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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 21 septembre 1970
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1970-09-21, Collections de BAnQ.

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dans ce numéro ¦ Un éditorial de Claude Ryan: le nouveau nationalisme anglo-canadien doit-il nous laisser indifférents ?¦ Un bilan de M.Saulnier: le coup le plus dur en dix ans fut la grève des policiers (page 3) ¦ Pétrole et gaz naturel: quatre décisions politiques qui marqueront l'avenir (page 10).b la météo Ensoleillé et plus chaud avec un maximum de prés de 75.lÆ DEVOIR Fais ce que dois Saint Matthieu VOL LXI NO 219 Montréal, lundi 21 septembre 1970 10 CENTS Chicoutimi.Saguenay.Bas du Fleuve.Rive Nord.Quebec region.Ontario (Ottawa exclus) 15 CENTS Vers une internationalisation du conflit palestinien?Des blindés syriens entrent en Jordanie La Syrie est intervenue directement hier dans le conflit jordano-palestinien.provoquant une sévère condamnation de Washington, et renouvelant dans le monde arabe les craintes d'une internationalisation du conflit.D’Importantes forces syriennes, comprenant des unités blindées et des unités d'artillerie lourde, selon Radio-Amman, ont pénétré deux fois en territoire jordanien dans la région d'Irbid (nord du pays) et se sont heurtées aux forces royales.Radio-Amman affirme que douze offi- ciers et soldats syriens ont été faits prisonniers à la suite de ces combats De son côté, la résistance palestinienne a annoncé qu’au cours de la bataille entre forces syriennes et soldats jordaniens, l’aviation israélienne était intervenue eu faveur de ces derniers, ce que Tel-Aviv a catégoriquement démenti.En outre, le président syrien, le docteur Noureddine El Atassi.a lancé une proclamation confirmant que son pays se rangeait aux côtés des fedayine.Le Dr Atassi précisait: “La Syrie met à la disposition de la révolution palestinienne tous les moyens dont elle dispose et tout son potentiel”.Il qualifiait de “plus grand crime dans les annales de l’humanité” l'action entreprise par les forces royales et prévenait que "tous les intérêts des Etats-Unis dans la patrie arabe seront sabotes et toutes les installations détruites" en cas d’intervention américaine militaire en Jordanie.De son côté, le roi Hussein a adressé un message à tous les souverains et de notre envoyé spécial, Claude Lemelin COPENHAGUE Le directeur général du Fonds monétaire international, M.Pierre-Paul Schweitzer, a inauguré hier matin la vingt-cinquième assemblée annuelle des gouverneurs du FMI et de son institution-soeur, la Banque mondiale.M.Schweitzer a insisté dans son allocution sur l'importance d'un redressement continu de la balance des paiements des Etats-Unis pour le fonctionnement harmonieux du système monétaire international; il a exprimé l’espoir que le Canada conviendra le plus tôt possible avec le Fonds d'une nouvelle parité officielle pour sa monnaie; et il a réaffirmé la conviction des administrateurs du Fonds que les principes du système de Bretton-Woods demeurent valables et doivent être maintenus et renforcés.C’est en présence de leurs majestés danoises, Frédéric et Ingrid, que les délégations des 116 pays membres du FMI se sont réunis au centre Bella, le palais des congrès de Copenhague, pour entendre le discours inaugural de M.Schweitzer.Des mesures extraordinaires de sécurité ont été prises pour parer aux incidents fâcheux que pourraient provoquer les manifestations devant être organisées par divers mouvements jeunes-gauche d’Europe.Mais en même temps, les autorités danoises ont voulu éviter que le centre Bella ne prenne l'allure d’une place forte.Aussi, les contrôles étaient-ils efficaces mais discrets; gardes armés et chiens policiers étaient dissimulés le long de l'enceinte extérieure tandis que dans les couloirs du bâtiment, des agents de sécurité en civil essayaient de disparaître derrière des vasques fleuries.Tout cela, bien sûr, dans un décor qui fait honneur à la prestigieuse tradition du “divine” Scandinave.La plupart des observateurs prévoient au gré du temps Encore l’astrologie tprès l’excommunication majeure lulmi-: par un dominicain, au nom de la logique imiste, c’est la recherche scientifique qui n prend aux charlatans de l’astrologie.Jn astrophysicien de I Université de Mont- d, appuyé par son département, fournit j arguments qui éliminent les modernes iges du domaine des sciences exactes, ies voyant dans le champ du folklore empiri- e.Vos devins, empêtrés dans leurs configu-ions, leurs décans, leurs ascendants et irs tables de vibrations, ne se sentiront s battus pour autant.Même si on leur prouve que le mouvement s astres ne peut en rien influencer le des-de l’Homme, ils ressortiront le vieil ada latin qui affirme qu’en fait les astres binent, mais ne déterminent point Louis-Martin T A RD déjà que l’assemblée de cette année sera sans histoire, malgré les divergences de vues entre puissances monétaires qui ne manqueront pas d'apparaître lors de l’examen du rapport des administrateurs sur le rôle des taux de change dans l’ajustement des paiements internationaux.Dans sa conférence de presse de samedi, le directeur a souligné que l’année monétaire qui s'achève a été.de loin, la plus calme que le monde ait vécue depuis plusieurs années.M.Schweitzer a voulu aussi dissiper les rumeurs de décisions spectaculaires lancées par certains journalistes européens, telle la libération du taux de change d’une autre monnaie que la canadienne, ou la conclusion d’une entente sur l’assouplissement des parités officielles.Les Etats-Unis au pilori Reprenant dans son allocution un des grands thèmes du rapport annuel du Fonds.M.Schweitzer s’est inquiété des fortes fluctuations qui ont caractérisé ces dernières années la balance des paiements américains.“Tant que la position des Etats-Unis en matière de paiements Voir page 6: Le FMI Écrasé par Chaban-De/mas Ma candidature était une erreur, dit JJSS de notre correspondante.Pâquerette Villeneuve BORDEAUX - JJSS déclare: “Ma candidature était une erreur”.Avec plus de 63 pour cent des suffrages exprimés, le premier ministre a remporté au premier tour la victoire dans l’élection partielle de Bordeaux.Depuis 1968.date où il devint député de cette circonscription, jamais il n’avait obtenu un pourcentage aussi élevé.M.Servan-Schreiber, avec 16 pour cent des voix, est le grand perdant.Sa venue à Bordeaux ayant même aidé le premier ministre à se débarrasser de l'opposition de gauche qui l'avait mis en ballottage en 1967.Les électeurs de la deuxième circonscription - quartier de petite bourgeoisie, de commerçants et de cadres moyens -ont renouvelé leur confiance à M.Cha-ban-Delmas.confirmant la déclaration de l'un d'eux: "A Bordeaux, on est cha-barrste d’abord”.Saturés de sollicitations, gavés de sondages, appelés à jouer le rôle prestigieux de représentants de l’opinion publique française, à devenir les censeurs du gouvernement et à transformer le scrutin en un mini-référendum favorable à JJSS, les électeurs ont préféré voter pour un homme qui a, à leurs yeux, la grande qualité d’etre un des leurs.L'élection, pour laquelle l'observateur étranger s’est passionné, est donc demeurée un phénomène local.De mémoire de Bordelais, il n'avait jamais fait si beau un 20 septembre, et cela explique l'important pourcentage d'abstentions, plus de 35 pour cent des inscrits.Mais même dans ces conditions, il n’y a pas eu, comme on l'aurait pensé, ballottage.Certains le regrettaient, car jamais Bordeaux n’avait attiré autant de monde.Cette élection était d’ailleurs étrange, à plus d’un titre, puisque aucun des candidats ne se proposait de siéger.Le premier ministre, ne pouvant cumuler les fonctions de député et de ministre, sera remplacé par son suppléant, le doyen Valade.Jean-Jacques Servan Schreiber avait déclaré qu'il n'occuperait pas le siège même s'il était élu.Il avait choisi également une suppléante.Son élection aurait pu avoir des conséquences juridiques étonnantes car personne n'est ici en mesure de dire si oui ou non il aurait pu conserver les deux mandats à la fois.La victoire de M.Chaban-Delmas ressoude une majorité dans laquelle le Voir page 2: Chaban-Delmas chefs d'Etat arabes dénonçant l'agression syrienne et le danger que celle-ci fait courir à l’ensemble de la patrie arabe.Le conseil de la Ligue arabe se réunira demain à ce sujet.On craint à TON U que l'entrée des blindés syriens aux côtés de fedayine ne suscite une contre-intervention israélienne et même celle des Etats-Unis qui pourraient alors difficilement éviter d’être entraînés dans 1 affaire.Du cote arabe, La Libye est "prête à envoyer ses forces armées en Jor- danie pour y régler le conflit et protéger la révolution palestinienne", a déclaré le colonel Mouammar EU Kadhafi, président du Conseil de la révolution libyenne.D'autre part, le Conseil de la révolution libyenne est d’accord pour la formation d’une force arabe algéro-libyenne en vue d'empêcher tout nouvel affrontement entre les deux parties en Jordanie.Les contacts et les prises de position, d'autre part se multiplient; la réunion d une conférence au sommet, proposée par la Tunisie, n'apparaît pas dans les circonstances actuelles, comme devant apporter une solution réelle.Le président Nasser, de son côté, multiplie les démarches auprès des adversaires aux prises en Jordanie, et prodigue des avertissements aux deux camps.Samedi, il leur demandait de cesser le feu immédiatement, et il mettait en garde M.Yasser Arafat contre un éventuel refus.Voir page 6: Blindés syriens Un rapport resté secret dénonce des agences exploitant les chômeurs mB.* i.là#1 - Ü» "Bienvenue en Jordanie ", lit-on sur une affiche à Ramtha qui n’est qu’à cinq milles de la frontière syrienne.Hier, des guérilleros palestiniens ont prétendu que des avions à réactions israéliens les avaient attaqués près de Ramtha, tandis que le gouvernement militaire de la Jordanie a déclaré qu’il avait refoulé des blindés syriens à la hauteur de Ramtha.La Syrie nie cependant que ses troupes aient franchi la frontière.(Téléphoto AP, par radio de Beyrouth) Le directeur du FM! espère qu'Ottawa fixera bientôt fe taux de son dollar par Guy Deshaies Le ministère du travail connaît les pratiques de certains bureaux de placement privés qui n'ont pas de permis, qui font de la fausse représentation, qui déplacent ou importent de la main-d’œuvre de manière injustifiée et qui se servent de moyens détournés pour obtenir de l’argent de ceux qui cherchent un emploi.C’est là une constatation qui ressort d’une étude préparée au ministère du travail l'an dernier sur les bureaux et agences privés de placement.Cette étude, qui a été faite par des fonctionnaires, n’a pas été rendue publique à ce jour mais elle fait présentement l'objet de pourparlers au sein du ministère du travail du Québec où l’on se rend compte que certains bureaux de placement privés exploitent purement et simplement des travailleurs sans emploi.Le document, qui a été complété en janvier dernier, énumère les griefs contre ces bureaux de placement, fait état de leurs pratiques souvent illégales et suggère une série de recommandations qui n’ont pas encore été mises en vigueur.Sans permis D’après le document, certaines agences privées de placement n'ont pas de permis.Ce permis qui ne coûte rien s'obtient au ministère du travail.Toute infraction à la Loi des bureaux de placement (cette loi date de 1932) peut entraîner une amende de $25 à $100.Le ministère a déjà poursuivi en justice plus d’un bureau privé à cet égard.“Il est évident, est-il écrit dans le document.qu'un grand nombre de bureaux de placement privés à fins lucratives fonctionnent sans permis.La réclame, qui paraît régulièrement dans les journaux au nom de bureaux qui ne sont pas sur nos listes, le prouve suffisamment.Il n'en demeure pas moins, disent encore les auteurs du rapport.MM.Jean-Claude Doré et Jean-Paul Racine, que les moyens actuellement à notre disposition ne nous permettent guère de lutter efficacement contre ces agences et qu'il faut explorer beaucoup plus à fond les possibilités d’un contrôle efficace”.Ce contrôle, les auteurs suggèrent qu’il s'exerce par le ministère selon des règles déjà établies par le Bureau international du travail.Mais, outre l’absence de permis du ministère, certains bureaux privés commettent, semble-t-il.des perfidies plus graves à l'égard des solliciteurs d’emplois.Ainsi, la fausse représentation.les moyens détournés pour obtenu- de l’argent, le déplacement et l'importation injustifiés de main-d'œuvre.Fausse représentation “Nous avons la certitude, écrivent MM.Doré et Racinê.que certaines annonces de journaux offrent des postes qui n'existent pas.D’autre part, nous savons aussi que les postes qui se trouvent derrière certaines annonces sont loin de comporter les avantages décrits.Il y aurait donc lieu, disent-ils.d’explorer plus à fond le code criminel con- cernant la fausse représentation et de porter plainte au ministère de la justice dans les cas qui nous sont signalés.” Les auteurs du rapport consacrent un chapitre au manque de sérieux de certaines agences et à l’intégrité douteuse de leurs méthodes quant à la qualité professionnelle.Ils font remarquer à ce sujet que les employeurs perdent confiance en de pareilles agences, ce qui a pour effet de fausser les mécanis- Robert Bourassa mes de recrutement de la main-d'oeu-vre au Québec.Moyens détournés Les auteurs décrivent ensuite une pratique qui paraît être assez courante et qui consiste à obtenir de l'argent de celui ou de celle qui cherche un emploi.D’après la loi.il est défendu à tout bu- Voir page 6: Rapport Z e fédéralisme politique est impensable sans un fédéralisme économique de notre envoyé spécial.Pierre-L.O'Neill ASBESTOS - Le fédéralisme politique est impensable sans un fédéralisme économique, a déclaré samedi le premier ministre Robert Bourassa devant un groupe de militants libéraux du comté de Richmond, réunis au club de golf d’Asbestos.Après avoir qualifié de “très minces " les résultats obtenus lors des conférences fédérales-provinciales précédentes.M.Bourassa a exprimé l'avis que la conférence de la semaine dernière à Ottawa avait donné lieu à une importante concession, concernant la poursuite d’entretiens bilatéraux entre Québec et Ottawa.“Ces rencontres, a-t-il ajouté.peuvent constituer un moyen efficace d’accélérer le processus de révision constitutionnelle.” On se rappellera qu’à l’issue de la conférence d'Ottawa, la semaine dernière, l’Union nationale et le Parti québécois avaient reproché au premier minis- tre du Québec d’avoir abandonné plusieurs des revendications qu'avaient fait valoir par le passé les premiers ministres Lesage, Johnson et Bertrand.M.Bourassa accuse ses adversaires de pratiquer les “jeux de mots” malhonnêtes.notamment lorsqu'ils lui reprochent d'avoir renoncé à l’élaboration d’une nouvelle constitution."Quelle différence y a-t-il, demande M.Bourassa, entre une nouvelle constitution qui comprend 50% de l ’ancienne et une constitution révisée qui comprendrait 50% d'éléments nouveaux?' ' Interrogé d'autre part sur les suites d’une promesse électorale concernant l'envoi d'une mission économique dans la région des Cantons de l'Est, le premier ministre a révélé que l'Office de planification du Québec fait présentement l’objet d’une réforme complète.Il a expliqué que.dans certains domaines.Voir page 2: Robert Bourassa Les jeunes de l'UlSI Il n'y a pas de place pour les séparatistes QUEBEC (Par G.L.) - Le représentant des jeunes de la région de Québec auprès du bureau de l’Union nationale estime qu’il n’y a pas de place dans ce parti pour les "séparatistes” et que ces derniers devraient rejoindre le Parti québécois.M.Jean-Yves Larose a fait savoir, au terme d une réunion qui groupait quelques dizaines de jeunes au club Renaissance, que, “dans le contexte actuel”, les indépendantistes feraient mieux de quitter l Union nationale.Il a expliqué que la population vote pour des absolus, et que ces absolus lui sont actuellement présentés d'une part, par le parti libéral, fédéraliste, et d'autre part, par le parti québécois, indépendantiste.Eît l’Union nationale dans tout cela?Notre option constitutionnelle, dit M Larose, a nui énormément à l’U.N.MM.Bertrand, Beaulieu, Cardinal et Masse avaient chacun des idées différentes.Il faut donc, aux yeux des jeunes unionistes de Québec, que la question soit débattue sur la place publique et que Voir page 6: Le* jeunes UN Un étrange congrès-happening à Bruxelles 1 ) Sous le signe de la spontanéité absolue par Gérald LeBianc, collaboration spéciale • Gérald LeBianc a participé, à Bruxelles, du 7 au 12 septembre, à un congrès genre inédit sur "les expression d'un créatrices d'une société en conflit''.Ce congrès auquel participaient, entre autres, le théologien américain Harvey Cox et le sociologue belge François Houtart, s'est tenu dans le quartier des Marolles, vieux district pauvre du centre de la ville.Notre correspondant décrit, dans cette série de deux articles, le déroulement et l'atmosphère de ce congrès.Du 7 au 12 septembre, se tenait à Bruxelles un congrès intitulé: les expressions créatrices d'une société en conflit.Un Congrès qu'il faut qualifier d’étrange tant par la diversité de ses participants que par la nature et le site de ses activités.Environ 500 congressistes de tous plumages se sont retrouvés pour une semaine.Dans cette foule aux costumes, âges, langues, professions et intérêts différents, l'on pouvait distinguer trois catégories de gens: les penseurs, les militants politiques et les artistes.L'élément intellectuel était surtout représenté par des professeurs d'université comme Harvey Cox, Ftançois Houtart.Joseph Sitler.Roger Oartmayer.Marcel Xhauflaire.Tous acquis aux mouvements de renouveau, de contestation et de libération.Parmi les militants politiques, figuraient beaucoup de jeunes Belges engagés dans des mouvements de gauche couvrant toute la gamme des jeunes chrétiens progressistes aux anarchistes radicaux.des réfugiés du Portugal ou de ses colonies africaines comme le fameux poète noir Mario de Andrade, des jeunes Américains et Néerlandais contestataires à plein temps autant de la société de consommation que de la guerre au Vietnam.Les artistes se répartissaient entre des groupes de musiciens d'avant-garde venus d'Amsterdam.Berlin, Londres, Paris et Bruxelles et des troupes de comédiens d'expression corporelle ou de living-theater venus de Berlin, Bruxelles ou