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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 17 janvier 1968
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1968-01-17, Collections de BAnQ.

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HP! | VOL LIX- NO 13 FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, MERCREDI, 17 JANVIER 1968 MÉTÉOROLOGIE Pc*licitement nuageux Moins froid.Mnx.10 iUMBi carer lUMBCn&t FÊTE DU JOUR Saint Antoine, confesseur F.Pilon in dont le revenu par habitant est moins éleve que le sien Mais U Québec peut profiter de la volon té d'indépendance de la France pour coopérer avec elle dans sa lutte contre la predominance an glo-américaine PH.PLYO, Montréal.2 janvier 1968 Le fondateur de Trois-Rivières d une telle alliance.Nous devons tout de suite remarquer que les Canadiens français sont moins enclins que les citoyens d’Amérique du Sud à se passionner pour des causes perdues d’avan- Monsieur le directeur, "Le pont de Trois-Rivières portera le nom d'un pendu, le fondateur de la ville".Le Devoir, 20décembre 1967, P 14 Pour faire suite à une nouvelle parue dans votre journal, il serait bon d'en vaifier l’exactitude.La mémoire d'un pauvre homme, qui n’a de gloire que d'avoir été le premier commandant de Trois-Rivières.est bafouée La Presse Canadienne s amuse-t-elle à faire du sensationnel en affirmant que cet homme est mort pendu En effet, nous retrouvons dans les documents les traces d un nommé Laviolette qui aurait été pendu pour avoir fait la traite de 1 eau-de-vie et non pour avoir volé une vache.Les Relations des Jésuites (JR Thwaites) XLVI 186) nous indique "le 7.Daniel Vvil pendu ou plutôt arque busé.et le 11 (octobre 1661) vn autre nommé la violette.De plus, les Jugements et délibérations du Conseil souverain de fa Nouvelle-France (1:89) font mention le 12 janvier 1664 la vefue de feu la Violette qui a esté supplicié.Est-ce suffisant pour pendre Laviolette, employé de la traite?Les historiens les plus sérieux n ont jamais identifié le fondateur de Trois-Rivières à ce pendu Benjamin Suite, dans un article du BRH, Il (1898): 66, affirme: "il commanda dans ce lieu Après cette date, on ne le retrouve nulle part en Canada ' André Vachon.dans un article du Dictionnaire biographique du Canada (1 448-444), affirme ui aussi: "Laviolette commanda à Trois-Rivières du 4 juillet 1634 au 17 avril 1636 Voila tout ce que nous savons de lui.Il rentra probablement en France à la fin de l'été 1636" De plus, Marie-Claire Daveluy écrit dans la Revue d’histoire de l'Amérique française (I (1947) 434) une fois son mandat expiré et sa tâche remplie, et cela en moins de deux ans (vingt-et-un mois, du 4 juillet 1634 au 17 avril 1636), les circonstances; mais on peut se demander quel remède il pourra apporter à cette situation.L’ancien ministre des affaires municipales.M Laporte, et les deux députés provinciaux de Laval, MM f révélées depuis, la situation Peinture néo-canadienne Le Service des Parcs de Montréal vient d’inviter les journaux et divas autres organismes au Lavoie et Hou de.ont demandé la formation d’un comité spécial pour déterminer le montant ae la sub- ., venDon que Québec devrait ac- ^™*.* ***** ***** ***** *** ‘MT,-***** i£ J }.,, » F J * * ** * * * liàni a *» Joseph 526-1661 Lucien Dahmé, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jocques Suite 110 845-4194 VIAU& ROBIN Comptables agréés LUCIEN D viAU.C A H LIONEL ROBIN C A JACQUES R CHADUON.C A ARMAND H VIAU, C A J SERGE GERVAIS C A GERARD FORGET C A Claude Quintal, ca 4926 ave.Verdun Verdun 769-3871 Du val, Buteau egauit, avec un total de 420.Poids légers: L.Depessemier.avec un total de 622 1/4.Poids moyens: C.April, avec un total de 672.Poids mi-lourds: R.Vaiilancourt avec un total de 755.!4“s deux jeunes de 12 ans.J.Mack et S.Beaudry, orodui des cours du samedi matin au centre Cherrier ont fourni une performance impeccable digne de vétérans et ils ont été les vedettes de la soirée.L’haltérophile qui a fait le plus de progrès lors de ce tournoi fut Claude April dont le performance a surpris les spectateurs.Un très bel arraché de 203 en ne pesant que 142 Ibs.Gymnastique: Kn iin de semaine, l’équipe de gymnastique de ia Palestre Nationaie a rendu visite au club d'Ottawa.Derso Kieper, l'instructeur