 22 560 71 560 — 10 Un Macfie Utd Porc 13000 7500 25 17''* 23 > 16 24 16 —V» Upp Can 700 154 153 153 + 3 Urban Q ssco 25 24 ’a r1' + '7 Violam 6425 425 400 400 _ 20 West Mine 10935 590 570 575 - 10 W Surf 1 1000 1?'' : 12’ a 12' 1—1'?Whit» star 6200 38 37 37 + ’» Wilco 110650 7?6?70 + 7 WHtroy 10000 199 191 195 + 4 Winch Windfall 12500 15900 9 3?8 7# 8 29 + !'» Win-Eld 6200 26 25 V + 1 Wr Harg Y alt Lead ZïtS F • A r# ’5 » 31 1 -IV» Yk Rear 500 IN >#0 180 — 1 Ynung HG Yukeno Yukon C Zenmac Zulapa AH Rox Almlnex Am Leduc Anchor Asamera Banff Calvert CS Pete C Deh.C Ex Gas C High Cr C Homestd C LI Pete Cdn Sup O C Willis ton Cent Del C West P Dev Pei Dome Pet» Dynamic Fargo French Pt Gr Plains GridOil Gt C OHsds Midcon MIM City Murphy Nat Pete N Davies N Amencn NC Oils Northld Numac Numac Okalfa Per mo Petrol Place G Ponder Prairie II Provo Gas Range1-Scurry Rn Spoon Triad Oil Union Oil Unlspher U Canso Un Re»t p Vandoo Wstates Wsburne W Dec*'*» DecH w 20',“1 ' WOO « '1 6500 79 14650 36 3500 25’» HUILES 3000 27 4000 455 21200 11000 wt 4000 260 5730 SUM 1000 29 600 280 220 270 iOTl') 365 too 36 2550 210 1363 20 7200 S2.1i» SOO 90 2665 $11', 111 135 500 ’SO 475 $16M 43375 145 100 79R 1150 390 1525 $12'.61700 95 172J $T?V, 1520 *0 6900 9?2400 *T5 1700 285 2750 24 6000 64 3400 440 1000 9' 4800 152 25 25 - 425 435 - 15’?’* - 14', 14',-245 245 - 1 O'» ’O'» ?9 ?9 - 270 270 320 36 200 20 ?’i 90 275 270 340 36 200 20 22'» 90 m» 135 135 150 150 16 '4 1*3* 140 144 290 ?«fi 380 380 12'» 12’» + 13 M 08 9t 1100 34 34 34 9000 19 18' ' » 19 10250 30 28 28 1000 67 66 67 11000 175 163 163 2200 60 59 60 1100 385 380 385 10580 /Jri 231 232 300 215 210 215 5569 $22 20,'i .21% 109651 60 55 60 3700 255 246 251 12'?12’» - ’4 58 60+3 #8 9ft *00 660 + 35 257 257 18 21 24 +2 61 61 425 4?5 + 10 9' ?9', 149 ISO -1 - 7 + 2 + 10 - 7 + 6 2320 $28 4 27V, 27** 1000 15 4800 350 1000 45000 |9 1100 125 13400 300 1000 185 32 12 525 15 15 -1 335 340 — 20 32 32 10 11 525 525 121 121 — 3 .3 75 375 — 5 VIREMENT TOTAL: $.202.000 MARCHE Ab'f’b' 200 luio»o 200 C C.e« OH 4M Fa'COn 100 int PL rift Moore 100 Ma*-5§v F 100 T Fin A 100 Agnico 1800 Anglo 1000 Aunor 700 Belcher 500 Bralorne 100 Cochwill 1500 Cent Del 1100 D'Eldona 200 Oaerhorn 500 Dicknsn 2300 East Suit 700 Gunna> 200 Kerr Add 600 LL Lac 700 lorado TOO Multy M 1000 McIntyre ?fto N Ranh 2000 Ooemisha 30 SKerrit1 100 Spooner 500 SKcoe 3200 Steep Rock too Thom L 2500 Teck Corp 100 Un Keno 400 ETR $'3’î HO-, S’?3- $109 ANGER 13’j 13’»-10’* ’O’• If*» - 109 109 - $95 95 95 $7# : ) 78' a 78’.1 — ’ » 6 * .34 34 —l’é $12’I » 12' 1 1 12'1 1 ’• 145 140 145 +9 ?90 29# 298 370 350 340 + 20 42 4?4?43C 450 450 560 550 560 $12'; t ’?’» 