Amsterdam.Seul un film comme celui qu'on a fait sur le festival de Woodstock pourrait donner une idée exacte de ce qui s est passé à ce congrès.Chaque matin voyait les groupes se former à nouveau autour d 'un leader qui venait de proposer un thème comme l'oppression dans les colonies portugaises, la ville machine à consommer, la foi et la praxis, les étrangers et les handicapés dans la ville, saboter pour le plaisir d'embeter les pouvoirs établis.spiritualité conjugale, resituation du terme “grâce' dans un contexte éco- Voir pag« 2: Bruxelles I ¦ m 2 • Le Devoir, lundi 21 septembre 1 970 suites de la première page BRUXELLES logique, la fête et la guerre, la déformation du goût, autogestion et culture.En fin d'après-midi, les participants se partageaient en trois carrefours de plus grande envergure: l'homme dans son univers naturel, l'homme dans son univers socio-politique et culturel, l’homme et le transcendant.Un amphithéâtre de la faculté de médecine était transformé en cinéma permanent où l'on pouvait voir les derniers films à tendance anarchiste de Godard, des films du 'living-theater” et de T'underground' américain, des films sur le Vietnam.l'Angola, les commandos palestiniens, les "Black Panthers”, la révolution de mai 1968 à Paris, etc.Avant, apres et parfois pendant les discussions, les groupes théâtraux s'exécutaient dans les rues ou dans des locaux improviés.Des spécialistes en expression corporelle se revêtaient de salopettes blanches et, utilisant des mannequins et des chaînes, mimaient en face du palais de justice, la guerre et la paix, la liberté et l’oppression.Des jeunes filles dansaient dans la rue au son du tambourin.La troupe berlinoise Poly Positionem” contestait la société de consommation par un "happening” en face d'une galerie de luxe au centre de Bruxelles.Quatre jeunes filles, armées de longs ciseaux, découpaient en bandes les vêtements d'un adolescent vêtu de tissus colorés.Les pièces de tissu étaient collées sur le trottoir et les artistes expliquaient aux gens rassemblés la vanité de dépenser de l’argent pour suivre une mode changeante et les incitaient à la lutte contre le snobisme et au retour à la vie primitive.Un agent de police rendait la situation encore plus cocasse en demandant au jeune homme, demeuré en sous-vêtements, de lui laisser voir son passeport.Une célébration qui tourne mal Une célébration de la fraternité transforma l'église des Capucins en temple hippie où l’on se partageait le pain, le vin, les bâtons d’encens et tout ce qu’on voulait.Harvey Cox, qui devait y parler de la fête et de la guerre, en fut empêché par un groupe d'anarchistes qui lui enleva le micro et prit la fête en main pour essayer de la tourner en guerre.L’on dressa derrière l'autel un immense phalus en plastique transparent et l'on commença à interpeller les organisateurs de la fête.Un habitant du quartier, poussé par les anarchistes, cria à la profanation et au blasphème.C’était le chaos: les uns s'indignaient, tandis que les autres se promenaient en chantant des nègres spirituals.Cet événement provoqua le communiqué suivant de l'archevêché de Malines: ''Le Cardinal Suenens tient à indiouer sa profonde indignation pour l'inqualifiable profanation qui vient d'avoir lieu dans une église de Bruxelles à l'occasion du Congrès international "Société en conflit”.Il adresse un blâme public à tous ceux qui ont participé à ces désordres qui portent atteintent au respect le plus élémentaire des lieux saints et de la dignité humaine.” Chaque soir, après le repas, pris ici et là dans les cafés du quartier où se tenait le Congrès, c'était la fête musicale.A l'aide de tambourins, de guitares, de xylophones et d'autres instruments pour lesquels on n’a pas encore trouvé de nom, les musiciens s’évertuaient à produire une musique qu'ils voulaient "sauvage et provisoire".Comme dans les groupes de discussion et dans les jeux de théâtre, on pouvait être ici témoin d'instants de grande intensité à côté d'autres moments creux et ennuyeux.Dans toutes ses facettes, le congrès fut une continuelle création et recréation; au moment où on le croyait mort, la vie surgissait dans un autre coin.Au diable, l'organisation Qui coordonnait et unifiait une telle variété de participants et un tel éventail d’activités?Ceût été tâche inhumaine de le faire et personne ne le fit.Des la soirée d’ouverture, le Comité des organisateurs.par l’entremise de son secrétaire.donnait sa démission et remettait la marche du congrès entre les mains des participants eux-mêmes.“Nous n'avons pas voulu d’un congrès de consommation.Nous voulons d'un congrès de création.L’échec ou le succès du congrès dépendra de nous tous, uniquement de nous.” Le président, vêtu d’un complet des plus classiques, joignait le geste à la parole en dénouant sa cravate et en invitant les congressistes à continuer son geste symbolique.Cen était fait de l’organisation et elle ne fut jamais ressuscitée durant le reste du congrès.Ce congrès, si vous croyez encore que c’en fut un.se déroulait dans un vieux quartier pauvre du centre de la ville de Bruxelles: les Marolles.Le gouvernement belge avait décidé de démolir ce quartier pour y construire des extensions au palais de justice.Les habitants, qu'on avait oublié de consulter, estimèrent que c’était à eux de décider ce que deviendrait leur quartier.Une nouvelle solidarité regroupa tous les Marol-liens devant qui le gouvernement dut baisser pavillon.On peut lire, suf les murs de la rue Montserrat, des slogans comme: "On a marché sur la lune.on ne marenera pas sur les iviaroi-les” ou "la ville appartient à ses habitants” On a aussi enlevé une des dalles du trottoir devant le centre communautaire pour y couler du béton neuf dans lequel on a gravé l’épitaphe suivante: “Ci-gît le Promoteur et sa fidèle épouse, la Bureaucratie.” Le congrès voulait se tenir au coeur de la société en conflit et manifester sa solidarité avec la lutte que viennent de livrer les Ma-rolliens Le secrétaire du congrès exprimait ce choix du site du congrès dans les termes suivants: "Ce quartier est devenu le symbole de la lutte de l’homme urbain - et particulièrement de ceux qui n’ont pas de pouvoir - pour affirmer la primauté de l'homme sur les forces économiques et politiques qui font "main basse sur la ville”.Ce quartier n’a pas besoin de nous pour mener sa lutte.Nous nous mettrons à l’écoute de celle-ci et nous espérons que les habitants nous pardonneront le dérangement qu’inévitablement notre présence apportera dans leur vie ordinaire.Le fait de nous situer au milieu de leur festival aidera la compréhension mutuelle.” Cest donc dire que le congrès se tint dans ce quartier pauvre sans les facilités habituelles des salles de conférence.des traductions simultanées, des secrétariats.On disposait par contre du petit Centre communautaire des Marolles.des rues et des bistrots du quartier, et surtout de la sympathie de ses habitants.Demain: A mi-chemin entre Wood-stock et la tradition.ROBERT BOURASSA les pouvoirs respectifs de l'Office et de certains ministères ne sont pas clairement définis et qu'une réforme des structures s'imposait.Après quoi, le gouvernement entend réaliser sa promesse d’établir une mission économique dans les Cantons de l'Est, à la lumière des résultats obtenus, au cours d’expériences pilotes, en Abitibi et au Lac Saint-Jean.M.Bourassa a également traité des négociations entre le gouvernement et les médecins-spécialistes.A ce chapitre.il a clairement indiqué que le gouvernement n’entendait pas laisser traîner les choses en longueur.En cas d'échec de la conciliation confiée au juge Mont-petit.le gouvernement convoquera aussitôt les parties devant la commission parlementaire.Et de ces deux étapes réunies le premier ministre parle en terme de jours.Enfin, avouant à ses militants que les résultats des dernières élections l’avaient surpris, le chef du Parti libéral a affirmé qu’il voyait là un signe de santé.un nouvel esprit de changements, au sein de la population.Qu'un gouvernement comme celui de l'Union nationale, considéré invincible au départ, devienne sou-dainement le sujet d'une débâcle sans précédent, c'est un phénomène qui.selon M.Bourassa.oblige tous les gouvernements à la vigilance, y compris le sien.CHABAN-DELMAS départ du général de Gaulle a fait une breche qui a failli devenir fatale.Les gaullistes traditionnels éprouvaient à l’égard du président de la République des soupçons quant à l'ardeur qu’il met à poursuivre la politique du général, et l'attitude de M.Chaban-Delmas appelant au gouvernement des hommes comme M.Giscard D'Estaing et M.Duhamel qui avaient voté non au référendum n’avait rien pour les rassurer.Mais les divisions internes qui ont valu au parti deux défaites lors de récentes élections partielles ont donne à réfléchir aux élus UDR qui, au congrès de Versailles, avaient ostensiblement refusé d’entendre le premier ministre.Réuni à Chamonix, il y a quelques jours, le conseil national du parti majoritaire a resserré les rangs derrière le premier ministre.Les grands desseins politiques y sont tracés de façon moins définie qu’au temps du général de Gaulle; on ne parle plus de destin, on cherche une vitesse de croisière moins essoufflante.Quant ,à Jean-Jacques Servan-Schrei-ber, il a reconnu son erreur de jugement en ce qui concerne la situation locale.Il avait été élu à Nancy avec l’appui du journal "L'Est républicain" parce que "la Lorraine est un pays conservateur de droite mais qui réagit très vigoureusement quand on se paie sa tète ", disait un commentateur de cette région.Son élection était un coup de semonce, en somme.Il ne démisionnera pas de son poste de chef du parti radical, comme il l'avait déclaré, mais mardi il laissera le conseil du parti juger de la décision à prendre Son échec prouve qu’en France la politique des deux grands partis alternant au pouvoir est impossible parce que l’opposition a besoin, pour devenir majoritaire.du vote communiste.Les remous que provoque la personnalité de M.Jean-Jacques Servan-Schreiber ont aussi joue dans son échec un rôle capital, même au sein de son propre parti.Il retombera sans doute très vite sur ses pieds car, comme le disait Philippe de Saint-Robert dans Le Monde, “B ne faudrait pas trop se fier au ridicule où semble se jeter M.Servan -Schreiber.La politique, contrairement à ce que l'on croit, n’est pas du sport et c'est en longeant le ridicule qu’un ambitieux, même de second rang, peut faire basculer un pays et renverser les prudents.Les Nancéens.un peu déçus de son absence, le verront-ils davantage maintenant?De toute manière, il ne compte pas annuler le voyage qu'il compte faire au Canada dans quelques jours.Dans quelques semaines aussi, il a promis de publier un livre sur “Le débat de Bordeaux”, même si le débat n’a pas eu lieu.Servan-Schreiber en visite au Canada A Ottawa, des sources officielles révèlent que M.Jean-Jacques Servan-Schreiber effectuera une visite privée au Canada au cours des prochains jours.Il doit, en principe, prendre la parole devant l’Association canadienne des banquiers, à Montréal, au début de la semaine prochaine.Ces memes sources indiquent que M.Servan-Schreiber pourrait aussi rencontrer à titre privé le premier ministre Pierre Trudeau à Ottawa.Les deux hommes sont de vieux amis.Directeur du magazine hebdomadaire “L’Express”, M.Servan-Schreiber a écrit avec admiration que M.Trudeau est le type de leader politique dont le Canada et d’autres pays ont besoin.Il a fait l’éloge du premier ministre canadien dans l'avant-propos d’une édition anglaise de son livre “Le Défi américain”.COURS DE LECTURE RAPIDE BKOKi 3 lows rom s mtcmt Si vous continuez vos études et que vous ne pouvez lire 1000* mots à la minute vous perdez votre temps, votre argent, et vous n'arriverfez jamais à tout lire au cours d'une semaine.L'institut de Lecture Dynamique vous invite à assister à une séance d'information gratuite.Apprenez comment étudier deux fois plus vite avec une meilleure compréhension et une meilleure rétention.* La plupart des gens ne lisent que 250 mots à la minute.LE COURS DURE HUIT SEMAINES.Commençant Heures Finissant samedi le 19 sept.9h.30 à 12 h.30 7 nov.lundi le 21 sept.18 h.30 à 21 h.30 9nov.mardi le 22 sept.9 h.30 à 12 h.30 10 nov.mardi le 22 sept.18 h.30 à 21 h.30 10 nov.mercredi le 23 sept.18 h.30 à 21 h.30 11 nov.jeudi le 24 sept.18 h.30 à 21 h.30 12 nov.Frais de scolarité réduits pour étudiants, enseignants et groupes de 30 administrateurs INSTITUT DE LECTURE DYNAMIQUE 205 OUEST, RUE SHERBROOKE (Face au CEGEP du Vieux Montréal) 844-1941 PROSPECTUS SUR DEMANDE (JOUR ET NUIT) ^ IT 00NNA que au pouvoir est dans l’in-; vention d’une forme de participation qui permette de tra-| duire dans la réalité quotidien- ! ne les grandes politiques du gouvernement et d’agir en i même temps dans le sens in- ; verse, c’est-à-dire d'assurer que les hommes au pouvoir ; ne perdent jamais contact avec ¦ aucun aspect de la réalité.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Arthur Lefebvre LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société à responsabilité limitée, dont le siège social est au no 434 est, rue Notre-Dome, Montréal.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont Inc., à 9130 rue Boivin, Ville LaSalle.Seule la Presse canadienne est autorisée ) à employer et à diffuser les informations publiées dans "Le Devoir".* ABONNEMENTS: édition quotidienne, Canada: 12 mois: $28.00; 6 mois: • $15.00; 3 mois: $8.00.À l'étranger: 12 mois: $40.00; 6 mois: $22.00; ‘ 3 mois: $12.00.Édition du samedi: 12 mois: $10.00.Courrier de ia t deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal - Bibliothèque 1 nationale du Québec.TÉLÉPHONE: 844-3361 / ) i I ; Le Devoir, lundi 21 septembre 19 70 • 5 Lettre ouverte au premier ministre du Québec L e spectre de la formule Fulton-Favreau fîar JACQUES-YVAN MORIN • M onsieur le premier ministre.Le communiqué publié à l'issue de la conférence constitutionnelle qui vient de se terminer nous apprend qu’il a été convenu de procéder à la recherche d’un nouveau mode d’amendement de la constitution du Canada.Eu égard aux difficultés suscitées par.la dernière tentative de régler ce oro-blème, connue sous le nom de “formule Fulton-Favreau”, votre acceptation de participer à cette entreprise, fût-elle ¦ purement de principe, constitue une concession considéra-I ble à la majorité anglophone avec laquelle vous comptez né-> gocier un nouveau cadre fédéral dans lequel le Québec pren-| drait la place que vous estimez être sienne.Le juriste aver-i ti que vous êtes ne peut certes ignorer qu'il s'aventure de ! la sorte sur un terrain éminemment glissant et suscepti-; ble d’entraîner le Québec dans un traquenard dont il a déjà I eu bien du mal à se tirer en 1965.La règle de l'unanimité Il ne saurait vous échapper que le mode d’amendement est d’une importance capitale pour la révision constitutionnelle dans laquelle vous avez mis vos espoirs, puisque c’est de ce mode que dépendent la facilité avec laquelle vous obtiendrez les nouvelles compétences législatives que vous revendiquez pour le Québec ou la difficulté, voire l’impossibilité d’obtenir le moindre changement.Dans la déclaration que vous avez faite au nom du Québec à la conférence constitutionnelle.vous avez réclamé un "nouveau contrat fédéral’’ qui devra répondre à un certain nombre “d’exigences pressantes".parmi lesquelles on compte “une meilleure répartition des pouvoirs et des ressources”.Quoique votre declaration ne soit guère explicite quant aux pouvoirs que vous 3ue ité prio- ritaire du Québec" en matière de santé, de services sociaux, de sécurité du revenu et de main-d’œuvre et vous indiquez, en passant, qu'il faudrait bien traiter également de droit pénal, d'assurance-chômage, de pêcheries et de commerce inter-provincial.Or ce sont là pour la plupart, vous ne l’ignorez pas, des compétences attribuées par la constitution au Parlement fédéral ou des compétences provinciales que le gouvernement central a envahies au cours des dernières décennies et dont il n’a apparemment pas l’intention d’être chassé.Si vous désirez vraiment faire avancer la cause du Québec et récupérer une partie de ces pouvoirs, il n’est évidemment pas dans votre intérêt de contribuer à la définition d’un mode d’amendement le moindrement rigide.Vous avez pris soin de préciser, selon les journaux, que les méthodes de modification de la constitution devraient être “plus acceptables que la défunte formule Fulton-Favreau”.En effet, l’article 2 était ainsi rédigé que les compétences des provinces (y compris, donc, celles du Québec) ne pouvaient être modifiées sans le consentement unanime des provinces.Si le Québec avait voulu de quelque manière modifier le partage des compétences à son avantage, il lui aurait fallu obtenir l’assentiment, non seulement du Pouvoir fédéral, mais des neuf provinces anglophones.Il n'est pas besoin d’être un vieux routier de la politique canadienne pour savoir ce qu'il adviendrait, en pareil cas.des velléités québécoises.La règle des deux tiers Ce n'était pas tout.A côté de ce carcan constitutionnel, il existait un second mode d’amendement qui permettait au Parlement fédéral, avec le concours de sept provinces représentant au moins 50% de la population du Canada, de modifier des parties très importantes du “British North America Act", dont l’article 132.par exemple.Vous n’ignorez pas qu’il y a longtemps que l'on projette, au Canada anglais, d’étendre la compétence d’Ottawa à l’égard de la mise en oeuvre des accords internationaùx, de façon que le Parlement puisse légiférer même dans les domaines réservés aux provinces.Justement, le communiqué publié au terme de la conférence dont vous revenez déclare, à propos de la gestion du milieu, que “certains gouvernements donnent à entendre que le gouvernement fédéral aurait un rôle à jouer pour les questions d’ordre international et interprovincial".Comme la gestion du milieu et notamment le problème de la pollution prennent de plus en plus des proportions internationales et que.au demeurant, les récentes tentatives de centralisation dans cc domaine sont bien connues, vous aurez peut-être deviné où cela peut nous mener.Je veux croire que vous connaissez toutes ces embûches et que vous prendrez garde de les éviter.Il ne suffit pas.cependant.d’écarter du revers de la main le spectre de la formule Fulton-Favreau: il pourrait reparaître à vos yeux incrédules plus tôt que vous ne l’auriez cru.C’est que cette formule répond à l’état de l’opinion au Canada anglais (même si elle y a rencontré une certaine opposition) et qu’elle a reçu l’appui des rieuf provinces.Comment pouvez-vous croire que de nouveaux efforts vont produire des résultats notablement différents de la formule déjà rejetée?A moins évidemment que vous n’ayez étudié la question à fond et que vous ne soyez prêt à soumettre vos propres propositions et à reprendre l’initiative d’un nouveau mode d’amendement.Malheureusement.tel n’est pas le cas puisqu'aussi bien votre déclaration préliminaire ne contient pas un traître mot sur la question.Il semble bien que vous ayez été pris au dépourvu par une initiative ontarienne et que vous n'ayez rien trouvé de mieux, pour ne pas gâter l’ambiance ambiguë de la conférence et ne pas “isoler le Québec", que d’accepter de rouvrir un débat qui ne saurait être pour vous, comme pour M.Lesage, qu’une boîte de Pandore.Contre la politique du pire vue Tout ne serait peut-être point perdu, de votre point de .si vous repreniez l'initiative.Après tout, puisque vous Je ne pouvais me faire valoir-,.! Je gagnais $90.00 par semaine.J'étais dans la même ligne depuis 10 ans.J'étais marié, père de 3 entants.Je voulais gagner plus.Mais je ne savais pas comment persuader mon patron que je méritais plus.J'ai alors décidé de suivre le fameux cours de culture humaine et maîtrise de soi de l'Institut de Personnalité au Palais du Commerce.J'y appris à faire valoir mes Idées, à exprimer mes idées, à exprimer mes opinions, à exposer mes points de vue.