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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 14 octobre 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1966-10-14, Collections de BAnQ.

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ILE DEVOIR VOL.LVII NO 239 FAIS CE QUE DOIS MONTREAL.VENDREDI 14 OCTOBRE 1966 ¦.h—iühubjmk1 mm,m ¦ » w&œ 'Le métro! roule Pearson: la résolution du congrès sur le bilinguisme n’engage pas le gouvernement de noire correspondant parlementaire, Jean V.DUFRESNE OTTAWA — Revenus hier d'une brosse constitutionnelle de trois jours, les joyeux drilles du bilinguisme libéral ont connu un lendemain douloureux.Au sortir d'une séance du cabinet, M.Pearson, interrogé sur le sens d'une résolution du congrès qui réclame le bilinguisme intégral dans la fonction publique a Ottawa, a répondu sèchement que le gou- vernement entend néanmoins poursuivre sa politique énoncée en avril dernier, et que la resolution de rassemblée générale n'engage nullement celui* ci.L'adoption du document mercredi après-midi va beaucoup plus loin, naturellement, que le programme sur le bilinguisme en vertu duquel M.Pearson espère que la fonction publique comptera suffisam- ment de fonctionnaires bilingues d'ici 1975 pour repondre convenablement aux exigences des rapports avec les citoyens dans les deux langues officielles du Canada.La résolution, elle, est toute sèche, sans nuance: tous les fonctionnaires fédéraux doivent être bilingues dans les régions ou les deux langues sont parlées.Elle fut adoptee malgré !es protestations de plusieurs délégués.Le député de St-Denis, M.Marcel Prud'homme, la défendit avec ardeur en expliquant que les Canadiens français cherchaient surtout à l'adoption d'un principe.Mais les principes ont des consequences, et l'on s'attendait hier que l'opposition exploite a son profit ce qui, essentiellement, fut un accident de procédure.Chose surprenante, personne chez les conservateurs ni dans les autres partis ne l'a relevé.Le president de Brinco, M.Henry Borden (à gauche!, et le président de l’Hydro, M.annonçant les conditions de Tentefte entre les deux sociétés.Jean-Claude Lessard, (Photo Keystone) $300 millions pour le transport de l'électricité des chutes Churchill par Cilles LESAGE Pour une période (Tau moins quarante-quatre ans.l’Hydro-Québec achètera presque toute la production d’énergie des chutes Churchill.Tel est l’essentiel de la lettre d’entente que l’Hydro a signée hier avec Churchill Falls (Labrador) Corporation, à la suite de l’approbation du conseil des ministres de la province, la semaine dernière.Les travaux de construction d’une centrale de plus de six millions de chevaux débuteront incessamment et coûteront $700 millions.Pour sa part.l’Hydro devra dépenser S300 millions pour amener l’énergie du "point de livraison qui n’est pas encore déterminé.jusqu’à Montréal.Il en est de même pour le prix de vente île l’énergie, qui avait conduit les négociations à une impasse il v a deux ans.Le président de l’Hyriro, M.Jean-Claude Lessard, a dit que •‘tout compte fait.1g nature meme de la lettre d’intention situe notre société d’Etat dans une position forte’’.Lui et M.Henry Borden, président de Brinco H de Churchill Falls, ont insisté sur le fait que la dite lettre ‘permet toute la souplesse voulue".î.e contrat sera renouvelable a la dale d’expiration et l’Hydro s’csl réservée le droit de premier refus quant à tout contrat que la Churchill Falls pourra être prête à signer avec un tiers.La centrale Churchill sera rune des plus puissantes du La Churchill Falls s’engage à accorder la préférence au Québec pour la main-d’oeuvre.le personnel et les services, cl pour le materiel et l’équipement fabriqués au Québec.Les clauses à ce sujet sont "très explicites", selon les termes du communiqué lu par M Lessard : pour les appliquer, des comités de liaison seront établis entre la compagnie et l’Hydro-Québee.Le directeur générai de l’Hydro.M.Robert-A Boyd, a précisé que le 10 pour cent "préférentiel'' que la société de la Couronne accorde aux entreprises du Québec pourra s’appliquer, mais à la condition qu elle se charge du “différentiel".Au moment opportun Convaincu que ‘T’Hydro-Quebec est parvenue à conclure.au moment opportun, la meilleure entente dont les chutes Churchill pouvaient faire l'objet", M.Lessard a donné les précisions suivantes.La lettre prévoit un programme de construction basé sur la vente à un ou plusieurs clients, ceux-ci d’autres provinces canadiennes ou des Etats-Unis.Des négociations se poursuivent à cet égard "depuis un certain temps ”, Si l’Hydro n’en vient pas à une entente avec des clients éventuels, on prévoit un autre pro- gramme de construction qui permettrait à l'Hydro d'utiliser toute i'énergie dans la province de Québec.Dans celte hypothèse, de dire M.Lessard.il serait actuellement inopportun de mentionner les prix de revient de l’énergie."L'Hydro-Québec ne peut pas s’engager en fixant des cltif-fres qui nuiraient très certainement à des accords futurs." M.Lessard a mentionne que l'aménagement des chutes Churchill permettra, au cours de la période 1966-76, une diminution des investissements de l’Hydro, diminution pouvant se chiffrer entre 400 et $700 millions.Voir page 12 : $300 millions AFFIRMANT QU'HO CHI MINH ES! SEUL RESPONSABLE DE LA POURSUITE DE LA GUERRE : pas de suspension des raids sans un geste réciproque de " pr d’é par année autant d’energte qu’en fourniront ensemble les centrales des rivières Mani-couagan et aux Outardes, soit plus de 32 milliards de kilowatt-heures.WASHINGTON — Le président Johnson a averti hier "les deux seuls gouvernements” qui continuent de faire obstacle a la paix au Vietnam qu'il ne saurait y avoir de pause dans les bombai dements du Nord-Vietnam tam qu'il n aura pas reçu les assurances qu'une telle décision entraincra un geste de réciprocité de leur part.Mais M.Johnson a tenu à souligner au cours de sa conférence de presse que la prochaine conférence "au sommet", de Manille, sera essentiellement axée sur la queslion d’un règlement pacifique du conflit et que les 7 pays participants n’ont aucune intention de formuler de nouveaux plans stratégiques pour la poursuite de la guerre.M Johnson a par ailleurs renouvelé ses avances à l'URSS au cours de cette même conférence de presse.On note à ce propos que le chef de l’Exécutif a affirme avoir acquis la conviction, à la suite des conversations qu'il a eues au cours des dernières semaines avec divers dirigeants étrangers, que "deux seuls gouvernements” dans le monde continuent de s’opposer à un règlement pacifique de la guerre.M.Johnson n’a pas nommé les deux gouvernements en question, mais il ne fait pas de doute qu’il s'agit dans son esprit de ceux d’Hanoi et de Pékin.Au cours d’une première conférence de presse qu’il a vait tenue hier matin à New York, iors de ses entretiens avec le premier ministre laotien.M.Johnson avait déjà affirmé que le président Ho Chi Minh et les dirigeants nord-vietnamiens détiennent la responsabilité "absolue” de la poursuite de la guerre.Il semble, d’après les propos tenus hier après-midi par M.Johnson, que le président américain ait repu des indications Voir pago 12 : Johnson Mais l'adoption du document s'explique: durant les deux premiers jours du congrès, on se crut sous un regime constitutionnel unitaire, tant les résolutions soumises faisaient peu de cas du partage des pouvoirs.Ce n’est qu'au troisième jour, voyant la gravité de la situation, que les delegués québécois se ressaisirent, et le coup de fouet fut trop genereux.Dans l'intention évidente de refaire l’unité fort compromi- se du congres, les délégués se mirent tous à U roue et on a-dopta précipitamment une foule de résolutions impatientes.Ce n'est qu'hier dans les debris épars d'une manifestation politique fort mouvementée, qu'en-core étourdis par leurs excès constitutionnels les partisans ont pu lire le misérable document avec attention.Dieu soit loué, la commission politique de la federation libérale va se charger de l'enterrer.L'action du Québec n'a porté au congrès libéral que sur notre spécialité: "constitution et culture" De noire envoyé spécial, Michel RQV OTTAWA — Par le dynamisme et l’unité qu’elle a su manifester pendant la dernière journée du congrès libéral, la délégation du Québec a-t-elle réussi à effacer l’image de ses faiblesses.de scs tiraillements et de son impréparation ?Beaucoup de délégués, d’observateurs et de journalistes qui ont suivi de près les travaux de cette réunion ne pensent pas que les interventions percutantes des vedettes canadien ni-françaises — MM Marchand.Sauvé, Trudeau, Lamontagne, Pelletier et Cover en particulier — aient permis aux libéraux du Québec d'occuper dans le parti une place qui leur permette d'exercer une influence réelle sur 1 ensemble de ses politiques.Une fois dissipée l’impression très vive causée par les performances des plus prestigieux parlementaires du Québec, il faut bien constater que tous les efforts des Canadiens français ________ ou presque — ont une fois de plus porté sur les mêmes problèmes : relations fcderales-provinciales, droits sacrés de la constitution.prérogatives exclusives en matière d'éducation, biculturalisme.bilinguisme Certes, les mises au point qui ont été faites sur toutes ces questions étaient nécessaires gn raison de la tournure des débats, et les délégués des autres provinces -~ toujours soucieux de sauvegarder l’unité du parti — se sont une fois de plus inclinés devant les arguments (et les sentiments) de leur “very good friends from Quebec." C'est aujourd’hui grand jour de fête pour les Montréalais' Ils récoltent, en effet, un fruit ardemment convoité, un fruit qui a mis près de 50 ans à mûrir; le métro! mot magique qui cesse d’appartenir aux rêves et qui évoquera dans quelques heures les rutilants wagons qui sillonneront les entrailles du sous-sol montréalais, d’est en ouest, du nord au sud.Et.pour conférer à l'événement un éclat tout particulier, les autorités municipales ont lancé des centaines d’invitations: à la toute première place, pour témoigner de l'apport de la France à la construction du métro, M.Louis joxe.ministre d’Etat, représentera le gouvernement français à la cérémonie d'inauguration.Viendront ensuite les membres du corps diplomatique, ceux du corps consulaire; puis les maires des municipalités environnantes.C est à 2 h.15.cet après-midi que M Joxe en présence du maire Drapeau, donnera le signal de la mise en marche, à la station Bem-Demontigny qui constitue le coeur du réseau Accompagné de plusieurs autres personnalités françaises, M, Joxe a été accueilli par le maire, hier, à sa descente d’avion Nugent maintient ses aeeusations contre Hell ver Mais comment n auraient-ils pas noté que les délégués du Québec nom retrouvé leur unité et leur dynamisme qu'à la faveur de ces seules questions ?Sur la souveraineté économique.sur le retardjle la mise en oeuvre de l as.sui ant e maladie.sur le leader-bip.sur les questions ouvrières sur les problèmes sociaux, sur la politique étrangère et la défense, le Québec n'avait presque rien à offrir.Quelques-uns de ses délégués les plus éclairés' ont pu intervenir utilement en commission, ^quelquefois en assemblée plenière, mais de façon isolée.Et tel délégué canadienfrançais qui exprimait une opinion tranchée, par exemple sur les poussées inflationnistes, s'exposait toujours au risque d’entendre l’un de ses collègues du comté voisin affirmer le contraire quelques minutes plus tard.Et c’est en vain que les caucus successifs du Québec tentaient de réaliser un front commun sur les problèmes intéressant l’ensemble du pays.A cet égard, il faut dire que M.Maurice Sauvé, au début de son intervention mercredi après-midi, a cru opportun de faire observer à l’assemblée l’absence du Québec dans les grands débats.On a pu remarquer.a-t-il dit.que les délégués du Québec ne se sont guère prononcés sur les grandes questions discutées ici.C’est que.sur l’essentiel, nous sommes d’accord avec vous.C’était sans doute une façon de dire aux délégations des autic-s provinces ; les Canadiens français ne vous ont pas gênés quand vous discutiez de l'économie et des questions sociales ; laissez-nous donc maintenant vous dire ce qu'il faut faire à l'égard de l’éducation et du fédéralisme : c'est là notre spécialité! On a détà énuméré les raisons qui expliquent en grande partie les faiblesses de la délégation du Québec : l’absence de M.Favrcau.la prudence de scs collègues du cabinet qui ne pouvaient lui usurper la direction morale du caucus québécois : le courroux de M.Marchand — seul habilite à prendre la tète de la délégation du Québec — qui a mis deux longs jours à conjurer sa tentation de démissionner; le manque de préparation et d'orga- nisalion de la Fédération des libéraux du Québec, fondée en mars 1966 au moment même où les autres délégations commençaient déjà à mettra au point leur participation au congrès: la relative inexpérience de soit président.M Jacques Dufour, appelé à remplacer ré cemment M.André Dubé.A toutes ces raisons, quelques délégués du Quebec en ajoutent une autre : l’absence des députés provinciaux du Québec.On a noté la présence de M.Louis-Philippe Lacroix, député des lies de la Madeleine.mais c’était une présence plutôt discrète, aussi discrète que celles de M.Brière, candidat au noste de secrétaire de la F.L.Q., et M Brien, président de la commission politique de la F.L.Q.La complète autonomie dont jouit le parti dans le Québec, ont expliqué ces délégués, n’aurait pas empêché M.Lesage et quelques Voir page 12 : Québec OTTAWA.(DNC).— Un député conservateur, M.Terence Nugent.d’Edmonton-Strath-cona.a déclaré à la Chambre hier qu’il a Imtention de donner suite, par vote de motion, aux accusations extrêmement grèves qu’il a portées témtfi contre le ministre de La, defense nationale, M.Heilyer.’ M.Nugent allègue que VI.Heilyer a violé les privilèges de la Chambre en intervenant auprès d’un témoin, nommément le contre amiral WM.Landymore.lorsque ce dernier, s’opposant a la politique d’unification des forces armées, le fit savoir dans un mémoire qu’il déposa au comité permanent de la defense, le 27 juin 1966 "Je soutiens, dit M Nugent, que quatre pages du document furent subtilisées, et remplacées par deux autres pages.M.Nugent a même eu recours a l'expression "tamper with", soit d’avoir falsifie le document, dont le contre-ami- ral fit lecture au ministre, dan- son bureau cl que c* dernier retint quelques heures en sa possession.M.Heilyer.car ces insinuations ne sont pas nouvelles, bien qu'elles ne Sussent jamais formulées aussi précisément que lundi dernier, a déjà reconnu avoir biffé certains passage.- du témoignage pour des mobiles de sécurité.Lundi.M.Nugent avail tente de faire ajourner les travaux de la Chambre pour que les députes consacrent un débat sur cette accusation.Ne layant obtenu, il a invoqué le règlement hier cette fois pour protester contre les propos tenus par le ministre qui lui reproche à son tour d’avoir invente des "simulacre» d’accusations'.M.Nugent semble davantage scandalisé des mots que M.Heilyer lui lance, que ce dernier parait étonné des accusations dont il csl l’objet.Voir page 12 : Nugent 3auvé : “Nous pouvons assumer nos responsabilités nous-mêmes" OTTAWA, (DNC> — "Nous pouvons fort bien nous acquitter de nos responsabilités sans les conseils de M Daniel Johnson”, a déclaré hier dans la capitale fédérale le ministre des forêts et de l'aménagement rural.M.Maurice Sauve.qui venait de prendre connaissance des observations du premier ministre du Québec sur le dénouement des assises libérales mercredi, à Ottawa.M.Johnson prétend que l'assemblée générale de la fédération des libéraux fédéraux a adopté des résolutions affectant les compétences constitutionnelles, notamment dans le champ de l’éducation."Cela prouve, a-t-il dit, jusqu’à quel point les députés (fédéraux) du Québec ont peu d’influence à Ottawa." a déclaré mercredi le chef de l'Union nationale.M.Sauvé rappelle au contraire que la délégation a fait valoir ses vues à l’assemblée générale et que toutes les ré- L’Eglise canadienne crée un fonds d’aide aux pays sous-développés de notre envoyé special, Jean FRANCOEUR OTTAWA — L’épiscopat ca tholique canadien a annoncé hier la création d’un fonds na tional d’aide aux pays on voie de développement dont l’adini-ni.stration sera confiée à un organisme composé d’un nombre égal de clercs et de laïcs.(è projet, dont tous les detail- n'ont pas encore été arrêtés, a été rendu public au cours d’une conférence de presse a l'issue de la première journée de rassemblée plénière de tous les cardinaux, archevêques, et évêques du Canada, qui a débuté mercredi midi, à Ottawa Le fonds sera initialement constitue par une quête dans toutes les église- catholiques du pays.Un comité d’experts estime qu’il serait ainsi possible de recueillir annuellement de $700,000 à $1 million.Les sommes seront distribuées de la façon suivante ; — La moitié servira au financement de projets de développement communautaire."Comme le veut le proverbe chinois, s’il csl bon dp donner un poisson à celui qui a faim, il est meilleur a que des esprits timorés qui parieront de noyauta ge.puisque, dans les deux cas, tout le monde est invite.Voulant ajouter du piquant à cette declaration aussi ba nale qu'infantile, le plus petit conservateur du parti libéral.Me Auguste Choquette, députe de Lotbinière aux Communes, déclarait devant les membres du Cercle Culturama • (ex trait du ''Soleil", samedi le 24 septembre 196b i "Si les états généraux du Québec sont noyautés par un parti politique et surtout par les séparatistes.c>st notre de voir de les saboter ." Me Choquette donne sa conception des états généraux "Us doivent être Foutil a utiliser pour travailler au rayonnement du fait français au Canada et.en même temps, pour combattre l’assimilation dont le contexte nord-américain nous menace quotidienne ment" A son avis, il appartient au gouvernement fédéral d'agir comme instigateur en malière de réforme constitutionnelle.Or.ce n'est pas cela le bul des états généraux du Canada français.Ils ont été créés pour permeltre à la nation cana dienne-française et au peuple du Québec en particulier, de choisir, pour la première fois, dans son histoire, sa propre destinée.Le peuple du Québec ne veut plus que d'autres choisissent pour lui.Il a cou fié.pendant trop longtemps, sa destinée à des députés fc déraux qui l’ont trahi par leur apathie et leur indifférence, à des députés fédéraux, sans couleur, qui préfèrent se ranger derrière un parti plutôt que derrière lui.Que nos députés fédéraux sachent enfin que Fère des re formettes.cataplasmes et pal Iiatifs est finie, que les com bats inutiles pour la propagation du fait français au Ca nada sont egalement terminés; que nous ne perdrons plus notre temps a combattre l'assi milation sans nous donner, d'abord, des cadres et une constitution qui répondent à nos besoins et a nos aspira (ions Le Québec, c'est l'avenir Que sera le Québec dans cinq ou dix ans ?Sans vouloir piophétiser, nous pouvons certainement répondre qu'il sera ce que nous le ferons.Le Que bec, c'est l'avenir.Il nous ap partient donc a nous de le-fa çonner a notre image Pour cela, nous devons énergiquement continuer le man dat que d'autres ont commence l’eau PURE I eau VRAIE l’eau de SANTE annonce dans “PARIS MATCH" JOUR DE FRANCE MARIE CLAIRE pour rcntetQneroenfft : Eau d'Evien ,1SS5 E Bd.Métropolitain, «vH« 401,, L Montréal 38, Qué.J 725952a pour nous dans des conditions beaucoup plus difficiles.Nation et droit à l'autodétermination Le Québec est une communauté historique et culturelle, ui possède un gouvernement otê d une certaine souverai netc interne, des institutions qui lui sont particulières, un territoire bien délimite, une langue commune et un vouloir vivre collectif, A ce compte-la.nous avons le droit de choisir notre statut politique, c'est-à-dire de nous autodéterminer.Los otats généraux auront donc à choisir entre trois principales options : 1 Fédéralisme coopératif (expression malheureuse puis que le fédéralisme implique nécessairement la coopération > ou adapte, ou le "sfutii quo" ou le statut particulier pour le Quebec.Les tenants de cette uption sont pour des chan geurents mineurs a la const! lotion actuelle et non pour des réformes en profondeur.Le Québec possède déjà un statut particulier.Il s'agira de le rendre assez souple pour qu'il puisse s'adapter facile nient aux exigences des temps.i’"' Etats associes ou i.'cri-tuble Confédération c’est-a dire, I union de deux peuples, de deux nations souveraines - accordant pour regler ensemble.sur un pied de stricte égalité, certaines affaires com munes.en des domaines rigoureusement délimités.S’ Indépendance politique avec association économique Le Québec est souverain en matière politique niais il ae eepte dç s'asseoir autour d’une table ronde pour discuter ave« le Canada anglais et même les Etats-Unis, de problèmes communs en matière économique afin de trouver des solutions qui soient