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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 juin 1967
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1967-06-03, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR VOL LVIII NO 130 FAIS CE QUE DOIS MONTREAL, SAMEDI, 3 JUIN 1967 Montréal vient d'acquérir son plus beau parc par Real PELLETIER A la faveur de l'Expo, Montréal vient d'acquérir un nouveau parc dont l'amenagement en fera de toute évidence le plus beau de la région métropolitaine, sinon du Québec.Le parc Notre-Dame, boudé jusqu'ici par les visiteurs de l'Expo, par manque de publicité peut-être, par l'éclat aussi que projette l'Expo proprement dite, s'étend sur 100 acres face à la masse archi tecturale formée par les pavillons du Canada, de l'Ontario, du Quebec, de la France, de U Grande Bretagne et de l'Allemagne.C'est un parc complet, où I eau, la faune et la végétation se partagent en un ensemble visuel exceptionnelle ment beau, avec en arrière plan le paysage urbain de Montréal, qui se dessine clairement tout en recouvrant une échelle humaine.Le secrétaire général des Nations unies.U Thant a été accueilli à son arrivée à l édifice de LOACI par le ministre canadien des affaires extérieures, M.Paul Martin, et par le maire de Montreal.'Photo Le Devoir) Thant à Montréal: jamais la moralité internationale n'a été aussi basse.Ici, a cinquante mètres de l'Expo, on n'est plus à l'Expo.Ce parc, on ne peut l'apprécier d'un point de vue défini.Il faut le "marcher", le canoter, s'y asseoir, regarder; le regarder p?r exemple à la tombée du jour alors que le soleil rougit la poussière qui s'élève sur la ville, pour en saisir la beauté, les promesses surtout qu'il recèle pour les vrais Montréalais.Vu de l'île Notre-Dame, le parc n'offre pas encore la perspective la meilleure: les pelouse', sont encore jeunes, sillon nr-e-, per endroits et pour quelques jours encore par tes marques de leur coupe fraîche; les arbres sont pour la plupart au debut de leur longue croissance.Mais déjà, les goélands, les canards sauvages, les pluviers, les étourneaux et toute une variété d'oiseaux libres ont trouvé l'endroit suffisamment paisible, a un mille des qratte-ciel et à quelques pas de la Voie maritime qui longe le parc sur le côté sud, pour venir se mêler aux outardes, aux mallards, aux cygnes, aux oies et aux canards domestiques qui y furent amenés.Cent acres, dont soixante en eau; un grand lac, qui sépare le parc proprement dit de l'île Notre-Dame, ainsi que plusieurs étangs, des îles, certaines isolées, d autres reliefs a la terre ferme par des ponts.L'île Sainte-Hélène compte, en comparaison, 80 acres.par Jean Tainlurier Voir page 12: Montréal “Jamais !a moralité internationale n'a atteint un niveau aus.-i bas ces dernières années'’, a constaté hier le secretaire général des ,\a-tions unies, U Thant au cours d’une brève allocution improvisée qu’il prononçait a Montréal devant le Conseil de l’Organisation de Taviation civile internationale (OACIi, une agence spécialisée des Nations unies “Jamais cette moralité n'était tombée aussi bas; c'est là une maladie contagieuse qui nuit à la situation internationale dans M>n ensemble; c'est pourquoi nous faisons face aux crises actuelles.Les perspectives ne sont pas brillantes aujourd'hui, mais les Nations unies doivent continuer à agir, sans perdre espoir' , a affirmé M.Thant d’une voix lente qui trahissait une certaine fatigue Le secrétaire général, arrivé hier à 16 heures, devait repartir pour New York en soirée afin d assister au jourd'hui u une réunion d'urgence du Conseil de sécurité sur la question du Moyen-Orient.A ses côtés se trouvaient le ministre de- affaires extérieures du Canada, M l’aiil Martin, et le repre-entant du Canada a l'ONU.M George Ignatieff.On ignore si les dirigeants canadiens ont eu l’occasion d aborder le problème israélo-arabe MM.Thant et Martin no se sont pas parlé durant la r-cep-tion organisée à l'OACI.Poursuivant ses “réflexions", M.Thant a rappelé que l’étude de l'Histoire lui avait enseigné deux choses: tout d'abord qu'il n'y a “pas d'ennemis permanents ni d'amis permanents.mais seulement des intérêts permanents".“Ainsi va la \ie et il ne faut jamais oublier que celui qui est votre ami aujourd'hui pourra être votre ennemi dans 10 ans”.La deuxième leçon de l'Histoire est la valeur du nationalisme.“Le nationalisme a été et reste le plus puissant des facteurs, plus puissant que toute idéologie politique; nous pourrons, a dit M.Thant, trouver la solution de beaucoup de crises si nous trouvons la caille de ces crises, qui est.bien souvent, le nationalisme Le nationalisme est la chose la plus importante dans la plupart des pays et des crises".Auparavant, le secrétaire généra! des Na lions unies avait brosse un rapide tableau des activités de cet organisme “Il v a la fonction politique, celle qui est la plus connue et qui fait l’objet des gros titres dans les journaux, celle qui vise au maintien de la paix".Mais il v a aussi, note L Thant la fonction de "eonstruction de la paix avec les commissions économiques et sociales".'Ce snnt la des functions très importantes ear le role de maintien de la paix ne peut s’exerrer que dans la mesure où celle paix a etc construite ou établie.'' Le troisièifie rôle des Nations unies est celui tie l'émancipation des pays qui ne disposent pas encore de leur indépendance.Kt a ce sujet, M Thant a tenu à dire que l’ONU avait beaucoup fait dans ce domaine ces der nières années rappellent qu'il y a aujourd'hui 122 pays membres des Nations unies.\v.:ni de quitter l'édifice de l’OACI où il avait etc accueilli par le président du conseil, M.Waller Kinaghi.le secrétaire gé lierai s’est entretenu quelques minutes avec le maire Jean Drapeau, qu’il a interrogé sur le Canada, et les rapports entre les diverses communautés vivant sur le territoire, en particulier au Québec et à Montréal.Il s'est également renseigné sur l'Kxposition, le-grettant qu'il faille dans quelques mois tout détruire.Le maire de Montréal Ta alors rassuré lui révélant que beaucoup de pavillons resteront debout et que ! exposition, après le 26 octobre, continuera a témoigner de la collaboration des hommes sur la “Terre des hommes".U Thant a confirme au maire qu'il tentera de revenir à Montréal visiter l'Exposition, En soiree, à l'hôtel Windsor, le secrétaire général devait s’adresser a l'Association des Nations unies de Montréal.Une force de paix ne peut être imposée Ottawa ne signera pas, dans Timmédiat, une déclaration multilatérale sur Akaba Au lendemain rie ses conversations aver le premier ministre britannique Harold Wilson qui s'est rendu hier à Washington où il a eu un entretien avec le président Johnson - le premier ministre Lester Pearson a déclaré aux Communes hier que le Canada n'avait pas l'intention, dans l'immédiat du moins, de signer une declaration conjointe des puissances maritimes sur la libre circulation dans le golfe d'Akaba.Plutôt que d être partie à une telle initiative suggérée par le premier ministre britannique.le Canada préfère attendre que le Conseil de sécurité de PONT M.’cnne position sur la crise israélo-arabe, a ajouté M.Pearson.“Si cet organisme rédige une déclaration sur la fermeture du golfe d'Akaba par la RAU le Canada adopterait alors position au Conseil de sécurité, a dit le premier ministre Pearson 11 a souligné que son gouvernement avait déjà rendu publique sa position sur le caractère international de celte voie d'eau qui devait rester ouverte aux' navires rie toutes les nations.Entre-temps à Washington, M.Harold Wilson a déclaré Paris condamne toute agression au Moyen-Orient Outre les importants entretiens Wilson Johnson à Washington, la décision d'Israël d'accepter de signer la déclaration multilatérale sur la liberté de navigation dans le golfe d'Akaba, la réunion, aujourd'hui, du conseil de sécurité de l’ONU qui.selon certaines sources serait appelé a se prononcer sur une résolution de compromis demandant aux parties en cause de faire preuve rie moderation et enfin l'explication de la politique française au Moyen- Orient, ont marqué l'évolution de la crise israélo-égyptienne, hier.Trois points essentiels peuvent être dégagés de la declaration sur le Proche-Orient lue par M.Georges Gorse porte-parole du gouvernement français.à Tissue du conseil des ministres d'hier : 1 Tous les Etats du Proche-Orient ont le droit de vivre.2— La France n'approuverait et n'appuierait aucun Etat qui ouvrirait les hostilités.2 Les problèmes posés par la navigation dans le golfe d'Akaba.par les réfugiés et par le voisinage des Etals intéressés ne sauraient être réglés sans une entente préalable des quatre puissances.Répondant ensuite aux questions posées par les journalistes.le ministre français de l’information a été amené à préciser : 1 Qu'une déclaration commune des puissances mariti- Volr pag* 12: Pari» L'exposé budgétaire de M.Sharp: L’augmentation des dépenses de l’Etat et l’important déficit suscitent plusieurs critiques OTTAWA .Les represen- Untv drs partis de Topposi-tions.les centrales syndicale-, le- milieux d’affaires ont émis plusieurs critiques a l'endroit du budget anfj-récessinnnr-tp présente jeudi soir par le ministre des finances.M.Sharp.I a plupart de ceux qui ont émis des commentaires se rejouissent de l'abolition de la taxe de vente sur les medicaments et sur la machinerie de production, mais on s'en prend généralement à la hausse des dépenses gouvernementales aiiiM qu'au déficit prévu de $740 millions.Le critique financier du parti conservateur.M.Monteith.a dit que le budget riait ‘ennuyeux''; relevant le hond de 20 p c.des dépensés, il a de mandé : "N'y a-t-il pas de plafonnement aux dépenses faites par ce gouvernement ?'' Le chef du NPD, M Douglas, a dit que M Sharp aurait dù proposer des mesures destinées à stimuler l'économie plutôt que d'accepter un ralentissement économique Le depute eréditiste de Cha-pleau, M.Laprise.s'en est pris au déficit prevu et a prédit une hausse generale des taxes a l’automne.Quant a M Diefenbaker, qui sc trouvait a Saskatoon il a dit que le budget n'offrait rien pour régler les problèmes ern nnmiques fondamenlaux du pays.L'un des aspirants a sa succession, le sénateur McCut-cheon.a prédit pour sa part que !e gouvernement se verra forcé d'emprunter un milliard sur le marche pour financer son programme de dépenses.Les hommes d'affaires, pour leur part, ont utilisé les mots : terne, sans changement, une "migraine'' pour parler du nouveau budget.qu'il était impératif de régler au plus vite le problème du libre accès au golfe d'Akaba et qu'un échec dans les négociations actuellement en cours risque de conduire a un affrontement militaire au Proche-Orient qui pourrait déclencher à son tour une conflagration générale.Au cours d'vne conference à l’ambassade du Royaume-Uni, à Washington, le chef du gouvernement britannique a affirme que pour sa part il croyait au désir sincère de U nion soviétique d’éviter un conflit arme dans cette partie du monde.M.Wilson a révélé que les consultations qu'il vient d avoir avec le chef de l’exécutif américain, tout en portant essentiellement sur la crise au Moyen-Orient.ont également eu trait a la conjoncture vietnamienne ainsi qu'a d'autres problèmes mondiaux.M.Wilson a systématiquement évité de répondre à la plupart des questions posées par les quelque 200 journalistes qui ont assisté a cette conférence.Sur les problèmes essentiels, il a observé une discrétion totale.Voici les principaux points abordés par M.Wilson ; 1.Moyen-Orient: La situation est grave dans cette partie du monde et on souhaite que le Conseil de sécurité puisse s'acquitter de sa tâche et faire reculer ie danger, mais, d'ores et déjà, la mission de l'ONU semble vouée à léchée Parallèlement, des négociations se poursuivent entre les principales puissances maritimes en vue de publier une déclaration qui réaffirmera le droit d'accès aux eaux internationales du golfe d'Akaba pour tous les navires de tous les pays.En ce qui concerne h* canal de Suc?dont le caractère international est reconnu Hans des renditions particulières, tnute tentative par quiconque de modifier le statut actuel comporterait des risques très serieux.Une présence des Nations unies au Moven-Orient sera très importante dans toute solution à long terme I-e retrait de la FUNU a été précipité et regrettable.Il conviendrait qu'une force de TONL soit stationnée de part et d'autre des frontières entre Israël et ses voisins.La La Chambre ajournerait avant ] ‘ Voir pape 12: Budget Voir page 12: Ottawa I MÉTÉOROLOGIE Ensoleillé «t chaud aujourd'hui et domain Max.: 85 ejrcr iUMBiP .ï Montrtal 9 - 748-6161 EETE DU JOUR STE CLOT1LDE, raina da Franco US EMISSIONS TEMOIGNAGE sur 50 postas du lundi au samadi Les amendements au bill 21 Bertrand a affronté les députés.de l’UN hier au comité de l’éducation De noire envoyé special, Gilles GARIEPY QUEBEC L'opposition a livré hier matin, au co mité parlementaire de l’éducation, une vraie guerre de questions au ministre (ean-jacques Bertrand qui défendait les amendements apportés par le gouvernement au bill 21.L’opposition dont il s’agit ici n’est pas celle des députés libéraux représentant l’Opposition officielle Ces derniers ont en général appuyé les amendements soumis et n’ont guère conteste le bien-fonde du projet de loi dont la gestation débuta d’ailleurs au temps où ils occu paient le pouvoir.Pour qu'une force de paix soit efficace, il faut qu'elle soit souhaitée dans U rone ou elle fonctionne, a déclare hier le secretaire general des Nations unies, qui répondait alors indirectement aux reproches que les dirigeants canadiens avaient pu lui faire après le retrait de la force d'urgence de l'ONU stationnée à ia frontière israélo-égyptienne.Ottawa, tout comme Londres d'ailleurs, avait reproche au secrétaire généra! d'avoir agi trop rapidement.Profitant de l'occasion qui lui était donnée — il était le conférencier au banquet annuel de l'Association canadienne des Nations unies, a Montréal — U Thant a exposé ses vues sur les operations du maintien de la paix et a notamment dé claré: "Nous devons nous rappeler que le maintien de la paix par les Nations unies est une idée entièrement nouvelle et très complexe qui repose sur la raison, la coopération internationale, une diplomatie habile, la modération et la bonne foi.Une opération du maintien de la paix ne peut pas, ne doit pas, reposer sur la force militaire ou des menaces, sur des politiques de puissance ou une domination physique.Ce doit être une opération accepte» volontairement; et toute suggestion, qu'on pourrait faire pour quelque raison que ce soit, voulant qu'il n'en soit plus ainsi, serait fatale a l'idée même de la force d'ur-genre." Voir page 12: Une force La véritable opposition parlementaire au projet de loi des collèges d’enseignement général et professionnel est venue de quelques députes unionistes que les récents caucus du parti sur h* bill 21 n avaient pas debarrasses de leur méfiance évi «lente à l’endroit de ce projet de loi.Les députés ont longuement interrogé "leur ministre sur la portée de l'amendement concernant le caractère confession nel des futurs' colleges Avec une insistante soutenue, ils font également questionné sur l’avenir des institutions privées dans la perspective de l'implantation des ( KUKIf A certains moments, on se serait cru.non pas a une séance du comité parlementaire de I education, mais a un caucus de I l nion nationale ou les députés C.aston Tremblay.Fernand (irenier, Jean Marie Morin, Marc Bergeron et Déni* Bousquet contestaient à des degrés divers les politiques du ministre rie l’éducation.Plus encore, il fut davantage question au cours de la séance du sort des institutions privées «pie de ces collèges publics dont le bill, 21 doit permettre la formation, \ux députés de son parti qui auraient préféré que la loi oblige au depart les ( KGFF* a être confessionnels sauf requête pour le contraire, et ce au nom des droits rte la majorité, et au député libéral qui s'inquiétait par contre des droits des minorités.M Bertrand a rappelé ses propos de la semaine dernière à C ap Rouge et a réitéré son ' intention ferme et pro fonde de ne rien enlever ni à la majorité ni a la minorité quant aux droits relatifs a la confessionnalite ou à la non eonfes sionnalite.' Le ministre a dù expliquer a ses collègues ministériels que la loi des CKGJvP ne pouvait rendre les cours de religion obligatoires, puisque cette question relève des comités con fossionnels du Conseil supérieur de l'éducation non du législateur.Voir page 12 : M.Bertrand au comité de l'éducation 13 amendements au bill 21 n'en modifient pas le fond QUEBEC (de notre envoyé spécial) — Comme on s’y attendait, les amendements apportes au bil! 21 par le gouvernement à la suite des représentations des corps intermédiaires (et des pressions de certains députés unionistes) ne modifient en rien l’essentiel de ce projet de loi.QUEBEC — A la cadence où progressent depuis quelque temps les travau» a l'Assemblée législative, cadence qu'entend bien maintenir le premier ministre Daniel Johnson, il semble que la Chambre ajoui-nera a temps pour le début de juillet, si ce n'est pas un peu plus tôt, soit pour la fin de semaine de la Saint-Jean-Baptiste.En effet, depuis quelques semaines, non seulement les séances de la Chambre se prolongent-elles au delà de Thorai re régulier, mais écoule-t-on avec plus de célérité les discussions des différents ministères dont Tétude est grandement avancée.Faut-il dire encore que depuis quelque» jours, il est commun que deux comités en plu» de la Chambre siègent simultanément.Ce fut le cas mardi, jeudi et vendredi de cette semaine, alors qu'on menait de front Tétude des prévisions budgétaires de la Voirie et de la Santé, et en comité celle de la loi du barreau.PEU DE DEBATS Quant a Tétude des crédit» à la voirie gui a pris fin a une heure avancée dans la nuit de jeudi a vendredi, elle a été suivie vendredi matin de celles des crédits du ministère des affaires municipales qui a été complétée en quelques heures.Ce rythme que semble avoir adopté le gouvernement est en général bien suivi par les membres de l'opposition libé raie qui en maintiennent la cadence.Personne ne se plaint de la fréquence et de la longueur des séances des comités ou de la Chambre et, au dire même de quelques observateurs, il est un peu surprenant de cons-leîer que l'opposition ne cherche pas davantage a provoquer certains débats qui lui permettraient de discréditer auprès de la population la présente administration.Lue partie des 1.1 anrende niottls déposes hier au comité parlementaire de l'éducation par le ministre Jean-Jacques Bertrand visent toutefois a garantir plus explicitement des earaclèrcs importants des futurs "collèges d’enseignement général et professionnel”, ( a racteres qui étaient déjà assurés au moins implicitement dans la plupart des c-X‘VV->*>vv6**I**X-6**l*-vvv vv*-:-\*vvv-:-vvv\-vv->Ç~:-,‘-.:„ transport et la main-d’œuvre comptent pour environ 89 pour cent des dépenses totales de son ministère."On ne doit pas, cependant, envisager le seul aspect financier du fonctionnement du mi-nis-tère.Les postes canadiennes ne sont pas seulement une usine de traitement du courrier.U ne s'agit pas seulement de ro celtes et de dépenses.Il s'agit aussi du peuple, d’immeubles, de conditions de travail, et enfin d’un service rendu à la population entière et au pays.” Les postes manipulent quelque 4,600,000,000 d’objets de correspondance par année, soit une moyenne de 240 objets par an pour chaque homme, femme et enfant.Les facteurs desservent 4.