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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 20 avril 1961
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1961-04-20, Collections de BAnQ.

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MBTSOKOLOGta ENSOLEILLE MIN.; 32 — MAX.: 55 pire or jorft S.THEODORS Gracieuseté de : niZm F.PILON Ine.Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL Directaur: Gérard PILION FAIS CE QUE DOIS RédteUur an ehaf: André LAURENDEAU Pipateria • Dactylegraphat Accessoire, d* bureau VOL.LU — NO 92 MONTREAL.JEUDI.20 AVRIL 1961 10 cents l'exemplaire CUBA: les rebelles reconnaissent implicitement leur défaite : la répression débute L’échec de l’invasion se confirme; Castro annonce: victoire imminente Ce serait "une magnifique mesure” .Lesage est favorable à une loi des hôpitaux Par Jules LeBlanc “C'est ma conviction profonde que l'adoption d'une loi des hôpitaux dans la province de Québec serait une magnifique mesure capable de mettre de l'ordre dans un domaine qui en réclame instamment ", a affirmé hier midi le premier ministre de la province.M.Jean Lesage portait alors la parole devant quelque 800 personnes réunies au déieuner tenu dans le cadre du 3e congrès annuel de l'Association des hôpitaux du Québec, en l'hôtel Reine Elisabeth.M Lesaje a précisé que les représentants des diverses bran dies de la medecine et de l ad ministration hospitalière de vraient s'entendre au sujet de cette loi car ce sont eux qui vont l'inspirer Dans un discours remarquable, le premier ministre a tait appel à la collabora- tion de tous les hôpitaux et de: lous les membres de leurs per sonnels pour assurer le succès du programme d'assurance-hos-pitalisation; il a détendu ce der nier avec vigueur et proclamé le droit fondamental de chacun à la santé, quelle que soit sa si tuation financière.La présidente, 3 directeurs et le chef de la rédaction de La Presse démissionnent Mme Pamphile-R.DuTremblay, présidente et directrice générale de la compagnie ae publication La Presse Limitée, a remis hier sa démission au conseil d'administration parce que le gouvernement provincial n’a pas donné suite à son projet tendant à la création d'une fondation qui aurait acquis la propriété et assuré la gestion du quotidien montréalais.Trois autres directeurs ont aussi démissionné.Ce sont MM.Jacques Bélanger, C.A.directeur général adjoint; J.-Alex Prud'homme.C.R., président du conseil d'administration; et C.-Antoine Ceoffrion, C.R.secrétaire de la compagnie.Enfin, M.Jean-Louis Cagnon, chef de la rédaction, a également démissionné.I.a présidente démissionnaire souligne en outre dans sa déclaration que seule une direction "éclairée et compétente" peut Mme DuTremblay motive sa décision dans une déclaration publiée hier dans I.a Presse.MM.Bélanger et Gagnon motivent la leur dans une déclaration distincte La présidente de La Presse explique quelle avait tenu a établir cette Fondation de son vivant parce qu elle "a constaté que La Presse ( .1 se trouvait menacée dans sa stabilité (.) et que des membres de ma famille se sont associes à des intérêts extérieurs, voisins rie la politique, dans le but évident de s'assurer avant l’heure un héritage impatiemment attendu”.Mme DuTremblay précise qu elle a voulu "soustraire" La Presse" aux ambitions personnelles de chacun".A cetlc fin, elle avait demandé à Québec, au moyen d'un bill portant création de la Fondation, "le droit de dédommager lous les héritiers légaux éventuels en donnant à chacun d'entre eux le Il a de plus consacre une par lie importante de son allocution a dénoncer tous les extrémistes politiques, tant de gauches que de droite et à soutenir la nécessité de se tenir au centre, ce a quoi vise la philosophie politi ' que liberale démocrate".Voici de larges extraits du ! discours qu'a prononcé M.Lésa ge: Une conviction profonde "li est tout à votre honneur que vous ayez mis à votre programme du congrès l’étude d une loi spéciale qui régisse les hôpitaux, à tout d'abord affirmé M.Lesage.Toutes les provinces en ont une.Le Canada en a une également.Mais chez nous, depuis quarante ans.c'est la Loi de l’assistance publique qui régit les hôpitaux.Qu’elle soit insuffisante, certains événements récents dont je m’interdis de parler, le prouvent surabondamment.Nulle part, il n’est question dans cette loi particulière soit des prérogatives des administrateurs et de* bureaux médicaux, «oit du financement de* hôpitaux, soit de la tenue des registres, *oit d’une foule d’autrês questions que vous connaissez mieux que moi." Puis, signalant que "dans une société bien organisée, les meilleures lois (et j’entends celles qui sont respectéesl sont celles que se donnent les intéressés et non celles qu’on leur dicte ou ., „ .