12' 2 150 150 150 -12S 31 38 38 +1 595 575 590 975 975 975 240 240 240 + 15 $11 11 11 210 210 210 145 145 145 190 180 190 + 7 $109'; 1 109 109'/: 50 50 50 +7'» BOURSE DE MONTREAL Court fournit p.r la PRESSE CANADIENNE cs: ~1 — '» — ’» — IV* -3 — 1', —1»» —1'4 2570 5145 225 421» 42 42 » — H 50 * s 74*.71V, 71«-4—H, - 4 -1 — '» + V» —1 - *« — V, —2 —2'i —I’/a — '» — V, — 1 ' 3 —I - *» + 3*4 —1'/4 — '» — *» Valeurs Abitibi Aigoma Alliance Alumin Alumin pr Arg C Pr Asbestos Ranh Mont Bank NS Bang CN 80 Depargn 1600 $»6 Bell Phone 2098 859 Br*,:' B* OH BC Forest BHnco CAE Cal Pow Can Cem C Dom Sug Can Iron Cfln Br»w C Br Alu A C Bal AW C Imp Bk 1 CIL Cl Pow Cl Pow pr C Marconi CPR CPR pr Cdn P Fina C-nt Del Chemcell Con MS Con Paper Con Text C Glass Crain RL Credit F Cr Zell A Crush Int Didst Seag D Bridgp D Coal pr Dofasco D Glass Doscn D Stores Dom Text Domtar Donohue Du Pont Enam A pr Enam B pr Falcon F leefwood F sser F.etman Fr Pete GL Paper Hawk Sid Hollinger Home B Horne PF H B C 24’?63 .73! 36’, - 43' i + ’ 14'4 24'» - ’ 63'4 ': 73’,-71 1684 ~ ' 59 U - 1 Venta» Haut Bat Far.Net 645 $121.4 12’,, 121» 635 $69’, 69 69 ’4 4025 485 450 450 - 35 5395 $37 •4 36’.1010 $43’.43 100 SU'.14'2 600 *2414 325 $64'.50 i*73 , 125 $71', 71 16*4 59’4 5420 $11V* 11«, 390 *30’4 30'1 475 $731» 23'4 612C *6 5'» 1460 $17', 12 50 *29'- 29.350 $47J.4 47 : 250 $23’4 23’4 $23*4 23h $8’* 8'.81» S184» 1BV* 103» 600 SCO 500 SCO -15 872 $69 , 6e34 290 $20 191 350 $31 Vi 31' 200 $19 4 19' S73» 23'4 6 29’.47', 23'4 SCO 68'14 -19V.-31'i 7'* 14CO 3662 $63'1 1525 3107 $l?v* 12’ 63 650 1315 11»/ 63** -91 4 12’ , -11V $14V, 14'.» 14'» — *» 1230 $48 .40 48 — 1 j 895 $4rp* 391 » 39»* 1', 140 $?1V, 21.21’ 1 200 $12*.12*4 12*.25 $32' 32' - 32’7 — AO $71 71 71 4 2 ?S $27 27 27 1 400 $15' v 15 v 15’» — ’ « 945 39'4 39'4 1040 $26 : 26 26'.1V* 100 $6”, 6', 5»—’, 300 $28'* 28'• 20's t'S $15 15 IS - ’i 900 $U', 16', 16 7 400 $24 24 .24', .260 $35i4 35 35Vi + 4345 $20'* 19', 19’, 1900 $8 8 8 — ’,4 931 $44 43’, 44 + V4 500 $7’» 7', 7', 120 400 400 400 + 75 420 8109 108 108 -2 , 150 $29*4 ?«'» 29U — ' 4 50 $30’ ; 30': 30'U 300 $6'« 6- 64 1050 390 385 385 -5 1025 .$24'i 24 24 - 'i 1250 $6Vi É3» 6V4 + », 500 $?734 27’, 27', 6800 $19 19 19 1000 230 325 325 -5 900 $15 IS t> — Valeur, Imp OH Ims Teh Imp Tob pr Ind Accep lopll, Inf Nickel Int Pxp Int Util Inter PL Inv Grp A Int Util pr Labait Leur Fjn Loblaw B Lneb V Mar.K Inn VacLaren A A* B PR Maritime T Mass F McAllister Met Stores Miron 6 pr Molson A Mont Loco Moore Co Morse A Morse B Mussens Noranda Nor Ct Gas Ocean Fish Ooilvie Pac Pe?e Pow Corp P/ice Br ON Gas ON Gas 540 Rolland A Ronalds F Rothmans Royal Bank Royal Trst 1 Saiada F SCott La, Shrll Can Shell In pr Shop Sav* Sieard Sic*rd 4 pr Simpsons Soc G D Fir Sogemlnes Steel Can Steinbg a Texaco Can Tor Dom T Fin A Tr Can PL Tr Mt PL Un Carbide Wauax Walk GW WCoast Tr Weston A Zellers Ventes Haut #25 153'* I118 V”: '06 $6 177$ 823 4 300 S8 ‘ « 520 $10534 31# $35'* Cgm Ba« Far.Net 51 53*» 4 » 15’.