au plus grand avan tage de tous ( genre de marché commun économique).Rendons-nous aux états généraux 11 e»t donc nécessaire que tous ceux qui s'intéressent a l'avenir du Canada français ci du Québec se rendent aux seances des état, généraux, pour dialoguer, emettre leurs opinions ou défendre franchement et courageusement leurs options.Ce ne sera donc pas ceux qui se seront présentés aux délibérations qu'il faudra blâmer, mais bien ceux qui auront préféré sen abstenir et rester ehez-eux, satisfaits qu'ils sont du régime actuel.Il faut que le peuple du Quebec se rappelle à cette heure des états généraux, que son action de libération réelle et d'émancipation vraie ne peut être ni fractionnelle, ni timide, elle doit être glo baie et audacieuse.LETTRE DE PARIS La légalisation des contraceptifs ne se justifierait qu'associée à une “ ‘ familiale généreuse de notre correspondant, Jean BOISSONNAT En France, plus qu ailleurs, le» débats sur les questions de contrôle des naissances, ont pris depuis quelques an nees un tour passionné U existe en effet, dans ce pays une legislation repressive tre» rigoureuse, non seulement à l'egard de l'avortement mais aussi contre tous les contraceptifs.Cette législation, votée en 1920.c’est-à-dire après la terrible saignée de la première guerre mondiale, n a d’ailleurs pas eu les eifets escomp tés puisque la baisse de la natalité a continué pendant vingt ans après son adoption En outre, du fait de sa ri gueur meme, la loi est régu lièrement tournée.Elle n'em pêche d'ailleurs pas les avor tements dont le nombre est évalué, par les spécialistes, a 250.000 par an.pour 840,000 naissances La mise sur le marche de contraceptifs nouveaux tels que les pilules et le "stérilet', dont il est largement question dans la presse, mais dont la vente est interdite sous l’ap pellation de "contraceptif" accentue encore l'archaïsme d'une législation que les uns veulent supprimer et les au très réformer, mais que tout le momie reconnaît inadaptée.Seulement, cet aspect juridique du problème, pour important qu'il soit, ne doit pas masquer d’autres aspects plus déterminants : aspects médical, économique et social etc L’an dernier, le gouvernement avait demandé deux rapports à des experts l'un sur les conséduonces des contraeep tifs pour la santé ; l'autre sur les incidences démographiques du contrôle des naissances.Le premier rapport, publié au début de l’année, concluait très prudemment que l'usage des contraceptifs les plus efficaces.la pilule par exemple, était trop récent pour que l'on puisse affirmer avec cer titude.qu’il ne présentait au eun danger pour ia santé de la mère et des enfants à naître ultérieurement.Toutefois, ce n’était pas une mise en garde et l'on pouvait en conclure que l'usage de la pilule sous contrôle médical ne corn portait pas de risques excès si f s.Ia- second rapport vient d être publie 11 conclut que l’usage d'un contraceptif efficace a 100';, par toutes les personnes qui le désirent (des sondages permettent d'estimer que la moitié des femmes, au moins, l'utiliserait immédiate ment) entraînerait une baisse de la natalité de l'ordre de 10r; En France, cela compor-lerait des risques graves pour le développement économique et social du pays.Les auteurs du rapport vont mémo plus loin ; ils considèrent que, d’ores et déjà, l'évolution des mentalités fait courir ces ris ques à la FTance.Pays relativement peu peuplé Les Français sont fort mal informés de ce,s questions.La description des malheurs du tiers monde, où la natalité ga loppante compromet tout essor économique, a développé le sentiment vague — ou plus précisément l'a fait renaître, car il a existé en France dès le XIXe siècle — qu'il y avail trop d'hommes sur la terre pour que tout le monde soit heureux.Cela s'ajoute aux incertitudes sur l’emploi.— alors même qu'il n'y a pas de chômage notable dans le pay* — .nees de l'arrivée des jeu nés plus nombreux a l'àge du travail, de l’ouverture des frontières et de la concentration des entreprises.Dans un semblable climat, le développement de l'usage des contraceptifs, qu'il soit autorisé légalement ou résulte d'une diffusion plus ou moins clandestine.deviendra un frein au dé veioppement economique si des mesures positives ne .sont pas prises pour stimuler la fécondité.Les experts placent le gouvernement devant ses res ponsabilités.Avec ses 49 millions d’habitants, la France reste aujour d'hui un des pays les moins peuples d'Europe : 88 habi- tants au kilomètre carré contre 173 en Italie.235 en Aile magne.307 en Belgique et 362 aux Pays-Bas.Or ii suffit que la dimension des familles françaises diminue de 16''é (elle est actuellement de 2,4 enfants par famille), pour que la population cesse de progresser.Une distinction fondamentale doit donc être faite, dans ee pays, entre la regulation des naissances comme moyen antinataliste et connue instrument a la disposition des parents soucieux de leurs responsabilités et désireux d étaler les naissances pour mieux élever les enfants et favoriser l'épanouissement du couple.Dans cette perspective, les experts proposent un certain nombre de mesures : augmentation des prestations familia les et notamment de l’alloea-tion-logement; aide scolaire} pour les familles de quatre en ! fants.afin de permettre aux j enfants des familles nombreuses de poursuivre leurs études: exemption du service militaire pour l'ainé de (rois en fants: facilités pour le travail des femmes a temps partiel, etc.La politique familiale, qui fui en France, au tende- > main de la dernière guerre.: une des plus hardies du monde.a perdu beaucoup de sa, générosité depuis une quin- ; /.aine d'années; on a calculé que, depuis 1950, le niveau de vie d'un ménage sans enfant, avait progressé deux fols plus vite que celui d'une famille de quatre enfants.Or, ce qui dit fereiiete une population stagnante d'une population dynamique.dans les pays indus trialisés, c’est le nombre des < familles de (rois et quatre en fants.Pour un* Franc* d* 100 millions Le gouvernement français est parfaitement conscient de cela Le général de Gaulle a déclare, à plusieurs reprises, que la France devrait avoir 100 millions d'habitants; ce qui se produirait dans une soixantaine d’années si le rythme actuel était maintenu.Le ministre des finances, M Michel Debré, est lui-méme très attaché au développement de la population.Mais les études el les débats actuels conduisent moins à maintenir une législation négative, de moins en moins comprise et appliquée, qu'à développer un effort d’information et à don lier un nouveau départ à la politique familiale.