du centre Cherrier n’a pas hésité, avec une équipe formée de juniors et de juvéniles, à affronter les gymnastes si niors d'Ottawa Cette rencontre chaudement contestée s’est terminée à l'avantage des gymnastes de la Palestre Nationale qui ont accumulé 103.574 contre 103.283 pour Ottawa.le < lassement individuel est le suivant: 1ère, Suzanne Buchanan, Ottawa.25,125 ; 2ème.Claudia Muni.Ottawa.23,550; Sème, Use Ouellette, Palestre Nationale.22,833; 4ème.Diane Shelley, Palestre Nationale.22,166; sème, Francine Legault, Palestre Nationaie.22,UK); Sème, Marlyn Horn, Ottawa, 20,825.Epreuves individuelles 1ère.Suzanne Buchanan.Ottawa 2ème, Francine Legault, Palestre Nationale.3ème, tlaudia Hunt.Ottawa.Cheval sautoir: Suzanne Buchanan, Ottawa.Marlyn Horn, Ottawa.Claudia Hunt.Ottawa.Suzanne Buchanan, Poutre d'équilibre: List Ouellette, Palestre Nationale.Ottawa.Claudia Hunt, Ottawa.Barres asymétriques: Diane Shelley, Palestre Nationale.Claudia Hunt, Ottawa.Suzanne Buchanan.Ottawa.Volley Ball L’équipe senior de Volley Bail de la Palestre Nationale participera au tournoi de Bichampton.dimanche.Dans l'équipe du Nationale figurent: Ants Toke, Vladimir Boldiref, Vie Kalmins, Jean-Pierre Dame.Shai Kafri, Jean Prévost, Rain Oison, Jean Mard Angrignon, John St-Jean, Réjean Viens.Serge Boucher, Michel Roy, Gérant de l’équipe.Jean-Claude Milot.Lutte Ce soir, à 7h.30, l'équipe de lutte de la Palestre Nationale, recevra les lutteurs du Y.M.H.A.de Snowdon dans une rencontre inter-club, Ray Ricci, instructeur de la Palestre Nationale, indique que son équipe est formée des participants suivants: 138 Ibs: R.Beauregard.154 lbs: M.Floramore.154 Ibs: R.Catafamo et D.Rousseau.171 lbs: D.Pedugy.190 Ibs: M.Hormblower, 191 Ibs: J.P.Giard.213: R Chartenais, R Chamberot.Nétation: Vendredi, à 7h F.M.a lieu, à la piscine du centre Cherrier.le concours annuel de nage synchronisée, pour le trophée Kent-Cantero.Cette compétition est ouverte à toutes les nageuses de la région de Montréal de 13 ans et moins et comprendra deux phases bien distinctes.Styles de nage, comprenant: brasse sur le dos, crawl, brasse.Coulée, marinière, godille tète première.Figures: comprenant: Back tuck somersault, dolphin, marching.Porpoise.Mme Claire Robert, instructeur, aura la charge de cette compétition.Le Carnaval d’Hiver s’organise au Centre de l’Immaculée-Conception la' Centre Immaeulée-Conception entreprend son deuxième semestre d'activités cette semaine alors que le traditionnel Carnaval d’Hiver se mettra en branle la-s différents responsables de l'organisation du Carnaval ont déjà fixé tout un programme d’événements spéciaux qui se succéderont à tour de rôle apportant joie et gaieté au sein des différentes sections du Centre.Quinze jolies filles représentant chacune leur section respective sont présentement en lice pour le titre de Reine des Loi sirs 68.la- couronnement de la Reine se déroulera dans le somptueux décor du chic Hôtel Windsor, le 2 mars prochain lors d'une soirée dansante.Durant tout»- la période carnavalesque, les duchesses animeront les différentes sections et plusieurs tournois sportifs et soirées spéciales seront présidés par ces jolies représentantes qui sont toujours accompagnées du bon gros jovial Bonhomme Carnaval.Le Carnaval Immaeulée-Conception est identifié cette année par un joli petit insigne qui est mis en vente par les quinze duchesses et leurs aides.Voici d’ailleurs leurs noms et les sections qui constituent leur duché: Guylaine Bernier, Natation - Plongée sous-marine Bain Familial.Johane Boissonneauli.Cours de Maintien institut Todaseo, Ginette Brouillette, Journal "Reflets”, Monique Collin.Tennis sur Table, lise Cyr, Hockey et Baseball, Michèle Delisle, Club du Mardi et Polo-Aquatique,, I^ura Latour, Ski.Carol Mailhot.Journée du Samedi et Journée du Dimanche, Christine Normand, Auberge le P'tit Bonheur, Gaétane Paquette.Jeunesse Sportive.Marilyne Kanco.Arts et Maternelle, Gisèle Richard.Quilles, Danielle Rivest, Jeudi-Copains, F>an-cine Tremblay, Badminton.Pâquerette Tremblay, Amis du xV oyage - Secrétariat - Escrime.SOYEZ DANS LVENT 'alouette por FEATHERWEIGHT ALOUETTE '1968'' AUCUN COMPTANT F «S25 PAR SEMAINE TOUT COMPRIS: • TAXES • UCENÇa • INTÉRÊTS LIVRAISON IMMEDIATE ! ‘‘On épargne ce MASSE” chez UTOMOBILE 2303 