| QU on leur impose”, le leader li- assurer a La Presse sa pleine héral a continué: expansion "et empêcher qu’elle: .i.ne passe, d’une façon nu d’une j ,eur autonomie mèmeTëmpt autre en des mains étrangères .pue de leur digni(é les ld^s Lt ri e ajoute.Mais dans les 1 rentM associations hospitalières conditions données, je ne suis pt lpjs a«n(.iali„nc plus en mesure de garantir 1 a venir puisqu’on me refuse le moyen de le faire." Etonnement général Ces démissions ont suscité une vive surprise, jusqu'au sein du personnel de La Presse.Hier soir, le syndicat des journalis-de La Presse s’est réuni d’urgence pour aviser.Il semble que le départ de M.Gagnon, prévu pour le 27 avril, sera vivement déploré parmi les journalistes et les associations médicales se doivent d’apporter leurs recommandations et que le gouvernement, de son côté se doit d’aecueillir avec empressement cette offre de collaboration.Une formule acceptable "Le Collège des médecins, les société médicales et les bureaux médicaux des hôpitaux doivent d'abord s'entendre avec les directeurs des différents hôpitaux.afin de trouver une formule acceptable pour toutes les qui reconnaissent parties.C’est ma conviction pro-cn lui le principal artisan de , fonde que l’adoption d une loi I la profonde réorganisation des j des hôpitaux dans la province moyen de s’assurer un revenu services de rédartion de la mai- serait une magnifique mesure de S50.000 à $60.000 par an :son P| de l'essor considérable ; capable de mettre de l'ordre I.a présidente cherchait ainsi a qu’avait connu le journal de- dans un domaine qui en réclame garantir la complete indepen-1 pUjs sa nomination au poste de j instamment, dance du journa.chef de la rédaction."Mais, a poursuivi M I esage ‘,)c quitte La Presse pour la Dans leur déclaration MM tout comme la meilleure cen-m’assoeicr0nà qiaC politfque que (iaRnon ^ Bélanger s’expliquent | sure est celle qu’on s'impose à Veulent suivre cePux qui ,?en comme su,,: i soi-mèmc.la meilleure loi des considèrent déjà les proprietai- “Nous quittons La Presse par-! hoP»‘*ux sera celle que vous res Il Mmbl* désorm*is «cquit que la tentative da renversa-ment du régime de Fidal Castre a échoué.La haut commandement de l'armée cubaine a déclaré hier qu'il sera en mesure d'annoncer dans quelques heures l'écrasement complet des ''mercenaires'', A Belgrade, l'agence Tanjoug, sur la foi des dépêches de son correspondant è La Havane, prévoit également le défaite des envahisseurs.Plus significative encore est l'évolution du ton des chefs du "Conseil révolutionnaire cubain", qui na parlent plus "d'invasion" mais seulement "d'infiltration", qui admettent implicitement que la population cubaine n'a pas bougé et qui qualifient désormais le débarquement simplement de "première phase" des opérations destinées é entraîner un jour la chute du régime Castro.La plupart des observateurs, même chet ceux qui sont acquis aux rabtllas, considèrent que l'invasion a échoué ; ils •stiment qu'ello a été prématuréa et redoutent les conséquences politiques de cette aventure.Ces conséquences pourraient être notamment un net durcissement du régime Castro et le renforcement de ses liens avec le monde communiste.Il est è prévoir que le régime évoluera vars una dictatura impitoyable et prendre des mesures pqur rendre impossible le réédition des événements de ces jours-ci.Aux Nations Unies, une majorité s'est dégagée pour souhaiter un règlement pacifique du conflit sous les auspices de l'Organisation des Etats américains.L'insistance avec laquelle plusieurs délégués ont réclamé la fin da toute intervention étrangère comportait un bléma implicite è l'adressa des