- 100,000 maisons d’affaires et domiciles.Le traitement du courrier et la distribution du courrier occupent 44,244 employés dans 11,172 bureaux de poste.Bin réponse à une critique de M.Harold Winch (NPD - Van-couver-Est), qui se plaignait que le ministère des postes remplaçait l’entreprise privée dans la levée et la distribution du courrier à Vancouver.et que cette mesure signifiait une perte d’emplois pour plusieurs travailleurs, M.Côté a confirmé que le ministère effectue des essais en ce sens a Vancouver et Montréal.Le ministère remplace l’entreprise privée et affecte ses propres camions à la levée et à la distribution du courrier.Selon lui.une telle exploitation coûtera moins cher aux contribuables et la menace de grève pouvant éclater dans l’entreprise privée est ainsi écartée.Léo Tremblay abjure TUN QUEBEC (DNC) — L’extrémiste de droite Léo Tremblay, qui fait campagne contre la réforme scolaire dans toutes les régions du Quebec depuis six mois et qui a publié dernièrement un livre antisémite, vient encore de faire des siennes en avertissant les membres de l’Assemblée législative qu’“ils joueront toute leur vie" sur la question du bill 21.Se disant l’instrument de "la troisième force qui prend naissance dans la province actuellement'’, le fondateur du parti "La Phalange’’ explique qu’il veut sensibiliser la population contre les dangers du rapport Parent en matière de confessionnalité et de survie du secteur privé.Dans un communiqué remis aux membres de la tribune parlementaire de la presse il accuse l’Union nationale d'avoir “usurpé le pouvoir de façon malhonnête" aux libéraux en défendant la confes-sionnalilé car ils n'ont pas rempli depuis leurs promesses électorales.Sur un ton pathétique, il lance un dernier appel aux députés de ce parti “afin qu'ils ne se laissent ;xis entraîner dans la honte et le déshonneur par la clique de Jean-Jacques Bertrand.Ce bonhomme là vous demande de renier les ancêtres et de divorcer l’histoire.Vous n’ave: pas le droit de ?;ax-sent He loin Vaccroixxemmt Hr la pro-HvrtivUr, Il faut donc s'attendre nécessairement à vue nouvelle hausse des prix”.Le ministre des finances attribue ces écarts au manque de discipline des Canadiens.Peut-il affirmer en toute tranquillité que le gouvernement a vraiment fait tout son possible pour favoriser.voire imposer une discipline plus sévère ?Au rythme où vont les choses, une certitude se dessine : il y aura, au cours des prochains mois, rie nouvelles tensions, voire des crises graves dans les secteurs de l’économie qui sont le plus pressurés par la diminution du pouvoir d’achat réel qui accompagne inévitablement les hausses artificielles de revenu.simili-budget Sharp Pendant que M.Sharp prêche à tout le monde la modération, il est ré.vélateur d'étudier le comportement du gouvernement fédérai.L’ar.dernier, M.Sharp, tout en prodiguant des conseils de sagesse aux autres gouvernements, avait effectué une saignée très timide, a peine perceptible, dans les projets de dépenses d’Ottawa.Or, il semble que, cette année, les digues seront ouvertes plus libéralement que jamais.On sait déjà, d’après des prévisions budgétaires déposées il y a quelque temps, qu’il faut prévoir un accroissement de quelque 10 p.c.dans les dépenses fédérale».Mais ce chiffre ne dit pas tout.‘‘Cette année, avoue M.Sharp, je trouer plus difficile de prévoir les dépense* g ne les recettes parce gae nous aroas tant de nouveaux programme» dont il est difficile d'estimer le coût avant d'avoir acquis plus d'expérience, n leur sujet, \iusi, on m’a informé, la semaine dernière, que notre nouveau programme de formation des adultes coûtera, cette année, $00 millions de plus gae 1rs montants prévus an budget.On cnnxUttcrn dans te Livre btnne que nos comptes de l'on dernier, soit pour 10611-07, nceuscut une dépense totale sensiblement plus Cirée que hs prévisions du budget, mais que les recettes ont ch telles que primes, a nu pour cent près, L'n cherchant a faire des précisions jiour celte année, je me suis efforce de tenir compte de cette e.i peril nee ainsi que de l’enthousiasme et de lu persistance de nies collègues et des autres députés concernant des projets ,¦niables mais coûteux." Ces propos indiquent que le gouvernement fédéral devra, lui aussi, s’imposer une sérieuse cure de prévoyance et de discipline.Sans mettre en cause des programmes fondamentaux dont l’urgence est établie, on peut quand même s'inquiéter d’une certaine prodigalité qui continue de régner dans plusieurs secteurs de l’administration gouvernementale.Entre Ottawa et Quêter, par exemple, il y a une réelle surenchère pour l'engagement du personnel nouveau : des hommes bénéficient, à la faveur de cette surenchère, de traitements souvent supérieurs à ceux que leur obtiendrait leur seule valeur sur le marché libre.Dans certains organismes fédéraux, on dépense beaucoup plus généreusement que dans des organismes privés poursuivant une activité correspondante.Si M.Sharp veut être pris au sérieux — et sur le fond, il a raison —• il devra commencer, avec ses collègues, par modifier en profondeur l’image que donne de lui-même, auprès de larges secteurs de l’opinion, le gouvernement dont i! est l’une des chevilles ouvrières.j M.Sharp a répété, jeudi soir, qu'avec un Parlement qui siège désormais neuf mois sur douze, le gouvernement n'a plus de raison de s’encarra-ner une fois pour toutes dans un budget considéré comme absolument immuable.Tes propos font espérer que le ministre des finances reviendra à la charge bientôt.M.Sharp a livré, jeudi, une analyse sévère mais réaliste de la conjoncture économique présente.Il a malheureusement omis de tirer de son analyse les conclusions concrètes qui eussent dû s’en dégager.C’est ce qu’il devra faire au cours des mois à venir s'il veut offrir au peuple canadien autre chose qu’un simili-budget.Claude RYAN La solidarité significative des pays arabes La nouvelle crise du Proche-Orient a vu se manifester de nouveau et avec une étonnante vigueur la solidarité des pays arabes.Les divergences, les ruptures, les conflits armes même, tout cela s est soudain effacé ou du moins a été mis en veilleuse: à l'exception de la farouche opposition entre le roi Hussein et le régime baas-siste de Damas, l'unité a été restaurée, unité provisoire peut-être mais pour le moment profonde et inébranlable.Et il ne s'agit pas que des pays arabes du Proche-Orient mais de {'ensemble des pays arabes, y compris ceux du Maghreb, y compris le Maroc et la Tunisie dont les regimes pourtant ont souvent eu maille a partir avec celui du Caire.A Rabat comme a Tunis, a Al* ger comme é Khartoum, on se sent aussi directement engagé dans la bataille qu'à Beyrouth, à Amman et à Riad.Ce n'est pas simplement une affirmation de solidarité plus ou moins commandée aux gouvernements par les circonstances: c'est l'expression d'un sentiment profond parmi les masses arabes et chei tous les Arabes, à quelque milieu qu'ils appartiennent.Certes, tous ne sont pas prêts a souscrire aux propos enflammés d'un Choukhei-ri (chef de l'Organisation de liberation de la Palestine» qui est d'ailleurs souvent une cause d'embarras pour les gouvernements arabes mais ils ont tous la conviction d'une injustice grave à corriger, d'une cause sacrée à faire triompher.On aurait tort en Occident de sous-estimer cette conviction et cette solidarité.Lorsque Nasser entreprend d'effacer les séquelles de la guerre du Sinai et de faire disparaître ce qu'il appelle "les bénéfices de l'agression", lorsqu'il entend restaurer dans sa plénitude la souveraineté de la R A U sur son sel et sur ses eaux territoriales, cent milliers d'Arabes l'appuient totalement et sent prêts à se battre pour faire respecter ce droit de le R A,U., identifié en l'occurrence à un droit fondamental de la nation arabe entière.En s'abstenant d'envahir Israel, en en "tolérant" l'existence bien qu'ils la considèrent comme le résultat d'une spoliation commise à la fois par l'impérialisme occidental et le sionisme international, les Arabes estiment faire déjà une immense contribution à la cause de la paix.Ils ne sauraient admettre qu'en plut on exige d'eux de respecter les fruits qu'lsraël a retirés de ses opérations militaires de 1956 contre l'Egypte.On peut ne pas partager ce point de vue: on doit le reconnaître et le respecter et savoir que 100 millions d'Arabes ont la conviction, eux, de lutter actuellement pour ie droit et la justice.M y a lieu de regretter à cet égard le ton ryste.r»atiquement pro israélien de (a majeure partie de la presse occidentale, de la nord-américaine en particulier.La grossière image d'Epi-nal d'un petit pays paisible et progressif, Israël, entouré de pays haineux, agressifs, attardés et sous-développés, est une caricature des événements des vingt dernières années; elle ne sert ni la vérité, ni la cause de la paix.Dans cette situation tragique et complexe, il n'y a ni loups, ni agneaux.L'opinion publique en Occident n'a pas été informée totalement et impartialement sur les multiples données de la crise du Proche-Orient: la thèse des pays ara* Il riexiste pas actuellement de statut juridique du golfe d'Akaba par Raymond de GEOUFFRE de la Pradelle avocat de la cour à Paris L» fermeture par la R.A.U.du golfe d’Akaba aux navires israéliens ainsi qu'aux matériaux stratégiques destinés à Israel et transportés à bord de navires non israéliens pose aux chancelleries et à l’opinion mondiale un problème d’ordre juridique qu’il convient d'examiner.A vrai dire, la controverse sur le statut juridique du golfe d'Akaba et du détroit de Tiran a toujours été ouverte entre Israël et les Etats arabes.Lone de 93 milles, large dr 14 milles tout au plus, le golfe d’Akaba abrite quatre ports appartenant à des Etats différents: Dahab.à l’Egypte; Eilath, à Israël: Akaba.à la Jordanie, et Makneh, à l’Ara- La position bie Saoudite.A l’entrée du golfe sur la mer Rouge ,au sud-est du Si-naï, la présence de plusieurs îlots, notanrment ceux de Tiran et de Sanafir, réduit son accès à deux passes qui sont respectivement larges de 2 milles et de 2.5 milles.Ces îlots sont à l’Egypte.Au début de 1953.un premier incident s’est produit à !a suite de l’arraisonnement par un garde-côtes égyptien d’un cargo danois qui venait de quitter le port d’Eilath Le gouvernement de Tel-Aviv a protesté en affirmant que les eaux du golfe d’Akaba étaient internationales, ses rives relevant de quatre souverainetés différentes.de l'Egypte.La position juridique do l’Egypte a été exposée l’année suivante, le 12 mars 1954, au Conseil de sécurité.Le repré-’ sentant de la R.A U.a soutenu que .suivant les principes du droit international, les golfes, même internationaux, sont soumis à la juridiction et à la souveraineté des Etats riverains.Ces golfes relèveraient du même traitement que les eaux territoriales, sauf dans l’hypothèse où ils sont régis par des conventions internationales particulières, ce qui n i t pas le cas pour le goile d’Akaba.Les autorités égyptiennes n’ont pas seulement exposé ces principes, elles les ont appliqués et ont établi une réglementation suivant laquelle les navires empruntant le ca nal de Suez et devant se rendre dans le golfe d'Akaba devaient aviser les commandants de Port-Saïd ou de Suez de l’heure approximative de leur passage dans le détroit de Tiran.Cette réglementation.d’abord appliquée aux navires britanniques, fut étendue à tous les navires à partir du 18 janvier 1954.A plusieurs reprises les batteries entières égyptiennes ont ouvert le feu sur ri^s navires qui ne.s’étaient pas conformés à ces dispositions : le 3 décembre 1953.sur le cargo américain Albion; en janvier 1954 sur le cargo italien Marin Antonio.Le 9 avril 1955, le gouvernement égyptien a adressé une note aux diverses missions diplomatiques accréditées au Caire pour leur rappeler l’obligation pour tout navire étranger désirant se rendre dans le golfe d'Akaba d’obtenir l'autorisation préalable du ministère de la guerre et de la marine De leur côté, les autres Etats arabes n’ont cessé d’affirmer le caractère arabe du golfe d’Akaba, tandis que la R A.U.soutenait que ses eaux étaient des eaux territoriales égyptiennes.et celle d'Israël Pour Israël, le golfe d’Aka- nationale.Le?Etats-Unis ont ba et le détroit de Tiran eons- appuyé ce point de vue, et le tituent une voie d’eau inter- département d’Etat a remis le bes ne lui a que bien rarement été présentée (si jamais elle l'a été sérieusement) par les moyens d'information et les tribunes accordées aux porte-parole des pays arabes ont été rares.La plupart des gouvernements occidentaux ne se placent guère dans une position d'arbitre par une attitude qui les engage dès le départ en faveur de l'un des camps en présence.Les puissances anglo-saxonnes en particulier ont joué dans cette affaire un rôle qui peut se retourner contre elles, économiquement et politiquement, sans compter qu'elles risquent de précipiter une épreuve de force.On oublie avec une étrange légèreté la leçon des années 55-56, alors que Foster Dulles, espérant faire chanter Nasser, a provoqué l'implantation en R.A.U, de la présence et de l'influence soviétiques.Dans peu de jours, sinon dans quelques heures, la Grande Bretagne et les Etats-Unis, de concert avec un certain nombre de puissances maritimes dont Israël publieront une déclaration sur la liberté de navigation dans les voies considérées comme internationales.Il n'est aucunement certain qua cette initiative, discutable sur le plan juridique, entraîne les résultats qu'en es- comptent apparemment ses auteurs.Mais on peut craindre que ce document ne soit invoqué plus ou moins honnêtement comme la justification d'une tentative ultérieure des puissances signataires de forcer le blocus dans le golfe d'Akaba et d'attendre la riposte de la R.A,U.Même couvert par une "déclaration internationale", l'entreprise serait assimilable i une agression que les pays arabes seraient justifiés de traiter comme telle.On remarquera enfin que, dans cette affaire, les gouvernements du tiers monde qui ont pris position, ou bien se sont prononcés contre Israël, ou bien ont adopté une attitude de véritable neutralité (l'Inde, par exemple).Le capital de sympathie qu'lsraël avait accumulé dans le tiers monde est en voie de rapide disparition.Il est difficile de ne pas relever également l'incident survenu au large du Vietnam du nord ou un cargo soviétique a été mitraillé par des avions américains.Même si l'on refuse de lier les deux crises, cette sorte d'incidents n'est pas de nature à faire accepter par Moscou l'idée de négociation "i quatre" sur la seule crise du Proche-Orient.J.M.L.27 juin 1957 aux chefs de missions diplomatiques arabes accrédités à Washington une note aux termes de laquelle “le gouvernement des Etats-Unis continue de penser que les eaux du golfe d’Akaba sont internationales et qu'aucune nation n’a le droit d’empêcher le libre et pacifique passage pnr le golfe et par les détroits y donnant accès”.Telles sont les thèses en présence, et telle est.depuis l’apparition d’Israël dans le concert de-, Etats, ta doctrine juridique de la R.A.U.et Vap-plication qu’elle en a faite.R semble bien en effet que ce soit postérieurement à ie que les Egyptiens ont appelé l’agression tripartite d’octobre 1956 que la R.A.U.a laissé la liberté de passage, satisfaisant à la résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 2 novembre 1956, qui a considéré qu’“nu-cune des deux parties ne peut raisonnablement affirmer qu'elle se trouve en état de belligérance active ni qu’elle a besoin d’exercer des droits de visite, de fouille et de saisie à.des fins de légitime défense”, L’Egypte, qui (Wait à l’intervention des Nations unies l’arrêt des hostilités, pouvait difficilement éviter de se conformer à cette résolution, qui ne touchait pas le fond du droit.L'affaire La Cour internationale de justice a eu l’occasion, avec l’affaire du détroit de Corfou, de dégager clairement les règles rie droit.Dans son arrêt du 9 avril 1949.la Cour a jugé qu”‘t( est généralement admis et conforme à la cou tume internationale que les Etats, en temps de paix, possèdent le droit de faire passer leurs moires de guerre par des détroits qui servent aux fins de la navigation internationale.à mettre en communication de-.r parhes de la hante mer sans obtenir au préalable l’autorisation de l’Etat riverain, pourvu que le passage soit innocent A moins qu’une convention internationale n’en dispose autrement, un Etat riverain ne possède pas le droit d’interdire un tel passage par les détroits en temps de paix”.T,a doctrine de la Cour est particulièrement prudente.‘'peur parties de haute mer”, dit elle.Le golfe d'Akaba.cette langue de mer.peut-il être considéré comme une haute mer ?“En temps de paix”, précise t elle, et encore ‘‘pourvu que le passage soit innocent”.Or la convention d'armistice entre Israël et l’Egypte du 24 février 1949 énonce que la ligne de démarcation d'armistice "ne doit nullement être considérée comme une frontière politique ou tci ritoriale”.Ce n’est pas un traité de paix, mais une suspension d’armes, et après les événements de 1956 aucun document nouveau n’a été signé.L’interdiction de passage que vient de formuler le Rus ne touche que les nsvires israéliens et ceux non isi r diens qui transportent des maté'UUx stratégiques destines à Israël.Or la tention actuelle dans le Proche-Orient a entraîné une mobilisation en Israël et une nrobilisation dans les pays arabes.Peut on.dans de telles conditions, parler du droit de “passage innocent” revendi- La décision que vient de prendre le président Nasser s’inscrit dans la ligne d’une position de principe sans cesse affirmée par la R.A.U.H n’y a là.en droit, rien de nouveau.Nous sommes en présence d’un golfe très particulier, bordé d’Etats différents, mais dont la plus grande largeur ne dépasse pas l’étendue de la mer territoriale des riverains.La R.A.U.considère que ses eaux territoriales sont de 12 milles, et dans le droit positif international l'étendue dos eaux territoriales est laissée à l’appréciation de chacun des Etats.Une exception est faite cependant par la convention de Genève sur la mer territoriale du 29 avril 1958, dont l'article 12 décide que “lorsque les côtes de deux Etats se font face ou sont limitrophes.aucun de ces Etats n'est en droit, à défaut d'accord contraire entre eux, d’étendre sa mer territoriale au-delà de la ligne médiane .Les eaux du golfe, à proximité de la mer Rouge, sont donc territoriales soit de la R A.U., soit de l’Arabie Saoudite.Toutefois, l’accès du golfe est bien dans les eaux territoriales égyptiennes, le détroit de Tiran étant ie seul chenal accessible aux navires de fort tonnage.de Corfou que par la Cour internation le de justice ?Nous savons d'ailleurs que les hommes d’Etat opposent — même à un droit formel — la notion des intérêts vitaux pour en suspendra le plein exercice Dans le cas du golfe d’Akaba et de la situation actuelle au Moyen-Orient aucun accord, aucune convention aucun texte formel ne parait pouvoir être opposé à aucune des parties.La règle dégagée par la Cour internationale de justice dans 1 affaire du détroit de Corfou a été retenue dans les conventions sur le droit de la mer adoptées par la conference des Nations unies à Geneve le 29 avril 1958 L’article 14 de la convention sur la mer territoriale et la zone contiguë stipule que “les navires de tous les Etats, riverains nu non dr la mer.jouissent du droit de passage inoffensif tant quit ne porte pas atteinte à la pair, au bon ordre ou à la srruritr de l'Etat riverain”.Et l'artirie 16 de rette même convention dispose, en son paragraphe 4.que 'ie passage inoffensif des navires étrangers ne peut être suspendu dans les détroits qui.mettant en communication une partie de la haute mer avec une antre partir de la haute mer on avec la mer territoriale d'un.Etat étranger, serrent à la navigation internationale.” 11 résulte des principes ainsi dégagés et de l’expérienr'' des faits que, dès que la détente pourra s’opérer, une de ses premières conséquences sera, sans aucun doute, le rétablissement do la liberté de passage dès que relui-ei sera redevenu inoFersif.Le juriste, si dérireux qu’il soit de servir la cause de la paix, ne peut que constater, devant ries problèmes d’un'’ telle nature, et en l’absene-’ d'accords particuliers, nue h solution d'un pareil différenl relève de la diplomatie et non pas du contentieux juridique.(Le Morde) mm ——""¦¦¦¦¦"¦'HlHlltill't IMIP h Notes de lecture Un numéro spécial de "Relations" sur l'encyclique par Paul SAURIOl La livraison de juin de 1a Revue ’ "Relations” est consacrée à la rérente encyclique de Paul VI Ce document pontifical a reçu, lors de sa publication, une large publicité ; on l’a comparé à ' Rerum novarum” à cause des perspectives internationales qu’il donne à la doctrine sociale rie l’Eglise, en insistant sur la solidarité humaine et sur l’aide que les peuples riches doivent apporter au développement du tiers monde En plus de recevoir une grande diffusion, rette encyclique va faire l’objet rie nombreux commentaires ; il est heureux qu’une revue importante de chez nous présente à notre milieu une vue d’ensemble de ce document, des problèmes qu’il traite et des solutions qu’il propose.Une quinzaine d’articles résument les principales questions qu’aborde le Souverain Pontife.Le directeur de la revue, le P.Arès, souligne d’abord l’idée centrale de l’encyclique : “la question sociale est devenue mondiale” et "le développement est le nouveau nom de la paix" ; la paix ne sera possible que par le développement solidaire de tous les peuples, et les peuples de l’opulence ont le devoir impérieux d’aider les peuples de la faim.Le P Robert Bernier développe le même thème en montrant que dans le prolongement des encycliques sociales précédentes, le pape présente un enseignement d'anthropologie chrétienne.Le P.Pierre Antoine, en parlant de la nouvelle question sociale, qui se pose à l’échelle mondiale, rappelle qu’il s'agit là d’une prise de conscienee rérente et difficile ; pour atténuer la faim et la misère du tiers monde, il faut non seulement une aide accentuée des peuples riches, mais aussi des réformes dans les pays pauvres ou ta richesse sociale ne profile qu'à une oligarchie ; d’autre part, la nouvelle question sociale ne doit pas faire oublier l’ancienne, ni servir de prétexte pour endormir les luttes sociales à l’intérieur des pays industrialises; mais il faut en même temps 'relativiser" nos conflits en fonction de l’enjeu universel de la nouvelle question sociale, "avoir 1« courage de se demander si elles ne sont pas querelles de riches, scandaleuses aux yeux de ceux qui n'ont rien.’’ Priorité* at solution* Quelques articles portent sur les problèmes de développement M l'abbé Louis O’Neil, professeur à l'Université Laval, suggère un ordre de priorité à établir dans le* lâches rie déve loppement.parce que ies besoins sont immenses et que les montants alloués pour l aide aux pays pauvres sont limités ia première priorité doit être accordée à la production agricole, comme l'avait rappelé "Mater et magislra".Certains ont voulu donner trop d’importance à l’industrialisation ; ce fut l'erreur de l’Inde aujourd'hui aux prise» avec la famine.L’industrialisation dnil venir en second lieu, mais les efforts des pays défavorisés seront vains si les pays riches ne corrigent pas le déséquilibre des échanges internationaux Comme troisième priorité, M.O’Neil mentionne l'alphabétisation, et il souligne le travail que les missions chrétiennes accomplissent depuis longtemps dans ce domaine ; mais il faut que la scolarisation se fasse en fonction du démarrage économique et de ia réforme agraire, et l’éducation des jeunes adultes devra parfois passer avant l'alphabétisation généralisée des enfants.En quatrième place des priorités, viennent les plans d’ensemble : mais M O’Neil souligne l’importance des initiatives particulières et des micro-réalisations qui doivent précéder ou accompagner ces plans, et au nombre desquelles il classe l'oeuvre humaine, économique et sociale des missionnaires, auxquels ie pape rend hommage en disant qu’ils "se sont trouvés parmi les pionniers du progrès matériel comme de l’essor culturel”, M.Bernard Charles, professeur à l’Université de Montréal, analyse l'aide apportée aux pays pauvres depuis 1956 et conclut que cette assistance est non seulement trop faible, mais que les chiffres sont soufflés à cause des conditions imposées et du fait qu’une forte partie représente des crédits et non des dons, de sorte que les crédits récents servent en bonne partie à rembourser les anciens.Dans plusieurs cas.les pays qui donnent tirent plus de profit de ces dons que les pays qui les reçoivent.Mme Livia Thur, professeur à l'université de Montréal, a accordé une entrevue sur le problème des relations commerciales.notamment celui que soulève le pape : les produits industriels exportés surtout par les pays riches bénéficient d’une hausse progressive des prix tandis que ceux des produits agricoles ou des matières premières exportes surtout par les pays pauvres sont orientés plutôt vers la baisse.Après avoir analysé ce problème.Mme Thur parle des deux solutions proposées par l’encyclique La première c’est un accord afin de régulariser le cours des matières première?Le principal obstacle vient de ce que les pays riches ne sont pas intéressés à une telle réglementation; seule la France s’y est montrée favorable; l’Angleterre et les Etats-Unis s’y sont opposés.Mais Mme Thur y voit le seul moyen d'assurer aux pays sous-développés des entrées régulières de devises.Le second moyen suggéré par le pape, c'est la création dan* le lier* monde d ensembles régionaux pour mieux répartir les capitaux, les marchés, etc.Mme Thur constate qu'entre pays riches, déjà industrialisés, comme dans le Marché commun de l’Europe, une telle entente est possible parce que la spécialisation est déjà amorcée; mais elle estime que ce serait bien plus difficile entre des pays non "Populorum Progressio" développés qui ont à faire leurs options de structures fondamentales.Problème démographique Les agences de presse avaient beaucoup insisté, au moment de la publication de l'encyclique, sur un paragraphe relatif au problème de la limitation des naissances.Le P.Marcel Marcotte replace la question dans la perspective de "Populorum pro-gressio”.Le problème de la surpopulation est grave, mais même si on v apportait une solution, il faudrait néanmoins s’occuper d’améliorer le sort des peuples affamés et sous-développés qui vivent déjà; il faudra une meilleure répartition des biens, l’industrialisation, l'alphabétisation, etc.Pour le pape, la vraie solution du sous-développement réside avant tout dans l’accélération de la croissance économique.Ce quTl y a de nouveau dans l’enseignement officiel de l’Eglise au sujet de la limitation des naissances, c’est que “les pouvoirs publics, dans les limites de leur compétence, peuvent intervenir, en développant une information appropriée et en prenant les mesures adaptées.” Puisqu’il s’adresse à toute l’humanité, où de larges portions ne reconnaissent pas l’autorité de l’Eglise, le pape ne veut pas faire aux gouvernants un devoir de conformer leur politique démographique à la doctrine catholique, notamment au sujet de méthodes contraceptives qui jusqu'à nouvel ordre restent condamnées par l'Eglise.Toutefois, le pape ne reconnaît pas aux pouvoirs publics une liberté absolue, car l’Eglise rejette des pratiques qui mettent en cause les droits et les devoirs les plus fondamentaux de l'homme, comme l’avortement et ia stérilisation, et toutes mesures qui enfreindraient le “droit inaliénable au mariage et a la procréation”, et “la juste liberté du couple”.te lecteur trouvera dans “Relations" un article de l'archevêque d'Ottawa, S.E.Mgr Plourde, sur le Fonds canadien de cooperation; une partie des fonds recueillis servira aux secours d'urgence, mais la part principale sera employée au financement de projets communautaires de développement ou de valorisation des pays qui n’ont pas encore accès à un minimum de bien-être.Il faudrait mentionner encore une demi-douzaine d'articles dont l’intérêt n’est pas moindre, mais ces notes de lecture sont déjà assez longues; notre but était à la fois de féliciter "Relations” de cette remarquable analyse de l’encyclique et du problème fondamental dont elle traite, et d’inciter nos lecteurs à en profiter.Ce numéro comporte aussi une bibliographie assez élaborée sur le développement et les problèmes connexes.lettrés au ¦âBMnnnMBaB Deux détails à corriger an pavillon du Canada M.Philippe de Gaspé Beaubien, Directeur d'exploitation.Expo 67., Des félicitation- pour votre Expo 67 ne manquent pas.Vous n'avez pas besoin que "ajoute les mienne?.Je suis très content rie l’Expo 67.Vous avez corrigé bien des choses depuis le début de l'Expo Je pense spécialement au système du minirail “Bleu".C’est très bien.Pour ma part, j'aurais deux choses concernant le Pavillon du Canada.Premièrement, on indique dans le guide officiel de l’Expo 67 que l’on peut obtenir des billets gratuits pour les spectacles: “Les Feux-Follets” ou “La Revue Katirnavik" dans la journée.Mais c'est seulement sur les lieux que l’on apprend que c’est une heure avant chaque représentation qu’il faut s'aligner et attendre son tour.11 faut tout apprendre sur les lieux.Vous voulez ensuile aller souper au restaurant “La Toundra”.vous apprendrez sur les lieux qu’il vous faut une réservation.A 7.15 après la revue, on vous dit: “J'aurai deux place?pour vous à 9.30 p.m.” Nous avons été chanceux qre la France ne fasse pas la même chose.A Sh.p.m.on sou-pait au pavillon de France, parce que notre restaurant ne pouvait nous recevoir.Encore là.on l'apprend sur les lieux.Si vous en avez ie temps, lisez donc Le Devoir du mercredi 16 mai, "Lettres au Devoir".concernant le restaurant du pavillon du Québec; vous verrez que cela ressemble un peu au restaurant La Toundra du pavillon du Canada.Si vous pouviez faire faire des changements ou bien renseigner les gens qui vont à l’Expo, eeia rendrait service.J’y retournerai encore plusieurs fois en évitant au moins ces deux restaurants.Un Sherbrookoi* MONTRÉAL, SAMEDI, 3 |UIN 1967 —UE DEVOIR— FONDE PAR HENRI B017RASSA LE 10 JANVIER 1910 Claude RYAN Andr* LAL'KENDRAU Directeur Réducteur en chef Rédacteur en cbef adjoint : Pau) SALRIOL Trésorier Arthur LEFEBVRE “Le Derolr'* est imprime au no 434 est, rue Notr'?-D&me.à Montréal, par {’Imprimerie Populaire compagnie a responsabilité limitée qui en est Odltiice Senie la Presse canadienne est autorisée à employer et à diffuser les information publiées dans "Le Derolr” % BONNEMENT A : édition quotidienne.Montréal Quebec, LéTt» et banlieues 12 mois $23.0(1.n mois $13.00, S mon $T00 Ailleurs au Canada 12 mois $20 00 6 mois $11.00 3 mois $6 oo a l'etranger 12 mots $35.00, 6 mois $11.00 Edition du samedi : 12 mots $8.00 Le ministère des postes a autorisé l'affranchissement en numéraire et renvoi comme objet de 2e classe de la présente publication.TELEPHONE «44 3361 CINQ LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI.S |UIN 1967 Le français canadien M le pasteur Jacques Beau-don.dont "Le Devoir” reproduisait une lettre dans son numéro du 5 dernier, est rie ces hommes qui essaient de lutter contre des perils réels en cultivant l’euphorie.Tous les moyens lut sont bons pour nous faire croire que le français canadien n'est pas ce u'il est : alibis transparents "'week-end'’ et '"speaker"), affectation de croire que ce sont les Français qui ont un accent bizarre, et non pas nous (il me rappelle cos subtils logiciens pour qui les personnes qui parlent le français sans accent ont "un acent français"), contre-vérites flagrantes.Lorsqu'on vient de faire passer des examens oraux en première annee rie licence, on n'a jias le coeur a écrire que nos étudiants s'expriment aussi bien que leurs confrères des autres pays francophones; sur mes quarante candidats, un quart tout au plus parlait, je ne dis pas bien, mais à peu près convenablement (en établissant cette proportion, je ne tiens aucun compte de la prononciation, à peu près universellement détestable).Plût à Dieu ue nous ayons un complexe 'infériorité en matière de langage! En réalité, nous souffrons d’une infériorité parfaitement objective.T/intérêt rie la lettre rie M Beaurion réside à mon avis en ce quelle est symptomatique d'un esprit très répandu au Québec, et qu’il faudrait analyser afin de choisir la théra pie appropriée.Il est facile, de convaincre un accidenté rie se servir de béquilles pour réap- prendre à marcher, mais beaucoup plus délicat de traiter une hémiplégie nationale.Le patient sait très bien sans qu'on le lui explique quels avantages il retirera du fonctionnement normal de ses muscles.mais quand les Canadiens français admettent la nécessité d'améliorer leur langue, leur conviction demeure abstraite et superficielle Parler ou non une langue civilisée nous indiffère; ce que nous voulons, c’est être contents de nous Nous ne.voulons pas savoir le français, mais avoir fini de l’apprendre.L’effort, mal motivé, nous fatigue.et nous voudrions être arrivés alors que la première étape est à peine en vue.L'objet de nos aspirations passionnées n'est pas l'enrichissement culturel mais le repos D'où une violente aversion pour les critiques qui ont l’indélicatesse de nous mesurer à l'aune de nos objectifs avoués, et non pas de nos résistances infantiles profondes.La bataille de la langue devra donc se livrer sur deux plans ; celui, rationnel, de l'enseignement correctif du français aux francophones, et celui, plus obscur, des motivations.Pour le moment, les Canadiens français refusent rie se confondre avec leurs voisins, mais ils sont encore bien loin rie comprendre, de sentir, quel surcroît de vie ils retireraient rie la possession d’une vraie langue.Veuillez agréer, Monsieur, l'expression rie mes sentiments très distingués.Raymond JOLY Le pasteur Beaudon et le "québécois” M le pasteur Beaudon, Si un être aussi farfelu qu'un pasteur jésuite pouvait exister, vous en seriez un.Vous avez une façon d'esra-moter les problèmes qui est renversante et bien typique.D’abord, vous voulez, nous faire croire que le français international n’est pas supérieur à notre parler québécois parce qu’il emploie des expressions ou mots qui vous choquent.Cependant, et quoi que vous en pensiez, week-end et speaker ne sont pas l’apanage rie journaux et revues à grand tirage; ce sont deux mots couramment employés dans la langue parlée en France.Ce n'est pas en nous rebattant les oreilles — faute d’arguments sérieux — avec les emprunts de la langue française à l’anglaise que vous ferez oeuvre positive.Vous attachez, vraiment trop d'importance à la paille que vous avez trouvée dans l'oeil du voisin alors que la poutre qui obstrue le vôtre doit être bien gênante.Libre h vous de préférer l'horrible “prendre une marche" à ce que vous appelez l'erreur franglalse “faire du footing".Vous vous trompez tur toute la ligne.D'abord, votre “prendre" est un affreux anglicisme, puis l’emprunt d’un mot à une langue étrangère ne constitue pas une erreur, surtout quand ce mot désigne une chose nouvelle.Or, pour votre information.le footing n’est pas la marche que nous connaissons depuis toujours: c'est une marche hygiénique que pratiquent surtout les sportifs, à la manière d'une gymnastique.Si vos "braves gens” t professeurs, annonceurs.orateurs et hommes politiques ", quand on critique la langue qu’ils parlent ne trouvent pas d'autre moyen de l'améliorer que rte parler pointu, ils ont bien peu d'imagination.Ce n’est pas en astiquant le moteur d’une voiture qu’on en améliore la mécanique.Ce n'est pas en prononçant '‘breuvage" avec la bouche en c.de poule qu’on apprendra dans la province et à Radio-Canada qu'il faut dire “boisson", pas plus que c'est en prononçant pointu "se mériter le troisième prix” qu’on apprendra qu'il faut dire “remporter le troisième prix”.D'après vous les Québécois dont on critique la langue n’auront, vos braves gens mis à part, qu’une ressource : se réfugier dane la langue et la culture anglaises.Il y a là de quoi faire frémir un Iroquois.Et pour ma part je préfère penser que lorsqu’on aura le courage de donner au français le statut qu'il devrait avoir dans la province rie Québec, quand enfin des actes succéderont aux belles paroles dont on se gargarise depuis trop longtemps dans les réunions paroissiales, alors plu* de Canadiens français connaîtront la fierté de leur langue, le courage rie la défendre et le plaisir de l'améliorer.11 semble que pour vous, du point rie vue de l’authenticité d'une langue, les expressions du terroir aient plus de valeur que.les emprunts à une langue étrangère.Je ne suis pas de votre avis.Cne langue de terroir n'a pas plus de valeur universelle qu une littérature de terroir.C'est de l'artisanat, pas toujours de bon goût, à preuve le "jouai”, propre à ne satisfaire que ceux qui acceptent de vivre en vase clos.D'ailleurs, vous semblez oublier volontairement tout au long de votre article que la langue est un moyen d’expression et que l’instrument de celui qui n’a rien à dire parce qu’il ne pense rien ne peut que se détériorer.Enfin, je ne vois pas du tout le rapport entre la fable du pavé rie l’ours et les articles de critique constructive rie M.Léger.Au contraire, M Léger n'assomme personne II essaie plutôt de réveiller les Canadiens français — avec la fermeté qui s'impose car plusieurs ont le sommeil profond — pour leur signaler leurs erreurs Il faut être bien faible ou bien fat, ou les deux à la fois pour voir là une entreprise de dénigrement.Et si l'on n'est pas assez, intelligent pour dire merci, préférant continuer à admirer un bien triste nombril, on sera toujours complexé devant les personne* qui parlent correctement cette belle langue, surtout si elle* viennent de la France où, quoi que vous en disiez, les intellectuels ne parlent pas rie la même façon que les titis.Pour terminer, j’ajouterai que je préfère à votre fable défaitiste celle de la vieille qui ne voulait pas mourir parce qu elle en apprenait chaque jour davantage.Marcelle BEAUDIN f.YDLK.: Tout en regrettant te ton par trop polémiqué rie cette lettre, nous estimons que la position adoptée par son auteur est beaucoup plus juste et plus saine que celle du pasteur Beaudon.Celui-ri votis parait entretenir de singulières illusions, notamment lorsqu'il affirme qu'il y a eu progrès dans la langue parlée au Québec depuis une trentaine d'années.C’est exactement le contraire qui s’est produit.Et nous croyons d’autre part qu’en cautionnant, le prétendu “parler québécois", qui n'est qu’un pitoyable sabir, le pasteur Beaudon commet objectivement une mauvaise, très mauvaise action.On regrettera qu’il apporte ainsi sa contribution ri tout ce qui.en nous et autour de nous, conspire pour entretenir le peuple québécois dans la médiocrité.J M.h.) PROGRAMME D'EDUCATION POUR ADULTES • ACCELEREZ VOS PROMOTIONS • AUGMENTEZ VOTRE REVENU • EXPOSEZ VOS IDEES - r.R ate AU COURS===r DALE CARNEGIE EN FRANÇAIS Assistez k une soirée explicative G R A T U I T B MARDI • Inln S tl.no p m.* MEZZANINE ¦MERCREDI T luln » *,1X1 p.m.- MEZZANINE Cale Carnegie Hotel Sheraton Mt-Royal, 1455, rue Peel Renseignemenls : Jacques de 845-5264 RESERVEZ VOTRE PLACE • UN SEUL COURS D'ETE En métro descendez station Peel NOUS ORGANISONS UN COURS DETE RESERVEZ VOTRE PLACE MAINTENANT gj lettres au DEVOIR M.le Chanoine Lionel Groulx Témoignages d'appréciation M Jacques Poisson, journal "Le Devoir".Je lis toutes les chroniques que vous publiez dans le journal Le Devoir.J'en apprécie particulièrement le ton et.l'esprit Vous vous attaquez tellement au coeur du problème que vous devez faire glapir de dépit la meute des américani sants que vous dénoncez si bien Veuillez considérer que vos "Terre de Dieu ou terre des hommes” Les hommes d'aujourd'hui sont grandement préoccupés par leur terre.Même s'ils pensent aller à la lune, rest pour autant que celle-ci sera cet appendice, cette espèce de prolongement de leur terre, ce paradis perdu qu’ils n’ont pas encore trouvé au milieu d’eux.Le chrétien qui se prétend totalement homme ne saurait se distinguer des autres hommes; il construit la même histoire, il aménage des eondt-1 ions de vie toujours perfectibles, i! partage les mêmes joies, les mêmes angoisses, les mêmes inquiétudes, en un mot la terre, sa terre chrétienne lui appartient au même titre que celle des non-chrétiens.Cependant, il arrive que le non-chrétien donne nettement l’impression que le progrès de l’homme, sa maitruse du monde s’affirme d’autant plus que celle de Dieu diminue.D’où la tentation du chrétien de poser un regard sur le monde, analogue à celui du non-chrétien.L’exposition universelle de Montréal invite chrétiens et non-chrétiens à regarder le monde, à l’évaluer.Dans un premier temps, chrétiens et non-chrétiens essaient de découvrir la nature exacte du monde; ils le creusent.l’approfondissent pour en saisir les ramifications qui pourront nous révéler sa structure interne.Cette première approche nous révéle un aspect quantitatif tel qu’il peut être exprime par les sciences exactes Mais la terre des hommes a d’autres mesures.le qualitatif, l’homme lui-même, en tant que sujet, déborde le monde des objets.Ainsi, dans un deuxième temps, l’homme se place an centre de la terre pour questionner ce même monde, mais cette fois en l’interprétant par sa conscience; la réalité plate et brutale du quantitatif est visionnée par une conscience pour la restituer au monde, chargée d’une multitude de sens Ce sera aussi bien l’artisan, le technicien ou l'artiste qui conférera aux choses, grâce à des formes surajoutées.Futilité ou la beauté qui rapprochent l’homme de l'univers.Comment est-il possible à une conscience de se retrouver.de s'absolutiser dans le monde, dans tout ce qui n’est pas lui-même'’ Problème éternel de la coïncidence de la conscience avec le monde.1* chrétien n’y échappe pa».Le visée du chrétien Le chrétien peut-il s’arrêter apres avoir franchi ces deux étapes?Peut-on.dans une perspective chrétienne, évaluer le monde à partir d'une visée strictement "matériale” et "formelle”?S'il est légitime au non-chrétien de demeurer à ce stade, peut-on dire que cette façon de voir est suffisante pour le chrétien’’ Ftymologiquement.une “F,x-position" signifie la “position’’ de réalités à partir de quelque chose ou de quelqu'un.Montréal “pose" les faits de l’Homme.C'est à eux, aux hommes, qui iront à Montréal, de se situer, de se “poser” par rapport à l’homme lui-même.Les uns auront la foi, d’autres pas.Ceux qui Font, devront interpréter ces faits, les "poser”.Est-il possible aux chrétiens de rendre manifeste une lecture cachée aux non-chrétiens'’ Que voient les chrétiens” Autre chose qu’une dimension quantitative et qualitative.Ils se demandent d'où vient cette terre des hommes et surtout où elle va.Iæ non-chrétien aussi peut poser ces questions mais il peut difficilement répondre surtout à la deuxième.Du moins il peut essayer mais il s aperçoit qu’il doit toujours reprendre son explication, d'où son découragement, surtout devant l’impossibilité actuelle de cette