Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 22 avril 1967
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1967-04-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VOL LVI ! I — NO 94 RAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL SAMEDI, 22 AVRIL 1967 MÎTÉOKOLOGIE Nuageux et pluvieux Dim.; ensoleillé.Frais Max.: 50 Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTREAL TÊTE DU JOUR SS.SOTER papes et * CAIUS, martyr» LES EMISSIONS TEMOIGNAGE sur 50 postes du lundi au samedi 1 M.Martin: nos liens avec la 06 pourraient être modifiés Le ministre des affaires étrangères du Canada, qui est arrivé hier soir a Paris (il aura des entretiens prives avec son homologue français, M.Couve de Murville) avant de se rendre a Cologne et Bonn ou il représentera le Canada aux obsèques du chan celier Adenauer, a déclaré hier matin à Londres que les liens traditionnels que le Ca nada avait avec la Grande-Bretagne pourraient être modifies.Le diplomate canadien a fait cette declaration a l'issue de la reunion de la commission mixte canado-britan-nique sur les questions économiques qui s'est tenue dans la capitale anglaise pendant trois jours, sans soulever un très grand intérêt dans la presse britannique.Parlant devant l'Association de la presse du Commonwealth, M.Martin a notamment déclaré : "Ce serait une erreur grave de laisser la tradition nous rendre aveugles aux réalités actuelles car l'importance des relations traditionnelles repose non sur ce qu'elles ont déjà représenté mais sur les façons dont elles peuvent être utilisées pour répondre a nos besoms présent» et futurs." Le ministre a alors insisté sur le désir du Canada de renforcer les liens avec les pays de langue française et sur son intérêt accru envers l'hémisphère occidental et les Antilles.Tout indique que tout au long des négociations canado-britanniques, Londres a souligné son désir de participer dans les meilleurs delais a la Communauté économique européenne et sur la difficulté qu'il y aurait à concilier les intérêts de certains pays du Commonwealth avec ceux de la CEE.« Hanoï rejette l’offre américaine d’élargir la zone démilitarisée sans allusion au plan Martin HANOI — Le ministère nord-victn.imicn des affaires étrangères a rejeté hier la proposition américaine tendant à élargir de 26 milles au nord et au sud la xone démilitarisée.“La proposition américaine, declare la note publiée à ce sujet, est une manoeuvre visant a masquer l’ensemble de la politique d agression des Etats Unis et a créer une large xone tampon destinée a diviser le Vietnam pour longtemps’’.Construit reconnaît sur I eau à gauche accessible grâce à une passerelle, le pavillon du Québec situé dans l’ile Notre-Dame le pavillon de la France) a été inauguré hier par le premier ministre Daniel Johnson.on Le pavillon du Québec à l'Expo Johnson: c’est le Québec de la jeunesse et celui des parents qui l’ont comprise par Jean-Ÿ.DUFRESNE Le vole sera libre, mais Pearson et son cabinet appuient l'abolition de la peine de mort OTTAWA voyé spècial) a rejeté _ (De notre en-— Le parlement l’an dernier la résolution controversée demandant l’abolition de la peine capitale, mais la braise qui a survécu au feu des débats sur cette question demeure vivace.El le premier ministre t’ear-son a annoncé hier en Chambre que les députés auront l’occasion de se prononcer à nouveau sur la peine de mort.Comme Tan dernier, le vote sera libre.Le gouvernement, comme tel, ne sera pas implique, mais la résolution recevra l’appui du premier ministre Pearson et de la plupart des membres de son cabinet.M Pearson a laissé entendre, hier, que le vote cette fois pourrait être décisif, et même, grâce à l’appui moral du gouvernement, se traduire par un résultat opposé à Voir page 9 : Pearson “Nous sommes déterminés à travailler à la grandeur non seulement du Québec, mais du Canada tout entier, dans le respect de la culture canadien-ne-française ”.a déclaré le premier ministre Daniel Johnson en inaugurant hier le pavillon québécois de l’Exposition universelle.L’immeuble entièrement entouré d’eau, revêtu de verre, compte certes parmi les plus belles réussites de l’Expo el ses concepteurs ont été chaleureusement applaudis par les invités, venus fort nombreux admirer “une oeuvre de création", selon les termes du premier ministre qui a rendu un hommage émouvant aux artistes québécois 11 fallait prendre une option et les auteurs du pavillon ont choisi celle de l’audace.C’est un Québec contemporain, respectueux certes du passé (d’un passé choisi avec intelligence) mais qui se projette tout entier vers l’avenir que le pavillon offre à la vue et à l’oreille du visiteur.Le pavillon du Québec, c’est un anti-musée.Sa beauté formelle indéniable est presque déroutante mais peu à peu le visiteur s’y laisse séduire, baigné dans un champ sonore qui ajoute une quatrième dimension à l’ensemble “11 serait triste, banal que le pavillon rallie l'unanimité ", a fait observer fort justement M.Johnson hier, et il est certain que l'aménagement de l'immeuble.le choix des exhibits, les jeux sonores et visuels en de-routeront plus d'un.Déjà hier certains, parmi nos confrères anglophones notamment, déploraient le peu de place fait au Québec traditionnel.Soulignons a ce propos que le pavillon contient des oeuvres commes celles do François hail-largé, Pierre-Noël Levasseur et Philippe Liebert, mais ce sont là autant de pièces qui ne sautent pas au visage du visiteur et qui prêtèrent se laisser découvrir, discrètement, par le regard curieux, chercheur."C'est le Québec de la jeunesse, a dit AI.Johnson, le Québec aussi des parents qui ont su la comprendre." “baisons tomber nos complexes de masochisme et d'infériorité: le Québec a main- tenant une porte ouverte sur le Canada et sur le monde’’, a-t il ajouté.En des mots sobres où il a gardé une part de reconnaissance a l'ancien ministre de l’Industrie et du commerce, M iiérard-U.Lévesque, premier tuteur de la participation québécoise à l’Exposition La coopération franco-québécoise: Plusieurs nouveaux projets ont été examinés à PARIS — “Nous avons bien travaillé’ a déclaré hier soir à la presse M.Jean Basdcvanf, directeur général des relations culturelles au ministère des affaires étrangères, et président de la délégation française, au terme des travaux menés depuis deux jours a Paris par la commission permanente de coopération franco québécoise.M.Claude Morin, sous-ministre des affaires intergouvemementales du Quebec, et président de la délégation québécoise, a exprimé de son côté une satisfaction analogue.M.Morin a présidé la session des deux derniers jours.Le communiqué publié à l’issue de cette quatrième session déclare que “La commission a passe en revue les multiples activités qui ne cessent de s'organiser entre la France et le Québec dans les divers secteurs de la coopération.en matière d'éducation pl de culture’’.En outre, “plusieurs projets nouveaux ont été examinés” qui ont trait aux programmes scolaires mutuels, aux stages de professeurs québécois qui devront être “plus nombreux et plus diversifiés pour les prochaines années” et aux missions de.professeurs français au Québec.Impatients, les travailleurs de l'auto réclament "davantage el plus vile" et M.Reuther explique, éclaire, rassure d« noire envoyée spéciale, Evelyn DUMAS-GAGNON DETROIT.— Une atmosphère d'impatience se dégage du congrès spécial des ouvriers de l'auto.Un nombre considérable de délégués semblent avoir adopté comme slogan: "Davantage et plus vite", et iis manifestent parfois leur irritation devant ce qui leur parait etre une attitude conciliatrice et trop raisonnable chei les dirigeants du syndical.Ils réclament des hausses de salaires plutôt que des avantages sociaux diffères, un contrô le syndical plus sévère sur les normes de production.la réduction de la semaine de travail de 40 à 35 heures.Le président international Walter Reuther, qui préside également chaque minute des débat», injecte par moment» dans les débat» de petite» leçons de strategie syndicale.Ain-tl, hier, un déleque a demandé d'un ton un peu bourru »i, au dernier moment avant la pieve, la direction du syndicat allait décider qu'il ne fallait pa* débrayer dan» toute» le» usine» en même temps.C'est une décision que nous prendron» avec notre tête, pas avec nos émotions", a expliqué M.Reuther, Par exemple, s'il y a greva à General Motors, il n'est pa souhaitable de débrayer dans les usines qui fabriquent les pierei parce qu'indiiedement on paralyserait toute l'industrie II faut s'assurer que les concurrents de GM puissent con limier a produire, de manière a fane une pression plus forte sur la compagnie ou il y a une grève."De même, si on déclenchait la grèva dans les usines de production de le defense, on aurait immédiatement une injonction en vertu de la loi Taft-Hartley, qui donnerait è GM un répit de 80 jours.Mais si on débraya è l'usine de Cadillac, par exemple, personne ne pourra dire que l'intérêt public est menacé parce qu'un individu qui a une Cadillac 1967 est forcé d'attendre trois ou quatre mois avant d'obtenir le modèle 1968." Souvent l'impatience des ouvriers du rang se profile derrière les questions un peu frondeuse» des délégués.Les jeunes ouvriers surtout sont souvent invoqués."Je trouve que nous passons un peu vite sur les sujets à l'étude, a déclaré un militant.Ensuite, quand nous rentrons dans nos sections locales, nous ne sommes pas en mesure d'expliquer la nature de nos demandes.Les jeunes ouvriers sont plus instruits.Ils oudront savoir qu'est-ce que ça signifiera pour eux." Le président Reuther a engage un dialo gue avec le délégué "Il y a de» gens qui se cachent derrière le» jeunes ouvriers, a-t il dit.Notre véritable problème avec les jeunes, c'est qu'ils ne viennent plus aux assemblées syndicales.Il faut aller les chercher ou ils sont, dans l'usine, et discuter avec eux.le fait qu'ils sont instruits devrait en réalité nous faciliter la tâche " "Oui, mai» si vous ailler le» voir, qu'est-ce que vous leur dirier ?" enchaîne le délégué, et Reuther répond par une conversation imaginaire , .Hier matin un délégué canadien a lui aussi, parlé des jeunes."Ils ne sont pas intè restés a des régimes de retreile dont ils bé neficieront dans 30 ans, a-t-il dit.Ils vaulent de l'argent tout de suite pour s'établir tt bâtir des maisons .Voir paga 9 : Rtufher Les décisions, indique le communiqué, ont été prises concernant l’équivalence dos diplômes .l’extension d e s bourses, la diffusion au Québec des manuels scientifiques, techniques et médicaux français, la formation de comités francoquébécois d’hydrologie et celle d’une souscom-mission de la recherche scientifique.On a envisagé, d’autre part, la création à Paris, d’un centre de documentation sur le Canada français et on a abordé l’étude des échanges cx-trauniversit aires dans le domaine du sport, de l'éducation populaire et des mouvements mutuels de livres, l’augmentation de» stages et échanges en matière de cinéma, radio et télévision des colloques, des tournées de conférenciers, musiciens, e t compagnies théâtrales, des expositions dont une exposition rétrospective sur l'art et ta civilisation du Canada français depuis «es origines jusqu'à nos jours, des initiatives visant à la defense et à la diffusion de la langue française, des échanges de documentation techniques, l'envoi au Québec de spécialistes dans les domaines Voir page 9 : Paris-Québec universelle de Montreal, le premier ministre Daniel Johnson a chaleureusement remercié M Jean Octeau.commissaire général du pavillon du Québec La structure de 161) pieds carres, érigée sur la lagune de l'ile Notre-Dame, au coût de $6 millions, esi complète ment entourée d’eau el une passerelle y donne accès.L’édifice tout de verre revêtu repose sur 16 piliers.Transparentes, les parois reflètent les multiples feux exteneurs en même temps qu’elles transmettent l'éclairage intérieur.Dès l'entrée, le visiteur est conduit vers un ascenseur cylindrique transparent qui, le mène au sommet de la salle d’exposition.Mais ce voyage en hauteur, qui aurait pu être banal, réserve la premiere surprise.C'est un contact immédiat avec cette réalité inhérente qu’est le déroulement des saisons au Québec.Mais un contact presque surréaliste, ac compagne d un trame sonore d'ondes Martcnot ou de sons électroniques qui, bien que n'ayant rien de commun avec le folklore, n’en colle pas moins aux effets visuels des mobiles, éthérés, suggérant les saisons et, avant tout, l’hiver du givre et du silence Du sommet, une rampe inclinée permet une vue d'ensemble des éléments d’exposition.En blanc sur noir, la plupart de ees éléments ramènent le thème de la froide harmonie en même temps que les trois idées-thèmes de la participation québécoise : le défi, le combat et l'élan.L'arbre Deux autres éléments accentuent l’importance de la forêt: Voir page 9 : Pavillon La note accuse ensuite les Etats-Unis d’avoir saboté le statut de ta zone démilitari see, notamment par les bombardements effectués par des K 52 et par des opérations rie ratissage et, plus récemment, en février, en utilisant l'artillerie terrestre et, en avril, en faisant évacuer la population de la zone et de ses alentours.Dans cette note, qui ne comporte aucune allusion au plan canadien exposé par M.Martin, le gouvernement nord-vietnamien rappelle le- conditions qu’il met au rétablissement de la paix au Vietnam : Cessation définitive et inconditionnelle des bombardements contre le Nord Vietnam, lielrait des troupes américaines et satellites du Sud Vicl num.Iteconnaissance du Front national de libération Viet-cong.Règlement du problème vietnamien par la population elle même.Nombreuses victimes civiles Plus de cent civils ont été tués ou blessé,s au cours des raids effectues hier par l’aviation américaine contre liai-phpng.annonce une note officielle du ministère des affaires étrangères du Nord Vietnam, publiée hier soir “Des avions américains, déclare la note, ont largue eu série des bombes et des projectiles sur plusieurs usines et autres installations industrielles de la ville, et sur des quartiers populeux dans la zone suburbaine.“D’après les premiers ren geignements, plus de cent civils ont été tués ou blesses, et de nombreuses habitations ont été détruites’’.“Les milieux officiels américains.poursuit la note, es salent de tromper l’opinion en affirmant qu’il ne s agit pas d'une escalade dans la guerre.Mais il saute aux yeux que les Américains ont progressé d'un nouveau pas extrêmement dangereux dans l’escalade.“Ils dévoilent le caractère de duperie des soi disant “efforts de paix ”, du “plan de désescalade” de l’administration Johnson et de la clique des fantoches saigotmais.” Washington: Poursuivre la pression contre Hanoi WASHINGTON Personne dans i.i capitale des Etats-Unis ne marque ta moindre surprise a l'annonce du rejet par le gouvernement.nord-vietnamien de la proposition américaine d'élargissement de la zone démilitarisée comme premier pas dans la réduction des opérations militaires, pouvant mener a une négociai ion pacifique du conflit vietnamien.En fait, cette proposition —• qui n’était qu’une reprise sous une forme plus précise et un pou plus large d’idées avancées par le ministre des affaires étrangères du Canada, M Paul Voir page 9 : Hanoï Leo-Paul Desrosiers On trouvera à la page 16 deux "hommages" a Leo Paul Detrosiers dont la disparition est regrettee par le monde des Lettres.Le premier de ces hommages est du chanoine Lionel Groulx, le second de Julia Richer.M.Pearson a 70 ans.OTTAWA.(pur Rca/ Pr! letter).Quand nn arrive à 70 uns, on est tvn te de faire autre chose dans la vie ¦ ' Lire ou érrtre".par exemple, et M.Peat sjai, qui franchira dimanche le seuil du septuagrnariat, a roue qu’il a'échappe pas à ce demon.Mais le destin du premier ministre lui commande une autre voie.Il y a d'abord la mission que son pou revue ment s’est fixée : adopter pas mows d'une trentaine de projets de loi avant la fin de l'an née.Sans compter les 52 dîners officiels au' quels l'E.ipo le contraint d'assister.Mais par dessus tout, confiait il hier midi en cnn ference de presse, c'est Pu ni té canadienne qui occupe la premiere place dans les préoccupations du premier ministre ce s années ci: fai ie en sorte, a t il dit.en pensant peut être au Québec plus qu'à d'autres, que toutes les provinces se sen tent heureuses dans la Confederation.Quelques minutes plus tôt à la Chambre des communes, M.Pearson avait reçu les hommages du chef de l'opposition officielle et des chefs de parti ou de leurs re présentants, ainsi que de M.Pickersgill, au n u m d e s ministeriels.Echange cordial au cours duquel le premier ministre et M.Diefenbaker, après avoir rei onnu presque sans peine qu’ils ne sont pas toujours d accord, se sont avoues mutuellement leur respect comme hommes qui Pintcres unit foin terement aux intérêts supérieurs du pays.La course à la candidature libérale est ouverte dans Oulremonl-Sf-Jean pat Paul CLICHE La course à la candidature libérale dans le comté d’Ou-tremont-St Jean en vue de l’élection partielle du 29 mai a été ouverte officiellement hier lorsqu’un courtier d’assurance, M.J.-Claude Lespcrancc, a annoncé qu'il se présenterait au congrès de nomination que doit tenir le parti au début de mai.Secrétaire de l’association libérale fédérale, M.I.esperan-ee a tenu a protester contre une liste préliminaire désignant les délégués au congrès de nomination Soutenant que l'exécutif de l'association n’a aucunement été consulté dans ia préparation du document qui comporte 634 noms, l'as-pirant candidat Ta qualifier de “liste de coquetels”.I! l’a montrée aux journalistes, attirant tour attention sur le fait qu’elle comprend meme le nom de l'aspirant candidat nèo démocrate, le Dr Denis La-zure De plus, a t il dit, plusieurs des noms qu elle contient me sont totalement inconnus même si je milite dans l'association libérale d’Outremont depuis près de 10 ans la- nombre de mem lires de l'association libérale d'Outremont-St-Jean n’atteint pas la centaine toujours selon l’aspirant candidat.Au cours d’une conférence de presse qu'il a tenue hier, M.Lesperance a dit avoir ap- pris quelques heures plus- lot de ta bouche de M Louis de Gonzague (Bob) (iiguere l’intention des autorités du parti da tenir un congrès de nomination dans Outremont St Jean au début de mai M Giguére lui a également dit à ce moment là qu’il n’avait aucun» objection à ce qu’il pose sa candidature; ce qu’a confirmé re dernier par la suite au cours d’un entretien téléphonique.Quanl à la lisle eonlrover-see.M.Lespérance dit ne pas savoir par qui clip a été préparée sauf qu’il soupçonne "une petite clique locale" du libéraux influents d'Outre- Voir pag« 9 : Outr emont La guerre du Vietnam laisse poufrir des problèmes aigus Il est urgent de rendre à la jeunesse américaine un idéal et d'orienter nos efforts vers une vie meilleure pour tous déclare le sénateur Robert Kennedy dans une interview par LouIj WIZNITZER — correipondanl du "DEVOIR" a New York L’armée au pouvoir en Grèce La première décision des militaires qui ont pris le pouvoir, dans la nuit de jeudi a vendredi a Athènes, a cto d’arrêter les chefs politiques, aussi bien ceux de droite que ceux de gauche Selofi les informations.ont ele arrêtes non seulement Se vieux leader de l'Union du centre.Georges Papandreou.et son fils Andreas, l’un des principaux personnages de l’Axpida mouvement clandestin dan* l'armee — mais aussi M < a-nellopoul >x, pieunei iniiu-tr» de diuite qui, le 14 avril dernier, eu vertu d une autorisa tiun royale, avait dissous le parlement et qui devait prie ceder aux élections legisiali-vea du 28 mai prochain.Voir paga 9 : Grèce Louis W: > il er.correspon-dauf du DEVOIR « Neir York u obtenu ces jours dermers au Capitole, a Washington une iiiterneir errluxtre du se nateur Robert Kennedy.On notera l'insistance arec la quelle le jeune homme polili que ;/ reprend des thème.< chers n l'ancien président Ken nedy, les thèmes de “la non pelle frontière'' ainsi nue la vigueur nouvelle arec laque! le U demande l'arrêt des hom hnrdements du Vietnam du nord par les Etats-Unis.Q.— L'Amérique connaît une prospérité sans précédent.Il n'v a jamais eu autant d é-loves dans les universités Les u-mes produisent à plein ren dement.Et cependant, un note un désenchantement, une di-satisfaction crm-same chez la jeunesse?a quoi I attribuez vous ?R.