Etats-Unis.Après le déclaration ouverte par le président Kennedy, le secrétaire d'Etat Rusk at de nombreux autres de leur sympathie envers les rebelles, une défaite des envahisseurs sera considérée dans plusieurs milieux comme un échec pour les Etats-Unis.Ajoutons que dans eatta affaire tout commo dans le crise laotienne (où ils viennent de durcir dangereusement leur position), les Etats-Unis ne recueillent guère d'appui auprès da leurs alliés traditionnels : Grande-Bretagne, France et Cinede.Les problèmes cubain et laotien mettent è rude épreuve le régime Kennedy.Victoire imminente, dit Castre LONDRES — L'ambassade de Cuba a déclaré tôt ce matin que le premier ministre Fidel Castro "sera dans quelques heures en mesure d'annoncer la liquidation complète des éléments mercenaires qui ont emahi le territoire cubain lundi dernier ".L'ambassade ajoute que cette assurance est eontenue dans un communiqué officiel du haut commandement de l'armee cubaine.MIAMI — Le gouvernement cubain a affirmé hier que ses troupe* auront complètement écrasé dan* quelques heure* la tentative d'invasion gui a commencé lundi.En même temps, divers indice* donnaient à croire que les envahisseurs avaient abandonné leur principale têle de pont et tentaient de gagner les régions montagneuses de l'intérieur du pays, apparemment pour y mener une lutte clandestine A Miami, une source digne de fm a annoncé que les guérilleros rebelles allaient gagner les Voir pag* 6 L'échec de l'inveiien te LONU FACE A CUBA L'OEA serait invitée à agir comme médiateur NATIONS-UNIES.N.-Y.— L* GdeBrelagne a dénonce hier comme excessive et dénuée de fondement l’accusation portée par Cuba et par l’Union soviétique.selon laquelle les Etats-Uni* seraient les principaux artisans de l’invasion déclenchée lundi dernier pour renverser le régime de Fidel Castro.Sir Pa trick Dean, chef de la délégation britannique, s’est porté a la défense de* E-U devant la commission politique de l’Assemblée générale.Le bloc soviétique n’a renron tré aucun appui jusqu’ici dans sa tentative de faire condamner par la commission 1rs E.-! U.comme "agresseur" a Cuba La Gde-Brelagne comme la pln-^ part des pays occidentaux s’est / A LA CONQUETE DE L'ESPACE — L«» trois premier, astronaute, américain, qui auront l'occasion, l'un ou l'autre, d'être lancés dans l'espace, dans deux ou trois mois, sont maintenant connus.Nous voyons sur la photo la commandant Alan Shepard qui se familiarise avec le siège en caoutchoue mousse dont sera munie la capsule Mercury.Les deux autres astronautes en tâte de liste sont le lieutenent-colonel John Glenn et le capitaine Virgil Grissom.(Phnlo Keystonej Kennedy convoque son cabinet en séance spéciale WASHINGTON, — Alorg qu’une atmosphère de crise et de confusion règne tou-jours aufour de Cuba, la president Kennedy a convoque pour aujourd’hui una réunion plénière de ion cabinet.M.Pierre Salinger, directeur des service* de presse de la Maison Blanche, qui a annoncé cette nouvelle, a également déclaré qua M.Kennedy avait décommande le voyage qu'il devait faire en fin de semaine b bord du porte-avions “Independence ".Par la mêma occasion, il devait surveiller des manoeuvres anti-sous-marines au large de la Floride.M Salinger s'esl refusé à répondre aux questions tendant à déterminer si la situation trouble qui règne présentement a Cuba était pour quelque chose ; dans la décision du président.Je ne saurais imputer a aucun événement en particulier la décision du présidenl rie décommander ce voyage", a déclaré M.Salinger.Manoeuvra, annula*, I,a réunion du rahinet doit avoir lieu a 10 heures ri» matin.Par la suite, la marine amé-iricaine a annonce quelle avait Voir an page 6; Kannady Les cours sont suspendus jusqu'à lundi A moins d’une solution rapide, le collège Saint-Denis va disparaître i Voir pag« é — L'OEA ce que les réformes de struc- Mme DuTremblay fait la une ,?