Le devoir, 8 octobre 1969, mercredi 8 octobre 1969
Menace de sanctions les plus sévères Québec force les policiers à retourner à leurs postes Vers 1 heure ce matin, les policiers reprenaient graduellement leur service dans les divers quartiers de la ville, obtempérant ainsi à la loi 61 dont le président de la Fraternité.M.Marcil, avait donné lecture vers minuit à 1 assemblée réunie au Centre Paul-Sauvé depuis plus de 16 heures Calme, mais visiblement ému, M Marcil a expliqué les articles de cette loi et a exhorté les policiers de la relève de minuit à rentrer a l’ouvrage “Je vous demande d'exécuter l'ordre que je vous donne.Mes responsabilités sont envers vous, mais aussi envers vos épouses et vos enfants ' ¦ la météo Généftlement nuageux avec quelques averses SS et 65 LE DEVOIR Fais ce que dois L'armée répond à l'appel de Québec Le commandant Bonneau, porte-parole de l’armée canadienne a Montreal, a déclaré au Devoir hier soir que des troupes aéroportées allaient descendre à Saint-Hubert au cours de la nuit et que 120 soldats en tenue de combat allaient arriver à minuit à Montréal par autobus Le commandant Bonneau a confirmé la nouvelle selon laquelle le ministre de la jüstiee du Quebéc, M Réftii Pattl avait demandé au cours de la soirée au solliciteur général du Canada, M George Mcllraith.laide de l'armée canadienne pour assister la police provinciale à Montréal durant la grève des policiers et des pompiers.Il y aura donc aujourd'hui à Montréal quelque 700 militaires casqués et munis de leur carabine mais le commandant Bonneau a tenu à préciser que ces hommes seront à la disposition de la police provinciale et qu'ils n'entreprendront pas d’action directe et ne poseront pas de geste tant que leur aide n'aura pas été requise par la Sûreté du Québec D'autre part il n'a pas été encore question de faire venir des membres de la Gendarmerie royale d'autres provinces pour prêter main-forte à leurs collègues qui pour le moment travaillent en collaboration avec la police provinciale en vertu des pouvoirs d'urgence de la loi de police adoptée Lan dernier à Québec Les employés débraient à Ch.LeMoyne l,es employés de l'hôpital Charles l^moyne à Greenfield Park affiliés à la Fédération des services les auront »«et.jeudi 'e 9 octobre Le con-vot funèbre partira du Salon Urgel Bour g«e Ltée Angle Bout Oécane 't Notre Dame de Grâce a 8 heures 45 our se rendre à l'église Notre Dame de Grâce ou le service sera célébré à 900 heures Et de »à au cimet»ere de la Côte-des Neiges heu de sépulture Parents et amts sont priés d'y assister sans autre invitation MURRAY Madeline A Ville Mont-Roy»! le 6 octobre 1969 est décédée Mme Robert D Murray née Madeline Morrison demeu rant â 817 B ou! Graham.Elle laisse dans le deuil outre son époux Robert D Murray, sa fille Louise sa bellé-mère Mme louis l Murray sa tante Mme Victoria Despa tie ses cousines Mlies Caroline Durand «t Mme Wilfrid Major, son cousin M CR Champagne Mme Murray s était dé vouée durant de nomto'euses années corn me auxiliaire bénévole à Ihôp»»»* Sle Justine et à l hdp*tai SI Mary s de Mont réal Les funérailles auront lieu jeudi le 9 courant Le convoi funèbre partira du Salon i R Deslaunert Ltée No 5650 chemin Côte des Neiges pour se rendre a I église Annunciation ot Our Lady 75 ave RooseveU ou le service sera célébré à 900 heures Et de là au cimetière de la Côte des Neiges lieu de sépulture Pa rents et amis sont priés d y assister sans autre invitation Au heu de fleurs un don à la Société Canadienne du Cancer serait appréoé VIN CAPR1/SCALA m 4&» CA P RI Copri.cette petite ile enchanteresse dans la Baie de Naples est depuis toujours visitée par les touristes pour tes inoubliables paysages Mais une autre merveille de ces lieux pittoresques est son vin rouge: le Capri, sec et velouté qui occompoqne les pâtes et les viandes a la satisfaction des plus sélects gourmets.À la R.A.Q.No 1887 - $2.15 AUJOURD’HUI pour réussir il faut LIRE PLUS RAPIDEMENT! Cessez de lire comme il y a cer.î ans! et demain SO* A w TOP f* 0 et 6 h à r Assistez .! J JL m » < rvréyt \ woo< I / 844 1941 Montréal: 205 ouest, rue Sherbrooke — Téf: PETITES ANNONCES DU "DEVOIR" 844-3361 U prix de no» petite» annonce* est de $1.50 par jour avec un maximum de 25 mot».