« ’5 4 .6 6 « 23 23 U + R3» 06» 4- V» 105 105 -r, IS'» 35'» — »* 2770 $32’ 7 • 32% 25 $«7'» 87% 87 » 100 $15% 15% 15% 750 $34' a 34’a 34% 225 $'0 18 18 160 $12'» 12’ » 12% 500 $11 11 11 210 $17 17 11 Il »18?.18’* 18% 100 $24% 24% 24% 1025 $27% 27 27 345 $?•» 22% 22% 4990 $33'* 33 33% 760 $8% 8% 8% 300 $13% 13% 13% 100 $10% 10 ’»)*» 100 $32'7 32 .32% 200 $14'» !4% 14% 150 $79 4 7*% 79% 175 $20 19% 19% 1425 S)9->4 19% 19% 407 $11 11 11 835 S 3>4 53 53 425 $31% 31 ' a 31% 2050 $13» 13% 13' « 310 SIS’.15 15 3725 $13’« 12*« 17% 1175 $'4 13’* 14 150 $4i' 7 41,2 41% 2925 $14'» 14 14 1100 $98 98 98 SCO $12 11% 11% ion $12'-4 12% 12% 250 $25'» 25 75% 370 $7«;.77' 7 77% > 100 $’9 ‘ - 19% 19-)» 400 $10'* 10’ 2 10' ?125 $14% 14% 14% 1030 $;•’’.?'% 21% 5000 $27 j 27’» 27% 215 *15 15 15 300 $6 A A 1000 $20 20 20 450 $29 - ?9 200 $8 7 §% 0', 461 12% 12’» 4595 $26' 7 26 26% 290 $27 26 % 27 350 $56% 56 7 56’.» 100 $66' 7 66'» 66% 300 $12 11 % 12 875 $38 » 38 38 350 $18% 18% 18% 715 $28% 28 28 425 $13% 13% 13% 1060 $35 34% 35 2225 $22•% 22% 22% 500 $21% 21'» 21% 1250 $25 24% 25 Brunelle & Trudel Guy Brunelle, C.d A A.— Yvon Trudel.C.d'A A.COURTIERS O ASSURANCES AGREES ^ 1395 ejt, rut Fleury .381-1835 MONTRÏAI.Achats et ventes d’obligatinns Gouverne mevt.i — M irnieipalités — Commixxiovs scolaire* — Institutions religieuses — Services publics — Corporations CRÉDIT Ql ÉBEC INC.COURTIERS DE PLACEMENTS Choix de> meilleurs Fonds mutuels 200 ouest, rue St-Jacques, Suite 700 — VI.9-5361 MONTREAL -l'4 BOURSE CANADIENNE Cours fournil par la PRESSE CANADIENNE - v» -IVi -2 -V» + 'A —2H —11* —iv* — V* — '• —2’» -1H —1 - Ai + ' 7 —1'* - '4 - W - H —1W —34» -22'» + M - Vu —m Valeur» Aiax a'scape Ang ?§*! Ameran Augus‘ù» Agesslz Beher Band Or# Bateman Beauce Black Mk Black Riv Blue Bon Bornite Bruc* Pr» Bruneau Burnt Hill Camflo Cgm Venta* Haut Bai Far.Nat —1 -î 1500 11% fl 11 1050 210 2M 2% 2000 22 72 22 5000 5 5 5 500 50 58 50 21500 31 36 38 1.500 7 7 7 8000 17 16 '6 108060 11 10 10% 500 6 4 6 3400 270 245 245 45500 27 26 27 1300 345 340 345 6000 7 6'; 1 6% 5000 13': 2 13 13V* 2000 24 23 24 1000 28 28 28 3200 325 320 320 —10 C Int Urban 10 300 300 300 C Security A 500 345 340 C Megist* Carbec Cartier Q Cessland Chemalloy Chlpman Coastal M Comdore Cm odor A.Corning# Copstrm 50 85 85 85 4500 15 15 15 3000 10 9 10 800 620 610 615 300 140 136 140 Cbridge Dauphin Delta Min Denauit Dolian 3500 4000 1000 5000 10600 M 17 16 16 27 25% 25 , 170 155 165 30 20 30 15 14 14 10 1C 10 $6% 6 6 33 33 33 r 20 *1 16% 16 » 16» $10% 10*4 ’0% 0 5 J + 15 + 10 D Expier» 10500 14 D Lease C OHcloft» Dumont East Suit E Venture* 4000 FLP FLP or FLP wtt Emp DH 4000 Egulfy Ex 53600 75 1 »» -D* •3'4 31* Fab r ano Fnnten» Ft Reliance #600 49 Fox Lake 19300 25 Frigljtors Futurity Furlong Garney G Autotron GHrlst Gr W Ms Greenberg Grissol Imbrex Inaldn C Inspratn Int Oredg James B Jockey