terre à fournir aux hommes un habitat convenable.Il arrive donc que sa recherche aboutisse a saisir le monde dans sa facticité, sa contingence, son absurdité.I Une mort d'enfant causée par) la faim dans une société d’abondance n’est-elle pas suffisante pour faire crouler toute explication rati o n n e 11 e du monde” I,e chrétien, qu’il ait raison ou non devant ses frères séparés, croit que le monde a un sens, que la terre des hommes va réussir.Dans i’antiqui-te, on croyait à une vision cyclique des choses et des hommes, c'est-à-dire a cette répétition des événements et des générations, d'où Fimpossibili-te de renouveler radicalement I homme.Le christianisme se représente le temps d'une fa çon linéaire selon laquelle le devenir du monde et de l’humanité est jalonné par des événements décisifs et irréversibles, tel* la création-chu-t«-incarnation-rédemption - pa-rousie.O* événement*, pour le chrétien, sont prégnants d une promesse d’une terre toujours plus riche L'évolution ne peut pas faillir: le monde et la terre des hommes aboutiront.Le chrétien croit due la génération actuelle, les jeunes en particulier, véhiculé des grâces, des valeurs irreversible* dont on ne peut pas encore mesurer toutes les promesses L’abseoc* d» Dieu est t* presence Ce regard de foi n’a rien de commun a\ec celui du touriste.Vouloir deceler à Montréal la marque, l'empreinte, les vestiges du Seigneur, même au pavillon chrétien, c’est fausser le coup d’oeil du croyant.Tout autour de lui, on parlera de l'homme et pas tellement de Dieu.Plus il progressera dans sa marche pour scruter les réalisations de l’homme, plus les signes qui naguère pouvaient parler de la divinité a l'homme des sociétés primitives, plus ees symboles s'estomperont et laisseront place à un vide, a un néant de Dieu.Mais n'est-ce pas là la véritable dimension du Seigneur?Est-ce que son absence ne pourrait pas être sa présence?S’il est vrai que Dieu ne peut être identifié à aucun être en particulier, à aucun “étant" dirait Heidegger, n’y a-t-il pas lieu pour le chrétien de se réjouir de ees réalisations qui rappellent aux coeurs des hommes que rien n’est terminé, que toutes ses conquêtes sont en deçà des possibilités de Fhnmme et de Dieu” Ne pourrait-on pas supposer que la grâce particulière de FExpo consisterait en ce que les hommes puisent un plus profond optimisme dans leur terre?Opposer terre des hommes et terre de Dieu, c’est opérer une scissure mortelle que le chrétien identifiera toujours à une amputation.Il n’y a pas deux terres: l’une à Dieu et l’autre aux hommes, mais une seule qui est le lot de l’homme.Vouloir découvrir et affirmer la seigneurie de Dieu au détriment de l’homme c’est nier la primauté divine puisque c’est le Seigneur lui-même qui a fait l’homme, roi de sa création La terre est aux homme* et les hommes sont à la terre parce qu’en elle réside ce dynamisme originel qui ne peut être identifié ni aux hommes ni à la terre C’est par la dialectique Terre-Homme, Homme-Terre que celle-ci progresse, marche vers des horizons toujours nouveaux.Mais alors se pose la question cruciale: ce dynamisme qui court comme en filigrane à travers les événements et les hommes, n'aurait-il aucune personnalité?Est-il suffisant pour un chrétien de voir et goûter ces signes vivants qui peuplent Montréal et de ne pas scruter le visage même du Seigneur?S'il est vrai que nous vivons dans la foi, il est certes mieux de revenir de Montréal sans l'avoir vu Le contact de l'homme devrait être suffisant pour nous apprendre que nous ne sommes jamais arrivés mai* toujours en deçà; la terre des hommes nous aura appris que Fhnmme est “Fétre-ries lointains”.J.PRESSEAULT Rendons à César.Olivar Asseltn disait que les Canadiens ont le culte de l à peu près.1! exagérait sans doute N’empèche qu’un commen tateur de la Radio-Etat lui a donné raison le jour de la célébration du 325e anniver saire de la fondation de Montréal.En décrivant la cérémonie qui se déroulait sur la Place d'Armes, le soir du 17 mai, le commentateur informa ses innombrables auditeurs de la T.V.que la statue élevée à la mémoire du fondateur de notre ville était l'oeuvre du sculpteur Laliberté.Rendons à César ce qui lui est dû en rappelant à ceux qui l’ignoraient encore que le monument de Maisonneuve ornant la Place d’Armes est le chef-d'oeuvre de Louis-Philippe Hébert le plus grand sculpteur qu'ait produit le Canada.Philippe La Ferrière de la Société historique de Montréal Le chanoine Groulx chroniques ne suscitent pas que la rage, mais qu elles engendrent la reconnaissance des personnes soucieuses de l’avenir du français au Canada Je veux que cette lettre soit le témoignage de l'estime et du respect que i'ai pour vous.Puisse-t-elle vous apporter tout l'appui moral que vous méritez.R AMADOR, Montréal, Qué.!>es étrangers s'arrêtent un Instant, interrogateurs, devant le parvis de Notre-Dame : pourquoi ces notables, pour qui cette foule, ees fleursdeli-sés ’ Pourtant aucun magnat n'est mort, ni ministre, ni cardinal Non, celui qu'on emporte n'etait rien de ça et en tin sens rien du tout, mais quel trou il fait en partant ' Nul ne nous était plus que lui necessaire Pour nous guider II faisait partie de nous, à demeure Il était intégré à nous, à notre être, à notre avoir, comme la pierre l est à l'édifice.Comme homme officiel, il était tout petit.Comme hom me physique aussi.Pourtant il avait ia stature des êtres supérieurs, comme un De Gaulle, comme un Churchill.Il y a quelques semaines je Fai vu gravir des escaliers comme un quadragénaire.Il avait été le maître de mes maîtres et il me rappela d'eux des details que j'avais oublies.H avait RS ans Ça fait 20 ans qu’on prend chaque texte de lui pour son chant du cygne.Il a dit le Québec doit viser jusqu'à l'Indépendance Et cela suffit pour que l'on voie enfin que Flndependanre n'est pas une chimère, ni une folie, ni une monstruosité mais une chose normale, la seule chose normale.Sur le parvis de Notre Dame ce matin les grands de l’heure se trouvaient petits à côte de Lionel Groulx qu’on emportait.Devant le parvis de Notre-Dame les etrangers ne pouvaient pas comprendre, eux qui ne vivent pas “notre des tin tragique, celui de ne pas savoir si demain nous serons ou ne serons pas".Bruno COLPRON, Avocat.Petite gerbe sur un tombeau La mort ne brise pas tout.et si elle vient de faire descendre au tombeau le vénérable chanoine Groulx qu’on aurait voulu éternel, elle ne saurait démolir l’héritage légué par le célébré historien qui nous a révélé notre véritable patrie et qui, en dépit des attaques, a lutté avec tant d’a charnement pour conserver à la race canadienne-française son âme distincte et son sang noble et fier?Les faits et gestes des grands hommes qui ont structuré des formules d’humanité qui font les peuples durables, appartiennent à l’histoire mais, mal gré certaines dissidences, il est loisible d imaginer que la doc trine de ce grand chef national restera Fastre infaillible des "sentiers de l'avenir".Eminent écrivain, doublé d’un savant et aussi d’un pocte, Lionel Groulx était avant tout un prêtre authentique qui a toujours donné la première place au principe divin.Pour lui les paysages physiques n’étaient que l’envers des paysages moraux et les réalités visibles avaient été faites pour nous révéler l'invisible dont nulle fin n’est supérieure à celle là.Prodigue d’encouragement et d’optimisme pour tous ceux qui aimaient manier la plume, il jetait à pleines mains la semence de ses conseils, je crois que les travaux les plus humbles av aient ses préférences.Fils de la terre qu’il a toujours regardée avec un oeil amoureux, autant que les opulentes floraisons, il a magnifié ie brin d'herbe .et dans ses récits pittoresques où s'animait j'ombre des ancêtres, avec quelle saveur il parlait des signes de croix dessinés sur les gucrets et sur l’entame du pain rappelant d'autres signes de croix par lesquels nous serons sauv és ! Si je savais une prière qui ne soit interdite aux profanes, c'est celle ci que j’oserais lui adresser: “Vous dont la vie est l’image d'un siècle où vous avez, imprimé avec votre coeur rie prêtre et de patriote Feian mystique de notre foi, la grandeur de notre patrie et la substance héroïque d’un passé toujours prêt à s'élargir au progrès de la science mais sans jamais renier les saines traditions, donnez-nous de résister a l’emprise rie l’audacieux maquillage moderne qui semble vouloir engloutir tant de réelles valeurs.“Et.dans ce bleu firmament .de votre fauteuil de lumière entouré d’étoiles sott-rianles, vous dont la vigueur et l’exactitude n’eurent d'instants que pour le juste emploi, accordez nous de pouvoir vous imiter, .et sur les tâches, parfois si ternes du labeur quotidien, faites descendre quelques morceaux d’azur.” Bella Lafranca-Poirlar Dans l’histoire d’une nation il y a des figures qui restent toujours vivantes par leur caractère.I.e 20 mai.la radio française Saint-Boniface nous annonçait la mort inattendue du Chanoine Groulx.Ce fut pour moi un choc.Dire que j’ai eu en effet Fin signe honneur d’avoir passé plus d’une heure en tête à tète avec lui quelques jours auparavant, alors qu'il était toujours le même abbé Groulx, l’esprit alerte et vi goureux et apparemment en bonne santé.Il semblait tout heureux de me recevoir, rue Bloomfield, assis devant son grand bureau de travail, en tram de célébrer le 20e anniversaire de la célèbre revue d'Histoire de l’Amérique française, qu'il avait fonder, rayonnant dans tous les centres intellectuels du pays et.des Etats-Unis.A titre d'un de ses anciens élèves encore survivant» du Collège de Valleyfteld, je crois bon d'évoquer quelques souvenirs intimes pour rendre un dernier hommage à cet homme eminent qui vient de disparaître En 1902, Fabbé Groulx (c’est ainsi qu'on le nommait) commençait sa carrière comme professeur de rhétorique et directeur de l’Académie E-mard Cet helléniste latiniste à tout crin fut Fun des fondateurs de FAC.I.C.tel que dé-crit dans son livre • “Une croisade d'adolescents”.Dieu sait quelle emprise il avait sur la jeunesse estudiantine Il fallait le voir et l’entendre Le voir, cet homme petit de taille, mais grand de coeur et d’esprit, façonner Fâme des adolescents afin de I.a fin d'u Le chanoine Lionel Groulx n'est plus.Ainsi prend fin toute une époque rie la penses cl de Faction nationaliste* au Québec qu'aura profondément marquees l’éminent disparu.Autant Henri Bnurassa aura éle avant lui, l'artisan puissant d'un nationalisme axé sur le pan-canadianisme, autant le chanoine Lionel Groulx passera à THistoire comme ayant été Fardent protagoniste d'un nationalisme orienté sur l'autonomie du Québec dont le dernier écho fut celui dos Flats Associés.L’oeuvre du Maître s’inscrit donc comme une conséquence logique dans l’évolution de la pensée nationaliste à la suite de* échecs humiliants et non moins retentissant* de la thèse bourrasaiste Toute une generation s’inspira au coin de cette doctrine du chef de file que fut le chanoine Groulx Exception fait* d’une déclaration donner leur plein rendement.Au physique, il paraissait plutôt malingre, mais quelle figure sympathique et énergique lorsqu'il disait : "Si Dieu me donne trente ans de vie, i« tâcherai de faire quelque chose au profit de mes concitoyens”.Dieu lui a donné beaucoup plus de trente ans H est mort à 89 ans, accomplissant par ses oeuvres un monument historique impérissable Nous connaissons tous pour le* avoir lus, depuis les “Rapail-lages" jusqu'à son “Histoire du Canada Français", ' Ia> Canada français missionnaire" et son chant du cygne, "Chemina de l’avenir” — dédié à la jeunesse.On ne pouvait parler longtemps avec lui, sans remarquer l’extrême étendue de se« connaissances ainsi que la sûreté de ses jugements d’ensemble.Je l'entends encore répéter cet axiome : “Je ne connai* qu’une ligne droite à suivre dans la vie.celle d'un point à l’autre.” Toujours ami de» humble» et des grands.A la fin d'une de ses leçons d'histoire deà grands hommes de notre pays, il terminait par ces mot» : “ou héros, ou fantoche”.Puis une autre fois 11 aimait à nous dire : "Quand on n'est pas sonneur de clairon, on s» fait joueur de biniou,” Dans la mémoire de ses disciples, il a été et restera toujours sonneur de clairon.Il y avait en lui quclqua chose de Mgr lamgevin, Bon-rassa.Montalembert, Lacordai-rc, Lotus Veuillot qui avec la Chanoine Groulx, étaient tous des sonneurs de clairon.Godio* BRUNET ne époque qu'il fit en février dernier, la chanoine Groulx se défendit toujours de prôner l'indépendance du Quebec.C'est ce qui devait, d’ailleurs, inciter ria nombreux nationalistes (dont je suis) à ne plus se réclamer de la pense* du Maître I,’étape initiale, celle qu; identifiera ie grand départ, ayant connu sa premiere vigueur .sous Henri Bourrasse, la seconde étape aura etc relie du chanoine Groulx.Reste à savoir maintenant si le courage, l'audace, la ténacité de ces deux grands géants du nationalisme québécois sauront insuffler à la nouvelle generation, les leçons qui s’imposent pour franchir la dernière et finale élape qui devrait et doit conduire le Québec à son indépendance, Quant à moi, i« le crot*.G E PARENT, St Antoine de* Laurentide* EN CLASSES DU SOIR L’ÉCOLE DES HALTES ÉTUDES COMMERCIALES offre le cours conduisant au BACCALAURÉAT ÈS SCIENCES COMMERCIALES Prngrammo et ootirst • motièrfta de formation générale et.professionnelle • coure identiques donnés le soir et le jour Condition» d'admission! • réussite du cours secondaire scientifique ou l’équivaleni • en plus: —soit quatre années passées dnm le monde du travail —soit la réussite de deux années dans un cours postsecondair» du niveau des classes de belles-lettres et de rhétorique • demande d’admission avant le 31 juillet 1967 Renseignements! • les cours s’ouvrent le 18 septembre 1967 • demander, par écrit de préférence, l’annuaire des cours du baccalauréat ou faire la demande d’admission a: Monsieur L.-F.Forest Titulaire des cours du soir du baccalauréat Ecole des Hautes Etudes commerciales LE TOUT NOUVEAU DISQUE BARCLAY MIREILLE MATHIEU Celui que j aime — Est-ce que tu m aimes?—Ce îoir ils s’aimeront — Merci quand même — Paris sn colère du film Paris brûle-t-il?— Viens dans ma rue — Alors nous dormirons — Quand tu t'en iras — Soldat, sans arme — Un homme et une femme — Géant.AU MEME BAS PRIX i Brel, Leyrac, Ferrât, Léveillée, Calvé, Vigneault, Aznavour, et*.CENTRE DU DISQUE VOL.2 CB LP 2099 12” LONC-JEU “HI-FI’ MONTROSfc 3162 est, Belanger RA.9-2833 Ouvert jeudi e! vendredi soir» jusqu'à 9h.30 p.m.COMMANDES POSTALES .50 per 3 disque» peur frai» de peste et d'emballege — Taxes en plue Suggérez un deuxième choix Signifiez si Mono ou Stéréo REC.$4.20 SPECIAL .99 ^728 SIX Ll DEVOIR MONTREAL SAMEDI.3 |UIN 1967 M.Johnson douie que Paris doive demander à Ottawa la permission de diriger vers e Québec des télémissions H Ql hBt’t t * pirnu+r îîh Tii>tr#k VI Daniel tohivsEjft * rtr< !ar «• '4ti : -t.tort .r• la Frame ail besoin dl*: île vi aient : li er une lc«,on < e.Ki ia réponse qudl a fait# I des louriiatisteH qui lui de mandaient de «•onUnenter une récente affirmation de Vf.dean VI a relia nd.ministre (e durai de t imuiigratioii et de ia main il oeniTe selon laque! le tes (omtntiiiications intern.i hofiaies ci nu Mte les cornmu meat iiiUs ifiterprovinviales n lèvent de ia (ompelence exclu mve du gouvernement centra) Happelonx qu'au cours de «on récent voyage a Paris, le premier ministre tohnson a annonce que le gouvernement du Vdébei serait prêt a con tribun financièrement a tout projet français de sateliit#- qui lui permetlrail de capter de1 émissions «le ta Krame sur .son territoire.vt lohn soc s'est demande pourquoi.te» ministres que berois a Ottawa sont mainte riant sj préomipés par le fran va»* il" n'ont pas pris le*1 moyens pour assurer la ira ns jdi» - ion au Oucbe< de pro grammes rcalisev en Prance AA.Wagner suggéré la création de cellules agissantes dans les municipalités contre le crime 4 I V C 11 1 \ k I i > \ I .1 ï > i I S Al N r N A V MON t> I ci en ministre «le 1» justice.M Claude Wagner a promise île créer des ‘•cellule* agissante-dans le-» municipalités **n ne «te mener une lutte efficace contre le crime nrcam-.v dans la province Selon lui.meme la magist!«« tme e*t devenue impur Minte devant cette tache énorme et i! appartient aux cftoyiU' d< monopoliser la volonté «les gens au niveau des localité* H d entreprendre une \ aste crt rien ne .*e tait.>i le* et fort# cessent, > il y a demis «ion.c’en #st fini iranyai# respon-*Mhles de la circulation sécn i ilé et prevention routière 11 sera reçu samedi par \1 .lean < 'hantant ministre des 'Irans ports 11 *e rendra lundi .t Houen.visiter une école de conduite automobile itinéran te et mercredi a Montlherv nix environ# de Pari* ou ii ex nie un centre «le formation «le moniteur* de# unto éeolev Avenue Vanier la part Lam »en minis t re René Levesque a déplore Je ‘ fouillis indescriptible de' deux ministères qu’occupe VT Cloutier, a cause, selon lui.de l’absence de politique sociale au Québec depuis une «entai ne d'annees M.Lévesque a admi» le bien fonde d une étroite collaboration entre les ministères de la famille et du bien-être *ocia! ave< celui de la santé mais il estime très dangereux qu'il n > .u’ oas une autorité distincte a a tète de diacun d eux Selon lui.il devrait y avoir deux ti tulaucs pour l’instant, afin de "rationaliser les faiblesses’ jusqu'au jour ou il sera possi ble de les fusionner véritablement dans un ministère de la sécurité sociale M Cloutier a fait observer que l'on e ISCT à 1 Hae U» Sa tut» est dècVxtt Hi-m-.-WU'rtri üuprt.»,Knix fl,- Km ma Beauregard pere ue Coula.Va;; Une et Yolande et ;rcre de Sueur , WUrm-Mune.f.tn.Jju.ta*» nmC-raille., auront Lieu lundi Le S juin.Le convoi fui’.ebie paru™ du Salon Bonnier.Ducloe et Bonme-,, no ‘.LSOj rue Papineau a Ri, 30 pour ae ran ¦ dre a reffiiae Sî -ConLa-de-rrviice où Le service -e;s célébré à d ùeuree e- et* ta an etmetlera rte \'er.-hr-e> lieu de sépulture pu em, .¦ amis aopi prie.d1.aesi.^-e, .a ne aMUe Ln virai ton, ?ISAM Oai H V Mo;, ra.a 1 , luln IP6?a ;'Jk,’.e ne M ane ni mi qu K^eltai pouffont d# quekjuA m-#n«ép# eonœmw,—SâM »: n proclamation DO'\ ^ LD S M A \ W f*t| L.film*-pt tu >*4 *** gàtiéroi, C*#tMid* TF l oppoHuniio.et ia roeommftudauoti de Notre < oîiseii privé pour le ^aneda, de lant'er un# prorlamation réaenam >»oe semaine en t96T déetanér Kemam# dea am ien# romlfftt-«snt#,” en vu# d'attirer l’attenvioD des ('axiadienasur firopoe-tanre du rAle rempli par tes membres de# Ion*## armée.** du 4 anada, surtout au «ours de* guarr*# auvcpieiles ta l'fuiad# s is par» à tit re de paya JtavHFt?i)O.NO «BdWUvsars cf%ie mu •« ïmrm d# t «onortl privé po«VP ta ‘ tasmeta.p#r N «>#r# pi A*#t»4« prantamaktvoti.L Xous léeervoos ta Mefnaii* dn 11 mi IT ftnm UM-7 m ta nommons *64»inam# *1#i» anoMMifi eonibsalenie”j î Vou# recommandons qoe ta >Jin>enaba t t juin 1967.d#s service# retigimv oominémoratifa •«•ni lieu dao# lea dtfTérenwi eeui r## du ( ’anada.afin d# rappetar t# a#ta poiter.ta dîmauriie suwiu I I jiiio i’WT, Mn#i qu’à (ouïe* t«a Mitni*# t’élé'moniei» qui seiooi lenite* au conr» «ta « e)te SetTUBtai# «ta# aiiétauK «'ombatlaïus, ies «tai'Oraiioits #?msigu«ts qw; téuioi|{iiéift «J«*S .«e«\««es qu ds ont rendu* à leur Palrta.L>«.* »¦.«#i i ea»Lt Lus.Ne»» téaux aiijeia w u>ua ©cuv «ju# iq# préaeaie.' peuvent cotireinei noat imu le# présente# teqixs *ta prendre t onnam e et d'agu «d « unaéq«tanoe Ibv roi !»