{.05 du mot additionnel).L'heure de tombée est midi pour l'édition du lendemain.APPARTEMENT A LOUER AHUNTSIC Henri Bourassa 4 pièces séparées chauffées poêle frigidaire inclus eau chaude, à l’année $100 Tél 387-1809 11 10 69 KENT 2620 beau 4 , ensoleillé moderne équipé, derrière centre d'achats Occupa U O'- immediate Tél 482-7449 10-10-69 Vue panoramique grand 3 ; meublé ou non meublé.centre-viHe près métro 19e étage $175 16e étage $150 Té» M2 5818 1 1169 ANTIQUITES A VENDRE Coutellerie Sterling pour 12, 20 morceaux argenterie Sterling Sheffield Draperies 10 chaises Queen Ann petite salle à manger chêne, encoignure va'sseher.autres meub'es Tél 733-2471 10 10-69 A VENDRE Articles de ménage Meubles divers, fauteuil laveuse automatique meuble â tiroirs.tables chaises etc Tél 387 1939 14 1069 BUREAUX A LOUER Centre-viHe près métro dans gratte ciel moderne avec appartement adjacent ou non.idéal pour docteurs dentistes notaires, ingénieurs etc Prix raisonna ble Tél 842 Ml « U 10-69 CHALETS A VENDRE Région 6te Adèle petit Westmount avec, plage sablonneuse sur grand lac oa turel 3 chambres à coucher chalels suis ses.foyer pierre piseme tennis près pente de ski terrain compris $14 650 paiements mensuels Tél 731-3501 1 1169 CHALETS ET TERRAINS A VENDRE UNE HEURE DE MONTRÉAL •Domaine privé •9 lacs.•Similes sur la rivière Ouareau •Bord de l'eau disponible •Yachting •43 milles carrés de territoire de chasse •Pèche à la truite •Club de ski doo •Chemins ouverts â l'annee •Chalets hiver été (Foyer naturel) •Termes faciles lof Voir plans et chalets modèles è 585 rue Fleury ouest.R.FERDINAND Tél.:iour 384-2353 *oir: 342-2590 10 10-69 CHALET A VENDRE OU A LOUER STE AGATHE superbe chalet neuf (style Tyrol) résidentiel, flanc montagne foyer, 5!,i chauffé meubtes astiques près pente skt Aussi terrains à bâtir Tét 256-6825 fsamedi 254 6728 30-1069 COURS PRIVES Professeur cTespagnol (dEsoaJ 336-0749 DIVERS TOP MART iNC 15 est rUe Ste-Carher ne Tél 845-0401 méh Sr Lauren Vente de iiqu.dahon de manufae’uner sport $10 habits completsh $20 $30 jaquertes sport $15 *mpe 515 $18 PuILover $5-$650 pantator $3 $6.50 et.: .in- FEMME DEMANDÉE Cherchons secrétaire bilmgue sténo-dactylo pour directeur de restaurants Ex périence nécessaire 25 à 30 ans Tét 842-3481 *1069 GLOBE SCHOOL OF LANGUAGES demande jeunes Mies entre 18 et 30 ans E* ceilente présentation féminines par lant parfaitement u* français pour être entraînées comme professeurs et enseigner Expérience pas nécessaire Bon sala-re Tel 886-9731, 14 I 69 Fondation Umversitas du Canada offre de» porte» comme CONSEILLERS Foire parvenir curriculum vitae â ; 140 Place Crémaiie.Suit» 734, Montréal, P.Q.10-10 69 — .LOGEMENT DEMANDE Couple sans enfant désire louer dan» sec teur résidentiel d'Outremon! ou Côte des Neiges cottage ou duplex Références fourmes sur demande Après 5 p m 845 3823 fin de semaine frais viré* Ste Adèle fl»-?43* 11 10 69 LOGEMENT A LOUER Snowdon Chemin Queen Mary.3,/> pièces redécorée».poêle frigidaire taxes payées, location immédiate.$110 Tél 484 7575 ou 484-8307 JbfMjq pièces semi sous vol.duplex 5827A avenue Cianranatd.bien éclairé, donnant 'sur Jardin, meublé, $90 bien privé et convenable Endroit attrayant Pour adul tes Tél 489 6096 ;>/ 10 69 LOGEMENT A SOU S-LOU ER 739-0218 PERSONNEL RENCONTRE but amical, sooa: ma' monial, célibataires veufs (ves) ou p sonnes seules Venez vous inscrire i gence DU BONHEUR ENRG 6365 0e> mte.Pour rendez-vous 729-06W910 Ne restez pas seul (e) Célibataires v (ves).séparés (es).Pour informât) 384 6536 PROPRIETE A VENDRE PARIS Porte-de-Vanves, 5 minutes de Montparnasse, pavillon 6 pieces, cuisine, salle de bain, chauffage central mazout, grand garage, proximité gore et lycée Tél 731-8445 de 8 a m.û 11 a.m.8 p.m, à 11 p m.9-10-69 ST VINCENT DE PAUL, bord de »e> ' terrer.UX V J35 $20000 'è\ 661 3552 14 10 W BORD DE L'EAU CARTIERVILLI Propriété impeccable, 10 grandes pieces sur terrain splendide, 12,000 p.c.terrasse bord de l'eau, arbres et Hours, clôturé pour enfants, permettant profiter grand air toute l'année.Moderne tout confort, 5 chambres à coucher, 3 salles de bain complètes, plus "powder-room" salle de jeux 27' x 19', garage double Votre maison de compagne en ville Propriétaire 334-5120 9-10 69 TAILLEUR Vous avez maign ou engraissé’ Fattés réajuster vos vêtements, habit* eu paie tots, transformés en devant simple de' n**r style DROLET TAILLEUR - SPECIALISTE - Habits et costumes su' mesure 351 est rue GUIZOT Tél 388 2532 TB AVAIL DEM ANPE Dame pour travail général de maison et garner enfants ?'/t ans du lundi au vendredi de 8.30 â 6 30 pm Boucherville 665 5575 91069 LE DEVOIR Page Montréal, mercredi 8 octobre 1963 m*** l+m* (/ $ , > V-4-^ En l'absence du gros des forces de police municipales dans les rues de Montréal, hier, plusieurs accidents se sont produits, tel celui qu'illustre notre photo avec, au centre, un agent de ta Sûreté du Québec venu faire les consta tâtions d'usage Plusieurs feux de circulation n'ont pas fonctionné hier après midi, ce qui accentuait le risque pris par les conducteurs rentrant chez eux après le travail.