DE LA SALLE.MTL 2 ru** 6 I **t d* Pi*«IX - au «ud d'Hotc* 254-4524 14 • UE DEVOIR, MERCREDI, 17 JANVIER 1968 La course au Leadership Une volte-face de Winters ?OTTAWA (DNO - L'ne ru meur persistante qui a circulé hier à Ottawa, mais qu'à U fin de l'après-midi on n'avait pu faire confirmer de façon ferme, veut que M.Robert Winters reste sur la liste des candidats possibles à la succession de M.Pearson.M.Winters, on le sait, avait annoncé en fin de semaine sa décision de quitter le cabinet à la fin du mois de mars.Et l'instant d’après il avait porté de durs coups au principe de la solidarité ministérielle en se dissociant jusqu'à un certain point des décisions gouvernementales sur l’assurance-maladie et la politique économique et financière du gouvernement.Il avait en outre laissé entendre que les candidats à la succession de M.Pearson devraient peut-être démissionner de leur poste pour mener leur campagne de façon plus efficace: c’est un indice que si M.Winters se porte candidat, c’est la voie qu’il choisira lui-même.Bien que rien d’officiel n’ait Iran .pire des intentions de M.Winters, un député ontarien, M.Bruce Beer, s’occupe activement à propager sa campagne et on dit volontiers dans les couloirs du parlement que M.Winters trouverait des appuis solides du côté de M Tateher qui commande une partie des troupes libérales de l’Ouest, et de M.Jœy Smallwood qui a son château fort à Terre-Neuve.• D’autre part, le minis tre des finances, M.Mitchell Sharp a invité hier les journalistes à une conférence de presse qu’il tiendra jeudi soir à Toronto et au cours de laquelle il annoncera sa candidature à la succession de M.Pearson.• M.Paul Martin annoncera sa candidature vendredi matin au cours d'une conférence de presse devant les journalistes de la tribune par lementaire.• La candidature de M.Joe (Ireene reste incertaine et bien que celle d'un Canadien français soit à toutes fins pratiques acquise, on ne sait pas encore qui de M.Trudeau ou de M.Marchand sera projeté à l'avant-scène.• Plusieurs des collègues de M.John Turner croient d'autre part que le ministre de la consommation et des corporations sera lui aussi candidat.Il est vraisemblable que s’il les consulte, MM.Marchand et Trudeau s’empresseraient de lui donner leur bénédiction pour la raison bien simple qu'ils sont persuadés que M.Turner ne l’emporterait pas mais qu’il pourrait, tout en se taillant une place importante dans le parti, leur apporter un appui précieux aux tours de scrutin qui suivront le premier.Evidemment il y a dans tout cela beaucoup de conjectures de journalistes et d’hommes politiques: qu’il suffise cepen dant de dire qu'elles sont vraisemblables.Entre-temps, certains hom mes politiques voient se dessiner un combat de moindre importance au congrès des libéraux du Québec à Montréal les 26, 27 et 28 janvier.On sait que les délégués seront appelés à élire un nouveau président de la fédération.C’est le secret de Polichinelle que le candidat de M.Marchand et en générai de l’aile progressiste du parti est l’ancien secrétaire de M.Maurice Sauvé, M.Claude Frenette.Mais à la dernière minute, on a suscité une autre candidature, celle de M.Yves Paré, un organisateur du parti qui aurait l’appui de cette section de la députation du parti que, faute de mieux on a qualifié de vieille garde.M.René La-garde, un organisateur plus ou moins bien vu de certains éléments du parti et qui s’est déjà rangé du côté de M.Hellyer ne serait pas étranger à cette candidature.U n'en fallait pas plus pour que des libéraux québécois prétendent qu’on mesurera dès le congrès de Montréal la force de M.Hellyer et celle d’un candidat canadien-fran-çais.Suites de la première page ÉDUCATION dence le cas du traitement des enseignants En ce qui concerne les immobilisations, M Cardinal a signalé des cas "d'abandon prématuré d'écoles encore fort convenables” ou "d'agrandissements non justifiés par les besoins immédiats”.Il n'est que raisonnable, a-t-il commenté, d'utiliser au maximum tous les locaux existants avant de songer à de nouvelles constructions, “même si certains de ces locaux ne répondent pas toujours parfaitement aux prétendues exigences d’une pédagogie soi-disant moderne, d'ailleurs en constante évolution".Le ministre a affirmé que si l'on pouvait, ’’par une