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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 9 février 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1966-02-09, Collections de BAnQ.

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VOL.LVII — NO 32 FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, MERCREDI 9 FÉVRIER 1966 f MÉTÉOROLOGIE Nuagtux tt moint froid.Max.: 25 Gracieuseté de SHURER LUMBER CO.LTD.MONTRÉAL ! t___ .__ I ' TETE DU JOUR i.Cyrtll» d> Motho, confostour.Lc> librtiriM F.PILON INC.Papeterie* - Dactyloiraphn Accessolrea de bureau L-i Nouveau-Brunswick: les adversaires de Robichaud exigent un appel au peuple de noire envoyé spécial, Jean-V.DUFRESNE Vietnam: après les entretiens secrets de M.Martin Sans négliger l'ONU, Ottawa porte sur Genève l'espoir d'une solution FREDERICTON.— Tandis que l'Assemblée législative rejetait avec une majorité de 11 voix la pétition conservatrice de 30,000 signatures sollicitant le retrait du bill sur l’évaluation foncière, la Chambre était saisie hier après-midi d'un avis de motion qui réclame des élections générales au Nouveau-Brunswick.L’avis soutient qu’il est contraire à la pratique parlementaire — canadienne et britannique — de proposer des modifications constitutionnelles ou même de nouvelles politiques radicales sans que le gouvernement ait d’abord sollicité un nouveau mandat populaire.L'opposition estime en effet que la centralisation par l’Etat de pouvoirs jadis dévolus aux municipalités modifie ta nature des responsabilités •jui incombent ^ aux gouverne-ments provinciaux et municipaux et affectent leur juridiction respective.Do la meme manière, soutient l'opposition, on ne saurait abolir les con- M.K.C.IRVING m t seils de comtés, ni modifier la structure fiscale des municipalités sans d’abord consulter l'électorat.L’avis souligne enfin que l’actuel mandat du gouvernement lui fut accordé il y a 34 mois et que de nombreux remaniements ministériels ont eu lieu depuis, en conséquence de quoi l’opposition sollicite la dissolution de l’assemblée.La motion sera débattue vendredi.L'opposition sait fort bien qu'elle sera défaite et cette initiative caractérise les méthodes d’obstruction systématique auxquelles le parti de M.Sherwood a sans cesse eu recours depuis la reprise des travaux parlementaires, en novembre.L’opposition affirme qu'il existe de nombreux précédents à l’appui de sa motion.Le programme pour l’égalité sociale n’ayant été soumis à L’AFFAIRE DES ‘ ILES ’ Sauvé obtient qu'on précise les accusations QUEBEC — Le luge Eugène Marquis, de la Cour supérieure, a accepté hier une demande de renseignements supplémentaires que lui avait présentée le ministre fédéral des terres et forêts et député des Iles-de-la-Madeleine, Maurice Sauvé, au sujet d’un acte d’accusetion porté contre lui par suite des dernières élections fédérales.Le luge Marquis a ordonné hier midi au candidat du parti conservateur, le Dr Marc Arsenault, d'apporter des précisions aux accusations qu'il a portées contre le ministre pour le compte du parti conservateur du Canada, accusations selon lesquelles M.Sauvé aurait employé des méthodes frauduleuses et des actes illicites pour se faire réélire député de son comté.Peu de temps après la signification de ces accusations, le ministre présentait sa "motion pour détails", dans le but de délimiter le cadre du litige.Dans son jugement, le juge Marquis a ordonné notamment au Dr Arsenault de nommer les agents et organisateurs de M.Sauvé qui auraient commis des actes illicites ou fait des manoeuvres frauduleuses è l'avantage du candidat libéral.Le Dr Arsenault devra aussi indiquer quels sont les actes illicites ou manoeuvres frauduleuses ainsi que d'en donner la date, l'endroit et la nature, avant que la cause ne soit entendue.Le Dr Arsenault doit répondre è cette demande dans les ' 30 jours.l'Assemblée que bien après le scrutin de 1963, elle prétend que la majorité alors obtenue par le régime ne justifie pas le gouvernement d’entreprendre des réformes aussi vastes que celles que propose M.Robichaud.Impuissante à faire valofr ses vues dans un gouvernement majoritaire, elle s'inspire des concepts plébiscitaires.La pétition pour le retrait du bill sur l'évaluation foncière en est un exemple.Une campagne anti-lrving?S'étant laissée gauchement associer aux plus puissants intérêts financiers du Nouveau-Brunswick, l’opposition conservatrice tente de s'éviter les soupçons d’une complicité gênante en cherchant maintenant à convaincre l’opinion populaire que le régime Robichaud s’apprête à lancer une campagne anti-lrving, prélude d'un scrutin hâtif.Le député conservateur J F.Mclnerney a lancé l’accusation en fin de semaine à Saint-Jean, et de Moncton le premier ministre l'a rejelée catégoriquement."La campagne anti-lrving.cest ridicule’, cela n'existe pas.Ma guerre, c'est contre la pauvreté que je la fais.Et je n'ai pas l'intention dén appeler au peuple.” Le parti conservateur a beau soutenir en Chambre que la crainte d’une centralisation excessive des pouvoirs de l’Etat est le seul véritable mobile de son opposition farouche au programme pour l égalité sociale, son leader C.B.Sherwood ne s'est toujours pas dissocié, ne fût-ce que pour des mobiles purement tactiques, de ceux qui jour après jour font l’éloge du milliardaire.Qu'on encense quotidiennement Kenneth Colin Irving, passe encore.Après tout, n’a-t-il pas lui-mème appuyé M.Robichaud au scrutin de 1963?Mais les admirateurs du riche industriel chantent ses vertus avec une ardeur si peu commune que l’opposition se voit inévitablement jugée complice du grand seigneur du Nouveau-Brunswick.Cette parenté avec M.Irving qu'impose aux conservateurs l’enthousiasme excessif de leurs supporters risque d’identifier davantage le premier ministre Robichaud aux intérêts populaires.L’opposition ne gagne rien non plus à feindre d'ignorer la virulence des attaques que la presse dirige sur le programme pour l égalité sociale, et plus directement sur la personne même du premier ministre, quand ce n’est pas sur les institutions monarchiques elles-mêmes.comme en témoigne une caricature parue dans le Daily Gleaner où se dessine la silhouette du lieutenant-gouverneur donnant un conseil de caractère politique à M.Robichaud.Les Anglophones les plus conservateurs du Nouveau-Brunswick, et même les plus anti-Robichaud n'aiment pas entendre sur les ondes de la radio nationale que leur capitale fait parfois songer â Dallas C’est pourtant ce climat de sourde hystérie qu'exploite pour sa part le quotidien de Frédéricton sous la direction d'un protégé de lord Beaver-brook.M Michael Wardell, qui édite également le “Atlantic Advocate”.La violente campagne anti-Robichaud qui se poursuit depuis novembre est-elle en train de s'apaiser?Si l’on parcourt le “Gleaner" au petit déjeuner, rien ne le laisse croire.Dans les milieux officiels, et cher, quelques professeurs de l'université du Nouveau-Brunswick, on croit observer cepcn dant des signes ténus d’épuisement.Mais il est bien difficile de les percevoir.Quant à M.Robichaud.il a tout son temps.Ou l’opposition s’épuise, et alors les bills seront adoptés plus têt ; ou elle persiste et gagne la campagne en intensité, et alors l'opposition finira bien par se mettre la corde au cou.Robichaud se charge d’ouvrir la trappe.Le premier ministre n’a certes pas l’intention de déclencher des élections avant 1968 à moins que ses adversaires ne commettent une erreur fatale ; si, par exemple, ils brandissaient le flambeau de la ra ce.ou s’ils abusaient jusqu'à l’absurde de leur droit de re plique, et que M.Robichaud Voir page 3 : N.-Brunswick par Jean TAINTURIER A la &uit« des recants sondages effectués aussi bien par le Vatican que par les Nations unies et les principales capitales directement intéressées dans le conflit vietnamien, tout indique que la diplomatie du Canada soit auiourd'hui orientée vers une "réconciliation" des efforts tentés au Conseil de sécurité et ceux qui pourraient être tentés, le moment venu, a Genève dans le cadre de la conférence de Genève de 1954.Telle serait la position du Canada qui estime que le seul endroit (où toutes les parties en cause — donc la Chine, comme le Vietcong et les deux Vietnam — pourraient se rencontrer et discuter) reste encore Genève.Ottawa estime cependant qu'il est nécessaire que les discussions se poursuivent aux Nations unies, même si, comme le laissent entendre les dépêches en provenance de New York, tout indique que les "consultations privées" entreprises par les Etats-Unis n'ont jamais pu être amorcées.Il n'en demeure pas moins, note-t-on aux Affaires extérieures, que le centre des débats sur le Vietnam se trouve actuellement a l'ONU, tel que le souhaitait le Canada.M.Paul Martin suggérait en effet en novembre dernier, que les organes compétents des Nations unies abordent le problème vietnamien.On apprenait par ailleurs de bonnes sources, hier, que le secrétaire d'Etat aux affaires extérieures, M.Martin, a eu ces dernières semaines des entretiens directs avec les représen- tants de plusieurs pays sur un rôle possible de la Commission internationale de contrôle, en vue de trouver une solution è l'impasse actuelle Il est certain d'ailleurs que le ministre canadien se rendra prochainement a New York et a Washington pour avoir des consultations a ce sujet.Lundi, le diplomate a eu des entretiens avec le délégué apostolique a Ottawa, Mgr Sergio Pignedoli sur les récentes propositions du Vatican.M.Martin avait alors exprimé l'appui du Canada à cetta proposition de médiation des pays neutres, ajoutant qu'il appuyait toutes les initiatives qui puissent conduire è la table de conférence.Voir page 2 : L'effort diplomatique d'Ottawa Douglas: il faut intercéder auprès de Washington pour éviter l'escalade au Vietnam par Jean-Pierre FOURNIER Le président Johnson, au cours d'un moment de détente à Honolulu avec le président et le premier ministre du Sud-Vietnam.(Téi*photo üpi> f Honolulu: Washington et Saigon réitèrent leur intention de combattre l’agression HONOLULU.— La conférence “au sommet” d Honolulu a pris fin hier soir par la publication d’un communiqué et d’une ’’déclaration d’Hono-lulu” qui réaffirment que le gouvernement de Washington et celui de Saigon sont résolus à combattre l’agression tout en se consacrant à la recherche d’une paix juste et stable.Les Etats-Unis donnent par ailleurs leur plein appui au principe d’élections libres au Sud-Vietnam ainsi qu’à celui d’une amnistie générale et partagent avec le gouvernement sud-vietnamien la conviction que dans la recherche commune d'un rè- glement pacifique, aucune voie pouvant conduire à la paix ne doit être négligée.Les Etats-Unis et le Sud-Vietnam se sont enfin mis d'accord sur les mesures nécessaires pour lutter contre l’inflation au Vietnam et sur une politique de “croissante efficacité militaire”.Dans ce communiqué, le président des Etats-Unis et le général Thieu.chef de l'Etat sud • vietnamien, déplorent ‘Tabsenee totale d’un quelconque intérêt pour la paix de la part du gouvernement nord-vietnamien”.Le communiqué indique ensuite que les gouvernements américain et sud-vietnamien ont passé en revue, au cours des entretiens d’Honolulu.la situation actuelle aux Nations unies ainsi que la situation diplomatique internationale et qu’ils se sont déclarés d'accord pour poursuivre leurs efforts diplomatiques en faveur de la paix.Le communiqué annonce enfin que les deux gouvernements tiendraient de nouvelles réunions en vue de mettre à exécution leur "déclaration” conjointe de Honolulu.Pas de d iscussion avec le Vietcong Le chef d'Etat vietnamien, le général Nguyen Van Thieu, et le président du conseil, le général Nguyen Cao Ky ont par ailleurs tenu une conférence de presse pour affirmer qu’ils n accepteraient pas de négocier avec je Front national de libération et pour préconiser une intensification des bom-hardemenLs au nord du 17ème parallèle.Cette conférence de presse s’est déroulée à Camp Smith”, quartier général du chef su- Voir page î : Vietnam OTTAWA - M- T C Douglas craint qu'un nouvel élargissement du conflit vietna mien ne resuite des entretiens de Honolulu entre le president Johnson et le premier ministre Cao Ky et il a prié le gouvernement canadien hier d'intercéder fortement auprès des Américains en vue d'empécher une escalade.Je pressens que dans peu de temps les Etats-Unis auront dépassé la limite à l'intérieur de laquelle il leur serait encore possible de se dégager.a-t-il dit.J'espère que le gouvernement canadien ne manquera pas de protester de toutes ses forces contre la possibilité d'une nouvelle escalade'.Le chef du NPD a ajouté sa voix à celle des membres de son parti et des quelques conservateurs qui.depuis l’ouverture du débat sur les crédits du ministère des affaires extérieures jeudi, ont sévèrement critiqué le gouvernement pour n'avoir pas clairement marqué sa dissidence avec la politique américaine au Vietnam Il est toujours possible, pense M.Douglas, que le conflit débouche sur une guerre totale menaçant la survie de l'humanité.“Souvent, a-t-il dit, on a mentionné le danger d'une confrontation entre la Chine et les Etats-Unis.Certes est-ce un danger bien réel mais il en est un autre qu’on tend à sous-estimer.Celui-là est le danger d'une confrontation entre les Etats Unis et ['Union soviétique'.M Douglas a rappelé que i« représentant soviétique a Hanoi.M Chelepine.avait fait savoir il y a quelques jours que l’URSS remplirait ses engagements envers le Nord-Voir page 2 ; M.Douglas Québec: débat sur le budget supplémentaire QUEBEC (DNC) — L» prè-tentation par le pramier ministre d'un budget supplémentaire de $54,652,710 a provoqué hier un long débat a l'Assamblée législative.Habituellement, les budgets supplémentaires sont adoptas sans discussion, l'opposition s> reservant le droit d'y rever r lors du débat sur les crédits généraux de chaque ministère.Cependant, cette année en étant une d'élections, l'opposition an a profité pour critiquer la gouvernement.Il s'agit du deuxième débat qui s'insère dans la discutsion sur l'Adresse an réponse au discours du trône.L'Assemblée legislative n'avait pas encore vidé la question de la motion de blâma du chef de l'opposition quand le Voir page 2 : Québee Lülte intersyndicale à Radio-Canada - III Comment la CSN s'est affirmée à R.-Canada Reconnaissant qu’il a écrit en France, M.Sheppard: j'ai voulu aider les producteurs de champagne canadien par Evelyn DUMAS-GAGNON de notre correspondant particulier, Mario CARDINAL TORONTO — “J’ai voulu aider l'industrie du champagne canadien.Je n’ai pas ie sentiment d’avoir menacé les vignerons français.Il était normal que la Régie des alcools d’On-lario s'intéresse à un problème qui risque d’affecter toute l'industrie vinicole de la province.J'ai voulu que le Comité interprofessionnel du vin de Champagne sache à quel point nous prenions la chose au sérieux.” C'est ce qu’a déclaré hier au DEVOIR ie président de la Régie ontarienne des alcools à la suite de la publication dans ce journal d'une lettre qu'il a fait parvenir au comité français après que celui-ci eut intenté des poursuites contre une compagnie de vin ontarienne qui utilise le mot "champagne" sur ses produits.M.G.H.Sheppard soutient qu’il ne peut y avoir de confusion possible dans l'esprit du client depuis que les compagnies canadiennes ont ajouté le mot “Canadian" au mot “champagne”.“Personne ne croit que le champagne canadien est le même que le champagne importé de France", a-t il dit.“J'ai écrit au comité français dans le seul but d'ai rier l’industrie canadienne et je ne crois pas qu'il y ait du mal à cela.Le comité français devrait savoir à quel point notre industrie serait affectée si les produiLs canadiens devaient se soumettre à ce genre do limitation.” M.Sheppard, qui continue d'appeler le produit canadien du "champagne", n'était pas en mesure de dire combien de champagne français se vend chaque année dans les magasins du Liquor Control Board, mais il a dit que la quantité en était substantielle.presque Voir psg* 2 : M.Sheppard L'universllé de Montréal répond à la faculté de médecine Si le centre médical n’est pas né, c’est la faute de Québec et du “corps médical” par Real PELLETIER Le Conseil des gouverneurs de l'université de Montréal e fait savoir hior qu'il appuie fermement le projet de centre médical mis de l'avant par le faculté de médecine, en précisent que c'est le gouvernement et "le corps médical" qui doivent partager la responsabilité des ajournements de ce projet.C'est le recteur de l'université lui-même qui a soumis le déclaration du consail das gouvarnaurs aux journalisfts a l'occasion d'una conférence de presse.M.Roger Geulry était accompagné pour le circonstance du vice-recteur, M.Lucien Piché, du secrétaire général, M.Léon Lortie, ainsi que du doyen de la faculté da médecin*, la Dr Lucien Coutu.On sa souvient que la conseil d* la faculté ti* médecin*, dans un* lettre récent* aux gouvarnaurs »t doyens d* faculté, mettait las autorités an damaur* d* préciser leur position à l'égard du centra médical, dont II est question depuis une trentaine d'années.L'association das étudiants da la faculté d* médecin* et la syndicat das médecins-résidants d* Montréal ont fait publiquamant un* demanda identique auprès da l'administration.La declaration das gouvarnaurs cependant n* référa pas au projet précis d* centra médical présentement à l'étude, mais à "un centre médical de l'université".Pressé de questions, M.Geudry a finalement admis que le texte de le déclaration référait bel et bien tu projet è l’étude et pour lequel l'administration avait déjà retenu des terrains en t959 eu coût de J3 millions.L'EMPLACEMENT Récemment, l’université décidait, devant les difficultés que rencontrait le projet de centre médical, d'utiliser ces ter-reins a l'érection des facultés de sciences sociales et de droit.Selon M.Piché, cette mesure permettait de répondre aussi è le pression démographique des étudiants en lettres et en philosophie.Ceux-ci pourront en effet bénéficier de l'especa actuellement occupé par las sciences sociales at droit, un# fois construits las nouveaux immeubles.Catt* décision a suscité un tollé chai les partisans du centre médical qui voyaient là le renvoi à une date indéfinie de le naissance de c* centre.Le conseil des gouverneurs et les doyens de faculté, a dit hier la recteur, n'ont pas jugé bon d* revenir sur leur décision d* construiro les facultés de sciences sociales et de droit sur l'emplacoment d'abord prévu pour la médecin».Mais caci n'ampêche pet d» trouver rapidement un autre terrain pour la centre médical »t la travail fait jusqu'ici è cat égard damaur* valable.Dans l'esprit de l'université, la projet envisagé par ia faculté d# médecin» coûtait au trésor provincial au bas mot $40 millions, »t c», sans tenir compte de le subvention par lit que verse le ministère fédérel de le santé à le construction d'hêpitaux- M.Piché précise qu'eujourd'hui, il faudrait ajouter Voir page 2 : Centre médical è I'Ll, da M.La CSN a gagné Radio-Canada comme un* goutte d’huile « étend sur une nappe d’eau.C’est elle qui appuyait et conseillait les réalisateurs du réseau français de télévision.qui sont allés jusqu'à la grève en 1958 pour obtenir la reconnaissance de leur syndicat.Elle présente aussi à la Société des auteurs, où se regroupent les écrivains et scrip-teurs qui travaillenl à contrai pour ia radio et la télévision.Mais il s'agissait dans ces deux cas de cadres et d’employés occasionnels C'est à travers les cotisants d'LATSE que la CSN a rejoint pour la première fois des employés réguliers, regis par les lois ouvrières fédérales.Un groupe d’employés de l'Office national du film, des compagnies de film et de Radio-Canada fondaient en mars 1964 le syndicat généra) du cinéma, affilié a la CSN.C’était au moment où l'industrie canadienne du cinéma s'éveillait et réclamait une aide financière de l’Etat pour assurer son expansion L un des premiers arguments des fondateurs du syndicat pour en jutifier l’existence, c'est qu'avec la pénétration des unions américaines du spectacle, et 1a rigidité qu'elles ont acquise avec le temps, l'industrie canadienne risquait d'étro crrasre avant même de naître, privant les artisans canadiens de toute chance de travail et d'expression.Des représentants de Radio-Canada étaient présents aux premières heures du syndicat général du cinéma Les difficultés éprouvées avec IATSE.conjuguées aux malaises qui couvaient dans certains secteurs de la production à la télévision d’Etat, ont donné à quelques-uns le goût d’appliquer au réseau français de télévision la formule du SGC.A ceux qui voyaient dans IATSE une camisole de force, où des gens de 50 métiers différents se débattaient chacun tentant de taire reronnaitre les besoins de son métier ou de sa spécialité par les autres, le syndical général du cinema et de la télévision offrait une structure attrayante: le syndicat général est divisé en sections d’entreprise (par exemple Radio-Canada1 autonomes pour la négocia lion collective; il est egalement divisé en groupes de métiers ou de professions ipar exemple, tous les machinistes, ou dessinateurs, nu scripts de Radio-Canada, de l'ONF’ el de l’industrie privée) cl enfin il est divisé en unités de travail, pour permeltre les rcnconlres et les discussions entre gens qui