(Photo Keystone - James Gauthier) La grève est reportée Les employés de l'Hydro étudient de nouvelles offres par Guy Oeshaies Il faudra attendre au moins jusqu'à lundi prochain semble-t-i! pour savoir si les 8,500 employés de l'Hydro-Qué-bec (Syndicat de la fonction publique) accepteront ou rejetteront les nouvelles offres patronales qui leur ont été soumises tôt hier matin, soit 24 heures avant le déclenchement de la grève générale ¦ aujourd'hui Le premier ministre Jean-Jacques lîer-irand reçoit à 09h30 à son cabinet de Québec le ministre des affaires étrangères du Dahomey M Baradou.qui est accompagne de son directeur de cabinet.M Bocco.• Le ministre de la justice M Rémi Paul prononce à llhOO une allocution devant les membres du Club automobile de Québec, à l'auberge des Gouverneurs de Quebec Hier, les dingeanLs syndicaux munis de ces nouvelles offres, ont donné l’ordre aux employés de retarder l'échéance de la greve et d'attendre de prendre connaissance des nouvelles propositions patronales.Les trois unités de négociations (métiers, techniciens et employés de bureau) seront donc appelées dans les prochains jours à se prononcer par vote secret au cours d'assemblées générales sur les nouvelles offres patronales Un porte-parole du syndicat de la fonction publique a déclaré au Devoir, hier, qu'en vertu des mécanismes et des structures administratives des unités de négociation les assemblées générales ne pourront être tenues dans toutes les régions avant deux ou trois jours et dans certains cas (les métiers notamment qui doivent d'abord convoquer un conseil exécutif provincial) avant quatre ou cinq jours Le porte-parole a déclare que le comité de négociation avait jugé les nouvelles offres "convenables” et avait alors cru bon de les recevoir et de retarder la grève (prévue pour ce matin mercredi à 8h ).Selon lui les principaux points d'accrochage 'salaires, évaluation des tâches, etc.) sont traités dans les nouvelles offres mais rien n'oblige à penser que les dingeants syndicaux recommanderont à leurs membres de les accepter Il faudra attendre la consultation des comités exécutifs et le vote des membres pour savoir si oui ou non le conflit se réglera sans grève II n'a pas été possible de connaître le contenu des nouvelles offres On sait que le conciliateur.M Réal Mireault, a recommandé aux parties d'être discrètes à ce sujet d'autant que les membres syndiqués n’ont pas encore pu connaître le contenu de ces offres de dernière minute Si les employés devaient rejeter ces demieres propositions patronales la grève serait vraisemblablement déclenchée la semaine prochaine c'est-à-dire une semaine environ après la date qui avait été fixée iaujourd’hui' avant que l'Hydro-Québec fasse de nouvelles offres hier-matin La Chambre de commerce du district de Montréal, pour sa part a fait tenir un communiqué, hier pour "déplorer la façon dont s'est exercé le droit de grève dans les services publics” Affirmant qu une interruption du courant électrique constituerait "un attentat à la sécurité de millions de gens” la Chambre de commerce reitère sa suggestion d’élargir les attributions du tribunal de travail afin que ce tribunal recommande au gouvernement "d'interdire qu'une grève n'éclate lorsqu'il est d'avis que cette grève met en péril la santé ou la sécurité publique".Selon l'ACPU, Loyola agit de façon inacceptable "Il est évident que les raisons invoquées par le Collège Loyola pour mettre un terme à l'emploi du professeur San-t ha nam peuvent etre sérieusement mises en doute", affirme l'Association canadienne des professeurs d'universités dans un télégramme Devant les “procédures inacceptables" qui ont été utilisées, l’ACPU propose un arbitrage exécutoire Elle propose aussi que le professeur Santhanam puisse continuer d’avoir accès à son bureau et aux laboratoires.Enfin, elle précise que l’échec de ces procédures mettrait serieusement en jeu le bien-être de la communauté universitaire du Collège Reunis en assemblée générale avant-hier, les professeurs ont donné leur appui au télégramme Toute la question sera sans doute discutée à la réunion du sénat, ce soir même Entre-temps, l’administration s’est refusée à toute déclaration SANTÉ BONHEUR Troubles nerveux, complexe, défaillance morale, insomnie, constipation, peur, deception, embonpoint, cigarette, alcoolisme vaincus sans drogues.Consultation gratuite.M.Francis, h.p.- 522-1038 Berlitz peut améliorer votre anglais A Montreal, Mlle Mary - Tél.: 288-21 1 1 Commen!'