politique de saine économie sans mesquinerie”, réduire les espaces inutilisés, c’est par “quelques dizaines de mil- lions” que l'on pourrait réduire les budgets des investissements des prochaines années.Parlant ensuite des manuels scolaires qui seraient détruits prématurément, en grandes quantités, M.Cardinal a souligné que chaque détail d’un dollar par élève se traduit par un gaspillage de $1.5 million à l’échelle de la province Quant aux traitements des enseignants, le ministre a évité d’en parler directement, parce que le Québec vient d’entrer en négociation avec les easeignants, mais il s’est dit d’avis qu’il faut “payer les meilleurs salaires possibles pour avoir les meilleurs professeurs ”, C’est plutôt du côté de la productivité, a-t-il ajouté, qu'u faut chercher à appliquer une politique d'économie qui soit vraiment pro- COURS DE FORMATION SOCIALE par corr**pondance INSTITUT DE FORMATION SOCIALE DU QUÉBEC INC Annexe à l'Université de Sherbrooke.Subventionne par le Ministère de l'Éducation.Pour renseignements: 750, rue Genest Sherbrooke, Qué Tél: Montréal.527-8831 ANGLAS de langues ESPAGNOL ALLEMAND COURS SPECIAL $89.00 LEÇON GRATUITE de langues 866-9731 1 PLACE VILLE MARIE-SUITE 1538 C'esf Ignifuge .PORT- ROYAL 1 45 5 ouest, rue Sherbrooke itr k IM J Sw:- - isd p Voici cc que Port-Royal toux offre: Modèle "R" au llème étage .Orientation nord-ouest.Superficie Totale 2,024 S.c.Salle à manger 18 x 18, chambres à coucher, V/i salles de bain, cuisine, buanderie y attenante, grands placards, etc.Loyer mensuel $5 35.00.indus électricité Sur renées.ou) Angtlr Soit, F M I Burtau dt lotolion sur te./wu» 937 05! I tl 937-3709 Appartements Modèles Ouverts; 10 A M a d P.M, Sam.et Dim.2 P.M.à 6 P.M.fitable."Nous ne devons pas perdre de vue que toute fluctuation dans le rapport maître-élève ou dans la charge du maître engage des millions de dollars’’.Le ministre a également dénoncé la “proliferation” des postes de direction dans certains établissements: C’est tout simplement du gaspillage, a-t-il lancé, que de confier à des directeurs adjoints ou à des assistants-directeurs des tâches que de bonnes secrétaires pourraient accomplir ‘‘Nous avons fait de beaux rêves, tracé de magnifiques plans, échafaudé de nombreuses théories avant-gardistes ou surannées, brassé beaucoup d’idées, défendu toutes les idéologies imaginables, multiplié les déclarations de principe et que sais-je encore, a conclu le ministre “Tout cela était peut-être nécessaire à notre réveil ou au moins utile à l’évolution des individus comme de la collectivité, mais rien de cela ne sert immédiatement à bâtir un système d’éducation qui ne peut reposer que sur la réalité des ressources humaines et matérielles, même s’il doit être animé par des idées ou régi à la lumière des prin cipes ".PÉPIN réjouit de constater que les rapports entre la France et le Canada d’une part, entre la France et le Québec d’autre part, se développent quantitativement et qualitativement.Il constate avec plaisir qu’ils n’ont plus le caractère platonique d’autrefois.“Mais, dit-il, il est vrai que de petites discordances sont apparues; il ne faudrait pas que s’opère une certaine transplantation des problèmes internes du Canada dans nos relations avec la France Car on s’expose ainsi à aller con- tre les objectifs mêmes de nos échanges.” Il devait ajouter: “Si le Canada est la dernière chance de l'Europe, comme on l’a écrit, c’est une nécessité que la France et le Canada apprennent à se connaître.se comprendre et travailler ensemble.” Interrogé au sujet de la présence et du comportement à Paris de M Jean-Noël Trem-iay.ministre des affaires culturelles du Québec, M.Pépin a expliqué que les journalistes, puisque c’est leur métier, s’empressent de relever parfois des incidents mineurs “Que M.Malraux ait parlé plus longtemps à M.Tremblay qu’à moi-même lors de l’inauguration de l’exposition d’art canadien à Paris, que M Tremblay ait fait beaucoup d’efforts pour être plus longtemps auprès de M.Malraux, cela n’a aucune importance à mes yeux.On peut penser, évidemment, qu’il est disgracieux de se faire passer pour le propriétaire quand on se trouve chez le voisin, mais cela n’a pas vraiment d’im-portance”.