•*!r" •*! imprimé an Mo 4*« #*1.ru# Noirt-Dam*.A Montréal, par I’lmprlmrnt Popoialrt, •ompafntr a rrtponaabilur limiter, qut en rst ledltricé.D»rertear-»érant Gérard Füio».ml* Devoir4' eat membre de la Canadian Pre**.de I Cudit Pureau of Circuianont et de la Canadian l>4Ji> vea*«paper PublMbera Akaoriation La < anadian Presa eat aeule aotoruee a faire l'emploi pour reimpreaaion de toutea lé* dépérhea attribuée» a la Canadian Preav à I Laaoeiated Preaa «t a l'acenre Reuter ainai que de route* lea information* Incaiea que 'I e DeToir” public.Tout droita de reproduction dea depèrhe» particulière» au 'Detolr** aont ét*lcment réaerTéa.Abonnement par la po«te: EDITION QLOTIDIF.NNE run an): MONTREAL et banlieue*.S?b AA: CANADA bora Montreal et banlieue*.*14 00 Ftata-Lnia et F.mpire Britannique.f?0 00: Lnion foatale, *20 00 - FDITION DI SAMLD (un an) *5 Ou — Le* abonnements aont pajAbles d'avance par mandat-poste ou par cheque encaissable au pair à Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxieme elaaae par le ministère des Poatea.Ottawa.Téléphone: Victor 4-3361* LE DEVOIR.MONTREAL, |EUDI.20 AVRIL 1961 Les réfugiés de Palestine et d'ailleurs Le rirhat qui sp dproulo ces jours-ci au comitp politique ries Nations Unies sur le sort des réfugiés palestiniens montre que ce problème reste aijru et qu’on ne peut encore en prévoir le règlement.Ce n'est qu’un cas entre bien d’autres, même si r’est le plus spectaculaire parce qu'il oppose Israël et les pays arabes.Un relevé des groupes qui ont dû fuir leur patrie depuis 1945 dépasserait probablement les 50 millions et une forte proportion rie ces fugitifs sont encore des déracinés.Dans plusieurs cas, des migrations même massives ont pu être absorbées plus ou moins parce que les réfugiés affluaient dans des régions où ils pouvaient se mêler à la population.Ce fut le cas des 12,000,000 d’Allemands refoulés vers l’ouest à la fin de la guerre, comme aussi des millions de personnes déplacées de part et d'autre à la suite du partage de l'Inde et du Pakistan.Ixirsqiie des réfugias relèvent ainsi d'un pays ils ne tombent pas sous la tutelle des Nations Unies, ce qui ne signifie pas toujours qu'ils peuvent se tirer d'affaire.("est ainsi qu'il y a plus de 1,000,000 de réfugiés chinois à Hong-Kong.Comme ils sont légalement, sous la protection du gouvernement de Formose, l’O.N.U.n’en a pas assumé la charge; mais ils sont dans une grande misère, que le gouvernement de Hong-Kong ne peut qu’atténuer.Des contributions de l’Année mondiale fies réfugiés les ont aidés, de même que d’autres dons acheminés par l’O.N.U.Mais les Nations Unies devront faire davantage et de façon r gulière.L’une fies difficultés majeures flans ce cas, à longue échéance, c’est que ces fugitifs ne peuvent guère espérer être accueillis flans les pays asiatiques voisins qui sont tous surpeuplés.e Les réfugiés arabes qui mit fui la Palestine à la naissance fie.l’Etat ri Israël auraient pu.comme d’autres groupes, être absorbés par les pays où ils ont trouvé asile, notamment en Jordanie.Cela ne s’est pas protluit, non seulement à cause de la grande pauvreté fie ces pays, mais plus encore peut-être parce qu’ils incarnent une revendication et un argument politique contre Israël.Tous les efforts de règlement ont échoué.Le mandat tie l’agence spéciale de secours créée pour ce groupe se terminait en 1959 et il a fallu le renouveler pour trois ans car on ne pouvait pas abandonner sans secours des réfugiés qui sont maintenant au nombre de plus de 1,120,000.Comme solution à long terme, et en laissant de coté les aspects politiques et litigieux de la question, le secrétaire général a proposé un programme d’enseignement et de formation technique visant a réintégrer les plus jeunes dans la vie productive de la région; cela implique une dépense de l’ordre de $2 milliards en cinq ans.Toutefois, le débat, cette année s’est engagé dans les mêmes ornières (pie par le passé.I^es Arabes ont proposé une résolution invitant les Nations Unies à protéger les droits des fugitifs en Israel; l les Etats-L’nis ont combattu ce projet j parce qu’il suscitait de nouvelles controverses.et le délégué américain a soumis un autre texte qui laisse de côté les ré-j damations quant aux biens, mais revient à une résolution de 1948 où l’Assemblée générale insiste sur la nécessité de résoudre le litige par le rapatriement et l’établissement.Les deux parties combattent cette proposition.Israël s’oppose toujours au retour des fugitifs dans l’ancienne Palestine et proteste aussi contre une reconnaissance de «droits» qui irait plus loin que le texte de 1948.Les Arabes reprochent aux Etats-Unis de vouloir consolider l’établissement de l’Etat d’Israël; un délégué a même affirmé qu’Israël applique la méthode de Eichmann et veut disposer des réfugiés par la famine.Quant aux biens des fugitifs en Israël, les estimés en vue de l’indemnité varient entre $1 milliard et $12 milliards.