?La Méthode Berlitz* Nos 90 années de recherches vous aident â apprendre l'anglais plus facilement et plus rapidement.Incroyable?Venez nous'voir! On vous don nera une démonstration en anglais .espagnol.allemand .italien .ou français Berlitz Langues vivantes * Leçons pratiques Montreal.205b Rue Peel et Place Ville Marte.TCI 288 31 1 1 St lean.207 Richelieu, Tel.: 34E 6100 Trois Rivières, tdifice Place Royale, Tél 378 281 1 Sherbrooke, 1845 Kin(( ouest.Tel : 569 9179 Les démissionnaires Québec propose une formule de compromis par Gilles Provost La Federation des commissions scolaires a accepté hier après-midi une formule de compromis pour faciliter le règlement du problème des démissionnaires que les commissions scolai res ne veulent toujours pas réengager M Marcel Masse, ministre de la fonc-üon publique devait aussi proposer hier soir la même formule de compromis au président de la CEQ, M Raymond Lali-berté Entre-temps, les enseignants de Valley-field créaient un précédent, hier matin, en acceptant de fournir chacun une journée de salaire (jour envoyer aux études les deux derniers démissionnaires que la commission scolaire régionale de Châteauguay refusait de reprendre à son service On ne possède que très peu de renseï gnements sur la formule de compromis qu'a offerte M Masse aux deux parties hier Une chose est certaine 11 n'y est pas question d'arbitrage obligatoire.En effet, même si cette solution eût remporté l'appui de la CEQ, M Lefebvre l’a formellement rejettée hier après-midi."La FCSCQ et la CEQ sont assez adultes pour régler leurs problèmes eux-mèmes (sic)" a-t-il déclaré En fait.M Lefebvre, président de la fédération des commissions scolaires trouverait que la CEQ n’a rien à perdre et tout à gagner avec une belle formule.Il s y opposa donc fermement, et cela, d'autant plus que l’arbitrage serait exécutoire, selon la formule proposée récemment par TUnion des familles Au contraire, la FCSCQ pense que la meilleure solution est la sienne découvrir le plus de postes vacants possible partout dans la province et les offrir aux démissionnaires qui accepteraient de déménager.Il semble d’ailleurs que la formule de compromis aille dans cette ligne.Selon des sources dignes de foi, cette formule proposerait que cette politique des commissions scolaires se continue et qu’un personnage soit chargé de diriger efficacement cette recherche On n a" pu savoir l’identité de celui qui a été propose à ce poste Au moment de mettre sous presse, on ignorait encore la réponse de la CEQ à cette offre du gouvernement.De plus.M.Masse a révélé hier qu'il n’avait reçu aucune demande formelle d'arbitrage de la part de la CEQ.Une chose est certaine, c’est que les précédents établis à Valleyfield peuvent se révéler très dangereux pour la CEQ jusqu'à maintenant, elle avait toujours refusé de subventionner ses démissionnaires Comme l’affirmait récemment M Laliberté: "on n’a jamais vu des grévistes qui acceptent de se cotiser pour payer un salaire à ceux des leurs qui restaient sur le carreau.!" Or c’est bien ce qu’ont accepté de faire les enseignants de Valleyfield Ceux-ci ont accepte hier matin, aux 2 3 des voix, environ, de se cotiser pour fournir une bourse d’étude à deux des leurs tandis que la Commission scolaire reprenait les 9 autres à son servi ce.Les enseignants ont aussi proposé un protocole de retour au travail qui a été r~—.• *• • • TROÏKA PLANIFICATION de SUCCESSIONS Vos héritiers perdront-iis 50% de vos biens parce que vous aurez négligé de planifier votre succession ?JEAN PROVOST ET ASSOCIÉS Membre de l'Institut des Conseillers en Administration du Quebec 6000 est 'boul.Métropolitain Ch.205 - Montreal 451.CK».Tel 254-7559 accepté par la régionale.la grève des 600 professeurs qui dure depuis déjà neuf jours se termine dès aujourd'hui, permettant à 12.000 élèves de reprendre leurs cours Le protocole que proposent les enseignants stipule que les démissionnaires garderont tous leurs droits et pnvilèges De plus, les enseignants s'engagent à ne pas se remettre en grève la semaine proc haine avec les autre associations de la CEQ.maigre le mot d ordre reçu de la centrale fis ne veulent pas pour autant disent-ils, renoncer totalement à leur droit de grève Les hôpitaux n leur ultimatum Les hôpitaux n'ont pas eu à mettre à exécution leur ultimatum hier, ultimatum qu'ils avaient lance à leurs employés affiliés à la CSN si ces derniers continuaient d'organiser des manifestations ou de tenir des assemblées durant les heures de travail M Gilles Gaudreault president du comité de négociation qui avait lancé cet ultimatum au nom de l'Association des hôpitaux et du gouvernement a déclaré hier au Devoir que les mesures d urgence que les hôpitaux menaçaient de prendre si "le harcèlement continuait" n'ont pas été mises en vigueur et que la journée s'est déroulée calmement sur le front hospitalier __Aux termes de T ultimatum en effet U n porte-parole des enseignants a déclaré hier que les autres assodatioas de la CEQ ne les avaient pas appuyés dans leur grève.