appartiennent à la meme équipe de production Celle structure on "grille" avait pour but rie permettre les échanges entre tous les membres du syndicat tout en empêchant qu'aucun groupe domine les autres.Les premiers convertis ont mis plus d’un an à bâtir la section Radio-Canada du syndicat general du cinéma et de la télévision.Au début de novembre 1965, étant sûr de posséder l’adhésion d'une majorité des cotisants dTAT-SE au reseau français de télévision dans le Quebec, la section Radio-Canada a soumis une requête en reconnaissance syndicale au Conseil canadien des relations ouvriè- Le syndicat CSN posait au Conseil un problème juridique délicat.Depuis l'origine de la télévision canadienne, tous les employés d’un même métier à Radio-Canada, quel que soit leur lieu de travail, appartiennent à un seul syn oicat pan-eanadien.Les cinq unions de métiers, tous affiliés au CTC de* projets qui répondent à l'en-acmble uioblemes urgents sus- J elles par l'accroissement de la ’ population étudiante.L’absence de fond* pour la construction du Centre médical ne doit pas paralyser la construction des facultés de* science*, de droit et des sciences sociaje*, dont le financement est assuré par la Ixîi de* Investissements universitaire* de la province et par la Caisse de subvention* de capital aux université*, confiée au Conaell de* art» "C'est aussi le voeu qu’ont exprimé le* doyen* de» faculté* et écoles constituante* a une réunion tenue le 31 janvier 1966.d'assurer la faculté de médecine que "»on projet, de construction d’un Centre médical sera poursuivi avec toute la vigueur nécessaire auprès de» autorités du Québec, et que les priorité# accordée# de construire les bâtiments de» faculté* de* arience».des science* sociales et de droit ne doivent pas êtrs modifiées".Cette résolution a d'ailleurs été ratifiée oar le Conseil de* gouverneurs à sa réunion du 2 février 1966." Le front (Suite de la page 3) application, â compter du 1er! avril 1987, un régime de près- ' talions supplémentaires en cas \ de ohfimage à raison de $9.08 j cents l'heure payés par Tem-pioyeur.Ces prestations de chômage seraient de $18.90 par semaine pour une période de quinze semaines par année, j Le regime serait administré | par un eomité paritaire des deux parties contractante».Si ! le fonds ne peut pas être établi à la dale du 1er avril 1967.1 ies taux de salaire seraient j haussés de $0.08 l'heure.Le ‘ front commun" CSN-! FTQ propose aux patrons une importante clause de sécurité syndicale susceptible de tuer dans l’oeuf toute dispute inter syndicale et d'nbiigcr les 50,-000 ouvriers de la construction à se syndiquer.Ainsi, tout employé à l’em-1 ploi d'un employeur signataire de la convention devra, com-1 me condition du maintien de : son emploi, devenir membre ! en règle de Tun des syndidats [ signataires, dans les trente jours suivant la signature de la convention par l’employeur.L employeur ne pourra enga ger un salarie qui n'est pas membre en règle de l'un des syndicats.D'autre part, "rien dan» ia présente convention ne devra cire interprété comme obli géant un employeur à avoir à son emploi une certaine pro-porlinn de membres de l'une pu l’autre des parties syndicales signataires.Enfin, les syndicats conviennent de recon-naitre mutuellement l'affiliation à l’union librement choi sic par les travailleurs.Malaise (Suite de la page 3) médical.ajoutent-ils.Dans cette perspective, ils se demandent si c'est ie directeur gé nerai qui est vraiment incom-peten! ou si ce sont les médecins qui sont trop exigeants.Il» se demandent même si les mederin».en fin de compte, ne chercheraient pas à avoir comme directeur général un homme qui ne serait qu’une marionnette entre leurs mains.Comme on faisait remarquer que le conseil d'administration a refusé de renouveler le mandat du Dr Laurin comme directeur médical, qu’i! a aboli ce poste pour le remplacer par un psychiatre-chef et un controleur medical, et qu'en conséquence les pouvoirs du Dr Laurin ont été réduits, les porte parole dos employés non professionnels ont affirme que cctie décision n'est qu'un trompe-i'oeil.Comme psychiatre-chef, ex pliquent-ils, le Dr Laurin reste le grand maitre.Théorique ment le contrôleur médical peut sans doute le gêner un peu.mai», dans ies faits, cela a peu do chances de se produire puisque le nouveau con trôleur medical n’est pas un médecin qui vient de Texte-rieur de Hnstitut Albert Prévost mais un ancien subalterne du Dr Laurin et un membre du "clan Laurin" lors du con flit de 1962 Il n'a pas été possible hier d'obtenir les commentaires du Dr l.aurin, dit M Pogany, ni des administrateurs de l'Institut Albert-Prévost sur ces déclaration.» de» employés non professionnels.Québec (Suite de la première page) premier ministre a dépose son budget supplémentaire, qui constitue le troisième pour Tannée fiscale 1965-66.Avec ce budget, les dépenses nettes autorisées par la législature pour Tannée en cours atteignent $1,877,080,710 et les dépenses brutes, $2,086,-243,010.C’est le ministère de l'éducation qui prend la part du lion de ce budget supplémentaire, soit $21.118.910 dont la majeure partie ira en subventions aux commissions scolaires.Les principaux crédits se répartissent ainsi : affaires municipales : $4,000.000; agriculture et colonisation : $9,020.-000; famille et bien-être social: $4,220.000: et la santé: $10, 341,500.Les crédits des affaires municipales servirost à solder les engagements pour les travaux d hiver 1964-65 et à verser des paiements provisoires pour ceux de 1965-66.Les crédits de l’agriculture seront versés aux agriculteurs dont les récoltes ont été avariées par suite de conditions climatiques défavorables.En tout, le Québec et le fédéral auront versé $24 millions aux cultivateurs du Québec pour pertes de récoltes en 1964 et en 1965.Au ministère de l'éducation, une subvention de $237,610 est prévue pour ia faculté de médecine de l'université de Sherbrooke; $800,090 seront versés à certains collèges classiques our leur permettre d'équili-rer leur budget de l'année courante.N.-Brunswick (Suite de la première page) devait se porter au secours des institutions parlementai res dont il est tenu de sauvegarder l'intégrité.Officieusement, le gouvernement se donne jusqu'à juin pour faire adopter le programme pour l'égalité sociale La cheville de cet assemblage de réformes, la loi sur l'évaluation foncière, fait l'obiet de débats ininterrompus depuis novembre, d'abord au comité des amendements législatifs, et depuis presque deux semai nés maintenant, sur le parquet même de la Chambre.La presque totalité des dé utés se sont prononcés sur le ill, mats aucun des articles du projet n'a été discuté, car les ministériels pourraient bien en proposer Tadoption après que chacun d’eux a été examiné, et le filibuster de l'opposition serait compromis.L'effort diplomatique d'Ottawa (Suite de la première page) Répondant a une question de l'opposition, le premier ministre Pearson a déclaré hier en Chambre que depuis quelques semaines le gouvernement canadien discutait avec les deux autres membres de la Commission internationale de contrôle (l'Inde et la Pologne) d'une initiative de cet organisme qui permettrait d'en arriver à une solution négociée.Le premier ministre a ajouté en outre qu'il ignorait le contenu de la demande de médiation faite par Hanoï à la Nouvelle-Delhi.Mais tout indique que cette lettre d'Ho Chi Minh au président indien est identique à celles qui furent envoyées par le Nord-Vietnam à un certain nombre des capitales le 24 janvier dernier.M.Pearson a également confirmé que M» Martin avait au das entretiens avec le délégué apostoliqua.Quant aux discussions qui te déroulent aux Nations unies à la suite da l'ajournement sine die du Conseil de sécurité, il est maintenant assuré qu'elles ne sauraient aboutir à des résultats tangibles devant la refus de pays comma la Franca at l'URSS de parler d'una question qui intéressa au premier chef des Etats qui ne sont pas représentés aux Nations unies.C'est pourquoi, il semble bien que la prochaine phase des négociations aura lieu dans la perspective d'une conférence de Genève.La diplomatie canadienne, quant à elle, tout an continuant de favorisar ies discussions aux Nations unies, raconnaît aujourd'hui que la conférence de Genève de 1954 est le seul cadre dans lequel toutes les parties peuvent négocier, lorsque le moment sera venu.La machine tourne à vide, fait-on remarquer aux Nations unies, et il est temps que le débat sa transporte à Genève.Il est à remarquer d'ailleurs que le porte-parole du secrétaire général des Nations unies a déclaré que U Thant se dissociait des “consultations privées” menées par les Etats-Unis à l'ONU."U Thant poursuit sa propre action indépendante destinée à susciter une conférence de Genève sous une forme quelconque avec la participation des belligérants”, ajouta la dé* claration.C'est dans cette voie également que travaillerait donc la diplomatie canadienne.CARRIÈRES et PROFESSIONS TÉLÉVISION Réalisateur professionnel pour annonces publicitaires de la LMâvlalon.Le candidat doit connaître toute* le* technique* de* films et snreeiat.renient* magnétoscopiques Une connaissance de la rédaction et de l’évaluation des prix est essentielle.Age ; 3S ans au maximum.DIRECTEUR DES RECHERCHES Un poste e»t offert h un homme complètement familier arec touts# le* phase* de la recherche du marché et qui possède de l'expérience de la publicité.Le candidat devra assumer la responsabilité d# tous lea proleu de recherches du bureau de Montréal d une agence de publicité renommée.Lea postulant* doivent âtre diplôme» de l'univeraltâ et posséder de 3 à 10 an* d experlence pratique dan» le domaine de 1* recherche.Cette situation voue offrira plusieurs occasion» pour l'expérimentation et le développement futur de toutes les procédures.Ecrire à : BUREAU CANADIEN DE PERSONNEL PUBLICITAIRE 2100, rue Drummond Suite 860 é I v*v GpUVERNEMENT DU QUÉBEC EMPLOIS DANS LA FONCTION PUBLIQUE PROFESSEUR DE PHOTOGRAPHIE Tr*tt«m«nt »nnu»l jusqu'à $9,000 •elen l« •cel«ri*é «t Te»pérj»nc- Peste à l'Ecole do Metior» do Trois Riviéro» En plu» d'une scolarité au niveau (secondaire et d'une formation spécialisée, les candidats doivent aussi posséder une expérience pratique de ia photographie commerciale ou industrielle, de preference dans le domaine du cinéma ou de la télévision.INSCRIPTION : Compléter la formule "demande d'emploi” de la Commission rie la fonction publique du Québec, 719 Place d’Youville, suite 799.Québec ou 1454 rue de la Montagne, Montréal et la faire parvenir à l’une de ces adresses avant le 14 février 1966.Mentionner le concours 66-1111.iPMllttltlIIIIWItltttfWIlM FORMATION DE GERANTS Institution financière de premier plan avec réseau de succursales à travers le Canada recherche 6 jeunes hommes à qui elle offrira une formation intensive afin de les placer à la tête de succursales dans ia Province de Québec.Les candidats recherchés devront être âgés de 25 à 35 ans et posséder les qualifications suivantes : — Etre intéressés à rencontrer !e public.— Démontrer des aptitudes dans l'organisation — Savoir diriger un personnel.— Faire preuve de maturité vis-à-vis de problèmes d'ordre différent.— Posséder un diplôme de 12e année ou mieux, — Eire bilingues.L'expérience dans le domaine du crédit au consommateur ou de la comptabilité générale serait préférable, mais n’est pas essentielle.Nous attachons plus d'importance à la personnalité du candidat, à ses aptitudes dans la profession et à son dynamisme.L'avancement pourra être plus rapide pour quiconque acceptera l’éventualité d un transfert en dehors de Montréal Rémunération en fonction de l’expérience et du potentiel.ECRIRE A CASE 37, LE DEVOIR, MTL iWMWliiMliWIIIM^ 'iwiliwil iniwunaii niMMiinitM^ ^ ___________________________________ i « INGENIEURS FORESTIERS Une compagnie progressive de pulpe et papier du Québec recherche un ingénieur bilingue en exploitation forestière qui agira comme Assistant surintendant de district dont le programme de coupe est de 150,000 à 200,000 unités.Le candidat devra détenir un diplôme universitaire en génie forestier et aussi avoir au minimum cinq (51 ans d'expérience sur travaux d'exploitation forestière.La position est offerte à un jeune homme qui désire assumer de nouvelles responsabilités et accroître ses connaissances dans cet aspect particulier de l'industrie forestière.Le salaire sera basé suivant les qualifications et Texpérience du candidat.Cette position comporte aussi un programme intéressant de bénéfices sociaux.Les applications qui seront gardées strictement confidentielles devront inclure un curriculum vitae complet et être adressées à: » *¦ » » » * *»* < CASE 20, LE DEVOIR, MONTRÉAL, P.Q.COMPTABLES - STAGIAIRES y demandés pour bureau de comptables a-grées.S'adresser à : LACOURSE & LAMARRE, C.A.Tel.: 523-3189 wmÊEÊks.5 S ) PROGRAMME BILINGUE On demande un chargé de programme d’organisation bénévole travaillant »u développement international.On devra être diplômé d'université et parfaitement bilingue.La préférence sera donnée au candidat ayant de Texpérience dans les relations publiques et les affaires internationales.Ecrire à Case 39, Le Devoir, Mil V> » ?v .i RÉCEPTIONNISTE POUR BUREAU DU PERSONNEL .Inin# fill# IntPiliRcnt*.ân*# d# 18 k ?3 an* damandf# pour remplir un posta d# rérrptlonnlM# - sarrÉtaire.I.a candidat# rhoUI* profitera d>xc#ll#nt#» chance* d'avancement au «ervic# du perannn#!.Le* candidate* doivent être parfaitement bilingue* et posséder’ au moins une année d'expérience.La dactylo est nécessaire.Nous offrons une atmosphère agréable, un travail varié et autant de responsabilité* que la postulante en désire.ECRIRE A CASE 41, LE DEVOIR, MTL DESSINATEUR EN ARCHITECTURE 5 ans d’expérience, ou ARCHITECTE MARC CINQ-MARS, architecte 1980 ouest.Sherbrooke — WE.3-3631 sniNmiRO LiMirtt ADMINISTRATION DU PERSONNEL Le service du personnel de la compagnie Steinberg Limitée crée de nouveaux postes intermédiaires et séniors dans les diverses divisions de la compagnie.Nous sommes à ia recherche de diplômés universitaires (de préférence au niveau de la maitrise) avec un minimum de 3 années d’expérience.Nous offrons des postes Irè:.intéressants dans toutes les phases de l'administration du personnel, à savoir: » administration des salaires et evaluation des lâches, * étude et administration des benefices marginaux.» administration générale du personnel dans 2 divisions de la compagnie Pour l'un de ces posies, expérience dans la formation du personnel serait préférable.I.es autres emplois requièrent une expérience administrative, de préférence dans le personne!.Prière de faire parvenir votre curriculum vitae à : Bureau d'emploi, STEINBERG LIMITÉE, 110 ouest, Crémazie, Montréal 11. Le cardinal Léger à la Chambre de commerce : c’est principalement dans les professions dans le monde du commerce et de l’industrie qu’on trouve les racines de l’injustice 15 par Gur FERIAND En définissant d'une façon bien concrète les exigences de la foi dans le comportement des catholiques dans la vie tenv porelle, le cardinal PauhEmile Léger a demandé à chaque profession d'établir et de suivre le code concret d'éthique que réclame leur rôle particulier dans la société.Devant la Chambre de commerce de Montréal, il a déclaré : "Car il ne faut ni se le cacher ni l'oublier : c'est principalement dans l'exercice des professions, dans le monde du commerce et de l'industrie, qu'on trouve les racines de l'injustice, d'une distribution inéquitable des richesses, de l'avilissement de l'homme, des plus hautes valeurs et notamment de l'amour.C'est là qu'il faut chercher les problèmes, et c'est là qu'ils sont.Ce n'est pas par nos homélies du dimanche qu'on transformera le monde." "Que les médecins respectent la vie ; que l'ingénieur respecte la poussée du matériau ; que l'arpenteur respecte le terrain ; que l'avocat respecte la loi.Il me semble qu'il faut mettre en honneur partout des codes d'éthique propres à chaque profession, à chaque secteur de l'économie, ou plus généralement encore, à chaque secteur de l'activité profane.Cela devrait être fait d'abord dans les écoles professionnelles et à l'université.Cela devrait être fait aussi au sein des associations comme la vôtre .Je ne crains pas de vous dire que vous n'aurez rempli qu'à moitié votre tâche si vous ne vous êtes pas aussi souciés de vous interroger d'une façon concrète et efficace sur ce que vous faites, dans vos activités, des valeurs humaines Cette interrogation efficace ne peut se réaliser, il me semble, que par le truchement de comités spécialement charges de cette tâche." L'EGLISE DANS LE MONDE Le cardinal Léger a corrigé l'interprétation de l'enseignement du Concile sur la place de l'Eglise dans le monde, selon laquelle il y aurait une cloison étanche entre le spirituel et le temporel ; selon laquelle le monde spirituel serait limité au culte et à la relation personnelle avec Dieu, et le monde temporel aux activités de la culture, du commerce, des relations humaines et de la vie politique.Cette interprétation a-t-il dit, est séduisante dans ce sens qu'elle permet une paix facile entre croyants et incroyants, mais ce n'est pas l'essence du christianisme qui donne un sens aux activités humaines.Ce sens, aucun chrétien ne prétend le pénétrer parfaitement pour lui-même ni le dévoiler d'une façon irréprochable aux autres, et Malaise à l lnstitut Albert-Prévost : des employés réclament une enquête par Jules LEBLANC Un sérieux malaise semble de nouveau exister au sein du personnel de l’lnstit"t Albert-Prévost, malaise qui ressemble étrangement au conflit qui a éclair publiquement en 19(12 et a abouti à une enquête gouvernementale présidée par le juge André Hégnier.Dans un télégramme qu’ils ont fait parvenir hier au ministre provincial de la santé.M.Eric Kierans, la maiorité des 7(1 à 73 employés non pro fessionnels de cette clinique neuro-psychiatrique du nord de Montréal ont réclamé une enquête de la part du ministère afin de faire la lumière sur ce qui se passe dans cette institution.C'est à la suite de la décision du conseil d'administration de l'Institut Albert-Prévost de ne pas renouveler le mandat du directeur général de la clinique.M.Thomas Po-gany, et du refus du conseil de nroliver cette décision que les employés non professionnels ont décidé de poser ce geste Au total, la clinique a plus de 300 employés.Ils considèrent que M.Fo-gany a très bien rempli sa tâche comme administrateur ou directeur généra! et.dans cette perspective, le départ de M.Pogany (son mandat prend fin le 15 février) les inquiète beaucoup.Dans leur télégramme à M.Kierans, iis affirment qu’une situation semblable à celle qui s’est ptésentée en 1962 semble se présenter de nouveau et ils se demandent si, comme en 1962, un conflit n'a pas éclaté entre certains médecins (en particulier le Dr Camille Eau rin) et le directeur général.On sait qu'en 1982, un conflit entre le chef-psvchiatre, le Dr Eaurin.et le directeur général de l’époque, garde Tassé.a donne lieu à une enquête gouvernementale.Les médecins ont alors menacé de dé missionner en bloc pour obtenir la tète de Mlle Tassé, ont rappelé hier'bu "Devoir" quatre porte parole des employés non professionnels.Au cours de l'entretien, ils ont clairement laissé entendre que les médecins ont de nouveau menacé de démissionner en bloc alors qu’un conflit les opposait à M.Pogany.Ils ont refusé de préciser et il n’a pas été possible de faire confirmer la chose hier.Us ont déclaré au DEVOIR que le ministre Kierans a en mains un dossier complet de ce qui se passe et que s’ils n’obtiennenî pas satisfaction d’ici une semaine ils rendraient ce dossier public.En fait, ils réclament que le conseil d’administration d'Albert-Prévost motive sa décision de façon satisfaisante ; si le conseil ne le fait pas, ils demandent que le ministère de la santé fasse une enquête.A la défense de M.Pogany, ils signalent que sous son ré gne, leurs salaires ont été augmentes et leurs conditions de travail améliorées ; que la dette de $1,200.000 que la clinique avait il y a trois ans a été presque complètement éteinte ; que l’immeuble a été réaménagé, le personnel augmenté, le nombre de bureaux triplé ; que des services et des départements ont été créés ou réorganisés ; que la machinerie, le système d'électricité, la tuyauterie, dont l'état présentait certains dangers, ont été améliorés.' Bref, concluent-ils, les employés ont pu se rendre compte que l'hôpital, en trois ans a été mis en état de rendre au public les services de qualité qu’on attend de cette institution ”.Si M.Pogany était compétent comme directeur général pourquoi le conseij d'administration a-t-il refuse de renouveler son mandat ?, ajoutent-ils.Notant que l’Institut Albert-Prévost est une institution publique, financée par l’Etat, les employés affirment 3ne le public est en droit ’avoir une réponse satisfaisante à cette question.Ils rappellent qu’en 1962, les fisychiatres de l’institut, avec e Dr Laurin à leur (été.ont provoqué un conflit Depuis, les administrateurs de l'hôpital (soit les membres du conseil d’administration et le directeur général) ont été changés, tandis que les médecins, eux, sont restés en place, et en particulier le Dr Laurin Or.un nouveau conflit vient apparemment d'éclater entre les psychiatres et le directeur ( suite à la page 3 ) Cliche: à certaines conditions, le Canada peut reprendre son économie en main d’ici 25 ans Le chef du nouveau parti démocratique au Québec, M.Robert Cliche, a la conviction que le Canada peut reprendre son économie en main d’ici 25 ans, même si à première vue, il parait impossible de sortir du carcan des capitaux étrangers et surtout américains.A condition de prendre certains moyens pour canaliser l’épargne populaire vers les investissements productifs et amener les grands capitaux à servir l’intérêt du pays.Nous devons de plus en plus nous appuyer sur le capital canadien publie, a-t-il déclaré hier soir devant les Anciens du collège Ste-Marie, en expliquant le fonctionnement d’un fonds de développement proposé par son parti en 1963.A l’heure actuelle, les politiciens des vieux partis dirigent INSTITUT DE PSYCHANALYSE INDUSTRIELLE Nouvelle section : cours par correspondance Pour renseignements et inscription adresser un mandat-poste de $1.