• Toutes les guerres récentes ont entraîné des déplacements de population, et c’est le cas pour l’Algérie; il y a maintenant 200,000 réfugiés algériens en Tunisie et au .Maroc, dont la moitié sont des enfants.Il n’est pas question de les établir dans les pays où ils ont cherché asile, car ils entendent retourner en Algérie après la pacification: mais en attendant, les Nations Unies devront s’en occuper.Uette fonction de l’O.N.U.sera peut-être permanente puisque de nouvelles migrations se produisent sans cesse.Dans le cas de la Hongrie, la plupart des 200,000 fugitifs ont pu trouver rapidement un asile; il n’en restait (pie 5,600 dans les camps provisoires d’Autriche au début de 1960.D’autres attendent plus longtemps ;l’Année mondiale des réfugiés avait pour principal objectif de placer les fugitifs de la deuxième guerre mondiale et cet effort a donné des résultats; néanmoins il en reste encore 15,000 dans les camps d’Autriche, d’Allemagne occidentale et d’Italie.La majorité des cas jugés insolubles étaient dus à la maladie d’un ou plusieurs membres de ces familles.On sait (pic le Canada a participé à l’effort tenté pour résoudre cet aspect particulier du problème.Depuis le 1er juillet 1959, début de l’A.M.R., 4,925 personnes de ces camps sont entrées au Canada.Sur ce nombre se trouvaient 211 tuberculeux et ieiirs 551 dépendants venus en deux groupes.Etant donné les bons résultats obtenus, M.Green a annoncé que le gouvernement canadien a accepté en principe l’admission d’un troisième groupe.Dans cette entreprise de charité, qui va au-delà d’une contribution financière puisqu’elle conduit à la réhabilitation de ces victimes de la guerre, nos gouvernements peuvent être assures de l’entière approbation de tous les Canadiens.Paul SAURIOL Blocs-Notes Le collège Saint-Denis Le collège Saint Déni* est menace.Une reunion d’urgence aura lieu dimanche pour chercher à le sauver.Le college Saint-Denis est une institution d enseignement secondaire de type particulier.Il reçoit des élèves qui, pour des raisons diverses, s’accommodent difficilement du régime des autres institutions d'enseignement secondaire.Leur nombre est restreint, les classes peu nombreuses.Les professeurs ont le temps d’accorder une attention plus vigilante à chaque sujet.Un grand nombre de jeunes qui étaient ou qui auraient pu devenir des problèmes, ont pu continuer leurs études secondaires et accéder à l’université.Cos dernières années, le college s'étail graduellement transforme en institution d'en seicnement secondaire de t\pc général.Il avait obtenu l'affiliation à l'université de Montréal et caressait des projets d'expansion.Durant plusieurs années, le gouvernement provincial refusa obstinément de reconnaître le collège Saint-Denis; pas de subventions comme aux autres collèges classiques.Depuis un an, l'institution est habilitée a recevoir des subventions sur la même base que les autres collèges.Mais une maison d'enseignement secondaire à direction et à personnel laïques n'a pas la vie facile dans la province de Québec.I.a concurrence des institutions è direction ecclé-siastique lui fait la vie dure.C'est là que nous nous apercevons que nous sommes habitues.nous Canadiens français, à nous faire in.slruire pour pas grand-chose.Nous avons été habitués à compter sur l'abnégation du clergé et des congrégations religieuses.C n c institution qui opère normale ment, en payant des salaires raisonnables à des professeurs laïques, est incapable de subsister.Si nous voulons "déclérica-User” l'enseignement secondaire.il faudra avoir recours à deux formules; ou bien les commissions scolaires seront habilitées juridiquement et f;-nancièrcment à donner l'enseignement secondaire jusqu'au baccalauréat, ou bien de Département de l'instruction publique devra instituer un régime particulier de