[>EV La Gaspésie t L'here Gaspésie, Bercé, premier centre coin mercial de la Gaspésie.Vu mon grand intérêt pour le pays, je m'empresse donc vivement d'apprendre ce fait qui ne manquera pas.j'en suis sure, de réjouir nos fi nanciers québécois.Il y a de l'argent à fane par là : et I on passe a la construction d’un hôtel moyen, a des prix moyens, pour des gens moyens;' on en cons truit même plusieurs l’un a côté de l'autre, comme a la grande école de la concurrence.tout en s'arrangeant pour qu'ils soient aux endroits stra tégiques, c'est-à-dire tout le long de la route.Il ne faudrait pas non plus oublier les restaurants, c'est vrai qu'il y en a déjà passablement de passables, mais un bon pour faire changement, ne sera pas de trop.D'ailleurs on ne trouve pas cet état de chose seulement à Percé Comme le disait récemment Jean Desraspes : ".le ministère québécois du tourisme devra bien un jour ou l'autre mettre le nez dans les cuisines des restaurants de la Gas pésie .’’ Oh ! un conseil qui suscitera sans doute beaucoup d'intérêt, ça bien sûr, si vous savez sauter sur l’occasion je vous suggère un "stand a hot dog.et ce.sur le site ideal du roché Perce.Je vous as sure que les clients ne tarde rent pas à arriver, ne serait-ce que les poissons J'allais oublier, ultime ou bli, de vous parler d'un phé nomène encore très recherché et exploité, malgré sa plus ou moins lente disparition : le tourisme : entrons si vous le voulez bien dans un de ces-’ marchés aux puces" (traduc tion pour touristes) magasins souvenirs, qui jalonnent notre péninsule.Un souvenir ?Bien sûr.mais quel souvenir un magnifique cendrier de cuivre où l'on peut voir le rocher Percé gravé à l'inie rieur.Une autre belle initia live japonaise.lai fierté gaspesicnne est vraiment très, éloquente QUE FAIT LE GOUVERNE MENT ?Je me pose, te vous pose, je leur pose la question Certains diront qu il n > a pas seulement la Gaspesie dans tout le Canada.D'accord, mais si notre gouvernement ne peut s en occuper mieux.ou s'en Le Lab Me Daniel Johnson, Premier ministre.Hôtel du Gouvernement, Quebec, M, le premier ministre.Le Club Fleur de Lys de Montréal, ainsi que la presque totalité du Québec politise, s'inquiètent fortement du sort de cette partie du Labrador que l'on considère comme nôtre en dépit de 1’ "imposition" de 1927.Cette imposition, par voie de conséquence et avec la paternelle complicité du gouvernement federal, a permis à Terre-Neuve de s'emparer de cette partie du territoire québécois concerné présentement dans l’affaire Brin-co.Cette entente avec la Brin-co, sujet épineux du moment, et qui ramène lu question de la frontière québécoise-terre neuvienue sur le lapis, serait alors (si elle se faisait) non seulement la ratification de toutes les erreurs et négligences des gouvernements québe cois depuis 1927 mais aussi l'abandon pour le futur d'une incalculable source de richesses pour le Québec.L'étude de M.Henri Horion sur ce sujet (le Devoir du 8 le tourisme occuper tout court, qu i! pren ne au moins les mesures pour balayer au plus tôt voleurs et profiteurs qui ravagent magis tralement la place et tentent petit à petit de s'accaparer jusqu'aux mentalités mêmes des Gaspésiens.Si nous parlions un peu de la jeunesse : les jeunes gens de Percé, eux.touristes ou pas, souffrent de snobisme chronique .c’est la France au Canada.Tout se fait à la française, on »e croirait au 17e siècle; à l'époque des in fluences On parle ou on gueule a la française, on se "marre" à la française, on gesticule à la française : au point où cela en devient ridi cule.Cette fois, le gouverne ment lui-même ne pourrait rien y changer.C'est donc a cette jeunesse qui se doit d'e tre spontanée, que je lance un appel à la simplicité Les maisons de sculpture sur les routes.Lorsqu'on en a vu une.on les a décidément toutes vues : des lieux ou vrai ment l'originalité brille pat-son absence.Ii n'est pas rare de retrouver les mêmes arti des, chez des “boutiquiers" différents On se pose de-questions ; les artistes diront qu'il n'est pas facile de vivre de son art ! Ils doivent s'aider les uns les autres en s éehan géant (pour mieux les vendrei des statuettes en série, de-vierges à la chaîne, vues et re vues des dizaines et des dt zaines de fois chez les sculpteurs différents.Non.je re grette.je n'appelle pas ça de l'art mais de la copie, de la haute copie, Si un artiste, di gne de ce nom.ne peut se renouveler suffisamment et de par -on talent et de par son travail, pour en faire une carrière, qu’il ferme boutique, et s'en aille faire de l'argent ià où il se trouve, fi le fera, s'il lui reste bien entendu un certain respect pour l'art qu’il préconise.11 v a là comme partout beaucoup d appelés et peu d'élus.Et combien d'autres lacunes encore pourrait-on relever.Vous direz et avec raison qu'il y en a partout.A cela je v ou - répowts qu'on est res ponsable de ce que l'on voit Maintenant, la RESPONSAB1 LITE pour mille homme- a bien souvent mille sens differents.Vivian* DE BAENE.radar septembre 1966) se contredit quelque peu.11 semble préconiser en général, une fois de plus, ce qu'il reproche même aux gouvernements québécois précédents, a savoir une poli tique de demi-mesure, de com promis, de galanterie dépla cée.Tous les renoncements à ' nos droits, toutes les trahisons envers la nation québécoise sont de mise pour ne pas avoir à secouer notre apathie Quel ques miettes suffiront pour les pauvres bougres quéleux que nous sommes semble-t-il | penser.H serait Inconvenant dit-il.j de réclamer ce territoire par- \ ce que Terre-Neuve s’y est ! installé, parce que les gouver nements québécois du passé, depuis 1927, n'ont pas réagi au sujet de 1 "accord impose et parce qu'ils ont négligé de s’occuper du territoire en Ii tige.Le raisonnement de M.Dorion s’apparente donc à la politique croulante et asthem-que des gouvernements quebé cois du passé concerné ; gouvernements reconnus traîtres aux intérêts québécois même par M.Dorion.A ce sujet, le Club Fleur de Lys de Montréal pose les ques lions suivantes ; 1 ) Depuis quand est-il nécessaire de fai re tant de courbettes devant celui qui s'est empare de ce qui nous appartient?2) Pourquoi le gouvernement québécois actuel aurait-il à suivre les politiques d'abdication des gouvernements québécois du passe" 3) Pourquoi le Québec continuera-t-il a «e laisser dépouiller au profit de Terre Neuve simplement parce que les autres gouvernements québécois Font fait ?Après toutes ces considéra tions et études diverses, le Club F'ieur de Lys de Mont réal ne voit aucune raison en labié en faveur de l'entente Brinco dans le présent contex te.Et pour vider la question une fois pour toutes, il préco nise l'annulation de l'imposi tion.de l'imposture de 1927 avant tout autre pourparler Pour ce qui a trait a la re marque de M Jean Lesage à ee sujet, a savoir qu'il fau drait l'occupation militaire pour recouvrer ce territoire, le Club Fleur de Lys de Montreal croit qu'il n'e.st pas né cessaire de se servir de pareil procédé.L’imposture est flagrante et il nous appartient de la démasquer avec énergie.Ce bien doit être retourné a son propriétaire, le Québec, sans autres formes de revendication.Pareille remarque d'un ex premier ministre indique bien une faiblesse, une abdi cation et un manque de viri iité totale dans la conduite des affaires du Quebec devant la gouvernement fédéral Au surplus, le Club Fleur de Lya de Montreal ajoute tet ceci est très important) que 