à : 525 est, rue Sherbrooke, Montréal Pour une atmosphère agréable dans un décor romain et une exquise cuisine italo-canadienne.Venez au Restaurant TONIO Inc./ au coeur même du vieux Montréal ^ REPAS COMPLETS A PRIX POPULAIRES^ k Q (ln vin français grra offert aux premier* arrivé» de 11 .10 a.m.à 12.15 p m.) CMEP Giovanni di teulllo Possibilités pour groupe de 35 à 100 de 8 p.m.à minuit Dimanche de 1 p.m.à minuit.SAMEDI — Menu â la carte et table d hôte de 5 p.m.â minuit.Pour réservations composez: 861-8154 Cartes de crédit acceptées vaste stationnement disponible le soir.Restaurant TONIO Inc.626 OUEST, RUE NOTRE-DAME à quelques pas au sud est de la Place Victoria le débat sur une voie d’évitement comme si nous avions à choisir entre un capital étranger privé et un capital canadien privé.Le salut ne peut venir que par la socialisation des investissements.M Cliche a reproché aux détenteurs canadiens de capitaux d’avoir manqué d'imagination et d’esprit d’aventure dans leurs invcstissemcnls.et de n’avoir investi que dans des valeurs sûres, de la même façon que le petit épargnant 11 attribue cette situation au "silence presque complice" du gouvernement fédéra! qui n a jamais abordé le problème d’une façon dynamique.L.fonds do développement Le fonds de développement que son parti propose de créer permettrait à l’ensemble des Canadiens de jouer un rôle plus important dans le développement du pays et dans la direction de l’économie 11 ajouterait à la dimension politique de la démocratie de participation, la dimension économique.Le fonds serait constitué de sieurs sources.D’abord les capitaux provenant de plu-épargnants à qui on pourrait offrir des obligations et des actions privilégiées, leur argent étant administré de la même façon que les petites économies sont présentement administrées dans les fonds collectifs de placement.A cette source de capitaux, s’ajouteraient les contributions des grandes institutions finan cièrcs comme les compagnies d'assurance, de finance, de placement ou de fiducie.Le gouvernement inviterait ces institutions à contribuer vo- lontairement au fonds, mais au cas où les contributions ne seraient pas suffisantes, il pourrait adopter une loi les obligeant à placer un pourcentage donné de leur avoir dans le fonds de développement.Dans le rôle qu’il assigne au fonds de développement.M.Cliche rejoint une théorie de M.Eric Kierans, cet Irlandais "intelligent et malicieux" comme il l’appelle, selon laquelle il vaut mieux avec l’argent public mettre de nouvelles ressources en valeur que nationaliser des entreprises déjà productives "Il y a bien sûr des cas où des compagnies étrangères de vraient être immédiatement nationalisées, a-t-il dit en citant l’exemple de la Trans-Canada Natural Gas Pipeline, mais il ne serait pas réaliste de se lancer à corps perdu et à tête échevelée dans une nationalisation i n t e n s i ve qui n’aurait pour effet que de drainer sur une large échelle le capital public qui pourrait servir de façon beaucoup plus efficace pour de nouveaux développements.” fl s’agirait en somme, dans le secteur secondaire surtout, de mettre en place des entreprises publiques canadiennes, pour concurrencer les entreprises privées étrangères.Enfin le fonds pourrait acquérir des actions des compagnies étrangères sur le marché libre.pour éventuellement avoir accès au conseil d'administra tion de ces compagnies, ou en core s’associer à des compagnies privées pour telle ou telle entreprise.1 chandelle Cuisine et vins de ehok à “Ca Vieille Jranee" ee soie et tous les soir», *«uf le dlmanrhe t e restaurant fameux bien connu des Initiés du midi est désormais ouvert le soir, les gourmets désireux de savourer de» spécialités gastronomique», au coeur du vieux .Montreal, à 50 ouest, rue M-Jacques, sont accueillis avec une franche cordialité par les patrons de l'établissement.Un service attentif est assuré A la Salle Normande ou au Tonnelier.Diner's Club \merlran Express FACILITES DE STATIONNEMENT Pour reservations appelez Gérard 845-1S7S la %ttle ^rmtfc c'est pourquoi il fait l'objet d'une recherche jamais terminée, collectivement et individuellement.L'Eglise accepte l'existence d'une cité temporelle ayant ses finalités et ses buts propres, a ajouté le cardinal, et elle comprend que ce n'est pas sa mission d'en assumer l'organisation.Mais les chrétiens eux, sont dans la mêlée.Ils doivent s'engager à fond dans ces réalités de l'ordre temporel et profane, pour rechercher la "réalisation sociale du christianisme".Le cardinal a bien souligné que ce programme peut aller è l'encontre d'autres idéologies, ou paraître irréaliste, étant donné que la plupart des problèmes se posant aujourd'hui à l'échelle collective, l'individu seul ne peut à peu près rien.Dans ces conditions, c'est collectivement qu'il faut rechercher les exigences morales et sociales que comporte l'acceptation de l'Evangile Sous prétexte que seul on ne peut rien, il n'est pas permis de renoncer à la tâche.Il reste toujours un devoir et un recours, celui de susciter l'intérêt des autres et notamment des membres de son association.mmmwMm mmmmmm : wmm % % mmmmmmmt "Rien ne pourra jamais remplacer l'effort collectif et systématique que vous feriez dans ce sens, a poursuivi la cardinal.Même si elles devaient se renouveler d'une façon étonnante, les homélies que vous entendez le dimanche ne pourraient jamais vous dispenser de cette tâche.On parle beaucoup de révolution.Les chrétiens ne doivent abandonner ce mot è personne : il n'est pas de force plus révolutionnaire que celle de l'Evangile.Car la revolution sera morale ou elle ne sera qu'une agitation suivie d'un désordre et d'une servitude plus grande encore que ce que nous connaissons.Mais cette révolution morale inspirée de l'Evangile ne se réalisera pas par la seule prédication du dimanche ou chacun n'est rejoint que dans la solitude de sa conscience et difficilement sur le terrain de ses obligations profanes dans le monde moderne.Elle ne se réalisera pas, non plus, par la simple proclamation de principes moraux nobles et élevés, mais généraux.Elle ne se réalisera que si chacune des catégories de citoyens se préoccupe d'établir, de suivre et de faire suivre le code concret d'éthique professionnelle que son rôle dans la cite réclame." t : KÂMi" ms LE DEVOIR MONTRÉAL, MERCREDI 9 FEVRIER 1966 PACE 3 1 £ T TELEGRAMMES^ I * DE QUÉBEC 1 m».-¦ Les élections, en Lps prochaines élections provinciales n’auront pas lieu avant le mois d’octobre.C’est du moins l’impression recueillie auprès des ministériels et des membres de l’opposition.On s'attendait généralement à un scrutin en juin ; mais 1a session semble vouloir trainer en longueur et le gouvernement a de très importants projets de loi à faire adopter.De plus, selon certains membres de l’opposition, le gouvernement laisserait s'apaiser avant les élections certains ma- Amendements à Marcel THIVIERGE octobre seulement laises qui sévissent actuellement.dans le domaine de l'éducation, des négociations avec les fonctionnaires, les employés d'hôpitaux, etc.Certaines mesures du gouvernement ne pourront faire sentir leurs effets avant l’automne.C’est pour toutes ces raisons et pour rien d’autre qu’on ne prévoit pas d'élections avant octobre.Certains vont jusqu'à préciser que le scrutin se déroulera au cours de la première semaine d’octobre.la loi électorale Le gouvernement propose des amendements à la loi électorale.Les dépenses encourues par un parti pour son administration courante a Montréal et à Québec ne seront plus consi dérées comme des dépensés électorales.Le président des élections pourra se nommer deux adjoints au lieu d’un seul et avoir recours à des aides temporaires non seulement pendant la période électorale, mais pendant les douze mois qui précédent celle période.Les frais indispensables pour la tenue d’un congrès de nomination dans un comté, a la condition qu’ils ne dépassent pas $1,000 et qu'ils ne concernent pas la publicité, ne seront pas considérés comme dépenses électorales.Commission Parent : délai jusqu'en septembre Le gouvernement veut prolonger de huit mois, soit jusqu'au premier septembre prochain.le mandat de la Commission Parent.Le premier ministre a expliqué qu’on s'attendait de recevoir d’ici la fin de mars la dernière tranche du rapport Parent qui doit traiter On pourra poursuivre du financement de l’enseignement universitaire et des écoles non confessionnelles ; mais qu'on accordera un délai jusqu’au premier septembre pour la préparation de l’index du rapport.Il y a aussi une question de vote des subsides qui entre en jeu.les agents de la PP Le ministre de la justice a proposé hier des amendements a la loi de la Sûreté provinciale.Le principal a pour but d'abroger les articles 20 et 21 concernant les poursuites contre les membres de la P.P.La loi actuelle prévoit qu’on doit servir un avis de trente jours au procureur général et à l’intéressé avant de le poursuivre.¦ et la plainte est proscrite après six mois.Ces dis- positions vont disparaître.Cn autre amendement permettra le versement au directeur Adrien Robert d’une pension annuelle de retraite, à la suite d’infirmité corporelle et mon laie, même s’il n’a pas alors dix ans de service.On croit que M.Robert a exigé cette disposition avant de quitter j son poste à la sûreté de Mont réa! pour accepter de devenir directeur de la P.P.Le front commun de la construction lance l’opération sécurité Le projet de convention collective élaboré conjointement par la CSN et la FTQ.en faveur des 50.000 ouvriers de la construction de Montreal et de la banlieue, stipule notamment que tous les entrepreneurs et les sous-traitants devront garantir leur solvabilité pour un montant de $100,000.ce bon servant à protéger les salaires et les benefices marginaux.Le thème des négociations qu’entraine aujourd'hui le ’’front commun” des deux grandes centrales québécoises est celui de la sécurité sous toutes ses formes pour les travailleurs de la construction, dont seulement la moitié sont actuellement syndiqués M Réal La-belle, vice-président de la CSN.Jean-Paul Ménard, président du Conseil du travail de Montréal, et les membres du comité conjoint de négociations, ont fait connaitre hier midi les clauses "sécuritaires" du projet de contrat collectif, destinées à mettre à la page" le sort ries travailleurs et à détruire l'espèce "d'immunisation de la conscience collective" envers les problèmes de ccs ouvriers.Le comité conjoint fera connaître aujourd'hui les demandes monétaires insérées dans le projet.Il incombe à l'employeur de prendre toutes les dispositions necessaires afin de garantir la sécurité, l’hygiène et le bien-être de ses salaries, lit-on dans la première des dix clauses concernant la sécurité.Au chapitre des fêles payées et des vacances, le "front commun" demande, cinq jours de fêtes chômés et payés, sept jours considérés comme non-ouvrables, en plus du samedi et du dimanche de chaque semaine; deux semaines de vacances payées par année, suit une semaine entre la Saint-Jean-Baptiste et la Confederation.et unp autrp srinamp antre N'oél et lp Jour de l'an Une clause prévoit que "personne ne doit souffrir de discrimination à cause de sa race, de sa nationalité .de sa langue, de sa religion, dp son ori ginc ou de snn statut social et syndical".Prestations supplémentaires Si le projet syndical est agree par les entrepreneurs, les deux parties mettront en f suite à la page 2 ) déjeuners et buffets pour hommei d'allairei (oui lei jours endroit idéal pour réunions et banquets i;J: y^NÉi ¦ÉfcTeiiaSnn * /y® L'affaire Heberf : pas d’appel en Cour suprême Le ministre de la justice a annoncé hier à l’Assemblee législative, que le gouvernement avait décidé de ne pas en appeler à la Cour suprême de la décision majoritaire 'le la Cour d’appel cassant le jugement d’un tribunal inférieur contre l’écrivain Jacques Hébert La Cour supérieure ai ait condamné Hébert à 30 jours d’emprisonnement et à $3,000 d’amende.Trois juges de la Cour d’appel, dont le juge en chef Lucien Tremblay, avaient soutenu que l’écrivain n’avait pas commis une offense tu tribunal en publiant son livre "J’accuse les assassins de Coffin”, et avaient donc exonère l’auteur.Les juges Taschereau et Choquette avaient soutenu le contraire.On s’attendait.dans les circonstances, à un appel du ministère de la justice auprès de ta Cour suprême, même si ce n’était que pour faire établir une jurisprudence nette et définitive dans ce domaine.Le cabinet.lors de sa reunion d’hier en a décidé autrement.Question a Wagner au sujet de Bécancour Le ministre de la justice.Me Claude Wagner, a dit en Chambre qu’il n’avait pas été informé que l’on faisait de la spéculation sur les terrains a Bécancour.’’.l’en prends cependant note”, a-t-il fait remarquer à Me Gabriel Lou-bier (UN Bellechasse), qui lui demandait s’il avail pris connaissance d’une déclaration de M.Jean Gérin-Lajote, vice-président de la Fédération des travailleurs du Québec."Le député n’a certainement pas lu les projets de loi qui ont c'v adoptés à la derniere session car il se serait aperçu que tuiite> les transactions immobilières ont été gelées pour une période de huit mois dans toute la municipalité de B -cancour”.a alors rétorqué le leader de la Chambre, M.Pierre Laporte.CHERCHEZ LA FEMME! Claude Beauchamp Jacques Bouchard MM.Claude Beauchamp, gérant au service français de Southam Business Publications Ltd.et Jacques Bouchard, président de l’agence BCP Publicité Ltée, président conjointement le comité d’organisation du seminar annuel “French Market Day” commandité par 1’Advertising and Sales Club of Montreal.Le seminar qui aura lieu le 16 février et qui a pour thème “Cherchez la femme" étudiera certains aspects psychologiques et physiques de la consommatrice canadienne-française.Au cours de cette réunion annuelle, qui aura lieu dans la salle de la Banque Royale à la Place Ville Marie, douze personnalités bien connues dans les milieux marketing, vente et publicité agiront comme conférenciers.Un choix impressionnant de PEINTURES à L’HUILE en vente à prix unique de $ Rég.: $175 i $400 Un événement unique mettant à la portée de tous une oeuvre d’art provenant d’une collection de tableaux de première classe, richement encadrés.C’ttt » la demanda expresse du public que nous avons décidé de prolonger notre vente jusqu'au 12 février.Aucune autre extension ne sera accordée LA GALERIE ROYALE Heures d'affaires : 1420 ouest.Sherbrooke 9 ,m * 5 30 pm (Coin df Bishop) Mercredi et itudi Tél.: 845 4383 9 e.m a 9 p.m. EDITORIAL Une dangereuse intrusion Oii savait déjà, par l’affaire des terrains de Ville LaSalle, que le commissaire québécois des alcools jouissait de pouvoir,'- administratifs considérables.Mais on était loin de se douter qu'en Ontario, le même personnaKo pouvait, au nom de vînmes intérêts nationalistes, se situer : ti-dcssus des lois et des tribunaux du pays.Telle est pourtant l'impression qui • dépajfe du dossier qu'a mis au jour l.r Devoir dans l'affaire qui oppose l’industrie française du champagne et une firme canadienne qui utilise le mot “cham-pour ses produits.L’histoire se résume assez vite.En vertu d'arrangements commerciaux qui remontent à 1933, les gouvernements de France et du Canada sont convenus d’ac-cniitre le- échanges de certains produits, dont les vins, entre les deux pays.Cha-i nr gouvernement s'est engagé, par la même entente, a protéger sur son territoire les produits de l'autre partie contre tonte concurrence déloyale, notamment a "assurer h rts/icct dis (tiipelltitiuiis des lieux fl'fil iffIilr ih y produits vinieoles fixement ruvepistris flous les services compétents th l’outit poilu".Contrairement à ce que semblent prescrire les termes de cet accord, des firmes canadienne- ut'üsent depuis longtemps le mot "champ; "me" pour désigner certains de leurs produits.Voulant mettre fin à ce qu'ils considèrent comme une violation de l’entente de 1933, les producteurs français de vin de Champagne ont décidé, anrès avoir épuisé les autres recours, d'intenter une cause-type au Cana ht.plus précisément à Montréal.Jusque-là, rien que de très normal.Le litige, après avoir trop longtemps (rainé, suit son cours logique.Il aboutit aux tribunaux.Ceux-ci trancheront.Après quoi on verra Mais M.G.H.Sheppard, commissaire général de la Régie des alcools d’Ontario, ne l'entend pas ainsi.Saisi de l’affaire, M.Sheppard convoque à son bureau des importateurs de vins français et leur laisse entendre que, dans l’hypothèse d’une victoire judiciaire des intérêts français, ceux-ci peuvent s'attendre à des sanctions économiques.Sûr de lui-même, M.Sheppard ne se confine pas d'ailleurs à des démarches indirectes.Le là janvier 1965.soit plusieurs mois après l'inscription en Cour supérieure de la cause mentionnée tantôt, il écrit au président du comité français interprofessionnel du vin de Champagne.La lettre contient d’abord des explications qui ne manquent pas de plausibilité, sur la position des firmes canadiennes impliquées.On s'étonne déjà qu’un commissaire d'une régie provinciale des alcools se fasse ainsi auprès d’un organisme étranger l'avocat de certaines firmes privées, fussent-elles canadiennes.Mais le plus étonnant est encore à venir : on le trouve a la dernière page de la lettre : "Fut tlir ufoi ettieutioneA I l UHons.écrit M.Hheppard.ire feel that the suit is ill advised.Should the Court decision he unfavourable to the Canadian ivine-rics, the Hiiurd nould lie forced to take o re ill serious rien- of the situation and mir/ht.indeed, he comprll'd to review our marketing nod listing luilicies.Ce paragraphe nous apparait comme une intrusion inacceptable d’un personnage gouvernemental dans la bonne marche de la justice canadienne.Nous avons, dans ce pays, une justice qui vaut non seulement pour nous-mêmes et nos intérêt- mais pour toutes les personnes et sociétés, de quelque pays qu’elles soient, avec qui nous faisons affaire sur notre territoire.Lorsqu'une affaire est engagée devant la justice, aucune autre autorité.quelle qu'elle soit, n’a le droit d'intervenir en sous-main pour influencer le dénouement de la cause.Déjà grave lorsqu’elle est commise par un citoyen ordinaire.toute offense contre ce principe l’est encore bien davantage lorsqu’elle vient d'un haut personnage gouvernemental.Inadmissible sur le plan éthique, le geste de M.Sheppard constitue également une intrusion peu élégante d'un organisme provincial dans un domaine qu’en Ontario on se plaît à confier sans restriction a l'autorité fédérale.Voici un cas où le Canada est lié par traité avec la France.Au mépris de la lettre et de l'esprit de l'accord, un fonctionnaire ontarien.passant par-dessus toutes les autorités légitimes, prend l’initiative d’aller faire du chantage auprès d’un organisme professionnel étranger intimement as.-ocié à des entreprises qui veulent recourir a des moyens légaux afin de faire valoir un droit qu’elles estiment lésé.Ces entreprises se voient menacées, si elles se prévalent de leur droit, de sanctions économiques.Où est, dans tout cela, le culte de la “politique nationale” qu’on aime exalter en Ontario quand il s'agit de faire de# remontrances au Québec ?interroge hier par notre représentant, M.Sheppard a été fuyant et puritain."J’ai voulu, a-t-il dit, aider l’industrie du champagne canadien.Je n’ai pas le sentiment (l'iivoir menacé les vignerons français." M.Duplessis, quand il persécutait naguère Roncarelii.n'avait d'autre but que le bien de sa province.Certains fonctionnaires du ministère de la justice, quand ils appelaient au téléphone l’avocat Lamontagne.n’avaient d’autre dessein que le service de la justice.On ne s'en scandalisa pa# moins, avec raison, de ces intrusions inadmissibles dans des secteurs de l'administration publique qui devaient rester purs de toute ingérence du pouvoir exécutif.Les mêmes principes fondamentaux sont en cause dans raffaire Sheppard.-Mous avons hâte de savoir ce que pense M.Robarts des initiatives du commissaire générai des alcools d’Ontario.Claude R Y \N / DES PIQUETEURS AFSIUEE aux csN-FTO-sAx-erc L’ÉCOLE PARALLÈLE — Il — Qu'en pensent les enseignants?pâr Georges FRIEDMANN Des ecoles neutres, affaire de justice et de bon sens Des propos tenus p.