Jubilee Keltic Kiena Kodiak P Lab Accep Lingside Louanna M Hygrade Matach C Me*- Chip Merri'l M»6 - Le Fonds PEP 4 J4 4.74 -EN ARGENT AMERICAIN-Affiliated Fund Inc.Com 9 42 10 10 American Business Sh.4 24 4.59 Bullock Fund Ltd 16 30 17.87 Dividend Shares 3 88 4.76 Dreyfus Fund Inc.26 35 28 76 incorporated Investors 7 70 8 50 Keystone Custodian S I 24 70 26.95 Keystone Custodian S 4 7 07 7 '2 Keystone Custodian K 2 T O?7 67 Mass Invest Trust 17 6# 19.32 Mass Invest Gth Sfks t’ TO 1?, 11 Putn«m Growth Fund 1J.52 13 M Offre D»m.3 04 3 .3?3 40 3 .7?7 44 0 15 9 66 10 59 5 88 6 .43 5 96 6 02 4?1# 45 01 4 26 6 88 4 9A 5 .45 10 30 11 ?9 4 21 4 47 4 89 5 .34 55 24 50 .00 7 66 1 33 6 41 é P' 11 CH 12.08 10 48 Il 47 5 «8 6 53 30.20 6 04 A 64 4 50 4.89 4 32 4 .70 3 46 3 76 13 69 13 83 24 50 25 59 15 41 15 56 6 59 ?20 5 ,21 5 70 7 11 7.77 5 93 6 48 7 44 0 00 5.48 5 83 8 60 9 31 3 04 3, 33 10 90 10, 95 4 42 4 83 38 5 86 Mines Hors-Listes G.E.LESLIE & CO.Member» Montr»al Stock Exchango — Canadian Stock ExeHangt Offre Dem im, nvi 11H Abet* Aconic Advance Rl Amal Mng Amer Chib Amerlc Arnora Bald Mtn.Beauchemln Beauporr Hold.Borna Ch’B Burrex Brace Mac Cdn javelin Col.River Corgemines Cuvier 5 J 3 11 20 10 S 20 12 25 2 5 40 16 40 6 35 12» 5 IS 5 600 600 600 15 Dasson 19 22 40 60 60 + 5 Dubisson 3 5 275 265 265 Elmac S 7 750 745 750 « 40 En Ola Expl.20 30 75 59 75 + 31 Ganda Sliver 26 ¦ 4#0 590 580 590 580 590 Gold Star 13 11 Gaspe Copper Gibson Gaspesta Great Lk Nick Hull Iron Imp Min Indépendant Iroquois Jack Waif# Juma Kcwagama kuk slush Lk B House Leeds Mils Little Te» Lun.Echo Mam Oka Manner Martin B rd Matfagami Ex Naganta New Baska Mllado Nemrod Offri Dam 35 37 Nrw M Cop.New Insco New At Devp Nafi Mai 9ew Lori# Nipiron Norque Dklend Olympus New Pascalis Quebec Expl.Qumo Ran Lux Rand Mai icandia Mm.Seaway Scott Chib Snowdon Siai iiqht Sullico T tmrnd Watson Lake WM L*vt Young Dava Offr» Dam 10 15 10 1?17 ?1 30 W r » 25 10 I 12 Haut Bas Cgm Fer.Ntt 145 UO 145 + 1 19% 19 19 9 ?8 ’2 12 '2 12 12 2 54 45 54 % 16 % 10 '0 ’0 — % 13 13 13 _1 97 *3 9i -1 915 #6* #75 -20 20 18'» 11% + 180 170 180 -2 91 If W + 2 6’» 6% 6; 17 17 17 9 7 8 + % 320 250 315 + 120 15% 15 15' 11 11 n 56 54 56 + 2 5 5 5 - V» 5% 51 a 5 134 125 125 —5 29 ?7'» 97’ —1% 225 220 225 + 10 20 19 19 -2 40 36 38 240 740 IN + 10 26 25 26 + 1 22 19'» 19’ -1% 36 32 14 —4 If 12 14 -1 r 56 r + 1 50 49 80 -1 440 oto 6J0 —N 4 6 6 r n « —4 ir» 12 U —1 «0 00 » • « 8 6% i a r» W$ MO 390 37 35 s* —1 96?260 960 ~»0 3?35 35 *’6% ’v% 16V - '» 97S 275 275 ?4 23 24 + 1 » 124 124 124 —1 4' 44 4* -2 41 37 37 -3 30% ?# % 29 -1 Kippen & Company Inc.ETABLI* EN 1WJ Membres Bourse da Montréal Bourse Canadienne I/Association Canadienne de» courtiers ea valeur» mobilières 1155 ouest, boulevard Dorchester Montréal 2.Téléphone: 866-5761 Telex: Montréal 01-2440 J[AN PAGNUEIO, gérant du icrvlce françali New Ynrk — Bellt pa?fila privéa — Toronto INkw ^ork^ Les seuls jets vers New York, ce sont les nôtres.6 par jour?MONTSÉAl * NEW YORK S.OOo.m.