— Dans les années trente, les jeunes luttaient pour trouver un emploi, dans loa année* quarante lia partaient pour la guerre.Dans les années soixante, nous faisons la preuve que la vie doit être faite d autre chose que de bien être matériel.Lorsque le président Kennedy parla de "remettre le l e lénateur Robert Kennedy pendant *on entretien •vec Louig Wiznitzer.J pays «n marche" il avait comme but d'améliorer la qualité de la vie américain» et non seulement d'augment»r s a quantité.Pour cela, il capttva les imaginations, suscita l'en-t H o u si a smt d'innombrable» concitoyens: des programme» tels que le Corps de Paix, Vista, des projets comme l'Alliance pour le Progrès, la Communauté Atlantique, étaient autr# chose qu» routiniers, découlaient d'une vision du monde •t de l'homme.Aujourd'hui, le desenchantement régné, en effet.Les jeunes se désintéressent de la politique.Beaucoup d'Américains pensent que le» promesses de J.F.Kennedy n'ont pas ete tenues.Entre eux •t les dirigeants actuels, il n'y a pas de rapport, pas de confiance Le courant ne passe pas Et pourtant, un jour, c'est précisément cette jeunes»# qui è présent tourne le do» aux valeurs traditionnelles du pays, qui s'adonne è la drogue, qui forme des tribus de nomades et de désoeuvrés qu'il fau- (Suitê à l* ixiyt 12) 4 DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.22 AVRIL 1967 c A R I et R O F E I O N S 4^ * 4 U COMPAGNIE CANADIENNE DE L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1967 REMPLIRA CES jOURS Cl LES POSTES SUIVANTS : CONTRÔLEURS POUR LE CENTRE DE COMMANDE DES OPÉRATIONS personnel digne de confiance ayant déjà travaillé dans les salies de commande ries opérations, soit dans une entreprise industrielle, les Forces armées, la Police ou dans un service de la circulation aérienne, etc, PERSONNEL TECHNIQUE POUR TRANSMISSION tel n fonctionnement des réseaux de communication ou autres réseaux électroniques.ANALYSEURS DE MÉTHODES ET PROCÉDÉS pour la mise en oeuvre de méthodes et procédés ayant trait à tous les aspects administratifs de la Compagnie, l’examen du processus fonctionnel de la Compagnie et la recommandation de propositions quant à la ligne de conduite et aux méthodes qui s’imposent, la rédaction des directives et, s'il y a lieu, la formation de personnel.COMPTABLES (échelons supérieurs) pour vérification des écritures comptables relatives aux comptes à recevoir, aux comptes à payer, aux opérations rie banque et de caisse, aux débours, à la préparation des états financiers et au contrôle de la vente des billets.On engagera de préférence des comptables agréés.GÉRANT DE TERMINUS D AUTOBUS pour administrer la gare et les parcs de stationnement des autobus de l’Expo.INSPECTEURS POUR LA PRÉVENTION DES ACCIDENTS (techniciens) pour voir à l’application des règlements de sécurité et faire rapport, enquêter sur les accidents, faire les recommandations concernant la prévention des accidents, etc.Au moins cinq années d’expérience en prévention des accidents du travail.OPÉRATEURS DE PERFORATRICE (Key-l’unch) minimum de deux années d’expérience.PRÉPOSÉS AU TRAITEMENT DE L'INFORMATION (Dale Control and Ditto).Minimum de 3 années, expérience en comptabilité.COMMIS avec expérience bancaire et sachant tenir une caisse.COMMIS de douanes.ST K NOS BILINGUES DACTYLOS BILINGUES COMMIS DE TELETYPE Tous hx avantages sociaux — salaire établi m fonction de l’expérience.Les personnes ¦intéressées sont priées de poser leur candidature en faisant parvenir un curriculum vitae (experience préalable et salaire désire) au: SERVICE DU PERSONNEL COMPAGNIE CANADIENNE DE L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1967 EDIFICE DE L'ADMINISTRATION CITE DU HAVRE, MONTREAL IA COMMISSION SCOLAIRE DE LAVAI DES RAPIDES demand* PROFESSEURS avrr experience ries méthodes Cuisenaire et Dynamique Géra, 2e, 3e annee).Veuillez communiquer : Directeur général des ecoles, 333 rue Cartier, Laval des-Rapides.Tel.: 667-6600 DIRECTRICE DU SERVICE INFIRMIER RECHERCHÉE Dépitai general moderne de près rie 300 lits comportant un service d'obstétrique actif.t'ne formation en administration ri’nn service infirmier et l’expérience de ces fonctions seraient des qualités souhaitables.Ecrire A : Case 557, Le Devoir, Mtl.La Commission Scolaire Régionale du Golfe désire retenir les services du personnel suivant : A— Un chef de Service pour les Bibliolheques Scolaires : Qualifications requises : 1— Etre détenteur d’un B.A.en bihliolhécomie, 2— Compter au moins une année d’expérience comme chef de service ou 5 années comme bibliothécaire.B— Un chef de Service en Orientation Scolaire et Professionnelle: Qualifications requises : 1— Etre détenteur d’un B.A.en bibliothéconomie, 2— Compter au moins une année comme chef de service ou 3 années d’expérience dans la pratique de l’Orientation, C— Un chel de Service en Psychologie Scolaire : Qualifications raquisas : 1— Etre détenteur d une Licence en psychologie scolaire, 2— Compter au moins une annee d’expérience comme chef de service ou 3 années de pratique comme psychologue scolaire.D— Trois (3) psychologues scolaires : Qualifications raquisas : 1— Etre détenteur d’une licence en psychologie scolaire.!—Un (D professeur en Sollege « " Schefferville.F— Un (1) professeur Slenographie (Oregg), Dactylo bilingue pour Sepl lles (avec expérience comme professeur).G—Un (I) professeur licencié ès lettres option français pour enseigner au cours classique a Sept Iles.K— Un directeur responsable de l’enfance Inadaptée.Qualifications r*quis*s : 1— de preference être detenteur d'une licence en psycho pedagogi* de l’enfance inadaptée ou l’équivalent, ' 2— compter au moins 1 an d'expérience comme chef de service ou trois années d’expérience pertinente.(Note) Les personnes qui ne possèdent pas les qualification» ci-haut mentionnées, mais qui auraient les qualifies fions jugées équivalentes peuvent également nous faire parvenir leur demande.Les candidats Intéressés peuvent écrire à : Fernando Trépanier, La Direction Générale des École», Case Postale 667, Sept-lles, Cté Duplessis.(fin du concours le 2S avril 1947).La Direction Generale des Ecoles EMPLOIS DISPONIBLES IMMEDIATEMENT — Une Physiothérapeute diplômée — Une Dietelisle diplômée Hôpital rie 225 lits Excellentes conditions rie travail Salaire selon expérience et responsabilité» Avantages sociaux usuel» Pour informations, écrire ou téléphoner au : Bureau du Personnel, Hôpital Ste-Croix, Drummondvilfe, P.Q.Tel.: Code 819 No 478-1381 local 289 GERANT DE L'ENTRETIEN et de "L'ENGINEERING" l.a position : t ne compagnie de produit chimique situce dans une ville ries environs rie Montréal a besoin d’un ingénieur pour prendre charge rie son departement rie l’entretien l a responsabilité attachée à ce poste comprend la section ries bouilloires avec P employés et un contremaître ; la section ries ouvriers rie l’entretien avec 50 employés.5 contremaîtres et un contremaître général ; la section rie ‘Tengineer-ing” avec 7 employés y compris 2 ingénieur* dont un ingénieur de 4 ans d’expérience comme surintendant de la section.Les métiers importants dans la section de l’entretien sont ceux rie plombiers, d’hommes d’instruments, de soudeurs.ferblantiers, etc.De plus la position comprend l'administration de la convention collective.Le candidat : Le postulant doit posséder de préférence la spécialisation d'ingénieur en mécanique.11 doit posséder au moins 5 ans d’expérience et être âgé d’environ 35 ans ou plus (40 ans serait idéal).Le postulant peut ne pas posséder encore d'expérience comme gerant, cependant scs expériences1 dans une usine â production continue (ex : le papier, l’huile, etc) avec les problèmes d'application d'un système d’entretien préventif ou avec des problèmes rie construction et de conmiile d'employes syndiqués durant quelques annee* pourraient suffire Le ret enu : Les avantages sociaux sont égaux à ceux payés dans les meilleures entreprises industrielles : assurances collectives sur la vie, maladie, accidents, assurance de continuité de salaire, fonds de pension, 3 semaines de vacances en commençant, allocation de déménagement, prêt hypothécaire aur achat de maison, etc.Le salaire initial est au-dessus de $12.000 par année suivant qualifications.Toute personne intéressée doit envoyer son curriculum vitae à l'adresse suivante : Tioxide du Canada Limitée, 4999 quest, Ste-Catharine • Suit# S35, Westmount 6.P.Q.REPRESENTANT POUR PUBLICATION LÉGALE Une importante publication légale a un poste vacant pour un représentant vendeur à Montréal.Le candidat choisi recevra un excellent traitement, commission et avantages sociaux usuels.Téléphonti confidentiellement à 849-6954 eu 849*1389 peur fixer un rendez-vout sur place.U COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE LASALLE demande pour septembre 1967 TRAVAILLEUR SOCIAL Toutes personnes possédant les qualifications nécessaires à l’exercice de cette fonction devront communiquer avec : M.Raymond Rhaault, Directeur général école», LA COMMISSION DES ÉCOLES CATHOLIQUES DE LASALLE, 7644, rue Edouard, LaSalle, Tél.: 365-4600, posta 200 LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE l'YAMASKA DEMANDE — un responsable de l'enseignement des sciences (chef de division au niveau régional) — un responsable de l'anglais (chef d* division au niveau régional) EXIGENCES : — scolarité : minimum 17 an» —- expérience requis* Les candidats devront faire parvenir leur demande par lettre, accompagnée d'un curriculum vitae, avant 1* 1er mai 1967, â l’adresse suivante : M.George» Tousignant, Directeur Général.Commission Scolaire Régionale de l’Yamaska, 1525, rue Girouard, St Hyacinthe.Que.Assiniboin* South School Division No.3 rechercha UN PROFESSEUR DE LANGUE FRANÇAISE POUR LE SECONDAIRE pour septembre 1967.Le candidat doit posséder un diplôme universitaire, une bonne formation dan» l'enseignement ainsi que de l’expérience dans l’enseignement du français A des Canadiens de langue anglaise.Excellent traitement et autres avantages sociaux.Ÿ L’école est située dans la métropole de Winnipeg.Ecrire en mentionnant curriculum vitae et référence» M.E.F.Reimer, Surintendant des écoles, 3707 boulevard Roblin, Winnipeg 20, Manitoba SPECIALISTE MATERNELLES COLLIGE MILITAIRE DE SAINT-|IAN PROFESSEURS DE FRANÇAIS Le département de français a besoin de professeurs dans les disciplines suivantes : • Enseignement du français, comme langue seconde,'à l'aide des techniques audio-visuelles (Ex.: V.I.S.LS I.).• Enseignement du français, comme langue maternelle; composition, stylistique, littérature.• Enseignement de la linguistique (generale Ou spécialisée).On accorder* la preference aux détenteurs d'un doctorat mais la demande de ceux qui possèdent une L.ès L , un M A.ou un D E S.sera prise en considération.Selon l’expérience de l'enseignement postulé, selon les titres universitaires acquis, l'échelle des traitements va de $7,200.à $20,000.On adresse sa demande d’emploi (sur mie formule CSC 100, qu’on trouve (tans tout bureau de poste) ainsi que son curriculum vitae au : DIRECTEUR DES ÉTUDES.Collège militaire royal de Saint-)ean, Saint-Jean, P.Q.T ue commission scolaire dans les environs de Montréal est â la recherche d’une conseillère pédagogique bilingue qui aidera les titulaires des classes maternelles dans leur travail et fera les recommandations nécessaires â la direction générale des écoles pour le bon fonctionnement rie ces classes.Cette personne rievra posséder un brevet spécialisé d’enseignement préscolaire valide au Québec et plusieurs années d’expérience.De plus elle rievra être dotée d’une forte personnalité lui permettant de présider des réunions de professeurs et de parents français et anglais; elle devra *e tenir constamment au courant de tous les nouveaux développements concernant l’enseignement préscolaire de façon à pouvoir les faire appliquer dans nos classes.Elle sera responsable de cours de perfectionnement pour les titulaires des classes maternelles.Les candidates doivent faire parvenir tous les détails les concernant en y ajoutant: qualifications, expérience, travail actuel, recommandations et photo récente â C«e postale 560, l« Devoir, Montreal PROFESSEUR D'ASSURANCE L’Institut d'Assurance de la Province de Québec en quête d’un homme bilingue, ambitieux, ayant expérience d’enseignement et certaines connaissances d’assurance générale.Le candidat élu sera titulaire d'un cours déjà conçu pour la fondation de la toute nouvelle Ecole d’assurance commanditée par l'ensemble des sociétés d’assurance faisant affaires au Quebec.Contrat généreux, position d’avenir.Conditions de travail très avantageuses.Ecrire ).P Bastien, B Comm., F.l A.C., L’Institut d'Assurance de la Province de Québec, 261 Saint-Jacques, Montréal.CONSEILLER PEDAGOGIQUE La Commission scolaire catholique d» Châteauguay désire engager pour septembre prochain un conseiller pédagogique pour l’enseignement du français et un autre pour l’enseignement dea mathématique» dans ses classes élémen taires.Ce» personnes auront la responsabilité d’aider les professeurs des différentes classes dans l’enseignement d# ces matières et de coordonner cet enseignement.Elles auront aussi la responsabilité d’organiser des cours de perfectionnement i l'intention des professeurs.Qualification» requises : Brevet d’enseignement reconnu.expérience dans l’enseignement à l’élémentaire, qualifications particulières en français ou mathématiques selon le cas.De plus ces personnes devront être très dynamiques et posséder le sens de l’organisation.Les candidats, hommes ou femmes, sont priés de faire parvenir leur demande à : M.J.St-Onge, Directeur général des Ecole» 73, boul.d’Anjou Châteauguay-Centre, Qué.en mentionnant : informations générales les concernant, qualifications, expérience, références et photo récente.INGENIEUR DE CHANTIER GUADELOUPE Notre client est une importante firme canadienne d'ingénieurs-conseils à Montréal.On demande un ingénieur bilingue, expérimenté, pour diriger un projet de construction à la Guadeloupe dans les Antilles françaises.La durée de cette assignation seia de 1 an Vz à 2 ans.Traitement initial jusqu'à $14,000.plus frais de déménagement pour le candidat choisi ainsi que sa famille.Dossier 1 54M.Dbrr*»*on M rmpemm «Murin».LE CONSEIL DE PLACEMENT PROFESSIONNa à* Sqoom tamintoiv Montréal 2- UN 6*2807 ComWWsn m rô«cflan prf>t#sstemntMm émptéi T997 MiiiMIItlllMM^ CONSEILLER EN PEDAGOGIE DES ADULTES I L’Institut Coopératif Desjardins, centre résidentiel | des adultes du Mouvement coopératif Desjardins, est | à la recherche d'un conseiller pédagogique qui se | joindra à son équipe actuelle pour préparer, réaliser et évaluer des programmes de formation pour adultes, particulièrement dans le domaine de la coopération et de l’animation, et pour agir comme conseiller en formation auprès des groupes qui utilisent les services de L'Institut Coopératif Desjardins.La préférence sera accordée aux candidats possédant une formation supérieure et une expérience pertinente en animation de groupes, en pédagogie des adulte* et en coopération.Adressez votre demande, â titre confidentiel, à : L* directeur général, L’INSTITUT COOPÉRATIF DESJARDINS Avenue des Commandeurs, Lévis, Québec, Canada.HOPITAL PIERRE-JANET Hôpital psychiatrique régional recherche des candidats dans les départements suivants : SERVICE SOCIAL 1.Chef de service : Maîtrise ou doctorat.Au moins cinq années d’expérience.Salaire selon compétence.2.Travailleur (se) social (e) professionnel (le) : Senior.Trois ou quatre années d'expérience.Salaire : échelle du ministère de la santé.3.Travailleur (se) social (e) professionnel (le) : Junior.Gradué (e) de cette année ou avec une année d'expérience.PSYCHOLOGIE — Psychologue avec Doctorat ou Maîtrise Deux ou trois années d'expérience.Salaire selon expérience et qualifications.RÉADAPTATION — Ergothérapeute ou psychopèdagogue Une ©u deux années d'expérience Salaire selon expérience et qualifications.LABORATOIRE D’ÉLECTROENCÉPHALOCRAPHIE — Technicien (ne) diplômé (e) pour organiser et diriger laboratoire ÉEG.Salaire selon échelle du ministère de la santé.— Avantages sociaux prévus pour tous ces postes.Adresser votre demande et curriculum vita* au : Surintendant médical, Hôpital Pierre-Janet, 20, rue Pharand, Hull, P.Q.ê 08767616 SUR) LE CLOU LE DEVOIR MONTRÉAL.SAMEDI, 22 AVRIL 1967 TROIS AUJOURD'HUI : Les diplômés de l’université de Montreal tiennent leur colloque annuel sur le thème "L'enseignement universitaire et le monde professionnel".Parmi les conférenciers, on note Me Paul Lacoste, vice-recteur associé, et le ministre de l'éducation, M.Jean-Jacques Bertrand .L'Alliance de la fonction publique du Canada, qui groupe quelque 115.000 fonctionnaires fédéraux, invite ses membres à une rencontre éducative, samedi et dimanche.sur les conséquences de la négociation collective dans la fonction publique .La commission des affaires publiques de la Chambre de coin merce des jeunes du district de Montréal tient un procès modèle, a deux heures, au Nouveau palais de justice, en présence du juge T A.Fontaine .Ce soir, à la Place des arts, une soirée de gala de la Concert Society of the Jewish People's Schools.M.Wilfrid Pelletier dirigera l’orchestre symphonique, tandis que le pianiste F.ugène Istomin sera le soliste invité.-O - DEMAIN : A l’hôtel Reine Elisabeth, à sept heures 30, dîner-bénéfice du parti libéral du Québec, M Jean lai-sage en sera le conférencier .La Fédération des jeunes chambres du Canada français tient la finale nationale de son tournoi oratoire scolaire.à deux heures, à l’école Jean XXIII, de Louiseville .Partie de sucre organisée par le Club social gaspésicn Inc., à Mont-Saint-Grégoire.-0- La démocratisation des politiques municipales de la région de Montréal et le rôle de Faction politique constituent, deux des principaux thèmes du congres annuel des syndicats affiliés à la CSN de la région de Montréal, qui a débuté hier soir, et se poursuivra aujourd’hui et dimanche, au Centre d’apprentissage des métiers de la construction.Il sera également question de l’offensive contre le bill 25 amorcée par les syndiqués des centrales syndicales du Québec.Plus de 200 délégués élus par les assemblées générales de 200 syndicats groupant près de 50,000 adhérents participent ù ce Sème congrès annuel du conseil central de Montréal.-O- l’ne étudiante de l'Institut familial Reine-Marie, à Ville Saint .Michel, Claire Limoges, a remporté le grand prix du concours annuel organisé par i'Hydro-Québec parmi les élèves de 3e année dans les instituts familiaux de la province Mme Judit Braun et M.Richard Fleming sont maintenant préposés aux relations publiques du Collège LoyolaLe Dr Rémi Gauthier, de l’Ancienne Lorette, a été élu président de l’Association des vétérinaires équins du Quebec, lors d’une première assemblée générale qui s’est tenue à l’Ecole de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe.M.Edwin MacKay a été élu président de la Corporation des maîtres-entrepreneurs en réfrigération du Québec.Les cyclo-pousse de Tilden partent pour l’Expo samedi matin.Le depart du défilé aura lieu à 10 h.30 au garage Tilden.1200 Stanley, juste au nord de Dorchester.Une cinquantaine de “Pedicabs” défileront sur le boulevard Dorchester vers l’ouest pour emprunter le nouveau boulevard Bonaventure jusqu'à l’Expo Les triporteurs à pedales aux couleurs de Tilden sont con duits par des evelistes en te nue bleue et à casque colo niai.Les 'Pedicabs'' de Tilden viendront s’ajouter aux autres modes de transport de l’Expo en vue d’assurer aux visiteurs plus d'agrément.-O La faculté des sciences de l’université de Moncton lient d’obtenir la somme de $50.400 pour subvenir à ses programmes de recherches.Ces subventions proviennent du Conseil national de recherches, du Conseil des recherches médicales ainsi que du Conseil de recherche pour la défense.Afin d'approfondir l'esprit qui anime son règlement numéro 1, le ministère de l'éducation tiendra a Québec, les 2, 3 et 4 mai prochains, un stage d'étude à l'intention des directeurs généraux des écoles Les instruments de travail conçus pour faciliter la réorganisation pédagogique des cours élémentaire et secondaire fera aussi l’objet de ce stage ., C'est dimanche, 23 avril, à trois heures, que les automobilistes se rendront à la Chapelle de la Réparation (Sanctuaire du Sacré-Coeur» pour la bénédiction annuelle des autos.W: * diicuter S.V.P.appelez le propriétaire à 845-4677 (sur semaine) Le dossier Russie 1 »t« d*» taHn» * 1"0 R R S LSI LE DOSSIER RUSSIE 2 volumes Deux volumes de 576 pages, illustrés de 64 hors-texte en noir et en couleurs.Prix suggéré: $2.10 marabout université EN VENTE PARTOUT CATAlOGUC OMA i tî SU« OfcMAfVDf «*d M.trjbout KjStin ?26 Cbnstophi Colomb 0~* L» p 0 4 OPINION DU LECTEUR EDITORIAL Une piètre semaine à Québec lyes débats de l’Assemblée législative sont descendus, cette semaine, au plus bas niveau qu'on ait connu depuis des années.Le compte rendu textuel de ces débats ne nous parvient qu'avec trois jours de recul.Nous n’avons donc, pour nous former une opinion précise, en plus des articles parus dans les journaux de jeudi et d’hier, que le compte, rendu de la séance de mardi.Mais cela nous suffit amplement pour apprécier ce qui vient de se passer au salon de la race.• Un trait nous avait frappé a la lecture de comptes rendus de séances antérieures.et a semblé prendre mardi un relief encore plus saisissant.C’est la détestable manie qu’ont certains députés ministériels d’interrompre à tout propos, sans raison valable, les orateurs du parti de l’opposition.Mardi, ce n’était plus, comme de coutume, de simples interruptions peu intelligentes.("étaient des insultes grossières qui ne pouvaient venir que de personnages malappris.Les plus grossiers ont été deux ministres : MM.C.a-briel Loubier et Jean-Noël Tremblay, Les suivaient de près des députés comme Jérôme Proulx, Pierre Roy, Marc Bergeron, Fernand Grenier.M.Wagner n'est certes pas un type agréable.Son culte de la vertu a quel-ue chose de “don-quichottesque’’ qui épiait à l’homme sensé.Il a semblé, au surplus, vouloir abuser mardi du temps qu’on accorde normalement à un député en vertu d’une question de privilège.Mais aucun de ces traits n’excuse la vulgarité, de ses contradicteurs.Deux d'entre eux, ministres par-dessus le marché, ont poussé la grossièreté jusqu’à adresser à M.Wagner des questions qui puaient à plein nez le racisme.Le premier ministre Johnson a essayé de faire passer pour de l’humour ces propos de basse-cour fasciste.Personne ne l’aura pris au sérieux.Lui-même exempt de Inut reproche a cet égard, il s'est servi du manteau de son autorité pour exonérer deux collègues qui ne méritaient rien d’autre qu'une vigoureuse rebuffade publique.En lisant ce compte rendu d’une quarantaine de pages, on cherche laborieusement à suivre la trace du président des débats.Selon toute apparence, le président avait littéralement perdu le contrôle de l’assemblée.Une fois (page 2,215), M.Paul a invité M.Loubier à retirer des paroles non conformes aux usages parlementaires.Tout de suile après, (pages 2,216 et suivantes) les insinuations, les interruptions malveillantes reprenaient de plus belle sans que le président réussisse à rétablir l’ordre.A la page 2,220, on trouve, consignées pour la postérité, les deux questions auxquelles nous faisions écho tantôt.M.Loubirr : "En juif, comment coin se dit-il ?" M Tremblay : “En allemand ?" Les deux interrupteurs s'en sont tirés avec un rappel très général à l’ordre.Pour l’honneur de cette assemblée.un député s’est levé, le lendemain, afin de dire son dégoût.Mais le mal était fait.De vieux préjugés qui ne circulent plus que sous le manteau dans certains milieux bien connus mais heureusement très limités, avaient fait leur chemin jusque sur le parquet de la Chambre.Et personne, dans le groupe ministériel, n’avait eu le cran de protester ou au moins d'offrir un semblant de rétractation.Il était peut-être nécessaire que la Législature touchât, une fois, aux bas-fonds atteints l'autre jour pour que le président sache, une fois pour toutes, discerner rapidement un certain seuil qui ne saurait être franchi sans danger.Jeudi.M.Paul a montré qu’il entendait rétablir son autorité avec fermeté.Ce n’était pas trop tôt.