à dire mes pensées, à convaincre les autres de mes arguments, à persuader les gens de mes raisonnements.J'y al appris à parler avec efficacité dans une conversation, une vente et un discours.Après la fin du cours.J'ai rencontré mon patron, je lui al fait valoir mes idées, et il m'a donné une augmenta «'on de $25 00.Cet exemple est typique.Si vous pensez que ce cours s'adresse seulement aux instruits.aux timides, aux jeunes et aux riches, vous vous trompez.Il aide toute personne (homme ou femme) de 18 à 75 ans.La seule condition requise est d’avoir l'ambition de s'améliorer sans cesse pour réussir toujours de mieux en mieux C'est un cours pratique conçu par Jean-Guy Le-bœuf, auteur des volumes: “Arrêtez d'avoir peur et croyez au succès” et "Grain de Sagesse".C est un cours de qualité recommandé depuis 1954 par plus de 13.000 gradués enthousiastes.C'est un cours dont les frais sont totalement déductibles du revenu Imposable.Pourquoi ne pas consacrer seulement une soirée de votre vie à en juger vous-même la méthode et les résultats?Soyez des nôtres, venez assister à une démonstration gratuite, lundi, jeudi ou vendredi à 8.00 h.Ç m ou samedi matin à 0.00 h.a.m à l'Institut de Personnalité, au Palais du Commerce, suite 219 (entrez par l'ascenceur).Venez en métro, descendez à la station Bem-Demon-tlgny et prenez la sortie Ontario.Pour obtenir le nouveau dépliant, signalez 842-8186.Jacques-Yvan Morin avez accepté d’étudier la question et que.d'autre part, c’est le Québec qui a fait échouer la formule F.-F., n'avez-vous pas la responsabilité de proposer autre chose?Pour ma part, j'estime qu’une véritable révision de la constitution canadienne est devenue impossible, étant donné les tendances profondément divergentes qui animent le Québec et le Canada anglais.D’aucuns seraient peut-être d’avis de vous laisser compromettre davantage les intérêts québécois, dans l'idée 3ue cela contribuerait a accélérer l’évolution vers l’indépen-ance.En ce qui me concerne, cependant, la politique du pire me paraît être un art dangereux.Etant partisan d’une accession démocratique et ordonnée à l’indépendance, j’estime qu’il convient que vous évitiez de lier les mains du Québec plus qu’elles ne le sont déjà.C’est dans cette perspective que je me permettrais quelques observations techniques sur le mode d’amendement.En premier lieu, comment ne pas constater à quel point il serait vain d’espérer trouver un mode d’amendement d'application générale, c'est-à-dire une formule qui satisfasse à la fois le Québec et le Canada anglais, particulièrement en ce qui concerne la répartition des compétences.La tendance naturelle de la majorité anglophone, qui a besoin d’une certaine centralisation des pouvoirs pour des raisons d’efficacité et par souci d’identité nationale, est de nous entraîner dans ce mouvement.Le mode d'amendement constitutionnel est l'un des plus importants moyens d’accélérer et d’ordonner ce mouvement: aussi tout mode d’application générale qui pourra être oronosé nar le Pouvoir fédéral et les neuf provinces sera-t-il nécessairement contraignant pour le Québec (comme le fut la formule F.-F.) En définitive, la seule façon d'échapper à ces tenailles sera de s'opposer avec ténacité à la toute nouvelle formule de modification constitutionnelle, ou.si vous trouviez la détermination nécessaire, d’exiger un mode d’amendement qui permette au Québec de s’entendre directement avec Ottawa pour obtenir les pouvoirs que vous estimez essentiels (j'essaie d’entrer le plus possible dans vos perspectives) La conférence a convenu “qu’il y aurait au besoin des consultations entre gouvernements individuels pour étudier certaines questions d’ordre constitutionnel”.Cette ouverture est sans doute très étroite, mais elle pourrait être agrandie.Vous pourriez tenter d'obtenir l’extension de l’article 3 du projet Fulton Favreau.lequel prévoit qu’un amendement relatif aux droits existants d’une ou de plusieurs provinces, mais non de toutes, n’entrera en vigueur qu'avec le consentement de chaque province intéressée.A l'heure actuelle, cette disposition ne vise qu’un petit nombre d’articles du “B.N.A.Act” (v.g.articles 6 .7.94.107.114 à 116.124, 143), mais il serait possible de la redéfinir de telle sorte qu’un amendement relatif aux pouvoirs du Québec pourrait intervenir à la suite d’un accord direct avec Ottawa, sans que l’assentiment des provinces anglophones ne soit nécessaire La délégation de pouvoirs En second lieu, vous pourriez tenter d'obtenir une plus grande souplesse dans les règles relatives à la délégation des pouvoirs législatifs entre les deux niveaux de gouvernement.Dans votre déclaration préliminaire, vous avez souligné avec raison que cette technique présente de grands avantages.notamment en ce qu'elle introduit un élément de flexibilité dans l'équilibre qui s'établit, en régime fédéral, entre les tendances opposées et complémentaires de la centralisation et de la décentralisation Toutefois, vous ne pouvez ignorer que la formule F.-F., sur ce point, constituait un exemple remarquable de trucage juridique.Selon l'article 13 du projet, le Québec, s’il désirait se voir déléguer certains pouvoirs, devait obtenir non seulement le consentement du Parlement fédéral (disposition qui paraît normale en régime fédéral), mais encore l’appui de trois provinces.On a pris soin, de toute évidence, de fermer les issues qu’on avait fait semblant d’entrebâiller.Le procédé paraît encore plus gros lorsqu'on se penche sur la délégation en sens inverse, des provinces vers Ottawa.En effet, s’il ne se trouve point quatre provinces pour déléguer leur pouvoir législatif au Parlement central, celui-ci peut déclarer qu’il a consulté les provinces et qu’il s’en trouve moins de quatre qui soient intéressés, mais qu’il légiférera pour celles qui ont consenti à la délégation.Pour dépiper les dés.vous pourriez proposer de modifier l’article 13 du projet Fulton-Favreau de façon que le Parlement fédéral puisse déléguer ses pouvoirs à une seule provin- Robert Bourassa ce.sans le consentement de trois autres assemblées provinciales.Cette délégation ne serait révocable qu’ avec le consentement de l’assemblée intéressée, du moins dans le cas du Québec.Un "canard” à ne pas ressusciter J’entends d’ici vos objections.Puisque, direz-vous, j’admets moi-même que les provinces anglophones et le Pouvoir fédéral ne sont pas prêts à concéder un mode d'amendement d’application générale qui soit suffisamment souple, pourquoi accepteraient-ils des règles qui favoriseraient l’évolution souhaitée par le Québec?Je suis tenté de vous répondre que c'est là votre problème et que le pari que vous avez fait sur l’assouplissement du fédéralisme demeure entièrement vôtre.Hélas.nous sommes tous “dans le même bateau " et les erreurs de stratégie ou de tactique que vous pourriez commettre engageront notre avenir collectif.Si vous alliez par exemple, vous laisser entraîner à accepter une solution voisine de la formule F.-F.nous serions-tous Gros-Jean comme devant et le Québec de demain devrait reprendre son chemin ascendant dans une gadoue constitutionnelle plus épaisse qui1 celle dont vous avez hérité.Les Québécois de toutes les tendances politiques fédéralistes ou indépendantistes, bleus, rouges ou créditistes seraient n'en doutez pas.unanimes à vous demander des comptes si vous alliez ressusciter ce "dead duck”, comme rappelait Jean Lesage.Quelle que soit notre allégeance politique, personne n’a intérêt à ce que vous laissiez derrière vous un Québec plus faible et entravé que vous ne l’avez trouvé.Je vous prie de croire, monsieur le premier ministre, à la haute considération dans laquelle je tiens vos fonctions et vos responsabilités.lettres au DEVOIR U y a de la mauvaise foi quelque part CherM.Prince.Cest avec une amertume depuis longtemps sans illusion que nous avons lu votre éditorial du 15 septembre consacré à la crise scolaire de Ville Mont-Royal.Tout l’hiver dernier, le Comité d’action pour la polyvalente de Mont-Royal a tenté à maintes reprises, et sans grand résultat, de sensibiliser votre journal au sort mesquin et injuste, qui était fait aux quel- 3ue 1.000 écolières francophones e l’école secondaire Mont-Royal de la part de tout-puissants élé- ments anglophones de cette muni cipalité.A chaque fois, on nous répondait que Le Devoir ne pouvait se permettre d’accorder pareille attention à des "problèmes locaux".Aujourd'hui où 35 élèves anglophones de cette même localité vont avoir à bouger d'un coin de rue pour recevoir leur enseignement français dans des conditions très équitables (locaux adéquats, excellents professeurs, minimum d'élèves par classe).Le Devoir sort brusquement de son silence, soupçonne la bonne foi “ apparente" du président de notre commission scolaire, et consacre à ces "pauvres persécutés" quatre colonnes sur la moitié de sa page éditoriale! Sans doute avons-nojj frappé à la mauvaise porte l’hiver dernier'’ Peut-être aurions-nous dû plutôt tenter de sensibiliser à nos problèmes quelque journaliste du Star ou de la Gazette?(qui eux.contrairement au Devoir, ne ratent aucune de nos assemblées publiques).Car il est fréquent de voir Le Devoir s'éveiller enfin à quelque problème neuf de la collectivité canadienne-française en faisant écho à quelque éditorialiste prestigieux du Toronto Star ou du Globe and Mail particulièrement audacieux et soucieux de compréhension envers nous.Peut-être enfin les nouvelles moeurs biculturelles à promouvoir chez nous aboutiront-elles bientôt à cette fine fleur de la bienséance que les journaux francophones mettront tout leur zèle à défendre les intérêts des minorités anglophones lésées, tandis que les journaux anglophones, de leur côté.dénonceraient avec virulence les droits molestés des francophones?En attendant l’instauration de ce climat idyllique, nous aurions bien aimé, M.Prince, qu'avant d'enfourcher à brûle-pourpoint nos “petits problèmes locaux”, vous ayez pris la peine de venir nous rencontrer et causer avec nous.Nous vous aurions fait visiter notre école où vous auriez entendu des conversations anglaises fuser de tous côtés.Fait arpenter la fameuse "classe de ratrapage” pressentie: votre équipé éditoriale n'y aurait pas tenu sans suffoquer une réunion de travail de deux heures.Nous vous aurions expliqué le mode d'élec- po: tra L'intégration des Néo-Québécois J’ai regardé, dimanche soir, l'émission traitant de la "rentrée des artistes " et trois heures plus tard, le dossier consacré à "1 Immigrant"! Les propos tenus par le ministre provincial de ITmml-gratlon m'ont alors donné matière à réflexion.En effet, celul-cl a dit: "le premier objectif du service d immigration au Québec est de lllser les Québécois k ce problème dans leur province.” ilère de ces sensibiliser les Québécois k problème dans 1< C'est alors qu'h la lumli propos, j'ai réexaminé la programmation de Radio-Canada pour la saison 70-71 et j'ai pu constater qu'aucune place n'étalt faite au fait social de l'Immigration dans les programmes.Cette absence me semble très regrettable.La télévision étant le médium de communication par excellence, elle pourrait être l'Instrument d'un processus d'intégration de la muse de Néo-canadiens vivant actuellement h Montréal et dans la province.Je parle d Intégration car ce proceuus permet k tous les groupes ethniques de se sentir Impliqués dans la vie sociale sans pour autant, perdre leur identité Intrinsèque; Je suis persuadée qu'un effort dans ce sens serait beaucoup plus payant que l'uslmllatlon pure et simple prônée par certains partis politiques et qui ont échoué (c.f.St-Léonard) Pourquoi Radio-Canada ne urralt-elle pas Imaginer un té-éroman mettant en scène une famille néo-québécoise, d'origine tchécoslovaque ou ukrainienne, libanaise, haïtienne, espagnole ou Italienne?On peut Imaginer l'Intérêt qu'une telle émission sou- lèverait dans certains quartiers de groupes ethniques très fermés.Les résultats en seraient peut-être plus efficaces que certaines manifestations Intempestives.D'autre part, les Québécois auraient également tout k gagner k recevoir une précieuse Information sociologique et k puiser un enrichissement culturel au contact de traditions différentes.Il y a décidément encore beaucoup k faire pour que le Néo-Ca-nadlen se sente un peu k l'aise au sein de la société québécoise.Montréal.8-9-70.S.RACINE tion des membres de l'atelier pédagogique où tout parent d'élève est libre de poser sa candidature (en fait, un certain M.Tobin qui s’identifie lui-même comme anglophone y siège actuellement).Nous vous aurions fait lire le mémoire de nos jardinières d'enfants et prendre connaissance des rapports des experts de la CECM sur le nombre maximum d'élèves anglophones qu’il est ssible d'intégrer à une classe rançaise sans mettre en dan- fier fa qualité du français à l'éco-e.A moins que subitement on vienne nous dire que le premier devoir d’une école française n'est plus de promouvoir la culture française d’abord, vous auriez admis avec nous que la nouvelle vocation d'école Berlitz qui vient subitement de nous échoir de par la grâce du bill 63.risque bientôt de poser des problèmes de taille à toutes les écoles françaises du Québec qui.comme la nôtre, sont implantées dans un milieu où les francophones sont minoritaires (25% k Mont-Royal).Que ferons-nous.M.Prince, di-tes-le-nous.quand les anglo-protestants après les anglo-catholiques.seront eux aussi saisis de ce tardif et subit amour pour la culture française’’ (A Saint-Clément.plus de 20 d'entre eux sont déjà intégrés.) Faudra-t-il alors galamment inscrire nos propres enfants à l'école anglaise (comme cela a aussi été proposé, dimanche soir) pour leur faire de la place à Saint-Clément?vous cherchez de la bonne foi et de la bonne volonté chez-nous, M Prince.Il y en a.croyez-le 25% des élèves de Saint-Clément sont anglophones.Ne faisons-nous pas déjà largement notre part pour ces enfants?Leurs parents sont certes pour la plupart des anglophones sympathiques, ouverts et compréhensifs avec lesquels il est possible d'expliquer tout ceci sans passion Mais que ferlez-vous à notre place, si vous reconnaissiez à,leur tête, et à leur place sur les lignes de piquetage.ces mêmes leaders qui se déchaînaient l'hiver dernier à l'Hôtel de ville contre la polyvalente française?Ne seriez-vous pas comme nous très étonné* de voir que ces ardents partisans de "l'Immersion k l'école française" au niveau primaire, se mettent subitement à combattre cette même école française par tous les moyens dès que celle-ci menace de devenu polyvalente?Dans tout ceci, M.Prince, nous aussi nous soupçonnons qu'il y a de la mauvaise foi quelque part Si nos coreligionnaires anglophones recherchent sincèrement un' dialogue avec nous, ne feraient-ils pas bien de se munir préalablement de chefs moins tapageurs et au passé moins lourdement chargé à nos yeux?Un groupe de parents francophones de Mont-Royal par Hélène PELLETIER-BA1LLAR-GEON Mont-Royal, 16-9-70 Aujourd'hui, lundi 21 septembre 1970 à 1 3 h OO JEAN LÉVESQUE fera LE POINT DU JOUR avec Monsieur Claude Ryan directeur du journar’LE DEVOIR et co-président du comité pour l'indépendonce du Canada.CKA3I73 une station TP FK/FDIA L’ANGLAIS chez L.P.S.COURS Di CONVERSATION, JOUR OU SOIR Chez L.P.S.vous bénéficiez des méthodes les plus modernes, des techniques les plus efficaces et des systèmes les plus perfectionnés.Faites, sans engagement, un essai gratuit.Tous les cours L.P.S.sont déductibles de l'impôt Do 9 heures a ?1 h.'uir c£o LANGUAGE POWER SYSTEMS MONTRÉAL: Place 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exemple, expliquent les auteurs du rapport, l’agence qui fonctionne sans permis et qui publie des offres d’emplois manifestement non fondées, monte une jolie petite scène devant chaque candidat ou candidate en lui affirmant qu'on ne saurait procéder avec la diligence nécessaire si l’on ne possède pas le "curriculum vitae" et la photographie de l’intéressé.Comme c’est très pressé, on lui signale que ladite agence possède sur le même étage du même immeuble un service de rédaction des "curriculum vitae" à $50.