— 9.10o™.tK«.nsdyt 4.05 p m.— i!5 p m.tbOSa.m.— llitjo m.IK.¦'•dyl i 10 p.m.*—4.20 p.m.IXpnrxfyt 2-lSp.™.— 3.23 p.m.INpworkt 8.30p.m.—• »-0 p.m.tKprwwiyt Appelez votre agent de voyages ou 849-2201 EASTERN *Voi da 5.10 p.m.à partir du 1er mars 1966.IK PLUS BEAUX VOYAGES A MflllEURS PRIX LA ORANDI AGENCE DU CANADA FRANÇAIS VOYAGES DE NOCES VACANCES SERVICE GRATUIT t a m.a f p m VOYAOil TRAVElAIDf LE RASSERORT PARFAIT ROUR LE RLAISIR DE VOYAGER B # Turent»# Président J.Desmaral» S#c Gér UN.1-7272 1010 ouest, Ste-Catherine, Montréal 2 COMPTABLES AGREES BELZILE, HEBERT CARDINAL & CIE Cemptibl»» tqrte.Lucien Dahmé, C.A.Cempttblp *,reé 2345 .t, B.l.ngp, ,74 ru* Montré»! _ 759 52,4 Suit» 110 — 145-4194 41.4IN PSUtlf., JEAN-A HEBERT _______ PIERRE CARDINAL, C A.CA.Ci PROVOST 4 PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST, C.A.Syndic Lictnc é ROLAND PROVOST, CA.928 est, bout.St Joseph 526-1661 VIAU 6 ROBIN Comptables agréé* LUCIEN O.VIAU, C A H LIONEL ROBIN.C A.JACQUES R CHADILON.CA.ARMAND H VIAL», C.A t.SERGE GERVAIS, C.A.4926 Ave.Verdun, Verdun PO.9 3871 Su ni sou, Bclair, Côte, Lacroix et Associés E.H.Kttigljf Co.Comptables egrtéi Meunce 5 am son, o B p.c.a Léon CM* C A Hanslev Bourgoulo, C A.Percy Augar, C.A Marcel imbeau, c a Vlanney Forget.C A.Adrien Côté, C A Pierre Barry.C A.Marthe Gauthier, C A.Real Auger, C A.Roland F renette.C a Robnrt Ladnuceur C.A.Oem* Schmouth, C.A.Émile Fortin.C A J»»an Pilon, C A Pierre Vermefte, C A.C A Luoen P B*'e Jean Lecrni*.C 6 Doiiara Huot, C a Aiber* oarneau, C *.Benoît Sylvain.C.A.Denri5 Bell.C A Raymond Couillard.C A.Marcel Durharme.C A Jean-Paul Boyer, C A.H mil# Mellette, C A.Gilles Levesque, C.A.Pier-e Pharand, C.A Errvlien Gauthier, C A.Jean Guv Denis, C A.Roge» Gelinai, C A.GHle» Beauvais, C.A.EH Kn*ghf, C.A Lionel Rnussin, C A Raymond Portier, C A Clément Pr.meau.C.A Pierre Lesage.C A Pierre Chocmara C A.Gilles Trahan, C.A.Marcel Mercier C A.Pierre David, C.a.Robert Garlépy, C A Jean p Barbeau, C A Roland Truchon.C.A Roland Lévesque.C A Jean Favreau.C A.André Lesage C.A.p»ul E Bonr.itr.C.A P»ut 0»ulhi,r.C.A.Con—ils .M.Cnarlr*.C.A.A t D S.C , C A.O V-rc,»u, C A, MONTREAL QUEBEC RIMOUSK1 360, RUE SAINT IACQUES.MONTREAL 842-4691 i x a DOUZE SON Les LE DEVOIR.MONTRÉAL, MERCREDI 2 FÉVRIER 1966 OBJECTIF DE SO BUTS SERA DÉPASSÉ! Wings, les Hawks et les Canadiens serrent es rangs pendant que Hull distance ses rivaux CANADA Provinct de Québec District de Montréal AtIi Mt par If* priante* tionn* qup le contrat de tente en date du 21 janvier 1»€6 a !.a Banque Toronto-Dominion de toutes dette», présentes ou futures, payables à l.e* Breuvages Montclair Inc., a été en-.egistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de ! j^0 703-601 Montréal, le 26e Jour de janvier 1966, i sous le numéro 1886064.Ce 28e jour de Janvier 1966 |,A BANQUE TORONTO-DOMINION COUR SUPÉRIEURE CJ\J REGION DES ROCHEUSES l a course au championnat ri ’ la Ihue Nationale seat cor-m ' riavanlaae la semaine lier-mil ¦ alors que les Hed Wings rii’ Détroit non! pu faire m.cux ou un match nul en trois parties.l.cs Hawks de Chicago en oit profile pour les rejoindre an sommet du classement avec 5- points tandis que les ( a n diens de Montréal n'accu saient qu'un retard d’un point au deuxième rang.Cependant.Toronto demeurait en quatrième place avec 45 points soit 15 de plus que le «Rangers de New York, qui sont menacés par les Bruins de Boston avec un total de 26 points.Incidemment, les Bruins viennent de réussir une série de quatre victoires consécutives, soit la première en six semaines.Chez les compteurs, Bobhy Hull, du Chicago, a augmente son avance avec un total de 68 points, dont 42 buts, et i! dispose encore de 26 matches pour améliorer le record de 50 buts dans une saison Nonn Ullman.du Detroit, occupe le deuxième rang avec 52 points, soit un de plus que Stan Mikita, du Chicago, suivi de Gordie Howe, du Detroit, avec 48 point.Alex Delvecchio, du Detroit et Robert Rousseau, des Canadiens, avec 46 cha cun.La lutte au trophée Vézina est également serrée alors que Roger Crozier et Hank Bassen, du Detroit, affichent une movenne de buts alloues de 2:28 par partie en comparaison de 2:62 par les cerbcres des Canadiens.Les gardiens du Chicago demeurent également dans la course avec une moyenne de 2:75.Enfin, Ted Green, du Boston, demeure le vilain du cir- Torrpll dr bu misse des "douteux" CHICAGO — Ern/e Tcrrcll À qui la commission de boxe de l'Etat de New York a refusé le renouvellement de sa I cence la semaine dernière, a annoncé qu'il s' tA't debarrassé des personnages de réputation douteuse de son entourage afin de faciliter la conclusion d'un prochain combat avec Cassius Clay.Il «n avisa lundi soir la champion du monda par téléphona et lui damanda ansuita quallas étaient sas intentions.Muhammad Ali lui aurait répondu, en élevant progressivement la voix : "Tu as battu Chuvalo, tu auras droit à ta chania, mais mon opinion sur toi est qua tu n'as qu'un chrmpion d'opératta, tout juste capable de jouer de la guitare, et tous ceux que tu as comba4tus jusqu'à maintenant ne sont que des bons à rien, je ta ferai voir qui est la champion".Terrell qui affectivement joue de la guitare lorsqu'il ne boxe pas précisa qu'il avait con-qé'Jié son imprésario Benny Glickman lequel procurait des contrats au boxeur-guitariste et a son ensemble, "Les poids lourds" ("The Heavyweights").La commission de New York avait |ugé néfaste à la boxe professionnelle la présence auprès de Terrell de Glickman, qui avait eu de fréquents rapports avec h s fameux gangsters