• De tout ce qui s’est dit ce jour-là, une seule chose mérite peut-être qu’on la retienne.C’est l’affirmation de M.Johnson relative au cumul de fonctions qui est imposé depuis près d’un an à M.Jean-Jacques Bertrand, Le ministre de la justice et de l’éducation est un homme d'une gentillesse et d’un dévouement consommés.Au plus fort de la tempête, il a toujours su conserver sa dignité.Mais il est temps qu’on lui dise qu’il rendrait un mauvais service à la province en continuant plus longtemps de cumuler deux ministères aussi importants (pie la justice et l’éducation.la?ministre ne manque jamais, dans ses réponses aux questions de l’opposition.de faire état de sa sincérité et de son impartialité : là-dessus, à peu près tout le monde lui fait confiance.Mais la sincérité n’est jamais, a elle seule, un gage de compétence et d’efficacité.Il y a souvent, dans les réponses et, les propos de M.Bertrand, quelque chose de livresque, d'impersonnel, qui laisse transparaître ce qui est l’évidence même : le ministre, débordé, est trop dépendant de ses sources et de ses conseillers.il n’a pas le temps d'étudier les problèmes suffisamment à fond pour se faire à propos de chacun une idée vraiment personnelle.Il n’a surtout pas le dégagement voulu pour réfléchir aux politiques d'avenir qui doivent être le principal 'souci d’un ministre responsable.• 11 a fallu, pendant quelques mois, faire confiance malgré soi au cabinet de transition qu'avait formé en juin dernier M.Daniel Johnson.Après quelques mois de session, on constate que le bilan législatif du présent gouvernement est très mince.Beaucoup de petites mesures, beaucoup de projets de loi à portée limitée ont été soumis au Parlement.Mais le travail d'envergure se fait rare.Les grandes politiques se font attendre.C’est peut-être, en définitive, un certain climat généralisé d’impuissance et de piétinement qui a donné naissance, depuis quelque temps, aux dévergondages verbaux que tout le monde déplore aujourd’hui.Claude R Y AN mgmmmsmsn.En Grèce, l’heure de la grande explication Les graves événements qui viennent de se dérouler en Grèce confirment que la crise de régime, depuis longtemps latente, est franchement ouverte.Le roi Constantin a brûlé ses vaisseaux : refusant de se soumettre (au parlementt comme de se démettre, il a choisi la voie la plus simple mais peut-être à long terme la plus dange- reuse i I epreuve de force.P faut dire que le jeune xrmveram a hérité une situation complexe et déjà fort compromise ],» Grèce ne s'est pas complètement remise de la cruelle pierre civile des années 1044 40 et vit depuis Vinci ans dans un climat d'in-lahtlité politique Depuis 1!W>4-fis, la fameuse affaire Aspida (prétendue conjuration d'un groupe d'officiers rie gauche avec le soutien du (ils de l’ancien premier ministre Papan-dreoul a accéléré la dégradation de la situation : la succession de gouvernements incapables de trouver un soutien durable à la Chambre a créé un grave malaise Et la crise était entretenue par Papandrcou qui.depuis deux ans.mène une campagne orientée contre le Palais et mente contre la monarchie Au lendemain de la deuxième guerre mondiale.RO p c.des Grecs environ se sont prononcés pour le maintien de la monarehie La constitution, sur laquelle d’ailleurs il y a désaccord d’interprétation, attribue au chef de l’Etat des prérogatives qui en font nettement plus qu'un simple monarque constitutionnel.Le roi Constantin refuse de se laisser réduire à ce rôle, auquel mûrirait le confiner un Papan-dreotl.Aussi, ce dernier fit »ampagne sur le thème : qui doit mener en Grèce, le roi ou le peuple ° Après le coup d’Etat, la question ne sera sans doute plus de savoir si la Grèce deviendra ou non monarchie constitutionnelle, mais si elle restera Etat monarchique ou deviendra république.Le roi Constantin a joué le tout pour le tout, Les élections générales prévues pour le 28 mai auront-elles lieu ou non ?Il est probable, en tout cas, que le Palais et le cabinet de techniciens désigné par le roi pour expédier les affaires courantes, prendront les mesures nécessaires pour empêcher que la consultation, si elle a lieu, ramène au pouvoir le groupe Papandrcou.Celui-ci d’ailleurs tend aujourd’hui à exprimer dans une coalition hétéroclite tous les mécontentements : une partie de ses troupes de rt'nion du centre l’ont abandonné ; en revanche, il trouve rie plus en plus d’appuis à gauche.notamment rher les communistes, dont scs adversaires estiment qu'il est devenu l'otage.On peut penser qu’en agissant comme il a fait (il n’est pas encore possible de savoir nettement si le roi s'est rallié à l'idée d'un coup d’Etat souhaité par l’armée ou s’il l’a lui-même conçut, le jeune souverain a obéi à l'un ou l’autre des motifs suivants.Ou bien, il a estimé sa position personnelle et l’attachement du pays à la monarchie suffisamment forts pour lui permettre ce rnup de foire : la lassitude, uneeertaine dépolitisation des masses, les sentiments mêlés que suseite Pa-pandréou.la crainte de l'aventure, autant de facteurs pou vant jouer en faveur de la monarchie, aura-t-il pu penser.Ou bien, le roi a eu l’impression que la grande explication ne pouvait plus tarder, qu’à attendre encore quelque temps, il n’aurait plus d’autre recours que de devenir simple “ monarque constitutionnel ’’ d’un Papandrcou ou d'abdiquer : sc rappelant que la meilleure défensive est encore l’offensive, il a pris les devants.C'est une rude partie que le jeune roi engage Quelle qu'en doive être l'issue, on souhaite, ra que la Grèce tant éprouvée ne fa^se pas l’expérience d’une nouvelle guerre civile.En tout cas, à partir de main tenant, la question de fond est posée.• Les folles journées de l'Assemblée L’Assemblée législative aime décidément s’avilir.I,e directeur du Devoir aborde en éditorial les pénibles événements qui ont marqué les derniers jours à l’Assemblée.Ce qu'il y a de grave dans tout BLOCS NOTES cola, ce n'est pas seulement le spectacle dégradant que donne la Chambre, c'est qu’avec une effroyable légèreté depuis tant de décennies, elle s'adonne plusieurs fois l’an, avec délices, à ces querelles grossières et mesquines, pendant que les grands problèmes attendent une solution En quart peut-être des parlementaires sont "valables”, la moitié esl formée de braves gens médiocres, le dernier quart de minus irrécupérables.utiles surtout pour faire nombre pendant les séances orageuses et au moment des échanges d’injures.Que signifient pour ces derniers et pour une bonne part des précédents.l’expansion économique, l edueation permanente.la politique scientifique, le progrès social, l'aménagement ?Il devient évidemment nécessaire d'ajouter, dans la loi électorale, un article sur les qualités requises d'un candidat, qualités intellectuelles et morales, qui devraient être vérifiées par examens oraux et écrits, devant jury.Sans cela — et sans un règlement intérieur, moderne et rigoureux — nous courons le risque de voir régulièrement sc glisser à l’Assemblée quelques grands primates, qui ne peuvent guère aller au-delà des injures et des grognements.heureusement perceptibles par la seule oreille autochtone.Le Québec est sans doute le dernier lieu du monde où le processus d'hoimmsa-tion n’est point entièrement achète.• La diffusion de circulaires dans les écoles Un lecteur nous fait parvenir le texte d’une circulaire diffusée dans les écoles fran çaises ou les sections françaises des écoles secondaires de Westmount par les services de santé de la municipalité C'est édifiant.Sur en-tote de “Office of the medical officer of health — City of Westmount".il est dit notamment : “Un (est Tine contre la tuberculose sera donné ri tous les enfants.Ce test se fait sur la peau et il est destiné à découvrir les per» La qualité du français à 9 lettres au DEVOIR Radio-Canada et les curieux Mon petit chct al ou, "Mon BcBe” jouet! .arguments d'un "annonceur" par Jacques BOUIAY M.Jean-Paul Nolet est un annonceur bien connu de Radio-Canada, et sa voix chaude et vibrante fait la joie des auditeurs.Toutefois, Monsieur Nolet prend facilement la mouche et il n’accepte pas que l’on critique la langue que lui-même et ses camarades parlent à la radio d'Etat.A preuve sa lettre au Devoir du vendredi 7 avril, dans laquelle il prend à partie M.Jean Marc Léger, qui s’est permis, il y a quelques semaines, de faire quelques réserves sur la qualité du français pratiqué par Radiof'ana-da et.principalement, sur la manière de prononcer les mots anglais dans les phrases françaises Si on laisse de côté les sarcasmes, qui me surprennent, d'ailleurs, puisqu’ils me semblent inutiles dans un débat de ce genre, on peut résumer la pensée de Monsieur Nolet do la façon suivante : le français à Radio-Canada est excellent, mais perfectible; quant à la prononciation, elle est dictée par le souci d'être compris des auditeurs, et aussi par la dualité culturelle du pays (le Canada, s’entend).Parlons d’abord de la qualité du français a Radio < ana-da.Je m’y intéresse depuis longtemps et mon .sentiment à ce sujet est passablement ambigu.Il est certain que la société Radio-Canada fait, de louables efforts pour la correction du français : elle a créé, il v a quelques années, un Comité de linguistique qui groupe des hommes convaincus e! compétents qui font un excellent travail; elle consacre de plus trois quarts d’heure de son horaire chaque semaine à la langue — ce qui est peu, mais mieux que rien du lout.Toutefois, on a l'impression que cet effort donne peu de résultats.Certains services de Radio-Canada semblent complètement imperméables aux recommandations du Comité de linguistique.On peut même se demander s’ils en prennent connaissance.Chaque jour, on entend sur les ondes les mêmes fautes que la veille, fautes d’ailleurs stigmatisées par le Comité de linguistique depuis belle lurette.Certains commentateurs sont incapables de faire une phrase sans recourir au franglais (je pense à Roméo 1^-hlanc et.à Roger Nantel, ce dernier avec un accent invraisemblable en plus).Certains annonceurs également sont incapables.dès qu'ils délaissent leur texte, de ne pas truffer leurs phrases d'anglicismes.Et il faut voir le langage employé par les réalisateurs et les techniciens dans les studios.Cette disproportion entre les attitudes officielles de Radio-Canada à l’égard du français et la réalité vient, à mon avis, du fait que le Comité de linguistique est un organisme purement eonsullatif et qu’il n’a aucun pouvoir de coercition sur les membres du personnel de la Société.On me dit que certains chefs de service.jaloux de leurs prérogatives et aussi fort prétentieux, n’acceptent même aucune remarque des personnes compétentes lorsqu’elles en formulent.Cela est-il acceptable au sein d’un organisme d’Etat qui a été créé non seulement pour la distraction du public, mais aussi pour sa formation ?Radio Canada n'a-t-elle pas des devoirs impérieux à remplir dans le domaine de la langue, puisque c'est sur ce plan que te Canada français surtout est menacé Il n’y a aucun doute, selon moi.que RadioCanada devrait de toulp nécessité établir un mécanisme de contrôle de la langue utilisée sur les ondes, avec correct ion systématique des erreurs et mesures disciplinaires lorsque la situation l'exige.La qualité du français à notre radio d'Etat est à ce prix.Quant aux émissions qui constituent de véritables moyens de propagande pour le jouai, comme Chez Mi-villr.les autorités de la Société devraient adopter à leur sujet des mesures draconiennes.Pour ce qui est de la prononciation des mots anglais dans les phrases françaises, je pense qu'on doit rester naturel, tout en conservant le registre phonétique français, surtout pour ce qui est.de l'accent tonique.11 esl souverainement désagréable, par exemple, d’entendre, dans un bulletin d’informations, le mot Ottawa prononcé avec l’accent tonique sur la première syllabe.("est surtout dans le domaine du sport que les annonceurs et commentateurs sont portés à exagérer: certains prononcent même les mots anglais d’une manière plus "anglaise” que leurs homologues de la ehaine anglaise Bien plus, et je donne raison a Monsieur 1-éger sur ce point, c'esl l'accent yankee nasalisé qu’ils emploient le plus souvent Or, parmi les accents anglais.l'accent yankee est l'un des pins désagréables, parce que vulgaire, débraillé, inculte.Monsieur Nolet reproche à Monsieur Léger de s’attaquer à cet accent américain et il utilise l’argument suivant: si cet accent est pratiqué par deux cent millions de personnes — ce qui n’est heureusement pas vrai — il ne peut qu’être bon.C’est comme si l’on disait: sept cent millions de Chinois vivent en régime communiste; donc le communisme est, bon.J’aimerais bien, par ailleurs, savoir pourquoi le respect de la phonétique française par les annonceurs de Radio-Canada est de nature à compromettre la dualité culturelle du pays.Pour conserver la culture française au Canada, la meilleure façon de procéder serait-elle pour nous de singer les anglophones systématiquement’’ Et si Monsieur Nolet a une arrière pensée politique sur ce point, je lui rappellerai que le problème en cause n’a rien à voir avec le régime constitutionnel du Canada: je connais des fé- Monsieur Scott N.Baker vice-president (sicj BEST WISHES (sic) 37, avenue Hanna Toronto 3.Je me permets de vous rap peler la chance inouïe dont bénéficie votre organisation, celle de profiter du fait que le ridicule ne tue pas.Je vous retourne céans la lettre d'une stupidité incroyable que vous osez envoyer aux nouvelles mamans de langue française.Seule une organisation imbécile (sens étymologique du mot ) peut se payer le luxe de relations publiques aussi ef ficaces.Votre lettre, de quelques paragraphes seulement, compte au moins deux douzaines de fautes de gravité relative .de l'absence d’accent à l’absence de sens.Voici quelques perles ; “ .Voici un livret qui vous présente la Société des Bourses d’Etudes Universitaires du Canada (organisation à charte gouvernementale).Cette Fondation nous donne une Bourse d’Etudes comme prix pour notre concours.‘‘Le problème de la (sic) manque d’éducation universitaire au Canada (on pourrait faire remarquer en passant : du manque d’éducation tout court dans votre propre organisation .) nous trouble grandement Nous vous exhortons d’y penser, du moment de naissance d’un nouveau poupon.“11 y a plusieurs façons d’épargner pour l’avenir édu-caüonel de votre enfant.Moi-même.j’ai choisi un système semblable a cei (resic) de la Société dos Bourses d'Eludes universitaires du Canada pour mes 3 petits ( petits qui ou quoi, oserait-pn demander!), car j’ai trouvé ce (re-resic) méthode le (sic) plus économique d’etre sûr rie fonds en cas que mes enfants veuillent et puissent assister au cours universitaire." Après une perle semblable, peut-on rire ?doit-on pleurer’’ Espérons seulement que vos "petits" finiront un jour par aller à (’Université de Mont- ' y' ’T'r déralistes qui parlent et écrivent un exceilent français et je connais des indépendantistes qui cultivent le franglais avec vigueur.Je souhaite à M.Nolet de consacrer désormais ses énergies et son encre à obtenir de la direction de Radio-Canada qu elle institue une politique vigoureuse de correction lin guistique au sein de la Société plutôt que de partir en guerre contre M Jean-Marc léger, qui, lui, sait ce dont il parle quand il parle du français, et qui a contribué si souvent, et par la qualité de ce qu’il écrit et par une action à certains moments plus directe, à la cause du français international au Canada.Docteur Jacques BOULAY Sainte-Foy, Québec (10e) sonnes sensibles au bacille de la tuberculose .Si le résultat du test est positif, une radiographie sera recommandée ,.etc.” Un autre lecteur, attaché à une commission scolaire régionale, nous fait tenir copie d une lettre adressée par un organisme de loisirs de la région de Montréal à toutes les commissions scolaires régionales, en vue de la participation éventuelle de leurs élèves à diverses manifestations sportives l’été prochain.Le texte plus haut cité est un chef d’oeuvre de correction à côté de l’autre.11 arrive fréquemment qu’on nous signale ainsi la distribution dans des croies primaires et .secondaires de circulaires de tonies sortes, très souvent rédigées dans le plus pur franglais.Existe-t-il une politique précise à cet égard ?Sinon, ne conviendrait-il pas que le Ministère de l'Education en définisse une.claire et rigoureuse’’ Dans l’état actuel des choses, il appartient à chaque commission scolaire d’autoriser la diffusion de textes provenant d’associations et d'institutions extérieures.Les commissions scolaires nu leurs agents administratifs disposent elles rie directives précises à cet égard’’ 11 y a Heu d'en douter.Au reste, en cette matière, la décision devrait peut-être appartenir au ministère lui-même, par l’intermédiaire des délégations régionales qui seront progressivement mises en place.D’ailleurs, il ne s’agit pas uniquement de la qualité de la langue mais aussi de l'objet de ces circulaires, dont certaines ont une dimension de propagande ou une implication commerciale évidente.A la recherche d'un télé-journal L’information, et l'information de bonne qualité par son contenu et sa présentation, devrait être normalement l’un des premiers soucis de la radiodiffusion et de la télévision d’Etat qui ne sont pas.en principe, soumis aux mêmes servitudes que les stations privées.en tout cas pas au même point.D’où vient alors l’attristante pauvreté — pauvreté grandissante — du téléjournal de la deuxième chaîne ?On aurait pu espérer qu’à la veille de l’exposition universelle, Radioi’anada (qui devrait s’appeler aussi Télé-Canada) ferait un effort de ra- jeunissement et de sérieux en matière d’information : il faut hélas prévoir que les visiteurs auront à se satisfaire de la même triste mouture que le téléspectateur autochtone.Chaque soir, on nous sort un extraordinaire salmigondis où on semble avoir jeté un peu n’importe quoi au hasard, où ni ia hiérarchie des valeurs, ni le sens de l’actualité, ni la couleur, ne trouvent leur compte.Les nouvelles de l’étranger sont la plupart du temps réduites à la portion congrue et fréquemment dispersées entre les grandes et petites nouvelles d’Ottawa (premier servi avec une lourde insistance où la propagande montre le bout de l’oreille), de Québec, de Montréal.Ou encore tel événement étranger de moyenne importance sera longuement souligné, séquence filmée à l’appui, alors que le lendemain soir un autre événement beaucoup plus important sera mentionné en quinze secondes.L’un des signes de la maturité d’un peuple réside dans l’intérêt qu’il porte à la vie du monde : faut-il prendre en l’occurrence le téléjournal comme point de référence ?Dès qu’il se produit un événement intérieur de quelque importance, l’étranger n’existe plus ou peu s’en faut.En revanche.si d’aventure les nouvelles intérieures sont un peu “maigres ”, on accordera à des informations étrangères secondaires ou même à des faits divers, une place sans rapport aucun avec leur importance, telle la récente grève des agents de la paix dans la capitale de l’Inde.Lors d’événements comme la mort du gou- verneur général ou l'investiture de son successeur, on dirait qu'il n’existe plus rien hors cola, même si — dans le premier cas surtout — diverses émissions “spéciales’’y sont consacrées.Ces soirs-là, on expédie l'information étrangère : “Voici enfin quelques brèves nouvelles de l'étranger”.On a institué un "supplément régional” du téléjournal.Bien.Mais qui fait le départ entre ce qui doit aller au télé-journal proprement dit et au supplément régional ?Les critères en tout cas paraissent capricieux Que dans ce qui devrait être '“la" grande émission quotidienne d'information de Télé Canada, on trouve moyen d'insérer, par exemple, une longue séquence sur un centre de rehabilitation d'alcooliques dans l'Ouest canadien ou, plus récemment, sur le nouvel uniforme des hôtesses ries compagnies aériennes, voilà qui passe l’entendement.Et que dire des fameuses "intervious” qui la plupart du temps n'apportent strictement rien ?Deux sur trois sont proprement inutiles, car elles sont, un simple démarquage de l'information que vient de lire l'annonceur Ajoutez à eela que 30 po des intervioués s'expriment de façon pénible, laborieusement et dans un français proprement inaudible.On gâche dans ces pseudo-intervious le tiers et parfois la moitié du pauvre quart d’heure du téléjournal.Tout eela trahit l’improvisation et la médiocrité et dégage un mortel ennui.Le téléiour-nal est encore à naître chez nous.J.M.L.,.MONTREAL, SAMEDI, 22 AVRIL 1967 “ LE DEVOIR— FONDE r\R ITrNRl BOURASSA LF, 10 JANVIER 1910 ClandP RYAN Andr* LAURENDEAU Direetpar Rédacteur en chef Rédacteur en chef adjoint : Paul SAURIOL Directeur de l’information .Marte CARDINAL Trésorier : Arthur LEFEBVRE •*Le Deroir" est imprimé au no 434 est.rue Notre-Dame, à Montréal, par rimprtmcrie Populaire, compagnie à responsabilité limitée qui en est l’éditrice Seule la Presse canadienne est autorisée ft employer et à diffuser les Informations publiées dans “Le De roi r”.ABONNEMENTS • édition quotidienne.Montréal.Québec, Lésrls et banlieues : 12 mois $25.00.0 mois $13.00 3 mois $7.00 Ailleurs au Canada : 12 moi» $20 00 « moi» $11.0« 1 mois $a 00 K l’etranger : 12 moi» $.13 00.$ mois $18 00 Edition du samedi : 12 mot» $0 00 Le ministère des poste» a autorisé l’affranchissement en numéraire et renvoi comme objet de 2e classe de 1a présenta publication.FKI.EPHONE t §44-3361 réal.C’est insulter une langue pt ceux qui la parlent que dp la mal écrire : lorsque l'on ne sait pas l'espagnol, on ne récrit point.Votre projet du centenaire devrait être d'apprendre que plusieurs francophones au Le français de Au réseau français de Radio-Canada.au bulletin de nouvelles rie 1:00 à 1:15 p.m.(ici de 2 00 à 2:15 p.m ).t'écoutais une interview qu'ac eordad le nouveau gouverneur général du Canaria M Miche-nrr.a un représentant de la radio d’Etat, à Londres.Après avoir écouté celte interview, je suggérerais an gouvernement canadien de s'empresser de requérir les services d'un professeur de français pour venir en aide a notre vice-roi.Fit il faudrait pays ne fetent pas.en français, ce que vos pareils s'apprêtent a fêter en anglais : cent ans d’injustice, cent ans de mépris.J.