$35 ou $25 selon ce que l'individu est prêt à payer et aussi un service de photographie (qu'on fait pour la modique somme de $5!).On insiste donc pour qu'il (ou elle) s'y rende sur le champ s’il ne veut pas rater l'occasion d'un emploi qui ne saurait attendre.Après quoi, inutile de dire qu'il attendra indéfiniment l’occasion rêvée".D'autres agences, moins subtiles, exigent directement un paiement du solliciteur d'emploi, ce qui viole carrément la vieille loi des Bureaux de placement.Déplacement et Importation Comme plusieurs agences perçoivent de l'employeur un honoraire pour chaque emploi trouvé (ce qui est légal) les agences ont intérêt à ce que les demandes d'emploi soient nombreuses.Pour cela, elles déplacent du personnel de manière à multiplier les honoraires.Ainsi, on offrira d'abord à telle secrétaire un emploi très loin de son domicile.On lui téléphoné plus tard pour dire qu'on a trouvé autre chose plus près de chez elle."On nous a raconté, disent MM.Doré et Racine, que sans même offrir d'augmentation de salaire on peut dans une ville comme Montréal et sans que les patrons s’en doutent convaincre une jeune fille de prendre un nouvel emploi de sténo ou de dactylo de quelques mois en quelques mois, simplement en faisant miroiter à ses yeux le fait que le quartier qu’on lui offre comme milieu de travail est plus intéressant que le précédent.Nul besoin d’ajouter, disent encore les auteurs du rapport, qu'un roulement ainsi planifié comporte aussi le danger très réel d’exploiter l’appât des pots-de-vin auprès des personnes affectées à l’embauche du personnel dans les entreprises ".Quant à l’importation injustifiée de la main-d'œuvre, voici ce qu’écrivent MM.Doré et Racine: “Nous croyons que l’immigration au Québec ne peut être qu'une source de prospérité.Pourtant.quand une agence privée fait venir de Toronto ou de Winnipeg un homme Le Ralliement créditiste lance une campagne de recrutement ignorant tout de la langue française et du milieu québécois pour remplir un poste pour lequel il eût été facile de trouver dix ou cent bons candidats sur place, on peut se demander si une telle immigration ne constitue pas la pire injustice ou le pire affront que l'on puisse faire à la population du Québec et s’il ne conviendrait pas que le ministère du travail et de la main-d'œuvre prenne les mesures nécessaires pour faire cesser une telle pratique".B est aussi question dans le rapport des bureaux d'administrateurs conseils qui font du placement de même que les agences de location de service.Il est fait mention également des compagnies qui ont leur propre service d’embauche.beaucoup moins orthodoxes que les autres, et dont le placement ne serait qu'une façade derrière laquelle se cache un commerce illicite.Les recommandations Les auteurs du rapport reconnaissent tout de suite l'insuffisance de la loi actuelle même si, depuis 1932, un certain nombre de décisions administratives en ont modifié la portée et l’étendue.MM.Doré et Racine suggèrent que le Québec adopte éventuellement les mesures établies par la Conférence internationale du travail (1949) à savoir: 1) la suppression progressive des bureaux payants à fin lucrative; 2) le contrôle des bureaux payants à fin non lucrative; 3) que les bureaux non payants donnent gratuitement leurs services.Si MM.Doré et Racine estiment que le ministère n'a pas présentement les moyens nécessaires pour lutter efficacement contre les pratiques douteuses des agences privées de placement, ils croient que l'adoption des mesures suivantes pourrait tout de suite pallier les difficultés les plus urgentes: 1) faire une enquête lors d'une demande de permis ; 2) vérifier sur place le blen-tonde des plaintes portées contre une agence et voir que des démarches soient entreprises contre ladite agence auprès des tribunaux s'il y a présomption de délit; 3) faire l'inspection périodique de toutes les agences et vérifier l’intégrité de, leur travail.A plus long terme, les auteurs du rapport demandent la rédaction d'une loi complètement nouvelle basée sur l'évolution progressive vers la mise en application des normes du Bureau international du travail, la classification des types de bureaux de placement, l’exigence d'un permis non seulement pour chaque bureau mais aussi pour chaque individu travaillant au placement, et des normes précises quant à l'intégrité du travail et l'émission des permis.Même si ce document n'a pas été rendu public et qu'aucune mesure législative n’a encore été adoptée à l’egard des Bureaux de placement, certains comités de citoyens, dont celui de Mercier, ont l’intention de lancer dès cette semaine une campagne d’information à ce sujet.Il y aura du reste une assemblée publique dans Mercier, demain soir, pour mettre les travailleurs au courant des dangers qui les guettent dès lors qu’ils entrent en contact avec un bureau privé de placement.Il est certain que les dirigeants des comités de citoyens demanderont aux travailleurs victimes de ces bureaux de porter plainte sans délai au ministère du travail qui est parfaitement au courant de la situation.BLINDÉS SYRIENS Hier, alors que le général Sadix, chef d’état-major de l'armée égyptienne, a pu rencontrer M.Arafat, c'est plutôt au roi Hussein que le chef de l'Etat égyptien s'en est pris, en lui reprochant de n’avoir pas respecté le cessez-le-feu.En fait, le dirigeant le plus prestigieux du monde arabe, parait, lui aussi, impuissant devant une situation qui échappe chaque jour davantage à tout contrôle.Hors du monde arabe, les réactions se font plus nombreuses.Les Etats-Unis ont condamné hier en fin d'après-midi, l’intervention syrienne et réclamé le retrait immédiat des blindés.En Grande-Bretagne, on a annoncé officiellement qu’une intervention militaire britannique est exclue.L'embarras jusqu'ici manifesté par l’Union soviétique devant l'aggravation de la situation en Jordanie, a fait place à l'inquiétude face aux risques dlntemationplisation duconflit.En Israël, on estime que le temps ne joue pas en faveur de Hussein mais que.pour l'instant, la supériorité militaire du roi est évidente et qu'il est en mesure de l’emporter.“Nous ne sommes pas obligés pour l'instant de prendre des mesures opérationnelles" a déclaré hier M.Ygal Allon, vice-premier ministre.Pendant ce temps à Amman, où le palais du souverain hachémlte a été de nouveau oombardé.un léger apaisement a été signalé tandis que jordaniens et palestiniens affirmaient à tour de rôle avoir la situation bien en mains.Une levée du couvre-feu a été décidée pendant trois heures par le maréchal Ma-jall au cours de la journée.Mais la trêve n'ayant pas été complètement respectée, la bataille a repris, faisant de nouvelles victimes.Le général Sadek.envoyé du président Nasser, a pu enfin rencontrer M.Yasser Arafat mais le lieu de leur réunion a été bombardé par l'armée jordanienne.Le roi Hussein a lancé un appel à la Croix-Rouge pour qu’elle envole des secours et un premier avion a pu atterrir à Amman avec des médecins, des infirmiers et du matériel sanitaire.La Grande-Bretagne et la France sont prêtes à prendre part à une opération de secours aux victimes des combats en Jordanie.Le gouvernement britannique a reçu un appel du gouvernement jor-.danlen demandant une aide médicale urgente pour les blessés.D’importantes quantités de médicaments sont actuellement rassemblées dans des aéroports britanniques, précise un communiqué.Les conversations entre gouvernements et les initiatives pour tenter de mettre fin au conflit se sont multipliées toute la journée hier.La conférence au sommet proposée par le président Habib Bourguiba a été acceptée par cinq chefs d’Etat arabes, notamment par le Roi Hussein.Aux Nations unies, le Pakistan a annoncé son intention d'obtenir de l’Assemblée générale un appel au cessez-le-feu inconditionnel.Il est question aussi de réunir le Conseil de sécurité.BEYROUTH, (AFP) - Plus de dix mille personnes, pour la plupart des jeunes, des femmes et des enfants ont participé à une manifestation de solidarité organisée par le Comité politique supérieur palestinien et les “forces nationales et progressistes” libanaises.Entre-temps, les combats se sont poursuivis toute la journée en Jordanie sans modification sensible de la situation.Les troupes royales progressent très lentement dans Amman, en dépit des QUEBEC (PC) - Le Ralliement créditiste entreprend une campagne de recrutement, d’information et d’éducation.Cest ce qu’a révélé samedi M.Camil Samson à l'issue de la réunion de l’exécutif de son parti à Lévis.M.Samson, à compter d’octobre, entreprendra une tournée qui le conduira dans toutes les régions afin d’expliquer la doctrine créditiste.En outre, le parti diffusera, à partir de novembre, une série de 26 émissions télévisées sur les ondes de plusieurs postes.M.Samson a annoncé qu'un comité de trois membres a été formé en vue d’élaborer la formule du journal mensuel du parti dont le premier numéro sortira des presses en octobre.Ce sera, a dit M.Samson, une formule tout à fait différente du journal "Regard”.organe officiel d'information du Ralliement créditiste national."Notre Journal sera expédié à tous les membres en règle du parti et on envisa- e également la possibilité de le vendre ans les kiosques”, a précisé le chef créditiste.La réunion de l’exécutif qui groupait une vingtaine de personnes, dont 10 députés et des représentants des régions de la province en plus de cinq collaborateurs, a nommé M.Antoine Drolet, député de Portneuf, organisateur en chef du parti etM.Armand Bols, député de Saint-Sauveur, directeur général.M.Louis Tardivel qui avait été nommé au début de la semaine au poste de docu- bombardements des positions palestiniennes par l'artillerie et l'aviation.Le nord du pays est solidement tenu par la résistance qui, selon des témoins oculaires, dispose dans cette région d'effectifs et d'équipements très importants qui lui permettraient d’en faire un bastion inexpugnable même si tes Palestiniens succombaient â Amman.Irbid est toujours aux mains des commandos mais est encerclée par les forces royales qui occupent les collines dominant la ville.Sait est depuis hier matin sous la domination des fedayine.Une division du pays est ainsi en train de s'opérer: le sud aux mains des troupes royales, le centre et Amman, âpre-ment disputés et où l’issue des combats est indécise, le nord en partie dominé par la résistance.Les choses pourraient changer si le roi mettait dans la bataille la totalité de ses unités.LES JEUNES UN l’U.N.se donne une option constitutionnelle “valable”.En attendant, Us n’en croient pas moins que les “séparatistes” n’ont pas de place dans ce parti."Il n’y a qu'un seul parti indépendantiste à l’heure actuelle, et c’est le Parti québécois,” m’expliqua le porte-parole.Mais les jeunes ont surtout discuté, samedi, de l’avenir immédiat du parti.Ils demandent au chef, M.Bertrand, de convoquer cet automne le conseil national du parti, lequel groupe, outre les dé putés et permanents, trois représentants de chacun des 108 comtés du Québec.Et le conseü devrait à son tour, à leur avis, mentaliste en chef du Ralliement créditiste au Parlement, s’est vu confier la tâche de secrétaire du parti.Avant sa nominatio, M.Tardivel était à l’emploi de la Société Radio-Canada, à Québec, où il s'occupait de relations publiques.Pour leur part.MM.Drolet et Bois auront pour principales tâche de mettre en application, à travers la province, un plan d'organisation et d’établir les structures des associations de comté.A cet effet, des assemblées d'organisation et d’information seront tenues dans tous les comtés de la province en vue de former des associations, si elles n'existent pas déjà, ou de renforcer les autres.Ainsi, dit-il.nous avons ajouté 3 ré fiions de plus à notre organisation pour es porter de 9 à 12.La région de Montréal.qui comptait pour une seule organisation.sera divisée en trois et il y aura également une distinction entre les Cantons de l’Est et la région du Richelieu qui n’en formaient qu'une.Assurance-maladie D'autre part, le chef du Ralliement créditiste a soutenu que le gouvernement Bourassa aurait tout intérêt à retourner devant l'Assemblée nationale concernant la loi de l'assurance-maladie, afin de réétudier la formule de désengagement des spécialistes de la santé.M.Samson a rappelé que son parti était totalement contre certaines modali-• tés du bill no 8, notamment sur le pré- déterminer une date pour le congrès de leadership, de même que pour un congrès Idéologique, en vue de déterméer la place de l’union nationale sur la scène politique, et la place des jeunes dans ceparti.Une réunion du bureau (exécutif) du parti est prévue pour cet automne, et M.Bertrand a déjà fait savoir qu'il lui appartiendra de convoquer le conseil national.LE FMI n'aura pas retrouvé son équilibre, a averti M.Schweitzer, il est important que le déficit soit financé en utilisant les avoirs de réserve des Etats-Unis (NDLR : essentiellement l’or de Fort Knox) en uantité suffisamment importante pour viter une extension excessive des avoirs officiels en dollars des autres pays.Une politique semblable est en effet nécessaire si l’on veut que les mesures de contrôle appliquées dans l’émission des droits de tirage spéciaux fournissent également le droit de réglementer le volume global des réserves mondiales.” Légère nervosité des Canadiens Le directeur général du FMI s'est également permis de rappeler sobrement au Canada que les statuts de l’organisation lui font obligation de maintenir sa monnaie à parité fixe.Lors de sa conférence de presse, samedi.M.Schweitzer s'est bien gardé de réfuter les opinions émises par M.Charles Coombes.président de la Banque de réserve fédérale de New York, opinions reprises vendredi à cipe du désengagement, et que l'Etat était tout simplement en train de circonscrire les médecins.Le chef créditiste a mentionné que les médecins devraient être libres d'adhérer ou non à ce système et que la loi devrait prévoir, entre autres, de rembourser à 100 pour cent les individus qui s'adressent aux médecins désengagés."Je suis pour la plus grande liberté des individus et la loi de l’assurance-maladie telle qu'elle est actuellement brime les droits des citoyens et des professionnels de la santé’*, a affirmé M.Samson.Léo Cadieux à Paris PARIS (PC) - Le nouvel ambassadeur du Canada à Paris, M.Léo Cadieux arrivera dans la capitale française, ce matin, à bord d’un avion de l'armée canadienne.Il sera accueilli à l’aéroport d'Orly par le ministre plénipotentiaire.M.Eldon Black et les agents de l'ambassade du Canada à Paris.La date à laquelle M.Cadieux présentera ses lettres de créance au président Pompidou n’a pas encore été fixée.Jusqu'à sa récente nomination.M.Cadieux était ministre de la Défense nationale dans le cabinet de M.Pierre Elliott Trudeau.Paris par le banquier Blrnbaum.de la Chase National Bank, voulant que la libération de la monnaie canadienne soit à l'origine du frisson spéculatif qui agite le marché international des changes; mais il doute qu'il en ait résulté jusqu'ici une distorsion marquée des flux internationaux de capitaux.Malgré la compréhension manifestée par la communauté internationale à l'endroit du geste posé par le Canada (“Ils n’avaient d’autre choix que de libérer leur dollar”, disent la plupart des banquiers), une certaine nervosité est apparente chez les délégués canadiens.Le ministre des finances, M.Benson, tout comme le gouverneur de la Banque centrale, M.Rasminsky, paraissent toutefois décidés à laisser fluctuer le cours du dollar aussi longtemps qu'ils ne jugeront pas pouvoir fixer une parité durable.Certes, la balance des paiements du pays est à l’heure actuelle fortement excédentaire; mais on n’a pas acquis la certitude.rue Wellington, que l’expansion exceptionnelle des exportations canadiennes et l'afflux massif des capitaux étrangers ne sont pas des phénomènes passagers.Un système en évolution Le discours de M.Schweitzer laisse toutefois entrevoir une évolution des positions du FMI en ce qui a trait aux parités officielles.Il est évident que le Fonds mettra désormais l’accent sur les dispositions de ses statuts qui permettent aux pays membres de rajuster périodiquement leur taux de change.¦ l'actualité judiciaire Apprendre les langues étrangères.sans étude par Normand Lépine La Cour d'appel du Québec a refusé d'admettre la légalité d'un "système publicitaire” fondé sur le principe d'une réaction en chaîne issue de la répétition d’un individu à d'autres d'une même mise de fonds initiale.Il s'agissait d'un plan analogue aux chaînes de lettres bien connues.La Société Poly-Inter administrait un plan de genre pyramidal moyennent quoi des individus appelés "publicistes autonomes" avaient droit, sur paiement d’une somme de $200, de recevoir de la Société Poly-Inter une plus forte somme d’argent du fait que d'autres personnes avaient payé quelque somme d’argent.Un tel système constitue un acte criminel passible de deux ans d'emprisonnement, suivant l'article 179 (1) (e) du Code criminel.Voici comment fonctionnait le système de MM.André Pechdo et Louis Bruens sous la raison sociale La Société Poly-Inter: Leur objectif, disaient-ils.était "de faire connaître partout la fameuse méthode "Poly-Inter” - méthode qui permet de connaître les langues étrangères sans étude en trois mois, par le jeu et le plaisir”.Pour être admis à participer au plan, il fallait verser à la Société Poly-Inter une somme de $200, plus $54, ce qui donnait droit de recevoir et d'utiliser le système et le néces- saire publicitaire.Ce matériel ne coûtait à la Société que $16.91.Quel était le bénéfice possible pour une personne qui devenait ainsi "publiciste autonome”?Elle devait décider quatre de ses amis à propager le nom de Poly-Inter en devenant eux-mêmes "publicistes autonomes”.A leur tour, ces quatre personnes recevaient chacune un nécessaire publicitaire Poly-Inter, “et ce.moyennent la modique somme de $199.50”.Ces quatre nouveaux "publicistes autonomes" devaient alors encourager d'autres personnes à joindre les rangs de la grande famille.Les quatre premiers amis touchaient chacun un bénéfice de 4 X $50, soit $200.Et la personne qui les avait fait entrer dans le système touchait 16 X $50.soit $800.Les 16 nouveaux publicistes autonomes devaient rencontrer chacun 4 personnes qui, elles aussi, désirent devenir publicistes autonomes ".Ce qui donnait 16 X 4, soit 64 per- sonnes.Ces 16 nouveaux publicistes touchaient chacun $200 et les quatre premiers amis $800 (16 X 50).La personne qui a fait entrer ces quatre amis dans le système touchait alors $3,200 (64 X $50).C'est à ce moment que s'arrêtait la chaîne pour le premier publiciste, mais elle continuait pour les autres.Le juge de première instance est arrivé à la conclusion que ce plan était une violation de l’article 179 (1) (e) du Code criminel et la Cour d’appel a maintenu ce jugement.Selon la Cour d'appel, le matériel vendu pour apprendre des langues étrangères sans étude (sic) n'était qu'un prétexte pour cacher une opération illégale.Pour sept semaines d'activités, la Société Poly-Inter a réalisé un profit net de $33.435.50.Sur une base de 12 mois, ce profit aurait pu être de $233.670.50.La Cour a également maintenu la sentence prononcée, soit une amende de $5,000 ou trois mois de prison.