(Par là, le ministre voulait dire que Texposi-tion était placée sous les auspices du gouvernement canadien et du gouvernement français, et qu il appartenait davantage au représentant d’Ottawa d’y occuper la place d’honneur).J’ai tenté, a-t-il poursuivi, d’expliquer à mes interlocuteurs ce qui se passe vraiment ici.Ils m’ont écouté avec intérêt Certains d’entre eux ont même pris des notes ”! Avait-on un préjugé délavora-ble à l'égard d’Ottawa’’ “Je n’ai senti aucun préjugé défavorable ” N’attache-t-on pas plus d’importance à Québec0 “Les Français attachent autant d’importance aev deux gouvernements ’’ Que penser du fait que le président de Gaulle ait reçu un ministre du Québec au moment même où un ministre d’Ottawa se trouvait à Paris0 “Je n’avais pas sollicité d’audience à l'Elysée et il ne m’appartenait pas d’en demander ” A l'origine, M.Pépin ne se rendait à Paris que pour inaugurer l'exposition canadienne du Musée d'art modeme (dont M.Malraux a dit le plus grand bien à l'O.R.-T.F ."ce qui explique peut-être pourquoi la presse antigaulliste en a dit le plus grand mal'', devait ajouter une personne de l'entourage du ministre).Par la suite, sa mission a pris plus d'ampleur Mais, ce n'est pas d'abord à la vente du plutonium canadien que M.Pépin attache le plus d'importance.C'est pourquoi.à Orly, il a dit qu’il avait avant tout expliqué la situation canadienne le développement des relations entre le pouvoir fédéral et les provinces, le grand effort de décentralisation, la tentative qui se fait jour de changer le caractère même du Canada Bien des gens pensent que nous courons au séparatisme, a dit le ministre aux journalistes français à Paris: je crois, au contraire, que nous allons en sortir Le Canada, depuis la conquête anglaise, avait eu un séparatisme de fait dissimulé derrière un élégant système de gouvernement où Canadiens français et Canadiens anglais ne s’intéressaient qu’à leurs problèmes propres sans se préoccuper du Canada dans son ensemble Aujourd’hui, un effort est tenté, difficile, pénible, pour créer un nationalisme canadien dans un binationalisme pour faire du Canada un Etat bi-national.biculturel, bilingue Telles sont les idées que M.Pépin a exposées aux trois ministres français qu’il a rencontrés: MM Maurice Schumann, Olivier Guichard et André Bettencourt.Le ministre a aussi abordé des questions particulières: • Plutonium: les négociations pour la vente de plutonium cana- Ste-Thérèse: les professeurs accusent le diocèse de tromper le public et demandent enquête Mécontents des réponses fournies par les autorités diocésai nés de Saint-Jérôme à leurs avancés de la semaine dernière, les enseignants du cours secondaire au Séminaire de Sainte-Thérèse sont revenus à la charge lundi en publiant une déclaration accusant carrément les autorités diocésaines de “tromper la population".Les professeurs dénoncent en premier lieu l’affirmation du chanoine Paul Manseau voulant que le CEGEP lionel Groulx main tiendra son secondaire, en le confiant à la régionale des Deux-Montagnes.I^s professeurs affirment qu'aucune négociation officielle n'a été entreprise à cet effet et Us citent à ce sujet le directeur général du CEGEP et le directeur de la régionale.En deuxième lieu, les professeurs laies blâment les autorités diocésaines de “faire porter toot l'odieux d’un échec éventuel des négociations sur les professeurs, et de les rendre entièrement responsables de la poursuite des études de leurs élèves.” Ils n'apprécient guère, en particulier, que le chanoine Roger Guindon ait laissé entendre que les professeurs hésiteraient à passer a la régionale, de peur de voir leurs salaires diminuer: c'est une affirmation tout à fait gratuite, protestent les enseignants Ces derniers nient en outre avoir été consultés relativement à leur transfert éventuel.Troisièmement, les professeurs blâment les autorités diocésaines de “réduire la mission première du Séminaire à celle de former de jeunes prêtres”, alors que deux lois, respectivement en 1845 et 1958, indiquent comme buts de la corporation du séminaire l'instruction des jeunes gens en général.En quatrième lieu, les ensei- gnants déplorent que l'autorité diocésaine “minimise le rôle joué par les professeurs laies du séminaire, en faisant de l'éducation chrétienne l'apanage des seuls prêtres”.Cinquièmement, ils blâment les autorités de ne