« roi.Nous *\' Le ministre Lafontaine a d’autre part assure le député des lies de-la-Madeleine.M.Louis- Philippe Lacroix, que les Madeline!s seront désormais aussi bien traités que tous les autres citoyens de la province, en dépit de leur « loignement et de ia difficulté des communication#.lettre anonyme sur un acte de sabotage Selon une lettre anonyme pai -venue au "Devoir", et signe» simplement "Ligue pour la sur vie de nos droits" et du siglc L.S.D., l'attentat a la bombe en face de la boutique de fleurs MargieA Flower Shopp» Ltd te 22 mai dernier, voulait attirer l'attention de la population sur "l'unilinguisme" anglais de l'affiche.L'attentat n'aurait rien a voir avec les déclara fions de M.Wagner et l'etablissement aurait été choisi par pur "hasard" (sic).Les auteurs de la lettre s'attribuent egalement la paternité de l'explosion qui a détruit une boite a lettres, ta Ter janvier dernier, a l'intersection des rues Saint-François-Xavier et Netre-Da me.AUJOURD’HUI AU PAVILLON DU CANADA L* Katimavik : uns unmans* pyramide reposant sur m pointa; magnifique vue d'ensemble d» I fcxpo Des centaines d'éWnwM»! d'exposition intéressants , ressources et énergie : communications et Transport» j temps nouveau* Ctné carrousel : fltn«« dramatiques sut la croueeeee ont attachés, lui a titre d'assistant commissaire général elle comme hôtesse, au pavillon du Venezuela.Ils habitent Caracas, capitale de plus d'un million d'habitant*.Vincente Uonzaiès sera architecte Sandra l’ocaterra rêve de détenir romancière Tous deux sont animes d un nationalisme issu d'une liberation du pa>* par Bolivai Hiii le monte maintenant a 157 ans.L'architecture.le mal du pays ! ^ | Il n'est pas étonnant que Vin '¦ente ait choisi l’architecture S Il faut voir combien les Vene zuéliens sont fiers de leur ar chitecture pour comprendre pourquoi les etudiants sont fort nombreux dans cette branche I.e père de Vincente est me decin mais n'a nullement in tfuencé son fils a le suivre dans celle voie."Voyei-v o u s, l'architecture, c'est notre fierté.Caracas qoi a été presque entièrement reconstruite est l'une des plus belles villes d'Amérique avec Mexico.Nos architectes sont audacieux, imaginatifs; nous faisons avec le béton, des mi racles.Nous avons subi ('influence de Le Corbusier mais nous ajoutons la couleur qui embellit tout.Voyet notre pa villon; il est tout simplement fabrique de quelques blocs de béton mais la couleur lui donne un aspect dynamique, heu reux, chaleureux." ! -a sculpture en mouvement * l imérieur du pavillon, ban le d’une centaine de pieds, oeu-we de l'un des plus grands ai listes du pays, donne une ima sic de la virtuosité des sculp tours du Venezuela qui se dou blent presque toujours d'un architecte qui s'ignore.Esprit international I.espagnol est evidemmetit la langue maternelle de tout Vénézuélien mais nie dit (Ion /aies à cause de l’intérêt sus cité à l'école, dès le plus jeu ne age.pour les autres pays, nous essayons luus d’appren dre une seconde langue qui est, indifféremment, le fran fais ou l'anglais, Il s'agit bien pour nous d'un intérêt et non d une nécessite car en fait, 1 espagnol suffit pour nous ou vrir le monde du travail dans n importe quel pays d’Améri qtij’ latine.Et puis, il taut,bien le dire, le Vénézuélien n'émi gre pas.S’il étudie à l’étranger, il retient toujours chez lui.Education gratuite a tous les niveaux I.education dans ce paya est gratuite à tous les niveaux de la maternelle à l'université Cette réforme qui date d'une vingtaine d’années a permis au Venezuela de baisser son taux d'illettrés de 45 p.c qu'il était en 1957 a 18 p.c, et moins au jourd'hui.en 67.1.'éducation et la santé englobent à eux seuls plus de 26 p.c du budget annuel de lout le pays 1-enseignement est non-confessionnel bien que une entrevue de Solange CHALVIN Vous 'Omme* décide* de taire de notre pays Tun de* plus riche*, de* plu* dy namique de l’Amérique du Sud.Nous avons la chance de posséder Tun des pays les plus riche* de l'Amérique latine jusqu'ici il a etc trop peu développé et nous manquons île niam-d'oeuvre.Mais avec i exploitation du pétrole, nous pourrons bientôt donner a tous les hahi tants du Venezuela un niveau de vie coinpa rabic a celui du Canada.f.la très grande majorité de la population soit catholique A côte des institutions d'ensei virement de l’Etat vivent plu sieurs institutions privées qui dispensent un enseignement religieux catholique, proies tan! cl juif.Aucun* discrimination n'«xi$te entre les écoles publiques et les écoles privées qui sont en partie subventionnées par l'Etat, nous dit Sandra, parce que les institutions de l'Etat recrutent d'excellents professeurs et ont très bonne reputation.Il est vrai que les classes aisees et très catholiques préfèrent les institutions privées pour leurs enfants mais ce phénomène est de plus en plus rare et les jeunes cou pies adoptent d'emble* les éco les publiques." U v a a Caracas quatre universités dont Vu ne est olfi ciellement catholique, les autres neutres Depuis que l'en seignement universitaire es! of fort gratuitement, le nombre d'étudiants a monté en flèche; I université centrale de Car a ras compte a ell** tOm srrf t rcowui'wicATioNs/iA coutaiing- de transport la puis complUit du uonur./Vf-WV' 4 ‘ V.'¦ 'Y* .*** cWé'.v., ¦ ¦ VISITEZ LA GRANDE AGENCE DU CANADA FRANÇAIS 26 personnes de langue française pour mieux vous servir MONDE SANS VOYAGES PROBLEME V VZ I « VI C J TRAVHAJDt LTEE OUVERT LE SOIR JUSQU’A 9 HRES OUVERT LE SAMEDI JUSQU’A 4 HRES Services gratuits UN SEUL BUREAU A MONTREAL 1010 OUEST, STE-CATHERINE, MONTREAL 2 — UN.1-7272 I LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI, B JUIN 1967 la presse française accueille TExpo 67 avec enthousiasme V«nt« no 1 tOUTH VOYAGES — 1967 I — EUROPE: 60 jours, 12 pays, $1298, lOième TOUR, 28 juin/5 juil., (bateau ou avion) II — MOYEN-ORIENT: 24 juil., 21 jours, $998 (abbé Lamarche) III — EUROPE et MOYEN-ORIENT combinés, 60 jrs, $1596 avec guides français partout RENSEIGNEMENTS : Voyages Bel-Air: 2155 de la Montagne, Mtl, 844-8817 Voyages Bel-Air : 34, Côte de la Fabrique, Qué-, 529-3749 M.G.Belief leur : 3973 Mentana, Mtl, 523-2583 Pour ceux qui pourront se décider très vite .NOUS AVONS ENCORE DES PLACES DISPONIBLES SUR NOS 2 TOURS DE JUILLET 10 ou 31 juillet FRANCE - ITALIE - SUISSE Direction- R.Boutaric $704.pour Inscription AVANT le 9 juin.Après cette date, le prix devient $742.selon le nouveau règlement des compagnies aeriennes TATA ALLEMAGNE - AUTRICHE - SUISSE Direction- M.Belari $771.AVANT le 9 juin.Après cette date, le prix devient $806 pour les mêmes raisons.• Deux tours de qualité, garantie des Voyages Malavoy.• Circuits en autocar de luxe.• Petits groupes homogènes.• A Paris, présence personnelle d'André Malavoy, Dépliants sur demande Voyages ANDRE MALAVOY Inc.1225 OUEST, DORCHESTER MONTRÉAL, P.Q.TÉL UN.1-2485 La Maison aux milliers de références Ces quatre jeunes Canadiens avaient décidé de porter l image du Canada à travers l'Europe; mais il leur fallait pour cela des moyens de transport.Un fabricant d'automobiles leur prêta une roulotte et le paquebot soviétique I’"Alexandre Pouchkine” accepta de transporter la roulotte gratuitement.Le groupe parcoura l’Europe pendant A mois, rencontra d’autres jeunes, montrero des films et donnera des conférences sur le Canada Il roulera plus de 15.000 milles de l’Union Soviétique à l’Espagne sans oublier un seul pays du vieux monde.De gauche à droite ; M-Reg Smith, Mmes Heather Cooper et jennv Cline et le chef d’expédition, M-, Ken Swaisland.I,p nouveau "Club rie* Voya.pes" d Eastern Airlines permettra aux Canadien?d aller plu?nombreux vers la Floride, les Bahamas, Porto Rico, le Mexique et les Bermudes a dit N.G.Dykstra.Le.directeur régional d’Eastern Airlines pour le Canada s’attend à ce que 5,000 Canadiens deviennent membres de ce club.Dans In dernière livraison de l"'Express”, Françoise Giroux, qui a passé quarante huit heures a Montréal, ne tarit pas d’r loges sur la beauté de /'Expo.mats surtout sur la mise en mleur du thème de "Ira ternité des hommes”, une Terre des hommes qut nous pose des tas d'mterroga fions, qui remet tout en question, une Terre des hommes sur laquelle on ne peut pas être indiffèrent.De là.un enthousiasme exubérant de la journaliste française.Egalement dans une des dernières livraisons du “Nouvel Oh.sermteur’', un reportage délirant sur l'Expo de Montréal.Parmi les pavillons les plus appréciés, les thématiques, bien sûr.la Tchécoslovaquie, la bulle de verre américaine même ï 29*4 25 5% 6% 420 19% 20^4 18*4 20% 22 20 26% 27V» 243-4 Sommaire des trap^tions de cette semaine à la Bourse Canadienne Am.Met Ent Blue Bon C Int u'-ban C Security A Casavant Cassidys Commodore Cmodor A W David Fr A Delta Elect Denault D Oilcloth E Bak Fleet Mfq Gilchrist Geenberg Grlssol Imbrex Ind Min Insplratn Inspiratn Pr Int Pts Pr Jockey A Pr Kenting Aviat Kodiak P lab Acceo Lait Leclerc a mr Rlce MR Rue Pr N Aut Vend PA inv Pembrooke .è Que Pr 55 Que Pr 56 Select Fin Sobey Spartan Superpack Suptest Ord Val Mar Van der Hou< Wabasso Westeel-R 300 - CETTE SEMAINE -Ventes Haut Bas Frm 150 no un 305 300 300 185 400 425 120 40 48 290 9'» 665 7750 8330 2100 1100 825 1444 400 150 20925 6660 139 200 3200 300 1300 1000 2600 200 117799 190 100 200 1700 5187 100 450 300 inos 2500 200 200 125 125 900 200 17800 183 900 400 11 250 500 AN N r f: Haut Bas Burnt Hill Cdn Kecly C Mapslte Cannon Carbet Cessland - CETTE SEMAINE -Ventes Haut Bas Frm.38'» 36 37 10090 2500 3700 15500 181250 8008 ANNEE Haut Bas 42 27 15% — — 24 — — 135 425 375 395 5'-8 5 5% 230 225 225 5% 5*4 5% 13’4 -170 135 160 ?3 — 30 ~ ~- 9?8V4 8% 120 125 30 30 80 720 81 Agassiz Al scope Also! Ameran Anthonian Arno Atl Mines Bollechasse Band-Ore Bateman Beauce Black River Bruce Pre Pruneau BrunswK 10 ?1 240 405 31 16',» - 17 225 220 8% 84 M Z Z 350 — — 390 370 31 10% - — 24% — — MINES ET PETROLES 29100 25% 2?25 150 5 3 9% 5% 27 8450 3500 5500 73000 29700 2200 5600 3500 5200 7000 sm 2000 60500 300 140 150 f 9 5 25 2 9% 5% 27 15 6'» 4% 8 5 20 630 11 6 4% 7 14 170 80 Chematloy 4)490 50 30 Chipman 8500 48 46'» Coastal M 2500 320 160 Commga 1500 9’ : 6% C Canora 2000 18% 15 C Manioba 35740 24 21 C Mogado» 5000 150 120 C New Pac 1540 475 375 C Persh 3000 5V4 4 C Que Smelt 54780 260 211 CQ Yel 1000 6 375 C Virginia 8500 13*4 11*4 Crusade 500 195 155 Dauphin 8500 Devil's El 973500 30 23 Do 1 son 15650 D Explorers x.riy 9 5* j D Lease irvon 165 120 Dumont 29500 5% 100 East Gold 122242 9 7 va East Suit 100 E Ventures 2000 21% 20 Emp Min 1000 180 140 Fab 4000 405 370 F a no 6000 3?6% Fideitv 3500 18 16' 4 Flint Rock 5500 20 16’» Fontana 1000 235 200 Ft Reliance 1000 9 7% Fox Lake 2000 115 56 Fundy Ex 10000 6 450 Futurity 14500 26% 21% Garney 1500 » Ghisia 2000 6% 380 Glen Lake 104870 20 16% Gr W Ms 4.565 24% 21 Gui Por Ur 4500 Int Norvalia 1500 53 18 Int Dredg 5200 185 6% 125 4 James Bay K-Desmond 45500 1000 3 2 Keltic 16000 21 9 Kiena 6350 9 5 Kontiki 3000 28 21 Labrador 1300 15 9 Laduboro 3200 15 8 L Dufauit 3700 9% 4 Lemieux 9900 6 4 Lingside 11000 19 7 Lauana 37100 10% 4 Massval 2500 23 13 Matach Cndn 47.S925 930 560 Merrill 2000 66 27 243 180 256 235 14 7 10 7 13V» 13 30 24 13 25 18 110 3 65 25 240 134 245 12% 13 6 7 7 13% 27% 13 12 15 99 18 107 36 9% 58 18 18 120 13% 10 84 21 17 10 ?n 133 490 17 — — 10 ~ — 9 —- — 5 4% 4% 77 - — 4 ~3 4 26 — — 15% 14 15 34 31 34 28% 78% 28’4 6 — 269 278 71 68 25 — 10% — 5 -19 n 78 40 244 175 280 28 11 Va 12V» 18 33 23 18 134 3 107 20 ’ 84 72 7 51 25 72 130 99 11 6 6 12 18 V» 11 08 43 3 27 13% 9 U 1?71 133 6% 15 10 15 7V», 4V» .50 77 14 10% 5 3 15 120 490 H 8 269 70 27 12 22 56 5 19 43 22 22 56 p A 6 A A —V j CWN Gas $?* 29 79 .- 1 7 C Westing $107'» 10-, igili » Chat Gai !4'-2 15 4 ’ -'a Chemcell in*» 1?J'4 12 V4 n Chrysler 44 * 42'-* 44 1 Cleirton 200 320 6860 100 $40 205 $47 200 $16’ : 5250 150 2155 155 125 $12*-1350 405 !60 $74 23 * 23’4 29*4 32 100 200 16 9'n 40 47 16'4 40 461 i 16V4 125 125 125 150 17*4 12*4 385 400 50 $61'v 750 $7' 7 382?$!2>* 250 $17’4 3143 $68' / 17*: 67 2U- 691 2330 590 585 ?96 $11H U 165 98 16 100 165 7300 102 2000 590 11 *•* 4 165 4 10*4 10'4 10V» VWn 44 44 740 138 16 138 Codvllle A Columbl p Com Inc© Comoro Con Bldg Con Paper + ’¦* 5 7200 20 20 20 Con Pap w 1125 750 725 730 2100 6?60 60 Con Papr p 400 $26'* 26’» 26’» 800 139 138 139 4 1 Cons Gas 7518 $17''a 17*» 17'-4 500 51 51 4 1 Con Glass 150 $14*2 14'Ï 14*2 1500 77 25 2 Corby vt 275 $28*2 28 28'7 500 133 133 133 4 ?Coronatn 500 155 155 155 1800 24 21’.1 211 7 3' 2 Corontn w 1000 2 2 2 850 $ ! 4 13’ ; Î 13*4 4 '4 Coron 2w 300 20 20 20 2000 8 8 8 Couvre! 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Eureka Siiflds SMvmq SU Stand Siscoe Sfanrck Steep R Sud Cont Sullivan Sunburst Teck Corp Tex mont Texore Sol T bom L Ty «bill Tri.-q Tdndra U« Asbestos Buffadn Un Cmstk Un Keno Un Macfie Utd Pore 6000 4000 1000 3425 1000 18200 1100 1000 10 24 73 500 28 35 75 9*j 23 490 27 32 75 9*2 9’» 4 1 -15 2650 980 955 965 100 226 226 226 — 4 3000 63 61 61 —1 1950 209 203 205 — 4 3500 8' 2 8’ î 8' a 725 830 830 830 350 450 450 450 4 30 86 81 82 4 1 47*» 47** 4 34 34 1 104800 5017 $48 900 $34 1333 2‘>00 63 62 1190 $19,b 19*-« 5 325 13 130 775 4’ a 50 7100 1600 335 2000 13 145912 144 310 775 3000 4000 4*3 51 62 l?7* 5 325 13 133 775 4' 2 50 1 25 4 1 — 1 1500 117 115 117 2446 $32** 3?'* 32*4 4 170 $101’• 101 101 810 $70 •• 20 500 23 23 18* 6?00 1000 7500 7700 3500 7880 400 700 170 10'a 10 Il U 21 21 n io 23’a 73 395 14450 475 9500 26 2300 92 5325 570 975 345 800 545 2000 72 1550 370 2000 8 614 480 2050 1250 2000 1000 1300 91 2700 1'6 1200 35 1500 325 10C0 32 5000 8 2400 575 7 70 500 160 460 25 90 555 340 535 355 8 480 67 66 21'a 21 20' 2 20’a 2QVa 48 48 48 91 90 91 112 35 320 32 8 550 9'a 20’/ 23 18 4 10 11 71 11 73*5 395 170 4 70 25 90 570 345 540 21 365 8 480 67 21V 2 4 20 + 10 9’i 11 11 115 35 320 8 575 9'a 4 7 — 5 n Ubb Can 1200 155 150 150 Urban Q non 13 13 13 West Mine 3750 155 330 150 Whit* Star 800 29 * 79’ 2 ?9*a Wilcn 1100 37 37 37 Wiilroy 5532 93 93 93 Windfall 6500 15 15 15 Win-Eld 3500 14' * 14 14 Wr Hera 175 80 80 80 vale Lead 1000 23 23 73 Yk Beat 3000 235 225 230 Yukon C Zénmac 2000 107 105 105 7050 24 2?’ > 23*9 4 5 - 2 rt HUILE ET PETROLE All R Alminex Am Leduc Asamera Bpnll r< *e C Dehi L , t * Or » C Geidoit C* Homestd C LI Pete Cdn Sup O Cdn Trient 10000 13 13 13 250 456 455 455 2000 15 15 15 400 4)5 410 415 m \u-.1 118» 1500 23’ .22’ .7nt) 196 190 1900 210 200 200 ;?oo 365 360 360 '500 620 590 590 875 215 201 215 736 13 13 13 1474 $35 ?43« 33 1990 950 910 950 410 4 5 Dale-Ross Debhld B p Distl Seag Dome Pete D Bridge D Electro Dofasco Dom Glass Dosco Dom Store Domtar D Textile Duprnf East Chrtr tmp Life Exquisite Exquite pr Exquife w Falcon Earn Play Fed Grain Fleet Fraser .Gen Baker CMC G P Mfg A Globe tnv Goodyear Godyear p Greb Ind GL Paper GL Power GN Capital Gt W Life G Wpg Gas Greyhnd Guar Trst Hand Chm Hnd Chm A Hardee Hard Carp Hard Crp A H Wood a Hawker S Hays Dna Home A Home B Horne Pit H Bay Co HB Oil Gas Huron Eri Husky Oil Husky A pr Husky B pr Husky C pr Husky D w Imp Oil Imp Tob pr Ind Accept In Accept p Ind Adhps Ind Minerl Ind Wire Inglis Inland Gas Inter-City Intr City pr Intr Cty wt IBM IMC Int Nickel Int Util Int Util pr Intpr Pipe Int Pipe w Intpr Steel Intpr Stl pr Inv Group Inv Grp A ITL Ind James Stl Jefferson Jeffersn w Jockey C Jockey A o Kelsey H Labatt lakelnd © l Ont Cem Laura Sec Lau Fin L3U F 1 25 Lau F 63w Lew Levy A pr Levy B pr Life Invest Lob Co A Lob Ce B Lob Co or L ob G a pr Lob G B pr Loeb M Maclarn A Maclean H MB Ud Magna El Mahf pr Manpir In M Lt Gard M Lf Mills Maritime MassFer ME PC ME PC D Met Store* m 720 $997n 99’b 99‘î 1575 S381.410 $54 750 $20 370 $14* 1300 $24 1580 $11'.720 $7’* 1.505 $18 2842 SIS7* z50 $20*b 165 $33'i 25 $40 130 $11'8 178 $57e 100 $77« 100 80 5306 $84 450 $35 200 $6 37*4 53*4 20 14*2 23?107 8 74 17?¦ ! 5*4 20 33*4 40 11*8 57» 77-'i 80 82*4 35 [ 6*2 125 38'4 54 20 14'*« 23^ 11's - '8 IS?* -20 40 11'» 57/a 77s 80 84 35 6 ¦ 125 zlO $23» 23 • 23 « 100 $6 6 6 237 $87*2 87*2 87 2 710 $35 35 35 300 587• 87« 87» 42 $205 202 68 $45*a 45 100 $9 3 9 120 $26 26 205 45'2 9! j 26 — 6 + 1 — I + 3 + 2 570 $13’» 1?34 123* Hi 200 $5 5 5 4- 25 1500 385 375 380 637 $11 10J4 Ui'4 Li 1127 18*» 18*4 4- f-f 205 $20 20 20 4650 360 350 350 5 550 $17?4 173z4 1734 -4- 4 1060 $3 1 3>4 31 313-4 + 3-4 100 $10*« 10'« 10'« 1550 $15 14-«4 15 1,-4 70 $50*2 50*2 50' v + ’c4 z?0 $50'4 50*4 50*4 500 $62 62 6?435 650 650 650 10 137/ SSBG 58' -, 58'-» 1000 $5*4 63,4 53-4 ’ » 1135 $24 23' 2 23*4 1 4 25 $85*4 853.-4 85*4 4 2*4 200 $7’ 2 7’ 2 7*2 < 4 410 $133-4 13*4 1334 + 1II 1155 $6*4 6V» 634 990 $ 1 ?' 4 17 12 4 Î- ' « 315 $11*» 107» 11’» V» 120 $14 14 14 4- *2 100 $19 19 19 + *• ZlO 265 265 265 Zll $510 504 504 160 $35 35 35 - 1- 3-4 2617 $101*2 99*4 100 -f 1 875 $30*> 29?e 30’ • V» 440 $3IV» 31 31 3520 $21 *4 207» 21'A V4 1-340 795 790 790 IS 1350 470 470 470 100 $20' 2 20’ 2 20*2 + 1 ZS0 $11’» 11'6 11’» 1475 $10V» 10*4 10'4 H 2905 $34' 2 33’-* 34’2 4- 572 405 405 405 • 5 850 $35 347« 35 200 $25 2 25'* 25*2 1 » 5214 340 335 340 Ï 5 1Û0C $9'4 9*4 9*4 1 « 115 $14*4 143» 143(4 + la 72?$26 2534 26 100 $18-4 18*4 18 4 + 3,4 925 4BO 475 475 375 $13*4 13 13’4 4.’ 2 1850 475 470 475 4 10 Z50 $13' a 13’ a 13» 100 75 75 75 Z70 $19', 19'4 19 , ' $10*2 10*2 10*2 iSO $21 20 4 21 2.50 $6 6 6 *» 1352 $7’» 7' 2 7*1» _ '.-6 2375 $77» 734.7 3-4 335 $407» 40 H 407» 15» 125 $27 27 27 720 $?6r« 26’» 2f>'» 1720 $13 173,4 12*4 Va no $71 21 71 1*4 100 $50 50 60 1175 $27’ / 77 27 4» I 99 $20 4 IV3 4 70'; 4 loo $9' 4 v « 9’ 4 875 265 250 250 15 ; $26'2 26’ 2 26’ i 15S $18'* 18 .18’ : zf $22 723* 221* 3508 $23 22 3-4 727 • ¦ Va 100 305 305 305 4 100 $71H 21V» 215» 12 $20 20 20 LF on * Food III J10 Cgm Ne* I *-10 *20 Mor^tex 1500 220 ?!5 215 Montex w 402 99 95 95 Mont Loco TOG $15’?15-2 15*; Moore 4685 $27T, 27 • 17 - Morse A 120 $23^4 233« 23 ¦ Morse pr 35 $57' .57‘, 57 ; Murphy 150 $63-4 6*4 6:N Mrphy Pr 135 $27 27 27 Nt Contain zl $5 » 5*» 5'i Nat Drug TOC- $12 12 Nat Hees 725 no lio 110 Nnt Trust 335 $19 19 19 Neon 100 $6’4 6 *4 6 .NB Tel '64 $15H I54, IS3! Noranda 15oC $52 SI*: LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.3 |UIN 1967 AVIS I CANADA j Province de Quebec District de Montreal ONZI Nor Ctl G No- Ctl 65p Ogilvie Ont Store 4405 $107i z70 $45 550 $14-, Oshawa A 2'46 $37'j Pac Pete 1310 $13*4 Pac Pete w- 50 375 Pembina 800 $11 Penman p 302 $100 PC Jewel 100 $12*2 Phillips CD 357 $54 Pow Corp 2230 S'2 Pow Crp pr zlO $42*4 Price Com 2080 $12’7 ON Gas 543 $9 « QN Gs 63w 7500 280 QN Gs 66w 100 190 Rank Org Reichhold Peveistk Reveistk p Revenue Robert 3 pr R Little 10*4 10*41 45 45 13*4 13*i -340 340 37’4 37*2 13*.3 13!-j -375 375 100 -12*2- 54 12 -42*4 R Little A Rockower Rolland Ronald Fd Rothman Royal Bnk Russell H StL Cem A SIL Cem w Scot York Selkirk A Shell Inv p Shell Inv w Snell Can Shop Save Shopper Ct Shully's SUverwd A Silverwd B Simpsons Simpson S SKD Mfg Slater Stl Sogemine Southern Stafford ST Raci'o Sieei Can Stembg A Suptest pr Suptest od Tancord T ancord p Texaco Thom N P Tor Dm Bk Tor Iron W T raders A Trader A p Transair Tr Can PL Tr Can Pi p Tr Can P w T /ans Mt Trans PPL Tru-Wall Un Carbid Un Gas Un Wburn U Sections Versafd Versatile Vic G Tr Vie G Tr pr Wainoco O Walk GW Weldwod West Ind A Westeel W Brdcasl W Pacific Weston A Weston B Wstn 4' .p White Pas Woodwd A York Lam A York Lam B Zellers Zenith Total des ventes.MARCHE 5000 $5 2 25 $3P 150 $94 300 $19 + Z25 $9 170 $19' 4 l1 Z25 $8 z50 $13 4 1 350 $6*» /SO $11 2 42*; 12'» 9*4 9*4 250 260 190 190 5*2 5*8 30 830 9'4 9*4 19*-» 19*» - 19*/ 13*4 6H - 200 $12 125 $26 ?1874 $78'4 ’00 $15 2 100 $24'; 100 500 Z3 $13'» 125 %2^ 225 $28*2 26S0 960 2417 $26’« 260 $1?'» 300 325 100 215 Z24 $15'a 235 $15' v 468 $27V8 530 $167« z50 $6:2 860 $9‘?9 200 $13*4 13 150 $4.5 4.5 200 340 335 220 $32 31 5522 S23 23 300 $19’.19 25 $93 93 203 T7 12 12 • 26 26 77'4 78 - 15* 2 15î;3 -24'2 24*7-500 500 l J'1 » 13** 12’4 12*4 28 .28*2 935 945 26H 26*4 12’« !27'» 325 325 215 215 15 15*» 15*2 15*2 274» 27% 16*4 16 + - 6'7 6*7 9' v 9*y 45 340 > 32 23 790 3990 650 1000 1410 250 ZJ80 1000 250 1990 300 100 900 450 1600 1855 ¦ 22* • 22'» S9‘4 9'4 9*4 310 310 310 $27 27 27 S2B 27*4 27*4 $137« 131» 133i, $31%, 31 31 $8'.8 8’4 $21*2 21'2 SS1» 5-Mi $30'4 30 30 $4734 47*5 4 7*'2 890 850 890 $185» 18 4 18 Vs $7*Z4 7*2 7V» 275 275 275 $21 *4 207« 21 $113-4 11 ’ 2 390 390 390 $6 8 6 6'» $6 534 51.-4 $35 34*7 34'2 $ i 4 7 » 14?ii 14 * 4 $47' 1 47*7 47’2 9\ 81 8’ $33-» 3?7« 33 ’ « $9S« 9'-» 9's 395 395 395 $24 * 24 ; 24’î $23-» 23 SS*«t 5* 3 5’ $19** 19' » 19' » $19'.’91 j 19*» $90 90 90 $14' , *4' 4 1 4*4 $30’» 30 225 225 225 185 185 185 $26'-g 26’4 26’ 3 195 195 195 AVIs »»Nt |»ar les piescntes donné, conformement a l'article 1571-U ' du code civil de la Province de Québec, que Terrazzo Ar Marbre ( .A C.Inc.(C.A C.Terra/zo A Marbre Inc.) dont 1a principale place d'affaires est situer dans le district judiciaire de Montréal.P.Q.a transporté toute* ses créances et («impies de livres actuels et futurs à I a Hanque Provinciale du Canada, a litre rie garantie, par acte portant la date du lie Jour du mois d'avril lîM>: et enregistre au Bureau de la division d'enregistrement de Montreal.P.Q le lue jour du mois de mai 1967.sous le numéro 1987234.1\ BANQUE PROYIMIAI.E DI CANAIH CUE DE MONTREAL • NORD SOUMISSIONS La Cilé rip Montreal Norrl rc cevra d ici le 13 juin 19ti7.à 5 heures p.m des soumissions pour la fourniture a la (.’ité d'un (1) charceur excavateur, dernier modèle.1967.pour le service de la voie publique.Les soumissionnaires peuvent se procurer les formules de soumissions au bureau de M Ki-chard St Jacques, acheteur de la Cité, Hôtel de Ville de Montreal Nord.Chaque soumission devra être accompagnée d un cheque vise tire sur une banque à charle canadienne et payable à fa Cité de Montréal Nord pour un montant égal a 10", du montant total de la soumission.La Cité ne s'engage à aceep ter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues ci sans obligation d'aucune sorte, en vers le ou les soumissionnaires.René BERGERON Secrétaire-trésorier 3' "Le lot numéro vingt i20)| Avec la bâtisse dessus érigée de la subdivision du lot origi et portant le numéro civique naire numéro .11) du cadastre 5732 avenue Blossom, en la cité COUR PROVINCIALE No 54659 ROGER GERMAIN, commis, des cite et district de Montréal Demandeur contre JOEL MEUNIER, des cite et district de Montréal.Défendeur Il est ordonné au défendeur j JOEL MEUNIER, à Lintention duquel une copie du bref et de ! la déclaration a été laissée au | greffe de cette Cour, de com-! paraître dans un délai de tren-I te jours.! Montreal.2 juin I9R7.WILFRID LEFEBVRE Greffier adjoint Seguin À Beaudoin 248b est.rue Jean-Talon Montréal, Que.Avocats du demandeur 2.207,000 ETRANGER -f 10 -F 11 v + 1 + 1 401?