^r le ministre de l'Education a l'Assemblée, la semaine dernière, il découlé que la commission d’enquête sur l’enseignement aurait inscrit d.’ns le dernier volume de son rapport (qui doit paraitre d’ici un mois ou deux) une recommandation en vue de la creation d'un système d'ccoles non confessionnelles.Ainsi sera enfin résolue, au moins partiellement, une question douloureuse qui entraînait une grave injustice pour un nombre considerable d’enfants et de familles et qui avait pour la communauté francophone elle même de graves consequences.On peut s'étonner qu'il ait étant commun aux enfants des fallu attendre aussi longtemps deux groupes.Si cette initiati-la correction d’une situation ve s* révèle fructueuse et ro a laquelle plus que d’autres une collectivité catholique au mit dû être sensible.Le souci de la justice, en matière sco laire notamment, et le respect de la liberté de conscience sont parmi les valeurs aux quelles le christianisme est le plus attaché et que l’Eulise revendique d'ailleurs avec le plus d’Cnergie là ou les ca tholiques sont minoritaires 11 1 Meme si dan, le- premiere* année* la loterie du Québec ne devait rapporter à l’Etat que S3 à $10 millions, ce se rail un supplément de re* source appréciable.Et l'initia tive ainsi prise marquerait I fin d'une ère de faux purita niame ci d'hypocrisie où fieu ril l'illégalité et où des soin mes considérables prennent chaque année le chemin (b pays étrangers.I M l.rallèle.de découvrir des solii tion-s- pratiques.Il en existe aussi, soulignons-le parmi des administrateurs, des inspec leurs généraux de l'éducation nationale, des animateurs de la recherche pedagogique u n ont pris pleine conscience de Eurgente gravité de ces problèmes (2).L*» effets de la télévision Certains enseignants consi dèrent de manière exclusive ment négative l’influence exercée sur leurs elèves par les nouvelles sources d'information.magazines, radio, cinéma et surtout télévision.Ils ex priment diversement des crain tes.des complexes d'infériorité.de l’amertume.Beaucoup d’entre eux incriminent le-effets nocif* de la télévision ¦sur les résultats scolaires: condition physique détériorée, nervosité, fatigue 0 c u ! a 1 r e.manque de sommeil ou de grand air par suite de séances prolongées devant l’écran, dé vorant les soirées, les loisirs du .jeudi, ou dimanche: attem tes à la condition psychique, dispersion, perte du goût de 1 effort, pensce floue et superficielle, verbalisme ("tous les tâtonnements de la langue parlée”! et le reproche, maintes fois répété, de “passivité".Ceux-là aussi doutent que les enfants puissent intégrer les informations ainsi reçues sous forme de savoir stable et organisé.Les plus jeunes ( moins de dix ans! ne perçoivent plus le monde extérieur qu'à travers le petit écran.Certains feuilletons télévisés effacent en eux les limites entre le réel et l’imaginaire, l’historique et le fictif.Parmi les grands élè ves du second degré, nombreux, nous N : string Quartets Vol.3 66—SCHUBERT Musique pour violon et piano 7’>_Music Virginal par Fltzwilllams 73—HAYDN Sonatas pour piano 1 IS—MOZART : Symphonies Nos.18, 18.20, 21, 22, 23, 24.25 44.3—BACI1 : Organ Music Vol.3 COMMANDES POSTALES 50€ P*r 3 disques pour frais de poste et d'emballage — Taxe en plus Suggérez un deuxième choix Signifiez ti Mono ou Stéréo 6—SCHUBERT : 5— SCHUBERT : 6— SCHUBERT : 8—BEETHOVEN 8—SCHUBERT : 10— SCHUBERT : 11— SC HUBERT : MONO SEULEMENT 1—Piano Concert! : SCHUMANN ; GRIEG ; LISZT ; No.1 ; BEETHOVEN : No 4 ; RACHMANINOFF No.2 ; TCHAIKOVSKY : No.1 *—Orchestral Box : Works bv BIZET.ENE8CO.GRIEG, LISZT, MUSSORGSKY.PONC HIEEEI.SIBELIUS, SMETANA.R.STR Al SS.TCHAIKOVSKY — Perlea J—MOZART : 6 Quintets — Barrhet Qt Quartets (Complete) — Vol.I — End re* Qt.Quartets (Complete) — Vol.II — Endres Qt.Quartets (Complete) — Vol.Ill et Quintets ; Cello and Piano Music (Complete) Piano Sonatas (Complete) Vol.I — Wuehrer Piano Sonatas (Complete) Vol.II — Wuehrer Piano Sonatas (Complete) Vol.Ill 12— .MOZART : String Quartets (Complete) Vol.1 13— 5IOZART : Siring Quartets (Complete) Vol II 14— MOZART : String Ouartrts (Complete) ATol III 15— BACH : Suites for Unaccompanied Cello (Complete) 20—VIVALDI : L'Estro Armonico (Complete) — Pro Musica Concert! Grossi (Complete) Op.6 Organ (one.(Complete) Vol.I — Kraft Organ ('one.(Complete) Vol.II I.a Cera — Reinhart la Stravagan/a — Rarchet II Cimento deU’armonira — Barchet Reinhardt Flute Coneertl — Tassinarl Trio Sonatas Op.3 et 4 — Mutorrum Arcadia Trio Sonatas Op.1 et 2 — Muslcorum Arcadia Concerto Grossi.Op.5 (Complete) — Eckert.se» Concert! Grossi, Op.6 (Complete) — Eckertsen Piano ('one.(Complete) Vol.I Piano Cone.(Complete) Vol.II Piano Cone.(Complete) Vol.Ill Das I.led von der Edre et Sym.No 2 — Klemperer Sym No 1.Kindertotenlteder et Sym.No 9 Saint Matthew Passion (Complete) Christmas Oratorio (Complete) 22— HANDEL 23— HANDFI 24— HANDEL 30— VIVALDI 31— VIVAI.DI 32— VIVALDI 33— VIVALDI 36— CORELLI 37— CORELLI 38— CORELLI 38—CORELLI 110— MOZART 111— MOZART 112— MOZART 115— MAHLER 116— MAHLER 200— BACH 201— BACH 202— BACH : Saint John Passion (Complete) 204—SCHOENBERG : Gurrelieder — 1 eibnwlt* 401— CHOPIN : Piano Music (Complete) Vol.I 402— CHOPIN : Piam Music (Complete) Vol.II 410—RAVEL : Plant* Music (Complete) — Perlemuter 414—MENDEI.SSOHN .Piano Music (Complete) Vol.Kyriakou ALBUMS VOX ( Contenant 2 disques de 12”) (S) — Stéréo (M) — Mono PRIX REGULIER SPECIAL $4.99 2003—CHOPIN : Polonaises — Johannesen 2001—MONTEVERDI Vespro Della Beat» Virglne Î006—MENDELSSOHN : St.Paul Oratorio — Grossman *2008—M Mil ER ; Symphony No.7 — Hoshaud 2009— BERLIOZ : L'Enfance du Christ — Cluytena 2010— HA( Il Motets (Complete) — stugg.tlymmmisknabfn 2011— HANDEL Julius Caesar (Opera in 3 Acts) 2016— Hin t KNEüR Symphony Ntt 8 — llorensteln 2017— CHOPIN ; Mazurkas (Complete) — Frugonl 2000— BACH : 4 Suites for Orchestra — Kchr 2001— DVORAK Slavonie Dances (Complete) — Perlea 2002— BACH : Mute Sonatas (Complete) Jeney 2019— HANDEL : Israel in Egypt — Dessoff Choir* 2012— HANDEL : Resurrection — Santini Chamber Orch.2020— HAA DN : The Creation — Horensteln •2024—HANDEL : 8 Flute 8onata* — Duchesne*.Jonea VALABLE JUSQU'AU 12 MARS GARANTIE 1ère QUALITE • SCELLE CENTRE DU DISQUE 3168 est.Bélanger.Mtl 36.Qué.— RA.9-2833 Ouveit jeudi et vendredi soir jusqu'à 9h.30 ¦ lettres au DEVOIR La critique et "Les Temples” Le respect mutuel.une condition Je ne fais pas partie du “public des premières" Je ne suis pas un critique de théâtre, mais il m’arrive de lire les chroniques de ces spécialistes; désormais, je le ferai avec beaucoup plus de circonspection et même avec scepticisme Malgré leur éloge à l’envers de la pièce "Les Temples”, je suis allée, le soir de la dernière, voir cette oeuvre de Félix Leclerc.F,t j’ai été émerveillée.Que cette pièce ne réponde pas à toutes les exigences tech niques et théoriques de l’art du théâtre, peu m’inrporte ’ Ce que j’y ai trouvé : des personnages à la fois symboli- ques et terriblement actuel», des phrases ou la poésie et le réalisme font bon ménage, une action ants du lundi eu vendredi spécieux *'*•100 ong.s titres angleî* sem s.30 p.m et 8.36 p.m.CINEMA VERDI 8584 Ht-l auront 277-4800 Le CHEF D’OEUVRE postHume du très grand cinéaste ANDRZEJ MUNK "J*a! voulu montrer Auachwlt* ••na rpcounr à son Image réa-llate.” — A.Ifunk LA PASSAGERE 25»1kmTine LE BONHEUR 35 MIUTON/A42-6063 ques.montant qui est de 23% supérieur à celui de Tan der nier, le Québec se place au deuxième rang des provinces canadiennes.Grâce à ces subventions provinciales et aux contributions municipales accrues, grâce egalement à l'action, aux conseils et aux directives du Ser vice des bibliothèques oubli-que*, les bibliothèques ont vu.depuis cinq ans.leur budget s'augmenter de 87%.leur col lection de livres de 43% et leur clientèle de 71%.La reprise de 'Tosca" par l'Orcbestr* symphonique dans la Grande Salle est un spectacle digne de tous les éloges et révèle au public montréa lais deux remarquables inter prêtes en la personne de Marie Collier dans le rôle-titre et Gabriel Bacquier dans celui de Scarpia.La première de six représentations a eu lieu lundi, devant un public nombreux, y compris un bon nombre de ces retardataires incorrigibles qui n'arrivent pas à se mettre dans la tète que l'opéra n'est pas le concert et que le rideau n'est pas a 8b.30 mais bien a 7h.50.Je dis reprise qu'en réalité il faille parler de nouvelle production car Jean-Claude Rinfret a pratiquement refait les décors des deux premiers actes.L'aspect visuel du spec tacle est maintenant des plus satisfaisants et du meilleur goût."Tosca" démontre le talent de Puccini pour la grande situation dramatique et ce n'est pas faire insuite à son génie de dire que cette oeuvre parait bien mélodramatique et superficielle à côté du drame tout intérieur de "Madame Butterfly" et du charme romantique de "La Bohème".Dans "Tosca" les coups de théâtre s'enchaînent , sa partition reproduit les nombreux effets dramatiques qui se déroulent sur la scène.Il est étrange pourtant que Puccini, dans sa musique, n'ait pas réussi â nous convaincre tout à fait de l'amour de Tosca pour Mario alors qu'elle tra duit admirablement la passion et la fourberie inhumaine de Scarpia au second acte.La protagoniste du rôle-titre est Marie Collier, cantatrice 461.ave Ogüvy ave .nt ?74-45?1 I 7e 5EM roolfiirs • ver sou«>t ilre anglais Les Parapluies de Cherbourg CATHERINE DENEUVE Aussi ”BI U K OU 1*1 ILL S" Version intégrale — S.-titre ang, I r BOtt i IhJM et Xh.15 Sam.et dira.: des I heure Lundi an vendredi ETUDIANTS ?,"t,N t'"1'' CLEMENCE DESROCHERS ET SON ACCORDEONISTE Les samedis soir Spectacle a 9.30 et 11.30 Reservations : 866 4249 IE RESTAURANT MOTEL OTEM Piedmont, Que.via l'autoroute sortie 27 ?O PLACE VICTO",A " T‘ '’"45' ST-JACOUES * UNIVERSITY o" ,ti •' EN COULEUR UN rlv DE UNDGREN AVfrC CHRISTINA SCHOLLIN JARL kulle SUEDOIS sous-titres anglais ^Hcr.r.- 12.45: 2.5C: 5.00; 7.15: é.J0 PHILIPPE DE BROC! >6 1 M* ê-MM ci un miM •«¦ic* •ttiM t*u*«ci ctixièMt otMtnr imp** Mt MUMT Ce soir lt> ' 2e SIM.7H.30 - 9H.30 Tél.: 7îi MHO Beaubien pr** Ibervilip ^ :- -y • h je 'Ou* le* *otr% îh.mer.et *am.Dim 1 k.• 4 k.4S - I h.34 FERA REVIVRE LES EMOTIONS ULTRA FORTES 1 III V DES TOUT PREMIERS CINERAMAS 1 III kl AUSSI MADAME MADEMOISELLE VOUS VOUDREZ ’ 'r * ^ LE VOIR .ET PEUT ETRE ME7AE LE REVOIR Siège* réservé» en vente per po*f*.au fheatre, Jule* Jacob Mu*l que.Morgan (mag.Boul .Rockland.Dorval), CKJL Radio, St-Jérôm# I’,o'nc>maen'?y mmmmrn m xUKmÊMJT SUPER ANGELI m m™ m ROBERT SHAW Enf 10 ans adm mer *am 2 h Dim.1 h.CIJltRAJfl et TECHNICOLOR ?II CINf R AM A, un procédé « d.fferenf.SUR il PLUS Ji YASTf ECRAN INTl • RIIUR AJ MONDf 1434 Bleury, Montreal AV 4-7143 ou 5403 m AU MON Df "La soirée est un ravissement.La fantaisie de Gogol éclate d'un bout à l'autre du texte.Il ne pouvait trouver de meilleur interprète que Roger Coggto.Bouleversant !" Jean BASILE ROGER C0GGI0 LE JOURHAL D UR FOU SALLE DU CESU : noo.ru.Bi.unr Réservations : 861 6010 Ce eotr et tou* le* *oir» a 9h.p.m.(Jusqu'au ?€ février) par Gillei POTVIN australienne attachée au Cov ent Garden depuis quelques années mais dont la carrière a pris récemment une ampleur internationale.La voix est ad mirabie de puissance et de couleur expressive et très belle dans l'aigu.Cette chanteuse séduit encore davantage par son talent dramatique car il n'y a pas de doute que Tosca, pour elle, est avant tout du theatre.Madame Collier a choisi de jouer le rôle "à la tigresse" et depuis son entrée a l'église jusqu'à sa chute dans le vide, elle parcourt la scène de long en large avec frénésie.Son grand air a été bien chanté mais sans cette ferveur tou te intérieure qui le caractérise et qui le justifie.Mais il reste que cette chanteuse est une acquisition de premier ordre pour le théâtre lyrique mondial car avec elle l'opéra est vraiment du théâtre.L'éminent baryton français Gabriel Bacquier personnifie un Scarpia remarquable dont la dignité semble avoir quelque chose de brutal et d'inhumain.Ce magnifique artiste a donné toute la mesure de ses moyens au second acte ou son jeu admirable de sobriété montrait quand même de façon subtile le secret de ses intentions.Sa voix est un instrument des plus expressifs, tant dans les douceurs que dans les passages hautement dramatiques.Ce comédien lyrique de grande expérience joue son tôle avec une maîtrise to- tale et rien n'est plus passionnant que de suivre son interprétation dans tous ses détails.Richard Verreau est de nouveau l'interprète de Mario pour trois des six représenta tions et il s'en est tiré avec son succès habituel.La voix est toujours splendide et il a semblé cette fois marcher davantage dans le sens de l'interprétation, étant sans doute inspiré par ses deux collègues.Dans les seconds rôles, on a retrouvé la distribution de la production originale, a savoir Bernard Turgeon, toujours amusant dans sa composition du Sacristain; Claude Le-tourneao (Angelotti et Sciar-rone); André Lortie (Spoletta); David Elliot Serkin (un geôlier).Le jeune Richard Charron a chanté en coulisse la mélodie du berger qui ouvre le troisième acte.Zubin Mehta a dirigé la re présentation avec la même passion que celle qui animait les protagonistes de la scène.L'orchestre était sonore et expansif et la riche instrumentation de Puccini a été magnifiquement mise en lumière.Irving Guttman a réglé avec soin la mise en scène qui reste fidèle à la partition mais n'en est pas moins efficace.Il reste a féliciter Marcel Laurencelle pour sa direction des choeurs et Suzanne Mess pour ses costumes, à l'exception de ceux de Madame Collier qui ont été dessinés par Zeffirelli.DERNIERES SEMAINES mere: 2 ANGELIQUE EH COHEIRS JEAN Claude br aly , 1Q0 BRIQUES MP MAR|£ LAf0l,ET mim:\ ^•4 ••».Sle-Colkerm» S*IU* cdmttfitèta I PLAZA 1 1 JIAN-TAL0N 4503 St-Hvkait J«ap Talon, ft L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL UNE NOUVELLE RÉALISATION TOSCA Opéra en Irofs actes musique GIACOMO PUCCINI chef d'orchestre ZUBIN MEHTA Mis» »r teint'Irving Qullmtn Choeur tie l'O.S.M.Direction de Marcel Laurencelle FLORIA TOSCA Marie COLLIER soprano Covent Carden San Francisco Opera MARIO CAVARADOSSI Richard VERREAU tenor Renato CIONI.ténor (9-1 1-13) La Scala — Covent Carden BARON SCARPIA Gabriel BACQUIER baryton Metropolitan Opera Covent Garden Opéra de Paris UN SACRISTAIN Bernard TURGEON.baryton CESARE ANGELOTTI Claude LETOURNEAU basse SPOLETTA Andre LORTIE.tenor LE GEOLIER David Elliot SERKIN.basse rrvetFn Mer.9.Ven.11, Dira.1S.Jeu.17, ftam.19.T.54 p.m.7.54 p.m.l.Oft p.m.7.34 p.m.7.50 p.m.L«» billttt font maintenant «n vent# PLACE DES ARTS effet MONTREAL T8 (QUtBFC) TEL 842-21(2 Winters: les américaines n'ont encore eu d'effet au OTTAWA — Le ministre du Commerce, M.Robert H, Winters, a déclaré lundi que jusqu'à présent on ne pouvait nul lement dire que les directives émises récemment par le gou vernement américain à ses compagnies ayant des filiales a l'etranger avaient d une fa çon ou d'une autre eu des effets sur les activités des filiales de compagnies américaines au Canada.M.Winters a fait cette declaration apres avoir rencontré un groupe de directeurs de plusieurs compagnies canadiennes, filiales de compagnies américaines, l'n communiqué publie par le bureau du ministre à l'issue de la réunion à buis clos énonce quelques effets possibles qui découleront des directives américaines et affecteront les restrictions pas pays décisions des filiales canadiennes, particulièrement lorsqu'il s'agira de leurs achats, de leur* exportations et de leurs importations.Mais, à la suite des entretiens de M.Winters, affirme ce communiqué, i! est clair que les directives n'ont encore eu aucun effet sur les activités des filiales américaines au C anada.Solon certains rapports, M Winters aurait indiqué qu'il s'attendait à ce que les corn pagnies canadiennes, même celles contrôlées par des intérêts étrangers, verraient à s approvisionner à des sources canadiennes, chaque fois que ce sera économiquement possible.Des ententes tacites permettront d'ailleurs des consultations régulières pour pren dre connaissance des effets possibles des directives et établir les moyens de les contrôler.Nielsen dévoilerait de nouveaux scandales VICTORIA — Erick Nielsen, le député conservateur dont les déclarations retentissantes ont provoqué la tenue de l'enquête Dorion a déclaré lundi qu'il possédait assez de preuves au sujet des faillites frauduleuses pour justifier une autre enquête de cette envergure.Le député du Yukon a ajouté lors d'une conférence de presse, qu'il y a une relation précise entre les fraudes et les fonds de campagne électorale.Il a précise qu'il présentera un rapport a la Chambre des Communes, lorsqu'il retournera a Ottawa cette semaine.Alors qu'on lui demandait s'il inclurait des noms dans son rapport, il a répondu : "Oui, j'ai une liste comportant les noms des compagnies impliquées et les noms d'individus qui ont trempé dans l'affaire." Il soutient avoir également des preuves sur des faillites frauduleuses qui se seraient produites en Alberta et au Ma nitoba mais précise qu'il limitera, pour le moment du moins, son action a l'Est du pays.Selon la loi des banqueroutes, les fraudes pourraient être étudiées par la Gendarmerie royale, mais, au dire de M Nielson, le gouvernement aurait dans le passé, empêché ce corps policier de faire enquête Le depute conservateur a precise que ses sources d'infor mation n'étaient pas les mêmes que celles qui avaient fourni les détails qui ont amené l'enquete Dorion.Diefenbaker veut que l'on étudie la possibilité de téléviser et radiodiffuser les débats des Communes OTTAWA — Le chef de l'opposition aux Communes, M .John Diefenbaker a proposé hier que l’on étudié attenthe meut la possibilité de radiodiffuser et de téléviser les débats de la Chambre.Parlam devant les membres du Canadian Club d'Ottawa, le chef conservateur a dit que la population canadienne ne comprend pas actuellement ce qui se passe au Parlement.La radiodiffusion et la télévision permettraient aux citoyens de voir le Parlement a l'oeuvre, a dit M.Diefenbaker qui a rappelé que c’est lui.quand il était premier ministre qui a pris les dispositions pour faire téléviser la cérémonie d’uuverture du Parlement.M.Diefenbaker croit que les simples députés n'ont pas la chance de se faire entendre du public et que la radio et la télévision leur donneraient cette chance.Le chef de l’opposition a également émis l'opinion que le premier ministre est sur chargé.Selon lui.il a trop de travail a abattre.“Le travail du premier mi nistre s'est accru avec les an nées, a dit M.Diefenbaker.Il a aussi le pouvoir de dissou dre le parlement.Chaque jour, il doit de plus être présent en Chambre pour répon dre aux questions de Toppo sition.Il est de plus en plus difficile pour lui de s'acquitter de ses responsabilités." M.Diefenbaker croit que la tache qui incombe au premier ministre de défendre son gouvernement jour après jour contre les attaques du Parlement est déjà suffisante “Il faudrait tout de même étudier quelle méthode pourrait être adoptée pour libérer un peu le premier ministre de toutes ces responsabilités qui lui pèsent sur les épaulés.” M.Diefenbaker a ainsi signalé que le président des Ktats Unis n'a pas a répondre aux questions du Congrès.Le chef de l’opposition a enfin dit que certains se plai gnent que Ton parle trop aux Communes.“Nous sommes là pour cela, a dit M Diefenbaker.Le mot Parlement signifie discours.La seule façon dont nous pouvons nous acquitter rie no Ire tâche est précisément rie parler, de discuter, de soumettre les meilleurs projets de loi possible " M.Diefenbaker a enfin exprimé la crainte que l'apathie publique et les critiques répétées ne détruisent le Parlement ou au moins la confiance que Ton doit avoir en cette institution.En janvier, l'indice des prix au consommateur s'est élevé de deux cinquièmes de point OTTAWA — L'indict de* prix au consommateur pour ianvitr t'est élevé de deux cinquièmes de point atteignant un record de 141.2, a rapporté le Bureau fédéral de le statistique.Le hausse des prix de» denrées alimentaires, de l'habitation et du tabac sont les principaux facteurs de la hausse générale de l'indice, qui atteignait 140.8 en décembre.L'indice-, basé sur les prix de 1949, a progressé de 3.1 pour cent par rapport à l'an passé.L'indice des prix des vete ments a diminué a 122.7 par rapport à 123.8 en décembre."I DÉCfesI FLF.LKY — Subitement a Montréal.; > 7 février a ràge de flï an».( cat tjerétlé P»ul-E.Fleury, epoux .de Ortie Olivier, demeurant a ]»i S34.avenue d'Auteull.Abuntelc j 1 p» funéralllee auront heu mercre- ; «11- , *p s» -Nlcoln* d’Ahuntalc ou le service sera célébré a 9 h rca M de là au cimetière de la CAte-de»-Nel«e«.Heu de sépulture ParrnU et ami» | Mint prie» d*j ssalfiter sans autre invitation.S A* P.pas de fleur».Le Bureau da la statistique explique que l'indice des den rées alimentaires a gagné un point à 140.6 en janvier en raison de la hausse des prix du boeuf, du porc, du pois son, du poulet, de la plupart des fruits et legumes, du thé, du café, du beurre et de la graisse.La hausse des prix de ces denrées n'a pas été compensée par la baisse des prix des oeufs, des oranges, du jus d'orange, des tomates, du céleri, de ia plupart des pâtisse ries et des céréales, du lait en poudre et de la dinde.Statue historique QUEBEC — La Commission des monuments historiques de Quebec vient de classer comme objet mobilier et artistique la célébré statue de Nu tre-Dame du Saguenay.Cette oeuvre du sculpteur Inouïs Jo-bin a été installée, il y a 85 ans.