(ANDRE PECHDO c.La Reine, numéros 3258, 3266) Les élections en Suède Net recul des sociaux-démocrates A RI NAISSÀNCI Cocktails, Receptions «le M;irin1 A tificielle de divertissement et d’exaltation”.Et, c'est en ce sens qu'il dit que la "découverte du corps conduit à la découverte de l’esprit”, rejoignant ainsi une idée chère à Pierre Schaeffer qui propose une mise en commun des ressources de l'Occident (la technologie) et de l’Orient (le Nirvana), afin de retrouver un nouvel humanisme et de redonner une signification à l'homme d'aujourd'hui.Mais, Maurice Béjart revient de loin.Pour en arriver là, le fils du [Philosophe Gaston Berger a d'abord étudié la littérature, le théâtre et la philosophie.Les cours de danse?Il a commencé à en prendre sur les conseils d'un médecin pour fortifier sa santé délicate.Il devait peu à peu y prendre goût.- Au début, dit Béjart.j’étais l'anti-danse même, puis j'ai pu arriver à maîtriser mon corps en devenant un bourreau de travail.J'étais alors fasciné par le côté technique et, après une période d'acharnement sur un instrument qu’on appelle le corps humain, je me suis lancé dans la chorégraphie.C'était en 1950 en Suède, avant de fonder à Paris les Ballets de l'Etoile.L’étape décisive devait être sa rencontre avec Pierre Schaeffer et Pierre Henry: “Je suis arrivé à un âge avancé sans avoir aucune notion musicale, poursuit Béjart.J'ai eu cette révélation de la musique concrète en 1953 et j'étais tout à coup placé en face d’un matériau nouveau”.Béjart est lancé et sa découverte de la musique concrète lui inspire sa fameuse “Symphonie pour un homme seul”, image de la solitude et de l’angoisse de l’homme dans le monde moderne.Mais que pense-t-il de la musique?"Je dois à Henry et Schaeffer, dit-il, ’d’avoir connu la musique.Si.aujourd'hui, j’aime Beethoven, Bach et Wagner, c’est grâce à la musique concrète.Il faut se décrasser les oreilles et revenir aux classiques (.) D'ailleurs, il n’y a pas de musique classique et moderne.Tout ce qui existe actuellement est moderne.Ce qui est ancien n’existe pas Si une oeuvre est utile et agréable aux gens qui sont vivants, elle est vivante (.) Je n’illustre pas un compositeur, je le mange (rires de la salle).Oui, si j’aime une musique je la mange, et sans cet amour je serais incapable de ' < .1 Al II >1 I I Ü >ik ; MOIS |IN COULlUXi nncHCAMoy « K SyNMNW K» l’oreille.Puis, j’ai été plongé dans la danse et j'ai tout oublié, jusqu’en 1960 où tout m'est revenu.”, ________ On sent, en effet, que PO-rient règne aujourd'hui sur ses goûts esthétiques, philosophiques, voire vestimentaires.Incontestablement, il se présente comme le "grand guru" de la danse contemporaine.Le Béjart de demain est imprévisible et, d'ailleurs, l’avenir nous le dira.Mais, on remarque chez lui une constante qui nous donne à peu près sa véritable dimension et qui pourrait le résumer tout entier: la passion, une passion totale dans tout ce qu’il entreprend, dans sa tentative de faire vivre et d’actualiser le "temps présent”, de l’exprimer dans des oeuvres qui appartiennent même à des époques reculées.On a aussi fait allusion à l'érotisme de ses chorégraphies ("L’érotisme, a-t-il dit, c’est tout ce qui fait que nous existons; s’il n’y avait pas d’érotisme, le monde s’arrêterait de tourner”), à son engagement dans le monde actuel, a son sens de la synthèse et à l’idée de "participation” qu’il a fait sienne dans plusieurs de ses réalisations.A toutes ces questions, Béjart répond d’une façon sommaire, parce qu’il n’aime pas juger ce qu’il fait ne."Je danse, donc je suis”, voudrait dire Béjart a l’homme d’aujourd’huk, à l’instar de Nietzsche qui disait qu’il ne pourrait croire qu’à "un Dieu qui serait capable de danser".Ce Dieu, Béjart et son Ballet du XXième siècle l’ont trouvé: c’est l’homme, cette grande communauté de fidèles qui assiste à ses spectacles, ceux-là mêmes qui pourraient bien un jour retrouver le rituel sacré et profondément humain de la danse.et parce qu’il préfère que le bile public lui dise ce qu’il a ressenti devant tel ou tel ballet.C’est l’occasion que sa venue a La Place des arts nous don- On notera, enfin, que ces soirées, tenues jusqu’ici sous l’appellation "Rencontres”, porteront désormais le nom de “Musialogue".C’est en présence de Maurice Béjart que le terme a été lancé.fu DERNIER FILM DE SHARON TATE I «h%rm 40 .4.J %r,tatn mfi "ri îfTl1 MUR TOUS SHARON TATE, VITTORIO GASSMAN ET ORSON WELLES niTTIH'l» I ini US I ARLEQUIN 788 2943 LES GALERIES D'ANJOU js3 596o AllEQUM.Norms U*.* K.7 2*.125 p ¦ ANJOU le Mr 1 7 00 & 0.00.Saa i i.et D*n l 130 | JOANNA SHIMKUS MICHEL PICCOLI 38 Ml CT O N / 843-8053 N n LE VAISSEAU D’OR et son orchestre de concert présentent pendant le dîner les 23, 26 et 27 septembre PIERRE DUVAL, LE MIRACLE VIVANT DE LA DANSE" et les 2, 3 et 4 octobre, YOLAND GUÊRARD, basse YOLANDE DULLDE,s.pano Concerts à 19h.30 et 22h.(sauf le lundi)."de la danse pour notre siècle, à l’image du monde et de sa réalité" "Une soirée passionnante, inoubliable" Claude Gingras, La Presse Cuisine française — Réservations: 861-1868.Dîner de sept services — Un seul prix: $10.^ A 23h."souper du couche-lard": $6.'v 1100, rue Cyprès, Hôtel Windsor, Montréal.Y LE THEATRE DE LA MONNAIE DE BRUXELLES préitnt.ballet du GRIMCO AMUSEMENT MAURICE BÉJART, directeur artistique.avec musiciens de l'Orchestre Symphonique de Montréal CE SOIR ET JUSQU'À SAMEDI 8 H 30 matinée: dimanche 27 septembre 2 h 30 “Prélude® aLextase FESTIVAL 1206,E.STE CATHERINE 525 86.00 LUNDI "21 SEPT." et MAR.el MERC.DIM.27 MAT.et SOIR 22 et 23 SEPT ACTUS TRAGIGUS NI FLEURS, NI COURONNES LES NOMOS ALPHA VAINQUEURS BHAKTI JEUD4 SEPT.VEND, et SAM.25 e* 26 SEPT.LA BACCHANALE BHAKTI OSMOSE SERAIT-CE LA MORT ?NI FLEURS, NI COURONNES BOLERO ARÉNA MAURICE RICHARD cmainG DEMAIN 8 h 30 •t jusqu'au 4 act.MATINEES: sam.et dim.2 h 30 BILLETS EN VENTE MOSCOU SUR GUJUTC Demi-tarif pour enfants: vendredi soir et samedi: 2 h 30 Ptacedes Arts: CCA.1822 o.Sherbrooke (sous-sol); id.Archonboult.500 est, Ste-Catherine.École de conduite Métro.Sta.métro Longueuil; Caisse populaire Maisonneuve.4200 Adam; Hoffman's.1472 Peel: Chorlebois.2113 e., Jean-Talon; Galipeau.1480 e., Fleury.Atlantic-Pacific Travel, 4950 Queen Mary; Bonder’s, 1 188o.Bernard; Universal Sta.4617 Ch.des Sources.D.-des-O.; Pharmacie Nuckle.Centre d o-chats Laval et ile Perrot; Librairie Ado-Nick, 10827 boul.Pie IX; Bii.Maurice Legauh, 1087 Notre-Dame.Lachine; Aub.du Coupon, 176 St-lustache; Motel Lucerne.49S0 e .Sherbrooke \ \ RÉSERVATIONS À CCA.SEULEMENT, 1822 o., Sherbrooke 932-2171 CHARGEX digérer’ C’est cet amour pour le "Sacre du printemps", en 1959, qui déterminera la fondation du Ballet du XXième siècle.Béjart a 42 ans et, peu à peu, il commence à s'intéresser à la culture indienne.- “Mon père était philosophe, dit-il; il était passionné par l’Orient.Ce qu’il me racontait alors me resta dans / Billets en vente: Aréna Maurice Richard; CCA 1822 o., Sherbrooke (sous-sol); Ed.Archambault, 500 est, Ste-Catherine; Caisse Populaire Maisonneuve, 4200, Adam; Galipeau, 1480 Fleury; Chorlebois, 2115 est, Jean-Talon Réservations: Aréna: 872-2440 CCA: 932-2171 ‘(LRUDE CHABROL ESI ER PLEIRE FORRIE !” "Mené de main de Maître " - COMBAT “Claude Chabrol est le meilleur directeur de tout le cinéma français d’aujourd'hui ~Blue Bonnets CE SOIR h 7H.45 Dimanche: 2h.OO Pas de coursât le jeudi D'une grande intensité dramatique! -ONIMA CT TIltCiNSMA IC'est le spectateur qui est mis K O.T JEAN VANNE MICHEL OUCHAUSSOY-CAROLINE CELLIER un film d« CLAUDE CHABROL 2e Sem.U I.I ihi.‘i lfi.1 iQ.tf |A TIL 171-1411 JI'V.astnEiacnB m LI^INEMA^^A^LAÇIE^ICTORIi^JjjjJ c pour 8 «amsln»* .uiynt qn homme .qui me plait r.m Caligula d'Albert Camus m PrC’SWllô pat l i* I th* Paris Jfkin Ptmrn t.oroux dans h* t Alo titrn Mi-.f «’il si y* t tt • dn Çii*nM|f, Vital v Produc tion dr ï.t Plattr dns Ails - n illahnt'alinn .i vîir .I» -.mj h • H n |.i 1111 te Du 75 r.eptrmhri» au 3 oc.tobrs» Rillev* i fi h *3 îiO $;>»,() i a* th* •unthlnt ^ 84 ouest, rue ® rtti aulouré’hul.,0* - » —« * ’ •« ’’B’ * ConiWIR «.n QU SIECLE le DAUPHIN riAtmiiN l'Rivnmiwviit» 72.1 6060 '.nNB - ’“Bd" "" “"ST a •Sa Slmanohei S-W .ooWOO*’"0 tt'i WÆ h'Æ- 10 MP' » Sliis FHÉÂTRh PORT-ROYAL IM AC! DIS ARTS.Montréal I J'HQhvIhm ) Tel A IJ-JII, * *H4*>r4** .• Le Devoir, lundi 21 septembre 1970 • 9 Le bruit de la ville Un essai à la Défense nationale: des comités de bonne entente LANCEMENT: Les Editions du Jour lanceront, mercredi, un ouvrage intitulé “Quand les écrivains québécois jouent le jeu", quarante-trois réponses au questionnaire Marcel Proust présenté par Victor-Lévy Beaulieu.Par ailleurs, les Editions HMH lanceront un roman de Jean-Paul Fugère intitulé “L'orientation", le 28 septembre prochain.VARIETES: Le groupe populaire Three Dog Night sera au Forum, le 4 octobre prochain.Yvon Deschamps se produira à la Place des arts (théâtre Maisonneuve) du 13 octobre au 1er novembre, avec relâche les 19, 22 et 26 octobre.Les Jérolas seront à la salle Wilirid-Pelletier.les 1er, 2 et 3 octobre.INAUGURATION: Le centre culturel canadien, créé il y a quelques mois, a inauguré dernièrement la saison 70-71 par la présentation, à des professionnels et critiques du cinéma d’une suite de films groupés sous le titre “mini-festival 2”.Ces films constituent une sélection très caractéristique du jeune cinéma canadien.Aucun scénario, mais des images abstraites ou figuratives selon les réalisateurs, qui visent avant tout â suggérer, dans une formulation à la fois poétique et dynamique.Les paroles sont rares et, de ce fait, la musique, harmonique ou électronique, prend une importance considérable et l’image devient bien souvent l’accompagnement du son.Pendant deux heures ont été projetés douze films de Bob Cowan, Keewatin Dewdney, Clovis Durand, Al Razoutis, David Rimmer, Keith Rodan, Hugues Tremblay et Joyce Wieland.HAIR: "Hair”, le “tribal love-rock” qui prendra l'affiche de la Comédie-Canadienne le 22 septembre prochain, a battu tous les records de vente jamais établis à la Comédie-Canadienne, alors que la pré-vente des billets a atteint un chiffre record de 125,000 dollars.C’est la première fois, dans l’histoire de la Comédie, qu'un spectacle atteint un chiffre aussi impressionnant de ventes, une semaine avant l’ouverture du spectacle.FOLKLORE: L'ensemble folklorique Kebec, pour la pré-ouverture de son nouveau local de pratique, organise des soirées de danses folkloriques les 25, 26 et 27 septembre prochain, (au 1015 est, rue Ste-Catherine.Ces soirées ont pour thèmes: le vendredi 25, Danses internationales; le samedi 26, Danses québécoises du bon “Vieux temps", le dimanche 27 est réservé aux amateurs de folklore balkanique.Horaire des théâtres par Jean-Luc Duguay Le Québec sert de terrain d'essai à la création de comités de bonne entente patronale-ouvrière chez les employés du ministère de la défense nationale.Au cours du week-end.des représentants du ministère fédéral du travail ont rencontré les administrateurs des bases militaires du Québec ainsi que les dirigeants des 15 syndicats afin de leur expliquer le fonctionnement et l'utilité des comités.C'est la première fois que de tels comités sont mis sur pied de façon systématique dans un ministère fédéral.Constitués d’un nombre égal de représentants syndicaux et patronaux, leur but premier sera de prévenir les conflits entre les parties.M.Gilbert Séguin, du ministère du travail, responsable des comités au Québec, ne peut préciser quand ceux-ci pourront fonctionner Tout dépend des problèmes particuliers à chaque base, dit-il.Le ministère de la défense emploie 30,000 travailleurs à travers le Canada, dont plus de 8,000 au Québec Les employés sont affiliés à l’Alliance de la fonction publique du Canada.L'expérience tentée au Québec servira à la création de comités de bonne entente dans toutes les unités de négociation de la défense nationale à travers le pays.Il existe déjà des COP (comités ouvriers-patronaux) dans les industries qui relèvent de la juridiction fédérale et.dans l’ensemble, les parties semblent satisfaites de leur fonctionnement.M.Bruce Sterling, directeur des relations publiques pour le syndicat, estime que le principal avantage des comités sera de régler bon nombre de griefs à l’amiable avant que ceux-ci ne suivent les voies officielles prévues par la convention collective.MM Harold Girard et Julien-A.Pezet.représentants syndicaux, estiment à 4.000 environ par année le nombre de griefs soulevés par v «rté.ttv • v s*-” «çv fwpç* w* fry MflEyyOr- ry** mvn» ffl***^ *?•*¦- **•’•* ••*• tiarriTn p&m > 'f7!! ‘f*7 é 00904894 Le Devoir, lundi 21 septembre 1970 • 11.l'information sportive Les Alouettes humilient les Argonauts Tni>nTVTT'r\ /rmv t_ai_ _?.TORONTO (PC) - Les Alou ettes ont vaincu les Argonauts de Toronto, dimanche, par la marge d'un touché converti, soit 24-17 pour se hisser seuls en tête de la division est de la ligue Canadienne de football.Les Alouettes ont ainsi pris une avance de deux points sur les Argonauts et les Tiger Cats de Hamilton.Les Argonauts, jouant devant une foule de 33.135 spectateurs, ont éprouvé de la difficulté avec leurs adversaires du début à la fin du match.Les partisans de cette équipe ne se sont pas gênés pour protester, notamment lorsque le tableau électronique indiquant les jeux a cessé de fonctionner.Les Argonauts, avec le seul louché du premier quart, menaient par 7-6 au début du deuxième.Les Alouettes sont toutefois revenus de l'arrière pour prendre une avance de 13-7 avant le mi-temps et de 17-7 au début du troisième quart.Le demi Dick Smith a capté deux passes de touché de huit verges de Sonny Wade pour mener l'attaque des vainqueurs.Le botteur de précision George Springate a connu une excellente journée avec trois bottés de placement et deux convertis.Wade a botté un simple.Le meilleur chez les Argonauts fut Jim Thorpe avec deux touchés spectaculaires à la suite de passes, l'une de 75 verges et l'autre de 19.Le quart Don Jonas a converti les deux touchés et ajouté un botté de placement.Ce match fut marqué de six interceptions.Al Phaneuf en a réussi deux tandis que Gene Gaines et Don Davis en ont obtenu une chacun pour les Alouettes.Don Sutherin et Dick Aldridge ont réussi celles des Argonauts.Les Alouettes ont dominé dans les premiers essais avec 23 contre 19 ; ils ont également dominé dans les attaques au sol avec 184 verbes contre 133.Ils ont de meme eu la maîtrise des airs avec 307 verges contre 279 pour leurs adversaires.Moses Denson a mené l'attaque des Alouettes au sol avec des gains de 92 verges en 15 jeux; Dave Raimey, avec 64 verges, fut le meilleur des Argonauts dans ce domaine, portant le ballon six fois.Smith a totalisé 109 verges grâce à sept passes captées, mais ce fut Thorpe avec 114 verges pour quatre passes captées qui fut le maître de la journée dans ce domaine.Springate a donné leurs premiers points aux Alouettes à 5; 34 avec un botté de place- ment de 16 verges.Les Aiouet- suivants, mais une interceptes étaient partis de leur ligne tion de Sutherin écarta la me de huit verges pour porter le nace immédiate.ballon jusqu'à la ligne de huit verges des Argonauts.Denson a échappé une passe sur la ligne des buts et Springate a effectué le botté Les Argos sont revenus à Thorpe s'imaginait bien qu'il avait réussi un autre touché dans les dernières minutes du troisième quart, mais le flanqueur Tom Bland avait été puni pour une obstruction au la charge.Jonas a fait une pas- debut du jeu de sorte que ce se à Mel Profit qui a relégué bel effort s’est avéré vain.le ballon à Thorpe qui a parcouru 75 verges pour le premier majeur du match.Jonas a réussi le converti et les Argonauts menaient 7-3 après six minutes de jeu.Denson a réussi un magnifique retour de botté de sa ligne des buts jusqu'au centre du terrain.Wade a ensuite passé à Evanshen posté à la ligne de 12 des Argonauts.Wade a ensuite atteint la ligne de huit verges, mais il a échappé le ballon et ce fut finalement un botté de placement réussi par Springate pour réduire la marge des Argonauts à 7-6.Au début du deuxième quart, les deux équipes ont pris des chances.Wade a tenté de gagner deux verges à un troisième essai, mais il n'a pas réussi.Les Argonauts furent ensuite arrêtés à la ligne d’une verge des buts.Symons n'a pu franchir la ligne des buts.Les Alouettes se sont surpassés sur les jeux suivants.Wade a passé deux fois à Denson pour réussir ensuite une passe de 37 verges à Smith.Duncan a gagné 21 verges avec une autre passe.Jim Tomlin a commis une infraction d'obstruction sur le jeu suivant de sorte que les Alouettes se sont retrouvés sur la ligne de 17 verges des Argonauts avec un premier essai à tenter.Denson rapprocha le ballon à deux verges des buts.Wade compléta ces jeux avec une passe à Smith pour le premier touché de son équipe.Springate a réussi le converti.Les Alouettes prenaient alors une avance de 13-7 et ils ne devaient pas être devancés par la suite dans le match.Al Phaneuf a volé une passe destinée à Tony Moro alors que le deuxième quart prenait fin.Une autre attaque des Argonauts est venue mourir à la ligne de 19 des Alouettes lorsque Gene Gaines a intercepté une passe.Wade a ensuite pris la situation bien en main et il a mené une attaque qui a conduit les Alouettes jusqu’à la ligne de deux verges des Argonauts.mais l'attaque s est terminée là.Springate a marqué les seuls points du troisième quart, un botté de placement de 41 verges.Encore une fois les Alouettes ont mené l ’attaque aux jeux FOOTBALL LIGUE CANADIENNE CLASSEMENT e:st pj » 1 P i i pp pc pts Montréal 7 5 2 0 142 135 10 Hamilton 7 4 3 0 148 141 8 Toronto 8 4 4 0 192 184 8 Ottawa 8 3 5 0 152 167 6 OUEST Régina 10 8 2 0 228 149 16 Vancouver 9 5 4 0 207 184 10 Calgary 10 5 5 0 188 150 10 Edmonton 10 6 5 0 155 181 8 Winnipeg 9 1 8 0 122 255 2 SAMEDI Ottawa 9, Calgary 1 HIER Montréal 23.Toronto 17 LIGUE NATIONALE SAMEDI Chicago 24, New York (Géants) 16 HIER Détroit 40, Green Bay 0 Boston 27, Miami 14 Cincinnati 31.Oakland 21 Atlanta 14.Nouvelle-Orléans 3 Denver 25, Buffalo 10 Houston 19, Pittsburgh 10 San Francisco 26, Washington 17 Minnesota 27, Kansas City 20 Baltimore 16, San Diégo 14 LIGUE INTERCOLLEGIALE SAMEDI Circuit Junior Honoré Mercier 31.Bourget 7 Notre-Dame 25, Eudistes 20 Trois-Rivières 21, LaSalle 14 DIMANCHE Circuit Senior A Vieux-Montréal 45.Ahuntsic 0 Rosemont 25, Assomption 7 Circuit Senior B-Est Dawson 54, Shawinigan 0 Trois-Rivières 21, Joliette 0 Circuit Senior B-Oueit Saint-Jean 53, Séminaire de Philosophie 27 Maisonneuve 35.Sainte-Thérèse 0 INSCRITS À B.B.A réclar.PREMIERE COURS K 6 fur S1750 $1 500.BOURSE $1,800 R Tejada 5-2 S Hawley 31 D Beckon 4-1 pas nommé 