“Nous en ferons autant".a-t-il dit.Pourtant, la vraie raison serait plutôt la réticence des ensei gnants à se remettre en grève juste après leur retour au travail Chambly Entre-temps, l'impasse est totale à Chambly.Nous avons rejoint hier des représentants des deux parties au télé-Suita » la paya 2 ont pas mis à exécution les hôpitaux menaçaient de recourir aux mesures d’urgence prévues en cas de grève, c'est-à-dire le renvoi des mala des qui peuvent regagner leur foyer l’admission des cas d urgence seulement, etc Du côté de la Fédération nationale des services (CSN) qui groupe quelque 46.000 employés d'hôpitaux, le président de la Fédération.M Norbert Rodrigue, a déclaré au Devoir qu’aucun incident ne lui avait été signalé.M Rodrigue a d’autre part rappelé que la conciliation prenait tin samedi soir et que la Fédération tenait son congrès lundi prochain, congrès au cours duquel les employés d hôpitaux pourraient bien décider de prendre un yyte (Je gteve____________ COURS DE PROGRAMMATION d ordinateur IBM 316 heures Assembler - Cobol 360 - Fortran IV -Deg.d’études: lie min.CONSULTEZ L'INSTITUT DE PROGRAMMATION Près de T Université de Montréal 3333 Queen Mary Rd, Suite 200 739-3388 INTER CONTINENTAL —Tours et Voyages 2118 est, rue Jean-Talon 729-5264 Espagne & Portugal Voyage en groupe $464.00 co Deux serr».Comprenant trajet aérien aller-retour hôtels deluxe & repas visites avec guide Hôtels deluxe & première classe Autocar deluxe climatisé, Départ de Montréal tous les lundis.Vous visiterez: Lisbonne - Seville - Gibraltar - Malaga - Grenade - Madrid ¦ Torremolinos ef Fatima.Itinéraire de base de 15 jours avec la possibilité de prolonger vos vacances Un guide polyglotte: ce guide s'occupe de tous les menus details et de ce fait, vos formalites douanières sont simplifiées, vos reservations d'hôtels sont confirmees, vos bagages sont surveilles et vos excursions sont organisées VOS AGENTS DE VOYAGES DE CONFIANCE Alfred mondial Ga&iurdi , L /\VIO\jA^ 6900 RUf S4INI 01NIS 445 0 RUMUli U10N 271-6900 274 7595 UN GRAND SUCCES.AUX EDITIONS DU JOUR •s' •.! >1 .• ‘ '¦ b i.i .*• ; UN HOMME À PENDRE par E.B.Osler, traduit par Rossel Vien f DITtO N S DU ) JOTXXt, .* Une biographie émaiuvante du Métis qui continue a passionner l'opinion canadienne Di«bt»tw IbVl'VT OfNIS MONT Vf Ai V.Q 2 2 Jt • , Un livre de 296 pages EN VENTE PARTOUT A S3.50 i f éditorial Le Devoir, mercredi 8 octobre 1969 L'arrêt de travail des policiers L’article 93 du Code du travail du Québec dit formellement Toute grève est interdite en toute circonstance aux policiers et pompiers à l'emploi d une corporation municipale" Les policiers de Montréal connaissent très bien cet article Cela ne les a pas empêchés de se mettre en grève avec une rapidité foudroyante • A première vue.on ne peut retenir, devant une telle décision, un sentiment de répulsion L'arrêt de travail des policiers n'est pas grave seulement parce qu'il contredit une disposition précise de la loi II l est surtout, parce qu'il met en danger, d une manière insensée et excessive, la vie même de la cité.Depuis hier matin, la ville de Montréal est privée, pour l’exercice de ses fonctions essentielles, de la protection normale à laquelle elle a droit.Fort heureusement, on ne rapportait, en début de soirée, hier aucune catastrophe majeure Et déjà.I on entrevoyait un certain soulagement de la crainte qui s'était emparee des citoyens, à la suite des décisions d urgence prises par les autorités provinciales à Québec Mais la seule pensée des catastrophes susceptibles d'être causées à la faveur de l'arrêt de travail des policiers par des mains irresponsables.suffisait à plonger dans l'effroi la très grande majorité des citoyens Une grève comme celle des policiers est susceptible d'entraîner des conséquences si désastreuses qu'on ne peut se faire à l'idée qu elle doive se prolonger le moindrement.La Sûreté du Québec et les forces constabulaires de la région montréalaise s’apprêtaient, hier soir, à suppléer au vide causé par la grève des policiers montréalais.Cétait là un recours dont tout le monde devinait les limites et le caractère essentiellement provisoire II ne saurait y avoir, à vrai dire, qu'un remède à la peste qui a fondu hier matin sur la ville: c'est le retour au travail des intéressés, même s'il doit être obtenu par une loi spéciale.On .serait .tenté rie croire, quand on