à plus de 12(H) pieds au-dessus du niveau de Teau, au faîte du Cap lYinite.Dominant toute la région et se trou vaut sur le pic d une suite de rochers abrupts qui bordent le fjord du Saguenay, elle est devenue rapidement célébré et elle est bien connue des vpya-eurs qui ont remonté le cours U Saguenay, LE DEVOIR, MONTRÉAL, MERCREDI 9 FÉVRIER 1966 SEPT SESSION eclerale Lesage: Québec est la plus fédéraliste des 10 provinces L« programme des travaux d'hiver sera entièrement trans formé pour le rendre plus efficace et on prendra les moyens appropriés pour recouvrer les sommes dépensées sans autorisation, a déclaré hier le ministre de l'immigration M.Jean Marchand.Répondant à des questions aux Communes, il a dit ne pas voir comment les vérificateurs fédéraux ne pourraient examiner les livres des municipalités québécoises puisque l'entente fedérale-provin-ciale sur les travaux d'hiver prévoit justement ce genre de vérification.On se souvient que le rapport de l'auditeur gêné ral M.Henderson, publie la se maine demiere, mentionnait que certaines municipalités avaient commis des irrégularités pour obtenir plus d'argent d'Ottawa.Il ajoutait que le gouvernement québécois per mettait difficilement aux vérificateurs fédéraux d'examiner les livres des municipalités de cette province.?* Le leader néo-démocrate, M Douglas, désire que le gouvernement étudie les augmenta lions dans l’indice du coût de la vie pour déterminer si elles sont dues aux prix fixés *‘pairies compagnies qui jouissent d une position quasi monopolisante”.Il a demande si le gouvernement prévoit mettre sur pied un organisme administratif a qui il incomberait de fai-ie une telle étude.Le ministre des finances, M.Sharp, a répondu que le conseil économique du Canada a été chargé par le gouvernement de faire une étude sur les relations existant entre les prix et le problè- j me général des pressions infla- 1 tionnistes dans l’économie.Le gouvernement attend encore le rapport.M.Douglas demanda si en | tre-temps.le ministère des fi-1 nances prenait des mesures j pour vérifier si certains prix j sont justifiés a la lumière de-données économiques M Sharp a répondu en disant que son ministère sui\ait la question de près mais il ne voit pas la ne cessité d'un nouvel organisme administratif pour étudier ce problème.Le député neo-démocrate Stanley Knowles a propose que le premier ministre Pearson reforme le sénat en ne faisant plus de nominations à la chambre haute "pour s'en débarrasser".Le premier ministre Pear son n'a fais aucun commentaire pendant la période des questions mais plus tard il a tra verse la chambre pour glisser un bon mot a l'oreille du de pute neo-démocrate.M.Know les » encore présenté cette année un projet de loi demandant l'abolition du Sénat.Le ministre associé à la défense.M.Léo Cadieux.a dé-, claré que s’il existait des ré- ! glement?obligeant les fonction-naires de son ministère a écrire leurs rapports en anglais on les modifierait.Répondant a une question du députe créditis-tc Gilles Grégoire, le ministre a précisé qu’il n'était pas au courant mais qu'il ferait enquête.Le député de îapointe avait | déclaré lundi qu’un dentiste posté à la base de l’aviation royale canadienne de Ragot-\ ille avait écrit une lettre en français à son quartier général de Montréal.La réponse signée ; par le colonel R B.Jackson, de Montréal, disait que tous les rapports devaient être rédigés en anglais, a rapporté M.Gré* j goire.Ct »;« >î* Le depute creditiste Raymond Lanqlais • tente vainement de savoir hier quelles mesures on entend prendre pour éviter que l'emplacement de l'Epo soit inondé ce printemps.Le president Lamoureux e répliqué que l'inondation ne devant survenir que ce printemps, cela laissait le temps au député de poser sa question par écrit.M.Lamou reux a également rejete une question du député libéral Pros per Boulanger demandant au gouvernement s'il avait reçu un télégramme au sujet des inondations dans l'est de l'île de Montréal.Les ministres des affaires municipales de plusieurs provinces rencontreront le minis Ire des finances M.Sharp pour discuter du programme de prêts aux municipalités qui terminera bientôt, Le ministre a répondu à l’ancien ministre du travail M.Starr que les provinces devraient apporter îles arguments bien convaincants pour obtenir le prolongement du programme.Aucune décision finale ne sera prise avant la reunion cependant.Plusieurs deputes conserva leurs ont réclame le prolonge ment du programme.* ?* Le sénateur Arthur W.Roe buck (L., Ontario) a daclare lundi soir qu'il serait "trop extravagant" de porter à $100 par mois les pensions de vieillesse et il a recommandé plutôt l'adoption d'un revenu annuel garanti pour les personnes âgees de 65 ans et plus.Il a déclaré en Chambre haute que l'augmentation de $25 par mois pour toutes les personnes âgées représenterait un montant annuel total de $800 000,000, tandis qu'un revenu minimum garanti tel que propose par le comité sénatorial sur la vieillesse ne coûterait qu'environ $100,000,000 par année.Actuellement, la pen sion de vieillesse est de $75 par mois a 69 ans.Le comité sur la vieillesse a recommande la semaine dernière que les personnes âgees de plus de 65 ans et vivant seules reçoivent un revenu annuel garanti de $1,260 et qu'un couple reçoive $2,200.Ql EBEC — jour ou le Québec sera devenu la seule province au Canada a croire au fédéralisme, son statut particu lier eu des Etats associés se root choses faites.C’est ce qu’a déclaré lundi le premier ministre M.Jean lisage devant un groupe d’hommes d’affaires de Lon don, Oniario.en tournée dans la capitale provinciale.Soute nant que le Québec est *‘la plus fédéraliste” de toutes les pro vinces canadiennes.M.Lésa se a déclaré que celles-ci "ten dent a abandonner a Ottawa des champs de juridiction qui leur appartiennent’ ' Et ce faisant, a ajoute le premier ministre québécois, el du concept fe repartition des les s écartent deratif de la compétences” "Si les autres provinces ont perdu confiance dans le ré girne fédératif et si elles veulent oeuvrer pour créer un Etat unitaire, je ne les en empêche pas, a insiste M.Lesage.mais elles ne forceront pas Québec à les imiter".M.Lesage s’est refusé a dé finir "statut particulier" et “Etats associés", disant ou’il ne s’embarquerait pas dans une querelle de mots, ruais ,i • déclaré que “«i te Québec reste seul a croire au fédéra lisme, ia réalité qu'expriment statut particulier ou Etats as sociés surviendra".‘ Il n’y a pas d'autres issues', a ajoute le premier ministre.Les raisons qui en 1967 avaient motivé une division des pouvoirs entre le gouverne ment central et les gouverne ments des provinces d'alors étaient encore aujourd'hui va labiés."Les pères de la Confédéra tion.a déclare M.Lesage, ont cru nécessaire d’accorder aux provinces certains champs de juridiction pour garantir les droits du groupe d'expression française, et celte garantie est encore aujourd’hui necessaire' Le Québec est “fédéralirte.et non pa» v paratiste".l’ est ia plus fédéraliste de toutes les province», parce que c est elle qui tient le plus au res pect dt la constitution canadienne M.Lesage a d'autre part affirme qu’il faudra beaucoup "de sagesse, de réflexion, de comprehension mutuelle entre Canadiens français et Cana diens anglais, de tolérance ' avant que l’on puisse s’ai-seoir pour récrire la constitution.‘ Il devient de plus en plus difficile de modifier la constitution.a soutenu M.Lesage, parce que jamais auparavant la situation au Canada, en ce qui regarde le domaine constitutionnel.n a été aussi ftuîd# que maintenant “Qu'on s'assoie pour écrira une constitution, a ajoute M Lesage, et l’on est déiâ dép pâr les événements'' Itohlin: plus de ressources liseales aux provinces WINNIPEG - Le premier ministre Duff Roblin a déclare lundi que le fédéralisme cana dien devrait être reformulé afin de donner aux provinces des ressources fiscales plus grandes tout en conservant le rôle national du gouvernement central.Dans un discours prononce devant le Conseil de* fabri cants de conserves de viandes en boites, M.Roblin a fait connaître son point de vue sur ce qu'il a appelé "nos inquietudes relativement à l’évolution du fédéralisme canadien”."I! est temps que nous nous donnions la peine de declarer d'abord et avant tout notre foi dans un seul pays d un ocean à l’autre ” Il a déclaré qu’on pourrait critiquer les récentes relations fédérales - provinciales parce que le.s hommes politiques n'ont pas énoncé avec convie tion l'entente commune qui relii* tous les Canadiens."On a quelquefois l impro sion lors des conférences fédérales .provinciales que le pre mier ministre préside dur?façon diplomatique tandis que nous, les seigneurs provin ciaux.nous semblons nous oc eu per des affaires du ruyau me.” M.Roblin a déclaré qu i] fan drait commencer par affirme “notre consentement commun a continuer d’exister sous forme d’un seul Etat, avec un gouver nement central, et des provinces jouissant de certaines ro-ponsabililés constitutionnelles *' / C'est sûrement là l’opinion générale canadienne, il n'exis- te pas d'Etat associé mais je me hâte de dire que la position spéciale du Quebec, toujours confirmee dans notre constitution, doit être reconnue ” Les fonctions constitutionnel les des provinces ont été transformées de façon qu'elles ont gravement bouleversé les revenus provinciaux, a-t-il dit.Quelques provinces, tout au plus, possèdent les ressources fiscales nécessaire- pour répon dre aux besoins essentiels en matière d’éducation, de santé de bien-être et d’urbanisme, a t-il dit.M.Roblin a déclaré qu'il croyait qu’Ottawa pourrait con server des ressources financières et des pouvoirs’ suffisants pour accomplir sa tâche.La puissance fédérale en matière economique n'est pas autant menacée que certains semblent le croire Mais le besoin d'un nouveau système, d'une coordination.et d une plus torte détermination pour le faire fonctionner.se fait sentir ” Aux marchés agricoles .M Philippe Pariseault vient d’être nommé membre de ia Kegie des marchés agricole» du Québec Ne a Quebec le tl mars 1915.M.Pari&eault ert gérant général de ia Coopérative agricole de Granby et directeur technique du service de l’industrie laitière de la Coopérative Fédérée de Que bec II ^ 1er rapport des travaux i * > LA PREMIERE LAMINERIE QUEBECOISE DE TOLES ET FEUILLARDS EN ACIER AU CARBONE SERA BIENTÔT TERMINÉE Riof explique pourquoi le put* est di\ isé.OTTAWA I,« chef de l'opposition.M John Diefen- j baker, a déclaré lundi soir que i les politiques gouvernements.; les actuelles ont fait beaucoup pour diviser le Canada j Selon lui, la division entre le | gouvernement central et la province de Quebec remonte au j jour ou M.Pearson a dit que | le Canada était formé de deux ! nations.Parlant lors d une interview télévisée.M.Diefenbaker a précisé que maintenant le t a nada complait deux drapeaux, deux programmes de pension, enfin deux de tout.Par contre, le ministre de la , citoyenneté et de l'immigration i M Jean Marchand a declare qu'à son avis les groupes eth niques dits fondateurs n'ont pas de droits particuliers en vertu de ce seul titre.Le preuve, dit-il, c'est que les véritables fondateurs de ce ; pays, les Indiens, n'ont aucun i autre droit que celui que leur! reconnaît la constitution Le ministre a fait cette mise i au point après que le chef de | l'opposition, M Diefenbaker lui eut demande s'il avait bien déclaré à Québec samedi que lorsqu'un groupe ethnique eon Inde une province, il est alors en mesure de demander el d'obtenir un slatut spécial au sein de la Confédération t La nouvelle laminerie de la DOSCO abaissera le prix de revient des aciers plats pour les industries du Québec.Une ère nouvelle a'ouvrira bientôt dans l'histoire économique du Québec quand, après) de» années d'études et de travaux préparatoires, les premières tôles d’acier sortiront de l’usine des Aciéries DOSCO Liée dont on achève actuellement la construction à Contrecoeur, environ 40 milles en aval de Montréal.Pour la première fois, en effet, les industriels de la province disposeront sur place d'une source d’aciers plats de haute qualité; ainsi, ils dépendront moins de fournisseurs éloignés et paieront moins cher leurs matières premières.On prévoit que cette aciérie attirera de nouvelles industries au Québec, ce qui réduira encore le chômage, accroîtra la demande de biens et de services et profitera A l’économie de la province et du pays tout entier La nouvelle usine aura un potentiel suffisant pour faire face à une augmentation de la demande Pour être en mesure de produire des tôles et feuillards laminés à chaud et A froid dans les nombreuses dimensions et finitions diverses qu'exige l'industrie moderne, nous sommes en train d'installer dans cette usine quelques-unes des ma-! chines les plus perfectionnées que ! puissent concevoir les ingénieurs j métallurgistes.! Un nouveau procédé éliminant j entièrement les scories remplacera j la méthode classique de décapage ! aux acides et supprimera tout risque de pollution des eaux du fleuve par ! ces acides.Des mesures ont également été prises pour éviter la pollution de l’air.Les aciers plats laminés à froid seront produits par un laminoir Sendzimir.construit spécialement pour la DOSCO et considéré par de ! nombreux experts comme le meilleur qui soit pour obtenir des tôles et feuillards dimensionnés et finis avec précision.Tout le reste de l’outillage, et notamment les chaînes de cisaillage à longueur, de planage et de découpa-; ge en bandes, a été conçu et réalisé ! en fonction de deux objectifs essen-I tiels: souplesse de la production et ' contrôle de la qualité D’autre part, nous sommes en train de réunir une équipe de techniciens de la production et ries ventes qui sera digne de nos installations matérielles.Tous ces spécialistes ont entrepris avec enthousiasme d'égaler ou de dépasser les normes auxquelles nos futurs clients sont habitués.Une telle compétence et un tel outillage nous paraissent dignes d’attirer la clientèle des fabricants d'appareils ménagers, d'emballages métalliques.d’appareils de chauffage et d’éclairage, d'automobiles et do matériel de transport, de meubles, de machines agricoles et autres, de produits de construction, d'articles en tôle emboutie, de jouets, de réseï -voirs et de tubes, ainsi que celle des stockistes-transformateurs et des façonniers La production, qui débutera sous peu, augmentera progressivement au cours des mois qui viennent et l'éventail des produits DOSCO com- Îjrendra désormais des tôles et feuil-ards laminés A chaud et A froid, de profilés légers d’ossature, des barres laminées à chaud en acier au carbone.en alliages et en acier» spéciaux, des tuyaux, des aciers d'armature, du grillage soudé, du fil machine, diverses sortes de fils d'acier, une gamme complète de clous et de fixations, des rails et éclisses ainsi que des demi-produits.Un nombre croissant d'utilisateurs font appel à la DOSCO pour loulrt leurs fournitures d'acier.Nous sollicitons en particulier vos demandes de renseignements et vos commandes en ce qui concerne les acier» plats.Pour obtenir de In qualité et du service.fiez-vous à la DOSCO, Les Aciers en Plaque LES ACIÉRIES DOSCO, LIMITÉE MONTRÉAL CANADA f HUIT LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 9 FEVRIER 1966 Les philosophes contribuent-ils à construire un Québec nouveau?Le philosophe » t il sa place dans la société québécoise de 1966 ?Quel rôle peut-il y jouer?Dans quelle mesure peut-il participer activement à l'édification d'un Québec nouveau, adulte ?A quel point doit-il s'engager ?C'est a ces questions, entre autres, que tenteront de ré pondre o'ici samedi soir les participants a la quatrième Semaine annuelle de philosophie qui a débuté iher à l’université de Montréal et qui a comme thème général : Philosophie et société”.Environ 200 etudiants et professeurs des facultés de philosophie des universités de Montreal, Laval et Sherbrooke, ainsi que des délégués des collèges, participent à ces assises qui sont organisées par les étudiants en philosophie de l’U.de M.Le directeur de ces assises M Jean-Pierre Trempe, considère cette semaine "comme un effort tendu de dire OUI à la mission sociale, engagée de la philosophie".Les organisa leurs de la semaine, pour leur part, indiquent que l'objectif de ces assises est de "poser les prémisses à une participation effective de la philosophie au devenir du Québec”.Constatant que les sciences sociales sont les sciences qui actuellement participent le plus à l’évolution de la société québécoise, en particulier Les revenus de la R.A.Û.QUEBEC — Le rapport de la Régie des alcools pour l'année 1964-6S démontre que les permis de vente d'alcools accordés pendant cette période n'ont augmenté que de 16R comparativement à Tannée 1963 64.Le rapport, déposé en Chambre par le ministre de la Jus tice.Me Claude Wagner note qu’il y a actuellement un grand total de 9,324 permis de ven te de boissons alcooliques à travers la province.Le rapport laisse également savoir que les Québécois ont bu, Tan dernier, un total de 65,276,026 36 gallons de bière, dont 12,759.848.80 gallons proviennent de l'Ontario et de la Nouvelle-Ecosse.Le revenu de la taxe de SO.16 par gallon, payée à la Régie des alcools, sur les ventes faites dans la province a rappor- té une 164.28.tomme de S13J la sociologie, ils sont d avis que c'est ‘aux sciences socia les qu'il faut s'adresser si Ton veut communiquer à la philosophie les conditions nécessaires à aon épanouissement”.Les principales activités de la semaine sont les suivantes: 1) Hier soir, dans le grand auditorium de TU.de M , M.Marcel Rioux.professeur de sociologie à TU de M.prononçait une conférence publique.intitulée: "Le sociologue et la société”.2) A midi et trente aujourd'hui, dans le Grand salon du Centre social.MM.Paul Chamberland (rédacteur à Parti-Pris) et Jean-Paul Desbiens (le Frère Untel) participeront à un débat qui aura pour titre: Engagement de l'intellectuel dans la société”.3) A 8 h 30, ce soir, dans l’auditorium de TU.de M., M.Jean Meynaud, professeur au département de science politique de la faculté de philosophie de TU.de M.prononcera une conférence publique intitulée: “Primauté du politique dans la société?”.4) Demain soir (même heure, même endroit), MM.Bertrand Rioux.professeur à la faculté de philosophie de TU.de M , et Claude Lagadec, professeur de philosophie à la faculté des arts, participeront à un débat dont le titre est: “Le rôle du philosophe dans la cité”.5) Vendredi soir (même heure, même endroit).M.Bernard Solasse, conseiller économique à la Confédération des syndicats nationaux, prononcera une conférence publique intitulée: ' Valeurs et société industrielle” Le public est invité aux conférences de mercredi, jeudi et vendredi soir.6) Samedi soir, au cours d'un banquet qui aura lieu à fi heures au restaurant Hélène rie Champlain, banquet qui clôturera la semaine, M.Jean Ladrière, orofesseur de philosophie à l’université de Louvain, prononcera une conférence intitulée: “Philosophie et sciences sociales”.Au cours de Taprès-midi, les participants travailleront en comités et des étudiants prononceront des exposés sur le thème à l’étude.Les trois thèmes qui seront alors abordés sont.: Réflexion philosophique sur le statut de la femme ’ (aujourd'hui)."Reflexion philosophiijue sur le statut du Québec” (jeudi) et "Reflexion philosophique sur l'engage ment du philosophe dans la aoelété” (vendredi).LEXP Les députés de l'opposition voient dans l'Expo un moyen de renforcer l’unité en devenir AVIS Avis est par le* présentés donné, conformément aux clauses de l’ar- AVIë eat par lea préaentca donn# que le 281ème Jour de Janvier 1966.aous le no 1886536, Il a été enregistré au Bureau d'fcnreRistrement pour la Division d KnreRisireinent de Montréal un contrat d«* vente, cession et Mais le rôle de l'opposition, c'est.Deux députés sont venus.On devrait plutôt dire “un", car M.Théogéne Ricard, qui accompagnait M.Robert Coates, dans sa tournée d'hier à l’Expo a tenu un rôle fort modeste au cours de la conférence de presse que les deux hommes politiques ont bien voulu tenir, à la demande des dirigeants de TExpo.Les deux députés, qui appartiennent au parti progressiste conservateur (celui qui a décidé de l’Expo), avaient répondu à une invitation que l'Expo a du reste lancée à tous les députés et chefs de partis.M.Coates, qui représente Cumberland aux Communes, avait pris la vedette, à la suite de la présentation du rapport du vérificateur général du Canada, voici peu à Ottawa.11 était intervenu pour réclamer la formation d’un comité parlementaire chargé de surveiller de près les agissements de ceux qui ont charge de mettre TExpo sur pieds.Le député Coates et.dans une moindre mesure le député Ricard (Saint-Hyacinthe) ont visiblement assoupli leur position.M Ricard, en quelque sorte, n'a pas eu à changer tellement d’avis car, comme il Ta rappelé hier aux journalistes, il avait moins pris part aux débats sur le sujet.Mais M.Coates, de toute évidence, a tiré de sa journée d'hier des enseignements nombreux qui lui feront désormais poser, devant le comité auquel il tient et auquel il veut appartenir, des questions plus constructives.11 ne Ta pas caché aux journalistes en admettant que la visite qu'il a faite serait fort utile pour tous les représentants élus du peuple.