-P MATHIEU, Montréal M.Michener que ce soit un cours “extensif" L'EXPO est à nos portes.Il y aura nombre d’autres occasions où notre gouverneur général devra s'adresser en français a la population canadienne Si son épouse le parle bien, je ne vois pas comment elle pourrait l’aider.Fin publiant celte lettre, pourquoi ne pas lancer une operation "secours" pour trouver un vrai bon professeur ris français.Ca presse.Paul E.CARRIER, Sept-Iles, Qué.UN TRAITE TAILLE SUR MESURE Monopole nucléaire et désarmement par François HONTI La conférence du désarmement, qui, avec de fréquentes interruptions, délibère à Genève depuis cinq ans.n’éveille généralement que pou d’intérêt dans le publie.On ne saurait s'en étonner, car rien n’est plus décevant que l’histoire des négociations sur la réduction ries armements avant et.après la deuxième guerre mondiale; l’impression qu’on en retire est que ce ne sont là que vaines palabres c( discussions byzantines sans volonté réelle d'aboutir à un résultat positif.En fait, depuis l'ouverture de la conference de Genève les grande: puissances n'ont cessé de développer leur armement et d'augmenter leurs dépenses militaires.Cependant, depuis quelques jours, les Dix-Sept réunis à nouveau se trouvent au centre des tractations sur une question de première importance qui attire les regards sur leurs travaux: il s'agit du projet de traité sur la non dissémination des armes nucléaires, projet qui, dans ses grandes lignes, serait d’ores et déjà ap prouvé par Washington et Moscou.Bien que son texte officiel n’ait pas encore été publié, la version dans la "Frankfurter Allgemeine Zei-tung" du 20 février parait vraisemblable.Selon ce journal, les trois principales puissances nucléaires: les F'Jats-Unis, l’Ü.R.S.S.et la Grande-Bretagne, s’engageraient aux termes de ce traité à n’aider, ni encourager, ni inciter, en quelque manière que ce soit, un pays ne possédant pas d’armes nucléaires à produire ou à se procurer de telles armes ou autres matières fissiles alo-miques.De leur côté, les puissances non atomiques signataires du traité prendraient l’obligation de ne point fabriquer ni recevoir ries armes ou des explosifs nucléaires: elles renonceraient donc à devenir des puissances nucléaires.L’idée de ce traité n’est pas nouvelle: on en parle depuis plusieurs années et une propagande insistante s'efforce de le présenter comme une garantie de paix pour le monde.Ne semble-t-il pas évident qu’en empêchant la prolifération d’une arme aussi redoutable on limite les risques que son utilisation comporterait pour l’humanité?Les grandes puissances nucléaires, dit-nn, ont un sens plus développé de leurs responsabilités qu'un pavs pourvu seulement dp quelques inunhes et se laisseraient moins facilement entraîner dans une guerre qui les obligerait à leter dans la balance tout leur arsenal nucléaire et les exposerait à une riposte identique.En revanche, une puissance nucléaire moyenne pourrait, en recourant inconsidérément à l'arme atomique, déc 1 e n c h e r une guerre nucléaire généralisée.Il est par conséquent urgent de prévenir une toile éventualité en arrêtant le processus de dissémination par un traite que les Trois Grands s’appliqueraient à imposer dans leur secteur.A première vue, ce raisonnement parait plausible, mais tou! bien examiné on le trouve moins juste.Le risque de guerre atomique ne s'accroîtrait pas proportionnellement au nombre des détenteurs de la bombe.Des pays comme la Suisse ou la Suède, par exemple, même dotés de bombes atomiques, ne représenteraient sans doute aucune menace pour la paix.De même la France reste, malgré son armement nucléaire, un pays essentiellement pacifique.Il est permis, en revanche, de douter de la sagesse des grandes puissances nucléaires; ce qu’on appelle la dissuasion ne nous ouvre que la perspective d'une paix précaire.La seule chose qui ressorte clairement de ce projet de traité, c'est la volonté des Trois Grands de maintenir leur quasi-monopole nucléaire: l’armement atomique de la F'rance ne les inquiète guère; quant à ia Chine, ses efforts tendant à prendre place le plus rapidement possible parmi les puissances nucléaires sont une cause de graves préoccupations à Washington et à Moscou, sans paraître pour autant constituer un danger imminent.En fait, actuellement l’Amérique et l’U R.S S.jouissent dans ce domaine, d’une situation privilégiée, et ce privilège, ils l’entendent conserver en obligeant les autres pays à renoncer à acquérir une arme qui les place au-dessus de tous et en les en empêchant au besoin par l’interdiction de leur fournir les moyens d'en tabriquer.Comme toujours, on veut désarmer les autres ou, tout au moins, limiter leur armement sans que soi-mème on fasse le moindre pas dans ia même direction Que peut-on attendre d'un tel traité?Si deux pays pouvaient s’assurer la possession exclusive d'armes aussi puissantes.avec tout l'appareil technologique qu'elles comportent, l’indépendance des autres nations ne tarderait pas à êtra en danger; un partage du monde s’ensuivrait probablement jusqu'au jour où un conflit armé éclaterait entre eux.A cet égard, le fait que la France et la Chine soient également pourvues d'un armement atomique peut être considéré comme un facteur d'équi'nore.Washington et Moscou seront forcés dans une cerlaine mesure de tenir compte de ce fait.Malgré l’accord de principo ries Trois Grands, de sérieuses difficultés sont apparues dès le début des négociations.La France a décidé de rester à i’écart; l'Allemagne fédérale, craignant d’être sacrifiée par son allié américain, réclame !@ droit d’avoir sa part dans un armement atomique collectif, en l'occurrence européen; mais on la soupçonne, non sans raison, de viser à parvenir étape par étape à ia bombe nationale.D'autres pays sont également réticents.L’occasion ne serait-elle pas propice pour lier la signature du traité a certaines conditions telles que la destruction d'une partie importante des bombes stockées.l’engagement de na point intervenir dans les affaires intérieures des petits pays et la convocation d'una conférence sur la paix au Vietnam ?La conclusion da ce traité importe aux Grands, cl sans un nombre suffisant de signataires il n’aurait pas beaucoup de valeur.Le seul point où en ce moment il esl question entra Washington et Moscou d’una limitation des armements concerne les fusées défensives et offensives, nn souhaite à la M a t s o n-Blanrhe s’entendra avec le Kremlin pour ne réaliser qu'une partie des protêts anlimissiles fort coûteux: les deux puissances se couvriraient contre des attaques nucléaires lancées par des tiers moins armés, mais n’e-tabliraient pas un système da défense suffisamment étancha pour se mettre mutuellement à l’abri de leurs propres armes.A la demande de l'URSS.les discussions porteront aussi sur la limitation des fusées, ce qui ne facilitera guère la conclusion d’un accord.La vérité c'est qu'il est pratiquement impossible de trouver une solution satisfaisante au problème de la réduction des armements dans le cadre où se situent aujourd’hui les relations internationales.Tant que le monde se composera d'Etats souverains, dont les gouvernements sont chargés de servir les intérêts, s'il le faut, au détriment d’autres Etats, la force restera un moyen trop important pour que l'on accepte volontairement do la réduire.F'audra-t il la terrible expérience d’une guerre atomique pour que les hommes comprennent ne désormais leur sécurité epenri non pas de leurs armes.mais d'une revolution psychologique qui leur ferait concevoir l’ensemble des nations comme faisant partie de la même communauté.(Le Monde) la pénurie d'espace nous oblige à renvoyer à lundi la publication d'un deuxième extrait de l'ouvrage d u professeur Bergeron, "Duplessisme et johnsonisme” récemment publié aux Editions Parti Pris.4 r t LE DEVOIR, MONTRÉAL, SAMEDI, 22 AVRIL 1967 CINQ HORIZONS INTERNATIONAUX HORIZONS INTERNATIONAUX HORIZONS INTERNATIONAUX HORIZONS INT Les communistes vénézuéliens se détachent de la ligne castriste La prochaine expérience spatiale russe: vol prolongé de 2 équipages à bord de capsules conçues pour de longs voyages MOSCOU, — L’URSS lancera dimanche ou dans les iours qui suivront deux vaisseaux de l'espace d’un type nouveau conçus spécialement pour un long séjour dans le cosmos, et dotés de "Sas" plus grands et plus perfectionnés, destinés à permettre aux cosmonautes de quitter le vaisseau et d'y revenir plus aisément, apprend-on, de source informée.Cette expérience serait la derniere avant l'envoi d'un ou de plusieurs cosmonautes sur la lune.Les observateurs, qui sont persuades que la recherche spatiale en URSS est divisée en plusieurs programmes totalement indépendants les uns des autres rappellent que le pro- gramme des vols orbitaux terrestres a été marque, dès le début, par un esprit de progression méthodique.Aux vols des pionniers ont succédé des séjours prolongés en état de non-pesanteur, dont le record est détenu par Valery Bykovsky avec cinq jours.Une femme a reçu ensuite le "baptême de l'espace" et en 1%4, un vaisseau spatial d une classe nouvelle, le "Voskhod”, s’est placé sur orbite avec un équipage de trois hommes: Vladimir Komarov, l'ingénieur Constantin Feo-tsikov et le médecin Boris Egorov.Le prochain vol, indique-t-on, servirait également à experimenter un nouveau sca phandre autonome qui donne une plus grande liberté de mouvements au cosmonaute et rend son travail à l'extérieur de la cabme d’autant plus efficace.Les observateurs scientifiques croient que ce scaphandre ne comportera pas de cordons pour l’alimenta tion en oxygène et l’évacuation du gaz carbonique et la vapeur d'eau.Un scaphandre autonome, souligne-t-on, serait d une importance capitale pour les déplacements dans l’espace, le passage d’une cabine sur orbite à une autre où le débarquement sur une plate forme sur orbite.Il est très probable, ajoute-t-on de même source, que les vaisseaux cosmiques qui se raient lancés dans quelques jours seront hahités l’un par trois cosmonautes et l'autre par deux au moins.Ils seraient chargés d'effectuer plusieurs manoeuvres de sortie dans l’espace.Enfin on croit que le chef de l’expédition serait l’un des vétérans soviétiques de l’espace: Komarov, Belaiev ou Bykovsky.CARACAS.— Le 8e plénum du PC vénézuélien a condamné la lutte armée et le terrorisme et a decide de participer aux élections da 1948, a annoncé, hier, un porte-parole du parti.Ces decisions sont considérées par les observateurs comme marquant la rupture définitive avec le castrisme.Le même porte-parole a annoncé, d'autre part, l'expulsion du leader guérillero Douglas Bravo, qui avait salué en Castro un authentique combattant communiste dans un discours prononcé le 13 mars dernier.Il avait, à cette occasion, condamné la direction du parti qui l'avait suspendu de ses fonctions de membre du bureau politique en mai 1945.Le porte-parole a indiqué que le plénum, auquel, a-t-il dit, 54 des 74 membres du Comité central ont assisté, avait décidé de confier des fonctions importantes aux anciens parlementaires communistes qui se sont évadés de prison en février dernier.Le porfe-parole a souligné enfin que la tâche immédiate du parti était de grouper l'opposition contre le parti gouverne mental d'action démocratique et contre Rafael Caldera, candidat du parti social-chrétien à la présidence de la République.La “pelle” du Surveyor a bien fonctionné PASADENA - La petite excavatrice du véhicule lunaire Suveyor-3 ’ a bien fonctionné.Son mécanisme a réagi aux signaux qui lui ont été envoyés de Pasadena, dans la nuit de jeudi à vendredi.11 semble toutefois que l’essai n’ait pas été poussé et que la petite pelle n’ait pas encore réellement “travaillé".On avait craint en effet que ses différentes pièces, d’un assemblage assez délicat, aient été affectées par la température extrêmement froide de la lune, probablement 75 degrés centigrades au-dessous de zéro, lorsque les radiateurs conçus pour protéger l’instrument avaient été arrêtés l’un après l’autre dans la journée de jeudi afin de vérifier le fonctionnement des appareils de télémétrie.On s attend donc que la NASA fasse fonctionner très prochainement l excavatrice qui représente la grande nouveauté de ‘‘Surve.vor-3”.Par ailleurs, la caméra lunaire a pris au cours de ses 32 premières heures sur la lune, 1.260 photos; certaines de celles-ci se répètent et représentent la même vue mais avec des écrans rie couleur; on pense aussi par juxtaposition obtenir de véritables photos en couleurs.Paradis de chasse et de pêche domaine La Forêt 100 milles de Mont-Laurier — 120 milles de la îuque ANCIENNE BASE DE RADAR DE PARENT TRANSFORMEE EN UN CENTRE TOURISTIQUE Voici un» occ*sion unique de vous procurer une melson, un chalet, â un prix si bas, dent un site aussi merveilleux.Choix parmi 80 chalets et maisons, tous construits et prêts â être occupés immédiatement dans ca véritable paradis de chasse et pêche Premier arrivés, premiers servis, ENDROIT IDÉAL AUSSI POUR TOUTE LA FAMILLE - ENTRE 2 LACS • GymnM* Intérieur* • Yachting • OtMf • > 4 .CHALETS ET MAISONS FINIS HIVER-ETE — 4-S-6-7 PIECES Terrains avec gazon, système de chauffage central, eau chaude, cave en ciment, égout, électricité, téléphone, rues en asphalte bien éclairées VALEURS DE $12,000 $2,495 ù $3,495 Aucun comptant requis — $40.00 par moi» Tout le confort de la vie moderne en pleine nature FACILITÉS DE TRANSPORT: AUTOS-TRAINS-AVIONS Non* avons **n mains les photos de tous ces chalets et maisons Individuellement LAFOREST A FRERES INC.755, 7e Avenue Pointe-aux-Trembles, P.Q.Montréal, tél.645-8849 Québec, tél.872-2455 Parent, tél.667-2230 Svellana Staline se trouve maintenant aux Etats-Unis NEW YORK — Après avoir fait une courte déclaration à la presse, à son arrivée à l’aéroport Kennedy, Mme Svetlana Allelouieva Staline a fait remettre aux journalistes une déclaration écrite d’un millier de mots.Dans cette déclaration, la fille de Joseph Staline explique en partie pourquoi elle a quitté l’URSS “pour demander hospitalité aux Etats-Unis” : “Depuis mon enfance, dit-elle, on m’a enseigné le communisme et j’y ai cru, comme toute ma génération d’ailleurs Mais, lentement, avec l’âge et l’expérience, mes convictions ont évolué.D’autre part, la religion m’a transformée.Je suis née dans une famille où l’on ne parlait jamais de Dieu, mais, en devenant adulte, j’ai constaté qu’il était impossible de vivre sans Dieu dans son coeur.Je suis arrivée à cette conclusion toute seule, sans sermons et sans l’aide de personne.Il y a de bonnes et de mauvaises gens, honnêtes ou malhonnêtes, dans n’importe quel pays du monde.Bien que j’aie vécu toute ma vie à Moscou, je crois fermement que l’on peut toujours trouver un foyer là où l’on se sent libre”.“Mon défunt époux, Brajesh Singh, poursuit Mme Svetlana Allelouieva, appartenait à une ancienne famille indienne.C’était un homme merveilleux et mes enfants et moi l’aimions beaucoup.Les autorités soviétiques ont malheureusement refusé de reconnaitre officiel-lemenl notre union parce qu’il éfait étranger et parce qu elles me considéraient, du fait de mon nom, comme une sorte de propriété d’Etat .La fille de Joseph Staline reproche ensuite au gouvernement de Moscou de iui avoir interdit de ramener son mari en Inde alors qu’il était à l’article de la mort et de n’avoir consenti, après maintes supplications, à la laisser sortir d’URSS que pour le transport des cendres de son époux dans son pays nalal."Tl y a trois ans, annonce ensuite Mme Svetlana Alle-louievs Staline, j’ai écrit un li- vre sur ma vue en URSS.Je suis heureuse de vous dire qu’il sera bientôt publié en anglais et en russe et qu’il sera traduit en d’autres langues.L’édition américaine a été confiée à la maison ‘Harper and Row’.Les autres éditions sonl actuellement en négociations entre mes avocats et les mai sons intéressées”.“La publication de mon livre symbolisera pour moi le but principal de ma venue.La liberté d’expression que je recherche pourra, ic l’espère, se traduire par d'autre* écrits, par des études et par la lecture de sujets littéraires qui m'intéressent particulièrement."En dépit des mobiles et des désirs qui m'ont conduite aux Etats-Unis, je ne peux oublier que mes enfants sont toujours à Moscou.Mais je sais qu'ils me comprendront et qu’ils na se méprendront pas sur les raisons de ma décision Ils appartiennent à la nouvelle génération de notre pays, qui ne veut plus être bernée par de vieilles idées .Que Dieu leur vienne en aide.Je sais qu’ils ne me renieront pas, que nous nous reverrons un jour et que je vivrai dans cette attente.’’ 1^ gouvernement américain a autorisé Mme Allelouieva à résider aux Etats-Unis aussi longtemps qu’elle le désire Elle n’a pas encore demandé l'asile politique en Amérique mais ses déclaratioas laissent penser qu’elle le fera En at tendant, un visa de visiteur lui a été aeeordé par le département d'Etat II est valable jusqu’au 6 juin prochain et est renouvelable.M.McCloskey, porte-parole du département d’Etat, a laissé entendre que la prolongation du visa lui serait donnée sans difficulté.Liou aurait demandé une session plénière au Comité central du PC SOFIA.— Le président Liou Chao Chi, ainsi que MM.Teng Hsiao-Ping et Tao Chu, Qu 'est-ce que le Centrentenaire?Le centrentenaire est le cent-trentième anniversaire de l’Insurrection de 1837, par laquelle les Québécois ont voulu arracher leur part de justice et récupérer une partie de leurs droits des mains de leurs colonisateurs.Le Centrentenaire est l’occasion pour les Québécois de s’interroger sur certaines illusions qui ont cours quant à l’avenir des francophones dans la fédération "Canadian”.Le centrentenaire est l’occasion pour tous les Québécois de tirer les leçons du passé pour mieux préparer l’avenir.insistent dans une affiche apposée dans l’enceinte où sont situés les bâtiments du conseil d’Etat et du comité central du parti, pour qu’une session plénière du comité central du PC.chinois soit convoquée dans le courant du mois d’avril, annonce le correspondant à Pekin de l’agence de presse bulgare.ils demandent, précise le correspondant bulgare, que ie comité central réexamine la situation au sein du parti, ainsi que le- accusations qui ont été formulées contre eux par le groupe de Mao Tsé-Toung.Selon une autre affiche intitulée "la position dans le camp ennemi" émanant de l'école secondaire no 2 de Pékin, en demandant la réunion d'une session plénière du comité central MM.Liou Chao-Chi, Teng Hsio-Ping et Tao Chu voudraient "isoler le président Mao en attaquant violemment I* groupe de trevail de la révolution culturelle du comité central du parti".JERUSALEM (Israel) — Un accord de coopération technique et scientifique, ainsi qu'un accord commercial et de paiements entre Israel et la Roumanie, ont été signés é Bucarest.Ces accords, qui resteront en vigueur jusqu'en 1970, permettront d'accroitre notablement les échanges commerciaux, déclare un communiqué qui fait également mention des négociations qui «'ouvriront prochainement entre les deux pays pour la conclusion d'un accord aérien.Aux obsèques d'Adenauer, de Gaulle et Johnson se trouveront côte à côte Les règles du protocole feront que.pendant toutes les cérémonies qui, mardi, marqueront è Bonn et \ Cologne les obsèques du chancelier Adenauer, le president Johnson et le général de Gaulle se trouveront cote à cote.A la seance solennelle qui se déroulera dans la matinée au Bundestag à la mémoire de l’ancien chancelier, à la cérémonie qui aura lieu dans l’apres-midi à la cathédrale de Cologne et dans le cortège funèbre qui suivra la dépouillé du chancelier de la cathédrale jusqu'aux bords du Rhin — où le cercueil sera embarqué et conduit directement a Rhoendorf,— le president des Etats Unis et le president de la Republique française te trouveront toujours voisins et au premier rang de l’assistance.Pressions sur Johnson pour une fin au “génocide” au Vietnam Aucune conversation de ra ractère politique entre les deux chefs d’Etat n’est prévue.Il est cependant très probable qu'au cours de la réception que le président Heinrich Luebke offrira aussitôt après la seance du Bundestag — pour permettre à ses hôtes de se restaurer — le président Johnson et le général de Gaulle auront un bref aparté.A cette réception doivent en principe être seulement presents les deux chefs d'Etat, les onze chefs de gouvernement et les ministres des affaires étrangères.Les autres membres des délégations étrangères se rendront directement à Cologne, nti ils dé jeûneront avant la cérémonie des obsèques.NEW YORK — Les organisateur» du "Comité de mobilisation du printemps pour te cessation de la guerre au Vietnam" ont adressé, hier, au président Johnson un message lui demandant de mettre fin è la politique de génocide du gouvernement américein au Vietnam.Dans un communiqué, le comité confirma qu’il enverra à ta Maison Blanche, le 17 mai, une délégation de représentants des organisations pacifistes et des droits civiques ayant participé aux manifestations de masse qui se sont déroulées le 15 avril è New York et San Francisco pour protester contre la guerre au Vietnam.475,000 personnes ont participé è cet manifestations, affirment les organisateurs dans leur message eu président Johnson.Le message critique par ailleurs, en termes très sévères, l'action américain# au Vietnam, accusant la gouvernement des Etats-Unis d# mépriser les "peuples de couleur" et "de taire l'erreur de croira qu'il pourra résoudra las problèmes sociaux, politiques et économiques des meurtres en masse", il cite l'extermination systématique des Indien» américains et la politiqua d'exploitation des Noirs et autres peuples 'qui ne sont pas de race blanche." "Les peuples de couleur, poursuit le message, qu'ils soient chez eux, comme ie sont les Indiens américains, les Noirs et les Mexicains, (NO-(Suite à ta page 9) CROISIERE D’ÉTÉ À BOSTON ET AUX BERMUDES °‘’t MONTRÉAL & QUEBEC ADMIREZ DANS LE PLUS GRAND LUXE LES BEAUTES DU ST-LAURENT CROISIÈRE D’ÉTÉ CROISIÈRE D'ÉTÉ “CENTENAIRE SUR DU CANADA” LE SAINT-LAURENT p ~ 24 JUILLET 8 AOUT FRANCONIA —Destination: Boa- CARMANIA —Destination: St- ton, centre historique de la Nouvelle Pierre (et Miquelon), le golfe St- Angleterre; Bermudes; St-Pierre; Laurent, la Baie des Chaleurs et le Charlottetown, berceau de la Con- majestueux royaume du Saguenay, fédération.3992 milles.1969 milles.12 JOURS: $300 (Can.) et plus 5)4 JOURS: $130 (Can.) et plua Piscines sur pont-plage—Spectacles do variétés—Fine cuisine Voyex une agence de voyage —vacances inoubliables Siège eoclah 485, rueSt-Jean, Montréal; succursale; Hétol Reine Elizabeth,940 ouest, bout.Dorchutsr.Tél.: VI9-SMI CUNARD C7/Q£aheêè* 7—J,.