subventions à des institutions du type du college Saint-Denis.Si les choses reslent dans leur état actuel, tout le poids de renseignement secondaire continuera à retomber sur le dos des maisoa» à direction religieuse.Mais ees considérations ne règlent pas pour autant le ras du collège Saint-Denis.Sa disparition serait une perte d'efforts et d'expérience.KUe découragerait surtout toute autre initiative de même nature 11 faut trouver une solution à l'impasse du collège S'aint-Denis, el cela avant que l’irréparable ne se produise.Cuy Frcgaulf Guy Kregault, fonctionnaire, la nouvelle est peu banale riusicurs noms ont circulé comme candidats au poste de sous-ministre aux affaires culturelles.Personne, semble-t-il, n'avait même pensé à Guy Kré-gault.Pourquoi?Parce que personne ne le voyait ailleurs que dans une chaire d'histoire.Il avait du professeur le type physique, le sérieux, le souci du travail bien fait.A l'âge où d'autres commencent à peine à produire.Frégault a déjà une oeuvre imposante derrière lui.Au moment où une rumeur pcrs stante le ramenait a l'université de Montréal, il prend la voie d'évitement du fonctionnarisme.11 aspire à devenir le grand commis de la culture au Canada français.A la reflexion, le choix est judicieux.Involontairement, on fait un rapprochement avec André Malraux.1.auteur de I n Condition humaine représente prestigieuse ment la France dans les grands rassemblements internationaux.Guy Frégault.avec la finesse et le sérieux qu'on lui connaît, sera un ambassadeur de qua lité pour la province de Quebec.Souhaitons que la routine du fonctionnarisme ne mange pas trop de son temps, l’n homme de cette qualité n'est passait pour devenir un rond- H::Uf u**w' aux adultes qui n’ont pas eu cet avantage d’essayer de voir mieux.A quoi vous pourriez les aider, monsieur.Ne serait-ce pas plus constructif que de faire passer pour des béjaunes ceux qui n'ont pas eu comme vous l’avantage d une culture artistique que vous avez ce pendant acquise pour une part au Canada.Comment avez-vous pu y parvenir si les conditions ici sont celles que vous dites’ Votre envol final sur les mères canadiennes qui nourrissent leurs petits au lait Car- C’est un journaliste précisément qui vient d'écrire ce petit livre Vers Ir Cnncilr.paru aux Editions de la Bonne Presse et conçu sous la forme d'un dialogue sons la rnlontw-de de Saint-Pierre.Mais ce journaliste.M.Georges Huber, notre correspondant romain (1', a l'avanlage exceptionnel de joindre à ses talents profes sionnels le sens exact et sûr des réalités catholiques, la connaissance intime et familière des milieux romains.Aussi on devine d'avance, en ouvrant ce livre si agréablement présenté.que.pour satisfaire notre curiosité sur un tel sujet, nous sommes à la bonne source.Préfacé par un autre-journaliste de grande classe, le R.P.Wenger, dirrcicur de la Cro'r.ce livre s'offre dore sous la forme d'un dialogue.Nous savons les ressources et les périls d'un tel genre littéraire.Mais il faut bien reconnaître que, dans le cas présent, cette forme est particulièrement heureuse.Car elle nous fait, mioux que toute autre, entrer dans les préoccupations et dans la nstion, pour ne pas découvrir leur» seins je suppose, m'a particulièrement choquée, moi qui ai allaité tous mes enfants.Mes amies ont fait de même.Nos enfants nous ont vues parfois donner le sein, vous pensez bien: ça ne vaut pas pour leur formation artistique "l’étude de cette femme aux sein» parfaitement ronds" dont vous parliez, d'accord; mais c'est de la vision en direct .vous qui nous dites si pudibonds.Pour les chefs-d'oeuvre, ils peuvent les admirer à loisir soit dans les musées ou dans les albums que nous tenons à leur disposiiion.Idiots ces éditeurs français, pourquoi ne pas le leur avoir dit au lieu dp rire de nous avec eux! Mme Monique Dufresne Outremont.Enseignement confessionnel Monsieur le rédacteur, Vn aumônier des écoles techniques a récemment décla re à M Fernand Bourret du “Devoir" que dans les écoles techniques fréquentées par des enfants de confessions différentes, le prêtre catholique peut parfaitement remplir sa mission, tout autant que le pasteur ou le rabbin.Je suis porté à croire que ce religieux conçoit aisément