1 acceptation, la ratification de cette politique du passe en rapport avec le territoire en litige, avec ou sans condition, impliquerait, donnerait corps et force à un très grave danger celui que d'autres empiétements du genre de celui de 1927 se répètent.Que dire ainsi d'une politique qui permettrai! alors au gouvernement fédéral de soustraire, de tailler dans le territoire québécois au profit d'une autre province, ou d'une compagnie comme cela se fit en 1927.La "self-protection" la plus élémentaire oblige donc à un désaveu du passé sur ce sujet et à un refus complet d'endosser plus longtemps ce genre d* politique pour le futur Le Club Fleur de Lys d* Montréal espère, M.le premier ministre, que le gouvernement de l'Union nationale, sous votre sage gouverne, prendra en consideration toutes ces raisons et appuiera cette campagne que nous amorçons de nouveau aujourd'hui.Veuillez agreer.M.le premier ministre.! expression de no- sentiments les plus nationalistes et les plus respectueux.LE CLUB FLEUR DE LYS DE MONTREAL (fermante Perron, president* 1 iennent dr ptn'oitre .’ SINGULIER CHAMP DE BATAILLE par le Lt-col.Herbert Fairlie Wood Voici le reot officiel de !a participation de I Armee canadienne en Coree de 1950 à 1953 L’auteur relie chaque combat a son contexte politique et militaire et étudié les problèmes qu a poses l'expansion rapide de F Armée régulière en vue de faire face à la crise Relie toile.• Nombreuses photographies • Caries géographiques encodeurs • 354 pages Prix : $8.50 Les operations navales du Canada DANS LES EAUX COREENNES 1950 - 1955 par Thor Thorgrimston e* E.C.Russell Ce volume raconte l'histoire de la participation des destroyers canadiens a cette guerre singulière ; leurs duels, la monotonie des interminables missions de protection de porte-avions et les périlleuses opérations de blocus • Cartes géographiques en couleurs • Relie toile • Plus de 175 pages Prix : $6.00 fc’n renie a la librairie de l'Imprimeur de la Reine.Edifice \eterna-Yie, 1182 ouest, rue Ste-Catherine De VAcadie près boul Métropolitain Ville Mont-Royal Ouvert les jeudis et vendredis jusqu'à 8 h.30 p.«n JR O C 14.Lu Æ TV X>| Ml nn~iiïriiiTiiT-'iiii'iiiiwr -lin -ni .ii irif HL D ’ A O M /VT S M T R E Ford Motor Co.of Canada Ltd PRESENTE.SUR LA PROMENADE VOYEZ LES mm |X I MONTRE nouveaux modèles b/ |(j POUR LA PREMIERE FOIS DES AUfOURD'HUI ET |USQU AU 14 OCTOBRE MUSTANG MERCURY ET TOUS LES AUTRES MODÈLES A Montréal, on parle 64 langues.chez Berlitz! 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^ant réglement no.91 et ses!gué, seront reçues jusqu’à 5:00 ant ie reglement no 91 et ses» * ' da amenflemetils gqement d concernant Tali struct ion sur 1 amendements afin de permettre P.M .la 24 octobre 1966, au , 1 la construction d une Caisse po bureau du directeur des finan- pu la ire du côté sud de la rue ces.a l'Hotel de ville de Mont- lot?nos 400 >7 11 a 400-57 14 j j)ujari£ entre les rues I>e Cor- réal-Nord, pour les travaux *ui- inclusivement, a cte adopte : j ^usjer et Ncvers.a été adopté : ) vants : 1 ¦ lr I CONTRAT NO 115: 1—par !«¦ rotiiieil municipal*, le M—par le con-seil municipa 13 septembre IWifi; 13 septembre 1966: 2 par les électeurs propriétai -res.le 29 septembre 1966, Donne à St-Léonard.ee 12e jour d’octobre 1966.GASTON PION S*cratair«tre»orilr 2—par les électeurs-propriétaires, le 29 septembre 1966.Donné à St-Léonard.ce 12e tour d'octobre 1966.GASTON PION Sac rétai ra-triseriar VILLE MONT ROYAL Construction d'un collecteur pluvial dans le* rues Hé-neault, Ardennes, Ste-Gertru-de et Forest.CONTRAT NO.116: Construction d un collecteur luvial *ur les rues Hector-amarre, Ferras et 1-acordai-re.Dh La AVIS PUBLIC avis est r»*T *•’* prèi«nt«M donnf q«>p conformité «vm l’Artklf «T* \ mules de soumissions au bureau Aulrt*.des procééurrt civllrs du < »*dp de Quetwc, itnr venir i rrnean * l’ineénieur de la cité Hôtel .nu.m.u-r.rfi.I.!« «elokfe f-M.a J* Pour., d.l'.».-ni dt, .] «« ' corps politique et incorpore avant son siège social à Montreal, district de Montréal, défenderesse.PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné à la défenderesse CANUK UNES LIMITED, de comparaître d'ici un mois de la dernière publication.Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure à votre intention.Montréal le llème jour d’octobre 1966 '•¦ront considérées que les Pnuonotaue adjoint soumissions préparées sur les T:vqv-v du GRANDPRE formules préparées à celle fin Mes £ANSE\ de .montant cicit -.era remboursé »ur remise en bon état de* document* susmentionné» dan» leg trente Jours de la date fi*ee < t-4e«»u» pour la réception des soumissions.Le dépdt sera eonfltuué si le« document» ne sont pas renvoyés dans la délai susmentionné Le houtnlaslonnatre devra fournir, en conformité de* condition* de la formule rte soumission, soit un depot afférent à la koumUsion, d'un montant représentant au moins dix pour cent (irt p DHI) du montant de la soumission, soit une garantie de soumission, rt un montant représentant 16 p l«0 rte la soumis-«ton comme condition suspensive de la passation d'un contrat m bonne e( due forme, selon le modèle qui fait partie rt.» document* relatifs à la koumUilon, et satlsfaira l'Administration quant au cauflonnement estgé II ne sera tenu compte qua de* soumission» présentée* conformément k no* Indication* I administration ne • engage à acceptor aucune soumission, même la plus basse.Le Secrétaire L.K- BU VN II àflMINlSTRATION DP LA VOIP MARITIME IH SAIVT-LAI RP.NT OTTAWA, le Ifl octobre 1966 C A N A D E fc4k, „fc .K„.____________ Province de Québec pour chaque contrat, fait à l'or j District de Montréal dre de la Cité de Montréal Nord.Ce montant sera rem bour*é aux soumissionnaires qui remettront les plans et devis en bon état dans les sept (7i jours qui suivront l’ouverture des soumissions.Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque visé, tiré sur une banque a charte canadienne et payable à Perdre de la Cité de Montréal-Nord, pour un montant égal à 10% du prix total de la soumission.Les soumissions seront ouvertes et lues à 8 00 hrcs p.m !• 24 octobr* 1966, au lieu ordinaire des séances du conseil.La Cité ne s’engage a accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, ni à encourir aucune obligation ou frais d’aucune sorte, envers le ou les soumissionnaires.ROGER FORTIN, assistant-secrétaire-trésorier (ITE DE MONIREAL NORD SOUMISSIONS COUR SUPERIEURE No 720 504 JOHNNY GAGNON.I™lrna' j fa construction de dépendances de^son™ fi** 'mineur ^GASTON -olces sur le lot no.409.8.à GAGNON, tous deux des cité CITÉ DE ST-LÉONARD AVIS PUBLIC Aux contribuables de la susdite municipalité: AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné, secrétaire-treso-rier de la susdite municipalité, QUE: - Le règlement no 647.amendant le règlement no.91 et ses amendements afin de permettre question pour sauvegarder le cins ne s entendraient pas sur bonheur et l'amour du couple, leur nocivité.Mgr Lavoie dit Quant aux produits contra- que les médecins et les chimis-ceptifs ou anovulants dont tes membres de la commission l’Eglise accepte l'usage occa- pontificale admettent eux-mè- slonnel, Mgr Lavoie voit en mes que l’on ne pourra porter leur usage constant de sérieux de jugement sur leur sujet l’intersection nord-est des rues Pascal-Gagnon et Louis-Sicard, a et district de Montréal, .Demandeur, : «te adopte .j_yS_ ! 