$69'-/ 400 59' 4 853 $18*4 Z 4.5 $17*2 MO $22’4 1700 $11 1780 $10*vi» Z45 $44 395 $11"* 11'* H'*-100 435 435 435 390 $17'* 17'.2 17’*-2580 $33 32H 32'W 100 310 310 310 — | 600 140 140 140 720 $38*j 38'> 38'4 U + 5 Du Pont Inter Pi Pi| 3 z2C $35 $51' Noranda Snootier 1C0C 62 , 6* 62 West Dec a 600 225 2*/5 Agnico 23CO 190 188 190 + 2 Aunor 100 265 265 265 Bra lor ne 300 215 215 215 + 15 Cons Negu» 1700 48 46 46 Cons RP 5000 30' 2 30 30*'.1 —T .Deer horn 4000 31 31 31 Dickensn 200 370 370 370 Gunnar 100 195 195 195 410 Kid Copr 1500 78 7 5 75 Leitcb 1700 700 700 700 410 LI Lac 1,1000 165 165 145 L Dpfaull 700 13’ 4 13 Lot arin 1000 100 100 100 —10 Langts Silvr 1500 57 57 57 4 A Millti Min 3500 135 l?5 135 Northpat* 700 550 525 525 Opemisk a 10O 975 975 9?5 is Quemont 100 850 850 $50 4 20 Sllvrfield» 1300 505 505 50?4 85 Siscoe IOO 630 620 630 -HO Tilres au comnfoir Off r# Administr A Trust 28 Bk of West.Can.10' B C.Molly wts 7* Becker Mt'k B 71 Cdn Equity 3.30 Charter Credit 2'i Corp.d'Essoan 1970 wkts Crown Life 22 Consolidated Theat A Credico 1 Eastern Canada Saving» S1* Hafner Fabrics 1*2 Harvey Foods 7 Industrial Life 17 Int.Systocms J 00 La Prévoyant.* 16 Les Prévoyants London Life 47 North Teleph 5lj Dtd 17 Paco Ta Quebec Savgs Banks 6'7 ta Stability 5 Stedman Ind 4*4 Univ Factor» 1.75 Uni Pat 4 50 Velcro 63 Zodiac 1.00 Dem 30 11’ j 8; 3 3.50 1.00 23 '2 8 2 6 2 7*4 19 3.50 17Va 70 49 13,4 7 5*4 5/4 5.00 64 2 00 l'KOVINfK DE QlTHFt DISTRICT DK MONTRE AI.COUR SUPERIEURE NO.732746 DAVID til-.R SHBKRCi.retraité, des cité et district de Montréal, et > résidant ou 4403 rue K s m:.\ VS DIMITRIOS DROSSOPOl LOS.des rite et district d*’ Montréal, antre-: fois résidant on 5216 me Esplanade, *p| présentement de lieux inconnus.DEFENDU'K Par ordre de la Cour II est ordonne au defendeur.Dimitrios Dr«»>sopoulos.de rumpanutre d'ici un mois de la derniere publication.I ne enpie du bref et de la det lara lion a été laissée au creffe de la t our Supérieure a votre intention.Montréal, le 1 juin.l%7.Maurice ( aron Protonotaire-adjoint, e s rn.Me I R Rogante, i Avocat, j I.V» Ouest.rue Craig, j suile *06.; Mont real.P.Q , I I*ro«‘tireur du demandeur.; CAN ADA ! l’HOVINCE DK Ql'KHF.C DISTRICT DK MONTRKAI, COUR SUPERIEURE ! No 72fi 43fi DA MK HILDA DELONG, se-frétait-?, «’pottxp sppaio?Hp biens rt?ALBERT RICHARDSON, do ViIIp Laflèrhe, District d» Montreal.dptnsnderpsse rs ALBERT RICHARDSON, de Ville Laflèche, district de Montréal, défendeur PAR ORDRE DK LA COUR Le défendeur ALBERT RICHARDSON.est par les pré-sentes requis de comparaître dans un delai de trente jours a compter de la derniere publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à son intention.MONTREAL, le 30 mai 1967 RAOUL CREVIHR.protonotaire adjoint O.S M Me KALMAN S.SAMUELS.Avocat, Suite 3420.1155 ouest, boul.Dorchester, Montréal 2, P.Q.Procureur de la demanderesse.j CANADA Province de Québec District de Montréal COUR PROVINCIALE No 50422 THE CANADIAN SURETY COMPANY, corps politique, dûment incorpore, ayant son siege social dans la ville de Toronto, province d'Ontario et ayant sa principale place d'affaires dans les cilé et district de Montréal, provin ce de Québec.et — RELIANCE INSURANCE CO.OK CANADA, corps politi I que, dûment incorpore ayant son siege social et sa principale place d'affaires dans les cite et district de Montreal, Demandeurs contre GEORGE GOUDANIS, gentilhomme de la cité et du district de Montréal, province de Québec, et y résidant au 5128 rue Sl-Urbain.app.2.Défendeur Il est ordonné au défendeur GEORGE GOUDANIS, a l’intention duquel une copie du bref et de la declaration a été lais see au greffe de cette Cour, de comparaître dans un delai de lienlr jours.Montreal, 1er juin 19117 WILFRID LEFEBVRE Greffier adjoint Mes O'Brien, Home.Hall, Nolin, Saunders, O'Brien S Smyth, 507 Place d'Armes Montreal, Que Avocats des demandeurs de la paroisse Sault-au Hécoilet avec- bâtisses dessus érigées et porlani le numéro civique 12.773 rie l’avenue Veuitlot a Montreal-Nord 4 "Le lot numéro trente-neuf 39i de la subdivision du lot originaire numéro onze MU du cadastre de la paroisse Sault-au-RéeoHet avec bâtisses dessus érigées et ponant le numéro et vique 12.774 de l'avenue Veuiltot a Montréal Nord." 5' “Le lot numéro dix-huit 18 de la subdivision du lot originaire numéro onze MU du cadastre de la paroisse Sault-au Récollet avec- bâtisses dessus érigées ei portant le numéro civique 12.778 de l'avenue Veuil-lol a Montréal-Nord.” fi* "1m lot numéro quaranle (40' de la subdivision du lot originaire numéro onze MU du cadastre de la paroisse Sault-au-Réc-ollet avec bâtisses dessus érigées et jKirtant lenumèro civique 12.780 de l'avenue Veuillot à Montréal Nord." 7 "Le lot numéro dixsept M71 de la subdivision du lot originaire numéro onze Ml* du cadastre de la paroisse Sault-au Récoilet, avec bâtisses dessus érigées et portant le numéro ci vique 12.783 de l'avenue Veuillot a MontréalNord '' 8 "Le lot numéro seize M6> de la subdivision du lot originaire numéro onze MU du cadastre de la paroisse Sault-au-Récollet, avec bâtisses dessus érigées el portant le numéro ci vique 12,783 de l'avenue Veuil-loi a Montréal Nord " 8 "Le lot numéro seize Mit* de la subdivision du lot origi naire numéro onze MU du ca daslre de la paroisse Sault-au- de Cote St-Luc, et dont le mur nord ouest est mitoyen ” Pour être vendu à mon bureau en la ville de Montréal, le VINGT F7T UNIEME mur du mois de JUf.N 19ti7.a heures de l'avant-midi.No 724 319 THE PRUDENTIAL INSU RANCE COMPANY OF AMF RICA, demanderesse, vs DAME ROLAND MORAND, épousé se parée de biens de M David Christie, défenderesse "Un emplacement situé sur le côté sud-est de la 15e rue.en la ville de Roxboro.mesu rant soixante-cinq pieds (fia ) sur une profondeur de ccnl vingt neuf pieds (129 ) mesure anglaise et plus ou moins; eon nu el désigne aux plan et livre de renvoi officiels de ia parois se de Sle-Geneviève.comté de Jacques-Cartier, comme étant le lot deux cent dix neuf de la subdivision du lot originaire deux ceni quatre-vingt-quatorze 1294 219); avec la maison dessus érigée et portant le numéro civique 43 de ladite 15e rue, circonstances el dépendances.” Pour être vendu à mon bureau en la ville de Montréal, le VINGT ET UNIEME tour du mois de JUIN 19117.a ONZE heures de l’avant-midi DAME MARY CZOP.épousé s< arée de biens de Frank Jan kowski.demanderesse; vs DMY- de cette avenue et de la ni» Azilda (maintenant TetrraulU, a Montréal, composé comme suit: ai Du lot numéro soixante-six de la subdivision officielle du lot originaire numéro trois cont quatre-vingt-dix-neuf (399-DIX dbl aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de la Longue-Pointe; h) De la partie sud-ouest du lot numéro soixante-cinq de la subdivision officielle du lot originaire numéro trois cent quatre vingl-dix-neuf (399 Plie S.O.651 aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de la Longue-Pointe, mesurant douze pieds de largeur sur une profondeur de quatre vingt seize pieds et cinq dixièmes de pied, plus ou moins, mesure anglaise el bornée comme suit: en avant, au nord-ouest, par ravenue Du Buisson, d'un côte, vers le sud-ouest.par le lot ci-devant décrit; en arriére, vers le sud-est, par une ruelle (399 67); de l'autre côté, s ers le nord est, par le résidu dudil lot 399 65, le tout du cadastre susdit;” Avec toutes bâtisses y dessus érigées notamment celle portant le numéro civique 8670, rue du Buisson.Montréal.2 Immeuble Nus 2180.2182, 2184.et 2186.rue Pierre Té-treault, Montréal "Un emplacement situé sur ia rue Azilda (maintenant Té-treault), à Montréal et compose de deux lots de terre vagues connus et désignés sous les nu- TRO OWAD, défendeur.i u "Un emplacement situe en la j m,’ms df Commençant au coin nord par une partie du lot No 908A lot 214 74, au sud ouest par ouest du terrain de Dame C.A.dudil plan, d'un côté vers le partie sud e-i du lot 213*152 Gohril, sur le front le plus long nord ouest, par le résidu nord dudit lot 214 73 mesurant qua-du lot , sur le côté est du che ouest dudit lot No 909 et de '^ide pieds (40') de largeur len l'autre côte vers le sud est.par D province de Quebec, composes des lots numéros sept sent seize sopl cent dix sept, sept cent dix-huit, sept cent trente-trois.sept cent trente-quatre, sep cent trente-cinq, sepi cent liente-six.sept cent trente-sept, sept cent trente-huit, sept cent trente-neuf, sept cent quarante, sept cent quarante el un.sept cent quarante deux, sept cent quarante-trois, sept cent quarante-quatre.sept cent quarante-sept, sept cent cinquante-cinq, sept cent cinquante neuf, sept cent soixante, sept soixante et un de la subdivision du lot originaire numéro quatre-v ingt quatoi /.o 194,716.717, 718, 733.734 735.7.16.737, 733 .7:19 .741 742 , 743.744, 745.747, 755, 759.76(1 cl 7611 des plan et livre de renvoi officiel-.de la paroisse rie Saint-Mai tin la> tout contenant une superficie totale de cent huit mille sept biens d Isidore Elkin, defendeu-J LAPOINTE, épouse légalement cent quarante-quatre pieds rrssp , ! séparée de corps de Marcel •‘Ce certain emplacement con i.apointe.demanderesse.vs nu et désigné comme étant le MARCEL LAPOINTE, défen lot numéro soixante-dix neuf de i deur.ei SOCIETE NATIONALE la subdivision du lot numéro dk imDUCH-;.e.s-qualilé de se cent quinze (115-79) aux plan ct livre de renvoi officiels de la paroisse de Montreal, mesurant 42.5 pieds de largeur sur une profondeur de 98 5 pieds mesure anglaise et plus ou motus.quest rc judiciaires.Les moitiés indivises des ini meubles suivants, 1 Immeuble No 8670.rue du Buisson, Montréal.Un emplacement situé sur res 1198744 p.c.i mesure anglaise et plus ou moins,” Pour etre vendus au bureau d'enregistrement du comté de Laval, eu la cité de Laval, le \ ING'T DKt MEME jour du mois de JUIN 1907.a ONZE heure:; dtt l'avant-midi.LE SHERIF.Bernard SARBAZIN, C.R.Bureau du Shérif, j l'avenue Du Buisson a l’angle j Monlréal, 1er juin 1967.4 OLG UvU4.t M.Bertrand au comité de l'éducation (Suite de in premiere paye) ("est toutefoi> l'avenir îles eollèKPs classiques qui a fait l'ohjot des questions les plus nombreuses et les plus menaçantes.Comme aucun article du projet de loi ne décrit l'avenir des institutions privées, le depute (iastnn Tremblay a exigé de connaître les politiques du ministère à cet egard.Le ministre Bertrand lui a réplique que le projet de loi à l'etude concernait les institutions publiques et non les collèges privés 11 a rappelé que d'autres projets de lois déposés en lere lecture précisent les conditions financières proposées aux institutions qui voudront rester indépendantes 11 a ajouté que le ministère étudiait en outre l'établissement d'un organisme permanent chargé de veiller a ces établissements.le député Claston Tremblay, insatisfait de cette réponse, a plaidé que la création des CECIL P touchera les institutions privées existantes et a demandé ne serait il pas normal que la population et les législateurs sachent un peu ou vont mener les réformes en education, avant d'adopter on bill comme celui ci'’ Ne serait il pas normal de connaître les intentions, du molaire de T éducation a l'endroit des institutions privées avant de passer cette lot ?Le ministre eut fort a faire pour expliquer qu’a chaque jour suffit sa peine et qu'il ne pouvait énoncer des politiques détaillées dont l’étude est prévue a d'autres moment'.Le ministre a donné l'assurance qu'en dépit de la création des CEGEP il subsisterait des collèges indépendants Le bill 21 n'a nul besoin rie le garantir, a 1 il insisté, puisque ce droit esl inscrit en toutes lettres dans le préambule de la loi créant le ministère de l'éducation et qui) est reconnu dans tous les pays "Mais l'objectif dont il est question ici, el sur lequel tout le monde sentend.c'est la création d on système publie com plel.a poursuivi M.Bertrand, tourne vers ses collègues minis-ïériels ("esl une entreprise à laquelle consciemment et délibérément un certain nombre rie collèges prives désirent collaborer.Non pas pour déshumaniser ou déchristianiser, mais pour le bien de la société.Il faudrait arrêter de partir en peur .\ un Dr Tremblay rougissant, le ministre a précisé qu’il pensail in moins aux propos du député de Montmorency qu a ceux de son homonyme qui parcourt la province ce temps-ci «oit M.Léo Tremblay).Le depute libéral .lean Paul Lefebvre a laoliiné les niim-tenels en soulignant que les réserves des liberaux quant a l'ampleur des pouvoirs discrétionnaires attribués au ministre par le hill 21 ne tenaient pas lanl aux politiques du ministre qu'aux discours de certains de ses collègues.\vee une patience débordante, le ministre de l’éducation a répondu en manifestant le moins d’agaeemen! possible au chapelet de questions que ses collègues de l'Union nationale ont égrené jusqu'à la fin de la séunee.Il devait pourtant élever un peu la voix a une occasion pour lancer: "Ltilisons donc moins les mythes el lâchons donc de coller à la réalité, aux exigeâmes qui déeoiilcnl de notre époque, tout en continuant d'accorder aux institutions qui le désirent le droll el le respect de leur indépendance." Il devail plaider en mitre que depuis quelques années el nolamment depuis le concile, plusieurs communautés religieuses ci membres du clergé deslrenl abandonner leurs biens matériels el réorienter leur action en éducation, compte tenu des besoins du ministère pastoral "Les communautés, a i il dit.doivent mieux savoir ce quelles ont a (aire que le ministre rie l'crima tion!" Il a eiihn exprime a confiance que la population du Quebec sera s'-m / adulte pour (aire l economie ri une guerre de religion qui retarderait revolution pmirlant nécessaire du sysieme d'en geignement II a demande qu‘ “nn" cesse de présenter le ministre de l'éducation comme un conspirateur aux plans machiavéliques.Montreal Paris (Suite de lu première pui/e) mes n’entre pas dans le schéma d'une réunion à quatre que souhaite la France, elle ne ferait pas avancer sensiblement les choses.Que la Grande-Bretagne et les EtatsUnis ont accepté la suggestion française de réu mon a quatre, mais que la réponse nuancée et courtoise de IT! ILS.S., esl en fait, négative sur l'opportunité de .se rencontrer avec les Etals I nis dans les circonstances actuelles Celle réponse n'est pas négative quant a l'organisation de contacts el.en fait, il y a une reprise de contacts avec le gouvernement .soviétique et l'on espère que ces derniers pourront se poursuivre.La véritable question, estime M Gorse.consiste à régler le problème quant au fond.Ni cependant le droit international venait a être violé, on .serait dans une situation de guerre dont on ne peut imaginer 1rs dimensions par avance, ou chacun aurait sa liberté d'action Mais la France, a-t-il dit.met en priorité la recherche de la paiv El lorsque l'on sera amène a conférer, elle pourra jouer un rôle plus utile que les Etats qui se sont engiiges.La France n'est pas prête a encourager h- actes dhosti-iile, a dit le minisire de l’in formation.Iai général de Gaulle l a dil à tous scs interlocuteurs qui ont été nombreux ces derniers temps, depuis le ministre israélien des affaires étrangères jusqu’au roi d'Arabie qu'il a rencontré hier, en passant par l'ambassadeur de la République arabe unie et le ministre syrien des affaires étrangères qu'il a reçu a sa demande.Le problème ne sera réglé, H dit M.Gorse, que par l'examen de toutes les questions qui se posent entre Israel et ses voisins: la navigation dans le golfe d Akaba, le problème des réfugiés, qui n'a jamais été réglé, el celui du voisinage qui, s'il n'était pas réglementé, donnerait naissance à des incidents.Ces problèmes ne pourront cire, examinés sérieusement s'ils ne sont pas précédés d'une entente des quatre puissances ",1e ne dis pas que l'accord doive se limiter a ees puissances, mais elles sont intéressées au premier chef", a dit M Gorse.Si l'on ne parvient pas à cette entente, il ne faut pas se faire d’illusion sur la possibilité de maintenir la paix dans celle région.OFFRES D’EMPLOI l up importantr maison d>dlllon dr Montréal dnn.indr un»' SECRETAIRE pour travailler dans le domaine de la publirilr, de leditlon et de la do» umentatton.Hunnes eonditinns de travail.Joindre reference* a demande d’emploi a t ase 600.l e Devoir, Montréal INSTITUTEURS ET INSTITUTRICES DIPLOMES DEMANDES pour septembr» prochain par La commission scolaire La Pèche (cath.) Ecrire en mentionnant expérience et qualifications k : Mme Ella Matte, sec.adj., R.R.1, Wakefield, Tel.: 459-2028 ou 459-2075.STENOGRAPHE LEGALE BILINGUE âgée rie 25 à 40 ans, de langue française, parfaitement bilingue, diplôme eeole secondaire pour travailler à West mount.Excellent salaire et très bonnes conditions de travail.Téléphoner : Monsieur Clarence Jour : 937-9216 Soir : 288-8974 SECRETAIRE DEMANDEE par un bureau d'ingenieurs-eonsei’a situé dans la ville de Laval pour travail général comportant plusieurs responsabilités et demandant rapidité el efficacité.Très bon salaire au debut.Conditions de travail excellentes et chances d avancement rapide pour la personne qualifiée.Les candidates intéressées doivent avoir un minimum de 5 ans d'expérience posséder un diplôme de 12e année, être bilingues, maîtriser la langue française arfailement el être rapides dactylographes.Soumettre curriculum vitae à : Case 601, Le Devoir, Montréal f.S'mle de la premiere page) Sur les quarante acres de terre ferme, la moitié >eule-ment environ sont occupés par les gazons l'autre moitié esl couverte d'une gamme extrêmement variée d'arbres, d'arbuste- et de plantes.Si on pouvait reprocher au parc du Mont Royal ou a File Ste Hélène d être mololithiques, voici la situation corrigée au parc Notre-Dame 100,000 bulbes de narcisses et de tulipes, actuellement en pleine floraison.qui seront suivies par 00.000 "annuelles'', des Si !u-seph.des pétunias, des salvias, etc.A cela s'ajoutent 5.000 ro siers.5.000 arbres d'origine canadienne, plus de magnifiques pins d'Autriche, plus 150.000 arbustes d'essences indigenes très variées La faune n'a pas été negligee, menïc si elle rsl encore à scs débuts : des bisons, des chevreuils, des castors, des wapitis.Tool ça, par une e.-peec ào ooracle.a été conçu et ni - ¦: en place pour l'Expo.Mai' 'a magic de ce, ( u-f-mbp' grain it ne sera p a - encore perceptible en ii;.!.'cinent avant quelques années, quand la nature aura pu donner sa pleine mesure.Pour l'instant, cette tialii-e se montre plutôt rébar-bal ivr.Les quarante acres de terre ferme doivent être arrosées d’un pouce d'eau une fois par semaine, deux semaines pour certaines espèces végétales, notammcnl les conifères.La grande difficulté à surmonter fui le vent.L’hiver dernier, il a fallu 20 milles rie ' clôture a neige” pour protéger le parc naissant.("est un jeune homme qui a eu 25 ans jeudi, Pierre Bourque, a qui a échu la responsabilité rie réaliser et d'entretenir ce parc, conçu par l’architecle paysagiste Robert Calvert.Ottawa (Suite île la orcmterr page) Grandr Bielagnp appuie l'initiative du général de Gaulle pour une réunion quadripar llte m pos-ihle sous les auspices de TON'U.2.Vietnam : Le gouverne, ment britannique se tient prêt, à tout moment, à faciliter une éventuelle solution au Vietnam.Toulefois, il esl regrettable de constater que le gouver iien:('iil de Hanoi n'a pas donné le feu vert à une ir-eoc.’aliuii el en attendant, la conjoncture asiatique demeure -érieuxe.Au cours d'une brève conférence de presse, hier matin, avant de quitter Ottawa pour Washington, le premier ini-nistre britannique avait déclaré que le prestige et l’autorité des Nations unies seraient considérablement affectés si eel organisme n’arrivait pas à régler la crise du Moyen-Orient Selon lui, il est nécessaire que la solution à celle crise soit recherchée pour l'instant par l'entremise des Nations unies., “Si cela devenait impossible, a l il ajouté, il faudrait penser à d’autres moyens, comme par exemple une déclaration commune des nations maritimes sur les droits internationaux de passage dan- le golfe d'.V kaba.” M.Wilson a noté que la fermeture du golfe d'Akaha par la République arabe unie constitue “le clou” de la crise actuelle au Moyen-Orient "Si, a continué M.Wilson, FONT était impuissante dans les jours qui viennent à susciter une relâche de la tension au Moven-Orient et à indiquer des éléments de solution, il faudrait par la suite que des pays comme le Canada et le Rovaume X'ni qui veulent une ONU forte travaillent d'arra-ehe pied pour rétablir son autorité et son prestige." Une force (Suite de la premiere page) Le secrétaire général a néanmoins rendu un bel hommage au Canada pour son rôle dans l'élaboration d'une force de maintien de la paix et pour la décision qu'il a prise de convertir ses forces armées à des tâches essentiellement de maintien de la paix.Pour ces raisons, recon nait U Thant, il était normal que la réaction du Canada tôt vive.Mais le fait détre â l'avant-garde réserve parfois des revers temporaires inévitables, rappelle le secrétaire général."Tous les innovateurs subissent la critique et la dérision de leurs contemporains qui ont une vue plus limitée." ",1e ne peux, a encore dit le diplomate birman, partager le point de vue de ceux qui affirment que la crise actuelle (au Moyen Orient 1 est»,uno grande défaite pour l'idée du maintien de la paix.Au contraire, nous voyons tous clairement la vraie valeur el l'importance de celle idée.Nous avons eu egalement un dur rappel des difficultés qu’il faut encore surmonter et des limites des Nations unies dans un inonde encore dominé par les concepts rigides de la souveraineté nationale.par le.