des école» où chaque enfant recevrait une éducation religieuse ou morale, conforme à »» croyance propre J'applaudis chaleureusement à cette suggestion et je pose une simple question : "Pourquoi n'appliquerait-on pas le même principe — non seulement au\ école* techniques — mais à toutes les écoles et à tous les degrés d'enseignement ?" Je ne pense pas.en effet, que dans l'esprit de l'inter- locuteur de M.Binirret, il y ait la moindre distinction à faire entie les écoles techniques et les autres écoles.Après tout, qu'il s'agisse d'écoles techniques ou d'é c o 1 c s tout court, toutes les écoles sont fréquentées par la même jeunesse, issue du même milieu.La rohabitation, sous le même toit scolaire, d’élèves de confessions différentes, ne pose.à mon avis, aucun problème de conscience.— quelle que sqit Pécule fréquentée, — du moment que la cunscience rie chaque enfant est respectée selon le- désirs de ses parents.Le principe énoncé par ce clairvoyant "conseiller moral” apporterait, selon moi, une solution juste et élégante au problème de la ennfessionna-lité des écoles, dans un milieu multi-confcssionnel comme le milieu québécois.G.Nérav.gé de sjnformer, d'interroger, de poser des questions.Ici lea interlocuteurs fictifs mis e» scène par M Huher «ont M.Dumont, le journaliste, et son informateur bénévole, le R.P.Eugène, bibliothécaire de son Ordre.Le dialogue ainsi engagé est vivant, naturel, bien mené.Il est distribué en plusieurs entretiens dont chacun forme un tout répondant à un aspect bien défini de la question.Il s'ouvre par un échange de propos sur l'origine de c# projet du Concile dont l'idée est venue au Saint-Père à la manière d'une iti.spirntton ri rie haut, tout en s'insérant dan» les préoccupations de* derniers papes.Comme de juste on aborde en premier lieu le grand problème dont certain* avaient précipitamment voulu faire l'oniet premier du Concile: celui de l'unité chrétienne.\f.Huher, par le truehe-ment du P.Eugène, ramène à ses juste* proportion* i* place que cet objectif tiendra dans les travaux du Concile et nous montre comment le .spectacle d'unité, de charité, que produira cette asaemblée, comment le renouveau de vitalité et de jeunesse qu'elle vaudra à l'Eglise «eront comme une invitation, pour no* frères «éparés, à rejoindre la commune maison de famille.Nos interlocuteur* «'entretiennent ensuite sur la raison d'étre d'une telle initiative, sur le rôle que le* homme* seront appelés à y jouer, nonobstant la part prépondérant» du Saint Esprit, premier acteur du Concile.Le dialogue, toujours conduit avec la même maîtrise, parcourt alors les problème* posés par celte réforme ds l'Eglise, par ce nouveau printemps que doit préparer le Concile.Nous prenons connaissance des thème* dont s'occupent les commissions préparatoires.de» questions adressée» à l'Eglise par notre monde et dont I* solution eut attendue par la hiérarchie comme par l'élite du iaïcat chrétien: thèmes doctrinaux, pastoraux, thèmes soulevé.» par le* techniques de diffusion et d'information, par l'aménagement de notre monde dont ne «aurait se désintéresser l'Eglise puisque seule, elle peut fournir la tirande paire d’ailes qui assura le salut temporel de la société.Comme pour les deux interlocuteurs à travers lesquel.» M.Huher s'est adressé à nous, ce dialogue nou» a tenus en haleine.Rapides, directs, vivants comme une interview, ces propos échangés sous la majestueuse colonnade nou» ont valu des minutes captivantes, des orientations précieu-ses.une documentation autorisée «tir le grand événement dont l'approche est en train de passionner le monde entier.Alphonse Menoud, La Liberté, de Fribourg.(1) No* l*Ct»UM qtt# M.Huber ftumi »r>rr«n>on aHant jusqu'à un an.Les d'Eichmann déclarant: "Bien _________________________________1 huit autres boursiers recevront ! qu’il n'y ait pas de sang sur un moniant de $1,000 pour pour-! suivre des études d'une nature plus limitée.AVIS DE DECES De Bellefcuille — A West-mount, le 19 avril 1961 à l'àge de 73 ans, est décédée, Adèle Terroux.épouse de Maurice de Bellefcuille.mère de Hortense, Mireille, Monique, Mme R.Bordessoule (Andrée) et rie Bernard.l*s funérailles auront lieu samedi, le 22 courant.I* convoi funèbre partira des sa Ion» funéraires Clarke, No 5580 rue Sherbrooke ouest, pour se rendre à l'église St-Leon de Westmounl.où le service sera rélébre à 9h.30.