1—par le conseil municipal, le CLAUDE HUGHES, domicilié ! 13 septembre 1966 : et résidant au 1574, rue Du- fresne, en les cité et district de Montréal, — ET — DAME MIREILLE HUGHES, domiciliée et résidant au 5453 L’Esplanade, cité et district de Montréal, Defendeurs.PAR ORDRE DE LA COUR 11 est ordonné aux défendeurs, CLAUDE HUGHES et DAME MIREILLE HUGHES, de comparaître d’ici un mois, de la dernière publication.Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure à votre intention.Montréal, le 7e jour d’octobre 1966 ANDRE NOEL, Député-Protonotsir».Montréal, P.Q.Procureurs du demandeur.Des soumissions dans des en- j j|es Villeneuve, Pigeon & veloppes scellées portant ins- clément, avocats, cription "Soumis»ion* - Egouts ^35 cst boni Dorchester, et conduites d’eau - Contrats Nos 113 et 114 - Règlements Nos 741 et 744" et adressées au soussigné à l'ilote! de Ville de | Montréal-Nord, seront reçues i jusqu’à cinq heures p m.(5 hrcs p.m.) LUNDI, le 24 octobre 1966, pour l’exécution des travaux suivants : CANADA Province de Québec District de Montréal 2—par les électeurs-propriétaires, le 29 septembre 1966.Donné à St-Léonard.ce 12e jour d octohre 1966.GASTON PION Secréteire-trésorier dangers pour la santé et la physiologie de la femme, question sur laquelle s’accorderaient.selon lui, la plupart des médecins consciencieux.A la lumière de précédents posés jusqu’ici par l’Eglise, a-t-il dit.l’on devine ce que pourra être son attitude à l’égard des contraceptifs.Leur emploi a été autorisé pour permettre à une femme de reprendre son cycle menstruel normal après une gros- qu’avec un recul de 10 ou 15 ans.A la commission pontificale, selon le prélat, le problem* no 1 est de préciser ce qui est "naturel” ou ‘contre-nature” en ce domaine.Mgr Lavoie croit que l’Eglise peut faire figure d’avant-gardiste, à cause de son respect le plus profond pour la dignité de la personne humaine, pour le bonheur et l’amour du couple, quand elle recommande les méthodes de continence périodique au problème de la limitation de* naii-sanees.Journée missionnaire mondiale, le 23 oct.PEIim ANNONCES DU 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l’ingénieur ille Place un dépôt de cinquante dollars (S50.00) en argent ou un chèque visé pour chacun de ces contrats.Ces montants seront remboursés aux soumissionnaires dés qu’ils auront retourne les plans et cahiers des charges en bon état, dans les dix (lOl jours de la date de l’ouverture des soumissions.Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque visé, tiré sur une banque a charte canadienne et payable à la Cité de Montréal-Nord pour un mon tant égal à 10% du montant total de la soumission La Cité ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et sans obligation d’aucune sorte, envers le ou les soumissionnaires t.esdites soumissions seront ouvertes à une assemblée du conseil, le même jour à huit heures p m.(8 hres p.m.) à l’hôtel de tille de Montréal-Nord COUR SUPERIEURE No 11.806 ex parte HENRI NEGRE, constructeur, résidant au 5244, rue Cousineau, à St Hubert, district de Montréal.Requérant.— VS — PIERRE LEROY, autrefois domicilié su 3675.rue Prince-Charles, à St-Hubert, dans le district de Montréal, mais aujourd'hui de domicile incon-nu, , , Intimé.AVIS AVIS est donné à PIERRE LEROY, intimé, selon un jugement de la Cour Supérieure pour le district de Montréal, dans le dossier No 11,806 ex parte, en date du 6 octobre 1966.que l'Avis de 60 jours tel que requis par les articles 1040A et suivants du Code Civil de la province de Québec a été déposé au Bureau du Protonotaire.Ledit Avis de 60 jours concerne un immeuble situé à St-Hubcrt, connu et désigné comme étant le lot 133-369 et le lot 133-370-1 aux Plan et Livre de Renvoi Officiels de la Paroisse de St-Hubert, comté de Chambly ; avec toutes les CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No.721-146.JAKOB GRUNFELD, marchand de la Cité et District de Montréal, Demandeur VS ANDRE X.ATUL1PPE, de la Cité d’Outremont.e‘ District de Montréal.Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné au défendeur André Latulippe, de comparaître d’ici un mois de cette date.Une copie de la déclaration a été laissée ^iur le défendeur, au greffe de la Cour.Montréal.12 octobre.1968.(Signé) Wilfrid BRODEUR.Député-Protonotaire de la Cour supérieure COPIE : Grossman t Winifon, Procureur, du demandeur MM.Grossman et Winston avocats, 1410 rue Guy, suite 25, Tél.: 937-9331.CANADA Province de Québec District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 706 580 ANTONIO MARCHETTI, journalier, des cité et district de Montréal, Demandeur, — VS — DAME L.SEGUIN, épouse séparée de biens rie Jean Denis, de la cité de St-Léonard, dis trict de Montréal, —ET — JEAN DENIS, de la cité de St-Léonard, district de Montréal, Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR H est ordonné aux défendeurs, maisons dessus érigées portant DAME L SEGUIN et JEAN DE-!e ^ numéro civique 3679, rue - N,s dp comparaître d-ici un Prince-Charles.mois de la dernière parution, Selon cet Avis, ai vous ne re- | m copje du bref et ,je ia décla-medieï Ras en dedans rie 60 ratjon a çfé laissée au greffe de jours de la date du dernier des Avis au défaut décrit dans ledit Le pape a prié Mgr Spellman de demeurer en fonction NEW YORK — Le cardinal Francis Spellman a révélé que le pape Paul VT l’avait prié de demeurer “pour le moment” archevêque de New York en dépit du motu proprio “Ecelesiae sanctae” invitant les évêques et les curés de paroisse à démissionner à l àge de 75 ans au plus tard.Ce décret est entré en vigueur mardi, cette semaine Agé de 77 ans.le cardinal américain a confirmé qu'il avait offert sa demission au pape.Jusqu’à présent, un seul membre du Sacré Collège, le cardinal Angel Herrera y Oria évêque de Malaga, élève à la pourpre l'année dernière et qui est dans sa 80eme année, a été autorisé à se retirer.D'autre part, deux cas de démissions repoussées par le pape ont été rendus publics, ceux des cardinaux Ernesto Ruffini, 78 ans.archevêque de Palerme, et Giacomo Lercaro, 75 ans, archevêque de Bologne.Les évêques qui, dans le monde, vont être atteints par cette limite d'âge sont au nombre de près de 200.On ne peut prévoir combien d’entre eux seront admis à la retraite qui, en tout cas ne saurait affecter leur mandat apostolique, découlant d’une consécration conférant la plénitude du sacrement de l’Ordre.Si les évéques démissionnaires sont assurés de trouver dans leurs diocèses ou ailleurs une situation matérielle leur permettant de vivre dignement.les curés, en revanche, en quittant leurs paroisses, vont se trouver parfois dans des situations difficiles.C'est pourquoi, on peut croire que ce n’est que plus tard, lorsque l’on aura trouvé une solution satisfaisante à la question.que la limite d’àge pourra être appliquée automatiquement.CITE DU VATICAN — "Les divisions croissantes, les haines, les querelles qui séparent les peuples, par suite de néfastes doctrines raciales, de nationalisme, de ségrégationnisme, qui alimentent des rancunes incessantes, sont une cause de tristesse pour notre coeur paternel,” a dit le pape rielle que de très légers sacrifices de notre part suffi* raient à procurer.On ne peut jouir des progrès admirables de la vie économique et sociale, en sachant que des milliers de souffrants, de lépreux, de sous-alimentés, d’affamés, en grande partie des enfants innocents, sont voues à la mort dans l'appel qu'il a adressé parce que privés des ressour- 'IJ1.