^ Permettez-nous de vous présenter quelques succulents petits plats ¦ \ ! %- wmw WÆ mm «M®* A part la Cari, nous possédons aux Indes de succulents petits plats, lequels font de la cuisine un art si agréable.Par exemple il y a les papads-rondes, qui ressemblent à de savoureuses crêpes, lesquelles peuvent être mangées, grillées ou très cuites.Idéal pour servir avec les cocktails.Il y a aussi les marinades indiennes et les chutneys préparés avec différents fruits et légumes, assaisonnés d’huile et d'épices, ils peuvent être sucrés, sûrs, forts ou épicés.Vous pouvez les servir comme hors-d'oeuvre avec biscuits ou com-m e canapés- Employez - les comme sandwiches ou mangez-les avec cari et riz.Les fruits indiens en conserves tels que les mangues, goyaves, les chic-koos etc., demeurent des desserts exotiques et délicieux.Ces succulents mets indiens et plusieurs autres sont dégustés à travers le monde et font le régal de tous.MENAGERES : Ecrivez A l'adressa mentionnée ci-bas pour une brochure gratuite en couleurs, sur les recettes indiennes de caris, desserts, eoektailt, etc- Vendeur* en gro* et dHail, propriétaire* de delicatessen et importateur* de produits alimentaire*, pour toute* autre* information* sur le* produit* indien*, écrivez A : Processed Foods Export Promotion Council, 119 JORBACH, NOUVELLE-DELHI 3» (Inde*) 4 Lï DEVOIR MONTREAL.SAMEDI 22 AVRIL 1967 SIX Maroc des Mille et une nuits, de Marrakech à Ouarzazate, par les Berbères de I Atlas I>* Warakerh >>*, a «in qu'il h v avait la ru n iie t^au et qur pourtant, i •'ait la plu» belJr ville du mourir Prrlr du drsrrî oaM*< parmi îr» piii* grande** srlon la tradi lion rlle « oflrr »*ri pourpir at* pi rimer rr^.iKi qui sVtoniw» pui!« r«*SE»rlsr ru vt*r! dan-.a paJnu*r-in* aVIancr en fin jUfK]u‘aitX rimr* dr T Ai la* qui 1 «niourc «i*1 '»*- urig»-»- ètor rudii*' Solon Ir temps et la aaisotu on * suivie de I odf u i des orarig«‘i > en J leurs ou des jasmin* KHe foiijugue.dans mif pn vriut diurne ou u*»* îurne la sensualitt’ des '«•n leur* el de* cri* de la plaine 4VPt* )ps purele*- de ia monta 2ne la*s Marakdns jouent «te !» musique eomme personne ils sont gais et tendre* un peu voyous Us sifflent le* fpinutes ic on une a Pans) ut leur (Usent des horreur* 1 rom me a PariKi; elles passent un passible- sr uvent mais parfois leur* réponses sont lerrue** truand le erépuscille est un lait que U*v «xhalaisun* de Heurs aUeitinenl leui parox.vs nie.tout le monde 'p trau^Uir me en brigand.Il fait frais et de euricuses oiulu’es tiioiivau te*, homme.' e| femme* sou* de» djelabas qui trament j terre, s affairent ou »p dis traient sur la plate Djamael !ua porte des souks ou reimissaient tiuKUtne les eharmeur* de serpents les poètes et les ra eonteuis d'histoires; on \ vend une dgarette au détail pour une rent Quatre heures de voiture ^e parent le port internat louai de ( asablanca «le te port de lumière i non de Marakech.dan- tout le Maroc), quiconque laliorde lans preparation usque la en •e d hvstenr - il entend *e mêler a la foule « est poui tant ce qu il faut taire el ne j»as habiter la Mamouma ou le Ks Saadi, hotel* somptueux mais îlots preserves dans une ville qui vous happe et parait vouloir vous broxei Vu pire lasse de la vieille Medina que ceignent •« * i èlèbre» rem parts et que domine le mina ret d une des plus m andes mo-quees de I Islam, la hou ttibia on peut e résorbé dans Ma rakech l es jardins y -ont nombreux; le roi cu\ ans apres vous reveue/.on res.-ort vos carat térixl iquès \s> jeu est ferriblemciil epr.la |eune^*e »e réunit dan* un café dont ie pr«i prietatre * appelle Moulav A neuf heure* tout est cio», sitôt apte» la former te de» casernes Le* militaire» parlent avec humour d’une »orte de guerre qui a dure dix jour* aux confins algériens-maro • ain- ( est ici que Li vie tie i homme et le soleil commet i cent a >e jouer une cornedie mutuelle je me lexc avec toi.je me couche av ec toi.je t ai me mais quand tu me brute* je me sauve On continue par 1 Xllaidi f^ue mais on évite mainte nanl Agadir loue par le Club médit errance Le vent dC'se che la végétation sur des mille* et ce n’est pas le moin-?•trange de condatej que le vent de ia mer suscite au.*-i une «orte de désert.Quelque* ('hameaux font les «'eut pas et redressent leur cou qui re-'Cinble * de* an-cs Sali pho* phate.|e« Arm-ricains ont promis d y construire une u-i ne pour le traitement de* -ou* produit* du phosphate mai* quand Si Dieu le veut Inch Allah, s enorgueillit de -a pla ce forte portugaise, admirable en effet, et des remparts de >a Medina Safi, appauvrie depuis le depart des f rançais reste une ville riche Ses ha bilan!.* portent des chanssu re* On peut y voir de* ba t«*au\ qui relient le Maroc a Quebec avec un peu de chan ce on peut même rencontrer de leurs marin* Parmi ceux ci.peut être Hamid, fit* de pécheur coureur de mer dan* >on jeun» temps maintenant a r«*mploi d’une compagnie de commerce il dit "J'ai fait escale a Québec en plein bi ver, je n'ai pas tu le courage de sortir du bateau, tellement il faisait froid".Il habite avec famille une grande maison dans la Medina L'extérieur p*i celui d'un taudis immen *p; l'intérieur en est somp tueux de fraîcheur et de cé-rannqu«*s bleues et blanclies 11 peut discuter mx heures de suite avec une interruption pai hemc destinée .« rendre \ j.-itc a sit jeune fiancée .hi mais plu* qu a Safi l'hospita litc marocaine n’aura etc pie sente dan* un pays ou pour tant !«• mot hospitalité dit tout.Trois servante* {“mon pere les marient”), une cuisi nière hors pair qui confection ne pour un pique nique ie me ehoui et le* tajines «viande, amandes fraîchea.raisins plus le je ne -ai* quoi d'épice* chai mantes) Sur la plage, le re pas fini par cinq bouches gourmandes, les restes consi tierahle* sont donnés aux ber g«*r* qui attendent Lu jeune -«mv iteur va et vieil! fait le* «ourses lave les plats, -e* grands veux noirs sont plein* • le kit le dis "C'est ton esclave Hamid "C'est comme mon frère".Moi Je l'emmène au Canada".ILimid "Je te le prete".Le garçon Est-ce qu'il y a du kif au Canada' Mm Du LSD ou de la marijuana, peut-être".Lui "Si tu m'y autorises, je reste' Il faut qu’il vous aune bien pour qu’un Marocain voit* dise non Les Saiiotes portent encore le haik.sorte de voiles en lai ne qui les dissimulent tout entières; mais la belle soeur d Mannri qui habite Fez *« pro mené -an- voile» et présent* volontiers son premier fils rond et noir comme un pruneau et qui.comme un Que beeot- griffe avec énergie te nez «h- son pere un parle politique comme partout ia jeu ties»* duree e-t un peu réac Donna ire et le ( uran ne dit il pas qu il y a des pauvre- et des riche- i e Coran est pré -eut partout, quoique Hamid veuille faire figure de ‘ rnoder m.-ie’ mais son ami, Abdou, n a jamais bu une goutte de x in et il a viogt-cinq ans Tout le monde - exprime en un français parlait mais la cou versât ion retourne tout natu i ellement a 1 arabe.ce qui donne lieu a des leçons.A Ma rakech c’eût ete ia premiere de» dix tentatives coraniques «le conversion d'un infidèle a l'islam .ici la langue a Sali le nord *e sent lie* fil- «Je juges font leurs etudes de médecine a Habat.ils portent la gourmette en or et en vis a g en! des voyages.Quant a la -ituation politique, elle semble se résumer en ceci ' "Qu'on nous donne vingt ans" 1 a patience marocaine est le- par Jean BASIll.gendaire.'safi n a d attrait* touristiques que littéraires puisque ( lande] y a situé un passage du Soulier de satin” quand Safi s’appelait Mogador encore Mogador avait un consul et la femme d’un des consuls français a Safi s’est rendue célébré (on en parle encore» parce qu’elle voulait un piano : le bateau sur lequel on chargea l’instrument était trop gros pour qu’il puisse entrer dans le port; on voulut dé charger le piano «a queue» sur une embarcation plu- légère mais il glissa et tomba dans la mer où il est encore.La Semaine de la sardine e.-t la grande manifestation locale puisque la sardine e-t la richesse municipale Peu a peu le port qui se tend ronge les plage- avoisinantes, mais ia ville base de Safi a une douceur incontestable et les Safiots sont parmi les Maro cams de ceux qui sont le* plus accueillants La route enfin ramène a Casablanca par Ll-Jadida dont les plages sont fort belle* A ( asablanca, c’est déjà i Kuro pe qui - eveille.Qui dit l oydges.dît Malai ny Un seul pays el c'esl assez, surloul s'il s'agit de la France.TOUR DES PROVINCES DE FRANCE 22 mai — 12 juin André MALAVOY au printemps direction person Pour ceux qui n y sont iamai* ailes, comme pour ceux qui croient la connaître, la découverte de la f rance.Mer et montagne, vallées et villes d’art, v isite* et repos, chateaux et repas gastronomiques petit groupe homogene, hotels d»' premiere classe, $790 - tout compris J h pljii rit s fit d (m d t ut r Egalement ; Tours France-Italie Suisse ‘juillet, août, .septembie octobre) Kurope < entiale juillet).Russie yuan» France juillet) Grèce (juillet août).Espagne .* »\Att i préparer xo* plan*.*,-«•/ i¦ on5 v u11'• w>9éi< n«MA.ia-.é«E tXC£»TE SAAMOL W*M*C*£ Mwtuéal SuÿueuuT Bme Cootean (H auter rve) MaDtcmiHgain &4(TWW Oicarrt cMMA«t» prleritiaye .¦ ceifce.^ memes de la beauté de Vaine et du corjj.tiu he i immortels ou souffle l'Esprit II tant le inné un mmus une (ois duns sa vie.EXCURSION DE 2! JOURS EN AVION — 51,146 (tan.) Alhenes — Corinthe Mycenes Epidaure Delphes Croisière d'une semaine a bord du "Stella Oceams" aux îles de la mer Egée, Ephese et Istamboul Retour par VIENNE et PARIS Du 17 mai au 7 juin L'EUROPE DE L'EST EXCURSION DE 21 JOURS (N AVION 51.069 ican.) Yougoslanie Zagreb Dubrovnik Belgrade Hongrie Budapest, le Danube Tchécoslovaquie Prague Allemagne Secteurs Berlin Est et Ouest Paris ?seiours dans la Ville lumière Du 15 mai au 5 juin D|i»tri«n : Mil» Momqua BonvaH Posiibiltt* e»ur e«» î voyage» U* partir par I* SS ERANC6 I* 13 mai da Québec.Ren.si itjiieiitent* et inset i/ttiim.* ; VOYAGES HONE MAO, avenu» UNION Montraal 3 Tel a4VB?21 l.r Métro à notre porte.station Mt «*IH l mon Invitation au* jeunes Di! 2fi au 30 juin 1967.14 etudiants du l’PPER CANA 1>A COLLEGE à Toronto, àmes de IB ans.inviten* Tous frais payés i voyaii' et séjour> 14' tu (liants d< leur aju .7 cana diens-français du Quebec (U 7 des autres provinces canadien ries, à une discussion sur les affaires canadiennes ef l'avenir du Canada, i-es étudiants de 17 et 18 ans sont invités à soumettre leur candidature dans une lettre motivant leur intérêt.Adressez vos demandes d'inscription a Conféren ce du centenaire V.G.C.8343.25e avenue, Montreal 38, Que te comme ils la rotent, u tiroir reçu pendant pli.an nées.’ Montréal-yuide c'est Mont real nie par tlenx patres d yeux bien différent.', cen -du Canadien ne au pays et ceux du Canadien d’adoption leurs rasions sont differentes niais par amitié, ils les ont fondues et bien 7.eette dernière a fait une offre d'acquisition de toutes les actions de Allied Towers Merchants Limited, à raison de 3 actions de ta classe “A" d'Oshawa pour chaque 10 actions de premier privilège, raehetahles, 6‘'i cumulatif, d'Allied Towers et à raison de 1 action rie la classe "A" d'Oshawa pour chaque 17 actions ordinaires d’Allied Towers.représentées par des certificats "voting trust'' L'offre est contingente à l'acquisition par Oshawa d'au moins RhO de toutes les actions d'Allied Towers Merchants Limited.L'offre ci-dessus expirera le 28 avril 1967.Les ventes de la Montreal Locomotive Works Ltd.ont monte de 24% en 1966 L’assemblée annuelle de Montreal Locomotive Works, Limited eut lieu hier dans l'édifice de la Banque de Montréal.Il ressort des commentaires de M W G.Miller, président du conseil d’administration que le total des ventes de la compagnie s’est accru de 24 pour cent, soit d’un peu moins de $25 millions on 1965 a presque $31 millions en 1966.De votre point de vue en tant qu actionnaires de Montreal Locomotive Works, ce qui est plus important c'est l’augmentation de notre profit net de $629.000 en 1965 à $890,000 en 1966 Un fait des plus significatifs c'est que le revenu net s’est accru de 41 pour cent alors que les ventes n’ont augmenté que de 24 pour cent.A mon avis, ceci est un hommage aux administrateurs de votre compagnie, sous la direction de notre très capable président, Henry Valle.La MLW a gagne 15 cts l’action durant le 1er trimestre vs 30 cents durant les mêmes mois en 1966 Après avoir mentionné les diverses acquisitions effectuées au cours de Lan dernier, le président de la Montreal Locomotive Works Limited traita de l'energie.du transport, de l'industrie rie transformation et enfin, des marchés gouvernementaux.Commentant tes activités durant le 1er trimestre, il rirrtara que les statistiques indiquent une revenu net de $122,000 soit 15c par action ordinaire, contre $243,000 ou 30c par action pour la période correspondante en 1966, Les bénéfices pour le premier trimestre sont plus bas que prévus en raison du retard des livraisons projetées pour cette période.Notre programme de livraison pour le reste de l'année prévoit un volume plus élevé de production et les profits pour l'année entière devraient accuser une augmentation sur 1966.Sur 800.000 actions émises et en circulation au-delà de Tl% étaient représentées par personne ou par procurations à l’assemblée annuelle des actionnaires tenue hier, t'es derniers ont réélu comme administrateurs les personnes qui suivent: MM Hugh D.Allan, John K L.Duquel, c.r., Bercy M.Fox, William F.Lewis, William G, Miller.John J.Norris, J.Geoffrey Notman.Alfred L.Penhale, Jules R.Timmins, Henry Valle et Colin W.Webster.Maintes compagnies transmettent à la Bourse des avis pour scs dossiers La Bourse Canadienne a été notifiée par Imbrex Limitée de l’acquisition de toutes les actions, omises et en circulation, du capital actions de Macguircs Carpet Distributors Ltd.pour la considération de $16.506.16 et l’émission de 87,500 actions dTmbrex en faveur des actionnaires du groupe de compagnies Macguire.En vertu d'un accord en date du 31 décembre 1966, Iso Mines Limited a acquis de Keevil Mining Group Ltd, 49 T.des intérêts de eette dernière entreprise dans certains claims miniers situés dans la région de la rivière Jacquet, au N.-B., pour la considération de $17,730.00.Conformément à l'accord conclu, Keevil Mining Group s'est engagé à explorer et à développer lesdits claims, en autant que faire se peut, et Iso Mines sera obligée de payer sa pari proportionnelle du coût de tout programme ou des programmes de travaux exécutés par Keevil Mining.Advenant l'incorporation d'une nouvelle compagnie Keevil et Iso participeront dans ladite compagnie, proportionnellement aux argents dépensés sur lesdits claims.En vertu d'un accord en date du 17 mars 1967, une option non transférable a été consentie à l'exécutif adjoint de Ranger Oü (Canada) Limited, lui donnant le privilège d’acheter 25,000 actions au prix de $2,50 chacune, susceptible d'être exercée sur une hase cumulative de 5,000 actions par année, à partir du 1er mars 1968, et 11 devra en faire autant chaque année suivante l adite option expirera dans 6 ans.Marcel CLEMENT Billets du Trésor au même rendement Nouvelle émission de billets du Trésor à 91 jours annoncée hier: $115 millions à un prix et rendement moyens de 99.022 et 3.96 pour cent au regard de .99 023 et 3 96 p.c.la semaine dernière pour le même montant.Billets à 182 jours : $30 nrril-lions a un prix et rendement moyens de 98.055 et 3.98 p.c.au regard de 98058 et 3 97 pour cent la semaine dernière pour un même montant.Rapports financiers Macosa Go/d Mmes Lfd., pour l'année financière terminée le 31 décembre 1966 : $429.754 au regard de $780.649 l'année précédente.Mentor Exploration and De-velopment Co.Ltd , pour l'année financière ayant pris fin le 31 décembre 1966 : perte nette de $36,064 au regard de $206 en 1965.Beatty Bros I.td., pour l'ex-crciee terminé le 31 décembre 1966 $277,871, au regard de $118,289, pour l’exercice précédent, Bout Valley Industries Ltd., pour la période de neuf mois terminée le 28 février 1967 : $1,015,769, soit 87 cents l’action, au regard de $1,163,738, ou $1,05 l’action pour la période correspondante en 1966.Canadian Faraday, pour Texcice terminé le 31 décembre 1966 $13,552, au regard de $33,347 pour l’exercice précédent Impérial Oil Ltd., pour le trimestre termine le 31 mars 1967: $21,200,000, soit 67 cts l'action, au regard de $22,700,-t)00, ou 71 cents l’action, pour la période correspondante en 1966.Ontario Store Fixture Co., Ltd., pour l’exercice terminé le 31 décembre 1966 : $224.982, au regard de $109,952 pour 1965, Actions divisées 5 pour 1 A l’occasion de ‘TOpération-Panache’”, M Louis Hébert, président de la Banque Canadienne Nationale déclara hier matin en partie ce qui suit: Nous sommes fiers de panacher notre nouvel édifice de 32 étages qui constitue un symbole du dynamisme qui anime notre Banque, la plus importante institution financière d'expression fr, ¦'çaise au pays.A l’occasion rie notre assemblée générale en janvier 1965, nous avions annoncé ce magnifique projet à nos actionnaires et, en décembre 1965, nous avons soulevé la première pelletée de terre.Comme vous le constatez, le projet est en bonne voie de réalisation.Notre nouveau sigle fut dévoilé en juin 1965 et, en avril 1965, notre actif dépassait le milliard.Nous pouvions donc nous permettre de donner l’heure au Métro La BCN, qui compte le plus grand nombre de succursales au Canada français, a été la première banque au pays à commanditer une émission radiophonique en entrant “Chez Mi ville”.Je remercie sincèrement M.Paul Legendre et toute l’équipe de “Chez Miville” qui sont venus nous divertir et aussi célébrer avec nous.Nous voulons aller de l'avant car notre mission est de servir notre milieu le mieux possible.Nous continuerons d’étre à l’avant-garde afin de tracer la voie a un peuple qui se veut dynamique et qui lutte ardemment pour améliorer son sort.A l'occasion de notre "Opération Panache" qui eut lieu hier, il m'est agréable de vous annoncer l’innovation par la Banque d’une ASSURANCE-VIE-EPARGNE gratuite aux termes de laquelle nous doublerons les dépôts de nos clients à leur décès, de manière à assurer à leur famille une protection additionnelle indispensable de plus en plus.Division du capital social Vous apprendrez, également que nous offrons à la clientèle d’épargne le choix d’un compte d’épargne véritable, non su.iet à l’émission de chèques, mais bonifié d'un taux d'intérêt de 4% calculé sur le solde minimum mensuel.Vous noterez les détails relatifs à l’octroi de prêts hypothécaires que nous consentirons et vous constaterez également que nous nous proposons de recommander aux actionnaires, à la prochaine assemblée générale annuelle, la division par cinq du capital social de la Banque pour ramener à $2 au lieu de $10 la valeur au pair des actions de façon à assurer une plus large diffusion de ces dernières Le président de la plus puissante institution financière d'expression française au pays, M.Louis Hébert, a communiqué hier une nouvelle qui constitue une initiative unique dans l’histoire de la Banque En effet, la BCN annonçait en primeur qu’elle offrira gratuitement un programme d’assuranee-vie-épargne à compter du 1er mai.Consciente de l’importance qu'il y a d'assurer à la collée-tivté canadienne dos service qui reflètent l'époque dynamique dans laquelle nous vivons, les administrateurs de la BCN ont lancé ce projet d’avantgarde qui sera, croyons-nous, accueilli favorablement et qui permettra aux déposants de bénéficier d'une assurance-vie sans avoir à débourser de prime.Non seulement le déposant, continuera-t-il de bénéficier d'un intérêt de 3G mais la somme laissée on dépôt a son décès sera doublée jusqu’à concurrence de $2,500.M.Hébert a également souligné que la BCN paiera, à partir du 1er mai, un intérêt de 4% sur les comptes d’épargne véritable (true saving account).11 a également noté que la revision de la loi des banques fournit le moyen de favoriser une pratique plus libérale en ce qui concerne les prêts hypothécaires et, à cette fin, la BCN a créé un service spécial qui assure l’administration de ces prêts.Bourse de Lourdeur des titres bancaires TORONTO (PC'.