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.LORANGER.— A Longueuil, le 19 avril 1961 à l'àge de 72 ans, est décédé, Joseph-Emile I-oran-ger, époux en premières noces de Alfeda Chabot, en secondes noces de Marie Lamarre, demeurant à 452 rue Guilbault.I/es funérailles auront lieu samedi.le 22 courant.I* convoi funèbre partira des salons funéraires J os Pitre Inc.no 68 ouest rue St-Charles à 9h.40, pour se rendre à l'église St-Pierre Apôtre nù le service sera célébré à lOh Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.lieu de sépulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs.PROVOST.— A Rosetown, Saskatchewan, le 17 avril 1961, est décédé subitement a l'àge de 53 ans, M.1 abbé Gérard Emmanuel Provost, curé de la paroisse Ste-Thérèse de l'En-fant-Jésus, fils de Raoul Laflè-che; Jean-Louis, Mme Adrien Trépamer (Benoîte); Roger et 1-aurent.La dépouille mortelle sera exposee a partir de 7 heures p.m., vendredi le 21 aux salons funéraires E.Dar-che & Fils Inc., 3219 Grande Allée.La flèche.La translation des restes aura lieu dimanche le 23 à 4 heures pour sc rendre qu'il il y ait pas de sang mes mains, je serai certainement jugé coupable de complicité pour meurtre .Je suis, au plus profond de moi-mème, préparé a expier même au prix do ma personne, pour ces événements terrifianls, et je sais j _ que je suis voué à la peine de vida, M.David S.Edy.de Sept- - mort Voici la liste des boursiers du Québec: R.F.J.O.Bégin, col- 1 lége Jean-de-Brébeuf, Montréal.' ; R.F.André Bellefcuille, d'Ar- >.Iles, Mlle Lorraine Gaboury.de Montréal, M.Roger M.Hébert, rie Pointc-du-Lac.Mlle Marie-M.Morin rie Montréal.M.John K Donnelly, de la station de PARC de Saint-Jean.R.F.Germain Dumas, de .lonquière.M.Jean Poser, de Kamouraska.M.Maurice Saint-Yves, de Québec.Parmi ceux de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick, il v a M Ronald J.Samuda, d'Ottawa.M Melvin J.Gallant, de l'universi D'une exécution en masse, à ; J'étais trop énerve pour regar-Lvov, en Russie, il eut comme der le camion." description: "Il y avait une! jrjehmann ajoute qu'il pro-sorte de fontaine de sang qui testa auprès de ses supérieurs, giclait du sol.Je n'avais jamais ¦ vu pareille chose." I (Suite n la page 6) LE BOIS DE LA MANICOUAGAN M.Arsenault: les prix de vente ne seront pas publiés QUEBEC (DNC) — L» ministra de» terra» et forât», M.Bona Arsenault, a subi la feu da Poppoiition hier pendant presque toute la durée de le séance.Le ministre, qui défend avec viguour son projet de loi sur la récupération du bois de la Manicouagan, a maintenu le point de vue qu'il avait precedent-mont exposé.Il serait impensable, a-l-il af firme, que le.gouvernement ae cepte de faire connaître publi quement les prix qu'il obtiendra pour la récupération du bois ou Je ne demande pas de pitié parce que je n'en mérite pas "En effet, si cela pouvait représenter un geste valable d'expiation, je suis prêt à me pendre publiquement comme avertissement à tous les antisémites de Tunivers “Auparavant, on devrait me ^ permettre d'écrire un livre sur; qu'jj publie les prix olferts pour les horreurs commises, comme ]'achat de ce bois.Si nous al avertissement et préventif pour, lions révéler ce.s chiffre-», a-t-il ______ ______________________ la jeunesse actuelle et de la affirmé, nous serions dans la té dû s"acré”Coêü'r de Bathurst, venir.Après, ma vie sur terre position d'un marchand qui affi- et M.Dominick S.Graham, Hii pourrait prendre fin "., cherait dans sa vitrine ses prix Saint John High School, de Toutefois dans les extraits i coûtants.Saint-John, N -B.^ confession n un million .pour qUe l'opération soit un ., , d*1 m?,s fal'e.Hfr Eichmann, -succès a.t.ji affirmé, il faut Le Conseil des arts du Cana : celui-ci se décrit comme un , absolument pu-el|e ,oil faitc da a egalement annoncé, hier, homme ne pouvant pas subir la i ,vpc djSCIX,tjon les noms des gagnants de ses vue du sang, qui ne pouvait1 ,., , .bourses de recherche de cour- nas dormir après ses visites .rr
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