pas respecter la charte civile et religieuse du séminaire, en agissant en lieu et place de la corporation actuelle du séminaire.Ils blâment aussi les autorités diocésaines de “mépriser les engagements préalablement déridés par la corporation du séminaire et approuvés par l’évèque’’, comme par exemple l’engagement pris par les précédents recteurs de mener à terme les études des élèves actuels du séminaire.En septième lieu, les professeurs protestent contre les propos des autorités diocésaines affirmant que les enseignants soient allés rencontrer l'évèque “pour soutirer de l’argent pour un secondaire privé": le projet d’institution présenté par les professeurs n'avait aucun caractère privé et ne requérait aucun argent provenant de la vente du séminaire, affirment ils Dans leur longue déclaration, les enseignants maintiennent leurs positions et exigent de l’évêque de Saint-Jérôme qu'une enquête impartiale soit faite par des tiers sur les circonstances qui ont entouré la dérision ecclésiastique.“Les enseignants exigent et continueront d'exiger jusqu'à ce qu'ils l'obtiennent, la lumière sur les demi-vérités, malversations, manoeuvres et manigances qui ont précédé la dérision épiscopale de mettre fin aux activités pédagogiques de la Corporation Four ce laire, ils iront jusqu'à recourir aux plus hautes autorités ecclésiastiques et civiles".dien à La France sont très avancées.Il s'agit d'une transaction de l’ordre d'un million et demi de dollars Un compromis est intervenu quant au système de contrôle de l'utilisation du plutonium à des fins pacifiques Aujourd'hui même, à Ottawa.M Pépin fera le point de la question.Les quantités livrées sont fonction de la production du plutonium au Canada • Uranium: interrogé à Dor-val sur d’éventuelles ventes d’uranium canadien (dont le plutonium est un dérivé) à la France, M.Pépin a répondu qu'à sa connaissance la France disposait maintenant de nouvelles sources d’uranium (en Afrique semble-t-il) et qu’il ne prévoyait pas qu’elle chercherait à en obtenir du Canada.Mais, le cas échéant, Ottawa vendrait certainement de l’uranium à la France aux mêmes conditions qu'il a vendu du plutonium, c’est-à-dire si Paris donne ( assurance qu’un contrôle international sera exercé.(Dans le passé, les négociations franco-canadiennes sur t’uranium avaient échoué à cause de cette question du contrôle) • Procédé CANDU: M Pépin a rappelé aux autorités fran-çaisés, en particulier à M.Schumann.ministre d'Etat chargé de l’énergie nucléaire, que le Canada est très avancé dans le domaine nucléaire, qu’il a opté pour le traitement de l'uranium naturel (procédé canadien CANDU) au lieu de l'uranium enrichi A cet égard, des rencontres entre atomistes français et canadiens se déroulent dans le cadre de l’accord franco-canadien.La prochaine réunion est prévue pour juin à Paris.A ce propos, M Pépin a précisé hier soir que M Schumann avait manifesté beaucoup d’intérêt à l’égard du procédé CANDU • Satellites: M Pépin a rappelé que les satellites de communication relèvent de la juridiction d'Ottawa et que le projet de construction d’un satellite franco-québécois devra passer par le gouvernement central II appartiendra au gouvernement français de faire un choix en sachant qu'Ottawa considère que la question des satellites relève de sa juridiction.Hier soir, M.Pépin s’est montré beaucoup plus souple à ce sqjet, rappelant notamment que le projet ne peut voir le jour avant 1970, que le temps ne presse pas trop et exprimant l’avis qu’il sera certainement possible de s’attendre sur les satellites M.Pépin est rentré à Ottawa en soirée GÉRIN-LAJOIE Pourquoi le Québec veut-il des changements aujourd'hui?Il a cru un temps à un Canada authentiquement bilingue et biculturel “mais cette idée n’a jamais été autre chose qu’un rêve, si ce n’est pour engendrer des désillusions et de l’amertume”.Les Canadiens français ont “de moins en moins de raisons de tenir à un pays qui a presque toujours donné une image anglaise de lui-même et qui s’est défini selon des valeurs, des symboles, des fidélités qui leur étaient étrangers” La “situation intolérable faite à la minorité française des autres provinces a contribué à restreindre au Québec la vraie patrie des Canadiens français, le seul endroit où ils soient vraiment chez eux ”.Cela pouvait se tolérer dans un milieu essentiellement rural, mais la marche de l’économie exige la mobilité “Les Québécois sont ainsi pris dans un dilemme intolérable”.Pour ajouter au sentiment d’urgence des Québécois, il y a le fait que leur taux de natalité baisse, et qu’une forte immigration chez eux se fait au profit du groupe anglophone."La société rurale, qui avait longtemps protégé leur identité, a fait place à une société industrielle et urbanisée, plus ou moins contrôlée par les Canadiens anglais.” Même chez eux, au Québec, “il n’existe pas de complète égalité des chances”.Une fois brossé ce tableau, M.Gérin-Lajoie a retracé les grandes lignes des solutions constitutionnelles qu’il avait soumises en octobre au congrès de la Fédération libérale du Québec.Il reconnaît toutefois que "même ce document a besoin non seulement d’être précisé mais aussi d’être étudié par un plus grand nombre de personnes et de groupes”.Mais un point lui parait essentiel: il faut accepter le principe que le temps n’est plus aux accommodements et il faut accepter d’affronter sans détour le défi d'un changement profond dans les institutions politiques du Canada.STANFIELD Ironiquement, et comme pour accuser davantage tout ce qui distingue les deux hom mes, M.Diefenbaker tentait ailleurs de tirer des avantages politiques de la situation actuelle pendant que M.Stanfield faisait ce sérieux avertissement aux libéraux.Dans le reste de son discours, plutôt bref, M.Stanfield a parlé de l’état actuel de son parti, des réformes qui y sont entreprises."On attend beaucoup de nous, a-t41 dit, U serait désastreux de tromper cette attente.O faut donc que notre organisation soit à la hauteur de notre optimisme, et qu’elle soit elle-même dépassée par la valeur des causes qu’elle doit servir.Je ne suis pas impressionné par la fièvre de ceux qui veulent des recettes toutes faites pour résoudre chaque problème, chaque conflit.D n’y aura pas de politique improvisée dans ce parti L’improvisation des libéraux a créé le désordre dans ce pays, l’improvisation sons les conservateurs ne produira pas de meilleurs fruits.Et le peuple canadien sait bien que cela est vrai." DIEFENBAKER me d'assurance-maladie parce qu’il s’agit d’un problème de juridiction provinciale et que le gouvernement fédéral n’aurait jamais dû attacher au projet les conditions qu’il a attachées pour justifier ses routributions aux provinces.M.Diefenbaker a dit du projet d’amendement au code criminel en ce qui touche les avortements qu’il va trop loin et qu’il risque de créer de nombreuses difficultés De l’amendement portant sur l’homosexualité, il a dit que le fait que les lois actuelles soient violées ne eonsti-tue pas une bonne raison de les modifier.Et de toutes laçons il a ajouté que le Canada a tant de choses à faire que le gouvernement devrait porter son attention sur des choses plus sérieuses que l’avortement et l'homosexualité.Il a laissé entendre que ses vues sur la thèse des deux nations restent inchangées et que selon ce qui se passera bientôt en Chambre et à la conférence constitutionnelle au sujet de la crise canadienne on aura la possibilité de constater comment il répudie ses vœux de garder le silence.Enfin, parlant de certaines opinions qu’il avait au moment où il dirigeait le parti il a décoché une flèche au nouveau leader en disant par exemple que plus de conservateurs ont voté contre M.Stanfield dans le débat sur la peine de mort que ça n’avait été le cas alors que lui était chef du parti.M.Diefenbaker a également annoncé qu’il commencera bientôt à dicter ses mémoires et que le premier volume portera sur les années 1957-1963 qui marquèrent aussi bien l'apogée que le nadir de l'homme politique.LA G.