— Les secteurs des banques de l'acier, des pétroles et de l'uranium ont tous accusés un recul hier, a la Bourse de Toronto, au cours d'une session relativement terne.La Banque de commerce canadienne impériale a subi une perte de 1-2 a 71 1-2.la Banque j royale de 1-4 à 81 3-4 pendant que celle de Nouvelle-Ecosse j demeurait stable a 76 3-4, La j Banque Toronto - Dominion a ! pour sa part haussé de 1-2 à ; 71 1-4 et celle de Montréal de ' M a 68 3-4.Steleo a accusé un recul de I 1-8 a 24 1-2, Dofaseo de 1-4 a 23 3-4.Algoma Steel de 1-4 éga- : lement a 25 1-4.Dosro a été stable à 8 1-4 et Dominion Bridge a haussé de 1-2 à un nouveau sommet pour 1967 de 21.j B-A a perdu 3-8 a 35.Alberta Naturel Gas 3-8 également a 21 5-8 pendant que Hudson's Bay et Husky demeuraient inchan- ; gé à 35 3-4 et 14 1-2.Rio Algom a haussé de 1-8 : pour s’établir à 29 7-8 mais Roman a accusé un recul de 1-4 à 17 1-2.Denison de 1-2 à 64 1-4 j et Preston de 1-8 a 17 3-4.Parmi d’autres industrielles.! CPR a gagné 1 1-4 à 70 1-8, Greyhound 1-8 à 24 5-8, Un nouveau sommet, et Goodyear 101 à 215.! L'indice des valeurs industriel- : les a haussé de .11 a 166.47.i Le volume total a été de 2.644.000 actions au regard le 3.458.000 actions jeudi.Dividendes Ashbown’s Ltd.60 cents l'action de classe A.19 mai, inscription le 5 mai.Cocharne - Dunlop Hardware Ltd.20 cents l’action de classe A, 15 mai, inscription ie 28 avril.Dominion Scottish Investment Ltd., 62 Vi cents Faction privilégiée, 31 mai, inscription le 17 mai.Stuart House International Ltd., 12 cents Faction privilégiée, 1er mai, inscription le 20 avril.DIVIDENDES Trans-Prairie Pipelines Ltd., | 10 cents Faction ordinaire, 15' juin, inscription le 31 mai.United Corp Ltd.37 cents Faction de classe A; 10 cents celle de classe B; 37 cents a cinq pour cent les séries de 1959; 37 cents à cinq pour cent les séries de 1963.15 mai, inscription le 29 avril.U LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA Dividende régulier AVIS est par les présentes donné que le Conseil d’administration de La Banque Provinciale du Canada a déclare un dividende de trente-cinq cents par action sur le capital-actions versé de la Banque, pour le trimestre se terminant le 30 avril 1967.Ce dividende, portant le numéro 274.sera payable au bureau principal et à toute succursale de la Banque, le ou après le 1er mai 1967.aux actionnaires inscrits dans les registres le 17 avril 1967, à la fermeture des guichets.Par ordre du Conseil d’administration.Le Vice-Président et Directeur Général.LEO LAVOIE.Montréal, le 22 mars 1967.THE ALBERTA GAS TRUNK LINE COMPANY LIMITED AVIS DE DIVIDENDES Avis est par les présentes donné, que les dividende* trimestriels suivants ont été déclarés, payables ia 15e Jour de mal 1967 aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires ce 1er Jour de mai 1967.ACTIONS PRIVILEGIEES SERIE C Dividende no 7 Un dividende de $1.1875 par action sur les actions privilégiées en circulation, 4-V cumulatif, racheta-blés.Série C.ACTIONS ORDINAIRES CLASSES A'’ ET 'B” Dividende no 19 Un dividende de $0 30 par action sur les actions ordinaires Classes • A” et • B”.Par ordre du Conseil J.M.BALLACHEY, Vice-président aerrétaire-trésorler Calgary.Alberta, 1er mars 1967, INGENIEURS CONSEILS S^^iaire des de cette semaine à la Bourse Canadienne Gilchrist Greenberg Grissol Guar CO N.A.Imbrex Inland C Insplratn Inspiraln Inv Fnd.Kenllng Avlt Kodiak P Lab Ac cep Lambt a MR Rice PA Inv Paul Serv Sohey Sogena Sparlan Superpack P Corp B United West Van der H out Wabasso Agassi* Ajax Alscope Amg B Bel Arno Ab Mines Augustus Rellechasst Band-Ore Bateman Beauce Beth.Copper Black River Bruce Pre Bruneau Brunswk Burnt Hill C amflo C Magsite Cannon Carbec Cartier Q Cassiar Cessland Chemalloy Chib Cop Chipman Coastal M Cominga - CETTE SEMAINE - ANNEE — CETTE SEMAINE - ANNEE - CETTE SEMAINE - ANNEE Ventes Haut Bas Frm Haut Bas Ventes Haut Bas Frm Haut Bas Ventes Haut Bas Frm Haut Bas 1000 475 470 475 475 425 C Canora 1505 15'2 14’/» 14Vï 18 14 N Forma 2000 04 3’» 3V» 4 17 Va 3 1600 5 V 5’* 5'4 4C0 C Manitoba 6860 28 20 20 23 18’/» New Glacier 6950 16V» 16 16 12 100 230 ?60 215 C Mogator 6000 12 11 12 23 11 NA Rare 28000 77 24 24-2 35 22 100 21 22 20 C New Pac 10085 16 13 Va 16 29 15 North Expl 1000 17 ¦*- 38 30 3300 54k 500 514 5Vj 375 C Que Smelt 9598 95 87 95 93 43 N W, Canalask 2773 9Vj R’ i 8> J 10 6 100 8 4 9'4 7 C Virginia 5000 32 27 32 107 27 Opem Expl 15600 13 12 12 12 V: 10 Va 14RS0 185 *125 180 195 165 Cnp-Man 61500 31’/» 29V» 30 31 24V» Opemlska 3100 10 Va IfW* 10’,/» 12V4 975 16?23Vj 23'a 23’1 23 V» 22 Va Coistrm 1500 4 3Va 4 5Vi 3 Va Pat Silver 16550 28 26 27 36 21’/a 700 46 U 4A4 41 Crbridqe 1050 13 _ 24 13 Paudash 2500 5 ¦ 7'a 4> j 925 900 B’k S’1* 900 5 V* Devil’s FJ 401550 50 41 48’'a 49 14 Peace River 1415 720 700 700 895 680 10500 140 125 130 165 130 Dolsan 77000 IR 16 17 2?17 Pennbee 14900 13’ 2 10’» 10’a 17 Va 9 220 780 51-4 290 n Explorers 9650 17 15 16 17 14 V» Peso Silver 345 85 65 80 91 70 50 18’Vi 19 16 D Lease 11500 21V» 18 21 20 16 Phoenix Can 77517 435 160 385 435 225 100 1?14 11 Dumont 274 20 17 20 20 15 Pine Ridge 11000 27 22 23 30 18 700 400 375 375 405 370 Emp Min 10500 8’/» 8 8 Va 11 8 Pitt Gold 7000 3 Va ¦ • — 8’2 3’'a 100 16' v m* 15' a Fab 12500 11V» 10 10 15 10 Va Place GO 13300 263 230 257 299 155 670 8’j 8’2 7 Vil Fano 7500 5 4' » 5 7 Va 4’: Glass pr Qpsco D4 Sirs Dbmtar D Textile Dupont East Chrtr ËTcon Inv Bddy Mtch Brrico Fmp Life E?vquisite Exquite w F-Alcon Fam Play f»bd Grain Fleet Mfg Fteetw'd Ford USA Ford Coda FJ3E Pion FPE Pn pr Fraser Freiman Ffontier Fruehauf G MC Globn Fnv (àpodypar Greb Ind GV Paper GA.Pow GL Pow w GNGas A p Gt W Life (àrevhnd Guar Trst tTardee Herd Carp Hard Crp A 1325 $13 Hawker S H a y s Dna Helden A Home A Home B Hbrne Pif H Bay Co HB Oil Gas Huron Eri Husky Oil Husky C pr Husky O w I Fibre* Imp Life llPP Oil imp Tob (Fd Accept I -Att 5*4 nr Ifld Adhes Ihd Min#tI ind Wire 'Hpl'S inland Gat m'and G p Inter-city Ipt-' City pr IBM IMC let Nickel lot Ut 350 S7 ; :'(V) $11'* IPa 11-4 1775 $63â ft»'?2197 $|ft’# 1ft*n IftVl 273 I"'* 11’» H'* ZÎ5 lie’* 16'* I67* 266 $15’* IS’i 15'4 500 $19Aa 193* 19 V» 7.9 $505 499 500 1040 $38 ITS* 37*4 J031 S97T, 96'* 9 7'-xi 1035 $30'a 29’4 29 a 500 $3?V4 32 3?'» 1506 $104 10?4 103 715 $39 38 Va 1890 $5 490 495 725 $20' a 20'î 20' j 100 $1?'?12 Va 12”j 11285 $11»» 11 4780 $?0 .19’ j 20 200 $ ’ 4 ! 500 350 2:,’l $33’ 5375 $75( 21 ¦’ 2 21' .14V 340 » ii1* » 74*» 8V« 5V4 14'4 25'* 480 185 $8*11 8»* $5'H 495 100 $14 4 U’4 1270 $25',* 25 370 $14'» 14'4 420 $11 H 1875 485 4*1.$5'» 5'* 5’* »?'% IS'"»— * 460 475 — S ;*0 H5 14*» 14'* • — JJ’k ye 22 22 , l7'»s t* • + $e VVd 10’» 18*4 1885 400 1715 750 490 $l?'-4 475 •.25 12.5 $27 5798 IHH t'a $10’/» if .ti 2*63 401(1 i?70 $15 # 15 /i %2t i 'it 610 »19Vl 1ft 3520 $74Ve 24 235 $2i 2; TOO -'W 295 tUU 380 380 450 12* 1 24 3392: Valeur» Morse B Murphy Vrpny Pr Nt Contam Nat Drug Nat hees Nat Trust Neon Noranca NCtrl G NS L P Ocean Cm Ogilvie Ont Store Oshawa A Pac P Pac Pet# a Pembina PC Jwl pr PC Jwi A Phillips Cb Pow Cp 10: Pow Crp pr Prem iron Price Com ON Gas QN Gs 66W Quinte A Rank Org Rapid Gr A Reicbhold Pevelstk p R Nodweii Rohand Romfieid Rothman Royal Bnk Royalite Russell H StL Corp StL Core p Salads Sayvette Scot York Scot Mis pr Seaway H Secur Cap Select Les Selkirk A Shell Inv p Shell Iw Shell Can Shop Save Shopper Ct Silkr.it Si Ik nit pr S'mpsons Simpson S SKD Mfg Slater Stl Slafer 6 pr Sobey Stor Sogemine Soufham Stafford ST Radio Steel Can Steinbg A Suptst com Suptest od Tarnblyn Tancord p Texaco T horn N P Tor Dm Bk Tor Iron W Towers T raders A Traders 5 p Trader A p Trader 65 w Trader 66 w Transair Tr Can PL Tr Can PI p Tr Can P w Trans Mt Trans PPL Union Acc UnAcc 2p Un Carbid 0 Gass Union Oil U Corp A U Corp B un Wburn Versafd Venez Pw Versatile Vic G Tr Wajax Wainoco 0 Walk GW Welclwod Westc st Wesfeef W Brdcasf W Pacific: WSuppIs A Weston A Weston B White Pas Woodwd A York Lam A 170 $28 500 $5 » 340 $11 2JC, 00 89.5 $21V 6*0 $14L *¦ * 48 -t* 5’.-» S'* — 103« ION* — ’ 95 95 + S 18+4 IB3*, — 61 ; 6 ?— 52 • 52' * 12’* 12!4 —• 11 11 -f 315 315 315 1205 $35 » J4»* 35 $14 ?14 14 420 395 395 6685 $12 ?12 12 Z5 $99 j 99 ?200 $12 12 60 $527» 52 # '00 H2'-» 12'.$43’'» 43 7 43 j 160 99 \t 12 52t# r ¦ 600 1655 $133» 155 3197 *00 10%.7t5 200 270 270 300 490 4lr' 400 $6 8 380 $30 13* — -20 -h I I20 $19 200 290 19 290 S’2'* 12# .19 290 670 $28 1669 $62 Z25 $13’ 200 $14’ 35 27s* 28 - 81-v Bl3* 13’î 13’s $2' Z5 $90 2900 Z60 $10 Z'O $38 440 $263¦ 1155 $17V 500 SSV» 5630 $11 00 $17 j 17'» fl 26s# 17'1 5s.» 10J Z50 200 $13 13»/4 411 38 26 V - 17’?5H 10V - 13’: 95 $41' Z25 365 365 365 65 $29 29 29 5822 $243* 24V 24! j — ’ i 724 $20» ; 20 V 20’* — L 105 375 375 375 ~?5 600 $24H 23s» 23;M» — 200 $23'/a 23’.* 23’4 — 100 305 305 305 1365 $28' 7 27V 27 V 440 $25 24» 1162 $71’j 70-' 22.5 $32V 32’ 25 83 26 340 $87'# 30 S28V 28 250 $22’« Z75 140 100 250 1200 $5'j 24T» 71’4 +¦ 32V — ’/l 26 8 V — 28 ‘ e + 'A 2V 22V — V, 30 no 250 250 4-5 455 450 $5 5 100 45 45 1435 $35 35 207 $15 15 200 SI4V 14 * 2500 87 76 7969 $34V 34V 635 S10V lOV 798 $27 ?6’s 260 $22 21 V Z10 $18'ï 18V 23/5 $6 V 6’ f z50 $9' 808 $201 500 $21 $15 4- V 45 35 15 141/4 76 -14 34’j -F V 10V 26V 4- V 22 — >,* 18 Va 611 — »4 9 ?20 V 4- V 21 4- V Zellers Zenith Acad Uran Accra Acme Advocate Agena M Akait'hn All Pitch Am Larder Ang Ruyn Ang UD Area Argosy Armor# A Arc At I C Cop Aunor Bankfield Barnat B Dqu Belcher Bethlm Big Nama Black Bay BL Hawk Bralorne Br Reef Brunswk Bunk H Cable Caimor IB C Mines Camflo Camp Chib C Tung Candor* Can-fer Cant-e Cassiar Cent Pat C Dyno C Faraday C Jamiesn C Keely C Malarf C U Pete Cdn Sup O Cdn Trient Cent Del Chieftan D C West P Chestrvii# Chimo Coch Will Coniagas C Caflinan C Haili C Marben C Mogul C Mrsn C Mosher C Neg Con Nichoi C Rambler Conwest Cpcorp Cop Fields Coulee Cowich Cralgmt Cstland Crowpat Dev Pal Dynam Discovry Dome Ponaida Dur»r*ine E-«$t Sull Endfko F’west T F ergo French F* F Grenada F robe* Gnt Misct Gant Ytc Glenn Goidray Gotdrm Gortdrm Gr Plains Gt COi'sds Granduc Granisle Green Pnt Gulch Gulf L Gunner Hasaqa Hustings Headway Heath High Bl Hoinnger Muds Bay Hu Pam Hydra Ex Int Bibis T Iron Bay T In* Helium Ja/e Exp jowsty Ktm Koi’» k.er Ad KtMy Dsd n 20 20 V 14»^ 14 V 4 Va 5925 $29 28 V 29 4 V 100 300 300 300 425 10000 $26 V 26v 26V 200 195 195 195 Mines 1500 3 V 3 V 3’/a — V» 45.50 11 10Va 11 10500 30 28 28 —2 350 315 310 315 11500 13 /a 12 13 Va 4 ’/‘a 1000 59 59 59 2700 13 11 Va 11”»—1’.a " 77'7 — Vi 135 80 335 112 18 2 4000 27’a 26 2200 140 135 18550 85 3300 345 119 20 23'.a 26400 15400 15000 85 340 113 20 22 89 87 89 300 250 250 250 1000 9 W 9’ a 9 » 4 4500 31 31 31 12 36 650 30 •F i — 5 — 1 42 V 2 4 3 12 26 182 1200 3000 36 3065 660 2250 30 1000 9 6500 26 2818 195 29500 32'2 30 2745 605 600 22300 25 24 1000 12 12 Z200 38 38 79000 34' 2 23 2225 395 385 350 665 660 6800 165 160 7200 26 26 99 99 12 36 655 30 9 26 194 30 600 24Va 4 1 Z100 Z125 3480 $16' a 500 100 138 200 265 500 87 16000 8 zlOO 11 3000 20 1212 $36 V 36'a 36V» — 7379 610 595 600 - 6097 $11V 1 U» 11V# 4 600 630 625 625 ISO 4 265 87 7 12 38 24 385 660 161 26 99 14 > 16'.153 138 265 37 8 11 1217 2000 8’00 1000 1050 6000 2700 500 241 420 360 17500 580 7200 30 ISO 22 76 173 50 15 49 145 169 50 15 49 240 355 565 30 130866 23 V 221 3500 15 1000 161 15Q0 615 22400 72 1500 128 1000 45V 2000 31 50 $12V 22 76 170 50 15 49 240 360 575 u î 23 V 4 3 4 5 — 1 4 1 —10 >H0 4 5 4500 5500 765 216 12575 100 3912 12?510 $43 100(1 15 6534 31 31 B V S’ 2 216 99 117 43 IS 61 161 05 615 70 7?25 128 45’a 45V — 30 30 — 12V 12V 4 4 1 — 8 4- 2 4 ?31 A' • 216 100 117 4 1 — 8 4 V 66 V0 560 110 $11V I*' 9'fc 9 300 370 1015 445 1500 26 10465 475 2700 135 ?nn §00 61660 Ifl 3567 84 17200 35 700 252 3520 $12 340 $12 4390 4.50 430 2150 585 560 z350 00 30 34V 33 6' » 6 14.5 5^0 I W- 370 446 4*5 §00 16 83 410 — V T 4 ’ j 4 5 + 11 4- 2 415 —20 10900 2000 550 145 2000 9 500 148 5500 2000 84 - 34 - 252 252 - 11V 11V 12 V 12 V 445 - 585 30 33 - 6' 2 *¦ 145 - 20 110’ : 1267 i?4V 446 $67 1000 9V 5500 18 .’50 54 1600 305 2.550 141 7850 355 1800 17 15000 30 V *400 60 3400 365 44100 $1.3 V 1 Jon 15 !AR 107 148 20 - 10* • 24V -66 V -9’ 1 -18 54 305 140 345 $6 * 6 K*« 1 Cper 589Rfi i 14* 135 135 K !r k Mm 5500 13'A $8 r* 8 — Kir b Twns 1800 14 $83fi 8'4 r.i .Ouf#ult 1430 11?’* 144 44 44 + 1« .ShOr# 110 200 $85 85 8' La Luz 575 $15H $14 14 14 Lei tcb 2225 700 $46 45r‘4 46 LL Lac 500 180 $30' i 30' .• 30'v t + y/4 Louvkrt 7000 21 *A 145 20 1QV 24 66 V 9 V ! § 54 300 140 340 17 7® 6ft 355 îi 14 100 99 13 14 12 V 12V 200 ?0fl + S -10 - 1 Marché des oeufs et des volailles F°ncte mutuels Prix coté» m*rdi, 1# «vrii 1967 Prix des oeuf* Ceur» fournie par Franct* l DUPONT ft Ce.430 ouest, Ooui.Dorchester Cgm Ventes Haut Bat Fer.Ne* A Fx-Gr %L\ PRODK TFt RS : Si-Félix de Valois 42 Trois-Rmeres 42 VU-tohanlie 40 %l \ DETAILLANTS : Montreal 51 ft Al\ CONSOMMA 1 Fl RS Montreal §1-63 55-61 a Gr « Mo y a Petit! A B Pee-We# v •4 Adanac Mutual Fund# AH Canadian Com 7-52 7 *2 2 75 i 835 IA 35 fi 30 18 A!' Canari'an Div.Andreae Eguity ?55 3 51 10 47 3 83 3* 34 25 —- 35 20 American Growth 6 30 6.87 31 35 ?5 1» 28 25 Associa»# Investor* 5 48 5.53 48.7 45.1 J5.S Beaubran Corp.Canada Growth 40.01 6 77 43 44 7 ?S 51-57 Champion Fund of Cda 7.24 7 87 43-47 14'", W -f Urben O Vespat West Mine Wst*fe' w Deca'ta W Declt w White S*«r Wilco Willrov Windfall Yale Lead Yukon C Zenmac Zulapa 12100 1000 6909 500 1000 3000 2000 1500 1?00 3000 1000 250 19700 1000 16500 ÎOOO 10COO 850 4 030 500 150U 2000 5000 1200 500 4200 4860 15200 z?00 13000 210 7000 10000 1050 2125 2600 10800 500 1260 1000 3185 1500 2200 21000 1000 9000 738 30C0 9000 3500 2160 500 1000 8 900 40868 3210 955 1530 2470 6000 950 7000 105637 1686 3000 1200 2300 200 9462 160 1000 700 4395 2000 3500 2500 18400 2880 Z100 250 200 3000 800 285 1300 1150 1560 3500 12500 1800 1900 600 4600 2500 1500 600 1000 7100 2000 11500 7 75 7166 605 5?75 «7*01 VVtft 3200 1000 w 1733 1500 1575 r nregis-trement de la Division d’Knreglstre- I ! ment de Montréal, le Iftième Jour j ! d'avril 19fiT.sou* le numéro 19*0*04 : i te l*iéme Jour d'avril 1967.14 R\NQIE TORONTO-DOMINION Daté à Montréal, du mots d'avril 15 P Q , e# 14e Jour 1.4 RANQl E PItoVINt (AI R ni « IN ADA CITE DE WESTMOUNT REGLEMENT Ne 704 Avis est par les donné à tous ceux OHr# Dam Trust ?7 29 9 ï 10 7A 2-S.! '.an.11’ï \2Vj ts 8’t 9 280 300 1970 Wt# - 100 1 23 25 eatres 'A' ?! 3u4 3*4.Saving* S’-* 6’ 4 i ?7 A 5’a 61 « fl ?! 23 1 375 400 j 17 IR'-» 70 46 50 Venih •d! Jeudi S.pas Mois pet, An pe» 1967 heut 1967 hex 1966 heut 1966 bat Indus.16* 47 166 36 163 57 16276 170 12 166 15 147 65 175 60 136.91 Or 151 10 152 76 152 41 147 03 17ft 24 15276 142.30 192 4# 136.95 MB.•3 55 93 44 91 29 90 41 94 8» 93 78 85 88 100 23 83.22 Mullet 160 91 161 34 156 0?145 37 114 14 161 34 130.15 135.84 95 24 Indices des Obligations à New York Vendredi Jeudi 1967 haut 1967 bas 1966 heut 1966 bas tort loin Iflut lOtrft IMy 46! .* ’79 fl 157.8 323 6 72.6 94 8 84 1 92 1 88 1 73.0 95.6 84 9 92.1 89 4 70.1 91 5 81.8 90.5 86 ?79 5 101.4 86.1 93,1 90.7 70.) 88 9 79.2 90 4 837 INDICES à MONTREAL 63in !3ut 7ba 85co 8pa Vend 164.75 147.16 139 36 158.51 12373 jeud> 164.65 146 76 134 87 158.4! 123 !9 S oa* 161.57 146.67 132 89 156 00 122 04 Mois pe» (Vendredi Saint) 1967 b.148.99 128 83 1097?141 48 104 93 1966 h.171 39 158.41 132.9! 164.07 129 44 1966 b.136 20 124.15 103 47 130 89 102.49 INDICES à NEW YORK 30m ISrt Uut éOstkt Vendredi 727 95 0 84 1 9?î flft ?Jeudi 459 1 179 2 168 3 322.5 1967 heut 461.7 185.7 156.9 324.4 1967 be* 413 4 159 4 151.5 292 8 1966 heut .537.9 213 9 170.5 369 ?1966 bes 38 8 0 1 43 9 1 30.2 269.4 Indice Dow Jones Ouv Haut Bas F#rm.Dlff 30 Ind 878.17 888 20 873.61 883.18 4 4 56 20 Rai! 2^9 45 731 84 228 63 230 52 • + 1.49 15 Utls 140.11 141.01 139 16 13V 95 0.48 65 Stk s 311.83 315.05 310 29 313.18 f 1.34 Avis ctf par les présentes donné que le contrat de vente en date du 1» avril 1%7 à I A BANQUE TORONTO DOMINION de tonic* del Ies.présen-tes ou future*, payables a I.es placements I.I .Ine a été enregistré au bureau d’enregistrement de la dut Sion d'enregistrement H*> Montréal le ?fti*me Jour H avril lift?, «ont le numéro hum»: Ce 'ftiéro* |ou?d »vrü 1997 IA RANQl F TORONTO-DOMINION C A N A D A Provint.» d* Qutbet District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 12,491 Ex Parte JEAN-CHARLES ROY, gérant rie crédit, demeurant et domicilie au n u m cru 4K rie la 4Je avenue, Cité rie LaSalle, (listnet de Montréal Requérant vs MADAME DOROTHY GLA DYS MAMTEl.i) ROY, épouse dudit JeanCharles Roy, le dernier domicile connu, rn les cité et district de Montreal, Intimée PAR ORDRE DE LA COUR Avis «st donne a DAME DOROTHY GLADYS M A.YF1ELD ROY, intimée, qu'une requête pour être autorise à rendre un immeuble de la communauté sera présentée en la Cour de Pratique du Vieux Palais rie Justice rie Montréal le vingl-iix (28) mai, 1987 à 10:15 lires a ni.line copie de la Reouete a été depoice au Greffe de ia Cour Supérieure de Momrral a votre intention Montréal le 19 avril, 1967 PIERRE RtR'H protonolaire adjoint, c.s.m.Mrs ( H \BOT & DOWNS ;i!l.’) St Jacques Vill# 6t-Pierr» VENTES par le SHERIF AVIS PUBLIC est par le pré sent donne que les TERRES et HERITAGES sous- mentionnés ont été saisis el seront vendus aux temps et lieux respectifs, tels que mentionnes plus bas.No 705 962.LA SALLE BUILDERS SUE PI,Y LTD demanderesse, vs ROCH LEMIRE, défendeur.“Un emplacement ayant front li la rue Marconi (ci-devant avenue Grand) à Montréal, connu et désigné comme riant le lot numéro quarante rie la subdivision officielle du lot original numéro six cent quarante-deux '642-40I ries plan et livre rie renvoi officiels de la paroisse de Sl-I.aurent, ayant une largeur rie vingt-cinq pieds sur une profondeur de quatre-vingts pieds, mesure anglaise, plus ou moins; Avec toutes les hütisses y érigées et spécialement une maison portant les numéros civiques 7181, 7183 et 7185 rie ta dite rue Marconi, dont le mur sud-est est partiellement mitoyen, circonstance» et dépen dances.Avec toute* les servitude», actives et passives, apparentes ou occultes v attachées." Pour être vendu à mon bu reau, en la cité de Montréal, le DOUZIEME jour du mois de MAI 1967, à DIX heures du malin.No 728 115.SOCIETE CENTRALE D’IIY POTHEQUES ET DE LOGEMENT, ri e ni anderess e, VS ASSOCIATED ENTERPRISES (1964), Ltd, défenderesse, et ARMAND GAGNON, defendeur es-qualité.Comme appartenant à la dé fenderesse et en la possession du défendeur es qualité."Un emplacement ayant front sur la rue Veuillot.à Montréal Nord, connu et désigné comme étant le lot numéro dix-neuf de la subdivision officielle du lot originaire numéro onze (1119) des plan et livre de renvoi officiels de la paroisse du Sault au Récollet, borné en from vers le sud-ouest par la rue portant le numéro cadastral 117 (rue Veuillol1 ; en arrière ver* le nord est par une partie du lot No 8; d'un côté vers le sud-est par le lot No 11 20 et de l'autre cillé vers le nord ouest par le lot 11 18, mesurant trante-quatre pieds et huit dixiémes de pied (34 8') de largeur par une profondeur de quatre vingt huit pieds (88’) contenant en superficie trois mille soixante-deux pieds carrés et quatre di ièmes de pied carré (3,062.4') mesures anglaises et plus ou moins.Avec bâtisses dessus érigées ne portant pas actuellement de numéro civique Tel que le tout se trouve pré-senteinenl sans exception ni réserve et su.iel à toutes servitu des actives ou passives, appa renies on occultes, attachées audit immeuble et plus spéciale ment a la servitude en faveur de la Compagnie rie Téléphone Bell du Canada ei al enregistrée à Montréal sou* le numéro 1,843.672.” Pour être vendu â mon bu reau, en la cité de Montréal, le DOUZIEME jour du mois de MAI 1967.à ONZE heures du matin.No 726 116.SOCIETE CENTRALE D’HYPOTHEQUES ET DE LOGEMENT.demanderesse, vs AS SOI IATED E N T E R PRISES (1964i LTD, défenderesse et ARMAND GAGNON, defendeur es qualité."Un immeuble ayant front sur la rue Jean Bois, en le Mlle de Boucherville, compose rie: ai Un lot rie terre rnnnti et désigné souv !• numéro deux cent dnuze d» I* subdivision officielle du lot originaire nu mern vingt (20212) aux plan el livre de renvoi officiels rie la paroisse Ste Famille de Boucherville.bi Un lot rie terre connu et désigné sous le numéro quatre cent un rie la subdivision officielle du lot originaire numéro vingt et un (21-4(11 ¦ aux plan el livre de renvoi officiels de la paroisse Sle Famille de Hou eherv die Avec une maison dessus en voie de construction portant le numéro civique 823 de ladite rue Jean Bois ville de Bon eherv ille.Sujet a une servitude ou droit «le passage a perpétuité en fa \eur de la Compagnie ri* Telephone Bell du Canada et de La Compagnie d'Electridté Shawt-nigan.ainsi qu'il appert aux termes d’un acte de servitude enregistré au bureau de la division d’enregistrement de Cham-bly, sous le numéro 259.936.Avec tous ses droits, circonstances el dépendances sans exception ni reserve.” Pour être vendu au bureau d’enregistrement du comté de Cbambly, I Longucuit, le DOUZIEME jour du moi» de MAI |967, 6 DEUX heures de i après midi.Le Shérif, BERNARD SAURAZIN, CH Bureau du Shérif, Montreal, 1« 20 avril 1967.présentes que cela peut concerner qu'un règlement intitule “REGLEMENT AMEN DAN 1 LE REGLEMENT 680 jCONCERNANT LES TAXES D'AFFAIRES ET LES PERMIS j D’OPERATION" s été adopté par le conseil municipal de la jcité de Westmount.à une as semblée générale tenue à Thé-; tel de ville de la Cite, le lundi 17 avril 1967.Les détails se rapportant â , ce dit règlement sont inclus au | complet dans ce réglement 704, ; lequel esl à la portée pour vérification, de toutes les pet ; sonnes intéressées, au bureau 1 du Greffier, hôtel de ville, Westmount.Donné à Westmount ce vins tiéme jour d'av ril 1967 ML TUCKER Maire RB SEAMAN Greffier Avis *«t par l#»s prft**n»»i fionnft qn# le rnntrsi «le vent» en liste Au If »#rU IBftT i | fi RXSQl t: TORONTO- DOMIMON rte toutes dettes présen-te« ou future», payable* b M>m« Enterprises a été enregistré au bureau d'enregistrement rie la division d enregistrement de Montréal i# ZOiènie Jour d'avril I9fi7, sous !• numéro IWISSI Ce ?0ieme jour d'avril 196T.i a RA\Qi e Toronto-dominio*i AVIS DE CESSION GENERALE Avi* e*t par les présente» donné que le contrat de vente en date du fie Jour ri avril UM»“ a l a Banqu# Toronto-Dontinlon de (oiitet dette*, présente* ou future*, payable* 4 Solomon Xrv opérant seul sou* le nom de Xrv Paint A Wallpaper a été enregi*tré au bureau d'enregis-trrmem de la division d'enregistre-ment de Montréal le Me Jour d'avril IBfiT.sous le numéro 19*02(11.Ce lie Jour d'avril I9fi7.la Banqn# Toronto Dominion.CITE DE WESTMOUNT REGLEMENT No 703 Am» «st par les présentes donné à tous ceux que cela concerne que le règlement 703 intitulé "REGLEMENT AMENDANT LE REGLEMENT No 82 CONCERNANT I.ETABLISSEMENT ET LE MAINTIEN DU MENT ET LE MAINTIEN D UNE BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE DANS LA VILLE ’, a été adopté par le Conseil municipal de la Cite d Westmount à une assemblée générale tenue à Thô-lel de ville de la Cité ce lundi 17 avril 1967.Les détails se rapportant à re.dit réglement sont inclus au complet dans le règlement 703 lequel est a la portée pour vé rificalion, de toutes le^ personnes intéressées, an bureau du Greffier de la Cité, hôtel de ville, a Westmount.Donné a Westmount e» ving tiéme jour d'avril 1967.M L TUCKER Maire RR SEAMAN Greffier M( V.