“Souhaitez-vous que le chef de votre parti, M.Diefenbaker, puisse, lui aussi, voir TExpo de plus près ?— Bien sûr, comme M.Diefenbaker le souhaite lui-même mais vous savez combien un chef de parti et particulièrement M.Diefenbaker est occupé.” Les journalistes ont alors demandé au représentant de la compagnie, le directeur général André Kniewasser, si une invitation avait été adressée au chef du parti conservateur.“ A plusieurs occasions, mais le chef tory nous a toujours répondu que la date éventuelle de sa visite était difficile à trouver.” M.Coates, et aussi M Ricard, a beaucoup insisté sur le rôle que TExpo peut jouer, à ses yeux, pour renforcer Tunité canadienne.C’est en fonction de cet apport i la grandeur d’un pays plus uni qu’il veut être le critique éclairé, pas le “criticailleur” qu’on a pu penser.Le déficit 'actuellement prévu de $61,000,000) ne lui semble pas exagéré compte tenu de l’envergure de l’entreprise.M.Coat'es estime simplement qu’à titre de député de Top-position, il lui appartient de veiller à ce que ce déficit ne dépasse pas les limites admissibles.Le député de Cumberland reconnaît volontiers que ces limites sont à peu près impossibles à fixer puisqu'il s'agit d’une expérience nouvelle, unique en son genre.” Mais que penseraient de moi mes électeurs si, comme membre de l’opposition, je ne remplissais pas mon rôle de critique.Est-ce à dire que l’esprit qui doit animer un député à Ten-droit de cette entreprise varie selon le côté de la Chambre où il est assis, lui a demandé malicieusement un journaliste ?tide lS71-d du rode detl de U pro- , transport par Mon Plombier fcnra.Ttnce de Québec, qu'une cession-j et/ou Charles I.aflanrme.à I.A transport et transfert de toutes J BANQUE DE NOVA SCOTIA, une créances de livre et autres créances : banque canadienne à charte, de l'u-rerevables, présentes et futures, de mversallte des créances et comptes Neo-Tech Art Inc.dont la princt- ! de livres, actuels ou futurs de la dite pale place d'affaires est dans le Mon Plombier Enrs- et/ou Charlea : district de Montréal, province de I Caflamme.Québec, i Pontiac Finance Corpo-j Cet avis est donné conformément ; ration, i titre de garantie, faits et ! aux dispositions de l'Article 1571td) exécutés le ISéme jour du mois de du Code Clvü de la Province de Que-Janvier 1966, ont été enregistrés au ' bec.Imprudent.M.Coates a lâché un "oui” qu'il devait rattraper immédiatement dans un d^V^vWonTemèyi^rV! ï;c'3,, jour de Janvier 1966 rire un peu pince.: ment de Montréal, le 19e Jour du .,.,, „ , , , mois de Janvier 1966, sous le numé- Le député de Cumberland ro ismtso.avait prévenu les journalistes ! Bat* la goe jour da Janvier il ne désirait pas entrer ; 19^, SELON LE PROFESSEUR PUGSLEY, DE McCILL Au Québec, les besoins des deux groupes se complètent Iniitter pour que le français soi» "la" lanque de* grandes affaire* à Montréal ne constitue nullement une solution pour le* |eunes Canadiens français qui veulmt *« tailler une carrière dans les grandes entreprises nationales, selon le professeur W.H.Pugsley, de l'université McGill, qui s'adressait hier midi aux membres du cercle Kiwanis St.George.Préconisant l'intégration des milieux d'affaires anglais et français au Québec, le conférencier estime que les besoins des deux groupes se complètent: le capital et le "knowhow" canadien-anglais cherchent des investissements lucratifs, le Canada français veut obtenir un plus grand nombre d'emplois, et personne ne peut faire d'argent de façon durable dans l'industrie è moine de créer beaucoup d'emplois.Pourquoi n'y e-t-ll pas un plut grand nombre d'entrapri-ses canadiennes-françaises qui acquièrent un statut national?se demande le professeur d'administration des affaires."Un marché plus vaste permettrait de réduire les coûts de production et les dépenses, ce qui faciliterait è son tour un# plus grande "pénétration" des marchés locaux.Et qui peut financer cette expansion?Qui peut fournir le "knowhow"?Pourquoi pas les Québécois de langue anglaise?S'il no s'agit pas lé d'une façon logique pour tux de mieux s'intégrer au courant vital da la province, je ne sais pas ce que signifie l'intégration.Rien ne pourrait faire plus pour le respect mutuel des deux groupes que le travail commun dans le monde des affaires, et le respect est ce dont les doux g rou- le plut pressant be QU il ne (icsirau pas einici i dans un débat politique, qu’il avait accepté de rencontrer la presse à seule fin de jouer “franc jeu” et de donner ses impressions à l’issue d’une journée d’étude approfondie.Quand un confrère lui a demandé s’il refuserait que les travaux du comité parlementaire dégénèrent en débat politique, il a évité de répondre Quand on lui a posé la question de savoir s’il lui semblait opportun que ce comité travaille au grand jour, au risque d’inquiéter les commissaires généraux étrangers qui se réuniront bientôt au Canada, M Coates a eu un prudent : “It depends.” On n’a jamais pu très bien savoir de quoi "it depends”ait, mais M.Coates, apparemment, ne tient pas à travailler à huis clos, il veut qu’on entende ses interventions.Et M.Ricard’’ A part une déclaration liminaire où il a dit endosser les paroles de son collègue de langue anglaise, il a éludé les questions avec une habileté de patineur.A tel point qu’au bout de cinq minutes, M.Coates était pratiquement seul face aux journalistes.Pas tout à fait cependant, car le directeur général de la compagnie ne Ta pas quitté.C’est lui qui se chargeait de traduire, fort judicieusement du reste, les questions ries journalistes francophones, au député néo-écossais.BRISRTN YANOFSKY A KAHN Procureur* pour Pontiae finance Corporation LA BANQUE DE NOVA RCOTIA Avis Mt.par lee préeemea donné que le 4lème Jour de février, eoua lo No 1887951.11 a été enregistré, eu Bureau d’enregistrement pour la division d’enregistrement de Montréal un contrat de vente, cession et transport par Seallte Glass (Quebec) Limited, à la Banque de Nova Scotia.une banque canadienne à charte.de Tunlversallté des créances et comptes de livres, actuels ou futurs de la dite Seallte Glas* (Quebec) I Limited.Cet avla est donné conformément AVIS LIFE HOLDING LTD.Avis est donné que la compa gnie Industrial Life Holding ! aux disposition! n« l'Arttcl.1571 (d) Ltd., Incorporée en vertu de la : cl',“ ^ la Pro',lnc* d* Loi des compagnies de Québec, - ayant son siège social à Montréal, demandera au secrétaire de la province de Québec, la, permission d’abandonner sa j CANADA charte, conformément aux dis- Province de Québe.positions de la Loi des compagnies de Québec.Donné à Montréal, ce troisième jour de février 1966.Le secrétaire, GASTON MELOCHE Ce Atéms Jour de f.vrler.l»e« LA BANQUE DE NOVA SCOTIA District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No.703-601 DAME ITA WAJSFUS.de Ville d’Hampstead, épouse de MORDECAI DON TAUBEN-BLAT.fabricant de chemises de Ville d’Hampstead, District de Montréal, Demanderesse vs Le dit MORDECAI DON TAU-BENBLAT do même place.Défendeur AVIS D'ACTION EN SEPARATION DE BIENS Une -action en séparation de biens a été Instituée en cette ABANDON DE CHARTE WESTEHD INSURANCE AGENCIES INC.AVIS est par les présentes donné que WEST-END INSURANCE AGENCIES INC., compagnie incorporée en vertu de la loi des compagnies de Québec, ayant son siège social dans la Ville de Montréal, P.Q., demandera au secrétaire de la i cause le 27e jour de janvier, Pendant ce temps, dans le fond de la salle, deux ou trois importants membres du service des relations extérieures de l’Expo assistaient à la rencontre.Il faut dire qu’ils auraient été bien incapables de faire office d’interprètes.CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 703 764 FERNAND CADIEUX, pres-seur résidant et domicilié Montréal, elle, tantôt délurée, tantôt d'une naïveté désarmante.elle, si méticuleuse et appliquée à son travail, mais qui sait rire et s'amuser comme un enfant.elle, qui fait elle-même ses vêtements pour économiser, mais qui dépense des sommes folles en cadeaux pour ses neveux.elle, tantôt sensible et artiste, tantôt sportive et casse-cou.Ce sera demain son anniversaire.Une fille comme elle, vraiment, vous ne pouvez faire moins que de 1 amener à la Salle Bonaventure du Reine Elizabeth.DM ont soin." Si loi doux groupes veulent bien mettre un terme è leurs préjugés, l'un et Tautre pourront honnêtement apprendre i connaître la véritable personnalité da l'autre.Il en résulterait une plus grande Intégration du Canada français dans la monde industriel du pays tout entier et une grande floraison de tentatives économiques dans la province.Les deux éléments sont essentiels si nous voulons que le Québec devienne un partenaire économique égal au reste du pays.Le professeur a souligné qu'il était dans l'intérêt même des Anglo-québécois de devenir 'raisonnablement bilingues'.Le problème, a-t-il dit, est que le jeune Canadien français qui a réussi, en dépit des obstacles, à obtenir une grande connaissance du millau anglais des affaires, et qui tonnait délé te milieu français, sera fort difficile à battre sur le terrain ctei promotions, si son rival de langue anglaise n'eet familier gu 'avec ton propre milieu.Per contre, exiger des grandes entreprises et de tous leurs dirigeants établis au Québec qu'ils pratiquent un bilinguisme intégral pourrait entraîner la fuite des sièges sociaux des dites sociétés.I- "Le fuite des sièges to- j cieux établis au Québec cons- COMMISSION SCOLAIRE tituereit un désastre majeur, i REGIONALE LE ROYER une tragédie pour le minorité 129, Grande Allée locale de langue anglaise de j Montreal Est même que pour le nombre croissant da jeunes Canadiens français qui tentent d'obtenir les meilleurs emplois qu'offre Province de Québec, la permission d'abandonner sa charte en vertu des dispositions rie la Loi des compagnies de Québec.DONNE à Montréal, ce septième jour de février 1966.Les procureurs de la compagnie GEOEFRION & PRUD'HOMME PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL VILLE MONT-ROYAL AVIS PUBLIC est par les présentes donné que le rôle de perception pour les taxes muni- __________ cipales (générale, spéciale) et dans les”Oté et District de | Ifs taxes scolaires pour 1966, un mois 1966.Montréal, le 31 janvier, 1966.Joseph H.Freedman Avocat de la demanderesse CANADA Province da Québec District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 702081 LEO FONTAINE, menuisier, de Pointe aux-Trembles, District de Montréal, Demandeur vs LUC LAVOIE, constructeur, des cité et district de Montréal, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: I! est ordonné au défendeur Luc Lavoie de comparaître d’ici Demandeur DAME MARIE CLAIRE YEON, épouse en communauté de biens de Fernand Cadieux des Cité et District de MontréaL défenderesse La défenderesse.DAME MARIE CLAIRE YEON est priée de comparaître d'ici un mois.Montréal, le 7 février, 1966 (signé) W.BRODEUR Député-protonotaire MORTIMER J.CONSTANTINE, 1255 rue Université Montréal, P.Q.dues et payables le 1er mars Montréal, Sème jour de février 1966.esl maintenant complété 1966 et déposé à mon bureau et ces taxes doivent être payées dans les jours qui suivent la date de cet avis.Donné à Mont-Roysl, ce 9e jour de février 1966 , G ATKINSON Raymond PILON, Député-Protonotaire JACQUES LAMOUREUX, Avocat, 1231 Notre-Dama, Lachine.PROCUREUR DU •acrétalra-trésorier DEMANDEUR AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est, par les Ie*grandiTIndustrlè^*Le's%nVre- présentés, donné par .le sous-prises d'envergure nationale signe, sécrétai^trésor 1er de a seraient aiors dirigée, princi- paiement de Toronto, avec un secteur essentiellement français pour le Québec et un autre pour le reste du Canada.Le secteur du "reste du Canada” serait le plus Important et les dirigeants des entreprises seraient probablement choisi, dans ce secteur."Le Canadien français, travaillant au Québec pour le secteur du Québec, serait en quelque sorte emmuré, privé d'une expérience plus large et Le Royer, qu’à une session régulière ajournée, tenue le mardi dix-neuvième jour d’octobre mil neuf cent soixante-cinq (1965) MM.les commissaires d’écoles de la Commission scolaire régionale Le Royer ont adopté la résolution suivante concernant le choix et Templa-ceinent d’un terrain pour des maisons d’écoles.2-384 ] Choix de terrains: sud de St-Léonard CONSIDERANT les recom- Cetle semaine : Carmel Quinn el Roger Ray.A compter du 7 fév Joan Fairfax :TV é tîiandations du Ministère de de la possibilité d'atteindre le l'Education à Teffet de choisir sommet de l'entreprise." i pour emplacement de maisons : Le seul critère acceptable, d’écoles polyvalentes des sites souligne M.Pugsley, est celui : présentant la plus grande su-de la compétence."Les Cana- perficie possible ; diens français sont pleinement CONSIDERANT que fut déjustifiés de vouloir faire des crété, sous la résolution no affaires dans leur langue au i 2-178.Tachai d’une partie du Québec, de la même façon i lot 429 des plan et livre de qua las Canadians anglais à renvoi du cadastre officiel de Touest de la rivière Outaouais la paroisse du Sault-au-Récnllet souhaitent faire des affaires [ pour une superficie de 1,090,-en anglais.Je pensa égale- 080 p.c.; .ment qu'un Canadien anglais I CONSIDERANT la possibilité - qui pari# français davrait n ajouter audit terrain une por d,fns authentiquai.Collection pri étra aussi acceptable pour le marché québécois qu'un Canadien français qui parle anglais devrait l'être partout au pays.S'il est inadmissible pour un Canadien français de voir un Anglo-canadien obtenir une promotion tout simplement parce qu'il est de langue anglaise, il l'est tout autant pour un Canadien anglais de constater qu'un Canadien français soit promu tout simplement parce qu'il parle français".CITE D'OUTREMONT SOUMISSION BALAYEUSE MÉCANIQUE On recevra jusqu’à midi (12) heures (H.N.E) le 18 février 1966, des soumissions cachetées dans des enveloppes portant la mention : “Balayeuse Mécanique" et adressées au aoussigné.On ne prendra en considération que les soumissions écrites sur les formules fournies par l’Ingénieur Adminis trateur de la Cité.Ces formules de soumission et les spécifications peuvent être obtenues à l’Hôtel de Ville d’Ou-tremont, 543 chemin de la Côte-Ste-Catherine.Chaque soumission doit être accompagnée d’un chèque visé tiré sur une banque canadienne et payable à la Cité d’Outremont pour un montant égal à 10% du prix total de la soumission.La Cité d’Outremont ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions et sans aucune obligation de la part de la Cité.Armand Cagnon Ingénletir-Admini'rtrateur PETITES ANNONCES DU DEVOIR” "Aujourd’hui, l’école" ALMA — Les éditions du Phare viennent de lancer le premier livre de la collection "Repenser" H s'intitule: ‘Aujourd'hui, l’école" et est l'oeuvre du Frère Laurent Potvin, f m.s., directeur des études à Texternat classique d’Alma.L’auteur jette un regard critique sur le renouveau scolaire actuel au Québec et soulève et analyse des problèmes comme: coéducation, délinquance juvénile, représentation des parents dans le domaine de l'éducation, enseignement de la religion el de la morale, formation universitaire des mai ANTIQUITES CANADIENNES tion supplémentaire du lot 429 TM : armoires, encotsmire, banr/llt, ainsi que partie du lot 430: commndr, tables, chaises, pupitres.CONSIDERANT que Taddi-1 ‘,r.^r:^r^n;tr: ÎVl-'aïri tion de ces deux parties de lots — éviterait l’emplacement éventuel d'industries ou de manufactures à proximité d'un complexe d’édifice scolaire; Il est proposé par le commissaire Paul Drouin, 1.QUE celle Commission scolaire régionale déerèle l'achat des terrains connus comme LOGEMENT ET APPARTEMENT A LOUER I.OL'IS-HF.RF RT t plCret fermées, ?0, 3e etase.Couple seulement.727 16S0 is , ss LOGEMENT DEMANDE AUTO A LOUER ti ros Nerves, Inratlon » l'année, a.s»nran«'fx et service Inclus, aulo de courtoisie assurée.Prix Imbxtta-ble.troupe ou Individuel.Pour Informations J.M Beaudry 526 *471, 11-2-66 AUTO A VENDRE CENTRE DE LA VILLE 8-8 pitre* chauffée*, rau chaude, foyer, 2 *alles de bain, de préférence.1er mal.Prix raisonnable.Composex : 254-0537 JNO Bas.5 pléres, rhauffaf;e au Ra/.étant partie du iot 429 des plan Dodge 57, automatique, radio, g cy- U:tfié"nc*” ,2„ans »Pr** • et livre de renvoi du cadastre Uudr«.deux parle,.Pnrtlculler - « Brou.se.u 523 390* officiel de la paroisse du Sault 1 au-Récollet.ayant front sur le côté sud du boulevard Métropolitain.sur une profondeur de 300 pieds, ainsi qu'une partie du lot 430 des plan et livre de renvoi du carlastre officiel de la paroisse du Saull-au-Récollet portant les numéros de subdivision 15.596 à 605 incl et 620 à 641 incl.; 2.Que cette Commission scolaire régionale acquière, à même ces dits terrains, une superficie de 239.656 p.c.; 3.QU’instructions soient données au secrétaire-trésorier de voir à faire le nécessaire à ces fins et de voir à faire les publications requises par la loi."ADOPTE A L'UNANIMITE” Certifié conforme au livre des procès-verbaux, PLYMOUTH lIXiJ, VS.Sl'TOMA-T1QI F.noir., 4 porte,, SSJlOO mlllM.Garanti» à 50.000 transfé-rahla.Particulier.11.100.rél.: R 4 I 8878 JNO 10- ’ M- PROFESSEUR DE L’ÙNIVERSITR DE MONTREAL demande fi a R piétés, bas, 1er mal.près Université d» Mtl.Appelé/: 733 6032 lfl-2-fifi PRETS HYPOTHECAIRES Artions — (tr RA 9-4332 — aur propriété — JNO BUREAUX A LOUER 4 bureaux chauffé*, divers prix et grandeurs.Petit rentre affaires, Laurier et Rt-lliibert.Libres et remis à neuf après Inrendle.Paul Vermet- te 273-3762 e( 626 3605 14-2-66 FEMME DEMANDEE REC EPTIONNISTE demandée, dame bilingue avee référence», temps partiel.dans maison de chambres, un peu rie comptabilité, (le matin) 842 9451 12-2-66 PROPRIETE A VENDRE ROSEMONT, terrasse Maisonneuve, avenue Des Sapins, luxueux cottage, 10 pièces, piscine, terrain paysager.547,000.Comptant 512,000 et plu*.Immeubles Georges Bergeron 254 5626 21-2-86 TAILLEUR~ Lanes transformer voire habit a devant croisé en un Joli complet à devant simple, dans le dernier style, DROLET TAILLEUR — SPECIALITE — Habits et costumes réajusté* 751 est, rue GUIZOT OU.9 2532 JNO TRANSPORT CAMIONNAGE très, démocratisation progrès sive de renseignement, etc., le ] Montréal-Est, tout dans une vision chrétien j p P n tU s oi X an t e*** l \ ÜÔGfi) STENO-DACTYLO.Jeune fille avant I ROI SSILLE Transport.Démenage- ne de la personne et a la lu mil neut-cent,.O X fait cours scientifique ou équivalent ment ville, campagne et Innciie rits- mière de la declaration conci- Jr.AIN lUAimi'.Al .pOUr bureau d'avocat.58.7 est.boni, tance.Spécialité: pianos, poelea, re- liaire *ur l’éducation l iecrétaire-admimstrateur1 Hanri-Bouraaaa, auite i.n-z-ss | frigerateur*.ra.b-2421.jnc 3481 LE DEVOIR.MONTREAL, MERCREDI 9 FEVRIER 1966 NEUF Ligue Nationale Pour "4 10 devant ses compatriotes Dimitri Varlkov 5!)':(2"4 10 et V ladimir Tous togatchev lh.01'07".le Japonais lliroski Ogawa prenant la 4ème place en Ihorül 'tl 10.l.e classement Officiel du combiné nordique (Course de fond et saut) est le suivant 1) S'nuri Simonov illiSS) 484 pt.20 2) ViaUvheslow Dria- guine tl’RSS) 404 pts 04.31 Takashi Kujisawa (Japon) 441 points R7 etc.I.epreine féminine de huit kms a été gagnée par la Bulga re Krastava Stoeva en 40'01 I 10 devant la Polonaise Ve ronika l’undy 40 23”f) 10 et la Soviétique l.udmilla Ahmova 40’33'8 10 Enfin à Scsirièros.lr classe* ment officieux du slalom special féminin devenad afticiel.II se termine donc par la vie toire de la Française Annie Famo.se en 8(i 84 100 devant la Suissesse Thérèse Obrecht 8li Hâ 100 et l'Autrichienne Christl Dietfurth 87” 63 100 reau des gouverneur», a declare apres la séance qu'il serait desappointe si la ligue ne pouvait, aujourd'hui, annoncer son choix dans au moins deux des propositions qui lui fu rent soumises.Par ailleurs, la plupart des observateurs qui ont suivi les délibérations de trois iours des gouverneurs, s'attendent a ce que Los Angeles et San Francisco-Oakland soietnt a coup sur confirmées de fran chises aujaurd'hui.Le président du circuit, Cia rence Campbell, a déclare pour sa part que les proprietaires des clubs actuels ne sont pas tous d'accord sur la nécessite d'annoncer dès aujourd'hui leur choix des six nouvelles villes.Campbell ajoutait 'Notre formule en regard de l'expansion était d'accepter six nouvelles équipes dans nos ca dres.Mais nous pourrions tout aussi bien n'accepter que deux candidatures pour le moment si nous ne sommes pas tous unanimes a reconnaître qu'il nous faut immédiatement six équipes pour lancer la seconde division projetée." La nouvelle division doit être operee dès l'automne de 1967, selon les plans déjà eta blis par la ligue Nationale de hockey.Une seule au.WINNIPEG I.a ligue ea na(Benne de football tiendra une réunion spéciale ici jeudi afin de prendre connais sauce d’un comité qui a élu dié la possibilité d’unir les deux conférences du circuit.I.r comité avait été institue ou octobre.1884.afin d’etu (lier tous les aspects du fone CARIES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES BREVETS D’INVENTION Brevets d’invention MARQUES de COMMERCE.MARION ROBIC & ROBIC Manou ,V Marion 2100, rue DRUMMOND MONTREAL, 25 288 2152 Lisez et fuites lire "Le Dei oie" DACTYLOGRAPHES ATTENTION No» bureaux atelier» et »fille» de montre «ont déménagé» à 914 ST ALEXANDRE PRES rRAIG vous v trouverei dactyloqraphi>s.machine» à calculer.