-B.TRAVAUX PUBLICS • Réductions des dépenses pour la construction de routes de 53 millions en 68-69 et de 69 millions en 69-70 • Diminution de 15,000 unités dans le programme- de construction de logements.La déclaration gouvernementale a provoqué la démission de Lord Longford, lors du sceau privé et leader travailliste à la Chambre des Lords; il entend ainsi protester contre le maintien de l'âge de la scolarité obli- Le NPD ferait sa rentrée sur la scène provinciale Le Nouveau parti démocratique du Québec, confiné depuis quatre ans à la scène fédérale, se prépare maintenant à faire sa rentrée sur la scène provinciale.Le premia’ indice de ce virage (l'option contraire avait été retenue au congrès provincial du printemps dernier) est l’allocution prononcée mardi soir par le candidat fédéral du parti dans Laval, M.Donald Boyle A l’occasion de l’assemblée annuelle de son association de comté, M Boyle a donné une justification majeure qui pourrait ramena le NPD au niveau québécois: il n’existe plus dans la province de parti politique “de gauche” qui ne soit pas indépendantiste Selon lui un “néo-duplessis-me ' se développe dans l’union nationale, avec l’arrivée d'hommes comme M Marcel Faribault, tandis que du côté du parti libéral, les départs successifs de MM.René Lévesque et Eric Kierans laissent peu d’espoir aux forces progressistes.La GIC deviendrait la "Compagnie des jeunes Québécois" La section québécoise de la Compagnie des jeunes canadiens a convoqué les journa-Ustes à une conférence de presse ce matin La rumeur veut que le directeur de la section, M.Martin Béliveau, réclame la transformation de la C.J.C.-Québec en une “Compagnie des jeunes Québécois’’ On ne sait toutefois quelles pourraient être les modaütés juridiques ou financières de pareille transformation.gatoire à 15 ans jusqu'en 1973 Toutefois, ni Mme Jennie Lee, ministre de la culture, ni M Denis Heaiey.ministre de la défense, n’ont l’intention de quit ter le cabinet, comme le voulait récemment la rumeur Peu après la déclaration gouvernementale, M.Edward Heath, de l'opposition a qualifié de “déshonorante’ la décision du gouvernement de liquider avant la fin de 1971 toutes les bases britanniques à l’est de Suez et il a réclamé la démission de M • Wilson $ Park • Avt > • Blooming h • Coney I um * Fifth - t of Modem ¦|| ;e • RockefeRi iland • QueHi 1 Square • f|| on Fish Market • Grant’s Tomb New York!.Oui tout ça.et bien encore pour seulement $ aller retour classe économique de Montréal Sans doute, certains de ces endroits vous sont .familiers.Mais vous en connaîtrez bien d’autres ™ quand vous irez à New York.Tout ça, ce n’est qu’un avant-goût de New York.Parlez-en à votre agent de voyage ou appelez Air Canada à 931-4411.Al R CANADA The Bronx treet • The :'s Alley • Jacob x flj Moder^^^^g House • RM HillsMlc^Knd • Quffl Washington fcuare • Thel Plaza • Fultcl Fish MarketHjHH Street • Shuftrt s Alley • and Arpels • HIT Line • GrH|||||| Cloisters • h«em • Rock^^^H Lincoln Cenv • GuaaenhMlplI Empire StateBuilding • INCfline?Center • Valwyck Exprelway «^Jnlon TurnpHe • Forest Hills • Lonj Boulevard •l9th Street BHge • IRT Line • cBmbus Circle • Washing Battery • ThlBronx Zoo «B/hitestone Bridge ^§nited Nations Plaza • ! 42nd Street «She Bowery «Blland Tunnel • Broadway • Wall Street • Shut Riis Park • At^iue of the Arnicas • Tiffany's • Van Cleef and Arpels • BMT L Bloomingdale • Lord & TayB • Saks Fifth Avenue • The Cloisters • Harlem__ Coney Island • Macy’s • Gimbels • Flatbush Avenue • Lincoln Center • Guggenheim Museum Fifth Avenue • New York Museum of Modern Art • Empire State Building • tND Line • J.F.K.Airport • Central Park • Canada House • Rockefeller Center • Van Wyck Expressway • Union Turnpike • Forest Hills • Long Island • Queens Boulevard • 59th Street Bridge • IRT Line Columbus Circle • Washington Square • The Battery • The Bronx Zoo • Whitestone Bridge United Nations Plaza * Fulton Fish Market • 42nd Street • The Bowery • Holland Tunnel Broadway • Wall Street • Shubert's Alley • Jacob Riis Park • Avenue of the Americas • Tiffany’s Van Cleef and Arpels • BMT Line • Grant’s Tomb • Bloomingdale • Lord & Taylor • Saks Fifth Avenue • The.Çloisters • Harlem • Rockaway Beach • Coney Island • Macy's • Gimbels Flatbush Avenue • Lincoln Center • Guggenheim Museum • Fifth Avenue • New York Museum of Modern Art • Empire State Building • IND Line • J.F.K.Airport • Centrai Park • Canada House • Rockefeller Center • Van Wyck Expressway • Union Turnpike • Forest Hills • Long Island Queens Boulevard • 59th Street Bridge • IRT Line • Columbus Circle • Washington Square The Battery • The Bronx Zoo • Whitestone Bridge • United Nations Plaza • Fulton Fish Market • 42nd Street • The Bowery • Holland Tunnel • Broadway • Wall Street • Shubert's < f
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