- (ITÉ DE BEACONSFIEID SOUMISSIONS TRAVAUX NO 92 ! Construction d’Egout» Sanitaire», Egout» pour Eaux d« Surface, Conduit» d’Eau et Route» dan» parti# de» Lot» Originaux 9 at 10.Des soumissions incluses dan» ries enveloppes blanches scellées, adressées comme ci dessu», délivrées en personne ou par la poste, et adressées au Gérant, Cité de Reaconsfielri, Beaeonsfield, Québec, seront acceptées a l'Hôtel de Ville, 263 boulevard Beaeonsfield.Rea-eonsfield, Québec, jusqu’à 12:01 P M .H A E .jeudi, !« 4 mai 1967.Chaque soumission devra élr« signoe par le seumisslonnair» avec son adresse d’affaires «t sera accompagnée d’un chèque certifié, payable à la Cité de Beaeonsfield, Beaeonsfield, Québec, pour dix pour cent (.10%) du montant de la loumisalon.Les soumissionnaire» penvant se procurer du Secrétaire-Trésorier, à l’Hôtel de Villa, 288 boulevard Beaeonsfield, R*a-consfield, Québec, les plan* «t devis el tous autres document» relatifs aux dits travaux, sur dépôt de $50.00 en aigenl eu sous forme de chèque payable a la Cité de Beaeonsfield.I.es soumissions reçues après 12:01 P M., H A.E., jeudi, le 4 mai 1967 ne seront pas accep-lécs el seront retournées aux soumissmnnain's sans avoir été ouvertes, La Cité de Boaennsfild s» réserve le droit d’accepter n’importe laquelle soumission ou de rejeter une ou toutes le» soumissions s’il était jugé par elle qu'il en serait rie son intérêt, PIERRE L EBE A U Secrétaire-Trésorier Cite rie Beaeonsfield Hôtel rie Ville 288 boni.Beaeonsfield Beaeonsfield, Québec.PETITES ANNONCES DU "DEVOIR' 844 3361 AIDE DOMESTIQUE DISPONIBLE Faites fair* vos gros travaus par M.Thibault, murs #t plafond* $6 station métro Herrl Sherbrooke APIS SlANDRt • CHtRRKR 3754 rue *t $ndre 829 4272 Ï7 4 *7 Argent lur propriété.1ère et 2ê htpothèfju# 7% oij plu».— 719-4332 'M 0 PROPRIETE A VENDRE P*pint tu î'il < bouJ 8t-lostph ti laurier face theatre, .1 étages, rom-merc# en bas.Tél.397 2133 ! N O.PROPRIETE DE CAMPAGNE i _________A VENDRE ___________ BORD DE L'EAU Magnlfttjtie panorama,ancien cottage brique, est aller autoinaihiu#, bail, salon, salle, a dîner, Py « Itumbre#, 11 v salle de bain, cuisine ?.’0, gai age; |»H6 Boni, Ki-(helieu, Heloeil.Tél 467 7957 24-4-87 TAILLEUR AUTO A VENDRE tâ* fiatoynatlaue bonn# eondltlon.Tél RF.9 4jj8 APPARTEMENT A PARTAGcR \pp.3 pièce*, partagerait avet da- -rnr, At-l rbiin et Prince-Arthur — | Tél.943 6304 I 4-fi liURf AU A LOUER 165 At-I.fturent PAU MOI» • t'trina/le — bu- reau moderne, mur en noyer.draperie», *l at ion ne meut privé.Tel «•&-74«4 2i 447 Voo» avea maigri on «ofrftJtgé?Paires reajurter vos vétemeDta.habita on paletot», traniformé# en deeftüt iimpl# dernier «tri# DROLET TAILLEUR - $PE< lALITt -Habit» et eoafume* «a/ mftrae* 131 ait ra# GLIZOT TRAVAIL DEMANDE Fetal* rembourrage général, speciall-i te • *et de i ttivlue, cheilerfntd Ht-» au t lii/natiwn vTatutte, jour el fuir Tél 739 444* wu 723 dtt2«.37-4-47 ____VIEUX BIJOUX" Achetons vieux hi|uiit pour la va-feUI do 1*01 * i dU ptlll ci' N to si qu# duiiMut* et pleire* precPusea.POMPON M-TTK IM 24« est, Me-tat ht+iu# Toi.961-9291 «4-4-fT ¦4 ¦ DOUZE U DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.22 AVRIL IV67 L'interview du sénateur Kennedy te de la première pane) dn reconquérir.Il feudr* savoir fui parler, trouver les accents, les images et surtout lui trouver une mission a sa mesure.LE DRAME DES VILLES q Les grandes villes amé-rit aines semblent être ingouvernables Les maires de New-York, Chicago et autres mé-iropoles sont franchement pessimistes Partout la corruption, e crime, le chaos.Comment if reprendre en main ?R.— J'ai vu de mes propres yeux la faim, ('analphabétisme, le chômage, les taudis, le désespoir qui régnent dans certaines grandes villes.Sans doute, les problèmes ne sont pas partout les memes et n'y a-t-il pas de solutions toutes faites.L'effort devra venir d'en haut, bien sùr: argent fédéral, argent de l'Etat et de la Ville.Mais c'est a partir de la base, de la communauté, que seul pourra venir le salut.J'ai travaillé avec les habitants du quartier Bedford-Stuyvesant a Brooklyn, dans un programme de renouveau communautaire.A la base de tout projet communautaire, il y a le respect de soi même, le sentiment de la dignité de l'individu.San» cette fibre, tout l'argent de Fort Knox ne sauvera pas no» villes de leur infamie.Le projet dont je vou» parle et bien d autres qui pourraient être effectues de fa^on semblable, comprend de nouvelle* ecoles, de nouveaux logis — salubre» — de* parcs, un hôpital et de nouveaux emplois.Une véritable revolution a partir de la base communautaire pour t«ansformer le quartier, son mode de vie, de penser, de voir.On crée des ecoles professionnelles pour valoriser les chômeurs et les ouvriers peu qualifiés; on donne des cour* d education urbaine ou l'on enseigne aux gens a traiter aussi bien avec la mairie qu'avec la police, les épiciers, les magasin» de meubles; on forme des corporations communautaire* ou l'on associe le gouvernement federal, l'Etat et la municipalité, des sociétés privées (commerçants et industriels), les syndicats, pour une entreprise de renouveau, de valorisation du quartier déterminé.Tous y gagneront en fin de compte.Matériellement et moralement.Les gains qualificatifs (bonheur, dignité, éducation, santé) se traduiront en gains quantitatifs.Mais, je le repète, il faudrait au gouvernement des hommes qui sachent susciter la confiance et l'enthousiasme des citoyens pour les mobiliser dans de semblables efforts communautaires qui seuls, avec l'appui financier de nombreuses sources, auraient assez d'elan et de puissance pour rendre nos villes habitables et joyeuses.Le problème des Noirs Q J1 y a trois ans, le problème noir étail en passe li clro réglé.A présent au eon-iraire les dirigeants du mouvement pour les droits civils sont découragés, amers.Que s>st il passé ?Que va t il se passer ?R, .— D'abord, la guerre vietnamienne draine depuis tiois ans les energies et les ressources que nous pourrions utiliser pour faire des Noirs des citoyens à part entière.Car, sur le plan de la législation, les Noirs ont obtenu gain de cause.Les problèmes qui restent a résoudre sont ri ordre financier et moral.Il faut entreprendre un énorme programme de construction de logis, d'écoles, d'hôpitaux et d education.Pour cela, j'en reviens à ce que ie disais tout a l'heure, il faut que les dirigeants du pays puissent compter sur la confiance des Noirs pour faire appel à eux, les mobiliser pour le genre de projet communautaire défini plus haut.A Harlem, a Watts, dans tous les ghettos noirs des grandes villes, il faut que tes Noirs s'organisent eux-mêmes, créent des institutions, des corporations, des projets concrets qui alors recevront ries appuis financiers massifs du gouvernement, de l'Etat et, il faut l'espérer, des banques et du commerce, des syndicats, des fondations et même des universités.Pour obtenir la participation des Noirs, pour les arracher a cet "autre pays" qu'ils constituent au sein du nôtre, les dirigeant» des Etats-Unis devraient cesser de s'identifier aux présidents dans leurs palaces et proclamer leur solidarité avec les paysans — africains, asiatiques, sud-américain» — dan» leur» case*.Notre gouvernement devrait, au lieu d'encourager la production de voitures, de tabac de "chewing gums" investir pour eduquer et nourrir cette partie de l'humanité qui va pieds nus, dort sous la pluie, ne mange pas à sa faim et ne sait pas signer-son nom.LA TRAHISON DES INSTITUTIONS Q — Kntre la jeune et la vin Ile sénei Htion un abîme se creuse Quelle politique pourrait les reunir ?de quoi souffre la jeunesse américaine ?de quoi se plaignent les intellectuels ?pourquoi la "Nouvelle gauche" qui groupe nombre des meilleures têtes jeunes »'agit de sociétés comme General Motors, comme IT & T, dont les profits annuels sont plus éleves que le budget national de 70 pay* représentes a l'ONU ?Les syndicats, de leur côté, offrent a la jeunesse, aux intellectuels, aux idéalistes, le tableau d'organisations géantes, paresseuses, souvent corrompues, souvent racistes, toujour* bureaucratiques — en tout cas pas, comme il y a 30 ans, des forces de progrès.Quant aux universités — avec toujour* des exceptions — elle» sont devenues des usine» a fabriquer des "cols blancs" en masse, de façon standardisée.Souvenez vous de ce que les étudiants dirent, il y a deux ans, au recteur de l'université de Berkeley: "Nous avons demandé a être entendus.On n'a pas voulu nous entendre.Nous avons demande justice Vous avez parlé d'anarchie.Nous avons parlé de liberté.Vous nous avez accusés d'immoralité.Vous avez construit une université fondée sur la méfiance et la malhonnêteté".Ces accents ne trompent pas.Ce fut un cri de protestation de l'individu contre le gigantisme, l'anonymat, la sta.*xt^disationf la robotisa tioi» de notre société, de no» revues, de notre télévision, de no* universités, de nos statistiques, de notre rhétorique of ficielle.Alors, je pense que beaucoup depend de nos dirigeants.S'ils s'intéressent de nouveau aux valeurs humaines, a la qualité de la vie, a l'individu, au lieu de penser uniquement en termes de dollars et d'avions de chasse à reaction, ils pourront insuffler espoir et confiance a la jeune generation et aux intellectuels, les persuader de ne pas faire "bande a part".Ils pourront même insuffler une vie nouvelle au syndicalisme, un sens de la responsabilité nouveau aux grandes corporations.Il faudrait que du sommet, la ou l'exemple compte, émane un sens de la mission universelle et humanitaire des Etats Unis.Au lieu de planifier, comme on le fait actuellement dans d'innombrables secteurs, en termes purement quantitatifs, il faudrait introduire des facteurs tels que "bonheur" "dignité" "liberté".Il faudrait qu'"égalité" et "liberté" deviennent des idéaux non point séparés et même contradictoires, mais simultanés et indissociables.ANIMER LES COMMUNAUTES LOCALES que "U force véritable d'une nation est la part que les citoyens prennent dans les affaires du gouvernement — et pas seulement une fois par an, a l'heure du bulletin de vote".Nos campagnes électorale» sont devenues des campagnes publicitaires.On vend un produit, un emballage, plutôt qu'une idée, un programme, un homme.Il faudrait réformer le système des contributions aux campagnes électorales pour que l'élite politique du pays ne provienne plut exclusivement — ou à peu près — des classe» les plus aisées.FAIRE LA PAIX AU VIETNAM Enfin, surtout et avant tout, nous devrions mettre fin a la guerre vietnamienne — suspendre les bombardements du Nord-Vietnam, chercher a négocier avec Hanoi, avec les Vietcong et avec tou* les elements représentatifs de ce pays, pour trouver une solu- tion honorable et raisonnable.Apres quoi, nous pourrons dépenser les 30 milliards de dollars que nous coûte chaque année cette guerre, a des fins de construction plutôt que de destruction.Rendre l'espoir è l'Amerique latine Q.— Ou on est l'Alliance pour le# progrès ?R — Encore une promesse qui ne fut pas tenue.Il s'agissait, avec elle, non seulement de développer l'Amérique latine économiquement, il ne s'agissait pas seulement d'une alliance economique et militaire mais d'une révolution de» esprits, d'une mobilisation de» coeurs et des imagination* pour la plu* grande entreprise de liberation humaine depuis Bolivar.A présent, nou» n'avons plus que des bribes, des fragments de politiques à courte échéance, nou* nou* préoccupons de stabiliser le* monnaies et de faire arrêter quelque» communiste*.Le» M D' A E 1 ç N ç d O J E N 1 S G N ç t M c c N T El UNIVERSITE DE MONTREAL DEMANDES D'ADMISSION POUR L'ANNEE ACADEMIQUE 1967-68 Tous les nouveaux étudiants qui désirent s’inscrire dans une Faculté ou Ecole constituante de l’Université doivent présenter leur demande d amission.AVANT LES DATES LIMITES SUIVANTES 1er mai 1967 Droit, médecine, sciences, chirurgie dentaire, pharmacie, nursing, architecture, hygiène (éducation physique), diététique et nutrition, psychologie, musique, réhabilitation.1er juillet Philosophie, lettres, sciences sociales, bibliothéconomie, technologie médicale.1er août Institut supérieur des sciences religieuses, sciences de l’éducation.On obtient let bulletin» de demende d'edmlstion «ccompegné» de» feuillet» d'initrue-tion» en s'edressant au «ecrétair» de la Faculté ou de l'Ecole concernée.Ca»e postal» 6128, Montréal 3.LES COURS POUR ADULTES EXTERNAT CLASSIQUE DE LONCUEUIL PROGRAMMES : de la Faculté des Arts de ITnivorsité de Montréal, des cours B 25 et H.50, de formation générale.DEBUT DES COURS : Session d'été : le soir, le 5 juin IDtiT; le jour, le 3 juillet IStiT.Session d'hiver : le soir, le 25 septembre 1007.Faire sa demande d'admission immédiatement.Four renseignements s'adresser à : Cour» pour adultes, Externat Classique de Longueuil, 945, chemin Chambly, Cité Jacques-Cartier, Tél.: 679-2630 du pavs, ne croit pas pouvoir influencer la politique du pays au sein de ses institutions traditionnelles ?R._ D'abord, les grande» corporation» n'ont pa» joue dans la vie do pay» la téla qui leur incombait, n'ont pa» cherché a lutter contre le chômage, la pauvieté, ta tégiégalion raciale.Il y a de» exception», c’e»t vrai, Il est vrei au»»l que le râle du "Business" est de gagner de l'argent.Mai» est-ce que cela reste vrei lorsqu'il Q.— quelles autres mesures concrètes seraiet susceptibles de ressusciter la Nouvelle I Frontière qui se meurt ?R.— Il faudrait endiguer l'exode massif vers les villes.Athènes nous a montré que pour une ville, la grandeur ne dépendait pas de sa taille.Les petites et moyennes villes du pays devraient être encouragées à faire un effort semblable à celui que je décrivais pour les quartiers des grandes villes Se donner des écoles, des universités, rehausser leur aspect, la qualification de leurs travailleurs, le niveau de leur vie culturelle et de leurs loisirs.Il faudrait créer un ministère de la consommation.Nous avons un ministre du commerce, du travail, de i'agri culture qui protège les intérêts des commerçants, des ouvriers et des paysans.Les intérêts des grands producteur» de l'acier, de l'automobile, du tabac, de l'aéronautique sont entendu» à Washington mais pas ceux des millions de gens qui fument, qui conduisent, qui regardent la télévision; qui se servent du téléphone et qui ont, eux aussi, des droits à de-tendre et des aspirations a faire entendre.Ce ministère de la consommation ne serait pas un simple "mur des lamcn tâtions": il pourrait obliger! les industriels à se conformer è des normes plus strictes, pour ce qui est de la santé et de la sécurité des consomma leurs, à des prix plus raison-nables, il pourrait aussi éduquer les consommateui s, les guider.Il faudrait aussi faire voter des legislations nouvelles pour ce qui concerne les malades mentaux, les drogues, qui sont encore souvent traités comme des criminels.La sécurité sociale devrait être substantiellement modifiée, intensifie».Le» montant» de 84 dollar» par moi» que leçoi-vent les personne» agee» peuvent être porté» a 100 dollars, par txemple, et le» veuves, les chômeur», le» melade», le» re traité» pourraient recevoir SO0, de plu» qu'il» ne reçoivent à l'heur» actuelle.D'autre part, la sécurité sociale devrait être automatiquement liée à l'indice des prix, pour demeurer è t'abri de l'inflation.Au milieu de la prospérité actuelle notre pay» a les moyens d'empêcher que 7 millions d’Américains continuent é vivre dan» une misère ab jecte.Un autre devoir sacré, urgent, du gouvernement, est la lutte è outrance confie la pollution de l'air.Chaque New-yorkais lespire 3S0 kilos d'air empoisonne par an, provenant des ordures, des emanations gazeuses des voitures, des usines.Le gouvernement pourrait rendre obligatoire l'emploi du petrol» 2 au lieu du petiote 26 et le» emanations d'anhydride sulfureux seraient ainsi réduite» de 80"n.Il pourrait instituer de» règle» severe» pour le contrôle de la pollution de l’air, entreprendre le rechercha d# nouveaux moyen» pour contrôler le» émanations délétère» de» usine» et de» voitures qui causent des millier» de moits chaque année et souillent le» poumon» de no» enlants.RETROUVER LA VRAIE POLITIQUE Et pul», enfin, il faudrait combattre l'indifférence, le cy nisme de» citoyen» vis-à-vis de le politique.Jefferson e dit j ETUDIEZ L'ANGLAIS AUX ETATS-UNIS PENDANT L'ETE Intéresses peuvent écrire au Programme d'anglais pour étrangers — quatre sections — élémentaire, intermédiaire, avancé et institut pour professeurs, du 20 juin au 12 août.St.Michael's College, dirigé par les Pères de St-Edmond.Pension pour religieux ainsi que pour laïques.Classes formelles et laboratoire linguistique.Ces cours sont répétés quatre fois pendant l'année scolaire.Director, Program of English for Foreign Students, Box 2, St.Michael's College Winooski, Vermont, U.S.A.Cours en vue du BACCALAUREAT ÈS ARTS au Séminaire de Ste-Thérèse Cours^ du soir: Cours du jour: du 8 mal au 19 aoù! (15 sem.) du 9 juillet au 12 août (5 sent.) Français A 051 Français A 231 Français A 131 Français A 352 Civ.grecque A 152 Mathématiques A132 Histoire A 352 Mathématiques A133 Mathématiques A133 Mathématiques A 233 Philosophie À 331 Philosophie A 431 Religion À 231 Physique A 251 Religion A 456 (à Mont-Laurier) Inscription jusqu'au 17 avili; Inscuplion jusqu'au 26 juin; pour les nouvcAur, avant le pour les nouveaui, avant le 10 avril.: 1er juin.Hors Série .Lecture Rapide, de jour soir, 30 heures.ou le Renseignementê : Cours du soir, Séminaire Sainte-Thérèse (Terrebonne) 435 3695 CENTRE DE FORMATION DE MAITRES Pour pensionnaires ou externes (garçons) dirigé par les Clercs de Sainl-Vialeur COURS REGULIERS (temps plein) A - 1 (préparatoire au Collège I pour 1968-69) peuvent s'y inscrire les élèves de : 11e sc.-lett.Ile sc.-math.lie class, (versification) A - Il A ¦ III (FM I) A- IV 15e année spécial» (pour les bacheliers è* arts) INSCRIPTION : Tous les samedis de 9 h.à 12 h.a.m.Tous les dimanches de 2 h.à 5 h.p.m.ou par correspondance de mars è la fin de juin.S’adresser au Principal ou à son adjoint ECOLE NORMALE ST-VIATEUR Rigaud, Cté de Vaudreuil, Tel.; 238-5367 UNIVERSITE DE SHERBROOKE FACULTE D’ADMINISTRATION ETUDES GRADUEES DEMANDE D ADMISSION POUR LE COURS DE MAITRISE EN ADMINISTRATION DE L'ENTREPRISE IM.B.A.) i Programme coopéralif unique au Québec, combinant études académiques et stages pratiques dans l'industrie.» l e cours s'adresse tout particulièrement aux détenteurs de diplômes universitaires (avocats, ingénieurs, etc.) ?Les candidats sont pries de faire leur demande d'admission avant le 1er juin car le nombre d’inscriptions est limité.S'adresser au : Secrétariat de la faculté d'Administration, Université de Sherbrooke, Cité universitaire, Sherbrooke, Québec, UNIVERSITE LAVAL EXAMEN D'ADMISSION A LA FACUI1E DES LETTRES leader» latino-américain» sont aigrit.Mai» un jour le flambeau da t'Allianca sera de nouveau allumé car la bien-être, la liberté et la dignité de notre peuple dépendent, en fin de compte, du bien-être, de la liberté et de la dignité des Américain» du sud.Aristote a dit ; "L'excellent devient permanent et, une fois aperçu ne peut plus être effacé".L'appel du président Kennedy pour l'Alliance pour le progrès résonnera un jour prochain, plus haut at clair qua jamais.Q Le procureur de U Nouvelle Orleans, Jim Garrison.a ftistitue une enquête sur l'assassinat du feu président votre frere.De grandes revues comme Life, Saturday Evening Post, des personnalités aus.-i importantes que le professeur Sehlesinger et Dick Goodwin ont demandé que l'enquête soit rouverte officiellement Qu’en pensez-vous?R.