* photocopier a additionner, a dicter, duplicateurs, horloqe* de temps, salles de monlaoe spacieuses dr meubles de bureau etc.etc en somme TOUT POUR LE BUREAU CANADA DACTYLOGRAPHE INC.STATIC N,NEMENT Noter notre nouveau ttlépnone 861-5771 DANS CETTE TRIPLE ÉGALITÉ AU SOMMET.C’est Worsley et non Crozier qui détient la meilleure moyenne! (.race à une sérié de cinq joutes sans revers, les Cana diens de Montréal sent sur un pied d’égalité avec les Red W ings de Détroit et les Black Hawks de Chicago au premier rang de la ligue Nationale de hockey.Les tiüi' équipés affichent le même total de Ô6 points, mais les Montréalais ont une ouïe de plus à disputer nue es W ing.et deux de plus que les Hawks.Les trois meneurs possèdent une avance de neuf points sur Toronto, qui devancent dt beaucoup les Rangers de New York, lesquels n’ont qu’un point de priorité sur les Bruins de Boston.(Tu/ les compteurs.Bobby Hull, du Chicago, domine toujours ave c73 poinls, dont 44 buis soit une moyenne de 1.7 point par partie, ce qui 'ni donne des chance» d'amélio rer le record de 98 point- en une raison établi par Dickie Moore, des Canadiens, en 1958 59 Cependant.Stan Mtkita, des Hawks, a devancé Norm ITI man.du Détroit, en deuxième place, avec 57 points Gordie Howe, du Détroit, et Robert Rousseau, des Canadiens, sui vent avec 5u points chacun, précédant Aies Delvecchio, des Wings Faibl, Avance Dans la course a utrophée Vézina.Roger Crozier et Hank Bassin, du Déetroit, possèdent une faible avance sur Lome Worsley et Charlie Hodge, des Canadiens, avec une moyenne de 2:57 points alloués par partie contre 2:58 Enfin, Ted Green .des Bruins de Boston, est toujours le vilain du circuit avec 113 minutes au frigidaire, tandis que le> Rangers de New York de meurent l'équipe la plus punie avec un total de 824 minutes au pénitencier trs i.wuitts* ur mis IM 1 KOIT : P) Bt RI M«»' Çru/.ie r 43*3 113 7 2.57 Basse n 9 9 &TROIT, Red Wlmis CHICAGO Black Hawks aid MONTREAL Canadiens «k NEW’ YORK Rmiircta AM Devant le bureau d accueil d Air France posent Florence Steure» Louo.JauHret Madeleine Bochatas et ( instructeur Louis Penz ft ’?-*-% ' 'jri.a-V EN ROUTE VERS BANFF .Les vedettes de du Maurier saluent la métropole et quittent aussitôt i mirée Martin, ignorée ou e tassement Robert Bédard et Shirley Harit enlèvent encore les premières places provinciales Robert Bedard de Lennox-ville, et Shirley Harit de Mont réal, ort été choisis en première place de leur section respective du classement provincial pour la saison 1965 pre paré pqr le comité de classement de l'Association de lawn- les dompteurs de la 6 A Pts Bobby Hull, Chic.44 29 73 Mikita, Chicago 24 33 57 Ullman, Detroit 24 31 55 Howe, Détroit 20 30 50 Rousseau Can.19 31 50 Delvecchio, Det.21 28 49 Béliveau, Caa.17 30 47 Richard, Can.17 29 46 Nevin, N.Y.20 22 42 Pulford, Toronto 20 20 40 Provost, Canadien 12 26 38 Smith, Detroit 15 21 36 Mahovlich, Tor.20 16 36 Esposito, Chicago 18 18 36 Marshall, N.Y.16 20 36 Bathqate, Detroit 11 25 36 Râtelle N.Y.16 19 35 Oliver, Boston 14 21 35 Keon, Toronto 16 18 34 Bucyk, Boston 14 20 34 Mohns, Chicago 14 20 34 Hay, Chicago 11 22 33 Maki, Chicago 9 23 32 Henderson, Dét.17 15 32 Armstrong, Tor.7 24 31 Shack, Toronto 19 9 28 G.Tremblay, Can.17 11 28 Williams, Boston 13 15 28 Nesterenko, Chic.12 15 27 Laperrière, Can.6 21 27 Wharram, Chicago 16 10 26 Goyette, N.Y.7 19 26 Gilbert, N.Y 10 15 25 Howell, N.Y.3 22 25 Backstrom.Can.15 9 24 MacGregor, Dét.13 11 24 Ellis, Toronto 9 15 24 Pilote, Chicago 2 22 24 Cournoyer, aCn.14 9 23 Larose, Canadien 9 14 23 Prentice, Boston 6 17 23 Ingarfield, N.Y.13 9 22 Hadfield, N.Y.10 11 21 Duff, Canadien 9 12 21 Kelly, Toronto 5 16 21 JC Tremblay, Can.4 17 21 McDonald, Détroit 10 11 21 McKenzie, Boston 11 9 20 Barkley, Detroit 5 15 20 Stapleton, Chicago 4 16 20 Selby, Toronto 13 6 19 MacDonald Boston 9 10 19 Westfall, Boston 7 11 18 Stewart, Boston 8 10 18 Ferguson, Can.7 11 18 Robinson, N Y.7 11 18 Green, Boston 5 13 18 Horton, Toronto 3 15 18 Fleming, N.Y.8 10 18 Dillabough, Boston 5 12 17 Neilscn, N.Y.2 15 17 Martin, Boston 11 5 16 Hodge, Chicago 5 10 15 Hillman, Toronto 2 13 15 Talbot, Canadien 1 13 14 Ravlich, Chicago 0 14 14 Hillman.N.Y.3 10 13 Murphy, Detroit 8 5 13 Boyer, Toronto 4 9 13 Douglas, Toronto 4 9 13 Bergman, Detroit 3 10 13 conférence canadien ! SPORT-MINUTE tennis de la province de Que bec, ayant à sa tète M.Fred Carpenter.François Godbout.le jeune avocat de Laval, et Mike Carpenter du Club Mont Royal, sont classés ex-equo en deuxième position, s'etant bat tus mutuellement durant la saison.Val Hamit conserve sa quatrième place et Henri Ro -hon."l'enfant terrible du ten nis" classe septième en 1964 remonte en cinquième position Yvon Leblanc qui avait été ab sent de la competition l'annee précédente a fait un magnifique retour pour mériter la sixième place.Raymond Royer de Sherbrooke, le protege de Robert Bédard grimpe de la dixième position a la septième.Rolland Godin fait une descen te de la sixième à la neuvième place, tandis que Torn Bell change son numéro dix pour celui de huit, et Dimitar Zes koski descend d'un cran de la neuvième a la dixième place Keith Carpenter, classe deuxième en 1964 napperait pas au classement étant donné qu'il s'était absenté pour l'Eu rope et le sud des Etats-Unis.Chez les dames, Shirley Ha rit classée deuxième l'an dernier se hisse en première position.Elesnor Constable la première joueuse en 1964 ne participe pas à la compétition et Andree Martin qui rempor tait le championnat de la province n'est pas classée a cause de participation insuffisante, étant absente aux Etats-Unis et en Colombie Britannique.Anne Bédard de Lennoxville fait son retour habituel et mérite la deuxième place, suivie de Nicole Boucher de Ste Rose.Marcel Tremblay de Montreal qui en était a sa premiere saison chez les seniors ca tegorie des vétérans de 45 ans et plus a déloge le champion des quatre dernière années et a été invincible sur toute la ligne Voici les classements, sujets à approbation par l'assemblée générale habituellement tenue en mars : mi;smi i I Kuherl lterl,tr(1.teimoxvUle ! Krançnl* (iodhout.l,a\al t Mikr ( .upenicr.Montréal I Val llarii.Montreal .» Henri Roi lion.IHi w*rna\ h Vvon l.rblanr, Ht-lAmbort 7 Kavniond Rover, Sherbrooke x loin Bell.Moiu-Koval m Rolland (7odin.Munirc.il 10 (limiter /eskoski.Montreal D \ MI s l >hirle\ llarit.Montreal • \nne tledard.lennoxville .! Virole (toncher.Ste-Ro*e » Iris Dit'kbtm.Montréal à Pierrette Rouleau.Montreal i» sheila Met ubhln.Montréal 7 Kvehn (.arpenter.Montréal x I raticine Tourville.Montreal 9 Min l lien by.Montrés i 10 Marlene Sullivan.Moi»t-K«*\al Mention honorable Madeleine Thlvlerue Monique Lefebvre Partit-ination in-mlUsante \ndree Martin lienise Htinnius SE MORn (45 an» et plus) 1 Marcel Tremblav.Mont real : lau Nordstrom.Montreal i t lande l-'unx* V-I.iux, Montreal 4 tîeorRe Baria.Montréal > l.aurneee Sabbath.Montreal n lean t hartrand.Montréal 7 Torn llarvev.Montréal X Maurhe Benoit, Monrteal 0 Morris < bad.Montréal 1» stan Roberts.Montréal W il let Tihhits.Valois Au cours d une reunion de boxe qui s’est déroulé® au sta de Lumpini à Bangkok, hier.1 mouche.l’Italien Salvatore Bur-rini a été battu aux point.*- en dix rondes par un jeune Thaïlandais Chartchai Chiono* .Jim Bouton a 9’* 9» 30*% 31’/| 4 3’% 56'% 56*4 63'» 64-4 f T.77 77 — '% 571% 52’% - •¦% 30’» 30*a —1’% 37'% 3?*% 4 ’ , 4?47*% 4 ’4 53*.54'% — *% 6?’» 63*% 20’.29’.41 229 234 ; 4 434 142' 147 4-2 16.550.000 Denrées alimentaires MONTREAL — Cours dos denrées transmis à Montréal aujourd'hui par le ministère fédéral de l'agriculture.Oeufs : prix de gros aux centrales de campagne, caisses de carton extro-gros 4B.5: A-gros 44.Ô: A-moyens 37; A-petits 3f)-31 : B 3,1; C 32 Prix moyens, en carton une douzaine vendus par les grossistes aux détaillants extra gros S2.7.A-gros 300; A moyens 42.5: A petits 3fi.3 Beurre no t.prix de vente du gouvernement à Montreal .57.Fromage : livré i Montréal, cire, arrivages courants, québécois blanc en gros 40 1-2: coloré 40 3-4.Pommes de terre : prix de gros, Québec $1.35 à $1.50 les 50 livres; N.-B.$1.55 à $1.60 les 50 livres, .37 à .39 les 10 livres.Poudre de lait écrémé : procédé par vaporisation no 1 en sacs: 15 1-4 à 16 1-2, procédé par rouleau, no 2 en sacs -13 1-4 a 14 1-2; autre catégorie pour nourrissage 13 1-4 à 14 Poudre de lait de beurre pour nourrissage .11 à .12 1-2.Poudre de lait 4 1-2 cents.$1.93 par action, à comparer a $1.57 par action (après régularisation,.pour 1964 et $1.01 pour 1963.l'ne modification des règles suivies jusqu'ici pour la comptabilisation des résultats, qui a fait rentrer dans les benefices consolidés la pari attribua hl» à l’Aluminium Limited dans les bénéfices non répartis de neuf sociétés dont elle dé tient 50 pour cent du capital actions, aura pour effet de ma jorer de 3 cents par action les bénéfices de l’exercice.Les résultats de 1964 ont été régula rises en conséquence, ce qui a eu pour effet de majorer de 5 cents par action les chiffres précédemment publiés pour cet exercice.Le produit des ventes con-aoliriées et les revenus d'exploitation pour 1965 s'élèveront à environ $R90 millions.Les livraisons de produits d'a luminium sous toutes formes atteindront quelque 993.000 tonnes; ce chiffre comprendra 13.400 tonnes livrées par une entreprise rie transformation dont la Compagnie détirnl 53 pour cent du capital-actions et dont les comptes ont été consolidés pour la première fois, en 1965, avec ceux de l'Aluminium Limited.Modifiés en con séquence, les chiffres de vente pour 1964 auraient été res pectivcmenl $742 millions et 877.000 tonnes Au Canada, les usines d'éler trolyse rie la Compagnie ont fonctionné en moyenne à 90 pour cent de leur capacité de 808.000 tonnes.Dans scs plans d'exploitation de scs usines canadiennes en 1966, la Compagnie envisage une production d'aluminium d'environ 800.000 tonnes et le démarrage de certaines nouvelles installa lions en Colombie-Britannique, certaines des installations au Québec, moins modernes que les autres, sont encore fermées pour cause de travaux de modernisation Au sujet des résultats d'ordre financier, rappelons qu» les bénéfices du premier trimestre 1965 s'etaient rcsentis de dépenses extraordinaires dont l'incidence avait été de $3 4 milliniu apres calcul des impftts sur le revenu isoit 17 cents par action ordinaire), attribuables à la création d’une nouvelle filiale de transforma tion aux Etats-Unis Les résultats ci-dessus sont exprimés en dollars canadiens et fournis sous réserv e de vérification de fin d’exercice Le rapport aux actionnaires pour l'exercice 1965 sera distribué la deuxième semaine de mars.Voir autres nouvelles de finance en page 12 BOLTON, TREMBLAY & COMPAGNIE GÉRANTS ET CONSEILLERS EN PLACEMENTS 1245 onA8t, ni* Shrrbrook» Mnntrial 25 ni* Yonjj» Toronto U NOMINATION À L'IMPERIAL OIL DR JEAN-PAUL COUTURE Le Or Jean-Paul Couture, est nomme directeur dans le Québec du service médical de ITmperial Oil, en remplacement du Dr Edvm A.Turcot.Diplômé de ('Université de Montréal en 1948, le Dr Couture s'est récemment spécialisé en médecine interne au Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec.Il avait antérieurement pratiqué sa profession a Ste-Anne des Monts.Hastings Mining and Development Co.Ltd., pour le trimestre terminé te 30 novembre 1965 : S874.135.soit l'équivalent de 17 cents faction au regard de $1.759,078, ou 25 ris pour la période correspondante de l'exercice précédent.Indices des Obligations à New York Mrt 16m lOut KMrn 10»v M#rd 79 2 100 ?85 6 92.0 90 0 Lund» 79 2 100 3 85 7 92.0 9C S«m pass 79 .3 100 6 85 7 92.C 90 Mois pass 79 3 100 9 M 91.7 90 5 Ann pass 83 0 101 7 8?7 93 8 94 »965 66 ht 83 7 102 5 00 9 95.0 94 3 1965 66 b, 79 ,t 99 9 05 6 91 4 90 .0 •964 ht 82 9 103 .5 00 6 92 2 04 2 196* ht •0 .5 100 9 87 2 90.1 92 9 INDICES à TORONTO In tf t bm Bull# ind 9 Mardi 173.57 111 .20 91 34 117.12 164 7S Lundi 174 44 l82 26 9?49 112.39 145 ,11 S.pass.173 25 175 07 89 59 no 34 163 68 M pass 175 IS 165 32 80 74 105 13 *» 92 a pass.174 00 163 97 •0 96 99 .51 163 06 1966 ht 178 26 162 44 80 74 100 85 163 30 1966 bt 156 69 150 00 73 26 92 34 147 21 1965 ht 178 .32 187 90 *1 63 114 73 167 S3 1965 bf 156 59 150 18 n 26 92 .34 147 31 Achats et ventes d'obligations Gouvernements — Municipalités — Commissions scolaires — Institutions religieuses — Services publics — Corporations CRÉDIT QUÉBEC INC.COURTIERS DE PLACEMENTS Choix des meilleurs Fonds mutuels 200 ouest, rue St-Jacques, Suite 700 — VI.9-5361 MONTREAL Laurin, Laurin, Beaudry Inc.Dominion Insurance Agencies Limited Courtiers d'assurance agréés Etude et administration de portefeuilles d’assurances pour commerce et industrie LA TOUR DE LA BOURSE PLACE VICTORIA, MONTREAL 3 Tél.861-4761 NOUS PAYONS AUJOURD'HUI SUR LES DÉPÔTS JUSQU'À D’INTÉRÊT Taux détailles fournis sur demande TRUST GÉNÉRAL DU CANADA 84 OUEST.RUE NOTRE-DAME, MONTRÉAL 1, TEL 849-9421 QUÉBEC: 2, AVENUE CHAUVEAU.TÉL 529-5311 RIM0USKI: 206, BOUL SAINT-GERMAIN TÉL 724-4106 HÜLL: 120, RUE PRINCIPALE TÉL 771-3227 TROIS-rTvTêRËs": 1350, RUE ROYALE____________________-TÉL 378-4875 | PLACE VILLE-MARIE: GALERIE DE BOUTIQUES TÉL 866-9641 CREDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN BILAN AU 31 DÉCEMBRE 1965 ACTIF 1965 1964 $ $ ImmeubVx sociaux, au prix coûtant, apres déduction des amortissements .6.036.085 5.664.718 Propriétés immobilières, au prix coûtant, après déduction des amortissements 788.768 796.318 Prêts et créances hypothécaires, apres déduction de la provision pour pertes éventuelles 176.878.718 148.194.601 Actions de sociétés canadiennes, au prix coûtant 3.360,387 3.852.380 Investissement dans les filiales 15.397.376 12.326.000 Portefeuille-obligations .96.420 90.693 Dépôts à demande ou à court terme 1.709.331 3,386.702 Encaisse 800.957 818.721 Escompte à amortir sur obligations 759.974 709.012 Divers 482.660 407.883 206.310.676 176.247.028 PASSIF Obligations et billets 153.373.076 129.411 415 Emprunts de banque 5.007.077 3.501.103 Prêts hypothécaires différés 7.233.246 4 153.609 Provision pour impôts sur le revenu 324.261 487.760 Divers 577,786 478.458 Revenus différés 831.976 911.619 Capital verse 1,212.000 actions autorisées • sans valeur nominale) 851.008 actions émises et entièrement libérées (1964-850.792 actions) 10.386.824 10.373.285 Reserves 24.907.822 23.774 305 Compte de profits et pertes 3.668.608 3.155.574 206.310.676 176.247.028 ETAT DES REVENUS ET DEPENSES POUR L ANNEE TERMINEE LE 31 DECEMBRE 1965 REVENUS 1965 1964 Intérêts et dividendes 12.910.745 1 1.007.483 Revenus nets sur propriétés et immeubles sceaux 665.949 356.771 Autres revenus 357.726 423.322 13.934.420 11.787.576 DEPENSES Intérêts 7.488.079 5.982.473 Dépensés d'administration et autres 2,010,992 1.910.921 Provision pour pertes éventuelles 608.394 37).046 Provision pour impôts sur le revenu ! .230,000 1,300,000 11.337,465 9.564.440 Benefices nets de l'exercice 2.596.955 2.223.136 A DOUZE LE DEVOIR.MONTRÉAL.MERCREDI 9 FÉVRIER 1966 Mines Hors-Listes G.E LESLIE A CO.Members Monlreel Stock Exchange — Canadien Stock Exchange OMr* Dem Offr« D«m Offr» D«m An«t* 5* 7 Gaspeva 30 40 New As Devp 13* 18* Aconie 5 7 G» Lk.Nickel 3* 4 Natl Mai 77 80 Advance RI 18 20 Hucamp 27 27 Nw Lorie 14 17 A irai Mng 20 Hull Iron 30 40 Nipiron 40 so Amer Chlb 10 12 Imp Min.7 4 K orque 12 14 A nçnc 25 indépendant 9 4 Ok lend 3 A no a — 7 Iroquois 15 TO Olympus 50 60 n$ld Mtn 4 5 Jack Waite 11 13 New Pascal's 30 40 B d‘H.h*inin 40 Juma 26 79 Ouebec Expl 10 15 P iort Hold 17 t*i' 1» Nemrod 10 15 WM Leys 1 3 C xsr,*' Copper 35 37 New M Cop.10 15 Young Dave 17 it Gibv.n 8 '0 New Insco 10 12 INDICES a NEW YORK INDICES à MONTREAL WW;® M.Jean-Charles Lofficier 30in I5rt ISut 60s Iks 6Sin 13ut 7ba l$CO 8pa Mard 530.7 207 0 167.J 366.5 Mardi 170.19 153.44 127 83 163.00 124 43 li ~iM> pass 531.3 526 3 205.9 2C4.5 166.9 166 7 366.2 363 3 Lundi 170.67 155.45 128 41 163.77 124 82 A'OÎ5 pass.537.2 201.7 169 8 365.9 S.pass.168 88 154.16 128.44 162.25 121.87 Ann.pass.485 6 172.9 174 9 336.6 M pass.169.62 158.30 132.91 163.97 123 45 I0 5 66 1st 517 9 200 5 178.2 369 7 1965 ht 174.05 161 78 138.56 166.93 147 41 19é 66 bs 4SI 4 149 3 '62 6 308 0 19*5 bs 151.81 143.06 118.03 147 25 112 39 191 4 hi 475 R 109 6 167 ?33?6 1464 ht 168 74 «53 46 134 75 160 93 147 4.» ’9«i bs 406 6 150 7 14?9 266 7 1964 bs 131 87 121 59 118.90 129 68 118 24 INGENIEURS - CONSEILS BEAUCHEMIN - BEATON - LAPOINTE INGENIEURS CONSEILS Génie, civil.Mécanique.Electricité Urbanisme, travaux municipaux, travaux publics, ponts, voirie, circulation, signalisation, éclairage.6655 Chemin de la Cote-des Neiges Montréal 26 REgent 1-8521 1259, rue Berri, près Ste-Catherine Hâtez-vous de retenir votre bureau SEULEMENT 3 ETAGES DISPONIBLES MODERNE >:• CENTRAL * AIR CLIMATISÉ » STATIONNEMENT VI.5-1144 DES ROSIERS < OI K l It K EN IMMEUBLK INC POUR LE 1er MAI Connez-vous du prestige.Installez vos bureaux dans L’EDIFICE 550 o., rue Sherbrooke • l'n dos plus récents rt dos plus confortables immeubles commerciaux ül étages de bureaux, 5 paliers de garage en sous-sol.• Une adresse de prestige sur l;i rue Sherbrooke, avec pignon sur les rues: Union, Président Kennedy et Aylmer.• Entièrement cliniaiisé ascenseurs automatiques des plus modernes.• Administré par propriétaire.I,es fraisdu service d'entretien sont inclus dans le loyer.• A proximité de : magasins à rayons, hôtels, 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A U K annonce que M.Jean-Charles Lofficier, Chevalier de la Lcirion (l’Honneur, Croix de Guerre, a été élu administrateur de la Banque.M.Lofficier est directeur général des Ciments Lafarge SA, Paris, France, administrateur de Lafarge Cement of North America Ltd., de Ciments Lafarge Québec Limitée et de nombreuses autres compagnies.Fonds muluels Cours fournis par Francis I.DUPONT & Co.430 ouest, bout.Dorchester Adanac Mutual Fd Andreae Equity All Cdn Com All Cdn Div American Growth Associated Inv Beaubran Corp Canada Growth Canada Security Cdn Gas Energy Cdn Investment Fd Cdn Trusteed Inc Canafund Cnampion Mu» n» Cda Collective Mutual rd Commonwealth |ntt CI Leverage Corporate Investors Div Inc Shrs Serv A Div Inc Sh's Serv B Dominion Compd Dom Compd (N Rsdt) Dominion Dividend Dynamic Fd Entarea European Growth Federated Financial Federa od Growth First Oll-Gas Fds Collectif A Fds Collectif B Fds Collectif C Parser Fd Growth Eouity Growth Oil Gas Guardian Growth Investors Growth lnve$*o s Inti Mut Investors Mutual Cda Molson Fd Mutual Accumulating Mutual Incomr Fd One William Street Prêt et Revenu Mut Providend Mutual Fd Radlsson Regent Fd Research Inv Corp Savings Inv Mut of Cda 1963 Exec Fd of Cda Timed Invest Fd United Accum Fd Unlv Svgs Equity Wellington Fd Western Growth Le Fds Desjardins 'A' Le Fds Desjardins 'B' Le Fds P.E P - FN ARGENT AMERICAIN Affil Fd Inc American Bus Shrs Boston Fd Bullock Fd Dividend Shares Dreyfus Fd Incorporated Investors Keystone Cust S 1 Keystone Cost S 4 Keystone Cust K ?Mass Inv Trust Mass Invest Gr Stk Putnam Growth Offre Dem.3 04 3.32 3.37 3.68 7.46 3.18 9 69 10.62 5.92 6 47 5 97 6.03 42.06 45 67 6 27 6.09 4.95 5 44 10.25 11.23 4 21 4.62 4.90 5.36 55 29 58.05 7.69 8 36 6 4?6 98 11.00 12.05 T0.55 11 56 5 90 6.34 30.35 6 07 6 67 4 44 4 03 4 27 4 64 3 42 3.72 13.61 13.75 15 4?15 57 6 70 7.37 5.25 5.74 7.14 7.30 5.95 6 50 7.43 8.00 5.48 5.83 8.58 9.33 10.84 10.89 5 4?5.9?12 69 ¦ ¦¦ 4 51 4.95 9 54 10.3’ 6.16 6.70 5.21 5.66 8.36 8.64 5.33 5.83 6 58 7 20 16.83 7.40 8 09 6 41 6.97 4 9?5.41 8.34 9.11 16 24 17.74 7 40 8.09 7.0?7.69 7 04 7 57 9 97 10 90 5.55 6.03 14 8?16 15 5.72 6.25 5 10 4 94 4.37 4.75 ICAIN __ 9 45 10 2?4.24 4.58 10.10 11 05 16 24 17 79 3.90 4 27 26 60 29.03 7.8?8.55 24.70 26 94 7.07 7.72 70?7.66 17 74 19 39 1117 17.21 12 62 13.79 À noter.First Maritime Mining a eu un profit d'exploitation de $485,589 durant l'exercice clos le 31 décembre 1965 vs $1,745,851 durant le précédent.-O- Placer Development paiera un dividende-action, libre d'impôt, consistant en une action privilégiée d'une valeur au pair de $1.00 pour chaque 5 actions ordinaires détenues le 25 février 1966.-O- Le volume des ventes de gaz naturel s'est accru de 17.2 p.100 en novembre, au regard d'un an plus tôt (52,582,000 pieds cubes contre 44.882,000), et les recettes provenant de ces ventes ont marqué une avance de 14.4 p.100 « Russel Sti Cem A Stl Cp A pr St Maurice Salada Sayvette Scot YK Shell Can Shell I pr Shell I w Shop Save Shopper Ct 250 S191» 191» 193-» + *w 25 $34', 34', 34'» _ ’ « 25 $99' j 99 3 99'2 500 46 45 45 44'’‘; si”» u - 21 10* — V» 11* 47’a 29* 31* -8* - 28* 28’, 329 210 S3?292 $3.1 1550 W 483 $16 220 S* »00 SI?sio suns S 78* 3315 S20’ 1975 S?1* 485 $7 1725 $16 100 $8* 115 $m4 19* 3279 $53* 52’ 310 14 21 32 33 7* 15* '6 1?14 .78* 20 20* 7 16 B* 3?33 4 i ?* — a 15* 16 12 14V» 78 *4 4- ’ 20* 4- 1 21* 4 i ?16 8* _ i 19* 4 ' 53 5271 $31* 31* 31*4 ' 355 *29’ 3 29»» 29’ , + ' Z140 $10* 10 215 $37* 37* Z5 179'j 79* 100 $8 60C $22* 22 250 $15* 25 $48 35 $39 350 $30’ 11039 $13’ 250 670 210 $17* 17'.125 $10* 10 , 1405 $14 13'.100 $46* 46 .1806 250 240 10* 8 22 - i 15* 48 39 — I 30* 4 ’ 13* - • 470 4 ! 