juge ces choses de loin, que les policiers se sont laissés entraîner dans la grève par une bande de dirigeants aveugles ou encore qu'ils ont obéi à un instinct de puissance mal réprimé II fallait pourtant circuler, hier, parmi les centaines de policiers groupés au centre Paul-Sauvé pour se rendre compte qu ils ont été mus, dans leur décision, non pas par un esprit de démolition, de moutonnerie ou de désordre, mais par un mécontentement si profond et si unanime qu'on ne saurait le comprendre sans en avoir d’abord examiné les motifs.La grève déclenchée hier matin n'est pas.quoi qu'on dise, le seul fruit d'un coup de tête improvisé.Elle fait suite à de nombreuses frustrations qui remontent loin en arrière, et dont certaines trouvent leur source plus rapprochée dans le comportement déplorable de la partie pa tronale à certaines étapes importantes de la dernière négociation Celle-ci.en réponse a des demandes syndicales qu elle jugeait excessives, n'a même pas daigné présenter de contre-propositions formelles, préférant sen remettre entièrement à la discrétion de l’arbitre c'est une attitude peu admissible de la part d'un employeur public Quelles qu aient pu être les frustrations accumulées des policiers, le grief qui a provoqué l'arrêt de travail est beaucoup plus concret et immédiat.Il est né de la décision arbitrale du juge Gaston Rondeau sur la question des salaires Les policiers avaient réclame une augmentation de $1,900 pour l'année 1969, ils entendaient ainsi rejoindre leurs confrères de Toronto qui ont bénéficié, cette année, d'une augmentation considérable L'arbitre leur a accordé une hausse de $730 pour 1969 et de $400 pour 1970: cela les laisse en arrière de leurs collègues torontois par une marge de près de $1.100 pour 1969, avec la probabilité d'une marge encore plus forte en 1970.Les policiers jugent cette marge inacceptable D'où la fureur qui les a conduits à la grève Or.I on doit convenir, sans nécessairement approuver leur revendication mi bale, que leur colère est en bonne partie justifiée, et ce.à trois points de vue différents: 1.Il faut remonter à la fameuse grève de 1943 pour se rappeler que, dès cette époque.les plus hautes autorités provinciales et municipales s’étaient engagées formellement à accorder aux policiers et aux pompiers de Montréal une rémunération et des conditions de travail similaires à celles de leurs confrères torontois Telle fut la politique suivie pendant plus de 20 ans.Mais depuis quelques années, il s'est produit un glissement dont l’importance veritable ne saurait être mesurée qu'en tenant compte des décalages au chapitre des bénéfices marginaux, mais dont la réalité et le caractère désavantageux pour les policiers de Montréal paraissent évidents.2.A supposer qu'un certain écart soit justifié entre Toronto et Montréal (ce qui est inévitable à l’intérieur d'une politique salariale pour le secteur public), il conviendrait de fonder cet écart sur les différences de salaires et de revenus qui existent entre les deux villes.Si l'on se reporte à des indices sérieux comme ceux que fournissent, par exemple, la Gazette du travail du Canada et les études de "Statistique fiscale" publiées par le ministère fédéral du revenu, il appert que l’écart entre les deux villes est loin d'être aussi prononcé qu'on voudrait qu’il fût dans le cas des policiers.Suivant le premier indice, il est de l'ordre de 4.99%.Suivant le second indice, (qui est plus fiable parce que reposant sur une base plus large) il est de l'ordre de 2.4%.Appliqué au cas des policiers, cela pourrait justifier une différence d’au plus $500 mais non une différence de près de $1,100 3 On ne saurait nier que la tension qui a pesé sur le travail des policiers depuis quelques années a été plus forte à Montréal qu’à Toronto.Les policiers montréalais ont dû faire face à des tâches nouvelles et remplies d'embûches, de même qu'à une opinion publique fort exigeante.Cela ne suffit pas à fonder une décision en matière de salaire.Ce devrait être, toutefois, un argument digne de considération dans le contexte social actuel Or, le contraire parait s'être produit Pendant que leurs responsabilités s accroissaient, ils ont vu leur revenu progresser moins vite que celui de leurs concitoyens de Toronto.Les policiers de Montréal ont voulu signaler avec éclat leur rejet d'une décision arbitrale qu'ils estiment, non sans raison, insatisfaisante Us ont obtenu l’effet souhaité.S'ils veulent admettre à leur tour que le secteur public québécois doit absolument obéir à une politique salariale correspondant aux ressources réelles du milieu, il devrait être possible, moyennant leur retour immédiat