Frankie Carbo et Blinky Palerno.Toutefois, dans l'entourage "purifié" de Terrell, on a bon espoir de conclure le match à Chi-aqo, a'ors "u'à New York (Madison Snuare Garden), la date du 29 mars est toujours retenue pour une poî ible confrontation entre Clay et Doug Jones.les compteurs de le Ligue Nationale 1 c P N pp PC Pts Detroit 43 23 14 6 147 111 52 Chicago 44 23 15 6 161 121 52 Canadien 42 23 14 5 143 110 51 Toronto 41 20 16 5 124 116 45 New York 43 11 24 8 127 168 30 Boston 43 11 28 4 99 175 26 Nouvelle victoire des As de Québec sur Rochester QUEBEC — Devant 11,103 spectateurs (la plus grosse foule depuis le début de la saison), les As de Québec ont défait les Américains de Rochester hier soir au compte de 4-2.C'est la 2e victoire consécutive des As sur l'équipe américaine, ce qui porte l'avance des Québécois à six points FF Crime'' ou exoloil ! NEW YORK _ Le golfeur, qui a réussi le plus long trou d'un coup officiel, en est plus souvent embarrassé que grati-f;é, "c*r personne ne me croit, si bien q'’e je me demande si je n'ai pas commis un crime au lieu d'accomplir un exploit".Il s'agit de Bob Mitera, étudiant de 21 ans à l'Université Creighton d'Omaha, qui, en comoagnie de quelques confrères, le 7 octobre 1965, a calé son coup de départ au 10e t^ou du parcours Miracle Hill d'Omaha, soit une distance de 444 verges.Il a ainsi amélioré la distance réussie par l'ancien lanceur Lou Kretlow, qui avait réussi l'exploit sur une distance de 427 verges à Oklahoma City le 23 mars 1961.Mitera s'est vu décerne- un troohfe h:er.à New York.Le jeune etudiant était pra ?iqutment gsne d'expliquer l'exVot."Les qans qui en ont été ?•'moins le croient, soit ceux qui m'accompagnetrt et le groupe qui no-js pré-édait.ma s personne d’autre ne veut le croire, prétendant que l'exploit est imoo&sible."La chance e* les circons-t^nres m'ont aidé, car ma "drive, e t ordinairement de 215 à 250 veroes.Cependant, il y avait d*s bourrasques de 50 milles à l'heure cette jour-n e-là et le vent a poussé ma baile qui a roulé longuement avant de tomber dans le trou".Avec Cincinnati CINCINNATI — Los lanceurs Siunmy Kllis et lack Bald-chtin ont retourné leur contrat siziv aux Rods do Cincinnati rtc la ligur Nationale de base-hall En annonçant la nouvelle, la direction des Rods a révéle uu'il ne restait plus que 10 contrats a (aire signer.Poser des questions est un art Eprouver de la sollicitude à 1 egard de votre interlocuteur et le lui montrer—telle est la règle d or qui donne à voe relations nociale* la résonnance affective quelles doivent avoir.Exposer vos intentions avec clarté, vous montrer compréhensif, ne pas chercher h influencer votre interlocuteur voilà autant d atouts qui font de vos conversations un échange humain fructueux l.i.nex lavis d’experte dans 1< numéro de f*'\ rier de Selection du Header'* Digest! dans le classement.Gordon