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19100 C Marben 11610 C Marcus 1000 C Mogul 4400 C Morrisn 2800 C Mosher 1000 Con Negus 21000 Con Nichol 4500 C Rambler 5400 C Red Pop 46017 Conwest 1610 Cop Corp 20 53 31 580 8 49 16 7500 269 259 259 1418 430 420 425 500 23* 23* 23* 1030 $16* 16 16* 4907 26Va 25 25* 2000 33 33 33 1000 15* 15* 15* — 5 — * — V» — 4 S 11V 11 11 20 2450 325 315 325 895 800 780 780 21 20 44350 245 2550 176 2040 310 300 310 238 245 176 176 11200 142 140 140 13 17 6100 16* 16 11000 —1 + V» 4- V» — V» 4- 5 — 20 4- 9 + 10 ±*| 26500 45400 7500 6500 43716 31250 Z250 7500 18600 Cop Man CouIm Courvan Cowich Craigml Cstland Crowpat Daering D'Aragon Deer Horn gmidnm Mln-Ore Moneta zlOO Mt Wright 10100 Multt-V 21204 Nat Exp! Nealon New Ath New Rid New Cal Newconx Nconex w N Harri N HOSCO Newtund N Mylama Newnor N Que Ragi N Sen 1 Nick Rim Nlsto Nor Acme Nor beau Norgold Norlartic Norlex Normetal Norpax N Bordu N Coldstm N Rank Northcal North Exp North Can Northgat Norsp A w N Beauc Nudul Obaska O'Brien O'Laary Ooemska Orcfum Osiskn Pamour raramag Patino Pato Pax int Pee Expl Peerless Perron Pick Crow Pine Point Placer Pore Pay Praston Probe M Purdex QMI Que Chib Qua Llth Qua Man Q Mattgml Qua Sturg Quemotn Quonto Radiore Rayrock Rio Aigom 29000 18400 35816 5300 14000 3000 39500 Z200 12000 6800 750 1000 8600 4050 6600 11500 4100 27300 12000 750 5500 1000 2000 4000 1500 31725 6000 3200 10375 24800 38 35 37 + 4 1 29 26 26 - 2 j $15 15 15 160 160 160 29 26 28 42 26 25 25 —1 62 60 60 - 3 170 162 167 4- 5 170 170 170 4- 5 495 485 485 — 5 58 V 57 — 1 31 28* 29 4-1 96 95 95 — 2 27 27 27 4-1 ?6* 26 26 13 12Va 13 $30 26 30 4-29 16* 15 15 —1 23 23 23 10* 10 10 —1 26 24 26 56 52 56 4- 3 395 370 380 4- 20 66 65 65 — 3 410 400 400 — 10 230 225 225 - 2 115 no 115 4- 3 20 18* 19 -1 12* 11* 12* +1 245 240 240 — S 15 13 14* 700 675 675 - 20 80 75 75 — 4 143 138 141 u% 13* 14 41 39 40 —1 27 23 23 -2 98 95 96 — 1 $13% 13% 13% — 1 ¦ 30 28* 28’ 2 — V?0 0 8 — Va 16* 16 16 _ t,y 10 17' j IS 4- * 37 37 37 4- »* 39 38 39 13 12 13 41 88 08 88 46 A3 43 —3 159 15?155 — 2 18 16* 16* — Va 14 12 1?28 77 —1 9 7 9 73 72 72 1 000 000 §00 4- 20 360 340 350 w 7 16* 17* 4- * 280 266 275 4 6 19* 19* 19* 23* 23* 23* 15* 15 15 — V?49.5 485 485 35* 29 32* —2* 16' 7 16* 16* — * 17 17 17 21 19 19 —I* 145 145 145 14 13* 14 8 8 8 28 25* 25* -m 470 460 465 - 5 15 14 15 13 13 13 — * 102 100 100 40 38 38* -1* 32 31 31 -2 100 100 100 168 168 168 — 2 035 820 825 4?4?42 -6 49 49 49 4 6 17 16 16 - 2 13* 13 13 — 1 149 149 149 4 9 10 j 9’ a 10* 4 ’ a in 10% 10% | • 480 480 480 4 15 A3 11 « 4- * 190 180 190 4 10 14 14 14 —r s *11% n* 11* — * 445 445 445 - 15 33’ a 31 3?4 * 26* 25 26 13* 12 a 12* —i 10 10 10 37 33 37 *65’ ; *4 64* —1* $20% 28 * 28* — * 27 26 27 41 $12% 12 12* 4 * 44 41 42 14 13* 13* 222 22?222 17 15 17 41 355 320 320 — 5 31 28 30 4 * 70 20 20 41 46 46 46 895 $11* 11* 11* 11850 9* 9 9 95750 129 120 121 4700 120 5515 $21 Athab 23800 Rockwin Roman Rowan Cn Ryanor Salem Sarimco Satellite Sher» ft SU Eureka 5600 115 11$ 20* 21 33 33 72 72 4339 $65 ISO 850 4* 4* «000 68000 '633 Î 700 96450 43 3201 400 $9$ 600 Zlf) 115 11$ 11$ 6' ?25* ?20 19 22* 22 4- * — * — • — 2 4- * —1 — 2 — 10 4- V» SilvrfldS 1700 345 34pOOOVBGKQ Silmaq 510200 6i 40 54 —6 Sii Miller 10500 21 19* 19* * Sil Stand 7100 130 125 125 3 Siscoe 725 239 235 239 — 1 Stanrck 500 no no no — 5 Starratt 1000 5* 5* 5* + * Steep R 5835 715 700 710 S Sud Cont 33900 34 31 32 —* 1 Sullivan 3290 635 625 625 15 Sunburst 3000 13 12* 13 Teck Corp 3395 595 585 590 — 5 Territory 1000 15* IS* 15* + * a Texmont 8A50 125 122 122 — 2 Texore 3500 38 37* 38 Tex-Soi 57200 50 40 40 — 5 Thom L 2500 60 57 57 — 3 Tom bill 3500 125 118 119 2 Torbrit 22300 103 97 90 T ormont 0000 17’ a 16 17 4-1 Towag 2000 1?12 12 + * Tribag 25400 315 305 315 — 5 Trin Chib Z75 0 8 8 U Mining 2000 28 20 28 U Asbestos 300 290 290 290 5 U Buttadn 87920 78 72 75 — 1 UCL Mine 10500 23 21* 21* * Un Keno 1000 550 535 535 20 Un Macfie 500 2?22 22 + 1 Urban Q 13666 25 23 24* + * Vespar 1000 33 33 33 Violam 7425 425 4i0 415 •0 Wasmac 5 6 11 1 3950 035 1 W Beaver 2000 17 17 17 t West Mine 3470 590 575 575 10 W Sur» 1 3000 15 15 15 White Star 6100 38 37 37 -1 Wilco 40100 68 61 65 3 Willroy 3090 200 191 191 _ 4 Winch 500 7* 7* 7* -1 * Windfall 6300 31 30 31 + 1 Win-Eld 7400 25 25 25 Wr Harg 3920 88 85 88 + 3 Yale Lead 12000 17 16* 17 + - * Yk Bear 916 178 176 178 — 2 Young HG 500 8 8 8 -FI Yukeno 62100 11* 10* 11 Yukon C 900 77 77 77 3 Zenmac 80050 42* 38* 39 Zulapa 3000 25 24* 24* — * HUILES Alminex 1260 460 455 455 Am Leduc 18625 16 15 16 4-1 Anchor 7000 15 14 14 —1 Asamere 500 250 250 250 + 1 Banff 3008 $12* 11* 12 Braise Z300 50 46 50 Calvert 9000 32* 30 30 -2 1 CS Pete 5050 285 277 285 4- 6 Cent Del 5645 $11% 11* 11* 4- ’ < Charter O 600 345 330 345 + 15 C west ^ 1"* Dome Pete 100 $17 17 17 % Dynam 630i Fargo 6900 310 290 295 % French Pt 900 420 410 420 4- 20 Gr Plains 600 $21% 12’/» 12% + * Gridoll 26050 99 97 98 Gt C Oilsds 1150 $12% 12* 12* Midcon 2500 58 58 58 1 Mill C 343316 149 128 140 + H Murphy 8050 720 680 680 20 Nat Pete 1000 281 276 276 6 N Davies 5000 26 25 25 _ * N Americn 3000 61 60 60 1 NC Oils 1200 425 410 410 _ 10 Northld 1000 9’ 2 9* 9* Numac 3250 155 150 155 -F 5 Numac wt 540 33 33 33 Okalta 3600 19 18 19 W Decalfa 4550 385 375 380 W Declt w Z50 180 180 180 Wilshire 900 490 490 490 VIREMENT TOTAL : 5,807,000 MARCHE ETRANGER Buloio 300 $10* 10* 10* -F % Clairtone 100 $6' ; 6’ .6’ 7 -FT» C Gas Oil 100 $1?* 12 * 12 14 1 a Falcon ZlO $109 109 109 Inv Syn A 100 $15% 15% 15% - % Noranda ZlO $55 55 55 Aunor 200 365 365 365 Anglo Un 100 no no 110 Agnico 2700 144 140 140 B.-alorne 100 445 445 445 + 5 Belcher 1000 60 59 60 4-18 C Delhi 300 280 280 280 Cochwill 100 570 570 570 -FIS Coulee 500 40 40 40 Gunner 500 230 230 230 D'Elda 600 151 151 151 -FI Dickenson 100 565 565 565 -5 Dynamic 700 300 300 300 4-120 Jelex 200 37 37 37 Labrador 10 $32* 32 V, 32* —1% Langis 500 40 40 40 -F5 LL Lac 100 190 190 190 -20 Lorado 1500 135 130 130 -10 Lake Dut 60 $14* 14* 14* Leitch 200 660 660 660 •F10 Int Bibis 100 128 128 128 -7 Mill City 1100 165 15S 165 + 36 Multi M 4400 175 157 157 —13 Norgold 2000 10 18 18 -2 Pamour 500 190 190 190 + 7 Siscoe 1300 265 260 260 —5 Un Keno 100 575 575 575 —15 Violamac 200 450 450 450 Kerr-Add 200 $12 12 12 — * VALEURS LES PLUS ACTIVES INDUSTRIELS Rthmns 31780 $27% 26 27* + % Mass F 26264 $34% 33% 34* — 1 » Ccn Gas 11710 $16’a 16* 16* — * Alumini 11167 $37* 37* 37* — % Pac Pete 11039 $13* HUILES 13* 13* — V» Dynam 630111 300 249 252 -18 Mill City 343316 149 128 140 + 11 Spooner 89800 60 57 58 —1 C Ex Gas 68095 450 415 430 +15 Vandoo 36900 10 MINES 9 9* + Va Silvmaq 510200 61 40 54 6 N Senator 166600 35* 29 32* -2Va Chester 134700 29 26 28 +2 Maybrn U1800 30* 24* 29 ' D'Eld» 109466 145 133 135 - 7 Faillites, nombreuses en 1965 Hausse de 6.6 pour cent de la valeur l’an dernier Les faillites d’entreprises canadiennes ont diminué en décembre dernier par rapport aux chiffres du mois de novembre précédent.Dun & Bradstrcet a compilé 226 faiî-liles au cours de décembre, faillites impliquant des créances s élevant à $14,205,000, ce qui représente une diminution, par rapport à novembre, de 9.2 p.c.du volume des pertes.Malgré cette diminution au cours du dernier mois de l'année.les faillites, tant en nombre qu'en valeur des pertes, se sont accrues en 1965 comparativement aux résultats de 1964.Le nombre de faillite-s s'est établi à 2,597 l'an dernier et la valeur des pertes s’est chiffré à $175,865.000., soit une augmentation de 3.9 p c., en ce qui ocncerne le nombre de faillites, et de 6.4%.en ce qui touche la valeur des créances impliquées, comparativement aux chiffres de 1964.L'industrie manufacturière est le seul secteur où le nombre des faillites et la valeur des pertes se sont accrus de novembre à décembre.42 entreprises manufacturières canadiennes ont été mises en faillite en décembre.Les entreprises de détail ont conlinué à enregistrer une diminution du nombre de faillites en décembre, ct ça, pour le troisième mois consécutif.Le secteur des services commerciaux a également connu une baisse sensible du nombre de faillites, suivi en eela par celui de l'industrie de la construction.Le nombre de faillites des entreprises engagées dans le commerce de gros s’est maintenu à 18.Le nombre de faillites impliquant des pertes de $25.000 à $100,000 s'est accru de mémo que la somme des pertes impliquées; tous les autres groupes ont connu une baisse.Les faillites ont augmenté en Nouvelle-Ecosse, en Saskatchewan et en Albera.Pilles ont diminué en Ontario, au Manitoba et en Colombie Britannique.Aucun changement notable ne s'est produit au Québec.COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, HEBERT (ARDiNAL & CIE Comptables agréés ALAIN BELZILE, C.A.JEAN A, HEBERT, C.A.PIERRE CARDINAL, C.A.2345 est, Bélanger Montréal — 729-5; Lucien Dahmé, C.A.Comptable agréé 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 — 845-4194 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST, C.A.Syndic Licencié ROLAND PROVOST.C.A.928 est, bout.St-Joseph 526-1661 VIAU 6 ROBIN Comptables agréés LUCIEN D.VIAU.C.A.H LIONEL ROBIN.C A.JACQUES R CHADILON, C.A.ARMAND H, VIAU.C.A I SERGE GERVAIS, C.A.4926 Ave.Verdun, Verdun PO.9-3871 Samson, Bélair, Côté, Lacroix et Associés E.H.Knight & Co.Comptables agréés Maurice Samson, O.B E.C.A.Léon Côté C.A.Hensley Bourgouin, C.A.Percy Auger, C.A, Marcel Imbeau, C.A.Vianney Forget, C.A.Adrien Cflté, C A Pierre Barry, C.A Marthe Gauthier, C.A.Réal Auger, C A.Roland Frenette, C.A.Robert Ladouceur, C.A.Déni?Schmouth, C.A.Emile Fortin, C.A.Jean Pilon, C.A.Pierre Vermette, C.A.Paul-E.Bonnier, C.A.Conseils : M.Chartré, MONTREAL Lucien P.Bélair, C.A.Jean Lacroix, C.A.Dollard Huot, C.A Albert Garneau, C.A.Benoit Syl.'ain, C.A.Dennis Bell, C.A.Raymond Couillard, C.A.Marcel Ducharme, C A.Jean-Paul Boyer, C.A.Emile Mallette.C.A.Gilles Lévesque, C.A.Pierre Phatand, C.A.E mi lien Gauthier, C.A.Jean-Guy Denis, C.A.Roger Gélinas, C.A.Gilles Beauvais, C.A.EH.Knight, C.A.Lionel Roussln, C.A Raymond Fortier, C.A.Clément Prlmeau, C.A.Pierre Lesage, C.A.Pierre ChouTnard, C.A.Gilles Trahan, C.A.Marcel Mercier, C.A.Pierre David, C.A.Robert Gariépy, C.A.Jean-P.Barbeau, C.A.Roland Truchon, C.A.Roland Lévesque, C.A.J**n Favreau, C.A.André Lesage, C.A.Paul Gauthier, C.A.C.A.A.-E.Beauvais, D.S.C., C.A.G.Marceau, C.A.QUEBEC RIMOUSKI 360, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL 842-4691 Les certificats d’épargne Toronto-Dominion constituent le moyen moderne de faire fructifier vos épargnes.Vous bénéficiez d’un escompte à l’achat et, en six ans à peine, ils vous rapporteront 5*% d'intérêt simple, soit 25e pour chaque somme de 75c que vous avez placée.Alors, allez de l’avant! Renseignez-vous auprès du gérant de votre succursale Toronto-Dominion sur cette merveilleuse manière de vous assurer un avenir meilleur.Il n'y a pas de moyen plus sûr.(Disponibles en coupures pratiques de $10 à $50,000 et remboursables n importe quand.) Une idée moderne de TORONTO-DOMINION La banque ou le personnel crée toute la différence.I* i 11111 * I i L’univers féminin LE DEVOIR, MONTRÉAL, MERCREDI 9 FÉVRIER 1966 TREIZE T) .**?!&*' i';T Des robes canadiennes portées par de jolies Tahitiennes grâce â la présentation récente du couturier Jacques de Montjoye à Tahiti.Inspirée de la robe polynésienne traditionnelle, celle-ci est en imprimé dégradé dans des tons de vert sur fond blanc.Le corsage en coton uni est garni à la taille d'un volant de broderie anglaise.Le prêt-à-porter du couturier montréalais Jacques de Montjoye est en vente à sa boutique de la rue Crescent.Il nous annonce également qu'il prépare actuellement des ‘'cocos-couture" qui seront prêts La perruque: coiffure du siècle "Les anglophones au Québec na sont qu'un* minorité •t s'ils v*ul*nt lutter à armos égalas avec l*s Canadians français, bilingues, au domain* d* Sa comoptenc*, où cas d#rni*rs s* manifestant de plus en plus, ils devront nécessairement PARLER LE FRANÇAIS", a déclaré hier I* ministre Eric Kierans aux étudiants d* McGill.Nul dout* qu'il aurait pu faire la même déclaration à quelques pas de McGill, au même moment, c'est-à-dire à l'hôtel Windsor où une compagnie canadienne de Mont real, lançait en anglais un nouveau produit: les postiches et perruques Pompadour.Bien sûr, on consentit à dire quelques mots en français, dans un français pitoyable; quant aux informations importantes, elles furent toutes données en langue anglaise.Pourtant la majorité des questions d* l'auditoire prouva que le français était bel et bien la langue du consommateur éventuel du nouveau produit.L'incident est d'autant plus malheureux que le produit nous semble digne de mention.Cette présentation d» perruques et postiches avait lieu dans le cadre de la Semaine national* de la coiffure qui a lieu présentement è Montréal.POUR LES FEMMES PRESSEES Vous êtes extrêmement active?Vous courez de la maison au bureau, du bureau à un cocktail, d'une réunion mondaine à la maison ?Ou vous allez du travail à un rendez vous amoureux ou à un* sortie sportive?Vous disposez d* peu de temps pour vous coiffer ?Alors, adoptez la perruque.C'est la coiffure du siècle disait M.Warner, fils des célèbres perruquiers de la rue Ste-Catherine ouest.Pour la sportive, pour un* soirée élégante, pour la femme qui est constamment en évidence, la perruque est devenue un* nécessité et c'est pour répondre à ce besoin que la maison Wig Bazaar Inc.a établi un atelier à Montréal pour fabriquer des perruques et posti- ches qui seront vendues sous le nom de Pompadour.Pour reconnaître une bonne perruque d'une autre, il faut vérifier si elle a été montée à la main, et non a la machine, si elle porte la marque de commerce du fabricant et si certaines garanties lui sont attachées.Quant aux prix ils s'échelonnent de $100.à $500.Un* bonne perruque s'obtient pour environ $250.Toutes les teintes naturelles de cheveux sont accessibles et quelques tons pastels d* bleu, rose, etc.S'il est évidemment facile d'enfiler au saut du lit pardessus des cheveux en brous sailles, une perruque bien propre, bien coiffée, il ne faudrait pas oublier qu'elle aus- si doit, au moins une fois la semaine, passer chez le coiffeur.Vous la laissez le matin et vous la reprenez à 5 hrs du soir.Cependant le prix d'une mise en plis pour une perruque varie de $5 à $8.selon le coiffeur, soit quasiment le double d'une mise en plis ordinaire.En plus, il faut prévoir un nettoyage spécial de la perruque environ tous les mois, chez le coiffeur.Rien de tel pour changer de personnalité nous soufflait à l'oreille une femme qui avait une envie folle de posséder une Pompadour.évidemment, a condition, que votre entourage soit heureux de posséder une femme a xxx personnalités.S.C.Votre système nerveux est-il en bon état?Vos cheveux vous le diront l.f système nerveux joue un réle dans la condition de la chevelure, et le rythme incessant de la vie moderne provoque de nombreuse» déficiences capillaires.Telle est l’opinion de la technicienne Helène Robert, une Montréalaise spécialisée dans les traitements du cuir chevelu, teintures, et soins des cheveux.Mlle Robert prétend que dans 90% des cas, les traitements portent sur les cheveux gras qui ont tendance a tomber facilement, et provoquent les pellicules du cuir chevelu.Hélène Robert enseigne également aux coiffeuses de métier à reconnaître les maladies du cuir chevelu, et a donner les traitements adéquats.Pour garder les cheveux en bon état, il faut savoir procéder au lavage en conmien-çant par rincer à l'eau chaude avant d'appliquer le shampooing, surtout s'il s'agit de cheveux gras.Pour le massage.Mlle Ko bert utilise cinq différentes brosses pour chaque partie de la tête.Les femmes peuvent apprendre à faire ce traitement à la maison, à moins que les cheveux soient en très mauvais état, déclare l'experte.La lotion pour fixer la mise en plis n'endommage pas la chevelure quand on peut l'enlever en brossant.Mais lorsque cette lotion contient une grande quantité de laque, elle devient difficile a faire disparaître même avec le cham-pooing.Pour les chevelures fragiles on conseille les rouleaux sans brosses à l'intérieur, et d'une façon générale, on ne doit pas dormir avec des rouleaux sur lesquels les cheveux sont attachés trop serres, car cette méthode prolongée de mise en plis peut être dommageable.d'ici quelques jours et qui constituent d’adorables cadeaux de Pâques.Ils seront cette année à la mode du jour.JUmce/ Eau méduinale gazeuse aromaîisee au citron, t est purgatif effervesfent dont le goût est absolument semblable relut de la limonade.Extgez-la de votre pharmacien Alfred Ouimet Montréal Axent (ténéral pour Canada Le ministre de la famille sera saisi d'un mémoire sur les ex-patients psychiatriques QUEBEC.— M.Louis Beaupré.directeur de la Fédération de* services sociaux à la famille, a déclaré cette semaine a Québec que des délégués de la FSSF s'entretiendront incessamment avec des représentants du ministère de la famille et du bien-être, ainsi que rie la santé du Québec, sur le problème que posent souvent les ex-patients psychiatriques.M.Beaupré, qui est également directeur du service social de Sherbrooke, a précisé dans une entrevue que les entretiens viseraient "à établir des politiques et pratiques respectant la dignité et les besoins des anciens patients qui, Les mots croisés du "DEVOIR" APPRENEZ 1 23 45 6789 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 CD ?CLj ?¦?QTj mnnnmn ŒD ŒU nTTn nnnam nmm tnDEX W HnnrTigc - ~ ?¦?¦apjr rxTj SfflB dans bon nombre de circonstances, sont de» cas incurables’.11 a fait savoir que l'assemblée générale de la FSSF.organisme provincial groupant toutes les agences sociales a la famille, avait pris connaissance d'un rapporl préliminaire d’un comité sur le problème des ex patients psychiatriques.Il a dit que l une des principales constatations de ce comité était que les "ex-patients sont retournés dans leurs milieux ou dans des foyers de bien-être nullement habilités à les aider et à les protéger la province.Par ailleurs, M Beaupré a déclaré que la Fédération des services sociaux à la famille est désireuse de collaborer à l'action sociale des Travailleurs étudiants du Québec (TEQ).En conséquence, elle rencontrera prochainement, a-t-il annoncé, les autorités des ministères de 1a famille et du bien-être, et de l'éducation, ‘‘afin d'obtenir une certaine intégration du travai! étudiant avec celui qu'accomplissent à l'année longue les services sociaux".“Ainsi sera évité, de noter M, Beaupré, le danger que des groupes d'étudiants se lancent sans direction appropriée dans des domaines aussi complexes que le planning fami- ?HORIZONTALEMENT t—Groupe de nombreux films 2—Poète latin — Qui ont bien mangé î—Pour de vieilles personnes, quand elles sont en or — Chanson 4— Possessif — Dans l'après-midi — Personnel 5— Infinitif — Espèce de sommeil «—Monte au printemps — Exister 7— Prénom de rois de Fiance — Pronom 8— Carte — Pose une question 9— Vers l'Abitibi — En titre— Ville sur le Danube 10— Fendillées 11— Pour serrer — Terme de boxe 12— Colère — Personne vivante — Note VERTICALEMENT 1— Stabilité 2— Produit naturel africain — Dehors 3— Centre touristique français _ Sied — Rivière de Suisse 4— Mâche avec difficulté — Blesse avec une poinle «—Possessif — Nénuphar d'E- gypte -M; «—Marque un lieu 7—Il recherche les animaux à 1 fourrure — Meuble courant 8— Qui ferme bien 9— Porte la graine — Prénom 10— Chiffre — Ville d’URSS 11— Coutumes — Note — Conjonction 12— A son hôtel — Préposition Solution d’hier Horizontalement : 1— TRIOMPHATEUR 2— RAMPER - TRI 3— EMPEREUR IM 4— MEURS - NEGRES 5— DA - SITUA «—LUETTE - EE - MU 7_ORNIERE.— MAT «-TOTALISERA 9— ARENE — Tl 10— NES - DROIT 11— TE - INIMITIE 12— ELIMINATION Verticalement : 1— TREMBLOTANTE 2— RAME -r UR - REEL 3— IMPUDENTES 4— OPERATION — IM 5— MERS - TETE - NI 6— PRE - SERA - VIN 7— UNI - ELU - MA «-ARRETE - DIT 9—GUE — SORTI 10— ETIRA - MF.- OIO 11— URNE - MARTIEN 12— RI - SAURAIT "Un vieux proverbe anglais prétend que la beauté n'est pas plus profonde que la peau.Un nouveau concept français prouve au contraire que l'esthétique repose sur des données véritablement scientifiques, I-a science de l'esthétique est une étude ! biologique et physiologique et ce n est pas seulement l'emploi de crèmes et de maquillage.'' Ainsi s’exprime Josette Ghédin, esthéticienne, auteur de "Savoir se maquiller" et de "Votre visage madame".Arrivez à une carrière brillante en apprenanl la méthode scientifique d'eslhétique du visage, massothérapie, manucurie, electrolyse "Des situation* fascinantes vous attendent et vous éprou-vere?de grandes satisfactions è dispenser une auréole de beauté", dit Josette GHEDIN, direr trice du Centre ri'Eludes Esthétiques la1 Centre d'F.tudes Esthétiques est une école détenant un permis en vertu de la Loi des Ecoles Professionnelles Privées.Cette école décerne un certifi cat professionnel aux élèves ayant réussi leurs examens.Demandez votre test d'aptitudes sans obligation de votre part.Ecrivez au Centre d'F.tudes Esthétique», 1022 est, rue Shrr hrooke, Montréal, nu mieux en core, téléphonez aujourd'hui è 828-1821, ' Comme une bonne table, une bonne cave fait bien souvent un bon mari.Notre casier à bouteilles LE PRATIC ¦
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