au travail, d’ajuster par voie de négociation la décision du juge Rondeau de façon à la rendre plus conforme aux réalités économiques et sociales d'aujourd'hui.La grève n'aurait pas dû éclater.Maintenant qu’elle est là.il ne servirait à rien de se voiler pudiquement la face devant le mal.On doit plutôt chercher à résoudre le problème qui a donné naissance à l'arrêt de travail.Il sera toujours temps, plus tard, de philosopher sur les implications lointaines de l'événement.Claude R YAN bloc-notes Z endettement du tiers monde Le président de l'Agence canadienne pour le développement international.M Maurice Strong, vient de rappeler devant le Canadian Club de Montréal que.si les tendances actuelles ne sont pas modifiées, le remboursement des dettes des pays en voie de développement annulera la valeur de l'aide étrangère vers 1975 Cest un problème qui a fait l'objet de nombreuses études, car il s'est manifesté dès les années 1950.devant l'incapacité des pays débiteurs de s’acquitter de leurs engagements, on a dû.dès avant 1960 et durant les années suivantes, procéder à plusieurs réaménagements ou consob-dations de ces dettes.Mais la situation ne cesse de s'aggraver La question comporte deux aspects distincts.D’abord, les cré dits à l'exportation qui sont accordés par des intérêts privés Les gouvernements des pays créanciers sont tout de même impliqués dans ces transactions parce qu’ils accordent des facilités de financement et des assurances Les pays riches ont souvent souligné le danger de cette accumulation de dettes, mais comme leur commerce d'exportation était en cause ils n'ont pas pris les mesures utiles pour corriger ces excès Le second aspect, c'est que les pays riches accordent une partie plus ou moins importante de leur aide aux pays pauvres sous forme de prêts, à des taux d'intérêt relativement bas, ordinairement entre 3 et 4 pour cent; mais le service de ces dettes absorbe une part croissante de l'aide nouvelle D'ailleurs, les consolidations de dettes effectuées il y a quelques années visaient généralement a" suspendre ou réduire les paiements durant quelques années, ce qui a contribué à alourdir les remboursements ulté- Le refinancement La Commission Pearson a examiné ce problème: elle conclut dans son rapport récent qu'on ne peut pas donner une définition précise de ce que constitue un fardeau de dette oppressif, et qu'une politique pour bberer les pays débiteurs de ce fardeau ne peut pas être appbquée sans tenir compte des résultats de la pobtique économique des pays aidés.La Commission ajoute cependant que si les pays débiteurs ont commis des erreurs, les pays créanciers portent aussi une part de la responsabibté Dans certains cas.on a dû procéder à plusieurs consobdations successives des dettes d'un même pays La Commission propose qu’on apporte une solution efficace et durable sur une base réabste.Pour cela, elle suggère qu on recourre à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international pour ces opérations de refinancement.Cela suppose que les pays aidés acceptent d appbquer des programmes de stabibsation économique et aussi qu'on prenne des mesures pour assurer leur croissance économique En plus de limiter les crédits à l’exportation, les pays riches de- vraient augmenter la part de leur aide sous forme de dons et réduire la part des prêts.En outre, certaines pratiques courantes doivent être corrigées.Ainsi, l'aide est souvent conditionnelle à des achats d'équipement ou de produits dans le pays qui accorde l'aide Or on a constaté que les prix de ces produits payés à même des dons ou des crédits étaient parfois très élevés Par contre, les prix des matières premières et des produits de base que produisent les pays en voie de développement et qui sont leurs possi-bibtés d’exportation ont baissé durant les dernières années, la surproduction à l'échelle mondiale a rendu ces exportations plus difficiles.Ces facteurs annulent en partie l'aide reçue, et les dettes sont d'autant plus lourdes.L'attitude du Canada M Strong a souügné le fait que le Canada, au «airs des dernières années.a réduit le taux d'intérêt sur les prêts accordés dans le cadre de ses programmes d'aide extérieure.On constate aussi par les statistiques citées dans le rapport Pearson que le Canada a augmenté la part des dons En 1964.les dons du Canada représentaient 51 pour rent de l’aide accordée, de sorte que les prêts atteignaient près de la moitié du total de l'aide officielle du pays, sans compter les crédits provenant de l'aide de source privée Mais en 1968.les dons formaient 75 pour cent de l’aide officielle L'Austrabe est le seul des quinze pays cités à accorder