6-1 pas nommé 8-1 M Lapensée 8-1 J Nunes 12-1 R Frarier 15-1 pas nommé 20-1 P Bodington 25-1 6 - Bis Shue 5 Admiral Thor 7 - Lonatum 8 Or fhy Life 9 Ace Lad 3 -Sky Child 1 - Divided Sea 2 Lofty Vliitor 10 - Galante 4 - Will He Scoot DEUXIEME COURSE A réclamer 11 16 mille 11.500 BOURSE $1.800 SIXIEME COURSE A réclamer 1 m 70 verges $2,750 - $2,500 BOURSE $2,500 3A - Royal Matter 6 A Good Ole Dad 2 Harolds Love 1 - Piper s Pride 7 Cafe Hostess 5 - King-Whig 8 -Almont 4 - Hanoi L Reynolds 2-1 pas nommé 2-i pas nommé 3-1 M Lapensée 4-1 M.Gibson 6-1 R Pion 8-1 R Stewart 10-1 L Goldberg 15-1 SEPTIEME COURSE A réclamer 6‘» fur $1.750 - $1,500 6 -Norway House 5 - Magic Circle 7 -Tun Flash 4 Fine And Dandy 3 - Riding High 1 - Grin wood 2 - Trap Line 8 Field Gun TROISIEME COURSE A réclamer 8 fur $2.500 $1.750 S Hawley 2-1 A Martinez 3-1 M Neff 4-1 L Reynolds 8-1 P Griffo 8-1 C Steve 10-1 M, Lapensée 12-1 J.Santage 15-1 BOURSE $1.800 P Whitemen 5-2 pas nommé 3-1 S Goldsmith 4-1 R Stewart 5-1 M.Lapensée 8-1 L Goldberg 8-1 E Retamoza 12-1 M Neff 20-1 A Martinez 25-1 1 - Marshall House 8 Red Rick King 7 Malden s Folly 3 - Manlius 2-Double Interest 5 - Purple Moon BOURSE $1.900 S Hawley 2-1 R Pion 3-1 K Robinson 4-1 R Stewart 8-1 M Gibson 8-1 L Reynolds 10-1 >as nommé 12-1 QUATRIEME COURSE A réclamer 1 m 70 verges $1,500 BOURSE $1,900 4-Breezy Breêze S Hawley 2-1 5 - Risque Tout M Lapensée 5-2 2 -Badnik R Stewart 7-2 3-Zidas Polo pas nommé 5-1 1 -Tu Fu L Reynolds 8-1 7 - Single Scotch M Gibaon 8-1 8 - Kon I Nor pas nommé CINQUIEME COURSE 8 Needles Delight 1 Shamot 4 - Sam The Bear 7 Flaming Legend 5 Risey Sez 6 Lillian Patce 9 - Eastern Brass 3 Compass Rose 2 South Park HUITIEME COURSE 3 ans et plus 1 m 70 verges BOURSE $4,200 1 - Jam ' Bay J Nunes 8-5 2 - Miss .wo Shoes S Hawley 5-2 5-Alntee So Dalntee K Robinson 7-2 3 - Bold Bail R Stewart 9-2 4 -Grand Galop R Pion 8-1 NEUVIEME COURSE A réclamer 1 m 70 verges $1,500 BOURSE $1,900 3-Van go 7 -Tierra Querida 4 Rusty Buttons 8-Call Foxy 5 - Poppy B Good 1 - Genial Request 2-K Jive R Stewart 2-1 M Lapensée 3-1 C Steve 4-1 L.Buzit 5-1 D Beckon 8-1 E Retamoza 12-1 i nommé 20-1 pas n* COURSE -SUBSTITUT A réclamer 6 fur $1.500 BOURSE $1,800 HVl Novices 8 fur 2 Ricochet Kid 1 - Ancient Alloy 3-Sweet Brownie 5 -Tim s Flirt 6 Quick To Touch 4 -Impectuous Red 7 - Little Sweetheart BOURSE $2,700 R Pion 5-2 M Lapensée 3-1 J Santage 4-1 R Tejaoa 6-1 R Stewart 6-1 J.O'Shea 10-1 P.Bodington 20-1 3 - Shelard 5-Blue Terrang 8 - Is Poppln 10 - Dusky Tam 1 Red Coup 4 Blizzard of Dust 7 - Aged Dust 8 - Foreign Escapade 2 - Evelew 9 -Toutin Roman P Whitemen 5-2 D Beckon 3-1 M Lapensée 4-1 J Nunes 5-1 R Tejada 8-1 pas nommé 8-1 L Kress 8 ’ K Lonjden 10-1 M Ferro 15-1 E Retamoza 15-1 Au début du quatrième quart, les Argonauts ont pénétré profondément dans la zone des Alouettes, mais ils ont dû se contenter d’un botté de placement de Jonas d’une distance de 27 verges.On a ensuite assisté au jeu le plus étrange qu’on ait encore vu, peut-etre dans le football canadien.Le botteur Dave Mann a simulé un botté, mais il a passé le ballon qui fut toutefois intercepté par Al Phaneuf à la ligne de 54 des Argonauts.Les Alouettes ont aussitôt répliqué avec le deuième touché de Smith et le converti de Springate.A la suite d’objections refusées par l’arbitre, le botté de dégagement fut effectué de la ligne de 55 verges des Argonauts.Trois minutes plus tard les Argonauts ont répliqué avec un botté de placement, mais Wade a mis fin au pointage avec un simple pendant que le drapeau indiquant la dernière minute de jeu était levé.SOMMAIRE Premier quart MU - placement 16 Springate 5:34 Tor - Thorpe 75 Jonas passe à Profit à Thorpe, botte de Jones 5; 56 Mil - Placement 22 Springate 8:38 Deuxième quart MU - Smith 8, sur passe de Wade, botté de Springate 10:58 Troisième quart Troisième quart MU - Placement 41, ligne de 41, Springate 10:07 Quatrième quart Tor - Placement ligne de 27 Jonas, 0:45 MU - Smith, du 8 passe de Wade, botté de Springate 9:49 Tor - Thorpe, ligne de 19 passe de Jonas, botte de Jonas 12:38 MU - Simple, ligne de 32 Wade 0:57 Statistiques Mtl Tor 1er essais 23 19 Vges au sol 184 133 vgs dans les airs 307 279 Nette offensive 485 412 Pas.ten.-réus.17-26 16-33 Int.-vgs 4 2 Punitions 4-51 8-70 Echappés -échap.perdus 2-0 1-0 Bottés -moyenne vges 4-41 5-42 I fl h.1 Sonny Wade effectue ici une passe que Jim Corrigan tente désespérément de bloquer.On constate qu’il y a une grande circulation autour de lui.Les Alouettes on disposé assez facilement des Argonauts par 24-1 7 pour se hisser seuls en tête de leur division.Clair a maintenant l'esprit à l'aise OTTAWA (PC) - Frank Clair ne ressent plus la pression de produire un club gagnant année après année, car, en sa qualité de directeur-gérant des Rough Riders d’Ottawa, il peut prendre quelques minutes pour parler de ses 20 saisons comme instructeur en chef, d’abord à Toronto, puis à Ottawa.“J’ai toujours désiré obtenir la confiance de mes joueurs comme instructeur, car, selon moi, c’est la première chose et 95 pour cent du succès.” Le Professeur sera l’hôte d’honneur lors d’un banquet ici le 22 septembre alors que l’ancien premier ministre sera le principal conférencier.La valeur de Clair comme instructeur n'a pas toujours été reconnue en dépit de son record, mais il a toujours aimé gagner et il a réussi.Les Argos et les Riders ont connu des succès sous sa di- rection, les Argos remportant la coupe Grey à deux reprises en quatre saisons et les Riders, à partir de 1956, ont toujours participé aux séries éliminatoires, en plus de remporter le championnat national en 1960.1968 et 1969.(Homme-clé) Occupant maintenant un nouveau poste, Clair peut dire que “le pilote est l'homme le plus important au football”.“Vous pouvez avoir le meilleur directeur-gérant au monde sans triompher.“Le pilote est l’homme-clé, car c’est lui qui conduira le club à la victoire, ce qui compte par-dessus tout.” Clair a toujours prétendu qu’un pilote devait avoir le dernier mot dans l’engagement, l'échange et le congédiement des joueurs.En raison de cette politique, Clair a toujours connu des difficultés avec les amateurs et les dirigeants de clubs.Il a abandonné les Argos à la suite d’un conflit de person-nacité avec Harry Sonshine.Les Riders l’ont convaincu de revenir au football canadien en 1956.Il a été critiqué pour sa façon conservatrice de piloter le club et, chaque année, il y avait un club qui demandait la tête de Clair.Il en est souvent venu aux mots avec l’ancien directeur-gérant George Terlep, mais celui-ci a finalement disparu de la circulation.Alors qu’on le critiquait à Toronto de ne pas développer des joueurs canadiens, il était considéré à Ottawa comme un des meilleurs dans ce domaine.Il suffit de rappeler Russ Jackson et Ronnie Stewart, que Clair considère comme les deux meilleurs joueurs qu’il ait jamais diri- gés, y compris les joueurs américains.Bourses d'études Il est devenu un des premiers, sinon le premier, à tenir des camps d’entrainement dans les collèges et à envoyer des candidats canadiens dans des universités américaines avec bourses d’études.Clair a aussi rappelé ses difficultés en 1960 alors qu’il alignait Jackson et Ron Lancaster au poste de quart-arrière.Selon lui, la situation ne pouvait durer, “car il semblait que le mauvais quart était au jeu au mauvais temps”.Clair, qui était reconnu comme un gars toujours inquiet même avec de bons joueurs sous sa direction, a admis qu’il l’avait été en fait.Il a toujours cru qu'il aurait dû atteindre la finale canadienne en 1959 et 1967.7 Ce sont des joueurs de la trempe de Jim Mankins qui empêchent Frank Clair de faire une dépression.Le gérant des Rough Riders d'Ottawa s’est tout de même bien accommodé d’une victoire de 9-1 de son équipe, samedi soir sur les Stampeders de Calgary.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRIC T DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No.798543 DAME LUCIENNE TRI DEL.veuve de Louis-Philippe Arseneault.Demanderesse - VS - THE FRUITGROWERS EXPRESS COMPANY & ALS.ayant son siège au 1101 A\enue Vermont, N.W.Washington D.C.Défenderesses PAR ORDRE DE LA COUR: La Défenderesse The Fruitgrowers Association of America, est par la présente enjoint de comparaître dans un délai de 30 jours Itrentei jours de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et la déclaration a été laissée pour elle au bureau du Protonotaire de la Cour Supérieure de Montréal, à son Intention.Montréal.18 septembre 1970 MARIUS D'AMOURS P.C.S.M.Mtres.Guertin.Gagnon et Lafleur.Avocats 500 Place d'Armes, suite 1083 Montréal.P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE GERMAIN YTAU, constructeur, demeurant au 12 rue Marcel, à Chàteauguay, district de Beauhamois.Demandeur •VS- LES HERITIERS DE FEU JOSEPH LEON GRIMARD, de son vivant demeurant au no.168 rue Centrale, à Côte Ste-Catherine, district de Montréal.Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR Les détendeurs LES HERITIERS DE FEU JOSEPH LEON GRIMARD par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 (trente) Jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure de Montréal à son intention.Montréa», ce 17 septembre 1970 MARIUS D'AMOURS P.C.S.M Mes.PROVOST.FAVREAU A GODIN Avocats 276 ouest Sl-Jacques.Montréal.P.Q CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR SUPERIEURE (Division dtt Divorces) GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL NO.11015 DAME GINETTE BOYER.Requérante vs ROY REEVES, antérieurement domicilié à Calumet, district de Terrebonne, et maintenant de lieux inconnus.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé Roy Reeves est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à la Division des Divorces de Montréal k son Intention.Prenez de pius avis qu'à défaut par vous de signifier nu de déposer votre comparution ou contestation dans les dâais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.Montréal, le 17 septembre 1970 JACQUES PERRON Régistraire MTRE.LAURIER DUGAS Avocat 168 est rue Notre-Dame, Montréal.P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO: 798434 DAME VERA BERYL NUNNS, résidant en les Cité et District de Montréal, épouse séparée de biens de Roger Bergeron Demanderesse ROGER BERGERON, autrefois résidant en les Cité et District de Montréal, présentement de lieux inconnus.Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur ROGER BERGERON est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 (trente* jours à compter de la dernière publication.Une copie du Bref d Assignation et de la déclaration a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure de Montréal, à son intention.MONTREAL, ce 17 septembre 1970 MARIUS D'AMOURS P.C.S.M Mes ADESSKY KINGSTON E ZERBIS1AS A POULIN 1255 r e University, 400 Monti ,âl, P.Q.Demanderesse Le défendeur LESUE DESMOND JOHN i et résidant au 7920, rue Chambord, Apt 4 FERENS est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 (trente) Jours k compter de la dernière publication.Une copie du Bref d'assignation et de lé-claration a été laissée au Greffe de !« > .ir Supérieure de Montréal k son intention MONTREAL, ce 16 septembre 1970 MARIUS D'AMOURS, P.C.SJM.Me HARRY BLANK, 1255 Unisersity.no 400 Montréal 110, QUE.a Hydro-Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) NO.11035 MADELEINE CARIGNAN, caissière, domi cillée et résidant au No.6458 St-Domlnique.appartement 8, k Montréal, district de Montréal, requérante vs SERGE BOISVERT, musicien, de lieux Inconnus, Intimé Suivant ordonnance de cette Cour, l'intimé Serge Boisvert, de lieux inconnus, est adjoint de comparaître dans un délai de soixante (60* jours de la dernière publication de cet avis, une copie de la requête en divorce fut laissée k son Intention au Greffe du Regis-traire des divorces, 500 Place D'Armes, bu reau 1150, et avis lui est donné qu'k défaut de déposer sa comparution ou contestation dans le délai précité, la requérante procédera k obtenir contre l'intimé par défaut un Jugement de divorce ainsi que toutes les ordonnances requises.M PERRON Régistrateur Me PALI MASSE.235 est, bout Dorchester Suite 410.Montréal.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO.: 798-410 DAME DUS ROSE BERTHA DIGBY.épouse séparée de biens de Leslie Desmond John Ferens, résidant k Ville LaSalle.District de Montréal.Demanderesse ** -VS- LESUE DESMOND JOHN FERENS.présen terne ni de lieux inconnus.Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: APPEL D’OFFRES GPE-70-10266 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi, 13 octobre 1970 Divers postes FOURNITURE DE VINGT-QUATRE(24) INDUCTANCES MONOPHASEES 14.4 kV.SOOA Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m, à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, bout.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de TROIS MILLE DOLLARS ($3.000).chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Qué-bec, remboursable sous condition.doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Canada et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de THy-dro-Québec sont admises à soumissionner, L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues Les co-secrétaires B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 14 septembre 1970 CANADA PROVINCE DE «l EBtX DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPER)EURE NO 796331 DAME MARI! MARTHE LEOARE.fpou.r commune en biens de Thomts Newell, ménagère de la Ville et du District de Montréal THOMAS NEWELL, de Brooklyn, Ville de New York, et résidant au 1004, Montgomery Street.Apt.F4, Brooklyn.New York, U.S.A.Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur Thomas Newell est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente Jours k compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure k son intention.Montréal, le septembre 1970 ROGER BERGERON Protonotalre C.S.M.Ministère des Transports Services de l'Air APPEL D'OFFRES Le Directeur régional.Services de l'Air, demande des soumissions pour les travaux suivants k l'aéroport de Montréal.Dorsal, Québec DEBLAIEMENT ET ENLEVEMENT DE LA NEIGE A L'AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTTIEAL.DORVAL.QUEBEC.POUR UNE PERIODE DE 3 ANS COMMENÇANT LE 1er NOVEMBRE 1970.Des soumissions cachetées portant sur l’enveloppe la mention des travaux ci-haut mentionnés et adressées k l'Agent régional des Approvisionnements.Ministère des Transports, Chambre 162, Edifice de l'Administration régionale.Aéroport international de Montréal, Dorval.Qué .seront reçues jusqu'k 3 heures de l'après-midi, heure avancée de l'eat, le 7 octobre 1970.Les plans, devis et documents qui s'y rap portent peuvent être obtenus sur demande k l'adresse ci-haut mentionnée sur réception d'un chèque visé de $25.fait au nom du Receveur Générai du Canada Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de quatorze Jours après l'avis des résuluts de l'appel d'offres.Les contracteurs Intéressés doivent prendre les mesures nécessaire: afin d'obtenir les plans et devis et de présenter leur soumission h l'heure et endroit Indiqués.Les renseignements peuvent être obtenus en communiquant avec l'Agent régional des Approvisionnements, (code régional 514, 636-3202) ou avec le Gérant de l'aéroport du Ministère des Transporu.le plus près Le Ministère ne s'engage k accepter #nl la plus basse ni aucune des soumissions M Baribeau Directeur régional.Services de T Air.Ministère des Transports Aéroport International de Montréal Le 14 septembre 1970 636-3202.W f et CITE DE WESTMOUNT SOUMISSIONS Des soumissions cachetées adressées au Greffier pour la fourniture de: Trois (3) automobiles Chevel-le 1971.deux portes seront reçues au Bureau du Greffier.Hôtel-de-Ville, Westmount 215.Québec, jusqu'à midi, mardi 29 septembre 1970.Les soumissions seront ouvertes au public à l'Hôtel-de-ville à 12.15 p.m.le jour de la fermeture des soumissions.Les plans et formules de sou-.mission peuvent être obtenus au Bureau de l'Acheteur à l’Hôtel-de-ville.Ni la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement acceptée.R.B.Seaman Greffier CANAOA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL No 399771 COUR PROVINCIALE RENE RICHER, Demandeur - VS - RICHARD FICHE.Défendeur Suivant ordonnance de cette Cour: le Délen deur Rk-hard Fiché eut enjoint de comparaître dam un délai de 30 joun (trente* de la dernière publication Une copie du bref d'aa-itgnatton et déclaration a été laiaiée pour lui au bureau du greffier de la Cour Provinciale.Montréal, ce 14 leptembre 1970 CLAUDE DUFOUR Greffier de la Cour Provinciale Mtret Btega.Beauregard el Valade Avocat* 276 Oue»t rue St-Jacquei.Montréal.P.Q LES COMMISSAIRES D'ECOLES POUR LA MUNICIPALITE SCOLAIRE DE BAIE-COMEAU APPEL D’OFFRES La Commission scolaire de Baie-Comeau (Saguenay), recevra jusqu'à 10 heures 30 A.M., le 8 octobre 1970, des offres sous enveloppes scellées pour l'achat de draperies et tentures.CAHIER No.6 A - Ecole McCORMICK - 27 locaux B - Ecole SAINTE-AMEXIE - 20 locaux On est prié de ne demander que les sections qui peuvent intéresser un soumissionnaire.Chaque soumissionnaire remettra son offre sur le "Bordereau de soumission" préparé à cette fin par la Commission scolaire, auquel il joindra un bon de garantie ou un chèque de garantie équivalent à au moins 5% du montant total de son offre.Ce chèque visé sera fait à l'ordre de la Commission scolaire, et tiré sur une banque canadienne ou une caisse populaire Desjardins.L'offre sera remise dans l'enveloppe fournie à cette fin par la Commission scolaire.Les soumissionnaires pourront se procurer les cahiers des charges pour chacune des sections du projet à partir du 17 septembre 1970 en s'adressant à Monsieur Simon Lavoie, secrétaire-trésorier, 275 Bl Lasalle.Baie-Comeau.Tél.296-5569 Les soumissions seront ouvertes en présence des intéressés.La Commission ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.De plus elle se réserve le droit d'accepter toute soumission en tout ou en partie.Donné à Baie-Comeau le 16 septembre 1970.SIMON LAVOIE Secrétaire-Trésorier 275.Bl.Lasalle Baie-Comeau, P.Q.CJ\J CHEMINS DE FER NATIONAUX DU CANADA APPEL D'OFFRES POUR LES TRAVAUX D’ÉLECTRICITÉ NÉCESSAIRE À L'INSTALLATION DES ORDINATEURS POUR LE PROGRAMME TRACS (1970) AU SIÈGE SOCIAL DE LA COMPAGNIE 935 OUEST, RUE LAGAUCHETIÉRE, 5e ÉTAGE MONTRÉAL-QUÉBEC l*i toumiitioni cacheté*!, adreiséei à M.J.Honwn, Ingénieur #n ch»f, Chemini de fer Nationaux du Canada, dam l'enveloppe-réponie annexée, leront acceptée! juiqu'à vendredi, le 2 octobre, 1970 au plu! tard à midi, heure avancée de l’eit.Lei ploni et devi!, le! directive! aux loumiiiionnairei, Ici formule! de contrat et de icumii-!ion leront fourni! lur demande, moyennant dépôt d’un chèque viié de $50.00, payable à l'ordre de la Compagnie dei Chemim de fer Nationaux du Canada.Ce dépôt lera rendu aux intéreuéi qui auront renvoyé d*i document! en bon état.On peut le procurer lei ploni et devil, lei directive! aux iou-miuionnairet et lei formule! de contrat et de loumiuion à compter du 18 leptembre, 1970 à la Salle dei Plan! - Ue étage, 935 oueit rue logauche-tière, Montréal.ta Compagnie te réserve le droit de rejeter toute offre, il basse soit-elle.Pour tous renseignement! complémentaire!, téléphoner à 514-877-8792.Bureau de l’Ingénieur en chef, Chemins de fer nationaux du Canada, Montréal, Qué.P ! 