Labosiiere a marqué deux buts pour les vainqueurs.Don Blackburn et Wayne Hicks ont réalisé les deux autres.Au total, 15 punitions ont été imposées, dont une de dix minutes à Brian Conacher pour "mauvaise conduite".S O M M A t R F PREMIERE PERIODE 1— Québec: Blackburn i Price.Hlcksi * Ofl 2— Rochester Horvath (Rupp, Smrkei *58 .V Que be Hicks i Laboaslcre.Gendron» 10 44 4 -Québec: Lr'bosalére i Price, Hlck -I 17:22 Punitions Arbour 0:39.I.abos-slcre 1 27.Price 3.06.Duff 5:05.Sly 12 OR, Berenson 14 38 DEUXIEME PERIODE 5- Quebec Laboaslere i Hanna » 15 42 Punitions Laboaslére.Arbour 1:22.Conacher imln.et mauv cond i 2:33.Laboalélre 4:09, Horvath 6:42, Armstrong; 9.32.Hanna 19 19.TROISIEME PERIODE Rochester : Walton) Ehmnn 13 27 Punition*» Oendron vath.Pries 19.25.ARRETS 12:47 Hor- BAUMAN 9 6 9 24 SMITH Assistance 13 11,103 10 10- 33 HIER I.ICiUE VMERI4 AINE Québec 4 Rochester 2 SprinKflcli à Baltimore LIlilK JUNIOR ONTARIO Toronto à London C I SOIR LIGUE N \TlON \I.E New York A Chicago MOI L \MERM \INÎ Springfield à Hershev CLASSEMENT LIGUE AMERICAINE (DU ISION E* .T) n P N Pp Pt m Quebec 32 10 3 191 122 fîi Hrrahév 19 20 2 137 127 40 Springfield 19 22 ) 127 141 39 Baltimore 13 ?6 0 116 141 30 Providence 13 27 3 107 165 29 (Bt\ ISION OM STl 1 Ci P N Pp Pc Pts Rocheat#r 29 12 3 I7B 129 6L Pittsburgh 25 18 1 148 130 51 Cleveland 19 22 1 127 124 39 Buffalo 15 27 2 115 152 32 LIGUE JUNIOR "A" accompagnée d'un chèque ducteurs et fera part de scs Vjs(; tjre sur Une banque â choteur, 272-6738.ramera Yasbira-A, (24 * 24) reflex, lentille 2.8.1 300 »er.Presque neuve.Tre* bon prix.Appeler M.Bugeaud, jour : •44 3361.«oir 769-0494 3-2-66 CHAMBRE A LOUER MAISON A LOUER RUE KEN BAI.I près université d« Montréftl, duplex 2c étacr.6 pieces, rhauffé, ruistntère et réfrigérateur fournis.garage.nmipation u-r mal.Tel 731-3807.5-2-66 PRETS HYPOTHECAIRES Actions — 6ro — «ur propriété — RU 9-4332 .INO PROPRIETE A VENDRE Maison de 36 logements, situe* ., - - - • .i CHAMBRE SUPERBE, très vaste, 7710-7720 est rue Sherbrooke — projets Clans un avenir rappro- charte canadienne et payable tranquille, pour personne honnête *270,000.Revenu annuel *41.556.— chr a la Cité de Longueuil pour [ un montant égal à au moins 110% du montant total de la soumission et d’un cautionnement de soumission.Avi» est p».te, present», nonnt La cité de Longueuil ne s’en è le J1 •-' .AVIS , .gu un contrat sljné le il Janvier i aeeenter ni la l)lus bas- porta le championnat natio- ise, sous tes terme, duquel toutes »a*e a accepter ni ta puis ua.nal canadien des courses d’au- 1 tes creances présentes et futures d.- se ni aucune des soumissions tomobiles en 1961 et 1964 au ^ür'eV^end,'0» îf rW«*-.» «•"courir aucune volant de voitures munies de Banque larisdienne Impériale dP, Obligation, a„ur^Utn’f1”|p,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.