toute son aide exténeure en dons; pour la Belgique la proportion est de 95 pour cent, et de 92 pour cent dans le cas de la Norvège: la Suède atteint la même proportion que le Canada: pour les dix autres pays la proportion est plus faible Sur les prêts du Canada aux pays en voie de développement.k?taux d'intérêt moyen était de 4 7 pour cent en 1964.et a été de 1.1 pour cent en 1968 Les Etats-Unis, qui accordent évidemment la plus forte part de l’aide au tiers monde ont attribué, en 1968 , 45 pour cent de leur aide extérieure sous forme de dons, et les 55 pour cent attribués sous forme de prêts l'ont été à un taux d'intérêt moyen de 3 5 pour cent Même lorsque l'aide est accordée sous forme de don.elle n'est pas toujours inconditionnelle.Ainsi, le mois dernier, Ottawa a annoncé que le Canada aidera le Cambodge à construire un barrage hydro-élec-tnque et d’irrigation sur le fleuve l’rek-Thnot; le communiqué ajoutait que l'Agence canadienne de développement international fournira un don de $2 160.000 pour permettre l'achat au Canada du matériel nécessaire à la réabsation de ce projet.Ce n'est donc pas un don tout à fait désintéressé.Et les autres pays en font autant le fardeau des dettes accumulées jpar les pays en voie de développement, serait moins écrasant si l'aide des pays riches progressait à un rythme suffisant.On est loin de l'objectif de 1 pour cent du produit national brut (PNB) proposé par les Nations unies et réitéré par la Commission Pearson Sous ce rapport, le Canada est très en retard sur l’objectif, car notre aide ne représentait l'an dernier que 0 49 pour cent du PNB PS.lettres au DEVOIR Réplique à M.Georges S avaria Apprendre la langue de la majorité Le Devoir me permettra bien une réponse à la réponse que vous faites à ma lettre dans Le Devoir du 27 septembre, vu que vous m y prêtez des idées que je n’ai pas et que je n'ai jamais exprimées Comme ma lettre a été publiée après l’émeute de Saint-léonard vous avez pu penser que j’approuvais la manifestation, alors que je la considérais inutile et seulement propre à provoquer les adversai res, et même pas les adversaires réels Vous me prêtez gratuitement des opinions et me rangez dans une école à laquelle je n appartiens pas.avec votre réfutation d'une théorie pro-violence que je n'ai jamais énoncée et encore moins professée Parce que je n'ai pas dit amen comme le troupeau fidèle et que (tout en gardant une porte ouverte, l'ontrairement à d'autres dont M Lévesque a eu privément ' des nouvelles” i j'ai émis publiquement une protestation énergique contre une attitude de M Lévesque que je ju-genis trop molle, mes propos sont naturellement des "insultes" à ce dieu notre chef EU vous vous livre» il une escalade des plus surprenantes.parlant d’abord de "la légabte choisie par le HW, puis de son devoir de ne ' pas descendre dans la rue pour manifester et se compromettre dans des émeutes ' et de "bandes d'énervés dans des escalades d'émeutes", pour am ver à 1’" insurrection globale l ' holocauste” et "la guerre civile" ! Devant une réfutation aussi à coté de la question, qui dénote une interprétation fausse, il faut toy! de même que j’étabüsse que j'ai simplement voulu protester contre une attitude trop molle de René Levesque dans les circonstances concré tes de l'heure Alors que tous les nationalistes souhaitaient la plus forte integration scolaire possible des jeunes Italo-Québécois de Saint-Léonard dès cette année-ci (alloas nous attendre dix aas pour (aire quelque chose de concret ’), René Lévesque se déclare ni plus m mans satisfait de la situation actuelle et cède allègrement les jeunes Italiens au groupe anglophone Son attitude était pire que celle du ministre Cardinal, qui proposait une école privée pour ces enfants puisque la déclaration que j'ai incriminée réclamait implicitement des écoles publiques unilin- gues anglaises pour les enfants en cause La "stricte légalité" que vous proclamez comme doctrine du Parti québécois m'apparaît plutôt comme un juridisme étroit (pas avertis.pas astreints aux nouvelles règles du jeu), et le PQ devrait modifier son programme du moins en ce qui concerne l'action à exercer en attendant la réalisation de l'indépendance Il est dommage que la LIS se sat largement discréditée dans l'opinion publique p?r ses allures extrémistes II faut un autre groupe pour prendre ta relève, et M Lévesque se trompe s'il croit que c’est la une tâche non rentable electoralement R CharkSbén LA IHH imiKÏU Du mardi au 18h ¦>4m manche 2 4 6 ST DENIS la f- emme infidèle Ruses du Diable VENDOME “Un Homme et une 2 30 6 05 9 50 et Belle
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.