12 • Le Devoir, lundi 21 septembre 1970 Nos Expos sauvent la face en gagnant le 4e match 6-4 par ANDRÉ TARDIF Un joueur des Mets de New York déclarait, ces jours derniers, que si les siens voulaient répéter leur exploit de la saison dernière et terminer au 1er rang de la section Est dans la ligue Nationale, il leur faudrait avant tout mettre les excellents lanceurs des Cubs de Chicago hors-de-combat.Trois fois de suite en fin de semaine au parc Jarry, ces mêmes artilleurs ont fait la pluie et le beau temps aux dépens de nos Expos, l’emportant 3-2 et 5-4 (en 10 manches) lors d'un double vendredi, et 8-4 samedi.Mais hier, les Montréalais en avaient assez et ont peut-être montré aux Mets comment battre les Cubs, en mettant "k o.” bois des meilleurs lanceurs de Léo Durocher Milt Pappas, Phil Regan et Ferguson Jenkins, pour décrocher une victoire de 6-4, seulement leur 5e en 18 rencontres avec les Cubs cette saison.Si Durocher avait eu la main heureuse vendredi en utilisant Bill Hands, un de ses débutants, pour assurer la victoire aux siens en prolongation, il ne fut pas tellement chanceux hier, en présence de 22.274 amateurs se prélassant sous un magnifique soleil de fin de septembre, lorsqu'il décidait d'envover le Canadien Jenkins.déjà gagnant de 20 parties cette saison, dans la mêlée pour tenter d'enrayer l’ottensive gagnante des Expos à la 8e manche, déclenchée contre Regan.Par contre, les lanceurs des Expos n'ont pas tellement mal fait au cours de la série, mais leurs gros canons étant à toutes fins pratiques réduits à l’impuissance, ils devaient encaisser des échecs.Pas hier cependant.En l’absence de Gene Mauch, retenu à sa chambre d’hôtel depuis deux jours par la maladie, Dick Williams, son premier adjoint, menait les siens à une victoire bien méritée.sa 3e contre un revers comme barreur.Là où la "grosse frappe" montréalaise avait échoué en trois tentatives précédentes, elle se retrouvait en temps opportun hier.Staub y allant d'un simple opportun au cours du ralliement de quatre points de dernière heure.Bob Bailey réussissant son premier coup sûr de la série pour faire compter Jim Gos-ger avec le 3e point des siens, puis Ron Fairly, retenu à l'impuissance vendredi, contribuant son 3e coup sûr du match, un double opportun contre Jenkins venu relever Pappas, bon pour deux points et assurant la victoire aux siens.Gary Sutherland, venu remplacer Bobby Wine à l’ar-rêt-court en cette 8e, cognait un autre simple, après deux retraits et un but sur balles intentionnel à Mary Staehle.pour faire compter un point d’assurance.Sur le double de Fairly, Du-rocher plaçait un protêt sur le match, mais il est peu probable qu’il ait gain de cause, l'arbitre du ler-but Mel Steiner ayant bien suivi la balle des yeux jusque dans le coin du champ droit.REED EXCELLENT C’est un Howie Reed en excellente forme qui prit la place d’un Steve Renko quand même efficace, quand celui-ci fut remplacé vainement par un frappeur d’occasion à la 7e.où les Expos réduisirent la marge des Cubs à 4-2 grâce au simple de Fairly, au long double automatique de John Bateman et à la chandelle-sacrifice de Staehle.Reed, qui limitait les Cubs à un maigre simple par Joe Pepitone à la 9e et y allait de deux superbes arrêts en cette même manche, obtenait ainsi sa 5e victoire de la saison contre quatre échecs.Si Jenkins n’était visiblement pas à l’aise dans son nouveau rôle et ne put contrôler les Expos, c’est quand même Regan qui encaissait l’échec (5-9), lui qui avait si brillamment tiré Pappas d'impasse à ta manche précédente en disposant de Wine et Jim Fairey.Le gros Renko a assez bien lancé pour décrocher une victoire.Mais malheureusement, il ne comptait pas sur le merveilleux Billy Williams qui, dès la 1ère manche, cognait son 42e circuit de la saison, son 3e en autant de jours, ajoutant deux autres points produits à son total de 126, 3e dans la LN.Renko accordait bien deux autres circuits, soit à Jim Hickman en cette même 1ère, et à Pepitone à la 7e, mais les coussins étaient vides à chaque fois.Il donnait de plus le ton aux siens en y allant de son 1er quatre-buts de l’année, une très longue chandelle au champ centre-droit à la 3e pour le 1er point des siens.Et Renko d'ajouter un simple à la présence suivante au bâton.Tous ces circuits sont surtout imputables au vent, qui soufflait assez violemment de gauche à droite, à l'exception de celui de Beckert, une flèche à quelque 400 pieds du marbre dans Jonesville, contre le vent.SAjVIEDI C’est un gaucner Kenny Holt-zman en grande forme que les Expos durent affronter samedi après-midi, mais ils furent quand même dans la mêlée jus-qu'à la 8e manche, ne tirant de 1 arrière que 4-3 C’est alors que les Cubs tombèrent à bras raccourcis sur les offrandes d’un Cari Morton ayant perdu son efficacité, portant la marge à 8-3 avec une poussée de quatre points, culminée par le long circuit de deux points à droite par Johnny Callison Billy Williams (évidem- ment!) avait commencé cette manche avec un double après un retrait.Un but sur balles à Ron Santo, le seul accordé par Morton durant le match (beaucoup plus par mesure de prudence que par manque de contrôle), fut suivi du simple de Hickman et d’un autre par Pepitone, et finalement du "cc” de Callison.Claude Raymond vint terminer cette manche et disposer des Cubs de façon impeccable à la 9e, mais c’était trop tard.Les Expos montrèrent les dents à la 9e.grâce à trois simples successifs par Wine, du frappeur d'urgence Ron Brand et de Don Hahn, pour remplir les trois sans un seul retrait.Regan, autrefois surnommé le "vautour" (à cause de son élan caractéristique), s’amena alors pour disposer successivement de Mack Jones, comme frappeur de relève, Staub et Bailey, en n’accordant qu’un seul point.Ce fut un match excitant jusqu’à la 8e manche, l’avance changeant trois fois de mains.Williams, jouant bien son rôle de successeur d'Emie Banks chez les Cubs (Banks est en uniforme mais ne peut jouer à cause d'un genou blessé), frappait en lieu sûr pour la 12e partie d’affilée (il devait porter ce chiffre à 13 hier), fait saillant, avec le double de Santo, d'une poussée de deux points au départ.Les Expos prenaient les devants à leur tour, 3-2, à la 3e, grâce au circuit de deux points de Morton, son 2e dans les majeures, à la suite du 1er de trois “es" par Wine, d’un simple de Sutherland et d’un long triple par Staub, qui terminait le match avec une fiche de 3 en 5.Puis vint la 8e manche fatidique pour Morton et les Expos.Fait à noter, indiquant I’od-portunisme des Cubs, ils ne laissaient que trois coureurs sur les buts, contre neuf par les Expos, qui obtenaient un “es" de plus que leurs rivaux.ENTRE LES BUTS - Le superbe arrêt-court Bobby Wine a disputé sa 1,000 partie dans les ligues majeures samedi, se permettant le luxe d’y aller d’une des meilleures performances offensives de sa carrière, récoltant trois coups sûrs en quatre apparitions officielles et comptant à deux reprises.Wine déclenchait également deux doubles-jeux, les 177e et 178e de la saison pour les Expos, d’emblée le meilleur total de la LN.Anniversaires: Jerry Zimmerman, instructeur de l’enclos de pratique des lanceurs, 36 ans aujourd’hui; Jim Fairey.26 ans demain; Gary Sutherland, 26 ans également, dimanche prochain.La défaite de samedi était le 36e de la saison où les Expos n’ont pu conserver une avance quelconque; au cours de leurs 49 autres revers, ils n'ont jamais été en avant.Par contre, ils ont triomphé 16 fois après avoir comblé un déficit et gagné 50 autres matches où ils n’ont jamais tiré de l’arrière.Au moins quatre porte-couleurs montréalais joueront cet hiver au Venezuela ou à Porto Rico, soit le voltigeur Boots Day.et les lanceurs Mike Wegener.Ernie McAnally (des Whips de Winnipeg) et John Stroh-mayer.On sait qu’en principe, un régulier des majeures n’a pas le droit de jouer dans les ligues d’hiver, mais plusieurs permissions sont accordées à des joueurs qui, pour une raison quelconque, n’ont pas pris part à une saison complète .A l’occasion d’une journée spéciale pour sa ville, le maire Jim Stewart, de Saint-Lambert, a présenté un souvenir à Adolphe Phillips puis accompli le rite du lancer honorifique.Samedi.le maire Gilles Tremblay, de Chicoutimi, avait reçu les mêmes honneurs, le joueur honoré étant John Boccabel-la, de retour sur pied après son opération de la semaine dernière.Jim Leeder.un jeune lanceur-phénomène de 16 ans, de Brockville (Onta- Tableau comparatif des Expos PJ G P Moy.Prog.Assistance 152 49 103 .322 71 1,188.854 152 67 85 441 71 1,354,536 HIER CHICAGO (4) ab p CS PP Kessinger.ac 4 0 0 0 Beckert.2b 4 1 1 0 Williams, cg 3 1 1 0 Santo.3b 3 0 0 0 Hickman.1b 4 1 1 1 Pepitone.cc 4 1 2 1 Callison.cd 4 0 1 0 Hundley, r 3 0 0 0 Pappas.1 3 0 0 0 Regan.1 0 0 0 0 Jenkins.1 0 0 0 0 TOTAUX 32 4 MONTREAL (6) 6 4 Day.cc 4 0 0 0 Gosger.cg 4 1 1 0 Staub.cd 4 1 1 0 Bailey.3b 3 1 1 1 Fairly.1b 4 2 3 2 Bateman, r 4 0 1 0 Staehle.2b 2 0 1 1 Wine, ac 2 0 0 0 Jones, fo 1 0 0 0 Sutherland, ac 1 0 1 1 Renko.1 1 0 1 1 Fairey.fo 1 0 0 0 Reed.1 1 0 0 0 TOTAUX 33 6 11 6 Chicago 300 000 100 -4 Montréal 001 000 14x -6 DJ: Chicago 1, Montréal 1.LSB: Chicago 3.Montréal 6.2b: Bateman.Fairly.Circuits: Williams 42e.Hickman 32e.Renko 1er.Pepitone 23e.BS: Staehle.ml es p pm bb r Pappas 6 1/3 6 2 2 1 3 Regan.P- 5-9 1 33 30 0 Jenkins 2/3 2 1 11 0 Renko 7 5 4 4 2 6 Reed.G - 54 2 1 0 0 0 1 D.- 2h09.A.- 22.274.SAMEDI CHICAGO (8) ab p cs PP Kessinger.ac 5 0 0 0 Popovich.2b Williams, cg 5 1 1 0 4 2 2 0 Santo.3b 3 2 3 1 Hickman, 1b 4 1 2 2 James, cc 0 0 0 0 Pepitone, 1b Callison.cd 4 1 2 2 4 1 1 2 Hundley, r 4 0 1 1 Holtzman.1 3 0 0 0 Regan, 1 TOTAUX 0 0 0 0 36 8 12 8 MONTREAL (4) ab p cs PP Hahn, cc 4 0 1 0 Sutherland.2b 4 1 1 0 Jones, fo 1 0 0 1 Staub.cd 5 0 3 1 Bailey.1b 5 0 0 0 Bateman, r 4 0 1 0 Mashore, cc 4 0 1 0 Laboy, 3b 4 0 0 0 Wine, ac 4 2 3 0 Morton.1 2 2 1 2 Raymond, 1 0 0 0 0 Brand, fo 1 0 1 0 TOTAUX 38 4 13 4 Chicago 200 200 040 -8 Montréal 003 000 001 4 E - Wine.DJ - Montréal 2.LSB - Chicago 3.Montréal 9.2B - Santo.Williams, 3B - Staub, Bateman.CC - Morton (2), Callison (19).BV Williams.SAC - Hahn.Holtzman, Morton.LANCEURS ml cs p pm bb r Holtzman: G-16-11 8 13 4 4 0 5 Regan 1 0 0 0 0 0 Morton: P-1511 7 2/3 12 8 8 1 3 Raymond 1 1/3 0 0 0 0 2 i Holtzman a lancé à 3 frappeurs en 9e.) Partie sauvée - Regan (12).D.- 2h32.A.- 20.051.rio), vient d’accepter de se joindre à l’organisation des Expos.Un colosse de 190 livres et 6’3” découvert par le dépisteur André Pratte.Leeder se rapportera au club-école de Bradenton (Floride) le printemps prochain.Ferguson Jenkins, de Chatham, vainqueur des Expos vendredi dans la 1ère partie du programme double, vient au 2e rang parmi les joueurs canadiens ayant lancé dans les majeures quant au nombre de victoires au cours d’une carrière.Ferguson, avec une fiche de 89-67, n’est devancé que par Russ Ford (98-71), des Yankees de New York (vers 1910).Claude Raymond, des Expos, vient au 5e rang avec une fiche de 45-46.U n classement officieux des équipes de la section Est révélait, avant le début de la série contre les Cubs, que les Expos, la saison eut-elle commencé le 5 juin (quand les Montréalais mirent fin à une série de 11 revers d’affilée), occupaient le 3e rang sur un pied d’égalité avec les Cubs.Mais après trois défaites de suite, nos porte-couleurs, détenteurs d’une fiche de 50-52 (avant le match d’hier), sont tombés au 4e rang.Tel que promis, le président honoraire des Expos était à la partie hier.Il s’agit bien entendu de l’hon.Lester B.Pearson, ancien premier ministre du Canada Gene Mauch sera aujourd'hui en mesure d’accompagner les siens à Pittsburgh, où ils disputeront quatre parties au nouveau stade Three Rivers, dont un programme double demain soir.Ils nous reviendront vendredi soir pour une série de trois matches contre les Cardinaux de St-Louis.celui de dimanche firochain étant le dernier de a saison 1970 à Montréal.La saison prendra fin officiellement à Philadelphie jeudi de la semaine prochaine, où les Phillies seront nos hôtes pour trois rencontres.¦ H ¦¦¦ LE VOICI, NOTRE CHOUCHOU ! Donn Clendenon, celui à qui les amateurs de baseball montréalais n ont jamais pardonné une tenue plus ou moins satisfaisante dans I uniforme des Expos au début de la saison dernière, demeure quand même un excellent joueur, que les partisans de New York sont bien heureux de retrouver dans l’uniforme des Mets.Voici Clendenon à l’oeuvre, alors qu’il y va d’une glissade à l’emporte-pièce au marbre, déjouant ainsi les calculs du receveur Manny Sanguillen, hier après-midi lors d’une importante victoire de 4 1 des Mets aux dépens des Pirates de Pittsburgh, au stade Shae de New York Clendenon comptait alors le point gagnant, mais il devait frapper un circuit un peu plus tard pour rendre le triomphe des siens encore plus convaincant.(Téléphoto PA) mm*- % ¦ fellPw- ;Smmà giBKO 3,5 HmUmiün,,' Au GP du Canada hier à Mont-Tremblant.Un balayage de Ferrari MONT-TREMBLANT (PC) Jacky Ickx, au volant d’une Ferrari italienne V12, a remporté les honneurs du Grand Prix Player’s du Canada, hier après-midi au Circuit Mont-Tremblant.Ickx a complété les 90 tours de pistes en deux heures, 21 minutes et 18.4 secondes, à une vitesse horaire de 101.27 milles.La course, sur une distance de 238.5 milles et une piste plutôt raboteuse, s’est avérée trop exigeante pour huit des 20 voitures de formule Un ayant pris le départ.Seulement 12 d entres elles purent la termineur Ickx, il s’agissait d'une pente revanche sur cette même piste, où il subissait un accident il y a deux ans, assez grave pour nécessiter son hospitalisation.De plus, il décrochait sa 2e victoire d’affilée dans le GP du Canada, l’ayant emporté à Mosport l’an dernier.Clay Reggazzoni, coéquipier d’Ickx et vainqueur du GP d’Italie il y a deux semaines à Monza, décrochait facilement la 2e position, seulement 15.2 secondes derrière le premier pilote de Ferrari, assurant ainsi un grand triomphe à la fameuse écurie italienne.Reggazzoni se permettait même d’établir un record pour un tour de piste, qu’il bouclait en une minute et 32.2 secondes sur 2.65 milles, soit 1.6 seconde de moins que l’ancien record établi l’an dernier par le Néo-Zélandais Denis Hulme, au volant d’une voiture-sport McLaren dans une épreuve de la série Canado-Americaine.Chris Amon, de Nouvelle-Zélande, s’est classé 3e hier, sur une March britannique, une nouvelle venue dans la course des GP cette saison.Amon connaît d'ailleurs très bien la sinueuse piste du Mont-Tremblant, puisque c’est là qu’en 1964, il a décroché sa première grande victoire alors qu’il n’avait que 21 ans.Pedro Rodriguez, du Mexique, sur BRM, a manqué d’essence au 89e tour de piste soit l'avant-dernier, mais s’est quand même mérité la 4e place, suivi du Britannique John Surtees, au volant de sa propre voiture.Surtees a remporté le championnat mondial des conducteurs en 1964 et auparavant, était un champion pilote de motocyclettes.Jackie Stewart, champion de l’an dernier, pilotait pour la première fois cette année une nouvelle Turell-Ford.Il prit VICTIME DU FOOTBALL WEST VANCOUVER, C.B PC.Brian Glen, joueur de football de l'école Sentinel de Vancouver, est mort samedi des suites d’une blessure subie vendredi lors d'un match de football.Le jeune homme a subi une intervention chirurgicale vendredi après avoir été plaqué à la toute fin de la partie gagnée par l'école Car-son Graham au compte de 20-12.les devants au tout début de la course, menant par 20 secondes à un certain moment.Mais sa voiture fit alors défaut et il dut abandonner, suspension brisée.Stewart, qui pilotait une March 7-1 jusqu’ici, s’est quand même déclaré emballé de la nouvelle invention de son directeur Ken Tyrell, surtout de la façon dont elle distançait les autres voitures en piste.Stewart et Ickx, le vainqueur, se sont dit d'accord quant à l’état raboteux de la piste, source de plusieurs plaintes de la part des pilotes durant toute la saison.Stewart pense que c’est ce qui a mis sa voiture en panne, tandis qu’Ickx a déclaré qu’une telle piste est très épuisante, physiquement, pour les conducteurs.Le Français François Sever! a égaleront dû se retirer de la compétition, la suspension de la March s’étant brisée.Parmi les autres victimes se retrouvent l’Italien Andrea de Adamich, dont la McLaren s’arrêta tout à fait au 72e tour, et Jo Siffert, de Suisse, dont la March d’usine surchauffa au 23e tour.George Eaton, de Toronto, le seui Canadien a participer à la course, obtenait la 9e place sur une BRM.Eaton se prononce Le seul Canadien à participer, dimanche, au Mont-Tremblant, au Grand Prix du Canada.George Eaton, de Toronto, a révélé que selon ses expériences anterieures sur la piste tortueuse de 2.65 milles de long, il lui fallait se qualifier neuvième sur 20 pour conserver l’espoir des grands honneurs.Au cours de la dernière épreuve de qualification, samedi, Eaton avait négocié un tour de piste de 1.32.9 minute, s’assurant le cinquième rang dans le départ.Le champion mondial, Stewart, d’Ecosse, devait toutefois faire un peu mieux, 1.4 seconde, et enlever la position."Mag B.R.M.