¦-— J- *'* ces les plus élémentaires qui abondent, par contre, pour d'autres.Offrez vos prières, votre aide, votre intérêt, en faisant la preuve de la vitalité de votre Foi.” aux fidèles en prévision de la journée missionnaire mondiale qui se déroulera le 23 octobre prochain.Ces causes de tristesse viennent s’ajouter à celles qui découlent des difficultés de toute sorte auxquelles se heurte l'effort missionnaire de l'Eglise.‘‘En effet, poursuit le pape, le nombre se fait toujours plus grand de ceux qui n’ont aucune connaissance de l'amour paternel de Dieu et de l’œuvre rédemptrice du Christ.Il y a l'urgence toujours plus grave de rapprocher les hommes et les peuples, en orientant vers le bien commun ce que chacun a produit de bon, de noble, de juste, de sage sur le plan naturel dans la formation des cultures respectives.L’Eglise catholique désire, non seulement eonnaitre i»- cultures pour les respecter, mais aussi les enrichir avec les valeurs surnaturelles de la grâce en s’insérant en elles, en vivant leurs mêmes caractéristiques.” Après avoir rappelé et que la charité fraternelle qui est à la base missionnaire de l'Eglise a fait pour le relèvement spirituel et matériel des peuples, le pape, bénissant le clergé local des différentes églises, les missionnaires, les évêques, a exprimé sa certitude que son appel en faveur de l’aide aux missions ne restera pas sans écho."On ne peut rester indifférents, dit-il, en face des problèmes de l'Eglise missionnaire.On ne peut dormir d’un sommeil tranquille en sachant que de nombreuses âmes resteront éloignées de Dieu pour la seule raison qu’il manque aux missionnaires l'aide maté- Les Jésuites gardent la distinction entre les pères et trères CITE DU VATICAN.— L’abolition de la distinction existant au sein de la compagnie de Jésus, depuis sa fondation par saint Ignace de Loyola, entre les religieux profes et les frères lais, soutenue par une minorité “très résolue ", a été repoussée par la congregation générale des jésuites lors de sa deuxième session à Rome, indique un communi- .que.-j La congrégation générale, i laquelle participent 225 pères, a cependant décidé de créer une commission d’étude qui, dans un délai de trois ans, devra présenter sur ce problème un rapport à soumettra aux supérieurs provinciaux do l'ordre.Ces derniers devront décider s'il y a lieu de convoquer une autre congrégation générale.Actuellement, les six mille frères lais que compte la compagnie de Jésus sur 36,000 membres ne peuvent, à la différence des pères ordonne» prêtres, être élus aux postes majeurs de préposé général de la compagnie ou de supérieur provincial ni participer aux congrégations générales.Le latin demeure la langue de Tolfice AVIS la Cour supérieure à votre intention.Montréal, 7e jour d'octobr.1966.NORMAND DESROCHES, Député-Protonotairt.ROGER FORTIN Assislant secrétairetrcsorier I Procureur du requérant Avis ci-haut mentionné M HENRI NEGRE deviendra propriétaire de la propriété immobilière décrite ci-haut.Une copie de l'Avis de 60 jours a été f P»** ! Mario-E.Laltom'cTt au Greffe de la Cour a votre ^vocat intention.Montréal, le 7 octobre 1966.PIERRE ROCH, Protonotaire adjoint, C.S.Me Denis-R.Lanctôt, 580.bout Ste-Foy, Cité Jacques-Cartier.252 est, rue St Zotique, Montréal.Procureur du demandeur.a Hydro-Québec Conformément «u» dispositions de l’artirle 1571-d du Code civil, avis est par les présentes donné qu’une cession-transport et le transfert de toute créances de livre et autres créances recevables, présentes et futures.de E.-M.Go-Lain Liée dont la principale place d’affaires dans la Province de Québec, est dans le district judiciaire de Montréal, à la Banque Mercantile du Canada, à i litre de garantie, faits et exécutés i le ,*6 septembre.iî)6fi, ont été enre- j gis très au Bureau de la division ; d'enregistrement rie Montréal.P.Q.le 27 septembre.lid>6 sous le numéro 1 fill858 Daté à Montréal le 5 octobre.1866.l.a Banque Mercantile du Canada , im -M %KGlf RMT DE LAC M VA* 15-16-66] son, beaux tetrain» à côté Ville -odiuf* ~ » A'EstArel- pèche, rhavse.skt-doo.CUUKb rnivco J communiquer avec Domaine des profoseur français donnerait cour» j lac» 392-•08* 28-16-66 d» runapa-c toutes matière», le amr i isartir de 5h.et samedi ma* h» Tél 278 *142 18-16-66 DEMENAGEMENT loi 88U.Lt TB %NbPORT Demena-k local et Ion*ne distancé] t, m !>4 liage et entreposage T*»; 2421 *soî DEMANDE D'EMPLOI Pourquoi engager une vet rèialre ; fupp!éme*t*lr* * Nous faîson* votre otmage de bureau * la maison ira- j du< lion, ilactvk*.Ils»es de paye, let- î itt-ü circulaire*, atencll», et*' Tel ; 27« 1*1* ______ DIVERS ____________j Top MART IRC 7 13 rM no ^te-t *- i tbenne, tel *4» 0401 Vente de liquidation de manulactorter*.Manteau» de en Tenrlene, tl5.pt, compléta »*«, $25.$.16, enem*-«* x »2.imperméable* *5 et *10, va** tons sport *16.pantalon» « et *6 etc *.9 Importation - Kaportailon DR* 1MILS Nouveautés de pierres semt-pmtenues et collier* de grenat, pierre de lune, oeil-de-tlgr*.Jade, sanguine, blanche, agate mousseuse et sardni-ne Contartcr LH I Agencies.57-r Connaught Place.New Deihi-t.In* «ta 15-10-66 LOGEMENTS A LOUER I tCOMBL.est Victoria, haut.Joli IV.pièces,.boiseries chêne.tre* éclair*, garage petite valle de jeux.m* upat ton 1er novembre.*200.rhautfé* *32 *3*».i:-t6-66 BORD DE L'EAU Notrc-Dam# de Ht* P*rrot.**0' front sur lac 8t-l.miis.210’ profond au chemin pavé, site «levé Vue magnifique.Idéal pour communauté religieuse, club prive ou développement.Taxes moins de Si*** par an.Ko bloc *40,006 ou meilleure offre, te jour : Tél.: 695 3328 19-10-86 MÉDECINS.AVOCATS, INGENIEURS ET AUTRES PROFESSIONNELS Min, pnnni l.a h.ur.ui propriéLtr.au LAC NOTRE-DAME 5 milles de rive dan* un domaine entièrement privé.&kt nautique.pèche a la truite, «port» d’hiver m» et termes modéré* VKVK7 DANS UE* LAURENT!- DES et eoye» le LAC NOTRE- DAME dans ee* magnifique* couleurs d’automne t rv m RM de conduite de .Montreal.DIRECTIONS ; Autoroute de* I.-aurenndcs tusqu > St-Sauveut.5It?RMNShM /I ol'twv feux un film d* D q Roger Coggio./» Uv.ME IES tLIS CMOMARTES EXPERIENCES OE VOTRE VIE! 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