-, politiques de puissance ci par les sentiments aigus de nationalisme.Ue sont la des problèmes fondamentaux Nous les ignorons à notre propre peril.” "Personne, a conclu M Thant, ne devrait accepter U défaite à cause d'un revers.Nous devrions plutôt voir clairement ce qui a élé fait, nous rendre compte des dangers actuels el des problèmes A venir, et décider ensuite, de renforcer le mécanisme du maintien de la paix.Et alors nous effectuerons un nouveau pas vers un monde en paix, juste et discipliné." LE DEVOIR.MONTRÉAL.SAMEDI.3 |UIN 1967 « Rien n'a transpiré hier soir des négociations qui ont repris entre THydro et le syndicat Quatre candidats à la succession d'Aimé Nault ^ 3 £ aujourd'hui expo Nombre de visiteurs attendus: 302,450.La marque do' 9,000.000 a été franchie des le debut de la journée hier el a llh.le total des visiteurs depuis l'ouverture de l’Expo s'élevait à 9,058,-174 Jeudi, en atiendait 101,150 visiteurs mais il en est venu 2)2.362, de sorte qu’à la fermeture jeudi, le total atteignait 8.992,689.Journée spéciale des Nations unies: cérémonie a la place des Nations de 10hl5 à Ilh30 avec le commissaire général de l’Expo M Pierre Dupuy, et M David Vaughan, sous-secrétaire chargé des services généraux de l'ONU.I.e Choeur des Nations unies (50 personnes venant de 29 pays el portant leurs costumes nationaux respectifs), donnera un spectacle.A llh35.,M Vaughan inaugurera officiellement le pavillon des Nations unies De !4h à 15h.le Choeur des Nations unies chantera devant le pavillon de l'ONU.Dans l'après-midi.M.Vaughan visitera les pavillons du Canada (15hl0i, de la Birmanie (15H45).pars d’origine du secrétaire général 1 Thant), de l'URSS (16h05l et des EtatsUnis (16h35).Pavillon de l'URSS: journée en 1 honneur de la République de Kirghizie: a lOh.llh.Hih el 18h.présentation de films sur la Kirghizie; à 21 h, concert en plein air par des musiciens Kirghiz si le temps le permet; à Kill.quiz/, sur la république (Je Kirghizie: à 15h et I7h, défilé de modes: à I9h30, concert de gala par des artistes Kirghiz dans la salle de cinéma.(C'est par erreur que Le Devoir annonçait que ces éve nemenls devaient se dérouler hier.) Auditorium Du Pool.,\ |0h, dans la sérié “Connaissance h: -cil le llièmr "Land, Sea and Air", projection de Irois films “Igneous Rocks"."A laskan Earthquake 19fi4" et "The Silent World".A 15h, deux autres courts métrages sur le même thème: "'('lie Beautiful Land Geological Evolution of Japan" el "Glacier Park Studies \ I3h.conférence sur la géologie prononcée par M.D M.Baird, du Musée national du Canada.dans la série des conférences scientifiques pour les jeu nés.Pavillon de la France : à 19h30, la cinémathèque française consacre les représentations de samedi à l'impressionnisme cinématographique av ec des films de Dulae La Fête Espagnole (1919) et La Sournoise Madame Beaudet (1923) et des films de Del-lue Fièvre (1921) et Coeur fidèle (1923!.A llhlô.le cinéma parlant présente Le Grand Jeu, de Jacques Février (1934); autres projections à 15hl5.et 18h45.Pavillon de la jeunesse : à 12h30 cinéma-midi présente Sindlely, L'Ile Maurice et L'Escalier.A 13h et 20h.à l'Agora.les Danseurs du Saint-Laurent présenlo un spectacle rie danses folkloriques .A 17h, rencontre avec M Duncan Bleuet I sur le problèmes des dro- ! gués.A 20h30, spectacle de : jazz du café-dansant avec le j quintet de Charles Biddle.A 24h, projection de Largeau (Tchad) el d’un film de Jacques Rogier réalisé en 1963.Pavillon du Canada: à 14h 30 aujourd’hui et demain, au théâtre intérieur du pavillon, spectacle de Shirley Harmcr.DIMANCHE Nombre rie visiteurs attendus 242,760.Pavillon de la France: a 10H 30, la cinémathèque du pavillon présente, dans le cycle muet, un film de Marcel L’Herbier Feu Mathieu Pascal, réalisé en 1924 Projections aussi a 14h30 et I8h \ lllllS.le cycle parlant de la cinémathèque présenle Divine de Max Ophuls, réalisé en 1935.avec reprise à llhlS et 18h45.Une quarantaine de personnalités du Conseil supérieur de la sec tion française arriveront à Dorsal par vol Air France et sé journeron! à Montréal jusqu'au 8 juin.Pavillon de la jeunesse: à 12h30, deux films canadiens au cinéma midi.Movin avec Gordon Lightfoot, et Montréal-Ville-Marie.A 14h30, la troupe des Dauphins Players ri'Otla-vva présente “The Blood 1s Stong", avec reprise à 21h30.zV 17h30.présentation du fameux spectacle tchèque Later-na Magika.A 20h30, spectacle an cafedansant avec Joany Mitchell et les Cailloux.À 24h.cour métrage tchécoslovaque The Hall of the Lost Steps et un film de Wajda roa Usé en 1954.Auditoiium DuPont: do 14 a ITh.sous le thème The Searching Man la 'érir Connais sauce 67 présente ees films seientifiqurs "Stefansson.The Artie Prophet", "Anlartica"."The Searching Man", "Men Encounter Mars", et "The Silent World".Quai Mark Drouin: â 17h, trois navires Scandinaves accosteront: le destroyer suédois Halland, la frégate finlandaise Matti Kurki el la frégate ria noise Ingolf.En passant sous le pont Jacques Cartier, chaque bâtiment tirera 21 coups de canon el une batterie leur répondra.Le pavillon de la RAU ne parait pas devoir fermer OTTAWA — "Nous n’avons aucune raison de croire que la République arabe unie a Fin tention de fermer son pavillon à 1 Expo" a dit en Chambre M Paul Martin, minisire des affaires extérieures.En réponse a M Martial As-selin a candidature : il est candidat à un oo.ste de vice-president.Depuis un an, on mentionne près d'une demi-douzaine de candidats possibles à la suCcessum de M Nault mais, autre surprise, un seul d'entre eux est sur les rangs : M Rioux qui.d'ailleurs, avait déjà une certaine avance sur les autres présumés candidats.On croit savoir qu'il bénéficie maintenant de l'appui de M.Nault.Des trois autres candidats, un seul siege au conseil d'administration : M Marcel I.or-tie, cependant, n'est généralement pas considéré comme bien connu au sein de l’Alliance.A cet égard.M.Saint Maurice semble plus connu que lui.étant donné qu'il esl secrétaire de l'assemblée des délégués d'écoles.Quant a M.( arriéré, on semble tout iguo rer de lut au secrétariat rie l’Alliance.Dans trois cas, il y a eu hier élections par acclamation : Bill 21 (Suite de lu prem'ére paye) Une autre réclamation figurant dans le mémoire de la CS N a trouvé satisfaction dans un amendement au bill.La CSN et les syndicats de professeurs oeuvrant au niveau collégial avaient demandé que la loi assure les enseignants a l'emploi des colleges el des inslituts actuels qu'ils ne per riront pas leurs droits acquis en changeant d'employeur, c'est-à-dire en passant sous l'aulorité d'une corporation de ('EGEE.Un amendement stipule (article 22l que.'dans le recrutement de son personnel, un collège doit donner préférence aux personnes à l’emploi des institutions auxquelles il succède, compte tenu des besoins du collège ainsi que de i’expe-rience et de la compétence du personnel dont il s'agit”.Un autre amendement modifie une disposition qui laissait présager, sur le plan de la négociation des traitements, une situation aussi equivoque que celle qui, au niveau des commissions scolaires, a favorisé la crise scolaire de l’hiver dernier.Là ou l'ancien texte disait que le personnel d'un collège serait rémunéré "selon une échelle de traitements établie par le conseil d’admi-nistration du collège et approuvée par le ministre”, le nouveau texte précise que celte disposition ne s’appliquera qu’on l'absence d une convention collective.L’amendement ajoute : “Une convention collective de travail régissant les membres du M.Pierre André Roy a été élu secrétaire, succédant ainsi a Mlle Thérèse Pigeon: Mlle Yolande Lauzon a été réélue conseillère représentant le cours secondaire : M Florent Boyer a clé élu directeur de Faction pédagogique au cours secondaire.Dix neuf candidats se feront la lutte pour les neuf autres postes A la 1ère vice présidence, par suite du départ de Mile Hélène Chénier, Mlle Marietle Bourdages et M.Roger Raymond -e présentent A la 2e vice-présidence, M Rodolphe Chartrand (qui occupe actuellement ce poste) et Gui M.ir-cotle se lotit la hitle Au poste de trésorier, M.Roméo Richard sollicite un nouveau mandat et fera face a M.Raymond Barrette.Les autres candidats aux autres postes .sont : conseillère a l'élémentaire.Mlle Gertrude Asselin et Mile France Bourdage (celle-ci sollicitant un nouveau mandat); conseiller à l'élémentaire, MM, Pierre-André Desehéncs et Rolland Lauzon : conseiller au secondaire, MM, Félix Fontaine et Jean-Guy Milot ; directeur rie Faction professionnelle, MM.Jacques Laurin et Jean Pierre Pénixsr : riirecleur de Faction pedagogique a l'élémentaire, MM Pierre Gaulin lactuellement en fonction), Rodrigue Duhé et Jean Jacques Duval ; directeur de Faction syndicale, MM Pierre Girardeau et Jean-Claude Richard.personnel d'un collège n'est valide qui .si elle est négociée, pour le compte de ce personnel.par l'association reconnue ou accréditée en vertu du Code du travail et, pour le compte du collège, par ses représentants autorisés cl par le gouvernement ou ses représentants".En somme le gouvernement sera officiellement présent a la table des négociations, à litre de co employeur, plutôt que de planer comme un fantôme au-dessus des négociations.Le ministre Bertrand a présente en tout 13 amendements.Outre ceux qui viennent d'être mentionnés ;e gouvernement a incorporé au projet de lot neuf amendements d'ordre technique ;.ar.l peur objet, de mieux formuler certains articles oc encore de combler les omissions constatées dans les structures juridiques des futurs collèges.C’e.st ainsi qu’un amendement précise que le président du conseil don CEGEP ne pourra être choisi parmi les dirigeants qui font également parCe du persdjn: ! de ht maison: un autre précise que le directeur des services pédagogiques sera membre ex-officio de la commission pédagogique.etc.Le ministre n'a toutefois présenté aucun amendement .spécifiant, mdonendam m e n t des prévisions budgétaires de M Dozois.que l'enseignement sera gratuit dans les CEGEP.Le comité parlementaire, en complétant hier l’étude de ces amendements, a terminé ses travaux sur le bill 21 qui subira maintenant sa deuxième lecture à l'Assemblée legislative jepdi prochain.CARRIÈRES et PROFESSIONS HOPITAL PSYCHIATRIQUE ST-CHARLES DE JOLIETTE Postes vacants : — HOSPITALIERES — ASSISTANTES HOSPITALIERES pour— SERVICE GENERAL — INFIRMIERES PSYCHIATRIQUES — INFIRMIERES LICENCIEES Ces postes sont actuellement vacants — A L'HOPITAL MEME — A LA CLINIQUE PSYCHIATRIQUE INFANTILE Faire parvenir demande d’emploi au : Directeur du personnel, HOPITAL STCHARLES 1000, boul.Ste-Anne, Joliett» Tél.: 756-1681 poste 315 COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DEUX-M0N1AGNES demande des : • professeurs pour classes d’enfrainables • professeurs pour classes de caractériels • professeurs initiation au travail • professeurs rythme lent (niveau 7e et Sel • professeurs anglais ou bilingues pour classes spéciales • professeurs pour atelier d’appareils électriques ménagers et de reparation generale.• professeurs pour atelier de nettoyage el buanderie • professeurs pour classes spéciales.Adressez vos demandes par écrit à : Bureau de l’administration.Case postale 298, St-Eustachc, P.Q.LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE VAUDREUIL SOULANGES REQUIERT LES SERVICES d'UN BIBLIOTHECAIRE Fonctions principales ; Organisation des bibliothèques dans les écoles secondaires, animation pédagogique.Les demandes devront parvenir, au plus tard, le 5 juin a: M.Jacques Chartrand, Directeur Général des Ecoles, 17A, rue Boisvert, VAUDREUIL, P.Q.Occasion exceptionnelle pour un REPRESENTANT MEDICAL L’extension de nos affaires nous force à augmenter le nombre de nos représentants auprès des hôpitaux montréalais de langue française.L’homme que nous cherchons possède une formation universitaire et a déjà fait ses preuves dans la vente des produits pharmaceutiques, il accueillerait volontiers l’occasion de mettre pleinement en valeur son esprit d'initiative dans ce domaine.Le poste que nous offrons comporte un travail stimulant, un salaire attrayant, un généreux régime de commission et d'excellents avantages sociaux.Nous fournissons aussi une voiture.On adresse sa demande accompagnée de son curriculum vitae aux : LABORATOIRES AYERST, a s Michel Caron, Case postale 6115, Montréal 9 A l'expofc/ Vous visiterez Manicouagan 5 au Pavillon des Industries du Québec.LE DEVOIR Northrop Frye: 10 ans avant la néo-critique par Naim KATTAN Norlbrop Kr>p p-t.sans uni dmiip, l'un dps critiquas liitp-rairps dr Jansup anglaise les plus infhirnts pt Ip.s plus originaux.Quand son livre.''Anatomy of Criticism" parut il y a 10 ans.il suscita dps mouvements divers.Frye faisait son entrée dans la littérature, au moment où le new criticism américain était encore en force.Frye relançait des débats non encore termines et proposait une théorie de la littérature qui frappait par sa force et sa nouveauté Depuis la parution de ce grand ouvrage, Frye a publié d'autres livres sur Shakespeare.William RIake .qui sont des illustrations de celle théorie.T.e point de depart de Fnp, e'est l'étude des thèmes qui s'étend jusqu'aux mythes archétypaux.Frye.qui est canadien, enseigne à Victoria College de FUniversité de Toronto.Nombreux sont ses anciens élèves dans cette ville; s'ils ne sont pas ses disciples, ils ne l’entourent pas moins d’admiration voire de vénération, La vision anatomique Frye me reçoi! dans son bureau.dans l'un ries nouveaux édifices qui continuellement ••'aiouferil au campus toron tob de lut fait part des re proches qu'on n'a cessé de lui faire depuis 10 ans.Sa vision "anatomique' de la cri tique ne risque-t-elle pas de figer la littérature, d'en faire un corps inanimé que l’on dissèque froidement'’ N'est-ce pas la négation de la démarche el de récrivain et du critique?l a réponse de Frye est toute mêle.- Il est essentiel de distinguer entre l’expérience littéraire et la critique.Celle-ci a pour but de comprendre la littérature en tant que fond de connaissance, l'ne telle apmn-rhe ne peut menacer la litté-ratine.On n'a jamais dit que la linqmstiqve a tué le langage.Le critique tente d'élaborer une thrnrie sur la littérature.sur l’expérience littéraire Celle ci est inépuisable et la critique est comparativement bien plus limitée.U y a deux manières de lire un livre : le lecteur peut vouloir que Fm es ri i,r de rlemoiitrei dans I"'Anatomie de la Critique".L'Anatomie de la critique — Vous dites, dans 1' Anatomie de la Critique", qu’il importe de libérer la littérature de l'Histoire.— Ce que je veux dire en fait c’est qu'il faut distinguer l’histoire de la littérature de la critique littéraire.Dans chaque oeuvre, on peut distinguer deux dimensions : eelle qui vous permet de déceler le sens d'une oeuvre telle qu’inscrite dans un moment précis de l’histoire, ha deuxième dimension est celle qui explique le sens de l’oeuvre dans les différentes périodes subséquentes.\.e sens de l’oeuvre se développe à travers les âges.Toute théorie de la littérature doit englober les deux dimensions.— Pensez-vous que la langue représente une structure autonome0 — Chaque poète est unique, mais /’individualité d'une oeuvre ne suffit pas au critique, car si un poète csi different dr tous 1rs antres, il resscm ble nu.,si a tons 1rs antres lr poème est mlvaduu'thle.mais il r.bt nv'nmpséhensible pu point de vue du critique r'd n'est par rehe a la totalité de la littérature Ainsi.1rs çriti nues tentent de libérer le par me non seulement de Vhistoi-re.mais aussi de la langue et de l’auteur individuel.Quand vous parlez de la littérature dans son ensemble, vo » ne voulez pas dire uni-tnonnent la littérature anglaise.— Certes pas.C'est cette littérature qui est ma spécialité, et là encore pour la comprendre.je dois cheminer dans d’antres avenues, pour étudier Poenvre de Milton il faut avoir une idée précise de la littérature grecque nu latine, et.si Von ne connaît pas la littérature italienne: il est difficile d'aborder les écrits de Spencer.—N'avez vous pas essayé d'examiner des oeuvres littéraires françaises ou autres à partir de votre théorie ?t e g une nom elle < ivihsatwn Yùüà qui n’est point proioê.Tout dépendra dr In manière do'lf la société fera usage de ces media.La critique moderne -—Que pensez-vous des critiques actuels ?—Plusieurs personnes êfa* blissent un parallèle entre won oeuvre et celle d’autres critiques.Ce parallèlisme n’est pas toujours fonde.On prend pour acquis maintenant certaines idées qui.voici dix ans, lors de la publication de V’‘A-rwtonne de la critique", paraissaient révolutionnaires, le ne souhaite pas avoir des disciples.Je voudrais ctre utile.Beaucoup de critiques utilisent ma throne des archétypes.Certains, comme Norman Brou n, leur donnent un sens psychologique ; d'autres, corn-rue Chomsky, leur donnent une application en linguistique Les écrits de ce dernier me dupassent.Certes, les rap-juins entre la littérature et la psychologie et l’anthropologie rn'intéressent, nia > s le sujet principal pour moi.c'c t la littérature.I,'oeuvre théorique, nue je tenterai d écrire pour fairr cuir à V"Anatomie de la CviDqnc * cherchera a définir ce sujet total qui englobera non seulement la littérature.ma's ans''} la philosophie, la religion eî Vanthropologie Je n'ai pas encore de titre, ni de definition exacts.C'est à partir du moment où je pourrai délimiter le champ d’étude que je pourrai donner un titre à l'ouvrage.Ce champ est e isfcntiel, ma, j'essaie-rai de l'étudier scientifique-went.Il existe une différence entre la pensée poétiijue et la petisee conceptuelle.Je voudrais découvrir dans quelle ‘mesure le mythe est à la buse de la pensée poétique.La littérature canadienne Northrop Frye ne s'est pas occupé que de la théorie littéraire et de ses applications dans les grandes oeuvres de la littérature anglaise II s’est occupé de la littérature con- ¦ participer à une expérience littéraire: il peut nous com-muniquer ses impressions, mars il ne fait pas oeuvre de critique.Par contre, le critique examine un poème ou un roman comme un médecin examine un patient.Pour le médecin.le patient est un corps, et non pas un ami.Dr même, le critique n’ctablil pas avec Vauteur un rapport de dialogue.Il s’agit là d'une convention qu’il faut accepter dans toute elaboration conceptuelle.Le débat des critiques Je fais rapidement état à M Frye des controverses et des polémiques qui opposent les tenants de la critique traditionnelle et ceux de la nouvelle critique en France, ainsi que les riéhals entre les chefs rie file rie Vnnrienne nouvelle critique et de la nouvelle nouvelle critique M.Frye.qui lit pourtant le français, ne connaît pas le« oeuvres des critiques français, même si ceux-ci reprennent certaines de ses thèses, inconsciemment sans doute, avec dix ans de retard.Le seul nom qu'il me cite est celui de Bachelard .11 ne sait nas si l’intentionalilé dont parle la nouvelle critique a un sens qui se rapproche de celui de l’acte intentionnel indiqué dans son oeuvre.J'exglique lu structure pur In cause lorwelle d’Aris- taie.Le critique accepte cam-me un axiome que l'intention de l'écrivain s'exprime daim Son OCUVre et en cri la innlt talion premiere, ft y a rieur genre, rie rapport de structure dan.chaque oeuvre littéraire le rt rmter est d’ordre interne, qui implique tous les détails dans leur rapport avec l'ensemble.1! existe un antre ordre de rapport, un ordre extérieur: quand on jette une vue d'ensemble sur la littérature.on s'aperçoit \ i ruait à poser la question de telle rnanièxe que 1rs s prêta ’ ' ,t n’arrivent plus désormais à vivre sans trouver la rèpon e leur irjmuLr.lem propre réponse, qui ne peut être tri' i que dans la vie même”.Max Frisch Né en Suisse, h Zurich, Ip IS mais 1911.A la mort dp son père, il interrompt ses pturie.s dp Irü i et parcourt la Yougoslavie, la Hongrie, la Serbie, la Bosnie s Daliiiatie el la Grèce.Lent un premier roman; “Jiirg Rc.n- hart el une prenne.