— (L'air grave et soudain distant); "De cela, si vou» voulez bien, je préféra ne pa» parler".La Faculté des lettres admet aux études de la licence es lettres et de la licence d'enseignement secondaire, option lettres, les titulaires du baccalauréat en pédagogie ou du brevet A, à condition qu’ils subissent avec succès un examen d'admission de culture générale.Peuvent aussi se présenter à cet examen les étudiants qui termineront en mai prochain la scolarité du baccalauréat en pédagogie ou du brevet A.L'examen d’admission est fixé au SAMEDI 12 mai, à 8 h.30 du matin, en l’amphithéâtre O A du Pavillon De Koninck, Cité universitaire.Les intéressés sont priés de s'inscrire par écrit au Secrétariat de la Faculté des lettres.Les droits d’examen sont de $5.et sont payables lors de l'inscription.Sont dispenses de l’examen d’admission t les titulaires du baccalauréat en pédagogie ou du brevet A qui ont fait une rhétorique régulière; les titulaires du baccalauréat en pédagogie ou du bievet A qui s'inscrivent à la licence de géographie.Pour tout renseignement supplémentaire, prière de «’adresser au Secrétaire de la Faculté, bureau 3262, Pavillon De Koninck.Téléphone : 656-3401.UNIVERSITE DE SHERBROOKE FACULTE DES ARTS • ÉTUDES SUPERIEURES EN FRANÇAIS SESSION D ETE 1967 e Les Etudes supérieures en Iranrais mènent à la licence ès lettres ou a la licence en enseignement secondaire, e Sont admis : 1) les détenteurs d'un baccalauréat ès arts, d‘un brevet "A” ou d'un baccalauréat en pédagogie.Inscription : voir les renseignements contenus dans la brochure “Session d’été - 1967” du Service de l’Extension de l’Enseignement de TUniversité de Sherbrooke.2) les détenteurs d’un brevet d'enseignement, en poste depuis trois ans, qui auront réussi l’examen d'admission.Examen d'admission : Date: le fi mai 1967 — de 9 heures à midi Endroit: Faculté des Arts, Université de Sherbrooke.Nature: Composition sur un sujet littéraire et réponse ii un questionnaire objectif.Sujet; La Littérature des 17e, 18e et 19e siècle».Manuels rie référence: Lagarde et Michard.Inscription: Les candidats doivent taire leur demande avant le 30 avril 1967.Pour tout renseignement supplémentaire, s'adresser à : Université de Sherbrooke Extension de l'Enseignement Cité Universitaire Sherbrooke, Qué.Faisons connaissance à l'Ecole d'anglais Cet été, l'Université Queen’s présente la 17e session annuelle de l’Ecole d’anglais à l’intention des étudiants francophones âgés d’au moins 18 ans.En plus des programmes élémentaire, intermédiaire et avancé, l’Ecole d’anglais offre un cours spécial destiné aux professeurs d'anglais de langue française.Parmi les activités figurent des soirées dansantes et des excursions.D’autre part, les étudiants de l'Ecole d’anglais sont particulièrement invités à participer aux activités organisées pour l’ensemble de l'Université et à se joindre aux groupes anglophones.Faisons connaissance cet été Duree des cours; 3 juillel au 5 aoul Pour renseignements, s'adresser à : The Department of Extension QUEEN'S UNIVERSITY Ontario, Kingston ECOLE POLYTECHNIQUE Université de Montreal COURS DE GENIE CONDITIONS D'ADMISSION POUR LA PREMIÈRE ANNEE AVOIR TERMINE llicme année scientifique, C.P.E.S., Rhétorique ou l’équivalent, et les porteurs du diplôme des Instituts de Technologie.Les candidats sont admis sur l'étude de leur dossier seulement.IL N Y A PAS D EXAMEN D ADMISSION L’admission en 2ième, 3ièmc, 4icme ou Sième années est obtenue par examen ou par équivalence.Les bacheliers ès arts de l’Université de Montréal, option sciences-mathématiques, sont admis directement en 2icme année.Les formules de demande d'admission peuvent être obtenues a : ECOLE POLYTECHNIQUE, 2500, Marie-Guy*rd, Montréal 26, Qué.Tél.: 739 2451 SEMINAIRE DE STE-THERESE PENSIONNAT ET EXTERNAT COURS SECONDAIRE CLASSIQUE — de 8e à lie année — sont admis les étudiants qui ont terminé une 7c ou 6e forte - examen d’entrée obligatoire Communiquer avec M.YVAN LANDRY COURS PREPARATOIRE AUX ETUDES SUPERIEURES niveau de Belle'Lettres, de 12e ( i’.K.S — sont admis les étudiants qui ont terminé la lie année classique ou scientifique Communiquer avec M.RAYMOND C LAPlhRRK NOUVEAU COURS C01LE6IAI DE IA FACUITE DES ARTS (MONTREAL) _ cour» de deux ans préparant a toutes les facultés uni-veraitaires __ sont admo le» etudiants qui ont termine Belles-Lettre».A.l, 12e CPFS, ou une lie année forte — examen d’admission Communiquer avec M RAYMOND-C.LAF1ERKE COURS COUEGIAl CONDUISANT AU B.A, DE ['UNIVERSITE DE MONTREAL Rhétorique Philosophie I et Philosophie II Communiquer avec M I abbé CHAHLF.S VALOIS SEMINAIRE DE SAINTE THÊRtSE.Sainte Théi'è»» d»-Blamvllle, Comté Terrebonne, P.Qué.Tél.: 435 3695 i IW1 F* MWM / ^ r?) rs LE DEVOIR Irü Jü ® _b\H> Jlfû^) es événements Expo 1 Le.s ‘J» et 30 avril, l’Expo présentera, à son jrala d’inauguration à la Place des Arts, un spectacle canadien, "Terre des hommes”, oeuvre poétique et musicale réalisée par Michelle Lalonde et André P té vos t.Michelle Lalonde est.une pw-les'.p qui a publié notamment Geôles et le Songe de la fiancée détruite.Quant à André Prévost.on sait qu'il est un des jeunes musiciens canadiens les plus prometteurs.C'est lut qui a pensé à ce projet pour lequel il a obtenu une subvention du Service de l’aide à la recherche et a la création ' Ministère des aifaires culturelles du Québec).Par la suite, Michelle Lalonde a entrepris la rédaction d’un poème de quatre cents vers.Michelle Lalonde raconte elle-même comment s’est fait ce travail de coUaboration: — A mon retour d'Europe, i'ai rencontré André Prévost avec qui i'ai travaillé à la conception de ce projet avant même de savoir si on l'accepterait.Notre premiere difficulté a été de donner une unite à nos deux modes de création.C'est une oeuvre a grand déploiement, qui dure quarante-cinq minutes.Cela exige l'Orchestre Symphonique de Montréal au complet et un choeur de deux cents cinquante voix.— Mais comment en êtes-vous venue à ee poème?— J'avais envie d'écrire une suite poétique sur le thème "Terre des hommes", qui permet une grande liberté d'interprétation, — Mais justemcnl comment abordez-vous ce thème-là?— Je l'ai envisagé dans le sens du paradoxe contemporain; i'ai essayé de rendre compte de la conscience contemporaine.i Précisons tout de suite que le texte de Michelle Lalonde (une quarantaine de pages) sera publié par 1rs Editions du Jour el distribué aux spectateurs lors du Gala d’inauguration.puisqu'il s’agit du livret.Ce poème, divisé en trois parties, sera récité par Albert Miliaire et Michèle Rossignol.La collaboration — On imagine que ce ne devait pas être facile de créer une oeuvre a la fois poétique et musicale.— Sachant qu'il y aurait une contrepartie musicale, j'en ai tenu compte.J'ai divisé le poème en trois parties à cause de la mise en musique.J'ai vu à ce que le poème comprenne des appels à la musique.Le récitatif et la partition s'intégrent sans se nuire.Je crois.— C’est donc là la contribution canadienne à la soirée d’ouverture du gala0 — Oui, c'est l'oeuvre d'ouverture.Elle sera interprétée les î» et 30.— Pour vous, c’est une oeuvre de circonstance?— Oui et non, ce n'est pas tellement différent de ce que j'ai écrit précédemment.D'habitude j'écris une poesie récitée.C'est pour cette raison que i'ai pensé tout naturellement à ce projet.(.) Ma collaboration avec Prévost a été féconde.Au point de vue poétique, j'ai cherche l’image percutante pour qu'elle soit perçue directement, plus directement que dans le cas de la lecture.Lui et moi nous nous sommes alloué une grande marge de liberté.Prévost a choisi une partition qui ne noie pas le texte.On en est arrivé ainsi à la formule du récitatif.J'ai fait en sorte de lui faciliter la tache.On a trouvé un équilibre." Ce poème symphonique (oeuvre pour grand orchestre, choeurs et récitants) traduit, comme on le lit dans un communiqué, les "préoccupations qui hantent la conscience contemporaine: angoisse de l’homme moderne face au gigantisme de ses réalisations, volonté d’affirmer une transcendance de l’humain, aspiration a la paix et à l'ultime réconciliation des êtres entre eux cl avec la terre".Notons, pour finir, que c’est Pierre Hétu qui dirigera l’orchestre.A.M.Expo 2 Pour les Montréalais, le sculpteur français Louis Chavigmier n’est pas un inconnu.Pour le Symposium du Mont-Royal, il a dressé le pavillon rustique de pierre grise qui depuis nous est devenu familier.Aujourd’hui, nous ne saurions plus imaginer ce coin de verdure sans ce petit temple d’une allure enjouée.L’Expo, et plus particulièrement le Pavillon français nous ramènent Chavi-gnier, cette fois pour une sculpture de métal.C’est donc en plein travail, à l’usine, que notre collaborateur l’a rencontré.Cli — "Ma sculpture qui s’appelle “Vaisseau Lunaire", est une sorte de bateau fantôme qui se balancera doucement au-dessus de l’eau.Vous ne voyez là que la structure mais elle sera "revêtue” de tous côtés par des chaînes à billes”.— "Pourquoi ces chaînes?” CH — “Elles ne sont pas décoratives.Elles sont des éléments d’animation puisqu’un moteur placé à l'intérieur fait bercer doucement toute la sculpture, qui deviendra ainsi un n.ur mobile.— “Ow sera située votre sculpture'”’ CH — “A l'extérieur du Pavillon français devant la lagune.Elle sera très dégagée, complètement dans l’espace.” — "Avez-vous conçu cette sculpture spéciale pour l’Expo?" CH — "Depuis longtemps, je voulais incorporer le mouvement à une sculpture.Déjà en ’62, j’ai tait une sculpture qu on pouvait animer d’un mouvement de la main.Cette lois j’utilise un moteur.J’avais fait des croquis en '65 que j’ai repris.Je suis parti d’une forme en tôle fermee.Petit a petit, la forme s’est allégée au point de devenir une structure avec des chaincs.Après avoir vu le site, le pavillon, remplacement, j’ai fait la maquette.Je réalise tout ici, dans une usine où j’ai la collaboration du directeur, M.Menegoz et des ouvriers qui m’apportent une aide inestimable." — "Faites-vous toujours une maquette?" CH — “Non, par exemple sur le Mt.Royal, j’ai travaillé directement dans la pierre.La maquette pour cette sculpture n’est qu’un point de départ, une idée que je rectifie en cours de route.Ce genre de travail est une aventure constante.c'est ce qui est passionnant.” — "A Paris, vous avez participé à deux expositions que l'on a appelées OBJET I.OBJET II, pour lesquelles o/i avait demandé à plusieurs artistes d’inventer et d’executer des objets utilitaires.Vous aviez créé un miroir, un chandelier qui ont été très remarqués el reproduits dans diverses revues.En quoi ce genre de recherche vous intéresse-t-il?" CH — “L'objet en soi me laisse indifférent.Pour qu’il me retienne, il faut qu’il dépasse la fonction, qu'il devienne magique.L’objet devient le prétexte d’une création fantaisiste.Pour OBJET II, j’ai conçu un coin de téléphone.J’ai reconstitué un arbre, un banc avec des bûches.Le téléphone était logé dans l’arbre.Je voulais que ce soit étrange.Etant sculpteur, je considère que l’on doit dépasser l’esthétique pure et atteindre à une signification véritable.Une oeuvre qui n'est qu’esthétique n'est qu’un bel objet Or je tiens toujours à susciter une émotion.” — "Vous avez participe a deux symposiums, Van à Montréal, Vautre en Yougoslavie.Que représentent pour vous ces expériences?" CH — “Ces rencontres sont sûrement une source d’émulation.11 faut donner le meilleur de soi-même en un minimum de temps.C’est une aventure très dure, téméraire.Je ne regrette pas d’y avoir participé.Je crois qu’on a trop tendance à les multiplier et par le tait même, leur intérêt risque de tomber.Le but premier est de mettre la sculpture sur la place publique, comme sur le Mont-Royal.Pour la sculpture de grande dimension, on attend et on souhaite la collaboration de la grande industrie.La compagnie International Nickel nous donne le meilleur exemple de mécénat tant pour le principe que pour le choix d’un sculpteur, quand elle permet à Cal-der de réaliser une sculpture monumentale.Les ouvriers circulent autour de nous.Chavignier, soucieux, le regard presque inquiet.regarde à nouveau sa sculpture.C’est un homme qui s’interroge, qui doute, qui est terriblement exigeant envers lui-même, envers son oeuvre.D’ailleurs, nombre de ses sculptures portent le témoignage de ses préoccupations, de ses obsessions même.De son pays natal triste et pauvre, de cette partie de l’Auvergne battue par les vents où les épouvantails, les orages fréquents, les anciens volcans sont choses familières.Chavignier a gardé des visions inquiétantes, douloureuses.Dans ses sculptures torturées, presque déchiquetées, l’humour toutefois est présent.A la fois révolte et exorcisme il y devient plus grave et plus tragique que la désolation olle-mcme.Mais cette fois l’humour lié à la fantaisie l’emporte dans “Vaisseau Lunaire", bateau fantastique qui voguera indéfiniment au gré des vents .Laurent LAMY Expo 3 La cérémonie d'ouverture officielle du pavillon "L’homme et la musique" a eu lieu lundi dernier en présence de M, Pierre Du puy, commissaire général de l’Expo 67, et de M.)o-seph Breen, président du conseil d’administration de la Portland Cement, commanditaire du pavillon.Celui-ci fut alors remis officiellement aux Jeunesses musicales du Canada Autant dire tout de suite que le pavillon “L’homme et la musique" est de forme gracieuse et d'un style aux lianes conçues pour donner l'impression de plein air.Une allée faite de dalles en béton, rondes et blanches, espèce de réincarnation, dans un complexe architectural, d’une portée musicale sur laquelle on aurait oublié les noires, conduit dans le hall de l’entrée principale.Une tapisserie de Mariette Vermette s’impose tout de suite au regard: ses arabesques pourpres, jaunes et orangée préparent aux mystères des deux salles adjacentes.Deux salles La première, en forme de coquillage, servira de studio audiovisuel; on y présentera des séquences de dix minutes sur l'histoire des instruments et des formes musicales, dont ia fugue, le canon, le menuet, classique, la sonate .Dans cette aile du pavillon egalement (à droite), les visiteurs pourront voir à leur guise une sélection d'instruments anciens, et une machine à produire de la musique sérielle.L'autre salle (à gauche) beaucoup plus vaste et de forme plus rigide, est conçue pour présenter une histoire de la musique de 1610 à nos jours; cete histoire sera racontée au moyen d’une murale sonore (il suffit de se mettre un petit écouteur dans l’oreille, et sans nuire à son voisin, on est rapidement renseigné) avec photos et rubans magnétiques.Il y a aussi des tables d’écoute pour l’audition d’oeuvres canadiennes.le fameux “mur du son" qui explique au profane les possibilités multiples de la musique électronique.une collection de livres précieux qui relatent Thtstoirc de la musique au Canada français, ainsi qu’une salle vitrée pour l’enseignement de la musique aux enfants au moyen de cinq grandes méthodes : celles de Martenot (France), Orff (Allemagne), Suzuky (Japon), Koda-ly (Hong.), et Ward (Angleterre).Le public pourra également se procurer des disques ainsi que des livres de références sur les cours donnés par les professeurs.Ajoutons, pour terminer, des dessins inédits sur les formes de la musique, signés Norman Mc l.aren, des textes inédits de Marthe Blackburn sur une musique de Maurice Blackburn rassemblés dans un vo- lume conçu spécialement pour le pavillon de la musique.26 cours supérieurs Le pavillon “L’homme et la musique” ouvrira ses portes le 28 avril.Sur la liste des cours qui se donneront au pavillon, il faut distinguer les classes supérieures d'interpré-lation.les méthodes d’éducation musicale pour les enfants qui seront données tous les jours à 10 h.30 et 11 h, 30; les cours d’interprétation pour adultes auront lieu tous les jours de 16 h.à 18 h.Entre autres, notons.Presti et Lagoya ("L’évolution du répertoire classique rie la guitare" du 30 avril au 6 mai), Herman Sabbe (“Les problèmes d'interprétation de la musique contemporaine et actuelle’ du 7 au 13 mai).et Detlee Krauss ("L’oeuvre pour piano de Beethoven et Brahms" du 14 au 20 mai).Le pavillon de la musique est le premier du genre qui ait sa place dans une exposition universelle et internationale.La conception architecturale a été imposée par l'endroit où il se situera définitivement après l’Expo, au coeur même du village des Jeunesses Musicales du Canada au mont Orford.Let J.M.C.Comme toujours (et malgré l’Expo), le camp JMC Orford tiendra d’ailleurs ses sessions d'été à partir du mois de juin, comme d’habitude, il y aura des concerts publics, les vendredis et samedis en soirée et le dimanche en matinée.).Thériault Un simple Dubé I*:1# m m ’'Un simple soldat” (selon certains, la meilleure pièce de Dubé) est à l’affiche, depuis hier, à la Comédie-Canadienne.Nous avons rencontré Marcel Dubé qui parle du ''blues vterveilleux au début de la seconde par Krneaio Sabato.traduit d«' l’argentin par Jean-Jacques Vlllard, Edition» du Seuil, Entre U en» avec Jorge Lui» Borges {>ar George» Charbonnier, Edition* Gallimard, Pari*.D < ui > 3 O Z 3 < UJ > 3 O Z 3 < uj > 3 O Z 3 < ui > 3 O Z COLLECTION DU CEP ou Collection économique populaire sous la direction générale de jacques-A.Lamarche L’ABC de la finance par Jacques-A.Lamarche.qq Les Caisses populaires par Jacques-A.Lamarche.JJ qq Le dessin par Roger Cardinal .qq Let artisans créateur* par Claude Jasmin .gj qq Cette eollection d'information se destine i a) au public en général b) aux écoles supérieures c) aux collèges en particulier En vente chcx tous les libraires et chcx LIDEC Inc.1083, avenue Van Horne Montréal 8.P.Q.Tél.274-6521 NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU agence du livre français Vient de paraître Les lettres québécoises Une poésie qui par André Mâjor cherche Entrerions-nous dans une période de disette ?Cette saison fut avare de poésie.Rien d exceptionnel sous le soleil.Puis tout à coup paraissent trois recueils de poèmes : Textes interdits (1), de Serge Legagneur, La mort d’un arbre.rie Gilles Marsolais, et Prélude à la parole (3), de Marcel Bélanger.Nous avons affaire ici à une poésie qui se cherche, pour paraphraser M Gilles Marcotte.Des deux derniers recueils rites il nous faut bien dire qu’ils represontent plus un effort d’écriture qu'une réalisation proprement poétique.C’est d’ailleurs un phénomène général depuis quelques années.Il semble que les poètes aient résolu de forger leur verbe dans les laboratoires; et je songe ici aux travaux de nos jeunes poètes, l.e cas de Gilles Marsolais est différent.Il s’inspire plutôt d'un lyrisme, d’un récit, d’une prose, un peu à la manière de Cendrars.11 y a chez lui un ton naturel qui plaît, en dépit d une trop grande facilité : Pourquoi pourquoi tout ternir Pour celui qui m’apprit à voir Vivons vivons pour l'avenir Ce serait bonheur de te revoir Comme une fleur l'épanouir.Evidemment, le danger d un te! débit verbal, c’est de charrier des excroissances et des scories qui affaiblissent l'écriture Marsolais, se grisant de mots, ne l'évite pas.je dirais même qu’il s’v engouffre d’un pas aîlegre, Ce qui rachète l'ensemble, c’est la simplicité de l’expression.Nulle recherche de l’image vague, de l’image inédite, pour éblouir le lecteur naïf.Il raconte sur un mode mi-poétique mi-prosaïque (il faut, bien le dire) des histoires, ou plus précisément une longue histoire d’amour.Il lui arrive d’en mettre trop, et nous lisons ceci qui nous fait frémir ; Ma chair mauvit Frison nante Soia les lambeaux [de notre amour.Il s'inscrit, d’autre part, dans une certaine tradition canadienne, qui consiste à Utiliser la nature, et en particulier les arbres, pour exprimer une réalité intérieure Même la.il se permet des jeux de mots qui ne relèvent pas de la poésie : noyer de terre et noyés de mer vigilants et ressurgis pour la mémoire.Dans la dernière partie de son recueil, il s'engage, c’est-à-dire qu’il utilise le langage à des fins idéologiques — je sais bien qu’en certains milieux on l’en féliciterait —, mais le résultat donne à réfléchir : Travailleurs de hase au coeur [ cintré de quotidien Nous savons vos rêves [ qui trottent Nous savons les “draft” d'oubli Et vos pieds lourds [ d’embêtements.Mais je crois quand même que Marsolais possédé une vertu fondamentale, qui est de ne pas croire à l'unique portée du mot mais a celle du discours, à celle de l’expression.Quant au recueil de Marcel Bélanger, Prélude à la parole.son titre dit bien ce qu'il a a dire : la parole n’est pas qu'un instrument de communication, elle est par-dessus force créatrice, force opératoire : Je prends source en moi-même — je crée le poème — il me reeree en lui.Absorbé par mon propre chaos j y suis rejeté epave d’amertume et de joie perçant enfin le secret d’une parole l.e poète, en découvrant les vertus de la parole, n’oubhe qu'un detail, c’est qn'on ne fait pas ce que bon nous semble des mots ; ils ont, eux aussi, leur autonomie, qu'on ne viole pas impunément.Quand on leur impose une trop profonde mutilation, on les détourne de leur fonction propre qui est de créer ries rapports avec le monde Belanger se permet, en effet, de triturer les mots au point de les vider non seulement de leur sens premier mais de leur signification symbolique; Ecroulée de lune — manne en prémices de givre sur les au-[ tels de Tanière-saison Les entrailles ne s’ouvrent plus prometteuses mais se cousu-[ ment cendres d’hiver U y a chez Bélanger une profonde incapacité de se dégager d’une imagerie artificielle.lourde, qui est la négation de la poésie, laquelle devrait être la clairvoyance par excellence.Pourtant, il dit, il affirme que tout effort terni justement a l'éloigner des forces obscures qui l'étouffent.Son langage est l’une de ses plus solides entraves On n accède à la liberté, à la parole, u’en franchissant les limites e sa petitesse.Mais ce monde est loin, il ne l'imagine que dans l’avenir.Son verbe n'est pas actif, il est velléitaire.Nous pouvons craindre que ce prélude soit un mauvais départ.Espérons que le poète dissipe cette crainte.(1) Edition* de î EetArel.Noua rendrons compte plu* tard de ce recueil.(2) Po*Me canadienne, Librairie Déom, 1967.(3) pfvfiia canadienne.Ltbraint Déom, 1967.EVOLUTION CONJUGALE par ANDRE DACENAIS Ce dernier livre d’André Dagenais porte sur la sexualité, sur î l'amour conjugal et sur la limitation des naissances M.Dagenais distingue “deux niveaux dan» le mariage'’ et offre à ce suiet des aperçus nouveaux et hardis, avec précision et clarté La “méthode nouvelle de limiter le» naissances", préconisée par l’auteur, a été présentée, ces dernières années, au Concile et à S.S.Paul VI, ï 140 pages — s2.50 En vente dans toutes les librairies 1249 ouest, rue Bernard - 271-6888 NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU SEIZE LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 22 AVRIL 1967 youÀ pou/l OUI - marabout fifru/i, 'touA LES LETTRES a, ptiïpopu&iteL - marabout 'etc venZe partout Deux hommages à Léo-Paul Desrosiers L'ENTREE DU CANADA sur là scene inlernàtionâle (1919-1927) par Claude Le Gris Prêtaie de John W.Holmes, liiatitut tfen afia iternationwe* \vaat 1914 i Canada apparmssait aux veux chi inonde extérieur lomuie une ciepewUm < du Royaume-U ni, * f R F.SI I- NT '81-f.njin -*»6XJ»OS!TION— ROY KIYOOKA te -«> galerie du siècle avafBst, eu» «hiirbrooka t*l.S3a.007S CLARENCE GAGNON R.C.A.1881 — 1942 Flotte «Je pèche cftte Atiantiqut" Peintures canddlennet per Bell-Smith Holdstoch Morne* Brownell Holqate P*llan Brymner Hughe* Riopell* C»rr Huot Roberts Cobuni Jackson Robinson Cosgrov* Jacobi Sandham Cullen KreighoH Suior-COté Oallair» Leduc Verntr Gagnon Lyman Waiker Ham* Mobei M*y Watsor* Gr*ndm«i*op J F H M*cd*n*«* *?plu* d«* cent •utr** •rt»*t** e«n*di*n* PEINTURES ef SCULPTURES EUROPEENNES GRANDS MAITRES DU !9èm» SIECLE • lii » k i Frfînec* ie dtmaach* xenieiDdio DOMINION GALLERY 1438 Shcrbrcekc 5* W'«r LE PLUS GRAND CHOIX DE PEINTURES ET SCULPTURES AU CANADA .ià* " EXPOSITION ¦ m m i NAKAMURA P F I N T U R b S GALERIES WADDINGTON 1466 ouest, rue Sherbrooke Montieel : : " ' - - ' ¦ ' : .- aSBSSK c—».documenté, ie soir a ia nota lion des ouvrages qu i! lirait.Il croyait en Dieu avec le i sentiment profond de l’absolu i ¦Sa tâche quotidienne d'écri-! vain il l'accomplissait comme : une prière.Et, au-dessus de tout, il plaçait la dignité mo-; raie de l'homme Ti aimait la musique, la na- j titre dans laquelle avait bai gué son enfance, le* enfants qui le reconnaissaient Il > a un peu plus de deux ans.il perdait en sa femme, .Michelle !,e \ormand.le ami tien de sa vie.Depuis ce temps, d s’interrogeait cous tamment sur une solitude qui débouchait parfois sur le noir.! les voilà maintenant réunis tous deux, comme autrefois.; dans la lumière.CARREFOUR DE L ARTISTE '.- Vf «.O!, *-f * Pe,H?ui>tK -H H * i hSS?* f-'iAU ' "'«"AU?COUisu»™ :V-'V, •cabton j :z^oN, i ta 3 mogoslns pour y« me-illeur service 1406 SAINT-DINIS 6
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.