était en excellente condition, a confié Eaton, expliquant qu’elle ne lui avait donné aucun mal après l’accident de jeudi, où U est allée donner contre le rempart, lors d’une epreuve de qualification.En Europe, a-t-il expliqué, je n’avais pas eu l’occasion de me familiariser avec aucune des pistes, avant le jour J, mais à Mont-Tremblant, cétait une autre chose: je connaissais bien le circuit.Quant à son coéquipier Jackie Oliver, d’Angleterre, qui s’est qualifié à 2-10 de seconde moins rapide que Fia ton.il a décrit le Grand Prix du Canada de “fantastique”.D’autre part, le chef de l’équipe, Louis Stanley, s’est dit “enchanté" de la pefor-mance de George Eaton fr $250,000 chacun Evalués à la livre, les voitures de Formule 1 du type de celles qu* ont participe, dimanche, au Grand Prix du Canada, au circuit du Mont-Tremblant, sont les voitures les plus chères au monde.Les règlements internationaux leur imposent une limite de poids de 1,000 livres, soit 600 livres de moins qu'une Volkswagen.Elles sont toutefois dotées d’un moteur dix fois nlus puissant que celui de la célèbre petite coccinelle: 500 chevaux.Ainsi les commanditaires de l’équipe britannique BRM, les cosmétiques Yardley, qui avant trois voitures en compétition, dimanche, ont révélé que ces bolides coûtent en moyenne $100,000 chacune, soit $100 la livre.Mais l’évaluation du coût d’une Formule 1 ne s’arrête pas là.Il faut de plus prévoir, pour chacune des voitures de l’écurie, quatre moteurs de remplacement à $18,000 chacun.En effet, il n’est pas rare que ces moteurs sautent.Ajoutez à cela l’entretien, le transport, le personnel sportif et mécanique, et vous aurez tôt fait d’en arriver à une facture très impressionnante de $250,000 PAR VOITURE PA R SAISON.CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBIEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Conodo Dactylographe Inc 7035 AVE DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Morion.Robic & Robir Ct-dcvonl Morion & Morion MOO.rue DRUMMOND Montréal.2S 2R8-2152 LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR SAM GOLDWATER avocat 33 ST-JACQUES OUEST - SUITE 410 Bureau: 845-3231 Soir: 739-2167 BASEBALL HIER LIGUE NATIONALE Pittsburgh 000 001 000 - 1 2 0 New York 001 200 Olx - 4 7 0 Moose.Brunet 6e.Grant 8e et Sanguillen: Koosman et Grote.G-Koosman (11-7).P-Moose (11-10).Circuits: Pagan 7e, Clendenon 20e (Jerry Koosman a retiré les 15 premiers frappeurs à lui faire face.) Cincinnati 200 000 000 - 2 4 1 Atlanta 150 230 OOx U 11 1 Maloney.Washburn 5e.Behney 7e.Granger 8e et Plummer; Reed et Didier.G-Reed (7-10).P-Maloney (51).A -9.922 (Ralph Garr a obtenu quatre “es” pour les Braves.) Philadelphie 001 010 200 3 - 7 8 2 St-Louis 000 000 031 0 - 4 11 1 10 manches Lersch, Selma 8e et Ryan; Carlton.Taylor 8e Parker 9e, HUgendorf 10e et Simmons.G-Selma (7-7).P-Parker (1-1).Minnesota 011 120 300 8 15 1 Chicago 010 000 000 1 3 1 Blyleven et Ratliff ; Janeski.Moore 5e.Eddy 7e.Maloney 9e et Herrmann.G - Blyleven (158).P - Janeski (1516).Circuit: Ratliff 4e.A.-5,313.(Les Twins ne sont plus qu'à trois parties du championnat de la division Est de la LN).?* * New York 201 002 000 - 5 11 1 Détroit 101 000 000 1 3 3 Kline et Munson; Lolich.Patterson 8e et Price.Lamont 7e.G -Kline (6-4).P - Lolich (13-18).Circuits: White 21e.Woods 8e A -11,341.* * * Kansas City 000 000 300 - 3 5 1 Milwaukee 100 021 OOx- 4 4 1 Johnson.Abernathy 8e et Kirkpatrick; Lockwood, Sanders 7e et Roof.G - Lockwood (4-11).P -Johnson (7-12).A.- 12,481.(U n coup retenu suicide de Phil Roof à la 6ième a fait compter Russ Snyder avec le point de la victoire.) LIGUE AMERICAINE Washington 000 010 000- 1 5 0 Boston 000 010 20x 3 6 t Shellenback et French ; Culp et Montgomery.G- Culp (16-14).P-Shellenback (6-6).Circuits: T.Conigliaro 32e, Petrocelli 27.A.- 21,275.i Ray Culp a remporté sa lOOième victoire dans les majeures.) Cleveland 000 000 000 - 0 4 2 Baltimore 230 100 lOx- 7 9 0 Paul, Hennigan 8e et Sims; Palmer et Etchebarren.G- Palmer (20-10).P- Paul (2-7).A -9,085.( Mark Bélanger a frappé quatre "cs” pour les Orioles.En remportant sa 20ième victoire de la saison.Palmer est devenu le 3ième lanceur des Orioles à accompli l’exploit.Les deux autres sont Dave McNally et Mike Cuellar.C'est également la première fois en 14 ans qu’une équipe compte trois lanceurs de 20 victoires.) SAMEDI LIGUE NATIONALE San Francisco 000 003 000 - 3 7 0 San Diego 000 000 000 - 0 3 0 Perry et Dietz; Kirby et Barton.Slocuni 9e.G- Perry (22-13).P-Kirby (1516).A.-6.259.Cincinnati 000 201 121- 7 8 1 Atlanta 100 000 201- 4 12 2 McGlothlin.Carroll 8e et Plummer; Barber.Rester 8e et Didier.G.— McGlothlin (14-9).P- Barber (52).Circuits: McGlothlin ler.Mav 32e.A.-11,246.* * * Houston 030 000 002 - 5 9 1 Los Angeles 000 200 40x - 6 8 1 Wilson.Cook 7e.Culver 8e et Howard; Osteen Strahler 2e.Brewer 9e et Haller.Torborg 8e.G.-Strahler (1-0) P- Wilson (10-6).Circuit: Edwards 7e.A.- i0.558 AUJOURD’HUI (et les lanceurs probables) LIGUE NATIONALE Houston.Blasingame (53) à Cincinnati.Gullett (52).8h05 San Francisco.Marichal (11-10) à Los Angeles.Moeller (7-8), llh Seules parties à t'affiche.LIGUE AMERICAINE Détroit, Niekro (12-13) à Baltimore.Lopez (1-1 ), 8h Kansas City.Rooker (9-15) et Butler (4-12) à Chicago.Honrien (515) et Weaver (1-1), 2.5h30 Cleveland.McDowell (2510) à Boston.Siebert (13-8).7h30 Washington.Gogolewski (2-0) à New York, Peterson (17-11), 7h30 Californie, Murphy ( 14-13) à Milwaukee.Krausse (13-17).9h Minnesota.Perry (23-11) à Oakland.Blue iT-0), llh Philadelphie 010 300 600- 10 18 0 St-Louis 010 010 040 - 6 11 1 Wise, Wenz 8e et McCaver; Ber-taina, Linzy 6e.Cleveland 6e.Hra-boski 7e.Chlupsa 8e.DaVanon 9e et Simmons G- Wise (12-13).P-Bertaina (1-2).Circuit: Hisle 9e.A.-11.143.Pittsburgh 002 000 000 - 2 7 1 New York 000 001 000 - 1 5 2 Walker.Lamb 6e.Brunet 8e.Gibbon 8e et Sanguillen; Gentry.McGraw 8e et Grote.Dver 9e.G.-Walker U4-6).P - Centré (59).A.-41.323.LIGUE AMERICAINE 1ère Partie Washington 000 100 020 - 3 8 0 Boston 230 100 Olx- 7 7 1 Coleman.Brown 3e, Carlos 4e, Füddleberger 7e et Casanova, Billings 8e: Brett, Wagner 8e et Montgomery G - Brett (8-8).P - Coleman (8-10).Circuit: Scott 14e A.-17,850 2ième Partie Washington 003 000 000 - 3 6 4 Boston OOj 311 41x-ll 10 1 Hannan.Cos 4e, Grzenda 7e, Brown 7e et French; Nag}’ et Sa-triano.G - Nagy (6-4).P- Hannan (9-9).Circuits: B.Conogliaro 17e, T Conogliaro 31e.A - 11.450.*•* New York 020 000 005 - 7 11 1 Détroit 020 102 010 - 6 13 2 Bahnsen, McCormick 7e, McDaniel 9e et Munson , Hiller, Timmerman 8e.Scherman 9e et Price.G -McCormick (2-0).P- Timmerman (6-6).Circuits: Jones 6e.FTice 5e.A.-8.864 *** Kansas City 000 120 010 4 8 1 Milwaukee 000 000 010- 1 3 2 Bunker, Abernathy 8e et Rodriguez; Morris.Baldwin 5e, Gelnar 8e et Rolf.G- Bunker (2-10).P -Morris (2-3).A-12,562.• •• Californie 000 000 010- 1 7 0 Oakland 000 010 Olx- 2 3 0 Garrett, Fisher 7e et Egan.; Hunter et Duncan G- Hunter (17-13).P - Garrett (4-6).A -6,619.Cleveland 000 030 010 - 4 9 1 Baltimore 001 000 001- 2 6 2 Rittwage et Sims: McNally, Dra-bowski 8e, Beene 9e et Etchebarren.G- Rittwage (1-0).P - McNally (259).Circuit: Pinson 23e.A.- 7,857.*** Minnesota 010 000 040 - 5 7 1 Chicago 002 001 000 - 3 5 1 Hall, Williams 8e et Mitterwald.Tischinski 8e; John, Wood 8e et Jo-sephson.G- Hall (9-6).P- John (11-16).Circuit: Aparicio 5e.A -4,183, les MOTS CROISÉS du Devoir 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 G 9 10 11 12 : Horizontalement 1 - Détournement de fondsdans l ’exercice d'une charge.2- Substance osseuse dure qui forme la plus grande partie des dents.- Supposé.considéré comme.3- Couleur noire.- Combat entre deux adversaires.— Familièrement.4 -Tout ce qui orne.5- Titane.— Obliger à adopter les institutions ou la langue russes.6- Ancien bouclier.- Actinium.- Se transporte en un lieu plus élevé 7- Exprimera un sentiment de gaieté.- Décomposer un mot et en nommer successivement les lettres 8- Matériel de guerre, - Titane.- Conifère.9- Sent très mauvais.- Prendre furtivement le bien d'autrui.10- Charpente du corps humain - Ouverture pour entrer et sortir.- Unité monétaire de la Norvège et de la Suède.11- Examiner en vue de réparer, - Bismuth.12- Solipède.- Est en réalité, subsiste Verticalement 1-Faire cuire lentement.-Cochon domestique 2 —Qui montre de l'avarice dans les petites choses.3 —A une grande distance.- Vase d'ornement.- Commandement.4-Pointer une arme sur Tob-tectif.- Argent.- Conifère.5 —Erbium — Perdit son poil, son plumage, en parlant de certains animaux.-tente avec audace.6 - Descendre de nouveau.7- Avec les autres.- Individu.8- Instrument pour apprécier la concentration d’un vinaigre.9 —Pareil.— Numéro de chaque page d'un livre.- Bismuth.10- Préfixe privatif - Apparence.- Lieu plantéd'arbres.11- Au Moyen Age.armée.— Le cavalier y appuie le pied.12- Qui ne prend pas parti entre des puissances belli-gérentes - Qui manque de solidité, de force.Solution de samedi •2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 imiN] I5LMGH ¦Amm KRl'ONi emo sÎElRfldüiTlËRMê ?.I A vvi*Y Le Devoir, lundi 21 septembre 1970 • 1 3 Fanfreluche triomphe au Derby du Québec Fanfreluche, l’enfant chéri de l’écurie de M J.-Louis Lévesque, s’est montrée digne de la confiance que les 12,-432 spectateurs présents lui ont accordée.Tous croyaient à cette victoire qui représente le couronnement de nombreuses années d’efforts pour monsieur Lévesque qui, jusqu'ici, avait connu la défaite plus souvent qu’à son tour.Fanfreluche qui vise maintenant le titre de pouliche de l'année au Canada, a su répondre à l’appel et elle n’a éprouvé aucune difficulté à s’affirmer face à ses adversaires.Dès l'ouverture des portes de la barrière, elle a été projetée en avant par son jockey Ron Turcotte.Twice Lucky, un protégé de Coun Smythe’ qui était monté par Hugo Dittfaeh, a tenté de lui ravir la tête mais ce fut peine perdue.Dès qu’elle s’est rendu compte qu’on osait lui tenir tête.Fanfreluche a augmenté la cadence ne laissant aucune chance aux autres concurrents de prendre sa mesure.Elle a ainsi négocié le mille et un huitième en 1:50.4 Twice Lucky qui a su se montrer un adversaire tenace tout au long de l’épreuve, a réussi à conserver la seconde place au fil d’arrivée.Habi- lement guidé par Hugo Ditt-fach, le protégé de Conn Smythe a refusé d'abandonner la partie et a lutté jusqu'au dernier instant.Mais malgré tous ses efforts dans le dernier droit, il n’a pu prendre la mesure de Fanfreluche qui, définitivement, lui est nettement supérieure.Step in Time qui était considéré comme le pur-sang qui aurait pu causer une surprise, a quelque peu déçu en héritant de la troisième place.Monté par Dave Dennie.il a pourtant fait tout son possible pour faire la vie dure à Fanfreluche mais la classe de cette dernière était vraiment trop forte.Kimberlite, celui qui était considéré comme le grand négligé de cette épreuve, a réussi a terminer quatrième énergiquement guidé par le jeune Wayne Green.Il se méritait ainsi les derniers argents de la bourse de $34,955.A la suite de cette victoire, monsieur Lévesque se voyait décerner un magnifique trophée par l’honorable Hugues Lapointe, Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec.Ce dernier était accompagné dans le cercle du vainqueur par messieurs Paul Dansereau.président du conseil d’administration de Blue Bonnets, S.J.Wmwmiimi»®** Fanfreluche apparait ici en pleine action.Le cheval de M.Jean-Louis Lévesque est sorti vainqueur de cette épreuve riche en bourse et en émotions pour les spec-,, tateurs.COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, CARDINAL, ROY & CIE Comptables agréés AlAIN SIIZHE, C A PIERRE CARDINAL.C A CLAUDE ROY, C A RONALD PERRON, C A 234S est, Bêlai Montréal langer 729-5 5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST.C A ROLAND PROVOST.C A 235 ouest, Boul.St-Joseph 274-6513 LUCIEN DAHMÉ, C.A.Comptables agréé» 276 oue»t, rue St-Jacques Suite 110 84S-4194 VIAU & ROBIN Comptables agréés LUCIEN D VIAU.C A H LIONEL ROBIN.C A JACGUES R CHADIIGN.C A ARVAND H VIAU.C A J SERGE GERVAIS.C a WAG-JIN BOULOS C A 4926 ave.Verdun, Verdun 769-3871 Duval, Buteau & Cie COMPTABLES AGRÉÉS 1 59 ouest, rue Craig, Montréal 1 861 >9987 THORNK, (,l \\ & CI K Comptables agrées R J P Dowson C A J F lewis C A C A Poissant.C A D P Aitkens.C A J D Hogg C A A Golorneou C A D M long C A G R McPhee.C A J M Broome C A H J Garbocz.C A W G Hogg C A E G Word.C A P Gouvreau C A l A Wnght C A K S Vance C A l l Graves.C A D W Smith C A B T Dent C A l L Chores! C A R A Ross.C A M B Turcotte C A R M White C A P Oouher C A R Boudreau.C A P B Savoie C A R Beoupre C A G A Desroches.C A S F,lion C A M A McMorron C A 800.Place Victoria, Suite 2604 - Tél.878-301 1 Bureaux a travers le Canada et correspondant! dans le monde entier Samson, Bélair, Côté, Lacroix et Associes Comptables Agrees.Maurice Samson.C.A.Jean Lacroix.C A Dollard Huot, C A Clément Pnmeou.C A.Vtanney Forget.C.A.Pierre Borry, C.A Adrien Côté.C A Gillet Lévesque.C A.Roland Truchon.C A Emile Mollette.C A Robert Ganépy.C.A.Pierre Pharand, C.A.Pierre Vermefte, C A.Marthe Gauthier, C.A.Giles Beauvais, C A Réfean Myre, C.A.Jacques Paquet.C.A.Émilien Malenfont, C A.louis Grovel, C.A.Jean-Paul Dionne.C.A.François Dubé.C.A.Paul Gonthier.C A.Lucien P Bélair C.A Lionel Routsin.C.A.Raymond Fortier, C.A Benoit Sylvain.C.A Denmt Bell.C.A Raymond Couillord, C A J'ircel Duchorme, C A Jacquet Miller.C.A.Paul A Michaud, C A.Jean-Paul Barbeau.C.A.Émilien Gauthier.C A Real Auger.C.A Jean Fovreau.C.A.Richard Jean, C A.Clément Duchéne, C A Gérard Trudeau, C A.Gitet Motsan.C A Jacques Danon, C.A.Yves Lamothe C.A.Menus PinouH, C.A.Poul-E Bonnier, C.A.Leon Côté.C A Mensley Bourgoutn C.A Albert Gorneou.C A Pierre Lesage.C A Pierre Choumord, C.A.Gilet Trohon, C A.Marcel Mercier.C.A Bertrand Laroche, C A.Denis Schmowth, CA Pierre David.C A Jean-Paul Boyer, C A.Andre Lesage, C A.Gerard Mon g eau.C.A.Roland Lévesque.C A Yves Beaulieu.C.A.Jacquet Prowix.C.A.Clément lustier.C.A.Jeon Homt.C.A Denis Trudel.C.A.Gaston Ostiguy, C.A.Maurice Sénécol.C.A.D -A Ménard.C.A.Grégoire Bellovonce C A.Syndic MONTRÉAL - QUÉBEC - RIMOUSKI Suit* 3100.PkK* Victoria.Montréal 113 861-3741 Langill.président du Mt-Royal Jockey Club, et Raymond Lemay, président de Blue Bonnets.Ce dernier triomphe permettait également à Fanfreluche d’être invitée à participer au handicap Benson & Hedges qui sera disputé le 12 octobre prochain à Toronto.L’invitation était transmise à monsieur Lévesque par M.Oscar Pri-meau.vice-président des ventes pour la maison Benson & Hedges.Le talentueux jockey Ron Turcotte a donc réalisé son rêve en triomphant dans la plus prestigieuse épreuve de courses au galop à être présentée au Québec.Le Canadien doit diviser A la suite de la victoire de Franfreluche.M J.-Louis Lévesque reçoit le trophée des mains de l'honorable Hugues Lapointe.Lieutenant-Gouverneur de la province de Québec.Grete! // a battu Intrepid Newport, Rhode Island (AFP) - Après avoir compté jusqu’à une minute 42 de retard à la troisième marque, le voilier australien Gretel II a battu son rival américain Intrepid hier, et a ainsi égalisé à une victoire partout dans la coupe de l’Amérique.Le 12-mètres australien, qui avait été devancé de 5 minutes 52 mardi dernier, a cette fois et à la surprise générale, franchi la ligne avec une minute et 7 secondes d’avance après les 24.3 milles du parcours, couvert au large de Newport par beau temps, une visibilité excellente et une brise de 6 à 8 noeuds.Le résultat n’est toutefois encore qu’officieux car, comme dans la première course, les deux bateaux ont déposé une protestation consécutive aux manoeuvres de départ.Une alerte (fausse) à la mine, qui provoqua un important mouvement de sarde-côtes parmi la flottille de Bruce Devlin rafle tout PORTMARNOCK, Irlande (P.A.) - Bruce Devlin, un Australien qui a laissé le métier de plombier pour devenir golfeur professionnel, a remporté le riche tournoi de golf Alcan avec une confortable avance de sept coups sur son plus proche rival.Bob Rosburg d’Afrique du Sud.Devlin, maintenant un résident des Etats-Unis, a joué une brillante ronde finale de 68, quatre coups sous la normale, sur le difficile parcours du club Portmarnock.long de 7,117 verges.Sa victoire lui a valu une bourse de $55,000 pour son compte de 278 en 72 trous.Il s’agissait là de la troisième victoire de Devlin cette saison.Il a également remporté l’Omnium Bob Hope et l’Omnium de Cleveland.Jusqu’à Les r maintenant le total de ses bourses, cette année, se chiffre à $163,000.Devlin, le meneur du début à la fin du tournoi, détenait une priorité de trois coups avant la dernière ronde qui lui a permis de distancer pour de bon ses adversaires.Le vainqueur a réussi des oiseaux consécutifs aux cinquième et sixième trous et il a pris une avance insurmontable avec des potes bons pour des oiseaux aux 10 et lie trous.Avant les deux derniers trous son avance était de neuf coups, mais il fut la victime de bogeys aux deux derniers trous.Le vainqueur qui a remporté son premier tournoi d'importance en 1964 est maintenant partenaire dans un bureau d’architectes de parcours de golf à Coral Gables, Floride, sultats Bruce Devlin $55.000 69-71-70-68 - 278 Bob Hosburg $15.000 75-66-72-72 - 28S Lee Trevino $ 5,933 72-73-70-72 - 287 Neil Coles $ 5,933 76-67-70-74-287 Phil Oosterhuis $ 5.933 73-72-68-74-287 Miller Barber $ 4.100 74-74-72-68 - 288 Billy Casper $ 4.100 77-70-70-71-288 Bernard Hunt $ 3,800 76-72-71-70 - 289 Harry Johnson $ 3.400 73-72-72-73 - 290 Bert Yancey $ 3,400 72-72-73-73 - 290 Christy O’Connor $ 3,400 73-71-71-75-290 Charles Coody $ 3,000 79-70-70-72 - 291 Al Balding S 2,700 77-71-74-70 - 292 Bob Charles $ 2,700 78-70-73-71-2S2 Jim Jamieson $ 2.200 80-72-73-68 - 293 Jim Colbert $ 2,20t) 76-75-71-71-293 Bruce Crampton S 2,200 73-72-75-7S-293 Brian Huggett $ 2,000 75-75-71-73 - 294 Lou Graham $ 2,000 79-70-74-72 - 295 Jean Garaialde $ 2,000 72-78-72-73 - 295 Bob Murphy $ 2,000 75-71-76-73 - 295 Tommy Horton $ 2,000 77-75-70-73 - 295 Dave Hill $ 2,000 83-70-73-73 - 299 Taakaki Kono $ 2,000 78-71-75-75-299 Malcom Gregson $ 2.000 77-75-78-76-307 Me Alan Eagleson fait volte-face TORONTO (PC) - Me Alan Eagleson.36 ans, l’avocat de Toronto qui a contribué à l’amélioration du sort des vedettes de la ligue Nationale de hockey, déclare maintenant que certains hockeyeurs exigent trop d’argent pour signer leur contrat.Il admet, même sans se prévaloir des qualités du ministre des finances, M.Benson, que certains joueurs aient perdu le sens des proportions.'L’opinion publique, tout d’abord en notre faveur, penche maintenant pour l'autre camp”, affirme Me Eagleson qui fut le grand instigateur de l’Association des joueurs il y a trois ans.Quelques demandes de salaires sont réellement exagérées.C’est ainsi que l’un des clienLs de Me Eagleson.le gardien Tony Esposito, des Black Hawk; de Chicago, réclame $50.000 soit une augmentation de230%.D’autres hockeyeurs tels que Dave Keon sont encore plus exigeants Keon demanderait même $125,000.une augmentation de 3007
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