\iilwoit ans du ShllV A son retou, do Balkans ,1 entre a l’Ecole Polvleehnni i« Fédérale, et y obtient un diplôme ri architecte.Il mené alors de pair les metier.dVcmnin et ri'n -hit.a Zurich iusqu'rn 1059.dale a laquelle ses succès lillérai ci mettent pi.iliqueuienl lin a -a carrière de conslrurleur Il vil aetiieilenirnl a lieiy.nna dan.le Tessm (S'uis-e italienne), rl où il partieipe fréquemment a la vie nationale n:> laminent par des conférences, îles articles et des débats Lrrivain suisse de langue allemande, Max Frisch est I ,a des écrivains les plus représentatifs de la génération des ram-,s île ennemi ralion.du genocide el de la bon rhe atomique un r* souvent comparé a Sartre, a Graham Greene, a Camus a D t-rel ou a Slyron.av es .’S le plus joue au monde du théâtre de langue allemande, celui «le Brecht, de Dürremnat! el de Peter Wcis hn ce qui concerne le theâire.on trouve en français Il Lu Mnrr.ille de Chine, trariui! par Ai Unir Adamov et la.A ) La vio et le sport sur la Cô'e Nid $2 50 boy M’. juin.Vi'trctiimu!pUct, Aniara —le premier opera de science-hction de ! histoire! Hommes et femmes fuient la Terre ravagée .et sillonnent l’espace vets une nouvelle constellation.Mise en scène de ( ioran (ienfele.Une oeuvre de Karl-Birger Blomdahl.Chef d’orchestre: Sixten Ehrling Représentation unique le 31 mai U mtr Jtxalitnteplacti.A Prix: Autres «pecuclei i' o A1 XI Vt ll.FtUD l'H.LU U K Marlene U grande Dietrich! Marlene! la gracieuse Marlene! O) Le Rire à l'Italienne! IJ» «TtS présente “I DUE GEMELLI VENEZIANP de Carlo Goldom Les aventures hilarjnles.xalantos ef désopilantes d« deux lumeasi efroftetw (Alberto LKHiello .one les deux râles dans une performance incroyable) a« milieu des canaux, des palaces et des aguichantes dames de leur ville natale Une comédie i couper le souffle, une animation plaisante et une exécution parfaite.Vous risquer de vous retrouver en tram de rouer «oes méme un râle dans la pièce Quand voos auter vu le leatro Stabile vous comprendre; qu il ait pu gagner des (toutes de prix et qu d puisse compter sur plus de IS,000 abonnés de saison.EN PREMIÈRE NORD-AMÉRICAINE! Du 1?au 17 juin En soirèr $2,5(1.$3 50.$4.50, $5.50 En mgtlnèr \$ 14 juin $1,50, $2.00, $2,50.y.50 Il 17 Juin $2.00, $2,50, $3,50, $4.50 Billets »u guichet du Festival mondial.Place Ville Mjrt# Commandes postales servies rapidement PUCE DES ARTS THEATRE MAISONNEUVE expo67 "hesthal^Montlial DES SPECTACLES merveirîeuse., magnifique.magnétique.mirifique.parmi nous, à f’expo.du 12 au 17 juin et du 19 au 24 juin En soirée; $2,50, $3-50, $4.50, $5.50 In matinée i le 14 et le 21 juin; $2,00, $3,00, $4,00 U 17 et U 24 juin; $2,00, $2,10, $1,10, $4,S0 B’PeS es* renie prése'iws**'-» * >, 'réet rentrai de ' expo A le Place Ville-Mene.Ceeeandt» m- la peste Ma-1.», Dreb ch Gu'îFer CenHa de l'Exo#, C 1330.Srahe» 8 , Montré»* expo-tfiéâtre cFestival£MondiaI DES SPECTACLf S ) théâtre It DEVOIR MONTREAL SAMEDI.3 |UIN 1967 musique c i n e m a DIX NEUF v a r i é t é s /•u • Wagntt "IM* IValkur* Soliste» .Inn \icker», Man ti Talvela.Thontati Stewart.(iun> rtula Janet*itz, Regine 1 respin.luiM-phine Vea*y, I.iteiottr Reb-mann.tarlotta otda>N%.ftt-«rid Steger.Lilo Hroèkhaus.iianiza MastJlovic.Batbro Eric-son, Cvetka %hlin.et H»*iea Jenrkel.Orchestre Philharmonique de Berlin, dirigé par Herbert \on Karajan.Mbum : 5 disque* Mono .rm29 233 Deutsche Grammnphon Cet enregistrement fabuleux le qualificatif s'applique au tant à l'oeuvre de Wayner, qu a T interprétation » re|irb1^ XdHaJd* «» éA» l.ied»r SoliitF* Flcebe; ^Dfetkfu Planiste Jnrt Damu» Mono Dtutirhe OrfuniRepho!! Tnetrieh Fischer-Dieskau ?ftru-egit.re » peu prés toutes les oeuvres de musique vocale de chambre de Beethoven, mis a part les chants sur des airs populaires l ne grande partie LE CINEMA à ton meilleur AUJOURO HUI (SAMEDI) DERNIER |OUR : CINEMA VIOLENT 'THIS SPORT1NO LIFE d* L Ander*or b 1.4S -S.50 ?bd NIGHT MUST FALL' d« K.«ttSï à 3.50 100 DIMANCHE * tout# !• iourné«) •t LUNDI MARDI SOIRS JEANNE MOREAU "LES LIAISONS DANGEREUSES" de VADIM à ?.50 - 6.30 10.00 ^JOURNAL d'une FEMME DE CHAMBRE" de BUNUEL » MO - 4.4i 8 25 «EPERÏOJRF 5380 St-L»urent (près StViateur) Informations : 277-4800 Version français dp 18 comédie d Ann jellicoe viiNf en M’en* Peul Buissonneau \\ e« Christine Olivier.Rcjcan l.c francois.Hubert Loisellc, Jean-Louis Millctle Theatre de Qual Sous 100 *t Avenue des Pin$ RéservationE : 84S-7277 PAVILLON JEUNESSE MUSICALE “L'HOMME ET LA MUSIQUE’ Cité du Havre - Expo 67 COURS DU PAVILION - THOMME El IA MUSIQUE' DU 5 AU 10 JUIN ( ours élémentaire de flûte a bec par Mario Deschênes de 4.IH) a Spur - Adultes: (S30.1H) pour lu semaine) de 5.00 à 0.00 p.m.- Enfants: de 8 à 12 ans ($13.00 pour la semaine).Renseignements: 871-1637 GAGNANT DE 2 OSCARS U MEIUEUR FILM ÉTRANGER LE MEILLEUR SCÉNARIO mme emme * Dt d.A.pE' LGJ9H*t JFRHWffi TWTTWiW SEMAINE EA8TMANCDL08 et une 35 MILTON?642-6053 HOèAJW 7J0 * 30 VF- TM.340.?I* 7.X740{T.»TM.J4®t 3.3b: 34A 7J0, t» FESTIVU OU CINEMA SOVIETIQUE ITAWLEÎ d; Cn|«y KwintM.*¦«!• Il or«p# «rntur I.vokonfj Smthluco «kv Frti SpAcItL-Tntival feouiHtltres anglaia «oMiwTffsTiW; ïn.vhnm CARDÉ A L'AFFICHE Lai ch*nçi#n**j»ti du» l’hflu tout gjl ^ a"j~; JC."*5 OP.7 I S, * JO *UCt ¥>CO*t» le'.•*» T4V (jes melodies contenues dans ce disque nous sont inconnues certaines mais décoiveiu.ma.s certaines d'entre elles constituent de véritables découvertes.Maigre ves quelques réseï ves, le talent de Fischer-Dieskau est tel qu'il réussit a nous intéresser — que dis-je — a nous passionner d'un bout a l'autre ; selon la coutume, il donne une veritable leçon de chant, de style, et d interpre tation Son jeu est raffine toul a la fois méticuleux, epns de details et profondemem sens: ble D convient d'ajouter que 1 ai compagnemenl de Jorg Deinus ajoute beaucoup a l'immense réussite de ce disque.On sait peut-être, qu'on a repique sur ce microsillon les meilleures plages d'un album de Irois disques précédemment enregis très chez Deutsche Gramme pbon , d'autre pari magnîfi quement enregistré.• M«uicagni • < d\all**ri,t Kusticana” • Leonruvailo •I l’agJiatii" (i:\irait5> Choeur et orcheblrr nous la direction dr Herbert Von Karajan Mono 12281 neutsrh» Graitimnphon Karajan es' de cette race fougueuse ries chefs d'orchestre qui savent animer une parti lion ; bien malin serait celui qui réussirait a trouver un qualificatif qu'il n a pas encore eu Inutile de revetur sur ces oeuvres qui sont suffisamment connues .encore la ce >ont des repiquages des passages les plus populaires de vos doux livrets que nous trouvons sur ce microsillon • 1/intégrale est disponible — un album de trois disques pour chacun d’eux sur le marche aver' les memes interprètes e1 le même chef Le* voix sont belies Kara tan anime 'es parutions avec > feu qu'on lu: connaît n.chestre est splendide et i en registrement est doue d'une d'une technique exemplaire J.Thèrieul* L’OSM annonce sa “série de gala” Lors d'une conference de presse qui avait lieu jeudi dernier, au salon Beauchemin de la Place des Arts, le directeur artistique de l'Orchestre Symphonique de Montréal, M Frani Paul Decker, a annonce la série de gala de le prochaine saison.En elle! pour la conquièine année consecutive, l'OSM pre senters une autre sene d«‘ u» la qui comprendra, comme par les années passées, des concerts rie grande classe avec ries ar listes de réputation internatio nale, sans compter une repri'-sentation de “Manon Lescaut” de Puccini.En tout huit concerts de gala Les artistes invites Comme il se doit, le directeur artistique Franz Paul Dec ker dirigera quatre concerts ainsi que Manon Lescaut".Durant le- semaines où il sora absenl pour diriger l’orchestre de Rotterdam dont il est, cette année encore, le chef titulaire, les abonnés reverront les chefs Charles Munch, Wilfrid Pelle Her et Raphael Fruhbeek de Burgos.Suivant une tradition aii'-si vieille que l'orchestre lui même, on accueillera des sotis les prestigieux les pianistes , Arthur Rubinstein, André! Watts, et Nicole flenriot Schweitzer, la violoniste Na than Milstein.ainsi que le con Tralto Maureen Forrester dans .le “Poème de l'amour et de la met de Chausson On notera egalement que Joseph Masclla.cor solo de l'OSM.sera soliste dans le Concerto en mi ma leur K.495" de Mozart 'Manon Lescaut” de Pucci m sera présenté pour la pre mière fois à Montréal: la mise en scène sera confier- a frying Guttman.ei le» décors seront signés Mark N’egin L'erthesir» Mai» comm* par un pur ha sard, on demanda (cela par quatre fois) à Decker s'il était satisfait de l’orchestre, une PATRIOTE < atlirrln» — KF*, du 29 mai «u 4 juin ?Pierre CALVE et les CABESTANS S2l-6i>H6 u % Ir* voir* » 9h.30 et 11 h.TO ?fille boilr t\piq up me ni qiirbetitne Montreal 5 d in initio n 'n fï phi# *0'ei sw jîoiwI succès "ti bonheur *GNfVVM0A signe el isolise TROISIEME SEMAINE SAINT-DENIS et Bijou • i *>*ux xraodc* «SK?; *!Ina j/// , yFR*NSCOPE CATHERINE DENEUVE (Héron» è#v »«MmilB K tHLBOWG • MICHEL PICCOLI u IJACQUES CHARRIER ^ NA*tte $• Oanii Oe montrgey Une VIERGE pour le PRINCE C.«orl^ (IMMéifOfi fNCQijlltîiv] "g.rrloi* '( T a *oo mftMleio FT W»>>a iarrltl.èl H-Jo.epK A.tfb-t 77*^ l'AMOUR-PASSION, SOUS SON ASPECT LE PLUS PUR, ^ LE PLUS ENGAGE, LE PLUS INCORRUPTIBLE l< MOIS JANE FONDA Jénr nn film n« JOGER VADIM TECHNICOIOR ièS^ifè du ronron é f Mil f ZOLA avec PETER McENERY MICHEL PICCOLI iKMl - ÜIM -’b - ^ :s> - Ü.25 - MO - 8 bL R St M \ I S i Î.30 - 5 3» tu.ni soit rlue ?,i ¦ mint *> iiioati inihana Cmér« 7H30 DIM — 8H30 LUN AU SAM — 2h MER.SAM «t DIM i n* p*» manqun* durant exfXJb/ merama vowi précipite, celle fo*4, dans un» spectaculaire histoire de vitesse et d'amourl avec YVES MONTAND EVA-MARIE SAINT! JAMES GA PNE R.FRANÇOISE HARDY BRIAN BEDFORD CLAUDE DAUPHIN, etc Production METRO GOI OWYN Mater lAcadimie r tim de JOHN rrankON MFIMFB eN IliQltiliDtl* 87 COUL6U» MUTKUILS RESERVES EN VENTE posit nu «u ?hAAir» Juins Jacob Musique.Morgan .meqasin* Boulevard, Rochleno, Oorval), CK JL Radio.Sainl Jérdme Ro> de*, Bas Pri*, Roland Faucher C T Poot Viau — PRIX (taxes »ncl.) Soir lun a ven.êh üo Ofth A loqes M7S.Bale.S2.2S — Soir sam.Sh.JO l Dim.7h.30 Orch A looes SJ 5C Baie.12.7S — En mat.mer.2h Orch.A loqes S7 00 Baie Si 50 - i En mat.sam.A dim.2h.Orch.A loge» S3 50.Bale.S2.00 ENFANTS, 10 an* admis metcredl.samedi et dimanche è 1 h.C/NFftAMA, un protédé différinf, SUR Lt PLUS vaste écran 'NTtMEUR AU MONDE MPERIAL 0032121 1410 B leur y, Montréal AV.0 7102 OU 540S METnm ritMPucf or un quesUun qu on lui po>e tou* jour> et dont il >e tire toujour» tant bien que mal.mais cette fois-ci.disons-le.il sVst surpassé# — Si l'orchestre a des points faibles, dit il.s'il n'est pas en core prafait, je dois avouer en toute humilité que moi aussi j'ai des points faibles.Toutefois, notre travail se veut pro finable; ie le crois# J'aimetais que Will rid Pelletier revienne de temps en temps pour voir si i'ai bien nourri, fait gran dir un peu son petit enfant".Est-ce que la programma tion aurait pu etre plus consistante ?— C'est un fait, mais l'Expo sition universelle ne nous a pas rendu la tache facile; que voulez vous, avec la venue de nombreux orchestres ou troupes d'operas, il n'était pas facile d'établir une programmation.Il a fallu qu'on prenne con naissance de tous les program mes du Festival mondial pour ne pas faire double emploi.Quel est, scion vous le plus uraxe problème de l'orchestre ?— Il y en a quelques-uns d'ordre mineur, mais celui qui nous donne le plus de mal c'est l'engagement, par contrat, des differents solistes invités.On l'engage, mais nous ne rece vont jamais les oeuvres de son repertoire, surtout celles qu'il doit interpréter.S'il le fait, la plupart du temps il nous a> rive avec de* changement* de dernière heure ce qui n'est guère mieux Je souhaite qu'on me dise un jour avec certitu de.Je jouerai tel ou tel con certo, de tel ou tel composi teur" Ainsi, tout serait dans l'ordre pour le bien à la fois des musiciens et du soliste lui-même Franz Paul Decker disait aussi qu'il était en train de planifier les programmations pour les deux autres saisons a venir.J.Thenault LOUIS DE F MYLENE DEMONGEOT anore hunebelle JEAN MARAIS ® CANADIEN 9 PLAZA JEAN-TALON Ststt»» MAUDIT 1*04 «mi.St*'CaiScMtè» >*••(*• MAUSirM * *03 St.Hubert SI ATIONNIMtNI OIMIHT J»AfeU A JOHN SANCrSTFk ACHETLZ VOS BILLETS AUJOURD’HUI SOIREES: S2, $?,5Q 53.50 HW • MAI INI L • 1 JUIN à rti kl PM 1 JUIN à bh 30 PM 5,'.00 $7,00 J.® 5J® te.® 5a «I Hiakifetianl ari vr.nir an Hureau -67 ANTIQUITES CANADIENNES Armoires, tables, chaises, buffets, commodes, banc-rordonnicr, hanc-llt, miroirs, etc.particulier, aubaine.Tél.«71-0*5* ou 672 2713 _ 16-6-67 A LOUER EXP0 67 I 4 lOUfR EXPO 67.15 minutes pj»r métro, 2 chambres accommodant 4 personnes.Ecrire, Mme Grenier, .*68 • venue l.abonte, l.ongueuil.IM).1$ 6 6 : Chambres gaies, propres, quartier résidentiel, 3 minutes Expo, 5 minutes Centre Montréal $9.00 une personne, $1 .’.00 deux personnes.R.Mann 135 Riverside Drive.St-lam-ber i 671 3402 > g-67 AUTO A VENDRE Renault Kl.10 mois d’uaage, garantie 9.000 milles, $1650 neuve, demande $1075 ou meilleure offre.Cause départ.Té!.: 937 9051 ^ 5-6*7 A VENDRE 1 $ filièrei t «o mai louai, 3 ttrouv fabrication sourds et muets, état : comme neuves, excellentes conditions.ICI 254 6011.9-$-$1 Marhine-i omptahle ‘SmJth-f'orona’’ 1962, en très bonne condition, peut être utilisée pour la paie, les comptes recevables, les comptes payables.etc.$1.200.Communique/ a *42-31*1 local 451.entre 9 et 5 p.m:__ M 11 BUREAUX A LOUER COMMERCE A VENDRE COMMERCE de fleuriste à vendre, bon chiffre d'affaires, cause maladie.Tel.376 *080 mi 688 0125.11-6-67 DIVERS TOP MART INC» 15 est, rue Ste-Caiherituc Tél.845 0401 Station de métro Saint-Laurent.Ven e de liquidation de manufacturiers.Tuxèdns $30, complets en terjiène $25; complets tissu peigne s Angeles (s) LIGUE AMERICAINE Californie S Minnesota KnnKHH City à Chicago Boston à Cleveland Détroit a New York Washington à Baltimore (soin CLASSEMENT LIGUE NATIONALE G P Mo?.Diff Cincinnati 31 18 .633 St-Loui* 25 16 .610 2 San Francisco 25 19 .568 31 Pittsburgh 23 19 .548 41* Chicago 22 20 .524 5«* Atlanta 22 22 .500 6' , Philadelphie 19 23 .4;»2 8L.Los Angeles 19 25 .432 9'a Houston 17 28 .378 12 New York 14 27 341 13 LIGUE AMERICAINE fi P Mov.niri.Chicago 25 15 .625 Détroit 26 16 .619 _ Cleveland 22 20 .524 4 Boston 22 21 .512 4 Mi Baltimore 20 20 .500 5 Minnesota 21 22 .488 5 !-j Washington 20 23 .465 6 S New York 18 22 .450 7 Kansas City 19 24 .442 7 Va Californie 18 28 .391 10 Les meneurs des majeures LIGUE NATIONALE Pj Ah I» CsMov.Clemente, Pit.40 162 34 60 ,376 Stan b, H oust.33 111 9 39 ,351 Cepeda.St-L.37 141 24 49 348 Brock.St-L.41 190 33 66 .347 Rose, Clnc 46 186 36 62 .333 Williams, Ch 42 157 25 51 325 T Davis.N Y.40 151 19 49 .325 Javier.St-L 32 114 22 36 .316 Gonzalez, Ph, 37 111 17 35 .315 Kranepool, NY 33 108 6 34 315 CIRCUITS* Aaron.Atlanta 12 Torre.Atlanta 10 Clemente.Pittsburgh 10 Broek, St-Louis 10 Perez, Cincinnati 10 POINTS PRODUITS Clemente, Pittsburgh 37 Perez.Cincinnati 33 Brock.St-I*N, «t toe»o»»Tioa aou* OMi>o* *(*î mshikto» msconsui région d* Montréal RK RT OL DIS GRINDING SHOP 1840 Amherst.Montreal FORTIN EQUIPMENT 71$ SLPierrr, Terrebonne l COUSINEAU INC ?9< Lekeshore Pd.Pi# LE MOULIN DE VAUDREUIL 49 Sl-Henri, Dorion ROLAND DESJARDINS 2075 bout.Leselle.vil.Lafontaine, St-JAr THOMSON VANIER EQUIPMENT LTD 1985 Thlmln*.v St Laurent TRAC-MAT EQUIPMENT 975 Boul.Ste-Elizabeth.Lapramt REGION DE QUEBEC BENOIT BILODEAU Rond Point, Lévis L AURENT IDES SERVICE ENR.59 de l'Eglise.N -D des Laurentides MORIN EQUIPEMENT INC.2075 Branly, Ste-Foy ALMA - ANDRE FORTIN 359 Boul.Pie XII AMQUI COOPERATIVE AGRICOLE AMQUI BEAUCE BELANGER EQUIPMENT Ville St-Georges CHAMBLY RÔUVILI t MICHEL BLANCHARD 765 Ch Chambly, Maneyllla CHATEAUGUAY L G.SIMPSON A SONS 475 Frontier.Hemmqford CHICOUTIMI LEU AUTOMOBILE LTE P 280 Hôtel de Ville COATICOOK MAURAIS AUTOMOBILE INC.DEUX MONTAGNES FERRONNERIE CENTRAI F 268 Grande Côte, St-Eustache DRUMMONDVILLE DRUMMOND CHAIN SAW 166 Cock burn GRANBY ROGER THOMASSIN! 253 Robinson S IBERVILLE GERARD BREAULT K FRERES 58?St-Jacqucs.St-Jesn JOLIETTE BEAUDRY SPORT 757 St Antoine KAMOURASKA - JEAN MORNEAU Si Pascal LACHUTE - DEACON MOTOR SALES Main Street L'ASSOMPTION - ED ST-AUBIN 490 Boul.Ange Gardien MAGOG MAGOG CHAIN SAW 1280 Maisonneuve MONTMAGNY LANGLOIS ft.FRERES 143 St-Jean Baptiste NICOLET - EMILE GELINAS 570 Panet PIMOUSK! 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Miss Sherriff (Aust.) battent Mis.J Tegart - I.Turner (Aust.) 7- 5.6 2.Mlle A Van Zyl (,\f Sud)! Miss P.W alkricn (Rhodesiet battent Miss F F.mmanucl Miss M.Godwin (Af.-Sudi 8- 6.6 3.Doubles mixtes - Quart de fm.Miss C.Truman (G.-B ! li Howe (Aust.) battent Miss J Tegart T.Rorhe ( Aust.) W.O Mrs B.J.King (K.-U.) n Davidson (Aust.) battent Mlle T G men man - D.Okker i Hol I 6 1.fi 2 Miss A Van Zyl F.Mi Mil lan (Af.-Sud) battent Miss K KranGke - R, Ruffels (Aust ) 6-1.16.6-2.Un ultimatum MEMPHIS La majorité des joueurs, participant à la tournée de la PG A américaine ont demandé hier a )'Associa lion de golf professionnel les pouvoirs de gérer la tournée Selon Dan Sikes, president du comité des tournois, les joueurs se sont vu refuser une rencontre avec le comité exécutif de la PG A la semaine dernière.Les joue n r s soutiennent qu’ils connaissent mieux les problèmes de la tournée que les membres de la PGA qui ne jouent pas C'est la pre micrr fois qur les joueurs révèlent publiquement la me scntçnle La demande des joueurs spécifie que le comité des tournois puisse Préparer le calendrier de tous les tournois de la tournée Contresigner tous les chiques provenant des fonds du bureau des tournois.Négocier el signer tous les ! contrats pour les tournois et -le» émissions télévisées de la PGA Embaucher el congédier tous les employes du bureau des tournois.Obliger le gérant du bureau et son personnel à combler 1rs désirs du comité des tournois Les joueurs espèrent en vc nie a une entente avec le comité exécutif de la PGA avant le 15 juin.feu vert |ean-Pâul Cofsky Pas la semaine du forum Décidément cc n'aura pas été la semaine du forum, l a haute direction a commencé par annoncer — en sourdine — qu’a l'automne les prix des billets seraient augmentes a tous les échelons, de la terrasse ftde§ aveugles’* aux sieges rouges des "sénateurs”.Quant à ccs derniers, je n ai pas trop à rouspéter vu que ces gens ont le portefeuille des plus obèse.Mais pour les autres, y faudrait voir a les dédommager avec des parties d’enfer, une équipe qui a retrouvé son feu sacré.Faudrait voir à toujours donner un bon spectacle.Il ne serait pas négligeable également pour la haute gomme du forum Je se tenir les écoutilles un peu plus près des bonnes gens du peuple qui s'apprêtent à payer de leurs ecus les prochaines améliorations de l’ampht-theatre de la rue Sainte-Catherine.C’est ainsi qu’elle apprendrait que les clients sont "tannes” des hot dogs à 3 5c et des Coke à 20c, qu’ils ont haie de voir graduer sous la grand’tente des athlètes que le gérant général "cache” dans les mineures, tels les \ achon, les Yadnais, les Savard, etc.Un autre faux pas Lt le gérant general Sam Pollock vient d’annoncer une autre nouvelle qui m’a tout Pair d’un faux pas.Il a révélé que Floyd Curry devenait le Surveillant de l’administration et des Relations publiques î litre ronflant qui ne veut rien dire autre chose que le fait que l’on s’apprête à lui polir les angles et à lut donner l’éducation nécessaire pour qu’il devienne, du jour au lendemain si nécessaire, le successeur de Toe Blake.On ne sait jamais, les choses peuvent tourner mal pour l’équipe et comme l’instructeur est toujours le bouc émissaire, en fin de compte, c’est lui qu’on limoge.C’est, de plus, un secret de polichinelle qu’on a toujours préféré Cuirv a Geoffrion comme successeur éventuel à Blake.Mais il v a un tout petit "mais” additionnel.C’est qur 1 loyd C.iirrv ne peut a peu près pas parler français rt qu’on Ir «.harge dr surveiller les Relations publiques de la Maison - l u ccs temps où le bilinguisme est a l’hnn-ncui a travers le ( anada, j'appelle ca un faux pas î Monsieur le Sénateur Hartland Molson, il y a décidément quelque chose qui cloche dans votre organisation.D’autant plus surprenant que nous connaissons tou* votre diplomatie.^ aurait-il par hasard sabotage de votif oeuvre de la part de l’un de vos subalternes ou simplement manque de jugement de la part de certains membres de votre conseil administratif ?Floyd Curry, qui a maintenant t barge de surveiller l’administration, devra donc commencer son travail tout de suite, en se limogeant tout de go î UN PECHEUR HEUREUX.un client DeSerres ! 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